Victor HUGO
(1802-1885)

En plus des éditions publiées au XIXe siècle, vous trouverez sur cette page les éditions du XXe siècle de Victor Hugo ainsi que des ouvrages à son propos.

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Littérature française ».

Nouvelle(s) entrée(s)

Oeuvres complètes de Victor Hugo . Tome IV : Hernani, Marion Delorme, Le Roi s'amuse, Lucrèce Borgia, Marie Tudor, Angelo, La Esmeralda, Ruy Blas, Les Burgraves, Cromwell, Théâtre en liberté, Torquemada,Amy Robsart, Les Jumeaux. Sans lieu, sans éditeur, sans date. In-4° sous reliure verte d'éditeur, chaque pièce est paginée, une illustration pleine page pour plusieurs titres, mors un peu frotté.

20 euros (code de commande : Hugo01).

 

Morceaux choisis. Poésie. Paris, Delagrave, 1940. In-12 étroit broché, 504 p., (collection "Pallas"), taches sur la couverture.
Ce volume contient : Odes et Ballades, Les Orientales, Les Feuilles d'automne, Les Chants du crépuscule, Les Voix intérieures, Les Rayons et les Ombres, Les Châtiments, Les Contemplations, La Légende des siècles, l'Année terrible, Les Chansons des rues et des bois, l'Art d'être grand'père, Divers.

10 euros (code de commande : Hugo02).

 

Morceaux choisis. Prose. Paris, Delagrave, 1936. In-12 étroit broché, 504 p., (collection "Pallas").
Ce volume contient : Le Rhin, Notre-Dame de Paris, Les Misérables, Les travailleurs de la mer, l'Homme qui rit, Quatre-vingt treize, Préfaces, Actes et paroles, Eloges.

10 euros (code de commande : Hugo03).

 

 

Romans. Tome premier : Han d'Islande, Bug-Jargal, Le dernier jour d'un condamné, Notre-Dame de Paris, Claude Gueux. Paris, Seuil, 1963. In-8° sous reliure, jaquette et Rhodoïd d'éditeur, 425 p., (collection l'Intégrale").

10 euros (code de commande : Hugo04).

L'oeuvre de Victor Hugo. Poésie, prose, théâtre. Édition classique. Choix, notices et notes par Maurice Levaillant. Deuxième édition revue. Paris, Delagrave, 1931. In-8° broché, 696 p., illustration, non coupé, bel exemplaire.

13 euros (code de commande : Hugo05).

 

AXELRAD (Catherine) — Victor Hugo. L'enfant d'Aurigny. Paris, Gallimard, 1997. In-8° étroit broché, 152 p., (collection "L'Un et l' Autre").
Sur le rabat de la couverture :
"Je pense que Monsieur Hugo sera beaucoup dans la peine d'apprendre la triste nouvelle qui suit : Célina est décédée le 7 de mars, qui était jeudi dernier, à quatre heures et demie du matin. Elle a eu une mort très douce. Je remercie Monsieur pour tous les services qu'il a rendus à Célina. et j'espère qu'elle est au ciel, où nous espérons tous aller la rejoindre un jour. Votre très dévouée servante" Madame Henry


9 euros (code de commande : Hugo06 - vendu).

 

DECAUX (Alain) — Victor Hugo. Iconographie de Janine Knuth. Paris, Perrin, 1984. In-8° sous reliure, jaquette et Rhodoïd d'éditeur, 1036 p., illustrations hors texte.
Sur la jaquette :
   « Ce livre, fruit d'une longue intimité avec l'auteur des Misérables, est à la mesure de son modèle. À partir de nombreuses sources inédites, Alain Decaux « substitue Hugo à l'image de Hugo, sans indulgence inutile, avec une constante et lucide volonté de compréhension », et avec une passion qui donne toute son identité à ces pages. Au respect des faits, au goût de l'analyse, Alain Decaux joint ce don de vie, cette intelligence des êtres et des événements qui ont conquis tant de lecteurs et tant de téléspectateurs. »

15 euros (code de commande : 13861).

 

LE BRETON (André) — La jeunesse de Victor Hugo. Paris, hachette, 1928. In-12 broché, 233 p., non coupé.
Table des matières :
Le général Hugo
La mère de Victor Hugo
Les Feuillantines
Études scolaires et premiers essais
Le roman de jeunesse
La première édition des Odes
Victor Hugo dans la bataille romantique : Han d'Islande et Bug-Jargal, les Ballades, Cromwell.
Le poème du foyer dans les éditions successives des Odes
La première inspiration épique : L'Ode à la colonne
L'éveil de la pitié sociale : Le Dernier Jour d'un Condamné
Le peintre et le musicien : Les Orientales . . Victor Hugo en 1829. Conclusion

12 euros (code de commande : Hugo07)

SAVY (Nicole) — Victor Hugo, voyageur de l'Europe. Essai sur les textes de voyage et leurs enjeux. Bruxelles, labor, 19997. In-8° broché, 180 p., (collection "Archives du futur").
Cet ouvrage relate les voyages de Victor Hugo, sur la base des récits que lui-même et ses proches nous ont laissés. C'est essentiellement le nord de l'ancienne Lotharingie (France du Nord, Belgique. Pays-Bas, Allemagne et Luxembourg) que le jeune romantique parcourt en compagnie de Juliette Drouet, jusqu'en 1843, année de la mort de sa fille Léopoldine. On retrouve aussi l'Italie et l'Espagne de son enfance, avant que l'exil ne l'amène à des navettes régulières entre les bords du Rhin, la Suisse romande et la Belgique, autour desquels il construit l'Europe de ses rêves. En un style limpide, Nicole Savy nous fait comprendre les sources de l'intérêt de ce voyageur très particulier et nous ouvre les chemins de la construction d'un savoir, d'une esthétique, d'une pensée et d'un projet politique, tout en nous permettant de flâner en compagnie du poète.

10 euros (code de commande : Hugo08 - vendu).

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Angelo, tyran de Padoue,
drame, par Victor Hugo.
Représenté pour la première fois, à Paris, sur le Théâtre Français, le 15 avril 1835.
Bruxelles, Jouhaud, 1835.
[Bruxelles, Au Magasin Théatral, Aug. Jouhaud, Éditeur-Imprimeur, Passage de la Comédie, N° 9 ; Et Rue de Pachéco, Son. 6, N° 33. 1835.]
In-12 (83 ´ 124 mm.) broché, 106 p.

   @ Édition publiée la même année que l’originale.
   L’éditeur bruxellois Auguste Jouhaud édita cette pièce dans sa collection Le Répertoire populaire de la scène française qui, de 1831 à 1837, proposa des volumes à 10, 30 ou 50 centimes.

   & Godfroid, Aspects inconnus et méconnus de la contrefaçon en Belgique, p. 50.

45 euros (code de commande : 10880).

 


 

Châtiments,
par Victor Hugo.
1853.
Genève et New-York.

In-32 (77
´ 110 mm.) demi-chagrin vert frotté, coins émoussés, [3 (faux-titre, mention d’imprimeur, titre)], [1 bl.], III, [1], 392 p.

   @  Ce tirage n’est pas cité par Michaux. Il s’agit de la même édition que celle décrite ci-dessus avec quelques modifications d’imposition, notamment pour les dimensions de quelques filets, pour la mention d’imprimeur au verso de la page de faux-titre (Imprimerie Universelle est en gras et Saint-Helier en capitales) et pour une correction au titre du livre IV (p. 143) : « La religion est glorifiée » au lieu de « La religion est glorifié ».

   &  Vicaire, Manuel de l’amateur du livres du XIXe siècle, t. IV, col. 311-312 ; Carteret, Le trésor du bibliophile, t. I, pp. 414-415 ; Michaux, Essais bibliographiques concernant les œuvres de Victor Hugo parues pendant l'exil, pp. 11-26.

60 euros (code de commande : 10882).

 


Cromwell,
drame par Victor Hugo.
Tomes I et II (complet).
Bruxelles, Hauman et Comp., 1836.
Deux tomes en un volume in-12 (112
´ 162 mm.) sous une modeste reliure cartonnée, 287 (I-CVII-108-287), [1 bl.], 301, [1 bl.] p., (collection « Œuvres de Victor Hugo », tomes VI et VII), quelques rousseurs.

   @  « Ce drame en cinq actes et en vers, fut publié pour la première fois en 1827. Longue d'environ 6500 vers, cette pièce, la première de Victor Hugo, ne fut guère représentée. Il s'agit d'une contrefaçon éditée par la Société belge de Librairie, Imprimerie et papeterie, Haumn, Cattoir et Cie, fondée en 1836, exploitant principalement le roman et l'histoire. »

   &  Victor Hugo, Bruxelles et la Belgique, n° 193.

   

50 euros (code de commande : 11628).

 

 

Napoléon le Petit.
par Victor Hugo.
Sixième édition.
Londres, Jeffs, Bruxelles, Mertens, 1852.
[Londres. Jeffs, Libraire-Éditeur. Bruxelles, A. Mertens, faub. de Cologne. 1852.]
In-32 (74 ´ 110 mm.) broché, 464 p., couverture très défraîchie, dos grossièrement restauré, manques et/ou restaurations aux pp. 327-341.

   @  Édition parue la même année que l’originale, chez les mêmes éditeurs.
   &  Vicaire, Manuel de l’amateur du livres du XIXe siècle, t. IV, col. 310.

30 euros (code de commande : 10884).

 

Ruy Blas.
Drame en cinq actes,
par Victor Hugo.
Leipzig, Brockhaus et Avenarius, 1838.
[Leipzig, Chez Brockhaus et Avenarius, 1838.]
In-12 (120
´ 182 mm.) demi-chagrin bleu (dos un peu passé), dos à 4 nerfs, couverture conservéeXXI (pp. de faux-titre et de titre comprises), [1 bl.], [2 (titre, liste des personnages et des acteurs)], 154, [1 (table)], [1 bl.] p., rousseurs, édition originale.

   @  La qualification d’« édition originale » suscite régulièrement des questions à propos des œuvres de Victor Hugo. C’est le cas pour Ruy Blas dont on a souvent considéré que l’édition originale était celle au format in-8° publiée par H. Delloye en 1838 (tome VII des œuvres de Victor Hugo). La bibliographie de l’exposition Victor Hugo l’homme océan organisée en 2002 à la Bibliothèque Nationale à Paris, rétablit la vérité et montre que la parution de l’édition in-12, présentée ici, a bien précédé celle de l’édition in-8, contrairement à ce qu’écrit Paul Meurice dans la bibliographie de Georges Vicaire (propos repris par L. Carteret).

   Vicaire, Manuel de l’amateur de livres du XIXe siècle, t. IV, 290 ; Carteret, Le trésor du bibliophile romantique et moderne, t. 1, pp. 408-411.

   : Bibliographie, p. 21, n° N088644, dans Victor Hugo, l'homme océan (exposition de la Bibliothèque Nationale à Paris).

250 euros (code de commande : 10294).


 

OUVRAGES CONSACRÉS À VICTOR HUGO
ET À SON OEUVRE

 

 

DE BOER (J.P. Chr.) — Victor Hugo et l'enfant. Wassenaar, H.J. Dieben, 1933. In-8° broché, 278 p., on joint le petit catalogue des éditions Diëen.

15 euros (code de commande : 77/63).


KAHN (Jean-François) Victor Hugo. Un révolutionnaire. Suivi de L'extraordinaire métamorphose. Paris, Fayard, 2002. In-8° collé, 950 p.
En quatrième de couverture :
   
« Victor Hugo est un intempestif. Il a tempêté contre son temps, et aussi le nôtre, au point qu'à l'heure actuelle ses colères ont encore du mal à être entendues. Car il y a bien dans l'œuvre de Victor Hugo une puissance de subversion dont on n'a pas pris la juste mesure. L'aurait-on bâillonné, celui qui, alors que nombre d'écrivains vilipendaient la Commune – même George Sand, même Émile Zola –, écrivit : « Il n'y a entre l'avenir et vous que l'épaisseur de quelques cadavres, utiles à la prospérité publique » ? L'aurait-on oublié, celui qui écrivit aussi : « Jésus disait aimer ; l'Église dit : payer / Le ciel est à qui peut acquitter le loyer » ?
   Dans Victor Hugo. Un révolutionnaire, Jean-François Kahn nous fait (re)découvrir cet Hugo-là, celui qui s'est érigé contre tous les conformismes et tous les conforts de la pensée, partisan d'une Europe fédérale et patriote fervent, libéral et anticapitaliste, anticlérical et mystique, pacifiste et défenseur de luttes armées dont celle menée par le Mexique contre Maximilien, ...
   Mais comment en était-il arrivé là, ce révolutionnaire ? La tradition veut que l'on soit progressiste à vingt ans et réactionnaire l'âge venant. Victor Hugo, qui, décidément, ne fait rien comme les autres, parcourt le chemin inverse. De 1847 à 1851, on assiste à l'« extraordinaire métamorphose » d'un vicomte, pair de France, monarchiste, député de Paris élu sur des listes de l'union de la droite, devenant l'homme des Misérables, livrant bataille contre la peine de mort, s'élevant contre le travail des enfants. C'est cette transformation que Jean-François Kahn sonde dans L'Extraordinaire métamorphose, d'abord paru en 1984, et qui fait suite dans le présent ouvrage à Victor Hugo. Un révolutionnaire, texte inédit. L'un et l'autre prennent tout leur sens aujourd'hui : il n'y a pas d'âge pour la révolution. »

13 euros (code de commande : 13906).


La légende des siècles de Victor Hugo. Étude et analyse par Paul Berret. Paris, Mellottée, s.d. In-12 broché, 308 p., (collection « Les Chefs d'Œuvre de la Littérature expliqués »), exemplaire sur vergé, non coupé.

10 euros (code de commande : 91/73).


 

SOUCHON (Paul) — Autour de « Ruy Blas ». Lettres inédites de Juliette Drouet à Victor Hugo. Paris, Albin Michel, 1939. In-8° broché, 253 p., queue renforcée avec de l'adhésif.
Introduction :
   Grâce à l'amitié de M. Louis Icart, qui s'est voué, ainsi que sa femme, à la dévotion de Juliette Drouet, j'ai pu compulser à loisir, dans ses beaux étuis de maroquin rouge, l'énorme correspondance de celle qui fut la maîtresse passionnée de Victor Hugo.
   Près de dix-sept mille lettres de Juliette à Victor ont été peu à peu recueillies et classées par M. et Mme Icart. Un si grand nombre, en somme, peut s'expliquer, car, pendant cinquante ans, et deux fois par jour, sauf en voyage, ou à de rares exceptions, Juliette écrivit à son illustre amant, ce qui fait une moyenne de quatre à cinq cents lettres par an.
   Il ne saurait être question d'analyser ici ces prodigieux témoins de toute une vie, qui sont avant tout les preuves, palpitantes et brûlantes même aujourd'hui, de l'amour d'une femme exceptionnelle pour le premier poète de son époque.
   Une lecture complète et attentive de ces vieux papiers jaunis, mais si émouvants, avec leur écriture frémissante et précipitée, leurs petits dessins et leurs pâtés d'encre, sur lesquels brillent encore des parcelles de poudre d'or, m'a permis de constater que le trésor de cette ample correspondance avait été, forcément, et à peine, effleuré, et qu'il y avait des perles innombrables à ramener au jour.
   Je pense en faire, pour les amateurs de théâtre et de psychologie amoureuse, une démonstration partielle à propos de Ruy Blas.
   Je verse, en effet, – avec la très aimable autorisation de M. Louis Icart – au dossier du centenaire de Ruy Blas, entières ou par fragments, cent quatre-vingt-cinq lettres inédites de Juliette Drouet à Victor Hugo, lettres écrites pendant l'été et l'automne 1838, l'hiver et le printemps 1839, c'est-à-dire pendant que le poète composait Ruy Blas, le faisait répéter et représenter.
   Ce coup de sonde ainsi jeté dans l'océan des Lettres de Juliette montrera, je l'espère, de quel secours précieux une telle correspondance s'atteste pour la connaissance de la vie quotidienne et profonde des deux grands amants romantiques.
   Je laisserai ces documents suivre leur chemin chronologique, à peu près tout seuls, me contentant de les relier par de courts commentaires ou de les soutenir par d'autres documents contemporains.
   On jugera mieux ainsi de la spontanéité et de l'ardeur des sentiments de Juliette Drouet pour Victor Hugo, des grâces primesautières de son esprit, du naturel et du charme de son style et de son cœur. Elle écrit comme elle sent et comme elle parle et on ne fera pas difficulté, j'imagine, pour la placer au premier rang de nos « épistolières », aux côtés de Mme de Sévigné et de Mme de Lespinasse, et, en tout cas, parmi les plus grandes amoureuses de tous les pays et de tous les temps.
   L'amour était, pour elle, la principale affaire de la vie. La période qui s'étend de juin 1838 à février 1839, et qui se rattache à Ruy Blas, en apporte de nouvelles preuves. C'est le moment, dramatique entre tous, pour l'actrice Juliette Drouet, où elle doit renoncer non seulement à jouer un rôle dans une pièce de Victor Hugo, mais même à remonter jamais sur les planches. Les rancœurs et la désolation de l'artiste déçue s'expriment avec véhémence dans les lettres de cette époque. Ces rancœurs et cette désolation ne parviennent jamais, cependant, à faire taire chez elle la voix de la passion. Elle est avant tout, répétons-le, une amoureuse.
   On verra que Juliette ne parle, la plupart du temps, de Ruy Blas, que par rapport à son amour. Elle se plaint, pendant la composition de la pièce, d'être plus seule que jamais. Quand la pièce est jouée, elle l'admire comme elle admire tout dans Victor Hugo, sans détailler ni analyser. L'amour a aboli en elle, dirait-on, tout esprit de critique.
   Il est bien certain, cependant, que ses lettres, même très franches et bi-quotidiennes, ne nous disent pas tout. Juliette réservait évidemment pour la conversation des appréciations et des jugements sur l'œuvre, sur les acteurs et sur les comptes rendus des journaux et des revues, qui manquent ici.
   Nous avons, en revanche, grâce à elles, des clartés inattendues sur certaines circonstances sentimentales et secrètes qui accompagnèrent la composition et la première carrière du chef-d'œuvre dramatique de Victor Hugo.
   Nous avons des révélations et des indications très précieuses sur le caractère de Juliette Drouet et du poète, ainsi que sur les mœurs d'une époque où l'on s'aimait farouchement, où l'on se « torturait », où les passions étaient, à la fois, plus renfermées et plus lyriques.
   À travers ces lettres, la sincérité des deux héros de l'amour romantique et de la littérature n'apparaît pas douteuse. C'est elle qui, malgré toutes les différences, et l'éloignement du temps, les rapproche de nous. C'est encore cette sincérité qui les rendra, je l'espère, plus humains et plus vivants que jamais.

10 euros (code de commande : 15477).


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