|
Athos.
Formes dans un lieu sacré. Sélection
de textes, notes et photographies par Paul M. Mylonas.
Préface de Pazul Lemerle. Deux textes inédits
de Manolis Chatzidakis et Phoivos Anoyannakis.
Athènes, 1974. In-folio (330 x 480 mm.) en ff. sous chemise
illustrée d'éditeur, 1 cahiers (titre et préface)
+ 24 cahiers contenant chacun une photographie en couleurs et
son commentaire, exemplaire numéroté et en parfait
état.
Présentation
de l'ouvrage :
« Ce volume est une présentation sélective
du Mont Athos. Des images en couleurs de sites, de bâtiments
et de peintures essaient de donner le caractère unique
de ce trésor de beauté naturelle et artistique,
tandis que les textes qui les accompagnent aident à découvrir
l'essence religieuse de ce bastion de l'Orthodoxie.
Comme le dit le professeur Lemerle dans sa préface, [...]
cet album fut un divertissement dans les travaux austères
que nous menons sur la Sainte Montagne depuis près de
vingt ans. »
50 euros (code de commande
: 8878).
BENOIT-LEVY (Jean) Les
grandes missions du cinéma. Montréal,
Lucien Parizeau, 1945. In-12 broché, 313 p., illustrations
hors texte.
9 euros (code de commande
: 3585).
BOUHOURS
(Jean-Michel), POSNER (Bruce) et RIBADEAU-DUMAS (Isabelle)
En marge de Hollywood. La première avant-garde cinématographique
américaine 1893-1941. Giverny
- Paris, Musée d'Art Américain - Centre Pompidou,
2003. In-8° broché, 235 p., nombreuses illustrations.
En quatrième
de couverture :
« La recherche dans le domaine cinématographique
prend parfois des airs de fouilles archéologiques : des
images enterrées, que l'on pensait perdues, dont on ignorait
parfois l'existence, réapparaissent commes les pièces
d'un puzzle qui se reconstitue peu à peu.
Jusqu'au années quatre-vingt-dix, l'historiographie data
les débuts de l'avant-garde américaine de 1943,
année où Maya Deren et Alexandre Hammid tournèrent
Meshes of the Afternoon, négligeant une bonne partie
de la production antérieure qu'elle considérait
comme un épiphénomène ou une retombée
des mouvements artistiques européens.
Des chercheurs passionnés (Jan-Christopher Horak et Bruce
Posner, entre autres) ont redécouvert des films longtemps
demeurés invisibles et ont pu réécrire l'histoire
des débuts du cinéma réalisé en dehors
de Hollywood. Ils font revivre une époque très
riche, où la frontière entre amateur et professionnel,
commercial et indépendant, fiction et non-fiction était
très floue.
Ce qui réunissait des artistes comme Joseph Cornell ou
Rudy Burckardt, des photographes comme Ralph Steiner, Paul Strand,
Charles Sheeler, des critiques comme Lewis Jacobs ou Seymour
Stern, des scientifiques comme Paul Fejos ou James Sibley Watson,
Jr., était tout simplement l'amour du cinéma. »
17 euros (code de commande
: 8602).
CARNÉ (Marcel) La
vie à belles dents. Souvenirs. Paris,
Éditions Jean-Pierre Ollivier, 1975. In-8° broché,
482 p., illustrations hors texte.
13 euros (code de commande
: 6642).
[CHAPLIN]. LEPROCHON (Pierre) Charles
Chaplin. Paris, André Bonne, 1970. In-8°
broché, 410 p., illustrations hors texte.
7,50 euros (code de commande
: 3586).
CUOMO (Franco) et MASTRORILLO (Massimo)
Vivre Naples et la Campanie. Traduit
de l'italien par Nicole Vidal. Paris, Mengès, 1995. In-4°
oblong sous reliure, jaquette et étui d'éditeur,
[156] p., 135 photographies en couleurs, exemplaire en très
bel état.
25 euros (code de commande
: 15160 - vendu).
[DANDOY
(Armand)]. De la Meuse à l'Ardenne. Lavaux-St-Anne, Entre Ardennes et Meuse, 1996.
In-4° broché, 238 p., illustrations en noir et en
couleurs.
@ Il s'agit du n° 23 de cette revue
qui est un numéro spécial, Les couleurs de
l'ombre, établi et présenté par
Luc Hiernaux et qui est le premier volume consacré
aux Paysages et monuments de la province de Namur dans l'uvre
photographique d'Armand Dandoy (1834-1898).
Préface :
« La renommée est chose étrange
désirable et imprévisible. Particulièrement
dans le domaine des arts. Prenez le cas de Gustav Mahler. Après
sa mort prématurée en 1911, son uvre tomba
dans l'oubli. Pendant de nombreuses années jusqu'au
milieu du siècle on ne se souvint de Mahler,
pour autant que l'on se souvînt de lui, que comme d'un
infatigable chef d'orchestre et un directeur de l'Opéra
de Vienne. Pourtant, ce compositeur de génie avait révolutionné
la tradition symphonique au point de pouvoir prétendre
à l'immortalité, mais ses inventions ne correspondaient
pas au goût du jour. Ce n'est que bien plus tard que ses
neuf symphonies furent appréciées à leur
juste valeur et rejoignirent enfin le répertoire de la
musique classique au même titre que celles de Beethoven
et de Brahms.
Considérons maintenant le cas d'Armand
Dandoy. Après sa mort en 1898, et pendant la plus grande
partie du siècle suivant, on se souvint de lui non pour
son uvre, mais pour ses relations artistiques et littéraires
avec son beau-frère, Charles De Coster, ou avec son ami
et correspondant, Félicien Rops. Si l'on gardait un souvenir
de lui en particulier, c'était celui d'un artiste peintre
local, paysagiste « mineur » plutôt
que d'un photographe hardi, talentueux et percutant. En fait,
l'éclipse de sa renommée était avant tout
due à la nature ambiguë que la photographie présentait
aux yeux du grand public une technique plutôt
qu'un art alors que ses praticiens passaient pour
des artisans plus que pour des artistes.
Aussi, la réhabilitation d'Armand Dandoy
dans sa qualité de photographe peut-elle être mise
en étroit parallèle avec un renouveau d'intérêt
pour les débuts de la photographie. Avant 1970, il n'y
avait pas de littérature concernant la fascinante histoire
de l'évolution de la photographie dans notre pays pendant
le XIXe siècle, et il n'existait pas d'étude consacrée
aux hommes de talent qui contribuèrent à son développement.
La photographie était victime d'une amnésie collective.
En cette année 1970, se tint la première
rétrospective de la photographie belge au Sterkshof
Museum, à Deurne-Anvers. Grâce aux organisateurs
de l'exposition De Fotokunst in België 1839-1940,
en particulier Laurent Roosens et Jan Coppens, la photographie
commença à être considérée
comme un domaine digne d'une étude académique sérieuse
en Belgique. L'exposition, qui comptait trois uvres de
Dandoy (un portrait et deux paysages), marqua ainsi le début
du retour du photographe après sa relégation posthume.
Un pas de plus sur le chemin de la réhabilitation fut
fait en 1980, lors de la tenue d'une autre exposition, La
photographie en Wallonie des origines à 1940, au Musée
de la Vie wallonne, à Liège. Pour la première
fois, l'uvre photographique de Dandoy était présenté
de façon significative. Huit épreuves constituaient
une bonne sélection d'images typiques de sa production :
vues sur la Sambre et la Meuse, vues de la Grotte
de Han et portraits, dont celui de l'inévitable Rops.
Le catalogue mettait l'accent sur les vues de paysages et les
qualifiait comme « toujours pleines de finesse ».
Comme avait
grandi l'intérêt pour le patrimoine culturel dans
le domaine de la photographie, ainsi grandit la réputation
d'Armand Dandoy. En 1986, l'historien de l'art Pierre-Paul Dupont
lui réservait une place importante dans son exposition
et dans le catalogue qui l'accompagnait : Un demi-siècle
de photographie à Namur des origines à 1900.
Il consacrait un chapitre entier à Armand Dandoy, photographe
et peintre de la Meuse (1834-1898) ; pour la première
fois, l'homme était situé clairement dans son contexte
artistique et photo-historique.
Le présent ouvrage est donc une apothéose
et une consécration. Grâce à l'engagement
de Luc Hiernaux, le grand public a l'opportunité de partager
la vision tout en nuances d'Armand Dandoy, telle qu'elle est
présentée dans cette rétrospective tant
attendue. En Luc Hiernaux, Armand Dandoy trouve un biographe
de valeur, aussi consciencieux et passionné dans sa mission
de présentation de l'uvre du maître, que ce
maître lui-même l'a été en créant
cet uvre. Un nouvel éclairage est projeté
sur les méthodes de travail et la réalisation d'un
ensemble qui a peu d'équivalents en Belgique au XIXe siècle.
Armand Dandoy
peut désormais prendre place au panthéon des piotiniers
de la photographie en Belgique, aux côtés du photographe
d'art et d'architecture Edmond Fierlants, du portraitiste Louis
Ghémar et du reporter d'actualité Dubois de Nehaut.
Nous exprimons notre profonde gratitude à Luc Hiernaux
pour avoir assuré la réputation de Dandqy pour
la postérité et pour nous permettre de partager
avec lui l'enthousiasme de sa découverte d'un large éventail
d'uvres qui nous sont ici proposées pour notre plaisir
autant que pour notre édification. »
25 euros (code de commande
: 12569).
DURAS
(Marguerite) et JARLOT (Gérard) Une aussi longue
absence. Scénario
et dialogues. Réalisation : André Colpi.
Paris, Gallimard, 1961. In-8° broché sous sa jaquette,
103 p., illustrations hors texte.
Avant-propos :
« Il existe des différences
entre notre scénario et le film réalisé
par Henri Colpi et Jasmine Chasney.
D'une part des ajouts ont été
faits à ce scénario du fait de Henri Colpi et Jasmine
Chasney.
D'autre part des scènes que comportait
ce scénario n'ont pas été tournées
par Henri Colpi et Jasmine Chasney.
Nous nous sommes efforcés de respecter
la plupart des ajouts faits par les réalisateurs du film,
sauf lorsque ceux-ci se trouvaient en contradiction essentielle
avec le sens profond de notre projet. Il en est ainsi par exemple
de la scène du cadeau d'une image découpée
que fait le clochard à Thérèse Langlois
avant le dîner dont on ne trouvera pas trace dans le scénario.
Par contre, nous avons décidé
de publier la plupart des scènes qui n'ont pas été
tournées même à la suite d'un commun accord
entre les réalisateurs et nous. L'objet de cette publication
portant sur notre participation au film, il nous a paru légitime
de prendre ce parti. »
18 euros (code de commande
: 13346).
[FELLINI (Federico)]. LEVERGEOIS
(Bertrand) Fellini. La Dolce Vita du Maestro. Paris, Éditions de l'Arsenal, 1994. In-8°
broché, 295 p., illustrations hors texte.
6,50 euros (code de commande
: 3610).
GASSMAN (Vittorio)
Mémoires dans une soupente. Traduit
de l'italien par Jacques Michaud-Paterno. Paris, De Fallois,
1991. In-8° broché, 260 p.
6,50 euros (code de commande
: 3611).
HUGOT
(Henri J.) Maroc millénaire. Photos : Maximilien Bruggmann. Paris,
Bibliothèque des Arts, 1988. In-4° sous reliure et
jaquette d'éditeur, 224 p., nombreuses illustrations en
noir et en couleurs, exemplaire en parfait état, épuisé.
Sur la jaquette :
« Parmi les plus beaux pays du monde,
il en est un où la lumière est si riche, les ombres
si fraîches ou si chaudes, les parfums si sensuels et si
violents que, si vous avez au cur cette rage de vivre qu'éprouvent
les âmes fortes, il vous faut y aller au plus vite, avant
que l'étreinte mortelle du progrès n'en défigure
à jamais la beauté précieuse, les riches
paysages et la sereine dignité. Car le Maroc est cette
terre de lumière où les plus étonnants contrastes
s'offrent à l'esprit du voyageur. Pays méditerranéen,
l'empire chérifien a vaste façade sur l'Atlantique.
Saharien au sud, le Maroc est si tempéré au nord
que ses hivers n'« ignorent » pas tous
la neige. À vrai dire, c'est un finistère et les
Anciens déjà y situaient l'une des colonnes d'Hercule,
tant est frappante l'idée d'une porte gardant l'accès
de l'Atlantique. Un finistère et aussi un isolat, au sens
le plus rigoureux du terme, car c'est l'un des pays d'Afrique
les plus difficiles à pénétrer pour qui,
par le Continent, vient de l'Est. En effet, les chaînes
de l'Atlas prennent le Maroc en écharpe depuis la frontière
algérienne, à son extrême nord, et vont buter
en oblique, dans le sud lointain, sur les rives de l'oued Draa.
Et quelles chaînes ! Il leur arrive de dépasser
quatre mille mètres.
Pays d'art et de beauté, pays de légende
et de tradition, pays où la race est belle, les hommes
fiers et l'amitié profonde, le Maroc est aussi un creuset
où se sont fondues de multiples et subtiles influences.
Il a su en faire une culture originale. L'islam a une part éclatante,
les influences de l'Orient sont partout visibles. Mais, pour
autant, il garde un aspect universel résultant de la vieille
souche berbère et des héritages spirituels et culturels
qu'il a su accepter.
Ainsi le Maroc s'apprête à entrer
dans le XXIe siècle avec toutes les chances d'un pays
où l'esprit souffle au-dessus du progrès. Les images
qu'en rapportent ceux qui ont la chance de le parcourir sont
une part de cet esprit. Si l'on veut bien comprendre le Maroc,
il ne faut pas oublier que les choses sont ici pauvres avec grandeur,
belles avec élégance, sobres avec faste. Une nuit
de mars sous les orangers en fleur de Marrakech, à l'heure
où le ciel est cloué de mille étoiles d'argent
et qu'un vent doux à peine perceptible ajoute aux frais
parfums de l'orangeraie les odeurs d'ambre venues du sud, est
l'un de ces sortilèges dont le Maroc est riche. »
40 euros (code de commande
: 12201).
HUYNH
(Jean-Baptiste) Immortels. Arles,
Actes Sud, 1996. In-4° sous reliure, jaquette et étui
d'éditeur, [250] p., nombreuses illustrations.
Introduction de Maurice
Druon :
« L'idée de faire « portraire » l'Académie,
comme on disait alors, survint de manière fortuite, au
début du XVIIIe siècle, quand le maréchal
de Villars, par un geste diversement apprécié,
offrit à la Compagnie son effigie peinte par Rigaud. C'est
en cette occasion qu'on décida que les Académiciens
auraient tous leur portrait, peint au même format, et pour
que ces tableaux fussent placés au Louvre, dans les salles
qu'occupait l'Académie.
Le projet ne fut exécuté qu'à moitié
; mais nous possédons tout de même les visages de
quatre-vingt-douze Académiciens, sur les cent soixante-dix-sept
qui siégèrent depuis la fondation jusqu'à
la fin de l'Ancien Régime.
Comme il en va dans les portraits de famille, ces uvres
sont de qualités diverses. Certaines sont dues à
des pinceaux illustres, d'autres à de moindres talents.
Mais ils ont en commun, dans leurs cadres semblables, de n'être
pas flattés. Peints dans leur naturel, tous ces personnages
ont un même air de vérité tranquille, d'aimable
dignité, et l'on dirait qu'ils continuent leurs conversations.
Nous les regardons avec respect, et il nous semble entendre la
langue soigneuse et soignée que parlaient ces ancêtres.
Cette galerie s'est interrompue avec la Révolution.
Mais voici que la photographie permet de la reprendre de manière
plus modeste, moins encombrante aussi, et de donner une image
de l'Académie dans les dernières années
du XXe siècle.
Le talent de Jean-Baptiste Huynh a de l'honnêteté,
ce qui nous a conduits à lui confier notre image. Sa photographie
n'espionne ni n'épie. Elle oublie d'être pompeuse.
Elle accueille nos traits, tels qu'ils sont ; mais en même
temps, elle voudrait, comme le fait le peintre, révéler
quelque chose de notre nature profonde. Et c'est pourquoi Jean-Baptiste
Huynh nous a demandé à chacun, tandis qu'il nous
tenait sous son objectif: « Qui auriez-vous aimé
être ? ». Ainsi cherchait-il à faire apparaître,
derrière nous, ou à côté de nous,
un double imaginaire. Le piège ici n'est pas dans l'image,
il est dans la question. Si, pour ma part, j'ai refusé
d'y tomber, ce n'est pas par orgueil, bien au contraire ; c'est
parce que je craindrais de faire offense à Dieu si je
ne me contentais pas de la nature et du destin qu'il m'a assignés.
»
20 euros (code de commande
: 10948).
Images des hommes. 18 photographes
européens.
Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1978. In-8°
broché, 131 p., nombreuses reproductions.
15
euros (code de commande :
Art/ 5308).
L'Italie
vue du ciel. Texte de Franco Lefevre. Photographies
de Guido Rossi. Traduction de l'italien par Claude Bonnafont.
Paris, Gallimard, 1992. In-4° sous reliure, jaquette et étui
d'éditeur, 207 p., (collection « Vue du Ciel »),
exemplaire à l'état de neuf.
Sur la jaquette :
« Guido Alberto Rossi est né à
Milan où il dirige l'agence photographique « Image
Bank Italy ». Photographe de talent, il a su associer
sa passion de l'aviation à sa vie professionnelle. Il
est l'auteur des photographies publiées dans plusieurs
ouvrages de la collection « Vue du ciel ».
Franco Lefevre est né à Rome
en 1926. Après des études juridiques à l'université
de Rome, il débuta sa carrière de journaliste en
1944 à la Voce Repubblicana, quotidien du Parti
républicain italien. Il fut ensuite rédacteur en
chef à l'hebdomadaire Espresso pendant vingt ans,
puis à Panorama pendant neuf ans. Aujourd'hui il
exerce son activité à Il Venerdi, supplément
hebdomadaire du quotidien La Repubblica.
35 euros (code de commande
: 12152).
[IZIS BIDERMANAS]. Paris des rêves. 75 photographies dIzis Bidermanas.
Lausanne, La Guilde du livre, 1950. In-4° broché,
156 p., bon exemplaire.
@ Textes autographes inédits
de Audiberti, Dominique Aury, Marc Bernard, Jean-Richard Bloch,
Gaston Bonheur, André Breton, Henri Calet, Francis Carco,
Blaise Cendrars, Gilbert Cesbron, Agnès Chabrier, Gaston-G.
Charlet, Georges-E. Clancier, Jean Cocteau, Lise Deharme, Georges
Duhamel, Paul Eluard, Pierre Emmanuel, Luc Estang, Maurice Fombeure,
André Frénaud, Paul Gilson, Robert Giraud, Georges
Hugnet, C.F. Landry, Robert Margerit, Loys Masson, Jacques Mercanton,
Henry Miller, Pierre Mornand, Jean Paulhan, Louis Pauwels, Henri
Pichette, Francis Ponge, Tristan Rémy, Gustave Roud, René
Rougerie, Jean Rousselot, Claude Roy, Pierre Seghers, Jules Supervielle,
Jean Tardieu, Edith Thomas, Louise de Vilmorin, André
Virel.. Bien complet des 2 feuillets de traduction pour les textes
de Miller.
50 euros (code de commande
: 11814).
LEPROHON (Pierre) Présences contemporaines.
Cinéma. Gance - Lherbier - Duvivier - Clair
- Renoir - Gremillon - M. Allegret - Ophuls - Ch. Jacque - Decoin
- Pagnol - Carné - Clouzot - Autant-Lara - Delannoy -
Y. Allegret - Cayatte - Bresson - Becker - Cocteau - Clément
- Le Chanois - Tati - Astruc - Lamorisse. Paris, Nouvelles
Éditions Debresse, 1957. Fort in-8° broché,
523 p., illustrations hors texte.
13 euros (code de commande
: 3589).
MARTON
(Paolo) Vivre Rome. Texte
de Dominique Fernandez. Paris, Mengès, 1983. In-4°
oblong sous reliure, jaquette et étui d'éditeur,
[246] p., 216 photographies en couleurs, exemplaire en très
bel état.
Sur la jaquette :
La « frivolité »
romaine, fustigée par les polémistes qui, de Dante
à Fellini, ont accusé l'Urbs de n'être qu'une
sentine de vices, la Babylone moderne ; de même que
l'« ennui » romain, dénoncé
par Chateaubriand, par Stendhal ou par Zola, ne sont que des
figures, des masques destinés à tromper les voyageurs
pressés ou superficiels. Oui, qu'ils se découragent
et repartent déçus chez eux, tous ceux qui ne sont
pas mûrs pour être initiés à l'amour.
Dès l'Antiquité, des sanctuaires souterrains propageaient
à Rome des cultes interdits : tels la basilique pythagoricienne
de la Porte Majeure, ou les antres naturels dédiés
à Mithra, ou cette crypte consacrée à Hécate,
au fond de laquelle on descendait par autant de marches qu'il
y a de jours dans l'année.
Que cherchaient-ils, ces anciens Romains, dans
ces cavernes ténébreuses, qu'espéraient-ils
découvrir grâce à l'astronomie et à
la magie dont ils étaient si friands, sinon le dernier
mot, le secret ultime de l'univers ? Nous le connaissons
aujourd'hui, ce mot, il n'est plus interdit. Amor, et
aucun autre. Et tous les amoureux de musique et de voix savent
que la réponse à l'énigme du monde, il ne
faut plus la chercher au fond de catacombes obscures, mais au
sommet du château Saint-Ange, là où, sous
le regard extasié des anges du pont, Puccini a célébré,
une fois pour toutes, les noces mystiques d'Amor et de
Roma.
G. Paolo Marton est né à Mogliano
Veneto (province de Trévise) en 1942. Après des
études classiques, il exerce, pendant 15 ans, le métier
de libraire à Trévise et sa librairie deviendra
l'une des plus importantes de Vénétie.
En 1977, il publie son premier livre de photos
La Vénétie aujourd'hui qui le révèle
comme l'un des photographes illustrateurs les plus prometteurs
de la nouvelle génération. D'autres ouvrages suivront
et, tandis qu'il devient l'un des plus grands photographes mondiaux
expositions collectives et individuelles en Europe
et aux États-Unis un nouveau projet s'élabore:
un livre sur Rome et le Latium. G. Paolo Marton s'y consacre
pendant toute l'année 1982 et les premiers mois de 1983.
La complexité et l'importance des sujets
traités dans cet ouvrage nécessitent une préparation
considérable que le photographe trévisan mène
à bien grâce à une technique de composition
sûre, un langage imagé et un style brillant.
G. Paolo Marton travaille actuellement à
un nouveau projet: la reproduction du cycle des villas palladiennes
et vénètes, l'un des patrimoines les plus originaux
de l'art et de la civilisation italienne.
25 euros (code de commande
: 15159 - vendu).
MAURIAC (Claude) L'amour au cinéma. Paris, Albin Michel, 1954.
In-8° broché, 332 p., illustrations hors texte.
13 euros (code de commande : 6144).
[MÉLIÈS (Georges)].
BESSY (Maurice) et DUCA (Lo) Georges Méliès
mage et « Mes mémoires » par Méliès.
Paris, Prisma, 1945. In-4°
cartonné d'éditeur, 205 p., illustrations en noir
et en couleurs, fac-similé du manuscrit « Mes mémoires
», exemplaire numéroté, rare.
100 euros (code de commande
: 235/63).
MONTEBELLO
(Denis) Fouaces et autres viandes célestes.
Photographies de Marc
Deneyer. Cognac, Le Temps qu'il Fait, 2004.
In-8° broché, 139 p., illustrations.
En quatrième
de couverture :
Un livre où on ne cherche pas à
édifier, où on n'éprouve pas le besoin de
codifier une pratique, de transmettre un savoir, n'est pas un
livre de cuisine. C'est un recueil de saveurs. Une invitation
à voyager dans les mots et dans le temps. À revivre,
avec la fouace et avec Rabelais, la révolution néolithique.
À remonter avec la tortue au Tartare, ou avec le tourteau
fromage. À faire coïncider enfin ce que les archéologues
appellent dans leur langue matière noire, par quoi
ils désignent ce qui échappe à l'histoire,
et « l'enfance revenue, pour parler comme Robert Pinget,
la découverte éblouie du langage. »
« L'image fait loi, rassemble le
passé. » C'est ce qu'invitent aussi à
vérifier les photos de Marc Deneyer.
10 euros (code de commande
: 15119).
MORAVIA
(Alberto) Trente ans au cinéma. De Rossellini à Greenaway. Textes rassemblés par Elena Andreas.
Traduit de l'italien par René de Ceccatty. Lettre-Préface
de Federico Fellini. Paris, Flammarion, 1990. In-8°
collé, 362 p., illustrations hors texte, bel exemplaire,
épuisé.
En quatrième
de couverture :
Dans sa Lettre-Préface à Trente
ans au cinéma Federico Fellini écrit à
Alberto Moravia :
« II y a autre chose que je voudrais
dire et qui m'a toujours surpris à la lecture de tes critiques
cinématographiques dans L'Espresso. C'est ton indépendance
absolue par rapport aux jugements des autres journalistes. On
dirait que tu n'en tiens aucun compte, que tu ne les as même
jamais lus : tes critiques ne laissent rien paraître de
la rumeur qui peut extérieurement entourer un film ;
le système auquel tu te réfères est toujours
« moravien » ; il n'appartient qu'à
toi, c'est une chose en soi, qui se nourrit d'elle seule, qu'elle
parte d'une observation sociologique, d'un présupposé
philosophique ou d'une source littéraire. En te lisant,
on s'aperçoit que, pour toi, écrire sur un film,
c'est toujours une façon de comprendre le monde, l'occasion
d'une aventure intellectuelle qui, forte de ton savoir, de tes
lectures et de l'expérience humaine qui est la tienne,
finit par placer l'uvre cinématographique sous une
lumière très particulière et qui ne saurait
se confondre avec nulle autre. »
Ce livre contient un choix des articles que
le grand écrivain italien a consacré au cinéma:
un regard unique sur les principaux films qui ont marqué
ces trente dernières années.
15 euros (code de commande
: 14762).
OZU
Voyage à Tôkyô. Traduit du japonais par Michel et Estrellita
Wasserman. [Paris], Publications Orientalistes de France, 1986.
In-8° broché, 77 p., illustrations hors texte, (collection
« Cinéastes du Japon »), ouvrage
« définitivement indisponible »
au catalogue de l'éditeur, exemplaire en très bel
état.
@ Il s'agit du scénario et des
dialogues d'un des plus célèbres films d'Ozu, réalisé
en 1953 et sorti en France en 1978.
« Le style du film est inspiré
par le désir de préserver un équilibre entre
d'une part le constat lucide d'un certain assèchement
du cur chez les enfants et d'autre part la résignation
non moins lucide, devant les circonstances qui peuvent expliquer,
sinon justifier, cette attitude d'égoïsme. Equilibré
aussi, le ton de l'auteur, entre la plainte et la sérénité.
Voyage à Tokyo est le type même de l'uvre
élégiaque où l'auteur fait sentir sa douleur
tout en refusant qu'elle vire au noir absolu. »
& Jacques Lourcelles, Dictionnaire
du cinéma. Les films, pp. 1581-1582.
10 euros (code de commande
: 11999).
[PASOLINI]. SICILIANO (Enzo) Pasolini, une vie. Traduit
de l'italien par Jacques Joly et Emmanuelle Genevois. Paris,
la Différence, 1984. In-8° broché, 487 p.,
cachet d'appartenance.
15 euros (code de commande
: 7333).
La
photographie des origines à nos jours. Bruxelles, Crédit
communal, 1982. In-4° broché, 367 p., nombreuses illsutrations.
@ Ce
volume a été publié à l'occasion
de l'exposition du même nom.
La première partie concerne l'histoire de l'appreil photographique
et la seconde reproduit et décrit un choix de reproductions.
Suivent un glossaire des procédés photographiques,
un résumé chronologique, une bibliographie et un
index.
45 euros (code de commande
: 8923).
[PIRON].
Trois générations de photographes. Le studio
Piron, Namur (1894-1970). Bruxelles,
Labor, 2003. In-4° broché, 159 p., très
nombreuses illustrations, exemplaire en parfait état.
Ouvrage édité
à l'occasion de l'exposition éponyme organisée
à la Maison de la Culture de la Province de Namur, à
Namur, du 6 septembre au 19 octobre 2003.
En quatrième de couverture :
Au printemps de l'année 2000, le Musée
de la Photographie à Charleroi recevait le fonds photographique
du studio Piron à Namur. Un ensemble de près de
300.000 négatifs représentant le travail de trois
générations de photographes et présentant
un intérêt historique considérable.
Les premiers propriétaires, Eugène
Deton et son épouse Césarine Cornand, véritables
pionniers de la photographie professionnelle en Belgique, débutèrent
à Charleroi en 1885. Très vite, ils développent
leur affaire en ouvrant des succursales à Anvers, Bruges,
Mons, Namur et Lille. Dès le début, leur ami Joseph
Piron fut associé à leur entreprise et c'est vraisemblablement
lui qui fut chargé de la gestion de la succursale namuroise,
avant d'en devenir le propriétaire en 1894. Sous son impulsion,
le studio accroît très vite le volume de ses activités.
À sa mort, c'est son fils Hector qui reprend la direction
de la maison, avant de voir lui-même son fils Pierre lui
succéder.
Le présent ouvrage retrace donc, par
le texte et l'image, près d'un siècle de photographie
professionnelle à Namur dans ce studio situé, aujourd'hui
encore, dans les lieux qui l'ont vu naître à la
fin du XIXe siècle.
À travers plus de 120 clichés
défilent des visages, des rencontres avec le passé,
des joies familiales, des poses fantaisistes ou solennelles,
des vies à la fois si lointaines et si proches. Un regard
émouvant, sociologique et historique à la fois.
20 euros (code de commande
: 14707*).
[PROVENCE]. La Provence autrefois. Photographies par Eldée. Introduction
par André Verdet. Paris, Galilée, 1979.
In-4° broché, 108 p., couverture un peu frottée.
Table des matières
:
- Introduction par André Verdet.
- Notes sur les photographies.
- Au cur de la Provence historique.
- Grasse et ses environs.
- Le Haut pays grassois.
- Autour de Châteauneuf-de-Grasse.
- Autour de Saint-Paul-de-Vence.
20 euros (code de commande
: 11338).
REVAULT
D'ALLONNES (Fabrice) La lumière au cinéma.
Paris, Cahiers du Cinéma,
1991. In-8° broché, 205 p., illustrations, (collection
« Essais »), pli au premier feuillet de
la couverture.
En quatrième
de couverture :
Au commencement du cinéma était
la lumière. La lumière ou les lumières ?
L'analyse du cinéma découpe de grandes écoles
esthétiques : lumière classique ou baroque d'une
part, lumière moderne d'autre part. Autour de ces catégories
se forment des constellations d'auteurs : Murnau, Lang, Dreyer,
Sternberg, Welles, Visconti, Bergman, Tarkovski, Bresson, Godard...
Et l'histoire du cinéma devient aussi celle des principaux
styles photographiques, des pionniers à nos jours, suivant
l'évolution de la pratique et de la technique.
L'auteur élabore ici une analyse inédite
et systématique du langage lumineux, sériant ses
diverses fonctions. Il dessine l'évolution de ce langage,
s'appuyant sur l'étude très concrète de
films aussi divers que L'Aurore, L'Atalante, Quai
des brumes, Pickpocket, Citizen Kane, Persona
ou Boy Meets Girl.
Dans un même mouvement, il enquête
sur la pratique de ceux qui « font » la lumière
tout au long de la genèse d'un film, dégageant
les contraintes et les choix qui la déterminent, depuis
le scénario et le tournage jusqu'au laboratoire.
10 euros (code de commande
: 14761).
ROITER
(Fulvio) Mexique. Zurich,
Atlantis, 1970. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
[226] p., très nombreuses reproductions photographiques
en héliogravure et autres illustrations en couleurs, (collection
« Orbis Terrarum »), exemplaire à
l'état de neuf.
Sur la jaquette :
« Ce livre est le résultat
de deux voyages prolongés à travers le Mexique.
Par sa diversité et par l'intensité de ses éclairages,
ce pays est une source intarissable d'inspiration pour le photographe.
Des ruines Maya perdues dans la forêt vierge de Chiapas,
des Indios d'Altiplano au Yucatàn jusqu'aux formes audacieuses
de l'architecture moderne, Roiter a su saisir ces contrastes
avec la maîtrise d'un grand photographe. Ses prises de
vue témoignent d'une interprétation à la
fois personnelle et véridique du Mexique d'aujourd'hui.
Né à Meolo près de Venise,
Fulvio Roiter s est créé une réputation,
au cours des quinze dernières années, parmi les
photographes de pointe de l'Italie, et même de l'Europe.
Son uvre est caractérisée par une clarté
de style et un effort constant dans la poursuite de la perfection.
Sa technique n'est pas une fin en soi, mais un moyen qui sert
à exprimer la vision du photographe, qu'elle soit l'homme,
la vie, un paysage ou même des formes abstraites. En 1956,
Fulvio Roiter reçoit le prix Nadar, à Paris, pour
son livre Ombrie, terre de Saint François. Ses
uvres Liban, lumière des siècles et
Naquane ont rencontré un succès remarqué.
Roiter collabore à de nombreuses revues. »
25 euros (code de commande
: 12540).
ROITER
(Fulvio) Terre d'Abruzzes. Marseille,
Jeanne Laffitte, 1984. In-4° oblong sous jaquette et étui
illustré d'éditeur, [112] p., 100 photographies
en couleurs, exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
« Au-delà des Abruzzes »,
faisait dire Boccace à l'un de ses personnages pour exprimer
l'idée du lointain, de l'isolé, du fabuleux. Et
son expression peut sans doute revêtir une signification
proverbiale pour désigner la condition et l'histoire abruzzaines
ou du moins ce qu'elles furent jusqu'à il y a quelques
décennies. Les diverses barrières montagneuses
qui séparent les Abruzzes des régions limitrophes
en de nombreuses unités autonomes et aux intercommunications
difficiles, la rareté et la praticabilité parfois
insuffisante des routes d'antan, le manque de ports ainsi que
la réalité politique, qui jusqu'en 1860 faisait
de cette contrée une région-frontière pour
laquelle Naples était lointaine et les échanges
avec le Latium, l'Ombrie et les Marches rares et difficiles,
ont contribué à en faire un paysage secret et donc
isolé où la persistance des traditions prévalait
sur le changement ; ce qui, dans le substrat ethnique, dans
les coutumes, dans la manière d'être, dans la qualité
de la vie et dans celle même des sentiments, donnait une
impression mythique et intemporelle. C'est pour cette raison
qu'aux alentours de la fin du XIXème siècle, les
Abruzzes étaient considérés comme un territoire
privilégié, voire un cas d'espèce par les
spécialistes du folklore, inspirant une littérature
originale. Et ce n'est pas par hasard que ses deux plus grands
écrivains, D'Annunzio et Silone, malgré leur manière
différente de ressentir et d'éprouver, ont tous
deux cédé à la même suggestion lorsqu'ils
ont décrit les Abruzzes, l'un en termes de paganisme primitif,
l'autre en termes de médiévalité chrétienne. »
30 euros (code de commande
: 13823).
ROITER
(Fulvio) Turquie. Texte
Freya Stark. Dessins de Avni Arbas. Textes et légendes
traduits de l'anglais par Anne-Michèle Étienne.
Zurich, Atlantis, 1971. In-4° sous reliure toilée
et jaquette d'éditeur, [264 p.], 168 photographies en
noir et en couleurs, (collection « Orbis Terrarum »),
exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
« La Turquie présente une image extrêmement
diversifiée à celui qui la visite. Son histoire,
les civilisations qui s'y sont succédées, comme
ses structures sociales et raciales, se composent de couches
superposées. C'est ce que tente d'expliquer l'écrivain
et voyageuse bien connue Freya Stark, en commencant ainsi son
texte :
« Un palimpseste, d'après mon dictionnaire, est
un manuscrit qui a servi deux fois, le premier texte ayant été
en partie effacé. Cette définition ne me paraît
pas absolument exacte, car, même s'il comporte plusieurs
inscriptions superposées, ce manuscrit reste un palimpseste...
Tout pays est semblable à un manuscrit, et c'est son aspect
incomplet qui ajoute à l'intérêt et à
l'excitation du voyage. Tel le lecteur entraîné
dans des profondeurs inconnues, le voyageur découvre de
nouvelles dimensions au monde... Le palimpseste, pourtant, ne
dévoile pas tous ses secrets. Il laisse apparaître
imperceptiblement le passé à travers le présent.
Les anciens caractères quelques paraphes de-ci
de-là servent de base à ceux des temps plus
récents, juste assez clairs encore pour tisser dans le
vêtement du Temps leur trame faite du mouvement éternel,
de fuite et de capture ... »
Le photographe italien Fulvio Roiter sait admirablement faire
alterner ses prises de vue entre présent et passé.
La Turquie contemporaine prend forme à travers les monuments,
témoins des différentes civilisations. Derrière
le présent se dresse le passé. Freya Stark, écrivain
anglais, a sillonné toute la Turquie à dos d'âne
dans sa jeunesse. Son texte, d'une érudition pleine de
vie et de charme, est parsemé d'expériences vécues.
»
45 euros (code de commande
: 8619).
 ROITER (Fulvio) Vivre Venise. Texte de Dominique Fernandez. Paris,
Mengès, 1978. In-4° oblong sous reliure, jaquette
et étui d'éditeur, [236] p., 201 photographies
en couleurs, exemplaire en très bel état.
Cet ouvrage a obtenu le
Grand Prix du meilleur livre photographique aux Rencontres internationale
de photographie, à Arles, en 1978.
Sur la jaquette :
L'eau. Glauque, noire, rouge, plombée.
La matrice originelle de Venise. Un limon boueux, une épaisseur
liquide. On oublie trop, devant l'élégance des
palais, le cisèlement des architectures, que cette ville
est née de la fange, que ses fondateurs, fuyant les barbares
qui envahissaient la terre ferme, se sauvèrent au milieu
de la lagune, pour y trouver un refuge inaccessible aux Huns.
Dédale de passes et d'îlots, à l'abri de
la cupidité d'Alaric, d'Attila. Un refuge stratégique,
mais peut-être aussi quelque chose de plus : une protection
comme maternelle, dans cet élément pâteux,
marécageux, souillé. L'eau de Venise n'est pas
une eau claire: c'est une eau consistante, substantielle, une
eau prénatale, plasmatique, une matière première.
Plus matérielle, a-t-on envie de dire, que les arabesques
aériennes découpées dans le marbre translucide
des palais...
... Parmi les plus belles images de Fulvio
Roiter, regardez les gros plans de matière noirâtre
et verdâtre. Venise a un corps de glaise et de lie. On
l'a comparée à Vénus : née de
la mer, comme la déesse. Mais la mer qui a formé
Vénus est une mer grecque, de perles et de nacre, une
mer solaire, irisée, pétillante. La mer de Venise,
adriatique, crépusculaire, a les couleurs du bitume et
de la poix. Eau lourde, bouche d'ombre prête à reprendre
et à rouler dans son limon les hasardeuses constructions
dues à l'effort humain...
Fulvio Roiter est né à Meolo,
près de Venise. Son premier livre Venise à fleur
d'eau sort en 1954 à la Guilde du Livre de Lausanne.
Suivra en 1955 chez le même éditeur Ombrie terre
de saint François. Ce livre obtient à Paris
le Prix Nadar pour la meilleure publication d'images de l'année
1956 et consacre Fulvio Roiter comme un des grands photographes
de sa génération. En 1957, il publie Andalousie
avec textes de Garcia Lorca, Machado, Jemenez, Unamuno ;
et durant cette même année, il entreprend son premier
long voyage à travers le Brésil. Ce voyage d'une
durée de neuf mois sera pour lui une grande expérience
humaine et photographique. Avec Niemeyer, Lucio Costa et Kubitschek,
il documente la naissance de Brasilia. En 1967 sort Liban,
lumière des siècles avec un texte de Max-Pol
Fouchet. À partir de 1968, il collabore régulièrement
auprès des Éditions Atlantis de Zurich, où
il a réalisé, dans la collection Orbis Terrarum
des livres prestigieux sur le Mexique, Brésil, Turquie,
Espagne et Tunisie.
25 euros (code de commande
: 15107 - vendu).
ROY
(Xavier) L'âme cubaine. Paris, Flammarion, [2004]. In-4° sous reliure
et jaquette d'éditeur, [124] p., nombreuses illustrations.
Sur la jaquette :
« Pour Xavier Roy, « le voyage, c'est la part de
rêve». Pendant des années, il a parcouru le
monde en menant de front sa carrière d'homme d'affaires
et en laissant libre cours à sa passion pour la photographie,
développée dès le plus jeune âge.
De l'Inde, du Brésil, de l'Égypte, de New York,
mais surtout de Cuba, il a ramené autant d'images résultant
d'une approche singulière et différente, loin des
clichés. Il rend ici un véritable hommage au peuple
cubain pour lequel il éprouve une grande tendresse.
Île musicale par excellence, Cuba vit au rythme fiévreux
de ses musiciens et poètes. De jeunes danseurs de salsa
se déhanchent dans un dancing, de vieux Cubains
le chapeau de paille vissé sur la tête rêvent
de chants révolutionnaires perdus, deux amoureux s'enlacent
sur un parapet totalement défoncé du front de mer
de La Havane...
Au fil du temps passé à Cuba, des paysages oniriques
dont il s'est imprégné et des visages qui se sont
offerts à lui, le temps d'un sourire ou d'un songe, Xavier
Roy a saisi de vrais instants de vie. Prises à l'ombre
d'arcades décrépites, au cur de quartiers
populaires ou le long de routes improbables, ses photographies
révèlent l'extrême dignité d'un peuple
complexe et finalement méconnu.
De ces images dont la sensualité teintée de mélancolie
fait acte de résistance face à l'étrange
atmosphère de délabrement qui plane, jaillit l'essence
même de l'âme cubaine. Une poésie du quotidien
faite d'émotions, de fabuleuses histoires et de sentiments
parfois contradictoires dont le mariage explosif constitue l'étoffe
de ce pays unique. »
18 euros (code de commande
: 10088).
SAND
(Shlomo) Le XXe siècle à l'écran.
Préface de Michel
Ciment. Traduit de l'hébreu par Yaël Shneerson
et Michel Bilis. Paris, Seuil, 2004. In-8° broché,
519 p., (collection « XXe Siècle »),
exemplaire en très bel état.
En quatrième
de couverture :
« Par sa large audience, le cinéma
constitue un témoignage privilégié des sensibilités
populaires, des adhésions et des rejets politiques d'une
époque donnée. Souvent, à l'insu du réalisateur,
le film de fiction en dit plus que le documentaire.
Le cinéma est aussi un des instruments
d'élaboration des mémoires collectives : le
film historique raconte le passé en le posant en concurrent
effronté des agents agréés et institutionnels.
À travers une centaine d'uvres
du cinéma occidental, l'auteur analyse les modes de représentations
audiovisuelles des grandes questions qui ont animé et
bouleversé le XXe siècle : la formation des
démocraties, la déclaration de la Première
Guerre mondiale, la naissance du communisme, l'avènement
des crises économiques, la montée du fascisme et
du nazisme, les affrontements de la Guerre froide et du colonialisme
ainsi que la décolonisation... »
15 euros (code de commande
: 12912).
SPAAK
(Charles) et RENOIR (Jean) La Grande Illusion. Un film de Jean Renoir. Scénario de Charles
Spaak et Jean Renoir. Adaptation et Dialogues de Jean Renoir
et C. Spaak. Production et Distribution des Réalisations
d'Art Cinématographique.
Paris, La Nouvelle Édition, 1949. In-12 broché,
185 p., illustrations hors texte, (collection « Les Classiques
du Cinéma Français »).
En quatrième
de couverture :
« La guerre de 1914-1918. Un camp de prisonniers. Le drame
se joue entre trois hommes : l'officier de carrière, de
Boeldieu, l'ouvrier Maréchal et le commandant allemand
von Rauffenstein. Malgré les barrières qu'élève
la guerre entre les êtres, une complicité de classe
s'établira entre les deux officiers ennemis. Ce qui ne
saura, d'ailleurs, empêcher Boeldieu de se sacrifier pour
permettre à Maréchal de s'évader.
La Grande Illusion, qui connut en 1948 le même succès
qu'en 1938, peut recevoir suivant les exigences
de son public ou les contingences de l'histoire
des sens différents. Les uns y ont vu un manifeste pacifiste,
d'autres un appel à la collaboration, la majorité
du public, enfin, une uvre patriotique.
À travers ces métamorphoses successives
privilèges de l'uvre d'art que les
spectateurs et les critiques lui ont imposées, demeure
aujourd'hui de La Grande Illusion même
privé de ses images un texte dramatique
d'une force et d'une sensibilité remarquables, qui déjà
prend sa valeur sans en référer à l'histoire.
»
15 euros (code de commande
: 7521).
THÉVENARD (P.) et TASSEL (G.)
Le cinéma scientifique français. Illustré de 105 photographies hors texte.
Préface de Jean Painlevé. Paris, La Jeune
Parque, 1948. In-8° broché, XIV, 214 p., illustrations
hors texte, (collection « Les Sciences et leurs Applications »),
exemplaire non coupé, mouillure au bas des derniers feuillets.
Table des matières
:
Préface, avant-propos, introduction.
Première partie : Étude analytique
des mouvements rapides.
- Les précurseurs.
- Appareillages à
grande vitesse.
- Appareillages à
très grande vitesse.
Deuxième partie : Étude synthétique
des mouvements lents.
- Biologie.
- Le cinéma en
astronomie.
Troisième partie : Le cinéma
de diffusion scientifique.
- Le cinéma d'enseignement.
- Jean Painlevé
et son uvre.
- Marc Cantagrel et
le cinéma d'enseignement technique.
- Jean Brérault
et le cinéma dans l'enseignement primaire.
- Maxime Prudhommeau
et ses films de « Recherches psychologiques ».
- Lallier et le cinéma
de haute vulgarisation.
- Le dessin animé
dans le film de diffusion scientifique.
Quatrième partie : Quelques activités
particulières du cinéma scientifique.
- La cinématographie
sous-marine.
- Le cinéma chirurgical.
- La radio-cinématographie.
Cinquième partie.
- Perspectives d'avenir.
- Conclusions générales.
13 euros (code de commande
: 13754).
TRASSARD (Jean-Loup) Sanzaki.
Cognac, Le Temps qu'il Fait,
2008. In-8° broché, 83 p., illustrations.
13 euros (code de commande
: 15073).
Une
passion française. Photographies
de la collection Roger Therond. Sl, Filipacchi/Maison européenne
de la Photographie, 1999. In-4° sous reliure et jaquette
d'éditeur, 367 p., nombreuses reproductions, à
l'état de neuf, épuisé.
Sur la jaquette :
« Une passion française vous invite à
la visite privée d'une des plus importantes collections
du monde, celle de Roger Therond. Directeur général
et « l'oeil » de Paris Match, il montre pour la première
fois son « champ de rêves » : « En trente
ans, j'ai franchi les trois étapes du collectionneur :
jeu, chasse, aujourd'hui sérénité. Après
avoir beaucoup travaillé et beaucoup aimé, on se
surprend à revenir sur ce que l'on a réuni. On
s'aperçoit que s'inscrivent dans vos choix, en filigrane,
votre jeunesse, vos souvenirs, vos fantasmes, avoués ou
non. On se trouve sans s'être cherché. Votre démarche
est privée et rêvée. Comment s'imposent le
port de Sète, et Rome, et Athènes et Istanbul,
et l'Égypte des Pharaons et notre Narbonnaise ? Que viennent
faire ici les réminiscences d'une France médiévale
et son accès à la modernité ? Et la gloire
et la chute de l'Empire ? Pourquoi s'attarder sur ces hommes
et ces femmes du XXe siècle qui allaient bouleverser l'art
de la photographie ? Est-ce le fruit d'une élaboration
peaufinée, d'un hasard productif, d'une volonté
secrète ? D'une nonchalance égocentrique ?... Quoi
qu'il en soit, montrer sa collection c'est la perdre. Elle est
à vous. »
45 euros (code de commande
: 10308).
VARDA
(Agnès) Cléo de 5 à 7. [Scénario.] Paris, Gallimard,
1962. In-8° broché, 114 p., illustrations hors
texte, jaquette, rousseurs.
En quatrième
de couverture :
« Cléo de 5 à 7,
c'est un portrait de femme inscrit dans un documentaire sur Paris,
mais c'est aussi un documentaire sur une femme et l'esquisse
d'un portrait de Paris.
À la lecture, le film devient le roman
d'une jeune femme malade, saisie par l'idée de sa mort
possible.
C'est une chanteuse de petit renom, avec accessoires
classiques d'une autre époque : déshabillé
à plumes, amant distingué, servante-confidente,
pianiste-artiste ; elle est toute entourée de miroirs.
Mais un jour elle voit la mort. Elle a peur et son regard affolé
découvre un monde inhabituel (pour elle) mais tellement
normal. Dans la rue, dans les cafés, elle regarde les
gens. Elle prend «un bain de multitude ».
Puis elle va voir son amie qui est modèle,
puis elle va se promener dans un parc et y rencontre un jeune
homme tranquille.
De la superstition à la peur, de la
rue de Rivoli au café du Dôme, de la coquetterie
à l'angoisse, de Vavin à la Gare du Maine, de l'apparence
à la nudité, du parc Montsouris à la Salpêtrière,
Cléo découvre, un peu avant de mourir, la couleur
étrange du premier jour d'été, où
la vie lui devient possible. »
20 euros (code de commande
: 13934).
Visages de bronze. Photographies
de Pierre Allard et Philippe Luzuy. Préface
de Paul Morand. Texte de Philippe Luzuy et Pierre-André
Boutang. Neuchâtel, Ides et Calendes, s.d. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, non paginé,
planches en couleurs, (collection « Ides Photographiques
»), exemplaire à l'état de neuf.
30 euros (code de commande
: 5862).
[VISCONTI
(Luchino)]. STIRLING (Monica) Visconti. Traduit de l'anglais par Caldue Saunier. Paris,
Pygmalion, 1986. In-8° broché, 383 p., illustrations
hors texte
En quatrième
de couverture :
« Homme de spectacle complet, Luchino Visconti a dominé,
trente années durant, la vie du théâtre et
du cinéma en Italie. Rien n'a échappé à
son talent de maître d'uvre et son apport à
la scène comme à l'écran reste exemplaire.
Perfectionniste, aristocrate politiquement engagé dans
des directions qui auraient stupéfié ses illustres
ancêtres, exigeant dans sa vie privée comme dans
son art, personnalité sensible et délicate, homme
fragile mais courageux, Viconti est suivi pas à pas. Sans
apprêt, comme à travers des notes consignées
chaque soir par un témoin méticuleux, à
l'état brut.
L'homme du Guépard, de Mort à Venise
et de tant d'autres chefs-d'uvres nous apparaît dans
sa majesté princière, triomphant du combat glorieux
qui fut sa vie, éclectique, novateur, passionné.
Il fut et reste un « grand. »
10 euros (code de commande
: 8768).
[WALL
(Jeff)]. MIGAYROU (Frédéric) Jeff Wall.
Simple indication. Bruxelles,
La Lettre Volée, 1995. In-8° broché, 169 p.,
nombreuses illustrations, (collection « Singularités »),
exemplaire en très bel état.
Sur la couverture :
Simple indication est le premier livre
en français consacré à l'artiste canadien
Jeff Wall (Vancouver, 1946). Cet essai envisage toutes ses uvres,
de 1978 à 1995, dont chacune est ici reproduite.
Depuis 1978, Jeff Wall réalise des photographies
cibachromes de grand format insérées dans des caissons
lumineux. Sa démarche se situe entre la photographie et
le cinéma par la mise en scène dont chaque image
est l'objet, mais elle puise aussi ses sources dans l'histoire
de la peinture (Le Caravage, Poussin, Manet ou Seurat). En chaque
uvre de Jeff Wall confluent de multiples récits
historique, social et fictionnel qui
stratifient la trame narrative de l'image.
Frédéric Migayrou, écrivain
et philosophe, analyse les enjeux d'une critique de la représentation
que poursuit l'uvre de Jeff Wall à travers le concept
d'indication, concept qui mène au statut de l'index et
du regard. La pose, le geste, la figure, le type, mais aussi
la notion de seuil, entre la composition narrative et le réel,
entre la forme et le grotesque, autant d'éléments
constitutifs dans les uvres de Jeff Wall, dont le rôle
est ici analysé et qui vont composer dans chaque image
un montage de temporalités hétérogènes.
13 euros (code de commande
: 15211).
WEISBECKER
(Patrick et Christiane) Terre magique des Carpates.
Texte Éliane Georges.
Paris, Chêne, 1983. In-4° oblong sous reliure et jaquette
d'éditeur, [108] p., très nombreuses photographies
en couleurs.
Sur la jaquette :
Au Nord de la Roumanie, la région des
Carpates, encore peu ou mal connue, présente un milieu
rural traditionnel absolument unique en Europe. En effet, les
paysans des vallées de Maramures, d'Oas et de Bucovine
qui vivent dans des villages entièrement en
bois, s'éclairent au pétrole ou à la bougie
et puisent leur eau aux puits , évoluent à
l'écart du monde moderne et selon une relative autarcie.
Leur vie quotidienne est dominée par un christianisme
orthodoxe populaire, intimement mêlé à un
puissant courant archaïque de rites et de coutumes célébrant
les grands cycles de la nature. L'union de cet univers religieux
et de traditions païennes ancestrales, en vigueur depuis
des siècles, confère à ce microcosme un
caractère très particulier, tout à fait
étonnant.
20 euros (code de commande
: 14964).
[WELLES
(Orson)]. Moi, Orson Welles. Entretiens
avec Peter Bogdanovich. Préface et notes de Jonathan
Rosenbaum. Traduit de l'américain par Evelyne Châtelain.
Paris, Belfond, 1993. In-8° broché, 531 p.
En quatrième
de couverture :
« Metteur en scène original, créatif et iconoclaste,
adulé puis délaissé par les producteurs
d'Hollywood, traînant derrière lui une légende
aussi injuste que fantaisiste, acteur hors pair dont les cachets
lui servirent à financer ses propres films, homme de théâtre
et de radio son adaptation de La Guerre des mondes
en 1938 fit croire à tous les États-Unis que les
Martiens avaient envahi le pays Orson Welles (1915-1985)
reste, malgré les difficultés rencontrées,
l'auteur d'uvres cinématographiques majeures, telles
que Citizen Kane, La Splendeur des Amberson, La
Dame de Shanghaï, Othello, Le Procès,
Falstaff, ou La Soif du mal...
Réalisés à partir de 1968 sur presque quinze
ans, ces entretiens avec Peter Bogdanovich, lui-même écrivain
et réalisateur de films comme La Dernière Séance,
couvrent toute la carrière d'Orson Welles et sont, de
l'aveu de ce dernier, son ultime et seule véritable autobiographie.
À ces entretiens s'ajoute un état détaillé
des travaux d'Orson Welles dans tous les domaines, ainsi que
la version originale, non publiée à ce jour, du
scénario de La Splendeur des Amberson. »
12 euros (code de commande
: 8779). |