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Nouvelle(s) entrée(s)

 

Merveilles des châteaux d'Auvergne et du Limousin. Préface de Georges Conchon. Paris, Hachette, 1971. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 299 p., nombreuses héliogravures et autres illustrations en couleurs, (collection « Merveilles de Châteaux »), exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Préface.
   - Auvergne.
   - Limousin et Marche.
   - Berry.
   - Bourbonnais, Velay, Forez, Gévaudan.
   - Index.
   - Liste des propriétaires.
   - Carte.
Liste des châteaux :
   - Aigues-Mortes - Ailly - Ainay-le-Vieil - Allègre - Alleuze - Anjony - Arfeuille - Argy - L'Aubépin - Aubigny-sur-Nère - Aulteribe - Aurec - Auzers - Ayre.
   - Bannegon - La Barge - La Bastie d'Urfé - La Bâtisse - La Baume - Beaujeu - Beauregard - Beauvoir - Beauvoir-sur-Besbre - Béthune - Bity - Blancafort - Blanchefort - Bois-Bouzon - Boisiramé - Bonnebaud - Bonneval - Bonnu - La Borie - Bornette - Bost - Boucard - Le Bouchât - Le Bouchet-en-Brenne - Boussac - Bouzols - Le Boy - La Boyle - Branzac - Le Breuil-Yvain - Brie - Buranlure - Burlande - Busséol - Busset - Bussy.
   - Castanet - Castelnau - Castel Novel - La Caze - Ceré - Château Chabert - Chalain d'Uzore - Chalençon - Chalmazel - Chalus - Chamblas - Le Champ - Chantelle - Chantemille - Chanterelle - Chapeau - Chareil - La Chassagne - Le Chassan - Châteaubrun - Châteaugay - Château-Guillaume - Châteauneuf - Château Raoul - Château-Rocher - Châtel - Châteldon - Chavaniac-Lafayette - Chazeron - Chevenon - Chevrières - La Chézotte - La Clauze - Cluis - Le Cluzel - Colombier - Comblat - La Condemine - Cordès - Cors - Cosnac - La Cosse - La Caste - Courbières - Le Creux - Cropières - Culan - Curzac.
   - Davayat - Denone - Domeyrat - Le Donjon - Dornes - Douzon.
   - Effial - Estansannes.
   - Fabrèges - Farsac - La Férié - Feugerolles - Fiougoux - Forges - Fourchaux - Fournek - Le Fraisse - Fromental.
   - La Ganne - Gatellier - Gayette - Gendriac - Le Gibanel - Giry - Goutelas - Les Granges - Grimont - Grossouvre.
   - Jaligny - Jenzat - Jouillat - Jouy - Jozerand - Jussy.
   - Lagrange-Montalivet - La Lande - Lamothe - La Palisse - Lauroy - Lavaud-Bousquet - Lavée - Lavergne - Lespinasse - Lévis - Le Lieuteret - Lignières - Lys-Saint-Georges.
   - Mainsat - La Maisonfort - Mansat - Le Marais - Maumont - Mauzun - Mazières - Mehun-sur- Yèvre - Meillant - Menetou-Salon - Messilhac - Hôtel des Moneyroux - Monistrol - Montbrun - Montfleury - Montjézieu - Montmorin - Montrenard - Montrouge - Mortessagne - La Motte-Josserand - La Moustière - Murol.
   - Nexon - Nohant.
   - Opme.
   - Palluau - Palmont - Parentignat - Paulhac - Le Peseau - Pesteils - Pierrefitte - Pionsat - Le Plessis - Poinsac - Polignac - Pomay - Pompadour - Pompignac - Pontanon - Pontgibaud - Le Préau - Prunget - Puy de Val - Puymaret.
   - Ravel - Ressouches - Le Riau - Le Rieu - Rilhac-Xaintrie - Roanne - La Roche - Rochechouart - Rochefort - La Rochelambert - Roche-la-Mohère - La Rochelle - Romenay - Roquedols.
   - Sagonne - Saint-Alban - Saint-Augustin - Saint-Chamant - Saint-Chartier - Sainte-Feyre - Saint-Florent - Saint-F'loret - Saint-Germain-Beaupré - Saint-Haon-le-Châtel - Saint-Maixant - Saint-Marcel-de-Félines - Saint-Priest - Saint-Romain - Saint-Saturnin - Saint-Vidal - Saligny - Sancerre - Saragosse - Sarzay - Sédières - Ségur - Sénezergues - Souys - Sury-le-Comtal.
   - Les Ternes - La Terrasse - Le Théret - Le Thiolent - Thouron - La Tour-Daniel - Tournoël - Trâlage - Turenne.
   - Vachères - Val - La Vallée - Valprivas - Vaugirard - Vaux - Veauce - Ventadour - La Verrerie - Vésigneux - Veuil - Veyrières - Le Vieux Chambord - La Vigne - Villefori - Villemonteix - Villeneuve-Lembron - Villentrois - Viverols - Vixouze - Volhac - La Voûte-Polignac.

40 euros (code de commande : 25564).

 

PICARD (Gilbert) — Empire romain. Photos par Yvan Butler. Préface par Paolo Portoghesi. Fribourg, Office du Livre, 1965. Petit in-4° carré sous cartonnage illustré d'éditeur, 192 p., nombreuses illustrations, (collection « Architecture Universelle »).
Table des matières :
   - Préface. Rome et l'architecture organique, par Paolo Portoghesi.
   Chapitre 1. Fonction et structure de la cité.
   Chapitre 2. Une architecture fonctionnelle.
   Chapitre 3. Du classicisme au baroque.
   Chapitre 4. Confort personnel et confort collectif.
   Chapitre 5. Le symbolisme de l'architecture romaine.
   - Conclusion.
   - Tableau chronologique.

15 euros (code de commande : 25561).

 

PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS (Michèle) — Chine. Documentation par Nicolas Bouvier, assisté par Denise Blum. Fribourg, Office du Livre, 1970. Petit in-4° carré sous cartonnage illustré d'éditeur, 192 p., nombreuses illustrations, (collection « Architecture Universelle »).
Table des matières :
   - Préface.
   Chapitre 1. Contexte culturel.
   Chapitre 2. Urbanisme.
   Chapitre 3. Palais et temples impériaux.
   Chapitre 4. Architecture religieuse - Architecture funéraire.
   Chapitre 5. Habitations et jardins.
   - Tableau chronologique.
   - Bibliographie.

15 euros (code de commande : 25562).

 

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[ANDRAULT-PARAT]. GAILLARD (Marc) — Andrault - Parat, architectes. Paris, Dunod, [1978]. Grand in-4° sous reliure et jaquette (un peu défraîchie) d'éditeur, 292 p., nombreuses reproductions en héliogravures et quelques-unes en couleurs, édition bilingue français-anglais.
Sur la jaquette :
   Pierre Parat est né en avril 1928 à Versailles. Il est diplômé de l'École Polytechnique de Lima et de l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris Urbaniste - Membre du Directoire de la Mission interministérielle pour la qualité des constructions publiques, membre de la commission des abords des Monuments Historiques.
   Michel Andrault est né en décembre 1926 à Montrouge, diplômé de l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts, Urbaniste, Architecte Conseil de l'Équipement de 1966 à 1976, membre du Comité Directeur du Plan Construction.
   Après avoir obtenu leur diplôme en 1955 et gagné le concours international pour la construction de la Basilique de Syracuse en 1957, Michel Andrault et Pierre Parat créent une agence commune qu'ils animent ensemble depuis plus de vingt ans. On doit à leur équipe de très nombreuses réalisations et études dans tous les secteurs notamment dans les domaines des équipements publics, des immeubles de bureaux, du logement social, de l'urbanisme et des villes nouvelles. Leur participation à une centaine de concours nationaux et internationaux, dont ils ont été souvent lauréats, la qualité de leurs réalisations dans les divers domaines où ils sont intervenus, les font apparaître comme l'équipe la plus dynamique et la plus représentative de l'architecture Française contemporaine.

40 euros (code de commande : Archi014).

 

ARTHAUD (Claude) Les maisons du génie. Paris, Arthaud, 1967. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 364 p., nombreuses héliogravures et autres illustrations en couleurs, (collection « Les Imaginaires », n° 31).
   
L'auteur, grâce à la redécouverte de nombreuses archives, nous emmène en voyage dans vingt-neuf demeures « que le temps et la célébrité de leurs anciens propriétaires ont figées dans l'état où ils les ont laissées », à savoir celles de Andersen, d'Annunzio, Bach, Balzac, Baudelaire, Beethoven, Buffon, Bussy-Rabutin, Carlyle, Cervantès, Chateaubriand, Chopin, Anatole France, Goethe, Le Greco, Haydn, Hogarth, Hugo, Lamartine, La Varende, Léonard de Vinci, Montesquieu, Rousseau, Rubens, Sand, Walter Scott, Madame de Staël, Tolstoï et Voltaire.

40 euros (code de commande : 13709).

 

 

 

 

BAZIN (Germain) — Paradeisos ou l'art du jardin. Paris, Chêne, 1988. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 264 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sur la jaquette :
   Le jardin est une aspiration de l'homme que l'on retrouve à travers toutes les époques et toutes les civilisations. La description et l'analyse des multiples formes qui lui ont été données depuis la nuit des temps est l'objet du livre de Germain Bazin, le premier historien d'art à considérer le jardin comme une forme majeure de l'expression artistique. En effet, si l'on feuillette une histoire générale de l'art, c'est à peine si l'on y trouve une vue de Versailles. L'art du jardin apparaît comme un « surplus ».
   Pourtant, à la fois par son caractère de gratuité et sa richesse symbolique, il est une expression profonde de l'âme humaine. C'est une constante, en Orient comme en Occident, que le jardin exprime la nostalgie d'un âge d'or, d'un paradis perdu. Tout jardin est la rencontre du regret de ce passé et du désir de le restituer.
   Ainsi l'art du jardin apparaîtra dans toute sa splendeur, à l'époque où l'humanité, après le choc de la Renaissance, prendra conscience du patrimoine de l'Antiquité et de sa mythologie rejetés dans l'ombre pendant des siècles.
   Versailles sera l'illustration même de la nostalgie de l'Olympe, pour ne citer qu'un exemple. Mais en plus d'être une référence à des modèles du passé, le jardin représente pour les hommes le cadre d'activités spécifiques : la rêverie dans les jardins de l'Islam, la méditation des philosophes grecs et latins dans les jardins antiques, la fête et le divertissement dans les jardins maniéristes et classiques... Et enfin, c'est toute l'histoire du rapport de l'homme avec la nature, rapport de liberté ou de domestication suivant les civilisations.
   Dans cet ouvrage de référence et d'érudition, qui traite de 170 jardins dans le monde, le texte et l'iconographie se suivent et se répondent. Gravures, plans, peintures, photographies montrent que l'histoire des jardins est aussi l'histoire de leur destruction, de leur métamorphose ou de leur remplacement. En ce sens, comme toute œuvre d'art, ils sont un témoin irremplaçable de l'histoire des hommes.

35 euros (code de commande : 15632).

 

BEAULIEU (André) — L'Hôtel du Parlement. Québec. 1981. [Québec], Assemblée Nationale du Québec, 1981. In-4° sous reliure et jaquette (défraîchie) d'éditeur, 96 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Extrait :
   Dans le cadre de du renouveau du visage de Québec apparaît, dès 1875, le projet de construction d'un nouvel édifice du Parlement. Où ? En lieu et place du collège des Jésuites qui, en plus d'être devenu une caserne désaffectée, est tombé au rang de nuisance publique et, pire encore, de symbole de l'opposition polie mais convaincue entre l'Église catholique et l'Église anglicane à propos de la séparation des biens des Jésuites. Le collège doit disparaître. Eugène-Etienne Taché et Charles Baillairgé préparent tous deux des plans préliminaires auxquels les journaux la Minerve et le Journal de Québec font écho.
   Mais par un de ces hasards féconds, on décide que le terrain du collège est trop exigu pour loger les « départements » et le Parlement. Le second projet est ainsi lancé l'année suivante, soit en 1876. Le nouvel édifice, préfiguration de l'avenir d'un peuple,  sera à la mesure de son esprit et de ses ambitions » : il s'élèvera hors les murs, à l'emplacement dit du Cricket Field, au-delà de la porte Saint-Louis, là où, hier encore – les troupes anglaises avaient quitté Québec en 1871 – les soldats anglais pratiquaient leur sport favori. Ce terrain « faisait autrefois partie du fief Saint-François, dont la création, en terre noble et première concession, remonte au 10 mars 1646, sous le gouvernement de monsieur de Montmagny. » Propriété du gouvernement fédéral, il est acquis par le gouvernement du Québec.
   Taché reprend, dès lors, ses plans. Il les corrige, les remanie et maintient la conception d'un bâtiment à quatre corps mais abandonne l'idée d'une construction circulaire dans la cour intérieure afin d'y loger la bibliothèque.
   Et le chantier, au printemps de 1877, prend vie. Il connaîtra les soubresauts des revendications ouvrières : grèves, rencontre avec le premier ministre Joly de Lotbinière en 1878 au sujet des salaires, explosions des fondations à la dynamite... Trois façades s'élèvent : celle du sud, que le chevalier Falardeau, rapporte Ernest Gagnon, considérait comme « un palais admirable qui serait un ornement dans les plus belles de nos villes d'Italie » ; celles de l'ouest et du nord complétées en 1880, puisque, cette année-là, les premiers fonctionnaires s'y installent. La façade principale, ou Palais législatif, sera entreprise au printemps de 1883.
   De plan carré avec cour intérieure, le bâtiment se compose donc de quatre corps dont trois comprennent un pavillon central de faible saillie formé d'un étage-attique au niveau des mansardes et d'un toit bombé donnant un cinquième étage. La façade ou corps principal comprend, au lieu d'un pavillon, une tour centrale et deux avant-corps. Chaque partie comprend quatre étages. Le soubassement a pour revêtement une pierre de grès vert. Le rez-de-chaussée de même que les deux autres étages, séparés par un bandeau continu et surmontés par un entablement d'ordre ionique, sont en pierre de taille extraite des carrières de Deschambault situées à l'ouest de Québec. L'étage mansardé, le dernier, est recouvert d'une tôle galvanisée avec ornements en zinc repoussé. Dans les avant-corps de la façade, cependant, l'étage mansardé est remplacé par un étage-attique.
   La définition du style de l'Hôtel du Parlement a fait l'objet de maints essais. Ernest Gagnon parle, en 1896, de « style Renaissance française », Gérard Morisset de « style Louis XIII » ; les auteurs de Québec, trois siècles d'architecture écrivent : « À Québec, le modèle par excellence du style Second Empire est le parlement. » Celui-ci a pour caractères distinctifs l'agencement en pavillons et la recherche du pittoresque. Il n'explique cependant pas la présence d'une tour centrale d'imposante dimension. Celle-ci n'apparaît-elle pas comme un élément étranger, comme un signe de « l'éclectisme » si cher aux architectes québécois de la fin du XIXe siècle ? De toute évidence, elle souligne les liens étroits des parlementarismes britannique et québécois ; elle suggère à sa manière, le palais de Westminster.

10 euros (code de commande : 15361).

 

 

[BOTTA]. DAL CO (Francesco) — Mario Botta. Architecture 1960-1985. New-York, Rizzoli, 1987. In-4° broché, 287 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, texte en anglais, ex-dono sur la page de garde.
Table des matières :
   - The Patience of Things, par Francesco Dal Co.
   - Four Themes, par Mirko Zardini.
       Place, The Wall, Openings, Light.
   - Catalogue of Works, par Mercedes Daguerre et Riccardo Blumer.
   - Critical Anthology, par Sergio Polano.
   - Appendices :
      - List of Works.
      - Writings by Mario Botta.
      - Bibliography.
      - Index of Magazines.
      - Biographical Notes.
      - Photographic References.

25 euros (code de commande : Archi006).

 

[BRONGNIART]. Alexandre-Théodore Brongniart 1739-1813. Architecture et décor. Paris, Paris-Musées, 1986. In-8° broché, 315 p., illustrations en noir.
   Catalogue de l'exposition qui s'est tenue du 23 avril au 13 juillet 1986 au Musée Carnavalet, à Paris.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Bernard de Montgolfier.
   - Introduction, par Monique Mosser et Béatrice de Rochebouët.
   I. L'Architecte, son milieu et ses collections.
      - Évocation d'un architecte
, par Jacques Silvestre de Sacy.
   II. Architecture privée.
      - Les hôtels particuliers : spéculation et caractères formels, par Béatrice de Rochebouët.
      - Brongniart spéculateur à la Chaussée d'Antin, par Pierre Pinon.
      - Monographies des hôtels particuliers et notices, par Béatrice de Rochebouët.
   III. Architecture religieuse.
      - Introduction, par Monique Mosser.
      - Le couvent des Capucins et l'église Saint-Louis d'Antin, par Michel Goutal.
      - Brongniart et le dorique sans base, par Marie-Raphaël Paupe.
   IV. Architecture publique.
      - Introduction,, par Béatrice de Rochebouët.
      - La Bourse, genèse et construction, par Béatrice de Rochebouët.
      - La Bourse, métamorphose d'un paysage, par Jean Hur et François Dardel.
      - L'École Royale Militaire. Les derniers travaux par Brongniart (1782-1788), par Monique Mahaux.
      - Brongniart au Panthéon : un architecte parmi les ingénieurs, par Jacques Guillerme.
      - Projets divers, par Béatrice de Rochebouët.
      - Brongniart et l'architecture des spectacles, par Daniel Rabreau.
      - Dessins techniques, par Béatrice de Rochebouët.
   V. Les fêtes de la révolution et de l'empire.
      - Introduction, par Monique Mosser.
   VI. Les arts décoratifs.
      - Essai liminaire, par Monique Mosser.
      - Notes documentaires sur l'activité de Brongniart au mobilier impérial, par Chantal Gastinel-Coural.
      - Alexandre-Théodore Brongniart à la Manufacture de Sèvres, par Tamara Préaud.
      - Catalogue des dessins pour la Manufacture de Sèvres, par Tamara Préaud.
   VII. Art des jardins et architecture vernaculaire.
      - Essai liminaire, par Monique Mosser.
   VIII. Le Père-Lachaise.
      - Essai liminaire, par Patrick Bracco.
   Chronologie d'Alexandre-Théodore Brongniart (1739-1813), par Béatrice de Rochebouët.

25 euros (code de commande : Archi008).

 

 

CHARPENTRAT (Pierre)Baroque. Italie et Europe centrale. Photos de Peter Heman. Préface de Hans Scharoun. Fribourg, Office du Livre, 1964. In-8° carré sous cartonnage d'éditeur, 194 p., illustrations en noir, (collection « Architecture Universelle »), couverture griffée.
Table des matières :
   - Préface : Message du baroque.
   - Introduction.
   Chapitre 1. Aperçu historique.
   Chapitre 2. Architecture religieuse : élévations et plans.
   Chapitre 3. Les églises : espace intérieur et problèmes techniques.
   Chapitre 4. Architecture civile et urbaine.
   - Tableau chronologique.

13 euros (code de commande : 23569).

 

 

COEHOORN (Menno van) — Nouvelle fortification, tant pour un terrain bas et humide, que sec et élevé. Représentée en trois maniéres, sur le contenu intérieur de l'Exagone a la Françoise, Où l'on fait voir quelle est la Force des Fossés secs modernes, & de ceux qui sont pleins d'eau. Avec une méthode moderne de Fortifier les Places Maritimes, aussi-bien que celles qui sont situées sur le bord des Riviéres, & comment elles doivent être bâties. Comme aussi l'Attaque de chaque méthode, comparée tant en sa force particuliere, qu'en sa dépense, à la Pratique de Fortifier les Places à la Françoise. Par Feu Minno de Coehorn, Général de l'Artillerie, Lieutenant-Général de l'Infanterie, Directeur-Général des Fortifications des Provinces-Unies, Gouverneur de la Flandre, & des Forteresse sur l'Escaut, &. La Haye, Scheurleer, 1711. [A La Haye, / Chez Henry Scheurleer, Marchand Libraire / proche la Cour, à l'Enseigne d'Erasme. / M. DCC. XI.] In-8° plein veau d'époque, dos à 5 nerfs orné de fers dorés, reliure usagée (mors du plat supérieur fendu, coiffe usagée, manque à la queue, coins émoussés), [1 (titre en rouge et noir)], [1 bl.], [36 (épître dédicatoire, préface, table)], 261, [1 (errata - avis au relieur)] p., 14 planches à déplier.
Table des matières :
   Chapitre I. En quoi consiste la force de toute la Fortification, selon le sentiment de l'Auteur.
   Chapitre II. Des Méthodes modernes de fortifier à la Françoise. Nous proposons par exemple un Exagone Royal, contenant 28800 toises quarrées de superficie.
   Chapitre III. La premiére Méthode pour construire un Exagone Royal, contenant dans ses Polygones interieurs 28800 toises.
   Chapitre IV. Description de l'Eptagone Royal, qui est une seconde maniére de Fortifier l'Exagone François, contenant entre ses Polygones intérieurs 28800 toises.
   Chapitre V. Description des Figures Octogonales, qui font une troisième Méthode de Fortifier ledit grand Exagone Royal.
   Chapitre VI. Comment on Fortifie à la moderne une Place située sur le bord d'une Riviére.
   Chapitre VII. De quelle maniére l'Auteur Fortifie ici sur le Rivage de la Mer, ou sur le bord d'une Riviére.
   Chapitre VIII. De la hauteur des plattes-formes des Batteries, que les Assiégeans doivent faire pour enfiler & ruïner les fossez secs, & les Orillons par-dessus les Faces basses, & les Remparts antérieurs.


Figure illustrant le chapitre consacré à la fortification du rivage ou du bord d'une rivière.

450 euros (code de commande : 24300).

 

 

COLAS (René) — Le style roman en France dans l'architecture et la décoration des monuments. Accompagné de 144 planches hors texte en phototypie. Couverture en couleur dessinée par Jean-Charles Contel. Paris, Colas, 1927. Grand in-8° demi-veau blond à coins (reliure usagée : manque à la queue et épidermures), couverture conservée, 59 p., illustrations, 144 planches hors texte.
Extrait :
   En France dans l'architecture et sa décoration on ne peut parler d'art véritable qu'à partir du XIe siècle ; ce qui reste des siècles antérieurs n'est que fragments et documents insuffisants pour nous permettre de rétablir la filiation qui unit l'art roman à ses origines latines. De la chute de l'Empire romain jusqu'au Xe siècle il y a comme une lacune documentaire qu'on ne peut combler qu'avec des éléments incomplets et des suppositions. Après la grande crise des invasions barbares suivit une lente restauration de la civilisation abolie et dans l'art une réinvention des procédés ; les fragments qui subsistent, mérovingiens ou carolingiens, nous laissent soupçonner que la rénovation artistique se lit avec le concours d'apports étrangers et disparates, tels que les éléments barbares, et surtout byzantins importés chez nous par des objets d'échange comme les ivoires, les étoffes et les manuscrits à miniatures. Tous ces influx étrangers se sont amalgamés aux données de la tradition romaine et ont produit sous l'influence autochtone la formule romane. La période préromane n'est donc qu'une ère d'incubation, une sorte de trait d'union entre la source latine presque oubliée et un art appelé roman qui, dès le XIe siècle a déjà les qualités, l'originalité et la vigueur d'une création nationale.

20 euros (code de commande : 22629).

 

 

CORBOZ (André) — Haut Moyen Âge. Fribourg, Office du Livre, 1970. In-8° carré sous cartonnage illustré d'éditeur, 192 p., nombreuses illustrations en noir, (collection « Architecture Universelle »), exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Parlons méthode.
   Chapitre 1. L'environnement de l'architecture.
   Chapitre 2. Des espaces non homogènes.
   Chapitre 3. La liturgie comme fonction.
   Chapitre 4. Aménagement du territoire et genèse de la ville.
   - Tableau chronologique.
   - Bibliographie.

15 euros (code de commande : 25484).

 

 

[COUVEN (Johann Joseph)]. BAUER (Marcel) Johann Joseph Couven. Mythos und Erbe eines großen Meisters. eine Spurensuche im Dreiländereck. Mit fotos von Gregor Collienne. Eupen, Grenz-Eco Verlag, 2001. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 271 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sur la jaquette :
   
300 Jahre nach seiner Geburt haben der Journalist Marcel Bauer und der Fotograf Gregor Collienne im deutsch-belgisch-niederländischen Dreiländereck nach den Spuren des Architekten Johann Joseph Couven gesucht.
   Couven durfte sich « Baumeister der Freien Reichsstadt Aachen » und « Architecte du Prince de Liège » nennen. Er hat wie kaum ein anderer die Landschaft zwischen Maas und Rhein geprägt.
   Dieser Prachtband zeigt das ganze Repertoire Couvens und stellt die großartigen Relikte seiner Kunst vor. Das Buch deckt historische Zusammenhange auf, zeigt verborgene Schauplatze und präsentiert Originalplane von seiner Hand.
   Es handelt auch von den Menschen, die mit dem Mythos des Meisters leben und die eine gemeinsame Passion verbindet : sein Erbe zu erhalten.

25 euros (code de commande : Archi037).

 

DARAS (Charles) Angoumois roman. La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1961. In-8° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 259 p. pas d'étui (Collection "la Nuit des Temps", 14).

20 euros (code de commande : Zo014).

 

 

DE BRUNHOFF (Jacques) — La place Dauphine et l'île de la Cité. Paris, Délégation à l'Action Artistique de la Ville de Paris - La Manufacture, 1987. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 220 p., illustrations en noir.
En quatrième de couverture :
   La place Dauphine, construite à l'instigation de Henri IV sur la pointe ouest de l'île de la Cité, est l'une des plus anciennes places royales de Paris.
   La singularité de sa forme triangulaire épousant les rives de la Seine, l'élégance de son architecture et sa remarquable situation en ont fait au XVIIe siècle l'un des lieux les plus fréquentés. Les contemporains la considéraient alors comme l'une des merveilles de la ville.
   Mais au XVIIIe siècle, délaissée par la cour au profit de lieux plus prestigieux, la place Dauphine entre dans une période de disgrâce. Les autorités ne veillent plus à son entretien, des travaux anarchiques détruisent l'ordonnance de ses façades. Elle demeure, néanmoins, toujours très fréquentée par une foule hétéroclite, attirée par les manifestations populaires qui s'y déroulent : démonstrations de bateleurs et de comédiens, expositions de peintures en plein air, fêtes politiques et religieuses.
   Au XIXe siècle, les projets d'urbanisme la condamnent, et son déclin s'accentue. Cette disgrâce prend fin grâce aux travaux de restauration dont elle est devenue l'objet depuis le début du siècle et qui en ont fait un îlot protégé au cœur de la Cité. 

15 euros (code de commande : 12342).

 

DELEUZE (Luc) et METZGER (Francis) — Luc Deleuze, Francis Metzger : la ville recyclée. Propos recueillis par Laure Eggericx. Bruxelles, CFC, 1999. In-8° carré broché, 115 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Les Carnets d'Architecture Contemporaine », n° 3).
En quatrième de couverture :
   Sur le ton de l'interview, la journaliste et historienne de l'art Laure Eggericx recueille les propos de deux architectes : Luc Deleuze et Francis Metzger. À travers certains de leurs projets et réalisations, ils parlent de l'art de bâtir. Un art dont l'essence est pour eux le dialogue. Dialogue entre le passé et aujourd'hui, dialogue entre le lieu, le contexte, la ville et l'homme, celui qui habite, celui qui passe, à l'image du logo qu'ils ont choisi pour leur atelier d'architecture.

15 euros (code de commande : 16826).

 

DRAHOTOVA (Olga) — L'art du verre en Europe. Préface et légendes de Marielle Ernould-Gandouet. Adaptation française de Jean et Renée Karel. Paris, Gründ, 1983. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 231 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Beaux Objets d'Autrefois »), exemplaire en bel état
Sur la jaquette :
   De nos jours, les amateurs préfèrent se consacrer à une collection plutôt que d'accumuler une foule d'objets hétéroclites comme le faisaient trop souvent des collectionneurs, au XIXe siècle. Ceci permet à un tel amateur de devenir de simple profane, spécialiste accompli.
   Parmi toutes les collections, le verre offre une variété infinie de formes, de couleurs, de matières. Objet utilitaire par excellence, l'objet de verre est presque toujours remarquable en tant qu'œuvre d'art. En le contemplant, l'on mesure le raffinement d'une civilisation – et cela depuis l'Antiquité –, l'on plonge dans l'histoire des peuples, l'on découvre tous les aspects esthétiques d'une époque, les goûts et les besoins des différentes classes de la société. La beauté du verre réside aussi dans sa fragilité : objet façonné à partir de substances minérales à l'origine, il conduit l'amateur dans un monde de rêve. À travers les facettes d'un objet de verre, toute une histoire peut se lire.
   Le présent ouvrage est consacré au verre creux : celui qui renferme le plus de pièces parfaites propres à séduire le collectionneur véritable. Vaste panorama du verre, de l'Antiquité au début du XXe siècle, ce livre se veut aussi un guide historique et pratique.
   88 illustrations en couleurs et 64 en noir, d'une grande fidélité, proposent des exemples particulièrement caractéristiques du verre en Europe.

18 euros (code de commande : 25260).

 

DUMONTHIER (Ernest) — Le Meuble-Toilette. Toilettes-poudreuses, toilettes-coiffeuses portatives, miroirs, psychés. Styles Louis XV, Louis XVI, Premier et Second Empire. Paris, Morancé, 1923. In-8° sous chemise à liens d'éditeur, 12 p., 48 planches volantes, (collection « Documents d'Art - Mobilier National de France »), bel exemplaire.

   
Couverture et planche 39 (psyché de l'impératrice Marie-Louise).

25 euros (code de commande : 18288).

 

 

EATON (Ruth) — Cités idéales. L'utopisme et l'environnement (non) bâti. Anvers, Fonds Mercator, 2001. In-4° sous reliure toilée, jaquette et étui d'éditeur, 255 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Bibliothèque des Ais du Fonds Mercator », n° 10), exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
   Cités idéales survole en un vaste panorama plus de deux millénaires de tentatives occidentales d'inventer la cité parfaite, berceau de la société idéale. Cet ouvrage englobe non seulement l'architecture et l'urbanisme, mais aussi l'art, la littérature, la philosophie et la politique. Il nous guide à travers les environnements imaginaires d'une multitude de personnalités et de mouvements fascinants – et souvent controversée –, tels Platon, Filarete, Léonard de Vinci, Thomas More, Thomas Jefferson, Claude Nicolas Ledoux, Charles Fourier, Etienne Cabet, Robert Oiven, William Morris, Ebenezer Hoivard, Bruno Taut, Le Corbusier, Frank Lloyd Wright, les situationnistes européens, les métabolistes japonais, Archigram, Superstudio, etc.
   Dans ce livre richement illustré, l'auteur explore la capacité des cités idéales à susciter la réflexion et le changement, de même qu'il définit dans quelles conditions l'environnement urbain de Pauenir pourra continuer à bénéficier de cette fonction vitale.
   Les cités idéales présentées par Ruth Eaton n'existent pour la plupart que dans le domaine virtuel des idées, sur l'étroit sentier situé entre rêve et cauchemar. Si certaines tentatives notoires de franchir la frontière qui sépare l'idée de la réalité ont fortement discrédité l'utopisme, il faut toutefois se souvenir, comme le rappelait le critique d'architecture américain Leivis Mumford, qu'« une carte du monde qui n'inclut pas l'Utopie ne mérite même pas un coup d'œil ». Sans ces expériences, certes dangereuses mais qui incitent à la réflexion, le monde serait en effet bien moins fascinant...

60 euros (code de commande : 25113).

 

 

Enseignes, images de pierre. XVIIe et XVIIIe siècles. Par Karin Depicker, Mikhaël de Thyse, Yves Hanosset et Cristina Marchi. RHAUR - Éditions du Perron, 1991. Grand in-8° carré broché, 128 p., nombreuses illustrations en noir et quelques-unes en couleurs, (collection « Héritages de Wallonie »), bon exemplaire.
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction.
   - Perspective historique.
   - L'enseigne.
      I. Catalogue.
         1. Astres.
         2. Références bibliques et personnages saints.
         3. Personnages.
         4. Têtes et mains.
         5. Architectures et symboles.
         6. Flore.
         7. Faune.
         8. Armes.
         9. Outils.
         10. Objets divers.
         11. Non iconographique.
      II. Commentaire.
      III. Synthèse.
   - En guise d'épilogue.
   - Table - Sources.

20 euros (code de commande : 24128).

 

 

Entretiens sur l'architecture par André Jacqmain et l'atelier de Genval avec la collaboration de Pierre Loze. Photographes : Fabien de Cugnac, Gilles Ehrmann, Henry Kessels, Michel van Bellinghen. Bruxelles, Eiffel Éditions, 1988. Grand in-4° sous reliure toilée d'éditeur, 258 p., illustrations en noir et en couleurs, la jaquette manque.
Table des matières :
   Introduction, par Pierre Loze.
   Propos, par André Jacqmain.
      - Le ciel, la terre et le jeu de l'architecture.
      - L'espace.
      - Les signes dans l'espace.
      - L'aspect mental.
      - Le style.
      - Les matériaux, leur matière et leur couleur.
      - Le dessin, la précision, les proportions.
      - Quelle mesure ?
      - Les angles et les courbes.
      - Le détail.
      - Le dialogue.
      - L'atelier et la fabrication des architectures.
   Portraits
, par André Jacqmain.
      - Henry Lacoste, architecte, professeur, maître aux nombreux disciples.
      - Les Ardennes.
      - Le clan Strebelle.
      - Jules Wabbes.
      - Grabà, et « Language of Forms ».
      - Calo d'en Real, Ibiza.
      - La petite histoire de mes ateliers.
   Interviews
, par Pierre Loze.
      - Claude Strebelle, Victor Mulpas, Jean Opdenberg, Michel Tilman, Yvan Nuthals, Paul Hof, Nicole Beeckmans, Guy Lefèvre, Philippe Rotthier, Paul Szternfeld, Nele Huisman, Ferdinand Joachim, Michel Ruelle, Géza Ogonovszky, Eric Philippe, Chantal d'Udekem.
   Biographie chronologique, bibliographie. 

30 euros (code de commande : Archi012).

 

ESCHAPASSE (Maurice) — L'architecture bénédictine en Europe. Préface de Louis Grodecki. Paris, Éditions des Deux-Mondes, 1963. In-4° sous cartonnage et Rhodoïd d'éditeur, 231 p., nombreuses illustrations en noir, (collection « Architectures », n° 1), bel exemplaire.
Table des matières :
   Préface.
   Introduction.
   I. La création d'un monastère occidental.
      Le monastère occidental. L'église abbatiale. Le cloître. Les bâtiments réguliers. Les constructions annexes.
   II.. L'architecture bénédictine de Monte Cassino à Saint-Denis.
      1°. Les origines : de la basilique chrétienne à l'église romane. - L'époque carolingienne. L'époque ottonienne.
      2°. L'apogée: de Cluny à Saint-Denis. - Le premier art roman. Cluny. Les églises de pèlerinage et l'Espagne. L'Italie. L'Allemagne. Les territoires anglo-normands. La fin de l'art roman et les débuts du gothique.
   III. L'art et l'architecture des Bénédictins du gothique au rococo.
      Le style gothique. La Renaissance. Le XVIIe : les Mauristes. Le baroque bénédictin en Europe centrale. Le retour à l'antique.
   Monographies.
   Cartes des abbayes bénédictines : Italie - Espagne, France, Belgique - Angleterre - Allemagne, Suisse, Autriche.
   Tableau synoptique.
   Bibliographie.
   Index.

25 euros (code de commande : 20233).

 

Exposition rétrospective d'architecture civile liégeoise. [Liège], [Vaillant-Carmanne], 1916. In-8° broché, 79 p, quelques illustrations hors texte.
   Il s'agit du catalogue de l'exposition éponyme présentée au Musée des Beaux-Arts de la ville de Liège, du 8 octobre au 12 novembre 1916.
Table des matières :
   - Relevés d'architecture.
      - Architecture urbaine.
      - Architecture rurale.
      - Châteaux-Manoirs.
      - Contribution à l'histoire de la porte.
   - Reconstitutions d'ensembles architecturaux (rues, places publiques, carrefours, etc.).
   - Vieux-Liége (Dessins, aquarelles, croquis, photographies, etc.).
   - Vues anciennes de Liége, Huy, Spa, etc.
   - Décoration intérieure.
   - Menuiserie (portes, volets, escaliers, etc.).
   - Cheminées.
   - Pavements, briques de fond de foyer, vitraux.
   - Boiseries, décoration intérieure et mobilier.
   - Ferronneries, cuivres, plomb.
   - Divers.
   - Photographies documentaires (collection Paul Comblen).
   - Table des exposants.

10 euros (code de commande : 17418).

 

 

FLAMBARD (Marie-Madeleine) — Châteaux en Bretagne. Préface de Henri Quéffelec. Rennes, Ouest-France, 1991. In-4° broché, 91 p., nombreuses reproductions d'aquarelles.
En quatrième de couverture :
   « Une fleur a reçu le nom de « désespoir-du-peintre ». Tels ne sont pas les châteaux et manoirs de Bretagne, tout gorgés ici de la sève de leur mémoire. Le choix que Marie-Madeleine Flambard a fait de certains d'entre eux n'est pas une prime accordée à la richesse, à la volonté de puissance, mais à la capacité de transmission d'un message mystérieux : servir et souligner la beauté du monde par des pierres, des tours, des pelouses, des nuages, des histoires et des rêves et des gens de Bretagne. »
                                                                                                    Henri Queffélec
   Marie-Madeleine Flambard est née à Vannes (Morbihan). Diplômée de l'Institut d'Urbanisme de Paris, docteur en géographie de l'Université de Haute-Bretagne, elle se consacre désormais entièrement au dessin et à la peinture et présente ses, œuvres dans plusieurs expositions en France et à l'étranger.

20 euros (code de commande : Archi013).

 

 

[GAUDI (Antonio)]. Antonio Gaudí (1852-1926). [Barcelone], Fundacio Caixa de Pensions, 1985. In-4° broché, 281 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   
Catalogue de l'exposition qui organisée à la galerie CGER, à Bruxelles, du 4 octobre au 1er décembre 1985, à l'occasion des manifestations Europalia 85 España.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Bob Coolen.
   - Présentation.
   - Introduction générale.
   - Bruxelles-Barcelone : d'une capitale de l'Art Nouveau à l'autre, par Françoise Dierkens-Aubry.
   - Visite, en 1926, du professeur Kenji Imai à Barcelone dans le but de connaitre Gaudi, par Masayuki Irie.
   - Nouvelle contribution à l'étude de Gaudi, entre la critique de l'art et la psychologie, par Roberto Pane.
   - Gaudi : une exhortation au rejet du système, par Mateo Revilla.
   - The Archive of Catalan Art and Architecture. Les Amis de Gaudi aux États-Unis, par George R. Collins.
   - La relation de Joaquin Torres Garcia avec Gaudi, par Edison Bbalbi.
   - Qualité et structure des espaces dans l'architecture gaudienne, par Carlos Flores.
   - La Casa-Museu Gaudi, avec un prologue et deux parties, par Josep M. Garnit.
   - Mozart et Gaudi, par Juan Bassegoda Nonell.
   Catalogue :
      - Gaudi, l'homme.
      - Gaudi, architecte et artisan.
      - Gaudi et sa faculté de capter la beauté.
      - L'Orient, source d'inspiration du jeune Gaudi.
      - La nature, inspiratrice de Gaudi.
      - Les structures avec lesquelles travailla Gaudi.
      - Les références mystiques et religieuses.
      - La mythologie dans l'œuvre de Gaudi.
      - La Catalogne, sa présence dans l'architecture du maître.
   - Bref aperçu d'une époque
, par Jaume Carbonell.
   - Chronologie de la vie et des œuvres de Gaudi.
   - Relation chronologique de l'œuvre architecturale de Gaudi.
   - Catalogue de l'exposition.
   - Liste des maquettes et des objets.
   - Liste des plans et des dessins.
   - Bibliographie essentielle.

30 euros (code de commande : 24721).

 

 

GAYLE (Margot) & GILLON (Edmund V, jr.) — Cast-Iron Architecture in New York. A photographic survey. New York, Dover Publications, 1974. In-8° carré broché, 190 p., illustrations en noir.
Le mot de l'éditeur :
   Today, hidden behind fire escapes, dingy paint and suffering continually at the hands of urban renewal, they may seem somewhat insignificant, but in their own time, with gleaming panes of glass and freshly painted façades, they were the pride of the city. Architecturally they represented one of the most important building innovations of the nineteenth century and were a giant step toward modem skyscraper construction. Now their era has passed, having been sup-planted by bigger buildings and better modes of construction, and the number of cast-iron buildings still standing is relatively few.
   New York City, where this mode of construction originated, houses more cast-iron buildings than any other place in the world, and this book collects together some of its best examples. Well-known photographer Edmund V. Gillon, Jr., has wandered the streets of lower Manhattan and photographed them from numerous aspects and angles, in detail and from a distance. Margot Gayle, chairman of the Friends of Cast-Iron Architecture, has carefully researehed every plate, identifying architect, foundry, date built, location, and delineating the history of the building. Together these plates and commentaries provide one of the most comprehensive statements on cast iron ever compiled.
   Cast-iron allowed for not only greater economy of building, but ambitious aesthetics as well, and Romanesque, Neo Grec, Queen Anne, French Second Empire styles are incorporated frequently into the building's arched doorways, columns, mansard roofs, delicate pilasters and window surrounds. Along with the many buildings photographed in this volume, Mr. Gillon has included views of ironwork from fences, lampposts, bridges, and railings. The variety and detail of many of these is no less than amazing.
   This is a book to be enjoyed not only by the growing number of people who have come to appreciate cast-iron buildings, but by everyone who is interested in the city and its development. As modernization continually uproots more and more of the older city, it is enjoyable to reestablish sorne connections with the past.

15 euros (code de commande : 15691).

 

[GHION (Christian)]. Design by Christian Ghion. Paris, Chauveau, 2010. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 167 p., très nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   Une carrure impressionnante et un franc-parler qui lui est propre, Christian Ghion est un personnage hors du commun. Il est aussi un designer aux talents multiples.
   Sa créativité, son inventivité sans cesse renouvelées lui ont permis de multiplier ces dernières années des collaborations avec de prestigieuses maisons d’édition (Néotu, Cappellini, Driade, Salviati, XO, Sawaya & Moroni...) et de grands noms ou personnalités internationales (Chantal Thomass, Pierre Gagnaire, Jean-Charles de Castelbajac, Nicolas Feuillatte, etc.).
   Rassembleur, il organise pendant sept ans les expositions Tarkett Sommer auxquelles participent les grandes stars du design et orchestre le « Design Lab », véritable laboratoire d’innovations où se révèlent les signatures de demain.
   Première monographie consacrée au designer, ce livre vient illustrer la trajectoire originale de Christian Ghion.

30 euros (code de commande : 21691).

 

GIROUARD (Mark) — Des villes et des hommes. Architecture et société. [Titre original : Cities and Poeple. A Social and Architecturel History.] Paris, Flammarion, 1987. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, VII, 397 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
Sur la jaquette :
   Dans cet ouvrage, Mark Girouard nous propose une sorte de visite guidée des grandes villes à travers le temps et l'espace.
   L'auteur part de Constantinople, la ville la plus grande, la plus opulente et la plus raffinée des IXe et Xe siècles. Il évoque ses trésors, ses églises, ses arcades et ses bazars fréquentés par des femmes fardées. Puis il brosse un panorama des cités marchandes du Moyen Âge, notamment Florence, Sienne, Gand, Bruges et Venise, en analysant la trame de la vie sous les angles des structures sociales, des pratiques religieuses, de l'hygiène, des modes vestimentaires et des fêtes. Mark Girouard nous fait pénétrer dans la Rome de la Renaissance, première capitale moderne, inique pour les uns et enchanteresse pour les autres. Il nous emmène dans l'Amsterdam des années 1660, cette ville « tout entière vouée au profit », puis sur les boulevards et dans les jardins parisiens où l'on aimait tant « voir et être vu ». Il nous montre comment l'émergence d'une société mondaine, l'expansion commerciale, la croissance démographique et l'autorité grandissante de l'État ont marqué de leur empreinte les grandes villes des XVIIe et XVIIIe siècles, et comment la révolution industrielle s'est traduite par une métamorphose des villes du XIXe. Après avoir dépeint les cheminées de Manchester, les banlieues londoniennes, les gratte-ciel de New York et de Chicago, il retrace l'histoire de Los Angeles, archétype d'une nouvelle race de métropoles où les maisons basses, les jardins et les autoroutes s'étirent à l'infini, en abolissant la notion de centre ville.

25 euros (code de commande : 24231).

 

GLASSTONE (Victor) — Victorian and Edwardian Theatres. An Architectural and Social Survey. London, Thames and Hudson, 1975. In-4° broché, 136 p., illustrations en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   The theatres of Victorian and Edwardian Britain, after many years of neglect and destruction, are now being recognized as superb testaments to a golden age of theatre architecture. Apart from their delightful appearance the remaining theatres, opera houses and music halls bear witness to an age often considered sombre and sententious, yet one which enjoyed a joyous gaiety and voluptuous brilliance. Victor Glasstone, an architect who has for many years been at the forefront of theatre research and contemporary theatre design, describes the principal surviving examples in London, Leeds, Edinburgh, Dublin and other cities, and many that have been sadly lost. Apart from the buildings themselves, he recalls their uses, the audiences that filled them and their effect on the development of drama and music hall entertainment.
   The wealth of illustrations includes contemporary engravings and photographs, very few of which have ever been reproduced, as well as photographs in colour and black and white specially taken by the author for this book.

10 euros (code de commande : 15054).

 

GUIXÉ (Marti) — Open-end. Preface by Françoise Foulon. Essay by Max Borka. Oostkamp, Stichting Kunstboek, 2008. In-4° broché, 151 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bel exemplaire bien complet du cahier supplémentaire (16 p.) contenant la traduction française des textes.
Préface :
   Marti Guixé n'est pas un personnage confortable pour les curateurs. Si les ouvrages qui lui sont consacrés sont nombreux, ses produits sont relativement rares. À ses yeux, leur fabrication n'est pas prioritaire : ce qui compte, c'est l'idée, le contenu, bien plus que l'objet physique. Formes et matières relèvent de l'anecdotique.
   Aujourd'hui le monde connaît une énorme indigestion d'objets, la plupart du temps inutiles. Marti Guixé a une conscience aiguë de cet envahissement insensé, qu'il dénonce de façon originale et radicale.
   Sa démarche n'est ni écologiste, ni moralisatrice ; simplement, elle convoque notre réflexion sur les mécanismes consuméristes, parfois en les détournant. Il fallait oser, par exemple, imprimer cet avertissement sur les sacs d'emballage des chaussures Camper : « If you don't need it, don't buy it ! » Avec lui, le rôle du designer, qui est d'aider les gens à survivre à la banalité du quotidien, acquiert une dimension supplémentaire : la responsabilité.
   Martî Guixé, obstinément et de façon non violente, bouscule les habitudes et les idées reçues. Ses interventions proposent toujours plus ou autre chose que ce qu'on attend d'elles, que ce qu'elles donnent à voir. Elles délivrent une information, un message que chacun est libre d'interpréter et même d'accepter.
   L'« Ex-Designer » n'a pas renoncé au design ; il en a simplement fait éclater les frontières. Au point qu'il en est devenu inclassable, atypique ; tout à la fois designer, artiste, performeur, expérimentateur, explorateur... Son attitude est souvent critique, parfois rebelle et si ses propositions font parfois sourire, il n'apprécie pas qu'on n'y voie que de l'humour. On l'a qualifié de « brillamment simple et curieusement sérieux ». C'est un drôle de bricoleur qui s'amuse à manipuler les idées et mélanger les concepts tout en innovant et en titillant nos neurones.
   Bricoleur, il l'est encore dans son inclination naturelle à l'imperfection et son indulgence pour l'erreur : « Les erreurs sont belles, elles incarnent le réel. » Quant à l'imperfection, elle sublime la création ; elle l'humanise. Elle se retrouve dans ses nombreux gribouillis, reconnaissables entre mille et sur lesquels on ne s'est pas encore assez penché. Entre B.D. et mode d'emploi, le graphisme en est étonnamment sincère, authentique, primitif, dépourvu d'affectation... et profondément original.
   Au Grand-Hornu, Marti Guixé a semblé poursuivre la réflexion entamée pour la série « Park Life » inaugurée au MUDAC (Musée de Design et d'Art Contemporain) à Lausanne. Mais « Open-end » marque le départ d'une nouvelle exploration de son univers créatif. L'un des éléments du dispositif général qui évoque le feu, la célébration, l'espace public (ouvert) suscite particulièrement l'émotion : les « burn me pieces ». L'invitation à les détruire est gravée en toutes lettres, tel un tatouage, sur leur surface. Comme une prière. Si vous l'exaucez, l'objet se consume et disparaît au premier coup de vent, lorsque ses cendres se dispersent... et vous en prenez possession pour l'éternité : leur fin est ouverte et le monde entier en est propriétaire.

35 euros (code de commande : 21470).

 

 

Hainaut central. Liège, Mardaga, 1990. Grand in-8° carré sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 280 p., nombreuses illustrations, plans, coupes, (collection « Architecture Rurale de Wallonie »), très bon exemplaire.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Introduction générale (Géographie - Histoire - Architecture - Dialectologie - Bibliographie générale - Avertissement technique).
   - Hainaut Central (Coup d'œil préliminaire - Carte administrative - Bibliographie générale).
      - Géographie.
         1. Les conditions physiques fondamentales.
         2. Le paysage rural et les structures agricoles.
         3. L'habitat rural.
      - Histoire.
         - Introduction.
         1. Cadres régionaux et locaux.
            1.1. Ancien régime.
            1.2. Périodes française, hollandaise et indépendante.
         2. Population et société.
            2.1. Bilan des guerres, disettes et épidémies.
            2.2. Évolution démographique.
            2.3. Clivages sociaux.
            2.4. Droits seigneuriaux.
         3. Ressources et activités.
            3.1. Agriculture.
            3.2. Industrie.
            3.3. Voies de communication.
         - Orientation bibliographique.
      - Architecture.
         1. Généralités.
            1.1. Typologie.
            1.2. Implantation.
            1.3. Volumétrie.
            1.4. Matériaux.
            1.5. Chronologie générale et styles.
         2. La construction.
            2.1. Murs.
            2.2. Toiture.
            2.3. Ouvertures.
            2.4. Structures intérieures.
            2.5. Symboles et rites.
         3. L'habitation.
            3.1. Plan.
            3.2. Circulations.
            3.3. Équipement.
            3.4. Mobilier.
            3.5. Décors et styles.
         4. Les dépendances.
            4.1. Grange.
            4.2. Étables.
            4.3. Autres dépendances.
            4.4. Cour et espaces privés.
         5. Équipements collectifs.
         - Conclusion.
      - Dialectologie.
         - Présentation générale du lexique.
         1. Notions générales.
         2. Le milieu rural.
         3. La ferme.
         4. Équipement immobilier.
         5. Équipement mobilier.
         6. Annexes. Outillage. Divers.
      - Index.

30 euros (code de commande : 24290).

 

 

Jardins des provinces. N° 143 de la revue Monuments historiques, 1986. In-4° broché, 125 p., illustrations en noir, pli au coin supérieur de la couverture.
Table des matières :
   
Éditorial, par Huguette Bouchardeau.
   Du parc paysager...
      - Pour une archéologie des jardins médiévaux, par Elizabeth Zadora-Rio.
      - L'univers de Le Nôtre, par Thierry Mariage.
      - Dijon en ses jardins, par Jean-François Bazin et Marie-Claude Pascal.
      - Le parc de la Tête d'Or, par Dominique Bénin.
      - Le parc du Thabor, par Muriel Lapone.
      - Le jardin au bois dormant, par Anne Kriegel.
      - Fontana-Rosa : le jardin des Romanciers, par Ernest Boursier-Mougenot.
      - Une pièce rare, par Cécile Briolle et Jacques Repiquet.
      - Aux jardins des références, par Christian Debize.
      - Jardins et monuments à Marseille, par Jean-Pierre Dufoix.
      - Le parcours du roi, par Jean Cabanel.
      - Le modèle britannique, par Peter Goodchild.
   ... À l'aménagement urbain.
      - Le jardin de l'Hétérodite, par Bernard Lassus.
      - Le Mail de Washington, par Françoise Damas et Didier Repellin.
      - Les parcs d'attraction, par Bernard Ousset.
      - Le futur au vert..., par Anne-Marie Châtelet.
      - Le square Scipion, par Bruno Donzet.
      - Le mobilier urbain des squares et des jardins, par Florence Michel.
      - La courbe et l'aigu, par Arnaud Sompairac.
      - À la recherche des jardins urbains de demain, par Danièle Voldman.
      - Inventaire des jardins publics, par Violaine Lamelle.

12 euros (code de commande : 15518).

 

JONES (Louisa) — Splendeur des jardins de Provence. Photographies de Vincent Motte. Traduction d'Anna Gibson. Paris, Flammarion, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 252 p., très nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
   Ce livre est né très simplement de la rencontre de deux passions : l'une pour la Provence où j'habite depuis vingt ans, l'autre pour les jardins. Au début, mon ambition était seulement de faire partager mon « enthousiasme », confie Louisa Jones à propos de son ouvrage.
   La suite, ce furent de nombreuses rencontres avec des propriétaires de jardins, des historiens, des paysagistes, des pépiniéristes, et la révélation d'une longue tradition du jardin provençal, étroitement lié aux paysages de la région.
   Louisa Jones montre comment, les créateurs de ces jardins ont su dompter les violences du climat, jouer de l'ombre et de la lumière, marier les couleurs de la terre et de la pierre, placer fontaines et bassins et dissimuler les piscines pour créer de véritables paradis à leur mesure, somptueux ou simples. Pour la première fois, ils ont ouvert leurs portes et permis au photographe de saisir, de l'aube au coucher du soleil et en toutes saisons, les couleurs, les lignes, les ombres de leurs jardins secrets. Plus accessibles au public, de grandes propriétés vinicoles, certains châteaux ou hôtels, font preuve ici d une même passion pour les jardins.
   Grâce à l'étude précieuse des relations entre la maison, le jardin et le paysage, ce livre sera utile pour comprendre comment créer un jardin approprié à un site particulier. Pour le rendre plus pratique, un guide du promeneur le complète, dressant la liste des plantes de la région, donnant les adresses des pépiniéristes, des foires aux plantes et des particuliers qui ouvrent volontiers la porte de leur jardin pour faire partager leur bonheur.

30 euros (code de commande : 15869).

 

KJELLBERG (Pierre) — Le meuble français et européen du Moyen Âge à nos jours. Paris, Éditions de l'Amateur, 1991. Fort in-4° sous reliure et jaquette (défraîchie) d'éditeur, 591 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Le style gothique.
   - Le style Renaissance.
   - Le Moyen Âge et la Renaissance en Europe.
   - Le style Louis XIII.
   - Le style Louis XIV.
   - Baroque et classicisme en Europe.
   - Le style Régence.
   - Le style Louis XV.
   - Rocaille et Rococo en Europe.
   - Le style Transition Louis XV-Louis XVI.
   - Le style Louis XVI.
   - Le style Directoire.
   - Le néo-classicisme en Europe.
   - La formation du style Empire.
   - Le style Empire.
   - Le style Restauration.
   - Le style Empire et la fin du néo-classicisme en Europe.
   - Le style Louis-Philippe.
   - Le style Napoléon III.
   - L'éclectisme en Europe.
   - Le style Art Nouveau.
   - Le style Art Déco.
   - L'Art Nouveau et l'Art Déco en Europe.
   - Sources et évolution du mobilier contemporain.
   - Les meubles régionaux.
   - Bibliographie sommaire.
   - Index des artistes, artisans, designers, fabricants et éditeurs.
   - Index des termes spécifiques au mobilier.

100 euros (code de commande : 19510).

 

 

LARRIEU (J.-F.) — Paradoxes archéologiques sur l'évolution de l'architecture religieuse du Moyen Âge au XVIIIe siècle. Picard - Schemit, 1938. In-8° broché, 185 p., 33 figures hors texte (dont certaines à déplier)..
Table des matières :
   Avant-propos.
   I. Origine des erreurs des archéologues.
   II. Une cause insoupçonnée des erreurs de l'archéologie moderne.
   III. Causes de la grandeur des églises.
   IV. Source principale des erreurs des archéologues.
   V. Calamités qui ont sévi en France à différentes reprises, et leur influence sur l'architecture religieuse.
   VI. Faits d'ordre secondaire permettant de dater approximativement un édifice religieux ; Une cause de destruction précoce des églises au Moyen Âge ; Nécessité de recourir aux Archives du Vatican pour quiconque veut faire de l'archéologie des monuments religieux.
   VII. Période romane et période de transition. Art roman directement issu de l'art romain, comme ornementation du moins, mais à une époque beaucoup plus tardive qu'on ne l'admet en général : Exemples, Saint-Michel de Pavie, Saint-Ambroise de Milan, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Julien-le-Pauvre, Saint-Martin-des-Champs, Morienval, Vézelay, Saint-Savin (Poitou), Tournus, Spire, Saint-Etienne-de-Caen, Saint-Gilles-du-Gard, Noyon, Sens.
   VIII. Architecture byzantine : Sainte-Sophie (Constantinople), Saint-Marc (Venise), Saint-Jean-des-Ermites et Saint-Cataldo (Palerme), Saint-Front (Périgueux), Angoulême, Aix-la-Chapelle.
   IX. Architecture gothique ou ogivale : Saint-Denis en France, Notre-Dame de Paris, Upsala, Lisieux, Bourges, Angers, Saint-Michel au péril de la Mer, Cologne, Tournai, Bruxelles, Melrose (Angleterre), Léon (Espagne), Trinité de Vendôme.
   X. Appendices.
      1. Panthéon.
      2. Templum Pacis. Basilica Constantini seu Massentii.
      3. La « Forma Urbis » ou comment on crée de toutes pièces une erreur historique.
   XI. Pièces justificatives.

18 euros (code de commande : 22104).

 

 

LEFÈVRE (André) — Les merveilles de l'architecture par André Lefèvre. Illustrées de 66 vignettes sur bois par Thérond, Lancelot, etc. Sixième édition revue par l'auteur. Paris, Hachette, 1884. [Paris / Librairie Hachette et Cie / 79, Boulevard Saint-Germain, 79 / 1884 / Droits de propriété et de traduction réservés] In-8° sous cartonnage d'éditeur, [3 (faux-titre, ouvrages du même auteur, titre)], [1 bl.], 366, [1 (imprimeur)], [1 bl.], 16 (catalogue de la Librairie Hachette) p., (collection » Bibliothèque des Merveilles »), bon exemplaire malgré quelques rousseurs.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   I. Monuments mégalithiques.
   II. Monuments pélasgiques et étrusques.
   III. Égypte.
   IV. Architectures asiatiques.
   V. L'art grec.
   VI. Rome antique.
   VII. Le monde romain.
   VIII. Styles latin et byzantin.
   IX. Architectures orientales.
   X. Architecture romane (1000-1250).
   XI. L'art gothique.
   XII. Le Moyen Âge en Italie, en Espagne et en Sicile.
   XIII. La Renaissance et le style classique en Italie.
   XIV. La Renaissance en France, en Espagne et en Allemagne.
   XV. L'art classique et l'art contemporain.

18 euros (code de commande : 25469).

 

 

Limited Editions. Design Art. Oostkamp, Stichting Kunstboek, 2008. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 236 p., très nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire numéroté et en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Limited edition design is hot. But can we really talk about design here ? Or have we reached – or overstepped – the limit with art ? Some critics adopt a middle course in calling it « design-art ». Design/Art, Limited Editions deals with this phenomenon, as it presents itself today. In cooperation with international, specialised galleries we composed an overview of creations of more than 70 international designers. Opening with the conclusions of a vivid discussion between several curators and design critics – who obviously couldn't arrive at a uniform opinion on the subject – this publication aims at enriching your personal insight into the subject. Each copy of the book contains a serial number, perfectly reflecting the concept of limited edition design.

50 euros (code de commande : 20764).

 

LINTERS (Adriaan) — Industria. Architecture industrielle en Belgique. Industriële architectuur in België. Industrial Architecture in Belgium. Photographies de Christine Bastin et Jacques Evrard. Liège, Mardaga, 1986. In-4° carré sous reliure et jaquette d'éditeur, 232 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, édition trilingue (français, néerlandais, anglais), exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
   Le développement de la construction s'est considérablement accéléré depuis deux siècles. Durant cette période, on aura érigé plus de bâtiments que durant le millénaire précédent. Les convulsions socio-économiques de l'ère industrielle ont donné naissance à un grand nombre d'édifices de tous types : usines, gares, galeries marchandes, châteaux d'eau, etc.
   Par ailleurs, l'évolution des techniques et des matériaux a permis la concrétisation de projets jusqu'alors irréalisables. L'ère industrielle nous a laissé un héritage considérable que nous devons apprendre à connaître et à apprécier.
   À la veille de la troisième révolution industrielle, il nous faut décider du sort des témoins des deux premières. Faut-il les démolir et constituer un nouvel héritage ? Les conserver ? Et si oui, comment ?

25 euros (code de commande : 25092).

 

 

LUST (Xavier) — (de)formations. Oostkamp, Stichting Kunstboek, 2007. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 159 p., très nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Famous in Belgium since the 1990s for his metal furniture and the interior design of commercial and private spaces, Xavier Lust quickly enters the inner sanctum of international design. Since « Le Banc » has been marketed by MDF Italia he has worked with this manufacturer as well as with several other world-famous brands such as De Padova, Driade, Extremis and Modular. Xavier Lust's furniture is identifiable thanks to a tension in the design that is his trademark. His work of (de)formation of metallic surfaces opens new fields of applications in furniture, tableware, lighting, street furniture and industrial design.
   With contributions by Elisa Astori, Olga Bozhko, Lise Coirier, Luca De Padova, Bruno Fattorini, Cristina Morozzi, Nick Vinson and Dirk Wynants.

40 euros (code de commande : 21694).

 

 

[MAURER (Ingo)]. Ingo Maurer - Light - Reaching for the Moon. [Weil am Rhein], Vitra Design Museum, 2004. In-4° broché, 193, [14] p., très nombreuses illustrations en couleurs, édition bilignue (anglais - français), exemplaire à l'état de neuf.
   Ouvrage publié pour accompagner l'exposition itnérante produite par le Vitra Design Museum.
Table des matières :
   - Stripped to the Bone : réduction jusqu'à la lumière - Stripped to the Bone : Reduction to the light, par Jochen Eisenbrand.
   - Outside in, par Claudia Clemente.
   - L'autre visage du design allemand - The other face of German design, par Deyan Sudjic.
   - Hommages - Tributes.
   - Biographie - Biography.
   - Index.

30 euros (code de commande : 21364).

 

 

La Mémoire des bâtisseurs. Bruxelles, Crédit Communal - Fondation Roi Baudouin, 1988. In-4° broché, 252 p., nombreuses illustrations, cartes, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   Préface, par François Narmon.
   Introduction.
   Des matériaux et des métiers.
   - Les filières de la pierre en Wallonie.
   - Le petit granit.
   - Bâtir en marbre.
   - La pierre de Gobertange.
   - Extraire l'ardoise.
   - Le schiste ardoisier.
   - Le charpentier.
   - Le métier de couvreur.
   - Construire en brique.
   - Fondre et forger.
   - Stucateurs, staffeurs.
   - Le maître verrier.
   - Artisans et formation.
   Quelques bâtiments exemplatifs.
   - Le château d'Aigremont.
   - Le manoir d'Hardiplanque à Blandain.
   - Le palais de Charles de Lorraine à Bruxelles.
   - Le moulin à tan de Cierreux (Gouvy).
   - L'abbaye de Floreffe.
   - Le château Pastur à Jodoigne.
   - Les serres royales de Laeken.
   - Le palais des Princes-Evêques à Liège.
   - L'abbaye Saint-Laurent à Liège.
   - Le château des Comtes à Mouscron.
   - L'église Saint-Loup à Namur.
   - L'hôtel Hannon à Saint-Gilles.
   - Le château de Seneffe.
   - Les hospices de la rue de Marvis à Tournai.
   Itinéraires touristiques.
   N° 1. Mouscron - Comines - Warneton - Mouscron.
   N° 2. Tournai - Templeuve - Pecq - Espierres - Tournai.
   N° 3. Nivelles - Seneffe - Écaussinnes - Soignies - Nivelles.
   N° 4. Philippeville - Rance - Chimay - Couvin - Philippeville.
   N° 5. Namur - Floreffe - Corroy-le-Château - Namur.
   N° 6. Bruxelles.
   N° 7. Hannut - Lincent - Hélécine - Jodoigne - Hannut.
   N° 8. Liège - Sprimont - Comblain-au-Pont - Esneux - Aigremont - Liège.
   N° 9. Verviers - Theux - Spa - La Gleize - Stavelot - Francorchamps -Sart - Verviers.
   N° 10. Saint-Vith - Beho - Commanster - Vielsalm - Recht - Ligneuville -Waimes - Amblève - Saint-Vith.
   N° 11. Baraque de Fraiture - Salmchâteau - Bovigny - Gouvy - Houffalize -Cherain - Ottré - Baraque de Fraiture.
   N° 12. Saint-Hubert - Lavacherie - Amberloup - Libramont - Libin -Mirwart - Fourneau-Saint-Michel - Saint-Hubert.
   N° 13. Neufchâteau - Ebly - Martelange - Anlier - Léglise - Suxy -Neufchâteau.

30 euros (code de commande : 22808).

 

 

MILLER (Naomi) — Heavenly Caves. Reflections on the Garden Grotto. London, George Allen & Unwin, 1982. Grand in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 141 p., illustrations en noir.
Sur la jaquette :
   « And after having remained at the entry some time, two contrary emotions arose in me, fear and desire – fear of the threatening dark grotto, desire to see whether there were any marvelous thing within it. » (Leonardo da Vinci)
   This is the only single work devoted exclusively to the history of the garden grotto – the caves in landscape gardens that were artificially enhanced by waterfalls and ornamental delights to imitate, control and even surpass the effects of nature. Praised by writers from Pliny to Pope, the grotto has a rich and varied tradition : it originated as a motif in the classical world, where it was a ubiquitous feature imbued with mythological and oracular symbolism. Its popularity was renewed in the Renaissance gardens of the humanists, while its expressive effects achieved new heights with theatrical displays in the baroque nympheae of France and Italy, fanciful mazes in picturesque English landscapes, and melodramatic extravaganzas in the gardens of Wagnerian Germany.
   This miniature world was filled with fancy and mystery. Underground, the grotto was a source of nature's secrets, as well as those of the muses and nymphs. But it was also a sanctuary for men that inspired inner reflections as well as poetical communions with nature. Above all, the grotto was a museum in which men expressed their artistic understanding of nature and the cosmos.

13 euros (code de commande : 15631).

 

MOLES (Antoine)Histoire des Charpentiers. Leurs travaux. Paris, Gründ, 1949. In-4° sous cartonnage et jaquette (défraîchie) d'éditeur, XV, 405 p., très nombreuses illustrations, index, tirage limité à 1500 exemplaires numérotés (n° 114), très bon exemplaire, rare.
Table des matières :
   - Préface.
   - Préambule.
   Chapitre I. Les origines du métier.
   Chapitre II. Histoire de la corporation.
      - Lettres de maîtrise et privilèges.
      - Arrêt du Parlement du 30 août 1631.
      - Révocation de l'Édit de Nantes.
      - La suppression des confréries.
      - La réforme de Turgot.
   Chapitre III. L'apprentissage.
      - Apprentissage moderne.
   Chapitre IV. Le compagnonnage.
      - Qu'est-ce qu'un compagnon ?
   Chapitre V. Le chef-d'œuvre.
      - Les grands chefs-d'œuvre compagnonniques.
   Chapitre VI. La Sainte-Beaume.
   Chapitre VII. Engins de guerre et de levage.
      - Engins de guerre.
      - Engins de levage.
      - Les obélisques.
      - Fermes à grandes portées.
      - Pylônes de la porte de l'Alma.
   Chapitre VIII. La charpente au Moyen Âge.
   Chapitre IX. Les ponts en bois.
      - Le pont Sublicius.
      - Le pont de César sur le Rhin.
      - Le pont de Trajan sur le Danube.
      - Les ponts au Moyen Âge.
      - Les ponts sous la Renaissance.
      - Les ponts suisses.
      - Les ponts en fer.
   Chapitre X. Les moulins à eau et à vent.
      - Les moulins à eau.
      - Les moulins à vent.
      - Les moulins à vent modernes.
   Chapitre XI. Les voûtes, dômes et coupoles.
      - Les voûtes.
      - Les dômes.
      - Les dômes tors.
      - Les coupoles.
   Chapitre XII. Les clochers et les flèches.
      - La flèche de Notre-Dame (cathédrale d'Amiens).
      - La flèche de Notre-Dame (cathédrale de Paris).
      - Beffrois de cloches.
      - Beffrois des communes.
      - Le clocher tordu de Puiseaux.
      - La flèche de la Sainte-Chapelle.
      - La flèche de Saint-Bénigne (cathédrale de Dijon).
      - La flèche de Sainte-Croix (cathédrale d'Orléans).
      - Le clocher « à l'Ange » (de la cathédrale de Reims).
      - Le clocher de Notre-Dame-des-Marais.
   Chapitre XIII. Les charpentes des grands édifices et les grands charpentiers.
      - Notre-Dame de Reims.
      - Notre-Dame de Paris.
      - Les grands charpentiers.
   Chapitre XIV. Les escaliers.
      - Les escaliers anglais.
   Chapitre XV. La charpente décorative.
   Chapitre XVI. La charpente moderne.
   Chapitre XVII. Les ouvrages provisoires.
      - Les cintres.
      - Les échafaudages.
      - Les étaiements.
      - Charpentes d'expositions.
   Chapitre XVIII. Les travaux des artisans.
   - Conclusion.
   - Annexes.
   - Sources.
   - Index.

220 euros (code de commande : 21165).

 

Mons & Cœur du Hainaut. Sous la direction de Lamya Ben Djaffar et Isabelle De Smet Photographies d'Olivier Cornil. Liège, Mardaga, 2015. In-8° broché, 355 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Guide d'Architecture Moderne et Contemporaine »).
Présentation par l'éditeur :
   Un regard inédit sur l’architecture en Cœur du Hainaut.
   À Mons et en Cœur du Hainaut, le Guide d’architecture moderne et contemporaine invite à regarder l’architecture autrement, et ce au travers d’une sélection de 300 projets, illustrés de plans et situés sur cartes, commentés par plus de 40 auteurs et photographiés par Olivier Cornil. Ces projets – répartis sur un territoire de 25 communes – sont le fruit de la modernité revisitée à chaque époque par les architectes, de l’Art nouveau à aujourd’hui : programmes modestes ou réalisations d’envergure, commandes privées et bâtiments publics.
   Le Guide d’architecture moderne et contemporaine Mons & Cœur du Hainaut est dirigé par Lamya Ben Djaffar, historienne, chargée de la politique d’intégration d’œuvres d’art et de la diffusion et promotion culturelles à la Cellule architecture de la Fédération Wallonie-Bruxelles, et Isabelle De Smet, architecte, doctorante en art de bâtir et urbanisme à la Faculté d’architecture et d’urbanisme de l’Université de Mons.
   Le territoire Mons & Cœur du Hainaut comprend les communes d’Anderlues, Binche, Boussu, Braine-le-Comte, Chapelle-lez-Herlaimont, Colfontaine, Dour, Écaussines, Estinnes, Frameries, Hensies, Honnelles, Jurbise, La Louvière, Lens, Le Roeulx, Manage, Mons, Morlanwelz, Quaregnon, Quévy, Quiévrain, Saint-Ghislain, Seneffe, Soignies.

Sommaire :
   - Avant-propos.
   Comment définir la modernité en architecture ? Quels critères de choix pour opérer une sélection ? Quels enseignements tirer autour de cette sélection ? Un état de la recherche en histoire de l’architecture moderne et contemporaine sur le territoire du Cœur du Hainaut.
   - Histoire et Paysage.
      Une lecture historique et paysagère du Cœur du Hainaut qui se définit par l’étude de l’interaction de l’homme avec le paysage. Un chapitre structuré autour des différentes aires paysagères qui compose ce territoire, agrémenté de cartes.
   - Regards 1885-2015.
      Les principaux événements culturels de l’Art nouveau à aujourd’hui, avec introductions contextualisées par époque.
   - Cartes et notices.
      A) Mons : Grand Place - Léopold - Gouvernement Provincial - Fariaux.
      B) Mons : Rachot - Abattoirs - Marché aux herbes - Machine à eau.
      C) Mons : Casemates - La Trouille - Sainte-Waudru - Gare - Grand Prés.
      D) Mons : Parc - Plaine de Nimy.
      E) Route de Maubeuge.
      F) Le Borinage.
      G) Le Centre :
         - Branche 1 : Route de Binche.
         - Branche 2 : La Louvière - Le Rœulx - Morlanwelz - Manage - Seneffe.
      H) Entre-Senne-et-Dendre.
   - Biographies.
      Une vingtaine de notices biographiques inédites d’architectes qui ont réalisé les œuvres les plus significatives ou représentatives des courants architecturaux à Mons et en Cœur du Hainaut.
   - Orientation bibliographique.
   - Index.
      Des noms d’architectes (et associés : ingénieurs, paysagistes, urbanistes) et artistes, des typologies de bâtiments (public/privé, logement, écoles, culturel, etc.).

35 euros (code de commande : 22738).

 

MURRAY (Peter) — L'architecture de la Renaissance italienne. Traduit de l'anglais par Fabienne Poloni et Paul Rozenberg. Paris, Thames & Hudson, 1990. In-8° collé, 251 p., nombreuses illustrations, (collection « L'Univers de l'Art », n° 7), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   « Le célèbre dôme ocre-rose de la cathédrale de Florence semble désormais indissociable du paysage toscan, faisant écho aux courbes des collines environnantes et à la couleur même du paysage. Il est l'œuvre de Filippo Brunelleschi, auquel revient d'avoir jeté les bases de ce qui allait être le langage de l'architecture jusqu'à nos jours. « Le temps des géants », « le grand atelier », « l'éclosion de la Renaissance » : la période qui va de 1450 à 1600 est surtout connue du grand public par ses peintres et ses sculpteurs – de Léonard de Vinci à Michel-Ange et Raphaël. Mais l'on attire rarement l'attention sur le fait que ces démiurges pratiquèrent toutes les formes d'art et qu'ils furent aussi des architectes et des maîtres d'œuvre admirables, possédant aussi bien les techniques de la construction que celles de la peinture. D'Alberti à Bramante, de Brunelleschi à Vignole et Sansovino, l'architecture de la Renaissance italienne offre une analyse attentive et détaillée de la production de ces génies, des innovations qu'ils apportèrent, du contexte historique et culturel dans lequel ils s'inscrivirent, des mouvements qui s'ensuivirent. Et l'étude de Peter Murray se clôt sur ce qui devait être en fait un nouveau commencement : l'œuvre, magistrale, dans la campagne vénitienne, de Palladio, destinée à influencer toute la culture européenne des siècles suivants. »

10 euros (code de commande : 12855).

 

 

PALLADIO (Andrea) — The Four Books of Architecture. With a new introduction by Adolf K. Placzek. New York, Dover Publications, 1965. Grand in-4° broché, VII, 110 p., XCIX planches.
   Réimpression anastatique de l'édition de Londres, 1738.
En quatrième de couverture :
   Andrea Palladio (1508-1580) was one of the most celebrated architects of the Renaissance, so important that the term Palladian has been applied to a particular style of architecture which adheres to classical concepts. The wide spread of Palladianism was due partly to the private and public buildings he constructed in Italy, the. designs of which were copied throughout Europe. But of even greater consequence was his remarkable magnum opus, I Quattro Libri dell'Architettura ; translated into every major Western European language in the two centuries following its publication in 1570, it has been one of the most influential books in the history of architecture.
   The Four Books of Architecture offers a compendium of Pallaclio's art and of the ancient Roman structures which inspired him. The First Book is devoted to building materials and techniques and the five orders of architecture : Tuscan, Doric, Ionic, Corinthian, and Composite. Palladio indi-ca.tes the characteristic features of each order and supplies illustrations of various architectural details. The Second Book deals with private houses and mansions, almost all of Palladio's own design. Shown and described are many of his villas in and near Venice and Vicenza (including the famous Villa Capra, or « The Rotunda », the Thiene Palace, and the Valmarana Palace). Each plate gives a front view drawing of the building and the general floor plan. The Third Book is concerned with streets, bridges, piazzas, and basilicas, most of which are of ancient Roman origin. In the Fourth Book, Palladio reproduces the designs of a number of ancient Roman temples. Plates 51-60 are plans and architectural sketches of the Pantheon.
   In all, the text is illustrated by over 200 magnificently engraved plates, showing edifices, either of Palladio's own design or reconstructed (in these drawings) by him from classical ruins and contemporary accounts. All the original plates are reproduced in this new one-volume edition in full size and in clear, sharp detail.
   This is a republication of the Isaac Ware English edition of 1738. Faithful and accurate in the translation and in its reproduction of the exquisite original engravings, it has long been a rare, sought-after work. This edition makes The Four Books available for the first time in more than 200 years to the English-speaking public.

20 euros (code de commande : Archi021).

 

 

Le patrimoine majeur de Wallonie. Liste du « patrimoine exceptionnel » arrêtée par le Gouvernement wallon le 8 juin 1993 sur la proposition de la Commission royale des Monuments, Sites et Fouilles. Ouvrage réalisé sous la coordination de Freddy Joris, Nathalie Archambeau et Pierre Paquet. Liège, Région Wallonne, 1993. Fort in-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 495 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
   L'inventaire est réalisé par province et le sous-classement par ordre alphabétique des lieux.
Sur la jaquette :
   Il existe en Wallonie plus de 3.500 biens protégés par une mesure de classement : monuments, ensembles architecturaux, sites ou sites archéologiques. Sur proposition du Ministre Robert Collignon, le Gouvernement wallon a récemment fait établir pour la Wallonie une liste du « patrimoine exceptionnel » par la Commission royale des Monuments, Sites et Fouilles de la Région wallonne, en collaboration avec son Administration. Cette liste regroupe les biens classés jugés remarquables, dans l'esprit des recommandations faites par l'UNESCO à ce sujet : les 122 biens ainsi sélectionnés pourront faire l'objet de subsides plus importants, pouvant aller jusqu'à 95 % du montant des travaux et quelquefois « d'accords-cadres » qui permettront d'étaler les travaux sur plusieurs années, sans menaces d'interruption au gré des circonstances.
   Les 122 biens de ce patrimoine majeur font l'objet de cet ouvrage pour lequel les meilleurs spécialistes ont collaboré à la rédaction des notices. Ces dernières contiennent un aperçu historique, une description du bien et son affectation. Elles proposent parfois une présentation de ceux qui prennent en charge le bien classé pour son entretien ou sa mise en valeur. La plupart sont illustrées par un cliché original en couleur et par plusieurs clichés en noir en blanc.
   Tous les amoureux de notre patrimoine trouveront dans cette remarquable publication un panorama détaillé, rigoureux et richement illustré des plus intéressants joyaux du patrimoine wallon. Cet ouvrage, à la portée de tous, permettra de découvrir ou de redécouvrir agréablement les trésors de notre héritage commun et complétera utilement la bibliothèque du passionné.

40 euros (code de commande : 24297).

 

PALUSTRE (Léon) — La Renaissance en France par Léon Palustre. Illustrations sous la direction de Eugène Sadoux. Tome I. Flandre - Artois - Picardie. Exemplaire sur papier de Hollande. Paris, Quantin, 1879. [Paris, A. Quantin, Imprimeur-Éditeur, 7, rue Saint-Benoît. M DCCC LXXXIII.] In-f° (330 x 460 mm.) broché, [2 bl.], [3 (faux-titre, justification du tirage, titre en rouge et noir)], 48, [2 bl.] p., 26 illustrations (5 figures, 10 vignettes gravées dans le texte, 3 bandeaux de tête de chapitre, 3 lettrines en rouge et noir, 5 grandes gravures hors texte à pleine page, ces dernières sont doublées par un tirage sur papier Japon), un des 60 exemplaires numérotés sur papier de Hollande (n° 61), dos cassé, couverture défraîchie.
   La direction littéraire et scientifique du grand ouvrage dont nous annonçons la première livraison est confiée à M. Léon Palustre. Un artiste de mérite, M. Eug. Sadoux, à qui on doit une grande publication sur les châteaux historiques de France, surveille l'exécution des planches et en grave lui-même une partie. Enfin, l'habile successeur de M. Claye n'a rien négligé pour que l'impression fît honneur à sa maison. Depuis les Voyages pittoresques de la France, on n'avait point entrepris d'ouvrage aussi important sur les monuments de notre pays. Les auteurs de celui-ci ont volontairement restreint le champ de leurs études à une période assez courte de notre art national, ce qui leur permettra de mettre sous les yeux du public bien des monuments de grand mérite qui n'avaient pas été gravés jusqu'à ce jour.
   L'éditeur annonce trente livraisons embrassant toutes les provinces de France [...].
   Les planches du fascicule publié donnent l'idée la plus avantageuse de l'illustration de l'ouvrage. Ici l'exactitude n'est pas sacrifiée au pittoresque, car si la Renaissance en France est destinée à compléter l'éducation artistique et archéologique des dilettantes et des gens du monde, elle a en même temps la prétention de fournir des éléments d'étude aux érudits et aux architectes, prétention assurément bien justifiée par le soin apporté à la reproduction des monuments de la Flandre, de l'Artois et de la Picardie.
   La plupart des planches sont gravées à l'eau-forte, les unes hors texte, les autres, plus petites, intercalées dans le texte. Notre fascicule compte cinq gravures hors texte : la Bourse de Lille, - le clocher de Saint-Amand, - le tombeau de Charles de Lalaing, un chef-d'œuvre qui nous avait causé une profonde impression lors d'une courte visite au musée de Douai, - le tombeau de Sidrach de Lalaing, - l'église de Tilloloy, édifice d'une originalité étrange, qui ne ressemble à aucun autre monument de la France.
   Parmi les douze gravures et les cinq bois intercalés dans le texte, nous signalerons certains dessins d'une finesse extrême et d'une exécution exquise : l'intérieur de la Bourse à Lille, le bailliage d'Aire, les vantaux sculptés de l'église Saint-Wulfran à Abbeville, la porte Montre-Écu à Amiens, l'ensemble du tombeau de Raoul de Lannoy à Folleville et l'admirable bas-relief du plus pur style italien qui décore la partie antérieure de ce même tombeau, une des œuvres les plus merveilleuses de la Renaissance. Rendons justice à chacun en citant les noms des auteurs de ces excellentes gravures. Elles sont signées : D. Lancelot, E. Sadoux, Gaujean, Boulard fils. [...]
   Ajoutons enfin un détail qui ne laisse pas d'offrir son importance. Les planches à l'eau-forte, au lieu d'être tirées sur du papier de Chine collé après coup sur les pages du volume, sont imprimées directement sur le papier soumis ensuite à la presse typographique. On sait que la difficulté d'un pareil procédé, fort usité au XVIIe et au XVIIIe siècle, l'avait fait abandonner depuis longtemps ; aussi les illustrations à l'eau- forte, rapportées après le tirage sur le papier de l'ouvrage, étaient-elles exposées à se décoller et à se perdre. Le système adopté ici pour le tirage des illustrations dans le texte obvie à cet inconvénient, en compliquant singulièrement toutefois les difficultés de l'impression. Rien n'a été négligé, on le voit, pour rendre plus parfaite l'exécution de cet ouvrage de luxe, et il ne fera pas moins d'honneur à l'habile imprimeur qu'à ses savants collaborateurs.
   Venons maintenant à l'examen du texte. Il est dû à la plume exercée et compétente de M. Léon Palustre, qui n'a plus à faire ses preuves. [...]
   M. Palustre a choisi pour le début, ou peut-être le hasard seul en a-t-il décidé ainsi, une des régions de la France les moins riches en monuments de l'époque à laquelle l'ouvrage tout entier est consacré. Et cependant, dans ces villes si longtemps fidèles au vieux style flamand, aux pignons aigus, aux arcs brisés de l'époque gothique, il s'est rencontré des œuvres du goût italien le plus pur; nous avons déjà cité, 1e tombeau de Raoul de Lannoy à Folleville, auquel cette publication va rendre la réputation qu'il mérite, et celui de Charles de Lalaing au musée de Douai, qui montre plus d'unité et rentre bien plus dans les traditions françaises que le précédent. En effet, le tombeau de Raoul de Lannoy présente une particularité remarquable, dont on connaît d'ailleurs d'autres exemples : l'alliance du goût italien le plus sobre avec le style gothique le plus pur. Les figures de gisants, les bas-reliefs représentant des enfants en pleurs rappellent les plus fines sculptures de l'école florentine au XVe siècle, tandis que l'arcature gothique formant dais au-dessus du monument est enrichie des inventions les plus délicates et les plus capricieuses qu'ait pu inspirer l'étude approfondie du style flamboyant. Ce rapprochement, au lieu de choquer, de faire disparate, produit un ensemble irréprochable, d'une originalité charmante. Le tombeau de Raoul de Lannoy est un des exemples les plus remarquables de l'alliance du vieux style national, des traditions gothiques avec le goût étranger récemment importé de l'Italie.
   Quand M. Palustre constate que la Flandre résista fort longtemps à l'adoption des nouveaux principes architectoniques et ne se rendit guère qu'à la fin du XVIIe siècle, après la seconde conquête de Louis XIV, il avance un fait beaucoup plus général qu'il ne paraît le supposer. Même après l'invasion des maîtres italiens, même après les règles nouvelles imposées aux artistes français par la colonie de Fontainebleau, beaucoup d'architectes continuèrent à suivre les anciennes traditions gothiques et employèrent, jusque vers la fin du XVIe siècle, l'arc brisé, l'accolade et la voûte à ogive, à côté des pilastres ou colonnes empruntés par la renaissance à l'antiquité. Ce n'est guère qu'avec la construction en brique et en pierre du temps de Henri IV, pour les bâtiments civils, et lors de l'invasion du style jésuite pour les édifices religieux, que disparaissent les derniers procédés et les derniers vestiges de l'architecture du Moyen Âge. Même dans ces nombreux châteaux dont se couvrit la France sous les règnes de François Ier et de Henri II, dans ces superbes monuments dont Ducerceau nous a conservé le plan et le dessin, apparaissent çà et là des éléments de construction, des motifs de décoration qui ne doivent rien aux étrangers et procèdent directement des vieilles traditions de l'art national. Cette persistance de l'art gothique est sensible jusqu'au commencement du XVIIe siècle, au moins dans le nord de la France ; elle se montre parallèlement avec l'introduction des doctrines nouvelles, et constitue à la renaissance française un caractère tout particulier, sur lequel M. Palustre devra insister quand il arrivera aux monuments typiques de la renaissance française, je veux dire aux châteaux des bords de la Loire, au Louvre, à Ecouen, à Fontainebleau. Si la suite de l'ouvrage répond, comme le nom des auteurs et éditeur en est une sûre garantie, aux promesses de la première livraison, nous posséderons bientôt sur une des époques les plus fécondes et les plus brillantes de notre art national un ouvrage magnifique, aussi indispensable à l'amateur et à l'artiste qu'à l'architecte ou à l'archéologue.
   Jules Guiffrey, La Renaissance en France, fin du tome III : Anjou, Poitou, Saintonge, Aunis et Angoumois, par Léon Palustre, dans Bibliothèque de l'École des chartes, vol. 40, 1879, pp. 483-487.


La Bourse de Lille (gravure à pleine page en regard de la p. 4).

60 euros (code de commande : 19852).

 

PALUSTRE (Léon) — La Renaissance en France par Léon Palustre. Deuxième livraison. Île-de-France (Oise). Exemplaire sur papier de Hollande. Paris, Quantin, 1879. [Paris / A. Quantin, Imprimeur-Éditeur / 7, rue Saint-Benoît / M DCCC LXXXIX.] In-f° (330 x 460 mm.) broché, [42 (pp. 51-93)] p., 16 planches à l'eau-forte, exemplaire en bel état malgré deux manques au premier feuillet de la couverture.
Extrait du texte de Jules Guiffrey :
   Afin de donner une idée du contenu du fascicule que nous avons sous les yeux, nous présenterons une liste des monuments qui s'y trouvent décrits et dont les gravures reproduisent l'aspect général ou les parties les plus remarquables. [...]
   L'auteur s'occupe successivement de la cathédrale de Beauvais ou, pour parler plus exactement, des parties de la célèbre église qui appartiennent au seizième siècle, c'est-à-dire les deux bras du transept, la lanterne, dont le sommet atteignait une hauteur de cent cinquante-quatre mètres et qui dura quelques années à peine, les sculptures des deux portes septentrionale et méridionale, enfin, certains vitraux dont l'origine est attribuée avec toute vraisemblance à Nicolas le Prince, fils du célèbre peintre verrier de Beauvais, Engrand le Prince.
   De la cathédrale, nous passons, sans quitter la ville, à l'église Saint- Étienne et aux superbes verrières que la famille des Le Prince a laissées dans ce monument. Les plus remarquables représentent la légende de saint Eustache, un arbre de Jessé et la légende de Notre-Dame-de- Lorette.
   Dans la ville de Beauvais, M. Palustre nous conduit encore devant une maison de la rue Saint-Thomas, décorée de carreaux émaillés, exemple de décoration où il ne voit qu'une fantaisie isolée, et non un « type d'art normal » ; puis à la maison à pans de bois, dite de l'Image Saint-Jean, enfin à une autre habitation particulière, sise rue de la Frette, bâtie en 1562.
   L'église de Meignelay se recommande à l'attention des archéologues par ses voûtes « qui n'ont peut-être pas leurs semblables dans la France entière », et aussi par un petit monument funéraire, rappelant par l'ensemble de la conception le monument de Sidrach de Lalaing à Saint- Omer [...].
   Un rétable en pierre, daté de 1549, et un calvaire, conservés à Ravenel, une décoration de porte à Saint- Martin-aux-Bois, ne retiennent notre guide que peu d'instants. Les ornements de la porte-chapelle, les riches vantaux des deux églises de Saint- Antoine et de Saint-Jacques, le banc-d'œuvre daté de 1587, dans l'église de Saint-Germain, sont les seules traces que l'architecture de la renaissance ait laissées dans la ville de Compiègne ; c'est bien peu sans doute, mais il n'y a pas autre chose à signaler. L'hôtel de ville, l'évêché et quelques pierres tombales du cloître de la cathédrale, à Noyon, n'offrent qu'un intérêt secondaire au point de vue qui fait l'objet des recherches de notre auteur.
   Le portail de l'église de Montjavoult, œuvre de l'architecte Jean Graffin, offre matière à un curieux rapprochement. M. Palustre retrouve les principales dispositions de ce portail à la grosse tour de Gisors, et il en conclut que le même architecte a dirigé les deux constructions.
   Quelques fragments du château de Sarcus, sauvé sous la Révolution pour être condamné à la destruction par le dernier de ses propriétaires, fournissent la matière d'une notice fort intéressante. L'auteur examine l'opinion qui attribuait le plan de cet édifice à l'architecte ou ingénieur italien trop vanté, fra Giocondo, et après en avoir démontré l'inanité, il rend à un maître français l'exécution de ce monument dont malheureusement il n'existe plus que des débris épars.
   Le petit château de Chantilly soulève une question bien délicate et que M. Palustre croit pouvoir résoudre. Selon lui, la comparaison d'Écouen et du château de Chantilly prouverait que les deux édifices appartiennent au même architecte, c'est-à-dire à Jean Bullant. L'architecte du connétable de Montmorency aurait été occupé à la construction de Chantilly de 1559 à 1570, période durant laquelle on perd complètement sa trace, tandis que le connétable aurait utilisé les loisirs forcés que lui faisait une seconde disgrâce en employant à cette fantaisie son architecte ordinaire. Si séduisantes que soient de pareilles conjectures, quelque plausibles que paraissent les arguments rassemblés à l'appui de cette thèse, il serait prudent d'attendre la découverte d'un document positif pour faire passer cette ingénieuse hypothèse dans le domaine des faits historiques. Jusqu'à cette heureuse rencontre, que ne nous permettent guère d'espérer les archives du château de Chantilly, nous demandons la permission de rester dans le doute.
   Le château de Verneuil, dont il ne reste plus qu'un souvenir et les planches de Ducerceau, inspire à M. Palustre une observation d'un grand intérêt. Salomon de Brosse est né à Verneuil ; or, on a constaté l'existence à Verneuil, en 1568, d'un certain maître architecteur, nommé Jean Brosse; enfin, le château du Luxembourg présente des analogies incontestables, dans le plan comme dans la décoration, avec celui de Verneuil ;
les conclusions sont faciles à tirer : Salomon de Brosse serait fils de Jean Brosse, qui aurait dirigé la construction du château de Verneuil ; Salomon de plus se serait inspiré pour le palais du Luxembourg de l'œuvre paternelle traitée avec une prédilection toute particulière par l'auteur des Plus excellents bastimens de France. Tout cela mérite confirmation ; mais l'hypothèse n'a rien que de très plausible. Elle s'appuie sur un ensemble de petits faits et d'observations qui nous convaincraient entièrement, si nous n'avions fait, et plus d'une fois, l'expérience qu'en pareille matière il faut exagérer la défiance.
   
La monographie du département de l'Oise se termine par la description d'une petite habitation rurale, le manoir de Huleux, dans la commune de Néry, remarquable par ses décorations extérieures et deux cheminées monumentales, dont l'une, portant la date de 1551, a perdu ses jambages ; M. Palustre signale enfin un joli encadrement de porte du temps de François Ier, à Crépy-en- Valois, et clôt son travail par une note sur fra Giocondo. Voici maintenant la liste des planches à l'eau- forte consacrées aux monuments décrits dans cette livraison :
   
1° Vantaux de la porte méridionale de Beauvais, par E. Sadoux.
   
2° Détails des vantaux de Beauvais, par E. Sadoux.
   
3° La légende de saint Eustache, vitrail exécuté par Jean le Prince en 1554, à l'église Saint-Étienne de Beauvais.
   
4° L'arbre de Jessé, vitrail exécuté par Engrand Le Prince, vers 1518, à l'église Saint-Étienne de Beauvais.
   
5° Monument funéraire de Maignelay.
   
6° Débris du château de Sarcus, par E. Sadoux.
   
7° Portail de l'église de Monjavoult.
   
8° Détail du portail de Monjavoult.
   
9° Fenêtre du château de Sarcus.
   
10° Petit château de Chantilly, par E. Sadoux.
   
11° Le petit château de Chantilly, vue prise du côté du jardin.
   
12° Manoir de Huleux.
   
13° Cheminée du manoir de Huleux.
   
14° Porte de 1537, à Crépy-en- Valois.
   
15° Mufle de lion, sculpté par Jean le Pot aux vantaux de la cathédrale de Beauvais.
   
16° Rinceaux et enfants servant de tête de page.
Bibliographie :
   - Jules Guiffrey, La Renaissance en France, par Léon Palustre. Deuxième livraison. Ile-de-France (Oise), dans Bibliothèque de l'École des chartes, vol. 41, 1880, pp. 260-266.


Petit château de Chantilly (gravure à pleine page en regard de la p. 80).

40 euros (code de commande : 23615).

 

PALUSTRE (Léon) — La Renaissance en France par Léon Palustre. Illustrations sous la direction de Eugène Sadoux. Dixième livraison. Normandie (Seine-Inférieure, Eure, Orne, Calvados et Manche) (deuxième partie). Exemplaire sur papier de Hollande. Paris, Quantin, 1883. [Paris, A. Quantin, Imprimeur-Éditeur, 7, rue Saint-Benoît. M DCCC LXXXIII.] In-f° (330 x 460 mm.) broché, [2 bl.], VIII, (pp. 229-324), [1 (table)], [1 bl.], [1 (marque typographique)], [3 bl.] p., 30 illustrations (3 croquis et plans, 21 vignettes gravées dans le texte, 2 lettrines en rouge et noir, 4 grandes gravures hors texte dont 1 sur 2 pages et 3 à pleine page, ces gravures sont doublées par un tirage sur papier Japon), exemplaire en bel état malgré quelques petites déchirures aux marges de la couverture.
   Cette dixième livraison débute par une étude générale sur les vitraux du XVIe siècle existant encore dans les églises normandes. Ces vitraux sont nombreux. On en rencontre dans près de cent églises différentes. Ceux de Saint-Patrice et de Saint-Vincent de Rouen méritent particulièrement l'attention. M. Palustre a retrouvé sur ces verrières les initiales d'Engrand et de Jean le Prince, les grands artistes de Beauvais. Les verres peints qui se voient à Gisors, au Grand-Andely, à Alençon, à Argentan, enfin dans l'abside de Conches indiquent l'existence d'une nombreuse école de peintres verriers normands. M. Palustre aurait trouvé dans l'ouvrage de M. Le Vaillant de la Fieffé, publié en 1873, sur les Verreries de la Normandie, les gentilshommes et artistes verriers normands, des renseignements précis sur ces vitraux du XVIe siècle. Après ce chapitre sur la verrerie, l'auteur revient aux œuvres monumentales de la Renaissance ; il passe en revue les délicates clôtures des chapelles de l'abbaye de Fécamp, le somptueux tombeau de Georges d'Amboise, celui de Louis de Brézé, les fameuses portes en bois de Saint-Maclou, une des œuvres authentiques de Jean Goujon, les Évangélistes d'Alençon, les boiseries de l'église Saint-Vincent de Rouen et de la cathédrale de Bayeux.
   Le château de Gaillon fait l'objet d'un chapitre spécial. Grâce aux comptes publiés par M. Deville, on connaît exactement les architectes qui l'ont construit, les artistes qui l'ont décoré. L'École des Beaux-Arts a reçu une partie des débris de la somptueuse habitation du cardinal d'Amboise, tandis que le Louvre recueillait un certain nombre de sculptures venant de cette habitation princière, notamment le Saint-Georges combattant le dragon, de Michel Colombe. Après le château de Gaillon, M. Palustre étudie un certain nombre de demeures seigneuriales sur lesquelles la Renaissance a laissé son empreinte : le château d'O, près de Séez, en partie détruit en 1770, celui de Bainvilliers, près d'Harfleur, ceux d'Auffray, entre Yvetot et Veulettes, de Mesnières, aux environs de Neufchâtel, d'Angerville-Bailleul, dans le canton de Goderville, de Fontaine-Henri, non loin de Saint-Aubin-sur-Mer et de Langrune, de Tourlaville, près Cherbourg, enfin de Charleval, qui n'est connu que par les planches de Ducerceau.
   Certains de ces édifices mériteraient de faire l'objet d'une monographie détaillée ; c'est à peine si M. Palustre peut en donner une description concise. Pour bien d'autres, il est réduit à une sèche enumeration. Il n'a pas été question jusqu'ici des vieilles maisons de bois et des constructions du XVIe siècle, encore si nombreuses à Rouen. Elles sont groupées dans un chapitre particulier, où l'hôtel du Bourgtheroulde tient une large place. Au sujet de ce fameux édifice, M. Palustre constate l'identité que présentent les sujets des bas-reliefs surmontant les fenêtres du premier étage avec les tapisseries représentant les Triomphes de Pétrarque. La remarque est nouvelle ; elle a son prix, car elle montre l'influence exercée par les tapissiers et leurs œuvres sur les artistes qui les entouraient.
   Le manoir d'Ango, près de Dieppe, sa galerie couverte, son élégant colombier, l'hôtel d'Écoville, à Caen, un des chefs-d'œuvre de l'architecture française, celui de Than, enfin quelques constructions moins importantes font l'objet du dernier chapitre consacré à la Normandie.
   Les planches à l'eau-forte, dues pour la plupart à M. Sadoux, qui a emprunté quelquefois le concours de MM. Gaujean et Boulard, sont exécutées avec le plus grand soin. Nous signalerons les plus remarquables de ces illustrations : le tombeau du cardinal d'Amboise, grande planche double ; la porte de Saint-Maclou ; l'hôtel du Bourgtheroulde ; l'hôtel d'Écoville. Ce dernier fascicule contient aussi la préface de l'ouvrage, les titres et tables des tomes I et II, enfin une table analytique de tous les noms d'artistes cités dans les deux premiers volumes. Cette table était un instrument de recherche indispensable. En effet, le livre de M. Palustre sera souvent consulté, car il fait désormais autorité dans la matière. Il est juste de louer le luxe typographique de cette publication, qui comptera parmi les plus soignées et les plus somptueuses de notre temps ; elle fait le plus grand honneur à la maison Quantin.
   Jules Guiffrey, La Renaissance en France, 9e et 10e livraisons, par Léon Palustre, dans Bibliothèque de l'École des chartes, vol 45, 1884, pp. 91-94.

90 euros (code de commande : 18825).

 

PALUSTRE (Léon) — La Renaissance en France par Léon Palustre. Illustrations sous la direction de Eugène Sadoux. Onzième livraison. Bretagne (Ille-et-Vilaine, Côtes-du-Nord, Finistère, Morbihan, Loire-Inférieure). Exemplaire sur papier de Hollande. Paris, Quantin, 1885. [Paris, A. Quantin, Imprimeur-Éditeur, 7, rue Saint-Benoît. M DCCC LXXXV.] In-f° (330 x 460 mm.) broché, [2 bl.], [1 (faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre en rouge et noir)], [1 bl.], 52 p., [1 (titre le partie de la livraison suivante)], [3 bl.] p., 22 illustrations (7 croquis et plans, 10 vignettes gravées dans le texte, 1 lettrines en rouge et noir, 4 grandes gravures hors texte, ces gravures sont doublées par un tirage sur papier Japon), exemplaire en bel état malgré quelques rousseurs.
On joint :
PALUSTRE (Léon) — La Renaissance en France par Léon Palustre. Illustrations sous la direction de Eugène Sadoux. Douzième livraison. Bretagne (Ille-et-Vilaine, Côtes-du-Nord, Finistère, Morbihan, Loire-Inférieure) (deuxième partie). Exemplaire sur papier de Hollande. Paris, Quantin, 1885.
[Paris, A. Quantin, Imprimeur-Éditeur, 7, rue Saint-Benoît. M DCCC LXXXV.] In-f° (330 x 460 mm.) broché, [2 bl.], (pp. 53-110), [1 (titre le partie de la livraison suivante)], [3 bl.] p., 23 illustrations (9 croquis et plans, 8 vignettes gravées dans le texte, 1 lettrines en rouge et noir, 5 grandes gravures hors texte, ces gravures sont doublées par un tirage sur papier Japon), exemplaire en bel état malgré des rousseurs aux pp. 97-100.
   M. Léon Palustre vient de reprendre la publication dont nous avons annoncé ici les premiers fascicules. Deux livraisons ont paru dans le courant de l'année 1885 ; elles embrassent tous les monuments de la Renaissance compris dans les départements formés de l'ancienne province de Bretagne.
   L'étude de ce pays, qui a toujours conservé une si frappante originalité, inspire à M, Palustre des observations intéressantes. Ainsi, les monuments de la Renaissance présentent ici un caractère singulier. L'accessoire prend bien plus d'importance que le monument lui-même. Tandis que l'église et le sanctuaire conservent des proportions modestes, les constructions secondaires, le clocher, le porche, la sacristie, l'ossuaire atteignent parfois des dimensions démesurées. La Bretagne n'a guère connu le style gothique avant la fin du XVe siècle ; la nature des matériaux qu'elle tire de son sol a toujours imposé à ses architectes une grande sobriété dans la décoration des édifices. La cathédrale de Quimper est le type de l'église de style flamboyant. Là, comme partout ailleurs, la construction principale est négligée ; aucune église de Bretagne ne possède de déambulatoire autour du chœur. Tout le soin de l'architecte se porte sur les détails et les accessoires. Tels sont les caractères essentiels de l'architecture religieuse bretonne d'après M. Palustre.
   Le tombeau de Guillaume Guégen serait le premier monument breton inspiré par les modèles de la Renaissance. M. Palustre a eu la bonne fortune de le découvrir derrière une boiserie de la cathédrale de Nantes ; dans la même église, se trouve une chapelle, dite de Thomas le Roy, datant à peu près de la même époque. La chapelle du Saint-Sacrement, dans la cathédrale de Vannes, érigée pour servir de monument funéraire, fut élevée en 1537. Elle offre de frappantes analogies avec la décoration du prieuré de Piaule, construit vers 1532 par un artiste qui a signé son œuvre. C'est un Italien nommé Jean Danielo, dont la biographie est esquissée par M. Palustre à grands traits.
  Puis, l'auteur passe successivement en revue l'église Notre-Dame, de Guingamp, construite de 1535 à 1581, le clocher de l'église Saint- Matthieu, à Morlaix, érigé par Yves Groazec en 1548, l'église de Bulat, bâtie en 1552 par Fouquet Jehanou, la table à offrandes de cette même église, monument unique en son genre, l'absidiole de la chapelle du château, à Vitïé, la cathédrale de Rennes, dont le chœur fut commencé par Thomas Pihourt en 1527, enfin, la chapelle de Kerfons, près Lannion, datée de 1559.
   La Bretagne est le pays par excellence des clochers à flèche aiguë. L'architecte de Saint-PoL de Léon, nommé Greizker, a donné l'exemple. Ce modèle a eu beaucoup d'imitateurs. M. Palustre cite et décrit les clochers de Landivisiau (fin du XVIe siècle), de Pontcroix, de la Roche- Maurice, de Berven (1575), de Pleyben.
   Il passe ensuite aux porches des églises (p. 39). Ils prennent, au XVIe siècle, une importance excessive, dont le moyen âge offre peu de spécimens. La Bretagne en possède un certain nombre. Les plus remarquables ayant date certaine se voient à Bulat (1520), à Daoulas (1566), à Landerneau (1616), à Bodilis (1601), enfin à Pleyben, Saint-Thégon- nec, Ploudiry, Guimiliau.
   Certains bénitiers, ceux de Landerneau et de La Martyre (1601) notamment, constituent de petits monuments complets, qui méritent d'attirer un instant l'attention.
   Nulle province n'a donné à la décoration des ossuaires et des chapelles des cimetières une importance égale à celle que ces différents monuments ont reçue en Bretagne. Le plus vaste de ces ossuaires, qui rappellent la forme consacrée des châsses, se trouve à Saint-Thégonnec. Après celui-là, M. Palustre cite ceux de la Roche-Maurice et de Ploudiry (1635), ornés l'un et l'autre d'une curieuse Danse macabre, puis ceux de Sizun (1588), de Pencran (1594), de La Martyre (1619), enfin celui de Roscoff, percé de nombreuses fenêtres, mais sans porte.
   Les petites chapelles du cimetière de Saint-Jean-du-Doigt et de Plougasnon, cette dernière d'une si bizarre originalité, appartiennent aussi à la catégorie des monuments funéraires. L'entrée monumentale du cimetière de Saint-Thégonnec est encore un exemple remarquable du culte pieux des Bretons pour les morts.
   Avec l'arc de triomphe de Sizun (1588), l'auteur arrive à une série de monuments bien particuliers à la Bretagne. Nulle part un aussi grand développement n'a été donné à ces calvaires, qu'il était d'usage d'édifier jadis à l'entrée des villages. Les plus connus et les plus remarquables sont les calvaires de Plougouven, près Morlaix (1554), de Guimiliau (1581-1588), de Plougastel-Daoulas (1602-1604), de Saint-Thégonnec (1610), de Pleyben (1650). Ce dernier, construit par Yves Ozanne, bien que d'une date assez rapprochée, a conservé les traditions archaïques du siècle précédent. Les fontaines sacrées, rendues nécessaires par la multiplicité et l'affluence des pèlerinages, affectent quelquefois un caractère architectonique remarquable, comme à Guingamp et à Saint-Jean-du-Doigt.
   Les vitraux encore existants dans les églises de Bretagne offriraient à eux seuls un vaste sujet d'études. M. Palustre les rattache à trois centres différents de fabrication, qu'il place à Rennes, à Tréguier et à Quimper. On connaît les noms de nombreux verriers bretons du XVIe s., mais il a été impossible jusqu'ici de déterminer l'œuvre de ces habiles maîtres. Les plus beaux vitraux de Bretagne, ceux de l'église des Iffs, portent la date de 1587.
   À part celui de Folgoat, qui est en pierre de Kersanton, presque tous les jubés de Bretagne, notamment ceux de Roche-Maurice, de Saint- Fiacre, de Lambader, de Kerfons, de Saint-Herbot et de Sainte-Avoye, sont en bois. Le jubé de Sainte-Croix de Quimperlé, dont il ne reste que des fragments, mais dont on connaît la date (1540), fut construit par -exception en pierre.
   L'auteur arrive ensuite (p. 76) à un des monuments les plus célèbres de la province, le tombeau du dernier duc de Bretagne, François II, érigé par les soins de la reine Anne dans l'église des Carmes, et rétabli, en 1817, dans la cathédrale de Nantes. Grâce aux travaux de ceux qui l'ont précédé, M. Palustre a pu reconstituer la biographie du grand artiste tourangeau, qui a attaché son nom à l'exécution de ce chef- d'œuvre. D'après lui, Michel Colomb serait l'auteur des principales figures, des gisants et des statues allégoriques des angles.
   M. Palustre arrive ensuite à la description de ce tombeau de Michel Guégen, conservé dans la cathédrale de Nantes, dont on lui doit la découverte. Il s'occupe ensuite du remarquable monument élevé, après 1504, à la mémoire de Thomas James dans la cathédrale de Dol. Ce tombeau est l'œuvre des deux frères Antoine et Jean Juste. M. Palustre conteste la participation du troisième frère André Juste, dont il ignore l'âge et la véritable qualité. Or, d'une pièce contemporaine, publiée naguère dans les Nouvelles Archives de l'Art français (1879, p. 8-10), il résulte qu'André était sculpteur ou imagier comme ses frères, et qu'âgé de vingt-six ans en 1513, lors de sa naturalisation, il était né en 1587.
   Le tombeau de Guy d'Espinay, à Ghampeaux, exécuté de 1551 à 1553 par un auteur inconnu, offre de très curieux essais de polychromie.
   Pour terminer la revue des édifices que le XVIe siècle a laissés en Bretagne, M. Palustre décrit sommairement les châteaux de Châteaubriant, de Nantes, de la Motte-Glain, de Josselin, de Haute-Goulaine, de Blain, de Kerjean ; le dernier, surnommé le Versailles de la Bretagne, avec ses allures de forteresse, a été édifié par un architecte inconnu, sur un plan gigantesque. Les curieuses maisons de Morlaix, dites à lanterne, et celles de Saint-Brieuc, qui portent la date de 1572, terminent cette étude.
   L'infatigable et consciencieux collaborateur de M. Palustre, M. Eugène Sadoux, a exécuté presque seul toutes les illustrations de ces deux livraisons, dessins et eaux-fortes. Notons, à ce sujet, une innovation imposée probablement par des mesures d'économie. Tandis qu'auparavant toutes les vues d'ensemble ou de détail étaient gravées à l'eau- forte, un certain nombre de dessins sont reproduits cette fois par les procédés nouveaux, qui permettent de les tirer avec le texte. Le lecteur n'y perd rien, car cette modification a permis d'augmenter le nombre des gravures.
   Voici la liste des monuments reproduits dans ces deux livraisons :
   - 11e livr. : François II, duc de Bretagne, par Michel Colomb - Sacristie de l'église de Bulat (pl. hors texte) - Abside de Sizun - Tombeau de Guillaume Guegen - Chapelle de la collégiale Notre-Dame, à Nantes - Chapelle du Saint-Sacrement, à Vannes - Porte occidentale de l'église de Guingamp - Clocher de l'église Saint-Matthieu, à Morlaix - Table à offrandes de l'église de Bulat - Absidiole de la chapelle du château, à Vitré - Chapelle de Kerfons - Clocher de Pleyben (pl. hors texte) - Clocher de la Roche-Maurice - Clocher de Berven - Sacristie de l'église de Bulat (pl. hors texte) - Porche de l'église de Ploudiry - Intérieur du porche de Guimiliau - Bénitier de Landerneau - Bénitier de La Martyre - Ossuaire de Saint-Thégonnec (pl. hors texte) - Ossuaire de Roscoff - La chapelle de Saint-Jean-du-Doigt. - Chapelle de Plougasnou.
   - 12e livr. : Les neveux de Thomas James à la cathédrale de Bol - Entrée du cimetière de Saint-Thégonnec - Arc de Sizun - Fontaine de Saint- Jean-du- Doigt (pl. hors texte, gravée par L. Gautier) - Jubé de la Roche-Maurice - Fragment du jubé de Quimperlé - Tombeau de François II (pl. hors texte, gravée par Gaujean) - Visage extérieur de la Prudence, par Michel Colombe - Statue de François Hamon, évêque de Nantes - Tombeau de Bol (pl. hors texte) - Tombeau de Guy d'Espinay, à Champeaux - Machicoulis du château de Nantes - Château de Châteaubriant (pl. hors texte) - Grand escalier de Châteaubriant - Porte à Dinant - Château de Kerjean (pl. hors texte) - Chapelle de Kerjean - Entrée du château de Kerjean - Puits de Kerjean - Château de Carheil - Maison de 1572, à Saint-Brieuc - Détail du jubé de Quimperlé.
   Jules Guiffrey, La Renaissance en France, 11e et 12e livraisons, par Léon Palustre, dans Bibliothèque de l'École des chartes, vol 47, 1886, pp. 125-129.

Les deux livraisons : 100 euros (code de commande : 20400).

 

PALUSTRE (Léon) — La Renaissance en France par Léon Palustre. Illustrations sous la direction de Eugène Sadoux. Quinzième livraison. Poitou (2me partie), Saintonge, Aunis et Angoumois. Exemplaire sur papier de Hollande. Paris, Quantin, 1889. [Paris, A. Quantin, Imprimeur-Éditeur, 7, rue Saint-Benoît. M DCCC LXXXIII.] In-f° (330 x 460 mm.) broché, [88 (pp. 229-316)] p., 100 illustrations (66 lettres, écussons et figures, 16 croquis, 9 vignettes gravées dans le texte, 2 bandeaux de tête de chapitre, 2 lettrines en rouge et noir, 5 grandes gravures hors texte à pleine page, ces dernières sont doublées par un tirage sur papier Japon), exemplaire en bel état malgré quelques petites déchirures aux marges de la couverture et traces de plis.
   Nous avons suivi avec un vif intérêt, depuis son début, la grande publication consacrée par M. Léon Palustre aux œuvres de la Renaissance française et poursuivie depuis tantôt dix ans avec un courage et une persévérance infatigables. [...] Beaucoup d'écrivains s'occupent, depuis un certain nombre d'années, d'explorer cette partie de l'histoire nationale. Nul n'y a mis la méthode et l'érudition dont a fait preuve M. Palustre. Le sujet a été complètement renouvelé par lui et ceux qui le traiteront dorénavant seront contraints de le suivre ou de le copier.
   Un autre mérite de l'auteur, c'est d'avoir mis toute sa vie, toute son intelligence dans une œuvre de longue haleine, sans se préoccuper du succès, ni des récompenses. Avec les matériaux qu'il a amassés, avec les notes et les croquis rapportés de ses incessantes pérégrinations dans toutes les localités dont il avait à s'occuper, M. Palustre aurait pu écrire dix volumes, rédiger cent mémoires, s'il avait possédé l'art, trop commun aujourd'hui, de retourner un sujet sous toutes ses faces et de tirer, qu'on me passe l'expression, trois ou quatre moutures du même sac. Encore M. Palustre aurait-il eu une excuse s'il avait agi comme tant d'autres ; mais il n'a regardé ni aux frais, ni aux fatigues et au temps. Il ne se laisse détourner de son but par aucun intérêt étranger à son entreprise même. N'avons-nous pas raison de le louer d'un courage et d'une application si rare ? [...]
   [La livraison présentée ici] passe en revue les œuvres de la Renaissance dans les départements formés par les anciennes provinces de Poitou [2e partie], d'Angoumois, d'Aunis et de Saintonge. Suivant une règle adoptée depuis l'origine, l'auteur s'occupe successivement des édifices religieux, des châteaux, des maisons particulières, enfin des détails d'architecture, tels que cheminées, fontaines, etc.
   Dans la région qu'il parcourt aujourd'hui, un certain nombre d'édifices célèbres [...] ont disparu. Mais les châteaux d'Oiron [...] de la Rochefoucauld, de Dampierre-sur-Routonne, d'Usson, [...] offrent les types caractéristiques d'une architecture qui rappelle bien souvent les édifices les plus fameux des bords de la Loire. La plupart de ces grandes constructions sont attribuées par M. Palustre à deux architectes dont l'influence aurait été prépondérante en Anjou et en Poitou, Jean de Lespine et François Charpentier. À ce dernier seraient dus notamment les plans et la décoration de Thouars, d'Oiron et de Ronnivet. [...]
   Le texte de M. Palustre est accompagné, comme par le passé, de ces magistrales gravures de M. Sadoux qui font de la Renaissance en France un ouvrage sans rival. Une liste sommaire de ces planches permettra de juger de l'intérêt de [cette dernière livraison], terminée par les tables, contient cinq grandes eaux-fortes : le tombeau d'Arthus Gouffier à Oiron, deux vues du château de la Rochefoucauld, le château d'Usson et une maison de la Rochelle. Les planches intercalées dans le texte représentent le château de la Roche-du- Maine, une sculpture symbolique, du château de Bonnivet, la galerie extérieure du château de la Rochefoucauld, deux vues de la chapelle du même château, la maison Saint-Simon à Angoulême, deux vues de l'église de Lonzac, la tour d'Usson, le puits de Saint-Jean-d'Angely, l'hosannaire de Moëze ; enfin les dessins à la plume reproduisent [...] l'escalier du. château de la Rochefoucauld, une fontaine près Ruelle, un pendentif de Pranzac, le château d'Usson et une gargouille du même château, le château de Dampierre et plusieurs des caissons qui décorent le même édifice.
   Jules Guiffrey, La Renaissance en France, fin du tome III : Anjou, Poitou, Saintonge, Aunis et Angoumois, par Léon Palustre, dans Bibliothèque de l'École des chartes, vol. 50, 1889, pp. 455-458.


Le château de La Rochefoucauld (gravure à pleine page en regard de la p. 270).

60 euros (code de commande : 19804).

 

[PATIO DE L'INFANTE]. Vente aux enchères publiques du Patio de l'Infante époque de la Renaissance. À Paris, 25, quai Voltaire. Le jeudi 30 juin 1938, à onze heures. Commissaire-Priseur Me Maurice Michaud. Assisté de M. Édouard Pape. Paris, 1938. In-4° agrafé, 14 p., 6 planches hors texte, exemplaire en bel état de ce rare catalogue auquel on joint la carte d'invitation à l'exposition.
Introduction :
   Une des merveilles « secrètement illustres » de Paris !
   Le passant qui longe le quai Voltaire n'en peut soupçonner la présence. Il s'éloigne du numéro 25 sans savoir qu'il vient de frôler un des plus somptueux joyaux de la Renaissance Espagnole. Mais l'érudit, le Conservateur de Musée, l'antiquaire averti et certains amateurs d'outre-Atlantique, à qui nos pierres et nos marbres séculaires parlent avec tant d'éloquence le connaissent bien.
   Le « Patio de l'Infante » !
   Il semble qu'un écho affaibli murmure le titre d'un autre recueil d'Albert Samain. C'est là, dans ce « patio » miraculeux et non au « jardin » irréel, que le poète eût plus justement soupiré son vers nostalgique :
      Mon âme est une infante en robe de velours...
   Ces galeries, ces médaillons, ces cariatides, ont vu passer les brocarts les plus éblouissants, des perles et des diamants incomparables, toutes les richesses de l'Ancien et du Nouveau Monde. La Cour la plus fastueuse qui ait jamais existé, celle de Charles-Quint, a promené sous les légères arcades ses jeux ardents où l'ambition, l'intrigue, la poursuite de la volupté, alternaient avec les exigences de l'étiquette et d'une impérieuse dévotion.
   L'édifice fut en effet élevé à Saragosse, Calle San Jorge, en 1550, par Don Gabriel Zaporta, banquier de l'Empereur. Le financier appela à son aide des sculpteurs italiens ou français, mais il confia la plus grande partie des travaux à Tudelilla. La date précitée, est, au demeurant, par deux fois gravée dans la pierre.
   Dès le XVe siècle, un style dénommé « plateresque », à cause de sa ressemblance avec des motifs d'orfèvrerie, apparaissait. Il prenait ses racines dans la tradition antique, sans renoncer tout à fait à l'apport gothique ou aux éléments arabes.
   Toutefois, le « Patio de l'Infante » se place entre l'influence de A. Berruguete et celle de F. Ruiz.
   Son histoire est désormais élucidée.
   Il passe presque directement de Don Zaporta à l'Infant Don Louis, fils de Charles-Quint, qui vient y abriter ses amours avec la belle Dame de Villabrija, pour laquelle il renonce à l'Évéché de Tolède.
   Le chef-d'œuvre devient le bien de la Chartreuse de la Conception. Il est possédé ensuite et successivement par Don Miguel Leonardi de Albrun, puis par les familles de Franco et de Segovia y Armigo.
   Comment l'incomparable œuvre d'art a-t-elle quitté les rives de l'Ebre pour celles de la Seine ?
   Tout simplement parce qu'un antiquaire célèbre, Monsieur F. Schutz, de passage à Saragosse, le vit, s'enthousiasma, et, après des luttes mémorables avec les autorités espagnoles, le réédifia quai Voltaire, pour la plus grande joie de ses contemporains.
   Sans doute, ne songea-t-il jamais sérieusement à le vendre. Il aimait sa conquête et n'acceptait pas de s'en séparer. D'autre part, ses collections sans rivales trouvaient là un cadre digne d'elles.
   Aujourd'hui, le « Patio de l'Infante » est devenu la propriété de la fille adoptive de M. Schutz, Madame Bodard Darboy, dont le goût délicat veille sur le chef-d'œuvre avec la même ferveur que par le passé.
   Quel sera son nouveau destin ? L'incomparable « Patio » de Saragosse, plus accompli, dit-on, que celui de la Casa Dalmases, à Barcelone, plus original que ceux de Valladolid, Salamanque ou Burgos, va-t-ïl enfin trouver l'ultime repos ?

   
Page de titre et vue du « patio ».

25 euros (code de commande : 22663).

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PLISSART (Marie-Françoise) et PEETERS (Benoit) — Bruxelles horizon vertical. Verticale Horizonten. Vertical Horizon. Bruxelles, Prisme éditions, 1998. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, [114] p., très nombreuses reproductions photographiques en couleurs, éditions trilingue français-néerlandais-anglais.
Sur la jaquette :
   Je croyais connaître Bruxelles. Mais en prenant de la hauteur, la photographie en fait un espace neuf, intrigant.
   Dans le chaos, elle trace des lignes, dessine des figures, révèle des structures inattendues. Au premier coup d'œil, souvent, je ne m'y retrouve pas.
   Les lieux les plus familiers me déconcertent. Où sommes-nous ? D'où cette vue a-t-elle été prise ? Quelle est donc cette avenue, ce parc immense ? La ville, d'abord, redevient étrangère.

25 euros (code de commande : Archi023).

 

 

[POELAERT (Joseph)]. Poelaert et son temps. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1980. In-4° broché, 319 p., nombreuses illustrations en noir et quelques-unes en couleurs, cachet de bibliothèque à la page de titre, petit accroc au coin supérieur gauche du premier feuillet de couverture, peu courant.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Palais de Justice de Bruxelles, du 29 novembre au 27 décembre 1980.
Table des matières :
   - Préface, par E.C. Klein.
   - Poelaert et son temps, par V.G. Martiny.
   - L'urbanisme à Bruxelles à l'époque de Poelaert, par Y. Leblicq.
   - Le métal dans l'architecture au XIXe siècle, par R. Vandendaele.
   - Les formes et l'espace dans l'architecture de l'historicisme, par P. Philipot.
   - Historicisme et architecture monumentale, par P. Loze.
   - Poelaert, ses professeurs, ses contemporains et ses émules (Verly François - Suys Tilman François - Partoes Henri Louis François - Coppens François - Payen Auguste - Peeters J.P.J. - Spaak Louis - Dumont Joseph Jonas - Cluysenaar Jean-Pierre - Poelaert Joseph - De Curte Louis - Van Overstraeten Henri Désiré Louis - Balat Alphonse - Suys Léon Pierre - Beyaert Henri - Jamaer Pierre Victor - Bordiau Gédéon - Janssens Wynand - Janlet Charles-Émile - Baes Jean - Horta Victor), par M. Baugnée, M. Festre, V. Goblet, F. Leuxe, G. Paulus, M. Populaire, E. Riccardi, K. Sobieski, D. Vautier, sous la direction scientifique de P. Loze.
   - Les deux Palais de Justice de Bruxelles au XIXe siècle, par Y. Leblicq.
   - La décoration du Palais de Justice de Bruxelles, par M.-A. Geerinck.
   - Images de l'architecture en Belgique dans les lettres de langue française de 1830 à 1914, par R. Massant.
   - Les sources relatives à l'architecture et l'urbanisme bruxellois du XIXe au début du XXe siècle, par A. Smolar-Meynart.

40 euros (code de commande : 24562).

 

 

POUILLON (Fernand) — Mémoires d'un architecte. Paris, Seuil, 1968. In-8° broché, 480 p., illustrations hors texte, une tache sur la couverture.
En quatrième de couverture :
Dans une chambre oü il s'est réfugié a Fiesole, un évadé parle. Il est recherche par toutes les polices du monde. Il s'appelle Fernand Pouillon.
   Sa réussite a été sensationnelle ; il a couvert de ses chantiers la France, l'Algérie, l'Iran. Et finalement, le C.N.L. – sombre « affaire » – l'a plaqué au sol.
   Livré par la Presse en pâture a l'opinion publique, il veut à son tour, sans contrainte, dire sa vérité, dire tout : ses débuts à Marseille, les étapes d'une carrière fulgurante, les hommes qu'il a affrontés, les succès qui lui ont révèlé sa solitude intérieure, les avanies qui l'ont forcé jusqu'en son recreux.
   Le récit continue en prison : c'est Ie journal d'un « grand proces » où l'on découvre l'envers du décor...
   Depuis lors, le bâtisseur a repris son œuvre ; il a fait sortir de terre des dizaines de chantiers. Mais ceci est une autre histoire : celle que Fernand Pouillon continue de vivre, celle qu'un jour il écrira sans doute.

15 euros (code de commande : Archi024).

 

PRACHE (Anne)Cathédrales d'Europe. [Anvers], Bibliothèque des Amis du Fonds Mercator, 1999. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 278 p., riche iconographie en couleurs, bel exemplaire.
Table des matières :
   Introduction.
   1. De l'église antique à la cathédrale médiévale.
      - L'église. Une création du IVe siècle.
      - La cathédrale du haut Moyen Âge.
         - Les circonstances historiques.
         - L'art des cathédrales.
      - La cathédrale carolingienne.
         - Les circonstances historiques.
         - L'art des cathédrales.
         - Le décor, le mobilier et les trésors.
   2. Les cathédrales ottoniennes et romanes.
      - Les circonstances historiques.
      - Les cathédrales ottoniennes.
         - L'architecture des cathédrales.
         - La sculpture mobilière.
         - Les trésors et les manuscrits enluminés.
         - La peinture de manuscrits hors de l'Empire.
      - Les cathédrales romanes.
         - Les structures architecturales.
         - Les cathédrales d'Europe centrale et de Scandinavie.
         - Les cathédrales d'Italie et de Sicile.
         - Les cathédrales de la péninsule Ibérique.
         - Les cathédrales de France et de Belgique.
         - Les cathédrales britanniques.
         - Le décor, le mobilier et les trésors.
   3. Les cathédrales gothiques.
      - Les circonstances historiques.
         - De la fin du XIIe à l'achèvement du XIIIe siècle.
         - La crise du XIVe siècle.
         - La fin du Moyen Âge.
      - Les premières cathédrales gothiques.
         - L'art de bâtir.
         - Les cathédrales gothiques du XIIe siècle.
         - La cathédrale française du XIIIe siècle.
         - La diffusion des cathédrales gothiques.
      - Les cathédrales de la fin du Moyen Âge.
         - Les cathédrales britanniques.
         - Les cathédrales d'Europe centrale.
         - Les cathédrales d'Italie.
         - Les cathédrales de France.
         - Les cathédrales d'Espagne.
         - Le décor, le mobilier et les trésors.
   - Conclusion.
      - Notes.
      - Bibliographie.
      - Index analytique.
   - Les manuscrits liturgiques enluminés.
   - La polychromie des sols et des intérieurs.
   - La quiétude des cloîtres cathédraux.
   - Les portails sculptés des façades.
   - La lumière colorée des vitraux.

35 euros (code de commande : 24398).

 

Pskov. Art treasures and architectural monuments 12th - 17th centuries. Architectural Monuments - Ancient Fortresses : Izborsk and Pechory - Frescoes - Icons of the Pskovian School - Minor arts - Illuminates Mss. Leningrad, Aurora Art Publishers, 1978. Grand in-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 197 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Extrait :
   Old Russian cities have a special charm. In many cases, much of the original city has been preserved, and the cities themselves have thus remained living symbols of the great epochs in Russian history.
   Even the casual visitor is not likely to forget these old cities, each of which has its own particular fascination. The city of Suzdal, for example, is noted for its peace and serenity ; its quiet streets naturally dispose one towards contemplation and reflection. On the island of Kizhi, the silver cupolas of the Church of the Transfiguration take one's breath away, no matter how many times one has seen them. The churches of Novgorod (some miraculously survived the War of 1941-45, others were restored or renovated), especially the gold-domed Cathedral of Hagia Sophia, cannot but evoke admiration for the medieval architects that built them. It is no exaggeration to compare the entire city of Novgorod to a museum. The monastery town of Kirillov similarly has a fairy-tale quality; and the churches and palaces of the Rostov Kremlin and the frescoes of Dionysius at Ferapontovo are simply unforgettable. Of course, one of the most profound impressions is left by Pskov, an exceptionally beautiful city in north-west Russia.
   Pskov, like many old Russian cities, has not remained unchanged over the centuries, so there is little harmony between its mediaeval buildings and its modern housing complexes and factories. But old Pskov – that is, its architecture and its general layout – is still an essential part of the city ; it influences its overall aspect and helps to preserve the unique charm of the small corners of old Russia that have survived to this day.
   During the War of 1941-45, the Nazis did not destroy Pskov in the systematic way they devastated Novgorod. Nevertheless, many houses, factories and bridges were demolished. Unfortunately Pskov's architectural monuments did not escape untouched. The gilding was removed from all five domes of the Cathedral of the Trinity ; and the renowned Pogankin Palace, the fortified walls of the old Kremlin, and the fortifications of the Okolny Gorod (« surrounding wall ») were blown up by the Nazis.
   The rebuilding of Pskov began immediately after the war. On November 1, 1945, a decree of the Soviet Government included Pskov among the fifteen old Russian cities given top priority in reconstruction.
   As the vital work of reconstruction was carried out, efforts were also made to save the priceless relics of old Pskov. The restoration emphasized that each architectural monument be approached on its own terms and that the city's specific outlines be taken into account. Thanks to the success of the work of reconstruction, Pskov has now become a place of pilgrimage for all those who cherish their country's cultural heritage.
   The history of old Pskov was a constant struggle for independence, a struggle against foreign invasions, and against pretentions of neighbouring principalities to the lands that by law belonged to Pskov. Epochs of prosperity in the Pskov republic alternated with periods of decline.

20 euros (code de commande : Archi025).

 

 

 

[RUDOLPH (Paul)]. Paul Rudolph. Introduction and notes by Rupert Spade with photographs by Yukio Futagawa. London, Thames and Hudson, 1971. In-8° sous reliure d'éditeur, 134 p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs, (collection « Masters of Modern Architecture »), dos passé.


Crawford Manor (housing of the elderly), New Haven, pp. 58-59.

10 euros (code de commande : Archi027).

 

SARAZIN (A.) et JEANSON (D.) — Maisons rurales du val de Loire. Touraine, Blésois, Orléanais, Sologne. S.l., Serg, 1976. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 115 p., nombreuses illustrations en noir.
Table des matières :
   Le Val de Loire.
   Le Val (données géologiques - les matériaux de construction - données économiques - la maison
          paysanne - logis seigneuriaux et maisons de maîtres - la maison de bourg).
   La Sologne (coutumes rituelles - le village solognot - les structures traditionnelles de la construction -
          le colombage - le hourdis - les ouvertures - les lucarnes - la toiture - la cheminée - les puits - les
          dépendances - la bergerie).
   La Touraine (fermes et closeries - les bâtiments d'exploitation - la maison de bourg - la cave demeurante -
          logis seigneuriaux et maisons de maîtres - la grotte ou loge de vigneron - la loge de bûcheron).
   Le Blésois et l'Orléanais (la maison du Perche - la maison beauceronne - le Val de Loire blésois - le
          Val de Loire orléanais (la maison de vigneron, la maison de marinier, la maison de maraîcher, les
          vendangeoires) - Gâtinais, Puisaye et forêt d'Orléans - la halle, la tuilerie - le moulin.

25 euros (code de commande : 12045).

 

SCHÖNING (Stefan) — Release.01. Preface by Françoise Foulon. Essay by Max Borka. Oostkamp, Stichting Kunstboek, 2008. In-4° broché, 190 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, édition trilingue (anglais, français, néerlandais), envoi de l'artiste, bel exemplaire.
Texte de Roberta Mutti sur la couverture :
   If Stefan has a characteristic style at ail, perhaps it is in his Folder chair that we can find it, one of his first important projects : his ability to merge different cultures and bring materials that are readily available into contact with manual skills from far-off lands. Although today, his skill at responding to the practical demands of his clients makes him appear almost chameleon-like, his ironie spirit remains intact. That may be one of the most attractive features any designer could offer : the ability to give his client a product that works and does not merely satisfy the designer's own vanity. Yet always with a playful soul and an active, investigative spirit, partly thanks to Stefan's background in the city of Antwerp, Europe's second most important seaport with a deep, broad-minded international culture that offers a thousand different stimuli but also has a pragmatic spirit.

25 euros (code de commande : 21471).

 

 

SECRET (Jean) — Périgord roman. 2e édition. La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1979. In-8° sous reliure, jaquette et étui d’éditeur, 305 p., héliogravures et autres illustrations en couleurs, (collection « La Nuit des Temps », n° 27), quelques annotations crayonnées, bel exemplaire.
Préface :
   Il est possible, il est même probable que le lecteur, parcourant ce livre, s'étonne de n'y point trouver Saint-Front. Que n'a-t-on dit de cette église, que n'a-t-on écrit sur cette fameuse école « romano-byzantine », selon le vocable devenu heureusement caduc, maintenant que nous avons pris mieux conscience de l'originalité foncière de l'art roman au regard d'un art byzantin lui-même mieux précisé et connu ?
   Saint-Front a certainement été un monument capital, mais son aspect actuel nous engage à beaucoup de prudence, sinon de méfiance. Nous lui préférons Saint-Étienne-la-Cité. Le Corbusier, dans son célèbre ouvrage : Quand les cathédrales étaient blanches, l'avait d'ailleurs proclamé bien haut, avec sa franchise et sa vigueur habituelles : « Saint-Étienne laissée à son dénuement est admirable et troublante ; Saint-Front violée par les restaurateurs est désormais perdue. Je crois à la peau des choses, comme à celle des femmes. À Saint-Front ils ont tout raclé, retouché, refait, centimètre par centimètre. Ils ont tout falsifié : menteurs, faussaires. De quel droit ? Tragique confusion ! Je sais bien que leur intention était bonne. Hélas, hélas ! » Il est certain que, dans son aspect actuel, Saint-Front impose un sentiment de doute et de regret.
   Toutefois, même amputé de cet édifice, le Périgord roman, tel qu'il se présente en ce livre, offre encore suffisamment de richesses. D'ailleurs, Saint-Étienne-la-Cité permet de soupçonner ce que devait être la grande abbaye bénédictine à son origine. Et puis le Périgord roman ne saurait se limiter à un monument, si grand, si important soit-il.
   La moisson présentée en cet ouvrage le montre assez. Des églises-forteresses, telles que Saint-Amand de Coly, Trémolat, Paunat, au clocher de Brantôme ou au portail de Besse, en passant par tant d'autres édifices, il serait facile de souligner la beauté, la profusion, la diversité des monuments retenus.
   Mais il faudrait montrer aussi à quel point leur valeur propre se trouve accrue du fait de leur accord avec le cadre qui les entoure. On peut, sans mentir, tenir le Périgord pour l'une des plus belles provinces de France, peut-être même pour l'une des plus françaises. Tout en elle mérite un regard : les paysages, jamais démesurés, mais à l'inverse familiers, quoique sublimes en leur simplicité; des ondulations incessantes, des forêts de châtaigniers coupées par des vallées qu'il suffit d'avoir vues une fois pour ne les plus oublier : Dordogne, Vézère, Isle, Dronne; villages encore intacts, aux vieux et amples toits, aux tuiles patinées, ardentes sous le soleil; châteaux innombrables... tout cela constitue l'accompagnement naturel des églises romanes présentées en ce volume. Et force nous est de reconnaître qu'en dépit de nos tentatives, nous ne sommes pas parvenus à donner une juste image d'un tel cadre, trop souple, trop vivant sans doute pour être fidèlement restitué par la photo.
   C'est pourtant là que réside le caractère essentiel d'un tel livre, à l'intérieur de la collection : il devrait rappeler que l'église romane vient achever un paysage donné par Dieu, qu'elle vient couronner un ensemble de demeures humaines, comme la vivante image d'un Dieu qui « a planté sa tente parmi nous ».

30 euros (code de commande : 19307).

 

SILVA PASSOS (José Manuel da) — O bilhete postal illustrado e a história urbana de Lisboa. The illustrated Postcard and the Urban history of Lisbon. Prefació do António Vasco Massapina. Lisboa, Caminho, 1990. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 365 p., plus de 365 reproductions de cartes postales en noir et en couleurs, un grand plan en couleurs à déplier, édition bilingue portugais-anglais, exemplaire numéroté (n° 2176), en très bon état.
Sur la jaquette :
   
The Illustrated Postcard is one of the most interesting and valuable sources to assert the Urban History of our urban settlements.
   In them is described not only every activity of a people, but also the urban area as outlined by streets, squares, gardens, where the solid and the animale pertaining to a town are striking elements.
   Studying the Topographical Illustrated Postcard we follow the development of the urban settlement, the changes brought about by the historical unfolding in its overall humanity, within the frame of a time-space dynamics, giving shape to thé dialectics between the settlement and whoever inhabits it.

35 euros (code de commande : 18080).

 

SPARKE (Penny) — Un siècle de design automobile. Paris, Flammarion, 2003. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 255 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Avant-propos :
« Les ouvrages consacrés à l'automobile ne manquent pas, mais rares sont ceux qui nous parlent de design automobile. Tout le monde a entendu parler de Pininfarina ou d'Alec Issigonis, mais qui est John Tjaarda ou Ercole Spada ? Les passionnés de voitures connaissent sans doute ces personnalités inspirées qui ont façonné l'image de l'automobile moderne, mais le commun des mortels n'a jamais entendu leur nom. Paradoxalement, le travail des architectes, décorateurs d'intérieur, designers de produits domestiques et autres créateurs nous est assez familier, mais on ignore presque tout des dessinateurs qui ont créé ces engins rutilants qui sillonnent nos autoroutes et qui font aujourd'hui partie intégrante de notre paysage, à la ville comme à la campagne.
La raison de ce paradoxe, c'est sans doute que la voiture nous apparaît d'abord et avant tout comme une création technologique, dont on admire les performances, et beaucoup moins comme un objet sculptural, source de plaisir esthétique. En fait, elle réunit ces deux dimensions grâce au travail en tandem de l'ingénieur et du designer. La plupart des livres sur l'automobile traitent de modèles bien précis, devenus souvent des objets de culte ; ils abordent les aspects techniques et s'adressent en général à des enthousiastes de sexe masculin. Il est rare que la voiture soit envisagée dans son contexte social et culturel ; il est encore plus rare que l'on présente les créateurs de ces machines devenus mythiques. Pourtant, l'idée de design automobile fait son chemin. La publicité y fait référence et nous montre que l'automobile, plus que tout autre objet peut-être, contribue à définir un style de vie ; ce n'est pas seulement un moyen commode de se déplacer. De même que nous nous exprimons dans notre coiffure ou dans la décoration de notre salon, nous livrons notre personnalité dans le choix de notre voiture. L'automobile est, dans notre paysage quotidien, une présence subliminale à laquelle il est de plus en plus difficile d'échapper, sauf à se rendre à Venise. Consciemment ou non, son omniprésence nous conditionne, et, dans ce conditionnement, la dimension esthétique n'est jamais totalement absente.
L'automobile est partout. Malgré les défenseurs de l'environnement, malgré les tentatives pour la remplacer par des formes plus efficaces de transport en commun, l'automobile est solidement ancrée dans notre conscience et dans notre inconscient, individuel et collectif. Les conducteurs se plaignent de passer des heures dans leur voiture, mais ils ne souhaitent pas la délaisser pour autant. Certains y trouvent un refuge, une manière de s'isoler ; d'autres y suivent leurs, émissions de radio préférées ; la plupart passent une partie de leur temps à regarder les autres voitures. Ce livre est justement un regard porté sur la voiture. Il montrera que, contrairement à ce que l'on entend parfois, toutes les voitures ne se ressemblent pas. Dans le design automobile, comme dans n'importe quelle autre sphère de notre environnement visuel, il y a des écoles, des tendances et des philosophies. Plus on étudie l'œuvre des différents designers, plus on découvre leur mode d'expression personnel – affectif ou esthétique – et moins il est possible de confondre la voiture de tel créateur avec celle de tel autre. Pensons d'un côté à Raymond Loewy et à sa Studebaker, et, de l'autre, à l'exubérance qui caractérise les dessins de Harley Earl ou à la subtilité d'Ercole Spada. Les différences sont intéressantes observer, autant que celles qui distinguent les grands maîtres de la Renaissance, ou encore les constructions de Le Corbusier de celles de Frank Lloyd Wright. Se plaint-on que toutes les maisons se ressemblent ?
L'autre grand fil conducteur de ce livre est l'évolution spectaculaire qui s'opère entre le début et la fin du XXe siècle. Le lien est bien ténu entre les « voitures sans chevaux » du début du siècle et les machines sophistiquées de la fin. L'évolution de la technologie, des matériaux et des techniques de production a radicalement transformé l'automobile, dans sa nature comme dans son apparence. Or, c'est l'esthétique industrielle qui a orienté cette transformation et l'a traduite dans des formes culturellement et socialement acceptables. Le milieu du siècle a été un âge d'or dans l'histoire du design automobile, parce que toutes les contraintes avaient disparu et que chaque pays interprétait cette liberté à sa façon. Les designers américains, et les consommateurs avec eux, poussent à son paroxysme une esthétique baroque et exubérante les Italiens gardent un certain sens de la tradition, de la mesure et de la beauté. Leur esthétique est plus classique. Ce livre nous parle donc de la diversité et de la richesse de la création automobile au XXe siècle. Mais parmi les millions de modèles qui, ont été créés, Penny Sparke en a choisi moins de mille, qui illustrent néanmoins les multiples variations et permutations possibles, et, parmi les centaines de designers qui ont dessiné des voitures tout au long du siècle, elle en a retenu une cinquantaine, qui donne un éventail représentatif des « visions » qui ont façonné la voiture moderne. C'est un livre riche en informations, mais aussi en surprises. »

25 euros (code de commande : 11274).

 

STIERLIN (Henri) — Maya. Guatemala, Honduras et Yucatan. Préface par Pedro Ramirez Vazquez. Fribourg, Office du Livre, 1964. In-8° carré sous cartonnage illustré d'éditeur, 191 p., nombreuses illustrations en noir, (collection « Architecture Universelle »), exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Préface. L'héritage maya dans l'architecture du Mexique actuel, par Pedro Ramirez Vazquez (Mexico).
   - Introduction. Premier contact avec le monde maya.
   Chapitre 1. Le cadre et les fondements culturels.
   Chapitre 2. Formes et fonctions des édifices.
   Chapitre 3. Les techniques constructives et le décor.
   Chapitre 4. Les espaces architecturaux et urbains.
   - Tableau chronologique.

15 euros (code de commande : 25485).

 

 

TERRASSE (Charles) — Les châteaux de la Loire. Paris, Draeger et Verve, 1956. Grand in-4° (360 x 460 mm.) sous cartonnage et jaquette d'éditeur, [212] p., 140 héliogravures et autre illustrations en couleurs, feuillet volant comportant l'avertissement de l'éditeur et une carte, (collection « Musée des Grandes Architectures »), exemplaire numéroté (n° 3247), en très bel état.
Avertissement de l'éditeur :
   En entreprenant l'Album Versailles en nous voulions tenter de résoudre, par notre procédé en couleurs « 301 », des difficultés de reproduction considérées comme insurmontables – réaliser en grand format, sans déformation et avec le plus de réalisme possible les immenses appartements du Château Royal, était alors une gageure. Un travail acharné de trente années nous permit de présenter cet ouvrage qui constituait la somme des possibilités techniques du moment. Le Fontainebleau publié en 1951 profita des importantes améliorations graphiques d'après-guerre et la reproduction de ces somptueux appartements ne présentait plus de difficultés majeures.
   Avec les Châteaux de la Loire, le problème était autre. De dimensions plus restreintes, ils étaient faits pour être vus et jugés dans leur ensemble. En outre la plupart d'entre eux ne furent jamais meublés, les rois et les princes allant de résidence en résidence, emportant mobiliers et tapisseries, laissant à leur départ pièces et couloirs aussi nus qu'ils les avaient trouvés.
   Nous nous trouvions donc face à l'architecture seule.
   De pierres trop blanches ou patinées, de toits d'ardoises aux nuances subtiles, de redoutables massifs de verdure, nous devions dégager des photographies d'atmosphère.
   Nous refusant à des effets faciles de contre-jour ou de gros plans, nous avons réalisé des images entières de chacun d'eux.
   À l'encontre du peintre, nous étions à la fois prisonniers de la technique et servis par elle et, ne pouvant que capter sans interpréter, nous avons dû fixer ces images, à travers l'objectif qui déforme, employant des produits chimiques aux réactions obscures, mariant des encres dont le comportement reste mystérieux, ne pouvant juger du résultat d'une épreuve que toutes les opérations engages et terminées.
   Ces gravures, qui sont le résultat de multiples recommencements, nous les présentons aujourd'hui, croyant sincèrement qu'avec les moyens dont notre métier dispose en 1956, il n'est pas possible de faire mieux.

80 euros (code de commande : 15375).

 

 

VAN LIER (Henri) — Les arts de l'espace. Peinture - Sculpture - Architecture - Arts décoratifs. Troisième édition. 10e mille. [Tournai], Casterman, 1963. In-8° broché, 400 p., illustrations, (collection « Synthèses Contemporaines »), couverture frottée.
Table des matières :
   Introduction.
   I. La peinture.
      Chapitre I : L'attitude spectatrice et le sujet scénique.
      Chapitre II : La jouissance artistique et la beauté d'agrément.
      Chapitre III : L'expérience artistique et l'absolu formel.
      Chapitre IV : La rencontre humaine et le sujet pictural.
      Chapitre V : Les raports du sujet scénique au sujet pictural.
      Chapitre VI : Prédominance de l'absolu formel ou du sujet pictural.
      Chapitre VII : Les moyens d'expression du sujet pictural.
      Chapitre VIII : L'esprit des techniques.
   II. La sculpture.
      Chapitre IX : Les moyens d'expression propres au monde sculptural.
      Chapitre X : Les grands types de sculpture.i
   
III. L'architecture.
      Chapitre XI : La forme englobante.
      Chapitre XII : La destination manifeste.
      Chapitre XIII : La construction manifeste.
   IV. Les arts décoratifs.
      Chapitre XIV : Caractères généraux des arts décoratifs.
      Chapitre XV : Accès des arts décoratifs à l'art majeur.
   V. Perspective philosophique.

10 euros (code de commande : Archi031).

 

[VENLET (Danny)]. BORKA (Max) — Danny Venlet. Interior architect & designer. Oostkamp, Stichting Kunstboek, 2008. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 158 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   The work of Danny Venlet (1958, Victoria, Australia) is probably one of the best kept secrets in the world of design. While this may partly have its reason in the fact that Venlet has been living and working in two opposed parts of the world, Australia and Belgium, it may also be explained by what largely defines the essence of his personality and work – humble, thriving on understatement, laidback and relaxed. Finally, there is the fact that Venlet – while being credited as the inventor of a curvy, more organic and humanising minimalism – does not cultivate one single style as a designer or interior architect. People are his main material as each time they bring him to a different solution by teasing or pleasing, in order to make them change their attitudes or to interact. This book gives the first comprehensive overview of a career spanning over two decades. During this period Venlet not only revolutionized the world of office, outdoor and residential furniture, with award winning designs such as the Easy Rider and the Viteo Shower, but also introduced a totally new concept of interior architecture, in which users and objects dominate space rather than being dominated by it.

30 euros (code de commande : 21366).

 

 

VOGT-GÖKNIL (Ulya) — Turquie ottomane. Photos par Eduard Widmer. Préface par Jürgen Joedicke. Fribourg, Office du Livre, 1965. In-8° carré sous cartonnage illustré d'éditeur, 192 p., nombreuses illustrations en noir, (collection « Architecture Universelle »), exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Préface. Structures et espaces dans l'architecture ottomane, par Jürgen Joedicke.
   - Introduction. L'empire ottoman. Ses débuts et son développement.
   Chapitre 1. La kulillié : mosquée et bâtiments contigus. Sa signification urbaine. La ville turque.
   Chapitre 2. La mosquée. Sinan.
   Chapitre 3. L'édifice sacré et la maison d'habitation. La maison d'habitation turque.
   Chapitre 4. Les établissements de bains. L'exécution des travaux.
   - Bibliographie.
   - Tableau chronologique.
   - Glossaire.

13 euros (code de commande : 25004).

 

 

VON MEISS (Pierre) — Une introduction à l'étude de l'architecture. Deuxième édition revue et corrigée. Préface de Kenneth Frampton et Franz Oswald. Lausanne, Presses Polytechniques et Universitaires Romandes, 1993. Grand in-8° carré broché, 221 p., nombreuses illustrations, exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   Les performances fabuleuses de la construction moderne ont ouvert la voie vers un énorme pluralisme des formes au risque de confondre leurs significations premières et de laisser libre cours à l'arbitraire. Si l'architecture est un fait culturel, elle n'est pas pour autant un produit de mode. Elle n'est pas assez éphémère pour cela.
   Cet ouvrage propose une approche des multiples aspects et thèmes fondamentaux de cette discipline complexe et parfois mystérieuse.
   La première partie est forgée autour de références à la grammaire des formes architecturales. Quatre ou cinq mille ans d'histoire démontrent la persistance de quelques principes fondamentaux et intrinsèques de cette discipline qui organise en trois dimensions l'espace de la vie des nommes.
   Dans la deuxième partie l'auteur exprime sa propre position face au rapport entre espace et lieu et entre forme et matériaux, la raison utilitaire et la raison constructive n'ayant jamais suffi, à elles seules, à donner forme à la maison et à la ville.
   Ni dictionnaire, ni encyclopédie, cet ouvrage cherche à combler une lacune: il propose une introduction au projet et à la critique architecturale, vus à la lumière de notre époque.
   Salué par la critique et recommandé comme texte de référence dans de nombreuses écoles, cet ouvrage a notamment été traduit en anglais et en italien, et une traduction allemande est en préparation.

35 euros (code de commande : 24229)..

 

WILL (Robert) — Alsace romane. Introduction de Hans Haug. 3e édition. La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1982. In-8° sous reliure, jaquette et étui d’éditeur, 350 p., héliogravures et autres illustrations en couleurs, (collection « La Nuit des Temps », n° 22), exemplaire en très bel état.
Préface :
   À première vue sans doute l'art roman d'Alsace peut paraître assez restreint et, plus encore, austère. Il est vrai qu'il ne recèle guère de vastes ensembles : le plus beau, le plus important de tous, aurait été Murbach, si cette église était parvenue intacte jusqu'à nous. Ce qui reste suffit d'ailleurs à nous combler !
   De fait, les monuments romans d'Alsace semblent souvent se réduire à des fragments : Eschau a perdu son cloître (ce qui subsiste nous le fait regretter amèrement) ; Marmoutier ne présente plus, comme œuvre romane, que son massif occidental, au reste admirable ; Lautenbach et Andlau – toujours au point de vue qui est le nôtre – se limitent à leurs porches, au vrai remarquables (sans oublier toutefois une vaste crypte à Andlau) ; Neuwiller et le Mont-Sainte-Odile nous offrent, dans leurs chapelles superposées, des témoins architecturaux sans doute essentiels, mais là encore de dimensions restreintes. Et si l'on en vient aux ensembles : Ottmarsheim, Rosheim, Sainte-Foy de Sélestat, la justice oblige de reconnaître qu'en chacun d'eux la restauration s'est fait sentir, parfois même cruellement.
   En outre, la sévérité des masses, la rigueur des formes, la précision des volumes, que vient encore souligner la robustesse du matériau – ce grès des Vosges, inaltérable, au coloris d'ailleurs merveilleux – cette puissance architecturale et sculpturale risquerait peut-être d'impressionner d'abord fâcheusement. Ici, nulle concession à la sensibilité, a fortiori à la sensiblerie, au sentimentalisme ! Mais, tout à l'inverse, un art fort, logique, cohérent, solennel, sans détour.
   Il faut toutefois se garder des impressions immédiates, toujours trompeuses. La richesse d'un tel art s'impose vite, sa séduction paraît même irrésistible. Dans son dépouillement, sa simplicité, son sens de l'échelle humaine, ses harmonieuses proportions, Sainte-Marguerite d'Epfig, par exemple, nous peut toucher mieux et plus profondément qu'un plus vaste, qu'un plus célèbre ensemble.
   Ici, du moins, le choix, plus aisé qu'en d'autres régions, est par là-même moins contestable. S'il ne saurait prétendre épuiser le sujet (une suite de notices s'emploie d'ailleurs, comme de coutume, à combler les lacunes inévitables à ce genre d'entreprises), il peut du moins donner une idée assez exacte du thème qu'il évoque.
   La rigueur de l'art roman d'Alsace en accroît le caractère sacré. Dans cette architecture forte et puissante, si bien, si justement équilibrée, si adaptée au cadre, l'âme s'épanouit sans crainte : elle est à l'aise pour prier.

30 euros (code de commande : 25056).

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World Architecture. An illustrated history. Introduction by H. R. Hitchcock. Seton Lloy, David Talbot Rice, Norbert Lynton, Andrew Boyd, Andrew Carden, Philip Rawson, John Jacobus. General Editor : Trewin Copplestone. London - Sydney - New York - Toronto, Hamlyn, 1979. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 348 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, jaquette un peu défraîchie.
Sur la jaquette :
   - The history of architecture is the history of mankind. Each culture produces its own versions of the house of God, the house of man, and the house of the dead.
   In their outward form, these structures express and project the deepest feelings and highest aspirations of mankind. Although architecture by itself lacks the explicit subject matter of painting or sculpture, it is often able to tell us a great deal about how people worshipped, lived, loved, and died – what they glorified, and what they feared.
   From the forbidding shrine of an Egyptian temple to the soaring vaults of a Gothic cathedral ; from the simple circular hut of a neolithic settlement to the mechanised complexity of a Le Corbusier housing project, the story of architecture is here unfolded in its imaginative conception and its masterly execution.
   From many of the epochs of man's history nothing has survived but a few fragments of his buildings ; yet from these slender clues we can piece together the appearance and purposes of some of the great cultural achievements of all time.
World Architecture provides an authoritative text, divided into nine sections.
   The Introduction presents a succinct account of the meaning of architecture, in relation to its continuous worldwide tradition.
   Ancient and Classical architecture covers the period from the neolithic to the superb architecture of Greece and Rome, which was to prove so influential to future European styles.
   Chinese styles and methods of construction from the Great Wall to the fall of the Manchusare explained, together with Chinese interest in relating the building to the landscape, whether natural orartificial.
   Japanese buildings, both religious and domestic, are surveyed in relation to the turbulent history of this culturally isolated country.
   Indian architecture describes the extraordinarily complex temples of the Hindu period, stressing the importance of both theiroverall form and their detailed decoration.
   Islamic architecture shows both the unity and diversity of Moslem styles, from places as far apart as Spain, Egypt and India during the Mogul period in mosques, forts and mausolea.
   Medieval architecture describes the work of the early Christian builders in Rome and extends through Byzantine and Russian work to the cathedrals of the high Gothic period in Russia.
   Renaissance architecture ranges from fifteenth-century Italy, through the Baroque to the neoclassical styles of the early nineteenth century.
   Modern architecture provides a full survey of the innovations of architects of the last two hundred years, the effect of new materials and technology on architecture, and the manner in which architects have drawn on both an international modern style and their own past traditions to produce the best work of the present day.

20 euros (code de commande : Archi035).

 

 

[ZODIAQUE]. Zodiaque. Le monument livre. Sous la direction de Cédric Lesec. Lyon, Stéphane Bachès - ENS, 2012. In-4° sous reliure d'éditeur, 175 p., nombreuses illustrations en couleurs, bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Zodiaque est une grande chose maintenant... et que d'œuvres il aura révélées !
   André Malraux saluait ainsi en 1973 les Éditions Zodiaque, qui depuis 1951 ont largement contribué à la redécouverte de l'art roman, en France et en Europe. Conçus dès l'origine pour aider à la visite des églises et sites romans, ces ouvrages font une très large place à la photographie. De l'exposition lumineuse au choix des angles de vues, la scénographie visuelle qui s'y déploie accentue la dimension spirituelle de ces édifices contribuant ainsi à une définition idéale de l'architecture romane.
   Moine et artiste, Dom Angelico Surchamp en est le véritable maître d'œuvre. Dans cet ouvrage collectif, des historiens de l'art analysent sous un angle inédit la fabrique éditoriale de cette entreprise et son succès, de la prise de vue au travail de recadrage et de retouche. Un retour à la genèse du livre pour décrypter l'impact de Zodiaque sur la perception de l'art roman aujourd'hui.
Sommaire :
   - Avant-propos, par Cédric Lesec.
   - Introduction, par Roland Recht.
   - Le double discours de l'ilage, par Philippe Plagnieux.
   - Le silence à la lettre, par Olivier Deloignon.
   - Révéler l'architecture romane. Zodiaque et la photographie, par Cédric Lesec.
   - Entretien avec Angelico Surchamp, par Cédric Lesec.
   - Annexes, par Cédric Lesec.
   - Index.

20 euros (code de commande : 23087).

 

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