PHOTOGRAPHIE
CINÉMA

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MÜLLER (Marianne) — A Part of My Life. Photographs. Zurich - Berlin - New York, Scalo, 1998. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, [128] p., recueil de photographies en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
   I take pictures at home, on the way to work, while taking walks or traveling. I take pictures of myself, of my dirty dross lying In the bathtub, of the sky, flowers, animals, mountains. I take pictures when I feel Insecure or very sure of myself, when something Important Is happening, or simply when I think something Is very beautiful. I also try to take pictures when I'm not necessarily thinking about photography.
   My photographs are about my life. The pictures are like a diary. I'm Interested In the transition from private to erotic, to things that are public and of general validity. Shooting pictures Influences and changes everyday rituals through the act of observing them. Conversely, rituals suddenly seem to develop a life of their own and start wondering what It would bo like to be photographed.
   A Part of My Life comprises photographs taken during the past four years. They are fragments documenting and Investigating my body as a narrative and as a sculpture, subtle shifts In atmosphere and emotions. They explore what It means to be a woman taking pictures at the end of the century; what It means to become part of a long, yet very short tradition by taking these pictures. The real challenge, however, lies In ordering these glimpses and scraps of everyday life, In observing the gradual unfolding of a panoramic vision of memory and an artistic statement.

20 euros (code de commande : 18267).

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[ARTS DU SPECTACLE - CINÉMA]. Les spectacles à travers les âges. Tome I : Théâtre - Cirque - Music-Hall - Cafés-concerts - Cabarets artistiques. Préface par Denys Amiel. Tome II : Musique - Danse. On joint : Le cinéma des origines à nos jours. Préface par Henri Fescourt. Paris, Éditions du Cygne, 1931-1932. Trois volumes in-4° demi-simili rouge à coins, dos lisses ornés, couvertures conservées, tome I : 366 p., tome II : 366 p., tome III : 366 p., nombreuses illustrations in et hors texte dont certaines en couleurs, bel ensemble.
Tables des matières :
   Tome I.

      
Préface, par Denys Amiel.
      - De la naissance du spectacle, par Auguste Rouquet.
      - Le théâtre dramatique contemporain, par Valmy-Baysse.
         - Coup d'œil sur le théâtre à l'étranger.
      - Le théâtre lyrique en France et en Europe, par Pierre Maudru.
         - La France - L'Espagne - L'Italie - L'Allemagne.
      - Acteurs et auteurs.
         - Antoine et le « Théâtre Libre » - Dullin et les débuts de l'« Atelier » - La condition matérielle des acteurs - Dans les coulisses - L'auteur dramatique.
      - L'architecture du théâtre
, par Ch. Siclis.
         - Théâtre Volksbuhne Berlin - Théâtre Staatsoper Dresde - Stadtheater Hambourg - Machinerie du Théâtre Pigalle.
      - Le décor de théâtre, par André Boll.
         - Considérations techniques - Le décor - La scène d'un théâtre contemporain - Mise en place d'un décor - Les appareils d'éclairage de la scène - L'éclairage du décor - Les perfectionnements modernes - Considérations historiques - Le décor au XXe siècle - Théâtre de genre - Théâtre lyrique - Théâtre chorégraphique - Le Music-hall - Les troupes étrangères - Ballets russes - Ballets suédois - La Chauve-Souris - Spectacles Ida Rubinstein - L'Opéra russe - Les metteurs en scène et les directeurs : Jacques Rouché - Les directeurs du « Cartel » : Jouvet, Dullin, Pitoeff, Baty - Les décorateurs modernes - Tendances et orientations actuelles.
      - Le costume de théâtre, par H.-G. Ibels.
         - Le costume d'opéra - Le costume de danse - Le costume d'opéra-comique - La Comédie-Française et le costume - L'enseignement des Ballets russes.
      - Les cirques, par Henry Lyonnet.
         - Les cirques dans l'Antiquité - D'Astley au Cirque d'Hiver - Les dompteurs - Les hippodromes - De Barnum au cirque moderne - Le cirque de nos jours.
      - Le Music-Hall, par Legrand-Chabrier.
         - Origine du terme : music-hall - Qu'est-ce que le music-hall ? - Les origines du music-hall contemporain - Antiquité, Moyen Âge, Renaissance, Grand Siècle - Le premier music-hall français et parisien : chez Nicolet - Les Folies-Bergère de 1869 à 1931 - Les conditions d'exploitation du music-hall contemporain - Ce qu'est, ce que doit être une salle de music-hall - Ce qu'est, ce que doit être une scène de music-hall - Le music-hall contemporain en ses spectacles de « Variétés » - Phénomènes - Illusionnistes - Hommes-Protées - La pantomime - Les marionnettes - Athlètes, acrobates, gymnastes, etc. - Clowns et excentriques - Animaux savants et sauvages - Le tour de chant - La danse - Les sketchs - Jazz et orchestres - Le Music-hall contemporain en ses spectacles de « Revue » - L'avenir du Music-hall.
      - Le café-concert et la chanson, par H.-G. Ibels.
         - Colloque de trois ombres aux Champs-Elyséens - Sous le signe d'Éros - Sous le signe de Vénus - Sous le signe de Mars - Sous le signe de Bacchus - Sous le signe de Clio - Sous le signe de Cérès.
      - Les cabarets littéraires et artistiques, par Achille Astre.
         - Du besoin de se réunir - Le Caveau uni au Cabaret - Les cafés littéraires - La Brasserie des Martyrs - Cafés littéraires et artistiques - Les Hydropathes - Le Cabaret du Chat Noir - Montmartre et Montparnasse.


   Tome II.
      La musique :
         - L'évolution de la musique à travers les âges, par Pierre Maudru.
            - L'Antiquité - La chrétienté et le Moyen Âge - Le dix-huitième siècle - Le dix-neuvième siècle.
         - La musique contemporaine, par André George.
            - En France - Ailleurs.
         - Note historique sur les principaux instruments de musique.
         - Musique et mécanisme, par André George.
      La danse :
         - La danse dans l'Antiquité, par A. Rouquet.
         - Les ballets de cour, par Claude Berton.
         - Le ballet à l'opéra, par J.-G. Prod'homme.
         - Le ballet classique, par Jane Hugard.
            - Le caractère et l'évolution technique.
         - La révolution d'Isadora Duncan, par Fernand Rivoire.
         - Les ballets russes et les ballets suédois, par Paul-Sentenac.
         - Le décot de ballet, par André Boll.
         - Les danses régionales françaises, par Jean Camp.
         - Les bals publics de Paris, par Henry Lyonnet.
         - Note sur les principales danses modernes.
         - Archives théâtrale, par Auguste Rolland.
            - Auguste Rondel à la Bibliothèque de l'Arsenal.


  
 Tome III.
      - Préface, par Henri Fescourt.
     - Précisions sur l'histoire du cinématographe, par G.-M. Coissac.
         - Prophètes et précurseurs - La photographie et l'étude du mouvement - La chronophotographie - Le cinématographe - Production de l'image cinématographique - L'évolution du cinéma.
      - Jules Marey et la chronophotographie, par le Dr Noguès.
      - Le cinéma parlant, par Michel Picot et Henri Charollais.
         - La couleur et le relief en cinématographie.
      - Les laboratoires de tirage, par Georges Maurice.
      - La naissance d'un film, par Louis Saurel.
         - Le choix d'un sujet (a. Le choix d'une œuvre littéraire b. Les sujets conçus en vue de l'écran) - Le scénario - Les principaux centres de production - La mise en scène - Le montage du film - La post-synchronisation - La carrière d'un film en public - La censure - L'éditeur - Le lancement d'un film - La présentation corporative - Grande exclusivité - L'exploitation générale - Le public des cinémas - La carrière des films à l'étranger.
      - L'évolution artistique du cinématographe, par René Jeanne.
         - Naissance du cinématographe - Naissance de l'art cinématographique (France-Italie 1904-1914) - Le cinéma pendant la guerre : le cinéma suédois, le cinéma américain, le cinéma allemand, le cinéma russe - Les dessins animés.
      - Le cinéma en France après la guerre, par Jean-Louis Bouquet.
         - Le rôle du metteur en scène - L'Avant-garde - Les derniers grands films muets - L'avènement du sonore - Que seront les lendemains ?
      - Les stars, par G.-A. Auriol.
         - Le travail au studio.
      - De la la photogénie dans ses rapports avec les objets, les êtres et la nature, par Joé Hamman.
      - Le cinématographe et les sciences de la nature, par le Dr Comandon.
      - Reportage, par J.-L. Croze.
      - Le producteur, son rôle, par Ch. Delac.
      - L'auteur de films, par Charles Burguet.
      - Finance et cinéma, par Gael Fain.
      - Le cinéma d'avant-garde, par Germaine Dulac.
         - Les œuvres d'avant-garde cinématographique - Leur destin devant le public et l'industrie du film - Évolution historique - Essor définitif de l'avant-garde - Organisation de l'exploitation des films d'avant-garde. Conclusion.

L'ensemble : 180 euros (code de commande : 16181/YB).

 

BENOIT-LEVY (Jean) Les grandes missions du cinéma. Montréal, Lucien Parizeau, 1945. In-12 broché, 313 p., illustrations hors texte.

9 euros (code de commande : 3585).

 

BERGMAN (Ingmar) — Laterna magica. Traduit du suédois par C.G. Bjurström et Lucie Albertini. Paris, Gallimard, 1987. In-8° collé, 332 p.
En quatrième de couverture :
   Ingmar Bergman : ce nom évoque aussitôt un réalisateur illustre dont l'œuvre est l'une des plus originales du cinéma de notre temps. Mais l'homme, le connaît-on ? Ce livre, qui révèle les divers aspects de sa vie, de son caractère et de ses activités, nous réserve bien des surprises.
   Enfant maladif à l'imagination débordante, Ingmar Bergman a été élevé par un père pasteur à la morale rigide et par une mère qui croyait bien faire en refusant tout épanchement sentimental. Il restera profondément marqué par son éducation, notamment dans ses relations avec les femmes.
   Lorsque Ingmar Bergman jette un regard sur sa vie, c'est avant tout un homme de spectacle qui parle, et l'on trouvera ici des scènes et des portraits d'une acuité souvent cruelle, qu'il s'agisse de personnes inconnues du grand public ou de vedettes telles que Laurence Olivier, Greta Garbo, Ingrid Bergman, Victor Sjöström ou Karajan.
   Directeur de théâtre et réalisateur de films, il a vécu dans la fièvre, entre les moments de grâce et les échecs, passionné dans l'action, sans complaisance dans ses jugements sur lui-même.
   Ces Mémoires, qui sont plutôt des « confessions » modernes, dans la ligne de Rousseau et de Strindberg, témoignent de blessures profondes, de rêves et de peurs, de crises et de bonheurs, de questions angoissées qui n'auront jamais de réponses, et de souvenirs d'un étrange rayonnement.

10 euros (code de commande : 16457).

 

[BERGMAN (Ingmar)]. COWIE (Peter) — Ingmar Bergman. Biographie critique. [Titre original : Ingmar Bergman. A Critical Biography.] Traduit de l'anglais par Mimi et Isabelle Perrin. Paris, Seghers, 1986. In-8° broché, illustrations, (collection « Biographie »).
En quatrième de couverture :
   « J'ai été réellement impressionné par ce beau livre... où je rencontre compréhension, chaleur humaine et intelligence », écrit Ingmar Bergman à Peter Cowie. En effet, voici la première biographie d'une des plus grandes figures du cinéma mondial : Ingmar Bergman.
   L'œuvre de Bergman – et sa vie – ont soulevé un intérêt universel. Les Fraises sauvages, le Septième Sceau, Cris et Chuchotements, entre autres films, figurent parmi les classiques du cinéma. Par ailleurs, Bergman a ouvert de nouvelles voies dans le domaine de la télévision par son analyse directe et véhémente de la vie bourgeoise : Scènes de la vie conjugale.
   Peter Cowie a réussi à établir des relations privilégiées avec Bergman, ses amis et ses collaborateurs et, avec leur aide, à brosser un portrait du réalisateur et de son œuvre plus complet et plus authentique que tous les précédents. En analysant l'un après l'autre tous les films de Bergman, Peter Cowie fournit les bases nécessaires à l'appréhension de la thématique du cinéaste et étudie l'élaboration de ses techniques de mises en scène.
   Avec près de cent photographies et la filmographie la plus complète qui soit sur l'œuvre de Bergman, l'ouvrage de Peter Cowie est un livre essentiel à une compréhension totale de la production du réalisateur.

12 euros (code de commande : 16490).

 

BESSY (Maurice), CHIRAT (Raymond) et BERNARD (André) — Histoire du cinéma français. Encyclopédie des films 1951-1955. Paris, Pygmalion, 1989. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 475 p., très abondante iconographie, exemplaire numéroté (n° 712) et en très bel état.
Sur la jaquette :
   Entreprise unique, d'une dimension sans précédent, L'histoire du cinéma français inaugure une formule inédite. Elle associe une documentation exhaustive à une iconographie exemplaire, et jalonne chacun des films des grandes années de l'univers cinématographique français de photos souvent si rares que personne jusqu'ici n'avait imaginé pouvoir les rassembler.
   Dégagé de toute intention critique, voici le miroir vivant d'une époque, un panorama chronologique et complet des événements, un ouvrage de référence sans pareil concernant une partie essentielle de notre patrimoine artistique et culturel.
   Ses auteurs ont estimé que tout film, célèbre ou méconnu, occupe sa place dans l'histoire du Septième art, qu'il fait partie d'un tout, qu'il est même – inexplicablement peut-être – « déterminé ». D'où leur commune décision de reconstituer en plusieurs volumes, tels les papyrus d'un pharaon, la fresque minutieuse et monumentale de l'ensemble des films réalisés en France des origines à nos jours, œuvre encyclopédique qui n'avait encore jamais vu le jour.
   Partant d'un fichier initial dont les éléments précis constituent un magistral procès-verbal, ils ont établi pour chaque film le résumé de son scénario et une fiche descriptive comportant de manière détaillée la liste de ses participants, réalisateurs, producteurs, scénaristes, interprètes et techniciens, puis l'ont accompagnée d'une ou plusieurs illustrations, dont la recherche et la découverte ont représenté parfois un véritable exploit.
   Dans chaque volume présenté, des centaines de films, près de 800 photos ou même davantage, une fête pour l'œil et la mémoire ! Les cinéphiles, les bibliophiles, les amateurs passionnés de la grande époque du cinéma français, les téléspectateurs aussi, de plus en plus nombreux à découvrir ou retrouver sur le petit écran visages et images d'un passé qui s'éloigne, seront comblés.
   Empreintes photographiques inaltérables, rigueur de l'information, émouvante présence de tant d'acteurs vivants ou disparus, prestigieux ou oubliés, permettent une véritable cristallisation du souvenir. Animée d'une fraîcheur nouvelle, L'histoire du cinéma français se teinte ainsi d'une trame d'éternité.

90 euros (code de commande : 16302).

 

CARNÉ (Marcel) — La vie à belles dents. Souvenirs. Paris, Ollivier, 1975. In-8° broché, 482 p., illustrations hors texte, exemplaire dédicacé par l'auteur.
En quatrième de couverture :
   Marcel Carné n'a pas que ce talent qui fait de lui l'un des plus grands metteurs en scène : il a aussi de la mémoire.
   Et quelle mémoire ! Elle a des yeux pour voir, des oreilles pour entendre, des bras pour étreindre... et des dents pour mordre !
   Festival de l'amitié et de l'enthousiasme, ce livre est également un réquisitoire contre les hypocrites, les nigauds ou les malveillants qui ont peur de la vie et de ses sourires.
   Non, ce livre de souvenirs n'est pas comme les autres.
   Marcel Carné ne se contente pas de survoler son passé et sa carrière Si le cinéma et ses étoiles de première grandeur (Jules Berry, Arletty, Jean Gabin, Michèle Morgan, Gérard Philipe, etc.) tiennent le premier rôle dans ce texte tour à tour tendre, drôle et furieux, Carné s'affirme aussi comme le témoin lucide de son temps.
   Il parle de la guerre, de l'argent et de la misère, du courage et de la lâcheté, des sales combines et des bons moments...
   Le lecteur, emporté dans cette merveilleuse sarabande, retrouvera bien sûr le créateur des Enfants du Paradis, des Visiteurs du Soir, des Tricheurs et de tant d'autres chefs-d'œuvre. Mais il découvrira aussi, avec émerveillement, un Marcel Carné pour qui l'écriture devient un nouveau moyen de créer le plus fascinant des spectacles : celui de la Vie.
   Cette Vie que le lecteur, à son tour, voudra dévorer à belles dents...

15 euros (code de commande : 18105*).

 

[CHAPLIN]. LEPROCHON (Pierre) Charles Chaplin. Paris, André Bonne, 1970. In-8° broché, 410 p., illustrations hors texte.

7,50 euros (code de commande : 3586).

 

[DANDOY (Armand)]. De la Meuse à l'Ardenne. Lavaux-St-Anne, Entre Ardennes et Meuse, 1996. In-4° broché, 238 p., illustrations en noir et en couleurs.
   
@ Il s'agit du n° 23 de cette revue qui est un numéro spécial, Les couleurs de l'ombre, établi et présenté par Luc Hiernaux et qui est le premier volume consacré aux Paysages et monuments de la province de Namur dans l'œuvre photographique d'Armand Dandoy (1834-1898).
Préface :
   « La renommée est chose étrange – désirable et imprévisible. Particulièrement dans le domaine des arts. Prenez le cas de Gustav Mahler. Après sa mort prématurée en 1911, son œuvre tomba dans l'oubli. Pendant de nombreuses années – jusqu'au milieu du siècle – on ne se souvint de Mahler, pour autant que l'on se souvînt de lui, que comme d'un infatigable chef d'orchestre et un directeur de l'Opéra de Vienne. Pourtant, ce compositeur de génie avait révolutionné la tradition symphonique au point de pouvoir prétendre à l'immortalité, mais ses inventions ne correspondaient pas au goût du jour. Ce n'est que bien plus tard que ses neuf symphonies furent appréciées à leur juste valeur et rejoignirent enfin le répertoire de la musique classique au même titre que celles de Beethoven et de Brahms.
   Considérons maintenant le cas d'Armand Dandoy. Après sa mort en 1898, et pendant la plus grande partie du siècle suivant, on se souvint de lui non pour son œuvre, mais pour ses relations artistiques et littéraires avec son beau-frère, Charles De Coster, ou avec son ami et correspondant, Félicien Rops. Si l'on gardait un souvenir de lui en particulier, c'était celui d'un artiste peintre local, paysagiste « mineur » plutôt que d'un photographe hardi, talentueux et percutant. En fait, l'éclipse de sa renommée était avant tout due à la nature ambiguë que la photographie présentait aux yeux du grand public – une technique plutôt qu'un art – alors que ses praticiens passaient pour des artisans plus que pour des artistes.
   Aussi, la réhabilitation d'Armand Dandoy dans sa qualité de photographe peut-elle être mise en étroit parallèle avec un renouveau d'intérêt pour les débuts de la photographie. Avant 1970, il n'y avait pas de littérature concernant la fascinante histoire de l'évolution de la photographie dans notre pays pendant le XIXe siècle, et il n'existait pas d'étude consacrée aux hommes de talent qui contribuèrent à son développement. La photographie était victime d'une amnésie collective.
   En cette année 1970, se tint la première rétrospective de la photographie belge au Sterkshof Museum, à Deurne-Anvers. Grâce aux organisateurs de l'exposition De Fotokunst in België 1839-1940, en particulier Laurent Roosens et Jan Coppens, la photographie commença à être considérée comme un domaine digne d'une étude académique sérieuse en Belgique. L'exposition, qui comptait trois œuvres de Dandoy (un portrait et deux paysages), marqua ainsi le début du retour du photographe après sa relégation posthume.
Un pas de plus sur le chemin de la réhabilitation fut fait en 1980, lors de la tenue d'une autre exposition, La photographie en Wallonie des origines à 1940, au Musée de la Vie wallonne, à Liège. Pour la première fois, l'œuvre photographique de Dandoy était présenté de façon significative. Huit épreuves constituaient une bonne sélection d'images typiques de sa production : vues sur la Sambre et la Meuse, vues de la Grotte de Han et portraits, dont celui de l'inévitable Rops. Le catalogue mettait l'accent sur les vues de paysages et les qualifiait comme « toujours pleines de finesse ».

   Comme avait grandi l'intérêt pour le patrimoine culturel dans le domaine de la photographie, ainsi grandit la réputation d'Armand Dandoy. En 1986, l'historien de l'art Pierre-Paul Dupont lui réservait une place importante dans son exposition et dans le catalogue qui l'accompagnait : Un demi-siècle de photographie à Namur des origines à 1900. Il consacrait un chapitre entier à Armand Dandoy, photographe et peintre de la Meuse (1834-1898) ; pour la première fois, l'homme était situé clairement dans son contexte artistique et photo-historique.
   Le présent ouvrage est donc une apothéose et une consécration. Grâce à l'engagement de Luc Hiernaux, le grand public a l'opportunité de partager la vision tout en nuances d'Armand Dandoy, telle qu'elle est présentée dans cette rétrospective tant attendue. En Luc Hiernaux, Armand Dandoy trouve un biographe de valeur, aussi consciencieux et passionné dans sa mission de présentation de l'œuvre du maître, que ce maître lui-même l'a été en créant cet œuvre. Un nouvel éclairage est projeté sur les méthodes de travail et la réalisation d'un ensemble qui a peu d'équivalents en Belgique au XIXe siècle.

   Armand Dandoy peut désormais prendre place au panthéon des piotiniers de la photographie en Belgique, aux côtés du photographe d'art et d'architecture Edmond Fierlants, du portraitiste Louis Ghémar et du reporter d'actualité Dubois de Nehaut. Nous exprimons notre profonde gratitude à Luc Hiernaux pour avoir assuré la réputation de Dandqy pour la postérité et pour nous permettre de partager avec lui l'enthousiasme de sa découverte d'un large éventail d'œuvres qui nous sont ici proposées pour notre plaisir autant que pour notre édification. »

25 euros (code de commande : 12569).

 

[DOISNEAU (Robert)]. La science de Doisneau. Paris, Hoëbeke, 1990. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 63 p., 59 reproductions photographiques.
Sur la jaquette :
   Voici enfin en chair et en os les savants et les chercheurs de l'imaginaire collectif, déjà incarnés dans les B.D. d'Hergé et de Tardi. Dans les archives de Robert Doisneau, c'est par centaines que des clichés, la plupart inconnus, illustrent ce sujet. Les plus anciens datent de 1943, les plus récents des années quatre-vingt-dix.
   Mais toujours, au Muséum national d'histoire naturelle comme au parc zoologique, Doisneau porte un regard vif et amusé sur la vie quotidienne de la science : on fait les ongles aux éléphants avec des limes de menuisier, on peigne les girafes avec des balais spécifiquement mis au point. Et, comme par miracle, ces êtres mystérieux, ces lunatiques, ces distraits que sont les scientifiques, nous les comprenons, nous les apprécions. Soudain, ils nous touchent tout autant que les gamins de Paris chers au photographe.

15 euros (code de commande : 16408).

 

[FELLINI (Federico)]. LEVERGEOIS (Bertrand) Fellini. La Dolce Vita du Maestro. Paris, Éditions de l'Arsenal, 1994. In-8° broché, 295 p., illustrations hors texte.

6,50 euros (code de commande : 3610).

 

GASSMAN (Vittorio) Mémoires dans une soupente. Traduit de l'italien par Jacques Michaud-Paterno. Paris, De Fallois, 1991. In-8° broché, 260 p.

6,50 euros (code de commande : 3611).

 

[GHISOLAND (Norbert)]. D'HOOGHE (Alain) — Norbert Ghisoland. Fragments de vies ordinaires. Bruxelles, La Lettre Volée, 2002. In-8° carré broché, [192] p., nombreuses reproductions, (collection « Vu d'Ici »), exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   Norbert Ghisoland, né en 1878 à La Bouverie (Belgique), s'est installé en 1902 dans une boutique-studio à Frameries, au cœur du Borinage. Jusqu'à sa mort en 1939, c'est par dizaines de milliers qu'il a photographié ses contemporains, principalement les habitants de Frameries et des villages voisins. Ce corpus inestimable à plus d'un titre nous donne littéralement à voir la population d'une région marquée par l'exploitation du charbon à un moment précis de son histoire – les années 1920 et 1930 principalement. Outre son indéniable intérêt historique et sociologique, le portrait collectif patiemment constitué par Ghisoland surprend et séduit par sa cohérence formelle, esthétique. Ceux qui posaient pour lui étaient pour la plupart issus du monde ouvrier et, plus encore que pour les classes sociales plus aisées, se rendre chez le photographe constituait un acte solennel, une manière tangible de marquer pour la postérité les actes importants de l'existence. On venait chez Ghisoland à la faveur d'une naissance, d'une communion, d'un mariage, d'un diplôme, d'une promotion, d'une victoire sportive. Pour l'essentiel, on constituait, pour soi-même et pour ses proches, un album où n'étaient repris que les bons souvenirs. Et Norbert Ghisoland, inlassablement, s'est employé à traduire en images ces petits bonheurs, ces petites fiertés, rendant ainsi un hommage implicite à la grandeur ordinaire de ses semblables.

20 euros (code de commande : 18203 - vendu).

 

GIANADDA (Léonard) Moscou 1957. Présenté par Jean-Henry Papilloud avec la collaboration de Sophia Cantinotti. Martigny, Médiathèque Valais-Martigny, 2010. Deuxième édition. In-8° carré broché, 222 p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée par la Médiathèque Valais - Martigny et présentée au Musée Pouchkine, à Moscou, du 26 janvier au 14 mars 2010.
En quatrième de couverture :
   
En juillet-août 1957, Léonard Gianadda, étudiant et reporter, participe au sixième Festival mondial de la jeunesse et des étudiants à Moscou. Il vit des moments passionnants. Curieux de tout, doté d'un regard aigu sur les choses et les gens, il brosse en quelques reportages le portrait d'une société normalisée qui commence à s'ouvrir au monde extérieur.

25 euros (code de commande : 18153).

 

HUGOT (Henri J.) — Maroc millénaire. Photos : Maximilien Bruggmann. Paris, Bibliothèque des Arts, 1988. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 224 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état, épuisé.
Sur la jaquette :
   « Parmi les plus beaux pays du monde, il en est un où la lumière est si riche, les ombres si fraîches ou si chaudes, les parfums si sensuels et si violents que, si vous avez au cœur cette rage de vivre qu'éprouvent les âmes fortes, il vous faut y aller au plus vite, avant que l'étreinte mortelle du progrès n'en défigure à jamais la beauté précieuse, les riches paysages et la sereine dignité. Car le Maroc est cette terre de lumière où les plus étonnants contrastes s'offrent à l'esprit du voyageur. Pays méditerranéen, l'empire chérifien a vaste façade sur l'Atlantique. Saharien au sud, le Maroc est si tempéré au nord que ses hivers n'« ignorent » pas tous la neige. À vrai dire, c'est un finistère et les Anciens déjà y situaient l'une des colonnes d'Hercule, tant est frappante l'idée d'une porte gardant l'accès de l'Atlantique. Un finistère et aussi un isolat, au sens le plus rigoureux du terme, car c'est l'un des pays d'Afrique les plus difficiles à pénétrer pour qui, par le Continent, vient de l'Est. En effet, les chaînes de l'Atlas prennent le Maroc en écharpe depuis la frontière algérienne, à son extrême nord, et vont buter en oblique, dans le sud lointain, sur les rives de l'oued Draa. Et quelles chaînes ! Il leur arrive de dépasser quatre mille mètres.
   Pays d'art et de beauté, pays de légende et de tradition, pays où la race est belle, les hommes fiers et l'amitié profonde, le Maroc est aussi un creuset où se sont fondues de multiples et subtiles influences. Il a su en faire une culture originale. L'islam a une part éclatante, les influences de l'Orient sont partout visibles. Mais, pour autant, il garde un aspect universel résultant de la vieille souche berbère et des héritages spirituels et culturels qu'il a su accepter.
   Ainsi le Maroc s'apprête à entrer dans le XXIe siècle avec toutes les chances d'un pays où l'esprit souffle au-dessus du progrès. Les images qu'en rapportent ceux qui ont la chance de le parcourir sont une part de cet esprit. Si l'on veut bien comprendre le Maroc, il ne faut pas oublier que les choses sont ici pauvres avec grandeur, belles avec élégance, sobres avec faste. Une nuit de mars sous les orangers en fleur de Marrakech, à l'heure où le ciel est cloué de mille étoiles d'argent et qu'un vent doux à peine perceptible ajoute aux frais parfums de l'orangeraie les odeurs d'ambre venues du sud, est l'un de ces sortilèges dont le Maroc est riche. »

40 euros (code de commande : 12201).

 

HUYNH (Jean-Baptiste) — Immortels. Arles, Actes Sud, 1996. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, [250] p., nombreuses illustrations.
Introduction de Maurice Druon :
« L'idée de faire « portraire » l'Académie, comme on disait alors, survint de manière fortuite, au début du XVIIIe siècle, quand le maréchal de Villars, par un geste diversement apprécié, offrit à la Compagnie son effigie peinte par Rigaud. C'est en cette occasion qu'on décida que les Académiciens auraient tous leur portrait, peint au même format, et pour que ces tableaux fussent placés au Louvre, dans les salles qu'occupait l'Académie.
Le projet ne fut exécuté qu'à moitié ; mais nous possédons tout de même les visages de quatre-vingt-douze Académiciens, sur les cent soixante-dix-sept qui siégèrent depuis la fondation jusqu'à la fin de l'Ancien Régime.
Comme il en va dans les portraits de famille, ces œuvres sont de qualités diverses. Certaines sont dues à des pinceaux illustres, d'autres à de moindres talents. Mais ils ont en commun, dans leurs cadres semblables, de n'être pas flattés. Peints dans leur naturel, tous ces personnages ont un même air de vérité tranquille, d'aimable dignité, et l'on dirait qu'ils continuent leurs conversations. Nous les regardons avec respect, et il nous semble entendre la langue soigneuse et soignée que parlaient ces ancêtres.
Cette galerie s'est interrompue avec la Révolution.
Mais voici que la photographie permet de la reprendre de manière plus modeste, moins encombrante aussi, et de donner une image de l'Académie dans les dernières années du XXe siècle.
Le talent de Jean-Baptiste Huynh a de l'honnêteté, ce qui nous a conduits à lui confier notre image. Sa photographie n'espionne ni n'épie. Elle oublie d'être pompeuse. Elle accueille nos traits, tels qu'ils sont ; mais en même temps, elle voudrait, comme le fait le peintre, révéler quelque chose de notre nature profonde. Et c'est pourquoi Jean-Baptiste Huynh nous a demandé à chacun, tandis qu'il nous tenait sous son objectif: « Qui auriez-vous aimé être ? ». Ainsi cherchait-il à faire apparaître, derrière nous, ou à côté de nous, un double imaginaire. Le piège ici n'est pas dans l'image, il est dans la question. Si, pour ma part, j'ai refusé d'y tomber, ce n'est pas par orgueil, bien au contraire ; c'est parce que je craindrais de faire offense à Dieu si je ne me contentais pas de la nature et du destin qu'il m'a assignés. »

20 euros (code de commande : 10948).

 

Images des hommes. 18 photographes européens. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1978. In-8° broché, 131 p., nombreuses reproductions.

15 euros (code de commande : Art/ 5308).

 

L'Italie vue du ciel. Texte de Franco Lefevre. Photographies de Guido Rossi. Traduction de l'italien par Claude Bonnafont. Paris, Gallimard, 1992. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 207 p., (collection « Vue du Ciel »), exemplaire à l'état de neuf.
Sur la jaquette :
   « Guido Alberto Rossi est né à Milan où il dirige l'agence photographique « Image Bank Italy ». Photographe de talent, il a su associer sa passion de l'aviation à sa vie professionnelle. Il est l'auteur des photographies publiées dans plusieurs ouvrages de la collection « Vue du ciel ».
   Franco Lefevre est né à Rome en 1926. Après des études juridiques à l'université de Rome, il débuta sa carrière de journaliste en 1944 à la Voce Repubblicana, quotidien du Parti républicain italien. Il fut ensuite rédacteur en chef à l'hebdomadaire Espresso pendant vingt ans, puis à Panorama pendant neuf ans. Aujourd'hui il exerce son activité à Il Venerdi, supplément hebdomadaire du quotidien La Repubblica.

35 euros (code de commande : 12152).

 

[IZIS BIDERMANAS]. Paris des rêves. 75 photographies d’Izis Bidermanas. Lausanne, Éditions Clairefontaine, (copyright 1950). In-4° sous reliure toilée et jaquette (petite déchirure sans manque) d'éditeur, 156 p., bon exemplaire.
@ Textes autographes inédits de Audiberti, Dominique Aury, Marc Bernard, Jean-Richard Bloch, Gaston Bonheur, André Breton, Henri Calet, Francis Carco, Blaise Cendrars, Gilbert Cesbron, Agnès Chabrier, Gaston-G. Charlet, Georges-E. Clancier, Jean Cocteau, Lise Deharme, Georges Duhamel, Paul Eluard, Pierre Emmanuel, Luc Estang, Maurice Fombeure, André Frénaud, Paul Gilson, Robert Giraud, Georges Hugnet, C.F. Landry, Robert Margerit, Loys Masson, Jacques Mercanton, Henry Miller, Pierre Mornand, Jean Paulhan, Louis Pauwels, Henri Pichette, Francis Ponge, Tristan Rémy, Gustave Roud, René Rougerie, Jean Rousselot, Claude Roy, Pierre Seghers, Jules Supervielle, Jean Tardieu, Edith Thomas, Louise de Vilmorin, André Virel.. Bien complet des 2 feuillets de traduction pour les textes de Miller.

50 euros (code de commande : 11814 - vendu).

 

KRASSOWSKI (Witold) — Visages de l'Est. Préface de Frédéric Dard. Paris, Nathan, 1991. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, [92] p., 64 photographies commentées in fine, (collection « Nathan Image »).
Notice biographique du photographe :
   Witold Krassowski est né le 10 avril 1956 à Varsovie. Il a étudié la littérature et la langue française à l'université de Varsovie et à la Sorbonne.
   À partir de 1981, il collabore en tant que reporter-photographe à l'hebdomadaire Lad, jusqu'à la prise de contrôle du journal par le pouvoir communiste en 1983. De 1984 à 1986, il travaille pour l'hebdomadaire Przeglad Katolicki. En 1986, il réintègre l'équipe de Lad qui a recouvré son indépendance. La même année, il couvre la visite du Pape en Autriche, en Pologne et en France.
   Ses photos sont régulièrement publiées dans la presse polonaise et ont fait l'objet d'expositions :
   En Pologne :
      - 1982 et 1983 : « Les pèlerinages ».
      - 1984 : « Les prisons ».
      - 1986 : Exposition collective des photographes du journal Przeglad Katolicki et exposition personnelle à Varsovie.
   Aux États-Unis :
      - 1988 : Freightdoors Gallery, Santa Clara, Californie.
   En Grande-Bretagne :
      - 1989 : Photographiées Gallery, Londres.

25 euros (code de commande : 16213- vendu).

 

LEPROHON (Pierre) Présences contemporaines. Cinéma. Gance - Lherbier - Duvivier - Clair - Renoir - Gremillon - M. Allegret - Ophuls - Ch. Jacque - Decoin - Pagnol - Carné - Clouzot - Autant-Lara - Delannoy - Y. Allegret - Cayatte - Bresson - Becker - Cocteau - Clément - Le Chanois - Tati - Astruc - Lamorisse. Paris, Nouvelles Éditions Debresse, 1957. Fort in-8° broché, 523 p., illustrations hors texte.

13 euros (code de commande : 3589).

 

LO DUCA — « La douceur de vivre » (La Dolce Vita). Paris, Julliard, 1960. In-8° broché, 227 p., couverture un peu défraîchie.
En quatrième de couverture :
   « La douceur de vivre » (La dolce vita) est la dernière œuvre de l'auteur des Vitelloni et de La Strada.
   Au firmament du cinéma, ce film passe pour le plus gigantesque météore de son histoire. C'est le plus grand succès du cinéma en Italie. La critique, de Moravia à Marotta et à... Tennessee Williams est unanime.
   Ce texte est le récit fidèle du film.

10 euros (code de commande : 18041 - vendu).

 

[MÉLIÈS (Georges)]. BESSY (Maurice) et DUCA (Lo) — Georges Méliès mage et « Mes mémoires » par Méliès. Paris, Prisma, 1945. In-4° cartonné d'éditeur, 205 p., illustrations en noir et en couleurs, fac-similé du manuscrit « Mes mémoires », exemplaire numéroté, rare.

100 euros (code de commande : 235/63).

 

MONTEBELLO (Denis) — Fouaces et autres viandes célestes. Photographies de Marc Deneyer. Cognac, Le Temps qu'il Fait, 2004. In-8° broché, 139 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   Un livre où on ne cherche pas à édifier, où on n'éprouve pas le besoin de codifier une pratique, de transmettre un savoir, n'est pas un livre de cuisine. C'est un recueil de saveurs. Une invitation à voyager dans les mots et dans le temps. À revivre, avec la fouace et avec Rabelais, la révolution néolithique. À remonter avec la tortue au Tartare, ou avec le tourteau fromage. À faire coïncider enfin ce que les archéologues appellent dans leur langue matière noire, par quoi ils désignent ce qui échappe à l'histoire, et « l'enfance revenue, pour parler comme Robert Pinget, la découverte éblouie du langage. »
   « L'image fait loi, rassemble le passé. » C'est ce qu'invitent aussi à vérifier les photos de Marc Deneyer.

10 euros (code de commande : 15119).

 

MORAVIA (Alberto) — Trente ans au cinéma. De Rossellini à Greenaway. Textes rassemblés par Elena Andreas. Traduit de l'italien par René de Ceccatty. Lettre-Préface de Federico Fellini. Paris, Flammarion, 1990. In-8° collé, 362 p., illustrations hors texte, bel exemplaire, épuisé.
En quatrième de couverture :
   Dans sa Lettre-Préface à Trente ans au cinéma Federico Fellini écrit à Alberto Moravia :
   « II y a autre chose que je voudrais dire et qui m'a toujours surpris à la lecture de tes critiques cinématographiques dans L'Espresso. C'est ton indépendance absolue par rapport aux jugements des autres journalistes. On dirait que tu n'en tiens aucun compte, que tu ne les as même jamais lus : tes critiques ne laissent rien paraître de la rumeur qui peut extérieurement entourer un film ; le système auquel tu te réfères est toujours « moravien » ; il n'appartient qu'à toi, c'est une chose en soi, qui se nourrit d'elle seule, qu'elle parte d'une observation sociologique, d'un présupposé philosophique ou d'une source littéraire. En te lisant, on s'aperçoit que, pour toi, écrire sur un film, c'est toujours une façon de comprendre le monde, l'occasion d'une aventure intellectuelle qui, forte de ton savoir, de tes lectures et de l'expérience humaine qui est la tienne, finit par placer l'œuvre cinématographique sous une lumière très particulière et qui ne saurait se confondre avec nulle autre. »
   Ce livre contient un choix des articles que le grand écrivain italien a consacré au cinéma: un regard unique sur les principaux films qui ont marqué ces trente dernières années.

15 euros (code de commande : 14762).

 

Nadar. Tome I : Photographies. Préface de Jean-François Bory. Introduction aux photographies, choix des photographies et rédaction des notices par Philippe Néagu (pour les Arts et la Musique) et Jean-Jacques Poluet-Allamagny (pour les Lettres et les Activités diverses). Tome II : Dessins et écrits. Introductions, notes et commentaires par Jean-François Bory. Paris, Bookking International, 1994. Deux volumes in-8° sous coffret d'éditeur, 1298 p., cachet ex-libris et date manuscrite, exemplaire en bel état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Sur la couverture :
   
Si nous connaissons aujourd'hui les visages de Balzac, de Victor Hugo, de Baudelaire, de George Sand, tout comme ceux de Thiers, de Felix Faure, d'Offenbach ; c'est grâce à Nadar qui photographiait à longueur de journée ses contemporains, dont quelques-uns et non les moindres furent ses amis.
   Mais on sait moins que ce magicien de la lumière fut un polémiste infatigable, un caricaturiste de talent, un romancier fécond, un aventurier picaresque menant une vie bouillonnante et désordonnée qui vécut presque tout son siècle et écrivit ses mémoires à l'âge de 90 ans.

L'ensemble : 75 euros (code de commande : 16365).

 

OZU — Voyage à Tôkyô. Traduit du japonais par Michel et Estrellita Wasserman. [Paris], Publications Orientalistes de France, 1986. In-8° broché, 77 p., illustrations hors texte, (collection « Cinéastes du Japon »), ouvrage « définitivement indisponible » au catalogue de l'éditeur, exemplaire en très bel état.
   
@ Il s'agit du scénario et des dialogues d'un des plus célèbres films d'Ozu, réalisé en 1953 et sorti en France en 1978.
   « Le style du film est inspiré par le désir de préserver un équilibre entre d'une part le constat lucide d'un certain assèchement du cœur chez les enfants et d'autre part la résignation non moins lucide, devant les circonstances qui peuvent expliquer, sinon justifier, cette attitude d'égoïsme. Equilibré aussi, le ton de l'auteur, entre la plainte et la sérénité. Voyage à Tokyo est le type même de l'œuvre élégiaque où l'auteur fait sentir sa douleur tout en refusant qu'elle vire au noir absolu. »
   
& Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma. Les films, pp. 1581-1582.

10 euros (code de commande : 11999).

 

[PASOLINI]. SICILIANO (Enzo)Pasolini, une vie. Traduit de l'italien par Jacques Joly et Emmanuelle Genevois. Paris, la Différence, 1984. In-8° broché, 487 p., cachet d'appartenance.

15 euros (code de commande : 7333).

 

PHILIPPE (Claude-Jean) — Le roman du cinéma. Tome I : 1928-1938. Tome II : 1938-1945. (Complet.) Paris, Fayard, 1984-1986. Deux volumes in-8° brochés, 365 et 392 p.
En quatrième de couverture :
   Tome I :
   L'autre titre de ce livre aurait pu être Le Film des années, ou bien encore L'Écran Révélateur. Le cinéma est historien en effet par nature, puisqu'il prélève du temps réel, « historique », afin d'y inscrire ses propres récits.
   Il était donc terriblement tentant de lire la pellicule des deux côtés, côté support et côté image, côté mat et côté brillant, comme disent les techniciens.
   Côté support : l'histoire réelle, politique, littéraire, métaphysique et sentimentale de la période qui va de 1928 à 1938.
   Côté image : l'idée même qu'à travers les fictions cette avant-guerre veut donner d'elle-même.
   Je jure que je ne me doutais pas, en entreprenant ce livre, de tout le luxe d'interactions qui me serait offert pour en jouer, à la façon d'un romancier ou d'un monteur scrutant un document devant sa table.
   Je me suis permis de romancer cette histoire et de camper les personnages qui l'ont à mes yeux vécue de façon exemplaire : Greta Garbo et Michel Simon, Marlène Dietrich et Jean Renoir, Ernst Lubitsch et Jean Cocteau, Jean Vigo et Josef von Sternberg, Luis Buñuel et Charles Chaplin.
   J'ai tenté, en somme, de poursuivre la diablesse fiction dans ses retranchements historiques et de lui faire une cour pressante, afin qu'elle me confie une part de ses secrets.
   Tome II :
   1939. Autant en emporte le vent ; La Règle du jeu ; Alexandre Newsky ; La Chevauchée fantastique.
   1940. Le Dictateur ; Citizen Kane.
   1943. L'Ombre d'un doute ; Jour de colère ; Ivan le Terrible.
   1944. Les Enfants du Paradis ; Les Dames du bois de Boulogne ; Le Port de l'angoisse.
   Ces années de guerre auront été de grandes années de cinéma : l'histoire continue déjouer son rôle de bain révélateur où se fixent les images de film.
   Je me suis donc tenu aussi précisément que possible à la rampe chronologique pour inscrire le roman vrai des cinéastes, des acteurs, des auteurs, des producteurs, sur son fond nécessaire, celui du déroulement d'un paysage historique en feu.
   Je n'ai jamais eu besoin de romancer pour mettre au jour, au long de cette période, le grand mouvement romanesque des angoisses, des révoltes, des volontés d'oubli, des destinées, qui commence avec Le Dictateur et La Règle du jeu et qui s'achève avec Monsieur Verdoux et Rome, ville ouverte.

Les deux volumes : 25 euros (code de commande : 16947).

 

[PIRON]. Trois générations de photographes. Le studio Piron, Namur (1894-1970). Bruxelles, Labor, 2003. In-4° broché, 159 p., très nombreuses illustrations, exemplaire en parfait état.
Ouvrage édité à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Maison de la Culture de la Province de Namur, à Namur, du 6 septembre au 19 octobre 2003.
En quatrième de couverture :

   Au printemps de l'année 2000, le Musée de la Photographie à Charleroi recevait le fonds photographique du studio Piron à Namur. Un ensemble de près de 300.000 négatifs représentant le travail de trois générations de photographes et présentant un intérêt historique considérable.
   Les premiers propriétaires, Eugène Deton et son épouse Césarine Cornand, véritables pionniers de la photographie professionnelle en Belgique, débutèrent à Charleroi en 1885. Très vite, ils développent leur affaire en ouvrant des succursales à Anvers, Bruges, Mons, Namur et Lille. Dès le début, leur ami Joseph Piron fut associé à leur entreprise et c'est vraisemblablement lui qui fut chargé de la gestion de la succursale namuroise, avant d'en devenir le propriétaire en 1894. Sous son impulsion, le studio accroît très vite le volume de ses activités. À sa mort, c'est son fils Hector qui reprend la direction de la maison, avant de voir lui-même son fils Pierre lui succéder.
   Le présent ouvrage retrace donc, par le texte et l'image, près d'un siècle de photographie professionnelle à Namur dans ce studio situé, aujourd'hui encore, dans les lieux qui l'ont vu naître à la fin du XIXe siècle.
   À travers plus de 120 clichés défilent des visages, des rencontres avec le passé, des joies familiales, des poses fantaisistes ou solennelles, des vies à la fois si lointaines et si proches. Un regard émouvant, sociologique et historique à la fois.

20 euros (code de commande : 14707*).

 

[PROVENCE]. La Provence autrefois. Photographies par Eldée. Introduction par André Verdet. Paris, Galilée, 1979. In-4° broché, 108 p., couverture un peu frottée.
Table des matières :
- Introduction par André Verdet.
- Notes sur les photographies.
- Au cœur de la Provence historique.
- Grasse et ses environs.
- Le Haut pays grassois.
- Autour de Châteauneuf-de-Grasse.
- Autour de Saint-Paul-de-Vence.

20 euros (code de commande : 11338).

 

REVAULT D'ALLONNES (Fabrice) — La lumière au cinéma. Paris, Cahiers du Cinéma, 1991. In-8° broché, 205 p., illustrations, (collection « Essais »), pli au premier feuillet de la couverture.
En quatrième de couverture :
   Au commencement du cinéma était la lumière. La lumière ou les lumières ? L'analyse du cinéma découpe de grandes écoles esthétiques : lumière classique ou baroque d'une part, lumière moderne d'autre part. Autour de ces catégories se forment des constellations d'auteurs : Murnau, Lang, Dreyer, Sternberg, Welles, Visconti, Bergman, Tarkovski, Bresson, Godard... Et l'histoire du cinéma devient aussi celle des principaux styles photographiques, des pionniers à nos jours, suivant l'évolution de la pratique et de la technique.
   L'auteur élabore ici une analyse inédite et systématique du langage lumineux, sériant ses diverses fonctions. Il dessine l'évolution de ce langage, s'appuyant sur l'étude très concrète de films aussi divers que L'Aurore, L'Atalante, Quai des brumes, Pickpocket, Citizen Kane, Persona ou Boy Meets Girl.
   Dans un même mouvement, il enquête sur la pratique de ceux qui « font » la lumière tout au long de la genèse d'un film, dégageant les contraintes et les choix qui la déterminent, depuis le scénario et le tournage jusqu'au laboratoire.

10 euros (code de commande : 14761).

 

ROITER (Fulvio) — Mexique. Zurich, Atlantis, 1970. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, [226] p., très nombreuses reproductions photographiques en héliogravure et autres illustrations en couleurs, (collection « Orbis Terrarum »), exemplaire à l'état de neuf.
Sur la jaquette :
   « Ce livre est le résultat de deux voyages prolongés à travers le Mexique. Par sa diversité et par l'intensité de ses éclairages, ce pays est une source intarissable d'inspiration pour le photographe. Des ruines Maya perdues dans la forêt vierge de Chiapas, des Indios d'Altiplano au Yucatàn jusqu'aux formes audacieuses de l'architecture moderne, Roiter a su saisir ces contrastes avec la maîtrise d'un grand photographe. Ses prises de vue témoignent d'une interprétation à la fois personnelle et véridique du Mexique d'aujourd'hui.
   Né à Meolo près de Venise, Fulvio Roiter s est créé une réputation, au cours des quinze dernières années, parmi les photographes de pointe de l'Italie, et même de l'Europe. Son œuvre est caractérisée par une clarté de style et un effort constant dans la poursuite de la perfection. Sa technique n'est pas une fin en soi, mais un moyen qui sert à exprimer la vision du photographe, qu'elle soit l'homme, la vie, un paysage ou même des formes abstraites. En 1956, Fulvio Roiter reçoit le prix Nadar, à Paris, pour son livre Ombrie, terre de Saint François. Ses œuvres Liban, lumière des siècles et Naquane ont rencontré un succès remarqué. Roiter collabore à de nombreuses revues. »

25 euros (code de commande : 12540).

 

ROITER (Fulvio) — Terre d'Abruzzes. Marseille, Jeanne Laffitte, 1984. In-4° oblong sous jaquette et étui illustré d'éditeur, [112] p., 100 photographies en couleurs, exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
   « Au-delà des Abruzzes », faisait dire Boccace à l'un de ses personnages pour exprimer l'idée du lointain, de l'isolé, du fabuleux. Et son expression peut sans doute revêtir une signification proverbiale pour désigner la condition et l'histoire abruzzaines ou du moins ce qu'elles furent jusqu'à il y a quelques décennies. Les diverses barrières montagneuses qui séparent les Abruzzes des régions limitrophes en de nombreuses unités autonomes et aux intercommunications difficiles, la rareté et la praticabilité parfois insuffisante des routes d'antan, le manque de ports ainsi que la réalité politique, qui jusqu'en 1860 faisait de cette contrée une région-frontière pour laquelle Naples était lointaine et les échanges avec le Latium, l'Ombrie et les Marches rares et difficiles, ont contribué à en faire un paysage secret et donc isolé où la persistance des traditions prévalait sur le changement ; ce qui, dans le substrat ethnique, dans les coutumes, dans la manière d'être, dans la qualité de la vie et dans celle même des sentiments, donnait une impression mythique et intemporelle. C'est pour cette raison qu'aux alentours de la fin du XIXème siècle, les Abruzzes étaient considérés comme un territoire privilégié, voire un cas d'espèce par les spécialistes du folklore, inspirant une littérature originale. Et ce n'est pas par hasard que ses deux plus grands écrivains, D'Annunzio et Silone, malgré leur manière différente de ressentir et d'éprouver, ont tous deux cédé à la même suggestion lorsqu'ils ont décrit les Abruzzes, l'un en termes de paganisme primitif, l'autre en termes de médiévalité chrétienne. »

30 euros (code de commande : 13823).

ROITER (Fulvio) — Turquie. Texte Freya Stark. Dessins de Avni Arbas. Textes et légendes traduits de l'anglais par Anne-Michèle Étienne. Zurich, Atlantis, 1971. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, [264 p.], 168 photographies en noir et en couleurs, (collection « Orbis Terrarum »), exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
« La Turquie présente une image extrêmement diversifiée à celui qui la visite. Son histoire, les civilisations qui s'y sont succédées, comme ses structures sociales et raciales, se composent de couches superposées. C'est ce que tente d'expliquer l'écrivain et voyageuse bien connue Freya Stark, en commencant ainsi son texte :
« Un palimpseste, d'après mon dictionnaire, est un manuscrit qui a servi deux fois, le premier texte ayant été en partie effacé. Cette définition ne me paraît pas absolument exacte, car, même s'il comporte plusieurs inscriptions superposées, ce manuscrit reste un palimpseste... Tout pays est semblable à un manuscrit, et c'est son aspect incomplet qui ajoute à l'intérêt et à l'excitation du voyage. Tel le lecteur entraîné dans des profondeurs inconnues, le voyageur découvre de nouvelles dimensions au monde... Le palimpseste, pourtant, ne dévoile pas tous ses secrets. Il laisse apparaître imperceptiblement le passé à travers le présent. Les anciens caractères — quelques paraphes de-ci de-là — servent de base à ceux des temps plus récents, juste assez clairs encore pour tisser dans le vêtement du Temps leur trame faite du mouvement éternel, de fuite et de capture ... »
Le photographe italien Fulvio Roiter sait admirablement faire alterner ses prises de vue entre présent et passé. La Turquie contemporaine prend forme à travers les monuments, témoins des différentes civilisations. Derrière le présent se dresse le passé. Freya Stark, écrivain anglais, a sillonné toute la Turquie à dos d'âne dans sa jeunesse. Son texte, d'une érudition pleine de vie et de charme, est parsemé d'expériences vécues. »

45 euros (code de commande : 8619).

 

ROY (Xavier) — L'âme cubaine. Paris, Flammarion, [2004]. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, [124] p., nombreuses illustrations.
Sur la jaquette :
« Pour Xavier Roy, « le voyage, c'est la part de rêve». Pendant des années, il a parcouru le monde en menant de front sa carrière d'homme d'affaires et en laissant libre cours à sa passion pour la photographie, développée dès le plus jeune âge. De l'Inde, du Brésil, de l'Égypte, de New York, mais surtout de Cuba, il a ramené autant d'images résultant d'une approche singulière et différente, loin des clichés. Il rend ici un véritable hommage au peuple cubain pour lequel il éprouve une grande tendresse.
Île musicale par excellence, Cuba vit au rythme fiévreux de ses musiciens et poètes. De jeunes danseurs de salsa se déhanchent dans un dancing, de vieux Cubains – le chapeau de paille vissé sur la tête – rêvent de chants révolutionnaires perdus, deux amoureux s'enlacent sur un parapet totalement défoncé du front de mer de La Havane...
Au fil du temps passé à Cuba, des paysages oniriques dont il s'est imprégné et des visages qui se sont offerts à lui, le temps d'un sourire ou d'un songe, Xavier Roy a saisi de vrais instants de vie. Prises à l'ombre d'arcades décrépites, au cœur de quartiers populaires ou le long de routes improbables, ses photographies révèlent l'extrême dignité d'un peuple complexe et finalement méconnu.
De ces images dont la sensualité teintée de mélancolie fait acte de résistance face à l'étrange atmosphère de délabrement qui plane, jaillit l'essence même de l'âme cubaine. Une poésie du quotidien faite d'émotions, de fabuleuses histoires et de sentiments parfois contradictoires dont le mariage explosif constitue l'étoffe de ce pays unique. »

18 euros (code de commande : 10088).

 

SAND (Shlomo) — Le XXe siècle à l'écran. Préface de Michel Ciment. Traduit de l'hébreu par Yaël Shneerson et Michel Bilis. Paris, Seuil, 2004. In-8° broché, 519 p., (collection « XXe Siècle »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   « Par sa large audience, le cinéma constitue un témoignage privilégié des sensibilités populaires, des adhésions et des rejets politiques d'une époque donnée. Souvent, à l'insu du réalisateur, le film de fiction en dit plus que le documentaire.
   Le cinéma est aussi un des instruments d'élaboration des mémoires collectives : le film historique raconte le passé en le posant en concurrent effronté des agents agréés et institutionnels.
   À travers une centaine d'œuvres du cinéma occidental, l'auteur analyse les modes de représentations audiovisuelles des grandes questions qui ont animé et bouleversé le XXe siècle : la formation des démocraties, la déclaration de la Première Guerre mondiale, la naissance du communisme, l'avènement des crises économiques, la montée du fascisme et du nazisme, les affrontements de la Guerre froide et du colonialisme ainsi que la décolonisation... »

15 euros (code de commande : 12912).

 

[SIMENON (Georges)]. L'œil de Simenon. Paris, Éditions du Jeu de Paume, 2004. Grand in-8° broché, 295 p., très nombreuses illustrations en noir et quelques-unes en couleurs, exemplaire en parfait état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Galerie nationale du Jeu de Paume, à Paris, du 13 janvier au 7 mars 2004.
Table des matières :

   - Les doigts dans la prise, entretien avec Michel Carly, par Valère Bertrand.
   - Georges Simenon, photographe : le témoin de passage, par Patrick Roegiers.
   - Extraits de l'album : Voyages en France et en Belgique, 1931-1933.
   - Extraits des albums : Voyage en Afrique, 1932.
   - Un homme d'hier, par Catherine Clément.
   - Extraits de l'album : Voyages en Europe, 1933.
   - Extraits de l'album : Croisière en Méditerranée, 1934.
   - Extraits de l'album : Tour du monde en 155 jours, 134-1935.
   - Chronologie, par Michel Carly.

25 euros (code de commande : 15655).

 

SPAAK (Charles) et RENOIR (Jean) — La Grande Illusion. Un film de Jean Renoir. Scénario de Charles Spaak et Jean Renoir. Adaptation et Dialogues de Jean Renoir et C. Spaak. Production et Distribution des Réalisations d'Art Cinématographique. Paris, La Nouvelle Édition, 1949. In-12 broché, 185 p., illustrations hors texte, (collection « Les Classiques du Cinéma Français »).
En quatrième de couverture :
« La guerre de 1914-1918. Un camp de prisonniers. Le drame se joue entre trois hommes : l'officier de carrière, de Boeldieu, l'ouvrier Maréchal et le commandant allemand von Rauffenstein. Malgré les barrières qu'élève la guerre entre les êtres, une complicité de classe s'établira entre les deux officiers ennemis. Ce qui ne saura, d'ailleurs, empêcher Boeldieu de se sacrifier pour permettre à Maréchal de s'évader.
La Grande Illusion, qui connut en 1948 le même succès qu'en 1938, peut recevoir suivant les exigences de son public ou les contingences de l'histoire des sens différents. Les uns y ont vu un manifeste pacifiste, d'autres un appel à la collaboration, la majorité du public, enfin, une œuvre patriotique.
À travers ces métamorphoses successives privilèges de l'œuvre d'art que les spectateurs et les critiques lui ont imposées, demeure aujourd'hui de La Grande Illusion même privé de ses images un texte dramatique d'une force et d'une sensibilité remarquables, qui déjà prend sa valeur sans en référer à l'histoire. »

15 euros (code de commande : 7521).

 

STIERLIN (Henri) — Les pharaons bâtisseurs. Photographies d'Anne et Henri Stierlin. Paris, Terrail, 1992. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 220 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Introduction
   - De la brique crue à la pierre de taille : l'œuvre du pharaon Djezer à Saqqara.
   - L'âge des grandes pyramides.
   - Effondrement, révolution et renaissance au Moyen Empire.
   - Affirmation de la Haute-Égypte : l'éclosion des arts du Nouvel Empire.
   - La tombe : exaltation de la vie.
   - Le duel entre Amon et Aton : entre Karnak et Tell el Amarna.
   - La gloire des Ramessides : une frénésie de construction.
   - Les temples « funéraires » de Thèbes et les palais royaux.
   - Renaissance de l'architecture sous les Ptolémées.
   - Le temple de Philae, ou les derniers feux de l'art égyptien.
   - Conclusion.
   - Orientations bibliographiques.
   - Carte.
   - Glossaire.
   - Orientations chronologiques.

15 euros (code de commande : 17382).

 

THÉVENARD (P.) et TASSEL (G.) — Le cinéma scientifique français. Illustré de 105 photographies hors texte. Préface de Jean Painlevé. Paris, La Jeune Parque, 1948. In-8° broché, XIV, 214 p., illustrations hors texte, (collection « Les Sciences et leurs Applications »), exemplaire non coupé, mouillure au bas des derniers feuillets.
Table des matières :
   Préface, avant-propos, introduction.
   Première partie : Étude analytique des mouvements rapides.
      - Les précurseurs.
      - Appareillages à grande vitesse.
      - Appareillages à très grande vitesse.

   Deuxième partie : Étude synthétique des mouvements lents.
      - Biologie.
      - Le cinéma en astronomie.

   Troisième partie : Le cinéma de diffusion scientifique.
      - Le cinéma d'enseignement.
      - Jean Painlevé et son œuvre.
      - Marc Cantagrel et le cinéma d'enseignement technique.
      - Jean Brérault et le cinéma dans l'enseignement primaire.
      - Maxime Prudhommeau et ses films de « Recherches psychologiques ».
      - Lallier et le cinéma de haute vulgarisation.
      - Le dessin animé dans le film de diffusion scientifique.
  
 Quatrième partie : Quelques activités particulières du cinéma scientifique.
      - La cinématographie sous-marine.
      - Le cinéma chirurgical.
      - La radio-cinématographie.

   Cinquième partie.
      - Perspectives d'avenir.
      - Conclusions générales.

13 euros (code de commande : 13754).

 

[TRUFFAUT (François)]. COLLET (Jean) — Le cinéma de François Truffaut. Paris, Lherminier, 1977. In-8° carré broché, 335 p., illustrations, (collection « Cinéma Permanent », série « La Mise en Film »).
En quatrième de couverture :
   Le cinéma de François Truffant, ce sont ses films Relire chacun d'eux, tel est l'objet de ce livre. Sans autre parti pris que celui par lequel André Bazin définissait la fonction critique : « prolonger le plus loin possible dans l'intelligence et le cœur de ceux qui le lisent, le choc de l'œuvre d'art ».
   Ce livre devrait donc pouvoir être consulté comme un dictionnaire ou un dossier : à partir de la vision de tel ou tel film aussi bien qu'en continuité. Comment voir, comment lire les films ? À cette question, l'auteur propose ses réponses. Selon une méthode qui n'est ni explication de texte ni analyse intellectuelle, ni dissection d'un objet mort, mais tentative de suivre pas à pas la tresse vivante d'un récit filmique, et de retrouver le plaisir de la projection. Ce faisant, Jean Collet aborde de front les énigmes que pose l'œuvre apparemment limpide de François Truffaut. Conduisant son exploration, elles l'amènent à ouvrir des perspectives neuves dans la vision que nous avions jusqu'ici de cette œuvre, plus riche encore que nous ne le savions. On y rencontre à chaque pas la mystérieuse relation entre les images et les mots, entre le cinéma et le roman. Entre le corps et le langage.

12 euros (code de commande : 17092).

 

Une passion française. Photographies de la collection Roger Therond. Sl, Filipacchi/Maison européenne de la Photographie, 1999. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 367 p., nombreuses reproductions, à l'état de neuf, épuisé.
Sur la jaquette :
« Une passion française vous invite à la visite privée d'une des plus importantes collections du monde, celle de Roger Therond. Directeur général et « l'oeil » de Paris Match, il montre pour la première fois son « champ de rêves » : « En trente ans, j'ai franchi les trois étapes du collectionneur : jeu, chasse, aujourd'hui sérénité. Après avoir beaucoup travaillé et beaucoup aimé, on se surprend à revenir sur ce que l'on a réuni. On s'aperçoit que s'inscrivent dans vos choix, en filigrane, votre jeunesse, vos souvenirs, vos fantasmes, avoués ou non. On se trouve sans s'être cherché. Votre démarche est privée et rêvée. Comment s'imposent le port de Sète, et Rome, et Athènes et Istanbul, et l'Égypte des Pharaons et notre Narbonnaise ? Que viennent faire ici les réminiscences d'une France médiévale et son accès à la modernité ? Et la gloire et la chute de l'Empire ? Pourquoi s'attarder sur ces hommes et ces femmes du XXe siècle qui allaient bouleverser l'art de la photographie ? Est-ce le fruit d'une élaboration peaufinée, d'un hasard productif, d'une volonté secrète ? D'une nonchalance égocentrique ?... Quoi qu'il en soit, montrer sa collection c'est la perdre. Elle est à vous. »

45 euros (code de commande : 10308).

 

Visages de bronze. Photographies de Pierre Allard et Philippe Luzuy. Préface de Paul Morand. Texte de Philippe Luzuy et Pierre-André Boutang. Neuchâtel, Ides et Calendes, s.d. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, non paginé, planches en couleurs, (collection « Ides Photographiques »), exemplaire à l'état de neuf.

30 euros (code de commande : 5862).

 

[VISCONTI (Luchino)]. STIRLING (Monica) — Visconti. Traduit de l'anglais par Caldue Saunier. Paris, Pygmalion, 1986. In-8° broché, 383 p., illustrations hors texte
En quatrième de couverture :
« Homme de spectacle complet, Luchino Visconti a dominé, trente années durant, la vie du théâtre et du cinéma en Italie. Rien n'a échappé à son talent de maître d'œuvre et son apport à la scène comme à l'écran reste exemplaire.
Perfectionniste, aristocrate politiquement engagé dans des directions qui auraient stupéfié ses illustres ancêtres, exigeant dans sa vie privée comme dans son art, personnalité sensible et délicate, homme fragile mais courageux, Viconti est suivi pas à pas. Sans apprêt, comme à travers des notes consignées chaque soir par un témoin méticuleux, à l'état brut.
L'homme du Guépard, de Mort à Venise et de tant d'autres chefs-d'œuvres nous apparaît dans sa majesté princière, triomphant du combat glorieux qui fut sa vie, éclectique, novateur, passionné.
Il fut et reste un « grand. »

10 euros (code de commande : 8768).

 

[WALL (Jeff)]. MIGAYROU (Frédéric) — Jeff Wall. Simple indication. Bruxelles, La Lettre Volée, 1995. In-8° broché, 169 p., nombreuses illustrations, (collection « Singularités »), exemplaire en très bel état.
Sur la couverture :
   Simple indication est le premier livre en français consacré à l'artiste canadien Jeff Wall (Vancouver, 1946). Cet essai envisage toutes ses œuvres, de 1978 à 1995, dont chacune est ici reproduite.
   Depuis 1978, Jeff Wall réalise des photographies cibachromes de grand format insérées dans des caissons lumineux. Sa démarche se situe entre la photographie et le cinéma par la mise en scène dont chaque image est l'objet, mais elle puise aussi ses sources dans l'histoire de la peinture (Le Caravage, Poussin, Manet ou Seurat). En chaque œuvre de Jeff Wall confluent de multiples récits – historique, social et fictionnel – qui stratifient la trame narrative de l'image.
   Frédéric Migayrou, écrivain et philosophe, analyse les enjeux d'une critique de la représentation que poursuit l'œuvre de Jeff Wall à travers le concept d'indication, concept qui mène au statut de l'index et du regard. La pose, le geste, la figure, le type, mais aussi la notion de seuil, entre la composition narrative et le réel, entre la forme et le grotesque, autant d'éléments constitutifs dans les œuvres de Jeff Wall, dont le rôle est ici analysé et qui vont composer dans chaque image un montage de temporalités hétérogènes.

13 euros (code de commande : 15211).

 

WEISBECKER (Patrick et Christiane) — Terre magique des Carpates. Texte Éliane Georges. Paris, Chêne, 1983. In-4° oblong sous reliure et jaquette d'éditeur, [108] p., très nombreuses photographies en couleurs.
Sur la jaquette :
   Au Nord de la Roumanie, la région des Carpates, encore peu ou mal connue, présente un milieu rural traditionnel absolument unique en Europe. En effet, les paysans des vallées de Maramures, d'Oas et de Bucovine – qui vivent dans des villages entièrement en bois, s'éclairent au pétrole ou à la bougie et puisent leur eau aux puits –, évoluent à l'écart du monde moderne et selon une relative autarcie. Leur vie quotidienne est dominée par un christianisme orthodoxe populaire, intimement mêlé à un puissant courant archaïque de rites et de coutumes célébrant les grands cycles de la nature. L'union de cet univers religieux et de traditions païennes ancestrales, en vigueur depuis des siècles, confère à ce microcosme un caractère très particulier, tout à fait étonnant.

20 euros (code de commande : 14964).


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