ARDENNE, LIÈGE, LUXEMBOURG, NAMUR
et
GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG

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Nouvelle(s) entrée(s)

 

TOUSSAINT (Jacques) — Médailles de saint Hubert. Enseignes, médailles, cornets du XVe au XXe siècle. Avec la collaboration de Patrick Lassence. Namur, Traditions et Parlers Populaires Wallonie-Bruxelles, 1992. In-8° broché, 124 p., illustrations, (collection « Catalogues et Monographies de la Collection Tradition Wallonne », n° 6), exemplaire présentant des traces d'humidification, épuisé.
En quatrième de couverture :
   De tout temps, le pèlerin de saint Hubert a voulu garder un souvenir de son périple en acquérant un petit objet, support de sa foi.
   Cette publication tente, à travers un florilège d'enseignes, de médailles et de cornets, de dégager une typologie et d'affiner la datation de ces petites pièces d'art populaire. Un accent spécial est mis sur le colportage et sa réglementation.
Table des matières :
   Introduction.
   - L'histoire, la légende et le culte.
   - Généralités iconographiques.
   - La diffusion de la médaille.
   - Approche médaillistique.
   - Conclusion.
   - Orientation bibliographique.
   - Catalogue : enseignes - médailles (XVe-XVIIIe s.) - médailles (XIXe s.) - médailles (XXe s.) - cornets.

15 euros (code de commande : 14433 - vendu).

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Deux belles gravures de
Louis TITZ

 

Dinant - Hôtel de Ville - 1913.

Dimensions :
- de l'image : 343 x 239 mm.
- de la cuvette : 351 x 246 mm.
- de la feuille : 485 x 350 mm.
@ Signature au crayon de Louis Titz au coin inférieur droit et cachet de l'atelier au coin inférieur gauche, quelques rousseurs dans les marges.

150 euros (code de commande : Titz/01).

 

 

Namur - Hôtel de la Citadelle - 1913.

Dimensions :
- de l'image : 341 x 244 mm.
- de la cuvette : 347 x 250 mm.
- de la feuille : 485 x 340 mm.
@ Signature au crayon de Louis Titz au coin inférieur droit et cachet de l'atelier au coin inférieur gauche, quelques rousseurs dans les marges.

150 euros (code de commande : Titz/02).

 

 

L'Almanach des vieux Ardennais. Traditions et saints du printemps. Bruxelles, Crédit Communal, 1992. In-4° broché, 174 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (publication du Musée en Piconrue (Bastogne), « Art religieux et croyances populaires en Ardenne et Luxembourg », n° 7), couverture rempliée.
   
@ Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée en Piconrue, à Bastogne, en 1992.
Table des matières :
  
 - Avant-propos, par François Narmon.
   - Introduction, par André Neuberg.
   1. Le calendrier.
      - Au rythme du temps. Le calendrier des origines au XIXe siècle, par Benoît-Michel Tock.
      - Les saints du calendrier, hier et aujourd'hui, par André Haquin.
      - Un vénérable « Légendier des Saints » à l'abbaye de Saint-Hubert, par Jacques Charneux.
      - L'almanach des vieux Ardennais, par Jean-Marie Doucet.
   2. Travaux et dictons du printemps.
      - Les travaux et les jours, par Jacques Charneux.
      - Quand faut-il planter ?, par Yves Bastin.
      - Les fêtes du Seigneur et de ses saints dans la météorologie printanière, par Raymond Mouzon.
   3. Saints et coutumes du printemps.
      - Mars, avril, mai, juin, par Thierry Scholtes, Yves Bastin, Colette Muraille, Roger Kauffmann, André Choque, Jean-Luc Duvivier de Fortemps, Julie Evrard, Nelly Legrand-Istace, Jules Borre.
   4. Catalogue.
      - La statuaire des saints de printemps du Luxembourg : évolution stylistique, par Jean-Jacques Bolly et Jean-Marie Lequeux.
      - Le retable de saint Quirin, par Livia Depuydt-Elbaum.
   Index des saints de printemps honorés dans la province de Luxembourg.
   Index des localités.

30 euros (code de commande : 13266).

L'Almanach des vieux Ardennais. Traditions et saints de l'été. Bruxelles, Crédit Communal, 1994. In-4° broché, 263 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (publication du Musée en Piconrue (Bastogne), « Art religieux et croyances populaires en Ardenne et Luxembourg », n° 9), couverture rempliée.
   
@ Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée en Piconrue, à Bastogne, en 1994.
Table des matières :
   - Introduction, par André Neuberg.
   1. L'Almanach.
      - L'Almanach de Luxembourg entre cultures traditionnelles et réalités modernes, par Daniel Droixhe et Nadine Vanwelkenhuysen.
      - Le calendrier des saints et saintes dans les almanachs de Liège et Luxembourg (de la fin du XVIII e à 1830), par Paul Lafontaine.
   2. L'été ardennais.
      - Les travaux et les jours d'été. Le Luxembourg rural de 1850 à 1950, par Jacques Charneux.
      - Les fêtes du Seigneur et de ses saints dans la météorologie estivale, par Raymond Mouzon.
      - Des Saints et des plantes, par Anicet Fraselle.
   3. Saints et coutumes de l'été.
      - Juin, juillet, août, septembre par Thierry Scholtes, Paul Bertrand, Louis Demoulin, Mieke De Jonghe, François De Vriendt, Albert Doppagne, Louis Lejeune, Léon Marquet, Antoinette Reuter, Isabelle Gillet.
   4. Catalogue.
      - Visage de la sainteté. Les saints dans l'imagerie religieuse, par Michel Boisdequin.
   Index des saints de l'été honorés dans la province de Luxembourg.
   Index des localités.

35 euros (code de commande : 13267).

 

ALSTEEN (Christian) — Origines et descendance de Jean-Joseph Namur. Magistrat à Bastogne (1761-1840). Mons, chez l'Auteur, 1979. In-4° collé dactylographié, 19 p.

10 euros (code de commande : 13888).

 

Au Pays des Rièzes et des Sarts.
Ces Annales d'histoire régionale furent fondées en 1959. Elles concernent la botte du Hainaut, la région de Couvin mais aussi, au-delà de notre frontière, la région de Rocroi. Il s'agit de fascicules in-8° agrafés, la plupart illustrés par quelques planches hors texte. La pagination est continue. Il nous est impossible de détailler les sommaires ici.

N° 2. Printemps 1960. Pp. 51-96.                             10 euros (code de commande : 278/68).

N° 6. Printemps 1961. Pp. 241-286.                         10 euros (code de commande : 281/68).

N° 8. Automne 1961. Pp. 337-384.                          10 euros (code de commande : 283/68).

N° 9. Hiver 1962. 48 p.                                            10 euros (code de commande : 284/68).

N° 10. Printemps 1962. Pp. 49-112.                         10 euros (code de commande : 285/68).

N° 11. Été 1962. Pp. 113-168.                                 10 euros (code de commande : 286/68).

N° 12. Automne 1962. Pp. 169-215.                        10 euros (code de commande : 287/68).

N° 13. Hiver 1963. Pp. 217-280.                             12 euros (code de commande : 288/68).

N° 14. Printemps 1963. Pp. 281-344.                      12 euros (code de commande : 289/68).

N° 15. Été 1963. Pp. 345-408.                                12 euros (code de commande : 289/68).

 

Architecture rurale de Wallonie. Fagne et Famenne. Liège, Mardaga, 1988. Grand in-8° carré sous reliure et jaquette d'éditeur, 232 p., nombreuses illustrations dont quelques-unes en couleurs, et plans.

38 euros (code de commande : 276/64).

 

[BALON (J.)]. Album J. Balon. Namur, Godenne, 1968. In-8° broché, LII, 493 p., quelques planches hors texte, un des 100 exemplaires numérotés.
Ce volume contient :
   La fundacion del Reino Visigotico. Una Perspectiva Historico-juridica, par R. Gibert.
   Le repos dominical dans la législation franque, par J. Imbert.
   Une hypothèse à propos de l'origine de la Cour Comtale : le Destin de la Curie Municipale,
          par J. Richard.
   Note sur la protection des mineurs dans les Capitulaires carolingiens, par J. Yver.
   À propos du Wadiator dans le Pagus Matisconensis et de l'Exécution posthume du don
          pro anima (IXe-XIe siècles)
, par G. Chevrier.
   Das Fortleben des Gotischen Rechtes in Südfrankreich un Katalonien, par W. Kienast.
   Nobles, sainteurs et alleutiers dans le Namurois au XIe siècle, par L. Génicot.
   Les plus récentes publications de Documents de Droit du Moyen Âge russe parues en
          Union Soviétique
, par  L.V. Tcherepnine.
   À l'origine de l'École de Montpellier : Rogerius ou Plancetin ?, par C.G. Mor.
   The Transition from Personality tou Territoriality of law in Feudalism, par S.L. Guterman.
   Office liturgique neumé de la Bienheureuse Marie d'Oignies à l'abbaye de Villers au XIIIe siècle, par D. Misonne.
   La rupture du lien personnel entre les comtes de Flandre et de Namur à la fin du XIIIe siècle. Contribution à
          l'avènement dans le Namurois de la branche cadette de la maison de Dampierre
, par J. Bovesse.
   Réflexions sur le caractère fondamental et l'influence du Conseil souverain du Hainaut, par A. Louant.
   La reconstruction d'une ville [Saint-Amand, Nord] après un incendie urbain au Moyen Âge. Aspects économiques
          et juridiques
, par H. Platelle.
   Les témoins coutumiers namurois au XVIe siècle, par C. Douxchamps-Lefèvre.
   Le Duc d'Albe, par L. Th. Maes.
   À propos du rayonnement liégeois dans l'entre Sambre et Meuse. Jean de Roly, par M. Yans.
   Les anciennes Exploitations minières de la Terre de Beaufort, par F. Discry.
   The Parliament of Sicily and the Spanish Empire, par H.G. Koenigsberger.
   Instructions pour l'Official de Liège (1613 et 1620), par R. van der Made.
   La Liberté individuelle. Réalités et opinions à Liège au XVIIIe siècle, par E. Hélin.
   La Place du Pouvoir judiciaire dans la Doctrine de la Séparation des Pouvoirs, par A. Marongiu.
   Quelques remarques sur l'influence de l'Esprit des Loix dans l'œuvre des juristes belges et néerlandais au
          XVIIIe siècle
, par J.W. Bosch.
   Les Cours spirituelles du Diocèse de Namur et leurs archives, par F. Jacques.
   Le Règelement du 10 mai 1771 et l'Office de Pensionnaire de la Ville de Namur, par F. Ladrier.
   La Bibliothèque du Conseil Provincial de Namur à la fin de l'Ancien Régime, par Th. Pisvin.
   Nicolas II's Constitutional Decisions of oct. 17-19, 1905 and Sergius Witte's role, par M. Szeftel.

60 euros (code de commande : 11796).


BASTIN (Norbert) — Le palais provincial de Namur. 1730-1980.
Ancien Palais épiscopal. S.l., Province de Namur - Comité Provincial du 150ème Anniversaire de la Belgique, 1980. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 228 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Introduction :
   « C'est plus d'un siècle et demi après l'érection de Namur en diocèse que le douzième évêque entreprit la construction d'un palais épiscopal qui devint l'édifice le plus important de la ville.
   Thomas de Strickland, stimulé par la fièvre de reconstruction qui s'installa au début du XVIIIme siècle dans une période de paix due au Traité de la Barrière en 1715, et influencé par la fréquentation des cours européennes, se laissa aller à la grandeur et au luxe dont les conséquences financières surprirent et irritèrent même le chapitre cathédral. Il ne fit pourtant rien de plus que ce que le prince évêque de Liège Georges-Louis de Berghes fit une dizaine d'années plus tard, puisque le palais ne Namur ne coûta que la moitié de la nouvelle aile du palais épiscopal de Liège.
   Cette demeure qui, cette année, fête le 250me anniversaire de sa construction, provoqua un remaniement complet de la place Saint-Aubain, car le chapitre fut entraîné par Monseigneur de Berlo à de nouvelles dépenses somptuaires pour un diocèse à revenus modestes, en construisant de 1750 à 1767 en face du palais une nouvelle cathédrale digne de ce nom. Le payement s'avéra tout aussi difficile, puisque la décoration intérieure ne fut jamais achevée.
   Le palais de l'évêque, qui abritait également l'administration du diocèse, resta au cours des siècles la plus belle et la plus imposante demeure de la ville. C'est la raison pour laquelle il devint sous le régime français jusqu'en 1814 le siège du département de Sambre et Meuse et probablement l'habitation du préfet et, depuis 1830, le siège administratif des services provinciaux et la résidence du gouverneur.
   Mis à par le court texte de J. Godenne et H.G. Van Elven, qui situaient la construction de 1728 à 1730, aucune analyse n'en avait été faite, aucune information sur l'architecte ni sur les corps de métiers n'était parvenue jusqu'à nous.
   Au début de l'année 1979, Monsieur le Gouverneur Pierre Falize nous proposa d'écrire, comme nous l'avions fait pour d'autres hôtels de maîtres namurois, une monographie sur le palais à l'occasion du 150me anniversaire de la Belgique. [...]
   Nos recherches dans les archives ecclésiastiques et notariales, conservées aux Archives de l'État à Namur, nous permirent de mettre au jour des centaines de renseignements de tous genres dont nous n'avons voulu ici tirer que « la substantifique moëlle », tout particulièrement la découverte de l'architecte géomètre Maljean, maître d'œuvre du bâtiment, la date exacte du début et de l'achèvement des travaux, ainsi que le coût de la construction et les différents noms des corps de métiers qui y ont travaillé et dont beaucoup d'ailleurs ont fait souche à Namur.
   Nous avons également profité de cette occasion pour montrer l'influence architecturale que l'ancien palais épiscopal eut sur la construction des nombreux hôtels de maîtres de la ville, dans le deuxième tiers du XVIIIme siècle. »

35 euros (code de commande : 13093).

 

BEDEUR (Michel) et ZAGAGLIA (Paolo) — Cinémas Verviers 1896-1993. Andrimont-Dison, Irezumi, 1993. In-4° sous reliure et jaquette d’éditeur, 301 p., illustrations en noir.
Sur la jaquette :
   « Il fallait que soit racontée la chronique de ces salles obscures qui dès 1896, c'est-à-dire depuis le début du cinématographe, sont présentes à Verviers alors que certaines grandes villes n'en possèdent que très peu ou pas du tout.
   Cet ouvrage a nécessité trois ans de recherches dans diverses archives publiques et privées. Il est un témoignage unique du passé de ces salles qui ont fait de Verviers une des villes de Belgique les plus riches en lieux de divertissement.
   Ces salles n'ont pas servi uniquement à projeter des films, mais ont aussi été des scènes qui ont accueilli du cirque, du sport, du théâtre, des artistes de music-hall, les plus grandes vedettes de la chanson, des meetings politiques, des expositions horticoles, des salons de l'auto, des défilés de mode, des marathons de danse, des bals, des émeutes, des incendies ou même des attentats... »

20 euros (code de commande : 11871).

 

BERENS (Willi) — Eupen. Stadtwerdung und Ältestes Siegel. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1966. In-8° broché, 88 p., illustrations.

7,50 euros (code de commande : 1695).

 

BERTRAND (François) — La population de la châtellenie de Couvin aux XVIIe et XVIIIIe siècles. Presgaux, Cercle d'Histoire régionale, 1972. In-8° broché, 123 p., tableaux, envoi de l'auteur.
Introduction :
   « La démographie de la ville de Liège et des faubourgs liégeois sous l'Ancien Régime est très bien connue depuis quelques années grâce aux remarquables travaux de M. Hélin. Cependant, les régions rurales de l'ancienne Principauté de Liège restent un terrain neuf pour toute étude de ce genre.
   Pareillement, si l'on considère les campagnes voisines de l'ancienne châtellenie de Couvin dans les actuelles provinces de Namur et de Luxembourg, on voit que la population y a été très peu étudiée. On ne peut pourtant pas dire que la province de Namur ait échappé à la curiosité des historiens et des chercheurs puisqu'un nombre impressionnant de documents anciens la concernant ont été édités.
   La présente étude se propose donc de contribuer à l'histoire démographique d'une région rurale de l'ancienne Principauté de Liège, située dans le sud-ouest de l'actuelle province de Namur : la châtellenie de Couvin. Cette dernière, formant une entité territoriale homogène de huit communautés, se prête fort bien à une étude de démographie statistique : beaucoup de documents s'y rapportant sont conservés et principalement les registres paroissiaux. Les sources elles-mêmes fourniront d'ailleurs les limites chronologiques du travail : un terminus a quo commun est cependant impossible à fixer puisque la documentation apparaît à différentes époques selon les paroisses ; le dernier recensement connu de la période française, celui de l'an VIII, en constituera le point final. De plus, le cadre géographique assez restreint permettra une étude de démographie générale où naissances, mariages et décès s'expliqueront mutuellement et éclaireront les chiffres globaux de population.
   Ainsi, dans un premier chapitre, on tentera, à partir de recensements partiels tels que capitations, chiffres de communiants et listes de chefs de famille, d'arriver à un chiffre global de population. Le second chapitre essayera de rendre ces données chiffrées un peu moins abstraites en tâchant de déceler les principales structures démographiques : la répartition de la population par âge, par sexe, par état civil, et la densité des ménages. Enfin, le troisième chapitre sera consacré au mouvement naturel : c'est tout normalement vers lui, et surtout vers les naissances et les décès, que l'on se tourne pour expliquer l'évolution des chiffres globaux de population ; une place sera également réservée à l'étude des mariages qui permet d'éclairer bien des aspects de la natalité et de la composition de la population.
   Ce damier chapitre se terminera sur une constatation : le mouvement naturel seul ne peut expliquer les courbes de population ; il faut postuler, pour tout le XVIIIe siècle, un mouvement d'immigration dû, sans doute, à l'industrie métallurgique dans la châtellenie. »

13 euros (code de commande : 12097).

 

BORMANS (Stanislas) — Les seigneuries allodiales du Pays de Liége. Liége, Gothier, 1867. In-8° pleine toile bleue, 165 p.

70 euros (code de commande : 268/65).

 

 

BRIGODE (Simon) L'architecture religieuse dans le sud-ouest de la Belgique. Tome I (seul paru). Des origines à la fin du XVe siècle. Bruxelles, C(ommission) R(oyale) des M(onuments et des) S(ites), 1950. Grand in-8° broché, 276 p., jaquette, envoi de l'auteur.

30 euros (code de commande : 271/65).

 

Bulletin de la Société d'Art et d'Histoire du Diocèse de Liège. Tome XL. Liège, 1958. Grand in-8° broché, XIX + 208 p., illustrations hors texte, exemplaire non coupé.
@ Contient : Inventaire analytique des chartes de l'abbaye de la Paix-Dieu à Jehay-Bodegnée, 1238-1496, par Georges Hansotte ; Le mystérieux langage des sculptures du palais des princes-évêques à Liège, par Suzanne Collon-Gevaert ; Le concile liégeois de Ciney en 1497, par François Jacques et La population de Saint-Trond en 1635, par Joseph Ruwet. Table in fine.

25 euros (code de commande : 242/67).

 

Bulletin de la Société de Langue et de Littérature Wallonnes. Tome 75. Liège, 1974. In-8° broché, 351 p.
   @ Ce volume contient : Mi p'tit viyadge dès-ans au long, par A. Laloux ; Glossaire des mots les plus difficiles, par R. Pinon et Lexique du patois gaumais de Chassepierre et de la région. Patwas d'Tchèspîre, par Jules Massonnet.

15 euros (code de commande : 275/65).

 

COLMAN (Pierre) — L’orfèvrerie religieuse liégeoise du XVe siècle à la Révolution. Tomes I et II (complet). Liège, Université de Liège, 1966. Deux volumes in-4° sous reliures, jaquettes et étui d’éditeur, 298, 109 p., 244 planches en noir, (collection « Bibliothèque de la Faculté de Philosophie et Lettres de l'Université de Liège. Publications Exceptionnelles », n° 2), exemplaire numéroté.
Introduction :
   « Tracer des limites, c'est trancher dans le vif, quoi qu'on fasse. En imposer à la matière embrassée ici peut cependant se faire sans trop d'arbitraire.
   L'orfèvrerie est l'art de mettre en œuvre les métaux précieux. Dans le cas présent, il s'agira d'argent et de vermeil. Aucun objet d'or massif ne s'est présenté. Les pièces en métal vil – cuivre, laiton, étain –, même dorées ou argentées, même comportant l'un ou l'autre élément secondaire en argent non poinçonné, ont été écartées ; agir autrement, c'eût été s'encombrer d'une masse d'objets d'origine douteuse, de date incertaine et de valeur artistique faible.
   Religieuse, sous la crosse et l'épée des princes-évêques de Liège, est synonyme de chrétienne, ou plutôt de catholique, cela va sans dire. Un problème pourtant se posait : fallait-il ou non retenir les témoins de la dévotion privée ? Rompant avec une tradition bien établie, Brassinne avait réclamés pour siens, en avançant des arguments non dénués de justesse, les bénitiers et les crucifix « d'appartement ». Il aurait pu, il aurait même dû, pour être logique avec lui-même, revendiquer aussi tels petits chandeliers d'autel, telles parures de Vierge à L'Enfant, provenant d'oratoires domestiques, et aussi les garnitures de reliure des livres de prières, et encore les jésueaux. Il recensait trois crucifix ; c'est en l'église de Theux qu'il avait rencontré le troisième ; et j'en avais découvert quelques autres. Tout cela étant, j'ai cru devoir faire retour à la tradition.
Liégeoise, enfin, est pris au sens étroit : c'est de la cité qu'il s'agit, non du pays. L'orfèvrerie des « bonnes villes », en particulier Tongres, Visé, Huy et Dinant, sans compter Maastricht, jadis liégeoise à demi, appelle différentes monographies particulières, dont plusieurs sont d'ailleurs actuellement en préparation. Seules seront donc étudiées les œuvres qui ont vu le jour dans la capitale épiscopale.
   Ces œuvres s'identifient non par les textes – sauf dans le cas de la plus importante de toutes, le buste-reliquaire de saint Lambert, et dans celui de la grande Madone de 1664 – mais bien par les poinçons. Les fraudes dont ils font trop souvent l'objet à l'époque actuelle n'étaient guère à craindre pour moi : l'orfèvrerie religieuse, peu propre à éveiller la convoitise des amateurs fortunés, n'en souffre que par exception. Aux pièces poinçonnées, j'en ai adjoint un assez bon nombre qui ne le sont pas, mais peuvent être considérées comme liégeoises sur la foi de présomptions convergentes tirées du lieu de conservation, de la teneur d'une inscription, de l'analyse du style.
   Le choix des poinçons comme critère d'admission majeur détermine le terminus a quo et le terminus ad quem. À ma connaissance, le poinçonnage liégeois n'a pas laissé de témoins sûrs antérieurs au XVe siècle, lequel nous en a d'ailleurs fort peu légué ; il disparaît dans le profond bouleversement de la Révolution. Pareil cadre chronologique est celui que l'Histoire assigne aux Temps modernes ; et certains des grands faits qui les dominent – tels la Contre-Réforme, l'afflux des métaux précieux consécutif à la découverte de l'Amérique et le renouvellement du style sous le signe de l'Antiquité remise en honneur – marquent profondément le domaine étroit que je me suis choisi.
   Dresser un corpus exhaustif des pièces d'orfèvrerie religieuse liégeoise conservées de par le monde, c'étaît le but qu'il fallait se proposer, tout en sachant pertinemment qu'il était impossible de l'atteindre.
   L'inventaire photographique auquel j'ai consacré, des années durant, le plus clair de mon activité ne m'a pratiquement rien laissé ignorer de l'orfèvrerie conservée dans les sacristies de la cité des princes-évêques. Poursuivre seul tout autour d'elle, dans un rayon de cent, de cent cinquante kilomètres, une enquête analogue, la poursuivre aussi dans les collections privées, il n'y fallait évidemment pas songer. Restait à transporter la prospection sur le plan bibliographique.
   Qu'ils fussent publiés ou inédits, les inventaires archéologiques m'ont été utiles. Dans ce domaine, hélas ! la Belgique est déplorablement mal armée. Les Pays-Bas et surtout l'Allemagne ont pris sur elle une avance considérable ; cependant, les Kunstdenkmäler font voir que cette avance a sa rançon et les Monumenten van geschiedenis en kunst ne sont pas tout à fait exempts de lacunes ni d'erreurs. Peut-on d'ailleurs exiger de chercheurs qui ont à dominer tant de problèmes divers la compétence spéciale et l'oeil exercé requis ? À plus forte raison ne les attendra-t-on pas des auteurs de monographies d'histoire locale.
   Plus utiles encore, les catalogues d'exposition, en particulier celui que Liège a vu paraître en 1905. Et davantage encore les études spéciales ; mais elles se comptent sur les doigts de la main : quelques articles de J. Brassinne et de L. Dewez, un autre de L.-E. Halkin, une partie des Glanes récemment livrées à la publication par J. Philippe, voilà tout.
   Encore que j'aie multiplié les randonnées, poussant jusqu'aux frontières allemande, grand-ducale et française, jusqu'en Flandre orientale et en Limbourg néerlandais, que je me sois rendu à Amsterdam, à Londres et à New Hall, et même – pas tout exprès, faut-il le dire – à Bujumbura, je n'ai pu procéder à l'examen direct de toutes les pièces répertoriées dans mon inventaire. Je n'avais pas trop à le regretter lorsque je pouvais tirer d'une publication ou d'un correspondant obligeant les renseignements nécessaires. Bien rares les lettres qui sont restées sans réponse utilisable ou sans réponse du tout. Un petit nombre de pièces sont demeurées introuvables ; deux ou trois autres, enfin, ont péri par accident ou fait de guerre.
   Aux poinçons, j'ai demandé, outre la preuve de l'origine liégeoise, les renseignements mêmes qu'ils avaient à fournir par destination, dans un but de contrôle : l'identification de l'auteur et la date de fabrication. Non sans prendre garde aux pièges qu'ils peuvent tendre. Telle croix gothique (inv. n° 705) porte ceux de 1637 ; ils y ont été frappés lors d'une restauration, on n'en doute pas. Mais devant certain calice, on reste perplexe.
   Les inscriptions – l'orfèvrerie religieuse en est prodigue – font maintes fois connaître le donateur et la destination, le nom de l'orfèvre très rarement. Beaucoup d'entre elles comportent une date, qui souvent confirme celle qu'on peut déduire des poinçons, voire l'éclipse par sa plus grande précision. Mais bon nombre de dates inscrites rappellent une acquisition peu ou prou postérieure à la fabrication, voire une restauration, sans qu'il y paraisse toujours. D'autres, fort peu communes celles-ci, antidatent les objets qui les portent, parce qu'elles commémorent des donations non immédiatement suivies d'effet.
   Pareil commentaire vaut naturellement pour les armoiries, elles aussi répandues à profusion. La plupart sont accompagnées d'une inscription propre à en donner la clef. Les autres découragent les recherches, car beaucoup appartiennent à des bourgeois obscurs et sont gravées sans grande rigueur. Mais, même non identifiées, elles peuvent rendre service à l'archéologue, en rattachant une pièce dépourvue d'état civil à une autre qui ne l'est point, une patène à son calice, par exemple.
   Les documents figurés qui peuvent être mis en relation avec des pièces déterminées d'orfèvrerie religieuse liégeoise apportent un témoignage non négligeable. Tel n'est pas le cas des représentations liégeoises de pièces indéterminées d'orfèvrerie religieuse : elles sont généralement marquées au sceau de la désinvolture, qu'elles soient l'œuvre d'un peintre, d'un sculpteur, d'un stucateur, voire d'un orfèvre ; et les modèles ne sont pas nécessairement du cru. Seuls méritent attention quelques dessins qui pourraient passer pour des projets.
   Beaucoup plus important l'apport des documents écrits. Sur les pièces parvenues jusqu'à nous, ils livrent relativement peu de renseignements. Les passages laconiques à l'excès que consacrent Adrien d'Oudenbosch, Jean de Los et Jean de Brusthem au buste de saint Lambert, seul propre à retenir l'attention des chroniqueurs, en donnent cependant de forts précieux ; la chance aidant, et l'amitié des fouilleurs d'archives, les comptes et les contrats en donnent d'autres ; il en va autrement des anciens inventaires, lesquels s'attachent essentiellement à la valeur vénale du métal mis en œuvre, et des procès-verbaux de visites archidiaconales, qui recensent les objets du culte, indiquent leur matière et leur état, mais ne fournissent aucune indication sur leur provenance ni sur leur aspect. En revanche, le témoignage des textes est irremplaçable dès qu'il s'agit d'évoquer les contingences historiques. Différents érudits l'avaient fait avant moi, dont les publications m'ont été d'un grand secours. Je n'ai pas cru cependant pouvoir me dispenser de remonter aux sources autant que de besoin, ni de poursuivre des recherches complémentaires ; et bien que j'aie dû faire la part des références erronées et des conséquences du sinistre qui, en 1944, a désolé le Dépôt des Archives de l'État à Liège, j'ai été bien payé de mes peines. »

     

L'ensemble : 95 euros (code de commande : 13956).

 

COSYN (Paul) — Meuse - Lesse & Entre-Sambre-et-Meuse. Maas - Lesse & Tussen-Samber-en-Maas. Bruxelles, Guides Cosyn, [1979]. In-8° broché, 336 p., illustrations, édition bilingue français-néerlandais.

15 euros (code de commande : 13843).

 

COURTOY (Ferdinand) — L’hôtel de Groesbeeck-De Croix à Namur. Dessins d’Henri Bodart. Deuxième édition revue. Namur, Godenne, 1937. In-8° broché, 28 p., XIII planches hors texte.

8 euros (code de commande : 250).

 

[DANDOY (Armand)]. De la Meuse à l'Ardenne. Lavaux-St-Anne, Entre Ardennes et Meuse, 1996. In-4° broché, 238 p., illustrations en noir et en couleurs.
   
@ Il s'agit du n° 23 de cette revue qui est un numéro spécial, Les couleurs de l'ombre, établi et présenté par Luc Hiernaux et qui est le premier volume consacré aux Paysages et monuments de la province de Namur dans l'œuvre photographique d'Armand Dandoy (1834-1898).
Préface :
   « La renommée est chose étrange – désirable et imprévisible. Particulièrement dans le domaine des arts. Prenez le cas de Gustav Mahler. Après sa mort prématurée en 1911, son œuvre tomba dans l'oubli. Pendant de nombreuses années – jusqu'au milieu du siècle – on ne se souvint de Mahler, pour autant que l'on se souvînt de lui, que comme d'un infatigable chef d'orchestre et un directeur de l'Opéra de Vienne. Pourtant, ce compositeur de génie avait révolutionné la tradition symphonique au point de pouvoir prétendre à l'immortalité, mais ses inventions ne correspondaient pas au goût du jour. Ce n'est que bien plus tard que ses neuf symphonies furent appréciées à leur juste valeur et rejoignirent enfin le répertoire de la musique classique au même titre que celles de Beethoven et de Brahms.
   Considérons maintenant le cas d'Armand Dandoy. Après sa mort en 1898, et pendant la plus grande partie du siècle suivant, on se souvint de lui non pour son œuvre, mais pour ses relations artistiques et littéraires avec son beau-frère, Charles De Coster, ou avec son ami et correspondant, Félicien Rops. Si l'on gardait un souvenir de lui en particulier, c'était celui d'un artiste peintre local, paysagiste « mineur » plutôt que d'un photographe hardi, talentueux et percutant. En fait, l'éclipse de sa renommée était avant tout due à la nature ambiguë que la photographie présentait aux yeux du grand public – une technique plutôt qu'un art – alors que ses praticiens passaient pour des artisans plus que pour des artistes.
   Aussi, la réhabilitation d'Armand Dandoy dans sa qualité de photographe peut-elle être mise en étroit parallèle avec un renouveau d'intérêt pour les débuts de la photographie. Avant 1970, il n'y avait pas de littérature concernant la fascinante histoire de l'évolution de la photographie dans notre pays pendant le XIXe siècle, et il n'existait pas d'étude consacrée aux hommes de talent qui contribuèrent à son développement. La photographie était victime d'une amnésie collective.
   En cette année 1970, se tint la première rétrospective de la photographie belge au Sterkshof Museum, à Deurne-Anvers. Grâce aux organisateurs de l'exposition De Fotokunst in België 1839-1940, en particulier Laurent Roosens et Jan Coppens, la photographie commença à être considérée comme un domaine digne d'une étude académique sérieuse en Belgique. L'exposition, qui comptait trois œuvres de Dandoy (un portrait et deux paysages), marqua ainsi le début du retour du photographe après sa relégation posthume.
Un pas de plus sur le chemin de la réhabilitation fut fait en 1980, lors de la tenue d'une autre exposition, La photographie en Wallonie des origines à 1940, au Musée de la Vie wallonne, à Liège. Pour la première fois, l'œuvre photographique de Dandoy était présenté de façon significative. Huit épreuves constituaient une bonne sélection d'images typiques de sa production : vues sur la Sambre et la Meuse, vues de la Grotte de Han et portraits, dont celui de l'inévitable Rops. Le catalogue mettait l'accent sur les vues de paysages et les qualifiait comme « toujours pleines de finesse ».

   Comme avait grandi l'intérêt pour le patrimoine culturel dans le domaine de la photographie, ainsi grandit la réputation d'Armand Dandoy. En 1986, l'historien de l'art Pierre-Paul Dupont lui réservait une place importante dans son exposition et dans le catalogue qui l'accompagnait : Un demi-siècle de photographie à Namur des origines à 1900. Il consacrait un chapitre entier à Armand Dandoy, photographe et peintre de la Meuse (1834-1898) ; pour la première fois, l'homme était situé clairement dans son contexte artistique et photo-historique.
   Le présent ouvrage est donc une apothéose et une consécration. Grâce à l'engagement de Luc Hiernaux, le grand public a l'opportunité de partager la vision tout en nuances d'Armand Dandoy, telle qu'elle est présentée dans cette rétrospective tant attendue. En Luc Hiernaux, Armand Dandoy trouve un biographe de valeur, aussi consciencieux et passionné dans sa mission de présentation de l'œuvre du maître, que ce maître lui-même l'a été en créant cet œuvre. Un nouvel éclairage est projeté sur les méthodes de travail et la réalisation d'un ensemble qui a peu d'équivalents en Belgique au XIXe siècle.

   Armand Dandoy peut désormais prendre place au panthéon des piotiniers de la photographie en Belgique, aux côtés du photographe d'art et d'architecture Edmond Fierlants, du portraitiste Louis Ghémar et du reporter d'actualité Dubois de Nehaut. Nous exprimons notre profonde gratitude à Luc Hiernaux pour avoir assuré la réputation de Dandqy pour la postérité et pour nous permettre de partager avec lui l'enthousiasme de sa découverte d'un large éventail d'œuvres qui nous sont ici proposées pour notre plaisir autant que pour notre édification. »

25 euros (code de commande : 12569).

 

De la Meuse à l'Ardenne. Lavaux-Sainte-Anne, Entre Ardennes et Meuse, 1996. In-4° broché, 120 p., illustrations.
   
@ Il s'agit du n° 22 de cette revue.
Table des matières :
   « Messieurs les artistes daguerréotypes » et les autres : l
es origines de la photographie à Namur ((1839-1860), par Marie-Christine Claes et Steven F. Joseph.
   - La pompe à eau de Porcheresse, par René Derenne.
   - Visitons Porcheresse et sa « machine à eau », par Maurice Evrard.
   - Le cauchemar de dom Nicolas Spirlet : la reconstruction de l'église de Bomal-sur-Ourthe (1766), par Jean-Louis Javaux.
   - Énigme campanaire : la cloche de la chapelle de Revogne (Beauraing), par Philippe Slégers et Georges Dartois.
   - Sur les routes de l'exode : rumeurs, craintes et espoirs. L'expérience d'une famille de réfugiés luxembourgeois, par Anne Jacquemin.
   - Le prince Pierre-Napoléon Bonaparte et ses séjours chez nous, par Pierre Dubois.
   - Extraits du Livre d'Or des Grottes de Rochefort.
   - À propos des « Mousses d'Ardenne »
, par Léon Marquet.
   - 1860 : une partie de chasse en compagnie de Pierre-Napoléon Bonaparte.

20 euros (code de commande : 14000).

 

DEPREZ (M.) Les mouvements des prix et des salaires dans la métallurgie namuroise au début du 19e siècle (Début de la grande crise industrielle à Namur). Publication de la Société archéologique de Namur, 1953. In-8° broché, 76 p., cachet ex-libris.

12 euros (code de commande : 315/68).

 

DESSOY (M.) — Saint . Le patron de l’Ardenne - L’Abbaye - La Basilique. Saint-Hubert, Gofflet, s.d. In-8° agrafé, 63 p., illustrations.

7 euros (code de commande : 264).

 

 

DUPONT (Pierre-P.) — Saint-Hubert en Ardenne. Gembloux, Duculot, 1971. In-8° broché, 45 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 6).

8 euros (code de commande : 2842).

 

DUVOSQUEL (Jean-Marie)Les statistiques communales de l'ancien canton électoral de Saint-Hubert (1834-1976). Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1977. In-8° broché, [80] p.
   
Extrait de Saint-Hubert d'Ardenne, cahiers d'histoire, Tome I, pp. 155-235.
   La présente publication concerne le canton électoral de Saint-Hubert tel qu'il se présentait avant la fusion des communes entrée en vigueur le 1er janvier 1977. Cependant, les communes d'Awenne et de Mirwart, appartenant au canton électoral de Saint-Hubert, relevaient alors du canton judiciaire de Nassogne : aussi a-t-il semblé utile de les distinguer dans la présentation du travail. En outre, pour permettre la comparaison avec les chiffres qui apparaîtront dans les recensements futurs, les communes anciennes qui constituent aujourd'hui la nouvelle entité de Saint-Hubert ont été pourvues systématiquement d'un astérisque.
   Rien n'est plus difficile à utiliser que les chiffres : il est évidemment primordial de savoir ce qu'ils recouvrent exactement. Des données apparemment comparables cachent des réalités bien différentes. C'est la raison pour laquelle il sera prudent de consulter, avant utilisation des tableaux qui suivent, un article qui paraîtra dans le Bulletin trimestriel du Crédit Communal de Belgique et qui fournira les caractéristiques de chaque recensement, les conditions dans lesquelles il a été élaboré ainsi que les critères qui ont été adoptés par les statisticiens de l'époque. Cet article nous dispense aujourd'hui d'entrer dans des considérations qui sont communes à tous les cantons qui seront envisagés.
   Précisons encore que le but de ce travail n'est que de fournir des matériaux et non de les mettre en œuvre. D'autres s'y emploieront ultérieurement.

9 euros (code de commande : 14340).

 

En Fagne et Thiérache
Cette revue trimestrielle est publiée par le cercle d'Histoire régionale de Presgaux.
De format in-8° agrafé, ces volumes contiennent des illustrations.

Tomes 78-79. 1987. 86 p. 9 euros (code de commande : 318/64).
@ Contient : Petites histoires de l'histoire de la Maison du Bailly à Pesche, par A. Renier et G. Baudet.

Tome 86. 1989. 42 p. + pp. 265-284. 9 euros (code de commande : 322/64).
@ Contient : Alcide Cuvelier, par A. Renier ; Il y a 170 ans, vente publique à Gonrieux du mobilier de l'abbé Degembe, par Dugerny ; Histoire des anciennes usines sidérurgiques de la région de Chimay.

Tome 95. 1991. 44 p. + pp. 365-380. 9 euros (code de commande : 328/64).
@ Contient e.a. : L'ordre public dans le pays de Couvin et alentours sous le régime français, par R. Malpaix.

Tome 97. 1992-1993. 36 p. + pp. 381-392. 9 euros (code de commande : 330/64).
@ Contient e.a. : Bureaux de bienfaisance, mendicité et vagabondage, par R. Malpaix ; Une histoire des seigneurs de Chimay : la maison de Croÿ.

Tome 98. 1992-1993. 32 p. + pp. 393-416. 9 euros (code de commande : 331/64).
@ Contient e.a. : Le presbytère de Couvin, par R. Malpaix ; 3 procès à Gonrieux. Colportage - Brasserie, par A. Renier ; Une histoire des seigneurs de Chimay.

 

ERNST Cour d'Appel de Liége. Audience solennelle de rentrée du 17 octobre 1883. La Cour des échevins au pays de Liége. Discours prononcé par M. Ernst, Procureur- Général et dont la Cour a ordonné l'impression. Bruxelles, Alliance Typographique, 1883. In-8° broché, 29 p., manque à la couverture.

10 euros (code de commande : 267/62).

ERNST Cour d'Appel de Liége. De l'administration de la justice dans l'ancienne principauté de Liége après l'occupation française. Discours prononcé par M. Ernst, Procureur-Général à l'audience solennelle de rentrée du 15 octobre 1876 et dont la Cour a ordonné l'impression. Liége, H. Vaillant-Carmanne, 1876. In-8° broché, 88 p., manque à la couverture.

15 euros (code de commande : 268/62).

ERNST Cour d'Appel de Liége. Les officiers de justice au pays de Liége. Discours prononcé par M. Ernst, Procureur-Général à l'audience solennelle de rentrée du 15 octobre 1875 et dont la Cour a ordonné l'impression. Liége, J. Desoer, 1875. In-8° broché, 76 p.

13 euros (code de commande : 269/62).

ERNST Cour d'Appel de Liége. Organisation judiciaire du département de l'Ourthe. [I.] Première période. Discours prononcé par M. Ernst, Procureur-Général à l'audience solennelle de rentrée du 15 octobre 1877 et dont la Cour a ordonné l'impression. [II.] Deuxième période. Discours prononcé par M. Ernst, Procureur-Général à l'audience solennelle de rentrée du 15 octobre 1878 et dont la Cour a ordonné l'impression. [III.] Cour d'Appel de Liége. Audience solennelle de rentrée du 15 octobre 1879. De l'organisation judiciaire du département de l'Ourthe de 1799 à 1803. Discours prononcé par M. Ernst, Procureur-Général et dont la Cour a ordonné l'impression. Liége - Bruxelles, H. Vaillant-Carmanne - Alliance Typographique 1877, 1878 et 1879. Trois volumes in-8° brochés, 132, 59 et 64 p, manque aux couvertures.

Les trois volumes : 40 euros (code de commande : 270/62).

 

FANCHAMPS (Marie-Louise) — Recherches statistiques sur le problème annonaire dans la principauté de Liège de 1475 à la fin du XVIe siècle. Tendances, cycles, crises. Liège, Commission Communale de l'Histoire de l'Ancien Pays de Liège, 1970. In-8° broché, 351 p., un graphique dépliant hors texte, (collection « Documents et Mémoires », fascicule X), exemplaire non coupé.
Table des matières :
   Introduction - Bibliographie - Table.
   Chapitre I : Le mouvement général des prix de 1475 à la fin du XVIe siècle.
   Chapitre II : La crise de 1480-1481 dans la conjoncture 1477-1484.
   Chapitre III : La crise de 1490-1492 dans la conjoncture 1486-1494.
   Chapitre IV : La situation annoniaire de 1495 à 1509.
   Chapitre V : Le début de la « révolution des prix » (1510-1518).
   Chapitre VI : Les crises de 1521 et de 1524 dans la conjoncture 1519-1525.
   Chapitre VII : La crise de 1531 : « La Mutinerie des Rivageois » dans la conjoncture 1525-1534.
   Chapitre VIII : La crise de 1538 dans la conjoncture 1535-1541.
   Chapitre IX : La crise de 1545 dans la conjoncture 1542-1547.
   Chapitre X : La crise de 1551 dans la conjoncture 1548-1554.
   Chapitre XI : La crise de 1556 dans la conjoncture 1555-1558.
   Chapitre XII : La crise de 1562 dans la conjoncture 1559-1564.
   Conclusions.
   Annexe I : Fragments des effractions des échevins de Liège (1475-1534).
   Annexe II : Prix relevés par les jurés du muid (1531-1595).
   Annexe III : Effractions du Chapitre de Saint-Lambert à Liège (1528-1563).
   Tables.

15 euros (code de commande : 12955).

 

[FANFARES]. Harmonies & fanfares en Namurois. Bruxelles, Crédit Communal, 1981. In-4° broché, 94 p., illustrations en noir.
   
Catalogue de l'exposition organisée à la Maison de la Culture de Namur du 12 septembre au 4 octobre 1981.
   Table des matières :
   - Préface.
   Harmonies et fanfares avant 1914.
      - Approche historique.
         - Harmonies et fanfares dans la province de Namur.
         - La fête.
         - L'émulation.
         - Lu dans la presse namuroise.
         - Pour un répertoire des harmonies et fanfares de la province de Namur avant 1914.
         - Quelques règlements anciens.
         - Postface.
      - Propos sur le répertoire et les compositeurs.
         - Les classiques.
         - Les compositeurs locaux.
         - Les genres.

   Harmonies et fanfares d'aujourd'hui.
      - Les composantes du présent.
         - Dénombrement et identification.
         - Ancienneté des harmonies et des fanfares actuelles.
         - Harmonies et fanfares des communes, des écoles, des usines.
         - Harmonies et fanfares des sociétés folkloriques ou typiques d'une région.
         - Aspects musicologiques.
         - Société de musique et vie d'aujourd'hui.
         - Drapeaux, uniformes, médailles.
      - Essai de répertoire.

   Catalogue descriptif.

10 euros (code de commande : 13637- vendu).

 

Folklore Stavelot - Malmedy - Saint-Vith. Tomes XXXVII à XXXIX. 1973-1975. In-8° broché 164 p., illustrations hors texte.
Ce volume contient :
   - 
Les limites mérovingiennes de l'abbaye de Stavelot-Malmedy, par J. de Walque ;
   - Étude d'épigraphie : 4.- Commune de Bellevaux-Ligneuville, par W. Kaefer ;
   - Rénastène, par F. Toussaint ;
   - Lu marihâ - Lu djoweû d'violôgn, par R. Thisse-de Rouette.

13 euros (code de commande 13049).   

 

FREYENS (A.) — Guide de la Fagne. Troisième édition. Sl, Marabout, 1955. In-12 broché, 268 p.illustrations, cartes, tableaux.

6,50 euros (code de commande : 3422)

 

FURNÉMONT (René) — Huy-sur-Meuse. Reflets du passé. Gembloux, Duculot, 1973. In-8° broché, 72 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 18).

8 euros (code de commande : 2844)..

 

GILSON (Julien) — L'industrie armurière liégeoise. Bruxelles, La Roue Solaire, 1943. In-8° agrafé, 29 p., cachet ex-libris.

8 euros (code de commande : 271/67).

 

GOFFIN (André-M.) L'imprimerie à Namur de 1616 à 1636. Namur, Vieux Quartier, 1981. In-8° broché, 44 p., illustrations.

12 euros (code de commande : 288/71).

 

[GRAND DUCHÉ DE LUXEMBOURG]. BIERMANN (J.-P) — Abrégé historique de la ville & forteresse de Luxembourg. Luxembourg, Édouard Kutter, 1976. In-4° sous reliure d’éditeur, 68 p., illustrations + 21 planches + un grand plan, exemplaire numéroté. @ Réimpression de l’édition de 1890 sur un papier nacré de belle qualité.

38 euros (code de commande 358/60).

[GRAND DUCHÉ DE LUXEMBOURG]. De l’État à la Nation 1839-1989. Luxembourg, 1989. In-4° broché, 221 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.@ Catalogue de l’exposition organisée à l’occasion du 150e anniversaire de l’indépendance du Grand-Duché de Luxembourg, du 19 avril au 20 août 1989.

20 euros (code de commande 357/60).

[GRAND DUCHÉ DE LUXEMBOURG]. Le Luxembourg pittoresque. Dessins et vignettes par Michel Eengels. Texte explicatif par Michel Engels et M. Huss. Luxembourg, Édouard Kutter, 1973. In-4° sous reliure d’éditeur, 82 p., illustrations, planches en couleurs hors texte, un des cent exemplaires numérotés réservés à l’éditeur.
@ Réimpression de l’édition de 1901.

38 euros (code de commande 359/60).

 

[GUERRIER (Jean-Guillaume)]. HAMER (Pierre) — Jean-Guillaume Guerrier, un conventionnel luxembourgeois à Haïti et en Flandre. [Préface de Pierre Grégoire.] Luxembourg, Publication de la Section Historique de l'Institut Grand-Ducal, 1969. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 253 p., illustrations hors texte en noir et en couleurs.
Préface :
« Voici redécouverte pour les générations d'aujourd'hui une belle figure luxembourgeoise d'hier : jean-Guillaume Guerrier, dit Kriger ! Sa vie entière, tant en Europe qu'en Asie et en Afrique, s'est passée à l'ombre des grands événements, alors qu'il s'est efforcé d'appliquer dans un monde obstinément revêche à toute réforme bienfaisante les préceptes de la doctrine, à laquelle, en prenant l'habit de Saint François, il avait adhéré. L'époque des crises, caractérisant les règnes de Marie-Thérèse, de Joseph II, de Napoléon, ne lui a pas facilité sa tâche d'apôtre. Pour nous en rendre compte, nous n'avons qu'à revoir la situation internationale d'alors.
La force des antagonismes en présence fait naître des guerres avec leur longue suite de désastres économiques, moraux et sociaux. Toutes les contradictions possibles sur le plan des faits semblent engendrer, dans le feu, toutes les oppositions impossibles. Alors que le paupérisme fait plus de victimes que l'ensemble des champs de bataille, une révolution industrielle provoque la naissance de fortunes inouïes. Les financiers et les marchands font une ascension foudroyante dans la société qui, sans la moindre amertume, assiste au déclin de la noblesse. Cette noblesse se dresse contre les bourgeois, tout comme les seigneurs se dressent contre les paysans et les grands patrons contre les petits.
Sur le terrain économique on se livre les mêmes combats acharnés, cruels et sans merci qu'on continue impitoyablement dans le domaine des croyances, où les porte-parole du joséphisme et du gallicanisme vont prendre rang parmi les antagonistes prêts à s'exterminer mutuellement. Les sciences, à leur tour, sont bientôt impliquées dans la mêlée générale. Les souverains épris d'absolutisme, les peuples aveuglés par leurs nationalismes incendiaires, les nouveaux bourgeois, en proie à un individualisme choquant et les héros frais émoulus de la révolution en cours, tout pétris d'orgueil et d'outrecuidance, se jettent dans la lutte fratricide qui ébranle les derniers fondements de la civilisation chrétienne. La crise de la raison et celle de la sensibilité s'ajoutent aux autres maux, plus tangibles, plus visibles et plus directement meurtriers ; le scepticisme et le libertinage ont libre cours dans les masses travaillées par le matérialisme le plus abject que les expressions artistiques de quelques génies créateurs ne parviennent guère à étouffer sous les mille et deux ornements du romantisme, lui aussi singulièrement tourmenté.
Certes, l'Église, à laquelle appartient Guerrier, est déterminée à lutter sur tous les fronts, sur trop de fronts même, en ce siècle des soi-disant « lumières », puisqu'elle fait attaquer des positions de vérité par des hommes se disant fils de la Très Sainte, alors qu'ils ne sont que les représentants consacrés du monde en perdition. Bien que certaines personnalités ecclésiastiques très fortes aient eu des velléités de rétablir un humanisme vraiment chrétien, par une transformation continue de l'humanité, c'est-à-dire par l'intégration continue de la foi dans la vie, les responsables sont désespérément lents à emprunter les chemins du retour, menant vers l'ordre et l'unité. Seuls quelques êtres à part, de bonne composition, s'apprêtent à devenir les rénovateurs de la famille chrétienne : si Guerrier n'est pas parmi les tout premiers, il ne reste pas trop à l'écart, malgré certaines insuffisances de caractère et d'érudition. Ces insuffisances sont bien répandues à cette époque, parce que bien partagées par tous. Et pourtant le ciel est indubitablement avec les hommes de bonne volonté, moins par une suite ininterrompue de miracles que par les plus simples des actes, actes personnels, d'abord, et actes imités, ensuite, par des âmes aussi pieuses que généreuses.
Voilà le miracle qu'on retrouve tout au long de l'histoire du catholicisme. Malgré les faiblesses des ministres du culte, il se manifeste dans le fait que, presque instantanément, au missionnaire en activité se joindra un complément, le complément naturellement nécessaire aux tentatives de réformes et de conversions : l'homme qui le secondera et qui donnera de l'extension à son œuvre par ce don indéfinissable qu'est l'émanation du cœur conquis et de l'esprit conquérant.
Que faut-il déduire de ces faits ? En faut-il déduire quelque chose, ouvertement, comme s'il s'agissait de données mathématiques ? Pour ma part, j'admets bien volontiers, pour toutes les époques, la présence inexplicable de forces coadjuvantes que je n'ai pas besoin de désigner par un nom, théologiquement valable, pour en faire saisir les origines. J'aime à admettre, en outre, que tous les temps, ayant leurs hommes de valeur, leurs croyants plus efficaces que notre Guerrier, auront du même coup leurs auxiliaires, leurs correspondants sur d'autres plans qui feront école de suppléance partout où la carence des autorités publiques fait tache de honte. Que serait aujoud'hui la culture occidentale, que seraient les belles cultures à travers le monde, que serait même notre vie spirituelle sans l'incommensurable apport, en valeurs intellectuelles et morales, de ces écoles vivantes ? Et j'admettrai enfin que notre vingtième siècle, ne se distinguant pas tellement des années de désordre, marquant l'existence de Jean-Guillaume Guerrier, aura ses missionnaires, ignorés encore, qui, contre les mauvaises habitudes fortement enracinées dans leurs contemporains, réaliseront les exploits qui, demain, feront mettre à jour des grandeurs insoupçonnées, prêtes à aller parer l'histoire nationale, à l'exemple de ce Kriger oublié, dont Pierre Hamer a si bien su faire une petite gloire luxembourgeoise. »

15 euros (code de commande : 11446).

 

GUIDES COSYN

Ces volumes, publiés à Bruxelles sous la patronage du Commissariat général du Tourisme et rédigés par Paul et/ou Maurice Cosyn, concernent les Ardennes belges. Ils ne sont généralement pas datés. De format in-8° broché, ils contiennent des illustrations, des cartes in et hors texte et des publicités touristiques.

La Haute-Lesse. 64 p.

6,50 euros (code de commande : 6224).

Houffalize. 16, 115-129 pp., 22 f. publicitaires dont un déchiré sans perte.

5 euros (code de commande : 6226).

Vallée de l'Ourthe. (7e édition). 143 p., un peu défraîchi

7,50 euros (code de commande : 6231).

 

 

[HANNECART]. Hommage à Léon Hannecart (1939-1990), archiviste à Saint-Hubert. Recueil d'études sur l'histoire de Saint dédiées à sa mémoire par ses amis et ses collègues publié par J.-M. Duvosquel et J. Charneux. Saint-Hubert, 1991. Fort in-8° broché, 543 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs.
@ Ce volume constitue le tome VIII de Saint-Hubert, Cahiers d'Histoire et, après les textes d'introduction et la bibliographie de Léon Hannecart, il contient 
   Première partie : Histoire de Saint-Hubert et de la région
      - Une lettre de sauvegarde à l'avantage de Hamerenne en 1672, par Chr. Piérard ;
      - La population d'un village d'Ardenne au XVIIIe siècle : Hatrival en 1732
            d'après le « status animarum » de Jean-Otton Cardon
, par J.M. Duvosquel ;
      - L'incendie de Saint-Hubert en 1735 et ses conséquences sociales, par R. Petit ;
      - Cartes du Chemin neuf aux Archives générales du Royaume à Bruxelles, par A. Vanrie ;
      - La ville de Saint-Hubert en 1766, par L. Hannecart ;
      - Une implantation maçonnique à Durbuy : l'Étoile des Ardennes (1841-1854), par J.J. Hoebanx ;
      - Saint-Hubert, pénitencier modèle au XIXe siècle, par S. Dupont-Bouchat ;
      - Victor Mousty (1836-1876). Un Hubertin chez les Zouaves pontificaux, par D. Misonne ;
      - La rédaction des tables alphabétiques des registres paroissiaux dans la province de Luxembourg au XIXe siècle, par P. Hannick ;
      - L'enseignement ménager dans la province de Luxembourg entre 1889 et 1914, par A. Despy-Meyer ;
      - L'effondrement de Warmifontaine en 1912, par G. Hossey ;
      - Les sculptures de Christian Leroy à l'église Saint-Aubin de Lavacherie, par E. de Keyzer ;
      - La forêt wallonne et les tempêtes de 1990, particulièrement à Saint-Hubert, par F. Dupont et M. Scieur.
   Deuxième partie : Histoire de l'abbaye de Saint-Hubert
      -
 Questions sur les origines de Saint-Hubert, par G. Despy ;
      - Les Évangiles de Saint-Hubert dits de Charlemagne, par P. Cockshaw ;
      - À la table de Thierry Ier, abbé de Saint-Hubert (1055-1086), par J. Stiennon ;
      - Le prieuré de Sancy et les possessions ines dans la région de Thionville aux XIe-XIIIe siècle, par J.-M. Yante ;
      - Le réfectoire des bénédictins de Saint-Hubert aux XVIe-XVIIIe siècles. Étude historique et archéologique, par J. Charneux et A. Matthys ;
      - L'aliénation de la seigneurie de Tilleur par l'abbaye de Saint-Hubert. Un acte capital de 1603, par L. Hannecart ;
      - Domaine forestier et ressources financières de l'abbaye de Saint-Hubert aux XVIIe et XVIIIe siècle, par P.-P. Dupont ;
      - La rampe en fer forgé (1731) du palais abbatial de Saint-Hubert : un témoignage de serrurerie au cœur de l'Ardenne, par B. Wodon ;
      - Dom Nicolas Spirlet et la scierie mécanique de l'abbaye de Saint-Hubert, par J.-J. Heirwegh ;
      - Le Collège de Saint-Hubert à la fin de l'Ancien Régime, par A. Uyttebrouck.
   Troisième partie : Le culte de saint Hubert
      - Les débuts du culte de saint Hubert à Andage, par Chr.-A. Dupont ;
      - Bouchers et ermites ou la dévotion à saint Hubert à Namur aux XVIIe-XVIIIe siècles, par F. Jacquet-Ladrier ;
      - Bienfaisance et culte : la confrérie de Saint-Hubert à Tournai du XVIIe au début XIXe, par J. Nazet ;
      - Une église de Saint-Hubert en Hainaut : Loverval. Souvenirs et histoire, par M.-A. Arnould ;
      - La confrèrie de Saint-Hubert à Amay sous l'Ancien Régime (1773-1795), par P. Bauwens ;
      - La Société royale Saint-Hubert d'Aubel, par J.-M. Batis et J.-M. Doucet ;
      - En Bretagne, saint Hubert et saint Tugen, par A. Doppagne.
      - Une œuvre du sculpteur Guillaume Geefs : le « cénotaphe de saint Hubert » (1847) offert par le roi Léopold Ier à l'ancienne église
            abbatiale de Saint-Hubert
, par A. Dierkens ;
      - Les statuettes de saint Hubert en porcelaine d'Andenne, par P. Lassence ;
      - Les images de saint Hubert éditées par Coppin-Goisse à Ath dans l'Entre-deux-guerres, par J.-P. Ducastelle.

40 euros (code de commande : 12196).

 

HEUSE (Paul) Nos vieux livres de droit. Causerie faite à l'Union des Anciens Étudiants de l'Université de Liége. Bruxelles, Alliance Typographique, 1886. In-8° broché, 30 p.

10 euros (code de commande : 274/62).

 

HORS-CHÂTEAU (Pierre de) Le temps des équipages à Spa et Liége. 1890-1905. Liège, Desoer, 1942. In-12 broché, 150 p., illustrations in et hors texte.

8 euros (code de commande : 365/57 ).

 

Hôtels de maître à Namur du style Louis XIV au premier Empire. Sous la direction de Jacques Toussaint. Namur, Société Archéologique de Namur, 2001. In-4° broché, 248 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, plan dépliant hors texte.

20 euros (code de commande : 342/63).

 

[HOWEN (Otto de)]. BASTIN (Norbert) — Namur et sa province dans l'œuvre du général de Howen (1817-1830). Avec la collaboration de Jacqueline Dulière. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1983. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 400 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Histoire série in-4° », n° 11), bel exemplaire.
Préface :
   « Favorisés par un environnement exceptionnel au cœur du pays mosan, Namur et le Namurois n'ont jamais cessé d'inspirer les artistes.
   Parmi une abondante iconographie, se détache l'œuvre d'Otto de Howen, général hollandais qui séjourna dans la région de 1817 à 1830.
   Curieux homme d'ailleurs que ce général qui aura été sauvé de l'oubli, non pas par de prestigieuses victoires sur les champs de bataille, mais par son passe-temps favori.
   Né le 9 mars 1774 en Lettonie, on le trouve d'abord dans l'armée russe en qualité de cadet d'artillerie. À 20 ans, il est déjà premier lieutenant. Puis il passe dans l'armée française, ce qui lui donne notamment l'occasion de parcourir longuement l'Espagne où Napoléon a porté la guerre. En 1814, il rentre aux Pays-Bas et est réincorporé avec le grade de colonel dans l'armée néerlandaise. Il est envoyé à Namur par Guillaume Ier en qualité de commandant de la Ire Direction d'Artillerie avec le grade de général major. Il devient par la suite lieutenant général, atteignant ainsi le sommet de la hiérarchie militaire.
   Dessinateur infatigable, Howen a laissé un ensemble impressionnant d'esquisses, estampes et aquarelles d'une valeur inestimable. Son art plein de fraîcheur restitue tant les ensembles monumentaux et ostentatoires du décor namurois que le réalisme prosaïque de l'activité quotidienne des hommes. Il est superflu, croyons-nous, d'insister sur l'intérêt documentaire de l'œuvre du général Howen. Elle apporte des certitudes visuelles sur des éléments disparus, transformés ou altérés depuis les bouleversements consécutifs à la révolution industrielle.
   C'est à M. Norbert Bastin que revient le mérite d'avoir réuni en un corpus élaboré cette somptueuse iconographie. Depuis longtemps en effet, M. Bastin s'est voué à l'analyse de l'œuvre d'Howen. Traquant avec ténacité une documentation décourageante à force d'être multiple et gigantesque, M. Bastin a fini par tisser avec Howen et ses dessins des liens de complicité. Ces qualités se retrouvent à chaque page de cet ouvrage qui nous entraîne dans un monde à la fois si proche et définitivement révolu.
   Le Crédit Communal de Belgique, qui encourage la publication de travaux sur l'évolution des paysages anciens de notre pays, est heureux d'accueillir ce volume dans sa collection in-quarto. Gageons que le livre de M. Bastin séduira non seulement les Namurois, légitimement fiers de leur passé, mais aussi les nombreux amateurs d'art, qui savent goûter aux plaisirs qu'invitent à partager les artistes de talent, ces messagers des dieux.
 »

50 euros (code de commande : 13801).

 

Huy, trésors d'art religieux. Bruxelles, Crédit Communal, 1984. In-4° broché, 112 p., illustrations en noir et quatre en couleurs.
   
@ Catalogue de l'exposition éponyme qui s'est tenue à la collégiale Notre-Dame, à Huy, du 13 juillet au 26 août 1984.
Table des matières :
   Introduction.
   Hagiographie hutoise.
   Les collections religieuses du Musée Communal de Huy.
      I. La collégiale et les paroisses.
      II. Les communautés religieuses.
      III. Œuvres diverses.
      IV. Chapelles.

20 euros (code de commande : 12582).

 

KNAEPEN (John) — Les anciennes foires internationales de Visé (IXe-XIIIe siècles). Liège, Institut Archéologique Liégeois, 1967. In-8° broché, 143 p.

13 euros (code de commande : B/4).

 

KREINS (Jean-Marie) — Le R.P. Alphonse Cus, sj (1846-1910). Antécédents et action sociale dans la province de Luxembourg. Arlon, Institut Archéologique du Luxembourg, 1996. In-8° broché, 295 p.
@ Ce volume constitue le tome CXXII-CXXIII des Annales de l'Institut Archéologique du Luxembourg, années 1991-1992.

12 euros (code de commande : 331/70).

 

LAYS (Charles) — Étude critique sur la Vita Balderici Episcopi Leodiensis. Liège, Faculté de Philologie et Lettres, 1948 (mention recouverte par l'étiquette : Paris, Les Belles Lettres). In-8° broché, 174 p., (collection « Bibliothèque de la Faculté de Philosophie et Lettres de l'Université de Liège », Fascicule CX).

13 euros (code de commande : 321/65).

 

LEFEBVRE (Louis) — Le Musée luxembourgeois. Arlon. Bruxelles, Crédit Communal, 1990. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 111 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Musea Nostra », n° 20).
Tables des Matières :
   Introduction :
      - Le pays d'Arlon.
      - La civilisation romaine emboîte le pas aux légions.
      - Les fouilles systématiques.

   Le Musée luxembourgeois :
      - Les origines du musée.
      - Le tournant de 1846.
      - La douche froide.
      - Un coin de terre promise...
      - Restauration et modernisation du Musée luxembourgeois.
      - Des collections d'un intérêt exceptionnel.

   Guide du musée :
      A. Les sculptures gallo-romaines.
         1. Typologique des monuments exposés et leurs caractéristiques :
            a. Le pilier funéraire.
            b. La tour funéraire.
            c. La stèle monumentale.
            d. Les autels funéraires.
            e. Les cippes funéraires.
            f. Les monuments divers.
         2. En suivant le guide.
      B. Arts et métiers gallo-romains :
         1. La céramique.
         2. La petite statuaire.
         3. La numismatique.
      C. La civilisation mérovingienne.
      D. La préhistoire et la protohistoire.
      E. Mobilier religieux.
      F. Un musée du folklore.
   Du style des « légions » à l'éclosion d'un art régional.
   Glossaire- - Bibliographie.         

15 euros (code de commande : 12533).

 

LEJEUNE (Jean) — Liège de la principauté à la métropole. Anvers, Fonds Mercator, 1967. In-4° sous reliure et étui d'éditeur, 436 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs contrecollées, deux vues dépliantes volantes, étui, bon exemplaire.
Table des matières :
   Chapitre premier : Les origines.
      I. Liège avant l'histoire. Découverte de Liège - Permanence du centre - L'étoile routière.
      II. Du village à la cité. Le martyre et le triomphe de saint Lambert - Le monastère mérovingien - La cité carolingienne.
      III. La question d'Occident. Naissance de la Lotharingie - L'annexion à la Germanie - Naissance de l'Église impériale.
   Chapitre deux : La cité romaine.
      I. La cité de César et de Melchisédech. Notger et son action politique - L'enceinte urbaine et les églises - Le diocèse de Liège.
      II. La cité ecclésiastique. La cathédrale et le centre urbain - Les fondations religieuses - L'enseignement, les lettres, les arts.
      III. La cité laïque. L'expansion - La commune - L'incendie de 1185.
   Chapitre trois : la cité gothique.
      I. Les temps nouveaux. L'Empire, l'Église et le Royaume - La langue et les arts - L'Université.
      II. La patrie liégeoise. Constitution territoriale - Constitution politique - Les arts.
      III. La cité. L'expansion urbaine et ses problèmes - La fermeté et la « zone verte » - La nouvelle commune.
      IV. Le centre urbain. Le marché - La cathédrale - Le palais.
   Chapitre quatre : La fin du Moyen Âge.
      I. Jean de Bavière. Le prince - Othée et ses conséquences - La fin du règne.
      II. La montée des périls. Jean de Heinsberg - Louis de Bourbon - L'ultime révolte.
      III. Finis Leodii. Le massacre et le pillage - La destruction et la misère - La fin de la conquête et le chaos.
   Chapitre cinq : Les Temps modernes.
      I. La Renaissance. Résurrection et tradition - Transitions - Erard de la Marck et son palais - Vers des temps nouveaux.
      II. Les princes de Bavière. Prologue - Les guerres et la neutralité - L'essor industriel et le capitalisme - Les nouvelles structures sociales - Le triomphe de la Contre-Réforme.
      III. Le dernier siècle de la Principauté. De la paix à la Révolution - Les délices du pays de Liège - Les Lumières... - ... et les ombres - Épilogue.
   Chapitre six : L'époque contemporaine.
      I. Révolution machiniste et bassin industriel. La « cité carbonifère » - L'aube - Le triomphe du libre-échange - L'apogée - L'entre-deux-guerres.
      II. La ville. Métamorphoses matérielles - Les arts, la musique, les lettres - Le sursaut.
      III. L'Université. Les débuts - Après 1830 - De 1876 à 1940.
   Chapitre sept : Vers la métropole.
      I. Du bassin à la métropole. Le nouveau monde - La reprise industrielle - La nouvelle révolution industrielle - La reconversion.
      II. La ville nouvelle. Les causes de la mutation - Les artères - Le corps urbain - La cité spirituelle.
      III. La nouvelle Université. L'après-guerre - Le Sart Tilman - L'avenir.

80 euros (code de commande : 12688).

 

LENOIR (D.) — Histoire de la réformation dans l'ancien pays de Liège. Bruxelles, Librairie chrétienne évangélique, 1861. In-12 débroché, VII, 405 p., dos cassé, manque à la couverture, peu courant.
Introduction :
   « Depuis l'an 1500, l'ancien Pays de Liége faisait partie de l'empire germanique et du cercle de Westphalie. Sa juridiction s'étendait, à des titres divers, de Stockheim à Bouillon et Thuin, et de Malmédy à Hougaerde. Le comté de Namur y faisait une large échancrure.
   On comptait au Pays de Liége vingt-quatre villes closes, plus Maestricht, qui appartenait à la fois au souverain des Pays-Bas et au Prince-Évêque de Liége. On y trouvait plus de douze cent villages et cinquante-deux abbayes de première classe.
   La population de ces lieux ne formait pas un peuple homogène. Le flamand et le français se partageaient les citoyens, et bon nombre d'entre eux appartenaient à de petits pays jouissant de certains droits particuliers, sous l'égide commune du Prince des États.
   La constitution politique du Pays de Liége était celle d'une république aristocratique dont l'Évêque était le président à vie. Aucun arrêté, en matière civile, n'obtenait force de loi s'il n'avait reçu l'approbation des trente-deux bons métiers, corporations qui comprenaient tous les citoyens reconnus aptes à s'occuper de la chose publique.
   Le métier des orfèvres, dont les nobles faisaient partie, était le plus influent de tous. Mais le corps prépondérant de l'État était le clergé. Sa puissance et sa richesse étaient si grandes, que le Pays de Liége y avait gagné le surnom de paradis des prêtres. La ville capitale se distinguait, entre toutes les cités de France et d'Allemagne, par le nombre et la magnificence de ses édifices religieux. On y admirait huit très-riches collèges de chanoines, quatre belles abbayes d'hommes, trois abbayes de femmes, quatre ordres de moines mendiants, trente-deux paroisses et un grand nombre de temples, de monastères et d'hôpitaux richement dotés. Plus de cent églises s'élevaient dans la ville et dans sa banlieue.
   Les Liégeois passaient pour intelligents, actifs et robustes, mais enclins aux querelles. Cette histoire nous le montrera amateurs passionnés des libertés publiques, et c'est peut-être à ce trait honorable de leur caractère national qu'ils durent le reproche d'être un peuple remuant, que leur adressent certains auteurs. »
Table des matières :
   Première partie : Naissance et progrès de la Réformation (de 1523 à 1561).
      Chapitre I : Érard de La Marck.
      Chapitre II : Corneille de Berg et George d'Autriche.
      Chapitre III : Robert de Berg.
   Deuxième partie : La Réformation comprimée occasionne des troubles politique (de 1561 à 1612).
      Chapitre IV : Robert de Berg et Gérard de Groesbeek.
      Chapitres V, VI, VII, VIII et IX : Gérard de Groesbeek.
      Chapitres X, XI et XII : Ernest de Bavière.
   Troisième partie : Ferdinand de Bavière. La Réformation s'établit dans quelques localités du Limbourg et du pays d'Outre-Meuse. Controverses.
      Chapitres XIII et XIV : Ferdinand de Bavière.
      Chapitres XV et XVI : Maximilien Henri de Bavière.
   Quatrième partie : Le mouvement réformateur dans le Pays de Liége cesse peu à peu (de 1694 à 1789).
      Chapitre XVII : Jospeh Clément de Bavière.
      Chapitre XVIII : Georges-Louis de Berg et Jean-Théodore de Bavière.      

35 euros (code de commande : 12202).

 

Liège et ses bonnes villes. Liège, Wahle, 1980. In-4° broché, 69 p., nombreuses illustrations dont une en couleurs.
@ Cet ouvrage a été publié à l'occasion des manifestations du millénaire de la principauté de Liège, dans le cadre des expositions organisées par la Bibliothèque Centrale de la Ville de Liège.

15 euros (code de commande : 324/65).

 

Le Livre blanc des pauvretés dans la province de Luxembourg. Vie féminine - Équipes Populaires, s.l., 1988. In-8° broché, 334 p., illustrations de Pierre Kroll.

7,50 euros (code de commande : 3970).

 

Luxembourg belge. Textes de Marcel Bourguignon, Thomas Braun, Paul Fecherolle, A. Geubel, Edouard Ned, Pierre Nothomb, Adrien de Prémorel, Gaston Remacle, Arsène Soreil. Illustrations de J.-P. Jacques. Photographies de Lucien De Meyer.La Roche-en-Ardenne, Fédération Touristique de l'Ardenne Belge, 1951. In-8° broché, jaquette, 239 p., nombreuses reproductions en héliogravure.
Table des matières :
   - Avant-propos (en anglais et en néerlandais).
   - Le Luxembourg dans l'histoire.
   - Le pays d'Ourthe.
   - Le pays de Salm.
   - Houffalize et ses horizons.
   - Le plateau héroïque.
   - Le pays d'Arlon.
   - Le pays Gaumet.
   - La Basse Semois.
   - La région de Neufchâteau.
   - La Haute Lesse.
   - Saint-Hubert, capitale des forêts.
   - Nassogne la romaine.
   - La Famenne luxembourgeoise.

   - Index.

13 euros (code de commande : 13058).

 

MAGNETTE (F. ) — Précis d'histoire liégeoise à l'usage de l'enseignement moyen. 3e édition. Liège, Vaillant-Carmanne, 1929. In-8° broché, 328 p.

13 euros(code de commande : 303/66).

 

MAHIN (Lucien (alias Louline Vôye) — Ène bauke su lès bwès d'l'Ârdène (Regards sur la forêt ardennaise). Fascicule 1 : Préface de Lucien Léonard. Dès tchènes ou cûr (Dès jeunes chênes jusqu'au cuir) Témoins pour le fascicule 1 : Nicolas Bouillon et Albert Mahin. Fascicule 2 : Préface de l'abbé Raymond Mouzon. Baloûjenadje dins les bwès du-d-là çant-ans (Ballade dans la forêt d'il y a un siècle). Fascicule 3 : Préface de Omer Marchal. Lès biêsses dès bwès (Les animaux de nos forêts). Montigny-le-Tilleul, Scaillet, 1984-1993. Trois volumes in-8° collés, 343 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   « Lucien Mahin, qui signe ses publications dialectales du pseudonyme de « Louline Vôye » (pour l'ouline, la chenille, blason populaire des habitants de Transinne, et vôye, partie au loin) est né à Villance en 1953. À côté de sa carrière professionnelle comme vétérinaire et enseignant chercheur dans le tiers-monde, il se passionne pour la dialectologie wallonne. Ses textes, écrits en wallon de Transinne (Ne 12, zone wallo-lorraine) ont été publiés dans « L'Avenir du Luxembourg », « Les Cahiers Wallons », « Saint-Hubert d'Ardenne, Cahiers d'Histoire »...
   Autour du thème central de la forêt, Ène bauke su lès bwès d' l'Ârdène met en scène un jeune garçon, lu p'tit Firmin, qui interroge son oncle, lu non.nonke Colâs au sujet de différentes facettes de la forêt ardennaise.
   Les textes, d'accès relativement aisé pour le wallonophone, sont ensuite analysés en détail. La liste de vocabulaire proposée à la fin de chaque chapitre constitue l'ébauche d'un « lexique transinnois ». Enfin, la traduction française intégrale permettra l'accès de l'ouvrage aux non-wallonophones qui seraient intéressés par certains aspects techniques, historiques ou écologiques. »

      

Les trois fascicules : 25 euros (code de commande : 13912).

 

MONASTICON BELGE
De format in-4° broché, ces volumes furent initialement publiés par dom Ursmer Berlière à l'abbaye de Maredsous puis par un groupe de chercheur au Centre National de Recherches d'Histoire Religieuse, à Liège. Il nous est impossible de détailler leurs contenus ici, n'hésitez pas à nous questionner pour toute information.

Tome I. Deuxième livraison. Province de Namur : Supplément. Province de Hainaut. 1973. Pp. 153-575, en très bon état.

50 euros (code de commande : 307/66).

Tome II. Province de Liége. Première livraison. 1928. XVI + 128 p.

50 euros (code de commande : 308/66).

Tome II. Province de Liége. Deuxième livraison. 1929. Pp. 129-236.

50 euros (code de commande : 309/66).

Tome V (tiré-à-part). Province de Luxembourg. Abbaye de Nassogne. 1975. Pp. 84-85.

2 euros (code de commande : 317/66).

Tome V (tiré-à-part). Province de Luxembourg. Prieuré de Chiny. 1975. Pp. 103-110.

4 euros (code de commande : 319/66).

Tome V (tiré-à-part). Province de Luxembourg. Prieuré de Longlier. 1975. Pp. 111-121.

4 euros (code de commande : 320/66).

*****

 

MULLER (Josy) Bouillon. Duché - Ville - Château. Gembloux, Duculot, 1974. In-8° broché, 63 p., illustrations et 3 dépliants hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 25).

8 euros (code de commande : 338/58).

 

Naître autrefois. Rites et folklore de la naissance en Ardenne et Luxembourg. Bastogne, Musée en Piconrue - Crédit Communal, 1993. In-4° broché, 280 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   
@ Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée en Piconrue, à Bastogne, en 1993.
Table des matières :
   
- Introduction, par André Neuberg.
   - Préface : Naître... toute une histoire, par Jean Pirotte.
   1. L'attente.
      - 
Au temps des sages femmes.
      - Les saints protecteurs de la maternité en Ardenne et Luxembourg, par Antoinette Reuter.
      - Les dévotions des femmes enceintes : histoire et actualité, par Françoise Lempereur.
      - « Le trépassement de la Vierge Marie » et autres oraisons populaires pour les femmes en couches, par Léon Marquet.
   2. L'accouchement.
      - 
Témoignages.
      - Le folklore de la naissance en Gaume méridionale, par Laurent Muller.
      - L'évolution de la natalité et de la fécondité dans le Luxembourg belge du début du XIXe siècle à nos jours, par Thierry Eggerickx.
      - Naissance et santé, par Christian Moïs.
   3. L'accueil : rites et symboles.
      - 
Mots et images pour une vie nouvelle, par Michel Boisdequin.
      - L'attribution du prénom : une histoire ?, par Michel Dorban.
      - Prénoms d'état civil, prénoms de baptême et prénoms usuels, par Jean-Marie Duvosquel.
      - L'enfant et ses archives, par Jacques Charneux.
      - Le baptême des petits enfants : pratiques d'hier et d'aujourd'hui, par André Haquin.
      - Naissance et baptême au XVIIIe siècle, par Paul Lafontaine.
      - Baptêmes en catastrophe.
      - Enfants légitimes et illégitimes dans l'Église catholique, par José Gennart.
      - Les âmes des enfants morts sans baptême, par Louis Demoulin.
      - Fonts baptismaux en Ardenne, par André Lanotte.
      - Le folklore du baptême en Ardenne et Luxembourg, par Marcel Pignolet.
      - Le folklore du baptême en Gaume méridionale, par Laurent Muller.
      - La naissance dans le culte israélite, par Jean-Claude Jacob.
      - La naissance de Jésus dans l'imagerie religieuse, par Michel Boisdequin.
   4. Une vie fragile.
      - 
Les saints protecteurs de la petite enfance en Ardenne et Luxembourg, par Antoinette Reuter.
      - Remèdes populaires pour un enfant malade, par André Choque.
      - Les enfants martyrs, par Sylvie Dupont-Bouchat.
      - Les enfants abandonnés sous l'ancien régime, par Louis Demoulin.
      - L'évolution de la mortalité infantile dans le Luxembourg belge du début du XIXe siècle à nos jours, par Thierry Eggerickx.
      - Quant le Petit Prine rentre chez lui, par Gabriel Ringlet.
      - Naissance et prime enfance dans les sociétés antiques, par Daniel Marcolungo.
   5. Premiers pas, premiers rires.
      - 
Berceuses d' Ardenne et Luxembourg, par Roger Pinon.
      - L'habillement du premier âge, par Raymond Mouzon.
      - Première alimentation, premières dents.
      - Le jouet, facteur d'épanouissement de l'enfant, par André Dehant.
      - La naissance, deux siècles de mutation, par Paul Servais.
   Postface.
      - Nous ne sommes pas encore nés, par Gabriel Ringlet.
   Catalogue
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35 euros (code de commande : 13305).

 

[NAMUR]. La vie à Namur au temps du roi Albert. Sous la direction scientifique de Philippe Jacquet et Françoise Jacquet-Ladrier. Bruxelles, Crédit Communal, 1984. In-4° broché, 239 p., illustrations en noir.
Cette publication fort bien documentée, éditée à l'occasion de l'exposition éponyme, organisée à la Maison de la Culture de Namur, du 8 septembre au 13 octobre 1984, aborde tous les aspects de l'histoire de Namur mais aussi tous les domaines de la vie quotidienne.
Table des matières :
   - Préface, par J. Demeffe.
   - Aux sources de la vie quotidienne, par Ph. Jacquet.
   - De 1909 à 1934, les événements et les hommes.
   - Bibliographie générale.
   - Le roi Albert et Namur, par F. Jacquet-Ladrier.
   - Aspects de la gestion communale à Namur, par Cl. Massart.
   - Les élections communale à Namur, 1911-1932, par J. Bovesse.
   - Regards sur la vie économique, par F. Jacquet-Ladrier.
   - La vie quotidienne des ouvriers, par P.-P. Dupont.
   - L'hygiène et la santé publique, par F. Jacquet-Ladrier.
   - Les communications, par J. Daivier, R. Dejollier et F. Jacquet-Ladrier.
   - Le tourisme, par F. Jacquet-Ladrier.
   - L'urbanisme, par F. Cox-Duperroy.
   - L'architecture, par M. Simon.
   - La décoration et la mode, par F. Cox-Duperroy.
   - La peinture, par Chr. Deneffe-Dechamp et P.-P. Dupont.
   - La sculpture, par J. Toussaint.
   - La vie musicale, par G. Patout et H. Patout-Libion.
   - Quand Namur courait au cinéma..., par M. Arnold et Cl. Hellas.
   - L'enseignement, par J. Baudhuin et O. Maréchal-Pelouse.
   - La vie religieuse, par J. Pirotte.
   - L'action laïque, par P. Lothe.
   - La littérature et le théâtre français, par B. Laloux.
   - Le renouveau dialectal, par L. Léonard.
   - Coup d'œil sur le théâtre dialectal, par J. Servais.
   - Souvenirs d'autrefois, par R. Dejollier.
   - Les sports, par R. Pierard.
   - L'armée et la guerre, par G. Baurin.
   - Les civils et la guerre, par A. Falise.
   - Les Namurois en dehors de Namur, par Ph. Jacquet.
   - Conclusion, par Ph. Jacquet et F. Jacquet-Ladrier.
  - Marche-les-Dames, 17 février 1934.

20 euros (code de commande : 13741).

 

Œuvres maîtresses du Musée d'Art religieux et d'Art mosan. Liège, 1980. In-8° broché, 115 p., illustrations en noir et en couleurs.
   
@ Ce catalogue a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la basilique Saint-Martin, à Liège, du 20 mars au 31 décembre 1980. Il a été rédigé par Albert Lemeunier, conservateur (peintures, sculptures, orfèvreries, mobilier), Françoise Pirenne-Hulin, conservateur-adjoint (textiles, manuscrits), sous la direction de Léon Dewez, directeur, et avec la collaboration de Claire Bouchat-Nicolas, Philippe George et Joseph de la Croix.
Introduction :
   
« Le Musée Diocésain n'est plus, vive le Musée d'Art Religieux et d'Art Mosan !
   Ce pastiche du cri lancé, au temps de la monarchie française, par les hérauts d'armes pour annoncer au peuple la mort du roi et l'avènement de son héritier n'a rien ici de funèbre dans ses premiers termes.
   Car si le vieux musée de la rue Bonne Fortune a cessé d'exister sous son appellation d'origine, il revit plus vivant que jamais grâce à son agréation par la Ville de Liège qui lui assure un heureux avenir sous une nouvelle identité.
   Sa dénomination actuelle proposée en 1976 par feu Jean Lejeune, à l'époque échevin des Musées, définit parfaitement son domaine et ses ambitions.
   Comme hier le Diocésain dont les collections d'art sacré réunies depuis un siècle par la Société d'Art et d'Histoire du Diocèse lui avaient valu renom international, il se veut avant tout Musée d'Art Religieux sans limiter ses options mais en donnant la primauté aux productions des artistes et artisans originaires du vaste territoire de l'ancien évêché de Liège traversé par la vallée de la Meuse.
   Il ambitionne donc aussi d'être d'Art mosan sans que puissent en prendre ombrage d'autres musées du pays riches en témoins prestigieux du génie artistique ou de la virtuosité artisanale des sculpteurs, peintres, dinandier, orfèvres, émailleurs, brodeurs et enlumineurs des régions mosanes.
   Imagine-t-on, en effet les nombreux musées de folklore de la Belgique romane reprochant à leur grand frère liégeois de la Cour des Mineurs de se dénommer de la Vie wallonne ou les Musées des Beaux-Arts des villes de Wallonie, où dominent les œuvres d'origine locale, faisant grief au Musée de l'Art wallon de s'être ainsi intitulé ?
   Cela devait être dit afin d'éviter que nous soit reproché l'intention de tendre à monopoliser à Liège l'Art mosan sous le prétexte dérisoire qu'il est mentionné dans le nom à charnière de notre musée.
   Au moment où celui-ci – dans le cadre des festivités liégeoises du Millénaire de la Principauté – présente sous les voûtes de l'ancienne et magnifique collégiale Saint-Martin une sélection de ses trésors, il nous paraît utile d'attirer l'attention de nos concitoyens et de nos amis étrangers qui visiteront cette exposition sur quelques-uns de ses aspects.
   Elle constitue une sorte de brillant prélude au transfert de la totalité de nos collections des cloîtres de la cathédrale à l'église Saint-Antoine, en Hors-Château, où des travaux importants doivent être entrepris avant de l'affecter à sa destination définitive.
   C'est par ailleurs, à la suite d'un accord intervenu entre la Ville de Liège, le doyen et le Conseil de Fabrique de Saint-Martin que l'église, récemment restaurée, a été mise à notre disposition dans l'attente d'être rendue au culte paroissial dans un délai non encore précisé.
   Une église est certes lieu privilégié pour la présentation d'œuvres d'art sacré et d'accessoires de la liturgie, d'autant plus quand il s'agit, comme ici, d'une basilique imposante qui, par la beauté de son architecture de la fin de la période gothique, crée une ambiance propice à la contemplation de ces pieux souvenirs du passé conçus artistiquement en parfaite harmonie avec l'Idéal qui inspira le maître d'œuvre de l'édifice.
   Mais une église n'est pas un musée, évidence de la Pallice à laquelle ont été confrontés les responsables expérimentés du Service communal d'Architecture chargés de transformer le chœur, le transept et les nefs de Saint-Martin en salles d'exposition.
   Pour présenter et mettre en valeur les quelques quatre-cents pièces choisies allant des minuscules objets de vitrine aux tableaux de grandes dimensions et aux sculptures monumentales en passant par les orfèvreries, statues et statuettes, peintures, ornements liturgiques et tissus de haute époque, il a fallu diviser, compartimenter, cloisonner l'espace, multiplier cimaises, épis, vitrines, socles et autres présentoirs en tenant compte des problèmes d'éclairage, de circulation du public en cas d'affluence, et de sécurité pour les œuvres exposées. C'était là une entreprise ardue semée d'écueils, il faut en convenir.
   Le catalogue qui sera un guide précieux pour les visiteurs a été dressé avec une rigueur exemplaire et ses notices rédigées avec un grand souci de précision et de clarté par Albert Lemeunier et Françoise Pirenne-Hulin, respectivement conservateur et conservateur-adjoint aidés dans leur tâche par l'équipe des jeunes diplômés universitaires attachés au Musée. »

12 euros (code de commande : 13124).

 

 Le Patrimoine Monumental de la Belgique.
Liège, Solédi ou Mardaga. Il s'agit de volumes in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, comportant de nombreuses illustrations en noir et en couleurs in et hors texte, parfois accompagné d'une carte volante. Sauf mention contraire, ils sont en excellent état.

Volume 3. Province de Liège. Arrondissement de Liège. Ville de Liège. 1974. 453 p.

25 euros (code de commande : 344/58).

Volume 8/1. Province de Liège. Arrondissement de Liège (A-J). 1980. 431 p.

25 euros (code de commande : 350/58).

Volume 9/1 et 9/2. Philippeville (A-F) et Philippeville (P-W). 1982. 694 p.

Les deux volumes : 50 euros (code de commande : 339/59).

Volume 11. Province de Liège. Arrondissement de Verviers (entité de Verviers). 1984. 262 p.

25 euros (code de commande : 354/58).

Volume 12/2. Province de Liège. Arrondissement de Verviers (H-L). 1984. Pp. 373-795.

25 euros (code de commande : 356/58).

 

La Région d’Olloy sur Viroin. Géologie - Flore - Faune. Association Nationale des Professeurs de Biologie de Belgique, 1963. In-8° broché, 271 p., illustrations, cartes, rousseurs, couverture un peu défraîchie.
Table des matières :
   - La région d'Olloy : notes de géographie humaine, par N. Laime.
   - La région du Viroin : aperçu géologique et géomorphologique, par André Minet.
   - Excursion mycologiques dans la région d'Olloy-Nismes, par René Detrey.
   - Une excursion bryologique dans la région d'Olloy et de Oignies, par Frère Maurice-Victor.
   - Sur la répartition des végétaux dans la vallée du Viroin, par L. Delvosalle.
   - La région d'Olloy : sa végétation, par Jacques Duvigneaud.
   - Une tourbière en pays calcaire. Présence à Treignes de dépôts importants de tuf calcaire et de tourbe, par W. Mullenders, J. Duvigneaud et M. Coremans.
   - Thymussoorten in België, en vooral in de streek Olloy-Nismes-Dourbes, par J. Staes.
   - Coup d'œil sur la végétation bryophitique et lichénique de la région d'Olly-Oignies, par Jacques Lambinon.
   - Gasteropoden uit de streek van Nismes en Olloy, par E. Vereycken.
   - Guide aranéologique des Araignées de la région d'Olloy-Couvin, par J.-P. Laurent.
   - Quelques notes sur les Opilions (= Phalangidae) les plus communs dans la région d'Olloy-Couvin, par J.-P. Laurent.
   - Lepidopteren en Hymenopteren uit de kalkgordel van Nismes : statische areaalbeperking in de ruimte en dynamische areaalverschuivingen in de tijd, par Jan Van Schepdael.
   - L'Avifaune de la région d'Olloy, par P. Simon, P. Dachy et E. Delmee.
   - Les chiroptères de la région de Nimes, Olloy et Couvin, par Yves Rouget.
   Chaque article est suivi de sa traduction en néerlandais ou en français.

15 euros (code de commande : 13250).

 

REIFFENBERG (Baron de) — Annales et chroniques. Bruxelles, Académie Royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique, 1848. In-4° débroché, LIV, 843 p., (collection « Commission Royale d'Histoire »).
@ Après l'introduction, ce VIIIe volume des Monuments pour servir à l’histoire des provinces de Namur, de Hainaut et de Luxembourg recueillis et publiés pour la première fois consacré aux chroniques monastiques contient :
   - Antiquitas Ecclesi
æ Andaginensis Sancti Petri [abbaye de Saint-Hubert], pp. 5-62.
   -
Chronique de l’abbaye de Floreffe, de l’ordre de Prémontrés, dans l’ancien comté de Namur, pp. 63-198.
   - Annales de l’abbaye de Saint-Ghislain [depuis l’an 633 jusqu’à l’an 1600], par Dom Pierre Baudry., pp. 199-835.

100 euros (code de commande : 11926).

 

REMACLE (Louis) — Les noms du porte-seaux en Belgique romane. Le terme liégeois hârkê. Liège, Éditions du Musée Wallon, 1968. In-8° broché, 199 p., illustrations, (« Collection d’Études », n° 2).

10 euros (code de commande 389/60).

 

REMACLE (Louis) Glossaire de la Gleize. Liège, Société de Langue et Littérature Wallonnes, 1980. In-8° broché, 216 p., (« Bibliothèque de Philologie et de Littérature Wallonne », n° 5).

30 euros (code de commande 238/66).

 

[RENARD (Laurent)] Lettre d'Eustache Lefranc à Monseigneur Corneille-Richard-Antoine Van Bommel, pour la plus grande utilité du St-Siége, pour la mortification et le chatiment du clergé wallon, évêque de Liége, etc., etc., etc. 2me édition. Liége, Imprimerie des Missions, 1838. In-8° broché, 107, XI, [1 bl.] p., couverture salie, rare.
@ Laurent Renard (Liège, 1784-1852) ne fut pas qu'un brillant professeur d'archéologie et d'histoire de l'art moderne à l'Académie des Beaux-Arts de Liège, il fut également un homme engagé qui publia beaucoup et notamment le pamphlet présenté ici. À son propos, Ulysse Capitaine écrit que l'auteur y traite « des mariages mixtes, de l'infaillibilité du pape, du pouvoir temporel, du libre arbitre, des francs-maçons, etc., le tout avec beaucoup de verve et d'esprit, mais aussi avec un ton sarcastique que l'on doit condamner dans la discussion de matières aussi graves. » Les onze dernières pages qui ne figurent pas dans la première édition, contiennent la réponse à un article du Courrier de la Meuse du 5 avril.
& Delecourt, Dictionnaire des anonymes et pseudonymes, p. 554 ; J. Stecher, dans Biographie nationale, t. XIX, col. 51-59 ; U. Capitaine, Nécrologe liégeois pour 1852 ; Fesch, Bibliographie de la franc-maçonnerie, col. 1181.

50 euros (code de commande : 10395).

 

ROLLAND (C.-G.) Froidfontaine (canton de Beauraing). Bruxelles, Culture et Civilisation, 1981. In-8° broché, 111 p. collection « Les Communes Namuroises - Monographies Historiques »).
@ Il s'agit de la réédition de l'édition parue à Namur, chez A. Servais & Fils, en 1905-1906.
Plan de l'ouvrage :
Sources / Topographie / Étymologie et origine du village / Acquisition du domaine de Tanton par l'abbaye de Stavelot / Les Chevaliers de Malte seigneurs fonciers de Froidfontaine et Tanton / Les seigneurs hautains / Les habitants / Culte / Le plus ancien document concernant Tanton-Froidfontaine / Tables des noms de personnes et de lieux.

13 euros (code de commande : 10309 - réservé).

ROLLAND (C.-G.) Hemptinne (Eghezée). Bruxelles, Culture et Civilisation, 1981. In-8° broché, 121 p. collection « Les Communes Namuroises - Monographies Historiques »).
@ Il s'agit de la réédition de l'édition parue à Namur, chez A. Servais & Fils, en 1905-1906.
Plan de l'ouvrage :
Sources / Topographie / Étymologie et origine de Hemptinne / Juridiction ancienne / Seigneuries et fiefs de Hemptinne / Les habitants / La paroisse / Tables des noms de personnes et de lieux.

15 euros (code de commande : 10310).

 

Roly. Bruxelles, Ardenne et Gaume, 1971. In-8° agrafé, 55 p., illustrations, 2 cartes hors texte, (« Monographies », n° 8).

10 euros (code de commande : 364/59).

 

ROUSSEAU (Félix) — À travers l'histoire de Namur, du Namurois et de la Wallonie. Recueil d'articles de Félix Rousseau publié à l'occasion de son nonantième anniversaire par le Crédit Communal de Belgique. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1977. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 317 p., illustrations, (collection « Histoire Pro Civitate », série in-8°, n° 46), un des 25 exemplaires numérotés sur Ingres (n° 10).
Table des matières :
   - Introduction, par Marcel Van Audenhove.
   - Bibliographie de Félix Rousseau (1957-1976), par Jean-Marie Duvosquel.
   - Un lignage namurois au XIIe siècle. Les Falmagne.
   - La légende de Saint-Materne et du dieu Nam à Namur.i
   - La Chaussée romaine de Bavay au Rhin.

   - Un historien régional. Le Chanoine Roland.
   - L'expansion wallonne et lorraine vers l'Est aux XIe et XIIe siècles.
   - Le mariage d'Ermesinde de Namur et de Thibaut de Bar, 1189 ou 1196-1197 ?
   - Tours domaniales et tours de chevaliers, églises et cimetières fortifiés dans le Namurois.
   - Namur et la France.
   - Les villes du Pays Mosan.
   - Comment Dinant est devenu une ville liégeoise.
   - La nationalité namuroise sous l'Ancien Régime.
   - Les Carolingiens et l'Ardenne.
   - Le monastère mérovingien d'Andenne.

30 euros (code de commande : 12910).

 

Saint-Hubert en Ardenne. Manuel du pèlerin & du visiteur au sanctuaire de Saint -en-Ardenne. [Par le R.P. Dom Thierry Réjalot.] Gembloux, Duculot, 1934. In-12 broché, 124 p., illustrations hors texte.
Table des matières :
   I. Vie de saint .
   II. L'abbaye de Saint-Hubert.
   III. Description de l'église abbatiale.
   IV. Les saintes reliques de l'église abbatiale.
   V. La Taille, la Neuvaine, le Répit.
   VI. Comment on peut obtenir la protection de saint contre la rage, l'épilepsie, les maladies nerveuses et aussi dans les peines et les afflictions.
   VII. Saint , patron des chasseurs.
   VIII. Fêtes du XIIe centenaire de la mort de saint Hubert (érection de l'église abbatiale en basilique mineure - inauguration des nouvelles orgues).
   IX.  Prières et pratiques diverses de dévotion en l'honneur de saint Hubert.
   X. Bénédiction du pain de Saint-Hubert.
   XI. Cantique à saint Hubert.

10 euros (code de commande : 12707).

 

SCHAETZEN (Oscar de) — Orfèvreries liégeoises. Avec le concours de Pierre Colman. [Préface de Carlo Bronne.] Anvers, Fonds Mercator, 1976. In-4° sous reliure, jaquette et étui d’éditeur, 310 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs (ces dernières sont contrecollées), exemplaire à l’état de neuf.
Préface :
   « Né des enfantements géologiques de l'Amérique du Sud et du Mexique, le pâle et lisse métal qu'est l'argent tel que nous le connaissons possède des vertus cachées moins familières puisqu'on l'emploie, ailleurs que sur nos tables, dans des domaines aussi variés que la verrerie, la photographie et la thérapeutique. Il n'en reste pas moins que pour nous, au premier chef, argent évoque argenterie, c'est-à-dire des objets usuels, vivant de notre vie, participant à notre existence quotidienne, individuelle ou collective, avec une fidélité de bon serviteur n'excluant pas 1'usure de la fatigue, ce qui rend leur vulnérabilité plus émouvante.
   L'ustensile en argent joint au plaisir du regard caressé par son éclat lunaire celui du toucher à son glissant contact ; ils contribuent aux délices du palais que cultivent les gourmets. S'il fallait dégager le caractère primordial de l'argent ce serait sa distinction. Plus noble que l'étain, moins ostentatoire que l'or, il est l'élégance dans la sobriété. Mais ce serait méconnaître sa valeur sociologique que de n'en apprécier que les agréments sensuels.
   Dans une famille, l'argenterie est un symbole de tradition et d'homogénéité ; tout au moins l'a-t-elle été longtemps. Elle se transmettait de génération en génération. Le premier cadeau que recevait un nouveau-né était une timbale ou un couvert gravés à son prénom. Elle portait chez les fils le même chiffre ou le même blason qu'au foyer paternel de sorte qu'elle représentait, comme les tableaux de famille, le signe d'une commune appartenance.
   Au-delà de cette signification bourgeoise, le raffinement du service de table traduisait dans les grandes maisons d'aristocrates ou de financiers le degré de leur puissance ou de leur opulence. Les inventaires après décès attestent l'importance de l'argenterie dans les successions. Le fermier général de Cuisy laissa huit douzaines d'assiettes d'argent au poinçon de Paris estimées treize mille deux cent quatre-vingt-dix livres.
   Au XVIIe et surtout au XVIIIe siècle, l'art de la table atteignit à Paris une perfection d'autant plus rare que ceux qui l'entretenaient n'achetaient – sauf les collectionneurs – que des meubles, des couverts, des tapisseries, des objets neufs commandés par eux aux ébénistes, orfèvres, cartonniers et porcelainiers dont la maîtrise correspondait à un haut sommet de civilisation. La conversation comme le goût concouraient à faire un chef-d'œuvre de la vie de société.
   Toutes proportions gardées, la petite cour des princes-évêques de Liège bénéficia de cette atmosphère euphorique pendant un siècle et demi. Les Bavière aimaient souper et faire de la musique ; les grands seigneurs faisant partie du chapitre tréfoncier menaient dans leurs hôtels un train non exempt d'un certain luxe. Le comte de Provence émigré notait dans son journal que Monsieur avait fait un repas très agréable au palais de Monseigneur en 1792.
   Il n'est donc pas étonnant que d'excellents artisans aient façonné l'argent à Liège et dans les bonnes villes de la Principauté. On le savait grâce aux travaux de Joseph Brassinne et de Pierre Colman mais certains domaines leur avaient échappé. Le baron de Schaetzen, au cours d'une vie de recherches spécialisées où l'expert s'est formé sous le collectionneur, a retrouvé et soumis à un examen savant de multiples pièces inconnues dont la diversité est un hommage au vocabulaire en même temps qu'à l'orfèvrerie : aiguières, drageoirs, salières, huiliers, surtouts, saucières, brocs, flambeaux, chaufferettes à braises, terrines, truelles à table, tire-moelle, cafetières à robinets multiples. L'énumération en dit long sur le penchant de nos ancêtres pour la dégustation.
   M. de Schaetzen a joué la difficulté. Il s'est penché avec une attention particulière sur les humbles bataillons des cuillères, des fourchettes et des couteaux, cette piétaille de l'argenterie méconnue et pourtant essentielle. Il en a étudié les styles et les poinçons avec l'intérêt que méritent les déshérités. L'ouvrage capital qu'il offre aujourd'hui aux amateurs avertis fera faire un pas considérable dans la connaissance de l'argenterie liégeoise et ajoutera un fleuron à la couronne de la remarquable Collection Mercator. »

50 euros (code de commande : 13023).

 

SERVAIS (Jean) et HAMAL-NANDRIN (Joseph)Musée archéologique liégeois. Section Préhistorique. Catalogue sommaire. 123 figures (1 carte, 3 portraits, 5 plans, 12 vues et 455 reproductions d'objets). [Liège], 1929. In-8° broché, 147 p., quelques annotations.

10 euros (code de commande : 360/64).

 

SOUPART (Abbé) — Notes historiques sur la paroisse Notre-Dame de Nalinnes au diocèse de Liège. Chez l'Auteur, 1979. In-8° broché, 97 p., illustrations, exemplaire numéroté.
Extrait de l'avant-propos :
   « Il y a près de 90 ans que le Père Lejeune a publié son Histoire de Nalinnes aujourd'hui introuvable et dont la lecture reste incontestablement du plus haut intérêt. Néanmoins, le Père Lejeune n'a pas pu puiser à toutes les sources, soit qu'il n'en n'ait pas connu l'existence, soit encore que celles-ci n'aient pas été accessibles de son temps.
   Les Archives de l'Évêché de Liège, plus particulièrement, constituent une véritable mine de renseignements sur la vie paroissiale à Nalinnes depuis 1444 jusqu'au Concordat. Par ailleurs, la cure de Ragnies conservait un registre de visites décanales s'étalant de 1631 à 1709 ; ce document repose maintenant aux Archives de l'État à Mons. J'ai eu enfin, sur le Père Lejeune, l'avantage considérable de pouvoir me pencher, à longueur de soirées et durant plus d'un an, sur les archives très intéressantes de la cure de Nalinnes, dont les plus anciennes remontent au milieu du XVe siècle.
   Des ouvrages et articles ont été publiés depuis 1892 où le chercheur peut trouver sa provende. Je me bornerai ici à citer le travail de J. Paquay publié en 1935 et traitant du chapitre de Saint-Barthélemy et de ses chartes.
   Dans les Notes Historiques que je présente aujourd'hui, je me suis volontairement limité à considérer la vie de la paroisse de Nalinnes et des prêtres qui en ont eu la charge ou y ont obtenu quelque bénéfice au temps où nos devanciers appartenaient au diocèse et au pays de Liège. »

10 euros (code de commande : 12389).

 

Sources du droit rural du quartier d'Entre-Sambre-et-Meuse. Publiées par L. Genicot avec la concours de R.M. Allard. Tome I. Aublain-Malonne. Tome II. Marchienne-au-Pont - Yves-Gomezee. (Complet.) Bruxelles, Publications de la Commission Royale des Anciennes Lois et Ordonnances de Belgique, 1968-1981. Deux volumes in-4° brochés, XII, 878 p., (collection « Recueil des Anciennes Coutumes de la Belgique - Coutumes du Pays de Liège », tomes IV et V).
Introduction :
   « Voici un demi siècle, un érudit français décida d'éditer les chartes de franchise du Nord de son pays. Il avait déjà jeté le plan de l'entreprise et réuni des notes. Pour remplir celui-là et compléter celles-ci, il se mit à dépouiller systématiquement les archives des localités privilégiées. Vite il s'aperçut que sa publication n'aurait vraiment de sens que si elle englobait d'autres textes que ceux qu'il s'était proposé de rassembler. Et, porté par l'eau vive des sources, il glissa d'une collection de chartes de franchises à un Recueil de documents relatifs à l'histoire du Droit municipal en France. Artois.
   L'auteur du présent volume a connu la même aventure. Par ses lectures, spécialement d'ouvrages en langue allemande, et par ses recherches, il s'était, dès le début de sa carrière, convaincu de l'intérêt exceptionnel des Weistümer. Chargé par notre Commission de faire rapport sur un ensemble de textes de ce type dû au labeur d'Edouard Poncelet, il se résolut à suivre l'exemple du vieux Grimm et plus récemment des savants autrichiens, à réunir et imprimer les « records de coutumes » des anciennes principautés belges. Il choisit pour, point de départ le Namurois qu'il connaissait mieux et plus précisément la partie jadis liégeoise de l'actuelle province de ce nom, dont des copies et des notes laissées par Dieudonné Brouwers révélaient la richesse en documents du genre. Il se plongea donc dans les fonds relatifs à ce qui avait formé jusqu'en 1795 le Quartier liégeois d'Entre-Sambre-et-Meuse. Il constata immédiatement que, s'il n'accueillait pas d'autres parchemins et papiers que ses chers records, il omettrait des textes normatifs importants et donnerait une image mutilée et même faussée du régime juridique des communautés villageoises. Et c'est une édition des « Sources du droit rural » qu'il présente aujourd'hui.
   Aussi, avant d'énoncer les règles qu'il a appliquées dans la publication, doit-il poser et justifier les limites de l'œuvre.
   Non pas chronologiques : on est allé des premiers textes aux derniers, du XIIIe au XVIIIe siècle. Ni géographiques : il s'imposait d'adopter pour cadre une circonscription d'ancien régime. Le seul problème à ce point de vue concernait les bourgs, comme Couvin ou comme Fosses, qui ne pratiquaient pas uniquement, voire principalement l'agriculture ou l'élevage mais jouaient aussi le rôle de capitale régionale administrative, religieuse et surtout commerciale. La Commission royale des anciennes lois et ordonnances de la Belgique, maîtresse de l'œuvre, a jugé bon de ne pas les dissocier des villages auxquels leur économie les liait et dont d'ailleurs, – les records le prouvent abondamment – ils offraient tant de traits. Mais les bornes logiques ont soulevé une question plus complexe et plus délicate : quels documents retenir et pourquoi.
   D'abord les records, certes. Mais encore. Car il en est de généraux et de partiels. Les uns ont consigné tous les usages réglant la vie de la communauté à l'occasion d'un des rappels oraux qu'en faisait l'échevinage, assisté éventuellement d'anciens, à la requête du seigneur ou plus rarement des dépendants et en présence de ces derniers, normalement lors d'un des trois plaids annuels. Les autres ont été rendus par le même organisme à la requête d'un particulier pour remémorer telle ou telle disposition traditionnelle. Fallait-il ne publier que les premiers, suivant l'exemple des savants allemands ou autrichiens ? Mais ils manquent pour beaucoup de localités et, là où ils font défaut, les seconds, plus nombreux, y suppléent plus ou moins. On a donc repris les deux catégories.
   On s'est, en second lieu, attaché aux chartes de franchises. Dans l'Entre-Sambre-et-Meuse, en effet, ce système de codification des coutumes voisinait avec le précédent. Dans tel village, une charte, dans celui d'à côté, des records. Parfois même les deux procédés se combinaient : des records complétaient la charte. Interrogés le 29 mai 1420 sur les modalités du droit de bourgeoisie à Châtelet, les échevins déclarent explicitement « recorder » plus qu'il ne s'en trouve dans la charte de leur petite ville.
   Dans le droit rural comme dans le droit urbain, les chartes et les records sont restés, tout l'ancien régime, les documents fondamentaux. Jusqu'en 1795, ils ont été confirmés, retranscrits, invoqués en justice. C'est pour cette raison qu'ils sont ici groupés en tête du dossier, de chaque localité.
   Textes de base. Mais non seuls textes. D'autres ont, au cours de l'époque moderne, précisé ou modifié les coutumes : édits du pouvoir central, – en l'occurence le prince-évêque de Liège –, ordonnances du seigneur, accords passés entre celui-ci et la communauté, règlements arrêtés par cette dernière. Ne pas les retenir eut peut-être fait croire que le droit rural n'avait pratiquement pas évolué depuis le Moven Âge. Eût, en tout cas, empêché de voir dans quel sens, jusqu'à quel point et par quelle voie il avait évolué. On les a donc repris eux aussi, pour autant que leurs, mesures ne fussent pas provisoires. Mais on les a présentés dans la deuxième partie de chaque dossier, comme « documents connexes ».
   Et quelle étiquette donner à l'ensemble de ces records, chartes de franchises, édits et règlements sinon celle de sources du droit rural ? Non que toutes leurs dispositions ou même leur majorité aient intéressé l'activité proprement agricole et prendraient aujourd'hui place dans notre Code rural ; beaucoup, les plus nombreuses probablement, concernaient le statut des personnes et l'organisation de la communauté. Mais tous ces textes gouvernaient la vie des campagnes. Les érudits appellent, de la même façon, sources du droit urbain les documents qui régissaient l'existence des villes.
   Pour les règles de l'édition, le mieux est de les énumérer sèchement.
   Les dossiers se suivent dans l'ordre alphabétique des communes actuelles.
   Les records et les chartes de franchises sont en principe publiés intégralement. Toutefois, comme, dans beaucoup d'endroits, les premiers se sont succédés et largement répétés, on a seulement reproduit complètement le ou les plus anciens, on en a numéroté les articles et on s'est borné, dans les suivants, à donner les numéros des dispositions déjà connues. Il importe de signaler qu'une règle subsiste. Il est inutile de l'énoncer plusieurs fois.
   Pour beaucoup de documents connexes, au contraire, on n'a reproduit textuellement que les protocoles, les éventuelles apostilles et les notes dorsales, éléments essentiels pour qui veut connaître la vie du droit, pour qui veut notamment savoir quelle autorité légiférait et dans quelles circonstances, d'une part, et quels usages restaient en vigueur, d'autre part. Mais on en a simplement analysé le corps, lorsque la transcription littérale n'aurait rien apporté de plus que le résume à l'historien de la société.
   Les procès-verbaux de plaids généraux, que les registres scabinaux conservent en grand nombre, ont été analysés dans les dossiers des premières localités à titre d'exemple, pour montrer quelles décisions ces assemblées étaient habilitées et amenées à prendre. Il n'y a plus été fait allusion ensuite, sauf évidemment lorsqu'ils formulaient une règle générale et permanente.
   Conformément aux traditions de la Commission des anciennes lois et ordonnances, les documents qui figuraient déjà dans les collections de celle-ci, c'est-à-dire les édits et ordonnances des princes-évêques, n'ont pas été réédités. On a cependant mentionné dans les premiers dossiers les expéditions qu'en conservaient les archives locales et on a même reproduit les attestations de publication et d'enregistrement inscrites sur ces expéditions. Pour les communes suivantes, on ii a plus signalé ces documents que lorsque les expéditions en offraient quelque particularité Juridique.
   Suivant les mêmes traditions, les documents publiés par d'autres organismes que la Commission ont été repris. Notamment ceux imprimés dans le Cartulaire de la commune de Couvin et le Cartulaire de la commune de Fosses de S. Bormans et J. Borgnet.
   La très grosse majorité des records ne subsistent qu'en copie. Pour gagner de la place, on n'a pas, dans leur cas, indiqué en tète de l'apparat diplomatique : A : original perdu. Mais on en a mentionné toutes les copies avec leurs notes dorsales pour la raison donnée plus haut : montrer la portée que conservait le droit élaboré au Moyen Âge.
   Des variantes offertes par ces copies, on n'a relevé, dans les notes, que celles portant sur le fond.
   Les pièces rassemblées dans ce volume sont nombreuses et proviennent de nombreux fonds d'archives. Le repérage devait en être difficile et la transcription, fastidieuse. Mon assistante, Mademoiselle Rose-Marie Allard, a pris sur elle les parties les plus rebutantes de ce travail. Elle a cherché, mieux elle a débusqué jusque dans des châteaux ou des cures ou des maisons les textes répondant apparemment aux critères définis plus haut. le les ai lus et j'ai décidé s'ils devaient être retenus et sous quelle forme : publication intégrale, extraits, analyse. Elle les a alors recopiés. Et j'ai collationné ses transcriptions. je suis heureux d'écrire que cette édition doit beaucoup au dévouement de ma collaboratrice, à sa conscience professionnelle et à sa ténacité dans le dépistage des documents.
   Mais si Mademoiselle Allard a pu m'aider, c'est parce que mon Université a consenti à l'attacher au Centre d'histoire rurale de Louvain dès la fondation de celui-ci et a assumé les charges financières de cette nomination. je ne saurais trop remercier les autorités académiques du soutien sans limites qu'en cette circonstance comme en d'autres, elles ont apporté à mes travaux scientifiques.
   Mon collègue et ami, Monsieur Maurice Arnould, de l'Université libre de Bruxelles, s'est toujours intéressé à une région où ont vécu ses ancêtres. Il avait, voici longtemps déjà, retranscrit des « records » dont plusieurs ont disparu durant la dernière guerre. Il m'a cédé ses copies. je lui en sais le plus grand gré.
   La Commission des Anciennes Lois et Ordonnances a patronné l'entreprise et supporté les frais d'impression. A elle aussi va toute ma gratitude. »

Les deux volumes : 90 euros (code de commande : 13883).

 

Spa Atttractions. Guide ilustré des promenades pédestres. Bruxelles, De Boeck, 1926. In-8° broché, 141 p., illustrations, cartes.

7,50 euros (code de commande : 6490).

 

STIENNON (Jacques) — Étude sur le chartrier et domaine de l’abbaye de Saint-Jacques de Liège (1015-1209). Paris, Les Belles Lettres, 1951. In-8° broché, XIV, 493 p., XL planches hors texte, (collection « Bibliothèque de la Faculté de Philosophie et Lettres de l’Université de Liège », fascicule CXXIV), envoi de l’auteur, exemplaire non coupé.
Avant-propos :
« En 1942, nous présentions, à la section d'histoire de l'Université de Liège, un mémoire sur la formation et l'évolution du domaine primitif de l'abbaye de Saint-Jacques. À cette époque, le sujet comportait une difficulté dont nous n'avions pas cherché à dissimuler la gravité. La valeur de la principale source narrative et de la plupart des sources diplomatiques venait d'être ruinée par les conclusions pessimistes de la thèse récente de M. Niermeyer (Onderzoekingen over Luikse en Maastrichtse oorkonden en over Vita Baldrici episcopi Leodiensis).
Envisager de retracer l'histoire du domaine de l'abbaye sur des titres de propriété d'une authenticité chancelante pouvait paraître une gageure. Nous avons cependant pu la tenir, grâce à des circonstances qu'il n'est pas inutile de rappeler ici :
1. Pour la plupart des chartes, le diplomatiste hollandais en considérait seulement comme faux certains passages. Une fois les interpolations supprimées du corps de ces chartes, celles-ci nous livraient un texte dont il était permis d'accepter les données.
2. L'examen de quelques chartes controversées, au cours des exercices pratiques d'histoire médiévale à l'Université de Liège en l'année 1941-1942, avait contribué à tempérer le caractère outrancier de certaines affirmations de M. Niermeyer.
3. De notre côté, nous n'avions pas négligé de mettre en relief, dans le chapitre relatif aux sources, certaines faiblesses dans l'argumentation de notre devancier, qui nous engageaient, sous bénéfice d'une enquête ultérieure, à manifester moins de méfiance à l'égard des textes sur lesquels nous devions nous appuyer.
Depuis lors, une vérification du jugement défavorable dont était victime la Vita Baldrici a restitué à ce texte la confiance, sinon totale, du moins considérable, qu'on doit à cette source précieuse (Étude critique sur la Vita Baldrici episcopi Leodiensis, par Ch. Lays).
Pour notre part, nous avons exercé une révision similaire à l'égard des documents diplomatiques de l'abbaye liégeoise. Le fait que ces recherches ont pu être menées parallèlement, sans jamais se gêner ni se contrarier mutuellement, indique déjà la fragilité de la chaîne commune à laquelle M. Niermeyer avait voulu lier le sort de la Vita Baldrici et celui des chartes.
Notre enquête ne s'est pas bornée aux seules chartes étudiées par M. Niermeyer. Elle s'est poursuivie jusqu'au début du XIIIe siècle, marquant pas à pas les différentes phases de l'évolution du domaine. Cependant, tout en restant d'abord préoccupée d'éclairer l'activité économique de l'abbaye, elle peut également constituer, dans une large mesure, une contribution à l'étude des scriptoria et des chancelleries monastiques de la Principauté de Liège au moyen âge.
La partie proprement historique a donc bénéficié des remaniements dus aux résultats de la critique approfondie des sources diplomatiques. Nous n'avons naturellement pas omis de tenir compte des progrès apportés depuis 1942, par les médiévistes, à la littérature du sujet. Au cours de ce travail, nous avons été guidé par le constant souci de considérer l'abbaye dans son ensemble et de placer l'activité économique dans son cadre religieux, artistique, intellectuel et politique. Cette vue synthétique s'imposait d'autant plus qu'elle s'appliquait aux deux siècles du moyen âge où s'opèrent des transformations profondes et qui constituent, des volets de son diptyque, la charnière complexe et sensible. »

20 euros (code de commande : 10923).

 

TERCAFS (R.) et THIERNESSE (E.) — Guide nature de l'Ardenne. Gembloux, Duculot, 1975. In-8° broché, 351 p., nombreuses illustrations.

10 euros (code de commande : 6360).

 

Théâtre liégeois. Nouvelle édition. Augmentée d'une pièce inédite ; revue et annotée par F. Bailleux, précédée d'une introduction historique par U. Capitaine, d'une lettre aux éditeurs par J. Stecher et ornée de trois planches gravées par J. Helbig. Liège, Carmanne, 1854. [Liége, Typographie de J.-G. Carmanne, Place St Pholien, 13. 1854.] In-12 broché, XXX, 211, [1 bl.], [1 (table)], [1 bl.] p., exemplaire bien complet des trois gravures, dos cassé, couverture défraîchie.

   
Couverture et gravure en regard de la p. 23.

40 euros (code de commande : 14214).

 

TILLIÈRE (Abbé N.) Histoire de l'abbaye d'Orval. Troisième édition. Gembloux, Duculot, 1926. In-12 reliure bradel très modeste, 273 p., illustrations hors texte.

10 euros (code de commande : 6935).

 

TOUSSAINT (Joseph) L'abbaye de Gembloux. Les origines et l'âge d'or (940-1136). Gembloux, Duculot, 1972. In-8° broché, 72 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 12).
Introduction :
   « Au XVIIe s., une inscription figurait dans l'antique église abbatiale de Gembloux. Elle apprenait qu'en 922 saint Guibert avait fondé le monastère bénédictin de la ville.
   Mille cinquante années ont passé depuis lors. À l'occasion de ce jubilé, on voudrait retracer ici à grands traits l'histoire de cette abbaye au cours des deux premiers siècles de son existence. On s'arrêtera en 1136. Alors mourut l'abbé Anselme, avec lequel se clôtura l'âge d'or, que le couvent avait connu depuis l'accession d'Olbert au siège abbatial de Gembloux en 1012.
   La principale source dont on dispose pour entreprendre cette étude est l'œuvre historique de Sigebert. Ce moine illustre, à qui Gembloux dut sa renommée intellectuelle dans le Bas Moyen Âge, naquit en Brabant vers 1030. Il fut formé par Olbert. En 1051, il fut appelé à l'abbaye Saint-Vincent de Metz comme écolâtre (directeur d'école). Revenu à Gembloux entre 1071 et 1075, il continua à former des disciples, tel ce Godeschalc qui devait reprendre à sa suite la rédaction de la Geste des abbés de Gembloux. Il poursuivit sa carrière d'historien et d'hagiographe. Il entama celle de polémiste : il soutint l'empereur contre le pape dans la Querelle des investitures. Il se fit le promoteur de la canonisation de saint Guibert. Il mourut le 5 octobre 1112.
   Ce qui établit surtout la renommée de Sigebert, ce fut sa Chronique universelle. Pendant des siècles, elle servit de fondement aux études historiques dans les milieux cléricaux de la Belgique et du nord de la France.
   Mais plus importants sont pour nous deux autres ouvrages : la Vie de saint Guibert et la Geste des abbés de Gembloux, écrites dans un latin élégant. Pour la première, Sigebert a recueilli à Gembloux et à Metz d'utiles renseignements. Dans la seconde, il livre ses souvenirs, il utilise les archives du monastère. Souvent il insère dans son récit le texte des chartes. Il manifeste une profonde connaissance du milieu. Les ratures et les corrections que l'on trouve dans l'autographe, actuellement à la Bibliothèque du Sénat à Leipzig, plaident en faveur du soin qu'il apportait à son œuvre.
   Dans son épitaphe, les moines de Gembloux l'appellent la lumière de leur vie, le miroir de leur règle. N'est-ce pas là à son adresse une louange incomparable ? C'est ce savant, un des plus instruits de son temps, qui va nous servir souvent de guide dans la présente étude. »

8 euros (code de commande : 12915).

 

TOUSSAINT (Le chanoine)Histoire de l'abbaye de Marche-les-Dames. Namur, Douxfils, 1888. In-8° broché, 122 p., exemplaire non coupé.
Table des matières :
   - La vallée de la Meuse.
   - La chapelle de Saint-Jean-Baptiste - Les pierres tombales.i
   - Origine de l'abbaye de Marche-les-Dames.

   Noms des Abesses connues avant la Réformation :
   
I. Ivette. 1236.
   II. S... 1247.
   III. Marie I. 1273.
   IV. Helwy. 1291.
   V. Clarisse de Bawegny. 1330.
   VI. Marie II delle Malaise. 1340.
   VII. Ponche de Modave. 1392.
   VIII. Marguerite de Boen. 1402.
   Abesses depuis la Réformation :
   I. Marie I de Bervier. 1406-1447.
   II. Marie II de Collechon. 1445 ou 1447-1460.
   III. Marie III de Hersta. 1460-1486.
   IV. Marie IV de Hustin. 1486-1504.
   V. Catherine de Hodeige. 1504-1531.
   VI. Jacqueline de Houtain. 1531-1565.
   VII. Marie V de Dave. 1565-1579.
   VIII. Jeanne Baduel. 1579-1602.
   IX. Clémence de Castro. 1602-1635.
   X. Anne de Jamblinne. 1635-1658.
   XI. Christine de Hinnisdael. 1658-1682.
   
XII. Catherine Woost de Triexhe. 1682-1706.
   XIII. Marguerite de Bulley. 1706-1722.
   XIV. Constance de Bulley. 1722-1743.
   XV. Louise de Fumal. 1743-1769.
   XVI. Marie-Josèphe de Boron. 1769.

25 euros (code de commande : 13079).

 

Trésors d’art de l’ancien doyenné de Rochefort. Rochefort, 1966. In-8° broché, 84 p., illustrations.
@ Catalogue de l’exposition organisée par le Cercle Culturel et Historique de Rochefort et l’Administration Générale des Arts et des Lettres, au Musée du Pays de Rochefort, du 25 juin au 18 septembre 1966.

10 euros (code de commande : 2438).

 

Trésors d'art religieux au marquisat de Franchimont. Theux, 1971. In-8° broché, 151 p., illustrations.
Introduction :
   « Les expositions organisées depuis 1965 à Stavelot, Val-Dieu, Rochefort, Verviers et Flostoy ont laissé une grande partie du pays de Franchimont isolée au milieu de territoires déjà prospectés. Combler cette lacune, tirer un trait d'union entre ces régions maintenant mieux connues, tel est le projet que nous nous sommes efforcés de réaliser. Pour diverses raisons, nous avons limité nos recherches aux œuvres antérieures à 1800, dont un inventaire exhaustif a été entrepris. Dès lors, il nous a paru préférable d'étendre notre prospection à une entité existant sous l'Ancien Régime, à savoir les quatre bans anciens du Marquisat de Franchimont : Theux, chef-ban (communes de Theux, Polleur, La Reid et Pepinster), Sart (commune de Sart), Jalhay (commune de Jalhay) et Spa (commune de Spa). Quant au cinquième ban, celui de Verviers, comme il s'est joint tardivement au pays de Franchimont et qu'il a déjà été étudié lors d'expositions précédentes, nous ne l'avons pas inclus dans nos travaux. Ces quatre bans coïncidaient vraisemblablement avec le territoire de la paroisse primitive de Theux, ce qui donne à notre entreprise un cadre historique, religieux et géographique (la vallée de la Hoëgne et ses affluents) particulièrement homogène. Sur ce territoire partagé en sept communes, nous avons visité les dix-huit églises paroissiales actuelles, avec leur presbytère, et toutes les chapelles publiques ou privées (il y en a plus de trente), y compris celles des communautés religieuses ; les « potales » et crucifix n'ont pas été négligés ; enfin quelques pièces de collections particulières ont également été inventoriées. Nous avons ainsi constitué un fichier – où chaque objet recensé est accompagné de sa photographie – qu'il nous faudra compléter par les œuvres des XIXe et XXe siècles. Parallèlement à cette prospection, des recherches dans les archives nous ont permis de publier plusieurs notices inédites sur les paroisses, l'architecture, les couvents, les dévotions... qui pourront servir de base à des études plus approfondies ; il nous a aussi été possible de dater avec précision un certain nombre d'œuvres d'art et d'identifier quelques peintres, sculpteurs ou orfèvres y ayant travaillé. Dans le cadre de cette étude, nous n'avons pu cependant accompagner chaque affirmation de sa référence précise. Quant aux travaux, fort peu nombreux et très partiels en ce qui concerne l'histoire et l'art religieux de cette région, nous avons cité en fin de notice les plus utilisés.
   Un semblable travail n'est certes pas exempt d'imperfections, mais nous osons espérer qu'il suscitera de nouvelles recherches plus complètes et plus approfondies. Le passé n'est pas « mort », nous en vivons, nous en sommes pétris ; l'étudier, c'est- apprendre à mieux se connaître, « à vivre pleinement le moment présent, première pierre de l'avenir ».
   Puisse cette exposition nous révéler la beauté des œuvres que nos ancêtres ont réalisées avec toute leur foi. Et si maintenant nous connaissons mieux ces trésors d'art, c'est grâce aux études qu'a bien voulu entreprendre avec tant de zèle et de compétence le Comte J. de Borchgrave d'Altena, conservateur en chef honoraire des Musées royaux d'Art et d'Histoire, et président du Comité organisateur de l'exposition ; qu'il trouve ici le témoignage de notre reconnaissance. »

10 euros (code de commande : 12476).

 

Un livre pour une ville. Bastogne. Walferdange, Régipress, 1984. In-8° broché, 223 p., illustrations.

12 euros (code de commande : 5391).

 

VAN DERVEEGHDE (Denise) — Le Polyptyque de 1280 du chapitre de la Cathédrale Saint-Lambert à Liège. Bruxelles, Palais des Académies, 1958. In-8° broché, 283 p., une carte dépliante, (« Commission Royale d’Histoire »), exemplaire sur vergé d’Arches, exemplaire en parfait état et non coupé.
Extrait de l'introduction :
   « [Le] polyptyque décrit la nature, l'importance et la valeur d'un domaine, il fixe, pour un moment, la fortune immobilière de celui pour qui l'inventaire est dressé, le statut juridique ou économique de ceux qui mettent le bien en valeur et les conditions de vie ou les ressources d'une région déterminée. Il permet ainsi d'établir une comparaison avec les descriptions classiques des temps carolingiens et post-carolingiens.
   [...] Dans le cadre liégeois, les polyptyques sont rares pour le XIIIe siècle. Ils deviennent nombreux dans le courant du XIVe. La plupart des établissements religieux et hospitaliers entreprennent à cette époque d'inventorier leur domaine.
   Celui que nous publions et que beaucoup d'érudits ont consulté décrit la fortune immobilière d'un chapitre cathédral dont on a assez dit qu'il était un des plus importants de l'Empire. »

12 euros (code de commande : 11874).

 

VEREERSTRAETEN (Julien) Le bassin de la Meuse. Étude de géographie hydrologique. Bruxelles, Société Royale Belge de Géographie, 1972. In-8° broché, 339 p., cartes, tableaux et graphiques, (« Revue Belge de Géographie », 94e année - 1970, fascicules 1 à 3).
Plan général de l'ouvrage :
   - Avant-propos, liste des tableaux, liste des figures.
   - Introduction.
   - Généralités :
          - Le bassin (La source de la Meuse ; Délimitation du bassin versant ; Grandeur du bassin ; Répartition de la superficie par tranches d'altitude).
          - Quelques principes d'hydrométrie (Bilan annuel ; Méthodes de jaugeage).
          - Calcul de la lame d'eau moyenne tombées sur un bassin.
   - Première partie : La Meuse en France (La Meuse à Commercy ; La Meuse à Chooz).
   - Deuxième partie : La Meuse en Belgique (La Meuse à Visé ; Corrélations dans le temps).
   - Troisième partie : Les rivières affluentes (La Semois ; La Lesse ; La Sambre ; L'Ourthe ; Le Viroin ; Autres rivières).
   - Quatrième partie : La Meuse mitoyenne et néerlandaise (La Meuse à Borgharen, La Meuse à Maaseik ; La Meuse à Lith).
   - Cinquième partie : Genèse d'une crue (La crue mémorable de l'hiver 1925-1926 ; La crue de l'hiver 1961).
   - Sixième partie : Fréquence des débits dans le bassin de la Meuse.
   - Septième partie : L'évaporation et le déficit d'écoulement.
   - Huitième partie : Utilisation de la Meuse et de ses affluents pour la consommation d'eau en Belgique.
   - Conclusions.

20 euros (code de commande : 11678).

 

[WAREMME]. Trésors d'Art et d'Histoire de Waremme et de sa région. [Bruxelles], Ministère de la Communauté Française, 1979. In-8° carré broché, 179 p., illustrations.
@ Catalogue de l'exposition organisée au Musée régional de Waremme, Église d'Oleye, du 5 octobre au 18 novembre 1979.
Après l'avant-propos et la préface, l'ouvrage contient :
Le cadre géographique de Waremme et de sa région.
Cadre historique avant 1830.
Évolution économique, sociale et politique de Waremme et son agrandissement (1830-1940).
Le patrimoine archéologique.
Le patrimoine religieux.
Patrimoine civil du doyenné.
Le patrimoine industriel.
- Folklore hesbignon et traditions populaires.
- Patrimoine littéraire
.

12 euros (code de commande : 11494).

 

WINTGENS (Leo) Grundlagen der Sprachgeschichte im Bereich des Herzogtums Limburg. Beitrag zum Studium der Sprachlandschaft zwischen Maas und Rhein. Eupen, Grenz-Echo-Verlag, 1982. In-8° sous reliure d'éditeur, XII, 525 p., illustrations, (collection « Ostbelgische Studien », n° 1).
Inhaltsverzeichnis :
   Vorwort.
   Zum Geleit: Laudatio zur Verleihung des RdK-Preises von R. Alexis.
   Replik : Regionale Sprachgeschichte im Spannungsfeld.
   Teil I : Sprache und Gesdchichte.
   Zweck und Methode :
      Die Aufgabe.
      Die Quellen.
      Die Methode.
         Kriterientabellen.
         Abkürzungen
         Besondere Zeichen
   Zur Geschichte :
      Die Entwicklung der territorialen Zugehörigkeit.
      Die kirchliche Organisation.
      Limburg zwischen Ost und West.
   Zur Sprache : Mundart und Schreiblandschaft.
   Die freie Reichsherrlichkeit Lontzen.
      Ortsgeschichte.
      Quellenmaterial.
      Schreibsprache :
         Wortlehre.
         Lautlehre.
         Formenlehre.
   Die Lathöfe in Eupen.
      Ortsgeschichte.
      Quellenmaterial.
      Schreibsprache :
         Wortlehre.
         Lautlehre.
         Formenlehre.
   Die Hochbank Baelen.
      Ortsgeschichte.
      Quellenmaterial.
      Schreibsprache :
         Wortlehre.
         Lautiehre.
         Formenlehre.
   Synthese Lontzen-Eupen-Baelen :
      Grundzüge der altlimburgischen Schreibe.
         Wortlehre.
         Lautlehre.
         Formenlehre.
    Schlußfolgerungen zur Sprachgeschichte.
      Sprachliche Wechselwirkungen im Bereich der Herzogtums Lirnburg.
      Schreiber und Schreibnormen.
      Sprachschichten und Sprachbereiche.
      Einblick in die weitere sprachliche Entwicklung bis zum Ende des Ancien Régime.
   Teil II : Dokumente und Belege.
   Textedition.
      Zur Einleitung.
      Zur Freien Herrlichkeit Lontzen.
      Zu den Lathöfen in Eupen.
      Zur Hochbank Baelen.
      Zu den Schlußfolgerungen.
   Glossar.
   Notizen'zu den Schreiberhänden.
   Gliederung des altlimburgischen Materials - Limburg im Kontaktraum zwischen Maas und Rhein.
   Statistische Vergleichstabellen.
   Verzeichnis der Karten.
   Quellenmaterial und Bibliographie.
   Anhang.
      1. Résumé - Samenvatting - Abstract.
      2. Liste der Förderer und Subskribenten.
      3. Gutachten der Fachleute/Avis des spécialistes.

30 euros (code de commande : 12714).

 


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Pour nos clients résidant en Belgique, les factures seront réglées par virement bancaire.
Pour nos clients résidant à l'étranger, les factures seront réglées en euros de préférence par carte de crédit ("Visa" ou "Eurocard"). Il est également possible d'utiliser le mandat postal international ou le virement postal international ; dans ce cas,
nous rappelons que nous ne pouvons pas nous permettre d'assumer les éventuels frais réclamés par la poste ou par les banques et que ceux-ci sont pris en charge par le client (en règle générale, la commission retenue par les banques est de 4,54 euros).
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