BEAUX-ARTS

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Nouvelle(s) entrée(s)

 

De Cézanne à Matisse. Chefs-d'œuvres de la fondation Barnes. Paris, Gallimard / Electa, 1993. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, XVII, 317 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs dont certaines dépliantes, exemplaire en parfait état, épuisé.
   
@ Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition organisée au musée d'Orsay, à Paris, du 6 septembre 1993 au 2 janvier 1994.
Sur la jaquette :
   « Ouverte depuis 1925 à Merion, près de Philadelphie (Pennsylvanie), la fondation Barnes abrite l'une des plus extraordinaires, sinon la plus extraordinaire collection de peintures françaises de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Choisies par Françoise Cachin, directeur du musée d'Orsay, et Charles Moffett, ancien conservateur à la National Gallery of Art de Washington, ce sont les plus importantes d'entre elles qui, plus d'un demi-siècle après leur départ pour les États-Unis, reviennent en France pour quatre mois, au musée d'Orsay.
   Depuis la création de la Fondation, cette admirable collection – où se trouvent, entre autres chefs-d'œuvre, Les joueurs de cartes et les Grandes baigneuses de Cézanne, Joseph-Étienne Roulin de Van Gogh, les Poseuses de Seurat, Le bonheur de vivre et La danse de Matisse – n'avait jamais quitté Merion, ni dans son ensemble, ni pour un prêt particulier. Enfin, jusqu'à ce catalogue, quasiment aucune œuvre de la Fondation n'avait été reproduite en couleurs, aucun livre, aucune brochure, aucune carte-postale n'en avait jamais assuré la diffusion, – quand bien même certaines de ces œuvres ont joué un rôle essentiel dans l'histoire de l'art moderne.
   Cet ouvrage résulte d'une étroite collaboration entre les historiens d'art américains et français qui en ont rédigé textes et notices. Le lecteur y découvrira l'étrange et fascinante personnalité du docteur Albert Coombs Barnes (1872-1951). Anne Distel raconte ici comment il a formé sa collection, et Richard Wattenmaker dans quel esprit il a créé sa Fondation et quel rôle il entendait lui faire jouer. Mais le lecteur pourra sans doute se familiariser enfin avec ces tableaux-clés de la peinture moderne. »

20 euros (code de commande : 12834).

 

LEE (Lawrence), SEDDON (George) et STEPHENS (Francis) — Le Vitrail. Art - Histoire - Technique. Traduction française de Robert Bré. Photographies de Sonia Halliday et Laura Lushington. Paris, Bookking International, 1993. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 208 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
   « Cet ouvrage nous conte l'histoire de l'une des plus belles réussites de l'homme et de son habileté à créer une fête de lumière et de couleur, fusion parfaite de l'art et de la nature.
   Magnifiquement illustré par environ 500 photographies en couleur, ce livre est le véritable guide des plus beaux vitraux du monde. Il révèle l'étendue et la variété d'un art plus que millénaire, inséparable de l'art et de l'architecture de son temps.
   Mais le vitrail n'offre pas seulement sa pure splendeur visuelle. La première partie du livre présente au lecteur l'Histoire vue à travers le vitrail : architecture, héraldique, mode, mobilier, événements, portraits des donateurs. L'arrière-plan du développement artistique, la richesse du symbolisme des vitraux, l'imprévisible mystère de la lumière à laquelle le maître-verrier s'affronte, et la relation du vitrail à l'architecture sont aussi évoqués.
   La seconde partie du livre, Histoire du Vitrail, situe le vitrail dans une perspective historique et artistique, présente ceux qui l'ont inspiré ou créé, et examine les influences artistiques et sociales sur son développement.
   Commençant avec les plus vieux vitraux du monde, les scènes de l'Ancien Testament dans la cathédrale d'Augsbourg (XIe siècle), cette section retrace l'évolution de l'art du vitrail des médaillons, véritables joyaux, du XIIIe siècle aux peintures réalistes sur verre de la Renaissance. L'Histoire du Vitrail explique ensuite son déclin pendant les XVIIe et XVIIIe siècles, et son renouveau grâce aux préraphaélites et au mouvement Art nouveau au XIXe et au début du XXe siècle. Enfin, les réussites de l'art du vitrail dans les églises, synagogues ou bâtiments publics du XXe siècle sont représentées et étudiées, des fenêtres abstraites des maîtres-verriers allemands Schaffrath et Meistermann et des canevas de peintres français tels que Braque ou Chagall, aux recherches des artistes japonais, américains, islandais et australiens. La troisième partie de l'ouvrage, Comment faire et restaurer un vitrail, donne une description détaillée, illustrée de photographies et de croquis, de la manière dont un vitrail est créé et de celle dont il est protégé des ravages du temps. Hommage à un riche héritage artistique et à un mode d'expression majeur de l'art contemporain, Le Vitrail est un jalon dans l'édition d'art, et révèle pour la première fois l'art cinétique ancien dans toute sa portée et toute sa splendeur. »

40 euros (code de commande : 12849).

 

LE PICHON (Yann) — Les peintres du bonheur. [1848-1918. Barbizon. Honfleur. Les Battignolles. Les bords de Seine. Pont-Aven, Le Pouldu. Montmartre. Montparnasse.] Préface de Maurice Rheims. Paris, Laffont, 1983. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 285 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Aux Sources de l'Art »), exemplaire en parfait état, épuisé.
Sur la jaquette :
   « Tout alentour des auberges rustiques et des demeures hospitalières, des restaurants et des guinguettes, des brasseries et des cafés littéraires ou des cafés-concerts qui furent les berceaux heureux de la grande peinture française de 1848 à 1918, voici, tels quels, ses hauts lieux, ses modèles préférés et ses maîtres influents.
   Ainsi, la joie stimulante de s'y rencontrer ou d'y vivre ensemble leur inspira ces œuvres de génie et ces inventions esthétiques qui font leur gloire internationale et notre bonheur personnel.
   Yann le Pichon, l'auteur de ce livre d'art admirablement illustré de très nombreuses reproductions de tableaux, célèbres ou méconnus, et de photographies d'ambiance, inédites pour la plupart, nous entraîne simplement de page en page, de gîtes en sites, d'images sages en folle imagination, sur les traces des Peintres du Bonheur, aux origines mêmes de leur inspiration féconde, « aux sources de l'art ».

25 euros (code de commande : 12850 - vendu).

 

MOURLOT (Fernand) — Gravés dans ma mémoire. [Cinquante ans de lithographie avec Picasso, Matisse, Chagall, Braque, Miró...] Présentation de Pierre Cabanne. Paris, Laffont, 1979. In-8° collé, 239 p., illustrations hors texte, (collection « Vécu »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   
« Raconter sa vie quand on n'a guère quitté, pendant plus d'un demi-siècle, un atelier d'artisan du vieux Paris, peut paraître une gegeure. Mais Fernand Mourlot est le premier maître-lithographe du monde. Il a travaillé avec les plus grands artistes : Picasso, Matisse, Chagall, Miró, Dufy, Villon, Dubuffet, Léger, Braque, Giacometti, Calder, Dali, etc. Il a redonné à la lithographie sa place dans l'art contemporain. De partout, les peintres viennent là où, écrivait Prévert, « la main d'œuvre sert chaque jour la main de chefs-d'œuvre », c'est-à-dire « chez Mourlot ». Tant de souvenirs sont resté gravés dans sa mémoire, tant d'histoires se bousculent dans le récit, familier et pittoresque, de sa vie ! C'est toute une part capitale de l'art et des artistes d'hier et d'aujourd'hui que Fernand Mourlot révèle ici, avec la franchise et la verve de celui qui, dans son « usine d'aristocrate », disait Cocteau, sut rester un artisan : un homme de métier, de passion et de foi. »

20 euros (code de commande : 12854).

 

MURRAY (Peter) — L'architecture de la Renaissance italienne. Traduit de l'anglais par Fabienne Poloni et Paul Rozenberg. Paris, Thames & Hudson, 1990. In-8° collé, 251 p., nombreuses illustrations, (collection « L'Univers de l'Art », n° 7), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   « Le célèbre dôme ocre-rose de la cathédrale de Florence semble désormais indissociable du paysage toscan, faisant écho aux courbes des collines environnantes et à la couleur même du paysage. Il est l'œuvre de Filippo Brunelleschi, auquel revient d'avoir jeté les bases de ce qui allait être le langage de l'architecture jusqu'à nos jours. « Le temps des géants », « le grand atelier », « l'éclosion de la Renaissance » : la période qui va de 1450 à 1600 est surtout connue du grand public par ses peintres et ses sculpteurs – de Léonard de Vinci à Michel-Ange et Raphaël. Mais l'on attire rarement l'attention sur le fait que ces démiurges pratiquèrent toutes les formes d'art et qu'ils furent aussi des architectes et des maîtres d'œuvre admirables, possédant aussi bien les techniques de la construction que celles de la peinture. D'Alberti à Bramante, de Brunelleschi à Vignole et Sansovino, l'architecture de la Renaissance italienne offre une analyse attentive et détaillée de la production de ces génies, des innovations qu'ils apportèrent, du contexte historique et culturel dans lequel ils s'inscrivirent, des mouvements qui s'ensuivirent. Et l'étude de Peter Murray se clôt sur ce qui devait être en fait un nouveau commencement : l'œuvre, magistrale, dans la campagne vénitienne, de Palladio, destinée à influencer toute la culture européenne des siècles suivants. »

10 euros (code de commande : 12855).

 

OLSON (Roberta J.M.) — La sculpture de la Renaissance italienne. Traduit de l'anglais par Florence Lévy-Paoloni. Paris, Thames & Hudson, 1992. In-8° collé, 216 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « L'Univers de l'Art », n° 28), exemplaire en parfait état, épuisé.
En quatrième de couverture :
   « Entre 1260 et 1600, en même temps qu'on retrouve le langage de l'Antiquité classique et que s'impose la perspective, la sculpture italienne est le théâtre d'expérimentations radicalement nouvelles : on y parvient à une maîtrise de l'espace et de la figure, à une invention des formes que la peinture ne montrera qu'ultérieurement. D'artisan, le sculpteur devient artiste ; et de Nicola Pisano à Brunelleschi, de Donatello à Michel-Ange et à Giambologna, c'est à cette séquence ininterrompue de créateurs géniaux – artistes universels la plupart du temps – que Roberta J. M. Olson s'intéresse, les situant dans le contexte de cet âge d'or de l'humanisme qui devait profondément modifier le cours de l'histoire du monde occidental.
   Titulaire d'une chaire d'histoire de l'art à Wheaton Collège, Massachusetts, Roberta J. M. Oison est spécialiste de la Renaissance italienne. Elle a enseigné ce sujet en Italie et aux États-Unis et y a consacré de nombreux ouvrages. »

12 euros (code de commande : 12856).

 

[ROUSSEAU (Henri)]. LE PICHON (Yann) — Le monde du Douanier Rousseau. Paris, Laffont, 1981. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 285 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Aux Sources de l'Art »), exemplaire en parfait état, épuisé.
Sur la jaquette :
   « Ami de la petite-fille du Douanier Rousseau, Yann le Pichon a pu retrouver, grâce aux souvenirs de sa famille et à tous les documents qu'elle lui a confié en exclusivité, les sources d'inspiration directe et indirecte de sa peinture. Il les présente de manière très vivante dans cet album somptueux préfacé par Jacques Lassaigne, conservateur honoraire du musée d'Art moderne de Paris, et par Michel Hoog, conservateur de l'Orangerie et du Palais de Tokyo. C'est une grande première dans l'histoire de l'art : l'imagination créatrice du Naïf y est parfaitement dévoilée. L'auteur y restitue son environnement et montre aussi les influences qu'il a subies et celles qu'il a eues sur d'autres peintres : Picasso, Delaunay, les Surréalistes, les Naïfs, ets. Une importante bibliographie, illustrée de nombreux documents inédits, complète cet ouvrage riche d'environ cinq cents illustrations dont près de deux cents en couleurs. »

30 euros (code de commande : 12862 - vendu).

 

STEER (John) — La peinture vénitienne. Traduit de l'anglais par Claude Bensimon. Paris, Thames & Hudson, 1990. In-8° collé, 215 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « L'Univers de l'Art », n° 12), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   « Si l'art de Florence vaut par son exigence intellectuelle, son amour du dessin, le rayonnement de ses formes, celui de Venise se distingue par son opulence et la sensualité de ses couleurs, directement tributaires de l'art byzantin dont il est l'héritier. Dans cette histoire très vivante de l'école vénitienne, John Steer s'attache à en analyser la singularité et à en suivre les développements entre le XIVe et le XVIIIe siècle. Dès le XVe siècle, avec les Bellini, les peintres vénitiens s'employèrent à utiliser l'espace, la lumière et la couleur comme autant d'instruments dramatiques – ce que démontre à loisir l'œuvre d'un Titien, d'un Tintoret ou d'un Véronèse. Avant que cette tradition ne disparaisse avec le dernier Doge, sous la domination napoléonienne, et en dépit d'un certain fléchissement au cours du XVIIe siècle, l'art de Venise devait connaître une ultime et somptueuse floraison avec l'art des grands vedutiste – comme Canaletto ou Guardi – et la fascinante dynastie des Tiepolo. »

10 euros (code de commande : 12867*).

 

STIERLIN (Henri) — Islam. Volume I. Les origines de Bagdad à Cordoue. Photos : Anne et Henri Stierlin. Köln - Lisboa - London - New York - Paris - Tokyo, Taschen, 1996. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 240 p., très nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Architecture Mondiale »), exemplaire à l'état de neuf, épuisé.
Sur la jaquette :
   « Cet ouvrage offre au lecteur un panorama grandiose de plus de six siècles d'une architecture islamique qui s'épanouit du VIIe au XIIIe siècles de notre ère dans une région englobant le Proche et le Moyen-Orient, la Sicile, le Maghreb et l'Andalousie. Nous y découvrons Jérusalem et l'extraordinaire Dôme du Rocher, les palais énigmatiques de la steppe syro-palestinienne et les superbes résidences califales de Samarra et de Saragosse, ainsi que les Grandes mosquées de Damas, Kairouan et Cordoue.
Table des matières :
   - Introduction : Aux origines de l'Islam.
   - Le Dôme du Rocher à Jérusalem. Premier chef-d'œuvre de l'art islamique.
   - La Grande mosquée des Omeyyades de Damas. Un monument à l'image du Paradis.
   - Les châteaux des Omeyyades. Domaines agricoles de la steppe syro-palestinienne.
   - La splendeur des Omeyyades de Cordoue. Une civilisation arabe en Espagne.
   - Grandeur du califat des Abbassides. La Mésopotamie au centre du monde islamique.
   - Diversité de l'Égypte musulmane. Des sultans sunnites aux califes fatimides.
   - Émiettement de l'Extrême-Occident. De l'Ifrikiya des Aghlabides au Maghreb des Almohades.
   - Des bouleversements du Proche-Orient. Essor des Ayyoubides et déclin des Abbassides.

   - Conclusion : La création d'espaces neufs.

30 euros (code de commande : 12868 - vendu).

 

[TOULOUSE-LAUTREC]. DEVYNCK (Danièle) — Toulouse-Lautrec. Paris, Chêne, [1992]. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 160 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Profils de l'Art »), exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
   « Indépendant, facétieux, riche et libre, tel est le peintre Henri de Toulouse-Lautrec. Son nom et sa fortune lui ouvrent les portes de la grande bourgeoisie, mais il lui préfère les petites gens de Montmartre. Son impertinence le pousse à s'installer dans les maisons closes, à peindre les filles de cabarets, les divettes et les danseuses. Comme Goya avant lui, il peint « ce qu'il voit », comme les maîtres japonais il est un témoin ouvert sur son temps. Il provoque la morale commune, bouscule les idées reçues et laisse en héritage une étude au scalpel de figures de son époque. « Si je n'avais pas eu les jambes aussi courtes, disait-il, je serais devenu médecin ou chirurgien. » Son œuvre est celle d'un prodigieux psychologue, exprimant les caractères sous la surface des visages. Danièle Devynck, Conservateur du musée Tououse-Lautrec, nous livre dans cet ouvrage sa connaissance approfondie de la vie et de l'œuvre du peintre. »

20 euros (code de commande : 12870).

 

[VERMEER]. Johannes Vermeer. Sous la direction de Arthur K. Wheelock Jr. Textes de Ben Broos et Arthur K. Wheelock Jr. Avec les contributions de Albert Blankert et Jorgen Wadum. Paris, Flammrion, 1995. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 229 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
   
@ Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition organisée à la National Gallery of Art, à Washington, du 12 novembre 1995 au 11 février 1996 puis au Cabinet Royal de Peintures Mauritshuis, à La Haye, du 1er mars au 2 juin 1996.
Sur la jaquette :
   « Les délicates peintures de Johannes Vermeer, aux précieux coloris subtilement modulés par la lumière, forcent l'admiration de tout amoureux de l'art. Cet ouvrage est le catalogue de la première exposition entièrement consacrée au seul Vermeer. Elle est conjointement organisée par a National Gallery of Art de Washington et le Cabinet Royal de Peintures Mauritshuis à La Haye. Une équipe internationale de chercheurs y expose le résultat de ses travaux sur les procédés de création de Vermeer, sa fortune critique et sa technique picturale.
   Le Siècle d'or de la peinture hollandaise est tout d'abord étudié dans le contexte de la ville natale du peintre, Delft ; les études critiques montrent la « modernité » de ses thèmes, l'usage qu'il fait de la perspective, sa notoriété à travers les témoignages de l'époque et son renom au-delà des âges et du cercle restreint de Delft. Enfin, les auteurs reprennent, en un vaste tour d'horizon, les discussions et théories concernant l'identité des mécènes de Vermeer et son maniement de la camera oscura.
   L'analyse picturale classique de chaque œuvre exposée s'accompagne d'indications sur leur provenance et sur les méthodes de travail de Vermeer. Les techniques modernes comme le réflectogramme à infrarouges, les rayons X et l'étude des pigments dévoilent quelques-uns de ses insaisissables artifices.
   Somptueusement illustré par des reproductions en couleurs, pleines pages et des détails des vingt-trois huiles exposées, ce livre contient également des œuvres des peintres contemporains de Vermeer. Il ravira tous les fervents de l'art néerlandais. »

30 euros (code de commande : 12873 - vendu).

 

Pour être informé des mises à jour de cette page

 

A life of Collecting Victor and Sally Ganz. New York, Christie's, 1997. In-4° sous reliure toilée d'éditeur, 237 p., nombreuses reproductions en couleurs, jaquette.

38 euros (code de commande : Art/ 2968).

 

L'Aigle et le Soleil. 3000 ans d'art mexicain. [Bruxelles], [Foundation Europalia International], 1993. In-4° broché, 250 p., nombreuses illustrations en couleurs.
@ Catalogue de l'exposition organisée au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 23 septembre au 19 décembre 1993, dans le cadre des manifestations « Europalia 93 Mexico ».
Extrait de la présentation de Jacques Groothaert :
« Aguila y Sol ; ailes et lumière, symboles d'un pays où se retrouvent et se rejoignent les traditions et la richesse de deux mondes, d'un double passé historique assumé avec fierté, dans la synthèse fascinante d'une nation moderne.
Dans leur « longue marche » vers le sud, les Aztèques avaient reçu le message mythique d'établir leur capitale à l'endroit où il verraient un aigle posé sur un cactus tenant un serpent entre ses serres.
Elle s'appela Tenochtitlan et fut le lieu de la rencontre, dramatique et traumatisante, du monde pré-colombien et de l'Europe conquérante : ce fut la fin de l'empire du « Peuple du Soleil », la naissance de la « Nouvelle Espagne » et de la nation métisse mexicaine.
L'exposition L'Aigle et le Soleil présente trente siècles de splendeur mexicaine, dans toute l'étonnante diversité d'une extraordinaire fécondité créatrice. C'est un parcours historique, propice à la réflexion, riche d'enseignement et d'émerveillement, contribution à la connaissance et à l'appréciation d'un pays moderne en plein essor. »

30 euros (code de commande : 11120).

 

Américanisme et modernité. L'idéal américain dans l'architecture. Sous la direction de J.-L. Cohen et H. Damisch. Paris, EHESS - Flammarion, 1993. In-8° broché, 446 p., illustrations, (collection « Histoire et Théorie de l'Art »).

20 euros (code de commande : Art/ 5064).

 

AMZALLAG-AUGÉ (Elizabeth) — Spirales, ressorts et tourbillons. Un parcours en zigzag dans les collections du Centre Pompidou / Musée national d'art moderne - Centre de création industrielle. Paris, Centre Pompidou, 2005. In-8° carré sous cartonnage d'éditeur, 48 p. certaines dépliantes, (collection « Zigzart »), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
« La spirale, cette forme primitive, a été réinventée par les artistes du XXe siècle : Calder fait tourner le nombril de Joséphine Baker, les étagères de Ron Arad s'enroulent comme des vers de terre, Tony Cragg déploie une ville-escargot. Un escalier en colimaçon photographié par Germaine Krull, ressemble à un coquillage... La spirale en mouvement crée des illusions d'optique : des Rotoreliefs de Duchamp au tourbillons des videos de Nam June Pail.
En suivant un fil conducteur, une couleur, une matière, une forme, l'enfant tisse des liens entre des œuvres très différentes : peintures, sculptures, photos, objets de design... »

7 euros (code de commande : 10968*).

 

[APOLLINAIRE]. VILLETTE (Yvonne) Apollinaire et le cubisme. Bruxelles, Le Flambeau, 1962. In-8° agrafé, 12 p., exemplaire dédicacé par l'auteur.

2,50 euros (code de commande : 9775).

 

Collection Archeologia Mundi

BELENITSKY (Alexandre) Asie centrale. Traduit de l'anglais par P.A. Aellig et J. Marcadé. Genève, Nagel, 1968. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 2522 p., illustrations en noir et en couleurs.

13 euros (code de commande : 7646).

BERCIU (Dumitru) Daco-Romania. Genève, Nagel, 1976. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 192 p., illustrations en noir et en couleurs.

13 euros (code de commande : 7645).

METZGER (Henri) — Anatolie II. Début du 1er Millénaire av. J.C. - Fin de l'époque romaine. Genève, Nagel, 1969. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 250 p., illustrations en noir et en couleurs.

13 euros (code de commande : 5498).

PIOTROVSKY (Boris) — Ourartou. Traduit de l'anglais par Anne Metzer. Genève, Nagel, 1970.. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 221 p., illustrations en noir et en couleurs.

13 euros (code de commande : 7647).

SOUSTELLE (Jacques) — Mexique. Genève, Nagel, 1967. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 382 p., illustrations en noir et en couleurs.

13 euros (code de commande : 5499).

 

[BACON]. RUSSEL (John) — Francis Bacon. Traduit de l'anglais par Michel et Sydney Anthonioz et Xavier Carrère. Paris, Thames & Hudson, 1994. In-8° broché, 207 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « L'Univers de l'Art », n° 38), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   « Personnage singulier, provocateur souverain, amateur de la bohème londonienne, Francis Bacon fut aussi l'un des plus grands peintres de ce siècle. Doué d'une énergie peu commune, il choisit de mener une vie d'excès et de fureur tout en poursuivant avec rigueur une œuvre unique, devenue exemplaire de la modernité. Le livre de John Russell est le fruit de nombreux entretiens avec l'artiste tout au long de sa carrière et jusque dans les mois qui ont précédé sa mort. Ils rendent tout le tranchant de son propos, éclairent d'un jour neuf ses intentions et corrigent d'innombrables contresens commis à son égard. Il en ressort un portrait d'une rare acuité et l'une des plus exactes restitutions de l'esthétique de Bacon. Alliant l'aperçu biographique à l'analyse des œuvres, l'ouvrage de John Russell offre une superbe introduction à cet univers de violence et de stylisation, où la splendeur de la matière picturale révèle une humanité convulsive. »

10 euros (code de commande : 12403).

 

BASCHET (Jacques) — Sculpteurs de ce temps. Paris, Nouvelles Éditions Françaises, 1946. In-4° broché, 234 p., nombreuses illustrations, traces d'adhésif sur les pages de garde.
@ Ce volume contient des articles sur Maillol, Despiau, Drivier, Janniot, Poisson, Landowski, Wlérick, Martin, Niclausse, Dejean, Yencesse, Traverse, Osouf, Cornet, Belmondo et Gimond.

60 euros (code de commande : 148/65).


BATISSIER (Louis).
Éléments d'archéologie nationale...
Paris, Leleux, 1843.
Un classique de la recherche archéologique française.
Pour en savoir plus...

50 euros (code de commande : 9236).

 

BAYET (C.) L'Art byzantin. Paris, A. Quantin, s.d. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 320 p., illustrations, (collection « Bibliothèque de l'Enseignement des Beaux-Arts »).

12 euros (code de commande : Art/ 4036).

 

BEIGBEDER (O.) — Les ivoires. Paris, Hachette, 1965. In-8° carré sous cartonnage d’éditeur, 128 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs (collection « Plaisirs des Images »).
Table des matières :
1. Les origines.

L'ivoire en tant que matière. Provenance. Technique. Polychromie. Origines de l'ivoirerie. Magie. Bassin oriental de la Méditerranée : Égypte, Grèce. Moyen Âge : période romane, influence byzantine, période gothique.
2. Survivances du gothique.
Suprématie française. L'ivoirerie, art international. Œuvres religieuses : Vierges à l'Enfant, diptyques, triptyques et polyptyques, retables. Coffrets et valves. Tablettes. Baisers-de-paix. Crosses épiscopales. Selles. Formes de chaperon d'oiseau. Instruments de musique. Boucles de ceinture. Gobelets. Gravoires. Manches de couteau. Peignes. Pions d'échiquier.
3. L'ivoirerie du XVIe au XVIIIe siècle.
Changements apportés par la Renaissance. Suprématie de la peinture et de la sculpture. L'ivoire dans l'art allemand. Variété des productions : pulvérins, râpes à tabac. Le mécénat en Allemagne. Avènement du Baroque : Ignaz Elhafen, Lücke, Permoser. Cadrans solaires. Éventails. Dieppe.

19 euros (code de commande : 11563).

 

BENOIT (Fernand) L'art primitif méditerranéen de la vallée du Rhône. La sculpture. Paris, Vanoest - Éditions d'Art et d'Histoire, 1945. Grand in-8° broché, 43 p., illustrations, XLV planches hors texte, exemplaire bien complet du feuillet d'errata.

20 euros (code de commande : 130/69).

 

[BÉRARD (Christian)]. KOCHNO (Boris) — Christian Bérad. Avec la participation de Jean Clair [et] Edmonde Charles-Roux. Paris, Herscher, 1987. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 255 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
   « Christian Bérard (1902-1949), personnage clé de la vie parisienne, avait des dons si divers qu'en dehors d'un petit cercle d'initiés il n'a pas été jusqu'à présent mis à sa vraie place et tout d'abord celle d'un peintre important, son plus secret désir... Il convenait que cet ouvrage, qui se veut à la fois monographie sérieuse et bel album, fasse enfin connaître et reconnaître Christian Bérard.
   Boris Kochno, auteur du livre, fut le secrétaire personnel et le collaborateur artistique de Serge de Diaghilev de 1921 à 1929. Il est l'auteur des livrets de nombreux ballets et de deux ouvrages : Diaghilev et les Ballets russes et Le Ballet en France. Ami fidèle de Bérard pendant vingt ans, il était le plus qualifié pour parler de sa vie et de ses travaux.
   Plusieurs chapitres sont consacrés ensuite aux facette variées du talent de Bérard :
   - Le peintre, avec le concours de Jean Clair.
   - L'homme de théâtre grâce à différents témoignages.
   - Le dessinateur de mode, le décorateur et l'illustrateur de livres, avec le concours d'Edmonde Charles-Roux. »

50 euros (code de commande : 12727).

 

BERSIER (J.-E.) — Aux quatre vents de l'estampe. Paris, Berger-Levrault, 1971. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 254 p., illustrations en noir.
Préface :
   « Dans ces quelques pages sur quatre graveurs, sans doute les plus grands, je ne prétends nullement faire œuvre d'historien ou même d'écrivain, mais simplement porter témoignage, éclairer leur personnage et leur art qui enrichit ma vie et celle de tant d'autres.
   Ce rayonnement qui émane d'un art, pourtant fait de formes et de valeurs tangibles s'épanouit finalement dans l'abstraction, là où l'âme et l'esprit réaniment éternellement la pensée et son dessin.
   Il me fut donné pendant de nombreuses années de développer devant un auditoire jeune et attentif l'histoire plusieurs fois séculaire des arts graphiques. Depuis des lustres, le Collège du livre, sous la haute direction de R. Ranc, éditait l'essentiel de ces cours. C'est ainsi que fut conçu le présent ouvrage réunissant les véritables démiurges de l'estampe.
   Dürer l'allemand, Rembrandt le hollandais, Goya l'espagnol et Daumier le marseillais, aux quatre vents de l'estampe dominent leurs époques respectives et la nôtre. Parmi tant de maîtres de cet art le choix peut paraître arbitraire. Il y a certes Schoengauer, Callot ou Piranèse et tant d'autres dont j'ai exalté le talent, mais aucun n'a libéré à ce point leur art des contingences du métier ; l'écriture de ces quatre là dépasse toute technique, elle exprime avec une extraordinaire liberté leur pensée, leur sentiment profond mieux que ne sauraient le faire d'autres arts de la plastique ou de la couleur. La spontanéité leur permet d'enregistrer et d'écrire tous les mouvements de leur drame intérieur en mettant leur caractère à nu dans son intensité.
   Il y a depuis un demi-siècle un renouveau de l'art de graver et ses inspirateurs sont sans conteste ces quatre démiurges ; plus d'un rapprochement peut se faire entre eux et la facture si libre et naturelle de nos meilleurs graveurs ; certes les uns et les autres sont aussi bien peintres que graveurs. Toutefois entre le peintre et son désir de recréer l'image de sa pensée il y a la peinture avec toute sa technique, ses aléas, ses obligations et ses transformations dans le temps. Pour le graveur rien de tel, il ignore les complications, il grave comme il parle, à peu de frais, le blanc et le noir, la lumière et l'ombre par l'écriture sur la page blanche : une seconde de vie rendue immortelle.
   Il va sans dire qu'il ne s'agit ici que de ceux qui s'expriment directement, sans autre inspiration que celle qui les fait vivre et respirer.
   L'encre, ce miel de la pensée comme l'évoquait en poète Jean Cocteau, vient cerner la lumière des blancs et leur donne la vie.
   Inscrit dans le bois, le métal ou la pierre, l'essentiel de ces quatre maîtres nous est donné, de leur temps, et hors du temps, dans leur vérité singulièrement émouvante. »

20 euros (code de commande : 12444).

 

BEZOMBES (Roger) — L'exotisme dans l'art et la pensée. Préface de Paul Valéry. Notices bibliographiques de Roger Dezombes et Pierre de Boisdeffre. Musique et exotisme par André Jolivet. Bruxelles, Elsevier, 1953. In-4° sous reliure toilée d'éditeur, 201 p., nombreuses illustrations.

45 euros (code de commande : 6696).

 

BODEUX (Émile)La danse à travers les âges et les pays. Paris - Bruxelles, Les Éditions Artistiques et Scientifiques, 1935. In-8° broché, 84 p., illustrations.

9 euros (code de commande : Art/ 1419).

 

Bourgogne romane. 2e édition. La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1955. In-8° sous reliure d'éditeur, 252 p., illustrations, jaquette très défraîchie, quelques rousseurs, (collection « La Nuit des Temps », 1).

18 euros (code de commande : 6448).

 

BRADLEY SMITH Une histoire de l'Espagne à travers son art. [Traduction et adaptation Jean Clarence Lambert]. Paris, Cercle Européen du Livre, 1966. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 296 p., illustrations en couleurs, exemplaire en parfait état.

45 euros (code de commande : 98/67).

 

[BRANCUSI]. JIANOU (Ionel) — Brancusi. [Préface de Jean Cassou.] Paris, Arted, 1963. In-4° sous reliure toilée, jaquette et étui d'éditeur, 223 p., nombreuses reproductions en noir (photographies de C. Brancusi, Man Ray, Aurel Bauh, Rudolf Burckhardt, Robert David, I. Grigoresco, Hickey et Robertson, Kleinhempel, Soichi Sunami et Charles Uht).
Table des matières :
   Préface, de Jean Cassou.
   Le Mystère Brancusi.
   L'Artiste, sa vie et son époque.
   L'œuvre de Brancusi.
   Notes.
   Chronologie.
   Liste des expositions.
   Bibliographie.
   Catalogue raisonné de l'œuvre de Brancusi.
   Reproductions.

40 euros (code de commande : 12280 - vendu).

BRIGANTI (Giuliano) Le maniérisme italien. Paris, Gérard Monfort, 1993. In-8 broché, 113 p., illustrations en noir, (collection « Imago Mundi »).

15 euros (code de commande : 191/57).

BRIGANTI (Giuliano) — The View Painters of Europe. Translated from the italian by Pamela Walby. London, Phaidon, 1970. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 318 p., illustrations surtout en noir, quelques-unes en couleurs.

25 euros (code de commande : Art/ 5020).

BRION (Marcel) Art abstrait. Paris, Albin Michel, 1956. In-8° broché, 315 p., illustrations hors texte en noir et en couleurs, couverture rempliée.

19 euros (code de commande : 132/66).

 

BRODRICK (Alan Houghton) — Prehistoric Painting. [London], Avalon Press, [1948]. Petit in-4° sous reliure et jaquette (un peu défraîchie) d'éditeur, 37 p., 56 illustrations hors texte en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
   « This book, which includes much new material derived from recent discoveries, deals with the amazing pictures painted by Prehistoric Man in caves scattered over the world from France, Spain, Italy and Libya to the Cape of Good Hope, India and Australasia, from 30,000 B.C. to the beginnings of written history. The colourplates include The Burial of a King from Rhodesia, a Young Bison from Altamira in Spain, a Frieze of Animals on a gallery-wall in Lascaux in France (a cave discovered by schoolboys during the War) and Dancers from the Hoggar in Africa, while the monochromes illustrate the art-styles of the varying cultural phases. Comparisons between the representation of game and hunters, of cattle-raids, of dancing women, ritual burials and « sacrificial » hands, raise many fascinating questions, as, for example, the ritual significance of prehistoric paintings and their probable origin in the « sympathetic magic » practised by primitive peoples to influence the killing of animals for food.
   The author was joint Secretary-General of the International Congress of Anthropological and Ethnological Sciences, 1934-38, and bas written many entertaining books of travel about North Africa, Burma, France, etc., and a notable work on Early Man : A Survey of Human Origins. »

7 euros (code de commande : 12446).

 

[BROUET (Auguste)]. Auguste Brouet. Catalogue de son œuvre gravé. Précédé d'une étude de Gustave Geffroy. Estampes. Tomes I et II. Paris, Gaston Boutitie & Cie, 1923. Deux volumes in-4° brochés, 8 ff. n. ch. + 288 reproductions phototypiques avec leurs serpentes légendées, exemplaire numéroté sur vélin avec une eau-forte originale de Brouet, bel exemplaire.

Les deux volumes : 280 euros (code de commande : 9036).

 

BURKE (Peter) — La Renaissance en Italie. Art - Culture - Société. Traduit de l'anglais par Patrick Wotling. Paris, Hazan, 1991. In-8° collé, 347 p., illustrations en noir, (collection « H2A - Histoire - Art - Architecture », n° 3), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   « De quel milieu étaient issus les artistes de la Renaissance italienne ? et leurs mécènes et commanditaires ? À quoi servaient les œuvres d'art ? Comment évoluait le goût au cours de ces deux siècles ? Quelle était la vision du cosmos, de la société, de l'homme ? Telles sont les quelques-unes des questions soulevées dans ce livre. Appliquant explicitement les méthodes de la « nouvelle Histoire », P. Burke étudie un échantillon de 600 peintres, sculpteurs, architectes, écrivains, savants et musiciens, et de cette analyse, il tire des enseignements prudents et surprenants à la fois. Une enquête scientifique, pleine d'humour, qui se lit comme un roman. »

20 euros (code de commande : 12102).

 

[CAHIER (Ch.) et MARTIN (Arth.)]. Nouveaux mélanges d'archéologie, d'histoire et de littérature sur le Moyen Âge.
Tomes I, II, III et IV (complet).
Paris, Firmin Didot Frères, Fils et Cie, 1874-1877.
Bel ensemble de ce complément aux Mélanges d'archéologie, d'histoire et de littérature parus de 1848 à 1859.
Pour en savoir plus...

L'ensemble : 500 euros (code de commande : 10124).

 

 

CAME (Richard) — L'orfèvrerie. Texte français de Chantal Lion. Paris, Hachette, 1964. In-8° carré sous reliure d'éditeur, 128 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Plaisir des Images »).
Table des chapitres :
I. L'orfèvre, ses techniques, ses poinçons.
II. L'influence de la Renaissance.
III. L'influence française en Europe 1660-1730.
IV. Rococo et inspiration classique.

15 euros (code de commande : 11330).

 

[CARPACCIO]. ZORZI (Ludovico) — Carpaccio et la représentation de sainte Ursule. Peinture et spectacle à Venise au Quattrocento. Traduit de l'italien par Jean-Paul Manganaro, Danielle Dubroca et Jean-Christophe Bailly. Paris, Hazan, 1991. Petit in-4° broché sous étui d'éditeur, 271 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « 35/37 »), ouvrage « définitivement indisponible » au catalogue de l'éditeur, exemplaire à l'état de neuf, épuisé.
En quatrième de couverture :
   « L'essai que propose ce volume était conçu par Ludovico Zorzi comme la partie d'une vaste recherche devant couvrir tous les aspects de l'interaction entre peinture et activité théâtrale ou pré-théâtrale au quattrocento. Seul achevé, cet essai portant sur le célèbre cycle de sainte Ursule de Carpaccio, constitue à la fois une lecture scrupuleuse et passionnée de l'œuvre et une illustration saisissante de la thèse qui portait toute la recherche de Zorzi. Selon lui, en effet, la suite narrative complexe qui se développe sur les neuf toiles du cycle s'inspire constamment des formes de spectacle auxquelles la Venise d'alors s'adonnait, sous l'impulsion de « compagnies » formées de jeunes patriciens. Et ce rapport entre théâtre et peinture, entre scène et représentation figurée, vient ouvrir l'analyse à de surprenantes découvertes, dont le sens excède la seule histoire de l'art pictural. Mieux, à travers le déploiement même de la légende et selon une progression en paliers, le lecteur assiste à la cristallisation d'un système qui voit converger tous les arts de représentation. Théâtre et peinture, mais aussi architecture, musique même, tels sont, avec les personnages de la Venise du temps, les véritables comparses du drame qui se joue dans la lumière lagunaire.
   Véritable enquête (au sens de Ginzburg analysant Piero della Francesca ou de Settis analysant Giorgione), cet essai, finit, en faisant ricocher le sens d'un détail à un autre (un pompon sur un oreiller, une statue, un emblème, une démarche) par tracer le panorama dynamique d'une époque de transformations dont l'œuvre de Carpaccio, comme une mécanique de précision en même temps rêveuse a su recueillir les plus subtils échos, pour les faire résonner dans la Venise à la fois réelle et mythique qui, « sérénissimement » hante tout le livre. »   

35 euros (code de commande : 12224).

 

[CARTIER]. COLOGNI (Franco) Cartier, la montre Tank. Paris, Flammarion, 1998. In-4° sous reliure d'éditeur et jaquette, 263 p., très nombreuses illustrations en couleurs, à l'état de neuf.

43 euros (code de commande : Art/ 4020).

 

[CASSOU]. Jean Cassou 1897-1986. Un musée imaginé. Sous la direction de Florence de Lussy. Paris, BNF/Centre Georges Pompidou, 1995. In-8° broché à l'italienne, 251 p., nombreuses illustrations, ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur.
@ Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée par la Bibliothèque nationale de France, à la Galerie Mansart, du 17 mars au 18 juin 1995.
Extrait de la préface de Jean Favier :
   « Robuste et puissante est la personnalité de Jean Cassou, à la fois homme d'action, homme de méditation, écrivain et poète, dont la carrière et le destin remplissent l'orbe presque entier de notre siècle. La multiplicité de ses dons, la diversité de ses aptitudes, les fonctions multiples qu'il assuma eurent pour effet pervers de nuire à sa notoriété. Son nom reste attaché au Musée national d'art moderne dont il fut au sortir de la guerre le créateur et l'infatigable animateur ; il demeure cependant largement méconnu du grand public. Il était donc opportun, en ce cinquantième anniversaire (à quelques mois près) de la publication de ses fameux Trente-trois sonnets écrits au secret, qu'une exposition de la Bibliothèque nationale de France, présentant l'homme, ses goûts, ses choix, ses actions et ses œuvres, offrît de lui une image cohérente, structurée et rehaussée par l'éclat de ses plus belles réussites, celle qui dorénavant s'attachera à son nom et lui permettra d'occuper la place qui lui est due parmi ceux qui ont marqué de leur empreinte notre siècle.
   Sa curiosité et son savoir étaient encyclopédiques. D'éminentes qualités d'indépendance d'esprit, de sympathie, de générosité et de désintéressement lui ouvrirent l'accès aux grands courants de la vie culturelle contemporaine. Il était aidé en cela par sa connaissance des langues et l'aisance qu'il montrait à les parler et à les traduire. On admirera chez lui l'envergure de l'intelligence et la largeur de compas d'un regard capable d'englober toutes les cultures. Ces vertus de l'esprit l'amenèrent à concevoir, dans l'exercice de ses fonctions de conservateur, un musée interdisciplinaire. L'éclatante réussite de l'exposition des Sources du XXe siècle, en 1961, fut une mise en application immédiatement probante de ces principes neufs, et assit durablement sa réputation de « passeur » et d'intermédiaire culturel.
   Son ascendance hispanique l'avait fortement marqué. Il y avait en lui une ardeur, une puissance d'imagination, et un non-conformisme qui bousculèrent mainte tradition obsolète. Dans le domaine politique, son tempérament généreux et quelque peu utopique, l'amenant à assimiler peut-être un peu trop hâtivement génie et bouleversement, poésie et révolution, fit de lui le champion de l'Espagne républicaine et des idéaux de la gauche française.
   L'homme était courageux, mieux même, impavide. Et il était habité par une morale de l'action qui le faisait s'irriter de l'impuissance générale à s'irriter, et gronder contre les âmes sans fierté ni colère. Ce fut un grand résistant, de ceux de la première heure et le général De Gaulle le fit compagnon de la Libération sur son lit d'hôpital en septembre 1944. L'héroïsme tranquille dont il fit preuve n'étonnera pas et on peut lui appliquer ce qu'il disait du génie espagnol : il ne recule pas et choisit l'aventure.
   Il n'aimait pas les théories et fuyait les concepts, façonné en cela par son maître spirituel, Miguel de Unamuno ; mais il possédait l'esprit de synthèse au plus haut degré. Il n'y a là rien de contradictoire. Une grande puissance mentale, donc, un esprit de rigueur, une croyance dans les pouvoirs de l'esprit, l'horreur du verbiage, mais – au-dessus de tout – quelque chose de sain et de substantiel, et, se mariant avec tout cela, une appétence pour la fantasmagorie et un sens du burlesque. Cet humaniste avait fait « vœu de richesse », pour faire pièce à l'étroitesse des esprits et à la frilosité qu'il reprochait à ses contemporains. Pour lui, le grand art, le seul véritable, ars magna, c'est celui de la vie. »

20 euros (code de commande : 12058).

 

 

 CATALOGUES D'EXPOSITION

Arts Mayas du Guatemala. Grand Palais. Paris, Réunion des Musées Nationaux, 1968. In-8 carré broché, XLI + 226 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.

12 euros.(code de commande : 177/57)

 

Chefs-d'œuvre des musées de Liège. Lausanne, fondation de l'Hermitage, 1988. In-4° broché, 169 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
@ Catalogue de l'exposition éponyme organisée au Musée de l'Hermitage, à Lausanne, du 24 novembre 1988 au 12 mars 1989.

20 euros (code de commande : 8800).

 

La Grande parade. Amsterdam, Stedelijk Museum, 1984. In-4° broché, 348 p., illustrations en couleurs. édition bilingue néerlandais-anglais, un peu défraîchi..

20 euros (code de commande : 170/69).

Icônes bulgares du IXe au XIXe siècle. Bruxelles, Musées Royaux d'Art et d'Histoire, 1978. In-8° broché, 196 p., illustrations.

13 euros (code de commande : Art/ 5307).

 

CELLINI (Benvenutto) — La vie de Benvenutto Cellini fils de Maître Giovanni florentin écrite par lui-même à Florence (1500-1571). Traduction et notes de Nadine Blamoutier sous la direction d'André Chastel. [Paris], Scala, 1992. In-8° broché, VIII, 392 p.
En quatrième de couverture :
   « Fabuleuse destinée que celle de Benvenuto Cellini... Orfèvre et sculpteur de la Renaissance, sa renommée dépasse les frontières de l'Italie. Il cisèle, martèle, fond l'or et l'argent des grands de ce monde. Au-delà des faveurs des princes, des rivalités et cabales des cours, il reste homme libre, choisissant ses « patrons ».
   Mais c'est surtout ses « Mémoires » qui le rendront célèbre. À peine publiée, cette Vita, dictée à la fin de sa vie, est devenue un classique : traduite par Gœthe, elle inspira Berlioz, Lamartine et bien d'autres... Ce récit d'aventures d'un personnage qui se décrit hâbleur, impulsif, violent, jouisseur et sans scrupules se lit comme un roman de cape et d'épée sur fonds de Renaissance où le héros, poursuivi pour assassinat, emprisonné par le pape, accusé de vol et de sodomie, côtoie un certain Michel-Ange et un roi nommé François 1er... »

12 euros (code de commande : 12061).

 

CHARBONNEAUX (Jean), MARTIN (R.) et VILLARD (F.) — Grèce classique (480 - 330 avant J.-C.). Paris, Gallimard, 1969. In-4° sous reliure et jaquette un peu usagée d'éditeur, 422 p., nombreuses héliogravures et autres illustrations en couleurs, cartes, (collection « L'Univers des Formes »).
Sur la jaquette :
   « Des guerres médiques jusqu'à la conquête de l'Orient par Alexandre le Grand, les cités grecques connaissent une époque de grandeur provisoire. Les admirables réalisations de l'Acropole, symboles même de l'art classique, témoignent de l'impérialisme athénien qui, au temps de Périclès et de Phidias, fait d'Athènes la capitale artistique du monde grec. Mais la crise du IVe siècle se reflète dans la vision morale et esthétique du monde, où s'introduit une notion nouvelle d'instabilité voire même d'inquiétude.
   Pourtant le désir de progrès, le goût de la recherche restent les soucis constants de tous les artistes : les plus illustres d'entre eux sont maintenant des personnalités très marquées qui, pour la première fois dans l'histoire de l'art, expriment consciemment une vision esthétique propre.
   Dépassant l'étude minutieuse des formes humaines l'art grec classique part à la conquête du mouvement qui s'inscrit dans l'espace. C'est un art vivant, plein d'émotion contenue et d'harmonie décorative, très loin de cette froide impassibilité qu'on y voyait naguère. »

75 euros (code de commande : 12062).

 

CHOUX (Jacques) — Meubles lorrains. Paris, Hachette, 1973. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 113 p., nombreuses illustrations en noir, (collection « L'Inventaire Régional », établi par Jacques Fréal).
Extrait de la préface :
   « L'homme civilisé vit au milieu de mille choses qui lui sont devenues comme indispensables ; certaines touchent de si près à son existence quotidienne qu'à travers elles s'expriment les divers types de civilisation. Le mobilier est du nombre ; non seulement il diffère totalement selon les races, les continents, mais au sein d'un même pays, il reflète, de région à région, une étonnante diversité.
   Si, dans un pays comme la France, l'industrialisation contemporaine a imposé un type de mobilier à peu près uniforme, on ne peut, pour l'époque artisanale, parler d'un mobilier français qu'en pensant aux productions très soignées de quelques grands centres de création en tête desquels vient Paris, que les autres imitent soigneusement. Par contre, dès qu'on regarde le mobilier populaire, celui des campagnes, mais aussi de toute la petite bourgeoisie, celui même que le mobilier parisien n'excluait jamais complètement des maisons les plus aristocratiques, on constate une infinie diversité. Certains de ses éléments sont si marqués qu'ils peuvent suffire à eux seuls à évoquer un pays, une certaine façon de vivre : armoire normande, pannetière provençale, lit clos breton, chaise alsacienne. Et tout naturellement, on parle de mobilier normand, provençal, breton ou alsacien, comme s'il allait de soi que par le mobilier se manifestent d'une façon immédiatement compréhensible les caractères originaux d'une région.
   On parle donc aussi de mobilier lorrain. Cet ouvrage, qui lui est consacré, n'aura pas la prétention de le définir, car toute systématisation en la matière est impossible ; il voudrait seulement essayer, à partir d'exemples aussi bien localisés que possible, d'en faire une présentation suffisamment générale pour que se dégagent certains caractères, en évitant de poser des règles qui n'ont jamais existé dans la réalité et contre lesquelles on pourrait immédiatement invoquer mille exceptions. Car, même dans une région aussi limitée que la Lorraine, la diversité est évidente;  elle apparaît de canton à canton, de village à village ; il faudrait dire, de menuisier à menuisier.
   En parlant ici de Lorraine, nous entendons évidemment ne pas parler seulement du duché de Lorraine, mais de l'ensemble de la région correspondant aujourd'hui aux quatre départements de Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle et Vosges, auxquels il faut ajouter les cantons de Bourmont dans la Haute-Marne et de Sarre-Union dans le Bas-Rhin, le Pays Gaumais en Belgique et une frange frontalière au Luxembourg et en Sarre. Région sans limites géographiques naturelles, que coupe même la frontière linguistique, puisque toute la partie nord-est est germanophone, mais que caractérisent des traditions historiques communes (mais non pas une unité politique qui n'a jamais été réalisée), certains faits de civilisation relatifs aux structures agraires, aux types de villages, à l'habitat, au langage pour la partie romane, et, nous le montrerons, au mobilier.
   La période étudiée ne dépassera guère le milieu du XIXe siècle, époque à laquelle le mobilier artisanal traditionnel a très rapidement cessé d'être fabriqué, supplanté par des productions semi-industrielles sans caractère régional marqué. Il est plus difficile par contre de fixer un commencement. Nous pensons qu'il n'est pas inutile de remonter jusqu'au début du XVIe siècle, puisque certains types de meubles alors en usage ont continué d'être fabriqués jusqu'au XIXe siècle, et qu'on peut encore en rencontrer des spécimens ailleurs que dans les musées. Mais il est évident que nous parlerons surtout de meubles du XVIIIe siècle et de la première moitié du XIXe, période d'abondante production, dont les spécimens garnissent encore nombre de nos logements actuels. Un travail comme celui que nous tentons doit être appuyé sur des exemples choisis avec rigueur. Il est en particulier très important que soient retenus des meubles dont la provenance soit connue avec le plus de précision possible. Depuis que le goût pour le mobilier régional ancien s'est répandu, un nombre extraordinaire de pièces a changé de mains. Il s'est constitué des collections, parfois très remarquables par la qualité, mais dont les propriétaires ne se sont pas toujours suffisamment souciés de connaître l'origine de ce qu'ils rassemblaient. Nous avons évité autant que possible d'en faire état, préférant toujours des exemplaires de provenance sûre, fussent-ils de qualité moindre. Pour certains types de meubles, c'est malheureusement déjà presque impossible, les chaises par exemple.
Pour illustrer cet ouvrage, nous avons eu le plus souvent recours aux collections des musées, non seulement parce qu'elles offrent en général ces garanties que nous venons de dire, mais aussi parce qu'étant accessibles à tous, elles permettent au lecteur de se faire des choses une idée à laquelle il ne peut atteindre uniquement avec des photographies, si parfaites soient-elles. Il va de soi cependant que nous devions aussi, pour diversifier davantage les exemples donnés, faire appel à des particuliers sachant bien d'où vient tel meuble qu'ils possèdent, et dont nous n'avions pas l'équivalent dans les collections publiques. » 

25 euros (code de commande : 12026).

 

[CIRY (Michel)]. PASSERON (Roger) — L'œuvre gravé de Michel Ciry 1949-1954. Préface de Jean Adhémar. Paris, La Bibliothèque des Arts, 1968. In-4° sous reliure toilée d'éditeur, jaquette et étui, 130 p., exemplaire numéroté sur vélin.

125 euros (code de commande : Art/ 4299).

 

CONTENAU (Georges) — L'art de l'Asie occidentale ancienne. Paris - Bruxelles, Van Oest, 1928. In-8° broché, 58 p., LXIV planches hors texte en héliogravure, (collection « Bibliothèque d'Histoire de l'Art »).
Avant-propos :
   « Trois grandes civilisations se sont partagé le monde ancien : celle de l'Égypte, celle de l'Égée, celle d'Assyro-Babylonie. Mais, de même que la civilisation de l'Égée, dont le foyer principal est en Crète, rayonne au loin sur un grand territoire, l'art d'Assyro-Babylonie déborde également de son pays d'origine. C'est lui, plus ou moins modifié, qu'on retrouve dans la Perse ancienne, le nord du bassin du Tigre et de l'Euphrate (I'Arménie moderne), la Syrie et la Palestine, la plus grande partie de l'Asie Mineure. C'est lui que l'on peut décrire sous le nom d'art mésopotamien puisqu'il a ses origines en Mésopotamie, d'art de l'Asie occidentale ancienne puisque tous les pays qui la composaient peuvent s'en réclamer.
   Cette civilisation eut une longue fortune : nous la voyons déjà constituée au début de l'histoire (vers 3200 ou 3300 avant notre ère) au sud du bassin du Tigre et de l'Euphrate, où les Sumériens, qui ne sont ni des Sémites, ni des Indo-Européens (du moins tels que nous les connaissons aujourd'hui), l'ont élaborée et menée à un haut degré de perfection. Les conquérants sémites qui fondent Babylone hériteront de cette civilisation au même titre que leurs voisins les Assyriens ; elle imprègne la Phénicie, qui répond à la côte méditerranéenne, et tout l'arrière-pays, appelés Canaan ; des sources du Tigre et de l'Euphrate, nous la voyons se diriger vers le Taurus, le franchir et, dans la péninsule, aller prendre contact avec la civilisation égéenne qui s'implante à l'ouest de l'Asie Mineure. Lorsqu'au milieu du premier millénaire avant notre ère les Perses mettent fin aux empires d'Assur et de Babylone, ils sont les continuateurs de cette civilisation, comme les Grecs et les Romains, lorsqu'ils conquièrent l'Orient, l'adoptent dans ses grandes lignes et la combinent avec la leur. Insensiblement nous atteignons ainsi et nous dépassons même l'ère chrétienne, sans que cet immense domaine cesse de posséder son autonomie artistique et sans qu'aucun des peuples qui le composent s'inspire vraiment d'une autre culture. Comme l'adhésion des populations orientales au christianisme, puis à l'Islam, en modifie peu à peu le caractère par l'introduction d'éléments nouveaux, sans pour cela en effacer les origines lointaines, c'est donc vers le troisième siècle de notre ère que prendra fin notre étude de cet art de l'Asie occidentale ancienne, après plus de 3500 ans d'histoire attestée.
   Le beau livre de M. Ch. Boreux, paru dans cette collection, a fait justice de la conception d'un art égyptien immobile. Celui de l'Asie occidentale ancienne n'a pas moins évolué ; le temps, et surtout l'espace où il s'épanouissait, lui ont imprimé semblable diversité, peut-être même plus accusée ; mais aussi les échanges d'influences. Dès 3000 avant notre ère, les relations avec l'Égypte étaient fréquentes et l'art mésopotamien s'en est bien souvent ressenti ; c'était déjà un perpétuel va-et-vient entre l'Asie, l'Égée, puis l'Europe, soit par mer, soit surtout par l'Asie Mineure. La péninsule, loin d'être une barrière entre les deux continents, est un véritable pont, et chez les peuples qui l'habitèrent, nous saisissons les affinités qui existent entre l'art de l'Asie occidentale et celui de l'Égée.
   C'est pourquoi j'ai cru devoir, dans cet exposé, rompre avec la coutume qui consiste à étudier l'évolution de l'art en Asie occidentale dans le cadre géographique et historique que constituent les anciens peuples, et ne pas le décrire dans une suite de monographies distinctes. Il m'a paru préférable de dégager les caractères généraux de chacune des grandes formes de l'art sur toute l'aire qui fait l'objet de cette étude, et d'en comparer les manifestations chez les différents peuples. Puisqu'il s'agit d'un résumé général, il m'a semblé qu'il y aurait intérêt, dans le choix des illustrations, à donner une idée de la multiplicité des aspects de cet art, et, quitte à ne pas reproduire tous les monuments popularisés par les manuels depuis près d'un demi-siècle, à faire place à des œuvres, moins connues, dues aux fouilles plus récentes et à montrer par là les progrès de l'archéologie orientale. »

25 euros (code de commande : 12409).

 

COOPER (Douglas)Trésors d'art des grandes familles. Paris, Laffont, 1965. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,304 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.

40 euros (code de commande : Art/7327).

 

COOTNER (Catryn M.) — Kilims d'Anatolie. La collection Caroline & H. McCoy Jones. The Fine Arts Museums of San Francisco. Avec la participation de Garry Muse. [Bruxelles], Crédit Communal, 1991. In-4° broché, 275 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
@ Catalogue de l'exposition organisée à la galerie du Passage 44, à Bruxelles, du 6 décembre 1991 au 23 février 1992.
Extraits :
« Cette exposition est la présentation la plus complète de kilims anatoliens antérieurs au dix-neuvième siècle dans l'histoire des expositions de tapis orientaux. Le nombre exceptionnel d'exemples prototypes, très anciens, uniques, permet aux Fine Arts Museums de San Francisco, grâce à la clairvoyance et à la générosité de Caroline et H. McCoy Jones, d'offrir au public une occasion inégalée d'apprécier la nature et l'ampleur de cet art. »
« Cet essai va du général au spécifique, du large contexte d'un musée d'art au thème étroit de l'art du tissage. Aucune œuvre notoire n'a jamais été conçue, créée ou acquise ex nihilo. C'est pourquoi, bien que l'intention principale de cette monographie soit d'établir la position des kilims d'Anatolie dans un musée d'art du vingtième siècle en particulier et leur place dans le panthéon de l'art en général, tout autre sujet plus vaste, relié directement au rôle de l'art dans un musée, doit être pris en considération. Cet essai comprend trois parties. La première passe en revue les paramètres, prérogatives et responsabilités d'un musée d'art. La seconde se concentre sur les caractéristiques des kilims anatoliens qui nous permettent de mieux saisir la nature de ce genre bien spécifique. C'est dans la troisième et dernière partie que nous examinerons les kilims d'Anatolie dans le contexte de l'art du tissage de la tapisserie à relais. C'est là que l'importance de cette collection et sa profonde signification pour l'histoire de l'art deviennent évidentes. »

30 euros (code de commande : 11121).

 

[COROT]. GALASSI (Peter) — Corot en Italie. La peinture de plein air et la tradition classique. Traduit de l'anglais par Jeanne Bouniort. Paris, Gallimard, 1991. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, VII, 257 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire à l'état de neuf.
Sur la jaquette :
   «Ce livre est la première étude critique consacrée aux superbes paysages peints dans les années 1820 par le jeune Corot. L'auteur a examiné l'ensemble des trois cent cinquante peintures et dessins exécutés en plein air par l'artiste, à Rome et dans les environs, de 1825 à 1828. Peter Galassi en déduit que, malgré les apparences, l'œuvre de Corot est moins la préfiguration de l'impressionnisme que l'aboutissement de la tradition du paysage néo-classique, profondément marquée par Poussin. On découvrira ici des informations nouvelles sur ce phénomène de la peinture en plein air, où interviennent les artistes de toutes nationalités qui firent le voyage d'Italie.
   Fondamental pour le nouvel éclairage qu'il apporte sur l'œuvre d'un des très grands peintres du dix-neuvième siècle, cet ouvrage richement illustré montre une multitude de paysages peints par de nombreux artistes encore peu connus en France. »

50 euros (code de commande : 12110*).

 

 

 

 

[DALI]. Dali. De Draeger. Max Gérard a recueilli le propos de ce livre. S.l., Le Soleil Noir, 1968. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, [256] p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
« Nous traversions le hall d'exposition de l'imprimerie lorsque brusquement Dali s'arrêta, revint de trois pas en arrière et, montrant l'habillage d'une boîte timbrée aux armes de la marquise de Sévigné, s'écria : « Voilà comment devrait être la couverture de notre livre ! » D'un regard il venait d'inventer la plus surréaliste et la plus commerciale des jaquettes.
C'est pourquoi vous avez dans les mains un ouvrage vêtu de la somptueuse tenue d'or réservée habituellement aux boîtes de chocolat ; c'est pourquoi vous dégusterez bientôt des friandises en forme de montres molles ; c'est ainsi que l'imagination de notre imaginatif ami servait d'un coup deux passions chères à son cœur : l'art et la gastronomie. »

100 euros (code de commande : 10499).

 

DASNOY (Albert) — Exégèse de la peinture naïve. Bruxelles, Laconti, 1970. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 255 p., illustrations en noir et en couleurs, déchirures à la jaquette sans manque.
Sur la jaquette :
   « L'art naïf a peu à peu acquis ses droits de cité. Depuis une vingtaine d'années il est vanté, recherché ; encore que marginal, il a, peut-on dire, la cote d'amour. Mais l'opinion n'en demeure pas moins pleine d'incertitude à son sujet, et même d'une certaine suspicion. Qu'est-ce exactement, en effet, que l'art naïf, quelles sont ses conditions et ses possibilités d'existence ? Comment peut-on le définir et circonscrire son domaine ? Que nous apporte-t-il et qu'attendons-nous de lui ? Et à quoi reconnaîtrons-nous la naïveté authentique de ses contrefaçons ? À ces multiples questions il n'est pas toujours aisé de répondre. Le monde de la peinture naïve est vaste, assez confus, et très divers. Tel qu'il est aujourd'hui constitué on peut pourtant, à première vue, y distinguer deux types d'artistes bien différenciés : d'une part le naïf solitaire, qui s'est révélé en Europe, et dont le Douanier Rousseau a fourni le modèle ; d'autre part, le naïf par provincialisme, dont la découverte a été plus tardive bien qu'il soit historiquement antérieur, et qui a connu un âge d'or aux États-Unis. C'est sur cette distinction fondamentale que nous avons édifié l'ouvrage que nous présentons au public. Mais ces deux aspects majeurs de l'art naïf ne se partagent pas de manière aussi simple entre l'Europe et l'Amérique. La première, évidemment, devait se rappeler bientôt qu'elle possède elle aussi un art provincial qui méritait d'être tiré de l'oubli. Et par ailleurs, depuis que l'ère du provincialisme artistique est close aux États-Unis, nous y avons vu paraître des peintres naïfs dont la situation vis-à-vis de l'art et de la société est pareille à celle de leurs émules européens. Ajoutons qu'il existe dans certains pays à dominante rurale des naïfs qui n'appartiennent ni à l'une ni à l'autre de ces deux catégories, et qui peuvent être qualifiés de communautaires. La Yougoslavie notamment a donné naissance à quelques écoles villageoises qui se sont rendues célèbres. Ces classifications, auxquelles le critique ne peut échapper s'il veut éclairer sa matière, ne nous livrent pas le secret de la séduction que l'art naïf exerce sur nous, ni les raisons de l'intérêt paradoxal que notre siècle lui porte. Elles ne peuvent que faciliter l'accès d'un monde où tout est surprise, et qu'il faut savoir apprécier dans sa réjouissante diversité. » 

20 euros (code de commande : 12366).

 

[DAVID (J.-L.)]. MAUROIS (André) J.-L. David (David ou le génie malgré lui). Paris, Éditions du Dimanche, 1948. In-4° broché, 12 ff. n. ch., plus de 100 reproductions en héliogravure, bel exemplaire.

25 euros (code de commande : 169/71).

 

DECKER (H.) L'Italie gothique. Paris, Braun, 1964. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 72 p., 238 planches hors texte, (collection « Art et Géographie »), exemplaire à l'état neuf.

62 euros (code de commande : Art/ 5689).

DECKER (H.) La Renaissance en Italie. Traduction de Bernadette Runge-Féron. Paris, Braun, 1968. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 38 p., 295 planches hors texte, (collection « Art et Géographie »), exemplaire à l'état neuf.

70 euros (code de commande : Art/ 5690).

 

[DEFLASSIEUX (Françoise)] — Les marionnettes. S.l., A.B.C. Décor, Novembre 1972. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 82 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, petit accroc à la jaquette.

25 euros (code de commande : 10256).

 

[DE HOOCH]. DE RUDDER (Arthur) — Pieter de Hooch et son œuvre. Bruxelles, Van Oest, 1914. In-8° sous cartonnage d’éditeur, 110 p., planches en noir hors texte, (« Collection des Grands Artistes des Pays-Bas »), rousseurs.
Extrait de la conclusion :
« Pieter de Hooch est un des peintres hollandais dont le charme opère sur nous avec le plus de puissance. Et ce charme il l'a acquis non seulement par les ressources de son métier de peintre, non seulement par l'harmonie de ses couleurs, par ses belles pâtes onctueuses, où l'or du soleil brille, où la clarté et l'ombre se confondent, mais parce qu'il posséda une sensibilité très vive, et ce don d'observation par lequel il sut reproduire la vie, toute la vie, dans ses manifestations les plus divers. »

13 euros (code de commande : 11075).

 

DE KEYSER (Eugénie) L'Occident romantique 1789-1850. Genève, Skira, 1965. In-4° sous reliure, jaquette, Rhodoïd et étui d'éditeur, 212 p., illustrations en couleurs, (collection « Art, Idées, Histoire »).

45 euros (code de commande : Art/6458).

 

DE MAN (Martine) et MALHERBE (Jean-Fr.) — Un ghetto exemplaire. Analyse socio-culturelle d'une bande dessinée. Liège, C.T.L., 1977. In-8° broché, 164 p.
@ Il s'agit d'une étude de l'univers des héros créés par Roba, Boule et Bill.

6,50 euros (code de commande : 7022).

 

DEMARGNE (Pierre) — Naissance de l'art grec. Paris, Gallimard, 1964. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 448 p., nombreuses héliogravures et autres illustrations en couleurs, (collection « L'Univers des Formes », n° 6), exemplaire en parfaite condition.
Sur la jaquette :
« Il n'y a pas si longtemps encore, le public et les amateurs d'art gardaient le sentiment qu'il n'était point de véritable art grec avant les sculptures du Parthénon. On croyait que le seul langage parlé par les Grecs avait été celui de la beauté et de la fidélité à la nature.
Peu à peu, l'art archaïque grec s'est révélé. On a pris conscience que la Grèce, comme le Moyen Âge, a eu ses primitifs, qu'elle a même connu un art rude et barbare, l'art géométrique, qui fit scandale jusqu'au jour où les peintres et sculpteurs de notre temps inventèrent des formes analogues.
Ce sont ces enfances que présente ce livre.
Nous présentons d'abord l'art préhellénique, véritable vie antérieure qui a fleuri puis a disparu, formant un cycle artistique complet, sur le sol où devait naître à son tour, quelques siècles plus tard, l'art hellénique.
Une seconde partie traite des débuts de cet art hellénique proprement dit. C'est un nouveau commencement, un art qui apparaît dans un dépouillement absolu, celui des civilisations naissantes. »

60 euros (code de commande : 8458).

 

DEMMIN (Auguste). Guide de l'amateur de faïences et porcelaines.
Paris, Renouard, 1873.
Édition complète en trois volumes.
Pour en savoir plus...

Les trois volumes : 250 euros (code de commande : 9059).

 

DE PERTHUIS (Françoise) et MEYLAN (Vincent) — Éventails. Paris, Hermé, 1989. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 209 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sur la jaquette :
   « Symbole du pouvoir royal dans l'ancienne Égypte, objet rituel pour les chrétiens au Moyen Âge, œuvre d'art aux XVIIe et XVIIIe siècles, objet de propagande sous la révolution, l'éventail a 5000 ans d'âge.
   À l'origine, il se présentait sous la forme d'un plumeau ou d'un écran. À partir du XVIe siècle, sous l'influence des éventails pliants rapportés du Japon par les Portugais, il évolue considérablement pour acquérir la forme qu'on lui connaît aujourd'hui, mais son heure de gloire se situe en France au XVIIIe siècle. Il atteint alors des sommets d'élégance et de raffinement. Certains artistes, et non des moindres, créent des modèles qui sont reproduits par des artisans hautement spécialisés comme les fameuses « peintresses d'éventails » dont parlent Diderot et d'Alembert dans l'Encyclopédie.
   Les deux guerres mondiales accentuent, hélas, son déclin déjà amorcé à la fin du XIXe siècle. Les contraintes de la vie moderne conduisent les femmes à abandonner cet accessoire qui s'accommode mal des impératifs de notre époque.
   Pour autant, loin de disparaître, l'éventail devient un objet de collection recherché.
   Les collectionneurs et les musées se les disputent, preuve que ce merveilleux objet suscite toujours intérêt, amour et fascination.
   Françoise de Perthuis et Vincent Meylan, avec l'aimable collaboration de Jean-Pierre Durand-Guédy, nous font pénétrer, au travers des quelque deux cents photos couleurs, dans ce monde merveilleux des éventails. »

40 euros (code de commande : 12732).

 

[DESGRANDCHAMPS (Marc)]. Marc Desgrandchamps. Paris, Centre Pompidou, 2006. In-8° broché, 79 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Espace 315 », n° 10), publication bilingue français-anglais, exemplaire à l'état de neuf.
@ Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition « Marc Desgrandchamps » organisée à l'Espace 315 du Centre Pompidou, à Paris, du 9 janvier au 6 mars 2006.
Extrait du texte de Catherine Millet, Marc Desgrandchamps, l'ambition de l'incrédule :
« Marc Desgrandchamps pratique « une peinture du doute ». Ce sont ses mots : « Doute de la figure, doute de la présence, doute même de la peinture. » Les amateurs de cet art en ont fourni différents commentaires : dérobade de la mémoire et même « érosion de la personne » pour Philippe Dagen ; « déconstruction de ce qui est peint sur le tableau lui-même, opérant une suspension du sens » pour Fabrice Hergott. La problématique n'est pas nouvelle. Ainsi, ma génération est celle qui a vu l'abstraction s'approcher au plus près de l'iconoclasme, avant d'assister à un revival de la figuration d'autant plus exubérant qu'il faisait appel à la citation, voire à la parodie, et à des greffes monstrueuses d'objets, d'outils et de procédés venus d'autres pratiques. Nous savons donc que s'intéresser aujourd'hui à la peinture nous met exactement dans la situation de ces théologiens dont Jacques Lacan disait qu'ils sont bien les seuls à ne pas croire. »

10 euros (code de commande : 10976).

 

DESHOULIÈRES (F.) Éléments datés de l'art roman en France. Évolution du style. Paris, Les Éditions d'Art et d'Histoire, 1936. In-4° broché, 71 p., illustrations, XXXII planches hors texte, (collection « Architecture et Arts Décoratifs »).

35 euros (code de commande : 151/69).

DESTRÉE (Joseph) Musées Royaux des Arts décoratifs et industriels. Catalogue des ivoires, des objets en nacre, en os gravé et en cire peinte. Bruxelles, Émile Bruylant, 1902. In-8° broché, XV + 129 p., illustrations, quelques rousseurs.

10 euros (code de commande : Art/ 4044)..

 

Dictionnaire des artistes contemporains. 50 artistes peintres, sculpteurs, graveurs présentés par 22 critiques en 1964. Paris, Club des Libraires de France, 1964. In-4° sous reliure et Rhodoïd d’éditeur, 144 p., illustrations en noir et en couleurs (Collection « Galerie des Arts », n° 2), exemplaire numéroté.
Les 50 artistes sont :
   Agam                   Burri                       Hartung                   Pignon
   Alechinsky   &n