|
Au
Pays des Rièzes et des Sarts.
Ces Annales
d'histoire régionale furent fondées en 1959. Elles
concernent la botte du Hainaut, la région de Couvin mais
aussi, au-delà de notre frontière, la région
de Rocroi. Il s'agit de fascicules in-8° agrafés,
la plupart illustrés par quelques planches hors texte.
La pagination est continue. Il nous est impossible de détailler
les sommaires ici.
N° 9. Hiver 1962.
48 p. 10 euros (code de commande
: 284/68).
N° 10. Printemps
1962. Pp. 49-112. 10 euros (code de commande
: 285/68).
N° 11. Été
1962. Pp. 113-168.
10
euros (code de commande : 286/68).
N° 12. Automne
1962. Pp. 169-215.
10
euros (code de commande : 287/68).
N° 13. Hiver
1963. Pp. 217-280.
12
euros (code de commande : 288/68).
XXeme anniversaire.
1980. Numéro spécial II. 60 p. 12 euros (code de commande
: 289/68).
N° 181. 46e année. 2006.
Pp 361-400. 5 euros (code de commande : 290/68).
N° 188. 47e année. 2007.
Pp 241-320. 5 euros (code de commande : 291/68).
N° 189. 48e année. 2008.
Pp 321-400. 5 euros (code de commande : 292/68). |
BASSING
(Théodore) Vianden
la perle du Grand-Duché de Luxembourg pittoresque et historique. Guide illustré pour les touristes.
Avec un plan du château, une carte des environs et une
notice sur la flore de sa contrée. [Vianden], Société
d'Embellissement de la Ville de Vianden, ca 1904. In-8° broché,
76 p., plan et carte à déplier in fine.
Table des matières
:
I. Le Panorama féerique de Vianden.
II. Aperçu historique sur Vianden.
III. Généalogie des Comtes de
Vianden et de leurs descendants les Princes d'Orange-Nassau.
IV. Monuments historiques etc. de la Ville
:
1. L'Église de Saint-Nicolas
dans le faubourg, en face du pont sur l'Our.
2. La demeure de Victor Hugo
près du pont.
3. La, statue de Saint-Jean-Népomucène
sur le pont de Vianden.
4. L'ancienne maison castrale
près de la poste et de l'école des garçons.
5. La, chapelle de la Sodalité
à l'angle sud-est de la place publique près de
l'église paroissiale.
6. L'église paroissiale
dite des Trinitaires.
7. La, Croix de justice resp.
Croix d'affranchissement.
8. La demeure du poète
national Dicks.
9. Le château.
10. La grande tour carrée
(beffroi) sur le rocher « Hockelslei » entre le château
et le pont sur l'Our.
V. Promenades dans les environs de Vianden.
A. Promenades de 1-2 heures
:
1. Promenade
vers la, chapelle du « Bildchen ».
2. Promenade
vers le Belvédère et vers le Pavillon.
3. Promenade
au Pétchesfèld.
4. Promenade
au Pavillon sur la Noell.
5. Promenade
à Bievels.
6. Promenade
dans le Bratzbusch.
7. Promenade
vers le château et l'église de Roth.
B. Promenades ou excursions
d'une demi-journée :
1. Promenade
ou excursion au Mont Saint-Nicolas - Bievelser Keppchen.
2. Autre
magnifique promenade ou excursion au Mont Saint-Nicolas - Bievelser
Keppchen.
3. Promenade
ou excursion à Stolzembourg.
4. Promenade
ou excursion au Sanatorium de Vianden, au Bauler-Kléschen
et au Château de Falkenstein.
VI. La Flore des environs de Vianden.
13 euros (code de commande
: 17824).
[BAVIÈRE
(Maximilien-Henri de)]. HUISMAN (Michel) Essai sur
le règne du prince-évêque de Liège
Maximilien-Henri de Bavière. [Bruxelles],
[Hayez], [1899]. In-8° demi-simili brun, 196 p., (collection
« Mémoires de la Classe des Lettres »,
tome LIX), bel exemplaire.
Extrait de l'avant-propos
:
Le règne du prince-évêque
Maximilien-Henri de Bavière occupe, dans les annales du
pays de Liège, presque toute la seconde moitié
du XVIIe siècle. Règne long et tourmenté,
rempli d'événements instructifs tant internes qu'internationaux,
où l'on voit s'implanter, dans la principauté,
d'une façon systématique, les principes de l'État
moderne, et qui forme par conséquent dans notre histoire
nationale une page spéciale digne d'attention.
Qu'il suffise, pour caractériser le
régime innové, de signaler deux faits capitaux.
Au point de vue des relations étrangères,
Maximilien de Bavière est le premier prince-évêque
qui fut ouvertement l'allié de la France.
Au point de vue politique intérieur,
ce souverain, imbu des idées absolutistes et centralisatrices
de son puissant allié et maître Louis XIV,
soumet les traditionnelles institutions communales, autonomes
et indépendantes, au joug de son autorité et de
son despotisme. La glorieuse capitale, la Cité par excellence,
après deux insurrections populaires, est dépouillée
de la plupart de ses privilèges, de ses antiques libertés
municipales.
L'auteur de cet Essai a voulu esquisser les
traits saillants qui ont marqué le système gouvernemental
du pays et de la ville de Liège dans la seconde partie
du XVIIe siècle ; il a signalé les innovations
radicales apportées à cette époque au régime
communal ; il a tâché d'indiquer sous quelles
influences ces transformations se sont opérées.
25 euros (code de commande
: 15872).
BEDEUR
(Michel) et ZAGAGLIA (Paolo) Cinémas Verviers
1896-1993. Andrimont-Dison, Irezumi, 1993. In-4° sous
reliure et jaquette déditeur, 301 p., illustrations
en noir.
Sur la jaquette :
« Il fallait que soit racontée
la chronique de ces salles obscures qui dès 1896, c'est-à-dire
depuis le début du cinématographe, sont présentes
à Verviers alors que certaines grandes villes n'en possèdent
que très peu ou pas du tout.
Cet ouvrage a nécessité trois
ans de recherches dans diverses archives publiques et privées.
Il est un témoignage unique du passé de ces salles
qui ont fait de Verviers une des villes de Belgique les plus
riches en lieux de divertissement.
Ces salles n'ont pas servi uniquement à
projeter des films, mais ont aussi été des scènes
qui ont accueilli du cirque, du sport, du théâtre,
des artistes de music-hall, les plus grandes vedettes de la chanson,
des meetings politiques, des expositions horticoles, des salons
de l'auto, des défilés de mode, des marathons de
danse, des bals, des émeutes, des incendies ou même
des attentats... »
20 euros (code de commande
: 11871).
BERENS (Willi) Eupen. Stadtwerdung und Ältestes Siegel. Bruxelles,
Crédit Communal de Belgique, 1966. In-8° broché,
88 p., illustrations.
7,50 euros (code de commande
: 1695).
BORMANS (Stanislas) Les
seigneuries allodiales du Pays de Liége. Liége, Gothier, 1867.
In-8° pleine toile bleue, 165 p.
70
euros (code de commande : 268/65).
Bulletin de la Société
d'Art et d'Histoire du Diocèse de Liège. Tome XL. Liège, 1958. Grand in-8°
broché, XIX + 208 p., illustrations hors texte, exemplaire
non coupé.
@ Contient : Inventaire analytique
des chartes de l'abbaye de la Paix-Dieu à Jehay-Bodegnée,
1238-1496, par Georges Hansotte ; Le mystérieux
langage des sculptures du palais des princes-évêques
à Liège, par Suzanne Collon-Gevaert ; Le
concile liégeois de Ciney en 1497, par François
Jacques et La population de Saint-Trond en 1635, par Joseph
Ruwet. Table in fine.
25 euros (code de commande
: 242/67).
CHEVALIER (Ann) La châsse de
saint Hadelin à Visé. Gembloux,
Duculot, 1973. In-8° broché, 47 p., illustrations
hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire »,
n° 20).
Table des matières
:
Introduction.
I. Historique.
II. Qu'est-ce qu'une châsse ?
III. La technique.
IV. Description et iconographie.
A. Les pignons.
B. Présentations communes.
C. Les longs côtés.
V. Attribution et datation.
VI. Conclusions.
VII. Le buste ou chef de saint Hadelin.
Bibliographie sommaire.
Les expositions où la châsse a
figuré.
10 euros (code de commande
: 17880*).
CLOBERT
(A.) Étude de la dîme dans la paroisse
de Saint-Martin de Sorée.
Bruxelles, [Crédit Communal de Belgique], 1965. In-8°
agrafé, 61 p., texte seul.
Introduction :
Depuis longtemps déjà, les historiens
se sont rendu compte de l'intérêt que présente
l'étude de l'histoire locale. « Dans la plus
humble paroisse rurale comme dans la vieille et riche paroisse
des villes, se rencontrent en effet des institutions semblables,
des traditions relevant du même droit. Et ainsi, à
une échelle plus réduite, mais mieux accessible,
on découvre un aspect du passé qui éclaire
de façon très concrète les travaux d'histoire
générale. C'est dans cet esprit de recherche que
j'ai entrepris une étude de la paroisse de Sorée. »
Si nous lui avons fixé comme cadre géographique
l'étendue de la paroisse et non celle de la commune, c'est
parce que cette première constituait une entité
bien plus réelle que le sentiment d'appartenir à
un « ensemble de terres contenues entre les mêmes
bornes. » Comme le dit Halkin, « c'était
dans la paroisse que les fidèles s'étaient instinctivement
regroupés durant les périodes les plus troublées. »
Nous découvrirons d'ailleurs, au cours de cette étude,
l'existence de ce « sens paroissial » qui
confond presque toujours l'histoire locale avec celle de la paroisse.
Connaissant cependant les difficultés
que rencontrent même des historiens qualifiés au
cours de l'élaboration de monographies complètes,
nous nous sommes limités à l'histoire, imparfaite
sans doute, de la dîme à Sorée. L'étude
de cet impôt ecclésiastique, propre à l'Ancien
Régime, nous permettra d'en découvrir la signification
et l'évolution de même qu'elle nous donnera quelques
renseignements quant aux conditions d'existence des décimables.
Les documents originaux de l'époque
nous ont fourni le point de départ et aussi le fondement
de ces recherches. La documentation insérée dans
ces quelques pages permettra au lecteur d'en apprécier
l'authenticité mais aussi de faire lui-même la démarche
de re-découverte en partant du document. Comme les écrits
étudiés concernant la dîme à Sorée
appartiennent à l'époque moderne, ce travail envisagera
l'évolution de cet impôt depuis la fin du XVe s.
jusqu'à l'instauration du régime français
qui, on le sait, mettra fin à la levée de ces impositions.
Autant que possible, nous nous sommes efforcés
d'intégrer cette étude dans le contexte de l'histoire
de la dîme en général sans avoir pourtant
la prétention d'épuiser ce vaste sujet dont les
applications varient à l'infini selon les lieux, les différentes
cultures, et même selon les diverses années d'une
même culture ! Notre but est plus modeste : à
la faveur d'une documentation originale, essayer de présenter
un des aspects de notre histoire locale, travail qui ne sera
lui-même que le point de départ de recherches ultérieures.
Dans une première partie, après
avoir situé géographiquement le village de Sorée,
nous donnerons un aperçu de son histoire et nous dirons
quelques mots de l'évolution de la paroisse au cours des
temps.
Ensuite, nous envisagerons l'étude de
la dîme proprement dite et le rôle important joué
par les décimateurs.
Enfin, dans la dernière partie, nous
nous pencherons sur la vie des décimables afin d'en découvrir
les moyens de subsistance et la façon dont ils étaient
administrés.
10 euros (code de commande
: 18048 - vendu).
CLOSE
(Nicole) et DEVUE (Eugène) Tableaux noirs &
bancs de bois. Eben-Emael - Wonck - Bassenge - Roclenge - Boirs
- Glons. [Histoire de
l'enseignement à travers les communautés villageoises
et l'organisation des écoles depuis les origines jusqu'au
Pacte scolaire de 1958.] Eben-Emael - Bruxelles, Musée
d'Eben - Labor, 2003. In-4° collé, 718 p., nombreuses
illustrations en noir.
Avant-propos :
Trois ans de travail acharné ont mené
les auteurs au bout du projet qui leur tenait à cur.
Vous en avez le résultat entre les mains.
Pour rassembler les données indispensables
et collationner les éléments de cet énorme
puzzle, ils ont dû souvent jouer les détectives.
Les sources, nombreuses et différenciées, étaient
en effet souvent fragmentaires. Il a fallu puiser aux archives
de l'État, aux registres communaux et paroissiaux et recueillir
témoignages et documents de famille, en procédant
avec méthode et rigueur. À travers la version des
pouvoirs locaux confrontés aux directives de l'administration
provinciale ou des autorités de l'État central,
à travers les réactions des citoyens de nos villages,
il s'agissait de cerner au plus près le vécu du
monde scolaire.
Les bibliothèques et leurs réserves
précieuses, telle la salle Ulysse Capitaine des Chiroux-Croisiers
à Liège, telle la salle du Département des
manuscrits de l'Université de Liège, ont élargi
le champ de vision et permis de porter le regard au-delà
du strict espace local.
Avec patience, les auteurs ont entrepris de
montrer l'évolution du système d'éducation
et d'enseignement à travers la réalité rurale.
Si cet ouvrage semble s'écarter quelquefois du domaine
scolaire, il ne vise en fait qu'à situer mieux les forces
vives en présence au cur de la vie économique
et sociale de nos villages. Sans cela la lecture en aurait été
fort austère. Les auteurs ont très tôt ressenti
le danger de cloisonnement où ils risquaient de tomber.
Ils ont compris que les faits sociaux prennent leurs racines,
avec d'autres composantes, dans un vaste creuset, celui de la
vie même.
Lorsque au milieu du XIXe siècle, par
exemple, dans un village, on constate avec amertume un absentéisme
dans les salles de classe pendant la mauvaise saison, c'est tout
simplement que les chemins sont impraticables et que les gosses
en sabots ne peuvent affronter les fondrières. Si des
épidémies se déclarent dans les écoles,
c'est parce que l'insalubrité y règne, comme d'ailleurs
dans les habitations alentour. Il est aussi apparu clairement
que l'histoire de l'enseignement est intimement liée au
bon vouloir et à la compétence des politiciens
en place. Elle est tributaire de la richesse économique,
des traditions, des hommes qui quelquefois s'affrontent, portés
par les courants idéologiques dominants.
On l'aura compris, c'est en suivant le fil
conducteur du projet scolaire que les auteurs ont arpenté
les villages de la Vallée du Geer. Ils ont tendu l'oreille
aux débats des conseils communaux, tenté de cerner
les conflits d'opinion et de doctrine, écouté les
ragots de cabaret, les récriminations des parents. Ils
ont été attentifs aux ordres et aux sentences des
autorités de tutelle. Ils ont fait connaissance avec les
problèmes de l'indigence, de l'alcoolisme, de l'insalubrité,
de la gestion de la voirie... Depuis les premiers instituteurs
non diplômés, un long chemin a été
parcouru, jusqu'à l'éclosion de l'école
moderne.
À partir de la révolution française,
l'école publique eut à se mesurer avec les institutions
religieuses qui dominaient, non seulement dans notre région,
mais dans toute l'Europe occidentale. L'Église détenait
un quasi-monopole en matière d'alphabétisation
et entendait marquer de son empreinte les esprits et les consciences.
Elle prétendait garder la mainmise sur les méthodes
et les matières, comme sur le comportement du maitre et
de l'élève. Les laïques, au contraire, pensaient
favoriser l'esprit critique et l'ouverture à la connaissance
et à l'objectivité, en écartant toute forme
de doctrine religieuse des programmes de l'enseignement. C'est
pour cela aussi qu'il est fait référence au concept
novateur de l'école publique gratuite, auquel adhérèrent
bon gré mal gré les communes, selon les tendances
dominantes. Les congrégations religieuses prirent, de
leur côté, une part active dans le développement
de l'instruction, par la création d'un véritable
réseau d'écoles chrétiennes. Les pouvoirs
politiques communaux, pris entre le marteau et l'enclume, se
tirèrent souvent d'affaire en « adoptant »
les écoles libres. Parfois, enseignement communal et enseignement
privé firent alors route ensemble.
Les lois organiques de l'enseignement primaire
offrirent finalement un cadre légal à ces multiples
courants et initiatives.
L'ouvrage débute par une solide introduction
qui trace l'évolution de l'enseignement dans son cadre
général.
Les auteurs présentent ensuite l'histoire
des écoles de la Vallée du Geer. Celle-ci devient
alors narration, sans pour autant s'écarter de la réalité
historique. Un regard attentif et critique est jeté sur
la société. Il est tantôt affectueux et enjoué,
tantôt grave et consterné. Les recherches ont été
menées avec un grand souci de l'exactitude et de la vérité
historique, sans aucune complaisance, mais aussi sans à
priori.
Le lecteur peut indifféremment, selon
ses affinités ou ses centres d'intérêt, se
plonger dans la lecture des faits qui concernent tel ou tel village.
Chaque commune, prise distinctement, vit son évolution
propre, sous des formes parfois différentes de sa voisine.
Elle a ses particularismes, ses complexités, en fonction
des hommes en présence et de l'intensité des influences
subies. Chaque chapitre constitue à lui seul une tranche
de vie souvent savoureuse, tout en se trouvant axé sur
le fil rouge de l'histoire de l'enseignement.
Des encarts judicieusement disséminés
dispensent un complément d'information sur un aspect mineur
du récit. Le lecteur en fera l'usage qu'il juge bon. Les
documents iconographiques constituent à eux seuls une
vivante synthèse. Ils accompagnent la narration comme
un album de famille qui donne attrait et charme à l'ensemble.
C'est avec intérêt et étonnement,
je l'espère, que vous allez entrer dans le monde des écoles
de jadis. Que cette évocation vous laisse un souvenir
impérissable.
30 euros (code de commande
: 16105).
COLMAN (Pierre) Lorfèvrerie
religieuse liégeoise du XVe siècle à la
Révolution. Tomes
I et II (complet). Liège, Université de Liège,
1966. Deux volumes in-4° sous reliures, jaquettes et étui
déditeur, 298, 109 p., 244 planches en noir, (collection
« Bibliothèque de la Faculté de Philosophie
et Lettres de l'Université de Liège. Publications
Exceptionnelles », n° 2), exemplaire numéroté.
Introduction :
« Tracer des limites, c'est trancher
dans le vif, quoi qu'on fasse. En imposer à la matière
embrassée ici peut cependant se faire sans trop d'arbitraire.
L'orfèvrerie est l'art de mettre en
uvre les métaux précieux. Dans le cas présent,
il s'agira d'argent et de vermeil. Aucun objet d'or massif ne
s'est présenté. Les pièces en métal
vil cuivre, laiton, étain , même
dorées ou argentées, même comportant l'un
ou l'autre élément secondaire en argent non poinçonné,
ont été écartées ; agir autrement,
c'eût été s'encombrer d'une masse d'objets
d'origine douteuse, de date incertaine et de valeur artistique
faible.
Religieuse, sous la crosse et l'épée
des princes-évêques de Liège, est synonyme
de chrétienne, ou plutôt de catholique, cela va
sans dire. Un problème pourtant se posait : fallait-il
ou non retenir les témoins de la dévotion privée ?
Rompant avec une tradition bien établie, Brassinne avait
réclamés pour siens, en avançant des arguments
non dénués de justesse, les bénitiers et
les crucifix « d'appartement ». Il aurait
pu, il aurait même dû, pour être logique avec
lui-même, revendiquer aussi tels petits chandeliers d'autel,
telles parures de Vierge à L'Enfant, provenant d'oratoires
domestiques, et aussi les garnitures de reliure des livres de
prières, et encore les jésueaux. Il recensait trois
crucifix ; c'est en l'église de Theux qu'il avait
rencontré le troisième ; et j'en avais découvert
quelques autres. Tout cela étant, j'ai cru devoir faire
retour à la tradition.
Liégeoise, enfin, est pris au sens étroit :
c'est de la cité qu'il s'agit, non du pays. L'orfèvrerie
des « bonnes villes », en particulier Tongres,
Visé, Huy et Dinant, sans compter Maastricht, jadis liégeoise
à demi, appelle différentes monographies particulières,
dont plusieurs sont d'ailleurs actuellement en préparation.
Seules seront donc étudiées les uvres qui
ont vu le jour dans la capitale épiscopale.
Ces uvres s'identifient non par les textes
sauf dans le cas de la plus importante de toutes,
le buste-reliquaire de saint Lambert, et dans celui de la grande
Madone de 1664 mais bien par les poinçons.
Les fraudes dont ils font trop souvent l'objet à l'époque
actuelle n'étaient guère à craindre pour
moi : l'orfèvrerie religieuse, peu propre à
éveiller la convoitise des amateurs fortunés, n'en
souffre que par exception. Aux pièces poinçonnées,
j'en ai adjoint un assez bon nombre qui ne le sont pas, mais
peuvent être considérées comme liégeoises
sur la foi de présomptions convergentes tirées
du lieu de conservation, de la teneur d'une inscription, de l'analyse
du style.
Le choix des poinçons comme critère
d'admission majeur détermine le terminus a quo
et le terminus ad quem. À ma connaissance, le poinçonnage
liégeois n'a pas laissé de témoins sûrs
antérieurs au XVe siècle, lequel nous en a d'ailleurs
fort peu légué ; il disparaît dans le
profond bouleversement de la Révolution. Pareil cadre
chronologique est celui que l'Histoire assigne aux Temps modernes ;
et certains des grands faits qui les dominent tels
la Contre-Réforme, l'afflux des métaux précieux
consécutif à la découverte de l'Amérique
et le renouvellement du style sous le signe de l'Antiquité
remise en honneur marquent profondément le
domaine étroit que je me suis choisi.
Dresser un corpus exhaustif des pièces
d'orfèvrerie religieuse liégeoise conservées
de par le monde, c'étaît le but qu'il fallait se
proposer, tout en sachant pertinemment qu'il était impossible
de l'atteindre.
L'inventaire photographique auquel j'ai consacré,
des années durant, le plus clair de mon activité
ne m'a pratiquement rien laissé ignorer de l'orfèvrerie
conservée dans les sacristies de la cité des princes-évêques.
Poursuivre seul tout autour d'elle, dans un rayon de cent, de
cent cinquante kilomètres, une enquête analogue,
la poursuivre aussi dans les collections privées, il n'y
fallait évidemment pas songer. Restait à transporter
la prospection sur le plan bibliographique.
Qu'ils fussent publiés ou inédits,
les inventaires archéologiques m'ont été
utiles. Dans ce domaine, hélas ! la Belgique est
déplorablement mal armée. Les Pays-Bas et surtout
l'Allemagne ont pris sur elle une avance considérable ;
cependant, les Kunstdenkmäler font voir que cette
avance a sa rançon et les Monumenten van geschiedenis
en kunst ne sont pas tout à fait exempts de lacunes
ni d'erreurs. Peut-on d'ailleurs exiger de chercheurs qui ont
à dominer tant de problèmes divers la compétence
spéciale et l'oeil exercé requis ? À
plus forte raison ne les attendra-t-on pas des auteurs de monographies
d'histoire locale.
Plus utiles encore, les catalogues d'exposition,
en particulier celui que Liège a vu paraître en
1905. Et davantage encore les études spéciales ;
mais elles se comptent sur les doigts de la main : quelques
articles de J. Brassinne et de L. Dewez, un autre de L.-E. Halkin,
une partie des Glanes récemment livrées
à la publication par J. Philippe, voilà tout.
Encore que j'aie multiplié les randonnées,
poussant jusqu'aux frontières allemande, grand-ducale
et française, jusqu'en Flandre orientale et en Limbourg
néerlandais, que je me sois rendu à Amsterdam,
à Londres et à New Hall, et même pas
tout exprès, faut-il le dire à Bujumbura,
je n'ai pu procéder à l'examen direct de toutes
les pièces répertoriées dans mon inventaire.
Je n'avais pas trop à le regretter lorsque je pouvais
tirer d'une publication ou d'un correspondant obligeant les renseignements
nécessaires. Bien rares les lettres qui sont restées
sans réponse utilisable ou sans réponse du tout.
Un petit nombre de pièces sont demeurées introuvables ;
deux ou trois autres, enfin, ont péri par accident ou
fait de guerre.
Aux poinçons, j'ai demandé, outre
la preuve de l'origine liégeoise, les renseignements mêmes
qu'ils avaient à fournir par destination, dans un but
de contrôle : l'identification de l'auteur et la date
de fabrication. Non sans prendre garde aux pièges qu'ils
peuvent tendre. Telle croix gothique (inv. n° 705) porte
ceux de 1637 ; ils y ont été frappés
lors d'une restauration, on n'en doute pas. Mais devant certain
calice, on reste perplexe.
Les inscriptions l'orfèvrerie
religieuse en est prodigue font maintes fois connaître
le donateur et la destination, le nom de l'orfèvre très
rarement. Beaucoup d'entre elles comportent une date, qui souvent
confirme celle qu'on peut déduire des poinçons,
voire l'éclipse par sa plus grande précision. Mais
bon nombre de dates inscrites rappellent une acquisition peu
ou prou postérieure à la fabrication, voire une
restauration, sans qu'il y paraisse toujours. D'autres, fort
peu communes celles-ci, antidatent les objets qui les portent,
parce qu'elles commémorent des donations non immédiatement
suivies d'effet.
Pareil commentaire vaut naturellement pour
les armoiries, elles aussi répandues à profusion.
La plupart sont accompagnées d'une inscription propre
à en donner la clef. Les autres découragent les
recherches, car beaucoup appartiennent à des bourgeois
obscurs et sont gravées sans grande rigueur. Mais, même
non identifiées, elles peuvent rendre service à
l'archéologue, en rattachant une pièce dépourvue
d'état civil à une autre qui ne l'est point, une
patène à son calice, par exemple.
Les documents figurés qui peuvent être
mis en relation avec des pièces déterminées
d'orfèvrerie religieuse liégeoise apportent un
témoignage non négligeable. Tel n'est pas le cas
des représentations liégeoises de pièces
indéterminées d'orfèvrerie religieuse :
elles sont généralement marquées au sceau
de la désinvolture, qu'elles soient l'uvre d'un
peintre, d'un sculpteur, d'un stucateur, voire d'un orfèvre ;
et les modèles ne sont pas nécessairement du cru.
Seuls méritent attention quelques dessins qui pourraient
passer pour des projets.
Beaucoup plus important l'apport des documents
écrits. Sur les pièces parvenues jusqu'à
nous, ils livrent relativement peu de renseignements. Les passages
laconiques à l'excès que consacrent Adrien d'Oudenbosch,
Jean de Los et Jean de Brusthem au buste de saint Lambert, seul
propre à retenir l'attention des chroniqueurs, en donnent
cependant de forts précieux ; la chance aidant, et l'amitié
des fouilleurs d'archives, les comptes et les contrats en donnent
d'autres ; il en va autrement des anciens inventaires, lesquels
s'attachent essentiellement à la valeur vénale
du métal mis en uvre, et des procès-verbaux
de visites archidiaconales, qui recensent les objets du culte,
indiquent leur matière et leur état, mais ne fournissent
aucune indication sur leur provenance ni sur leur aspect. En
revanche, le témoignage des textes est irremplaçable
dès qu'il s'agit d'évoquer les contingences historiques.
Différents érudits l'avaient fait avant moi, dont
les publications m'ont été d'un grand secours.
Je n'ai pas cru cependant pouvoir me dispenser de remonter aux
sources autant que de besoin, ni de poursuivre des recherches
complémentaires ; et bien que j'aie dû faire
la part des références erronées et des conséquences
du sinistre qui, en 1944, a désolé le Dépôt
des Archives de l'État à Liège, j'ai été
bien payé de mes peines. »
L'ensemble : 95 euros
(code de commande : 13956).
COURTOY (Ferdinand) Lhôtel
de Groesbeeck-De Croix à Namur. Dessins dHenri
Bodart. Deuxième édition revue. Namur, Godenne,
1934. In-8° broché, 24 p., XII planches hors texte.
8 euros (code de commande
: 250).
[DANDOY
(Armand)]. De la Meuse à l'Ardenne. Lavaux-St-Anne, Entre Ardennes et Meuse, 1996.
In-4° broché, 238 p., illustrations en noir et en
couleurs.
@ Il s'agit du n° 23 de cette revue
qui est un numéro spécial, Les couleurs de
l'ombre, établi et présenté par
Luc Hiernaux et qui est le premier volume consacré
aux Paysages et monuments de la province de Namur dans l'uvre
photographique d'Armand Dandoy (1834-1898).
Préface :
« La renommée est chose étrange
désirable et imprévisible. Particulièrement
dans le domaine des arts. Prenez le cas de Gustav Mahler. Après
sa mort prématurée en 1911, son uvre tomba
dans l'oubli. Pendant de nombreuses années jusqu'au
milieu du siècle on ne se souvint de Mahler,
pour autant que l'on se souvînt de lui, que comme d'un
infatigable chef d'orchestre et un directeur de l'Opéra
de Vienne. Pourtant, ce compositeur de génie avait révolutionné
la tradition symphonique au point de pouvoir prétendre
à l'immortalité, mais ses inventions ne correspondaient
pas au goût du jour. Ce n'est que bien plus tard que ses
neuf symphonies furent appréciées à leur
juste valeur et rejoignirent enfin le répertoire de la
musique classique au même titre que celles de Beethoven
et de Brahms.
Considérons maintenant le cas d'Armand
Dandoy. Après sa mort en 1898, et pendant la plus grande
partie du siècle suivant, on se souvint de lui non pour
son uvre, mais pour ses relations artistiques et littéraires
avec son beau-frère, Charles De Coster, ou avec son ami
et correspondant, Félicien Rops. Si l'on gardait un souvenir
de lui en particulier, c'était celui d'un artiste peintre
local, paysagiste « mineur » plutôt
que d'un photographe hardi, talentueux et percutant. En fait,
l'éclipse de sa renommée était avant tout
due à la nature ambiguë que la photographie présentait
aux yeux du grand public une technique plutôt
qu'un art alors que ses praticiens passaient pour
des artisans plus que pour des artistes.
Aussi, la réhabilitation d'Armand Dandoy
dans sa qualité de photographe peut-elle être mise
en étroit parallèle avec un renouveau d'intérêt
pour les débuts de la photographie. Avant 1970, il n'y
avait pas de littérature concernant la fascinante histoire
de l'évolution de la photographie dans notre pays pendant
le XIXe siècle, et il n'existait pas d'étude consacrée
aux hommes de talent qui contribuèrent à son développement.
La photographie était victime d'une amnésie collective.
En cette année 1970, se tint la première
rétrospective de la photographie belge au Sterkshof
Museum, à Deurne-Anvers. Grâce aux organisateurs
de l'exposition De Fotokunst in België 1839-1940,
en particulier Laurent Roosens et Jan Coppens, la photographie
commença à être considérée
comme un domaine digne d'une étude académique sérieuse
en Belgique. L'exposition, qui comptait trois uvres de
Dandoy (un portrait et deux paysages), marqua ainsi le début
du retour du photographe après sa relégation posthume.
Un pas de plus sur le chemin de la réhabilitation fut
fait en 1980, lors de la tenue d'une autre exposition, La
photographie en Wallonie des origines à 1940, au Musée
de la Vie wallonne, à Liège. Pour la première
fois, l'uvre photographique de Dandoy était présenté
de façon significative. Huit épreuves constituaient
une bonne sélection d'images typiques de sa production :
vues sur la Sambre et la Meuse, vues de la Grotte
de Han et portraits, dont celui de l'inévitable Rops.
Le catalogue mettait l'accent sur les vues de paysages et les
qualifiait comme « toujours pleines de finesse ».
Comme avait
grandi l'intérêt pour le patrimoine culturel dans
le domaine de la photographie, ainsi grandit la réputation
d'Armand Dandoy. En 1986, l'historien de l'art Pierre-Paul Dupont
lui réservait une place importante dans son exposition
et dans le catalogue qui l'accompagnait : Un demi-siècle
de photographie à Namur des origines à 1900.
Il consacrait un chapitre entier à Armand Dandoy, photographe
et peintre de la Meuse (1834-1898) ; pour la première
fois, l'homme était situé clairement dans son contexte
artistique et photo-historique.
Le présent ouvrage est donc une apothéose
et une consécration. Grâce à l'engagement
de Luc Hiernaux, le grand public a l'opportunité de partager
la vision tout en nuances d'Armand Dandoy, telle qu'elle est
présentée dans cette rétrospective tant
attendue. En Luc Hiernaux, Armand Dandoy trouve un biographe
de valeur, aussi consciencieux et passionné dans sa mission
de présentation de l'uvre du maître, que ce
maître lui-même l'a été en créant
cet uvre. Un nouvel éclairage est projeté
sur les méthodes de travail et la réalisation d'un
ensemble qui a peu d'équivalents en Belgique au XIXe siècle.
Armand Dandoy
peut désormais prendre place au panthéon des piotiniers
de la photographie en Belgique, aux côtés du photographe
d'art et d'architecture Edmond Fierlants, du portraitiste Louis
Ghémar et du reporter d'actualité Dubois de Nehaut.
Nous exprimons notre profonde gratitude à Luc Hiernaux
pour avoir assuré la réputation de Dandqy pour
la postérité et pour nous permettre de partager
avec lui l'enthousiasme de sa découverte d'un large éventail
d'uvres qui nous sont ici proposées pour notre plaisir
autant que pour notre édification. »
25 euros (code de commande
: 12569).
De
la Meuse à l'Ardenne. Lavaux-Sainte-Anne, Entre
Ardennes et Meuse, 1996. In-4° broché, 120 p., illustrations.
@ Il s'agit du n° 22 de cette revue.
Table des matières
:
- « Messieurs les
artistes daguerréotypes » et les autres :
les origines de
la photographie à Namur ((1839-1860), par Marie-Christine Claes et Steven F.
Joseph.
- La pompe à eau de Porcheresse,
par René Derenne.
- Visitons Porcheresse et sa « machine
à eau », par Maurice Evrard.
- Le cauchemar de dom Nicolas Spirlet :
la reconstruction de l'église de Bomal-sur-Ourthe (1766),
par Jean-Louis Javaux.
- Énigme campanaire : la cloche
de la chapelle de Revogne (Beauraing), par Philippe Slégers
et Georges Dartois.
- Sur les routes de l'exode : rumeurs,
craintes et espoirs. L'expérience d'une famille de réfugiés
luxembourgeois, par Anne Jacquemin.
- Le prince Pierre-Napoléon
Bonaparte et ses séjours chez nous, par Pierre
Dubois.
- Extraits du Livre d'Or des Grottes
de Rochefort.
- À propos des « Mousses
d'Ardenne », par Léon Marquet.
- 1860 : une partie de chasse
en compagnie de Pierre-Napoléon Bonaparte.
20 euros (code de commande
: 14000).
DES
OMBIAUX (Maurice) Contes de Sambre et Meuse (Choisis).
Illustrations de Léo
Jo, Laermans, Donnat, Koister, etc. Bruxelles, Association des
Écrivains réunis, 1905. In-12 broché, 166
p., bon exemplaire, peu courant.
Ce volume contient
:
-
Au fond du bois.
- Ziré Buzette.
- 1870.
- Le Pâtre.
- L'Accident.
- Petites Notre-Dames.
- Le Braconnier.
- Le Sec.
- Le Passeur d'eau.
45
euros (code de commande : 17078).
DESPRECHINS (Émile)
Le hameau ardennais.
Bruxelles, Dewit, 1930. In-8° broché, 208 p., petits
manques en tête et en queue, exemplaire non coupé.
13
euros (code de commande : 17055).
DESSOY (M.) Saint Hubert. Le patron de lArdenne - LAbbaye
- La Basilique. Saint-Hubert,
Gofflet, s.d. In-8° agrafé, 64 p., illustrations.
8 euros (code de commande
: 264).
DUBOIS
(Charles) Vieux-Virton romain. Le vicus romain de Vertunum. Introduction et addenda par E. P. Fouss.
Gembloux, Duculot, 1970. In-8° broché, 79 p.,
illustrations hors texte, (collection « Wallonie,
Art et Histoire », n° 3).
Table des matières
:
Charles Dubois.
1. Avant-propos.
2. Aperçu historique.
3. Monuments lapidaires.
4. Objets en argent et en or.
5. Objets en bronze.
6. Objets en fer.
7. Objets en verre, en pâte de verre,
en pierre précieuse.
8. Objets en ivoire et en os.
9. Céramique.
10. Marques de potiers romains.
11. Monnaies - Collections.
12. Cimetières.
13. Histoire sommaire du vicus.
10 euros (code de commande
: 17875).
DUVOSQUEL
(Jean-Marie) Les statistiques communales
de l'ancien canton électoral de Saint-Hubert (1834-1976). Bruxelles, Crédit
Communal de Belgique, 1977. In-8° broché, [80] p.
Extrait
de
Saint-Hubert d'Ardenne, cahiers d'histoire, Tome I, pp. 155-235.
La présente publication concerne le
canton électoral de Saint-Hubert tel qu'il se présentait
avant la fusion des communes entrée en vigueur le 1er
janvier 1977. Cependant, les communes d'Awenne et de Mirwart,
appartenant au canton électoral de Saint-Hubert, relevaient
alors du canton judiciaire de Nassogne : aussi a-t-il semblé
utile de les distinguer dans la présentation du travail.
En outre, pour permettre la comparaison avec les chiffres qui
apparaîtront dans les recensements futurs, les communes
anciennes qui constituent aujourd'hui la nouvelle entité
de Saint-Hubert ont été pourvues systématiquement
d'un astérisque.
Rien n'est plus difficile à utiliser
que les chiffres : il est évidemment primordial de savoir
ce qu'ils recouvrent exactement. Des données apparemment
comparables cachent des réalités bien différentes.
C'est la raison pour laquelle il sera prudent de consulter, avant
utilisation des tableaux qui suivent, un article qui paraîtra
dans le Bulletin trimestriel du Crédit Communal de
Belgique et qui fournira les caractéristiques de chaque
recensement, les conditions dans lesquelles il a été
élaboré ainsi que les critères qui ont été
adoptés par les statisticiens de l'époque. Cet
article nous dispense aujourd'hui d'entrer dans des considérations
qui sont communes à tous les cantons qui seront envisagés.
Précisons encore que le but de ce travail
n'est que de fournir des matériaux et non de les mettre
en uvre. D'autres s'y emploieront ultérieurement.
9
euros (code de commande : 14340**).
En Fagne et Thiérache
Cette revue trimestrielle
est publiée par le cercle d'Histoire régionale
de Presgaux.
De format in-8° agrafé, ces volumes contiennent des
illustrations.
Nous disposons aussi des numéros suivants :
14/15, 35/36, 47, 67, 68,
81, 82, 92, 95, 107.
Tomes 78-79. 1987. 86 p. 9
euros (code de commande : 318/64).
@ Contient
: Petites histoires de l'histoire de la Maison du Bailly à
Pesche, par A. Renier et G. Baudet.
Tome 95.
1991. 44 p. + pp. 365-380.
9 euros (code de commande
: 328/64).
@ Contient
e.a. : L'ordre public dans le pays de Couvin et alentours
sous le régime français, par R. Malpaix.
Tome 97.
1992-1993. 36 p. + pp. 381-392. 9
euros (code de commande : 330/64).
@ Contient
e.a. : Bureaux de bienfaisance, mendicité et vagabondage,
par R. Malpaix ; Une histoire des seigneurs de Chimay : la
maison de Croÿ.
Tome 98.
1992-1993. 32 p. + pp. 393-416. 9
euros (code de commande : 331/64).
@ Contient
e.a. : Le presbytère de Couvin, par R. Malpaix
; 3 procès à Gonrieux. Colportage - Brasserie,
par A. Renier ; Une histoire des seigneurs de Chimay. |
FAIRON
(Émile) Miscellanées historique. Bibliographie par J. Vannérus
et M. Yans. Notices nécrologiques par J. Haust,
E. Poncelet, J. Peuteman et M. Yans. Liége,
Gothier, 1945. In-8° broché, 200 p., couverture
plastifiée, marque manuscrite d'appartenance du professeur
Jean-Jacques Hoebanx, exemplaire non coupé.
Table des matières
- Avant-propos.
- Bibliographie.
- Miscellanées :
1) Les Industries du Pays
de Verviers.
2) L'Affaire Blanjean.
3) La Répression
de l'Hérésie et la question constitutionnelle dans
la Principauté de Liège pendant Ie XVIe siècle.
4) Les Donations de Forêts
aux Xe et XIe siècles en Lotharingie et en Allemagne.
5) Les Dessous d'une Élection
épiscopale.
6) La Paix d'Angleur.
7) Lantin et Loncin. Deux
noms glorieux de nos Fastes militaires.
- Appendice : Discours et notices nécrologiques.
25 euros (code de commande
: 15459).
Folklore
Stavelot-Malmedy-St-Vith.
Tome XXXII - 1968 - 47e année. Malmedy, Malmedy-Folklore,
1968. In-8° broché, 205 p., illustrations in
et hors texte, exemplaire non coupé en très bel
état malgré la couverture partiellement insolée.
Table des matières
:
- Les limites mérovingiennes
de l'abbaye de Stavelot-Malmedy (suite), par Jean de Walque.
- La métallurgie dans les bassins
de l'Amblève et de l'Ourthe stavelotaine et limbourgeoise
(1393-1846), par Georges Hansotte.
- Un procès de sorcellerie à
Waimes en 1679-1680, par François Toussaint.
- Les quartiers d'ascendance de la botaniste
Marie-Anne Libert, par Maurice Lang.
- Les Meuniers cens/ers de Neumoulin à
Belle-vaux (complément), par Maurice Lang.
- Eugénie, les larm's aux yeux,
par Rose Thisse-de Rouette.
- Varia.
- Nécrologie.
20 euros (code de commande
: 18060).
Folklore
Stavelot-Malmedy-St-Vith.
Tome XXXIV/XXXVI - 1970-1972 - 49e/51e année. Malmedy,
Malmedy-Folklore, 1972. In-8° broché, 260 p.,
illustrations, exemplaire en très bel état.
Table des matières
:
- Une expression impropre qui a la
vie dure : « Les Cantons Rédîmés »,
par Maurice Lang.
- Les cinquante moines de Stavelot-Malmedy
qui ont survécu à la Révolution... Que sont-ils
devenus ?, par Lambert Meessen.
- Les jeux de Spa : intérêts
matériels et controverses doctrinales aux origines d'une
révolution, par Étienne Hélin.
- À l'enseigne du « Vieux
Marquis », 2e partie, Les d'Armand, Barons de Lux
en Prusse, Marquis de Brion aux Pays de Liège et de Stavelot-Malmedy,
au service de la France et de l'Empire.par Pierre-Henri
Chaix et Maurice Lang.
- Les Gardes d'honneur de l'arrondissement
de Malmedy, par Albert Duchesne.
- L'abornement Stabuleto-Luxembourgeois
de 7756. Deux cartes, par Robert Christophe.
- I. L'ivrogne et l'hypocrite. II.
Chansons de métiers, par Rose Thisse-de Rouette.
- Varia, par Maurice Lang :
- Notre-Dame-des-Malades
à Malmedy. Iconographie.
- Les registres paroissiaux
protestants des Cantons de l'Est.
- Enrichissements de
notre bibliothèque.
- Nouveaux statuts de «
Malmedy-Folklore.
20 euros (code de commande
: 18059).
Folklore Stavelot - Malmedy
- Saint-Vith.
Tomes XXXVII à XXXIX. 1973-1975. In-8°
broché 164 p., illustrations hors texte.
Ce volume contient :
- Les limites mérovingiennes
de l'abbaye de Stavelot-Malmedy, par J. de Walque ;
- Étude d'épigraphie
: 4.- Commune de Bellevaux-Ligneuville, par W. Kaefer
;
- Rénastène, par
F. Toussaint ;
- Lu marihâ - Lu djoweû
d'violôgn, par R. Thisse-de Rouette.
13
euros (code de commande 13049).
FREYENS (A.) Guide de la
Fagne. Troisième
édition. Sl, Marabout, 1955. In-12 broché, 268
p.illustrations, cartes, tableaux.
6,50 euros (code de commande : 3422).
FURNÉMONT
(René) Huy-sur-Meuse. Reflets du passé. Archéologie,
art, folklore. Gembloux,
Duculot, 1973. In-8° broché, 72 p., illustrations
hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire »,
n° 18).
Table des matières
:
I. Le cadre.
II. Où les vieilles pierres nous parlent
d'autrefois.
III. La viticulture mosane.
IV. Archéologie.
V. Iconographie hutoise.
VI. Les monnaies de Huy.
VII. Les médailles commémoratives.
VIII. Souvenirs de la vie communale.
IX. Les étains.
X. Les faïences d'Andenne.
XI. Les porcelaines d'Andenne.
XII. Les faïences de Huy.
XIII. Faïences Boch (Luxembourg) et faïences
liégeoises.
XIV. Les Geedts, sculpteurs et peintres.
XV. Bustes.
XVI. Verrerie. Fer forgé. Pierre sculptée.
XVII. Art religieux.
XVIII. Folklore.
12 euros (code de commande
: 17868**).
GILSON (Julien) L'industrie
armurière liégeoise.
Bruxelles, La Roue Solaire, 1943. In-8° agrafé, 29
p., cachet ex-libris.
8 euros (code de commande
: 271/67).
GOFFIN (André-M.)
L'imprimerie à Namur de 1616 à
1636.
Namur, Vieux Quartier, 1981. In-8°
broché,
44 p., illustrations.
12
euros (code de commande : 288/71).
[GRAND DUCHÉ DE LUXEMBOURG].
BIERMANN (J.-P) Abrégé historique de
la ville & forteresse de Luxembourg. Luxembourg, Édouard Kutter, 1976. In-4°
sous reliure déditeur, 68 p., illustrations + 21
planches + un grand plan, exemplaire numéroté.
@ Réimpression
de lédition de 1890 sur un papier nacré de
belle qualité.
38
euros (code de commande 358/60).
[GRAND DUCHÉ DE LUXEMBOURG].
De lÉtat à la Nation 1839-1989. Luxembourg, 1989. In-4° broché, 221
p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.@ Catalogue
de lexposition organisée à loccasion
du 150e anniversaire de lindépendance du Grand-Duché
de Luxembourg, du 19 avril au 20 août 1989.
20
euros (code de commande 357/60).
[GRAND DUCHÉ DE LUXEMBOURG].
Le Luxembourg pittoresque.
Dessins et vignettes par Michel Eengels. Texte explicatif
par Michel Engels et M. Huss. Luxembourg, Édouard
Kutter, 1973. In-4° sous reliure déditeur, 82
p., illustrations, planches en couleurs hors texte, un des cent
exemplaires numérotés réservés à
léditeur.
@ Réimpression
de lédition de 1901.
38
euros (code de commande 359/60).
|
GUIDES
COSYN
Ces volumes, publiés
à Bruxelles sous la patronage du Commissariat général
du Tourisme et rédigés par Paul et/ou Maurice
Cosyn, concernent les Ardennes belges. Ils ne sont généralement
pas datés. De format in-8° broché, ils contiennent
des illustrations, des cartes in et hors texte et des publicités
touristiques.
Houffalize. 16, 115-129 pp., 22 f. publicitaires
dont un déchiré sans perte.
5 euros (code de commande : 6226).
Vallée
de l'Ourthe.
(7e édition). 143 p., un peu défraîchi
7,50 euros (code de commande : 6231). |
[HANNECART
(Léon)]. Hommage à Léon Hannecart (1939-1990), archiviste à Saint-Hubert. Recueil
d'études sur l'histoire de Saint-Hubert dédiées
à sa mémoire par ses amis et ses collègues publié par J.-M. Duvosquel et
J. Charneux. Saint-Hubert, 1991. Fort in-8° broché,
543 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs,
bel exemplaire.
Ce volume
constitue le tome VIII de Saint-Hubert, Cahiers d'Histoire
et, après les textes d'introduction et la bibliographie
de Léon Hannecart, il contient
Première partie : Histoire de
Saint-Hubert et de la région
- Une lettre de sauvegarde
à l'avantage de Hamerenne en 1672, par Chr. Piérard ;
- La population d'un
village d'Ardenne au XVIIIe siècle : Hatrival en
1732
d'après
le « status animarum » de Jean-Otton Cardon,
par J.M. Duvosquel ;
- L'incendie de Saint-Hubert
en 1735 et ses conséquences sociales, par R. Petit ;
- Cartes du Chemin
neuf aux Archives générales du Royaume à
Bruxelles, par A. Vanrie ;
- La ville de Saint-Hubert
en 1766, par L. Hannecart ;
- Une implantation
maçonnique à Durbuy : l'Étoile des Ardennes
(1841-1854), par J.J. Hoebanx ;
- Saint-Hubert, pénitencier
modèle au XIXe siècle, par S. Dupont-Bouchat
;
- Victor Mousty (1836-1876).
Un Hubertin chez les Zouaves pontificaux, par D. Misonne ;
- La rédaction
des tables alphabétiques des registres paroissiaux dans
la province de Luxembourg au XIXe siècle, par P.
Hannick ;
- L'enseignement
ménager dans la province de Luxembourg entre 1889 et 1914,
par A. Despy-Meyer ;
- L'effondrement
de Warmifontaine en 1912, par G. Hossey ;
- Les sculptures
de Christian Leroy à l'église Saint-Aubin de Lavacherie,
par E. de Keyzer ;
- La forêt
wallonne et les tempêtes de 1990, particulièrement
à Saint-Hubert, par F. Dupont et M. Scieur.
Deuxième partie : Histoire de
l'abbaye de Saint-Hubert
- Questions sur
les origines de Saint-Hubert, par G. Despy ;
- Les Évangiles
de Saint-Hubert dits de Charlemagne, par P. Cockshaw
;
- À la table
de Thierry Ier, abbé de Saint-Hubert (1055-1086),
par J. Stiennon ;
- Le prieuré
de Sancy et les possessions dans dans la région de Thionville
aux XIe-XIIIe siècle, par J.-M. Yante ;
- Le réfectoire
des bénédictins de Saint-Hubert aux XVIe-XVIIIe
siècles. Étude historique et archéologique,
par J. Charneux et A. Matthys ;
- L'aliénation
de la seigneurie de Tilleur par l'abbaye de Saint-Hubert. Un
acte capital de 1603, par L. Hannecart ;
- Domaine forestier
et ressources financières de l'abbaye de Saint-Hubert
aux XVIIe et XVIIIe siècle, par P.-P. Dupont ;
- La rampe en fer
forgé (1731) du palais abbatial de Saint-Hubert :
un témoignage de serrurerie au cur de l'Ardenne,
par B. Wodon ;
- Dom Nicolas Spirlet
et la scierie mécanique de l'abbaye de Saint-Hubert,
par J.-J. Heirwegh ;
- Le Collège
de Saint-Hubert à la fin de l'Ancien Régime,
par A. Uyttebrouck.
Troisième partie : Le culte
de saint Hubert
- Les débuts
du culte de saint Hubert à Andage, par Chr.-A.
Dupont ;
- Bouchers et ermites
ou la dévotion à saint Hubert à Namur aux
XVIIe-XVIIIe siècles, par F. Jacquet-Ladrier
;
- Bienfaisance et
culte : la confrérie de Saint-Hubert à Tournai
du XVIIe au début XIXe, par J. Nazet ;
- Une église
de Saint-Hubert en Hainaut : Loverval. Souvenirs et histoire,
par M.-A. Arnould ;
- La confrèrie
de Saint-Hubert à Amay sous l'Ancien Régime (1773-1795),
par P. Bauwens ;
- La Société
royale Saint-Hubert d'Aubel, par J.-M. Batis et J.-M.
Doucet ;
- En Bretagne, saint
Hubert et saint Tugen, par A. Doppagne.
- Une uvre
du sculpteur Guillaume Geefs : le « cénotaphe
de saint Hubert » (1847) offert par le roi Léopold Ier
à l'ancienne église abbatiale de Saint-Hubert,
par A. Dierkens ;
- Les statuettes
de saint Hubert en porcelaine d'Andenne, par P. Lassence ;
- Les images de saint
Hubert éditées par Coppin-Goisse à Ath dans
l'Entre-deux-guerres, par J.-P. Ducastelle.
40 euros (code de commande
: 17926).
Harmonies
& fanfares en Luxembourg.
Bruxelles, Crédit Communal,
1983. In-4° broché, 111 p., illustrations en
noir.
Catalogue
de l'exposition organisée au Palais Abbatial de Saint-Hubert,
du 25 juin au 31 juillet 1983.
Table des matières :
- Préface
- La Fédération Musicale
Namur-Luxembourg.
- Approches historiques :
- Les sociétés
de musique à travers la province de Luxembourg. Essai
de répartition géographique.
- Les règlements
: reflets d'un état d'esprit d'une société.
- Les comptes et budgets
: reflets de la vie d'une société.
- La musique des Forces
de l'Intérieur et son impact sur les sociétés
du Sud-Luxembourg.
- Aspects musicologiques :
- La formation musicale
des instrumentistes.
- Le répertoire.
- Les compositeurs régionaux.
- La facture instrumentale.
- Fêtes et cérémonies
:
- La fête du village.
- Les grands feux.
- Saint-Hubert.
- La Hàmmelsmarsch,
les Fâchtebounen, la Foire aux Amoureux.
- La Foire aux Noix
à Bastogne.
- L'exemple militaire.
- Fêtes patriotiques.
- Religion, laïcité.
- La politique.
- Festivités
des musiques.
- Le néo-folklore.
- Répertoire des sociétés
de la province
- Catalogue.
15 euros (code de commande
: 16259).
HÉLIN
(Étienne) Recherches et essais (1947-1990).
Liège, C.I.P.L.,
1993. In-8° collé, 296 p., exemplaire en très
bel état.
En quatrième
de couverture :
L'uvre d'Étienne Hélin
recouvre plus d'une centaine de publications, consacrées
à des domaines de recherche nombreux et variés.
C'est parmi celles-ci qu'ont été choisis les quinze
articles republiés dans ce volume, en hommage à
leur auteur. Ils reflètent les principaux centres d'intérêt
qui ont animé les recherches d'Etienne Hélin tout
au long de sa carrière : la société, l'économie
régionale, le paysage et la culture populaire de Liège,
sa ville et le creuset de son inspiration.
À la lecture de ces études, chacun
constatera, sous la diversité des intérêts,
la continuité d'une démarche scientifique qui a
fait d'Etienne Hélin l'un des meilleurs historiens de
sa génération.
Table des matières :
- Avant-propos.
- Bibliographie des travaux d'Étienne
Hélin, 1946-1992.
I. Population et société.
- La population de
la paroisse Sainte-Catherine à Liège de 1650 à
1791.
- Stratification des
sociétés d'Ancien Régime.
II. Ressources régionales.
- Un premier diagnostic
du malaise de l'économie liégeoise.
- Les effets des crises
générales sur une économie régionale.
III. Paysages urbains.
- Urbanisme, architecture
et entreprises au Siècle des Lumières : l'exemple
de Jacques-Barthélémy Renoz.
- Vie et mort des bassins
industriels.
- Trente-six paysages
en quête d'auteurs.
- Entre les exigences
du trafic et les séductions de la mode : un siècle
d'hésitations des autorités communales liégeoises,
1718-1824.
IV. À la recherche des cultures
populaires.
- L'opinion d'autrui,
un miroir déformant ?
- Le caractère
national comme révélateur de déterminismes
sociaux.
- Une A.P.I.A.W. ... en 1771.
V. La démocratie comme culture
politique.
- La liberté
individuelle : réalités et opinions à Liège
au XVIIIe siècle.
- Un manifeste féministe
à Liège, en 1790.
- Politique, économie,
société à Liège au Siècle
des Lumières.
- La révolution
liégeoise de 1789 : archaïsmes et innovations.
30 euros (code de commande
: 17952 - vendu).
HEUSE (Paul) Nos vieux livres de droit. Causerie faite à l'Union
des Anciens Étudiants de l'Université de Liége.
Bruxelles,
Alliance Typographique, 1886. In-8° broché, 30 p.
10
euros (code de commande : 274/62).
HOEX
(Corinne) Saint Walhère. Culte - Vie - Iconographie.
Gembloux, Duculot, 1974. In-8° broché, 55 p.,
illustrations hors texte, (collection « Wallonie,
Art et Histoire », n° 21).
Extrait :
« En l'an 1669, au mois d'août,
le jour de saint Bartholomé, le vicaire de Marche-en-Famenne
vint à Onhaye accompagné de quinze ou vingt paroissiens
; chez eux plus de cent vingt têtes de bétail étaient
mortes et beaucoup d'autres malades et, comme ils avaient envoyé
en vain des suppliques à certains saints et notamment
à saint Hubert en Ardenne, ils se tournèrent finalement
vers saint Walhère sur le conseil de l'abbé de
Saint-Hubert, qui leur avait même adjoint deux de ses religieux
comme compagnons de pèlerinage afin qu'ils apportassent
l'offrande d'une neuvaine. Ils affirmèrent que, de ce
fait, depuis l'année 1671, la mortalité des animaux
avait cessé chez eux et que toutes les bêtes malades
avaient guéri. Ainsi écrivit et confirma de sa
signature celui qui fut le précédent curé
d'ici (Onhaye), D. Jean Auxbrebis. »
Saint Walhère, figure peu connue de
la liturgie officielle, mais vénérée dans
une grande partie des campagnes wallonnes autour d'Onhaye, est
illustré par cet extrait des Acta Sanctorum dans
son rôle essentiel, celui de protecteur du bétail.
De longue date, le pèlerinage d'Onhaye attire les éleveurs
désarmés face aux ravages des épizooties.
Le texte que nous venons d'aborder atteste dès 1669 l'existence
de ce pèlerinage, renforcé par une neuvaine. Les
bienfaits de Walhère jouissaient alors d'une renommée
capable de rivaliser avec celle de saint Hubert même et
de la supplanter pour ce qui concerne spécifiquement l'espèce
bovine. On n'hésitait pas à parcourir la distance
qui sépare Marche-en-Famenne d'Onhaye pour venir confier
au saint sa requête.
10 euros (code de commande
: 17878*).
Hôtels de maître à
Namur du style Louis XIV au premier Empire. Sous la direction de Jacques Toussaint.
Namur, Société Archéologique de Namur, 2001.
In-4° broché, 248 p., nombreuses illustrations en
noir et en couleurs, plan dépliant hors texte.
20 euros (code de commande
: 342/63).
HOYOUX (Jean) Bulletin
bibliographique liégeois. VIII. Travaux publiés
de 1969 à 1971. Liège,
Vaillant-Carmanne, 1972. In-8° broché, [258] p.
Ce volume constitue le tome XIII,
n° 37 - Deuxième partie - Année 1972 (pp. 233-490)
de l'Annuaire d'histoire liégeoise publié
à l'initiative de la Commission Communale de l'Histoire
de l'Ancien Pays de Liège.
12 euros (code de commande
: 17645).
Huy,
trésors d'art religieux. Bruxelles,
Crédit Communal, 1984. In-4° broché, 112 p.,
illustrations en noir et quatre en couleurs.
@ Catalogue de l'exposition éponyme
qui s'est tenue à la collégiale Notre-Dame, à
Huy, du 13 juillet au 26 août 1984.
Table des matières
:
Introduction.
Hagiographie hutoise.
Les collections religieuses du Musée
Communal de Huy.
I. La collégiale et
les paroisses.
II. Les communautés
religieuses.
III. uvres diverses.
IV. Chapelles.
20 euros (code de commande
: 12582).
JORIS
(André) Huy ville médiévale. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1965. In-8°
broché, 195 p., un plan hors texte à déplier,
(collection « Notre Passé »), exemplaire
non coupé et en parfait état.
Table des matières
:
Chapitre I
: La ville et son cadre.
Chapitre II : Premiers jalons.
Chapitre III : La charte de 1066.
Chapitre IV : L'âge de la batterie
(XIe-XIIe siècles).
Chapitre V : L'apogée de la
draperie (XIIIe-XIVe siècles).
Chapitre VI : Un élan brisé.
Orientation bibliographique.
10 euros (code de commande
: 17950).
KREINS (Jean-Marie) Le
R.P. Alphonse Cus, sj (1846-1910).
Antécédents et action sociale dans la province
de Luxembourg. Arlon, Institut
Archéologique du Luxembourg, 1996. In-8° broché,
295 p.
@ Ce volume constitue le tome CXXII-CXXIII
des Annales de l'Institut Archéologique du Luxembourg,
années 1991-1992.
12 euros (code de commande
: 331/70).
LAYS (Charles) Étude
critique sur la Vita Balderici Episcopi Leodiensis. Liège, Faculté
de Philologie et Lettres, 1948 (mention recouverte par l'étiquette
: Paris, Les Belles Lettres). In-8° broché, 174 p.,
(collection « Bibliothèque de la Faculté
de Philosophie et Lettres de l'Université de Liège
», Fascicule CX).
13
euros (code de commande : 321/65).
LEFEBVRE
(Louis) Le
Musée luxembourgeois. Arlon. Bruxelles, Crédit Communal, 1990.
In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 111 p.,
nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection
« Musea Nostra », n° 20).
Tables des Matières
:
Introduction :
- Le pays d'Arlon.
- La civilisation romaine
emboîte le pas aux légions.
- Les fouilles systématiques.
Le Musée luxembourgeois :
- Les origines du
musée.
- Le tournant de 1846.
- La douche froide.
- Un coin de terre promise...
- Restauration et modernisation
du Musée luxembourgeois.
- Des collections d'un
intérêt exceptionnel.
Guide du musée :
A. Les sculptures gallo-romaines.
1. Typologique
des monuments exposés et leurs caractéristiques :
a.
Le pilier funéraire.
b.
La tour funéraire.
c.
La stèle monumentale.
d.
Les autels funéraires.
e.
Les cippes funéraires.
f.
Les monuments divers.
2. En
suivant le guide.
B. Arts et métiers
gallo-romains :
1. La
céramique.
2. La
petite statuaire.
3. La
numismatique.
C. La civilisation mérovingienne.
D. La préhistoire
et la protohistoire.
E. Mobilier religieux.
F. Un musée du
folklore.
Du style des « légions »
à l'éclosion d'un art régional.
Glossaire- - Bibliographie.
15
euros (code de commande : 12533).
LEMAN
(Gérard Mathieu Joseph Georges) Le Rapport du
général Leman sur la défense de Liège
en août 1914. Publié
avec une introduction et des notes par le commandant Georges
Hautecler. Bruxelles, Palais des Académies, 1960.
In-8° sous reliure toilée d'éditeur, 194 p.,
(collection « Commission Royale d'Histoire »).
Extrait de l'introduction
:
Le général Léman était
encore en captivité en Allemagne lorsque des amis lui
conseillèrent de rédiger l'historique de la défense
de Liège, car dans les bureaux du Havre certains critiquaient
ouvertement les décisions prises.
Le 20 juin 1917 Léman répondait
:
« Je ferai certainement le travail que
vous me dites, mais tant que je serai prisonnier de guerre, je
ne pourrai pas le rédiger. Ce serait peine perdue. Mon
carnet de campagne, du reste, a été confisqué
et il ne me sera rendu qu'à la paix. Toutefois les points
principaux sont burinés dans ma mémoire, et il
me sera facile de les y retrouver. »
Léman cependant dès la captivité
préparait son rapport, mais il ne pouvait le déclarer
dans une lettre lue par la censure allemande. Le commandant Mozin
relate qu'au camp de Blankenburg-im-Mark où le général
retrouva vingt-trois officiers de la position fortifiée
de Liège dont trois commandants de fort, il réclama
à chacun « Un rapport détaillé sur
la défense du fort dont nous avions eu le commandement
».
Le général avait de plus conservé
certaines notes ainsi qu'il le déclare lui-même
dans son rapport.
Après sa libération, au début
de 1918, le ministre de la guerre lui réclame, ainsi qu'il
est d'usage pour tous les officiers prisonniers de guerre, un
rapport de capture. Le général Léman répond
qu'il établira un rapport d'ensemble et qu'il s'attache
à en réunir les éléments.
En décembre 1918, il s'installe à
Liège au n° 60, quai Saint-Léonard, et avec
la conscience professionnelle qui le caractérise, commence
son enquête.
Le major adjoint d'état-major Collard,
son ancien adjoint à l'état-major de la position
fortifiée de Liège et compagnon de captivité,
en service à Liège, est mis à sa disposition
tous les après-midi. À la demande du général,
un jeune historien de valeur, François Ganshof, est mis
à sa disposition comme secrétaire.
Le général demande au ministre
de la guerre à pouvoir consulter les rapports d'opérations
et les dossiers de capture des officiers. Le ministre signale
le 1er juin 1919 au général que les rapports d'opérations
de la position fortifiée de Liège lui sont envoyés,
mais refuse, par lettre du 19 mars 1919, l'envoi des dossiers
de capture, ceci suite à l'opposition du général
Biebuyck, président de la commission d'examen des droits
à l'avancement des officiers rapatriés.
Le général Léman visite
tous les forts, interroge les survivants et mène une enquête
sérieuse avant de rédiger son rapport. Le travail
est à peine terminé lorsque la mort le frappe le
17 octobre 1920.
On trouve dans une lettre du 21 avril 1921
de madame Louise Ganshof van der Mersch au major Delannoy les
précisions suivantes :
« Mon fils a reçu le rapport sous
pli cacheté des mains du major Collard en présence
du docteur Léman avec mission de l'apporter au ministère
de la guerre. Il en a remis un exemplaire, toujours cacheté,
au colonel Giron et un autre au général Menschaert. »
Il semble donc que le rapport ait été
établi en 2 exemplaires. Il a été remis
aux destinataires après la mort du général.
Le colonel Giron était chef de cabinet du ministre de
la défense nationale depuis le 26 février 1920
et le colonel Menschaert secrétaire du cabinet du roi
depuis le 15 avril 1919 ; les deux exemplaires étaient
donc destinés respectivement au ministre et au Roi Albert.
La section historique de l'armée a possédé
le rapport jusqu'en 1940 ; s'agit-il d'un troisième exemplaire
ou de l'exemplaire du ministre, il n'est pas possible de le déterminer.
Toujours est-il que cet exemplaire, qui a été utilisé
pour des historiques de régiment et par les chroniqueurs
de la défense de Liège, a disparu en 1940.
Le général Galet a également
utilisé le rapport Léman, mais c'est sans doute
servi de l'exemplaire du Roi Albert.
La famille heureusement avait conservé
la minute du rapport et c'est cet exemplaire actuellement déposé
au service historique de l'armée, qui, avec l'autorisation
de mademoiselle Marguerite Léman, fille du général,
a été utilisé pour la publication ci-après.
15 euros (code de commande
: 17835).
Liège
et ses bonnes villes.
Liège, Wahle, 1980. In-4° broché, 69 p., nombreuses
illustrations dont une en couleurs.
@ Cet ouvrage a été
publié à l'occasion des manifestations du millénaire
de la principauté de Liège, dans le cadre des expositions
organisées par la Bibliothèque Centrale de la Ville
de Liège.
15
euros (code de commande : 324/65).
Le Livre blanc des pauvretés
dans la province de Luxembourg.
Vie féminine - Équipes Populaires, s.l., 1988.
In-8° broché, 334 p., illustrations de Pierre Kroll.
7,50 euros (code de commande
: 3970).
LORET
(Léopold) Un coin des Ardennes. Anecdotes & Souvenirs. 2e édition
revue & augmentée.
Mons, Byr, 1888 [Mention recouverte par l'étiquette de
la librairie Bruxelloise Rozez en 1889]. In-8° sous une modeste
demi-reliure toilée verte, couverture conservée,
224 p., peu courant.
Introduction :
J'ai visité les principales villes de
notre petit pays, si intéressant, si riche en monuments
des siècles passés, si renommé pour ses
constructions modernes ; je connais les trésors artistiques,
d'une valeur inestimable, qui reposent dans nos splendides cathédrales
& nos merveilleux musées ; j'ai vu les bords champêtres
de l'Escaut, depuis Termonde jusqu'à Flessingue, ainsi
que les bords pittoresques de la Meuse, depuis Liège jusqu'à
Dinant ; j'ai admiré les sites enchanteurs éparpillés
dans nos belles Flandres agricoles & nos riches provinces
wallonnes, où l'industrie a atteint son plus haut degré
de perfection, mais je n'avais jamais songé à visiter
les Ardennes !
Pourquoi? Je n'en sais rien.
On fait parfois à l'étranger
des voyages coûteux, fatigants & périlleux,
qui amènent bien souvent la plus arrière déception,
sans réfléchir qu'il ne faut pas aller aussi loin
et qu'on peut à moins de frais se délecter la vue
par des paysages ravissants comme ceux de Dinant, Beauraing,
Florenville, par les vestiges imposants des constructions de
nos ancêtres, comme à Orval & à Laroche,
par des phénomènes de la nature, comme les grottes
de Rochefort et de Han.
Il m'a fallu le concours de toute une estimable
famille pour me décider à faire cette excursion
& je lui dois de la reconnaissance, parce qu'elle a laissé
dans ma mémoire un souvenir plein de charmes.
Les sensations diverses que j'ai ressenties
m'ont engagé à tenir quelques notes, que des amis,
inconscients peut-être, m'ont conseillé de publier
; je me suis laissé convaincre, pensant bien que cela
ne peut m'exposer qu'à un seul inconvénient : celui
de n'être point lu ; mais qu'à cela ne tienne.
S'il en est ainsi, je me lirai moi-même
et j'aurai toujours devant les yeux la souriante image d'une
succession de jours ensoleillés et d'agréables
surprises ; c'est déjà une consolation bien douce.
J'ai su depuis peu que plusieurs relations
du même genre avaient déjà paru, mais j'avoue
n'avoir jamais lu que le Guide de Jean d'Ardenne, guide
précieux, qui est rempli de renseignements exacts &
d'une utilité incontestable.
Si le lecteur daigne jeter un coup d'il
complaisant sur cet essai, qu'il veuille bien remarquer que toutes
les réflexions y faites, toutes les impressions y reprises,
me sont absolument personnelles & n'ont pas la moindre prétention.
J'ai vu & observé ; j'ai cherché
à m'exprimer le plus clairement possible, parfois, peut-être,
avec beaucoup d'enthousiasme, mais toujours avec une grande sincérité
; ce sera mon excuse, si l'on croit devoir examiner ce travail
& le soumettre à une critique sévère.
Puisse-je contribuer à faire visiter
davantage les beaux sites dont je fais la description et je ne
regretterai nullement la fantaisie que j'ai prise.
25 euros (code de commande
: 17698).
MAGNETTE (F.
) Précis d'histoire liégeoise à
l'usage de l'enseignement moyen. 3e édition. Liège,
Vaillant-Carmanne, 1929. In-8° broché, 328 p.
13 euros(code de commande
: 303/66).
MAHIN (Lucien (alias Louline Vôye)
Ène bauke su lès bwès d'l'Ârdène (Regards sur la forêt ardennaise). Fascicule 1 : Préface de Lucien
Léonard. Dès tchènes ou cûr
(Dès jeunes chênes jusqu'au cuir) Témoins
pour le fascicule 1 : Nicolas Bouillon et Albert Mahin.
Fascicule 2 : Préface de l'abbé Raymond
Mouzon. Baloûjenadje dins les bwès du-d-là
çant-ans (Ballade dans la forêt d'il
y a un siècle). Fascicule 3 : Préface
de Omer Marchal. Lès biêsses dès
bwès (Les animaux de nos forêts).
Montigny-le-Tilleul, Scaillet, 1984-1993. Trois volumes in-8°
collés, 343 p., illustrations.
En quatrième
de couverture :
« Lucien Mahin, qui signe ses publications
dialectales du pseudonyme de « Louline Vôye »
(pour l'ouline, la chenille, blason populaire des habitants
de Transinne, et vôye, partie au loin) est né
à Villance en 1953. À côté de sa carrière
professionnelle comme vétérinaire et enseignant
chercheur dans le tiers-monde, il se passionne pour la dialectologie
wallonne. Ses textes, écrits en wallon de Transinne (Ne
12, zone wallo-lorraine) ont été publiés
dans « L'Avenir du Luxembourg », « Les
Cahiers Wallons », « Saint-Hubert d'Ardenne,
Cahiers d'Histoire »...
Autour du thème central de la forêt,
Ène bauke su lès bwès d' l'Ârdène
met en scène un jeune garçon, lu p'tit Firmin,
qui interroge son oncle, lu non.nonke Colâs au sujet
de différentes facettes de la forêt ardennaise.
Les textes, d'accès relativement aisé
pour le wallonophone, sont ensuite analysés en détail.
La liste de vocabulaire proposée à la fin de chaque
chapitre constitue l'ébauche d'un « lexique
transinnois ». Enfin, la traduction française
intégrale permettra l'accès de l'ouvrage aux non-wallonophones
qui seraient intéressés par certains aspects techniques,
historiques ou écologiques. »
Les trois fascicules
: 25 euros (code de commande : 13912).
MONASTICON BELGE
De format in-4° broché,
ces volumes furent initialement publiés par dom Ursmer
Berlière à l'abbaye de Maredsous puis par un groupe
de chercheur au Centre National de Recherches d'Histoire Religieuse,
à Liège. Il nous est impossible de détailler
leurs contenus ici, n'hésitez pas à nous questionner
pour toute information.
Tome I. Deuxième livraison. Province
de Namur : Supplément. Province de Hainaut. 1973.
Pp. 153-575, en très bon état.
50 euros (code de commande
: 307/66).
Tome V (tiré-à-part).
Province de Luxembourg. Abbaye de Nassogne. 1975.
Pp. 84-85.
2 euros (code de commande
: 317/66).
Tome V (tiré-à-part).
Province de Luxembourg. Prieuré de Chiny.
1975. Pp. 103-110.
4 euros (code de commande
: 319/66).
Tome V (tiré-à-part).
Province de Luxembourg. Prieuré de Longlier.
1975. Pp. 111-121.
4 euros (code de commande
: 320/66).
*****
MULLER
(Josy) Bouillon. Duché
- Ville - Château. Gembloux,
Duculot, 1974. In-8° broché, 63 p., illustrations
hors texte et trois planches volantes à déplier,
(collection « Wallonie, Art et Histoire »,
n° 25).
Introduction :
Bouillon, nom évocateur et célèbre
qui, chez tous, reporte l'esprit vers cet illustre Godefroid
de Bouillon, chef d'une des quatre armées de la première
croisade et premier roi de Jérusalem, aussi vers cette
famille française des Latour d'Auvergne, qui posséda
Bouillon et le duché aux XVIIe et XVIIIe siècles
et dont un des représentants les plus illustres, Turenne,
maréchal de France, dota la ville d'un collège
d'humanités. C'est en effet, grâce à un legs
testamentaire de Turenne que les Augustins purent ouvrir à
Bouillon deux classes de latin et de rhétorique, où
les jeunes gens peu fortunés recevaient une instruction
gratuite.
Bouillon évoque aussi le château,
le plus grand de Wallonie : « Sombre citadelle du XIe siècle,
dont il ne reste que le squelette mutilé », écrit
au XIXe siècle le romantique A. Leroux, qui poursuit :
« Décapité de son donjon et de ses tours,
à l'exception de la tour dite d'Autriche qui est restée
debout, il ressemble de loin dans le brouillard au corps mutilé
d'un gigantesque vaisseau privé de ses mats, mais ses
entrailles de pierre, qui survivront encore bien des siècles
à la force destructrice du temps, apprendront à
la postérité que des hommes ont construit cet antre
et que des générations de guerriers l'ont habité.
»
Retracer brièvement l'origine de Bouillon,
esquisser les grandes lignes de l'histoire et de la formation
du duché, de la ville et du château de Bouillon,
tel est l'objet de ce court travail.
12 euros (code de commande
: 17865*).
NEMERY
(Eugène) La Famenne. Histoire d'une région naturelle. Gembloux, Duculot, 1975. In-8°
broché, 72 p., illustrations hors texte, (collection
« Wallonie, Art et Histoire », n° 28).
Table des matières
:
Introduction.
I. Qu'est-ce que la Famenne ?
II. Des origines au Xe siècle.
- La romanisation.
- Le Haut Moyen Âge.
III. Le Moyen Âge : une région
d'entre-deux.
- La carte politique
au Bas Moyen Âge.
IV. Les troubles du XVe siècle et la
guerre Liège-Bourgogne.
V. Les fermes fortifiées du XVIIe siècle.
VI. Vers les temps contemporains.
1. Le XVIIIe siècle.
2. La Révolution.
3. L'économie
au XVIIIe siècle.
4. Le XIXe siècle.
5. Le XXe siècle.
Conclusions.
Bibliographie.
12 euros (code de commande
: 17881).
NEMERY
(Eugène) Le meuble namurois au XVIIIe siècle.
Gembloux, Duculot, 1970.
In-8° broché, 48 p., illustrations hors texte,
(collection « Wallonie, Art et Histoire »,
n° 5).
Introduction :
Le mobilier civil namurois possède au
XVIIIe siècle une originalité remarquable, qui
le distingue nettement des régions voisines.
Après des siècles de labeur honnête,
certes, mais sans éclat, c'est l'arrivée du style
français nouveau vers 1710 qui détermine cette
originalité.
Favorablement accueilli par une noblesse et
une bourgeoisie francisées depuis longtemps déjà,
ce style, élaboré tout au long du règne
de Louis XIV, fut adapté par les artisans namurois, aux
techniques anciennes du terroir et non copié servilement.
Dans des limites géographiques que nous
tenterons de préciser, le mobilier namurois formera au
XVIIIe une province artistique française comparable à
d'autres : lorraine, champenoise ou liégeoise, ses voisines,
ou à d'autres encore, bourguignonne, normande ou provençale.
C'est dire que l'histoire du meuble namurois
se résume pratiquement au XVIIIe siècle. Du Moyen
Âge, nous ne connaissons guère que quelques débris
de sculpture recueillis par nos musées ; du XVIIe, quelques
témoins du meuble civil nous sont parvenus, alors qu'un
grand nombre de meubles du XVIIIe font encore l'orgueil de certaines
maisons.
10 euros (code de commande
: 17873).
uvres
maîtresses du Musée d'Art religieux et d'Art mosan.
Liège, 1980. In-8°
broché, 115 p., illustrations en noir et en couleurs.
@ Ce catalogue a été
publié à l'occasion de l'exposition éponyme
organisée à la basilique Saint-Martin, à
Liège, du 20 mars au 31 décembre 1980. Il a été
rédigé par Albert Lemeunier, conservateur (peintures,
sculptures, orfèvreries, mobilier), Françoise Pirenne-Hulin,
conservateur-adjoint (textiles, manuscrits), sous la direction
de Léon Dewez, directeur, et avec la collaboration de
Claire Bouchat-Nicolas, Philippe George et Joseph de la Croix.
Introduction :
« Le Musée Diocésain
n'est plus, vive le Musée d'Art Religieux et d'Art Mosan !
Ce pastiche du cri lancé, au temps de
la monarchie française, par les hérauts d'armes
pour annoncer au peuple la mort du roi et l'avènement
de son héritier n'a rien ici de funèbre dans ses
premiers termes.
Car si le vieux musée de la rue Bonne
Fortune a cessé d'exister sous son appellation d'origine,
il revit plus vivant que jamais grâce à son agréation
par la Ville de Liège qui lui assure un heureux avenir
sous une nouvelle identité.
Sa dénomination actuelle proposée
en 1976 par feu Jean Lejeune, à l'époque échevin
des Musées, définit parfaitement son domaine et
ses ambitions.
Comme hier le Diocésain dont les collections
d'art sacré réunies depuis un siècle par
la Société d'Art et d'Histoire du Diocèse
lui avaient valu renom international, il se veut avant tout Musée
d'Art Religieux sans limiter ses options mais en donnant la primauté
aux productions des artistes et artisans originaires du vaste
territoire de l'ancien évêché de Liège
traversé par la vallée de la Meuse.
Il ambitionne donc aussi d'être d'Art
mosan sans que puissent en prendre ombrage d'autres musées
du pays riches en témoins prestigieux du génie
artistique ou de la virtuosité artisanale des sculpteurs,
peintres, dinandier, orfèvres, émailleurs, brodeurs
et enlumineurs des régions mosanes.
Imagine-t-on, en effet les nombreux musées
de folklore de la Belgique romane reprochant à leur grand
frère liégeois de la Cour des Mineurs de se dénommer
de la Vie wallonne ou les Musées des Beaux-Arts des villes
de Wallonie, où dominent les uvres d'origine locale,
faisant grief au Musée de l'Art wallon de s'être
ainsi intitulé ?
Cela devait être dit afin d'éviter
que nous soit reproché l'intention de tendre à
monopoliser à Liège l'Art mosan sous le prétexte
dérisoire qu'il est mentionné dans le nom à
charnière de notre musée.
Au moment où celui-ci dans
le cadre des festivités liégeoises du Millénaire
de la Principauté présente sous les
voûtes de l'ancienne et magnifique collégiale Saint-Martin
une sélection de ses trésors, il nous paraît
utile d'attirer l'attention de nos concitoyens et de nos amis
étrangers qui visiteront cette exposition sur quelques-uns
de ses aspects.
Elle constitue une sorte de brillant prélude
au transfert de la totalité de nos collections des cloîtres
de la cathédrale à l'église Saint-Antoine,
en Hors-Château, où des travaux importants doivent
être entrepris avant de l'affecter à sa destination
définitive.
C'est par ailleurs, à la suite d'un
accord intervenu entre la Ville de Liège, le doyen et
le Conseil de Fabrique de Saint-Martin que l'église, récemment
restaurée, a été mise à notre disposition
dans l'attente d'être rendue au culte paroissial dans un
délai non encore précisé.
Une église est certes lieu privilégié
pour la présentation d'uvres d'art sacré
et d'accessoires de la liturgie, d'autant plus quand il s'agit,
comme ici, d'une basilique imposante qui, par la beauté
de son architecture de la fin de la période gothique,
crée une ambiance propice à la contemplation de
ces pieux souvenirs du passé conçus artistiquement
en parfaite harmonie avec l'Idéal qui inspira le maître
d'uvre de l'édifice.
Mais une église n'est pas un musée,
évidence de la Pallice à laquelle ont été
confrontés les responsables expérimentés
du Service communal d'Architecture chargés de transformer
le chur, le transept et les nefs de Saint-Martin en salles
d'exposition.
Pour présenter et mettre en valeur les
quelques quatre-cents pièces choisies allant des minuscules
objets de vitrine aux tableaux de grandes dimensions et aux sculptures
monumentales en passant par les orfèvreries, statues et
statuettes, peintures, ornements liturgiques et tissus de haute
époque, il a fallu diviser, compartimenter, cloisonner
l'espace, multiplier cimaises, épis, vitrines, socles
et autres présentoirs en tenant compte des problèmes
d'éclairage, de circulation du public en cas d'affluence,
et de sécurité pour les uvres exposées.
C'était là une entreprise ardue semée d'écueils,
il faut en convenir.
Le catalogue qui sera un guide précieux
pour les visiteurs a été dressé avec une
rigueur exemplaire et ses notices rédigées avec
un grand souci de précision et de clarté par Albert
Lemeunier et Françoise Pirenne-Hulin, respectivement conservateur
et conservateur-adjoint aidés dans leur tâche par
l'équipe des jeunes diplômés universitaires
attachés au Musée. »
12 euros (code de commande
: 13124).
ORBAN
(Luc) Contribution à l'étude de l'histoire
de Xhoris. Bruxelles, Crédit
Communal de Belgique, 1968. In-8° broché, 104 p.
Table des matières
:
Introduction.
Bibliographie.
I. Situation géographique
II. Xhoris avant le régime français.
Chapitre 1 : Graphies.
Chapitre 2 : Notice historique.
A. Faits
principaux.
B. Organisation
paroissiale.
C. Organisation
politique.
D. Organisation
économique.
Conclusion.
III. Xhoris sous le régime français.
Chapitre 1 : Premiers troubles
et occupation munstérienne.
Chapitre 2 : Première
occupation française.
Chapitre 3 : La restauration.
Chapitre 4 : Deuxième
occupation française : la république.
A. Administration
(Organisation politique - Justice - Force armée : conscription,
garde nationale - Biens nationaux).
B. Organisation
économique (Agriculture et industrie - Réquisitions
- Impôts - Emprunts forcés - Assignats - Banditisme).
C. Organisation
paroissiale et intellectuelle (Persécutions religieuses
- Enseignement).
D. Conclusion.
Chapitre 5 : Le consulat
(1799) et l'empire (1804-1895).
A. Administration
(Organisation politique - Justice - Finances - Force armée
: conscription, garde nationale).
B. Organisation
économique (Agriculture et biens communaux - Industrie
- Voies de communication - Impôts - Banditisme).
C. Vie
paroissiale et intellectuelle (Concordat - Instruction publique).
D. Conclusion.
IV. Évolution actuelle.
- Démographie.
- Économie.
V. Conclusions générales.
Annexes :
- Deux personnages historiques.
- Deux faits anecdotiques.
- Curiosités : chapelles,
église, Fanson, chantoir.
13 euros (code de commande
: 18053*).
Le
Patrimoine Monumental de la Belgique.
Liège,
Solédi ou Mardaga. Il s'agit de volumes in-8°
sous reliure et jaquette d'éditeur, comportant de nombreuses
illustrations en noir et en couleurs in et hors texte, parfois
accompagné d'une carte volante. Sauf mention contraire,
ils sont en excellent état. |
|
Volume 3. Province
de Liège. Arrondissement de Liège. Ville de
Liège. 1974. 453 p.
25 euros (code de commande
: 344/58).
Volume 8/1. Province
de Liège. Arrondissement de Liège (A-J).
1980. 431 p.
25 euros (code de commande
: 350/58).
Volume 11. Province
de Liège. Arrondissement de Verviers (entité
de Verviers). 1984. 262 p.
25 euros (code de commande
: 354/58).
Volume 12/2. Province
de Liège. Arrondissement de Verviers (H-L). 1984.
Pp. 373-795.
25 euros (code de commande
: 356/58). |
PAYE-BOURGEOIS
(Jeannine) Hesbaye, terre méconnue. Namur, Wesmael-Charlier, 1979. In-8° broché,
120 p., illustrations en noir et en couleurs, marque manuscrite
d'appartenance du professeur Jean-Jacques Hoebanx à la
page de faux-titre.
Introduction :
Qu'est-ce que la Hesbaye ?
C'est semble-t-il, sans grand intérêt
que le voyageur pressé traverse la Hesbaye. Une solide
réputation s'est établie concernant le caractère
taiseux, si pas renfermé, de ses habitants et la désespérante
uniformité de son sol. Et c'est vrai que les hommes et
la région ne se livrent pas facilement. Seuls, ceux qui
font l'effort de s'y attarder, d'écouter, de regarder
et de méditer en découvrent de mystérieux
attraits.
Ce petit ouvrage s'adresse d'abord aux Hesbignons
afin de les amener à prendre conscience des valeurs culturelles
de leur terroir, valeurs souvent oubliées, comme si cette
histoire si riche, ce folklore si attachant n'avaient jamais
existé. Nous souhaitons aussi toucher tous ceux qui recherchent
des témoignages du passé de ces hommes et de ces
femmes qui vivent dans un paysage simple, tranquille, mais non
sans beauté.
Si nous avons essayé, sans prétention,
de couvrir tout le passé de la Hesbaye, c'est pour présenter
un « état de la question ». Nous
avons cependant réservé une large place aux XIXe
et XXe siècles : ce passé proche a encore
pour beaucoup des prolongements dans la vie d'aujourd'hui. Il
peut donc les intéresser davantage. Paradoxalement, c'est
une période qui a été peu étudiée.
La Hesbaye ? Il n'est certes pas aisé
de la définir. Elle n'a jamais constitué une unité
politique. Durant de nombreux siècles, elle a été
partagée entre Brabant, Namur et Liège. Elle n'a
pas d'unité linguistique : dans sa partie septentrionale,
elle comprend des populations d'expression néerlandaise ;
dans sa partie méridionale, les dialectes wallons sont
nombreux : ils relèvent tantôt du namurois,
tantôt du liégeois et certains sont teintés
d'un fort accent brabançon. Géographiquement, elle
n'a pas de limites précises. Très schématiquement,
on peut représenter la Hesbaye sous la forme d'un triangle
dont le côté sud longe la Meuse sans dépasser
le plateau ni descendre dans la vallée. C'est la seule
limite qui fasse l'accord unanime des géographes. Pour
le reste, certains se basant sur la nature de son sol :
une épaisse couche de limon presqu'uniforme, lui assignent
des prolongements jusqu'en Hainaut.
Au nord, ni la Petite ni la Grande Cette ne
constituent une limite satisfaisante ; Tirlemont, Jodoigne,
c'est encore la Hesbaye, mais Gembloux et Wavre, c'est déjà
le Brabant wallon.
À l'intérieur de cette Hesbaye,
aux contours mal définis, une partie s'affirme plus nettement.
Il s'agit de la Hesbaye sèche qui s'arrête au nord
de la vallée du Geer. On y trouve Tongres, Glons, Waremme,
Hannut, Eghezée... Cette appellation, elle la doit à
la composition de son sol qui comporte une épaisse couche
de craie perméable. L'autre limite part de Jodoigne pour
se diriger vers Namur, d'où, en longeant la crête
de la vallée mosane, elle rejoint le Geer.
Deux cours d'eau d'une certaine importance
creusent le plateau : le Geer et son affluent l'Yerne, la
Mehaigne qui reçoit la Soëlhe et à Huccorgne,
la Burdinale. Des ruisseaux fort discrets peuvent à certains
moments se gonfler démesurément, tels le Toultia
et le Bolland...
Des parties marécageuses aux abords
de la Mehaigne et même sur le haut plateau, aux environs
de Hannut, restent en friche ou bien entretiennent de riches
pâturages : la qualification de Hesbaye sèche
mérite sans nul doute quelques nuances.
Une autre caractéristique géologique
doit être signalée : l'existence de Horion
à Burdinne, d'une couche volcanique avec des affleurements
apparents à Warnant-Dreye et Fallais.
En observant la carte des paysages belges,
on constate que la région hesbignonne correspond à
une tache quasi homogène où les terres agricoles
atteignent le plus fort pourcentage (75 %), mais par contre,
la plus faible densité de forêts et de feuillus.
C'est par excellence le terrain de culture de plantes d'assolement
tels le froment, l'avoine, l'orge, le maïs, la betterave
et le lin. La part de l'élevage dans le revenu agricole
n'est pas négligeable.
Le type d'habitat y est caractéristique :
les villages groupés sont qualifiés de nucléaires.
Cette disposition est due à la difficulté de trouver
et d'exploiter les points d'eau. Beaucoup de ces villages possèdent
en outre, la particularité d'être partagés
par trois voies d'accès se rejoignant au centre, souvenir
tangible de la pratique séculaire de l'assolement triennal.
Les villes y sont peu nombreuses et sont restées longtemps
d'une importance moyenne. Jusqu'au début de ce siècle,
leur vocation typiquement régionale se résumait
à des échanges basés sur la vie agricole.
C'est là que se tenait le marché hebdomadaire où
les paysans venaient s'approvisionner et conclure l'achat de
quelques têtes de bétail. Aujourd'hui, leur importance
s'est accrue en superficie et en population. Leur fonction commerciale
s'est développée, mais sont venues se greffer des
fonctions industrielles et administratives.
Toutefois pour notre définition de la
Hesbaye n'en demandons pas trop au sol !
Être hesbignon, c'est avant tout se sentir
hesbignon. C'est affirmer son identité, son appartenance.
C'est se déterminer par rapport aux voisins. Ce sont des
traditions, des coutumes, un attachement à la terre, une
conception de vie que l'on a en commun.
L'étranger, c'est tout qui n'est
pas du « Pays ». C'est aussi le titre d'un
des contes d'Hubert Krains qui a si bien aimé et décrit
« sa » Hesbaye.
En fin d'ouvrage, nous avons dressé
une table des noms de lieux se référant aux périodes
étudiées. Elle n'est pas exhaustive. Il n'est pas
possible de mentionner tous les noms de lieux de Hesbaye. Ceci
devrait faire l'objet d'un ouvrage spécialisé et
nettement plus volumineux.
10 euros (code de commande
: 15545).
[PIRON].
Trois générations de photographes. Le studio
Piron, Namur (1894-1970). Bruxelles,
Labor, 2003. In-4° broché, 159 p., très
nombreuses illustrations, exemplaire en parfait état.
Ouvrage édité
à l'occasion de l'exposition éponyme organisée
à la Maison de la Culture de la Province de Namur, à
Namur, du 6 septembre au 19 octobre 2003.
En quatrième de couverture :
Au printemps de l'année 2000, le Musée
de la Photographie à Charleroi recevait le fonds photographique
du studio Piron à Namur. Un ensemble de près de
300.000 négatifs représentant le travail de trois
générations de photographes et présentant
un intérêt historique considérable.
Les premiers propriétaires, Eugène
Deton et son épouse Césarine Cornand, véritables
pionniers de la photographie professionnelle en Belgique, débutèrent
à Charleroi en 1885. Très vite, ils développent
leur affaire en ouvrant des succursales à Anvers, Bruges,
Mons, Namur et Lille. Dès le début, leur ami Joseph
Piron fut associé à leur entreprise et c'est vraisemblablement
lui qui fut chargé de la gestion de la succursale namuroise,
avant d'en devenir le propriétaire en 1894. Sous son impulsion,
le studio accroît très vite le volume de ses activités.
À sa mort, c'est son fils Hector qui reprend la direction
de la maison, avant de voir lui-même son fils Pierre lui
succéder.
Le présent ouvrage retrace donc, par
le texte et l'image, près d'un siècle de photographie
professionnelle à Namur dans ce studio situé, aujourd'hui
encore, dans les lieux qui l'ont vu naître à la
fin du XIXe siècle.
À travers plus de 120 clichés
défilent des visages, des rencontres avec le passé,
des joies familiales, des poses fantaisistes ou solennelles,
des vies à la fois si lointaines et si proches. Un regard
émouvant, sociologique et historique à la fois.
20 euros (code de commande
: 14707*).
PONCELET
(Edouard) Actes
des Princes-Évêques de Liège. Hugues de Pierrepont,
1200-1229. Bruxelles, Palais des Académies, 1941.
In-4° sous cartonnage d'éditeur, XCVII, 314 p., 4
planches hors texte, (collection « Commission Royale
d'Histoire - Recueil des Actes des Princes Belges »).
Préface :
Malgré
leur nombre relativement considérable et leur intérêt
réel, les actes de Hugues de Pierrepont ne permettent
pas d'envisager tous les aspects de l'activité de ce prince
et ne donnent qu'une idée très imparfaite de la
situation du pays sur lequel il exerçait son autorité.
Les graves événements auxquels fut mêlé
le chef de la principauté de Liège, de 1200 à
1229, qu'il s'agisse de matières politiques ou économiques,
de l'administration interne ou des rapports avec l'extérieur,
se prêtaient encore bien peu à l'émission
d'instruments diplomatiques et, tout particulièrement,
à la publication d'actes émanant du prince. Sur
280 actes publiés in extenso dans ce volume, 266
concernent des faveurs, des privilèges ou des statuts
accordés à des églises ou à des établissements
de charité, quatre se rapportent à des acquisitions
territoriales, cinq à des inféodations, trois constituent
des privilèges ou des règlements communaux, deux
sont des notifications d'arrangements conclus entre des princes
étrangers. D'autre part, sur 28 actes perdus, 20 concernent
des affaires ecclésiastiques, deux des acquisitions de
territoires, un l'inféodation du comte de Namur, trois
des privilèges communaux, un la gilde des batteurs de
Dinant, un est le testament du prélat. Il n'existe pas
un seul acte épiscopal touchant la guerre de Brabant,
la bataille de Steppes, l'évolution de l'organisation
municipale de la cité et des bonnes villes.
Alors que Hugues de Pierrepont était
aussi à l'aise sous l'armure du chevalier que sous la
chasuble du célébrant, il n'est pas possible de
publier sans commentaires des actes pouvant accréditer
l'opinion qu'il passait son temps à régler le sort
des églises de son diocèse. L'Introduction
de cette étude a pour but de remédier à
une disproportion évidente entre l'activité diplomatique
du prince et sa participation effective aux affaires. Le gouvernement
de Hugues de Pierrepont fut fertile en faits dignes de mémoire,
qu'il importe de mettre en relief.
20 euros (code de commande
: 16793).
POSKIN
(G.) et STOKART (Ph.) Orfèvres namurois. Namur, Société Archéologique
de Namur, 1982. In-8° broché, XV, 417 p., 47
planches hors texte, feuillet d'errata volant.
Ce
volume fait partie des publications extraordinaires de la Société
archéologique de Namur.
Introduction :
Initialement, en nous livrant à cette
étude, notre but était de mieux faire connaître
le métier des orfèvres namurois, dès qu'apparut
le « poinçon au lion, surmonté du briquet
de Bourgogne ».
Cédant aux instances de nombreux amis,
nous avons fait remonter cette recherche aux siècles antérieurs,
en y incluant les monnayeurs-orfèvres.
Quoique très succincte et n'abordant
que superficiellement un domaine où les traces du métier
sont particulièrement rares, nous espérons qu'elle
donnera néanmoins un aperçu de ce qui fut à
la racine de cette activité.
On ne peut que prendre en sérieuse considération
ce qu'écrit, à propos de l'Art mosan, l'éminent
historien F. Rousseau : dans cet art mosan, l'orfèvrerie
namuroise tient une place de choix. On ne comprend pas la magnifique
floraison de l'orfèvrerie namuroise des XVIe, XVIIe et
XVIIIe siècles, si on ignore les prédécesseurs
des maîtres orfèvres.
Ce n'est certes pas par génération
spontanée que le métier s'installa dans la contrée
et dans la cité. Parmi tous les métiers, celui
des orfèvres a tenu un rang privilégié dans
la société du Moyen Âge. Dès avant,
dans la préhistoire, on a relevé les vestiges d'ateliers
tel que celui découvert à Jemeppe-sur-Sambre, où
on travaillait le bronze. La période romaine vit se former
un atelier de bijoux émaillés à Anthée.
De tout temps, les objets façonnés
en métal ressortissaient au métier d'orfèvre.
Nous ne distinguons pas, comme le font particulièrement
les Anglo-Saxons, les artisans de l'or, ceux de l'argent, voire
ceux de métaux moins nobles.
Furent aussi des orfèvres, les monnayeurs.
Matériaux et techniques sont communs et ce n'est que dans
les derniers siècles du Moyen Âge qu'ils se différencieront
en se spécialisant à l'apparition des règlements
corporatifs.
Plus que pour d'autres métiers, il est
évident que le relief atteint par la profession chez les
orfèvres namurois suivit parallèlement la progressive
importance prise par Namur. Tous les facteurs interviennent pour
que Namur soit un pays privilégié. Facteurs géographiques,
stratégiques, géologiques, climatiques, économiques,
politiques ou religieux, tous favorisèrent la naissance
et l'épanouissement du métier des orfèvres.
Si Philippe le Bon donna la charte de 1440, ce n'est pas pour
créer le métier, mais pour le confirmer.
Force nous est donc de remonter plus avant
dans le temps et d'esquisser, malgré le peu de documents
disponibles, ce que fut en quelque sorte « la préhistoire
» de l'orfèvrerie namuroise.
La première partie de notre ouvrage
doit donc déborder le cadre strictement namurois en y
incluant des orfèvres en rapport avec Namur. Nous retenons,
I. les orfèvres mosans
dans la limite de ce qu'on sait d'eux actuellement,
II. les orfèvres namurois
connus par des documents d'archives,
III. les monnayeurs-orfèvres
ayant uvré dans les ateliers namurois.
La deuxième partie s'attache à
l'étude du Métier proprement dit à Namur.
Comme telle, elle s'inscrit dans la période de la reconnaissance
officielle, en 1440, par Philippe le Bon, d'une « frairie
» namuroise d'orfèvres, jusqu'à la suppression
des « corporations » lors de la Révolution
française.
La liste des orfèvres a été
établie par siècle et selon l'ordre alphabétique.
Nous avons répertorié, outre
les orfèvres ayant accédé à la maîtrise
(les « maîtres-orfèvres »), ceux dont
l'apprentissage seul nous est connu : des découvertes
ultérieures pouvant nous renseigner sur leur accession
à la maîtrise.
De même ceux qui sont expressément
désignés comme orfèvres, sans plus, dans
les archives.
Pour chacun des orfèvres on trouvera
dans la mesure du possible des indications
biographiques, un aperçu de son activité professionnelle
; éventuellement un relevé de ses uvres parvenues
jusqu'à nous. Tous ces renseignements proviennent du dépouillement
d'archives. [...]
Parmi les uvres recensées comme
existant encore de nos jours, on remarquera surtout des pièces
d'orfèvrerie religieuse : nos investigations dans ce domaine
ont été plus aisées. Pour des raisons «
d'ordre familial », l'accès aux pièces d'orfèvrerie
civile présente des difficultés, et c'est regrettable,
car nous sommes ainsi privés d'une documentation du plus
haut intérêt.
80 euros (code de commande
: 17988).
[PROFONDEVILLE - BURNOT]. Carte postale publicitaire imprimée par
E. Desaix, à Bruxelles, vers 1910. 138 x 89 mm.
Cette carte, peu courante, n'est pas
légendée, mais nous avons pu déterminer
qu'il s'agit d'une vue de l'actuel collège de Godinne-Burnot
qui, à l'époque de l'édition de la carte,
était occupé par les chanoinesses de Saint-Augustin
de Reims.
8 euros (code de commande
: 17963).
REMACLE (Louis) Les noms
du porte-seaux en Belgique romane.
Le terme liégeois hârkê.
Liège, Éditions du Musée Wallon, 1968. In-8°
broché, 199 p., illustrations, (« Collection dÉtudes
», n° 2).
10
euros (code de commande 389/60).
REMACLE (Louis) Glossaire de la Gleize.
Liège, Société de Langue et Littérature
Wallonnes, 1980. In-8° broché, 216 p., (« Bibliothèque
de Philologie et de Littérature Wallonne », n°
5).
30 euros (code de commande
238/66).
[RENARD
(Laurent)] Lettre d'Eustache Lefranc à Monseigneur
Corneille-Richard-Antoine Van Bommel, pour la plus grande utilité
du St-Siége, pour la mortification et le chatiment du
clergé wallon, évêque de Liége, etc.,
etc., etc.
2me édition.
Liége, Imprimerie des Missions, 1838. In-8° broché,
107, XI, [1 bl.] p., couverture salie, rare.
@ Laurent Renard (Liège, 1784-1852)
ne fut pas qu'un brillant professeur d'archéologie et
d'histoire de l'art moderne à l'Académie des Beaux-Arts
de Liège, il fut également un homme engagé
qui publia beaucoup et notamment le pamphlet présenté
ici. À son propos, Ulysse Capitaine écrit que l'auteur
y traite « des mariages mixtes, de l'infaillibilité
du pape, du pouvoir temporel, du libre arbitre, des francs-maçons,
etc., le tout avec beaucoup de verve et d'esprit, mais aussi
avec un ton sarcastique que l'on doit condamner dans la discussion
de matières aussi graves. » Les onze dernières
pages qui ne figurent pas dans la première édition,
contiennent la réponse à un article du Courrier
de la Meuse du 5 avril.
& Delecourt, Dictionnaire des anonymes et
pseudonymes, p. 554 ; J. Stecher, dans Biographie nationale,
t. XIX, col. 51-59 ; U. Capitaine, Nécrologe liégeois
pour 1852 ; Fesch, Bibliographie de la franc-maçonnerie,
col. 1181.
50 euros (code de commande
: 10395).
Rhein
und Maas. Kunst und Kultur 800-1400. Köln,
Schnütgen-Museum der Stadt Köln, 1972. In-4° broché,
425 p., nombreuses illustrations en noir dans le texte et
en couleurs hors texte, couverture plastifiée, exemplaire
provenant de la bibliothèque du professeur Jean-Jacques
Hoebanx.
Catalogue de l'exposition
organisée à la Kunsthalle, à Cologne, du
14 mai au 23 juillet 1972, puis, au Musées Royaux des
Beaux-Arts, à Bruxelles, du 15 septembre au 31 octobre
1972.
Table des matières :
« Humanius » (menschlicher !).
Zur Ausstellung und zum Katalog.
I. Sechs Jahrhunderte rheinischer und
mosaner Geschichte im Überblick.
Territorium und Geschichte.
Die materielle Kultur.
II. Urkunden und Siegel.
III. Das Münzwesen.
IV. « Dinanderie ».
V. Die Dichtkunst.
VI. Die Musik.
VII. Der romanische Baubetrieb.
Kapitellplastik.
Zur Baukunst im Rheinland.
Zur Baukunst im Maasland.
Die gotische Bauhütte.
Glasgemälde.
Der Kirchenbau und seine
liturgische Funktion.
VIII. Heilige an Maas und Rhein.
Die Schatz- und Heiltumskammern.
Heiligtumsfahrt.
Mittelalterliche Pilgerzeichen
und Wallfahrtsdevotionalien.
A. Karolingische Kunst.
B. Byzanz.
Die Kunst der ottonischen
Epoche und des 11. Jahrhunderts.
C. Trier und der lothringische Bereich.
D. Essen und Werden.
E. Köln und der Rhein.
F. Lüttich und die Maas
Die romanische Kunst.
G. Reiner von Huy und die Schatzkunst
des Maaslandes.
H. Die Schatzkunst vor Nikolaus von
Verdun.
J. Skulptur und Buchmalerei an Rhein
und Maas im 12. Jahrhundert.
K. Nikolaus von Verdun und die Kölner
Goldschmiedekunst.
L. Skulptur, Buch- und Glasmalerei
des 13. Jahrhunderts.
M. Schatzkunst des 13. Jahrhunderts.
N. Holzskulptur des 14. Jahrhunderts.
O. Marmor- und Steinskulptur des 14.
Jahrhunderts.
P. Goldschmiedekunst und Buchmalerei
des 14. Jahrhunderts.
Q. Die Kunst um 1400.
Verzeichnis der Abkürzungen und der abgekürzt
zitierten Literatur.
Bildnachweis - Errata.
30 euros (code de commande
: 15092).
Roly. Bruxelles, Ardenne et Gaume,
1971. In-8° agrafé, 55 p., illustrations, 2 cartes
hors texte, (« Monographies », n° 8).
10 euros (code de commande
: 364/59).
ROUSSEAU
(Félix) L'art mosan. Introduction
historique.
Deuxième édition revue, augmentée et illustrée.
Gembloux, Duculot, 1970. In-8° broché, 72 p., illustrations
hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire »,
n° 2).
Table des matières
:
La priorité historique de l'Art mosan.
- D'où lui vient
cette priorité ?
- Le sens du mot mosan.
- L'étendue du
pays mosan.
- La Civitas Tungrorum
- Ses origines - Sa situation dans la Gaule romaine.
- La Civitas Tungrorum
et l'axe rhodanien-rhénan.
- Les caractéristiques
de la Civitas Tungrorum.
- Les temps mérovingiens
- L'abondance de bijoux.
- Les Carolingiens,
« gens de l'est ».
- La période
lotharingienne - Époque de l'Église impériale.
Relations avec le monde extérieur :
Italie, Espagne, Angleterre.
Relations avec le monde extérieur :
L'est européen.
- La vitalité
des villes mosanes - Le témoignage des monnaies.
- La vitalité
des villes mosanes - Les « Walengassen » ou quartiers
wallons dans les villes de l'Empire.
- La vitalité
des villes mosanes - Les franchises urbaines.
Aperçu sommaire sur l'Art mosan.
- L'architecture.
- La sculpture.
- Les fresques.
- La miniature.
- L'ivoirerie.
- L'orfèvrerie.
Perte de prééminence pour le
pays mosan.
10 euros (code de commande
: 17922*).
ROUSSEAU
(Félix) Henri l'Aveugle. Comte de Namur et de Luxembourg 1136-1196. Liège - Paris, Vaillant-Carmanne - Champion,
1921. In-8° broché, 125 p., (collection « Bibliothèque
de la Faculté de Philosophie et Lettres de l'Université
de Liège », fascicule XXVII), peu courant.
Article de François-Louis
Ganshof (in Revue
Belge de Philologie et d'Histoire, vol. 2, fasc. 2, année
1923, pp. 364 et 366) :
Il n'est guère nécessaire
d'insister sur l'utilité que présentent pour l'histoire
de la Belgique au Moyen Âge de bonnes monographies consacrées
au règne d'un prince déterminé. On connaît
les services que rendent notamment l'Henri Ier, duc de Brabant,
de M. G. Smets, et les travaux des élèves de feu
Godefroid Kurth sur les Princes-Évêques de Liège.
Le récent ouvrage de M. Rousseau sera non moins précieux
aux historiens. Le rôle d'Henri l'Aveugle, s'il n'a guère
été marquant dans l'histoire universelle, a cependant
une réelle importance pour le passé de notre pays.
Sous son règne, la situation marquante occupée
par le Namurois en Lotharingie prend fin ; désormais
le comté se trouvera entraîné dans l'orbite
du Hainaut.
M. Rousseau donne des événements
du règne d'Henri Ier une relation fidèle. Le récit
n'a pas été aisé à établir.
Sans doute, l'auteur a pu se livrer à des dépouillements
étendus ; mais peu de sources cependant lui ont fourni
une documentation vraiment abondante.
Pour toute la première partie du règne,
marquée par la lutte du comte Henri contre les prélats
impériaux de Liège et de Trêves, M. Rousseau
a dû reconstituer la suite des événements
à l'aide de fragments relevant de 1 historiographie liégeoise
et à l'aide de documents diplomatiques.
En ce qui concerne la deuxième partie
du règne (1152-1496), occupée par les incidents
relatifs à la question de la succession du comté
de Namur, l'auteur avait, par contre, à sa disposition
cette source admirable que constitue la chronique de Gislebert
de Mons ; on la retrouve citée presque au bas de
chaque page. On n'ignore pas, il est vrai, la partialité
dont Gislebert faisait montre en faveur de son maître,
le comte de Hainaut, Baudouin V ; mais M. Rousseau, grâce
à un sens critique fort averti, est parvenu, croyons-nous,
à rétablir les faits sous leur véritable
aspect, bien que l'absence presque complète de sources
narratives namuroises rendît sa tâche passablement
malaisée.
Le mérite principal du livre dont nous
rendons compte réside dans cet exposé clair et
exact des faits du règne d'Henri l'Aveugle. Mais on y
trouve autre chose encore : une étude sérieuse
que la pénurie de sources a malheureusement
réduite à de faibles proportions sur
les institutions et les conditions sociales dans le Namurois
au début du XIIe siècle. Cet exposé contient
des indications précises sur la classe rurale, sur les
premières chartes-lois, sur la noblesse. M. Rousseau y
consacre aussi quatre pages, étudiées avec un soin
tout particulier, aux ministerielles, auxquels il refuse dans
le Namurois le caractère de classe sociale. Nous avouons
qu'il nous est impossible de nous rallier à cette manière
de voir : l'espace réservé à un compte rendu
est trop restreint pour permettre une discussion sur ce point ;
mais nous y reviendrons. Louons enfin M. Rousseau d'avoir fait
précéder son travail d'une bonne bibliographie
et de l'avoir fait suivre de quelques pièces justificatives
intéressantes ainsi que d'un très bon index alphabétique
des noms de lieux et de personnes. L'excellent volume qu'il a
consacré à Henri l'Aveugle nous fait désirer
vivement la publication prochaine des Actes des Comtes de
Namur que nous fait espérer M. Rousseau.
25 euros (code de commande
: 18114).
SCHAETZEN (Oscar de) Orfèvreries
liégeoises. Avec
le concours de Pierre Colman. [Préface de Carlo
Bronne.] Anvers, Fonds Mercator, 1976. In-4° sous reliure,
jaquette et étui déditeur, 310 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs (ces dernières sont
contrecollées), exemplaire à létat
de neuf.
Préface :
« Né des enfantements géologiques
de l'Amérique du Sud et du Mexique, le pâle et lisse
métal qu'est l'argent tel que nous le connaissons possède
des vertus cachées moins familières puisqu'on l'emploie,
ailleurs que sur nos tables, dans des domaines aussi variés
que la verrerie, la photographie et la thérapeutique.
Il n'en reste pas moins que pour nous, au premier chef, argent
évoque argenterie, c'est-à-dire des objets usuels,
vivant de notre vie, participant à notre existence quotidienne,
individuelle ou collective, avec une fidélité de
bon serviteur n'excluant pas 1'usure de la fatigue, ce qui rend
leur vulnérabilité plus émouvante.
L'ustensile en argent joint au plaisir du regard
caressé par son éclat lunaire celui du toucher
à son glissant contact ; ils contribuent aux délices
du palais que cultivent les gourmets. S'il fallait dégager
le caractère primordial de l'argent ce serait sa distinction.
Plus noble que l'étain, moins ostentatoire que l'or, il
est l'élégance dans la sobriété.
Mais ce serait méconnaître sa valeur sociologique
que de n'en apprécier que les agréments sensuels.
Dans une famille, l'argenterie est un symbole
de tradition et d'homogénéité ; tout
au moins l'a-t-elle été longtemps. Elle se transmettait
de génération en génération. Le premier
cadeau que recevait un nouveau-né était une timbale
ou un couvert gravés à son prénom. Elle
portait chez les fils le même chiffre ou le même
blason qu'au foyer paternel de sorte qu'elle représentait,
comme les tableaux de famille, le signe d'une commune appartenance.
Au-delà de cette signification bourgeoise,
le raffinement du service de table traduisait dans les grandes
maisons d'aristocrates ou de financiers le degré de leur
puissance ou de leur opulence. Les inventaires après décès
attestent l'importance de l'argenterie dans les successions.
Le fermier général de Cuisy laissa huit douzaines
d'assiettes d'argent au poinçon de Paris estimées
treize mille deux cent quatre-vingt-dix livres.
Au XVIIe et surtout au XVIIIe siècle,
l'art de la table atteignit à Paris une perfection d'autant
plus rare que ceux qui l'entretenaient n'achetaient sauf
les collectionneurs que des meubles, des couverts,
des tapisseries, des objets neufs commandés par eux aux
ébénistes, orfèvres, cartonniers et porcelainiers
dont la maîtrise correspondait à un haut sommet
de civilisation. La conversation comme le goût concouraient
à faire un chef-d'uvre de la vie de société.
Toutes proportions gardées, la petite
cour des princes-évêques de Liège bénéficia
de cette atmosphère euphorique pendant un siècle
et demi. Les Bavière aimaient souper et faire de la musique ;
les grands seigneurs faisant partie du chapitre tréfoncier
menaient dans leurs hôtels un train non exempt d'un certain
luxe. Le comte de Provence émigré notait dans son
journal que Monsieur avait fait un repas très agréable
au palais de Monseigneur en 1792.
Il n'est donc pas étonnant que d'excellents
artisans aient façonné l'argent à Liège
et dans les bonnes villes de la Principauté. On le savait
grâce aux travaux de Joseph Brassinne et de Pierre Colman
mais certains domaines leur avaient échappé. Le
baron de Schaetzen, au cours d'une vie de recherches spécialisées
où l'expert s'est formé sous le collectionneur,
a retrouvé et soumis à un examen savant de multiples
pièces inconnues dont la diversité est un hommage
au vocabulaire en même temps qu'à l'orfèvrerie :
aiguières, drageoirs, salières, huiliers, surtouts,
saucières, brocs, flambeaux, chaufferettes à braises,
terrines, truelles à table, tire-moelle, cafetières
à robinets multiples. L'énumération en dit
long sur le penchant de nos ancêtres pour la dégustation.
M. de Schaetzen a joué la difficulté.
Il s'est penché avec une attention particulière
sur les humbles bataillons des cuillères, des fourchettes
et des couteaux, cette piétaille de l'argenterie méconnue
et pourtant essentielle. Il en a étudié les styles
et les poinçons avec l'intérêt que méritent
les déshérités. L'ouvrage capital qu'il
offre aujourd'hui aux amateurs avertis fera faire un pas considérable
dans la connaissance de l'argenterie liégeoise et ajoutera
un fleuron à la couronne de la remarquable Collection
Mercator. »
50 euros (code de commande
: 13023).
SERVAIS (Jean) et HAMAL-NANDRIN (Joseph) Musée
archéologique liégeois. Section Préhistorique.
Catalogue sommaire. 123 figures (1 carte, 3 portraits, 5 plans,
12 vues et 455 reproductions d'objets). [Liège],
1929. In-8° broché, 147 p., quelques annotations.
10 euros (code de commande
: 360/64).
[SLUSE].
Les Sluse et leur temps. Une
famille, une ville, un savant au XVIIe siècle. Par François Jongmans, Robert
Halleux, Pascal Lefebvre et Anne-Catherine Bernes.
Bruxelles, Crédit Communal, 1985. In-4° broché,
112 p., illustrations, bel exemplaire.
Cet ouvrage a été publié
à l'occasion de l'exposition éponyme organisée
à la Chapelle des Sépulcrines, à Visé,
du 23 mars au 8 avril 1985.
Table des matières :
- Avant-propos, par F. Narmon.
1. Liminaire :
- à l'exemple de
Constantin le Paige.
- pour situer Sluse à
Liège.
- pour situer Sluse à
Visé.
2. Les Sluse à Liège.
3. Le Cardinal Jean-Gautier de Sluse :
- une brillante carrière.
- un sympathisant du jansénisme.
- une mort énigmatique.
4. René-François
de Sluse :
- serviteur de l'Église
et commis de l'État.
- la carrière liégeoise
de René-François de Sluse.
- portrait moral de René-François
de Sluse.
5. Reconstitution du cabinet de
travail de René-François de Sluse :
- bibliothèque
de René-François de Sluse.
- son cadre de vie.
6. Sluse et l'Europe.
7. Bref aperçu de l'uvre mathématique
de René-François de Sluse.
8. L'astronomie.
9. Sluse, la chimie et les sciences de la terre.
10. Sluse et le perfectionnement du thermomètre
:
- histoire du thermomètre.
- le thermomètre de
Sluse.
11. Sluse, l'horreur du vide et le baromètre
liégeois :
- introduction.
- Beeckman et Baliani, précurseurs.
- Sluse et le vide.
- le baromètre liégeois.
12. Sluse et les sciences de la
vie :
- la biologie au XVIIe
siècle.
- la transfusion du sang
au XVIIe siècle.
- la génération
des animaux.
13. Sluse, Huygens, Linus et la mesure
du temps.
20 euros (code de commande
: 16260).
Spa Atttractions.
Guide ilustré des promenades pédestres. Bruxelles, De Boeck, 1926.
In-8° broché, 141 p., illustrations, cartes.
7,50 euros (code de commande : 6490).
STIENNON
(Jacques) Étude sur le chartrier et domaine
de labbaye de Saint-Jacques de Liège (1015-1209).
Paris, Les Belles Lettres, 1951.
In-8° broché, XIV, 493 p., XL planches hors texte,
(collection « Bibliothèque de la Faculté de
Philosophie et Lettres de lUniversité de Liège
», fascicule CXXIV), envoi de lauteur, exemplaire
non coupé.
Avant-propos :
« En 1942, nous présentions, à la section
d'histoire de l'Université de Liège, un mémoire
sur la formation et l'évolution du domaine primitif de
l'abbaye de Saint-Jacques. À cette époque, le sujet
comportait une difficulté dont nous n'avions pas cherché
à dissimuler la gravité. La valeur de la principale
source narrative et de la plupart des sources diplomatiques venait
d'être ruinée par les conclusions pessimistes de
la thèse récente de M. Niermeyer (Onderzoekingen
over Luikse en Maastrichtse oorkonden en over Vita Baldrici episcopi
Leodiensis).
Envisager de retracer l'histoire du domaine de l'abbaye sur des
titres de propriété d'une authenticité chancelante
pouvait paraître une gageure. Nous avons cependant pu la
tenir, grâce à des circonstances qu'il n'est pas
inutile de rappeler ici :
1. Pour la plupart des chartes, le diplomatiste hollandais en
considérait seulement comme faux certains passages. Une
fois les interpolations supprimées du corps de ces chartes,
celles-ci nous livraient un texte dont il était permis
d'accepter les données.
2. L'examen de quelques chartes controversées, au cours
des exercices pratiques d'histoire médiévale à
l'Université de Liège en l'année 1941-1942,
avait contribué à tempérer le caractère
outrancier de certaines affirmations de M. Niermeyer.
3. De notre côté, nous n'avions pas négligé
de mettre en relief, dans le chapitre relatif aux sources, certaines
faiblesses dans l'argumentation de notre devancier, qui nous
engageaient, sous bénéfice d'une enquête
ultérieure, à manifester moins de méfiance
à l'égard des textes sur lesquels nous devions
nous appuyer.
Depuis lors, une vérification du jugement défavorable
dont était victime la Vita Baldrici a restitué
à ce texte la confiance, sinon totale, du moins considérable,
qu'on doit à cette source précieuse (Étude
critique sur la Vita Baldrici episcopi Leodiensis, par Ch.
Lays).
Pour notre part, nous avons exercé une révision
similaire à l'égard des documents diplomatiques
de l'abbaye liégeoise. Le fait que ces recherches ont
pu être menées parallèlement, sans jamais
se gêner ni se contrarier mutuellement, indique déjà
la fragilité de la chaîne commune à laquelle
M. Niermeyer avait voulu lier le sort de la Vita Baldrici
et celui des chartes.
Notre enquête ne s'est pas bornée aux seules chartes
étudiées par M. Niermeyer. Elle s'est poursuivie
jusqu'au début du XIIIe siècle, marquant pas à
pas les différentes phases de l'évolution du domaine.
Cependant, tout en restant d'abord préoccupée d'éclairer
l'activité économique de l'abbaye, elle peut également
constituer, dans une large mesure, une contribution à
l'étude des scriptoria et des chancelleries monastiques
de la Principauté de Liège au moyen âge.
La partie proprement historique a donc bénéficié
des remaniements dus aux résultats de la critique approfondie
des sources diplomatiques. Nous n'avons naturellement pas omis
de tenir compte des progrès apportés depuis 1942,
par les médiévistes, à la littérature
du sujet. Au cours de ce travail, nous avons été
guidé par le constant souci de considérer l'abbaye
dans son ensemble et de placer l'activité économique
dans son cadre religieux, artistique, intellectuel et politique.
Cette vue synthétique s'imposait d'autant plus qu'elle
s'appliquait aux deux siècles du moyen âge où
s'opèrent des transformations profondes et qui constituent,
des volets de son diptyque, la charnière complexe et sensible.
»
20 euros (code de commande
: 10923).
TERCAFS (R.) et THIERNESSE (E.)
Guide nature de l'Ardenne. Gembloux,
Duculot, 1975. In-8° broché, 351 p., nombreuses illustrations.
10 euros (code de commande
: 6360).
Théâtre liégeois.
Nouvelle édition.
Augmentée d'une pièce inédite ; revue
et annotée par F. Bailleux, précédée
d'une introduction historique par U. Capitaine, d'une
lettre aux éditeurs par J. Stecher et ornée
de trois planches gravées par J. Helbig. Liège,
Carmanne, 1854. [Liége,
Typographie de J.-G. Carmanne, Place St Pholien, 13. 1854.] In-12 broché, XXX, 211, [1 bl.], [1
(table)], [1 bl.] p., exemplaire bien complet des trois
gravures, dos cassé, couverture défraîchie.

Couverture et gravure
en regard de la p. 23.
40 euros (code de commande
: 14214).
TOUSSAINT (Le chanoine)
Histoire de l'abbaye de Marche-les-Dames.
Namur, Douxfils, 1888. In-8° broché, 122 p., exemplaire
non coupé.
Table des matières
:
- La vallée de la Meuse.
- La chapelle de Saint-Jean-Baptiste
- Les pierres tombales.i
- Origine de l'abbaye de Marche-les-Dames.
Noms des Abesses connues avant la Réformation
:
I. Ivette. 1236.
II. S... 1247.
III. Marie I. 1273.
IV. Helwy. 1291.
V. Clarisse de Bawegny. 1330.
VI. Marie II delle Malaise. 1340.
VII. Ponche de Modave. 1392.
VIII. Marguerite de Boen. 1402.
Abesses depuis la Réformation
:
I. Marie I de Bervier. 1406-1447.
II. Marie II de Collechon. 1445 ou 1447-1460.
III. Marie III de Hersta. 1460-1486.
IV. Marie IV de Hustin. 1486-1504.
V. Catherine de Hodeige. 1504-1531.
VI. Jacqueline de Houtain. 1531-1565.
VII. Marie V de Dave. 1565-1579.
VIII. Jeanne Baduel. 1579-1602.
IX. Clémence de Castro. 1602-1635.
X. Anne de Jamblinne. 1635-1658.
XI. Christine de Hinnisdael. 1658-1682.
XII. Catherine Woost de Triexhe. 1682-1706.
XIII. Marguerite de Bulley. 1706-1722.
XIV. Constance de Bulley. 1722-1743.
XV. Louise de Fumal. 1743-1769.
XVI. Marie-Josèphe de Boron. 1769.
25 euros (code de commande
: 13079).
Trésors dart de lancien
doyenné de Rochefort.
Rochefort, 1966. In-8° broché, 84 p., illustrations.
@ Catalogue
de lexposition organisée par le Cercle Culturel
et Historique de Rochefort et lAdministration Générale
des Arts et des Lettres, au Musée du Pays de Rochefort,
du 25 juin au 18 septembre 1966.
10 euros (code de commande
: 2438).
Trésors
d'art religieux au marquisat de Franchimont. Theux, 1971. In-8° broché, 151
p., illustrations.
Introduction :
« Les expositions organisées
depuis 1965 à Stavelot, Val-Dieu, Rochefort, Verviers
et Flostoy ont laissé une grande partie du pays de Franchimont
isolée au milieu de territoires déjà prospectés.
Combler cette lacune, tirer un trait d'union entre ces régions
maintenant mieux connues, tel est le projet que nous nous sommes
efforcés de réaliser. Pour diverses raisons, nous
avons limité nos recherches aux uvres antérieures
à 1800, dont un inventaire exhaustif a été
entrepris. Dès lors, il nous a paru préférable
d'étendre notre prospection à une entité
existant sous l'Ancien Régime, à savoir les quatre
bans anciens du Marquisat de Franchimont : Theux, chef-ban
(communes de Theux, Polleur, La Reid et Pepinster), Sart (commune
de Sart), Jalhay (commune de Jalhay) et Spa (commune de Spa).
Quant au cinquième ban, celui de Verviers, comme il s'est
joint tardivement au pays de Franchimont et qu'il a déjà
été étudié lors d'expositions précédentes,
nous ne l'avons pas inclus dans nos travaux. Ces quatre bans
coïncidaient vraisemblablement avec le territoire de la
paroisse primitive de Theux, ce qui donne à notre entreprise
un cadre historique, religieux et géographique (la vallée
de la Hoëgne et ses affluents) particulièrement homogène.
Sur ce territoire partagé en sept communes, nous avons
visité les dix-huit églises paroissiales actuelles,
avec leur presbytère, et toutes les chapelles publiques
ou privées (il y en a plus de trente), y compris celles
des communautés religieuses ; les « potales »
et crucifix n'ont pas été négligés ;
enfin quelques pièces de collections particulières
ont également été inventoriées. Nous
avons ainsi constitué un fichier où
chaque objet recensé est accompagné de sa photographie
qu'il nous faudra compléter par les uvres des XIXe
et XXe siècles. Parallèlement à cette prospection,
des recherches dans les archives nous ont permis de publier plusieurs
notices inédites sur les paroisses, l'architecture, les
couvents, les dévotions... qui pourront servir de base
à des études plus approfondies ; il nous a
aussi été possible de dater avec précision
un certain nombre d'uvres d'art et d'identifier quelques
peintres, sculpteurs ou orfèvres y ayant travaillé.
Dans le cadre de cette étude, nous n'avons pu cependant
accompagner chaque affirmation de sa référence
précise. Quant aux travaux, fort peu nombreux et très
partiels en ce qui concerne l'histoire et l'art religieux de
cette région, nous avons cité en fin de notice
les plus utilisés.
Un semblable travail n'est certes pas exempt
d'imperfections, mais nous osons espérer qu'il suscitera
de nouvelles recherches plus complètes et plus approfondies.
Le passé n'est pas « mort », nous
en vivons, nous en sommes pétris ; l'étudier,
c'est- apprendre à mieux se connaître, « à
vivre pleinement le moment présent, première pierre
de l'avenir ».
Puisse cette exposition nous révéler
la beauté des uvres que nos ancêtres ont réalisées
avec toute leur foi. Et si maintenant nous connaissons mieux
ces trésors d'art, c'est grâce aux études
qu'a bien voulu entreprendre avec tant de zèle et de compétence
le Comte J. de Borchgrave d'Altena, conservateur en chef honoraire
des Musées royaux d'Art et d'Histoire, et président
du Comité organisateur de l'exposition ; qu'il trouve
ici le témoignage de notre reconnaissance. »
10 euros (code de commande
: 12476).
VANDER MAELEN (Philippe) Dictionnaire
géographique de la province de Liége. Précédé d'un Fragment
du mémorial de l'Établissement géographique
de Bruxelles, fondé par Ph. Vander Maelen, membre de l'Académie
royale des Sciences et Belles Lettres de Bruxelles, de l'Académie
Royale des Sciences de Turin et de Lucques, de la Société
de Géographie de Paris, de la Société Géologique
de France, de la Société Française de Statistique
universelle, de celle d'Histoire naturelle de Vétéravie,
correspondant de la Société d'Histoire naturelle
de Liége, auteur de l'Atlas universel en 400 feuilles,
et de l'Atlas de l'Europe, en 165 feuilles. Le docteur Meisser
est chargé de la rédaction et de la correspondance.
Bruxelles, Établissement Géographique,
1831. [Bruxelles, A l'Établissement
Géographique, Faubourg de Flandre. 1831.] In-8° demi-basane verte, dos lisse orné,
XXV (le feuillet de la p. XXV a été relié
entre les pp. XVI et XVII), [3 bl.], LXXXVII (Fragment de
la correspondance de l'établissement géographique
de Bruxelles), [1 bl.], VII, [1 bl.], 63 (Coup d'oeil
sur la province de Liège), [1 bl.], 242 (dictionnaire),
[2 bl.], 60 (appendice), [1 à déplier (titre des
Routes et rivières de la province de Liége],
[1 bl.], 10 (tableaux à déplier), [1 (titre des
Documens statistiques], [1 bl.], 48, [8 (Specimen du
Dictionnaire de l'Espagne) p., exemplaire bien complet
de ses 4 vues et 4 plans de l'établissement géographique
de Bruxelles, bon exemplaire dans sa reliure d'époque.

Frontispice,
page de titre et dos de la reliure.
180 euros (code de commande
: 16755).
VAN
DERVEEGHDE (Denise) Le domaine du Val Saint-Lambert
de 1202 à 1387. Contribution
à l'histoire rurale et industrielle du Pays de Liège. Paris, Les Belles Lettres, 1955. In-8°
broché, 239 p., (collection « Bibliothèque
de la Faculté de Philosophie et Lettres de l'Université
de Liège », fascicule CXXX), couverture
plastifiée, ex-libris manuscrit du professeur Jean-Jacques
Hoebanx à la page de garde.
Extrait de l'avant-propos
:
Les
XIIIe et XIVe siècles représentent, pour l'histoire
de la propriété au Moyen Âge, une période
intéressante mais encore mal connue.
En étudiant le domaine de l'abbaye cistercienne
du Val Saint-Lambert, notre intention est de montrer comment
un établissement fondé au XIIIe a constitué
et organisé son patrimoine à une époque
où les effets d'une grave crise économique et sociale
se font sentir dans le Pays de Liège tout entier.
Pour réaliser ce but, nous avons disposé
d'une abondante documentation archivistique mais aucune source
narrative n'a pu servir de fil conducteur à notre exposé
pour lequel nous n'avons guère trouvé de points
de comparaison ailleurs, la plupart des monographies s'arrêtant
aux premières manifestations de déclin.
Nous avons essayé d'expliquer la nature
et les vicissitudes du complexe domanial avant, pendant et après
une période de grandes difficultés, qui commence
vers 1280 et dure plus de cinquante ans. Nous nous sommes aussi
attachée aux différentes activités économiques
de l'institution, parmi lesquelles l'exploitation de la houille
est certainement la plus originale et même la plus profitable
à partir du XIVe siècle.
25 euros (code de commande
: 16588).
VAN
DERVEEGHDE (Denise) Le polyptyque de 1280 du Chapitre
de la Cathédrale Saint-Lambert à Liège.
Bruxelles, Palais des Académies, 1958. In-8° reliure
d'éditeur, 283 p., une carte dépliante, (collection
« Commission Royale d'Histoire »).
Extrait de l'introduction
:
Si le XIIIe siècle est pour le Brabant
et la Flandre une ère de grande expansion économique,
pour le Pays mosan au contraire c'est une période de réelle
stagnation commerciale et industrielle.
Mais partout, il y a du désordre dans
la vie domaniale quelles que soient l'importance, l'ancienneté
ou la consistance des domaines.
Après avoir eu longtemps recours à
des expédients, les grands princes et les petits seigneurs,
les laïcs et les ecclésiastiques finirent par comprendre
que l'organisation carolingienne était périmée,
les besoins et les aspirations des hommes ayant changé
au point de rendre caduques les bases de la vie domaniale. Avec
plus ou moins de rapidité, d'opportunité ou de
chance, ils entreprirent d'en modifier la structure en tenant
compte de différents facteurs nouveaux dus à des
causes d'ordre économique, social ou politique. Les chartes
de franchise, les baux, les comptes, les actes de vente ou d'échange
nous donnent à ce sujet, de précieux renseignements
grâce auxquels on comprend mieux la vie économique
et par là même l'évolution de la société.
Quand un polyptyque décrit la nature,
l'importance et la valeur d'un domaine, il fixe, pour un moment,
la fortune immobilière de celui pour qui l'inventaire
est dressé, le statut juridique ou économique de
ceux qui mettent le bien en valeur et les conditions de vie ou
les ressources d'une région déterminée.
Il permet ainsi d'établir une comparaison avec les descriptions
classiques des temps carolingiens et post-carolingiens.
Les polyptyques conservés sont assez
nombreux pour nos régions à partir de 1250. Certains
sont de véritables descriptions imagées et précises,
d'autres de sèches listes de tenanciers ou d'arides nomenclatures
de redevances, d'autres enfin mêlent des fragments de gestion
financière ou des copies de charte au relevé général
de leur domaine.
Dans le cadre liégeois, les polyptyques
sont rares pour le XIIIe siècle. Ils deviennent nombreux
dans le courant du XIVe. La plupart des établissements
religieux et hospitaliers entreprennent à cette époque
d'inventorier leur domaine.
Celui que nous publions et que beaucoup
d'érudits ont consulté décrit la fortune
immobilière d'un chapitre cathédral dont on a assez
dit qu'il était un des plus importants de l'Empire.
15 euros (code de commande
: 14687).
[VELBRUCK
(François-Charles de)]. FROIDCOURT (Georges de)
Velbrück prince-évêque philosophe. Liège, Gothier et fils, 1948. In-8°
broché, 83 p., tirage limité à 301
exemplaires dont 300 sur vélin anglais (celui présenté
ici est le n° 296), exemplaire non coupé, hommage
de l'auteur à Maurice-A. Arnould.
Extrait :
Au
milieu du siècle dernier, le baron de Stassart, dans la
Biographie universelle, dit ceci de Velbruck :
« ... élu prince-évêque
de Liège, le 16 janvier 1772, il fit le bonheur d'un demi-million
d'hommes confiés à ses soins, et son administration
mérite d'être citée comme modèle. »
Déjà au lendemain de son élection
le procureur général et syndic Ophoven avait écrit :
« ... L'illustre naissance
de notre Celsissime Prince contribua bien moins à son
Élection unanime, que ses éminentes qualités.
Un esprit vif, aisé et pénétrant, orné
des plus belles connoissances, un cur généreux
et compatissant, dont la bonté fait le caractère,
et qui lui a mérité le beau titre d'Ami de l'humanité,
une âme grande, et naturellement portée à
tout ce qu'il y a de relevé ; des manières
douces, affables et prévenantes ; une éloquence
persuasive, qui lui gagne tous les curs ; sont autant
de qualités que ce Prince fait admirer dans sa Personne
Sacrée ; et ce qui en relève encore le prix,
c'est qu'elles sont accompagnées de l'extérieur
le plus charmant. Nulle des Vertus de son Âme qui ne soit
peinte sur son visage. Il nous serait impossible de détailler
les témoignages de joie que le Peuple fit éclat-ter
au moment de cet heureux événement... »
25 euros (code de commande
: 16484).
VEREERSTRAETEN (Julien)
Le bassin de la Meuse. Étude de géographie
hydrologique. Bruxelles, Société Royale Belge
de Géographie, 1972. In-8° broché, 339 p.,
cartes, tableaux et graphiques, (« Revue Belge de Géographie
», 94e année - 1970, fascicules 1 à 3).
Plan général
de l'ouvrage :
- Avant-propos, liste des tableaux, liste
des figures.
- Introduction.
- Généralités :
- Le
bassin (La source de la Meuse ; Délimitation
du bassin versant ; Grandeur du bassin ;
Répartition de la superficie par tranches d'altitude).
- Quelques
principes d'hydrométrie (Bilan annuel ;
Méthodes de jaugeage).
- Calcul
de la lame d'eau moyenne tombées sur un bassin.
- Première partie : La
Meuse en France (La Meuse à Commercy ;
La Meuse à Chooz).
- Deuxième partie : La
Meuse en Belgique (La Meuse à Visé ;
Corrélations dans le temps).
- Troisième partie : Les
rivières affluentes (La Semois ; La
Lesse ; La Sambre ; L'Ourthe ;
Le Viroin ; Autres rivières).
- Quatrième partie : La
Meuse mitoyenne et néerlandaise (La Meuse à
Borgharen, La Meuse à Maaseik ; La
Meuse à Lith).
- Cinquième partie : Genèse
d'une crue (La crue mémorable de l'hiver 1925-1926 ;
La crue de l'hiver 1961).
- Sixième partie : Fréquence
des débits dans le bassin de la Meuse.
- Septième partie : L'évaporation
et le déficit d'écoulement.
- Huitième partie : Utilisation
de la Meuse et de ses affluents pour la consommation d'eau en
Belgique.
- Conclusions.
20 euros (code de commande
: 11678).
[WAREMME].
Trésors d'Art et d'Histoire de Waremme et de sa région. [Bruxelles], Ministère
de la Communauté Française, 1979. In-8° carré
broché, 179 p., illustrations.
@ Catalogue de l'exposition organisée
au Musée régional de Waremme, Église d'Oleye,
du 5 octobre au 18 novembre 1979.
Après l'avant-propos et la préface, l'ouvrage contient :
- Le cadre géographique de Waremme et de sa région.
- Cadre historique avant 1830.
- Évolution économique, sociale et politique
de Waremme et son agrandissement (1830-1940).
- Le patrimoine archéologique.
- Le patrimoine religieux.
- Patrimoine civil du doyenné.
- Le patrimoine industriel.
- Folklore hesbignon et traditions populaires.
- Patrimoine littéraire.
12
euros (code de commande : 11494).
WINTGENS
(Leo) Grundlagen
der Sprachgeschichte im Bereich des Herzogtums Limburg. Beitrag
zum Studium der Sprachlandschaft zwischen Maas und Rhein. Eupen,
Grenz-Echo-Verlag, 1982. In-8° sous reliure d'éditeur,
XII, 525 p., illustrations, (collection « Ostbelgische
Studien », n° 1).
Inhaltsverzeichnis
:
Vorwort.
Zum Geleit: Laudatio zur Verleihung des
RdK-Preises von R. Alexis.
Replik : Regionale Sprachgeschichte
im Spannungsfeld.
Teil I : Sprache und Gesdchichte.
Zweck und Methode :
Die Aufgabe.
Die Quellen.
Die Methode.
Kriterientabellen.
Abkürzungen
Besondere
Zeichen
Zur Geschichte :
Die Entwicklung der territorialen
Zugehörigkeit.
Die kirchliche Organisation.
Limburg zwischen Ost und
West.
Zur Sprache : Mundart und Schreiblandschaft.
Die freie Reichsherrlichkeit Lontzen.
Ortsgeschichte.
Quellenmaterial.
Schreibsprache :
Wortlehre.
Lautlehre.
Formenlehre.
Die Lathöfe in Eupen.
Ortsgeschichte.
Quellenmaterial.
Schreibsprache :
Wortlehre.
Lautlehre.
Formenlehre.
Die Hochbank Baelen.
Ortsgeschichte.
Quellenmaterial.
Schreibsprache :
Wortlehre.
Lautiehre.
Formenlehre.
Synthese Lontzen-Eupen-Baelen :
Grundzüge der altlimburgischen
Schreibe.
Wortlehre.
Lautlehre.
Formenlehre.
Schlußfolgerungen zur Sprachgeschichte.
Sprachliche Wechselwirkungen
im Bereich der Herzogtums Lirnburg.
Schreiber und Schreibnormen.
Sprachschichten und Sprachbereiche.
Einblick in die weitere sprachliche
Entwicklung bis zum Ende des Ancien Régime.
Teil II : Dokumente und Belege.
Textedition.
Zur Einleitung.
Zur Freien Herrlichkeit Lontzen.
Zu den Lathöfen in Eupen.
Zur Hochbank Baelen.
Zu den Schlußfolgerungen.
Glossar.
Notizen'zu den Schreiberhänden.
Gliederung des altlimburgischen Materials -
Limburg im Kontaktraum zwischen Maas und Rhein.
Statistische Vergleichstabellen.
Verzeichnis der Karten.
Quellenmaterial und Bibliographie.
Anhang.
1. Résumé -
Samenvatting - Abstract.
2. Liste der Förderer
und Subskribenten.
3. Gutachten der Fachleute/Avis
des spécialistes.
30 euros (code de commande
: 12714). |