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SAINT-PHALLE
(Niki de) Traces. Une autobiographie. Remembering 1930-1949.
Lausanne, Acatos,
1999. Petit in-4° sous cartonnage et jaquette (crée
par l'artiste) d'éditeur, 170 p., illustrations,
exemplaire en très bel état, épuisé
et peu courant dans la version française.
Sur la jaquette :
Depuis
l'âge de vingt ans, j'ai essayé toutes sortes de
psychothérapies. Je cherchais une unité intérieure
que je ne trouvais que dans le travail. Je voulais pardonner
à mon père d'avoir essayé de faire de moi
sa maîtresse lorsque j'avais onze ans. Mais dans mon cur,
il n'y avait qu'une rage et une haine farouches.
D'écrire « Traces »
et de me remémorer m'ont aidée à changer
mon paysage intérieur, et à réaliser que
mon père était une personne très complexe.
J'ai découvert aussi qu'à de nombreux égards,
je lui ressemblais : son humour provocateur, son goût
du risque, sa passion pour le travail, et ses idées progressistes,
je les partage.
L'écriture a permis à mes yeux
intérieurs de s'ouvrir. Grâce à elle aussi,
j'ai pu prendre de la distance, pardonner, et poursuivre ma route.
50 euros (code
de commande : 16595).
[SAVINIO (Alberto)]. Alberto Savinio.
Milano, Electa
Editrice, 1976. Petit in-4° carré broché, 155
p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
@ Catalogue de l'exposition organisée au Palazzo
Reale, à Milan, en juin et juillet 1976.
Présentation :
« Non era facile in una mostra che ruota essenzialmente
intorno al fatto figurative presentare un artista come
Alberto Savinio, pittore, scrittore e musicista ; anzi, cronologicamente
almeno, prima musicista che scrittore e pittore.
In Savinio la vocazione per l'arte sembra precedere la scelta
stessa del genere artistico, il quale gli sta, si direbbe, come
un abito troppo stretto. Savinio vi si adatta, ma solo alla condizione
di saperne in guardaroba altri di ricambio ; di impiegare, insomma,
quando occorra, altri mezzi e materiali e linguaggi capaci di
tradurre efficacemente lo stimolo poetico, di rappresentare sè,
o il fantasma poetico, nei modi più adatti per un'azione
pubblica.
Ed è naturale, proprio sotto questo riguardo, che il teatro,
che è sintesi di almeno tre generi il testo letterario,
la musica e la scenografla si configuri per Alberto Savinio
come luogo « ideale » della espressività artistica.
Ciò che ne risulta alla fine è che tutti i generi
da lui implegati sembrano assommarsi e ricomporsi idealmente
in una concezione unitarla dell'arte come capacità totale
di esprimere e di rappresentare un'unica, indivisibile realtà
poetica : la surrealtà del mondo. E ciò
nonostante le barriere naturali dei mezzi e un uso di essi spesso
condotto come un « divertimento » irriverente. Savinio
stesso ha scritto in Ascolto il tuo cuore, città :
« Le cose che amiamo cerchiamo di farle figlie nostre e
le trattiamo come tali. Ma non tutti capiscono queste astuzie
sentimentale e vedono irriverenza in quello che è soltanto
amore... ».
La « versatilità » di Savinio ha in certa
misura nuociuto alla comprensione della sua personalità,
nel senso che ogni genere da lui impiegato non è stato
ancora criticamente sondato come meritava.
Questa mostra, appunto, tenta per la prima volta di proporre
l'arte di Savinio nella sua globalità. Gli scritti introdutlivi
che corredano il catalogo costituiscono aitrettanti brevi saggi
specifici sui « generi » trattati dall'artista. Fa
seguito ad essi il catalogo vero e proprio dei dipinti, del disegni
e delle scenografie ; infine un'antologia degli scritti di Savinio
e su Savinio, una prima cronologla per una biografla dell'artista,
la cronologia delle mostre. »
25 euros (code
de commande : 11426).
SCHMIDT
(Georges) et CETTO (Anne Marie) Peinture et dessin
en Suisse au quinzième et au seizième siècles.
Bâle, Holbein, [ca 1942]. In-4° sous reliure et jaquette
déditeur, 54, XLIV p., 86 planches en noir et en
couleurs.
En quatrième
de couverture :
« Dès
que nous touchons à l'un des domaines de l'histoire de
l'art en Suisse, nous éprouvons toujours, en une certaine
mesure, le besoin de nous justifier et de répondre à
la double question : y a-t-il vraiment un « art
suisse » qui se distingue des arts allemands, français
et italiens par des caractères propres et constants ?
Ou bien les arts de Suisse alémanique et de Suisse romande
ne sont-ils que de simples variantes de l'art allemand et de
l'art français ?
L'on a donné différentes réponses
à cette question. Pour les uns, la Suisse qui réunit
sur son territoire des citoyens parlant plusieurs langues, n'est
qu'un concept purement géographique. Selon ces personnes,
il n'existe pas, à proprement parler, de « culture
suisse », la culture de chaque groupement linguistique
formant partie intégrante de celle qui fleurit dans la
grande nation voisine dont ce groupement parle la langue.
Pour d'autres, la Suisse possède, malgré
la diversité des langues, une unité spirituelle
qui a son fondement dans plusieurs siècles d'existence
politique commune. De même que le peuple suisse a su se
créer une forme d'État qui lui est propre, de même
a-t-il réussi à s'affirmer dans les autres domaines
de la culture.
Je crois que ce problème très
controversé est facile à résoudre à
condition de s'en tenir à des éléments concrets
sans se laisser subjuguer par des antithèses et des abstractions.
C'est un fait que les habitants des régions
qui s'étendent entre les Alpes, le Rhin supérieur
et le Jura ont adopté de bonne heure une forme d'État
particulière et que la nécessité de partager
le même sort à l'intérieur de cet espace
géographique a créé et accentué de
plus en plus certains traits communs. C'est également
un fait que la majeure partie de cet espace, le plateau, situé
entre le Jura, les Préalpes, le lac de Constance et le
lac Léman, possède une unité de climat dont
les habitants portent l'empreinte.
À côté de ces facteurs
qui ont opéré le rapprochement entre les différentes
parties, il en est d'autres, tout aussi réels, qui ont
accentué les divergences. Nous avons vu que les habitants
de cet espace géographique participaient de plusieurs
communautés linguistiques dont les centres de rayonnement
se trouvent en dehors de nos frontières. En effet, la
Suisse comprend encore, en plus du plateau central, des régions
de climats très différents : le jura, les
Préalpes du nord, les Alpes, les Préalpes du sud
et ces zones climatiques se rattachent à des
contrées situées au delà de notre pays.
En revanche, la nécessité toujours
renaissante d'atténuer les contrastes de langue et de
climat à l'intérieur d'un espace politique géographiquement
délimité a contribué de façon décisive
à produire un caractère populaire spécifiquement
suisse. »
30 euros (code
de commande : 11581).
SCUDIEROP (Maurizio) &
LEIBER (David) Depero Futurista & New York. Il futurismo e arte pubblicitaria.
Futurism and the art of advertising. Introduzione / Introduction Enrico Crispolti.
Rovereto, Editore Longo, 1987. In-4° sous reliure et jaquette
d'éditeur, 297 p., nombreuses illustrations, édition
bilingue italien - anglais.
38 euros (code
de commande : 6682).
SED-RADJNA
(Gabrielle) L'Art juif. Orient et occident. Introduction de Bezalel Narkiss.
Paris, Arts et Métiers Graphiques, 1975. In-4° sous
reliure et jaquette un peu usagée d'éditeur, 239
p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sur la jaquette :
Le livre que voici présente dans un
choix d'images, en grande partie inédites, les aspects
principaux de l'art juif à travers deux mille ans d'histoire.
L'époque hellénistique est celle de la genèse
des symboles. Les monnaies, les objets, puis les monuments clament
l'unité nationale perdue sur la scène de l'histoire
et inséparablement liée à toute aspiration
spirituelle. Les synagogues de Galilée, sans se substituer
au Temple détruit, permettent de réorganiser le
culte dans des constructions d'une conception hautement originale :
ces maisons de prière deviennent le modèle de tous
les édifices religieux en Occident. Le décor des
synagogues associe les symboles sacrés du judaïsme
aux thèmes allégoriques de l'Antiquité gréco-romaine.
L'impulsion de la civilisation grecque se manifeste aussi dans
un art narratif dont les fresques de Doura-Europos conservent
les plus anciens témoins connus. L'art chrétien
du Moyen Âge, si largement tributaire de cette iconographie
biblique, témoigne de l'étendue de l'influence
de l'art juif sur la civilisation occidentale. L'expansion de
l'empire musulman déplace le centre intellectuel du monde
juif d'Orient en Occident. Les conditions politiques et économiques
précaires des communautés européennes imposent
leurs contraintes. Mais les synagogues et les salles de prière
dissimulées dans des édifices privés conservent
certaines traditions antiques. Les objets rituels sauvegardent,
dans leurs symboles et dans leurs formes consacrées par
les âges, le souvenir d'un art national juif.
Dans le Moyen Âge tardif, l'enluminure
du livre constitue un domaine privilégié de l'art
juif. L'iconographie narrative renaît dans les peintures
qui accompagnent rituels et ouvrages laïques. Leurs thèmes
attestent la continuité intellectuelle entre l'Antiquité
et le Moyen Âge.
L'art juif est essentiellement un art qui délivre
son message en symboles, enseigne les grands principes de la
foi dans des cycles narratifs et reste didactique même
sous les dehors d'un art populaire. Son caractère trace
aussi sa limite: son déclin commence à l'époque
contemporaine avec l'abandon des principes traditionnels pour
les recherches d'une esthétique nouvelle, qui est celle
de l'art moderne.
45 euros (code
de commande : 15062).
SERVIEN (Pius) Principes
d'esthétique.
Problèmes d'art et langage des sciences. Paris, Boivin, 1935. In-8° broché,
VIII + 228 p., non coupé, (« Bibliothèque
de la Revue des Cours et Conférences »).
12 euros (code
de commande : 264/63).
[SIERHUIS
(Jan)]. SANDEE (Bernhard) Jan Sierhuis. Een doorgaande stroom - a continuous
flow. Introduction
par Koos de Jong. The Hague, SDU, 1989. In-4° sous
reliure et jaquette d'éditeur, 143 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs, édition bilingue
(anglais - néerlandais).
Préface :
Fodor
Museum attaches great importance to the organization of this
exhibition of drawings and paintings by Jan Sierhuis. Jan Sierhuis
is a striking figure in the Amsterdam art world and the eyes
of many visitors will be critically focussed upon the works exposed
here.
The exhibition consists of two supplementary
parts. Firstly, a comprehensive selection has been made from
a total of 26 paintings and 40 works on paper which have been
collected by the City of Amsterdam since 1951 and which belong
to the art collection of the Stedelijk Museum. Secondly, in close
consultation with the artist, we have selected works from the
rich supply of paintings he has produced over the past few years.
The visitor will perhaps agree with the museum
on two issues : Jan Sierhuis'art is truly full of life and
the risk the museum has taken in obtaining so many paintings
from such an early date has proven justified.
It would seem appropriate therefore to consider in this context
that Jan Sierhuis has been a very close witness to the recent
history of Fodor Museum and to the development of the visual
arts in Amsterdam.
When professional and other interest groups
set high demands on the museum, Jan Sierhuis advocated an independent
museum policy on behalf of a group of congenial fellow artists.
His inexhaustibility and convincing powers have been of great
importance, and still are.
Personally, during my period of almost two
years at the National Academy, in particular during excursions
to Venice and Madrid, I have come to know Jan Sierhuis as a speaker
whose intensity, when on the subject of the great masters, never
ceased. He combines sound knowledge of various techniques and
materials with deep insight in the psychological and emotional
significance of paintings. As it is the painter himself who is
primarily the person able to indicate what it means to paint,
it is again the painter who has the perspective to elucidate
the work of other masters on the basis of recognition, identity
and similarity.
Jan Sierhuis is not an artist whom we honour
solely in retrospect. His latest works are completely relevant
in our time, and with this exhibition the museum aims at showing
the public an important aspect of modern art.
8 euros (code
de commande : 16936).
Silver
of a New Era. International
Highlights of Precious Metalware from 1880 to 1940. Rotterdam, Museum Boymans-van Beuningen,
1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 264 p.,
nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en
parfait état.
Cet ouvrage fut édité
à l'occasion de l'exposition éponyme organisée
au Museum Boymans-van Beuningen, à Rotterdam, du 23 février
au 26 avril 1992 puis au Museum voor Sierkunst, à Ghent,
du 26 mai au 27 juillet 1992.
Extrait de l'introduction :
Modern useful silver merits a special place
in art history. In the space of over half a century, an international
wave of innovation spawned an unparalleled output featuring some
very special objects indeed. It did not take very long for them
to be seen as modern classics. The very depths of modernity had
been plumbed; little new ground was broken after 1940.
According to the literature, a few circumstances
were conducive to this breakthrough. Even before the turn of
the century people had believed, quite fervently at times, in
the progress of art. It was thought that a break with the past
would hasten a renewal of art, as well as contributing to progress
and innovation in society. Furthermore, an ample supply of creative
talents ensured an originality of formal vision which was frequently
supported by good workmanship.
In all the countries represented in the catalogue
of this exhibition, individuals and groups fostered the idea
that not only contemporary art but also contemporary design -
of silver, too - must prevail over traditionalism. Only such
a resolute attitude could generate a truly new art.
Table des matières :
- Foreword.
- Introduction, par Joost Willink.
- Great Britain, par Eric Turner.
- France, par Evelyne Possémé.
- Belgium, par L. Daenens.
- Netherlands, par Annelies
Krekel-Aalberse.
- Germany, par R. Joppien.
- Austria, par Elisbeth Schmuttermeier.
- Scandinavia (Denmark, Sweden, Norway),
par Helena Dahlbäck-Lutteman.
- Bibliography.
- Index.
25 euros (code
de commande : 18665).
SOIL
(E.-J.) En Espagne. Notes d'art et d'Archéologie. Anvers, De Backer, 1902. In-8°
broché, 140 p., illustrations et planches hors texte.
Table des matières
:
Chapitre I : Notes de voyage.
- Notions géographiques. - Madrid. - Cordoue.
- Fontarabie. - L'Escuria - Grenade.
- Burgos. - Tolède. - Séville.
Chapitre II : L'art monumental.
1. Antiquité.
2. Moyen Âge.
-
L'art chrétien ou visigoth
a.
époque visigothe ; b. époque romane ;
c. époque gothique.
- L'art
arabe.
-
Monuments mudejares.
3. Ère moderne.
- La
Renaissance, style plateresque.
-
Style du cinquecento ou de Herrera.
- Monuments
divers de style Renaissance.
Chapitre III : Arts industriels.
- Peinture. - Les
armes. - Tissus,
broderies, dentelles. - Meubles.
- Sculpture. - Bronzes (Dinanderie). - Cuirs
de Cordoue. - Céramique.
- Ferronnerie. - Orfèvrerie. - Les
tapisseries.
20 euros (code
de commande : 11968).
SOMVILLE (Pierre)
Art et symbole dans la peinture moderne (de Giorgione à Magritte). Liège, Mardaga, 1987. In-12
broché, 112 p., illustrations.
9 euros (code
de commande : 239/70).
Splendeurs
d'Espagne et les villes belges 1500-1700. Tomes I et II. Bruxelles, Crédit
Communal, 1985. Deux tomes en un volume sous reliure et jaquette
d'éditeur, 694 p., très nombreuses illustrations
en noir et en couleurs, très bel exemplaire du tirage
de luxe.
Ouvrage publié à l'occasion
de l'exposition éponyme organisée au Palais des
Beaux-Arts, à Bruxelles, du 25 septembre au 22 décembre
1985, dans le cadre des manifestations « Europalia
85 España ».
Table des matières :
- Préface, par Luis Gonzales
Seara et Herman Liebaers.
- Préface, par François
Narmon.
- Aperçus historiques et artistiques
sur l'Espagne et les Pays-Bas méridionaux aux XVIe-XVIIe
siècles.
- La Belgique, l'Espagne et l'Europe,
par Luis Diez del Corral.
- Le cadre géographique et institutionnel
de l'Espagne, par Francisco Tomas y Valiente et José
Luis Bermejo Cabrero.
- Le cadre géographique et institutionnel
des Pays-Bas espagnols, par Léon Voet.
- Histoire politique de l'Espagne et
des Pays-Bas méridionaux aux XVIe et XVIIe siècles,
par Manuel Fernández Alvarez.
- Espagne et « Provinces
belgiques » : deux siècles d'histoire
commune, par Alain Lottin.
- L'économie espagnole aux XVIe
et XVIIe siècles, par Gonzalo Anes y Alvarez de
Castrillón.
- L'économie citadine dans les
Pays-Bas méridionaux et dans la principauté épiscopale
de Liège aux XVIe et XVIIe siècles, par Herman
Van der Wee.
- La sensibilité religieuse
en Espagne au Siècle d'Or, par Antonio Dominguez
Ortiz.
- Le sentiment religieux et son impact
sur l'art des Pays-Bas méridionaux, 1500-1700, par
Frans Baudouin.
- Les fêtes espagnoles et leur
rythme, par Julio Caro Baroja.
- Fêtes, cortèges et réjouissances
aux Pays-Bas méridionaux. Cérémonial de
cour et traditions urbaines, par Jean-Marc Dupluvrez.
- L'humanisme, les Pays-Bas et l'Espagne,
par Jozef IJsewijn.
- Littérature espagnole et néerlandaise :
les influences mutuelles, par Simon Anselmus Vosters.
- L'activité scientifique et
technique dans l'Espagne du XVIe siècle, par José
Ma López Piñero.
- Sciences et techniques dans les Pays-Bas
à l'époque espagnole, par Antoine De Smet.
- Mécénat espagnol et
art flamand au XVIe siècle, par Jan Karel Steppe.
- Mécénat espagnol et
art flamand au XVIIe siècle, par Arnout Balis.
- L'art des Pays-Bas méridionaux
et de l'Espagne aux XVIe et XVIIe siècles. Influences
et relations, par Matías Díaz Padrón.
- Musique flamande et musique espagnole
en Espagne, 1450-1550, par José López-Calo.
- La musique dans les Pays-Bas espagnols,
par Paul Becquart.
- Catalogue :
- Regard
sur l'exposition
- Auteurs
des notices de catalogue.
- Le
territoire.
- La
politique.
- La
religion.
- Vie
de cour et vie des gens.
Bibliographie.
30 euros (code
de commande : 15568).
STCHOUKINE
(Ivan) La peinture indienne à lépoque
des Grands Moghols. Paris,
Ernest Leroux, 1929. In-4° broché, 214 p., illustrations
+ 100 planches en noir hors texte, (collection « Études
dArt et dArchéologie »), très
bel exemplaire.
Extrait de l'introduction
:
« L'étude de la peinture indienne à l'époque
des Grands Moghols est récente : elle date à peine
d'un quart de siècle. C'est une des causes du peu d'extension
qu'elle a pu prendre, malgré l'intérêt que
présente le sujet. On lui contestait, hier encore, tout
caractère original, en la considérant, sous le
nom d'école indo-persane, comme une des manifestations
de l'art iranien. Certains savants continuent même à
envisager l'école moghole, sa branche principale, comme
restée en dehors des traditions du pays et devant, en
conséquence, être exclue de l'histoire de l'art
indien. Une des causes de cet intérêt restreint
pour la peinture moghole réside, à notre avis,
dans son caractère mixte et hybride. Éclipsée
par le rayonnement de sa sur aînée, la miniature
persane, elle ne se vit reconnaître qu'une place subordonnée
et de valeur secondaire. Il aurait suffi, pourtant, de quitter
les lunettes iraniennes pour s'en faire une idée toute
autre.
Les phénomènes de « métissage »
artistique qu'offrent en si grand nombre les uvres de,
l'école moghole et celle des autres écoles néo-indiennes,
tout en étant susceptibles de détourner d'elles
l'investigateur, aveuglé par la fiction du « style
pur », présentent pour l'historien de l'art, l'intérêt
capital d'un style en voie de formation. L'essentiel est de reconnaître
dans ce chaos d'éléments disparates, le centre
autour duquel ces derniers finissent par graviter d'une manière
régulière, en évitant tout point de départ
capable de fausser la perspective. Ainsi, considérées
sous l'angle de l'art iranien, les uvres de l'école
moghole produisent l'impression d'une imitation plus ou moins
réussie de la miniature persane. Rattachée, par
contre, aux traditions indiennes autochtones qui lui permettent
de se présenter sous son vrai jour, cette école
retrouve son originalité. »
125 euros (code
de commande : 10128).
STEER
(John) La peinture vénitienne. Traduit de l'anglais par Claude Bensimon.
Paris, Thames & Hudson, 1990. In-8° collé, 215 p.,
nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection
« L'Univers de l'Art », n° 12),
exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
« Si l'art de Florence vaut par
son exigence intellectuelle, son amour du dessin, le rayonnement
de ses formes, celui de Venise se distingue par son opulence
et la sensualité de ses couleurs, directement tributaires
de l'art byzantin dont il est l'héritier. Dans cette histoire
très vivante de l'école vénitienne, John
Steer s'attache à en analyser la singularité et
à en suivre les développements entre le XIVe et
le XVIIIe siècle. Dès le XVe siècle, avec
les Bellini, les peintres vénitiens s'employèrent
à utiliser l'espace, la lumière et la couleur comme
autant d'instruments dramatiques ce que démontre
à loisir l'uvre d'un Titien, d'un Tintoret ou d'un
Véronèse. Avant que cette tradition ne disparaisse
avec le dernier Doge, sous la domination napoléonienne,
et en dépit d'un certain fléchissement au cours
du XVIIe siècle, l'art de Venise devait connaître
une ultime et somptueuse floraison avec l'art des grands vedutiste
comme Canaletto ou Guardi et la fascinante
dynastie des Tiepolo. »
10 euros (code
de commande : 12867*).
[STEINLEN
(Théophile-Alexandre)]. BARGIEL (Réjane) et ZAGRODZKI
(Christophe)
Steinlen Affichiste. Catalogue raisonné.
Lausanne, Éditions du Grand Pont, 1986. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 119 p., 130 illustrations
en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
T.-A. Steinlen, précieux regard, esprit
significatif a édifié un uvre très
varié, très riche et incomplètement répertorié.
Dessinateur, peintre, imagier, affichiste, sculpteur, sa notoriété
a subi une éclipse d'un quart de siècle. Aujourd'hui,
l'importance de Steinlen dans l'histoire de l'art étant
incontestable, notamment l'affichiste, un nouvel effort de classement
est nécessaire.
Son art de l'affiche, dont il était
l'un des maîtres au tournant du siècle, a consacré
sa gloire. Après les catalogues de Chéret, Toulouse-Lautrec
et Mucha, voici donc cet ouvrage qui regroupe pour la première
fois son uvre complet dans le domaine de l'affiche. S'y
ajoutent divers travaux publicitaires, ainsi que des projets
non réalisés. Avec le répertoire des états
et variantes ainsi que sa riche illustration, Steinlen affichiste
est non seulement un recueil de référence, mais
il propose de plus un regard nouveau sur la variété
et la puissance du génie de Steinlen.
25 euros (code
de commande : 18499).
[Studio]. Annuaire
d'Art décoratif du "Studio". Revue des plus récents progrès
dans l'art de construire, de décorer et de meubler les
maisons. Paris, Éditions
du "Studio", 1912. In-4° broché, XII + VII
+ 254 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, rousseurs.
@ Numéro consacré à
l'Angleterre (maisons de campagne, mobilier, décoration
de murs et de plafonds et vitraux, broderies et tissus, sculpture
du bois et ouvrages en métal) pp. 1-122 ; à l'Allemagne
(architecture et décoration) pp. 123-180 ; à l'Autriche
(architecture et décoration) pp. 181-240 et à la
Hongrie (architecture et décoration) pp. 241-254.
50 euros (code
de commande : Art/ 4373).
[SURRÉALISME]. Surréalisme
et précurseurs. Besançon,
Palais Granvelle, 1961. In-8° broché, 59 p., 20 planches
hors texte, couverture rempliée de Jacqueline Hyde.
@ Catalogue de l'exposition éponyme.
20 euros (code
de commande : 159/67).
SWARTENBROECKX
(A.) Wijwatervaten eeuwen devotie. Chez l'auteur, 1989. In-4° sous
reliure et jaquette d'éditeur, 191 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs, exemplaire numéroté
et en très bel état.
Avant-propos :
Het lag in onze bedoeling met dit boek over
wijwatervaten te voldoen aan de belangstelling van kunstliefhebbers,
verzamelaars en geïnteresseerde lezers en zo een breed publiek
aan te spreken over een eenvoudig, maar toch belangrijk voorwerp
uit de volksdevotie. Wij geven dit boek uit in 1989, jaar waarop
in onze stad de viering van de Zevenjaarlijkse Virga-Jessefeesten
plaatsheeft. Dit samentref-fen kan een diepere betekenis krijgen
en is niet louter toevallig : ook de Virga-Jessefeesten
steunen op een ware volksdevotie, waaraan zevenjaarlijks traditievol
gestalte wordt gegeven.
Wijwatervaten behoren tot de devotionalia waarmee
het volk eens zijn godsdienstige ingesteldheid uitdrukte. Het
gebruik zelf ervan is vervaagd, maar er blijven herinneringen
aan verbonden die verwijzen naar de tradities van onze voorvaderen.
Die herinneringen duiken op uit onze jeugd en misschien kunnen
ze ook onze kinderen nog beroeren in die mate dat het wijwatervat
in ere hersteld wordt, zowel wat de inhoudelijke betekenis betreft,
als de ambachtelijke kunstzin waarmee ze vervaardigd werden en
die eigen is aan dit gebruiksvoorwerp.
Met de medewerking van velen is het samenstellen
van dit boek tot een goed einde gebracht. Wij zijn hen allen
en enkelen in het bijzonder oprecht dankbaar. Het was bij dit
alles niet de bedoeling en het was ook niet mogelijk volledigheid
na te streven. Verzamelen en leren begrijpen is steeds in beweging
blijven, het is een soort van « perpetuum mobile »
rondom het onuitputtelijke materiaal dat wijwatervaten ons bieden.
Dit boek vertolkt en sluit aan bij de behoeften die de mens in
onze hedendaagse zakelijke wereld kent om aangesproken te worden
en even stil te staan bij geestelijke waarden.
Wij hopen dat de lezers dankzij dit boek ontroerd
worden door de religieuze en estetische uitstraling van de wondere
wereld van het wijwatervat.
45 euros (code
de commande : 14975).
TAILLANDIER
(Yvon) Naissances de la peinture moderne. Paris,
Club des Libraires de France, 1963. In-4° sous reliure et
Rhodoïd déditeur, 130 p., illustrations en
noir et en couleurs (Collection « Galerie des Arts »,
n° 1), exemplaire numéroté.
Table des matières
:
- Au commencement étaient trois
vertèbres.
- La révélation d'un nouveau
monde.
- Courbet, le scandale du vrai.
- La découverte de l'instant.
- Le procès de l'impressionnisme.
- Enfin Cézanne vint.
- Le temps des inventeurs.
- Clefs pour la Joconde.
- L'espace devient mobile.
- Un il neuf pour apprendre à
voir.
35 euros (code
de commande : 11889).
THÉODORE
(M. & E.) Les textiles. Histoire &
travail.
Liège, Desoer, 1913. In-8° sous cartonnage d'éditeur,
313 p., illustrations, tranches rouges, bon exemplaire.
40
euros (code de commande : 252/65).
THORNTON
(Peter) L'époque et son style. La Renaissance
italienne 1400-1600. Traduit
de l'anglais par Jean-François Allain. Paris, Flammarion,
1991. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur,
406 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection
« L'Époque et son Syle »), exemplaire
à l'état de neuf.
Sur la jaquette :
« À partir du XVe siècle,
l'évolution de la société et de la morale
permet à un plus grand nombre de riches et de puissants
personnages de construire des demeures opulentes ; l'émergence
d'un nouvel art de vivre, le goût pour l'apparat et le
besoin de confort suscitent le désir de se meubler luxueusement.
Ainsi, dans l'effervescence de ces deux siècles
de la Renaissance italienne, l'édification, la décoration
et l'ameublement des résidences privées deviennent
un symbole de prestige et de puissance. Durant cette période
vont apparaître quelques-uns des principes de notre univers
domestique ainsi que de nombreuses formes de mobilier aujourd'hui
familières.
Peter Thornton étudie tout d'abord en
détail l'enveloppe architecturale plafonds,
murs, sols et cheminées , qui connaît
déjà une grande variété. Le mobilier,
qui s'ajoute à cette structure, fait ensuite l'objet d'un
examen extrêmement précis, quant à sa création,
son utilisation et son décor. L'évolution du lit
par exemple, est décrite avec soin, depuis la simple couche
jusqu'aux grands lits à baldaquins du XVIe siècle.
L'apparition de ce que nous considérons comme des éléments
usuels de notre mobilier, le secrétaire ou la commode,
est également analysée.
Après l'étude de l'organisation
des différentes pièces, la dernière partie
de l'ouvrage replace enfin la décoration intérieure
à la Renaissance dans un contexte social plus large, décrivant
les relations entre le commanditaire et l'architecte et les dépenses
effectuées.
L'iconographie très riche, en grande
partie inédite, est constituée de documents d'époque :
miniatures, fresques, gravures, dessins de décorateurs
et d'architectes.
L'ouvrage de Peter Thornton s'offre ainsi comme
un panorama fascinant de la décoration et du mobilier,
révélant les différents aspects de la vie
et de la société sous la Renaissance italienne.
Outil indispensable pour les érudits
comme pour les passionnés, il est une extraordinaire source
d'inspiration pour quiconque s'intéresse à la décoration. »
35 euros (code
de commande : 12008*).
THURBER (James) La dernière fleur.
Parabole en images traduite par Albert Camus. Paris,
Gallimard, 1952. In-8° à l'italienne sous cartonnage
rouge d'éditeur, 112 p., deux coins émoussés,
sinon bon exemplaire, peu courant.
40 euros (code
de commande : 18697).
[TITIEN].
CAROLI (Flavio) et ZUFFI (Stefano) Titien. Traduit de l'italien par Béatrice
Vierne. Paris, Fayard, 1991. In-8° collé, 346 p.,
illustrations hors texte, exemplaire à l'état de
neuf.
En quatrième
de couverture :
« Est-il possible de concilier l'intensité
passionnée de la création artistique avec un solide
sens pratique dans la gestion de ses biens ? Titien, digne
rejeton d'une longue lignée de notaires et de négociants,
y est parvenu.
Sa vie se passe tout entière entre l'émotion
brûlante de la couleur sur la toile et la revendication
d'une juste rémunération pour ses services « professionnels ».
Tout le long d'un chemin jalonné de tableaux plus célèbres
les uns que les autres, de puissantes attaches familiales, d'amitiés
peu nombreuses, mais profondes, de succès mondains, de
rapports directs directs ou épistolaires avec les grands
de ce monde, princes ou penseurs, Titien fait de l'artiste d'État,
naguère encore « artisan spécialisé »,
un véritable « professionnel » grassement
payé, et il devient en l'espace de quelques années
plus riche que ne l'a jamais été aucun peintre
avant lui.
Pour parvenir à un tel résultat,
la condition sine qua non est une réforme radicale
de la production : doué d'une mentalité d'authentique
chef d'entreprise, d'une surprenante modernité, Titien
fonde sur les bases d'un management avant la lettre l'organisation
de son atelier, veillant à la juste réparation
du travail et des responsabilités. En outre, il devine
l'importance que peut avoir un puissant support publicitaire :
c'est ainsi qu'il se lie avec L'Arétin qui met sur pied
un exceptionnel réseau de relations publiques et de contacts
au niveau le plus prestigieux.
Le jeune garçon descendu des montagnes
du Cadore se transforme peu à peu en patriarche de la
peinture vénitienne. De son vivant, il devient un véritable
mythe que sa disparition dans la terrible épidémie
de peste de 1576 auréole de légende.
Chaque étape de sa longue existence
ouvre un nouveau chapitre de l'art, de la culture, de l'histoire.
Grâce au retentissement international de sa production,
il est peut-être le premier artiste de stature proprement
européenne, modèle idéal pour des générations
de peintres et profond interprète d'un demi siècle-clef
de l'histoire occidentale, le XVIe siècle. »
13 euros (code
de commande : 12213).
TOUCHAGUES Femmes
et modèles.
Trente compositions précédées dune
étude de Marcel Aymé. Paris, Denoël,
1944. In-4° broché, [62] p., frontispice en couleurs
et illustrations en bleu, un des 950 exemplaires numérotés
sur vélin (n° 686).
Détail de la couverture
et frontispice en couleurs.
70 euros (code
de commande : 10127).
[TOULOUSE-LAUTREC].
DEVYNCK (Danièle) Toulouse-Lautrec. Paris, Chêne, [1992]. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 160 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs, (collection « Profils
de l'Art »), exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
« Indépendant, facétieux,
riche et libre, tel est le peintre Henri de Toulouse-Lautrec.
Son nom et sa fortune lui ouvrent les portes de la grande bourgeoisie,
mais il lui préfère les petites gens de Montmartre.
Son impertinence le pousse à s'installer dans les maisons
closes, à peindre les filles de cabarets, les divettes
et les danseuses. Comme Goya avant lui, il peint « ce
qu'il voit », comme les maîtres japonais il
est un témoin ouvert sur son temps. Il provoque la morale
commune, bouscule les idées reçues et laisse en
héritage une étude au scalpel de figures de son
époque. « Si je n'avais pas eu les jambes aussi
courtes, disait-il, je serais devenu médecin ou chirurgien. »
Son uvre est celle d'un prodigieux psychologue, exprimant
les caractères sous la surface des visages. Danièle
Devynck, Conservateur du musée Tououse-Lautrec, nous livre
dans cet ouvrage sa connaissance approfondie de la vie et de
l'uvre du peintre. »
20 euros (code
de commande : 12870).
Trésors du nouveau
monde. Bruxelles,
A.S.B.L. Trésors du Nouveau Monde, 1992. Fort in-4°
broché, 484 p., très nombreuses illustrations en
couleurs, trace de pliure au second feuillet de couverture.
Ce très beau catalogue
fut édité à l'occasion de l'exposition éponyme
qui s'est déroulée aux Musées royaux des
Beaux-Arts, à Bruxelles du 15 septembre au 27 décembre
1992 dont l'un des commissaires était madame Dora Janssen.
Table des matières :
- Introduction, par Gillet Griffin.
- Les Arts Précolombiens d'Amérique
du Nord, par Allen Wardwell.
- Les Olmèques, par Peter
David Joralemon.
- À propos des Jougs, des Hachas
et des Palmas, par Ted J.-J. Leyenaar.
- Art royal Maya, par Mary Ellen
Miller.
- L'écriture du Nouveau Monde,
par Michael D. Coe.
- L'Art Précolombien d'Amérique
Centrale, par Claude-François Baudez.
- L'Art Équatorien préhispanique ;
une autre monumentalité, par Rosangela Adoum.
- Le Pérou préhistorique,
par Sergio Purin.
- La métallurgie dans le Nouveau
Monde, par Robert Sonin.
- Le Chili préhispanique,
par Sergio Purin.
- L'Argentine préhispanique,
par Sergio Purin.
- Alaska - Canada - États-Unis
- Mexique - Maya - Costa Rica - Panama - Caraïbes - Venezuela
- Colombie - Equateur - Pérou - Bolivie - Brésil
- Chili - Argentine.
- Cartes géographiques et chronologiques
- Bibliographie.
60 euros (code
de commande : 13826).
Triomphe
du Baroque. [Bruxelles],
Fondation Europalia International, 1991. In-4° broché,
519 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
@ Il s'agit du catalogue de l'exposition éponyme
organisée au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles,
du 19 septembre au 29 décembre 1991 dans le cadre des
manifestations « Europalia 91 Portugal ».
35 euros (code
de commande : 10162).
[TURNER
(Joseph Mallord William)]. BLAYNEY BROWN (David) Turner et les Alpes.
Exposition organisée avec la Tate Gallery de Londres.
Martigny, Fondation Pierre Gianadda, 1999. Grand in-8° carré
broché, 215 p., reproductions en noir et en couleurs,
édition bilingue (français, anglais), exemplaire
en bel état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Ouvrage
publié à l'occasion de l'exposition éponyme
organisée à la Fondation Pierre Gianadda, à
Martigny, du 5 mars au 6 juin 1999.
Table des matières :
- Le retour de Turner à
Martigny, par Léonard Gianadda.
- Avant-propos.
- Le grand tour de Turner, les
Alpes et la Suisse en 1802.
- Catalogue.
- Environs de Grenoble.
- La Grande-Chartreuse.
- Vers le Mont-Blanc
: de Bonneville à Chamonix.
- Le Val d'Aoste.
- Le col du Grand Saint-Bernard.
- Chillon, Thoune, Brienz,
Grindelwald.
- Le col du Saint-Gothard.
- Turner : chronologie
de la vie et de son uvre.
- Bibliographie.
25 euros (code
de commande : 18716).
URESOVA (Libuse)
Montres et horloges. Paris, Gründ, 1987. In-4° sous reliure et
jaquette d'éditeur, 240 p., nombreuses illustrations en
noir et en couleurs, (collection « Beaux Objets d'autrefois
»).
Sur la jaquette :
« La mesure du temps a toujours été au centre
des préoccupations de l'homme et ce depuis l'Antiquité
voire de la préhistoire si l'on songe au gigantesque
calendrier solaire de pierre que constitue Stonehenge et peut-être
Carnac.
Aujourd'hui rien ne paraît plus banal que de posséder
une montre à quartz dotée d'un cadran digital et,
grâce aux incessants progrès de la technologie la
plus poussée et surtout de la miniaturisation, de connaître
l'heure en utilisant un briquet ou un stylo...
Pour en arriver à cette extraordinaire précision
moderne, des siècles furent nécessaires et d'incessantes
recherches et découvertes dues à des physiciens,
ingénieurs ou simples artisans jalonnèrent cette
longue quête de la mesure du temps. Des cadrans solaires,
clepsydres, horloges à feu, sabliers, horloges à
rouage ou mécaniques, montres à clés pour
arriver aux réussites horlogères contemporaines,
combien l'homme dut faire appel aux ressources de son intelligence
ou à l'habileté merveilleuse de ses mains.
Toute cette science ne servit pas uniquement à animer
des assemblages relativement simples ou particulièrement
complexes de métal ouvré, elle permit l'éclosion
de chefs-d'uvre d'orfèvrerie, de ciselure, d'ébénisterie,
de sculpture, d'émaillage. Le monde des montres et horloges
appartient en effet à l'une des branches les plus riches
et les plus variées des arts décoratifs. Nous sommes
toujours fascinés par de tels objets utilitaires
ô combien qui témoignent par leur beauté
ou leur perfection esthétique du goût parfait et
de la maîtrise absolue d'artisans-artistes des siècles
passés.
Ces instrumentes à mesurer le temps appartiennent également
à l'histoire de nombreuses civilisations occidentales
et orientales. Ils nous éclairent sur les murs et
coutumes de nos ancêtres et, l'imagination aidant, nous
évoquent des instants historiques plaisants ou tragiques
dont ils rythmèrent le continuel déroulement. L'on
trouvera dans le présent ouvrage la représentation
de pièces classées en fonction de leur qualité
et surtout de la beauté de leurs formes, à partir
de 161 illustrations dont 70 en couleurs. »
17 euros (code
de commande : 8818).
VALENTINO
(Rachel)
La formation de la peinture française. Le génie
celtique et les influences. Paris, Librairie Orientale
et Américaine G.P. Maisonneuve, 1936. Grand in-8°
broché, 381 p. + L planches hors texte.
Extrait de l'introduction
:
« En Gaule, une race puissamment installée, la race
celtique. Quarante millions de Celtes ayant une civilisation
rudimentaire, mais bien à eux ; un art simple, mais dont
la décoration est arrêtée dans sa technique
et dans sa forme : tout en jeux de lignes disposées avec
précision, agencées avec clarté, suivant
des harmonies géométriques, par des ouvriers ayant
du goût et de l'habileté et réalisant
notamment avec l'entrelacs, leur motif de prédilection
les combinaisons multiples d'une ornementation sans fin,
élégante, étoffée. Déferlant
sur ce fond robuste et neuf, d'abord la vague gréco-romaine,
apportant à la fois la froide beauté hellénique
et la lourde majesté impériale ; puis la vague
byzantine, gonflée de toute l'exubérance asiatique,
riche d'images, débordante de couleurs, puis, beaucoup
plus tard, la vague italienne, pleine de réminiscences
hellénistiques, puis la vague bourguignonne et flamande
pleine de verve, chacune laissant sur le terrain celte ses apports
particuliers. On a dit de Paris, important centre artistique,
que c'était « un endroit très international,
très perméable à tous les souffles »,
il semble que la remarque vaille pour le pays entier et que l'une
des caractéristiques de l'esprit celte ait été
précisément la perméabilité aux influences
extérieures ; mais une perméabilité très
particulière, filtrante en quelque sorte, ne laissant
passer de l'influence que ce qui entre dans le tempérament
celte et rejetant le surplus. Il y a dans l'intelligence des
Celtes un équilibre, un souci de garder en toutes choses
« raison et mesure » dont on trouve de nombreuses
traces dans la production littéraire du Moyen Âge
et qui n'est pas sans rappeler ce souci du juste milieu qui préoccupait
tant les Grecs. À cet équilibre continuel que l'esprit
celte a su garder parmi tant d'influences qui eussent pu l'envahir,
la peinture française doit d'avoir bénéficié
des unes et des autres sans jamais s'abandonner à aucune
; certes, elle a bien commencé par revêtir la livrée
byzantine, mais elle ne l'a pas conservée intacte pendant
des siècles comme la peinture italienne ; elle à
subi l'influence anglo-saxonne mais en a immédiatement
écarté et l'excès des décorations
végétales et la fausseté des coloris, elle
a connu les inspirations violentes de l'Espagne mais en a rejeté
l'épouvante ; la façon doucereuse de Sienne mais
en a rejeté la fadeur ; elle a subi l'influence flamande
mais pas la truculence et, ne puisant aux diverses sources qu'avec
« raison et mesure », elle a su, au cours de son
long développement et dès qu'eût été
close l'ingrate période des copies byzantines, d'une part,
constamment conserver une physionomie propre, et d'autre part,
à la faveur des apports nouveaux, se tenir en un perpétuel
mouvement. Tel apparaît donc essentiellement l'esprit celte
: simple, clair, précis. Concret, en somme, plus qu'imaginait.
Ouvert à toutes les suggestions. Mesuré. Ces qualités
maîtresses ne devant, dans la suite des temps, se laisser
entamer par rien et constituant l'armature même de l'intelligence
française. »
40 euros (code
de commande : 9629).
[VALLET
(Édouard)]. Edouard Vallet. Commissaire de l'exposition : Jacques Dominique
Rouiller. Martigny, Fondation Pierre Gianadda, 2006. In-8°
carré broché, 263 p., reproductions en noir et
en couleurs, exemplaire en bel état.
Ouvrage
publié à l'occasion de l'exposition éponyme
organisée à la Fondation Pierre Gianadda, à
Martigny, du 17 novembre 2006 au 4 mars 2007.
Table des matières :
- Vallet en son pays !, par Léonard
Gianadda.
- Introduction.
- Esquisse biographique, par Édouard
Vallet.
- Biographische Skizze von Hans Graber
nach Edouard Vallet.
- L'homme, par Marie Pichereau-Vallet.
- L'artiste, par Marie Pichereau-Vallet.
- Édouard Vallet, par Karl Geiser.
- «Vercorin, c'était un paradis
!... » Propos recueillis.
- « La chambre aux tableaux »
Propos recueillis.
- Nouveaux « Vallet ».
- Repères biographiques.
- L'art d'un regard, par Jacques Dominique
Rouiller.
- L'artiste en son miroir.
- Comment je devins graveur à l'eau-forte,
par Édouard Vallet.
- Derrière le peintre, le graveur.
- Dessins et pastels.
- La compagne sur le motif.
- Parmi les « must » de l'exposition.
25 euros (code
de commande : 18279).
VAN
ACKERE (Jules) L'Europe de la Renaissance du Baroque
et du Rococo. Bruxelles,
Meddens, 1969. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
243 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection «
Atlas »).
Avant-propos :
« Cet ouvrage a sa place tout indiquée dans la collection
« Atlas » où parurent déjà nombre
de livres historico-culturels : c'est dire qu'il s'adresse en
tout premier lieu à l'il du lecteur et que le texte
ne s'y trouve qu'en fonction de l'image. De là, au fil
de l'exposé, les passages descriptifs en marge des illustrations
appelées à donner une image concrète de
ce que sont la Renaissance, le Baroque et le Rococo. Comme ce
fut le cas dans l'ouvrage similaire que le Prof. J. Vercauteren
consacra, dans la même collection, à l'histoire
de l'Europe, nous avons mis l'accent en premier lieu sur les
phénomènes culturels, pour n'aborder l'histoire
politique et militaire de l'Occident que dans la mesure où
celle-ci se trouve en relation directe avec les aspects culturels.
L'éditeur m'avait sollicité un exposé s'adressant
non pas aux spécialistes, mais à un large public.
Dès lors, plutôt que d'ouvrir des aperçus
originaux, cet ouvrage ne songe qu'à présenter
une large synthèse soulignant les caractéristiques
essentielles des époques traitées, attentif surtout
aux figures de premier plan et sans songer un instant à
vouloir être complet, ce qui, en raison de l'ampleur du
sujet, et en tenant compte de la place mesurée dont nous
disposions, n'aurait pu donner à nombre de pages que le
caractère d'une fastidieuse énumération.
Continuation de la Renaissance ou réaction contre celle-ci,
nous avons placé le Baroque dans son prolongement et,
tout comme pour la Renaissance, nous avons serré de près
les notions de « Baroque » et de « Rococo ».
Nous n'entendons nullement identifier le Baroque avec l'ensemble
du XVIIe siècle ou avec « l'époque baroque
». On ne trouvera donc pas ici des études sur des
figures en marge de ces notions telles que Shakespeare, Bruegel,
Racine et autres, mais bien une vue d'ensemble sur le Baroque
en tant que courant artistique, au sens restreint du terme. Nous
avons cru cependant devoir accorder une bonne place à
la musique, généralement traitée en parente
pauvre sinon complètement ignorée dans les manuels
de culture générale.
En matière d'histoire, l'objectivité est une utopie.
L'imagination autant que l'intuition ont eu leur part, conférant
à maintes pages, surtout là où il s'agit
de normes esthétiques, un caractère forcément
personnel, avec cette « inévitable partialité
sans laquelle ne peut exister un jugement historique ».
(Huizinga, Le déclin du moyen âge).
Notre époque, avec son attitude anti-esthétique,
a souligné surtout les défauts et les redondances
formelles de la Renaissance et de l'art baroque ; mais elle a
également montré à quel point on peut considérer
la Renaissance comme le seuil des temps modernes. Entre l'ère
de Dieu, qui va de la chute de l'empire romain jusqu'à
l'aurore du quattrocento et l'ère de la machine et de
la civilisation de masse, qui a débuté à
la fin du siècle dernier et qui nous conduit à
une allure angoissante vers l'inconnu, la Renaissance représente
l'ère par excellence de l'homme et des normes humaines.
Ce que Berenson a écrit sur la Renaissance voici bientôt
soixante-quinze ans, semble avoir été dit pour
l'homme d'aujourd'hui : « Nous aussi tout comme
les gens de la Renaissance nous avons une confiance presque
aveugle dans le savoir humain. Nous aussi, nous croyons en un
avenir prodigieux pour l'humanité, et il n'est encore
rien arrivé qui ait pu diminuer notre appétit de
découverte ou mettre un terme à notre confiance
en la vie. »
Nous avons consulté avec fruit, outre les oeuvres classiques
de Wölfflin, de Burckhardt et de quelques autres, les travaux
de Carli, de Garin, de Chastel, de Paatz et de Pevsner. En ce
qui concerne plus spécialement le Baroque, Vanuxem, Hautecur
et Pinder nous ont été des guides précieux.
Par ailleurs, nous nous sommes également servi de nos
propres écrits consacrés antérieurement
au même sujet. »
20 euros (code
de commande : 10960).
VAN
DER MEER (Philippe) L'Apocalypse dans l'art. Anvers, Fonds Mercator, 1978. In-4°
sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 368 p.,
nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en
parfait état.
Extrait de la préface
:
« Dans cette étude Frits
Van der Meer se promène à travers les uvres
d'art inspirées par ce petit livre visionnaire et énigmatique
de la littérature religieuse judéo-chrétienne
: l'Apocalypse de Saint Jean. Son regard se pose longuement
sur les mosaïques des basiliques romaines ou scrute les
pages enluminées du Codex de Trèves et des miniatures
flamandes et anglaises. Il analyse d'un il perçant
les fresques romanes et les compositions sculpturales gothiques
des cathédrales françaises. Il savoure le déploiement
monumental et bigarré des tapisseries médiévales
et feuillette respectueusement les gravures sur bois d'Albrecht
Dürer. Passant d'émerveillement en émerveillement
il s'extasie devant le retable gantois de Jean van Eyck.
Il découvre ainsi que l'Apocalypse
de Saint Jean, qui sembla n'avoir inspiré qu'une imagerie
disparate et souvent maladroite, a donné naissance à
une solide tradition iconographique dont l'évolution ininterrompue
et limpide constitue un apport précieux à l'héritage
culturel de l'Occident. Ses très riches heures de contemplation,
d'admiration et d'enthousiasme étonné, Frits Van
der Meer les revit dans ces pages qui tout en prétendant
n'être qu'un commentaire avisé et justifié,
ne constituent pas moins une uvre littéraire de
haute qualité. Frits Van der Meer est passé maître
dans l'art de composer une symphonie verbale dont le lyrisme
est endigué par l'analyse rigoureuse des données
historiques. L'Apocalypse de Saint Jean a inspiré
tant d'artistes et tant de chefs-d'uvre. Ces chefs-d'uvre
à leur tour ont inspiré Van der Meer. Son livre
s'ouvre sur une page brillante dans laquelle il nous décrit
sa vision personnelle de l'Apocalypse. Il y retrace les données
fondamentales de la vision johannique et l'inspiration mystique
de l'évangéliste. Van der Meer est un catholique
fervent, un prêtre profondément croyant. Mieux que
quiconque il est à même de pénétrer
les dimensions spirituelles de ces uvres et de les assumer
intérieurement. »
Table des matières :
- Préface.
- Le texte de l'Apocalypse.
- Introduction.
- Le livre et les commentaires L'illustration.
1. L'Agneau et les agneaux.
2. Les Quatre Vivants et
les vingt-quatre Vieillards.
3. Curiosités carolingiennes.
4. Apocalypse en sourdine
: le manuscrit de Trêves.
5. Un expressionniste de
la première heure: le maître de Bamberg.
6. « Beatus in Apocalipsin
» : des primitifs de génie.
7. L'Apocalypse de Saint-Sever.
8. Le «Liber floridus»
de Wolfenbùttel.
9. Les cathédrales.
10. L'Apocalypse de la reine
Eléonore.
11. Le « beau
tapis de monseigneur d'Anjou ».
12. Giotto, le baptistère
de Padoue et les panneaux de Stuttgart.
13. La plus ancienne Apocalypse
néerlandaise.
14. Jan van Eyck.
15. Memling.
16. La première Apocalypse
xylographique.
17. Durer.
18. Les tapisseries bruxelloises.
19. La coupole du Corrège.
- Glossaire, index.
80 euros (code
de commande : 14224).
[VAN
GOGH]. Le choix de Vincent. Le Musée imaginaire de
Van Gogh. Sous
la direction de Chris Stolwijk, Sjraar van Heugten,
Leo Jansen et Andreas Blühm, avec la collaboration
de Nienke Bakker. Amsterdam - Anvers, Van Gogh Museum - Fonds
Mercator, 2003. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
319 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Catalogue
publié à l'occasion de l'exposition éponyme
organisée au Van Gogh Museum, à Amsterdam, du 14
février au 15 juin 2003.
Avant-propos :
Vincent Van Gogh est né le 30 mars 1853,
il y a donc cent cinquante ans en 2003. À l'occasion de
cet anniversaire, le Van Gogh Muséum a organisé
une série d'événements et d'activités
en hommage à l'artiste et son uvre. Ce livre et
l'exposition qui lui est liée constituent le point nodal
de ces manifestations par lesquelles nous nous proposons d'offrir
au public une occasion unique de découvrir les goûts
artistiques de Van Gogh. Les visiteurs de notre musée
ne font généralement qu'entrevoir une partie de
ses sources d'inspiration : une copie d'après Rembrandt,
ou des références à Millet ou Delacroix.
Dans cette exposition, nous montrons pour la première
fois la gamme entière de ses passions; ainsi, la plus
grande collection d'uvres de Van Gogh se trouve maintenant
complétée temporairement par son musée
imaginaire.
Peu d'artistes occidentaux se sont exprimés
de façon aussi détaillée sur ce qu'ils trouvaient
beau ou laid parmi les uvres d'art. La passion de Van Gogh
pour l'art et la littérature éclate dans sa correspondance.
Celle-ci nous permet de suivre l'évolution de son goût
depuis ses observations de jeunesse, quand il travaille pour
une galerie d'art, à l'époque où il se situe
à la pointe de l'avant-garde et jusqu'aux considérations
exaltées de ses derniers mois. Comme la plupart des peintres,
Vincent Van Gogh contemplait les tableaux à travers le
filtre coloré de ses ambitions personnelles, de sorte
que le raffinement de son goût ne peut pas être considéré
indépendamment de l'évolution de ses propres créations
artistiques.
Nous avons tenté, dans l'exposition
et dans les études qui composent ce livre, d'établir
un rapport entre le goût de Vincent et son art. Dans la
mesure du possible, nous avons emprunté ou reproduit les
uvres qu'il a lui-même vues et décrites. Ce
faisant, nous n'avons pas recherché des correspondances
visuelles directes ou des influences s'inscrivant dans le cadre
de l'histoire de l'art. Nous nous sommes fondés sur une
ample approche thématique et avons tenté d'indiquer
les qualités que Van Gogh cherchait dans l'art de ses
prédécesseurs et contemporains; nous avons essayé
également de définir les critères qu'il
utilisait pour juger admirer ou condamner
les uvres d'art.
Table des matières :
Introduction : Une passion de l'art.
Le goût de Vincent Van Gogh, par Sjraar Van Heugten
et Chris Stolwijk.
Première partie : Essais.
L'expérience de
l'art :
- Vincent
Van Gogh et la foi dans l'art comme consolation, par Leo
Jansen.
- La
nature de Van Gogh, par Chris Stolwijk.
Les exemples :
- Les
maîtres de Van Gogh, par Roelie Zwikker.
- Un
lecteur passionné : Van Gogh et la littérature,
par Wouter Van der Veen.
Les conceptions artistiques
:
- « Le
Christ, ce grand artiste » : le canon artistique
socioreligieux de Van Gogh, par Joan Greer.
- Van
Gogh et le goût de la réalité, sur la terre
comme au ciel, par Evert Van Uitert.
- Hommes
de la terre et ouvriers : Van Gogh et le peuple, par
Nienke Bakker.
La pratique artistique
:
- Feuilleter
mes gravures sur bois : Vincent Van Gogh et les arts graphiques,
par Hans Luijten.
- Vincent
Van Gogh et l'avant-garde : confrères, concurrents, amis,
par Cornelia Homburg.
- Travailler
en noir et blanc et en couleur : Van Gogh et l'appréciation
du coloris et de la technique, par Sjraar Van Heugten.
Deuxième partie : Le Musée
imaginaire de Van Gogh.
Catalogue, chronologie, liste
des uvres exposées..., par Nienke Bakker.
30 euros (code
de commande : 14400*).
VAN LIER (Henri)
Les arts de l'espace.
Quatrième édition refondue. Tournai, Casterman,
1967. In-8° broché, 351 p., illustrations hors texte.
13 euros (code
de commande : 248/70).
VANSUMMEREN
(Patricia) Dream World of Dolls. From the
collection of the Museum of Folklore Antwerp. With contributions
from Katharina Engels, Françoise Therry.
Photographs Bart Huysmans. S.l., Snoek-Ducaju & Zoon
- Pandora - City of Antwerp, 1994. In-4° sous reliure et
jaquette d'éditeur, 153 p., nombreuses illustrations en
couleurs, très bel exemplaire.
@ Cet uvrage a été publié
à l'occasion de l'exposition éponyme organisée
au Musée du Folklore, à Anvers, du 17 décembre
1994 au 31 mars 1995.
Sur la jaquette :
« For a number of years there has
been a growing interest in old dolls, nostalgia for times past
is not unknown, more specifically the 19th and early 20th century.
The collecting of dolls for their historical or antique meaning
is definitely a phenomenon of our times. We have witnessed the
growing succes of regular doll auctions in Belgium and in other
countries where these new creations, together with old dolls,
are shown and sold to the public. The Museum of Folklore in Antwerp
possesses more than two hundred and seventy dolls. The collection
was mainly built around two previous doll exhibitions that took
place in Antwerp in 1916 and 1934. The oldest doll in the collection
dates from the beginning of the 18th century, however the largest
section of the exhibition dates from the middle of the 19th century
to approximately 1935, the high point of doll manufacturing.
The origins of the dolls are varied, coming from France, Germany,
England, America and Belgium. The exhibition includes not only
the elegant ornamental dolls in porcelain, but also the simple
folk dolls such as ordinary rag and wooden dolls. »
30 euros (code
de commande : 13535).
[VASARELY
(Victor)]. HAHN (Otto) Le musée imaginaire de
Vasarely. Paris-Gembloux,
Duculot, 1978. In-4° sous reliure et jaquette (un peu défraîchie)
d'éditeur,77 p., nombreuses illustrations en noir
et en couleurs.
En quatrième
de couverture :
Un
musée n'est jamais innocent, surtout s'il naît dans
l'esprit d'un peintre. Vasarely le sait : en constituant sa collection
imaginaire, il livre son autobiographie et décrit les
étapes de son évolution artistique. Surtout il
livre sa surprenante philosophie de l'art et de la vie.
Vasarely rejette Courbet, Michel-Ange et Praxitèle.
Sectarisme ou provocation ? Il dénie toute importance
à la reproduction de notre environnement immédiat.
Il ne s'enthousiasme que pour l'invention de nouvelles combinaisons
colorées : Cézanne, Fra Angelico, Piero délia
Francesca...
Vasarely dénonce les fausses hiérarchies
qui placent l'art populaire en-dessous de l'art « culturel ».
Brisant avec l'ethnocentrisme, il inscrit l'activité plastique
dans l'Histoire universelle de la civilisation. Avec humour,
il s'interroge sur la place qui revient au tableau. D'autres
cultures n'ont pas privilégié la miniature, la
calligraphie, la fresque... Pourquoi la peinture serait-elle
supérieure à la tapisserie ou à la mosaïque ?
En contestant le contenu de nos musées, Vasarely pose
une question fondamentale : quelle est. actuellement la fonction
de l'esthétique ?
Ce volume, on l'a compris, est l'autobiographie
artistique de Vasarely, mais c'est aussi une histoire de l'art
revue et illustrée par lui. L'iconographie suit fidèlement
les propos de l'artiste et place, en regard des uvres choisies,
un grand nombre des propres uvres du Maître.
25 euros (code
de commande : 17380).
[VERMEER
(Johannes)]. BROOS (Ben) et WHEELOCK (Arthur K.) Johannes
Vermeer. [Avec
la collaboration de Albert Blankert et Jorgen Wadum.] Traduit
de l'anglais par E. Bistoen, M. Fabbricotti et J.R. Mengarduque.
[Paris], [Flammarion], 1996. In-4° broché, 229 p.
nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
L'édition
anglaise de cet ouvrage fut publiée à l'occasion
de l'exposition organisée par la National Gallery of Art,
à Washington, du 12 novembre 1995 au 11 février
1996 et le Cabinet Royal de Peintures Mauritshuis, à La
Haye, du 1er mars au 2 juin 1996.
Extrait de la préface :
La réputation de Johannes Vermeer ne
repose que sur un nombre relativement modeste de tableaux, dont
les deux tiers sont aujourd'hui rassemblés dans notre
exposition, la première à être consacrée
uniquement à l'uvre de ce maître remarquable
du XVIIe siècle hollandais. C'est dans les scènes
de la vie courante que Vermeer a trouvé nombre des thèmes
qu'il a choisi d'illustrer : une jeune femme qui lit une lettre
dans le coin d'une pièce inondée de lumière
; une autre chapeautée de rouge qui nous regarde les lèvres
entrouvertes, le regard brillant d'espoir ; ou encore, sous un
ciel immense, une vue de Delft, la ville où le peintre
est né et où il a vécu, avec ses toits couverts
de tuiles, les flèches de ses églises, les tours
gardant ses portes. C'est dans ces images quotidiennes que Vermeer
découvre et nous fait sentir des valeurs et des émotions
durables, qui métamorphosent la réalité
et expriment les aspects les plus intemporels de la condition
humaine. Certains de ses tableaux présentent aussi des
éléments symboliques, riches de connotations allégoriques
évidentes. Une composition élaborée et une
grande richesse thématique expliquent la fascination qu'exerce
cette uvre singulière, qui depuis des siècles
intrigue connaisseurs et amateurs. Nous espérons que tous
ceux qui ont déjà vu ces peintures, mais de façon
dispersée, se réjouiront de les revoir aujourd'hui
ensemble, regroupées ; quant à ceux qui les découvrent
pour la première fois, souhaitons que cette exposition
leur permette d'enrichir leur connaissance de la peinture hollandaise.
Si nous connaissons assez bien la vie culturelle,
sociale et politique dans le Delft du XVIIe siècle, en
revanche, peu de documents d'époque éclairent la
vie de Vermeer. Point d'archives nous permettant de connaître
ses années d'apprentissage, sa formation, les tenants
et les aboutissants de ses commandes. La préparation de
l'exposition et du catalogue a toutefois engendré de nouvelles
recherches des spécialistes, qu'ils soient historiens
de l'art, archivistes ou restaurateurs leurs découvertes
nous permettent aujourd'hui de mieux cerner à la fois
le génie original de Vermeer, et le détail de telle
ou telle exécution, de telle ou telle structure matérielle.
Les visiteurs retrouveront l'immense maîtrise du peintre
dans les jeux de la lumière et des textures, les nuances
raffinées de sa palette, remises en valeur par de récentes
campagnes de restauration.
L'exposition et le catalogue sont le fruit
d'une collaboration étroite et intensive entre la National
Gallery of Art et le Cabinet Royal de Peintures Mauritshuis.
Les recherches des spécialistes de ces deux musées
représentent au total des décennies d'études,
et nous savons qu'ils continueront encore longtemps après
l'exposition à travailler ensemble. Les vingt années
d'expérience d'Arthur K. Wheelock jr., conservateur de
la peinture baroque septentrionale à la Gallery, le désignaient
tout naturellement pour être le conservateur en charge
de l'exposition, un des principaux auteurs du catalogue et son
rédacteur scientifique. Nous devons à Ben Broos,
conservateur chargé des recherches au Mauritshuis et spécialiste
éminent de l'histoire des collections, une étude
essentielle sur l'évolution au fil du temps de la renommée
du peintre. Albert Blankert, grand connaisseur de Vermeer, éclaire
pour nous d'un jour nouveau les choix thématiques résolument
« modernes » du maître de Delft. Enfin, Jorgen
Wadum, premier restaurateur du Mauritshuis, analyse jusque dans
le détail comment, en examinant les tableaux rassemblés
pour l'exposition, il a pu affiner notre connaissance des techniques
et des méthodes de travail de Vermeer.
30 euros (code
de commande : 18038).
[VERMEER
(Johannes)]. MONTIAS (John Michael) Vermeer, une biographie.
Le peintre et son milieu. Traduit de l'anglais par Daniel Arasse. Paris, Adam
Biro, 1990. In-8° broché, 363 p., illustrations
hors texte en noir, (collection « Biographies »),
couverture un peu défraîchie.
En quatrième
de couverture :
De Vermeer, l'un des artistes les plus fameux,
il n'existait pas, paradoxalement, de biographie. Présentée
ici dans sa dernière version, spécialement enrichie
et corrigée, celle, déjà classique aux États-Unis,
de John Montias, comble donc une importante lacune. Pour réunir
des informations, très souvent inédites, sur le
peintre et le milieu familial et social où sont nés
tant de chefs-d'uvre, l'auteur a passé de nombreuses
années à interroger actes notariés, correspondances,
etc.
Le résultat : un tableau coloré
de la vie quotidienne à Delft au XVIIe siècle,
l'histoire d'une lignée où ne manquent ni les honnêtes
gens, ni les filous, la figure énigmatique de Vermeer
approchée de plus près que jamais auparavant, enfin
et surtout, son uvre servie par un éclairage qui
la restitue dans sa nouveauté.
20 euros (code
de commande : 15555).
Versalia.
Revue de la Société des Amis de Versailles.
N° 12 - 2009. Versailles, Société des
Amis de Versailles, 2009. In-4° broché, 196 p.,
nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
- Musée
national du château de Versailles et des Trianons. Enrichissements
et acquisitions de l'année 2007, par Pierre Arizzoli-Clémentel.
- Le Cabinet des tableaux de la Surintendance
des Bâtiments du roi à Versailles, par Stéphane
Castelluccio.
- Le plafond du pavillon des bains
de la princesse de Conti à Versailles. Un témoin
du goût arabesque sous Louis XIV à redécouvrir,
par Frédéric Didier.
- Un décorateur malgré
lui : le dessinateur Jean-Louis Prieur et le drapé
du rideau de scène de l'Opéra royal, par Jean-Paul
Gousset.
- Les jeux de bague de Trianon,
par Annick Heitzmann.
- Avant la galerie des Glaces, un projet
méconnu pour Versailles, par Jean-Claude Le Guillou.
- Le jeu de paume de Louis XIII à
Versailles et la vue peinte par Pierre Patel, par Jean-Claude
Le Guillou.
- Grande Galerie et appartement du
roi à Versailles. Sens et usages sous Louis XIV, par
Alexandre Maral.
- De Versailles à Marly. Le
plomb dans le décor sculpté des jardins, par
Vincent Maroteaux.
- L'orfèvrerie religieuse de
Louis XIV et les sculptures murales de la Chapelle royale de
Versailles, par Paul Micio.
- Le pavage de marbre de la Chapelle
royale du château de Versailles (1708-1710). Le dernier
chantier de Jules Hardouin-Mansart, par Benjamin Rincot.
15 euros (code
de commande : 18394).
VILLAIN
(Maurice) Saint François et les peintres d'Assise.
Nouvelle édition.
Paris - Grenoble, Arthaud, 1950. In-8° broché, 231 p.,
118 héliogravures, (collection « Art et Paysages »,
n° 12), couverture un peu défraîchie.
Table des matières
:
Avant-propos.
I. L'inspirateur.
II. L'appel d'Assise.
- Frère Élie.
- La basilique de San
Francesco.
III. Itinéraire.
IV. Premières rencontres des peintres
avec saint François.
V. L'atavisme romain des peintres d'Assise.
- Pietro Cavallini.
- Jacopo Torriti et
Filippo Rusuti.
- Cimabue.
VI. Les équipes romaines à
Assise.
- Cimabue.
- Cavallini, Torriti
et Rusuti.
VII. Coordonnées de Giotto.
VIII. Les peintres siennois à Assise.
- Les affinités
siennoises de saint François.
- Saint François
et la peinture siennoise.
- Simone Martini.
- Pietro et Ambrogio
Lorenzetti.
IX. Invisible présence.
Notes - Index.
10 euros (code
de commande : 17161).
Collection
Les Villes d'Art célèbres
|
|
Cette série éditée
à Paris chez Renouard & Laurens, se présente
de format In-4° sous cartonnage vert avec titre rouge d'éditeur.
Chaque volume contient de nombreuses reproductions. Sauf mention
contraire, ils sont en très bon état. |
|
Avignon et le Comtat-Venaisin. Par André Hallays. 1929. 4e
édition revue. 182 p.
13 euros (code
de commande : Art/5853).
Blois, Chambord et les
châteaux du Blésois. Par Fernand Bournon. 1911, 143 p.
13 euros (code
de commande : Art/5854).
Grenoble et Vienne. Par Marcel Reymond. 1907. 156 p.
13 euros (code
de commande : Art/5857).
Orléans et le
Val de Loire.
Par Georges Rigault, 1914. 152 p. accrocs à la coupe inférieure.
10 euros (code
de commande : Art/5859).
Poitiers et Angoulême. Saint-Savin, Chauvigny.
Par Labbé de la Mauvinière. 1925. 140 p.
13 euros (code
de commande : Art/5860).
Rouen. Par Camille Enlart. 1906. 163 p.
13 euros (code
de commande : Art/5861). |
*****
[VÉRONÈSE]. Les Noces
de Cana de Véronèse. Une uvre et sa restauration. Paris, Réunion des Musées
Nationaux, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
343 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, ouvrage
« épuisé » au catalogue de
l'éditeur, très bel exemplaire.
@ Cet ouvrage a été édité
à l'occasion de l'exposition organisée au Musée
du Louvre, à Paris, du 16 novembre 1992 au 29 mars 1993.
Préface de Pierre
Rosenberg :
« Il y a dans la carrière
de tout conservateur des moments fastes et des journées
noires. Celle du 3 juin 1992 comptera sans aucun doute parmi
les plus tristes de ma vie. Ce jour-là, au cours d'une
manuvre liée à leur nouvelle présentation,
Les Noces de Cana s'effondrèrent. Le spectacle
fit pleurer nombre de ceux qui y assistèrent ou qui accoururent
sur place restaurateurs, conservateurs, hommes d'équipe,
employés du Louvre... On ne le sut que dans les jours
qui suivirent, la catastrophe avait été moins grave
qu'on n'avait pu le croire en un premier temps. Les accidents
ne touchaient aucun visages aucune des parties essentielles de
l'immense toile, ils avaient en outre le mérite qu'on
me pardonne le mot d'être nets, rien de la
surface peinte ne manquait. La pose par Yves Lepavec de pièces
au revers de la toile réduirait les lèvres des
déchirures, qu'il s'agirait ensuite de masquer.
La date du 3 juin n'est plus aujourd'hui qu'un
bien mauvais souvenir : rares seront ceux qui pourront désormais
distinguer les marques des dommages. Je ne pourrai cependant
plus jamais regarder le chef-d'uvre de Véronèse
sans me souvenir de cette bien triste journée.
La restauration des Noces de Cana s'imposait,
d'autres, mieux que moi, diront ici pourquoi. Elle a été
rendue possible grâce à la collaboration entre le
Service de restauration des musées de France, le département
des Peintures du musée du Louvre et, « last
but not least » ici en France, une collaboration exemplaire,
tout le monde s'accorde à le reconnaître.
Elle est aujourd'hui achevée :
aux visiteurs de l'exposition et au public du Louvre de la juger,
de se rendre compte du sérieux et de la prudence avec
lesquels pareille entreprise a été conduite à
terme. Rien n'a été décidé sans une
longue réflexion. Entourés des avis et des conseils
des plus compétents, des spécialistes et des savants
les plus renommés, français et étrangers,
restaurateurs et conservateurs ont su mener à bien, jour
après jour, leur lourde tâche avec un professionnalisme
qui ne s'est jamais démenti. Qu'ils soient tous ici chaleureusement
remerciés et tout particulièrement Nathalie Volle
et jean Habert.
C'est à eux que l'on doit le présent
catalogue. Il rassemble d'indispensables informations qui touchent
le détail de la restauration, ses différentes phases,
les interventions du laboratoire de recherche des musées
de France, comme celles des restaurateurs et de l'équipe
que dirige Nathalie Volle. Le catalogue, en outre, permet plusieurs
lectures du chef-d'uvre de Véronèse :
il s'adresse au musicologue comme au gastronome, à qui
voudra préciser la race des deux lévriers du premier
plan et la raison de leur présence, à qui souhaiterait
en savoir plus sur la coupe de cristal au centre de la composition.
Il sera indispensable à l'historien d'art qui s'interrogerait
sur les intentions et les ambitions de Véronèse.
Il sera agréable, nous l'espérons, au curieux intrigué
par le perroquet ou par la richesse des costumes. À chacun
des érudits consultés, du spécialiste des
tissus à l'historien de l'architecture, va toute notre
gratitude.
C'est également à Nathalie Volle
et à Jean Habert que l'on doit la présente exposition.
François Pin a conçu la structure transparente
qui permit au public de suivre la restauration ; la présentation
de l'exposition est l'uvre de Lorenzo Piqueras, en collaboration
avec Christophe Clément, chef du Service des travaux muséographiques
du Louvre, et son équipe.
Cette exposition explique ce qui a été
fait, pourquoi, comment et par qui. Elle aide à découvrir,
donc à aimer, elle permet de comprendre.
Tous, du plus humble au plus gradé, ont voulu servir Véronèse
avec le respect que l'on doit au génie. »
60 euros (code
de commande : 12555).
Les
« Vies » d'artistes. Actes du colloque international organisé
par le Service culturel du musée du Louvre les 1er et
2 octobre 1993. Sous
la direction scientifique de Matthias Waschek. Paris,
École Nationale Supérieure des Beaux-Arts, 1996.
In-8° broché, 303 p., illustrations, (collection
« Conférences et Colloques »), exemplaire
en parfait état.
Table des matières
:
- Avant-propos, par Pierre Rosenberg.
- Introduction, par Matthias Waschek.
- De l'artisan à l'artiste :
quelques topoi des biographies antiques, par Agnès
Rouveret.
- Du portrait à la biographie :
Brunelleschi et quelques autres, par Marco Collareta.
- Les représentations d'artistes
dans la peinture italienne à la Renaissance. Sources et
modèles antiques, par Roberto Guerrini.
- Roger de Piles, une littérature
artistique destinée à un nouveay public, par
Thomas Puttfarken.
- L'ombre du peintre : Poussin
vu par ses biographes, par Stefan Germer.
- « Vive immagini celebri »,
le choix du peintre et de ses uvres dans les Vite
de Giovanni Pietro Bellori, par Martina Hansmann.
- Les masques de la beauté.
La vie d'Hendrick Goltzius dans le Schilder-Boeck de Carel
Van Mander, par Jüregen Müller.
- Félibien : biographie,
théorie et histoire dans les Entretiens, par René
Desmoris.
- L'accès à la dignité
biographique : les premières mentions de peintres
dans les dictionnaires biographiques français, par
Nathalie Heinich.
- Winckelmann : des vies d'artistes
à l'histoire de l'art, par Édouard Pommier.
- L'artiste romantique entre culture
savante et art populaire, par Robert Simon.
- L'avant-veille américaine :
Barnett Newman, le Mexique et l'art moderne, par Serge
Guilbault.
- La ruine du génie : rêves
et traumatismes d'artistes dans le cinéma américain
des années 1940, par Tom Holert.
- Index.
20 euros (code
de commande : 14319).
Visiteurs
du Louvre. Un
florilège composé par Jean Galard avec la
collaboration d'Anne-Laure Charrier. Paris, Réunion des
Musées Nationaux, 1993. In-8° broché, 202 p.,
illustrations, (collection « Textes RMN »).
En quatrième
de couverture :
Les visiteurs passent, les uvres restent.
Le Louvre, solide domicile des choses pérennes, est aussi
une vaste scène sociale où des populations évoluent,
dont les goûts, les idées, les conduites ont nécessairement
changé au cours de ces deux siècles. Voire...
Ce florilège rassemble des textes de
voyageurs, de journalistes, d'écrivains, d'hommes politiques,
d'artistes, qui sont de diverses nationalités, d'inégale
notoriété, de toutes périodes. Chacun d'eux
vaut d'être écouté, non seulement pour ce
qu'il trahit de son époque, mais surtout pour ce qu 'il
révèle du musée.
8 euros (code
de commande : 14672).
Vitraux
des cathédrales de France. XIIe et XIII siècles. 19 reproductions en couleurs
d'après nature. Préface
de Paul Claudel. Introduction de Marcel Aubert.
Paris, Plon, 1937. In-folio, 19 p., deux illustrations contrecollées,
16 planches hors texte, (collection « Iris »),
bon exemplaire bien complet.
Extrait de l'introduction
:
Les
planches que l'on publie ici reproduisent, d'une manière
aussi exacte que possible, des verrières du XIIe et du
XIIIe siècle choisies parmi les plus belles dans quelques-unes
de nos cathédrales les plus riches en vitraux de cette
époque : Chartres, Le Mans, Poitiers, Sens et Bourges.
On ne prétend pas détailler ici toutes les particularités
des vitraux du XIIe et du XIIIe siècle, encore moins en
donner un inventaire, mais seulement montrer, par quelques exemples
typiques, la qualité d'art exceptionnelle qu'ils présentent,
tant du point de vue de la couleur que du point de vue de la
composition, et marquer comment, la technique restant la même,
le vitrail évolue dans ses formes, son dessin et sa coloration.
Le vitrail, à cette époque, est
une mosaïque de verre : chaque teinte est représentée
par un fragment de verre de couleur, et c'est à cette
technique même, comme à la qualité des verres
employés et à l'habileté des peintres-verriers,
que les verrières doivent leur éclat incomparable.
Le moine Théophile, qui vivait en Allemagne
au début du XIIe siècle, nous donne la formule
pour la fabrication du verre : deux parties de cendres de hêtre
ou de fougère, qui donnent la potasse, base alcaline,
et une partie de sable de rivière, pur de toute terre.
M. Chesneau, dans les analyses qu'il a faites de verres anciens,
a trouvé un peu de soude due à l'addition au mélange
d'une faible quantité de sel marin, qui diminuait la transparence
du verre, mais le rendait plus fusible, plus facile à
travailler. L'emploi des sables ferrugineux, chargés d'alumine,
explique la résistance de ces anciens verres, ainsi que
l'a prouvé Léon Appert, et aussi leur tonalité
verdâtre très fine.
20
euros (code de commande
: 16984).

WAAGEN
(G.F.)
Manuel de
l'histoire de la peinture. Écoles allemande, flamande
et hollandaise. Traduction par MM. Hymans et J. Petit.
Tomes I à III (complet). Bruxelles, Muquardt, 1863-1864.
Trois volumes in-8° demi-chagrin brun à coins, dos
à 5 nerfs, pièces de titre et de tomaison vertes
et beiges, têtes dorées, XXVI + 258, 312 et 356
p., bien complet des 63 planches hors texte, quelques pâles
rousseurs, bon exemplaire.
@ Fils d'un peintre et neveu du célèbre
sculpteur Chrétien-Frédéric Tieck, Gustave-Frédéric
Waagen (1794-1868) fut conservateur au Musée de Berlin
et professeur d'histoire de l'art, il était membre-correspondant
de l'Académie des beaux-arts de Paris.
Les
trois volumes : 150 euros
(code de commande : 9348).
[WATTEAU]. ADHÉMAR
(Hélène) Watteau. Sa vie - Son uvre. Précédé de LUnivers
de Watteau par René Huyghe. Catalogue des peintures
et illustrations par Hélène Adhémar.
Paris, Tisné, 1950. Petit in-4° sous reliure et jaquette
(défraîchie avec manques), 261 p., reproductions
en noir et en couleurs (ces dernières contrecollées),
(collection « Prométhée »).
Table des matières
:
- L'univers de
Watteau, par René Huyghe.
- La vie de Watteau :
- La
jeunesse. - Caractère
de Watteau.
- Les
débuts à Paris. - Watteau
chez Crozat.
- Watteau
et Gillot. - L'époque
de « L'Embarquement ».
- Audran
et le Luxembourg ; - Les
dernières années.
le
séjour à Valenciennes et le retour à Paris.
- L'uvre de Watteau :
- Watteau
décorateur. - Watteau
paysagiste.
- Watteau
peintre militaire. - Réalisme
et les sujets paysans.
- Watteau
et la Comédie italienne. - Watteau
peintre religieux.
- Watteau
peintre de mythologie et de nus. - Les
peintres de fêtes galantes.
- Les
fêtes galantes de Watteau. - Le
message de Watteau.
- Watteau
portraitiste.
- Les amateurs de Watteau et le goût
pour ses peintures au XVIIIe et au XIXe siècles.
- Textes anciens sur Watteau.
- Catalogue, bibliographie, index.
25 euros (code
de commande : 11634).
[WHISTLER].
TAYLOR (Hilary) James McNeill Whistler. London,
New Orchard Editions, 1989. In-4° sous reliure et jaquette
d'éditeur, 192 p., illustrations en noir et en couleurs,
ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur,
exemplaire à l'état de neuf.
Sur la jaquette :
« In the 1870s the American-born
James McNeill Whistler was among the most controversial figures
in the London art world. His Noctumes, Arrangements,
Symphonies and Harmonies wer-e a challenge to the
orthodox Victorian belief in the primacy of subject-matter. With
their emphasis on tone, colour and composition, they leaned dangerously
towards abstraction. Critics of the time were trained to value
detailed finish ; to many of them Whistler's more revolutionary
paintings were more sketches, or even splashes the
random expressions of a deflant spirit. Indeed, the influential
critic John Ruskin accused him in print of « flinging
a pot of paint in the public's face » ; a remark
that led to a notorious law suit.
Whistler's devotion to art has often been overshadowed
by his fame as a wit and a dandy. He has been too readily associated
with the butterfly of his signature. This is the first full-length
study for over ten years to concentrate on the aims and achievements
of the artist, rather than on the flamboyant personality of the
man. Dr Hilary Taylor appraises the whole range of Whistler's
oeuvre, from decorative schemes to large-scale oil paintings.
She provides a masterly account of the avant-garde aspects of
his work : his startling new approaches to the planning
of a composition and the handling of paint, which were important
stages in the emergence of a more abstract kind of art. Predominant
themes such as the White Girl and the Nocturnes
are traced from their early hesitant beginnings to the masterpieces
of Whistler's maturity. Neglected paintings are revalued :
especially the brilliant portraits of the later years and the
beautiful landscapes and seascapes that were painted on small
wood panels in the 1880s and 1890s, when Whistler's work revealed
a heightened sense of poetry. A number of the delicate etchings
and lithographe are also discussed.
In the constant battle against his detractors,
Whistler often employed the weapons of journalism. In this book
many of his pronouncements in print, particularly the Ten
o'Clock Lecture, are scrutinized for the light they cast
on his art. Due regard is paid to the influences that helped
to shape his attitudes Gustave Courbet, Alphonse
Legros, Henri Fantin-Latour, japanese prints, the art of the
Low Countries, the writings of Théophile Gautier, Edgar
Allan Poe and Charles Baudelaire ; and in later years Stéphane
Mallarmé and the literary Symbolists. The last chapter
looks at the impact of Whistler on friends and followers.
James MciVeill Whistler is an immensely valuable
study, filling a wide gap in art literature. Through its wealth
of illustrations, many of them not reproduced elsewhere, it will
reveal new beauties and subtleties of feeling in Whistler, alongside
the more familiar qualities of the major canvases. »
20 euros (code
de commande : 12350).
WILLIAMS (Nancy) Paperwork.
The potential
of paper in graphic design.
Designed by Williams and Phoa. London, Phaidon, 1993.
In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 160 p.,
nombreuses illustrations en couleurs.
Sur la jaquette :
« Paper and the vast array of other printing materials
are one of the most discussed topics in design today. Yet despite
the growing importance of issues such as the environment and
recycling, many creatives, graphic designers and printers remain
unaware of paper's potentiel.
Paperwork is the only book on paper to address all the
special needs and interests of the print and design industries.
It features sections on paper qualities, print effects, embossing,
die-cutting, binding, pop-up effects, sculptures and paper products
; and a comprehensive glossary of terms and techniques with practical
advice on types of paper suitable for various print and finishing
processes.
Selecting graphic design work from around the world which is
outstanding for its originality and attention to detail, the
author surveys innovative uses of paper in corporate brochure,
packaging, poster and invitation design, and more. The result
is a revealing and inspirational remindér of the «
craft » aspects and potentiel of graphic design, whether
using traditional skills or the latest technology. »
45 euros (code
de commande : 8812).
WÖLFFLIN (Henrich) Renaissance
et Baroque. Traduction
de Guy Ballangé. Présentation de Bernard Teyssèdre.
Paris, Monfort, 1992. In-8° broché, 169 p., illustrations,
(collection « Imago Mundi »), exemplaire
en parfait état.
Présentation
de l'éditeur :
« La dissolution de la Renaissance
est le thème de la présente étude. Celle-ci
veut être une contribution à l'histoire des styles
et non pas à l'histoire des artistes. Mon propos est d'observer
les symptômes de la décadence et de reconnaître,
si possible, dans le « relâchement et l'arbitraire »
la loi qui permettrait de plonger le regard dans la vie intime
de l'art. Il me paraît que c'est là le véritable
but de l'histoire de l'art. »
Replaçant l'ouvrage dans son contexte
historique, B. Teyssedre remarque avec justesse que « l'audace
fut d'écrire, pour la première fois, que cette
période de l'art italien n'était nullement une
simple décadence et que le baroque avait son style propre,
irréductible au style classique. » Mais il ne faut
pas oublier non plus qu'en cette fin du XIXe siècle où
les monographies d'artistes demeurent le genre par excellence,
Wölfflin bouscule les habitudes en écrivant une histoire
des styles. »
15 euros (code
de commande : 12982).
ZERI
(Federico) Dans le jardin de l'art. Essais
sur l'art, de l'Antiquité à nos jours. Traduit
de l'italien par Soula Aghion. Paris, Rivages, 1991. In-8°
broché, 183 p., illustrations en noir et en couleurs,
(collection « Galerie »).
En quatrième
de couverture :
« Des
transformations de l'art romain tardif à l'étrange
biographie de Tamara de Lempicka, Federico Zeri soulève,
comme dans Derrière l'image, autant d'énigmes
et de mystères échappant au regard du profane,
avant de lui en donner la clef dans une série de chapitres
animés de la même passion, du même souci de
l'histoire et de cette liberté d'esprit qui sont l'apanage
d'un très grand critique et historien d'art italien contemporain.
L'art antique, l'art occidental du XIIe au
XXe siècle, les personnalités et les destins singuliers
de notre époque (critiques, écrivains, actrices,
collectionneurs, excentriques de tous ordres) constituent les
trois pôles d'attraction des textes rassemblés dans
le présent ouvrage. Articles, essais, écrits d'occasion,
ils offrent un aperçu fascinant sur la profondeur de la
culture et l'insatiable curiosité de Zeri, indifférent
aux limites de genre et aux hiérarchies culturelles traditionnelles. »
25 euros (code
de commande : 13886).
ZERI (Federico)
Renaissance et Pseudo Renaissance. Traduit de l'italien par Christian Paoloni. Préface
de Patrick Mauriès. Paris, Rivage, 1985. In-12
broché, 132 p., illustrations, (collection « Galeries
»).
7,50 euros
(code de commande : Art/6293). |