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Nouvelle(s) entrée(s)

 

FORSYTH (Michael) — Architecture et musique. L'architecte, le musicien et l'auditeur de 17e à nos jours. Traduit de l'anglais par Malou Haine et Philippe Haine. Liège, Mardaga, 1985. In-8° carré broché , 360 p., illustrations en noir et en couleurs, ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   
Depuis les œuvres chorales de Bach, composées pour être exécutées en l'église St-Thomas à Leipzig, jusqu'à la musique électronique de Stockhausen, spécialement destinée aux grottes, la voie suivie par la musique occidentale est étroitement liée aux endroits dans lesquels elle a été jouée. Dans cette remarquable étude, Michael Forsyth – dessinateur de salles de concert, architecte et violoniste – examine l'effet de la mode et du style musicaux sur l'architecture et, réciproquement, l'influence que les édifices et leur acoustique ont eu sur la composition et le jeu musicaux.
   Architecture et Musique débute par une description des salles spécialement construites pour la musique en Angleterre, en Autriche et en Allemagne depuis le 17e siècle. De là, on suit l'évolution des théâtres lyriques en Italie, puis en France, et on analyse ces constructions en tenant compte des exigences acoustiques de la musique classique du 18e siècle. On décrit ensuite les grandes salles de concert et les théâtres lyriques apparaissant au 19e siècle, au moment de l'essor de la musique romantique. Dans sa recherche des origines des qualités et des imperfections de ces édifices, le livre dissipe un certain nombre de mythes acoustiques. La dernière partie du livre décrit le développement de la science acoustique, ainsi que l'émergence parallèle des salles de concert du 20e siècle et de la musique moderne. Les techniques d'enregistrement et les salles de cinéma sont également abordées. Pour terminer, Forsyth se penche sur un futur qui trouvera peut-être son inspiration dans l'électronique et l'auditorium modulable.

30 euros (code de commande : 15561).

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BELTRANDO-PATIER (Marie Claire) [Dir.] — Histoire de la musique. La musique occidentale du Moyen Âge à nos jours. Préface de Marc Honegger. Paris, Bordas, 1993. Fort in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 638 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs.

40 euros (code de commande : Musique/6996).

 

[BERLIOZ (Hector)]. BOSCHOT (Adolphe)Hector Berlioz, une vie romantique. Nouvelle édition revue et augmentée. Paris, Plon, 1943. (Mention de 19e édition). In-12 broché, 349 p., manque à la couverture.

7,50 euros (code de commande : Musique/6175).

[BERLIOZ (Hector)]. CAIRNS (David) — Berlioz. Tome I : La naissance d'un artiste 1803-1832. Traduit de l'anglais par Dennis Collins. Paris, Belfond, 1991. In-8° broché, 607 p., un cahier d'illustrations, (collection « Voix »).

15 euros (code de commande : Musique/3424).

 

[BIZET (Georges)]. LANDORMY (Paul) — Bizet. Préface d’ALAIN. Paris, Gallimard, 1950. In-12 broché, 226 p., (collection « Leurs Figures »), exemplaire non coupé.

9 euros (code de comande : 136/60).

 

BODEUX (Émile)La danse à travers les âges et les pays. Paris - Bruxelles, Les Éditions Artistiques et Scientifiques, 1935. In-8° broché, 84 p., illustrations.

9 euros (code de commande : 1419).

BOULLIER (Auguste). Le dialecte et les chants populaires de la Sardaigne.
Paris, Dentu, 1864.
Pour en savoir plus...

150 euros (code de commande : 11073).

 MARIA CALLAS

 

Callas. Avec un texte d'Attila Csampai et un hommage d'Ingeborg Bachmann. [Paris], Éditions du Collectionneur, 2001. In-4° broché, 253 p., très nombreuses illustrations, exemplaire en parfait état.
Introduction :
   La fascination suscitée par la personnalité et l'art dramatique de Maria Callas (1923-1977) est devenue près de vingt-cinq ans après sa mort un véritable culte. L'art de la Callas, immortalisé par d'innombrables enregistrements en direct ou en studio, bouleverse aujourd'hui encore ceux qui n'ont pu la voir sur scène. Sa vie, mélange de conte de fées et de tragédie, insulte en quelque sorte à l'esprit étriqué des années cinquante, ne cesse d'émouvoir. Cet ouvrage comporte de nombreuses photos des légendaires apparitions de la Callas sur scène, des portraits, des photos de presse et des clichés privés, il se veut être un livre-hommage critique, qui cherche à cerner ce phénomène unique dans l'histoire de l'opéra et dans notre histoire récente. Il ne s'agit pas d'une biographie classique, mais d'une étude sur un génie musical incomparable et sur ses rapports avec le public et les critiques. Des clichés de photographes du monde entier ont contribué à constituer ce témoignage vivant dédié au mythe, à l'artiste et à la femme Maria Callas.
   Ces documents visuels témoignent de son incroyable présence scénique et de la formidable expressivité qui transformaient en événement particulier chacune des interprétations de la Callas.
   L'importante iconographie qui illustre Callas avec des œuvres de photographes du monde entier est complétée par un hommage de la romancière autrichienne Ingeborg Bachmann, un texte du musicologue et journaliste munichois Attila Csampai, ainsi que par une discographie établie par Dicter Fuoss.

15 euros (code de commande : 14633).

ALLEGRI (Renzo) — La véritable histoire de Maria Callas. Traduit de l'italien par Thierry Laget. Paris, Belfond, 1992. In-8° collé, 285 p., illustrations hors texte, exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Elle avait été acclamée par tous les publics du monde, de la Scala au Metropolitan Opéra ; mais c'est dans une solitude absolue, le 16 septembre 1977, que mourut la plus grande chanteuse du siècle.
   Si le livre de Renzo Allegri apporte un éclairage nouveau sur la vie de Maria Callas, c'est parce qu'il a été rédigé à partir de documents inédits jusqu'à aujourd'hui. La plupart de ces documents – principalement des lettres –, Renzo Allegri les a reçus de Giovanni Battista Meneghini, le mari de la cantatrice.
   Non, cette diva ne fut pas la star capricieuse, la chanteuse jalouse des autres artistes ni la femme, avide de luxe et d'argent, négociant ses contrats de manière intraitable. Cette image, si l'on relit la presse de l'époque, est pourtant celle que de nombreux journaux et magazines ont contribué à diffuser. Pourtant, si la Callas régna sur l'opéra des années 50 et 60, elle y parvint grâce à son art et non à ses intrigues.
   Pour le reste, il suffit de prendre connaissance par exemple de cette étonnante série de lettres – anonymes ou non – reçues par la Callas pour mesurer les haines qui se déchaînèrent contre elle... Le temps a passé et l'on a oublié que de nombreux chroniqueurs l'éreintèrent avec ténacité... La famille de la Callas, Meneghini qui prétendait l'avoir découverte et qui fut son agent exclusif, plus tard Onassis, ceux qu'on appelle les proches, nul ne semble avoir fait grand cas de ses sentiments... Renzo Allegri l'affirme : tout au long de sa vie, la Callas endura blessures et humiliations, douleurs et trahisons. Même au sommet de sa gloire, Maria souffrit de l'incompréhension des autres et, plus encore peut-être, d'être exploitée par ceux qui étaient censés l'aimer. Et lorsqu'elle provoqua des scandales, on s'aperçoit qu'elle en fut le plus souvent... la victime.

12 euros (code de commande : 14624).

CRICO (Giandonato) — Maria Callas. Traduit de l'italien par Blanche Bauchau. Rome, Gremese, 2000. Grand in-8° broché, 78 p., illustrations, (collection « Les Étoiles »), exemplaire en très bel état, épuisé.
En quatrième de couverture :
   Peu de femmes ont suscité, au cours du XXe siècle, autant d'intérêt et de clameur que Maria Callas.
   Son visage, sa voix, sa légende font partie des icônes de notre temps.
   Mais qui était en réalité Maria Callas ? Une petite Grecque née à New York, une adolescente complexée, humiliée par une sœur trop jolie, une jeune chanteuse grasse et difforme dotée d'une voix tout aussi hors du commun, sans comparaison.
   Et puis, tout d'un coup ou presque, sans transition, une diva au prestige international, la muse des plus grands intellectuels de son temps, une femme décharnée et d'une extrême élégance projetée dans la jet-society internationale, un personnage de chroniques mondaines à cause de ses amours, de ses amitiés, de ses scandales et de ses colères ravageuses.
   « Divina », lui hurle t on dans les théâtres italiens quand elle chante, et en tout cas diva, quoi qu'elle fasse. Une de ces femmes-voix qui semblent brûler par combustion spontanée dès qu'elles montent sur scène, où elles embrasent le public et se consument chaque fois davantage jusqu'à en mourir.
   C'est précisément sur ces feux ardents, sur cette dévorante capacité d'exaltation que repose le mythe de la Callas, aux yeux de ceux qui l'ont connue. Pour les autres, l'histoire de ce mythe mérite d'être connue.

13 euros (code de commande : 14630 - vendu).

DUFRESNE (Claude) — La Callas. Paris, Perrin, 1990. In-8° collé, 282 p., illustrations hors texte, (collection « Terres des Femmes »).
En quatrième de couverture :
   Maria Callas, formidable tragédienne de l'art lyrique, est entrée dans la légende de son vivant, à la fois par son génie – même si certains critiques contestaient parfois sa voix – et par son comportement de diva. Elle est devenue un mythe que des millions d'admirateurs, de par le monde, vénèrent avec toujours autant de ferveur. Mais derrière la brillante façade de l'artiste parvenue au sommet de la notoriété, qui était la femme ? C'est ce que Claude Dufresne s'efforce de découvrir, non seulement à la lumière des conversations qu'il eut lui-même avec Maria Callas, mais aussi à travers les témoignages de ses rares intimes qui lui ont parlé à cœur ouvert. En scrutant le vrai visage de cette artiste d'exception, en étudiant avec l'œil de l'entomologiste son comportement, ses succès et ses erreurs, l'auteur a cherché à recréer son personnage, à lever le voile qui recouvre toujours les grandes vedettes.
   Plusieurs ouvrages ont été déjà publiés sur la Callas au lendemain de sa disparition prématurée. Mais, treize ans après qu'elle nous a quittés, c'est avec la lucidité de l'historien qu'il est possible de suivre un itinéraire, qui amène cette jeune Grecque d'une modeste maison de Brooklyn jusqu'au sommet de la gloire, puis à une mort tragique, dans une solitude quasi complète. Claude Dufresne montre bien que la Callas sacrifia son bonheur personnel à son art jusqu'au jour où sa rencontre avec Onassis lui ouvrit de nouveaux horizons. Alors, amoureuse pour la première fois, elle voulut vivre comme n'importe quelle femme et, de ce jour, elle descendit de l'Olympe où son talent l'avait hissée, tout en restant épiée par les magazines et les « paparazzi » du monde entier. La profonde déception sentimentale qui accompagna sa rupture avec le riche armateur, la malveillance de certains critiques, les attaques plus ou moins perfides dont elle fut l'objet, ses discussions familiales, tout cela allait contribuer à ruiner sa résistance.

10 euros (code de commande : 14625).

GOISE (Denis) — Maria Callas. La diva scandale. [Sa vie - Ses amours - Ses folies - Sa mort.] Paris, Authier, 1978. In-8° broché, 196 p., illustrations hors texte, (collection « Rayon Souvenirs et Mémoires »).
En quatrième de couverture :
   Maria Callas !
S'il est un nom qui a brillé aux sommets des opéras et de la vie mondaine, c'est le sien.
Elle pesait 105 kilos à 20 ans, et quelques mois plus tard, elle en avait perdu 40 !
Elle a été mariée ; sans jamais avoir divorcé elle a vécu un grand amour avec Onassis. Enfin ayant perdu sa voix, elle est morte seule mais certainement pas oubliée.
Denis Goise a volontairement délaissé l'aspect professionnel de cette vie fabuleuse. Il ne s'est intéressé qu'aux éclats, aux passions, aux amours et aux folies de celle qui aura peut-être été la dernière Diva, au sens du XIXe siècle, c'est-à-dire une grande star.

13 euros (code de commande : 14628).

KARAKOULOS (Melina) — Maria Callas. La diva. [10 ans déjà...] Paris, Lafon, 1987. In-8° collé, 237 p., illustrations hors texte.
Table des matières :
   - Je partirai sans regret.
   - Une terrifiante volonté.
   - Et Meneghini créa la Callas.
   - Aller plus loin.
   - Le bal de la comtesse.
   - Une croisière mouvementée.
   - Un scandale mondial.
   - Chassé-croisé.
   - Sur la mer calmée.
   - Adorable Maria.
   - Triomphe à la Scala.
   - J'ai envie d'autre chose.
   - Entracte.
   - L'été américain.
   - Victime d'une syncope.
   - Pour l'amour du Grec.
   - Un grand espoir déçu.
   - L'amour passe, la tendresse jamais.
   - Une femme... une carrière.
   - Discographie.

13 euros (code de commande : 14629).

LORCEY (Jacques) — Maria Callas. Paris, PAC, 1977. In-8° broché, 429 p., nombreuses illustrations, (collection « Têtes d'Affiche »), exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Pour l'amateur le moins averti, le nom de Maria Callas évoque irrésistiblement l'opéra et le bel canto depuis vingt-cinq ans.
   Et déjà sa gloire égale celle de Caruso dans la ferveur populaire !
   En 1947, l'Italie voit apparaître une jeune cantatrice, d'origine grecque, dont les moyens vocaux et la technique – exceptionnels – ne font pourtant pas oublier un physique peu agréable et une certaine maladresse scénique.
   Après quelques mois, encouragée par son époux Gian-Battista Meneghini et par l'illustre chef d'orchestre Tullio Serafin, elle va devenir une immense vedette, éblouissante de beauté, écrasant toutes ses rivales par sa présence exceptionnelle et son jeu, d'un dramatisme intense, qui fait d'elle, selon Jacques Lorcey, « une nouvelle Rachel ».
   Elle rend ainsi à l'opéra ses titres de noblesse, prouvant aux nouvelles générations que le théâtre lyrique peut être, lui aussi, un spectacle passionnant et « moderne ».
   Son ascension foudroyante, qui coïncide avec l'avènement du microsillon, fait bientôt de « la Callas » une star mondialement célèbre. Le moindre événement de son existence fascine les foules. Nul n'ignore plus ses cures d'amaigrissement, ses amours tumultueuses avec le milliardaire Aristote Onassis, ses brouilles retentissantes avec ses partenaires... Même les « scandales » qu'elle déclenche (causés, le plus souvent, par une sensibilité exacerbée ou par de légitimes exigences professionnelles) servent sa légende...
   Jacques Lorcey, qui connaît bien les problèmes de l'art lyrique, a suivi depuis ses débuts, au disque comme à la scène, cette carrière unique, dont il donne ici le récit passionné, se référant souvent aux déclarations de Maria Callas elle-même ou de ses proches.
   Prévu dans cette collection depuis plusieurs mois, l'achèvement de ce travail coïncide malheureusement avec la tragique disparition de Maria Callas, que rien ne pouvait laisser prévoir.
   Ce livre, qui conte sa vie par le texte et par l'image, prend désormais la forme d'un ultime et vibrant hommage rendu à l'un des plus grands « monstres sacrés » du vingtième siècle.

20 euros (code de commande : 14627).

MENEGHINI (G.B.) — Maria Callas, ma femme. Avec la collaboration de Renzo Alledri. Traduit de l'italien par Isabelle Reinharez. Paris, Flammarion, 1983. In-8° collé, 349 p., illustrations hors texte.
En quatrième de couverture :
   À un journaliste qui lui demandait si elle écrirait un jour ses mémoires, Maria Callas répondit : « La seule personne qui sait tout de moi et qui pourra écrire mes mémoires, c'est mon mari. »
   Les mémoires de G.B. Meneghini constituent en effet un témoignage précieux sur les débuts de la carrière de Maria Callas. Celui qui fut le mari de la Callas décrit l'arrivée de la chanteuse en Italie en 1947 : une jeune fille timide, lourde et gauche que personne ne remarqua quand elle chanta aux arènes de Vérone. Meneghini décida de l'aider. Maria Callas resta en Italie et essaya d'obtenir des engagements, notamment à la Scala : où elle fut brutalement éconduite. Mais le succès vint peu à peu et à partir des représentations à la Fenice de Venise, Maria Callas commença à compter dans la vie musicale italienne. Entre-temps elle avait épousé Meneghini qui devint son « manager » et elle entrait à la Scala. Tous les théâtres du monde se la disputèrent bientôt. De triomphe en triomphe et de scandale en scandale, Maria Callas atteignait le faîte de la gloire lorsqu'elle rencontra Onassis pour qui elle abandonna son mari.
   Ce livre est un document extraordinaire grâce aux écrits de Maria Callas qu'il contient : des dizaines de lettres que la chanteuse écrivit à son mari au cours des premières années de leur union. Des lettres surprenantes et captivantes qui dévoilent les aspects inconnus de la "diva" et permettent d'approfondir de façon nouvelle la connaissance de son art. Les mémoires de Meneghini fourmillent d'anecdotes savoureuses sur la vie artistique de l'après-guerre : des quantités de personnages célèbres ont approché Maria Callas, fascinés par son génie : Toscanini, Visconti, Zeffirelli, Eisa Maxwell. Tout cela est raconté avec verve, émotion parfois. G.B. Meneghini trace ici le portrait, sans doute définitif, de celle qui fut l'une des plus grandes cantatrices du XXe siècle.

15 euros (code de commande : 14623 - vendu).

MONESTIER (Martin) — Maria Callas. Le livre du souvenir. S.l., Sand, 1985. Grand in-4° collé, 269 p., nombreuses illustrations, exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   L'hiératique, l'infante, la souveraine.
   Comment vivre avec, dans sa cage thoracique, dans ses entrailles, une telle anomalie de la nature : cette voix ?
   Voici un livre consacré à Elle.
   Pas seulement à la femme. A la divinité en elle.
   À son être brûlant comme une madone, que le désespoir a peu à peu éteint.
   Parce que cet autre dévorait tout, sacrifiait ses désirs, ses besoins, ses faiblesses.
   Car il fallait enfanter cette voix surnaturelle, échappée de ces cordes vocales comme un miracle, il fallait l'enfanter chaque jour.
   Il fallait que cette voix traverse lès opéras, les foules, le monde, pour leur jeter un enchantement.
   Un enchantement trop pur pour mourir.
   Les peuples de la terre ne s'en délivreront jamais.

25 euros (code de commande : 14634).

[CALLAS]. REISS (Janine) — Maria Callas. Préface Yves Saint-Laurent. Conception et réalisation graphique Gérard Gagnepain. Photographies Roger Pic, Erio Piccagliani, Zoë Dominic, Houston Rogers, Jean-Pierre Leloir, Gérard Neuvecelle. Paris, Nathan, 1991. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 123 p., nombreuses illustrations en héliogravure, collection « Nathan Image »), très bel exemplaire.
Sur la jaquette :
   La force fragile du génie, le tremblement d'un instant d'exception accèdent à l'éternité lorsqu'ils vivent dans le souvenir des hommes.
   La grandeur de Callas, ne serait-ce pas cette propension farouche à l'immortalité, comme une flamme vacillante qui ne s'éteint jamais ?
   En hommage à l'inoubliable cantatrice, les images émouvantes des grands photographes de Maria Callas dans les trois rôles phares de Norma, Tosca et Traviata, à Paris, Londres et Milan, ou lors de récitals, sont rassemblées dans cet ouvrage.
   En contrepoint, Janine Reiss évoque la grande musicienne avec les mots de celle qui fut son maître de chant et son amie fidèle.
   Yves Saint-Laurent dit sa fervente admiration pour la diva d'entre les divas.
   L'éditeur, à sa modeste mesure, salue la plus grande dame de l'opéra en accordant à cet ouvrage exceptionnel tout le soin et la qualité inhérents au prestigieux procédé de l'héliogravure.

50 euros (code de commande : 14631 - vendu).

REMY (Pierre-Jean) — Callas. Une vie. Paris, Albin Michel, 1997. In-8° collé, 280 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   « La vie de Callas n'a peut-être été qu'une histoire d'amour dont nous avons fait une légende. Et si c'était pourtant vrai ? Si la légende dorée – rouge et or : la couleur des rideaux de scène, celle des loges à la Scala – n'était que le reflet, le miroir de sa vie ? Ou, mieux encore, si la vie de Callas avait fini par se plier aux détours les plus flamboyants de sa légende ?
   Il suffit qu'on veuille le croire, et dès lors tout paraît très simple. Oui, elle a fait passer avant tout le reste son chant, son art, sa voix, sa volonté aveugle de réinventer l'opéra. Pour être la première chanteuse, la première tragédienne de son temps, elle s'est abandonnée à un destin qu'elle s'était choisi tout autant qu'il l'avait désignée. »

12 euros (code de commande : 12567).

SEGALINI (Sergio) — Callas les images d'une voix. Paris, Van de Valde, 1979. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 171 p., nombreuses illustrations, bel exemplaire malgré une petite déchirure (sans perte) à la jaquette.
Sur la jaquette :
   Entre 1938 et 1975 la voix de Maria Callas a traversé le théâtre lyrique auquel elle a su redonner une vie, une âme, une palpitation.
   De sa vie on a fait un roman, de son chant un mythe, de sa personnalité une légende. Tout a été dit sur elle et rien ne paraît encore avoir été dit. Son image de femme nous échappera toujours dans sa nature riche et complexe, fascinante et grandiose et en même temps si simple, si humainement vraie.
   Aujourd'hui il nous reste la vérité de son art, une vérité immédiate et irréfutable. Un art basé sur une technique vocale incomparable et une possibilité – qui tient de la magie pure – de se plier totalement aux exigences expressives de chaque héroïne. À travers Norma et Violetta, Lucia et Medea, Tosca et Anna Bolena, Callas faisait de l'opéra un art vivant et contemporain. Aujourd'hui, à deux ans de sa mort, au moment où la plupart de ses performances à la scène nous sont restituées par le disque, rien ne peut paraître plus fidèle et plus éloquent que de la revoir dans tous ses rôles.
   Chaque image accompagne des moments inoubliables d'une voix qui a échappé à toute catégorie, à toute classification et qu'aucun film n'a jamais su ni pu fixer.
   L'aventure lyrique de Callas résoud en elle toute l'aventure du théâtre lyrique de l'agonie de l'après-guerre aux quêtes esthétiques actuelles. Tout paraît alors avoir été vécu et rien ne reste peut-être encore à vivre.

18 euros (code de commande : 14632 - vendu).

STASSINOPOULOS (Ariana) — Maria Callas par delà sa légende. Traduit de l'anglais par Philippe Delamare, Éric Diacon et Claude Gilbert. Paris, Fayard, 1981. In-8° collé, 443 p., iilustrations hors texte.
En quatrième de couverture :
   « La vie de Maria Callas fut à la fois une tragédie et un conte de fées. Comme par magie, la forte et gauche jeune fille qu'elle était se métamorphosa en une femme à la beauté et à la personnalité magnétiques. Mais, alors même que cette transformation s'opérait, la tragédie avait commencé à se dérouler. Elle devait se jouer à plusieurs niveaux : son insoluble conflit avec sa mère, le lent et progressif effondrement de son mariage, son rapport profondément émotionnel avec sa voix, sa terrible dépendance à l'égard d'Onassis, la souffrance et l'humiliation d'être abandonnée par lui. Et, sous-tendant toutes ces diverses tragédies, un combat intérieur la déchirait, une lutte incessante entre Callas et Maria, entre la légende et la femme, entre l'illusion et la réalité. Cette lutte, qui fut le centre de sa vie, est également le centre de ce livre. J'ai commencé par écrire la biographie de Callas et fini par écrire la vie de Maria. J'ai commencé dans l'admiration et le respect profonds de ce qu'elle fut et tenta de devenir. J'ai fini par l'aimer. »
   Tel est le propos d'Arianna Stassinopoulos qui. s'appuyant sur des documents irréfutables, souvent inédits, et des interviews de première main réalisées auprès d'amis ou de parents, retrace très fidèlement tout la carrière de la chanteuse et révèle pour la première fois ce que fut profondément et intimement Maria Callas. L'ouvrage est complété par une discographie exhaustive établie par Sergio Segalini.

10 euros (code de commande : 14622 - vendu).

TUBEUF (André) — La Callas. Paris, Assouline, 1998. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 79 p., nombreuses illustrations, (collection « Mémoire de Stars »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Maria Callas, ou l'aventure d'une artiste foudroyante qui révolutionna le bel canto, d'une diva qui inventa et sut imposer la modernité de l'opéra ancien en prêtant le timbre unique de sa voix aux œuvres de Verdi, Bellini, Puccini ou Donizetti, d'un être exceptionnel transfiguré par ses rôles. Son destin aurait pu être celui d'une héroïne d'opéra : une Cendrillon devenue fée qui se brûle les ailes et la voix, avant que la vie dorée et Onassis, dans le rôle inattendu du prince charmant, ne finissent par la consumer tout à fait. Destin qui la confond à jamais dans nos mémoires avec les Norma et les Traviata, les brûlées vives.

10 euros (code de commande : 14626).

 

CLÉMENT (Félix) Histoire de la musique depuis les temps anciens jusqu'à nos jours. Ouvrage contenant 359 gravures représentant les instruments de musique chez les divers peuples et à toutes les époques, 68 portraits d'artistes remarquables, des exemples de notations, des mélodies et des fac-simile tirés des manuscrits. Paris, Hachette et Cie, 1885. In-8° demi-maroquin bleu à coins, dos à 5 nerfs formants des compartiments ornés de fers dorés dans les coins libérant un losange orné au centre par une lyre dorée entourée de 4 points dorés et de 4 pastilles rouges mosaïquées, filets dorés sur les plats, tête dorée, couverture conservée (De Samblancx [sic]-Weckesser), V + 819 p., illustrations dans le texte, très petite épidermure à la coiffe.
& Vicaire, Manuel de l'amateur de livres du XIXe siècle, t. II, col. 449.

350 euros (code de commande : 25/66).

 

[COLLAER]. Fonds Paul et Elsa Collaer. Choix de cent documents. Catalogue rédigé sous la direction d'Yves Lenoir. Bruxelles, Bibliothèque Royale de Belgique, 2000. In-8° collé, 207 p., illustrations hors texte.
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Bibliothèque royale de Belgique, à Bruxelles, du 4 février au 11 mars 2000.
Extrait de l'avant-propos :

   Peu d'hommes ont eu une vie aussi remplie que celle de Paul Collaer. Décédé en 1989, à l'âge de 98 ans, il marqua de son empreinte la vie musicale belge du 20e siècle. Tour à tour pianiste, critique musical, organisateur de concerts, haut fonctionnaire à la radio, chef d'orchestre et ethnomusicologue, il exerça tous les métiers de la musique.
   À l'occasion de l'acquisition d'une part importante de ses archives musicales, la Bibliothèque royale de Belgique se devait de lui rendre hommage et de lui consacrer une exposition. Bien qu'il soit prématuré de faire œuvre scientifique et d'évaluer à leur juste valeur les écrits et les activités du musicien, il nous a semblé opportun de présenter au public un échantillon de ses archives qui puisse témoigner de la diversité de son action et rendre compte d'une époque – hélas peut-être révolue – où la Belgique occupait une place prépondérante dans l'activité musicale européenne.
   Avec tout l'arbitraire que peut représenter la sélection de 100 documents – parmi un ensemble qui en compte plusieurs milliers – les auteurs de ce catalogue ont souhaité relancer l'intérêt des scientifiques pour l'œuvre protéiforme de Paul Collaer. La mise à disposition des chercheurs, dans les mois à venir, d'un des fonds musicaux les plus riches du 20e siècle, devrait en effet permettre de susciter des vocations et de mieux appréhender, non seulement la vie musicale à Bruxelles, mais encore l'histoire de la musique contemporaine au 20e siècle et de sa diffusion.
   Si la critique sera sans doute sévère à rencontre des écrits d'un homme qui eut le tort de se disperser, nul doute que l'histoire retiendra son étonnant combat en faveur de la musique moderne et de l'ethnomusicologie. Grâce à lui et à une poignée de pionniers, la Belgique joua un rôle non négligeable dans le concert musical des nations.

5 euros (code de commande : 15330).

 

Danser le XXe siècle. Béjart. Préface : Léopold Sedar Senghor. Récit Jacques Franck. Textes : Maurice Béjart, Marie-Françoise Christout, Jacques Franck, Roger Garaudy, Antoine Livio. Conception et photographie : Alain Béjart.1977. 283 p.

60 euros (code de commande : 13639).

La création de l'opéra anglais et "Peter Grimes". Publiés sous la direction de Eric Crozier. Paris, Richard-Masse, 1947. In-12 broché, 121 p., illustrations, (collection « Triptyque »), non coupé.

7,50 euros (code de commande : Musique/3430).

 

[DEBUSSY (Claude)]. PETER (René) — Claude Debussy. Édition augmentée de plusieurs chapitres et de lettres inédites de Claude Debussy. 14e édition. Paris, Gallimard, 1952. In-12 broché, 230 p., illustrations hors texte, (collection « Leurs Figures »), exemplaire non coupé.

9 euros (code de commande : 173/60).

 

DUMESNIL (René)Histoire illustrée du théâtre lyrique. Paris, Plon, 1953. In-8° broché, 240 p., nombreuses illustrations hors texte, (collection « Ars et Historia »).

12 euros (code de commande : Musique/6181).

 

La Flûte enchantée. Bruxelles, Labor, 1993. In-8° broché, 79 p., (collection « Archives du Futur - Opéra »).
Table des matières :
   - Préface, par Paul Danblon.
   - Le siècle des Lumières, par Brigitte Massin.
   - De la loge à la scène : La Flûte Enchantée, féerie maçonnique, par Henri Plard.
   - Le personnage féminin dans les opéras de Mozart, par Jacqueline Harpman.
   - Pensées et réflexions, par Friedrich Pleyer.
   - Parcours initiatique d'un travail-vie, à vivre, par Albert-André Lheureux.
   - Secret chemin d'une création, par Catherine Simon, d'après la scénographie de Jean-Claude De Bemels.
   - Distribution.
   - Notes biographiques.

8 euros (code de commande : 14467).

 

[GLATIGNY]. CHABANNES (Jacques) La sainte bohème : Albert Glatigny. Préface de Francis Carco. Paris, Grasset, 1948 (mention de 4e édition). In-12 broché, 226 p., frontispice.

10 euros (code de commande : 214/61).

 

GOUNOD (Charles). LANDORMY (Paul) — Gounod. 12e édition. Paris, Gallimard, 1949. In-12 broché, 275 p., (collection « Leurs Figures »), exemplaire non coupé.

8 euros (code de comande : 196/60).

 

[GOUNOD (Charles)]. LANDORMY (Paul)Gounod. Paris, Gallimard, 1942. Mention de dixième édition. In-12 broché, 275 p.

7,50 euros (code de commande : Musique/6184).

 

[HONEGGER (Arthur)]. DELANNOY (Marcel) — Honegger. Paris, Pierre Horay, 1953. In-12 broché, 252 p., illustrations hors texte, couverture un peu défraîchie.

7,50 euros (code de commande : Musique/3432).

 

[HONEGGER (Arthur)]. TAPPOLET (Willy)Arthur Honegger. Adaptation française de Hélène Breuleux. Neuchâtel, La Baconnière, 1939. (Mention de 2e édition). In-12 broché, 315 p., illustrations.

13 euros (code de commande : Musique/6186).

 

[JAZZ]. HORRICKS (Raymond) — Jazzmen d'aujourd'hui. These jazzmen of our time. [Avec la collaboration de :] Charles Fox, Benny Green, Max Harrison, Nat Hentoff, Ed Michel, Alun Morgan, Martin Williams. Traduit de l'américain par Robert Paris. Préface de Frank Tenot. Paris, Buchet/Chastel - Corrêa, 1960. In-8° broché, 356 p., illustrations hors texte.
@ Ce volume contient des études sur Thelonius Monk, Miles Davis, J.J. Johnson, Gerry Mulligan, Bud Powell, Gil Evans, Milt Jackson, John Lewis, Max Roach, Art Blakey, Jimmy Giuffre, Dave Brubeck, Charles Mingus, Gigi Gryce, Sonny Rollins et Quincy Jones.

25 euros (code de commande : 10029).

JOYEUX (Odette) — Le monde merveilleux de la danse. Paris, Hachette, 1967. In-8° sous cartonnage illustré d'éditeur, 188 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Avant-propos :
   « Ce livre est dédié à la jeunesse, mais comme la jeunesse n'a pas d'âge, je souhaite qu'il puisse intéresser, toucher ou distraire ceux qui aiment la danse comme on aime le printemps ; oui, comme on aime tout ce qui est renouveau, renouvellement, mouvement, en un mot : la vie.
   La danse est un art d'imitation. Elle'est à l'image de la nature, multiforme et fondée sur le rythme de l'univers : le jour, la nuit, les saisons, les périodes, les cycles. Ainsi peut-on remonter jusqu'à la préhistoire, jusqu'à la nuit des temps d'où vient pourtant « le vierge, le vivace et le bel aujourd'hui ».
   Parmi les neuf muses qui président aux arts, c'est Terpsichore qui symbolise la danse. De ce fait, elle représente en même temps la jeunesse. La jeunesse, celle de la création, sans cesse recommencée, sans cesse renouvelée, qui fait de chaque nouveau-né une espèce de petit danseur déjà conduit par le rythme qui soulève sa frêle poitrine, et que scandent, impérieux, irrésistibles, les battements de son cœur.
   Dès qu'il commence à vivre, l'homme cherche, par le geste, à exprimer l'inexprimable, à dire en quelque sorte l'indicible, les jeux de la nature et de ses éléments, et pour lui-même les mouvements de son âme, les élans de son cœur. L'art de la danse est le plus vieux du monde, parce qu'avant d'être conscience ou réflexion, il est instinct.
Ainsi, il faut traiter notre éternellement jeune Terpsichore avec le plus grand respect, car sous sa ravissante apparence, elle est bel et bien la doyenne de ses sœurs.
   Il y a cent façons de danser. Je veux vous parler avant tout de la plus noble, de la plus belle, de celle qui domine toutes les autres parce qu'elle est soumise aux grandes règles de l'art : la danse classique. Celle qui était le motif essentiel de L'Âge heureux, et la passion de la petite Delphine. Une petite fille qui n'était pas comme les autres et en qui pourtant chaque enfant pouvait se reconnaître.
   J'ai été cette petite fille et, si vous voulez bien me suivre, je vais encore vous emmener à l'Opéra. Nous ne ferons rien de défendu, nous ne retournerons pas sur les toits, mais je vous invite à entrer dans la danse. Et puisqu'il est acquis que l'on ne parle bien que de ce que l'on connaît, vous pouvez me faire confiance. Je vous ferai découvrir la danse comme je l'ai découverte, comme je l'ai apprise dans la plus célèbre école du monde, l'école de danse de l'Opéra. L'Âge heureux en était le reflet. Ce livre en sera une approche. Il y a encore tant de problèmes, tant de secrets. Il y a le monde de la danse, une patrie dont les frontières se limitent partout aux mesures d'un plateau. La danse a son histoire, ses héros, ses batailles, ses éclipses et ses révolutions; les mains cramponnées à la barre qui a stigmatisé mes paumes d'ineffaçables durillons, les pieds en sang, la sueur au front, je l'ai apprise pas à pas, sur le rude plancher des classes. Aussi ce n'est pas mon enfance que je vous raconte, mais une enfance, celle des enfants-Opéra, celle de Chauviré, de Noureev, de Béjart, de Plessitskaïa, la mienne hier, la vôtre demain peut-être, celle de Camargo ou de Vestris, autrefois... »

10 euros (code de commande : 14013).

KINSKY (George) — Album musical. Iconographie contenant 1560 reproductions de portraits, autographes, instruments, scènes, exemples musicaux, etc., se rapportant aux grands musiciens et à la musique de tous les temps et de tous les pays. Avec la collaboration de Robert Haas, Hans Schnoor, Henry Prunières. Paris, Delagrave, 1930. In-4° sous reliure d'éditeur, VII, 364 p., très nombreuses illustrations, cachet d'appartenance au bas de la page de titre.
En quatrième de couverture :
« Nous sommes en présence d'une vaste Encyclopédie de la musique par l'image, œuvre immense qu'il a fallu plus dix ans pour réaliser avec le concours des meilleurs spécialistes du monde entier. On ne s'est pas seulement proposé ici d'amuser les yeux par d'agréables reproductions de tableaux célèbres et de portraits de musiciens illustres, mais de représenter les diverses phases de l'évolution de la Musique au moyen de documents abondants, caractéristiques, très souvent inédits. On a mis à contribution non seulement les grands Musées, mais aussi les collections particulières et les musées provinciaux.
Il a fallu faire un choix parmi les milliers de documents rassemblés, mais on n'a vraiment éliminé que ceux d'un intérêt médiocre ou qui paraissaient faire double emploi. Certains pays disposant d'abondantes ressources iconographiques sur la Musique pourront paraître mieux représentés que d'autres qui artistiquement ne leur sont pas inférieurs. De même, on ne pouvait remédier à l'absence de portraits de musiciens dont aucune effigie ne nous a été conservée. Ce sont là des lacunes inévitables.
Ce gros ouvrage de plus de 350 pages constitue un incomparable instrument de travail et de documentation pour les musiciens, les amateurs, les musicologues, les critiques, en même temps qu'un album plein d'intérêt et d'agrément pour les profanes. [...]
Il va porter en effet la vie dans le domaine de l'érudition, en associant au récit trop abstrait, des images précises. On peut affirmer que cette publication est un événement de la plus haute importance pour l'histoire musicale. »

40 euros (code de commande : 11390).

 

LANGLOIS (Rose-Marie)L'opéra de Versailles. Paris, Pierre Horay, 1958. In-8° broché, 153 p., illustrations.

7,50 euros (code de commande : Musique/6187).

 

LEIBOWITZ (René) — Les fantômes de l’Opéra. Essais sur le théâtre lyrique. Paris, Gallimard, 1978. In-8° broché, 393 p., (collection « Bibliothèque des Idées »).

15 euros (code de commande : 220/60).

 

[LISZT]. STRICKER (Rémy) — Franz Liszt. Les ténèbres de la gloire. Paris, Gallimard, 1993. In-8° collé, 482 p., illustrations hors texte, (collection « Bibliothèque des Idées »).
En quatrième de couverture :
   Liszt est la première star de l'histoire musicale : jeunesse baignée de gloire, escortée par des foules en délire. De son propre gré, il a mis fin ensuite à tant de bruit, et tout se passe comme si on avait voulu lui faire payer à la fois le succès et la sagesse.
   Les caricatures du temps – virtuosité, vanité, vulgarité – ont encore cours aujourd'hui. Des centaines de livres ont fini par nous donner de Chopin ou de Wagner une idée désormais peu variable, mais il y a à peine quelques années que l'histoire s'est occupée sérieusement de Liszt, en dépouillant peu à peu les « histoires »...
   Au vrai cet homme est trop divers, le champ de sa pensée dépasse trop la musique pour ne pas favoriser les réductions en tout genre. Son byronisme, sa quête religieuse, son utopie sociale le campent en traits foncièrement romantiques, mais son ouverture au monde et la multiplicité de ses dons rappelleraient plutôt les grands esprits de la Renaissance.
   Par l'immensité de son œuvre dont une partie importante est peu jouée, par le nombre impressionnant de ses écrits difficilement accessibles, comme par le foisonnement des légendes qui ont longtemps entouré le romanesque de sa vie, Liszt est un des rares artistes dominant le XIXe siècle dont il reste beaucoup à découvrir. C'est ce que cherche à faire ici Rémy Stricker, fort d'une documentation souvent traduite et publiée pour la première fois, à laquelle il a joint une iconographie en partie inédite.

13 euros (code de commande : 14958).

 

MARCELLO (Benedetto) — Le théâtre à la mode au XVIIIe siècle. Postface de Jacques Drillon. Traduction précédée d'une étude biographique par Ernest David. Arles, Bernard Coutaz,1993. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 109 p.
En quatrième de couverture :
« Au XVIIIe siècle, on savait écrire les pamphlets... Quelle rossée ! Voici enfin un grand classique de la littérature musicale, introuvable depuis des lustres, précédé d'une étude biographique.
Qui aurait cru que le doux Benedetto Marcello, auteur d'un célébrissime concerto de hautbois, eût tant de verve ? Tout le monde y passe : chanteurs, directeurs de salles, librettistes, compositeurs, décorateurs... Tous incapables ! Comme aujourd'hui ! »

7,50 euros (code de commande : 9092).

 

[MORTIER (Gérard)]. 1981-1991. La Monnaie - De Munt. Gérard Mortier. [Bruxelles], [La Monnaie - De Munt], s.d. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 173 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
@ Ouvrage d'hommage réalisé à l'occasion des dix années passées par Gérard Mortier à la tête de l'Opéra Royal de La Monnaie, à Bruxelles.

20 euros (code de commande : 10166).

 

Musique et société. Hommages à Robert Wangermée. Édités par Henri Vanhulst et Malou Haine. Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1988. In-8° collé, 278 p.
En quatrième de couverture :
   Née au début de ce siècle, la sociologie de la musique aborde aujourd'hui les domaines les plus variés selon des méthodes tout aussi diversifiées. Cette caractéristique se retrouve dans Musique et Société qui réunit une série d'études écrites pour célébrer le quarantième anniversaire du professorat de Robert Wangermée.
   Les articles relatifs au passé couvrent une période allant du Moyen Âge au début du XXe siècle et exploitent des sources parfois inédites telles que des documents d'archives, des périodiques, des rapports officiels, des programmes de concerts ou des écrits d'artistes. Ils traitent de problèmes d'ordre biographique, esthétique ou commercial à côté d'institutions musicales aussi importantes que l'opéra, le concert et l'école de musique.
   Les auteurs qui évoquent la musique dans la société actuelle, se livrent notamment à une réflexion sur la facture instrumentale, sur la problématique du compositeur en rupture avec le public et sur l'influence plutôt néfaste que les récentes innovations technologiques risquent d'exercer sur nos comportements d'écoute. D'autres contributions traitent de sujets qui sont propres à la Communauté française de Belgique. Les résultats d'une enquête que l'on y réalise depuis 1984, permettent d'identifier les publics des concerts et certaines conclusions du rapport McKinsey sur la R.T.B.F. sont mises en doute parce que leurs auteurs ignorent délibérément le rôle du service public de radiotélévision dans le domaine culturel et en particulier dans celui de la musique sérieuse.
Table des matières :
   - Robert Wangermée, musicologue aux parcours multiples, par H. Vanhulst.
   - Bibliographie de Robert Wangermée, par M. Haine.
   - Chant liturgique et chanson profane au Moyen Âge, par M. Huglo.
   - La diffusion des éditions de musique polyphonique dans les anciens Pays-Bas à la fin du XVIe et au début du XVIIe siècle, par H. Vanhulst.
   - Monsieur Magis et l'École de musique de l'Hospice des Orphelins de Liège. Esquisse socio-musicologique, par J. Quitin.
   - Mentalité et esthétique. L'exemple rococo : de la frivolité à la grâce, par J. Weisberger.
   - Berlioz pendant l'année de la Symphonie fantastique, par P.A. Bloom.
   - Un débat sur les théâtres lyriques en France en 1849, par F. Lesure.
   - Concerts historiques dans la seconde moitié du XIXe siècle, par M. Haine.
   - Musique et espace chez Kandinsky. À propos du « Spirituel dans l'Art », par P. Hadermann.
   - Les fonctions sociales de la musique, par I. Supicic.
   - Création musicale autonome et (non) évidence sociale, par C. Deliège.
   - Esquisse d'une sociologie de certaines musiques contemporaines et de leurs auteurs, par H. Sabbe.
   - Expansion culturelle et retombée économique, par H. Pousseur.
   - Science, technique et instruments de musique dans la société contemporaine, par D. Barbiaux.
   - Comportement d'écoute et pratique musicale : rapports et mutations avec considération particulière des médias techniques, par I. Bontinck.
   - Les concerts et leurs publics, par R. Bouillin-Dartevelle.
   - Grande musique - haute culture - petit écran, par G. Thoveron.

15 euros (code de commande : 14326).

 

Norma. Bruxelles, Labor, 1994. In-8° broché, 156 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Archives du Futur - Opéra »).
Table des matières :
   - Préface, par Paul Danblon.
   - Les coulisses de la voix, par Jean Abitbol.
         - Historique.
         - Anatomo-physiologie de l'instrument vocal.
         - Description de l'instrument vocal.
         - Regarder la voix dans l'espace, le temps et le mouvement.
         - Et le professeur de chant vocal ?
         - Conclusion.
         - Bibliographie, filmographie.

   - Divanités, par Claude Javeau.
   - Bel canto, par Sergio Segalini.
   - Norma, livret de Felice Romani.
   - Norma, un opéra romantique
, par Francesco Corti.
   - Notes pour une mise en scène, par Giovanna Maresta.
   - Notes scénographiques, par Rinaldo Olivieri et Isabella Lonardi.
   - Distribution.
   - Notices biographiques.

8 euros (code de commande : 14466).

 

[OPÉRA]. WAGNER (Richard) — Tristan und Isolde. [Bruxelles], La Monnaie - De Munt, 1997. Grand in-8° carré broché, 109 p., illustrations en noir et en couleurs, on joint le programme des représentations (16 p. agrafé).
   
@ Après l'argument (en français, allemand et anglais), l'ouvrage contient :
   - Un lierre et une vigne tendrement enlacés, Richard Wagner à propos de Tristan et Isolde.
   - Illustrations de Achim Freyer.
   - Le seul ennemi est l'amant attaché au jour, entretien avec Achim Freyer.
   - L'art du dosage, une entretien avec Antonio Pappano.
   - Livret, texte allemand avec la traduction française en regard.

18 euros (code de commande : 12695).

 

 

[PUCCINI]. CERESA (Angelo) — L'Italie de Puccini. Textes de Gustavo Marchesi. Traduction de Philippe Guilbon. S.l., Menges,1982. In-4° sous reliure, jaquette et étui (défraîchi) d'éditeur, non paginé, une charnière fragile.

25 euros (code de commande : 5978).

 

[RAMEAU]. POUGIN (Arthur) — Rameau. Essai sur sa vie et ses œuvres. Paris, Decaux, 1876. In-12 broché, 140, [2 (table)], [2 bl.] p., (collection « Petite Bibliothèque à 1 Franc »), rare exemplaire de cette édition originale, exemplaire non coupé et en très exemplaire en bel état.
   
@ Avec cet ouvrage, le chef d'orchestre et violoniste Arthur Pougin donnait « le vrai coup d'envoi » de l'« étonnante redécouverte de l'opéra classique – on ne disait pas encore baroque – français. »
   
& Jean-Claude Brenac, L'opéra baroque, dans Le Magazine de l'opéra baroque.

40 euros (code de commande : 12661).

 

RAPIN (Jean-Jacques) — À la découverte de la musique. Tomes I et II (complet). Lausanne, Payot, 1986. Deux volumes in-8° brochés, 178 et 262 p., illustrations, petit cachet d’appartenance à la page de titre du tome I.
Avant-propos :
   « Un nom illustre devait occuper cette place, mais la mort d'Ernest Ansermet nous prive de la préface qu'il avait accepté de donner à cet ouvrage. Il voyait dans notre entreprise un moyen de culture, un outil simple mais efficace à disposition de qui désire s'approcher de la musique. Notre reconnaissance demeure intangible à celui qui, tout au long de cinquante années, a façonné le visage musical de ce pays. Pendant longtemps, chez nous, le chant choral et ses corollaires – lecture, solfège, théorie musicale ont été l'unique préoccupation du maître. Aujourd'hui encore, le chant doit rester la base d'où procède une éducation harmonieuse. Mais des appétits nouveaux sont apparus, et en particulier, pour des couches toujours plus larges de notre peuple, un immense appétit de culture. Au lendemain de la dernière guerre, Claude Delvincourt ne disait-il pas : « Un problème se pose qui devra tôt ou tard recevoir sa solution : l'éducation musicale des masses... ». On s'en rendait compte, la traditionnelle leçon de chant ne suffisait plus.
   L'école n'est pas la seule à avoir songé à ce problème. La radio et le disque, puis la télévision, sont venus apporter leur contribution, toujours plus accessible, toujours plus riche. Et c'est précisément parce que les jeunes pourraient être aujourd'hui submergés sous des flots de musique que l'école se doit de réaffirmer son idéal de culture à savoir former le goût, le sens critique et le jugement.
   C'est le but même auquel tend notre ouvrage. Ni livre de chant, ni livre de solfège, il veut simplement initier, faire pénétrer l'« amateur » dans ce monde à la fois intime et immense, simple et mystérieux qu'est la musique.
   Ce livre doit donc aider à écouter. Si les citations musicales sont nombreuses, elles ne sont pas là pour « apprendre à lire », mais bien pour situer un thème ou un motif nécessaire à la compréhension de l'œuvre, pour en évoquer graphiquement le contour ou le geste. (Il est à remarquer que les exemples musicaux ne sont que des propositions: on pourrait, au besoin, les compléter, voire les remplacer par d'autres.)
   Après avoir tenté de faire sentir ce qu'est la musique, comparée, au langage parlé par exemple, l'ouvrage aborde les voix et les instruments pour en décrire brièvement les caractéristiques et en évoquer les possibilités expressives. Et ceci en dehors de tout esprit encyclopédique : au lieu de savoir que le violon se compose de quelque soixante-dix pièces, il est beaucoup plus important d'avoir « entendu » du beau violon – ici, le Concerto en mi de Bach –, d'avoir « vécu » le passage de l'adagio en do# mineur au final en mi majeur, éclatant de lumière, d'avoir chanté ses thèmes avant de les entendre sous les doigts du soliste (parmi les critères retenus pour le choix des œuvres, le caractère « charitable » des thèmes a été déterminant !), enfin d'avoir situé Bach parmi ses pairs et appris peut-être quelques détails historiques sur l'œuvre.
   Les pages de musique descriptive qui déterminent le premier volume veulent, elles aussi, encourager l'auditeur, surtout adolescent, car la musique motivée par un objet extérieur à elle – un paysage, un récit, une image – se prête souvent mieux à une approche commentée.
   Lorsque l'auditeur a franchi ces étapes, lorsque s'est éveillé en lui le goût pour une nourriture substantielle, le problème de la forme se pose naturellement à son esprit. Ici encore, il n'est pas question de professer un cours de composition. Formes et genres sont présentés sous leurs aspects les plus simples et les plus caractéristiques, toujours abondamment illustrés d'exemples, afin que l'auditeur y puise un moyen supplémentaire de vivre le message musical dus toute sa plénitude et dans tous ses prolongements.
   Enfin une quatrième et dernière partie aborde la musique vocale, du chant grégorien au negro spirituel, et place ainsi la création musicale dans une perspective historique. Cela permet de faire mieux ressortir les grands moments de son évolution – apparition du contrepoint, de l'harmonie – et aussi articuler selon leurs liens organiques. Quant au dernier chapitre intitulé « Quelques sujets de discussion », il débouche évidemment sur, notre époque. Il ne cherche pas à trancher, mais tente de fournir les éléments nécessaires à la réflexion et à l'appréciation de chacun. Car tout au long de l'ouvrage, musique d'hier et d'aujourd'hui se sont constamment donné la main. Tant il est vrai que l'auditeur non prévenu, et surtout le jeune auditeur, nanti encore de toute la fraîcheur de sa sensibilité, goûte aussi bien Honegger et Bartok que Schubert et Brahms – pour autant qu'on l'y aide et qu'on l'y prépare intelligemment.
   Léonard de Vinci disait : « L'amour de l'art est d'autant plus ardent que la connaissance est plus parfaite. » Ce livre ne prétend pas amener son lecteur à une connaissance parfaite ; plus modestement, il voudrait l'aider à devenir un véritable « amateur » au sens premier et le plus beau du terme. »

Les deux volumes : 13 euros (code de commande : 12246).

 

[ROSSINI]. CAUSSOU (Jean-Louis) Gioachino Rossini. Lausanne, La Guilde du Livre, 1967. In-12 carré sous reliure pleine toile d'éditeur, 189 p., illustrations hors texte, (collection « Musiciens de Tous les Temps », volume n° 858), exemplaire numéroté.

7,50 euros (code de commande : Musique/4063).

 

[ROUSSEL (Albert)]. HOÉRÉE (Arthur) Albert Roussel. Paris, Rieder, 1938. In-8° broché, 145 p., planches hors texte, (collection « Maîtres de la Musique Ancienne et Moderne », n° 17).

7,50 euros (code de commande : Musique/1195).

 

   SANTEUL. Hymni Sacri et Novi.
    
Paris, Thierry, 1689.
      Édition peu courante de ce recueil d'hymnes.
   Pour en savoir plus...

100 euros (code de commande : 12864).

 

[STRAVINSKY (Igor)]. SCHLŒZER (Boris de)Igor Stravinsky. Paris, Éditions Claude Aveline, 1929. In-12 broché, 175 p., (collection « La Musique Moderne », 6), exemplaire non coupé et numéroté sur Alfa teinté.

15 euros (code de commande : Musique/6195).

 

[TCHAÏKOVSKY]. VOLKOFF (Vladimir) — Tchaïkovsky. Paris, Julliard - L'Âge d'Homme, 1983. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 411 p., illustrations hors texte, (collection « Les Vivants »), exemplaire en parfait état, épuisé.
Sur la jaquette :
   « Pierre Ilitch Tchaïkovsky, adoré par ses fidèles, abhorré par ses ennemis, a laissé une œuvre passionnément discutée. En tout état de cause, il faut reconnaître qu'il fut un mélodiste et un orchestrateur remarquables, que sa musique à programme se classe au premier rang de cette catégorie et qu'il a donné ses lettres de noblesse à la musique de ballet. En URSS, il est considéré comme le plus grand compositeur russe ; il a fait pleurer Tolstoï ; des hommes aussi différents que Fauré et Stravinsky ont exprimé pour lui la plus haute admiration. Eugène Onéguine, la Sixième symphonie, le Concerto pour violon, le Concerto pour piano, le Lac des Cygnes demeurent parmi les œuvres les plus populaires du répertoire.
   Cependant, si la vie du compositeur est assez connue pour avoir même fait l'objet de traitements hautement fantaisistes, tels que L'Ami bien-aimé de Catherine Bowen au les Music Lovers de Ken Russel, sa personnalité reste ignorée du public, ne serait-ce que pour une raison bien simple : les biographes occidentaux ne connaissent pas le russe et ne peuvent donc consulter la correspondance du compositeur, tandis que les biographes soviétiques ne jouissent pas de l'indispensable liberté d'expression.
   Vladimir Volkoff, l'arrière-petit-neveu de Tchaïkovsky s'est attaché à dessiner un portrait authentique de son ancêtre. Pour cela, il a livré quelques éléments inédits, mais surtout il a dépouillé les journaux intimes et treize volumes de lettres dont beaucoup n'avaient jamais été traduites. Il en a tiré une mosaïque de citations permettant de saisir le compositeur dans la variété de ses humeurs, souvent gaies, quelquefois tristes, et toujours poussées au paroxysme.
   Les cinquante-trois ans de vie de Tchaïkovsky ne présentent guère d'incidents notoires ; c'est pourquoi Vladimir Volkoff, tout en fournissant une chronologie de base, a préféré traiter son sujet de manière analytique : c'est ainsi qu'il évoque successivement la légende, le caractère, les relations, les secrets du compositeur, et enfin son attitude envers sa propre création musicale.
   Le dernier mot revient à celle qui fut l'inspiratrice et la bienfaitrice du compositeur, encore qu'il n'eût jamais eu avec elle une seule conversation, Nadejda von Meck : « Vous n'êtes que musique, lui écrivait-elle, rien que musique. »

13 euros (code de commande : 12869).

VAILLAT (Léandre) — Ballets de l’Opéra de Paris. Illustrations de L. Caplain. [Paris], Compagnie Française des Arts Graphiques, 1943. In-4° broché, illustrations dans le texte en noir et en couleurs, nombreuses planches hors texte en couleurs, exemplaire numéroté.
Extrait de la Note des éditeurs :
   « Indéniablement, en France, le clair concept du beau dans toutes ses manifestations apparaît comme l'héritage spirituel des générations disparues. C'est un mérite que de ne l'avoir pas oublié jusque dans la conjoncture présente. Jamais chez nous on n'a lu plus de livres, été plus assidu au théâtre, aux expositions de peinture, de sculpture, d'architecture et d'art décoratif, prêté une oreille plus attentive aux concerts, regardé plus avidement les ballets...
   Poursuivant notre but, qui est de rendre visibles les formes diverses de l'art français, nous nous devions de traduire graphiquement un des aspects les plus séduisants de cet art, à savoir les Ballets de l'Opéra de Paris. Ne représentent-ils pas, à eux seuls, une synthèse de la musique, de la chorégraphie, de la danse et de la peinture ? De quelque pays que viennent les artistes qui concourent à l'unité d'un ballet, ne subissent-ils pas l'influence de Paris, qui assimile leurs inventions d'une manière personnelle à force d'être équilibrée ?
   Nul n'était mieux qualifié que Léandre Vaillat pour mettre en pleine lumière ce ravissant mystère des Ballets de l'Opéra de Paris. C'est en effet un aspect et non des moindres de son talent d'écrivain que la critique et l'histoire de la danse. Hokusaï aimait à se dire l'homme fou de dessin. Léandre Vaillat pourrait se dire l'homme fou de danse ... Depuis trente ans, pas un ballet, pas une danseuse qu'il n'ait analysé, approchée. On l'a vu tour à tour dans les studios de Paris, de Londres, de New-York ou d'Allemagne, à la Scala de Milan... Familier de l'Opéra de Paris et de son foyer de la danse, auteur de plusieurs livrets de ballets, critique chorégraphique du Temps et de l'Illustration, il a versé sa connaissance dans ces beaux livres qui s'appellent l'Histoire de la danse, la Taglioni ou la vie d'une danseuse, et dans ce film que tout Paris a vu, Symphonie en blanc. Son nouveau livre ne retrace pas seulement l'histoire des ballets de Paris pendant cent ans, de 1841 à 1942, de Giselle aux Animaux Modèles ; il montre en eux les reflets et les enchaînements de l'esthétique contemporaine, il fait voir leurs formes en devenir, il en évoque les grandes fresques, il suggère la féerie du théâtre.
   Aussi avons nous voulu que l'illustration agît sur le lecteur comme une musique de scène. Évitant que les planches en couleurs soient la reproduction d'un pas précis, un peu à la manière d'un instantané-photographique, nous nous sommes efforcés de faire revivre dans chacune d'elles l'atmosphère et la sensation générales qui se dégagent d'un ballet. Pareillement, chaque dessin peut être considéré non comme un instantané, mais comme la généralisation de multiples instants, ou comme l'instant le plus chargé de signification, Schubert a écrit le moment musical. Nous souhaiterions que ces hors-texte, et les dessins qui les accompagnent, fussent des moments chorégraphiques, au sens poétique du mot.
   L'illustrateur, L, Caplain, a servi au mieux nos intentions. Il n'a pas cherché à interpréter à travers son propre sens artistique l'art qui a présidé à l'établissement des décors et des costumes, car il eût risqué d'en dénaturer le caractère. Au contraire, il a désiré exprimer avec ses lignes et ses couleurs ce que peut ressentir un habitué de l'Opéra. Entre ces deux termes, que d'états, pour parler comme les graveurs ! D'abord, la maquette primitive, inanimée, puis sa transposition par l'atelier de décors ou de costumes, puis sa mise en plans successifs sur le théâtre, puis le contrôle de sa vue d'ensemble depuis la salle, puis son éclairage diversement coloré, puis la modulation de sa palette au gré du mouvement de la chorégraphie, enfin ce que ne peut pas ne pas lui ajouter la sensibilité propre de l'illustrateur qui a considéré les données complexes du spectacle. Pour quelques ballets, seulement, nous avons tenu à reproduire les maquettes originales selon les possibilités les plus récentes de la technique graphique. »

40 euros (code de commande : 11637).

VERDI — Un Ballo in Maschera. Melodramma in tre atti di Antonio Somma. Bruxelles, La Monnaie, 1992. In-4° broché, 73 p., illustrations en couleurs, on joint le programme de 16 p.
Programme édité à l'occasion des représentations données au Théâtre Royal de La Monnaie, à Bruxelles durant le mois de juin 1995 (direction musicale : Antonio Pappano et Lionel Friend ; Mise en scène : Guy Joosten ; décors : Johannes Leiacker).

12 euros (code de commande : 14376).

 

WAGNER (Cosima) — Journal. Tome I : 1869-1872. Tome II : 1873-1877. Texte établi, préfacé et commenté par Martin Gregor-Dellin et Dietrich Mack. Traduit de l'allemand par Michel-François Demet. Paris, Gallimard, 1977. Deux volumes in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 744 et 614 p., illustrations hors texte.

Les deux volumes : 25 euros (code de commande : 6780).

 

WAGNER (Richard)Mes œuvres. Avant-propos de Edmond Buchet. Introduction et traduction de J.-G. Prod'Homme. Paris, Corrêa, 1941. In-12 broché, 314 p.

7,50 euros (code de commande : Musique/6197).

[WAGNER]. GREGOR-DELLIN (Martin) — Richard Wagner. Sa vie. Son œuvre. Son siècle. Traduit de l'allemand par Odile Demange, Jean-Jacques Becquet, Élisabeth Bouillon, Pierre Cadiot. Paris, Fayard, 1981. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 916 p.
Sur la jaquette :
   « Dans le flot de la littérature wagnérienne, parmi les innombrables écrits musicologiques, politiques, esthétiques et les biographies romancées, rares sont les œuvres qui replacent Wagner dans le contexte de son époque et présentent les qualités d'une synthèse historique. La biographie exhaustive de Gregor-Dellin, plébiscitée par la critique et le public allemands lors de sa sortie en 1980, est l'une de ces raretés.
   L'entité vie-œuvre est présentée ici comme le résultat d'un drame personnel qui est aussi celui d'un siècle, des guerres de libération à la fondation de l'empire allemand, en passant par la révolution de 1848.
   Grâce à l'éclairage critique des événements et des circonstances et à l'exploitation de sources jusque-là inutilisées, en particulier le journal de Cosima Wagner, Martin Gregor-Dellin détruit un certain nombre de mythes de la littérature wagnérienne, principalement du compositeur avec ses contemporains – et ses contemporaines : Meyerbeer, Heine, Nietzsche, Louis II de Bavière, Bakounine, Liszt, Hans von Bülow, Minna Planer, sa première femme, Mathilde Wesendonck, Cosirna von Bülow.
   Passionnant jusque dans les plus petits détails, fascinant par les éléments nouveaux qu'il apporte, l'ouvrage retrace les différentes étapes de la création wagnérienne qui menèrent le compositeur au but qu'il s'était fixé : « l'œuvre d'art totale », résultat de dons artistiques exceptionnels et d'une présomption sans limite.
   Ni hagiographie, ni démystification, cette biographie propose pour la première fois un regard parfaitement objectif sur le génie allemand le plus contesté. »

20 euros (code de commande : 12874).

[WAGNER (Richard)]. POURTALÈS (Guy de)Wagner, histoire d'un artiste. Paris, Gallimard, 1932. Mention de 15e édition. In-8° broché, IX + 444 p.

13 euros (code de commande : Musique/6199).

 


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