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SARTOR (Marguerite) — Les tapisseries, toiles peintes & broderies de Reims. Préface de Jules Guiffrey. Reims, Michaud, 1912. In-4° broché, 190 p., illustrations dans le texte et 10 planches hors texte, tirage limité à 500 exemplaires numérotés (n° 347), couverture un peu défraîchie.
Table des matières :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   - Nomenclature des tapisseries :
      - Cathédrale :
         - Histoire du roy Clovis (XVe siècle).
         - Histoire de la vie de la Vierge (XVIe siècle).
         - Histoire de la vie de Jésus-Christ (XVIIe siècle).
         - Actes des Apôtres (XIXe siècle).
      - Palais archiépiscopal :
         - Histoire de la vie de la Vierge (XVIe siècle) [suite].
         - Histoire de la vie de Jésus-Christ (XVIIe siècle) [suite].
         - Tapisseries dites du « Cantique des Cantiques » (XVIIe siècle).
         - Tapisseries d'Aubusson (XVIIe siècle).
         - Ameublement. Tapisserie de Beauvais (XVIIIe siècle).
         - Ameublement. Tapisserie des Gobelins (XIXe siècle).
      - Église Saint-Jacques : Histoire de saint Jacques (XVIIe siècle).
      - Église Saint-Remi : Histoire de la vie de saint Remi (XVIe siècle).
      - Hôpital civil :
         - Tapisserie de chasse (XVIe siècle).
         - Verdure (XVIe siècle).
         - Verdure (XVIIe siècle).
         - Cartons de tapisseries (XVIIe siècle).
         - Toiles brodées (XVIIe siècle).
      - Hôpital général :
         - Histoire de saint Jean-Baptiste (XVIe siècle).
         - Histoire de Joseph (XVIIe siècle).
         - Fragments (XVIIe siècle).
         - Tapisserie à petits personnages (XVIIIe siècle).
         - Cartons de tapisseries (XVIIe siècle) [suite].
      - Musée :
         - Broderie en tapisserie (XVIe siècle).
         - Broderie en tapisserie (XVIIe siècle).
         - Tableau en tapisserie (XVIIIe siècle).
         - Cartons de tapisseries (XVe siècle).
   - Bibliographie.

50 euros (code de commande : 23768).

 

[SAUL (Peter)]. DECRON (Benoît), STORR (Robert) et TRONCHE (Anne) — Peter Saul, rétrospective. Paris, Somogy, 1999. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 65, [90 (planches en couleurs)], 10 p., édition bilingue (français-anglais), exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée au Musée de l'Abbaye Sainte-Croix, aux Sables d'Olonne, du 26 juin au 26 septembre 1999, au Musée de l'Hôtel Bertrand, à Châteauroux, du 22 octobre au 31 décembre 1999, au Musée des Beaux-Arts, à Dole, du 15 janvier au 2 avril 2000 et au Musée des Beaux-Arts, à Mons, du 16 avril au 25 juin 2000.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Le principe de Peter, par Robert Storr.
   - True Crime, par Benoît Decron.
   - Peter Saul, l'inventeur, par Anne Tronche.
   - Peter Saul sous le feu des questions.
   - Catalogue.
   - Biographie, expositions, publications.

25 euros (code de commande : 19451).

 

[SAVINIO (Alberto)]. Alberto Savinio. Milano, Electa Editrice, 1976. Petit in-4° carré broché, 155 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
@ Catalogue de l'exposition organisée au Palazzo Reale, à Milan, en juin et juillet 1976.
Présentation :
« Non era facile – in una mostra che ruota essenzialmente intorno al fatto figurative – presentare un artista come Alberto Savinio, pittore, scrittore e musicista ; anzi, cronologicamente almeno, prima musicista che scrittore e pittore.
In Savinio la vocazione per l'arte sembra precedere la scelta stessa del genere artistico, il quale gli sta, si direbbe, come un abito troppo stretto. Savinio vi si adatta, ma solo alla condizione di saperne in guardaroba altri di ricambio ; di impiegare, insomma, quando occorra, altri mezzi e materiali e linguaggi capaci di tradurre efficacemente lo stimolo poetico, di rappresentare , o il fantasma poetico, nei modi più adatti per un'azione pubblica.
Ed è naturale, proprio sotto questo riguardo, che il teatro, che è sintesi di almeno tre generi – il testo letterario, la musica e la scenografla – si configuri per Alberto Savinio come luogo « ideale » della espressività artistica.
Ciò che ne risulta alla fine è che tutti i generi da lui implegati sembrano assommarsi e ricomporsi idealmente in una concezione unitarla dell'arte come capacità totale di esprimere e di rappresentare un'unica, indivisibile realtà poetica : la surrealtà del mondo. E ciò nonostante le barriere naturali dei mezzi e un uso di essi spesso condotto come un « divertimento » irriverente. Savinio stesso ha scritto in Ascolto il tuo cuore, città : « Le cose che amiamo cerchiamo di farle figlie nostre e le trattiamo come tali. Ma non tutti capiscono queste astuzie sentimentale e vedono irriverenza in quello che è soltanto amore... ».
La « versatilità » di Savinio ha in certa misura nuociuto alla comprensione della sua personalità, nel senso che ogni genere da lui impiegato non è stato ancora criticamente sondato come meritava.
Questa mostra, appunto, tenta per la prima volta di proporre l'arte di Savinio nella sua globalità. Gli scritti introdutlivi che corredano il catalogo costituiscono aitrettanti brevi saggi specifici sui « generi » trattati dall'artista. Fa seguito ad essi il catalogo vero e proprio dei dipinti, del disegni e delle scenografie ; infine un'antologia degli scritti di Savinio e su Savinio, una prima cronologla per una biografla dell'artista, la cronologia delle mostre. »

25 euros (code de commande : 11426).

 

SCHMIDT (Georges) et CETTO (Anne Marie) — Peinture et dessin en Suisse au quinzième et au seizième siècles. Bâle, Holbein, [ca 1942]. In-4° sous reliure et jaquette d’éditeur, 54, XLIV p., 86 planches en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   « Dès que nous touchons à l'un des domaines de l'histoire de l'art en Suisse, nous éprouvons toujours, en une certaine mesure, le besoin de nous justifier et de répondre à la double question : y a-t-il vraiment un « art suisse » qui se distingue des arts allemands, français et italiens par des caractères propres et constants ? Ou bien les arts de Suisse alémanique et de Suisse romande ne sont-ils que de simples variantes de l'art allemand et de l'art français ?
   L'on a donné différentes réponses à cette question. Pour les uns, la Suisse qui réunit sur son territoire des citoyens parlant plusieurs langues, n'est qu'un concept purement géographique. Selon ces personnes, il n'existe pas, à proprement parler, de « culture suisse », la culture de chaque groupement linguistique formant partie intégrante de celle qui fleurit dans la grande nation voisine dont ce groupement parle la langue.
   Pour d'autres, la Suisse possède, malgré la diversité des langues, une unité spirituelle qui a son fondement dans plusieurs siècles d'existence politique commune. De même que le peuple suisse a su se créer une forme d'État qui lui est propre, de même a-t-il réussi à s'affirmer dans les autres domaines de la culture.
   Je crois que ce problème très controversé est facile à résoudre à condition de s'en tenir à des éléments concrets sans se laisser subjuguer par des antithèses et des abstractions.
   C'est un fait que les habitants des régions qui s'étendent entre les Alpes, le Rhin supérieur et le Jura ont adopté de bonne heure une forme d'État particulière et que la nécessité de partager le même sort à l'intérieur de cet espace géographique a créé et accentué de plus en plus certains traits communs. C'est également un fait que la majeure partie de cet espace, le plateau, situé entre le Jura, les Préalpes, le lac de Constance et le lac Léman, possède une unité de climat dont les habitants portent l'empreinte.
   À côté de ces facteurs qui ont opéré le rapprochement entre les différentes parties, il en est d'autres, tout aussi réels, qui ont accentué les divergences. Nous avons vu que les habitants de cet espace géographique participaient de plusieurs communautés linguistiques dont les centres de rayonnement se trouvent en dehors de nos frontières. En effet, la Suisse comprend encore, en plus du plateau central, des régions de climats très différents : le jura, les Préalpes du nord, les Alpes, les Préalpes du sud – et ces zones climatiques se rattachent à des contrées situées au delà de notre pays.
   En revanche, la nécessité toujours renaissante d'atténuer les contrastes de langue et de climat à l'intérieur d'un espace politique géographiquement délimité a contribué de façon décisive à produire un caractère populaire spécifiquement suisse. »

30 euros (code de commande : 11581).

 

SCHOPPA (Helmut)L'art romain dans les Gaules en Germanie et dans les îles britanniques. Photographies par Helga Schmidt Glassner. Traduit de l'allemand par Jean Claude Gauthier. Fribourg, Office du Livre, [ca 1959]. In-4° sous reliure, jaquette et Rhodoïd imprimé d'éditeur, 70 p., 140 planches en noir.
Table des matières :
   - Origines et évolution.
   - Période du style italique.
      - La politique culturelle d'Auguste et l'influence de l'art de la cour.
      - L'art populaire italique.
   - Les influences romaines.
      - Nouveaux débuts.
      - Essor économique.
      - La région de Trêves.
      - Cologne et la basse vallée du Rhin.
      - La région frontalière de la rive droite du Rhin.
      - La Bretagne romaine.
      - L'Italie et les Provinces.
   - L'héritage celtique.
      - Les arts mineurs.
      - La sculpture.
   - L'influence grecque.
   - Déclin et nouveau début.
      - Situation politique et économique.
      - Les métiers d'art.
      - Trêves capitale.
      - Les beaux-arts.
   - Explication des planches.
   - Appendice.
      - L'organisation de l'armée et de l'administration civile.
      - Tableau chronologique.
      - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 23598).

 

SCUDIEROP (Maurizio) & LEIBER (David) — Depero Futurista & New York. Il futurismo e arte pubblicitaria. Futurism and the art of advertising. Introduzione / Introduction Enrico Crispolti. Rovereto, Editore Longo, 1987. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 297 p., nombreuses illustrations, édition bilingue italien - anglais.

38 euros (code de commande : 6682).

 

SÈBE (Alain) — Tikatoutine. 6000 ans d'art rupestre saharien. Vidauban, Alain Sèbe, 1991. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, [220] p., cartes, (collection « Tagoulmoust »).
Magnifique album dont l'auteur nous explique la genèse :
   
Lorsqu'en 1979 paraissait mon premier livre de la collection Tagoulmoust, l'idée d'un cinquième tome sur l'art rupestre ne m'avait pas effleuré. Pour être franc, bien que reconnaissant sa valeur picturale dès mon premier reportage saharien de 1970, je n'avais alors pas ressenti l'urgence de l'aborder.
   Comment ne pas être fasciné dans mes longues marches sur les plateaux par cette richesse toute de finesse, de sensibilité, laissée là depuis des millénaires par une société dont le mode de vie a totalement disparu ? La nature a tout gardé. Quelle chance !
   L'approche de ce recueil photos est différente, tant par son aspect visuel et historique que par la variété des périodes artistiques qui se sont succédé dans cette longue évolution. Il n'était plus question de présenter uniquement le Sahara et tes « Hommes Bleus », mais également de donner un aperçu, grâce au témoignage des peintures et des gravures, de la vie quotidienne d'il y a 3, 5 ou même 8000 ans.
   Pour ce qui est des paysages où ces peintures s'inscrivent, j'ai opté systématiquement pour le « grand écran », qui permet de restituer ces immensités dans leur fabuleuse dimension. Leurs dédales impressionnants cachent encore des milliers de trésors inconnus : la richesse de l'art rupestre saharien est immense et reste encore en grande partie à découvrir.
   Tikatoutine, comme les autres livres de la collection ne se veut pas exhaustif sur un thème ou une région. Il est la succession des chocs visuels qui m'ont le plus marqué au cours de mes reportages.
   J'essaie, en toute simplicité, de faire partager mon enthousiasme.

80 euros (code de commande : 20823).

 

SECRET (Jean)Périgord roman. 2e édition. La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1979. In-8° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 305 p., jaquette mais pas d'étui, (Collection "La Nuit des temps", n° 27).

25 euros (code de commande : Zo027).

 

SED-RADJNA (Gabrielle) — L'Art juif. Orient et occident. Introduction de Bezalel Narkiss. Paris, Arts et Métiers Graphiques, 1975. In-4° sous reliure et jaquette un peu usagée d'éditeur, 239 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sur la jaquette :
   Le livre que voici présente dans un choix d'images, en grande partie inédites, les aspects principaux de l'art juif à travers deux mille ans d'histoire. L'époque hellénistique est celle de la genèse des symboles. Les monnaies, les objets, puis les monuments clament l'unité nationale perdue sur la scène de l'histoire et inséparablement liée à toute aspiration spirituelle. Les synagogues de Galilée, sans se substituer au Temple détruit, permettent de réorganiser le culte dans des constructions d'une conception hautement originale : ces maisons de prière deviennent le modèle de tous les édifices religieux en Occident. Le décor des synagogues associe les symboles sacrés du judaïsme aux thèmes allégoriques de l'Antiquité gréco-romaine. L'impulsion de la civilisation grecque se manifeste aussi dans un art narratif dont les fresques de Doura-Europos conservent les plus anciens témoins connus. L'art chrétien du Moyen Âge, si largement tributaire de cette iconographie biblique, témoigne de l'étendue de l'influence de l'art juif sur la civilisation occidentale. L'expansion de l'empire musulman déplace le centre intellectuel du monde juif d'Orient en Occident. Les conditions politiques et économiques précaires des communautés européennes imposent leurs contraintes. Mais les synagogues et les salles de prière dissimulées dans des édifices privés conservent certaines traditions antiques. Les objets rituels sauvegardent, dans leurs symboles et dans leurs formes consacrées par les âges, le souvenir d'un art national juif.
   Dans le Moyen Âge tardif, l'enluminure du livre constitue un domaine privilégié de l'art juif. L'iconographie narrative renaît dans les peintures qui accompagnent rituels et ouvrages laïques. Leurs thèmes attestent la continuité intellectuelle entre l'Antiquité et le Moyen Âge.
   L'art juif est essentiellement un art qui délivre son message en symboles, enseigne les grands principes de la foi dans des cycles narratifs et reste didactique même sous les dehors d'un art populaire. Son caractère trace aussi sa limite: son déclin commence à l'époque contemporaine avec l'abandon des principes traditionnels pour les recherches d'une esthétique nouvelle, qui est celle de l'art moderne.

45 euros (code de commande : 15062).

 

Seicento. Le siècle de Caravage dans les collections françaises. Paris, Réunion des Musées Nationaux, 1988. In-4° broché, 424 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Galeries nationales du Grand Palais, à Paris, du 11 octobre 1988 au 2 janvier 1989, puis au Palazzo Reale, à Milan, en mars-avril 1989.
Table des matières :
   - Préface, par Olivier Chevrillon.
   - Introduction, par Arnauld Brejon et Nathalie Volle.
   - De la part de l'Italie, par Giuliano Briganti.
   - L'Image et le Tableau dans la peinture du Seicento, par Yves Bonnefoy.
   - La Vrillière, collectionneur et mécène, par Christel Haffner.
   - Un exemple du « goût italien » : la galerie de l'hôtel de La Vrillière à Paris, par Sabine Cotté.
   - Sur quelques peintures italiennes du XVIIe siècle conservées dans les églises de province, par Denis Lavalle.
   - Catalogue.
   - Bibliographie.
   - Catalogues et guides des musées cités.
   - Liste des expositions citées.

30 euros (code de commande : 21578).

 

 

SERVIEN (Pius) — Principes d'esthétique. Problèmes d'art et langage des sciences. Paris, Boivin, 1935. In-8° broché, VIII + 228 p., non coupé, (« Bibliothèque de la Revue des Cours et Conférences »).

12 euros (code de commande : 264/63).

 

[SIGNAC (Paul)]. P. Signac. Commissaires de l'exposition : Françoise Cachin et Marina Ferretti-Bocquillon. Martigny, Fondation Pierre Gianadda, 2003. In-4° broché, 287 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Fondation Pierre Gianadda, à Martigny, du 18 juin au 23 novembre 2003.
Table s des matières :
   - Un quart de siècle plus tard, par Léonard Gianadda.
   - Qui était Paul Signac ?, par Françoise Cachin.
   - Peintures, par Marina Ferretti-Bocquillon.
   - Dessins, par Marina Ferretti-Bocquillon.
   - Aquarelles, par Marina Ferretti-Bocquillon.
   - Chronologie, par Marina Ferretti-Bocquillon.
   - Principales expositions monographiques.
   - Bibliographie essentielle.

25 euros (code de commande : 18873).

 

Silver of a New Era. International Highlights of Precious Metalware from 1880 to 1940. Rotterdam, Museum Boymans-van Beuningen, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 264 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
  Cet ouvrage fut édité à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Museum Boymans-van Beuningen, à Rotterdam, du 23 février au 26 avril 1992 puis au Museum voor Sierkunst, à Ghent, du 26 mai au 27 juillet 1992.
Extrait de l'introduction :
   Modern useful silver merits a special place in art history. In the space of over half a century, an international wave of innovation spawned an unparalleled output featuring some very special objects indeed. It did not take very long for them to be seen as modern classics. The very depths of modernity had been plumbed; little new ground was broken after 1940.
   According to the literature, a few circumstances were conducive to this breakthrough. Even before the turn of the century people had believed, quite fervently at times, in the progress of art. It was thought that a break with the past would hasten a renewal of art, as well as contributing to progress and innovation in society. Furthermore, an ample supply of creative talents ensured an originality of formal vision which was frequently supported by good workmanship.
   In all the countries represented in the catalogue of this exhibition, individuals and groups fostered the idea that not only contemporary art but also contemporary design - of silver, too - must prevail over traditionalism. Only such a resolute attitude could generate a truly new art.
Table des matières :
   - Foreword.
   - Introduction, par Joost Willink.
   - Great Britain, par Eric Turner.
   - France, par Evelyne Possémé.
   - Belgium, par L. Daenens.
   - Netherlands, par Annelies Krekel-Aalberse.
   - Germany, par R. Joppien.
   - Austria, par Elisbeth Schmuttermeier.
   - Scandinavia (Denmark, Sweden, Norway), par Helena Dahlbäck-Lutteman.
   - Bibliography.
   - Index.

25 euros (code de commande : 18665).

 

SOIL (E.-J.) — En Espagne. Notes d'art et d'Archéologie. Anvers, De Backer, 1902. In-8° broché, 140 p., illustrations et planches hors texte.
Table des matières :
   Chapitre I : Notes de voyage.
    -  Notions géographiques.       - Madrid.          - Cordoue.
     - Fontarabie.                              - L'Escuria        - Grenade.           
     - Burgos.                                    - Tolède.           - Séville.
   Chapitre II : L'art monumental.
     1. Antiquité.
     2.  Moyen Âge.
          - L'art chrétien ou visigoth
              a. époque visigothe ; b. époque romane ; c. époque gothique.
          - L'art arabe.
          - Monuments mudejares.
     3. Ère moderne.
          - La Renaissance, style plateresque.
          - Style du cinquecento ou de Herrera.
          - Monuments divers de style Renaissance.
   Chapitre III : Arts industriels.
     - Peinture.           - Les armes.                         - Tissus, broderies, dentelles.    - Meubles.
     - Sculpture.  
       - Bronzes (Dinanderie).     - Cuirs de Cordoue.                      - Céramique.
     - Ferronnerie.     - Orfèvrerie.                         - Les tapisseries.

20 euros (code de commande : 11968).

 

SOUSTELLE (Jacques) — L'art du Mexique ancien. Réalisation et photographies de Claude Arthaud et F. Hébert-Stevens. [Paris], Arthaud, 1967. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 181 p., 206 planches en héliogravure (dont 17 en couleurs), 42 cartes, dessins et plans, (collection « Arts et Civilisations », n° 2), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Le Mexique ancien, de l'Atlantique au Pacifique et du nord de la Sierra Madre au sud du Guatemala, a vu fleurir successivement sur son sol les formes les plus riches de civilisation : dès 300 avant notre ère, celle, énigmatique, des Olmèques ; cinq siècles plus tard, celle de Teotihuacan, et celle, presque aussi brillante, des Zapotèques de Monte Alban ; Toltèques et Mayas amèneront l'art de cette vaste région du Nouveau Monde à son plus haut degré ; les Aztèques, enfin, les mieux connus de nous, victimes des premiers conquistadores espagnols.
   Ouvrage d'un exceptionnel intérêt par le sujet, « l'Art du Mexique ancien » l'est aussi par la personnalité de l'auteur : Jacques Soustelle. Normalien, ancien sous-directeur du Musée de l'Homme, à la réalisation duquel il a contribué avec Paul Rivet, Jacques Soustelle, est-il besoin de le rappeler, a passé une partie de sa vie au Mexique. Isolé dans les jungles de Yucatan, recueillant les derniers éléments de tradition orale et de culture matérielle des Lacandons, descendants des anciens Mayas, ou travaillant sur les innombrables pièces des collections mexicaines, il a abordé l'étude du développement des civilisations aztèque et maya du triple point de vue du linguiste, de l'archéologue et de l'ethnologue.
   Mais c'est en historien de l'art, et aussi en historien tout court qu'il a écrit l'Art du Mexique ancien. Débordant les anciennes classifications régionales, il s'est attaché à mettre en évidence les phases d'une évolution qui s'étend sur environ 4000 ans, soit une durée à peu près comparable à celle de l'ancienne civilisation égyptienne.
   L'illustration de l'ouvrage est le résultat de la campagne photographique de dix-huit mois de Claude Arthaud et François Hébert-Stevens qui sont à l'origine de ce livre, campagne qui, des musées de Paris, de Londres, de New York... les conduisit aux villes encore à demi ensevelies des selvas du rio Usumacinta.

40 euros (code de commande : 21538).

 

 

Splendeurs d'Espagne et les villes belges 1500-1700. Tomes I et II. Bruxelles, Crédit Communal, 1985. Deux tomes en un volume sous reliure et jaquette d'éditeur, 694 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 25 septembre au 22 décembre 1985, dans le cadre des manifestations « Europalia 85 España ».
Table des matières :

   - Préface, par Luis Gonzales Seara et Herman Liebaers.
   - Préface, par François Narmon.
   - Aperçus historiques et artistiques sur l'Espagne et les Pays-Bas méridionaux aux XVIe-XVIIe siècles.

   - La Belgique, l'Espagne et l'Europe, par Luis Diez del Corral.
   - Le cadre géographique et institutionnel de l'Espagne, par Francisco Tomas y Valiente et José Luis Bermejo Cabrero.
   - Le cadre géographique et institutionnel des Pays-Bas espagnols, par Léon Voet.
   - Histoire politique de l'Espagne et des Pays-Bas méridionaux aux XVIe et XVIIe siècles, par Manuel Fernández Alvarez.
   - Espagne et « Provinces belgiques » : deux siècles d'histoire commune, par Alain Lottin.
   - L'économie espagnole aux XVIe et XVIIe siècles, par Gonzalo Anes y Alvarez de Castrillón.
   - L'économie citadine dans les Pays-Bas méridionaux et dans la principauté épiscopale de Liège aux XVIe et XVIIe siècles, par Herman Van der Wee.
   - La sensibilité religieuse en Espagne au Siècle d'Or, par Antonio Dominguez Ortiz.
   - Le sentiment religieux et son impact sur l'art des Pays-Bas méridionaux, 1500-1700, par Frans Baudouin.
   - Les fêtes espagnoles et leur rythme, par Julio Caro Baroja.
   - Fêtes, cortèges et réjouissances aux Pays-Bas méridionaux. Cérémonial de cour et traditions urbaines, par Jean-Marc Dupluvrez.
   - L'humanisme, les Pays-Bas et l'Espagne, par Jozef IJsewijn.
   - Littérature espagnole et néerlandaise : les influences mutuelles, par Simon Anselmus Vosters.
   - L'activité scientifique et technique dans l'Espagne du XVIe siècle, par José Ma López Piñero.
   - Sciences et techniques dans les Pays-Bas à l'époque espagnole, par Antoine De Smet.
   - Mécénat espagnol et art flamand au XVIe siècle, par Jan Karel Steppe.
   - Mécénat espagnol et art flamand au XVIIe siècle, par Arnout Balis.
   - L'art des Pays-Bas méridionaux et de l'Espagne aux XVIe et XVIIe siècles. Influences et relations, par Matías Díaz Padrón.
   - Musique flamande et musique espagnole en Espagne, 1450-1550, par José López-Calo.
   - La musique dans les Pays-Bas espagnols, par Paul Becquart.
   - Catalogue :
         - Regard sur l'exposition
         - Auteurs des notices de catalogue.
         - Le territoire.
         - La politique.
         - La religion.
         - Vie de cour et vie des gens.

   Bibliographie.

30 euros (code de commande : 15568).

 

STCHOUKINE (Ivan) — La peinture indienne à l’époque des Grands Moghols. Paris, Ernest Leroux, 1929. In-4° broché, 214 p., illustrations + 100 planches en noir hors texte, (collection « Études d’Art et d’Archéologie »), très bel exemplaire.
Extrait de l'introduction :
« L'étude de la peinture indienne à l'époque des Grands Moghols est récente : elle date à peine d'un quart de siècle. C'est une des causes du peu d'extension qu'elle a pu prendre, malgré l'intérêt que présente le sujet. On lui contestait, hier encore, tout caractère original, en la considérant, sous le nom d'école indo-persane, comme une des manifestations de l'art iranien. Certains savants continuent même à envisager l'école moghole, sa branche principale, comme restée en dehors des traditions du pays et devant, en conséquence, être exclue de l'histoire de l'art indien. Une des causes de cet intérêt restreint pour la peinture moghole réside, à notre avis, dans son caractère mixte et hybride. Éclipsée par le rayonnement de sa sœur aînée, la miniature persane, elle ne se vit reconnaître qu'une place subordonnée et de valeur secondaire. Il aurait suffi, pourtant, de quitter les lunettes iraniennes pour s'en faire une idée toute autre.
Les phénomènes de « métissage » artistique qu'offrent en si grand nombre les œuvres de, l'école moghole et celle des autres écoles néo-indiennes, tout en étant susceptibles de détourner d'elles l'investigateur, aveuglé par la fiction du « style pur », présentent pour l'historien de l'art, l'intérêt capital d'un style en voie de formation. L'essentiel est de reconnaître dans ce chaos d'éléments disparates, le centre autour duquel ces derniers finissent par graviter d'une manière régulière, en évitant tout point de départ capable de fausser la perspective. Ainsi, considérées sous l'angle de l'art iranien, les œuvres de l'école moghole produisent l'impression d'une imitation plus ou moins réussie de la miniature persane. Rattachée, par contre, aux traditions indiennes autochtones qui lui permettent de se présenter sous son vrai jour, cette école retrouve son originalité. »

125 euros (code de commande : 10128).

 

STEER (John) — La peinture vénitienne. Traduit de l'anglais par Claude Bensimon. Paris, Thames & Hudson, 1990. In-8° collé, 215 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « L'Univers de l'Art », n° 12), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   « Si l'art de Florence vaut par son exigence intellectuelle, son amour du dessin, le rayonnement de ses formes, celui de Venise se distingue par son opulence et la sensualité de ses couleurs, directement tributaires de l'art byzantin dont il est l'héritier. Dans cette histoire très vivante de l'école vénitienne, John Steer s'attache à en analyser la singularité et à en suivre les développements entre le XIVe et le XVIIIe siècle. Dès le XVe siècle, avec les Bellini, les peintres vénitiens s'employèrent à utiliser l'espace, la lumière et la couleur comme autant d'instruments dramatiques – ce que démontre à loisir l'œuvre d'un Titien, d'un Tintoret ou d'un Véronèse. Avant que cette tradition ne disparaisse avec le dernier Doge, sous la domination napoléonienne, et en dépit d'un certain fléchissement au cours du XVIIe siècle, l'art de Venise devait connaître une ultime et somptueuse floraison avec l'art des grands vedutiste – comme Canaletto ou Guardi – et la fascinante dynastie des Tiepolo. »

10 euros (code de commande : 12867*).

 

[SURRÉALISME]. Surréalisme et précurseurs. Besançon, Palais Granvelle, 1961. In-8° broché, 59 p., 20 planches hors texte, couverture rempliée de Jacqueline Hyde.
@ Catalogue de l'exposition éponyme.

20 euros (code de commande : 159/67).

 

Le Symbolisme en Europe. Rotterdam, Museum Boymans-van Beuningen, 1975. In-4° broché, 274 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Museum Boymans-van Beuningen, à Rotterdam, de novembre 1975 à janvier 1976 ; aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, à Bruxelles, de janvier à mars 1976 ; à la Staatliche Kunsthalle, à Baden-Baden, de mars à mai 1976 et au Grand Palais, à Paris, de mai à juillet 1976.
Table des matières :
   - Avant-propos du Ministre de la Culture Française.
   - L'iconographie de la peinture symboliste, par Hans Hofstätter.
   - Images et langages du symbolisme, par Franco Russoli.
   - Le symbolisme en Europe - notes d'histoire, par Geneviève Lacambre.
   - Aman-Jean, Edmond - Beardsley, Aubrey Vincent - Bernard, Émile - Böcklin, Arnold - Borissov-Moussatov, Victor Elpidiforovitch - Brull Vinoles, Juan - Burne-Jones, Edward - Carrière, Eugène - Chirico, Giorgio de - Crane, Walter - De Feure, Georges - Degouve de Nuncques, William - Delville, Jean - Denis, Maurice - Derkinderen, Antonius Johannes - Egedius, Halfdan - Enckell, Magnus - Ensor, James - Fantin-Latour, Henri - Filiger, Charles - Gallén-Kallela, Axel - Gauguin, Paul - Gual Queralt, Adria - Guirand de Scévola, Lucien Victor - Hawkins, Louis Welden - Hodler, Ferdinand - Hofmann, Ludwig von - Keller, Ferdinand - Khnopff, Fernand - Klimt, Gustav - Klinger, Max - Kousnetsov, Pavel Warfolomeivitch - Kubin, Alfred - Kupka, Frantisek - Lacombe, Georges - Le Sidaner, Henri - Lévy-Dhurmer, Lucien - List, Wilhelm - Mackintosh, Charles Rennie - Maillol, Aristide - Malczewski, Jacek - Marées, Hans von - Martin, Henri - Martini, Alberto - Masek, Vitezlav Karel - Maurin, Charles - Mehoffer, Jozef - Mellery, Xavier - Menard, Émile-René - Millais, John Everett - Minne, George - Moore, Albert Joseph - Moreau, Gustave - Mucha, Alphons - Munch, Edvard - Nerée tot Babberich, Christophe Karel - Henri de - Osbert, Alphonse - Pellizza da Volpedo, Giuseppe - Petrov-Vodkine, Kosma Sergeivitch - Preisler, Jan - Previati, Gaetano - Puvis de Chavannes, Pierre - Ranson, Paul - Redon, Odilon - Roland Holst, Richard Nicolaus - Rops, Félicien - Rossetti, Dante Gabriel - Schwabe, Carlos - Segantini, Giovanni - Séon, Alexandre - Sérusier, Paul - Simberg, Hugo - Sohlberg, Harald - Sonrel, Elisabeth - Spilliaert, Léon - Strathmann, Carml - Stuck, Franz von - Thorn Prikker, Johan - Toorop, Jan - Vallotton, Félix - Van de Woestyne, Gustave - Vogeler, Heiririch - Vroubel, Michael Alexandrovitch - Watts, George Frederick - Welti, Albert - Whistler, James Abbott McNeill - Willumsen, Jens Ferdinand - Wojtkiewicz, Witold.
   - Légendes.
   - Expositions
   - Bibliographie.
   - Artistes représentés dans l'exposition.

25 euros (code de commande : 22903).

 

Les Symbolistes et Richard Wagner. Die Symbolisten und Richard Wagner. Herausgegeben von Wolfgang Storch. Mitarbeit : Josef Mackert. Berlin, Hentrich, 1992. In-4° collé, 216 p., illustrations en noir, trois cahiers en couleurs, on joint le supplément publié pour la Maison de la Bellone consacré à « Autour du Ring », in-4° agrafé, 24 p.
   
Ouvrage publié à l'occasion des événements liés (expositions, concerts, lectures) à la représentation du Ring des Nibellungen au Théâtre royal de la Monnaie, à Bruxelles, les 8, 9, 10 et11 octobre 1991 ; événements présentés conjointement à l'Akademie der Kûntze, à Berlin, à la Maison de la Bellone et au théâtre de la Monnaie, à Bruxelles.
   L'ouvrage présente plusieurs études sur Wagner, son œuvre et son temps, ainsi que de nombreux textes d'écrivains et d'artistes. Chaque article est rédigé dans la langue de l'auteur (allemand, français, néerlandais, russe, anglais, italien). Textes de : P. Boulez, M. Lao, H. Michaux, F. Kittler, J. Brossa, C. Clément, B. Fornari, G. Bachelard, R. Dorn, A. Sstrindberg, S. Sontag, O. Paz, J. Maehder, A. Fauser, M. Kufferath, J. Gracq, G. Benn, Backès, Lacoue-Labarthe, Barck, B. Rommel, M. Schneider, etc.

35 euros (code de commande : 21629).

 

SWARTENBROECKX (A.) — Wijwatervaten eeuwen devotie. Chez l'auteur, 1989. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 191 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire numéroté et en très bel état.
Avant-propos :
   Het lag in onze bedoeling met dit boek over wijwatervaten te voldoen aan de belangstelling van kunstliefhebbers, verzamelaars en geïnteresseerde lezers en zo een breed publiek aan te spreken over een eenvoudig, maar toch belangrijk voorwerp uit de volksdevotie. Wij geven dit boek uit in 1989, jaar waarop in onze stad de viering van de Zevenjaarlijkse Virga-Jessefeesten plaatsheeft. Dit samentref-fen kan een diepere betekenis krijgen en is niet louter toevallig : ook de Virga-Jessefeesten steunen op een ware volksdevotie, waaraan zevenjaarlijks traditievol gestalte wordt gegeven.
   Wijwatervaten behoren tot de devotionalia waarmee het volk eens zijn godsdienstige ingesteldheid uitdrukte. Het gebruik zelf ervan is vervaagd, maar er blijven herinneringen aan verbonden die verwijzen naar de tradities van onze voorvaderen. Die herinneringen duiken op uit onze jeugd en misschien kunnen ze ook onze kinderen nog beroeren in die mate dat het wijwatervat in ere hersteld wordt, zowel wat de inhoudelijke betekenis betreft, als de ambachtelijke kunstzin waarmee ze vervaardigd werden en die eigen is aan dit gebruiksvoorwerp.
   Met de medewerking van velen is het samenstellen van dit boek tot een goed einde gebracht. Wij zijn hen allen en enkelen in het bijzonder oprecht dankbaar. Het was bij dit alles niet de bedoeling en het was ook niet mogelijk volledigheid na te streven. Verzamelen en leren begrijpen is steeds in beweging blijven, het is een soort van « perpetuum mobile » rondom het onuitputtelijke materiaal dat wijwatervaten ons bieden. Dit boek vertolkt en sluit aan bij de behoeften die de mens in onze hedendaagse zakelijke wereld kent om aangesproken te worden en even stil te staan bij geestelijke waarden.
   Wij hopen dat de lezers dankzij dit boek ontroerd worden door de religieuze en estetische uitstraling van de wondere wereld van het wijwatervat.

45 euros (code de commande : 14975).

 

Le Symbolisme et la Femme. Paris, Délégation à l'Action Artistique de la Ville de Paris, 1986. Grand in-8° broché, 119 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, cinq feuillets volants hors catalogue, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à Paris, en février-avril 1986, à Toulon, en mai-juin 1986, à Pau, en juillet-août 1986 et à la Fondation Septentrion, à Marcq en Barœul, en septembre-novembre 1986.
Table des matières :
   - Chronologie de l'époque symboliste.
   - Le Symbolisme et la Femme, par J.-R. Soubirou.
   - La liberté pour l'Art, par Béatrice de Andia.
   - Avant-propos, par Ian Millman et Delphine Montalant.
   - Artistes : E. Aman-Jean, V. Besnard, A. Besnard, E. Carrière, M. Chabas, G. Clairin, W. Degouve de Nuncques, G. de Feure, H. de Groux, L.-V. Guirand de Scevola, L.W. Hawkins, F. Khnopff, L. Lévy-Dhurmer, H. Martin, E. Maxence, E.-R. Ménard, G.-A. Mossa, A. Osbert, A. Point, P.-E. Ranson, C.-E. Schuffenecker, C. Schwabe, A. Séon.

25 euros (code de commande : 20403).

 

TAILLANDIER (Yvon) — Naissances de la peinture moderne. Paris, Club des Libraires de France, 1963. In-4° sous reliure et Rhodoïd d’éditeur, 130 p., illustrations en noir et en couleurs (Collection « Galerie des Arts », n° 1), exemplaire numéroté.
Table des matières :
   - Au commencement étaient trois vertèbres.
   - La révélation d'un nouveau monde.
   - Courbet, le scandale du vrai.
   - La découverte de l'instant.
   - Le procès de l'impressionnisme.
   - Enfin Cézanne vint.
   - Le temps des inventeurs.
   - Clefs pour la Joconde.
   - L'espace devient mobile.
   - Un œil neuf pour apprendre à voir.

35 euros (code de commande : 11889).

 

Les temps chauds. Par Josée Bélisle, France Gascon, Gilles Godmer, Pierre Landry et Réal Lussier. Montréal, Musée d'Art Contemporain de Montréal, 1988. In-4° collé, 71 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée d'Art contemporain, à Montréal, du 1er juin au 11 septembre 1988.
Extrait de l'avant-propos :
   De par son titre, l'exposition Les temps chauds se veut le reflet d'une vitalité artistique toute québécoise. Une vitalité aux expressions variées, marquées tantôt par une conscience sociale et politique aiguisée, tantôt par une recherche formelle intense, tantôt encore par un fort sentiment d'appartenance à l'histoire. Ces caractéristiques contribuent à façonner une culture qui a priori pourrait bien passer pour « américaine ». Mais que l'on ne s'y trompe pas : c'est dans la manière de travailler – une manière affranchie des obligations de la mode, directement reliée à l'être complexe qui le produit » que l'art du Québec se démarque, s'impose et nous rafraîchit l'esprit.
   Il s'agit en effet d'un art empreint d'un idéal. Art sans compromis, il ne craint pas de risquer le débordement formel, émotif ou rationnel. Bref, l'art des Temps chauds ne supporte pas la censure. Peut-il d'ailleurs en être autrement ? Au moment où tout le Québec artistique célèbre le quarantième anniversaire du manifeste Refus global, nous constatons encore aujourd'hui combien étaient provocantes et révolutionnaires les idées émises par les Automatistes. Nous constatons en outre que ces hommes, ces femmes, n'ont rien perdu de leur intensité : leurs vies et leurs personnalités en témoignent. À l'heure où nous écrivons ces lignes, ils nous servent de modèles. Dans leur sillage, l'art québécois de la relève maintient une attitude fière, en quête de l'essentiel et convaincue de ses choix esthétiques. Un art libre, qui respecte les différences, qui aime la vie, qui entrevoit la mort avec lucidité, un art qui critique le présent, qui intègre ses origines culturelles et n'a qu'un souhait : celui d'être entendu.
   Ce désir, nous le partageons. Et, effectivement, l'exposition Les temps chauds voyage : le Musée d'art moderne de la ville de Liège et le Musée des beaux-arts de Mons sont deux étapes de la tournée européenne, et d'autres lieux sont également pressentis, en France notamment.
Artistes exposés : Raymonde April, Dominique Blain, Sylvie Bouchard, Thomas Corriveau, Nathalie Derome, Pierre Dorion, Andrew Dutkewych, Christiane Gauthier, Betty Goodwin, Michel Goulet, Pierre Granche, Paul Hunter, Sylvie Laliberté, Raymond Lavoie, Gilles Mihalcean, David Moore, Serge Murphy, Roland Poulin Sylvia Safdie Michel Saulnier Danielle Sauvé Serge Tousignant Martha Townsend, Carol Wainio, Michèle Waquant.

10 euros (code de commande : 24815).

 

THÉODORE (M. & E.) — Les textiles. Histoire & travail. Liège, Desoer, 1913. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 313 p., illustrations, tranches rouges, bon exemplaire.

40 euros (code de commande : 252/65).

 

THORNTON (Peter) — L'époque et son style. La Renaissance italienne 1400-1600. Traduit de l'anglais par Jean-François Allain. Paris, Flammarion, 1991. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 406 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « L'Époque et son Syle »), exemplaire à l'état de neuf.
Sur la jaquette :
   « À partir du XVe siècle, l'évolution de la société et de la morale permet à un plus grand nombre de riches et de puissants personnages de construire des demeures opulentes ; l'émergence d'un nouvel art de vivre, le goût pour l'apparat et le besoin de confort suscitent le désir de se meubler luxueusement.
   Ainsi, dans l'effervescence de ces deux siècles de la Renaissance italienne, l'édification, la décoration et l'ameublement des résidences privées deviennent un symbole de prestige et de puissance. Durant cette période vont apparaître quelques-uns des principes de notre univers domestique ainsi que de nombreuses formes de mobilier aujourd'hui familières.
   Peter Thornton étudie tout d'abord en détail l'enveloppe architecturale – plafonds, murs, sols et cheminées –, qui connaît déjà une grande variété. Le mobilier, qui s'ajoute à cette structure, fait ensuite l'objet d'un examen extrêmement précis, quant à sa création, son utilisation et son décor. L'évolution du lit par exemple, est décrite avec soin, depuis la simple couche jusqu'aux grands lits à baldaquins du XVIe siècle. L'apparition de ce que nous considérons comme des éléments usuels de notre mobilier, le secrétaire ou la commode, est également analysée.
   Après l'étude de l'organisation des différentes pièces, la dernière partie de l'ouvrage replace enfin la décoration intérieure à la Renaissance dans un contexte social plus large, décrivant les relations entre le commanditaire et l'architecte et les dépenses effectuées.
   L'iconographie très riche, en grande partie inédite, est constituée de documents d'époque : miniatures, fresques, gravures, dessins de décorateurs et d'architectes.
   L'ouvrage de Peter Thornton s'offre ainsi comme un panorama fascinant de la décoration et du mobilier, révélant les différents aspects de la vie et de la société sous la Renaissance italienne.
   Outil indispensable pour les érudits comme pour les passionnés, il est une extraordinaire source d'inspiration pour quiconque s'intéresse à la décoration. »

35 euros (code de commande : 12008*).

 

[TITIEN]. CAROLI (Flavio) et ZUFFI (Stefano) — Titien. Traduit de l'italien par Béatrice Vierne. Paris, Fayard, 1991. In-8° collé, 346 p., illustrations hors texte, bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Est-il possible de concilier l'intensité passionnée de la création artistique avec un solide sens pratique dans la gestion de ses biens ? Titien, digne rejeton d'une longue lignée de notaires et de négociants, y est parvenu.
   Sa vie se passe tout entière entre l'émotion brûlante de la couleur sur la toile et la revendication d'une juste rémunération pour ses services « professionnels ». Tout le long d'un chemin jalonné de tableaux plus célèbres les uns que les autres, de puissantes attaches familiales, d'amitiés peu nombreuses, mais profondes, de succès mondains, de rapports directs directs ou épistolaires avec les grands de ce monde, princes ou penseurs, Titien fait de l'artiste d'État, naguère encore « artisan spécialisé », un véritable « professionnel » grassement payé, et il devient en l'espace de quelques années plus riche que ne l'a jamais été aucun peintre avant lui.
   Pour parvenir à un tel résultat, la condition sine qua non est une réforme radicale de la production : doué d'une mentalité d'authentique chef d'entreprise, d'une surprenante modernité, Titien fonde sur les bases d'un management avant la lettre l'organisation de son atelier, veillant à la juste réparation du travail et des responsabilités. En outre, il devine l'importance que peut avoir un puissant support publicitaire : c'est ainsi qu'il se lie avec L'Arétin qui met sur pied un exceptionnel réseau de relations publiques et de contacts au niveau le plus prestigieux.
   Le jeune garçon descendu des montagnes du Cadore se transforme peu à peu en patriarche de la peinture vénitienne. De son vivant, il devient un véritable mythe que sa disparition dans la terrible épidémie de peste de 1576 auréole de légende.
   Chaque étape de sa longue existence ouvre un nouveau chapitre de l'art, de la culture, de l'histoire. Grâce au retentissement international de sa production, il est peut-être le premier artiste de stature proprement européenne, modèle idéal pour des générations de peintres et profond interprète d'un demi siècle-clef de l'histoire occidentale, le XVIe siècle.

13 euros (code de commande : 23078).

 

[TOULOUSE-LAUTREC]. DEVYNCK (Danièle) — Toulouse-Lautrec. Paris, Chêne, [1992]. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 160 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Profils de l'Art »), exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
   « Indépendant, facétieux, riche et libre, tel est le peintre Henri de Toulouse-Lautrec. Son nom et sa fortune lui ouvrent les portes de la grande bourgeoisie, mais il lui préfère les petites gens de Montmartre. Son impertinence le pousse à s'installer dans les maisons closes, à peindre les filles de cabarets, les divettes et les danseuses. Comme Goya avant lui, il peint « ce qu'il voit », comme les maîtres japonais il est un témoin ouvert sur son temps. Il provoque la morale commune, bouscule les idées reçues et laisse en héritage une étude au scalpel de figures de son époque. « Si je n'avais pas eu les jambes aussi courtes, disait-il, je serais devenu médecin ou chirurgien. » Son œuvre est celle d'un prodigieux psychologue, exprimant les caractères sous la surface des visages. Danièle Devynck, Conservateur du musée Tououse-Lautrec, nous livre dans cet ouvrage sa connaissance approfondie de la vie et de l'œuvre du peintre. »

20 euros (code de commande : 12870).

 

Train et création. Liège, Peuple et Culture, 1995. In-4° carré broché, 128 p., illustrations en noir et en couleurs, coupures de presse, bel exemplaire, peu courant.
   Ouvrage édité à l'occasion du cycle d'expositions « Train et Création », organisé à la gare des Guillemins, à Liège, du 18 novembre au 22 décembre 1995.
Table des matières :
   - En guise de préface aux expositions sur le train et la création, par Marcel Étienne.
   - Chemin de fer et création artistique, par Michel Damar.
   - L'autre voie, par Gérard Mans.
   - La photographie regarde passer le train, par Jean-Michel Sarlet.
   - Le chemin de fer et l'affiche, par Jean-Patrick Duchesne.
   - Le train en peinture, par Pierre-Yves Desaive et Pierre Henrion.
   - Le train dans la vie sociale, par L. Gillieaux.
   - Vues du pont, par Xavier Canonne.
   - Quel mode de financement pour la création ?, par Robert Neys.

30 euros (code de commande : 21778).

 

Le trésor de Saint-Marc de Venise. Milan, Olivetti, 1984. Fort in-4° broché, 337 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme montrée à au Grand Palais, à Paris et au Metropolitan Museum of Art, à New York.
Table des matières :
   - Préfaces.
   - Le trésor de Saint-Marc.
      - Venise et le trésor de Saint-Marc, par Guido Perocco.
      - Venise, la Pala d'Oro et Constantinople, par Sergio Bettini.
      - Histoire du trésor de Saint-Marc, par Guido Perocco.
   - Catalogue.
      - Antiquité et haut Moyen Âge.
         - La glyptique antique, byzantine et occidentale, par Daniel Alcouffe.
            1. Seau de verre pourpre.
            2. Lampe de cristal aux animaux marins.
            3. Lampe en forme de poisson.
            4. Coupe.
            5. Aiguière.
            6. « Ciborium » au nom d'Anastasia.
            7. Trône-reliquaire dit « Sedia di san Marco ».
      - Art byzantin.
         - Émaux et orfèvreries byzantins, par Margaret E. Frazer.
         A) Orfèvrerie émaillée
            8. « Grotte de la Vierge ».
            9. Reliure avec la Vierge et le Christ en croix.
            10. Calice à deux anses au nom de l'empereur Romain.
            11. Calice godronné au nom de l'empereur Romain.
            12. Plaque : Buste de saint Michel.
            13. Reliquaire émaillé de la Vraie Croix.
            14. Reliure avec le Christ et la Vierge orante.
            15. Calice à deux anses.
            16. Calice de Théophylacte ou des Patriarches.
            16bis. Calice.
            17. Patène.
            18. Icône de saint Michel en pied.
            19. Reliure.
         B) Orfèvrerie non-émaillée.
            20. Vase de verre orné de scènes mythologiques.
            21. Vase hexagonal de cristal.
            22. Calice de Sisinnios.
            23. Lampe.
            24. Patène.
            25. Patène (?).
            26. Patène à manche.
            27. Coffret-reliquaire de Trébizonde.
      - Art islamique
         - La glyptique musulmane, par Daniel Alcouffe.
            28. Coupe en verre turquoise.
            29. Coupe.
            30. Aiguière au nom du calife Al-Aziz-Billah.
            31. Burette « aux béliers ».
      - Art occidental.
         - Les œuvres occidentales, par William D. Wixom.
         - Les filigranes vénitiens, par Danielle Gaborit-Chopin.
            32. Lampe ou brûle-parfum en forme d'édifices à coupoles.
            33. Reliquaire de la Vraie Croix d'Henri de Flandre.
            34. Burette de sardoine.
            35. Icône de la Crucifixion avec médaillon de lapis-lazuli.
            36. Vase de cristal de roche.
            37-38. Paire de chandeliers.
            39. Devant d'autel de Saint-Marc.
            40. Reliquaire du bras de saint Georges.
            41. Calice de serpentine.
            42. Navette à encens.
            43. Coffret-reliquaire des quatorze saints d'Orient.
            44. Coupe.
            45. Reliquaire de la Colonne de la Flagellation.
            46. Bâton pastoral.
   - Bibliographie.
   - Glossaire.
   - Table de concordance.
   - Index des principaux noms de lieux et de personnes.

20 euros (code de commande : 22338).

 

Trésors d'Ukraine. Luxembourg, Agence Luxembourgeoise d'Action Culturelle, 1997. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 194 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée au Musée National d'Histoire et d'Art, à Luxembourg, du 16 octobre au 15 décembre 1997.
Table des matières :
   - Préfaces.
   - Avant-propos.
   - Civilisation de la région au nord de la Mer Noire au premier millénaire av. J.-C.
      - Les Cimmériens.
      - Les Scythes.
      - Les Sarmates.
      - Les polis grecques antiques.
   - L'art de l'orfèvrerie dans la civilisation ancienne de l'Ukraine du VIIIe siècle av. J.-C. au Ier siècle ap. J.-C.
   - Les pièces d'orfèvrerie de l'époque médiévale du IVe au XVIe siècle.
      - Les Huns (IVe- Ve siècles).
      - Les Avars (VIe- VIIe siècles).
      - Les Khazars (VIIe et VIIIe siècles).
      - Les Polovtsy (XIe- XIIIe siècles).
      - Byzance (XIIe et XIIIe siècles).
      - Les Slaves orientaux (VIe - XIIIe siècles).
      - La Rus'kiévienne (IXe - XIIIe siècles).
   - Chefs-d'œuvre de l'orfèvrerie ukrainienne du XVIe au XVIIIe siècle.
   - L'argenterie sacrale juive des collections du musée des trésors historiques d'Ukraine du XVIIIe siècle jusqu'au début XXe.
   - Catalogue :
      - Les civilisations anciennes (Cimmériens - Scythes - Sarmates - Colonies grecques - Huns - Avars - Khazars - Polovtsy - Slaves - Rus'kiéviens - Byzantins).
      - L'art ukrainien.
      - L'art judaïque (Kéter, couronnes de thora - Rimonim - Tass, plaques de thora - Les yad ou baguettes - Coupes de cérémonie - Les bsamim, boîtes à bessamim - Tefiline - Étuis de mezouzah - Livres religieux - Boucles de ceinture pour le jour du pardon - Lampes de Hanoucca - Meguillah, rouleau d'Esther.

25 euros (code de commande : 22695).

 

Trésors du nouveau monde. Bruxelles, A.S.B.L. Trésors du Nouveau Monde, 1992. Fort in-4° broché, 484 p., très nombreuses illustrations en couleurs, trace de pliure au second feuillet de couverture.
Ce très beau catalogue fut édité à l'occasion de l'exposition éponyme qui s'est déroulée aux Musées royaux des Beaux-Arts, à Bruxelles du 15 septembre au 27 décembre 1992 dont l'un des commissaires était madame Dora Janssen.
Table des matières :
   - Introduction, par Gillet Griffin.
   - Les Arts Précolombiens d'Amérique du Nord, par Allen Wardwell.
   - Les Olmèques, par Peter David Joralemon.
   - À propos des Jougs, des Hachas et des Palmas, par Ted J.-J. Leyenaar.
   - Art royal Maya, par Mary Ellen Miller.
   - L'écriture du Nouveau Monde, par Michael D. Coe.
   - L'Art Précolombien d'Amérique Centrale, par Claude-François Baudez.
   - L'Art Équatorien préhispanique ; une autre monumentalité, par Rosangela Adoum.
   - Le Pérou préhistorique, par Sergio Purin.
   - La métallurgie dans le Nouveau Monde, par Robert Sonin.
   - Le Chili préhispanique, par Sergio Purin.
   - L'Argentine préhispanique, par Sergio Purin.
   - Alaska - Canada - États-Unis - Mexique - Maya - Costa Rica - Panama - Caraïbes - Venezuela - Colombie - Equateur - Pérou - Bolivie - Brésil - Chili - Argentine.
   - Cartes géographiques et chronologiques - Bibliographie.

30 euros (code de commande : 13826*).

 

Triomphe du Baroque. [Bruxelles], Fondation Europalia International, 1991. In-4° broché, 519 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, un petit coup à la couverture.
   Il s'agit du catalogue de l'exposition éponyme organisée au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 19 septembre au 29 décembre 1991 dans le cadre des manifestations « Europalia 91 Portugal ».
Sommaire :
   - De l'or aux diamants : le Portugal au XVIIIe siècle, par Jorge Borges de Macedo.
   - Les grandes entreprises du roi D. Jo
ão V, par António Filipe Pimentel.
   - La musique au Portugal à l'époque de D. Jo
ão V, par José Augusto Alegria.
   - Le théâtre au Portugal au XVIIIe siècle : signes d'une culture et d'une mentalité européenne, par Duarte Ivo Cruz.
   - D. Jo
ão V le magnanime et la Rome Pontificale, par A. Ayres de Carvalho.
   - La Lisbonne du marquis de Pombal, ville des Lumières, par José Augusto Franca.
   - L'art à Porto à l'époque du marquis de Pombal, par Flávio Gonçalves.
   - La musique au Portugal au XVIIIe siècle, par Manuel Carlos de Brito.
   - La vaisselle des rois du Portugal, par Leonor d'Orey.
   - Catalogue :
      - Carosse.
      - Prologue : le mirage brésilien..
      - La représentation du pouvoir.
      - Le sacré et les fêtes.
      - Le tremblement de terre.
      - La joyeuse intimité.
      - La chambre du Trésor.
   - Chronologie.
   - Bibliographie.

30 euros (code de commande : 22537).

Une Renaissance singulière. La cour des Este à Ferrare. Sous la direction de Jadranka Bentini et Grazia Agostini, avec la collaboration de Barbara Ghelfi. [Anvers] - Bruxelles, Snoeck - Europalia Italia, 2003. In-4° broché, 360 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 3 octobre 2003 au 11 janvier 2004, dans le cadre du festival « Europalia 2003 Italia ».
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Le retour des Muses dans les murs de Ferrare, par Andrea Emiliani.
   - Histoire de la maison d'Este, par Adriano Prosperi.
   - Culture et société à Ferrare de Nicolo III à Alfonso II d'Este, par Gianni Venturi.
   - Les Este et la musique, par Paolo Fabbri.
   - L'architecture et la ville au XVe siècle, par Marco Folin.
   - L'Héraldique de la maison d'Este et les Arts, par Micacla Torboli.
   - L'art de la médaille et l'exaltation du Seigneur, par Anna Maria Visser Travagli.
   - Les arts à Ferrare au XVe siècle, par Mauro Natale.
   - Les fresques du palais Schifanoia, par Ranieri Varese.
   - Imagination et intellectualisme dans les manuscrits enluminés des princes de Ferrare, par Federica Toniolo.
   - Pour une histoire de la sculpture à Ferrare au XVe siècle, par Richard Stemp.
   - Les princes, la ville et l'architecture : Ferrare au XVe' siècle, par Francesco Ceccarelli.
   - Ferrare et le Nord, par Bert W. Meijer.
   - Entre le sentiment et la fable : la peinture à Ferrare au XVIe et au XVIIe siècle, par Jadranka Bentini.
   - Les « Camerini d'Alabastro », par Charles Hope.
   - Le cabinet « de' prede vive » d'Antonio Lombarde, par Alessandra Sarchi.
   - L'art de la céramique et le cérémonial de cour, par Anna Maria Visser Travagli.
   - Sculpteurs et sculptures à Ferrare au XVIe siècle, par Andrea Bacchi.
   - Notes pour l'étude des collections d'armes de la maison d'Este, par Mario Scalini.
   - Les tapisseries de Ferrare aux XVe et XVIe siècles, par Nello Forti Grazzini.
   - Épilogue.
   - Bibliographie.

35 euros (code de commande : 25073).

 

URESOVA (Libuse) — Montres et horloges. Paris, Gründ, 1987. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 240 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Beaux Objets d'autrefois »).
Sur la jaquette :
« La mesure du temps a toujours été au centre des préoccupations de l'homme et ce depuis l'Antiquité — voire de la préhistoire si l'on songe au gigantesque calendrier solaire de pierre que constitue Stonehenge et peut-être Carnac.
Aujourd'hui rien ne paraît plus banal que de posséder une montre à quartz dotée d'un cadran digital et, grâce aux incessants progrès de la technologie la plus poussée et surtout de la miniaturisation, de connaître l'heure en utilisant un briquet ou un stylo...
Pour en arriver à cette extraordinaire précision moderne, des siècles furent nécessaires et d'incessantes recherches et découvertes dues à des physiciens, ingénieurs ou simples artisans jalonnèrent cette longue quête de la mesure du temps. Des cadrans solaires, clepsydres, horloges à feu, sabliers, horloges à rouage ou mécaniques, montres à clés pour arriver aux réussites horlogères contemporaines, combien l'homme dut faire appel aux ressources de son intelligence ou à l'habileté merveilleuse de ses mains.
Toute cette science ne servit pas uniquement à animer des assemblages relativement simples ou particulièrement complexes de métal ouvré, elle permit l'éclosion de chefs-d'œuvre d'orfèvrerie, de ciselure, d'ébénisterie, de sculpture, d'émaillage. Le monde des montres et horloges appartient en effet à l'une des branches les plus riches et les plus variées des arts décoratifs. Nous sommes toujours fascinés par de tels objets utilitaires — ô combien — qui témoignent par leur beauté ou leur perfection esthétique du goût parfait et de la maîtrise absolue d'artisans-artistes des siècles passés.
Ces instrumentes à mesurer le temps appartiennent également à l'histoire de nombreuses civilisations occidentales et orientales. Ils nous éclairent sur les mœurs et coutumes de nos ancêtres et, l'imagination aidant, nous évoquent des instants historiques plaisants ou tragiques dont ils rythmèrent le continuel déroulement. L'on trouvera dans le présent ouvrage la représentation de pièces classées en fonction de leur qualité et surtout de la beauté de leurs formes, à partir de 161 illustrations dont 70 en couleurs. »

17 euros (code de commande : 8818).

 

VALENTINO (Rachel) La formation de la peinture française. Le génie celtique et les influences. Paris, Librairie Orientale et Américaine G.P. Maisonneuve, 1936. Grand in-8° broché, 381 p. + L planches hors texte.
Extrait de l'introduction :
« En Gaule, une race puissamment installée, la race celtique. Quarante millions de Celtes ayant une civilisation rudimentaire, mais bien à eux ; un art simple, mais dont la décoration est arrêtée dans sa technique et dans sa forme : tout en jeux de lignes disposées avec précision, agencées avec clarté, suivant des harmonies géométriques, par des ouvriers ayant du goût et de l'habileté et réalisant – notamment avec l'entrelacs, leur motif de prédilection – les combinaisons multiples d'une ornementation sans fin, élégante, étoffée. Déferlant sur ce fond robuste et neuf, d'abord la vague gréco-romaine, apportant à la fois la froide beauté hellénique et la lourde majesté impériale ; puis la vague byzantine, gonflée de toute l'exubérance asiatique, riche d'images, débordante de couleurs, puis, beaucoup plus tard, la vague italienne, pleine de réminiscences hellénistiques, puis la vague bourguignonne et flamande pleine de verve, chacune laissant sur le terrain celte ses apports particuliers. On a dit de Paris, important centre artistique, que c'était « un endroit très international, très perméable à tous les souffles », il semble que la remarque vaille pour le pays entier et que l'une des caractéristiques de l'esprit celte ait été précisément la perméabilité aux influences extérieures ; mais une perméabilité très particulière, filtrante en quelque sorte, ne laissant passer de l'influence que ce qui entre dans le tempérament celte et rejetant le surplus. Il y a dans l'intelligence des Celtes un équilibre, un souci de garder en toutes choses « raison et mesure » dont on trouve de nombreuses traces dans la production littéraire du Moyen Âge et qui n'est pas sans rappeler ce souci du juste milieu qui préoccupait tant les Grecs. À cet équilibre continuel que l'esprit celte a su garder parmi tant d'influences qui eussent pu l'envahir, la peinture française doit d'avoir bénéficié des unes et des autres sans jamais s'abandonner à aucune ; certes, elle a bien commencé par revêtir la livrée byzantine, mais elle ne l'a pas conservée intacte pendant des siècles comme la peinture italienne ; elle à subi l'influence anglo-saxonne mais en a immédiatement écarté et l'excès des décorations végétales et la fausseté des coloris, elle a connu les inspirations violentes de l'Espagne mais en a rejeté l'épouvante ; la façon doucereuse de Sienne mais en a rejeté la fadeur ; elle a subi l'influence flamande mais pas la truculence et, ne puisant aux diverses sources qu'avec « raison et mesure », elle a su, au cours de son long développement et dès qu'eût été close l'ingrate période des copies byzantines, d'une part, constamment conserver une physionomie propre, et d'autre part, à la faveur des apports nouveaux, se tenir en un perpétuel mouvement. Tel apparaît donc essentiellement l'esprit celte : simple, clair, précis. Concret, en somme, plus qu'imaginait. Ouvert à toutes les suggestions. Mesuré. Ces qualités maîtresses ne devant, dans la suite des temps, se laisser entamer par rien et constituant l'armature même de l'intelligence française. »

40 euros (code de commande : 9629).

 

[VALLET (Édouard)]. Edouard Vallet. Commissaire de l'exposition : Jacques Dominique Rouiller. Martigny, Fondation Pierre Gianadda, 2006. In-8° carré broché, 263 p., reproductions en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Fondation Pierre Gianadda, à Martigny, du 17 novembre 2006 au 4 mars 2007.
Table des matières :
   - 
Vallet en son pays !, par Léonard Gianadda.
   - Introduction.
   - Esquisse biographique, par Édouard Vallet.
   - Biographische Skizze von Hans Graber nach Edouard Vallet.
   - L'homme, par Marie Pichereau-Vallet.
   - L'artiste, par Marie Pichereau-Vallet.
   - Édouard Vallet, par Karl Geiser.
   - «Vercorin, c'était un paradis !... » Propos recueillis.
   - « La chambre aux tableaux » Propos recueillis.
   - Nouveaux « Vallet ».
   - Repères biographiques.
   - L'art d'un regard, par Jacques Dominique Rouiller.
   - L'artiste en son miroir.
   - Comment je devins graveur à l'eau-forte, par Édouard Vallet.
   - Derrière le peintre, le graveur.
   - Dessins et pastels.
   - La compagne sur le motif.
   - Parmi les « must » de l'exposition.

25 euros (code de commande : 18279).

 

[VALLOTTON (Félix)]. MONNIER (Jacques) — Félix Vallotton. Lausanne, Rencontre, 1970. Grand in-8° carré sous reliure d'éditeur, 128 p., illustrations en noir et en couleurs, bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   - Au temps de Vallotton.
   - Vallotton, sa vie, ses amis.
   - Vallotton vu par lui-même.
   - Vallotton vu par les autres.
   - Vallotton voit le monde.
      - 1886-1892.
      - « Le Bain au Soir d'Été ».
      - Les gravures sur bois.
      - 1892-1899.
      - 1899-1904.
      - 1904-1908.
      - 1908-1925.
      - Les dessins.
   - Vallotton comme nous le voyons.
   - Vallotton critique.
   - Vallotton critiqué.
   - Principales expositions.
   - Bibliographie sommaire.
   - Tables.

15 euros (code de commande : 22636).

 

VAN ACKERE (Jules) — L'Europe de la Renaissance du Baroque et du Rococo. Bruxelles, Meddens, 1969. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 243 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Atlas »).
Avant-propos :
« Cet ouvrage a sa place tout indiquée dans la collection « Atlas » où parurent déjà nombre de livres historico-culturels : c'est dire qu'il s'adresse en tout premier lieu à l'œil du lecteur et que le texte ne s'y trouve qu'en fonction de l'image. De là, au fil de l'exposé, les passages descriptifs en marge des illustrations appelées à donner une image concrète de ce que sont la Renaissance, le Baroque et le Rococo. Comme ce fut le cas dans l'ouvrage similaire que le Prof. J. Vercauteren consacra, dans la même collection, à l'histoire de l'Europe, nous avons mis l'accent en premier lieu sur les phénomènes culturels, pour n'aborder l'histoire politique et militaire de l'Occident que dans la mesure où celle-ci se trouve en relation directe avec les aspects culturels.
L'éditeur m'avait sollicité un exposé s'adressant non pas aux spécialistes, mais à un large public. Dès lors, plutôt que d'ouvrir des aperçus originaux, cet ouvrage ne songe qu'à présenter une large synthèse soulignant les caractéristiques essentielles des époques traitées, attentif surtout aux figures de premier plan et sans songer un instant à vouloir être complet, ce qui, en raison de l'ampleur du sujet, et en tenant compte de la place mesurée dont nous disposions, n'aurait pu donner à nombre de pages que le caractère d'une fastidieuse énumération.
Continuation de la Renaissance ou réaction contre celle-ci, nous avons placé le Baroque dans son prolongement et, tout comme pour la Renaissance, nous avons serré de près les notions de « Baroque » et de « Rococo ». Nous n'entendons nullement identifier le Baroque avec l'ensemble du XVIIe siècle ou avec « l'époque baroque ». On ne trouvera donc pas ici des études sur des figures en marge de ces notions telles que Shakespeare, Bruegel, Racine et autres, mais bien une vue d'ensemble sur le Baroque en tant que courant artistique, au sens restreint du terme. Nous avons cru cependant devoir accorder une bonne place à la musique, généralement traitée en parente pauvre sinon complètement ignorée dans les manuels de culture générale.
En matière d'histoire, l'objectivité est une utopie. L'imagination autant que l'intuition ont eu leur part, conférant à maintes pages, surtout là où il s'agit de normes esthétiques, un caractère forcément personnel, avec cette « inévitable partialité sans laquelle ne peut exister un jugement historique ». (Huizinga, Le déclin du moyen âge).
Notre époque, avec son attitude anti-esthétique, a souligné surtout les défauts et les redondances formelles de la Renaissance et de l'art baroque ; mais elle a également montré à quel point on peut considérer la Renaissance comme le seuil des temps modernes. Entre l'ère de Dieu, qui va de la chute de l'empire romain jusqu'à l'aurore du quattrocento et l'ère de la machine et de la civilisation de masse, qui a débuté à la fin du siècle dernier et qui nous conduit à une allure angoissante vers l'inconnu, la Renaissance représente l'ère par excellence de l'homme et des normes humaines. Ce que Berenson a écrit sur la Renaissance voici bientôt soixante-quinze ans, semble avoir été dit pour l'homme d'aujourd'hui : « Nous aussi – tout comme les gens de la Renaissance – nous avons une confiance presque aveugle dans le savoir humain. Nous aussi, nous croyons en un avenir prodigieux pour l'humanité, et il n'est encore rien arrivé qui ait pu diminuer notre appétit de découverte ou mettre un terme à notre confiance en la vie. »
Nous avons consulté avec fruit, outre les oeuvres classiques de Wölfflin, de Burckhardt et de quelques autres, les travaux de Carli, de Garin, de Chastel, de Paatz et de Pevsner. En ce qui concerne plus spécialement le Baroque, Vanuxem, Hautecœur et Pinder nous ont été des guides précieux. Par ailleurs, nous nous sommes également servi de nos propres écrits consacrés antérieurement au même sujet. »

20 euros (code de commande : 10960).

 

VAN DER MEER (Philippe) — L'Apocalypse dans l'art. Anvers, Fonds Mercator, 1978. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 368 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Extrait de la préface :
   « Dans cette étude Frits Van der Meer se promène à travers les œuvres d'art inspirées par ce petit livre visionnaire et énigmatique de la littérature religieuse judéo-chrétienne : l'Apocalypse de Saint Jean. Son regard se pose longuement sur les mosaïques des basiliques romaines ou scrute les pages enluminées du Codex de Trèves et des miniatures flamandes et anglaises. Il analyse d'un œil perçant les fresques romanes et les compositions sculpturales gothiques des cathédrales françaises. Il savoure le déploiement monumental et bigarré des tapisseries médiévales et feuillette respectueusement les gravures sur bois d'Albrecht Dürer. Passant d'émerveillement en émerveillement il s'extasie devant le retable gantois de Jean van Eyck.
   Il découvre ainsi que l'Apocalypse de Saint Jean, qui sembla n'avoir inspiré qu'une imagerie disparate et souvent maladroite, a donné naissance à une solide tradition iconographique dont l'évolution ininterrompue et limpide constitue un apport précieux à l'héritage culturel de l'Occident. Ses très riches heures de contemplation, d'admiration et d'enthousiasme étonné, Frits Van der Meer les revit dans ces pages qui tout en prétendant n'être qu'un commentaire avisé et justifié, ne constituent pas moins une œuvre littéraire de haute qualité. Frits Van der Meer est passé maître dans l'art de composer une symphonie verbale dont le lyrisme est endigué par l'analyse rigoureuse des données historiques. L'Apocalypse de Saint Jean a inspiré tant d'artistes et tant de chefs-d'œuvre. Ces chefs-d'œuvre à leur tour ont inspiré Van der Meer. Son livre s'ouvre sur une page brillante dans laquelle il nous décrit sa vision personnelle de l'Apocalypse. Il y retrace les données fondamentales de la vision johannique et l'inspiration mystique de l'évangéliste. Van der Meer est un catholique fervent, un prêtre profondément croyant. Mieux que quiconque il est à même de pénétrer les dimensions spirituelles de ces œuvres et de les assumer intérieurement. »
Table des matières :
   - Préface.
   - Le texte de l'Apocalypse.
   - Introduction.
   - Le livre et les commentaires L'illustration.
      1. L'Agneau et les agneaux.
      2. Les Quatre Vivants et les vingt-quatre Vieillards.
      3. Curiosités carolingiennes.
      4. Apocalypse en sourdine : le manuscrit de Trêves.
      5. Un expressionniste de la première heure: le maître de Bamberg.
      6. « Beatus in Apocalipsin » : des primitifs de génie.
      7. L'Apocalypse de Saint-Sever.
      8. Le «Liber floridus» de Wolfenbùttel.
      9. Les cathédrales.
      10. L'Apocalypse de la reine Eléonore.
      11. Le « beau tapis de monseigneur d'Anjou ».
      12. Giotto, le baptistère de Padoue et les panneaux de Stuttgart.
      13. La plus ancienne Apocalypse néerlandaise.
      14. Jan van Eyck.
      15. Memling.
      16. La première Apocalypse xylographique.
      17. Durer.
      18. Les tapisseries bruxelloises.
      19. La coupole du Corrège.
   - Glossaire, index.

80 euros (code de commande : 14224).

 

[VAN GOGH]. Le choix de Vincent. Le Musée imaginaire de Van Gogh. Sous la direction de Chris Stolwijk, Sjraar van Heugten, Leo Jansen et Andreas Blühm, avec la collaboration de Nienke Bakker. Amsterdam - Anvers, Van Gogh Museum - Fonds Mercator, 2003. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 319 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   Catalogue publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Van Gogh Museum, à Amsterdam, du 14 février au 15 juin 2003.
Avant-propos :

   Vincent Van Gogh est né le 30 mars 1853, il y a donc cent cinquante ans en 2003. À l'occasion de cet anniversaire, le Van Gogh Muséum a organisé une série d'événements et d'activités en hommage à l'artiste et son œuvre. Ce livre et l'exposition qui lui est liée constituent le point nodal de ces manifestations par lesquelles nous nous proposons d'offrir au public une occasion unique de découvrir les goûts artistiques de Van Gogh. Les visiteurs de notre musée ne font généralement qu'entrevoir une partie de ses sources d'inspiration : une copie d'après Rembrandt, ou des références à Millet ou Delacroix. Dans cette exposition, nous montrons pour la première fois la gamme entière de ses passions; ainsi, la plus grande collection d'œuvres de Van Gogh se trouve maintenant complétée temporairement par son musée imaginaire.
   Peu d'artistes occidentaux se sont exprimés de façon aussi détaillée sur ce qu'ils trouvaient beau ou laid parmi les œuvres d'art. La passion de Van Gogh pour l'art et la littérature éclate dans sa correspondance. Celle-ci nous permet de suivre l'évolution de son goût depuis ses observations de jeunesse, quand il travaille pour une galerie d'art, à l'époque où il se situe à la pointe de l'avant-garde et jusqu'aux considérations exaltées de ses derniers mois. Comme la plupart des peintres, Vincent Van Gogh contemplait les tableaux à travers le filtre coloré de ses ambitions personnelles, de sorte que le raffinement de son goût ne peut pas être considéré indépendamment de l'évolution de ses propres créations artistiques.
   Nous avons tenté, dans l'exposition et dans les études qui composent ce livre, d'établir un rapport entre le goût de Vincent et son art. Dans la mesure du possible, nous avons emprunté ou reproduit les œuvres qu'il a lui-même vues et décrites. Ce faisant, nous n'avons pas recherché des correspondances visuelles directes ou des influences s'inscrivant dans le cadre de l'histoire de l'art. Nous nous sommes fondés sur une ample approche thématique et avons tenté d'indiquer les qualités que Van Gogh cherchait dans l'art de ses prédécesseurs et contemporains; nous avons essayé également de définir les critères qu'il utilisait pour juger – admirer ou condamner – les œuvres d'art.
Table des matières :
   
Introduction : Une passion de l'art. Le goût de Vincent Van Gogh, par Sjraar Van Heugten et Chris Stolwijk.
   Première partie : Essais.
      L'expérience de l'art :
         - Vincent Van Gogh et la foi dans l'art comme consolation, par Leo Jansen.
         - La nature de Van Gogh, par Chris Stolwijk.
      Les exemples :
         - Les maîtres de Van Gogh, par Roelie Zwikker.
         - Un lecteur passionné : Van Gogh et la littérature, par Wouter Van der Veen.
      Les conceptions artistiques :
         - « Le Christ, ce grand artiste » : le canon artistique socioreligieux de Van Gogh, par Joan Greer.
         - Van Gogh et le goût de la réalité, sur la terre comme au ciel, par Evert Van Uitert.
         - Hommes de la terre et ouvriers : Van Gogh et le peuple, par Nienke Bakker.
      La pratique artistique :
         - Feuilleter mes gravures sur bois : Vincent Van Gogh et les arts graphiques, par Hans Luijten.
         - Vincent Van Gogh et l'avant-garde : confrères, concurrents, amis, par Cornelia Homburg.
         - Travailler en noir et blanc et en couleur : Van Gogh et l'appréciation du coloris et de la technique, par Sjraar Van Heugten.
   Deuxième partie : Le Musée imaginaire de Van Gogh.
      Catalogue, chronologie, liste des œuvres exposées..., par Nienke Bakker.

30 euros (code de commande : 14400).

 

[VAN GOGH (Vincent)]. Van Gogh en Belgique. Mons, Ville de Mons, 1980. Petit in-4° carré broché, 200 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée au Musée des Beaux-Art de Mons, du 3 octobre au 30 novembre 1980 dans le cadre des manifestations « Europalia 80 Belgique ».
Table des matières :
   Première partie, par A. M. Hammacher.
      - Bruxelles - Borinage - Bruxelles.
      - Van Gogh - Eugène et Anna Boch.
      - La participation des Belges à la découverte et à la connaissance de Van Gogh.
   Deuxième partie, par Gisele Ollinger-Zinque.
      - Catalogue.
      - Œuvres de Vincent van Gogh.
      - Collection Vincent van Gogh.
      - Les affinités de Vincent van Gogh.
      - Biographie.
      - Bibliographie.

13 euros (code de commande : 24049).

 

VAN LIER (Henri) — Les arts de l'espace. Quatrième édition refondue. Tournai, Casterman, 1967. In-8° broché, 351 p., illustrations hors texte.

13 euros (code de commande : 248/70).

 

VANSUMMEREN (Patricia) — Dream World of Dolls. From the collection of the Museum of Folklore Antwerp. With contributions from Katharina Engels, Françoise Therry. Photographs Bart Huysmans. S.l., Snoek-Ducaju & Zoon - Pandora - City of Antwerp, 1994. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 153 p., nombreuses illustrations en couleurs, très bel exemplaire.
   @  Cet uvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée du Folklore, à Anvers, du 17 décembre 1994 au 31 mars 1995.
Sur la jaquette :
   « For a number of years there has been a growing interest in old dolls, nostalgia for times past is not unknown, more specifically the 19th and early 20th century. The collecting of dolls for their historical or antique meaning is definitely a phenomenon of our times. We have witnessed the growing succes of regular doll auctions in Belgium and in other countries where these new creations, together with old dolls, are shown and sold to the public. The Museum of Folklore in Antwerp possesses more than two hundred and seventy dolls. The collection was mainly built around two previous doll exhibitions that took place in Antwerp in 1916 and 1934. The oldest doll in the collection dates from the beginning of the 18th century, however the largest section of the exhibition dates from the middle of the 19th century to approximately 1935, the high point of doll manufacturing. The origins of the dolls are varied, coming from France, Germany, England, America and Belgium. The exhibition includes not only the elegant ornamental dolls in porcelain, but also the simple folk dolls such as ordinary rag and wooden dolls. »

30 euros (code de commande : 13535).

 

[VASARELY (Victor)]. Vasarely. Charleroi, Musée des Beaux-Arts de Charleroi - Antécédence, 1994. In-4° carré broché, 79 p., illustrations en noir et en couleurs, coupures de presse, exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée au Musée des Beaux-Arts, à Charleroi et à la Galerie Éphémère, à Montigny-le-Tilleul, du 29 septembre au 20 novembre 1994.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Jean-Claude Van Cauwenberghe.
   - Quelques repères pour aller au-delà du cercle, du carré et du cube, par Catherine Leclercq.
   - La beauté émouvante d'une utopie, par Tamara Luuk.
   - Biographie - Nombreux prix et distinctions - Principales expositions personnelles.

25 euros (code de commande : 21777).

 

VELMANS (Tania), KORAC (Vojislav) et SUPUT (Marica) — Rayonnement de Byzance. Saint-Léger-Vauban - Paris, Zodiaque - Desclée de Brouwer, 1999. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 528 p., (collection « Les Grandes Saisons de l'Art Chrétien », n° 2), très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
   Ce deuxième volume de la collection « Les grandes saisons de l'art chrétien » nous ouvre cette fois à la réalité orientale de la chrétienté.
   Comme on le sait, du VIe au XIIIe siècle, l'architecture, tant religieuse que civile, l'éclat des mosaïques, le faste des cérémonies et la beauté envoûtante des offices célébrés à Byzance exercent une véritable fascination, non seulement sur l'Europe mais aussi sur les Perses, les Turcs, les princes et lettrés arabes. Les trésors amassés dans la cité du Bosphore excitent toutes les convoitises, jusqu'à pousser les Vikings de Scandinavie à descendre en Méditerranée, les Croisés à piller Constantinople, les Perses à s'acharner vainement sur le siège de la ville et les Vénitiens à faire de la Sérénissime une somptueuse vitrine de ce qu'il y a alors de plus accompli au monde : l'exemple byzantin.
   Les limites territoriales de ce monde dépassent de loin les frontières de l'empire. Elles incluent la Turquie actuelle, la péninsule balkanique, la Russie, l'Ukraine, certaines parties de l'Italie, la Syrie, la Palestine, les pays caucasiens – Géorgie et Arménie –, l'Égypte copte, la Nubie et l'Éthiopie, même si ces deux derniers pays se distinguent par un langage plastique nettement plus autonome que les autres. Quelques implantations byzantines en Scandinavie constituèrent encore des îlots à l'extérieur de cette zone déjà immense.
   C'est cet art byzantin, dans tout son rayonnement, qui est le sujet de ce volume.
   Dans une première partie, Tania Velmans traite de la peinture murale byzantine et de son iconographie pour nous en faire mesurer la richesse thématique et symbolique, en retraçant les grands courants artistiques et les mouvements d'idées qui les sous-tendent et en analysant les décors les plus révélateurs. Une bonne place est faite au cadre historique et géographique, à l'évolution de la théologie (hérésies, iconoclasme, controverses, courants mystiques), aux textes et aux chants liturgiques dont l'influence sur l'art est prépondérante à la fin du Moyen Âge.
   Dans la seconde partie, Vojislav Korac et Marica Suput abordent de façon approfondie l'architecture byzantine dans ses moments les plus significatifs : au VIe siècle, temps du grand essor de Byzance ; au IXe siècle, où elle se renouvelle avec l'intégration des peuples slaves, avant de connaître une dernière renaissance après 1261, date de la reconquête de Constantinople et de la restauration du pouvoir byzantin.
   L'illustration très riche de ce volume rend compte de ce déploiement grandiose du « modèle byzantin » à travers toute la partie orientale de la chrétienté et bien au-delà. Elle présente à la fois les monuments les plus célèbres et des édifices peu ou pas connus qui manifestent bien l'incroyable « rayonnement de Byzance » durant tout le Moyen Âge et sa place dans l'histoire de l'art chrétien.

80 euros (code de commande : 21219).

 

VENTURI (Lionello) — Le seizième siècle. De Léonard au Greco. Genève, Skira, 1956. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 283 p., illustrations en couleurs contrecollées, (collection « Les Grands Siècles de la Peinture »).
Sur la jaquette :
   Glorieux entre tous, le XVIe siècle marque dans l'Europe entière le triomphe de l'esprit moderne de la Renaissance. Époque impétueuse, contradictoire et féconde, où les contrastes entre les traditions nationales s'exaspèrent de la lutte entre Réforme et catholicisme. Contrairement à l'Italie, où l'humanisme avait été un élément novateur dès le siècle précédent, l'Allemagne et les Pays-Bas voient se prolonger les traditions médiévales, et c'est dans la résistance aux conceptions venues d'Italie que Pieter Bruegel affermit son génie. En Allemagne, les artistes luttent, dans le climat moral né du protestantisme, pour trouver un accord entre les théories humanistes et le nouvel idéal religieux. Cette antinomie prend un caractère parfois dramatique dans l'œuvre de Grünewald et de Dürer, alors qu'Holbein assimile plus aisément les formes de la Renaissance. Avec Raphaël et Michel-Ange, l'Italie suit les deux voies qu'avait tracées Léonard : le raffinement de la beauté et de la grâce, la recherche du monumental et du mouvement. Leurs conceptions s'imposeront à l'Europe entière, cependant qu'à Venise, Giorgione, Titien, Tintoret, Véronèse, grâce à leur sensibilité chromatique, transforment le monde en un rêve poétique plus vrai que la réalité môme et créent une nouvelle synthèse où l'homme n'est plus isolé mais participe de la nature entière. Les maniéristes font triompher à travers toute l'Europe un style d'élégance et de grâce qui devient celui de la Contre-Réforme et qui connaît aussi un merveilleux épanouissement dans l'École de Fontainebleau. À Tolède, à la fin du siècle, la renaissance religieuse trouve sa véritable expression picturale avec les fulgurantes visions de Greco, qui sait accorder ces diverses recherches au mysticisme espagnol.

20 euros (code de commande : 22352).

 

[VIANA (Eduardo)]. Eduardo Viana 1881-1967. [Ami des Delaunay.] [Bruxelles], Fondation Europalia International, 1991. In-4° broché, 199 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   
Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition organisée au Musée des Beaux-Arts, à Mons, du 26 septembre au 8 décembre 1991, dans le cadre des manifestations Europalia 91 Portugal.
Avant-propos de Anne Herickx :
   Au début du XXe siècle, entre 1905 et 1914, certains artistes portugais séjournant à Paris prennent conscience de l'importance des nouvelles valeurs artistiques en vogue dans la capitale française. Parmi eux, faisant partie de ce qu'on nomme au Portugal la « première génération moderne » : Eduardo Viana.
   Au contact de la nouveauté, baigné dans l'air du temps, Viana, déjà touché par l'esthétique symboliste, se dégage plus au moins des idéaux naturalistes qui continuaient à animer la peinture nationale. Écartant l'impressionnisme, il adopte progressivement la synthèse visuelle et la simplification des plans de Cézanne et des cubistes ainsi que l'exaltation de la couleur des fauves.
   Sa rencontre et le séjour au Portugal à Vila do Conde avec Robert et Sonia Delaunay (1915-1916) ne peuvent que le confirmer dans sa démarche : rendre la couleur de plus en plus présente dans sa peinture, jusqu'à ce qu'elle énumère et décrive elle-même les formes. Le « simultanéisme » des Delaunay lui propose « la couleur pour la couleur », bannissant ainsi toute imitation de la nature et le poussant dès lors à aller plus loin. En 1916, après le départ de ses amis, il leur écrit ces lignes : « je bondis sur les couleurs – les couleurs bondissent sur moi – Quelques-unes m'étranglent, – mais je m'en défends, – je leur flanque des ennemies à côté. – D'autres se donnent le bras – comme des sœurs pucelles... – et les gris bourdonnent légers tout autour. - Et c'est moi qui fais gueuler tout ça. Ah ! – je jouis. – Mon orgueil est rouge – entouré d'orange et de violet »
   Cependant, malgré l'engouement certain pour la théorie orphique, Viana n'abandonne pas le sujet. Il témoigne d'un attachement à la tradition nationale et ne passe dès lors pas le cap de l'abstraction. Mais n'est-ce pas ce qui, justement, fait son originalité et donne à son œuvre toute sa dimension : cet équilibre entre le naturalisme de la fin du XIXe siècle portugais et l'actualité des recherches expérimentales internationales du début du XXe siècle, entre le sujet, prétexte mais présent, et la couleur complice créant l'innovation, ordonnant les plans, les formes, les volumes. Mais ce qui préoccupe Viana n'est pas tant ce que veulent dire les choses que la création au-delà de celles-ci d'une réalité nouvelle sublimée par une sensualité transpirant non pas du motif mais de la relation amoureuse entre le créateur et son œuvre.
   Essentiellement peintre du paysage et de la nature morte, Eduardo Viana s'avère un digne et inéluctable représentant de l'art moderne portugais. Chercheur en quête de la perfection, soucieux d'approfondir son expression artistique, épris du geste pictural jusqu'à le transcender en une synthèse de sa pensée et des aspirations de sa conscience, l'artiste se révèle fidèle à lui-même, peintre sincère et fascinant qu'on ne peut que découvrir avec ravissement et intérêt.

25 euros (code de commande : 24589).

 

La vie du Christ. Représentée par les peintres du XIe au XVe siècle et selon le texte sacré. Lausanne, Nouvelles Éditions, 1959. In-4° sous reliure, jaquette et Rhodoïd d'éditeur, 153 p., 118 planches en couleurs contrecollées très bien imprimées, annotations crayonnées. Bon exemplaire de cette édition très soignée.
   Cet ouvrage a été réalisé par Marc Barraud en collaboration avec Georges Haldas, pour le choix des œuvres, des textes et les notices, et Émile Golaz pour la photographie et l'établissement des planches en couleurs.
Préface :
   Centré sur la figure unique de l'Homme Dieu ou plutôt du Dieu fait Homme, cet ouvrage, par les moyens conjugués de la reproduction en couleur et d'une mise en pages appropriée au texte de l'Évangile, se devait de garder à tous égards une unité. Il ne convenait donc pas de rassembler ici des œuvres de genres par trop différents. On n'y trouvera que des fresques et des peintures sur bois. Leurs effets contrastés se marient, se complètent souvent, jamais ne jurent. En outre, celles que nous avons reproduites appartiennent toutes – sauf la main de Dieu du Maître de Tahull – aux écoles italiennes. Elles s'échelonnent entre le XIe et le XVe siècle, époque par excellence de la grande peinture religieuse. Unité, enfin, de la couleur destinée à créer cette atmosphère de calme et de révérence que demande la contemplation de l'art sacré. On remarquera que la plupart des œuvres choisies ne figurent pas en entier dans cet ensemble. Cependant le détail n'est pas isolé pour lui-même, il s'intègre en un mouvement continu qui fait de chaque scène une séquence. Les cinq grandes divisions de l'ouvrage correspondent aux cinq grandes phases de la vie du Christ, telle que la présentent les Évangiles canoniques ; ils en constituent la charpente et en assurent l'ordonnance. Ce qui domine ce livre, c'est le fait chrétien, tel qu'il apparaît dans toute sa force et son mystère à travers la vie du Christ, cette vie que le Sauveur a vécue en Palestine à l'époque romaine et celle qu'il continue de vivre « sur terre et dans les cieux », selon la belle expression de la liturgie.

25 euros (code de commande : 25008).

 

[VIEIRA DA SILVA (Maria Helena)]. Vieira da Silva dans les collections portugaises - in de Portugese verzamelingen. Bruxelles, Fondation Europalia International, 1991. In-4° broché, 222 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, édition bilingue (français - néerlandais), bel exemplaire.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique - Musée d'Art Moderne, à Bruxelles, du 27 septembre au 8 décembre 1991, dans le cadre des manifestations « Europalia 91 Portugal ».
Table des matières :
   - Maria Helena Vieira da Silva, par José Sommer Ribeiro.
   - L'abstraction lyrique et Vieira da Silva, par Guy Weelen.
   - Visitation d'une figure, par Joao Miguel Fernandes Jorge.
   - Catalogue.
   - Textes et extraits de presse.
   - Biographie.
   - Bibliographie.

35 euros (code de commande : 20038).

 

VILLAIN (Maurice) — Saint François et les peintres d'Assise. Nouvelle édition. Paris - Grenoble, Arthaud, 1950. In-8° broché, 231 p., 118 héliogravures, (collection « Art et Paysages », n° 12), couverture un peu défraîchie.
Table des matières :
   Avant-propos.
   I. L'inspirateur.
   II. L'appel d'Assise.
      - Frère Élie.
      - La basilique de San Francesco.

   III. Itinéraire.
   IV. Premières rencontres des peintres avec saint François.
   V. L'atavisme romain des peintres d'Assise.
      - Pietro Cavallini.
      - Jacopo Torriti et Filippo Rusuti.
      - Cimabue.

   VI. Les équipes romaines à Assise.
      - Cimabue.
      - Cavallini, Torriti et Rusuti.

   VII. Coordonnées de Giotto.
   VIII. Les peintres siennois à Assise.
      - Les affinités siennoises de saint François.
      - Saint François et la peinture siennoise.
      - Simone Martini.
      - Pietro et Ambrogio Lorenzetti.

   IX. Invisible présence.
   Notes - Index.

10 euros (code de commande : 17161).

 

VILLARD (André)Art de Provence. [Paris], Arthaud, 1957. In-8° broché sous jaquette et Rhodoïd d'éditeur, 233 p., 257 reproductions hors texte en héliogravure, (collection « Art et Paysages », n° 18), cachet à la page de garde, bon exemplaire.
Sur la jaquette :
   Du Rhône à l'Argens, avec quelques incursions plus à l'est jusqu'aux Îles de Lérins, M. André Villard nous fait découvrir les trésors de l'art de Provence.
   Commençant par la période celto-ligure encore difficile à situer fermement dans ses origines et son évolution, il poursuit par un long chapitre consacré à la période qui débute avec la présence romaine. Sous la plume alerte de l'auteur surgissent à l'appel de leurs noms les monuments prestigieux d'Orange, d'Arles et leurs frères de la rive droite du Rhône : Nîmes, le Pont du Gard, dont l'influence se retrouve longtemps après dans l'architecture romane de l'école provençale. Cette période, triomphe de l'art provençal, fait l'objet d'un exposé magistral de la part de l'auteur qui dissèque, clarifie, et enfin recompose les éléments de cette phase originale. Sur des données et des exemples romains, les Provençaux ont réussi une architecture puissante, fortement charpentée, peu décorée, où la beauté de la pierre et le jeu des lignes s'imposent dans un décor où elles se sont adaptées. Puis l'auteur aborde la Renaissance et l'âge classique, deux périodes moins connues peut-être que les précédentes mais qui ont laissé une forte empreinte dans la région avec les châteaux et les mas de campagne, les hôtels d'Aix et les décorations à l'italienne. Enfin, la période moderne synonyme de couleurs, de palettes multicolores, d'essais, de trouvailles est tracée dans son cadre d'oliviers et de terre brûlée avec une forte puissance d'évocation.
   L'auteur, en effet, sans négliger la description et le détail documentaire dont le choix avisé témoigne de sa compétence, montre l'importance du paysage où ont été conçues ces œuvres d'art ; tel arc de triomphe, telle chapelle romane, telle abbaye cistercienne ne peuvent se comprendre sans le calcaire blanc et les arbres grillés de soleil.
   Plus de 250 photographies choisies spécialement pour l'ouvrage illustrent heureusement la pensée de l'auteur.

13 euros (code de commande : 21860).

 

 Collection
Les Villes d'Art célèbres
Cette série éditée à Paris chez Renouard & Laurens, se présente de format In-4° sous cartonnage vert avec titre rouge d'éditeur. Chaque volume contient de nombreuses reproductions. Sauf mention contraire, ils sont en très bon état.

Avignon et le Comtat-Venaisin. Par André Hallays. 1929. 4e édition revue. 182 p.

13 euros (code de commande : Art/5853).

Blois, Chambord et les châteaux du Blésois. Par Fernand Bournon. 1911, 143 p.

13 euros (code de commande : Art/5854).

Grenoble et Vienne. Par Marcel Reymond. 1907. 156 p.

13 euros (code de commande : Art/5857).

Orléans et le Val de Loire. Par Georges Rigault, 1914. 152 p. accrocs à la coupe inférieure.

10 euros (code de commande : Art/5859).

Poitiers et Angoulême. Saint-Savin, Chauvigny. Par Labbé de la Mauvinière. 1925. 140 p.

13 euros (code de commande : Art/5860).

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[VÉRONÈSE]. Les Noces de Cana de Véronèse. Une œuvre et sa restauration. Paris, Réunion des Musées Nationaux, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 343 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, ouvrage « épuisé » au catalogue de l'éditeur, très bel exemplaire.
   
@ Cet ouvrage a été édité à l'occasion de l'exposition organisée au Musée du Louvre, à Paris, du 16 novembre 1992 au 29 mars 1993.
Préface de Pierre Rosenberg :
   « Il y a dans la carrière de tout conservateur des moments fastes et des journées noires. Celle du 3 juin 1992 comptera sans aucun doute parmi les plus tristes de ma vie. Ce jour-là, au cours d'une manœuvre liée à leur nouvelle présentation, Les Noces de Cana s'effondrèrent. Le spectacle fit pleurer nombre de ceux qui y assistèrent ou qui accoururent sur place – restaurateurs, conservateurs, hommes d'équipe, employés du Louvre... On ne le sut que dans les jours qui suivirent, la catastrophe avait été moins grave qu'on n'avait pu le croire en un premier temps. Les accidents ne touchaient aucun visages aucune des parties essentielles de l'immense toile, ils avaient en outre le mérite – qu'on me pardonne le mot – d'être nets, rien de la surface peinte ne manquait. La pose par Yves Lepavec de pièces au revers de la toile réduirait les lèvres des déchirures, qu'il s'agirait ensuite de masquer.
   La date du 3 juin n'est plus aujourd'hui qu'un bien mauvais souvenir : rares seront ceux qui pourront désormais distinguer les marques des dommages. Je ne pourrai cependant plus jamais regarder le chef-d'œuvre de Véronèse sans me souvenir de cette bien triste journée.
   La restauration des Noces de Cana s'imposait, d'autres, mieux que moi, diront ici pourquoi. Elle a été rendue possible grâce à la collaboration entre le Service de restauration des musées de France, le département des Peintures du musée du Louvre et, « last but not least » ici en France, une collaboration exemplaire, tout le monde s'accorde à le reconnaître.
   Elle est aujourd'hui achevée : aux visiteurs de l'exposition et au public du Louvre de la juger, de se rendre compte du sérieux et de la prudence avec lesquels pareille entreprise a été conduite à terme. Rien n'a été décidé sans une longue réflexion. Entourés des avis et des conseils des plus compétents, des spécialistes et des savants les plus renommés, français et étrangers, restaurateurs et conservateurs ont su mener à bien, jour après jour, leur lourde tâche avec un professionnalisme qui ne s'est jamais démenti. Qu'ils soient tous ici chaleureusement remerciés et tout particulièrement Nathalie Volle et jean Habert.
   C'est à eux que l'on doit le présent catalogue. Il rassemble d'indispensables informations qui touchent le détail de la restauration, ses différentes phases, les interventions du laboratoire de recherche des musées de France, comme celles des restaurateurs et de l'équipe que dirige Nathalie Volle. Le catalogue, en outre, permet plusieurs lectures du chef-d'œuvre de Véronèse : il s'adresse au musicologue comme au gastronome, à qui voudra préciser la race des deux lévriers du premier plan et la raison de leur présence, à qui souhaiterait en savoir plus sur la coupe de cristal au centre de la composition. Il sera indispensable à l'historien d'art qui s'interrogerait sur les intentions et les ambitions de Véronèse. Il sera agréable, nous l'espérons, au curieux intrigué par le perroquet ou par la richesse des costumes. À chacun des érudits consultés, du spécialiste des tissus à l'historien de l'architecture, va toute notre gratitude.
   C'est également à Nathalie Volle et à Jean Habert que l'on doit la présente exposition. François Pin a conçu la structure transparente qui permit au public de suivre la restauration ; la présentation de l'exposition est l'œuvre de Lorenzo Piqueras, en collaboration avec Christophe Clément, chef du Service des travaux muséographiques du Louvre, et son équipe.
   Cette exposition explique ce qui a été fait, pourquoi, comment et par qui. Elle aide à découvrir, donc à aimer, elle permet de comprendre.
Tous, du plus humble au plus gradé, ont voulu servir Véronèse avec le respect que l'on doit au génie. »

30 euros (code de commande : 12555).

 

Vienne 1880-1938. L'Apocalypse joyeuse. Sous la direction de Jean Clair. Paris, Éditions du Centre Pompidou, 1986. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 794 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Centre Pompidou, à Paris, du 13 février au 15 mai 1986.
Table des matières :
   Prologue.
      - Sissi ou la Vulnérabilité, par E.M. Cioran.
      - Le Flambeau d'Ewald, par Claudio Magris.
      - La Vienne de Freud, par Bruno Bettelheim.
      - Une modernité sceptique, par Jean Clair.
   I. La ville Potemkine.
      - Entre rêve et réalité, par Robert Waissenberger.
      - De la scène publique à l'espace privé, par Carl E. Schorske.
      - La mort dans la peinture autrichienne, par Werner Hofmann.
      - Hans Makart, par Werner Hofmann.
      - Anton Romako, par Gerbert Frodl.
   II. Malaise dans la civilisation autrichienne. « Le moi en perdition. »
      - Victor Adler et l'austromarxisme, par Félix Kreissler.
      - Ernst Mach et le « moi insaisissable », par Yves Kobry.
      - Les Minutes de la Société de psychanalyse, par Harald Leupold-Löwenthal.
      - Otto Weininger, l'anti-Freud, par Jacques Le Rider.
      - Theodor Herzl ou la Vienne délivrée, par Nike Wagner.
   III. La première génération. « Ver Sacrum. »
      - Les rêveurs dionysiaques, par William Mc Grath.
      - Les mécènes de la Sécession, par Bernard Michel.
      - Gustav Klimt, par Werner Hofmann.
      - Otto Wagner : de la « libre Renaissance » à l'art de construire, par Peter Haiko.
      - La ville blanche : « Au Steinhof » à Vienne, par Peter Haiko, Harald Leupold-Löwenthal et Mara Reissberger.
      - Josef Hoffmann, Adolf Loos et le Kulturgefälle Est-Ouest, par Eduard Sekler.
      - La Wiener Werkstatte (1903-1913) : le paradis terrestre et le chemin de la ruine, par Peter Vergo.
      - L'Âge d'or du graphisme viennois, par Michael Pabst.
      - La voie industrielle, par Karl Mang.
      - La mise en scène de théâtre, par Wolfgang Greisenegger.
      - Richard Teschner marionnettiste, par Jarmila Weissenböck.
      - Peter Altenberg, par Werner J. Schweiger.
      - La naissance de la théorie de l'art, par Günter Metken.
      - Les théories esthétiques de Sigmund Freud, par Ernst Gombrich.
      - Souvenirs de collaboration avec Ernst Kris, par Ernst Gombrich.
      - Amateurs et autres : histoire de la photographie (1887-1936), par Monika Faber.
   IV. La seconde génération. Expressionnistes-Rationalistes.
      - Sociologie et utopie d'un art autonome, par Michael Pollak.
      - Egon Schiele, par Jane Kallir.
      - La Vienne d'Arnold Schönberg..., par Jane Kallir.
      - Arnold Schönberg et Richard Gerstl, par Jane Kallir.
      - Oskar Kokoschka, par Serge Sabarsky.
      - Oskar Kokoschka / Choix de lettres, par Günter Metken.
      - Karl Kraus et « Les Derniers jours de l'humanité », par Gerald Stieg.
      - Les maisons de Loos ou l'espace en projet, par Françoise Véry.
      - Wittgenstein et l'architecture, par Jacques Bouveresse.
      - La Maison de Wittgenstein, par Bernhard Leitner.
   V. « Peris-Vienne. »
      - Passe, impasse et manque, par Pierre Boulez.
      - Paul Poiret à Vienne, Emilie Flöge à Paris, par Wolfgang Georg Fischer.
      - La Sécession et Auguste Rodin (1897-1905), par Danièle Gutmann.
      - Sigmund Freud, Jean-Martin Charcot, par Debora Silverman.
      - Les années parisiennes d'Adolf Loos (1922-1928), par Yvonne Brunhammer.
   VI. De Vienne la Rouge à la fin de la République. « Les Somnambules. »
      - Politique communale à Vienne la Rouge, par Wolfgang Maderthaner.
      - L'utopie construite : le logement à Vienne la Rouge (1919-1934), par Sokratis Dimitriou.
      - Josef Frank et l'architecture viennoise, par Friedrich Achleitner.
      - L'École des Arts appliqués du Musée autrichien d'art et d'industrie, par Gabrielle Koller.
      - De la « bande familiale » à la pédagogie, par Dominique Jameux.
      - Une modernité optimiste : la voie abstraite, par Dieter Bogner.
      - Sur Robert Musil, par Elias Canetti.
      - « Les Somnambules » d'Hermann Broch, par Eliane Kaufholz.
      - Cinéma : le chemin de Vienne, par William Karl Guérin.
      - La fin d'une république : les années trente, par Michel Cullin.
   Finis Austriae.
      - Ernst Jünger, Alfred Kubin / Extraits de correspondance, par Henri Plard.
      - Fugue de la mort, par Paul Celan.
   - Biographies.
   - Glossaire.
   - Who's Who viennois.
   - Bibliographie.
   - Liste des œuvres exposées.
   - Index des noms cités.

50 euros (code de commande : 24244).

 

Les « Vies » d'artistes. Actes du colloque international organisé par le Service culturel du musée du Louvre les 1er et 2 octobre 1993. Sous la direction scientifique de Matthias Waschek. Paris, École Nationale Supérieure des Beaux-Arts, 1996. In-8° broché, 303 p., illustrations, (collection « Conférences et Colloques »), exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Pierre Rosenberg.
   - Introduction, par Matthias Waschek.
   - De l'artisan à l'artiste : quelques topoi des biographies antiques, par Agnès Rouveret.
   - Du portrait à la biographie : Brunelleschi et quelques autres, par Marco Collareta.
   - Les représentations d'artistes dans la peinture italienne à la Renaissance. Sources et modèles antiques, par Roberto Guerrini.
   - Roger de Piles, une littérature artistique destinée à un nouveay public, par Thomas Puttfarken.
   - L'ombre du peintre : Poussin vu par ses biographes, par Stefan Germer.
   - « Vive immagini celebri », le choix du peintre et de ses œuvres dans les Vite de Giovanni Pietro Bellori, par Martina Hansmann.
   - Les masques de la beauté. La vie d'Hendrick Goltzius dans le Schilder-Boeck de Carel Van Mander, par Jüregen Müller.
   - Félibien : biographie, théorie et histoire dans les Entretiens, par René Desmoris.
   - L'accès à la dignité biographique : les premières mentions de peintres dans les dictionnaires biographiques français, par Nathalie Heinich.
   - Winckelmann : des vies d'artistes à l'histoire de l'art, par Édouard Pommier.
   - L'artiste romantique entre culture savante et art populaire, par Robert Simon.
   - L'avant-veille américaine : Barnett Newman, le Mexique et l'art moderne, par Serge Guilbault.
   - La ruine du génie : rêves et traumatismes d'artistes dans le cinéma américain des années 1940, par Tom Holert.
   - Index.

20 euros (code de commande : 14319).

 

Visiteurs du Louvre. Un florilège composé par Jean Galard avec la collaboration d'Anne-Laure Charrier. Paris, Réunion des Musées Nationaux, 1993. In-8° broché, 202 p., illustrations, (collection « Textes RMN »).
En quatrième de couverture :
   Les visiteurs passent, les œuvres restent. Le Louvre, solide domicile des choses pérennes, est aussi une vaste scène sociale où des populations évoluent, dont les goûts, les idées, les conduites ont nécessairement changé au cours de ces deux siècles. Voire...
   Ce florilège rassemble des textes de voyageurs, de journalistes, d'écrivains, d'hommes politiques, d'artistes, qui sont de diverses nationalités, d'inégale notoriété, de toutes périodes. Chacun d'eux vaut d'être écouté, non seulement pour ce qu'il trahit de son époque, mais surtout pour ce qu 'il révèle du musée.

8 euros (code de commande : 14672).

 

Vitraux des cathédrales de France. XIIe et XIII siècles. 19 reproductions en couleurs d'après nature. Préface de Paul Claudel. Introduction de Marcel Aubert. Paris, Plon, 1937. In-folio, 19 p., deux illustrations contrecollées, 16 planches hors texte, (collection « Iris »), bon exemplaire bien complet.
Extrait de l'introduction :
   Les planches que l'on publie ici reproduisent, d'une manière aussi exacte que possible, des verrières du XIIe et du XIIIe siècle choisies parmi les plus belles dans quelques-unes de nos cathédrales les plus riches en vitraux de cette époque : Chartres, Le Mans, Poitiers, Sens et Bourges. On ne prétend pas détailler ici toutes les particularités des vitraux du XIIe et du XIIIe siècle, encore moins en donner un inventaire, mais seulement montrer, par quelques exemples typiques, la qualité d'art exceptionnelle qu'ils présentent, tant du point de vue de la couleur que du point de vue de la composition, et marquer comment, la technique restant la même, le vitrail évolue dans ses formes, son dessin et sa coloration.
   Le vitrail, à cette époque, est une mosaïque de verre : chaque teinte est représentée par un fragment de verre de couleur, et c'est à cette technique même, comme à la qualité des verres employés et à l'habileté des peintres-verriers, que les verrières doivent leur éclat incomparable.
   Le moine Théophile, qui vivait en Allemagne au début du XIIe siècle, nous donne la formule pour la fabrication du verre : deux parties de cendres de hêtre ou de fougère, qui donnent la potasse, base alcaline, et une partie de sable de rivière, pur de toute terre. M. Chesneau, dans les analyses qu'il a faites de verres anciens, a trouvé un peu de soude due à l'addition au mélange d'une faible quantité de sel marin, qui diminuait la transparence du verre, mais le rendait plus fusible, plus facile à travailler. L'emploi des sables ferrugineux, chargés d'alumine, explique la résistance de ces anciens verres, ainsi que l'a prouvé Léon Appert, et aussi leur tonalité verdâtre très fine.

20 euros (code de commande : 16984).

 

VLAMINCK (Maurice de) — Tournant dangereux. Avec les six lithographies originales, les lettrines et les ornements de l'auteur. Paris, Stock - Delamain et Boutelleau, 1930. In-4° broché, 202 p., bien complet des six lithographies à pleine page, un des 235 exemplaires numérotés sur vélin d'Arches (n° 248), rousseurs.
Extrait :
   Pour qu'un art soit grand, il doit être sérieux. Ceci est de règle, comme en amour. Mais qui parle de sérieux croit classique, et qui pense classique voit le Louvre... et l'Italie apparaît avec tous ses musées, ses maîtres, ses ruines...
   Tel homme, telle peinture ! À cela je crois plus que jamais. On lit plus facilement le caractère de l'homme dans sa peinture que dans les lignes de sa main. Les origines, le milieu, les influences, la santé, la maladie, l'équilibre général, les tares, la médiocrité, la noblesse, la culture, la bêtise, la pauvreté, la grandeur d'esprit, tout est là. Si un jour j'avais à juger des hommes, je les condamnerais d'après leurs œuvres. Et je ne commettrais jamais d'erreurs judiciaires.

100 euros (code de commande : 23955).

WAAGEN (G.F.) Manuel de l'histoire de la peinture. Écoles allemande, flamande et hollandaise. Traduction par MM. Hymans et J. Petit. Tomes I à III (complet). Bruxelles, Muquardt, 1863-1864. Trois volumes in-8° demi-chagrin brun à coins, dos à 5 nerfs, pièces de titre et de tomaison vertes et beiges, têtes dorées, XXVI + 258, 312 et 356 p., bien complet des 63 planches hors texte, quelques pâles rousseurs, bon exemplaire.
@ Fils d'un peintre et neveu du célèbre sculpteur Chrétien-Frédéric Tieck, Gustave-Frédéric Waagen (1794-1868) fut conservateur au Musée de Berlin et professeur d'histoire de l'art, il était membre-correspondant de l'Académie des beaux-arts de Paris.

Les trois volumes : 150 euros (code de commande : 9348).

 

WACKER (Nicolas) — La Peinture à partir du matériau brut et le rôle de la technique dans la création d'art. Paris, Allia, 2002. In-8° broché, 94 p., exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Toute création spirituelle est dépendante de la matière. Sans elle, il n'y aurait pas de transmission possible. Dans cette collaboration de la matière avec l'esprit, réside le mystère de l'art. Car c'est à travers elle, et elle seulement que passe la communication. Dans une création d'art, ce sera toujours la matière et elle seule qui gardera le précieux message d'une œuvre d'art. C'est en connaissant à fond le matériau avec lequel on doit opérer qu'on pourra l'employer à sa guise, l'adapter à chaque cas, savoir l'effet qu'il permet d'obtenir.

10 euros (code de commande : 22639).

 

[WATTEAU (Antoine)]. Antoine Watteau (1684-1721). La leçon de musique. Catalogue publié sous la direction de Florence Raymond. Bruxelles, Bozar Books - Hannibal, 2013. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 272 p., nombreuses illustrations en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 8 février au 3 mai 2013.
Table des matières :
   
- Prélude, par Florence Raymond.
   - Entretien entre William Chrisitie et Pierre Rosenberg.
   - Les « baricades mistérieuses » de notre cerveau. Réflexions sur peinture et musique chez Watteau, par Jean-Pierre Changeux.
   - Watteau, la touche et le toucher, par Alain Tapié.
   - Dans l'oreille de l'artiste. La musique au temps de Watteau, par Manuel Couvreur.
   - Sociabilités mondaines et résonances musicales. Les concerts privés à Paris au temps de Watteau, par Guillaume Glorieux.
   - Corps, mains, et visages de musiciens sous les crayons de Watteau, par Florence Gétreau.
   - Catalogue :
      I. Les visages de l'artiste.
      II. Quand le silence est d'or.
      III. Italie et Flandres, terres d'influences.
      IV. Peindre le théâtre, peindre la musique.
      V. Accords des cordes, accords des sentiments.
      VI. Instruments et livres de musique.
      VII. L'instrument dessiné chez Watteau.
      VIII. La gravure dans l'œuvre de Watteau.
      IX. Le foyer de Pierre Crozat.
   - Bibliographie.
   - Index.

30 euros (code de commande : 22337).

 

[WATTEAU]. ADHÉMAR (Hélène) — Watteau. Sa vie - Son œuvre. Précédé de L’Univers de Watteau par René Huyghe. Catalogue des peintures et illustrations par Hélène Adhémar. Paris, Tisné, 1950. Petit in-4° sous reliure et jaquette (défraîchie avec manques), 261 p., reproductions en noir et en couleurs (ces dernières contrecollées), (collection « Prométhée »).
Table des matières :
   - L'univers de Watteau, par René Huyghe.
   - La vie de Watteau :
         - La jeunesse.                                                            Caractère de Watteau.
         - Les débuts à Paris.                                                Watteau chez Crozat.
         - Watteau et Gillot.                                                  L'époque de « L'Embarquement ».
         - Audran et le Luxembourg ;                                  - Les dernières années.
           le séjour à Valenciennes et le retour à Paris.      
   - L'œuvre de Watteau :
         - Watteau décorateur.                                             - Watteau paysagiste.
         - Watteau peintre militaire.                                   Réalisme et les sujets paysans.
         - Watteau et la Comédie italienne.                         - Watteau peintre religieux.
         - Watteau peintre de mythologie et de nus.        - Les peintres de fêtes galantes.
         - Les fêtes galantes de Watteau.                            Le message de Watteau.
         - Watteau portraitiste.      
   - Les amateurs de Watteau et le goût pour ses peintures au XVIIIe et au XIXe siècles.
   - Textes anciens sur Watteau.
   - Catalogue, bibliographie, index.

25 euros (code de commande : 11634).

 

[WEBER A. Paul]. Kritische graphik. Handzeichnungen und lithographien aus vierzig jahren. Mit einem vorwort von Herbert Reinoss. Hamburg, Hoffmann und Campe, 1973. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, [10] p. et 49 planches en noir.
Sur le rabat de la jaquette :
   Der Künstler, dessen Graphik hier in einer repräsentativen Auswahl vorgelegt wird, ist einer der bedeutendsten unseres Jahrhunderts und als Diagnostiker seiner Zeit so großen Meistern der Vergangenheit wie Goya und Daumier verwandt. Die inzwischen zahlreichen Publikationen über ihn belegen, daß die Kenner seines Werkes in diesem Urteil weitgehend übereinstimmen. Es ist nicht möglich, all die Themen zu nennen, die Weber im Lauf der Jahrzehnte aufgriff und behandelte ; (allein zwischen 1940 und 1970 schuf er etwa 2000 Lithographien). Aber auch der Blick auf nur etwa ein Dutzend seiner Werke liefert bereits einen ganzen Katalog entlarvender Schwächen unseres Jahrhunderts, das Otto Monsheirner als eine « radikal diesseitig gewordene Welt » charakterisiert; zeigt die Menschheit des Massenzeitalters als Pandämonium : eine Ansammlung von bösen Geistern.
   A. Paul Weber ist, wiewohl er auch vorher schon beeindruckende Werke geschaffen hat, zum Künstler hohen Rangs unter dem Ansturm der Barbareien des Nationalsozialismus geworden, dessen Weg und Ende er mit heute noch bestürzender Deutlichkeit im Bild vorausgesagt hat. Und seither hat er, mit dem einmal geschärften Blick dafür, die weiteren Unmenschlichkciten unseres Jahrhunderts: dieses von Diktaturen, amoralischer Wissenschaft und seelenloser Bürokratie bestimmten Massenzeitalters, mit gleicher Eindeutigkeit, ja Präzision gleichsam auf ein Schaugerüst gehoben.
   Aber nicht nur die Jahre bis 45 waren für ihn oft bitter und entbehrungsreich, auch danach mußte er noch lange Zeit ein Leben oft am Rande des Existenzminimums führen – eine Kunstkritik, die es lieber mit den lärmenden Halbkönnern hielt, ignorierte ihn weitgehend. 1971 endlich erhielt er, auch als Zeichen nun allgemeiner Anerkennung, das Große Bundesverdienstkreuz, wurde zum Professor ernannt. 1973 wird ihm auf der Dominsel in Ratzeburg ein eigenes großes Museum eröffnet.
   Der nun über achtzigjährige A.Paul Weber schafft seit über fünf Jahrzehnten in kritischen Blättern Wegweiser für eine Zeit, der Maßstäbe so sehr abhanden gekommen sind. Er liefert, mit nicht nachlassender künstlerischer Kraft, Bildnisse ihrer Abgründe und Entartungen, die unmittelbar einleuchten und ein Urteil darstellen, das unangreifbar scheint.

13 euros (code de commande : 22954).

 

[WHISTLER]. TAYLOR (Hilary) — James McNeill Whistler. London, New Orchard Editions, 1989. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 192 p., illustrations en noir et en couleurs, ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur, exemplaire à l'état de neuf.
Sur la jaquette :
   « In the 1870s the American-born James McNeill Whistler was among the most controversial figures in the London art world. His Noctumes, Arrangements, Symphonies and Harmonies wer-e a challenge to the orthodox Victorian belief in the primacy of subject-matter. With their emphasis on tone, colour and composition, they leaned dangerously towards abstraction. Critics of the time were trained to value detailed finish ; to many of them Whistler's more revolutionary paintings were more sketches, or even splashes – the random expressions of a deflant spirit. Indeed, the influential critic John Ruskin accused him in print of « flinging a pot of paint in the public's face » ; a remark that led to a notorious law suit.
   Whistler's devotion to art has often been overshadowed by his fame as a wit and a dandy. He has been too readily associated with the butterfly of his signature. This is the first full-length study for over ten years to concentrate on the aims and achievements of the artist, rather than on the flamboyant personality of the man. Dr Hilary Taylor appraises the whole range of Whistler's oeuvre, from decorative schemes to large-scale oil paintings. She provides a masterly account of the avant-garde aspects of his work : his startling new approaches to the planning of a composition and the handling of paint, which were important stages in the emergence of a more abstract kind of art. Predominant themes such as the White Girl and the Nocturnes are traced from their early hesitant beginnings to the masterpieces of Whistler's maturity. Neglected paintings are revalued : especially the brilliant portraits of the later years and the beautiful landscapes and seascapes that were painted on small wood panels in the 1880s and 1890s, when Whistler's work revealed a heightened sense of poetry. A number of the delicate etchings and lithographe are also discussed.
   In the constant battle against his detractors, Whistler often employed the weapons of journalism. In this book many of his pronouncements in print, particularly the Ten o'Clock Lecture, are scrutinized for the light they cast on his art. Due regard is paid to the influences that helped to shape his attitudes – Gustave Courbet, Alphonse Legros, Henri Fantin-Latour, japanese prints, the art of the Low Countries, the writings of Théophile Gautier, Edgar Allan Poe and Charles Baudelaire ; and in later years Stéphane Mallarmé and the literary Symbolists. The last chapter looks at the impact of Whistler on friends and followers.
   James MciVeill Whistler is an immensely valuable study, filling a wide gap in art literature. Through its wealth of illustrations, many of them not reproduced elsewhere, it will reveal new beauties and subtleties of feeling in Whistler, alongside the more familiar qualities of the major canvases. »

20 euros (code de commande : 12350).

 

WÖLFFLIN (Henrich) — Renaissance et Baroque. Traduction de Guy Ballangé. Présentation de Bernard Teyssèdre. Paris, Monfort, 1992. In-8° broché, 169 p., illustrations, (collection « Imago Mundi »), exemplaire en parfait état.
Présentation de l'éditeur :
   « La dissolution de la Renaissance est le thème de la présente étude. Celle-ci veut être une contribution à l'histoire des styles et non pas à l'histoire des artistes. Mon propos est d'observer les symptômes de la décadence et de reconnaître, si possible, dans le « relâchement et l'arbitraire » la loi qui permettrait de plonger le regard dans la vie intime de l'art. Il me paraît que c'est là le véritable but de l'histoire de l'art. »
   Replaçant l'ouvrage dans son contexte historique, B. Teyssedre remarque avec justesse que « l'audace fut d'écrire, pour la première fois, que cette période de l'art italien n'était nullement une simple décadence et que le baroque avait son style propre, irréductible au style classique. » Mais il ne faut pas oublier non plus qu'en cette fin du XIXe siècle où les monographies d'artistes demeurent le genre par excellence, Wölfflin bouscule les habitudes en écrivant une histoire des styles. »

15 euros (code de commande : 12982).

 

[YAMAGUCHI (Takeo) et SAITO (Yoshishige)]. Yamaguchi - Saito. Pionniers de l'art abstrait au Japon - Pioners van de abstracte kunst in Japan. Bruxelles, Europalia Foudation International, 1989. In-4° broché, [122] p., nombreuses illustrations en couleurs, édition bilingue (français - nerlandais).
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée d'Art moderne, à Bruxelles, du 29 septembre au 17 décembre 1989, dans le cadre des manifestations « Europalia 89 Japan in Belgium ».
Table des matières :
   - La peinture abstraite japonaise, par Toru Asano.
   - Takeo Yamaguchi, un art de la contemplation, par Toru Asano.
   - Yoshishige Saito, par Shigeo Chiba.
   - Takeo Yamaguchi, catalogue.
   - Yoshishige Saito.

25 euros (code de commande : 21227).

 

 

ZERI (Federico) — Dans le jardin de l'art. Essais sur l'art, de l'Antiquité à nos jours. Traduit de l'italien par Soula Aghion. Paris, Rivages, 1991. In-8° broché, 183 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Galerie »).
En quatrième de couverture :
   « Des transformations de l'art romain tardif à l'étrange biographie de Tamara de Lempicka, Federico Zeri soulève, comme dans Derrière l'image, autant d'énigmes et de mystères échappant au regard du profane, avant de lui en donner la clef dans une série de chapitres animés de la même passion, du même souci de l'histoire et de cette liberté d'esprit qui sont l'apanage d'un très grand critique et historien d'art italien contemporain.
   L'art antique, l'art occidental du XIIe au XXe siècle, les personnalités et les destins singuliers de notre époque (critiques, écrivains, actrices, collectionneurs, excentriques de tous ordres) constituent les trois pôles d'attraction des textes rassemblés dans le présent ouvrage. Articles, essais, écrits d'occasion, ils offrent un aperçu fascinant sur la profondeur de la culture et l'insatiable curiosité de Zeri, indifférent aux limites de genre et aux hiérarchies culturelles traditionnelles. »

25 euros (code de commande : 13886).

ZERI (Federico) — Renaissance et Pseudo Renaissance. Traduit de l'italien par Christian Paoloni. Préface de Patrick Mauriès. Paris, Rivage, 1985. In-12 broché, 132 p., illustrations, (collection « Galeries »).

7,50 euros (code de commande : Art/6293).

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