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BELTRANDO-PATIER (Marie Claire) [Dir.]
Histoire de la musique. La
musique occidentale du Moyen Âge à nos jours. Préface de Marc Honegger. Paris,
Bordas, 1993. Fort in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur,
638 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs.
40 euros (code
de commande : Musique/6996).
[BERLIOZ (Hector)]. BOSCHOT (Adolphe) Hector Berlioz, une vie romantique. Nouvelle édition
revue et augmentée. Paris, Plon, 1943. (Mention de 19e
édition). In-12 broché, 349 p., manque à
la couverture.
7,50 euros (code de commande
: Musique/6175).
[BERLIOZ (Hector)]. CAIRNS (David)
Berlioz. Tome I : La naissance d'un artiste 1803-1832.
Traduit de l'anglais par
Dennis Collins. Paris, Belfond, 1991. In-8°
broché, 607 p., un cahier d'illustrations, (collection
« Voix »).
15 euros (code
de commande : Musique/3424).
[BIZET (Georges)]. LANDORMY (Paul)
Bizet. Préface dALAIN. Paris,
Gallimard, 1950. In-12 broché, 226 p., (collection «
Leurs Figures »), exemplaire non coupé.
9
euros (code de comande : 136/60).
BODEUX (Émile) La
danse à travers les âges et les pays. Paris - Bruxelles, Les Éditions Artistiques
et Scientifiques, 1935. In-8° broché, 84 p., illustrations.
9 euros (code de commande
: 1419).
BOULLIER
(Auguste). Le dialecte et
les chants populaires de la Sardaigne.
Paris, Dentu, 1864.
MARIA
CALLAS
Callas.
Avec un texte d'Attila
Csampai et un hommage d'Ingeborg Bachmann. [Paris],
Éditions du Collectionneur, 2001. In-4° broché,
253 p., très nombreuses illustrations, exemplaire
en parfait état.
Introduction :
La fascination suscitée par la personnalité
et l'art dramatique de Maria Callas (1923-1977) est devenue près
de vingt-cinq ans après sa mort un véritable culte.
L'art de la Callas, immortalisé par d'innombrables enregistrements
en direct ou en studio, bouleverse aujourd'hui encore ceux qui
n'ont pu la voir sur scène. Sa vie, mélange de
conte de fées et de tragédie, insulte en quelque
sorte à l'esprit étriqué des années
cinquante, ne cesse d'émouvoir. Cet ouvrage comporte de
nombreuses photos des légendaires apparitions de la Callas
sur scène, des portraits, des photos de presse et des
clichés privés, il se veut être un livre-hommage
critique, qui cherche à cerner ce phénomène
unique dans l'histoire de l'opéra et dans notre histoire
récente. Il ne s'agit pas d'une biographie classique,
mais d'une étude sur un génie musical incomparable
et sur ses rapports avec le public et les critiques. Des clichés
de photographes du monde entier ont contribué à
constituer ce témoignage vivant dédié au
mythe, à l'artiste et à la femme Maria Callas.
Ces documents visuels témoignent de
son incroyable présence scénique et de la formidable
expressivité qui transformaient en événement
particulier chacune des interprétations de la Callas.
L'importante iconographie qui illustre Callas
avec des uvres de photographes du monde entier est complétée
par un hommage de la romancière autrichienne Ingeborg
Bachmann, un texte du musicologue et journaliste munichois Attila
Csampai, ainsi que par une discographie établie par Dicter
Fuoss.
15 euros (code de commande
: 14633).
ALLEGRI
(Renzo) La véritable histoire de Maria Callas.
Traduit de l'italien par
Thierry Laget. Paris, Belfond, 1992. In-8° collé,
285 p., illustrations hors texte, exemplaire en parfait
état.
En quatrième
de couverture :
Elle avait été acclamée
par tous les publics du monde, de la Scala au Metropolitan Opéra ;
mais c'est dans une solitude absolue, le 16 septembre 1977, que
mourut la plus grande chanteuse du siècle.
Si le livre de Renzo Allegri apporte un éclairage
nouveau sur la vie de Maria Callas, c'est parce qu'il a été
rédigé à partir de documents inédits
jusqu'à aujourd'hui. La plupart de ces documents principalement
des lettres , Renzo Allegri les a reçus de
Giovanni Battista Meneghini, le mari de la cantatrice.
Non, cette diva ne fut pas la star capricieuse,
la chanteuse jalouse des autres artistes ni la femme, avide de
luxe et d'argent, négociant ses contrats de manière
intraitable. Cette image, si l'on relit la presse de l'époque,
est pourtant celle que de nombreux journaux et magazines ont
contribué à diffuser. Pourtant, si la Callas régna
sur l'opéra des années 50 et 60, elle y parvint
grâce à son art et non à ses intrigues.
Pour le reste, il suffit de prendre connaissance
par exemple de cette étonnante série de lettres
anonymes ou non reçues par la
Callas pour mesurer les haines qui se déchaînèrent
contre elle... Le temps a passé et l'on a oublié
que de nombreux chroniqueurs l'éreintèrent avec
ténacité... La famille de la Callas, Meneghini
qui prétendait l'avoir découverte et qui fut son
agent exclusif, plus tard Onassis, ceux qu'on appelle les proches,
nul ne semble avoir fait grand cas de ses sentiments... Renzo
Allegri l'affirme : tout au long de sa vie, la Callas endura
blessures et humiliations, douleurs et trahisons. Même
au sommet de sa gloire, Maria souffrit de l'incompréhension
des autres et, plus encore peut-être, d'être exploitée
par ceux qui étaient censés l'aimer. Et lorsqu'elle
provoqua des scandales, on s'aperçoit qu'elle en fut le
plus souvent... la victime.
12 euros (code de commande
: 14624).
CRICO
(Giandonato) Maria Callas. Traduit
de l'italien par Blanche Bauchau. Rome, Gremese, 2000. Grand
in-8° broché, 78 p., illustrations, (collection
« Les Étoiles »), exemplaire en
très bel état, épuisé.
En quatrième
de couverture :
Peu de femmes ont suscité, au cours
du XXe siècle, autant d'intérêt et de clameur
que Maria Callas.
Son visage, sa voix, sa légende font
partie des icônes de notre temps.
Mais qui était en réalité
Maria Callas ? Une petite Grecque née à New York,
une adolescente complexée, humiliée par une sur
trop jolie, une jeune chanteuse grasse et difforme dotée
d'une voix tout aussi hors du commun, sans comparaison.
Et puis, tout d'un coup ou presque, sans transition,
une diva au prestige international, la muse des plus grands intellectuels
de son temps, une femme décharnée et d'une extrême
élégance projetée dans la jet-society
internationale, un personnage de chroniques mondaines à
cause de ses amours, de ses amitiés, de ses scandales
et de ses colères ravageuses.
« Divina », lui hurle
t on dans les théâtres italiens quand elle chante,
et en tout cas diva, quoi qu'elle fasse. Une de ces femmes-voix
qui semblent brûler par combustion spontanée dès
qu'elles montent sur scène, où elles embrasent
le public et se consument chaque fois davantage jusqu'à
en mourir.
C'est précisément sur ces feux
ardents, sur cette dévorante capacité d'exaltation
que repose le mythe de la Callas, aux yeux de ceux qui l'ont
connue. Pour les autres, l'histoire de ce mythe mérite
d'être connue.
13 euros (code de commande
: 14630 - vendu).
DUFRESNE
(Claude) La Callas. Paris,
Perrin, 1990. In-8° collé, 282 p., illustrations
hors texte, (collection « Terres des Femmes »).
En quatrième
de couverture :
Maria Callas, formidable tragédienne
de l'art lyrique, est entrée dans la légende de
son vivant, à la fois par son génie même
si certains critiques contestaient parfois sa voix
et par son comportement de diva. Elle est devenue un mythe que
des millions d'admirateurs, de par le monde, vénèrent
avec toujours autant de ferveur. Mais derrière la brillante
façade de l'artiste parvenue au sommet de la notoriété,
qui était la femme ? C'est ce que Claude Dufresne
s'efforce de découvrir, non seulement à la lumière
des conversations qu'il eut lui-même avec Maria Callas,
mais aussi à travers les témoignages de ses rares
intimes qui lui ont parlé à cur ouvert. En
scrutant le vrai visage de cette artiste d'exception, en étudiant
avec l'il de l'entomologiste son comportement, ses succès
et ses erreurs, l'auteur a cherché à recréer
son personnage, à lever le voile qui recouvre toujours
les grandes vedettes.
Plusieurs ouvrages ont été déjà
publiés sur la Callas au lendemain de sa disparition prématurée.
Mais, treize ans après qu'elle nous a quittés,
c'est avec la lucidité de l'historien qu'il est possible
de suivre un itinéraire, qui amène cette jeune
Grecque d'une modeste maison de Brooklyn jusqu'au sommet de la
gloire, puis à une mort tragique, dans une solitude quasi
complète. Claude Dufresne montre bien que la Callas sacrifia
son bonheur personnel à son art jusqu'au jour où
sa rencontre avec Onassis lui ouvrit de nouveaux horizons. Alors,
amoureuse pour la première fois, elle voulut vivre comme
n'importe quelle femme et, de ce jour, elle descendit de l'Olympe
où son talent l'avait hissée, tout en restant épiée
par les magazines et les « paparazzi »
du monde entier. La profonde déception sentimentale qui
accompagna sa rupture avec le riche armateur, la malveillance
de certains critiques, les attaques plus ou moins perfides dont
elle fut l'objet, ses discussions familiales, tout cela allait
contribuer à ruiner sa résistance.
10 euros (code de commande
: 14625).
GOISE
(Denis) Maria Callas. La
diva scandale. [Sa vie -
Ses amours - Ses folies - Sa mort.] Paris, Authier, 1978.
In-8° broché, 196 p., illustrations hors texte,
(collection « Rayon Souvenirs et Mémoires »).
En quatrième
de couverture :
Maria Callas !
S'il est un nom qui a brillé aux sommets des opéras
et de la vie mondaine, c'est le sien.
Elle pesait 105 kilos à 20 ans, et quelques mois plus
tard, elle en avait perdu 40 !
Elle a été mariée ; sans jamais avoir divorcé
elle a vécu un grand amour avec Onassis. Enfin ayant perdu
sa voix, elle est morte seule mais certainement pas oubliée.
Denis Goise a volontairement délaissé l'aspect
professionnel de cette vie fabuleuse. Il ne s'est intéressé
qu'aux éclats, aux passions, aux amours et aux folies
de celle qui aura peut-être été la dernière
Diva, au sens du XIXe siècle, c'est-à-dire une
grande star.
13 euros (code de commande
: 14628).
KARAKOULOS
(Melina) Maria Callas. La diva. [10 ans déjà...]
Paris, Lafon, 1987. In-8° collé, 237 p.,
illustrations hors texte.
Table des matières
:
- Je partirai sans regret.
- Une terrifiante volonté.
- Et Meneghini créa la Callas.
- Aller plus loin.
- Le bal de la comtesse.
- Une croisière mouvementée.
- Un scandale mondial.
- Chassé-croisé.
- Sur la mer calmée.
- Adorable Maria.
- Triomphe à la Scala.
- J'ai envie d'autre chose.
- Entracte.
- L'été américain.
- Victime d'une syncope.
- Pour l'amour du Grec.
- Un grand espoir déçu.
- L'amour passe, la tendresse jamais.
- Une femme... une carrière.
- Discographie.
13 euros (code de commande
: 14629).
LORCEY
(Jacques) Maria Callas. Paris,
PAC, 1977. In-8° broché, 429 p., nombreuses illustrations,
(collection « Têtes d'Affiche »),
exemplaire en très bon état.
En quatrième
de couverture :
Pour l'amateur le moins averti, le nom de Maria
Callas évoque irrésistiblement l'opéra et
le bel canto depuis vingt-cinq ans.
Et déjà sa gloire égale
celle de Caruso dans la ferveur populaire !
En 1947, l'Italie voit apparaître une
jeune cantatrice, d'origine grecque, dont les moyens vocaux et
la technique exceptionnels ne font pourtant
pas oublier un physique peu agréable et une certaine maladresse
scénique.
Après quelques mois, encouragée
par son époux Gian-Battista Meneghini et par l'illustre
chef d'orchestre Tullio Serafin, elle va devenir une immense
vedette, éblouissante de beauté, écrasant
toutes ses rivales par sa présence exceptionnelle et son
jeu, d'un dramatisme intense, qui fait d'elle, selon Jacques
Lorcey, « une nouvelle Rachel ».
Elle rend ainsi à l'opéra ses
titres de noblesse, prouvant aux nouvelles générations
que le théâtre lyrique peut être, lui aussi,
un spectacle passionnant et « moderne ».
Son ascension foudroyante, qui coïncide
avec l'avènement du microsillon, fait bientôt de
« la Callas » une star mondialement célèbre.
Le moindre événement de son existence fascine les
foules. Nul n'ignore plus ses cures d'amaigrissement, ses amours
tumultueuses avec le milliardaire Aristote Onassis, ses brouilles
retentissantes avec ses partenaires... Même les « scandales »
qu'elle déclenche (causés, le plus souvent, par
une sensibilité exacerbée ou par de légitimes
exigences professionnelles) servent sa légende...
Jacques Lorcey, qui connaît bien les
problèmes de l'art lyrique, a suivi depuis ses débuts,
au disque comme à la scène, cette carrière
unique, dont il donne ici le récit passionné, se
référant souvent aux déclarations de Maria
Callas elle-même ou de ses proches.
Prévu dans cette collection depuis plusieurs
mois, l'achèvement de ce travail coïncide malheureusement
avec la tragique disparition de Maria Callas, que rien ne pouvait
laisser prévoir.
Ce livre, qui conte sa vie par le texte et
par l'image, prend désormais la forme d'un ultime et vibrant
hommage rendu à l'un des plus grands « monstres
sacrés » du vingtième siècle.
20 euros (code de commande
: 14627).
MENEGHINI
(G.B.) Maria Callas, ma femme. Avec la collaboration de Renzo Alledri.
Traduit de l'italien par Isabelle Reinharez. Paris, Flammarion,
1983. In-8° collé, 349 p., illustrations hors
texte.
En quatrième
de couverture :
À un journaliste qui lui demandait si
elle écrirait un jour ses mémoires, Maria Callas
répondit : « La seule personne qui sait tout
de moi et qui pourra écrire mes mémoires, c'est
mon mari. »
Les mémoires de G.B. Meneghini constituent
en effet un témoignage précieux sur les débuts
de la carrière de Maria Callas. Celui qui fut le mari
de la Callas décrit l'arrivée de la chanteuse en
Italie en 1947 : une jeune fille timide, lourde et gauche que
personne ne remarqua quand elle chanta aux arènes de Vérone.
Meneghini décida de l'aider. Maria Callas resta en Italie
et essaya d'obtenir des engagements, notamment à la Scala
: où elle fut brutalement éconduite. Mais le succès
vint peu à peu et à partir des représentations
à la Fenice de Venise, Maria Callas commença à
compter dans la vie musicale italienne. Entre-temps elle avait
épousé Meneghini qui devint son « manager »
et elle entrait à la Scala. Tous les théâtres
du monde se la disputèrent bientôt. De triomphe
en triomphe et de scandale en scandale, Maria Callas atteignait
le faîte de la gloire lorsqu'elle rencontra Onassis pour
qui elle abandonna son mari.
Ce livre est un document extraordinaire grâce
aux écrits de Maria Callas qu'il contient : des dizaines
de lettres que la chanteuse écrivit à son mari
au cours des premières années de leur union. Des
lettres surprenantes et captivantes qui dévoilent les
aspects inconnus de la "diva" et permettent d'approfondir
de façon nouvelle la connaissance de son art. Les mémoires
de Meneghini fourmillent d'anecdotes savoureuses sur la vie artistique
de l'après-guerre : des quantités de personnages
célèbres ont approché Maria Callas, fascinés
par son génie : Toscanini, Visconti, Zeffirelli, Eisa
Maxwell. Tout cela est raconté avec verve, émotion
parfois. G.B. Meneghini trace ici le portrait, sans doute définitif,
de celle qui fut l'une des plus grandes cantatrices du XXe siècle.
15 euros (code de commande
: 14623 - vendu).
MONESTIER
(Martin) Maria Callas. Le livre du souvenir. S.l., Sand, 1985. Grand in-4° collé,
269 p., nombreuses illustrations, exemplaire en parfait
état.
En quatrième
de couverture :
L'hiératique, l'infante, la souveraine.
Comment vivre avec, dans sa cage thoracique,
dans ses entrailles, une telle anomalie de la nature : cette
voix ?
Voici un livre consacré à Elle.
Pas seulement à la femme. A la divinité
en elle.
À son être brûlant comme
une madone, que le désespoir a peu à peu éteint.
Parce que cet autre dévorait
tout, sacrifiait ses désirs, ses besoins, ses faiblesses.
Car il fallait enfanter cette voix surnaturelle,
échappée de ces cordes vocales comme un miracle,
il fallait l'enfanter chaque jour.
Il fallait que cette voix traverse lès
opéras, les foules, le monde, pour leur jeter un enchantement.
Un enchantement trop pur pour mourir.
Les peuples de la terre ne s'en délivreront
jamais.
25 euros (code de commande
: 14634).
[CALLAS].
REISS (Janine) Maria Callas. Préface
Yves Saint-Laurent. Conception et réalisation graphique
Gérard Gagnepain. Photographies Roger Pic,
Erio Piccagliani, Zoë Dominic, Houston
Rogers, Jean-Pierre Leloir, Gérard Neuvecelle.
Paris, Nathan, 1991. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
123 p., nombreuses illustrations en héliogravure,
collection « Nathan Image »), très
bel exemplaire.
Sur la jaquette :
La force fragile du génie, le tremblement
d'un instant d'exception accèdent à l'éternité
lorsqu'ils vivent dans le souvenir des hommes.
La grandeur de Callas, ne serait-ce pas cette
propension farouche à l'immortalité, comme une
flamme vacillante qui ne s'éteint jamais ?
En hommage à l'inoubliable cantatrice,
les images émouvantes des grands photographes de Maria
Callas dans les trois rôles phares de Norma, Tosca et Traviata,
à Paris, Londres et Milan, ou lors de récitals,
sont rassemblées dans cet ouvrage.
En contrepoint, Janine Reiss évoque
la grande musicienne avec les mots de celle qui fut son maître
de chant et son amie fidèle.
Yves Saint-Laurent dit sa fervente admiration
pour la diva d'entre les divas.
L'éditeur, à sa modeste mesure,
salue la plus grande dame de l'opéra en accordant à
cet ouvrage exceptionnel tout le soin et la qualité inhérents
au prestigieux procédé de l'héliogravure.
50 euros (code de commande
: 14631 - vendu).
REMY
(Pierre-Jean) Callas. Une vie. Paris, Albin Michel, 1997. In-8° collé,
280 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
« La vie de Callas n'a peut-être
été qu'une histoire d'amour dont nous avons fait
une légende. Et si c'était pourtant vrai ?
Si la légende dorée rouge et or :
la couleur des rideaux de scène, celle des loges à
la Scala n'était que le reflet, le miroir
de sa vie ? Ou, mieux encore, si la vie de Callas avait
fini par se plier aux détours les plus flamboyants de
sa légende ?
Il suffit qu'on veuille le croire, et dès
lors tout paraît très simple. Oui, elle a fait passer
avant tout le reste son chant, son art, sa voix, sa volonté
aveugle de réinventer l'opéra. Pour être
la première chanteuse, la première tragédienne
de son temps, elle s'est abandonnée à un destin
qu'elle s'était choisi tout autant qu'il l'avait désignée. »
12 euros (code de commande
: 12567).
SEGALINI
(Sergio) Callas les images d'une voix. Paris, Van de Valde, 1979. In-4° sous reliure
et jaquette d'éditeur, 171 p., nombreuses illustrations,
bel exemplaire malgré une petite déchirure (sans
perte) à la jaquette.
Sur la jaquette :
Entre 1938 et 1975 la voix de Maria Callas
a traversé le théâtre lyrique auquel elle
a su redonner une vie, une âme, une palpitation.
De sa vie on a fait un roman, de son chant
un mythe, de sa personnalité une légende. Tout
a été dit sur elle et rien ne paraît encore
avoir été dit. Son image de femme nous échappera
toujours dans sa nature riche et complexe, fascinante et grandiose
et en même temps si simple, si humainement vraie.
Aujourd'hui il nous reste la vérité
de son art, une vérité immédiate et irréfutable.
Un art basé sur une technique vocale incomparable et une
possibilité qui tient de la magie pure
de se plier totalement aux exigences expressives de chaque héroïne.
À travers Norma et Violetta, Lucia et Medea, Tosca et
Anna Bolena, Callas faisait de l'opéra un art vivant et
contemporain. Aujourd'hui, à deux ans de sa mort, au moment
où la plupart de ses performances à la scène
nous sont restituées par le disque, rien ne peut paraître
plus fidèle et plus éloquent que de la revoir dans
tous ses rôles.
Chaque image accompagne des moments inoubliables
d'une voix qui a échappé à toute catégorie,
à toute classification et qu'aucun film n'a jamais su
ni pu fixer.
L'aventure lyrique de Callas résoud
en elle toute l'aventure du théâtre lyrique de l'agonie
de l'après-guerre aux quêtes esthétiques
actuelles. Tout paraît alors avoir été vécu
et rien ne reste peut-être encore à vivre.
18 euros (code de commande
: 14632 - vendu).
STASSINOPOULOS
(Ariana) Maria Callas par delà sa légende.
Traduit de l'anglais par
Philippe Delamare, Éric Diacon et Claude Gilbert. Paris,
Fayard, 1981. In-8° collé, 443 p., iilustrations
hors texte.
En quatrième
de couverture :
« La vie de Maria Callas fut à
la fois une tragédie et un conte de fées. Comme
par magie, la forte et gauche jeune fille qu'elle était
se métamorphosa en une femme à la beauté
et à la personnalité magnétiques. Mais,
alors même que cette transformation s'opérait, la
tragédie avait commencé à se dérouler.
Elle devait se jouer à plusieurs niveaux : son insoluble
conflit avec sa mère, le lent et progressif effondrement
de son mariage, son rapport profondément émotionnel
avec sa voix, sa terrible dépendance à l'égard
d'Onassis, la souffrance et l'humiliation d'être abandonnée
par lui. Et, sous-tendant toutes ces diverses tragédies,
un combat intérieur la déchirait, une lutte incessante
entre Callas et Maria, entre la légende et la femme, entre
l'illusion et la réalité. Cette lutte, qui fut
le centre de sa vie, est également le centre de ce livre.
J'ai commencé par écrire la biographie de Callas
et fini par écrire la vie de Maria. J'ai commencé
dans l'admiration et le respect profonds de ce qu'elle fut et
tenta de devenir. J'ai fini par l'aimer. »
Tel est le propos d'Arianna Stassinopoulos
qui. s'appuyant sur des documents irréfutables, souvent
inédits, et des interviews de première main réalisées
auprès d'amis ou de parents, retrace très fidèlement
tout la carrière de la chanteuse et révèle
pour la première fois ce que fut profondément et
intimement Maria Callas. L'ouvrage est complété
par une discographie exhaustive établie par Sergio Segalini.
10 euros (code de commande
: 14622 - vendu).
TUBEUF
(André) La Callas. Paris,
Assouline, 1998. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur,
79 p., nombreuses illustrations, (collection « Mémoire
de Stars »), exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
Maria Callas, ou l'aventure d'une artiste foudroyante
qui révolutionna le bel canto, d'une diva qui inventa
et sut imposer la modernité de l'opéra ancien en
prêtant le timbre unique de sa voix aux uvres de
Verdi, Bellini, Puccini ou Donizetti, d'un être exceptionnel
transfiguré par ses rôles. Son destin aurait pu
être celui d'une héroïne d'opéra : une
Cendrillon devenue fée qui se brûle les ailes et
la voix, avant que la vie dorée et Onassis, dans le rôle
inattendu du prince charmant, ne finissent par la consumer tout
à fait. Destin qui la confond à jamais dans nos
mémoires avec les Norma et les Traviata, les brûlées
vives.
10 euros (code de commande
: 14626). |
CLÉMENT (Félix) Histoire de la musique depuis les
temps anciens jusqu'à nos jours. Ouvrage contenant
359 gravures représentant les instruments de musique chez
les divers peuples et à toutes les époques, 68
portraits d'artistes remarquables, des exemples de notations,
des mélodies et des fac-simile tirés des manuscrits.
Paris, Hachette et Cie, 1885. In-8° demi-maroquin bleu à
coins, dos à 5 nerfs formants des compartiments ornés
de fers dorés dans les coins libérant un losange
orné au centre par une lyre dorée entourée
de 4 points dorés et de 4 pastilles rouges mosaïquées,
filets dorés sur les plats, tête dorée, couverture
conservée (De Samblancx [sic]-Weckesser),
V + 819 p., illustrations dans le texte, très petite épidermure
à la coiffe.
& Vicaire,
Manuel de l'amateur de livres du XIXe siècle, t.
II, col. 449.
350 euros (code de commande
: 25/66).
[COLLAER].
Fonds Paul et Elsa Collaer. Choix de cent documents. Catalogue rédigé sous la direction
d'Yves Lenoir. Bruxelles, Bibliothèque Royale de
Belgique, 2000. In-8° collé, 207 p., illustrations
hors texte.
Ouvrage publié
à l'occasion de l'exposition éponyme organisée
à la Bibliothèque royale de Belgique, à
Bruxelles, du 4 février au 11 mars 2000.
Extrait de l'avant-propos :
Peu d'hommes ont eu une vie aussi remplie que
celle de Paul Collaer. Décédé en 1989, à
l'âge de 98 ans, il marqua de son empreinte la vie musicale
belge du 20e siècle. Tour à tour pianiste, critique
musical, organisateur de concerts, haut fonctionnaire à
la radio, chef d'orchestre et ethnomusicologue, il exerça
tous les métiers de la musique.
À l'occasion de l'acquisition d'une
part importante de ses archives musicales, la Bibliothèque
royale de Belgique se devait de lui rendre hommage et de lui
consacrer une exposition. Bien qu'il soit prématuré
de faire uvre scientifique et d'évaluer à
leur juste valeur les écrits et les activités du
musicien, il nous a semblé opportun de présenter
au public un échantillon de ses archives qui puisse témoigner
de la diversité de son action et rendre compte d'une époque
hélas peut-être révolue
où la Belgique occupait une place prépondérante
dans l'activité musicale européenne.
Avec tout l'arbitraire que peut représenter
la sélection de 100 documents parmi un ensemble
qui en compte plusieurs milliers les auteurs de ce
catalogue ont souhaité relancer l'intérêt
des scientifiques pour l'uvre protéiforme de Paul
Collaer. La mise à disposition des chercheurs, dans les
mois à venir, d'un des fonds musicaux les plus riches
du 20e siècle, devrait en effet permettre de susciter
des vocations et de mieux appréhender, non seulement la
vie musicale à Bruxelles, mais encore l'histoire de la
musique contemporaine au 20e siècle et de sa diffusion.
Si la critique sera sans doute sévère
à rencontre des écrits d'un homme qui eut le tort
de se disperser, nul doute que l'histoire retiendra son étonnant
combat en faveur de la musique moderne et de l'ethnomusicologie.
Grâce à lui et à une poignée de pionniers,
la Belgique joua un rôle non négligeable dans le
concert musical des nations.
5 euros (code de commande
: 15330).
Danser le XXe siècle. Béjart.
Préface : Léopold
Sedar Senghor. Récit Jacques Franck. Textes :
Maurice Béjart, Marie-Françoise Christout,
Jacques Franck, Roger Garaudy, Antoine Livio.
Conception et photographie : Alain Béjart.1977.
283 p.
60 euros (code de commande
: 13639).
La création de l'opéra
anglais et "Peter Grimes". Publiés
sous la direction de Eric Crozier. Paris, Richard-Masse,
1947. In-12 broché, 121 p., illustrations, (collection
« Triptyque »), non coupé.
7,50 euros (code
de commande : Musique/3430).
[DEBUSSY (Claude)]. PETER (René)
Claude Debussy. Édition
augmentée de plusieurs chapitres et de lettres inédites
de Claude Debussy. 14e édition.
Paris, Gallimard, 1952. In-12 broché, 230 p., illustrations
hors texte, (collection « Leurs Figures »), exemplaire
non coupé.
9
euros (code de commande : 173/60).
DUMESNIL (René) Histoire illustrée du théâtre
lyrique.
Paris, Plon, 1953. In-8° broché, 240 p., nombreuses
illustrations hors texte, (collection « Ars et Historia
»).
12 euros (code
de commande : Musique/6181).
La
Flûte enchantée. Bruxelles,
Labor, 1993. In-8° broché, 79 p., (collection
« Archives du Futur - Opéra »).
Table des matières
:
- Préface, par Paul Danblon.
- Le siècle des Lumières,
par Brigitte Massin.
- De la loge à la scène :
La Flûte Enchantée, féerie maçonnique,
par Henri Plard.
- Le personnage féminin dans
les opéras de Mozart, par Jacqueline Harpman.
- Pensées et réflexions,
par Friedrich Pleyer.
- Parcours initiatique d'un travail-vie,
à vivre, par Albert-André Lheureux.
- Secret chemin d'une création,
par Catherine Simon, d'après la scénographie
de Jean-Claude De Bemels.
- Distribution.
- Notes biographiques.
8 euros (code de commande
: 14467).
[GLATIGNY]. CHABANNES
(Jacques)
La sainte bohème : Albert Glatigny.
Préface de Francis Carco. Paris, Grasset,
1948 (mention de 4e édition). In-12 broché, 226
p., frontispice.
10
euros (code de commande : 214/61).
GOUNOD (Charles). LANDORMY (Paul)
Gounod. 12e édition. Paris, Gallimard, 1949.
In-12 broché, 275 p., (collection « Leurs Figures
»), exemplaire non coupé.
8
euros (code de comande : 196/60).
[GOUNOD (Charles)].
LANDORMY (Paul) Gounod. Paris, Gallimard, 1942.
Mention de dixième édition. In-12 broché,
275 p.
7,50 euros (code
de commande : Musique/6184).
[HONEGGER (Arthur)]. DELANNOY (Marcel)
Honegger. Paris,
Pierre Horay, 1953. In-12 broché, 252 p., illustrations
hors texte, couverture un peu défraîchie.
7,50 euros (code
de commande : Musique/3432).
[HONEGGER (Arthur)].
TAPPOLET (Willy) Arthur Honegger. Adaptation française
de Hélène Breuleux. Neuchâtel, La
Baconnière, 1939. (Mention de 2e édition). In-12
broché, 315 p., illustrations.
13 euros (code
de commande : Musique/6186).
[JAZZ].
HORRICKS (Raymond) Jazzmen d'aujourd'hui. These jazzmen of our time.
[Avec la collaboration de :] Charles Fox, Benny Green, Max Harrison,
Nat Hentoff, Ed Michel, Alun Morgan, Martin Williams. Traduit
de l'américain par Robert Paris. Préface de Frank
Tenot. Paris, Buchet/Chastel - Corrêa, 1960. In-8°
broché, 356 p., illustrations hors texte.
@ Ce volume contient des études
sur Thelonius Monk, Miles Davis, J.J. Johnson, Gerry Mulligan,
Bud Powell, Gil Evans, Milt Jackson, John Lewis, Max Roach, Art
Blakey, Jimmy Giuffre, Dave Brubeck, Charles Mingus, Gigi Gryce,
Sonny Rollins et Quincy Jones.
25 euros (code de commande
: 10029).
JOYEUX (Odette)
Le monde merveilleux de la danse. Paris, Hachette, 1967. In-8° sous cartonnage illustré
d'éditeur, 188 p., nombreuses illustrations en noir
et en couleurs.
Avant-propos :
« Ce livre est dédié
à la jeunesse, mais comme la jeunesse n'a pas d'âge,
je souhaite qu'il puisse intéresser, toucher ou distraire
ceux qui aiment la danse comme on aime le printemps ; oui,
comme on aime tout ce qui est renouveau, renouvellement, mouvement,
en un mot : la vie.
La danse est un art d'imitation. Elle'est à
l'image de la nature, multiforme et fondée sur le rythme
de l'univers : le jour, la nuit, les saisons, les périodes,
les cycles. Ainsi peut-on remonter jusqu'à la préhistoire,
jusqu'à la nuit des temps d'où vient pourtant «
le vierge, le vivace et le bel aujourd'hui ».
Parmi les neuf muses qui président aux
arts, c'est Terpsichore qui symbolise la danse. De ce fait, elle
représente en même temps la jeunesse. La jeunesse,
celle de la création, sans cesse recommencée, sans
cesse renouvelée, qui fait de chaque nouveau-né
une espèce de petit danseur déjà conduit
par le rythme qui soulève sa frêle poitrine, et
que scandent, impérieux, irrésistibles, les battements
de son cur.
Dès qu'il
commence à vivre, l'homme cherche, par le geste, à
exprimer l'inexprimable, à dire en quelque sorte l'indicible,
les jeux de la nature et de ses éléments, et pour
lui-même les mouvements de son âme, les élans
de son cur. L'art de la danse est le plus vieux du monde,
parce qu'avant d'être conscience ou réflexion, il
est instinct.
Ainsi, il faut traiter notre éternellement jeune Terpsichore
avec le plus grand respect, car sous sa ravissante apparence,
elle est bel et bien la doyenne de ses surs.
Il y a cent façons de danser. Je veux
vous parler avant tout de la plus noble, de la plus belle, de
celle qui domine toutes les autres parce qu'elle est soumise
aux grandes règles de l'art : la danse classique. Celle
qui était le motif essentiel de L'Âge heureux,
et la passion de la petite Delphine. Une petite fille qui n'était
pas comme les autres et en qui pourtant chaque enfant pouvait
se reconnaître.
J'ai été cette petite fille et,
si vous voulez bien me suivre, je vais encore vous emmener à
l'Opéra. Nous ne ferons rien de défendu, nous ne
retournerons pas sur les toits, mais je vous invite à
entrer dans la danse. Et puisqu'il est acquis que l'on ne parle
bien que de ce que l'on connaît, vous pouvez me faire confiance.
Je vous ferai découvrir la danse comme je l'ai découverte,
comme je l'ai apprise dans la plus célèbre école
du monde, l'école de danse de l'Opéra. L'Âge
heureux en était le reflet. Ce livre en sera une approche.
Il y a encore tant de problèmes, tant de secrets. Il y
a le monde de la danse, une patrie dont les frontières
se limitent partout aux mesures d'un plateau. La danse a son
histoire, ses héros, ses batailles, ses éclipses
et ses révolutions; les mains cramponnées à
la barre qui a stigmatisé mes paumes d'ineffaçables
durillons, les pieds en sang, la sueur au front, je l'ai apprise
pas à pas, sur le rude plancher des classes. Aussi ce
n'est pas mon enfance que je vous raconte, mais une enfance,
celle des enfants-Opéra, celle de Chauviré, de
Noureev, de Béjart, de Plessitskaïa, la mienne hier,
la vôtre demain peut-être, celle de Camargo ou de
Vestris, autrefois... »
10 euros (code
de commande : 14013).
KINSKY
(George) Album musical. Iconographie
contenant 1560 reproductions de portraits, autographes, instruments,
scènes, exemples musicaux, etc., se rapportant aux grands
musiciens et à la musique de tous les temps et de tous
les pays. Avec la collaboration
de Robert Haas, Hans Schnoor, Henry Prunières. Paris,
Delagrave, 1930. In-4° sous reliure d'éditeur, VII,
364 p., très nombreuses illustrations, cachet d'appartenance
au bas de la page de titre.
En quatrième
de couverture :
« Nous sommes en présence d'une vaste Encyclopédie
de la musique par l'image, uvre immense qu'il a fallu plus
dix ans pour réaliser avec le concours des meilleurs spécialistes
du monde entier. On ne s'est pas seulement proposé ici
d'amuser les yeux par d'agréables reproductions de tableaux
célèbres et de portraits de musiciens illustres,
mais de représenter les diverses phases de l'évolution
de la Musique au moyen de documents abondants, caractéristiques,
très souvent inédits. On a mis à contribution
non seulement les grands Musées, mais aussi les collections
particulières et les musées provinciaux.
Il a fallu faire un choix parmi les milliers de documents rassemblés,
mais on n'a vraiment éliminé que ceux d'un intérêt
médiocre ou qui paraissaient faire double emploi. Certains
pays disposant d'abondantes ressources iconographiques sur la
Musique pourront paraître mieux représentés
que d'autres qui artistiquement ne leur sont pas inférieurs.
De même, on ne pouvait remédier à l'absence
de portraits de musiciens dont aucune effigie ne nous a été
conservée. Ce sont là des lacunes inévitables.
Ce gros ouvrage de plus de 350 pages constitue un incomparable
instrument de travail et de documentation pour les musiciens,
les amateurs, les musicologues, les critiques, en même
temps qu'un album plein d'intérêt et d'agrément
pour les profanes. [...]
Il va porter en effet la vie dans le domaine de l'érudition,
en associant au récit trop abstrait, des images précises.
On peut affirmer que cette publication est un événement
de la plus haute importance pour l'histoire musicale. »
40 euros (code de commande
: 11390).
LANGLOIS (Rose-Marie) L'opéra de Versailles. Paris, Pierre Horay, 1958.
In-8° broché, 153 p., illustrations.
7,50 euros (code
de commande : Musique/6187).
LEIBOWITZ (René) Les
fantômes de lOpéra. Essais sur le théâtre lyrique. Paris, Gallimard, 1978. In-8° broché,
393 p., (collection « Bibliothèque des Idées
»).
15
euros (code de commande : 220/60).
[LISZT].
STRICKER (Rémy) Franz Liszt. Les ténèbres de la gloire. Paris, Gallimard, 1993. In-8° collé,
482 p., illustrations hors texte, (collection « Bibliothèque
des Idées »).
En quatrième
de couverture :
Liszt est la première star de l'histoire
musicale : jeunesse baignée de gloire, escortée
par des foules en délire. De son propre gré, il
a mis fin ensuite à tant de bruit, et tout se passe comme
si on avait voulu lui faire payer à la fois le succès
et la sagesse.
Les caricatures du temps virtuosité,
vanité, vulgarité ont encore cours
aujourd'hui. Des centaines de livres ont fini par nous donner
de Chopin ou de Wagner une idée désormais peu variable,
mais il y a à peine quelques années que l'histoire
s'est occupée sérieusement de Liszt, en dépouillant
peu à peu les « histoires »...
Au vrai cet homme est trop divers, le champ
de sa pensée dépasse trop la musique pour ne pas
favoriser les réductions en tout genre. Son byronisme,
sa quête religieuse, son utopie sociale le campent en traits
foncièrement romantiques, mais son ouverture au monde
et la multiplicité de ses dons rappelleraient plutôt
les grands esprits de la Renaissance.
Par l'immensité de son uvre dont
une partie importante est peu jouée, par le nombre impressionnant
de ses écrits difficilement accessibles, comme par le
foisonnement des légendes qui ont longtemps entouré
le romanesque de sa vie, Liszt est un des rares artistes dominant
le XIXe siècle dont il reste beaucoup à découvrir.
C'est ce que cherche à faire ici Rémy Stricker,
fort d'une documentation souvent traduite et publiée pour
la première fois, à laquelle il a joint une iconographie
en partie inédite.
13 euros (code de commande
: 14958).
MARCELLO
(Benedetto) Le théâtre à la mode
au XVIIIe siècle. Postface
de Jacques Drillon. Traduction précédée
d'une étude biographique par Ernest David. Arles,
Bernard Coutaz,1993. In-8° sous cartonnage d'éditeur,
109 p.
En quatrième
de couverture :
« Au XVIIIe siècle, on savait écrire les
pamphlets... Quelle rossée ! Voici enfin un grand classique
de la littérature musicale, introuvable depuis des lustres,
précédé d'une étude biographique.
Qui aurait cru que le doux Benedetto Marcello, auteur d'un célébrissime
concerto de hautbois, eût tant de verve ? Tout le monde
y passe : chanteurs, directeurs de salles, librettistes, compositeurs,
décorateurs... Tous incapables ! Comme aujourd'hui ! »
7,50 euros (code de commande
: 9092).
[MORTIER
(Gérard)]. 1981-1991. La Monnaie - De Munt. Gérard
Mortier. [Bruxelles], [La
Monnaie - De Munt], s.d. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
173 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
@ Ouvrage d'hommage réalisé
à l'occasion des dix années passées par
Gérard Mortier à la tête de l'Opéra
Royal de La Monnaie, à Bruxelles.
20 euros (code de commande
: 10166).
Musique et société.
Hommages à Robert
Wangermée. Édités
par Henri Vanhulst et Malou Haine. Bruxelles, Éditions
de l'Université de Bruxelles, 1988. In-8° collé,
278 p.
En quatrième
de couverture :
Née au début de ce siècle,
la sociologie de la musique aborde aujourd'hui les domaines les
plus variés selon des méthodes tout aussi diversifiées.
Cette caractéristique se retrouve dans Musique et Société
qui réunit une série d'études écrites
pour célébrer le quarantième anniversaire
du professorat de Robert Wangermée.
Les articles relatifs au passé couvrent
une période allant du Moyen Âge au début
du XXe siècle et exploitent des sources parfois inédites
telles que des documents d'archives, des périodiques,
des rapports officiels, des programmes de concerts ou des écrits
d'artistes. Ils traitent de problèmes d'ordre biographique,
esthétique ou commercial à côté d'institutions
musicales aussi importantes que l'opéra, le concert et
l'école de musique.
Les auteurs qui évoquent la musique
dans la société actuelle, se livrent notamment
à une réflexion sur la facture instrumentale, sur
la problématique du compositeur en rupture avec le public
et sur l'influence plutôt néfaste que les récentes
innovations technologiques risquent d'exercer sur nos comportements
d'écoute. D'autres contributions traitent de sujets qui
sont propres à la Communauté française de
Belgique. Les résultats d'une enquête que l'on y
réalise depuis 1984, permettent d'identifier les publics
des concerts et certaines conclusions du rapport McKinsey sur
la R.T.B.F. sont mises en doute parce que leurs auteurs ignorent
délibérément le rôle du service public
de radiotélévision dans le domaine culturel et
en particulier dans celui de la musique sérieuse.
Table des matières :
- Robert Wangermée, musicologue
aux parcours multiples, par H. Vanhulst.
- Bibliographie de Robert Wangermée,
par M. Haine.
- Chant liturgique et chanson profane
au Moyen Âge, par M. Huglo.
- La diffusion des éditions
de musique polyphonique dans les anciens Pays-Bas à la
fin du XVIe et au début du XVIIe siècle, par
H. Vanhulst.
- Monsieur Magis et l'École
de musique de l'Hospice des Orphelins de Liège. Esquisse
socio-musicologique, par J. Quitin.
- Mentalité et esthétique.
L'exemple rococo : de la frivolité à la grâce,
par J. Weisberger.
- Berlioz pendant l'année de
la Symphonie fantastique, par P.A. Bloom.
- Un débat sur les théâtres
lyriques en France en 1849, par F. Lesure.
- Concerts historiques dans la seconde
moitié du XIXe siècle, par M. Haine.
- Musique et espace chez Kandinsky.
À propos du « Spirituel dans l'Art »,
par P. Hadermann.
- Les fonctions sociales de la musique,
par I. Supicic.
- Création musicale autonome
et (non) évidence sociale, par C. Deliège.
- Esquisse d'une sociologie de certaines
musiques contemporaines et de leurs auteurs, par H. Sabbe.
- Expansion culturelle et retombée
économique, par H. Pousseur.
- Science, technique et instruments
de musique dans la société contemporaine, par
D. Barbiaux.
- Comportement d'écoute et pratique
musicale : rapports et mutations avec considération
particulière des médias techniques, par I.
Bontinck.
- Les concerts et leurs publics,
par R. Bouillin-Dartevelle.
- Grande musique - haute culture -
petit écran, par G. Thoveron.
15 euros (code de commande
: 14326).
Norma.
Bruxelles, Labor, 1994.
In-8° broché, 156 p., illustrations en noir et
en couleurs, (collection « Archives du Futur - Opéra »).
Table des matières
:
- Préface, par Paul Danblon.
- Les coulisses de la voix, par
Jean Abitbol.
- Historique.
- Anatomo-physiologie
de l'instrument vocal.
- Description
de l'instrument vocal.
- Regarder
la voix dans l'espace, le temps et le mouvement.
- Et
le professeur de chant vocal ?
- Conclusion.
- Bibliographie,
filmographie.
- Divanités, par Claude
Javeau.
- Bel canto, par Sergio Segalini.
- Norma, livret de Felice Romani.
- Norma, un opéra romantique,
par Francesco Corti.
- Notes pour une mise en scène,
par Giovanna Maresta.
- Notes scénographiques,
par Rinaldo Olivieri et Isabella Lonardi.
- Distribution.
- Notices biographiques.
8 euros (code de commande
: 14466).
[OPÉRA].
WAGNER (Richard) Tristan und Isolde. [Bruxelles], La Monnaie - De Munt, 1997. Grand
in-8° carré broché, 109 p., illustrations
en noir et en couleurs, on joint le programme des représentations
(16 p. agrafé).
@ Après l'argument (en français,
allemand et anglais), l'ouvrage contient :
- Un lierre et une vigne tendrement
enlacés, Richard Wagner à propos de Tristan
et Isolde.
- Illustrations de Achim Freyer.
- Le seul ennemi est l'amant attaché
au jour, entretien avec Achim Freyer.
- L'art du dosage, une entretien
avec Antonio Pappano.
- Livret, texte allemand avec la traduction
française en regard.
18 euros (code de commande
: 12695).
[PUCCINI]. CERESA (Angelo)
L'Italie de Puccini. Textes
de Gustavo Marchesi. Traduction de Philippe Guilbon. S.l.,
Menges,1982. In-4° sous reliure, jaquette et étui
(défraîchi) d'éditeur, non paginé,
une charnière fragile.
25 euros (code
de commande : 5978).
[RAMEAU]. POUGIN (Arthur) Rameau. Essai sur sa vie et ses uvres. Paris, Decaux, 1876. In-12 broché, 140,
[2 (table)], [2 bl.] p., (collection « Petite Bibliothèque
à 1 Franc »), rare exemplaire de cette édition
originale, exemplaire non coupé et en très
exemplaire en bel état.
@ Avec cet ouvrage, le chef d'orchestre
et violoniste Arthur Pougin donnait « le vrai coup d'envoi
» de l'« étonnante redécouverte de
l'opéra classique on ne disait pas encore
baroque français. »
& Jean-Claude
Brenac, L'opéra baroque, dans Le Magazine de
l'opéra baroque.
40 euros (code de commande
: 12661).
RAPIN (Jean-Jacques) À
la découverte de la musique.
Tomes I et II (complet). Lausanne,
Payot, 1986. Deux volumes in-8° brochés, 178 et 262
p., illustrations, petit cachet dappartenance à
la page de titre du tome I.
Avant-propos :
« Un nom illustre devait occuper
cette place, mais la mort d'Ernest Ansermet nous prive de la
préface qu'il avait accepté de donner à
cet ouvrage. Il voyait dans notre entreprise un moyen de culture,
un outil simple mais efficace à disposition de qui désire
s'approcher de la musique. Notre reconnaissance demeure intangible
à celui qui, tout au long de cinquante années,
a façonné le visage musical de ce pays. Pendant
longtemps, chez nous, le chant choral et ses corollaires lecture,
solfège, théorie musicale ont été
l'unique préoccupation du maître. Aujourd'hui encore,
le chant doit rester la base d'où procède une éducation
harmonieuse. Mais des appétits nouveaux sont apparus,
et en particulier, pour des couches toujours plus larges de notre
peuple, un immense appétit de culture. Au lendemain de
la dernière guerre, Claude Delvincourt ne disait-il pas :
« Un problème se pose qui devra tôt ou
tard recevoir sa solution : l'éducation musicale
des masses... ». On s'en rendait compte, la traditionnelle
leçon de chant ne suffisait plus.
L'école n'est pas la seule à
avoir songé à ce problème. La radio et le
disque, puis la télévision, sont venus apporter
leur contribution, toujours plus accessible, toujours plus riche.
Et c'est précisément parce que les jeunes pourraient
être aujourd'hui submergés sous des flots de musique
que l'école se doit de réaffirmer son idéal
de culture à savoir former le goût, le sens critique
et le jugement.
C'est le but même auquel tend notre ouvrage.
Ni livre de chant, ni livre de solfège, il veut simplement
initier, faire pénétrer l'« amateur »
dans ce monde à la fois intime et immense, simple et mystérieux
qu'est la musique.
Ce livre doit donc aider à écouter.
Si les citations musicales sont nombreuses, elles ne sont pas
là pour « apprendre à lire »,
mais bien pour situer un thème ou un motif nécessaire
à la compréhension de l'uvre, pour en évoquer
graphiquement le contour ou le geste. (Il est à remarquer
que les exemples musicaux ne sont que des propositions: on pourrait,
au besoin, les compléter, voire les remplacer par d'autres.)
Après avoir tenté de faire sentir
ce qu'est la musique, comparée, au langage parlé
par exemple, l'ouvrage aborde les voix et les instruments pour
en décrire brièvement les caractéristiques
et en évoquer les possibilités expressives. Et
ceci en dehors de tout esprit encyclopédique : au
lieu de savoir que le violon se compose de quelque soixante-dix
pièces, il est beaucoup plus important d'avoir « entendu »
du beau violon ici, le Concerto en mi de Bach ,
d'avoir « vécu » le passage de l'adagio
en do# mineur au final en mi majeur, éclatant de lumière,
d'avoir chanté ses thèmes avant de les entendre
sous les doigts du soliste (parmi les critères retenus
pour le choix des uvres, le caractère « charitable »
des thèmes a été déterminant !),
enfin d'avoir situé Bach parmi ses pairs et appris peut-être
quelques détails historiques sur l'uvre.
Les pages de musique descriptive qui déterminent
le premier volume veulent, elles aussi, encourager l'auditeur,
surtout adolescent, car la musique motivée par un objet
extérieur à elle un paysage, un récit,
une image se prête souvent mieux à une
approche commentée.
Lorsque l'auditeur a franchi ces étapes,
lorsque s'est éveillé en lui le goût pour
une nourriture substantielle, le problème de la forme
se pose naturellement à son esprit. Ici encore, il n'est
pas question de professer un cours de composition. Formes et
genres sont présentés sous leurs aspects les plus
simples et les plus caractéristiques, toujours abondamment
illustrés d'exemples, afin que l'auditeur y puise un moyen
supplémentaire de vivre le message musical dus toute sa
plénitude et dans tous ses prolongements.
Enfin une quatrième et dernière
partie aborde la musique vocale, du chant grégorien au
negro spirituel, et place ainsi la création musicale dans
une perspective historique. Cela permet de faire mieux ressortir
les grands moments de son évolution apparition
du contrepoint, de l'harmonie et aussi articuler
selon leurs liens organiques. Quant au dernier chapitre intitulé
« Quelques sujets de discussion », il débouche
évidemment sur, notre époque. Il ne cherche pas
à trancher, mais tente de fournir les éléments
nécessaires à la réflexion et à l'appréciation
de chacun. Car tout au long de l'ouvrage, musique d'hier et d'aujourd'hui
se sont constamment donné la main. Tant il est vrai que
l'auditeur non prévenu, et surtout le jeune auditeur,
nanti encore de toute la fraîcheur de sa sensibilité,
goûte aussi bien Honegger et Bartok que Schubert et Brahms
pour autant qu'on l'y aide et qu'on l'y prépare
intelligemment.
Léonard de Vinci disait : « L'amour
de l'art est d'autant plus ardent que la connaissance est plus
parfaite. » Ce livre ne prétend pas amener
son lecteur à une connaissance parfaite ; plus modestement,
il voudrait l'aider à devenir un véritable « amateur »
au sens premier et le plus beau du terme. »
Les deux volumes : 13
euros (code de commande : 12246).
[ROSSINI]. CAUSSOU (Jean-Louis) Gioachino Rossini.
Lausanne, La Guilde du Livre, 1967. In-12 carré sous reliure
pleine toile d'éditeur, 189 p., illustrations hors texte,
(collection « Musiciens de Tous les Temps », volume
n° 858), exemplaire numéroté.
7,50 euros (code de commande
: Musique/4063).
[ROUSSEL (Albert)].
HOÉRÉE (Arthur) Albert Roussel. Paris, Rieder, 1938. In-8° broché,
145 p., planches hors texte, (collection « Maîtres
de la Musique Ancienne et Moderne », n° 17).
7,50 euros (code
de commande : Musique/1195).
SANTEUL. Hymni
Sacri et Novi.
Paris,
Thierry, 1689.
Édition peu courante
de ce recueil d'hymnes.
[STRAVINSKY (Igor)].
SCHLZER (Boris de)
Igor
Stravinsky.
Paris, Éditions Claude Aveline, 1929. In-12 broché,
175 p., (collection « La Musique Moderne », 6), exemplaire
non coupé et numéroté sur Alfa teinté.
15 euros (code
de commande : Musique/6195).
[TCHAÏKOVSKY].
VOLKOFF (Vladimir) Tchaïkovsky. Paris, Julliard - L'Âge d'Homme, 1983.
In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 411 p.,
illustrations hors texte, (collection « Les Vivants »),
exemplaire en parfait état, épuisé.
Sur la jaquette :
« Pierre Ilitch Tchaïkovsky,
adoré par ses fidèles, abhorré par ses ennemis,
a laissé une uvre passionnément discutée.
En tout état de cause, il faut reconnaître qu'il
fut un mélodiste et un orchestrateur remarquables, que
sa musique à programme se classe au premier rang de cette
catégorie et qu'il a donné ses lettres de noblesse
à la musique de ballet. En URSS, il est considéré
comme le plus grand compositeur russe ; il a fait pleurer
Tolstoï ; des hommes aussi différents que Fauré
et Stravinsky ont exprimé pour lui la plus haute admiration.
Eugène Onéguine, la Sixième symphonie,
le Concerto pour violon, le Concerto pour piano,
le Lac des Cygnes demeurent parmi les uvres les
plus populaires du répertoire.
Cependant, si la vie du compositeur est assez
connue pour avoir même fait l'objet de traitements hautement
fantaisistes, tels que L'Ami bien-aimé de Catherine
Bowen au les Music Lovers de Ken Russel, sa personnalité
reste ignorée du public, ne serait-ce que pour une raison
bien simple : les biographes occidentaux ne connaissent
pas le russe et ne peuvent donc consulter la correspondance du
compositeur, tandis que les biographes soviétiques ne
jouissent pas de l'indispensable liberté d'expression.
Vladimir Volkoff, l'arrière-petit-neveu
de Tchaïkovsky s'est attaché à dessiner un
portrait authentique de son ancêtre. Pour cela, il a livré
quelques éléments inédits, mais surtout
il a dépouillé les journaux intimes et treize volumes
de lettres dont beaucoup n'avaient jamais été traduites.
Il en a tiré une mosaïque de citations permettant
de saisir le compositeur dans la variété de ses
humeurs, souvent gaies, quelquefois tristes, et toujours poussées
au paroxysme.
Les cinquante-trois ans de vie de Tchaïkovsky
ne présentent guère d'incidents notoires ;
c'est pourquoi Vladimir Volkoff, tout en fournissant une chronologie
de base, a préféré traiter son sujet de
manière analytique : c'est ainsi qu'il évoque
successivement la légende, le caractère, les relations,
les secrets du compositeur, et enfin son attitude envers sa propre
création musicale.
Le dernier mot revient à celle qui fut
l'inspiratrice et la bienfaitrice du compositeur, encore qu'il
n'eût jamais eu avec elle une seule conversation, Nadejda
von Meck : « Vous n'êtes que musique, lui
écrivait-elle, rien que musique. »
13 euros (code de commande
: 12869).
VAILLAT
(Léandre) Ballets de lOpéra de
Paris. Illustrations de L. Caplain. [Paris], Compagnie
Française des Arts Graphiques, 1943. In-4° broché,
illustrations dans le texte en noir et en couleurs, nombreuses
planches hors texte en couleurs, exemplaire numéroté.
Extrait de la Note
des éditeurs :
« Indéniablement, en France, le
clair concept du beau dans toutes ses manifestations apparaît
comme l'héritage spirituel des générations
disparues. C'est un mérite que de ne l'avoir pas oublié
jusque dans la conjoncture présente. Jamais chez nous
on n'a lu plus de livres, été plus assidu au théâtre,
aux expositions de peinture, de sculpture, d'architecture et
d'art décoratif, prêté une oreille plus attentive
aux concerts, regardé plus avidement les ballets...
Poursuivant notre but, qui est de rendre visibles
les formes diverses de l'art français, nous nous devions
de traduire graphiquement un des aspects les plus séduisants
de cet art, à savoir les Ballets de l'Opéra
de Paris. Ne représentent-ils pas, à eux seuls,
une synthèse de la musique, de la chorégraphie,
de la danse et de la peinture ? De quelque pays que viennent
les artistes qui concourent à l'unité d'un ballet,
ne subissent-ils pas l'influence de Paris, qui assimile leurs
inventions d'une manière personnelle à force d'être
équilibrée ?
Nul n'était mieux qualifié que
Léandre Vaillat pour mettre en pleine lumière ce
ravissant mystère des Ballets de l'Opéra de
Paris. C'est en effet un aspect et non des moindres de son
talent d'écrivain que la critique et l'histoire de la
danse. Hokusaï aimait à se dire l'homme fou de dessin.
Léandre Vaillat pourrait se dire l'homme fou de danse
... Depuis trente ans, pas un ballet, pas une danseuse qu'il
n'ait analysé, approchée. On l'a vu tour à
tour dans les studios de Paris, de Londres, de New-York ou d'Allemagne,
à la Scala de Milan... Familier de l'Opéra de Paris
et de son foyer de la danse, auteur de plusieurs livrets de ballets,
critique chorégraphique du Temps et de l'Illustration,
il a versé sa connaissance dans ces beaux livres qui s'appellent
l'Histoire de la danse, la Taglioni ou la vie d'une
danseuse, et dans ce film que tout Paris a vu, Symphonie
en blanc. Son nouveau livre ne retrace pas seulement l'histoire
des ballets de Paris pendant cent ans, de 1841 à 1942,
de Giselle aux Animaux Modèles ; il
montre en eux les reflets et les enchaînements de l'esthétique
contemporaine, il fait voir leurs formes en devenir, il en évoque
les grandes fresques, il suggère la féerie du théâtre.
Aussi avons nous voulu que l'illustration agît
sur le lecteur comme une musique de scène. Évitant
que les planches en couleurs soient la reproduction d'un pas
précis, un peu à la manière d'un instantané-photographique,
nous nous sommes efforcés de faire revivre dans chacune
d'elles l'atmosphère et la sensation générales
qui se dégagent d'un ballet. Pareillement, chaque dessin
peut être considéré non comme un instantané,
mais comme la généralisation de multiples instants,
ou comme l'instant le plus chargé de signification, Schubert
a écrit le moment musical. Nous souhaiterions que ces
hors-texte, et les dessins qui les accompagnent, fussent des
moments chorégraphiques, au sens poétique du mot.
L'illustrateur, L, Caplain, a servi au mieux
nos intentions. Il n'a pas cherché à interpréter
à travers son propre sens artistique l'art qui a présidé
à l'établissement des décors et des costumes,
car il eût risqué d'en dénaturer le caractère.
Au contraire, il a désiré exprimer avec ses lignes
et ses couleurs ce que peut ressentir un habitué de l'Opéra.
Entre ces deux termes, que d'états, pour parler comme
les graveurs ! D'abord, la maquette primitive, inanimée,
puis sa transposition par l'atelier de décors ou de costumes,
puis sa mise en plans successifs sur le théâtre,
puis le contrôle de sa vue d'ensemble depuis la salle,
puis son éclairage diversement coloré, puis la
modulation de sa palette au gré du mouvement de la chorégraphie,
enfin ce que ne peut pas ne pas lui ajouter la sensibilité
propre de l'illustrateur qui a considéré les données
complexes du spectacle. Pour quelques ballets, seulement, nous
avons tenu à reproduire les maquettes originales selon
les possibilités les plus récentes de la technique
graphique. »
40 euros (code
de commande : 11637).
VERDI Un Ballo in Maschera.
Melodramma in tre atti
di Antonio Somma. Bruxelles,
La Monnaie, 1992. In-4° broché, 73 p., illustrations
en couleurs, on joint le programme de 16 p.
Programme édité à l'occasion
des représentations données au Théâtre
Royal de La Monnaie, à Bruxelles durant le mois de juin
1995 (direction musicale : Antonio Pappano et Lionel
Friend ; Mise en scène : Guy Joosten ; décors
: Johannes Leiacker).
12 euros (code de commande
: 14376).
WAGNER (Cosima) Journal. Tome I : 1869-1872. Tome II : 1873-1877.
Texte établi, préfacé et commenté
par Martin Gregor-Dellin et Dietrich Mack. Traduit
de l'allemand par Michel-François Demet. Paris, Gallimard,
1977. Deux volumes in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur,
744 et 614 p., illustrations hors texte.
Les deux volumes : 25
euros (code
de commande : 6780).
WAGNER (Richard) Mes uvres. Avant-propos de Edmond Buchet. Introduction
et traduction de J.-G. Prod'Homme. Paris, Corrêa,
1941. In-12 broché, 314 p.
7,50 euros (code
de commande : Musique/6197).
[WAGNER].
GREGOR-DELLIN (Martin) Richard Wagner. Sa vie. Son uvre. Son siècle. Traduit de l'allemand par Odile Demange, Jean-Jacques
Becquet, Élisabeth Bouillon, Pierre Cadiot. Paris, Fayard,
1981. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 916
p.
Sur la jaquette :
« Dans le flot de la littérature
wagnérienne, parmi les innombrables écrits musicologiques,
politiques, esthétiques et les biographies romancées,
rares sont les uvres qui replacent Wagner dans le contexte
de son époque et présentent les qualités
d'une synthèse historique. La biographie exhaustive de
Gregor-Dellin, plébiscitée par la critique et le
public allemands lors de sa sortie en 1980, est l'une de ces
raretés.
L'entité vie-uvre est présentée
ici comme le résultat d'un drame personnel qui est aussi
celui d'un siècle, des guerres de libération à
la fondation de l'empire allemand, en passant par la révolution
de 1848.
Grâce à l'éclairage critique
des événements et des circonstances et à
l'exploitation de sources jusque-là inutilisées,
en particulier le journal de Cosima Wagner, Martin Gregor-Dellin
détruit un certain nombre de mythes de la littérature
wagnérienne, principalement du compositeur avec ses contemporains
et ses contemporaines : Meyerbeer, Heine, Nietzsche,
Louis II de Bavière, Bakounine, Liszt, Hans von Bülow,
Minna Planer, sa première femme, Mathilde Wesendonck,
Cosirna von Bülow.
Passionnant jusque dans les plus petits détails,
fascinant par les éléments nouveaux qu'il apporte,
l'ouvrage retrace les différentes étapes de la
création wagnérienne qui menèrent le compositeur
au but qu'il s'était fixé : « l'uvre
d'art totale », résultat de dons artistiques
exceptionnels et d'une présomption sans limite.
Ni hagiographie, ni démystification,
cette biographie propose pour la première fois un regard
parfaitement objectif sur le génie allemand le plus contesté. »
20 euros (code de commande
: 12874).
[WAGNER (Richard)].
POURTALÈS (Guy de)
Wagner,
histoire d'un artiste.
Paris, Gallimard, 1932. Mention de 15e édition. In-8°
broché, IX + 444 p.
13 euros (code
de commande : Musique/6199). |