BEAUX-ARTS

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Nouvelle(s) entrée(s)

 

Art bouddhique japonais. Sculptures et peintures de la préfecture de Hyogo (VIIème-XIXème siècle). Bruxelles, BBL, 1989. In-4° broché, 169 p., illustrations en noir et en couleurs, édition bilingue (français - néerlandais).
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Banque Bruxelles Lambert, à Bruxelles, du 28 septembre au 26 novembre 1989, à l'occasion du festival « Europalia 89 Japan in Belgium ».
Extrait de l'avant-propos :
   Le bouddhisme a été introduit au Japon au VIe siècle. Ses idées ont eu une influence importante sur l'esprit et la culture du Japon et se sont introduites dans la vie des Japonais à bien des égards. Ce mouvement a fait naître l'art bouddhique, riche en peintures, sculptures, etc.
   La préfecture de Hyogo, qui se situe à proximité des anciennes capitales du Japon, Nara et Kyoto, ainsi que le bouddhisme, a toujours été sous l'influence du gouvernement de l'époque. C'est la raison pour laquelle l'art bouddhique de la préfecture de Hyogo n'est certainement pas inférieure à celle de Kyoto et de Nara. Dans le courant de sa longue histoire, d'innombrables œuvres artistiques possédant des caractéristiques des différentes régions dans la préfecture se sont développées.
   L'exposition contient à la fois des œuvres d'art de toutes les différentes régions de la préfecture de Hyogo, couvrant une période allant du VIIe siècle jusqu'au XIXe siècle, ainsi que divers objets d'art appartenant aux différentes sectes de la région. La présence de l'élément religieux confère à l'exposition un aspect très intéressant. L'exposition constitue non seulement une représentation de l'art bouddhique dans la préfecture de Hyôgo, mais peut aussi être considérée comme un reflet de l'art bouddhique japonais en général.
Table des matières :
   - Hyogo, par Toshitami Kaibara.
   - Introduction, par M.A. Shigekazu Kimura.
   - Le bouddhisme en marche vers l'Est, par Hubert Durt.
   - Les arts bouddhiques dans la préfecture de Hyogo, par Robert Duquenne.
   - Catalogue.
   - Iconographie, techniques.
   - Cartes.
   - Chronologie.
    - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 25455).

 

BACON (Francis) — Francis Bacon. Edited by Rudy Chiappini. Milan, Electa, 1993. In-4° broché, 180 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, certaines à déplier, dos et couverture partiellement insolés.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Museo d'Arte Moderna della Città di Lugano - Villa Malpensata, à Lugano, du 7 mars au 30 mai 1993.
Table des matières :
   - Francis Bacon's Place in Twentieth-Century Art, par Ronald Alley.
   - The Screaming Pope : Past Art and Présent Reality, par Hugh M. Davies.
   - A Vision Fulfilled, par Michael Peppiatt.
   - A Desperate and Splendid Painting, par Rudy Chiappini.
   - Catalogue, par Jill Lloyd et Michael Peppiatt.
   - Biography, par Michael Peppiatt.
   - One-man Exhibitions.
   - Main Group Exhibitions.
   - Select Bibliography.

30 euros (code de commande : 25463).

 

HARTUNG (Hans) — Un monde ignoré vu par Hans Hartung. Poèmes et légendes de Jean Tardieu. Genève, Skira, 1974. Grand in-4° (361 x 360 mm.) broché, [64] p, 39 reproductions photographiques contrecollées, exemplaire numéroté (n° 282), en très bel état.
Préface :
   L'idée de ces photographies ma été donnée, au début des années cinquante, par ma femme Anna Eva Bergman, lorsque nous passions nos vacances au bord d'une plage de la Méditerranée.
   Tous les jours nous ramassions des galets. Anna Eva collectionnait des têtes de monstres qui semblaient venus tout droit du monde légendaire de son enfance nordique.
   Moi, de mon côté, dans ma recherche de pureté abstraite et correspondant à mon goût de perfection, je ramassais obstinément les pierres les plus belles, ovales et rondes.
   Je reprochais à ma femme sa faiblesse pour le morbide. Bientôt je commençai à m'ennuyer. Puis à la longue nous avons renversé les rôles, j'ai été lamentablement contaminé par son penchant figuratif et me voilà devenu grand amateur de Trolls et autres Apollons.
   Étant plus doué quelle pour cette technique, c'est moi qui ai fixé l'image de ces drôles d'êtres. Plus tard, Albert Skira a bien voulu les imprimer et Jean Tardieu les commenter, en vers et en prose.

135 euros (code de commande : 25460).

 

ROBIN (Régine) — Le réalisme socialiste. Une esthétique impossible. Préface de Léon Robel. Paris, Payot, 1986. In-8° collé, 347 p., (collection « Aux Origines de Notre Temps »), exemplaire en parfait état, peu courant
En quatrième de couverture :
   Qu'est-ce que le réalisme socialiste ? Comment cette esthétique a-t-elle émergé dans la société soviétique des années trente, comment a-t-elle été mise en œuvre dans la littérature ? Est-il vrai que le pouvoir politique, en l'occurrence Staline, l'a imposée aux écrivains par l'intermédiaire de M. Gor'kii ? Si – et c'est l'une des thèses du livre – le réalisme socialiste opère la rencontre de directives du sommet avec ce qui se cherche et provient du tréfonds de la culture soviétique, comment ce syncrétisme se réalise-t-il ?
   Le livre comble une immense lacune car il n'existe pas à ce jour, en français, d'ouvrages de synthèse sur le réalisme socialiste des années trente et son émergence dans la société soviétique. Dans un langage accessible, ce travail se veut à la fois une approche sociologique, sociocritique et sémiologique de la littérature soviétique et de cette esthétique du lisible, de la transparence de la langue et de la représentation.
   Cherchant à la fois les ruptures et les continuités avec les fondements de la critique sociale et esthétique du dix-neuvième siècle russe, il met l'accent sur les réalisations et les apories du réalisme socialiste en littérature, il retrace l'odyssée du héros positif du dix-neuvième siècle à la fin des années trente, de Turgenev à Sholokhov. Le réalisme socialiste se voulait une synthèse entre le grand réalisme du dix-neuvième siècle et le romantisme révolutionnaire, il voulait combiner le souffle épique de la constitution de l'homme nouveau et la prose de la quotidienneté. Le livre s'attache à montrer les difficultés de l'entreprise dans le contexte du stalinisme culturel et l'alliance impossible du didactisme et de la littérarité.

25 euros (code de commande : 25435 - vendu).

 

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Collection
l'Univers des Formes

Nous proposons ici quelques titres de cette célèbre collection initiée par André Malraux et publiée par Gallimard. Sauf mention contraire, tous les volumes sont en très bon état, accompagnés de leur jaquette. Ils contiennent tous de nombreuses reproductions en héliogravure et en couleurs, des cartes, et une carte dépliante.


Le Monde égyptien

 

L'empire des conquérants. L'Égypte au Nouvel Empire (1560-1070). Paris, Gallimard, 1982. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 345 p., nombreuses héliogravures et autres illustrations en couleurs, (collection « L'Univers des Formes », n° 27).
Table des matières :
   - 
Préface, par Jean Leclant.
   Première partie.
      Chapitre I. Architecture, par Paul Barguet.
      Chapitre II. Bas-relief et peinture, par Hans Wolfgang Müller.
      Chapitre III. Statuaire, par Cyril Aldred.
  
    Chapitre IV. Arts de métamorphose, par Christiane Desroches-Noblecourt.
   - 
Conclusion, par Jean Leclant.
   Deuxième partie.
Itinéraire parallèle.
   Troisième partie. Documentation générale.
      - Plans et restitutions commentés, par Paul Barguet.
      - Tableau synchronique.
      - Bibliographie.
      - Dictionnaire - Index.
      - Cartes.
      - Sources iconographiques.

45 euros (code de commande : 21187).


Le Monde grec


Naisssance de l'art grec. Par Pierre Demargne. Paris, Gallimard, 1974. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 335 p., nombreuses héliogravures et autres illustrations en couleurs, cartes (collection « L'Univers des Formes », n° 6), très bon exemplaire.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   Première partie. Arts préhelléniques, arts mycéniens.
      I. La découverte des civilisations préhelléniques.
      II. Les cadres géographiques et chronologiques de l'art égéen. - Tableau de la chronologie préhellénique.
      III. La préhistoire égéenne : l'Âge de la Pierre, le Chalcolithique et le Bronze ancien.
      IV. Le Bronze moyen et la civilisation des premiers palais crétois.
      V. Le Bronze récent et la civilisation des seconds palais crétois.
      VI. Le Bronze récent et la civilisation mycénienne.
      VII. L'élargissement du monde mycénien : la naissance de civilisations composites.
      VIII. Homère, Mycènes et les écritures mycéniennes. Conclusions sur l'art préhellénique.
   Deuxième partie. Le haut archaïsme grec.
      IX. La découverte du haut archaïsme, géométrique et orientalisant.
      X. Les cadres géographiques et chronologiques du haut archaïsme grec. - Tableau de la chronologie du haut archaïsme.
      XI. Du mycénien au géométrique : héritages et nouveautés.
      XII. Grèce et Orient.
      XIII. Le haut archaïsme grec : l'art orientalisant.
      XIV. Le haut archaïsme grec et les domaines périphériques : orientalisation et hellénisation.
   - Conclusion.
   Troisième partie. Mise a jour 1974.

      - La préhistoire égéenne. Le Bronze moyen et les premiers palais crétois. Le Bronze récent et les seconds palais crétois. Le Bronze récent et la civilisation mycénienne. L'élargissement du monde mycénien. Homère, Mycènes et les écritures mycéniennes. Du mycénien au géométrique. L'art orientalisant.
   Quatrième partie. Documentation générale.
      - Plans et reconstitutions.
      - Bibliographie.
      - Dictionnaire-index.
      - Cartes.

45 euros (code de commande : 21188).

 

Grèce classique (480-330 avant J.-C.). Par Jean Charbonneaux, Roland Martin et François Villard. Paris, Gallimard, 1969. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, IX, 425 p., nombreuses héliogravures et autres illustrations en couleurs, cartes hors texte à déplier, (collection « L'Univers des Formes », n° 16, série « Le Monde Grec »), exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Préface, par François Villard.
   Première partie. Architecture, par Roland Martin.
      - Introduction.
      - L'épanouissement des formes classiques.
      - La conquête des espaces intérieurs.
      - L'extension des valeurs ornementales et le développement des styles décoratifs.
      - Naissance et développement de la composition architecturale.
      - Architecture et politique : les conquêtes de l'urbanisme.
   Deuxième partie. Sculpture, par Jean Charbonneaux.
      - Le style sévère. Recherche d'un nouvel équilibre (480-450).
      - Création du type classique idéal. Impérialisme artistique d'Athènes (450-420).
      - Le style riche. Le renouveau ionien et son expansion vers l'Orient (420-370).
      - Apparition du réalisme. Expressions et rythmes nouveaux (390-340).
Troisième partie. Peinture et céramique, par François Villard.
      - La grande peinture et la formation du style classique (480-450).
      - L'apogée du style classique (450-420).
      - Les débuts de l'expressionnisme (420-380).
      - La recherche d'un espace pictural (380-330).
   - Conclusion, par François Villard.
   Quatrième partie. Documentation générale.
      - Documentation complémentaire illustrée.
      - Plans et restitutions.
      - Tableau synchronique.
      - Bibliographie.
      - Documentation iconographique.
      - Dictionnaire-index.
      - Cartes.

45 euros (code de commande : 19239*).

 

Grèce hellénistique (330-50 avant J.-C.). Par Jean Charbonneaux, Roland Martin et François Villard. Paris, Gallimard, 1970. In-4° sous reliure, jaquette (quelques déchirures) d'éditeur, X, 423 p., nombreuses héliogravures et autres illustrations en couleurs, cartes hors texte à déplier, (collection « L'Univers des Formes », n° 18, série « Le Monde Grec »).
Table des matières :
   - Préface, par Roland Martin.
   Première partie. Architecture, par Roland Martin.
      - Introduction.
      - Traditions et innovations.
      - L'architecture d'apparat : évolution et transformation des styles classiques.
      - L'architecture urbaine et le développement des grands ensembles monumentaux.
   Deuxième partie. Peinture, par François Villard.
      - La conquête de l'espace (330-280).
      - Lumière et couleur (280-150).
      - Paysage, nature et réalisme (150-50).
   Troisième partie. Sculpture, par Jean Charbonneaux.
      - La mutation du IVe siècle.
      - L'art du IIIe siècle.
      - Les frises de l'Autel de Pergame.
      - Les tendances du IIe siècle.
   - Conclusion, par Roland Martin.
   Quatrième partie. Documentation générale.
      - Documentation complémentaire illustrée.
      - Plans et restitutions.
      - Tableau synchronique.
      - Bibliographie.
      - Documentation iconographique.
      - Dictionnaire-index.
      - Cartes.

50 euros (code de commande : 21190).

 

Le premier millénaire occidental


 

L'Europe des invasions. Par Jean Hubert, Jean Porcher et Wolfgang Volbach. Paris, Gallimard, 1967. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 361 p., nombreuses héliogravures et autres illustrations en couleurs, (collection « L'Univers des Formes », n° 12), exemplaire en très bel état malgré une petite déchirure (sans perte) à la jaquette.
Table des matières :
   -
Introduction par Jean Porcher.
   Première partie. L'architecture et le décor sculpté, par Jean Hubert.
   Deuxième partie. Les manuscrits à peinture
, par Jean Porcher.
      - L'héritage antique.
      - L'héritage barbare.
      - Les îles Britanniques.
      - Le continent.
   Troisième partie. Les arts somptuaires, par W. F. Volbach.
      - L'héritage de l' Antiquité.
      - Le style coloré.
      - Le style figuratif.
   - Conclusion par Jean Hubert
   Quatrième partie. Documentation générale.

      - Plans.
      - Liste des manuscrits reproduits.
      - Note sur l'ornement.
      - Tableau synchronique.
      - Bibliographie.
      - Documentation iconographique.
      - Dictionnaire-index.
      - Cartes.

50 euros (code de commande : 20868).

 

Collection
Les Points Cardinaux

À propos de cette collection :
   
Les signes du Zodiaque font la ronde dans le ciel, et le soleil couchant ne se baigne jamais dans le même fleuve ; mais les points cardinaux demeurent. Aussi Charlemagne les faisait-il fièrement figurer en sa signature impériale – c'est elle qui a été choisie comme sigle de cette collection – mais où donc est Charlemagne ?... Son empire s'est écroulé, comme tant d'autres civilisations. Seuls se dressent encore leurs temples ; seules nous parlent leurs images, en un langage immédiat et universel qui n'a point besoin d'être déchiffré. Les volumes de cette collection entendent évoquer ces points cardinaux auxquels on doit sans cesse revenir, dans la mouvance du temps. Textes et images s'y éclairent mutuellement, formant un tout homogène, d'une même qualité, et imprimé avec le même soin.

Les églises russes. Textes de Dostoïewski traduits par É. de Solms, note technique de J. Cantou. La Pierre-qui-Vire, Éditions Zodiaque, 1969. In-8° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 195 p., nombreuses héliogravures en noir, quelques-unes en couleurs, (collection « Les Points Cardinaux », n° 18), pas d'étui en carton.

40 euros (code de commande : 17284).

 

Les tympans romans. Textes de Dante traduits par É. de Solms. Tome I : Sud de la France. Tome II : Nord de la France. La Pierre-qui-Vire, Éditions Zodiaque, 1964-1968. Deux volumes in-8° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 195, 196 p., nombreuses héliogravures en noir, quelques-unes en couleurs, (collection « Les Points Cardinaux », n° 10-11), pas d'étuis en carton.

   

Les deux volumes : 90 euros (code de commande : 17289).

 

 

 

L'Aigle et le Soleil. 3000 ans d'art mexicain. [Bruxelles], [Foundation Europalia International], 1993. In-4° broché, 250 p., nombreuses illustrations en couleurs.
   Catalogue de l'exposition organisée au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 23 septembre au 19 décembre 1993, dans le cadre des manifestations « Europalia 93 Mexico ».
Extrait de la présentation de Jacques Groothaert :
   Aguila y Sol ; ailes et lumière, symboles d'un pays où se retrouvent et se rejoignent les traditions et la richesse de deux mondes, d'un double passé historique assumé avec fierté, dans la synthèse fascinante d'une nation moderne.
   Dans leur « longue marche » vers le sud, les Aztèques avaient reçu le message mythique d'établir leur capitale à l'endroit où il verraient un aigle posé sur un cactus tenant un serpent entre ses serres.
   Elle s'appela Tenochtitlan et fut le lieu de la rencontre, dramatique et traumatisante, du monde pré-colombien et de l'Europe conquérante : ce fut la fin de l'empire du « Peuple du Soleil », la naissance de la « Nouvelle Espagne » et de la nation métisse mexicaine.
   L'exposition L'Aigle et le Soleil présente trente siècles de splendeur mexicaine, dans toute l'étonnante diversité d'une extraordinaire fécondité créatrice. C'est un parcours historique, propice à la réflexion, riche d'enseignement et d'émerveillement, contribution à la connaissance et à l'appréciation d'un pays moderne en plein essor.

30 euros (code de commande : 11120).

 

ALCINA (José) — L'art précolombien. Paris, Mazenod, 1978. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 613 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (« Collection l'Art et les Grandes Civilisations », n° 8), petites déchirures à la jaquette.
Table des matières :
   - Préambule.
   - À la recherche de l'art précolombien.
   - Art et anthropologie.
   - Paysages d'Amérique.
   - Hommes, langages, cultures.
   - Origine et évolution culturelle.
   - L'art paléolithique.
   - L'art olmèque.
   - L'art chavín.
   - Le classicisme de Téotihuacán et de Monte Albán.
   - Splendeurs de l'art maya.
   - Le classicisme andin.
   - La fin du classicisme.
   - L'art postclassique.

   - Documentation :
      - Principaux sites archéologiques.
      - Cartes des aires et des races.
      - Divinités et glyphes.
      - Répertoire des dieux et souverains.
      - Chronologie historique.
      - Bibliographie.
      - Index.

80 euros (code de commande : 15271).

 

[ALECHINSKY (Pierre)]. ABADIE (Daniel) et VAN DEN BUSSCHE (Willy) — Pierre Alechinsky. Anvers, Fonds Mercator, 2000. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 203 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée d'Art moderne, à Ostende, du 14 juillet au 12 novembre 2000.
Table des matières :
   - Un voyage dans l'imaginaire, par Willy Van Den Bussche.
   - Œuvres exposées.
   - Chronologie, par Daniel Abadie.
   - Expositions personnelles.
   - Bibliographie.
   - Index.

40 euros (code de commande : 25371).

 

[ALECHINSKY (Pierre)]. Pierre Alechinsky : centres et marges. Bruxelles, Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique, 1988. Petit in-4° sous cartonnage (un peu frotté) illustré d'éditeur, 174 p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs.
   
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition itinérante éponyme conçue en 1987 par The Solomon R. Guggenheim Museum à New York, puis présentée à Des Moines et Hanovre pour se terminer aux Musées des Beaux-Arts de Belgique, à Bruxelles, du 6 mai au 26 juin 1988.
   Après les hommages de Hugo Claus et Octavio Paz, l'ouvrage propose un dialogue entre Pierre Alechinsky et Michael Gibson pour se poursuivre par le catalogue des œuvres exposées.

30 euros (code de commande : 21264).

 

ALLENOV (Mikhaïl), DMITRIEVA (Nina) et MEDVEDKOVA (Olga) — L’Art russe. Traduit du russe par Suzanne Rey-Labat et Catherine Astroff. Paris, Citadelles, 1991. Fort-in 4° sous reliure, jaquette et étui d’éditeur, 623 p., nombreuses illustrations en couleur,  (collection « L'Art et les Grandes Civilisations », n° 21), dos de la jaquette un peu jauni avec une petite déchirure, signature d’appartenance sur la page de titre.
Sur la jaquette :
   Près d'un millénaire parcouru, depuis le baptême de la Russie au Xe siècle jusqu'à l'aube du XXe, voici enfin reconsidéré l'ensemble du phénomène artistique russe, après des décennies d'études partielles ou partiales côté russe, et de silence, côté français. Jamais pourtant la Russie n'a cessé de croire en l'art. N'est-ce pas, dès l'origine, une fascination esthétique qui pousse Vladimir à faire le choix du christianisme oriental, enracinant le premier art russe dans la tradition byzantine sous le signe d'une beauté allègre, toute d'ors et de couleurs ?
   À Kiev d'abord, puis à Vladimir, Novgorod, Moscou, architecture, fresques et icônes affirment un génie propre dont l'œuvre lumineuse de Rouolev constitue le sommet.
   Après ce long Moyen Âge, le XVIIe siècle amorce la désacralisation de l'art. Événements et détails du réel envahissent la peinture religieuse, un goût nouveau se fait jour pour l'insolite, le merveilleux, l'exotique. En introduisant dans l'icône le clair-obscur, en modelant les visages, en donnant aux corps un volume, Simon Ouchakov ébranle l'édifice immuable de la tradition. Parallèlement naît un art du portrait qui pousse l'art profane hors des limbes, tandis que le baroque fait une première percée dans l'architecture.
   Avec Pierre le Grand, ce qui était curiosité spontanée devient apprentissage forcé des traditions de l'Europe au service d'un art devenu affaire d'État. Pourtant, transposés sous le ciel du Nord, ordres, formes et styles se métamorphosent, donnant à Pétersbourg, la nouvelle capitale, et aux palais environnants leur physionomie sans égal.
   Âge d'or de la culture russe, le XIXe siècle voit l'essor de l'architecture Empire, du portrait et du paysage romantiques, les grands cycles d'Ivanov. Née avec Venetsianov, la peinture de genre devient un miroir critique de la réalité que les Ambulants tendent au peuple. Mais le génie de Répine et de Sourikov fait de la peinture d'histoire, en même temps qu'une interrogation inquiète sur le destin de la Russie, le champ d'une superbe expérimentation formelle. À la fin du siècle, le symboliste Vroubel préfigure le cubisme avec une perception cristalline du réel qui fascinera Picasso, tandis que les artistes du Monde de l'Art, éclectiques et pourtant si russes, rendant l'art à sa vocation de « festin pour les yeux », préparent l'explosion des Ballets russes. Elle va entraîner bien au-delà de ses frontières un art fécondé à la fois par l'Orient et l'Occident, qui participe en premières lignes à l'aventure du XXe siècle.
Table des matières :
   Préface, par Véronique Schiltz.
   L'art de la Russie ancienne, par Nina Dmitrieva.
      - Religion et culture des Slaves.
      - Caractères spécifiques de l'art dans la Russie ancienne.
      - La Rous kiévienne (fin du Xe et XIe siècle).
      - La principauté de Vladimir-Souzdal (XIIe siècle et première moitié du XIIIe siècle).
      - Novgorod, Pskov et les territoires du Nord (XIIe-XVe siècles).
      - La grande principauté de Moscou (XIVe-XVe siècles).
      - L'État moscovite (fin du XVe siècle-XVIe siècle).
      - Le XVIIe siècle.
   L'art russe au XVIIIe siècle
, par Olga Medvekova.
      - Le XVIIIe siècle dans l'histoire de l'art russe.
      - L'époque de Pierre le Grand.
      - Le baroque au temps d'Élisabeth.
      - L'art de la seconde moitié du XVIIIe siècle.
      - Le Classicisme au temps de Catherine II.
      - L'architecture dans la seconde moitié du XVIIIe siècle.
      - La peinture dans la seconde moitié du XVIIIe siècle.
      - La sculpture dans la seconde moitié du XVIIIe siècle.
      - L'art appliqué décoratif.
   L'art russe au XIXe siècle
, par Mikhaïl Allenov.
      - La première moitié du XIXe siècle.
      - L'architecture.
      - La sculpture.
      - La peinture.
      - L'art de la deuxième moitié du XIXe siècle.
      - La dernière décennie.
   Carte - Documentation - Glossaire - Chronologie - Bibliographies - Index.

90 euros (code de commande : 15309).

 

Altamerikanische Kunst. Mexico-Peru. Herausgegeben von Dr. Andreas Lommel. München, Staatlichen Museums für Völkerkunde, 1968. In-8° carré broché, 240 p., illustrations en noir et en couleurs, couverture un peu défraîchie.
   Catalogue de l'exposition éponyme organisée aux Staatlichen Museums für Völkerkunde, à Munich, à l'occasion du centenaire de cette institution.
Table des matières :
   - Vorwort.
   - Einführung.
   - Abbildungen.
   - Kulturen der Golfküste Mexicos - nordwestliches Südamerika.
   - Abbildungen.
   - Kolonialzeitliches Peru - Südanden.
   - Nachtrag.
   - Abbildungen Gewebe.
   - Literatur.
   - Karte Mexico.
   - Karte Peru.

10 euros (code de commande : 19054).

 

AMIET (Pierre) — L'art antique du Proche-Orient. Paris, Mazenod, 1977. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 601 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « L'Art et les Grandes Civilisations »), déchirures restaurées au dos de la jaquette par de l'adhésif, rousseurs éparses.
Table des matières :
   Préambule.
   Les fondements préhistoriques de la civilisation orientale.
      - Le village néolithique. L'apprentissage de la vie agricole et pastorale.
      - L'apprentissage de la civilisation.
   La naissance des civilisations historiques.
      - Le modèle sumérien. La révolution urbaine en Sumer et en Élam.
   L'époque présargonique et les débuts de l'Histoire.
      - L'empire d'Agadé.
      - L'époque néo-sumérienne.
   Le deuxième millénaire. Amorites et Mitanniens.
      - La naissance de Babylone.
      - La Syrie amorite.
      - La colonisation de l'Anatolie.
      - Le monde mitannien.
      - Les Kassites à Babylone.
      - Le réveil assyrien.
      - L'Élam.
      - Les premiers Iraniens.
   Le premier millénaire. Vers l'empire universel.
      - Les siècles obscurs.
      - L'entrée en scène des Araméens (XIIe-IXe siècle).
      - L'art assyrien au IXe siècle.
      - L'Orient au VIIIe et au VIIe siècle. L'apogée de la puissance assyrienne.
      - Les pays du Levant.
      - La Phrygie et l'Urartu.
      - Les civilisations d'Iran occidental.
      - Les Mèdes.
      - Élamites et Perses.
      - L'apogée de l'art assyrien.
      - Le dernier empire de Babylone.
   Documentation.
      - Les sceaux et leurs empreintes.
      - Principaux sites archéologiques.
      - Dieux et déesses.
      - Répertoires des dieux.
      - Répertoires des rois et souverains.
      - Chronologie historique.
      - Glossaire.
      - Bibliographie.
      - Index.

70 euros (code de commande : 19658).

 

[ANKER (Albert)]. Anker. Commissaire de l'exposition : Therese Bhattacharya-Stettler. Martigny, Fondation Pierre Gianadda, 2003. In-4° broché, 287 p., nombreuses illustrations en couleurs, édition bilingue (français-allemand), exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Fondation Pierre Gianadda, à Martigny, du 19 décembre 2003 au 23 mai 2004.
Table des matières :
   - Pour la première fois en Suisse romande..., par Léonard Gianadda.
   - Avant-propos, par Therese Bhattacharya-Stettler et Matthias Frehner.
   - La « bonne » réalité. Albert Anker entre idéalisme et réalisme, par Matthias Frehner.
   - Anker et l'atelier de Gleyre, par William Hauptman.
   - Une icône nationale dans un contexte international, par Petra ten-Doesschate Chu.
   - Anker-Ehrmann : une amitié, par Pierre Vaisse.
   - Albert Anker : son atelier - ses objets - ses modèles, par Isabelle Messerli.
   - Œuvres exposées - Peintures.
   - Albert Anker - Dessinateur, par Marc Fehlmann.
   - Œuvres exposées - Travaux sur papier.
   - Anker et la faïencerie Deck, par Marie-Madeleine Massé.
   - Œuvres exposées - Faïences.
   - Chronologie d'Albert Anker.
   - Bibliographie sélective.
   - Liste des œuvres.

20 euros (code de commande : 23105).

 

Les années 50. Paris, Éditions du Centre Pompidou, 1988. In-4° sous reliure souple d'éditeur, 640 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bel exemplaire.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme présentée au Centre Georges Pompidou, à Paris, du 30 juin au 17 octobre 1988.
Table des matières :
   1. Prologue.
      - Préface, par Jean Maheu.
      - L'air du temps, par Jean Duvignaud.
      - Relations internationales, par André Fontaine.
      - Rétrospective de poche, par Pierre Boulez.
   2. Peinture et sculpture.
      - Quelques problèmes de l'art contemporain, par Daniel Abadie.
      - École de Paris : un essai de redéfinition, par Bernard Dorival.
      - L'École de New York, par Clément Greenberg.
      - Parcours :
         - Mystery Paintings, par Hubert Damisch.
         - Hans Hartung, par Pierre Daix.
         - Tachisme, informel, abstraction lyrique, par Renato Barilli.
         - Color Field Painting ?, par Marcelin Pleynet.
         - Un « Einzelgänger Ì : Bram Van Velde, par Rainer Michael Mason.
         - La nouvelle École de Paris, par Georges Limbour.
         - Bissière, par François Mathey.
         - Bonjour Monsieur Lapicque, par Harald Szeemann.
         - Formes et couleurs - Calder, Léger, Matisse.
         - L'influence de Magnelli, par Andreas Franzke.
         - La semaine de Herbin, par Serge Fauchereau.
         - Abstraction géométrique, par Willy Rotzler.
         - La cité universitaire de Caracas, par Alfredo Boulton.
         - Calder, par Giovanni Carandente.
         - Art cinétique, par Frank Popper.
         - Réalisme socialiste et avant-garde, par Ryszard Stanislawsky.
         - Art et politique, par M. Kozloff.
         - Le transitoire, l'éternel, par Marc Le Bot.
         - L'objet de la chair, par Pierre Restany.
         - Têtes et corps peints, par Gilbert Lascault.
         - Chaissac et Dubuffet, par Didier Semin.
         - Morphologie autre, par Michel Tapié.
         - Le petit lapin dans le fond de l'assiette, par José Pierre.
         - Peinture du peu, Peinture de l'excès, par G. Bataille et E.M. Cioran.
         - Tinguely, par Pontus Hulten.
         - Monochromie, par Claire Stoullig.
      - Photographie.
         - Le réel devant le subjectif, par Christian Bouqueret.
   3. Échanges et parallèles.
      - Rigueur et formalisation.
         - Une poétique du roman, par Jean Roudaut.
         - L'après Weberne, par Célestin Deliège.
         - L'héritage : matériel et immatériel, par Tomàs Maldonado.
      - L'aléatoire.
         - Zooooom Ping Paf... Les formes libres, par Christian Borngraeber.
         - Œuvre ouverte, œuvre indéterminée, par Ivanka Stoianova.
      - Le poids de la technique.
         - La technique à la recherche d'un sens, par Donique Janicaud.
         - Musiques expérimentales, par Brigitte Massin.
         - Au grand bazar des nouveautés, par Raymond Guido.
      - La diffusion moderne.
         - Des chiffres et des êtres, par Jean-Paul Courthéoux.
         - Réémergence du metteur en scène, par Émile Copfermann.
         - Les nouveaux réseaux musicaux, par Claude Samuel.
   4. Littérature.
      - Du vieux continent.
         - Les années Sartre ?, par Jean-Michel Besnier.
         - Maurice Blanchot, par Roger Laporte.
         - La science fiction, par Gérard Klein.
         - L'Allemagne après, par Jean-Louis de Rambures.
         - « Les Ragazzi » de Pier Paolo Pasolini, par Enzo Sicilano.
         - L'Espagne sous dictature, par Robert Marrast.
         - Jeunes gens en colère, par Françoise du Sorbier.
      - D'autres continents.
         - L'inquiète quiétude de l'Amérique, par Pierre-Yves Pétillon.
         - « Lolita » de Nabokov, par Marc Chénetier.
         - Le théâtre américain, par Marie-Claire Pasquier.
         - La rébellion Beat, par Claude Grimal.
         - Tiers monde : naissance d'un concept, par Jacques Cellard.
         - Les Latino-Américains, par Claude Couffon.
         - « Tristes tropiques » de C. Lévi-Strauss, par Jacques Meunier.
         - Francophones du Maghreb, par Tahar Bekri.
   5. Architecture et design.
      - L'utopie au pied du mur, par Marc Emery.
      - Trente ans après, par Rem Koolhaas.
      - Par-delà les tendances, par Patrice Goulet.
      Allemagne.
         - Maisons à pignon ou gratte-ciel ?, par Werner Durth.
         - Le style Braun, par Cécile Mihailovic.
      États-Unis.
         - Organique ou fonctionnel ?, par Dominique Rouillard.
         - Du stylisme au design global, par Evert Endt et Sabine Grandadam.
         - Le computer IBM, par Cécile Mihailovic.
      Europe de l'Est.
         - Spoutnik contre Explorer, par Albert Ducrocq.
         - Du réalisme au fonctionnalisme d'État, par Jean-Louis Cohen.
         - Novi Beograd, par Cécile Mihailovic.
      France.
         - Les chaises dorées de la mode, par Ginette Sainderichin.
         - Le Français dans ses meubles, par Yvonne Brunhammer.
         - Ces ensembles qu'on voulait grands, par Jean Dubuisson.
         - Architectures de... plaisance, par Bruno Vayssière.
      Grande-Bretagne.
         - Le malentendu brutaliste, par Jacqueline Stanic.
         - Naissance du pop'art, par Michael Compton.
         - Le Design Council, par Marion Hancock.
      Italie.
         - Le désir de réalité, par Vittorio Gregotti.
         - Regard sur la ville, par Francesco Rosi.
         - Industrieux artistes, par Vittorio Gregotti.
         
Le calculateur Olivetti, par Cécile Mihailovic.
      Scandinavie.
         - De l'artisanat au design, par Yolande Amic.
         - Le modernisme comme idylle ?, par Vilhelm Helander.
   6. Musique.
      - La génération de Darmstadt, par Patrick Szersnovicz.
      - La classe Messiaen, par Claude Samuel.
      - « Le Marteau sans maître » de Boulez, par Dominique Jameux.
      - Dix années Boulez, par Dominique Jameux.
      - Xenakis : Musique Architecture, par Jean-Noël von der Weid.
      - Une renaissance, par Jean-Noël von der Weid.
      - « Klavierstück XI » de Stockhausen, par Jean-Noël von der Weid.
      - La nouvelle école, par Philippe Albéra.
      - « Il Canto Sospeso » de Luigi Nono, « Epifanie » de Luciano Berio, par Philippe Albéra.
      - Mieux qu'un académisme, par Patrick Szersnovicz.
      - « Concerto pour piano préparé et orchestre » de John Cage, par David Gable.
      - Tous les jazz, par Daniel Caux.
      - Le rock en noir et blanc, par David Gable.

100 euros (code de commande : 21493).

 

 

Collection Archeologia Mundi

BERCIU (Dumitru) Daco-Romania. Genève, Nagel, 1976. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 192 p., illustrations en noir et en couleurs.

13 euros (code de commande : 7645).

METZGER (Henri) — Anatolie. I : Des origines à la fin du IIe millénaire av. J.-C.. Anatolie. II. Début du 1er Millénaire av. J.C. - Fin de l'époque romaine. Genève, Nagel, 1968-69. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 288, 250 p., illustrations en noir et en couleurs.

Les deux volumes : 20 euros (code de commande : 5498).

PERROT (Jean) — Syrie-Palestine I. Des origines à l'âge du bronze. Genève, Nagel, 1978. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 188 p., illustrations en noir et en couleurs.

13 euros (code de commande : 7646).

PIOTROVSKY (Boris) — Ourartou. Traduit de l'anglais par Anne Metzer. Genève, Nagel, 1970.. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 221 p., illustrations en noir et en couleurs.

10 euros (code de commande : 7647).

TADDEI (Maurizio) — Inde. Traduit de l'italien par Jean Marcadé. Genève, Nagel, 1970. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 267 p., illustrations en noir et en couleurs.

 

13 euros (code de commande : 5500)


 ARCHITECTURE - URBANISME - ARTS DES JARDINS    

 

Argenteries. Le trésor du National Trust for Scotland. La collection Beckford et Hamilton du château de Brodick. Schatten in zilver. Topstukken van de National Trust for Scotland. De Beckford en Hamilton verzameling uit Brodick Castle. Bruxelles, B.B.L., 1992. In-4° broché, 192 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, édition bilingue (français - néerlandais), exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Banque Bruxelles Lambert, à Bruxelles, du 14 octobre au 29 novembre 1992.
Table des matières :
   - Le château de Brodick sur l'île d'Arran, par Christopher Hartley.
   - William Beckford : une biographie sommaire, par Jon Millington.
   - Beckfordiana, une collection d'argenterie hors du commun, par John Hayward.
   - L'argenterie continentale au château de Brodick, par Timothy Schroder.
   - Catalogue :
      - L'argenterie de William Beckford.
      - L'argenterie des Hamilton.
      - Bibliographie sommaire.

20 euros (code de commande : 18666).

 

Art précolombien du Mexique. Paris - Milan, Réunion des Musées Nationaux - Olivetti, 1990. In-4° broché, XIX, 310 p., nombreuses illustrations en couleurs, bel exemplaire.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Galeries nationales du Grand Palais, à Paris, du 13 mars au 30 juillet 1990.
Table des matières :
   - Présentations.
   - Avant-propos, par Jacques Soustelle.
   I. Mésoamérique, par Roberto Garcia Moll.
   II. Les arts de l'ancien Mexique, par Beatriz de la Fuente.
      1. Les civilisations agraires du Haut Plateau central, par Martha Carmona Macias.
      2. Le naturalisme de l'art villageois, par Sonia Lombardo de Ruiz.
      3. Teotihuacan, métropole de prêtres et de commerçants, par Clara Luz Diaz Oyarzabal.
      4. Conceptualisation et abstraction : l'art de Teotihuacan, par Sonia Lombardo de Ruiz.
      5. Xochicalco, Teotenango et Tula, villes d'atlantes et de serpents à plumes, par Federica Sodi Miranda.
      6. Nouveaux États, nouveau langage plastique, par Sonia Lombardo de Ruiz.
      7. Mexico-Tenochtitlan, capitale de la guerre et des lacs de jade, par Felipe Solis Olguin.
      8. Conceptualisation et naturalisme dans l'art mexicain, par Sonia Lombardo de Ruiz.
      9. Oaxaca, terres des tombes, des urnes et de l'or, par Felipe Solis Olguin et Martha Carmona Macias.
      10. L'expression polymorphe de la céramique dans l'Oaxaca, par Sonia Lombardo de Ruiz.
      11. La côte du Golfe, lieu de naissance et régénérescence, par Marcia Castro Leal.
      12. Caractère monumental, expressionisme et sensualité dans l'art de la côte du Golfe, par Sonia Lombardo de Ruiz.
      13. La région maya, terre d'artistes et d'astronomes, par Amalia Cardos de Mendez.
      14. L'art seigneurial des Maya, par Sonia Lombardo de Ruiz.
      15. Le Mexique occidental, maîtrise dans l'art de la terre cuite, par Carolyn Baus de Czitrom et Maria Dolores Flores Villatoros.
      16. Le quotidien sublimé dans la terre cuite, par Sonia Lombardo de Ruiz.
      17. Le Nord du Mexique, constructeur de cités de terre, par Jésus Narez.
      18. Le géométrisme asymétrique du Nord du Mexique, par Sonia Lombardo de Ruiz.
   - Bibliographie.

30 euros (code de commande : 21862).

 

Art roman dans la vallée de la Meuse aux XIe, XIIe et XIIIe siècles. Textes et commentaires de Suzanne Collon-Gevaert, Jean Lejeune, Jacques Stiennon. Avant-propos et préface par Germaine Faider-Feytmans. Troisième édition. Bruxelles, Arcade, 1965. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 315 p., illustrations en noir et en couleur, déchirures (sans pertes) à la jaquette.
Table des matières :
   Avanat-propos, par Germaine Faider-Feytmans.
   Préface, par Germaine Faider-Feytmans.
   Livre I : L'Art mosan et le diocèse de Liège - Les conditions historiques, par Jean Lejeune.
      1. La Meuse et le diocèse de Liège.
      2. Une certaine force...
      3. ... Et une certaine culture.
   Livre II : L'Orfèvrerie, par Suzanne Collon-Gevaert avec la collaboration de Jean Lejeune et Jacques Stiennon.
      1. Les Techniques.
      2. Les Ateliers et les mécènes du XIIe siècle.
      3. Le XIIIe Siècle et les derniers chefs-d'œuvre.
   Livre III : Autres techniques :
      1. La Miniature, par Jacques Stiennon.
      2. Les Ivoires, par Jean Lejeune.
      3. La Sculpture sur pierre, par Jacques Stiennon.

   Illustration ci-contre : Châsse de saint Charlemagne, p 269.

50 euros (code de commande : 16889).

 

Art nouveau polonais, Bruxelles - Cracovie 1890 - 1920. Bruxelles, Crédit Communal, 1997. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 159 p., illustrations en noir et en couleurs, très bon exemplaire, peu courant.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée dans la Galerie du Crédit Communal, à Bruxelles, du 21 mars au 15 juin 1997.
Sommaire :
   - 
Avant-propos, par François Narmon.
   - Introduction.
   - À la recherche d'une unité nationale problématique, par Alain van Crugten.
   - Le mouvement artistique de la fin de siècle. Du romantisme national à la Jeune Pologne, par Stefania Krzysztofowicz-Kozakowska.
   - Entre impressionnisme et symbolisme : Paris et la peinture polonaise, par Zofia Weiss.
   - L'élément populaire dans l'artisanat d'art à l'époque de la Jeune Pologne, par Katarzyna Kopera Banasik.
   - Deux génies multiples : Wyspianski et Witkiewicz, par Tomasz Gryglewicz.
   - Jeune Pologne / Jeune Belgique : convergences et rencontres, par Paul Aron et Renata Klimek-Kowalski.
   - Bruxelles et la musique polonaise (1875-1925), par Beata Szalkowska et Manuel Couvreur.
   - Le théâtre symboliste belge en Pologne. Réception et influences, par Maria-Barbara Styk.
   - Catalogue des artistes et des œuvres exposées, par Stefania Krzysztofowicz-Kozakowska.

40 euros (code de commande : 18120).

 

 

Autour de la B.D. Charleroi, Palais des Beaux-Arts, 1985. In-4° broché, 128 p., illustrations en noir.
   
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Palais des Beaux-Arts, à Charleroi, du 12 janvier au 3 mars 1985.
Table des matières :
   
Projets pour une exposition, par Laurent Busine.
   - Au commencement était l'image..., par Jacques Lacarrière.
   - Vingt-deux paragraphes et beaucoup de courts récits autour des histoires en images du XIXe siècle, par Gilbert Lascault.
   - Images et légendes à visage belge par 1/2 suisse, par Jean-Hubert Martin.
Extrait de l'introduction par Laurent Busine :
   
Il semble que l'histoire de la bande dessinée passe, en un premier temps, par celle des procédés de description inventés par les hommes pour communiquer leurs histoires, leurs inventions ou leurs mensonges. Cette histoire entremêle, dès son point de départ, plusieurs plans de 1'expression et c'est, à coup sûr, ce qui la caractérise en priorité ; l'accumulation de données composites.
   Comme le souligne Jacques Lacarrière dans le catalogue de l'exposition, avec la naissance de l'écriture, naissait l'écriture de l'image. Ceci pose, dès le départ de l'aventure des arts figurés, la question – insoluble ? – de la différenciation des modes de communication.
   Les procédés de description utilisés à différentes époques, à diverses fins, élaborent le récit. C'est ce récit qu'il nous importe, plus que partout ailleurs, de suivre ici. Chaque histoire se conçoit dans un code – même si c'est pour le nier – qui en permet la compréhension. La bande dessinée a-t-elle ou non édifié son propre code de références, sa langue ?
   L'exposition « Autour de la B.D. » et l'ouvrage qui l'accompagne ne tenteront pas de répondre à ce qui dépasse nos intentions : nous proposerons de voir, de lire ce qui se passe, ce qui s'est passé autour de la bande dessinée.
   Cette manifestation essaye de montrer des œuvres d'artistes tels que William Hogarth, Rodolphe Töpffer, Honoré Daumier, Wilhelm Busch, etc., qui, aux XVIIIe et XIXe siècles ont été les précurseurs de la bande dessinée. Ces artistes occidentaux ont introduit les formes et les procédés de narration qui seront ceux de la bande dessinée et que les artistes du XXe siècle utiliseront.
   René Magritte en 1927 s'interroge avec une acuité remarquable sur un des projets les plus essentiels de la bande dessinée : le rapport de l'image et du verbe.
   Les artistes contemporains ont inclus des aspects de ce langage dans le matériel culturel de leur époque ; il le font ressurgir dans leurs œuvres.
   Roy Lichtenstein, Andy Warhol, Claes Oldenburg... créent des œuvres qui existent par le choc entre les mots et les images ou par la répétition de l'image elle-même. Ils captent la réalité quotidienne en ce qu'elle a une signification, une histoire. Ils réalisent « l'image de l'image ».
   Si nous pouvons penser que les artistes américains des années '60 ont retiré une part de quotidien, comme la bande dessinée par exemple, pour la replacer dans leurs œuvres, nous touchons avec Jean Le Gac, Jacques Charlier, Christian Boltanski, etc., à une toute autre façon de faire. Ils emploient les procédés courant des artistes de bande dessinée : découpe de la planche, répétition des personnages, addition de textes, etc., et transforment ou détournent à d'autres fins des habitudes de vision déjà fortement ancrées dans le public.
   Dans les années'80, s'est introduite une nouvelle façon de faire, proche, très proche de la bande dessinée. À un point tel, d'ailleurs, que dans beaucoup de cas, il ne semble pas exister de différenciation entre les modes d'expression. C'est la bande dessinée qui gagne du terrain partout. C'est elle qui foisonne jusqu'à déborder de son propre dessin. On assiste là à un phénomène de banalisation, à une généralisation de plus en plus poussée de la bande dessinée, de ses personnages, de son exploitation dans la vie quotidienne par la télévision, la publicité, etc.
   C'est parce qu'ils ont tant d'histoires à raconter, et de mille manières différentes, qu'ils savent qu'elles seront, ces histoires, vues et entendues de mille autres façons, que les hommes ont multiplié les moyens de communiquer entre eux.

25 euros (code de commande : 21327).

 

[BACON (Francis)]. RUSSEL (John) — Francis Bacon. Traduit de l'anglais par Michel et Sydney Anthonioz et Xavier Carrère. Paris, Thames & Hudson, 1994. In-8° broché, 207 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « L'Univers de l'Art », n° 38), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Personnage singulier, provocateur souverain, amateur de la bohème londonienne, Francis Bacon fut aussi l'un des plus grands peintres de ce siècle. Doué d'une énergie peu commune, il choisit de mener une vie d'excès et de fureur tout en poursuivant avec rigueur une œuvre unique, devenue exemplaire de la modernité. Le livre de John Russell est le fruit de nombreux entretiens avec l'artiste tout au long de sa carrière et jusque dans les mois qui ont précédé sa mort. Ils rendent tout le tranchant de son propos, éclairent d'un jour neuf ses intentions et corrigent d'innombrables contresens commis à son égard. Il en ressort un portrait d'une rare acuité et l'une des plus exactes restitutions de l'esthétique de Bacon. Alliant l'aperçu biographique à l'analyse des œuvres, l'ouvrage de John Russell offre une superbe introduction à cet univers de violence et de stylisation, où la splendeur de la matière picturale révèle une humanité convulsive.

10 euros (code de commande : 12403).

 

 

BARBET (Alix) — La peinture murale romaine. Les styles décoratifs pompéiens. Avant-propos de Filippo Coarelli. Paris, Picard, 1985. In-4° broché, 285 p., nombreuses illustrations en noir.
Sur la couverture :
   « Manuel en même temps qu'essai de recherches neuves dans des directions peu explorées, ce livre dresse un tableau de la civilisation et de la société romaines selon un éclairage coloré et inattendu. Les dernières synthèses, en langue italienne, remontent en effet à plus de vingt-cinq ans. Il était urgent de donner un bilan des étonnantes découvertes de ce quart de siècle, et de faire le point des connaissances dans un esprit plus ouvert à l'environnement monumental de la peinture décorative romaine. Le livre d'A. Barbet, qui, pour la première fois, traite de la question en langue française, arrive donc à un moment opportun et comble une réelle lacune.
   Dans l'ouvrage sont représentés et analysés de nombreux inédits. La moitié des documents porte sur le décor des plafonds et des voûtes, négligé jusqu'à ce jour. Des relevés et des photographies permettent enfin de se faire une idée du volume intérieur des pièces, et d'envisager les rapports entre parois, plafonds ou voûtes, et pavements. L'attention a été portée tout autant sur le problème des pastiches, des styles hybrides et de transition, que sur un affermissement de la chronologie des quatre styles dits « pompéiens », fondé sur un examen attentif des données archéologiques. La typologie des styles a été revue aussi en fonction de la diversité des milieux artistiques, des ateliers, ou simplement de la destination des pièces à l'intérieur de la maison. Le cadre concret de la décoration est alors perceptible.
   La peinture romaine, fondement de toute la peinture ornementale et monumentale de l'Occident, qui a puisé à cette source jusqu'à une époque très récente, peut être à nouveau un thème de réflexion pour les artistes contemporains. »

50 euros (code de commande : 13832).


BATISSIER (Louis).
Éléments d'archéologie nationale...
Paris, Leleux, 1843.
Un classique de la recherche archéologique française.
Pour en savoir plus...

50 euros (code de commande : 9236).

 

BECKMANN (Max) — Beckmann. Paris, Centre Pompidou, 2002. In-4° broché, 409 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition « Max Beckmann, un peintre dans l'histoire » présentée au Centre Pompidou, à Paris, du 10 septembre 2002 au 6 janvier 2003 ; à la Tate Modern, à Londres, du 13 février au 5 mai 2003 et au MoMAQNS, à New York, du 25 juin au 30 septembre 2003.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Bruno Racine et Alfred Pacquement.
   - Essais.
      - Le somnambulisme lucide de Max Beckmann, par Didier Ottinger.
      - La montée des périls. 1925-1938, par Sean Rainbird.
      - L'effet Beckmann, par Robert Starr.
      - Max Beckmann, peintre allemand, par Hans Belting.
      - Max Beckmann, peintre d'histoire, par Thomas W. Gaethgens.
      - Beckmann et la critique d'art allemande. 1906-1937, par Uwe Fleckner.
      - Beckmann et la France. Un malentendu paradoxal, par Yves Kobry.
   - Catalogue des œuvres exposées.
      - La rupture de la Première Guerre mondiale, par Reinhard Spieler.
      - Maîtres anciens, maîtres inactuels, par Sylvie Ramond.
      - La destruction en acte. Beckmann, la guerre et le salut, par Marie Stavrinaki.
      - Les paysages urbains, par Nina Peter.
      - Paris, une « maitrise élégante du métaphysique », par Klaus von Maur.
      - Les autoportraits en habit du grand monde, par Barbara Stehlé-Akhtar.
      - Les poissons, l'épée et le peintre, par Alain Bonfand.
      - Les miroirs de Max Beckmann, par Daniel Arasse.
      - « Quatre homme autour d'une table », par Sabine Eckmann.
      - La peinture de Beckmann aux États-Unis, par Ortrud Westheider.
      - « Le palais des dieux », par Christiane Zeiller.
   - Chronologie et documents.
      - Liste des expositions.
      - Bibliographie sélective.
      - Liste des œuvres exposées.
      - Index des noms propres.

40 euros (code de commande : 22859).

 

BENOIT (Benoit Van Innis, dit) — Felle Hemel. [Antwerpen], Loempia, 1993. In-4° carré sous reliure et jaquette d'éditeur, 127 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Le texte du poème Cielo Vivo, extrait du recueil posthume de Federico Garcia Lorca Poeta en Nueva York a été traduit en néerlandais par Dolf Verspoor.
   La plupart des dessins de Benoit ont été publiés dans The New Yorker, de 1991 à 1993.

15 euros (code de commande : 23153).

 

BERNARD (Francis) - GRAF DE LA SALLE — La Négresse lune. Croyance recueillie au Maroc et en Tunisie par M. Graf de la Salle. Images de Francis Bernard interprétées par le Théâtre Typographique. [Courbevoie], Théâtre Typographique, 1986. In-folio (305 x 410 mm.) sous un emboîtage de carton et plexi conçu par Ng. B. Ahn, [24] p., tirage limité à 150 exemplaires numérotés (n° 71), exemplaire à l'état de neuf.
Colophon :
   « Ce mythe lunaire du Maroc et de la Tunisie (en exergue, un extrait de Grande fuite de neige de Michel Leiris : Fata Morgana, 1982) a été composé en europe maigre et achevé d'imprimer, pour les images et pour les mots, sur les presses du Théâtre Typographique en août 1986. »

     

          

200 euros (code de commande : 24649).

 

BEZOMBES (Roger) — L'exotisme dans l'art et la pensée. Préface de Paul Valéry. Notices bibliographiques de Roger Dezombes et Pierre de Boisdeffre. Musique et exotisme par André Jolivet. Bruxelles, Elsevier, 1953. In-4° sous reliure toilée d'éditeur, 201 p., nombreuses illustrations.

45 euros (code de commande : 6696).

 

[BLAKE (Peter)]. Peter Blake. London, The Tate Gallery, 1983. In-8° carré broché, 136 p., illustrations en noir et en couleurs.
   Catalogue publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Tate Gallery, à Londres, du 9 février au 20 mars 1983.
Table des matières :
   - Foreword.
   - Chronology.
   - Family Album.
   - Peter Blake, par Michael Compton.
   - Peter Blake and the Ruralists, par Nicholas Unsherwood.
   - Peter Blake and the Durable Expendables, par Robert Melville.
   - List of Plates.
   - Catalogue.
   - Bibliography.

20 euros (code de commande : 20900).

 

BOARDMAN (John) — La sculpture grecque archaïque. Traduit de l'anglais par Lucie Marignac. Paris, Thames & Hudson, 1994. In-8° broché, 251 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « L'Univers de l'Art », n° 41), exemplaire en parfait état..
En quatrième de couverture :
   Considéré depuis Winckelmann comme l'expression du beau idéal, l'art grec atteint à la perfection, pour un regard moderne, dans sa statuaire. Ce fut le premier, et le seul, des arts de l'Antiquité, à se libérer des conventions dans la représentation de l'homme ou de l'animal, et à rechercher activement les règles d'une « mimétique », c'est-à-dire d'une imitation, ou même d'une amélioration, de la nature. À l'aide de près de cinq cents illustrations – rassemblant une grande partie des témoignages qui nous restent de la période, dont il suit l'évolution par thèmes ou types – John Boardman dresse ici un panorama des débuts de la statuaire grecque, des formes presque abstraites du VIIIe siècle av. J.-C. aux sculptures du Ve siècle, qui annoncent la perfection de la maturité.

10 euros (code de commande : 18798).

 

BOISSONNOT (Chanoine H.) — Les verrières de la cathédrale de Tours. Dessins et aquarelles de Melle de Costigliole. Paris, Frazier-Soye, 1932. In-4° broché, 59 p., illustrations, XVIII planches en couleurs, un des 500 exemplaires numérotés sur vélin de l'Isère (n° 253).
Table des verrières :
   - Saint Thomas et saint Étienne.
   - Saint Denis et saint Vincent.
   - Saint Nicolas.
   - Les laboureurs ou la Genèse.
   - Huit évêques.
   - Saint Pierre.
   - Saint Maurice.
   - La Passion.
   - La tige de Jessé.
   - Saint Martin.
   - Les chanoines de Loches.
   - Saint Martial, évêque de Limoges.
   - Saint Jacques le Majeur.
   - Saint Jean l'Évangéliste.
   - Saint Eustache.
   - L'Alliance.
   - L'Enfance.
   - La Passion.

90 euros (code de commande : 16789).

 

Bomoi Mobimba. Toute la vie. 7 artistes zaïrois. Collection Lucien Bilinelli. Bodo, Bodys Isek Kingelez, Cheik Ledy, Cheri Samba, Moke, Syms, Vuza Ntoko. Charleroi, Palais des Beaux-Arts de Charleroi, 1996. In-8° sous reliure d'éditeur, 190 p., nombreuses illustrations en couleurs, bon exemplaire.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Palais des Beaux-Arts, à Charleroi, du 26 octobre au 22 décembre 1996.
En quatrième de couverture :
   Quiconque prend contact avec les créations plastiques zaïroises modernes ne peut empêcher le regard de s'attarder sur l'un de ses volets majeurs : la peinture populaire.
   Au premier rang des artistes populaires modernes se trouvent Bodo, Bodys Isek Kingelez, Cheik Ledy, Moke, Vuza Ntoko, Chéri Samba, Syms, présentés dans ce livre Bomoi Mobimba - Toute la vie.
   Dans sa transition de l'ancestralité à la modernité, l'art du Zaïre a pris diverses voies. Celles-ci ont suscité des controverses, parfois très passionnées. Autodidacte, la peinture populaire zaïroise fait éclater les fondements de l'esthétisme. Les artistes ne recherchent pas les formes pour elles-mêmes. Un réalisme contemporain résolument moderne d'où ne sont pas exclues les techniques de communication populaires de notre temps: la technique de la bande dessinée et l'emploi du sous-titrage.
   Bodo, Bodys Isek Kingelez, Cheik Ledy, Moke, Vuza Ntoko, Chéri Samba, Syms. Ces 7 artistes populaires, joyeux coloristes polémiques, sont un maillon essentiel de l'art contemporain zaïrois. Les mots et les images sont imprégnées d'un humour caustique. Bomoi Mobimba - Toute la vie nous met en contact avec un regard critique sur l'histoire et la vie sociale de leur pays.

40 euros (code de commande : 20708).

 

[BONNARD (Pierre)]. GENTY (Gilles) et VERNON (Pierrette) — Bonnard. Inédits. Préface par Guy Wildenstein. Paris, Cercle d'Art, 2006. In-4° sous reliure d'éditeur, 237p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Préface :
   L'ouvrage de Gilles Genty, et l'introduction de notre amie Pierrette Vernon qui le précède, attirent l'attention du lecteur sur des aspects restés mystérieux de la vie et de l'art de Pierre Bonnard. L'ensemble de ses dessins, dont beaucoup sont d'une élégance et d'une suavité d'exécution merveilleuses, constitue justement la partie de sa production la moins bien explorée et partant, la moins appréciée.
   On a trop souvent répété que Bonnard a négligé le dessin au profit de la couleur, imitant en cela les maîtres impressionnistes. Ce reproche a sans doute motivé l'hostilité démesurée que témoignait Pablo Picasso envers son art. À mon avis, le grand maître espagnol faisait preuve d'un total manque de sensibilité à la magie de Bonnard. Bonnard était en effet l'un des coloristes les plus doués de tous les temps, mais c'était aussi un dessinateur hors pair. Il préparait ses peintures, grandes et petites, et ses estampes avec des études dessinées, parfois jetées hâtivement sur le papier avec de brèves notations sur l'éclairage et les tonalités, parfois très poussées, suivant la complexité de sa composition.
   Dès les premières années de sa carrière, c'est-à-dire jusqu'au tout début du XXe siècle. Bonnard se consacra avec énergie et passion à son œuvre graphique – affiches de théâtre et de publicité industrielle, illustration de partitions de musique et d'ouvrages littéraires – précédant son aîné, Henri de Toulouse-Lautrec. Cette activité valut déjà au jeune artiste une certaine notoriété, et lui fournit des moyens financiers et l'indépendance nécessaires à la poursuite de ses recherches dans la voie qu'il avait choisie. Il était du reste très fier des succès qu'il avait remportés dès avant 1900, essentiellement comme dessinateur.
   Ce parti pris s'accordait avec les théories des Nabis, groupe qui se révéla l'un des fers de lance de l'avant-garde postimpressionniste. Les membres de ce mouvement s'opposaient à l'idée reçue que les arts appliqués et graphiques étaient inférieurs à la peinture. En matière de dessins, la production de Bonnard pendant les années nabies est étonnante, tant par sa qualité que par sa quantité et sa variété. Nous y découvrons l'artiste en observateur fin, perspicace et spirituel de la société et de la vie urbaine de son temps.
   L'une des raisons pour lesquelles les dessins de Bonnard n'ont pas soulevé chez les historiens et les connaisseurs l'enthousiasme qu'ils méritent est que la plupart d'entre eux sont restés inédits. Un catalogue raisonné serait donc bienvenu. Ses dessins à la plume, ses aquarelles, ses gouaches éclairent la méthodologie d'un artiste intimiste. Et il n'est pas de nature morte aux fruits lumineux, de nu féminin aux formes sensuelles et évanescentes, qui n'aient été préparés avec de délicieux croquis aux traits de crayon nerveux et rapides. C'était autant de points de référence à partir desquels il élaborait sa conception de la réalité visuelle.
   D'habitude peu communicatif au sujet de son art, Bonnard déclara un jour sans ambages : « Le dessin, c'est la sensation ; la couleur, c'est le raisonnement. » Les dessins constituaient pour lui l'impression des premières émotions fugitives éprouvées devant le motif, émotions qu'il tenta de résumer dans ses peintures d'une façon toute poétique, plutôt qu'une vérité forte, immuable et objective.

28 euros (code de commande : 25211).

 

[BONNARD (Pierre)]. TERRASSE (Antoine)Pierre Bonnard. Paris, Gallimard, 1967. In-4° sous reliure toilée et jaquette (défraîchie) d'éditeur, 221 p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs, bon exemplaire.
Table des matières :
   - Introduction.
   I. Premières années.
   II. Les gris de la ville.
   III. Vers la couleur.
   IV. Les grandes compositions.
   V. L'expression du mystère.
   VI. L'éclat de la lumière.
   VII. La vision souveraine.
   - Bonnard et son temps.
   - Bibliographie générale sommaire.
   - Principales expositions.
   - Index.
   - Tables.

25 euros (code de commande : 23480).

 

[BORGEAUD (Marius)]. Marius Borgeaud. Commissaire de l'exposition : Jacques Dominique Rouiller. Martigny, Fondation Pierre Gianadda, 2001. In-4° broché, 166 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Fondation Pierre Gianadda, à Martigny, du 16 novembre 2001 au 20 janvier 2002.
Table des matières :
   - Un Vaudois en Valais, par Léonard Gianadda.
   - Un style sûr et souverain, par Jean-Claude Givel.
   - Le retour de l'enfant prodigue, par Michel Thévoz.
   - Le parcours d'un peintre atypique et attachant, par Jacques Dominique Rouiller.
   - Les « nouveaux » Borgeaud.
   - Regards croisés.
   - L'Association des Amis de Marius Borgeaud.
   - Le Faouët et ses artistes au temps de Marius Borgeaud, par Daniel Le Meste.
   - Marius Borgeaud et au-delà, par René Berger.
   - Borgeaud - Ramuz : deux ymagiers à l'ouvrage, par Jacques Monnier-Raball.
   - Huis clos sur chevalet - Marius Borgeaud et les peintres d'intérieurs, par Françoise Jaunin.
   - Borgeaud et la Bretagne, par André Lucas.
   - Marius Borgeaud : un théâtre d'ombres, par Gérard Salem.
   - Un volcan SOUS la mer, par Maxence Brulard.
   - Aux cimaises des musées et galeries en France et en Suisse.
   - Le dernier appartement de l'artiste.
   - Marius Borgeaud - quelques dates.

18 euros (code de commande : 23597).

 

 

BOUCHOT (Henri) — Les Primitifs français 1292-1500. Complément documentaire au catalogue de l'exposition. Troisième édition. Paris, Librairie de l'Art Ancien et Moderne, 1904. In-8° broché, 341 p., exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Introduction.
   I. L'École de Paris (XIIIe-XIVe siècle).
   II. L'École parisienne de Hesdin. - Les artistes de Mahaut d'Artois (1295-1329).
   III. Le portrait de Jean le Bon et quelques œuvres perdues du XIVe siècle.
   IV. Jean d'Orléans et le parement de Narbonne. - Les Parisiens de la fin du XIVe siècle.
   V. Quelques notes sur les peintres bourguignons.
   VI. Le duc de Berry. - Le roi Charles V.
   VII. L'ouvraige de Lombardie.
   VIII. La question des Van Eyck.
   IX. L'École d'Avignon et de la région du Rhône.
   X. L'École de la Loire.
   - Conclusion.
   - Index alphabétique et analytiques.

20 euros (code de commande : 18457).

 

[BRAQUE (Georges)]. GIEURE (Maurice) — Braque. Dessins. Paris, Desgrandchamps, 1955. In-8° broché, [16] p., 80 planches en noir, (collection « Dessins des Grands Peintres », n° 8).
Extrait :
   L'œuvre de Georges Braque est, plus que tout autre, continu. Il n'a jamais cherché autre chose que le « fait pictural », c'est-à-dire ce qu'est, essentiellement, un tableau : des couleurs rythmiquement associées sur une surface plane, rejetant tout « fait anecdotique » quel qu'il soit. « Le peintre ne tâche pas de reconstituer une anecdote mais de constituer un fait pictural. »
   Cette conception esthétique Braque la veut une « poétique », autrement dit : ayant une signification lyrique de « spiritualité » qu'il oppose à l'idéalité. Ce qui est représenté ce sont des formes haussées à l'essentiel de la signification. « Le peintre pense en formes et en couleurs : l'objet c'est la poétique. » « Il ne faut pas imiter ce que l'on veut créer. » « J'ai souci de me mettre à l'unisson de la nature bien plus que de la copier. » Et ce texte, si important : « Un citron à côté d'une orange cesse d'être citron et l'orange une orange pour devenir fruits. » Le particulier est, ainsi, devenu général.
   Il y a encore un autre texte de G. Braque qui définit bien sa poétique : « L'hirondelle poignarde le ciel. » Entre l'hirondelle qui vole et la forme du poignard – une petite croix – il y a des communautés d'apparences. De ces ressemblances une transposition lyrique naît : celle du poignard – hirondelle qui, dans son vol, perce le ciel. Ainsi la poétique d'une œuvre de G. Braque c'est le passage d'images usuelles, quotidiennes et réelles, à d'autres images d'une nature poétique, essentielle et profonde lyriquement.
   Ce qui est vrai pour les tableaux l'est aussi pour les dessins. Ils offrent des images analogues à l'hirondelle – poignard en vue de semblables métamorphoses : l'hirondelle qui poignarde le ciel. Ils passent donc d'une apparence immédiate à une signification poétique sans les surenchères des couleurs. Le passage de ce qui est regardé à ce qui doit être senti et compris a lieu par des moyens seulement graphiques – puisqu'ils ont perdu le contact sensoriel de la couleur. Ils ne sont jamais – à quelques exceptions près – des préparations pour des tableaux. Ils sont une autre expression plastique de la poétique, une autre « hallucination » de cette poétique, selon les trois mots chers au peintre :
      Imprégnation - Obsession - Hallucination
ce qui veut dire : savoir ce que l'on veut jusqu'à la nécessité de le faire et pas autrement.

15 euros (code de commande : 24749).

 

[BRAQUE (George)]. PONGE (Francis), DESCARGUES (Pierre) et MALRAUX (André) — G. Braque de Draeger. Paris, Draeger, 1971. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 264 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
   Après Dali de Draeger (1968) et Leur Monde (1969) Draeger publie pour le 90e anniversaire de l'artiste Braque de Draeger.
   L'œuvre de Braque, on croit la connaître. Mais le cubisme ne l'explique pas tout entière. Ce livre s'emploie à en éclairer, d'étape en étape, le continuel renouvellement, de la rigueur de la jeunesse à la liberté du grand âge. Ainsi la carrière du peintre apparaît-elle comme une des grandes aventures de la pensée de ce temps.
   L'illustration comporte 133 reproductions dont une soixantaine révèle des tableaux inédits.
   Les textes sont de Francis Ponge, Pierre Descargues et André Malraux, témoins de la vie et de l'œuvre de Georges Braque.

40 euros (code de commande : 25072).

 

[BRASILIER (André)]. André Brasilier. Paris, Callithos, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, XVI, 214 p., très nombreuses illustrations en couleurs.
Extrait de l'introduction :
   « Depuis la fin du siècle dernier, la peinture occidentale aime s'organiser en groupes, en tendances, en mouvements, dont la consistance et même la raison d'être semblent dépendre largement des noms qui leur sont donnés. Dans ces catégories chères aux critiques d'art et bien commodes pour les historiens de la peinture, beaucoup d'artistes se sont laissés embrigader, non sans complaisance, quand ils n'ont pas décidé eux-mêmes de les constituer. Mais il est reposant, il est rafraîchissant de rencontrer aussi des artistes qui échappent au carcan de la classification, qui n'ont jamais songé qu'à être eux-mêmes, cela n'impliquant pas forcément qu'ils se privent de tout lien avec leurs aînés ou leurs contemporains. Après Utrillo, Kisling, Foujita, d'autres encore, André Brasilier est de ces peintres qu'on n'arrivera jamais à enfermer dans l'enclos défini par quelque mot en « isme ». Il ne met d'ailleurs aucune prétention à refuser la prétention de ces cercles étroits où se complaisent trop souvent artistes et critiques d'art; il ne s'affiche même pas comme « indépendant », ce serait déjà trop dire. Poursuivant son chemin tranquille, Brasilier fait du Brasilier, pour sa propre joie et pour la nôtre. Ce n'est pourtant pas un autodidacte : il doit beaucoup aux Nabis, au cercle desquels appartenait son père, Jacques Brasilier, ainsi qu'aux Fauves ; Maurice Brianchon, son maître, lui a appris à interroger le spectacle du monde visible. À regarder comment il fait chanter les plages diversement et intensément colorées, on devine son admiration pour Gauguin, on lui trouve certaines affinités avec Maurice Denis, Bonnard, Matisse, peut-être Munch sans son angoisse ; le japonisme, enfin, l'a évidemment tenté. Tout cela permet de voir en Brasilier un artiste enraciné, cultivé, respectueux des autres, et sachant tirer profit des leçons du passé ; mais rien de tout cela ne l'empêche de parler un langage qui n'est qu'à lui, et qui même s'est fait de plus en plus personnel depuis le début de sa carrière. »

30 euros (code de commande : 14088).

BRIGANTI (Giuliano) Le maniérisme italien. Paris, Gérard Monfort, 1993. In-8 broché, 113 p., illustrations en noir, (collection « Imago Mundi »).

15 euros (code de commande : 191/57).

BRIGANTI (Giuliano) — The View Painters of Europe. Translated from the italian by Pamela Walby. London, Phaidon, 1970. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 318 p., illustrations surtout en noir, quelques-unes en couleurs.

25 euros (code de commande : Art/ 5020).

 

BRIFFAUT (Pierre) — Les étainiers de Cambrai. Fontenay-le-Comte, Lussaud frères, 1966. In-8° broché, 38 p., XIII planches hors texte, charnières renforcée avec de l'adhésif.
Table des matières :
   Chapitre I : Le corps de métier des étainiers.
      - Statuts et règlements.
      - Variations du prix de l'étain.
      - Liste d'étainiers.
      - Le passage de Louis Bellé.
      - La famille Dreptin.
   Chapitre II : Ce qui reste de leurs œuvres.
      - Inventaires.
      - Mémoires.
      - Pièces de collection.
   Conclusions.
   Pièces justificatives.
   Bibliographie.

17 euros (code de commande : 18864).

 

[BUFFET (Bernard)]. Bernard Buffet. La Chapelle de Château l'Arc. [Paris], Galerie David et Garnier, 1962. In-8° oblong broché, [56] p., nombreuses photographies en noir de Luc Fournol et Damiel Frasnay.
Exrait :
   Bernard Buffet n'a pas bâti sa chapelle. Il l'a trouvée sur son chemin. Elle l'attendait dans ce pays où le temps fatigue mais ne flétrit pas ce qu'il touche. Elle était née du côté des pauvres et de la solitude, assise comme Urie dans le jadis biblique, sur les portes du palais. Aujourd'hui encore elle appartient d'abord aux vieux paysans du hameau. Elle attendait, au-dessus de la misère et de la gloire. C'était une vraie demeure. Je comprends qu'elle ait séduit l'artiste.
   Cette chapelle, Bernard Buffet l'a décorée. Il l'a gravée même, tant les toiles adhèrent au mur, recréant un volume et une lumière désormais nécessaires. Malheureusement l'objectif et la plume ont du mal à fixer les impressions fortes qui s'imposent dès le seuil. Nous sommes d'emblée jetés au sein des mystères chrétiens, dont la composition rigoureuse s'ordonne comme une verrière. De tous ces visages, de tous ces regards incrustés dans les murs se dégage une force de fascination à peine supportable. Je pense à l'admirable Cène figée dans le silence de la trahison. Judas tourne le dos au Repas Pascal, tandis que le Christ, les yeux clos, vit sa dernière Prière. Je vois la Nativité éclatante d'une gloire lumineuse, la théorie douloureuse des saintes femmes, drapées de mort, le visage éveillé pour toujours.
   Peu à peu le chemin de Croix s'organise, nous nous sentons concernés, arrachés à nous-mêmes, écrasés par le poids mystérieux du Vendredi Saint.
   Je reviens à l'artiste. Il est le plus personnel, le plus solitaire. Peut-être accepterait-il qu'on le rattache aux grands peintres de la fin du Moyen Âge ? Je serais tenté, par amitié, de le faire. Il y a, dans mon esprit, une affinité secrète entre cette chapelle et l'exposition d'art roman qui s'est tenue à Barcelone tout dernièrement. Comment ne pas reconnaître les traits du Dévot Christ de Perpignan dans le Crucifié de Château l'Arc ? Comment ne pas retrouver la même complainte muette gravée sur les lèvres de la Pieta ?

25 euros (code de commande : 22489).

 

Byzance. L'art byzantin dans les collections publiques françaises. Paris, Réunion des Musées Nationaux, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 528 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état, ouvrage « actuellement épuisé » au catalogue de l'éditeur.
   
@ Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée du Louvre, à Paris, du 3 novembre 1992 au 1er février 1993, en collaboration avec la Bibliothèque Nationale.
Table des matières :
   Introduction.
   1. Les origines : de Constantin à l'Iconoclasme.
   2. L'Empire iconoclaste.
   3. L'Empire des Macédoniens et des Comnènes.
   4. L'Empire latin et l'Empire des Paléologues.
   Chronologie, glossaire, bibliographie, index.
   À l'intérieur de chaque chapitre, les notices ont été rangées selon le plan suivant : mosaïque monumentale, sculpture, ivoires, stéatites, glyptique, verrerie, orfèvrerie, manuscrits, mosaïques et icônes portatives, textiles, monnaies.

65 euros (code de commande : 12987).

 

Byzance après Byzance. [Monaco], EFG Eurofinancière d'Investissements, 1998. In-4° broché, 304 p., très nombreuses illustrations en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition « Art Sacré Postbyzantin » organisée au Sporting d'Hiver, à Monte-Carlo, du 11 au 26 avril 1998 dans le cadre du « Printemps des Arts de Monte-Carlo.
Introduction :

   Si les Grecs anciens ont mis des siècles pour inventer la perfection du corps humain, les chrétiens en ont mis autant pour l'oublier. Par cette remarque, André Malraux a parfaitement dépeint le trait fondamental de l'art qui exprime la Nouvelle religion, dont les fidèles ont comme impératifs majeurs le salut de l'âme et l'obtention de la vie dans l'au-delà. La sublimation de la matière, l'intériorisation des sentiments et l'idéalisation des corps qui en résulteront résument la nouvelle éthique : elle conduit à une mystique tout imprégnée de lumière intérieure, et exercée à travers une vie chaste, austère et ascétique. L'art byzantin, expression principale de cette tendance (notamment après le triomphe du christianisme et l'élaboration définitive du dogme de la foi droite, de l'Orthodoxie), adopta le style qui souligne la primauté du spirituel et porte dorénavant la charge d'une émotion inédite. Grâce à la stylisation des formes et à une admirable économie des lignes qui leur confèrent un aspect majestueux et hiératique, les œuvres de l'art byzantin témoignent d'une piété pleine d'humble certitude, tournée vers la transcendance. L'abondance de couleurs vives, déployées sur un fond d'or, des icônes byzantines symbolise l'inlassable effort pour la quête de la lumière mystique, seul espoir de rapprochement avec Dieu et preuve de la perfection spirituelle.
   Même si les antécédents artistiques sont les remarquables portraits de Fayoum, l'icône est pour le chrétien autre chose que la simple représentation d'un saint ou la transcription d'une scène religieuse. L'icône est le lieu de rencontre, le point d'intersection entre l'adorant et l'adoré. Le culte adressé à l'icône passe sans autre intermédiaire à son archétype ; l'existence des icônes miraculeuses, ou encore des icônes « non faites de main d'homme » (acheiropoiètos), témoigne, si besoin était, de cette intime relation du fidèle avec le divin, par et grâce à l'icône sainte. Disons-le tout net, l'icône orthodoxe n'est pas une œuvre d'art, elle est un objet de culte majeur. Ainsi, on comprend pourquoi ces icônes, peintes sur bois, ou plus rarement en mosaïque, sont les compagnes des fidèles non seulement dans l'église, mais aussi dans leur maison et dans tous leurs déplacements: protectrices contre tous les maux que les aléas de la vie réservent aux humains, elles éloignent danger et menaces, bouclier invincible contre les mauvais esprits et les viles rencontres.
   L'origine de cette ferveur remonte aux temps des apôtres : la tradition veut que la première icône de la Vierge ait été peinte par l'évangéliste Luc, ce que rappelle une des plus émouvantes hymnes de la liturgie grecque, la première qui vienne aux lèvres de tout chrétien quand il veut s'adresser à celle qui est Notre Dame la Miséricordieuse.
   Ce sont particulièrement les icônes de la Sainte Vierge qui peuplent en Grèce les plus humbles sanctuaires, mais aussi les iconostases des fidèles. La Sainte Vierge représente pour le monde orthodoxe, en tant que Mère du Seigneur, la source intarissable de la Vraie Vie, qualificatif qu'on lui attribua surtout après le concile de Chalcédoine (en 451), qui reconnut Marie non seulement comme Christotokos (Mère du Christ) mais comme Théotokos (Mère de Dieu). C'est la Sainte Vierge qui est invoquée par l'un de ses multiples noms (La Miséricordieuse, La Conductrice, Celle au Doux Baiser, La Toujours Reine, La Rosé Éternelle, etc.), c'est à elle que s'adressent les fidèles (et même les incroyants) pour qu'elle leur vienne en aide en des moments de désarroi et de détresse. C'est à elle que nous devons l'inépuisable série des chefs-d'œuvre qui expriment la foi fervente de tout orthodoxe et constellent jusqu'à nos jours les églises de Grèce, des Balkans, de Russie. Faut-il s'étonner que la pieuse collection Latsis contienne, entre autres, un nombre appréciable d'icônes de la Vierge, qu'elle propose généreusement à nos regards émerveillés, avec des croix, des stavrothèques, des encensoirs et autres objets de culte datant des premiers siècles de notre ère jusqu'à aujourd'hui, et qui recréent pour nous l'atmosphère d'une « Ecclesia mobilis » mystique ?

50 euros (code de commande : 17896).

 

[CAHIER (Ch.) et MARTIN (Arth.)]. Nouveaux mélanges d'archéologie, d'histoire et de littérature sur le Moyen Âge.
Tomes I, II, III et IV (complet).
Paris, Firmin Didot Frères, Fils et Cie, 1874-1877.
Bel ensemble de ce complément aux Mélanges d'archéologie, d'histoire et de littérature parus de 1848 à 1859.
Pour en savoir plus...

L'ensemble : 500 euros (code de commande : 10124).

 

Les Cahiers du Musée National d'Art Moderne. N° 26 - Hiver 1988. L'art au pays des Soviets, 1963-1988. Paris, Centre Georges Pompidou, 1988. Grand in-8° broché, 144 p., illustrations.
Table des matières :
   Textes :
      - Les chocs de la perestroïka, par Viktor Misiano.
      - Moscou années 80, par Claudia Jolles.
      - Destin de l'« avant-garde » moscovite des années 60, par Andreï Erofeev.
      - Après la bataille, par Igor Chelkovski.
      - La méga-machine de l'art officiel, par Igo Golomstock.
      - Le Pop à la mode soviétique, par Margarita Tupitsyn.
      - À la recherche du pouvoir artistique perdu, par Boris Groys.
      - « La pelle » - récit, par Ilya Kabakov.
      - Documents, par Olga Makhroff.
   Notes de lecture - Vie du musée.

12 euros (code de commande : 15392).

 

[CAPPELLO ANGELLOTTI (Rita)]. Rita Cappelle Angellotti. Gand, Snoeck-Ducaju & Zoon, 1985. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 109 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, édition multilingue (français, anglais, allemand, italien et néerlandais).
   Ce volume contient des textes de Raymond Lacroix, Remi de Cnodder, Giovanni Fiorentino.

13 euros (code de commande : 16979).

 

[CARAVAGE (Michelangelo Merisi da Caravaggio)]. CINOTTI (Mia)Caravage. Traduit de l'italien par Françoise Lantiéri. Paris, Biro, 1991. In-4° sous reliure toilée et jaquette (un peu froissée) d'éditeur, 269 p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs, bon exemplaire.
Sur la jaquette :
   Contemporaine du règne d'Henri IV en France, contemporaine en Italie de la fin du maniérisme et de la naissance de l'académisme bolonais, la brève carrière de Caravage (il meurt à 39 ans, en 1610) marque l'un des plus grands bouleversements qu'ait connus la peinture en Europe. Un bouleversement qui tient à un radical retour à la nature, que le peintre accomplit en usant de la lumière comme d'un moyen de révélation.
   Servi par un admirable don d'invention, Caravage repense chaque thème en fonction de la réalité tangible des êtres et des choses plutôt que de la tradition, conférant à ses œuvres une humanité nouvelle et singulière.
   La vie agitée de l'artiste, proprement romanesque – homicide, violences multiples et évasion de prison –, l'a conduit à parcourir toute la péninsule italienne du Nord au Sud, et au-delà jusqu'à Malte et en Sicile, laissant ici et là des œuvres qui exercèrent immédiatement une influence décisive sur l'évolution des écoles locales et bientôt sur l'ensemble de la peinture européenne.
   Mia Cinotti, qui compte parmi les meilleurs spécialistes de Caravage, retrace chronologiquement les étapes de cette carrière en s'arrêtant sur les principales œuvres qui l'ont jalonnée. Elle montre notamment en quoi l'art du peintre, loin d'être réductible à un naturalisme sommaire, reflète directement plusieurs courants culturels de son époque et constitue une certaine forme de « résistance » au programme de la Contre-Réforme.
   Les plus récentes recherches menées sont également présentées synthétiquement dans ce livre qui constitue désormais l'ouvrage de référence sur le peintre et son œuvre.

40 euros (code de commande : 23308).

 

[CARAVAGE (Michelangelo Merisi da Caravaggio, dit)]. PUGLISI (Catherine) — Caravage. Traduit de l'anglais par Denis-Armand Canal. Paris, Phaidon, 2005. Fort grand in-8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 448 p., nombreuses illustrations en couleurs, très bon exemplaire épuisé au catalogue de l'éditeur.
Sur la jaquette :
   
Michelangelo Merisi da Caravaggio, dit (le) Caravage fut le peintre le plus novateur de son époque et l'un des plus grands artistes de tous les temps. Controversé de son vivant, connu pour son arrogance et son tempérament violent, il passa les quatre dernières années de sa vie en exil, après avoir commis un meurtre. Malgré tout, il bénéficia toujours de la protection d'influents mécènes qui admiraient le réalisme audacieux et l'originalité de son art. Quatre siècles plus tard, ses nus lascifs, provocants, les compositions spectaculaires de ses tableaux religieux et leur éclatante luminosité frappent l'imagination comme au premier jour et conservent tout leur caractère dérangeant.
   De récentes recherches dans les archives ont fourni des informations inédites sur Caravage, mais aussi sur le contexte culturel et politique de son époque, alors que des travaux de restauration et de nouvelles découvertes ont littéralement éclairé d'un jour nouveau ses peintures. Catherine Puglisi a su tirer profit de ces éléments pour donner ici une monographie détaillée, enrichissant ce qui avait précédemment été écrit sur ce peintre. Toutes les œuvres de Caravage sont analysées et reproduites en couleur et la documentation la plus récente dresse un portrait vivant et convaincant de l'artiste.
   Malgré sa différence, Caravage n'en étudia pas moins ses prédécesseurs et son art est intimement lié à la tradition. La grande force de cet ouvrage est de livrer une analyse approfondie et particulièrement perspicace des sources d'inspiration du peintre et du milieu qui a modelé son œuvre. Loin de diminuer sa stature, cet examen minutieux et détaillé révèle la véritable grandeur d'un artiste qui a su créer une forme de réalisme particulièrement expressif.
   Érudit, exhaustif et tenant compte des dernières recherches, ce livre au style enlevé se présente à la fois sous la forme d'une biographie captivante et d'un ouvrage critique qui se distingue par son intelligence teintée de bon sens. Divers documents d'époque sont présentés en annexe, ainsi qu'une liste des œuvres de Caravage, des notes complètes, une bibliographie et des index.

50 euros (code de commande : 19895).

 

Les Carnets du Séminaire des Arts. Revue mensuelle. 1re Série n° 4 - juin 1945. Bruxelles, Séminaire des Arts, 1945. In-12 broché, [60 (pp. 189-250)] p., illustrations in et hors texte, rousseurs à la couverture.
Sommaire :
   - L'Énigme de Corvo, par Anthony Lawrence.
   - Les lettres américaines, par Zinaida Schacoskoy.
   - Variations sur Proust, par Théo Léger.
   - Chaplin se corrige, par Denis Marion.
   - Portrait d'un philosophe belge : Paul Decoster, par Jacques Gérard.
   - Henri Focillon et « La Vie des Formes », par Paul Fierens.
   - Un céramiste : Pierre Caille, par Charles Leplae.
   - Notes et commentaires sur la musique, le théâtre, la littérature, les arts plastiques, l'architecture et le cinéma, par André Souris, René Hainaux, René Micha, Paul Hasaerts, Émile Henvaux et André Thirifays.

10 euros (code de commande : 24813).

 

[CARTIER]. COLOGNI (Franco) Cartier, la montre Tank. Paris, Flammarion, 1998. In-4° sous reliure d'éditeur et jaquette, 263 p., très nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire du Service de Presse, à l'état de neuf.
Sur la jaquette :
   Il en va de certains objets comme des personnages hors du commun : leur aura est telle que raconter leur histoire singulière, c'est raconter les aventures collectives de leur époque.
   La montre Tank de Cartier est de ceux-là. Dessinée par Louis Cartier pendant la Grande Guerre, elle s'inspirait, pour la forme du boîtier, du char d'assaut Renault. Elle fut offerte au Général Pershing en 1918. Véritable hymne à l'élégance moderne, à la vitesse et à l'audace, la montre Tank est un chef-d'œuvre d'horlogerie d'art. Adaptée par la suite au poignet féminin, elle a toujours su évoluer avec son temps, et demeure aujourd'hui un modèle de design et de haute technologie.
   L'ouvrage de Franco Cologni retrace l'histoire de cet objet d'exception. Mêlant avec art la grande et la petite histoire, il situe la Tank dans l'ensemble des productions de la maison Cartier, mais aussi dans le contexte plus général de l'horlogerie d'art, où Cartier a toujours fait figure de précurseur. Témoin d'un siècle de création, cette monographie de la Tank rassemble des modèles très rares, comme la Tank Chinoise, ou plus célèbres, comme la Must et plus récemment la Tank Française. En trois chapitres abondamment illustrés, elle évoque son destin glorieux, souvent lié à celui de ses célèbres admirateurs.
   Le texte est suivi d'un catalogue de montres réunissant 250 modèles, dont certains sont présentés ici pour la première fois. Tirés des archives de la maison Cartier, ainsi que de nombreuses collections privées à travers le monde, ils illustrent brillamment l'esprit Cartier.
   Il s'agit là d'un véritable ouvrage de référence, tant pour les collectionneurs de montres que pour tous ceux qui admirent le savoir-faire et l'infinie créativité de la maison Cartier.

45 euros (code de commande : 16934).

 

CASIMIRO (Manuel) — Identidade(s). Introduction par João Fernandes. Chez l'auteur, [2010]. In-8° sous cartonnage illustré d'éditeur, 87 p., nombreuses illustrations en couleurs, édition bilingue (portugais - anglais), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   In 1984, at the Évora National Museum, Manuel Casimiro showed a set of works that had the Portuguese flag as their reference. Five national flags were installed on the walls after having been transformed according to five preparatory projects, which were also featured in the form of small acrylic-on-paper paintings. The show further included other paintings of various sizes, whose colours and elements were reminiscent of the Portuguese flag. Iconoclasm vis-a-vis the highest symbol of the country was clear although, as we shall see, what was at stake was not so much the destruction of the flag but its redefinition as a sign transferred into the universe of the artist's personal poetics.

10 euros (code de commande : 23822).

 

[CASIMIRO (Manuel)]. FATIMA LAMBERT (Maria de) — Manuel Casimiro. « The Taming of the Shrew... » Lisboa, Caminho, [2006]. In-8° carré broché, [72] p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Caminhos da Arte Portuguesa no Século XX », n° 30), exemplaire en très bel état.
Extrait :
   Desde 1964 que Manuel Casimira desenvolve actividade artística. A partir de 2000 realiza peças tridimensionais que remetem para as peças em ferro de inícios de 60. Estas, atendiam à estruturação das linhas, das forças e das formas, à reorganização de elementos de matriz industrial em pequena escala. São, agora, explorações simultaneamente dinâmicas e estáticas. As conotações funcionalistas e socioculturais presidem à sua compreensão quasi-objectual, dela dependendo a respectiva apropriação, enquanto objectos estéticos.
   Os trabalhos bidimensionais – 1968/1973 – carregam a problemática gráfico-pictural progressivamente resolvida na sentença de Estruturas : são repetições de cariz pontilhado onde o « vestígio do marcador se organiza em determinada zona da obra, respeitando a ordem mecânica, nascida do alinhamento dos gestos (por relação regular ao corpo do plano) e desorganizando-se, quebrando-se, de modo a construir um conjunto contraditório ». A abordagem da dualidade estética – organização/desorganização ; lógica/ilógica – demonstra um fundamento estável : a estrutura global da composição em si; atinge a diversidade do seu trabalho ; garante a intenção de estrutura, concretizada de acordo com os desígnios plásticos específicos. Explosão é caso paralelo a trabalhos como Onde Está a Lógica ?, sem data.
   Os pontos-unidades são «proto-ovóides» que atingiram uma definitiva corporalização iconicista. Quer na fase dos pontos quer no advento dos ovóides, saliente-se o jogo entre a planificação das formas e a noção de volumetria, desaguando numa planificação do volume conformado.

15 euros (code de commande : 22054).

 

[CASSOU]. Jean Cassou 1897-1986. Un musée imaginé. Sous la direction de Florence de Lussy. Paris, BNF/Centre Georges Pompidou, 1995. In-8° broché à l'italienne, 251 p., nombreuses illustrations, ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur.
@ Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée par la Bibliothèque nationale de France, à la Galerie Mansart, du 17 mars au 18 juin 1995.
Extrait de la préface de Jean Favier :
   « Robuste et puissante est la personnalité de Jean Cassou, à la fois homme d'action, homme de méditation, écrivain et poète, dont la carrière et le destin remplissent l'orbe presque entier de notre siècle. La multiplicité de ses dons, la diversité de ses aptitudes, les fonctions multiples qu'il assuma eurent pour effet pervers de nuire à sa notoriété. Son nom reste attaché au Musée national d'art moderne dont il fut au sortir de la guerre le créateur et l'infatigable animateur ; il demeure cependant largement méconnu du grand public. Il était donc opportun, en ce cinquantième anniversaire (à quelques mois près) de la publication de ses fameux Trente-trois sonnets écrits au secret, qu'une exposition de la Bibliothèque nationale de France, présentant l'homme, ses goûts, ses choix, ses actions et ses œuvres, offrît de lui une image cohérente, structurée et rehaussée par l'éclat de ses plus belles réussites, celle qui dorénavant s'attachera à son nom et lui permettra d'occuper la place qui lui est due parmi ceux qui ont marqué de leur empreinte notre siècle.
   Sa curiosité et son savoir étaient encyclopédiques. D'éminentes qualités d'indépendance d'esprit, de sympathie, de générosité et de désintéressement lui ouvrirent l'accès aux grands courants de la vie culturelle contemporaine. Il était aidé en cela par sa connaissance des langues et l'aisance qu'il montrait à les parler et à les traduire. On admirera chez lui l'envergure de l'intelligence et la largeur de compas d'un regard capable d'englober toutes les cultures. Ces vertus de l'esprit l'amenèrent à concevoir, dans l'exercice de ses fonctions de conservateur, un musée interdisciplinaire. L'éclatante réussite de l'exposition des Sources du XXe siècle, en 1961, fut une mise en application immédiatement probante de ces principes neufs, et assit durablement sa réputation de « passeur » et d'intermédiaire culturel.
   Son ascendance hispanique l'avait fortement marqué. Il y avait en lui une ardeur, une puissance d'imagination, et un non-conformisme qui bousculèrent mainte tradition obsolète. Dans le domaine politique, son tempérament généreux et quelque peu utopique, l'amenant à assimiler peut-être un peu trop hâtivement génie et bouleversement, poésie et révolution, fit de lui le champion de l'Espagne républicaine et des idéaux de la gauche française.
   L'homme était courageux, mieux même, impavide. Et il était habité par une morale de l'action qui le faisait s'irriter de l'impuissance générale à s'irriter, et gronder contre les âmes sans fierté ni colère. Ce fut un grand résistant, de ceux de la première heure et le général De Gaulle le fit compagnon de la Libération sur son lit d'hôpital en septembre 1944. L'héroïsme tranquille dont il fit preuve n'étonnera pas et on peut lui appliquer ce qu'il disait du génie espagnol : il ne recule pas et choisit l'aventure.
   Il n'aimait pas les théories et fuyait les concepts, façonné en cela par son maître spirituel, Miguel de Unamuno ; mais il possédait l'esprit de synthèse au plus haut degré. Il n'y a là rien de contradictoire. Une grande puissance mentale, donc, un esprit de rigueur, une croyance dans les pouvoirs de l'esprit, l'horreur du verbiage, mais – au-dessus de tout – quelque chose de sain et de substantiel, et, se mariant avec tout cela, une appétence pour la fantasmagorie et un sens du burlesque. Cet humaniste avait fait « vœu de richesse », pour faire pièce à l'étroitesse des esprits et à la frilosité qu'il reprochait à ses contemporains. Pour lui, le grand art, le seul véritable, ars magna, c'est celui de la vie. »

20 euros (code de commande : 12058).

 

[CATALOGUE DE VENTE]. Objets d'art et de très bel ameublement principalement du XVIIIe siècle. Vente à Paris, Hôtel Georges V - Salon « Vendôme ». Dimanche 8 avril 1990. Paris, Ader - Picard - Tajan, 1990. In-4° sous reliure toilée d'éditeur, 209 p., illustrations en noir et en couleurs.
À l'affiche de cette vente :
   
- Sculptures. Ensemble de sculptures en bronze, bois et ivoire.
   - Porcelaines - Porcelaines montées. Important ensemble d'objets d'art en porcelaine de la Chine et monture en bronze ciselé et doré.
   - Orfèvrerie.
   - Bronzes et objets d'art.
   - Horlogerie.
   - Sièges et meubles (Avisse, Avril, Boudin, Boulard, Canabas, Carlin, Criaerd, Denizot, Foullet, Gilbert, Gouverneur, H. Jacob, G. Jacob, Kolping, Levasseur, Lanvier, Meunier, Migeon, Moreau, Oeben, Petit, R.V.L.C., Saint-Georges, Reizell, Schmidt, Schmitz, Topino, Wirtz, Wolf.
   - Tapis - Tapisseries.

25 euros (code de commande : 17586).

 

[CATALOGUE DE VENTE]. Les ventes de tableaux, aquarelles, gouaches, dessins, miniatures à l'Hôtel Drouot. Répertoire et prix d'adjudication octobre 1940 à juillet 1941. Paris, L'Archipel, [1941]. In-8° broché, X, 146 p., quelques planches hors texte en noir, bel exemplaire.

15 euros (code de commande : 12990).

   

[CATALOGUE DE VENTE]. Les ventes de tableaux, aquarelles, gouaches, dessins, miniatures à l'Hôtel Drouot. Répertoire et prix d'adjudication septembre 1941 à juillet 1942. Paris, L'Archipel, [1942]. In-8° broché, XVI, 261 p., quelques planches hors texte en noir, bel exemplaire.

20 euros (code de commande : 12991).

 

« Le Cercle des XX ». Bruxelles, Tzwern-Aisinber, 1989. Grand in-8° carré broché, 295 p., nombreuses reproductions en couleurs, édition trilingue (français - anglais - néerlandais), bords frottés.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la galerie Tzwern-AisibinderFine Arts, à Bruxelles.
Table des matières :
   - Préface, par André A. Moerman.
   - Introduction, par Susan M. Canning.
   - Reproductions des œuvres exposées.
   - Catalogue : Louis Artan de Saint-Martin, Jean-Eugène Baffier, Albert Besnard, Anna Boch, Henri De Braekeleer, George Hendrik Breitner, Frantz Charlet, Guillaume Charlier, William Degouve De Nuncques, Paul Dubois, James Ensor, Alfred William Finch, Jean-Marie Gaspar, Charles Goethals, Henry de Groux, Charles Hermans, Adrien-Joseph Heymans, Josef Israels, Fernand Khnopff, Max Klinger, Jef Lambeaux, Georges Lemmen, Octave Maus, Willem Matthijs Maris, Xavier Mellery, Constantin Meunier, George Minne, Périclès Pantazis, Dario de Regoyos, Félicien Rops, Théo van Rysselberghe, Willy Schlobach, Alfred Sisley, Charles van der Stappen, Guillaume Séraphin van Strydonck, Jan Toorop, Henry van de Velde, Piet Verhaert, Isidore Verheyden, Guillaume Vogels.

35 euros (code de commande : 24769).

 

[CÉZANNE (Paul)]. Cézanne. Les années de jeunesse 1859-1872. Paris, Réunion des Musées Nationaux, 1988. In-4° broché, 215 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée au Musée d'Orsay, à Paris, du 19 septembre 1988 au 1er janvier 1989.
Sommaire :
   - Avant-propos, par Françoise Cachin.
   - Introduction, par John Eewald.
   - L'œuvre de jeunesse de Paul Cézanne, par Lawrence Gowing.
   - Les écrivains parisiens et l'œuvre de jeunesse de Cézanne, par Mary Louise Krumrine.
   - La littérature, la musique et les thèmes de l'œuvre de jeunesse de Cézanne, par Mary Tompkins Lewis.
   - Amateurs et collectionneurs des œuvres de jeunesse de Cézanne, par Sylvie Patin.
   - Catalogue (peintures, aquarelles, dessins), par Lawrence Gowing.
   - Historique et bibliographie des œuvres figurant au catalogue.
   - Chronologie.
   - Tableau de concordance des œuvres figurant au catalogue.
   - Liste des expositions consacrées à Cézanne comprenant des œuvres de jeunesse de l'artiste.
   - Bibliographie sélective.
   - Liste récapitulative des soixante-trois peintures figurant au catalogue classées par ordre thématique (compositions avec des figures, natures mortes, paysages, portraits).

15 euros (code de commande : 23592).

 

[CHAGALL]. Marc Chagalls Welt. Photos : Izis Bidermanas. Text : Roy McMullen. Stuttgart, Belser, [1968]. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 267 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
   « Durch welche ästhetischen, kulturellen, religiösen und psychologischen Faktoren zeichnet sien Chagall aïs einzigartige Gestalt unter den großen zeitgenössischen Künstlern aus ? Wie ist seine phantastische Bilderwelt, wie sind seine reichen Farben und seine bewußt unlogischen Kompositionen zu deuten ? Warum bedrängen ihn unentrinnbar bestimmte Erinnerungen an den langen Weg von seiner Heimat, einem russischen Provinzghetto, bis zu seinem heutigen Heim, einer Villa auf einem Hugel an der französischen Riviera ?
   Das vorliegende Werk Marc Chagalls Welt beantwortet diese und viele benachbarte Fragen durch seine ungewöhnliche, harmonische Zusammenstellung von aufschlußreichen Photos und kritischer Aufschlüsselung, von bildgetreuen Reproduktionen von Gemälden, Skizzen, Skulpturen und Zeichnungen, die zum Teil erstmals veröffentlicht werden, und den gehaltvollen Kommentaren von Chagall selbst. Sowohl Izis als auch Roy McMullen sind mit dem Künstler persönlich gut bekannt, und sie verfügen über die genaue Kenntnis seiner Lauf bahn und seiner kunstlerischen Leistungen ; das vorliegende Buch ist daher eine lebendige, eingehende Studie über die Entwicklungsstufen von Chagalls Schaffensprozeß.
   Izis, der Chagall im Jahre 1949 anläßlich eines photographischen Auftrags kennenlernte, ist seitdem der « getreue Begleiter » des Malers. Einige seiner Bildfolgen zeigen Chagall bei der Arbeit an so bedeutenden jüngeren Werken wie den Wandmalereien fur die Metropolitan Opera in New York, der Pariser Operndecke, den farbigen Glasfenstern fur die Kathedrale in Metz und die Hadassah-Klinik in Jérusalem, den Wandteppichen fur das israelische Parlament und den Bühnenbildern und Kostümen fur das Ballett Daphnis und Chloe. Andere Bildreihen fangen den Künstler als Maler, Entwerfer, Graphiker und Topfer ein. Weitere Photos vermitteln einen faszinierenden Eindruck von Chagall, dem Weltbürger, in Vence und Paris. Roy McMullens Text ist ein informierender Kommentar zu den Bildfolgen und zugleich eine umfangreiche kritische Studie über Chagalls Werk. Bei jeder Aussage bezieht er sich auf die Abbildungen, die nicht nur wegen ihres Eigenwerts, sondern auch als Schlüsselelemente zu einem imaginären Museum aller Aspekte von Chagalls Kunst ausgewählt wurden. Der Autor untersucht die charakteristische Art, in der der Künstler Farbe, Raum, Strukturen, Bilder, Symbole, Erinnerungen und Mystik behandelt. Eingestreut in diese grundlegende Stilbetrachtung finden sich Analysen der Selbstporträts, der graphischen Arbeiten, der Töpferei und der Skulpturen, der Mosaiken, Wandteppiche, Glasmalerei, Bühnenbilder und Monumentalgemälde. Die Fülle der Beispiele reicht von friihen, noch in Rußland entstandenen Zeichnungen bis zu den Bühnenbildem und Kostümen fur Mozarts Zauberflöte. »

25 euros (code de commande : 14204).

 

CHAVAL Vive Gutenberg. Dessins de Chaval, illustrés de quelques textes de l'auteur. Paris, Laffont, 1956. In-8° broché, 172 p.

25 euros (code de commande : 13716).

[CHAVAZ (Albert)]. Albert Chavaz, la couleur au cæur. Martigny, Fondation Gianadda, 2007. In-8° carré broché, 320 p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
Sommaire :
   - 
Chavaz, la couleur au cœur, par Jacques Dominique Rouiller.
   - Repères biographiques.
   - « C'était gai. Chez lui j'ai découvert Brassens », par Diane Bennent.
   - « II n'était absolument pas gêné par l'objectif », par Oswald Ruppen.
   - « Le croquis, c'était sa respiration », par Isabelle Tabin-Darbellay.
   - « II y a une partie du Valais qui s'appelle Chavaz », par Pietro Sarto.
   - « ... aller vers le caractère le plus intime, le plus profond, le plus secret », par Jean-François Reymond.
   - « Je fixais sa main, son trait. Je me perdais dans ce trait », par Françoise Carruzzo.
   - Albert Chavaz, sa vie son œuvre, par Paul. R. Riniker.
   - Œuvres exposées (Huiles - Gouaches et aquarelles - Gravures - Du côté des dessins - Dans la collection du peintre...).

30 euros (code de commande : 18121).

 

Chefs-d'œuvre de collections françaises (Dix-neuvième - Vingtième siècle). Paris, Galerie Charpentier, 1962. In-8° agrafé sous Rhodoïd, [72] p., illustrations.
Outre la préface de Raymond Nacenta ce catalogue contient :
   L'amour de la collection, par Jean Bouret et les reproductions de 111 œuvres provenant de collections particulières parisiennes et provinciales de André Bauchant, Pierre Bonnard, Georges Braque, Mary Cassatt, Paul Cézanne, Marc Chagall, Edgar Degas, Maurice Denis, André Dunoyer de Segonzac, Wassily Kandinsky, Roger de La Fresnaye, Fernand Léger, Édouard Manet, Albert Marquet, Henri Matisse, Amedeo Modigliani, Claude Monet, Berthe Morisot, Pablo Picasso, Pierre-Auguste Renoir, Georges Rouault, Henri Rousseau, Ker Xavier Roussel, Georges Pierre Seurat, Paul Signac, Chaïm Soutine, Henri de Toulouse-Lautrec, Maurice Utrillo, Louis Valtat, Kees Van Dongen, Jacques Villon, Maurice de Vlaminck et Édouard Vuillard.

10 euros (code de commande : 15906).

 

Chefs-d'Œuvre de l'Albertina. Anvers, Koninklijk Museum voor Schone Kunsten, 1987. In-4° broché, 167 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
   Il s'agit du catalogue de l'exposition éponyme organisée au Koninklijk Museum voor Schone Kunsten, à Anvers, du 20 septembre au 29 novembre 1987 à l'occasion des manifestations Europalia 87 Österreich.
En quatrième de couverture :
   Le dessin, comme la musique de chambre ou la poésie, est une des formes d'expression les plus élevée du génie humain. En utilisant de moindres moyens, il peut découvrir des univers entiers, dans lesquels il n'est pas un signe qui ne trahisse l'inspiration de l'artiste. Qu'il soit préparatoire, étude ou dessin à part entière, il témoigne presque toujours d'un moment dans l'évolution de son auteur. Et si son exécution ne prend que relativement peu de temps, il n'en est pas moins comme le sismographe d'un événement invisible, celui de l'émanation de la créativité.
   Il est donc exceptionnel que la bibliothèque Albertine de Vienne ait bien voulu accorder le prêt de chefs-d'œuvre incomparables appartenant à sa collection de dessins, pour qu'ils soient exposés au Koninklijk Museum voor Schone Kunsten d'Anvers.
   « L'encre et le papier savent seuls tenir l'imagination en éveil » disait le poète des Pas perdus. Les dessins réunis ici en sont l'expression vivante.
   À l'Albertine-même, le visiteur ne verra jamais qu'une petite partie de l'immense collection qu'elle possède. À l'inverse des peintures ou des sculptures, les dessins ne sont jamais exposés en permanence, en raison notamment de leur fragilité. Le privilège accordé par la bibliothèque Albertine à Europalia d'exposer à Anvers, pendant près de deux mois, l'inestimable série de dessins qu'elle a sélectionnés, mérite donc d'être souligné.

20 euros (code de commande : 23206*).

 

 

Les Chevaux de Saint-Marc. Venise. Paris, Réunion des Musées Nationaux - Olivetti, 1981. Grand in-8° carré broché, XXIV, [60], 241 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée aux Galeries nationales du Grand Palais, à Paris, du 10 avril au 10 août 1981.
Table des matières :

   - Unité et diversité de Venise, par Bruno Visentini.
   - Préfaces.
   - Catalogue des œuvres exposées.
   Les Chevaux de Saint-Marc.
      - Les Chevaux de Saint-Marc, trésor de civilisation à travers le temps, par Massimo Pallottino.
      - Le « Proto » de la Basilique, par Angelo Scattolin.
   Première partie : Les Chevaux de Saint-Marc dans l'histoire.
      - Le problème du style des Chevaux de Saint-Marc, par Licia Borrelli Vlad, Giulia Fogolari et Anna Guidi Toniato.
      - La statue équestre de Nerva de Misène, par Fausto Zevi.
      - Les Chevaux de Saint-Marc à Venise, par Guido Perocco.
      - Les Chevaux de Saint-Marc dans la peinture vénitienne, par Francesco Valcanoyer.
      - Les Chevaux de Saint-Marc entre néo-classicisme et romantisme, par Massimiliano Pavan.
      - Les Chevaux de Saint-Marc de la chute de la république à nos jours, par Anna Guidi Toniato.
      - La Basilique, les Chevaux et la Place, par Renato Padoan.
      - Sources et documentation sur les Chevaux de Saint-Marc, par Licia Borrelli Vlad et Anna Guidi Toniato.
   Deuxième partie : Description des Chevaux de Saint-Marc.
      - Analyse descriptive des Chevaux de Saint-Marc, par Anna Guidi Toniato.
      - Notes hippologiques, par Augusto Azzaroli.
      - La photogrammétrie et la représentation graphique du cheval A, par Licia Borrelli Vlad.
      - Techniques de fonte, par Massimo Leoni.
      - Techniques de fonte pour la réalisation des Chevaux de Saint-Marc, par Gianni Frigerio et Massimo Leoni.
      - Considérations sur les bronzes statuaires antiques, par Massimo Leoni.
      - Note sur la dorure, par Licia Borrelli Vlad.
   Troisième partie : Études scientifiques et techniques.
      - Étude métallographique des Chevaux de Saint-Marc, par Massimo Leoni.
      - Phénomènes de corrosion sur les Chevaux de Saint-Marc, par Lino Marchesini et Brando Badan.
      - Techniques d'intervention sur les Chevaux de Saint-Marc, par l'Institut Central de la Restauration.
   Appendice.
      - Relevé selon les méthodes de la « photogrammétrie de près » en vue d'une analyse descriptive de l'un des Chevaux de Saint-Marc, par Carmelo Sena.
      - Les alliages de cuivre : structures et phénomènes de corrosion, par Massimo Leoni.

25 euros (code de commande : 15102).

 

CHOUX (Jacques) — Meubles lorrains. Paris, Hachette, 1973. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 113 p., nombreuses illustrations en noir, (collection « L'Inventaire Régional », établi par Jacques Fréal).
Extrait de la préface :
   « L'homme civilisé vit au milieu de mille choses qui lui sont devenues comme indispensables ; certaines touchent de si près à son existence quotidienne qu'à travers elles s'expriment les divers types de civilisation. Le mobilier est du nombre ; non seulement il diffère totalement selon les races, les continents, mais au sein d'un même pays, il reflète, de région à région, une étonnante diversité.
   Si, dans un pays comme la France, l'industrialisation contemporaine a imposé un type de mobilier à peu près uniforme, on ne peut, pour l'époque artisanale, parler d'un mobilier français qu'en pensant aux productions très soignées de quelques grands centres de création en tête desquels vient Paris, que les autres imitent soigneusement. Par contre, dès qu'on regarde le mobilier populaire, celui des campagnes, mais aussi de toute la petite bourgeoisie, celui même que le mobilier parisien n'excluait jamais complètement des maisons les plus aristocratiques, on constate une infinie diversité. Certains de ses éléments sont si marqués qu'ils peuvent suffire à eux seuls à évoquer un pays, une certaine façon de vivre : armoire normande, pannetière provençale, lit clos breton, chaise alsacienne. Et tout naturellement, on parle de mobilier normand, provençal, breton ou alsacien, comme s'il allait de soi que par le mobilier se manifestent d'une façon immédiatement compréhensible les caractères originaux d'une région.
   On parle donc aussi de mobilier lorrain. Cet ouvrage, qui lui est consacré, n'aura pas la prétention de le définir, car toute systématisation en la matière est impossible ; il voudrait seulement essayer, à partir d'exemples aussi bien localisés que possible, d'en faire une présentation suffisamment générale pour que se dégagent certains caractères, en évitant de poser des règles qui n'ont jamais existé dans la réalité et contre lesquelles on pourrait immédiatement invoquer mille exceptions. Car, même dans une région aussi limitée que la Lorraine, la diversité est évidente; elle apparaît de canton à canton, de village à village ; il faudrait dire, de menuisier à menuisier.
   En parlant ici de Lorraine, nous entendons évidemment ne pas parler seulement du duché de Lorraine, mais de l'ensemble de la région correspondant aujourd'hui aux quatre départements de Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle et Vosges, auxquels il faut ajouter les cantons de Bourmont dans la Haute-Marne et de Sarre-Union dans le Bas-Rhin, le Pays Gaumais en Belgique et une frange frontalière au Luxembourg et en Sarre. Région sans limites géographiques naturelles, que coupe même la frontière linguistique, puisque toute la partie nord-est est germanophone, mais que caractérisent des traditions historiques communes (mais non pas une unité politique qui n'a jamais été réalisée), certains faits de civilisation relatifs aux structures agraires, aux types de villages, à l'habitat, au langage pour la partie romane, et, nous le montrerons, au mobilier.
   La période étudiée ne dépassera guère le milieu du XIXe siècle, époque à laquelle le mobilier artisanal traditionnel a très rapidement cessé d'être fabriqué, supplanté par des productions semi-industrielles sans caractère régional marqué. Il est plus difficile par contre de fixer un commencement. Nous pensons qu'il n'est pas inutile de remonter jusqu'au début du XVIe siècle, puisque certains types de meubles alors en usage ont continué d'être fabriqués jusqu'au XIXe siècle, et qu'on peut encore en rencontrer des spécimens ailleurs que dans les musées. Mais il est évident que nous parlerons surtout de meubles du XVIIIe siècle et de la première moitié du XIXe, période d'abondante production, dont les spécimens garnissent encore nombre de nos logements actuels. Un travail comme celui que nous tentons doit être appuyé sur des exemples choisis avec rigueur. Il est en particulier très important que soient retenus des meubles dont la provenance soit connue avec le plus de précision possible. Depuis que le goût pour le mobilier régional ancien s'est répandu, un nombre extraordinaire de pièces a changé de mains. Il s'est constitué des collections, parfois très remarquables par la qualité, mais dont les propriétaires ne se sont pas toujours suffisamment souciés de connaître l'origine de ce qu'ils rassemblaient. Nous avons évité autant que possible d'en faire état, préférant toujours des exemplaires de provenance sûre, fussent-ils de qualité moindre. Pour certains types de meubles, c'est malheureusement déjà presque impossible, les chaises par exemple.
Pour illustrer cet ouvrage, nous avons eu le plus souvent recours aux collections des musées, non seulement parce qu'elles offrent en général ces garanties que nous venons de dire, mais aussi parce qu'étant accessibles à tous, elles permettent au lecteur de se faire des choses une idée à laquelle il ne peut atteindre uniquement avec des photographies, si parfaites soient-elles. Il va de soi cependant que nous devions aussi, pour diversifier davantage les exemples donnés, faire appel à des particuliers sachant bien d'où vient tel meuble qu'ils possèdent, et dont nous n'avions pas l'équivalent dans les collections publiques. » 

25 euros (code de commande : 12026).

 

[CHRISTO et JEANNE-CLAUDE]. Christo and Jeanne-Claude. Düsseldorf, Graphic Edition, 1997. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 32 p., illustrations en couleurs, édition trilingue (anglais, français, néerlandais), exemplaire en très bel état, il est joint quelques cartes postales et le ticket d'entrée de l'expo.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée au Vlaams Europees Conferentiecentrum, à Bruxelles, du 15 mars au 25 mai 1997 ; à la Halletoren, à Bruges, du 4 juin au 28 septembre 1997 et au Sonsbeek Art & Design, à Arnhem, du 4 octobre 1997 au 18janvier 1998.
Introduction :
   La première entrevue avec Christo et Jeanne-Claude, leur philosophie et leur art, est une expérience unique. Les efforts nécessaires, de longues années durant, à l'élaboration de leurs projets, sont toujours source d'étonnement. Et la question du pourquoi et du sens des réalisations ne seront claires qu'après cette entrevue.
   La force de leurs gigantesques œuvres temporaires se trouve à la rencontre de l'art, de l'environnement et de l'histoire. Chaque projet respire la liberté. Sa présence éphémère demeure ainsi dans la mémoire des milliers de gens qui l'ont admiré, mais aussi dans les peintures, dessins, collages, photographies...
   Cette exposition se veut une découverte de leur art. C'est un tour du monde, de New-York à Paris, de la Floride au Japon, de la création à l'aboutissement du projet. C'est une tentative de compréhension du sens et du message de cet art irréel et génial.

25 euros (code de commande : 24434).

 

[CHRISTO (Christo Vladimiroff Javacheff et Jeanne-Claude Denat de Guillebon)]. Christo and Jeanne-Claude : Early Works 1958-1969. Köln - Taschen, 2001. In-4° carré broché, 274 p., très nombreuses illustrations en couleurs, édition trilingue (anglais - allemand - français), exemplaire en très bon état.
   
Première édition.
Table des matières :
   - Introduction, par Alexander Tolnay.
   - Boîtes et barils empaquetés, par David Bourdon.
   - Empaqueter : révéler en cachant, par David Bourdon.
   - Empaquetages, par Lawrence Alloway.
   - Wrapped Floor, Museum of Contemporary Art, Chicago, par Jan van der Marck.
   - Arbres empaquetés, par David Bourdon.
   - Vitrines et devantures de magasins, par Lawrence Alloway.
   - Photomontages. Photographies : une vision de ce qui pourrait être, par David Bourdon.
   - Mur de Barils de Pétrole - Le rideau de Fer rue Visconti, Paris 1961-1962, par David Bourdon.
   - Air Package, 1966, Les Pays-Bas, par David Bourdon.
   - L'empaquetage de 1186 m³ d'air, par David Bourdon.
   - Monuments temporaires, par Lawrence Alloway.
   - Bâtiments empaquetés - Empaquetages monumentaux pour espaces urbains, par David Bourdon.
   - Empaquetage d'une fontaine et d'une tour, Spolète, 1968, par David Bourdon.
   - Barils dans les espaces publics, par David Bourdon.
   - La Kunsthalle Empaquetée, Berne, 1968, par David Bourdon.
   - Empaquetage de 5600 mètres cubes d'air, par David Bourdon.
   - Le Musée d'Art Contemporain de Chicago, Empaqueté, 1969, par David Bourdon.
   - La Côte Empaquetée, 92 900 mètres carrés, Little Bay, Australie, 1968-1969, par David Bourdon.

30 euros (code de commande : 23837).

 

CLÉMENT (Félix) — Histoire abrégée des beaux-arts chez tous les peuples et à toutes les époques, par Félix Clément. Ouvrage illustré de cent soixante-dix gravures sur bois. Nouvelle édition, revue et corrigée. Paris, Firmin-Didot et Cie, 1887. [Paris, Librairie de Firmin-Didot et Cie, Imprimeurs de l'Institut, rue Jacob, 56. 1887.] In-8° demi-chagrin rouge, dos à 5 nerfs orné de fers dorés, tranches dorées, reliure frottée, VIII, 672 p., illustrations in et hors texte.
Table des matières :
   Avant-propos.
   Notions d'esthétique.
   Chapitre I. Art hébraïque.
   Chapitre II. Art égyptien.
   Chapitre III. Art phénicien, babylonien, médique, assyrien, persan.
      - L'Art chez les Phéniciens.
      - L'Art chez les Babyloniens et les Mèdes.
      - L'Art assyrien.
      - L'Art chez les Perses.
   Chapitre IV. Art grec.
      - Coup d'œil général.
      - Monuments cyclopéens.
      - Les ordres grecs d'architecture : le Dorique, l'Ionique, le Corinthien, l'Attique, le Cariatide, le Persique.
      - L'ordre étrusque ou toscan. - L'ordre romain d'architecture ou composite.
      - L'Acropole d'Athènes.
      - L'ancien Parthénon.
      - Le nouveau Parthénon, temple dorique.
      - L'art dans le Péloponèse.
      - Le canon.
      - De l'expression.
   Chapitre V. Art romain.
      - L'art chez les Étrusques.
      - L'art chez les Romains.
   Chapitre VI. Art hindou.
   Chapitre VII. Art chinois.
   Chapitre VIII. Art américain.
   Chapitre IX. Monuments celtiques.
   Chapitre X. L'art dans les catacombes de Rome.
      - Ancien Testament.
      - Nouveau Testament.
   Chapitre XI. De l'idéal chrétien.
   Chapitre XII. L'art byzantin et le style arabe.
   Chapitre XIII. L'art depuis le Ve siècle jusqu'à la fin du XIe.
   Chapitre XIV. Période romane et ogivale du XIIe siècle à la fin du XVe.
   Chapitre XV. La Renaissance (XVIe siècle).
   Chapitre XVI. L'Art an XVIIe siècle.
   Chapitre XVII. L'Art au XVIIIe siècle et jusqu'au milieu du XIXe.
   Chapitre XVIII. L'art de la gravure.
      - Glyptique.
      - Gravure en médailles.
      - Gravure sur bois.
      - Gravure en taille-douce.
      - Gravure à l'eau-forte.
   Appendice bibliographique pour servir à l'histoire de l'art musical.

35 euros (code de commande : 21133MP).

 

[CLEMENTE (Franceso)]. Francesco Clemente. Early Morning Exercises. Paris, Centre Pompidou,, 1994. Grand in-8° broché, 87 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état, épuisé.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Cabinet d'Art graphique, au Centre Georges Pompidou, à Paris, du 26 octobre 1994 au 16 janvier 1995.
Extrait de la préface :
   Sans être conçue comme une rétrospective, cette exposition de Francesco Clémente propose un parcours chronologique assez vaste, depuis les premiers dessins réalisés au début des années 70 à Rome jusqu'aux dernières aquarelles de 1994. Les œuvres sur papier, choisies ici avec la complicité de l'artiste dans son atelier, sont autant d'étapes dans la constitution d'une écriture poétique. Le dessin est comme un souffle modulé selon des rythmes intimes. De ce flux, il faut accepter la vulnérabilité, la légèreté et la douceur, les fissures ou les ruptures.

15 euros (code de commande : 22646).

 

[CLEMENTE (Francesco)]. McCLURE (Michael) — Francesco Clemente. Texta Coda. Introduction by Dieter Koepplin. New York, Rizzoli, 1991. In-4° broché, 111 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Gagosian Gallery »), exemplaire en parfait état.
Sur la couverture :
   Since his work came to prominence in the early 1970s, Francesco Clemente has never failed to startle, challenge, and delight audiences. Testa Coda is a meditation on the theme of spirituality and its location within the body. In twenty-seven paintings completed between 1988 and 1990 and published here for the first time, Clemente dissects the figure into intense, isolated studies and explores the mystical connotations. Testa Coda (in Italian this suggests a dramatic reorientation) is the title Clemente has chosen for these works, which are accompanied by twenty-three preparatory drawings that further illuminate the artist's endeavor to locate and depict the body in a new way.
   Produced in conjunction with the artist, Testa Coda contains a penetrating essay and in-depth interview on the creative process and mystical tradition by Michael McClure. Poet, essayist, novelist, and Obie Award-winning dramatist, McClure was a seminal figure in the Beat and San Francisco Poetry Renaissance movements. The volume is introduced by Dieter Koepplin, director of Prints and Drawings at the Kunstmuseum Basel and the author of numerous monographs on contemporary artists. This is the first in a series of Gagosian Gallery/Rizzoli, New York, publications.

20 euros (code de commande : 22047).

 

COCHE DE LA FERTÉ (Étienne) — L'art de Byzance. Principaux monuments de l'art de Byzance par Giustina Ostuni. Paris, Mazenod, 1981. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 591 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « L'Art des Grandes Civilisations »)
Table des matières :
   - Essai de délimitation du domaine de l'art byzantin.
   - Les prémices.
   - Le premier épanouissement de l'art byzantin.
   - La querelle des images.
   - L'apogée de la civilisation byzantine.
   - L'art profane.
   - L'intermède latin.
   - La renaissance des Paléologues.
   - Bref essai de caractérologie de l'art byzantin.
   - Principaux monuments de l'art de Byzance.

80 euros (code de commande : 15771).

 

 

[COCTEAU (Madeleine)]. Madeleine Cocteau. Catalogue de l'œuvre lithographié 1968-2000. Pastels. Mosaïques. [Maubeuge], Malbodium Museum, 2001. In-4° broché, 85 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Centre Culturel de l'Arsenal, à Maubeuge, du 2 février au 18 février 2001.
   Textes de Bruno Vouters et Jean-Marie Bédoret
   
Catalogue établit par Roland Plumart.
Biographie :
      Madeleine Cocteau est née le 6 septembre 1934 à Tréloup dans l'Aisne.
   Enfance dans son village natal et études à l'École Normale de filles de Laon.
   Sa rencontre en 1954 avec Charles Gadenne sera déterminante. Après des « études » d'histoire de l'art agrémentées de surveillance d'externat, elle se consacre à l'enseignement du dessin au Lycée Jean Bart de Dunkerque et de céramique à l'Académie des Beaux-Arts de Dunkerque.
   En 1974 elle abandonne ces disciplines pour se vouer entièrement à son œuvre de mosaïste et de lithographe.
   De 1969 à 1979 elle est secrétaire du célèbre « Groupe de Gravelines », alors très actif.
   En 1968 création, avec Charles Gadenne, de l'atelier de lithographie et de l'atelier de fonderie à Saint-Pol-sur-Mer. Ces deux activités s'identifient, pour la première par le cachet « Lithographie originale tirée à la presse à bras - Atelier Charles Gadenne-Madeleine Cocteau », pour la seconde par le cachet « Cire perdue - Gadenne-Cocteau ».
   Ajoutons le statut de « modèle au foyer » pour Gadenne de 1954 à 1984 et sa participation aux travaux de fonderie, ceci pour expliquer les périodes creuses dans sa création, tant en lithographie qu'en mosaïque.
   Elle partage actuellement sa vie d'artiste entre Tréloup et Saint-Pol-sur-Mer.

15 euros (code de commande : 16981).

 

[COMBAS (Robert)]. Robert Combas. Avant-propos de Jean-Pierre Frimbois. Knokke-Heist, Guy Pieters Gallery, [2003]. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, [70] p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en parfait état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition « Robert Combas, œuvres récentes 2002-2003 » organisée à la galerie Guy Pieters, à Knokke, en 2003.
Extrait de l'avant-propos :
   Robert Combas. Le plus doué des peintres français de sa génération. Le chef de file de cette figuration libre, surgie dans les années 80. Une bande des quatre initiale qui avait pour mousquetaires Robert Combas, Hervé Di Rosa, François Boisrond, Rémy Blanchard. Elle se mesura en son temps avec une autre bande des quatre, américaine cette fois, composée de Keith Haring, Johnny Mattos dit Crash, Jean-Michel Basquiat et Kenny Sharf. C'était au Musée d'art moderne de la Ville de Paris, fin 1984. Vingt ans après, Rémy Blanchard, Jean-Michel Basquiat et Keith Haring ont disparu. Hervé Di Rosa tourne inlassablement autour du monde. François Boisrond, Kenny Sharf et Crash continuent leur chemin, plus discrètement. Robert Combas, lui, demeure avec sa flamboyante peinture-jungle, à la fois rock et roc. Sous les pieds de Combas, il y a des racines. Chaleureusement familiales, sétoises. Assurément nationales, bien françaises. Totalement personnelles, mais universelles. Robert Combas voyage peu. C'est à l'intérieur de lui-même qu'il puise son inspiration. L'amour. Les combats. Les souvenirs d'enfance. La musique. L'histoire. L'actualité. C'est toujours du Combas raconté (ou revisité) par Combas. Un homme qui sait porter le regard, voir les choses différemment, réagir au quart de tour, relever les défis, vivre physiquement sa création, aimer être surpris, demeurer passionné. Pour ce marathon difficile qu'est toujours la carrière des grands artistes, Robert Combas a du souffle. Il a même cette chance d'arriver à maturité en ayant conservé intacte sa folle énergie créatrice. On sait déjà l'influence déterminante qu'aura eue sur ses options artistiques le fait d'emménager dans son vaste studio d'Ivry-sur-Seine. Cette exposition de Knokke-Zoute le prouve. Dans ce qu'on pourrait appeler cette suite d'Ivry, décidée après la première visite de Guy Pieters à l'atelier, il y a de l'unité, de la sérénité et de l'alacrité. Elle est composée d'une vingtaine de grands formats récents, tableaux tous conçus à l'intérieur d'une période de neuf mois.

30 euros (code de commande : 19117).

 

 

COMMENCHAL (Jean-Claude) — Les étains normands. Histoire, typologie, production des origines au XIXe siècle. Nogent-le-Roi, Laget, 1981. In-4° broché, 246 p., illustrations, (collection « Techniques et Productions Artisanales Anciennes », n° I), peu courant.
Table des matières :
   Chapitre I. Généralités.

      1. Les importations d'étain de l'époque gallo-romaine au XVIIIe siècle en Normandie.
      2. La pratique de la « refonte » - Sa conséquence.
      3. L'étain et les communautés religieuses.
      4. L'étain dans la vie civile.
      5. Des premiers potiers d'étain aux premiers statuts du métier.
      6. Les confréries, communautés de métiers, corporations. Leur contexte économique et politique.
      7. Le Chef d'œuvre.
      8. Généralités relatives au poinçon de maîtrise.
      9. Les symboles des poinçons de maîtrise normands.
   Chapitre II. La réglementation.
      1. Articles nécessaires sous le bon plaisir du Roy, pour servir de statuts et ordonnances au métier d'estamier-plombier en Normandie - 1618.
      2. L'Édit du roy portant création d'essayeurs, contrôleurs, marqueurs des ouvrages d'étain - 1691.
      3. L'Édit du roi réorganisant les corporations normandes - 1779.
      4. Synthèse des réglementations relatives à la corporation de l'alliage.
      5. La vente des produits - Lieux et conditions.
   Chapitre III. Typologie normande.
      1. Les pichets normands - Origine du pichet à épaulement - Origine du pichet balustre.
      2. Typologie du pichet normand.
      3. Les contenances et appellations des pichets.
      4. Le jaugeage.
      5. Les écuelles couvertes à oreilles (Origine et évolution des formes - Généralités - Deux formes, deux époques).
   Chapitre IV. Les centres potiers.
      1. Approche quantitative des centres potiers - Les généralités.
      2. Les centres potiers normands (Alençon - Argentan - Avranches - Bayeux - Belleme - Bernay - Bolbec - Caen - Carentan - Caudebec-en-Caux - Cherbourg - Condé-sur-Noireau - Coutances - Dieppe - Évreux - Falaise - Granville - Honfleur - Le Havre - Lisieux - Pont Audemer - Pont l'Évêque - Rouen (Le contrôle à Rouen ; Les maîtres rouennais identifiés ; Quelques autres poinçons de maîtres rouennais ; Poinçons de maîtres rouennais incomplets ou identifiés de façon incertaine) - Saint-Hilaire-du-Harcouet - Saint-Lo - Vernon - Villers-Bocage - Villedieu-les-Poêles - Vimoutiers - Vire.
   Chapitre V. Productions diverses et poinçons non identifiés.
      1. Autres productions normandes non situées (Objets cultuels - Objets civils - Objets médicaux).
      2. Objets de fouilles trouvés en Normandie.
      3. Poinçons de maîtres non identifiés et (ou) non situés.
   Chapitre VI. Listes diverses.
      1. Liste alphabétique des potiers rouennais.
      2. Liste alphabétique des potiers normands (excepté Rouen).
      3. Liste des poinçons de maîtrise et contremarques.
      4. Liste des poinçons de jaugeage.
      5. Liste des poinçons ou marques de propriété.
      6. Liste alphabétique des noms géographiques cités.
   Chapitre VII. Muséographie, annexes et divers.
      1. Muséographie normande et limitrophe (Haute Normandie - Basse Normandie - Trois musées limitrophes.
      2. Annexes.
         1. Caen.
            - Procès entre les maréchaux et les potiers d'étain en 1783 (extrait).
            - Quittance des revenus casuels du Roy de 1693 (reçu de F. Trouillard essayeur contrôleur à cette date).
         2. Dieppe.
            - Inventaire de mise en commun de moules entre certains potiers d'étain de Dieppe, juin 1657.
            - Texte témoignant des difficultés financières de la communauté des potiers de Dieppe, avril 1786.
         3. Lisieux.
            - Statuts des potiers d'étain de Lisieux de 1582.
         4. Rouen.
            - Statuts des potiers d'étain de Rouen de 1544.
            - Requête des potiers d'étain de Rouen relative à l'avènement de Louis XV.
            - Les messes annuelles payées à la confrérie par la corporation des potiers d'étain et plombiers de Rouen - 28 janvier 1743.
            - Inventaire de mise en commun d'outils et de moules entre Colin Goulle, potier d'étain rouennais et son frère Richard - Rouen, 8 mars 1400.
            - Quelques exemples de conflits entre maîtres fondeurs et potiers d'étain.
            - Quelques prix à travers le temps.
      3. Liste des ouvrages et documents consultés :
         - Ouvrages spécialisés.
         - Ouvrages généraux (corporations...).
         - Périodiques et annuaires.
         - Archives départementales et communales.

35 euros (code de commande : 18790).

 

[COMMÈRE (Jean)] — Salve Regina. Bièvres en Essonne, Pierre de Tartas, 1977. In-4° broché sous étui, 71 p., 36 lithographies (20 dans le texte en gris et 16 hors texte en couleurs), exemplaire numéroté sur Grand vélin de Lana (n° 997), signature de l'artiste reproduite sur la page de titre, exemplaire en bel état.

   
Couverture et une des lithographies en couleurs.

60 euros (code de commande : 18388).

 

Comme un oiseau. Paris, Gallimard - Electa, 1996. In-4° sous reliure souple d'éditeur, 188 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bel exemplaire.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Fondation Cartier pour l'Art contemporain, à Paris, du 19 juin au 13 octobre 1996.
En quatrième de couverture :
   Artistes, ornithologues, écrivains. d'Europe ou d'Afrique, d'Océanic ou d'Alaska, nombreux sont ceux qui voient en l'oiseau le symbole de l'ailleurs, du mystère et de la beauté. À travers les âges, les continents et les cultures, les oiseaux n'ont cessé de fasciner les hommes. L'exposition organisée par la Fondation Cartier pour l'art contemporain, ainsi l'ouvrage publié à cette occasion. explorent l'univers des oiseaux, des arts premiers jusqu'aux récentes expériences de l'art contemporain.
   Comme un oiseau rassemble un choix d œuvres qui expriment l'originalité de la relation qu'une civilisation, une culture, un artiste entretiennent avec le monde des oiseaux : des vêtements de plumes du Pérou, et des masques indiens de la côte nord-ouest d'Amérique du Nord aux dessins de Jean-Jacques Auduhon. des aquarelles de Turner jusqu'à l'art du XXe siècle, Max Ernst. René Magritte ou Alexander Calder, de Merce Cunningham à Panamarenko ou Jean-Pierre Raynand. Le mouvement et le vol, les expressions de la couleur et des formes, le chant des oiseaux sont évoqués, selon un choix d'œuvres sélectionnées dans des collections particulières, et parmi d'importants musées internationaux. L'exposition est conçue comme un parcours poétique où dialoguent des œuvres de provenance et d'origine diverses, rarement réunies. Elle suggère la richesse des possibilités formelles qu'inspirent aux artistes les oiseaux : de l'extrême raffinement des représentations naturalistes à l'évocation du mouvement et du vol avec Georg Baselitx ou Jean Tingnely, l'idéalisation des formes avec Brancusi, et la couleur avec les parures plumaires dans l'art d'Océanie ou avec Miró, l'art contemporain également n'échappe pas à cette fascination.
Table des matières :
   - Préface, par Hervé Chandès.
   - L'origine de la couleur des oiseaux, par Claude Lévi-Strauss.
   - Les oiseaux ne sont pas tombés du ciel, par Jean Dorst.
   - Les vengeances de la perdrix, par Michel Onfray.
   - Le défi de l'oiseau, par Daniel Arasse.
   - La musique chez les oiseaux, par François-Bernard Mâche.
   - Le concert d'oiseaux, par Susan Koslow.
   - À la droite de l'oiseau, le surréalisme, par José Pierre.
   - L'oiseau, la plume et les Eskimos Yupik, par Jean-Loup Rousselot.
   - Les oiseaux de Paris, par Pierre Nicolau-Guillaumet.

15 euros (code de commande : 20030).

 

COOK (B.F.) — Greek and Roman Art in the British Museum. London, British Museum Publications, 1976. In-8° broché, 194 p., illustrations en noir.
En quatrième de couverture :
   The British Museum's collection of Greek and Roman antiquities is renowned throughout the world. It spans 3,000 years of Greek and Roman civilisation, from the Early Bronze Age in Greece to the fall of the Roman Empire, and includes such famous works as the Elgin Marbles and the Portland Vase, as well as sculptures from two of the Seven Wonders of the World : the Temple of Artemis at Ephesus and the Mausoleum at Halicarnassus. About nine hundred items selected from this rich collection are exhibited in fourteen rooms on the ground floor of the Museum. The rooms are arranged in a chronological sequence, and this handbook serves both as an illustrated guide to the exhibition and as an introduction to Greek and Roman Art. Every gallery will be found to contain its masterpieces but the handbook sets all the material into an historical context, which is essential for genuine appreciation and understanding. Sculpture is predominant, ranging from small statuettes in marble, terracotta and bronze to the architectural ensemble of the Parthenon. The minor arts are not neglected : metalwork (including splendid gold jewellery), pottery, glassware, wall-paintings, mosaics and engraved sealstones all find their appropriate place in the text and among the illustrations.

8 euros (code de commande : 22069).

 

CORADESCHI (Sergio) et DE PAOLI (Maurizio) — Cannes. Paris, Celiv, 1995. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 237 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Les Collections »).
Introduction :
   Il y a quelques années de cela, alors que j'examinais un tableau de Hayez, je fus saisi par une scène singulière où figuraient un vieillard tenant un jeune garçon dans ses bras, une femme prostrée et, bien en évidence, un bâton planté sur un grabat. Ce bâton m'intrigua et, lorsque je découvris que le sujet du tableau n'était autre qu'une transcription picturale d'un sujet biblique, la résurrection du fils de la femme de Sunan par le prophète Elisée, je commençai à m'intéresser aux bâtons.
   La fréquentation des antiquaires et des expositions d'antiquités fit le reste. Plus j'approfondissais l'étude et l'examen de ces objets extraordinaires et plus je me rendais compte qu'ils étaient porteurs d'innombrables significations symboliques : le résultat est que je leur consacrai une bonne partie de mon temps, bien plus que je ne l'avais prévu.
   J'eus également la bonne fortune de pouvoir étudier certaines des plus importantes collections d'Europe, pour la qualité et la quantité de leurs exemplaires, et cela me mena encore plus loin dans le monde fascinant des bâtons. À bien y penser, il n'existe pas dans l'histoire millénaire de l'homme une seule époque où le bâton ne figure point, tantôt comme instrument de travail, tantôt comme symbole du pouvoir ou du statut social, tantôt comme objet transformable bizarre et ingénieux, plus souvent comme soutien de la marche.
   C'est alors que je me dis : pourquoi ne pas en parler en prêtant une attention particulière aux motivations, aux curiosités, aux événements historiques qui en expliquent presque toujours les formes ou le répertoire décoratif ?
   C'est ainsi qu'est né ce livre, dans lequel j'ai essayé de transmettre mon enthousiasme, mes connaissances et – aspect non négligeable – mon amour pour cet objet. S'il parvient à éveiller l'intérêt du lecteur pour le bâton, je m'estimerai amplement payé de la peine que j'ai prise à l'écrire. La collaboration attentive de l'architecte Maurizio De Paoli m'a été d'une grande aide et s'est avérée essentielle, tout comme la disponibilité des collectionneurs privés et des antiquaires, que je remercie ici.

50 euros (code de commande : 17892).

 

 

Couleurs de la Terre. Des mappemondes médiévales aux images satellitales. Sous la direction de Monique Pelletier. Paris, Seuil - Bibliothèque Nationale de France, 1998. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 175 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en parfait état, épuisé, peu courant.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition présentée dans les Galeries Mansart et Mazarine de la Bibliothèque nationale de France, à Paris, du 8 octobre 1998 au 10 janvier 1999.
Sur la jaquette :
   La couleur est un lien suffisamment fort entre les différentes étapes de l'histoire de la communication cartographique pour faire l'objet d'une réflexion qui commence avec les mappemondes médiévales et s'achève avec les images de satellites. La carte a mis plusieurs siècles pour parvenir à saisir la réalité complexe et changeante qu'elle voulait refléter. Elle fut d'abord le mode de localisation le plus commode même s'il resta longtemps approximatif, et elle servit à rapprocher des éléments d'ordres divers (montagnes, mers, rivières, lacs...) que les couleurs aidaient à identifier. Celles-ci commencèrent par reproduire les nuances réelles du paysage avant d'être employées comme symboles. L'évolution des fonctions du document cartographique et les progrès des techniques d'impression ont en effet permis d'étendre l'usage de la couleur, de le codifier et, finalement, de l'inscrire dans un système de signes possédant ses lois propres. Mais les capteurs modernes embarqués à bord des satellites ont perturbé cette progression continue : l'exploitation de leurs enregistrements oblige à repenser le bon usage des palettes.
   Les Couleurs de la Terre reproduisent et commentent une sélection renouvelée de documents majeurs, puisés dans les collections de la Bibliothèque nationale de France et d'autres institutions, des documents représentatifs de différents courants et époques de l'histoire de la cartographie. Les manuscrits médiévaux richement enluminés présentent la terre parée de couleurs dans tous ses états : terre-élément ;Terre, neuvième et dernière sphère du monde ; Terre découpée en zones climatiques ; partie du globe qu'on savait habitée. Du XIVe au XVIIe siècle, les cartes-portulans sur parchemin, confiées aux talents des peintres, et les insulaires (recueils de cartes d'îles) rehaussés de couleurs entraînent le lecteur vers un ailleurs riche de promesses, mais parsemé de dangers. Atlas, cartes murales et globes forment bientôt le théâtre du monde dont le caractère esthétique culmine au XVIIe siècle, à l'âge « baroque » de la cartographie européenne qui orne les documents gravés d'illustrations et de couleurs. Les portraits du territoire, nés à la Renaissance, sont développés au siècle des Lumières par des ingénieurs civils et militaires qui analysent les éléments des paysages et facilitent la lecture des cartes en utilisant des couleurs proches de la nature ; ce savoir topographique permet à quelques-uns d'entre eux d'exercer un pouvoir réel sur le territoire dont ils ont apprécié la complexité et les possibilités de transformation. De nouvelles cartes par aires colorées apparaissent au XIXe siècle; elles figurent l'âge des terrains, les nuances climatiques, les formations végétales, la répartition des langues et des peuples, les phénomènes politiques, et forment un nouveau langage pour les géographes, celui de la cartographie thématique. Les images de satellites, quant à elles, accordent aux couleurs un pouvoir déterminant pour traduire la richesse des enregistrements ; elles participent aussi à la conception de modèles et à la naissance d'une cartographie théorique, généralement déductive.

70 euros (code de commande : 21067).

 

[COURBET]. RAGON (Michel) — Gustave Courbet. [Peintre de la liberté.] Paris, Fayard, 2004. In-8° collé, 489 p., quelques illustrations en couleurs.
En quatrième de couverture :
" Quand je serai mort, expliqua un jour Courbet pour justifier son refus de la Légion d'honneur, il faudra qu'on dise de moi : celui-là n'a jamais appartenu à aucune école, à aucune église, à aucune institution, à aucune académie, surtout à aucun régime, si ce n'est le régime de la liberté. "
La liberté ! Tel est bien l'horizon du peintre le plus fougueux et le plus anticonformiste du XIXe siècle français.
Né en 1819 à Ornans, fils de cultivateurs, passionnément attaché à ce pays franc-comtois qui l'a vu naître, Gustave Courbet aura fait vaciller à lui seul, et sans préméditation, les canons français du bon goût et de l'honnêteté bourgeoise.
Sa vie est tout entière placée sous le signe du scandale. Non que l'intéressé l'ait vraiment cultivé, mais parce que sa peinture choque. La raison ? Il peint des nus réalistes. Il peint le peuple. Il peint ce qu'on ne montre pas, ce qui n'est pas réputé convenable. Et avec quelle puissance !
Faut-il s'étonner que cet homme-là, réfractaire à la morale, à la religion et à l'école, se soit engagé si fermement sous la Commune ? Débute alors pour lui un autre combat, contre les bien-pensants toujours, mais à balles réelles cette fois...
Ce livre, fondé sur un travail d'archives sensationnel, raconte l'histoire vibrante de l'un des grands mythes français du XIXe siècle. Une histoire dont les premiers rôles sont tenus par Delacroix, Baudelaire, Ingres, Corot, Proudhon, le fidèle, Champfleury, Manet, l'admirable Jules Vallès, mais aussi tous ces anonymes qui surent tenir tête à l'étroitesse d'esprit. Et que Courbet y soit peint à beaux traits contrastés - gros buveur, d'une belle cordialité et fort bienveillant côté lumière, mais aussi profondément égocentrique et calculateur - font de cette imposante biographie du peintre une œuvre riche, dense et vraie, promise à fixer pour la postérité la grandeur de celui qui, le premier, osa peindre le sexe d'une femme - et l'intituler L'Origine du monde.

13 euros (code de commande : 14554).

 

Cuba siglo XX. Modernidad y sincretismo. Las Palmas de Gran Canaria, Centro Atlántico de Arte Moderno, 1995. In-4° broché, 422 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme présentée au Centro Atlántico de Arte Moderno, à Las Palmas de Gran Canaria, du 16 avril au 9 juin 1996, à la Fundació « La Caixa », à Palma, du 2 juillet au 1er septembre 1996 et au Centre d'Art Santa Monica, à Barcelona, d'octobre à décembre 1996.
Table des matières :
   - Presentaciones, par Gonzalo Angulo González, Martín Chirino, Lluis Monreal Agustí et Joan Guitart i Agell.
   - Introducción - Introdúcció, par Maria Lluïsa Borras et Antonio Zaya.
   - Breve panorama de la pintura cubana - Breu panorama de la pintura cubana, par Maria Lluïsa Borras.
   - Una introducción a la pintura cubana moderna 1927-1950 - Introdúcelo a la pintura cubana moderna 1927-1950, par Juan A. Martínez.
   - Al encuentro de los pasos perdidos - A l'encontre dels passos perduts, par Iván de la Nuez.
   - Lecturas fragmentarias, sincréticas, promiscuas y superpuestas - Lectures fragmentàries, sincrètiques, promiscues i sobreposades, par Antonio Zaya.
   - El arte de la negociación y el espacio del juego - L'Art de la negociació i l'espai del joc, par Eugenio Valdés Figueroa.
   - Obra expuesta.
   - Ficha técnica.
   - Hacia una postmodernidad « otra » : África en el arte cubano - Vers una « altra » posmodernitat : Àfrica a l'art cubà, par Gerardo Mosquera.
   - Una poética gráfica insular - Una poètica gràfica insular, par Nelson Herrera Ysla.
   - Historia del gesto detenido - História del gest deturat, par Juan Antonio Molina.
   - 70, 80, 90... tal vez 100 impresiones sobre el arte en Cuba - 70, 80, 90... potser 100 impressions sobre l'art, a Cuba, par Antonio Eligio (Tonel).
   - Curriculum.
   - Cuba 20 th Century : modernity and syncretism.

35 euros (code de commande : 16739).

 

Le Cubisme à Prague. Nancy, Musée des Beaux-Arts, 1991. In-4° broché sous jaquette, 169 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée au Château de Biron, du 6 juillet au 15 septembre 1991 puis au Musée des Beaux-Arts, à Nancy, du 25 septembre au 1er décembre 1991.
Table des matières :
   - Le pont de Prague, par Claude Pétry et Gilberte Martin-Méry.
   - Renaissance d'un dialogue, par Lubomir Slavicek.
   - Vincenc Kramar : La vie dans l'art, par Ladislav Kesner.
   - À la recherche de l'art vivant, par Olga Uhrova.
   - Kramar, Picasso et le cubisme à Prague, par Pierre Daix.
   - Prague : naissance et développement du cubisme architectural, par Milos Pistorius.
   - Quelques dates.
   - Catalogue : Vincenc Benes, Josef Capek, Emil Filla, Otto Gutfreund, Okatar Kubin, Bohumil Kubista, Antonin Prochazka, Vaclav Spala, Georges Braque, André Derain, Albert Gleizes, Juan Gris, Henri Laurens, Fernand Léger, Jacques Lipchitz, Pablo Ruiz Picasso.
   - Bibliographie sommaire.

25 euros (code de commande : 25311).

 

[CUECO (Henri)]. Henri Cueco. Entre vénération et blasphème. Pau - Paris, Musée des Beaux-Arts - Somogy, 2005. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 103 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état.
Extrait de l'avant-propos :
   Sous ce titre, Entre vénération et blasphème, prometteur pour certains, inquiétant pour d'autres, se cache en réalité un pari esthétique que Cueco défend vigoureusement depuis une dizaine d'années : observer, analyser, déformer, s'approprier certains chefs-d'œuvre de la peinture ancienne. On remarquera au passage une assiduité passionnelle pour la peinture française classique du XVIIe siècle. Philippe de Champaigne ou Nicolas Poussin, pour n'en citer que deux, supportent les assauts analytiques de Cueco et c'est ainsi que l'Ex-voto de 1662 pour le premier ou L'Enlèvement des Sabines pour le second se métamorphosent en de multiples variations, impertinentes parfois, drôles souvent et toujours nécessaires pour renouveler la curiosité de notre regard embué par de trop savantes lectures.
   Il arrive également que Cueco, en si bonne compagnie, produise des textes, correspondance imaginaire, pseudo-documents d'archivé, nouveaux essais d'interprétation qui assurent à leur auteur une renommée justifiée auprès de nombreux auditeurs et lecteurs. C'est sans doute dans ce type d'exercice que la notion de blasphème esthétique prend toute son importance.
   On appréciera donc dans cet ouvrage l'intérêt de cette double approche, picturale et littéraire, que justifie pleinement l'ambition de l'exposition conçue au musée des Beaux-Arts de Pau et partagée avec l'École supérieure des arts et de la communication de la même ville.

20 euros (code de commande : 21430).

 

 

[DALI (Salvador)]. Dali. Introduction de Michel Tapié. [Paris], Éditions du Chêne, 1957. In-4° broché, [50] p., nombreuses illustrations dont16 planches en couleurs contrecollées, bel exemplaire.
Extrait :
   Les antinomies daliniennes n'ont pas fini de nous mener aux limites extrêmes de l'actuelle confusion : mais jamais confusion n'avait été comme maintenant témoignage d'une immense et vivace richesse. L'absence de cette sécurité que constitue le fil traditionnel (d'une quelconque tradition) donne pleine chance aux individus dignes de ce nom, et, parmi le nombre rassurant de ceux qui vivent le devenir de l'actuelle aventure, Salvador Dali réalise ce paradoxe étonnant d'être l'artiste le plus prestigieusement connu et celui que l'on discute avec le plus d'âpreté comme si son nom était chargé de très dangereux effluves nécessitant un sérieux contrôle d'autodéfense. Et en fait, inconsciemment ou en toute lucidité, tout dans l'œuvre ou le comportement de Dali, dans ses moyens comme dans le rayonnement de son message, est ambiguïté, paradoxe, contre-courant, sous les apparences de techniques traditionnellement conformistes, et à travers une vie et une œuvre dans lesquelles l'extrême complexité baroque étaye la plus lucide et la plus rigoureusement implacable continuité.
   Dans ses fantômes surréalistes de 1928 aux Assomptions corpusculaires spectrales de 1956, Dali pose avec un maximum de non-conformisme face aux avant-gardes du moment la question du contenu de l'œuvre d'art avec l'appareil lucide d'exploration qu'est sa méthode paranoïaque-critique, alors que tous les articles de maintenant tournent le dos à cette face essentielle de l'œuvre d'art pour explorer les possibilités structurales de techniques automatiques où la magie graphique de gestes, où la vitesse force la puissance créative, auquel cas il pourrait se déceler la présence d'un contenu latent lui-même à une nouvelle puissance ; à ce degré qui est celui de l'actuel comportement conforme, il est évident que le nom de Dali est sujet de scandale pour certains, et déclenche chez d'autres des réactions de mauvaise conscience. Ce qui n'est déjà pas si mal à une époque où l'accoutumance à une surenchère dans la vitesse de communication émousse, presque aussitôt créés, tous nouveaux pouvoirs d'efficacité.

25 euros (code de commande : 17998).

 

DARAS (Charles) Angoumois roman. La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1961. In-8° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 259 p. pas d'étui (Collection "la Nuit des Temps", 14).

20 euros (code de commande : Zo014).

 

[DAVID (J.-L.)]. MAUROIS (André) J.-L. David (David ou le génie malgré lui). Paris, Éditions du Dimanche, 1948. In-4° broché, 12 ff. n. ch., plus de 100 reproductions en héliogravure, bel exemplaire.

25 euros (code de commande : 169/71).

 

[DÉCORATION]. Sadi. Decorazioni in stucco. Ornemental Plasterworks. Catalogo - Catalogue. Vicenza, Sadi, [ca 1980 ?]. In-4° broché oblong, 70 planches en noir.

20 euros (code de commande : 13999).

 

[DEFLASSIEUX (Françoise)] — Les marionnettes. S.l., A.B.C. Décor, Novembre 1972. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 82 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, petit accroc à la jaquette.

25 euros (code de commande : 10256).

 

 

 

 

De Gainsborough à Ruskin. Le grand siècle du paysage. Aquarelles et dessins de la Morgan Library. [Anvers], Ludion, 1994. In-4° oblong sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 179 p., nombreuses illustrations en couleurs, bel exemplaire.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée Communal d'Ixelles, du 18 novembre 1994 au 15 janvier 1995.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Préfaces, par Charles E. Pierce Jr. et Nicole d'Huart.
   - Le développement de l'aquarelle en Angleterre, par Evely J. Phimister.
   - Le paysage pittoresque, par Stephanie Wiles.
   - Turner, Girtin, et l'émergence du romantisme, par Cara D. Denison.
   - Catalogue.
   - Bibliographie.
   - Index.

30 euros (code de commande : 22810).

 

[DE HOOCH (Pieter]. DE RUDDER (Arthur) — Pieter de Hooch. Bruxelles-Paris, Van Oest, 1914. In-8° broché, 110 p., illustrations hors texte, (« Collection des Grands Artistes des Pays-Bas »).
Extrait :
   L'œuvre que nous a laissée Pieter de Hooch est considérable. On a pu cataloguer plusieurs centaines de ses toiles, mais il est vrai de dire que l'authenticité de toutes n'est pas certaine. Peintre de l'intimité, peintre de la vie familière et bourgeoise, il a parfois élargi le cadre de sa vision. Nous avons de lui des tableaux d'intérieurs, des scènes de conversation, de jeu, de plein air et même des portraits, mais ces derniers sont peu nombreux et ne sont pas ce qu'il y a de meilleur.
   Tantôt il nous montrera une ménagère vaquant à ses occupations habituelles, une mère allaitant son enfant, ou bien encore une jeune femme recevant un message d'amour ; tantôt il nous peindra cette femme attentive aux soins de sa toilette tandis qu'un amant viendra la surprendre au milieu de ses coquets préparatifs ; tantôt il réunira autour d'une table sur laquelle sont placés des fruits succulents un groupe de gentilshommes et de dames se livrant aux plaisirs de la musique, ou bien ces seigneurs et leurs compagnes esquisseront un pas gracieux de menuet. Ce sera ensuite une scène rustique où nous verrons une femme nourrir son enfant tandis que l'homme achèvera son repas ; un groupe de joueurs tentant la chance des dés ou des cartes ; des soldats qui s'adonnent dans une taverne aux occupations les plus variées, les uns conversant, les autres tirant des sons d'une flûte primitive, les autres buvant, ou fumant la pipe. Parfois, Pieter de Hooch nous introduira dans quelque modeste demeure où une femme épluche des légumes, lave le poisson, et un tableau du Kaiser Friedrich Muséum nous fera même assister à la mise à mort du cochon domestique.
   Ces intérieurs sont pleins de vie et de pittoresque; nous les voyons meublés de tous les accessoires utiles aux personnes qui s'y trouvent, de ceux dont l'usage est continuel, de ceux aussi dont le but est de plaire et d'embellir la maison. Une cage aux barreaux dorés sera suspendue aux solives du plafond, et un perroquet, ou quelque oiseau des îles au plumage multicolore, venus des contrées lointaines où la Hollande exerce sa domination, y sera enfermé. Et tout autour de cette cage aux légères cloisons métalliques qui jette dans la salle ses reflets de cuivre le cercle curieux de la famille se resserrera.
   Sur toutes ces choses, sur tous ces êtres, Pieter de Hooch répandra une douce lumière, l'éclat du soleil tamisé par les vitraux, des rayons qui s'écraseront sur les murs, sur les dalles multiformes, aux miroitantes couleurs, sur les portes, sur les tables de bois, sur les tableaux suspendus aux cloisons, sur les visages, sur les faces austères et sur les physionomies souriantes. Car un de ceux qui l'a le mieux étudié nous dira que si Rembrandt a introduit l'ombre dans la peinture hollandaise, Pieter de Hooch y a fait pénétrer la lumière.

10 euros (code de commande : 17822).

[DE HOOCH]. DE RUDDER (Arthur) — Pieter de Hooch et son œuvre. Bruxelles, Van Oest, 1914. In-8° sous cartonnage d’éditeur, 110 p., planches en noir hors texte, (« Collection des Grands Artistes des Pays-Bas »), rousseurs.
Extrait :
   L'œuvre que nous a laissée Pieter de Hooch est considérable. On a pu cataloguer plusieurs centaines de ses toiles, mais il est vrai de dire que l'authenticité de toutes n'est pas certaine. Peintre de l'intimité, peintre de la vie familière et bourgeoise, il a parfois élargi le cadre de sa vision. Nous avons de lui des tableaux d'intérieurs, des scènes de conversation, de jeu, de plein air et même des portraits, mais ces derniers sont peu nombreux et ne sont pas ce qu'il y a de meilleur.
   Tantôt il nous montrera une ménagère vaquant à ses occupations habituelles, une mère allaitant son enfant, ou bien encore une jeune femme recevant un message d'amour ; tantôt il nous peindra cette femme attentive aux soins de sa toilette tandis qu'un amant viendra la surprendre au milieu de ses coquets préparatifs ; tantôt il réunira autour d'une table sur laquelle sont placés des fruits succulents un groupe de gentilshommes et de dames se livrant aux plaisirs de la musique, ou bien ces seigneurs et leurs compagnes esquisseront un pas gracieux de menuet. Ce sera ensuite une scène rustique où nous verrons une femme nourrir son enfant tandis que l'homme achèvera son repas ; un groupe de joueurs tentant la chance des dés ou des cartes ; des soldats qui s'adonnent dans une taverne aux occupations les plus variées, les uns conversant, les autres tirant des sons d'une flûte primitive, les autres buvant, ou fumant la pipe. Parfois, Pieter de Hooch nous introduira dans quelque modeste demeure où une femme épluche des légumes, lave le poisson, et un tableau du Kaiser Friedrich Muséum nous fera même assister à la mise à mort du cochon domestique.
   Ces intérieurs sont pleins de vie et de pittoresque; nous les voyons meublés de tous les accessoires utiles aux personnes qui s'y trouvent, de ceux dont l'usage est continuel, de ceux aussi dont le but est de plaire et d'embellir la maison. Une cage aux barreaux dorés sera suspendue aux solives du plafond, et un perroquet, ou quelque oiseau des îles au plumage multicolore, venus des contrées lointaines où la Hollande exerce sa domination, y sera enfermé. Et tout autour de cette cage aux légères cloisons métalliques qui jette dans la salle ses reflets de cuivre le cercle curieux de la famille se resserrera.
   Sur toutes ces choses, sur tous ces êtres, Pieter de Hooch répandra une douce lumière, l'éclat du soleil tamisé par les vitraux, des rayons qui s'écraseront sur les murs, sur les dalles multiformes, aux miroitantes couleurs, sur les portes, sur les tables de bois, sur les tableaux suspendus aux cloisons, sur les visages, sur les faces austères et sur les physionomies souriantes. Car un de ceux qui l'a le mieux étudié nous dira que si Rembrandt a introduit l'ombre dans la peinture hollandaise, Pieter de Hooch y a fait pénétrer la lumière.

13 euros (code de commande : 11075).

 

[DELACROIX]. HUYGHE (René) — Delacroix ou le combat solitaire. Paris, Hachette, 1964. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 563 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
   René Huyghe, de l'Académie française., a été conservateur en chef au musée du Louvre, où il organisa, dès 1930, l'ample rétrospective de Delacroix ; professeur au, Collège de France, il y étudia durant plusieurs années le grand peintre ; il vient de présider le comité national de son centenaire, célébré avec éclat et qui a consacré l'importance primordiale de l'artiste en qui s est conclu le passé, mais qui a ouvert les portes de l'avenir et éveillé tous les problèmes de l'art moderne.
   Delacroix ou le combat solitaire fait la mise au point de nos connaissances, enrichies par l'apport de cette année du centenaire, mais ajoute encore nombre de documents inédits et d'idées nouvelles.
   On y voit naître et s'élaborer aussi bien la technique, d'où sortira l'impressionnisme, que la conception de l'art qui fondera les recherches de la nouvelle peinture. On y mesure l'importance de Delacroix conciliant classicisme et romantisme pour les dépasser.
   On y découvre, à travers le grand écrivain qu'il fut, la profondeur et les conséquences de sa pensée, dont Baudelaire, van Gogh, Gauguin furent marqués.
   L'auteur applique pour la première fois d'une manière complète à une personnalité de génie, ses théories sur la psychologie de l'art. S'appuyant sur la symbolique profonde de l'imagination, il dévoile les secrets d'une grande âme s'efforçant à enrichir la nôtre.

35 euros (code de commande : 14818 - réservé).

 

[DELACROIX (Eugène)]. SERULLAZ (Maurice) — Mémorial de l'exposition Eugène Delacroix organisée au Musée du Louvre à l'occasion du centenaire de la mort de l'artiste. Préface par René Huyghe. Paris. Éditions des Musées Nationaux, 1963. In-8° broché, 433 p., illustrations en noir, exemplaire en bel état auquel on joint une lettre de Germain Bazin, datée du 19 février 1987, précisant que l'ouvrage est épuisé au catalogue de l'éditeur.
Extrait de l'introduction :
   La vaste rétrospective des œuvres de Delacroix organisée dans la Grande Galerie, le Salon Carré et la Galerie d'Apollon au Musée du Louvre, de mai à octobre 1963, a permis au public de juger et de reconnaître enfin en toute impartialité le rôle exceptionnel d'Eugène Delacroix dans l'évolution de notre peinture française, de rendre enfin justice à son génie si spécifiquement national et pourtant universel qui autorise à le considérer comme l'un de nos plus grands peintres, et, sans doute, comme notre plus grand décorateur.
   Nous avions pensé, avec M. Germain Bazin, conservateur en chef du Département des Peintures au Louvre, qu'il serait intéressant de reconstituer, dans la mesure du possible, et compte tenu d'impératifs qui nous ont privés de certaines toiles, les « Salons » où Delacroix exposa de 1822 à 1859. Ceci formait l'armature de notre exposition, mais il est bien entendu que nous ne nous sommes point limités à ces seuls Salons et que nous avions rassemblé bien des œuvres qui n'y figurèrent point.
   Pour chaque toile importante ou pour chaque décoration, nous nous étions efforcés de retracer sa genèse en groupant autour d'elle esquisses et dessins préparatoires. Pour la facilité de consultation du Mémorial de cette exposition, et contrairement à la logique rigoureuse qui eût voulu que nous partions du dessin de premier jet, conception initiale de l'artiste, pour passer ensuite à l'esquisse et aboutir enfin à la toile définitive, nous avons jugé préférable de présenter d'abord l'œuvre achevée, avant d'en étudier les diverses phases préliminaires.
   Notre plan est le suivant :
   Présenter par année
      1° les œuvres du Salon, même si elles furent exécutées à une date antérieure, ou à défaut, esquisses, dessins qui les remplacent. Nous avons repris les titres exacts mentionnés sur les Livrets des Salons ainsi que les commentaires faits par l'artiste.
      2° Celles réalisées la même année, mais non exposées au Salon.
      3° Celles dont la date est seulement présumée.
   Notre désir étant de replacer par des extraits de presse Delacroix parmi ses contemporains et de voir comment ceux-ci réagirent devant ses diverses productions, nous avons étudié les décorations (évoquées par des esquisses ou des dessins) à la date à laquelle elles furent terminées et livrées au jugement de la critique, et non à celle de la commande, mais le Salon restant le thème majeur de l'Exposition, nous n'avons cité les décorations qu'après lui.
   Le caractère historique de notre dessein nécessitait le respect d'une chronologie difficile parfois à établir, car si nous avons « suivi » assez aisément certaines œuvres depuis leur création jusqu'à nos jours – grâce au Journal de l'artiste, à sa Correspondance et aux études critiques qui lui furent consacrées – pour d'autres, fort nombreuses, régnait la plus grande confusion ou même la plus totale ignorance.
   Nous avons tenté de rassembler dans le Mémorial l'intégralité du matériel scientifique réuni sur les œuvres exposées au Musée du Louvre. Il se présente comme un ouvrage de références : bibliographie développée où la critique de l'époque occupe une place importante, larges citations du Journal, de la Correspondance d'Eugène Delacroix, extraits des articles contemporains les plus intéressants et les plus significatifs y accompagnent la fiche analytique détaillée de chaque œuvre, où de nombreuses mises au point ont été effectuées. Bien des erreurs restent cependant encore à rectifier.

20 euros (code de commande : 23796).

 

DELAY (Nelly) — Soleil rouge. Chefs-d'œuvre de la peinture japonaise. Paris, Phébus, 2007. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 159 p., nombreuses illustrations de belle qualité en noir et en couleurs, exemplaire à l'état de neuf.
Sur la jaquette :
   
C'est l'âme secrète du Japon que nous livrent les peintures de Soleil rouge ; et ce sont les clefs d'un univers mystérieux, fugitif et fragile que nous tend Nelly Delay au travers de cette anthologie singulière.
   Des tombeaux du kofun de Takehara aux temples shintô du mont Koya, des « maisons vertes » des courtisanes aux scènes du théâtre Kabuki, des paysages chers à Hokusai aux jardins zen, la peinture est partout, dans tout ce qui vit, hors des limites du temps et de l'espace. Le Japon est là, dans la richesse des détails, dans la finesse des traits, dans sa beauté fugace et cependant éternelle.
   Cet art dévolu à fixer les images d'un monde « éphémère et mouvant », Nelly Delay s'emploie à l'évoquer, à l'écart des courants et de la stricte chronologie. Elle donne ainsi à percevoir et à comprendre ce génie qui, libéré de la matrice chinoise traditionnelle – stimulante et respectée depuis des siècles –, a évolué en s'autorisant des audaces qui, aujourd'hui encore, nous semblent modernes, au point d'avoir inspiré l'art d'un Pollock ou d'un Alechinsky.

35 euros (code de commande : 24990).

 

DELEVOY (Robert L.) — Journal du symbolisme. Genève, Skira, 1977. Grand in-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 246 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs (certaines contrecollées), exemplaire à l'état de neuf.
Sur la jaquette :
   Pour quelles raisons le symbolisme sollicite-t-il à ce point notre regard depuis quelques années déjà ? Vers les années 1950-1960 a commencé une étrange trajectoire à rebours, une intense interrogation vers la peinture du XIXe siècle, dont sont nées toute une série de manifestations rétroactives en Europe et aux États-Unis.
   Dans sa remarquable approche de l'esprit symboliste, Robert L. Delevoy montre comment ces « marginaux », à l'exemple des préraphaélites anglais et de Gauguin, se sont délibérément engagés dans une voie idéaliste, se situant autant à distance de l'art officiel, qui se fabriquait pour les Salons, que de celui des impressionnistes et post-impressionnistes. Gomment, de Lautréamont à Gustave Moreau et de Khnopff à Odilon Redon, ils se sont démarqués nettement face au réalisme de leur époque, pour s'orienter vers l'anéantissement de l'art à partir de l'angoisse, de la détresse, engageant, au parfum de la drogue, une fuite en avant, vers la décadence de l'art « fin de siècle ». Dans cette perspective, le symbolisme, cristallisation de la puissance et des hantises de la bourgeoisie industrielle, peut être appréhendé, aussi bien en France qu'en Autriche, en Angleterre, en Allemagne ou en Suisse, comme structure idéologique et engagement politique.
   Mais le « Journal du symbolisme » n'est pas seulement celui d'une époque, d'un mouvement : plutôt celui d'une atmosphère, d'une attitude, où convergent les visions de Füssli, les voix de Baudelaire, Rimbaud, Verlaine, l'intelligence de Mallarmé, la puissance wagnérienne, où s'inscrivent les décadences poétiques « fin de siècle », les extases d'un Rodin, les angoisses de Munch, les arabesques érotiques de Klimt, et où s'annoncent déjà certaines options qui seront celles du surréalisme.

80 euros (code de commande : 20990).

 

DE MAN (Martine) et MALHERBE (Jean-Fr.) — Un ghetto exemplaire. Analyse socio-culturelle d'une bande dessinée. Liège, C.T.L., 1977. In-8° broché, 164 p.
@ Il s'agit d'une étude de l'univers des héros créés par Roba, Boule et Bill.

6,50 euros (code de commande : 7022).

 

De Picasso à Barceló. Les artistes espagnols. Commissaire de l'exposition : Maria Antonia de Castro. Traduction des textes : François Boisivon. Martigny, Fondation Pierre Gianadda, 2002. In-4° broché, 255 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Fondation Pierre Gianadda, à Martigny, du 31 janvier au 9 juin 2003.
Table des matières :
   - Présence espagnole, par Léonard Gianadda.
   - Les artistes espagnols, de Picasso à Barceló, par Maria Antonia de Castro.
   - Œuvres exposées.
   - La Galerie espagnole, par Juan José Lahuerta.
      - Pablo Picasso, par Carmen Bernardez.
      - Juan Gris, par Carmen Bernardez.
      - Joan Miró, par Carmen Bernardez.
      - Salvador Dali, par Carmen Bernardez.
      - Julio Gonzalez, par Carmen Bernardez.
   - Scénario d'une modernisation retardée, par Tomàs Llorens.
      - Antonio Saura, par Mercedes Replinger.
      - Jorge Oteiza, par Carmen Bernardez.
      - Pablo Palazuelo, par Carmen Bernardez.
      - Eduardo Chillida, par Carmen Bernardez.
      - Antoni Tapies, par Mercedes Replinger.
      - Manolo Millares, par Mercedes Replinger.
      - Equipo Crónica, par Mercedes Replinger.
      - Eduardo Arroyo, par Mercedes Replinger.
   - Les dernières décennies, par Juan Manuel Bonet.
      - Luis Gordillo, par Mercedes Replinger.
      - Carlos Alcolea, par Mercedes Replinger.
      - José Maria Sicilia, par Mercedes Replinger.
      - Juan Munoz, par Carmen Bernardez.
      - Miquel Barceló, par Mercedes Replinger.
   - Liste des œuvres.

20 euros (code de commande : 18250).

 

[DESGRANDCHAMPS (Marc)]. Marc Desgrandchamps. Paris, Centre Pompidou, 2006. In-8° broché, 79 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Espace 315 », n° 10), publication bilingue français-anglais, exemplaire à l'état de neuf.
@ Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition « Marc Desgrandchamps » organisée à l'Espace 315 du Centre Pompidou, à Paris, du 9 janvier au 6 mars 2006.
Extrait du texte de Catherine Millet, Marc Desgrandchamps, l'ambition de l'incrédule :
« Marc Desgrandchamps pratique « une peinture du doute ». Ce sont ses mots : « Doute de la figure, doute de la présence, doute même de la peinture. » Les amateurs de cet art en ont fourni différents commentaires : dérobade de la mémoire et même « érosion de la personne » pour Philippe Dagen ; « déconstruction de ce qui est peint sur le tableau lui-même, opérant une suspension du sens » pour Fabrice Hergott. La problématique n'est pas nouvelle. Ainsi, ma génération est celle qui a vu l'abstraction s'approcher au plus près de l'iconoclasme, avant d'assister à un revival de la figuration d'autant plus exubérant qu'il faisait appel à la citation, voire à la parodie, et à des greffes monstrueuses d'objets, d'outils et de procédés venus d'autres pratiques. Nous savons donc que s'intéresser aujourd'hui à la peinture nous met exactement dans la situation de ces théologiens dont Jacques Lacan disait qu'ils sont bien les seuls à ne pas croire. »

10 euros (code de commande : 10976).

 

DESTRÉE (Joseph) Musées Royaux des Arts décoratifs et industriels. Catalogue des ivoires, des objets en nacre, en os gravé et en cire peinte. Bruxelles, Émile Bruylant, 1902. In-8° broché, XV + 129 p., illustrations, quelques rousseurs.

10 euros (code de commande : Art/ 4044).

 

[DEZALLIER-D'ARGENVILLE (Antoine-Joseph)]. 1740, un abrégé du monde. Savoirs et collections autour de Dezallier d'Argenville. Sous la direction de Anne Lafont. Lyon, Fage, 2012. Grand in-8° collé, 298 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à l'Institut national d'histoire de l'art, à Paris, du 4 mai au 27 juillet 2012.
En quatrième de couverture :
   1740, un abrégé du monde traite des modalités de présentation des objets naturels et artificiels au sein des cabinets de curiosités, des relations entre les marchands et les collectionneurs de coquillages, estampes, tableaux, dessins, et des systèmes de classification en vigueur au temps de l'Encyclopédie et de Linné...
   Rédigé par vingt spécialistes sous la direction d'Anne Lafont, conseillère scientifique à l'INHA, l'ouvrage gravite autour de la figure du naturaliste, historien de l'art et collectionneur français Dezallier d'Argenville (1685-1765), pivot de la dynamique nature/culture au XVIIIe siècle.
   Il est organisé sous la forme d'un abécédaire de vingt-sept articles illustrés abordant des concepts qui sont au cœur de cette enquête sur les arts et les savoirs naturalistes : Abrégé, Amateur, Basseporte, Cabinet, Dessein, École, Fossile, Grotesque, Histoire naturelle, Illustration, Jardin, Kiosque, Laboratoire, Manière, Numérotation, Ornement, Parterre, Plume, Quartz, Rocaille, Système, Table, Unique, Vernis, Vie, Watteau, Zoomorphoze.

20 euros (code de commande : 22579).

 

Diamanti. Arte - Storia - Scienza. Roma, De Luca, 2002. In-4° sous reliure d'éditeur, 238 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Scuderie del Quirinale, à Rome, du 1er mars au 30 juin 2002.
Table des matières :
   - Presentazioni, par Luigi Zanda et Jean-Claude Morena.
   - Vanità delle vanità..., par Corrado Bologna.
   - Come nascono i diamanti, par Annibale Mattana et Violaine Sautter.
   - Natura del diamante, par Gian Carlo Parodi et Emmanuel Fritsch.
   - Gemmologia pratica del diamante, par Gian Carlo Parodi et Emmanuel Fritsch.
   - I diamanti dei Mogul e dei Maharaja, par Amina Okada.
   - Un giacimento poco conosciuto : il Borneo, par Hubert Bari.
   - I diamanti dell'India arrivano in Europa, par Hubert Bari, Michele Bimbenet-Privat et Bernard Morel.
   - I diamanti dei Medici, par Maria Sframeli.
   - Il ritratto, la fisiognomica, i gioielli e « il solitario scheletro della verità », par Cesare de Seta.
   - Adamas l'invincibile : la natura sacra del diamante, par Patrick Absalon, Hubert Bari et Robyn Fréchet.
   - I diamanti del Brasile e del Sudafrica : verso la produzione di massa, par Hubert Bari.
   - Una storia moderna.
   - Glossario.
   - Bibliografia.

30 euros (code de commande : 18311).

 

[DIAZ DE LA PEÑA (Narcisse)]. MIQUEL (Pierre et Rolande) — Narcisse Diaz de la Peña (1807-1876). Volume I : Monographie. Volume II : Catalogue raisonné de l'œuvre peint. Paris, ACR Édition, 2006. Deux volumes in-4° sous reliures, jaquettes et étui illustré d'éditeur, tome I : 211 p., très nombreuses illustrations en couleurs, tome II : 562 p., 3260 illustrations en noir, exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
   Reconnue, célébrée et collectionnée avec passion, l'œuvre de Narcisse Diaz de la Peña a su séduire ses contemporains les plus illustres, Delacroix, Renoir, Van Gogh, et demeure aujourd'hui incontournable pour tout collectionneur ou collection du XIXe siècle.
   Paysagiste et peintre de genre, de l'Orient, de nus, de fleurs et de chiens en sous-bois, Diaz laisse une œuvre considérable et extrêmement variée, réalisant une synthèse originale entre le paysage barbizonien et le goût orientalisant et de frivolité de son époque.
   Chef de file et pilier, avec Théodore Rousseau, de l'École de la Nature, son œuvre – où la forêt est omniprésente – traduit l'enchantement joyeux de la réverbération de la lumière.
   Ses paysages – majeure partie de son œuvre – sont principalement forestiers : le peintre se délecte à peindre des intérieurs de foret marqués par le contraste des ombres et de la lumière, le miroitement des feuillages, plantant son chevalet au Bas-Bréau, à Apremont et sur les lieux offrant mares et clairières proches du village de Barbizon. Ses scènes pastorales expriment le désir charnel imprégnant baigneuses, nus, nymphes et amours, femmes lascives et voluptueuses. Dans les scènes orientales, fastueuses, règne toujours une atmosphère saturée de douceur et de sensualité, en permanence abritée par la forêt protectrice et enchanteresse, à l'instar de ses bohémiens, sorcières ou maléfices. Ses fleurs enfin, où la touche de couleur pure s'affirme des 1835, et ses chiens en sous-bois pour lesquels l'artiste avait une véritable passion mêlée de tendresse.
   Artiste authentique, tempérament de feu, Diaz n'imite pas, il crée.
   Admiré par Monet et Monticelli sur lequel il exerce une énorme fascination, artificier de la lumière et de la couleur, le peintre profile à travers son œuvre une manière encore inédite d'appréhender la lumière.
   Tachiste, il use de l'imprécision volontaire de la forme dans son détail en juxtaposant les couleurs, désagrégeant l'effet lumineux en séparant chaque touche. Pré-impressionniste – ses études à partir de 1872-1874 ont toutes les caractéristiques de l'Impressionnisme naissant –, grand virtuose de la palette, Narcisse Diaz éblouit l'œil par toutes les séductions de la lumière et l'envoûtement d'un grand coloriste.
   L'authentification des œuvres de Diaz est une tâche délicate en raison du grand nombre de ses élèves et du nombre encore plus grand de ses imitateurs. Un chapitre est consacré à ses épigones et imitateurs.

Les deux volumes : 100 euros (code de commande : 24528).

 

Die Königliche Porzellanmanufaktur Berlin. [Berlin], [Otto von Holten], [ca 1910]. In-8° sous une reliure d'éditeur, 12 p., 36 planches (dont 20 en couleurs) avec leurs serpentes imprimées, très rare publication en parfait état.

25 euros (code de commande : 11191).

 

Discovery Enlightenment & Truth. Bruxelles, Benelux Press, 2000. In-4° broché, 221 p., très nombreuses illustrations en couleurs, bel exemplaire.
Présentation de l'ouvrage :
   Discovery, enlightenment and truth is sourced from Giraudon Paris – one of the oldest and finest art
collections in the world. Available in print or digital format, the following pages will give you a taste of the
diverse wealth and depth of content represented in the collection. You can search by theme if you are looking
for inspiration to illustrate an idea or concept – we have divided the catalogue into subjects and not centuries ! If you are working on a publishing project (and know exactly what you are looking for), you can search by artist in the index. We have also gone to great lengths to ensure that these images are all available for commercial usage.
Table des matières :
   - Science : Astrology - Astronomy - Medicine - Industry.
   - Travel : Transport - Voyage.
   - Religion : Faith.
   - Mythology : Divinity.
   - Concepts : Allegory.
   - Arts : Literature - Painters - Theatre - Dance - Music - Objects - Architecture.
   - Nature : Landscapes - Flowers - Still Life - Animals.
   - Culture : History.
   - Daily Life : Business - Communication - Celebration - Market - Agriculture - Daily Life - Occupations - Leisure.
   - People : Banies - Children - Couples - Women - Men - Families - Groups.

15 euros (code de commande : 20110).

 

DOUMAS (Christos)Art des Cyclades. Collection N.P. Goulandris. Marbres, poterie et métal du 3e millénaire av. J.-C. Bruxelles, Musées Royaux d'Art et d'Histoire, 1982. Grand in-8° carré broché, 143 p., nombreuses illustrations en noir et quelques-unes en couleurs.
   
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Musées royaux d'Art et d'Histoire, à Bruxelles, du 1er octobre 1982 au 9 janvier 1983, dans le cadre des manifestations « Europalia 1982 - Grèce ».
Table des matières :
   - Introduction, par Christos Doumas.
   - Les îles : un milieu spécifique.
   - La civilisation du cycladique ancien.
      - Chronologie.
      - Sites d'habitats.
      - Cimetières et usages funéraires.
      - Vie journalière.
      - Céramique.
      - Vases en marbre.
      - Statuettes en marbre.
      - Signification des statuettes.
   - Le cycladique ancien I.
      - Le groupe de Lakkoudhes.
      - Le groupe de Pelos.
      - Le groupe de Plastiras.
   - Le cycladique ancien II.
      - Le groupe de Kampos.
      - Le groupe de Syros (les statuettes aux bras croisés).
      - Le groupe de Kastri.
      - Le groupe d'Amorgos.
   - Le cycladique ancien III.
      - Le groupe de Phylakopi I.
   - Le maître de Goulandris, par Pat Getz-Preziosi.
   - Le catalogue, par Christos Doumas.

10 euros (code de commande : 24768).

 

[DUBUFFET (Jean)]. TAPIE (Michel) — Mirobolus Macadam & Cie. Hautes pates de J. Dubuffet. Paris, Drouin, 1946. In-4° broché sous couverture multicolore, 56 p., illustrations, un des 700 exemplaires (non justifié) imprimés sur des feuilles de papier couché de teintes différentes, en très bel état.
   Cet ouvrage fut publié à l'occasion de l'exposition à la galerie Drouin, à Paris, du 3 mai au 1er juin 1946.
Extrait :
   C'est sous le signe de la joie que je veux présenter ce témoignage des Jeux auxquels se livre depuis un an mon ami Jean Dubuffet, artiste peintre selon l'état-civil, mais bien plutôt prospecteur de la matière visuelle, dont les œuvres sont moins des peintures que des supports bénéfiquement endothermiques, par lesquels il nous clame et nous transmet le trop-plein de sa joie confiante de vivre la passionnante époque actuelle.
   Magie ? Si elle est blanche, c'est sans romantisme, sans mollesse, sans peur de la patine et de la poussière de charbon ; noire, peut-être, mais sans intention morose, comme il faut du charbon pour faire un feu d'enfer, des blessures pour faire un héros, ou l'explosion d'une machine infernale pour libérer une idée généreuse, comme il y a continuité entre « La Nuit obscure » de saint Jean de la Croix et le « Cantique du Soleil » de François d'Assise.
   Sa disponibilité – le qui-vive de tous ses instants – jointe aux conceptions les plus aventureuses, favorise l'ouvrage nombreux d'objets de puissance qui, par-delà les contradictions, résistent aux plus hautes températures (cf. le style hot en musique de jazz) et aux distinctions, aux grilles les plus subtiles : ainsi en est-il d'ailleurs de Lautréamont, Nietzsche, Raymond Roussel, Henri Michaux, qu'il sait si bien aimer, et qui ont si souvent servi de ponts à nos rapports quotidiens. C'est justement de ces rapports, de ces mille et un ponts qui nous conduisent à Jean Dubuffet et à son œuvre que je veux parler. Laissant à d'autres le soin plutôt triste d'en faire le procès en bien ou en mal, de le coter mesquinement de zéro à vingt ou malignement de un à (n + 1) mille ; je vais essayer, en toute simplicité, de vous faire sentir pourquoi j'aime cette œuvre : ce que ces peintures, telles qu'elles sont nées et telles qu'elles deviennent, peuvent comporter de tonifiantes résonances harmoniques avec l'affectif disponible d'un quelconque être humain en quête d'aventures, vous et moi par exemple.

120 euros (code de commande : 23372).

 

DUBY (Georges) — L'art cistercien. Paris, Flammarion, 1989. In-4° broché, 212 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Art Référence »), exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   Pendant le XIIe siècle et le début du XIIIe une entreprise artistique, cohérente et splendide, se déploie sur toute la chrétienté occidentale. Saint Bernard en est l'inspirateur; les moines et les convers cisterciens, par centaines, en poursuivent l'élaboration. Cette œuvre rigoureuse est une architecture, fonctionnelle et symbolique. Elle prétend établir en ce monde l'image d'une cité parfaite et l'instrument d'une régénération spirituelle. Elle est donc d'abord l'expression d'une morale et d'une théologie. Mais elle s'accorde égale-mentaux structures d'une société, et le puissant mouvement de croissance qui entraîne à cette époque l'économie européenne, bouleversant les attitudes mentales, la fait surgir. Dominante, elle impose quelques-uns de ses principes à l'art des cathédrales. Georges Duby aborde dans ce livre l'un des problèmes majeurs qu'affrontent aujourd'hui les sciences de l'homme, celui des rapports entre la création artistique et les courants complexes qui font se transformer les civilisations.

20 euros (code de commande : 19957).

 

DUCRET (Siegfried) — Porcelaine de Saxe et autres manufactures allemandes. Traduit de l'allemand par Philippe Chapu et Marguerite Krassilnikoff. Fribourg, Office du Livre, 1962. Fort in-4° sous reliure et jaquette (défraîchie) d'éditeur, 453 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs (ces dernières contrecollées).
Sur la jaquette :
   Les lettres envoyées par les Jésuites à leurs correspondants en Europe éveillèrent l'intérêt pour la porcelaine, les masses prodigieuses d'objets en cette matière, expédiées de Chine par les navires de la Compagnie des Indes Orientales, accrurent encore la réputation de la porcelaine en Europe. Les chercheurs de tous nos pays essaient de percer « l'arcane », le secret de sa fabrication. Mais il faudra beaucoup de temps et d'efforts infructueux pour y parvenir, et ce n'est que le 15 janvier 1708 que Johann Friedrich Böttger monte la première fabrique de véritable porcelaine à Meissen.
   L'auteur de ce livre, le Dr Siegfried Ducret de Zurich, nous raconte l'histoire fascinante de la porcelaine allemande, des arcanistes, des princes dont la fierté au XVIIIe siècle était de contrôler une fabrique de porcelaine. Les plus célèbres peintres, les mouleurs et les conducteurs de fours vont d'une fabrique à l'autre, et leurs passages n'est signalé que par des notes de frais,et des registres d'église.
   Le Dr Ducret, expert en porcelaine allemande, est bien connu des spécialistes et des collectionneurs par ses écrits. Ses recherches pendant 30 ans, ses connaissances, et sa documentation lui ont permis de faire un exposé hautement intéressant sur la porcelaine allemande, et les artistes qui en firent le renom mondial.
   La deuxième partie de l'ouvrage étudie l'essentiel des fabriques allemandes de faïence au XVIIIe siècle.
   Les 56 planches en couleurs et les 124 planches en noir permettent d'étudier les plus célèbres pièces de musée et plus de 100 pièces presque inconnues des grandes collections d'Europe et d'Amérique.
   Les notices détaillées qui accompagnent chaque planche ont été rédigées en tenant compte de l'état actuel des connaissances.
   Le livre se termine sur un tableau des marques de porcelaine et de faïence, et sur une abondante bibliographie.

35 euros (code de commande : 22831).

 

DUPLESSIS (Georges) — Les merveilles de la gravure. Ouvrage illustré de 34 vignettes par P. Sellier. Paris, Hachette, 1869. [Paris, Librairie de L. Hachette et Cie, Boulevard Saint-Germain, n° 77. 1869. Droits de propriété et de traduction réservés.] In-12 sous une modeste demi-reliure à coins, dos lisse muet, [2 bl.], [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], [1 (dédicace)], [1 bl.], 418, [1 (table)], [1 bl.] p., illustrations, rousseurs.
Table des matières :
   I. Origine de la gravure.
   II. La gravure en Italie.
   III. La gravure en Espagne.
   IV. La gravure dans les Pays-Bas.
   V. La gravure en Allemagne.
   VI. La gravure en Angleterre.
   VII. La gravure en France.
   VIII. Procédés.
   Table des noms de graveurs.

15 euros (code de commande : 18701).

 

DUPONT (Jacques) et GNUDI (Cesare) — La peinture gothique. Genève, Skira, 1954. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 215 p., illustrations en couleurs contrecollées, (collection « Les Grands Siècles de la Peinture »).
Sur la jaquette :
   Ce livre, itinéraire idéal à travers l'époque gothique, raconte la merveilleuse aventure des hommes du Moyen Âge occidental et il montre les chefs-d'œuvre qu'ils ont créés ; la plupart sont peu connus, difficilement accessibles, et sont reproduits pour la première fois en couleurs. Ils sont les témoins d'une nouvelle culture, d'un nouvel « humanisme », dont l'élan profond porte l'artiste à chercher son inspiration dans la vie : il regarde la nature et la transcrit dans une vision enchantée. Tel un conte mi-naturaliste, mi-féerique, il la peuple de personnages héroïques, de nobles dames aux belles parures, d'animaux fabuleux. Même le sentiment religieux se teinte sous ses pinceaux d'une résonance aimable et aristocratique.
   Il semble qu'avec la révélation d'un nouveau monde sensible, les peintres – après les grands sculpteurs des cathédrales – découvrent l'expression de la joie. Tandis que la France exalte le raffinement des sentiments, des lignes et des couleurs, l'Italie donne à son amour de la nature et de la vie un sens plus plastique, plus monumental.
   Le voyage à travers le « pays gothique » n'est pas facile à réaliser. Il oblige l'amateur d'art à parcourir l'Europe entière. Au cours des XIIe, XIIIe et XIVe siècles, et jusqu'aux premières années du XVe, en effet, la France, l'Italie, aussi bien que l'Angleterre, l'Espagne, la Bohême et l'Allemagne, ont été pénétrées par cette nouvelle vision dont chaque région a assimilé les éléments communs tout en leur donnant une interprétation essentiellement originale.

25 euros (code de commande : 22350).

 

EBERSOLT (Jean) — Les arts somptuaires de Byzance. Essai sur l'art impérial de Constantinople. Illustré de 67 gravures. Paris, Ernest Leroux, 1923. In-4° broché, 164 p., illustrations dans le texte, exemplaire non coupé.

100 euros (code de commande : 152/66).

 

L'école de Fontainebleau. Paris, Éditions des Musées Nationaux, 1972. In-8° broché sous Rhodoïd d'éditeur, XXXVIII, 517 p., nombreuses illustrations en noir, bande d'annonce.
   
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Grand Palais, à Paris, du 17 octobre 1972 au 15 janvier 1973.
Table des matières :
   - Fontainebleau formes et symboles, par André Chastel.
   - L'École de Fontainebleau « Fortune critique », par Sylvie Béguin.
   - Peintures et dessins.
   - Manuscrits illustrés.
   - Gravures.
   - Tapisseries.
   - Vitraux.
   - Sculptures.
   - Objets d'Art.
   - Livres imprimés.
   - Reliures.
   - Bibliographie.
   - Index.

15 euros (code de commande : 20621).

 

[EL GRECO]. BRONSTEIN (Léo) — (Domenicos Theotocopoulos) El Greco. Paris, Cercle d'Art, 1969. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 122 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, ces dernières contrecollées, (collection « La Bibliothèque des Grands Peintres »), bel exemplaire.
Sur la jaquette :
« Un étranger : toute sa vie, Théotocopoulos le grec fut un étranger. Il fut un étranger dans sa propre patrie : la Crète, l'île lumineuse, orgueilleux porte-flambeau d'une Byzance à présent déchue ; depuis la prise de 1204, humiliée, étrangère à elle-même, elle subissait impuissante le joug de Venise. Il fut un étranger quand, jeune peintre d'icônes, il se rendit (peu après 1560), comme beaucoup de ses compatriotes, dans la toujours active et audacieuse cité de Venise, pour y vivre, pour y travailler, pour y affiner son regard, enfin, pour s'y laisser le plus possible imprégner des valeurs de l'Occident. Il fut un étranger dans Rome où l'avait conduit, loin des lagunes vénitiennes, son appétit d'aventures, à moins que des impératifs plus matériels ne l'y eussent guidé.
... Étranger, il continua de l'être en Espagne, à Tolède, où il s'établit vers l'année 1577, et où il mourut le 4 avril 1614.
... Puis il y a « le réalisme » tant célébré du Greco. En quoi consiste ce qu'il a d'unique et de si personnel ? Ce n'est pas en effet le réalisme de Tintoret, ni celui de Bassano, ni la manière nordique de tracer, comme sur une carte, les chemins de la vie sur le visage d'un homme. C'est l'arrivée brusque sur nous, l'apparition soudaine d'un visage – sa proximité dans l'espace, le caractère ordinaire et vraiment familier des traits ; ce qui est le plus frappant encore, c'est la manière dont le peintre en suggère la nudité. Le Greco, l'on est tenté de l'affirmer, peut être défini comme le peintre des visages nus – comme le peintre des corps dénudés, comme le peintre de la nudité.
... Peut-on conjecturer qu'il s'agit encore une fois dans ce cas de la révolte ou de la revanche d'un étranger ? C'est possible. Et peut-être aussi faut-il y voir un héritage du monde gréco-byzantin, de ce monde où la présence humaine est austère – soudain confronté au culte que la Renaissance adresse à ce qu'il y a de beau dans le nu.
C'est en ces termes que le professeur Léo Bronstein définit l'art du Greco. »

45 euros (code de commande : 10301).

 

[EL GRECO (Domínikos Theotokópoulos, dit)]. VALLENTIN (Antonina) — El Greco. Paris, Club des Libraires de France, 1955. In-8° oblong sous reliure et Rhodoïd d'éditeur (maquette de Pierre Faucheux), 181 p., illustrations in et hors texte, un tableau dépliant, (collection « Destin de l'Art », n° 1), exemplaire numéroté et à l'état de neuf.
Table des chapitres :
   Chapitre 1 : Terre déchue.
   Chapitre 2 : Un jeune homme de valeur.
   Chapitre 3 : À l'ombre du passé.
   Chapitre 4 : La cité des générations.
   Chapitre 5 : La citadelle de la chrétienté.
   Chapitre 6 : L'avènement du miraculeux.
   Chapitre 7 : Les biens invisibles.
   Chapitre 8 : Confidences des hommes et colloque des saints.
   Chapitre 9 : Féeries de la matière dissoute.
   Chapitre 10 : « La vie plus grande ».
   Chapitre 11 : « Les éternités gagnées ».

25 euros (code de commande : 16879).

 

ÉMILE-BAYARD (Émile-Antoine Bayard, dit) — L'Amour dans l'Art et la Vie. Étude documentaire. Illustrée de seize gravures anciennes. Préface de A. Injalbert. Paris, Nouvelle Librairie Artistique, [ca 1905]. In-8° modeste reliure demi-toile grise à coins, 290 p., illustrations hors texte, couverture conservée.

20 euros (code de commande : 182/63).

 

Encyclopédie photographique de l'art. The Photographic Encyclopædia of Art. Musée du Louvre. Tome I. Égypte - Mésopotamie. Tome II. Mésopotamie (suite) - Grèce. Tome III. Grèce (suite) - Rome. Photographies d'André Vigneau. Paris, Tel, 1935. Trois volumes in-4° sous reliures toilées d'éditeur, 336, 320 et 320 p., très nombreuses illustrations en noir, couvertures un peu salies.
Présentation des deux premiers volumes :
   La première moitié de ce tome I est consacrée aux antiquités égyptiennes du Musée du Louvre. [...]
   Nous avons reproduit toutes les œuvres maîtresses de sculpture égyptienne (statues, bas-reliefs, sarcophages, etc.) que renferme le Musée du Louvre. Comme beaucoup de sujets étaient répétés presque identiquement, nous avons donné de chacun le plus bel exemplaire.
Ainsi, depuis l'origine la plus reculée jusqu'à la domination romaine, nous avons sous les yeux une courbe sans rupture de l'art égyptien. Partant de l'admirable stèle du Roi-Serpent qui date de trois mille ans avant J. C, nous arrivons à ce Saint-Georges à tête d'Horus, de l'époque postpharaonique, où s'inscrivent les tous derniers vestiges de l'art égyptien qui devient l'art copte. Une puissante et millénaire civilisation vient de mourir. [...]
   Ce deuxième tome de l'Encyclopédie Photographique de l'Art continue, dans sa première partie, l'inventaire des plus belles pièces du département des Antiquités Orientales du Louvre. Il donne notamment une suite de cylindres et de cachets, véritables petits chefs-d'œuvre jusqu'ici inconnus du grand public.
   La seconde partie du tome aborde l'art grec ancien avec les statuettes de terre cuite. Toutes les plus belles figurines de la riche collection du Louvre y sont reproduites. Par leur variété et la spontanéité de leur facture elles nous font pénétrer dans l'intimité même du génie artistique des Grecs.
   Dans ce tome nous commençons aussi la reproduction des chefs-d'œuvre de la céramique, qui se continuera dans le tome III. Ainsi toute la vie des Grecs Anciens, qui sont encore l'exemple de notre civilisation (religion, métiers, théâtre, élégance, athlétisme, etc.) se déroule sous nos yeux par les photographies fidèles que nous donnons de ce large choix de terres cuites et de vases.

Les trois volumes : 40 euros (code de commande : 24737).

 

[ERNST (Max)]. DERENTHAL (Ludger) et PECH (Jürgen) — Max Ernst. Traduction de l'allemand par Wolf Fruhtrunk. [Paris], Nouvelles Éditions Françaises - Casterman, 1992. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 287 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Beaux Livres »).
Sur la jaquette :
   « Mon art n'est ni réaliste, ni abstrait, mais emblématique. »
   Citée en 1962 par Patrick Waldberg, cette déclaration de Max Ernst est peut-être celle qui définit le mieux son œuvre. Par ses innovations techniques, Max Ernst a créé des sculptures, des peintures et des collages aussi troublants que grandioses. Ses visions donnent des ailes à l'imagination du monde et comptent parmi les créations les plus intelligentes de l'art du XXe siècle.
   La présente monographie donne un large aperçu de l'univers de Max Ernst. On peut y suivre l'évolution de son art depuis l'époque de l'Expressionnisme rhénan jusqu'à l'équilibre de l'œuvre tardive en passant par les passionnantes années de Dada-Cologne et Paris, la participation au mouvement surréaliste et les rapports avec l'art indien pendant l'émigration en Amérique. S'appuyant sur des documents et des textes originaux, les auteurs font également appel aux recherches abondantes qui, depuis une vingtaine d'années, ont été consacrées à l'art de Max Ernst. À côté des œuvres majeures, célèbres dans le monde entier, on trouvera dans cet ouvrage bon nombre d'œuvres découvertes récemment et reproduites ici pour la première fois.

45 euros (code de commande : 25015 - vendu).

 

[ERTÉ (Romain de Tirtoff dit)]. Erté : Œuvres graphiques nouvelles. Introduction par Erté. Préface par David Rogath et Leslee Halpern-Rogath. Paris, Albin Michel, 1987. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 191 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur et recherché.
Sur la jaquette :
   L'incroyable créativité d'Erté, son répertoire inépuisable de sujets, de techniques et de styles continuent à stupéfier le monde de l'art. Il aurait pu se retirer avec honneur il y a déjà plusieurs années mais il a choisi, à quatre-vingt-dix ans passés, de poursuivre une œuvre que peuvent lui envier des artistes beaucoup plus jeunes et, surtout, d'explorer et d'approfondir de nouvelles tendances artistiques.
   Après une longue et brillante carrière dans le stylisme de mode et de théâtre, Erté s'est tourné il y a une vingtaine d'années vers les œuvres graphiques. Il a d'abord créé des lithographies avant de s'intéresser aux possibilités artistiques offertes par la sérigraphie ou impression par écran de soie. Son œuvre graphique a été publiée en 1982 dans un ouvrage (Erté : Œuvre graphique complet) édité dans six pays, qui connaît un grand succès. Il avait déjà maîtrisé un autre moyen d'expression, la sculpture, et son œuvre de sculpteur, commencée en 1960, a également fait l'objet d'un très beau livre, Erté : Sculpture.
   Les exigences de sa création ont nécessité l'emploi de nouvelles techniques de l'impression sérigraphique, ainsi que d'autres procédés graphiques tels que l'estampage à chaud de feuilles de métal et l'« embossing » ou mise en relief. Il n'a pas seulement exploité ces procédés jusqu'à leurs extrêmes limites, il a étendu ces limites à un point tel qu'il a fallu concevoir et adapter des machines nouvelles à ses désirs.
   Erté : Œuvres graphiques nouvelles présente toutes les œuvres graphiques créées depuis Erté : Œuvre graphique complet. Ces 163 œuvres reproduites en couleurs témoignent à la fois de la continuité et de l'évolution de la créativité de l'artiste ; plusieurs pièces démontrent comment il a tiré parti de techniques novatrices pour accentuer l'effet visuel et l'impression suscitée par l'œuvre. On retrouve, inaltérées, toutes les qualités que lui prête l'historien d'art Alastair Duncan : « Magnificence, esprit, fantaisie, sensualité, ainsi qu'une attention minutieuse à chaque détail. » Dans son introduction, Erté décrit le procédé sérigraphique et comment il l'a utilisé, ainsi que ses propres méthodes de travail.
   Cet ouvrage a été élaboré avec le même soin et conserve le très haut niveau de qualité d'Erté : Œuvre graphique complet. Il comprend une chronologie mise à jour qui retrace les grandes lignes de la carrière d'Erté et un index alphabétique des œuvres avec une notice technique pour chacune d'elles.

90 euros (code de commande : 25075).

 

Et tous ils changent le monde. [Paris], Réunion des Musées Nationaux, 1993. In-4° broché, 287 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de la deuxième biennale d'art contemporain organisée à Lyon, du 3 septembre au 13 octobre 1993.
Sur la couverture :
   Appel pour un art élémentaire. À tous les artistes du monde. En art, nous aimons l'invention audacieuse, le renouveau. L'art, c'est la conséquence, la somme des tensions d'une époque. Nous vivons au présent. Et dès lors nous réclamons la conséquence de notre époque, un art qui parte de nous seul, qui n'existe pas avant nous et pas après nous -non en fonction d'une mode changeante, mais parce qu'on sait que l'art se renouvelle en permanence et n'est pas seulement une conséquence du passé. Nous représentons l'art élémentaire. Élémentaire, l'art peut l'être quand il ne fait pas de philosophie, quand il se construit à partir de ses seuls éléments propres. Se laisser infléchir par les éléments de la création, c'est être artiste. Les éléments de l'art, l'artiste seul peut les découvrir. Ils ne relèvent pas de l'arbitraire personnel ; l'individu n'est pas une entité séparée et l'artiste est l'interprète des énergies qui mettent en forme les éléments du monde. Artistes, proclamez-vous solidaires de l'art. Détournez-vous des styles. Nous réclamons l'abolition des styles pour atteindre au style !
   Le style ce n'est jamais le plagiat. Ce manifeste a valeur d'acte : pris dans la marche de l'époque, nous proclamons avec l'art élémentaire le renouveau de notre conception, de notre conscience des sources d'énergie qui s'entrecroisent inlassablement, modèlent l'esprit et la structure du temps, donnent naissance à l'art, chose pure qui, libérée de l'utilité et de la beauté, jaillit, élémentaire, de l'individu.
   Nous réclamons l'art élémentaire ! Contre la réaction en art !
Artistes présentés :

   
Kazimir Malévitch. Vélimir Khlebnikov. Marcel Duchamp. Kurt Schwitters. Lâszlô Moholy-Nagy. Tristan Tzara. Jean Arp. Mâcha Poynder. Iliazd. James Joyce. AsgerJorn. Jean Dubuffet. Adolf Wôlfli. Pierre Restany. Yves Klein. George Maciunas. Jonas Mekas. Peter Moore. George Brecht. Andy Warhol. John Cage. Joseph Beuys. Filliou et Pfeufer. Allan Kaprow. Brion Gysin. William S. Burroughs..Emmett Williams. Richard Kostelanetz. Dick Higgins. Haroldo de Campos. Auguste de Campos. Gertrude Stein. Jean Tinguely. Panamarenko. Alighiero Boetti. Lawrence Weiner. Shigeko Kubota. Krzysztof Wodiczko. Bill Viola. Jacques Villeglé. Annette Messager. John Armleder et Olivier Mosset. David Hammons et Bruna Esposita. Tadashi Kawamata. Bruce Nauman. Anonyme. Daniel Buren. Barbara Kruger. Guillaume Bijl. Christian Boltanski. Louise Bourgeois. Robert Morris. James TurrelL Imi Knoebel. Guerrilla Art Action Group. Alain Arias-Misson. Henry Flynt. Jean-Michel Basquiat. Keith Haring. llya Kabakov.

35 euros (code de commande : 19011).

 

Études sur le XVIIIe siècle. N° V. Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1978. In-8° broché, 226 p., illustrations hors texte.
Table des matières :
   - 
Supplément à la Bibliographie des travaux d'André Boutemy sur le XVIIIe siècle, par G. Cambier.
   1. Histoire des idées.
      - Quand Monseigneur d'Hermopolis pastichait le « jargon philosophique », par R. Mortier.
      - Lexicographie philosophique de « nature » dans la Profession de foi du Vicaire Savoyard, par A. Robinet.
   2. Littérature.
      - Un drame maçonnique franco-allemand : « Le franc-maçon prisonnier », par M. Bastiaensen.
      - L'Apparition Maistre Jean de Meun d'Honoré Bouvet et les Lettres persanes de Montesquieu. Points de convergence, par J. Lemaire.
      - Problèmes du roman au XVIIIe siècle. Aspects de la modernité, par J. Marx.
      - Théâtre de J.-J. Rousseau : la genèse d'une vision du monde, par M. Mat-Hasquin.
   3. Beaux-Arts.
      - L'art de la médaille en Russie au XVIIIe siècle, par J. Blankoff.
      - L'ancien Hôtel vander Meersche et son décor rocaille (Gand), par M. Fredericq-Lilar.
      - À propos du cabinet des glaces du Belvédère inférieur, par P. Schreiden.
   4. Histoire. Économie. Institutions.
      - Un aspect du maintien de l'ordre dans les Pays-Bas autrichiens après 1750 : la lutte contre le vagabondage, par A. Deroisy.
      - Le Marquis de Croix et l'expulsion des Jésuites du Mexique en 1767, par A. Jansen.
      - La majorité silencieuse de la Constituante : un microgroupe, les députés du Tiers État du Nord et du Pas-de-Calais, par E.H. Lemay.
      - La ville de Bruxelles vue par Don Diego Alejandro de Galvez, par H.J. Lope.
      - Quelques éléments économiques d'un stratégie de développement chez les physiocrates, par J. Nagels.

13 euros (code de commande : 19775).

 

L'exotisme au quotidien. Paul et Virginie - Le Musée de la France d'Outre-Mer - Paul Gauguin - Lothar Baumgarten - Jacques Charlier - Francesco Clemente - Jiri Georg Dokoupil - Carlo Maria Mariani - Pierre et Giles - Walter Swennen - David Tremlett. Charleroi, Palais des Beaux-Arts, 1987. In-4° broché, 151 p., illustrations en noir et en couleurs, bel exemplaire.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Palais des Beaux-Arts, à Charleroi, du 7 février au 5 avril 1987.
Table des matières :
   - L'exotisme au quotidien, par Laurent Busine.
   - Exotiques, exotismes, par Daniel Soutif.
   - Paul et Virginie.
   - Un visage de l'exotisme au XXe s. : du Musée des Colonies au Musée de la France d'Outre-Mer à Paris (1931-1960), par Catherine Bouche.

25 euros (code de commande : 20575).

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