PHOTOGRAPHIE
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Nouvelle(s) entrée(s)

 

MORAND (Paul) — La route de Paris à la Méditerranée. Documents commentés par Paul Morand. Paris, Firmin-Didot et Cie, 1931. Grand in-8° broché, [26], 96 p., (collection « Images du Monde », n° 4), un des 200 exemplaires numérotés sur Arches (n° 12), en très bel état.
Les 95 photographies sont de Germaine Krull (38), T.C.F. (15), Kertesz (10), F.F. (5), Aéro Michaud (5), Henry Ely (5), Blanc et Demilly (4), Sougez (3), Detaille (3), Spitsmuller (2), Moï Ver (1), Verascope Richard (1), Archives Photographiques d'Art et d'Histoire (1), Giletta (1), Frost (1).

   
Couverture et une des photographies de Germaine Krull, p. 86.

100 euros (code de commande : 15259 - vendu).

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Athos. Formes dans un lieu sacré. Sélection de textes, notes et photographies par Paul M. Mylonas. Préface de Pazul Lemerle. Deux textes inédits de Manolis Chatzidakis et Phoivos Anoyannakis. Athènes, 1974. In-folio (330 x 480 mm.) en ff. sous chemise illustrée d'éditeur, 1 cahiers (titre et préface) + 24 cahiers contenant chacun une photographie en couleurs et son commentaire, exemplaire numéroté et en parfait état.
Présentation de l'ouvrage :
« Ce volume est une présentation sélective du Mont Athos. Des images en couleurs de sites, de bâtiments et de peintures essaient de donner le caractère unique de ce trésor de beauté naturelle et artistique, tandis que les textes qui les accompagnent aident à découvrir l'essence religieuse de ce bastion de l'Orthodoxie.
Comme le dit le professeur Lemerle dans sa préface, [...] cet album fut un divertissement dans les travaux austères que nous menons sur la Sainte Montagne depuis près de vingt ans. »

50 euros (code de commande : 8878).

 

BENOIT-LEVY (Jean) Les grandes missions du cinéma. Montréal, Lucien Parizeau, 1945. In-12 broché, 313 p., illustrations hors texte.

9 euros (code de commande : 3585).

 

BOUHOURS (Jean-Michel), POSNER (Bruce) et RIBADEAU-DUMAS (Isabelle) — En marge de Hollywood. La première avant-garde cinématographique américaine 1893-1941. Giverny - Paris, Musée d'Art Américain - Centre Pompidou, 2003. In-8° broché, 235 p., nombreuses illustrations.
En quatrième de couverture :
« La recherche dans le domaine cinématographique prend parfois des airs de fouilles archéologiques : des images enterrées, que l'on pensait perdues, dont on ignorait parfois l'existence, réapparaissent commes les pièces d'un puzzle qui se reconstitue peu à peu.
Jusqu'au années quatre-vingt-dix, l'historiographie data les débuts de l'avant-garde américaine de 1943, année où Maya Deren et Alexandre Hammid tournèrent Meshes of the Afternoon, négligeant une bonne partie de la production antérieure qu'elle considérait comme un épiphénomène ou une retombée des mouvements artistiques européens.
Des chercheurs passionnés (Jan-Christopher Horak et Bruce Posner, entre autres) ont redécouvert des films longtemps demeurés invisibles et ont pu réécrire l'histoire des débuts du cinéma réalisé en dehors de Hollywood. Ils font revivre une époque très riche, où la frontière entre amateur et professionnel, commercial et indépendant, fiction et non-fiction était très floue.
Ce qui réunissait des artistes comme Joseph Cornell ou Rudy Burckardt, des photographes comme Ralph Steiner, Paul Strand, Charles Sheeler, des critiques comme Lewis Jacobs ou Seymour Stern, des scientifiques comme Paul Fejos ou James Sibley Watson, Jr., était tout simplement l'amour du cinéma. »

17 euros (code de commande : 8602).

 

CARNÉ (Marcel) — La vie à belles dents. Souvenirs. Paris, Éditions Jean-Pierre Ollivier, 1975. In-8° broché, 482 p., illustrations hors texte.

13 euros (code de commande : 6642).

 

[CHAPLIN]. LEPROCHON (Pierre) Charles Chaplin. Paris, André Bonne, 1970. In-8° broché, 410 p., illustrations hors texte.

7,50 euros (code de commande : 3586).

 

CUOMO (Franco) et MASTRORILLO (Massimo) — Vivre Naples et la Campanie. Traduit de l'italien par Nicole Vidal. Paris, Mengès, 1995. In-4° oblong sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, [156] p., 135 photographies en couleurs, exemplaire en très bel état.

25 euros (code de commande : 15160 - vendu).

 

[DANDOY (Armand)]. De la Meuse à l'Ardenne. Lavaux-St-Anne, Entre Ardennes et Meuse, 1996. In-4° broché, 238 p., illustrations en noir et en couleurs.
   
@ Il s'agit du n° 23 de cette revue qui est un numéro spécial, Les couleurs de l'ombre, établi et présenté par Luc Hiernaux et qui est le premier volume consacré aux Paysages et monuments de la province de Namur dans l'œuvre photographique d'Armand Dandoy (1834-1898).
Préface :
   « La renommée est chose étrange – désirable et imprévisible. Particulièrement dans le domaine des arts. Prenez le cas de Gustav Mahler. Après sa mort prématurée en 1911, son œuvre tomba dans l'oubli. Pendant de nombreuses années – jusqu'au milieu du siècle – on ne se souvint de Mahler, pour autant que l'on se souvînt de lui, que comme d'un infatigable chef d'orchestre et un directeur de l'Opéra de Vienne. Pourtant, ce compositeur de génie avait révolutionné la tradition symphonique au point de pouvoir prétendre à l'immortalité, mais ses inventions ne correspondaient pas au goût du jour. Ce n'est que bien plus tard que ses neuf symphonies furent appréciées à leur juste valeur et rejoignirent enfin le répertoire de la musique classique au même titre que celles de Beethoven et de Brahms.
   Considérons maintenant le cas d'Armand Dandoy. Après sa mort en 1898, et pendant la plus grande partie du siècle suivant, on se souvint de lui non pour son œuvre, mais pour ses relations artistiques et littéraires avec son beau-frère, Charles De Coster, ou avec son ami et correspondant, Félicien Rops. Si l'on gardait un souvenir de lui en particulier, c'était celui d'un artiste peintre local, paysagiste « mineur » plutôt que d'un photographe hardi, talentueux et percutant. En fait, l'éclipse de sa renommée était avant tout due à la nature ambiguë que la photographie présentait aux yeux du grand public – une technique plutôt qu'un art – alors que ses praticiens passaient pour des artisans plus que pour des artistes.
   Aussi, la réhabilitation d'Armand Dandoy dans sa qualité de photographe peut-elle être mise en étroit parallèle avec un renouveau d'intérêt pour les débuts de la photographie. Avant 1970, il n'y avait pas de littérature concernant la fascinante histoire de l'évolution de la photographie dans notre pays pendant le XIXe siècle, et il n'existait pas d'étude consacrée aux hommes de talent qui contribuèrent à son développement. La photographie était victime d'une amnésie collective.
   En cette année 1970, se tint la première rétrospective de la photographie belge au Sterkshof Museum, à Deurne-Anvers. Grâce aux organisateurs de l'exposition De Fotokunst in België 1839-1940, en particulier Laurent Roosens et Jan Coppens, la photographie commença à être considérée comme un domaine digne d'une étude académique sérieuse en Belgique. L'exposition, qui comptait trois œuvres de Dandoy (un portrait et deux paysages), marqua ainsi le début du retour du photographe après sa relégation posthume.
Un pas de plus sur le chemin de la réhabilitation fut fait en 1980, lors de la tenue d'une autre exposition, La photographie en Wallonie des origines à 1940, au Musée de la Vie wallonne, à Liège. Pour la première fois, l'œuvre photographique de Dandoy était présenté de façon significative. Huit épreuves constituaient une bonne sélection d'images typiques de sa production : vues sur la Sambre et la Meuse, vues de la Grotte de Han et portraits, dont celui de l'inévitable Rops. Le catalogue mettait l'accent sur les vues de paysages et les qualifiait comme « toujours pleines de finesse ».

   Comme avait grandi l'intérêt pour le patrimoine culturel dans le domaine de la photographie, ainsi grandit la réputation d'Armand Dandoy. En 1986, l'historien de l'art Pierre-Paul Dupont lui réservait une place importante dans son exposition et dans le catalogue qui l'accompagnait : Un demi-siècle de photographie à Namur des origines à 1900. Il consacrait un chapitre entier à Armand Dandoy, photographe et peintre de la Meuse (1834-1898) ; pour la première fois, l'homme était situé clairement dans son contexte artistique et photo-historique.
   Le présent ouvrage est donc une apothéose et une consécration. Grâce à l'engagement de Luc Hiernaux, le grand public a l'opportunité de partager la vision tout en nuances d'Armand Dandoy, telle qu'elle est présentée dans cette rétrospective tant attendue. En Luc Hiernaux, Armand Dandoy trouve un biographe de valeur, aussi consciencieux et passionné dans sa mission de présentation de l'œuvre du maître, que ce maître lui-même l'a été en créant cet œuvre. Un nouvel éclairage est projeté sur les méthodes de travail et la réalisation d'un ensemble qui a peu d'équivalents en Belgique au XIXe siècle.

   Armand Dandoy peut désormais prendre place au panthéon des piotiniers de la photographie en Belgique, aux côtés du photographe d'art et d'architecture Edmond Fierlants, du portraitiste Louis Ghémar et du reporter d'actualité Dubois de Nehaut. Nous exprimons notre profonde gratitude à Luc Hiernaux pour avoir assuré la réputation de Dandqy pour la postérité et pour nous permettre de partager avec lui l'enthousiasme de sa découverte d'un large éventail d'œuvres qui nous sont ici proposées pour notre plaisir autant que pour notre édification. »

25 euros (code de commande : 12569).

 

DURAS (Marguerite) et JARLOT (Gérard) — Une aussi longue absence. Scénario et dialogues. Réalisation : André Colpi. Paris, Gallimard, 1961. In-8° broché sous sa jaquette, 103 p., illustrations hors texte.
Avant-propos :
   « Il existe des différences entre notre scénario et le film réalisé par Henri Colpi et Jasmine Chasney.
   D'une part des ajouts ont été faits à ce scénario du fait de Henri Colpi et Jasmine Chasney.
   D'autre part des scènes que comportait ce scénario n'ont pas été tournées par Henri Colpi et Jasmine Chasney.
   Nous nous sommes efforcés de respecter la plupart des ajouts faits par les réalisateurs du film, sauf lorsque ceux-ci se trouvaient en contradiction essentielle avec le sens profond de notre projet. Il en est ainsi par exemple de la scène du cadeau d'une image découpée que fait le clochard à Thérèse Langlois avant le dîner dont on ne trouvera pas trace dans le scénario.
   Par contre, nous avons décidé de publier la plupart des scènes qui n'ont pas été tournées même à la suite d'un commun accord entre les réalisateurs et nous. L'objet de cette publication portant sur notre participation au film, il nous a paru légitime de prendre ce parti. »

18 euros (code de commande : 13346).

 

[FELLINI (Federico)]. LEVERGEOIS (Bertrand) Fellini. La Dolce Vita du Maestro. Paris, Éditions de l'Arsenal, 1994. In-8° broché, 295 p., illustrations hors texte.

6,50 euros (code de commande : 3610).

 

GASSMAN (Vittorio) Mémoires dans une soupente. Traduit de l'italien par Jacques Michaud-Paterno. Paris, De Fallois, 1991. In-8° broché, 260 p.

6,50 euros (code de commande : 3611).

 

HUGOT (Henri J.) — Maroc millénaire. Photos : Maximilien Bruggmann. Paris, Bibliothèque des Arts, 1988. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 224 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état, épuisé.
Sur la jaquette :
   « Parmi les plus beaux pays du monde, il en est un où la lumière est si riche, les ombres si fraîches ou si chaudes, les parfums si sensuels et si violents que, si vous avez au cœur cette rage de vivre qu'éprouvent les âmes fortes, il vous faut y aller au plus vite, avant que l'étreinte mortelle du progrès n'en défigure à jamais la beauté précieuse, les riches paysages et la sereine dignité. Car le Maroc est cette terre de lumière où les plus étonnants contrastes s'offrent à l'esprit du voyageur. Pays méditerranéen, l'empire chérifien a vaste façade sur l'Atlantique. Saharien au sud, le Maroc est si tempéré au nord que ses hivers n'« ignorent » pas tous la neige. À vrai dire, c'est un finistère et les Anciens déjà y situaient l'une des colonnes d'Hercule, tant est frappante l'idée d'une porte gardant l'accès de l'Atlantique. Un finistère et aussi un isolat, au sens le plus rigoureux du terme, car c'est l'un des pays d'Afrique les plus difficiles à pénétrer pour qui, par le Continent, vient de l'Est. En effet, les chaînes de l'Atlas prennent le Maroc en écharpe depuis la frontière algérienne, à son extrême nord, et vont buter en oblique, dans le sud lointain, sur les rives de l'oued Draa. Et quelles chaînes ! Il leur arrive de dépasser quatre mille mètres.
   Pays d'art et de beauté, pays de légende et de tradition, pays où la race est belle, les hommes fiers et l'amitié profonde, le Maroc est aussi un creuset où se sont fondues de multiples et subtiles influences. Il a su en faire une culture originale. L'islam a une part éclatante, les influences de l'Orient sont partout visibles. Mais, pour autant, il garde un aspect universel résultant de la vieille souche berbère et des héritages spirituels et culturels qu'il a su accepter.
   Ainsi le Maroc s'apprête à entrer dans le XXIe siècle avec toutes les chances d'un pays où l'esprit souffle au-dessus du progrès. Les images qu'en rapportent ceux qui ont la chance de le parcourir sont une part de cet esprit. Si l'on veut bien comprendre le Maroc, il ne faut pas oublier que les choses sont ici pauvres avec grandeur, belles avec élégance, sobres avec faste. Une nuit de mars sous les orangers en fleur de Marrakech, à l'heure où le ciel est cloué de mille étoiles d'argent et qu'un vent doux à peine perceptible ajoute aux frais parfums de l'orangeraie les odeurs d'ambre venues du sud, est l'un de ces sortilèges dont le Maroc est riche. »

40 euros (code de commande : 12201).

 

HUYNH (Jean-Baptiste) — Immortels. Arles, Actes Sud, 1996. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, [250] p., nombreuses illustrations.
Introduction de Maurice Druon :
« L'idée de faire « portraire » l'Académie, comme on disait alors, survint de manière fortuite, au début du XVIIIe siècle, quand le maréchal de Villars, par un geste diversement apprécié, offrit à la Compagnie son effigie peinte par Rigaud. C'est en cette occasion qu'on décida que les Académiciens auraient tous leur portrait, peint au même format, et pour que ces tableaux fussent placés au Louvre, dans les salles qu'occupait l'Académie.
Le projet ne fut exécuté qu'à moitié ; mais nous possédons tout de même les visages de quatre-vingt-douze Académiciens, sur les cent soixante-dix-sept qui siégèrent depuis la fondation jusqu'à la fin de l'Ancien Régime.
Comme il en va dans les portraits de famille, ces œuvres sont de qualités diverses. Certaines sont dues à des pinceaux illustres, d'autres à de moindres talents. Mais ils ont en commun, dans leurs cadres semblables, de n'être pas flattés. Peints dans leur naturel, tous ces personnages ont un même air de vérité tranquille, d'aimable dignité, et l'on dirait qu'ils continuent leurs conversations. Nous les regardons avec respect, et il nous semble entendre la langue soigneuse et soignée que parlaient ces ancêtres.
Cette galerie s'est interrompue avec la Révolution.
Mais voici que la photographie permet de la reprendre de manière plus modeste, moins encombrante aussi, et de donner une image de l'Académie dans les dernières années du XXe siècle.
Le talent de Jean-Baptiste Huynh a de l'honnêteté, ce qui nous a conduits à lui confier notre image. Sa photographie n'espionne ni n'épie. Elle oublie d'être pompeuse. Elle accueille nos traits, tels qu'ils sont ; mais en même temps, elle voudrait, comme le fait le peintre, révéler quelque chose de notre nature profonde. Et c'est pourquoi Jean-Baptiste Huynh nous a demandé à chacun, tandis qu'il nous tenait sous son objectif: « Qui auriez-vous aimé être ? ». Ainsi cherchait-il à faire apparaître, derrière nous, ou à côté de nous, un double imaginaire. Le piège ici n'est pas dans l'image, il est dans la question. Si, pour ma part, j'ai refusé d'y tomber, ce n'est pas par orgueil, bien au contraire ; c'est parce que je craindrais de faire offense à Dieu si je ne me contentais pas de la nature et du destin qu'il m'a assignés. »

20 euros (code de commande : 10948).

 

Images des hommes. 18 photographes européens. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1978. In-8° broché, 131 p., nombreuses reproductions.

15 euros (code de commande : Art/ 5308).

 

L'Italie vue du ciel. Texte de Franco Lefevre. Photographies de Guido Rossi. Traduction de l'italien par Claude Bonnafont. Paris, Gallimard, 1992. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 207 p., (collection « Vue du Ciel »), exemplaire à l'état de neuf.
Sur la jaquette :
   « Guido Alberto Rossi est né à Milan où il dirige l'agence photographique « Image Bank Italy ». Photographe de talent, il a su associer sa passion de l'aviation à sa vie professionnelle. Il est l'auteur des photographies publiées dans plusieurs ouvrages de la collection « Vue du ciel ».
   Franco Lefevre est né à Rome en 1926. Après des études juridiques à l'université de Rome, il débuta sa carrière de journaliste en 1944 à la Voce Repubblicana, quotidien du Parti républicain italien. Il fut ensuite rédacteur en chef à l'hebdomadaire Espresso pendant vingt ans, puis à Panorama pendant neuf ans. Aujourd'hui il exerce son activité à Il Venerdi, supplément hebdomadaire du quotidien La Repubblica.

35 euros (code de commande : 12152).

 

[IZIS BIDERMANAS]. Paris des rêves. 75 photographies d’Izis Bidermanas. Lausanne, La Guilde du livre, 1950. In-4° broché, 156 p., bon exemplaire.
@ Textes autographes inédits de Audiberti, Dominique Aury, Marc Bernard, Jean-Richard Bloch, Gaston Bonheur, André Breton, Henri Calet, Francis Carco, Blaise Cendrars, Gilbert Cesbron, Agnès Chabrier, Gaston-G. Charlet, Georges-E. Clancier, Jean Cocteau, Lise Deharme, Georges Duhamel, Paul Eluard, Pierre Emmanuel, Luc Estang, Maurice Fombeure, André Frénaud, Paul Gilson, Robert Giraud, Georges Hugnet, C.F. Landry, Robert Margerit, Loys Masson, Jacques Mercanton, Henry Miller, Pierre Mornand, Jean Paulhan, Louis Pauwels, Henri Pichette, Francis Ponge, Tristan Rémy, Gustave Roud, René Rougerie, Jean Rousselot, Claude Roy, Pierre Seghers, Jules Supervielle, Jean Tardieu, Edith Thomas, Louise de Vilmorin, André Virel.. Bien complet des 2 feuillets de traduction pour les textes de Miller.

50 euros (code de commande : 11814).

 

LEPROHON (Pierre) Présences contemporaines. Cinéma. Gance - Lherbier - Duvivier - Clair - Renoir - Gremillon - M. Allegret - Ophuls - Ch. Jacque - Decoin - Pagnol - Carné - Clouzot - Autant-Lara - Delannoy - Y. Allegret - Cayatte - Bresson - Becker - Cocteau - Clément - Le Chanois - Tati - Astruc - Lamorisse. Paris, Nouvelles Éditions Debresse, 1957. Fort in-8° broché, 523 p., illustrations hors texte.

13 euros (code de commande : 3589).

 

MARTON (Paolo) — Vivre Rome. Texte de Dominique Fernandez. Paris, Mengès, 1983. In-4° oblong sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, [246] p., 216 photographies en couleurs, exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
   La « frivolité » romaine, fustigée par les polémistes qui, de Dante à Fellini, ont accusé l'Urbs de n'être qu'une sentine de vices, la Babylone moderne ; de même que l'« ennui » romain, dénoncé par Chateaubriand, par Stendhal ou par Zola, ne sont que des figures, des masques destinés à tromper les voyageurs pressés ou superficiels. Oui, qu'ils se découragent et repartent déçus chez eux, tous ceux qui ne sont pas mûrs pour être initiés à l'amour. Dès l'Antiquité, des sanctuaires souterrains propageaient à Rome des cultes interdits : tels la basilique pythagoricienne de la Porte Majeure, ou les antres naturels dédiés à Mithra, ou cette crypte consacrée à Hécate, au fond de laquelle on descendait par autant de marches qu'il y a de jours dans l'année.
   Que cherchaient-ils, ces anciens Romains, dans ces cavernes ténébreuses, qu'espéraient-ils découvrir grâce à l'astronomie et à la magie dont ils étaient si friands, sinon le dernier mot, le secret ultime de l'univers ? Nous le connaissons aujourd'hui, ce mot, il n'est plus interdit. Amor, et aucun autre. Et tous les amoureux de musique et de voix savent que la réponse à l'énigme du monde, il ne faut plus la chercher au fond de catacombes obscures, mais au sommet du château Saint-Ange, là où, sous le regard extasié des anges du pont, Puccini a célébré, une fois pour toutes, les noces mystiques d'Amor et de Roma.
   G. Paolo Marton est né à Mogliano Veneto (province de Trévise) en 1942. Après des études classiques, il exerce, pendant 15 ans, le métier de libraire à Trévise et sa librairie deviendra l'une des plus importantes de Vénétie.
   En 1977, il publie son premier livre de photos La Vénétie aujourd'hui qui le révèle comme l'un des photographes illustrateurs les plus prometteurs de la nouvelle génération. D'autres ouvrages suivront et, tandis qu'il devient l'un des plus grands photographes mondiaux – expositions collectives et individuelles en Europe et aux États-Unis – un nouveau projet s'élabore: un livre sur Rome et le Latium. G. Paolo Marton s'y consacre pendant toute l'année 1982 et les premiers mois de 1983.
   La complexité et l'importance des sujets traités dans cet ouvrage nécessitent une préparation considérable que le photographe trévisan mène à bien grâce à une technique de composition sûre, un langage imagé et un style brillant.
   G. Paolo Marton travaille actuellement à un nouveau projet: la reproduction du cycle des villas palladiennes et vénètes, l'un des patrimoines les plus originaux de l'art et de la civilisation italienne.

25 euros (code de commande : 15159 - vendu).

 

MAURIAC (Claude)L'amour au cinéma. Paris, Albin Michel, 1954. In-8° broché, 332 p., illustrations hors texte.

13 euros (code de commande : 6144).

 

[MÉLIÈS (Georges)]. BESSY (Maurice) et DUCA (Lo) — Georges Méliès mage et « Mes mémoires » par Méliès. Paris, Prisma, 1945. In-4° cartonné d'éditeur, 205 p., illustrations en noir et en couleurs, fac-similé du manuscrit « Mes mémoires », exemplaire numéroté, rare.

100 euros (code de commande : 235/63).

 

MONTEBELLO (Denis) — Fouaces et autres viandes célestes. Photographies de Marc Deneyer. Cognac, Le Temps qu'il Fait, 2004. In-8° broché, 139 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   Un livre où on ne cherche pas à édifier, où on n'éprouve pas le besoin de codifier une pratique, de transmettre un savoir, n'est pas un livre de cuisine. C'est un recueil de saveurs. Une invitation à voyager dans les mots et dans le temps. À revivre, avec la fouace et avec Rabelais, la révolution néolithique. À remonter avec la tortue au Tartare, ou avec le tourteau fromage. À faire coïncider enfin ce que les archéologues appellent dans leur langue matière noire, par quoi ils désignent ce qui échappe à l'histoire, et « l'enfance revenue, pour parler comme Robert Pinget, la découverte éblouie du langage. »
   « L'image fait loi, rassemble le passé. » C'est ce qu'invitent aussi à vérifier les photos de Marc Deneyer.

10 euros (code de commande : 15119).

 

MORAVIA (Alberto) — Trente ans au cinéma. De Rossellini à Greenaway. Textes rassemblés par Elena Andreas. Traduit de l'italien par René de Ceccatty. Lettre-Préface de Federico Fellini. Paris, Flammarion, 1990. In-8° collé, 362 p., illustrations hors texte, bel exemplaire, épuisé.
En quatrième de couverture :
   Dans sa Lettre-Préface à Trente ans au cinéma Federico Fellini écrit à Alberto Moravia :
   « II y a autre chose que je voudrais dire et qui m'a toujours surpris à la lecture de tes critiques cinématographiques dans L'Espresso. C'est ton indépendance absolue par rapport aux jugements des autres journalistes. On dirait que tu n'en tiens aucun compte, que tu ne les as même jamais lus : tes critiques ne laissent rien paraître de la rumeur qui peut extérieurement entourer un film ; le système auquel tu te réfères est toujours « moravien » ; il n'appartient qu'à toi, c'est une chose en soi, qui se nourrit d'elle seule, qu'elle parte d'une observation sociologique, d'un présupposé philosophique ou d'une source littéraire. En te lisant, on s'aperçoit que, pour toi, écrire sur un film, c'est toujours une façon de comprendre le monde, l'occasion d'une aventure intellectuelle qui, forte de ton savoir, de tes lectures et de l'expérience humaine qui est la tienne, finit par placer l'œuvre cinématographique sous une lumière très particulière et qui ne saurait se confondre avec nulle autre. »
   Ce livre contient un choix des articles que le grand écrivain italien a consacré au cinéma: un regard unique sur les principaux films qui ont marqué ces trente dernières années.

15 euros (code de commande : 14762).

 

OZU — Voyage à Tôkyô. Traduit du japonais par Michel et Estrellita Wasserman. [Paris], Publications Orientalistes de France, 1986. In-8° broché, 77 p., illustrations hors texte, (collection « Cinéastes du Japon »), ouvrage « définitivement indisponible » au catalogue de l'éditeur, exemplaire en très bel état.
   
@ Il s'agit du scénario et des dialogues d'un des plus célèbres films d'Ozu, réalisé en 1953 et sorti en France en 1978.
   « Le style du film est inspiré par le désir de préserver un équilibre entre d'une part le constat lucide d'un certain assèchement du cœur chez les enfants et d'autre part la résignation non moins lucide, devant les circonstances qui peuvent expliquer, sinon justifier, cette attitude d'égoïsme. Equilibré aussi, le ton de l'auteur, entre la plainte et la sérénité. Voyage à Tokyo est le type même de l'œuvre élégiaque où l'auteur fait sentir sa douleur tout en refusant qu'elle vire au noir absolu. »
   
& Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma. Les films, pp. 1581-1582.

10 euros (code de commande : 11999).

 

[PASOLINI]. SICILIANO (Enzo)Pasolini, une vie. Traduit de l'italien par Jacques Joly et Emmanuelle Genevois. Paris, la Différence, 1984. In-8° broché, 487 p., cachet d'appartenance.

15 euros (code de commande : 7333).

 

La photographie des origines à nos jours. Bruxelles, Crédit communal, 1982. In-4° broché, 367 p., nombreuses illsutrations.
@ Ce volume a été publié à l'occasion de l'exposition du même nom.
La première partie concerne l'histoire de l'appreil photographique et la seconde reproduit et décrit un choix de reproductions. Suivent un glossaire des procédés photographiques, un résumé chronologique, une bibliographie et un index.

45 euros (code de commande : 8923).

 

[PIRON]. Trois générations de photographes. Le studio Piron, Namur (1894-1970). Bruxelles, Labor, 2003. In-4° broché, 159 p., très nombreuses illustrations, exemplaire en parfait état.
Ouvrage édité à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Maison de la Culture de la Province de Namur, à Namur, du 6 septembre au 19 octobre 2003.
En quatrième de couverture :

   Au printemps de l'année 2000, le Musée de la Photographie à Charleroi recevait le fonds photographique du studio Piron à Namur. Un ensemble de près de 300.000 négatifs représentant le travail de trois générations de photographes et présentant un intérêt historique considérable.
   Les premiers propriétaires, Eugène Deton et son épouse Césarine Cornand, véritables pionniers de la photographie professionnelle en Belgique, débutèrent à Charleroi en 1885. Très vite, ils développent leur affaire en ouvrant des succursales à Anvers, Bruges, Mons, Namur et Lille. Dès le début, leur ami Joseph Piron fut associé à leur entreprise et c'est vraisemblablement lui qui fut chargé de la gestion de la succursale namuroise, avant d'en devenir le propriétaire en 1894. Sous son impulsion, le studio accroît très vite le volume de ses activités. À sa mort, c'est son fils Hector qui reprend la direction de la maison, avant de voir lui-même son fils Pierre lui succéder.
   Le présent ouvrage retrace donc, par le texte et l'image, près d'un siècle de photographie professionnelle à Namur dans ce studio situé, aujourd'hui encore, dans les lieux qui l'ont vu naître à la fin du XIXe siècle.
   À travers plus de 120 clichés défilent des visages, des rencontres avec le passé, des joies familiales, des poses fantaisistes ou solennelles, des vies à la fois si lointaines et si proches. Un regard émouvant, sociologique et historique à la fois.

20 euros (code de commande : 14707*).

 

[PROVENCE]. La Provence autrefois. Photographies par Eldée. Introduction par André Verdet. Paris, Galilée, 1979. In-4° broché, 108 p., couverture un peu frottée.
Table des matières :
- Introduction par André Verdet.
- Notes sur les photographies.
- Au cœur de la Provence historique.
- Grasse et ses environs.
- Le Haut pays grassois.
- Autour de Châteauneuf-de-Grasse.
- Autour de Saint-Paul-de-Vence.

20 euros (code de commande : 11338).

 

REVAULT D'ALLONNES (Fabrice) — La lumière au cinéma. Paris, Cahiers du Cinéma, 1991. In-8° broché, 205 p., illustrations, (collection « Essais »), pli au premier feuillet de la couverture.
En quatrième de couverture :
   Au commencement du cinéma était la lumière. La lumière ou les lumières ? L'analyse du cinéma découpe de grandes écoles esthétiques : lumière classique ou baroque d'une part, lumière moderne d'autre part. Autour de ces catégories se forment des constellations d'auteurs : Murnau, Lang, Dreyer, Sternberg, Welles, Visconti, Bergman, Tarkovski, Bresson, Godard... Et l'histoire du cinéma devient aussi celle des principaux styles photographiques, des pionniers à nos jours, suivant l'évolution de la pratique et de la technique.
   L'auteur élabore ici une analyse inédite et systématique du langage lumineux, sériant ses diverses fonctions. Il dessine l'évolution de ce langage, s'appuyant sur l'étude très concrète de films aussi divers que L'Aurore, L'Atalante, Quai des brumes, Pickpocket, Citizen Kane, Persona ou Boy Meets Girl.
   Dans un même mouvement, il enquête sur la pratique de ceux qui « font » la lumière tout au long de la genèse d'un film, dégageant les contraintes et les choix qui la déterminent, depuis le scénario et le tournage jusqu'au laboratoire.

10 euros (code de commande : 14761).

 

ROITER (Fulvio) — Mexique. Zurich, Atlantis, 1970. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, [226] p., très nombreuses reproductions photographiques en héliogravure et autres illustrations en couleurs, (collection « Orbis Terrarum »), exemplaire à l'état de neuf.
Sur la jaquette :
   « Ce livre est le résultat de deux voyages prolongés à travers le Mexique. Par sa diversité et par l'intensité de ses éclairages, ce pays est une source intarissable d'inspiration pour le photographe. Des ruines Maya perdues dans la forêt vierge de Chiapas, des Indios d'Altiplano au Yucatàn jusqu'aux formes audacieuses de l'architecture moderne, Roiter a su saisir ces contrastes avec la maîtrise d'un grand photographe. Ses prises de vue témoignent d'une interprétation à la fois personnelle et véridique du Mexique d'aujourd'hui.
   Né à Meolo près de Venise, Fulvio Roiter s est créé une réputation, au cours des quinze dernières années, parmi les photographes de pointe de l'Italie, et même de l'Europe. Son œuvre est caractérisée par une clarté de style et un effort constant dans la poursuite de la perfection. Sa technique n'est pas une fin en soi, mais un moyen qui sert à exprimer la vision du photographe, qu'elle soit l'homme, la vie, un paysage ou même des formes abstraites. En 1956, Fulvio Roiter reçoit le prix Nadar, à Paris, pour son livre Ombrie, terre de Saint François. Ses œuvres Liban, lumière des siècles et Naquane ont rencontré un succès remarqué. Roiter collabore à de nombreuses revues. »

25 euros (code de commande : 12540).

 

ROITER (Fulvio) — Terre d'Abruzzes. Marseille, Jeanne Laffitte, 1984. In-4° oblong sous jaquette et étui illustré d'éditeur, [112] p., 100 photographies en couleurs, exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
   « Au-delà des Abruzzes », faisait dire Boccace à l'un de ses personnages pour exprimer l'idée du lointain, de l'isolé, du fabuleux. Et son expression peut sans doute revêtir une signification proverbiale pour désigner la condition et l'histoire abruzzaines ou du moins ce qu'elles furent jusqu'à il y a quelques décennies. Les diverses barrières montagneuses qui séparent les Abruzzes des régions limitrophes en de nombreuses unités autonomes et aux intercommunications difficiles, la rareté et la praticabilité parfois insuffisante des routes d'antan, le manque de ports ainsi que la réalité politique, qui jusqu'en 1860 faisait de cette contrée une région-frontière pour laquelle Naples était lointaine et les échanges avec le Latium, l'Ombrie et les Marches rares et difficiles, ont contribué à en faire un paysage secret et donc isolé où la persistance des traditions prévalait sur le changement ; ce qui, dans le substrat ethnique, dans les coutumes, dans la manière d'être, dans la qualité de la vie et dans celle même des sentiments, donnait une impression mythique et intemporelle. C'est pour cette raison qu'aux alentours de la fin du XIXème siècle, les Abruzzes étaient considérés comme un territoire privilégié, voire un cas d'espèce par les spécialistes du folklore, inspirant une littérature originale. Et ce n'est pas par hasard que ses deux plus grands écrivains, D'Annunzio et Silone, malgré leur manière différente de ressentir et d'éprouver, ont tous deux cédé à la même suggestion lorsqu'ils ont décrit les Abruzzes, l'un en termes de paganisme primitif, l'autre en termes de médiévalité chrétienne. »

30 euros (code de commande : 13823).

ROITER (Fulvio) — Turquie. Texte Freya Stark. Dessins de Avni Arbas. Textes et légendes traduits de l'anglais par Anne-Michèle Étienne. Zurich, Atlantis, 1971. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, [264 p.], 168 photographies en noir et en couleurs, (collection « Orbis Terrarum »), exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
« La Turquie présente une image extrêmement diversifiée à celui qui la visite. Son histoire, les civilisations qui s'y sont succédées, comme ses structures sociales et raciales, se composent de couches superposées. C'est ce que tente d'expliquer l'écrivain et voyageuse bien connue Freya Stark, en commencant ainsi son texte :
« Un palimpseste, d'après mon dictionnaire, est un manuscrit qui a servi deux fois, le premier texte ayant été en partie effacé. Cette définition ne me paraît pas absolument exacte, car, même s'il comporte plusieurs inscriptions superposées, ce manuscrit reste un palimpseste... Tout pays est semblable à un manuscrit, et c'est son aspect incomplet qui ajoute à l'intérêt et à l'excitation du voyage. Tel le lecteur entraîné dans des profondeurs inconnues, le voyageur découvre de nouvelles dimensions au monde... Le palimpseste, pourtant, ne dévoile pas tous ses secrets. Il laisse apparaître imperceptiblement le passé à travers le présent. Les anciens caractères — quelques paraphes de-ci de-là — servent de base à ceux des temps plus récents, juste assez clairs encore pour tisser dans le vêtement du Temps leur trame faite du mouvement éternel, de fuite et de capture ... »
Le photographe italien Fulvio Roiter sait admirablement faire alterner ses prises de vue entre présent et passé. La Turquie contemporaine prend forme à travers les monuments, témoins des différentes civilisations. Derrière le présent se dresse le passé. Freya Stark, écrivain anglais, a sillonné toute la Turquie à dos d'âne dans sa jeunesse. Son texte, d'une érudition pleine de vie et de charme, est parsemé d'expériences vécues. »

45 euros (code de commande : 8619).

ROITER (Fulvio) — Vivre Venise. Texte de Dominique Fernandez. Paris, Mengès, 1978. In-4° oblong sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, [236] p., 201 photographies en couleurs, exemplaire en très bel état.
Cet ouvrage a obtenu le Grand Prix du meilleur livre photographique aux Rencontres internationale de photographie, à Arles, en 1978.
Sur la jaquette :
   L'eau. Glauque, noire, rouge, plombée. La matrice originelle de Venise. Un limon boueux, une épaisseur liquide. On oublie trop, devant l'élégance des palais, le cisèlement des architectures, que cette ville est née de la fange, que ses fondateurs, fuyant les barbares qui envahissaient la terre ferme, se sauvèrent au milieu de la lagune, pour y trouver un refuge inaccessible aux Huns. Dédale de passes et d'îlots, à l'abri de la cupidité d'Alaric, d'Attila. Un refuge stratégique, mais peut-être aussi quelque chose de plus : une protection comme maternelle, dans cet élément pâteux, marécageux, souillé. L'eau de Venise n'est pas une eau claire: c'est une eau consistante, substantielle, une eau prénatale, plasmatique, une matière première. Plus matérielle, a-t-on envie de dire, que les arabesques aériennes découpées dans le marbre translucide des palais...
   ... Parmi les plus belles images de Fulvio Roiter, regardez les gros plans de matière noirâtre et verdâtre. Venise a un corps de glaise et de lie. On l'a comparée à Vénus : née de la mer, comme la déesse. Mais la mer qui a formé Vénus est une mer grecque, de perles et de nacre, une mer solaire, irisée, pétillante. La mer de Venise, adriatique, crépusculaire, a les couleurs du bitume et de la poix. Eau lourde, bouche d'ombre prête à reprendre et à rouler dans son limon les hasardeuses constructions dues à l'effort humain...
   Fulvio Roiter est né à Meolo, près de Venise. Son premier livre Venise à fleur d'eau sort en 1954 à la Guilde du Livre de Lausanne. Suivra en 1955 chez le même éditeur Ombrie terre de saint François. Ce livre obtient à Paris le Prix Nadar pour la meilleure publication d'images de l'année 1956 et consacre Fulvio Roiter comme un des grands photographes de sa génération. En 1957, il publie Andalousie avec textes de Garcia Lorca, Machado, Jemenez, Unamuno ; et durant cette même année, il entreprend son premier long voyage à travers le Brésil. Ce voyage d'une durée de neuf mois sera pour lui une grande expérience humaine et photographique. Avec Niemeyer, Lucio Costa et Kubitschek, il documente la naissance de Brasilia. En 1967 sort Liban, lumière des siècles avec un texte de Max-Pol Fouchet. À partir de 1968, il collabore régulièrement auprès des Éditions Atlantis de Zurich, où il a réalisé, dans la collection Orbis Terrarum des livres prestigieux sur le Mexique, Brésil, Turquie, Espagne et Tunisie.

25 euros (code de commande : 15107 - vendu).

 

ROY (Xavier) — L'âme cubaine. Paris, Flammarion, [2004]. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, [124] p., nombreuses illustrations.
Sur la jaquette :
« Pour Xavier Roy, « le voyage, c'est la part de rêve». Pendant des années, il a parcouru le monde en menant de front sa carrière d'homme d'affaires et en laissant libre cours à sa passion pour la photographie, développée dès le plus jeune âge. De l'Inde, du Brésil, de l'Égypte, de New York, mais surtout de Cuba, il a ramené autant d'images résultant d'une approche singulière et différente, loin des clichés. Il rend ici un véritable hommage au peuple cubain pour lequel il éprouve une grande tendresse.
Île musicale par excellence, Cuba vit au rythme fiévreux de ses musiciens et poètes. De jeunes danseurs de salsa se déhanchent dans un dancing, de vieux Cubains – le chapeau de paille vissé sur la tête – rêvent de chants révolutionnaires perdus, deux amoureux s'enlacent sur un parapet totalement défoncé du front de mer de La Havane...
Au fil du temps passé à Cuba, des paysages oniriques dont il s'est imprégné et des visages qui se sont offerts à lui, le temps d'un sourire ou d'un songe, Xavier Roy a saisi de vrais instants de vie. Prises à l'ombre d'arcades décrépites, au cœur de quartiers populaires ou le long de routes improbables, ses photographies révèlent l'extrême dignité d'un peuple complexe et finalement méconnu.
De ces images dont la sensualité teintée de mélancolie fait acte de résistance face à l'étrange atmosphère de délabrement qui plane, jaillit l'essence même de l'âme cubaine. Une poésie du quotidien faite d'émotions, de fabuleuses histoires et de sentiments parfois contradictoires dont le mariage explosif constitue l'étoffe de ce pays unique. »

18 euros (code de commande : 10088).

 

SAND (Shlomo) — Le XXe siècle à l'écran. Préface de Michel Ciment. Traduit de l'hébreu par Yaël Shneerson et Michel Bilis. Paris, Seuil, 2004. In-8° broché, 519 p., (collection « XXe Siècle »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   « Par sa large audience, le cinéma constitue un témoignage privilégié des sensibilités populaires, des adhésions et des rejets politiques d'une époque donnée. Souvent, à l'insu du réalisateur, le film de fiction en dit plus que le documentaire.
   Le cinéma est aussi un des instruments d'élaboration des mémoires collectives : le film historique raconte le passé en le posant en concurrent effronté des agents agréés et institutionnels.
   À travers une centaine d'œuvres du cinéma occidental, l'auteur analyse les modes de représentations audiovisuelles des grandes questions qui ont animé et bouleversé le XXe siècle : la formation des démocraties, la déclaration de la Première Guerre mondiale, la naissance du communisme, l'avènement des crises économiques, la montée du fascisme et du nazisme, les affrontements de la Guerre froide et du colonialisme ainsi que la décolonisation... »

15 euros (code de commande : 12912).

 

SPAAK (Charles) et RENOIR (Jean) — La Grande Illusion. Un film de Jean Renoir. Scénario de Charles Spaak et Jean Renoir. Adaptation et Dialogues de Jean Renoir et C. Spaak. Production et Distribution des Réalisations d'Art Cinématographique. Paris, La Nouvelle Édition, 1949. In-12 broché, 185 p., illustrations hors texte, (collection « Les Classiques du Cinéma Français »).
En quatrième de couverture :
« La guerre de 1914-1918. Un camp de prisonniers. Le drame se joue entre trois hommes : l'officier de carrière, de Boeldieu, l'ouvrier Maréchal et le commandant allemand von Rauffenstein. Malgré les barrières qu'élève la guerre entre les êtres, une complicité de classe s'établira entre les deux officiers ennemis. Ce qui ne saura, d'ailleurs, empêcher Boeldieu de se sacrifier pour permettre à Maréchal de s'évader.
La Grande Illusion, qui connut en 1948 le même succès qu'en 1938, peut recevoir suivant les exigences de son public ou les contingences de l'histoire des sens différents. Les uns y ont vu un manifeste pacifiste, d'autres un appel à la collaboration, la majorité du public, enfin, une œuvre patriotique.
À travers ces métamorphoses successives privilèges de l'œuvre d'art que les spectateurs et les critiques lui ont imposées, demeure aujourd'hui de La Grande Illusion même privé de ses images un texte dramatique d'une force et d'une sensibilité remarquables, qui déjà prend sa valeur sans en référer à l'histoire. »

15 euros (code de commande : 7521).

 

THÉVENARD (P.) et TASSEL (G.) — Le cinéma scientifique français. Illustré de 105 photographies hors texte. Préface de Jean Painlevé. Paris, La Jeune Parque, 1948. In-8° broché, XIV, 214 p., illustrations hors texte, (collection « Les Sciences et leurs Applications »), exemplaire non coupé, mouillure au bas des derniers feuillets.
Table des matières :
   Préface, avant-propos, introduction.
   Première partie : Étude analytique des mouvements rapides.
      - Les précurseurs.
      - Appareillages à grande vitesse.
      - Appareillages à très grande vitesse.

   Deuxième partie : Étude synthétique des mouvements lents.
      - Biologie.
      - Le cinéma en astronomie.

   Troisième partie : Le cinéma de diffusion scientifique.
      - Le cinéma d'enseignement.
      - Jean Painlevé et son œuvre.
      - Marc Cantagrel et le cinéma d'enseignement technique.
      - Jean Brérault et le cinéma dans l'enseignement primaire.
      - Maxime Prudhommeau et ses films de « Recherches psychologiques ».
      - Lallier et le cinéma de haute vulgarisation.
      - Le dessin animé dans le film de diffusion scientifique.
  
 Quatrième partie : Quelques activités particulières du cinéma scientifique.
      - La cinématographie sous-marine.
      - Le cinéma chirurgical.
      - La radio-cinématographie.

   Cinquième partie.
      - Perspectives d'avenir.
      - Conclusions générales.

13 euros (code de commande : 13754).

 

TRASSARD (Jean-Loup) — Sanzaki. Cognac, Le Temps qu'il Fait, 2008. In-8° broché, 83 p., illustrations.

13 euros (code de commande : 15073).

 

Une passion française. Photographies de la collection Roger Therond. Sl, Filipacchi/Maison européenne de la Photographie, 1999. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 367 p., nombreuses reproductions, à l'état de neuf, épuisé.
Sur la jaquette :
« Une passion française vous invite à la visite privée d'une des plus importantes collections du monde, celle de Roger Therond. Directeur général et « l'oeil » de Paris Match, il montre pour la première fois son « champ de rêves » : « En trente ans, j'ai franchi les trois étapes du collectionneur : jeu, chasse, aujourd'hui sérénité. Après avoir beaucoup travaillé et beaucoup aimé, on se surprend à revenir sur ce que l'on a réuni. On s'aperçoit que s'inscrivent dans vos choix, en filigrane, votre jeunesse, vos souvenirs, vos fantasmes, avoués ou non. On se trouve sans s'être cherché. Votre démarche est privée et rêvée. Comment s'imposent le port de Sète, et Rome, et Athènes et Istanbul, et l'Égypte des Pharaons et notre Narbonnaise ? Que viennent faire ici les réminiscences d'une France médiévale et son accès à la modernité ? Et la gloire et la chute de l'Empire ? Pourquoi s'attarder sur ces hommes et ces femmes du XXe siècle qui allaient bouleverser l'art de la photographie ? Est-ce le fruit d'une élaboration peaufinée, d'un hasard productif, d'une volonté secrète ? D'une nonchalance égocentrique ?... Quoi qu'il en soit, montrer sa collection c'est la perdre. Elle est à vous. »

45 euros (code de commande : 10308).

 

VARDA (Agnès) — Cléo de 5 à 7. [Scénario.] Paris, Gallimard, 1962. In-8° broché, 114 p., illustrations hors texte, jaquette, rousseurs.
En quatrième de couverture :
   « Cléo de 5 à 7, c'est un portrait de femme inscrit dans un documentaire sur Paris, mais c'est aussi un documentaire sur une femme et l'esquisse d'un portrait de Paris.
   À la lecture, le film devient le roman d'une jeune femme malade, saisie par l'idée de sa mort possible.
   C'est une chanteuse de petit renom, avec accessoires classiques d'une autre époque : déshabillé à plumes, amant distingué, servante-confidente, pianiste-artiste ; elle est toute entourée de miroirs. Mais un jour elle voit la mort. Elle a peur et son regard affolé découvre un monde inhabituel (pour elle) mais tellement normal. Dans la rue, dans les cafés, elle regarde les gens. Elle prend «un bain de multitude ».
   Puis elle va voir son amie qui est modèle, puis elle va se promener dans un parc et y rencontre un jeune homme tranquille.
   De la superstition à la peur, de la rue de Rivoli au café du Dôme, de la coquetterie à l'angoisse, de Vavin à la Gare du Maine, de l'apparence à la nudité, du parc Montsouris à la Salpêtrière, Cléo découvre, un peu avant de mourir, la couleur étrange du premier jour d'été, où la vie lui devient possible.
 »

20 euros (code de commande : 13934).

 

Visages de bronze. Photographies de Pierre Allard et Philippe Luzuy. Préface de Paul Morand. Texte de Philippe Luzuy et Pierre-André Boutang. Neuchâtel, Ides et Calendes, s.d. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, non paginé, planches en couleurs, (collection « Ides Photographiques »), exemplaire à l'état de neuf.

30 euros (code de commande : 5862).

 

[VISCONTI (Luchino)]. STIRLING (Monica) — Visconti. Traduit de l'anglais par Caldue Saunier. Paris, Pygmalion, 1986. In-8° broché, 383 p., illustrations hors texte
En quatrième de couverture :
« Homme de spectacle complet, Luchino Visconti a dominé, trente années durant, la vie du théâtre et du cinéma en Italie. Rien n'a échappé à son talent de maître d'œuvre et son apport à la scène comme à l'écran reste exemplaire.
Perfectionniste, aristocrate politiquement engagé dans des directions qui auraient stupéfié ses illustres ancêtres, exigeant dans sa vie privée comme dans son art, personnalité sensible et délicate, homme fragile mais courageux, Viconti est suivi pas à pas. Sans apprêt, comme à travers des notes consignées chaque soir par un témoin méticuleux, à l'état brut.
L'homme du Guépard, de Mort à Venise et de tant d'autres chefs-d'œuvres nous apparaît dans sa majesté princière, triomphant du combat glorieux qui fut sa vie, éclectique, novateur, passionné.
Il fut et reste un « grand. »

10 euros (code de commande : 8768).

 

[WALL (Jeff)]. MIGAYROU (Frédéric) — Jeff Wall. Simple indication. Bruxelles, La Lettre Volée, 1995. In-8° broché, 169 p., nombreuses illustrations, (collection « Singularités »), exemplaire en très bel état.
Sur la couverture :
   Simple indication est le premier livre en français consacré à l'artiste canadien Jeff Wall (Vancouver, 1946). Cet essai envisage toutes ses œuvres, de 1978 à 1995, dont chacune est ici reproduite.
   Depuis 1978, Jeff Wall réalise des photographies cibachromes de grand format insérées dans des caissons lumineux. Sa démarche se situe entre la photographie et le cinéma par la mise en scène dont chaque image est l'objet, mais elle puise aussi ses sources dans l'histoire de la peinture (Le Caravage, Poussin, Manet ou Seurat). En chaque œuvre de Jeff Wall confluent de multiples récits – historique, social et fictionnel – qui stratifient la trame narrative de l'image.
   Frédéric Migayrou, écrivain et philosophe, analyse les enjeux d'une critique de la représentation que poursuit l'œuvre de Jeff Wall à travers le concept d'indication, concept qui mène au statut de l'index et du regard. La pose, le geste, la figure, le type, mais aussi la notion de seuil, entre la composition narrative et le réel, entre la forme et le grotesque, autant d'éléments constitutifs dans les œuvres de Jeff Wall, dont le rôle est ici analysé et qui vont composer dans chaque image un montage de temporalités hétérogènes.

13 euros (code de commande : 15211).

 

WEISBECKER (Patrick et Christiane) — Terre magique des Carpates. Texte Éliane Georges. Paris, Chêne, 1983. In-4° oblong sous reliure et jaquette d'éditeur, [108] p., très nombreuses photographies en couleurs.
Sur la jaquette :
   Au Nord de la Roumanie, la région des Carpates, encore peu ou mal connue, présente un milieu rural traditionnel absolument unique en Europe. En effet, les paysans des vallées de Maramures, d'Oas et de Bucovine – qui vivent dans des villages entièrement en bois, s'éclairent au pétrole ou à la bougie et puisent leur eau aux puits –, évoluent à l'écart du monde moderne et selon une relative autarcie. Leur vie quotidienne est dominée par un christianisme orthodoxe populaire, intimement mêlé à un puissant courant archaïque de rites et de coutumes célébrant les grands cycles de la nature. L'union de cet univers religieux et de traditions païennes ancestrales, en vigueur depuis des siècles, confère à ce microcosme un caractère très particulier, tout à fait étonnant.

20 euros (code de commande : 14964).

 

[WELLES (Orson)]. Moi, Orson Welles. Entretiens avec Peter Bogdanovich. Préface et notes de Jonathan Rosenbaum. Traduit de l'américain par Evelyne Châtelain. Paris, Belfond, 1993. In-8° broché, 531 p.
En quatrième de couverture :
« Metteur en scène original, créatif et iconoclaste, adulé puis délaissé par les producteurs d'Hollywood, traînant derrière lui une légende aussi injuste que fantaisiste, acteur hors pair dont les cachets lui servirent à financer ses propres films, homme de théâtre et de radio — son adaptation de La Guerre des mondes en 1938 fit croire à tous les États-Unis que les Martiens avaient envahi le pays — Orson Welles (1915-1985) reste, malgré les difficultés rencontrées, l'auteur d'œuvres cinématographiques majeures, telles que Citizen Kane, La Splendeur des Amberson, La Dame de Shanghaï, Othello, Le Procès, Falstaff, ou La Soif du mal...
Réalisés à partir de 1968 sur presque quinze ans, ces entretiens avec Peter Bogdanovich, lui-même écrivain et réalisateur de films comme La Dernière Séance, couvrent toute la carrière d'Orson Welles et sont, de l'aveu de ce dernier, son ultime et seule véritable autobiographie.
À ces entretiens s'ajoute un état détaillé des travaux d'Orson Welles dans tous les domaines, ainsi que la version originale, non publiée à ce jour, du scénario de La Splendeur des Amberson. »

12 euros (code de commande : 8779).


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