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American
Victorian Architecture A
Survey of the 70's and 80's in contemporary photographs. With a New Introduction by Arnold Lewis
and Notes on the Plates by Keith Morgan. New York, Dover
Publications, 1975. In-4° broché, 152 p., nombreuses
illustrations.
En quatrième
de couverture :
In its 120 unusually fine photographs this
book is a rare, contemporary look at architecture in America
in the 1870's and 1880's. It surveys a wide range of notable
and curious examples of buildings and interiors, concentrating
on the architecture and architects of New York, Boston, and Chicago.
Originally published in Europe in 1886, it was one of the earliest
and most diversified studies of American architecture in the
nineteenth century, and perhaps the first recognition in Europe
of the new forces emerging in American architecture.
Three areas of architecture are covered, with
40 photographs in each: Public Buildings such as
the U.S. Capitol, the Connecticut State Capitol, various commercial
buildings like the Mills Building in New York and the J. B. Mailers
Building in Chicago (the two tallest office buildings in those
two cities at the time), and Henry Richardson's Trinity Church
in Boston and Austin Hall (the Law School) at Harvard University ;
City Residences featuring three Vander-bilts' residences
in New York, including the well-known William K. Vanderbilt Residence
designed by Richard M. Hunt ; and Suburban Residences
including beach « cottages », private residences
in the suburbs of large cities, and villas like « Vinland »
in Newport and « Chatwold » in Bar Harbor.
Some of the structures are still standing today, but many more
have since been destroyed, making this book practically the only
pictorial record of their existence.
A new introduction by Arnold Lewis, Professor
of Art History at the College of Wooster, gives an extensive
description of the book's initial publication and impact, while
Keith Morgan has supplied detailed notes to almost all of the
plates. Architects and students of architecture will find this
book invaluable for its firsthand depiction of the state of the
art during a very formative period.
Unabridged republication of the first (1886)
edition, originally titled L'Architecture Americaine.
10 euros (code de commande
: 15046).
[ANDRAULT-PARAT].
GAILLARD (Marc) Andrault - Parat, architectes. Paris, Dunod,
[1978]. Grand in-4° sous reliure et jaquette (un peu défraîchie)
d'éditeur, 292 p., nombreuses reproductions en héliogravures
et quelques-unes en couleurs, édition bilingue français-anglais.
Sur la jaquette :
Pierre Parat est né en avril 1928 à
Versailles. Il est diplômé de l'École Polytechnique
de Lima et de l'École Nationale Supérieure des
Beaux-Arts de Paris Urbaniste - Membre du Directoire de la Mission
interministérielle pour la qualité des constructions
publiques, membre de la commission des abords des Monuments Historiques.
Michel Andrault est né en décembre
1926 à Montrouge, diplômé de l'École
Nationale Supérieure des Beaux-Arts, Urbaniste, Architecte
Conseil de l'Équipement de 1966 à 1976, membre
du Comité Directeur du Plan Construction.
Après avoir obtenu leur diplôme
en 1955 et gagné le concours international pour la construction
de la Basilique de Syracuse en 1957, Michel Andrault et Pierre
Parat créent une agence commune qu'ils animent ensemble
depuis plus de vingt ans. On doit à leur équipe
de très nombreuses réalisations et études
dans tous les secteurs notamment dans les domaines des équipements
publics, des immeubles de bureaux, du logement social, de l'urbanisme
et des villes nouvelles. Leur participation à une centaine
de concours nationaux et internationaux, dont ils ont été
souvent lauréats, la qualité de leurs réalisations
dans les divers domaines où ils sont intervenus, les font
apparaître comme l'équipe la plus dynamique et la
plus représentative de l'architecture Française
contemporaine.
40 euros (code de commande
: Archi014).
BAZIN
(Germain) Paradeisos ou l'art du jardin. Paris, Chêne, 1988. In-4° sous reliure
et jaquette d'éditeur, 264 p., nombreuses illustrations
en couleurs.
Sur la jaquette :
Le jardin est une aspiration de l'homme que
l'on retrouve à travers toutes les époques et toutes
les civilisations. La description et l'analyse des multiples
formes qui lui ont été données depuis la
nuit des temps est l'objet du livre de Germain Bazin, le premier
historien d'art à considérer le jardin comme une
forme majeure de l'expression artistique. En effet, si l'on feuillette
une histoire générale de l'art, c'est à
peine si l'on y trouve une vue de Versailles. L'art du jardin
apparaît comme un « surplus ».
Pourtant, à la fois par son caractère
de gratuité et sa richesse symbolique, il est une expression
profonde de l'âme humaine. C'est une constante, en Orient
comme en Occident, que le jardin exprime la nostalgie d'un âge
d'or, d'un paradis perdu. Tout jardin est la rencontre du regret
de ce passé et du désir de le restituer.
Ainsi l'art du jardin apparaîtra dans
toute sa splendeur, à l'époque où l'humanité,
après le choc de la Renaissance, prendra conscience du
patrimoine de l'Antiquité et de sa mythologie rejetés
dans l'ombre pendant des siècles.
Versailles sera l'illustration même de
la nostalgie de l'Olympe, pour ne citer qu'un exemple. Mais en
plus d'être une référence à des modèles
du passé, le jardin représente pour les hommes
le cadre d'activités spécifiques : la rêverie
dans les jardins de l'Islam, la méditation des philosophes
grecs et latins dans les jardins antiques, la fête et le
divertissement dans les jardins maniéristes et classiques...
Et enfin, c'est toute l'histoire du rapport de l'homme avec la
nature, rapport de liberté ou de domestication suivant
les civilisations.
Dans cet ouvrage de référence
et d'érudition, qui traite de 170 jardins dans le monde,
le texte et l'iconographie se suivent et se répondent.
Gravures, plans, peintures, photographies montrent que l'histoire
des jardins est aussi l'histoire de leur destruction, de leur
métamorphose ou de leur remplacement. En ce sens, comme
toute uvre d'art, ils sont un témoin irremplaçable
de l'histoire des hommes.
35 euros (code de commande
: 15632).
BEAULIEU
(André) L'Hôtel du Parlement. Québec.
1981. [Québec], Assemblée
Nationale du Québec, 1981. In-4° sous reliure et jaquette
(défraîchie) d'éditeur, 96 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs.
Extrait :
Dans le cadre de du renouveau du visage de
Québec apparaît, dès 1875, le projet de construction
d'un nouvel édifice du Parlement. Où ? En
lieu et place du collège des Jésuites qui, en plus
d'être devenu une caserne désaffectée, est
tombé au rang de nuisance publique et, pire encore, de
symbole de l'opposition polie mais convaincue entre l'Église
catholique et l'Église anglicane à propos de la
séparation des biens des Jésuites. Le collège
doit disparaître. Eugène-Etienne Taché et
Charles Baillairgé préparent tous deux des plans
préliminaires auxquels les journaux la Minerve
et le Journal de Québec font écho.
Mais par un de ces hasards féconds,
on décide que le terrain du collège est trop exigu
pour loger les « départements »
et le Parlement. Le second projet est ainsi lancé l'année
suivante, soit en 1876. Le nouvel édifice, préfiguration
de l'avenir d'un peuple, sera à la mesure de son
esprit et de ses ambitions » : il s'élèvera
hors les murs, à l'emplacement dit du Cricket Field, au-delà
de la porte Saint-Louis, là où, hier encore les
troupes anglaises avaient quitté Québec en 1871
les soldats anglais pratiquaient leur sport favori. Ce terrain
« faisait autrefois partie du fief Saint-François,
dont la création, en terre noble et première concession,
remonte au 10 mars 1646, sous le gouvernement de monsieur de
Montmagny. » Propriété du gouvernement
fédéral, il est acquis par le gouvernement du Québec.
Taché reprend, dès lors, ses
plans. Il les corrige, les remanie et maintient la conception
d'un bâtiment à quatre corps mais abandonne l'idée
d'une construction circulaire dans la cour intérieure
afin d'y loger la bibliothèque.
Et le chantier, au printemps de 1877, prend
vie. Il connaîtra les soubresauts des revendications ouvrières :
grèves, rencontre avec le premier ministre Joly de Lotbinière
en 1878 au sujet des salaires, explosions des fondations à
la dynamite... Trois façades s'élèvent :
celle du sud, que le chevalier Falardeau, rapporte Ernest Gagnon,
considérait comme « un palais admirable qui
serait un ornement dans les plus belles de nos villes d'Italie » ;
celles de l'ouest et du nord complétées en 1880,
puisque, cette année-là, les premiers fonctionnaires
s'y installent. La façade principale, ou Palais législatif,
sera entreprise au printemps de 1883.
De plan carré avec cour intérieure,
le bâtiment se compose donc de quatre corps dont trois
comprennent un pavillon central de faible saillie formé
d'un étage-attique au niveau des mansardes et d'un toit
bombé donnant un cinquième étage. La façade
ou corps principal comprend, au lieu d'un pavillon, une tour
centrale et deux avant-corps. Chaque partie comprend quatre étages.
Le soubassement a pour revêtement une pierre de grès
vert. Le rez-de-chaussée de même que les deux autres
étages, séparés par un bandeau continu et
surmontés par un entablement d'ordre ionique, sont en
pierre de taille extraite des carrières de Deschambault
situées à l'ouest de Québec. L'étage
mansardé, le dernier, est recouvert d'une tôle galvanisée
avec ornements en zinc repoussé. Dans les avant-corps
de la façade, cependant, l'étage mansardé
est remplacé par un étage-attique.
La définition du style de l'Hôtel
du Parlement a fait l'objet de maints essais. Ernest Gagnon parle,
en 1896, de « style Renaissance française »,
Gérard Morisset de « style Louis XIII » ;
les auteurs de Québec, trois siècles d'architecture
écrivent : « À Québec, le
modèle par excellence du style Second Empire est le parlement. »
Celui-ci a pour caractères distinctifs l'agencement en
pavillons et la recherche du pittoresque. Il n'explique cependant
pas la présence d'une tour centrale d'imposante dimension.
Celle-ci n'apparaît-elle pas comme un élément
étranger, comme un signe de « l'éclectisme »
si cher aux architectes québécois de la fin du
XIXe siècle ? De toute évidence, elle souligne
les liens étroits des parlementarismes britannique et
québécois ; elle suggère à sa
manière, le palais de Westminster.
10 euros (code de commande
: 15361).
ARTHAUD
(Claude) Les maisons
du génie. Paris, Arthaud, 1967. In-4° sous
reliure, jaquette et étui d'éditeur, 364 p., nombreuses
héliogravures et autres illustrations en couleurs, (collection
« Les Imaginaires », n° 31).
L'auteur,
grâce à la redécouverte de nombreuses archives,
nous emmène en voyage dans vingt-neuf demeures « que
le temps et la célébrité de leurs anciens
propriétaires ont figées dans l'état où
ils les ont laissées », à savoir celles
de Andersen, d'Annunzio, Bach, Balzac, Baudelaire, Beethoven,
Buffon, Bussy-Rabutin, Carlyle, Cervantès, Chateaubriand,
Chopin, Anatole France, Goethe, Le Greco, Haydn, Hogarth, Hugo,
Lamartine, La Varende, Léonard de Vinci, Montesquieu,
Rousseau, Rubens, Sand, Walter Scott, Madame de Staël, Tolstoï
et Voltaire.
40 euros (code de commande
: 13709).
Belgique
: Des maisons et des hommes. Sous
la direction de Georges-Henri Dumont. Illustrations de
Hugues Boucher. Bruxelles, Nouvelles Éditions Vokaer,
1980. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 310
p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
Au fil des siècles qui tissent leur
histoire, les provinces belges ont vu naître nombre d'esprits
originaux et éclairés, artistes, écrivians,
savants, mécènes, dont beaucoup sont entrés
dans l'histoire de la culture universelle.
Les figures réunies dans ce livre furent
choisies pour le témoignage privilégié qu'elles
ont laissé là où elle vécurent.
La plupart des grands créateurs sont
ancrés dans leur temps par des liens apparents ou secrets
qu'ils établisssent avaec les choses ou les lieux.
En tentant de déchiffrer ces correspondances,
on se retrouve en face de l'homme et l'on demeure surpris de
la force de sa présence.
C'est la démarche qu'ont suivie les
auteurs et illustrateurs de ce livre pour faire revivre une trentaine
de belges : Bruegel, Conscience, Delvaux, Destrée,
Elisabeth de Belgique, Ensor, Érasme, Gevers, Gezelle,
Ghelderode, Grétry, Horta, Chrales de Ligne, Magritte,
la Malibran, Marguerite d'Autriche, Mercator, Meunier, Nothomb,
Permeke, Plantin, Rubens, Streuvels, Teirlinck, Thiry, Timmermans,
Van de velde, Verhaeren.
45 euros (code de commande
: Archi005).
BLASER
(Werner) Fantasie in Holz. Elemente des baustils um
1900 - Fantasy in Wood. Elements of Architectural Style c. 1900.
Einführung von - Introduction
by Christian Norberg-Schulz. Basel - Boston - Stuttgart,
Birkhäuser Verlag, 1987. In-8° sous cartonnage d'éditeur,
180 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, édition
bilingue allemand-anglais.
En quatrième
de couverture :
At
the turn of the century a new mode of wood architecture evolved,
in conjunction with thé advancing industrialization, that
would give special prominence to roofs, Windows and vérandas.
Façade décoration and structure
merge into a homogeneous design ; building elements are
visibly expressed, and door and window frames become determinative
formal elements.
Projecting structures lend thE house a quality
of airiness, almost weightlessness. Such embellishments can be
seen from Scandinavia to Spain, from Russia to California, with
each house expressing the life-style and sensibility of its architect
and resident.
15 euros (code de commande
: 15692).
[BOTTA]. DAL CO (Francesco) Mario
Botta. Architecture 1960-1985. New-York, Rizzoli, 1987. In-4° broché,
287 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, texte
en anglais, ex-dono sur la page de garde.
Table des matières
:
- The Patience of Things, par Francesco
Dal Co.
- Four Themes, par Mirko Zardini.
Place, The Wall, Openings,
Light.
- Catalogue of Works, par Mercedes
Daguerre et Riccardo Blumer.
- Critical Anthology, par Sergio
Polano.
- Appendices :
- List of Works.
- Writings by Mario
Botta.
- Bibliography.
- Index of Magazines.
- Biographical Notes.
- Photographic References.
25 euros (code de commande
: Archi006).
[BRONGNIART].
Alexandre-Théodore Brongniart 1739-1813. Architecture et décor. Paris, Paris-Musées, 1986. In-8°
broché, 315 p., illustrations en noir.
Catalogue de l'exposition qui s'est
tenue du 23 avril au 13 juillet 1986 au Musée Carnavalet,
à Paris.
Table des matières :
- Avant-propos, par Bernard de Montgolfier.
- Introduction, par Monique Mosser
et Béatrice de Rochebouët.
I. L'Architecte, son milieu et ses collections.
- Évocation d'un
architecte, par Jacques Silvestre de Sacy.
II. Architecture privée.
- Les hôtels
particuliers : spéculation et caractères formels,
par Béatrice de Rochebouët.
- Brongniart spéculateur
à la Chaussée d'Antin, par Pierre Pinon.
- Monographies des
hôtels particuliers et notices, par Béatrice
de Rochebouët.
III. Architecture religieuse.
- Introduction,
par Monique Mosser.
- Le couvent des
Capucins et l'église Saint-Louis d'Antin, par Michel
Goutal.
- Brongniart et le
dorique sans base, par Marie-Raphaël Paupe.
IV. Architecture publique.
- Introduction,,
par Béatrice de Rochebouët.
- La Bourse, genèse
et construction, par Béatrice de Rochebouët.
- La Bourse, métamorphose
d'un paysage, par Jean Hur et François Dardel.
- L'École
Royale Militaire. Les derniers travaux par Brongniart (1782-1788),
par Monique Mahaux.
- Brongniart au Panthéon
: un architecte parmi les ingénieurs, par Jacques
Guillerme.
- Projets divers,
par Béatrice de Rochebouët.
- Brongniart et l'architecture
des spectacles, par Daniel Rabreau.
- Dessins techniques,
par Béatrice de Rochebouët.
V. Les fêtes de la révolution
et de l'empire.
- Introduction,
par Monique Mosser.
VI. Les arts décoratifs.
- Essai liminaire,
par Monique Mosser.
- Notes documentaires
sur l'activité de Brongniart au mobilier impérial,
par Chantal Gastinel-Coural.
- Alexandre-Théodore
Brongniart à la Manufacture de Sèvres, par
Tamara Préaud.
- Catalogue des dessins
pour la Manufacture de Sèvres, par Tamara Préaud.
VII. Art des jardins et architecture
vernaculaire.
- Essai liminaire,
par Monique Mosser.
VIII. Le Père-Lachaise.
- Essai liminaire,
par Patrick Bracco.
Chronologie d'Alexandre-Théodore
Brongniart (1739-1813), par Béatrice de Rochebouët.
25 euros (code de commande
: Archi008).
CENIVAL
(Jean-Louis de) Égypte. Époque
pharaonique. Photos par Henri Stierlin. Préface
par Marcel Breuer. Fribourg, Office du Livre, 1964. In-8°
carré sous cartonnage illustré d'éditeur,
194 p., nombreuses illustrations en noir, (collection «
Architecture Universelle »).
Table des matières
:
Préface : Modernisme de l'architecture
pharaonique, par Marcel Breuer.
Introduction.
Chapitre I : Les grandes étapes
de l'histoire et de la civilisation.
Chapitre II : Les buts de l'architecture
égyptienne.
Chapitre III : Problèmes
techniques.
Chapitre IV : Les grandes lignes de
l'évolution de l'architecture égyptienne.
Tableau chronologique.
15 euros (code de commande
: Archi009).
CONTET (F.) Les vieux hôtels
de Paris. Le Temple et le Marais. Tome
I. Motifs de décorations intérieures. Quatrième
édition. Paris, Contet, 1913. Portfolio (325 ´
465 mm.) demi-percaline verte, [8 (titre et table)] p.,
44 planches.
Table des matières
:
- Hôtel Mégret de Sérilly.
Dépendance de l'ancien Hôtel d'Espernon, 106, rue
Vieille-du-Temple, anciennement 122 (planches 1 à 6).
- Hôtel de Rohan dit Hôtel
de Strasbourg. Imprimerie Nationale, 87, rue Vieille-du-Temple
(planches 7 à 15).
- Hôtel Le Pelletier de Saint-Fargeau.
Bibliothèque de la Ville de Paris, 29, rue de Sévigné
(planches 16 à 18).
- Hôtel de Soubise. Archives Nationales,
60, rue des Francs-Bourgeois (planches 19 à 26).
- Maison dite « Hôtel
de Pologne » sise 65, rue de Turenne, anciennement
43, rue Saint-Louis-au-Marais (planches 27 et 28).
- Hôtels situés place des
Vosges, ci-devant Place Royale (planches 29 à 40).

Planche n° 7 : le « Cabinet des Singes »
de l'Hôtel de Rohan.
45 euros (code de commande
: 14092).
[COUVEN (Johann Joseph)]. BAUER (Marcel) Johann
Joseph Couven. Mythos
und Erbe eines großen Meisters. eine Spurensuche im Dreiländereck.
Mit fotos von Gregor Collienne.
Eupen, Grenz-Eco Verlag, 2001. In-4° sous reliure et jaquette
d'éditeur, 271 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sur la jaquette :
300
Jahre nach seiner Geburt haben der Journalist Marcel Bauer und
der Fotograf Gregor Collienne im deutsch-belgisch-niederländischen
Dreiländereck nach den Spuren des Architekten Johann Joseph
Couven gesucht.
Couven durfte sich « Baumeister
der Freien Reichsstadt Aachen » und « Architecte
du Prince de Liège » nennen. Er hat wie kaum
ein anderer die Landschaft zwischen Maas und Rhein geprägt.
Dieser Prachtband zeigt das ganze Repertoire
Couvens und stellt die großartigen Relikte seiner Kunst
vor. Das Buch deckt historische Zusammenhange auf, zeigt verborgene
Schauplatze und präsentiert Originalplane von seiner Hand.
Es handelt auch von den Menschen, die mit dem
Mythos des Meisters leben und die eine gemeinsame Passion verbindet :
sein Erbe zu erhalten.
25 euros (code de commande
: Archi037).
CRUZ-ARANETA
(Gemma) Stones of Faith. Roman Catholic Churches in
the Philippines. Les pierres de la foi. Eglises catholiques romaines
aux Philippines. Photographies
de Thierry Prat. Paris-Manille, Hubert d'Aboville, 1998.
In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 107 p.,
très nombreuses illustrations en couleurs, édition
bilingue français-anglais, ex-dono à la page de
garde.
Notes du photographe
:
Le
début de ce reportage s'avérait assez difficile
à cause de l'agitation qui règne perpétuellement
dans cette grande ville qu 'est Manille ; le climat,
le voile atmosphérique très intense dû à
la pollution me gênaient, mais j'avançais dans la
grande nef de St. Agustin, puis dans le quartier grouillant
de St. Sébastien, ne prenais que quelques clichés
essentiels ; petit a petit je me familiarisais avec les
contrastes entre la plantureuse façade de l'église
de Malate et les élans verticaux des voûtes
métalliques de l'église de St. Sebastien,
le tout sur fond de cérémonies très sonores
à tel point que les pèlerinages de Santo Niño
à Cebu me devenaient aimables, presque drôles
avec leurs rites et les ballons multicolores ; le fruit
était mûr et lors d'un second séjour à
Manille je retournais à St. Augustin et à
St. Sebastien pour une seconde récolte beaucoup
plus fructueuse. Grand plaisir ensuite d'aborder Bacolor
et son drame assez tragique puis Boljoon avec son toit
de tuiles cambré sur fond de mer d'un bleu intense. Beauté
animale des grands contreforts légèrement écrasés
de Paoay.
J'avais choisi 52 sites et n'étais déçu
par aucun ; Dingras sous la pluie, était superbe !
Même la charpente métallique d'usine de St. Joaquim
(Panay) jouxtant une façade magnifiquement sculptée
m'émouvait énormément, même si de
temps à autre j'étais obligé de donner un
coup de griffe (photographique bien sûr) pour dénoncer
telle ou telle sculpture trop bariolée à mon goût !
L'important était d'extraire la vie
passée et présente dances lieux de culte irremplaçables.
Pourquoi ce traité au grain ? Depuis
longtemps dans mon travail personnel, je m'étais rendu
compte qu 'une image trop précise, c 'est à dire
collée au souvenir immédiat d'un sujet ne me satisfaisait
pas et que par contre une transposition par contretypes quelquefois
techniquement torturés (obtenus par la température
beaucoup trop élevée de certains bains photographiques
ou prolongation à l'extrême du temps de développement
chromogène) me permettait de quitter l'image trop descriptive
pour donner un résultat plus « impressionniste »
afin de parvenir peut-être à des traces d'images
pas toujours très lisibles mais plus suggestives.
25 euros (code de commande
: Archi036).
DALY (César) Motifs
historiques d'architecture et de sculpture d'ornement. Décorations
extérieures. Volumes
I et II (complet). Décorations intérieures.
Volumes I et II (complet). [Paris], [Librairie Générale
de l'Architecture et des Arts Décoratifs], ca 1880. Quatre
portfolio (325 ´ 465 mm.) pleine percaline rouge d'éditeur,
t. I : [6 (titre et table)] p., 112 planches, t. II :
[6 (titre et table)] p., 86 planches, t. III : [6 (titre
et table)] p., 105 planches, t. IV : [6 (titre et table)] p.,
95 planches.
Tables des planches
:
Décorations
extérieures I :
Style François Ier
- Château de Blois
(6 planches).
- Porte, rue du Tabourg,
à Orléans (1 planche).
- Maison à Gallardon
(5 planches).
- Niche en pierre, sur
le pont Sainte-Catherine, à Narbonne (1 planche).
- Hôtel de Lasbordes,
rue des Carmes, à Toulouse (4 planches).
- Hôtel de Jean
Bernui, à Toulouse (10 planches).
- Hôtel d'Aussargues,
à Toulouse (3 planches).
Style Henri II
- Hôtel de Lasbordes,
à Toulouse (2 planches).
- Arcade de Nazareth,
à Paris (1 planche).
- Porte de la reine
Blanche, à Paris (1 planche).
- Porte de l'église
Saint-Just, à Narbonne (1 planche).
- Porte à Clermont-Ferrand
(1 planche).
- Hôtel, rue des
Grands-Augustins, 7, à Paris (2 planches).
- Hôtel d'Assezat,
à Toulouse (3 planches).
- Château d'Anet
(6 planches).
Style Henri III
- Église Saint-Nicolas-des-Champs,
à Paris (2 planches).
- Hôtel Caminade,
à Toulouse (3 planches).
- Tourelle, rue de la
Vannerie, à Dijon (1 planche).
- Hôtel d'Assezat,
à Toulouse (6 planches).
- Porte dans un jardin,
rue Fermat, à Toulouse (1 planche).
- Porte, dans une cour,
rue de la Pomme, à Toulouse (1 planche).
Style Henri IV
- Hôtel, rue de
la Dalbade, à Toulouse (2 planches).
- Ancienne Bourse, place
du Palais, à Bordeaux (2 planches).
- Pont-Neuf, à
Paris (1 planche).
- Église Saint-Germain-l'Auxerrois,
à Paris (1 planche).
- Puits mitoyen, rue
du Musée, à Toulouse (1 planche).
- Place Royale, à
Paris (4 planches).
- Capitole, à Toulouse
(3 planches).
- Porte d'hôtel,
rue Saint-Barthélemy, à Toulouse (1 planche).
- Église Saint-Étienne-du-Mont,
à Paris (1 planche).
- Vieux Louvre, à
Paris (1 planche).
- Lucarne, quai des
Orfèvre, à Paris (1 planche).
- Consoles de balcon,
quai de Béthune, à Paris (1 planche).
- Consoles et couronnement
de croisées, à Orléans (1 planche).
- Hôtel de Sully,
à Paris (1 planche).
Style Louis XIII
- Palais de Justice,
à Paris (1 planche).
- Église Saint-Étienne-du-Mont,
à Paris (1 planche).
- Porte, rue Poulletier,
à Paris (1 planche).
- Église Saint-Gervais,
à Paris (2 planches).
- Église de Cadillac
(2 planches).
- Porte, rue Pavée-Saint-André-des-Arts,
à Paris (1 planche).
- Temple protestant,
rue Saint-Antoine, à Paris (1 planche).
- La Sorbonne, à
Paris (1 planche).
- Église Saint-Germain-des-Prés,
à Paris (2 planches).
- Porte, rue Geoffroy-Lasnier,
à Paris (2 planches).
- Église Saint-Louis-Saint-Paul,
à Paris (1 planche).
- Porte exposée
dans un musée à Toulouse (1 planche).
- Manufacture Impériale,
à Sèvres (2 planches).
- Puits dans une cour,
rue Maletache, à Toulouse (1 planche).
- Hôtel d'Aumont,
à Paris (1 planche).
- Hôtel Montbel,
à Toulouse (1 planche).
- Grille de clôture
dans le parc de Carrouges.
- Hôtel de Biseuil,
rue Vieille-du-Temple, à Paris (1 planche).
- Hôtel de Palaminy,
à Toulouse (1 planche).
- Hôtel Lauzun,
quai d'Anjou, à Paris (1 planche).
- Lucarnes, quai de
la Tournelle, à Paris (1 planche).
- Clefs de portes et
de croisées, à Paris et à Toulouse.
Décorations
extérieures II :
Style Louis XIV
- Hôtel de Beauvais,
rue Saint-Antoine, à Paris (1 planche).
- Église Saint-Nicolas-du-Chardonnet,
à Paris (1 planche).
- Palais de Versailles
(3 planches).
- Porte, impasse des
Bourdonnais, à Paris (1 planche).
- Place Vendôme,
à Paris (2 planches).
- Hôtel, rue Saint-Louis-en-l'Ile,
51, à Paris (1 planche).
- Porte d'une maison,
rue Saint-Guillaume, à Paris (1 planche).
- Porte d'un hôtel,
rue du Bac, à Paris (2 planches).
- Porte, rue des Billettes,
à Paris (1 planche).
- Clefs de portes et
de croisées, à Versailles (1 planche).
- Palais de Versailles
(3 planches).
- Fontaine du Vert-Bois,
rue Saint-Martin, à Paris (1 planche).
- Consoles et clefs-consoles,
à Paris et à Versailles (3 planches).
- Balcon, rue Saint-Adré-des-Arts,
27, à Paris (1 planche).
- Croisées d'entresol,
rue du Cherche-Midi, 85, à Paris (1 planche).
- il-de-buf,
rue Saint-Guillaume, à Paris (1 planche).
Style Louis XV
- Porte, rue Saint-Martin,
203, à Paris (1 planche).
- Fontaine de l'Abbaye,
rue Childebert, à Paris (1 planche).
- Clefs de portes et
de croisées, à Paris (1 planche).
- Entrée du passage
du Dragon, à Paris (1 planche).
- Hôtel Saint-Chaumont,
rue Saint-Denis, à Paris (4 planches).
- Manufacture Impériale,
à Sèvres (3 planches).
- Balcon, rue de Gravelle,
à Versailles (1 planche).
- Console, rue Cassette,
36, à Paris (1 planche).
- Enseigne en pierre,
quai du Marché-Neuf, à Paris (1 planche).
- Lucarne dans le lycée
Napoléon, à Paris (1 planche).
- Maison, rue de la
Parcheminerie, à Paris (1 planche).
- Fontaine en plomb,
dans la cour du Préfet de Police, à Paris (1 planche).
- Porte, rue Saint-André-des-Arts,
47, à Paris ( planche).
- Pavillon de Hanovre,
boulevard des Italiens, à Paris (1 planche).
- Hôtel, rue du
Cerche-Midi, 59, à Paris (1 planche).
- Croisées du
2e étage d'une maison, rue de Seine, 57, à Paris
(1 planche).
- Porte, rue du Bac,
46, à Paris (1 planche).
- Clefs de portes, à
Paris (1 planche).
- Consoles, à
Paris (1 planche).
- Porte, rue de Varennes,
56, à Paris (1 planche).
- Console du Garde-meuble,
à Paris (1 planche.
Style Louis XVI
- Hôtel, rue des
Francs-Bourgeois, 10, à Paris (3 planches).
- Maison, quai des Ormes,
8, à Paris (3 planches).
- Porte-cochère,
rue de Vaugirard, 50, à Paris (1 planche).
- Balcon en fer, rue
Royale, à Versailles.
- Corniches et couronnements
de croisées, à Paris (3 planches).
- Hôtel des Monnaies,
à Paris (2 planches).
- Porte, route de Châtillon,
17, à Paris (1 planche).
- Porte, rue de Varennes,
72, à Paris (1 planche).
- Porte, rue de Varennes,
69, à Paris (1 planche).
- Hôtel d'Entragues,
rue de Tournon, à Paris (3 planches).
- Balcons de croisées,
à Paris (1 planche).
- Consoles, à
Paris (1 planche).
- Couronnement de croisée,
rue du Temple, 149, à Paris (1 planche).
- Boutique, quai Bourbon,
3, à Paris (1 planche).
- Palais-Royal, à
Paris (4 planches).
- Palais de Justice,
à Paris (2 planches).
- Maison, rue de la
Vieille-Estrapade, 11, à Paris, 1 planche.
- Clefs de portes et
de croisées, à Paris (1 planche).
- Petites consoles,
à Paris (2 planches).
Décorations
intérieures I :
Style Louis XII
- Cheminée de l'Hôtel
d'Aluie, à Blois (2 planches).
- Lambris, au Musée
de Cluny, à Paris (1 planche).
- Clôture de chapelle,
dans l'église de l'abbaye de Fécamp (2 planches).
- Panneau du château
de Gaillon (1 planche).
- Panneaux au musée
de Cluny et à l'hôtel Lambert, à Paris (1
planche).
Style François Ier
- Escalier, à
l'hôtel de Pincé, à Angers (1 planche).
- Salles diverses à
l'hôtel de Pincé, à Angers (1 planche).
- Cheminée, à
l'hôtel Lasbordes, à Toulouse (2 planches).
- Cheminées à
l'hôtel Lasbordes, à Toulouse (2 planches).
- Lambris, au Musée
de Cluny, à Paris (1 planche).
- Cheminée, au
château de Graves (1 planche).
- Cheminée, à
l'ancien Hôtel de Vaillac, à Toulouse (1 planche).
- Plafond de la salle
de la Cour d'assises, à Dijon (1 planche).
- Panneaux divers de
lambris, à l'Hôtel Lambert, à Paris (2 planches).
- Plafond, à
l'Hôtel de Pincé, à Angers (1 planche).
Style Henri III
- Escalier, à
l'Hôtel d'Assezat, à Toulouse (1 planche).
- Clôture de chapelle,
au Palais de Justice de Dijon (1 planche).
- Trumeau, avec miroir
(1 planche).
- Porte, panneaux de
porte et panneaux divers du château d'Anet (3 planches).
- Plafond du salon de
Diane, au château d'Anet (2 planches).
- Panneaux en bois sculpté
(1 planche).
- Panneaux divers, corniches
et cadres divers, au Musée de Cluny, à Paris (2
planches).
- Cheminée, dans
la maison Lebours, à Cusset (1 planche).
- Cheminée du
château de Villeroy (1 planche).
- Cheminées,
aux musées de Cluny, à Paris et de Bar-le-Duc (4
planches).
Style Henri III
- Cheminées au
château de Wideville (2 planches).
- Cheminée au
Musée des Antiquaires, à Caen (1 planche).
- Panneaux divers, au
Musée de Cluny, à Paris (1 planche).
- Cheminée au
Musée de Bar-le-Duc (1 planche).
Style Henri IV
- Escaliers et cheminée
au Musée de Cluny (3 planches).
- Cheminée d'un
hôtel, rue de la Pomme, à Toulouse (1 planche).
- Cabinet dit de Sully,
à la Bibliothèque de l'Arsenal, à Paris
(oratoire, cheminée, plafonds, chambres à coucher)
(10 planches).
- Carrelages au château
de Wideville (1 planche).
Style Louis XIII
- Escalier de l'Hôtel
de Sully (1 planche).
- Clôture dans
la cathédrale de Bordeaux (1 planche).
- Escalier d'un hôtel
privé, rue du Mirail, à Bordeaux (1 planche).
- Porte d'un salon au
Château de Cheveray (1 planche).
- Cheminée, au
Tribunal de commerce, à Alençon (1 planche).
- Panneaux divers au
Musée de Cluny (1 planche).
- Poutres, poutrelles
ornées et cheminée de salon, au château de
Wideville (7 planches).
Style Louis XIV
- Escalier de l'Hôtel
de Thorigny, rue des Coutures-Saint-Gervais, à Paris (1
planche).
- Rampes d'escalier
à Paris et à Ivry (1 planche).
- Cheminée d'un
salon, à l'Hôtel Lambert, à Paris (1 planche).
- Porte à jour,
dans le chure de la cathédrale de Bordeaux (1 planche).
- Salon de la Guerre,
au palais de Versailles (1 planche).
- Cheminée au
Salon d'Hercule, au palais de Versailles (1 planche).
- Panneau avec emblèmes
de chasse, à Boussy-Saint-Antoine (1 planche).
- Couronnements de glaces,
au château de Bercy (1 planche).
- Cadre de tableau,
au palais de Versailles (1 planche).
- Lambris d'un salon,
à la mairie d'Ivry (1 planche).
- Trumeau, porte et
cheminée du Salon de Diane, au palais de Versailles (3
planches).
- Décoration
en briques émaillées, dans la cour de la Chartreuse
de Troyes (4 planches).
- Porte, lambris et
plafond d'un salon à Ivry (4 planches).
- Porte d'un salon,
rue de Sèvres, à Paris (1 planche).
- Chambre à coucher
et cheminée au château de Wideville (3 planches).
- Chambre à coucher
d'un hôtel, rue des Bernardins, à Paris (1 planche).
- Chambre à coucher
de Louis XIV (ensemble, balustrade, porte et cheminée),
au palais de Versailles (4 planches).
Décorations
intérieures II :
Style Louis XV
- Escalier d'un hôtel,
rue Saint-Denis, à Paris (1 planche).
- Escalier de l'Hôtel
du Mont-de-Piété, à Bordeaux (1 planche).
- Salon d'un hôtel
privé, rue Cheverus, à Bordeaux (1 planche).
- Salon et rosace de
plafond d'un hôtel privé, cours d'Albret, à
Bordeaux (2 planches).
- Salon au Plais de
la Bourse, à Bordeaux (2 planches).
- Plafond d'un salon,
cours des Fossés, à Bordeaux (1 planche).
- Salon de Musique (ensemble
et lambris) à la Bibliothèque de l'Arsenal, à
Paris (4 planches).
- Hôtel privé,
place de la Bourse à Bordeaux (cheminée et lambris,
portes et lambris), 2 planches).
- Cheminée du
petit salon au palais de Versailles (1 planche).
- Salon à l'Archevêché
de Bordeaux : cheminée, rosace d'un plafond, salle à
manger, cheminée et lambris de la salle à manger
(7 planches).
- Hôtel de Soubise,
à Paris : chambre à coucher, panneaux, panneaux
de porte, huisseries, voussure d'un plafond, rosace d'un plafond
(10 planches).
- Manufacture de Sèvres
: vitrines du musée, il-de-buf, couronnement
de porte (4 planches).
- Porte et lambris d'un
salon d'une maison, allée de Tourny, à Bordeaux
(1 planche).
Style Louis XVI
- Escalier d'un hôtel
privé, rue Sainte-Eulalie, à Bordeaux (1 planche).
- Escalier de l'Hôtel
de Ville de Bordeaux (1 planche).
- Théâtre
de Bordeaux : grand escalier et couronnements de niches et de
portes (2 planches).
- Panneau d'un hôtel
privé à Bordeaux (1 planche).
- Salon d'un hôtel
privé, rue Saint-Charles à Bordeaux : ensemble,
porte, lambris, rosace du plafond, cheminée et lambris
(5 planches).
- Salon d'un hôtel
privé, rue Sainte-Eulalie, à Bordeaux (1 planche).
- Hôtel de Ville
de Bordeaux : porte et rosace d'un grand salon (2 planches).
- Cheminée et
lambris d'un salon d'un hôtel privé, rue Jean-Jacques-Bel,
à Bordeaux (1 planche).
- Grand salon à
l'Hôtel de la Préfecture, à Bordeaux : ensemble,
rosace du plafond, couronnement de glace, lambris (5 planches).
- Salon d'un hôtel
privé, rue du Cancera, à Bordeaux (1 planche).
- Cheminée et
trumeaux d'un grand salon, hôtel Piganeau, à Bordeaux
(2 planches).
- Salon d'un hôtel
privé, rue Neuve-des-Mathurins, à Paris : porte
et lambris (4 planches).
- Petit salon d'un pavillon,
rue Saint-Laurent, à Bordeaux (1 planche).
- Salon d'un hôtel
privé, quai Voltaire, à Paris : cheminée
et porte (2 planches).
- Salon d'une maison
de campagne à Blanquefort : ensemble, porte, lambris,
cheminée et détails divers (4 planches).
- Trumeau d'un grand
salon au Muséum d'Histoire naturelle, à Bordeaux
(2 planches).
- Panneaux d'un salon
d'un hôtel privé, rue du Montparnasse, à
Paris (2 planches).
- Salon d'un hôtel
privé, cours d'Albret, à Bordeaux (1 planche).
- Lambris d'une salle
à manger de l'Hôtel de la Préfecture, à
Bordeaux (1 planche).
- Chambre à coucher
d'un hôtel privé, quai Voltaire, à Paris
(1 planche).
- Chambre à coucher
à l'Hôtel Baour, à Bordeaux (1 planche).
- Salle à manger
d'un hôtel privé, rue Sainte-Eulalie, à Bordeaux
(1 planche).
- Boudoir, cheminée
et lambris à l'Hôtel Piganeau, à Bordeaux
(5 planches).
- Voussure d'un plafond
et cheminée du salon d'une maison, rue Vieille-du-Temple,
à Paris (2 planches).
- Cheminée d'un
salon d'un hôtel privé, rue Louis-le-Grand, à
Paris (1 planche).
- Panneaux d'une chambre
à coucher d'une maison, rue Desfourniel, à Bordeaux
(2 planches).
Les quatre volumes :
450 euros (code de commande : 13498).
DE
BRUNHOFF (Jacques) La place Dauphine et l'île
de la Cité. Paris, Délégation à l'Action
Artistique de la Ville de Paris - La Manufacture, 1987. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 220 p., illustrations
en noir.
En quatrième
de couverture :
La place Dauphine, construite à l'instigation
de Henri IV sur la pointe ouest de l'île de la Cité,
est l'une des plus anciennes places royales de Paris.
La singularité de sa forme triangulaire
épousant les rives de la Seine, l'élégance
de son architecture et sa remarquable situation en ont fait au
XVIIe siècle l'un des lieux les plus fréquentés.
Les contemporains la considéraient alors comme l'une des
merveilles de la ville.
Mais au XVIIIe siècle, délaissée
par la cour au profit de lieux plus prestigieux, la place Dauphine
entre dans une période de disgrâce. Les autorités
ne veillent plus à son entretien, des travaux anarchiques
détruisent l'ordonnance de ses façades. Elle demeure,
néanmoins, toujours très fréquentée
par une foule hétéroclite, attirée par les
manifestations populaires qui s'y déroulent : démonstrations
de bateleurs et de comédiens, expositions de peintures
en plein air, fêtes politiques et religieuses.
Au XIXe siècle, les projets d'urbanisme
la condamnent, et son déclin s'accentue. Cette disgrâce
prend fin grâce aux travaux de restauration dont elle est
devenue l'objet depuis le début du siècle et qui
en ont fait un îlot protégé au cur
de la Cité.
15 euros (code de commande
: 12342).
DES
MAREZ (G.) Traité d'architecture dans son application
aux monuments de Bruxelles. Dessins de G. Rosenberg.
Bruxelles, Touring Club de Belgique, 1921. In-8° broché,
300 p., nombreuses illustrations in et hors texte, bon exemplaire.
Préface :
L'idée de ce traité est née
au cours des conférences-promenades que nous avons organisées
à Bruxelles et dans ses environs immédiats. Souvent
nous avons été frappé de l'insuffisance
des connaissances archéologiques des auditeurs et à
ceux qui nous demandaient de leur signaler un manuel où
ils auraient pu s'instruire sans fatigue et rapidement, nous
ne pouvions rien indiquer qui répondît exactement
à leur désir. Ce n'est pas que les manuels fassent
défaut, mais les uns sont trop vastes, trop savants, je
dirai même trop complets pour des débutants, les
autres sont d'une généralité telle que même
ceux qui sont au courant déjà de l'architecture
les lisent sans profit. Dès lors, il nous semblait qu'il
y avait place pour un manuel simple et clair, adapté aux
besoins que l'expérience de l'enseignement nous avait
révélés.
Il nous suffisait, d'ailleurs, de réunir
systématiquement les notes de nos leçons, de les
joindre aux commentaires faits directement devant les monuments
pour avoir les bases d'un manuel qui présentât cet
avantage exceptionnel d'exposer l'histoire complète de
l'architecture à l'aide des seuls monuments d'une ville.
Cette entreprise n'a jamais été tentée jusqu'ici,
croyons-nous, et en disant histoire complète, nous
n'exagérons rien, car nos édifices sont suffisamment
nombreux et variés pour permettre d'étudier sur
place toute l'évolution de l'art de la construction, depuis
la période romane XIe -XIIe siècle
jusqu'à l'époque néo-classique de la fin
du XVIIIe siècle et du début du XIXe. Ce n'est
pas, remarquons-le bien, un cours d'architecture bruxelloise
que nous entendons présenter au public, mais un cours
d'architecture dans son application pratique aux monuments
de Bruxelles. Il a une portée générale,
et quel que soit le milieu dans lequel on se trouve, il fournira
les notions indispensables pour classer les édifices qu'on
visite, pour les dater, du moins approximativement, en tenant
compte bien entendu des différences locales ou régionales
qui pourraient exister, de l'époque aussi à laquelle
un style a fait son apparition dans une contrée déterminée.
Qu'on ne se méprenne pas non plus sur
le but proposé. Ce traité ne s'adresse pas aux
architectes, aux praticiens, mais aux amateurs d'art, aux gens
du monde qui voyagent et qui désirent comprendre ce qu'ils
voient. Aussi le point de vue auquel nous nous sommes placé
est-il avant tout un point de vue pratique, et voilà pourquoi
nous avons voulu que ce manuel soit simple, débarrassé
de toute littérature inutile, dégagé d'une
terminologie trop technique et capable de rebuter.
L'illustration en est abondante. À chaque
idée correspond une image. L'image parle à l'esprit
mieux que n'importe quelle description. Il va sans dire que toutes
ces illustrations sont empruntées aux monuments de Bruxelles
et qu'elles sont sans cesse en rapport direct avec le texte.
Nous les avons accompagnées d'une note indiquant leur
provenance et, surtout, nous avons tenu à ce qu'elles
soient datées, besogne difficile et souvent ingrate, mais
à laquelle nous n'avons pas voulu nous soustraire. Nous
expliquons dans le paragraphe introductif de ce traité,
la méthode suivie, les divisions adoptées, toujours
les mêmes pour chaque style et se succédant dans
un ordre invariable.
Bien qu'élémentaire, ce traité
n'est pas une simple juxtaposition de notions. Comme dans notre
livre sur les Monuments civils et religieux de Bruxelles,
nous avons voulu faire uvre d'historien tout autant que
d'archéologue ; le point de vue historique éclate
même à chaque instant, car l'archéologie,
on semble trop souvent l'oublier, n'est qu'une branche auxiliaire
de l'histoire, au même titre que la numismatique ou la
diplomatique. Dès lors, nous nous sommes attaché
à faire connaître le milieu historique et artistique
dont les monuments sont l'expression vivante et concrète,
à marquer la persistance des formes, leur transformation
rationnelle. De là le rappel constant des directives qui
sillonnent l'exposé, le souci de faire de temps en temps
une halte, de respirer, de méditer, de remémorer
sommairement les étapes parcourues avant de s'acheminer
vers une étape nouvelle.
10 euros (code de commande
: Archi010).
Entretiens
sur l'architecture par André Jacqmain et l'atelier de
Genval avec la collaboration de Pierre Loze. Photographes :
Fabien de Cugnac, Gilles Ehrmann, Henry Kessels,
Michel van Bellinghen. Bruxelles, Eiffel Éditions,
1988. Grand in-4° sous reliure toilée d'éditeur,
258 p., illustrations en noir et en couleurs, la jaquette manque.
Table des matières
:
Introduction, par Pierre Loze.
Propos, par André Jacqmain.
- Le ciel, la terre
et le jeu de l'architecture.
- L'espace.
- Les signes dans l'espace.
- L'aspect mental.
- Le style.
- Les matériaux,
leur matière et leur couleur.
- Le dessin, la précision,
les proportions.
- Quelle mesure ?
- Les angles et les
courbes.
- Le détail.
- Le dialogue.
- L'atelier et la fabrication
des architectures.
Portraits, par André Jacqmain.
- Henry Lacoste,
architecte, professeur, maître aux nombreux disciples.
- Les Ardennes.
- Le clan Strebelle.
- Jules Wabbes.
- Grabà, et «
Language of Forms ».
- Calo d'en Real, Ibiza.
- La petite histoire
de mes ateliers.
Interviews, par Pierre Loze.
- Claude Strebelle,
Victor Mulpas, Jean Opdenberg, Michel Tilman, Yvan Nuthals, Paul
Hof, Nicole Beeckmans, Guy Lefèvre, Philippe Rotthier,
Paul Szternfeld, Nele Huisman, Ferdinand Joachim, Michel Ruelle,
Géza Ogonovszky, Eric Philippe, Chantal d'Udekem.
Biographie chronologique, bibliographie.
30 euros (code de commande
: Archi012).
FLAMBARD
(Marie-Madeleine) Châteaux en Bretagne. Préface
de Henri Quéffelec. Rennes, Ouest-France, 1991.
In-4° broché, 91 p., nombreuses reproductions d'aquarelles.
En quatrième
de couverture :
« Une fleur a reçu le nom
de « désespoir-du-peintre ». Tels
ne sont pas les châteaux et manoirs de Bretagne, tout gorgés
ici de la sève de leur mémoire. Le choix que Marie-Madeleine
Flambard a fait de certains d'entre eux n'est pas une prime accordée
à la richesse, à la volonté de puissance,
mais à la capacité de transmission d'un message
mystérieux : servir et souligner la beauté du monde
par des pierres, des tours, des pelouses, des nuages, des histoires
et des rêves et des gens de Bretagne. »
Henri
Queffélec
Marie-Madeleine Flambard est née à
Vannes (Morbihan). Diplômée de l'Institut d'Urbanisme
de Paris, docteur en géographie de l'Université
de Haute-Bretagne, elle se consacre désormais entièrement
au dessin et à la peinture et présente ses, uvres
dans plusieurs expositions en France et à l'étranger.
20 euros (code de commande
: Archi013).
[GAUDI (Antonio)]. Antonio Gaudí (1852-1926).
Bruxelles, 1985. In-4°
broché, 281 p., nombreuses illustrations en noir et en
couleurs.
Catalogue
de l'exposition qui organisée à la galerie CGER,
à Bruxelles, du 4 octobre au 1er décembre 1985,
à l'occasion desmanifestations Europalia 85 España.
Table des matières :
- Avant-propos, par Bob Coolen.
- Présentation.
- Introduction generale.
- Bruxelles-Barcelone : d'une
capitale de l'Art Nouveau à l'autre, par Françoise
Dierkens-Aubry.
- Visite, en 1926, du professeur Kenji
Imai à Barcelone dans le but de connaitre Gaudi, par
Masayuki Irie.
- Nouvelle contribution à l'étude
de Gaudi, entre la critique de l'art et la psychologie, par
Roberto Pane.
- Gaudi : une exhortation au rejet
du système, par Mateo Revilla.
- The Archive of Catalan Art and Architecture.
Les Amis de Gaudi aux États-Unis, par George R.
Collins.
- La relation de Joaquin Torres Garcia
avec Gaudi, par Edison Bbalbi.
- Qualité et structure des espaces
dans l'architecture gaudienne, par Carlos Flores.
- La Casa-Museu Gaudi, avec un prologue
et deux parties, par Josep M. Garnit.
- Mozart et Gaudi, par Juan
Bassegoda Nonell.
Catalogue :
- Gaudi, l'homme.
- Gaudi, architecte
et artisan.
- Gaudi et sa faculté
de capter la beauté.
- L'Orient, source d'inspiration
du jeune Gaudi.
- La nature, inspiratrice
de Gaudi.
- Les structures avec
lesquelles travailla Gaudi.
- Les références
mystiques et religieuses.
- La mythologie dans
l'uvre de Gaudi.
- La Catalogne, sa présence
dans l'architecture du maître.
- Bref aperçu d'une époque,
par Jaume Carbonell.
- Chronologie de la vie et des uvres
de Gaudi.
- Relation chronologique de l'uvre
architecturale de Gaudi.
- Catalogue de l'exposition.
- Liste des maquettes et des objets.
- Liste des plans et des dessins.
- Bibliographie essentielle.
30 euros (code de commande
: Archi015).
GAYLE
(Margot) & GILLON (Edmund V, jr.) Cast-Iron Architecture
in New York. A photographic survey. New
York, Dover Publications, 1974. In-8° carré broché,
190 p., illustrations en noir.
Le mot de l'éditeur
:
Today, hidden behind fire escapes, dingy paint
and suffering continually at the hands of urban renewal, they
may seem somewhat insignificant, but in their own time, with
gleaming panes of glass and freshly painted façades, they
were the pride of the city. Architecturally they represented
one of the most important building innovations of the nineteenth
century and were a giant step toward modem skyscraper construction.
Now their era has passed, having been sup-planted by bigger buildings
and better modes of construction, and the number of cast-iron
buildings still standing is relatively few.
New York City, where this mode of construction
originated, houses more cast-iron buildings than any other place
in the world, and this book collects together some of its best
examples. Well-known photographer Edmund V. Gillon, Jr., has
wandered the streets of lower Manhattan and photographed them
from numerous aspects and angles, in detail and from a distance.
Margot Gayle, chairman of the Friends of Cast-Iron Architecture,
has carefully researehed every plate, identifying architect,
foundry, date built, location, and delineating the history of
the building. Together these plates and commentaries provide
one of the most comprehensive statements on cast iron ever compiled.
Cast-iron allowed for not only greater economy
of building, but ambitious aesthetics as well, and Romanesque,
Neo Grec, Queen Anne, French Second Empire styles are incorporated
frequently into the building's arched doorways, columns, mansard
roofs, delicate pilasters and window surrounds. Along with the
many buildings photographed in this volume, Mr. Gillon has included
views of ironwork from fences, lampposts, bridges, and railings.
The variety and detail of many of these is no less than amazing.
This is a book to be enjoyed not only by the
growing number of people who have come to appreciate cast-iron
buildings, but by everyone who is interested in the city and
its development. As modernization continually uproots more and
more of the older city, it is enjoyable to reestablish sorne
connections with the past.
15 euros (code de commande
: 15691).
GLASSTONE
(Victor) Victorian and Edwardian Theatres. An Architectural and Social Survey. London, Thames and Hudson, 1975. In-4°
broché, 136 p., illustrations en noir et en couleurs.
En quatrième
de couverture :
The theatres of Victorian and Edwardian Britain,
after many years of neglect and destruction, are now being recognized
as superb testaments to a golden age of theatre architecture.
Apart from their delightful appearance the remaining theatres,
opera houses and music halls bear witness to an age often considered
sombre and sententious, yet one which enjoyed a joyous gaiety
and voluptuous brilliance. Victor Glasstone, an architect who
has for many years been at the forefront of theatre research
and contemporary theatre design, describes the principal surviving
examples in London, Leeds, Edinburgh, Dublin and other cities,
and many that have been sadly lost. Apart from the buildings
themselves, he recalls their uses, the audiences that filled
them and their effect on the development of drama and music hall
entertainment.
The wealth of illustrations includes contemporary
engravings and photographs, very few of which have ever been
reproduced, as well as photographs in colour and black and white
specially taken by the author for this book.
10 euros (code de commande
: 15054).
[GWATHMEY
& SIEGEL]. BRESLOW (Kay et Paul) Charles Gwathmey
& Robert Siegel.
Résidences 1966-1977. Introduction
par Philip Jonson. Fribourg - Paris, Office du Livre -
Éditions du Moniteur, 1979. Grand in-4° sous reliure
et jaquette d'éditeur, 177 p., nombreuses illustrations
en noir et en couleurs, édition trilingue français-anglais-allemand.
Sur la jaquette :
Les résidences construites durant
les dix dernières années par Gwathmey et Siegel
associent la sobriété de la Nouvelle-Angleterre
au style international de Le Corbusier, qui se distingue par
son universalité et son ouverture d'esprit. Dans l'uvre
de Gwathmey et Siegel, l'espace est constamment modifié
par le jeu des volumes, exprimé par des niveaux différents
et des suites d'espace, ainsi que par la relation de l'ensemble
par rapport à son environnement. Les espaces sont fonctionnels,
semblent naturels, essentiels et avant tout, tirent le meilleur
parti de la lumière et de la vue.
Cette juxtaposition de formes curvilignes,
angulaires et rectangulaires pourrait facilement amener au désordre.
Chez Gwathmey et Siegel, toutefois, rien n'est laissé
au hasard, et cette diversité est appliquée de
manière contrôlée; rien n'est gratuit. Les
formes choisies sont fonctionnelles et tiennent compte de forces
complexes et parfois opposées. Les constructions de Gwathmey
et Siegel témoignent de l'inépuisable capacité
de ces architectes très doués de renouveler, de
combiner et de modifier, de créer des nouveautés
et de trouver des solutions judicieuses aux problèmes
existants. En bref, ils créent des chefs-d'uvre.
40 euros (code de commande
: Archi007).
HILL
(Penelope) Jardins d'aujourd'hui en Europe. Entre
art et architecture. Traduction par Marie-Françoise
Dispa et Dominique Bauthier. Anvers, Fonds Mercator, 2002. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 261 p., nombreuses
illustrations, exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
Constituant tout à la fois un vaste
panorama et une analyse approfondie de l'art européen
du jardin Jardins d'aujourd'hui en Europe. Entre art et
architecture révèle les multiples influences historiques,
artistiques, architecturales, scientifiques, technologiques et
esthétiques qui ont contribué à façonner
les paysages les plus marquants de notre époque.
Dans cet ouvrage abondamment illustré,
Pénélope Hill présente des jardins contemporains
où l'imagination le dispute à l'audace. uvres
fécondes, remarquables tant par leur forme et leur beauté
que par la créativité qui s'y déploie, ces
jardins modernes, où les plantes, les matières
et les sculptures sont utilisées dans un esprit résolument
novateur, ont leur place parmi les chefs-d'uvre de l'art
du jardin.
L'enthousiasme juvénile et la vitalité
qui animent l'architecture paysagiste européenne ont inspiré
à l'auteur une série de chapitres à thème :
avènement du jardin moderne, variations sur des thèmes
anciens, jardins en action, architecture paysagiste ou paysage
architecture, jardins verticaux, jardin et paysage, nouveaux
styles de plantations, art au jardin, jardins-uvres d'art
et, enfin, la dernière partie de l'ouvrage s'attache à
la créativité d'avant-garde telle qu'elle s'exprime
dans les festivals de jardin à travers l'Europe. Un index,
un glossaire et une bibliographie complètent l'ensemble
et guideront utilement le lecteur.
70 euros (code de commande
: 15897).
HOREAU
(Hector). Hector Horeau. 1801-1872. Paris,
Centre d'Études et de Recherche Architecturales, [ca 1978].
In-4° carré broché, 192 p., nombreuses illustrations
en noir, couverture un peu défraîchie.
Ce volume est le Supplément
aux Cahiers de la Recherche Architecturale, n° 3,
publié à l'occasion de l'exposition Hector Horeau
organisée par la Direction de l'Architecture.
Table des matières :
- Edilité Urbaine, par Hector
Horeau.
- Catalogue des dessins et des uvres
figurées d'Hector Horeau, par Françoise
Boudon et François Loyer.
- Chronologie des travaux d'Hector Horeau,
par Paul Dufournet.
- Publications d'Hector Horeau
- Proposition for the improvement of London
(catalogue de l'exposition de Londres), par Hector Horeau.
- Biographie, par Paul Dufournet.
- Quelques aspects essentiels de l'uvre
d'Hector Horeau, par Paul Dufournet.
- Horeau et les Halles centrales,
par Françoise Boudon.
- Horeau et les Expositions Universelles,
par Françoise Boudon.
- Horeau et la construction de fer,
par François Loyer.
- Horeau et la technique, par François
Loyer.
- Horeau et l'ornement, par François
Loyer.
- Horeau et ses systèmes figuratifs,
par Jacques Guillerme.
- Bibliographie.
20 euros (code de commande
: Archi017).
HUYSMANS
(J.K.) Chartres. Photos
de Maurice Blanc. Lausanne, La Guilde du Livre, s.d. In-8°
sous reliure d'éditeur, 201 p., nombreuses reproductions
en héliogravure.
Table des matières
:
- Les bâtisseurs de cathédrales.
- L'ère des cathédrales.
- Le roman et le gothique.
- La cathédrale.
- Symbolique extérieure.
- Les Porches :
- Porche Royal.
- Portail Nord.
- Portail Midi.
- L'étonnante église (vue
intérieure).
- Symbolique intérieure.
- Les verrières.
13 euros (code de commande
: 13862).
Japanische
Architektur geschichte und gegenwart. Herausgegeben
von Manfred Speidel. Stuttgart, Hatje - Akademie der Architektenkammer
Nordrhein-Westfalen, 1983. In-8° broché, 157 p., illustrations
en noir, couverture jaunie.
En quatrième
de couverture :
Nach dem Zweiten Weltkrieg nahm die japanische
Architektur, die in den Vorkriegsjahren nur vereinzelt überdurchschnittliche
Werke hervorgebracht hatte, einen überraschenden, weltweit
beachteten Aufschwung. Erinnert sei hier an Kunio Maekawa, Kenzo
Tange und Junzo Sakakura, die zu den Großen der modernen
Architektur zählen. Was besonders den ausländischen
Beobachter immer wieder an den Bauten dieser Architekten faszinierte,
das ist die geglückte Synthese traditionellen japanischen
und modernen westlichen Gedankenguts. Diese Synthese blieb bis
heute eines der hervorstechendsten Merkmale der japanischen Architektur
vom Metabolismus der sechziger Jahre bis hin zu den
Experimenten eines Osamu Ishiyama oder eines Monta Mozuna.
Das Buch gliedert sich in vier Teile. Der erste
Teil ist dem traditionellen japanischen Wohnhaus gewidmet ;
untersucht werden Einbettung in die Landschaft, seine räumliche
Struktur, typische Holzverbindungen sowie der Einfluß des
Klimas auf die Lebensweise und das Bauen. Der zweite Teil beschäftigt
sich mit der Megalopolis Tokyo, die auch kulturell das unangefochtene
Zentrum des heutigen Japan ist. Der dritte Teil gibt einen Überblick
über die Entwicklung der japanischen Architektur seit 1868,
dem Jahr, in dem die Meiji-Zeit begann, welche die Umwandlung
Japans in einen modernen Staat westlicher Prägung einleitete.
Im vierten Teil schließlich wird die Arbeit von zehn jüngeren
Architekten vorgestellt, denen auch die parallel zu diesem Buch
laufende Ausstellung gilt.
Ein besonderes Interesse verdienen die in dieser
Publikation veröffentlichten Texte von Bruno Taut, der von
1933 bis 1936 in Japan lebte und dem nicht nur wir, sondern auch
die Japaner selbst wesentliche Einsichten in die traditionelle
japanische Kunst verdanken (von seinem Buch Die Wiederentdeckung
der japanischen Kunst wurden seit 1939 in Japan über
400000 Exemplare verkauft). Einige dieser Texte erscheinen hier
zum erstenmal in deutscher Sprache.
18 euros (code de commande
: 15560).
Jardins
des provinces. N° 143 de la revue Monuments historiques,
1986. In-4° broché, 125 p., illustrations en noir,
pli au coin supérieur de la couverture.
Table des matières
:
Éditorial,
par Huguette Bouchardeau.
Du parc paysager...
- Pour une archéologie
des jardins médiévaux, par Elizabeth Zadora-Rio.
- L'univers de Le
Nôtre, par Thierry Mariage.
- Dijon en ses jardins,
par Jean-François Bazin et Marie-Claude Pascal.
- Le parc de la Tête
d'Or, par Dominique Bénin.
- Le parc du Thabor,
par Muriel Lapone.
- Le jardin au bois
dormant, par Anne Kriegel.
- Fontana-Rosa :
le jardin des Romanciers, par Ernest Boursier-Mougenot.
- Une pièce
rare, par Cécile Briolle et Jacques Repiquet.
- Aux jardins des
références, par Christian Debize.
- Jardins et monuments
à Marseille, par Jean-Pierre Dufoix.
- Le parcours du
roi, par Jean Cabanel.
- Le modèle
britannique, par Peter Goodchild.
... À l'aménagement urbain.
- Le jardin de l'Hétérodite,
par Bernard Lassus.
- Le Mail de Washington,
par Françoise Damas et Didier Repellin.
- Les parcs d'attraction,
par Bernard Ousset.
- Le futur au vert...,
par Anne-Marie Châtelet.
- Le square Scipion,
par Bruno Donzet.
- Le mobilier urbain
des squares et des jardins, par Florence Michel.
- La courbe et l'aigu,
par Arnaud Sompairac.
- À la recherche
des jardins urbains de demain, par Danièle Voldman.
- Inventaire des
jardins publics, par Violaine Lamelle.
12 euros (code de commande
: 15518).
[JOHNSON (Philip)]. Philip Johnson. Introduction
and notes by Charles Noble with photographs by Yukio
Futagawa. London, Thames and Hudson, 1972. In-8° sous
reliure d'éditeur, 130 p., nombreuses reproductions en
noir et en couleurs, (collection « Library of Contemporary
Architects »), dos passé.

The Museum of Modern
Art Annexe, New York,
pp. 56-57.
10 euros (code de commande
: Archi018).
JONES
(Louisa) Splendeur des jardins de Provence. Photographies de Vincent Motte. Traduction
d'Anna Gibson. Paris, Flammarion, 1992. In-4° sous reliure
et jaquette d'éditeur, 252 p., très nombreuses
illustrations en couleurs, exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
Ce livre est né très simplement
de la rencontre de deux passions : l'une pour la Provence
où j'habite depuis vingt ans, l'autre pour les jardins.
Au début, mon ambition était seulement de faire
partager mon « enthousiasme », confie Louisa
Jones à propos de son ouvrage.
La suite, ce furent de nombreuses rencontres
avec des propriétaires de jardins, des historiens, des
paysagistes, des pépiniéristes, et la révélation
d'une longue tradition du jardin provençal, étroitement
lié aux paysages de la région.
Louisa Jones montre comment, les créateurs
de ces jardins ont su dompter les violences du climat, jouer
de l'ombre et de la lumière, marier les couleurs de la
terre et de la pierre, placer fontaines et bassins et dissimuler
les piscines pour créer de véritables paradis à
leur mesure, somptueux ou simples. Pour la première fois,
ils ont ouvert leurs portes et permis au photographe de saisir,
de l'aube au coucher du soleil et en toutes saisons, les couleurs,
les lignes, les ombres de leurs jardins secrets. Plus accessibles
au public, de grandes propriétés vinicoles, certains
châteaux ou hôtels, font preuve ici d une même
passion pour les jardins.
Grâce à l'étude précieuse
des relations entre la maison, le jardin et le paysage, ce livre
sera utile pour comprendre comment créer un jardin approprié
à un site particulier. Pour le rendre plus pratique, un
guide du promeneur le complète, dressant la liste des
plantes de la région, donnant les adresses des pépiniéristes,
des foires aux plantes et des particuliers qui ouvrent volontiers
la porte de leur jardin pour faire partager leur bonheur.
30 euros (code de commande
: 15869).
KIMPEL
(Dieter) et SUCKALE (Robert) L'architecture gothique
en France 1130-1270. Traduit
de l'allemand par Françoise Neu. Photographies
d'Albert Hirmer et Irmgard Ernstmeier-Hirmer. Paris,
Flammarion, 1990. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
575 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs,
traces de mouillures au second plat de la couverture et à
la face intérieure de la jaquette.
Sur la jaquette :
Ce livre, pareil à nul autre, nous invite
à une relecture complète des débuts de l'architecture
gothique et de son épanouissement dans la France des XIIe
et XIIIe siècles.
Car ce sont bien les étapes de l'âge
d'or du gothique, depuis 1130 jusqu'à la mort de Saint
Louis, que les auteurs nous restituent dans toute la richesse
de leurs sens. Plutôt que de réduire l'apparition
de cet art à de simples motivations religieuses, stylistiques
ou techniques, cet ouvrage insiste d'abord sur la complexité
des phénomènes qui sont à son origine. Nombreuses
sont en effet les conditions historiques, politiques, religieuses,
économiques et culturelles qui entrent dans le développement
de cet art, indissociable du milieu social où il a pris
naissance. Et d'entrée de jeu, en prenant le cas d'Amiens,
les auteurs ont tenu à montrer en quoi tous ces facteurs
convergent dans la structure de la cathédrale et la multiplicité
de ses fonctions.
Dans la France des XIIe et XIIIe siècles,
une société extraordinairement dynamique innove
dans presque tous les domaines. C'est elle qui a couvert le pays
de milliers d'édifices. D'où le souci des auteurs
de présenter aussi bien les circonstances qui ont permis
d'élever ces grands édifices (l'organisation du
bâtiment, les procédés techniques utilisés,
le coût de la construction) que l'imbroglio des relations
féodales au XIIe siècle ou l'organisation religieuse
du domaine royal français qui constituent plus que la
toile de fond de cette activité.
Au cur du monde gothique, la politique
et la religion sont intimement mêlées. L'édifice
religieux reste toujours en même temps un édifice
public. L'apparition du gothique est contemporaine de la formation
de la monarchie française entre 1130 et 1270. Expression
de la nouvelle organisation sociale, l'architecture va se propager
simultanément à l'extension du pouvoir royal.
De sorte qu'on a construit sans doute des édifices
gothiques partout pour des raisons idéologiques, et pour
le prestige de cette architecture.
La cathédrale, bien sûr, est l'expression
parfaite du génie gothique, mais elle n'épuise
pas entièrement le mouvement architectural. Étudiant
également les cloîtres, comme les églises
et les chapelles, les auteurs réfutent ce faisant l'idée
de l'effacement du rôle des moines comme commanditaires
face aux chapitres et aux évêques.
Toutes ces données religieuses, politiques,
économiques, sociales et intellectuelles sont articulées
par les auteurs parallèlement à l'examen chronologique
des trois grandes étapes de développement de l'art
gothique : depuis la formation du style symbolisé
par Notre-Dame de Paris et l'apparition des roses jusqu'à
l'avènement du style rayonnant et son expansion sous Saint
Louis en passant par la définition du modèle chartrain
et les grandes innovations contemporaines du règne de
Philippe Auguste.
Un imposant répertoire des principaux
édifices gothiques vient clore cet ouvrage de fonds consacré
à l'un des aspects majeurs de l'art français.
90 euros (code de commande
: 16106).
Maisons modernes ouvrières.
Bruxelles, Librairie des
Arts du Bâtiment Salmain et Fils, s.d. Chemise in-folio
demi-toile à coins, 52 planches illustrant la façade
à gauche et le plan à droite de chaque modèle
de maison, exemplaire bien complet de la feuille volante indiquant
la valeur de revient approximative de chaque modèle, rare.
100 euros (code de commande
: 12337).
La
mémoire des pierres. À la découverte du
patrimoine architectural en Wallonie et à Bruxelles. Bruxelles,
Crédit Communal, 1987. In-4° broché, 303 p.,
nombreuses illustrations.
Publication
éditée à l'occasion de la réalisation
d'une série d'émissions télévisées
réalisées par la Fondation Roi Baudouin.
Table des matières :
Préface.
Introduction.
Les structures en terre.
- Les tumuli.
- La motte médiévale.
- L'enceinte urbaine
: le cas de Chièvres.
Les ruines.
- Le château comtal
de Mons.
- Le château de
Montquintin.
- Le château d'Havré.
- Le château de
Hauteroche.
- Le château de
Franchimont.
- Le château de
Montaigle.
- Le château de
Fagnolle.
Les tours et donjons.
- La tour Salamandre
à Beaumont.
- Le donjon «
Burbant » à Ath.
- La tour des Sarrasins
à Alvaux.
- La Haute Tour de Villeret.
- La tour d'Anhaive.
- La tour de Poulseur.
- Le Burg Raaf à
Eynatten.
- La tour de Baudignies
à Mourcourt.
- La « Haus
Raeren ».
- Le donjon de Crupet.
- La tour de Nandrin.
- Le charbonnage de
Cheratte.
- La tour d'Eben-Ezer.
Les châteaux.
- Le château de
Corroy-le-Château.
- Le château de
Monceau-sur-Sambre.
- Le château de
Mirwart.
- Le château de
Roisin.
- Le château de
Bormenville.
- Le château de
Bassines.
- Le château de
Deulin.
Les fermes-châteaux de la région
du Viroin.
- La ferme-château
de Treignes.
- La ferme-château
de Mazée.
- La ferme-château
de Doische.
- La ferme-château
de Matignolles.
- La ferme-château
de Niverlée.
- La ferme-château
de Samart.
Les chapelles.
- La chapelle Sainte-Marguerite
à Ollomont.
- La chapelle Sainte-Madeleine
à Bende.
- La chapelle Saint-Barthélémy
à Wiesenbach.
- La chapelle Notre-Dame
d'Hastimoulin à Saint-Servais.
- La chapelle du Bouxthay
à Vottem.
- La chapelle Notre-Dame
de Bon-Secours à Uccle-Stalle.
- La chapelle seigneuriale
de Boussu.
- La chapelle Sainte-Marguerite
à La Roche-en-Ardenne.
- La chapelle Saint-Cunebert
à Bizory.
- La chapelle Notre-Dame
de Bon-Secours à Oizy.
- La chapelle Sainte-Anne
à Solre-Saint-Géry.
- La chapelle de la
Trinité à Marche-en-Famenne.
- La chapelle Notre-Dame-au-Chêne
à Irchonwelz.
- La chapelle Saint-Hubert
à Pont.
- La chapelle Notre-Dame
des Sept Douleurs à Marchovelette.
- La chapelle Notre-Dame-de-Forêt
à Taverneux-Houffalize.
- La chapelle Notre-Dame
de Saives à Faimes.
Les églises.
- L'église Saint-Martin
de Leval-Chaudeville.
- L'église de
Cordes.
- L'église Saint-Martin
d'Orp-le-Grand.
- L'église Saint-Pierre
de Lincent.
- L'église Saint-Martin
de Fizet.
Les églises et cimetières
fortifiés.
- L'église Saint-Etienne
de Waha.
- L'église de
Mont-Sainte-Marie.
- L'église Notre-Dame
du Rosaire de Wierde.
- L'église de
Biesmes-la-Colonoise.
- L'église Saint-Michel
de Gerpinnes.
- L'église de
la Vierge et Saint-Jean-Baptiste de Hervé.
- L'église des
Saints Hermès et Alexandre de Theux.
- L'église Saint-Pierre
de Bastogne.
Les abbayes.
- L'église priorale
de Saint-Séverin en Condroz.
- L'ancienne abbaye
de Saint-Denis-en-Brocqueroie.
- L'ancienne abbaye
de la Paix-Dieu à Jehay-Bodegnée.
- L'ancienne abbaye
du Val-Saint-Lambert à Seraing.
- La ferme abbatiale
Saint-Laurent à Glons.
Espaces et équipements publics en
site rural.
- Le village de Mazée.
- Clermont-sur-Berwinne.
- La place et le perron
de Mariembourg.
- Les « usoirs
» de Gaume.
Les ponts.
- Le
pont-barrage d'Hyon.
- Le
pont-barrage de Montignies-Saint-Christophe.
Les kiosques.
- Le
kiosque de Boussu.
- Le
kiosque de Cerfontaine.
- Le
kiosque de l'Harmonie à Verviers.
- La
galerie Léopold II et les pavillons à Spa.
Les pompes, abreuvoirs,
lavoirs et fontaines.
- Les
fontaines et le pont de Villers-le-Gambon.
- La
fontaine Rogister à Herve.
- La
pompe de Treignes.
- La
fontaine de la Fraternité à Malmédy.
- Les
pompes de Sainte-Marie-sur-Semois.
- Les
abreuvoirs de Sugny.
- Le
lavoir et l'abreuvoir d'Auby-sur-Semois.
- Le
lavoir de Buzenol.
- Le
lavoir de Fratin.
- Le
lavoir d'Izel.
- Le
lavoir de Meix-devant-Virton.
- Le
lavoir de Villers-devant-Orval.
- Le
lavoir d'Alle-sur-Semois.
- Le
lavoir de Soiron.
- Le
lavoir de Warmifontaine.
- Le
lavoir de Pétigny.
Les écoles, maisons communales, gares
désaffectées.
Les écoles.
- Les
écoles de Chiny.
- L'école
de Cortil-Wodon.
- L'école
de Donstiennes.
- L'école
de Gimnée.
- L'école
de Mirwart.
- L'école
de Hututu.
- L'école
de Nismes.
- L'école
de Sosoye.
- L'école
de Stoumont.
- L'école
de Winamplanche.
Les maisons communales.
- La
maison communale d'Angre.
- La
maison communale de Blaugies.
- La
maison communale de Pétigny.
Les gares.
- La
ligne du chemin de fer de Dendre et Waes.
- La
gare-frontière de Herbesthal.
- La
gare de Cerfontaine.
- La
gare d'Eghezée.
- La
gare de Quevaucamps.
- La
gare de Rêves.
- La
gare de Sivry.
- La
gare de Treignes.
- La
grand-poste de Verviers.
Les Maisons du Peuple.
- La Maison du Peuple
de Victor Horta à Bruxelles.
- La Maison du Peuple
de Dour.
- La Maison du Peuple
de Grâce-Hollogne.
- La Maison du Peuple
de Jemappes.
- La Maison du Peuple
de Montegnée.
- La Maison du Peuple
de Pâturages.
- La Maison du Peuple
de Poulseur.
- La Maison du Peuple
de Wihéries.
Le logement social.
- Le coron de la rue
de Dour à Boussu.
- La cité du
« 4 » à Hornu.
- La cour du Val-Saint-Lambert.
- Le coron de Najauje.
- La Cité Fontainas
à Saint-Gilles-lez-Bruxelles.
- Les cités Floréal
et le Logis à Watermael-Boitsfort.
- La Cité Moderne
à Berchem-Sainte-Agathe.
- La cité-jardin
du Kapelleveld à Woluwe-Saint-Lambert.
- La cour Saint-Lazare
à Molenbeek-Saint-Jean.
L'archéologie industrielle.
- Le charbonnage du
Crachet-Picquery à Frameries.
- Les fours à
chaux d'Antoing.
- Les verreries de Fauquez.
- La Fonderie à
Molenbeek-Saint-Jean.
- Les faïenceries
Boch à Bruxelles.
- La brasserie Atlas
à Anderlecht.
- La brasserie Vandenheuvel
à Molenbeek-Saint-Jean.
- Les tanneries Gorin
à Kain.
- Les tanneries de Dourbes.
- Les usines Simonis
à Verviers.
- Les filatures de Leval-Chaudeville.
Conclusion.
Bibliographie générale.
Index des noms de lieux.
Glossaire des termes historiques et architecturaux.
30 euros (code de commande
: Archi019*).
Merveilles
des châteaux de Normandie. Préface
de Michel de Saint-Pierre. Paris, Hachette, 1971. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 327 p., nombreuses
illustrations en noir (héliogravures) et en couleurs,
(collection « Réalités »),
exemplaire en parfait état.
Table des matières
:
- Préface.
- Pays de Caux et Pays de Bray.
- Bocage normand.
- Cotentin.
- Vexin, Pays d'Ouche et Perche.
- Pays d'Auge et Bessin.
- Index, liste des propriétaires,
carte.
50 euros (code de commande
: 13518).
MILLER
(Naomi) Heavenly Caves. Reflections on the Garden Grotto.
London, George Allen & Unwin,
1982. Grand in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur,
141 p., illustrations en noir.
Sur la jaquette :
« And after having remained at the
entry some time, two contrary emotions arose in me, fear and
desire fear of the threatening dark grotto, desire
to see whether there were any marvelous thing within it. »
(Leonardo da Vinci)
This is the only single work devoted exclusively
to the history of the garden grotto the caves in
landscape gardens that were artificially enhanced by waterfalls
and ornamental delights to imitate, control and even surpass
the effects of nature. Praised by writers from Pliny to Pope,
the grotto has a rich and varied tradition : it originated
as a motif in the classical world, where it was a ubiquitous
feature imbued with mythological and oracular symbolism. Its
popularity was renewed in the Renaissance gardens of the humanists,
while its expressive effects achieved new heights with theatrical
displays in the baroque nympheae of France and Italy, fanciful
mazes in picturesque English landscapes, and melodramatic extravaganzas
in the gardens of Wagnerian Germany.
This miniature world was filled with fancy
and mystery. Underground, the grotto was a source of nature's
secrets, as well as those of the muses and nymphs. But it was
also a sanctuary for men that inspired inner reflections as well
as poetical communions with nature. Above all, the grotto was
a museum in which men expressed their artistic understanding
of nature and the cosmos.
13 euros (code de commande
: 15631).
MURRAY (Peter) L'architecture
de la Renaissance italienne. Traduit
de l'anglais par Fabienne Poloni et Paul Rozenberg. Paris, Thames
& Hudson, 1990. In-8° collé, 251 p., nombreuses
illustrations, (collection « L'Univers de l'Art »,
n° 7), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture
:
« Le célèbre dôme
ocre-rose de la cathédrale de Florence semble désormais
indissociable du paysage toscan, faisant écho aux courbes
des collines environnantes et à la couleur même
du paysage. Il est l'uvre de Filippo Brunelleschi, auquel
revient d'avoir jeté les bases de ce qui allait être
le langage de l'architecture jusqu'à nos jours. « Le
temps des géants », « le grand atelier »,
« l'éclosion de la Renaissance » :
la période qui va de 1450 à 1600 est surtout connue
du grand public par ses peintres et ses sculpteurs de
Léonard de Vinci à Michel-Ange et Raphaël.
Mais l'on attire rarement l'attention sur le fait que ces démiurges
pratiquèrent toutes les formes d'art et qu'ils furent
aussi des architectes et des maîtres d'uvre admirables,
possédant aussi bien les techniques de la construction
que celles de la peinture. D'Alberti à Bramante, de Brunelleschi
à Vignole et Sansovino, l'architecture de la Renaissance
italienne offre une analyse attentive et détaillée
de la production de ces génies, des innovations qu'ils
apportèrent, du contexte historique et culturel dans lequel
ils s'inscrivirent, des mouvements qui s'ensuivirent. Et l'étude
de Peter Murray se clôt sur ce qui devait être en
fait un nouveau commencement : l'uvre, magistrale,
dans la campagne vénitienne, de Palladio, destinée
à influencer toute la culture européenne des siècles
suivants. »
10 euros (code de commande
: 12855).
[NEUTRA (Richard)]. Richard Neutra. Introduction and notes by Rupert Spade
with photographs by Yukio Futagawa. London, Thames and
Hudson, 1971. In-8° sous reliure d'éditeur, 136 p.,
nombreuses reproductions en noir, (collection « Masters
of Modern Architecture »), dos passé.

The Kahn house, San
Francisco, pp. 23-24.
10 euros (code de commande
: Archi020).
PALLADIO (Andrea) The Four Books of
Architecture. With a new
introduction by Adolf K. Placzek. New York, Dover Publications,
1965. Grand in-4° broché, VII, 110 p., XCIX planches.
Réimpression anastatique de
l'édition de Londres, 1738.
En quatrième de couverture :
Andrea Palladio (1508-1580) was one of the
most celebrated architects of the Renaissance, so important that
the term Palladian has been applied to a particular style of
architecture which adheres to classical concepts. The wide spread
of Palladianism was due partly to the private and public buildings
he constructed in Italy, the. designs of which were copied throughout
Europe. But of even greater consequence was his remarkable magnum
opus, I Quattro Libri dell'Architettura ; translated
into every major Western European language in the two centuries
following its publication in 1570, it has been one of the most
influential books in the history of architecture.
The Four Books of Architecture offers
a compendium of Pallaclio's art and of the ancient Roman structures
which inspired him. The First Book is devoted to building materials
and techniques and the five orders of architecture : Tuscan,
Doric, Ionic, Corinthian, and Composite. Palladio indi-ca.tes
the characteristic features of each order and supplies illustrations
of various architectural details. The Second Book deals with
private houses and mansions, almost all of Palladio's own design.
Shown and described are many of his villas in and near Venice
and Vicenza (including the famous Villa Capra, or « The
Rotunda », the Thiene Palace, and the Valmarana Palace).
Each plate gives a front view drawing of the building and the
general floor plan. The Third Book is concerned with streets,
bridges, piazzas, and basilicas, most of which are of ancient
Roman origin. In the Fourth Book, Palladio reproduces the designs
of a number of ancient Roman temples. Plates 51-60 are plans
and architectural sketches of the Pantheon.
In all, the text is illustrated by over 200
magnificently engraved plates, showing edifices, either of Palladio's
own design or reconstructed (in these drawings) by him from classical
ruins and contemporary accounts. All the original plates are
reproduced in this new one-volume edition in full size and in
clear, sharp detail.
This is a republication of the Isaac Ware English
edition of 1738. Faithful and accurate in the translation and
in its reproduction of the exquisite original engravings, it
has long been a rare, sought-after work. This edition makes The
Four Books available for the first time in more than 200
years to the English-speaking public.
20 euros (code de commande
: Archi021).
[PALLADIO].
WUNDRAM (Manfred) et PAPE (Thomas) Andrea Palladio
1508-1580. Un architecte
entre la Renaissance et le Baroque. Photographie :
Paolo Marton. Traduction française : Françoise
Laugier. Köln, Taschen, 1989. In-4° collé, 248
p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, ouvrage
« définitivement indisponible »
au catalogue de l'éditeur, exemplaire à l'état
de neuf.
Sur la couverture :
Aucun autre architecte de l'histoire de l'art
occidental n'a provoqué de suites aussi spontanées
que persistantes au cours des siècles qu'Andrea Palladio.
Né pendant une période de l'évolution de
l'art extrêmement chargée de tensions, on décèle
dans son uvre les signes naissants de l'ère du Baroque
prenant la relève de la Renaissance. Le « palladiennisme »
est devenu un style et s'est largement étendu au-delà
de la frontière des pays romans en Allemagne, aux Pays-Bas,
en Scandinavie et dans les états d'Europe de l'est.
Le phénomène Andrea Palladio,
qui marque une époque, a déjà été
étudié dans une immense profusion de publications.
Le volume présent fait la tentative d'introduire l'architecture
de Palladio, dont l'uvre comprend aussi bien des villas
que des palais des villes et des édifices religieux. Ce
livre, illustré d'excellentes photographies en couleurs
et en grand format, se limite aux uvres que la rehcerche
a pu attribuer avec certitude à Palladio.
Le professeur Manfred Wundram décrit
l'uvre de Palladio au cours d'un fascinant voyage entre
Padouet et Udine. C'est avec beaucoup de doigté que l'excellent
photographe italien Paolo Marton a photographié les palais,
villas et églises de Palladio.
13 euros (code de commande
: 12206).
Petites
maisons pittoresques. Première
série, 9e édition. Villas - Pavillons - Cottages
- Habitations à bon marché recueillis en France,
Belgique, Angleterre, etc. Façades - Intérieurs
- Plans - Prix de revient. 48 planches en phototypie. 6 planches
de plans. Paris, Librairie d'Architecture R. Ducher,
[ca 1920]. Port folio d'éditeur, 47 planches sur les 48
(la planche 17 manque), 6 planches de plans.
Détail des phototypies
:
1. Villa anglo-normande « Les Bouleaux »,
à Genval (Belgique).
2 et 3. Villa « Louise-Marie »,
à Renaix (Belgique).
4. Petite villa à Rieux-Angicourt
(Oise).
5. Petite maison à bon marché
à Pont-Ste-Maxence (Oise).
6. Petite maison à Méry-Tilff-sur-Ourthe
(Belgique).
7. Villas jumelles à bon marché
à Nogent-sur-Oise (Oise).
8. Habitations ouvrières jumelles à
Nogent-sur-Oise (Oise).
9. Habitation à bon marché
à Nogent-sur-Oise (Oise).
10. Villa à Uccle, près
Bruxelles.
11. Villa sur les Côteaux de Creil.
12 et 13. Villa « White House »
à Spa (Belgique).
14 et 15. Villa à Rieux-Angicourt
(Oise).
16 et 17. Villa « Mosella »
à Spa (Belgique) ; la planche 17 est manquante.
18, 19 et 20. Villa rue du Parc de Clagny à
Versailles.
21. Villa « La Roseraie »
à Godinne-sur-Meuse (Belgique).
22. Cheminées de la villa « Clos
Évangéline » à Godinne-sur-Meuse
(Belgique).
23 et 24. Villa de monsieur G. au Vésine
(S.-et-O).
25. Communs (remise, habitation du fermier,
etc.) à Herqueville (Eure) et Pavillon (remise de canots,
tea room, habitation) à Herqueville (Eure).
26. Villa « Les Terrasse »
à Westende (Belgique).
27 et 28. Villa [« Les Arondes »]
à Dave-sur-Meuse (Belgique).
29 et 30. Villa « Little Farm »
au Vésinet (S.-et-O.).
31. Villa « Le Trèfle »
à Westende (Belgique).
32 et 33. Villa « Les Bouleaux »
à Spa (Belgique).
34. Villa « L'Aurore »
à Westende (Belgique).
35. Villa à Lamorlaye (Oise).
36. Cottage à Stanmore, Middlesex
(Angleterre).
37. Villa à Genval-les-Eaux (Belgique).
38. Villa à Coq-sur-Mer (Belgique).
39. Petite maison ouvrière à
Vlisseghem (Belgique).
40. Villa « Little Lodge »
à Spa (Belgique).
41. Villa « Elsa »
à Westende (Belgique).
42 et 43. Pavillon du « Golf-Club »
de la Boulie à Versailles (S.-et-O.).
44. Villa « L'Ermitage »
à Westende.
45. Villa à Wynnfield, P. A. (États-Unis).
46. Cottages jumeaux à Cleveleys
(Angleterre).
47 et 48. Château d'Angervilliers
(S.-et-O.)

Planche 16.
35 euros (code de commande
: Archi022).
PICARD (Charles) L'Acropole. Tome I : L'enceinte - L'entrée
- Le bastion d'Athéna Niké - Les Propylées.
Tome II : Le plateau supérieur - L'Érechtheion
- Les annexes sud. Paris, Morancé, [ca 1929-1932].
Deux volumes in-folio sous chemises lacées, tome I :
43 p., illustrations dans le texte, 75 planches, tome II :
85 p., illustrations dans le texte et plans hors texte en
couleurs, 85 planches hors texte, chemises un peu défraîchies,
quelques rousseurs, bon exemplaire bien complet de toutes les
illustrations.

Première planche du tome I.
Les deux volumes : 250
euros (code de commande : 15473).
PILDAS
(Ave) Art Deco Los Angeles. [introduction par Liza Williams.] New
York, Harper & Row, 1977. In-8° carré broché,
64 p., 64 reproductions photographiques en couleurs.
Introduction :
Los
Angeles in the twenties and thirties was a city of myth by the
seaside. It was a time of boom, of flamboyance and experimentation,
and this new city, assisted by a huge public relations program,
drew into its environs the talented and ambitious, including
the designers and architects who would create a unique testament
to the Art Deco style. Wright, Neutra and Schindler were practicing
in Los Angeles at the same time as the Art Deco architects Beelman,
Clements, Wurdeman and many others.
Art Deco was obsessed with total design, as
exemplified by the bas reliefs, the sculptural fountains, exterior
and interior ornamentation. As one of the first modern cities,
dependent on the automobile, Los Angeles reflected this new mobility
in the streamlining and « moderne » aspect
of its buildings. It was a city of Aztec-Egyptian zig zags, round
corners and shining surfaces where movement could be seen in
the flow of lines. New and varied materials such as many forms
of glass, chrome-plated steel, aluminum, Bakelite, Formica, patent
leather, cork, decorative tiles, silver and gold were combined
and utilized to pioneer a new American style.
The Pan Pacific Auditorium was constructed
in 1935 by Walter Wurdeman and Welton Beckett. It is now threatened
with demolition. They employed a style called streamline moderne
which rejected disguise for a statement in shape that would correspond
to the utilitarian purpose for which the building was intended,
and which certainly included aesthetic pleasure. The Pan Pacific
is considered a classic and has the distinction of resembling
only itself. That distinction should carry some weight in favor
of its preservation. Along the same lines, the Coca-Cola Building
(currently being used as corporate offices) is located in the
central city area and was designed in the shape of an ocean liner.
Less than 30 miles away, the Queen Mary, the world's largest
floating Art Deco building, now a tourist attraction, lies mournfully
tethered to its pier.
Wilshire Boulevard, perhaps Los Angeles's best
known street, struts its way for over sixteen miles from the
heart of downtown Los Angeles to the sea. Bordering its wide
roadway are some of the finest remaining examples of Art Deco
architecture. Not far from downtown, in what was formerly an
opulent residential area, the Bullock's Wilshire department store
continues to draw its following of exclusive clientele. Above
the store entrance is the motto « To build
a business that will never know completion. » Bullock's
Wilshire was given an air of fantastic glamour by architects
John and Donald Parkinson. Its elegance and chic was a fitting
match for such star clientele as Greta Garbo and Douglas Fairbanks.
Further along Wilshire Boulevard the Wiltern
Theatre, designed by G. Albert Landsburgh, and one of the best
examples of movie palaces of that era still stands in its original
extravagant condition. It is housed in the Franklin Life Building,
designed by the architectural firm of Morgan, Walls and Clements.
That firm, responsible for somany of the fine Art Deco buildings,
is still practicing in Los Angeles today. There is no doubt that
the film industry had a great influence on the designs of this
period. Movies used the talents of their own artists and craftsmen
and soon the lavish architectural fantasies of set design began
to exert their influence on « real » buildings.
S. Charles Lee, a leading theater designer, combined the most
stylish of current forms, moderne and decorative, to create fantastic
movie palaces which were draped in neon, the sign age form of
the thirties.
Running parallel to a major freeway, and looking
like a great back lot set, is the U.S. Royal Tire Co., formerly
the Sampson Rubber and Tire Co. It draws its inspiration from
the temple of Sarson II at Khorsabad, after which the facade
is modeled. Mr. Adolph Schliecher and the architectural firm
of Morgan, Walls and Clements began their construction of the
plant on a 52 acre site in 1928, eleven years after Mr. Schliecher
had founded the company. To quote from a brochure supplied by
Uniroyal, « His reasons for persuing this rather unusual
theme remain obscure, but the care and interest he must have
taken in this project is apparent as we regard the building today. »
As you drive along the freeway it is startling to come across
these ancient shapes among the profusion of billboards and corrugated
sheds of the industrial landscape.
The Hollywood Bowl, one of the grandest of
amphitheaters, is approached through an entrance of handsome
Deco design which features a stunning fountain. Somewhat similar
statues and fountains are found elsewhere in Los Angeles, one
of which is the William Mulholland fountain. The Mulholland fountain
was built as a tribute to « the Father of the Los
Angeles Municipal Water System ».
A quite different fountain is inside the Clifton
Cafeteria in downtown Los Angeles. It is a waterfall that flows
down the « rocks » between the tables set
tier upon tier in the mockwoodsy atmosphere. At the entrance
to Clifton's are terazzo designs set into the pavement, one design
depicts city hall, which is itself clearly visable from that
spot.
Griffith Observatory and Planetarium was erected
in 1935. It was a project of the W.P.A. and so contains inside
the expected murals and wall decorations. When James Dean was
rebelling without a cause, he did part of it on and about the
observatory which is situated on top of the hills above the Hollywood
area. Though obviously designed for astronomical observation,
the building also houses a planetarium, museum, and offers, if
not a telescopic view of the heavens, one of the loveliest and
most unobstructed views of the sprawling city below.
Los Angeles contains many outstanding examples
of the Art Deco style. They stand witness to a fabulous era that
ended with Pearl Harbor. But the memory lingers on.
8 euros (code de commande
: 15521).
PLISSART (Marie-Françoise) et PEETERS
(Benoit) Bruxelles horizon vertical. Verticale Horizonten.
Vertical Horizon. Bruxelles,
Prisme éditions, 1998. In-4° sous reliure et jaquette
d'éditeur, [114] p., très nombreuses reproductions
photographiques en couleurs, éditions trilingue français-néerlandais-anglais.
Sur la jaquette :
Je croyais connaître Bruxelles. Mais
en prenant de la hauteur, la photographie en fait un espace neuf,
intrigant.
Dans le chaos, elle trace des lignes, dessine
des figures, révèle des structures inattendues.
Au premier coup d'il, souvent, je ne m'y retrouve pas.
Les lieux les plus familiers me déconcertent.
Où sommes-nous ? D'où cette vue a-t-elle été
prise ? Quelle est donc cette avenue, ce parc immense ?
La ville, d'abord, redevient étrangère.
25 euros (code de commande
: Archi023).
POUILLON
(Fernand) Mémoires d'un architecte.
Paris, Seuil, 1968. In-8° broché, 480 p., illustrations
hors texte, une tache sur la couverture.
En quatrième
de couverture :
Dans une chambre oü il s'est réfugié a Fiesole,
un évadé parle. Il est recherche par toutes les
polices du monde. Il s'appelle Fernand Pouillon.
Sa réussite a été sensationnelle ;
il a couvert de ses chantiers la France, l'Algérie, l'Iran.
Et finalement, le C.N.L. sombre « affaire »
l'a plaqué au sol.
Livré par la Presse en pâture
a l'opinion publique, il veut à son tour, sans contrainte,
dire sa vérité, dire tout : ses débuts
à Marseille, les étapes d'une carrière fulgurante,
les hommes qu'il a affrontés, les succès qui lui
ont révèlé sa solitude intérieure,
les avanies qui l'ont forcé jusqu'en son recreux.
Le récit continue en prison : c'est
Ie journal d'un « grand proces » où
l'on découvre l'envers du décor...
Depuis lors, le bâtisseur a repris son
uvre ; il a fait sortir de terre des dizaines de chantiers.
Mais ceci est une autre histoire : celle que Fernand Pouillon
continue de vivre, celle qu'un jour il écrira sans doute.
15 euros (code de commande
: Archi024).
Pskov. Art treasures and architectural monuments
12th - 17th centuries. Architectural
Monuments - Ancient Fortresses : Izborsk and Pechory - Frescoes
- Icons of the Pskovian School - Minor arts - Illuminates Mss.
Leningrad, Aurora Art Publishers, 1978. Grand in-4° sous
reliure et jaquette d'éditeur, 197 p., nombreuses illustrations
en couleurs.
Extrait :
Old Russian cities have a special charm. In
many cases, much of the original city has been preserved, and
the cities themselves have thus remained living symbols of the
great epochs in Russian history.
Even the casual visitor is not likely to forget
these old cities, each of which has its own particular fascination.
The city of Suzdal, for example, is noted for its peace and serenity ;
its quiet streets naturally dispose one towards contemplation
and reflection. On the island of Kizhi, the silver cupolas of
the Church of the Transfiguration take one's breath away, no
matter how many times one has seen them. The churches of Novgorod
(some miraculously survived the War of 1941-45, others were restored
or renovated), especially the gold-domed Cathedral of Hagia Sophia,
cannot but evoke admiration for the medieval architects that
built them. It is no exaggeration to compare the entire city
of Novgorod to a museum. The monastery town of Kirillov similarly
has a fairy-tale quality; and the churches and palaces of the
Rostov Kremlin and the frescoes of Dionysius at Ferapontovo are
simply unforgettable. Of course, one of the most profound impressions
is left by Pskov, an exceptionally beautiful city in north-west
Russia.
Pskov, like many old Russian cities, has not
remained unchanged over the centuries, so there is little harmony
between its mediaeval buildings and its modern housing complexes
and factories. But old Pskov that is, its architecture
and its general layout is still an essential part
of the city ; it influences its overall aspect and helps
to preserve the unique charm of the small corners of old Russia
that have survived to this day.
During the War of 1941-45, the Nazis did not
destroy Pskov in the systematic way they devastated Novgorod.
Nevertheless, many houses, factories and bridges were demolished.
Unfortunately Pskov's architectural monuments did not escape
untouched. The gilding was removed from all five domes of the
Cathedral of the Trinity ; and the renowned Pogankin Palace,
the fortified walls of the old Kremlin, and the fortifications
of the Okolny Gorod (« surrounding wall »)
were blown up by the Nazis.
The rebuilding of Pskov began immediately after
the war. On November 1, 1945, a decree of the Soviet Government
included Pskov among the fifteen old Russian cities given top
priority in reconstruction.
As the vital work of reconstruction was carried
out, efforts were also made to save the priceless relics of old
Pskov. The restoration emphasized that each architectural monument
be approached on its own terms and that the city's specific outlines
be taken into account. Thanks to the success of the work of reconstruction,
Pskov has now become a place of pilgrimage for all those who
cherish their country's cultural heritage.
The history of old Pskov was a constant struggle
for independence, a struggle against foreign invasions, and against
pretentions of neighbouring principalities to the lands that
by law belonged to Pskov. Epochs of prosperity in the Pskov republic
alternated with periods of decline.
20 euros (code de commande
: Archi025).
Quarante architectes de moins
de quarante ans. Paris,
Éditions du Moniteur, 1990. In-4° broché, 311
p., nombreuses illustrations, (« Collection France
Panoramique I : Paris »).
Catalogue rédigé par
Patrice Goulet, Valérie Vaudou, Bernard
et Clotilde Barto, Marc Donnadieu à l'occasion
de l'exposition organisée à l'Institut Français
d'Architecture, à Paris, du 24 octobre 1990 au 19 janvier
1991.
20 euros (code de commande
: Archi026).
[RUDOLPH (Paul)]. Paul Rudolph. Introduction and notes by Rupert Spade
with photographs by Yukio Futagawa. London, Thames and
Hudson, 1971. In-8° sous reliure d'éditeur, 134 p.,
nombreuses reproductions en noir et en couleurs, (collection
« Masters of Modern Architecture »), dos passé.

Crawford Manor (housing
of the elderly), New Haven,
pp. 58-59.
10 euros (code de commande
: Archi027).
SARAZIN
(A.) et JEANSON (D.) Maisons rurales du val de Loire.
Touraine, Blésois, Orléanais,
Sologne. S.l., Serg, 1976. In-4° sous reliure et jaquette
d'éditeur, 115 p., nombreuses illustrations en noir.
Table des matières
:
Le Val de Loire.
Le Val (données géologiques -
les matériaux de construction - données économiques
- la maison
paysanne
- logis seigneuriaux et maisons de maîtres - la maison
de bourg).
La Sologne (coutumes rituelles - le village
solognot - les structures traditionnelles de la construction
-
le
colombage - le hourdis - les ouvertures - les lucarnes - la toiture
- la cheminée - les puits - les
dépendances
- la bergerie).
La Touraine (fermes et closeries - les bâtiments
d'exploitation - la maison de bourg - la cave demeurante -
logis
seigneuriaux et maisons de maîtres - la grotte ou loge
de vigneron - la loge de bûcheron).
Le Blésois et l'Orléanais (la
maison du Perche - la maison beauceronne - le Val de Loire blésois
- le
Val
de Loire orléanais (la maison de vigneron, la maison de
marinier, la maison de maraîcher, les
vendangeoires)
- Gâtinais, Puisaye et forêt d'Orléans - la
halle, la tuilerie - le moulin.
25 euros (code de commande
: 12045).
SAUDAN-SKIRA
(Sylvia) De folie en folies. La découverte du
monde des jardins. Ouverture
François Crouzet. Images de Michel Saudan.
Paris et Lausanne, Bibliothèque des Arts, 1987. Grand
in-4° sous reliure toilée noire et jaquette d'éditeur,
[238] p., très nombreuses illustrations en noir et en
couleurs.
Table des matières
:
I. Le parcours de l'initiation en Italie
au XVIe et au XVIIe siècle.
- Naissance d'un parcours,
...
- La
première épreuve, le labyrinthe.
- À
la sortie du labyrinthe, l'eau entraîne le visiteur (exubérante
à Tivoli - paisible à Bagnaia - subjuguée
à Caprarola - l'eau métamorphose le parcours en
spectacle).
- Les Forces de la Nature,
...
- Les
gardiennes de la grotte initiatique (hôtes fabuleux, à
la Grotte de Castello - naissance de Vénus, à la
Grotticella).
- L'initiation
s'achève (à l'Isolotto - à Isola Bella).
II.
Le parcours de la connaissance en Italie et en France, du
XVe au XVIIe siècle.
- Jardins du Paradis,
vergers courtois, ...
- Le
jardin de verre (du jardin botanique, au jardin « pour
en tirer prouffït »).
- Le
jardin de soie (du jardin pour le plaisir, au « jardin
secret »).
- D'Italie
aux bords de la Loire (jardin d'utilité et jardin d'apparat
se côtoient).
- Les
jardins clos de Diane, à Anet et à Raray.
- Le nymphée, ornement
du jardin de soie, ...
- La
Salle de fraîcheur de Claude d'Urfé.
- Le
Bain des nymphes à Wideville (mystérieuses évocations).
- Facétie
des Eléments, au jardin de la villa Torrigiani.
III.
Le parcours de l'éblouissement en France, au XVIIe
siècle, en Allemagne, en Autriche et en Italie au XVIIIe
siècle.
- Conception à
l'italienne, ...
- Le
Nôtre ordonnance l'éblouissement (dérouter
par les artifices de perspective - subjuguer par l'eau et le
ciel entremêlés - aveugler par les effets d'ombre
et de lumière - assourdir par le tintamarre des joutes
nautiques).
- Cérémonial
des bosquets, ...
- Rythme
des saisons, rythme des bosquets.
- Fêtes
et danses à la Salle des Rocailles.
- Déambuler
sous la Colonnade.
- Comédie
au Bosquet des Dômes, tragédie à l'Encelade.
- Versailles un modèle
- Les
cours d'Europe, ... (se laissent séduire par l'ordonnance
« à la française » - envoûter
par la scénographie « à l'italienne »
- sublime démesure à la Résidence royale
de Caserte).
IV.
Le parcours de la galanterie en France, en Italie et en Allemagne
au XVIIIe siècle.
- Organisation du parcours
galant, ...
- La
Nature se fait galante.
- Prémices
sous les treilles et dans les pavillons de treillage.
- Divertissement
musical, au « théâtre aux oiseaux ».
- À
l'abri des regards indiscrets, gloriettes et belvédères.
- À
la tombée du jour, jouer avec les nymphes.
- Des
trompe-l'il de « feuillées »
en de réelles « folies ».
- À
chaque pavillon ses plaisirs (soupers fins et dégustations
- les préparatifs de la séduction - danses et réjouissances).
- Les
dernières hésitations, dans des jardins en trompe-l'il.
- À
l'enivrant parfum des fleurs, succomber...
V.
Le parcours de l'exotisme en Angleterre, en France et en Allemagne
au XVIIIe siècle.
- Orient, Occident,
influence réciproque, ...
- Les
cours d'Europe sous le charme de l'exotisme.
- Les
« chinoiseries » envahissent salons et
boudoirs.
- Versailles
inspire les architectes de l'Empereur de Chine.
- Une
autre nature dévoilée par les estampes chinoises.
- Senteurs
d'Extrême-Orient (à Sans-Souci, dans le parc du
roi de Prusse - à Kew, dans les jardins de la princesse
de Galles - à Chanteloup, sur le domaine du duc de Choiseul).
- Les « folies »
chinoises se multiplient.
- Les
« colifichets exotiques » se diversifient.
- Mirages
d'Orient (le Prince joue au mahârâjah).
VI.
Le parcours de l'enchantement en Angleterre au XVIIIe siècle.
- À la recherche
du Paradis perdu, ...
- Chiswick,
ou un « luogo di delizia ».
- Stowe,
ou l'exaltation de nobles sentiments.
- Le
jeu des références (le Pont palladien, symbole
élitaire - le Temple gothique, pérennité
de la Nation).
- Rousham,
ou la vision picturale de William Kent.
- Stourhead,
ou une terre d'enchantement (un refuge des nymphes).
- Au
bord des lacs de Stowe, tracés par Capability Brown (une
harmonie parfaite entre l'Art et la Nature).
- L'enchantement
menacé, à Syon Park et à Blenheim.
VII.
Le parcours de l'illusion en France au XVIIIe siècle.
- « Folies »
parisiennes, ...
- La
folie des « folies » (une gageure du comte
d'Artois - les ors de Bagatelle).
- Un
engouement passager, les jardins anglo-chinois.
- Un
goût nouveau, l'illusion du pittoresque.
- Jardins
idylliques, pour des fêtes sans lendemain.
- Créer
l'illusion du retour à la nature.
- Vivre
l'illusion d'une vie champêtre (une chaumière pour
une Princesse - une laiterie pour une Reine - des temples pour
de nobles pensées).
- Les
dernières illusions (forcer la Nature - imposer la Raison
- fixer l'Éternité).
Table, notes et index.
35 euros (code de commande
: 15633).
SCHINZ
(Marina) Splendeur des jardins. Photographies de Marina Schinz.Texte
de Susan Littlefield et Marina Schinz. Traduit
de l'américain par Jean Froberger. Paris, Flammarion,
1986. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 271 p.,
nombreuses illustrations en couleurs, jaquette un peu passée.
Sur la jaquette :
Aboutissement de près de dix années
de travaux de Marina Schinz. Splendeur des jardins nous
permet de découvrir les plus beaux jardins du monde occidental,
au gré d'une étude sur les styles des jardins,
splendide célébration du talent et de l'imagination
clé leurs créateurs.
Marina Schinz nous raconte l'histoire des jardins
en choisissant à travers la France, l'Angleterre, la Suisse,
l'Italie et les États-Unis, des jardins de caractère
et d'esprit différents qu'ils représentent
l'aboutissement des efforts d'un jardinier isolé ou les
conceptions de toute une nation. Partant du petit jardin de curé,
si facile à entretenir le week-end, on parcourra des jardins
de plantes aromatiques, des roseraies, conçues pour célébrer
le culte d'une fleur unique, des potagers, aussi décoratifs
qu'utiles, des plates-bandes de vivaces composées pour
l'amour des couleurs. Puis on découvrira les chefs-d'uvre
de la Renaissance italienne qui nous ont appris à créer
des salons de verdure et ceux du classicisme français
qui a dégagé les abords de la demeure en reculant
les bosquets au profit des parterres et des bassins avant d'arriver
au jardin anglais dont la structure en compartiments réserve
tant de surprises et de découvertes au promeneur. Du jardin
anglais on passera tout naturellement au jardin paysager dont
la conception se développe souplement en fonction du site
puis au jardin naturalisé dans lequel les plantes souveraines
semblent créer librement le paysage.
Un jardin ne connaît souvent qu'une perfection
éphémère. Saisir cet instant sur la pellicule,
c'est fixer ce moment clé splendeur. Marina Schinz nous
le restitue avec toutes les nuances clé la lumière
qui glisse sur l'allée d'eau de Courances, éclaire
le tapis de thym de Sissinghurst, se joue des nymphéas
de Giverny, frappe les choux de Villandry et fait chanter les
verts de cette terrasse de topiaire baroque près de Turin.
Texte et photos recréent les sensations
délicieuses clé la promenade : le parfum d'une
rose, la vue qui s'ouvre au détour d'une allée,
le remous de l'eau dans une vasque de pierre, la fraîcheur
d'une fontaine dans la sérénité
clé certains clés plus beaux lieux qui aient été
créés par l'homme, et qui sont un peu notre vision
du Paradis.
25 euros (code de commande
: 15630).
SPARKE (Penny) Un siècle de
design automobile. Paris,
Flammarion, 2003. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
255 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Avant-propos :
« Les ouvrages consacrés à l'automobile ne
manquent pas, mais rares sont ceux qui nous parlent de design
automobile. Tout le monde a entendu parler de Pininfarina ou
d'Alec Issigonis, mais qui est John Tjaarda ou Ercole Spada ?
Les passionnés de voitures connaissent sans doute ces
personnalités inspirées qui ont façonné
l'image de l'automobile moderne, mais le commun des mortels n'a
jamais entendu leur nom. Paradoxalement, le travail des architectes,
décorateurs d'intérieur, designers de produits
domestiques et autres créateurs nous est assez familier,
mais on ignore presque tout des dessinateurs qui ont créé
ces engins rutilants qui sillonnent nos autoroutes et qui font
aujourd'hui partie intégrante de notre paysage, à
la ville comme à la campagne.
La raison de ce paradoxe, c'est sans doute que la voiture nous
apparaît d'abord et avant tout comme une création
technologique, dont on admire les performances, et beaucoup moins
comme un objet sculptural, source de plaisir esthétique.
En fait, elle réunit ces deux dimensions grâce au
travail en tandem de l'ingénieur et du designer. La plupart
des livres sur l'automobile traitent de modèles bien précis,
devenus souvent des objets de culte ; ils abordent les aspects
techniques et s'adressent en général à des
enthousiastes de sexe masculin. Il est rare que la voiture soit
envisagée dans son contexte social et culturel ; il est
encore plus rare que l'on présente les créateurs
de ces machines devenus mythiques. Pourtant, l'idée de
design automobile fait son chemin. La publicité y fait
référence et nous montre que l'automobile, plus
que tout autre objet peut-être, contribue à définir
un style de vie ; ce n'est pas seulement un moyen commode de
se déplacer. De même que nous nous exprimons dans
notre coiffure ou dans la décoration de notre salon, nous
livrons notre personnalité dans le choix de notre voiture.
L'automobile est, dans notre paysage quotidien, une présence
subliminale à laquelle il est de plus en plus difficile
d'échapper, sauf à se rendre à Venise. Consciemment
ou non, son omniprésence nous conditionne, et, dans ce
conditionnement, la dimension esthétique n'est jamais
totalement absente.
L'automobile est partout. Malgré les défenseurs
de l'environnement, malgré les tentatives pour la remplacer
par des formes plus efficaces de transport en commun, l'automobile
est solidement ancrée dans notre conscience et dans notre
inconscient, individuel et collectif. Les conducteurs se plaignent
de passer des heures dans leur voiture, mais ils ne souhaitent
pas la délaisser pour autant. Certains y trouvent un refuge,
une manière de s'isoler ; d'autres y suivent leurs, émissions
de radio préférées ; la plupart passent
une partie de leur temps à regarder les autres voitures.
Ce livre est justement un regard porté sur la voiture.
Il montrera que, contrairement à ce que l'on entend parfois,
toutes les voitures ne se ressemblent pas. Dans le design automobile,
comme dans n'importe quelle autre sphère de notre environnement
visuel, il y a des écoles, des tendances et des philosophies.
Plus on étudie l'uvre des différents designers,
plus on découvre leur mode d'expression personnel
affectif ou esthétique et moins il est possible
de confondre la voiture de tel créateur avec celle de
tel autre. Pensons d'un côté à Raymond Loewy
et à sa Studebaker, et, de l'autre, à l'exubérance
qui caractérise les dessins de Harley Earl ou à
la subtilité d'Ercole Spada. Les différences sont
intéressantes observer, autant que celles qui distinguent
les grands maîtres de la Renaissance, ou encore les constructions
de Le Corbusier de celles de Frank Lloyd Wright. Se plaint-on
que toutes les maisons se ressemblent ?
L'autre grand fil conducteur de ce livre est l'évolution
spectaculaire qui s'opère entre le début et la
fin du XXe siècle. Le lien est bien ténu entre
les « voitures sans chevaux » du début du
siècle et les machines sophistiquées de la fin.
L'évolution de la technologie, des matériaux et
des techniques de production a radicalement transformé
l'automobile, dans sa nature comme dans son apparence. Or, c'est
l'esthétique industrielle qui a orienté cette transformation
et l'a traduite dans des formes culturellement et socialement
acceptables. Le milieu du siècle a été un
âge d'or dans l'histoire du design automobile, parce que
toutes les contraintes avaient disparu et que chaque pays interprétait
cette liberté à sa façon. Les designers
américains, et les consommateurs avec eux, poussent à
son paroxysme une esthétique baroque et exubérante
les Italiens gardent un certain sens de la tradition, de la mesure
et de la beauté. Leur esthétique est plus classique.
Ce livre nous parle donc de la diversité et de la richesse
de la création automobile au XXe siècle. Mais parmi
les millions de modèles qui, ont été créés,
Penny Sparke en a choisi moins de mille, qui illustrent néanmoins
les multiples variations et permutations possibles, et, parmi
les centaines de designers qui ont dessiné des voitures
tout au long du siècle, elle en a retenu une cinquantaine,
qui donne un éventail représentatif des «
visions » qui ont façonné la voiture moderne.
C'est un livre riche en informations, mais aussi en surprises.
»
25 euros (code de commande
: 11274).
TERRASSE
(Charles) Les châteaux de la Loire. Paris, Draeger et Verve, 1956. Grand in-4°
(360 x 460 mm.) sous cartonnage et jaquette d'éditeur,
[212] p., 140 héliogravures et autre illustrations
en couleurs, feuillet volant comportant l'avertissement de l'éditeur
et une carte, (collection « Musée des Grandes
Architectures »), exemplaire numéroté
(n° 3247), en très bel état.
Avertissement de l'éditeur
:
En entreprenant l'Album Versailles en
nous voulions tenter de résoudre, par notre procédé
en couleurs « 301 », des difficultés
de reproduction considérées comme insurmontables
réaliser en grand format, sans déformation
et avec le plus de réalisme possible les immenses appartements
du Château Royal, était alors une gageure. Un travail
acharné de trente années nous permit de présenter
cet ouvrage qui constituait la somme des possibilités
techniques du moment. Le Fontainebleau publié en
1951 profita des importantes améliorations graphiques
d'après-guerre et la reproduction de ces somptueux appartements
ne présentait plus de difficultés majeures.
Avec les Châteaux de la Loire,
le problème était autre. De dimensions plus restreintes,
ils étaient faits pour être vus et jugés
dans leur ensemble. En outre la plupart d'entre eux ne furent
jamais meublés, les rois et les princes allant de résidence
en résidence, emportant mobiliers et tapisseries, laissant
à leur départ pièces et couloirs aussi nus
qu'ils les avaient trouvés.
Nous nous trouvions donc face à l'architecture
seule.
De pierres trop blanches ou patinées,
de toits d'ardoises aux nuances subtiles, de redoutables massifs
de verdure, nous devions dégager des photographies d'atmosphère.
Nous refusant à des effets faciles de
contre-jour ou de gros plans, nous avons réalisé
des images entières de chacun d'eux.
À l'encontre du peintre, nous étions
à la fois prisonniers de la technique et servis par elle
et, ne pouvant que capter sans interpréter, nous avons
dû fixer ces images, à travers l'objectif qui déforme,
employant des produits chimiques aux réactions obscures,
mariant des encres dont le comportement reste mystérieux,
ne pouvant juger du résultat d'une épreuve que
toutes les opérations engages et terminées.
Ces gravures, qui sont le résultat de
multiples recommencements, nous les présentons aujourd'hui,
croyant sincèrement qu'avec les moyens dont notre métier
dispose en 1956, il n'est pas possible de faire mieux.
80 euros (code de commande
: 15375).
Triomphes
du Baroque. L'architecture
en Europe, 1600-1750. Sous la
direction de Henry A. Millon. Paris, Hazan, 1999. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 623 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs.
Ouvrage publié
à l'occasion de l'exposition itinérante présentée
au Palazzo Grassi, à Venise, du 3 juillet au 7 novembre
1999, au Musée des Beaux-Arts de Montréal, du 9
décembre 1999 au 9 avril 2000, à la National Gallery
of Art, à Washington, du 21 mai au 9 octobre 2000 et au
Musée des Beaux-Arts, à Marseille, du 17 novembre
2000 au 4 mars 2001.
Extrait de l'avant-propos :
Depuis le Moyen Âge, les populations
de l'Europe occidentale se considéraient comme habitant
une région que l'on appelait « Europe »,
mais il fallut attendre les XVIIe et XVIIIe siècles pour
que la notion d'Europe (orientale) s'étende jusqu'à
inclure une Russie rénovée et puissante. L'exposition
intitulée Triomphes du baroque : l'architecture
en Europe, 1600-1750, embrasse l'architecture du continent
européen, de la Scandinavie à la Méditerranée
et de l'Angleterre à la Russie. Cette exposition présente
des maquettes, des tableaux, des gravures et des dessins illustrant
certaines des principales réalisations architecturales
européennes, entre le début du XVIIe siècle
et le début du XVIIIe. Une nouvelle approche de l'architecture
se révèle en effet, à Rome et à Paris,
au commencement du XVIIe siècle, avant de se diffuser
et de s'établir dans toute l'Europe aux premières
années du XVIIIe. Au tournant de ce dernier siècle,
l'invention et le développement du rococo dans la décoration
intérieure sont à l'origine de nouvelles conceptions
dans les relations sociales, de nouveaux critères d'élégance
et de nouvelles idées sur l'unité d'espace et sur
l'utilisation de la lumière. Ces éléments
nouveaux modifièrent et revivifièrent la pensée
architecturale à travers toute l'Europe, surtout dans
les États de l'Allemagne du Sud et dans ce qui est aujourd'hui
la République tchèque, pendant un demi-siècle
et plus.
Cette exposition est la suite chronologique
de La Renaissance de Erunelleschi à Michel-Ange,
présentée en 1994-1995 au Palazzo Grassi de Venise,
à la National Gallery of Arts de Washington, au Musée
des monuments français de Paris et à l'Alte Nationalgalerie
de Berlin. Triomphes du baroque est toutefois d'une portée
plus vaste, puisque l'exposition inclut des objets de plusieurs
pays d'Europe, dont beaucoup jamais exposés auparavant.
Les maquettes architecturales des édifices
des XVIIe et XVIIIe siècles constituent le cur de
l'exposition. Elles visaient plusieurs objectifs, puisque les
architectes les réalisaient à la fois pour la présentation
au client, pour la participation à des concours en réponse
à des appels d'offres, et pour servir de guide lors des
travaux de construction. En Italie, en France, aux Pays-Bas et
en Angleterre, la connaissance des réalisations nouvelles
des architectes, des paysagistes et des décorateurs d'intérieurs
a été accessible dès le début du
XVIIe siècle grâce à la circulation des gravures,
des dessins et des publications architecturales. Les architectes
se firent aussi itinérants, à la recherche de commanditaires
animés de la « fièvre de bâtir ».
En dépit des guerres presque incessantes, les mécènes
voyageaient aussi beaucoup entre l'Italie, la France, l'Angleterre,
l'Allemagne et l'Autriche.
Ces cent cinquante années furent également
marquées par l'évolution d'un système social
et politique tendant vers la centralisation et la concentration
du pouvoir entre les mains du souverain ou d'un autre autorité.
Ces tendances autocratiques et hégémoniques grandissantes
exigeaient une architecture destinée à confirmer
le droit du souverain de régner. On attendait des artistes
qu'ils créent une nouvelle matérialisation de l'autorité
politique et religieuse légitime, dans les structures
comme dans les programmes décoratifs des palais, des églises,
des centres du pouvoir, des bâtiments publics, des institutions
et des installations militaires. Le développement des
administrations bureaucratiques nécessitait des édifices
gouvernementaux plus vastes, et l'accent fut mis sur les équipements
sociaux tels que les hôpitaux, les orphelinats, les hospices
pour les pauvres et les établissements de confinement.
Le nombre et la taille de ces nouvelles structures transformèrent
l'image de la ville.
Au long de ce siècle et demi, la construction
réalisa l'unification inégalée des arts
de la peinture, de la sculpture et de l'architecture, avec l'urbanisme
et l'art paysager. Les relations réciproques entre les
arts, matérialisées dans des structures diverses
(palais, bâtiments publics, monastères et églises),
restent aujourd'hui une source d'inspiration pour de nombreux
concepteurs et stylistes. Prétendument stimulée
par les mots d'ordre de la Contre-Réforme, la passion
de la nouvelle architecture aura la même incidence sur
les sociétés protestantes, catholiques et orthodoxes.
L'exposition Triomphes du baroque devait
initialement avoir lieu à Paris, au Musée des monuments
français, mais l'incendie qui ravagea une partie de ces
bâtiments au cours des travaux de restauration entraîna
de tels retards que Paris se retira finalement de l'entreprise.
On envisagea ensuite le Palazzo Grassi, à Venise, mais
comme elle aurait coïncidé avec la célébration
du centenaire de FIAT, il fallut l'organiser plutôt à
Turin et dans la Palazzina di Caccia de Stupinigi, où
elle a ouvert le 3 juillet 1999. Elle ira ensuite au Canada (Musée
des beaux-arts de Montréal), aux États-Unis (National
Gallery of Art de Washington), puis en France (Centre de la Vieille-Charité
de Marseille). Dès le début de sa conception, en
1996, l'exposition a bénéficié de la perspicacité,
de l'énergie et de la persévérance de Paolo
Viti, du Palazzo Grassi de Venise, et spécialement de
ses talents de persuasion pour obtenir l'accord des prêteurs.
Table des matières :
- Introduction, par Henry Millon.
- La naissance du baroque, par
Paolo Portoghesi.
- Le baroque et ses édifices,
par Christian Norberg-Schulz.
- L'architecture européenne
au XVIIe siècle, par Hilary Ballon.
- Baroque tardif et rococo, par
Christian Norberg-Schulz.
- L'architecture russe entre Orient
et Occident (1600-1760), par Dmitry Shvidkovsky.
- Mostrar l'inventione le
rôle des architectes romains à l'ère du baroque
: dessin et maquette, par Elisabeth Kieven.
- Architectura est scientia aedificandi.
L'influence de la littérature sur l'architecture,
par Werner Oechslin.
- De la « ville idéale
» aux villes réelles : perspectives, chorégraphies,
maquettes, vedute, par Fernando Marias.
- La peinture d'architecture : fantaisie
et caprice, par Jörg Garnis.
- Jardins de la volonté de puissance
majesteuse, par Michel Conan.
- Mutations urbaines, par Claude
Mignot.
- L'architecture militaire de l'Europe
baroque, par Simon Pepper.
- Turin, modèle d'urbanisme
et d'architecture pour les capitales européennes des XVIIe
et XVIIIe siècles, par Vera Comoli Mandracci.
- Le palais royal de Caserte de Luigi
Vanvitelli : genèse et déroulement du projet,
par Cesare de Seta.
- La maquette d'architecture dans le
rayonnement de la cour impériale de Vienne, par Michael
Krapf.
- Géographie de l'Europe à
l'ère du baroque.
- uvres exposées.
35 euros (code de commande
: 14709*).
VACQUIER (J.) Les vieux
hôtels de Paris. Le Faubourg Saint-Germain. Tome II. Décorations extérieures
et intérieures. Quatrième édition.
Paris, Contet, 1920. Portfolio (325 ´ 465 mm.)
demi-percaline verte, [3 (faux-titre , mention d'imprimeur, titre)],
[1 bl.], 12 p., 40 planches (4ème Série).
Table des matières
:
- Hôtel de Tavannes, rue Saint-Dominique,
n° 5 (planche 1).
- Hôtel de Vilette, quai Voltaire,
n° 27 (planches 2 à 6).
- Hôtel de Mailly, quai Voltaire,
n° 29 (planches 7 à 14).
- Hôtel de Matignon, rue de Varenne,
n° 57 (planches 15 à 25).
- Hôtel de Narbonne, rue de Varenne,
n° 45 (planches 26 à 31).
- Hôtel Gouffier de Thoix, rue de
Varenne, n° 56 (planches 32 à 36).
- Hôtel Senecterre, rue de l'Université,
n° 42 (planches 37 à 40).

Planche n° 2 : Hôtel
de Villette, quai Voltaire n° 27. Grand salon ionique du
1er étage.
45 euros (code de commande
: 14463).
VACQUIER (J.) Les vieux
hôtels de Paris. Le Faubourg Saint-Germain. Tome III. Décorations extérieures
et intérieures. Troisième édition.
Paris, Contet, 1920. Portfolio (325 ´ 465 mm.)
demi-percaline verte, [3 (faux-titre , mention d'imprimeur, titre)],
[1 bl.], 16 p., 44 planches (7ème Série).
Table des matières
:
- Hôtel de Bauffremont, rue de Grenelle,
n° 87 (planches 1 à 7).
- Hôtel de Bérulle puis de
Nicolay, rue de Grenelle, n° 15 (planches 8 et 9).
- Hôtel du Châtelet, Actuellement
Ministère du Travail et de la Prévoyance sociale,
rue de Grenelle, n° 127 (planches 10 à 27).
- Hôtel de Chevreuse et de Luynes,
anciennement rue Saint-Dominique, n° 33 (planches 28
à 30).
- Hôtel de Matignon, rue de Varenne,
n° 57 (planches 31 et 32).
- Hôtel de Broglie, rue de Varenne,
n° 73 et 75 (planches 33 à 40).
- Hôtel de Fleury, actuellement
École Nationale des Ponts et Chaussées, rue des
Saint-Pères, n° 28 (planches 41 à 44).

Planche n° 43 : Hôtel
de Fleury, rue des Saint-Pères n° 28. Le Grand Salon
du 1er étage.
45 euros (code de commande
: 14461).
VACQUIER (J.) Les vieux
hôtels de Paris. Le Faubourg Saint-Germain. Tome IV. Décorations extérieures
et intérieures. Paris, Contet, 1920. Portfolio
(325 ´ 465 mm.) demi-percaline verte, [3 (faux-titre
, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], 12 p., 40 planches (12ème
Série).
Table des matières
:
- Hôtel Masserano. Rue Masseran, n°
11 (planches 1 à 3).
- Hôtel de Bourbon-Condé,
rue Monsieur (planches 4 à 10).
- Hôtel d'Avaray, rue de Grenelle,
n° 85 (planches 11 à 13).
- Hôtel de Rochechouart. Ministère
de l'Instruction publique, rue de Grenelle, n° 110 (planches
14 à 19).
- Hôtel de Salm, rue de Lille, n°
64 (planches 20 à 26).
- Maison de M. Aubert, place du Palais-Bourbon,
n° 6 et 6bis (planches 27 à 31).
- Hôtel de Tessé, quai Voltaire,
n° 1 (planches 32 à 40).

Planche n° 1 : Hôtel Masserano, boulevard des Invalides,
n° 52. Façade sur le jardin.
45 euros (code de commande
: 14460).
VACQUIER (J.) Les vieux
hôtels de Paris. La Place Vendôme dite aussi de Louis
le Grand ou des Conquêtes. Décorations extérieures
et intérieures. Paris,
Contet, 1923. Portfolio (325 ´ 465 mm.) demi-percaline verte, [3 (faux-titre
, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], 28 p., 68 planches (9ème
Série).
Table des matières
:
- Historique de la place (planches 1 à
9).
- Hôtel de Villemaré (1708)
; Hôtel du Gouvernement militaire de Paris (planches 10
à 13).
- Hôtel de Bourvallais (1706) ;
Chancellerie de France (1718) (planches 14 à 20).
- Hôtel de Grammont ; Hôtels
de Roissy et de Coigny (1775) (planches 21 à 25).
- Hôtel de Crozat (1703) ; Hôtel
deSchickler (1828) (planches 26 à 30).
- Hôtel d'Évreux (1703) ;
Hôtel du Gouverneur du Crédit Foncier de France
(planches 31 à 40).
- Hôtel Dornay (1720) ; Hôtel
de Brutelle (1789) (planches 41 à 43).
- Hôtel de Boullongne (1728) ; Hôtel
de Montbreton (1787) (planches 44 à 46).
- Hôtel de Léon (1728) ;
Hôtel de Saint-James (1777) (planches 47 à 55).
- Hôtel de La Fare (1716) ; Hôtel
de Tredern (1865) (planche 56).
- Hôtel Bouret (1763) ; Hôtel
de La Sonne de Molt (1786) (planches 57 à 65).
- Hôtel de Boffrand (1718) ; Hôtel
de Gargan (1878) (planches 66 à 68).

Planche n° 67 : Hôtel
de Germain Boffrand, place Vendôme n° 22. Seconde vue
d'un petit salon.
45 euros (code de commande
: 14464).
VACQUIER (J.) Les vieux
hôtels de Paris. Le Quartier Saint-Paul. Décorations extérieures
et intérieures. Deuxième édition.
Paris, Contet, 1920. Portfolio (325 ´ 465 mm.)
demi-percaline verte, [3 (faux-titre , mention d'imprimeur, titre)],
[1 bl.], 24 p., 45 planches (10ème Série).
Table des matières
:
- Hôtel de Sens, rue du Figuier, n°
1 (planches 1).
- Hôtel de Châlons-Luxembourg,
rue Geoffroy-l'Asnier, n° 26 (planches 2 à 5).
- Hôtel de Beauvais, rue François-Miron,
n° 68 (planches 6 à 16).
- Hôtel d'Aumont, rue de Jouy, n°
7 (planches 17 et 18).
- Hôtel Hainault dit Hôtel
du Président Hénault, rue François-Miron,
n° 82 (planches 19 et 20).
- Hôtel de Mayenne, rue Saint-Antoine,
n° 21 (planche 21).
- Hôtel de Charny, rue Beautreillis,
n° 22 (planche 22).
- Hôtel de Fieubet, Quai des Célestins,
n° 2 et rue du Petit-Musc, n° 1 (planches 23 et 24).
- L'Arsenal (Bibliothèque), rue
de Sully, n° 1 et 3 (planches 25 à 40).
- Hôtel de la Vieuville, rue Saint-Paul,
n° 4 et Quai des Célestins (planche 41).
- Hôtel Aubray dit Hôtel de
La Brinvilliers, rue Charles V, n° 12 (planche 42).
- Portes d'hôtels, rue des Lions,
n° 12 et rue Charles V, n° 15 (planche 43).
- Fontaine du Regard des Lions, rue des
Lions, n° 3 ; Couronnement de porte, rue de Jouy, n°
12 (planche 44).
- Couronnement de porte, rue Charlemagne,
n° 25 ; Façade d'immeuble, quai des Célestins,
n° 42 ; Façade d'immeuble, rue des Nonnains-d'Hyères,
n° 22 (planche 45).

Planche n° 21 : Hôtel
de Mayenne, rue Saint-Antoine n° 21. Vue générale.
45 euros (code de commande
: 14462).
VAN LIER (Henri) Les arts de l'espace. Peinture - Sculpture - Architecture - Arts
décoratifs. Troisième
édition. 10e mille. [Tournai], Casterman, 1963. In-8°
broché, 400 p., illustrations, (collection « Synthèses
Contemporaines »), couverture frottée.
Table des matières
:
Introduction.
I. La peinture.
Chapitre I : L'attitude
spectatrice et le sujet scénique.
Chapitre II : La
jouissance artistique et la beauté d'agrément.
Chapitre III : L'expérience
artistique et l'absolu formel.
Chapitre IV : La rencontre
humaine et le sujet pictural.
Chapitre V : Les raports
du sujet scénique au sujet pictural.
Chapitre VI : Prédominance
de l'absolu formel ou du sujet pictural.
Chapitre VII : Les moyens
d'expression du sujet pictural.
Chapitre VIII : L'esprit
des techniques.
II. La sculpture.
Chapitre IX : Les moyens
d'expression propres au monde sculptural.
Chapitre X : Les grands
types de sculpture.i
III. L'architecture.
Chapitre XI : La forme
englobante.
Chapitre XII : La destination
manifeste.
Chapitre XIII : La construction
manifeste.
IV. Les arts décoratifs.
Chapitre XIV : Caractères
généraux des arts décoratifs.
Chapitre XV : Accès
des arts décoratifs à l'art majeur.
V. Perspective philosophique.
10 euros (code de commande
: Archi031).
VIOLLET-LE-DUC Entretiens sur l'architecture.
Tome I et II (complet). Paris,
Morel, 1862-1863. Deux volumes in-4° demi-chagrin brun, t. I :
[3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], 491, [1
bl.] p., t. II : [3 (faux-titre, mention d'imprimeur,
titre)], [1 bl.], 450 p., illustrations et planches hors texte,
reliures frottées, quelques annotations crayonnées.
Il s'agit de deux volumes dans des
tirages différents : le tome premier date de 1863 et le
tome second de 1862. La table des planches ne correspond donc
pas à la réalité. Mais les vingt entretiens
sont bien complets.
Table des matières :
Ier entretien : Qu'est-ce que la barbarie ?
L'art est-il dépendant ou indépendant de l'état
de civilisation d'un peuple ? Quelles sont les conditions
sociales les plus favorables au développement des arts ?
IIe entretien : Des constructions primitives.
Aperçu de l'art de l'architecture chez les Grecs.
IIIe entretien : Comparaison entre
l'architecture chez les Grecs et chez les Romains ; différences
et leurs causes.
IVe entretien : Sur l'architecture
des Romains.
Ve entretien : Sur les méthodes
à suivre dans l'étude de l'architecture. Sur
les basiliques des Romains. Sur l'architecture privée
des anciens.
VIe entretien : Sur les temps de décadence
de l'architecture antique. Sur le style et la composition.
Sur les origines de l'architecture byzantine. Sur
l'architecture occidentale depuis le Christianisme.
VIIe entretien : Sur les principes
de l'architecture occidentale au Moyen Âge.
VIIIe entretien : Sur les causes de
la décadence de l'architecture. Sur quelques principes
touchant la composition architectonique. Sur la Renaissance
en Occident, et particulièrement en France.
IXe entretien : Sur des principes et
des connaissances nécessaires aux architectes.
Xe entretien : Sur l'architecture au
XIXe siècle. Sur la méthode.
XIe entretien : Sur la construction
des bâtiments. Maçonnerie.
XIIe entretien : Suite. Des moyens
d'exécution. De l'emploi simultané de la
pierre, de la brique et du fer. De l'économie dans
les dépenses.
XIIIe entretien : Sur la construction
des bâtiments. De l'organisation des chantiers.
De l'état présent des constructions.
De l'emploi des moyens fournis par notre temps.
XIVe entretien : Sur l'enseignement
de l'architecture.
XVe entretien : Sur quelques considérations
générales relatives à la décoration
extérieure et intérieure des édifices.
XVIe entretien : Sur la statuaire monumentale.
XVIIe entretien : Sur l'architecture
privée.
XVIIIe entretien : Suite.
XIXe entretien : Suite. Maisons de
campagne.
XXe entretien : Sur l'état de
l'architecture en Europe. Sur la situation faite aux architectes
en France. Sur les concours. Sur le mode des adjudications.
Sur la comptabilité et la direction des chantiers.
Conclusion.
Les deux volumes : 80
euros (code de commande : Archi032).
WENGEL (Tassilo) L'art des jardins
au fil des âges. Traduit
de l'allemand par Jacqueline Costamagna. Meipzig, Éditions
Leipzig, 1987. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
279 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières
:
Avant-propos.
L'art des jardins dans l'Antiquité.
Ce que nous apprennent les
murs des tombeaux dans les pyramides d'Égypte - L'expédition
botanique de la reine Hatchepsout - Jardins pharaoniques - Au
pays des deux fleuves - Vignobles - Jardins suspendus et parcs
à arbres - Paradis perses et merveilleux tapis de jardin
- Le jardin régulier et sa symbolique division en quatre
parties - Les bois funéraires.
Jardins grecs et romains.
Témoignages littéraires
à propos de l'aménagement des jardins - Bois sacrés,
nymphées et gymnases - Jardins de philosophes en Grèce
- Jardins luxueux - Les villas et leurs jardins dans l'Empire
romain - Des dessins de jardins servent de décoration
murale - Les plantes préférées et la taille
artistique des arbres - Byzance reprend des éléments
romains en matière de jardins.
Les jardins au Moyen Âge.
L'art des fontaines dans
les jardins maures - Les cloîtres et leurs plantes ; les
jardins conventuels et leurs herbes - L'Hortulus de Walahfrid
Strabo - L'esquisse de jardin réalisée par Albertus
Magnus - Le « jardin-paradis » ; symbolique
des plantes et ouvrages botaniques illustrés - Le Roman
de la Rose de Guillaume de Lorris - Le Capitulare de
Charlemagne - Naissance des jardins botaniques.
Les jardins de la Renaissance.
La Renaissance italienne
et ses jardins en terrasses - Les jardins Boboli de Florence
- Fontaines et jeux aquatiques - Célèbres jardins
de villas - De l'austère Escurial au jardin du Buen Retiro
près de Madrid - Azulejos et escaliers d'honneur au Portugal
- Les jardins de la vallée de la Loire - Lacs et canaux :
des éléments importants pour l'aménagement
- Le célèbre parterre français - Les Anglais
et leurs knotted beds fleuris - Labyrinthes et dédales
- Jardins bourgeois richement agrémentés en Allemagne
- Conception d'un jardin idéal par Erasme et un jardin
pour savants à Breslau - Iles-jardins ou jardins insulaires
- Le Belvédère de Prague: premier château
situé au centre d'un jardin - Collections de plantes:
le début des orangeries - Le jardin de la Renaissance
sur les vieilles estampes - Les jardins résidentiels et
l'Hortus Palatinus.
Les jardins artistiques du baroque et du
rococo.
L'élément architectural
devient central - Le grand axe - Le Nôtre ou l'apogée
du jardin géométrique français - Figures
ornementales faites de plantes et de bosquets - Un élément
d'animation : l'eau - Fontaines, jets d'eau, cascades -
L'exotisme des orangeries - Les jardins de Louis XIV - Versailles
- À propos des grandes pelouses dans les jardins baroques
anglais - Des allées structurent les jardins - Le goût
du jardin français en Suède et au Danemark - Cascades
et jets d'eau à Pétrodvorets près de Leningrad
- Les châteaux de verdure de Pierre Ier - Jardins espagnols
et portugais - La Granja : modèle pour Caserta -
Canaux, oignons de plantes et plates-bandes - Dans les landes
allemandes - La Gloriette de Schönbrunn - Le Belvédère
de Vienne - Fertöd - Canaux et gondoliers en Bavière
- Imitation du grand modèle français : Nymphenburg
- Le château Augustusburg de Brühl - Pour les plantes
et les animaux exotiques : des orangeries et des petites
ménageries - La Favorite de Mayence - Saisi par l'envie
de construire - Le jardin baroque grandiose de Kassel-Wilhelmshöhe
- Influences hollandaises sur l'art des jardinsen Allemagne du
Nord - Les jardins baroques du prince-électeur Auguste
le Fort - Décoration plastique des jardins - Les jardins
de Saxe-Weimar - Pavillons à thé, pavillons et
pagodes - L'effet de surprise - La passion des grottes, mode
chinoise, goût pour les ruines - Les jardins résidentiels
de Wurtzbourg - Veitshöchheim-jardin rococo par excellence
- Temple d'Apollon et thermes à Schwetzingen.
Coup d'il vers la Chine, le Japon
et l'Inde
Montagnes et eaux - Bosquets
funéraires - Le secret des pierres - Célèbres
jardins impériaux - Fleurs et arbustes - Les temples et
leurs jardins au Japon - Une tradition: le cérémonial
du thé - Dans le jardin de Katsura - Le jardin de l'érudition
- Symbolique des fleurs - Le jardin hindou dans les épopées
héroïques - Le bassin artificiel - Le Taj Mahâl
et le jardin de Dig.
Du jardin-paysage au jardin public.
Le nouveau sentiment de la
nature en Angleterre - Le paysagiste William Kent - La vallée
des Champs-Elysées ; monuments s'inspirant de l'Antiquité
- Clumps et l'insertion des lacs - Pagodes et pavillons
de style chinois; jardins et fleurs - Le « jardin naturel
» en France - Les idées de Rousseau - Une autre
théorie de l'art des jardins Le jardin sentimental en
Allemagne - Les plus importants artistes-paysagistes de cette
époque - Lenné et Sans-Souci - Le jardin-paysage
classique de Muskau - Arkadia, Wilanow et autres descendants
du jardin anglais - Une exigence : le jardin public - Effet
instigateur de l'Amérique - Frédéric Law
Olmstedt - Les parcs municipaux en Europe « des
espaces à habiter » - Cohabitation de formes régulières
et irrégulières - Un pendant : les jardins
de villas.
Choix bibliographique - Sources des illustrations
- Index.
30 euros (code de commande
: 15629).
WILSON
(Robert) Great Houses of Australia. Photography Douglass Baglin. Sydney
- Auckland - London - New York, Lansdowne, [ca 1985]. In-folio
sous reliure et jaquette d'éditeur, 207 p., nombreuses
reproductions en couleurs, ex-dono sur la page de titre.
Sur la jaquette :
The mansions and homesteads that appear through
the pages of Great Houses of Australia are a vital part
of our heritage. Many influences and styles of living are evident
in these beautiful houses, which vary from the charming yet unadorned
practicality of a rural home such as Wonnerup House, to the elegant
Regency townhouse showpiece that is Elizabeth Bay House, to the
flamboyance and extravagance of architecture displayed in Rippon
Lea.
Some of the finest houses are in the country,
where the nation's prosperity on the land enabled settlers who
had often begun with the rudest of dwellings to build themselves
more distinguished and commodious homes. Yet, whether in town
or country, Australia's great houses form a rich history, and
are reminders in many cases of a style of living long disappeared.
Although many houses have been demolished or
have tumbled down through neglect, others have been saved by
governments, bodies like the National Trusts, and diligent and
caring owners, all increasingly aware in recent years of the
need to preserve and protect these structures. Many are open
to the public, in order that we can all enjoy them.
20 euros (code de commande
: Archi033).
WOLFFLIN
(Heinrich) Prolégomènes à une
psychologie de l'architecture. Introduction de Bruno
Queysanne. Traduit de l'allemand sous la direction de Bruno
Queysanne. [Paris], Carré, 1996. In-16 collé, 93
p., (collection « Arts & Esthétique »).
En quatrième
de couverture :
Heinrich Wölfflin (1864-1945) est l'une
des grandes figures de l'histoire de l'art de langue allemande
du XXe siècle. Il est l'auteur d'une série d'ouvrages
dont l'influence reste encore très vivace aujourd'hui
(Renaissance et Baroque, 1888, L'Art classique :
une introduction à la Renaissance italienne, 1899,
Les Principes fondamentaux de l'histoire de l'art, 1915).
Le texte Prolégomènes à
une psychologie de l'architecture, écrit deux ans
avant Renaissance et Baroque, est l'uvre d'un jeune
homme de 22 ans. Il constitue une première tentative de
réflexion sur notre perception des formes architecturales
à travers la construction d'un modèle qui hérite
largement de l'esthétique de Schopenhauer.
9 euros (code de commande
: Archi034).
World
Architecture. An illustrated history. Introduction
by H. R. Hitchcock. Seton Lloy, David Talbot
Rice, Norbert Lynton, Andrew Boyd, Andrew
Carden, Philip Rawson, John Jacobus. General
Editor : Trewin Copplestone. London - Sydney - New
York - Toronto, Hamlyn, 1979. In-4° sous reliure et jaquette
d'éditeur, 348 p., nombreuses illustrations en noir
et en couleurs, jaquette un peu défraîchie.
Sur la jaquette :
- The history of architecture is the history
of mankind. Each culture produces its own versions of the house
of God, the house of man, and the house of the dead.
In their outward form, these structures express
and project the deepest feelings and highest aspirations of mankind.
Although architecture by itself lacks the explicit subject matter
of painting or sculpture, it is often able to tell us a great
deal about how people worshipped, lived, loved, and died what
they glorified, and what they feared.
From the forbidding shrine of an Egyptian temple
to the soaring vaults of a Gothic cathedral ; from the simple
circular hut of a neolithic settlement to the mechanised complexity
of a Le Corbusier housing project, the story of architecture
is here unfolded in its imaginative conception and its masterly
execution.
From many of the epochs of man's history nothing
has survived but a few fragments of his buildings ; yet
from these slender clues we can piece together the appearance
and purposes of some of the great cultural achievements of all
time.
World Architecture provides an authoritative text, divided
into nine sections.
The Introduction presents a succinct
account of the meaning of architecture, in relation to its continuous
worldwide tradition.
Ancient and Classical architecture
covers the period from the neolithic to the superb architecture
of Greece and Rome, which was to prove so influential to future
European styles.
Chinese styles and methods of
construction from the Great Wall to the fall of the Manchusare
explained, together with Chinese interest in relating the building
to the landscape, whether natural orartificial.
Japanese buildings, both religious
and domestic, are surveyed in relation to the turbulent history
of this culturally isolated country.
Indian architecture describes
the extraordinarily complex temples of the Hindu period, stressing
the importance of both theiroverall form and their detailed decoration.
Islamic architecture shows both
the unity and diversity of Moslem styles, from places as far
apart as Spain, Egypt and India during the Mogul period in mosques,
forts and mausolea.
Medieval architecture describes
the work of the early Christian builders in Rome and extends
through Byzantine and Russian work to the cathedrals of the high
Gothic period in Russia.
Renaissance architecture ranges
from fifteenth-century Italy, through the Baroque to the neoclassical
styles of the early nineteenth century.
Modern architecture provides
a full survey of the innovations of architects of the last two
hundred years, the effect of new materials and technology on
architecture, and the manner in which architects have drawn on
both an international modern style and their own past traditions
to produce the best work of the present day.
20 euros (code de commande
: Archi035).
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