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L'Almanach
des vieux Ardennais. Traditions et saints du printemps. Bruxelles, Crédit Communal, 1992. In-4°
broché, 174 p., nombreuses illustrations en noir et en
couleurs, (publication du Musée en Piconrue (Bastogne),
« Art religieux et croyances populaires en Ardenne et Luxembourg
», n° 7), couverture rempliée.
@ Cet
ouvrage a été publié à l'occasion
de l'exposition éponyme organisée au Musée
en Piconrue, à Bastogne, en 1992.
Table des matières
:
-
Avant-propos, par François Narmon.
- Introduction, par André Neuberg.
1. Le calendrier.
- Au rythme du temps.
Le calendrier des origines au XIXe siècle, par Benoît-Michel
Tock.
- Les saints du calendrier,
hier et aujourd'hui, par André Haquin.
- Un vénérable
« Légendier des Saints » à l'abbaye
de Saint-Hubert, par Jacques Charneux.
- L'almanach des
vieux Ardennais, par Jean-Marie Doucet.
2. Travaux et dictons du printemps.
- Les travaux et
les jours, par Jacques Charneux.
- Quand faut-il planter
?, par Yves Bastin.
- Les fêtes
du Seigneur et de ses saints dans la météorologie
printanière, par Raymond Mouzon.
3. Saints et coutumes du printemps.
- Mars, avril, mai,
juin, par Thierry Scholtes, Yves Bastin, Colette
Muraille, Roger Kauffmann, André Choque,
Jean-Luc Duvivier de Fortemps, Julie Evrard, Nelly
Legrand-Istace, Jules Borre.
4. Catalogue.
- La statuaire des
saints de printemps du Luxembourg : évolution stylistique,
par Jean-Jacques Bolly et Jean-Marie Lequeux.
- Le retable de saint
Quirin, par Livia Depuydt-Elbaum.
Index des saints de printemps honorés
dans la province de Luxembourg.
Index des localités.
30 euros (code de commande
: 13266).
L'Almanach
des vieux Ardennais. Traditions et saints de l'été.
Bruxelles, Crédit
Communal, 1994. In-4° broché, 263 p., nombreuses illustrations
en noir et en couleurs, (publication du Musée en Piconrue
(Bastogne), « Art religieux et croyances populaires en
Ardenne et Luxembourg », n° 9), couverture rempliée.
@ Cet
ouvrage a été publié à l'occasion
de l'exposition éponyme organisée au Musée
en Piconrue, à Bastogne, en 1994.
Table des matières
:
- Introduction, par André Neuberg.
1. L'Almanach.
- L'Almanach de Luxembourg
entre cultures traditionnelles et réalités modernes,
par Daniel Droixhe et Nadine Vanwelkenhuysen.
- Le calendrier des
saints et saintes dans les almanachs de Liège et Luxembourg
(de la fin du XVIII e à 1830), par Paul Lafontaine.
2. L'été ardennais.
- Les travaux et
les jours d'été. Le Luxembourg rural de 1850 à
1950, par Jacques Charneux.
- Les fêtes
du Seigneur et de ses saints dans la météorologie
estivale, par Raymond Mouzon.
- Des Saints et des
plantes, par Anicet Fraselle.
3. Saints et coutumes de l'été.
- Juin, juillet,
août, septembre par Thierry Scholtes, Paul
Bertrand, Louis Demoulin, Mieke De Jonghe,
François De Vriendt, Albert Doppagne, Louis
Lejeune, Léon Marquet, Antoinette Reuter,
Isabelle Gillet.
4. Catalogue.
- Visage de la sainteté.
Les saints dans l'imagerie religieuse, par Michel Boisdequin.
Index des saints de l'été honorés
dans la province de Luxembourg.
Index des localités.
35 euros (code de commande
: 13267).
ALSTEEN (Christian) Origines
et descendance de Jean-Joseph Namur. Magistrat à Bastogne (1761-1840). Mons, chez l'Auteur, 1979. In-4° collé
dactylographié, 19 p.
10 euros (code de commande
: 13888).
Au
Pays des Rièzes et des Sarts.
Ces Annales
d'histoire régionale furent fondées en 1959. Elles
concernent la botte du Hainaut, la région de Couvin mais
aussi, au-delà de notre frontière, la région
de Rocroi. Il s'agit de fascicules in-8° agrafés,
la plupart illustrés par quelques planches hors texte.
La pagination est continue. Il nous est impossible de détailler
les sommaires ici.
N° 2. Printemps
1960. Pp. 51-96.
10
euros (code de commande : 278/68).
N° 6. Printemps
1961. Pp. 241-286.
10
euros (code de commande : 281/68).
N° 8. Automne
1961. Pp. 337-384. 10 euros (code de commande
: 283/68).
N° 9. Hiver 1962.
48 p. 10 euros (code de commande
: 284/68).
N° 10. Printemps
1962. Pp. 49-112. 10 euros (code de commande
: 285/68).
N° 11. Été
1962. Pp. 113-168.
10
euros (code de commande : 286/68).
N° 12. Automne
1962. Pp. 169-215.
10
euros (code de commande : 287/68).
N° 13. Hiver
1963. Pp. 217-280.
12
euros (code de commande : 288/68).
N° 14. Printemps
1963. Pp. 281-344.
12
euros (code de commande : 289/68).
N° 15. Été
1963. Pp. 345-408. 12 euros (code de commande
: 289/68). |
[BALON
(J.)]. Album J. Balon. Namur,
Godenne, 1968. In-8° broché, LII, 493 p., quelques
planches hors texte, un des 100 exemplaires numérotés.
Ce volume contient
:
La fundacion del Reino Visigotico. Una Perspectiva
Historico-juridica, par R. Gibert.
Le repos dominical dans la législation
franque, par J. Imbert.
Une hypothèse à propos de
l'origine de la Cour Comtale : le Destin de la Curie Municipale,
par
J. Richard.
Note sur la protection des mineurs dans
les Capitulaires carolingiens, par J. Yver.
À propos du Wadiator dans le Pagus
Matisconensis et de l'Exécution posthume du don
pro
anima (IXe-XIe siècles), par G. Chevrier.
Das Fortleben des Gotischen Rechtes in Südfrankreich
un Katalonien, par W. Kienast.
Nobles, sainteurs et alleutiers dans le
Namurois au XIe siècle, par L. Génicot.
Les plus récentes publications de
Documents de Droit du Moyen Âge russe parues en
Union
Soviétique, par L.V. Tcherepnine.
À l'origine de l'École de
Montpellier : Rogerius ou Plancetin ?, par C.G. Mor.
The Transition from Personality tou Territoriality
of law in Feudalism, par S.L. Guterman.
Office liturgique neumé de la Bienheureuse
Marie d'Oignies à l'abbaye de Villers au XIIIe siècle,
par D. Misonne.
La rupture du lien personnel entre les comtes
de Flandre et de Namur à la fin du XIIIe siècle.
Contribution à
l'avènement
dans le Namurois de la branche cadette de la maison de Dampierre,
par J. Bovesse.
Réflexions sur le caractère
fondamental et l'influence du Conseil souverain du Hainaut,
par A. Louant.
La reconstruction d'une ville [Saint-Amand,
Nord] après un incendie urbain au Moyen Âge.
Aspects économiques
et
juridiques, par H. Platelle.
Les témoins coutumiers namurois au
XVIe siècle, par C. Douxchamps-Lefèvre.
Le Duc d'Albe, par L. Th. Maes.
À propos du rayonnement liégeois
dans l'entre Sambre et Meuse. Jean de Roly, par M. Yans.
Les anciennes Exploitations minières
de la Terre de Beaufort, par F. Discry.
The Parliament of Sicily and the Spanish
Empire, par H.G. Koenigsberger.
Instructions pour l'Official de Liège
(1613 et 1620), par R. van der Made.
La Liberté individuelle. Réalités
et opinions à Liège au XVIIIe siècle,
par E. Hélin.
La Place du Pouvoir judiciaire dans la Doctrine
de la Séparation des Pouvoirs, par A. Marongiu.
Quelques remarques sur l'influence de l'Esprit
des Loix dans l'uvre des juristes belges et néerlandais
au
XVIIIe
siècle, par J.W. Bosch.
Les Cours spirituelles du Diocèse
de Namur et leurs archives, par F. Jacques.
Le Règelement du 10 mai 1771 et l'Office
de Pensionnaire de la Ville de Namur, par F. Ladrier.
La Bibliothèque du Conseil Provincial
de Namur à la fin de l'Ancien Régime, par Th.
Pisvin.
Nicolas II's Constitutional Decisions of
oct. 17-19, 1905 and Sergius Witte's role, par M. Szeftel.
60 euros (code de commande
: 11796).
BASTIN (Norbert) Le palais provincial
de Namur. 1730-1980. Ancien
Palais épiscopal. S.l.,
Province de Namur - Comité Provincial du 150ème
Anniversaire de la Belgique, 1980. In-4° sous reliure toilée
et jaquette d'éditeur, 228 p., très nombreuses
illustrations en noir et en couleurs.
Introduction :
« C'est plus d'un siècle
et demi après l'érection de Namur en diocèse
que le douzième évêque entreprit la construction
d'un palais épiscopal qui devint l'édifice le plus
important de la ville.
Thomas de Strickland, stimulé par la
fièvre de reconstruction qui s'installa au début
du XVIIIme siècle dans une période de paix due
au Traité de la Barrière en 1715, et influencé
par la fréquentation des cours européennes, se
laissa aller à la grandeur et au luxe dont les conséquences
financières surprirent et irritèrent même
le chapitre cathédral. Il ne fit pourtant rien de plus
que ce que le prince évêque de Liège Georges-Louis
de Berghes fit une dizaine d'années plus tard, puisque
le palais ne Namur ne coûta que la moitié de la
nouvelle aile du palais épiscopal de Liège.
Cette demeure qui, cette année, fête
le 250me anniversaire de sa construction, provoqua un remaniement
complet de la place Saint-Aubain, car le chapitre fut entraîné
par Monseigneur de Berlo à de nouvelles dépenses
somptuaires pour un diocèse à revenus modestes,
en construisant de 1750 à 1767 en face du palais une nouvelle
cathédrale digne de ce nom. Le payement s'avéra
tout aussi difficile, puisque la décoration intérieure
ne fut jamais achevée.
Le palais de l'évêque, qui abritait
également l'administration du diocèse, resta au
cours des siècles la plus belle et la plus imposante demeure
de la ville. C'est la raison pour laquelle il devint sous le
régime français jusqu'en 1814 le siège du
département de Sambre et Meuse et probablement l'habitation
du préfet et, depuis 1830, le siège administratif
des services provinciaux et la résidence du gouverneur.
Mis à par le court texte de J. Godenne
et H.G. Van Elven, qui situaient la construction de 1728 à
1730, aucune analyse n'en avait été faite, aucune
information sur l'architecte ni sur les corps de métiers
n'était parvenue jusqu'à nous.
Au début de l'année 1979, Monsieur
le Gouverneur Pierre Falize nous proposa d'écrire, comme
nous l'avions fait pour d'autres hôtels de maîtres
namurois, une monographie sur le palais à l'occasion du
150me anniversaire de la Belgique. [...]
Nos recherches dans les archives ecclésiastiques
et notariales, conservées aux Archives de l'État
à Namur, nous permirent de mettre au jour des centaines
de renseignements de tous genres dont nous n'avons voulu ici
tirer que « la substantifique moëlle »,
tout particulièrement la découverte de l'architecte
géomètre Maljean, maître d'uvre du
bâtiment, la date exacte du début et de l'achèvement
des travaux, ainsi que le coût de la construction et les
différents noms des corps de métiers qui y ont
travaillé et dont beaucoup d'ailleurs ont fait souche
à Namur.
Nous avons également profité
de cette occasion pour montrer l'influence architecturale que
l'ancien palais épiscopal eut sur la construction des
nombreux hôtels de maîtres de la ville, dans le deuxième
tiers du XVIIIme siècle. »
35 euros (code de commande
: 13093).
[BAVIÈRE
(Maximilien-Henri de)]. HUISMAN (Michel) Essai sur
le règne du prince-évêque de Liège
Maximilien-Henri de Bavière. [Bruxelles],
[Hayez], [1899]. In-8° demi-simili brun, 196 p., (collection
« Mémoires de la Classe des Lettres »,
tome LIX), bel exemplaire.
Extrait de l'avant-propos
:
Le règne du prince-évêque
Maximilien-Henri de Bavière occupe, dans les annales du
pays de Liège, presque toute la seconde moitié
du XVIIe siècle. Règne long et tourmenté,
rempli d'événements instructifs tant internes qu'internationaux,
où l'on voit s'implanter, dans la principauté,
d'une façon systématique, les principes de l'État
moderne, et qui forme par conséquent dans notre histoire
nationale une page spéciale digne d'attention.
Qu'il suffise, pour caractériser le
régime innové, de signaler deux faits capitaux.
Au point de vue des relations étrangères,
Maximilien de Bavière est le premier prince-évêque
qui fut ouvertement l'allié de la France.
Au point de vue politique intérieur,
ce souverain, imbu des idées absolutistes et centralisatrices
de son puissant allié et maître Louis XIV,
soumet les traditionnelles institutions communales, autonomes
et indépendantes, au joug de son autorité et de
son despotisme. La glorieuse capitale, la Cité par excellence,
après deux insurrections populaires, est dépouillée
de la plupart de ses privilèges, de ses antiques libertés
municipales.
L'auteur de cet Essai a voulu esquisser les
traits saillants qui ont marqué le système gouvernemental
du pays et de la ville de Liège dans la seconde partie
du XVIIe siècle ; il a signalé les innovations
radicales apportées à cette époque au régime
communal ; il a tâché d'indiquer sous quelles
influences ces transformations se sont opérées.
25 euros (code de commande
: 15872).
BEDEUR
(Michel) et ZAGAGLIA (Paolo) Cinémas Verviers
1896-1993. Andrimont-Dison, Irezumi, 1993. In-4° sous
reliure et jaquette déditeur, 301 p., illustrations
en noir.
Sur la jaquette :
« Il fallait que soit racontée
la chronique de ces salles obscures qui dès 1896, c'est-à-dire
depuis le début du cinématographe, sont présentes
à Verviers alors que certaines grandes villes n'en possèdent
que très peu ou pas du tout.
Cet ouvrage a nécessité trois
ans de recherches dans diverses archives publiques et privées.
Il est un témoignage unique du passé de ces salles
qui ont fait de Verviers une des villes de Belgique les plus
riches en lieux de divertissement.
Ces salles n'ont pas servi uniquement à
projeter des films, mais ont aussi été des scènes
qui ont accueilli du cirque, du sport, du théâtre,
des artistes de music-hall, les plus grandes vedettes de la chanson,
des meetings politiques, des expositions horticoles, des salons
de l'auto, des défilés de mode, des marathons de
danse, des bals, des émeutes, des incendies ou même
des attentats... »
20 euros (code de commande
: 11871).
BERENS (Willi) Eupen. Stadtwerdung und Ältestes Siegel. Bruxelles,
Crédit Communal de Belgique, 1966. In-8° broché,
88 p., illustrations.
7,50 euros (code de commande
: 1695).
BORMANS (Stanislas) Les
seigneuries allodiales du Pays de Liége. Liége, Gothier, 1867.
In-8° pleine toile bleue, 165 p.
70
euros (code de commande : 268/65).
BRIGODE (Simon)
L'architecture religieuse dans le sud-ouest
de la Belgique. Tome
I (seul paru). Des origines à la fin du XVe siècle.
Bruxelles, C(ommission) R(oyale) des M(onuments et des) S(ites),
1950. Grand in-8° broché, 276 p., jaquette,
envoi de l'auteur.
30 euros (code de commande
: 271/65).
Bulletin de la Société
d'Art et d'Histoire du Diocèse de Liège. Tome XL. Liège, 1958. Grand in-8°
broché, XIX + 208 p., illustrations hors texte, exemplaire
non coupé.
@ Contient : Inventaire analytique
des chartes de l'abbaye de la Paix-Dieu à Jehay-Bodegnée,
1238-1496, par Georges Hansotte ; Le mystérieux
langage des sculptures du palais des princes-évêques
à Liège, par Suzanne Collon-Gevaert ; Le
concile liégeois de Ciney en 1497, par François
Jacques et La population de Saint-Trond en 1635, par Joseph
Ruwet. Table in fine.
25 euros (code de commande
: 242/67).
Bulletin
de l'Institut archéologique liégeois. Tome LIX - 1935. Liège, Maison Curtius,
[1935]. In-8° broché, 230, XXVIII p., marque
manuscrite d'appartenance du professeur M.A. Arnould, couverture
un peu défraîchie avec des manques au dos.
Table des matières
:
- Rapports sur la vie de la Société.
- L'Enseignement primaire dans le Département
de l'Ourthe pendant la Révolution (1795-1802),
par F. Macours, 111 p.
Préface.
Sources et bibliographie.
Introduction : L'enseignement
primaire dans le pays de Liège à la veille de la
Révolution.
Première partie :
Historique.
Chapitre I :
L'état de l'enseignement primaire au lendemain de la
Révolution liégeoise (1794-1797).
Chapitre II :
L'application de la loi du 3 brumaire an IV.
1. Le
premier arrêté (18 germinal an V).
2. Les
nouvelles mesures (Arrêtés du 12 fructidor an V
et du 12 brumaire an VI).
3. L'activité
des Jurys d'instruction.
4. La
lutte scolaire.
A. Protection
des écoles officielles. Inspection des écoles privées
(Arrêtés du 27 brumaire et du 17 pluviôse
an VI).
B. Fixation
du nombre d'écoles officielles. Enquête tracassière
(Arrêté du 11 germinal an VI ; Circulaire
du 6 messidor an VI).
C. Observance
du décadi. Réunions décadaires.
5. La
rétribution accordée aux instituteurs.
6. L'échec
de l'application de la loi du 3 brumaire an IV.
Deuxième partie : Organisation
de l'enseignement.
Chapitre I :
La formation des maîtres.
A. L'École
normale de l'an III et les Liégeois.
B. La
formation insuffisante des maîtres.
Chapitre II :
Les locaux et le mobilier scolaire.
Chapitre III :
Les programmes.
Chapitre IV :
Les méthodes d'enseignement.
Chapitre V :
Les manuels scolaires.
Chapitre VI :
La discipline, les exercices d'émulation et les distributions
de prix.
Conclusion.
Appendice : Catéchisme
républicain de La Chabeaussière.
- Introduction à l'histoire
paroissiale de l'ancien diocèse de Liége,
par Léon-E. Halkin, 95 p.
Chapitre I : Notions
préalables et bibliographie générale.
Caractères
de l'histoire paroissiale. - Ses exigences. - Histoire locale
et histoire générale. - Bibliographie générale
: livres et revues. - Institutions paroissiales. - Géographie
ecclésiastique.
Chapitre II : La
méthode.
Plan d'une
monographie. - Classement des archives paroissiales. - Recherche,
lecture et transcription des documents. - Travail sur fiches.
- Rédaction et sens critique. - Publication de textes
et de cartes.
Chapitre III :
Histoire contemporaine et statistique.
Chronique
paroissiale. - Utilité et méthode de l'histoire
présente de la paroisse. - Valeur des éléments
statistiques. - Cadre de statistique annuelle. - Interprétation
des chiffres obtenus. - Importance des recensements méthodiques
pour l'histoire générale.
Chapitre IV : Bibliographie
spéciale.
Sources
de la bibliographie spéciale des paroisses. - Utilisation
des cartulaires et du « pouillé ». - Bibliographie
de l'histoire du diocèse, des archidiaconés, des
doyennés. - Liste alphabétique des monographies
d'histoire locale.
On joint :
- Introduction à l'histoire
paroissiale de l'ancien diocèse de Liége - Supplément,
par Léon-E. Halkin, extrait du tome LXI - 1937
du Bulletin de l'Institut Archéologique liégeois,
11 p., cachet d'appartenance du professeur Maurice-A. Arnould
à la couverture.
- La méthode de l'histoire
paroissiale et la statistique, par Léon-E.
Halkin, extrait des actes de la XXIXe Session de la Fédération
archéologique et historique de Belgique, Congrès
de Liège, 1932, pp. 185-189, cachet d'appartenance du
professeur Maurice-A. Arnould à la couverture.
12 euros (code de commande
: 15077).
Les Cahiers
Cerfontainois
N° 1. 1981. Souvenirs, par Gérard Cogniaux. Cerfontaine,
Musée et le Cercle d'Histoire de Cerfontaine, 1981. In-8°
agrafé, 34 p., illustrations.
Ce numéro contient
:
- Souvenirs, par Gérard
Cogniaux.
Avant-propos :
Arrivé à un certain âge,
on aime égrener ses souvenirs. Parfois, on les rédige...
C'est ce qu'a entrepris Gérard Cogniaux, entre une promenade
et le travail du bois qu'il apprécie tant. Les souvenirs,
qui remontent à la mémoire comme des bulles d'air
a la surface de l'eau, il les raconte a son aise, sans se presser,
et nous, lecteurs, revivons avec lui, en quelque sorte, ces jours
heureux de son enfance, de son adolescence puis de sa vie d'adulte,
en compagnie de gens de chez nous que nous avons connus ou dont
nous avons déjà entendu parler.
Ces tranches de vie d'un Cerfontainois nous
replongent dans un monde paisible et révolu... dont Ie
souvenir justement sera garde par ces quelques pages.
5 euros (code de commande
: 14696).
N° 3. 1983. Cerfontaine,
Musée et le Cercle d'Histoire de Cerfontaine, 1983. In-8°
agrafé, 51 p., illustrations.
Ce numéro contient
:
Folklore de l'entité de Cerfontaine.
- Dictons et expressions
du parler de Cerfontaine, par Arthur Balle.
- La chanson de Saint-Pansard,
par Jules Vandereuse et Roger Pinon.
- Notes sur le carnaval
de Cerfontaine, par André Lépine.
- Notes sur les raguèteurs
de Cerfontaine, par André Lépine.
- Curieuses coutumes
carnavalesques à Senzeilles, par Jules Vandereuse.
- La Saint-Grégoire
à Senzeilles en 1904, par Sylvain Bultot.
- Quelques surnoms
de Senzeilles, par André Lépine.
- Le carnaval de
Soumoy, par Roger Pinon et Jules Vandereuse.
- Quelques surnoms
de Soumoy, par André Lépine.
- Le conscrit de
1840, par A. Carlier.
6 euros (code de commande
: 14697).
N° 4. 1984. Cerfontaine,
Musée et le Cercle d'Histoire de Cerfontaine, 1984. In-8°
agrafé, 27 p.
Ce numéro contient
:
Finances communales cerfontainoises (1685-1794),
par Arthur Balle.
Table des matières :
Avant-propos.
Introduction : Un mot sur les unités
monétaires au XVIIIe s.
Les « Receptes »
:
I. Le produit des passées
(ou ventes).
II. Location et vente
des biens de la communauté.
III. Les tailles.
IV. Les emprunts.
V. Les amendes.
VI. Rentrees diverses.
Les deboursements :
I. Gages et salaires.
II. Dépenses pour
travaux.
III. Dépenses du
culte.
IV. Libéralités,
aumónes et présents.
V. Réquisitions
militaires et contributions de guerre.
VI. Ristournes aux bourgeois.
VII. Frais d'administration.
VIII. Dépenses
diverses.
- Liste des bourgmestres.
Annexes :
1. Commission du bourgmestre,
1720.
2. Commissions d'échevins,
1732.
3. Commission du bourgmestre,
1764.
4. Compte du bourgmestre,
1773.
5. Dénombrement
des bois, 1762.
6. Bail du moulin, 1776.
Tables des noms de personnes et de noms de
lieux.
4 euros (code de commande
: 14698).
N° 7. 1988. Cerfontaine,
Musée et le Cercle d'Histoire de Cerfontaine, 1988. In-8°
agrafé, 47 p., illustrations.
Ce numéro contient
:
Cerfontaine :
- L'Atelier de Florimond
Quennery (1911).
- Les Procès-verbaux
du Garde champêtre Collet (1857-1864),
- Un alerte centenaire,
Sylvain Clouet (1887-1987).
Soumoy :
- Soumoy 1914-1918
:
- Témoignages.
- Les
combattants.
- Les
déportés.
- Les
tombes des soldats anglais.
10 euros (code de commande
: 14699).
N° 12. 1991.
Cerfontaine, Musée et le Cercle d'Histoire de Cerfontaine,
1991. In-8° agrafé, 53 p.
Ce numéro contient
:
Le Qui est-ce cerfontainois, par André
Lépine.
Avant-propos et introduction :
Il arrive souvent dans une conversation
que l'un des interlocuteurs pose la question de savoir quand
est né un tel, en quelle année est décédé
un autre, combien de temps un troisième a été
échevin ou si le grand-père d'Untel qui a occupé
un poste « officiel » était cantonnier,
clerc-chantre ou capitaine des pompiers...
Pour répondre à ces questions,
il nous a semblé intéressant de publier cette biographie
de l'entité de Cerfontaine qui, espérons-le, répondra
à la majorité de ces questions.
Travail de bénédictin, ou du
moins, qui a nécessité beaucoup de recherches.
Aussi, s'il y a des oublis ou des ... blancs et il
y en a on priera le lecteur, c'est-à-dire
le chercheur, d'être indulgent et surtout, on lui demandera
d'apporter les compléments nécessaires à
cet ouvrage de référence destiné à
rendre service et à savoir qui est qui...
En vue de
dresser une liste des personnages officiels et autres personnalités
dans un sens large de notre entité,
j'ai commencé par dépouiller les registres de délibérations
des conseils communaux de nos six communes puis, j'ai compilé
mes nombreuses notes, engrangées depuis trente ans au
moins, pour retrouver par exemple les noms des chefs de gare,
des brigadiers de gendarmerie, des facteurs, des curés,
des enseignants, ...
En outre, j'ai eu recours aux listes existantes
comme, entre autres, pour Cerfontaine les livres sur les première
et deuxième guerres et sur le clergé (Cahier cerfontainois
n° 6 et n° 9) ou pour Silenrieux, Senzeilles
et Soumoy, les Cahiers n° 8,10, et 11 (conseils communaux
de 1830 à 1976).
Bien sûr, j'ai interrogé nombre
de personnes sur leurs parents ou concitoyens susceptibles de
figurer dans cette liste et je tiens à les remercier de
leur concours comme je remercie toutes les personnes qui m'ont
communiqué des renseignements ou qui ont offert des documents
au Musée. Ces personnes ont bien compris que notre seul
but - à nous membres du Comité du Musée
- est de mettre en valeur notre cher terroir.
Enfin, notre Asbl a fait distribuer toutes
boîtes dans l'entité l'annonce de la confection
de ladite biographie communale en invitant un chacun à
y figurer ou à apporter sa pierre à l'édifice
envisage-Nous avons donc fait pour un mieux et pour couper court
à toute critique négative, je dirai tout simplement
que les ... absents ont toujours tort. Comme toute uvre
est améliorable, je recevrai avec plaisir tout renseignement
complémentaire en espérant que le présent
travail rendra service en rappelant le nom et le rôle de
nombre de nos concitoyens.
Pour terminer, je tiens à remercier
vivement les employés communaux qui m'ont permis de mener
à bien mes recherches dans leurs services.
10 euros (code de commande
: 14695).
N° 13. 1991. Cerfontaine,
Musée et le Cercle d'Histoire de Cerfontaine, 1994. In-8°
agrafé, 63 p., illustrations.
Ce numéro contient
:
Cerfontaine :
- Dates repères
de l'histoire de la localité.
- Jules Roland (1850-1904).
- Le kiosque.
- La dramatique en 1946.
- Les jubilaires de
1946.
- Les jubilaires de
1951.
- L'Amicale du Jeu de
Quilles en 1953.
- Le 75e anniversaire
du P.S.B. en 1960.
Daussois :
- Les croix en Fonte
du cimetière.
Soumoy :
- La population en
1830.
- La population au XIXe
siècle.
- Généalogie
de la famille Lépine.
- Préparation
de la fête scolaire de 1978.
12 euros (code de commande
: 14694). |
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(Nicole) et DEVUE (Eugène) Tableaux noirs &
bancs de bois. Eben-Emael - Wonck - Bassenge - Roclenge - Boirs
- Glons. [Histoire de
l'enseignement à travers les communautés villageoises
et l'organisation des écoles depuis les origines jusqu'au
Pacte scolaire de 1958.] Eben-Emael - Bruxelles, Musée
d'Eben - Labor, 2003. In-4° collé, 718 p., nombreuses
illustrations en noir.
Avant-propos :
Trois ans de travail acharné ont mené
les auteurs au bout du projet qui leur tenait à cur.
Vous en avez le résultat entre les mains.
Pour rassembler les données indispensables
et collationner les éléments de cet énorme
puzzle, ils ont dû souvent jouer les détectives.
Les sources, nombreuses et différenciées, étaient
en effet souvent fragmentaires. Il a fallu puiser aux archives
de l'État, aux registres communaux et paroissiaux et recueillir
témoignages et documents de famille, en procédant
avec méthode et rigueur. À travers la version des
pouvoirs locaux confrontés aux directives de l'administration
provinciale ou des autorités de l'État central,
à travers les réactions des citoyens de nos villages,
il s'agissait de cerner au plus près le vécu du
monde scolaire.
Les bibliothèques et leurs réserves
précieuses, telle la salle Ulysse Capitaine des Chiroux-Croisiers
à Liège, telle la salle du Département des
manuscrits de l'Université de Liège, ont élargi
le champ de vision et permis de porter le regard au-delà
du strict espace local.
Avec patience, les auteurs ont entrepris de
montrer l'évolution du système d'éducation
et d'enseignement à travers la réalité rurale.
Si cet ouvrage semble s'écarter quelquefois du domaine
scolaire, il ne vise en fait qu'à situer mieux les forces
vives en présence au cur de la vie économique
et sociale de nos villages. Sans cela la lecture en aurait été
fort austère. Les auteurs ont très tôt ressenti
le danger de cloisonnement où ils risquaient de tomber.
Ils ont compris que les faits sociaux prennent leurs racines,
avec d'autres composantes, dans un vaste creuset, celui de la
vie même.
Lorsque au milieu du XIXe siècle, par
exemple, dans un village, on constate avec amertume un absentéisme
dans les salles de classe pendant la mauvaise saison, c'est tout
simplement que les chemins sont impraticables et que les gosses
en sabots ne peuvent affronter les fondrières. Si des
épidémies se déclarent dans les écoles,
c'est parce que l'insalubrité y règne, comme d'ailleurs
dans les habitations alentour. Il est aussi apparu clairement
que l'histoire de l'enseignement est intimement liée au
bon vouloir et à la compétence des politiciens
en place. Elle est tributaire de la richesse économique,
des traditions, des hommes qui quelquefois s'affrontent, portés
par les courants idéologiques dominants.
On l'aura compris, c'est en suivant le fil
conducteur du projet scolaire que les auteurs ont arpenté
les villages de la Vallée du Geer. Ils ont tendu l'oreille
aux débats des conseils communaux, tenté de cerner
les conflits d'opinion et de doctrine, écouté les
ragots de cabaret, les récriminations des parents. Ils
ont été attentifs aux ordres et aux sentences des
autorités de tutelle. Ils ont fait connaissance avec les
problèmes de l'indigence, de l'alcoolisme, de l'insalubrité,
de la gestion de la voirie... Depuis les premiers instituteurs
non diplômés, un long chemin a été
parcouru, jusqu'à l'éclosion de l'école
moderne.
À partir de la révolution française,
l'école publique eut à se mesurer avec les institutions
religieuses qui dominaient, non seulement dans notre région,
mais dans toute l'Europe occidentale. L'Église détenait
un quasi-monopole en matière d'alphabétisation
et entendait marquer de son empreinte les esprits et les consciences.
Elle prétendait garder la mainmise sur les méthodes
et les matières, comme sur le comportement du maitre et
de l'élève. Les laïques, au contraire, pensaient
favoriser l'esprit critique et l'ouverture à la connaissance
et à l'objectivité, en écartant toute forme
de doctrine religieuse des programmes de l'enseignement. C'est
pour cela aussi qu'il est fait référence au concept
novateur de l'école publique gratuite, auquel adhérèrent
bon gré mal gré les communes, selon les tendances
dominantes. Les congrégations religieuses prirent, de
leur côté, une part active dans le développement
de l'instruction, par la création d'un véritable
réseau d'écoles chrétiennes. Les pouvoirs
politiques communaux, pris entre le marteau et l'enclume, se
tirèrent souvent d'affaire en « adoptant »
les écoles libres. Parfois, enseignement communal et enseignement
privé firent alors route ensemble.
Les lois organiques de l'enseignement primaire
offrirent finalement un cadre légal à ces multiples
courants et initiatives.
L'ouvrage débute par une solide introduction
qui trace l'évolution de l'enseignement dans son cadre
général.
Les auteurs présentent ensuite l'histoire
des écoles de la Vallée du Geer. Celle-ci devient
alors narration, sans pour autant s'écarter de la réalité
historique. Un regard attentif et critique est jeté sur
la société. Il est tantôt affectueux et enjoué,
tantôt grave et consterné. Les recherches ont été
menées avec un grand souci de l'exactitude et de la vérité
historique, sans aucune complaisance, mais aussi sans à
priori.
Le lecteur peut indifféremment, selon
ses affinités ou ses centres d'intérêt, se
plonger dans la lecture des faits qui concernent tel ou tel village.
Chaque commune, prise distinctement, vit son évolution
propre, sous des formes parfois différentes de sa voisine.
Elle a ses particularismes, ses complexités, en fonction
des hommes en présence et de l'intensité des influences
subies. Chaque chapitre constitue à lui seul une tranche
de vie souvent savoureuse, tout en se trouvant axé sur
le fil rouge de l'histoire de l'enseignement.
Des encarts judicieusement disséminés
dispensent un complément d'information sur un aspect mineur
du récit. Le lecteur en fera l'usage qu'il juge bon. Les
documents iconographiques constituent à eux seuls une
vivante synthèse. Ils accompagnent la narration comme
un album de famille qui donne attrait et charme à l'ensemble.
C'est avec intérêt et étonnement,
je l'espère, que vous allez entrer dans le monde des écoles
de jadis. Que cette évocation vous laisse un souvenir
impérissable.
30 euros (code de commande
: 16105).
COLMAN (Pierre) Lorfèvrerie
religieuse liégeoise du XVe siècle à la
Révolution. Tomes
I et II (complet). Liège, Université de Liège,
1966. Deux volumes in-4° sous reliures, jaquettes et étui
déditeur, 298, 109 p., 244 planches en noir, (collection
« Bibliothèque de la Faculté de Philosophie
et Lettres de l'Université de Liège. Publications
Exceptionnelles », n° 2), exemplaire numéroté.
Introduction :
« Tracer des limites, c'est trancher
dans le vif, quoi qu'on fasse. En imposer à la matière
embrassée ici peut cependant se faire sans trop d'arbitraire.
L'orfèvrerie est l'art de mettre en
uvre les métaux précieux. Dans le cas présent,
il s'agira d'argent et de vermeil. Aucun objet d'or massif ne
s'est présenté. Les pièces en métal
vil cuivre, laiton, étain , même
dorées ou argentées, même comportant l'un
ou l'autre élément secondaire en argent non poinçonné,
ont été écartées ; agir autrement,
c'eût été s'encombrer d'une masse d'objets
d'origine douteuse, de date incertaine et de valeur artistique
faible.
Religieuse, sous la crosse et l'épée
des princes-évêques de Liège, est synonyme
de chrétienne, ou plutôt de catholique, cela va
sans dire. Un problème pourtant se posait : fallait-il
ou non retenir les témoins de la dévotion privée ?
Rompant avec une tradition bien établie, Brassinne avait
réclamés pour siens, en avançant des arguments
non dénués de justesse, les bénitiers et
les crucifix « d'appartement ». Il aurait
pu, il aurait même dû, pour être logique avec
lui-même, revendiquer aussi tels petits chandeliers d'autel,
telles parures de Vierge à L'Enfant, provenant d'oratoires
domestiques, et aussi les garnitures de reliure des livres de
prières, et encore les jésueaux. Il recensait trois
crucifix ; c'est en l'église de Theux qu'il avait
rencontré le troisième ; et j'en avais découvert
quelques autres. Tout cela étant, j'ai cru devoir faire
retour à la tradition.
Liégeoise, enfin, est pris au sens étroit :
c'est de la cité qu'il s'agit, non du pays. L'orfèvrerie
des « bonnes villes », en particulier Tongres,
Visé, Huy et Dinant, sans compter Maastricht, jadis liégeoise
à demi, appelle différentes monographies particulières,
dont plusieurs sont d'ailleurs actuellement en préparation.
Seules seront donc étudiées les uvres qui
ont vu le jour dans la capitale épiscopale.
Ces uvres s'identifient non par les textes
sauf dans le cas de la plus importante de toutes,
le buste-reliquaire de saint Lambert, et dans celui de la grande
Madone de 1664 mais bien par les poinçons.
Les fraudes dont ils font trop souvent l'objet à l'époque
actuelle n'étaient guère à craindre pour
moi : l'orfèvrerie religieuse, peu propre à
éveiller la convoitise des amateurs fortunés, n'en
souffre que par exception. Aux pièces poinçonnées,
j'en ai adjoint un assez bon nombre qui ne le sont pas, mais
peuvent être considérées comme liégeoises
sur la foi de présomptions convergentes tirées
du lieu de conservation, de la teneur d'une inscription, de l'analyse
du style.
Le choix des poinçons comme critère
d'admission majeur détermine le terminus a quo
et le terminus ad quem. À ma connaissance, le poinçonnage
liégeois n'a pas laissé de témoins sûrs
antérieurs au XVe siècle, lequel nous en a d'ailleurs
fort peu légué ; il disparaît dans le
profond bouleversement de la Révolution. Pareil cadre
chronologique est celui que l'Histoire assigne aux Temps modernes ;
et certains des grands faits qui les dominent tels
la Contre-Réforme, l'afflux des métaux précieux
consécutif à la découverte de l'Amérique
et le renouvellement du style sous le signe de l'Antiquité
remise en honneur marquent profondément le
domaine étroit que je me suis choisi.
Dresser un corpus exhaustif des pièces
d'orfèvrerie religieuse liégeoise conservées
de par le monde, c'étaît le but qu'il fallait se
proposer, tout en sachant pertinemment qu'il était impossible
de l'atteindre.
L'inventaire photographique auquel j'ai consacré,
des années durant, le plus clair de mon activité
ne m'a pratiquement rien laissé ignorer de l'orfèvrerie
conservée dans les sacristies de la cité des princes-évêques.
Poursuivre seul tout autour d'elle, dans un rayon de cent, de
cent cinquante kilomètres, une enquête analogue,
la poursuivre aussi dans les collections privées, il n'y
fallait évidemment pas songer. Restait à transporter
la prospection sur le plan bibliographique.
Qu'ils fussent publiés ou inédits,
les inventaires archéologiques m'ont été
utiles. Dans ce domaine, hélas ! la Belgique est
déplorablement mal armée. Les Pays-Bas et surtout
l'Allemagne ont pris sur elle une avance considérable ;
cependant, les Kunstdenkmäler font voir que cette
avance a sa rançon et les Monumenten van geschiedenis
en kunst ne sont pas tout à fait exempts de lacunes
ni d'erreurs. Peut-on d'ailleurs exiger de chercheurs qui ont
à dominer tant de problèmes divers la compétence
spéciale et l'oeil exercé requis ? À
plus forte raison ne les attendra-t-on pas des auteurs de monographies
d'histoire locale.
Plus utiles encore, les catalogues d'exposition,
en particulier celui que Liège a vu paraître en
1905. Et davantage encore les études spéciales ;
mais elles se comptent sur les doigts de la main : quelques
articles de J. Brassinne et de L. Dewez, un autre de L.-E. Halkin,
une partie des Glanes récemment livrées
à la publication par J. Philippe, voilà tout.
Encore que j'aie multiplié les randonnées,
poussant jusqu'aux frontières allemande, grand-ducale
et française, jusqu'en Flandre orientale et en Limbourg
néerlandais, que je me sois rendu à Amsterdam,
à Londres et à New Hall, et même pas
tout exprès, faut-il le dire à Bujumbura,
je n'ai pu procéder à l'examen direct de toutes
les pièces répertoriées dans mon inventaire.
Je n'avais pas trop à le regretter lorsque je pouvais
tirer d'une publication ou d'un correspondant obligeant les renseignements
nécessaires. Bien rares les lettres qui sont restées
sans réponse utilisable ou sans réponse du tout.
Un petit nombre de pièces sont demeurées introuvables ;
deux ou trois autres, enfin, ont péri par accident ou
fait de guerre.
Aux poinçons, j'ai demandé, outre
la preuve de l'origine liégeoise, les renseignements mêmes
qu'ils avaient à fournir par destination, dans un but
de contrôle : l'identification de l'auteur et la date
de fabrication. Non sans prendre garde aux pièges qu'ils
peuvent tendre. Telle croix gothique (inv. n° 705) porte
ceux de 1637 ; ils y ont été frappés
lors d'une restauration, on n'en doute pas. Mais devant certain
calice, on reste perplexe.
Les inscriptions l'orfèvrerie
religieuse en est prodigue font maintes fois connaître
le donateur et la destination, le nom de l'orfèvre très
rarement. Beaucoup d'entre elles comportent une date, qui souvent
confirme celle qu'on peut déduire des poinçons,
voire l'éclipse par sa plus grande précision. Mais
bon nombre de dates inscrites rappellent une acquisition peu
ou prou postérieure à la fabrication, voire une
restauration, sans qu'il y paraisse toujours. D'autres, fort
peu communes celles-ci, antidatent les objets qui les portent,
parce qu'elles commémorent des donations non immédiatement
suivies d'effet.
Pareil commentaire vaut naturellement pour
les armoiries, elles aussi répandues à profusion.
La plupart sont accompagnées d'une inscription propre
à en donner la clef. Les autres découragent les
recherches, car beaucoup appartiennent à des bourgeois
obscurs et sont gravées sans grande rigueur. Mais, même
non identifiées, elles peuvent rendre service à
l'archéologue, en rattachant une pièce dépourvue
d'état civil à une autre qui ne l'est point, une
patène à son calice, par exemple.
Les documents figurés qui peuvent être
mis en relation avec des pièces déterminées
d'orfèvrerie religieuse liégeoise apportent un
témoignage non négligeable. Tel n'est pas le cas
des représentations liégeoises de pièces
indéterminées d'orfèvrerie religieuse :
elles sont généralement marquées au sceau
de la désinvolture, qu'elles soient l'uvre d'un
peintre, d'un sculpteur, d'un stucateur, voire d'un orfèvre ;
et les modèles ne sont pas nécessairement du cru.
Seuls méritent attention quelques dessins qui pourraient
passer pour des projets.
Beaucoup plus important l'apport des documents
écrits. Sur les pièces parvenues jusqu'à
nous, ils livrent relativement peu de renseignements. Les passages
laconiques à l'excès que consacrent Adrien d'Oudenbosch,
Jean de Los et Jean de Brusthem au buste de saint Lambert, seul
propre à retenir l'attention des chroniqueurs, en donnent
cependant de forts précieux ; la chance aidant, et l'amitié
des fouilleurs d'archives, les comptes et les contrats en donnent
d'autres ; il en va autrement des anciens inventaires, lesquels
s'attachent essentiellement à la valeur vénale
du métal mis en uvre, et des procès-verbaux
de visites archidiaconales, qui recensent les objets du culte,
indiquent leur matière et leur état, mais ne fournissent
aucune indication sur leur provenance ni sur leur aspect. En
revanche, le témoignage des textes est irremplaçable
dès qu'il s'agit d'évoquer les contingences historiques.
Différents érudits l'avaient fait avant moi, dont
les publications m'ont été d'un grand secours.
Je n'ai pas cru cependant pouvoir me dispenser de remonter aux
sources autant que de besoin, ni de poursuivre des recherches
complémentaires ; et bien que j'aie dû faire
la part des références erronées et des conséquences
du sinistre qui, en 1944, a désolé le Dépôt
des Archives de l'État à Liège, j'ai été
bien payé de mes peines. »
L'ensemble : 95 euros
(code de commande : 13956).
COSYN (Paul) Meuse - Lesse
& Entre-Sambre-et-Meuse.
Maas - Lesse & Tussen-Samber-en-Maas. Bruxelles, Guides
Cosyn, [1979]. In-8° broché, 336 p., illustrations,
édition bilingue français-néerlandais.
15 euros (code de commande
: 13843).
COURTOY (Ferdinand) Lhôtel
de Groesbeeck-De Croix à Namur. Dessins dHenri
Bodart. Deuxième édition revue. Namur, Godenne,
1937. In-8° broché, 28 p., XIII planches hors texte.
8 euros (code de commande
: 250).
[DANDOY
(Armand)]. De la Meuse à l'Ardenne. Lavaux-St-Anne, Entre Ardennes et Meuse, 1996.
In-4° broché, 238 p., illustrations en noir et en
couleurs.
@ Il s'agit du n° 23 de cette revue
qui est un numéro spécial, Les couleurs de
l'ombre, établi et présenté par
Luc Hiernaux et qui est le premier volume consacré
aux Paysages et monuments de la province de Namur dans l'uvre
photographique d'Armand Dandoy (1834-1898).
Préface :
« La renommée est chose étrange
désirable et imprévisible. Particulièrement
dans le domaine des arts. Prenez le cas de Gustav Mahler. Après
sa mort prématurée en 1911, son uvre tomba
dans l'oubli. Pendant de nombreuses années jusqu'au
milieu du siècle on ne se souvint de Mahler,
pour autant que l'on se souvînt de lui, que comme d'un
infatigable chef d'orchestre et un directeur de l'Opéra
de Vienne. Pourtant, ce compositeur de génie avait révolutionné
la tradition symphonique au point de pouvoir prétendre
à l'immortalité, mais ses inventions ne correspondaient
pas au goût du jour. Ce n'est que bien plus tard que ses
neuf symphonies furent appréciées à leur
juste valeur et rejoignirent enfin le répertoire de la
musique classique au même titre que celles de Beethoven
et de Brahms.
Considérons maintenant le cas d'Armand
Dandoy. Après sa mort en 1898, et pendant la plus grande
partie du siècle suivant, on se souvint de lui non pour
son uvre, mais pour ses relations artistiques et littéraires
avec son beau-frère, Charles De Coster, ou avec son ami
et correspondant, Félicien Rops. Si l'on gardait un souvenir
de lui en particulier, c'était celui d'un artiste peintre
local, paysagiste « mineur » plutôt
que d'un photographe hardi, talentueux et percutant. En fait,
l'éclipse de sa renommée était avant tout
due à la nature ambiguë que la photographie présentait
aux yeux du grand public une technique plutôt
qu'un art alors que ses praticiens passaient pour
des artisans plus que pour des artistes.
Aussi, la réhabilitation d'Armand Dandoy
dans sa qualité de photographe peut-elle être mise
en étroit parallèle avec un renouveau d'intérêt
pour les débuts de la photographie. Avant 1970, il n'y
avait pas de littérature concernant la fascinante histoire
de l'évolution de la photographie dans notre pays pendant
le XIXe siècle, et il n'existait pas d'étude consacrée
aux hommes de talent qui contribuèrent à son développement.
La photographie était victime d'une amnésie collective.
En cette année 1970, se tint la première
rétrospective de la photographie belge au Sterkshof
Museum, à Deurne-Anvers. Grâce aux organisateurs
de l'exposition De Fotokunst in België 1839-1940,
en particulier Laurent Roosens et Jan Coppens, la photographie
commença à être considérée
comme un domaine digne d'une étude académique sérieuse
en Belgique. L'exposition, qui comptait trois uvres de
Dandoy (un portrait et deux paysages), marqua ainsi le début
du retour du photographe après sa relégation posthume.
Un pas de plus sur le chemin de la réhabilitation fut
fait en 1980, lors de la tenue d'une autre exposition, La
photographie en Wallonie des origines à 1940, au Musée
de la Vie wallonne, à Liège. Pour la première
fois, l'uvre photographique de Dandoy était présenté
de façon significative. Huit épreuves constituaient
une bonne sélection d'images typiques de sa production :
vues sur la Sambre et la Meuse, vues de la Grotte
de Han et portraits, dont celui de l'inévitable Rops.
Le catalogue mettait l'accent sur les vues de paysages et les
qualifiait comme « toujours pleines de finesse ».
Comme avait
grandi l'intérêt pour le patrimoine culturel dans
le domaine de la photographie, ainsi grandit la réputation
d'Armand Dandoy. En 1986, l'historien de l'art Pierre-Paul Dupont
lui réservait une place importante dans son exposition
et dans le catalogue qui l'accompagnait : Un demi-siècle
de photographie à Namur des origines à 1900.
Il consacrait un chapitre entier à Armand Dandoy, photographe
et peintre de la Meuse (1834-1898) ; pour la première
fois, l'homme était situé clairement dans son contexte
artistique et photo-historique.
Le présent ouvrage est donc une apothéose
et une consécration. Grâce à l'engagement
de Luc Hiernaux, le grand public a l'opportunité de partager
la vision tout en nuances d'Armand Dandoy, telle qu'elle est
présentée dans cette rétrospective tant
attendue. En Luc Hiernaux, Armand Dandoy trouve un biographe
de valeur, aussi consciencieux et passionné dans sa mission
de présentation de l'uvre du maître, que ce
maître lui-même l'a été en créant
cet uvre. Un nouvel éclairage est projeté
sur les méthodes de travail et la réalisation d'un
ensemble qui a peu d'équivalents en Belgique au XIXe siècle.
Armand Dandoy
peut désormais prendre place au panthéon des piotiniers
de la photographie en Belgique, aux côtés du photographe
d'art et d'architecture Edmond Fierlants, du portraitiste Louis
Ghémar et du reporter d'actualité Dubois de Nehaut.
Nous exprimons notre profonde gratitude à Luc Hiernaux
pour avoir assuré la réputation de Dandqy pour
la postérité et pour nous permettre de partager
avec lui l'enthousiasme de sa découverte d'un large éventail
d'uvres qui nous sont ici proposées pour notre plaisir
autant que pour notre édification. »
25 euros (code de commande
: 12569).
De
la Meuse à l'Ardenne. Lavaux-Sainte-Anne, Entre
Ardennes et Meuse, 1996. In-4° broché, 120 p., illustrations.
@ Il s'agit du n° 22 de cette revue.
Table des matières
:
- « Messieurs les
artistes daguerréotypes » et les autres :
les origines de
la photographie à Namur ((1839-1860), par Marie-Christine Claes et Steven F.
Joseph.
- La pompe à eau de Porcheresse,
par René Derenne.
- Visitons Porcheresse et sa « machine
à eau », par Maurice Evrard.
- Le cauchemar de dom Nicolas Spirlet :
la reconstruction de l'église de Bomal-sur-Ourthe (1766),
par Jean-Louis Javaux.
- Énigme campanaire : la cloche
de la chapelle de Revogne (Beauraing), par Philippe Slégers
et Georges Dartois.
- Sur les routes de l'exode : rumeurs,
craintes et espoirs. L'expérience d'une famille de réfugiés
luxembourgeois, par Anne Jacquemin.
- Le prince Pierre-Napoléon
Bonaparte et ses séjours chez nous, par Pierre
Dubois.
- Extraits du Livre d'Or des Grottes
de Rochefort.
- À propos des « Mousses
d'Ardenne », par Léon Marquet.
- 1860 : une partie de chasse
en compagnie de Pierre-Napoléon Bonaparte.
20 euros (code de commande
: 14000).
DEPREZ (M.)
Les mouvements des prix et des salaires dans la métallurgie
namuroise au début du 19e siècle (Début de la grande
crise industrielle à Namur). Publication de la Société archéologique
de Namur, 1953. In-8° broché, 76 p., cachet ex-libris.
12
euros (code de commande : 315/68).
DESSOY (M.) Saint Hubert. Le patron de lArdenne - LAbbaye
- La Basilique. Saint-Hubert,
Gofflet, s.d. In-8° agrafé, 64 p., illustrations.
8 euros (code de commande
: 264).
DUVOSQUEL
(Jean-Marie) Les statistiques communales
de l'ancien canton électoral de Saint-Hubert (1834-1976). Bruxelles, Crédit
Communal de Belgique, 1977. In-8° broché, [80] p.
Extrait
de
Saint-Hubert d'Ardenne, cahiers d'histoire, Tome I, pp. 155-235.
La présente publication concerne le
canton électoral de Saint-Hubert tel qu'il se présentait
avant la fusion des communes entrée en vigueur le 1er
janvier 1977. Cependant, les communes d'Awenne et de Mirwart,
appartenant au canton électoral de Saint-Hubert, relevaient
alors du canton judiciaire de Nassogne : aussi a-t-il semblé
utile de les distinguer dans la présentation du travail.
En outre, pour permettre la comparaison avec les chiffres qui
apparaîtront dans les recensements futurs, les communes
anciennes qui constituent aujourd'hui la nouvelle entité
de Saint-Hubert ont été pourvues systématiquement
d'un astérisque.
Rien n'est plus difficile à utiliser
que les chiffres : il est évidemment primordial de savoir
ce qu'ils recouvrent exactement. Des données apparemment
comparables cachent des réalités bien différentes.
C'est la raison pour laquelle il sera prudent de consulter, avant
utilisation des tableaux qui suivent, un article qui paraîtra
dans le Bulletin trimestriel du Crédit Communal de
Belgique et qui fournira les caractéristiques de chaque
recensement, les conditions dans lesquelles il a été
élaboré ainsi que les critères qui ont été
adoptés par les statisticiens de l'époque. Cet
article nous dispense aujourd'hui d'entrer dans des considérations
qui sont communes à tous les cantons qui seront envisagés.
Précisons encore que le but de ce travail
n'est que de fournir des matériaux et non de les mettre
en uvre. D'autres s'y emploieront ultérieurement.
9
euros (code de commande : 14340**).
En Fagne et Thiérache
Cette revue trimestrielle
est publiée par le cercle d'Histoire régionale
de Presgaux.
De format in-8° agrafé, ces volumes contiennent des
illustrations.
Nous disposons aussi des numéros suivants :
14/15, 35/36, 47, 67, 68,
81, 82, 92, 95, 107.
Tomes 78-79. 1987. 86 p. 9
euros (code de commande : 318/64).
@ Contient
: Petites histoires de l'histoire de la Maison du Bailly à
Pesche, par A. Renier et G. Baudet.
Tome 95.
1991. 44 p. + pp. 365-380.
9 euros (code de commande
: 328/64).
@ Contient
e.a. : L'ordre public dans le pays de Couvin et alentours
sous le régime français, par R. Malpaix.
Tome 97.
1992-1993. 36 p. + pp. 381-392. 9
euros (code de commande : 330/64).
@ Contient
e.a. : Bureaux de bienfaisance, mendicité et vagabondage,
par R. Malpaix ; Une histoire des seigneurs de Chimay : la
maison de Croÿ.
Tome 98.
1992-1993. 32 p. + pp. 393-416. 9
euros (code de commande : 331/64).
@ Contient
e.a. : Le presbytère de Couvin, par R. Malpaix
; 3 procès à Gonrieux. Colportage - Brasserie,
par A. Renier ; Une histoire des seigneurs de Chimay. |
ERNST Cour
d'Appel de Liége. Audience solennelle de rentrée
du 17 octobre 1883. La Cour des échevins au pays de
Liége. Discours prononcé par M. Ernst, Procureur-
Général et dont la Cour a ordonné l'impression. Bruxelles, Alliance Typographique,
1883. In-8° broché, 29 p., manque à la couverture.
10
euros (code de commande : 267/62).
ERNST Cour
d'Appel de Liége. De l'administration de la justice
dans l'ancienne principauté de Liége après
l'occupation française. Discours prononcé par
M. Ernst, Procureur-Général à l'audience
solennelle de rentrée du 15 octobre 1876 et dont la Cour
a ordonné l'impression. Liége, H. Vaillant-Carmanne, 1876.
In-8° broché, 88 p., manque à la couverture.
15
euros (code de commande : 268/62).
ERNST Cour
d'Appel de Liége. Les officiers de justice au pays
de Liége. Discours prononcé par M. Ernst, Procureur-Général
à l'audience solennelle de rentrée du 15 octobre
1875 et dont la Cour a ordonné l'impression. Liége, J. Desoer,
1875. In-8° broché, 76 p.
13
euros (code de commande : 269/62).
ERNST Cour
d'Appel de Liége. Organisation judiciaire du département
de l'Ourthe. [I.]
Première période. Discours prononcé
par M. Ernst, Procureur-Général à l'audience
solennelle de rentrée du 15 octobre 1877 et dont la Cour
a ordonné l'impression. [II.] Deuxième
période. Discours prononcé par M. Ernst,
Procureur-Général à l'audience solennelle
de rentrée du 15 octobre 1878 et dont la Cour a ordonné
l'impression. [III.] Cour d'Appel de Liége. Audience
solennelle de rentrée du 15 octobre 1879. De l'organisation
judiciaire du département de l'Ourthe de 1799 à
1803. Discours prononcé par M. Ernst, Procureur-Général
et dont la Cour a ordonné l'impression. Liége
- Bruxelles, H. Vaillant-Carmanne - Alliance Typographique 1877,
1878 et 1879. Trois volumes in-8° brochés, 132, 59
et 64 p, manque aux couvertures.
Les
trois volumes : 40 euros (code de commande : 270/62).
FAIRON
(Émile) Miscellanées historique. Bibliographie par J. Vannérus
et M. Yans. Notices nécrologiques par J. Haust,
E. Poncelet, J. Peuteman et M. Yans. Liége,
Gothier, 1945. In-8° broché, 200 p., couverture
plastifiée, marque manuscrite d'appartenance du professeur
Jean-Jacques Hoebanx, exemplaire non coupé.
Table des matières
- Avant-propos.
- Bibliographie.
- Miscellanées :
1) Les Industries du Pays
de Verviers.
2) L'Affaire Blanjean.
3) La Répression
de l'Hérésie et la question constitutionnelle dans
la Principauté de Liège pendant Ie XVIe siècle.
4) Les Donations de Forêts
aux Xe et XIe siècles en Lotharingie et en Allemagne.
5) Les Dessous d'une Élection
épiscopale.
6) La Paix d'Angleur.
7) Lantin et Loncin. Deux
noms glorieux de nos Fastes militaires.
- Appendice : Discours et notices nécrologiques.
25 euros (code de commande
: 15459).
Folklore Stavelot - Malmedy
- Saint-Vith.
Tomes XXXVII à XXXIX. 1973-1975. In-8°
broché 164 p., illustrations hors texte.
Ce volume contient :
- Les limites mérovingiennes
de l'abbaye de Stavelot-Malmedy, par J. de Walque ;
- Étude d'épigraphie
: 4.- Commune de Bellevaux-Ligneuville, par W. Kaefer
;
- Rénastène, par
F. Toussaint ;
- Lu marihâ - Lu djoweû
d'violôgn, par R. Thisse-de Rouette.
13
euros (code de commande 13049).
FREYENS (A.) Guide de la
Fagne. Troisième
édition. Sl, Marabout, 1955. In-12 broché, 268
p.illustrations, cartes, tableaux.
6,50 euros (code de commande : 3422)
FURNÉMONT (René)
Huy-sur-Meuse. Reflets
du passé. Gembloux, Duculot,
1973. In-8° broché, 72 p., illustrations hors
texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire »,
n° 18).
8 euros (code de commande
: 2844)..
GILSON (Julien) L'industrie
armurière liégeoise.
Bruxelles, La Roue Solaire, 1943. In-8° agrafé, 29
p., cachet ex-libris.
8 euros (code de commande
: 271/67).
GOFFIN (André-M.)
L'imprimerie à Namur de 1616 à
1636.
Namur, Vieux Quartier, 1981. In-8°
broché,
44 p., illustrations.
12
euros (code de commande : 288/71).
[GRAND DUCHÉ DE LUXEMBOURG].
BIERMANN (J.-P) Abrégé historique de
la ville & forteresse de Luxembourg. Luxembourg, Édouard Kutter, 1976. In-4°
sous reliure déditeur, 68 p., illustrations + 21
planches + un grand plan, exemplaire numéroté.
@ Réimpression
de lédition de 1890 sur un papier nacré de
belle qualité.
38
euros (code de commande 358/60).
[GRAND DUCHÉ DE LUXEMBOURG].
De lÉtat à la Nation 1839-1989. Luxembourg, 1989. In-4° broché, 221
p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.@ Catalogue
de lexposition organisée à loccasion
du 150e anniversaire de lindépendance du Grand-Duché
de Luxembourg, du 19 avril au 20 août 1989.
20
euros (code de commande 357/60).
[GRAND DUCHÉ DE LUXEMBOURG].
Le Luxembourg pittoresque.
Dessins et vignettes par Michel Eengels. Texte explicatif
par Michel Engels et M. Huss. Luxembourg, Édouard
Kutter, 1973. In-4° sous reliure déditeur, 82
p., illustrations, planches en couleurs hors texte, un des cent
exemplaires numérotés réservés à
léditeur.
@ Réimpression
de lédition de 1901.
38
euros (code de commande 359/60).
|
GUIDES
COSYN
Ces volumes, publiés
à Bruxelles sous la patronage du Commissariat général
du Tourisme et rédigés par Paul et/ou Maurice
Cosyn, concernent les Ardennes belges. Ils ne sont généralement
pas datés. De format in-8° broché, ils contiennent
des illustrations, des cartes in et hors texte et des publicités
touristiques.
La Haute-Lesse. 64 p.
6,50 euros (code de commande : 6224).
Houffalize. 16, 115-129 pp., 22 f. publicitaires
dont un déchiré sans perte.
5 euros (code de commande : 6226).
Vallée
de l'Ourthe.
(7e édition). 143 p., un peu défraîchi
7,50 euros (code de commande : 6231). |
HEUSE (Paul) Nos vieux livres de droit. Causerie faite à l'Union
des Anciens Étudiants de l'Université de Liége.
Bruxelles,
Alliance Typographique, 1886. In-8° broché, 30 p.
10
euros (code de commande : 274/62).
Hôtels de maître à
Namur du style Louis XIV au premier Empire. Sous la direction de Jacques Toussaint.
Namur, Société Archéologique de Namur, 2001.
In-4° broché, 248 p., nombreuses illustrations en
noir et en couleurs, plan dépliant hors texte.
20 euros (code de commande
: 342/63).
Huy,
trésors d'art religieux. Bruxelles,
Crédit Communal, 1984. In-4° broché, 112 p.,
illustrations en noir et quatre en couleurs.
@ Catalogue de l'exposition éponyme
qui s'est tenue à la collégiale Notre-Dame, à
Huy, du 13 juillet au 26 août 1984.
Table des matières
:
Introduction.
Hagiographie hutoise.
Les collections religieuses du Musée
Communal de Huy.
I. La collégiale et
les paroisses.
II. Les communautés
religieuses.
III. uvres diverses.
IV. Chapelles.
20 euros (code de commande
: 12582).
KNAEPEN (John) Les anciennes
foires internationales de Visé (IXe-XIIIe siècles). Liège, Institut Archéologique
Liégeois, 1967. In-8° broché, 143 p.
13 euros (code de commande
: B/4).
KREINS (Jean-Marie) Le
R.P. Alphonse Cus, sj (1846-1910).
Antécédents et action sociale dans la province
de Luxembourg. Arlon, Institut
Archéologique du Luxembourg, 1996. In-8° broché,
295 p.
@ Ce volume constitue le tome CXXII-CXXIII
des Annales de l'Institut Archéologique du Luxembourg,
années 1991-1992.
12 euros (code de commande
: 331/70).
LAYS (Charles) Étude
critique sur la Vita Balderici Episcopi Leodiensis. Liège, Faculté
de Philologie et Lettres, 1948 (mention recouverte par l'étiquette
: Paris, Les Belles Lettres). In-8° broché, 174 p.,
(collection « Bibliothèque de la Faculté
de Philosophie et Lettres de l'Université de Liège
», Fascicule CX).
13
euros (code de commande : 321/65).
LEFEBVRE
(Louis) Le
Musée luxembourgeois. Arlon. Bruxelles, Crédit Communal, 1990.
In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 111 p.,
nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection
« Musea Nostra », n° 20).
Tables des Matières
:
Introduction :
- Le pays d'Arlon.
- La civilisation romaine
emboîte le pas aux légions.
- Les fouilles systématiques.
Le Musée luxembourgeois :
- Les origines du
musée.
- Le tournant de 1846.
- La douche froide.
- Un coin de terre promise...
- Restauration et modernisation
du Musée luxembourgeois.
- Des collections d'un
intérêt exceptionnel.
Guide du musée :
A. Les sculptures gallo-romaines.
1. Typologique
des monuments exposés et leurs caractéristiques :
a.
Le pilier funéraire.
b.
La tour funéraire.
c.
La stèle monumentale.
d.
Les autels funéraires.
e.
Les cippes funéraires.
f.
Les monuments divers.
2. En
suivant le guide.
B. Arts et métiers
gallo-romains :
1. La
céramique.
2. La
petite statuaire.
3. La
numismatique.
C. La civilisation mérovingienne.
D. La préhistoire
et la protohistoire.
E. Mobilier religieux.
F. Un musée du
folklore.
Du style des « légions »
à l'éclosion d'un art régional.
Glossaire- - Bibliographie.
15
euros (code de commande : 12533).
LEJEUNE
(Jean) Liège de la principauté à
la métropole. Anvers,
Fonds Mercator, 1967. In-4° sous reliure et étui d'éditeur,
436 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs contrecollées,
deux vues dépliantes volantes, étui, bon exemplaire.
Table des matières
:
Chapitre premier : Les origines.
I. Liège avant
l'histoire. Découverte de Liège - Permanence
du centre - L'étoile routière.
II. Du village à
la cité. Le martyre et le triomphe de saint Lambert
- Le monastère mérovingien - La cité carolingienne.
III. La question d'Occident.
Naissance de la Lotharingie - L'annexion à la Germanie
- Naissance de l'Église impériale.
Chapitre deux : La cité romaine.
I. La cité de César
et de Melchisédech. Notger et son action politique
- L'enceinte urbaine et les églises - Le diocèse
de Liège.
II. La cité ecclésiastique.
La cathédrale et le centre urbain - Les fondations religieuses
- L'enseignement, les lettres, les arts.
III. La cité laïque.
L'expansion - La commune - L'incendie de 1185.
Chapitre trois : la cité gothique.
I. Les temps nouveaux.
L'Empire, l'Église et le Royaume - La langue et les
arts - L'Université.
II. La patrie liégeoise.
Constitution territoriale - Constitution politique - Les arts.
III. La cité.
L'expansion urbaine et ses problèmes - La fermeté
et la « zone verte » - La nouvelle commune.
IV. Le centre urbain.
Le marché - La cathédrale - Le palais.
Chapitre quatre : La fin du Moyen Âge.
I. Jean de Bavière.
Le prince - Othée et ses conséquences - La fin
du règne.
II. La montée des
périls. Jean de Heinsberg - Louis de Bourbon - L'ultime
révolte.
III. Finis Leodii.
Le massacre et le pillage - La destruction et la misère
- La fin de la conquête et le chaos.
Chapitre cinq : Les Temps modernes.
I. La Renaissance.
Résurrection et tradition - Transitions - Erard de la
Marck et son palais - Vers des temps nouveaux.
II. Les princes de Bavière.
Prologue - Les guerres et la neutralité - L'essor industriel
et le capitalisme - Les nouvelles structures sociales - Le triomphe
de la Contre-Réforme.
III. Le dernier siècle
de la Principauté. De la paix à la Révolution
- Les délices du pays de Liège - Les Lumières...
- ... et les ombres - Épilogue.
Chapitre six : L'époque contemporaine.
I. Révolution machiniste
et bassin industriel. La « cité carbonifère »
- L'aube - Le triomphe du libre-échange - L'apogée
- L'entre-deux-guerres.
II. La ville. Métamorphoses
matérielles - Les arts, la musique, les lettres - Le sursaut.
III. L'Université.
Les débuts - Après 1830 - De 1876 à 1940.
Chapitre sept : Vers la métropole.
I. Du bassin à
la métropole. Le nouveau monde - La reprise industrielle
- La nouvelle révolution industrielle - La reconversion.
II. La ville nouvelle.
Les causes de la mutation - Les artères - Le corps urbain
- La cité spirituelle.
III. La nouvelle Université.
L'après-guerre - Le Sart Tilman - L'avenir.
80 euros
(code de commande : 12688).
Liège
et ses bonnes villes.
Liège, Wahle, 1980. In-4° broché, 69 p., nombreuses
illustrations dont une en couleurs.
@ Cet ouvrage a été
publié à l'occasion des manifestations du millénaire
de la principauté de Liège, dans le cadre des expositions
organisées par la Bibliothèque Centrale de la Ville
de Liège.
15
euros (code de commande : 324/65).
Le Livre blanc des pauvretés
dans la province de Luxembourg.
Vie féminine - Équipes Populaires, s.l., 1988.
In-8° broché, 334 p., illustrations de Pierre Kroll.
7,50 euros (code de commande
: 3970).
Luxembourg
belge. Textes de Marcel
Bourguignon, Thomas Braun, Paul Fecherolle,
A. Geubel, Edouard Ned, Pierre Nothomb,
Adrien de Prémorel, Gaston Remacle, Arsène
Soreil. Illustrations de J.-P. Jacques. Photographies
de Lucien De Meyer.La Roche-en-Ardenne, Fédération
Touristique de l'Ardenne Belge, 1951. In-8° broché,
jaquette, 239 p., nombreuses reproductions en héliogravure.
Table des matières
:
- Avant-propos (en anglais et en néerlandais).
- Le Luxembourg dans l'histoire.
- Le pays d'Ourthe.
- Le pays de Salm.
- Houffalize et ses horizons.
- Le plateau héroïque.
- Le pays d'Arlon.
- Le pays Gaumet.
- La Basse Semois.
- La région de Neufchâteau.
- La Haute Lesse.
- Saint-Hubert, capitale des forêts.
- Nassogne la romaine.
- La Famenne luxembourgeoise.
- Index.
13 euros (code de commande
: 13058).
MAGNETTE (F.
) Précis d'histoire liégeoise à
l'usage de l'enseignement moyen. 3e édition. Liège,
Vaillant-Carmanne, 1929. In-8° broché, 328 p.
13 euros(code de commande
: 303/66).
MAHIN (Lucien (alias Louline Vôye)
Ène bauke su lès bwès d'l'Ârdène (Regards sur la forêt ardennaise). Fascicule 1 : Préface de Lucien
Léonard. Dès tchènes ou cûr
(Dès jeunes chênes jusqu'au cuir) Témoins
pour le fascicule 1 : Nicolas Bouillon et Albert Mahin.
Fascicule 2 : Préface de l'abbé Raymond
Mouzon. Baloûjenadje dins les bwès du-d-là
çant-ans (Ballade dans la forêt d'il
y a un siècle). Fascicule 3 : Préface
de Omer Marchal. Lès biêsses dès
bwès (Les animaux de nos forêts).
Montigny-le-Tilleul, Scaillet, 1984-1993. Trois volumes in-8°
collés, 343 p., illustrations.
En quatrième
de couverture :
« Lucien Mahin, qui signe ses publications
dialectales du pseudonyme de « Louline Vôye »
(pour l'ouline, la chenille, blason populaire des habitants
de Transinne, et vôye, partie au loin) est né
à Villance en 1953. À côté de sa carrière
professionnelle comme vétérinaire et enseignant
chercheur dans le tiers-monde, il se passionne pour la dialectologie
wallonne. Ses textes, écrits en wallon de Transinne (Ne
12, zone wallo-lorraine) ont été publiés
dans « L'Avenir du Luxembourg », « Les
Cahiers Wallons », « Saint-Hubert d'Ardenne,
Cahiers d'Histoire »...
Autour du thème central de la forêt,
Ène bauke su lès bwès d' l'Ârdène
met en scène un jeune garçon, lu p'tit Firmin,
qui interroge son oncle, lu non.nonke Colâs au sujet
de différentes facettes de la forêt ardennaise.
Les textes, d'accès relativement aisé
pour le wallonophone, sont ensuite analysés en détail.
La liste de vocabulaire proposée à la fin de chaque
chapitre constitue l'ébauche d'un « lexique
transinnois ». Enfin, la traduction française
intégrale permettra l'accès de l'ouvrage aux non-wallonophones
qui seraient intéressés par certains aspects techniques,
historiques ou écologiques. »
Les trois fascicules
: 25 euros (code de commande : 13912).
MONASTICON BELGE
De format in-4° broché,
ces volumes furent initialement publiés par dom Ursmer
Berlière à l'abbaye de Maredsous puis par un groupe
de chercheur au Centre National de Recherches d'Histoire Religieuse,
à Liège. Il nous est impossible de détailler
leurs contenus ici, n'hésitez pas à nous questionner
pour toute information.
Tome I. Deuxième livraison. Province
de Namur : Supplément. Province de Hainaut. 1973.
Pp. 153-575, en très bon état.
50 euros (code de commande
: 307/66).
Tome V (tiré-à-part).
Province de Luxembourg. Abbaye de Nassogne. 1975.
Pp. 84-85.
2 euros (code de commande
: 317/66).
Tome V (tiré-à-part).
Province de Luxembourg. Prieuré de Chiny.
1975. Pp. 103-110.
4 euros (code de commande
: 319/66).
Tome V (tiré-à-part).
Province de Luxembourg. Prieuré de Longlier.
1975. Pp. 111-121.
4 euros (code de commande
: 320/66).
*****
MULLER (Josy)
Bouillon. Duché - Ville
- Château. Gembloux,
Duculot, 1974. In-8° broché, 63 p., illustrations
et 3 dépliants hors texte, (collection « Wallonie,
Art et Histoire », n° 25).
8
euros (code de commande : 338/58).
Naître
autrefois. Rites et folklore de la naissance en Ardenne et Luxembourg.
Bastogne, Musée en Piconrue - Crédit Communal,
1993. In-4° broché, 280 p., nombreuses illustrations
en noir et en couleurs.
@ Cet
ouvrage a été publié à l'occasion
de l'exposition éponyme organisée au Musée
en Piconrue, à Bastogne, en 1993.
Table des matières
:
- Introduction,
par André Neuberg.
- Préface : Naître...
toute une histoire, par Jean Pirotte.
1. L'attente.
- Au temps des
sages femmes.
- Les
saints protecteurs de la maternité en Ardenne et Luxembourg,
par Antoinette Reuter.
- Les dévotions
des femmes enceintes : histoire et actualité, par
Françoise Lempereur.
- « Le
trépassement de la Vierge Marie » et autres
oraisons populaires pour les femmes en couches, par Léon
Marquet.
2. L'accouchement.
- Témoignages.
- Le folklore
de la naissance en Gaume méridionale, par Laurent
Muller.
- L'évolution
de la natalité et de la fécondité dans le
Luxembourg belge du début du XIXe siècle à
nos jours, par Thierry Eggerickx.
- Naissance
et santé, par Christian Moïs.
3. L'accueil : rites et symboles.
- Mots et images
pour une vie nouvelle, par Michel Boisdequin.
- L'attribution
du prénom : une histoire ?, par Michel Dorban.
- Prénoms
d'état civil, prénoms de baptême et prénoms
usuels, par Jean-Marie Duvosquel.
- L'enfant
et ses archives, par Jacques Charneux.
- Le baptême
des petits enfants : pratiques d'hier et d'aujourd'hui, par
André Haquin.
- Naissance
et baptême au XVIIIe siècle, par Paul Lafontaine.
- Baptêmes
en catastrophe.
- Enfants
légitimes et illégitimes dans l'Église catholique,
par José Gennart.
- Les âmes
des enfants morts sans baptême, par Louis Demoulin.
- Fonts baptismaux
en Ardenne, par André Lanotte.
- Le folklore
du baptême en Ardenne et Luxembourg, par Marcel
Pignolet.
- Le folklore
du baptême en Gaume méridionale, par Laurent
Muller.
- La naissance
dans le culte israélite, par Jean-Claude Jacob.
- La naissance
de Jésus dans l'imagerie religieuse, par Michel
Boisdequin.
4. Une vie fragile.
- Les saints
protecteurs de la petite enfance en Ardenne et Luxembourg,
par Antoinette Reuter.
- Remèdes
populaires pour un enfant malade, par André Choque.
- Les enfants
martyrs, par Sylvie Dupont-Bouchat.
- Les enfants
abandonnés sous l'ancien régime, par Louis
Demoulin.
- L'évolution
de la mortalité infantile dans le Luxembourg belge du
début du XIXe siècle à nos jours, par
Thierry Eggerickx.
- Quant le
Petit Prine rentre chez lui, par Gabriel Ringlet.
- Naissance
et prime enfance dans les sociétés antiques,
par Daniel Marcolungo.
5. Premiers pas, premiers rires.
- Berceuses d'
Ardenne et Luxembourg, par Roger Pinon.
- L'habillement
du premier âge, par Raymond Mouzon.
- Première
alimentation, premières dents.
- Le jouet,
facteur d'épanouissement de l'enfant, par André
Dehant.
- La naissance,
deux siècles de mutation, par Paul Servais.
Postface.
- Nous ne sommes
pas encore nés, par Gabriel Ringlet.
Catalogue.
35 euros (code de commande
: 13305).
uvres
maîtresses du Musée d'Art religieux et d'Art mosan.
Liège, 1980. In-8°
broché, 115 p., illustrations en noir et en couleurs.
@ Ce catalogue a été
publié à l'occasion de l'exposition éponyme
organisée à la basilique Saint-Martin, à
Liège, du 20 mars au 31 décembre 1980. Il a été
rédigé par Albert Lemeunier, conservateur (peintures,
sculptures, orfèvreries, mobilier), Françoise Pirenne-Hulin,
conservateur-adjoint (textiles, manuscrits), sous la direction
de Léon Dewez, directeur, et avec la collaboration de
Claire Bouchat-Nicolas, Philippe George et Joseph de la Croix.
Introduction :
« Le Musée Diocésain
n'est plus, vive le Musée d'Art Religieux et d'Art Mosan !
Ce pastiche du cri lancé, au temps de
la monarchie française, par les hérauts d'armes
pour annoncer au peuple la mort du roi et l'avènement
de son héritier n'a rien ici de funèbre dans ses
premiers termes.
Car si le vieux musée de la rue Bonne
Fortune a cessé d'exister sous son appellation d'origine,
il revit plus vivant que jamais grâce à son agréation
par la Ville de Liège qui lui assure un heureux avenir
sous une nouvelle identité.
Sa dénomination actuelle proposée
en 1976 par feu Jean Lejeune, à l'époque échevin
des Musées, définit parfaitement son domaine et
ses ambitions.
Comme hier le Diocésain dont les collections
d'art sacré réunies depuis un siècle par
la Société d'Art et d'Histoire du Diocèse
lui avaient valu renom international, il se veut avant tout Musée
d'Art Religieux sans limiter ses options mais en donnant la primauté
aux productions des artistes et artisans originaires du vaste
territoire de l'ancien évêché de Liège
traversé par la vallée de la Meuse.
Il ambitionne donc aussi d'être d'Art
mosan sans que puissent en prendre ombrage d'autres musées
du pays riches en témoins prestigieux du génie
artistique ou de la virtuosité artisanale des sculpteurs,
peintres, dinandier, orfèvres, émailleurs, brodeurs
et enlumineurs des régions mosanes.
Imagine-t-on, en effet les nombreux musées
de folklore de la Belgique romane reprochant à leur grand
frère liégeois de la Cour des Mineurs de se dénommer
de la Vie wallonne ou les Musées des Beaux-Arts des villes
de Wallonie, où dominent les uvres d'origine locale,
faisant grief au Musée de l'Art wallon de s'être
ainsi intitulé ?
Cela devait être dit afin d'éviter
que nous soit reproché l'intention de tendre à
monopoliser à Liège l'Art mosan sous le prétexte
dérisoire qu'il est mentionné dans le nom à
charnière de notre musée.
Au moment où celui-ci dans
le cadre des festivités liégeoises du Millénaire
de la Principauté présente sous les
voûtes de l'ancienne et magnifique collégiale Saint-Martin
une sélection de ses trésors, il nous paraît
utile d'attirer l'attention de nos concitoyens et de nos amis
étrangers qui visiteront cette exposition sur quelques-uns
de ses aspects.
Elle constitue une sorte de brillant prélude
au transfert de la totalité de nos collections des cloîtres
de la cathédrale à l'église Saint-Antoine,
en Hors-Château, où des travaux importants doivent
être entrepris avant de l'affecter à sa destination
définitive.
C'est par ailleurs, à la suite d'un
accord intervenu entre la Ville de Liège, le doyen et
le Conseil de Fabrique de Saint-Martin que l'église, récemment
restaurée, a été mise à notre disposition
dans l'attente d'être rendue au culte paroissial dans un
délai non encore précisé.
Une église est certes lieu privilégié
pour la présentation d'uvres d'art sacré
et d'accessoires de la liturgie, d'autant plus quand il s'agit,
comme ici, d'une basilique imposante qui, par la beauté
de son architecture de la fin de la période gothique,
crée une ambiance propice à la contemplation de
ces pieux souvenirs du passé conçus artistiquement
en parfaite harmonie avec l'Idéal qui inspira le maître
d'uvre de l'édifice.
Mais une église n'est pas un musée,
évidence de la Pallice à laquelle ont été
confrontés les responsables expérimentés
du Service communal d'Architecture chargés de transformer
le chur, le transept et les nefs de Saint-Martin en salles
d'exposition.
Pour présenter et mettre en valeur les
quelques quatre-cents pièces choisies allant des minuscules
objets de vitrine aux tableaux de grandes dimensions et aux sculptures
monumentales en passant par les orfèvreries, statues et
statuettes, peintures, ornements liturgiques et tissus de haute
époque, il a fallu diviser, compartimenter, cloisonner
l'espace, multiplier cimaises, épis, vitrines, socles
et autres présentoirs en tenant compte des problèmes
d'éclairage, de circulation du public en cas d'affluence,
et de sécurité pour les uvres exposées.
C'était là une entreprise ardue semée d'écueils,
il faut en convenir.
Le catalogue qui sera un guide précieux
pour les visiteurs a été dressé avec une
rigueur exemplaire et ses notices rédigées avec
un grand souci de précision et de clarté par Albert
Lemeunier et Françoise Pirenne-Hulin, respectivement conservateur
et conservateur-adjoint aidés dans leur tâche par
l'équipe des jeunes diplômés universitaires
attachés au Musée. »
12 euros (code de commande
: 13124).
Le
Patrimoine Monumental de la Belgique.
Liège,
Solédi ou Mardaga. Il s'agit de volumes in-8°
sous reliure et jaquette d'éditeur, comportant de nombreuses
illustrations en noir et en couleurs in et hors texte, parfois
accompagné d'une carte volante. Sauf mention contraire,
ils sont en excellent état. |
|
Volume 3. Province
de Liège. Arrondissement de Liège. Ville de
Liège. 1974. 453 p.
25 euros (code de commande
: 344/58).
Volume 8/1. Province
de Liège. Arrondissement de Liège (A-J).
1980. 431 p.
25 euros (code de commande
: 350/58).
Volume 11. Province
de Liège. Arrondissement de Verviers (entité
de Verviers). 1984. 262 p.
25 euros (code de commande
: 354/58).
Volume 12/2. Province
de Liège. Arrondissement de Verviers (H-L). 1984.
Pp. 373-795.
25 euros (code de commande
: 356/58). |
PAYE-BOURGEOIS
(Jeannine) Hesbaye, terre méconnue. Namur, Wesmael-Charlier, 1979. In-8° broché,
120 p., illustrations en noir et en couleurs, marque manuscrite
d'appartenance du professeur Jean-Jacques Hoebanx à la
page de faux-titre.
Introduction :
Qu'est-ce que la Hesbaye ?
C'est semble-t-il, sans grand intérêt
que le voyageur pressé traverse la Hesbaye. Une solide
réputation s'est établie concernant le caractère
taiseux, si pas renfermé, de ses habitants et la désespérante
uniformité de son sol. Et c'est vrai que les hommes et
la région ne se livrent pas facilement. Seuls, ceux qui
font l'effort de s'y attarder, d'écouter, de regarder
et de méditer en découvrent de mystérieux
attraits.
Ce petit ouvrage s'adresse d'abord aux Hesbignons
afin de les amener à prendre conscience des valeurs culturelles
de leur terroir, valeurs souvent oubliées, comme si cette
histoire si riche, ce folklore si attachant n'avaient jamais
existé. Nous souhaitons aussi toucher tous ceux qui recherchent
des témoignages du passé de ces hommes et de ces
femmes qui vivent dans un paysage simple, tranquille, mais non
sans beauté.
Si nous avons essayé, sans prétention,
de couvrir tout le passé de la Hesbaye, c'est pour présenter
un « état de la question ». Nous
avons cependant réservé une large place aux XIXe
et XXe siècles : ce passé proche a encore
pour beaucoup des prolongements dans la vie d'aujourd'hui. Il
peut donc les intéresser davantage. Paradoxalement, c'est
une période qui a été peu étudiée.
La Hesbaye ? Il n'est certes pas aisé
de la définir. Elle n'a jamais constitué une unité
politique. Durant de nombreux siècles, elle a été
partagée entre Brabant, Namur et Liège. Elle n'a
pas d'unité linguistique : dans sa partie septentrionale,
elle comprend des populations d'expression néerlandaise ;
dans sa partie méridionale, les dialectes wallons sont
nombreux : ils relèvent tantôt du namurois,
tantôt du liégeois et certains sont teintés
d'un fort accent brabançon. Géographiquement, elle
n'a pas de limites précises. Très schématiquement,
on peut représenter la Hesbaye sous la forme d'un triangle
dont le côté sud longe la Meuse sans dépasser
le plateau ni descendre dans la vallée. C'est la seule
limite qui fasse l'accord unanime des géographes. Pour
le reste, certains se basant sur la nature de son sol :
une épaisse couche de limon presqu'uniforme, lui assignent
des prolongements jusqu'en Hainaut.
Au nord, ni la Petite ni la Grande Cette ne
constituent une limite satisfaisante ; Tirlemont, Jodoigne,
c'est encore la Hesbaye, mais Gembloux et Wavre, c'est déjà
le Brabant wallon.
À l'intérieur de cette Hesbaye,
aux contours mal définis, une partie s'affirme plus nettement.
Il s'agit de la Hesbaye sèche qui s'arrête au nord
de la vallée du Geer. On y trouve Tongres, Glons, Waremme,
Hannut, Eghezée... Cette appellation, elle la doit à
la composition de son sol qui comporte une épaisse couche
de craie perméable. L'autre limite part de Jodoigne pour
se diriger vers Namur, d'où, en longeant la crête
de la vallée mosane, elle rejoint le Geer.
Deux cours d'eau d'une certaine importance
creusent le plateau : le Geer et son affluent l'Yerne, la
Mehaigne qui reçoit la Soëlhe et à Huccorgne,
la Burdinale. Des ruisseaux fort discrets peuvent à certains
moments se gonfler démesurément, tels le Toultia
et le Bolland...
Des parties marécageuses aux abords
de la Mehaigne et même sur le haut plateau, aux environs
de Hannut, restent en friche ou bien entretiennent de riches
pâturages : la qualification de Hesbaye sèche
mérite sans nul doute quelques nuances.
Une autre caractéristique géologique
doit être signalée : l'existence de Horion
à Burdinne, d'une couche volcanique avec des affleurements
apparents à Warnant-Dreye et Fallais.
En observant la carte des paysages belges,
on constate que la région hesbignonne correspond à
une tache quasi homogène où les terres agricoles
atteignent le plus fort pourcentage (75 %), mais par contre,
la plus faible densité de forêts et de feuillus.
C'est par excellence le terrain de culture de plantes d'assolement
tels le froment, l'avoine, l'orge, le maïs, la betterave
et le lin. La part de l'élevage dans le revenu agricole
n'est pas négligeable.
Le type d'habitat y est caractéristique :
les villages groupés sont qualifiés de nucléaires.
Cette disposition est due à la difficulté de trouver
et d'exploiter les points d'eau. Beaucoup de ces villages possèdent
en outre, la particularité d'être partagés
par trois voies d'accès se rejoignant au centre, souvenir
tangible de la pratique séculaire de l'assolement triennal.
Les villes y sont peu nombreuses et sont restées longtemps
d'une importance moyenne. Jusqu'au début de ce siècle,
leur vocation typiquement régionale se résumait
à des échanges basés sur la vie agricole.
C'est là que se tenait le marché hebdomadaire où
les paysans venaient s'approvisionner et conclure l'achat de
quelques têtes de bétail. Aujourd'hui, leur importance
s'est accrue en superficie et en population. Leur fonction commerciale
s'est développée, mais sont venues se greffer des
fonctions industrielles et administratives.
Toutefois pour notre définition de la
Hesbaye n'en demandons pas trop au sol !
Être hesbignon, c'est avant tout se sentir
hesbignon. C'est affirmer son identité, son appartenance.
C'est se déterminer par rapport aux voisins. Ce sont des
traditions, des coutumes, un attachement à la terre, une
conception de vie que l'on a en commun.
L'étranger, c'est tout qui n'est
pas du « Pays ». C'est aussi le titre d'un
des contes d'Hubert Krains qui a si bien aimé et décrit
« sa » Hesbaye.
En fin d'ouvrage, nous avons dressé
une table des noms de lieux se référant aux périodes
étudiées. Elle n'est pas exhaustive. Il n'est pas
possible de mentionner tous les noms de lieux de Hesbaye. Ceci
devrait faire l'objet d'un ouvrage spécialisé et
nettement plus volumineux.
10 euros (code de commande
: 15545).
[PIRON].
Trois générations de photographes. Le studio
Piron, Namur (1894-1970). Bruxelles,
Labor, 2003. In-4° broché, 159 p., très
nombreuses illustrations, exemplaire en parfait état.
Ouvrage édité
à l'occasion de l'exposition éponyme organisée
à la Maison de la Culture de la Province de Namur, à
Namur, du 6 septembre au 19 octobre 2003.
En quatrième de couverture :
Au printemps de l'année 2000, le Musée
de la Photographie à Charleroi recevait le fonds photographique
du studio Piron à Namur. Un ensemble de près de
300.000 négatifs représentant le travail de trois
générations de photographes et présentant
un intérêt historique considérable.
Les premiers propriétaires, Eugène
Deton et son épouse Césarine Cornand, véritables
pionniers de la photographie professionnelle en Belgique, débutèrent
à Charleroi en 1885. Très vite, ils développent
leur affaire en ouvrant des succursales à Anvers, Bruges,
Mons, Namur et Lille. Dès le début, leur ami Joseph
Piron fut associé à leur entreprise et c'est vraisemblablement
lui qui fut chargé de la gestion de la succursale namuroise,
avant d'en devenir le propriétaire en 1894. Sous son impulsion,
le studio accroît très vite le volume de ses activités.
À sa mort, c'est son fils Hector qui reprend la direction
de la maison, avant de voir lui-même son fils Pierre lui
succéder.
Le présent ouvrage retrace donc, par
le texte et l'image, près d'un siècle de photographie
professionnelle à Namur dans ce studio situé, aujourd'hui
encore, dans les lieux qui l'ont vu naître à la
fin du XIXe siècle.
À travers plus de 120 clichés
défilent des visages, des rencontres avec le passé,
des joies familiales, des poses fantaisistes ou solennelles,
des vies à la fois si lointaines et si proches. Un regard
émouvant, sociologique et historique à la fois.
20 euros (code de commande
: 14707*).
PONCELET
(Édouard) Actes des Princes-Évêques
de Liège. Hugues de Pierrepont 1200-1229. Bruxelles, Palais des Académie, 1941
[la couverture porte la date de 1946]. In-4° broché,
XCVII, 314 p., IV planches hors texte, (collection « Commission
Royale d'Histoire - Recueil des Actes des Princes Belges »),
couverture plastifiée.
Préface :
Malgré leur nombre relativement considérable
et leur intérêt réel, les actes de Hugues
de Pierrepont ne permettent pas d'envisager tous les aspects
de l'activité de ce prince et ne donnent qu'une idée
très imparfaite de la situation du pays sur lequel il
exerçait son autorité. Les graves événements
auxquels fut mêlé le chef de la principauté
de Liège, de 1200 à 1229, qu'il s'agisse de matières
politiques ou économiques, de l'administration interne
ou des rapports avec l'extérieur, se prêtaient encore
bien peu à l'émission d'instruments diplomatiques
et, tout particulièrement, à la publication d'actes
émanant du prince. Sur 280 actes publiés in
extenso ci-après, 266 concernent des faveurs, des
privilèges ou des statuts accordés à des
églises ou à des établissements de charité,
quatre se rapportent à des acquisitions territoriales,
cinq à des inféodations, trois constituent des
privilèges ou des règlements communaux, deux sont
des notifications d'arrangements conclus entre des princes étrangers.
D'autre part, sur 28 actes perdus, 20 concernent des affaires
ecclésiastiques, deux des acquisitions de territoires,
un l'inféodation du comte de Namur, trois des privilèges
communaux, un la gilde des batteurs de Dinant, un est le testament
du prélat. Il n'existe pas un seul acte épiscopal
touchant la guerre de Brabant, la bataille de Steppes, l'évolution
de l'organisation municipale de la cité et des bonnes
villes.
Alors que Hugues de Pierrepont était
aussi à l'aise sous l'armure du chevalier que sous la
chasuble du célébrant, il n'est pas possible de
publier sans commentaires des actes pouvant accréditer
l'opinion qu'il passait son temps à régler le sort
des églises de son diocèse. L'Introduction
qui suit a pour but de remédier à une disproportion
évidente entre l'activité diplomatique du prince
et sa participation effective aux affaires. Le gouvernement de
Hugues de Pierrepont fut fertile en faits dignes de mémoire,
qu'il importe de mettre en relief.
20 euros (code de commande
: 15265).
La
Région dOlloy sur Viroin. Géologie - Flore
- Faune. Association Nationale
des Professeurs de Biologie de Belgique, 1963. In-8° broché,
271 p., illustrations, cartes, rousseurs, couverture un peu défraîchie.
Table des matières
:
- La région d'Olloy : notes
de géographie humaine, par N. Laime.
- La région du Viroin :
aperçu géologique et géomorphologique,
par André Minet.
- Excursion mycologiques dans la région
d'Olloy-Nismes, par René Detrey.
- Une excursion bryologique dans la
région d'Olloy et de Oignies, par Frère
Maurice-Victor.
- Sur la répartition des végétaux
dans la vallée du Viroin, par L. Delvosalle.
- La région d'Olloy : sa
végétation, par Jacques Duvigneaud.
- Une tourbière en pays calcaire.
Présence à Treignes de dépôts importants
de tuf calcaire et de tourbe, par W. Mullenders, J.
Duvigneaud et M. Coremans.
- Thymussoorten in België, en
vooral in de streek Olloy-Nismes-Dourbes, par J. Staes.
- Coup d'il sur la végétation
bryophitique et lichénique de la région d'Olly-Oignies,
par Jacques Lambinon.
- Gasteropoden uit de streek van Nismes
en Olloy, par E. Vereycken.
- Guide aranéologique des Araignées
de la région d'Olloy-Couvin, par J.-P. Laurent.
- Quelques notes sur les Opilions (=
Phalangidae) les plus communs dans la région d'Olloy-Couvin,
par J.-P. Laurent.
- Lepidopteren en Hymenopteren uit
de kalkgordel van Nismes : statische areaalbeperking in
de ruimte en dynamische areaalverschuivingen in de tijd,
par Jan Van Schepdael.
- L'Avifaune de la région d'Olloy,
par P. Simon, P. Dachy et E. Delmee.
- Les chiroptères de la région
de Nimes, Olloy et Couvin, par Yves Rouget.
Chaque article est suivi de sa traduction en
néerlandais ou en français.
15 euros (code de commande
: 13250).
REMACLE (Louis) Les noms
du porte-seaux en Belgique romane.
Le terme liégeois hârkê.
Liège, Éditions du Musée Wallon, 1968. In-8°
broché, 199 p., illustrations, (« Collection dÉtudes
», n° 2).
10
euros (code de commande 389/60).
REMACLE (Louis) Glossaire de la Gleize.
Liège, Société de Langue et Littérature
Wallonnes, 1980. In-8° broché, 216 p., (« Bibliothèque
de Philologie et de Littérature Wallonne », n°
5).
30 euros (code de commande
238/66).
[RENARD
(Laurent)] Lettre d'Eustache Lefranc à Monseigneur
Corneille-Richard-Antoine Van Bommel, pour la plus grande utilité
du St-Siége, pour la mortification et le chatiment du
clergé wallon, évêque de Liége, etc.,
etc., etc.
2me édition.
Liége, Imprimerie des Missions, 1838. In-8° broché,
107, XI, [1 bl.] p., couverture salie, rare.
@ Laurent Renard (Liège, 1784-1852)
ne fut pas qu'un brillant professeur d'archéologie et
d'histoire de l'art moderne à l'Académie des Beaux-Arts
de Liège, il fut également un homme engagé
qui publia beaucoup et notamment le pamphlet présenté
ici. À son propos, Ulysse Capitaine écrit que l'auteur
y traite « des mariages mixtes, de l'infaillibilité
du pape, du pouvoir temporel, du libre arbitre, des francs-maçons,
etc., le tout avec beaucoup de verve et d'esprit, mais aussi
avec un ton sarcastique que l'on doit condamner dans la discussion
de matières aussi graves. » Les onze dernières
pages qui ne figurent pas dans la première édition,
contiennent la réponse à un article du Courrier
de la Meuse du 5 avril.
& Delecourt, Dictionnaire des anonymes et
pseudonymes, p. 554 ; J. Stecher, dans Biographie nationale,
t. XIX, col. 51-59 ; U. Capitaine, Nécrologe liégeois
pour 1852 ; Fesch, Bibliographie de la franc-maçonnerie,
col. 1181.
50 euros (code de commande
: 10395).
Rhein
und Maas. Kunst und Kultur 800-1400. Köln,
Schnütgen-Museum der Stadt Köln, 1972. In-4° broché,
425 p., nombreuses illustrations en noir dans le texte et
en couleurs hors texte, couverture plastifiée, exemplaire
provenant de la bibliothèque du professeur Jean-Jacques
Hoebanx.
Catalogue de l'exposition
organisée à la Kunsthalle, à Cologne, du
14 mai au 23 juillet 1972, puis, au Musées Royaux des
Beaux-Arts, à Bruxelles, du 15 septembre au 31 octobre
1972.
Table des matières :
« Humanius » (menschlicher !).
Zur Ausstellung und zum Katalog.
I. Sechs Jahrhunderte rheinischer und
mosaner Geschichte im Überblick.
Territorium und Geschichte.
Die materielle Kultur.
II. Urkunden und Siegel.
III. Das Münzwesen.
IV. « Dinanderie ».
V. Die Dichtkunst.
VI. Die Musik.
VII. Der romanische Baubetrieb.
Kapitellplastik.
Zur Baukunst im Rheinland.
Zur Baukunst im Maasland.
Die gotische Bauhütte.
Glasgemälde.
Der Kirchenbau und seine
liturgische Funktion.
VIII. Heilige an Maas und Rhein.
Die Schatz- und Heiltumskammern.
Heiligtumsfahrt.
Mittelalterliche Pilgerzeichen
und Wallfahrtsdevotionalien.
A. Karolingische Kunst.
B. Byzanz.
Die Kunst der ottonischen
Epoche und des 11. Jahrhunderts.
C. Trier und der lothringische Bereich.
D. Essen und Werden.
E. Köln und der Rhein.
F. Lüttich und die Maas
Die romanische Kunst.
G. Reiner von Huy und die Schatzkunst
des Maaslandes.
H. Die Schatzkunst vor Nikolaus von
Verdun.
J. Skulptur und Buchmalerei an Rhein
und Maas im 12. Jahrhundert.
K. Nikolaus von Verdun und die Kölner
Goldschmiedekunst.
L. Skulptur, Buch- und Glasmalerei
des 13. Jahrhunderts.
M. Schatzkunst des 13. Jahrhunderts.
N. Holzskulptur des 14. Jahrhunderts.
O. Marmor- und Steinskulptur des 14.
Jahrhunderts.
P. Goldschmiedekunst und Buchmalerei
des 14. Jahrhunderts.
Q. Die Kunst um 1400.
Verzeichnis der Abkürzungen und der abgekürzt
zitierten Literatur.
Bildnachweis - Errata.
30 euros (code de commande
: 15092).
ROLLAND
(C.-G.) Froidfontaine (canton de Beauraing). Bruxelles, Culture et Civilisation,
1981. In-8° broché, 111 p. collection «
Les Communes Namuroises - Monographies Historiques »).
@ Il s'agit de la réédition de
l'édition parue à Namur, chez A. Servais &
Fils, en 1905-1906.
Plan de l'ouvrage :
Sources / Topographie / Étymologie et origine du village
/ Acquisition du domaine de Tanton par l'abbaye de Stavelot /
Les Chevaliers de Malte seigneurs fonciers de Froidfontaine et
Tanton / Les seigneurs hautains / Les habitants / Culte / Le
plus ancien document concernant Tanton-Froidfontaine / Tables
des noms de personnes et de lieux.
13
euros (code de commande : 10309
- réservé).
ROLLAND (C.-G.)
Hemptinne
(Eghezée). Bruxelles,
Culture et Civilisation, 1981. In-8°
broché,
121 p. collection « Les Communes Namuroises - Monographies
Historiques »).
@ Il s'agit de la réédition de
l'édition parue à Namur, chez A. Servais &
Fils, en 1905-1906.
Plan de l'ouvrage :
Sources / Topographie / Étymologie et origine de Hemptinne
/ Juridiction ancienne / Seigneuries et fiefs de Hemptinne /
Les habitants / La paroisse / Tables des noms de personnes et
de lieux.
15 euros (code de commande
: 10310).
Roly. Bruxelles, Ardenne et Gaume,
1971. In-8° agrafé, 55 p., illustrations, 2 cartes
hors texte, (« Monographies », n° 8).
10 euros (code de commande
: 364/59).
ROUSSEAU
(Félix) Actes des comtes de Namur de la première
race. 946-1196. Bruxelles,
Hayez, 1936. In-4° broché, CXLIV, 151 p., deux
planches hors texte, (collection « Académie
Royale de Belgique - Commission Royale d'Histoire - Recueil des
Actes des Princes Belges), couverture plastifiée, quelques
annotations marginales, épuisé.
Table des matières
:
- Préface.
- Liste des sigles.
- Introduction :
I. La Chronologie des Comtes
de Namur :
1. Le
« Lomacensis ».
2. Bérenger.
3. Robert
Ier.
4. Albert
Ier.
5. Robert
II.
6. Albert
II.
7. Albert
III.
8. Godefroid.
9. Henri
l'Aveugle.
- Tableaux
généalogiques de la Maison de Namur.
II. Les Apanages de la Maison
de Namur :
1. Le
comté de Durbuy.
2. Le
comté de Laroche.
- Tableaux
généalogiques des branches cadettes de la Maison
de Namur.
III. Remarques de Diplomatique.
Recueil :
I. Actes qui émanent
directement d'un comte ou d'une comtesse.
IL Mentions relatives aux
actes perdus.
III. Actes dressés
par ordre d'un comte.
Liste chronologique des actes figurant dans
les trois parties du recueil.
Table onomastique.
65 euros (code de commande
: 16211).
ROUSSEAU
(Félix) À
travers l'histoire de Namur, du Namurois et de la Wallonie. Recueil d'articles de Félix
Rousseau publié à l'occasion de son nonantième
anniversaire par le Crédit Communal de Belgique. Bruxelles, Crédit
Communal de Belgique, 1977. In-8° sous cartonnage d'éditeur,
317 p., illustrations, (collection « Histoire Pro Civitate
», série in-8°, n° 46), couverture plastifiée,
marque manuscrite d'appartenance du professeur Jean-jacques Hoebanx
à la page de garde.
Table des matières
:
- Introduction, par Marcel Van
Audenhove.
- Bibliographie de Félix Rousseau
(1957-1976), par Jean-Marie Duvosquel.
- Un lignage namurois au XIIe siècle.
Les Falmagne.
- La légende de Saint-Materne
et du dieu Nam à Namur.
- La Chaussée romaine de Bavay
au Rhin.
- Un historien régional. Le
Chanoine Roland.
- L'expansion wallonne et lorraine
vers l'Est aux XIe et XIIe siècles.
- Le mariage d'Ermesinde de Namur et
de Thibaut de Bar, 1189 ou 1196-1197 ?
- Tours domaniales et tours de chevaliers,
églises et cimetières fortifiés dans le
Namurois.
- Namur et la France.
- Les villes du Pays Mosan.
- Comment Dinant est devenu une ville
liégeoise.
- La nationalité namuroise sous
l'Ancien Régime.
- Les Carolingiens et l'Ardenne.
- Le monastère mérovingien
d'Andenne.
25
euros (code de commande : 15255).
SCHAETZEN (Oscar de) Orfèvreries
liégeoises. Avec
le concours de Pierre Colman. [Préface de Carlo
Bronne.] Anvers, Fonds Mercator, 1976. In-4° sous reliure,
jaquette et étui déditeur, 310 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs (ces dernières sont
contrecollées), exemplaire à létat
de neuf.
Préface :
« Né des enfantements géologiques
de l'Amérique du Sud et du Mexique, le pâle et lisse
métal qu'est l'argent tel que nous le connaissons possède
des vertus cachées moins familières puisqu'on l'emploie,
ailleurs que sur nos tables, dans des domaines aussi variés
que la verrerie, la photographie et la thérapeutique.
Il n'en reste pas moins que pour nous, au premier chef, argent
évoque argenterie, c'est-à-dire des objets usuels,
vivant de notre vie, participant à notre existence quotidienne,
individuelle ou collective, avec une fidélité de
bon serviteur n'excluant pas 1'usure de la fatigue, ce qui rend
leur vulnérabilité plus émouvante.
L'ustensile en argent joint au plaisir du regard
caressé par son éclat lunaire celui du toucher
à son glissant contact ; ils contribuent aux délices
du palais que cultivent les gourmets. S'il fallait dégager
le caractère primordial de l'argent ce serait sa distinction.
Plus noble que l'étain, moins ostentatoire que l'or, il
est l'élégance dans la sobriété.
Mais ce serait méconnaître sa valeur sociologique
que de n'en apprécier que les agréments sensuels.
Dans une famille, l'argenterie est un symbole
de tradition et d'homogénéité ; tout
au moins l'a-t-elle été longtemps. Elle se transmettait
de génération en génération. Le premier
cadeau que recevait un nouveau-né était une timbale
ou un couvert gravés à son prénom. Elle
portait chez les fils le même chiffre ou le même
blason qu'au foyer paternel de sorte qu'elle représentait,
comme les tableaux de famille, le signe d'une commune appartenance.
Au-delà de cette signification bourgeoise,
le raffinement du service de table traduisait dans les grandes
maisons d'aristocrates ou de financiers le degré de leur
puissance ou de leur opulence. Les inventaires après décès
attestent l'importance de l'argenterie dans les successions.
Le fermier général de Cuisy laissa huit douzaines
d'assiettes d'argent au poinçon de Paris estimées
treize mille deux cent quatre-vingt-dix livres.
Au XVIIe et surtout au XVIIIe siècle,
l'art de la table atteignit à Paris une perfection d'autant
plus rare que ceux qui l'entretenaient n'achetaient sauf
les collectionneurs que des meubles, des couverts,
des tapisseries, des objets neufs commandés par eux aux
ébénistes, orfèvres, cartonniers et porcelainiers
dont la maîtrise correspondait à un haut sommet
de civilisation. La conversation comme le goût concouraient
à faire un chef-d'uvre de la vie de société.
Toutes proportions gardées, la petite
cour des princes-évêques de Liège bénéficia
de cette atmosphère euphorique pendant un siècle
et demi. Les Bavière aimaient souper et faire de la musique ;
les grands seigneurs faisant partie du chapitre tréfoncier
menaient dans leurs hôtels un train non exempt d'un certain
luxe. Le comte de Provence émigré notait dans son
journal que Monsieur avait fait un repas très agréable
au palais de Monseigneur en 1792.
Il n'est donc pas étonnant que d'excellents
artisans aient façonné l'argent à Liège
et dans les bonnes villes de la Principauté. On le savait
grâce aux travaux de Joseph Brassinne et de Pierre Colman
mais certains domaines leur avaient échappé. Le
baron de Schaetzen, au cours d'une vie de recherches spécialisées
où l'expert s'est formé sous le collectionneur,
a retrouvé et soumis à un examen savant de multiples
pièces inconnues dont la diversité est un hommage
au vocabulaire en même temps qu'à l'orfèvrerie :
aiguières, drageoirs, salières, huiliers, surtouts,
saucières, brocs, flambeaux, chaufferettes à braises,
terrines, truelles à table, tire-moelle, cafetières
à robinets multiples. L'énumération en dit
long sur le penchant de nos ancêtres pour la dégustation.
M. de Schaetzen a joué la difficulté.
Il s'est penché avec une attention particulière
sur les humbles bataillons des cuillères, des fourchettes
et des couteaux, cette piétaille de l'argenterie méconnue
et pourtant essentielle. Il en a étudié les styles
et les poinçons avec l'intérêt que méritent
les déshérités. L'ouvrage capital qu'il
offre aujourd'hui aux amateurs avertis fera faire un pas considérable
dans la connaissance de l'argenterie liégeoise et ajoutera
un fleuron à la couronne de la remarquable Collection
Mercator. »
50 euros (code de commande
: 13023).
SERVAIS (Jean) et HAMAL-NANDRIN (Joseph) Musée
archéologique liégeois. Section Préhistorique.
Catalogue sommaire. 123 figures (1 carte, 3 portraits, 5 plans,
12 vues et 455 reproductions d'objets). [Liège],
1929. In-8° broché, 147 p., quelques annotations.
10 euros (code de commande
: 360/64).
Spa Atttractions.
Guide ilustré des promenades pédestres. Bruxelles, De Boeck, 1926.
In-8° broché, 141 p., illustrations, cartes.
7,50 euros (code de commande : 6490).
STIENNON
(Jacques) Étude sur le chartrier et domaine
de labbaye de Saint-Jacques de Liège (1015-1209).
Paris, Les Belles Lettres, 1951.
In-8° broché, XIV, 493 p., XL planches hors texte,
(collection « Bibliothèque de la Faculté de
Philosophie et Lettres de lUniversité de Liège
», fascicule CXXIV), envoi de lauteur, exemplaire
non coupé.
Avant-propos :
« En 1942, nous présentions, à la section
d'histoire de l'Université de Liège, un mémoire
sur la formation et l'évolution du domaine primitif de
l'abbaye de Saint-Jacques. À cette époque, le sujet
comportait une difficulté dont nous n'avions pas cherché
à dissimuler la gravité. La valeur de la principale
source narrative et de la plupart des sources diplomatiques venait
d'être ruinée par les conclusions pessimistes de
la thèse récente de M. Niermeyer (Onderzoekingen
over Luikse en Maastrichtse oorkonden en over Vita Baldrici episcopi
Leodiensis).
Envisager de retracer l'histoire du domaine de l'abbaye sur des
titres de propriété d'une authenticité chancelante
pouvait paraître une gageure. Nous avons cependant pu la
tenir, grâce à des circonstances qu'il n'est pas
inutile de rappeler ici :
1. Pour la plupart des chartes, le diplomatiste hollandais en
considérait seulement comme faux certains passages. Une
fois les interpolations supprimées du corps de ces chartes,
celles-ci nous livraient un texte dont il était permis
d'accepter les données.
2. L'examen de quelques chartes controversées, au cours
des exercices pratiques d'histoire médiévale à
l'Université de Liège en l'année 1941-1942,
avait contribué à tempérer le caractère
outrancier de certaines affirmations de M. Niermeyer.
3. De notre côté, nous n'avions pas négligé
de mettre en relief, dans le chapitre relatif aux sources, certaines
faiblesses dans l'argumentation de notre devancier, qui nous
engageaient, sous bénéfice d'une enquête
ultérieure, à manifester moins de méfiance
à l'égard des textes sur lesquels nous devions
nous appuyer.
Depuis lors, une vérification du jugement défavorable
dont était victime la Vita Baldrici a restitué
à ce texte la confiance, sinon totale, du moins considérable,
qu'on doit à cette source précieuse (Étude
critique sur la Vita Baldrici episcopi Leodiensis, par Ch.
Lays).
Pour notre part, nous avons exercé une révision
similaire à l'égard des documents diplomatiques
de l'abbaye liégeoise. Le fait que ces recherches ont
pu être menées parallèlement, sans jamais
se gêner ni se contrarier mutuellement, indique déjà
la fragilité de la chaîne commune à laquelle
M. Niermeyer avait voulu lier le sort de la Vita Baldrici
et celui des chartes.
Notre enquête ne s'est pas bornée aux seules chartes
étudiées par M. Niermeyer. Elle s'est poursuivie
jusqu'au début du XIIIe siècle, marquant pas à
pas les différentes phases de l'évolution du domaine.
Cependant, tout en restant d'abord préoccupée d'éclairer
l'activité économique de l'abbaye, elle peut également
constituer, dans une large mesure, une contribution à
l'étude des scriptoria et des chancelleries monastiques
de la Principauté de Liège au moyen âge.
La partie proprement historique a donc bénéficié
des remaniements dus aux résultats de la critique approfondie
des sources diplomatiques. Nous n'avons naturellement pas omis
de tenir compte des progrès apportés depuis 1942,
par les médiévistes, à la littérature
du sujet. Au cours de ce travail, nous avons été
guidé par le constant souci de considérer l'abbaye
dans son ensemble et de placer l'activité économique
dans son cadre religieux, artistique, intellectuel et politique.
Cette vue synthétique s'imposait d'autant plus qu'elle
s'appliquait aux deux siècles du moyen âge où
s'opèrent des transformations profondes et qui constituent,
des volets de son diptyque, la charnière complexe et sensible.
»
20 euros (code de commande
: 10923).
TERCAFS (R.) et THIERNESSE (E.)
Guide nature de l'Ardenne. Gembloux,
Duculot, 1975. In-8° broché, 351 p., nombreuses illustrations.
10 euros (code de commande
: 6360).
Théâtre liégeois.
Nouvelle édition.
Augmentée d'une pièce inédite ; revue
et annotée par F. Bailleux, précédée
d'une introduction historique par U. Capitaine, d'une
lettre aux éditeurs par J. Stecher et ornée
de trois planches gravées par J. Helbig. Liège,
Carmanne, 1854. [Liége,
Typographie de J.-G. Carmanne, Place St Pholien, 13. 1854.] In-12 broché, XXX, 211, [1 bl.], [1
(table)], [1 bl.] p., exemplaire bien complet des trois
gravures, dos cassé, couverture défraîchie.

Couverture et gravure
en regard de la p. 23.
40 euros (code de commande
: 14214).
TILLIÈRE
(Abbé N.)
Histoire de l'abbaye d'Orval.
Troisième édition. Gembloux, Duculot, 1926. In-12
reliure bradel très modeste, 273 p., illustrations hors
texte.
10 euros (code de commande
: 6935).
TIRIONS (Raymond) Histoire de la propriété
foncière à Stave pendant vingt siècles.
Préface de Félix
Rousseau. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique,
1975. In-8° broché, 175 p., quelques illustrations,
(collection « Histoire Pro Civitate, Série
in-8° », n° 42, 1975).
Introduction :
Pour
réaliser les diverses études historiques que nous
avons publiées à ce jour, nous avions dépouillé
toutes les archives des quatre seigneuries hautaines formant
l'actuel village de Stave. Nous n'avions cependant consulté
que le premier inventaire, fort élaboré d'ailleurs,
du fonds de Corroy. Après le classement définitif
réalisé par Mme Douxchamps, nous avons revu ce
fonds très important. Nous y avons découvert des
documents capitaux en rapport avec les exploitations agricoles.
Procédant au reclassement de nos fiches et des photocopies
des documents les plus importants, nous nous sommes rendu compte
qu'il nous était possible d'entreprendre une étude
globale ayant pour sujet l'agriculture à Stave sous l'Ancien
Régime. Mais une lacune nous est apparue ; qui dit
exploitation de la terre dit aussi connaissance de sa structure
et de sa rentabilité. C'est pour cette raison qu'avec
l'aide de Eugène Delvaux, ingénieur agronome, nous
avons analysé les trois zones agricoles et établi
une carte géologique. Les premières conclusions
nous ont guidé vers les possibilités chronologiques
des défrichements. Ces conclusions ont été
confirmées par notre étude toponymique déjà
parue dans Le Guetteur Wallon. L'industrie romaine et
pré-romaine a aussi servi notre thèse.
Mais l'exploitation du domaine évoluera
avec la féodalité qui démembrera le territoire
en quatre seigneuries hautaines. Chaque seigneur mettra ses terres
en valeur; ce sera une autre période de grands défrichements.
Notre attention s'est alors portée sur
la petite franchise des Francs-Douaires, premier noyau autour
duquel vont se regrouper au cours des siècles les 8/10
du territoire de la commune actuelle. Nous avons donc étudié,
dans le détail, l'évolution de ce domaine dans
une optique autre que celle qui avait guidé nos premières
recherches déjà publiées dans Le Guetteur
Wallon.
Afin d'avoir une vue d'ensemble sur l'état
de l'ancien domaine, il fallait poursuivre nos investigations
en territoire namurois et sur les terres liégeoises. Nous
avons eu la possibilité de pouvoir établir une
première synthèse entre 1600 et 1610 alors que
la presque totalité des terres étaient défrichées.
En ce XVIIe siècle, s'installe à
Stave Jean Tournon, industriel très actif et guère
scrupuleux. Il va fonder un nouveau domaine au départ
des héritages de son épouse. Les Lierneux prendront
la relève ; le plus grand domaine ne fera que s'amplifier
au cours du XVIIIe siècle.
C'est alors que de profondes mutations vont
apparaître dans le domaine de l'agriculture. L'étude
des dîmes nous permit de cerner de plus près le
point de vue économique. Par l'étude des registres
de la famille de Nassau, nous sommes parvenu à envisager
l'état social de la population laborieuse en nous basant
sur les prix, salaires et gages ; certains services nous
manquant, il ne fut pas possible d'établir avec assez
de précision l'index de l'époque.
Le nouveau régime allait s'installer
en bouleversant toutes les structures. Les anciens féodaux
ainsi que l'abbaye de Florennes vont disparaître, laissant
le champ libre à la famille de Thomaz qui vient de se
lier, par mariage, aux Lierneux ; ce sera le début
du grand remembrement. Il se poursuivra avec les Labeville. Afin
de démêler ce fameux écheveau, nous avons
consulté :
- les archives cadastrales
et le fonds de certains notaires aux A.E.N.,
- les archives du cadastre
actuel, rue Pépin à Namur,
- les plans et matrice
cadastrale à Stave,
- les archives du Bureau
de l'Enregistrement et des Domaines à Florennes.
Muni de toutes ces données, il nous
fut possible de suivre tout le processus du regroupement des
780 ha du domaine actuel. Ces documents nous ont aussi permis
de suivre l'évolution du standing de vie des paysans et
des méthodes de culture pendant le XIXe siècle.
Au cours des années d'après-guerre,
nous avions constitué un dossier sur l'évolution
des exploitations agricoles par l'étude des recensements
annuels. Nous étions donc bien renseigné et nous
avions une bonne base pour affronter la dernière étape :
l'Europe verte.
Nous avions maintenant la possibilité
d'entendre de nombreux témoins du drame qui se joue actuellement
et qui a éliminé tous les petits exploitants.
Notre tâche n'était pas pour autant
terminée. Nous avons mené une enquête personnelle
chez chaque fermier ; nous avons synthétisé
chaque exploitation ;
nous avons reporté sur carte tous les ensembles culturaux
afin de mieux faire apparaître la différence entre
les remembrements namurois et le grand parcellement de l'ancien
Pays de Liège. Nous avons réuni tous les cultivateurs
et, après une exposé historique, nous avons tâché
d'éclaircir leurs problèmes. Mais au préalable,
nous avions entendu le gros propriétaire et nous nous
étions bien documenté sur l'actualité agricole
par la lecture de revues spécialisées. Le collège
échevinal fut consulté afin de cerner le problème
des essarts communaux, des chemins agricoles et d'un remembrement
éventuel des terres de l'ancienne Principauté.
Il nous fut dès lors possible de comparer
la situation pré-Marché Commun avec l'état
actuel de l'évolution. Avec les fermiers, nous avons envisagé
l'avenir et les moyens de survie. Guère de conclusions
car ils ne savent pas ce que l'avenir leur réserve. Mais
nous avons constaté une ferme volonté d'adaptation.
D'ailleurs ils s'y emploient avec la dernière énergie.
Depuis que nous avons mis le point final à
cette étude, d'heureuses solutions sont intervenues :
- nouveaux groupements
d'exploitations,
- solution très
valable de la question épineuse des essarts dans
l'optique d'une de nos études déjà publiée
sur ce sujet ,
- vote de crédits
pour l'amélioration des chemins agricoles,
- nombreux remembrements
par échanges de cultures.
Est-ce le fruit de toutes les concertations ?
Nous aimerions le croire.
Les documents justificatifs que nous produisons
sont tout à fait spécifiques au sujet étudié.
Quant aux généalogies, nous nous devions de les
élaborer car nous avons voulu que le lecteur puisse bien
situer les personnages mentionnés dans notre travail.
12 euros (code de commande
: 16236).
TOUSSAINT (Le chanoine)
Histoire de l'abbaye de Marche-les-Dames.
Namur, Douxfils, 1888. In-8° broché, 122 p., exemplaire
non coupé.
Table des matières
:
- La vallée de la Meuse.
- La chapelle de Saint-Jean-Baptiste
- Les pierres tombales.i
- Origine de l'abbaye de Marche-les-Dames.
Noms des Abesses connues avant la Réformation
:
I. Ivette. 1236.
II. S... 1247.
III. Marie I. 1273.
IV. Helwy. 1291.
V. Clarisse de Bawegny. 1330.
VI. Marie II delle Malaise. 1340.
VII. Ponche de Modave. 1392.
VIII. Marguerite de Boen. 1402.
Abesses depuis la Réformation
:
I. Marie I de Bervier. 1406-1447.
II. Marie II de Collechon. 1445 ou 1447-1460.
III. Marie III de Hersta. 1460-1486.
IV. Marie IV de Hustin. 1486-1504.
V. Catherine de Hodeige. 1504-1531.
VI. Jacqueline de Houtain. 1531-1565.
VII. Marie V de Dave. 1565-1579.
VIII. Jeanne Baduel. 1579-1602.
IX. Clémence de Castro. 1602-1635.
X. Anne de Jamblinne. 1635-1658.
XI. Christine de Hinnisdael. 1658-1682.
XII. Catherine Woost de Triexhe. 1682-1706.
XIII. Marguerite de Bulley. 1706-1722.
XIV. Constance de Bulley. 1722-1743.
XV. Louise de Fumal. 1743-1769.
XVI. Marie-Josèphe de Boron. 1769.
25 euros (code de commande
: 13079).
Trésors dart de lancien
doyenné de Rochefort.
Rochefort, 1966. In-8° broché, 84 p., illustrations.
@ Catalogue
de lexposition organisée par le Cercle Culturel
et Historique de Rochefort et lAdministration Générale
des Arts et des Lettres, au Musée du Pays de Rochefort,
du 25 juin au 18 septembre 1966.
10 euros (code de commande
: 2438).
Trésors
d'art religieux au marquisat de Franchimont. Theux, 1971. In-8° broché, 151
p., illustrations.
Introduction :
« Les expositions organisées
depuis 1965 à Stavelot, Val-Dieu, Rochefort, Verviers
et Flostoy ont laissé une grande partie du pays de Franchimont
isolée au milieu de territoires déjà prospectés.
Combler cette lacune, tirer un trait d'union entre ces régions
maintenant mieux connues, tel est le projet que nous nous sommes
efforcés de réaliser. Pour diverses raisons, nous
avons limité nos recherches aux uvres antérieures
à 1800, dont un inventaire exhaustif a été
entrepris. Dès lors, il nous a paru préférable
d'étendre notre prospection à une entité
existant sous l'Ancien Régime, à savoir les quatre
bans anciens du Marquisat de Franchimont : Theux, chef-ban
(communes de Theux, Polleur, La Reid et Pepinster), Sart (commune
de Sart), Jalhay (commune de Jalhay) et Spa (commune de Spa).
Quant au cinquième ban, celui de Verviers, comme il s'est
joint tardivement au pays de Franchimont et qu'il a déjà
été étudié lors d'expositions précédentes,
nous ne l'avons pas inclus dans nos travaux. Ces quatre bans
coïncidaient vraisemblablement avec le territoire de la
paroisse primitive de Theux, ce qui donne à notre entreprise
un cadre historique, religieux et géographique (la vallée
de la Hoëgne et ses affluents) particulièrement homogène.
Sur ce territoire partagé en sept communes, nous avons
visité les dix-huit églises paroissiales actuelles,
avec leur presbytère, et toutes les chapelles publiques
ou privées (il y en a plus de trente), y compris celles
des communautés religieuses ; les « potales »
et crucifix n'ont pas été négligés ;
enfin quelques pièces de collections particulières
ont également été inventoriées. Nous
avons ainsi constitué un fichier où
chaque objet recensé est accompagné de sa photographie
qu'il nous faudra compléter par les uvres des XIXe
et XXe siècles. Parallèlement à cette prospection,
des recherches dans les archives nous ont permis de publier plusieurs
notices inédites sur les paroisses, l'architecture, les
couvents, les dévotions... qui pourront servir de base
à des études plus approfondies ; il nous a
aussi été possible de dater avec précision
un certain nombre d'uvres d'art et d'identifier quelques
peintres, sculpteurs ou orfèvres y ayant travaillé.
Dans le cadre de cette étude, nous n'avons pu cependant
accompagner chaque affirmation de sa référence
précise. Quant aux travaux, fort peu nombreux et très
partiels en ce qui concerne l'histoire et l'art religieux de
cette région, nous avons cité en fin de notice
les plus utilisés.
Un semblable travail n'est certes pas exempt
d'imperfections, mais nous osons espérer qu'il suscitera
de nouvelles recherches plus complètes et plus approfondies.
Le passé n'est pas « mort », nous
en vivons, nous en sommes pétris ; l'étudier,
c'est- apprendre à mieux se connaître, « à
vivre pleinement le moment présent, première pierre
de l'avenir ».
Puisse cette exposition nous révéler
la beauté des uvres que nos ancêtres ont réalisées
avec toute leur foi. Et si maintenant nous connaissons mieux
ces trésors d'art, c'est grâce aux études
qu'a bien voulu entreprendre avec tant de zèle et de compétence
le Comte J. de Borchgrave d'Altena, conservateur en chef honoraire
des Musées royaux d'Art et d'Histoire, et président
du Comité organisateur de l'exposition ; qu'il trouve
ici le témoignage de notre reconnaissance. »
10 euros (code de commande
: 12476).
Un livre pour
une ville. Bastogne.
Walferdange, Régipress, 1984. In-8° broché,
223 p., illustrations.
12 euros (code de commande
: 5391).
VAN
DERVEEGHDE (Denise) Le polyptyque de 1280 du Chapitre
de la Cathédrale Saint-Lambert à Liège.
Bruxelles, Palais des Académies, 1958. In-8° reliure
d'éditeur, 283 p., une carte dépliante, (collection
« Commission Royale d'Histoire »).
Extrait de l'introduction
:
Si le XIIIe siècle est pour le Brabant
et la Flandre une ère de grande expansion économique,
pour le Pays mosan au contraire c'est une période de réelle
stagnation commerciale et industrielle.
Mais partout, il y a du désordre dans
la vie domaniale quelles que soient l'importance, l'ancienneté
ou la consistance des domaines.
Après avoir eu longtemps recours à
des expédients, les grands princes et les petits seigneurs,
les laïcs et les ecclésiastiques finirent par comprendre
que l'organisation carolingienne était périmée,
les besoins et les aspirations des hommes ayant changé
au point de rendre caduques les bases de la vie domaniale. Avec
plus ou moins de rapidité, d'opportunité ou de
chance, ils entreprirent d'en modifier la structure en tenant
compte de différents facteurs nouveaux dus à des
causes d'ordre économique, social ou politique. Les chartes
de franchise, les baux, les comptes, les actes de vente ou d'échange
nous donnent à ce sujet, de précieux renseignements
grâce auxquels on comprend mieux la vie économique
et par là même l'évolution de la société.
Quand un polyptyque décrit la nature,
l'importance et la valeur d'un domaine, il fixe, pour un moment,
la fortune immobilière de celui pour qui l'inventaire
est dressé, le statut juridique ou économique de
ceux qui mettent le bien en valeur et les conditions de vie ou
les ressources d'une région déterminée.
Il permet ainsi d'établir une comparaison avec les descriptions
classiques des temps carolingiens et post-carolingiens.
Les polyptyques conservés sont assez
nombreux pour nos régions à partir de 1250. Certains
sont de véritables descriptions imagées et précises,
d'autres de sèches listes de tenanciers ou d'arides nomenclatures
de redevances, d'autres enfin mêlent des fragments de gestion
financière ou des copies de charte au relevé général
de leur domaine.
Dans le cadre liégeois, les polyptyques
sont rares pour le XIIIe siècle. Ils deviennent nombreux
dans le courant du XIVe. La plupart des établissements
religieux et hospitaliers entreprennent à cette époque
d'inventorier leur domaine.
Celui que nous publions et que beaucoup
d'érudits ont consulté décrit la fortune
immobilière d'un chapitre cathédral dont on a assez
dit qu'il était un des plus importants de l'Empire.
15 euros (code de commande
: 14687).
VAN
DERVEEGHDE (Denise) Le Polyptyque de 1280 du chapitre
de la Cathédrale Saint-Lambert à Liège. Bruxelles,
Palais des Académies, 1958. In-8° broché, 283
p., une carte dépliante, (« Commission Royale dHistoire
»), exemplaire sur vergé dArches, exemplaire
en parfait état et non coupé.
Extrait de l'introduction
:
Si le XIIIe siècle est pour le Brabant
et la Flandre une ère de grande expansion économique,
pour le Pays mosan au contraire c'est une période de réelle
stagnation commerciale et industrielle.
Mais partout, il y a du désordre dans
la vie domaniale quelles que soient l'importance, l'ancienneté
ou la consistance des domaines.
Après avoir eu longtemps recours à
des expédients, les grands princes et les petits seigneurs,
les laïcs et les ecclésiastiques finirent par comprendre
que l'organisation carolingienne était périmée,
les besoins et les aspirations des hommes ayant changé
au point de rendre caduques les bases de la vie domaniale. Avec
plus ou moins de rapidité, d'opportunité ou de
chance, ils entreprirent d'en modifier la structure en tenant
compte de différents facteurs nouveaux dus à des
causes d'ordre économique, social ou politique. Les chartes
de franchise, les baux, les comptes, les actes de vente ou d'échange
nous donnent à ce sujet, de précieux renseignements
grâce auxquels on comprend mieux la vie économique
et par là même l'évolution de la société.
Quand un polyptyque décrit la nature,
l'importance et la valeur d'un domaine, il fixe, pour un moment,
la fortune immobilière de celui pour qui l'inventaire
est dressé, le statut juridique ou économique de
ceux qui mettent le bien en valeur et les conditions de vie ou
les ressources d'une région déterminée.
Il permet ainsi d'établir une comparaison avec les descriptions
classiques des temps carolingiens et post-carolingiens.
Les polyptyques conservés sont assez
nombreux pour nos régions à partir de 1250. Certains
sont de véritables descriptions imagées et précises,
d'autres de sèches listes de tenanciers ou d'arides nomenclatures
de redevances, d'autres enfin mêlent des fragments de gestion
financière ou des copies de charte au relevé général
de leur domaine.
Dans le cadre liégeois, les polyptyques
sont rares pour le XIIIe siècle. Ils deviennent nombreux
dans le courant du XIVe. La plupart des établissements
religieux et hospitaliers entreprennent à cette époque
d'inventorier leur domaine.
Celui que nous publions et que beaucoup
d'érudits ont consulté décrit la fortune
immobilière d'un chapitre cathédral dont on a assez
dit qu'il était un des plus importants de l'Empire.
15 euros (code de commande
: 11874 - vendu).
VEREERSTRAETEN (Julien)
Le bassin de la Meuse. Étude de géographie
hydrologique. Bruxelles, Société Royale Belge
de Géographie, 1972. In-8° broché, 339 p.,
cartes, tableaux et graphiques, (« Revue Belge de Géographie
», 94e année - 1970, fascicules 1 à 3).
Plan général
de l'ouvrage :
- Avant-propos, liste des tableaux, liste
des figures.
- Introduction.
- Généralités :
- Le
bassin (La source de la Meuse ; Délimitation
du bassin versant ; Grandeur du bassin ;
Répartition de la superficie par tranches d'altitude).
- Quelques
principes d'hydrométrie (Bilan annuel ;
Méthodes de jaugeage).
- Calcul
de la lame d'eau moyenne tombées sur un bassin.
- Première partie : La
Meuse en France (La Meuse à Commercy ;
La Meuse à Chooz).
- Deuxième partie : La
Meuse en Belgique (La Meuse à Visé ;
Corrélations dans le temps).
- Troisième partie : Les
rivières affluentes (La Semois ; La
Lesse ; La Sambre ; L'Ourthe ;
Le Viroin ; Autres rivières).
- Quatrième partie : La
Meuse mitoyenne et néerlandaise (La Meuse à
Borgharen, La Meuse à Maaseik ; La
Meuse à Lith).
- Cinquième partie : Genèse
d'une crue (La crue mémorable de l'hiver 1925-1926 ;
La crue de l'hiver 1961).
- Sixième partie : Fréquence
des débits dans le bassin de la Meuse.
- Septième partie : L'évaporation
et le déficit d'écoulement.
- Huitième partie : Utilisation
de la Meuse et de ses affluents pour la consommation d'eau en
Belgique.
- Conclusions.
20 euros (code de commande
: 11678).
[WAREMME].
Trésors d'Art et d'Histoire de Waremme et de sa région. [Bruxelles], Ministère
de la Communauté Française, 1979. In-8° carré
broché, 179 p., illustrations.
@ Catalogue de l'exposition organisée
au Musée régional de Waremme, Église d'Oleye,
du 5 octobre au 18 novembre 1979.
Après l'avant-propos et la préface, l'ouvrage contient :
- Le cadre géographique de Waremme et de sa région.
- Cadre historique avant 1830.
- Évolution économique, sociale et politique
de Waremme et son agrandissement (1830-1940).
- Le patrimoine archéologique.
- Le patrimoine religieux.
- Patrimoine civil du doyenné.
- Le patrimoine industriel.
- Folklore hesbignon et traditions populaires.
- Patrimoine littéraire.
12
euros (code de commande : 11494).
WINTGENS
(Leo) Grundlagen
der Sprachgeschichte im Bereich des Herzogtums Limburg. Beitrag
zum Studium der Sprachlandschaft zwischen Maas und Rhein. Eupen,
Grenz-Echo-Verlag, 1982. In-8° sous reliure d'éditeur,
XII, 525 p., illustrations, (collection « Ostbelgische
Studien », n° 1).
Inhaltsverzeichnis
:
Vorwort.
Zum Geleit: Laudatio zur Verleihung des
RdK-Preises von R. Alexis.
Replik : Regionale Sprachgeschichte
im Spannungsfeld.
Teil I : Sprache und Gesdchichte.
Zweck und Methode :
Die Aufgabe.
Die Quellen.
Die Methode.
Kriterientabellen.
Abkürzungen
Besondere
Zeichen
Zur Geschichte :
Die Entwicklung der territorialen
Zugehörigkeit.
Die kirchliche Organisation.
Limburg zwischen Ost und
West.
Zur Sprache : Mundart und Schreiblandschaft.
Die freie Reichsherrlichkeit Lontzen.
Ortsgeschichte.
Quellenmaterial.
Schreibsprache :
Wortlehre.
Lautlehre.
Formenlehre.
Die Lathöfe in Eupen.
Ortsgeschichte.
Quellenmaterial.
Schreibsprache :
Wortlehre.
Lautlehre.
Formenlehre.
Die Hochbank Baelen.
Ortsgeschichte.
Quellenmaterial.
Schreibsprache :
Wortlehre.
Lautiehre.
Formenlehre.
Synthese Lontzen-Eupen-Baelen :
Grundzüge der altlimburgischen
Schreibe.
Wortlehre.
Lautlehre.
Formenlehre.
Schlußfolgerungen zur Sprachgeschichte.
Sprachliche Wechselwirkungen
im Bereich der Herzogtums Lirnburg.
Schreiber und Schreibnormen.
Sprachschichten und Sprachbereiche.
Einblick in die weitere sprachliche
Entwicklung bis zum Ende des Ancien Régime.
Teil II : Dokumente und Belege.
Textedition.
Zur Einleitung.
Zur Freien Herrlichkeit Lontzen.
Zu den Lathöfen in Eupen.
Zur Hochbank Baelen.
Zu den Schlußfolgerungen.
Glossar.
Notizen'zu den Schreiberhänden.
Gliederung des altlimburgischen Materials -
Limburg im Kontaktraum zwischen Maas und Rhein.
Statistische Vergleichstabellen.
Verzeichnis der Karten.
Quellenmaterial und Bibliographie.
Anhang.
1. Résumé -
Samenvatting - Abstract.
2. Liste der Förderer
und Subskribenten.
3. Gutachten der Fachleute/Avis
des spécialistes.
30 euros (code de commande
: 12714). |