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[ANSERMET
(Ernest)]. LANGENDORF (Jean-Jacques) Vies croisées
de Victoria Ocampo et Ernest Ansermet.
Correspondance 1924-1969. Paris, Buchet-Chastel, 2005.
In-8° collé, 356 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
Pendant près d'un demi-siècle,
Victoria Ocampo (1890-1979) et Ernest Ansermet (1883-1969) ont
échangé une intense correspondance, traitant des
sujets les plus variés musicaux, philosophiques,
littéraires , l'amitié amoureuse y occupant
une place centrale.
D'un côté, nous avons la riche
aristocrate argentine, égérie et amie de Rabindranath
Tagore, de Ortega y Gasset, de Hermann von Keyserling, de Drieu
la Rochelle, de Roger Caillois, liée à des gens
aussi dissemblables que Marguerite Moreno, Virginia Woolf, Paul
Valéry, Igor Stravinsky, Anna de Noailles, Jules Supervielle,
Jorge Luis Borges, Walter Gropius, les frères Huxley,
Gisèle Freund, André Malraux et beaucoup d'autres,
qui lui vouent tous une admiration passionnée. Hautement
cultivée, d'une sensibilité raffinée, appréhendant
en profondeur la littérature, la musique et la peinture
de son époque, elle nous laisse divers textes concernant
aussi bien Dante, Bach, que de nombreuses esquisses autobiographiques
regroupées dans les dix volumes des Testimonios.
En outre, fondatrice de la revue Sur en 1930, qu'elle
dirigera jusqu'à sa mort, elle contribuera au rayonnement
des lettres latino-américaines. Son activité en
faveur de la vie musicale argentine culminera dans ses efforts
pour faire venir Ansermet à Buenos Aires, lequel va être
l'introducteur de la musique contemporaine en Argentine.
De l'autre, nous trouvons un chef d'orchestre
suisse romand, lié à Debussy, ami (et découvreur)
de Stravinsky, de De Falla, de Ravel, de Bartok, de Kodaly, de
Martinu, de Honegger, de Britten ou de Frank Martin, qui dirigera,
souvent en première audition, les uvres les plus
considérables du XXe siècle. Fondateur en 1917
de l'Orchestre de la Suisse romande, et cofondateur de l'Orchestre
symphonique de Paris, il imposera sa vision de la musique à
la tête des plus célèbres ensembles mondiaux,
vision qu'il défendra également par l'écrit.
15 euros (code de commande
: 18046).
[ARTS
DU SPECTACLE - CINÉMA]. Les spectacles à travers
les âges. Tome I : Théâtre
- Cirque - Music-Hall - Cafés-concerts - Cabarets artistiques. Préface par Denys Amiel. Tome II :
Musique - Danse. On joint : Le cinéma
des origines à nos jours. Préface
par Henri Fescourt. Paris, Éditions du Cygne,
1931-1932. Trois volumes in-4° demi-simili rouge à
coins, dos lisses ornés, couvertures conservées,
tome I : 366 p., tome II : 366 p., tome III :
366 p., nombreuses illustrations in et hors texte dont certaines
en couleurs, bel ensemble.
Tables des matières
:
Tome I.
Préface, par Denys Amiel.
- De la naissance
du spectacle, par Auguste Rouquet.
- Le théâtre
dramatique contemporain, par Valmy-Baysse.
- Coup
d'il sur le théâtre à l'étranger.
- Le théâtre
lyrique en France et en Europe, par Pierre Maudru.
- La
France - L'Espagne - L'Italie - L'Allemagne.
- Acteurs et auteurs.
- Antoine
et le « Théâtre Libre » - Dullin et
les débuts de l'« Atelier » - La condition
matérielle des acteurs - Dans les coulisses - L'auteur
dramatique.
- L'architecture du
théâtre, par Ch. Siclis.
- Théâtre
Volksbuhne Berlin - Théâtre Staatsoper Dresde -
Stadtheater Hambourg - Machinerie du Théâtre Pigalle.
- Le décor
de théâtre, par André Boll.
- Considérations
techniques - Le décor - La scène d'un théâtre
contemporain - Mise en place d'un décor - Les appareils
d'éclairage de la scène - L'éclairage du
décor - Les perfectionnements modernes - Considérations
historiques - Le décor au XXe siècle - Théâtre
de genre - Théâtre lyrique - Théâtre
chorégraphique - Le Music-hall - Les troupes étrangères
- Ballets russes - Ballets suédois - La Chauve-Souris
- Spectacles Ida Rubinstein - L'Opéra russe - Les metteurs
en scène et les directeurs : Jacques Rouché
- Les directeurs du « Cartel » : Jouvet,
Dullin, Pitoeff, Baty - Les décorateurs modernes - Tendances
et orientations actuelles.
- Le costume de théâtre,
par H.-G. Ibels.
- Le
costume d'opéra - Le costume de danse - Le costume d'opéra-comique
- La Comédie-Française et le costume - L'enseignement
des Ballets russes.
- Les cirques,
par Henry Lyonnet.
- Les
cirques dans l'Antiquité - D'Astley au Cirque d'Hiver
- Les dompteurs - Les hippodromes - De Barnum au cirque moderne
- Le cirque de nos jours.
- Le Music-Hall,
par Legrand-Chabrier.
- Origine
du terme : music-hall - Qu'est-ce que le music-hall ?
- Les origines du music-hall contemporain - Antiquité,
Moyen Âge, Renaissance, Grand Siècle - Le premier
music-hall français et parisien : chez Nicolet -
Les Folies-Bergère de 1869 à 1931 - Les conditions
d'exploitation du music-hall contemporain - Ce qu'est, ce que
doit être une salle de music-hall - Ce qu'est, ce que doit
être une scène de music-hall - Le music-hall contemporain
en ses spectacles de « Variétés »
- Phénomènes - Illusionnistes - Hommes-Protées
- La pantomime - Les marionnettes - Athlètes, acrobates,
gymnastes, etc. - Clowns et excentriques - Animaux savants et
sauvages - Le tour de chant - La danse - Les sketchs - Jazz et
orchestres - Le Music-hall contemporain en ses spectacles de
« Revue » - L'avenir du Music-hall.
- Le café-concert
et la chanson, par H.-G. Ibels.
- Colloque
de trois ombres aux Champs-Elyséens - Sous le signe d'Éros
- Sous le signe de Vénus - Sous le signe de Mars - Sous
le signe de Bacchus - Sous le signe de Clio - Sous le signe de
Cérès.
- Les cabarets littéraires
et artistiques, par Achille Astre.
- Du
besoin de se réunir - Le Caveau uni au Cabaret - Les cafés
littéraires - La Brasserie des Martyrs - Cafés
littéraires et artistiques - Les Hydropathes - Le Cabaret
du Chat Noir - Montmartre et Montparnasse.
Tome II.
La musique :
- L'évolution
de la musique à travers les âges, par Pierre
Maudru.
- L'Antiquité
- La chrétienté et le Moyen Âge - Le dix-huitième
siècle - Le dix-neuvième siècle.
- La
musique contemporaine, par André George.
- En
France - Ailleurs.
- Note
historique sur les principaux instruments de musique.
- Musique
et mécanisme, par André George.
La danse :
- La
danse dans l'Antiquité, par A. Rouquet.
- Les
ballets de cour, par Claude Berton.
- Le
ballet à l'opéra, par J.-G. Prod'homme.
- Le
ballet classique, par Jane Hugard.
- Le
caractère et l'évolution technique.
- La
révolution d'Isadora Duncan, par Fernand Rivoire.
- Les
ballets russes et les ballets suédois, par Paul-Sentenac.
- Le
décot de ballet, par André Boll.
- Les
danses régionales françaises, par Jean Camp.
- Les
bals publics de Paris, par Henry Lyonnet.
- Note
sur les principales danses modernes.
- Archives
théâtrale, par Auguste Rolland.
- Auguste
Rondel à la Bibliothèque de l'Arsenal.
Tome III.
- Préface, par
Henri Fescourt.
- Précisions sur
l'histoire du cinématographe, par G.-M. Coissac.
- Prophètes
et précurseurs - La photographie et l'étude du
mouvement - La chronophotographie - Le cinématographe
- Production de l'image cinématographique - L'évolution
du cinéma.
- Jules Marey et
la chronophotographie, par le Dr Noguès.
- Le cinéma
parlant, par Michel Picot et Henri Charollais.
- La
couleur et le relief en cinématographie.
- Les laboratoires
de tirage, par Georges Maurice.
- La naissance d'un
film, par Louis Saurel.
- Le
choix d'un sujet (a. Le choix d'une uvre littéraire
b. Les sujets conçus en vue de l'écran) - Le scénario
- Les principaux centres de production - La mise en scène
- Le montage du film - La post-synchronisation - La carrière
d'un film en public - La censure - L'éditeur - Le lancement
d'un film - La présentation corporative - Grande exclusivité
- L'exploitation générale - Le public des cinémas
- La carrière des films à l'étranger.
- L'évolution
artistique du cinématographe, par René Jeanne.
- Naissance
du cinématographe - Naissance de l'art cinématographique
(France-Italie 1904-1914) - Le cinéma pendant la guerre :
le cinéma suédois, le cinéma américain,
le cinéma allemand, le cinéma russe - Les dessins
animés.
- Le cinéma
en France après la guerre, par Jean-Louis Bouquet.
- Le
rôle du metteur en scène - L'Avant-garde - Les derniers
grands films muets - L'avènement du sonore - Que seront
les lendemains ?
- Les stars,
par G.-A. Auriol.
- Le
travail au studio.
- De la la photogénie
dans ses rapports avec les objets, les êtres et la nature,
par Joé Hamman.
- Le cinématographe
et les sciences de la nature, par le Dr Comandon.
- Reportage,
par J.-L. Croze.
- Le producteur,
son rôle, par Ch. Delac.
- L'auteur de films,
par Charles Burguet.
- Finance et cinéma,
par Gael Fain.
- Le cinéma
d'avant-garde, par Germaine Dulac.
- Les
uvres d'avant-garde cinématographique - Leur destin
devant le public et l'industrie du film - Évolution historique
- Essor définitif de l'avant-garde - Organisation de l'exploitation
des films d'avant-garde. Conclusion.
L'ensemble : 180 euros
(code de commande : 16181/YB).
[BEETHOVEN
(Ludwig van)]. BUCH (Esteban) La Neuvième
de Beethoven. Une histoire
politique. Paris, Gallimard,
1999. In-8° collé, 364 p., illustrations hors
texte, (collection « Bibliothèque des Histoires »),
bel exemplaire.
En quatrième
de couverture :
Depuis
sa création en 1824, la Neuvième Symphonie
est l'uvre qui, dans la musique occidentale, a connu le
plus grand succès politique, jusqu'au choix récent
de l'« Ode à la joie » comme hymne
officiel de l'Europe.
Esteban Buch entreprend de rendre compte de
cet éclatant parcours et d'analyser les multiples composantes
de ce phénomène sans précédent :
la naissance des hymnes politiques de la modernité nationale
(God Save the King, La Marseillaise, L'Hymne
à l'Empereur de Haydn, etc.), que Beethoven réussit
à transfigurer dans son langage symphonique ; la
tentative des compositeurs romantiques de faire de la Neuvième
la pierre d'angle d'un culte de la musique ; la constitution,
tout au long du XIXe siècle, du mythe de Beethoven, auquel
participent célébrations et commémorations,
des funérailles en 1827 au centenaire, en passant par
l'érection de la statue de Bonn en 1845.
Toutes les familles politiques, mêmes
les plus opposées, républicains français
et nationaux-socialistes allemands, par exemple, se sont emparées
du finale de la Neuvième jusqu'à la république
raciste de Rhodésie qui en a fait son hymne national.
Comment le message universaliste utopique de
Schiller « Tous les hommes deviennent
frères » a-t-il pu faire l'objet
de tant d'appropriations contradictoires et incompatibles ?
Paradoxe déconcertant et emblématique de la culture
européenne dont l'exploration, qui n'avait encore jamais
été tentée, arrive à l'heure au rendez-vous
de l'Histoire.
18 euros (code de commande
: 16600).
BELTRANDO-PATIER (Marie Claire) [Dir.]
Histoire de la musique. La
musique occidentale du Moyen Âge à nos jours. Préface de Marc Honegger. Paris,
Bordas, 1993. Fort in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur,
638 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs.
40 euros (code
de commande : Musique/6996).
[BERLIOZ (Hector)]. BOSCHOT (Adolphe) Hector Berlioz, une vie romantique. Nouvelle édition
revue et augmentée. Paris, Plon, 1943. (Mention de 19e
édition). In-12 broché, 349 p., manque à
la couverture.
7,50 euros (code de commande
: Musique/6175).
[BERLIOZ (Hector)]. CAIRNS (David)
Berlioz. Tome I : La naissance d'un artiste 1803-1832.
Traduit de l'anglais par
Dennis Collins. Paris, Belfond, 1991. In-8°
broché, 607 p., un cahier d'illustrations, (collection
« Voix »).
15 euros (code
de commande : Musique/3424).
[BIZET (Georges)]. LANDORMY (Paul)
Bizet. Préface dALAIN. Paris,
Gallimard, 1950. In-12 broché, 226 p., (collection «
Leurs Figures »), exemplaire non coupé.
9
euros (code de comande : 136/60).
BODEUX (Émile) La
danse à travers les âges et les pays. Paris - Bruxelles, Les Éditions Artistiques
et Scientifiques, 1935. In-8° broché, 84 p., illustrations.
9 euros (code de commande
: 1419).
MARIA
CALLAS
Callas.
Avec un texte d'Attila
Csampai et un hommage d'Ingeborg Bachmann. [Paris],
Éditions du Collectionneur, 2001. In-4° broché,
253 p., très nombreuses illustrations, exemplaire
en parfait état.
Introduction :
La fascination suscitée par la personnalité
et l'art dramatique de Maria Callas (1923-1977) est devenue près
de vingt-cinq ans après sa mort un véritable culte.
L'art de la Callas, immortalisé par d'innombrables enregistrements
en direct ou en studio, bouleverse aujourd'hui encore ceux qui
n'ont pu la voir sur scène. Sa vie, mélange de
conte de fées et de tragédie, insulte en quelque
sorte à l'esprit étriqué des années
cinquante, ne cesse d'émouvoir. Cet ouvrage comporte de
nombreuses photos des légendaires apparitions de la Callas
sur scène, des portraits, des photos de presse et des
clichés privés, il se veut être un livre-hommage
critique, qui cherche à cerner ce phénomène
unique dans l'histoire de l'opéra et dans notre histoire
récente. Il ne s'agit pas d'une biographie classique,
mais d'une étude sur un génie musical incomparable
et sur ses rapports avec le public et les critiques. Des clichés
de photographes du monde entier ont contribué à
constituer ce témoignage vivant dédié au
mythe, à l'artiste et à la femme Maria Callas.
Ces documents visuels témoignent de
son incroyable présence scénique et de la formidable
expressivité qui transformaient en événement
particulier chacune des interprétations de la Callas.
L'importante iconographie qui illustre Callas
avec des uvres de photographes du monde entier est complétée
par un hommage de la romancière autrichienne Ingeborg
Bachmann, un texte du musicologue et journaliste munichois Attila
Csampai, ainsi que par une discographie établie par Dicter
Fuoss.
15 euros (code de commande
: 14633).
ALLEGRI
(Renzo) La véritable histoire de Maria Callas.
Traduit de l'italien par
Thierry Laget. Paris, Belfond, 1992. In-8° collé,
285 p., illustrations hors texte, exemplaire en parfait
état.
En quatrième
de couverture :
Elle avait été acclamée
par tous les publics du monde, de la Scala au Metropolitan Opéra ;
mais c'est dans une solitude absolue, le 16 septembre 1977, que
mourut la plus grande chanteuse du siècle.
Si le livre de Renzo Allegri apporte un éclairage
nouveau sur la vie de Maria Callas, c'est parce qu'il a été
rédigé à partir de documents inédits
jusqu'à aujourd'hui. La plupart de ces documents principalement
des lettres , Renzo Allegri les a reçus de
Giovanni Battista Meneghini, le mari de la cantatrice.
Non, cette diva ne fut pas la star capricieuse,
la chanteuse jalouse des autres artistes ni la femme, avide de
luxe et d'argent, négociant ses contrats de manière
intraitable. Cette image, si l'on relit la presse de l'époque,
est pourtant celle que de nombreux journaux et magazines ont
contribué à diffuser. Pourtant, si la Callas régna
sur l'opéra des années 50 et 60, elle y parvint
grâce à son art et non à ses intrigues.
Pour le reste, il suffit de prendre connaissance
par exemple de cette étonnante série de lettres
anonymes ou non reçues par la
Callas pour mesurer les haines qui se déchaînèrent
contre elle... Le temps a passé et l'on a oublié
que de nombreux chroniqueurs l'éreintèrent avec
ténacité... La famille de la Callas, Meneghini
qui prétendait l'avoir découverte et qui fut son
agent exclusif, plus tard Onassis, ceux qu'on appelle les proches,
nul ne semble avoir fait grand cas de ses sentiments... Renzo
Allegri l'affirme : tout au long de sa vie, la Callas endura
blessures et humiliations, douleurs et trahisons. Même
au sommet de sa gloire, Maria souffrit de l'incompréhension
des autres et, plus encore peut-être, d'être exploitée
par ceux qui étaient censés l'aimer. Et lorsqu'elle
provoqua des scandales, on s'aperçoit qu'elle en fut le
plus souvent... la victime.
12 euros (code de commande
: 14624).
GOISE
(Denis) Maria Callas. La
diva scandale. [Sa vie -
Ses amours - Ses folies - Sa mort.] Paris, Authier, 1978.
In-8° broché, 196 p., illustrations hors texte,
(collection « Rayon Souvenirs et Mémoires »).
En quatrième
de couverture :
Maria Callas !
S'il est un nom qui a brillé aux sommets des opéras
et de la vie mondaine, c'est le sien.
Elle pesait 105 kilos à 20 ans, et quelques mois plus
tard, elle en avait perdu 40 !
Elle a été mariée ; sans jamais avoir divorcé
elle a vécu un grand amour avec Onassis. Enfin ayant perdu
sa voix, elle est morte seule mais certainement pas oubliée.
Denis Goise a volontairement délaissé l'aspect
professionnel de cette vie fabuleuse. Il ne s'est intéressé
qu'aux éclats, aux passions, aux amours et aux folies
de celle qui aura peut-être été la dernière
Diva, au sens du XIXe siècle, c'est-à-dire une
grande star.
13 euros (code de commande
: 14628).
KARAKOULOS
(Melina) Maria Callas. La diva. [10 ans déjà...]
Paris, Lafon, 1987. In-8° collé, 237 p.,
illustrations hors texte.
Table des matières
:
- Je partirai sans regret.
- Une terrifiante volonté.
- Et Meneghini créa la Callas.
- Aller plus loin.
- Le bal de la comtesse.
- Une croisière mouvementée.
- Un scandale mondial.
- Chassé-croisé.
- Sur la mer calmée.
- Adorable Maria.
- Triomphe à la Scala.
- J'ai envie d'autre chose.
- Entracte.
- L'été américain.
- Victime d'une syncope.
- Pour l'amour du Grec.
- Un grand espoir déçu.
- L'amour passe, la tendresse jamais.
- Une femme... une carrière.
- Discographie.
13 euros (code de commande
: 14629).
LORCEY
(Jacques) Maria Callas. Paris,
PAC, 1977. In-8° broché, 429 p., nombreuses illustrations,
(collection « Têtes d'Affiche »),
exemplaire en très bon état.
En quatrième
de couverture :
Pour l'amateur le moins averti, le nom de Maria
Callas évoque irrésistiblement l'opéra et
le bel canto depuis vingt-cinq ans.
Et déjà sa gloire égale
celle de Caruso dans la ferveur populaire !
En 1947, l'Italie voit apparaître une
jeune cantatrice, d'origine grecque, dont les moyens vocaux et
la technique exceptionnels ne font pourtant
pas oublier un physique peu agréable et une certaine maladresse
scénique.
Après quelques mois, encouragée
par son époux Gian-Battista Meneghini et par l'illustre
chef d'orchestre Tullio Serafin, elle va devenir une immense
vedette, éblouissante de beauté, écrasant
toutes ses rivales par sa présence exceptionnelle et son
jeu, d'un dramatisme intense, qui fait d'elle, selon Jacques
Lorcey, « une nouvelle Rachel ».
Elle rend ainsi à l'opéra ses
titres de noblesse, prouvant aux nouvelles générations
que le théâtre lyrique peut être, lui aussi,
un spectacle passionnant et « moderne ».
Son ascension foudroyante, qui coïncide
avec l'avènement du microsillon, fait bientôt de
« la Callas » une star mondialement célèbre.
Le moindre événement de son existence fascine les
foules. Nul n'ignore plus ses cures d'amaigrissement, ses amours
tumultueuses avec le milliardaire Aristote Onassis, ses brouilles
retentissantes avec ses partenaires... Même les « scandales »
qu'elle déclenche (causés, le plus souvent, par
une sensibilité exacerbée ou par de légitimes
exigences professionnelles) servent sa légende...
Jacques Lorcey, qui connaît bien les
problèmes de l'art lyrique, a suivi depuis ses débuts,
au disque comme à la scène, cette carrière
unique, dont il donne ici le récit passionné, se
référant souvent aux déclarations de Maria
Callas elle-même ou de ses proches.
Prévu dans cette collection depuis plusieurs
mois, l'achèvement de ce travail coïncide malheureusement
avec la tragique disparition de Maria Callas, que rien ne pouvait
laisser prévoir.
Ce livre, qui conte sa vie par le texte et
par l'image, prend désormais la forme d'un ultime et vibrant
hommage rendu à l'un des plus grands « monstres
sacrés » du vingtième siècle.
20 euros (code de commande
: 14627).
MONESTIER
(Martin) Maria Callas. Le livre du souvenir. S.l., Sand, 1985. Grand in-4° collé,
269 p., nombreuses illustrations, exemplaire en parfait
état.
En quatrième
de couverture :
L'hiératique, l'infante, la souveraine.
Comment vivre avec, dans sa cage thoracique,
dans ses entrailles, une telle anomalie de la nature : cette
voix ?
Voici un livre consacré à Elle.
Pas seulement à la femme. A la divinité
en elle.
À son être brûlant comme
une madone, que le désespoir a peu à peu éteint.
Parce que cet autre dévorait
tout, sacrifiait ses désirs, ses besoins, ses faiblesses.
Car il fallait enfanter cette voix surnaturelle,
échappée de ces cordes vocales comme un miracle,
il fallait l'enfanter chaque jour.
Il fallait que cette voix traverse lès
opéras, les foules, le monde, pour leur jeter un enchantement.
Un enchantement trop pur pour mourir.
Les peuples de la terre ne s'en délivreront
jamais.
25 euros (code de commande
: 14634).
TUBEUF (André) La
Callas. Paris, Assouline,
1998. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 79 p.,
nombreuses illustrations, (collection « Mémoire
de Stars »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture
:
Maria Callas, ou l'aventure d'une artiste foudroyante
qui révolutionna le bel canto, d'une diva qui inventa
et sut imposer la modernité de l'opéra ancien en
prêtant le timbre unique de sa voix aux uvres de
Verdi, Bellini, Puccini ou Donizetti, d'un être exceptionnel
transfiguré par ses rôles. Son destin aurait pu
être celui d'une héroïne d'opéra : une
Cendrillon devenue fée qui se brûle les ailes et
la voix, avant que la vie dorée et Onassis, dans le rôle
inattendu du prince charmant, ne finissent par la consumer tout
à fait. Destin qui la confond à jamais dans nos
mémoires avec les Norma et les Traviata, les brûlées
vives.
10 euros (code de commande
: 14626). |
[COLLAER].
Fonds Paul et Elsa Collaer. Choix de cent documents. Catalogue rédigé sous la direction
d'Yves Lenoir. Bruxelles, Bibliothèque Royale de Belgique,
2000. In-8° collé, 207 p., illustrations hors texte.
Ouvrage publié
à l'occasion de l'exposition éponyme organisée
à la Bibliothèque royale de Belgique, à
Bruxelles, du 4 février au 11 mars 2000.
Extrait de l'avant-propos :
Peu d'hommes ont eu une vie aussi remplie que
celle de Paul Collaer. Décédé en 1989, à
l'âge de 98 ans, il marqua de son empreinte la vie musicale
belge du 20e siècle. Tour à tour pianiste, critique
musical, organisateur de concerts, haut fonctionnaire à
la radio, chef d'orchestre et ethnomusicologue, il exerça
tous les métiers de la musique.
À l'occasion de l'acquisition d'une
part importante de ses archives musicales, la Bibliothèque
royale de Belgique se devait de lui rendre hommage et de lui
consacrer une exposition. Bien qu'il soit prématuré
de faire uvre scientifique et d'évaluer à
leur juste valeur les écrits et les activités du
musicien, il nous a semblé opportun de présenter
au public un échantillon de ses archives qui puisse témoigner
de la diversité de son action et rendre compte d'une époque
hélas peut-être révolue
où la Belgique occupait une place prépondérante
dans l'activité musicale européenne.
Avec tout l'arbitraire que peut représenter
la sélection de 100 documents parmi un ensemble
qui en compte plusieurs milliers les auteurs de ce
catalogue ont souhaité relancer l'intérêt
des scientifiques pour l'uvre protéiforme de Paul
Collaer. La mise à disposition des chercheurs, dans les
mois à venir, d'un des fonds musicaux les plus riches
du 20e siècle, devrait en effet permettre de susciter
des vocations et de mieux appréhender, non seulement la
vie musicale à Bruxelles, mais encore l'histoire de la
musique contemporaine au 20e siècle et de sa diffusion.
Si la critique sera sans doute sévère
à rencontre des écrits d'un homme qui eut le tort
de se disperser, nul doute que l'histoire retiendra son étonnant
combat en faveur de la musique moderne et de l'ethnomusicologie.
Grâce à lui et à une poignée de pionniers,
la Belgique joua un rôle non négligeable dans le
concert musical des nations.
5 euros (code de commande
: 15330).
La création de l'opéra
anglais et "Peter Grimes". Publiés
sous la direction de Eric Crozier. Paris, Richard-Masse,
1947. In-12 broché, 121 p., illustrations, (collection
« Triptyque »), non coupé.
7,50 euros (code
de commande : Musique/3430).
DUMESNIL (René) Histoire illustrée du théâtre
lyrique.
Paris, Plon, 1953. In-8° broché, 240 p., nombreuses
illustrations hors texte, (collection « Ars et Historia
»).
12 euros (code
de commande : Musique/6181).
La
Flûte enchantée. Bruxelles,
Labor, 1993. In-8° broché, 79 p., (collection
« Archives du Futur - Opéra »).
Table des matières
:
- Préface, par Paul Danblon.
- Le siècle des Lumières,
par Brigitte Massin.
- De la loge à la scène :
La Flûte Enchantée, féerie maçonnique,
par Henri Plard.
- Le personnage féminin dans
les opéras de Mozart, par Jacqueline Harpman.
- Pensées et réflexions,
par Friedrich Pleyer.
- Parcours initiatique d'un travail-vie,
à vivre, par Albert-André Lheureux.
- Secret chemin d'une création,
par Catherine Simon, d'après la scénographie
de Jean-Claude De Bemels.
- Distribution.
- Notes biographiques.
8 euros (code de commande
: 14467).
[GLATIGNY]. CHABANNES
(Jacques)
La sainte bohème : Albert Glatigny.
Préface de Francis Carco. Paris, Grasset,
1948 (mention de 4e édition). In-12 broché, 226
p., frontispice.
10
euros (code de commande : 214/61).
[GOSSEC
(François-Joseph)]. DUFRANE (Louis) Gossec.
Sa vie, ses uvres.
Paris - Bruxelles, Fischbacher - Lamertin, 1927. In-8° broché,
267 p., quelques illustrations hors texte, feuillet volant
d'errata, un des 150 exemplaires numérotés sur
papier vergé (n° 31), bel exemplaire non coupé.
Avertissement :
Les
partitions de Gossec ont disparu depuis longtemps des répertoires.
Mais elles n'ont point cessé de retenir l'attention des
musicographes, et par là elles nous sont restées
plus ou moins familières... En revanche, la vie et la
carrière du compositeur nous sont assez mal connues. Bien
qu'extrêmement intéressantes à étudier,
elles n'ont encore fait l'objet d'aucune biographie détaillée.
On s'expliquera dès lors, que dans cet
ouvrage de vulgarisation, je me sois attaché davantage
à dévoiler l'homme qu'à disséquer
son uvre artistique. Aussi bien il n'est pas défendu
de penser que le Gossec rénovateur de l'enseignement,
éducateur des masses et créateur de la musique
concertante populaire, dépasse de beaucoup le Gossec compositeur
de menuets et d'opéras-comiques. Si l'art musical s'est
démocratisé chez nous dès le début
du XIXe siècle ; si plus tard il a pénétré,
sous forme d'orphéons, de fanfares et d'harmonies,
jusqu'à dans nos moindres bourgades, c'est à l'ancêtre
Gossec qu'on le doit, au Gossec de 1789, au « Tyrtée
de la Révolution ». C'est à ce Gossec-là
que vont notre reconnaissance et notre admiration.
Cet ouvrage doit être considéré
essentiellement comme une biographie qu'on a essayé de
rendre aussi complète que possible.
La vie de Gossec offre aux chercheurs et aux
historiens deux périodes nettement tranchées :
une période d'obscurité et une période de
clarté, pourrait-on dire. Des années antérieures
à 1753 on ne connaît presque rien et en tout cas
rien de précis. Pas le moindre bout d'écrit sur
quoi nous appuyer, si ce n'est un extrait baptistaire, et aussi
un acte de mariage, fort troublant mais non décisif, que
nous avons retrouvé à Anvers. C'est tout. De longues
recherches, de consciencieuses enquêtes poursuivies à
Vergnies, à Walcourt et à Maubeuge nous ont cependant
permis d'étayer de très solides conjectures, mais
ce ne sont que des conjectures...
Par contre, la carrière de Gossec après
1752, et surtout après 1760, est des plus aisée
à retracer. Les documents abondent, qui nous renseignent
à souhait : journaux, mémoires, rapports,
libelles, pamphlets, les uns très connus, les autres plus
ou moins inédits (telle la correspondance du citoyen Durieu).
J'ai abondamment tiré parti de ces collections d'imprimés
en m'efforçant d'en coordonner de nombreux extraits. C'est
dans le même esprit que j'ai cité et commenté
les ouvrages consacrés en tout ou en partie à Gossec
par les critiques et les musicographes d'hier et d'aujourd'hui.
Tous ces ouvrages font l'objet de notes où sont mentionnés
auteurs, titres, éditeurs et lieux de publication. Toutefois,
je n'ai indiqué aucun éditeur pour la Correspondance
littéraire de Grimm, non plus que pour les Mémoires
secrets (Bachaumont). Ces deux recueils ayant été
écrits au jour le jour, j'y renvoie aux dates et non aux
pages, ce qui permettra de consulter indifféremment toutes
les éditions qu'on trouve dans les Bibliothèques.
Pour les Essais de Grétry, on se référera
à l'édition populaire d'Eug. Muller, parue sous
le titre : Voyages, études et travaux. (Paris,
Delagrave, 1889.)
25 euros (code de commande
: 16950).
[GOUNOD (Charles)].
LANDORMY (Paul) Gounod. Paris, Gallimard, 1942.
Mention de dixième édition. In-12 broché,
275 p.
7,50 euros (code
de commande : Musique/6184).
GRÉTRY
(André-Modeste)
Mémoires
ou essais sur la musique. Nouvelle édition comprenant
les principaux chapitres augmentés de notes et publiée
par Paul Magnette. Liège, Vaillant-Carmanne, 1914.
Fort in-12 broché, 472 p., rousseurs, mention d'appartenance
sur la page de garde, couverture défraîchie, ouvrage
peu courant.
Extrait de la préface
:
Grétry,
dans ses Mémoires, apporta des idées de
modernisme du plus haut intérêt, et prophétisa
les réformes et les progrès que la musique devait
accomplir. Et il convient de rendre hommage à la la modestie
de ce musicien délicieusement doué, qui eut la
franchise de délimiter son talent et de reconnaître
qu'il ne se sentait point le génie indispensable à
la réalisation de toutes les réformes qu'il préconisait.
Parmi ces réformes, il en est d'essentielles.
N'est-ce pas Grétry qui comprit, dès qu'elle apparut,
toute l'importance que l'orchestration nouvelle devait avoir
dans l'histoire musicale ? N'est-ce pas lui qui s'attaque
à la musique italienne, dont il signale les graves défauts :
scènes trop longues, ritournelles oiseuses, psalmodies
banales, roulades et répétitions ennuyeuses ?
N'est-ce pas lui, encore, qui préconise la construction
d'un théâtre modèle, idée reprise
et réalisée par Wagner, l'importance qu'il convient
d'accorder à la partie instrumentale de l'opéra ?
C'est encore Grétry qui dit : « C'est
du sentiment des paroles que le musicien doit tirer son mouvement ;
rien n'oblige à terminer un morceau dans le ton initial
si le sentiment que la musique décrit a évolué
au cours du morceau. »
Ces théories, émises dès
1789, ce sont celles que B. Wagner, un demi-siècle plus
tard, reprit à son compte personnel, en s'attribuant la
gloire d'avoir été le premier à les exposer.
On ne pourrait donc assez insister sur la très
haute valeur que présentent les écrits théoriques
de Grétry dans l'histoire de la musicologie.
35
euros (code de commande : 17024).
GUMPLOWICZ
(Philippe) Les travaux d'Orphée. 150 ans de vie musicale amateur en France. Harmonies-Chorales-Fanfares. Préface de Madeleine Rebérioux.
Paris, Aubier, 1987. In-8° collé, 307 p., illustrations
hors texte, (collection « Historique »),
bel exemplaire.
En quatrième
de couverture :
Harmonies,
fanfares, orphéons, disques, chorales, batteries, fanfares...
Un bonheur parfait, familier, français. Mais aussi une
histoire, presqu'une utopie.
Dans les premières années du
XIXe siècle, des philanthropes, bientôt relayés
par des musiciens, veulent faire de la France une nation musicienne.
Excusez du peu... Quand Stendhal affirme que la France est le
pays le moins musical du monde.
Une épopée à la Jules
Verne... La vraie, la grande musique, écoutée et
jouée par n'importe qui ; le plaisir du prince
qui devient dans un glissement de sens
la culture de tous.
Ils s'appellent les orphéonistes. Ils
sont ouvriers, boutiquiers, employés, cultivateurs. Plus
de 300000 musiciens, groupés en sociétés.
Sous la IIIe République, ces médiateurs culturels
offriront au peuple ses premières salles de concert, ses
premiers orchestres, ses premières écoles de musique.
Les Travaux d'Orphée : une
histoire et une ethnologie d'une micro société
française : le monde des musiciens amateurs.
12 euros (code de commande
: 16603).
HAINE
(Malou) Les instruments de musique dans les collections
belges. Musical instruments
in Belgian collections. Muziek-instrumenten in Belgische verzamelingen. Liège, Mardaga, 1989. In-4° sous
reliure et jaquette d'éditeur, 214 p., nombreuses illustrations
en couleurs, édition trilingue français, anglais,
néerlandais, exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
Cet ouvrage s'adresse au grand public ;
c'est l'invitation d'un connaisseur à découvrir
de beaux instruments de musique conservés dans les musées
belges, non seulement au Musée instrumental de Bruxelles
ou au Vleeshuismuseum d'Anvers qui abritent les collections les
plus prestigieuses, mais aussi aux musées de Bruges, Gand,
Liège, Mons, Namur et Tournai. Ces collections très
importantes ne sont évoquées dans cet ouvrage que
par un choix de quelque 150 instruments européens, sélectionnés
pour leur beauté ou leur spécificité. Ceux-ci
sont présentés par catégorie et couvrent
les périodes allant du 16e au 20e siècles.
30 euros (code de commande
: 17732).
Harmonies
& fanfares en Luxembourg.
Bruxelles, Crédit Communal,
1983. In-4° broché, 111 p., illustrations en
noir.
Catalogue
de l'exposition organisée au Palais Abbatial de Saint-Hubert,
du 25 juin au 31 juillet 1983.
Table des matières :
- Préface
- La Fédération Musicale
Namur-Luxembourg.
- Approches historiques :
- Les sociétés
de musique à travers la province de Luxembourg. Essai
de répartition géographique.
- Les règlements
: reflets d'un état d'esprit d'une société.
- Les comptes et budgets
: reflets de la vie d'une société.
- La musique des Forces
de l'Intérieur et son impact sur les sociétés
du Sud-Luxembourg.
- Aspects musicologiques :
- La formation musicale
des instrumentistes.
- Le répertoire.
- Les compositeurs régionaux.
- La facture instrumentale.
- Fêtes et cérémonies
:
- La fête du village.
- Les grands feux.
- Saint-Hubert.
- La Hàmmelsmarsch,
les Fâchtebounen, la Foire aux Amoureux.
- La Foire aux Noix
à Bastogne.
- L'exemple militaire.
- Fêtes patriotiques.
- Religion, laïcité.
- La politique.
- Festivités
des musiques.
- Le néo-folklore.
- Répertoire des sociétés
de la province
- Catalogue.
15 euros (code de commande
: 16259).
[HONEGGER (Arthur)]. DELANNOY (Marcel)
Honegger. Paris,
Pierre Horay, 1953. In-12 broché, 252 p., illustrations
hors texte, couverture un peu défraîchie.
7,50 euros (code
de commande : Musique/3432).
HURARD-VILTARD
(Eveline) Le Groupe des Six ou Le matin d'un jour de fête. Paris, Méridiens Klincksieck, 1987.
In-8° broché, 341 p.
En quatrième
de couverture :
C'est
dans la fête perpétuelle de 1920 qu'éclate
le météore Six.
Honegger, Milhaud, Poulenc, Auric, Tailleferre,
Durey, avec leur « chroniqueur poétique »
Jean Cocteau, et leur père spirituel Erik Satie, se placent
d'emblée au firmament de l'avant-garde artistique et travaillent
en étroite relation notamment avec les poètes et
les peintres, comme jamais musiciens ne l'ont fait, à
« fabriquer l'époque ».
Il fallait raconter cette folle histoire, longue
d'à peine un lustre, où tous les moyens sont utilisés,
même le canular, pour lutter contre les excès de
l'expression dont s'étaient rendus coupables le romantisme
et l'impressionnisme.
« Vive le coq, à bas l'arlequin »
15 euros (code de commande
: 16606).
[JAZZ].
HORRICKS (Raymond) Jazzmen d'aujourd'hui. These jazzmen of our time.
[Avec la collaboration de :] Charles Fox, Benny Green, Max Harrison,
Nat Hentoff, Ed Michel, Alun Morgan, Martin Williams. Traduit
de l'américain par Robert Paris. Préface de Frank
Tenot. Paris, Buchet/Chastel - Corrêa, 1960. In-8°
broché, 356 p., illustrations hors texte.
@ Ce volume contient des études
sur Thelonius Monk, Miles Davis, J.J. Johnson, Gerry Mulligan,
Bud Powell, Gil Evans, Milt Jackson, John Lewis, Max Roach, Art
Blakey, Jimmy Giuffre, Dave Brubeck, Charles Mingus, Gigi Gryce,
Sonny Rollins et Quincy Jones.
25 euros (code de commande
: 10029).
JOYEUX (Odette)
Le monde merveilleux de la danse. Paris, Hachette, 1967. In-8° sous cartonnage illustré
d'éditeur, 188 p., nombreuses illustrations en noir
et en couleurs.
Avant-propos :
« Ce livre est dédié
à la jeunesse, mais comme la jeunesse n'a pas d'âge,
je souhaite qu'il puisse intéresser, toucher ou distraire
ceux qui aiment la danse comme on aime le printemps ; oui,
comme on aime tout ce qui est renouveau, renouvellement, mouvement,
en un mot : la vie.
La danse est un art d'imitation. Elle'est à
l'image de la nature, multiforme et fondée sur le rythme
de l'univers : le jour, la nuit, les saisons, les périodes,
les cycles. Ainsi peut-on remonter jusqu'à la préhistoire,
jusqu'à la nuit des temps d'où vient pourtant «
le vierge, le vivace et le bel aujourd'hui ».
Parmi les neuf muses qui président aux
arts, c'est Terpsichore qui symbolise la danse. De ce fait, elle
représente en même temps la jeunesse. La jeunesse,
celle de la création, sans cesse recommencée, sans
cesse renouvelée, qui fait de chaque nouveau-né
une espèce de petit danseur déjà conduit
par le rythme qui soulève sa frêle poitrine, et
que scandent, impérieux, irrésistibles, les battements
de son cur.
Dès qu'il
commence à vivre, l'homme cherche, par le geste, à
exprimer l'inexprimable, à dire en quelque sorte l'indicible,
les jeux de la nature et de ses éléments, et pour
lui-même les mouvements de son âme, les élans
de son cur. L'art de la danse est le plus vieux du monde,
parce qu'avant d'être conscience ou réflexion, il
est instinct.
Ainsi, il faut traiter notre éternellement jeune Terpsichore
avec le plus grand respect, car sous sa ravissante apparence,
elle est bel et bien la doyenne de ses surs.
Il y a cent façons de danser. Je veux
vous parler avant tout de la plus noble, de la plus belle, de
celle qui domine toutes les autres parce qu'elle est soumise
aux grandes règles de l'art : la danse classique. Celle
qui était le motif essentiel de L'Âge heureux,
et la passion de la petite Delphine. Une petite fille qui n'était
pas comme les autres et en qui pourtant chaque enfant pouvait
se reconnaître.
J'ai été cette petite fille et,
si vous voulez bien me suivre, je vais encore vous emmener à
l'Opéra. Nous ne ferons rien de défendu, nous ne
retournerons pas sur les toits, mais je vous invite à
entrer dans la danse. Et puisqu'il est acquis que l'on ne parle
bien que de ce que l'on connaît, vous pouvez me faire confiance.
Je vous ferai découvrir la danse comme je l'ai découverte,
comme je l'ai apprise dans la plus célèbre école
du monde, l'école de danse de l'Opéra. L'Âge
heureux en était le reflet. Ce livre en sera une approche.
Il y a encore tant de problèmes, tant de secrets. Il y
a le monde de la danse, une patrie dont les frontières
se limitent partout aux mesures d'un plateau. La danse a son
histoire, ses héros, ses batailles, ses éclipses
et ses révolutions; les mains cramponnées à
la barre qui a stigmatisé mes paumes d'ineffaçables
durillons, les pieds en sang, la sueur au front, je l'ai apprise
pas à pas, sur le rude plancher des classes. Aussi ce
n'est pas mon enfance que je vous raconte, mais une enfance,
celle des enfants-Opéra, celle de Chauviré, de
Noureev, de Béjart, de Plessitskaïa, la mienne hier,
la vôtre demain peut-être, celle de Camargo ou de
Vestris, autrefois... »
10 euros (code
de commande : 14013).
KINSKY
(George) Album musical. Iconographie
contenant 1560 reproductions de portraits, autographes, instruments,
scènes, exemples musicaux, etc., se rapportant aux grands
musiciens et à la musique de tous les temps et de tous
les pays. Avec la collaboration
de Robert Haas, Hans Schnoor, Henry Prunières. Paris,
Delagrave, 1930. In-4° sous reliure d'éditeur, VII,
364 p., très nombreuses illustrations, cachet d'appartenance
au bas de la page de titre.
En quatrième
de couverture :
« Nous sommes en présence d'une vaste Encyclopédie
de la musique par l'image, uvre immense qu'il a fallu plus
dix ans pour réaliser avec le concours des meilleurs spécialistes
du monde entier. On ne s'est pas seulement proposé ici
d'amuser les yeux par d'agréables reproductions de tableaux
célèbres et de portraits de musiciens illustres,
mais de représenter les diverses phases de l'évolution
de la Musique au moyen de documents abondants, caractéristiques,
très souvent inédits. On a mis à contribution
non seulement les grands Musées, mais aussi les collections
particulières et les musées provinciaux.
Il a fallu faire un choix parmi les milliers de documents rassemblés,
mais on n'a vraiment éliminé que ceux d'un intérêt
médiocre ou qui paraissaient faire double emploi. Certains
pays disposant d'abondantes ressources iconographiques sur la
Musique pourront paraître mieux représentés
que d'autres qui artistiquement ne leur sont pas inférieurs.
De même, on ne pouvait remédier à l'absence
de portraits de musiciens dont aucune effigie ne nous a été
conservée. Ce sont là des lacunes inévitables.
Ce gros ouvrage de plus de 350 pages constitue un incomparable
instrument de travail et de documentation pour les musiciens,
les amateurs, les musicologues, les critiques, en même
temps qu'un album plein d'intérêt et d'agrément
pour les profanes. [...]
Il va porter en effet la vie dans le domaine de l'érudition,
en associant au récit trop abstrait, des images précises.
On peut affirmer que cette publication est un événement
de la plus haute importance pour l'histoire musicale. »
40 euros (code de commande
: 11390).
KINTZLER
(Catherine) Poétique de l'Opéra Français
de Corneille à Rousseau. Paris,
Minerve, 1991. In-8° broché, 582 p., (collection
« Voies de l'Histoire »), exemplaire en
très bel état.
En quatrième
de couverture :
Parce
que l'opéra est un théâtre, il s'impose comme
objet littéraire.
Est-il raisonnable qu'une furie s'envole ?
À quoi ressemblent les aboiements de Cerbère ?
Pourquoi est-il normal qu'un personnage arrive sur un nuage,
mais inadmissible qu'Achille vive cent ans ?
Pour que des questions aussi frivoles deviennent
sérieuses, il fallait les hisser, comme le fit la France
classique, à la hauteur d'objets intellectuels. C'était
faire voir que l'opéra se pense comme, et selon, le théâtre
classique dont il épouse la poétique et les principes
philosophiques.
En s'emparant du domaine fabuleux qui l'affranchit
des contraintes ordinaires, l'opéra classique ose ce que
le théâtre s'interdit.
Au-delà des règles, il met à
nu les lois de ce monde possible que se propose toute mise en
scène. Révélation et trahison de son homologue
dramatique, cet hyper-théâtre construit un
monde pensable, avec sa logique, sa physique et son éthique.
Aussi faut-il, pour le débrouiller, recourir aux plus
grands penseurs. Sans Corneille (qui ne croit pas à l'opéra
français), sans Rousseau (qui n'y croit plus), Lully et
Rameau sont orphelins.
20 euros (code de commande
: 16605).
LANGLOIS (Rose-Marie) L'opéra de Versailles. Paris, Pierre Horay, 1958.
In-8° broché, 153 p., illustrations.
7,50 euros (code
de commande : Musique/6187).
LEIBOWITZ (René) Les
fantômes de lOpéra. Essais sur le théâtre lyrique. Paris, Gallimard, 1978. In-8° broché,
393 p., (collection « Bibliothèque des Idées
»).
15
euros (code de commande : 220/60).
[LISZT
(Franz)]. HAINE (Malou) Dernières orchestrations
de Franz Liszt. Sprimont,
Mardaga, 2000. In-4° broché, 143 p., fac-similés
de partitions, édition trilingue (française, anglais,
néerlandais) bien complète du CD audio.
Ouvrage
publié à l'occasion de l'inauguration, en juin
2000, du Musée des Instruments de Musique, à Bruxelles.
Introduction :
Le Musée des Instruments de Musique
(le MIM) a souhaité marquer l'inauguration de ses nouveaux
locaux dans le magnifique immeuble Art nouveau et le bâtiment
néoclassique de la rue Montagne de la Cour à Bruxelles
par un concert exceptionnel. Il a voulu en perpétuer le
souvenir en éditant cette plaquette de prestige accompagnée
d'un CD. Assurément, l'événement est remarquable
à plus d'un titre, car il illustre un faisceau d'éléments
étroitement liés les uns aux autres.
C'est en effet la pièce maîtresse
du concert, la création mondiale des dernières
orchestrations de Franz Liszt, qui a déterminé
non seulement l'ensemble de la programmation, mais également
le choix d'un des pianos et de ses interprètes :
ces uvres de Liszt n'ont jamais été publiées,
et le manuscrit lui-même semblait, jusqu'il y a peu encore,
à tout jamais disparu. Il a été découvert
en 1995 par le Conservateur du MIM dans une collection privée
en Belgique.
Pour les musicologues et les musiciens, la
réapparition de ces dernières orchestrations constitue
une découverte majeure, même si ces pièces
ne présentent qu'un intérêt musical limité.
Le manuscrit comprend deux Danses galiciennes et une Mazurka
que Liszt a réalisées au départ de trois
pièces pour piano à quatre mains de Jules Zarembski.
Ce pianiste et compositeur polonais, un des anciens élèves
de Liszt particulièrement doués, fut également
professeur de piano au Conservatoire royal de musique de Bruxelles
de 1880 à 1885. Durant ces six années, il s'imposa
comme une personnalité de premier plan en animant la vie
musicale belge. Le programme de l'inauguration du MIM s'est donc
constitué autour des uvres de Liszt et de Zarembski.
C'est à Bruxelles, en mai 1881, que
Liszt envisage d'orchestrer ces pièces et c'est à
Bruxelles qu'il envoie son manuscrit lorsque celui-ci est terminé.
De plus, la première et sans doute l'unique fois où
Liszt a entendu ses Danses galiciennes orchestrées
fut lors d'une audition à huis clos par la classe d'ensemble
du Conservatoire royal de musique de Bruxelles dirigée
par Jean-Baptiste Colyns, le 4 mai 1882. C'est donc en raison
des liens historiques qui unissent ces compositions à
l'un de leurs professeurs que les deux directeurs actuels des
Conservatoires de Bruxelles ont accepté avec enthousiasme
de former un orchestre spécifique composé des étudiants
des deux sections linguistiques (néerlandophone et francophone).
Ce sont aussi deux des professeurs actuels des classes de piano,
Daniel Blumenthal et Jean-Claude Vanden Eynden, qui sont ici
les interprètes des uvres à quatre mains
de Zarembski.
Zarembski s'était aussi fait remarquer
en se faisant le défenseur d'un nouveau piano muni de
deux claviers et dénommé « piano à
claviers renversés ». Il n'en subsiste aujourd'hui
qu'un seul exemplaire au monde, celui-là même qui
est conservé dans les collections du MIM. Ce concert d'inauguration
permet donc aussi de mettre en évidence ce curieux piano
des frères Mangeot. Malheureusement, les partitions originales
écrites par Zarembski pour ce piano n'ont, à ce
jour, pu être retrouvées. Un arrangement d'une uvre
de Liszt à été spécialement commandée
par le MIM au compositeur anglais Francis Bowdery. Celui-ci a
choisi la Fantaisie sur deux thèmes du Figaro de Mozart
que Liszt a composée en 1842 et jouée en public
à Berlin le 11 janvier 1843. Le manuscrit incomplet a
été édité et terminé par Ferruccio
Busoni en 1912. Le choix de cette uvre réside, d'une
part, dans son caractère de bravoure, parfaitement approprié
pour mettre en évidence les possibilités techniques
du piano Mangeot et, d'autre part, dans sa particularité
d'être inachevée, laissant au compositeur moderne
une plus grande liberté de création dans le final
de la pièce.
Quant au choix de l'interprète de ce
piano Mangeot, il s'est naturellement porté sur le pianiste
anglais Christopher Seed qui s'est illustré en jouant
sur un piano spécialement conçu pour gauchers,
à savoir un piano dont les touches graves sont situées
à droite du clavier, et les aiguës, à gauche.
Christopher Seed a accepté de relever le défi de
jouer sur le piano Mangeot, qui combine à la fois les
possibilités d'un piano normal et celles d'un piano au
clavier renversé.
20 euros (code de commande
: 16109*).
[LISZT].
STRICKER (Rémy) Franz Liszt. Les ténèbres de la gloire. Paris, Gallimard, 1993. In-8° collé,
482 p., illustrations hors texte, (collection « Bibliothèque
des Idées »).
En quatrième
de couverture :
Liszt est la première star de l'histoire
musicale : jeunesse baignée de gloire, escortée
par des foules en délire. De son propre gré, il
a mis fin ensuite à tant de bruit, et tout se passe comme
si on avait voulu lui faire payer à la fois le succès
et la sagesse.
Les caricatures du temps virtuosité,
vanité, vulgarité ont encore cours
aujourd'hui. Des centaines de livres ont fini par nous donner
de Chopin ou de Wagner une idée désormais peu variable,
mais il y a à peine quelques années que l'histoire
s'est occupée sérieusement de Liszt, en dépouillant
peu à peu les « histoires »...
Au vrai cet homme est trop divers, le champ
de sa pensée dépasse trop la musique pour ne pas
favoriser les réductions en tout genre. Son byronisme,
sa quête religieuse, son utopie sociale le campent en traits
foncièrement romantiques, mais son ouverture au monde
et la multiplicité de ses dons rappelleraient plutôt
les grands esprits de la Renaissance.
Par l'immensité de son uvre dont
une partie importante est peu jouée, par le nombre impressionnant
de ses écrits difficilement accessibles, comme par le
foisonnement des légendes qui ont longtemps entouré
le romanesque de sa vie, Liszt est un des rares artistes dominant
le XIXe siècle dont il reste beaucoup à découvrir.
C'est ce que cherche à faire ici Rémy Stricker,
fort d'une documentation souvent traduite et publiée pour
la première fois, à laquelle il a joint une iconographie
en partie inédite.
13 euros (code de commande
: 14958).
Le magasin du phonographe. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique,
1977. In-folio broché, 88 p., nombreuses illustrations,
deux coups au dos.
Catalogue
de l'exposition 100 ans de phonographe, organisée
au Passage 44, à Bruxelles, du 2 décembre 1977
au 8 janvier 1978, par Gérard Valet qui l'introduit
par le texte suivant :
Avec quelques passionnés, nous avons
voulu monter une exposition. À toute exposition correspond
un catalogue.
Ce catalogue, un journaliste ne pouvait que
lui donner l'aspect d'un journal, d'un magazine dont le premier
numéro serait né le jour où, pour la première
fois au monde, on entendit la reproduction de la voix humaine.
Son titre est un hommage au Magasin Pittoresque,
périodique où l'on trouve en guise de signet le
charme de la vie d'autrefois (sans doute ce charme n'existe-t-il
souvent qu'à posteriori!). Le Magasin du Phonographe
est à la fois un magazine et une boutique.
À l'exposition, vous trouverez la «
boutique » pleine de ces merveilleuses machines parlantes
et vous consulterez longtemps, je l'espère, ce Magasin
où nous avons tenté de rassembler dépêches,
articles, documents exclusifs, puisés dans
maintes publications.
La bibliographie permettra aux plus curieux
de compléter notre Magasin au Phonographe qui,
bien sûr, comporte des lacunes. Quant à ces passionnés
qui nous ont sacrifié leur temps et leur expérience,
il n'y a malheureusement pas de caractères typographiques
qui puissent indiquer l'importance relative de chacun.
Une exposition et un journal-catalogue sont
vraiment l'expression d'une uvre collective au service
de la collectivité. C'est pourquoi je souhaite que certains
ne m'en veuillent pas de ne pas trouver dans une longue liste
le reflet de l'aide qu'ils m'ont apportée et qui dépasse
de loin une simple citation.
15 euros (code de commande
: 18152).
MARCELLO
(Benedetto) Le théâtre à la mode
au XVIIIe siècle. Postface
de Jacques Drillon. Traduction précédée
d'une étude biographique par Ernest David. Arles,
Bernard Coutaz,1993. In-8° sous cartonnage d'éditeur,
109 p.
En quatrième
de couverture :
« Au XVIIIe siècle, on savait écrire les
pamphlets... Quelle rossée ! Voici enfin un grand classique
de la littérature musicale, introuvable depuis des lustres,
précédé d'une étude biographique.
Qui aurait cru que le doux Benedetto Marcello, auteur d'un célébrissime
concerto de hautbois, eût tant de verve ? Tout le monde
y passe : chanteurs, directeurs de salles, librettistes, compositeurs,
décorateurs... Tous incapables ! Comme aujourd'hui ! »
7,50 euros (code de commande
: 9092).
MOINDROT
(Isabelle) L'opéra seria ou le règne
des castrats. Paris, Fayard,
1993. In-8° collé, 323 p., (collection « Les
Chemins de la Musique »), cachet ex-libris à
la page de faux titre, bel exemplaire.
En quatrième
de couverture :
Genre
lyrique extrêmement en vogue durant tout le XVIIIe siècle,
l'opéra séria (« l'opéra sérieux »
par opposition à l'opéra buffa) constitue l'un
des grands moments de l'histoire de l'opéra. Né
et développé en Italie, son rayonnement s'étendit
à toute l'Europe, à l'exception de la France demeurée
fidèle à la tragédie lyrique de Lully et
Rameau.
Divertissement majeur du « siècle
des Lumières », servi principalement par un
important bataillon de compositeurs plus ou moins oubliés,
spécialistes exclusifs du genre, l'opéra séria,
après une éclipse de près de deux cents
ans, connaît de nos jours un fort regain de faveur grâce
aux chefs-d'uvre, récemment remis à l'honneur,
que, parmi beaucoup d'autres, lui consacrèrent des créateurs
aussi importants que Haendel, Vivaldi, Pergolèse, Mozart
ou Gluck.
Livrets politiques souvent inspirés
des tragédies classiques françaises de Corneille
ou Racine ; sujets puisés dans l'histoire ancienne
ou la mythologie, et traités toujours avec noblesse et
dignité, thèmes exaltant la justice et la clémence
des dieux et des souverains, tels sont les ingrédients
de ces drames musicaux où alternent récitatifs
et airs. Mais tout codifié qu'il fut, ce genre embrasa
un continent durant tout un siècle par la somptuosité
ornementale, la liberté et la virtuosité de l'art
vocal auquel il donna naissance, et que servit avec une prouesse
technique inégalée une race de chanteurs aujourd'hui
disparue : les castrats.
Premier ouvrage de synthèse jamais consacré
à cet empire dramatique que fut l'opéra séria,
qui recouvre à lui seul un quart de toute l'histoire de
l'opéra, ce livre tente de cerner ce genre lyrique sous
ses aspects politiques, économiques, littéraires,
philosophiques, dramaturgiques, musicaux, vocaux et esthétiques.
12 euros (code de commande
: 16248).
MONGIN
(Olivier) Éclats de rire. Variations sur le
corps comique. Charlie
Chaplin, Buster Keaton, Jacques Tati, les Marx Brothers, Laurel
et Hardy, Jerry Lewis, Louis de Funès, Raymond Devos,
Rufus, Pierre Desproges, Philippe Caubère et quelques
autres. Essai sur les passions démocratiques III.
Paris, Seuil, 2002. In-8° collé, 343 p., illustrations
hors texte, (collection « La Couleur des Idées »).
En quatrième
de couverture :
Comme
on rit beaucoup aujourd'hui sur le petit écran et sur
la scène des music-halls, des grands et des moins grands
parmi les artistes et les bateleurs contemporains sont passés
ici en revue. Mais voici un drôle de renversement de situation :
n'a-t-on pas longtemps cru que l'art comique ne se remettrait
pas de la disparition des génies du burlesque qui ont
occupé le grand écran ? En suivant à
la trace Chaplin, Keaton, Laurel et Hardy, les Marx Brothers,
puis Tati, Rozier, de Funès, ou Jerry Lewis, ce sont les
changements qui affectent le rire, surtout quand celui-ci passe
du grand au petit écran, que ce livre cherche à
mettre en scène.
Mais ce voyage chez les rieurs d'hier et d'aujourd'hui
n'est pas empreint de nostalgie. Des bêtes de scène
sont ici saluées Raymond Devos, Pierre Desproges,
Rufus, Philippe Caubère, Dany Boon... qui
témoignent que le rire ne cède pas à la
pente d'une vulgarité qui menace toujours. En mettant
en scène des corps comiques, ceux du cinéma, du
théâtre, de la scène de music-hall ou de
la télévision, ce livre est sous-tendu par une
réflexion sur la nature, du rire où le corps du
rieur répond à sa manière à celui
du créateur de rire. Renouant ainsi avec l'esprit de Molière,
mais aussi avec les interrogations de Stendhal ou de Baudelaire,
Éclats de rire affirme que le rire ne cesse d'enrouler
corporellement le haut et le bas, le petit et le grand, Arlequin
et Pantalone, le noble et le vulgaire, mais aussi de mettre en
relation le haut et le bas de la scène, le public et l'artiste.
15 euros (code de commande
: 16977).
[MORTIER
(Gérard)]. 1981-1991. La Monnaie - De Munt. Gérard
Mortier. [Bruxelles], [La
Monnaie - De Munt], s.d. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
173 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
@ Ouvrage d'hommage réalisé
à l'occasion des dix années passées par
Gérard Mortier à la tête de l'Opéra
Royal de La Monnaie, à Bruxelles.
20 euros (code de commande
: 10166).
[MOZART
(Wolfgang Amadeus]. MASSIN (Jean et Brigitte) Wolgang
Amadeus Mozart. Paris, Fayard,
1985. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, [28],
1202, [76] p., 36 planches hors texte, une carte et un tableau
chronologique volants à déplier, cachet ex-libris
et date manuscrite à la page de garde, bon exemplaire.
En quatrième
de couverture :
Le
Wolfgang Amadeus Mozart de Jean et Brigitte Massin, écrit
après leur ouvrage sur Ludwig van Beethoven, a
été élaboré selon la même méthode
approfondie. Il est à la fois une Biographie de
Mozart, une Histoire de l'uvre et une Synthèse
des rapports entre la vie du compositeur et sa création
musicale.
Biographie suivie, documentaire, où
tous les textes importants constituent la trame même du
récit : lettres de Mozart lui-même, dont beaucoup
sont traduites en français pour la première fois
ici : lettres adressées à Mozart (les plus
significatives jamais traduites) ; témoignages contemporains
sur lui, etc. Ces documents, qui doivent permettre à chaque
lecteur de motiver son propre jugement, sont reliés par
un fil narratif, et chaque fois qu'il est nécessaire par
des éclaircissements et des commentaires.
De l'enfant prodige, au génie dédaigné,
mort dans la misère, le lecteur voit se dégager
peu à peu le vrai visage de Mozart. Celui d'un être
humain, lucide, brûlant de passion et capable de tous les
courages pour écrire la musique qu'il avait envie d'écrire,
même si elle devait ne pas plaire.
Histoire de l'uvre. Grâce
aux catalogues placés à la fin du livre, il est
possible de trouver rapidement la notice consacrée à
chaque uvre et de s'y reporter à l'occasion d'une
écoute (concert, radio, disque, etc.) ; des chapitres
sont consacrés aux principaux opéras. Mais l'Histoire
de l'uvre peut être aussi lue d'un bout à
l'autre : elle retrace en quelque sorte l'itinéraire de
Mozart créateur, elle montre le lien entre les étapes
successives d'un accomplissement, l'originalité et l'audace
croissante avec lesquelles, d'uvre en uvre, Mozart
exprime ses sentiments les plus personnels. Elle montre aussi
en quoi la musique de Mozart s'inspire, et se distingue, de la
musique de ses contemporains, notamment celle de Joseph Haydn.
Elle constitue le premier essai cohérent sur la personnalité
musicale de Moxart en ce qu'elle offre d'irréductible
et d'absolument nouveau.
Synthèse des rapports entre la
vie du créateur et sa création, enfin, qui se dégage
d'elle-même de l'ensemble. Le rapport entre la vie et l'uvre
d'un génie se trouve éclairé par les renvois
constants d'une partie à l'autre.
Mozart avait souvent été l'objet
de Vies plus ou moins romancées et d'essais en
France, parfois aussi d'études techniques de grande valeur,
mais jamais encore d'un livre tel que celui-ci, qui n'a pas d'équivalent
aussi complet et accessible à la fois
dans la littérature musicale germanique même.
25 euros (code de commande
: 18277).
[MOZART
(Wolgang Amadeus)]. Dictionnaire Mozart. Sous la direction de H.C. Robbins Landon.
Traduit par Dennis Collins. Paris, Lattès, 1990. In-8°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 653 p., illustrations
hors texte en noir et en couleurs, ouvrage épuisé
au catalogue de l'éditeur, cachet ex-libris à la
page de garde, pli au rabat de la jaquette.
En quatrième
de couverture :
Sous
la direction de H.C. Robbins Landon, et à l'occasion du
bicentenaire de la mort de Mozart, les plus grands mozartiens
se sont réunis pour concevoir cet ouvrage qui aborde toutes
les facettes de la vie et l'uvre du compositeur :
une somme encyclopédique.
Ce dictionnaire Mozart renferme tout ce que
l'on a toujours voulu savoir sur Mozart : l'homme, ses opinions
religieuses et politiques, ses liens avec la franc-maçonnerie,
sa famille, ses amis, ses connaissances les plus lointaines,
tous les personnages qui ont joué un rôle dans sa
vie, mais aussi les grands événements historiques,
politiques, sociaux et culturels du temps. Quant à la
musique de Mozart, après une importante mise au point
sur l'ensemble des sources lettres, manuscrits autographes,
éditions, etc. elle fait l'objet d'une étude
genre par genre, uvre par uvre, qui tient compte
des nombreuses découvertes de ces dernières années.
25 euros (code de commande
: 16189).
Norma.
Bruxelles, Labor, 1994.
In-8° broché, 156 p., illustrations en noir et
en couleurs, (collection « Archives du Futur - Opéra »).
Table des matières
:
- Préface, par Paul Danblon.
- Les coulisses de la voix, par
Jean Abitbol.
- Historique.
- Anatomo-physiologie
de l'instrument vocal.
- Description
de l'instrument vocal.
- Regarder
la voix dans l'espace, le temps et le mouvement.
- Et
le professeur de chant vocal ?
- Conclusion.
- Bibliographie,
filmographie.
- Divanités, par Claude
Javeau.
- Bel canto, par Sergio Segalini.
- Norma, livret de Felice Romani.
- Norma, un opéra romantique,
par Francesco Corti.
- Notes pour une mise en scène,
par Giovanna Maresta.
- Notes scénographiques,
par Rinaldo Olivieri et Isabella Lonardi.
- Distribution.
- Notices biographiques.
8 euros (code de commande
: 14466).
NOUDELMANN
(François) Le toucher des philosophes. Sartres, Nietzsche et Barthes au piano. Essai. Paris, Gallimard, 2008. In-8° collé,
177 p., exemplaire en très bel état.
En quatrième
de couverture :
L'engagement
de Sartre dans l'Histoire est connu, ses discussions avec Che
Guevara, ses déclarations incendiaires contre la colonisation,
ses harangues sur un tonneau de Billancourt... Sait-on qu'en
pleine euphorie militante, Sartre réservait chaque jour
du temps pour le piano ? Il déchiffrait des partitions
de Chopin ou Debussy. L'homme qui incarnait son siècle
vivait des intensités et des rythmes secrets.
Comment la philosophie s'accorde-t-elle à
cette pratique en contrebande ? Nietzsche, qui se rêvait
compositeur plus que philosophe, adopta le piano comme son diapason,
la table d'évaluation de ses idées, l'instrument
de ses transfigurations intimes. Combattre Wagner, vaincre la
lourdeur, épouser Lou, devenir méditerranéen...
il joua sa vie sur le clavier, même pendant sa folie.
Décider de vivre en musique engage le
corps amoureux. Barthes le comprit, à l'écart des
codes dont il était devenu le théoricien. Le piano
lui offrit une échappée hors des discours savants.
Musicien, il découvrit une autre érotique, tantôt
berceuse enfantine, tantôt pourvoyeuse de pulsions.
Le jeu musical transporte une gamme d'affects
qui se prolongent dans la vie sociale et intellectuelle, de sorte
que la pratique du piano ne laisse pas intact le reste des jours.
Doigtés, allures, sensualités, tout se livre sur
la touche.
10 euros (code de commande
: 18140).
[OPÉRA].
WAGNER (Richard) Tristan und Isolde. [Bruxelles], La Monnaie - De Munt, 1997. Grand
in-8° carré broché, 109 p., illustrations
en noir et en couleurs, on joint le programme des représentations
(16 p. agrafé).
@ Après l'argument (en français,
allemand et anglais), l'ouvrage contient :
- Un lierre et une vigne tendrement
enlacés, Richard Wagner à propos de Tristan
et Isolde.
- Illustrations de Achim Freyer.
- Le seul ennemi est l'amant attaché
au jour, entretien avec Achim Freyer.
- L'art du dosage, une entretien
avec Antonio Pappano.
- Livret, texte allemand avec la traduction
française en regard.
18 euros (code de commande
: 12695).
PRIVAS (Xavier)
La chanson sentimentale. Précédée
d'une étude par Laurent Tailhade. Deuxième
édition. Paris, Vanier, 1906. In-8° broché,
[208] p., airs notés, bon exemplaire non coupé.

Couverture, frontispice
et page de titre.
20 euros (code de commande
: 17259).
[PUCCINI]. CERESA (Angelo)
L'Italie de Puccini. Textes
de Gustavo Marchesi. Traduction de Philippe Guilbon. S.l.,
Menges,1982. In-4° sous reliure, jaquette et étui
(défraîchi) d'éditeur, non paginé,
une charnière fragile.
25 euros (code
de commande : 5978).
RAPIN
(Jean-Jacques) À la découverte de la
musique. Tomes I et II (complet). Lausanne, Payot, 1986.
Deux volumes in-8° brochés, 178 et 262 p., illustrations,
petit cachet dappartenance à la page de titre du
tome I.
Avant-propos :
« Un nom illustre devait occuper
cette place, mais la mort d'Ernest Ansermet nous prive de la
préface qu'il avait accepté de donner à
cet ouvrage. Il voyait dans notre entreprise un moyen de culture,
un outil simple mais efficace à disposition de qui désire
s'approcher de la musique. Notre reconnaissance demeure intangible
à celui qui, tout au long de cinquante années,
a façonné le visage musical de ce pays. Pendant
longtemps, chez nous, le chant choral et ses corollaires lecture,
solfège, théorie musicale ont été
l'unique préoccupation du maître. Aujourd'hui encore,
le chant doit rester la base d'où procède une éducation
harmonieuse. Mais des appétits nouveaux sont apparus,
et en particulier, pour des couches toujours plus larges de notre
peuple, un immense appétit de culture. Au lendemain de
la dernière guerre, Claude Delvincourt ne disait-il pas :
« Un problème se pose qui devra tôt ou
tard recevoir sa solution : l'éducation musicale
des masses... ». On s'en rendait compte, la traditionnelle
leçon de chant ne suffisait plus.
L'école n'est pas la seule à
avoir songé à ce problème. La radio et le
disque, puis la télévision, sont venus apporter
leur contribution, toujours plus accessible, toujours plus riche.
Et c'est précisément parce que les jeunes pourraient
être aujourd'hui submergés sous des flots de musique
que l'école se doit de réaffirmer son idéal
de culture à savoir former le goût, le sens critique
et le jugement.
C'est le but même auquel tend notre ouvrage.
Ni livre de chant, ni livre de solfège, il veut simplement
initier, faire pénétrer l'« amateur »
dans ce monde à la fois intime et immense, simple et mystérieux
qu'est la musique.
Ce livre doit donc aider à écouter.
Si les citations musicales sont nombreuses, elles ne sont pas
là pour « apprendre à lire »,
mais bien pour situer un thème ou un motif nécessaire
à la compréhension de l'uvre, pour en évoquer
graphiquement le contour ou le geste. (Il est à remarquer
que les exemples musicaux ne sont que des propositions: on pourrait,
au besoin, les compléter, voire les remplacer par d'autres.)
Après avoir tenté de faire sentir
ce qu'est la musique, comparée, au langage parlé
par exemple, l'ouvrage aborde les voix et les instruments pour
en décrire brièvement les caractéristiques
et en évoquer les possibilités expressives. Et
ceci en dehors de tout esprit encyclopédique : au
lieu de savoir que le violon se compose de quelque soixante-dix
pièces, il est beaucoup plus important d'avoir « entendu »
du beau violon ici, le Concerto en mi de Bach ,
d'avoir « vécu » le passage de l'adagio
en do# mineur au final en mi majeur, éclatant de lumière,
d'avoir chanté ses thèmes avant de les entendre
sous les doigts du soliste (parmi les critères retenus
pour le choix des uvres, le caractère « charitable »
des thèmes a été déterminant !),
enfin d'avoir situé Bach parmi ses pairs et appris peut-être
quelques détails historiques sur l'uvre.
Les pages de musique descriptive qui déterminent
le premier volume veulent, elles aussi, encourager l'auditeur,
surtout adolescent, car la musique motivée par un objet
extérieur à elle un paysage, un récit,
une image se prête souvent mieux à une
approche commentée.
Lorsque l'auditeur a franchi ces étapes,
lorsque s'est éveillé en lui le goût pour
une nourriture substantielle, le problème de la forme
se pose naturellement à son esprit. Ici encore, il n'est
pas question de professer un cours de composition. Formes et
genres sont présentés sous leurs aspects les plus
simples et les plus caractéristiques, toujours abondamment
illustrés d'exemples, afin que l'auditeur y puise un moyen
supplémentaire de vivre le message musical dus toute sa
plénitude et dans tous ses prolongements.
Enfin une quatrième et dernière
partie aborde la musique vocale, du chant grégorien au
negro spirituel, et place ainsi la création musicale dans
une perspective historique. Cela permet de faire mieux ressortir
les grands moments de son évolution apparition
du contrepoint, de l'harmonie et aussi articuler
selon leurs liens organiques. Quant au dernier chapitre intitulé
« Quelques sujets de discussion », il débouche
évidemment sur, notre époque. Il ne cherche pas
à trancher, mais tente de fournir les éléments
nécessaires à la réflexion et à l'appréciation
de chacun. Car tout au long de l'ouvrage, musique d'hier et d'aujourd'hui
se sont constamment donné la main. Tant il est vrai que
l'auditeur non prévenu, et surtout le jeune auditeur,
nanti encore de toute la fraîcheur de sa sensibilité,
goûte aussi bien Honegger et Bartok que Schubert et Brahms
pour autant qu'on l'y aide et qu'on l'y prépare
intelligemment.
Léonard de Vinci disait : « L'amour
de l'art est d'autant plus ardent que la connaissance est plus
parfaite. » Ce livre ne prétend pas amener
son lecteur à une connaissance parfaite ; plus modestement,
il voudrait l'aider à devenir un véritable « amateur »
au sens premier et le plus beau du terme. »
Les deux volumes : 13
euros (code de commande : 12246).
[ROSSINI]. CAUSSOU (Jean-Louis) Gioachino Rossini.
Lausanne, La Guilde du Livre, 1967. In-12 carré sous reliure
pleine toile d'éditeur, 189 p., illustrations hors texte,
(collection « Musiciens de Tous les Temps », volume
n° 858), exemplaire numéroté.
7,50 euros (code de commande
: Musique/4063).
[ROUSSEL (Albert)].
HOÉRÉE (Arthur) Albert Roussel. Paris, Rieder, 1938. In-8° broché,
145 p., planches hors texte, (collection « Maîtres
de la Musique Ancienne et Moderne », n° 17).
7,50 euros (code
de commande : Musique/1195).
RUBINSTEIN
(Arthur) Les jours
de ma jeunesse. [Titre original : My Young Days.]
Traduit de l'américain par Georges Belmont et Hotense
Chabrier. Paris, Laffont, 1976. In-8° broché, 638
p., trois cahiers d'illustrations hors texte, (collection « Vécu »),
couverture et dos passés.
En quatrième
de couverture :
Les
jours de ma jeunesse,
c'est écrit à quatre-vingt-sept ans par un homme
dont la vie entière a été pétrie
du génie de la musique, l'un des livres les plus jeunes
qui soient. Pas une ombre de nostalgie dans ces pages. Pas une
seule seconde, l'impression d'un personnage qui se penche sur
son passé, comme on dit. Mais un jaillissement perpétuel
de vie, et de confiance dans la vie.
Dès ses jeunes années, Arthur
Rubinstein, fils d'une famille juive ruinée de Lodz, en
Pologne écrasée par la botte russe, a connu la
difficulté. Et pourtant, rien n'a pu l'arrêter ;
toujours il a émergé, vainqueur, aurait-on tendance
à dire ; en réalité et plus exactement,
lui-même. Comment s'étonner si cet amour
de la vie l'a payé en retour ? Si des hommes comme
Chaliapine, Stravinsky, Casams, Thibaud, Saint-Saëns, Diaghilev,
Picasso devenaient d'emblée ses amis, dans les années
héroïques pour les arts qui précédèrent
1914, c'était qu'ils reconnaissaient, en ce jeune pianiste
toujours prêt à aimer, à s'enthousiasmer,
comme à s'indigner ou à se moquer, la même
qualité de vie qu'en eux. On les retrouve, et cent autres,
dans les mille et une anecdotes, tendres, drôles, quelquefois
féroces, dont fourmille le livre et où
l'auteur, avec la lucidité de l'humour, ne s'épargne
pas lui-même.
La merveille de ce livre est qu'il se boit
à sa lecture comme une coupe gaie et stimulante de Champagne.
12 euros (code de commande
: 18149).
SANTEUL. Hymni
Sacri et Novi.
Paris,
Thierry, 1689.
Édition peu courante
de ce recueil d'hymnes.
SHAW
(Bernard) Écrits sur la musique, 1876-1950.
Choix de textes effectué
par Georges Liébert. D'après l'édition
établie par Dan H. Laurence. Traduit de l'anglais
par Béatrice Vierne, Anne Chattaway et Georges Liébert.
Présentation et notes par Georges Liébert. Index
établi par John Tyler Tuttle. Paris, Laffont, 1994. In-8°
collé, XXXI, 1466 p., (collection « Bouquins »),
cachet ex-libris et date manuscrite à la page de garde.
En quatrième
de couverture :
Hormis
Pygmalion et sa version cinématographique
My Fair Lady , l'uvre de Bernard Shaw
est aujourd'hui presque complètement inconnue du public
français. Parmi les mélomanes, rares sont ceux
qui ont lu Le Parfait Wagnérien ou qui en connaissent
même l'existence ; plus rares encore ceux qui savent que
ce célèbre essai, devenu introuvable, était
le fruit d'une familiarité professionnelle avec la musique.
C'est en effet comme critique musical que Shaw
est entré dans la carrière journalistique et littéraire.
Pendant près d'une vingtaine d'années (de 1876
à 1894) il a tenu, avec un brio croissant, une chronique
musicale régulière dans la presse londonienne ;
et même lorsqu'il cessa cette activité, il n'en
continua pas moins à publier, de temps en temps, des articles
souvent remarquables.
Paradoxe : c'est au moment où l'Angleterre
a la réputation d'être une « nation sans musique
» (« das Land ohne Musik », comme disaient
les Allemands) qu'elle produit un des critiques musicaux les
plus talentueux d'Europe. Autodidacte, Shaw en a les qualités
: l'indépendance d'esprit, l'originalité qui le
font échapper au conformisme victorien où s'enlise
alors la musique britannique. Wagnérien, il porte cependant
un jugement lucide, et souvent désopilant, sur la façon
dont sont interprétées à l'époque
les uvres de Wagner, y compris à Bayreuth. Mais
sa passion pour le compositeur de Tristan ne l'empêche
pas d'apprécier vivement Mozart, alors très négligé,
ni surtout de saluer, un des tout premiers, la redécouverte
de la musique ancienne que lancèrent dans les années
1890 quelques pionniers et dont nous pouvons mesurer aujourd'hui
toutes les heureuses conséquences.
Cette anthologie, complétée par
un index détaillé, devrait être une source
de plaisir pour l'amateur et un ouvrage de référence
pour le connaisseur. Quant au non-mélomane, qu'il se rassure,
il lui suffira de feuilleter quelques pages pour voir que Shaw
a pleinement réalisé son ambition : être
lu par des sourds.
18 euros (code de commande
: 17355).
[SPECTACLES]. Lot de 27 affiches
de théâtre et de cirque en bon état.
- Compagnie
des Galeries.
- Affiche des saisons
: 66-67, 67-68, 68-69 (2 exemplaires), 69-70, 70-71, soit 6 exemplaires,
illustrées par Raymond Renard.
- Affiche de la pièce,
Une femme qui attend, illustrée par Raymond
Renard.
- Affiche de la pièce,
Volpone, illustrée par Raymond Renard.
- Affiche de la pièce,
Les 3 Mousquetaires, illustrée par Raymond Renard.
- Grande affiche du
Mariage de Melle Beulemans, illustrée par Jacques
Van Nerom.
- Affiche imprimée,
les Enfants de cur. 1967.
- Affiche imprimée,
Boing Boing.
- Affiche imprimée,
Le Vicaire.
- Grand bal de l'Union des Artistes,
illustrée par Raymond Renard (3 affiches
de couleurs différentes).
- Théâtre national
- Affiche imprimée
destinée à être complétée Saison
1960-1961.
- Affiche imprimée
destinée à être complétée,
Mort d'un commis voyageur.
- Affiche du Nouveau
théâtre national, place Rogier, illustrée
par Julian Key.
- Affiche de la pièce,
Drôle de fanfare, illustrée par Manfred
Hurrig.
- Affiche de la pièce,
Êtes-vous la dame souris ?, illustrée par
Manfred Hurrig.
- Affiche de la pièce,
Pantagleize, illustrée par Manfred Hurrig.
- Affiche de la pièce,
Vendredi, jour de liberté, illustrée par
Manfred Hurrig.
- Affiche de la pièce,
Les Trois surs, illustrée par Manfred
Hurrig.
- 14-18, 50e verjaring van de overwinning.
Grote Militaire Parade. Paleis 7 Heysel, van 2 tot 5
november 1968, illustrée par Janssens.
- Koninklijk Circus presenteert
Feest te Nepal, illustrée et datée par
G. Lécureux 68.
- Affiche imprimée, Cirque
Sabine Nancy.
Le lot des 27 documents
: 35 euros (code de commande
: 17357).
[STRAVINSKY (Igor)].
SCHLZER (Boris de)
Igor
Stravinsky.
Paris, Éditions Claude Aveline, 1929. In-12 broché,
175 p., (collection « La Musique Moderne », 6), exemplaire
non coupé et numéroté sur Alfa teinté.
15 euros (code
de commande : Musique/6195).
[TCHAÏKOVSKY].
VOLKOFF (Vladimir) Tchaïkovsky. Paris, Julliard - L'Âge d'Homme, 1983.
In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 411 p.,
illustrations hors texte, (collection « Les Vivants »),
exemplaire en parfait état, épuisé.
Sur la jaquette :
« Pierre Ilitch Tchaïkovsky,
adoré par ses fidèles, abhorré par ses ennemis,
a laissé une uvre passionnément discutée.
En tout état de cause, il faut reconnaître qu'il
fut un mélodiste et un orchestrateur remarquables, que
sa musique à programme se classe au premier rang de cette
catégorie et qu'il a donné ses lettres de noblesse
à la musique de ballet. En URSS, il est considéré
comme le plus grand compositeur russe ; il a fait pleurer
Tolstoï ; des hommes aussi différents que Fauré
et Stravinsky ont exprimé pour lui la plus haute admiration.
Eugène Onéguine, la Sixième symphonie,
le Concerto pour violon, le Concerto pour piano,
le Lac des Cygnes demeurent parmi les uvres les
plus populaires du répertoire.
Cependant, si la vie du compositeur est assez
connue pour avoir même fait l'objet de traitements hautement
fantaisistes, tels que L'Ami bien-aimé de Catherine
Bowen au les Music Lovers de Ken Russel, sa personnalité
reste ignorée du public, ne serait-ce que pour une raison
bien simple : les biographes occidentaux ne connaissent
pas le russe et ne peuvent donc consulter la correspondance du
compositeur, tandis que les biographes soviétiques ne
jouissent pas de l'indispensable liberté d'expression.
Vladimir Volkoff, l'arrière-petit-neveu
de Tchaïkovsky s'est attaché à dessiner un
portrait authentique de son ancêtre. Pour cela, il a livré
quelques éléments inédits, mais surtout
il a dépouillé les journaux intimes et treize volumes
de lettres dont beaucoup n'avaient jamais été traduites.
Il en a tiré une mosaïque de citations permettant
de saisir le compositeur dans la variété de ses
humeurs, souvent gaies, quelquefois tristes, et toujours poussées
au paroxysme.
Les cinquante-trois ans de vie de Tchaïkovsky
ne présentent guère d'incidents notoires ;
c'est pourquoi Vladimir Volkoff, tout en fournissant une chronologie
de base, a préféré traiter son sujet de
manière analytique : c'est ainsi qu'il évoque
successivement la légende, le caractère, les relations,
les secrets du compositeur, et enfin son attitude envers sa propre
création musicale.
Le dernier mot revient à celle qui fut
l'inspiratrice et la bienfaitrice du compositeur, encore qu'il
n'eût jamais eu avec elle une seule conversation, Nadejda
von Meck : « Vous n'êtes que musique, lui
écrivait-elle, rien que musique. »
13 euros (code de commande
: 12869).
THÉTARD
(Henry) La merveilleuse histoire du cirque suivie de Le cirque depuis la guerre, par L.-R. Dauven. Paris, Julliard,
1978. Grand in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur,
631 p., nombreuses illustrations in et hors texte en noir
et en couleurs, mention manuscrite d'appartenance à la
page de faux-titre, exemplaire en très bel état.
En quatrième
de couverture :
Voici l'ouvrage le plus complet, le plus pénétrant
et le plus chaleureux jamais consacré à l'histoire
du cirque. Voici, retracée avec le talent vigoureux d'un
des chroniqueurs les plus écoutés de 1'entre-deux-guerres,
la glorieuse épopée du Peuple du voyage.
Historien d'un art qui fut au siècle
dernier le plus universellement applaudi de tous les spectateurs,
Henry Thétard a su faire revivre dans toute leur vérité
et dans tout leur faste les Grandes Heures de la Piste.
Après avoir relaté la naissance
du cirque moderne dans un faubourg de Londres au XVIIIe siècle,
il retrace les grandes étapes de son évolution
jusqu'aux prodigieuses exhibitions conçues par Phineas
Taylor Barnum et ses successeurs.
Il passe en revue les diverses disciplines
du spectacle que nous connaissons aujourd'hui. En évoquant
sans excès de lyrisme, sans fausse poésie, les
Grandeurs et les Misères des plus fameuses dynasties « banquistes »,
il ressuscite en d'inoubliables portraits les personnalités
les plus originales ou les plus puissantes de ce monde fascinant.
Il nous apprend ainsi à découvrir dans l'art de
la piste la permanence d'un passé prestigieux.
Publiée pour la première fois
en 1946 à deux mille exemplaires seulement en raison de
la pénurie de papier, la Merveilleuse Histoire du cirque
était introuvable en librairie depuis de nombreuses années.
La présente réédition reproduit le texte
intégral de 1946, avec une iconographie largement renouvelée.
On s'est contenté d'y apporter quelques menues retouches
(dont la plupart figuraient sur l'exemplaire personnel de l'auteur),
et d'ajouter un chapitre complémentaire, couvrant la période
contemporaine de « la merveilleuse histoire du cirque ».
90 euros (code de commande
: 15648).
VAILLAT (Léandre) Ballets de
lOpéra de Paris.
Illustrations de L. Caplain. [Paris], Compagnie Française
des Arts Graphiques, 1943. In-4° broché, illustrations
dans le texte en noir et en couleurs, nombreuses planches hors
texte en couleurs, exemplaire numéroté.
Extrait de la Note
des éditeurs :
« Indéniablement, en France, le
clair concept du beau dans toutes ses manifestations apparaît
comme l'héritage spirituel des générations
disparues. C'est un mérite que de ne l'avoir pas oublié
jusque dans la conjoncture présente. Jamais chez nous
on n'a lu plus de livres, été plus assidu au théâtre,
aux expositions de peinture, de sculpture, d'architecture et
d'art décoratif, prêté une oreille plus attentive
aux concerts, regardé plus avidement les ballets...
Poursuivant notre but, qui est de rendre visibles
les formes diverses de l'art français, nous nous devions
de traduire graphiquement un des aspects les plus séduisants
de cet art, à savoir les Ballets de l'Opéra
de Paris. Ne représentent-ils pas, à eux seuls,
une synthèse de la musique, de la chorégraphie,
de la danse et de la peinture ? De quelque pays que viennent
les artistes qui concourent à l'unité d'un ballet,
ne subissent-ils pas l'influence de Paris, qui assimile leurs
inventions d'une manière personnelle à force d'être
équilibrée ?
Nul n'était mieux qualifié que
Léandre Vaillat pour mettre en pleine lumière ce
ravissant mystère des Ballets de l'Opéra de
Paris. C'est en effet un aspect et non des moindres de son
talent d'écrivain que la critique et l'histoire de la
danse. Hokusaï aimait à se dire l'homme fou de dessin.
Léandre Vaillat pourrait se dire l'homme fou de danse
... Depuis trente ans, pas un ballet, pas une danseuse qu'il
n'ait analysé, approchée. On l'a vu tour à
tour dans les studios de Paris, de Londres, de New-York ou d'Allemagne,
à la Scala de Milan... Familier de l'Opéra de Paris
et de son foyer de la danse, auteur de plusieurs livrets de ballets,
critique chorégraphique du Temps et de l'Illustration,
il a versé sa connaissance dans ces beaux livres qui s'appellent
l'Histoire de la danse, la Taglioni ou la vie d'une
danseuse, et dans ce film que tout Paris a vu, Symphonie
en blanc. Son nouveau livre ne retrace pas seulement l'histoire
des ballets de Paris pendant cent ans, de 1841 à 1942,
de Giselle aux Animaux Modèles ; il
montre en eux les reflets et les enchaînements de l'esthétique
contemporaine, il fait voir leurs formes en devenir, il en évoque
les grandes fresques, il suggère la féerie du théâtre.
Aussi avons nous voulu que l'illustration agît
sur le lecteur comme une musique de scène. Évitant
que les planches en couleurs soient la reproduction d'un pas
précis, un peu à la manière d'un instantané-photographique,
nous nous sommes efforcés de faire revivre dans chacune
d'elles l'atmosphère et la sensation générales
qui se dégagent d'un ballet. Pareillement, chaque dessin
peut être considéré non comme un instantané,
mais comme la généralisation de multiples instants,
ou comme l'instant le plus chargé de signification, Schubert
a écrit le moment musical. Nous souhaiterions que ces
hors-texte, et les dessins qui les accompagnent, fussent des
moments chorégraphiques, au sens poétique du mot.
L'illustrateur, L, Caplain, a servi au mieux
nos intentions. Il n'a pas cherché à interpréter
à travers son propre sens artistique l'art qui a présidé
à l'établissement des décors et des costumes,
car il eût risqué d'en dénaturer le caractère.
Au contraire, il a désiré exprimer avec ses lignes
et ses couleurs ce que peut ressentir un habitué de l'Opéra.
Entre ces deux termes, que d'états, pour parler comme
les graveurs ! D'abord, la maquette primitive, inanimée,
puis sa transposition par l'atelier de décors ou de costumes,
puis sa mise en plans successifs sur le théâtre,
puis le contrôle de sa vue d'ensemble depuis la salle,
puis son éclairage diversement coloré, puis la
modulation de sa palette au gré du mouvement de la chorégraphie,
enfin ce que ne peut pas ne pas lui ajouter la sensibilité
propre de l'illustrateur qui a considéré les données
complexes du spectacle. Pour quelques ballets, seulement, nous
avons tenu à reproduire les maquettes originales selon
les possibilités les plus récentes de la technique
graphique. »
40 euros (code de commande
: 11637).
VERDI Un Ballo in Maschera.
Melodramma in tre atti
di Antonio Somma. Bruxelles,
La Monnaie, 1992. In-4° broché, 73 p., illustrations
en couleurs, on joint le programme de 16 p.
Programme édité à l'occasion
des représentations données au Théâtre
Royal de La Monnaie, à Bruxelles durant le mois de juin
1995 (direction musicale : Antonio Pappano et Lionel
Friend ; Mise en scène : Guy Joosten ; décors
: Johannes Leiacker).
12 euros (code de commande
: 14376).
WAGNER (Richard) Mes uvres. Avant-propos de Edmond Buchet. Introduction
et traduction de J.-G. Prod'Homme. Paris, Corrêa,
1941. In-12 broché, 314 p.
7,50 euros (code
de commande : Musique/6197).
[WAGNER (Richard)].
GREGOR-DELLIN (Martin) Richard Wagner. Sa vie. Son uvre. Son siècle. Traduit de l'allemand par Odile Demange, Jean-Jacques
Becquet, Élisabeth Bouillon, Pierre Cadiot. Paris, Fayard,
1981. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 916
p.
Sur la jaquette :
Dans le flot de la littérature wagnérienne,
parmi les innombrables écrits musicologiques, politiques,
esthétiques et les biographies romancées, rares
sont les uvres qui replacent Wagner dans le contexte de
son époque et présentent les qualités d'une
synthèse historique. La biographie exhaustive de Gregor-Dellin,
plébiscitée par la critique et le public allemands
lors de sa sortie en 1980, est l'une de ces raretés.
L'entité vie-uvre est présentée
ici comme le résultat d'un drame personnel qui est aussi
celui d'un siècle, des guerres de libération à
la fondation de l'empire allemand, en passant par la révolution
de 1848.
Grâce à l'éclairage critique
des événements et des circonstances et à
l'exploitation de sources jusque-là inutilisées,
en particulier le journal de Cosima Wagner, Martin Gregor-Dellin
détruit un certain nombre de mythes de la littérature
wagnérienne, principalement du compositeur avec ses contemporains
et ses contemporaines : Meyerbeer, Heine, Nietzsche,
Louis II de Bavière, Bakounine, Liszt, Hans von Bülow,
Minna Planer, sa première femme, Mathilde Wesendonck,
Cosirna von Bülow.
Passionnant jusque dans les plus petits détails,
fascinant par les éléments nouveaux qu'il apporte,
l'ouvrage retrace les différentes étapes de la
création wagnérienne qui menèrent le compositeur
au but qu'il s'était fixé : « l'uvre
d'art totale », résultat de dons artistiques
exceptionnels et d'une présomption sans limite.
Ni hagiographie, ni démystification,
cette biographie propose pour la première fois un regard
parfaitement objectif sur le génie allemand le plus contesté.
20 euros (code de commande
: 12874).
[WAGNER
(Richard)]. POURTALÈS (Guy de)
Wagner,
histoire d'un artiste.
Paris, Gallimard, 1932. Mention de 15e édition. In-8°
broché, IX, 446 p.
Table des matières
:
Bibliographie - Dédicace.
Première partie : Le poète
sans visage (1813-1839).
I. La campagne des
poètes.
II. Wagner-Geyer.
III. « J'aime celui
qui ne veut pas avoir trop de vertus ».
IV. Le masque de Beethoven.
V. Studiosus musicae.
VI. Les Fées.
VII. La coupe de Socrate.
VIII. Idéal et
honorabilité.
IX. Les fanfares de Rienzi
et la tempête du Vaisseau Fantôme.
Deuxième partie : Loge (1839-1849).
I. Paris sous le Roi-Citoyen.
II. L'apprentissage de
la haine.
III. Un monde nouveau.
Le Hollandais volant.
IV. Les lauriers de Rienzi.
V. Tannhaeuser, «
fleur qui exhale la mort ».
VI. L'ouvrier d'idéal.
Lohengrin.
VII. Apollon et Marsyas.
La révolution de Dresde.
Troisième partie : Tristan
(1849-1864).
I. Zurich. Art et
Révolution.
II. Opéra et Drame.
Le mythe d'dipe.
III. La forge de
l'Anneau.
IV. La colline du bonheur.
V. La mort d'Isolde.
VI. Tannhaeuser à
Paris. La mort de Tristan.
VII. « Le monde
me doit ce dont j'ai besoin. »
Quatrième partie : Wotan (1864-1872).
I. Hamlet II de Bavière
et la révolution de Munich.
II. L'idylle de Tribschen.
III. La martyre du
bonheur et Nietzsche, le nouveau pêcheur d'âmes.
IV. Le Crépuscule
des Dieux et l'aurore de Bayreuth.
Cinquième partie : Prospero
(1872-1883).
I. L'incendiaire du Walhalla.
II. Parsifal chez les
Filles-Fleurs.
III. Italiam.
IV. Pan n'est pas mort.
Références.
13 euros (code
de commande : 06199).
[WEBERN
(Anton Friedrich Wilhelm von)]. GALLIARI (Alain) Anton
von Webern. Paris, Fayard,
2007. In-8° sous reliure souple d'éditeur, 984 p.,
illustrations hors texte, traces de pliures à la couverture.
En quatrième
de couverture :
Si
la musique de Webern a suscité une vaste littérature
depuis la consécration qu'elle reçut après
la mort du compositeur en 1945, il manquait une monographie récente
qui considère l'homme et son uvre indépendamment
de l'éclairage mythique dont la postérité
les a entourés. À la lumière de sources
pour la plupart inédites en français, Alain Galliari
propose du plus radical des représentants de l'école
de Vienne une vision qui contredit sous bien des aspects l'image
qui en a été colportée. Loin du cérébral
dominateur que sa gloire post mortem a tissé, l'homme
que les sources découvrent montre un être tout en
paradoxes, introverti et intense, vulnérable, mais décidé
et intransigeant, perpétuellement en recherche, hanté
par une quête métaphysique à dimension religieuse
celle d'une Vérité supérieure
qui est celle du mystère de la vie, dont les formes naturelles
étaient à ses yeux les manifestations directes
et à laquelle toute uvre d'art devait se conformer.
Vision essentielle à l'approche de l'uvre du musicien,
économe jusqu'au vertige, qui éclaire son organisation
exigeante et présage une intensité expressive qui
n'a pas toujours été comprise.
Cette monographie, qui tend à cerner
par la biographie les fondements esthétiques de l'uvre
de Webern, cherche aussi à éclairer l'attitude
de l'homme à l'égard des turbulences de son temps,
questionnant la relation qu'il put avoir avec la monarchie, l'austro-marxisme
et finalement le nazisme. Alain Galliari réinscrit ainsi
l'homme complexe et secret que fut Anton von Webern dans les
soubresauts de l'Autriche des années 1900-1945, déchirée
par le cataclysme de la Grande Guerre, l'effondrement d'un empire
dont il était l'enfant, la terrible double décennie
de 1'entre-deux-guerres, l'annexion au Reich hitlérien
et le sombre épilogue de la Seconde Guerre mondiale, à
l'issue de laquelle le compositeur trouva une mort qui fit partie
intégrante de sa légende posthume et que ce livre
cherche aussi à démêler. À l'égal
de celles de Schönberg et de Berg, comme des autres membres
de l'école de Vienne, dont elles ne se séparent
pas, la vie et l'uvre d'Anton von Webern reflètent
ainsi un temps bouleversé et tragique, où le pire
se double d'une aspiration permanente au vrai par le beau et
le neuf, offrant un ultime éclairage au radicalisme de
sa musique.
25 euros (code de commande
: 16545). |