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L'Almanach
des vieux Ardennais. Traditions et saints du printemps. Bruxelles, Crédit Communal, 1992. In-4°
broché, 174 p., nombreuses illustrations en noir et en
couleurs, (publication du Musée en Piconrue (Bastogne),
« Art religieux et croyances populaires en Ardenne et Luxembourg
», n° 7), couverture rempliée.
@ Cet
ouvrage a été publié à l'occasion
de l'exposition éponyme organisée au Musée
en Piconrue, à Bastogne, en 1992.
Table des matières
:
-
Avant-propos, par François Narmon.
- Introduction, par André Neuberg.
1. Le calendrier.
- Au rythme du temps.
Le calendrier des origines au XIXe siècle, par Benoît-Michel
Tock.
- Les saints du calendrier,
hier et aujourd'hui, par André Haquin.
- Un vénérable
« Légendier des Saints » à l'abbaye
de Saint-Hubert, par Jacques Charneux.
- L'almanach des
vieux Ardennais, par Jean-Marie Doucet.
2. Travaux et dictons du printemps.
- Les travaux et
les jours, par Jacques Charneux.
- Quand faut-il planter
?, par Yves Bastin.
- Les fêtes
du Seigneur et de ses saints dans la météorologie
printanière, par Raymond Mouzon.
3. Saints et coutumes du printemps.
- Mars, avril, mai,
juin, par Thierry Scholtes, Yves Bastin, Colette
Muraille, Roger Kauffmann, André Choque,
Jean-Luc Duvivier de Fortemps, Julie Evrard, Nelly
Legrand-Istace, Jules Borre.
4. Catalogue.
- La statuaire des
saints de printemps du Luxembourg : évolution stylistique,
par Jean-Jacques Bolly et Jean-Marie Lequeux.
- Le retable de saint
Quirin, par Livia Depuydt-Elbaum.
Index des saints de printemps honorés
dans la province de Luxembourg.
Index des localités.
30 euros (code de commande
: 13266).
L'Almanach
des vieux Ardennais. Traditions et saints de l'été.
Bruxelles, Crédit
Communal, 1994. In-4° broché, 263 p., nombreuses illustrations
en noir et en couleurs, (publication du Musée en Piconrue
(Bastogne), « Art religieux et croyances populaires en
Ardenne et Luxembourg », n° 9), couverture rempliée.
@ Cet
ouvrage a été publié à l'occasion
de l'exposition éponyme organisée au Musée
en Piconrue, à Bastogne, en 1994.
Table des matières
:
- Introduction, par André Neuberg.
1. L'Almanach.
- L'Almanach de Luxembourg
entre cultures traditionnelles et réalités modernes,
par Daniel Droixhe et Nadine Vanwelkenhuysen.
- Le calendrier des
saints et saintes dans les almanachs de Liège et Luxembourg
(de la fin du XVIII e à 1830), par Paul Lafontaine.
2. L'été ardennais.
- Les travaux et
les jours d'été. Le Luxembourg rural de 1850 à
1950, par Jacques Charneux.
- Les fêtes
du Seigneur et de ses saints dans la météorologie
estivale, par Raymond Mouzon.
- Des Saints et des
plantes, par Anicet Fraselle.
3. Saints et coutumes de l'été.
- Juin, juillet,
août, septembre par Thierry Scholtes, Paul
Bertrand, Louis Demoulin, Mieke De Jonghe,
François De Vriendt, Albert Doppagne, Louis
Lejeune, Léon Marquet, Antoinette Reuter,
Isabelle Gillet.
4. Catalogue.
- Visage de la sainteté.
Les saints dans l'imagerie religieuse, par Michel Boisdequin.
Index des saints de l'été honorés
dans la province de Luxembourg.
Index des localités.
35 euros (code de commande
: 13267).
ALSTEEN (Christian) Origines
et descendance de Jean-Joseph Namur. Magistrat à Bastogne (1761-1840). Mons, chez l'Auteur, 1979. In-4° collé
dactylographié, 19 p.
10 euros (code de commande
: 13888).
Au
Pays des Rièzes et des Sarts.
Ces Annales
d'histoire régionale furent fondées en 1959. Elles
concernent la botte du Hainaut, la région de Couvin mais
aussi, au-delà de notre frontière, la région
de Rocroi. Il s'agit de fascicules in-8° agrafés,
la plupart illustrés par quelques planches hors texte.
La pagination est continue. Il nous est impossible de détailler
les sommaires ici.
N° 2. Printemps
1960. Pp. 51-96.
10
euros (code de commande : 278/68).
N° 6. Printemps
1961. Pp. 241-286.
10
euros (code de commande : 281/68).
N° 8. Automne
1961. Pp. 337-384. 10 euros (code de commande
: 283/68).
N° 9. Hiver 1962.
48 p. 10 euros (code de commande
: 284/68).
N° 10. Printemps
1962. Pp. 49-112. 10 euros (code de commande
: 285/68).
N° 11. Été
1962. Pp. 113-168.
10
euros (code de commande : 286/68).
N° 12. Automne
1962. Pp. 169-215.
10
euros (code de commande : 287/68).
N° 13. Hiver
1963. Pp. 217-280.
12
euros (code de commande : 288/68).
N° 14. Printemps
1963. Pp. 281-344.
12
euros (code de commande : 289/68).
N° 15. Été
1963. Pp. 345-408. 12 euros (code de commande
: 289/68). |
Architecture rurale de Wallonie.
Fagne et Famenne. Liège, Mardaga, 1988. Grand in-8°
carré sous reliure et jaquette d'éditeur, 232 p.,
nombreuses illustrations dont quelques-unes en couleurs, et plans.
38
euros (code de commande : 276/64).
[BALON
(J.)]. Album J. Balon. Namur,
Godenne, 1968. In-8° broché, LII, 493 p., quelques
planches hors texte, un des 100 exemplaires numérotés.
Ce volume contient
:
La fundacion del Reino Visigotico. Una Perspectiva
Historico-juridica, par R. Gibert.
Le repos dominical dans la législation
franque, par J. Imbert.
Une hypothèse à propos de
l'origine de la Cour Comtale : le Destin de la Curie Municipale,
par
J. Richard.
Note sur la protection des mineurs dans
les Capitulaires carolingiens, par J. Yver.
À propos du Wadiator dans le Pagus
Matisconensis et de l'Exécution posthume du don
pro
anima (IXe-XIe siècles), par G. Chevrier.
Das Fortleben des Gotischen Rechtes in Südfrankreich
un Katalonien, par W. Kienast.
Nobles, sainteurs et alleutiers dans le
Namurois au XIe siècle, par L. Génicot.
Les plus récentes publications de
Documents de Droit du Moyen Âge russe parues en
Union
Soviétique, par L.V. Tcherepnine.
À l'origine de l'École de
Montpellier : Rogerius ou Plancetin ?, par C.G. Mor.
The Transition from Personality tou Territoriality
of law in Feudalism, par S.L. Guterman.
Office liturgique neumé de la Bienheureuse
Marie d'Oignies à l'abbaye de Villers au XIIIe siècle,
par D. Misonne.
La rupture du lien personnel entre les comtes
de Flandre et de Namur à la fin du XIIIe siècle.
Contribution à
l'avènement
dans le Namurois de la branche cadette de la maison de Dampierre,
par J. Bovesse.
Réflexions sur le caractère
fondamental et l'influence du Conseil souverain du Hainaut,
par A. Louant.
La reconstruction d'une ville [Saint-Amand,
Nord] après un incendie urbain au Moyen Âge.
Aspects économiques
et
juridiques, par H. Platelle.
Les témoins coutumiers namurois au
XVIe siècle, par C. Douxchamps-Lefèvre.
Le Duc d'Albe, par L. Th. Maes.
À propos du rayonnement liégeois
dans l'entre Sambre et Meuse. Jean de Roly, par M. Yans.
Les anciennes Exploitations minières
de la Terre de Beaufort, par F. Discry.
The Parliament of Sicily and the Spanish
Empire, par H.G. Koenigsberger.
Instructions pour l'Official de Liège
(1613 et 1620), par R. van der Made.
La Liberté individuelle. Réalités
et opinions à Liège au XVIIIe siècle,
par E. Hélin.
La Place du Pouvoir judiciaire dans la Doctrine
de la Séparation des Pouvoirs, par A. Marongiu.
Quelques remarques sur l'influence de l'Esprit
des Loix dans l'uvre des juristes belges et néerlandais
au
XVIIIe
siècle, par J.W. Bosch.
Les Cours spirituelles du Diocèse
de Namur et leurs archives, par F. Jacques.
Le Règelement du 10 mai 1771 et l'Office
de Pensionnaire de la Ville de Namur, par F. Ladrier.
La Bibliothèque du Conseil Provincial
de Namur à la fin de l'Ancien Régime, par Th.
Pisvin.
Nicolas II's Constitutional Decisions of
oct. 17-19, 1905 and Sergius Witte's role, par M. Szeftel.
60 euros (code de commande
: 11796).
BASTIN (Norbert) Le palais provincial
de Namur. 1730-1980. Ancien
Palais épiscopal. S.l.,
Province de Namur - Comité Provincial du 150ème
Anniversaire de la Belgique, 1980. In-4° sous reliure toilée
et jaquette d'éditeur, 228 p., très nombreuses
illustrations en noir et en couleurs.
Introduction :
« C'est plus d'un siècle
et demi après l'érection de Namur en diocèse
que le douzième évêque entreprit la construction
d'un palais épiscopal qui devint l'édifice le plus
important de la ville.
Thomas de Strickland, stimulé par la
fièvre de reconstruction qui s'installa au début
du XVIIIme siècle dans une période de paix due
au Traité de la Barrière en 1715, et influencé
par la fréquentation des cours européennes, se
laissa aller à la grandeur et au luxe dont les conséquences
financières surprirent et irritèrent même
le chapitre cathédral. Il ne fit pourtant rien de plus
que ce que le prince évêque de Liège Georges-Louis
de Berghes fit une dizaine d'années plus tard, puisque
le palais ne Namur ne coûta que la moitié de la
nouvelle aile du palais épiscopal de Liège.
Cette demeure qui, cette année, fête
le 250me anniversaire de sa construction, provoqua un remaniement
complet de la place Saint-Aubain, car le chapitre fut entraîné
par Monseigneur de Berlo à de nouvelles dépenses
somptuaires pour un diocèse à revenus modestes,
en construisant de 1750 à 1767 en face du palais une nouvelle
cathédrale digne de ce nom. Le payement s'avéra
tout aussi difficile, puisque la décoration intérieure
ne fut jamais achevée.
Le palais de l'évêque, qui abritait
également l'administration du diocèse, resta au
cours des siècles la plus belle et la plus imposante demeure
de la ville. C'est la raison pour laquelle il devint sous le
régime français jusqu'en 1814 le siège du
département de Sambre et Meuse et probablement l'habitation
du préfet et, depuis 1830, le siège administratif
des services provinciaux et la résidence du gouverneur.
Mis à par le court texte de J. Godenne
et H.G. Van Elven, qui situaient la construction de 1728 à
1730, aucune analyse n'en avait été faite, aucune
information sur l'architecte ni sur les corps de métiers
n'était parvenue jusqu'à nous.
Au début de l'année 1979, Monsieur
le Gouverneur Pierre Falize nous proposa d'écrire, comme
nous l'avions fait pour d'autres hôtels de maîtres
namurois, une monographie sur le palais à l'occasion du
150me anniversaire de la Belgique. [...]
Nos recherches dans les archives ecclésiastiques
et notariales, conservées aux Archives de l'État
à Namur, nous permirent de mettre au jour des centaines
de renseignements de tous genres dont nous n'avons voulu ici
tirer que « la substantifique moëlle »,
tout particulièrement la découverte de l'architecte
géomètre Maljean, maître d'uvre du
bâtiment, la date exacte du début et de l'achèvement
des travaux, ainsi que le coût de la construction et les
différents noms des corps de métiers qui y ont
travaillé et dont beaucoup d'ailleurs ont fait souche
à Namur.
Nous avons également profité
de cette occasion pour montrer l'influence architecturale que
l'ancien palais épiscopal eut sur la construction des
nombreux hôtels de maîtres de la ville, dans le deuxième
tiers du XVIIIme siècle. »
35 euros (code de commande
: 13093).
BEDEUR
(Michel) et ZAGAGLIA (Paolo) Cinémas Verviers
1896-1993. Andrimont-Dison, Irezumi, 1993. In-4° sous
reliure et jaquette déditeur, 301 p., illustrations
en noir.
Sur la jaquette :
« Il fallait que soit racontée
la chronique de ces salles obscures qui dès 1896, c'est-à-dire
depuis le début du cinématographe, sont présentes
à Verviers alors que certaines grandes villes n'en possèdent
que très peu ou pas du tout.
Cet ouvrage a nécessité trois
ans de recherches dans diverses archives publiques et privées.
Il est un témoignage unique du passé de ces salles
qui ont fait de Verviers une des villes de Belgique les plus
riches en lieux de divertissement.
Ces salles n'ont pas servi uniquement à
projeter des films, mais ont aussi été des scènes
qui ont accueilli du cirque, du sport, du théâtre,
des artistes de music-hall, les plus grandes vedettes de la chanson,
des meetings politiques, des expositions horticoles, des salons
de l'auto, des défilés de mode, des marathons de
danse, des bals, des émeutes, des incendies ou même
des attentats... »
20 euros (code de commande
: 11871).
BERENS (Willi) Eupen. Stadtwerdung und Ältestes Siegel. Bruxelles,
Crédit Communal de Belgique, 1966. In-8° broché,
88 p., illustrations.
7,50 euros (code de commande
: 1695).
BERTRAND
(François) La population de la châtellenie
de Couvin aux XVIIe et XVIIIIe siècles. Presgaux, Cercle d'Histoire régionale,
1972. In-8° broché, 123 p., tableaux, envoi de l'auteur.
Introduction :
« La démographie de la ville
de Liège et des faubourgs liégeois sous l'Ancien
Régime est très bien connue depuis quelques années
grâce aux remarquables travaux de M. Hélin. Cependant,
les régions rurales de l'ancienne Principauté de
Liège restent un terrain neuf pour toute étude
de ce genre.
Pareillement, si l'on considère les
campagnes voisines de l'ancienne châtellenie de Couvin
dans les actuelles provinces de Namur et de Luxembourg, on voit
que la population y a été très peu étudiée.
On ne peut pourtant pas dire que la province de Namur ait échappé
à la curiosité des historiens et des chercheurs
puisqu'un nombre impressionnant de documents anciens la concernant
ont été édités.
La présente étude se propose
donc de contribuer à l'histoire démographique d'une
région rurale de l'ancienne Principauté de Liège,
située dans le sud-ouest de l'actuelle province de Namur :
la châtellenie de Couvin. Cette dernière, formant
une entité territoriale homogène de huit communautés,
se prête fort bien à une étude de démographie
statistique : beaucoup de documents s'y rapportant sont
conservés et principalement les registres paroissiaux.
Les sources elles-mêmes fourniront d'ailleurs les limites
chronologiques du travail : un terminus a quo commun
est cependant impossible à fixer puisque la documentation
apparaît à différentes époques selon
les paroisses ; le dernier recensement connu de la période
française, celui de l'an VIII, en constituera le point
final. De plus, le cadre géographique assez restreint
permettra une étude de démographie générale
où naissances, mariages et décès s'expliqueront
mutuellement et éclaireront les chiffres globaux de population.
Ainsi, dans un premier chapitre, on tentera,
à partir de recensements partiels tels que capitations,
chiffres de communiants et listes de chefs de famille, d'arriver
à un chiffre global de population. Le second chapitre
essayera de rendre ces données chiffrées un peu
moins abstraites en tâchant de déceler les principales
structures démographiques : la répartition
de la population par âge, par sexe, par état civil,
et la densité des ménages. Enfin, le troisième
chapitre sera consacré au mouvement naturel : c'est
tout normalement vers lui, et surtout vers les naissances et
les décès, que l'on se tourne pour expliquer l'évolution
des chiffres globaux de population ; une place sera également
réservée à l'étude des mariages qui
permet d'éclairer bien des aspects de la natalité
et de la composition de la population.
Ce damier chapitre se terminera sur une constatation :
le mouvement naturel seul ne peut expliquer les courbes de population ;
il faut postuler, pour tout le XVIIIe siècle, un mouvement
d'immigration dû, sans doute, à l'industrie métallurgique
dans la châtellenie. »
13 euros (code de commande
: 12097).
BORMANS (Stanislas) Les
seigneuries allodiales du Pays de Liége. Liége, Gothier, 1867.
In-8° pleine toile bleue, 165 p.
70
euros (code de commande : 268/65).
BRIGODE (Simon)
L'architecture religieuse dans le sud-ouest
de la Belgique. Tome
I (seul paru). Des origines à la fin du XVe siècle.
Bruxelles, C(ommission) R(oyale) des M(onuments et des) S(ites),
1950. Grand in-8° broché, 276 p., jaquette,
envoi de l'auteur.
30 euros (code de commande
: 271/65).
Bulletin de la Société
d'Art et d'Histoire du Diocèse de Liège. Tome XL. Liège, 1958. Grand in-8°
broché, XIX + 208 p., illustrations hors texte, exemplaire
non coupé.
@ Contient : Inventaire analytique
des chartes de l'abbaye de la Paix-Dieu à Jehay-Bodegnée,
1238-1496, par Georges Hansotte ; Le mystérieux
langage des sculptures du palais des princes-évêques
à Liège, par Suzanne Collon-Gevaert ; Le
concile liégeois de Ciney en 1497, par François
Jacques et La population de Saint-Trond en 1635, par Joseph
Ruwet. Table in fine.
25 euros (code de commande
: 242/67).
Bulletin de
la Société de Langue et de Littérature Wallonnes.
Tome
75. Liège, 1974. In-8° broché, 351 p.
@ Ce volume contient : Mi p'tit
viyadge dès-ans au long, par A. Laloux ; Glossaire
des mots les plus difficiles, par R. Pinon et Lexique
du patois gaumais de Chassepierre et de la région. Patwas
d'Tchèspîre, par Jules Massonnet.
15
euros (code de commande : 275/65).
COLMAN (Pierre) Lorfèvrerie
religieuse liégeoise du XVe siècle à la
Révolution. Tomes
I et II (complet). Liège, Université de Liège,
1966. Deux volumes in-4° sous reliures, jaquettes et étui
déditeur, 298, 109 p., 244 planches en noir, (collection
« Bibliothèque de la Faculté de Philosophie
et Lettres de l'Université de Liège. Publications
Exceptionnelles », n° 2), exemplaire numéroté.
Introduction :
« Tracer des limites, c'est trancher
dans le vif, quoi qu'on fasse. En imposer à la matière
embrassée ici peut cependant se faire sans trop d'arbitraire.
L'orfèvrerie est l'art de mettre en
uvre les métaux précieux. Dans le cas présent,
il s'agira d'argent et de vermeil. Aucun objet d'or massif ne
s'est présenté. Les pièces en métal
vil cuivre, laiton, étain , même
dorées ou argentées, même comportant l'un
ou l'autre élément secondaire en argent non poinçonné,
ont été écartées ; agir autrement,
c'eût été s'encombrer d'une masse d'objets
d'origine douteuse, de date incertaine et de valeur artistique
faible.
Religieuse, sous la crosse et l'épée
des princes-évêques de Liège, est synonyme
de chrétienne, ou plutôt de catholique, cela va
sans dire. Un problème pourtant se posait : fallait-il
ou non retenir les témoins de la dévotion privée ?
Rompant avec une tradition bien établie, Brassinne avait
réclamés pour siens, en avançant des arguments
non dénués de justesse, les bénitiers et
les crucifix « d'appartement ». Il aurait
pu, il aurait même dû, pour être logique avec
lui-même, revendiquer aussi tels petits chandeliers d'autel,
telles parures de Vierge à L'Enfant, provenant d'oratoires
domestiques, et aussi les garnitures de reliure des livres de
prières, et encore les jésueaux. Il recensait trois
crucifix ; c'est en l'église de Theux qu'il avait
rencontré le troisième ; et j'en avais découvert
quelques autres. Tout cela étant, j'ai cru devoir faire
retour à la tradition.
Liégeoise, enfin, est pris au sens étroit :
c'est de la cité qu'il s'agit, non du pays. L'orfèvrerie
des « bonnes villes », en particulier Tongres,
Visé, Huy et Dinant, sans compter Maastricht, jadis liégeoise
à demi, appelle différentes monographies particulières,
dont plusieurs sont d'ailleurs actuellement en préparation.
Seules seront donc étudiées les uvres qui
ont vu le jour dans la capitale épiscopale.
Ces uvres s'identifient non par les textes
sauf dans le cas de la plus importante de toutes,
le buste-reliquaire de saint Lambert, et dans celui de la grande
Madone de 1664 mais bien par les poinçons.
Les fraudes dont ils font trop souvent l'objet à l'époque
actuelle n'étaient guère à craindre pour
moi : l'orfèvrerie religieuse, peu propre à
éveiller la convoitise des amateurs fortunés, n'en
souffre que par exception. Aux pièces poinçonnées,
j'en ai adjoint un assez bon nombre qui ne le sont pas, mais
peuvent être considérées comme liégeoises
sur la foi de présomptions convergentes tirées
du lieu de conservation, de la teneur d'une inscription, de l'analyse
du style.
Le choix des poinçons comme critère
d'admission majeur détermine le terminus a quo
et le terminus ad quem. À ma connaissance, le poinçonnage
liégeois n'a pas laissé de témoins sûrs
antérieurs au XVe siècle, lequel nous en a d'ailleurs
fort peu légué ; il disparaît dans le
profond bouleversement de la Révolution. Pareil cadre
chronologique est celui que l'Histoire assigne aux Temps modernes ;
et certains des grands faits qui les dominent tels
la Contre-Réforme, l'afflux des métaux précieux
consécutif à la découverte de l'Amérique
et le renouvellement du style sous le signe de l'Antiquité
remise en honneur marquent profondément le
domaine étroit que je me suis choisi.
Dresser un corpus exhaustif des pièces
d'orfèvrerie religieuse liégeoise conservées
de par le monde, c'étaît le but qu'il fallait se
proposer, tout en sachant pertinemment qu'il était impossible
de l'atteindre.
L'inventaire photographique auquel j'ai consacré,
des années durant, le plus clair de mon activité
ne m'a pratiquement rien laissé ignorer de l'orfèvrerie
conservée dans les sacristies de la cité des princes-évêques.
Poursuivre seul tout autour d'elle, dans un rayon de cent, de
cent cinquante kilomètres, une enquête analogue,
la poursuivre aussi dans les collections privées, il n'y
fallait évidemment pas songer. Restait à transporter
la prospection sur le plan bibliographique.
Qu'ils fussent publiés ou inédits,
les inventaires archéologiques m'ont été
utiles. Dans ce domaine, hélas ! la Belgique est
déplorablement mal armée. Les Pays-Bas et surtout
l'Allemagne ont pris sur elle une avance considérable ;
cependant, les Kunstdenkmäler font voir que cette
avance a sa rançon et les Monumenten van geschiedenis
en kunst ne sont pas tout à fait exempts de lacunes
ni d'erreurs. Peut-on d'ailleurs exiger de chercheurs qui ont
à dominer tant de problèmes divers la compétence
spéciale et l'oeil exercé requis ? À
plus forte raison ne les attendra-t-on pas des auteurs de monographies
d'histoire locale.
Plus utiles encore, les catalogues d'exposition,
en particulier celui que Liège a vu paraître en
1905. Et davantage encore les études spéciales ;
mais elles se comptent sur les doigts de la main : quelques
articles de J. Brassinne et de L. Dewez, un autre de L.-E. Halkin,
une partie des Glanes récemment livrées
à la publication par J. Philippe, voilà tout.
Encore que j'aie multiplié les randonnées,
poussant jusqu'aux frontières allemande, grand-ducale
et française, jusqu'en Flandre orientale et en Limbourg
néerlandais, que je me sois rendu à Amsterdam,
à Londres et à New Hall, et même pas
tout exprès, faut-il le dire à Bujumbura,
je n'ai pu procéder à l'examen direct de toutes
les pièces répertoriées dans mon inventaire.
Je n'avais pas trop à le regretter lorsque je pouvais
tirer d'une publication ou d'un correspondant obligeant les renseignements
nécessaires. Bien rares les lettres qui sont restées
sans réponse utilisable ou sans réponse du tout.
Un petit nombre de pièces sont demeurées introuvables ;
deux ou trois autres, enfin, ont péri par accident ou
fait de guerre.
Aux poinçons, j'ai demandé, outre
la preuve de l'origine liégeoise, les renseignements mêmes
qu'ils avaient à fournir par destination, dans un but
de contrôle : l'identification de l'auteur et la date
de fabrication. Non sans prendre garde aux pièges qu'ils
peuvent tendre. Telle croix gothique (inv. n° 705) porte
ceux de 1637 ; ils y ont été frappés
lors d'une restauration, on n'en doute pas. Mais devant certain
calice, on reste perplexe.
Les inscriptions l'orfèvrerie
religieuse en est prodigue font maintes fois connaître
le donateur et la destination, le nom de l'orfèvre très
rarement. Beaucoup d'entre elles comportent une date, qui souvent
confirme celle qu'on peut déduire des poinçons,
voire l'éclipse par sa plus grande précision. Mais
bon nombre de dates inscrites rappellent une acquisition peu
ou prou postérieure à la fabrication, voire une
restauration, sans qu'il y paraisse toujours. D'autres, fort
peu communes celles-ci, antidatent les objets qui les portent,
parce qu'elles commémorent des donations non immédiatement
suivies d'effet.
Pareil commentaire vaut naturellement pour
les armoiries, elles aussi répandues à profusion.
La plupart sont accompagnées d'une inscription propre
à en donner la clef. Les autres découragent les
recherches, car beaucoup appartiennent à des bourgeois
obscurs et sont gravées sans grande rigueur. Mais, même
non identifiées, elles peuvent rendre service à
l'archéologue, en rattachant une pièce dépourvue
d'état civil à une autre qui ne l'est point, une
patène à son calice, par exemple.
Les documents figurés qui peuvent être
mis en relation avec des pièces déterminées
d'orfèvrerie religieuse liégeoise apportent un
témoignage non négligeable. Tel n'est pas le cas
des représentations liégeoises de pièces
indéterminées d'orfèvrerie religieuse :
elles sont généralement marquées au sceau
de la désinvolture, qu'elles soient l'uvre d'un
peintre, d'un sculpteur, d'un stucateur, voire d'un orfèvre ;
et les modèles ne sont pas nécessairement du cru.
Seuls méritent attention quelques dessins qui pourraient
passer pour des projets.
Beaucoup plus important l'apport des documents
écrits. Sur les pièces parvenues jusqu'à
nous, ils livrent relativement peu de renseignements. Les passages
laconiques à l'excès que consacrent Adrien d'Oudenbosch,
Jean de Los et Jean de Brusthem au buste de saint Lambert, seul
propre à retenir l'attention des chroniqueurs, en donnent
cependant de forts précieux ; la chance aidant, et l'amitié
des fouilleurs d'archives, les comptes et les contrats en donnent
d'autres ; il en va autrement des anciens inventaires, lesquels
s'attachent essentiellement à la valeur vénale
du métal mis en uvre, et des procès-verbaux
de visites archidiaconales, qui recensent les objets du culte,
indiquent leur matière et leur état, mais ne fournissent
aucune indication sur leur provenance ni sur leur aspect. En
revanche, le témoignage des textes est irremplaçable
dès qu'il s'agit d'évoquer les contingences historiques.
Différents érudits l'avaient fait avant moi, dont
les publications m'ont été d'un grand secours.
Je n'ai pas cru cependant pouvoir me dispenser de remonter aux
sources autant que de besoin, ni de poursuivre des recherches
complémentaires ; et bien que j'aie dû faire
la part des références erronées et des conséquences
du sinistre qui, en 1944, a désolé le Dépôt
des Archives de l'État à Liège, j'ai été
bien payé de mes peines. »
L'ensemble : 95 euros
(code de commande : 13956).
COSYN (Paul) Meuse - Lesse
& Entre-Sambre-et-Meuse.
Maas - Lesse & Tussen-Samber-en-Maas. Bruxelles, Guides
Cosyn, [1979]. In-8° broché, 336 p., illustrations,
édition bilingue français-néerlandais.
15 euros (code de commande
: 13843).
COURTOY (Ferdinand) Lhôtel
de Groesbeeck-De Croix à Namur. Dessins dHenri
Bodart. Deuxième édition revue. Namur, Godenne,
1937. In-8° broché, 28 p., XIII planches hors texte.
8 euros (code de commande
: 250).
[DANDOY
(Armand)]. De la Meuse à l'Ardenne. Lavaux-St-Anne, Entre Ardennes et Meuse, 1996.
In-4° broché, 238 p., illustrations en noir et en
couleurs.
@ Il s'agit du n° 23 de cette revue
qui est un numéro spécial, Les couleurs de
l'ombre, établi et présenté par
Luc Hiernaux et qui est le premier volume consacré
aux Paysages et monuments de la province de Namur dans l'uvre
photographique d'Armand Dandoy (1834-1898).
Préface :
« La renommée est chose étrange
désirable et imprévisible. Particulièrement
dans le domaine des arts. Prenez le cas de Gustav Mahler. Après
sa mort prématurée en 1911, son uvre tomba
dans l'oubli. Pendant de nombreuses années jusqu'au
milieu du siècle on ne se souvint de Mahler,
pour autant que l'on se souvînt de lui, que comme d'un
infatigable chef d'orchestre et un directeur de l'Opéra
de Vienne. Pourtant, ce compositeur de génie avait révolutionné
la tradition symphonique au point de pouvoir prétendre
à l'immortalité, mais ses inventions ne correspondaient
pas au goût du jour. Ce n'est que bien plus tard que ses
neuf symphonies furent appréciées à leur
juste valeur et rejoignirent enfin le répertoire de la
musique classique au même titre que celles de Beethoven
et de Brahms.
Considérons maintenant le cas d'Armand
Dandoy. Après sa mort en 1898, et pendant la plus grande
partie du siècle suivant, on se souvint de lui non pour
son uvre, mais pour ses relations artistiques et littéraires
avec son beau-frère, Charles De Coster, ou avec son ami
et correspondant, Félicien Rops. Si l'on gardait un souvenir
de lui en particulier, c'était celui d'un artiste peintre
local, paysagiste « mineur » plutôt
que d'un photographe hardi, talentueux et percutant. En fait,
l'éclipse de sa renommée était avant tout
due à la nature ambiguë que la photographie présentait
aux yeux du grand public une technique plutôt
qu'un art alors que ses praticiens passaient pour
des artisans plus que pour des artistes.
Aussi, la réhabilitation d'Armand Dandoy
dans sa qualité de photographe peut-elle être mise
en étroit parallèle avec un renouveau d'intérêt
pour les débuts de la photographie. Avant 1970, il n'y
avait pas de littérature concernant la fascinante histoire
de l'évolution de la photographie dans notre pays pendant
le XIXe siècle, et il n'existait pas d'étude consacrée
aux hommes de talent qui contribuèrent à son développement.
La photographie était victime d'une amnésie collective.
En cette année 1970, se tint la première
rétrospective de la photographie belge au Sterkshof
Museum, à Deurne-Anvers. Grâce aux organisateurs
de l'exposition De Fotokunst in België 1839-1940,
en particulier Laurent Roosens et Jan Coppens, la photographie
commença à être considérée
comme un domaine digne d'une étude académique sérieuse
en Belgique. L'exposition, qui comptait trois uvres de
Dandoy (un portrait et deux paysages), marqua ainsi le début
du retour du photographe après sa relégation posthume.
Un pas de plus sur le chemin de la réhabilitation fut
fait en 1980, lors de la tenue d'une autre exposition, La
photographie en Wallonie des origines à 1940, au Musée
de la Vie wallonne, à Liège. Pour la première
fois, l'uvre photographique de Dandoy était présenté
de façon significative. Huit épreuves constituaient
une bonne sélection d'images typiques de sa production :
vues sur la Sambre et la Meuse, vues de la Grotte
de Han et portraits, dont celui de l'inévitable Rops.
Le catalogue mettait l'accent sur les vues de paysages et les
qualifiait comme « toujours pleines de finesse ».
Comme avait
grandi l'intérêt pour le patrimoine culturel dans
le domaine de la photographie, ainsi grandit la réputation
d'Armand Dandoy. En 1986, l'historien de l'art Pierre-Paul Dupont
lui réservait une place importante dans son exposition
et dans le catalogue qui l'accompagnait : Un demi-siècle
de photographie à Namur des origines à 1900.
Il consacrait un chapitre entier à Armand Dandoy, photographe
et peintre de la Meuse (1834-1898) ; pour la première
fois, l'homme était situé clairement dans son contexte
artistique et photo-historique.
Le présent ouvrage est donc une apothéose
et une consécration. Grâce à l'engagement
de Luc Hiernaux, le grand public a l'opportunité de partager
la vision tout en nuances d'Armand Dandoy, telle qu'elle est
présentée dans cette rétrospective tant
attendue. En Luc Hiernaux, Armand Dandoy trouve un biographe
de valeur, aussi consciencieux et passionné dans sa mission
de présentation de l'uvre du maître, que ce
maître lui-même l'a été en créant
cet uvre. Un nouvel éclairage est projeté
sur les méthodes de travail et la réalisation d'un
ensemble qui a peu d'équivalents en Belgique au XIXe siècle.
Armand Dandoy
peut désormais prendre place au panthéon des piotiniers
de la photographie en Belgique, aux côtés du photographe
d'art et d'architecture Edmond Fierlants, du portraitiste Louis
Ghémar et du reporter d'actualité Dubois de Nehaut.
Nous exprimons notre profonde gratitude à Luc Hiernaux
pour avoir assuré la réputation de Dandqy pour
la postérité et pour nous permettre de partager
avec lui l'enthousiasme de sa découverte d'un large éventail
d'uvres qui nous sont ici proposées pour notre plaisir
autant que pour notre édification. »
25 euros (code de commande
: 12569).
De
la Meuse à l'Ardenne. Lavaux-Sainte-Anne, Entre
Ardennes et Meuse, 1996. In-4° broché, 120 p., illustrations.
@ Il s'agit du n° 22 de cette revue.
Table des matières
:
- « Messieurs les
artistes daguerréotypes » et les autres :
les origines de
la photographie à Namur ((1839-1860), par Marie-Christine Claes et Steven F.
Joseph.
- La pompe à eau de Porcheresse,
par René Derenne.
- Visitons Porcheresse et sa « machine
à eau », par Maurice Evrard.
- Le cauchemar de dom Nicolas Spirlet :
la reconstruction de l'église de Bomal-sur-Ourthe (1766),
par Jean-Louis Javaux.
- Énigme campanaire : la cloche
de la chapelle de Revogne (Beauraing), par Philippe Slégers
et Georges Dartois.
- Sur les routes de l'exode : rumeurs,
craintes et espoirs. L'expérience d'une famille de réfugiés
luxembourgeois, par Anne Jacquemin.
- Le prince Pierre-Napoléon
Bonaparte et ses séjours chez nous, par Pierre
Dubois.
- Extraits du Livre d'Or des Grottes
de Rochefort.
- À propos des « Mousses
d'Ardenne », par Léon Marquet.
- 1860 : une partie de chasse
en compagnie de Pierre-Napoléon Bonaparte.
20 euros (code de commande
: 14000).
DEPREZ (M.)
Les mouvements des prix et des salaires dans la métallurgie
namuroise au début du 19e siècle (Début de la grande
crise industrielle à Namur). Publication de la Société archéologique
de Namur, 1953. In-8° broché, 76 p., cachet ex-libris.
12
euros (code de commande : 315/68).
DESSOY (M.) Saint . Le patron de lArdenne - LAbbaye
- La Basilique. Saint-Hubert,
Gofflet, s.d. In-8° agrafé, 63 p., illustrations.
7 euros (code de commande
: 264).
DUPONT (Pierre-P.) Saint-Hubert
en Ardenne. Gembloux, Duculot,
1971. In-8° broché, 45 p., illustrations hors
texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire »,
n° 6).
8 euros (code de commande
: 2842).
DUVOSQUEL
(Jean-Marie) Les statistiques communales
de l'ancien canton électoral de Saint-Hubert (1834-1976). Bruxelles, Crédit
Communal de Belgique, 1977. In-8° broché, [80] p.
Extrait
de
Saint-Hubert d'Ardenne, cahiers d'histoire, Tome I, pp. 155-235.
La présente publication concerne le
canton électoral de Saint-Hubert tel qu'il se présentait
avant la fusion des communes entrée en vigueur le 1er
janvier 1977. Cependant, les communes d'Awenne et de Mirwart,
appartenant au canton électoral de Saint-Hubert, relevaient
alors du canton judiciaire de Nassogne : aussi a-t-il semblé
utile de les distinguer dans la présentation du travail.
En outre, pour permettre la comparaison avec les chiffres qui
apparaîtront dans les recensements futurs, les communes
anciennes qui constituent aujourd'hui la nouvelle entité
de Saint-Hubert ont été pourvues systématiquement
d'un astérisque.
Rien n'est plus difficile à utiliser
que les chiffres : il est évidemment primordial de savoir
ce qu'ils recouvrent exactement. Des données apparemment
comparables cachent des réalités bien différentes.
C'est la raison pour laquelle il sera prudent de consulter, avant
utilisation des tableaux qui suivent, un article qui paraîtra
dans le Bulletin trimestriel du Crédit Communal de
Belgique et qui fournira les caractéristiques de chaque
recensement, les conditions dans lesquelles il a été
élaboré ainsi que les critères qui ont été
adoptés par les statisticiens de l'époque. Cet
article nous dispense aujourd'hui d'entrer dans des considérations
qui sont communes à tous les cantons qui seront envisagés.
Précisons encore que le but de ce travail
n'est que de fournir des matériaux et non de les mettre
en uvre. D'autres s'y emploieront ultérieurement.
9
euros (code de commande : 14340).
En Fagne et Thiérache
Cette revue trimestrielle
est publiée par le cercle d'Histoire régionale
de Presgaux.
De format in-8° agrafé, ces volumes contiennent des
illustrations.
Tomes 78-79. 1987. 86 p. 9
euros (code de commande : 318/64).
@ Contient
: Petites histoires de l'histoire de la Maison du Bailly à
Pesche, par A. Renier et G. Baudet.
Tome 86.
1989. 42 p. + pp. 265-284. 9
euros (code de commande : 322/64).
@ Contient
: Alcide Cuvelier, par A. Renier ; Il y a 170 ans,
vente publique à Gonrieux du mobilier de l'abbé
Degembe, par Dugerny ; Histoire des anciennes usines sidérurgiques
de la région de Chimay.
Tome 95.
1991. 44 p. + pp. 365-380.
9 euros (code de commande
: 328/64).
@ Contient
e.a. : L'ordre public dans le pays de Couvin et alentours
sous le régime français, par R. Malpaix.
Tome 97.
1992-1993. 36 p. + pp. 381-392. 9
euros (code de commande : 330/64).
@ Contient
e.a. : Bureaux de bienfaisance, mendicité et vagabondage,
par R. Malpaix ; Une histoire des seigneurs de Chimay : la
maison de Croÿ.
Tome 98.
1992-1993. 32 p. + pp. 393-416. 9
euros (code de commande : 331/64).
@ Contient
e.a. : Le presbytère de Couvin, par R. Malpaix
; 3 procès à Gonrieux. Colportage - Brasserie,
par A. Renier ; Une histoire des seigneurs de Chimay. |
ERNST Cour
d'Appel de Liége. Audience solennelle de rentrée
du 17 octobre 1883. La Cour des échevins au pays de
Liége. Discours prononcé par M. Ernst, Procureur-
Général et dont la Cour a ordonné l'impression. Bruxelles, Alliance Typographique,
1883. In-8° broché, 29 p., manque à la couverture.
10
euros (code de commande : 267/62).
ERNST Cour
d'Appel de Liége. De l'administration de la justice
dans l'ancienne principauté de Liége après
l'occupation française. Discours prononcé par
M. Ernst, Procureur-Général à l'audience
solennelle de rentrée du 15 octobre 1876 et dont la Cour
a ordonné l'impression. Liége, H. Vaillant-Carmanne, 1876.
In-8° broché, 88 p., manque à la couverture.
15
euros (code de commande : 268/62).
ERNST Cour
d'Appel de Liége. Les officiers de justice au pays
de Liége. Discours prononcé par M. Ernst, Procureur-Général
à l'audience solennelle de rentrée du 15 octobre
1875 et dont la Cour a ordonné l'impression. Liége, J. Desoer,
1875. In-8° broché, 76 p.
13
euros (code de commande : 269/62).
ERNST Cour
d'Appel de Liége. Organisation judiciaire du département
de l'Ourthe. [I.]
Première période. Discours prononcé
par M. Ernst, Procureur-Général à l'audience
solennelle de rentrée du 15 octobre 1877 et dont la Cour
a ordonné l'impression. [II.] Deuxième
période. Discours prononcé par M. Ernst,
Procureur-Général à l'audience solennelle
de rentrée du 15 octobre 1878 et dont la Cour a ordonné
l'impression. [III.] Cour d'Appel de Liége. Audience
solennelle de rentrée du 15 octobre 1879. De l'organisation
judiciaire du département de l'Ourthe de 1799 à
1803. Discours prononcé par M. Ernst, Procureur-Général
et dont la Cour a ordonné l'impression. Liége
- Bruxelles, H. Vaillant-Carmanne - Alliance Typographique 1877,
1878 et 1879. Trois volumes in-8° brochés, 132, 59
et 64 p, manque aux couvertures.
Les
trois volumes : 40 euros (code de commande : 270/62).
FANCHAMPS
(Marie-Louise) Recherches statistiques sur le problème
annonaire dans la principauté de Liège de 1475
à la fin du XVIe siècle. Tendances,
cycles, crises. Liège, Commission Communale de l'Histoire
de l'Ancien Pays de Liège, 1970. In-8° broché,
351 p., un graphique dépliant hors texte, (collection
« Documents et Mémoires », fascicule X), exemplaire
non coupé.
Table des matières
:
Introduction - Bibliographie - Table.
Chapitre I : Le mouvement général
des prix de 1475 à la fin du XVIe siècle.
Chapitre II : La crise de 1480-1481 dans
la conjoncture 1477-1484.
Chapitre III : La crise de 1490-1492 dans
la conjoncture 1486-1494.
Chapitre IV : La situation annoniaire de
1495 à 1509.
Chapitre V : Le début de la « révolution
des prix » (1510-1518).
Chapitre VI : Les crises de 1521 et de 1524
dans la conjoncture 1519-1525.
Chapitre VII : La crise de 1531 : « La
Mutinerie des Rivageois » dans la conjoncture 1525-1534.
Chapitre VIII : La crise de 1538 dans la
conjoncture 1535-1541.
Chapitre IX : La crise de 1545 dans la conjoncture
1542-1547.
Chapitre X : La crise de 1551 dans la conjoncture
1548-1554.
Chapitre XI : La crise de 1556 dans la conjoncture
1555-1558.
Chapitre XII : La crise de 1562 dans la
conjoncture 1559-1564.
Conclusions.
Annexe I : Fragments des effractions des
échevins de Liège (1475-1534).
Annexe II : Prix relevés par les
jurés du muid (1531-1595).
Annexe III : Effractions du Chapitre de
Saint-Lambert à Liège (1528-1563).
Tables.
15 euros (code de commande
: 12955).
[FANFARES]. Harmonies & fanfares en Namurois. Bruxelles,
Crédit Communal, 1981. In-4° broché, 94 p.,
illustrations en noir.
Catalogue
de l'exposition organisée à la Maison de la Culture
de Namur du 12 septembre au 4 octobre 1981.
Table des matières :
- Préface.
Harmonies et fanfares avant 1914.
- Approche historique.
- Harmonies
et fanfares dans la province de Namur.
- La
fête.
- L'émulation.
- Lu
dans la presse namuroise.
- Pour
un répertoire des harmonies et fanfares de la province
de Namur avant 1914.
- Quelques
règlements anciens.
- Postface.
- Propos sur le répertoire
et les compositeurs.
- Les
classiques.
- Les
compositeurs locaux.
- Les
genres.
Harmonies et fanfares d'aujourd'hui.
- Les composantes
du présent.
- Dénombrement
et identification.
- Ancienneté
des harmonies et des fanfares actuelles.
- Harmonies
et fanfares des communes, des écoles, des usines.
- Harmonies
et fanfares des sociétés folkloriques ou typiques
d'une région.
- Aspects
musicologiques.
- Société
de musique et vie d'aujourd'hui.
- Drapeaux,
uniformes, médailles.
- Essai de répertoire.
Catalogue descriptif.
10 euros (code de commande
: 13637- vendu).
Folklore Stavelot - Malmedy
- Saint-Vith.
Tomes XXXVII à XXXIX. 1973-1975. In-8°
broché 164 p., illustrations hors texte.
Ce volume contient :
- Les limites mérovingiennes
de l'abbaye de Stavelot-Malmedy, par J. de Walque ;
- Étude d'épigraphie
: 4.- Commune de Bellevaux-Ligneuville, par W. Kaefer
;
- Rénastène, par
F. Toussaint ;
- Lu marihâ - Lu djoweû
d'violôgn, par R. Thisse-de Rouette.
13
euros (code de commande 13049).
FREYENS (A.) Guide de la
Fagne. Troisième
édition. Sl, Marabout, 1955. In-12 broché, 268
p.illustrations, cartes, tableaux.
6,50 euros (code de commande : 3422)
FURNÉMONT (René)
Huy-sur-Meuse. Reflets
du passé. Gembloux, Duculot,
1973. In-8° broché, 72 p., illustrations hors
texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire »,
n° 18).
8 euros (code de commande
: 2844)..
GILSON (Julien) L'industrie
armurière liégeoise.
Bruxelles, La Roue Solaire, 1943. In-8° agrafé, 29
p., cachet ex-libris.
8 euros (code de commande
: 271/67).
GOFFIN (André-M.)
L'imprimerie à Namur de 1616 à
1636.
Namur, Vieux Quartier, 1981. In-8°
broché,
44 p., illustrations.
12
euros (code de commande : 288/71).
[GRAND DUCHÉ DE LUXEMBOURG].
BIERMANN (J.-P) Abrégé historique de
la ville & forteresse de Luxembourg. Luxembourg, Édouard Kutter, 1976. In-4°
sous reliure déditeur, 68 p., illustrations + 21
planches + un grand plan, exemplaire numéroté.
@ Réimpression
de lédition de 1890 sur un papier nacré de
belle qualité.
38
euros (code de commande 358/60).
[GRAND DUCHÉ DE LUXEMBOURG].
De lÉtat à la Nation 1839-1989. Luxembourg, 1989. In-4° broché, 221
p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.@ Catalogue
de lexposition organisée à loccasion
du 150e anniversaire de lindépendance du Grand-Duché
de Luxembourg, du 19 avril au 20 août 1989.
20
euros (code de commande 357/60).
[GRAND DUCHÉ DE LUXEMBOURG].
Le Luxembourg pittoresque.
Dessins et vignettes par Michel Eengels. Texte explicatif
par Michel Engels et M. Huss. Luxembourg, Édouard
Kutter, 1973. In-4° sous reliure déditeur, 82
p., illustrations, planches en couleurs hors texte, un des cent
exemplaires numérotés réservés à
léditeur.
@ Réimpression
de lédition de 1901.
38
euros (code de commande 359/60).
[GUERRIER (Jean-Guillaume)]. HAMER (Pierre)
Jean-Guillaume Guerrier, un conventionnel luxembourgeois
à Haïti et en Flandre. [Préface de Pierre Grégoire.]
Luxembourg, Publication de la Section Historique de l'Institut
Grand-Ducal, 1969. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur,
253 p., illustrations hors texte en noir et en couleurs.
Préface :
« Voici redécouverte pour les générations
d'aujourd'hui une belle figure luxembourgeoise d'hier : jean-Guillaume
Guerrier, dit Kriger ! Sa vie entière, tant en Europe
qu'en Asie et en Afrique, s'est passée à l'ombre
des grands événements, alors qu'il s'est efforcé
d'appliquer dans un monde obstinément revêche à
toute réforme bienfaisante les préceptes de la
doctrine, à laquelle, en prenant l'habit de Saint François,
il avait adhéré. L'époque des crises, caractérisant
les règnes de Marie-Thérèse, de Joseph II,
de Napoléon, ne lui a pas facilité sa tâche
d'apôtre. Pour nous en rendre compte, nous n'avons qu'à
revoir la situation internationale d'alors.
La force des antagonismes en présence fait naître
des guerres avec leur longue suite de désastres économiques,
moraux et sociaux. Toutes les contradictions possibles sur le
plan des faits semblent engendrer, dans le feu, toutes les oppositions
impossibles. Alors que le paupérisme fait plus de victimes
que l'ensemble des champs de bataille, une révolution
industrielle provoque la naissance de fortunes inouïes.
Les financiers et les marchands font une ascension foudroyante
dans la société qui, sans la moindre amertume,
assiste au déclin de la noblesse. Cette noblesse se dresse
contre les bourgeois, tout comme les seigneurs se dressent contre
les paysans et les grands patrons contre les petits.
Sur le terrain économique on se livre les mêmes
combats acharnés, cruels et sans merci qu'on continue
impitoyablement dans le domaine des croyances, où les
porte-parole du joséphisme et du gallicanisme vont prendre
rang parmi les antagonistes prêts à s'exterminer
mutuellement. Les sciences, à leur tour, sont bientôt
impliquées dans la mêlée générale.
Les souverains épris d'absolutisme, les peuples aveuglés
par leurs nationalismes incendiaires, les nouveaux bourgeois,
en proie à un individualisme choquant et les héros
frais émoulus de la révolution en cours, tout pétris
d'orgueil et d'outrecuidance, se jettent dans la lutte fratricide
qui ébranle les derniers fondements de la civilisation
chrétienne. La crise de la raison et celle de la sensibilité
s'ajoutent aux autres maux, plus tangibles, plus visibles et
plus directement meurtriers ; le scepticisme et le libertinage
ont libre cours dans les masses travaillées par le matérialisme
le plus abject que les expressions artistiques de quelques génies
créateurs ne parviennent guère à étouffer
sous les mille et deux ornements du romantisme, lui aussi singulièrement
tourmenté.
Certes, l'Église, à laquelle appartient Guerrier,
est déterminée à lutter sur tous les fronts,
sur trop de fronts même, en ce siècle des soi-disant
« lumières », puisqu'elle fait attaquer
des positions de vérité par des hommes se disant
fils de la Très Sainte, alors qu'ils ne sont que les représentants
consacrés du monde en perdition. Bien que certaines personnalités
ecclésiastiques très fortes aient eu des velléités
de rétablir un humanisme vraiment chrétien, par
une transformation continue de l'humanité, c'est-à-dire
par l'intégration continue de la foi dans la vie, les
responsables sont désespérément lents à
emprunter les chemins du retour, menant vers l'ordre et l'unité.
Seuls quelques êtres à part, de bonne composition,
s'apprêtent à devenir les rénovateurs de
la famille chrétienne : si Guerrier n'est pas parmi les
tout premiers, il ne reste pas trop à l'écart,
malgré certaines insuffisances de caractère et
d'érudition. Ces insuffisances sont bien répandues
à cette époque, parce que bien partagées
par tous. Et pourtant le ciel est indubitablement avec les hommes
de bonne volonté, moins par une suite ininterrompue de
miracles que par les plus simples des actes, actes personnels,
d'abord, et actes imités, ensuite, par des âmes
aussi pieuses que généreuses.
Voilà le miracle qu'on retrouve tout au long de l'histoire
du catholicisme. Malgré les faiblesses des ministres du
culte, il se manifeste dans le fait que, presque instantanément,
au missionnaire en activité se joindra un complément,
le complément naturellement nécessaire aux tentatives
de réformes et de conversions : l'homme qui le secondera
et qui donnera de l'extension à son uvre par ce
don indéfinissable qu'est l'émanation du cur
conquis et de l'esprit conquérant.
Que faut-il déduire de ces faits ? En faut-il déduire
quelque chose, ouvertement, comme s'il s'agissait de données
mathématiques ? Pour ma part, j'admets bien volontiers,
pour toutes les époques, la présence inexplicable
de forces coadjuvantes que je n'ai pas besoin de désigner
par un nom, théologiquement valable, pour en faire saisir
les origines. J'aime à admettre, en outre, que tous les
temps, ayant leurs hommes de valeur, leurs croyants plus efficaces
que notre Guerrier, auront du même coup leurs auxiliaires,
leurs correspondants sur d'autres plans qui feront école
de suppléance partout où la carence des autorités
publiques fait tache de honte. Que serait aujoud'hui la culture
occidentale, que seraient les belles cultures à travers
le monde, que serait même notre vie spirituelle sans l'incommensurable
apport, en valeurs intellectuelles et morales, de ces écoles
vivantes ? Et j'admettrai enfin que notre vingtième siècle,
ne se distinguant pas tellement des années de désordre,
marquant l'existence de Jean-Guillaume Guerrier, aura ses missionnaires,
ignorés encore, qui, contre les mauvaises habitudes fortement
enracinées dans leurs contemporains, réaliseront
les exploits qui, demain, feront mettre à jour des grandeurs
insoupçonnées, prêtes à aller parer
l'histoire nationale, à l'exemple de ce Kriger oublié,
dont Pierre Hamer a si bien su faire une petite gloire luxembourgeoise.
»
15 euros (code de commande
: 11446).
|
GUIDES
COSYN
Ces volumes, publiés
à Bruxelles sous la patronage du Commissariat général
du Tourisme et rédigés par Paul et/ou Maurice
Cosyn, concernent les Ardennes belges. Ils ne sont généralement
pas datés. De format in-8° broché, ils contiennent
des illustrations, des cartes in et hors texte et des publicités
touristiques.
La Haute-Lesse. 64 p.
6,50 euros (code de commande : 6224).
Houffalize. 16, 115-129 pp., 22 f. publicitaires
dont un déchiré sans perte.
5 euros (code de commande : 6226).
Vallée
de l'Ourthe.
(7e édition). 143 p., un peu défraîchi
7,50 euros (code de commande : 6231). |
[HANNECART].
Hommage à Léon Hannecart (1939-1990), archiviste à Saint-Hubert. Recueil
d'études sur l'histoire de Saint dédiées
à sa mémoire par ses amis et ses collègues publié par J.-M. Duvosquel et
J. Charneux. Saint-Hubert, 1991. Fort in-8° broché,
543 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs.
@ Ce volume constitue le tome VIII
de Saint-Hubert, Cahiers d'Histoire et, après les
textes d'introduction et la bibliographie de Léon Hannecart,
il contient
Première partie : Histoire de
Saint-Hubert et de la région
- Une lettre de sauvegarde
à l'avantage de Hamerenne en 1672, par Chr. Piérard ;
- La population d'un
village d'Ardenne au XVIIIe siècle : Hatrival en
1732
d'après
le « status animarum » de Jean-Otton Cardon,
par J.M. Duvosquel ;
- L'incendie de Saint-Hubert
en 1735 et ses conséquences sociales, par R. Petit ;
- Cartes du Chemin
neuf aux Archives générales du Royaume à
Bruxelles, par A. Vanrie ;
- La ville de Saint-Hubert
en 1766, par L. Hannecart ;
- Une implantation
maçonnique à Durbuy : l'Étoile des Ardennes
(1841-1854), par J.J. Hoebanx ;
- Saint-Hubert, pénitencier
modèle au XIXe siècle, par S. Dupont-Bouchat
;
- Victor Mousty (1836-1876).
Un Hubertin chez les Zouaves pontificaux, par D. Misonne ;
- La rédaction
des tables alphabétiques des registres paroissiaux dans
la province de Luxembourg au XIXe siècle, par P.
Hannick ;
- L'enseignement
ménager dans la province de Luxembourg entre 1889 et 1914,
par A. Despy-Meyer ;
- L'effondrement
de Warmifontaine en 1912, par G. Hossey ;
- Les sculptures
de Christian Leroy à l'église Saint-Aubin de Lavacherie,
par E. de Keyzer ;
- La forêt
wallonne et les tempêtes de 1990, particulièrement
à Saint-Hubert, par F. Dupont et M. Scieur.
Deuxième partie : Histoire de
l'abbaye de Saint-Hubert
- Questions sur
les origines de Saint-Hubert, par G. Despy ;
- Les Évangiles
de Saint-Hubert dits de Charlemagne, par P. Cockshaw
;
- À la table
de Thierry Ier, abbé de Saint-Hubert (1055-1086),
par J. Stiennon ;
- Le prieuré
de Sancy et les possessions ines dans la région de Thionville
aux XIe-XIIIe siècle, par J.-M. Yante ;
- Le réfectoire
des bénédictins de Saint-Hubert aux XVIe-XVIIIe
siècles. Étude historique et archéologique,
par J. Charneux et A. Matthys ;
- L'aliénation
de la seigneurie de Tilleur par l'abbaye de Saint-Hubert. Un
acte capital de 1603, par L. Hannecart ;
- Domaine forestier
et ressources financières de l'abbaye de Saint-Hubert
aux XVIIe et XVIIIe siècle, par P.-P. Dupont ;
- La rampe en fer
forgé (1731) du palais abbatial de Saint-Hubert :
un témoignage de serrurerie au cur de l'Ardenne,
par B. Wodon ;
- Dom Nicolas Spirlet
et la scierie mécanique de l'abbaye de Saint-Hubert,
par J.-J. Heirwegh ;
- Le Collège
de Saint-Hubert à la fin de l'Ancien Régime,
par A. Uyttebrouck.
Troisième partie : Le culte
de saint Hubert
- Les débuts
du culte de saint Hubert à Andage, par Chr.-A.
Dupont ;
- Bouchers et ermites
ou la dévotion à saint Hubert à Namur aux
XVIIe-XVIIIe siècles, par F. Jacquet-Ladrier
;
- Bienfaisance et
culte : la confrérie de Saint-Hubert à Tournai
du XVIIe au début XIXe, par J. Nazet ;
- Une église
de Saint-Hubert en Hainaut : Loverval. Souvenirs et histoire,
par M.-A. Arnould ;
- La confrèrie
de Saint-Hubert à Amay sous l'Ancien Régime (1773-1795),
par P. Bauwens ;
- La Société
royale Saint-Hubert d'Aubel, par J.-M. Batis et J.-M.
Doucet ;
- En Bretagne, saint
Hubert et saint Tugen, par A. Doppagne.
- Une uvre
du sculpteur Guillaume Geefs : le « cénotaphe
de saint Hubert » (1847) offert par le roi Léopold Ier
à l'ancienne église
abbatiale
de Saint-Hubert, par A. Dierkens ;
- Les statuettes
de saint Hubert en porcelaine d'Andenne, par P. Lassence ;
- Les images de saint
Hubert éditées par Coppin-Goisse à Ath dans
l'Entre-deux-guerres, par J.-P. Ducastelle.
40 euros (code de commande
: 12196).
HEUSE (Paul) Nos vieux livres de droit. Causerie faite à l'Union
des Anciens Étudiants de l'Université de Liége.
Bruxelles,
Alliance Typographique, 1886. In-8° broché, 30 p.
10
euros (code de commande : 274/62).
HORS-CHÂTEAU
(Pierre de) Le temps des équipages à
Spa et Liége. 1890-1905. Liège, Desoer, 1942. In-12 broché,
150 p., illustrations in et hors texte.
8
euros (code de commande : 365/57 ).
Hôtels de maître à
Namur du style Louis XIV au premier Empire. Sous la direction de Jacques Toussaint.
Namur, Société Archéologique de Namur, 2001.
In-4° broché, 248 p., nombreuses illustrations en
noir et en couleurs, plan dépliant hors texte.
20 euros (code de commande
: 342/63).
[HOWEN
(Otto de)]. BASTIN (Norbert) Namur et sa province dans
l'uvre du général de Howen (1817-1830). Avec la collaboration de Jacqueline Dulière.
Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1983. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 400 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs, (collection « Histoire
série in-4° », n° 11), bel exemplaire.
Préface :
« Favorisés par un environnement
exceptionnel au cur du pays mosan, Namur et le Namurois
n'ont jamais cessé d'inspirer les artistes.
Parmi une abondante iconographie, se détache
l'uvre d'Otto de Howen, général hollandais
qui séjourna dans la région de 1817 à 1830.
Curieux homme d'ailleurs que ce général
qui aura été sauvé de l'oubli, non pas par
de prestigieuses victoires sur les champs de bataille, mais par
son passe-temps favori.
Né le 9 mars 1774 en Lettonie, on le
trouve d'abord dans l'armée russe en qualité de
cadet d'artillerie. À 20 ans, il est déjà
premier lieutenant. Puis il passe dans l'armée française,
ce qui lui donne notamment l'occasion de parcourir longuement
l'Espagne où Napoléon a porté la guerre.
En 1814, il rentre aux Pays-Bas et est réincorporé
avec le grade de colonel dans l'armée néerlandaise.
Il est envoyé à Namur par Guillaume Ier en
qualité de commandant de la Ire Direction d'Artillerie
avec le grade de général major. Il devient par
la suite lieutenant général, atteignant ainsi le
sommet de la hiérarchie militaire.
Dessinateur infatigable, Howen a laissé
un ensemble impressionnant d'esquisses, estampes et aquarelles
d'une valeur inestimable. Son art plein de fraîcheur restitue
tant les ensembles monumentaux et ostentatoires du décor
namurois que le réalisme prosaïque de l'activité
quotidienne des hommes. Il est superflu, croyons-nous, d'insister
sur l'intérêt documentaire de l'uvre du général
Howen. Elle apporte des certitudes visuelles sur des éléments
disparus, transformés ou altérés depuis
les bouleversements consécutifs à la révolution
industrielle.
C'est à M. Norbert Bastin que revient
le mérite d'avoir réuni en un corpus élaboré
cette somptueuse iconographie. Depuis longtemps en effet, M.
Bastin s'est voué à l'analyse de l'uvre d'Howen.
Traquant avec ténacité une documentation décourageante
à force d'être multiple et gigantesque, M. Bastin
a fini par tisser avec Howen et ses dessins des liens de complicité.
Ces qualités se retrouvent à chaque page de cet
ouvrage qui nous entraîne dans un monde à la fois
si proche et définitivement révolu.
Le Crédit Communal de Belgique, qui
encourage la publication de travaux sur l'évolution des
paysages anciens de notre pays, est heureux d'accueillir ce volume
dans sa collection in-quarto. Gageons que le livre de M. Bastin
séduira non seulement les Namurois, légitimement
fiers de leur passé, mais aussi les nombreux amateurs
d'art, qui savent goûter aux plaisirs qu'invitent à
partager les artistes de talent, ces messagers des dieux. »
50 euros (code de commande
: 13801).
Huy,
trésors d'art religieux. Bruxelles,
Crédit Communal, 1984. In-4° broché, 112 p.,
illustrations en noir et quatre en couleurs.
@ Catalogue de l'exposition éponyme
qui s'est tenue à la collégiale Notre-Dame, à
Huy, du 13 juillet au 26 août 1984.
Table des matières
:
Introduction.
Hagiographie hutoise.
Les collections religieuses du Musée
Communal de Huy.
I. La collégiale et
les paroisses.
II. Les communautés
religieuses.
III. uvres diverses.
IV. Chapelles.
20 euros (code de commande
: 12582).
KNAEPEN (John) Les anciennes
foires internationales de Visé (IXe-XIIIe siècles). Liège, Institut Archéologique
Liégeois, 1967. In-8° broché, 143 p.
13 euros (code de commande
: B/4).
KREINS (Jean-Marie) Le
R.P. Alphonse Cus, sj (1846-1910).
Antécédents et action sociale dans la province
de Luxembourg. Arlon, Institut
Archéologique du Luxembourg, 1996. In-8° broché,
295 p.
@ Ce volume constitue le tome CXXII-CXXIII
des Annales de l'Institut Archéologique du Luxembourg,
années 1991-1992.
12 euros (code de commande
: 331/70).
LAYS (Charles) Étude
critique sur la Vita Balderici Episcopi Leodiensis. Liège, Faculté
de Philologie et Lettres, 1948 (mention recouverte par l'étiquette
: Paris, Les Belles Lettres). In-8° broché, 174 p.,
(collection « Bibliothèque de la Faculté
de Philosophie et Lettres de l'Université de Liège
», Fascicule CX).
13
euros (code de commande : 321/65).
LEFEBVRE
(Louis) Le
Musée luxembourgeois. Arlon. Bruxelles, Crédit Communal, 1990.
In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 111 p.,
nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection
« Musea Nostra », n° 20).
Tables des Matières
:
Introduction :
- Le pays d'Arlon.
- La civilisation romaine
emboîte le pas aux légions.
- Les fouilles systématiques.
Le Musée luxembourgeois :
- Les origines du
musée.
- Le tournant de 1846.
- La douche froide.
- Un coin de terre promise...
- Restauration et modernisation
du Musée luxembourgeois.
- Des collections d'un
intérêt exceptionnel.
Guide du musée :
A. Les sculptures gallo-romaines.
1. Typologique
des monuments exposés et leurs caractéristiques :
a.
Le pilier funéraire.
b.
La tour funéraire.
c.
La stèle monumentale.
d.
Les autels funéraires.
e.
Les cippes funéraires.
f.
Les monuments divers.
2. En
suivant le guide.
B. Arts et métiers
gallo-romains :
1. La
céramique.
2. La
petite statuaire.
3. La
numismatique.
C. La civilisation mérovingienne.
D. La préhistoire
et la protohistoire.
E. Mobilier religieux.
F. Un musée du
folklore.
Du style des « légions »
à l'éclosion d'un art régional.
Glossaire- - Bibliographie.
15
euros (code de commande : 12533).
LEJEUNE
(Jean) Liège de la principauté à
la métropole. Anvers,
Fonds Mercator, 1967. In-4° sous reliure et étui d'éditeur,
436 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs contrecollées,
deux vues dépliantes volantes, étui, bon exemplaire.
Table des matières
:
Chapitre premier : Les origines.
I. Liège avant
l'histoire. Découverte de Liège - Permanence
du centre - L'étoile routière.
II. Du village à
la cité. Le martyre et le triomphe de saint Lambert
- Le monastère mérovingien - La cité carolingienne.
III. La question d'Occident.
Naissance de la Lotharingie - L'annexion à la Germanie
- Naissance de l'Église impériale.
Chapitre deux : La cité romaine.
I. La cité de César
et de Melchisédech. Notger et son action politique
- L'enceinte urbaine et les églises - Le diocèse
de Liège.
II. La cité ecclésiastique.
La cathédrale et le centre urbain - Les fondations religieuses
- L'enseignement, les lettres, les arts.
III. La cité laïque.
L'expansion - La commune - L'incendie de 1185.
Chapitre trois : la cité gothique.
I. Les temps nouveaux.
L'Empire, l'Église et le Royaume - La langue et les
arts - L'Université.
II. La patrie liégeoise.
Constitution territoriale - Constitution politique - Les arts.
III. La cité.
L'expansion urbaine et ses problèmes - La fermeté
et la « zone verte » - La nouvelle commune.
IV. Le centre urbain.
Le marché - La cathédrale - Le palais.
Chapitre quatre : La fin du Moyen Âge.
I. Jean de Bavière.
Le prince - Othée et ses conséquences - La fin
du règne.
II. La montée des
périls. Jean de Heinsberg - Louis de Bourbon - L'ultime
révolte.
III. Finis Leodii.
Le massacre et le pillage - La destruction et la misère
- La fin de la conquête et le chaos.
Chapitre cinq : Les Temps modernes.
I. La Renaissance.
Résurrection et tradition - Transitions - Erard de la
Marck et son palais - Vers des temps nouveaux.
II. Les princes de Bavière.
Prologue - Les guerres et la neutralité - L'essor industriel
et le capitalisme - Les nouvelles structures sociales - Le triomphe
de la Contre-Réforme.
III. Le dernier siècle
de la Principauté. De la paix à la Révolution
- Les délices du pays de Liège - Les Lumières...
- ... et les ombres - Épilogue.
Chapitre six : L'époque contemporaine.
I. Révolution machiniste
et bassin industriel. La « cité carbonifère »
- L'aube - Le triomphe du libre-échange - L'apogée
- L'entre-deux-guerres.
II. La ville. Métamorphoses
matérielles - Les arts, la musique, les lettres - Le sursaut.
III. L'Université.
Les débuts - Après 1830 - De 1876 à 1940.
Chapitre sept : Vers la métropole.
I. Du bassin à
la métropole. Le nouveau monde - La reprise industrielle
- La nouvelle révolution industrielle - La reconversion.
II. La ville nouvelle.
Les causes de la mutation - Les artères - Le corps urbain
- La cité spirituelle.
III. La nouvelle Université.
L'après-guerre - Le Sart Tilman - L'avenir.
80 euros
(code de commande : 12688).
LENOIR
(D.) Histoire de la réformation dans l'ancien
pays de Liège. Bruxelles, Librairie chrétienne
évangélique, 1861. In-12 débroché,
VII, 405 p., dos cassé, manque à la couverture,
peu courant.
Introduction :
« Depuis l'an 1500, l'ancien Pays
de Liége faisait partie de l'empire germanique et du cercle
de Westphalie. Sa juridiction s'étendait, à des
titres divers, de Stockheim à Bouillon et Thuin, et de
Malmédy à Hougaerde. Le comté de Namur y
faisait une large échancrure.
On comptait au Pays de Liége vingt-quatre
villes closes, plus Maestricht, qui appartenait à la fois
au souverain des Pays-Bas et au Prince-Évêque de
Liége. On y trouvait plus de douze cent villages et cinquante-deux
abbayes de première classe.
La population de ces lieux ne formait pas un
peuple homogène. Le flamand et le français se partageaient
les citoyens, et bon nombre d'entre eux appartenaient à
de petits pays jouissant de certains droits particuliers, sous
l'égide commune du Prince des États.
La constitution politique du Pays de Liége
était celle d'une république aristocratique dont
l'Évêque était le président à
vie. Aucun arrêté, en matière civile, n'obtenait
force de loi s'il n'avait reçu l'approbation des trente-deux
bons métiers, corporations qui comprenaient tous les
citoyens reconnus aptes à s'occuper de la chose publique.
Le métier des orfèvres, dont
les nobles faisaient partie, était le plus influent de
tous. Mais le corps prépondérant de l'État
était le clergé. Sa puissance et sa richesse étaient
si grandes, que le Pays de Liége y avait gagné
le surnom de paradis des prêtres. La ville capitale
se distinguait, entre toutes les cités de France et d'Allemagne,
par le nombre et la magnificence de ses édifices religieux.
On y admirait huit très-riches collèges de chanoines,
quatre belles abbayes d'hommes, trois abbayes de femmes, quatre
ordres de moines mendiants, trente-deux paroisses et un grand
nombre de temples, de monastères et d'hôpitaux richement
dotés. Plus de cent églises s'élevaient
dans la ville et dans sa banlieue.
Les Liégeois passaient pour intelligents,
actifs et robustes, mais enclins aux querelles. Cette histoire
nous le montrera amateurs passionnés des libertés
publiques, et c'est peut-être à ce trait honorable
de leur caractère national qu'ils durent le reproche d'être
un peuple remuant, que leur adressent certains auteurs. »
Table des matières :
Première partie : Naissance et progrès
de la Réformation (de 1523 à 1561).
Chapitre I : Érard
de La Marck.
Chapitre II : Corneille de
Berg et George d'Autriche.
Chapitre III : Robert de
Berg.
Deuxième partie : La Réformation
comprimée occasionne des troubles politique (de 1561 à
1612).
Chapitre IV : Robert de Berg
et Gérard de Groesbeek.
Chapitres V, VI, VII, VIII
et IX : Gérard de Groesbeek.
Chapitres X, XI et XII :
Ernest de Bavière.
Troisième partie : Ferdinand de Bavière.
La Réformation s'établit dans quelques localités
du Limbourg et du pays d'Outre-Meuse. Controverses.
Chapitres XIII et XIV : Ferdinand
de Bavière.
Chapitres XV et XVI : Maximilien
Henri de Bavière.
Quatrième partie : Le mouvement réformateur
dans le Pays de Liége cesse peu à peu (de 1694
à 1789).
Chapitre XVII : Jospeh Clément
de Bavière.
Chapitre XVIII : Georges-Louis
de Berg et Jean-Théodore de Bavière.
35 euros (code de commande
: 12202).
Liège
et ses bonnes villes.
Liège, Wahle, 1980. In-4° broché, 69 p., nombreuses
illustrations dont une en couleurs.
@ Cet ouvrage a été
publié à l'occasion des manifestations du millénaire
de la principauté de Liège, dans le cadre des expositions
organisées par la Bibliothèque Centrale de la Ville
de Liège.
15
euros (code de commande : 324/65).
Le Livre blanc des pauvretés
dans la province de Luxembourg.
Vie féminine - Équipes Populaires, s.l., 1988.
In-8° broché, 334 p., illustrations de Pierre Kroll.
7,50 euros (code de commande
: 3970).
Luxembourg
belge. Textes de Marcel
Bourguignon, Thomas Braun, Paul Fecherolle,
A. Geubel, Edouard Ned, Pierre Nothomb,
Adrien de Prémorel, Gaston Remacle, Arsène
Soreil. Illustrations de J.-P. Jacques. Photographies
de Lucien De Meyer.La Roche-en-Ardenne, Fédération
Touristique de l'Ardenne Belge, 1951. In-8° broché,
jaquette, 239 p., nombreuses reproductions en héliogravure.
Table des matières
:
- Avant-propos (en anglais et en néerlandais).
- Le Luxembourg dans l'histoire.
- Le pays d'Ourthe.
- Le pays de Salm.
- Houffalize et ses horizons.
- Le plateau héroïque.
- Le pays d'Arlon.
- Le pays Gaumet.
- La Basse Semois.
- La région de Neufchâteau.
- La Haute Lesse.
- Saint-Hubert, capitale des forêts.
- Nassogne la romaine.
- La Famenne luxembourgeoise.
- Index.
13 euros (code de commande
: 13058).
MAGNETTE (F.
) Précis d'histoire liégeoise à
l'usage de l'enseignement moyen. 3e édition. Liège,
Vaillant-Carmanne, 1929. In-8° broché, 328 p.
13 euros(code de commande
: 303/66).
MAHIN (Lucien (alias Louline Vôye)
Ène bauke su lès bwès d'l'Ârdène (Regards sur la forêt ardennaise). Fascicule 1 : Préface de Lucien
Léonard. Dès tchènes ou cûr
(Dès jeunes chênes jusqu'au cuir) Témoins
pour le fascicule 1 : Nicolas Bouillon et Albert Mahin.
Fascicule 2 : Préface de l'abbé Raymond
Mouzon. Baloûjenadje dins les bwès du-d-là
çant-ans (Ballade dans la forêt d'il
y a un siècle). Fascicule 3 : Préface
de Omer Marchal. Lès biêsses dès
bwès (Les animaux de nos forêts).
Montigny-le-Tilleul, Scaillet, 1984-1993. Trois volumes in-8°
collés, 343 p., illustrations.
En quatrième
de couverture :
« Lucien Mahin, qui signe ses publications
dialectales du pseudonyme de « Louline Vôye »
(pour l'ouline, la chenille, blason populaire des habitants
de Transinne, et vôye, partie au loin) est né
à Villance en 1953. À côté de sa carrière
professionnelle comme vétérinaire et enseignant
chercheur dans le tiers-monde, il se passionne pour la dialectologie
wallonne. Ses textes, écrits en wallon de Transinne (Ne
12, zone wallo-lorraine) ont été publiés
dans « L'Avenir du Luxembourg », « Les
Cahiers Wallons », « Saint-Hubert d'Ardenne,
Cahiers d'Histoire »...
Autour du thème central de la forêt,
Ène bauke su lès bwès d' l'Ârdène
met en scène un jeune garçon, lu p'tit Firmin,
qui interroge son oncle, lu non.nonke Colâs au sujet
de différentes facettes de la forêt ardennaise.
Les textes, d'accès relativement aisé
pour le wallonophone, sont ensuite analysés en détail.
La liste de vocabulaire proposée à la fin de chaque
chapitre constitue l'ébauche d'un « lexique
transinnois ». Enfin, la traduction française
intégrale permettra l'accès de l'ouvrage aux non-wallonophones
qui seraient intéressés par certains aspects techniques,
historiques ou écologiques. »
Les trois fascicules
: 25 euros (code de commande : 13912).
MONASTICON BELGE
De format in-4° broché,
ces volumes furent initialement publiés par dom Ursmer
Berlière à l'abbaye de Maredsous puis par un groupe
de chercheur au Centre National de Recherches d'Histoire Religieuse,
à Liège. Il nous est impossible de détailler
leurs contenus ici, n'hésitez pas à nous questionner
pour toute information.
Tome I. Deuxième livraison. Province
de Namur : Supplément. Province de Hainaut. 1973.
Pp. 153-575, en très bon état.
50 euros (code de commande
: 307/66).
Tome II. Province de Liége.
Première livraison. 1928. XVI + 128 p.
50 euros (code de commande
: 308/66).
Tome II. Province de Liége.
Deuxième livraison. 1929. Pp. 129-236.
50 euros (code de commande
: 309/66).
Tome V (tiré-à-part).
Province de Luxembourg. Abbaye de Nassogne. 1975.
Pp. 84-85.
2 euros (code de commande
: 317/66).
Tome V (tiré-à-part).
Province de Luxembourg. Prieuré de Chiny.
1975. Pp. 103-110.
4 euros (code de commande
: 319/66).
Tome V (tiré-à-part).
Province de Luxembourg. Prieuré de Longlier.
1975. Pp. 111-121.
4 euros (code de commande
: 320/66).
*****
MULLER (Josy)
Bouillon. Duché - Ville
- Château. Gembloux,
Duculot, 1974. In-8° broché, 63 p., illustrations
et 3 dépliants hors texte, (collection « Wallonie,
Art et Histoire », n° 25).
8
euros (code de commande : 338/58).
Naître
autrefois. Rites et folklore de la naissance en Ardenne et Luxembourg.
Bastogne, Musée en Piconrue - Crédit Communal,
1993. In-4° broché, 280 p., nombreuses illustrations
en noir et en couleurs.
@ Cet
ouvrage a été publié à l'occasion
de l'exposition éponyme organisée au Musée
en Piconrue, à Bastogne, en 1993.
Table des matières
:
- Introduction,
par André Neuberg.
- Préface : Naître...
toute une histoire, par Jean Pirotte.
1. L'attente.
- Au temps des
sages femmes.
- Les
saints protecteurs de la maternité en Ardenne et Luxembourg,
par Antoinette Reuter.
- Les dévotions
des femmes enceintes : histoire et actualité, par
Françoise Lempereur.
- « Le
trépassement de la Vierge Marie » et autres
oraisons populaires pour les femmes en couches, par Léon
Marquet.
2. L'accouchement.
- Témoignages.
- Le folklore
de la naissance en Gaume méridionale, par Laurent
Muller.
- L'évolution
de la natalité et de la fécondité dans le
Luxembourg belge du début du XIXe siècle à
nos jours, par Thierry Eggerickx.
- Naissance
et santé, par Christian Moïs.
3. L'accueil : rites et symboles.
- Mots et images
pour une vie nouvelle, par Michel Boisdequin.
- L'attribution
du prénom : une histoire ?, par Michel Dorban.
- Prénoms
d'état civil, prénoms de baptême et prénoms
usuels, par Jean-Marie Duvosquel.
- L'enfant
et ses archives, par Jacques Charneux.
- Le baptême
des petits enfants : pratiques d'hier et d'aujourd'hui, par
André Haquin.
- Naissance
et baptême au XVIIIe siècle, par Paul Lafontaine.
- Baptêmes
en catastrophe.
- Enfants
légitimes et illégitimes dans l'Église catholique,
par José Gennart.
- Les âmes
des enfants morts sans baptême, par Louis Demoulin.
- Fonts baptismaux
en Ardenne, par André Lanotte.
- Le folklore
du baptême en Ardenne et Luxembourg, par Marcel
Pignolet.
- Le folklore
du baptême en Gaume méridionale, par Laurent
Muller.
- La naissance
dans le culte israélite, par Jean-Claude Jacob.
- La naissance
de Jésus dans l'imagerie religieuse, par Michel
Boisdequin.
4. Une vie fragile.
- Les saints
protecteurs de la petite enfance en Ardenne et Luxembourg,
par Antoinette Reuter.
- Remèdes
populaires pour un enfant malade, par André Choque.
- Les enfants
martyrs, par Sylvie Dupont-Bouchat.
- Les enfants
abandonnés sous l'ancien régime, par Louis
Demoulin.
- L'évolution
de la mortalité infantile dans le Luxembourg belge du
début du XIXe siècle à nos jours, par
Thierry Eggerickx.
- Quant le
Petit Prine rentre chez lui, par Gabriel Ringlet.
- Naissance
et prime enfance dans les sociétés antiques,
par Daniel Marcolungo.
5. Premiers pas, premiers rires.
- Berceuses d'
Ardenne et Luxembourg, par Roger Pinon.
- L'habillement
du premier âge, par Raymond Mouzon.
- Première
alimentation, premières dents.
- Le jouet,
facteur d'épanouissement de l'enfant, par André
Dehant.
- La naissance,
deux siècles de mutation, par Paul Servais.
Postface.
- Nous ne sommes
pas encore nés, par Gabriel Ringlet.
Catalogue.
35 euros (code de commande
: 13305).
[NAMUR].
La vie à Namur au temps du roi Albert. Sous la direction scientifique de Philippe
Jacquet et Françoise Jacquet-Ladrier. Bruxelles,
Crédit Communal, 1984. In-4° broché, 239 p.,
illustrations en noir.
Cette publication fort
bien documentée, éditée à l'occasion
de l'exposition éponyme, organisée à la
Maison de la Culture de Namur, du 8 septembre au 13 octobre 1984,
aborde tous les aspects de l'histoire de Namur mais aussi tous
les domaines de la vie quotidienne.
Table des matières :
- Préface, par J. Demeffe.
- Aux sources de la vie quotidienne,
par Ph. Jacquet.
- De 1909 à 1934, les événements
et les hommes.
- Bibliographie générale.
- Le roi Albert et Namur, par F.
Jacquet-Ladrier.
- Aspects de la gestion communale à
Namur, par Cl. Massart.
- Les élections communale à
Namur, 1911-1932, par J. Bovesse.
- Regards sur la vie économique,
par F. Jacquet-Ladrier.
- La vie quotidienne des ouvriers,
par P.-P. Dupont.
- L'hygiène et la santé
publique, par F. Jacquet-Ladrier.
- Les communications, par J.
Daivier, R. Dejollier et F. Jacquet-Ladrier.
- Le tourisme, par F. Jacquet-Ladrier.
- L'urbanisme, par F. Cox-Duperroy.
- L'architecture, par M. Simon.
- La décoration et la mode,
par F. Cox-Duperroy.
- La peinture, par Chr. Deneffe-Dechamp
et P.-P. Dupont.
- La sculpture, par J. Toussaint.
- La vie musicale, par G. Patout
et H. Patout-Libion.
- Quand Namur courait au cinéma...,
par M. Arnold et Cl. Hellas.
- L'enseignement, par J. Baudhuin
et O. Maréchal-Pelouse.
- La vie religieuse, par J.
Pirotte.
- L'action laïque, par P.
Lothe.
- La littérature et le théâtre
français, par B. Laloux.
- Le renouveau dialectal, par L.
Léonard.
- Coup d'il sur le théâtre
dialectal, par J. Servais.
- Souvenirs d'autrefois, par R.
Dejollier.
- Les sports, par R. Pierard.
- L'armée et la guerre,
par G. Baurin.
- Les civils et la guerre, par
A. Falise.
- Les Namurois en dehors de Namur,
par Ph. Jacquet.
- Conclusion, par Ph. Jacquet
et F. Jacquet-Ladrier.
- Marche-les-Dames, 17 février 1934.
20 euros (code de commande
: 13741).
uvres
maîtresses du Musée d'Art religieux et d'Art mosan.
Liège, 1980. In-8°
broché, 115 p., illustrations en noir et en couleurs.
@ Ce catalogue a été
publié à l'occasion de l'exposition éponyme
organisée à la basilique Saint-Martin, à
Liège, du 20 mars au 31 décembre 1980. Il a été
rédigé par Albert Lemeunier, conservateur (peintures,
sculptures, orfèvreries, mobilier), Françoise Pirenne-Hulin,
conservateur-adjoint (textiles, manuscrits), sous la direction
de Léon Dewez, directeur, et avec la collaboration de
Claire Bouchat-Nicolas, Philippe George et Joseph de la Croix.
Introduction :
« Le Musée Diocésain
n'est plus, vive le Musée d'Art Religieux et d'Art Mosan !
Ce pastiche du cri lancé, au temps de
la monarchie française, par les hérauts d'armes
pour annoncer au peuple la mort du roi et l'avènement
de son héritier n'a rien ici de funèbre dans ses
premiers termes.
Car si le vieux musée de la rue Bonne
Fortune a cessé d'exister sous son appellation d'origine,
il revit plus vivant que jamais grâce à son agréation
par la Ville de Liège qui lui assure un heureux avenir
sous une nouvelle identité.
Sa dénomination actuelle proposée
en 1976 par feu Jean Lejeune, à l'époque échevin
des Musées, définit parfaitement son domaine et
ses ambitions.
Comme hier le Diocésain dont les collections
d'art sacré réunies depuis un siècle par
la Société d'Art et d'Histoire du Diocèse
lui avaient valu renom international, il se veut avant tout Musée
d'Art Religieux sans limiter ses options mais en donnant la primauté
aux productions des artistes et artisans originaires du vaste
territoire de l'ancien évêché de Liège
traversé par la vallée de la Meuse.
Il ambitionne donc aussi d'être d'Art
mosan sans que puissent en prendre ombrage d'autres musées
du pays riches en témoins prestigieux du génie
artistique ou de la virtuosité artisanale des sculpteurs,
peintres, dinandier, orfèvres, émailleurs, brodeurs
et enlumineurs des régions mosanes.
Imagine-t-on, en effet les nombreux musées
de folklore de la Belgique romane reprochant à leur grand
frère liégeois de la Cour des Mineurs de se dénommer
de la Vie wallonne ou les Musées des Beaux-Arts des villes
de Wallonie, où dominent les uvres d'origine locale,
faisant grief au Musée de l'Art wallon de s'être
ainsi intitulé ?
Cela devait être dit afin d'éviter
que nous soit reproché l'intention de tendre à
monopoliser à Liège l'Art mosan sous le prétexte
dérisoire qu'il est mentionné dans le nom à
charnière de notre musée.
Au moment où celui-ci dans
le cadre des festivités liégeoises du Millénaire
de la Principauté présente sous les
voûtes de l'ancienne et magnifique collégiale Saint-Martin
une sélection de ses trésors, il nous paraît
utile d'attirer l'attention de nos concitoyens et de nos amis
étrangers qui visiteront cette exposition sur quelques-uns
de ses aspects.
Elle constitue une sorte de brillant prélude
au transfert de la totalité de nos collections des cloîtres
de la cathédrale à l'église Saint-Antoine,
en Hors-Château, où des travaux importants doivent
être entrepris avant de l'affecter à sa destination
définitive.
C'est par ailleurs, à la suite d'un
accord intervenu entre la Ville de Liège, le doyen et
le Conseil de Fabrique de Saint-Martin que l'église, récemment
restaurée, a été mise à notre disposition
dans l'attente d'être rendue au culte paroissial dans un
délai non encore précisé.
Une église est certes lieu privilégié
pour la présentation d'uvres d'art sacré
et d'accessoires de la liturgie, d'autant plus quand il s'agit,
comme ici, d'une basilique imposante qui, par la beauté
de son architecture de la fin de la période gothique,
crée une ambiance propice à la contemplation de
ces pieux souvenirs du passé conçus artistiquement
en parfaite harmonie avec l'Idéal qui inspira le maître
d'uvre de l'édifice.
Mais une église n'est pas un musée,
évidence de la Pallice à laquelle ont été
confrontés les responsables expérimentés
du Service communal d'Architecture chargés de transformer
le chur, le transept et les nefs de Saint-Martin en salles
d'exposition.
Pour présenter et mettre en valeur les
quelques quatre-cents pièces choisies allant des minuscules
objets de vitrine aux tableaux de grandes dimensions et aux sculptures
monumentales en passant par les orfèvreries, statues et
statuettes, peintures, ornements liturgiques et tissus de haute
époque, il a fallu diviser, compartimenter, cloisonner
l'espace, multiplier cimaises, épis, vitrines, socles
et autres présentoirs en tenant compte des problèmes
d'éclairage, de circulation du public en cas d'affluence,
et de sécurité pour les uvres exposées.
C'était là une entreprise ardue semée d'écueils,
il faut en convenir.
Le catalogue qui sera un guide précieux
pour les visiteurs a été dressé avec une
rigueur exemplaire et ses notices rédigées avec
un grand souci de précision et de clarté par Albert
Lemeunier et Françoise Pirenne-Hulin, respectivement conservateur
et conservateur-adjoint aidés dans leur tâche par
l'équipe des jeunes diplômés universitaires
attachés au Musée. »
12 euros (code de commande
: 13124).
Le
Patrimoine Monumental de la Belgique.
Liège,
Solédi ou Mardaga. Il s'agit de volumes in-8°
sous reliure et jaquette d'éditeur, comportant de nombreuses
illustrations en noir et en couleurs in et hors texte, parfois
accompagné d'une carte volante. Sauf mention contraire,
ils sont en excellent état. |
|
Volume 3. Province
de Liège. Arrondissement de Liège. Ville de
Liège. 1974. 453 p.
25 euros (code de commande
: 344/58).
Volume 8/1. Province
de Liège. Arrondissement de Liège (A-J).
1980. 431 p.
25 euros (code de commande
: 350/58).
Volume 9/1 et 9/2. Philippeville
(A-F) et Philippeville (P-W). 1982. 694 p.
Les deux volumes : 50
euros (code de commande : 339/59).
Volume 11. Province
de Liège. Arrondissement de Verviers (entité
de Verviers). 1984. 262 p.
25 euros (code de commande
: 354/58).
Volume 12/2. Province
de Liège. Arrondissement de Verviers (H-L). 1984.
Pp. 373-795.
25 euros (code de commande
: 356/58). |
La
Région dOlloy sur Viroin. Géologie - Flore
- Faune. Association Nationale
des Professeurs de Biologie de Belgique, 1963. In-8° broché,
271 p., illustrations, cartes, rousseurs, couverture un peu défraîchie.
Table des matières
:
- La région d'Olloy : notes
de géographie humaine, par N. Laime.
- La région du Viroin :
aperçu géologique et géomorphologique,
par André Minet.
- Excursion mycologiques dans la région
d'Olloy-Nismes, par René Detrey.
- Une excursion bryologique dans la
région d'Olloy et de Oignies, par Frère
Maurice-Victor.
- Sur la répartition des végétaux
dans la vallée du Viroin, par L. Delvosalle.
- La région d'Olloy : sa
végétation, par Jacques Duvigneaud.
- Une tourbière en pays calcaire.
Présence à Treignes de dépôts importants
de tuf calcaire et de tourbe, par W. Mullenders, J.
Duvigneaud et M. Coremans.
- Thymussoorten in België, en
vooral in de streek Olloy-Nismes-Dourbes, par J. Staes.
- Coup d'il sur la végétation
bryophitique et lichénique de la région d'Olly-Oignies,
par Jacques Lambinon.
- Gasteropoden uit de streek van Nismes
en Olloy, par E. Vereycken.
- Guide aranéologique des Araignées
de la région d'Olloy-Couvin, par J.-P. Laurent.
- Quelques notes sur les Opilions (=
Phalangidae) les plus communs dans la région d'Olloy-Couvin,
par J.-P. Laurent.
- Lepidopteren en Hymenopteren uit
de kalkgordel van Nismes : statische areaalbeperking in
de ruimte en dynamische areaalverschuivingen in de tijd,
par Jan Van Schepdael.
- L'Avifaune de la région d'Olloy,
par P. Simon, P. Dachy et E. Delmee.
- Les chiroptères de la région
de Nimes, Olloy et Couvin, par Yves Rouget.
Chaque article est suivi de sa traduction en
néerlandais ou en français.
15 euros (code de commande
: 13250).
REIFFENBERG
(Baron de) Annales et chroniques. Bruxelles, Académie Royale des Sciences,
des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique, 1848. In-4° débroché,
LIV, 843 p., (collection « Commission Royale d'Histoire »).
@ Après l'introduction, ce VIIIe
volume des Monuments pour servir à lhistoire
des provinces de Namur, de Hainaut et de Luxembourg recueillis
et publiés pour la première fois consacré
aux chroniques monastiques contient :
- Antiquitas Ecclesiæ Andaginensis Sancti Petri [abbaye de Saint-Hubert], pp. 5-62.
- Chronique
de labbaye de Floreffe, de lordre de Prémontrés,
dans lancien comté de Namur, pp. 63-198.
- Annales de labbaye de Saint-Ghislain
[depuis lan 633 jusquà lan 1600],
par Dom Pierre Baudry., pp. 199-835.
100 euros (code de commande
: 11926).
REMACLE (Louis) Les noms
du porte-seaux en Belgique romane.
Le terme liégeois hârkê.
Liège, Éditions du Musée Wallon, 1968. In-8°
broché, 199 p., illustrations, (« Collection dÉtudes
», n° 2).
10
euros (code de commande 389/60).
REMACLE (Louis) Glossaire de la Gleize.
Liège, Société de Langue et Littérature
Wallonnes, 1980. In-8° broché, 216 p., (« Bibliothèque
de Philologie et de Littérature Wallonne », n°
5).
30 euros (code de commande
238/66).
[RENARD
(Laurent)] Lettre d'Eustache Lefranc à Monseigneur
Corneille-Richard-Antoine Van Bommel, pour la plus grande utilité
du St-Siége, pour la mortification et le chatiment du
clergé wallon, évêque de Liége, etc.,
etc., etc.
2me édition.
Liége, Imprimerie des Missions, 1838. In-8° broché,
107, XI, [1 bl.] p., couverture salie, rare.
@ Laurent Renard (Liège, 1784-1852)
ne fut pas qu'un brillant professeur d'archéologie et
d'histoire de l'art moderne à l'Académie des Beaux-Arts
de Liège, il fut également un homme engagé
qui publia beaucoup et notamment le pamphlet présenté
ici. À son propos, Ulysse Capitaine écrit que l'auteur
y traite « des mariages mixtes, de l'infaillibilité
du pape, du pouvoir temporel, du libre arbitre, des francs-maçons,
etc., le tout avec beaucoup de verve et d'esprit, mais aussi
avec un ton sarcastique que l'on doit condamner dans la discussion
de matières aussi graves. » Les onze dernières
pages qui ne figurent pas dans la première édition,
contiennent la réponse à un article du Courrier
de la Meuse du 5 avril.
& Delecourt, Dictionnaire des anonymes et
pseudonymes, p. 554 ; J. Stecher, dans Biographie nationale,
t. XIX, col. 51-59 ; U. Capitaine, Nécrologe liégeois
pour 1852 ; Fesch, Bibliographie de la franc-maçonnerie,
col. 1181.
50 euros (code de commande
: 10395).
ROLLAND
(C.-G.) Froidfontaine (canton de Beauraing). Bruxelles, Culture et Civilisation,
1981. In-8° broché, 111 p. collection «
Les Communes Namuroises - Monographies Historiques »).
@ Il s'agit de la réédition de
l'édition parue à Namur, chez A. Servais &
Fils, en 1905-1906.
Plan de l'ouvrage :
Sources / Topographie / Étymologie et origine du village
/ Acquisition du domaine de Tanton par l'abbaye de Stavelot /
Les Chevaliers de Malte seigneurs fonciers de Froidfontaine et
Tanton / Les seigneurs hautains / Les habitants / Culte / Le
plus ancien document concernant Tanton-Froidfontaine / Tables
des noms de personnes et de lieux.
13
euros (code de commande : 10309
- réservé).
ROLLAND (C.-G.)
Hemptinne
(Eghezée). Bruxelles,
Culture et Civilisation, 1981. In-8°
broché,
121 p. collection « Les Communes Namuroises - Monographies
Historiques »).
@ Il s'agit de la réédition de
l'édition parue à Namur, chez A. Servais &
Fils, en 1905-1906.
Plan de l'ouvrage :
Sources / Topographie / Étymologie et origine de Hemptinne
/ Juridiction ancienne / Seigneuries et fiefs de Hemptinne /
Les habitants / La paroisse / Tables des noms de personnes et
de lieux.
15 euros (code de commande
: 10310).
Roly. Bruxelles, Ardenne et Gaume,
1971. In-8° agrafé, 55 p., illustrations, 2 cartes
hors texte, (« Monographies », n° 8).
10 euros (code de commande
: 364/59).
ROUSSEAU
(Félix) À travers l'histoire
de Namur, du Namurois et de la Wallonie. Recueil d'articles de Félix
Rousseau publié à l'occasion de son nonantième
anniversaire par le Crédit Communal de Belgique. Bruxelles, Crédit
Communal de Belgique, 1977. In-8° sous cartonnage d'éditeur,
317 p., illustrations, (collection « Histoire Pro Civitate
», série in-8°, n° 46), un des 25 exemplaires
numérotés sur Ingres (n° 10).
Table des matières
:
- Introduction, par Marcel Van
Audenhove.
- Bibliographie de Félix Rousseau
(1957-1976), par Jean-Marie Duvosquel.
- Un lignage namurois au XIIe siècle.
Les Falmagne.
- La légende de Saint-Materne
et du dieu Nam à Namur.i
- La Chaussée romaine de Bavay
au Rhin.
- Un historien régional. Le
Chanoine Roland.
- L'expansion wallonne et lorraine
vers l'Est aux XIe et XIIe siècles.
- Le mariage d'Ermesinde de Namur et
de Thibaut de Bar, 1189 ou 1196-1197 ?
- Tours domaniales et tours de chevaliers,
églises et cimetières fortifiés dans le
Namurois.
- Namur et la France.
- Les villes du Pays Mosan.
- Comment Dinant est devenu une ville
liégeoise.
- La nationalité namuroise sous
l'Ancien Régime.
- Les Carolingiens et l'Ardenne.
- Le monastère mérovingien
d'Andenne.
30
euros (code de commande : 12910).
Saint-Hubert
en Ardenne. Manuel du
pèlerin & du visiteur au sanctuaire de Saint -en-Ardenne. [Par le R.P. Dom Thierry Réjalot.]
Gembloux, Duculot, 1934. In-12 broché, 124 p., illustrations
hors texte.
Table des matières
:
I. Vie de saint .
II. L'abbaye de Saint-Hubert.
III. Description de l'église abbatiale.
IV. Les saintes reliques de l'église
abbatiale.
V. La Taille, la Neuvaine, le Répit.
VI. Comment on peut obtenir la protection de
saint contre la rage, l'épilepsie, les maladies nerveuses
et aussi dans les peines et les afflictions.
VII. Saint , patron des chasseurs.
VIII. Fêtes du XIIe centenaire de la
mort de saint Hubert (érection de l'église abbatiale
en basilique mineure - inauguration des nouvelles orgues).
IX. Prières et pratiques diverses
de dévotion en l'honneur de saint Hubert.
X. Bénédiction du pain de Saint-Hubert.
XI. Cantique à saint Hubert.
10 euros (code de commande
: 12707).
SCHAETZEN (Oscar de) Orfèvreries
liégeoises. Avec
le concours de Pierre Colman. [Préface de Carlo
Bronne.] Anvers, Fonds Mercator, 1976. In-4° sous reliure,
jaquette et étui déditeur, 310 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs (ces dernières sont
contrecollées), exemplaire à létat
de neuf.
Préface :
« Né des enfantements géologiques
de l'Amérique du Sud et du Mexique, le pâle et lisse
métal qu'est l'argent tel que nous le connaissons possède
des vertus cachées moins familières puisqu'on l'emploie,
ailleurs que sur nos tables, dans des domaines aussi variés
que la verrerie, la photographie et la thérapeutique.
Il n'en reste pas moins que pour nous, au premier chef, argent
évoque argenterie, c'est-à-dire des objets usuels,
vivant de notre vie, participant à notre existence quotidienne,
individuelle ou collective, avec une fidélité de
bon serviteur n'excluant pas 1'usure de la fatigue, ce qui rend
leur vulnérabilité plus émouvante.
L'ustensile en argent joint au plaisir du regard
caressé par son éclat lunaire celui du toucher
à son glissant contact ; ils contribuent aux délices
du palais que cultivent les gourmets. S'il fallait dégager
le caractère primordial de l'argent ce serait sa distinction.
Plus noble que l'étain, moins ostentatoire que l'or, il
est l'élégance dans la sobriété.
Mais ce serait méconnaître sa valeur sociologique
que de n'en apprécier que les agréments sensuels.
Dans une famille, l'argenterie est un symbole
de tradition et d'homogénéité ; tout
au moins l'a-t-elle été longtemps. Elle se transmettait
de génération en génération. Le premier
cadeau que recevait un nouveau-né était une timbale
ou un couvert gravés à son prénom. Elle
portait chez les fils le même chiffre ou le même
blason qu'au foyer paternel de sorte qu'elle représentait,
comme les tableaux de famille, le signe d'une commune appartenance.
Au-delà de cette signification bourgeoise,
le raffinement du service de table traduisait dans les grandes
maisons d'aristocrates ou de financiers le degré de leur
puissance ou de leur opulence. Les inventaires après décès
attestent l'importance de l'argenterie dans les successions.
Le fermier général de Cuisy laissa huit douzaines
d'assiettes d'argent au poinçon de Paris estimées
treize mille deux cent quatre-vingt-dix livres.
Au XVIIe et surtout au XVIIIe siècle,
l'art de la table atteignit à Paris une perfection d'autant
plus rare que ceux qui l'entretenaient n'achetaient sauf
les collectionneurs que des meubles, des couverts,
des tapisseries, des objets neufs commandés par eux aux
ébénistes, orfèvres, cartonniers et porcelainiers
dont la maîtrise correspondait à un haut sommet
de civilisation. La conversation comme le goût concouraient
à faire un chef-d'uvre de la vie de société.
Toutes proportions gardées, la petite
cour des princes-évêques de Liège bénéficia
de cette atmosphère euphorique pendant un siècle
et demi. Les Bavière aimaient souper et faire de la musique ;
les grands seigneurs faisant partie du chapitre tréfoncier
menaient dans leurs hôtels un train non exempt d'un certain
luxe. Le comte de Provence émigré notait dans son
journal que Monsieur avait fait un repas très agréable
au palais de Monseigneur en 1792.
Il n'est donc pas étonnant que d'excellents
artisans aient façonné l'argent à Liège
et dans les bonnes villes de la Principauté. On le savait
grâce aux travaux de Joseph Brassinne et de Pierre Colman
mais certains domaines leur avaient échappé. Le
baron de Schaetzen, au cours d'une vie de recherches spécialisées
où l'expert s'est formé sous le collectionneur,
a retrouvé et soumis à un examen savant de multiples
pièces inconnues dont la diversité est un hommage
au vocabulaire en même temps qu'à l'orfèvrerie :
aiguières, drageoirs, salières, huiliers, surtouts,
saucières, brocs, flambeaux, chaufferettes à braises,
terrines, truelles à table, tire-moelle, cafetières
à robinets multiples. L'énumération en dit
long sur le penchant de nos ancêtres pour la dégustation.
M. de Schaetzen a joué la difficulté.
Il s'est penché avec une attention particulière
sur les humbles bataillons des cuillères, des fourchettes
et des couteaux, cette piétaille de l'argenterie méconnue
et pourtant essentielle. Il en a étudié les styles
et les poinçons avec l'intérêt que méritent
les déshérités. L'ouvrage capital qu'il
offre aujourd'hui aux amateurs avertis fera faire un pas considérable
dans la connaissance de l'argenterie liégeoise et ajoutera
un fleuron à la couronne de la remarquable Collection
Mercator. »
50 euros (code de commande
: 13023).
SERVAIS (Jean) et HAMAL-NANDRIN (Joseph) Musée
archéologique liégeois. Section Préhistorique.
Catalogue sommaire. 123 figures (1 carte, 3 portraits, 5 plans,
12 vues et 455 reproductions d'objets). [Liège],
1929. In-8° broché, 147 p., quelques annotations.
10 euros (code de commande
: 360/64).
SOUPART
(Abbé) Notes historiques sur la paroisse Notre-Dame
de Nalinnes au diocèse de Liège. Chez l'Auteur,
1979. In-8° broché, 97 p., illustrations, exemplaire
numéroté.
Extrait de l'avant-propos
:
« Il y a près de 90 ans que
le Père Lejeune a publié son Histoire de Nalinnes
aujourd'hui introuvable et dont la lecture reste incontestablement
du plus haut intérêt. Néanmoins, le Père
Lejeune n'a pas pu puiser à toutes les sources, soit qu'il
n'en n'ait pas connu l'existence, soit encore que celles-ci n'aient
pas été accessibles de son temps.
Les Archives de l'Évêché
de Liège, plus particulièrement, constituent une
véritable mine de renseignements sur la vie paroissiale
à Nalinnes depuis 1444 jusqu'au Concordat. Par ailleurs,
la cure de Ragnies conservait un registre de visites décanales
s'étalant de 1631 à 1709 ; ce document repose
maintenant aux Archives de l'État à Mons. J'ai
eu enfin, sur le Père Lejeune, l'avantage considérable
de pouvoir me pencher, à longueur de soirées et
durant plus d'un an, sur les archives très intéressantes
de la cure de Nalinnes, dont les plus anciennes remontent au
milieu du XVe siècle.
Des ouvrages et articles ont été
publiés depuis 1892 où le chercheur peut trouver
sa provende. Je me bornerai ici à citer le travail de
J. Paquay publié en 1935 et traitant du chapitre de Saint-Barthélemy
et de ses chartes.
Dans les Notes Historiques que je présente
aujourd'hui, je me suis volontairement limité à
considérer la vie de la paroisse de Nalinnes et des prêtres
qui en ont eu la charge ou y ont obtenu quelque bénéfice
au temps où nos devanciers appartenaient au diocèse
et au pays de Liège. »
10 euros (code de commande
: 12389).
 Sources du
droit rural du quartier d'Entre-Sambre-et-Meuse. Publiées
par L. Genicot avec la concours de R.M. Allard.
Tome I. Aublain-Malonne. Tome II. Marchienne-au-Pont
- Yves-Gomezee. (Complet.) Bruxelles, Publications de la
Commission Royale des Anciennes Lois et Ordonnances de Belgique,
1968-1981. Deux volumes in-4° brochés, XII, 878 p.,
(collection « Recueil des Anciennes Coutumes de la
Belgique - Coutumes du Pays de Liège », tomes
IV et V).
Introduction :
« Voici
un demi siècle, un érudit français décida
d'éditer les chartes de franchise du Nord de son pays.
Il avait déjà jeté le plan de l'entreprise
et réuni des notes. Pour remplir celui-là et compléter
celles-ci, il se mit à dépouiller systématiquement
les archives des localités privilégiées.
Vite il s'aperçut que sa publication n'aurait vraiment
de sens que si elle englobait d'autres textes que ceux qu'il
s'était proposé de rassembler. Et, porté
par l'eau vive des sources, il glissa d'une collection de chartes
de franchises à un Recueil de documents relatifs à
l'histoire du Droit municipal en France. Artois.
L'auteur du présent volume a connu la
même aventure. Par ses lectures, spécialement d'ouvrages
en langue allemande, et par ses recherches, il s'était,
dès le début de sa carrière, convaincu de
l'intérêt exceptionnel des Weistümer.
Chargé par notre Commission de faire rapport sur un ensemble
de textes de ce type dû au labeur d'Edouard Poncelet, il
se résolut à suivre l'exemple du vieux Grimm et
plus récemment des savants autrichiens, à réunir
et imprimer les « records de coutumes »
des anciennes principautés belges. Il choisit pour, point
de départ le Namurois qu'il connaissait mieux et plus
précisément la partie jadis liégeoise de
l'actuelle province de ce nom, dont des copies et des notes laissées
par Dieudonné Brouwers révélaient la richesse
en documents du genre. Il se plongea donc dans les fonds relatifs
à ce qui avait formé jusqu'en 1795 le Quartier
liégeois d'Entre-Sambre-et-Meuse. Il constata immédiatement
que, s'il n'accueillait pas d'autres parchemins et papiers que
ses chers records, il omettrait des textes normatifs importants
et donnerait une image mutilée et même faussée
du régime juridique des communautés villageoises.
Et c'est une édition des « Sources du droit
rural » qu'il présente aujourd'hui.
Aussi, avant d'énoncer les règles
qu'il a appliquées dans la publication, doit-il poser
et justifier les limites de l'uvre.
Non pas chronologiques : on est allé
des premiers textes aux derniers, du XIIIe au XVIIIe siècle.
Ni géographiques : il s'imposait d'adopter pour cadre
une circonscription d'ancien régime. Le seul problème
à ce point de vue concernait les bourgs, comme Couvin
ou comme Fosses, qui ne pratiquaient pas uniquement, voire principalement
l'agriculture ou l'élevage mais jouaient aussi le rôle
de capitale régionale administrative, religieuse et surtout
commerciale. La Commission royale des anciennes lois et ordonnances
de la Belgique, maîtresse de l'uvre, a jugé
bon de ne pas les dissocier des villages auxquels leur économie
les liait et dont d'ailleurs, les records le prouvent
abondamment ils offraient tant de traits. Mais les
bornes logiques ont soulevé une question plus complexe
et plus délicate : quels documents retenir et pourquoi.
D'abord les records, certes. Mais encore. Car
il en est de généraux et de partiels. Les uns ont
consigné tous les usages réglant la vie de la communauté
à l'occasion d'un des rappels oraux qu'en faisait l'échevinage,
assisté éventuellement d'anciens, à la requête
du seigneur ou plus rarement des dépendants et en présence
de ces derniers, normalement lors d'un des trois plaids annuels.
Les autres ont été rendus par le même organisme
à la requête d'un particulier pour remémorer
telle ou telle disposition traditionnelle. Fallait-il ne publier
que les premiers, suivant l'exemple des savants allemands ou
autrichiens ? Mais ils manquent pour beaucoup de localités
et, là où ils font défaut, les seconds,
plus nombreux, y suppléent plus ou moins. On a donc repris
les deux catégories.
On s'est, en second lieu, attaché aux
chartes de franchises. Dans l'Entre-Sambre-et-Meuse, en effet,
ce système de codification des coutumes voisinait avec
le précédent. Dans tel village, une charte, dans
celui d'à côté, des records. Parfois même
les deux procédés se combinaient : des records
complétaient la charte. Interrogés le 29 mai 1420
sur les modalités du droit de bourgeoisie à Châtelet,
les échevins déclarent explicitement « recorder »
plus qu'il ne s'en trouve dans la charte de leur petite ville.
Dans le droit rural comme dans le droit urbain,
les chartes et les records sont restés, tout l'ancien
régime, les documents fondamentaux. Jusqu'en 1795, ils
ont été confirmés, retranscrits, invoqués
en justice. C'est pour cette raison qu'ils sont ici groupés
en tête du dossier, de chaque localité.
Textes de base. Mais non seuls textes. D'autres
ont, au cours de l'époque moderne, précisé
ou modifié les coutumes : édits du pouvoir
central, en l'occurence le prince-évêque
de Liège , ordonnances du seigneur, accords
passés entre celui-ci et la communauté, règlements
arrêtés par cette dernière. Ne pas les retenir
eut peut-être fait croire que le droit rural n'avait pratiquement
pas évolué depuis le Moven Âge. Eût,
en tout cas, empêché de voir dans quel sens, jusqu'à
quel point et par quelle voie il avait évolué.
On les a donc repris eux aussi, pour autant que leurs, mesures
ne fussent pas provisoires. Mais on les a présentés
dans la deuxième partie de chaque dossier, comme « documents
connexes ».
Et quelle étiquette donner à
l'ensemble de ces records, chartes de franchises, édits
et règlements sinon celle de sources du droit rural ?
Non que toutes leurs dispositions ou même leur majorité
aient intéressé l'activité proprement agricole
et prendraient aujourd'hui place dans notre Code rural ;
beaucoup, les plus nombreuses probablement, concernaient le statut
des personnes et l'organisation de la communauté. Mais
tous ces textes gouvernaient la vie des campagnes. Les érudits
appellent, de la même façon, sources du droit urbain
les documents qui régissaient l'existence des villes.
Pour les règles de l'édition,
le mieux est de les énumérer sèchement.
Les dossiers se suivent dans l'ordre alphabétique
des communes actuelles.
Les records et les chartes de franchises sont
en principe publiés intégralement. Toutefois, comme,
dans beaucoup d'endroits, les premiers se sont succédés
et largement répétés, on a seulement reproduit
complètement le ou les plus anciens, on en a numéroté
les articles et on s'est borné, dans les suivants, à
donner les numéros des dispositions déjà
connues. Il importe de signaler qu'une règle subsiste.
Il est inutile de l'énoncer plusieurs fois.
Pour beaucoup de documents connexes, au contraire,
on n'a reproduit textuellement que les protocoles, les éventuelles
apostilles et les notes dorsales, éléments essentiels
pour qui veut connaître la vie du droit, pour qui veut
notamment savoir quelle autorité légiférait
et dans quelles circonstances, d'une part, et quels usages restaient
en vigueur, d'autre part. Mais on en a simplement analysé
le corps, lorsque la transcription littérale n'aurait
rien apporté de plus que le résume à l'historien
de la société.
Les procès-verbaux de plaids généraux,
que les registres scabinaux conservent en grand nombre, ont été
analysés dans les dossiers des premières localités
à titre d'exemple, pour montrer quelles décisions
ces assemblées étaient habilitées et amenées
à prendre. Il n'y a plus été fait allusion
ensuite, sauf évidemment lorsqu'ils formulaient une règle
générale et permanente.
Conformément aux traditions de la Commission
des anciennes lois et ordonnances, les documents qui figuraient
déjà dans les collections de celle-ci, c'est-à-dire
les édits et ordonnances des princes-évêques,
n'ont pas été réédités. On
a cependant mentionné dans les premiers dossiers les expéditions
qu'en conservaient les archives locales et on a même reproduit
les attestations de publication et d'enregistrement inscrites
sur ces expéditions. Pour les communes suivantes, on ii
a plus signalé ces documents que lorsque les expéditions
en offraient quelque particularité Juridique.
Suivant les mêmes traditions, les documents
publiés par d'autres organismes que la Commission ont
été repris. Notamment ceux imprimés dans
le Cartulaire de la commune de Couvin et le Cartulaire de
la commune de Fosses de S. Bormans et J. Borgnet.
La très grosse majorité des records
ne subsistent qu'en copie. Pour gagner de la place, on n'a pas,
dans leur cas, indiqué en tète de l'apparat diplomatique : A : original
perdu. Mais on en a mentionné toutes les copies avec leurs
notes dorsales pour la raison donnée plus haut :
montrer la portée que conservait le droit élaboré
au Moyen Âge.
Des variantes offertes par ces copies, on n'a
relevé, dans les notes, que celles portant sur le fond.
Les pièces rassemblées dans ce
volume sont nombreuses et proviennent de nombreux fonds d'archives.
Le repérage devait en être difficile et la transcription,
fastidieuse. Mon assistante, Mademoiselle Rose-Marie Allard,
a pris sur elle les parties les plus rebutantes de ce travail.
Elle a cherché, mieux elle a débusqué jusque
dans des châteaux ou des cures ou des maisons les textes
répondant apparemment aux critères définis
plus haut. le les ai lus et j'ai décidé s'ils devaient
être retenus et sous quelle forme : publication intégrale,
extraits, analyse. Elle les a alors recopiés. Et j'ai
collationné ses transcriptions. je suis heureux d'écrire
que cette édition doit beaucoup au dévouement de
ma collaboratrice, à sa conscience professionnelle et
à sa ténacité dans le dépistage des
documents.
Mais si Mademoiselle Allard a pu m'aider, c'est
parce que mon Université a consenti à l'attacher
au Centre d'histoire rurale de Louvain dès la fondation
de celui-ci et a assumé les charges financières
de cette nomination. je ne saurais trop remercier les autorités
académiques du soutien sans limites qu'en cette circonstance
comme en d'autres, elles ont apporté à mes travaux
scientifiques.
Mon collègue et ami, Monsieur Maurice
Arnould, de l'Université libre de Bruxelles, s'est toujours
intéressé à une région où
ont vécu ses ancêtres. Il avait, voici longtemps
déjà, retranscrit des « records »
dont plusieurs ont disparu durant la dernière guerre.
Il m'a cédé ses copies. je lui en sais le plus
grand gré.
La Commission des Anciennes Lois et Ordonnances
a patronné l'entreprise et supporté les frais d'impression.
A elle aussi va toute ma gratitude. »
Les deux volumes : 90
euros (code de commande : 13883).
Spa Atttractions.
Guide ilustré des promenades pédestres. Bruxelles, De Boeck, 1926.
In-8° broché, 141 p., illustrations, cartes.
7,50 euros (code de commande : 6490).
STIENNON
(Jacques) Étude sur le chartrier et domaine
de labbaye de Saint-Jacques de Liège (1015-1209).
Paris, Les Belles Lettres, 1951.
In-8° broché, XIV, 493 p., XL planches hors texte,
(collection « Bibliothèque de la Faculté de
Philosophie et Lettres de lUniversité de Liège
», fascicule CXXIV), envoi de lauteur, exemplaire
non coupé.
Avant-propos :
« En 1942, nous présentions, à la section
d'histoire de l'Université de Liège, un mémoire
sur la formation et l'évolution du domaine primitif de
l'abbaye de Saint-Jacques. À cette époque, le sujet
comportait une difficulté dont nous n'avions pas cherché
à dissimuler la gravité. La valeur de la principale
source narrative et de la plupart des sources diplomatiques venait
d'être ruinée par les conclusions pessimistes de
la thèse récente de M. Niermeyer (Onderzoekingen
over Luikse en Maastrichtse oorkonden en over Vita Baldrici episcopi
Leodiensis).
Envisager de retracer l'histoire du domaine de l'abbaye sur des
titres de propriété d'une authenticité chancelante
pouvait paraître une gageure. Nous avons cependant pu la
tenir, grâce à des circonstances qu'il n'est pas
inutile de rappeler ici :
1. Pour la plupart des chartes, le diplomatiste hollandais en
considérait seulement comme faux certains passages. Une
fois les interpolations supprimées du corps de ces chartes,
celles-ci nous livraient un texte dont il était permis
d'accepter les données.
2. L'examen de quelques chartes controversées, au cours
des exercices pratiques d'histoire médiévale à
l'Université de Liège en l'année 1941-1942,
avait contribué à tempérer le caractère
outrancier de certaines affirmations de M. Niermeyer.
3. De notre côté, nous n'avions pas négligé
de mettre en relief, dans le chapitre relatif aux sources, certaines
faiblesses dans l'argumentation de notre devancier, qui nous
engageaient, sous bénéfice d'une enquête
ultérieure, à manifester moins de méfiance
à l'égard des textes sur lesquels nous devions
nous appuyer.
Depuis lors, une vérification du jugement défavorable
dont était victime la Vita Baldrici a restitué
à ce texte la confiance, sinon totale, du moins considérable,
qu'on doit à cette source précieuse (Étude
critique sur la Vita Baldrici episcopi Leodiensis, par Ch.
Lays).
Pour notre part, nous avons exercé une révision
similaire à l'égard des documents diplomatiques
de l'abbaye liégeoise. Le fait que ces recherches ont
pu être menées parallèlement, sans jamais
se gêner ni se contrarier mutuellement, indique déjà
la fragilité de la chaîne commune à laquelle
M. Niermeyer avait voulu lier le sort de la Vita Baldrici
et celui des chartes.
Notre enquête ne s'est pas bornée aux seules chartes
étudiées par M. Niermeyer. Elle s'est poursuivie
jusqu'au début du XIIIe siècle, marquant pas à
pas les différentes phases de l'évolution du domaine.
Cependant, tout en restant d'abord préoccupée d'éclairer
l'activité économique de l'abbaye, elle peut également
constituer, dans une large mesure, une contribution à
l'étude des scriptoria et des chancelleries monastiques
de la Principauté de Liège au moyen âge.
La partie proprement historique a donc bénéficié
des remaniements dus aux résultats de la critique approfondie
des sources diplomatiques. Nous n'avons naturellement pas omis
de tenir compte des progrès apportés depuis 1942,
par les médiévistes, à la littérature
du sujet. Au cours de ce travail, nous avons été
guidé par le constant souci de considérer l'abbaye
dans son ensemble et de placer l'activité économique
dans son cadre religieux, artistique, intellectuel et politique.
Cette vue synthétique s'imposait d'autant plus qu'elle
s'appliquait aux deux siècles du moyen âge où
s'opèrent des transformations profondes et qui constituent,
des volets de son diptyque, la charnière complexe et sensible.
»
20 euros (code de commande
: 10923).
TERCAFS (R.) et THIERNESSE (E.)
Guide nature de l'Ardenne. Gembloux,
Duculot, 1975. In-8° broché, 351 p., nombreuses illustrations.
10 euros (code de commande
: 6360).
Théâtre liégeois.
Nouvelle édition.
Augmentée d'une pièce inédite ; revue
et annotée par F. Bailleux, précédée
d'une introduction historique par U. Capitaine, d'une
lettre aux éditeurs par J. Stecher et ornée
de trois planches gravées par J. Helbig. Liège,
Carmanne, 1854. [Liége,
Typographie de J.-G. Carmanne, Place St Pholien, 13. 1854.] In-12 broché, XXX, 211, [1 bl.], [1
(table)], [1 bl.] p., exemplaire bien complet des trois
gravures, dos cassé, couverture défraîchie.

Couverture et gravure
en regard de la p. 23.
40 euros (code de commande
: 14214).
TILLIÈRE
(Abbé N.)
Histoire de l'abbaye d'Orval.
Troisième édition. Gembloux, Duculot, 1926. In-12
reliure bradel très modeste, 273 p., illustrations hors
texte.
10 euros (code de commande
: 6935).
TOUSSAINT
(Joseph) L'abbaye de Gembloux. Les origines et
l'âge d'or (940-1136). Gembloux, Duculot, 1972. In-8°
broché, 72 p., illustrations hors texte, (collection «
Wallonie, Art et Histoire », n° 12).
Introduction :
« Au XVIIe s., une inscription figurait
dans l'antique église abbatiale de Gembloux. Elle apprenait
qu'en 922 saint Guibert avait fondé le monastère
bénédictin de la ville.
Mille cinquante années ont passé
depuis lors. À l'occasion de ce jubilé, on voudrait
retracer ici à grands traits l'histoire de cette abbaye
au cours des deux premiers siècles de son existence. On
s'arrêtera en 1136. Alors mourut l'abbé Anselme,
avec lequel se clôtura l'âge d'or, que le couvent
avait connu depuis l'accession d'Olbert au siège abbatial
de Gembloux en 1012.
La principale source dont on dispose pour entreprendre
cette étude est l'uvre historique de Sigebert. Ce
moine illustre, à qui Gembloux dut sa renommée
intellectuelle dans le Bas Moyen Âge, naquit en Brabant
vers 1030. Il fut formé par Olbert. En 1051, il fut appelé
à l'abbaye Saint-Vincent de Metz comme écolâtre
(directeur d'école). Revenu à Gembloux entre 1071
et 1075, il continua à former des disciples, tel ce Godeschalc
qui devait reprendre à sa suite la rédaction de
la Geste des abbés de Gembloux. Il poursuivit sa
carrière d'historien et d'hagiographe. Il entama celle
de polémiste : il soutint l'empereur contre le pape
dans la Querelle des investitures. Il se fit le promoteur de
la canonisation de saint Guibert. Il mourut le 5 octobre 1112.
Ce qui établit surtout la renommée
de Sigebert, ce fut sa Chronique universelle. Pendant
des siècles, elle servit de fondement aux études
historiques dans les milieux cléricaux de la Belgique
et du nord de la France.
Mais plus importants sont pour nous deux autres
ouvrages : la Vie de saint Guibert et la Geste
des abbés de Gembloux, écrites dans un latin
élégant. Pour la première, Sigebert a recueilli
à Gembloux et à Metz d'utiles renseignements. Dans
la seconde, il livre ses souvenirs, il utilise les archives du
monastère. Souvent il insère dans son récit
le texte des chartes. Il manifeste une profonde connaissance
du milieu. Les ratures et les corrections que l'on trouve dans
l'autographe, actuellement à la Bibliothèque du
Sénat à Leipzig, plaident en faveur du soin qu'il
apportait à son uvre.
Dans son épitaphe, les moines de Gembloux
l'appellent la lumière de leur vie, le miroir de leur
règle. N'est-ce pas là à son adresse une
louange incomparable ? C'est ce savant, un des plus instruits
de son temps, qui va nous servir souvent de guide dans la présente
étude. »
8 euros (code de commande
: 12915).
TOUSSAINT (Le chanoine)
Histoire de l'abbaye de Marche-les-Dames.
Namur, Douxfils, 1888. In-8° broché, 122 p., exemplaire
non coupé.
Table des matières
:
- La vallée de la Meuse.
- La chapelle de Saint-Jean-Baptiste
- Les pierres tombales.i
- Origine de l'abbaye de Marche-les-Dames.
Noms des Abesses connues avant la Réformation
:
I. Ivette. 1236.
II. S... 1247.
III. Marie I. 1273.
IV. Helwy. 1291.
V. Clarisse de Bawegny. 1330.
VI. Marie II delle Malaise. 1340.
VII. Ponche de Modave. 1392.
VIII. Marguerite de Boen. 1402.
Abesses depuis la Réformation
:
I. Marie I de Bervier. 1406-1447.
II. Marie II de Collechon. 1445 ou 1447-1460.
III. Marie III de Hersta. 1460-1486.
IV. Marie IV de Hustin. 1486-1504.
V. Catherine de Hodeige. 1504-1531.
VI. Jacqueline de Houtain. 1531-1565.
VII. Marie V de Dave. 1565-1579.
VIII. Jeanne Baduel. 1579-1602.
IX. Clémence de Castro. 1602-1635.
X. Anne de Jamblinne. 1635-1658.
XI. Christine de Hinnisdael. 1658-1682.
XII. Catherine Woost de Triexhe. 1682-1706.
XIII. Marguerite de Bulley. 1706-1722.
XIV. Constance de Bulley. 1722-1743.
XV. Louise de Fumal. 1743-1769.
XVI. Marie-Josèphe de Boron. 1769.
25 euros (code de commande
: 13079).
Trésors dart de lancien
doyenné de Rochefort.
Rochefort, 1966. In-8° broché, 84 p., illustrations.
@ Catalogue
de lexposition organisée par le Cercle Culturel
et Historique de Rochefort et lAdministration Générale
des Arts et des Lettres, au Musée du Pays de Rochefort,
du 25 juin au 18 septembre 1966.
10 euros (code de commande
: 2438).
Trésors
d'art religieux au marquisat de Franchimont. Theux, 1971. In-8° broché, 151
p., illustrations.
Introduction :
« Les expositions organisées
depuis 1965 à Stavelot, Val-Dieu, Rochefort, Verviers
et Flostoy ont laissé une grande partie du pays de Franchimont
isolée au milieu de territoires déjà prospectés.
Combler cette lacune, tirer un trait d'union entre ces régions
maintenant mieux connues, tel est le projet que nous nous sommes
efforcés de réaliser. Pour diverses raisons, nous
avons limité nos recherches aux uvres antérieures
à 1800, dont un inventaire exhaustif a été
entrepris. Dès lors, il nous a paru préférable
d'étendre notre prospection à une entité
existant sous l'Ancien Régime, à savoir les quatre
bans anciens du Marquisat de Franchimont : Theux, chef-ban
(communes de Theux, Polleur, La Reid et Pepinster), Sart (commune
de Sart), Jalhay (commune de Jalhay) et Spa (commune de Spa).
Quant au cinquième ban, celui de Verviers, comme il s'est
joint tardivement au pays de Franchimont et qu'il a déjà
été étudié lors d'expositions précédentes,
nous ne l'avons pas inclus dans nos travaux. Ces quatre bans
coïncidaient vraisemblablement avec le territoire de la
paroisse primitive de Theux, ce qui donne à notre entreprise
un cadre historique, religieux et géographique (la vallée
de la Hoëgne et ses affluents) particulièrement homogène.
Sur ce territoire partagé en sept communes, nous avons
visité les dix-huit églises paroissiales actuelles,
avec leur presbytère, et toutes les chapelles publiques
ou privées (il y en a plus de trente), y compris celles
des communautés religieuses ; les « potales »
et crucifix n'ont pas été négligés ;
enfin quelques pièces de collections particulières
ont également été inventoriées. Nous
avons ainsi constitué un fichier où
chaque objet recensé est accompagné de sa photographie
qu'il nous faudra compléter par les uvres des XIXe
et XXe siècles. Parallèlement à cette prospection,
des recherches dans les archives nous ont permis de publier plusieurs
notices inédites sur les paroisses, l'architecture, les
couvents, les dévotions... qui pourront servir de base
à des études plus approfondies ; il nous a
aussi été possible de dater avec précision
un certain nombre d'uvres d'art et d'identifier quelques
peintres, sculpteurs ou orfèvres y ayant travaillé.
Dans le cadre de cette étude, nous n'avons pu cependant
accompagner chaque affirmation de sa référence
précise. Quant aux travaux, fort peu nombreux et très
partiels en ce qui concerne l'histoire et l'art religieux de
cette région, nous avons cité en fin de notice
les plus utilisés.
Un semblable travail n'est certes pas exempt
d'imperfections, mais nous osons espérer qu'il suscitera
de nouvelles recherches plus complètes et plus approfondies.
Le passé n'est pas « mort », nous
en vivons, nous en sommes pétris ; l'étudier,
c'est- apprendre à mieux se connaître, « à
vivre pleinement le moment présent, première pierre
de l'avenir ».
Puisse cette exposition nous révéler
la beauté des uvres que nos ancêtres ont réalisées
avec toute leur foi. Et si maintenant nous connaissons mieux
ces trésors d'art, c'est grâce aux études
qu'a bien voulu entreprendre avec tant de zèle et de compétence
le Comte J. de Borchgrave d'Altena, conservateur en chef honoraire
des Musées royaux d'Art et d'Histoire, et président
du Comité organisateur de l'exposition ; qu'il trouve
ici le témoignage de notre reconnaissance. »
10 euros (code de commande
: 12476).
Un livre pour
une ville. Bastogne.
Walferdange, Régipress, 1984. In-8° broché,
223 p., illustrations.
12 euros (code de commande
: 5391).
VAN
DERVEEGHDE (Denise) Le Polyptyque de 1280 du chapitre
de la Cathédrale Saint-Lambert à Liège. Bruxelles,
Palais des Académies, 1958. In-8° broché, 283
p., une carte dépliante, (« Commission Royale dHistoire
»), exemplaire sur vergé dArches, exemplaire
en parfait état et non coupé.
Extrait de l'introduction
:
« [Le] polyptyque décrit
la nature, l'importance et la valeur d'un domaine, il fixe, pour
un moment, la fortune immobilière de celui pour qui l'inventaire
est dressé, le statut juridique ou économique de
ceux qui mettent le bien en valeur et les conditions de vie ou
les ressources d'une région déterminée.
Il permet ainsi d'établir une comparaison avec les descriptions
classiques des temps carolingiens et post-carolingiens.
[...] Dans le cadre liégeois, les polyptyques
sont rares pour le XIIIe siècle. Ils deviennent nombreux
dans le courant du XIVe. La plupart des établissements
religieux et hospitaliers entreprennent à cette époque
d'inventorier leur domaine.
Celui que nous publions et que beaucoup d'érudits
ont consulté décrit la fortune immobilière
d'un chapitre cathédral dont on a assez dit qu'il était
un des plus importants de l'Empire. »
12 euros (code de commande
: 11874).
VEREERSTRAETEN (Julien)
Le bassin de la Meuse. Étude de géographie
hydrologique. Bruxelles, Société Royale Belge
de Géographie, 1972. In-8° broché, 339 p.,
cartes, tableaux et graphiques, (« Revue Belge de Géographie
», 94e année - 1970, fascicules 1 à 3).
Plan général
de l'ouvrage :
- Avant-propos, liste des tableaux, liste
des figures.
- Introduction.
- Généralités :
- Le
bassin (La source de la Meuse ; Délimitation
du bassin versant ; Grandeur du bassin ;
Répartition de la superficie par tranches d'altitude).
- Quelques
principes d'hydrométrie (Bilan annuel ;
Méthodes de jaugeage).
- Calcul
de la lame d'eau moyenne tombées sur un bassin.
- Première partie : La
Meuse en France (La Meuse à Commercy ;
La Meuse à Chooz).
- Deuxième partie : La
Meuse en Belgique (La Meuse à Visé ;
Corrélations dans le temps).
- Troisième partie : Les
rivières affluentes (La Semois ; La
Lesse ; La Sambre ; L'Ourthe ;
Le Viroin ; Autres rivières).
- Quatrième partie : La
Meuse mitoyenne et néerlandaise (La Meuse à
Borgharen, La Meuse à Maaseik ; La
Meuse à Lith).
- Cinquième partie : Genèse
d'une crue (La crue mémorable de l'hiver 1925-1926 ;
La crue de l'hiver 1961).
- Sixième partie : Fréquence
des débits dans le bassin de la Meuse.
- Septième partie : L'évaporation
et le déficit d'écoulement.
- Huitième partie : Utilisation
de la Meuse et de ses affluents pour la consommation d'eau en
Belgique.
- Conclusions.
20 euros (code de commande
: 11678).
[WAREMME].
Trésors d'Art et d'Histoire de Waremme et de sa région. [Bruxelles], Ministère
de la Communauté Française, 1979. In-8° carré
broché, 179 p., illustrations.
@ Catalogue de l'exposition organisée
au Musée régional de Waremme, Église d'Oleye,
du 5 octobre au 18 novembre 1979.
Après l'avant-propos et la préface, l'ouvrage contient :
- Le cadre géographique de Waremme et de sa région.
- Cadre historique avant 1830.
- Évolution économique, sociale et politique
de Waremme et son agrandissement (1830-1940).
- Le patrimoine archéologique.
- Le patrimoine religieux.
- Patrimoine civil du doyenné.
- Le patrimoine industriel.
- Folklore hesbignon et traditions populaires.
- Patrimoine littéraire.
12
euros (code de commande : 11494).
WINTGENS
(Leo) Grundlagen
der Sprachgeschichte im Bereich des Herzogtums Limburg. Beitrag
zum Studium der Sprachlandschaft zwischen Maas und Rhein. Eupen,
Grenz-Echo-Verlag, 1982. In-8° sous reliure d'éditeur,
XII, 525 p., illustrations, (collection « Ostbelgische
Studien », n° 1).
Inhaltsverzeichnis
:
Vorwort.
Zum Geleit: Laudatio zur Verleihung des
RdK-Preises von R. Alexis.
Replik : Regionale Sprachgeschichte
im Spannungsfeld.
Teil I : Sprache und Gesdchichte.
Zweck und Methode :
Die Aufgabe.
Die Quellen.
Die Methode.
Kriterientabellen.
Abkürzungen
Besondere
Zeichen
Zur Geschichte :
Die Entwicklung der territorialen
Zugehörigkeit.
Die kirchliche Organisation.
Limburg zwischen Ost und
West.
Zur Sprache : Mundart und Schreiblandschaft.
Die freie Reichsherrlichkeit Lontzen.
Ortsgeschichte.
Quellenmaterial.
Schreibsprache :
Wortlehre.
Lautlehre.
Formenlehre.
Die Lathöfe in Eupen.
Ortsgeschichte.
Quellenmaterial.
Schreibsprache :
Wortlehre.
Lautlehre.
Formenlehre.
Die Hochbank Baelen.
Ortsgeschichte.
Quellenmaterial.
Schreibsprache :
Wortlehre.
Lautiehre.
Formenlehre.
Synthese Lontzen-Eupen-Baelen :
Grundzüge der altlimburgischen
Schreibe.
Wortlehre.
Lautlehre.
Formenlehre.
Schlußfolgerungen zur Sprachgeschichte.
Sprachliche Wechselwirkungen
im Bereich der Herzogtums Lirnburg.
Schreiber und Schreibnormen.
Sprachschichten und Sprachbereiche.
Einblick in die weitere sprachliche
Entwicklung bis zum Ende des Ancien Régime.
Teil II : Dokumente und Belege.
Textedition.
Zur Einleitung.
Zur Freien Herrlichkeit Lontzen.
Zu den Lathöfen in Eupen.
Zur Hochbank Baelen.
Zu den Schlußfolgerungen.
Glossar.
Notizen'zu den Schreiberhänden.
Gliederung des altlimburgischen Materials -
Limburg im Kontaktraum zwischen Maas und Rhein.
Statistische Vergleichstabellen.
Verzeichnis der Karten.
Quellenmaterial und Bibliographie.
Anhang.
1. Résumé -
Samenvatting - Abstract.
2. Liste der Förderer
und Subskribenten.
3. Gutachten der Fachleute/Avis
des spécialistes.
30 euros (code de commande
: 12714). |