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BEAUX-ARTS

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MAGOWAN (Robin) — Samarkand, Boukhara, Khiva. Trésors d'Asie centrale. Photographies de Vadim E. Gippenreiter. Suresnes, Image-Magie, 1990. In-4° carré sous reliure et jaquette d'éditeur, 191 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
   Longtemps, Samarkand, Boukhara et Khiva passèrent pour trois des plus belles villes du monde.
   Émergés des sables des déserts d'Asie centrale tel un décor de théâtre, le mirage des dômes d'un bleu éclatant, les minarets gracieusement élancés et les revêtements de céramique aux mille chatoiements attirèrent et fascinèrent pendant des siècles voyageurs et conquérants. Dans cette magnificence, Alexandre se sentait chez lui.
   Un millénaire plus tard, surgissaient les musulmans, porteurs de la dernière religion révélée ; c'était quelques centaines d'années avant que Gengis Khan et ses hordes mongoles, déferlant sur la région, n'ouvrent une triste parenthèse dans le cours d'une histoire placée sous le signe de l'opulence.
   Pour les marchands du Moyen Âge qui, empruntant la fameuse route de la soie, se trouvaient soumis aux rudes fatigues de leur périple vers la Chine, ces villes n'étaient rien moins que le paradis.
   Rattachées à la Russie depuis le siècle dernier, les grandes cités d'Asie centrale étaient encore il y a peu totalement interdites aux visiteurs occidentaux. Aujourd'hui, grâce au récit de Robin Magowan et aux cent soixante-dix photographies du grand artiste soviétique Vadim Gippenreiter, les merveilles de Samarkand, Boukhara et Khiva s'offrent enfin à nous. En complément, une sélection de précieuses photographies noir et blanc du début du siècle donne un aperçu significatif de la vie à Samarkand et Boukhara avant l'instauration du pouvoir soviétique.
   En déambulant ainsi dans Samarkand, la Rome de l'Asie centrale, comment ne pas être médusé par l'architecture monumentale, vivant témoignage du génie de Timur (Tamerlan), peut-être le plus grand conquérant que le monde ait jamais connu ?
   Magowan invite ensuite le lecteur à le suivre à travers le labyrinthe des rues de Boukhara, dont le renom de cité sainte de l'islam ne le céda pendant de longs siècles qu'à celui de La Mecque ou Médine. Avec lui, nous découvrons, émerveillés, les incroyables entrelacs des panneaux de bois sculpté et des céramiques de la cour royale de Khiva, l'Ichan Kala, construit par cinquante mille esclaves il y a moins de deux cents ans !
   Magowan mêle au récit de cette tumultueuse histoire et à la description de l'architecture incomparable de ces cités légendaires, des remarques notées sur le vif à propos des mœurs et des populations d'aujourd'hui. Nous voici tour à tour conviés à un mariage, découvrant à travers une épaisse buée l'intérieur d'un bain public, délicieusement sollicités par les images, les bruits et les odeurs d'un bazar animé, ou attablés au bord d'un bassin, dans un restaurant directement sorti des Mille et Une Nuits.
   Du témoignage de Magowan, débattant de l'islam soviétique avec un dignitaire musulman ou exposant les interactions entre le nouveau régime et une civilisation vieille de deux mille cinq cents ans, surgit l'image contemporaine d'une Asie centrale dont la complexité et le pouvoir de fascination ne se sont pas démentis avec le temps.
   Le photographe.
   Né à Moscou pendant la Révolution de 1917, Vadim Gippenreiter est l'un des plus grands photographes soviétiques. Sculpteur de formation, alpiniste chevronné et ancien champion de ski, il a commencé sa carrière de reporter-photographe dans les années quarante. Consacrée par la critique, son œuvre a été publiée dans de nombreuses revues soviétiques et étrangères. Vingt recueils de ses photographies d'architecture et de scènes naturalistes ont été édités en Union soviétique. Ce livre est le premier à faire connaître son travail en Occident.

30 euros (code de commande : 20016).

 

Les Maîtres de l'Art précolombien. La collection Dora et Paul Janssen. Édité par Geneviève Le Fort. Photos de Hugues Dubois. Seconde édition. Bruxelles - Milan, Fonds Mercator - 5 continents éditions, 2005. Fort in-4° broché, 401 p., nombreuses illustrations en couleurs, cartes, petits plis aux coins de la couverture un peu frottée sinon fort bon exemplaire.
   
Magnifique publication publiée à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Musées Royaux d'Art et d'Histoire, à Bruxelles, du 15 septembre 2006 au 29 avril 2007.
   Cette extraordinaire collection est maintenant en dépôt au Museum aan de Stroom, à Anvers.
Table des matières :
   - 
Introduction à la culture et à l'art précolombien, par Gillett Griffin.
   - L'art indigène de l'Amérique du Nord, par F. Kent Reilly III.
   - Les Olmèques et Xochipala, par F. Kent Reilly III.
   - La mésoamérique, par Dorie Reents-Budet.
   - Les Mayas, par Genviève Le Fort.
   - Le Costa-Rica, le Panama et la culture taïno des Caraïbes, par Dorie Reents-Budet.
   - Amérique andine, par Sergio Purini.
   - L'or précolombien.
     - Introduction, par John M.D. Pohl.
     - Pérou et Équateur, par Sergio Purini.
     - Colombie, par Fernando Rochaix.
     - Costa Rica et Panama, par E. P. Benson.
     - Hautes Terres du Mexique, par John M.D. Pohl.

45 euros (code de commande : 35396).

 

MAIURI (Amedeo) — La peinture romaine. Genève, Skira, 1953. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 153 p., illustrations en couleurs contrecollées, (collection « Les Grands siècles de la Peinture »), décharges d'adhésif sur les gardes, ex-dono à la page de titre.
Sur la jaquette :
   Ce livre se propose de répondre à un besoin universellement ressenti aussi bien par le public que par les spécialistes : posséder une documentation de la Peinture Romaine aussi étendue que possible et donnée avec la perfection technique actuelle des moyens de reproduction en couleurs. Jusqu'à nos jours, il manquait encore une présentation organique et formant un tout de l'ancienne peinture murale, reproduite avec le seul moyen qui en restitue toute la valeur. Les manuels que nous avons se limitent en effet à en donner seulement quelques essais, et pas toujours des plus heureux. Ces toutes dernières années, la peinture pompéienne a subi un véritable renouveau d'actualité, grâce aux études de critiques d'art, grâce aussi à l'intérêt que lui portent les artistes modernes : il n'est pas rare d'entendre parler de véritable révélation. Laissant de côté les classifications par trop scolastiques, ce livre se propose d'exposer les aspects les plus significatifs de la peinture ancienne, notamment ceux qui nous la rendent actuelle et encore vivante. Les 84 planches sélectionnées avec soin donneront un tableau d'ensemble de la peinture murale campanienne de ses origines à la fin de son développement; allant des œuvres encore fortement liées à l'art classique hellénistique à celles qui expriment librement le langage propre aux artistes locaux.

20 euros (code de commande : 21062).

 

MALRAUX (André), voir la page André Malraux

 

MANDACH (Conrad de) — Les antiphonaires d'Estavayer-le-Lac. [Genève], Skira, 1943. In-f°, [10] p., IX planches en couleurs hors texte, (collection « Les Trésors de la Peinture Suisse », n° 2), exemplaire en parfait état.
Extrait :
   L'État de Berne prit un essor magnifique durant les XIVe et XVe siècles. Vainqueurs de la féodalité environnante à la bataille de Laupen (1339), ayant pris une part de lion dans les défaites infligées à Charles le Téméraire à Grandson et à Morat (1476), les Bernois élevèrent durant le XVe siècle une église collégiale, dont les dimensions s'accordaient avec leur puissance politique et dont les ornements somptueux reflétaient leur opulence et la hauteur de leurs visées.
   Placé sous l'invocation de saint Vincent, ce temple fut orné à profusion de vitraux, de peintures et de sculptures. C'était une splendeur s'offrant aux fidèles qui pénétraient dans le sanctuaire. De nombreux autels étaient richement dotés, et les cérémonies y revêtaient une solennité imposante. Parmi les trésors de l'église se trouvaient quatre volumes d'Antiphonaires, enluminés, dont le grand format et la beauté témoignent aujourd'hui encore du luxe dont s'entourait le clergé officiant à Berne. Ces volumes sont aujourd'hui à Estavayer.
   Comment y sont-ils parvenus ? Lorsque la Réforme fut adoptée à Berne en 1628, deux des citoyens les plus considérés de cette ville, Antoni Noll et Nicolas Selzach, furent chargés par le gouvernement d'administrer les biens des églises qui devaient être toutes enlevées au culte catholique. Ils reçurent l'ordre de vider ces sanctuaires. Ainsi que nous le raconte le chroniqueur bernois Anshelm, vingt-cinq autels et l'édicule renfermant les sacrements furent supprimés dans la Collégiale, les « idoles » qui les décoraient furent mises en pièces et enfouies dans les abords du cimetière. Les quatre superbes Antiphonaires que possédait l'église furent vendus le 22 novembre 1530 par les deux commissaires à Jean du Crée (ou Ducrest) d'Abondance (en Savoie), qui les revendit trois jours après aux chapelains de l'église Saint-Laurent à Estavayer.

10 euros (code de commande : 23483).

 

Marbres helléniques. De la carrière au chef-d'œuvre. Bruxelles, Crédit Communal, 1987. In-4° broché, 191 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bel exemplaire.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Passage 44, à Bruxelles, du 18 décembre 1987 au 13 mars 1988.
Table des matières :
   - Avant-propos, par François Narmon.
   - Introduction, par Doris Vanhove.
   - Le marbre. La beauté née de la boue, par Paul De Paepe.
   - Les carrières de marbre dans l'antiquité : techniques et organisation, par Tony Kozelj.
   - Transport de pierres en Grèce ancienne. De la carrière au chantier, par Georges Raepsaet.
   - Quelques considérations sur la genèse et l'évolution du temple grec, par Herman Mussche.
   - Le temple de Poséidon au cap Sounion. Evocation d'un chantier antique, par Doris Vanhove.
   - La construction d'un temple grec : aspects administratifs, économiques, sociaux, par Herman Van Looy.
   - Les techniques de la sculpture grecque sur marbre, par Olga Palagia.
   - Empreintes d'une pierre, par Luc Moens.
   - Catalogue.
   - Petit lexique des termes techniques.

25 euros (code de commande : 18824).

 

MARTINEZ-NOVILLO (Alvaro)Le peintre et la tauromachie. Traduit de l'espagnol par Louis Audibert. Paris, Flammarion, 1988. In-4° sous reliure, jaquette (manque à la coiffe) et étui d'éditeur, 253 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bon exemplaire.
Sur le rabat de la jaquette :
   Animal sacré, le taureau a toujours occupé un statut privilégié dans les civilisations anciennes, de l'âge des cavernes aux fresques de Cnossos. Puis, avec les temps modernes, c'est la confrontation entre l'homme et le taureau dans l'arène qui a exercé une fascination permanente sur les artistes. Il suffit de songer à Goya, à Manet ou à Picasso...
   L'ouvrage d'Alvaro Martinez-Novillo étudie dans le détail ce thème d'inspiration artistique à travers l'histoire, aussi bien dans la tradition espagnole, de Goya à Miró puis Arroyo, qu'en France, en Angleterre, ou en Allemagne, à travers le mouvement hispanique de la génération romantique. Mais loin de limiter son analyse à Delacroix, Gustave Doré ou Pharamond Blanchard, l'auteur élargit son étude à tous les courants artistiques, avec le cas majeur de Manet, et jusqu'au XXe siècle qui voit, à côté de Picasso, des artistes venus des horizons les plus divers, comme Braque, Masson, Picabia, Bacon, céder à la magie du duo sanglant de l'arène.

30 euros (code de commande : 24302).

 

MASSON (Michel) — La Chapelle Sixtine. La voie nue. Paris, Cerf, 2004. In-8° broché, 327 p., illustrations in et hors texte, exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   La chapelle Sixtine est un labyrinthe où est proposé un itinéraire initiatique. Celui qui s'y engage va se trouver déstabilisé, dépouillé et même brisé par une technique artistique et une rhétorique hautement provocantes où, en particulier, la nudité et l'homosexualité jouent un rôle clé.
   Contrairement aux idées reçues, la chapelle Sixtine ne constitue ni une illustration du platonisme ni un travail de commande dicté par un théologien, mais l'expression d'une expérience éminemment personnelle : un mysticisme de l'abandon, proche à bien des égards de celui de François d'Assise et qui se veut entièrement conforme au message du Christ – au risque du scandale et même de l'hérésie.
   Le patient décryptage image par image auquel se livre l'auteur permet de lever certaines énigmes et de ne pas laisser de côté les éléments dérangeants. À lire dans l'esprit des travaux de Daniel Arasse.

25 euros (code de commande : 14297).

 

Matière et Beauté. De la faïence aux néocéramiques. Par Annie Boucq, Jean-Marie Charlet, Michel Debauque, Dominique Marcoux et Yves Quinif. Mons, IP Éditions - Faculté Polytechnique de Mons, 2002. In-8° broché, 124 p., nombreuses illustrations en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Faculté Polytechnique de Mons, en 2002.
Table des matières :
   Première partie. De la matière première au produit fini.

      - L'homme et la « terre cuite ».
      - Des propriétés mécaniques remarquables.
      - Apparition de la céramique.
      - L'évolution de l'art de la poterie en Europe.
      - Les argiles : matières premières dans la fabrication des céramiques.
         - Roches et minéraux - La structure des silicates - La structure des minéraux argileux
      - Des matières premières aux produits céramiques.
      - Origine et gisements d'argiles.
         - Origine lointaine ? - L'altération des granites - Les gisements d'argile - Les argiles en Belgique.
      - Les céramiques classiques.
         - Les terres cuites - Les faïences - Les porcelaines - Les grès cérames.
      - La fabrication d'une céramique.
         - Les matières premières - La préparation de la pâte - Le coulage et le façonnage - La cuisson- La décoration - L'émaillage.
   Deuxième partie. Néocéramiques.
      - Extension de la notion de produits céramiques.
      - Les céramiques dans notre vie quotidienne.
      - Céramique et électricité.
         - Les isolateurs - Les condensateurs et le développement de l'électronique - Les céramiques supraconductrices.
      - Céramique et produits réfractaires.
      - Céramique et applications médicales.
         - Chirurgie dentaire et osseuse, les implants - Autres applications - Imagerie médicale - Les céramiques piézoélectriques dans le diagnostic médical.
       - Céramique et environnement.
         - Les catalyseurs dans l'industrie automobile, moins polluer l'air - Les membranes céramiques dans l'épuration.
      - Les céramiques, matériaux des nouvelles technologies.
   Troisième partie. L'âme d'une ville.
      - Boch : une famille, une entreprise, une ville.
         - La création de la faïencerie de La Louvière - Le développement fécond - Le déclin - Les perspectives d'avenir.
   Quatrième partie. Une histoire de céramiques.
      - Une famille peu commune : les Boch.
      - Les grés fins (première période 1847-1870).
         - Origine des formes et des décors.
      - La venue du Delft (deuxième période 1870-1900).
         - La vaisselle et ses décors.
         - L'arrivée du Delft et le triomphe du décor peint.
      - Le règne de l'art déco (troisième période 1900-1925).
         - Naissance de nouveaux décors.
      - L'arrivée de la modernité (quatrième période 1925-2002).
      - Les procédés de décoration.
         - Plaques de cuivre - Lithographie - Le pocif - Grès fins marbrés - La barbotine - La peinture - L'aérographie.
   Cinquième partie. Les pièces exposées.
   - 
Annexe - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 21881).

 

Matière et Beauté. Verre - Reflets de feu. Par Annie Boucq, Gilles Quinif et Yves Quinif. Mons, Faculté Polytechnique de Mons, 2004. In-8° broché, 100 p., nombreuses illustrations en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Faculté Polytechnique de Mons, à Mons, en 2004.
En quatrième de couverture :
   Le visiteur d'une exposition est toujours désireux d'acquérir un ouvrage dédié à cette exposition. « Verre, reflets de feu » combine à la fois un aspect artistique ciblé sur la région du Centre, un aspect historique et un dernier scientifique. Ce livre ne pouvait donc être uniquement un catalogue. C'est pourquoi, tout en illustrant les pièces et matières exposées, il constitue un ouvrage autonome dont la lecture n'est pas inféodée à la visite de l'exposition. Néanmoins, le scénario reprend les thèmes présentés.
   Six chapitres se partagent le sujet. Le premier brosse une brève histoire du verre, depuis les Pharaons jusqu'aux maîtres de forge. L'histoire trouve son aboutissement avec le destin du verre en Wallonie. Le chapitre deux concentre l'attention sur la Région du Centre, mettant en exergue le mariage entre l'industrie et l'art. Le troisième chapitre détaille la technique du verre : de quoi est-il fait ? Comment le fabrique-t-on ? Quelles sont les matières de base ? Quels sont les outils, depuis la canne à souffler jusqu'aux gigantesques fours industriels modernes. Le chapitre quatre des techniques de décoration, là où la main de l'homme peut faire des miracles de beauté. Le chapitre cinq s'attarde sur les néo-technologies : nouvelles technologies pour une matière vieille comme le monde : verres de sécurité, anti-feu, chauffant, isolants, etc. Avec le chapitre six, nous revenons dans la Région du Centre au travers des artistes verriers, ceux dont les réalisations constituent la partie artistique de l'exposition. Enfin, le chapitre sept est l'énoncé des pièces exposées avec leurs principales caractéristiques.

25 euros (code de commande : 25641).

 

[MATISSE (Henri)]. BOYER (Marie-France) — Matisse à la villa le rêve 1943-1948. Photographies Hélène Adant. Paris, Bibliothèque des Arts, 2004. In-8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 120 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
Sur la jaquette :
   Ce livre retrace pour la première fois de manière aussi intime la vie de Matisse à Vence entre 1943 et 1948. Le peintre, qui vivait à Nice, avait quitté cette ville qui menaçait d'être bombardée. Mme Matisse et leur fille étaient à Paris où il allait de temps à autre. Sa femme et sa fille travaillaient pour la Résistance, et, en 1944, tandis que Matisse se trouvait à Nice, elles furent arrêtées et heureusement bientôt relâchées.
   Âgé de plus de soixante-dix ans, angoissé et en mauvaise santé, il vivait avec Lydia Delectorskaya, qui avait quarante ans de moins que lui. Elle avait été son modèle dès 1935, son assistante, sa garde-malade et sa muse. Elle assurait la bonne marche de la maisonnée. C'est grâce à la complicité de l'objectif d'Hélène Adant, une cousine de Lydia Delectorskaya, que nous pénétrons dans l'univers de la Villa le Rêve. S'y rendant souvent, elle put s'imprégner de l'atmosphère de la maison. Ses photographies représentent la mémoire de ces années de guerre passées là. Hélène Adant sut capter non seulement l'ambiance de la vie quotidienne mais aussi tout ce qui faisait l'univers du peintre. Matisse avait emporté à Vence sa collection d'objets sans lesquels il ne pouvait créer : jarres, vases, tables et chaises, coquillages, tapis, textiles etc. que l'on retrouve dans ses peintures et dans ses dessins. Un charmant désordre régnait dans la villa enfouie dans une nature odoriférante et entourée de palmiers. C'est là qu'il peignit entre autres Grand intérieur rouge (1946) et Intérieur jaune et bleu (1948).
   Différents modèles allaient et venaient, tout comme les amis du Maître : Louis Aragon, Françoise Gillot et Picasso, Cartier-Bresson, Brassaï, ou André Rouveyre avec qui Matisse correspondait presque chaque jour, bien qu'ils fussent voisins.
   Un privilège donc que ce livre, d'autant que c'est la première fois que cet ensemble de photographies est présenté dans sa totalité. De nombreuses œuvres de Matisse contemporaines aux photos complètent ce livre-album des années du Rêve.

20 euros (code de commande : 21559).

 

[MATISSE (Henri)]. VIENNE (Gabrielle) — Rétrospective Henri Matisse. Préface de Jean Cassou. Paris, Éditions des Musées Nationaux, 1956. In-4° broché, 35 p., XXXI planches en noir hors texte, rousseurs à la couverture.
   Catalogue de l'exposition organisée au Musée National d'Art Moderne, à Paris, du 28 juillet au 18 novembre 1956.
Extrait de la préface :
   Deux ans ont passé depuis qu'Henri Matisse nous a quittés. Ce recul semble déjà permettre de considérer dans son ensemble l'œuvre qu'il nous laisse et d'en entendre la résonance. La présente rétrospective est un premier effort à cet effet. En juin-septembre 1949 le Musée National d'Art Moderne avait présenté une exposition des ouvrages exécutés par le maître durant l'hiver 47-48, un des derniers hivers de son fécond et glorieux hiver. Aujourd'hui que le parcours des saisons est entièrement achevé, c'est sur tout l'œuvre peint de Matisse, aussi largement représenté qu'il nous a été possible, que le Musée invite le public à porter ses regards et sa méditation. Ceci sans oublier que si cet œuvre peint constitue l'expression la plus significative de la pensée de Matisse, il n'en est pas toute l'expression. Cette pensée était d'un peintre et du plus prestigieusement doué des peintres et du plus typique, mais elle savait aussi s'exercer sur divers registres, dessin et arts graphiques, tapisserie, sculpture, vitrail, décoration architecturale. C'est qu'elle était véritablement une pensée, autrement dit une puissance, sans doute le plus immédiatement portée à se réaliser en couleurs, mais assez assurée d'elle-même et assez vaste pour répondre à d'autres problèmes et s'incarner en d'autres matières.

13 euros (code de commande : 24751).

 

MATOSSIAN (Chakè) — Fils d'Arachné. Les tableaux de Michelet. [Bruxelles], La Part de l'Œil, 1998. In-8° broché, 237 p., illustrations, (collection « Théorie »), la page de faux-titre manque.
En quatrième de couverture :
   Quel est le rôle de l'œuvre d'art dans l'écriture de Michelet et particulièrement dans le livre Le Peuple ? Le plus célèbre des historiens français édifie un portrait du peuple – qui est aussi un autoportrait – conférant à l'écriture le statut de l'image. L'analyse menée ici tente de révéler le lien entre le pouvoir de l'image et l'image du pouvoir et, par conséquent, l'enjeu que représente l'art dans la question de la tyrannie opposée à la liberté, comme la haine à l'amitié. Effectuant la relance du « raptus », Michelet, fils d'Arachné, en tisse les fils et renvoie récriture à l'activité arachnéenne, au tissage, archétype de l'image-piège et de son rapport au pouvoir, mais aussi modèle social dont la tapisserie de Bayeux témoignera. Le tableau-texte opte pour le style de Rembrandt et son an de l'ombre, opposé au style de Méduse hyper-réalisé dans les faux portraits sous la lumière crue et assujettis aux titres, aux mots, aux noms. Aux styles artistiques correspondent les styles industriels, ainsi la tyrannie relève-t-elle d'un style accordant la prédominance à la machine sur les hommes et aux mots sur les choses. Matière vivante, le texte de Michelet pose la question du modèle et du cadre (Montaigne, le Musée des Monuments français), celle du génie et de sa forme ou de la capture de l'instant (Rubens) et celle encore de l'art social (Géricault) à l'opposé de la terreur en peinture (David) qu'il détruit par l'écriture. Michelet réalise une leçon d'anatomie où la médusification, qui trouve son écho dans la Révolution française, est non seulement maintenue dans le suspens mais aussi transformée, par le recours au sacrifice lié à la fête, en une Véronique, vraie image du peuple et autoportrait de Michelet, imprimée sur le linge de coton, indice économique et signe esthétique, trame et fondement du tableau, nous conviant à regarder et à lire autrement le présent.

13 euros (code de commande : 15305).

 

Mécènes. Les bâtisseurs du patrimoine. Sous la direction de Philippe Turrel. Neuchâtel - Martigny, Chaman - Fondation Pierre Gianadda, 2011. Grand in-8° carré broché, 185 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Philippe Turrel.
   - Regards croisés sur le mécénat en archéologie, par Xavier Delestre.
   - Évergètes et mécènes dans le miroir du temps, par Joël-Claude Meffre.
   - Cultures du mécénat en Suisse et en France, par Pascal Griener.
   - La Fondation Calvet, une institution publique indépendante, par Philippe Turrel.
   - Les bienfaiteurs de la Fondation Calvet, par Philippe Turrel.
   - Maurice Burrus, la prospérité en héritage, par Philippe Turrel.
   - Un mécène en pays neutre, par Philippe Bridel.
   - Du cabinet de curiosités à la fondation d'un musée, par Samuel Crettenand.
   - René Clavel, le passé recomposé, par Thomas Hufschmid.
   - Martigny-la-Romaine, par François Wiblé.
   - Histoires de fondations, par Philippe Turrel.
   - Le témoignage d'un mécène, par Léonard Gianadda.
   - La Fondation Pierre Gianadda, des racines archéologiques au succès culturel, par Joël-Claude Meffre et Philippe Turrel.
   - Expression d'un mécénat pluriel, par Robert Fohr.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 19609).

 

[MÉDICIS]. Trésors des Médicis. Sous la direction de Christina Acidini Luchinat. Traduit de l'italien par Gilles Schaufelberger. Paris, Somogy, 1998. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 227 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
   La dernière et extraordinaire collection entrée dans les trésors médicéens est celle des bijoux et « galanteries » d'Anne Marie Louise, électrice palatine (1667-1743), avec laquelle se termine la dynastie florentine.
   La plus grande partie des bijoux et des objets précieux qui nous sont parvenus se trouve au Museo degli Argenti, à Florence, dans les splendides salles décorées de fresques et à l'entresol de l'appartement d'été du Palazzo Pitti ; les pièces intéressantes ne manquent pas dans d'autres musées florentins (Museo Nazionale del Bargello, Museo Arcneologieo et Museo di Antropologia e Etnologia).
   Trésors des Médicis nous permet d'admirer des pièces rivalisant de richesse, souvent étonnantes par leur qualité et leur diversité, accompagnées de textes d'éminents historiens d'art italiens.
Table des matières :
   Introduction.
      - Les objets précieux des Médicis : entre émerveillement et approche scientifique, par Cristina Acidini Luchinat.
   Le trésor des Médicis de sa formation à sa dispersion.
      - Formation du trésor au XVe siècle. Dispersion et retour à Florence des bijoux des Médicis, par Mario Scalini.
   Les nouveaux Médicis, collectionneurs et mécènes.
      - La collection des Médicis au temps de Cosme Ier et de François Ier, par Anna Maria Massinelli.
      - Les collections de pierres gravées des Médicis aux XVe et XVIe siècles, par Mariarita Casarosa Guadagni.
      - La collection de pierres gravées des Médicis au XVIIe siècle et jusqu'à la fin de la dynastie (1743), par Mariarita Casarosa Guadagni.
      - Les insignes du pouvoir ducal et grand-ducal, par Maria Sframeli.
   Le triomphe des pierres dures.
      - Les ateliers grand-ducaux au temps de Ferdinand Ier et de Cosme II, par Annamaria Giusti.
      - Curiosités et objets exotiques dans les collections médicéennes, par Mario Scalini.
   Les merveilles du baroque.
      - Délices privées de l'époque de Ferdinand II, par Mario Scalini.
      - Un crépuscule doré : le règne de Cosme III, par Annamaria Giusti.
   Les « Galanteries » précieuses.
      - La collection d'Anne Marie Louise de Médicis, électrice palatine, par Maria Sframeli.

25 euros (code de commande : 18256).

 

MEKHITARIAN (Arpag) — La peinture égyptienne. Genève, Skira, 1954. In-4° sous reliure et jaquette (un peu défraîchie) d'éditeur, 164 p., illustrations en couleurs contrecollées, (collection « Les Grands Siècles de la Peinture »).
Sur la jaquette :
   La découverte d'un tombeau égyptien, du trésor qu'il enferme, des merveilleuses peintures qui le décorent, est peut-être une des plus grandes émotions qu'un archéologue puisse ressentir. Le lecteur de cet ouvrage éprouvera certainement une émotion analogue devant les étonnants témoignages d'un art qui couvre plus de trois mille ans d'histoire. Ces œuvres, en effet, révèlent non seulement une grande maîtrise d'exécution, mais aussi toute la sensibilité humaine, la vivacité d'esprit, parfois même caustique, avec lesquelles les artistes d'Égypte ont retracé la vie de leur époque et leurs occupations journalières.
   Les documents les plus anciens étant les plus rares ou les moins bien conservés, cet ouvrage est consacré surtout à l'étude des peintures du Nouvel Empire, qui permettent une analyse presque aussi serrée que celle d'œuvres contemporaines. Les grands siècles de la peinture sont incontestablement le XVe et le XIVe avant notre ère. Les plus belles productions de cette époque ont été groupées et étudiées de façon à révéler la personnalité de leurs auteurs, qui sortent ainsi de l'anonymat par l'émotion qu'ils nous communiquent au-delà des millénaires. Toutefois, notre ouvrage comprend également des exemples de l'Ancien Empire, provenant des hypogées ou mastabas de Saqqarah, des spécimens du Moyen Empire, des fragments trouvés dans les palais de Tell el Amarnah et des objets faisant partie des trésors de Toutankhamon.

25 euros (code de commande : 22349).

 

[MEMLING (Hans)]. GUILLAUME-LINEPHTY (Maur) — Hans Memling. À l'Hôpital Saint-Jean de Bruges. Paris - Bruxelles, Marion, 1939. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, [44] p., illustrations en couleurs contrecollées, (collection « Reproductions en Couleurs des Tableaux des Musées du Monde », n° 1), exemplaire en parfait état.
Table :
   - Introduction.
   Planches :
   1. Le Mariage mystique. Le panneau central.
   2. Le Mariage mystique. Les volets intérieurs.
   3. L'adoration des mages. Le panneau central.
   4. L'adoration des mages. Les volets intérieurs.
   5. L'adoration des mages. Les volets extérieurs.
   6. Le portrait de Maria Moreel.
   7. La Descente de croix. Le panneau central.
   8. La Descente de croix. Les volets intérieurs.
   9. Le diptyque de Martin Van Newenhoven. 1er volet : La Vierge à la pomme.
   10. Le diptyque de Martin Van Newenhoven. 2e volet : Portrait de Martin Van Newenhoven.

15 euros (code de commande : 23358).

 

[MEMLING (Hans)]. GUILLAUME-LINEPHTY (Maur) — Hans Memling. La châsse de Sainte-Ursule. Paris - Bruxelles, Marion, 1939. In-4° sous reliure et jaquette (un peu défraîchie) d'éditeur, [44] p., illustrations en couleurs contrecollées, (collection « Reproductions en Couleurs des Tableaux des Musées du Monde », n° 2), exemplaire en bon état.
Table :
   Introduction.
   Planches :
   1. La châsse de Sainte-Ursule.
   2. La Vierge à l'Enfant Jésus.
   3. Sainte Ursule et ses compagnes.
   4. Le débarquement à Cologne.
   5. Le débarquement à Bâle.
   6. L'arrivée à Rome.
   7. Le départ de Bâle.
   8. Le martyre des vierges.
   9. Le martyre de sainte Ursule.
   10. L'apothéose de sainte Ursule et le couronnement de la Vierge.

15 euros (code de commande : 23250).

 

 

The Metropolitan Museum of Art New York. Chefs-d'œuvres de la peinture européenne. Commissaire de l'exposition Katharine Baetjer [en collaboration avec] Kathryn Calley Galitz, Walter Liedtke et Mary Sprinson de Jesús. Martigny, Fondation Pierre Gianadda, 2006. Grand in-8° carré broché, 279 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Il y a trente ans, par Léonard Gianadda.
   - Avant-propos, par Philippe de Montebello.
   - Introduction, par Katharine Baetjer.
   - Œuvres exposées.
   - Liste des œuvres.
   - Index.

20 euros (code de commande : 22713).

 

MEYERSON (Ignace) — Forme couleur mouvement dans les arts plastiques (1953-1974). Introduction par Bernard Dorival. Paris, Adam Biro, 1991. In-8° broché, 186 p., illustrations hors texte, (collection « La Porte étroite/Écrits sur l'Art »).
En quatrième de couverture :
   « Ignace Meyerson (1888-1983) anime puis dirige le Journal de Psychologie à partir de 1920. Sa thèse Les Fonctions psychologiques et les œuvres est de 1948 (Vrin). Un important volume, Écrits 1920-1983. Pour une psychologie historique (P.U.F., 1987), regroupe une partie de ses articles. Il dirigeait jusqu'à sa mort le Centre de Psychologie comparative à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales.
   Meyerson a eu à partir des années 50 de nombreux contacts avec les artistes de son temps.
   Le présent recueil regroupe d'abord des articles importants publiés pour la plupart dans le Journal de Psychologie « sur la spécificité de l'art et de ses objets » (1956), « Remarques sur les formes en peinture » (1964), « Réalité des arts plastiques et réel perçu » (1968) ; des comptes rendus des travaux de Pierre Francastel et d'Étienne Gilson.
   Dans la dernière partie sont réunis des préfaces, peu connues, et des textes inédits sur des peintres et sculpteurs comme Deyrolle, Mortensen, Pignon et Jacobsen qui révèlent un grand critique d'art servi par une langue impeccable. »
Table des matières :
   Première partie :
   - Sur la spécificité de l'art et de ses objets (1956).
   - Le mouvement dans l'art (1955).
   - Remarques sur les formes en peinture (1964).
   - Peinture et théâtre. Spécificités et convergences
(1967).
   - Réalité des arts plastiques et réel perçu (1968).
   Deuxième partie :
   - Les métamorphoses de l'espace en peinture. À propos des recherches de P. Francastel (1953).
   - Peinture et réalité. À propos d'un livre de M. Étienne Gilson (1961).
   Troisième partie :
   - L'expression du mouvement dans les dessins de Combats de coqs de Pignon (1964).
   - Géométrie sensible et création d'un monde pictural. Préface à 7 à Venise de Richard Mortensen (1960).
   - Les mouvements suggérés dans quelques reliefs et peintures de Mortensen (1964).
   - Le Rectangle enchanté. Préface à dix sérigraphies de Richard Mortensen (1973).
   - Jean Deyrolle (1966).
   - L'espace dans la sculpture de Robert Jacobsen (1955).
   - Quand le fer parle (1957).
   - La suggestion du mouvement dans les sculptures abstraites de Jacobsen (1964).
   - Entretien avec Morice Lipsi, le samedi 14 mars 1964 (1964).
   - Liberaki (1974).
   Chronologie. Bibliographie. Index.

15 euros (code de commande : 12468).

 

MICHEL (André) — Histoire de l'Art depuis les premiers temps chrétiens jusqu'à nos jours. Tomes I à VIII et Index (complet). Paris, Armand Colin, 1926-1929. Huit tomes en dix-sept volumes et un volume d'index, in-4° brochés, [8268 p.], 470 gravures et 102 planches hors texte, bel exemplaire en excellente condition.

Les dix-huit volumes : 250 euros (code de commande : Art/ 837).

 

MICHELI (G.-L.) — L'enluminure du haut Moyen Âge et les influences irlandaises. Bruxelles, Éditions de la Connaissance, 1939. In-4° broché, XIII, 231 p., 280 reproductions en noir, très bon exemplaire, peu courant.
Table des matières :
   Livre I. La miniature au pays des Scotti. Le livre de culte.
  
    Chapitre I. Les communautés monastiques irlandaises : Irlande, Northumbrie et Pays de Galles.
          - Les caractéristiques du style irlandais : les motifs décoratifs - L'ordonnance.
      Chapitre II. La miniature irlandaise et hiberno-northumbrienne.
         I. Le Livre de Durrow.
         II. Les Évangéliaires de Lindisfarne et de Lichfield.
         III. Les manuscrits du VIIIe siècle (L'Évangéliaire 51 de Saint-Gall - Le groupe hiberno-northumbrien - Le Livre de Kells - Les livres de bibliothèques).
         IV. Le groupe composite de Northumbrie : Psautier de Durham. Les Evangéliaires de Rome et de Leningrad.
      Chapitre III. Les influences hiberno-northumbriennes dans la miniature du Sud de l'Angleterre.
         - Le groupe de Cantorbéry - Le groupe de Mercie.
   Livre II. Manuscrits importés. Enlumineurs scots dans les monastères continentaux.
      Chapitre I. Les missions irlandaises et anglo-saxonnes.

       
I. Les monastères colombaniens : Saint-Gall et Bobbio.
         II. Les missions hiberno-anglaises dans le Nord de la Gaule : Neustrie et Austrasie. Les ateliers « scotti » à Echternach et leur rayonnement. La tradition composite anglaise.
         III. Les missions dans la Germanie occidentale : Boniface.
         IV. Les ateliers scotti en Bavière : L'Évangéliaire de Cuthbrecht.
      Chapitre II. Les copies. Développement d'un style insulaire dans les scriptoria pré-carolingiens.
         I. Manuscrits de Fleur y et de Tours.
         II. Évangéliaire de Flavigny.
         III. Manuscrits de la Germanie occidentale : Lorsch, Saint-Gall, Mayence et Wurtzbourg.
         IV. Manuscrits de la Bavière : Kremsmünster, Freising.
   Livre III. Pénétration.
      Chapitre I. La fin de l'art pré-carolingien et les milieux traditionnels.
         I. Les aspects de la miniature pré-carolingienne : Italie. Luxeuil.
         II. Les pénétrations insulaires (Le Sacramentaire de Gellone - Le Nord de la Gaule. Les ateliers de Corbie et leur rayonnement - Le groupe de Laon - Les manuscrits de Tours sous l'abbatiat d'Alcuin et leur rayonnement).
         III. Maintien des traditions insulaires dans les ateliers archaïsants (Les manuscrits bretons. Le Sud de la Loire - Les manuscrits rhétiques et alémaniques - Les manuscrits de l'Italie septentrionale et méridionale).
      Chapitre II. Les ateliers impériaux et la renaissance carolingienne.
         I. Les caractères de la renaissance carolingienne.
         II. Les Évangéliaires rhénans.
         III. Les Évangéliaires rémois et leur diffusion.
         IV. Les manuscrits tourangeaux.
      Chapitre III. Les variations régionales du style carolingien.
         - Les livres de luxe de Saint-Gall.
   Livre IV. La seconde vague d'influence dans le nord-est de la Gaule.
      Chapitre I. Le style franco-insulaire.
         I. Les données historiques.
         II. Les influences irlandaises (Préliminaires : Le groupe de Trêves. Les psautiers de Saint-Omer - Les caractères du style franco-insulaire - L'apogée de style franco-insulaire : 1° Les traditions hiberniennes dans l'atelier de la seconde Bible de Charles le Chauve - 2° Sacramentaires et Évangéliaires de type courant).
      Chapitre II. La diffusion du style franco-insulaire.
         I. L'Exportation (Les scriptoria de Bavière - Les variations saxonnes - Bobbio).
         II. Contamination dans les scriptoria voisins (Manuscrits de Metz - Manuscrits de Corbie - Manuscrits de Saint-Denis).
      Chapitre III. Les persistances au Xe siècle.
         I. Les manuscrits de luxe.
         II. La lettre géométrique.
         III. Les influences de l'art franco-insulaire en Angleterre. Les initiales des manuscrits de Winchester.
   Livre V. Les survivances des traditions insulaires dans la miniature romane.
      I. Les manuscrits du Nord de la Gaule et leur rayonnement.
      II. Les ateliers de l'Italie septentrionale et méridionale.
      III. Les ateliers limousins et le problème de l'enluminure espagnole.
   Conclusion.
   Répertoire des principaux manuscrits cités.
   Index des principaux noms de personnes et de lieux.
   Bibliographie des principaux ouvrages cités.

50 euros (code de commande : 22024).

 

MIGEON (Gaston) — Musée du Louvre. L'Orient musulman. Volume I. Sculpture, bois sculptés, ivoires, bronzes, armes, cuivres, tapis et tissus, miniatures. Paris, Morancé, 1922. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 38 p., 52 planches hors texte, (collection « Documents d'Art »), couverture un peu défraîchie.
Introduction :
   Les collections d'Orient Musulman sont au Musée du Louvre de constitution assez récente. Les quelques objets que possédait primitivement le Musée étaient vers 1885 répartis en diverses séries : les deux vases en cristal de roche taillé et le grand bassin en cuivre incrusté d'argent, dit baptistère de Saint-Louis, qui provenaient tous trois du Trésor de l'Abbaye de Saint-Denis, se trouvaient dans la Galerie d Apollon ; – une coupe en faïence bleue lustrée, deux plats de Damas, et six plats de faïence hispano-moresque, provenant d'acquisitions anciennes ou des donations Sauvageot et Davillier, restèrent longtemps égarés au milieu des séries de la Céramique italienne.
   Émile Molimer eut le premier le mérite de comprendre à quel point une telle négligence pouvait être dans l'avenir préjudiciable à nos collections, et dès 1890 il employait tous les moyens pour accroître cette collection qui depuis lors a pris un si grand développement. Il convient de rappeler les noms des grands donateurs qui y ont tant contribué : Sauvageot, le baron Ch. Davillicr, Gustave Dreyfus, J. L. Leroux, Docteur Fouquet, Delort de Gléon, Marquisc Arconati Visconti, Isaac de Camondo, Piet-Lataudrie, Lahens-Séchan, F. Doistau, Léon Dru, Raoul Duseigneur, Georges Marteau, Jeuniette, Joanny Peytel, David Weill, Gulbenkian, Octave Homberg.

25 euros (code de commande : 18456).

 

MILLER (Judith & Martin) — The Antiques directory Furniture. Chief Consultant Editor : John Bly. American Consultants : Lita Solis-Cohen, Kelvyn Grant Lilley. New York, Portland House, 1985. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 639 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
   « Furniture is the most coherent and comprehensive visual guide to antique furniture available to dealers and collectors. More than 7,000 pieces of the finest furniture, made between the 16th century and the early 20th, including British, American, Dutch, French, German, Italian, Spanish and Oriental, are illustrated, described and pricecoded. There are 560 illustrations in full color, showing pieces of exceptional quality, and more than 100 special informatioin features discussing points of authenticity, dating and craftsmanship.
   Nearly every piece of furniture illustrated in these pages has passed through the showrooms or through the hands of major dealers in the last few years. The book therefore represents a unique overview of the state of the antique furniture market, both in what is available and in the prices made.
   In its selection of examples and in its detailed descriptions, Furniture draws on the exhaustive knowledge of leading authorities – showroom experts, dealers, and the authors of standard reference works. The number and quality of the illustrations make it possible to see the sometimes very small variations of design, figuring, carving and ornament that taken together make the difference between an agreeable antique and a work of art. »

25 euros (code de commande : 13520).

 

MIOTTE (Jean) et SICARD (Michel) — Près des murs. Bei den Mauern. Illustrations de Jean Miotte. Poèmes inédits traduits en allemand par Ingrid Ernst. Paris - Berlin, 1994. In-folio (352 x 524 mm.) sous chemise et étui d'éditeur, [24] p., édition bilingue (français - allemand), 4 eaux-fortes originales en couleurs, tirage limité à 60 exemplaires numérotés sur Arches (n° 9) signés par l'auteur et l'artiste, en parfait état.


   Une des eaux-fortes.


Colophon.

600 euros (code de commande : 25643).

 

 

[MIRÓ (Joan)]. Joan Miró. Bruxelles, De Rache, 1971. Grand in-8° broché, [120 p.], illustrations en noir et en couleurs.
@ Il s'agit du catalogue de l'exposition organisée à Knokke-Heist, au Casino communal, dans le cadre du « XXIVe Festival Belge d'Été », en juin-juillet-août 1971. L'avant propos, À notre Orient, Miró..., est signé par Gaëtan Picon.

12 euros (code de commande : 8686).

 

 

[MODE]. La mode. Tome I. La passion de la création. Tome II. Courants et contre-courants. Paris, Revue des Deux Mondes, 2001. Deux volumes in-8° collés, 192 et 192 p.
   Il s'agit des numéros 7 et 8, juillet et août 2001 de la Revue des Deux Mondes.
Table des articles consacrés à la mode :
   Tome I :
      - Mélancolie de la mode, par Farid Chenoune et Dominique Quessada.
      - La passion de la création, par Bernard Arnault.
      - Modes, civilisations, cultures, par Françoise Héritier.
      - Les nouvelles tribus, par Bérénice Geoffry-Schneiter.
      - La mode et le marché ? La mode est le marché, par Pascal Galinier.
      - Le langage universel du rêve, par Suzy Menkes.
      - Tendances, par Li Edelkoort.
      - Belle de mode, par Sonia Rykiel.
      - Entre nouveauté et nostalgie, par Bruno Remaury.
      - La mode et la vie, par Tina Kieffer et Jean-Jacques Picart.
      - Des apparences, par Dominique Rolin.
      - Paris, capitale de la mode ?, par Didier Grumbach.
      - Paradoxe du fourreau, par Jean-Luc Hennig.
      - L'habit fait le moine, par Ariel Colonomos.
      - Je suis ce dont j'ai l'air, par Gérald Apfeldorfer.
      - Mode, lumière, regard : triade d'avenir ?, par Jean-Paul Leclercq.
   Tome II :
      - L'ère de la postmode, par Laurence Benaïm.
      - Courants, contre-courants, marchés, par Serge Weinberg.
      - « Fashion », par Bret Easton Ellis.
      - Esquisses et défilés en Iran, par Fariba Hachtroudi.
      - « No Logo », par Naomi Klein.
      - Mode et culture, par Hussein Chalayan.
      - Savez-vous planter des choux ?, par Yann Moix.
      - La mode n'est plus pour nous, par Michèle Fitoussi.
      - Ralentir la mode, par François Cusset.
      - Défilés identitaires en Slovénie, par Brina Svit.
      - Noir attitude, par Cécile Guilbert.
      - Pour une résurrection du dandysme, par Christophe Ono-dit-Biot.
      - Ils ont tous en eux quelque chose du Tennessee, par Charles Dantzig.
      - Plaidoyer pour un spectre, par Serge Koster.
      - En feuilletant la mode, par Jean-Pierre Naugrette.

Les deux volumes : 12 euros (code de commande : 23770).

 

 

De la Mode & des Jardins au Musée Galliera. [Par] Frank Horvat [et] Catherine Join-Diéterle. Paris, Paris Musées - Imprimerie Nationale, 1997. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 203 p., nombreuses photographies en couleurs.
Sur la jaquette :
   Né de la rencontre entre un photographe et un conservateur de musée, entre l'art de la mode et celui des jardins, ce livre expose cent des plus beaux chefs-d'œuvre du musée Galliera, depuis la fin du XVIIe siècle jusqu'aux créations contemporaines. L'auteur souligne les correspondances entre le décor des costumes ou des accessoires et celui des jardins : elle révèle la parenté, plus essentielle encore, bien qu'elle soit moins connue, entre les principes de composition des jardins et ceux du costume, reflets de l'esprit du temps.
   Au fil des échanges et des influences réciproques s'exprime une même vertu de représentation – jardins symboles du monde, costumes signes de l'identité sociale – que les créateurs du XXe siècle réaffirment avec force. Ainsi le jardin à la française illustré par le parterre de broderies, le décor de bosquets, privilégie la composition axée et symétrique, caractéristique de nouveau à la mode (gilet Lesage, 1990). Le jardin rococo crée la ligne serpentine, le caractère naturaliste et gigantesque des fleurs et des fruits et le décor mosaïque évoquant le treillage (robe Dior, 1993). Au jardin à l'anglaise, sous l'influence de Jean-Jacques Rousseau, répondent la simplicité du coton et de la couleur blanche (robe de l'impératrice Joséphine), le goût pour le champêtre et pour la botanique (caraco, v. 1790).
   Jardins emblématiques de la Révolution et de l'Empire où triomphe l'uniforme ; éclectiques de l'âge romantique ou opulents du Second Empire ; jardins symbolistes ou Art déco, tous s'inspirent de l'idéologie et de la sensibilité de leur époque et influencent la création des couturiers ou s'en imprègnent en retour. Ainsi les robes simultanées de Sonia Delaunay suscitent des jardins où l'eau et la lumière s'associent aux motifs géométriques, rappelant les broderies de tubes en verre sur les robes à danser. Avec Cardin et Balenciaga, pour la première fois les robes se font fleurs ; puis apparaît l'artifice pur, jardins sans nature, échos aux vêtements sans textile. L'étoffe est remplacée par le métal et le plastique (Paco Rabanne et Emanuel Ungaro). Le postmodernisme, aux multiples résonances, est illustré par une somptueuse robe du soir d'Yves Saint Laurent.

90 euros (code de commande : 15979).

 

[MODIGLIANI]. Modigliani. [Liège], [Ville de Liège], 1980. Grand in-8° carré broché, 171 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
@ Publication éditée à l'occasion de l'exposition organisée à Liège, au Musée Saint-Georges, du 18 octobre au 14 décembre 1980.
Extrait de l'avant-propos :
« Il est des événements qui marquent le monde des arts et dont l'incidence sur les spécialistes ou le grand public provoque une émulation bénéfique. L'exposition que la Ville de liège consacre à Amedeo Modigliani peut être considérée comme telle.
Cette haute figure de la peinture joint à une ascendance cézanienne la subtile distinction de sa Toscane, patrie de terre et d'art. Mais, au-delà, au-dessus de tous ses attributs proprement de peintre – son dessin nerveusement souple, sa palette, sa « matière » – une chose, la plus importante, est à la source de ce qui crée son emprise sur le spectateur : l'aura d'affectivité qui émane de son œuvre.
Ses visages et ses nus sont le refuge d'un être originairement puis perpétuellement blessé par la réalité ; comme Paul Verlaine, Modigliani fut un être trop aimant pour supporter sans fuir, dans tous les enivrements, le monde quotidien où il était plongé. Son œuvre fut une de ses ivresses, et la plus véritable. L'autre, la mauvaise, celle des drogues, n'était que faiblesse succédanée d'un nouveau « pauvre Lelian » à la recherche désespérante d'un regard ou d'un geste ami.
Art dès lors fondamentalement personnel. Modigliani n'a tracé aucune voie qui pût être suivie, parce que son art fut sa seule vie, et que personne ne l'ayant précédé, personne non plus ne pouvait le suivre.
« Désordre et génie ¤, écrit à son sujet Jean Cassou, « l'histoire de Modigliani est peut-être le dernier drame romantique. » Mais il en est issu une œuvre étonnamment quintessenciée. L'influence de Brancusi, le sculpteur ; le goût spontané de tous les arts primitifs, qu'ils soient de Byzance, d'Italie ou d'Afrique n'était que le goût, le sens du dépouillement, jusqu'aux éléments premiers.
Cela donne toujours ; cela a donné chez Modigliani un style. Modigliani est un style. Que l'artiste se complaise trop en lui-même et voilà que naît le maniérisme. Mais c'est la grâce de certains d'y échapper, ne fût-ce que de justesse, et cela a été son cas. »

13 euros (code de commande : 11335).

 

 

[MONET (Claude)]. Monet au XXe siècle. Sous la direction de Paul Hayes Tucker, George T.M. Shackelford et Mary Anne Stevens. Essais Romy Golan, John House et Michael Leja. Paris, Flammarion, 1999. In-4° broché, X, 299 p., nombreuses illustrations en couleurs dont certaines à déplier, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition Monet in the 20th Century organisée au Museum of Fine Arts, à Boston, du 20 septembre au 27 décembre 1998 puis à la Royal Academy of Arts, à Londres, du 23 janvier au 18 avril 1999.
Sommaire :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   - Note de l'éditeur.
   - Monet : le dernier impressionniste ?, par John House.
   - La révolution au jardin : Monet au XXe siècle, par Paul Hayes Tucker.
   - Des sensations océaniques : les Grandes Décorations et la peinture murale en France de 1927 à 1952, par Romy Golan.
   - Revival Monet et abstraction new-yorkaise, par Michael Leja.
   - Chronologie.
   - Catalogue, par George T.M. Shackelford et MaryAnne Stevens.
      - Le jardin de Giverny 1900-1902.
      - Série de vues de la Tamise 1899-1904.
      - Nymphéas (Séries de paysages d'eau) 1903-1909.
      - Venise 1908-1912.
      - Études : nymphéas, saules pleureurs et iris 1914-1919.
      - De l'œuvre en cours à l'œuvre achevée 1917-vers 1922.
      - Le jardin de Givemy : retour à la terre ferme vers 1916-vers 1926.
      - Les Nymphéas : les Grandes Décorations vers 1915-vers 1926.
   - Liste des œuvres exposées.
   - Orientation bibliographique.
   - Index.

25 euros (code de commande : 20895).

 

 Monographies des grands artistes suisses

Les volumes de cette série publiée à Lausanne par les éditions Rencontre dans les années 1970-1971, se présentent en format in-8° carré sous reliure toilée beige, comportent 126 pages et sont tous bien illustrés. Les jaquettes manquent.  

Cuno Amiet par Max HUGGLER.                                                 15 euros (code de commande : 7165).

Max Gubler par Daisy SIGERIST.                                                              15 euros (code de commande : 7167).

Otto Meyer-Amden par Michael STETTLER.                                           15 euros (code de commande : 7170).

Walter-Kurt Wiemken. par Dorothea CHRIST.                              15 euros (code de commande : 7174).

 

Mons - Wien. 1980-1981. [Mons], [Polyptyque], 1980. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 120 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état auquel on joint la feuille à déplier du catalogue de l'exposition.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée des Beaux-Arts, à Mons, du 19 décembre 1980 au 15 février 1981, puis, à Vienne, en 1981.
Préface de Robert André :
   La rencontre de deux écoles, l'aînée, l'Académie des Beaux-Arts de Vienne fondée il y a près de trois siècles en 1692 par l'Empereur Léopold 1er, et la cadette, l'Académie des Beaux-Arts de Mons, voulue par l'Impératrice Marie-Thérèse et née au moment de sa mort en 1780, est une initiative prise par le groupe Polyptyque dont nous nous réjouissons, car il est le meilleur hommage qui puisse être rendu à cette grande figure de l'Histoire, amie des arts et des sciences, à l'instant de la commémoration du bicentenaire de sa disparition. Dans cette exposition, vous découvrirez des œuvres d'artistes autrichiens contemporains, Boeckl, Kokoschka, Kubin, et vous retrouverez des toiles d'artistes de chez nous, Anto Carte, Léon Devos, Léon Navez. Oskar Kokoschka qui vient de décéder le 22 février 1980, fut membre associé de la Classe des Beaux-Arts de l'Académie Royale de Belgique qui reçut son titre par lettres patentes de Marie-Thérèse, datées du 16 décembre 1772 et où siégèrent Anto Carte, Léon Devos, Léon Navez et où siège aujourd'hui Gustave Camus, directeur honoraire de l'Académie des Beaux-Arts de Mons. Cette rencontre permet aussi aux professeurs des deux écoles d'exposer, donc de confronter leurs travaux et, par des contacts directs, d'échanger leurs idées. Ainsi, s'enrichissant les uns et les autres, ils pourront dispenser un enseignement de plus grande valeur encore et étendre le renom de leur établissement. Enfin, il faut souligner que la présence dans nos murs de nos amis d'Autriche démontre que Mons est depuis fort longtemps une ville d'art, accueillante pour les artistes, et qu'elle le reste.
Liste des artistes exposés :
   Oskar Kokoschka, Herbert Boeckl, Alfred Kubin, Anto Carte, Léon Devos, Léon Navez, Anton Lehmden, Max Weiler, Wolfgang Hollegha, Edelbert Köb, Walter Eckert, Maximilian Melcher, Joannis Avramidis, Josef Mikl, Bruno Gironcoli, Rudolf Hausner, Ferdinand Welz, Arsène Detry, Gustave Camus, Edmond Dubrunfaut, Michel Jamsin, Charly Vienne, Christian Leroy et Yvon Vandycke.

20 euros (code de commande : 25172).

 

[MONTCLAIR ART MUSEUM]. Three Hundred Years of American Painting. The Montclaire Art Museum Collection. New York, Hudson Hills Press, 1989. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 199 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   The Montclair Art Museum, one of America's leading small museums, has focused since its founding on the collecting of American painting. Significant among its holdings of more than five hundred American works are eighteenth- and nineteenth-century portraits, nineteenth-century landscapes, especially of the Hudson River and Tonalist schools, and early twentieth-century Modernist works. These groupings are studded with masterpieces by Joseph Blackburn, Asher B. Durand, George Inness, William Merritt Chase, Robert Motherwell, and others.
This volume, published on the occasion of the museum's seventy-fifth anniversary, features essays by four prominent critics and art historians on significant aspects of the collection : American Portraits, 1720-1920 : « The Taste of the People », by Ellen G. Miles of the National Portrait Gallery, Washington, D.C. ; American Landscapes by Nicolai Cikovsky, Jr. ; American Paintings, 1900-1939 by Matthew Baigell of Rutgers University ; and Abstract Expressionism in Context by April Kingsley of the School of Visual Arts, New York. To highlight additional works from the collection, thirty-two paintings are reproduced in full color facing individual essays about the artist, the work, and its social and historical contexts. Included are works by such masters as Copley, West, Peale, Kensett, Moran, Sargent, Eakins, Henri, Davies, Bellows, Dove, Hartley, Marsh, Gottlieb, Albers, and Neel. Finally, a checklist reproduces every one of the 538 American paintings in the Montclair collection.
   Three Hundred Years of American Painting also includes a foreword by J. Carter Brown, Director of the National Gallery of Art, and an introduction by Robert J. Koenig, Director of The Montclair Art Museum. Documenting a little-known but major collection, it is an indispensable resource in the field of American Art.

13 euros (code de commande : 18445).

 

[MORÈRE (Louis)]. MONTO (Charlotte) — Au Maroc avec Louis Morère 1885-1949. « Comme un parfum des anciens jours... » Paris, Somogy, 1999. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 239 p., nombreuses illustrations en couleurs, bon exemplaire.
Sur la jaquette :
   « Louis Morère a de la nature un sens inné : elle chante secrètement une douce mélodie. Et l'on apprécie la concordance des couleurs, le rythme des plans, l'épaisseur charnelle des empâtements. Il y a un bonheur de peindre jusqu'à la gourmandise.
   L'œuvre de Louis Morère est alors empreinte d'une profonde unité car son regard d'humaniste est celui de la fidélité à un pays, à tout un peuple berbère, arabe et juif, dans un climat d'harmonie profonde.
   On est alors loin d'un Maroc de rêve ou de tourisme. La chaleur des amitiés se confond avec la chaleur des saisons et la chaleur même des peintures. Pétries d'amour, les toiles ou bois peints sont dorés au foyer de l'atelier. Mais ici l'atelier n'est pas enfermé entre quatre murs, l'atelier est un coin de terre d'Afrique sous un ciel serein, presque toujours bleu. »

20 euros (code de commande : 13063).

 

[MORISOT (Berthe)]. Berthe Morisot. Martigny, Fondation Pierre Gianadda, 2002. In-8° carré broché, 463 p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée, en partenariat avec le Palais des Beaux-Arts de Lille, à la Fondation Pierre Gianadda, à Martigny, du 19 juin au 19 novembre 2002.
Table des matières :
   - Merci Lille, par Léonard Gianadda.
   - « Féerie, oui, quotidienne », par Henri Loyrette.
   - « La belle peintre », par Jean-Dominique Rey.
   - « Votre présence vivante et peinte. » Les portraits de Berthe Morisot par Edouard Manet, par Sylvie Patry.
   - Berthe Morisot et ses « confrères les impressionnistes », par Sylvie Patin.
   - La fortune critique de Berthe Morisot, par Hugues Wilhelm.
   - Biographie de Berthe Morisot, par Hugues Wilhelm.
   - Catalogue des œuvres exposées, par Hugues Wilhelm, Sylvie Patry et Michèle Moyne.
   - Œuvre gravé, par Hugues Wilhelm.
   - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 21397).

 

MOULIN (Raymonde) — L'artiste, l'institution et le marché. Avec la collaboration de Pascaline Costa. Paris, Flammarion, 1992. In-8° broché, 423 p., (série « Art, Histoire, Société »).

13 euros (code de commande : Art/ 5063).

 

 

Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique. Le Musée d'Art moderne. Bruxelles. Bruxelles, Crédit Communal, 1988. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 128 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Musea Nostra », n°4), bon exemplaire.
Table des matières :
   - Introduction, par Ph. Mertens.
   - Les peintures aux dix-neuvième et vingtième siècles, par G. Ollinger-Zinque.
   - La sculpture au dix-neuvième siècle, par J. Van Lennep.
   - La sculpture au vingtième siècle, par P. Baudson.
   - Le cabinet des dessins, par A. Adiaens-Pannier.

15 euros (code de commande : 21483).

 

NASCIMBENE (Yan) — Antibes, Clavière et autres couleurs. Paris, Gallimard, 1992. In-8° oblong sous cartonnage illustré, [96] p., nombreuses illustrations en couleurs dont 46 à pleine page, très bon exemplaire, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Note de l'éditeur :
   « J'avais six ans. Ailleurs, c'étaient les années 50, ici, la fin d'un temps séculaire que ma famille refusait de voir mourir. »
   Les aquarelles aux teintes subtiles, légères, évoquent plus qu'elles ne disent, accompagnant la lecture de récits d'où émanent des rires, des odeurs, mais où l'on entend aussi l'écho nostalgique d'un temps arrêté, retrouvé, et cependant révolu. Partagé entre les baignades à Antibes, les randonnées à pied à Clavière, le fracas des tramways de Turin et le silence des avenues de la rive droite parisienne le dimanche, Yan Nascimbene n'a pas eu une enfance ordinaire.

40 euros (code de commande : 23238).

 

OLIVIER (Lucie) — Mobilier des provinces belges et des Flandres françaises. Paris, Massin, s.d. Petit in-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 80 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Mobilier »).

20 euros (code de commande : 10273).

 

OLSON (Roberta J.M.) — La sculpture de la Renaissance italienne. Traduit de l'anglais par Florence Lévy-Paoloni. Paris, Thames & Hudson, 1992. In-8° collé, 216 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « L'Univers de l'Art », n° 28), exemplaire en parfait état, épuisé.
En quatrième de couverture :
   « Entre 1260 et 1600, en même temps qu'on retrouve le langage de l'Antiquité classique et que s'impose la perspective, la sculpture italienne est le théâtre d'expérimentations radicalement nouvelles : on y parvient à une maîtrise de l'espace et de la figure, à une invention des formes que la peinture ne montrera qu'ultérieurement. D'artisan, le sculpteur devient artiste ; et de Nicola Pisano à Brunelleschi, de Donatello à Michel-Ange et à Giambologna, c'est à cette séquence ininterrompue de créateurs géniaux – artistes universels la plupart du temps – que Roberta J. M. Olson s'intéresse, les situant dans le contexte de cet âge d'or de l'humanisme qui devait profondément modifier le cours de l'histoire du monde occidental.
   Titulaire d'une chaire d'histoire de l'art à Wheaton Collège, Massachusetts, Roberta J. M. Oison est spécialiste de la Renaissance italienne. Elle a enseigné ce sujet en Italie et aux États-Unis et y a consacré de nombreux ouvrages. »

12 euros (code de commande : 12856).

 

L'orfèvrerie de la cité de Londres. Goud en zilver van de City of London. Bruxelles, Robert De Smet, 1973. In-4° broché, 175 p., illustrations en noir, édition bilingue (français - néerlandais).
   
Catalogue de l'exposition organisée à la Maison du Roi, à Bruxelles, du 30 septembre au 4 novembre 1973, dans le cadre des manifestations « 'Europalia 73 Great Britain ».
Extrait de l'avant-propos :
   
L'orfèvrerie britannique est, pour de multiples raisons, à peu près unique au monde. L'art des orfèvres de Grande-Bretagne a pu s'exercer sur une très longue période et, parce que ce pays n'a heureusement pas connu beaucoup de guerres civiles ni de révolutions sur son territoire, un grand nombre de pièces ont pu être conservées depuis les deux grandes périodes de destruction : la Grande Rébellion sous Olivier Cromwell, au milieu du XVIIème siècle, suivie, après la restauration de la monarchie, par le Grand Incendie de Londres, en 1666. Le système des poinçons de contrôle permet de dater et de localiser avec une certaine précision les pièces d'orfèvrerie britannique. En général, le peuple britannique s'est consacré à l'embellissement de ses foyers plus que, comme sur le continent, à celui de grands palais et de châteaux. De ce fait, l'orfèvrerie britannique est d'une agréable diversité d'inspiration et de style. Plus important encore, surtout pour cette exposition, il a été – et il est encore – de tradition en Grande-Bretagne, de faire exécuter des pièces d'orfèvrerie pour commémorer des événements marquants – mariage ou anniversaire, départ ou arrivée d'un grand personnage, manifestation de l'une ou l'autre institution importante. Quelques-unes des plus belles pièces exposées à la Maison du Roi ont été soit offertes à des Guildes de la Cité de Londres par un grand personnage ayant occupé un poste élevé, soit commandées par une Guilde elle-même pour marquer un épisode de son histoire.

20 euros (code de commande : 19024).

 

OTTO-DORN (Katharina) — Kunst des Islam. Baden-Baden, Holle Verlag, 1965. In-8°sous reliure toilée d'éditeur, 262 p., nombreuses illustrations, étui illustré, (collection « Kunst des Welt »).

13 euros (code de commande : Art/ 2931).

 

OURSEL (Hervé) et CRÉPIN-LEBLOND (Thierry) — Musée national de la Renaissance. Château d'Écouen. Guide. Paris, Réunion des Musées Nationaux, 1994. In-8° broché, VII, 189 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
Préliminaire :
   En 1987, le Musée national de la Renaissance et la Réunion des musées nationaux proposaient au public la première édition du guide destiné à apporter des informations en vue de rendre la visite plus enrichissante. L'accueil qui lui a été réservé a rendu nécessaires plusieurs réimpressions qui ont apporté, dans la mesure du possible, quelques corrections indispensables, mais inévitablement limitées.
   Cependant, des acquisitions, parfois grandioses, des recherches complémentaires sur les collections qui ont, à l'occasion, entraîné un renouvellement complet de la présentation, par exemple pour le deuxième pavement du château, et des travaux scientifiques menés depuis lors ont provoqué suffisamment de changements pour qu'il devienne nécessaire de transformer de manière substantielle le texte de ce guide.
   La présente édition répond à cet impératif. Elle offre donc une rédaction entièrement nouvelle et une illustration profondément modifiée, mais, comme la précédente, elle respecte l'ordre topographique, le seul qui permette une utilisation commode du guide en cours de visite. Ni catalogue scientifique, ni article de grande vulgarisation, ce texte tente de fournir quelques renseignements utiles à une meilleure connaissance et à une plus grande compréhension des lieux et des collections présentées. Ces pages auront atteint leur but si elles aident le plus grand nombre à mieux aimer ces œuvres et leur écrin admirable qui témoignent hautement d'une époque brillante et prestigieuse entre toutes de l'histoire de l'humanité.

10 euros (code de commande : 20331).

 

[OUTARDEL (Dom George)] — Les Abbayes de France au Moyen Âge et en 1947, par un moine bénédictin. Préface de Marcel Aubert. Paris, Durassié & Cie, 1947. In-4° broché, 263 p., cartes dans le texte, CXI planches hors texte.
Préface :
   « Les abbayes de France ! quel beau sujet, et combien d'historiens et d'archéologues ont déjà montré tout ce que la France doit aux moines.
   Rangés sous la Règle de saint Benoît, mais groupés par monastères à peu près indépendants les uns des autres, et gardant chacun sa physionomie propre, les moines ont, pendant les temps troublés du haut Moyen Âge, par leur vie de prière, d'étude et de travail, sauvé la civilisation menacée. Puis, réunis en congrégations et en ordres, ils ont été le plus ferme appui de la papauté dans sa lutte pour maintenir la chrétienté dans le droit chemin.
   La prière des moines, la prière continue qui, d'Ordre en Ordre, de maison en maison, ne cesse ni de jour ni de nuit, a soutenu l'énergie chancelante des hommes. On connaît ce passage où Guillaume le Breton montre la flotte de Philippe-Auguste voguant vers la Terre Sainte, assaillie, dans les mers de Sicile, par une tempête horrible, et le roi ranimant le courage des matelots : « Il est minuit, leur dit-il, c'est l'heure où la communauté de Clairvaux se lève pour chanter matines. Ces saints moines ne nous oublient jamais. Ils vont apaiser le Christ ; ils vont prier pour nous, et leurs prières vont nous arracher au péril. »
   Pendant tout le haut Moyen Âge et une grande partie du Moyen Âge, les moines ont sauvé la pensée antique et les souvenirs du passé. Ils ont conservé pieusement dans leurs bibliothèques les manuscrits des auteurs classiques, ils les ont recopiés, commentés, expliqués ; dans leurs écoles, ils en ont développé le sens. Ils ont eux-mêmes écrit des traités de théologie et d'hagiographie, mais aussi l'histoire de leur temps. Les abbayes furent les séminaires où vinrent puiser tous ceux qui cherchèrent à ranimer, dans le monde bouleversé par les invasions barbares, la flamme vacillante de la civilisation. Leurs églises, leurs bâtiments, ont conservé les traditions anciennes et les ont léguées au Moyen Âge et aux temps modernes. Ils ont abrité les arts à l'ombre de leurs sanctuaires architecture, sculpture, peinture, miniature, orfèvrerie, émaillerie.
   Ce sont les mêmes moines qui, de leurs mains, ont défriché les forêts, assaini les marais, irrigué les landes, transformé les déserts en riche terre de culture, en gras pâturages. Ils ont appris aux paysans de meilleures méthodes de travail ; par leur exemple, surtout, ils ont rendu sa noblesse au travail de la terre, abandonné par l'Antiquité aux esclaves. Sur leurs biens immenses, ils ont pratiqué la culture intensive ; certaines abbayes possédaient des centaines de charrues, des troupeaux innombrables.
   Ce sont eux encore qui, par leurs prieurés, leurs hospices, leurs hôtelleries échelonnés le long des grands chemins, sur les routes des pèlerinages, ont rendu possibles ces mouvements de foules qui ont lait couler la vie dans le monde du Moyen Âge, ces longs voyages si chers à nos ancêtres avides de connaître les hommes et les coutumes des autres pays, d'aller prier dans les sanctuaires vénérés, les Lieux Saints, le Tombeau des apôtres à Rome, la Basilique de Tours où reposait saint Martin, le Mont-Saint-Michel, Notre-Dame de Chartres et Notre-Dame du Puy, et surtout Saint-Jacques de Compostelle. L'hospitalité des moines est célèbre, leur charité proverbiale : celui qui frappe à la porte de l'abbaye est accueilli comme le Christ lui-même ; il est hébergé, nourri, soigné, vêtu. Les habitants d'alentour ressentent les bienfaits de l'abbaye. Il n'était pas rare que pendant les temps de disette, certaines abbayes distribuassent des centaines de pains chaque jour. En 1147, le cellérier de l'abbaye de Morimond vient un jour annoncer à l'abbé qu'il n'y a plus de nourriture que pour trois repas de moines et qu'il ne peut plus rien donner aux affamés qui assiègent la porte du monastère : « Malheur à nous, s'écrie l'abbé, si un de ces pauvres meurt de faim à notre porte, alors que nous, nous avons encore un morceau de pain », et il lait distribuer les dernières réserves. Il fut récompensé de son héroïsme : le jour même arrivaient à l'abbaye des chariots de provisions envovés par des bienfaiteurs.
   Combien d'autres ont abordé ce sujet, et quels beaux volumes n'a-t-il pas inspirés. Ce n'est cependant pas ce que l'auteur a voulu refaire ici. Ancien secrétaire général de la Société Française d'Archéologie, il connaît les désirs et les besoins des historiens et des archéologues, comme ceux des voyageurs et des touristes, et c'est pour y répondre qu'il a entrepris la publication de cet important ouvrage auquel il était bien préparé par ses travaux antérieurs. Au vrai il s'agit d'un album précédé d'une introduction où l'auteur montre ce qu'est la vie et l'âme d'un monastère, et où il résume l'histoire de l'architecture monastique au Moyen Âge. Album de cartes sur lesquelles secondé par un artiste de mérite, M. Auguste Martin, il a indiqué l'emplacement des 1300 abbayes du Moyen Âge, 700 bénédictines, 350 cisterciennes, 180 soumises à la règle de saint Augustin et 80 relevant de Prémontrés. Ces cartes sont au nombre de 19, et sur chacune sont groupés 4 ou 5 départements. En regard, un texte très bref donne sur les abbayes dont l'emplacement a été ainsi précisé, des renseignements d'ordre historique, et aussi pratique. Sur une 20e carte est marqué l'emplacement des abbayes existant actuellement en France avec l'indication de l'Ordre ou de la Congrégation auquel elles se rattachent.
   C'est un guide, scientifique et en même temps clair et pratique, qui nous est ainsi donné, et je ne saurais trop dire à mon ancien secrétaire général de la Société Française d'Archéologie toute la reconnaissance des archéologues et aussi des touristes. »

45 euros (code de commande : 12425).

 

OVIDE Les métamorphoses. Eaux-fortes originales de Picasso. Genève, Edito-Service, ca 1970. Fort in-4° en feuillets sous chemise et étui d'éditeur, 394 p., 15 illustrations hors texte à pleine page et 15 bandeaux en tête de chapitre, exemplaire numéroté (N° 1440), en bel état.
   
Il s'agit du fac-simile de l'édition originale parue chez Skira en 1931.

      
Titre, première page du livre IV et illustration en regard de la p. 249.

150 euros (code de commande : 25306).

 

[PALÉZIEUX (Gérard de)]. DAULTE (François) — Palézieux. L’Œuvre gravé. Tome II : 1965-1974. Paris, La Bibliothèque des Arts, 1982. In-4° sous reliure, jaquette et étui d’éditeur, 136 p., tirage limité à 650 exemplaires numérotés (n° 328), en parfait état.
Extrait :
   Parmi les artistes contemporains, Gérard de Palézieux est sans doute l'un de ceux qui a su le mieux redonner vie à une technique que Jongkind, Corot ou Manet avaient déjà illustrée au XIXe siècle. Dans le premier tome du Catalogue raisonné de son Œuvre gravé, nous avons décrit et dénombré cent cinquante-cinq planches, exécutées du printemps 1942 à l'automne 1964. Dans le présent ouvrage, nous en reproduisons cent soixante-dix, s'échelonnant de l'été 1965 à la fin de l'année 1974, estampes particulièrement abouties, qui peuvent se comparer aux œuvres les plus chargées d'expérience, les plus méditées des maîtres d'autrefois.
   Durant cette période de dix ans, Palézieux a gravé essentiellement des planches indépendantes, conçues comme des œuvres en soi et qui n'ont pas été destinées à illustrer un poème ou un récit. Comme dans ses peintures, ses mosaïques, ses aquarelles ou ses dessins, Palézieux y a représenté ses thèmes favoris. Plusieurs d'entre eux, qui apparaissaient déjà dans le premier volume de notre catalogue, se retrouvent dans ce second tome, amplifiés et encore mûris, sans que jamais l'on sente faiblir l'émotion de l'artiste devant les êtres et les choses qui lui sont chers.

100 euros (code de commande : 19698).

 

Paris-Bruxelles, Bruxelles-Paris. Réalisme - Impressionnisme - Symbolisme - Art nouveau. Les relations artistiques entre la France et la Belgique 1848-1914. Anvers-Paris, Fonds Mercator-Réunions des Musées Nationaux, 1997. Fort in-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 539 p., nombreuses illustrations, à l'état de neuf, épuisé.
Sur la jaquette :
   Pendant la seconde moitié du XIXe siècle, la France entretint des liens particulièrement étroits avec la Belgique, ce jeune État plus proche de Paris que bien des provinces françaises. Cet ouvrage présente les échanges artistiques multiples et féconds qui ravivèrent leurs traditions communes, historiques, linguistiques et littéraires.
   La Belgique libérale ouvrit ses portes aux proscrits et exilés français comme aux voyageurs, de Baudelaire à Mirbeau, venus découvrir les richesses d'une culture imprégnée de l'esprit du Moyen Âge, de la Renaissance et de l'âge baroque. L'École de Barbizon, le réalisme de Courbet, puis l'impressionnisme de Manet ou de Monet, relayé en Belgique par les groupes des XX et de la Libre Esthétique, trouvèrent chez Rops, Stevens ou Ensor un écho évident. Au néo-impressionnisme de Seurat et de Signac répondit celui de Lemmen et de Van Rysselberghe. Le foyer artistique belge, creuset des avant-gardes à la fin du siècle, vint à son tour influencer en profondeur l'art français : en Belgique, cœur du symbolisme littéraire et artistique, se rencontrèrent Mallarmé, Verlaine, Maeterlinck et Verhaeren. L'Art nouveau, point d'orgue d'un demi-siècle de correspondances, se développa de part et d'autre de la frontière : architecture, mobilier, art graphique et arts décoratifs en offrent de magnifiques témoignages.
Publié à l'occasion de l'exposition présentée aux Galeries nationales du Grand Palais, à Paris, et au Musée des Beaux-Arts de Gand, cet ouvrage est rédigé par trente conservateurs et historiens d'art français et belges, sous la direction d'Anne Pingeot, conservateur général au musée d'Orsay, et de Robert Hoozee, conservateur du musée des Beaux-Arts de Gand.
   Les 450 œuvres exposées, qui appartiennent à toutes les disciplines artistiques, sont analysées dans des essais abondamment illustrés, complétés par une chronologie et des biographies des figures majeures de cette histoire à deux voix.

80 euros (code de commande : 22141).

 

Paris-Paris. Créations en France 1937-1957. Paris, Centre Georges Pompidou, 1981. In-4° broché, 527 p., illustrations en noir et en couleurs, couverture un peu frottée.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Centre Georges Pompidou, à Paris, du 28 mai au 2 novembre 1981.
Table des matières :
   - Préface, par Jean-Claude Groshens et Pontus Hulten.
   - B.P.I. - Littérature-Idées.
      - La littérature souveraine, par Julia Kristeva.
      - 1937-1957 les idées contre les doctrines, par François Châtelet.
   - M.N.A.M. - Arts plastiques.
      - Paris, chemins de l'art et de la vie, 1937-1957, par Germain Viatte.
      - Quand les belles-lettres touchent aux beaux-arts, par André Berne-Joffroy.
      - 1937, problèmes de la peinture en marge de l'Exposition internationale, par Sarah Wilson.
      - L'Exposition internationale, l'État et les beaux-arts, par Patrick Weiser.
      - Kandinsky, triumvir de l'exposition du Jeu de paume en 1937, par Christian Derouet.
         - L'abstraction avant-guerre - documents.
      - L'Exposition internationale du surréalisme, 1938, par Daniel Abadie.
         - Le Surréalisme 1937-1939 - chronologie établie par Agnès Angliviel de La Beaumelle.
      - La dispersion des surréalistes : Marseille, par Agnès Angliviel de La Beaumelle.
         - La dispersion des artistes - chronologie établie par Agnès Angliviel de La Beaumelle et Claude Laugier.
      - Lyon, le groupe Témoignage, par Laure de Buzon-Vallet.
      - Le groupe de Grasse, par Claude Laugier.
      - La vie artistique à Paris sous l'occupation, par Sarah Wilson.
      - Les peintres de tradition française, par Sarah Wilson.
      - Un tournant dans l'histoire du livre : 1938-1948, par François Chapon.
         - Fautrier, les Otages - documents.
         - Au sortir de la guerre -Giacometti - documents.
      - La Seconde Guerre mondiale et le deuxième souffle du surréalisme, par José Pierre.
         - Situation du surréalisme 1941-1957 - chronologie établie par Agnès Angliviel de La Beaumelle
      - Cobra, par Agnès Angliviel de La Beaumelle.
         - Dessins d'Antonin Artaud - documents.
      - L'origine et l'écart, d'un art l'autre, par Henry-Claude Cousseau.
         - Jean Dubuffet - documents.
      - Le mouvement des revues d'avant-garde 1937-1957, par Michel Giroud.
         - Présences : Braque, Léger, Matisse, Picasso - documents et chronologie établie par Laure de Buzon-Vallet et Claude Laugier.
      - L'atelier Fernand Léger, période 1937-1955, par Gladys Fabre.
      - Le Père Couturier et l'art sacré, par Marcel Billot.
         - Débats autour du réalisme socialiste - chronologie établie par Sarah Wilson.
      - Vivre une peinture sans tradition, par Sylvain Lecombre.
         - L'abstraction, le geste et le signe - chronologie établie par Sylvain Lecombre
      - Trophées aux lambeaux du réel : quatre figures clés du matiérisme, par Daniel Abadie.
        - Balthus, Fernandez, Hélion - documents
      - L'École de Paris : éléments d'une enquête, par Laure de Buzon-Vallet.
         - L'École de Paris - chronologie établie par Laure de Buzon-Vallet.
      - Vous avez dit géométrique ? Le Salon des Réalités nouvelles 1946-1957, par Dominique Viéville.
         - L'abstraction géométrique - chronologie établie par Claude Laugier.
      - Impasse Ronsin, par Claude Laugier.
         - Avant le « nouveau réalisme » - documents.
         - Yves Klein, l'aventure monochrome - chronologie établie par Virginie de Caumont.
   - Cinéma.
      - La situation du cinéma en France 1937-1947, une génération de films, par Raymond Chirat.
   - Théâtre.
      - Le théâtre en France 1937-1957, par Tom Bishop.
   - B.P.I. - Littérature, par Philippe Arbaizar.
      - Le passé indéfini - La Nouvelle Revue Française - La guerre d'Espagne - Héroïsme et éthique - La Seconde Guerre mondiale - Noir et Rose - « La poésie indispensable » - Le surréalisme - En marge du surréalisme - Le Collège de sociologie - De l'avant-guerre à l'après-guerre (Situation du roman, un théâtre d'idée, l'absurde) - Saint-Germain-des-Prés - La philosophie - Littérature et politique - La quête d'une identité - Transgressions - Mondes poétiques - L'anti-théâtre - Le Nouveau Roman - Le structuralisme - Poésie, préludes.
   - CCI - Vie quotidienne et environnement.
      - Par-delà le noir et la grisaille, par Raymond Guidot.
      - Autour de deux dates, par Henri Lefebvre.
      - Choses vécues, par Eugène Claudius-Petit.
      - Architecture et urbanisme en France de 1937 à 1957, par Michel Ragon.
      - L'habitat à l'heure de l'industrie : espoirs et déceptions, par Jean Prouvé.
      - Quand l'art d'habiter se substitue au style, par Yvonne Brunhammer.
      - L'art d'habiter, par Charlotte Perriand.
      - Un designer à Paris, par Catherine Millet.
      - Vingt ans d'affiches et de livres, par Raymond Gid.
      - Une génération à peine..., par Pierre Dumayet.
         - Quelques repères/radio, télévision - chronologie établie par Odile Vaillant et Myriam Duffau.
   - Archives sonores et visuelles.
      - Institut National de l'Audiovisuel - L'image et le son, témoins de l'histoire.
   - M.N.A.M. - Photographie.
      - Un instant d'éternité, par Alain Sayag.
   - Chronologie générale établie par Annick Lionel-Marie.
   - Liste des œuvres et index des noms cités.

40 euros (code de commande : 22583).

 

[PARMIGIANINO (Girolamo Francesco Maria Mazzola, dit)]. CHIUSA (Maria Cristina) — Parmigianino. Regesto dei documenti a cura di Marzio Dall'Acqua. Nuova edizionze ampliata. Milano, Mondadori Electa, 2003. In-4° sous reliure souple d'éditeur, 238 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, couverture un peu défraîchie.
Table des matières :
   - Introduzione.
   - Per une biografia ragionata del Parmigianino.
   - Le narrazioni mitologiche.
   - La ritrattistica.
   - I dipinti di devozionalità sacra.
   - Le nuove acquisizioni.
   Apparti :
      - Opere da escludere dal catalogo dell'artistaz.
      - Catalogo delle opere.
      - Parmigianino : i documenti.
      - Bibliografa.
      - English Abstract.

30 euros (code de commande : 21746).

 

[PATIO DE L'INFANTE]. Vente aux enchères publiques du Patio de l'Infante époque de la Renaissance. À Paris, 25, quai Voltaire. Le jeudi 30 juin 1938, à onze heures. Commissaire-Priseur Me Maurice Michaud. Assisté de M. Édouard Pape. Paris, 1938. In-4° agrafé, 14 p., 6 planches hors texte, exemplaire en bel état de ce rare catalogue auquel on joint la carte d'invitation à l'exposition.
Introduction :
   Une des merveilles « secrètement illustres » de Paris !
   Le passant qui longe le quai Voltaire n'en peut soupçonner la présence. Il s'éloigne du numéro 25 sans savoir qu'il vient de frôler un des plus somptueux joyaux de la Renaissance Espagnole. Mais l'érudit, le Conservateur de Musée, l'antiquaire averti et certains amateurs d'outre-Atlantique, à qui nos pierres et nos marbres séculaires parlent avec tant d'éloquence le connaissent bien.
   Le « Patio de l'Infante » !
   Il semble qu'un écho affaibli murmure le titre d'un autre recueil d'Albert Samain. C'est là, dans ce « patio » miraculeux et non au « jardin » irréel, que le poète eût plus justement soupiré son vers nostalgique :
      Mon âme est une infante en robe de velours...
   Ces galeries, ces médaillons, ces cariatides, ont vu passer les brocarts les plus éblouissants, des perles et des diamants incomparables, toutes les richesses de l'Ancien et du Nouveau Monde. La Cour la plus fastueuse qui ait jamais existé, celle de Charles-Quint, a promené sous les légères arcades ses jeux ardents où l'ambition, l'intrigue, la poursuite de la volupté, alternaient avec les exigences de l'étiquette et d'une impérieuse dévotion.
   L'édifice fut en effet élevé à Saragosse, Calle San Jorge, en 1550, par Don Gabriel Zaporta, banquier de l'Empereur. Le financier appela à son aide des sculpteurs italiens ou français, mais il confia la plus grande partie des travaux à Tudelilla. La date précitée, est, au demeurant, par deux fois gravée dans la pierre.
   Dès le XVe siècle, un style dénommé « plateresque », à cause de sa ressemblance avec des motifs d'orfèvrerie, apparaissait. Il prenait ses racines dans la tradition antique, sans renoncer tout à fait à l'apport gothique ou aux éléments arabes.
   Toutefois, le « Patio de l'Infante » se place entre l'influence de A. Berruguete et celle de F. Ruiz.
   Son histoire est désormais élucidée.
   Il passe presque directement de Don Zaporta à l'Infant Don Louis, fils de Charles-Quint, qui vient y abriter ses amours avec la belle Dame de Villabrija, pour laquelle il renonce à l'Évéché de Tolède.
   Le chef-d'œuvre devient le bien de la Chartreuse de la Conception. Il est possédé ensuite et successivement par Don Miguel Leonardi de Albrun, puis par les familles de Franco et de Segovia y Armigo.
   Comment l'incomparable œuvre d'art a-t-elle quitté les rives de l'Ebre pour celles de la Seine ?
   Tout simplement parce qu'un antiquaire célèbre, Monsieur F. Schutz, de passage à Saragosse, le vit, s'enthousiasma, et, après des luttes mémorables avec les autorités espagnoles, le réédifia quai Voltaire, pour la plus grande joie de ses contemporains.
   Sans doute, ne songea-t-il jamais sérieusement à le vendre. Il aimait sa conquête et n'acceptait pas de s'en séparer. D'autre part, ses collections sans rivales trouvaient là un cadre digne d'elles.
   Aujourd'hui, le « Patio de l'Infante » est devenu la propriété de la fille adoptive de M. Schutz, Madame Bodard Darboy, dont le goût délicat veille sur le chef-d'œuvre avec la même ferveur que par le passé.
   Quel sera son nouveau destin ? L'incomparable « Patio » de Saragosse, plus accompli, dit-on, que celui de la Casa Dalmases, à Barcelone, plus original que ceux de Valladolid, Salamanque ou Burgos, va-t-ïl enfin trouver l'ultime repos ?

   
Page de titre et vue du « patio ».

25 euros (code de commande : 22663).

 

 

Les Peintres et graveurs lorrains du XVIIe siècle. [Notices par Pierre Marot et François-Georges Pariset.] Nancy, Musée Historique Lorrain, [1955]. In-4° broché, 40 p., 35 illustrations en noir.
Table des matières :
   I. Les collections du Musée, par Pierre Marot.
   II. Les artistes, par François-Georges Pariset.
   III. Jacques Callot, par Pierre Marot.
   IV. Claude Gellée, par Pierre Marot.

15 euros (code de commande : 19697).

 

Peinture américaine 1920-1940. Amerikaanse Schilderkunst 1920-1940. Bruxelles, Société des Expositions, 1979. In-4° collé, 150 p., illustrations en noir et quelques-unes en couleurs, exemplaire bilingue (français - néerlandais), en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Städtische Kunsthalle, à Düsseldorf, du 10 juin au 12 août 1979, à la Kunsthaus, à Zürich, du 23 août au 28 octobre 1979 et au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 10 novembre au 30 décembre 1979.
Préface :
   Un organisateur d'expositions européen, qui s'intéresse à la peinture américaine de la première moitié de ce siècle (c'est-à-dire d'avant l'« Ashcan School »), en constate très vite le rôle de pionnier ; or, dans nos contrées, on ne cite guère les noms des artistes qui ont contribué à l'essor de l'art moderne, et nous nous trouvons confrontés à un manque d'information contrastant avec la popularité de l'art américain d'après 1945. Au contraire, aux États-Unis même, les meilleures œuvres de ces artistes rendent évident ce rôle à la place d'honneur des grands musées. L'intérêt croissant suscité par l'art des années 20-30 d'une part, et par le désir d'en comprendre les origines et le contexte historique d'autre part, renforce le désir européen de combler ce retard.
   Cependant, pour des raisons pratiques, il s'avère presque impossible de rassembler en Europe des œuvres dont les prêteurs sont disséminés partout. Ainsi, après quelques tentatives émanant d'organismes européens s'occupant d'expositions, on en arriva évidemment à la solution d'accepter la proposition de Peter Selz, réalisée en un laps de temps relativement court. Sans ses connaissances extraordinaires et son énergie, il aurait été impensable de rassembler 165 œuvres, pour la plupart des huiles, mais aussi des aquarelles et des collages, de 18 peintres de premier plan. Tous ont une forte personnalité, et développent simultanément une grande diversité de tendances stylistiques. À l'exception d'Albright, engagé dans d'autres projets d'expositions, et de Georgia O'Keeffe, dont les œuvres sont rarement retenues pour des expositions, en raison de conditions particulières, tous ces peintres sont représentés par des œuvres de choix.
   L'exposition ne traite que de la période 1920-40, ce qui détermine son orientation et les références au contexte historique de l'entre deux-guerres, mais ce propos ne cherche pas à démontrer que l'histoire de l'art se découpe en décennies. C'est pourquoi le choix est complété par quelques œuvres antérieures à 1920, et quelques œuvres faisant la liaison avec le présent.

25 euros (code de commande : 20738).

 

La Peinture au musée d'Orsay. [Textes de :] Michel Laclotte, Geneviève Lacambre, Anne Distel, Claire Frèches-Thory, Marc Bascou. Avant-propos de Françoise Cachin. Paris, Scala - Réunion des Musées Nationaux, 1993. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 159 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sur la jaquette :
« La création du musée d'Orsay en 1986 a été un grand moment dans l'histoire des musées français. Dans le spectaculaire bâtiment de l'ancienne gare d'Orsay, furent enfin regroupées les collections nationales – du milieu du XIXe siècle aux
premières années du XXe siècle – qui étaient jusqu'alors dispersées entre le Louvre, le Jeu de Paume, le Palais de Tokyo et, pour quelques œuvres, divers autres musées et administrations.
Cet ensemble offre un parcours unique au monde d'une période foisonnante et souvent contradictoire de l'histoire de l'art. D'œuvres de Ingres, Delacroix ou Corot dans leurs dernières années aux débuts de Matisse ou des fauves, le musée montre dans sa diversité l'art officiel – de l'éclectisme au naturalisme ou au symbolisme – à côté des recherches novatrices des impressionnistes, des post-impressionnistes ou des nabis.
Les collections ne se limitent pas à l'art français et Whistler voisine avec Manet, comme Klimt et Munch avec Bonnard.
Tandis que l'introduction retrace l'histoire des collections et explique le choix chronologique adopté, les auteurs – conservateurs au musée – analysent la création picturale de cette période dans toute sa richesse et sa variété.
Plus de 250 reproductions en couleur illustrent magnifiquement les chefs d'œuvre de ce musée. »

15 euros (code de commande : 10069).

 

La peinture française. Musée Pouchkine Moscou. Commissaire de l'exposition Irina Antonova. Martigny, Fondation Pierre Gianadda, 2005. In-4° broché, 269 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, édition bilingue (français - anglais), bel exemplaire.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée à la Fondation Pierre Gianadda, à Martigny, du 17 juin au 13 novembre 2005.
Table des matières :
   - Pour notre centième exposition... un demi-siècle plus tard, par Léonard Gianadda.
   - Préface, par Irina Antonova.
   - Le Musée d'État des Beaux-Arts Pouchkine, par Irina Antonova.
   - Collection française du Musée d'État des Beaux-Arts Pouchkine, par Anna Soulimova et Alexeï Pétoukhov.
   - Œuvres exposées, par Anna Soulimova et Alexeï Pétoukhov.

25 euros (code de commande : 18801).

 

Peintures naïves américaines - Amerikaanse naïve schilderijen. Introduction par Albert Ten Eyck Gardner. Bruxelles, Société des Expositions du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, 1968. In-8° carré broché, 80 p., nombreuses illustrations en noir et quelques-unes en couleurs, édition bilingue (français - néerlandais), exemplaire en bel état.
   Catalogue de l'exposition éponyme organisée au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 8 novembre au 29 décembre 1968.
Extrait de l'introduction :
   La collection de tableaux naïfs américains, qu'Edgar William et Bernice Chrysler Garbisch ont réunie en moins de dix-huit années, est la plus complète de ce genre qui ait été rassemblée à ce jour ; il est difficile de la dénombrer, car elle comporte près de deux mille cinq cents peintures. En 1953, le Colonel et Mrs. Garbisch offrirent un choix de leur collection à la National Gallery of Art de Washington. Ils envisagent aujourd'hui, étant donné l'importance de leur collection, d'opérer une sélection pour en faire don à d'autres grands musées des États-Unis. En attendant, les tableaux qui n'ont pas été donnés se trouvent en des lieux divers ; le bureau du Colonel Garbisch à New York contient les acquisitions les plus récentes. Quelques-uns de ses tableaux favoris ornent les pièces d'une charmante maison de campagne située sur la rive Est du Maryland. C'est d'ailleurs la décoration de cette résidence qui a lancé le Colonel et Mrs. Garbisch dans leur quête enthousiaste de ces souvenirs colorés du passé américain.
   Mais avec l'expansion constante de la collection, le propos initial s'est transformé et a abouti à la création d'un vaste musée privé de peinture américaine, entraînant ses problèmes habituels : conservation, exposition, encadrement, catalogage et restauration. Les soucis que procurent ces problèmes de muséologie se trouvent compensés par l'émotion que suscitent la recherche de nouveaux trésors et leur découverte.
   La réussite extraordinaire de cette quête d'exemples enchanteurs, amusants ou austères de notre art natal tient entièrement à l'enthousiasme sans limite du Colonel et de Mrs. Garbisch. C'est à l'enthousiasme de collectionneurs aussi désintéressés, qui ont souvent sauvé ces tableaux de la destruction, que nous devons le plaisir de contempler tant d'œuvres naïves dans toute leur simple gloire. Certaines constituent sans aucun doute de joyeux chefs-d'œuvre d'humour campagnard, alors que d'autres sont les témoignages tendres et réservés d'un aimable milieu conventionnel. Pour certains esprits, l'intérêt principal de ces peintures vient du fait qu'elles prouvent le besoin universel de peindre, de dessiner, d'orner, d'égayer, d'animer et de rehausser les aspects rudes et banals de la vie par des images, des couleurs, des formes rythmiques d'une joyeuse exubérance.

12 euros (code de commande : 24763).

 

Personnages et paysages dans la peinture hollandaise du XVIIème siècle de l'Akademie der Bildenden Künste, Vienne. [Bruxelles], Ministère de la Culture Néerlandaise, 1977. Petit in-4° carré broché, 89 p., illustrations en noir.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition présentée aux Musées Royaux des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 17 novembre 1977 au 15 janvier 1978 à l'occasion du 25e anniversaire de l'Accord culturel austro-belge.
Introduction :
   La richesse et la variété de la peinture hollandaise du XVIIe siècle n'ont d'égale que sa qualité artisanale. Ce siècle d'or, qui voit les genres se diversifier à l'extrême, s'enrichit aussi des apports étrangers. L'italianisme, on le sait, marque les Dujardin ou les Wouwerman, mais les Hollandais innovent également, créant à Rome même, avec un Pieter van Laer, les « bambochades ». Cette interaction du décor méridional et de la matérialité nordique donne aux œuvres – paysages ou scènes de genre – une saveur particulière et explique le succès qu'elles connurent dans le monde occidental d'alors. Le sens de la vie d'autre part, celle de la nature comme celle des hommes – que les grands maîtres tels Adriaen van Ostade, Benjamin Cuyp, Pieter de Hooch, Jan Steen ou Jacob van Ruisdael ont admirablement développé dans leurs régions – résonne encore aujourd'hui, par le rendu de l'atmosphère et la chaleur lumineuse. Le succès de cet art ne serait-il pas aussi le fait des relations individuelles qui s'établissent entre l'artiste et le spectateur, et que renforce le format réduit des tableaux ?
   L'hypothèse, peut-être audacieuse, explique sans doute le plaisir des amateurs jusqu'à nos jours. Ce plaisir, nous l'éprouvons en particulier aujourd'hui grâce à l'exposition des œuvres appartenant à l'Académie de Vienne. Le choix qui nous est offert comporte des aspects divers, de même que des artistes notoires et d'autres qui le sont moins. Cette sélection fait honneur à ceux qui ont eu la charge de réunir ces collections destinées à l'enseignement des arts, et nous remercions ici nos collègues autrichiens qui nous les prêtent généreusement.
Table des matières :
   - Introductions, par Hertha Firnberg et Philippe Roberts-Jones.
   - Avant-propos, par Heribert R. Hutter.
   - Catalogue, par Renate Trnek.

10 euros (code de commande : 18998).

 

[PERRONNEAU (J.-B.)]. VAILLAT (Léandre) et RATOUIS DE LIMAY (Paul) — J.-B. Perronneau (1715-1783). Sa vie et son œuvre. Deuxième édition revue et augmentée/ Paris et Bruxelles, Van Oest, 1923. In-8° broché, VI + 253 p., 48 planches hors texte, (collection « Bibliothèque de l'Art au XVIIIe siècle »).

15 euros (code de commande : Art/ 4977).

 

PEYNET (Raymond) — Avec les yeux de l'Amour. Paris, Denoël, 1967. In-12 sous reliure et jaquette d'éditeur, [188] p., ex-dono, exemplaire en bel état.
Sur la jaquette :
   Sans Peynet, les amoureux ne seraient pas tout à fait heureux ; à notre époque où le cynisme est roi et l'amour bagatelle, ils se sentiraient quelque peu monstrueux : il leur manquerait un chantre de talent et un ami fidèle.
   Mais Peynet est là, qui les sort de l'ombre et qui, d'un coup de crayon inégalable a le don de les rendre immortels. Et tout cela se fait avec tant de gentillesse, tant de subtilité, que les amoureux ne savent plus, aujourd'hui, si ce sont eux qui ont inventé Peynet ou si c'est Peynet qui les a inventés.
   Dans ce livre qui réunit 182 dessins, le fameux couple de Peynet va passer par toutes les phases de l'amour, sans jamais tomber dans la mièvrerie ni dans la vulgarité.
   Lui, c'est le jeune homme aux cheveux longs et au chapeau melon, maigre comme un crayon. Elle, c'est la jeune fille aux cheveux raides et aux yeux pudiquement baissés. Ils n'appartiennent à aucune classe sociale, à aucune époque. Ils peuvent aussi bien naviguer sur un bateau du XVIIe siècle que dans l'espace. En dédaignant les impératifs de la mode et les frontières de l'actualité, ils se révèlent doués pour l'éternité.

25 euros (code de commande : 22650).

 

PEIFFER (Jacques G.) — Émaux d'Istanbul à Longwy. L'Europe de la faïence. Préface par Tamara Préaud. Avant-propos par Jacqueline du Pasquier. Thionville, Gérard Klopp, 1995. Grand in-4° sous reliure toilée et étui imprimé d'éditeur, 463 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état, peu courant et recherché.
En quatrième de couverture :
   La seconde moitié du XIXe siècle fut une période de profondes mutations socio-économiques touchant tous les domaines, y compris celui de la céramique. Une relative prospérité permit à une clientèle aisée d'encourager les recherches technologiques ou les créations artistiques et donna aux amateurs l'occasion de rassembler de grandes collections de faïences et de porcelaines anciennes. Le prestige de ces dernières rejaillissait sur leurs imitations contemporaines.
   La bourgeoisie appréciait les productions courantes mais de qualité, que l'industrialisation croissante et une émigration rurale, fournissant une main-d'œuvre peu onéreuse, permettaient de fabriquer à un moindre coût. On assista à la multiplication des petits ateliers, créateurs d'œuvres originales, tandis que les grands centres mécanisés s'assuraient la collaboration d'artistes réputés. L'horizon des Européens s'élargissait et le goût romantique prononcé pour l'exotisme pouvait être mieux satisfait avec l'essor des missions à l'étranger.
   La multiplication des revues et ouvrages illustrés, permise par les moyens modernes de reproduction, la possibilité de « voyager sur place », offerte par les musées en grand développement et les expositions universelles, accentuaient encore cette tendance. Ces expositions furent des lieux de comparaisons, de révélations et de rivalités. L'un des terrains les plus disputés fut celui de l'esthétique, puisque les céramiques étaient toutes d'une qualité à peu près égale et que les connaissances du public s'amélioraient grâce aux nouvelles sources d'enseignement disponibles. Pour les critiques les plus avancés, l'industrie devait concevoir des décors, correctement adaptés à des formes fonctionnelles et séduisantes, susceptibles d'être reproduits à prix modique en tenant compte des modes diverses suscitées par les recherches des petits ateliers artistiques.
   Parmi toutes les innovations de ce demi-siècle fertile, Jacques G. Peiffer a choisi d'étudier ce qu'il nomme très précisément les « émaux en relief cerné », l'un des points de rencontre les plus passionnants entre les traditions des Orients et celles de l'Europe. Choix pertinent, puisqu'il s'agit de l'un des grands axes de recherche de cette période, à côté des lustres métalliques et des couvertes monochromes. Mais une question s'impose : d'où vient la véritable fascination que ces émaux ont exercée sur les céramistes européens ?
   Ils étaient connus dès les XVIIe et XVIIIe siècles grâce à l'importation des porcelaines chinoises, et il semble qu'ici encore la Manufacture de Sèvres ait joué un rôle précurseur. On y note à plusieurs reprises, au XVIIIe siècle, une volonté d'imiter ces émaux si particuliers, translucides, posés en aplat et formant un léger relief. On voulait probablement prouver que l'on pouvait faire mieux, dans le même registre, que ces porcelaines chinoises importées en masse. L'engouement pour la Chine ne disparut pas au siècle suivant. En effet, Alexandre Brongniart, en fit rapporter des pièces pour le musée technologique ouvert à la manufacture, mais aussi des matières premières et des informations sur ses savoir-faire. Outre la simple curiosité scientifique, il devait également être poussé par la nécessité de sortir enfin du système décoratif à miniatures, cartels, ornements d'or et fonds colorés, sur lequel on n'avait cessé de broder depuis le XVIIIe siècle. Il sentait que la Chine offrait des pistes intéressantes pour ses travaux. En publiant les résultats de leurs études sur les porcelaines chinoises dès 1852, ].]. Ebelmen et A. Salvetat disaient clairement qu'ils souhaitaient faire profiter les fabricants français de leurs analyses afin que ceux-ci pussent retrouver « l'aspect simple et harmonieux dont les poteries de la Chine nous fournissent l'exemple », tout en signalant que ces émaux ne pouvaient s'appliquer sur la porcelaine européenne qui cuit à trop haute température (c'est peut-être pour cette raison que les premières recherches d'émaux en relief se sont inspirées plutôt de céramiques cuisant à plus basse température, telles celles du Moyen-Orient). A Sèvres même, leur utilisation fut activement poursuivie. Les émaux en relief sur « pâte tendre » en 1862, puis sur « pâte Salvetat » de 1873 à 1875, en témoignent. Par un caprice du destin, la mise au point définitive en 1882-84 de la « pâte nouvelle », en partie destinée à recevoir ce genre de décors, vint trop tard, à un moment où les artisans céramistes et l'industrie en avaient déjà vulgarisé l'usage.
   Adalbert de Beaumont et Eugène Collinot, par leur enthousiasme pour les faïences orientales, tirent de plusieurs siècles d'oubli la technique précieuse des émaux en relief et du cerné, utilisée à Ispahan et à Iznik pour les décorations monumentales des palais séfévides et des mosquées anatoliennes.
   La qualité des recherches, menées avec une grande probité et la finesse de perception d'un homme de l'art, nous fait découvrir l'œuvre de bons maîtres artisans comme Poyard et sort de l'ombre quelques manufactures délaissées mais non dépourvues d'intérêt. Entre des techniciens d'usines comme Longuet et des artistes comme Parvillée, les liens sont plus étroits qu'il n'y paraît.
   En s'appuyant sur les acquis historiques, Jacques Peiffer rompt avec les narrations chronologiques et appuie son argumentation critique sur les innovations nées d'un siècle hautement créatif, dominé par les personnalités que sont Théodore Deck ou Gaidan. Il entreprend de relater la genèse spécifique de la céramique en privilégiant le rôle des hommes et de leur savoir-faire, et démontre la puissance des systèmes économiques et culturels.
   Et c'est précisément cette passionnante aventure que retrace, dans tous ses détails, l'auteur, avec l'immense mérite d'une analyse rigoureuse, aussi bien des subtiles techniques utilisées que des données historiques permettant de mieux cerner l'activité des différents acteurs de ce domaine très spécialisé. Les relations complexes entre sources, créateurs et praticiens font l'objet d'analyses sérieuses et peut-être convient-il de souligner combien la part de la technique étudiée ici, par rapport à l'ensemble de la production de chaque atelier, est variable. Le passé si riche de la céramique française est encore trop peu étudié et publié. Il n'en est que plus agréable de voir aboutir ce beau travail, tant pour son grand intérêt que dans l'espoir qu'il inspirera de nombreuses vocations.

200 euros (code de commande : 24514).

 

PIANZOLA (Maurice) — Brésil baroque. Photographies de Fulvio Roiter, Clarival Valladares, Marcel Gautherot, François Meyer. Genève, Les Éditions de Bonvent, 1974. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 181 p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs, très bon exemplaire.
Sur le rabat de la jaquette :
   Maurice Pianzola, conservateur principal du Musée d'art et d'histoire de Genève, est non seulement, de par sa formation et plus encore par goût, historien d'art mais également historien tout court. C'est pourquoi l'ouvrage qu'il consacre à l'art baroque au Brésil sort de l'ordinaire.
   Cet ouvrage n'est pas un inventaire de toutes les richesses du Brésil en ce domaine, inventaire qui a d'ailleurs déjà été fait, mais la mise en lumière des situations et événements qui ont permis l'éclosion et ont accompagné cet art hors du commun. Importé d'Europe, l'art baroque a subi de profondes transformations, dues non seulement au climat, mais surtout à la façon de vivre engendrée par la «civilisation de l'or». Il est ainsi devenu une expression artistique véritablement brésilienne.
   L'approche de Maurice Pianzola, qui répond parfaitement au désir actuel d'avoir une vue d'ensemble d'un phénomène, lui permet de conduire le lecteur dans ce pays, alors presque inconnu, où l'attrait du métal jaune fit surgir en quelques années des villes splendides, à l'époque les plus grandes du continent américain, où se côtoient planteurs, aventuriers, religieux, mulâtres, noirs, indiens qui forment au XVIIIe et jusqu'au XIXe siècle, une population aux règles moyenâgeuses.
   L'or, le roi, l'Église sont les trois piliers de la pyramide sociale d'alors, qui verra naître en son milieu, parmi les mulâtres surtout, ses meilleurs artistes, dont le plus grand de tous, l'Aleijadinho.

30 euros (code de commande : 23479).

[PICASSO]. Picasso. Paris, Hachette, 1967. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 293 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, (collection « Génies et Réalités »).
@ Textes de M. Del Castillo, André Fermigier, Jean Grenier, Paul Guinard, Denis Milhau, Gaëtan Picon, Claude Roy et Dora Vallier.

15 euros (code de commande : 222/69).

 

[PICASSO (Pablo)]. Picasso et le cirque. Commissaires de l'exposition : Dominique Dupuis-Labbé et Maria Teresa Ocaña. Martigny, Fondation Pierre Gianadda, 2007. In-4° broché, 366 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Fondation Pierre Gianadda, à Martigny, du 9 mars au 10 juin 2007.
Préface :
   Les liens de Picasso avec le monde du cirque ont été constants tout au long de sa vie. Dans la Barcelone de la fin du XIXe siècle, il fréquentait déjà les cirques qui passaient dans la ville, même si on n'en trouve aucune référence dans les œuvres de cette période. Les cirques ambulants des boulevards de Paris ont également été visités par le jeune Picasso et ses amis lors de ses premiers séjours dans la capitale française. À la fin 1904 et en 1905, la thématique du cirque – le Medrano en l'occurrence – est devenue une référence dans la vie et l'œuvre de l'artiste, le centre indiscutable de ses compositions. Dès lors, ce sujet a persisté dans son travail de façon plus ou moins soutenue – que ce soit pendant les années du cubisme analytique, dans la décennie 1920, ou dans les splendides images de 1923, pour ne citer que quelques exemples – jusqu'à ses dernières œuvres, dans lesquelles le spectacle « circassien » acquiert une importance particulière et où l'artiste exorcise les numéros de cirque de sa jeunesse en faisant resurgir amazones et clowns en une sorte de défi désespéré à la fugacité inexorable de la vie.
   Picasso et le cirque montre des aspects inconnus de l'œuvre de Picasso, qui a offert de nouvelles approches dans le traitement d'un sujet très récurrent dans la tradition de la peinture du XIXe siècle, que l'artiste lui-même a assumé d'une façon intense à diverses étapes de son évolution artistique.
Sommaire :

   - Picasso, le circassien, par Dominique Dupuis-Labbé.
   - Des adolescents bleus aux saltimbanques rosés, Maria Teresa Ocaña.
   - Rosita del Oro et Pablo Picasso, notes sur une idylle barcelonaise, par Genîs Matabosch.
   - Les nouvelles souffrances du jeune Pierrot : les représentations de saltimbanques de Picasso à la lumière de la tradition, par Markus Müller.
   - 1874-1963. Fernando et Medrano : artistes de cirque et cirque des artistes, par Zeev Gourarier.
   - À propos de Parade. Notes sur l'iconographie d'Arlequin et des saltimbanques, par Jean Clair.
   - Le Chant des Morts des dernières gravures, par Brigitte Léal.
   - De l'Arlequin au Mousquetaire : les Picasso d'Arles, par Michèle Moutashar.
   - Catalogue.
   - Photographies.
   - Chronologie.
   - Table des œuvres.
   - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 19120).

 

[PICASSO (Pablo)]. RABOFF (Ernest) — Pablo Picasso. Traduit de l'américain par Hilary Jones. Genève, Bradley-Smith - Weber, 1970. In-4° sous cartonnage et jaquette illustrés d'éditeur, [32] p., illustrations en couleurs, (collection « L'Art pour les Enfants »), exemplaire en très bon état.
Sur la jaquette :
   
Ce livre appartient à la nouvelle collection « L'art pour les enfants », qui présente d'une manière concise, directe et pleine d'imagination les tableaux des peintres les plus célèbres.
   En termes simples et saisissant, Raboff analyse chaque tableau, estampe ou dessin ; il explique les symboles et en suggère des interprétations possibles. Il transmet au lecteur (de tout âge) un véritable sentiment de découverte et de joie.
   L'immense œuvre de Picasso est la plus intense qui soit ; l'auteur a su cependant en dégager les traits et les étapes essentiels pour permettre au jeune lecteur de s'initier à ce monde à la fois fantastique et humain.
   Ce livre contient une courte biographie de l'artiste, seize reproductions en couleurs de ses œuvres, et de nombreux dessins.

18 euros (code de commande : 19582).

 

[PICASSO (Pablo)]. Hommage à Picasso. 90 gravures présentées à l'occasion de ses 90 ans, le 25 octobre 1971. Paris, Berggruen, 1971. In-8° étroit broché, [8] p., 90 illustrations en noir et en couleurs reproduisant chacune une gravure, (collection « Berggruen », n° 49), couverture fort insolée.

   

50 euros (code de commande : 21870).

 

Picasso / Miró/ Dalí. Évocations d'Espagne. [Madrid], Ediciones El Viso, 1985. In-4° broché, 273 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Palais de Beaux-Arts, à Charleroi, dans le cadre des manifestations « Europalia 85 España », du 26 septembre au 22 décembre 1985.
Table des matières :
   - Picasso Miró et Dalí : l'empreinte espagnole de trois artistes d'avant-garde.
   - Picasso en pensant à l'Espagne, par Julián Gállego.
   - Don José Ruiz Blasco et Pablo Picasso. Le père en tant que maître et modèle, par Jürgen Glaesemer.
   - Songe et Mensonge de Franco, par Werner Spies.
   - Joan Miró et la réalité catalane, par Jacques Dupin.
   - De Montroig à Varengeville, par Pere Gimferrer.
   - Salvador Dalí : Impressions d'Afrique, par Renilde Hammacher-Van den Brande.
   - Dalí-Lorca-Buñuel : chronologie, par Renilde Hammacher-Van den Brande.
   - La prédestination surréaliste de Salvador Dalí, par Francisco Calvo Serraller.
   - Dalí conquistador, par Robert Descharnes.
   - Catalogue Picasso.
   - Catalogue Miró.
   - Catalogue Dalí.
   - Biographies, par J. Miguel Morán.

20 euros (code de commande : 23747).

 

PICRON (Claudine) — Estampes japonaises des XVIIIe & XIXe siècles dans les collections de la Bibliothèque Royale Albert Ier. Bruxelles, Bibliothèque Royale Albert Ier, 1979. In-4° broché, 111 p., 48 planches hors texte en noir, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Chapelle de Nassau, à Bruxelles, du 20 janvier au 3 mars 1979.
Avant-propos :
   Le Cabinet des Estampes possède un fonds de quelques 500 estampes japonaises qui, à ce jour, n'ont été ni exposées ni publiées. La Bibliothèque acquiert, en 1888, quelques œuvres auxquelles s'ajouteront des pièces achetées au début de ce siècle à la galerie Fiévez. Mais la part la plus belle de la collection est due à un legs fait en 1936 par M. Charles de Royer, ancien Conseiller de légation au pays du Soleil levant en 1907 et 1908.
   En 1962, Melle Rose Houyoux (1895-1970), alors conservateur honoraire aux Musées Royaux d'Art et d'Histoire, entreprit un premier défrichement et le classement de la collection qui, jusqu'alors était soigneusement demeurée cachée de la lumière destructrice. En 1977, Melle Claudine Picron, stagiaire au Cabinet des Estampes, reprend et achève le travail et l'idée d'une exposition se précise au fur et à mesure que le classement se poursuit.
   Les expositions, articles ou ouvrages consacrés au Japonisme ou à l'art japonais se sont multipliés au cours des dernières années. Au XIXe siècle, les artistes européens et français plus particulièrement se pénétrèrent à des degrés divers de l'influence japonaise. Face à la peinture occidentale, l'estampe nippone offrait une vision différente du monde. La modernité de ces estampes était double: l'estampe est une image à deux dimensions et l'emploi de la perspective est un emprunt fait aux œuvres européennes alors importées dans les îles nippones ; la forme est dessinée avec clarté et fermeté et est marquée de couleurs mates, sans dégradés – l'emploi de coloris dégradés chez un artiste du XIXe siècle comme Kuniyoshi indique une nouvelle influence occidentale. Le recul du temps aidant, nous pouvons mieux mesurer l'impact de la gravure européenne sur les artistes japonais des XVIIIe et XIXe siècles et l'influence de la chromoxylographie nippone sur les peintres occidentaux. L'engouement suscité au siècle passé par ces « images du temps qui passe » se poursuit aujourd'hui et l'œil admire toujours la vivacité et la fraîcheur de la palette et l'élégance ferme de la ligne.
   En choisissant d'exposer une partie de sa collection japonaise, le Cabinet des Estampes a voulu offrir au public une promenade de ravissement dans un monde parfois libertin, parfois grave tout en souscrivant aussi à une de ses fonctions essentielles : révéler les œuvres de beauté qu'il conserve dans ses collections.

20 euros (code de commande : 21936).

 

[PIERO DELLA FRANCESCA (Piero di Benedetto de Franceschi, dit)]. LIGHTBOWN (Ronald) — Piero della Francesca. Traduit de l'anglais par Paul Alexandre, Jeanne Bouniort et Philippe Mikriammos. Paris, Citadelles & Mazenod, 1994. In-4° sous reliure, jaquette et étui illustré d'éditeur, 308 p., nombreuses illustrations en couleurs, ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur, exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
   Les peintures de Piero della Francesca, puissantes, contemplatives, et d'une lucidité sereine, se rangent parmi les joyaux de l'art de la Renaissance. La passion que Piero avait pour la science et la poésie de la peinture l'a poussé à explorer l'art de la perspective d'une manière dont on n'a égalé ni la sophistication mathématique ni l'éloquence esthétique. Par ailleurs, la simplicité monumentale de ses compositions et la sensibilité avec laquelle il emploie ombre et lumière témoignent d'un rare talent.
   Le XVe siècle n'a pas connu de peintre plus réfléchi ou plus doué, mais ce n'est qu'au XXe siècle qu'on a reconnu le génie extraordinaire qu'il mettait dans sa façon de construire des images. Et alors que de nombreux spécialistes modernes ont tenté de comprendre ce grand maître, ce n'est que maintenant, cinq cents ans après sa mort, qu'est publiée l'étude définitive sur la vie et l'œuvre de cet artiste profondément touchant. Destiné à devenir l'ouvrage de référence sur ce sujet, ce volume somptueusement illustré examine les peintures en détail et analyse les importants résultats des nettoyages faits récemment. Mais il se penche également sur le contexte historique de l'époque où a vécu Piero – les forces sociales, religieuses et politiques du nord de l'Italie et en Europe qui ont influencé les commanditaires aussi bien que l'iconographie. Cet ouvrage à la documentation méticuleuse se termine par un catalogue complet du peintre et par une bibliographie exhaustive. Écrit avec une grâce extrême et abondamment illustré, Piero della Francesca est un monument pour les érudits comme pour le grand public.
   Ronald Lightbown est aujourd'hui l'un des meilleurs spécialistes mondiaux de l'art de la Renaissance. C'est au sein du Victoria and Albert Museum de Londres qu'il a développé l'essentiel de sa carrière. Il y a notamment été conservateur en chef de la Bibliothèque, puis du Département des orfèvreries. Il a publié, entre autres, des études sur Donatello, Michelozzo, Mantegna, ainsi que de nombreux articles de revues et catalogues d'expositions.
   Son travail a été couronné en 1990 par le prix international Vasari pour Botticelli, paru aux Editions Citadelles & Mazenod.

180 euros (code de commande : 25741).

 

PILLEMENT (Georges) La sculpture baroque espagnole. Biographies et bibliographie par Nadine Daniloff. Paris, Albin Michel, 1945. In-8° plein simili rouge, 174 p., illustrations, couverture et dos conservés.

13 euros (code de commande : Art/ 3548).

 

POBÉ (Marcel) Trois siècles de grandeur française. L'art monumental de la Renaissance à Louis XVI. Paris, Braun, 1963. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 71 p., 243 planches hors texte en héliogravure, (collection « Art et Géographie »), exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Introduction.
      - Le style classique.
      - La Renaissance française.
      - Le Baroque contenu du style Louis XIII.
      - Louis XIV et la loi fondamentale de l'art classique.
      - Le style Louis XV et la limitation du Rococo.
      - L'ultime effort classique du style Louis XVI.
      - L'image de l'Homme dans l'âge classique.
      - Les siècles classiques où l'ère idéale du portrait.
      - Coup d'œil sur l'art sacré des siècles classiques.
   - Carte.
   - La répartition géographique.
   - Commentaires des illustrations.
   - Choix bibliographique.

40 euros (code de commande : 13744).

 

Points de vue sur l'Art abstrait et l'Art sacré. Avec un texte de André Malraux. La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1973. In-8° broché, 124 p., illustrations, (collection « Visages et Documents », n° 3).

9 euros (code de commande : Art/ 5328).

 

Positionen Heutiger Kunst. (Serra, Twombly, Paik, Stella, Kounellis, Merz). Berlin, Nationalgalerie, 1988. In-4° broché, 168 p., illustrations en noir et en couleurs.
@ Catalogue de l'exposition éponyme.

25 euros (code de commande : 114/69).

[POUSSIN (Nicolas)]. BLUNT (Anthony)Les dessins de Poussin. Traduit de l'anglais par Solange Schnall. Paris, Hazan, 1988. In-4° broché sous jaquette d'éditeur (présentant la trace d'humidification), 214 p., illustrations en noir et un cahier en sépia, quelques feuillets légèrement gondolé in fine, peu courant.
En quatrième de couverture :
   Nicolas Poussin, à la fois représentant classique du classicisme et peintre secret, reste méconnu. Avec ce livre d'Anthony Blunt, consacré aux dessins, c'est l'atelier de Poussin qui s'ouvre : tout ce qu'il aura fallu de patientes recherches, de repentirs, de passion, pour parvenir à ce théâtre de figures immobile et bleuté. L'alliance de la furia à la rigueur, la composition procédant par approches, avec une sûreté de trait qui pourtant corrige, sursaute, revient sur elle-même, refusant à la fois les grâces maniéristes et la sécheresse du rendu – ce sont toutes ces batailles que le livre retrace, en suivant l'avance chronologique de l'œuvre. « Il faut que le dessin tourne toujours au profit de la pensée », disait Poussin, et c'est ce travail que le livre donne à voir et à saisir à travers la chorégraphie composite, religieuse et païenne, des figures par lesquelles le peintre, véritable metteur en scène, ancra son rêve d'une Arcadie retrouvée.

25 euros (code de commande : 23393).

 

PRAT (Véronique) — Chefs-d'œuvre secrets des grandes collections privées. Paris, Albin Michel, 1988. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 191 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Table des matières :
   - Norton Simon. Près d'Hollywood, un petit Louvre californien.
   - Marquis de Tavistock. Le lord aux vingt-quatre Canaletto.
   - Malcolm Forbes. La collection de l'incroyable Mr. Forbes.
   - Prince de Fürstenberg. Le prince aux douze Holbein.
   - Walter Annenberg. Les Impressionnistes du magnat de la presse américaine.
   - Comtesse Harrach. Les chefs-d'œuvre de la comtesse Stéphanie.
   - Armand Hammer. La collection de « l'Américain de Lénine ».
   - Lord Egremont. Les vingt Turner du lord anglais.
   - Oskar Reinhart. En Suisse, la collection d'un négociant en chocolat.
   - Prince de Hohenzollern. Les chefs-d'œuvre de l'héritier des rois de Roumanie.
   - Akram Ojjej. Les trésors du confident des émirs.
   - Peter Nathan. À Zurich, la collection d'un émule du cousin Pons.
   - Ian Woodner. À New-York, la collection d'un architecte fou de dessins.
   - Kenichirô Oohara. Ce samouraï des affaires traque la peinture occidentale.

25 euros (code de commande : 22154).

 

PRATT (Hugo) — Le désir d'être inutile. Souvenirs et réflexions. Entretiens réalisés par Dominique PETITFAUX avec la collaboration de Bruno LAGRANGE. Paris, Laffont, 1991. In-8° broché, 280 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, cachet d'appartenance sur la page de garde, épuisé.

30 euros (code de commande : 226/71).

 

Pride and Joy. Children's Portraits in the Netherlands 1500-1700. Edited by Jan Baptist Bedaux & Rudi Ekkart. Gent-Amsterdam, Ludion, 2000. In-4° broché, 319 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bel exemplaire.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Frans Halsmuseum, à Haarlem, du 7 octobre au 31 décembre 2000, puis au Koninklijk Museum voor Schone Kunsten, à Anvers, du 21 janvier au 22 avril 2001.
Table des matières :
   - Foreword.
   - Preface.
   - Introduction, par Jan Baptist Bedaux.
   - « Bounty from Heaven ». The counter-reformation and childlikeness in the Southern Netherlands, par Katlijne Van der Stighelen.
   - Proudly raising vulnerable youngsters. The scope for education intne Netherlands, par Jeroen Dekker, Leendert Groenendijk et Johan Verberckmoes.
   - Images of toys. The culture of play in the Netherlands around 1600, par Annemarieke Willemsen.
   - Children's costume in the sixtheenth and seventeenth centuries, par Saskia Kuus.
   - Catalogue, par Jan Baptist Bedaux, Rudi Ekkart, Saskia Kuus et Katlijne Van der Stighelen.
   - Out of children's hands surviv!ing toys and attributes, par Annemarieke Willemsen.
   - Bibliography.
   - Index.

30 euros (code de commande : 20633).

 

[PRINZHORN (Hans)]. La beauté insensée. Collection Prinzhorn - Université de Heidelberg. 1890-1920. Charleroi, Ville de Charleroi, 1995. Grand in-8° sous cartonnage illustré d'éditeur, 441 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état, peu courant.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée au Palais des Beaux-Arts, à Cherleroi, du 14 octobre 1995 au 28 janvier 1996.
En quatrième de couverture :
   En 1920, Hans Prinzhorn est assistant à l'Institut Psychiatrique de la Clinique de l'Université de Heidelberg.
   L'importance de l'expression artistique des malades internés dans des institutions psychiatriques ne lui échappe pas. Entre 1919 et 1921, il recueille ainsi une collection unique de 6000 peintures, dessins, manuscrits, collages, montages, sculptures et objets créés par les patients, en provenance de différents établissements européens. Cette collection fit l'objet d'une publication en 1922, Bildernei der Geisteskranken, considérée encore de nos jours comme un ouvrage de référence.
   La valeur intrinsèque de ces œuvres d'art fut reconnue avec enthousiasme par les avant-gardistes de l'époque. Max Ernst, Paul Klee, Alfred Kubin... ont été émerveillés par ces œuvres. Ils ont tenu à saluer comme leurs pairs, ces créateurs anonymes reclus derrière les murs des asiles.
   Les dessins, peintures, et autres objets sont d'une grande force et particulièrement perturbants à bien des égards. Ils contribuent à remettre en question notre propre regard sur l'Art en général et son expression en particulier. Le caractère pluridisciplinaire de ces œuvres, qui portent en elles les traits de l'art moderne avec toutes les caractéristiques de l'avant-garde de l'époque, renforce encore leur intérêt.
   Œuvre d'un précurseur, cette collection est unique au monde !
   Ce livre est une découverte réelle de la valeur artistique de ces malades mentaux pour la plupart autodidactes.
   Une interrogation dramatique et passionnée sur la raison de vivre et sur le destin de l'humanité.

80 euros (code de commande : 23834).

 

PROHASKA (Wolfgang) — Vienne. Le Kunsthistorische Museum. La Galerie des Peintures. London, Philip Wilson, 1984. In-4° broché, 128 p., très nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Histoire de la Galerie des Peintures.
   - La peinture italienne.
   - La peinture flamande des XVe, XVIe et XVIIe siècles.
   - La peinture hollandaise du XVIIe siècle.
   - Peinture espagnole, française et anglaise.
   - La peinture allemande.
   - Les portraits de cour.
   - Peinture des XIXe et XXe siècles.
   - Index.

13 euros (code de commande : 20884).

 

[PUNCH]. DAVIS (William) — Punch and the Monarchy. London, Hutchinson, [ca 1977]. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 184 p., illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
   Punch was born in 1841, a few years after Queen Victoria began her long reign. This anthology is a unique chronicle of the monarchy as seen by its contributors over the past 136 years – from the dignified « state » cartoons of the Victorian and Edwardian era to the sharper and certainly funnier contributions published during the last decade. It is a collector's item, a fascinating historical record as well as an entertaining guide to one of the world's few remaining – and seemingly indestructible – monarchies.
   « As far as I am concerned, » Prince Charles said early in 1977, « a sense of humour is what keeps me sane, I would probably have been committed to an institution long ago were it not for the ability to see the funny side of life. » The funny side of his life includes quaint ceremonies and long-winded speeches by self-important officials : sometimes he admits, « waves of hysteria » threaten to overcome him. Butmonarchs and their heirs are paid to keep a straight face, however difficult it may be on some occasions. Punch is not. That is why it has gone in for a great deal of debunking in recent years. Some, inevitably, has given offence. There have been angry letters, cancelled subscriptions There have also been complaints that Punch has not been vicious enough. Buy this book and judge for yourself.

10 euros (code de commande : 15045).

 

Quand la pierre se fait précieuse... [Anvers] - Bruxelles, Snoeck-Ducaju & Zoon - Musées Royaux d'Art et d'Histoire, 1995. In-4° broché, 134 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Musées royaux d'Art et d'Histoire, à Bruxelles, du 17 novembre 1995 au 19 mai 1996.
Texte du feuillet de présentation :
   La terre créa la pierre, l'homme la fit précieuse...
   De tout temps, les pierres ont fasciné les hommes. Prodiges de la nature, elles ne révèlent leur vraie splendeur que grâce à l'intervention humaine. Leurs couleurs attrayantes, leur éclat et leurs qualités intrinsèques sont à l'origine des innombrables significations qui leur ont été données et des vertus qui leur ont été attribuées.
   La première partie de l'exposition présente des pierres brutes et taillées. Elle évoque aussi leur lieu d'origine et leur constitution géologique. Les superbes minéraux et les cristaux exceptionnels proviennent non seulement des collections du Musée royal de l'Afrique centrale mais aussi et surtout du prestigieux Musée de la Géologie de l'Académie des Sciences de Russie à Novosibirsk. De même, les laboratoires de cette prestigieuse Institution ont prêté de très belles pierres précieuses synthétiques qui illustrent l'extraordinaire talent des spécialistes russes en matière d'imitation des pierres naturelles. C'est d'ailleurs la première fois que le diamant rouge synthétique est présenté au grand public.
   La plupart des quelque 200 œuvres d'art exécutées en pierre précieuse ou qui en sont rehaussées appartiennent aux collections des Musées royaux d'Art et d'Histoire et sont présentées ici en exclusivité. À l'instar des pièces venant du Musée royal de l'Afrique centrale et d'autres collections privées ou publiques, ces œuvres sont originaires de tous les continents et datent de différentes époques allant de 3000 av. J.-C. à nos jours et témoignent, en outre, des spécificités historiques et culturelles généralement reconnues aux pierres précieuses. Citons à titre d'exemple le superbe jade représentatif de la Chine et de l'Amérique ; le cristal de roche taillé de manière figurative ainsi que les bijoux rehaussés de diamants, rubis et émeraudes propres à l'Europe; les colliers d'ambre et de cornaline symbolisant l'Afrique du Nord ou encore les bijoux en lapis-lazuli caractéristiques du Proche-Orient...
   Cette exposition est le résultat tangible de la collaboration efficace entre les géologues-gemmologues du Musée royal de l'Afrique centrale et les historiens d'art des Musées royaux d'Art et d'Histoire.

35 euros (code de commande : 20085).

 

40 ans d'art vivant. Hommage à Robert Giron. [Bruxelles], [Palais des Beaux-Arts], 1968. Grand in-8° broché, [104] p., nombreuses illustrations en noir.
   Catalogue de l'exposition éponyme organisée au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 6 mars au 12 avril 1968.
Avant-propos :
   Dédiée à la mémoire de Robert Giron [qui fut pendant plus de 40 ans le Directeur de la Société des Expositions de Beaux-Arts de Bruxelles], cette exposition évoque les heures ferventes d'une vie et nous dit l'apport essentiel du Palais des Beaux-Arts à l'épanouissement de la peinture contemporaine en Belgique.
   Les noms des quelque cent artistes présents aux cimaises nous rappellent des combats, des enthousiasmes, des choix difficiles et nous confirment que Robert Giron sut élire ceux qui sont aujourd'hui l'honneur de la peinture.
   Grande époque ! Elle va de 1928 à 1967, elle est portée par les courants les plus riches de l'histoire de l'art.
   Robert Giron en balisa les étapes par de nombreuses et importantes expositions. Les artistes présentés aujourd'hui ont été choisis exclusivement parmi ceux qui ont figuré à ces expositions. Ils sont les témoins indiscutables d'une vie consacrée à la peinture et d'un choix que le temps a justifié.

25 euros (code de commande : 23277).

 

[QUARTON (Enguerrand)]. Le Couronnement de la Vierge par Enguerrand Quarton. Commentaires de Charles Sterling. Paris, Floury, 1939. In-4° broché, 117 p., 40 planches en phototypie, frontispice en couleurs, (collection « Chefs-d'Œuvre des Primitifs Français »), exemplaire numéroté (n° 401).
En quatrième de couverture :
   Le Couronnement de la Vierge d'Enguerrand Quarton (appelé quelquefois en Provence Charonton) compte depuis longtemps parmi les plus célèbres tableaux primitifs français. Remarqué à l'église de la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon par Prosper Mérimée, un des grands découvreurs de l'art médiéval français, il fut transporté à l'hospice de cette ville où l'on venait d'organiser un petit musée et où il se trouve toujours. C'est un important retable d'autel : il mesure 1 m. 83 cm. de haut sur 2 m. 20 cm. de large. Il est peint sur une couche de plâtre qui recouvre une toile marouflée sur bois de noyer ; on voit très nettement la couche de peinture sur préparation de plâtre, la toile et le bois aux bords du tableau. [...]
   ... Nous apprenons par le prix-fait que le 24 avril 1453 le maître Enguerrand Quarton, natif du diocèse de Laon mais habitant Avignon, promit à Jean de Montagnac, un prêtre, de peindre pour l'autel de la Sainte-Cité de l'église des Chartreux à Villeneuve-lez-Avignon un retable qui devait être placé pour la fête de saint Michel de l'année suivante ; il n'y a pas de raison de supposer que cette dernière obligation ne fût pas tenue ; ainsi le retable aurait été terminé en septembre 1454. Le tableau devait représenter le Paradis, le Ciel, la Terre, le Purgatoire et l'Enfer. Au Paradis on verra le couronnement de la Vierge par la sainte Trinité au milieu de séraphins, de chérubins, d'archanges, d'anges, de saints, d'apôtres, de prophètes, de martyrs et de simples élus de tout état. Plus bas, le Ciel avec le soleil et la lune. Sur la Terre, la ville de Rome sera séparée par la mer de la ville de Jérusalem dont l'évocation n'est pas pour surprendre sur un autel dédié à la Sainte-Cité ; à Rome, après la basilique Saint-Pierre, la place Saint-Pierre et le château Saint-Ange, on verra en l'église de Sainte-Croix-de-Jérusalem la messe miraculeuse de saint Grégoire assisté par saint Hugues, chartreux ; près de Jérusalem, sur le Calvaire, se dressera le Christ en Croix et le Saint-Sépulcre veillé par un ange, puis la vallée de Josaphat avec le sépulcre de la Vierge sous la garde d'un autre ange, la vallée de Membre avec Abraham adorant les trois messagers divins, la montagne où Moïse vit Dieu dans un buisson en flammes. Enfin s'étendra le ténébreux monde inférieur, le Purgatoire et la Géhenne peuplés d'âmes en peine, les unes secourues par les anges, les autres tourmentées par les démons.
   Voilà le vaste ensemble qui a été réalisé par Quarton avec quelques modifications de détails. Sans doute doit-on son invention à un théologien local, peut-être à Jean de Montagnac lui-même. Le programme grandiose et complexe est complaisamment rempli de citations de l'Écriture, de nuances subtiles et rares ; telle cette condition expresse de figurer la Trinité sous les traits de deux personnes identiques accompagnées de la colombe du Saint-Esprit. Rien de plus normal que de voir un peintre du XVe siècle accepter les indications du clergé.

25 euros (code de commande : 16532).

 

QUIGNARD (Pascal)Le sexe et l'effroi. Paris, Gallimard, 2002. In-8° oblong broché, 316 p., illustrations en couleurs sur papier noir, bel exemplaire, épuisé dans ce format.
En quatrième de couverture :
   
Quand Auguste réorganisa le monde romain sous la forme de l'empire, l'érotisme joyeux, anthropomorphe et précis des Grecs se transforma en mélancolie effrayée.
   Des visages de femmes remplis de peur, le regard latéral, fixent un angle mort.
   Le mot phallus n'existe pas. Les Romains appelaient fascinus ce que les Grecs appelaient phallos. Dans le monde humain, comme dans le règne animal, fasciner contraint celui qui voit à ne plus détacher son regard. Il est immobilisé sur place, sans volonté, dans l'effroi.
   Platon faisait de l'effroi le premier présent de la beauté. Tout homme, toute femme sont passifs quand arrive la jouissance. L'amante relève les bras dans la passivité originaire. Il y a dans la jouissance un effroi devant ce qui fait irruption, devant l'émotion intruse. Sa surprise est la surprise. La jouissance ne peut jamais distinguer de façon absolue la peur de la pâmoison.
   Pourquoi, durant tant d'années, ai-je écrit ce livre ? Pour affronter ce mystère : c'est le plaisir qui est puritain.
   La jouissance arrache la vision de ce que le désir n'avait fait que commencer de dévoiler.

25 euros (code de commande : 25685).

 

[QUIGNARD (Pascal)]. VOUILLOUX (Bernard) — La nuit et le silence des images. Penser l'image avec Pascal Quignard. Paris, Hermann, 2010. In-8° collé, 240 p., (collection « Savoir Lettres »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Pour Pascal Quignard, les images peintes, gravées, photographiées, filmées, ne sont jamais que la matérialisation des images du rêve, nocturnes et silencieuses, qui elles-mêmes font signe en direction d'une autre image, qui toujours manque : celle de la « scène » qui a présidé à notre conception. Suivre Pascal Quignard dans sa réflexion sur les images, c'est renouveler notre compréhension du fait iconique. Il faut pour cela renoncer à l'idée que le « faire poétique » serait pur de tout rapport au savoir. Tel est le sens d'une œuvre pour laquelle la littérature (le « littéraire ») est à penser dans son rapport à la lettre (littera), c'est-à-dire à la mémoire matérielle de ce qui est plus ancien que tout passé.
   Le présent essai prend prétexte de ce que ce grand auteur contemporain écrit sur les images pour éprouver un certain nombre d'hypothèses sur la nature et le statut de l'image. En procédant par essais et corrections, il nous invite à penser l'image avec Pascal Quignard.

18 euros (code de commande : 22574).

 

RAMOND (Pierre) — La marqueterie. Préface de Guillaume Janneau. Dourdan, Vial, 1977. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 132 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état malgré une petite déchirure (sans perte) à la jaquette.
Note de l'auteur :
   Pour l'ornementation des surfaces planes dans le mobilier, la marqueterie est une des techniques les plus employées. Ce livre se propose de nous familiariser avec ce moyen d'expression artistique qui consiste à appliquer par collage des éléments en placages de divers matériaux, sur un bâti de bois ordinaire.
   L'ébéniste réalise quelquefois lui-même la marqueterie pour habiller le meuble qu'il vient de construire, quand il s'agit d'un raccord simple de placage de bois, de la pose de filets ou d'un découpage élémentaire. Mais le plus souvent les fabricants de meubles travaillent en collaboration avec un marqueteur, qui est spécialisé dans le travail de décoration en plan. Ce dernier qui exerce professionnellement utilise des méthodes industrielles pour assurer la rentabilité de ses travaux, sans négliger les qualités artistiques de ses réalisations. La marqueterie comme tous les métiers d'art demande beaucoup d'habileté manuelle, et si les connaissances techniques sont indispensables pour réaliser des travaux de bonne qualité, l'étude du dessin et des styles facilite l'exécution de l'ouvrage. La recherche dans le détail et la perfection peuvent être poussées à tel point, qu'il semble qu'on ne puisse jamais en atteindre le bout. Ce qui rend ce métier très passionnant.
   En Italie la marqueterie semble mieux implantée qu'en France, où actuellement quelques dizaines de marqueteurs seulement exercent au plus haut niveau. La plupart ont appris cette technique traditionnelle dans les ateliers du Faubourg Saint-Antoine, et aussi dans certaines régions comme l'Île-de-France (Vigneux), l'Alsace ou le Sud-Ouest (Revel), en se perfectionnant par des cours de technologie et de dessin. Dans l'enseignement technique, les élèves ébénistes de l'École Boulle apprennent la marqueterie pour compléter leur formation de technicien. Dans quelques collèges techniques aussi cette discipline est enseignée aux ébénistes. On forme ainsi des ébénistes-marqueteurs ayant une base solide qui leur donne la possibilité de s'orienter vers la marqueterie, mais pour cela ils doivent perfectionner leur technique dans un atelier très spécialisé.
   À côté de ces marqueteurs professionnels, il y a quelques amateurs qui occupent leurs loisirs par la marqueterie. Ils sont très passionnés par leurs ouvrages et exécutent parfois de très belles choses. Ils vont souvent dans les ateliers se renseigner auprès de leurs collègues plus avertis. Les professionnels sont toujours très heureux de les conseiller et aussi de leur donner quelques placages qu'ils auraient bien du mal à acheter en petite quantité chez les marchands.
   Nous pensons que ce livre sera utile à tous ceux qui s'intéressent à cet art de l'ornementation appliqué aux surfaces planes pour s'initier ou pour se perfectionner dans la technique de la marqueterie. Si le métier est traditionnel, il trouve des applications nouvelles dans l'art contemporain par l'utilisation de matériaux nouveaux, tels les plastiques ou l'aluminium.
   Cet ouvrage débute par l'historique de la marqueterie, de ses origines il y a deux mille ans à nos jours, et se poursuit par la présentation des matériaux utilisés, l'outillage et l'étude des divers procédés.

60 euros (code de commande : 17630).

 

[RANSON (Paul)]. Paul Ranson (1861-1909). Paris, Laurentin, 2001. In-4° collé, 71 p., 33 illustrations en couleurs, exemplaire en parfait état.
   Catalogue publié à l'occasion de l'exposition organisée à la Galerie Antoine Laurentin, à Paris, en novembre-décembre 2001.
Table des matières :
   - Paul Ranson dessinateur symboliste, par Brigitte Ranson Bitker et Gilles Genty.
   - Biographie de Paul Ranson, par Brigitte Ranson Bitker.
   - Catalogue.
Extrait du Journal des Arts, n° 136 :
   Paul Ranson est l'un des artistes nabis qui, décédé prématurément, n'a pu atteindre la postérité de Maurice Denis ou de Paul Sérusier. Comme l'indique l'introduction du catalogue de l'exposition, il ne figure après 1945 que sur les listes nominales des Nabis, ses œuvres n'apparaissant que périodiquement lors les expositions collectives. La monographie organisée au Musée du Prieuré à Saint-Germain-en-Laye en 1997-1998 et la publication, l'an dernier, du catalogue raisonné signé par Brigitte Ranson Bitker et Gilles Genty, ont permis de mieux cerner cette production trop longtemps réduite aux seules sinuosités japonisantes. À l'instar des autres Nabis, Paul Ranson a construit son œuvre grâce à plusieurs faisceaux d'influences, de l'héritage de Gauguin au Symbolisme. Le faible nombre d'œuvres recensées par le catalogue raisonné – moins de 800 – s'explique en partie par les destructions opérées par l'artiste dans ses crises de colère légendaires. « Ranson a été collectionné très tôt par des amateurs d'œuvres nabi comme Samuel Josefowitz. Ils ont acheté toutes les pièces majeures sans les revendre par la suite. Cela explique la rareté de Ranson sur le marché. »

18 euros (code de commande : 21695).

 

[RAPHAËL]. GUILLAUD (Maurice et Jacqueline) — Raphaël. La grâce d'un ange, la force du génie. Fresques des Chambres du Vatican. Paris - New York, Guillaud, 1989. In-4° carré sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 170 p., nombreuses illustrations en couleurs in et hors texte, exemplaire en bon état de cet ouvrage d'un éditeur peu conventionnel, peu courant.
   
Très originale mise en page sur des papiers de texture et de couleurs différentes qui mettent parfaitement en valeur l'œuvre de ces renaissants magnifiques.
Table des matières :
   I. Chambre de la Signature.
      a. L'École d'Athènes.
      b. La paroi de la Justice.
   II. Présentation des Chambres du Vatican.
   III. Chambre de la Signature.
      - La dispute du Saint-Sacrement.
   IV. Restaurations et dommages dans les chambres de Raphaël du XVIe au XXe siècle, par Fabrizio Mancinelli.
      - Chronologie - Vie et œuvre de Raphaël.
      - Bibliographie sélective.
   V. Chambre de la Signature.
      - Le Parnasse.
   VI. Chambre d'Héliodore.
      a. La Messe de Bolsena.
      b. Héliodore chassé du Temple.
   VII. Chambre d'Héliodore.
      a. Léon le Grand arrête Attila.
      b. La Libération de Saint Pierre.
   VIII. Vue des Chambres de la Signature et d'Héliodore.
   IX. Chambre de l'Incendie du Bourg.
   X. Chambre de Constantion.

45 euros (code de commande : 25354).

 

RAYNAL (Maurice) — Le dix-neuvième siècle. Formes et couleurs nouvelles. De Goya à Gauguin. Genève, Skira, 1951. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 147 p., illustrations en couleurs contrecollées, (collection « Les Grands Siècles de la Peinture »).
Sur la jaquette :
   Le XIXe siècle représente une étape aussi décisive dans le développement des arts que la révolution humaniste de la Renaissance. Il nous fait assister, non seulement à un remarquable essor de nouvelles techniques, mais à une transformation profonde de l'esthétique. Les voies de la nature s'ouvrent librement, l'individu s'affranchit. La réalité s'enrichit d'être recréée par la sensibilité de l'artiste. L'intuition complète l'observation; le monde objectif et celui de la subjectivité ne font qu'un. La peinture est désormais considérée comme autonome, trouvant toute sa plénitude et sa signification dans le jeu des couleurs et des volumes. Dans cet ouvrage, Maurice Raynal montre le passage, chez David et Ingres, d'un ordre classique théorique à une construction sensible, puis la nouvelle perception de la nature à travers la lumière et l'imagination par Constable et Turner, la libération de la couleur par Delacroix. Celui-ci, qui possède encore l'ampleur des grands décorateurs du passé, exprime pour la première fois l'héroïsme de la vie moderne. Daumier, Courbet donnent un nouveau contenu au réel. Avec Manet et l'Impressionnisme, le sujet est dépassé, la peinture conquiert définitivement la lumière et le mouvant.

20 euros (code de commande : 22351).

 

RAYNAL (Maurice) — Peinture moderne. Genève, Skira, 1953. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 339 p., très nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Peinture - Couleur - Histoire »), exemplaire en parfait état.
Avertissement de l'éditeur :
   Pourquoi et comment ce livre a été établi.
   La formule qui a présidé à la réalisation de ce livre est entièrement nouvelle. Elle ne doit rien à celle des trois volumes que nous avons publiés précédemment sur le même sujet, la peinture moderne. Nous croyons qu'elle nous a permis de mettre au point un des instruments de connaissance les plus précis de notre époque, si riche en tendances diverses qu'elle peut sembler confuse et déconcerter l'amateur d'art le mieux documenté.
   Au premier abord, en effet, notre siècle semble fait de contradictions inconciliables. Les mouvements les plus opposés se succèdent comme une réaction en chaîne : le Cubisme s'oppose au Fauvisme, le Futurisme au Néo-plasticisme, le Dadaïsme à l'Expressionnisme et ainsi de suite. Et pourtant ils sont nés les uns des autres. Et pourtant ils composent un ensemble cohérent. Et pourtant la notion de peinture moderne est claire dans tous les esprits.
   Claire mais assez vague. Pour la saisir totalement, il importe donc de pouvoir étudier tous les mouvements dans leur succession chronologique et dans leurs actions réciproques. Il importe aussi de suivre l'évolution d'artistes qui, souvent issus d'un de ces groupes, ont travaillé ensuite isolément et résolu, selon leur sentiment, les problèmes de l'art contemporain. Ainsi plusieurs évolutions, celles des hommes et celles des groupes, sont-elles à suivre parallèlement. Il importe enfin de placer ces enchaînements, ces développements, dans leur époque, sous le feu croisé des échanges et des influences, dans le rayonnement des manifestations et des expositions qui eurent dans leur temps un grand retentissement.
   Aucun système de présentation n'a pu, jusqu'à présent, montrer le foisonnement de la vie artistique tout en laissant au livre la clarté de sa démonstration. Nous pensons avoir satisfait aux deux exigences de l'histoire – exposer et expliquer – en composant notre livre selon les règles suivantes :
      1) Pour permettre au lecteur de toujours suivre le déroulement chronologique, c'est-à-dire de revivre année par année le temps passé, nous avons daté chaque page. Ainsi chaque œuvre est-elle située à sa juste place dans l'histoire.
      2) Pour que le lecteur puisse se livrer à la fois à l'étude du développement des mouvements et à l'étude comparative de tous les événements de telle ou telle époque, nous avons imaginé de présenter les documents sur des dépliants de huit pages qui, selon qu'ils sont fermés ou ouverts, satisfont l'une ou l'autre de ces recherches.
   Ce système de re-création du temps nous a semblé le plus fidèle et le plus rationnel. Nous espérons, avec de telles innovations, apporter dans une période extraordinairement riche et complexe le maximum de clarté.

25 euros (code de commande : 14663).

 

RÉAU (Louis) — La peinture française du XIVe au XVIe siècle. Paris, Hypérion, 1939. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 39 p., 96 héliogravures et XII planches en couleurs contrecollées, très bel exemplaire.
Artiste étudiés :
   - Henri Bellechose.              - Jean Cousin fils.              - Nicolas Froment.
   - Jean Bourdichon.              - Jean Decourt.                   - Nicolas d'Hoey.
   - Louis Bréa.                         - Ambroise Dubois.           - Jean Malouel.
   - Melchior Broederlam.       - Toussaint Dubreuil.        - Simon Marmion.
   - Antoine Caron.                  - Etienne Dumoustier.       - Jean Miraillet.
   - Jean Clouet.                        - Jean Bellegambe.            - Jean Perreal.
   - François Clouet.                - Jean Fouquet.                  - Enguerrand Quarton.
   - Corneille de Lyon.             - Nicolas Francès.             - François Quesnel.
   - Jean Cousin père.              - Martin Freminet.             - Pierre Villate.

25 euros (code de commande : 13018).

 

Regards sur l'art. 150 chefs-d'œuvre de l'art de tous les temps commentés par les grands auteurs. Textes choisis par Albert de Visscher. Tournai, Casterman, 1993. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 319 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en bel état.
Sur la jaquette :
   Regards sur l'art réunit pour la première fois les textes les plus éclairants et les plus sensibles signés par les hommes qui ont le mieux pénétré les arcanes de la création artistique : Élie Faure, Ernst Gombrich, Federico Zeri, Bernard Berenson, René Huyghe, Lionello Venturi, Giulio Carlo Argan, ou encore Marcel Proust, Ovide, Georges Bataille, André Gide, Théophile Gautier.
   En tout 150 signatures parmi les plus importantes de la critique d'art. Ces « professeurs » nous offrent de véritables leçons d'histoire, riches d'années d'études ou de fulgurantes intuitions.
   Leurs commentaires éclairent environ 150 chefs-d'œuvre universels reproduits en couleur.
   Merveilleux musée imaginaire de toutes les cultures et de toutes les époques, Regards sur l'art veut donner à voir et à comprendre sans priver le lecteur de son plaisir ni entraver son émotion.

30 euros (code de commande : 21492).

 

[REMBRANDT]. BRION (Marcel) — Rembrandt. Mention de 7e mille. Paris, Albin Michel, 1949. In-8° broché, 330 p., illustrations hors texte, exemplaire non coupé.

9 euros (code de commande : 8581).

 

[REMBRANDT]. Le maître et son atelier. Tome I : Peintures. Par Christopher Brown, Jan Kelch et Pieter van Thiel. Tome II : Dessins et gravures. Par Holm Bevers, Peter Schatborn et Barbara Welzel. Paris, Flammarion, 1991. Deux volumes in-4° sous reliure, jaquette et étui illustré d'éditeur, t. I : 396 p., t. II : 288 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, ouvrage « définitivement indisponible » au catalogue de l'éditeur.
   
Ces ouvrages ont été publiés, le premier, à l'occasion de l'exposition éponyme organisée par Uwe Wieczorek à la Gemäldegalerie SMPK, à l'Altes Museum de Berlin, du 12 septembre au 10 novembre 1991 et au Rijksmuseum d'Amsterdam, du 4 décembre 1991 au 1er mars 1992 et, le second , à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Kupferstichkabinett SMPK, à l'Altes Museum de Berlin, du 12 septembre au 27 octobre 1991, au Rijksmuseum d'Amsterdam, du 4 décembre 1991 au 19 janvier 1992 et à la National Gallery de Londres, du 26 mars au 24 mai 1992.
Sur les jaquettes :

   Tome I :
   Depuis le XVIIe siècle, Rembrandt fait l'objet d'une grande curiosité intellectuelle : la rareté des informations et l'étonnant agencement entre son œuvre, la complexité de sa vie privée et ses difficultés financières ont excité la sagacité d'une foule d'érudits. À telle enseigne que, au milieu de ce siècle, on avait coutume d'attribuer à Rembrandt plus de peintures, de dessins et de gravures qu'aucun homme n'aurait jamais pu créer. Une mythologie romantique s'était substituée aux faits réels de son existence.
   Situé à Amsterdam, le Rembrandt Research Project, comprenant la plupart des spécialistes de Rembrandt, a entrepris la formidable tâche d'établir le corpus des œuvres pouvant être attribuées à Rembrandt de manière certaine. Ces recherches ont entraîné le changement d'attribution de nombreuses peintures traditionnellement acceptées sans condition comme étant de la main du maître. Ces travaux ont profité du même coup aux artistes connus pour avoir collaboré avec Rembrandt dans son atelier, dont l'œuvre connaît de ce fait un nouvel éclairage.
   Le résultat de ces recherches est communiqué pour la première fois au public à travers le catalogue et l'exposition conçus par les conservateurs de Berlin, Amsterdam et Londres entre 1991 et 1992 – musées qui recèlent trois des plus fameuses collections de Rembrandt au monde. Présentant un exposé précis des relations de Rembrandt avec les membres de son atelier, ce premier volume s'articule autour de plusieurs essais sur la vie de Rembrandt et son statut social, sa technique, l'organisation de son atelier et sa fortune critique. Il comprend en outre l'étude détaillée de cinquante et une peintures majeures de Rembrandt, choisies pour constituer une vision chronologique particulièrement attentive de son entière production, depuis les sujets bibliques de jeunesse jusqu'aux autoportraits tardifs. Des sections sont consacrées à ses élèves, dont Ferdinand Bol, Gerrit Dou et Nicolaes Maes, dans lesquelles les peintures qui leur sont réattribuées côtoient des œuvres certifiées comme étant d'eux, de sorte que ces rapprochements constituent un ensemble particulièrement représentatif de l'école de Rembrandt qui trouve enfin ici son livre de référence.
   Tome II :
   Ce deuxième volume réunit l'œuvre graphique complet de Rembrandt auquel est associé le travail des élèves formés dans son atelier en copiant les dessins et les gravures du maître. Écrits par les conservateurs de Berlin et Amsterdam – musées dont les collections d'estampes et de dessins sont célèbres dans le monde entier –, plusieurs essais relatent l'évolution et la technique de Rembrandt dessinateur et graveur. Ils précèdent l'étude détaillée de quarante de ses dessins, choisis pour constituer une vision chronologique particulièrement attentive de son entière production. Dans la partie consacrée aux membres de son atelier, les dessins des élèves, dont Ferdinand Bol, Gerrit Don ou Nicolaes Maes, sont rapprochés de ceux du maître. Quarante gravures de Rembrandt, pour la plupart mises en rapport avec les dessins et les peintures, concluent le catalogue.

Le coffret : 50 euros (code de commande : 24765).

 

[RENOIR (Auguste)]. JOURDAIN (Francis) — Renoir. Le Moulin de la Galette. Paris, Braun & Cie, 1947. In-4° broché, 15 p., 14 planches hors texte contrecollées, bel exemplaire.
Note de l'éditeur à propos des illustrations :
   La première planche de cet album est la reproduction de l'ensemble du Moulin de la Galette (1876) de Renoir. Les autres planches sont les fac-similés grandeur nature des principaux détails de ce tableau du Musée du Louvre.
Extrait :
   Peintre, essentiellement peintre, Renoir ne connait d'autre réalité que la réalité des apparences et, irréductiblement optimiste, il trouve sans cesse dans cette réalité, l'occasion d'étancher sa soif de joie. Il ne va pas au Moulin de la Galette pour peindre. Il peint le Moulin de la Galette parce qu'il s'y amuse, parce que peindre et s'amuser, pour lui, c'est tout un, parce que, où que se porte son regard, il est, à proprement parler, enchanté.
   Si séduisant, si gracieux, pour tout dire si « joli » que soit l'art de Renoir, il est, en 1876, trop neuf et aussi d'une trop rare qualité pour être aisément accessible. Albert Wolf n'est pas le seul à se dire écœuré, dégoûté ; et lorsque l'année suivante, Renoir exposera son Moulin, le plus illustre des banquiers se refusera à être dupe d'une aussi grotesque fumisterie. À la farce du peintre, il opposera la farce du financier; et de crier : « Rendez l'argent ! Rendez l'argent ! » Au milieu des rires approbateurs, il se fera rembourser les cinquante centimes qu'il a versés à l'entrée.

18 euros (code de commande : 17999).

 

Revue belge d'Archéologie et d'Histoire de l'art - Belgisch Tijdschrift voor Oudheidkunde en Kunstgeschiedenis. Tome LXI - 1992. Bruxelles, Académie Royale d'Archéologie de Belgique, 1993. Deux gands volumes in-8° brochés, 274, 116 p., illustrations en noir et en couleurs (ces dernières hors texte), exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Introduction au 150e Anniversaire de l'Académie, par A. De Valkeneer et J. Dosogne-Lafontaine.
   - Comités d'honneur et exécutif.
   - Programme de la journée du 16 octobre 1992.
   - Articles.
      - L'Académie royale d'Archéologie de Belgique trois fois jubilaire. 1842-1992, par Victor G. Martiny.
      - Kanttekeningen bij de 150de Verjaardag van de Koninklijke Académie voor Oudheidkunde van België, 1842-1992, par Henry Joosen.
      - La direction des fouilles en Région wallonne, par André Matthys.
      - Le cycle de sainte Marguerite d'Antioche à la cathédrale de Tournai et sa place dans la tradition romane et byzantine, par Jacqueline Lafontaine-Dosogne.
      - De Passietapijten van Margareta van Oosterijk. Nieuwe gegevens en documente, par Guy Delmarcel.
      - Philippe de Champagne et les symboles du sel, par Paul Eeckhout.
      - In de ban van Caravaggio en Rubens : de schilder Gérard Seghers, par Carl Van de Velde.
      - Sculpture de notre temps en Belgique, par Eugénie de Keyser.
   - Miscellanea.
      - 1991. L'année de l'impératrice Théophano, par Jacqueline Lafontaine-Dosogne.
      - Tournai : deux fresques médiévales oubliées. L'Entrée du Christ à Jérusalem (XIV siècle) et un fragment d'Annonciation de Robert Campin, par Jacqueline Leclercq-Marx.
      - Léon Defrance, l'Émulation de Liège et l'Esprit des Journaux, par Daniel Droixhe.
   - Comptes rendus.
      - J. Cherry, Mediéval decorative Art. British Muséum (J. Lafontaine-Dosogne).
      - E. Cockx-Indestege, Guide pour la description bibliographique des imprimés anciens et précieux (K. Van Laere).
      - A. De Neef et alii, Alfred Ost. Muurtekeningen (H. Joosen).
      - Le dessin sous-jacent dans la peinture. Colloque VIII (J. Folie).
      - M.-L. Lievens-De Waegh, Le Musée national d'Art ancien et le Musée national des Carreaux de Faïence de Lisbonne (H. Joosen).
      - M. Mauquoy-Hendrickx, L'Iconographie d'Antoine Van Dyck. Catalogue raisonné, 2e éd. (Fr. Clercx-Leonard-Étienne).
      - J. Reade, Mesopotamia. British Museum (H. Van Laere).
      - M. Roaf, Atlas de la Mésopotamie et du Proche-Orient Ancien (H. Van Laere).
      - Sint-Franciscus en zijn broeders (H. Joosen).
      - G. Spiessens, Leven en werk van de Antwerpse schilder Alexander Adriaenssen (1587-1661) (C. Van de Velde).
      - Vor dem Jahr 1000. Abendländische Buchkunst zur Zeit der Kaiserin Theophanu (J. Lafontaine-Dosogne).
   - Académie royale d'Archéologie de Belgique.
      - Procès-verbaux.
      - Communications - Mededelingen : L. De Ren, Beeldhouwer Renier Delcommune (1736-1804) ; J. Blankoff, L'archéologie urbaine à Novgorod et dans d'autres villes de la Russie ancienne ; A.-M. Mariën-Dugardin, Faïences fines du Luxembourg (1767-début du XIXe s.) ; P. Naster, « Verguld, Verzilverd » en aanverwante begrippen en problemen in de antieke, vooral Griekse archeologie ; M.-C. Bruwier, Arguments pour l'usage individuel du siège en Égypte pharaonique ; M. Coppens, Les dessins de dentelle de Fernand Khnopff ; C. Dumortier, L'art mural en majolique anversoise ; C. Lemaire, Présentation de l'exposition « Isabelle du Portugal » à la chapelle de Nassau ; Chr. Vanden Bergen, La représentation et la signification des animaux comme cimiers héraldiques ; .J. Lafontaine-Dosogne, L'influence, de l'art byzantin en Germanie au temps de l'impératrice Théophano (†. 991) ; Y. Vanden Bemden, Le vitrail à la Renaissance : les modèles ; H. Van Laere, Gesigneerde ornamenten in Luikse drukken uit de 17de en 18de eeuw ; C. Van Nerom, Les panneaux des Comtes de Flandres au Grand Séminaire de Bruges.
   - In memoriam : Franz De Ruyt (T. Hackens) - Albert Duchesne (J. Lorette).
   - Liste des membres.
   - Prix Simone Bergmans - Prix Adolf Jansen.
   - Tables des tomes I-LIX, 1931-1990).
      - Introduction, par Jacqueline Lafontaine-Dosogne.
      I. Index alphabétique des auteurs.
      II, a. Index systématique français.
      II, b. Nederlandstalige systematische index.

Les deux volumes : 12 euros (code de commande : 24025).

 

REWALD (John) Histoire de l'Impressionnisme. Traduit de l'anglais par Nancy Goldet-Bouwens. Paris, Club des Éditeurs, 1959. In-4° sous reliure d'éditeur, [20], 281 p., nombreuses illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, (collection « Hommes et Faits de l'Histoire », n° 35), exemplaire numéroté et en très bel état.
Table des matières :
   - Introduction.
   - 1855-1859 : L'Exposition Universelle de Paris (1855) - Panorama de l'art français.
   - 1859-1861 : Monet et Boudin - Manet et Degas - L'Académie Suisse - L'atelier de Courbet.
   - 1862-1863 : L'atelier de Gleyre - Le Salon des Refusés et la réorganisation de l'École des Beaux-Arts.
   - 1864-1866 : Barbizon et ses peintres - Nouveaux salons - Succès et déceptions.
   - 1866-1868 : Zola critique d'art - Nouvelle Exposition Universelle - Projets d'une exposition du groupe d'amis - Nouvelles difficultés de Monet.
   - 1869-1870 : Le Café Gyerbois - Estampes japonaises - La « Grenouillère ».
   - 1870-1871 : La guerre et la Commune - Monet et Pissarro à Londres.
   - 1872-1874 : Les années d'après-guerre - La première exposition du groupe (1874) - Origine du terme « Impressionnisme ».
   - 1874-1877 : Argenteuil - Caillebotte et Chocquet - Ventes aux enchères et nouvelles expositions - Le pamphlet de Duranty : « La nouvelle Peinture ».
   - 1878-1881 : Le Café de la Nouvelle-Athènes - Renoir, sisley et Monet au Salon - Sérieux désaccords.
   - 1881-1885 : Nouvelles expositions et divergences d'opinions - Mort de Manet - Seurat, Signac et le Salon des Indépendants.
   - 1886 : Huitième et dernière exposition impressionniste - Premier succès de Durand-Ruel en Amérique - Gauguin et Van Gogh.
   - Arpsè 1886.
   - Index.

40 euros (code de commande : 16447).

 

RICCARDI-CUBITT (Monique) — Un art européen. Le cabinet de la Renaissance à l'époque moderne. Paris, Éditions de l'Amateur, 1993. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 224 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
   Le cabinet, par la splendeur de ses formes et la somptuosité de ses décors, est le meuble précieux par excellence. Cette étude retrace son évolution dans une perspective historique, sociale, économique et technique.    L'histoire du cabinet commence avec le coffre à compartiments et tiroirs, destiné au rangement et à la protection des objets de valeur : les coffres découverts dans la tombe de Toutânkhamon en sont un des premiers exemples. En Occident, c'est la Renaissance qui fit du cabinet un meuble luxueux, aussi précieux que les objets qu'il renferme. Le studiolo du XVe siècle était le dépositaire du savoir humaniste et son décor reflète ce rôle prestigieux. Puis les grandes explorations de terres nouvelles firent du cabinet un meuble portatif, servant à l'écriture et au classement des documents. Ce fut aussi l'époque des premières collections, exposées dans des « cabinets de curiosités ». Le grand cabinet baroque triompha à la cour de Louis XIV : Versailles accueillit des meubles somptueux, symboles ostentatoires de la puissance du Roi-Soleil. Le XVIIIe siècle apporta un renouvellement des décors et des formes. L'histoire du cabinet s'achève avec le XIXe siècle, qui fit du cabinet un meuble de concours au décor éclectique dépourvu de signification. Les époques Art nouveau et Art Déco produisirent les derniers représentants d'une longue tradition.
   Cet ouvrage comprend aussi un tableau des styles, un dictionnaire des principaux ébénistes et décorateurs et un glossaire.

70 euros (code de commande : 25551).

 

RICHIE (Donald) — L'art des fleurs au Japon hier et aujourd'hui. Préface par Haru Reischauer. Leçons par les maîtres japonais Sen'ei Ikenobô, Houn Ohara, Sofû Teshigahara. Paris, Bibliotghèque des Arts, 1977. In-folio sous reliure et jaquette d'éditeur, 271 p., nombreuses reproductions et illustrations en noir et en couleurs (ces dernières contrecollées), bon exemplaire.
Préface :
   
Les fleurs tiennent sans doute dans la vie des japonais une place plus importante que chez n'importe quel autre peuple. Les voyageurs du XIXe siècle qui parlaient du Japon comme du « pays des fleurs » n'avaient, en somme, pas tout à fait tort. Non que le pays soit particulièrement riche en fleurs, mais les Japonais ont su tirer le maximum de ce qu'ils en ont.
   Avec tout leur amour et toute leur compréhension de la fleur, avec leur ingéniosité infinie, les Japonais ont su élaborer tout un art floral exactement comme ils ont élaboré le rite de la cérémonie du thé et l'art de la peinture à l'encre de Chine. La véritable nature de cet art n'est que faiblement indiquée par l'expression française d'« arrangement floral » qui implique plus d'habileté manuelle que de pénétration artistique. Comme pour les autres arts, c'est en même temps une discipline ; une connaissance des règles et des diverses formes de cette discipline est indispensable à quiconque désire comprendre clairement et avec toute la précision nécessaire la nature véritable de l'l'Ikebana.
   L'Ikebana est davantage, bien davantage qu'une simple habileté à présenter des fleurs avec grâce dans un vase approprié. Le mot lui-même que l'on pourrait traduire par « fleurs » ou, mieux, par « acte d'amener les fleurs à la vie » implique une certaine attitude à l'égard de ces créatures aimables, fragiles et éphémères, une attitude basée sur une certaine manière de considérer la nature et de vivre avec elle. En son essence la plus intime, l'Ikebana est une manière de vivre-en d'autres termes une philosophie.
   Peut-être serait-il plus exact de dire que c'est une des facettes d'une philosophie qui n'a pas de nom, mais qui imprègne tous les arts du Japon et l'ensemble de la vie japonaise elle-même. Aussi faut-il, avant de comprendre ce qu'est l'Ikebana en soi, avoir compris ce qu'il signifie dans le cadre de la vie japonaise. Et le sens de l'Ikebana dans la demeure ne peut, à son tour, être saisi que si l'on a auparavant compris l'essence de ce qu'est la demeure japonaise. Nous touchons ici à la qualité essentielle de ce livre si remarquable, qualité qui en fait, à ma connaissance, un ouvrage unique dans la littérature consacrée à l'art floral japonais. Cherchant à préciser la signification la plus profonde de l'Ikebana, sa philosophie et sa place dans la vie et dans la maison japonaises, ce livre ne vise à rien de moins qu'à élucider ce mystère par quoi l'Ikebana est devenu quelque chose qui dépasse de loin le simple souci d'arranger des fleurs avec goût. Il montre cet art dans ce qu'il a de plus vivant et de plus significatif. J'espère que grâce à lui l'Ikebana apportera à la vie du lecteur l'enrichissement qu'il a apporté à la mienne.

50 euros (code de commande : 16646).

 

RIVOLIER (Dominique) — Rires du Japon. Arles, Picquier, 2005. In-8° broché, 122 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   À l'origine du pays du Soleil-Levant, il y a les rires des dieux, qui firent sortir la déesse du soleil Amaterasu de la grotte où elle s'était cachée, permettant ainsi au jour de paraître, et à la vie de reprendre son cours. C'est donc par un éclat de rire divin que le Japon fonde son histoire et la lignée de ses empereurs, descendants directs de la déesse du soleil.
   En s 'appuyant sur une iconographie riche et inédite, ce livre explore les différentes facettes de ce rire que le Japon a placé à la source de sa culture.
   Malices des conteurs de rakugo, railleries paillardes des rouleaux peints ou des romans d'aventures burlesques, tel le célèbre À pied sur le Tokaido de Jippensha Ikkû, le rire populaire traverse tout le Japon traditionnel. Les arts les plus raffinés ne le dédaignent pas non plus, ainsi celui du senryu, ce haiku satirique qui se joue des valeurs les plus sacrées de la société, ou parmi tant d'autres, le peintre Hokusai qui croque sur le vif des personnages grotesques ou pittoresques.
   À l'ère moderne, le rire occidental pénètre au Japon par le biais du dessin d'humour et la caricature acquiert ses lettres de noblesse politiques avec Rakuten. Intemporel, résonne le rire des moines zen, appel à la liberté intérieure.

12 euros (code de commande : 24987).

 

[ROBERT (Hubert)]. Les Hubert Robert de la collection Veyrenc au Musée de Valence. Présentation et catalogue par Jean de Cayeux. Valence, Musée de Valence, 1985. In-8° carré broché, 338 p., nombreuses illustrations en noir et en bistre, bel exemplaire.
Sommaire :
   - L
a collection des dessins d'Hubert Robert conservés à Valence, ouvrage publié en 1968 par Marguerite Beau.
   - Hubert Robert, une longue et féconde carrière.
   - Julien-Victor Veyrenc, un mystérieux amateur.
   - Peintures (les Découvreurs d'Antiques).
   - Dessins d'Hubert Robert.
   - Réattributions.
   - Concordances et remarques.
   - Expositions et bibliographie.

30 euros (code de commande : 20854).

 

RODIN (Auguste) — À la Vénus de Milo. Préface de A.-H. Martinie. Paris, La Jeune Parque, 1945. Petit in-4° broché, IX, 20 p., 6 reproductions en couleurs d'aquarelles de Rodin hors texte, un des 2500 exemplaires numérotés sur vélin de Lana (n° 961), non coupé et en bel état.
En quatrième de couverture :
   « Tu entends encore nos clameurs, Vénus immortelle ! Après avoir aimé tes contemporains, tu es à nous, maintenant, à nous tous, à l'univers. Il semble que les vingt-cinq siècles de ta vie aient seulement consacré ton invincible jeunesse. »
   Ainsi parle, ainsi chante Rodin dans son hymne À la Vénus de Milo, publié pour la première fois ici. Tout de suite on comprend que, pour lui, Vénus ce n'est pas un mythe et le ton enflammé de ses louanges indique bien qu'il s'agit d'un être réel, d'une réalité vérifiable pour chacun : « Tu es à nous, maintenant, à nous tous, à l'univers ! » La puissance de possession est telle chez lui qu'il la partage sans jalousie, assuré qu'il est de dominer tous les autres au point que l'idée de rivalité ne l'effleure même pas : il n'est soumis à Vénus en apparence que pour mieux la conquérir.
   Sur ce plan, que lui importe la distinction platonicienne entre la Vénus Ouranos et la Vénus Pandemos ? À ses yeux, Vénus n'est ni Ouranos ni Pandemos, elle n'est pas davantage « quelque irréelle déesse de l'Empyrée. Prête à l'action, tu respires, tu es Femme et c'est là ta gloire... » Dès lors, à quoi bon les abstractions, la métaphysique, puisque la réalité est devant chacun de nous ? « Ta vérité est à la portée de tous : c'est la Femme que chacun croit connaître, la compagne familière de tous les hommes... » C'est pourquoi, logique avec lui-même, il ne fut pas l'homme d'un amour, mais de l'amour ; et non pas à la manière de Don Juan, qui n'est peut-être qu'un amateur superficiel sans grande puissance de volupté, mais à la manière du satyre dont l'instinct ne s'accorde pas le loisir du choix.
   Il vibre donc dans un mysticisme charnel qui divinise tout ce qui vit et qui se retrouve avec la même ardeur dans une grande partie de son œuvre. De ce sentiment frénétique, en effet, sont issus nombre de groupes dont plusieurs avec des variantes : l'Emprise, Faunesse et Satyre, l'Éternelle idole, Pan et Nymphe, les Métamorphoses d'Ovide, le Minotaure, Daphnis et Lycénion, Pygmalion et Galatée, Psyché et l'Amour, le Baiser, etc. L'inspiration païenne règne évidemment dans ces ouvrages, mais une égale intensité se retrouve dans le Péché, les différents Paolo et Francesca de Rimini ou Roméo et Juliette, ainsi que dans nombre de figures isolées et même de portraits.

30 euros (code de commande : 23975).

 

[RODIN]. COQUIOT (Gustave) Le vrai Rodin. Paris, Tallandier, 1913. In-8° demi-basane à coins, tête dorée, 245 p., illustrations hors texte, rousseurs.

24 euros (code de commande : Art/ 5716).

 

RODIN (August)Images of the Desire. Erotic watercolors and Cuts-out. Introduction by Anne-Marie Bonnet. Munich, Schirmer - Mosel, 2001. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 159 p., nombreuses reproductions en couleurs, très bon exemplaire.
Introduction :
   In his sculptural work, Auguste Rodin broke with almost every tradition that had existed in the genre since Michelangelo. But his decisive step towards modernism was taken in another genre – and out of the public eye. Rodin's erotic nude studies, created during the final two decades of his life, bear witness to a completely new approach to art, one that freed itself from contemporary style, from every previously accepted ideal of beauty, and from all existing concepts of morality. The swiftness of the line, with the snapshot effect, and the permissiveness of the motifs indicate the intimate quality of the pages – pencil sketches with watercolor that, sometimes years later, Rodin cut out in silhouette to combine with one another. « Never taking his eyes away from the model », Rilke enthused as early as 1902, « and with his swift, experienced hand entirely abandoned to the paper, he drew countless gestures that had never been seen before – and it turned out that the expressive power emanating from them was immense. Sequences of movement that had never before been grasped and recognized as a whole appeared, and they had all the immediacy, force and warmth of a life that had an almost animal quality. »
   But few others recognized the revolutionary artistic quality of Rodin's drawings. The general opinion was that they were indecent and « a threat to morality », and only selected examples were shown in public. In 1906 Harry Graf Kessler, the director of the Grand-Ducal Museum in Weimar, was immediately dismissed when he dared to exhibit a small selection of the drawings.
   The watercolors and cut-outs reproduced in this volume, including the notorious Weimar drawings, are brought together here for the first time from museums and private collections all over the world ; previous publications have only included those held by the Musée Rodin in Paris. In the context of contemporary accounts and reactions, the art historian Anne-Marie Bonnet describes in her introductory essay the conditions in which these intimate masterpieces were created, and finds in them surprising affinities with the work of twentieth-century avant-garde artists, notably Duchamp and Yves Klein.

25 euros (code de commande : 21443).

 

[RODIN (Auguste)]. Rodin. Bronzes. Bruton, Bruton Gallery, 1982. In-4° collé, [70] p., très nombreuses illustrations, exemplaire en parfait état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition-vente organisée à la Galerie Valentien, à Stuttgart, d'avril à juillet 1982 ; au Sablon Gardens, à Bruxelles, du 17 septembre au 17 octobre 1982 et à la Bruton Galery, à Bruton, de novembre à décembre 1982.
Extrait de l'introduction :
   Le Musée Rodin n'est pas seulement le dépositaire de l'extraordinaire production artistique – plâtres, terres cuites, marbres, bronzes, dessins et gravures – donnée par l'artiste à notre pays en 1916 en même temps que ses collections personnelles de pièces archéologiques et modernes. Par la volonté du sculpteur, qui souhaitait doter le musée crée grâce à lui des moyens matériels indispensables à sa gestion autonome au sein de l'administration française, l'établissement gère aussi les droits de reproduction attachés aux œuvres et se comporte, au nom de l'État français, comme l'héritier de Rodin. C'est donc à ce titre qu'il procède, dans des conditions strictement réglementées précisées par ailleurs, à l'édition de bronzes originaux réalisés à partir du matériel original laissé par l'artiste.

10 euros (code de commande : 22004).

 

Le Romantisme et l'Art. Préface de M. Édouard Herriot. Ouvrage illustré de 48 planches hors texte. Paris, Laurens, 1928. In-8° broché, IV, 319 p., cachet ex-libris à la page de faux-titre.
Table des matières :
   - 
Introduction, par Édouard Herriot.
   - Les origines du romantisme, par Louis Hautecœur.
   - Le romantisme et le Moyen Âge, par Marcel Aubert.
   - La sculpture romantique, par Paul Vitry.
   - Gros-Géricault, par Robert Rey.
   - Delacroix, par Paul Jamot.
   - Les manuscrits d'Eugène Delacroix, par André Joubin.
   - Chassériau ou les deux romantismes, par Henri Focillon.
   - Le paysage romantique, par René Schneider.
   - Les peintres romantiques et la peinture étrangère, par Gabriel Rouchès.
   - La gravure romantique, par Léon Rosenthal.
   - L'Orient romantique, par René Lanson.
   - Berlioz et le romantisme, par Adolphe Boschot.
   - Le livre, l'illustration et la reliure à l'époque romantique, par Henri Girard.

20 euros (code de commande : 20834).

 

[ROME]. L'histoire de Rome par la peinture. Sous la direction scientifique de Maria Teresa Caracciolo et Roselyne de Ayala. Paris, Citadelles & Mazenod, 2010. Fort in-folio, sous reliure de soie framboise et étui illustré d'éditeur (la jaquette manque), 496 p. (dont certaines à déplier), très nombreuses reproductions en couleurs de très belle qualité, (collection « Les Livres Exceptionnels »), exemplaire en très bel état.
Sommaire :
   - Introduction, par Maria Teresa Caracciolo.
   - L'antiquité : des origines au Ve siècle après J.-C., par Jacqueline Champeaux.
   - La ville à la fin du monde antique : survivances et transformation. VIe-XIIe siècle, par Serena Romano avec la collaboration d'Ivan Foletti.
   - Rome et son portrait. XIIIe-XVe siècle, par Serena Romano avec la collaboration d'Ivan Foletti.
   - La forge des images. XVIe siècle, par Luciano Archangeli.
   - Le rendez-vous de l'Europe. XVIIe siècle, par Luciano Archangeli.
   - Une ville de contraste. XVIIIe siècle, par Maria Teresa Caracciolo.
   - Une ville à réinventer. XIXe siècle, par Andrea Zanella.
   - La capitale de l'Italie. XXe siècle, par Andrea Zanella et Micol Forti.
   - Épilogue, par Maria Teresa Caracciolo.
   - Annexes :
      - Index des noms propres.
      - Biographies des peintres.

250 euros (code de commande : 24544).

 

Rome éternelle. Dessins et gravures panoramiques du XVe au XIXe siècle. Sous la direction de Mario Gori Sassoli. Bruxelles - Rome, Fondation Europalia International - Artemide Edizioni, 2003. In-4° broché, 127 p., nombreuses illustrations en noir et quelques-unes en couleurs, exemplaire en parfait état.
   Ouvrage publié à l'occasion éponyme organisée au Palais des Beaux-Arts, à Charleroi, du 8 octobre au 21 décembre 2003 à l'occasion du festival « Europalia Italia ».
Table des matières :
   - Préface, par Patrick Nothomb.
   - Préface, par Antonello Pietromarchi.
   - Avant-propos, par Pierre Bolle.
   - Vedute de Rome. Dessins et gravures panoramiques de la ville du XVe au XIXe siècle, par Mario Gori Sassoli.
   - Œuvres.
   - Piranèse ou de la veduta impossible. Notes sur les Magnificenze della Roma antica e moderna, par Mario Gori Sassoli.
   - Piranèse - Vues de Rome.
   - Appendix I. Le « Panorama de Rome en 1849 » de Léon Philippet, par Alessandro Cartocci.
   Appendix II. Forma Vrbis Romae. Plan Monumental de Rome pour le Grand Jubilé de l'An Deux Mille, par Barbara Jatta.
   - Bibliographie.

30 euros (code de commande : 19921).

 

ROSAND (David) — La trace de l'artiste. Léonard et Titien. Traduit par Jeanne Bouniort. Paris, Gallimard, 1993. In-8° broché, 145 p., illustrations, (collection « Art et Artistes »).
Sur la couverture :
   « Notre perception d'un tableau est d'abord une rencontre avec sa surface. Or les conventions nous encouragent traditionnellement à aller chercher la fiction qui se trouve de l'autre côté sous forme d'un portrait, d'un paysage, d'une nature morte. Du coup, l'artiste disparaît. Reste le fruit de son imagination mais le créateur de l'image n'est plus là, il est parti en laissant sa trace. Pourtant la ligne tracée et le coup de pinceau peuvent dépasser leur valeur figurative et en dire plus long sur la main qui les a faits. En observant de près les impulsions, les orientations et les décisions de l'artiste, nous nous solidarisons avec la part de lui-même qu'il a projetée dans l'œuvre. La marque, supposée renvoyer seulement à elle-même, renvoie en fait au moi de son auteur.
   David Rosand défend la thèse que la signification profonde réside à la surface, dans les deux brillants essais qui forment cet ouvrage et apportent bien des révélations : « Du tracé de la 1igne » consacré aux dessins de Léonard de Vinci, et « Le coup de pinceau » qui, en s'appuyant sur des méthodes analogues analyse la facture de Titien. Des confrontations audacieuses avec les dessins de Saul Steinberg, les peintures de Roy Lichtenstein ou Willem de Kooning rendent la lecture de ces essais particulièrement stimulante pour les amateurs de l'art de la Renaissance.
   David Rosand, titulaire d'une chaire d'histoire de l'art à Columbia University, a acquis une renommée mondiale par ses travaux consacrés à l'art vénitien, en particulier à Titien. »

13 euros (code de commande : 12434).

 

[ROUAULT (Georges)]. COURTHION (Pierre) — Georges Rouault. Suivi d'un catalogue établi avec la collaboration d'Isabelle Rouault. Paris, Flammarion, 1962. In-4° sous toile imprimée d'éditeur, 492 p., petit coup sur la coupe inférieure du premier plat, nombreuses illustrations en noir et en couleurs (ces dernières contrecollées).
Table des matières :
   - Introduction.
   - Naissance et apprentissage.
   - Gustave Moreau animateur.
   - Difficultés.
   - Les Péchés capitaux.
   - Miserere.
   - Suite de grandes œuvres.
   - L'Humanité de Rouault.
   - Le Salut par la Rédemption.
   - Notes.
   - Biographie sommaire.
   - Texte autographe de Rouault.
   - Écrits de l'artiste.
   - Signatures.
   - Catalogue sommaire.
   - Bibliographie.
   - Expositions.
   - Table des illustrations.
   - Index des noms cités.
   - Sources photographiques.

100 euros (code de commande : 19180).

 

ROUSSEAU (Henri, dit Le Douanier) — Une visite à l'Exposition de 1889. Vaudeville en 3 actes et 10 tableaux. Avec 2 illustrations. Préface de Tristan Tzara. Genève, Cailler, 1947. In-12 broché, 140 p., frontispice, (collection « Écrits et Documents de Peintres », n° 7), édition originale, exemplaire numéroté sur papier blanc apprêté (n° 799), en partie non coupé.

25 euros (code de commande : 15830).

 

 

[ROUSSEAU (Henri)]. HUGONOT (M.C.) — Henri Rousseau. Paris, Henri Scrépel, 1984. In-8° carré sous cartonnage d'éditeur, 96 p., reproductions en couleurs, (collection « De la Peinture »), bon exemplaire.
Table des matières :
   - Des débuts anonymes.
   - Un amateur qui joue au professionnel.
   - Une retraite animée.
   - Coupable de naïveté.
   - Le don Quichotte de la peinture..
   - Visite à l'atelier.
   - Retour aux sources.
   - Un esprit curieux de tout.
   - Une logique enfantine.
   - Une gloire mythique.

15 euros (code de commande : 21042).

 

 

ROYER (Arlette) Meubles & objets des provinces de France. Bretagne. Paris, Hachette, 1980. In-12 broché, 219 p., illustrations.

7,50 euros (code de commande : Art/ 5717).

 

[RUBENS (Petrus Paulus)]. SCRIBNER (Charles) — Petrus Paulus Rubens. [Paris], Ars Mundi, 1990. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 134 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
   Homme du Nord, mais fervent catholique, d'abord formé par des peintres locaux à Anvers, profondément marqué par la tradition italienne assimilée au cours d'un séjour de huit années dans la péninsule, Rubens fut l'un des grands peintres baroques de l'Europe du XVIIe siècle.
   Imprégné de sculpture antique, du dessin de Vinci, de la lumière du Caravage et du réalisme minutieux de ses compatriotes flamands, Rubens excelle dans de puissantes compositions décoratives et reçoit de nombreuses commandes des grands de ce monde. Peintre à la Cour du Régent d'Espagne, il consacrera un cycle d'œuvres à la vie de Marie de Médicis pour son palais du Luxembourg – aujourd'hui conservé au musée du Louvre.
   Artiste hors du commun il fut également diplomate et même conseiller secret, ardent négociateur de la paix enfin obtenue entre l'Angleterre et l'Espagne en 1630. Rubens connut une belle réussite sociale. À la tête d'un grand atelier très actif, il s'attachera la collaboration de peintres célèbres tels Van Dyck ou Snyders.
   Il est complexe de résumer cette œuvre qui ne renonce à aucun genre : depuis la création de frontispices aux cartons de tapisseries, des peintures d'autels aux grandioses cycles décoratifs, des portraits de personnages illustres à ceux plus intimes de sa famille à la fin de sa vie, ce magicien selon Delacroix, aura fortement marqué l'histoire de la peinture de son style désormais consacré comme rubénien.

20 euros (code de commande : 18776).

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