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A life of Collecting
Victor and Sally Ganz. New York, Christie's, 1997. In-4°
sous reliure toilée d'éditeur, 237 p., nombreuses
reproductions en couleurs, jaquette.
38 euros (code de commande : Art/ 2968).
L'Aigle
et le Soleil. 3000 ans d'art mexicain. [Bruxelles], [Foundation Europalia International],
1993. In-4° broché, 250 p., nombreuses illustrations
en couleurs.
@ Catalogue de l'exposition organisée au Palais
des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 23 septembre au 19 décembre
1993, dans le cadre des manifestations « Europalia 93 Mexico
».
Extrait de la présentation de Jacques Groothaert :
« Aguila y Sol ; ailes et lumière, symboles d'un
pays où se retrouvent et se rejoignent les traditions
et la richesse de deux mondes, d'un double passé historique
assumé avec fierté, dans la synthèse fascinante
d'une nation moderne.
Dans leur « longue marche » vers le sud, les Aztèques
avaient reçu le message mythique d'établir leur
capitale à l'endroit où il verraient un aigle posé
sur un cactus tenant un serpent entre ses serres.
Elle s'appela Tenochtitlan et fut le lieu de la rencontre, dramatique
et traumatisante, du monde pré-colombien et de l'Europe
conquérante : ce fut la fin de l'empire du « Peuple
du Soleil », la naissance de la « Nouvelle Espagne
» et de la nation métisse mexicaine.
L'exposition L'Aigle et le Soleil présente trente siècles
de splendeur mexicaine, dans toute l'étonnante diversité
d'une extraordinaire fécondité créatrice.
C'est un parcours historique, propice à la réflexion,
riche d'enseignement et d'émerveillement, contribution
à la connaissance et à l'appréciation d'un
pays moderne en plein essor. »
30 euros (code
de commande : 11120).
Américanisme
et modernité. L'idéal américain dans l'architecture. Sous la direction de J.-L. Cohen
et H. Damisch. Paris, EHESS - Flammarion, 1993. In-8°
broché, 446 p., illustrations, (collection « Histoire
et Théorie de l'Art »).
20 euros (code de commande : Art/ 5064).
AMZALLAG-AUGÉ
(Elizabeth) Spirales, ressorts et tourbillons. Un parcours en zigzag dans les collections
du Centre Pompidou / Musée national d'art moderne - Centre
de création industrielle. Paris, Centre Pompidou, 2005. In-8°
carré sous cartonnage d'éditeur, 48 p. certaines
dépliantes, (collection « Zigzart »), exemplaire
à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« La spirale, cette forme primitive, a été
réinventée par les artistes du XXe siècle
: Calder fait tourner le nombril de Joséphine Baker, les
étagères de Ron Arad s'enroulent comme des vers
de terre, Tony Cragg déploie une ville-escargot. Un escalier
en colimaçon photographié par Germaine Krull, ressemble
à un coquillage... La spirale en mouvement crée
des illusions d'optique : des Rotoreliefs de Duchamp au tourbillons
des videos de Nam June Pail.
En suivant un fil conducteur, une couleur, une matière,
une forme, l'enfant tisse des liens entre des uvres très
différentes : peintures, sculptures, photos, objets de
design... »
7 euros (code
de commande : 10968*).
[APOLLINAIRE]. VILLETTE
(Yvonne)
Apollinaire et le cubisme. Bruxelles,
Le Flambeau, 1962. In-8° agrafé, 12 p., exemplaire
dédicacé par l'auteur.
2,50 euros
(code de commande : 9775).
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Collection
Archeologia Mundi
BELENITSKY
(Alexandre) Asie centrale. Traduit de l'anglais
par P.A. Aellig et J. Marcadé. Genève, Nagel, 1968.
In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 2522 p.,
illustrations en noir et en couleurs.
13
euros (code de commande : 7646).
BERCIU
(Dumitru) Daco-Romania. Genève,
Nagel, 1976. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur,
192 p., illustrations en noir et en couleurs.
13
euros (code de commande : 7645).
METZGER (Henri)
Anatolie II. Début
du 1er Millénaire av. J.C. - Fin de l'époque romaine.
Genève,
Nagel, 1969. In-8° sous
reliure et jaquette d'éditeur, 250 p., illustrations en
noir et en couleurs.
13 euros (code
de commande : 5498).
PIOTROVSKY (Boris)
Ourartou. Traduit
de l'anglais par Anne Metzer. Genève, Nagel, 1970.. In-8° sous
reliure et jaquette d'éditeur, 221 p., illustrations en
noir et en couleurs.
13
euros (code de commande : 7647).
SOUSTELLE (Jacques)
Mexique. Genève,
Nagel, 1967. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur,
382 p., illustrations en noir et en couleurs.
13
euros (code de commande : 5499).
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[BACON]. RUSSEL (John)
Francis Bacon. Traduit de l'anglais par Michel et Sydney Anthonioz
et Xavier Carrère. Paris, Thames & Hudson, 1994. In-8°
broché, 207 p., nombreuses illustrations en noir et en
couleurs, (collection « L'Univers de l'Art »,
n° 38), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture
:
« Personnage singulier, provocateur
souverain, amateur de la bohème londonienne, Francis Bacon
fut aussi l'un des plus grands peintres de ce siècle.
Doué d'une énergie peu commune, il choisit de mener
une vie d'excès et de fureur tout en poursuivant avec
rigueur une uvre unique, devenue exemplaire de la modernité.
Le livre de John Russell est le fruit de nombreux entretiens
avec l'artiste tout au long de sa carrière et jusque dans
les mois qui ont précédé sa mort. Ils rendent
tout le tranchant de son propos, éclairent d'un jour neuf
ses intentions et corrigent d'innombrables contresens commis
à son égard. Il en ressort un portrait d'une rare
acuité et l'une des plus exactes restitutions de l'esthétique
de Bacon. Alliant l'aperçu biographique à l'analyse
des uvres, l'ouvrage de John Russell offre une superbe
introduction à cet univers de violence et de stylisation,
où la splendeur de la matière picturale révèle
une humanité convulsive. »
10 euros (code
de commande : 12403).
BASCHET
(Jacques) Sculpteurs de ce
temps. Paris,
Nouvelles Éditions Françaises, 1946. In-4°
broché, 234 p., nombreuses illustrations, traces d'adhésif
sur les pages de garde.
@ Ce volume contient des articles
sur Maillol, Despiau, Drivier, Janniot, Poisson, Landowski, Wlérick,
Martin, Niclausse, Dejean, Yencesse, Traverse, Osouf, Cornet,
Belmondo et Gimond.
60
euros (code de commande : 148/65).
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BATISSIER
(Louis). |
Éléments d'archéologie
nationale...
Paris, Leleux, 1843.
Un classique de
la recherche archéologique française.
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BAYET (C.) L'Art
byzantin. Paris,
A. Quantin, s.d. In-8° sous cartonnage d'éditeur,
320 p., illustrations, (collection « Bibliothèque
de l'Enseignement des Beaux-Arts »).
12 euros (code de commande : Art/ 4036).
BEIGBEDER (O.) Les ivoires. Paris, Hachette, 1965. In-8°
carré sous cartonnage déditeur, 128 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs (collection « Plaisirs
des Images »).
Table des matières
:
1. Les origines.
L'ivoire en tant que matière. Provenance. Technique. Polychromie.
Origines de l'ivoirerie. Magie. Bassin oriental de la Méditerranée :
Égypte, Grèce. Moyen Âge : période
romane, influence byzantine, période gothique.
2. Survivances du gothique.
Suprématie française. L'ivoirerie, art international.
uvres religieuses : Vierges à l'Enfant, diptyques,
triptyques et polyptyques, retables. Coffrets et valves. Tablettes.
Baisers-de-paix. Crosses épiscopales. Selles. Formes de
chaperon d'oiseau. Instruments de musique. Boucles de ceinture.
Gobelets. Gravoires. Manches de couteau. Peignes. Pions d'échiquier.
3. L'ivoirerie du XVIe au XVIIIe siècle.
Changements apportés par la Renaissance. Suprématie
de la peinture et de la sculpture. L'ivoire dans l'art allemand.
Variété des productions : pulvérins,
râpes à tabac. Le mécénat en Allemagne.
Avènement du Baroque : Ignaz Elhafen, Lücke,
Permoser. Cadrans solaires. Éventails. Dieppe.
19 euros (code
de commande : 11563).
BENOIT (Fernand) L'art primitif méditerranéen
de la vallée du Rhône. La sculpture. Paris,
Vanoest - Éditions d'Art et d'Histoire, 1945. Grand in-8°
broché, 43 p., illustrations, XLV planches hors texte,
exemplaire bien complet du feuillet d'errata.
20 euros (code
de commande : 130/69).
[BÉRARD
(Christian)]. KOCHNO (Boris) Christian Bérad.
Avec la participation
de Jean Clair [et] Edmonde Charles-Roux. Paris,
Herscher, 1987. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
255 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
« Christian Bérard (1902-1949),
personnage clé de la vie parisienne, avait des dons si
divers qu'en dehors d'un petit cercle d'initiés il n'a
pas été jusqu'à présent mis à
sa vraie place et tout d'abord celle d'un peintre important,
son plus secret désir... Il convenait que cet ouvrage,
qui se veut à la fois monographie sérieuse et bel
album, fasse enfin connaître et reconnaître Christian
Bérard.
Boris Kochno, auteur du livre, fut le secrétaire
personnel et le collaborateur artistique de Serge de Diaghilev
de 1921 à 1929. Il est l'auteur des livrets de nombreux
ballets et de deux ouvrages : Diaghilev et les Ballets
russes et Le Ballet en France. Ami fidèle de
Bérard pendant vingt ans, il était le plus qualifié
pour parler de sa vie et de ses travaux.
Plusieurs chapitres sont consacrés ensuite
aux facette variées du talent de Bérard :
- Le peintre, avec le concours de Jean
Clair.
- L'homme de théâtre grâce
à différents témoignages.
- Le dessinateur de mode, le décorateur
et l'illustrateur de livres, avec le concours d'Edmonde Charles-Roux. »
50 euros (code
de commande : 12727).
BERSIER
(J.-E.) Aux quatre vents de l'estampe. Paris, Berger-Levrault, 1971. In-8°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 254 p., illustrations
en noir.
Préface :
« Dans ces quelques pages sur quatre
graveurs, sans doute les plus grands, je ne prétends nullement
faire uvre d'historien ou même d'écrivain,
mais simplement porter témoignage, éclairer leur
personnage et leur art qui enrichit ma vie et celle de tant d'autres.
Ce rayonnement qui émane d'un art, pourtant
fait de formes et de valeurs tangibles s'épanouit finalement
dans l'abstraction, là où l'âme et l'esprit
réaniment éternellement la pensée et son
dessin.
Il me fut donné pendant de nombreuses
années de développer devant un auditoire jeune
et attentif l'histoire plusieurs fois séculaire des arts
graphiques. Depuis des lustres, le Collège du livre, sous
la haute direction de R. Ranc, éditait l'essentiel de
ces cours. C'est ainsi que fut conçu le présent
ouvrage réunissant les véritables démiurges
de l'estampe.
Dürer l'allemand, Rembrandt le hollandais,
Goya l'espagnol et Daumier le marseillais, aux quatre vents de
l'estampe dominent leurs époques respectives et la nôtre.
Parmi tant de maîtres de cet art le choix peut paraître
arbitraire. Il y a certes Schoengauer, Callot ou Piranèse
et tant d'autres dont j'ai exalté le talent, mais aucun
n'a libéré à ce point leur art des contingences
du métier ; l'écriture de ces quatre là
dépasse toute technique, elle exprime avec une extraordinaire
liberté leur pensée, leur sentiment profond mieux
que ne sauraient le faire d'autres arts de la plastique ou de
la couleur. La spontanéité leur permet d'enregistrer
et d'écrire tous les mouvements de leur drame intérieur
en mettant leur caractère à nu dans son intensité.
Il y a depuis un demi-siècle un renouveau
de l'art de graver et ses inspirateurs sont sans conteste ces
quatre démiurges ; plus d'un rapprochement peut se
faire entre eux et la facture si libre et naturelle de nos meilleurs
graveurs ; certes les uns et les autres sont aussi bien
peintres que graveurs. Toutefois entre le peintre et son désir
de recréer l'image de sa pensée il y a la peinture
avec toute sa technique, ses aléas, ses obligations et
ses transformations dans le temps. Pour le graveur rien de tel,
il ignore les complications, il grave comme il parle, à
peu de frais, le blanc et le noir, la lumière et l'ombre
par l'écriture sur la page blanche : une seconde
de vie rendue immortelle.
Il va sans dire qu'il ne s'agit ici que de
ceux qui s'expriment directement, sans autre inspiration que
celle qui les fait vivre et respirer.
L'encre, ce miel de la pensée comme
l'évoquait en poète Jean Cocteau, vient cerner
la lumière des blancs et leur donne la vie.
Inscrit dans le bois, le métal ou la
pierre, l'essentiel de ces quatre maîtres nous est donné,
de leur temps, et hors du temps, dans leur vérité
singulièrement émouvante. »
20 euros (code
de commande : 12444).
BEZOMBES (Roger)
L'exotisme dans l'art et la pensée. Préface de Paul Valéry.
Notices bibliographiques de Roger Dezombes et Pierre
de Boisdeffre. Musique et exotisme par André Jolivet.
Bruxelles, Elsevier, 1953. In-4° sous reliure toilée
d'éditeur, 201 p., nombreuses illustrations.
45 euros (code
de commande : 6696).
BODEUX (Émile) La danse à travers les âges et les pays.
Paris - Bruxelles,
Les Éditions Artistiques et Scientifiques, 1935. In-8°
broché, 84 p., illustrations.
9 euros (code
de commande : Art/ 1419).
Bourgogne romane.
2e édition. La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1955. In-8°
sous reliure d'éditeur, 252 p., illustrations, jaquette
très défraîchie, quelques rousseurs, (collection
« La Nuit des Temps », 1).
18
euros (code de commande
: 6448).
BRADLEY SMITH Une histoire
de l'Espagne à travers son art. [Traduction et
adaptation Jean Clarence Lambert]. Paris, Cercle Européen
du Livre, 1966. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
296 p., illustrations en couleurs, exemplaire en parfait état.
45 euros (code
de commande : 98/67).
[BRANCUSI].
JIANOU (Ionel) Brancusi. [Préface de
Jean Cassou.] Paris, Arted, 1963. In-4° sous reliure
toilée, jaquette et étui d'éditeur, 223
p., nombreuses reproductions en noir (photographies de C. Brancusi,
Man Ray, Aurel Bauh, Rudolf Burckhardt, Robert David, I. Grigoresco,
Hickey et Robertson, Kleinhempel, Soichi Sunami et Charles Uht).
Table des matières
:
Préface, de Jean Cassou.
Le Mystère Brancusi.
L'Artiste, sa vie et son époque.
L'uvre de Brancusi.
Notes.
Chronologie.
Liste des expositions.
Bibliographie.
Catalogue raisonné de l'uvre de
Brancusi.
Reproductions.
40 euros (code
de commande : 12280 -
vendu).
BRIGANTI
(Giuliano)
Le maniérisme
italien. Paris, Gérard Monfort, 1993. In-8 broché,
113 p., illustrations en noir, (collection « Imago Mundi
»).
15
euros (code de
commande : 191/57).
BRIGANTI (Giuliano)
The View Painters of Europe. Translated from the italian by Pamela Walby. London,
Phaidon, 1970. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
318 p., illustrations surtout en noir, quelques-unes en couleurs.
25 euros (code de commande : Art/ 5020).
BRION (Marcel) Art abstrait.
Paris, Albin Michel, 1956. In-8° broché, 315 p., illustrations
hors texte en noir et en couleurs, couverture rempliée.
19 euros (code
de commande : 132/66).
BRODRICK
(Alan Houghton) Prehistoric Painting. [London], Avalon Press, [1948]. Petit in-4° sous
reliure et jaquette (un peu défraîchie) d'éditeur,
37 p., 56 illustrations hors texte en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
« This book, which includes much
new material derived from recent discoveries, deals with the
amazing pictures painted by Prehistoric Man in caves scattered
over the world from France, Spain, Italy and Libya to the Cape
of Good Hope, India and Australasia, from 30,000 B.C. to the
beginnings of written history. The colourplates include The
Burial of a King from Rhodesia, a Young Bison from
Altamira in Spain, a Frieze of Animals on a gallery-wall
in Lascaux in France (a cave discovered by schoolboys during
the War) and Dancers from the Hoggar in Africa, while
the monochromes illustrate the art-styles of the varying cultural
phases. Comparisons between the representation of game and hunters,
of cattle-raids, of dancing women, ritual burials and « sacrificial »
hands, raise many fascinating questions, as, for example, the
ritual significance of prehistoric paintings and their probable
origin in the « sympathetic magic » practised
by primitive peoples to influence the killing of animals for
food.
The author was joint Secretary-General of the
International Congress of Anthropological and Ethnological Sciences,
1934-38, and bas written many entertaining books of travel about
North Africa, Burma, France, etc., and a notable work on Early
Man : A Survey of Human Origins. »
7
euros (code de commande : 12446).
[BROUET (Auguste)]. Auguste Brouet.
Catalogue de son uvre gravé. Précédé d'une
étude de Gustave Geffroy. Estampes. Tomes
I et II. Paris, Gaston Boutitie & Cie, 1923. Deux volumes
in-4° brochés, 8 ff. n. ch. + 288 reproductions phototypiques
avec leurs serpentes légendées, exemplaire numéroté
sur vélin avec une eau-forte originale de Brouet, bel
exemplaire.
Les deux volumes
: 280 euros (code de commande : 9036).
BURKE
(Peter) La Renaissance en Italie. Art -
Culture - Société. Traduit de l'anglais par
Patrick Wotling. Paris, Hazan, 1991. In-8° collé,
347 p., illustrations en noir, (collection « H2A -
Histoire - Art - Architecture », n° 3), exemplaire
en parfait état.
En quatrième
de couverture :
« De quel milieu étaient
issus les artistes de la Renaissance italienne ? et leurs
mécènes et commanditaires ? À quoi
servaient les uvres d'art ? Comment évoluait
le goût au cours de ces deux siècles ? Quelle
était la vision du cosmos, de la société,
de l'homme ? Telles sont les quelques-unes des questions
soulevées dans ce livre. Appliquant explicitement les
méthodes de la « nouvelle Histoire »,
P. Burke étudie un échantillon de 600 peintres,
sculpteurs, architectes, écrivains, savants et musiciens,
et de cette analyse, il tire des enseignements prudents et surprenants
à la fois. Une enquête scientifique, pleine d'humour,
qui se lit comme un roman. »
20 euros (code
de commande : 12102).
[CAHIER
(Ch.) et MARTIN (Arth.)]. Nouveaux mélanges d'archéologie,
d'histoire et de littérature sur le Moyen Âge.
Tomes I, II, III et
IV (complet).
Paris, Firmin Didot
Frères, Fils et Cie, 1874-1877.
Bel ensemble de
ce complément aux Mélanges d'archéologie,
d'histoire et de littérature parus de 1848 à
1859.
CAME
(Richard) L'orfèvrerie. Texte français de Chantal Lion.
Paris, Hachette, 1964. In-8° carré sous reliure d'éditeur,
128 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection «
Plaisir des Images »).
Table des chapitres
:
I. L'orfèvre, ses techniques, ses poinçons.
II. L'influence de la Renaissance.
III. L'influence française en Europe 1660-1730.
IV. Rococo et inspiration classique.
15 euros (code
de commande : 11330).
[CARPACCIO].
ZORZI (Ludovico) Carpaccio et la représentation
de sainte Ursule. Peinture
et spectacle à Venise au Quattrocento. Traduit de l'italien par Jean-Paul
Manganaro, Danielle Dubroca et Jean-Christophe Bailly. Paris,
Hazan, 1991. Petit in-4° broché sous étui d'éditeur,
271 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « 35/37 »),
ouvrage « définitivement indisponible »
au catalogue de l'éditeur, exemplaire à l'état
de neuf, épuisé.
En quatrième
de couverture :
« L'essai que propose ce volume
était conçu par Ludovico Zorzi comme la partie
d'une vaste recherche devant couvrir tous les aspects de l'interaction
entre peinture et activité théâtrale ou pré-théâtrale
au quattrocento. Seul achevé, cet essai portant sur le
célèbre cycle de sainte Ursule de Carpaccio, constitue
à la fois une lecture scrupuleuse et passionnée
de l'uvre et une illustration saisissante de la thèse
qui portait toute la recherche de Zorzi. Selon lui, en effet,
la suite narrative complexe qui se développe sur les neuf
toiles du cycle s'inspire constamment des formes de spectacle
auxquelles la Venise d'alors s'adonnait, sous l'impulsion de
« compagnies » formées de jeunes
patriciens. Et ce rapport entre théâtre et peinture,
entre scène et représentation figurée, vient
ouvrir l'analyse à de surprenantes découvertes,
dont le sens excède la seule histoire de l'art pictural.
Mieux, à travers le déploiement même de la
légende et selon une progression en paliers, le lecteur
assiste à la cristallisation d'un système qui voit
converger tous les arts de représentation. Théâtre
et peinture, mais aussi architecture, musique même, tels
sont, avec les personnages de la Venise du temps, les véritables
comparses du drame qui se joue dans la lumière lagunaire.
Véritable enquête (au sens
de Ginzburg analysant Piero della Francesca ou de Settis analysant
Giorgione), cet essai, finit, en faisant ricocher le sens d'un
détail à un autre (un pompon sur un oreiller, une
statue, un emblème, une démarche) par tracer le
panorama dynamique d'une époque de transformations dont
l'uvre de Carpaccio, comme une mécanique de précision
en même temps rêveuse a su recueillir les plus subtils
échos, pour les faire résonner dans la Venise à
la fois réelle et mythique qui, « sérénissimement »
hante tout le livre. »
35 euros (code
de commande : 12224).
[CARTIER]. COLOGNI (Franco) Cartier,
la montre Tank. Paris, Flammarion, 1998. In-4°
sous reliure d'éditeur et jaquette, 263 p., très
nombreuses illustrations en couleurs, à l'état
de neuf.
43 euros (code de commande : Art/ 4020).
[CASSOU].
Jean Cassou 1897-1986. Un musée imaginé.
Sous la direction de Florence de Lussy. Paris, BNF/Centre
Georges Pompidou, 1995. In-8° broché à l'italienne,
251 p., nombreuses illustrations, ouvrage épuisé
au catalogue de l'éditeur.
@ Cet ouvrage a été publié à
l'occasion de l'exposition éponyme organisée par
la Bibliothèque nationale de France, à la Galerie
Mansart, du 17 mars au 18 juin 1995.
Extrait de la préface
de Jean Favier :
« Robuste et puissante est la personnalité
de Jean Cassou, à la fois homme d'action, homme de méditation,
écrivain et poète, dont la carrière et le
destin remplissent l'orbe presque entier de notre siècle.
La multiplicité de ses dons, la diversité de ses
aptitudes, les fonctions multiples qu'il assuma eurent pour effet
pervers de nuire à sa notoriété. Son nom
reste attaché au Musée national d'art moderne dont
il fut au sortir de la guerre le créateur et l'infatigable
animateur ; il demeure cependant largement méconnu
du grand public. Il était donc opportun, en ce cinquantième
anniversaire (à quelques mois près) de la publication
de ses fameux Trente-trois sonnets écrits au secret,
qu'une exposition de la Bibliothèque nationale de France,
présentant l'homme, ses goûts, ses choix, ses actions
et ses uvres, offrît de lui une image cohérente,
structurée et rehaussée par l'éclat de ses
plus belles réussites, celle qui dorénavant s'attachera
à son nom et lui permettra d'occuper la place qui lui
est due parmi ceux qui ont marqué de leur empreinte notre
siècle.
Sa curiosité et son savoir étaient
encyclopédiques. D'éminentes qualités d'indépendance
d'esprit, de sympathie, de générosité et
de désintéressement lui ouvrirent l'accès
aux grands courants de la vie culturelle contemporaine. Il était
aidé en cela par sa connaissance des langues et l'aisance
qu'il montrait à les parler et à les traduire.
On admirera chez lui l'envergure de l'intelligence et la
largeur de compas d'un regard capable d'englober toutes les cultures.
Ces vertus de l'esprit l'amenèrent à concevoir,
dans l'exercice de ses fonctions de conservateur, un musée
interdisciplinaire. L'éclatante réussite de l'exposition
des Sources du XXe siècle, en 1961, fut une mise
en application immédiatement probante de ces principes
neufs, et assit durablement sa réputation de « passeur »
et d'intermédiaire culturel.
Son ascendance hispanique l'avait fortement
marqué. Il y avait en lui une ardeur, une puissance d'imagination,
et un non-conformisme qui bousculèrent mainte tradition
obsolète. Dans le domaine politique, son tempérament
généreux et quelque peu utopique, l'amenant à
assimiler peut-être un peu trop hâtivement génie
et bouleversement, poésie et révolution, fit de
lui le champion de l'Espagne républicaine et des idéaux
de la gauche française.
L'homme était courageux, mieux même,
impavide. Et il était habité par une morale de
l'action qui le faisait s'irriter de l'impuissance générale
à s'irriter, et gronder contre les âmes sans fierté
ni colère. Ce fut un grand résistant, de ceux
de la première heure et le général De Gaulle
le fit compagnon de la Libération sur son lit d'hôpital
en septembre 1944. L'héroïsme tranquille dont il
fit preuve n'étonnera pas et on peut lui appliquer ce
qu'il disait du génie espagnol : il ne recule
pas et choisit l'aventure.
Il n'aimait pas les théories et fuyait
les concepts, façonné en cela par son maître
spirituel, Miguel de Unamuno ; mais il possédait
l'esprit de synthèse au plus haut degré. Il n'y
a là rien de contradictoire. Une grande puissance mentale,
donc, un esprit de rigueur, une croyance dans les pouvoirs de
l'esprit, l'horreur du verbiage, mais au-dessus de
tout quelque chose de sain et de substantiel, et,
se mariant avec tout cela, une appétence pour la fantasmagorie
et un sens du burlesque. Cet humaniste avait fait « vu
de richesse », pour faire pièce à l'étroitesse
des esprits et à la frilosité qu'il reprochait
à ses contemporains. Pour lui, le grand art, le seul
véritable, ars magna, c'est celui de la vie. »
20 euros (code
de commande : 12058).
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CATALOGUES
D'EXPOSITION |
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Arts
Mayas du Guatemala. Grand Palais. Paris, Réunion des Musées
Nationaux, 1968. In-8 carré broché, XLI + 226 p.,
nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
12
euros.(code de commande
: 177/57)
Chefs-d'uvre
des musées de Liège. Lausanne, fondation de l'Hermitage, 1988. In-4°
broché, 169 p., nombreuses illustrations en noir et en
couleurs.
@ Catalogue
de l'exposition éponyme organisée au Musée
de l'Hermitage, à Lausanne, du 24 novembre 1988 au 12
mars 1989.
20 euros (code
de commande : 8800).
La Grande parade. Amsterdam, Stedelijk Museum, 1984.
In-4° broché, 348 p., illustrations en couleurs. édition
bilingue néerlandais-anglais, un peu défraîchi..
20 euros (code
de commande : 170/69).
Icônes
bulgares du IXe au XIXe siècle. Bruxelles, Musées Royaux
d'Art et d'Histoire, 1978. In-8° broché, 196 p., illustrations.
13
euros (code de
commande : Art/ 5307). |
CELLINI
(Benvenutto) La vie de Benvenutto Cellini fils de Maître
Giovanni florentin écrite par lui-même à
Florence (1500-1571). Traduction
et notes de Nadine Blamoutier sous la direction d'André
Chastel. [Paris], Scala, 1992. In-8° broché, VIII,
392 p.
En quatrième
de couverture :
« Fabuleuse destinée que
celle de Benvenuto Cellini... Orfèvre et sculpteur de
la Renaissance, sa renommée dépasse les frontières
de l'Italie. Il cisèle, martèle, fond l'or et l'argent
des grands de ce monde. Au-delà des faveurs des princes,
des rivalités et cabales des cours, il reste homme libre,
choisissant ses « patrons ».
Mais c'est surtout ses « Mémoires »
qui le rendront célèbre. À peine publiée,
cette Vita, dictée à la fin de sa vie, est
devenue un classique : traduite par Gthe, elle inspira
Berlioz, Lamartine et bien d'autres... Ce récit d'aventures
d'un personnage qui se décrit hâbleur, impulsif,
violent, jouisseur et sans scrupules se lit comme un roman de
cape et d'épée sur fonds de Renaissance où
le héros, poursuivi pour assassinat, emprisonné
par le pape, accusé de vol et de sodomie, côtoie
un certain Michel-Ange et un roi nommé François
1er... »
12 euros (code
de commande : 12061).
CHARBONNEAUX
(Jean), MARTIN (R.) et VILLARD (F.) Grèce classique
(480 - 330 avant J.-C.). Paris,
Gallimard, 1969. In-4° sous reliure et jaquette un peu usagée
d'éditeur, 422 p., nombreuses héliogravures et
autres illustrations en couleurs, cartes, (collection «
L'Univers des Formes »).
Sur la jaquette :
« Des guerres médiques jusqu'à
la conquête de l'Orient par Alexandre le Grand, les cités
grecques connaissent une époque de grandeur provisoire.
Les admirables réalisations de l'Acropole, symboles même
de l'art classique, témoignent de l'impérialisme
athénien qui, au temps de Périclès et de
Phidias, fait d'Athènes la capitale artistique du monde
grec. Mais la crise du IVe siècle se reflète dans
la vision morale et esthétique du monde, où s'introduit
une notion nouvelle d'instabilité voire même d'inquiétude.
Pourtant le désir de progrès,
le goût de la recherche restent les soucis constants de
tous les artistes : les plus illustres d'entre eux sont
maintenant des personnalités très marquées
qui, pour la première fois dans l'histoire de l'art, expriment
consciemment une vision esthétique propre.
Dépassant l'étude minutieuse
des formes humaines l'art grec classique part à la conquête
du mouvement qui s'inscrit dans l'espace. C'est un art vivant,
plein d'émotion contenue et d'harmonie décorative,
très loin de cette froide impassibilité qu'on y
voyait naguère. »
75 euros (code
de commande : 12062).
CHOUX
(Jacques) Meubles lorrains. Paris, Hachette, 1973. In-4° sous reliure et jaquette
d'éditeur, 113 p., nombreuses illustrations en noir, (collection
« L'Inventaire Régional », établi
par Jacques Fréal).
Extrait de la préface
:
« L'homme civilisé vit au milieu
de mille choses qui lui sont devenues comme indispensables ;
certaines touchent de si près à son existence quotidienne
qu'à travers elles s'expriment les divers types de civilisation.
Le mobilier est du nombre ; non seulement il diffère
totalement selon les races, les continents, mais au sein d'un
même pays, il reflète, de région à
région, une étonnante diversité.
Si, dans un pays comme la France, l'industrialisation
contemporaine a imposé un type de mobilier à peu
près uniforme, on ne peut, pour l'époque artisanale,
parler d'un mobilier français qu'en pensant aux productions
très soignées de quelques grands centres de création
en tête desquels vient Paris, que les autres imitent soigneusement.
Par contre, dès qu'on regarde le mobilier populaire, celui
des campagnes, mais aussi de toute la petite bourgeoisie, celui
même que le mobilier parisien n'excluait jamais complètement
des maisons les plus aristocratiques, on constate une infinie
diversité. Certains de ses éléments sont
si marqués qu'ils peuvent suffire à eux seuls à
évoquer un pays, une certaine façon de vivre :
armoire normande, pannetière provençale, lit clos
breton, chaise alsacienne. Et tout naturellement, on parle de
mobilier normand, provençal, breton ou alsacien, comme
s'il allait de soi que par le mobilier se manifestent d'une façon
immédiatement compréhensible les caractères
originaux d'une région.
On parle donc aussi de mobilier lorrain. Cet
ouvrage, qui lui est consacré, n'aura pas la prétention
de le définir, car toute systématisation en la
matière est impossible ; il voudrait seulement essayer,
à partir d'exemples aussi bien localisés que possible,
d'en faire une présentation suffisamment générale
pour que se dégagent certains caractères, en évitant
de poser des règles qui n'ont jamais existé dans
la réalité et contre lesquelles on pourrait immédiatement
invoquer mille exceptions. Car, même dans une région
aussi limitée que la Lorraine, la diversité est
évidente; elle apparaît de canton à
canton, de village à village ; il faudrait dire,
de menuisier à menuisier.
En parlant ici de Lorraine, nous entendons
évidemment ne pas parler seulement du duché de
Lorraine, mais de l'ensemble de la région correspondant
aujourd'hui aux quatre départements de Meurthe-et-Moselle,
Meuse, Moselle et Vosges, auxquels il faut ajouter les cantons
de Bourmont dans la Haute-Marne et de Sarre-Union dans le Bas-Rhin,
le Pays Gaumais en Belgique et une frange frontalière
au Luxembourg et en Sarre. Région sans limites géographiques
naturelles, que coupe même la frontière linguistique,
puisque toute la partie nord-est est germanophone, mais que caractérisent
des traditions historiques communes (mais non pas une unité
politique qui n'a jamais été réalisée),
certains faits de civilisation relatifs aux structures agraires,
aux types de villages, à l'habitat, au langage pour la
partie romane, et, nous le montrerons, au mobilier.
La période étudiée ne
dépassera guère le milieu du XIXe siècle,
époque à laquelle le mobilier artisanal traditionnel
a très rapidement cessé d'être fabriqué,
supplanté par des productions semi-industrielles sans
caractère régional marqué. Il est plus difficile
par contre de fixer un commencement. Nous pensons qu'il n'est
pas inutile de remonter jusqu'au début du XVIe siècle,
puisque certains types de meubles alors en usage ont continué
d'être fabriqués jusqu'au XIXe siècle, et
qu'on peut encore en rencontrer des spécimens ailleurs
que dans les musées. Mais il est évident que nous
parlerons surtout de meubles du XVIIIe siècle et de la
première moitié du XIXe, période d'abondante
production, dont les spécimens garnissent encore nombre
de nos logements actuels. Un travail comme celui que nous tentons
doit être appuyé sur des exemples choisis avec rigueur.
Il est en particulier très important que soient retenus
des meubles dont la provenance soit connue avec le plus de précision
possible. Depuis que le goût pour le mobilier régional
ancien s'est répandu, un nombre extraordinaire de pièces
a changé de mains. Il s'est constitué des collections,
parfois très remarquables par la qualité, mais
dont les propriétaires ne se sont pas toujours suffisamment
souciés de connaître l'origine de ce qu'ils rassemblaient.
Nous avons évité autant que possible d'en faire
état, préférant toujours des exemplaires
de provenance sûre, fussent-ils de qualité moindre.
Pour certains types de meubles, c'est malheureusement déjà
presque impossible, les chaises par exemple.
Pour illustrer cet ouvrage, nous avons eu le plus souvent recours
aux collections des musées, non seulement parce qu'elles
offrent en général ces garanties que nous venons
de dire, mais aussi parce qu'étant accessibles à
tous, elles permettent au lecteur de se faire des choses une
idée à laquelle il ne peut atteindre uniquement
avec des photographies, si parfaites soient-elles. Il va de soi
cependant que nous devions aussi, pour diversifier davantage
les exemples donnés, faire appel à des particuliers
sachant bien d'où vient tel meuble qu'ils possèdent,
et dont nous n'avions pas l'équivalent dans les collections
publiques. »
25 euros (code
de commande : 12026).
[CIRY (Michel)]. PASSERON
(Roger) L'uvre gravé de Michel Ciry 1949-1954. Préface de Jean Adhémar.
Paris, La Bibliothèque des Arts, 1968. In-4° sous
reliure toilée d'éditeur, jaquette et étui,
130 p., exemplaire numéroté sur vélin.
125 euros (code
de commande : Art/ 4299).
CONTENAU
(Georges) L'art de l'Asie occidentale ancienne. Paris - Bruxelles, Van Oest, 1928.
In-8° broché, 58 p., LXIV planches hors texte en héliogravure,
(collection « Bibliothèque d'Histoire de l'Art »).
Avant-propos :
« Trois grandes civilisations se
sont partagé le monde ancien : celle de l'Égypte,
celle de l'Égée, celle d'Assyro-Babylonie. Mais,
de même que la civilisation de l'Égée, dont
le foyer principal est en Crète, rayonne au loin sur un
grand territoire, l'art d'Assyro-Babylonie déborde également
de son pays d'origine. C'est lui, plus ou moins modifié,
qu'on retrouve dans la Perse ancienne, le nord du bassin du Tigre
et de l'Euphrate (I'Arménie moderne), la Syrie et la Palestine,
la plus grande partie de l'Asie Mineure. C'est lui que l'on peut
décrire sous le nom d'art mésopotamien puisqu'il
a ses origines en Mésopotamie, d'art de l'Asie occidentale
ancienne puisque tous les pays qui la composaient peuvent s'en
réclamer.
Cette civilisation eut une longue fortune :
nous la voyons déjà constituée au début
de l'histoire (vers 3200 ou 3300 avant notre ère) au sud
du bassin du Tigre et de l'Euphrate, où les Sumériens,
qui ne sont ni des Sémites, ni des Indo-Européens
(du moins tels que nous les connaissons aujourd'hui), l'ont élaborée
et menée à un haut degré de perfection.
Les conquérants sémites qui fondent Babylone hériteront
de cette civilisation au même titre que leurs voisins les
Assyriens ; elle imprègne la Phénicie, qui
répond à la côte méditerranéenne,
et tout l'arrière-pays, appelés Canaan ; des
sources du Tigre et de l'Euphrate, nous la voyons se diriger
vers le Taurus, le franchir et, dans la péninsule, aller
prendre contact avec la civilisation égéenne qui
s'implante à l'ouest de l'Asie Mineure. Lorsqu'au milieu
du premier millénaire avant notre ère les Perses
mettent fin aux empires d'Assur et de Babylone, ils sont les
continuateurs de cette civilisation, comme les Grecs et les Romains,
lorsqu'ils conquièrent l'Orient, l'adoptent dans ses grandes
lignes et la combinent avec la leur. Insensiblement nous atteignons
ainsi et nous dépassons même l'ère chrétienne,
sans que cet immense domaine cesse de posséder son autonomie
artistique et sans qu'aucun des peuples qui le composent s'inspire
vraiment d'une autre culture. Comme l'adhésion des populations
orientales au christianisme, puis à l'Islam, en modifie
peu à peu le caractère par l'introduction d'éléments
nouveaux, sans pour cela en effacer les origines lointaines,
c'est donc vers le troisième siècle de notre ère
que prendra fin notre étude de cet art de l'Asie occidentale
ancienne, après plus de 3500 ans d'histoire attestée.
Le beau livre de M. Ch. Boreux, paru dans cette
collection, a fait justice de la conception d'un art égyptien
immobile. Celui de l'Asie occidentale ancienne n'a pas moins
évolué ; le temps, et surtout l'espace où
il s'épanouissait, lui ont imprimé semblable diversité,
peut-être même plus accusée ; mais aussi
les échanges d'influences. Dès 3000 avant notre
ère, les relations avec l'Égypte étaient
fréquentes et l'art mésopotamien s'en est bien
souvent ressenti ; c'était déjà un
perpétuel va-et-vient entre l'Asie, l'Égée,
puis l'Europe, soit par mer, soit surtout par l'Asie Mineure.
La péninsule, loin d'être une barrière entre
les deux continents, est un véritable pont, et chez les
peuples qui l'habitèrent, nous saisissons les affinités
qui existent entre l'art de l'Asie occidentale et celui de l'Égée.
C'est pourquoi j'ai cru devoir, dans cet exposé,
rompre avec la coutume qui consiste à étudier l'évolution
de l'art en Asie occidentale dans le cadre géographique
et historique que constituent les anciens peuples, et ne pas
le décrire dans une suite de monographies distinctes.
Il m'a paru préférable de dégager les caractères
généraux de chacune des grandes formes de l'art
sur toute l'aire qui fait l'objet de cette étude, et d'en
comparer les manifestations chez les différents peuples.
Puisqu'il s'agit d'un résumé général,
il m'a semblé qu'il y aurait intérêt, dans
le choix des illustrations, à donner une idée de
la multiplicité des aspects de cet art, et, quitte à
ne pas reproduire tous les monuments popularisés par les
manuels depuis près d'un demi-siècle, à
faire place à des uvres, moins connues, dues aux
fouilles plus récentes et à montrer par là
les progrès de l'archéologie orientale. »
25 euros (code
de commande : 12409).
COOPER (Douglas) Trésors d'art
des grandes familles. Paris, Laffont, 1965. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur,304 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs.
40 euros (code
de commande : Art/7327).
COOTNER
(Catryn M.) Kilims d'Anatolie. La collection Caroline & H. McCoy
Jones. The Fine Arts Museums of San Francisco. Avec la participation de Garry
Muse. [Bruxelles], Crédit Communal, 1991. In-4°
broché, 275 p., nombreuses illustrations en noir et en
couleurs.
@
Catalogue de l'exposition
organisée à la galerie du Passage 44, à
Bruxelles, du 6 décembre 1991 au 23 février 1992.
Extraits :
« Cette exposition est la présentation la plus complète
de kilims anatoliens antérieurs au dix-neuvième
siècle dans l'histoire des expositions de tapis orientaux.
Le nombre exceptionnel d'exemples prototypes, très anciens,
uniques, permet aux Fine Arts Museums de San Francisco, grâce
à la clairvoyance et à la générosité
de Caroline et H. McCoy Jones, d'offrir au public une occasion
inégalée d'apprécier la nature et l'ampleur
de cet art. »
« Cet essai va du général au spécifique,
du large contexte d'un musée d'art au thème étroit
de l'art du tissage. Aucune uvre notoire n'a jamais été
conçue, créée ou acquise ex nihilo.
C'est pourquoi, bien que l'intention principale de cette monographie
soit d'établir la position des kilims d'Anatolie dans
un musée d'art du vingtième siècle en particulier
et leur place dans le panthéon de l'art en général,
tout autre sujet plus vaste, relié directement au rôle
de l'art dans un musée, doit être pris en considération.
Cet essai comprend trois parties. La première passe en
revue les paramètres, prérogatives et responsabilités
d'un musée d'art. La seconde se concentre sur les caractéristiques
des kilims anatoliens qui nous permettent de mieux saisir la
nature de ce genre bien spécifique. C'est dans la troisième
et dernière partie que nous examinerons les kilims d'Anatolie
dans le contexte de l'art du tissage de la tapisserie à
relais. C'est là que l'importance de cette collection
et sa profonde signification pour l'histoire de l'art deviennent
évidentes. »
30 euros (code
de commande : 11121).
[COROT].
GALASSI (Peter) Corot en Italie. La peinture
de plein air et la tradition classique. Traduit de
l'anglais par Jeanne Bouniort. Paris, Gallimard, 1991. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, VII, 257 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs, exemplaire à l'état
de neuf.
Sur la jaquette :
«Ce livre est la première étude
critique consacrée aux superbes paysages peints dans les
années 1820 par le jeune Corot. L'auteur a examiné
l'ensemble des trois cent cinquante peintures et dessins exécutés
en plein air par l'artiste, à Rome et dans les environs,
de 1825 à 1828. Peter Galassi en déduit que, malgré
les apparences, l'uvre de Corot est moins la préfiguration
de l'impressionnisme que l'aboutissement de la tradition du paysage
néo-classique, profondément marquée par
Poussin. On découvrira ici des informations nouvelles
sur ce phénomène de la peinture en plein air, où
interviennent les artistes de toutes nationalités qui
firent le voyage d'Italie.
Fondamental pour le nouvel éclairage
qu'il apporte sur l'uvre d'un des très grands peintres
du dix-neuvième siècle, cet ouvrage richement illustré
montre une multitude de paysages peints par de nombreux artistes
encore peu connus en France. »
50 euros (code
de commande : 12110*).
[DALI].
Dali. De Draeger. Max Gérard a recueilli
le propos de ce livre. S.l., Le Soleil Noir, 1968. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
[256] p., très nombreuses illustrations en noir et en
couleurs, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
« Nous traversions le hall d'exposition de l'imprimerie
lorsque brusquement Dali s'arrêta, revint de trois pas
en arrière et, montrant l'habillage d'une boîte
timbrée aux armes de la marquise de Sévigné,
s'écria : « Voilà comment devrait être
la couverture de notre livre ! » D'un regard il venait
d'inventer la plus surréaliste et la plus commerciale
des jaquettes.
C'est pourquoi vous avez dans les mains un ouvrage vêtu
de la somptueuse tenue d'or réservée habituellement
aux boîtes de chocolat ; c'est pourquoi vous dégusterez
bientôt des friandises en forme de montres molles ; c'est
ainsi que l'imagination de notre imaginatif ami servait d'un
coup deux passions chères à son cur : l'art
et la gastronomie. »
100
euros (code de commande : 10499).
DASNOY (Albert)
Exégèse de la peinture naïve. Bruxelles, Laconti, 1970. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 255 p., illustrations
en noir et en couleurs, déchirures à la jaquette
sans manque.
Sur la jaquette :
« L'art naïf
a peu à peu acquis ses droits de cité. Depuis une
vingtaine d'années il est vanté, recherché ;
encore que marginal, il a, peut-on dire, la cote d'amour. Mais
l'opinion n'en demeure pas moins pleine d'incertitude à
son sujet, et même d'une certaine suspicion. Qu'est-ce
exactement, en effet, que l'art naïf, quelles sont ses conditions
et ses possibilités d'existence ? Comment peut-on
le définir et circonscrire son domaine ? Que nous
apporte-t-il et qu'attendons-nous de lui ? Et à quoi
reconnaîtrons-nous la naïveté authentique de
ses contrefaçons ? À ces multiples questions
il n'est pas toujours aisé de répondre. Le monde
de la peinture naïve est vaste, assez confus, et très
divers. Tel qu'il est aujourd'hui constitué on peut pourtant,
à première vue, y distinguer deux types d'artistes
bien différenciés : d'une part le naïf
solitaire, qui s'est révélé en Europe, et
dont le Douanier Rousseau a fourni le modèle ; d'autre
part, le naïf par provincialisme, dont la découverte
a été plus tardive bien qu'il soit historiquement
antérieur, et qui a connu un âge d'or aux États-Unis.
C'est sur cette distinction fondamentale que nous avons édifié
l'ouvrage que nous présentons au public. Mais ces deux
aspects majeurs de l'art naïf ne se partagent pas de manière
aussi simple entre l'Europe et l'Amérique. La première,
évidemment, devait se rappeler bientôt qu'elle possède
elle aussi un art provincial qui méritait d'être
tiré de l'oubli. Et par ailleurs, depuis que l'ère
du provincialisme artistique est close aux États-Unis,
nous y avons vu paraître des peintres naïfs dont la
situation vis-à-vis de l'art et de la société
est pareille à celle de leurs émules européens.
Ajoutons qu'il existe dans certains pays à dominante rurale
des naïfs qui n'appartiennent ni à l'une ni à
l'autre de ces deux catégories, et qui peuvent être
qualifiés de communautaires. La Yougoslavie notamment
a donné naissance à quelques écoles villageoises
qui se sont rendues célèbres. Ces classifications,
auxquelles le critique ne peut échapper s'il veut éclairer
sa matière, ne nous livrent pas le secret de la séduction
que l'art naïf exerce sur nous, ni les raisons de l'intérêt
paradoxal que notre siècle lui porte. Elles ne peuvent
que faciliter l'accès d'un monde où tout est surprise,
et qu'il faut savoir apprécier dans sa réjouissante
diversité. »
20 euros (code
de commande : 12366).
[DAVID
(J.-L.)]. MAUROIS (André)
J.-L. David (David ou le génie malgré lui). Paris, Éditions
du Dimanche, 1948. In-4°
broché,
12 ff. n. ch., plus de 100 reproductions en héliogravure,
bel exemplaire.
25
euros (code de commande : 169/71).
DECKER
(H.) L'Italie gothique. Paris, Braun,
1964. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 72
p., 238 planches hors texte, (collection « Art et Géographie
»), exemplaire à l'état neuf.
62
euros (code de commande
: Art/ 5689).
DECKER
(H.) La Renaissance
en Italie. Traduction
de Bernadette Runge-Féron. Paris, Braun, 1968. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 38 p., 295 planches
hors texte, (collection « Art et Géographie »),
exemplaire à l'état neuf.
70
euros (code de commande
: Art/ 5690).
[DEFLASSIEUX
(Françoise)] Les marionnettes. S.l., A.B.C. Décor, Novembre
1972. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 82
p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, petit accroc
à la jaquette.
25 euros (code
de commande : 10256).
[DE
HOOCH]. DE RUDDER (Arthur) Pieter de Hooch et son uvre. Bruxelles, Van Oest, 1914. In-8° sous cartonnage
déditeur, 110 p., planches en noir hors texte, («
Collection des Grands Artistes des Pays-Bas »), rousseurs.
Extrait de la conclusion
:
« Pieter de
Hooch est un des peintres hollandais dont le charme opère
sur nous avec le plus de puissance. Et ce charme il l'a acquis
non seulement par les ressources de son métier de peintre,
non seulement par l'harmonie de ses couleurs, par ses belles
pâtes onctueuses, où l'or du soleil brille, où
la clarté et l'ombre se confondent, mais parce qu'il posséda
une sensibilité très vive, et ce don d'observation
par lequel il sut reproduire la vie, toute la vie, dans ses manifestations
les plus divers. »
13 euros (code
de commande : 11075).
DE KEYSER
(Eugénie) L'Occident
romantique 1789-1850. Genève,
Skira, 1965. In-4° sous reliure, jaquette, Rhodoïd et
étui d'éditeur, 212 p., illustrations en couleurs,
(collection « Art, Idées, Histoire »).
45
euros (code de commande
: Art/6458).
DE MAN (Martine) et MALHERBE
(Jean-Fr.) Un ghetto exemplaire. Analyse socio-culturelle
d'une bande dessinée. Liège, C.T.L., 1977. In-8° broché,
164 p.
@ Il s'agit d'une
étude de l'univers des héros créés
par Roba, Boule et Bill.
6,50 euros
(code de commande : 7022).
DEMARGNE
(Pierre) Naissance de l'art grec. Paris, Gallimard, 1964. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 448 p., nombreuses
héliogravures et autres illustrations en couleurs, (collection
« L'Univers des Formes », n° 6), exemplaire en
parfaite condition.
Sur la jaquette :
« Il n'y a pas si longtemps encore, le public et les amateurs
d'art gardaient le sentiment qu'il n'était point de véritable
art grec avant les sculptures du Parthénon. On croyait
que le seul langage parlé par les Grecs avait été
celui de la beauté et de la fidélité à
la nature.
Peu à peu, l'art archaïque grec s'est révélé.
On a pris conscience que la Grèce, comme le Moyen Âge,
a eu ses primitifs, qu'elle a même connu un art rude et
barbare, l'art géométrique, qui fit scandale jusqu'au
jour où les peintres et sculpteurs de notre temps inventèrent
des formes analogues.
Ce sont ces enfances que présente ce livre.
Nous présentons d'abord l'art préhellénique,
véritable vie antérieure qui a fleuri puis a disparu,
formant un cycle artistique complet, sur le sol où devait
naître à son tour, quelques siècles plus
tard, l'art hellénique.
Une seconde partie traite des débuts de cet art hellénique
proprement dit. C'est un nouveau commencement, un art qui apparaît
dans un dépouillement absolu, celui des civilisations
naissantes. »
60 euros (code
de commande : 8458).
DEMMIN
(Auguste). Guide de l'amateur de faïences et porcelaines.
Paris, Renouard, 1873.
Édition complète
en trois volumes.
DE
PERTHUIS (Françoise) et MEYLAN (Vincent) Éventails.
Paris, Hermé,
1989. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 209 p.,
nombreuses illustrations en couleurs.
Sur la jaquette :
« Symbole du pouvoir royal dans
l'ancienne Égypte, objet rituel pour les chrétiens
au Moyen Âge, uvre d'art aux XVIIe et XVIIIe siècles,
objet de propagande sous la révolution, l'éventail
a 5000 ans d'âge.
À l'origine, il se présentait
sous la forme d'un plumeau ou d'un écran. À partir
du XVIe siècle, sous l'influence des éventails
pliants rapportés du Japon par les Portugais, il évolue
considérablement pour acquérir la forme qu'on lui
connaît aujourd'hui, mais son heure de gloire se situe
en France au XVIIIe siècle. Il atteint alors des sommets
d'élégance et de raffinement. Certains artistes,
et non des moindres, créent des modèles qui sont
reproduits par des artisans hautement spécialisés
comme les fameuses « peintresses d'éventails »
dont parlent Diderot et d'Alembert dans l'Encyclopédie.
Les deux guerres mondiales accentuent, hélas,
son déclin déjà amorcé à la
fin du XIXe siècle. Les contraintes de la vie moderne
conduisent les femmes à abandonner cet accessoire qui
s'accommode mal des impératifs de notre époque.
Pour autant, loin de disparaître, l'éventail
devient un objet de collection recherché.
Les collectionneurs et les musées se
les disputent, preuve que ce merveilleux objet suscite toujours
intérêt, amour et fascination.
Françoise de Perthuis et Vincent Meylan,
avec l'aimable collaboration de Jean-Pierre Durand-Guédy,
nous font pénétrer, au travers des quelque deux
cents photos couleurs, dans ce monde merveilleux des éventails. »
40 euros (code
de commande : 12732).
[DESGRANDCHAMPS
(Marc)]. Marc Desgrandchamps. Paris, Centre Pompidou, 2006. In-8° broché,
79 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection «
Espace 315 », n° 10), publication bilingue français-anglais,
exemplaire à l'état de neuf.
@ Cet ouvrage a été publié à
l'occasion de l'exposition « Marc Desgrandchamps »
organisée à l'Espace 315 du Centre Pompidou, à
Paris, du 9 janvier au 6 mars 2006.
Extrait du texte de Catherine Millet, Marc Desgrandchamps,
l'ambition de l'incrédule :
« Marc Desgrandchamps pratique « une peinture du
doute ». Ce sont ses mots : « Doute de la figure,
doute de la présence, doute même de la peinture.
» Les amateurs de cet art en ont fourni différents
commentaires : dérobade de la mémoire et même
« érosion de la personne » pour Philippe Dagen
; « déconstruction de ce qui est peint sur le tableau
lui-même, opérant une suspension du sens »
pour Fabrice Hergott. La problématique n'est pas nouvelle.
Ainsi, ma génération est celle qui a vu l'abstraction
s'approcher au plus près de l'iconoclasme, avant d'assister
à un revival de la figuration d'autant plus exubérant
qu'il faisait appel à la citation, voire à la parodie,
et à des greffes monstrueuses d'objets, d'outils et de
procédés venus d'autres pratiques. Nous savons
donc que s'intéresser aujourd'hui à la peinture
nous met exactement dans la situation de ces théologiens
dont Jacques Lacan disait qu'ils sont bien les seuls à
ne pas croire. »
10 euros (code
de commande : 10976).
DESHOULIÈRES (F.)
Éléments
datés de l'art roman en France. Évolution
du style. Paris, Les Éditions d'Art et d'Histoire,
1936. In-4° broché, 71 p., illustrations, XXXII planches
hors texte, (collection « Architecture et Arts Décoratifs
»).
35 euros (code
de commande : 151/69).
DESTRÉE (Joseph) Musées
Royaux des Arts décoratifs et industriels. Catalogue
des ivoires, des objets en nacre, en os gravé et en cire
peinte. Bruxelles,
Émile Bruylant, 1902. In-8° broché, XV + 129
p., illustrations, quelques rousseurs.
10 euros (code de commande : Art/ 4044)..
Dictionnaire
des artistes contemporains. 50 artistes peintres, sculpteurs, graveurs présentés
par 22 critiques en 1964. Paris,
Club des Libraires de France, 1964. In-4° sous reliure et
Rhodoïd déditeur, 144 p., illustrations en
noir et en couleurs (Collection « Galerie des Arts »,
n° 2), exemplaire numéroté.
Les 50 artistes sont
:
Agam Burri Hartung Pignon
Alechinsky &n
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