|
[ANDRAULT-PARAT].
GAILLARD (Marc) Andrault - Parat, architectes. Paris, Dunod,
[1978]. Grand in-4° sous reliure et jaquette (un peu défraîchie)
d'éditeur, 292 p., nombreuses reproductions en héliogravures
et quelques-unes en couleurs, édition bilingue français-anglais.
Sur la jaquette :
Pierre Parat est né en avril 1928 à
Versailles. Il est diplômé de l'École Polytechnique
de Lima et de l'École Nationale Supérieure des
Beaux-Arts de Paris Urbaniste - Membre du Directoire de la Mission
interministérielle pour la qualité des constructions
publiques, membre de la commission des abords des Monuments Historiques.
Michel Andrault est né en décembre
1926 à Montrouge, diplômé de l'École
Nationale Supérieure des Beaux-Arts, Urbaniste, Architecte
Conseil de l'Équipement de 1966 à 1976, membre
du Comité Directeur du Plan Construction.
Après avoir obtenu leur diplôme
en 1955 et gagné le concours international pour la construction
de la Basilique de Syracuse en 1957, Michel Andrault et Pierre
Parat créent une agence commune qu'ils animent ensemble
depuis plus de vingt ans. On doit à leur équipe
de très nombreuses réalisations et études
dans tous les secteurs notamment dans les domaines des équipements
publics, des immeubles de bureaux, du logement social, de l'urbanisme
et des villes nouvelles. Leur participation à une centaine
de concours nationaux et internationaux, dont ils ont été
souvent lauréats, la qualité de leurs réalisations
dans les divers domaines où ils sont intervenus, les font
apparaître comme l'équipe la plus dynamique et la
plus représentative de l'architecture Française
contemporaine.
40 euros (code de commande
: Archi014).
L'architecture,
la sculpture et l'art de jardins à Bruxelles et en Wallonie. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1995.
In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 320 p.,
nombreuses reproductions en noir et en couleurs, exemplaire en
très bel état, épuisé au catalogue
de l'éditeur.
Sur la jaquette :
L'architecture
religieuse, civile, militaire, sans oublier l'architecture
industrielle et de paysage , la sculpture religieuse
et profane y compris la statuaire publique, et le jardin, rarement
étudié sur le plan historique, font ici l'objet
d'une étude originale : le cadre temporel est large, s'étendant
de la Préhistoire et de l'époque gallo-romaine
au XXe siècle; le cadre géographique, lui, est
étroit. Le propos des auteurs, concentré sur Bruxelles
et la Wallonie, est rare ; les arts de ces régions
sont en effet souvent englobés dans d'autres contextes.
La visite ainsi conçue en vaut donc la peine.
Aux côtés des uvres et des
artistes incontournables Jacques Du Brucq,
Laurent Delvaux, Victor Horta ou Joseph Poelaert pour ne citer
qu'eux sont relevées des traces parfois modestes
du passé et épinglées des réalisations
contemporaines, signes d'une identité. Le dernier chapitre
quant à lui, s'inscrit dans l'actualité, puisqu'il
est consacré aux questions théoriques sur l'architecture
des XIXe et XXe siècles, liées aux problèmes
de l'habitat, l'urbanisme, l'architecture industrielle, la restauration
ou encore l'enseignement de cette discipline. Le grand intérêt
de cet ouvrage est de désenclaver trois disciplines l'architecture,
la sculpture et l'art des jardins qui, indissolublement,
participent à notre cadre de vie.
Table des matières :
La préhistoire, par Marcel Otte.
- Les origines.
- Le Paléolithique
moyen.
- Le Paléolithique
supérieur.
- L'Holocène.
- Le Néolithique.
- La fin de la Préhistoire.
Avant l'an mil.
- L'époque gallo-romaine, par Jean-Marie
Degbomont.
- L'architecture.
- Les bourgades - Les
temples - Les villas.
- La sculpture.
- La terre cuite - Le
bronze - La pierre.
- Le haut Moyen Âge, par Jacques
Siennon.
- Du sarcophage de Chrodoara
au « palais » de Chèvremont.
Le Moyen Âge.
- L'architecture.
- L'impulsion romane,
par Dominique Allart et Benoît Wéry.
- L'empreinte du gothique,
par Michel de Waha.
- Tournai
et le courant scaldéen - Le diocèse de Liège
et la vallée de la Meuse - Le Brabant et Bruxelles - Le
comté de Hainaut - les XIVe et XVe siècles - Le
gothique brabançon.
- Le domaine séculier,
par Anne Hoffsummer-Bosson.
- L'architecture
urbaine - L'architecture rurale.
- La sculpture.
- Le creuset mosan,
par Jean-Claude Ghislain.
- Les
ivoires - Les bois - Les Vierges en Majesté - Les crucifix
- La pierre.
- Le temps des ateliers,
par Jacques Siennon.
Les Temps Modernes.
- L'architecture.
- Un italianisme de
façade, par Anne-Françoise Lemaire.
- Des
lieux de culte redécorés - Le bâtiment civil
et l'emprise de la Renaissance - Les citadelles espagnoles.
- Le baroque bien tempéré,
par Serge Alexandre.
- Le
sanctuaire entre mode et tradition - Les édifices civils
: classicisme multiple - Les citadelles vaubaniennes.
- Du jardin clos au jardin parc, par Nathalie
de Harlez de Deulin.
- Du
jardin d'utilité au jardin de plaisance - Le jardin de
prestige - Le jardin d'ornement - Le jardin-promenade - Le jardin-parc.
- La sculpture, par Serge Alexandre.
- Fidélité
au classicisme.
Derniers
feux du gothique flamboyant - Floraison de la Renaissance - Un
classicisme baroquisant - Frivolité rococo et rigueur
néo-classique.
L'époque contemporaine.
- L'architecture.
- Du théâtre
de la raison..., par Jean-Michel Sarlet.
- Architecture
et sculpture civiles - Architecture et sculpture religieuses.
- ...au temple de la
nation, par Isabelle Graulich.
- L'utopie catholique,
la nostalgie laïque, par Flavio Di Campi.
- La
demeure privée - L'État en construction.
- L'éclectisme,
par Gaëtanne Warzée-Lammertyn.
- Le
mastodonte bruxellois - Les styles « néo »
à Bruxelles - Liège, pôle de l'éclectisme
wallon - De Mons à Verviers.
- « Passages ».
Les nouvelles fonctions, par Yves Randaxhe.
- Chemins
de fer - « Dieu soit loué et mes boutiques aussi
» - Le triomphe de l'architecture utilitaire.
- L'architecture industrielle
: de la fantaisie des architectes à la rigueur des ingénieurs,
par Alain Forti.
- Nouvelle
société, nouveaux matériaux - Genèse
et modèles - L'art contre la science - Qu'importé
le flacon.. - Le retour des architectes.
- L'Art nouveau, par
Jacques-Grégoire Watelet.
- La
première génération - L'Art nouveau après
1900.
- Vers un style international
: les chemins du Modernisme, par Xavier Folville.
- La
situation au lendemain du premier conflit mondial - Les créateurs
du Mouvement moderne - Fonctionnalisme et Style international.
- De l'anti-modernisme
au Post-modernisme, par Colette Henrion.
- La liturgie du retour
aux sources, par Michèle Wilmotte.
- Âge
d'or de la construction. Concept de la « Maison-Église
».
- Le domaine universitaire
du Sart-Tilman, par Pierre-Yves Desaive.
- Le
transfert de l'Université de Liège au Sart-Tilman
- Les premiers bâtiments d'enseignement - Autres fonctions,
autres architectures - Construire à l'échelle humaine
- Le centre hospitalier universitaire - Le château de Colonster
- Nouvelles réalisations.
- Du Parc au jardin, par Xavier
Duquenne.
- Le jardin et la ville
- Le jardin moderne.
- La sculpture.
- Du savoir-faire au
concept, par Jean-Patrick Duchesne.
- De
1800 à 1918 : un art sous influence - Depuis 1918 : de
l'autonomie à l'impérialisme.
- La
statuaire publique, par Alain Dierkens.
- L'honneur
aux « Belges » d'avant la Belgique - La glorification
des grands hommes du temps et de la monarchie - La statue illustrative
- L'intégration au décor urbain.
- La pompe funèbre,
par Bernard Talmazan.
- Le
mausolée du noble et de l'ecclésiastique - L'éloge
du défunt - Le sommeil de la mort et l'affliction des
vivants.
- Sculpter, construire
: monument et sculpture publique au XXe siècle, par Yves
Randaxhe.
- Rappeler,
ordonner - Bâtir, habiter - Questionner, réconcilier.
- Le renouveau de l'imagerie
religieuse, par Michèle Wilmotte.
- La
recherche du sacré - Les acteurs du renouveau.
- Le Musée en
Plein Air du Sart-Tilman, par Jean-Patrick Duchesne.
- Rendre
l'art à la cité - Figures de proue - Bain de figures
- Le partage de midi.
Bilan et perspectives.
- Théories et discours.
- Penser l'architecture,
par Victore-Gaston Martiny.
- Projeter le projet
: l'enseignement de l'architecture, par Christian Capelle.
- Archiver et diffuser,
par Ann Chevalier.
- Restaurer, par Isabelle
Graulich.
- La création urbaine.
- Dans les murs, hors
les murs: du centre aux périphéries, l'urbanisme
en Wallonie, par Luc Lejeune.
- Bruxelles, de la ville
à la région, par Victore-Gaston Martiny.
- Vers la cité
idéale: les développements de l'habitat collectif,
par Xavier Folville.
- Tradition, trahison
?
- Le
monde rural, par Gérard Michel.
- L'architecture
banale, par Richard Martin.
- Orientation bibliographique - Index.
40 euros (code de commande
: 17787).
ARTHAUD
(Claude) Les maisons
du génie. Paris, Arthaud, 1967. In-4° sous
reliure, jaquette et étui d'éditeur, 364 p., nombreuses
héliogravures et autres illustrations en couleurs, (collection
« Les Imaginaires », n° 31).
L'auteur,
grâce à la redécouverte de nombreuses archives,
nous emmène en voyage dans vingt-neuf demeures « que
le temps et la célébrité de leurs anciens
propriétaires ont figées dans l'état où
ils les ont laissées », à savoir celles
de Andersen, d'Annunzio, Bach, Balzac, Baudelaire, Beethoven,
Buffon, Bussy-Rabutin, Carlyle, Cervantès, Chateaubriand,
Chopin, Anatole France, Goethe, Le Greco, Haydn, Hogarth, Hugo,
Lamartine, La Varende, Léonard de Vinci, Montesquieu,
Rousseau, Rubens, Sand, Walter Scott, Madame de Staël, Tolstoï
et Voltaire.
40 euros (code de commande
: 13709).
BAZIN
(Germain) Paradeisos ou l'art du jardin. Paris, Chêne, 1988. In-4° sous reliure
et jaquette d'éditeur, 264 p., nombreuses illustrations
en couleurs.
Sur la jaquette :
Le jardin est une aspiration de l'homme que
l'on retrouve à travers toutes les époques et toutes
les civilisations. La description et l'analyse des multiples
formes qui lui ont été données depuis la
nuit des temps est l'objet du livre de Germain Bazin, le premier
historien d'art à considérer le jardin comme une
forme majeure de l'expression artistique. En effet, si l'on feuillette
une histoire générale de l'art, c'est à
peine si l'on y trouve une vue de Versailles. L'art du jardin
apparaît comme un « surplus ».
Pourtant, à la fois par son caractère
de gratuité et sa richesse symbolique, il est une expression
profonde de l'âme humaine. C'est une constante, en Orient
comme en Occident, que le jardin exprime la nostalgie d'un âge
d'or, d'un paradis perdu. Tout jardin est la rencontre du regret
de ce passé et du désir de le restituer.
Ainsi l'art du jardin apparaîtra dans
toute sa splendeur, à l'époque où l'humanité,
après le choc de la Renaissance, prendra conscience du
patrimoine de l'Antiquité et de sa mythologie rejetés
dans l'ombre pendant des siècles.
Versailles sera l'illustration même de
la nostalgie de l'Olympe, pour ne citer qu'un exemple. Mais en
plus d'être une référence à des modèles
du passé, le jardin représente pour les hommes
le cadre d'activités spécifiques : la rêverie
dans les jardins de l'Islam, la méditation des philosophes
grecs et latins dans les jardins antiques, la fête et le
divertissement dans les jardins maniéristes et classiques...
Et enfin, c'est toute l'histoire du rapport de l'homme avec la
nature, rapport de liberté ou de domestication suivant
les civilisations.
Dans cet ouvrage de référence
et d'érudition, qui traite de 170 jardins dans le monde,
le texte et l'iconographie se suivent et se répondent.
Gravures, plans, peintures, photographies montrent que l'histoire
des jardins est aussi l'histoire de leur destruction, de leur
métamorphose ou de leur remplacement. En ce sens, comme
toute uvre d'art, ils sont un témoin irremplaçable
de l'histoire des hommes.
35 euros (code de commande
: 15632).
BEAULIEU
(André) L'Hôtel du Parlement. Québec.
1981. [Québec], Assemblée
Nationale du Québec, 1981. In-4° sous reliure et jaquette
(défraîchie) d'éditeur, 96 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs.
Extrait :
Dans le cadre de du renouveau du visage de
Québec apparaît, dès 1875, le projet de construction
d'un nouvel édifice du Parlement. Où ? En
lieu et place du collège des Jésuites qui, en plus
d'être devenu une caserne désaffectée, est
tombé au rang de nuisance publique et, pire encore, de
symbole de l'opposition polie mais convaincue entre l'Église
catholique et l'Église anglicane à propos de la
séparation des biens des Jésuites. Le collège
doit disparaître. Eugène-Etienne Taché et
Charles Baillairgé préparent tous deux des plans
préliminaires auxquels les journaux la Minerve
et le Journal de Québec font écho.
Mais par un de ces hasards féconds,
on décide que le terrain du collège est trop exigu
pour loger les « départements »
et le Parlement. Le second projet est ainsi lancé l'année
suivante, soit en 1876. Le nouvel édifice, préfiguration
de l'avenir d'un peuple, sera à la mesure de son
esprit et de ses ambitions » : il s'élèvera
hors les murs, à l'emplacement dit du Cricket Field, au-delà
de la porte Saint-Louis, là où, hier encore les
troupes anglaises avaient quitté Québec en 1871
les soldats anglais pratiquaient leur sport favori. Ce terrain
« faisait autrefois partie du fief Saint-François,
dont la création, en terre noble et première concession,
remonte au 10 mars 1646, sous le gouvernement de monsieur de
Montmagny. » Propriété du gouvernement
fédéral, il est acquis par le gouvernement du Québec.
Taché reprend, dès lors, ses
plans. Il les corrige, les remanie et maintient la conception
d'un bâtiment à quatre corps mais abandonne l'idée
d'une construction circulaire dans la cour intérieure
afin d'y loger la bibliothèque.
Et le chantier, au printemps de 1877, prend
vie. Il connaîtra les soubresauts des revendications ouvrières :
grèves, rencontre avec le premier ministre Joly de Lotbinière
en 1878 au sujet des salaires, explosions des fondations à
la dynamite... Trois façades s'élèvent :
celle du sud, que le chevalier Falardeau, rapporte Ernest Gagnon,
considérait comme « un palais admirable qui
serait un ornement dans les plus belles de nos villes d'Italie » ;
celles de l'ouest et du nord complétées en 1880,
puisque, cette année-là, les premiers fonctionnaires
s'y installent. La façade principale, ou Palais législatif,
sera entreprise au printemps de 1883.
De plan carré avec cour intérieure,
le bâtiment se compose donc de quatre corps dont trois
comprennent un pavillon central de faible saillie formé
d'un étage-attique au niveau des mansardes et d'un toit
bombé donnant un cinquième étage. La façade
ou corps principal comprend, au lieu d'un pavillon, une tour
centrale et deux avant-corps. Chaque partie comprend quatre étages.
Le soubassement a pour revêtement une pierre de grès
vert. Le rez-de-chaussée de même que les deux autres
étages, séparés par un bandeau continu et
surmontés par un entablement d'ordre ionique, sont en
pierre de taille extraite des carrières de Deschambault
situées à l'ouest de Québec. L'étage
mansardé, le dernier, est recouvert d'une tôle galvanisée
avec ornements en zinc repoussé. Dans les avant-corps
de la façade, cependant, l'étage mansardé
est remplacé par un étage-attique.
La définition du style de l'Hôtel
du Parlement a fait l'objet de maints essais. Ernest Gagnon parle,
en 1896, de « style Renaissance française »,
Gérard Morisset de « style Louis XIII » ;
les auteurs de Québec, trois siècles d'architecture
écrivent : « À Québec, le
modèle par excellence du style Second Empire est le parlement. »
Celui-ci a pour caractères distinctifs l'agencement en
pavillons et la recherche du pittoresque. Il n'explique cependant
pas la présence d'une tour centrale d'imposante dimension.
Celle-ci n'apparaît-elle pas comme un élément
étranger, comme un signe de « l'éclectisme »
si cher aux architectes québécois de la fin du
XIXe siècle ? De toute évidence, elle souligne
les liens étroits des parlementarismes britannique et
québécois ; elle suggère à sa
manière, le palais de Westminster.
10 euros (code de commande
: 15361).
Belgique
: Des maisons et des hommes. Sous
la direction de Georges-Henri Dumont. Illustrations de
Hugues Boucher. Bruxelles, Nouvelles Éditions Vokaer,
1980. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 310
p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
Au fil des siècles qui tissent leur
histoire, les provinces belges ont vu naître nombre d'esprits
originaux et éclairés, artistes, écrivians,
savants, mécènes, dont beaucoup sont entrés
dans l'histoire de la culture universelle.
Les figures réunies dans ce livre furent
choisies pour le témoignage privilégié qu'elles
ont laissé là où elle vécurent.
La plupart des grands créateurs sont
ancrés dans leur temps par des liens apparents ou secrets
qu'ils établisssent avaec les choses ou les lieux.
En tentant de déchiffrer ces correspondances,
on se retrouve en face de l'homme et l'on demeure surpris de
la force de sa présence.
C'est la démarche qu'ont suivie les
auteurs et illustrateurs de ce livre pour faire revivre une trentaine
de belges : Bruegel, Conscience, Delvaux, Destrée,
Elisabeth de Belgique, Ensor, Érasme, Gevers, Gezelle,
Ghelderode, Grétry, Horta, Chrales de Ligne, Magritte,
la Malibran, Marguerite d'Autriche, Mercator, Meunier, Nothomb,
Permeke, Plantin, Rubens, Streuvels, Teirlinck, Thiry, Timmermans,
Van de velde, Verhaeren.
45 euros (code de commande
: Archi005).
BLASER
(Werner) Fantasie in Holz. Elemente des baustils um
1900 - Fantasy in Wood. Elements of Architectural Style c. 1900.
Einführung von - Introduction
by Christian Norberg-Schulz. Basel - Boston - Stuttgart,
Birkhäuser Verlag, 1987. In-8° sous cartonnage d'éditeur,
180 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, édition
bilingue allemand-anglais.
En quatrième
de couverture :
At
the turn of the century a new mode of wood architecture evolved,
in conjunction with thé advancing industrialization, that
would give special prominence to roofs, Windows and vérandas.
Façade décoration and structure
merge into a homogeneous design ; building elements are
visibly expressed, and door and window frames become determinative
formal elements.
Projecting structures lend thE house a quality
of airiness, almost weightlessness. Such embellishments can be
seen from Scandinavia to Spain, from Russia to California, with
each house expressing the life-style and sensibility of its architect
and resident.
15 euros (code de commande
: 15692).
[BORDEAUX].
Le port des Lumières. Tome
I : La peinture à Bordeaux. 1750-1800. Bordeaux,
Musée des Beaux-Arts de Bordeaux - William Blake, 1989.
Tome II : Architecture et art urbain. Bordeaux 1780-1815.
Bordeaux, C.E.R.C.A.M. - William Blake, 1989. Tome III : Le
décor de la vie. Bordeaux 1781-1790. Bordeaux, Musée
des Arts Décoratifs, 1989. Trois volumes in-4° sous
jaquettes et étui d'éditeur, t. I : 371 p.,
t. II : 177 p., t. III : 36 p., nombreuses illustrations
en noir et en couleurs.
En quatrième
de couverture :
« Geh aber nun und
grüsse
Die schöne Garonne,
Und die Gàrten von
Bourdeaux
Dort, wo am scharfen Ufer
Hingehet der Steg und in
den Strom
Tief fällt der Bach,
darüber aber
Hinschauet ein edel Paar
Von Eichen und Silberpappeln.
»
Lorsque Hölderlin écrit ces vers
en 1802, Bordeaux, blessé par les affres révolutionnaires
avant de l'être par le blocus continental, n'est plus le
premier port français. Cependant, des rives de la Garonne
encombrées de marchandises que Joseph Vernet peint avec
un réalisme si charmeur, aux berges soyeuses que célèbre
le poète allemand, un demi-siècle s'est écoulé,
vif et ambitieux.
Peintres, architectes, ornemanistes ont créé
pour la société bordelaise de cette époque
le cadre urbain le plus somptueux de France, dressant pour le
siècle qui s'achève un décor inégalé,
digne de cette ardeur volontaire que les Lumières exaltent.
Le Bordelais Lacour, le Parisien Perronneau,
le Flamand Lonsing, le Suédois Wertmüller, tant d'autres,
peignent sur leurs toiles les portraits d'une bourgeoisie scrupuleuse
et raffinée, aménageant dans ses palais éphémères,
des salons et des galeries consacrés aux amours des dieux
comme aux devoirs des hommes.
Il peut sembler étrange d'évoquer
ainsi les figures d'un âge aussi glorieux, même si
les trois expositions regroupées sous le titre Le port
des Lumières n'ont pas l'ambition d'être exhaustives.
Cependant, il a paru souhaitable, à l'occasion d'une célébration
universelle, d'inviter le public bordelais à parcourir
les chemins de la mémoire, afin qu'il reprenne possession
d'un passé artistique vivifiant que l'inconscience risquerait
de détruire.
Pour cette raison, l'exposition organisée
par le Musée des Beaux-Arts se veut un hommage à
ces artistes trop méconnus dont certains comme
Jean-Joseph Taillasson sont célébrés
pour la première fois, à celui qui fut le maître
de beaucoup d'entre eux, Joseph-Marie Vien, « le Nestor
des artistes du siècle », « le restaurateur
de l'école française », à la mémoire
enfin de ceux qui, par leurs recherches têtues, leurs efforts
inlassables, ont sauvé d'un oublieux destin tant de témoignages
de notre culture ; nous voudrions évoquer tout particulièrement
ici le souvenir de Maurice Meaudre de Lapouyade, dont l'étude
sur Perronneau à Bordeaux est publiée pour
la première fois grâce à l'obligeance de
sa fille Mademoiselle Andrée Meaudre de Lapouyade et de
ses petites-nièces Mesdames Charmet et Saric, ainsi que
celui de Robert Mesuret, auteur du catalogue de l'uvre
de Pierre Lacour, dont nous avons souhaité, avec la permission
de Madame Robert Mesuret, rééditer l'introduction.
Les efforts des vivants rejoignent ainsi ceux des disparus, trompant
la vigilance des « sombres déités de
l'Empire des morts ».
Tables des matières :
Tome I.
- Avant-Propos, par P. Le Leyzour.
- L'Académie de Peinture de
Bordeaux (1768-1792), par C. Taillard.
- Une autre vue du port de Bordeaux,
par C. Taillard.
- Vernet, par B. de Boysson.
- Perronneau à Bordeaux,
par M. Meaudre de Lapouyade.
- Lonsing, par B. de Boysson.
- Lacour, par R. Mesuret,
F. Garcia et D. Gante.
- Taillasson, par J.-P. Mouilleseaux.
- Wertmüller, par B. de Boysson.
- Bibliographie, sources manuscrites et
expositions.
Tome II.
- Avant-Propos, par Daniel Rabreau
et Jean-Claude Lasserre.
- Bordeaux 1780-1815 : apogée
et déclassement du premier port français, par
Jean-Pierre Poussou.
- L'Urbanisme, par Isabel Roux.
- Les espaces publics dans les projets
d'aménagement des terrains du Château Trompette,
par Jean-Pierre Bériac.
- L'architecte et la commande,
par Christian Taillard.
- L'architecture publique, par
Isabel Roux.
- Jardins, loisirs et fêtes :
de la table de whist aux panathénées, par Jean-Pierre
Bériac.
- Le cadre de vie : distribution et
décoration, par Philippe Maffre.
- Louis Combes (1757-1818) ou l'antiquité
à l'ordre du jour, par Robert Coustet.
- Le « Style », par
Daniel Rabreau.
- Épilogue : « Images
» d'architecture, par Bertrand Chameau.
- Catalogue, par Robert Coustet
et Jean-Claude Lasserre.
- Bibliographie.
Tome III.
- Introduction.
- « Le tout de la plus grande
solidité et dans le meilleur goût », par
Jacqueline du Pasquier.
- Le marché du papier peint
à Bordeaux à la fin du XVIIIe siècle,
par Jacques et Françoise Blanc-Subes.
- L'indiennage à Bordeaux à
la fin du XVIIIe siècle, par Catherine de Gabory.
- Meubles d'architectes à la
fin de l'Ancien Régime et sous la Révolution,
par Philippe Maffre.
- La céramique à Bordeaux
et la Manufacture des Terres de Bordes (1781-1790), par Jacqueline
du Pasquier.
- À la recherche de l'argenterie
à l'époque révolutionnaire, par Geneviève
Rapaport.
- Les Fabreguettes, potiers d'étain,
dans la deuxième partie du XVIIIe siècle, par
Catherine de Gaborye.
120 euros (code de commande
: 17946).
[BOTTA]. DAL CO (Francesco) Mario
Botta. Architecture 1960-1985. New-York, Rizzoli, 1987. In-4° broché,
287 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, texte
en anglais, ex-dono sur la page de garde.
Table des matières
:
- The Patience of Things, par Francesco
Dal Co.
- Four Themes, par Mirko Zardini.
Place, The Wall, Openings,
Light.
- Catalogue of Works, par Mercedes
Daguerre et Riccardo Blumer.
- Critical Anthology, par Sergio
Polano.
- Appendices :
- List of Works.
- Writings by Mario
Botta.
- Bibliography.
- Index of Magazines.
- Biographical Notes.
- Photographic References.
25 euros (code de commande
: Archi006).
[BRONGNIART].
Alexandre-Théodore Brongniart 1739-1813. Architecture et décor. Paris, Paris-Musées, 1986. In-8°
broché, 315 p., illustrations en noir.
Catalogue de l'exposition qui s'est
tenue du 23 avril au 13 juillet 1986 au Musée Carnavalet,
à Paris.
Table des matières :
- Avant-propos, par Bernard de Montgolfier.
- Introduction, par Monique Mosser
et Béatrice de Rochebouët.
I. L'Architecte, son milieu et ses collections.
- Évocation d'un
architecte, par Jacques Silvestre de Sacy.
II. Architecture privée.
- Les hôtels
particuliers : spéculation et caractères formels,
par Béatrice de Rochebouët.
- Brongniart spéculateur
à la Chaussée d'Antin, par Pierre Pinon.
- Monographies des
hôtels particuliers et notices, par Béatrice
de Rochebouët.
III. Architecture religieuse.
- Introduction,
par Monique Mosser.
- Le couvent des
Capucins et l'église Saint-Louis d'Antin, par Michel
Goutal.
- Brongniart et le
dorique sans base, par Marie-Raphaël Paupe.
IV. Architecture publique.
- Introduction,,
par Béatrice de Rochebouët.
- La Bourse, genèse
et construction, par Béatrice de Rochebouët.
- La Bourse, métamorphose
d'un paysage, par Jean Hur et François Dardel.
- L'École
Royale Militaire. Les derniers travaux par Brongniart (1782-1788),
par Monique Mahaux.
- Brongniart au Panthéon
: un architecte parmi les ingénieurs, par Jacques
Guillerme.
- Projets divers,
par Béatrice de Rochebouët.
- Brongniart et l'architecture
des spectacles, par Daniel Rabreau.
- Dessins techniques,
par Béatrice de Rochebouët.
V. Les fêtes de la révolution
et de l'empire.
- Introduction,
par Monique Mosser.
VI. Les arts décoratifs.
- Essai liminaire,
par Monique Mosser.
- Notes documentaires
sur l'activité de Brongniart au mobilier impérial,
par Chantal Gastinel-Coural.
- Alexandre-Théodore
Brongniart à la Manufacture de Sèvres, par
Tamara Préaud.
- Catalogue des dessins
pour la Manufacture de Sèvres, par Tamara Préaud.
VII. Art des jardins et architecture
vernaculaire.
- Essai liminaire,
par Monique Mosser.
VIII. Le Père-Lachaise.
- Essai liminaire,
par Patrick Bracco.
Chronologie d'Alexandre-Théodore
Brongniart (1739-1813), par Béatrice de Rochebouët.
25 euros (code de commande
: Archi008).
CENIVAL
(Jean-Louis de) Égypte. Époque
pharaonique. Photos par Henri Stierlin. Préface
par Marcel Breuer. Fribourg, Office du Livre, 1964. In-8°
carré sous cartonnage illustré d'éditeur,
194 p., nombreuses illustrations en noir, (collection «
Architecture Universelle »).
Table des matières
:
Préface : Modernisme de l'architecture
pharaonique, par Marcel Breuer.
Introduction.
Chapitre I : Les grandes étapes
de l'histoire et de la civilisation.
Chapitre II : Les buts de l'architecture
égyptienne.
Chapitre III : Problèmes
techniques.
Chapitre IV : Les grandes lignes de
l'évolution de l'architecture égyptienne.
Tableau chronologique.
15 euros (code de commande
: Archi009).
La
conservation et la restauration des monuments et des bâtiments
historiques. Paris, Unesco,
1973. In-8° carré broché, 288 p., illustrations,
(collection « Musées et Monuments »,
n° XIV).
Table des matières
:
1. La
restauration des monuments historiques, par Piero Gazzola.
2. Programme de préservation
des monuments, par Hiroshi Daifuku.
3. Principes généraux,
par Piero Sanpaolesi.
4. Études préliminaires,
par Piero Sanpaolesi.
5. Méthodes classiques et photogrammétriques
employées pour les levés architecturaux, par
Hans Foramitti.
6. Facteurs de détérioration
des monuments, par Piero Sanpaolesi.
7. Techniques de conservation et de
restauration, par Piero Sanpaolesi.
8. La restauration des ponts classés
monuments historiques, par Piero Gazzola.
9. La préservation et la restauration
des monuments de bois au Japon, par Masaru Sekino.
10. La conservation des sites et des
monuments dans le Nouveau Monde, par Ernest A. Connally.
11. La conservation et la restauration
des quartiers et des villes historiques, par Piero Sanpaolesi.
12. La formation de l'architecte-restaurateur,
par Piero Gazzola.
13. Résumé, par Hiroshi
Daifuku.
13 euros (code de commande
: 16521).
CONTET (F.) Les vieux hôtels
de Paris. Le Temple et le Marais. Tome
I. Motifs de décorations intérieures. Quatrième
édition. Paris, Contet, 1913. Portfolio (325 ´
465 mm.) demi-percaline verte, [8 (titre et table)] p.,
44 planches.
Table des matières
:
- Hôtel Mégret de Sérilly.
Dépendance de l'ancien Hôtel d'Espernon, 106, rue
Vieille-du-Temple, anciennement 122 (planches 1 à 6).
- Hôtel de Rohan dit Hôtel
de Strasbourg. Imprimerie Nationale, 87, rue Vieille-du-Temple
(planches 7 à 15).
- Hôtel Le Pelletier de Saint-Fargeau.
Bibliothèque de la Ville de Paris, 29, rue de Sévigné
(planches 16 à 18).
- Hôtel de Soubise. Archives Nationales,
60, rue des Francs-Bourgeois (planches 19 à 26).
- Maison dite « Hôtel
de Pologne » sise 65, rue de Turenne, anciennement
43, rue Saint-Louis-au-Marais (planches 27 et 28).
- Hôtels situés place des
Vosges, ci-devant Place Royale (planches 29 à 40).

Planche n° 7 : le « Cabinet des Singes »
de l'Hôtel de Rohan.
45 euros (code de commande
: 14092).
[COUVEN (Johann Joseph)]. BAUER (Marcel) Johann
Joseph Couven. Mythos
und Erbe eines großen Meisters. eine Spurensuche im Dreiländereck.
Mit fotos von Gregor Collienne.
Eupen, Grenz-Eco Verlag, 2001. In-4° sous reliure et jaquette
d'éditeur, 271 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sur la jaquette :
300
Jahre nach seiner Geburt haben der Journalist Marcel Bauer und
der Fotograf Gregor Collienne im deutsch-belgisch-niederländischen
Dreiländereck nach den Spuren des Architekten Johann Joseph
Couven gesucht.
Couven durfte sich « Baumeister
der Freien Reichsstadt Aachen » und « Architecte
du Prince de Liège » nennen. Er hat wie kaum
ein anderer die Landschaft zwischen Maas und Rhein geprägt.
Dieser Prachtband zeigt das ganze Repertoire
Couvens und stellt die großartigen Relikte seiner Kunst
vor. Das Buch deckt historische Zusammenhange auf, zeigt verborgene
Schauplatze und präsentiert Originalplane von seiner Hand.
Es handelt auch von den Menschen, die mit dem
Mythos des Meisters leben und die eine gemeinsame Passion verbindet :
sein Erbe zu erhalten.
25 euros (code de commande
: Archi037).
CRUZ-ARANETA
(Gemma) Stones of Faith. Roman Catholic Churches in
the Philippines. Les pierres de la foi. Eglises catholiques romaines
aux Philippines. Photographies
de Thierry Prat. Paris-Manille, Hubert d'Aboville, 1998.
In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 107 p.,
très nombreuses illustrations en couleurs, édition
bilingue français-anglais, ex-dono à la page de
garde.
Notes du photographe
:
Le
début de ce reportage s'avérait assez difficile
à cause de l'agitation qui règne perpétuellement
dans cette grande ville qu 'est Manille ; le climat,
le voile atmosphérique très intense dû à
la pollution me gênaient, mais j'avançais dans la
grande nef de St. Agustin, puis dans le quartier grouillant
de St. Sébastien, ne prenais que quelques clichés
essentiels ; petit a petit je me familiarisais avec les
contrastes entre la plantureuse façade de l'église
de Malate et les élans verticaux des voûtes
métalliques de l'église de St. Sebastien,
le tout sur fond de cérémonies très sonores
à tel point que les pèlerinages de Santo Niño
à Cebu me devenaient aimables, presque drôles
avec leurs rites et les ballons multicolores ; le fruit
était mûr et lors d'un second séjour à
Manille je retournais à St. Augustin et à
St. Sebastien pour une seconde récolte beaucoup
plus fructueuse. Grand plaisir ensuite d'aborder Bacolor
et son drame assez tragique puis Boljoon avec son toit
de tuiles cambré sur fond de mer d'un bleu intense. Beauté
animale des grands contreforts légèrement écrasés
de Paoay.
J'avais choisi 52 sites et n'étais déçu
par aucun ; Dingras sous la pluie, était superbe !
Même la charpente métallique d'usine de St. Joaquim
(Panay) jouxtant une façade magnifiquement sculptée
m'émouvait énormément, même si de
temps à autre j'étais obligé de donner un
coup de griffe (photographique bien sûr) pour dénoncer
telle ou telle sculpture trop bariolée à mon goût !
L'important était d'extraire la vie
passée et présente dances lieux de culte irremplaçables.
Pourquoi ce traité au grain ? Depuis
longtemps dans mon travail personnel, je m'étais rendu
compte qu 'une image trop précise, c 'est à dire
collée au souvenir immédiat d'un sujet ne me satisfaisait
pas et que par contre une transposition par contretypes quelquefois
techniquement torturés (obtenus par la température
beaucoup trop élevée de certains bains photographiques
ou prolongation à l'extrême du temps de développement
chromogène) me permettait de quitter l'image trop descriptive
pour donner un résultat plus « impressionniste »
afin de parvenir peut-être à des traces d'images
pas toujours très lisibles mais plus suggestives.
25 euros (code de commande
: Archi036).
DE
BRUNHOFF (Jacques) La place Dauphine et l'île
de la Cité. Paris, Délégation à l'Action
Artistique de la Ville de Paris - La Manufacture, 1987. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 220 p., illustrations
en noir.
En quatrième
de couverture :
La place Dauphine, construite à l'instigation
de Henri IV sur la pointe ouest de l'île de la Cité,
est l'une des plus anciennes places royales de Paris.
La singularité de sa forme triangulaire
épousant les rives de la Seine, l'élégance
de son architecture et sa remarquable situation en ont fait au
XVIIe siècle l'un des lieux les plus fréquentés.
Les contemporains la considéraient alors comme l'une des
merveilles de la ville.
Mais au XVIIIe siècle, délaissée
par la cour au profit de lieux plus prestigieux, la place Dauphine
entre dans une période de disgrâce. Les autorités
ne veillent plus à son entretien, des travaux anarchiques
détruisent l'ordonnance de ses façades. Elle demeure,
néanmoins, toujours très fréquentée
par une foule hétéroclite, attirée par les
manifestations populaires qui s'y déroulent : démonstrations
de bateleurs et de comédiens, expositions de peintures
en plein air, fêtes politiques et religieuses.
Au XIXe siècle, les projets d'urbanisme
la condamnent, et son déclin s'accentue. Cette disgrâce
prend fin grâce aux travaux de restauration dont elle est
devenue l'objet depuis le début du siècle et qui
en ont fait un îlot protégé au cur
de la Cité.
15 euros (code de commande
: 12342).
DELEUZE
(Luc) et METZGER (Francis) Luc Deleuze, Francis Metzger :
la ville recyclée. Propos
recueillis par Laure Eggericx. Bruxelles, CFC, 1999. In-8°
carré broché, 115 p., illustrations en noir
et en couleurs, (collection « Les Carnets d'Architecture
Contemporaine », n° 3).
En quatrième
de couverture :
Sur
le ton de l'interview, la journaliste et historienne de l'art
Laure Eggericx recueille les propos de deux architectes :
Luc Deleuze et Francis Metzger. À travers certains de
leurs projets et réalisations, ils parlent de l'art de
bâtir. Un art dont l'essence est pour eux le dialogue.
Dialogue entre le passé et aujourd'hui, dialogue entre
le lieu, le contexte, la ville et l'homme, celui qui habite,
celui qui passe, à l'image du logo qu'ils ont choisi pour
leur atelier d'architecture.
15 euros (code de commande
: 16826).
DES
MAREZ (G.) Traité d'architecture dans son application
aux monuments de Bruxelles. Dessins de G. Rosenberg.
Bruxelles, Touring Club de Belgique, 1921. In-8° broché,
300 p., nombreuses illustrations in et hors texte, bon exemplaire.
Préface :
L'idée de ce traité est née
au cours des conférences-promenades que nous avons organisées
à Bruxelles et dans ses environs immédiats. Souvent
nous avons été frappé de l'insuffisance
des connaissances archéologiques des auditeurs et à
ceux qui nous demandaient de leur signaler un manuel où
ils auraient pu s'instruire sans fatigue et rapidement, nous
ne pouvions rien indiquer qui répondît exactement
à leur désir. Ce n'est pas que les manuels fassent
défaut, mais les uns sont trop vastes, trop savants, je
dirai même trop complets pour des débutants, les
autres sont d'une généralité telle que même
ceux qui sont au courant déjà de l'architecture
les lisent sans profit. Dès lors, il nous semblait qu'il
y avait place pour un manuel simple et clair, adapté aux
besoins que l'expérience de l'enseignement nous avait
révélés.
Il nous suffisait, d'ailleurs, de réunir
systématiquement les notes de nos leçons, de les
joindre aux commentaires faits directement devant les monuments
pour avoir les bases d'un manuel qui présentât cet
avantage exceptionnel d'exposer l'histoire complète de
l'architecture à l'aide des seuls monuments d'une ville.
Cette entreprise n'a jamais été tentée jusqu'ici,
croyons-nous, et en disant histoire complète, nous
n'exagérons rien, car nos édifices sont suffisamment
nombreux et variés pour permettre d'étudier sur
place toute l'évolution de l'art de la construction, depuis
la période romane XIe -XIIe siècle
jusqu'à l'époque néo-classique de la fin
du XVIIIe siècle et du début du XIXe. Ce n'est
pas, remarquons-le bien, un cours d'architecture bruxelloise
que nous entendons présenter au public, mais un cours
d'architecture dans son application pratique aux monuments
de Bruxelles. Il a une portée générale,
et quel que soit le milieu dans lequel on se trouve, il fournira
les notions indispensables pour classer les édifices qu'on
visite, pour les dater, du moins approximativement, en tenant
compte bien entendu des différences locales ou régionales
qui pourraient exister, de l'époque aussi à laquelle
un style a fait son apparition dans une contrée déterminée.
Qu'on ne se méprenne pas non plus sur
le but proposé. Ce traité ne s'adresse pas aux
architectes, aux praticiens, mais aux amateurs d'art, aux gens
du monde qui voyagent et qui désirent comprendre ce qu'ils
voient. Aussi le point de vue auquel nous nous sommes placé
est-il avant tout un point de vue pratique, et voilà pourquoi
nous avons voulu que ce manuel soit simple, débarrassé
de toute littérature inutile, dégagé d'une
terminologie trop technique et capable de rebuter.
L'illustration en est abondante. À chaque
idée correspond une image. L'image parle à l'esprit
mieux que n'importe quelle description. Il va sans dire que toutes
ces illustrations sont empruntées aux monuments de Bruxelles
et qu'elles sont sans cesse en rapport direct avec le texte.
Nous les avons accompagnées d'une note indiquant leur
provenance et, surtout, nous avons tenu à ce qu'elles
soient datées, besogne difficile et souvent ingrate, mais
à laquelle nous n'avons pas voulu nous soustraire. Nous
expliquons dans le paragraphe introductif de ce traité,
la méthode suivie, les divisions adoptées, toujours
les mêmes pour chaque style et se succédant dans
un ordre invariable.
Bien qu'élémentaire, ce traité
n'est pas une simple juxtaposition de notions. Comme dans notre
livre sur les Monuments civils et religieux de Bruxelles,
nous avons voulu faire uvre d'historien tout autant que
d'archéologue ; le point de vue historique éclate
même à chaque instant, car l'archéologie,
on semble trop souvent l'oublier, n'est qu'une branche auxiliaire
de l'histoire, au même titre que la numismatique ou la
diplomatique. Dès lors, nous nous sommes attaché
à faire connaître le milieu historique et artistique
dont les monuments sont l'expression vivante et concrète,
à marquer la persistance des formes, leur transformation
rationnelle. De là le rappel constant des directives qui
sillonnent l'exposé, le souci de faire de temps en temps
une halte, de respirer, de méditer, de remémorer
sommairement les étapes parcourues avant de s'acheminer
vers une étape nouvelle.
10 euros (code de commande
: Archi010).
DUMONTHIER (Ernest) Le
Meuble-Toilette. Toilettes-poudreuses,
toilettes-coiffeuses portatives, miroirs, psychés. Styles Louis XV, Louis XVI, Premier et Second
Empire. Paris, Morancé, 1923. In-8° sous chemise à
liens d'éditeur, 12 p., 48 planches volantes, (collection
« Documents d'Art - Mobilier National de France »),
bel exemplaire.

Couverture et planche
39 (psyché de l'impératrice Marie-Louise).
25 euros (code de commande
: 18288).
Entretiens
sur l'architecture par André Jacqmain et l'atelier de
Genval avec la collaboration de Pierre Loze. Photographes :
Fabien de Cugnac, Gilles Ehrmann, Henry Kessels,
Michel van Bellinghen. Bruxelles, Eiffel Éditions,
1988. Grand in-4° sous reliure toilée d'éditeur,
258 p., illustrations en noir et en couleurs, la jaquette manque.
Table des matières
:
Introduction, par Pierre Loze.
Propos, par André Jacqmain.
- Le ciel, la terre
et le jeu de l'architecture.
- L'espace.
- Les signes dans l'espace.
- L'aspect mental.
- Le style.
- Les matériaux,
leur matière et leur couleur.
- Le dessin, la précision,
les proportions.
- Quelle mesure ?
- Les angles et les
courbes.
- Le détail.
- Le dialogue.
- L'atelier et la fabrication
des architectures.
Portraits, par André Jacqmain.
- Henry Lacoste,
architecte, professeur, maître aux nombreux disciples.
- Les Ardennes.
- Le clan Strebelle.
- Jules Wabbes.
- Grabà, et «
Language of Forms ».
- Calo d'en Real, Ibiza.
- La petite histoire
de mes ateliers.
Interviews, par Pierre Loze.
- Claude Strebelle,
Victor Mulpas, Jean Opdenberg, Michel Tilman, Yvan Nuthals, Paul
Hof, Nicole Beeckmans, Guy Lefèvre, Philippe Rotthier,
Paul Szternfeld, Nele Huisman, Ferdinand Joachim, Michel Ruelle,
Géza Ogonovszky, Eric Philippe, Chantal d'Udekem.
Biographie chronologique, bibliographie.
30 euros (code de commande
: Archi012).
Exposition
rétrospective d'architecture civile liégeoise.
[Liège], [Vaillant-Carmanne],
1916. In-8° broché, 79 p, quelques illustrations
hors texte.
Il s'agit du catalogue de l'exposition
éponyme présentée au Musée des Beaux-Arts
de la ville de Liège, du 8 octobre au 12 novembre 1916.
Table des matières :
- Relevés d'architecture.
- Architecture urbaine.
- Architecture rurale.
- Châteaux-Manoirs.
- Contribution à
l'histoire de la porte.
- Reconstitutions d'ensembles architecturaux
(rues, places publiques, carrefours, etc.).
- Vieux-Liége (Dessins, aquarelles,
croquis, photographies, etc.).
- Vues anciennes de Liége, Huy,
Spa, etc.
- Décoration intérieure.
- Menuiserie (portes, volets, escaliers,
etc.).
- Cheminées.
- Pavements, briques de fond de foyer,
vitraux.
- Boiseries, décoration intérieure
et mobilier.
- Ferronneries, cuivres, plomb.
- Divers.
- Photographies documentaires (collection
Paul Comblen).
- Table des exposants.
10 euros (code de commande
: 17418).
FLAMBARD
(Marie-Madeleine) Châteaux en Bretagne. Préface
de Henri Quéffelec. Rennes, Ouest-France, 1991.
In-4° broché, 91 p., nombreuses reproductions d'aquarelles.
En quatrième
de couverture :
« Une fleur a reçu le nom
de « désespoir-du-peintre ». Tels
ne sont pas les châteaux et manoirs de Bretagne, tout gorgés
ici de la sève de leur mémoire. Le choix que Marie-Madeleine
Flambard a fait de certains d'entre eux n'est pas une prime accordée
à la richesse, à la volonté de puissance,
mais à la capacité de transmission d'un message
mystérieux : servir et souligner la beauté du monde
par des pierres, des tours, des pelouses, des nuages, des histoires
et des rêves et des gens de Bretagne. »
Henri
Queffélec
Marie-Madeleine Flambard est née à
Vannes (Morbihan). Diplômée de l'Institut d'Urbanisme
de Paris, docteur en géographie de l'Université
de Haute-Bretagne, elle se consacre désormais entièrement
au dessin et à la peinture et présente ses, uvres
dans plusieurs expositions en France et à l'étranger.
20 euros (code de commande
: Archi013).
[GAUDI (Antonio)]. Antonio Gaudí (1852-1926).
Bruxelles, 1985. In-4°
broché, 281 p., nombreuses illustrations en noir et en
couleurs.
Catalogue
de l'exposition qui organisée à la galerie CGER,
à Bruxelles, du 4 octobre au 1er décembre 1985,
à l'occasion desmanifestations Europalia 85 España.
Table des matières :
- Avant-propos, par Bob Coolen.
- Présentation.
- Introduction generale.
- Bruxelles-Barcelone : d'une
capitale de l'Art Nouveau à l'autre, par Françoise
Dierkens-Aubry.
- Visite, en 1926, du professeur Kenji
Imai à Barcelone dans le but de connaitre Gaudi, par
Masayuki Irie.
- Nouvelle contribution à l'étude
de Gaudi, entre la critique de l'art et la psychologie, par
Roberto Pane.
- Gaudi : une exhortation au rejet
du système, par Mateo Revilla.
- The Archive of Catalan Art and Architecture.
Les Amis de Gaudi aux États-Unis, par George R.
Collins.
- La relation de Joaquin Torres Garcia
avec Gaudi, par Edison Bbalbi.
- Qualité et structure des espaces
dans l'architecture gaudienne, par Carlos Flores.
- La Casa-Museu Gaudi, avec un prologue
et deux parties, par Josep M. Garnit.
- Mozart et Gaudi, par Juan
Bassegoda Nonell.
Catalogue :
- Gaudi, l'homme.
- Gaudi, architecte
et artisan.
- Gaudi et sa faculté
de capter la beauté.
- L'Orient, source d'inspiration
du jeune Gaudi.
- La nature, inspiratrice
de Gaudi.
- Les structures avec
lesquelles travailla Gaudi.
- Les références
mystiques et religieuses.
- La mythologie dans
l'uvre de Gaudi.
- La Catalogne, sa présence
dans l'architecture du maître.
- Bref aperçu d'une époque,
par Jaume Carbonell.
- Chronologie de la vie et des uvres
de Gaudi.
- Relation chronologique de l'uvre
architecturale de Gaudi.
- Catalogue de l'exposition.
- Liste des maquettes et des objets.
- Liste des plans et des dessins.
- Bibliographie essentielle.
30 euros (code de commande
: Archi015).
GAYLE
(Margot) & GILLON (Edmund V, jr.) Cast-Iron Architecture
in New York. A photographic survey. New
York, Dover Publications, 1974. In-8° carré broché,
190 p., illustrations en noir.
Le mot de l'éditeur
:
Today, hidden behind fire escapes, dingy paint
and suffering continually at the hands of urban renewal, they
may seem somewhat insignificant, but in their own time, with
gleaming panes of glass and freshly painted façades, they
were the pride of the city. Architecturally they represented
one of the most important building innovations of the nineteenth
century and were a giant step toward modem skyscraper construction.
Now their era has passed, having been sup-planted by bigger buildings
and better modes of construction, and the number of cast-iron
buildings still standing is relatively few.
New York City, where this mode of construction
originated, houses more cast-iron buildings than any other place
in the world, and this book collects together some of its best
examples. Well-known photographer Edmund V. Gillon, Jr., has
wandered the streets of lower Manhattan and photographed them
from numerous aspects and angles, in detail and from a distance.
Margot Gayle, chairman of the Friends of Cast-Iron Architecture,
has carefully researehed every plate, identifying architect,
foundry, date built, location, and delineating the history of
the building. Together these plates and commentaries provide
one of the most comprehensive statements on cast iron ever compiled.
Cast-iron allowed for not only greater economy
of building, but ambitious aesthetics as well, and Romanesque,
Neo Grec, Queen Anne, French Second Empire styles are incorporated
frequently into the building's arched doorways, columns, mansard
roofs, delicate pilasters and window surrounds. Along with the
many buildings photographed in this volume, Mr. Gillon has included
views of ironwork from fences, lampposts, bridges, and railings.
The variety and detail of many of these is no less than amazing.
This is a book to be enjoyed not only by the
growing number of people who have come to appreciate cast-iron
buildings, but by everyone who is interested in the city and
its development. As modernization continually uproots more and
more of the older city, it is enjoyable to reestablish sorne
connections with the past.
15 euros (code de commande
: 15691).
GLASSTONE
(Victor) Victorian and Edwardian Theatres. An Architectural and Social Survey. London, Thames and Hudson, 1975. In-4°
broché, 136 p., illustrations en noir et en couleurs.
En quatrième
de couverture :
The theatres of Victorian and Edwardian Britain,
after many years of neglect and destruction, are now being recognized
as superb testaments to a golden age of theatre architecture.
Apart from their delightful appearance the remaining theatres,
opera houses and music halls bear witness to an age often considered
sombre and sententious, yet one which enjoyed a joyous gaiety
and voluptuous brilliance. Victor Glasstone, an architect who
has for many years been at the forefront of theatre research
and contemporary theatre design, describes the principal surviving
examples in London, Leeds, Edinburgh, Dublin and other cities,
and many that have been sadly lost. Apart from the buildings
themselves, he recalls their uses, the audiences that filled
them and their effect on the development of drama and music hall
entertainment.
The wealth of illustrations includes contemporary
engravings and photographs, very few of which have ever been
reproduced, as well as photographs in colour and black and white
specially taken by the author for this book.
10 euros (code de commande
: 15054).
GRAVE
(H.) La ferronnerie. Le Nouveau serrurier, par H. Grave auteur de l'Album de serrurerie publié
en 1873, inventeur du moule universel dit à six pans &
perfec[tionneur] des moules à coulisses. Ces travaux ont
été recueillis pendant 10 années de voyages
en France, Allemagne, Angleterre, Italie, Espagne, Suisse &
Belgique. Cet album contient 1500 motifs avec légendes,
le poids, les dimensions, des fers, le prix de façon et
de revient avec le tarif des prix de Paris pour les bâtiments.
Suivi d'un album spécial de prospectus et adresses des
fabricants, constructeurs, fondeurs & fournisseurs, &a.
&a. dont les serruriers & architectes peuvent avoir besoin.
Contenant toutes les nouveautés de l'Exposition de 1878. Paris, Veyrier, 1988. In-8° sous cartonnage
d'éditeur, 144 planches, 18 p., [16] planches, exemplaire
en très bel état.
25 euros (code de commande
: 17453 - vendu).
[GWATHMEY
& SIEGEL]. BRESLOW (Kay et Paul) Charles Gwathmey
& Robert Siegel.
Résidences 1966-1977. Introduction
par Philip Jonson. Fribourg - Paris, Office du Livre -
Éditions du Moniteur, 1979. Grand in-4° sous reliure
et jaquette d'éditeur, 177 p., nombreuses illustrations
en noir et en couleurs, édition trilingue français-anglais-allemand.
Sur la jaquette :
Les résidences construites durant
les dix dernières années par Gwathmey et Siegel
associent la sobriété de la Nouvelle-Angleterre
au style international de Le Corbusier, qui se distingue par
son universalité et son ouverture d'esprit. Dans l'uvre
de Gwathmey et Siegel, l'espace est constamment modifié
par le jeu des volumes, exprimé par des niveaux différents
et des suites d'espace, ainsi que par la relation de l'ensemble
par rapport à son environnement. Les espaces sont fonctionnels,
semblent naturels, essentiels et avant tout, tirent le meilleur
parti de la lumière et de la vue.
Cette juxtaposition de formes curvilignes,
angulaires et rectangulaires pourrait facilement amener au désordre.
Chez Gwathmey et Siegel, toutefois, rien n'est laissé
au hasard, et cette diversité est appliquée de
manière contrôlée; rien n'est gratuit. Les
formes choisies sont fonctionnelles et tiennent compte de forces
complexes et parfois opposées. Les constructions de Gwathmey
et Siegel témoignent de l'inépuisable capacité
de ces architectes très doués de renouveler, de
combiner et de modifier, de créer des nouveautés
et de trouver des solutions judicieuses aux problèmes
existants. En bref, ils créent des chefs-d'uvre.
40 euros (code de commande
: Archi007).
HILL
(Penelope) Jardins d'aujourd'hui en Europe. Entre
art et architecture. Traduction par Marie-Françoise
Dispa et Dominique Bauthier. Anvers, Fonds Mercator, 2002. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 261 p., nombreuses
illustrations, exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
Constituant tout à la fois un vaste
panorama et une analyse approfondie de l'art européen
du jardin Jardins d'aujourd'hui en Europe. Entre art et
architecture révèle les multiples influences historiques,
artistiques, architecturales, scientifiques, technologiques et
esthétiques qui ont contribué à façonner
les paysages les plus marquants de notre époque.
Dans cet ouvrage abondamment illustré,
Pénélope Hill présente des jardins contemporains
où l'imagination le dispute à l'audace. uvres
fécondes, remarquables tant par leur forme et leur beauté
que par la créativité qui s'y déploie, ces
jardins modernes, où les plantes, les matières
et les sculptures sont utilisées dans un esprit résolument
novateur, ont leur place parmi les chefs-d'uvre de l'art
du jardin.
L'enthousiasme juvénile et la vitalité
qui animent l'architecture paysagiste européenne ont inspiré
à l'auteur une série de chapitres à thème :
avènement du jardin moderne, variations sur des thèmes
anciens, jardins en action, architecture paysagiste ou paysage
architecture, jardins verticaux, jardin et paysage, nouveaux
styles de plantations, art au jardin, jardins-uvres d'art
et, enfin, la dernière partie de l'ouvrage s'attache à
la créativité d'avant-garde telle qu'elle s'exprime
dans les festivals de jardin à travers l'Europe. Un index,
un glossaire et une bibliographie complètent l'ensemble
et guideront utilement le lecteur.
70 euros (code de commande
: 15897).
HUYSMANS
(J.K.) Chartres. Photos
de Maurice Blanc. Lausanne, La Guilde du Livre, s.d. In-8°
sous reliure d'éditeur, 201 p., nombreuses reproductions
en héliogravure.
Table des matières
:
- Les bâtisseurs de cathédrales.
- L'ère des cathédrales.
- Le roman et le gothique.
- La cathédrale.
- Symbolique extérieure.
- Les Porches :
- Porche Royal.
- Portail Nord.
- Portail Midi.
- L'étonnante église (vue
intérieure).
- Symbolique intérieure.
- Les verrières.
13 euros (code de commande
: 13862).
Japanische
Architektur geschichte und gegenwart. Herausgegeben
von Manfred Speidel. Stuttgart, Hatje - Akademie der Architektenkammer
Nordrhein-Westfalen, 1983. In-8° broché, 157 p., illustrations
en noir, couverture jaunie.
En quatrième
de couverture :
Nach dem Zweiten Weltkrieg nahm die japanische
Architektur, die in den Vorkriegsjahren nur vereinzelt überdurchschnittliche
Werke hervorgebracht hatte, einen überraschenden, weltweit
beachteten Aufschwung. Erinnert sei hier an Kunio Maekawa, Kenzo
Tange und Junzo Sakakura, die zu den Großen der modernen
Architektur zählen. Was besonders den ausländischen
Beobachter immer wieder an den Bauten dieser Architekten faszinierte,
das ist die geglückte Synthese traditionellen japanischen
und modernen westlichen Gedankenguts. Diese Synthese blieb bis
heute eines der hervorstechendsten Merkmale der japanischen Architektur
vom Metabolismus der sechziger Jahre bis hin zu den
Experimenten eines Osamu Ishiyama oder eines Monta Mozuna.
Das Buch gliedert sich in vier Teile. Der erste
Teil ist dem traditionellen japanischen Wohnhaus gewidmet ;
untersucht werden Einbettung in die Landschaft, seine räumliche
Struktur, typische Holzverbindungen sowie der Einfluß des
Klimas auf die Lebensweise und das Bauen. Der zweite Teil beschäftigt
sich mit der Megalopolis Tokyo, die auch kulturell das unangefochtene
Zentrum des heutigen Japan ist. Der dritte Teil gibt einen Überblick
über die Entwicklung der japanischen Architektur seit 1868,
dem Jahr, in dem die Meiji-Zeit begann, welche die Umwandlung
Japans in einen modernen Staat westlicher Prägung einleitete.
Im vierten Teil schließlich wird die Arbeit von zehn jüngeren
Architekten vorgestellt, denen auch die parallel zu diesem Buch
laufende Ausstellung gilt.
Ein besonderes Interesse verdienen die in dieser
Publikation veröffentlichten Texte von Bruno Taut, der von
1933 bis 1936 in Japan lebte und dem nicht nur wir, sondern auch
die Japaner selbst wesentliche Einsichten in die traditionelle
japanische Kunst verdanken (von seinem Buch Die Wiederentdeckung
der japanischen Kunst wurden seit 1939 in Japan über
400000 Exemplare verkauft). Einige dieser Texte erscheinen hier
zum erstenmal in deutscher Sprache.
18 euros (code de commande
: 15560).
Jardins
des provinces. N° 143 de la revue Monuments historiques,
1986. In-4° broché, 125 p., illustrations en noir,
pli au coin supérieur de la couverture.
Table des matières
:
Éditorial,
par Huguette Bouchardeau.
Du parc paysager...
- Pour une archéologie
des jardins médiévaux, par Elizabeth Zadora-Rio.
- L'univers de Le
Nôtre, par Thierry Mariage.
- Dijon en ses jardins,
par Jean-François Bazin et Marie-Claude Pascal.
- Le parc de la Tête
d'Or, par Dominique Bénin.
- Le parc du Thabor,
par Muriel Lapone.
- Le jardin au bois
dormant, par Anne Kriegel.
- Fontana-Rosa :
le jardin des Romanciers, par Ernest Boursier-Mougenot.
- Une pièce
rare, par Cécile Briolle et Jacques Repiquet.
- Aux jardins des
références, par Christian Debize.
- Jardins et monuments
à Marseille, par Jean-Pierre Dufoix.
- Le parcours du
roi, par Jean Cabanel.
- Le modèle
britannique, par Peter Goodchild.
... À l'aménagement urbain.
- Le jardin de l'Hétérodite,
par Bernard Lassus.
- Le Mail de Washington,
par Françoise Damas et Didier Repellin.
- Les parcs d'attraction,
par Bernard Ousset.
- Le futur au vert...,
par Anne-Marie Châtelet.
- Le square Scipion,
par Bruno Donzet.
- Le mobilier urbain
des squares et des jardins, par Florence Michel.
- La courbe et l'aigu,
par Arnaud Sompairac.
- À la recherche
des jardins urbains de demain, par Danièle Voldman.
- Inventaire des
jardins publics, par Violaine Lamelle.
12 euros (code de commande
: 15518).
JONES
(Louisa) Splendeur des jardins de Provence. Photographies de Vincent Motte. Traduction
d'Anna Gibson. Paris, Flammarion, 1992. In-4° sous reliure
et jaquette d'éditeur, 252 p., très nombreuses
illustrations en couleurs, exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
Ce livre est né très simplement
de la rencontre de deux passions : l'une pour la Provence
où j'habite depuis vingt ans, l'autre pour les jardins.
Au début, mon ambition était seulement de faire
partager mon « enthousiasme », confie Louisa
Jones à propos de son ouvrage.
La suite, ce furent de nombreuses rencontres
avec des propriétaires de jardins, des historiens, des
paysagistes, des pépiniéristes, et la révélation
d'une longue tradition du jardin provençal, étroitement
lié aux paysages de la région.
Louisa Jones montre comment, les créateurs
de ces jardins ont su dompter les violences du climat, jouer
de l'ombre et de la lumière, marier les couleurs de la
terre et de la pierre, placer fontaines et bassins et dissimuler
les piscines pour créer de véritables paradis à
leur mesure, somptueux ou simples. Pour la première fois,
ils ont ouvert leurs portes et permis au photographe de saisir,
de l'aube au coucher du soleil et en toutes saisons, les couleurs,
les lignes, les ombres de leurs jardins secrets. Plus accessibles
au public, de grandes propriétés vinicoles, certains
châteaux ou hôtels, font preuve ici d une même
passion pour les jardins.
Grâce à l'étude précieuse
des relations entre la maison, le jardin et le paysage, ce livre
sera utile pour comprendre comment créer un jardin approprié
à un site particulier. Pour le rendre plus pratique, un
guide du promeneur le complète, dressant la liste des
plantes de la région, donnant les adresses des pépiniéristes,
des foires aux plantes et des particuliers qui ouvrent volontiers
la porte de leur jardin pour faire partager leur bonheur.
30 euros (code de commande
: 15869).
Les
machines à guérir. Aux
origines de l'hôpital moderne.
Dossier présenté par Michel Foucault, Blandine
Barret Kriegel, Anne Thalamy, François Beguin,
Bruno Fortier. Bruxelles - Liège, Mardaga, 1979.
In-8° broché, 184 p., illustrations, (collection
« Architecture + Archives »).
Table des matières
:
- Éléments
d'analyse :
- La politique de la santé
au XVIIIe siècle, par Michel Foucault.
- L'hôpital comme
équipement, par Blandine Barret-Kriegel.
- La médicalisation
de l'hôpital, par Anne Thalamy.
- La machine à
guérir, par François Béguin.
- Le camp et la forteresse
inversée, par Bruno Portier.
- L'affaire des hôpitaux :
- Un essai de chronologie.
- Le dossier :
- L'enquête.
- L'équipement.
- Les projets.
- Les acteurs.
- Orientation bibliographique.
13 euros (code de commande
: 17477).
Maisons modernes ouvrières.
Bruxelles, Librairie des
Arts du Bâtiment Salmain et Fils, s.d. Chemise in-folio
demi-toile à coins, 52 planches illustrant la façade
à gauche et le plan à droite de chaque modèle
de maison, exemplaire bien complet de la feuille volante indiquant
la valeur de revient approximative de chaque modèle, rare.
100 euros (code de commande
: 12337).
La
mémoire des pierres. À la découverte du
patrimoine architectural en Wallonie et à Bruxelles. Bruxelles,
Crédit Communal, 1987. In-4° broché, 303 p.,
nombreuses illustrations.
Publication
éditée à l'occasion de la réalisation
d'une série d'émissions télévisées
réalisées par la Fondation Roi Baudouin.
Table des matières :
Préface.
Introduction.
Les structures en terre.
- Les tumuli.
- La motte médiévale.
- L'enceinte urbaine
: le cas de Chièvres.
Les ruines.
- Le château comtal
de Mons.
- Le château de
Montquintin.
- Le château d'Havré.
- Le château de
Hauteroche.
- Le château de
Franchimont.
- Le château de
Montaigle.
- Le château de
Fagnolle.
Les tours et donjons.
- La tour Salamandre
à Beaumont.
- Le donjon «
Burbant » à Ath.
- La tour des Sarrasins
à Alvaux.
- La Haute Tour de Villeret.
- La tour d'Anhaive.
- La tour de Poulseur.
- Le Burg Raaf à
Eynatten.
- La tour de Baudignies
à Mourcourt.
- La « Haus
Raeren ».
- Le donjon de Crupet.
- La tour de Nandrin.
- Le charbonnage de
Cheratte.
- La tour d'Eben-Ezer.
Les châteaux.
- Le château de
Corroy-le-Château.
- Le château de
Monceau-sur-Sambre.
- Le château de
Mirwart.
- Le château de
Roisin.
- Le château de
Bormenville.
- Le château de
Bassines.
- Le château de
Deulin.
Les fermes-châteaux de la région
du Viroin.
- La ferme-château
de Treignes.
- La ferme-château
de Mazée.
- La ferme-château
de Doische.
- La ferme-château
de Matignolles.
- La ferme-château
de Niverlée.
- La ferme-château
de Samart.
Les chapelles.
- La chapelle Sainte-Marguerite
à Ollomont.
- La chapelle Sainte-Madeleine
à Bende.
- La chapelle Saint-Barthélémy
à Wiesenbach.
- La chapelle Notre-Dame
d'Hastimoulin à Saint-Servais.
- La chapelle du Bouxthay
à Vottem.
- La chapelle Notre-Dame
de Bon-Secours à Uccle-Stalle.
- La chapelle seigneuriale
de Boussu.
- La chapelle Sainte-Marguerite
à La Roche-en-Ardenne.
- La chapelle Saint-Cunebert
à Bizory.
- La chapelle Notre-Dame
de Bon-Secours à Oizy.
- La chapelle Sainte-Anne
à Solre-Saint-Géry.
- La chapelle de la
Trinité à Marche-en-Famenne.
- La chapelle Notre-Dame-au-Chêne
à Irchonwelz.
- La chapelle Saint-Hubert
à Pont.
- La chapelle Notre-Dame
des Sept Douleurs à Marchovelette.
- La chapelle Notre-Dame-de-Forêt
à Taverneux-Houffalize.
- La chapelle Notre-Dame
de Saives à Faimes.
Les églises.
- L'église Saint-Martin
de Leval-Chaudeville.
- L'église de
Cordes.
- L'église Saint-Martin
d'Orp-le-Grand.
- L'église Saint-Pierre
de Lincent.
- L'église Saint-Martin
de Fizet.
Les églises et cimetières
fortifiés.
- L'église Saint-Etienne
de Waha.
- L'église de
Mont-Sainte-Marie.
- L'église Notre-Dame
du Rosaire de Wierde.
- L'église de
Biesmes-la-Colonoise.
- L'église Saint-Michel
de Gerpinnes.
- L'église de
la Vierge et Saint-Jean-Baptiste de Hervé.
- L'église des
Saints Hermès et Alexandre de Theux.
- L'église Saint-Pierre
de Bastogne.
Les abbayes.
- L'église priorale
de Saint-Séverin en Condroz.
- L'ancienne abbaye
de Saint-Denis-en-Brocqueroie.
- L'ancienne abbaye
de la Paix-Dieu à Jehay-Bodegnée.
- L'ancienne abbaye
du Val-Saint-Lambert à Seraing.
- La ferme abbatiale
Saint-Laurent à Glons.
Espaces et équipements publics en
site rural.
- Le village de Mazée.
- Clermont-sur-Berwinne.
- La place et le perron
de Mariembourg.
- Les « usoirs
» de Gaume.
Les ponts.
- Le
pont-barrage d'Hyon.
- Le
pont-barrage de Montignies-Saint-Christophe.
Les kiosques.
- Le
kiosque de Boussu.
- Le
kiosque de Cerfontaine.
- Le
kiosque de l'Harmonie à Verviers.
- La
galerie Léopold II et les pavillons à Spa.
Les pompes, abreuvoirs,
lavoirs et fontaines.
- Les
fontaines et le pont de Villers-le-Gambon.
- La
fontaine Rogister à Herve.
- La
pompe de Treignes.
- La
fontaine de la Fraternité à Malmédy.
- Les
pompes de Sainte-Marie-sur-Semois.
- Les
abreuvoirs de Sugny.
- Le
lavoir et l'abreuvoir d'Auby-sur-Semois.
- Le
lavoir de Buzenol.
- Le
lavoir de Fratin.
- Le
lavoir d'Izel.
- Le
lavoir de Meix-devant-Virton.
- Le
lavoir de Villers-devant-Orval.
- Le
lavoir d'Alle-sur-Semois.
- Le
lavoir de Soiron.
- Le
lavoir de Warmifontaine.
- Le
lavoir de Pétigny.
Les écoles, maisons communales, gares
désaffectées.
Les écoles.
- Les
écoles de Chiny.
- L'école
de Cortil-Wodon.
- L'école
de Donstiennes.
- L'école
de Gimnée.
- L'école
de Mirwart.
- L'école
de Hututu.
- L'école
de Nismes.
- L'école
de Sosoye.
- L'école
de Stoumont.
- L'école
de Winamplanche.
Les maisons communales.
- La
maison communale d'Angre.
- La
maison communale de Blaugies.
- La
maison communale de Pétigny.
Les gares.
- La
ligne du chemin de fer de Dendre et Waes.
- La
gare-frontière de Herbesthal.
- La
gare de Cerfontaine.
- La
gare d'Eghezée.
- La
gare de Quevaucamps.
- La
gare de Rêves.
- La
gare de Sivry.
- La
gare de Treignes.
- La
grand-poste de Verviers.
Les Maisons du Peuple.
- La Maison du Peuple
de Victor Horta à Bruxelles.
- La Maison du Peuple
de Dour.
- La Maison du Peuple
de Grâce-Hollogne.
- La Maison du Peuple
de Jemappes.
- La Maison du Peuple
de Montegnée.
- La Maison du Peuple
de Pâturages.
- La Maison du Peuple
de Poulseur.
- La Maison du Peuple
de Wihéries.
Le logement social.
- Le coron de la rue
de Dour à Boussu.
- La cité du
« 4 » à Hornu.
- La cour du Val-Saint-Lambert.
- Le coron de Najauje.
- La Cité Fontainas
à Saint-Gilles-lez-Bruxelles.
- Les cités Floréal
et le Logis à Watermael-Boitsfort.
- La Cité Moderne
à Berchem-Sainte-Agathe.
- La cité-jardin
du Kapelleveld à Woluwe-Saint-Lambert.
- La cour Saint-Lazare
à Molenbeek-Saint-Jean.
L'archéologie industrielle.
- Le charbonnage du
Crachet-Picquery à Frameries.
- Les fours à
chaux d'Antoing.
- Les verreries de Fauquez.
- La Fonderie à
Molenbeek-Saint-Jean.
- Les faïenceries
Boch à Bruxelles.
- La brasserie Atlas
à Anderlecht.
- La brasserie Vandenheuvel
à Molenbeek-Saint-Jean.
- Les tanneries Gorin
à Kain.
- Les tanneries de Dourbes.
- Les usines Simonis
à Verviers.
- Les filatures de Leval-Chaudeville.
Conclusion.
Bibliographie générale.
Index des noms de lieux.
Glossaire des termes historiques et architecturaux.
30 euros (code de commande
: Archi019*).
MILLER
(Naomi) Heavenly Caves. Reflections on the Garden Grotto.
London, George Allen & Unwin,
1982. Grand in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur,
141 p., illustrations en noir.
Sur la jaquette :
« And after having remained at the
entry some time, two contrary emotions arose in me, fear and
desire fear of the threatening dark grotto, desire
to see whether there were any marvelous thing within it. »
(Leonardo da Vinci)
This is the only single work devoted exclusively
to the history of the garden grotto the caves in
landscape gardens that were artificially enhanced by waterfalls
and ornamental delights to imitate, control and even surpass
the effects of nature. Praised by writers from Pliny to Pope,
the grotto has a rich and varied tradition : it originated
as a motif in the classical world, where it was a ubiquitous
feature imbued with mythological and oracular symbolism. Its
popularity was renewed in the Renaissance gardens of the humanists,
while its expressive effects achieved new heights with theatrical
displays in the baroque nympheae of France and Italy, fanciful
mazes in picturesque English landscapes, and melodramatic extravaganzas
in the gardens of Wagnerian Germany.
This miniature world was filled with fancy
and mystery. Underground, the grotto was a source of nature's
secrets, as well as those of the muses and nymphs. But it was
also a sanctuary for men that inspired inner reflections as well
as poetical communions with nature. Above all, the grotto was
a museum in which men expressed their artistic understanding
of nature and the cosmos.
13 euros (code de commande
: 15631).
MURRAY
(Peter) L'architecture de la Renaissance italienne.
Traduit de l'anglais par
Fabienne Poloni et Paul Rozenberg. Paris, Thames & Hudson,
1990. In-8° collé, 251 p., nombreuses illustrations,
(collection « L'Univers de l'Art », n° 7),
exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
« Le célèbre dôme
ocre-rose de la cathédrale de Florence semble désormais
indissociable du paysage toscan, faisant écho aux courbes
des collines environnantes et à la couleur même
du paysage. Il est l'uvre de Filippo Brunelleschi, auquel
revient d'avoir jeté les bases de ce qui allait être
le langage de l'architecture jusqu'à nos jours. « Le
temps des géants », « le grand atelier »,
« l'éclosion de la Renaissance » :
la période qui va de 1450 à 1600 est surtout connue
du grand public par ses peintres et ses sculpteurs de
Léonard de Vinci à Michel-Ange et Raphaël.
Mais l'on attire rarement l'attention sur le fait que ces démiurges
pratiquèrent toutes les formes d'art et qu'ils furent
aussi des architectes et des maîtres d'uvre admirables,
possédant aussi bien les techniques de la construction
que celles de la peinture. D'Alberti à Bramante, de Brunelleschi
à Vignole et Sansovino, l'architecture de la Renaissance
italienne offre une analyse attentive et détaillée
de la production de ces génies, des innovations qu'ils
apportèrent, du contexte historique et culturel dans lequel
ils s'inscrivirent, des mouvements qui s'ensuivirent. Et l'étude
de Peter Murray se clôt sur ce qui devait être en
fait un nouveau commencement : l'uvre, magistrale,
dans la campagne vénitienne, de Palladio, destinée
à influencer toute la culture européenne des siècles
suivants. »
10 euros (code de commande
: 12855).
PALLADIO (Andrea) The Four Books of
Architecture. With a new
introduction by Adolf K. Placzek. New York, Dover Publications,
1965. Grand in-4° broché, VII, 110 p., XCIX planches.
Réimpression anastatique de
l'édition de Londres, 1738.
En quatrième de couverture :
Andrea Palladio (1508-1580) was one of the
most celebrated architects of the Renaissance, so important that
the term Palladian has been applied to a particular style of
architecture which adheres to classical concepts. The wide spread
of Palladianism was due partly to the private and public buildings
he constructed in Italy, the. designs of which were copied throughout
Europe. But of even greater consequence was his remarkable magnum
opus, I Quattro Libri dell'Architettura ; translated
into every major Western European language in the two centuries
following its publication in 1570, it has been one of the most
influential books in the history of architecture.
The Four Books of Architecture offers
a compendium of Pallaclio's art and of the ancient Roman structures
which inspired him. The First Book is devoted to building materials
and techniques and the five orders of architecture : Tuscan,
Doric, Ionic, Corinthian, and Composite. Palladio indi-ca.tes
the characteristic features of each order and supplies illustrations
of various architectural details. The Second Book deals with
private houses and mansions, almost all of Palladio's own design.
Shown and described are many of his villas in and near Venice
and Vicenza (including the famous Villa Capra, or « The
Rotunda », the Thiene Palace, and the Valmarana Palace).
Each plate gives a front view drawing of the building and the
general floor plan. The Third Book is concerned with streets,
bridges, piazzas, and basilicas, most of which are of ancient
Roman origin. In the Fourth Book, Palladio reproduces the designs
of a number of ancient Roman temples. Plates 51-60 are plans
and architectural sketches of the Pantheon.
In all, the text is illustrated by over 200
magnificently engraved plates, showing edifices, either of Palladio's
own design or reconstructed (in these drawings) by him from classical
ruins and contemporary accounts. All the original plates are
reproduced in this new one-volume edition in full size and in
clear, sharp detail.
This is a republication of the Isaac Ware English
edition of 1738. Faithful and accurate in the translation and
in its reproduction of the exquisite original engravings, it
has long been a rare, sought-after work. This edition makes The
Four Books available for the first time in more than 200
years to the English-speaking public.
20 euros (code de commande
: Archi021).
[PALLADIO].
WUNDRAM (Manfred) et PAPE (Thomas) Andrea Palladio
1508-1580. Un architecte
entre la Renaissance et le Baroque. Photographie :
Paolo Marton. Traduction française : Françoise
Laugier. Köln, Taschen, 1989. In-4° collé, 248
p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, ouvrage
« définitivement indisponible »
au catalogue de l'éditeur, exemplaire à l'état
de neuf.
Sur la couverture :
Aucun autre architecte de l'histoire de l'art
occidental n'a provoqué de suites aussi spontanées
que persistantes au cours des siècles qu'Andrea Palladio.
Né pendant une période de l'évolution de
l'art extrêmement chargée de tensions, on décèle
dans son uvre les signes naissants de l'ère du Baroque
prenant la relève de la Renaissance. Le « palladiennisme »
est devenu un style et s'est largement étendu au-delà
de la frontière des pays romans en Allemagne, aux Pays-Bas,
en Scandinavie et dans les états d'Europe de l'est.
Le phénomène Andrea Palladio,
qui marque une époque, a déjà été
étudié dans une immense profusion de publications.
Le volume présent fait la tentative d'introduire l'architecture
de Palladio, dont l'uvre comprend aussi bien des villas
que des palais des villes et des édifices religieux. Ce
livre, illustré d'excellentes photographies en couleurs
et en grand format, se limite aux uvres que la rehcerche
a pu attribuer avec certitude à Palladio.
Le professeur Manfred Wundram décrit
l'uvre de Palladio au cours d'un fascinant voyage entre
Padouet et Udine. C'est avec beaucoup de doigté que l'excellent
photographe italien Paolo Marton a photographié les palais,
villas et églises de Palladio.
13 euros (code de commande
: 12206 - vendu).
Le
patrimoine rural de Wallonie. La maison paysanne. 1. Des modèles aux réalités.
2. Portefeuille d'architecture régionale. Par Luc-Fr.
Genicot et Patricia Butil, Sabine De Jonghe,
Bernadette Lozet, Philippe Weber. Bruxelles - Namur,
Crédit Communal - Ministère de la Région
Wallonne, 1996. Deux volumes in-4° sous reliures, jaquettes
et coffret (un coin émoussé) d'éditeur,
353 et 151 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières
:
Volume
I - Des modèles aux réalités.
- Préface.
- Avant-propos.
- Introduction
- Bibliographie
générale.
- Avertissement
technique.
- Lexique
général.
- Première
partie. La maison : un projet.
Chapitre
1. La ferme.
1.
Les genres.
2.
La cour.
3.
Les bâtiments d'exploitation (Le logement des animaux
- Le stockage des récoltes Le remisage du matériel).
Chapitre
2. Le logis.
1.
Le développement en longueur.
2.
Le développement en profondeur.
3.
Le développement cruciforme.
4.
Dénominateurs communs.
Chapitre
3. Aux origines lointaines.
1.
Les sources d'information.
2.
L'émergence des types.
- Deuxième
partie. La maison : une construction.
Chapitre
1. Les matériaux.
1.
Le bois (Le pan-de-bois - Les charpentes - Les huisseries).
2.
Les végétaux.
3.
La terre (La terre crue - La terre cuite).
4.
La pierre (Les genres - La « seconde vie » de
la pierre).
5.
Impressions couleurs.
Chapitre
2. Des permanences et héritages.
1.
La cheminée.
2.
Les mesures en plan.
3.
Les structures intérieures.
Troisième partie.
La maison : une demeure.
Chapitre
1. Le courtil.
Chapitre
2. La maison.
1.
L'eau.
2.
Le feu.
3.
La terre.
4.
L'air.
Chapitre
3. Les étables.
1.
L'étable pour tous.
2.
Les locaux de chacun.
Conclusion.
- Index
des cartes.
- Index
des schémas et des tableaux.
- Index
des noms de lieux de Wallonie.
- Index
des sujets.
- Provenance
des illustrations.
Volume II - Portefeuille d'Architecture
régionale.
- Note liminaire.
- Avertissement technique.
- Recueil.
- Index des lieux.
- Index des régions.
L'ensemble : 50 euros
(code de commande : 18160 - vendu).
PHILIPPE (Joseph) Meubles, styles
et décors entre Meuse et Rhin. Liège,
Wahle, 1977. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
373 p., nombreuses illustrations in et hors texte, ces dernières
en couleurs.
Table des matières
:
Introduction
: Le cadre historique et les métiers d'art entre Meuse
et Rhin.
Première partie : Décors
et meubles mosans et liégeois avant le XVIIIe siècle.
Chapitre I : Au temps
des arts mosan et rhénan (de l'an mil à la fin
du XVe siècle).
- Présentation
générale : esquisse du cadre architectural et décoratif
(peinture murale, vitrail et céramique ornementale).
- Le
mobilier: uvres religieuses et civiles conservées
(bois et métal). Iconographie.
Chapitre II : Le XVIe
siècle entre le gothique septentrional et l'Italie.
- Présentation
générale: un Prince à l'échelle de
l'Europe (Erard de la Marck) et un grand chef d'atelier (Lambert
Lombard). Architecture civile et privée, vitraux religieux
et autres techniques décoratives (tapisserie, céramique,
...).
- Le
mobilier civil et religieux (bois, métal, marbre).
- La
peinture murale mosane (peintures murales bénédictines ;
peintures murales des constructions civiles et privées ;
la peinture décorative en manière d'enluminure
aux voûtes d'églises).
Chapitre III : Le XVIIe
siècle sous le signe du baroque septentrional et de l'Italie.
- Les
cadres historiques : entre les terres d'Allemagne et la France.
- Monuments
d'architecture Renaissance mosane et ornemanistes.
- Châteaux,
Daniel Marot et décors baroques.
- Mobilier
et boiseries mosans, liégeois et namurois (pièces
civiles et religieuses). Le mobilier civil. Le mobilier religieux
en bois, en marbre et en métal.
- La
peinture décorative mosane, à Liège, Namur
et au dehors (Italie, France, Pays-Bas, Allemagne). Notes sur
la polychromie.
Seconde partie : Le XVIIIe siècle.
Le bassin mosan au carrefour des langues et des esthétiques.
Ses régions et ses styles. Architecture, décors
et mobilier.
Chapitre I : Les régions
mosanes et leurs styles.
- Les
styles du « Pays sans frontières » dans le
contexte des arts décoratifs en Europe.
- Les
régions orientées par Liège pour une part
notable : la Hesbaye et le Condroz ; Maastricht et la Basse-Meuse
hollandaise ; l'ancienne Principauté de Stavelot-Malmedy
et les terres luxembourgeoises (belges et grand-ducales) ; le
pays de Hervé et la région d'Eupen. Notes complémentaires
sur le mobilier des régions, avec une présentation
du décor sculpté au cordonnet.
- Deux
entités esthétiques à orientation particulière:
le Namurois ; les terres d'Allemagne centrées sur Aix-la-Chapelle.
Chapitre II : Le cadre
architectural et ses décors.
- Glanes
sur l'architecture entre Meuse et Rhin : des architectes ; des
hôtels de ville ; le Palais de Liège ; des châteaux
; des maisons ; quelques caractères de l'habitation mosane,
y compris les moyens de chauffage et la lustrerie.
- Les
jardins.
Chapitre III : Les décors
meublants (profanes et religieux).
- Les
revêtements muraux de production semi-industrielle (tapisseries,
textiles, papiers, carreaux de faïence, cuirs).
- Les
peintures sur toile, en manière de tapisserie et suivant
les techniques des maîtres « muraliers ».
- Les
stucs.
- La
ferronnerie.
- La
polychromie des boiseries,
Chapitre IV : Le mobilier
liégeois.
- Le
mobilier de menuiserie.
- Sources
d'inspiration et chronologie.
- Techniques
du meuble sculpté et ébénistes liégeois.
- Inventaires
anciens et types principaux de meubles sculptés : bahuts,
buffets, vitrines, encoignures, commodes, meubles « combinés
», bureaux et secrétaires, bibliothèques,
armoires ou garde-robes, horloges de parquet et pendules murales,
tables (tables-consoles, consoles d'applique, guéridons,
tables à manger, tables de réunions), sièges
divers, lits, meubles fixes, coffres.
- Le
mobilier en marqueterie et à décor peint (y compris
le bois de Spa).
Conclusion : Importance historique
et esthétique du mobilier mosan et liégeois.
Références : Sources archivistiques
et documents graphiques ; archives photographiques. Orientation
bibliographique raisonnée.
Index : Index géographique - Index des
noms d'artistes et d'artisans du « Pays sans frontières
» et d'au-delà.
60 euros (code de commande
: 16539).
PLISSART (Marie-Françoise) et PEETERS
(Benoit) Bruxelles horizon vertical. Verticale Horizonten.
Vertical Horizon. Bruxelles,
Prisme éditions, 1998. In-4° sous reliure et jaquette
d'éditeur, [114] p., très nombreuses reproductions
photographiques en couleurs, éditions trilingue français-néerlandais-anglais.
Sur la jaquette :
Je croyais connaître Bruxelles. Mais
en prenant de la hauteur, la photographie en fait un espace neuf,
intrigant.
Dans le chaos, elle trace des lignes, dessine
des figures, révèle des structures inattendues.
Au premier coup d'il, souvent, je ne m'y retrouve pas.
Les lieux les plus familiers me déconcertent.
Où sommes-nous ? D'où cette vue a-t-elle été
prise ? Quelle est donc cette avenue, ce parc immense ?
La ville, d'abord, redevient étrangère.
25 euros (code de commande
: Archi023).
POUILLON
(Fernand) Mémoires d'un architecte.
Paris, Seuil, 1968. In-8° broché, 480 p., illustrations
hors texte, une tache sur la couverture.
En quatrième
de couverture :
Dans une chambre oü il s'est réfugié a Fiesole,
un évadé parle. Il est recherche par toutes les
polices du monde. Il s'appelle Fernand Pouillon.
Sa réussite a été sensationnelle ;
il a couvert de ses chantiers la France, l'Algérie, l'Iran.
Et finalement, le C.N.L. sombre « affaire »
l'a plaqué au sol.
Livré par la Presse en pâture
a l'opinion publique, il veut à son tour, sans contrainte,
dire sa vérité, dire tout : ses débuts
à Marseille, les étapes d'une carrière fulgurante,
les hommes qu'il a affrontés, les succès qui lui
ont révèlé sa solitude intérieure,
les avanies qui l'ont forcé jusqu'en son recreux.
Le récit continue en prison : c'est
Ie journal d'un « grand proces » où
l'on découvre l'envers du décor...
Depuis lors, le bâtisseur a repris son
uvre ; il a fait sortir de terre des dizaines de chantiers.
Mais ceci est une autre histoire : celle que Fernand Pouillon
continue de vivre, celle qu'un jour il écrira sans doute.
15 euros (code de commande
: Archi024).
Pskov. Art treasures and architectural monuments
12th - 17th centuries. Architectural
Monuments - Ancient Fortresses : Izborsk and Pechory - Frescoes
- Icons of the Pskovian School - Minor arts - Illuminates Mss.
Leningrad, Aurora Art Publishers, 1978. Grand in-4° sous
reliure et jaquette d'éditeur, 197 p., nombreuses illustrations
en couleurs.
Extrait :
Old Russian cities have a special charm. In
many cases, much of the original city has been preserved, and
the cities themselves have thus remained living symbols of the
great epochs in Russian history.
Even the casual visitor is not likely to forget
these old cities, each of which has its own particular fascination.
The city of Suzdal, for example, is noted for its peace and serenity ;
its quiet streets naturally dispose one towards contemplation
and reflection. On the island of Kizhi, the silver cupolas of
the Church of the Transfiguration take one's breath away, no
matter how many times one has seen them. The churches of Novgorod
(some miraculously survived the War of 1941-45, others were restored
or renovated), especially the gold-domed Cathedral of Hagia Sophia,
cannot but evoke admiration for the medieval architects that
built them. It is no exaggeration to compare the entire city
of Novgorod to a museum. The monastery town of Kirillov similarly
has a fairy-tale quality; and the churches and palaces of the
Rostov Kremlin and the frescoes of Dionysius at Ferapontovo are
simply unforgettable. Of course, one of the most profound impressions
is left by Pskov, an exceptionally beautiful city in north-west
Russia.
Pskov, like many old Russian cities, has not
remained unchanged over the centuries, so there is little harmony
between its mediaeval buildings and its modern housing complexes
and factories. But old Pskov that is, its architecture
and its general layout is still an essential part
of the city ; it influences its overall aspect and helps
to preserve the unique charm of the small corners of old Russia
that have survived to this day.
During the War of 1941-45, the Nazis did not
destroy Pskov in the systematic way they devastated Novgorod.
Nevertheless, many houses, factories and bridges were demolished.
Unfortunately Pskov's architectural monuments did not escape
untouched. The gilding was removed from all five domes of the
Cathedral of the Trinity ; and the renowned Pogankin Palace,
the fortified walls of the old Kremlin, and the fortifications
of the Okolny Gorod (« surrounding wall »)
were blown up by the Nazis.
The rebuilding of Pskov began immediately after
the war. On November 1, 1945, a decree of the Soviet Government
included Pskov among the fifteen old Russian cities given top
priority in reconstruction.
As the vital work of reconstruction was carried
out, efforts were also made to save the priceless relics of old
Pskov. The restoration emphasized that each architectural monument
be approached on its own terms and that the city's specific outlines
be taken into account. Thanks to the success of the work of reconstruction,
Pskov has now become a place of pilgrimage for all those who
cherish their country's cultural heritage.
The history of old Pskov was a constant struggle
for independence, a struggle against foreign invasions, and against
pretentions of neighbouring principalities to the lands that
by law belonged to Pskov. Epochs of prosperity in the Pskov republic
alternated with periods of decline.
20 euros (code de commande
: Archi025).
Quarante architectes de moins
de quarante ans. Paris,
Éditions du Moniteur, 1990. In-4° broché, 311
p., nombreuses illustrations, (« Collection France
Panoramique I : Paris »).
Catalogue rédigé par
Patrice Goulet, Valérie Vaudou, Bernard
et Clotilde Barto, Marc Donnadieu à l'occasion
de l'exposition organisée à l'Institut Français
d'Architecture, à Paris, du 24 octobre 1990 au 19 janvier
1991.
20 euros (code de commande
: Archi026).
[RUDOLPH (Paul)]. Paul Rudolph. Introduction and notes by Rupert Spade
with photographs by Yukio Futagawa. London, Thames and
Hudson, 1971. In-8° sous reliure d'éditeur, 134 p.,
nombreuses reproductions en noir et en couleurs, (collection
« Masters of Modern Architecture »), dos passé.

Crawford Manor (housing
of the elderly), New Haven,
pp. 58-59.
10 euros (code de commande
: Archi027).
SANSEN
(René) Lointains messages de la pierre. Braine-le-Château, La Taille d'Aulme,
1975. In-8° broché, 144 p., illustrations, exemplaire
dédicacé par l'auteur.
Il s'agit d'un tiré à
part du tome II des Annales du Cercle de Recherches Historiques
et Folkloriques de Braine-le-Château, Tubize et des régions
voisines destiné au Centre de Recherches Glyptographiques
de Braine-le-Château.
Introduction :
Si certains aspects de la recherche semblent
dérisoires, il est parfois possible de tirer des vestiges
les plus insignifiants des conclusions captivantes.
Chaque découverte semble agrandir encore
le monde à explorer et assouvit tant soit peu la soif
obsédante que nous avons de suivre le fil qui nous relie
aux origines.
C'est aussi au prix d'un travail méthodique
et tenace que se reculent les limites de l'inconnu.
Le monde de la pierre de construction est couvert
de signes.
Qu'ils soient symboliques, conjurateurs ou
professionnels, leurs limites respectives n'ont pas toutes été
définies.
Ici, en l'absence des individus et de leurs
écrits, il faut bien' se contenter des traces qu'ils ont
laissées sur leurs productions.
Cette modeste approche sur le sujet des signes
lapidaires amènera, nous le souhaitons, un élargissement
du cadre où il avait été enfermé
par certains auteurs. Nous y trouverons des moyens de datation,
des informations sur des mouvements de matériaux ou de
main-d'uvre. Elle nous éclairera, quelquefois, sur
une manière de concertation chez une catégorie
d'ouvriers dont la cohésion sociale se perçoit
depuis les premières tentatives d'organisation.
Nous devons pourtant nous résigner,
en ce domaine fascinant des signes, à ne disposer que
de preuves relatives sans jamais croire à une sécurité
absolue. La quête persévérante des marques
de tailleurs de pierre débouchera souvent sur l'impossible
tant sont usés les plus antiques témoignages.
L'exigence d'une méticuleuse observation demeure, mais
comment décoder cette écriture particulière
qui reste gravée dans les pages de pierre ?
Les marques lapidaires sont devenues, en fin
de course, des criptogrammes indéchiffrables et à
partir du Moyen Âge elles se compliquent, en plus, d'un
système héraldique qui les écarte de leur
signification fondamentale.
Nous ne pourrons donc jamais nous autoriser
des conclusions formelles sur l'origine de ces marques.
La justification du long silence qui couvre
l'histoire des tailleurs de pierre ressort de la clandestinité
de leurs coutumes. Les cloisons verticales qu'ils ont élevées
autour de leur profession ont fermé la voie qui aurait
permis de percer un mystère que l'indigence des sources
repousse maintenant dans l'ombre.
Dans notre monde inégal dans ses climats,
ses matériaux et ses ethnies, la connaissance de notre
sujet ne pouvait, non plus, qu'engendrer des inégalités
dans les appréciations de temps et d'espace.
Devant des origines si difficiles à
capturer, il était impossible de s'arrêter à
un langage convenable. Aussi nos lecteurs voudront-ils bien considérer
notre tentative comme une modeste ouverture à partir de
laquelle des chercheurs risqueront sans doute quelques nouveaux
pas vers cet inconnu que nous avons chassé au travers
des chantiers les plus envoûtants de l'Histoire.
La documentation que nous avons pu recueillir,
quoi qu'importante, reste infime en regard de l'abondance des
matériaux que nous aurions pu rassembler si nous avions
disposé à discrétion, de temps, de matériel
et de ressources.
Cent mille kilomètres de routes, couverts
en trois années, nous ont convaincu de la vanité
de notre démarche face à l'immense effort qui attend
ceux qui s'aviseront d'élargir les horizons que nous avons
devinés.
Puisse cette modeste étude apporter
quelque lumière dans la connaissance de ces signes lapidaires
inventés par les premiers ouvriers de la pierre.
15 euros (code de commande
: 18032).
SARAZIN
(A.) et JEANSON (D.) Maisons rurales du val de Loire.
Touraine, Blésois, Orléanais,
Sologne. S.l., Serg, 1976. In-4° sous reliure et jaquette
d'éditeur, 115 p., nombreuses illustrations en noir.
Table des matières
:
Le Val de Loire.
Le Val (données géologiques -
les matériaux de construction - données économiques
- la maison
paysanne
- logis seigneuriaux et maisons de maîtres - la maison
de bourg).
La Sologne (coutumes rituelles - le village
solognot - les structures traditionnelles de la construction
-
le
colombage - le hourdis - les ouvertures - les lucarnes - la toiture
- la cheminée - les puits - les
dépendances
- la bergerie).
La Touraine (fermes et closeries - les bâtiments
d'exploitation - la maison de bourg - la cave demeurante -
logis
seigneuriaux et maisons de maîtres - la grotte ou loge
de vigneron - la loge de bûcheron).
Le Blésois et l'Orléanais (la
maison du Perche - la maison beauceronne - le Val de Loire blésois
- le
Val
de Loire orléanais (la maison de vigneron, la maison de
marinier, la maison de maraîcher, les
vendangeoires)
- Gâtinais, Puisaye et forêt d'Orléans - la
halle, la tuilerie - le moulin.
25 euros (code de commande
: 12045).
SAUDAN-SKIRA
(Sylvia) De folie en folies. La découverte du
monde des jardins. Ouverture
François Crouzet. Images de Michel Saudan.
Paris et Lausanne, Bibliothèque des Arts, 1987. Grand
in-4° sous reliure toilée noire et jaquette d'éditeur,
[238] p., très nombreuses illustrations en noir et en
couleurs.
Table des matières
:
I. Le parcours de l'initiation en Italie
au XVIe et au XVIIe siècle.
- Naissance d'un parcours,
...
- La
première épreuve, le labyrinthe.
- À
la sortie du labyrinthe, l'eau entraîne le visiteur (exubérante
à Tivoli - paisible à Bagnaia - subjuguée
à Caprarola - l'eau métamorphose le parcours en
spectacle).
- Les Forces de la Nature,
...
- Les
gardiennes de la grotte initiatique (hôtes fabuleux, à
la Grotte de Castello - naissance de Vénus, à la
Grotticella).
- L'initiation
s'achève (à l'Isolotto - à Isola Bella).
II.
Le parcours de la connaissance en Italie et en France, du
XVe au XVIIe siècle.
- Jardins du Paradis,
vergers courtois, ...
- Le
jardin de verre (du jardin botanique, au jardin « pour
en tirer prouffït »).
- Le
jardin de soie (du jardin pour le plaisir, au « jardin
secret »).
- D'Italie
aux bords de la Loire (jardin d'utilité et jardin d'apparat
se côtoient).
- Les
jardins clos de Diane, à Anet et à Raray.
- Le nymphée, ornement
du jardin de soie, ...
- La
Salle de fraîcheur de Claude d'Urfé.
- Le
Bain des nymphes à Wideville (mystérieuses évocations).
- Facétie
des Eléments, au jardin de la villa Torrigiani.
III.
Le parcours de l'éblouissement en France, au XVIIe
siècle, en Allemagne, en Autriche et en Italie au XVIIIe
siècle.
- Conception à
l'italienne, ...
- Le
Nôtre ordonnance l'éblouissement (dérouter
par les artifices de perspective - subjuguer par l'eau et le
ciel entremêlés - aveugler par les effets d'ombre
et de lumière - assourdir par le tintamarre des joutes
nautiques).
- Cérémonial
des bosquets, ...
- Rythme
des saisons, rythme des bosquets.
- Fêtes
et danses à la Salle des Rocailles.
- Déambuler
sous la Colonnade.
- Comédie
au Bosquet des Dômes, tragédie à l'Encelade.
- Versailles un modèle
- Les
cours d'Europe, ... (se laissent séduire par l'ordonnance
« à la française » - envoûter
par la scénographie « à l'italienne »
- sublime démesure à la Résidence royale
de Caserte).
IV.
Le parcours de la galanterie en France, en Italie et en Allemagne
au XVIIIe siècle.
- Organisation du parcours
galant, ...
- La
Nature se fait galante.
- Prémices
sous les treilles et dans les pavillons de treillage.
- Divertissement
musical, au « théâtre aux oiseaux ».
- À
l'abri des regards indiscrets, gloriettes et belvédères.
- À
la tombée du jour, jouer avec les nymphes.
- Des
trompe-l'il de « feuillées »
en de réelles « folies ».
- À
chaque pavillon ses plaisirs (soupers fins et dégustations
- les préparatifs de la séduction - danses et réjouissances).
- Les
dernières hésitations, dans des jardins en trompe-l'il.
- À
l'enivrant parfum des fleurs, succomber...
V.
Le parcours de l'exotisme en Angleterre, en France et en Allemagne
au XVIIIe siècle.
- Orient, Occident,
influence réciproque, ...
- Les
cours d'Europe sous le charme de l'exotisme.
- Les
« chinoiseries » envahissent salons et
boudoirs.
- Versailles
inspire les architectes de l'Empereur de Chine.
- Une
autre nature dévoilée par les estampes chinoises.
- Senteurs
d'Extrême-Orient (à Sans-Souci, dans le parc du
roi de Prusse - à Kew, dans les jardins de la princesse
de Galles - à Chanteloup, sur le domaine du duc de Choiseul).
- Les « folies »
chinoises se multiplient.
- Les
« colifichets exotiques » se diversifient.
- Mirages
d'Orient (le Prince joue au mahârâjah).
VI.
Le parcours de l'enchantement en Angleterre au XVIIIe siècle.
- À la recherche
du Paradis perdu, ...
- Chiswick,
ou un « luogo di delizia ».
- Stowe,
ou l'exaltation de nobles sentiments.
- Le
jeu des références (le Pont palladien, symbole
élitaire - le Temple gothique, pérennité
de la Nation).
- Rousham,
ou la vision picturale de William Kent.
- Stourhead,
ou une terre d'enchantement (un refuge des nymphes).
- Au
bord des lacs de Stowe, tracés par Capability Brown (une
harmonie parfaite entre l'Art et la Nature).
- L'enchantement
menacé, à Syon Park et à Blenheim.
VII.
Le parcours de l'illusion en France au XVIIIe siècle.
- « Folies »
parisiennes, ...
- La
folie des « folies » (une gageure du comte
d'Artois - les ors de Bagatelle).
- Un
engouement passager, les jardins anglo-chinois.
- Un
goût nouveau, l'illusion du pittoresque.
- Jardins
idylliques, pour des fêtes sans lendemain.
- Créer
l'illusion du retour à la nature.
- Vivre
l'illusion d'une vie champêtre (une chaumière pour
une Princesse - une laiterie pour une Reine - des temples pour
de nobles pensées).
- Les
dernières illusions (forcer la Nature - imposer la Raison
- fixer l'Éternité).
Table, notes et index.
35 euros (code de commande
: 15633).
SCHINZ
(Marina) Splendeur des jardins. Photographies de Marina Schinz.Texte
de Susan Littlefield et Marina Schinz. Traduit
de l'américain par Jean Froberger. Paris, Flammarion,
1986. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 271 p.,
nombreuses illustrations en couleurs, jaquette un peu passée.
Sur la jaquette :
Aboutissement de près de dix années
de travaux de Marina Schinz. Splendeur des jardins nous
permet de découvrir les plus beaux jardins du monde occidental,
au gré d'une étude sur les styles des jardins,
splendide célébration du talent et de l'imagination
clé leurs créateurs.
Marina Schinz nous raconte l'histoire des jardins
en choisissant à travers la France, l'Angleterre, la Suisse,
l'Italie et les États-Unis, des jardins de caractère
et d'esprit différents qu'ils représentent
l'aboutissement des efforts d'un jardinier isolé ou les
conceptions de toute une nation. Partant du petit jardin de curé,
si facile à entretenir le week-end, on parcourra des jardins
de plantes aromatiques, des roseraies, conçues pour célébrer
le culte d'une fleur unique, des potagers, aussi décoratifs
qu'utiles, des plates-bandes de vivaces composées pour
l'amour des couleurs. Puis on découvrira les chefs-d'uvre
de la Renaissance italienne qui nous ont appris à créer
des salons de verdure et ceux du classicisme français
qui a dégagé les abords de la demeure en reculant
les bosquets au profit des parterres et des bassins avant d'arriver
au jardin anglais dont la structure en compartiments réserve
tant de surprises et de découvertes au promeneur. Du jardin
anglais on passera tout naturellement au jardin paysager dont
la conception se développe souplement en fonction du site
puis au jardin naturalisé dans lequel les plantes souveraines
semblent créer librement le paysage.
Un jardin ne connaît souvent qu'une perfection
éphémère. Saisir cet instant sur la pellicule,
c'est fixer ce moment clé splendeur. Marina Schinz nous
le restitue avec toutes les nuances clé la lumière
qui glisse sur l'allée d'eau de Courances, éclaire
le tapis de thym de Sissinghurst, se joue des nymphéas
de Giverny, frappe les choux de Villandry et fait chanter les
verts de cette terrasse de topiaire baroque près de Turin.
Texte et photos recréent les sensations
délicieuses clé la promenade : le parfum d'une
rose, la vue qui s'ouvre au détour d'une allée,
le remous de l'eau dans une vasque de pierre, la fraîcheur
d'une fontaine dans la sérénité
clé certains clés plus beaux lieux qui aient été
créés par l'homme, et qui sont un peu notre vision
du Paradis.
25 euros (code de commande
: 15630).
SILVA
PASSOS (José Manuel da) O bilhete postal illustrado
e a história urbana de Lisboa. The illustrated Postcard
and the Urban history of Lisbon.
Prefació do António Vasco Massapina.
Lisboa, Caminho, 1990. In-4° sous reliure et jaquette
d'éditeur, 365 p., plus de 365 reproductions de cartes
postales en noir et en couleurs, un grand plan en couleurs à
déplier, édition bilingue portugais-anglais, exemplaire
numéroté (n° 2176), en très bon
état.
Sur la jaquette :
The
Illustrated Postcard is one of the most interesting and valuable
sources to assert the Urban History of our urban settlements.
In them is described not only every activity
of a people, but also the urban area as outlined by streets,
squares, gardens, where the solid and the animale pertaining
to a town are striking elements.
Studying the Topographical Illustrated Postcard
we follow the development of the urban settlement, the changes
brought about by the historical unfolding in its overall humanity,
within the frame of a time-space dynamics, giving shape to thé
dialectics between the settlement and whoever inhabits it.
35 euros (code de commande
: 18080).
SPARKE (Penny) Un siècle de
design automobile. Paris,
Flammarion, 2003. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
255 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Avant-propos :
« Les ouvrages consacrés à l'automobile ne
manquent pas, mais rares sont ceux qui nous parlent de design
automobile. Tout le monde a entendu parler de Pininfarina ou
d'Alec Issigonis, mais qui est John Tjaarda ou Ercole Spada ?
Les passionnés de voitures connaissent sans doute ces
personnalités inspirées qui ont façonné
l'image de l'automobile moderne, mais le commun des mortels n'a
jamais entendu leur nom. Paradoxalement, le travail des architectes,
décorateurs d'intérieur, designers de produits
domestiques et autres créateurs nous est assez familier,
mais on ignore presque tout des dessinateurs qui ont créé
ces engins rutilants qui sillonnent nos autoroutes et qui font
aujourd'hui partie intégrante de notre paysage, à
la ville comme à la campagne.
La raison de ce paradoxe, c'est sans doute que la voiture nous
apparaît d'abord et avant tout comme une création
technologique, dont on admire les performances, et beaucoup moins
comme un objet sculptural, source de plaisir esthétique.
En fait, elle réunit ces deux dimensions grâce au
travail en tandem de l'ingénieur et du designer. La plupart
des livres sur l'automobile traitent de modèles bien précis,
devenus souvent des objets de culte ; ils abordent les aspects
techniques et s'adressent en général à des
enthousiastes de sexe masculin. Il est rare que la voiture soit
envisagée dans son contexte social et culturel ; il est
encore plus rare que l'on présente les créateurs
de ces machines devenus mythiques. Pourtant, l'idée de
design automobile fait son chemin. La publicité y fait
référence et nous montre que l'automobile, plus
que tout autre objet peut-être, contribue à définir
un style de vie ; ce n'est pas seulement un moyen commode de
se déplacer. De même que nous nous exprimons dans
notre coiffure ou dans la décoration de notre salon, nous
livrons notre personnalité dans le choix de notre voiture.
L'automobile est, dans notre paysage quotidien, une présence
subliminale à laquelle il est de plus en plus difficile
d'échapper, sauf à se rendre à Venise. Consciemment
ou non, son omniprésence nous conditionne, et, dans ce
conditionnement, la dimension esthétique n'est jamais
totalement absente.
L'automobile est partout. Malgré les défenseurs
de l'environnement, malgré les tentatives pour la remplacer
par des formes plus efficaces de transport en commun, l'automobile
est solidement ancrée dans notre conscience et dans notre
inconscient, individuel et collectif. Les conducteurs se plaignent
de passer des heures dans leur voiture, mais ils ne souhaitent
pas la délaisser pour autant. Certains y trouvent un refuge,
une manière de s'isoler ; d'autres y suivent leurs, émissions
de radio préférées ; la plupart passent
une partie de leur temps à regarder les autres voitures.
Ce livre est justement un regard porté sur la voiture.
Il montrera que, contrairement à ce que l'on entend parfois,
toutes les voitures ne se ressemblent pas. Dans le design automobile,
comme dans n'importe quelle autre sphère de notre environnement
visuel, il y a des écoles, des tendances et des philosophies.
Plus on étudie l'uvre des différents designers,
plus on découvre leur mode d'expression personnel
affectif ou esthétique et moins il est possible
de confondre la voiture de tel créateur avec celle de
tel autre. Pensons d'un côté à Raymond Loewy
et à sa Studebaker, et, de l'autre, à l'exubérance
qui caractérise les dessins de Harley Earl ou à
la subtilité d'Ercole Spada. Les différences sont
intéressantes observer, autant que celles qui distinguent
les grands maîtres de la Renaissance, ou encore les constructions
de Le Corbusier de celles de Frank Lloyd Wright. Se plaint-on
que toutes les maisons se ressemblent ?
L'autre grand fil conducteur de ce livre est l'évolution
spectaculaire qui s'opère entre le début et la
fin du XXe siècle. Le lien est bien ténu entre
les « voitures sans chevaux » du début du
siècle et les machines sophistiquées de la fin.
L'évolution de la technologie, des matériaux et
des techniques de production a radicalement transformé
l'automobile, dans sa nature comme dans son apparence. Or, c'est
l'esthétique industrielle qui a orienté cette transformation
et l'a traduite dans des formes culturellement et socialement
acceptables. Le milieu du siècle a été un
âge d'or dans l'histoire du design automobile, parce que
toutes les contraintes avaient disparu et que chaque pays interprétait
cette liberté à sa façon. Les designers
américains, et les consommateurs avec eux, poussent à
son paroxysme une esthétique baroque et exubérante
les Italiens gardent un certain sens de la tradition, de la mesure
et de la beauté. Leur esthétique est plus classique.
Ce livre nous parle donc de la diversité et de la richesse
de la création automobile au XXe siècle. Mais parmi
les millions de modèles qui, ont été créés,
Penny Sparke en a choisi moins de mille, qui illustrent néanmoins
les multiples variations et permutations possibles, et, parmi
les centaines de designers qui ont dessiné des voitures
tout au long du siècle, elle en a retenu une cinquantaine,
qui donne un éventail représentatif des «
visions » qui ont façonné la voiture moderne.
C'est un livre riche en informations, mais aussi en surprises.
»
25 euros (code de commande
: 11274).
TERRASSE
(Charles) Les châteaux de la Loire. Paris, Draeger et Verve, 1956. Grand in-4°
(360 x 460 mm.) sous cartonnage et jaquette d'éditeur,
[212] p., 140 héliogravures et autre illustrations
en couleurs, feuillet volant comportant l'avertissement de l'éditeur
et une carte, (collection « Musée des Grandes
Architectures »), exemplaire numéroté
(n° 3247), en très bel état.
Avertissement de l'éditeur
:
En entreprenant l'Album Versailles en
nous voulions tenter de résoudre, par notre procédé
en couleurs « 301 », des difficultés
de reproduction considérées comme insurmontables
réaliser en grand format, sans déformation
et avec le plus de réalisme possible les immenses appartements
du Château Royal, était alors une gageure. Un travail
acharné de trente années nous permit de présenter
cet ouvrage qui constituait la somme des possibilités
techniques du moment. Le Fontainebleau publié en
1951 profita des importantes améliorations graphiques
d'après-guerre et la reproduction de ces somptueux appartements
ne présentait plus de difficultés majeures.
Avec les Châteaux de la Loire,
le problème était autre. De dimensions plus restreintes,
ils étaient faits pour être vus et jugés
dans leur ensemble. En outre la plupart d'entre eux ne furent
jamais meublés, les rois et les princes allant de résidence
en résidence, emportant mobiliers et tapisseries, laissant
à leur départ pièces et couloirs aussi nus
qu'ils les avaient trouvés.
Nous nous trouvions donc face à l'architecture
seule.
De pierres trop blanches ou patinées,
de toits d'ardoises aux nuances subtiles, de redoutables massifs
de verdure, nous devions dégager des photographies d'atmosphère.
Nous refusant à des effets faciles de
contre-jour ou de gros plans, nous avons réalisé
des images entières de chacun d'eux.
À l'encontre du peintre, nous étions
à la fois prisonniers de la technique et servis par elle
et, ne pouvant que capter sans interpréter, nous avons
dû fixer ces images, à travers l'objectif qui déforme,
employant des produits chimiques aux réactions obscures,
mariant des encres dont le comportement reste mystérieux,
ne pouvant juger du résultat d'une épreuve que
toutes les opérations engages et terminées.
Ces gravures, qui sont le résultat de
multiples recommencements, nous les présentons aujourd'hui,
croyant sincèrement qu'avec les moyens dont notre métier
dispose en 1956, il n'est pas possible de faire mieux.
80 euros (code de commande
: 15375).
Triomphes
du Baroque. L'architecture
en Europe, 1600-1750. Sous la
direction de Henry A. Millon. Paris, Hazan, 1999. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 623 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs.
Ouvrage publié
à l'occasion de l'exposition itinérante présentée
au Palazzo Grassi, à Venise, du 3 juillet au 7 novembre
1999, au Musée des Beaux-Arts de Montréal, du 9
décembre 1999 au 9 avril 2000, à la National Gallery
of Art, à Washington, du 21 mai au 9 octobre 2000 et au
Musée des Beaux-Arts, à Marseille, du 17 novembre
2000 au 4 mars 2001.
Extrait de l'avant-propos :
Depuis le Moyen Âge, les populations
de l'Europe occidentale se considéraient comme habitant
une région que l'on appelait « Europe »,
mais il fallut attendre les XVIIe et XVIIIe siècles pour
que la notion d'Europe (orientale) s'étende jusqu'à
inclure une Russie rénovée et puissante. L'exposition
intitulée Triomphes du baroque : l'architecture
en Europe, 1600-1750, embrasse l'architecture du continent
européen, de la Scandinavie à la Méditerranée
et de l'Angleterre à la Russie. Cette exposition présente
des maquettes, des tableaux, des gravures et des dessins illustrant
certaines des principales réalisations architecturales
européennes, entre le début du XVIIe siècle
et le début du XVIIIe. Une nouvelle approche de l'architecture
se révèle en effet, à Rome et à Paris,
au commencement du XVIIe siècle, avant de se diffuser
et de s'établir dans toute l'Europe aux premières
années du XVIIIe. Au tournant de ce dernier siècle,
l'invention et le développement du rococo dans la décoration
intérieure sont à l'origine de nouvelles conceptions
dans les relations sociales, de nouveaux critères d'élégance
et de nouvelles idées sur l'unité d'espace et sur
l'utilisation de la lumière. Ces éléments
nouveaux modifièrent et revivifièrent la pensée
architecturale à travers toute l'Europe, surtout dans
les États de l'Allemagne du Sud et dans ce qui est aujourd'hui
la République tchèque, pendant un demi-siècle
et plus.
Cette exposition est la suite chronologique
de La Renaissance de Brunelleschi à Michel-Ange,
présentée en 1994-1995 au Palazzo Grassi de Venise,
à la National Gallery of Arts de Washington, au Musée
des monuments français de Paris et à l'Alte Nationalgalerie
de Berlin. Triomphes du baroque est toutefois d'une portée
plus vaste, puisque l'exposition inclut des objets de plusieurs
pays d'Europe, dont beaucoup jamais exposés auparavant.
Les maquettes architecturales des édifices
des XVIIe et XVIIIe siècles constituent le cur de
l'exposition. Elles visaient plusieurs objectifs, puisque les
architectes les réalisaient à la fois pour la présentation
au client, pour la participation à des concours en réponse
à des appels d'offres, et pour servir de guide lors des
travaux de construction. En Italie, en France, aux Pays-Bas et
en Angleterre, la connaissance des réalisations nouvelles
des architectes, des paysagistes et des décorateurs d'intérieurs
a été accessible dès le début du
XVIIe siècle grâce à la circulation des gravures,
des dessins et des publications architecturales. Les architectes
se firent aussi itinérants, à la recherche de commanditaires
animés de la « fièvre de bâtir ».
En dépit des guerres presque incessantes, les mécènes
voyageaient aussi beaucoup entre l'Italie, la France, l'Angleterre,
l'Allemagne et l'Autriche.
Ces cent cinquante années furent également
marquées par l'évolution d'un système social
et politique tendant vers la centralisation et la concentration
du pouvoir entre les mains du souverain ou d'un autre autorité.
Ces tendances autocratiques et hégémoniques grandissantes
exigeaient une architecture destinée à confirmer
le droit du souverain de régner. On attendait des artistes
qu'ils créent une nouvelle matérialisation de l'autorité
politique et religieuse légitime, dans les structures
comme dans les programmes décoratifs des palais, des églises,
des centres du pouvoir, des bâtiments publics, des institutions
et des installations militaires. Le développement des
administrations bureaucratiques nécessitait des édifices
gouvernementaux plus vastes, et l'accent fut mis sur les équipements
sociaux tels que les hôpitaux, les orphelinats, les hospices
pour les pauvres et les établissements de confinement.
Le nombre et la taille de ces nouvelles structures transformèrent
l'image de la ville.
Au long de ce siècle et demi, la construction
réalisa l'unification inégalée des arts
de la peinture, de la sculpture et de l'architecture, avec l'urbanisme
et l'art paysager. Les relations réciproques entre les
arts, matérialisées dans des structures diverses
(palais, bâtiments publics, monastères et églises),
restent aujourd'hui une source d'inspiration pour de nombreux
concepteurs et stylistes. Prétendument stimulée
par les mots d'ordre de la Contre-Réforme, la passion
de la nouvelle architecture aura la même incidence sur
les sociétés protestantes, catholiques et orthodoxes.
L'exposition Triomphes du baroque devait
initialement avoir lieu à Paris, au Musée des monuments
français, mais l'incendie qui ravagea une partie de ces
bâtiments au cours des travaux de restauration entraîna
de tels retards que Paris se retira finalement de l'entreprise.
On envisagea ensuite le Palazzo Grassi, à Venise, mais
comme elle aurait coïncidé avec la célébration
du centenaire de FIAT, il fallut l'organiser plutôt à
Turin et dans la Palazzina di Caccia de Stupinigi, où
elle a ouvert le 3 juillet 1999. Elle ira ensuite au Canada (Musée
des beaux-arts de Montréal), aux États-Unis (National
Gallery of Art de Washington), puis en France (Centre de la Vieille-Charité
de Marseille). Dès le début de sa conception, en
1996, l'exposition a bénéficié de la perspicacité,
de l'énergie et de la persévérance de Paolo
Viti, du Palazzo Grassi de Venise, et spécialement de
ses talents de persuasion pour obtenir l'accord des prêteurs.
Table des matières :
- Introduction, par Henry Millon.
- La naissance du baroque, par
Paolo Portoghesi.
- Le baroque et ses édifices,
par Christian Norberg-Schulz.
- L'architecture européenne
au XVIIe siècle, par Hilary Ballon.
- Baroque tardif et rococo, par
Christian Norberg-Schulz.
- L'architecture russe entre Orient
et Occident (1600-1760), par Dmitry Shvidkovsky.
- Mostrar l'inventione le
rôle des architectes romains à l'ère du baroque
: dessin et maquette, par Elisabeth Kieven.
- Architectura est scientia aedificandi.
L'influence de la littérature sur l'architecture,
par Werner Oechslin.
- De la « ville idéale
» aux villes réelles : perspectives, chorégraphies,
maquettes, vedute, par Fernando Marias.
- La peinture d'architecture : fantaisie
et caprice, par Jörg Garnis.
- Jardins de la volonté de puissance
majesteuse, par Michel Conan.
- Mutations urbaines, par Claude
Mignot.
- L'architecture militaire de l'Europe
baroque, par Simon Pepper.
- Turin, modèle d'urbanisme
et d'architecture pour les capitales européennes des XVIIe
et XVIIIe siècles, par Vera Comoli Mandracci.
- Le palais royal de Caserte de Luigi
Vanvitelli : genèse et déroulement du projet,
par Cesare de Seta.
- La maquette d'architecture dans le
rayonnement de la cour impériale de Vienne, par Michael
Krapf.
- Géographie de l'Europe à
l'ère du baroque.
- uvres exposées.
35 euros (code de commande
: 14709*).
VACQUIER (J.) Les vieux
hôtels de Paris. Le Faubourg Saint-Germain. Tome II. Décorations extérieures
et intérieures. Quatrième édition.
Paris, Contet, 1920. Portfolio (325 ´ 465 mm.)
demi-percaline verte, [3 (faux-titre , mention d'imprimeur, titre)],
[1 bl.], 12 p., 40 planches (4ème Série).
Table des matières
:
- Hôtel de Tavannes, rue Saint-Dominique,
n° 5 (planche 1).
- Hôtel de Vilette, quai Voltaire,
n° 27 (planches 2 à 6).
- Hôtel de Mailly, quai Voltaire,
n° 29 (planches 7 à 14).
- Hôtel de Matignon, rue de Varenne,
n° 57 (planches 15 à 25).
- Hôtel de Narbonne, rue de Varenne,
n° 45 (planches 26 à 31).
- Hôtel Gouffier de Thoix, rue de
Varenne, n° 56 (planches 32 à 36).
- Hôtel Senecterre, rue de l'Université,
n° 42 (planches 37 à 40).

Planche n° 2 : Hôtel
de Villette, quai Voltaire n° 27. Grand salon ionique du
1er étage.
45 euros (code de commande
: 14463).
VACQUIER (J.) Les vieux
hôtels de Paris. Le Faubourg Saint-Germain. Tome III. Décorations extérieures
et intérieures. Troisième édition.
Paris, Contet, 1920. Portfolio (325 ´ 465 mm.)
demi-percaline verte, [3 (faux-titre , mention d'imprimeur, titre)],
[1 bl.], 16 p., 44 planches (7ème Série).
Table des matières
:
- Hôtel de Bauffremont, rue de Grenelle,
n° 87 (planches 1 à 7).
- Hôtel de Bérulle puis de
Nicolay, rue de Grenelle, n° 15 (planches 8 et 9).
- Hôtel du Châtelet, Actuellement
Ministère du Travail et de la Prévoyance sociale,
rue de Grenelle, n° 127 (planches 10 à 27).
- Hôtel de Chevreuse et de Luynes,
anciennement rue Saint-Dominique, n° 33 (planches 28
à 30).
- Hôtel de Matignon, rue de Varenne,
n° 57 (planches 31 et 32).
- Hôtel de Broglie, rue de Varenne,
n° 73 et 75 (planches 33 à 40).
- Hôtel de Fleury, actuellement
École Nationale des Ponts et Chaussées, rue des
Saint-Pères, n° 28 (planches 41 à 44).

Planche n° 43 : Hôtel
de Fleury, rue des Saint-Pères n° 28. Le Grand Salon
du 1er étage.
45 euros (code de commande
: 14461).
VACQUIER (J.) Les vieux
hôtels de Paris. Le Faubourg Saint-Germain. Tome IV. Décorations extérieures
et intérieures. Paris, Contet, 1920. Portfolio
(325 ´ 465 mm.) demi-percaline verte, [3 (faux-titre
, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], 12 p., 40 planches (12ème
Série).
Table des matières
:
- Hôtel Masserano. Rue Masseran, n°
11 (planches 1 à 3).
- Hôtel de Bourbon-Condé,
rue Monsieur (planches 4 à 10).
- Hôtel d'Avaray, rue de Grenelle,
n° 85 (planches 11 à 13).
- Hôtel de Rochechouart. Ministère
de l'Instruction publique, rue de Grenelle, n° 110 (planches
14 à 19).
- Hôtel de Salm, rue de Lille, n°
64 (planches 20 à 26).
- Maison de M. Aubert, place du Palais-Bourbon,
n° 6 et 6bis (planches 27 à 31).
- Hôtel de Tessé, quai Voltaire,
n° 1 (planches 32 à 40).

Planche n° 1 : Hôtel Masserano, boulevard des Invalides,
n° 52. Façade sur le jardin.
45 euros (code de commande
: 14460).
VACQUIER (J.) Les vieux
hôtels de Paris. La Place Vendôme dite aussi de Louis
le Grand ou des Conquêtes. Décorations extérieures
et intérieures. Paris,
Contet, 1923. Portfolio (325 ´ 465 mm.) demi-percaline verte, [3 (faux-titre
, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], 28 p., 68 planches (9ème
Série).
Table des matières
:
- Historique de la place (planches 1 à
9).
- Hôtel de Villemaré (1708)
; Hôtel du Gouvernement militaire de Paris (planches 10
à 13).
- Hôtel de Bourvallais (1706) ;
Chancellerie de France (1718) (planches 14 à 20).
- Hôtel de Grammont ; Hôtels
de Roissy et de Coigny (1775) (planches 21 à 25).
- Hôtel de Crozat (1703) ; Hôtel
deSchickler (1828) (planches 26 à 30).
- Hôtel d'Évreux (1703) ;
Hôtel du Gouverneur du Crédit Foncier de France
(planches 31 à 40).
- Hôtel Dornay (1720) ; Hôtel
de Brutelle (1789) (planches 41 à 43).
- Hôtel de Boullongne (1728) ; Hôtel
de Montbreton (1787) (planches 44 à 46).
- Hôtel de Léon (1728) ;
Hôtel de Saint-James (1777) (planches 47 à 55).
- Hôtel de La Fare (1716) ; Hôtel
de Tredern (1865) (planche 56).
- Hôtel Bouret (1763) ; Hôtel
de La Sonne de Molt (1786) (planches 57 à 65).
- Hôtel de Boffrand (1718) ; Hôtel
de Gargan (1878) (planches 66 à 68).

Planche n° 67 : Hôtel
de Germain Boffrand, place Vendôme n° 22. Seconde vue
d'un petit salon.
45 euros (code de commande
: 14464).
VACQUIER (J.) Les vieux
hôtels de Paris. Le Quartier Saint-Paul. Décorations extérieures
et intérieures. Deuxième édition.
Paris, Contet, 1920. Portfolio (325 ´ 465 mm.)
demi-percaline verte, [3 (faux-titre , mention d'imprimeur, titre)],
[1 bl.], 24 p., 45 planches (10ème Série).
Table des matières
:
- Hôtel de Sens, rue du Figuier, n°
1 (planches 1).
- Hôtel de Châlons-Luxembourg,
rue Geoffroy-l'Asnier, n° 26 (planches 2 à 5).
- Hôtel de Beauvais, rue François-Miron,
n° 68 (planches 6 à 16).
- Hôtel d'Aumont, rue de Jouy, n°
7 (planches 17 et 18).
- Hôtel Hainault dit Hôtel
du Président Hénault, rue François-Miron,
n° 82 (planches 19 et 20).
- Hôtel de Mayenne, rue Saint-Antoine,
n° 21 (planche 21).
- Hôtel de Charny, rue Beautreillis,
n° 22 (planche 22).
- Hôtel de Fieubet, Quai des Célestins,
n° 2 et rue du Petit-Musc, n° 1 (planches 23 et 24).
- L'Arsenal (Bibliothèque), rue
de Sully, n° 1 et 3 (planches 25 à 40).
- Hôtel de la Vieuville, rue Saint-Paul,
n° 4 et Quai des Célestins (planche 41).
- Hôtel Aubray dit Hôtel de
La Brinvilliers, rue Charles V, n° 12 (planche 42).
- Portes d'hôtels, rue des Lions,
n° 12 et rue Charles V, n° 15 (planche 43).
- Fontaine du Regard des Lions, rue des
Lions, n° 3 ; Couronnement de porte, rue de Jouy, n°
12 (planche 44).
- Couronnement de porte, rue Charlemagne,
n° 25 ; Façade d'immeuble, quai des Célestins,
n° 42 ; Façade d'immeuble, rue des Nonnains-d'Hyères,
n° 22 (planche 45).

Planche n° 21 : Hôtel
de Mayenne, rue Saint-Antoine n° 21. Vue générale.
45 euros (code de commande
: 14462).
VAN LIER (Henri) Les arts de l'espace. Peinture - Sculpture - Architecture - Arts
décoratifs. Troisième
édition. 10e mille. [Tournai], Casterman, 1963. In-8°
broché, 400 p., illustrations, (collection « Synthèses
Contemporaines »), couverture frottée.
Table des matières
:
Introduction.
I. La peinture.
Chapitre I : L'attitude
spectatrice et le sujet scénique.
Chapitre II : La
jouissance artistique et la beauté d'agrément.
Chapitre III : L'expérience
artistique et l'absolu formel.
Chapitre IV : La rencontre
humaine et le sujet pictural.
Chapitre V : Les raports
du sujet scénique au sujet pictural.
Chapitre VI : Prédominance
de l'absolu formel ou du sujet pictural.
Chapitre VII : Les moyens
d'expression du sujet pictural.
Chapitre VIII : L'esprit
des techniques.
II. La sculpture.
Chapitre IX : Les moyens
d'expression propres au monde sculptural.
Chapitre X : Les grands
types de sculpture.i
III. L'architecture.
Chapitre XI : La forme
englobante.
Chapitre XII : La destination
manifeste.
Chapitre XIII : La construction
manifeste.
IV. Les arts décoratifs.
Chapitre XIV : Caractères
généraux des arts décoratifs.
Chapitre XV : Accès
des arts décoratifs à l'art majeur.
V. Perspective philosophique.
10 euros (code de commande
: Archi031).
[VERANNEMAN
(Emiel)]. Emiel Veranneman.
Cultureel Ambassadeur van Vlaanderen. Gent
- Bruxelles, Snoeck-Ducaju & Zoon - Gemeentekrediet, 1994.
In-4° sous reliure et jaquette déditeur, 325
p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Monographieën
over Vlaamse Kunst »), édition comportant des
textes en néerlandais, en anglais et en français,
exemplaire en parfait état.
Cet
ouvrage fut publié à loccasion de lexposition
« 50 jaar meubelcreaties van Emiel Veranneman » organisée
au Museum voor Sierkunst, à Gand, du 7 mai au 17 septembre
1994.
Texte de Pierre Restany :
Emiel Veranneman pourrait être un personnage
de légende s'il le voulait ou s'il l'avait voulu. Mais
les hommes de Courtrai aiment trop la vie pour s'en détacher,
ne serait-ce que l'instant d'un élan transcendantal. La
légende chez lui serait plutôt celle d'un paradoxe :
la continuité d'une vision passionnelle de l'objet à
travers les méandres de l'histoire personnelle.
La passion de Veranneman est celle de l'architecture
d'intérieur. Né en 1924, sa formation théorique
et pratique s'accomplit à cheval sur l'avant-guerre et
l'après-guerre. La création du meuble sera pour
lui comme une nécessité vitale, sa véritable
écriture et son moyen d'expression. Architecte, designer,
collectionneur, promoteur, marchand d'art, Veranneman est un
homme orchestre et la Fondation, qu'il a inaugurée en
1974 à Kruishoutem, constitue l'épanouissement
tangible d'une vie aux ressources multiples. Mais aussi prestigieuse
soit-elle, tant par ses programmes que par ses collections, la
Fondation n'est que la part apparente de l'iceberg Veranneman.
Par sa formation belge et ses affinités
électives, le designer Veranneman apparaît, dans
les années 50, beaucoup plus près du Werkbund que
de l'École d'Ulm, la version du Bauhaus normalisée
par les bons soins de Max Bill et de Thomas Maidonado. Et encore
dans la tradition du Werkbund, c'est à Van de Velde que
se réfère Veranneman et non à Muthesius :
on se souvient du fameux différent entre les deux architectes
au sujet du « Typus industriel » lors du
Congrès du Werkbund à Cologne en 1914. Il s'agissait
déjà du rapport entre l'objet d'art et l'objet
industriel.
Veranneman a toujours pensé que le meuble
d'art pouvait être un meuble d'auteur à condition
qu'il intègre, dans la philosophie du projet, la cohérence
d'une motivation esthétique. À ce niveau là,
l'auteur risque fort de ne produire que pour lui ou pour quelques
proches.
Toute sa vie, Veranneman a tenté de
franchir le cercle enchanté de l'esthétisme réductif.
Et il l'a fait avec succès alliant à un sens très
vif du matériau l'exigence perfectionniste du produit
fini.
Il a été l'ensemblier et le décorateur
d'hommes célèbres de la finance ou de la politique
dans son pays, mais il a surtout fréquenté les
artistes du monde entier. C'est avec eux et pour eux qu'il a
souvent réalisé le meilleur de lui-même.
À partir des années 70, la situation
générale du design a rencontré sa philosophie
et sa méthode. Jusqu'en 1968, le dispositif de productivité
planétaire est basé sur la standardisation. Le
produit standard est doté d'une vocation universelle et
définitive, celle de résoudre une fois pour toutes
les besoins de base d'une société démocratique
de structure égalitaire.
La loi de Gropius règne toujours « la
standardisation est un hommage conféré à
la qualité ».
À partir de 68, la rupture se propage
bien au delà des campus universitaires. Le dispositif
de productivité est en crise. Le modèle absolu
est contesté : le circuit de production ne s'adresse
plus à une société égalitaire et
égalisatrice. Il a repris en charge les multiples minorités
opprimées qui relèvent la tête et qui affirment
le droit au libre arbitre et à l'auto-décision
du consommateur, le droit à la différence dans
les comportements individuels. Dans les années 70 qui
ont suivi, nous sommes passés de la société
industrielle à la société postindustrielle.
Du design de papa au radical design, du meuble de Le Corbusier
au meuble de Veranneman.
La philosophie du projet postindustriel s'est
fragmentée en une série de dispositifs orientés
vers des marchés partiels et précis, fortement
différenciés et personnalisés.
Au concept de majorité utile s'est substitué
le concept de minorité spécifique. Au produit standard,
bon pour tous, s'est substitué le produit interactif,
l'objet capable d'aller à la rencontre de son propre usager.
Le dispositif d'ensemble postindustriel s'est
trouvé d'une seul coup en total synchronisme avec l'esprit
et la méthode de Veranneman. Son éclectisme référentiel,
sa stratégie de la personnalisation ont correspondu à
l'orientation philosophique de la société postindustrielle,
à la diversification de ses cibles de marchés.
Il est parfois périlleux d'avoir raison
avant les autres. Ce n'est pas le cas de Veranneman comme l'atteste
l'extraordinaire vitalité de sa production récente.
Le purisme minimaliste de ses nouveaux meubles crée une
ligne décorative simple mais volontairement irrégulière
dans les éléments-charnières de sa structure.
Cette rupture baroquisante est compensée
par l'extrême sobriété de la couleur souvent
employée ton sur ton ou en aplats monochromes. La grande
commode ton sur ton gris, de 3 m de long (prix Delvaux 87) est
un exemple très significatif de cette tendance spirituelle
dans la philosophie du projet. Le long étirement de la
forme semble, à la limite, extradimensionnelle et il en
va de même pour le meuble audiovisuel avec l'étonnante
vitrine DORA en laque bleue foncée de création
également de 1987.
Si Veranneman semble privilégier la
ligne minimale dans ses créations récentes, je
pense qu'il le fait avec la distance nécessaire à
l'intervention dans le projet, d'une volonté d'hygiène
mentale et d'un soupçon d'humour. On pourrait parler par
rapport aux propositions esthétiques d'un Donald Judd
ou d'un Sol LeWiff d'un véritable « redesign »
conceptuel. Et c'est sans doute à la fois cette astuce
tactique et cette grande fraîcheur qui donnent aux meubles
actuels de Veranneman leur actualité et leur beauté.
Toute une expérience de vie et de travail
se cristallise en objets purs, simples et sûrs.
50
euros (code de commande 17958
- vendu).
VIOLLET-LE-DUC (Eugène-Emmanuel)
Description du château de Coucy par E. Viollet-le-Duc.
Huitième édition
complètement refondue et augmentée. Paris, Librairies-Imprimeries Réunies,
[ca 1890]. [Paris, Librairie-Imprimeries
Réunies 2, rue Mignon, 2 (Ancienne Maison Morel). May
et Motteroz Directeurs] In-8°
demi-percaline, 31 [1 bl.] p., 6 illustrations à
pleine page, ex-libris, bon exemplaire malgré les rousseurs.

Page de titre et illustration de la p. 23.
25 euros (code de commande
: 17796 - vendu).
VIOLLET-LE-DUC Entretiens sur l'architecture.
Tome I et II (complet). Paris,
Morel, 1862-1863. Deux volumes in-4° demi-chagrin brun, t. I :
[3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], 491, [1
bl.] p., t. II : [3 (faux-titre, mention d'imprimeur,
titre)], [1 bl.], 450 p., illustrations et planches hors texte,
reliures frottées, quelques annotations crayonnées.
Il s'agit de deux volumes dans des
tirages différents : le tome premier date de 1863 et le
tome second de 1862. La table des planches ne correspond donc
pas à la réalité. Mais les vingt entretiens
sont bien complets.
Table des matières :
Ier entretien : Qu'est-ce que la barbarie ?
L'art est-il dépendant ou indépendant de l'état
de civilisation d'un peuple ? Quelles sont les conditions
sociales les plus favorables au développement des arts ?
IIe entretien : Des constructions primitives.
Aperçu de l'art de l'architecture chez les Grecs.
IIIe entretien : Comparaison entre
l'architecture chez les Grecs et chez les Romains ; différences
et leurs causes.
IVe entretien : Sur l'architecture
des Romains.
Ve entretien : Sur les méthodes
à suivre dans l'étude de l'architecture. Sur
les basiliques des Romains. Sur l'architecture privée
des anciens.
VIe entretien : Sur les temps de décadence
de l'architecture antique. Sur le style et la composition.
Sur les origines de l'architecture byzantine. Sur
l'architecture occidentale depuis le Christianisme.
VIIe entretien : Sur les principes
de l'architecture occidentale au Moyen Âge.
VIIIe entretien : Sur les causes de
la décadence de l'architecture. Sur quelques principes
touchant la composition architectonique. Sur la Renaissance
en Occident, et particulièrement en France.
IXe entretien : Sur des principes et
des connaissances nécessaires aux architectes.
Xe entretien : Sur l'architecture au
XIXe siècle. Sur la méthode.
XIe entretien : Sur la construction
des bâtiments. Maçonnerie.
XIIe entretien : Suite. Des moyens
d'exécution. De l'emploi simultané de la
pierre, de la brique et du fer. De l'économie dans
les dépenses.
XIIIe entretien : Sur la construction
des bâtiments. De l'organisation des chantiers.
De l'état présent des constructions.
De l'emploi des moyens fournis par notre temps.
XIVe entretien : Sur l'enseignement
de l'architecture.
XVe entretien : Sur quelques considérations
générales relatives à la décoration
extérieure et intérieure des édifices.
XVIe entretien : Sur la statuaire monumentale.
XVIIe entretien : Sur l'architecture
privée.
XVIIIe entretien : Suite.
XIXe entretien : Suite. Maisons de
campagne.
XXe entretien : Sur l'état de
l'architecture en Europe. Sur la situation faite aux architectes
en France. Sur les concours. Sur le mode des adjudications.
Sur la comptabilité et la direction des chantiers.
Conclusion.
Les deux volumes : 80
euros (code de commande : Archi032).
WILSON
(Robert) Great Houses of Australia. Photography Douglass Baglin. Sydney
- Auckland - London - New York, Lansdowne, [ca 1985]. In-folio
sous reliure et jaquette d'éditeur, 207 p., nombreuses
reproductions en couleurs, ex-dono sur la page de titre.
Sur la jaquette :
The mansions and homesteads that appear through
the pages of Great Houses of Australia are a vital part
of our heritage. Many influences and styles of living are evident
in these beautiful houses, which vary from the charming yet unadorned
practicality of a rural home such as Wonnerup House, to the elegant
Regency townhouse showpiece that is Elizabeth Bay House, to the
flamboyance and extravagance of architecture displayed in Rippon
Lea.
Some of the finest houses are in the country,
where the nation's prosperity on the land enabled settlers who
had often begun with the rudest of dwellings to build themselves
more distinguished and commodious homes. Yet, whether in town
or country, Australia's great houses form a rich history, and
are reminders in many cases of a style of living long disappeared.
Although many houses have been demolished or
have tumbled down through neglect, others have been saved by
governments, bodies like the National Trusts, and diligent and
caring owners, all increasingly aware in recent years of the
need to preserve and protect these structures. Many are open
to the public, in order that we can all enjoy them.
20 euros (code de commande
: Archi033).
WOLFFLIN
(Heinrich) Prolégomènes à une
psychologie de l'architecture. Introduction de Bruno
Queysanne. Traduit de l'allemand sous la direction de Bruno
Queysanne. [Paris], Carré, 1996. In-16 collé, 93
p., (collection « Arts & Esthétique »).
En quatrième
de couverture :
Heinrich Wölfflin (1864-1945) est l'une
des grandes figures de l'histoire de l'art de langue allemande
du XXe siècle. Il est l'auteur d'une série d'ouvrages
dont l'influence reste encore très vivace aujourd'hui
(Renaissance et Baroque, 1888, L'Art classique :
une introduction à la Renaissance italienne, 1899,
Les Principes fondamentaux de l'histoire de l'art, 1915).
Le texte Prolégomènes à
une psychologie de l'architecture, écrit deux ans
avant Renaissance et Baroque, est l'uvre d'un jeune
homme de 22 ans. Il constitue une première tentative de
réflexion sur notre perception des formes architecturales
à travers la construction d'un modèle qui hérite
largement de l'esthétique de Schopenhauer.
9 euros (code de commande
: Archi034).
World
Architecture. An illustrated history. Introduction
by H. R. Hitchcock. Seton Lloy, David Talbot
Rice, Norbert Lynton, Andrew Boyd, Andrew
Carden, Philip Rawson, John Jacobus. General
Editor : Trewin Copplestone. London - Sydney - New
York - Toronto, Hamlyn, 1979. In-4° sous reliure et jaquette
d'éditeur, 348 p., nombreuses illustrations en noir
et en couleurs, jaquette un peu défraîchie.
Sur la jaquette :
- The history of architecture is the history
of mankind. Each culture produces its own versions of the house
of God, the house of man, and the house of the dead.
In their outward form, these structures express
and project the deepest feelings and highest aspirations of mankind.
Although architecture by itself lacks the explicit subject matter
of painting or sculpture, it is often able to tell us a great
deal about how people worshipped, lived, loved, and died what
they glorified, and what they feared.
From the forbidding shrine of an Egyptian temple
to the soaring vaults of a Gothic cathedral ; from the simple
circular hut of a neolithic settlement to the mechanised complexity
of a Le Corbusier housing project, the story of architecture
is here unfolded in its imaginative conception and its masterly
execution.
From many of the epochs of man's history nothing
has survived but a few fragments of his buildings ; yet
from these slender clues we can piece together the appearance
and purposes of some of the great cultural achievements of all
time.
World Architecture provides an authoritative text, divided
into nine sections.
The Introduction presents a succinct
account of the meaning of architecture, in relation to its continuous
worldwide tradition.
Ancient and Classical architecture
covers the period from the neolithic to the superb architecture
of Greece and Rome, which was to prove so influential to future
European styles.
Chinese styles and methods of
construction from the Great Wall to the fall of the Manchusare
explained, together with Chinese interest in relating the building
to the landscape, whether natural orartificial.
Japanese buildings, both religious
and domestic, are surveyed in relation to the turbulent history
of this culturally isolated country.
Indian architecture describes
the extraordinarily complex temples of the Hindu period, stressing
the importance of both theiroverall form and their detailed decoration.
Islamic architecture shows both
the unity and diversity of Moslem styles, from places as far
apart as Spain, Egypt and India during the Mogul period in mosques,
forts and mausolea.
Medieval architecture describes
the work of the early Christian builders in Rome and extends
through Byzantine and Russian work to the cathedrals of the high
Gothic period in Russia.
Renaissance architecture ranges
from fifteenth-century Italy, through the Baroque to the neoclassical
styles of the early nineteenth century.
Modern architecture provides
a full survey of the innovations of architects of the last two
hundred years, the effect of new materials and technology on
architecture, and the manner in which architects have drawn on
both an international modern style and their own past traditions
to produce the best work of the present day.
20 euros (code de commande
: Archi035).
|