MUSIQUE

DANSE

ARTS DU SPECTACLE

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Nouvelle(s) entrée(s)

 

BEAUSSANT (Philippe) — Les plaisirs de Versailles. Théâtre & musique. Avec la collaboration de Patricia Bouchenot-Déchin. Paris, Fayard, 1996. In-8°collé, 543 p., quelques illustrations, (collection « Les Chemins de la Musique »), cachet ex-libris à la page de garde, bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Louis XIV aurait-il pris tant de goût pour le petit domaine de Versailles, sans les fêtes mémorables qu'il y organisa lui-même à commencer par Les Plaisirs de l'île enchantée, où Molière et Lully collaborèrent pour la première fois ? Elles sont sans doute à l'origine du profond attachement sentimental qu'il lui manifesta toujours : d'un modeste rendez-vous de chasse, Versailles est ainsi devenu le plus somptueux palais de tous les temps, que la musique et les spectacles n'ont cessé d'animer pendant plus d'un siècle, jour après jour.
   Cette histoire fertile en événements plus brillants et étonnants les uns que les autres nous est contée pour la première fois sous l'angle des spectacles : des fastes et splendeurs louis-quatorziens aux amusements et aux spectacles sans prétention de Marie-Antoinette en passant par les concerts intimes de Marie Leczinska ou les spectacles donnés par Mme de Pompadour dans les petits appartements.
   Où et comment jouait-on ? Qui jouait ? Quels étaient les artisans de ces plaisirs ? Le lecteur ira de surprise en surprise découvrant la diversité des lieux, appartements, galeries, passages, bosquets, escaliers, cours... où, dans une perpétuelle improvisation, on a donné des milliers de représentations musicales et théâtrales, organisé les concerts de la reine (près de cent par an) et où l'on a pu voir Mme de Pompadour sur scène, Madame Henriette jouant de la viole ou Marie-Antoinette pinçant sa harpe. De Louis XIV jouant les ouvreuses aux représentations d'Esther à Marie-Antoinette semant le désordre dans la machinerie bien huilée des spectacles de cour, le spectacle de Versailles est un spectacle à soi seul.
   Nouvelle clef de lecture de Versailles, ce livre, tout en révélant la force qui a uni en ce lieu l'architecture et le spectacle et en démontant les rouages de la vie musicale et théâtrale, se veut une plongée dans la sensibilité, le goût, la manière d'être, de vivre et de sentir de ceux qui en ont été les acteurs.

18 euros (code de commande : 16249).

 

Harmonies & fanfares en Luxembourg. Bruxelles, Crédit Communal, 1983. In-4° broché, 111 p., illustrations en noir.
   
Catalogue de l'exposition organisée au Palais Abbatial de Saint-Hubert, du 25 juin au 31 juillet 1983.
   Table des matières :
   - Préface
   - La Fédération Musicale Namur-Luxembourg.
   - Approches historiques :

      - Les sociétés de musique à travers la province de Luxembourg. Essai de répartition géographique.
      - Les règlements : reflets d'un état d'esprit d'une société.
      - Les comptes et budgets : reflets de la vie d'une société.
      - La musique des Forces de l'Intérieur et son impact sur les sociétés du Sud-Luxembourg.
   - Aspects musicologiques :
      - La formation musicale des instrumentistes.
      - Le répertoire.
      - Les compositeurs régionaux.
      - La facture instrumentale.
   - Fêtes et cérémonies :
      - La fête du village.
      - Les grands feux.
      - Saint-Hubert.
      - La Hàmmelsmarsch, les Fâchtebounen, la Foire aux Amoureux.
      - La Foire aux Noix à Bastogne.
      - L'exemple militaire.
      - Fêtes patriotiques.
      - Religion, laïcité.
      - La politique.
      - Festivités des musiques.
      - Le néo-folklore.

   - Répertoire des sociétés de la province
   - Catalogue.

15 euros (code de commande : 16259).

 

LABIE (Jean-François) — Le visage du Christ dans la musique baroque. Préface du père Joseph Doré. Paris, Fayard - Desclée, 1992. In-8° collé, 600 p., cachet ex-libris à la page de faux-titre, bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Revisiter les grandes œuvres sacrées du répertoire baroque en mettant en évidence les liens existant entre leur discours musical et la réalité spirituelle qu'elles entendent exprimer, tel est le propos de ce livre.
   Alors qu'en matière d'opéra, notre époque ne s'est jamais tant interrogée sur la fidélité qui unit la musique au livret, elle semble trop souvent, en revanche, ne pas vouloir prendre en considération la dimension religieuse de cette musique d'église, quel qu'ait pu être le degré de conviction et d'engagement du compositeur. Attitude pour le moins paradoxale lorsqu'on sait l'engouement actuel pour les concerts et les disques de musique sacrée.
   La nativité du Christ, sa mort, sa résurrection, les récits de la Bible, le cérémonial de l'eucharistie n'ont cessé d'inspirer les plus grands musiciens de cette époque. Bach, Haendel, Monteverdi, Schutz, Haydn, Mozart et bien d'autres encore, plus ou moins célèbres, ont ainsi à travers un nombre considérable de messes, cantates, requiem ou passions, éclairé pour nous la figure du Christ mieux souvent que ne le feraient les sermons les plus savants. C'est à cette relecture spirituelle des plus grands chefs-d'œuvre de cette période (passions et cantates de Bach, Vêpres de la Vierge de Monteverdi, Messie de Haendel, etc.) que nous convie Jean-François Labie.
   Fruit de longues recherches théologiques, voici donc un ouvrage qui apporte enfin les clefs d'une approche véritablement spirituelle de ces musiques nourries de la pensée liturgique luthérienne et catholique de leur temps.

15 euros (code de commande : 16250).

 

LA GORCE (Jérôme de) — L'Opéra à Paris au temps de Louis XIV. Histoire d'un théâtre. Paris, Desjonquères, 1992. In-8° broché, 220 p., (collection « La Mesure des Choses »), cachet ex-libris à la page de garde.
En quatrième de couverture :
   Sous le règne de Louis XIV, l'opéra s'affirme comme le spectacle à la mode à la Cour comme à la ville. Aujourd'hui, les opéras de Lully et de ses successeurs retrouvent la faveur du public. Mais à quelles fins furent-ils conçus à l'origine ? Où, par qui, dans quelles conditions furent-ils représentés ?
   L'essai de Jérôme de La Gorce ressuscite les péripéties de leur création, les démêlés de l'institution avec les créanciers comme avec le pouvoir, les conditions des représentations, la vie quotidienne de la troupe enfin, souvent haute en couleurs. Nous assistons par ailleurs à la naissance d'un public dont les habitudes et les goûts contribuèrent à déterminer les traits du drame lyrique en France.
   Ce livre, synthèse de documents souvent inédits, jette un nouvel éclairage sur les premiers opéras français.

12 euros (code de commande : 16251).

 

MOINDROT (Isabelle) — L'opéra seria ou le règne des castrats. Paris, Fayard, 1993. In-8° collé, 323 p., (collection « Les Chemins de la Musique »), cachet ex-libris à la page de faux titre, bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Genre lyrique extrêmement en vogue durant tout le XVIIIe siècle, l'opéra séria (« l'opéra sérieux » par opposition à l'opéra buffa) constitue l'un des grands moments de l'histoire de l'opéra. Né et développé en Italie, son rayonnement s'étendit à toute l'Europe, à l'exception de la France demeurée fidèle à la tragédie lyrique de Lully et Rameau.
   Divertissement majeur du « siècle des Lumières », servi principalement par un important bataillon de compositeurs plus ou moins oubliés, spécialistes exclusifs du genre, l'opéra séria, après une éclipse de près de deux cents ans, connaît de nos jours un fort regain de faveur grâce aux chefs-d'œuvre, récemment remis à l'honneur, que, parmi beaucoup d'autres, lui consacrèrent des créateurs aussi importants que Haendel, Vivaldi, Pergolèse, Mozart ou Gluck.
   Livrets politiques souvent inspirés des tragédies classiques françaises de Corneille ou Racine ; sujets puisés dans l'histoire ancienne ou la mythologie, et traités toujours avec noblesse et dignité, thèmes exaltant la justice et la clémence des dieux et des souverains, tels sont les ingrédients de ces drames musicaux où alternent récitatifs et airs. Mais tout codifié qu'il fut, ce genre embrasa un continent durant tout un siècle par la somptuosité ornementale, la liberté et la virtuosité de l'art vocal auquel il donna naissance, et que servit avec une prouesse technique inégalée une race de chanteurs aujourd'hui disparue : les castrats.
   Premier ouvrage de synthèse jamais consacré à cet empire dramatique que fut l'opéra séria, qui recouvre à lui seul un quart de toute l'histoire de l'opéra, ce livre tente de cerner ce genre lyrique sous ses aspects politiques, économiques, littéraires, philosophiques, dramaturgiques, musicaux, vocaux et esthétiques.

12 euros (code de commande : 16248).

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[ARTS DU SPECTACLE - CINÉMA]. Les spectacles à travers les âges. Tome I : Théâtre - Cirque - Music-Hall - Cafés-concerts - Cabarets artistiques. Préface par Denys Amiel. Tome II : Musique - Danse. On joint : Le cinéma des origines à nos jours. Préface par Henri Fescourt. Paris, Éditions du Cygne, 1931-1932. Trois volumes in-4° demi-simili rouge à coins, dos lisses ornés, couvertures conservées, tome I : 366 p., tome II : 366 p., tome III : 366 p., nombreuses illustrations in et hors texte dont certaines en couleurs, bel ensemble.
Tables des matières :
   Tome I.

      
Préface, par Denys Amiel.
      - De la naissance du spectacle, par Auguste Rouquet.
      - Le théâtre dramatique contemporain, par Valmy-Baysse.
         - Coup d'œil sur le théâtre à l'étranger.
      - Le théâtre lyrique en France et en Europe, par Pierre Maudru.
         - La France - L'Espagne - L'Italie - L'Allemagne.
      - Acteurs et auteurs.
         - Antoine et le « Théâtre Libre » - Dullin et les débuts de l'« Atelier » - La condition matérielle des acteurs - Dans les coulisses - L'auteur dramatique.
      - L'architecture du théâtre
, par Ch. Siclis.
         - Théâtre Volksbuhne Berlin - Théâtre Staatsoper Dresde - Stadtheater Hambourg - Machinerie du Théâtre Pigalle.
      - Le décor de théâtre, par André Boll.
         - Considérations techniques - Le décor - La scène d'un théâtre contemporain - Mise en place d'un décor - Les appareils d'éclairage de la scène - L'éclairage du décor - Les perfectionnements modernes - Considérations historiques - Le décor au XXe siècle - Théâtre de genre - Théâtre lyrique - Théâtre chorégraphique - Le Music-hall - Les troupes étrangères - Ballets russes - Ballets suédois - La Chauve-Souris - Spectacles Ida Rubinstein - L'Opéra russe - Les metteurs en scène et les directeurs : Jacques Rouché - Les directeurs du « Cartel » : Jouvet, Dullin, Pitoeff, Baty - Les décorateurs modernes - Tendances et orientations actuelles.
      - Le costume de théâtre, par H.-G. Ibels.
         - Le costume d'opéra - Le costume de danse - Le costume d'opéra-comique - La Comédie-Française et le costume - L'enseignement des Ballets russes.
      - Les cirques, par Henry Lyonnet.
         - Les cirques dans l'Antiquité - D'Astley au Cirque d'Hiver - Les dompteurs - Les hippodromes - De Barnum au cirque moderne - Le cirque de nos jours.
      - Le Music-Hall, par Legrand-Chabrier.
         - Origine du terme : music-hall - Qu'est-ce que le music-hall ? - Les origines du music-hall contemporain - Antiquité, Moyen Âge, Renaissance, Grand Siècle - Le premier music-hall français et parisien : chez Nicolet - Les Folies-Bergère de 1869 à 1931 - Les conditions d'exploitation du music-hall contemporain - Ce qu'est, ce que doit être une salle de music-hall - Ce qu'est, ce que doit être une scène de music-hall - Le music-hall contemporain en ses spectacles de « Variétés » - Phénomènes - Illusionnistes - Hommes-Protées - La pantomime - Les marionnettes - Athlètes, acrobates, gymnastes, etc. - Clowns et excentriques - Animaux savants et sauvages - Le tour de chant - La danse - Les sketchs - Jazz et orchestres - Le Music-hall contemporain en ses spectacles de « Revue » - L'avenir du Music-hall.
      - Le café-concert et la chanson, par H.-G. Ibels.
         - Colloque de trois ombres aux Champs-Elyséens - Sous le signe d'Éros - Sous le signe de Vénus - Sous le signe de Mars - Sous le signe de Bacchus - Sous le signe de Clio - Sous le signe de Cérès.
      - Les cabarets littéraires et artistiques, par Achille Astre.
         - Du besoin de se réunir - Le Caveau uni au Cabaret - Les cafés littéraires - La Brasserie des Martyrs - Cafés littéraires et artistiques - Les Hydropathes - Le Cabaret du Chat Noir - Montmartre et Montparnasse.


   Tome II.
      La musique :
         - L'évolution de la musique à travers les âges, par Pierre Maudru.
            - L'Antiquité - La chrétienté et le Moyen Âge - Le dix-huitième siècle - Le dix-neuvième siècle.
         - La musique contemporaine, par André George.
            - En France - Ailleurs.
         - Note historique sur les principaux instruments de musique.
         - Musique et mécanisme, par André George.
      La danse :
         - La danse dans l'Antiquité, par A. Rouquet.
         - Les ballets de cour, par Claude Berton.
         - Le ballet à l'opéra, par J.-G. Prod'homme.
         - Le ballet classique, par Jane Hugard.
            - Le caractère et l'évolution technique.
         - La révolution d'Isadora Duncan, par Fernand Rivoire.
         - Les ballets russes et les ballets suédois, par Paul-Sentenac.
         - Le décot de ballet, par André Boll.
         - Les danses régionales françaises, par Jean Camp.
         - Les bals publics de Paris, par Henry Lyonnet.
         - Note sur les principales danses modernes.
         - Archives théâtrale, par Auguste Rolland.
            - Auguste Rondel à la Bibliothèque de l'Arsenal.


  
 Tome III.
      - Préface, par Henri Fescourt.
     - Précisions sur l'histoire du cinématographe, par G.-M. Coissac.
         - Prophètes et précurseurs - La photographie et l'étude du mouvement - La chronophotographie - Le cinématographe - Production de l'image cinématographique - L'évolution du cinéma.
      - Jules Marey et la chronophotographie, par le Dr Noguès.
      - Le cinéma parlant, par Michel Picot et Henri Charollais.
         - La couleur et le relief en cinématographie.
      - Les laboratoires de tirage, par Georges Maurice.
      - La naissance d'un film, par Louis Saurel.
         - Le choix d'un sujet (a. Le choix d'une œuvre littéraire b. Les sujets conçus en vue de l'écran) - Le scénario - Les principaux centres de production - La mise en scène - Le montage du film - La post-synchronisation - La carrière d'un film en public - La censure - L'éditeur - Le lancement d'un film - La présentation corporative - Grande exclusivité - L'exploitation générale - Le public des cinémas - La carrière des films à l'étranger.
      - L'évolution artistique du cinématographe, par René Jeanne.
         - Naissance du cinématographe - Naissance de l'art cinématographique (France-Italie 1904-1914) - Le cinéma pendant la guerre : le cinéma suédois, le cinéma américain, le cinéma allemand, le cinéma russe - Les dessins animés.
      - Le cinéma en France après la guerre, par Jean-Louis Bouquet.
         - Le rôle du metteur en scène - L'Avant-garde - Les derniers grands films muets - L'avènement du sonore - Que seront les lendemains ?
      - Les stars, par G.-A. Auriol.
         - Le travail au studio.
      - De la la photogénie dans ses rapports avec les objets, les êtres et la nature, par Joé Hamman.
      - Le cinématographe et les sciences de la nature, par le Dr Comandon.
      - Reportage, par J.-L. Croze.
      - Le producteur, son rôle, par Ch. Delac.
      - L'auteur de films, par Charles Burguet.
      - Finance et cinéma, par Gael Fain.
      - Le cinéma d'avant-garde, par Germaine Dulac.
         - Les œuvres d'avant-garde cinématographique - Leur destin devant le public et l'industrie du film - Évolution historique - Essor définitif de l'avant-garde - Organisation de l'exploitation des films d'avant-garde. Conclusion.

L'ensemble : 180 euros (code de commande : 16181/YB).

 

BELTRANDO-PATIER (Marie Claire) [Dir.] — Histoire de la musique. La musique occidentale du Moyen Âge à nos jours. Préface de Marc Honegger. Paris, Bordas, 1993. Fort in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 638 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs.

40 euros (code de commande : Musique/6996).

 

[BERLIOZ (Hector)]. BOSCHOT (Adolphe)Hector Berlioz, une vie romantique. Nouvelle édition revue et augmentée. Paris, Plon, 1943. (Mention de 19e édition). In-12 broché, 349 p., manque à la couverture.

7,50 euros (code de commande : Musique/6175).

[BERLIOZ (Hector)]. CAIRNS (David) — Berlioz. Tome I : La naissance d'un artiste 1803-1832. Traduit de l'anglais par Dennis Collins. Paris, Belfond, 1991. In-8° broché, 607 p., un cahier d'illustrations, (collection « Voix »).

15 euros (code de commande : Musique/3424).

 

[BIZET (Georges)]. LANDORMY (Paul) — Bizet. Préface d’ALAIN. Paris, Gallimard, 1950. In-12 broché, 226 p., (collection « Leurs Figures »), exemplaire non coupé.

9 euros (code de comande : 136/60).

 

BODEUX (Émile)La danse à travers les âges et les pays. Paris - Bruxelles, Les Éditions Artistiques et Scientifiques, 1935. In-8° broché, 84 p., illustrations.

9 euros (code de commande : 1419).

BOULLIER (Auguste). Le dialecte et les chants populaires de la Sardaigne.
Paris, Dentu, 1864.
Pour en savoir plus...

150 euros (code de commande : 11073).

 MARIA CALLAS

 

Callas. Avec un texte d'Attila Csampai et un hommage d'Ingeborg Bachmann. [Paris], Éditions du Collectionneur, 2001. In-4° broché, 253 p., très nombreuses illustrations, exemplaire en parfait état.
Introduction :
   La fascination suscitée par la personnalité et l'art dramatique de Maria Callas (1923-1977) est devenue près de vingt-cinq ans après sa mort un véritable culte. L'art de la Callas, immortalisé par d'innombrables enregistrements en direct ou en studio, bouleverse aujourd'hui encore ceux qui n'ont pu la voir sur scène. Sa vie, mélange de conte de fées et de tragédie, insulte en quelque sorte à l'esprit étriqué des années cinquante, ne cesse d'émouvoir. Cet ouvrage comporte de nombreuses photos des légendaires apparitions de la Callas sur scène, des portraits, des photos de presse et des clichés privés, il se veut être un livre-hommage critique, qui cherche à cerner ce phénomène unique dans l'histoire de l'opéra et dans notre histoire récente. Il ne s'agit pas d'une biographie classique, mais d'une étude sur un génie musical incomparable et sur ses rapports avec le public et les critiques. Des clichés de photographes du monde entier ont contribué à constituer ce témoignage vivant dédié au mythe, à l'artiste et à la femme Maria Callas.
   Ces documents visuels témoignent de son incroyable présence scénique et de la formidable expressivité qui transformaient en événement particulier chacune des interprétations de la Callas.
   L'importante iconographie qui illustre Callas avec des œuvres de photographes du monde entier est complétée par un hommage de la romancière autrichienne Ingeborg Bachmann, un texte du musicologue et journaliste munichois Attila Csampai, ainsi que par une discographie établie par Dicter Fuoss.

15 euros (code de commande : 14633).

ALLEGRI (Renzo) — La véritable histoire de Maria Callas. Traduit de l'italien par Thierry Laget. Paris, Belfond, 1992. In-8° collé, 285 p., illustrations hors texte, exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Elle avait été acclamée par tous les publics du monde, de la Scala au Metropolitan Opéra ; mais c'est dans une solitude absolue, le 16 septembre 1977, que mourut la plus grande chanteuse du siècle.
   Si le livre de Renzo Allegri apporte un éclairage nouveau sur la vie de Maria Callas, c'est parce qu'il a été rédigé à partir de documents inédits jusqu'à aujourd'hui. La plupart de ces documents – principalement des lettres –, Renzo Allegri les a reçus de Giovanni Battista Meneghini, le mari de la cantatrice.
   Non, cette diva ne fut pas la star capricieuse, la chanteuse jalouse des autres artistes ni la femme, avide de luxe et d'argent, négociant ses contrats de manière intraitable. Cette image, si l'on relit la presse de l'époque, est pourtant celle que de nombreux journaux et magazines ont contribué à diffuser. Pourtant, si la Callas régna sur l'opéra des années 50 et 60, elle y parvint grâce à son art et non à ses intrigues.
   Pour le reste, il suffit de prendre connaissance par exemple de cette étonnante série de lettres – anonymes ou non – reçues par la Callas pour mesurer les haines qui se déchaînèrent contre elle... Le temps a passé et l'on a oublié que de nombreux chroniqueurs l'éreintèrent avec ténacité... La famille de la Callas, Meneghini qui prétendait l'avoir découverte et qui fut son agent exclusif, plus tard Onassis, ceux qu'on appelle les proches, nul ne semble avoir fait grand cas de ses sentiments... Renzo Allegri l'affirme : tout au long de sa vie, la Callas endura blessures et humiliations, douleurs et trahisons. Même au sommet de sa gloire, Maria souffrit de l'incompréhension des autres et, plus encore peut-être, d'être exploitée par ceux qui étaient censés l'aimer. Et lorsqu'elle provoqua des scandales, on s'aperçoit qu'elle en fut le plus souvent... la victime.

12 euros (code de commande : 14624).

GOISE (Denis) — Maria Callas. La diva scandale. [Sa vie - Ses amours - Ses folies - Sa mort.] Paris, Authier, 1978. In-8° broché, 196 p., illustrations hors texte, (collection « Rayon Souvenirs et Mémoires »).
En quatrième de couverture :
   Maria Callas !
S'il est un nom qui a brillé aux sommets des opéras et de la vie mondaine, c'est le sien.
Elle pesait 105 kilos à 20 ans, et quelques mois plus tard, elle en avait perdu 40 !
Elle a été mariée ; sans jamais avoir divorcé elle a vécu un grand amour avec Onassis. Enfin ayant perdu sa voix, elle est morte seule mais certainement pas oubliée.
Denis Goise a volontairement délaissé l'aspect professionnel de cette vie fabuleuse. Il ne s'est intéressé qu'aux éclats, aux passions, aux amours et aux folies de celle qui aura peut-être été la dernière Diva, au sens du XIXe siècle, c'est-à-dire une grande star.

13 euros (code de commande : 14628).

KARAKOULOS (Melina) — Maria Callas. La diva. [10 ans déjà...] Paris, Lafon, 1987. In-8° collé, 237 p., illustrations hors texte.
Table des matières :
   - Je partirai sans regret.
   - Une terrifiante volonté.
   - Et Meneghini créa la Callas.
   - Aller plus loin.
   - Le bal de la comtesse.
   - Une croisière mouvementée.
   - Un scandale mondial.
   - Chassé-croisé.
   - Sur la mer calmée.
   - Adorable Maria.
   - Triomphe à la Scala.
   - J'ai envie d'autre chose.
   - Entracte.
   - L'été américain.
   - Victime d'une syncope.
   - Pour l'amour du Grec.
   - Un grand espoir déçu.
   - L'amour passe, la tendresse jamais.
   - Une femme... une carrière.
   - Discographie.

13 euros (code de commande : 14629).

LORCEY (Jacques) — Maria Callas. Paris, PAC, 1977. In-8° broché, 429 p., nombreuses illustrations, (collection « Têtes d'Affiche »), exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Pour l'amateur le moins averti, le nom de Maria Callas évoque irrésistiblement l'opéra et le bel canto depuis vingt-cinq ans.
   Et déjà sa gloire égale celle de Caruso dans la ferveur populaire !
   En 1947, l'Italie voit apparaître une jeune cantatrice, d'origine grecque, dont les moyens vocaux et la technique – exceptionnels – ne font pourtant pas oublier un physique peu agréable et une certaine maladresse scénique.
   Après quelques mois, encouragée par son époux Gian-Battista Meneghini et par l'illustre chef d'orchestre Tullio Serafin, elle va devenir une immense vedette, éblouissante de beauté, écrasant toutes ses rivales par sa présence exceptionnelle et son jeu, d'un dramatisme intense, qui fait d'elle, selon Jacques Lorcey, « une nouvelle Rachel ».
   Elle rend ainsi à l'opéra ses titres de noblesse, prouvant aux nouvelles générations que le théâtre lyrique peut être, lui aussi, un spectacle passionnant et « moderne ».
   Son ascension foudroyante, qui coïncide avec l'avènement du microsillon, fait bientôt de « la Callas » une star mondialement célèbre. Le moindre événement de son existence fascine les foules. Nul n'ignore plus ses cures d'amaigrissement, ses amours tumultueuses avec le milliardaire Aristote Onassis, ses brouilles retentissantes avec ses partenaires... Même les « scandales » qu'elle déclenche (causés, le plus souvent, par une sensibilité exacerbée ou par de légitimes exigences professionnelles) servent sa légende...
   Jacques Lorcey, qui connaît bien les problèmes de l'art lyrique, a suivi depuis ses débuts, au disque comme à la scène, cette carrière unique, dont il donne ici le récit passionné, se référant souvent aux déclarations de Maria Callas elle-même ou de ses proches.
   Prévu dans cette collection depuis plusieurs mois, l'achèvement de ce travail coïncide malheureusement avec la tragique disparition de Maria Callas, que rien ne pouvait laisser prévoir.
   Ce livre, qui conte sa vie par le texte et par l'image, prend désormais la forme d'un ultime et vibrant hommage rendu à l'un des plus grands « monstres sacrés » du vingtième siècle.

20 euros (code de commande : 14627).

MONESTIER (Martin) — Maria Callas. Le livre du souvenir. S.l., Sand, 1985. Grand in-4° collé, 269 p., nombreuses illustrations, exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   L'hiératique, l'infante, la souveraine.
   Comment vivre avec, dans sa cage thoracique, dans ses entrailles, une telle anomalie de la nature : cette voix ?
   Voici un livre consacré à Elle.
   Pas seulement à la femme. A la divinité en elle.
   À son être brûlant comme une madone, que le désespoir a peu à peu éteint.
   Parce que cet autre dévorait tout, sacrifiait ses désirs, ses besoins, ses faiblesses.
   Car il fallait enfanter cette voix surnaturelle, échappée de ces cordes vocales comme un miracle, il fallait l'enfanter chaque jour.
   Il fallait que cette voix traverse lès opéras, les foules, le monde, pour leur jeter un enchantement.
   Un enchantement trop pur pour mourir.
   Les peuples de la terre ne s'en délivreront jamais.

25 euros (code de commande : 14634).

TUBEUF (André) — La Callas. Paris, Assouline, 1998. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 79 p., nombreuses illustrations, (collection « Mémoire de Stars »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Maria Callas, ou l'aventure d'une artiste foudroyante qui révolutionna le bel canto, d'une diva qui inventa et sut imposer la modernité de l'opéra ancien en prêtant le timbre unique de sa voix aux œuvres de Verdi, Bellini, Puccini ou Donizetti, d'un être exceptionnel transfiguré par ses rôles. Son destin aurait pu être celui d'une héroïne d'opéra : une Cendrillon devenue fée qui se brûle les ailes et la voix, avant que la vie dorée et Onassis, dans le rôle inattendu du prince charmant, ne finissent par la consumer tout à fait. Destin qui la confond à jamais dans nos mémoires avec les Norma et les Traviata, les brûlées vives.

10 euros (code de commande : 14626).

 

CLÉMENT (Félix) Histoire de la musique depuis les temps anciens jusqu'à nos jours. Ouvrage contenant 359 gravures représentant les instruments de musique chez les divers peuples et à toutes les époques, 68 portraits d'artistes remarquables, des exemples de notations, des mélodies et des fac-simile tirés des manuscrits. Paris, Hachette et Cie, 1885. In-8° demi-maroquin bleu à coins, dos à 5 nerfs formants des compartiments ornés de fers dorés dans les coins libérant un losange orné au centre par une lyre dorée entourée de 4 points dorés et de 4 pastilles rouges mosaïquées, filets dorés sur les plats, tête dorée, couverture conservée (De Samblancx [sic]-Weckesser), V + 819 p., illustrations dans le texte, très petite épidermure à la coiffe.
& Vicaire, Manuel de l'amateur de livres du XIXe siècle, t. II, col. 449.

350 euros (code de commande : 25/66).

 

[COLLAER]. Fonds Paul et Elsa Collaer. Choix de cent documents. Catalogue rédigé sous la direction d'Yves Lenoir. Bruxelles, Bibliothèque Royale de Belgique, 2000. In-8° collé, 207 p., illustrations hors texte.
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Bibliothèque royale de Belgique, à Bruxelles, du 4 février au 11 mars 2000.
Extrait de l'avant-propos :

   Peu d'hommes ont eu une vie aussi remplie que celle de Paul Collaer. Décédé en 1989, à l'âge de 98 ans, il marqua de son empreinte la vie musicale belge du 20e siècle. Tour à tour pianiste, critique musical, organisateur de concerts, haut fonctionnaire à la radio, chef d'orchestre et ethnomusicologue, il exerça tous les métiers de la musique.
   À l'occasion de l'acquisition d'une part importante de ses archives musicales, la Bibliothèque royale de Belgique se devait de lui rendre hommage et de lui consacrer une exposition. Bien qu'il soit prématuré de faire œuvre scientifique et d'évaluer à leur juste valeur les écrits et les activités du musicien, il nous a semblé opportun de présenter au public un échantillon de ses archives qui puisse témoigner de la diversité de son action et rendre compte d'une époque – hélas peut-être révolue – où la Belgique occupait une place prépondérante dans l'activité musicale européenne.
   Avec tout l'arbitraire que peut représenter la sélection de 100 documents – parmi un ensemble qui en compte plusieurs milliers – les auteurs de ce catalogue ont souhaité relancer l'intérêt des scientifiques pour l'œuvre protéiforme de Paul Collaer. La mise à disposition des chercheurs, dans les mois à venir, d'un des fonds musicaux les plus riches du 20e siècle, devrait en effet permettre de susciter des vocations et de mieux appréhender, non seulement la vie musicale à Bruxelles, mais encore l'histoire de la musique contemporaine au 20e siècle et de sa diffusion.
   Si la critique sera sans doute sévère à rencontre des écrits d'un homme qui eut le tort de se disperser, nul doute que l'histoire retiendra son étonnant combat en faveur de la musique moderne et de l'ethnomusicologie. Grâce à lui et à une poignée de pionniers, la Belgique joua un rôle non négligeable dans le concert musical des nations.

5 euros (code de commande : 15330).

 

Danser le XXe siècle. Béjart. Préface : Léopold Sedar Senghor. Récit Jacques Franck. Textes : Maurice Béjart, Marie-Françoise Christout, Jacques Franck, Roger Garaudy, Antoine Livio. Conception et photographie : Alain Béjart.1977. 283 p.

60 euros (code de commande : 13639).

La création de l'opéra anglais et "Peter Grimes". Publiés sous la direction de Eric Crozier. Paris, Richard-Masse, 1947. In-12 broché, 121 p., illustrations, (collection « Triptyque »), non coupé.

7,50 euros (code de commande : Musique/3430).

 

[DEBUSSY (Claude)]. PETER (René) — Claude Debussy. Édition augmentée de plusieurs chapitres et de lettres inédites de Claude Debussy. 14e édition. Paris, Gallimard, 1952. In-12 broché, 230 p., illustrations hors texte, (collection « Leurs Figures »), exemplaire non coupé.

9 euros (code de commande : 173/60).

 

DUMESNIL (René)Histoire illustrée du théâtre lyrique. Paris, Plon, 1953. In-8° broché, 240 p., nombreuses illustrations hors texte, (collection « Ars et Historia »).

12 euros (code de commande : Musique/6181).

 

La Flûte enchantée. Bruxelles, Labor, 1993. In-8° broché, 79 p., (collection « Archives du Futur - Opéra »).
Table des matières :
   - Préface, par Paul Danblon.
   - Le siècle des Lumières, par Brigitte Massin.
   - De la loge à la scène : La Flûte Enchantée, féerie maçonnique, par Henri Plard.
   - Le personnage féminin dans les opéras de Mozart, par Jacqueline Harpman.
   - Pensées et réflexions, par Friedrich Pleyer.
   - Parcours initiatique d'un travail-vie, à vivre, par Albert-André Lheureux.
   - Secret chemin d'une création, par Catherine Simon, d'après la scénographie de Jean-Claude De Bemels.
   - Distribution.
   - Notes biographiques.

8 euros (code de commande : 14467).

 

[GLATIGNY]. CHABANNES (Jacques) La sainte bohème : Albert Glatigny. Préface de Francis Carco. Paris, Grasset, 1948 (mention de 4e édition). In-12 broché, 226 p., frontispice.

10 euros (code de commande : 214/61).

 

GOUNOD (Charles). LANDORMY (Paul) — Gounod. 12e édition. Paris, Gallimard, 1949. In-12 broché, 275 p., (collection « Leurs Figures »), exemplaire non coupé.

8 euros (code de comande : 196/60).

 

[GOUNOD (Charles)]. LANDORMY (Paul)Gounod. Paris, Gallimard, 1942. Mention de dixième édition. In-12 broché, 275 p.

7,50 euros (code de commande : Musique/6184).

 

[HONEGGER (Arthur)]. DELANNOY (Marcel) — Honegger. Paris, Pierre Horay, 1953. In-12 broché, 252 p., illustrations hors texte, couverture un peu défraîchie.

7,50 euros (code de commande : Musique/3432).

 

[HONEGGER (Arthur)]. TAPPOLET (Willy)Arthur Honegger. Adaptation française de Hélène Breuleux. Neuchâtel, La Baconnière, 1939. (Mention de 2e édition). In-12 broché, 315 p., illustrations.

13 euros (code de commande : Musique/6186).

 

[JAZZ]. HORRICKS (Raymond) — Jazzmen d'aujourd'hui. These jazzmen of our time. [Avec la collaboration de :] Charles Fox, Benny Green, Max Harrison, Nat Hentoff, Ed Michel, Alun Morgan, Martin Williams. Traduit de l'américain par Robert Paris. Préface de Frank Tenot. Paris, Buchet/Chastel - Corrêa, 1960. In-8° broché, 356 p., illustrations hors texte.
@ Ce volume contient des études sur Thelonius Monk, Miles Davis, J.J. Johnson, Gerry Mulligan, Bud Powell, Gil Evans, Milt Jackson, John Lewis, Max Roach, Art Blakey, Jimmy Giuffre, Dave Brubeck, Charles Mingus, Gigi Gryce, Sonny Rollins et Quincy Jones.

25 euros (code de commande : 10029).

JOYEUX (Odette) — Le monde merveilleux de la danse. Paris, Hachette, 1967. In-8° sous cartonnage illustré d'éditeur, 188 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Avant-propos :
   « Ce livre est dédié à la jeunesse, mais comme la jeunesse n'a pas d'âge, je souhaite qu'il puisse intéresser, toucher ou distraire ceux qui aiment la danse comme on aime le printemps ; oui, comme on aime tout ce qui est renouveau, renouvellement, mouvement, en un mot : la vie.
   La danse est un art d'imitation. Elle'est à l'image de la nature, multiforme et fondée sur le rythme de l'univers : le jour, la nuit, les saisons, les périodes, les cycles. Ainsi peut-on remonter jusqu'à la préhistoire, jusqu'à la nuit des temps d'où vient pourtant « le vierge, le vivace et le bel aujourd'hui ».
   Parmi les neuf muses qui président aux arts, c'est Terpsichore qui symbolise la danse. De ce fait, elle représente en même temps la jeunesse. La jeunesse, celle de la création, sans cesse recommencée, sans cesse renouvelée, qui fait de chaque nouveau-né une espèce de petit danseur déjà conduit par le rythme qui soulève sa frêle poitrine, et que scandent, impérieux, irrésistibles, les battements de son cœur.
   Dès qu'il commence à vivre, l'homme cherche, par le geste, à exprimer l'inexprimable, à dire en quelque sorte l'indicible, les jeux de la nature et de ses éléments, et pour lui-même les mouvements de son âme, les élans de son cœur. L'art de la danse est le plus vieux du monde, parce qu'avant d'être conscience ou réflexion, il est instinct.
Ainsi, il faut traiter notre éternellement jeune Terpsichore avec le plus grand respect, car sous sa ravissante apparence, elle est bel et bien la doyenne de ses sœurs.
   Il y a cent façons de danser. Je veux vous parler avant tout de la plus noble, de la plus belle, de celle qui domine toutes les autres parce qu'elle est soumise aux grandes règles de l'art : la danse classique. Celle qui était le motif essentiel de L'Âge heureux, et la passion de la petite Delphine. Une petite fille qui n'était pas comme les autres et en qui pourtant chaque enfant pouvait se reconnaître.
   J'ai été cette petite fille et, si vous voulez bien me suivre, je vais encore vous emmener à l'Opéra. Nous ne ferons rien de défendu, nous ne retournerons pas sur les toits, mais je vous invite à entrer dans la danse. Et puisqu'il est acquis que l'on ne parle bien que de ce que l'on connaît, vous pouvez me faire confiance. Je vous ferai découvrir la danse comme je l'ai découverte, comme je l'ai apprise dans la plus célèbre école du monde, l'école de danse de l'Opéra. L'Âge heureux en était le reflet. Ce livre en sera une approche. Il y a encore tant de problèmes, tant de secrets. Il y a le monde de la danse, une patrie dont les frontières se limitent partout aux mesures d'un plateau. La danse a son histoire, ses héros, ses batailles, ses éclipses et ses révolutions; les mains cramponnées à la barre qui a stigmatisé mes paumes d'ineffaçables durillons, les pieds en sang, la sueur au front, je l'ai apprise pas à pas, sur le rude plancher des classes. Aussi ce n'est pas mon enfance que je vous raconte, mais une enfance, celle des enfants-Opéra, celle de Chauviré, de Noureev, de Béjart, de Plessitskaïa, la mienne hier, la vôtre demain peut-être, celle de Camargo ou de Vestris, autrefois... »

10 euros (code de commande : 14013).

KINSKY (George) — Album musical. Iconographie contenant 1560 reproductions de portraits, autographes, instruments, scènes, exemples musicaux, etc., se rapportant aux grands musiciens et à la musique de tous les temps et de tous les pays. Avec la collaboration de Robert Haas, Hans Schnoor, Henry Prunières. Paris, Delagrave, 1930. In-4° sous reliure d'éditeur, VII, 364 p., très nombreuses illustrations, cachet d'appartenance au bas de la page de titre.
En quatrième de couverture :
« Nous sommes en présence d'une vaste Encyclopédie de la musique par l'image, œuvre immense qu'il a fallu plus dix ans pour réaliser avec le concours des meilleurs spécialistes du monde entier. On ne s'est pas seulement proposé ici d'amuser les yeux par d'agréables reproductions de tableaux célèbres et de portraits de musiciens illustres, mais de représenter les diverses phases de l'évolution de la Musique au moyen de documents abondants, caractéristiques, très souvent inédits. On a mis à contribution non seulement les grands Musées, mais aussi les collections particulières et les musées provinciaux.
Il a fallu faire un choix parmi les milliers de documents rassemblés, mais on n'a vraiment éliminé que ceux d'un intérêt médiocre ou qui paraissaient faire double emploi. Certains pays disposant d'abondantes ressources iconographiques sur la Musique pourront paraître mieux représentés que d'autres qui artistiquement ne leur sont pas inférieurs. De même, on ne pouvait remédier à l'absence de portraits de musiciens dont aucune effigie ne nous a été conservée. Ce sont là des lacunes inévitables.
Ce gros ouvrage de plus de 350 pages constitue un incomparable instrument de travail et de documentation pour les musiciens, les amateurs, les musicologues, les critiques, en même temps qu'un album plein d'intérêt et d'agrément pour les profanes. [...]
Il va porter en effet la vie dans le domaine de l'érudition, en associant au récit trop abstrait, des images précises. On peut affirmer que cette publication est un événement de la plus haute importance pour l'histoire musicale. »

40 euros (code de commande : 11390).

 

LANGLOIS (Rose-Marie)L'opéra de Versailles. Paris, Pierre Horay, 1958. In-8° broché, 153 p., illustrations.

7,50 euros (code de commande : Musique/6187).

 

LEIBOWITZ (René) — Les fantômes de l’Opéra. Essais sur le théâtre lyrique. Paris, Gallimard, 1978. In-8° broché, 393 p., (collection « Bibliothèque des Idées »).

15 euros (code de commande : 220/60).

 

[LISZT (Franz)]. HAINE (Malou) — Dernières orchestrations de Franz Liszt. Sprimont, Mardaga, 2000. In-4° broché, 143 p., fac-similés de partitions, édition trilingue (française, anglais, néerlandais) bien complète du CD audio.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'inauguration, en juin 2000, du Musée des Instruments de Musique, à Bruxelles.
   Introduction :
   Le Musée des Instruments de Musique (le MIM) a souhaité marquer l'inauguration de ses nouveaux locaux dans le magnifique immeuble Art nouveau et le bâtiment néoclassique de la rue Montagne de la Cour à Bruxelles par un concert exceptionnel. Il a voulu en perpétuer le souvenir en éditant cette plaquette de prestige accompagnée d'un CD. Assurément, l'événement est remarquable à plus d'un titre, car il illustre un faisceau d'éléments étroitement liés les uns aux autres.
   C'est en effet la pièce maîtresse du concert, la création mondiale des dernières orchestrations de Franz Liszt, qui a déterminé non seulement l'ensemble de la programmation, mais également le choix d'un des pianos et de ses interprètes : ces œuvres de Liszt n'ont jamais été publiées, et le manuscrit lui-même semblait, jusqu'il y a peu encore, à tout jamais disparu. Il a été découvert en 1995 par le Conservateur du MIM dans une collection privée en Belgique.
   Pour les musicologues et les musiciens, la réapparition de ces dernières orchestrations constitue une découverte majeure, même si ces pièces ne présentent qu'un intérêt musical limité. Le manuscrit comprend deux Danses galiciennes et une Mazurka que Liszt a réalisées au départ de trois pièces pour piano à quatre mains de Jules Zarembski. Ce pianiste et compositeur polonais, un des anciens élèves de Liszt particulièrement doués, fut également professeur de piano au Conservatoire royal de musique de Bruxelles de 1880 à 1885. Durant ces six années, il s'imposa comme une personnalité de premier plan en animant la vie musicale belge. Le programme de l'inauguration du MIM s'est donc constitué autour des œuvres de Liszt et de Zarembski.
   C'est à Bruxelles, en mai 1881, que Liszt envisage d'orchestrer ces pièces et c'est à Bruxelles qu'il envoie son manuscrit lorsque celui-ci est terminé. De plus, la première et sans doute l'unique fois où Liszt a entendu ses Danses galiciennes orchestrées fut lors d'une audition à huis clos par la classe d'ensemble du Conservatoire royal de musique de Bruxelles dirigée par Jean-Baptiste Colyns, le 4 mai 1882. C'est donc en raison des liens historiques qui unissent ces compositions à l'un de leurs professeurs que les deux directeurs actuels des Conservatoires de Bruxelles ont accepté avec enthousiasme de former un orchestre spécifique composé des étudiants des deux sections linguistiques (néerlandophone et francophone). Ce sont aussi deux des professeurs actuels des classes de piano, Daniel Blumenthal et Jean-Claude Vanden Eynden, qui sont ici les interprètes des œuvres à quatre mains de Zarembski.
   Zarembski s'était aussi fait remarquer en se faisant le défenseur d'un nouveau piano muni de deux claviers et dénommé « piano à claviers renversés ». Il n'en subsiste aujourd'hui qu'un seul exemplaire au monde, celui-là même qui est conservé dans les collections du MIM. Ce concert d'inauguration permet donc aussi de mettre en évidence ce curieux piano des frères Mangeot. Malheureusement, les partitions originales écrites par Zarembski pour ce piano n'ont, à ce jour, pu être retrouvées. Un arrangement d'une œuvre de Liszt à été spécialement commandée par le MIM au compositeur anglais Francis Bowdery. Celui-ci a choisi la Fantaisie sur deux thèmes du Figaro de Mozart que Liszt a composée en 1842 et jouée en public à Berlin le 11 janvier 1843. Le manuscrit incomplet a été édité et terminé par Ferruccio Busoni en 1912. Le choix de cette œuvre réside, d'une part, dans son caractère de bravoure, parfaitement approprié pour mettre en évidence les possibilités techniques du piano Mangeot et, d'autre part, dans sa particularité d'être inachevée, laissant au compositeur moderne une plus grande liberté de création dans le final de la pièce.
   Quant au choix de l'interprète de ce piano Mangeot, il s'est naturellement porté sur le pianiste anglais Christopher Seed qui s'est illustré en jouant sur un piano spécialement conçu pour gauchers, à savoir un piano dont les touches graves sont situées à droite du clavier, et les aiguës, à gauche. Christopher Seed a accepté de relever le défi de jouer sur le piano Mangeot, qui combine à la fois les possibilités d'un piano normal et celles d'un piano au clavier renversé.

20 euros (code de commande : 16109).

 

[LISZT]. STRICKER (Rémy) — Franz Liszt. Les ténèbres de la gloire. Paris, Gallimard, 1993. In-8° collé, 482 p., illustrations hors texte, (collection « Bibliothèque des Idées »).
En quatrième de couverture :
   Liszt est la première star de l'histoire musicale : jeunesse baignée de gloire, escortée par des foules en délire. De son propre gré, il a mis fin ensuite à tant de bruit, et tout se passe comme si on avait voulu lui faire payer à la fois le succès et la sagesse.
   Les caricatures du temps – virtuosité, vanité, vulgarité – ont encore cours aujourd'hui. Des centaines de livres ont fini par nous donner de Chopin ou de Wagner une idée désormais peu variable, mais il y a à peine quelques années que l'histoire s'est occupée sérieusement de Liszt, en dépouillant peu à peu les « histoires »...
   Au vrai cet homme est trop divers, le champ de sa pensée dépasse trop la musique pour ne pas favoriser les réductions en tout genre. Son byronisme, sa quête religieuse, son utopie sociale le campent en traits foncièrement romantiques, mais son ouverture au monde et la multiplicité de ses dons rappelleraient plutôt les grands esprits de la Renaissance.
   Par l'immensité de son œuvre dont une partie importante est peu jouée, par le nombre impressionnant de ses écrits difficilement accessibles, comme par le foisonnement des légendes qui ont longtemps entouré le romanesque de sa vie, Liszt est un des rares artistes dominant le XIXe siècle dont il reste beaucoup à découvrir. C'est ce que cherche à faire ici Rémy Stricker, fort d'une documentation souvent traduite et publiée pour la première fois, à laquelle il a joint une iconographie en partie inédite.

13 euros (code de commande : 14958).

 

MARCELLO (Benedetto) — Le théâtre à la mode au XVIIIe siècle. Postface de Jacques Drillon. Traduction précédée d'une étude biographique par Ernest David. Arles, Bernard Coutaz,1993. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 109 p.
En quatrième de couverture :
« Au XVIIIe siècle, on savait écrire les pamphlets... Quelle rossée ! Voici enfin un grand classique de la littérature musicale, introuvable depuis des lustres, précédé d'une étude biographique.
Qui aurait cru que le doux Benedetto Marcello, auteur d'un célébrissime concerto de hautbois, eût tant de verve ? Tout le monde y passe : chanteurs, directeurs de salles, librettistes, compositeurs, décorateurs... Tous incapables ! Comme aujourd'hui ! »

7,50 euros (code de commande : 9092).

 

[MORTIER (Gérard)]. 1981-1991. La Monnaie - De Munt. Gérard Mortier. [Bruxelles], [La Monnaie - De Munt], s.d. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 173 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
@ Ouvrage d'hommage réalisé à l'occasion des dix années passées par Gérard Mortier à la tête de l'Opéra Royal de La Monnaie, à Bruxelles.

20 euros (code de commande : 10166).

 

[MOZART (Wolgang Amadeus)]. Dictionnaire Mozart. Sous la direction de H.C. Robbins Landon. Traduit par Dennis Collins. Paris, Lattès, 1990. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 653 p., illustrations hors texte en noir et en couleurs, ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur, cachet ex-libris à la page de garde, pli au rabat de la jaquette.
En quatrième de couverture :
   Sous la direction de H.C. Robbins Landon, et à l'occasion du bicentenaire de la mort de Mozart, les plus grands mozartiens se sont réunis pour concevoir cet ouvrage qui aborde toutes les facettes de la vie et l'œuvre du compositeur : une somme encyclopédique.
   Ce dictionnaire Mozart renferme tout ce que l'on a toujours voulu savoir sur Mozart : l'homme, ses opinions religieuses et politiques, ses liens avec la franc-maçonnerie, sa famille, ses amis, ses connaissances les plus lointaines, tous les personnages qui ont joué un rôle dans sa vie, mais aussi les grands événements historiques, politiques, sociaux et culturels du temps. Quant à la musique de Mozart, après une importante mise au point sur l'ensemble des sources – lettres, manuscrits autographes, éditions, etc. – elle fait l'objet d'une étude genre par genre, œuvre par œuvre, qui tient compte des nombreuses découvertes de ces dernières années.

25 euros (code de commande : 16189).

 

Musique et société. Hommages à Robert Wangermée. Édités par Henri Vanhulst et Malou Haine. Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1988. In-8° collé, 278 p.
En quatrième de couverture :
   Née au début de ce siècle, la sociologie de la musique aborde aujourd'hui les domaines les plus variés selon des méthodes tout aussi diversifiées. Cette caractéristique se retrouve dans Musique et Société qui réunit une série d'études écrites pour célébrer le quarantième anniversaire du professorat de Robert Wangermée.
   Les articles relatifs au passé couvrent une période allant du Moyen Âge au début du XXe siècle et exploitent des sources parfois inédites telles que des documents d'archives, des périodiques, des rapports officiels, des programmes de concerts ou des écrits d'artistes. Ils traitent de problèmes d'ordre biographique, esthétique ou commercial à côté d'institutions musicales aussi importantes que l'opéra, le concert et l'école de musique.
   Les auteurs qui évoquent la musique dans la société actuelle, se livrent notamment à une réflexion sur la facture instrumentale, sur la problématique du compositeur en rupture avec le public et sur l'influence plutôt néfaste que les récentes innovations technologiques risquent d'exercer sur nos comportements d'écoute. D'autres contributions traitent de sujets qui sont propres à la Communauté française de Belgique. Les résultats d'une enquête que l'on y réalise depuis 1984, permettent d'identifier les publics des concerts et certaines conclusions du rapport McKinsey sur la R.T.B.F. sont mises en doute parce que leurs auteurs ignorent délibérément le rôle du service public de radiotélévision dans le domaine culturel et en particulier dans celui de la musique sérieuse.
Table des matières :
   - Robert Wangermée, musicologue aux parcours multiples, par H. Vanhulst.
   - Bibliographie de Robert Wangermée, par M. Haine.
   - Chant liturgique et chanson profane au Moyen Âge, par M. Huglo.
   - La diffusion des éditions de musique polyphonique dans les anciens Pays-Bas à la fin du XVIe et au début du XVIIe siècle, par H. Vanhulst.
   - Monsieur Magis et l'École de musique de l'Hospice des Orphelins de Liège. Esquisse socio-musicologique, par J. Quitin.
   - Mentalité et esthétique. L'exemple rococo : de la frivolité à la grâce, par J. Weisberger.
   - Berlioz pendant l'année de la Symphonie fantastique, par P.A. Bloom.
   - Un débat sur les théâtres lyriques en France en 1849, par F. Lesure.
   - Concerts historiques dans la seconde moitié du XIXe siècle, par M. Haine.
   - Musique et espace chez Kandinsky. À propos du « Spirituel dans l'Art », par P. Hadermann.
   - Les fonctions sociales de la musique, par I. Supicic.
   - Création musicale autonome et (non) évidence sociale, par C. Deliège.
   - Esquisse d'une sociologie de certaines musiques contemporaines et de leurs auteurs, par H. Sabbe.
   - Expansion culturelle et retombée économique, par H. Pousseur.
   - Science, technique et instruments de musique dans la société contemporaine, par D. Barbiaux.
   - Comportement d'écoute et pratique musicale : rapports et mutations avec considération particulière des médias techniques, par I. Bontinck.
   - Les concerts et leurs publics, par R. Bouillin-Dartevelle.
   - Grande musique - haute culture - petit écran, par G. Thoveron.

15 euros (code de commande : 14326).

 

Norma. Bruxelles, Labor, 1994. In-8° broché, 156 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Archives du Futur - Opéra »).
Table des matières :
   - Préface, par Paul Danblon.
   - Les coulisses de la voix, par Jean Abitbol.
         - Historique.
         - Anatomo-physiologie de l'instrument vocal.
         - Description de l'instrument vocal.
         - Regarder la voix dans l'espace, le temps et le mouvement.
         - Et le professeur de chant vocal ?
         - Conclusion.
         - Bibliographie, filmographie.

   - Divanités, par Claude Javeau.
   - Bel canto, par Sergio Segalini.
   - Norma, livret de Felice Romani.
   - Norma, un opéra romantique
, par Francesco Corti.
   - Notes pour une mise en scène, par Giovanna Maresta.
   - Notes scénographiques, par Rinaldo Olivieri et Isabella Lonardi.
   - Distribution.
   - Notices biographiques.

8 euros (code de commande : 14466).

 

[OPÉRA]. WAGNER (Richard) — Tristan und Isolde. [Bruxelles], La Monnaie - De Munt, 1997. Grand in-8° carré broché, 109 p., illustrations en noir et en couleurs, on joint le programme des représentations (16 p. agrafé).
   
@ Après l'argument (en français, allemand et anglais), l'ouvrage contient :
   - Un lierre et une vigne tendrement enlacés, Richard Wagner à propos de Tristan et Isolde.
   - Illustrations de Achim Freyer.
   - Le seul ennemi est l'amant attaché au jour, entretien avec Achim Freyer.
   - L'art du dosage, une entretien avec Antonio Pappano.
   - Livret, texte allemand avec la traduction française en regard.

18 euros (code de commande : 12695).

 

 

[PUCCINI]. CERESA (Angelo) — L'Italie de Puccini. Textes de Gustavo Marchesi. Traduction de Philippe Guilbon. S.l., Menges,1982. In-4° sous reliure, jaquette et étui (défraîchi) d'éditeur, non paginé, une charnière fragile.

25 euros (code de commande : 5978).

 

[RAMEAU]. POUGIN (Arthur) — Rameau. Essai sur sa vie et ses œuvres. Paris, Decaux, 1876. In-12 broché, 140, [2 (table)], [2 bl.] p., (collection « Petite Bibliothèque à 1 Franc »), rare exemplaire de cette édition originale, exemplaire non coupé et en très exemplaire en bel état.
   
@ Avec cet ouvrage, le chef d'orchestre et violoniste Arthur Pougin donnait « le vrai coup d'envoi » de l'« étonnante redécouverte de l'opéra classique – on ne disait pas encore baroque – français. »
   
& Jean-Claude Brenac, L'opéra baroque, dans Le Magazine de l'opéra baroque.

40 euros (code de commande : 12661).

 

RAPIN (Jean-Jacques) — À la découverte de la musique. Tomes I et II (complet). Lausanne, Payot, 1986. Deux volumes in-8° brochés, 178 et 262 p., illustrations, petit cachet d’appartenance à la page de titre du tome I.
Avant-propos :
   « Un nom illustre devait occuper cette place, mais la mort d'Ernest Ansermet nous prive de la préface qu'il avait accepté de donner à cet ouvrage. Il voyait dans notre entreprise un moyen de culture, un outil simple mais efficace à disposition de qui désire s'approcher de la musique. Notre reconnaissance demeure intangible à celui qui, tout au long de cinquante années, a façonné le visage musical de ce pays. Pendant longtemps, chez nous, le chant choral et ses corollaires – lecture, solfège, théorie musicale ont été l'unique préoccupation du maître. Aujourd'hui encore, le chant doit rester la base d'où procède une éducation harmonieuse. Mais des appétits nouveaux sont apparus, et en particulier, pour des couches toujours plus larges de notre peuple, un immense appétit de culture. Au lendemain de la dernière guerre, Claude Delvincourt ne disait-il pas : « Un problème se pose qui devra tôt ou tard recevoir sa solution : l'éducation musicale des masses... ». On s'en rendait compte, la traditionnelle leçon de chant ne suffisait plus.
   L'école n'est pas la seule à avoir songé à ce problème. La radio et le disque, puis la télévision, sont venus apporter leur contribution, toujours plus accessible, toujours plus riche. Et c'est précisément parce que les jeunes pourraient être aujourd'hui submergés sous des flots de musique que l'école se doit de réaffirmer son idéal de culture à savoir former le goût, le sens critique et le jugement.
   C'est le but même auquel tend notre ouvrage. Ni livre de chant, ni livre de solfège, il veut simplement initier, faire pénétrer l'« amateur » dans ce monde à la fois intime et immense, simple et mystérieux qu'est la musique.
   Ce livre doit donc aider à écouter. Si les citations musicales sont nombreuses, elles ne sont pas là pour « apprendre à lire », mais bien pour situer un thème ou un motif nécessaire à la compréhension de l'œuvre, pour en évoquer graphiquement le contour ou le geste. (Il est à remarquer que les exemples musicaux ne sont que des propositions: on pourrait, au besoin, les compléter, voire les remplacer par d'autres.)
   Après avoir tenté de faire sentir ce qu'est la musique, comparée, au langage parlé par exemple, l'ouvrage aborde les voix et les instruments pour en décrire brièvement les caractéristiques et en évoquer les possibilités expressives. Et ceci en dehors de tout esprit encyclopédique : au lieu de savoir que le violon se compose de quelque soixante-dix pièces, il est beaucoup plus important d'avoir « entendu » du beau violon – ici, le Concerto en mi de Bach –, d'avoir « vécu » le passage de l'adagio en do# mineur au final en mi majeur, éclatant de lumière, d'avoir chanté ses thèmes avant de les entendre sous les doigts du soliste (parmi les critères retenus pour le choix des œuvres, le caractère « charitable » des thèmes a été déterminant !), enfin d'avoir situé Bach parmi ses pairs et appris peut-être quelques détails historiques sur l'œuvre.
   Les pages de musique descriptive qui déterminent le premier volume veulent, elles aussi, encourager l'auditeur, surtout adolescent, car la musique motivée par un objet extérieur à elle – un paysage, un récit, une image – se prête souvent mieux à une approche commentée.
   Lorsque l'auditeur a franchi ces étapes, lorsque s'est éveillé en lui le goût pour une nourriture substantielle, le problème de la forme se pose naturellement à son esprit. Ici encore, il n'est pas question de professer un cours de composition. Formes et genres sont présentés sous leurs aspects les plus simples et les plus caractéristiques, toujours abondamment illustrés d'exemples, afin que l'auditeur y puise un moyen supplémentaire de vivre le message musical dus toute sa plénitude et dans tous ses prolongements.
   Enfin une quatrième et dernière partie aborde la musique vocale, du chant grégorien au negro spirituel, et place ainsi la création musicale dans une perspective historique. Cela permet de faire mieux ressortir les grands moments de son évolution – apparition du contrepoint, de l'harmonie – et aussi articuler selon leurs liens organiques. Quant au dernier chapitre intitulé « Quelques sujets de discussion », il débouche évidemment sur, notre époque. Il ne cherche pas à trancher, mais tente de fournir les éléments nécessaires à la réflexion et à l'appréciation de chacun. Car tout au long de l'ouvrage, musique d'hier et d'aujourd'hui se sont constamment donné la main. Tant il est vrai que l'auditeur non prévenu, et surtout le jeune auditeur, nanti encore de toute la fraîcheur de sa sensibilité, goûte aussi bien Honegger et Bartok que Schubert et Brahms – pour autant qu'on l'y aide et qu'on l'y prépare intelligemment.
   Léonard de Vinci disait : « L'amour de l'art est d'autant plus ardent que la connaissance est plus parfaite. » Ce livre ne prétend pas amener son lecteur à une connaissance parfaite ; plus modestement, il voudrait l'aider à devenir un véritable « amateur » au sens premier et le plus beau du terme. »

Les deux volumes : 13 euros (code de commande : 12246).

 

[ROSSINI]. CAUSSOU (Jean-Louis) Gioachino Rossini. Lausanne, La Guilde du Livre, 1967. In-12 carré sous reliure pleine toile d'éditeur, 189 p., illustrations hors texte, (collection « Musiciens de Tous les Temps », volume n° 858), exemplaire numéroté.

7,50 euros (code de commande : Musique/4063).

 

[ROUSSEL (Albert)]. HOÉRÉE (Arthur) Albert Roussel. Paris, Rieder, 1938. In-8° broché, 145 p., planches hors texte, (collection « Maîtres de la Musique Ancienne et Moderne », n° 17).

7,50 euros (code de commande : Musique/1195).

 

   SANTEUL. Hymni Sacri et Novi.
    
Paris, Thierry, 1689.
      Édition peu courante de ce recueil d'hymnes.
   Pour en savoir plus...

100 euros (code de commande : 12864).

 

[STRAVINSKY (Igor)]. SCHLŒZER (Boris de)Igor Stravinsky. Paris, Éditions Claude Aveline, 1929. In-12 broché, 175 p., (collection « La Musique Moderne », 6), exemplaire non coupé et numéroté sur Alfa teinté.

15 euros (code de commande : Musique/6195).

 

[TCHAÏKOVSKY]. VOLKOFF (Vladimir) — Tchaïkovsky. Paris, Julliard - L'Âge d'Homme, 1983. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 411 p., illustrations hors texte, (collection « Les Vivants »), exemplaire en parfait état, épuisé.
Sur la jaquette :
   « Pierre Ilitch Tchaïkovsky, adoré par ses fidèles, abhorré par ses ennemis, a laissé une œuvre passionnément discutée. En tout état de cause, il faut reconnaître qu'il fut un mélodiste et un orchestrateur remarquables, que sa musique à programme se classe au premier rang de cette catégorie et qu'il a donné ses lettres de noblesse à la musique de ballet. En URSS, il est considéré comme le plus grand compositeur russe ; il a fait pleurer Tolstoï ; des hommes aussi différents que Fauré et Stravinsky ont exprimé pour lui la plus haute admiration. Eugène Onéguine, la Sixième symphonie, le Concerto pour violon, le Concerto pour piano, le Lac des Cygnes demeurent parmi les œuvres les plus populaires du répertoire.
   Cependant, si la vie du compositeur est assez connue pour avoir même fait l'objet de traitements hautement fantaisistes, tels que L'Ami bien-aimé de Catherine Bowen au les Music Lovers de Ken Russel, sa personnalité reste ignorée du public, ne serait-ce que pour une raison bien simple : les biographes occidentaux ne connaissent pas le russe et ne peuvent donc consulter la correspondance du compositeur, tandis que les biographes soviétiques ne jouissent pas de l'indispensable liberté d'expression.
   Vladimir Volkoff, l'arrière-petit-neveu de Tchaïkovsky s'est attaché à dessiner un portrait authentique de son ancêtre. Pour cela, il a livré quelques éléments inédits, mais surtout il a dépouillé les journaux intimes et treize volumes de lettres dont beaucoup n'avaient jamais été traduites. Il en a tiré une mosaïque de citations permettant de saisir le compositeur dans la variété de ses humeurs, souvent gaies, quelquefois tristes, et toujours poussées au paroxysme.
   Les cinquante-trois ans de vie de Tchaïkovsky ne présentent guère d'incidents notoires ; c'est pourquoi Vladimir Volkoff, tout en fournissant une chronologie de base, a préféré traiter son sujet de manière analytique : c'est ainsi qu'il évoque successivement la légende, le caractère, les relations, les secrets du compositeur, et enfin son attitude envers sa propre création musicale.
   Le dernier mot revient à celle qui fut l'inspiratrice et la bienfaitrice du compositeur, encore qu'il n'eût jamais eu avec elle une seule conversation, Nadejda von Meck : « Vous n'êtes que musique, lui écrivait-elle, rien que musique. »

13 euros (code de commande : 12869).

 

THÉTARD (Henry) — La merveilleuse histoire du cirque suivie de Le cirque depuis la guerre, par L.-R. Dauven. Paris, Julliard, 1978. Grand in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 631 p., nombreuses illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, mention manuscrite d'appartenance à la page de faux-titre, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Voici l'ouvrage le plus complet, le plus pénétrant et le plus chaleureux jamais consacré à l'histoire du cirque. Voici, retracée avec le talent vigoureux d'un des chroniqueurs les plus écoutés de 1'entre-deux-guerres, la glorieuse épopée du Peuple du voyage.
   Historien d'un art qui fut au siècle dernier le plus universellement applaudi de tous les spectateurs, Henry Thétard a su faire revivre dans toute leur vérité et dans tout leur faste les Grandes Heures de la Piste.
   Après avoir relaté la naissance du cirque moderne dans un faubourg de Londres au XVIIIe siècle, il retrace les grandes étapes de son évolution jusqu'aux prodigieuses exhibitions conçues par Phineas Taylor Barnum et ses successeurs.
   Il passe en revue les diverses disciplines du spectacle que nous connaissons aujourd'hui. En évoquant sans excès de lyrisme, sans fausse poésie, les Grandeurs et les Misères des plus fameuses dynasties « banquistes », il ressuscite en d'inoubliables portraits les personnalités les plus originales ou les plus puissantes de ce monde fascinant. Il nous apprend ainsi à découvrir dans l'art de la piste la permanence d'un passé prestigieux.
   Publiée pour la première fois en 1946 à deux mille exemplaires seulement en raison de la pénurie de papier, la Merveilleuse Histoire du cirque était introuvable en librairie depuis de nombreuses années. La présente réédition reproduit le texte intégral de 1946, avec une iconographie largement renouvelée. On s'est contenté d'y apporter quelques menues retouches (dont la plupart figuraient sur l'exemplaire personnel de l'auteur), et d'ajouter un chapitre complémentaire, couvrant la période contemporaine de « la merveilleuse histoire du cirque ».

90 euros (code de commande : 15648).

 

VAILLAT (Léandre) — Ballets de l’Opéra de Paris. Illustrations de L. Caplain. [Paris], Compagnie Française des Arts Graphiques, 1943. In-4° broché, illustrations dans le texte en noir et en couleurs, nombreuses planches hors texte en couleurs, exemplaire numéroté.
Extrait de la Note des éditeurs :
   « Indéniablement, en France, le clair concept du beau dans toutes ses manifestations apparaît comme l'héritage spirituel des générations disparues. C'est un mérite que de ne l'avoir pas oublié jusque dans la conjoncture présente. Jamais chez nous on n'a lu plus de livres, été plus assidu au théâtre, aux expositions de peinture, de sculpture, d'architecture et d'art décoratif, prêté une oreille plus attentive aux concerts, regardé plus avidement les ballets...
   Poursuivant notre but, qui est de rendre visibles les formes diverses de l'art français, nous nous devions de traduire graphiquement un des aspects les plus séduisants de cet art, à savoir les Ballets de l'Opéra de Paris. Ne représentent-ils pas, à eux seuls, une synthèse de la musique, de la chorégraphie, de la danse et de la peinture ? De quelque pays que viennent les artistes qui concourent à l'unité d'un ballet, ne subissent-ils pas l'influence de Paris, qui assimile leurs inventions d'une manière personnelle à force d'être équilibrée ?
   Nul n'était mieux qualifié que Léandre Vaillat pour mettre en pleine lumière ce ravissant mystère des Ballets de l'Opéra de Paris. C'est en effet un aspect et non des moindres de son talent d'écrivain que la critique et l'histoire de la danse. Hokusaï aimait à se dire l'homme fou de dessin. Léandre Vaillat pourrait se dire l'homme fou de danse ... Depuis trente ans, pas un ballet, pas une danseuse qu'il n'ait analysé, approchée. On l'a vu tour à tour dans les studios de Paris, de Londres, de New-York ou d'Allemagne, à la Scala de Milan... Familier de l'Opéra de Paris et de son foyer de la danse, auteur de plusieurs livrets de ballets, critique chorégraphique du Temps et de l'Illustration, il a versé sa connaissance dans ces beaux livres qui s'appellent l'Histoire de la danse, la Taglioni ou la vie d'une danseuse, et dans ce film que tout Paris a vu, Symphonie en blanc. Son nouveau livre ne retrace pas seulement l'histoire des ballets de Paris pendant cent ans, de 1841 à 1942, de Giselle aux Animaux Modèles ; il montre en eux les reflets et les enchaînements de l'esthétique contemporaine, il fait voir leurs formes en devenir, il en évoque les grandes fresques, il suggère la féerie du théâtre.
   Aussi avons nous voulu que l'illustration agît sur le lecteur comme une musique de scène. Évitant que les planches en couleurs soient la reproduction d'un pas précis, un peu à la manière d'un instantané-photographique, nous nous sommes efforcés de faire revivre dans chacune d'elles l'atmosphère et la sensation générales qui se dégagent d'un ballet. Pareillement, chaque dessin peut être considéré non comme un instantané, mais comme la généralisation de multiples instants, ou comme l'instant le plus chargé de signification, Schubert a écrit le moment musical. Nous souhaiterions que ces hors-texte, et les dessins qui les accompagnent, fussent des moments chorégraphiques, au sens poétique du mot.
   L'illustrateur, L, Caplain, a servi au mieux nos intentions. Il n'a pas cherché à interpréter à travers son propre sens artistique l'art qui a présidé à l'établissement des décors et des costumes, car il eût risqué d'en dénaturer le caractère. Au contraire, il a désiré exprimer avec ses lignes et ses couleurs ce que peut ressentir un habitué de l'Opéra. Entre ces deux termes, que d'états, pour parler comme les graveurs ! D'abord, la maquette primitive, inanimée, puis sa transposition par l'atelier de décors ou de costumes, puis sa mise en plans successifs sur le théâtre, puis le contrôle de sa vue d'ensemble depuis la salle, puis son éclairage diversement coloré, puis la modulation de sa palette au gré du mouvement de la chorégraphie, enfin ce que ne peut pas ne pas lui ajouter la sensibilité propre de l'illustrateur qui a considéré les données complexes du spectacle. Pour quelques ballets, seulement, nous avons tenu à reproduire les maquettes originales selon les possibilités les plus récentes de la technique graphique. »

40 euros (code de commande : 11637).

 

VERDI — Un Ballo in Maschera. Melodramma in tre atti di Antonio Somma. Bruxelles, La Monnaie, 1992. In-4° broché, 73 p., illustrations en couleurs, on joint le programme de 16 p.
Programme édité à l'occasion des représentations données au Théâtre Royal de La Monnaie, à Bruxelles durant le mois de juin 1995 (direction musicale : Antonio Pappano et Lionel Friend ; Mise en scène : Guy Joosten ; décors : Johannes Leiacker).

12 euros (code de commande : 14376).

 

WAGNER (Cosima) — Journal. Tome I : 1869-1872. Tome II : 1873-1877. Texte établi, préfacé et commenté par Martin Gregor-Dellin et Dietrich Mack. Traduit de l'allemand par Michel-François Demet. Paris, Gallimard, 1977. Deux volumes in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 744 et 614 p., illustrations hors texte.

Les deux volumes : 25 euros (code de commande : 6780).

 

WAGNER (Richard)Mes œuvres. Avant-propos de Edmond Buchet. Introduction et traduction de J.-G. Prod'Homme. Paris, Corrêa, 1941. In-12 broché, 314 p.

7,50 euros (code de commande : Musique/6197).

 

[WAGNER (Richard)]. GREGOR-DELLIN (Martin) — Richard Wagner. Sa vie. Son œuvre. Son siècle. Traduit de l'allemand par Odile Demange, Jean-Jacques Becquet, Élisabeth Bouillon, Pierre Cadiot. Paris, Fayard, 1981. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 916 p.
Sur la jaquette :
   Dans le flot de la littérature wagnérienne, parmi les innombrables écrits musicologiques, politiques, esthétiques et les biographies romancées, rares sont les œuvres qui replacent Wagner dans le contexte de son époque et présentent les qualités d'une synthèse historique. La biographie exhaustive de Gregor-Dellin, plébiscitée par la critique et le public allemands lors de sa sortie en 1980, est l'une de ces raretés.
   L'entité vie-œuvre est présentée ici comme le résultat d'un drame personnel qui est aussi celui d'un siècle, des guerres de libération à la fondation de l'empire allemand, en passant par la révolution de 1848.
   Grâce à l'éclairage critique des événements et des circonstances et à l'exploitation de sources jusque-là inutilisées, en particulier le journal de Cosima Wagner, Martin Gregor-Dellin détruit un certain nombre de mythes de la littérature wagnérienne, principalement du compositeur avec ses contemporains – et ses contemporaines : Meyerbeer, Heine, Nietzsche, Louis II de Bavière, Bakounine, Liszt, Hans von Bülow, Minna Planer, sa première femme, Mathilde Wesendonck, Cosirna von Bülow.
   Passionnant jusque dans les plus petits détails, fascinant par les éléments nouveaux qu'il apporte, l'ouvrage retrace les différentes étapes de la création wagnérienne qui menèrent le compositeur au but qu'il s'était fixé : « l'œuvre d'art totale », résultat de dons artistiques exceptionnels et d'une présomption sans limite.
   Ni hagiographie, ni démystification, cette biographie propose pour la première fois un regard parfaitement objectif sur le génie allemand le plus contesté.

20 euros (code de commande : 12874).

 

[WAGNER (Richard)]. POURTALÈS (Guy de)Wagner, histoire d'un artiste. Paris, Gallimard, 1932. Mention de 15e édition. In-8° broché, IX, 446 p.
Table des matières :
   Bibliographie - Dédicace.
   Première partie : Le poète sans visage (1813-1839).
      I. La campagne des poètes.
      II. Wagner-Geyer.
      III. « J'aime celui qui ne veut pas avoir trop de vertus ».
      IV. Le masque de Beethoven.
      V. Studiosus musicae.
      VI. Les Fées.
      VII. La coupe de Socrate.
      VIII. Idéal et honorabilité.
      IX. Les fanfares de Rienzi et la tempête du Vaisseau Fantôme.
   Deuxième partie : Loge (1839-1849).
      I. Paris sous le Roi-Citoyen.
      II. L'apprentissage de la haine.
      III. Un monde nouveau. Le Hollandais volant.
      IV. Les lauriers de Rienzi.
      V. Tannhaeuser, « fleur qui exhale la mort ».
      VI. L'ouvrier d'idéal. Lohengrin.
      VII. Apollon et Marsyas. La révolution de Dresde.
   Troisième partie : Tristan (1849-1864).
      I. Zurich. Art et Révolution.
      II. Opéra et Drame. Le mythe d'Œdipe.
      III. La forge de l'Anneau.
      IV. La colline du bonheur.
      V. La mort d'Isolde.
      VI. Tannhaeuser à Paris. La mort de Tristan.
      VII. « Le monde me doit ce dont j'ai besoin. »
   Quatrième partie : Wotan (1864-1872).
      I. Hamlet II de Bavière et la révolution de Munich.
      II. L'idylle de Tribschen.
      III. La martyre du bonheur et Nietzsche, le nouveau pêcheur d'âmes.
      IV. Le Crépuscule des Dieux et l'aurore de Bayreuth.
   Cinquième partie : Prospero (1872-1883).
      I. L'incendiaire du Walhalla.
      II. Parsifal chez les Filles-Fleurs.
      III. Italiam.
      IV. Pan n'est pas mort.
   Références.

13 euros (code de commande : 06199).

 


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Notre numéro de T.V.A. : BE0619836631.

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