ARDENNE, LIÈGE, LUXEMBOURG, NAMUR
et
GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG

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Harmonies & fanfares en Luxembourg. Bruxelles, Crédit Communal, 1983. In-4° broché, 111 p., illustrations en noir.
   
Catalogue de l'exposition organisée au Palais Abbatial de Saint-Hubert, du 25 juin au 31 juillet 1983.
   Table des matières :
   - Préface
   - La Fédération Musicale Namur-Luxembourg.
   - Approches historiques :

      - Les sociétés de musique à travers la province de Luxembourg. Essai de répartition géographique.
      - Les règlements : reflets d'un état d'esprit d'une société.
      - Les comptes et budgets : reflets de la vie d'une société.
      - La musique des Forces de l'Intérieur et son impact sur les sociétés du Sud-Luxembourg.
   - Aspects musicologiques :
      - La formation musicale des instrumentistes.
      - Le répertoire.
      - Les compositeurs régionaux.
      - La facture instrumentale.
   - Fêtes et cérémonies :
      - La fête du village.
      - Les grands feux.
      - Saint-Hubert.
      - La Hàmmelsmarsch, les Fâchtebounen, la Foire aux Amoureux.
      - La Foire aux Noix à Bastogne.
      - L'exemple militaire.
      - Fêtes patriotiques.
      - Religion, laïcité.
      - La politique.
      - Festivités des musiques.
      - Le néo-folklore.

   - Répertoire des sociétés de la province
   - Catalogue.

15 euros (code de commande : 16259).

 

JORIS (André) — Huy ville médiévale. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1965. In-8° broché, 195 p., un plan hors texte à déplier, (collection « Notre Passé »).
Table des matières :
   Chapitre I : La ville et son cadre.
   Chapitre II : Premiers jalons.
   Chapitre III : La charte de 1066.
   Chapitre IV : L'âge de la batterie (XIe-XIIe siècles).
   Chapitre V : L'apogée de la draperie (XIIIe-XIVe siècles).
   Chapitre VI : Un élan brisé.
   Orientation bibliographique.

10 euros (code de commande : 16275 - vendu).

 

KAYSER (Edouard M.) — Gouvernants et gouvernés face aux épidémies dans le Luxembourg au XVIIIe siècle. Kortrijk-Heule, U.G.A., 1990. In-8° broché, 160 p., (collection « Anciens Pays et Assemblées d'État », n° XCI), couverture plastifiée, envoi de l'auteur au professeur Jean-Jacques Hoebanx.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Bibliographie
   - Introduction.
   Première partie : Conscience médicale du Gouvernement et situation sanitaire dans le Luxembourg.
      Chapitre I : Les leçons du passé: mesures prises par les gouvernants au cours du XVIIIe siècle contre les dangers extérieurs de contagion.
      Chapitre II : Les gouvernants face aux pratiques dangereuses : deux exemples de réglementation.
      Chapitre III : Hygiène, personnel sanitaire et établissements hospitaliers.
   Deuxième partie : Les maladies épidémiques.
      Chapitre I : Quelques traces de maladies épidémiques entre 1762 et 1779.
      Chapitre II : L'épidémie des mois d'été et d'automne 1779.
      Chapitre III : Un déferlement épidémique (1780-1784).
      Chapitre IV : Les dix dernières années du régime autrichien.
      Chapitre V : Les attitudes du pouvoir face au phénomène épidémique : essai de synthèse.
   Conclusions générales.

15 euros (code de commande : 16277 - vendu).

 

[SLUSE]. Les Sluse et leur temps. Une famille, une ville, un savant au XVIIe siècle. Par François Jongmans, Robert Halleux, Pascal Lefebvre et Anne-Catherine Bernes. Bruxelles, Crédit Communal, 1985. In-4° broché, 112 p., illustrations, bel exemplaire.
   Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Chapelle des Sépulcrines, à Visé, du 23 mars au 8 avril 1985.
Table des matières :
   - Avant-propos, par F. Narmon.
   1. Liminaire :
      - à l'exemple de Constantin le Paige.
      - pour situer Sluse à Liège.
      - pour situer Sluse à Visé.

   2. Les Sluse à Liège.
   3. Le Cardinal Jean-Gautier de Sluse :

      - une brillante carrière.
      - un sympathisant du jansénisme.
      - une mort énigmatique.
   4. René-François de Sluse :
      - serviteur de l'Église et commis de l'État.
      - la carrière liégeoise de René-François de Sluse.
      - portrait moral de René-François de Sluse.
   5. Reconstitution du cabinet de travail de René-François de Sluse :
      - bibliothèque de René-François de Sluse.
      - son cadre de vie.

   6. Sluse et l'Europe.
   7. Bref aperçu de l'œuvre mathématique de René-François de Sluse.
   8. L'astronomie.
   9. Sluse, la chimie et les sciences de la terre.
   10. Sluse et le perfectionnement du thermomètre :

      - histoire du thermomètre.
      - le thermomètre de Sluse.
   11. Sluse, l'horreur du vide et le baromètre liégeois :
      - introduction.
      - Beeckman et Baliani, précurseurs.
      - Sluse et le vide.
      - le baromètre liégeois.
   12. Sluse et les sciences de la vie :
      - la biologie au XVIIe siècle.
      - la transfusion du sang au XVIIe siècle.
      - la génération des animaux.
   13. Sluse, Huygens, Linus et la mesure du temps.

20 euros (code de commande : 16260).

 

WALRAET (Marcel) — Actes de Philippe Ier, dit le Noble, comte et marquis de Namur (1196-1212). Bruxelles, Palais des Académies, 1949. In-4° broché, X, 211 p., X planches hors texte, (collection « Académie Royale de Belgique - Commission Royale d'Histoire »), couverture plastifiée, ex-libris manuscrit du professeur Jean-Jacques Hoebanx.
Préface :
   Le présent Recueil constitue la suite de la publication due à M. F. Rousseau. La mort de Henri l'Aveugle, dernier comte de Namur de la première race (1196) et le traité de Dinant (1199) ouvrent une période nouvelle dans l'histoire du Namurois. La dynastie issue de Bérenger, cornes lomacensis, fait place à une succession de maisons étrangères. Les princes de Hainaut, de Courtenay et de Flandre fournissent les titulaires du comté de 1196 à 1429.
   Nous avons réuni les actes de Philippe, dit le Noble, qui recueillit, à la fin de l'année 1195, l'héritage namurois de son père, le comte de Hainaut Baudouin V.
   Philippe meurt le 8 ou le 9 octobre 1212. Son règne, quoique court, est d'une importance décisive pour l'évolution politique de la principauté. Il consacre le déclin de la puissante maison de Hainaut devant la rapide croissance de la royauté capétienne. Le Namurois, démembré en 1199, est entraîné dans l'orbite des comtés de Flandre et de Hainaut, confiés à la garde, puis à la régence de Philippe après le départ pour la croisade de son frère Baudouin, dit de Constantinople, et de Marie de Champagne, son épouse.
   Nous avons jugé utile de consacrer le premier chapitre de notre Introduction – le plus long – à l'étude du règne de Philippe. Grâce aux travaux de M. F. Rousseau, nous connaissons l'histoire du Namurois et de ses premiers comtes jusqu'à la fin du XIIe siècle. Il n'en va malheureusement pas de même pour la période suivante. Sauf en ce qui concerne le règne éphémère de Gui II (1335-1336), nous en sommes toujours réduits à feuilleter les pages des vieux historiens du Namurois, de Croonendael à Borgnet, en passant par Gramaye, De Marne et Galliot. Nous aurions dépassé nos espérances, si l'on nous reconnaissait le seul mérite d'avoir livré au public tout ce qui peut, dans l'état actuel des moyens d'investigation historique, être connu ou supposé du règne de Philippe le Noble. Nous avons estimé faire œuvre utile en étudiant la question du domaine de ce prince. On trouvera, dans le présent volume, une carte montrant les possessions de Philippe dans le Namurois. L'étude de la régence du marquis en Flandre et en Hainaut sera détaillée dans le recueil, en préparation, des actes de Baudouin VIII et de Baudouin IX, comtes de Flandre.
   Les chapitres II, III et IV de l'Introduction concernent l'étude diplomatique des actes de ce recueil. Nous donnerons successivement une classification des pièces et quelques notes sur leur rédaction ainsi que sur leurs caractères internes et externes. À cet aperçu sont jointes quelques planches représentant des types d'écriture namuroise du début du XIIIe siècle et le sceau de Philippe le Noble.
   Le recueil proprement dit comprend quatre parties :
      I. Actes qui émanent directement du marquis.
      II. Mentions relatives aux actes présumés ou perdus.
      III. Actes rédigés sur l'ordre des exécuteurs testamentaires de Philippe le Noble.
      IV. Actes de Philippe le Noble en sa qualité de seigneur de Blaton, Harelbeke et Biervliet.
   Tous les actes de la première, de la troisième et de la quatrième parties du Recueil, à l'exception de trois ont déjà été publiés, mais d'une manière peu conforme aux exigences actuelles de l'édition des textes historiques. Les principaux éditeurs furent, chronologiquement, Paul de Croonendael, A. Miraeus, C. F.Galliot, J. et V. Barbier, le comte de Limminghe et le chanoine Aigret. D'une manière générale, les meilleurs textes sont fournis par de Limminghe.
   Notre enquête, commencée dès 1938, fut interrompue par nos obligations militaires, puis par la mobilisation et la campagne de mai 1940. Elle fut reprise dès la fin de cette dernière année. Mais nos charges professionnelles ont souvent entravé la marche régulière de notre travail.
   Nous avons vu tous les originaux, sauf ceux des Archives Nationales et de la Bibliothèque Nationale à Paris, que nous connaissons d'ailleurs par la reproduction photographique.
   Chaque fois que la pièce est conservée en original, nous nous sommes borné à signaler les copies. Dans les autres cas, nous avons soigneusement collationné celles-ci. Ce travail n'a point réclamé de notre part l'application d'une critique minutieuse. Les copies d'un même acte sont, en effet, très peu nombreuses, ce qui supprime la difficulté d'établir des stemmata codicum. Elles figurent, le plus souvent, dans des cartulaires des XIIIe, XIVe ou XVe siècles, bien écrits, bien lisibles ; ou bien, quand elles sont manifestement mal reproduites, elles sont uniques. Dans ce dernier cas, nous avons restitué le texte d'après les plus logiques conjectures. Les notes relatives à sa constitution sont donc peu nombreuses. Les notes de critique diplomatique sont également rares. Aucun faux ne figure dans ce Recueil. Un seul acte est douteux. Les problèmes de chronologie ne suscitent guère d'obstacles sérieux.
   Nous avons cité toutes les éditions antérieures des actes, mais omis délibérément les indications analytiques dans les catalogues.
   Parmi les documents réunis, il en est qui retiendront l'attention des chercheurs, notamment le traité de Dinant du 26 juillet 1199, les deux chartes de 1207 et de 1212 fixant le statut des religieuses d'Andenne, les donations de 1207, 1210, 1211 et 1212 au chapitre de Saint-Aubain à Namur, le règlement d'avouerie du chapitre de Sclayn en 1208, la charte de libertés de Gerpinnes, les actes d'hommage au duc de Brabant Henri Ier, en 1202, et à l'évêque de Liège Hugues de Pierrepont, en 1209, l'acte constitutif du douaire de Marie de France, épouse de Philippe, en 1210, les importantes concessions aux abbayes cisterciennes, en 1212 et l'abolition, la même année ; du meilleur catel en faveur des ministeriales du prince.
   Le présent Recueil est suivi d'une table des noms de personnes et de lieux et d'une table des termes techniques ou peu usités.

15 euros (code de commande : 16279 - vendu).

Pour être informé des mises à jour de cette page

 

Deux belles gravures de
Louis TITZ

 

Dinant - Hôtel de Ville - 1913.

Dimensions :
- de l'image : 343 x 239 mm.
- de la cuvette : 351 x 246 mm.
- de la feuille : 485 x 350 mm.
@ Signature au crayon de Louis Titz au coin inférieur droit et cachet de l'atelier au coin inférieur gauche, quelques rousseurs dans les marges.

150 euros (code de commande : Titz/01).

 

 

Namur - Hôtel de la Citadelle - 1913.

Dimensions :
- de l'image : 341 x 244 mm.
- de la cuvette : 347 x 250 mm.
- de la feuille : 485 x 340 mm.
@ Signature au crayon de Louis Titz au coin inférieur droit et cachet de l'atelier au coin inférieur gauche, quelques rousseurs dans les marges.

150 euros (code de commande : Titz/02).

 

 

L'Almanach des vieux Ardennais. Traditions et saints du printemps. Bruxelles, Crédit Communal, 1992. In-4° broché, 174 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (publication du Musée en Piconrue (Bastogne), « Art religieux et croyances populaires en Ardenne et Luxembourg », n° 7), couverture rempliée.
   
@ Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée en Piconrue, à Bastogne, en 1992.
Table des matières :
  
 - Avant-propos, par François Narmon.
   - Introduction, par André Neuberg.
   1. Le calendrier.
      - Au rythme du temps. Le calendrier des origines au XIXe siècle, par Benoît-Michel Tock.
      - Les saints du calendrier, hier et aujourd'hui, par André Haquin.
      - Un vénérable « Légendier des Saints » à l'abbaye de Saint-Hubert, par Jacques Charneux.
      - L'almanach des vieux Ardennais, par Jean-Marie Doucet.
   2. Travaux et dictons du printemps.
      - Les travaux et les jours, par Jacques Charneux.
      - Quand faut-il planter ?, par Yves Bastin.
      - Les fêtes du Seigneur et de ses saints dans la météorologie printanière, par Raymond Mouzon.
   3. Saints et coutumes du printemps.
      - Mars, avril, mai, juin, par Thierry Scholtes, Yves Bastin, Colette Muraille, Roger Kauffmann, André Choque, Jean-Luc Duvivier de Fortemps, Julie Evrard, Nelly Legrand-Istace, Jules Borre.
   4. Catalogue.
      - La statuaire des saints de printemps du Luxembourg : évolution stylistique, par Jean-Jacques Bolly et Jean-Marie Lequeux.
      - Le retable de saint Quirin, par Livia Depuydt-Elbaum.
   Index des saints de printemps honorés dans la province de Luxembourg.
   Index des localités.

30 euros (code de commande : 13266).

L'Almanach des vieux Ardennais. Traditions et saints de l'été. Bruxelles, Crédit Communal, 1994. In-4° broché, 263 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (publication du Musée en Piconrue (Bastogne), « Art religieux et croyances populaires en Ardenne et Luxembourg », n° 9), couverture rempliée.
   
@ Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée en Piconrue, à Bastogne, en 1994.
Table des matières :
   - Introduction, par André Neuberg.
   1. L'Almanach.
      - L'Almanach de Luxembourg entre cultures traditionnelles et réalités modernes, par Daniel Droixhe et Nadine Vanwelkenhuysen.
      - Le calendrier des saints et saintes dans les almanachs de Liège et Luxembourg (de la fin du XVIII e à 1830), par Paul Lafontaine.
   2. L'été ardennais.
      - Les travaux et les jours d'été. Le Luxembourg rural de 1850 à 1950, par Jacques Charneux.
      - Les fêtes du Seigneur et de ses saints dans la météorologie estivale, par Raymond Mouzon.
      - Des Saints et des plantes, par Anicet Fraselle.
   3. Saints et coutumes de l'été.
      - Juin, juillet, août, septembre par Thierry Scholtes, Paul Bertrand, Louis Demoulin, Mieke De Jonghe, François De Vriendt, Albert Doppagne, Louis Lejeune, Léon Marquet, Antoinette Reuter, Isabelle Gillet.
   4. Catalogue.
      - Visage de la sainteté. Les saints dans l'imagerie religieuse, par Michel Boisdequin.
   Index des saints de l'été honorés dans la province de Luxembourg.
   Index des localités.

35 euros (code de commande : 13267).

 

ALSTEEN (Christian) — Origines et descendance de Jean-Joseph Namur. Magistrat à Bastogne (1761-1840). Mons, chez l'Auteur, 1979. In-4° collé dactylographié, 19 p.

10 euros (code de commande : 13888).

 

Au Pays des Rièzes et des Sarts.
Ces Annales d'histoire régionale furent fondées en 1959. Elles concernent la botte du Hainaut, la région de Couvin mais aussi, au-delà de notre frontière, la région de Rocroi. Il s'agit de fascicules in-8° agrafés, la plupart illustrés par quelques planches hors texte. La pagination est continue. Il nous est impossible de détailler les sommaires ici.

N° 2. Printemps 1960. Pp. 51-96.                             10 euros (code de commande : 278/68).

N° 6. Printemps 1961. Pp. 241-286.                         10 euros (code de commande : 281/68).

N° 8. Automne 1961. Pp. 337-384.                          10 euros (code de commande : 283/68).

N° 9. Hiver 1962. 48 p.                                            10 euros (code de commande : 284/68).

N° 10. Printemps 1962. Pp. 49-112.                         10 euros (code de commande : 285/68).

N° 11. Été 1962. Pp. 113-168.                                 10 euros (code de commande : 286/68).

N° 12. Automne 1962. Pp. 169-215.                        10 euros (code de commande : 287/68).

N° 13. Hiver 1963. Pp. 217-280.                             12 euros (code de commande : 288/68).

N° 14. Printemps 1963. Pp. 281-344.                      12 euros (code de commande : 289/68).

N° 15. Été 1963. Pp. 345-408.                                12 euros (code de commande : 289/68).

 

[BALON (J.)]. Album J. Balon. Namur, Godenne, 1968. In-8° broché, LII, 493 p., quelques planches hors texte, un des 100 exemplaires numérotés.
Ce volume contient :
   La fundacion del Reino Visigotico. Una Perspectiva Historico-juridica, par R. Gibert.
   Le repos dominical dans la législation franque, par J. Imbert.
   Une hypothèse à propos de l'origine de la Cour Comtale : le Destin de la Curie Municipale,
          par J. Richard.
   Note sur la protection des mineurs dans les Capitulaires carolingiens, par J. Yver.
   À propos du Wadiator dans le Pagus Matisconensis et de l'Exécution posthume du don
          pro anima (IXe-XIe siècles)
, par G. Chevrier.
   Das Fortleben des Gotischen Rechtes in Südfrankreich un Katalonien, par W. Kienast.
   Nobles, sainteurs et alleutiers dans le Namurois au XIe siècle, par L. Génicot.
   Les plus récentes publications de Documents de Droit du Moyen Âge russe parues en
          Union Soviétique
, par  L.V. Tcherepnine.
   À l'origine de l'École de Montpellier : Rogerius ou Plancetin ?, par C.G. Mor.
   The Transition from Personality tou Territoriality of law in Feudalism, par S.L. Guterman.
   Office liturgique neumé de la Bienheureuse Marie d'Oignies à l'abbaye de Villers au XIIIe siècle, par D. Misonne.
   La rupture du lien personnel entre les comtes de Flandre et de Namur à la fin du XIIIe siècle. Contribution à
          l'avènement dans le Namurois de la branche cadette de la maison de Dampierre
, par J. Bovesse.
   Réflexions sur le caractère fondamental et l'influence du Conseil souverain du Hainaut, par A. Louant.
   La reconstruction d'une ville [Saint-Amand, Nord] après un incendie urbain au Moyen Âge. Aspects économiques
          et juridiques
, par H. Platelle.
   Les témoins coutumiers namurois au XVIe siècle, par C. Douxchamps-Lefèvre.
   Le Duc d'Albe, par L. Th. Maes.
   À propos du rayonnement liégeois dans l'entre Sambre et Meuse. Jean de Roly, par M. Yans.
   Les anciennes Exploitations minières de la Terre de Beaufort, par F. Discry.
   The Parliament of Sicily and the Spanish Empire, par H.G. Koenigsberger.
   Instructions pour l'Official de Liège (1613 et 1620), par R. van der Made.
   La Liberté individuelle. Réalités et opinions à Liège au XVIIIe siècle, par E. Hélin.
   La Place du Pouvoir judiciaire dans la Doctrine de la Séparation des Pouvoirs, par A. Marongiu.
   Quelques remarques sur l'influence de l'Esprit des Loix dans l'œuvre des juristes belges et néerlandais au
          XVIIIe siècle
, par J.W. Bosch.
   Les Cours spirituelles du Diocèse de Namur et leurs archives, par F. Jacques.
   Le Règelement du 10 mai 1771 et l'Office de Pensionnaire de la Ville de Namur, par F. Ladrier.
   La Bibliothèque du Conseil Provincial de Namur à la fin de l'Ancien Régime, par Th. Pisvin.
   Nicolas II's Constitutional Decisions of oct. 17-19, 1905 and Sergius Witte's role, par M. Szeftel.

60 euros (code de commande : 11796).


BASTIN (Norbert) — Le palais provincial de Namur. 1730-1980.
Ancien Palais épiscopal. S.l., Province de Namur - Comité Provincial du 150ème Anniversaire de la Belgique, 1980. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 228 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Introduction :
   « C'est plus d'un siècle et demi après l'érection de Namur en diocèse que le douzième évêque entreprit la construction d'un palais épiscopal qui devint l'édifice le plus important de la ville.
   Thomas de Strickland, stimulé par la fièvre de reconstruction qui s'installa au début du XVIIIme siècle dans une période de paix due au Traité de la Barrière en 1715, et influencé par la fréquentation des cours européennes, se laissa aller à la grandeur et au luxe dont les conséquences financières surprirent et irritèrent même le chapitre cathédral. Il ne fit pourtant rien de plus que ce que le prince évêque de Liège Georges-Louis de Berghes fit une dizaine d'années plus tard, puisque le palais ne Namur ne coûta que la moitié de la nouvelle aile du palais épiscopal de Liège.
   Cette demeure qui, cette année, fête le 250me anniversaire de sa construction, provoqua un remaniement complet de la place Saint-Aubain, car le chapitre fut entraîné par Monseigneur de Berlo à de nouvelles dépenses somptuaires pour un diocèse à revenus modestes, en construisant de 1750 à 1767 en face du palais une nouvelle cathédrale digne de ce nom. Le payement s'avéra tout aussi difficile, puisque la décoration intérieure ne fut jamais achevée.
   Le palais de l'évêque, qui abritait également l'administration du diocèse, resta au cours des siècles la plus belle et la plus imposante demeure de la ville. C'est la raison pour laquelle il devint sous le régime français jusqu'en 1814 le siège du département de Sambre et Meuse et probablement l'habitation du préfet et, depuis 1830, le siège administratif des services provinciaux et la résidence du gouverneur.
   Mis à par le court texte de J. Godenne et H.G. Van Elven, qui situaient la construction de 1728 à 1730, aucune analyse n'en avait été faite, aucune information sur l'architecte ni sur les corps de métiers n'était parvenue jusqu'à nous.
   Au début de l'année 1979, Monsieur le Gouverneur Pierre Falize nous proposa d'écrire, comme nous l'avions fait pour d'autres hôtels de maîtres namurois, une monographie sur le palais à l'occasion du 150me anniversaire de la Belgique. [...]
   Nos recherches dans les archives ecclésiastiques et notariales, conservées aux Archives de l'État à Namur, nous permirent de mettre au jour des centaines de renseignements de tous genres dont nous n'avons voulu ici tirer que « la substantifique moëlle », tout particulièrement la découverte de l'architecte géomètre Maljean, maître d'œuvre du bâtiment, la date exacte du début et de l'achèvement des travaux, ainsi que le coût de la construction et les différents noms des corps de métiers qui y ont travaillé et dont beaucoup d'ailleurs ont fait souche à Namur.
   Nous avons également profité de cette occasion pour montrer l'influence architecturale que l'ancien palais épiscopal eut sur la construction des nombreux hôtels de maîtres de la ville, dans le deuxième tiers du XVIIIme siècle. »

35 euros (code de commande : 13093).

 

[BAVIÈRE (Maximilien-Henri de)]. HUISMAN (Michel) — Essai sur le règne du prince-évêque de Liège Maximilien-Henri de Bavière. [Bruxelles], [Hayez], [1899]. In-8° demi-simili brun, 196 p., (collection « Mémoires de la Classe des Lettres », tome LIX), bel exemplaire.
Extrait de l'avant-propos :
   Le règne du prince-évêque Maximilien-Henri de Bavière occupe, dans les annales du pays de Liège, presque toute la seconde moitié du XVIIe siècle. Règne long et tourmenté, rempli d'événements instructifs tant internes qu'internationaux, où l'on voit s'implanter, dans la principauté, d'une façon systématique, les principes de l'État moderne, et qui forme par conséquent dans notre histoire nationale une page spéciale digne d'attention.
   Qu'il suffise, pour caractériser le régime innové, de signaler deux faits capitaux.
   Au point de vue des relations étrangères, Maximilien de Bavière est le premier prince-évêque qui fut ouvertement l'allié de la France.
   Au point de vue politique intérieur, ce souverain, imbu des idées absolutistes et centralisatrices de son puissant allié et maître Louis XIV, soumet les traditionnelles institutions communales, autonomes et indépendantes, au joug de son autorité et de son despotisme. La glorieuse capitale, la Cité par excellence, après deux insurrections populaires, est dépouillée de la plupart de ses privilèges, de ses antiques libertés municipales.
   L'auteur de cet Essai a voulu esquisser les traits saillants qui ont marqué le système gouvernemental du pays et de la ville de Liège dans la seconde partie du XVIIe siècle ; il a signalé les innovations radicales apportées à cette époque au régime communal ; il a tâché d'indiquer sous quelles influences ces transformations se sont opérées.

25 euros (code de commande : 15872).

 

BEDEUR (Michel) et ZAGAGLIA (Paolo) — Cinémas Verviers 1896-1993. Andrimont-Dison, Irezumi, 1993. In-4° sous reliure et jaquette d’éditeur, 301 p., illustrations en noir.
Sur la jaquette :
   « Il fallait que soit racontée la chronique de ces salles obscures qui dès 1896, c'est-à-dire depuis le début du cinématographe, sont présentes à Verviers alors que certaines grandes villes n'en possèdent que très peu ou pas du tout.
   Cet ouvrage a nécessité trois ans de recherches dans diverses archives publiques et privées. Il est un témoignage unique du passé de ces salles qui ont fait de Verviers une des villes de Belgique les plus riches en lieux de divertissement.
   Ces salles n'ont pas servi uniquement à projeter des films, mais ont aussi été des scènes qui ont accueilli du cirque, du sport, du théâtre, des artistes de music-hall, les plus grandes vedettes de la chanson, des meetings politiques, des expositions horticoles, des salons de l'auto, des défilés de mode, des marathons de danse, des bals, des émeutes, des incendies ou même des attentats... »

20 euros (code de commande : 11871).

 

BERENS (Willi) — Eupen. Stadtwerdung und Ältestes Siegel. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1966. In-8° broché, 88 p., illustrations.

7,50 euros (code de commande : 1695).

 

BORMANS (Stanislas) — Les seigneuries allodiales du Pays de Liége. Liége, Gothier, 1867. In-8° pleine toile bleue, 165 p.

70 euros (code de commande : 268/65).

 

BRIGODE (Simon) L'architecture religieuse dans le sud-ouest de la Belgique. Tome I (seul paru). Des origines à la fin du XVe siècle. Bruxelles, C(ommission) R(oyale) des M(onuments et des) S(ites), 1950. Grand in-8° broché, 276 p., jaquette, envoi de l'auteur.

30 euros (code de commande : 271/65).

 

Bulletin de la Société d'Art et d'Histoire du Diocèse de Liège. Tome XL. Liège, 1958. Grand in-8° broché, XIX + 208 p., illustrations hors texte, exemplaire non coupé.
@ Contient : Inventaire analytique des chartes de l'abbaye de la Paix-Dieu à Jehay-Bodegnée, 1238-1496, par Georges Hansotte ; Le mystérieux langage des sculptures du palais des princes-évêques à Liège, par Suzanne Collon-Gevaert ; Le concile liégeois de Ciney en 1497, par François Jacques et La population de Saint-Trond en 1635, par Joseph Ruwet. Table in fine.

25 euros (code de commande : 242/67).

 

Bulletin de l'Institut archéologique liégeois. Tome LIX - 1935. Liège, Maison Curtius, [1935]. In-8° broché, 230, XXVIII p., marque manuscrite d'appartenance du professeur M.A. Arnould, couverture un peu défraîchie avec des manques au dos.
Table des matières :
   - Rapports sur la vie de la Société.
   - L'Enseignement primaire dans le Département de l'Ourthe pendant la Révolution (1795-1802)
, par F. Macours, 111 p.
      Préface.
      Sources et bibliographie.
      Introduction : L'enseignement primaire dans le pays de Liège à la veille de la Révolution.
      Première partie : Historique.
         Chapitre I : L'état de l'enseignement primaire au lendemain de la Révolution liégeoise (1794-1797).
         Chapitre II : L'application de la loi du 3 brumaire an IV.
            1. Le premier arrêté (18 germinal an V).
            2. Les nouvelles mesures (Arrêtés du 12 fructidor an V et du 12 brumaire an VI).
            3. L'activité des Jurys d'instruction.
            4. La lutte scolaire.
               A. Protection des écoles officielles. Inspection des écoles privées (Arrêtés du 27 brumaire et du 17 pluviôse an VI).
               B. Fixation du nombre d'écoles officielles. Enquête tracassière (Arrêté du 11 germinal an VI ; Circulaire du 6 messidor an VI).
               C. Observance du décadi. Réunions décadaires.
            5. La rétribution accordée aux instituteurs.
            6. L'échec de l'application de la loi du 3 brumaire an IV.
      Deuxième partie : Organisation de l'enseignement.
         Chapitre I : La formation des maîtres.
               A. L'École normale de l'an III et les Liégeois.
               B. La formation insuffisante des maîtres.
         Chapitre II : Les locaux et le mobilier scolaire.
         Chapitre III : Les programmes.
         Chapitre IV : Les méthodes d'enseignement.
         Chapitre V : Les manuels scolaires.
         Chapitre VI : La discipline, les exercices d'émulation et les distributions de prix.
      Conclusion.
      Appendice : Catéchisme républicain de La Chabeaussière.
   Introduction à l'histoire paroissiale de l'ancien diocèse de Liége, par Léon-E. Halkin, 95 p.
      Chapitre I : Notions préalables et bibliographie générale.
         Caractères de l'histoire paroissiale. - Ses exigences. - Histoire locale et histoire générale. - Bibliographie générale : livres et revues. - Institutions paroissiales. - Géographie ecclésiastique.

      Chapitre II : La méthode.
         Plan d'une monographie. - Classement des archives paroissiales. - Recherche, lecture et transcription des documents. - Travail sur fiches. - Rédaction et sens critique. - Publication de textes et de cartes.

      Chapitre III : Histoire contemporaine et statistique.
         Chronique paroissiale. - Utilité et méthode de l'histoire présente de la paroisse. - Valeur des éléments statistiques. - Cadre de statistique annuelle. - Interprétation des chiffres obtenus. - Importance des recensements méthodiques pour l'histoire générale.

      Chapitre IV : Bibliographie spéciale.
         Sources de la bibliographie spéciale des paroisses. - Utilisation des cartulaires et du « pouillé ». - Bibliographie de l'histoire du diocèse, des archidiaconés, des doyennés. - Liste alphabétique des monographies d'histoire locale.
On joint :
   - Introduction à l'histoire paroissiale de l'ancien diocèse de Liége - Supplément, par Léon-E. Halkin, extrait du tome LXI - 1937 du Bulletin de l'Institut Archéologique liégeois, 11 p., cachet d'appartenance du professeur Maurice-A. Arnould à la couverture.
   - La méthode de l'histoire paroissiale et la statistique, par Léon-E. Halkin, extrait des actes de la XXIXe Session de la Fédération archéologique et historique de Belgique, Congrès de Liège, 1932, pp. 185-189, cachet d'appartenance du professeur Maurice-A. Arnould à la couverture.

12 euros (code de commande : 15077).

 

Les Cahiers Cerfontainois

 

N° 1. 1981. Souvenirs, par Gérard Cogniaux. Cerfontaine, Musée et le Cercle d'Histoire de Cerfontaine, 1981. In-8° agrafé, 34 p., illustrations.
Ce numéro contient :   
   - Souvenirs, par Gérard Cogniaux.
Avant-propos :
   
Arrivé à un certain âge, on aime égrener ses souvenirs. Parfois, on les rédige... C'est ce qu'a entrepris Gérard Cogniaux, entre une promenade et le travail du bois qu'il apprécie tant. Les souvenirs, qui remontent à la mémoire comme des bulles d'air a la surface de l'eau, il les raconte a son aise, sans se presser, et nous, lecteurs, revivons avec lui, en quelque sorte, ces jours heureux de son enfance, de son adolescence puis de sa vie d'adulte, en compagnie de gens de chez nous que nous avons connus ou dont nous avons déjà entendu parler.
   Ces tranches de vie d'un Cerfontainois nous replongent dans un monde paisible et révolu... dont Ie souvenir justement sera garde par ces quelques pages.

5 euros (code de commande : 14696).

N° 3. 1983. Cerfontaine, Musée et le Cercle d'Histoire de Cerfontaine, 1983. In-8° agrafé, 51 p., illustrations.
Ce numéro contient :   
   Folklore de l'entité de Cerfontaine.
      - Dictons et expressions du parler de Cerfontaine, par Arthur Balle.
      - La chanson de Saint-Pansard, par Jules Vandereuse et Roger Pinon.
      - Notes sur le carnaval de Cerfontaine, par André Lépine.
      - Notes sur les raguèteurs de Cerfontaine, par André Lépine.
      - Curieuses coutumes carnavalesques à Senzeilles, par Jules Vandereuse.
      - La Saint-Grégoire à Senzeilles en 1904, par Sylvain Bultot.
      - Quelques surnoms de Senzeilles, par André Lépine.
      - Le carnaval de Soumoy, par Roger Pinon et Jules Vandereuse.
      - Quelques surnoms de Soumoy, par André Lépine.
      - Le conscrit de 1840, par A. Carlier.

6 euros (code de commande : 14697).

N° 4. 1984. Cerfontaine, Musée et le Cercle d'Histoire de Cerfontaine, 1984. In-8° agrafé, 27 p.
Ce numéro contient :   
   Finances communales cerfontainoises (1685-1794), par Arthur Balle.
Table des matières :
   Avant-propos.
   Introduction : Un mot sur les unités monétaires au XVIIIe s.
    Les « Receptes » :
      I. Le produit des passées (ou ventes).
      II. Location et vente des biens de la communauté.
      III. Les tailles.
      IV. Les emprunts.
      V. Les amendes.
      VI. Rentrees diverses.
   Les deboursements :
      I. Gages et salaires.
      II. Dépenses pour travaux.
      III. Dépenses du culte.
      IV. Libéralités, aumónes et présents.
      V. Réquisitions militaires et contributions de guerre.
      VI. Ristournes aux bourgeois.
      VII. Frais d'administration.
      VIII. Dépenses diverses.
      - Liste des bourgmestres.
    Annexes :
      1. Commission du bourgmestre, 1720.
      2. Commissions d'échevins, 1732.
      3. Commission du bourgmestre, 1764.
      4. Compte du bourgmestre, 1773.
      5. Dénombrement des bois, 1762.
      6. Bail du moulin, 1776.
    Tables des noms de personnes et de noms de lieux.

4 euros (code de commande : 14698).

N° 7. 1988. Cerfontaine, Musée et le Cercle d'Histoire de Cerfontaine, 1988. In-8° agrafé, 47 p., illustrations.
Ce numéro contient :   
   Cerfontaine :
      - L'Atelier de Florimond Quennery (1911).
      - Les Procès-verbaux du Garde champêtre Collet (1857-1864)
,
      - Un alerte centenaire, Sylvain Clouet (1887-1987).
   Soumoy :
      - Soumoy 1914-1918 :
         - Témoignages.
         - Les combattants.
         - Les déportés.
         - Les tombes des soldats anglais.

10 euros (code de commande : 14699).

N° 12. 1991. Cerfontaine, Musée et le Cercle d'Histoire de Cerfontaine, 1991. In-8° agrafé, 53 p.
Ce numéro contient :   
   Le Qui est-ce cerfontainois, par André Lépine.
Avant-propos et introduction :
   
Il arrive souvent dans une conversation que l'un des interlocuteurs pose la question de savoir quand est né un tel, en quelle année est décédé un autre, combien de temps un troisième a été échevin ou si le grand-père d'Untel qui a occupé un poste « officiel » était cantonnier, clerc-chantre ou capitaine des pompiers...
   Pour répondre à ces questions, il nous a semblé intéressant de publier cette biographie de l'entité de Cerfontaine qui, espérons-le, répondra à la majorité de ces questions.
   Travail de bénédictin, ou du moins, qui a nécessité beaucoup de recherches. Aussi, s'il y a des oublis ou des ... blancs – et il y en a – on priera le lecteur, c'est-à-dire le chercheur, d'être indulgent et surtout, on lui demandera d'apporter les compléments nécessaires à cet ouvrage de référence destiné à rendre service et à savoir qui est qui...

   En vue de dresser une liste des personnages officiels et autres personnalités – dans un sens large – de notre entité, j'ai commencé par dépouiller les registres de délibérations des conseils communaux de nos six communes puis, j'ai compilé mes nombreuses notes, engrangées depuis trente ans au moins, pour retrouver par exemple les noms des chefs de gare, des brigadiers de gendarmerie, des facteurs, des curés, des enseignants, ...
   En outre, j'ai eu recours aux listes existantes comme, entre autres, pour Cerfontaine les livres sur les première et deuxième guerres et sur le clergé (Cahier cerfontainois n° 6 et n° 9) ou pour Silenrieux, Senzeilles et Soumoy, les Cahiers n° 8,10, et 11 (conseils communaux de 1830 à 1976).
   Bien sûr, j'ai interrogé nombre de personnes sur leurs parents ou concitoyens susceptibles de figurer dans cette liste et je tiens à les remercier de leur concours comme je remercie toutes les personnes qui m'ont communiqué des renseignements ou qui ont offert des documents au Musée. Ces personnes ont bien compris que notre seul but - à nous membres du Comité du Musée - est de mettre en valeur notre cher terroir.
   Enfin, notre Asbl a fait distribuer toutes boîtes dans l'entité l'annonce de la confection de ladite biographie communale en invitant un chacun à y figurer ou à apporter sa pierre à l'édifice envisage-Nous avons donc fait pour un mieux et pour couper court à toute critique négative, je dirai tout simplement que les ... absents ont toujours tort. Comme toute œuvre est améliorable, je recevrai avec plaisir tout renseignement complémentaire en espérant que le présent travail rendra service en rappelant le nom et le rôle de nombre de nos concitoyens.
   Pour terminer, je tiens à remercier vivement les employés communaux qui m'ont permis de mener à bien mes recherches dans leurs services.

10 euros (code de commande : 14695).

N° 13. 1991. Cerfontaine, Musée et le Cercle d'Histoire de Cerfontaine, 1994. In-8° agrafé, 63 p., illustrations.
Ce numéro contient :   
   Cerfontaine :
      - Dates repères de l'histoire de la localité.
      - Jules Roland (1850-1904).
      - Le kiosque.
      - La dramatique en 1946.
      - Les jubilaires de 1946.
      - Les jubilaires de 1951.
      - L'Amicale du Jeu de Quilles en 1953.
      - Le 75e anniversaire du P.S.B. en 1960.

   Daussois :
      - Les croix en Fonte du cimetière.
    Soumoy :
      - La population en 1830.
      - La population au XIXe siècle.
      - Généalogie de la famille Lépine.
      - Préparation de la fête scolaire de 1978.

12 euros (code de commande : 14694).

 

CLOSE (Nicole) et DEVUE (Eugène) — Tableaux noirs & bancs de bois. Eben-Emael - Wonck - Bassenge - Roclenge - Boirs - Glons. [Histoire de l'enseignement à travers les communautés villageoises et l'organisation des écoles depuis les origines jusqu'au Pacte scolaire de 1958.] Eben-Emael - Bruxelles, Musée d'Eben - Labor, 2003. In-4° collé, 718 p., nombreuses illustrations en noir.
Avant-propos :
   Trois ans de travail acharné ont mené les auteurs au bout du projet qui leur tenait à cœur. Vous en avez le résultat entre les mains.
   Pour rassembler les données indispensables et collationner les éléments de cet énorme puzzle, ils ont dû souvent jouer les détectives. Les sources, nombreuses et différenciées, étaient en effet souvent fragmentaires. Il a fallu puiser aux archives de l'État, aux registres communaux et paroissiaux et recueillir témoignages et documents de famille, en procédant avec méthode et rigueur. À travers la version des pouvoirs locaux confrontés aux directives de l'administration provinciale ou des autorités de l'État central, à travers les réactions des citoyens de nos villages, il s'agissait de cerner au plus près le vécu du monde scolaire.
   Les bibliothèques et leurs réserves précieuses, telle la salle Ulysse Capitaine des Chiroux-Croisiers à Liège, telle la salle du Département des manuscrits de l'Université de Liège, ont élargi le champ de vision et permis de porter le regard au-delà du strict espace local.
   Avec patience, les auteurs ont entrepris de montrer l'évolution du système d'éducation et d'enseignement à travers la réalité rurale. Si cet ouvrage semble s'écarter quelquefois du domaine scolaire, il ne vise en fait qu'à situer mieux les forces vives en présence au cœur de la vie économique et sociale de nos villages. Sans cela la lecture en aurait été fort austère. Les auteurs ont très tôt ressenti le danger de cloisonnement où ils risquaient de tomber. Ils ont compris que les faits sociaux prennent leurs racines, avec d'autres composantes, dans un vaste creuset, celui de la vie même.
   Lorsque au milieu du XIXe siècle, par exemple, dans un village, on constate avec amertume un absentéisme dans les salles de classe pendant la mauvaise saison, c'est tout simplement que les chemins sont impraticables et que les gosses en sabots ne peuvent affronter les fondrières. Si des épidémies se déclarent dans les écoles, c'est parce que l'insalubrité y règne, comme d'ailleurs dans les habitations alentour. Il est aussi apparu clairement que l'histoire de l'enseignement est intimement liée au bon vouloir et à la compétence des politiciens en place. Elle est tributaire de la richesse économique, des traditions, des hommes qui quelquefois s'affrontent, portés par les courants idéologiques dominants.
   On l'aura compris, c'est en suivant le fil conducteur du projet scolaire que les auteurs ont arpenté les villages de la Vallée du Geer. Ils ont tendu l'oreille aux débats des conseils communaux, tenté de cerner les conflits d'opinion et de doctrine, écouté les ragots de cabaret, les récriminations des parents. Ils ont été attentifs aux ordres et aux sentences des autorités de tutelle. Ils ont fait connaissance avec les problèmes de l'indigence, de l'alcoolisme, de l'insalubrité, de la gestion de la voirie... Depuis les premiers instituteurs non diplômés, un long chemin a été parcouru, jusqu'à l'éclosion de l'école moderne.
   À partir de la révolution française, l'école publique eut à se mesurer avec les institutions religieuses qui dominaient, non seulement dans notre région, mais dans toute l'Europe occidentale. L'Église détenait un quasi-monopole en matière d'alphabétisation et entendait marquer de son empreinte les esprits et les consciences. Elle prétendait garder la mainmise sur les méthodes et les matières, comme sur le comportement du maitre et de l'élève. Les laïques, au contraire, pensaient favoriser l'esprit critique et l'ouverture à la connaissance et à l'objectivité, en écartant toute forme de doctrine religieuse des programmes de l'enseignement. C'est pour cela aussi qu'il est fait référence au concept novateur de l'école publique gratuite, auquel adhérèrent bon gré mal gré les communes, selon les tendances dominantes. Les congrégations religieuses prirent, de leur côté, une part active dans le développement de l'instruction, par la création d'un véritable réseau d'écoles chrétiennes. Les pouvoirs politiques communaux, pris entre le marteau et l'enclume, se tirèrent souvent d'affaire en « adoptant » les écoles libres. Parfois, enseignement communal et enseignement privé firent alors route ensemble.
   Les lois organiques de l'enseignement primaire offrirent finalement un cadre légal à ces multiples courants et initiatives.
   L'ouvrage débute par une solide introduction qui trace l'évolution de l'enseignement dans son cadre général.
   Les auteurs présentent ensuite l'histoire des écoles de la Vallée du Geer. Celle-ci devient alors narration, sans pour autant s'écarter de la réalité historique. Un regard attentif et critique est jeté sur la société. Il est tantôt affectueux et enjoué, tantôt grave et consterné. Les recherches ont été menées avec un grand souci de l'exactitude et de la vérité historique, sans aucune complaisance, mais aussi sans à priori.
   Le lecteur peut indifféremment, selon ses affinités ou ses centres d'intérêt, se plonger dans la lecture des faits qui concernent tel ou tel village. Chaque commune, prise distinctement, vit son évolution propre, sous des formes parfois différentes de sa voisine. Elle a ses particularismes, ses complexités, en fonction des hommes en présence et de l'intensité des influences subies. Chaque chapitre constitue à lui seul une tranche de vie souvent savoureuse, tout en se trouvant axé sur le fil rouge de l'histoire de l'enseignement.
   Des encarts judicieusement disséminés dispensent un complément d'information sur un aspect mineur du récit. Le lecteur en fera l'usage qu'il juge bon. Les documents iconographiques constituent à eux seuls une vivante synthèse. Ils accompagnent la narration comme un album de famille qui donne attrait et charme à l'ensemble.
   C'est avec intérêt et étonnement, je l'espère, que vous allez entrer dans le monde des écoles de jadis. Que cette évocation vous laisse un souvenir impérissable.

30 euros (code de commande : 16105).

 

COLMAN (Pierre) — L’orfèvrerie religieuse liégeoise du XVe siècle à la Révolution. Tomes I et II (complet). Liège, Université de Liège, 1966. Deux volumes in-4° sous reliures, jaquettes et étui d’éditeur, 298, 109 p., 244 planches en noir, (collection « Bibliothèque de la Faculté de Philosophie et Lettres de l'Université de Liège. Publications Exceptionnelles », n° 2), exemplaire numéroté.
Introduction :
   « Tracer des limites, c'est trancher dans le vif, quoi qu'on fasse. En imposer à la matière embrassée ici peut cependant se faire sans trop d'arbitraire.
   L'orfèvrerie est l'art de mettre en œuvre les métaux précieux. Dans le cas présent, il s'agira d'argent et de vermeil. Aucun objet d'or massif ne s'est présenté. Les pièces en métal vil – cuivre, laiton, étain –, même dorées ou argentées, même comportant l'un ou l'autre élément secondaire en argent non poinçonné, ont été écartées ; agir autrement, c'eût été s'encombrer d'une masse d'objets d'origine douteuse, de date incertaine et de valeur artistique faible.
   Religieuse, sous la crosse et l'épée des princes-évêques de Liège, est synonyme de chrétienne, ou plutôt de catholique, cela va sans dire. Un problème pourtant se posait : fallait-il ou non retenir les témoins de la dévotion privée ? Rompant avec une tradition bien établie, Brassinne avait réclamés pour siens, en avançant des arguments non dénués de justesse, les bénitiers et les crucifix « d'appartement ». Il aurait pu, il aurait même dû, pour être logique avec lui-même, revendiquer aussi tels petits chandeliers d'autel, telles parures de Vierge à L'Enfant, provenant d'oratoires domestiques, et aussi les garnitures de reliure des livres de prières, et encore les jésueaux. Il recensait trois crucifix ; c'est en l'église de Theux qu'il avait rencontré le troisième ; et j'en avais découvert quelques autres. Tout cela étant, j'ai cru devoir faire retour à la tradition.
Liégeoise, enfin, est pris au sens étroit : c'est de la cité qu'il s'agit, non du pays. L'orfèvrerie des « bonnes villes », en particulier Tongres, Visé, Huy et Dinant, sans compter Maastricht, jadis liégeoise à demi, appelle différentes monographies particulières, dont plusieurs sont d'ailleurs actuellement en préparation. Seules seront donc étudiées les œuvres qui ont vu le jour dans la capitale épiscopale.
   Ces œuvres s'identifient non par les textes – sauf dans le cas de la plus importante de toutes, le buste-reliquaire de saint Lambert, et dans celui de la grande Madone de 1664 – mais bien par les poinçons. Les fraudes dont ils font trop souvent l'objet à l'époque actuelle n'étaient guère à craindre pour moi : l'orfèvrerie religieuse, peu propre à éveiller la convoitise des amateurs fortunés, n'en souffre que par exception. Aux pièces poinçonnées, j'en ai adjoint un assez bon nombre qui ne le sont pas, mais peuvent être considérées comme liégeoises sur la foi de présomptions convergentes tirées du lieu de conservation, de la teneur d'une inscription, de l'analyse du style.
   Le choix des poinçons comme critère d'admission majeur détermine le terminus a quo et le terminus ad quem. À ma connaissance, le poinçonnage liégeois n'a pas laissé de témoins sûrs antérieurs au XVe siècle, lequel nous en a d'ailleurs fort peu légué ; il disparaît dans le profond bouleversement de la Révolution. Pareil cadre chronologique est celui que l'Histoire assigne aux Temps modernes ; et certains des grands faits qui les dominent – tels la Contre-Réforme, l'afflux des métaux précieux consécutif à la découverte de l'Amérique et le renouvellement du style sous le signe de l'Antiquité remise en honneur – marquent profondément le domaine étroit que je me suis choisi.
   Dresser un corpus exhaustif des pièces d'orfèvrerie religieuse liégeoise conservées de par le monde, c'étaît le but qu'il fallait se proposer, tout en sachant pertinemment qu'il était impossible de l'atteindre.
   L'inventaire photographique auquel j'ai consacré, des années durant, le plus clair de mon activité ne m'a pratiquement rien laissé ignorer de l'orfèvrerie conservée dans les sacristies de la cité des princes-évêques. Poursuivre seul tout autour d'elle, dans un rayon de cent, de cent cinquante kilomètres, une enquête analogue, la poursuivre aussi dans les collections privées, il n'y fallait évidemment pas songer. Restait à transporter la prospection sur le plan bibliographique.
   Qu'ils fussent publiés ou inédits, les inventaires archéologiques m'ont été utiles. Dans ce domaine, hélas ! la Belgique est déplorablement mal armée. Les Pays-Bas et surtout l'Allemagne ont pris sur elle une avance considérable ; cependant, les Kunstdenkmäler font voir que cette avance a sa rançon et les Monumenten van geschiedenis en kunst ne sont pas tout à fait exempts de lacunes ni d'erreurs. Peut-on d'ailleurs exiger de chercheurs qui ont à dominer tant de problèmes divers la compétence spéciale et l'oeil exercé requis ? À plus forte raison ne les attendra-t-on pas des auteurs de monographies d'histoire locale.
   Plus utiles encore, les catalogues d'exposition, en particulier celui que Liège a vu paraître en 1905. Et davantage encore les études spéciales ; mais elles se comptent sur les doigts de la main : quelques articles de J. Brassinne et de L. Dewez, un autre de L.-E. Halkin, une partie des Glanes récemment livrées à la publication par J. Philippe, voilà tout.
   Encore que j'aie multiplié les randonnées, poussant jusqu'aux frontières allemande, grand-ducale et française, jusqu'en Flandre orientale et en Limbourg néerlandais, que je me sois rendu à Amsterdam, à Londres et à New Hall, et même – pas tout exprès, faut-il le dire – à Bujumbura, je n'ai pu procéder à l'examen direct de toutes les pièces répertoriées dans mon inventaire. Je n'avais pas trop à le regretter lorsque je pouvais tirer d'une publication ou d'un correspondant obligeant les renseignements nécessaires. Bien rares les lettres qui sont restées sans réponse utilisable ou sans réponse du tout. Un petit nombre de pièces sont demeurées introuvables ; deux ou trois autres, enfin, ont péri par accident ou fait de guerre.
   Aux poinçons, j'ai demandé, outre la preuve de l'origine liégeoise, les renseignements mêmes qu'ils avaient à fournir par destination, dans un but de contrôle : l'identification de l'auteur et la date de fabrication. Non sans prendre garde aux pièges qu'ils peuvent tendre. Telle croix gothique (inv. n° 705) porte ceux de 1637 ; ils y ont été frappés lors d'une restauration, on n'en doute pas. Mais devant certain calice, on reste perplexe.
   Les inscriptions – l'orfèvrerie religieuse en est prodigue – font maintes fois connaître le donateur et la destination, le nom de l'orfèvre très rarement. Beaucoup d'entre elles comportent une date, qui souvent confirme celle qu'on peut déduire des poinçons, voire l'éclipse par sa plus grande précision. Mais bon nombre de dates inscrites rappellent une acquisition peu ou prou postérieure à la fabrication, voire une restauration, sans qu'il y paraisse toujours. D'autres, fort peu communes celles-ci, antidatent les objets qui les portent, parce qu'elles commémorent des donations non immédiatement suivies d'effet.
   Pareil commentaire vaut naturellement pour les armoiries, elles aussi répandues à profusion. La plupart sont accompagnées d'une inscription propre à en donner la clef. Les autres découragent les recherches, car beaucoup appartiennent à des bourgeois obscurs et sont gravées sans grande rigueur. Mais, même non identifiées, elles peuvent rendre service à l'archéologue, en rattachant une pièce dépourvue d'état civil à une autre qui ne l'est point, une patène à son calice, par exemple.
   Les documents figurés qui peuvent être mis en relation avec des pièces déterminées d'orfèvrerie religieuse liégeoise apportent un témoignage non négligeable. Tel n'est pas le cas des représentations liégeoises de pièces indéterminées d'orfèvrerie religieuse : elles sont généralement marquées au sceau de la désinvolture, qu'elles soient l'œuvre d'un peintre, d'un sculpteur, d'un stucateur, voire d'un orfèvre ; et les modèles ne sont pas nécessairement du cru. Seuls méritent attention quelques dessins qui pourraient passer pour des projets.
   Beaucoup plus important l'apport des documents écrits. Sur les pièces parvenues jusqu'à nous, ils livrent relativement peu de renseignements. Les passages laconiques à l'excès que consacrent Adrien d'Oudenbosch, Jean de Los et Jean de Brusthem au buste de saint Lambert, seul propre à retenir l'attention des chroniqueurs, en donnent cependant de forts précieux ; la chance aidant, et l'amitié des fouilleurs d'archives, les comptes et les contrats en donnent d'autres ; il en va autrement des anciens inventaires, lesquels s'attachent essentiellement à la valeur vénale du métal mis en œuvre, et des procès-verbaux de visites archidiaconales, qui recensent les objets du culte, indiquent leur matière et leur état, mais ne fournissent aucune indication sur leur provenance ni sur leur aspect. En revanche, le témoignage des textes est irremplaçable dès qu'il s'agit d'évoquer les contingences historiques. Différents érudits l'avaient fait avant moi, dont les publications m'ont été d'un grand secours. Je n'ai pas cru cependant pouvoir me dispenser de remonter aux sources autant que de besoin, ni de poursuivre des recherches complémentaires ; et bien que j'aie dû faire la part des références erronées et des conséquences du sinistre qui, en 1944, a désolé le Dépôt des Archives de l'État à Liège, j'ai été bien payé de mes peines. »

     

L'ensemble : 95 euros (code de commande : 13956).

 

COSYN (Paul) — Meuse - Lesse & Entre-Sambre-et-Meuse. Maas - Lesse & Tussen-Samber-en-Maas. Bruxelles, Guides Cosyn, [1979]. In-8° broché, 336 p., illustrations, édition bilingue français-néerlandais.

15 euros (code de commande : 13843).

 

COURTOY (Ferdinand) — L’hôtel de Groesbeeck-De Croix à Namur. Dessins d’Henri Bodart. Deuxième édition revue. Namur, Godenne, 1937. In-8° broché, 28 p., XIII planches hors texte.

8 euros (code de commande : 250).

 

[DANDOY (Armand)]. De la Meuse à l'Ardenne. Lavaux-St-Anne, Entre Ardennes et Meuse, 1996. In-4° broché, 238 p., illustrations en noir et en couleurs.
   
@ Il s'agit du n° 23 de cette revue qui est un numéro spécial, Les couleurs de l'ombre, établi et présenté par Luc Hiernaux et qui est le premier volume consacré aux Paysages et monuments de la province de Namur dans l'œuvre photographique d'Armand Dandoy (1834-1898).
Préface :
   « La renommée est chose étrange – désirable et imprévisible. Particulièrement dans le domaine des arts. Prenez le cas de Gustav Mahler. Après sa mort prématurée en 1911, son œuvre tomba dans l'oubli. Pendant de nombreuses années – jusqu'au milieu du siècle – on ne se souvint de Mahler, pour autant que l'on se souvînt de lui, que comme d'un infatigable chef d'orchestre et un directeur de l'Opéra de Vienne. Pourtant, ce compositeur de génie avait révolutionné la tradition symphonique au point de pouvoir prétendre à l'immortalité, mais ses inventions ne correspondaient pas au goût du jour. Ce n'est que bien plus tard que ses neuf symphonies furent appréciées à leur juste valeur et rejoignirent enfin le répertoire de la musique classique au même titre que celles de Beethoven et de Brahms.
   Considérons maintenant le cas d'Armand Dandoy. Après sa mort en 1898, et pendant la plus grande partie du siècle suivant, on se souvint de lui non pour son œuvre, mais pour ses relations artistiques et littéraires avec son beau-frère, Charles De Coster, ou avec son ami et correspondant, Félicien Rops. Si l'on gardait un souvenir de lui en particulier, c'était celui d'un artiste peintre local, paysagiste « mineur » plutôt que d'un photographe hardi, talentueux et percutant. En fait, l'éclipse de sa renommée était avant tout due à la nature ambiguë que la photographie présentait aux yeux du grand public – une technique plutôt qu'un art – alors que ses praticiens passaient pour des artisans plus que pour des artistes.
   Aussi, la réhabilitation d'Armand Dandoy dans sa qualité de photographe peut-elle être mise en étroit parallèle avec un renouveau d'intérêt pour les débuts de la photographie. Avant 1970, il n'y avait pas de littérature concernant la fascinante histoire de l'évolution de la photographie dans notre pays pendant le XIXe siècle, et il n'existait pas d'étude consacrée aux hommes de talent qui contribuèrent à son développement. La photographie était victime d'une amnésie collective.
   En cette année 1970, se tint la première rétrospective de la photographie belge au Sterkshof Museum, à Deurne-Anvers. Grâce aux organisateurs de l'exposition De Fotokunst in België 1839-1940, en particulier Laurent Roosens et Jan Coppens, la photographie commença à être considérée comme un domaine digne d'une étude académique sérieuse en Belgique. L'exposition, qui comptait trois œuvres de Dandoy (un portrait et deux paysages), marqua ainsi le début du retour du photographe après sa relégation posthume.
Un pas de plus sur le chemin de la réhabilitation fut fait en 1980, lors de la tenue d'une autre exposition, La photographie en Wallonie des origines à 1940, au Musée de la Vie wallonne, à Liège. Pour la première fois, l'œuvre photographique de Dandoy était présenté de façon significative. Huit épreuves constituaient une bonne sélection d'images typiques de sa production : vues sur la Sambre et la Meuse, vues de la Grotte de Han et portraits, dont celui de l'inévitable Rops. Le catalogue mettait l'accent sur les vues de paysages et les qualifiait comme « toujours pleines de finesse ».

   Comme avait grandi l'intérêt pour le patrimoine culturel dans le domaine de la photographie, ainsi grandit la réputation d'Armand Dandoy. En 1986, l'historien de l'art Pierre-Paul Dupont lui réservait une place importante dans son exposition et dans le catalogue qui l'accompagnait : Un demi-siècle de photographie à Namur des origines à 1900. Il consacrait un chapitre entier à Armand Dandoy, photographe et peintre de la Meuse (1834-1898) ; pour la première fois, l'homme était situé clairement dans son contexte artistique et photo-historique.
   Le présent ouvrage est donc une apothéose et une consécration. Grâce à l'engagement de Luc Hiernaux, le grand public a l'opportunité de partager la vision tout en nuances d'Armand Dandoy, telle qu'elle est présentée dans cette rétrospective tant attendue. En Luc Hiernaux, Armand Dandoy trouve un biographe de valeur, aussi consciencieux et passionné dans sa mission de présentation de l'œuvre du maître, que ce maître lui-même l'a été en créant cet œuvre. Un nouvel éclairage est projeté sur les méthodes de travail et la réalisation d'un ensemble qui a peu d'équivalents en Belgique au XIXe siècle.

   Armand Dandoy peut désormais prendre place au panthéon des piotiniers de la photographie en Belgique, aux côtés du photographe d'art et d'architecture Edmond Fierlants, du portraitiste Louis Ghémar et du reporter d'actualité Dubois de Nehaut. Nous exprimons notre profonde gratitude à Luc Hiernaux pour avoir assuré la réputation de Dandqy pour la postérité et pour nous permettre de partager avec lui l'enthousiasme de sa découverte d'un large éventail d'œuvres qui nous sont ici proposées pour notre plaisir autant que pour notre édification. »

25 euros (code de commande : 12569).

 

De la Meuse à l'Ardenne. Lavaux-Sainte-Anne, Entre Ardennes et Meuse, 1996. In-4° broché, 120 p., illustrations.
   
@ Il s'agit du n° 22 de cette revue.
Table des matières :
   « Messieurs les artistes daguerréotypes » et les autres : l
es origines de la photographie à Namur ((1839-1860), par Marie-Christine Claes et Steven F. Joseph.
   - La pompe à eau de Porcheresse, par René Derenne.
   - Visitons Porcheresse et sa « machine à eau », par Maurice Evrard.
   - Le cauchemar de dom Nicolas Spirlet : la reconstruction de l'église de Bomal-sur-Ourthe (1766), par Jean-Louis Javaux.
   - Énigme campanaire : la cloche de la chapelle de Revogne (Beauraing), par Philippe Slégers et Georges Dartois.
   - Sur les routes de l'exode : rumeurs, craintes et espoirs. L'expérience d'une famille de réfugiés luxembourgeois, par Anne Jacquemin.
   - Le prince Pierre-Napoléon Bonaparte et ses séjours chez nous, par Pierre Dubois.
   - Extraits du Livre d'Or des Grottes de Rochefort.
   - À propos des « Mousses d'Ardenne »
, par Léon Marquet.
   - 1860 : une partie de chasse en compagnie de Pierre-Napoléon Bonaparte.

20 euros (code de commande : 14000).

 

DEPREZ (M.) Les mouvements des prix et des salaires dans la métallurgie namuroise au début du 19e siècle (Début de la grande crise industrielle à Namur). Publication de la Société archéologique de Namur, 1953. In-8° broché, 76 p., cachet ex-libris.

12 euros (code de commande : 315/68).

 

DESSOY (M.) — Saint Hubert. Le patron de l’Ardenne - L’Abbaye - La Basilique. Saint-Hubert, Gofflet, s.d. In-8° agrafé, 64 p., illustrations.

8 euros (code de commande : 264).

 

DUVOSQUEL (Jean-Marie)Les statistiques communales de l'ancien canton électoral de Saint-Hubert (1834-1976). Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1977. In-8° broché, [80] p.
   
Extrait de Saint-Hubert d'Ardenne, cahiers d'histoire, Tome I, pp. 155-235.
   La présente publication concerne le canton électoral de Saint-Hubert tel qu'il se présentait avant la fusion des communes entrée en vigueur le 1er janvier 1977. Cependant, les communes d'Awenne et de Mirwart, appartenant au canton électoral de Saint-Hubert, relevaient alors du canton judiciaire de Nassogne : aussi a-t-il semblé utile de les distinguer dans la présentation du travail. En outre, pour permettre la comparaison avec les chiffres qui apparaîtront dans les recensements futurs, les communes anciennes qui constituent aujourd'hui la nouvelle entité de Saint-Hubert ont été pourvues systématiquement d'un astérisque.
   Rien n'est plus difficile à utiliser que les chiffres : il est évidemment primordial de savoir ce qu'ils recouvrent exactement. Des données apparemment comparables cachent des réalités bien différentes. C'est la raison pour laquelle il sera prudent de consulter, avant utilisation des tableaux qui suivent, un article qui paraîtra dans le Bulletin trimestriel du Crédit Communal de Belgique et qui fournira les caractéristiques de chaque recensement, les conditions dans lesquelles il a été élaboré ainsi que les critères qui ont été adoptés par les statisticiens de l'époque. Cet article nous dispense aujourd'hui d'entrer dans des considérations qui sont communes à tous les cantons qui seront envisagés.
   Précisons encore que le but de ce travail n'est que de fournir des matériaux et non de les mettre en œuvre. D'autres s'y emploieront ultérieurement.

9 euros (code de commande : 14340**).

 

En Fagne et Thiérache
Cette revue trimestrielle est publiée par le cercle d'Histoire régionale de Presgaux.
De format in-8° agrafé, ces volumes contiennent des illustrations.
Nous disposons aussi des numéros suivants :

14/15, 35/36, 47, 67, 68, 81, 82, 92, 95, 107.

Tomes 78-79. 1987. 86 p. 9 euros (code de commande : 318/64).
@ Contient : Petites histoires de l'histoire de la Maison du Bailly à Pesche, par A. Renier et G. Baudet.

Tome 95. 1991. 44 p. + pp. 365-380. 9 euros (code de commande : 328/64).
@ Contient e.a. : L'ordre public dans le pays de Couvin et alentours sous le régime français, par R. Malpaix.

Tome 97. 1992-1993. 36 p. + pp. 381-392. 9 euros (code de commande : 330/64).
@ Contient e.a. : Bureaux de bienfaisance, mendicité et vagabondage, par R. Malpaix ; Une histoire des seigneurs de Chimay : la maison de Croÿ.

Tome 98. 1992-1993. 32 p. + pp. 393-416. 9 euros (code de commande : 331/64).
@ Contient e.a. : Le presbytère de Couvin, par R. Malpaix ; 3 procès à Gonrieux. Colportage - Brasserie, par A. Renier ; Une histoire des seigneurs de Chimay.

 

ERNST Cour d'Appel de Liége. Audience solennelle de rentrée du 17 octobre 1883. La Cour des échevins au pays de Liége. Discours prononcé par M. Ernst, Procureur- Général et dont la Cour a ordonné l'impression. Bruxelles, Alliance Typographique, 1883. In-8° broché, 29 p., manque à la couverture.

10 euros (code de commande : 267/62).

ERNST Cour d'Appel de Liége. De l'administration de la justice dans l'ancienne principauté de Liége après l'occupation française. Discours prononcé par M. Ernst, Procureur-Général à l'audience solennelle de rentrée du 15 octobre 1876 et dont la Cour a ordonné l'impression. Liége, H. Vaillant-Carmanne, 1876. In-8° broché, 88 p., manque à la couverture.

15 euros (code de commande : 268/62).

ERNST Cour d'Appel de Liége. Les officiers de justice au pays de Liége. Discours prononcé par M. Ernst, Procureur-Général à l'audience solennelle de rentrée du 15 octobre 1875 et dont la Cour a ordonné l'impression. Liége, J. Desoer, 1875. In-8° broché, 76 p.

13 euros (code de commande : 269/62).

ERNST Cour d'Appel de Liége. Organisation judiciaire du département de l'Ourthe. [I.] Première période. Discours prononcé par M. Ernst, Procureur-Général à l'audience solennelle de rentrée du 15 octobre 1877 et dont la Cour a ordonné l'impression. [II.] Deuxième période. Discours prononcé par M. Ernst, Procureur-Général à l'audience solennelle de rentrée du 15 octobre 1878 et dont la Cour a ordonné l'impression. [III.] Cour d'Appel de Liége. Audience solennelle de rentrée du 15 octobre 1879. De l'organisation judiciaire du département de l'Ourthe de 1799 à 1803. Discours prononcé par M. Ernst, Procureur-Général et dont la Cour a ordonné l'impression. Liége - Bruxelles, H. Vaillant-Carmanne - Alliance Typographique 1877, 1878 et 1879. Trois volumes in-8° brochés, 132, 59 et 64 p, manque aux couvertures.

Les trois volumes : 40 euros (code de commande : 270/62).

 

FAIRON (Émile) — Miscellanées historique. Bibliographie par J. Vannérus et M. Yans. Notices nécrologiques par J. Haust, E. Poncelet, J. Peuteman et M. Yans. Liége, Gothier, 1945. In-8° broché, 200 p., couverture plastifiée, marque manuscrite d'appartenance du professeur Jean-Jacques Hoebanx, exemplaire non coupé.
Table des matières
    - Avant-propos.
   - Bibliographie.
   - Miscellanées :
      1) Les Industries du Pays de Verviers.
      2) L'Affaire Blanjean.
      3) La Répression de l'Hérésie et la question constitutionnelle dans la Principauté de Liège pendant Ie XVIe siècle.
      4) Les Donations de Forêts aux Xe et XIe siècles en Lotharingie et en Allemagne.
      5) Les Dessous d'une Élection épiscopale.
      6) La Paix d'Angleur.
      7) Lantin et Loncin. Deux noms glorieux de nos Fastes militaires.
   - Appendice : Discours et notices nécrologiques.

25 euros (code de commande : 15459).

 

Folklore Stavelot - Malmedy - Saint-Vith. Tomes XXXVII à XXXIX. 1973-1975. In-8° broché 164 p., illustrations hors texte.
Ce volume contient :
   - 
Les limites mérovingiennes de l'abbaye de Stavelot-Malmedy, par J. de Walque ;
   - Étude d'épigraphie : 4.- Commune de Bellevaux-Ligneuville, par W. Kaefer ;
   - Rénastène, par F. Toussaint ;
   - Lu marihâ - Lu djoweû d'violôgn, par R. Thisse-de Rouette.

13 euros (code de commande 13049).   

 

FREYENS (A.) — Guide de la Fagne. Troisième édition. Sl, Marabout, 1955. In-12 broché, 268 p.illustrations, cartes, tableaux.

6,50 euros (code de commande : 3422)

 

FURNÉMONT (René) — Huy-sur-Meuse. Reflets du passé. Gembloux, Duculot, 1973. In-8° broché, 72 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 18).

8 euros (code de commande : 2844)..

 

GILSON (Julien) — L'industrie armurière liégeoise. Bruxelles, La Roue Solaire, 1943. In-8° agrafé, 29 p., cachet ex-libris.

8 euros (code de commande : 271/67).

 

GOFFIN (André-M.) L'imprimerie à Namur de 1616 à 1636. Namur, Vieux Quartier, 1981. In-8° broché, 44 p., illustrations.

12 euros (code de commande : 288/71).

 

[GRAND DUCHÉ DE LUXEMBOURG]. BIERMANN (J.-P) — Abrégé historique de la ville & forteresse de Luxembourg. Luxembourg, Édouard Kutter, 1976. In-4° sous reliure d’éditeur, 68 p., illustrations + 21 planches + un grand plan, exemplaire numéroté. @ Réimpression de l’édition de 1890 sur un papier nacré de belle qualité.

38 euros (code de commande 358/60).

[GRAND DUCHÉ DE LUXEMBOURG]. De l’État à la Nation 1839-1989. Luxembourg, 1989. In-4° broché, 221 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.@ Catalogue de l’exposition organisée à l’occasion du 150e anniversaire de l’indépendance du Grand-Duché de Luxembourg, du 19 avril au 20 août 1989.

20 euros (code de commande 357/60).

[GRAND DUCHÉ DE LUXEMBOURG]. Le Luxembourg pittoresque. Dessins et vignettes par Michel Eengels. Texte explicatif par Michel Engels et M. Huss. Luxembourg, Édouard Kutter, 1973. In-4° sous reliure d’éditeur, 82 p., illustrations, planches en couleurs hors texte, un des cent exemplaires numérotés réservés à l’éditeur.
@ Réimpression de l’édition de 1901.

38 euros (code de commande 359/60).

 

GUIDES COSYN

Ces volumes, publiés à Bruxelles sous la patronage du Commissariat général du Tourisme et rédigés par Paul et/ou Maurice Cosyn, concernent les Ardennes belges. Ils ne sont généralement pas datés. De format in-8° broché, ils contiennent des illustrations, des cartes in et hors texte et des publicités touristiques.

La Haute-Lesse. 64 p.

6,50 euros (code de commande : 6224).

Houffalize. 16, 115-129 pp., 22 f. publicitaires dont un déchiré sans perte.

5 euros (code de commande : 6226).

Vallée de l'Ourthe. (7e édition). 143 p., un peu défraîchi

7,50 euros (code de commande : 6231).

 

 

HEUSE (Paul) Nos vieux livres de droit. Causerie faite à l'Union des Anciens Étudiants de l'Université de Liége. Bruxelles, Alliance Typographique, 1886. In-8° broché, 30 p.

10 euros (code de commande : 274/62).

 

Hôtels de maître à Namur du style Louis XIV au premier Empire. Sous la direction de Jacques Toussaint. Namur, Société Archéologique de Namur, 2001. In-4° broché, 248 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, plan dépliant hors texte.

20 euros (code de commande : 342/63).

 

Huy, trésors d'art religieux. Bruxelles, Crédit Communal, 1984. In-4° broché, 112 p., illustrations en noir et quatre en couleurs.
   
@ Catalogue de l'exposition éponyme qui s'est tenue à la collégiale Notre-Dame, à Huy, du 13 juillet au 26 août 1984.
Table des matières :
   Introduction.
   Hagiographie hutoise.
   Les collections religieuses du Musée Communal de Huy.
      I. La collégiale et les paroisses.
      II. Les communautés religieuses.
      III. Œuvres diverses.
      IV. Chapelles.

20 euros (code de commande : 12582).

 

KNAEPEN (John) — Les anciennes foires internationales de Visé (IXe-XIIIe siècles). Liège, Institut Archéologique Liégeois, 1967. In-8° broché, 143 p.

13 euros (code de commande : B/4).

 

KREINS (Jean-Marie) — Le R.P. Alphonse Cus, sj (1846-1910). Antécédents et action sociale dans la province de Luxembourg. Arlon, Institut Archéologique du Luxembourg, 1996. In-8° broché, 295 p.
@ Ce volume constitue le tome CXXII-CXXIII des Annales de l'Institut Archéologique du Luxembourg, années 1991-1992.

12 euros (code de commande : 331/70).

 

LAYS (Charles) — Étude critique sur la Vita Balderici Episcopi Leodiensis. Liège, Faculté de Philologie et Lettres, 1948 (mention recouverte par l'étiquette : Paris, Les Belles Lettres). In-8° broché, 174 p., (collection « Bibliothèque de la Faculté de Philosophie et Lettres de l'Université de Liège », Fascicule CX).

13 euros (code de commande : 321/65).

 

LEFEBVRE (Louis) — Le Musée luxembourgeois. Arlon. Bruxelles, Crédit Communal, 1990. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 111 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Musea Nostra », n° 20).
Tables des Matières :
   Introduction :
      - Le pays d'Arlon.
      - La civilisation romaine emboîte le pas aux légions.
      - Les fouilles systématiques.

   Le Musée luxembourgeois :
      - Les origines du musée.
      - Le tournant de 1846.
      - La douche froide.
      - Un coin de terre promise...
      - Restauration et modernisation du Musée luxembourgeois.
      - Des collections d'un intérêt exceptionnel.

   Guide du musée :
      A. Les sculptures gallo-romaines.
         1. Typologique des monuments exposés et leurs caractéristiques :
            a. Le pilier funéraire.
            b. La tour funéraire.
            c. La stèle monumentale.
            d. Les autels funéraires.
            e. Les cippes funéraires.
            f. Les monuments divers.
         2. En suivant le guide.
      B. Arts et métiers gallo-romains :
         1. La céramique.
         2. La petite statuaire.
         3. La numismatique.
      C. La civilisation mérovingienne.
      D. La préhistoire et la protohistoire.
      E. Mobilier religieux.
      F. Un musée du folklore.
   Du style des « légions » à l'éclosion d'un art régional.
   Glossaire- - Bibliographie.         

15 euros (code de commande : 12533).

 

LEJEUNE (Jean) — Liège de la principauté à la métropole. Anvers, Fonds Mercator, 1967. In-4° sous reliure et étui d'éditeur, 436 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs contrecollées, deux vues dépliantes volantes, étui, bon exemplaire.
Table des matières :
   Chapitre premier : Les origines.
      I. Liège avant l'histoire. Découverte de Liège - Permanence du centre - L'étoile routière.
      II. Du village à la cité. Le martyre et le triomphe de saint Lambert - Le monastère mérovingien - La cité carolingienne.
      III. La question d'Occident. Naissance de la Lotharingie - L'annexion à la Germanie - Naissance de l'Église impériale.
   Chapitre deux : La cité romaine.
      I. La cité de César et de Melchisédech. Notger et son action politique - L'enceinte urbaine et les églises - Le diocèse de Liège.
      II. La cité ecclésiastique. La cathédrale et le centre urbain - Les fondations religieuses - L'enseignement, les lettres, les arts.
      III. La cité laïque. L'expansion - La commune - L'incendie de 1185.
   Chapitre trois : la cité gothique.
      I. Les temps nouveaux. L'Empire, l'Église et le Royaume - La langue et les arts - L'Université.
      II. La patrie liégeoise. Constitution territoriale - Constitution politique - Les arts.
      III. La cité. L'expansion urbaine et ses problèmes - La fermeté et la « zone verte » - La nouvelle commune.
      IV. Le centre urbain. Le marché - La cathédrale - Le palais.
   Chapitre quatre : La fin du Moyen Âge.
      I. Jean de Bavière. Le prince - Othée et ses conséquences - La fin du règne.
      II. La montée des périls. Jean de Heinsberg - Louis de Bourbon - L'ultime révolte.
      III. Finis Leodii. Le massacre et le pillage - La destruction et la misère - La fin de la conquête et le chaos.
   Chapitre cinq : Les Temps modernes.
      I. La Renaissance. Résurrection et tradition - Transitions - Erard de la Marck et son palais - Vers des temps nouveaux.
      II. Les princes de Bavière. Prologue - Les guerres et la neutralité - L'essor industriel et le capitalisme - Les nouvelles structures sociales - Le triomphe de la Contre-Réforme.
      III. Le dernier siècle de la Principauté. De la paix à la Révolution - Les délices du pays de Liège - Les Lumières... - ... et les ombres - Épilogue.
   Chapitre six : L'époque contemporaine.
      I. Révolution machiniste et bassin industriel. La « cité carbonifère » - L'aube - Le triomphe du libre-échange - L'apogée - L'entre-deux-guerres.
      II. La ville. Métamorphoses matérielles - Les arts, la musique, les lettres - Le sursaut.
      III. L'Université. Les débuts - Après 1830 - De 1876 à 1940.
   Chapitre sept : Vers la métropole.
      I. Du bassin à la métropole. Le nouveau monde - La reprise industrielle - La nouvelle révolution industrielle - La reconversion.
      II. La ville nouvelle. Les causes de la mutation - Les artères - Le corps urbain - La cité spirituelle.
      III. La nouvelle Université. L'après-guerre - Le Sart Tilman - L'avenir.

80 euros (code de commande : 12688).

 

Liège et ses bonnes villes. Liège, Wahle, 1980. In-4° broché, 69 p., nombreuses illustrations dont une en couleurs.
@ Cet ouvrage a été publié à l'occasion des manifestations du millénaire de la principauté de Liège, dans le cadre des expositions organisées par la Bibliothèque Centrale de la Ville de Liège.

15 euros (code de commande : 324/65).

 

Le Livre blanc des pauvretés dans la province de Luxembourg. Vie féminine - Équipes Populaires, s.l., 1988. In-8° broché, 334 p., illustrations de Pierre Kroll.

7,50 euros (code de commande : 3970).

 

Luxembourg belge. Textes de Marcel Bourguignon, Thomas Braun, Paul Fecherolle, A. Geubel, Edouard Ned, Pierre Nothomb, Adrien de Prémorel, Gaston Remacle, Arsène Soreil. Illustrations de J.-P. Jacques. Photographies de Lucien De Meyer.La Roche-en-Ardenne, Fédération Touristique de l'Ardenne Belge, 1951. In-8° broché, jaquette, 239 p., nombreuses reproductions en héliogravure.
Table des matières :
   - Avant-propos (en anglais et en néerlandais).
   - Le Luxembourg dans l'histoire.
   - Le pays d'Ourthe.
   - Le pays de Salm.
   - Houffalize et ses horizons.
   - Le plateau héroïque.
   - Le pays d'Arlon.
   - Le pays Gaumet.
   - La Basse Semois.
   - La région de Neufchâteau.
   - La Haute Lesse.
   - Saint-Hubert, capitale des forêts.
   - Nassogne la romaine.
   - La Famenne luxembourgeoise.

   - Index.

13 euros (code de commande : 13058).

 

MAGNETTE (F. ) — Précis d'histoire liégeoise à l'usage de l'enseignement moyen. 3e édition. Liège, Vaillant-Carmanne, 1929. In-8° broché, 328 p.

13 euros(code de commande : 303/66).

 

MAHIN (Lucien (alias Louline Vôye) — Ène bauke su lès bwès d'l'Ârdène (Regards sur la forêt ardennaise). Fascicule 1 : Préface de Lucien Léonard. Dès tchènes ou cûr (Dès jeunes chênes jusqu'au cuir) Témoins pour le fascicule 1 : Nicolas Bouillon et Albert Mahin. Fascicule 2 : Préface de l'abbé Raymond Mouzon. Baloûjenadje dins les bwès du-d-là çant-ans (Ballade dans la forêt d'il y a un siècle). Fascicule 3 : Préface de Omer Marchal. Lès biêsses dès bwès (Les animaux de nos forêts). Montigny-le-Tilleul, Scaillet, 1984-1993. Trois volumes in-8° collés, 343 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   « Lucien Mahin, qui signe ses publications dialectales du pseudonyme de « Louline Vôye » (pour l'ouline, la chenille, blason populaire des habitants de Transinne, et vôye, partie au loin) est né à Villance en 1953. À côté de sa carrière professionnelle comme vétérinaire et enseignant chercheur dans le tiers-monde, il se passionne pour la dialectologie wallonne. Ses textes, écrits en wallon de Transinne (Ne 12, zone wallo-lorraine) ont été publiés dans « L'Avenir du Luxembourg », « Les Cahiers Wallons », « Saint-Hubert d'Ardenne, Cahiers d'Histoire »...
   Autour du thème central de la forêt, Ène bauke su lès bwès d' l'Ârdène met en scène un jeune garçon, lu p'tit Firmin, qui interroge son oncle, lu non.nonke Colâs au sujet de différentes facettes de la forêt ardennaise.
   Les textes, d'accès relativement aisé pour le wallonophone, sont ensuite analysés en détail. La liste de vocabulaire proposée à la fin de chaque chapitre constitue l'ébauche d'un « lexique transinnois ». Enfin, la traduction française intégrale permettra l'accès de l'ouvrage aux non-wallonophones qui seraient intéressés par certains aspects techniques, historiques ou écologiques. »

      

Les trois fascicules : 25 euros (code de commande : 13912).

 

MONASTICON BELGE
De format in-4° broché, ces volumes furent initialement publiés par dom Ursmer Berlière à l'abbaye de Maredsous puis par un groupe de chercheur au Centre National de Recherches d'Histoire Religieuse, à Liège. Il nous est impossible de détailler leurs contenus ici, n'hésitez pas à nous questionner pour toute information.

Tome I. Deuxième livraison. Province de Namur : Supplément. Province de Hainaut. 1973. Pp. 153-575, en très bon état.

50 euros (code de commande : 307/66).

Tome V (tiré-à-part). Province de Luxembourg. Abbaye de Nassogne. 1975. Pp. 84-85.

2 euros (code de commande : 317/66).

Tome V (tiré-à-part). Province de Luxembourg. Prieuré de Chiny. 1975. Pp. 103-110.

4 euros (code de commande : 319/66).

Tome V (tiré-à-part). Province de Luxembourg. Prieuré de Longlier. 1975. Pp. 111-121.

4 euros (code de commande : 320/66).

*****

 

MULLER (Josy) Bouillon. Duché - Ville - Château. Gembloux, Duculot, 1974. In-8° broché, 63 p., illustrations et 3 dépliants hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 25).

8 euros (code de commande : 338/58).

 

Naître autrefois. Rites et folklore de la naissance en Ardenne et Luxembourg. Bastogne, Musée en Piconrue - Crédit Communal, 1993. In-4° broché, 280 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   
@ Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée en Piconrue, à Bastogne, en 1993.
Table des matières :
   
- Introduction, par André Neuberg.
   - Préface : Naître... toute une histoire, par Jean Pirotte.
   1. L'attente.
      - 
Au temps des sages femmes.
      - Les saints protecteurs de la maternité en Ardenne et Luxembourg, par Antoinette Reuter.
      - Les dévotions des femmes enceintes : histoire et actualité, par Françoise Lempereur.
      - « Le trépassement de la Vierge Marie » et autres oraisons populaires pour les femmes en couches, par Léon Marquet.
   2. L'accouchement.
      - 
Témoignages.
      - Le folklore de la naissance en Gaume méridionale, par Laurent Muller.
      - L'évolution de la natalité et de la fécondité dans le Luxembourg belge du début du XIXe siècle à nos jours, par Thierry Eggerickx.
      - Naissance et santé, par Christian Moïs.
   3. L'accueil : rites et symboles.
      - 
Mots et images pour une vie nouvelle, par Michel Boisdequin.
      - L'attribution du prénom : une histoire ?, par Michel Dorban.
      - Prénoms d'état civil, prénoms de baptême et prénoms usuels, par Jean-Marie Duvosquel.
      - L'enfant et ses archives, par Jacques Charneux.
      - Le baptême des petits enfants : pratiques d'hier et d'aujourd'hui, par André Haquin.
      - Naissance et baptême au XVIIIe siècle, par Paul Lafontaine.
      - Baptêmes en catastrophe.
      - Enfants légitimes et illégitimes dans l'Église catholique, par José Gennart.
      - Les âmes des enfants morts sans baptême, par Louis Demoulin.
      - Fonts baptismaux en Ardenne, par André Lanotte.
      - Le folklore du baptême en Ardenne et Luxembourg, par Marcel Pignolet.
      - Le folklore du baptême en Gaume méridionale, par Laurent Muller.
      - La naissance dans le culte israélite, par Jean-Claude Jacob.
      - La naissance de Jésus dans l'imagerie religieuse, par Michel Boisdequin.
   4. Une vie fragile.
      - 
Les saints protecteurs de la petite enfance en Ardenne et Luxembourg, par Antoinette Reuter.
      - Remèdes populaires pour un enfant malade, par André Choque.
      - Les enfants martyrs, par Sylvie Dupont-Bouchat.
      - Les enfants abandonnés sous l'ancien régime, par Louis Demoulin.
      - L'évolution de la mortalité infantile dans le Luxembourg belge du début du XIXe siècle à nos jours, par Thierry Eggerickx.
      - Quant le Petit Prine rentre chez lui, par Gabriel Ringlet.
      - Naissance et prime enfance dans les sociétés antiques, par Daniel Marcolungo.
   5. Premiers pas, premiers rires.
      - 
Berceuses d' Ardenne et Luxembourg, par Roger Pinon.
      - L'habillement du premier âge, par Raymond Mouzon.
      - Première alimentation, premières dents.
      - Le jouet, facteur d'épanouissement de l'enfant, par André Dehant.
      - La naissance, deux siècles de mutation, par Paul Servais.
   Postface.
      - Nous ne sommes pas encore nés, par Gabriel Ringlet.
   Catalogue
.

35 euros (code de commande : 13305).

 

Œuvres maîtresses du Musée d'Art religieux et d'Art mosan. Liège, 1980. In-8° broché, 115 p., illustrations en noir et en couleurs.
   
@ Ce catalogue a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la basilique Saint-Martin, à Liège, du 20 mars au 31 décembre 1980. Il a été rédigé par Albert Lemeunier, conservateur (peintures, sculptures, orfèvreries, mobilier), Françoise Pirenne-Hulin, conservateur-adjoint (textiles, manuscrits), sous la direction de Léon Dewez, directeur, et avec la collaboration de Claire Bouchat-Nicolas, Philippe George et Joseph de la Croix.
Introduction :
   
« Le Musée Diocésain n'est plus, vive le Musée d'Art Religieux et d'Art Mosan !
   Ce pastiche du cri lancé, au temps de la monarchie française, par les hérauts d'armes pour annoncer au peuple la mort du roi et l'avènement de son héritier n'a rien ici de funèbre dans ses premiers termes.
   Car si le vieux musée de la rue Bonne Fortune a cessé d'exister sous son appellation d'origine, il revit plus vivant que jamais grâce à son agréation par la Ville de Liège qui lui assure un heureux avenir sous une nouvelle identité.
   Sa dénomination actuelle proposée en 1976 par feu Jean Lejeune, à l'époque échevin des Musées, définit parfaitement son domaine et ses ambitions.
   Comme hier le Diocésain dont les collections d'art sacré réunies depuis un siècle par la Société d'Art et d'Histoire du Diocèse lui avaient valu renom international, il se veut avant tout Musée d'Art Religieux sans limiter ses options mais en donnant la primauté aux productions des artistes et artisans originaires du vaste territoire de l'ancien évêché de Liège traversé par la vallée de la Meuse.
   Il ambitionne donc aussi d'être d'Art mosan sans que puissent en prendre ombrage d'autres musées du pays riches en témoins prestigieux du génie artistique ou de la virtuosité artisanale des sculpteurs, peintres, dinandier, orfèvres, émailleurs, brodeurs et enlumineurs des régions mosanes.
   Imagine-t-on, en effet les nombreux musées de folklore de la Belgique romane reprochant à leur grand frère liégeois de la Cour des Mineurs de se dénommer de la Vie wallonne ou les Musées des Beaux-Arts des villes de Wallonie, où dominent les œuvres d'origine locale, faisant grief au Musée de l'Art wallon de s'être ainsi intitulé ?
   Cela devait être dit afin d'éviter que nous soit reproché l'intention de tendre à monopoliser à Liège l'Art mosan sous le prétexte dérisoire qu'il est mentionné dans le nom à charnière de notre musée.
   Au moment où celui-ci – dans le cadre des festivités liégeoises du Millénaire de la Principauté – présente sous les voûtes de l'ancienne et magnifique collégiale Saint-Martin une sélection de ses trésors, il nous paraît utile d'attirer l'attention de nos concitoyens et de nos amis étrangers qui visiteront cette exposition sur quelques-uns de ses aspects.
   Elle constitue une sorte de brillant prélude au transfert de la totalité de nos collections des cloîtres de la cathédrale à l'église Saint-Antoine, en Hors-Château, où des travaux importants doivent être entrepris avant de l'affecter à sa destination définitive.
   C'est par ailleurs, à la suite d'un accord intervenu entre la Ville de Liège, le doyen et le Conseil de Fabrique de Saint-Martin que l'église, récemment restaurée, a été mise à notre disposition dans l'attente d'être rendue au culte paroissial dans un délai non encore précisé.
   Une église est certes lieu privilégié pour la présentation d'œuvres d'art sacré et d'accessoires de la liturgie, d'autant plus quand il s'agit, comme ici, d'une basilique imposante qui, par la beauté de son architecture de la fin de la période gothique, crée une ambiance propice à la contemplation de ces pieux souvenirs du passé conçus artistiquement en parfaite harmonie avec l'Idéal qui inspira le maître d'œuvre de l'édifice.
   Mais une église n'est pas un musée, évidence de la Pallice à laquelle ont été confrontés les responsables expérimentés du Service communal d'Architecture chargés de transformer le chœur, le transept et les nefs de Saint-Martin en salles d'exposition.
   Pour présenter et mettre en valeur les quelques quatre-cents pièces choisies allant des minuscules objets de vitrine aux tableaux de grandes dimensions et aux sculptures monumentales en passant par les orfèvreries, statues et statuettes, peintures, ornements liturgiques et tissus de haute époque, il a fallu diviser, compartimenter, cloisonner l'espace, multiplier cimaises, épis, vitrines, socles et autres présentoirs en tenant compte des problèmes d'éclairage, de circulation du public en cas d'affluence, et de sécurité pour les œuvres exposées. C'était là une entreprise ardue semée d'écueils, il faut en convenir.
   Le catalogue qui sera un guide précieux pour les visiteurs a été dressé avec une rigueur exemplaire et ses notices rédigées avec un grand souci de précision et de clarté par Albert Lemeunier et Françoise Pirenne-Hulin, respectivement conservateur et conservateur-adjoint aidés dans leur tâche par l'équipe des jeunes diplômés universitaires attachés au Musée. »

12 euros (code de commande : 13124).

 

 Le Patrimoine Monumental de la Belgique.
Liège, Solédi ou Mardaga. Il s'agit de volumes in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, comportant de nombreuses illustrations en noir et en couleurs in et hors texte, parfois accompagné d'une carte volante. Sauf mention contraire, ils sont en excellent état.

Volume 3. Province de Liège. Arrondissement de Liège. Ville de Liège. 1974. 453 p.

25 euros (code de commande : 344/58).

Volume 8/1. Province de Liège. Arrondissement de Liège (A-J). 1980. 431 p.

25 euros (code de commande : 350/58).

Volume 11. Province de Liège. Arrondissement de Verviers (entité de Verviers). 1984. 262 p.

25 euros (code de commande : 354/58).

Volume 12/2. Province de Liège. Arrondissement de Verviers (H-L). 1984. Pp. 373-795.

25 euros (code de commande : 356/58).

 

PAYE-BOURGEOIS (Jeannine) — Hesbaye, terre méconnue. Namur, Wesmael-Charlier, 1979. In-8° broché, 120 p., illustrations en noir et en couleurs, marque manuscrite d'appartenance du professeur Jean-Jacques Hoebanx à la page de faux-titre.
Introduction :
   Qu'est-ce que la Hesbaye ?
   C'est semble-t-il, sans grand intérêt que le voyageur pressé traverse la Hesbaye. Une solide réputation s'est établie concernant le caractère taiseux, si pas renfermé, de ses habitants et la désespérante uniformité de son sol. Et c'est vrai que les hommes et la région ne se livrent pas facilement. Seuls, ceux qui font l'effort de s'y attarder, d'écouter, de regarder et de méditer en découvrent de mystérieux attraits.
   Ce petit ouvrage s'adresse d'abord aux Hesbignons afin de les amener à prendre conscience des valeurs culturelles de leur terroir, valeurs souvent oubliées, comme si cette histoire si riche, ce folklore si attachant n'avaient jamais existé. Nous souhaitons aussi toucher tous ceux qui recherchent des témoignages du passé de ces hommes et de ces femmes qui vivent dans un paysage simple, tranquille, mais non sans beauté.
   Si nous avons essayé, sans prétention, de couvrir tout le passé de la Hesbaye, c'est pour présenter un « état de la question ». Nous avons cependant réservé une large place aux XIXe et XXe siècles : ce passé proche a encore pour beaucoup des prolongements dans la vie d'aujourd'hui. Il peut donc les intéresser davantage. Paradoxalement, c'est une période qui a été peu étudiée.
   La Hesbaye ? Il n'est certes pas aisé de la définir. Elle n'a jamais constitué une unité politique. Durant de nombreux siècles, elle a été partagée entre Brabant, Namur et Liège. Elle n'a pas d'unité linguistique : dans sa partie septentrionale, elle comprend des populations d'expression néerlandaise ; dans sa partie méridionale, les dialectes wallons sont nombreux : ils relèvent tantôt du namurois, tantôt du liégeois et certains sont teintés d'un fort accent brabançon. Géographiquement, elle n'a pas de limites précises. Très schématiquement, on peut représenter la Hesbaye sous la forme d'un triangle dont le côté sud longe la Meuse sans dépasser le plateau ni descendre dans la vallée. C'est la seule limite qui fasse l'accord unanime des géographes. Pour le reste, certains se basant sur la nature de son sol : une épaisse couche de limon presqu'uniforme, lui assignent des prolongements jusqu'en Hainaut.
   Au nord, ni la Petite ni la Grande Cette ne constituent une limite satisfaisante ; Tirlemont, Jodoigne, c'est encore la Hesbaye, mais Gembloux et Wavre, c'est déjà le Brabant wallon.
   À l'intérieur de cette Hesbaye, aux contours mal définis, une partie s'affirme plus nettement. Il s'agit de la Hesbaye sèche qui s'arrête au nord de la vallée du Geer. On y trouve Tongres, Glons, Waremme, Hannut, Eghezée... Cette appellation, elle la doit à la composition de son sol qui comporte une épaisse couche de craie perméable. L'autre limite part de Jodoigne pour se diriger vers Namur, d'où, en longeant la crête de la vallée mosane, elle rejoint le Geer.
   Deux cours d'eau d'une certaine importance creusent le plateau : le Geer et son affluent l'Yerne, la Mehaigne qui reçoit la Soëlhe et à Huccorgne, la Burdinale. Des ruisseaux fort discrets peuvent à certains moments se gonfler démesurément, tels le Toultia et le Bolland...
   Des parties marécageuses aux abords de la Mehaigne et même sur le haut plateau, aux environs de Hannut, restent en friche ou bien entretiennent de riches pâturages : la qualification de Hesbaye sèche mérite sans nul doute quelques nuances.
   Une autre caractéristique géologique doit être signalée : l'existence de Horion à Burdinne, d'une couche volcanique avec des affleurements apparents à Warnant-Dreye et Fallais.
   En observant la carte des paysages belges, on constate que la région hesbignonne correspond à une tache quasi homogène où les terres agricoles atteignent le plus fort pourcentage (75 %), mais par contre, la plus faible densité de forêts et de feuillus. C'est par excellence le terrain de culture de plantes d'assolement tels le froment, l'avoine, l'orge, le maïs, la betterave et le lin. La part de l'élevage dans le revenu agricole n'est pas négligeable.
   Le type d'habitat y est caractéristique : les villages groupés sont qualifiés de nucléaires. Cette disposition est due à la difficulté de trouver et d'exploiter les points d'eau. Beaucoup de ces villages possèdent en outre, la particularité d'être partagés par trois voies d'accès se rejoignant au centre, souvenir tangible de la pratique séculaire de l'assolement triennal. Les villes y sont peu nombreuses et sont restées longtemps d'une importance moyenne. Jusqu'au début de ce siècle, leur vocation typiquement régionale se résumait à des échanges basés sur la vie agricole. C'est là que se tenait le marché hebdomadaire où les paysans venaient s'approvisionner et conclure l'achat de quelques têtes de bétail. Aujourd'hui, leur importance s'est accrue en superficie et en population. Leur fonction commerciale s'est développée, mais sont venues se greffer des fonctions industrielles et administratives.
   Toutefois pour notre définition de la Hesbaye n'en demandons pas trop au sol !
   Être hesbignon, c'est avant tout se sentir hesbignon. C'est affirmer son identité, son appartenance. C'est se déterminer par rapport aux voisins. Ce sont des traditions, des coutumes, un attachement à la terre, une conception de vie que l'on a en commun.
   L'étranger, c'est tout qui n'est pas du « Pays ». C'est aussi le titre d'un des contes d'Hubert Krains qui a si bien aimé et décrit « sa » Hesbaye.
   En fin d'ouvrage, nous avons dressé une table des noms de lieux se référant aux périodes étudiées. Elle n'est pas exhaustive. Il n'est pas possible de mentionner tous les noms de lieux de Hesbaye. Ceci devrait faire l'objet d'un ouvrage spécialisé et nettement plus volumineux.

10 euros (code de commande : 15545).

 

[PIRON]. Trois générations de photographes. Le studio Piron, Namur (1894-1970). Bruxelles, Labor, 2003. In-4° broché, 159 p., très nombreuses illustrations, exemplaire en parfait état.
Ouvrage édité à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Maison de la Culture de la Province de Namur, à Namur, du 6 septembre au 19 octobre 2003.
En quatrième de couverture :

   Au printemps de l'année 2000, le Musée de la Photographie à Charleroi recevait le fonds photographique du studio Piron à Namur. Un ensemble de près de 300.000 négatifs représentant le travail de trois générations de photographes et présentant un intérêt historique considérable.
   Les premiers propriétaires, Eugène Deton et son épouse Césarine Cornand, véritables pionniers de la photographie professionnelle en Belgique, débutèrent à Charleroi en 1885. Très vite, ils développent leur affaire en ouvrant des succursales à Anvers, Bruges, Mons, Namur et Lille. Dès le début, leur ami Joseph Piron fut associé à leur entreprise et c'est vraisemblablement lui qui fut chargé de la gestion de la succursale namuroise, avant d'en devenir le propriétaire en 1894. Sous son impulsion, le studio accroît très vite le volume de ses activités. À sa mort, c'est son fils Hector qui reprend la direction de la maison, avant de voir lui-même son fils Pierre lui succéder.
   Le présent ouvrage retrace donc, par le texte et l'image, près d'un siècle de photographie professionnelle à Namur dans ce studio situé, aujourd'hui encore, dans les lieux qui l'ont vu naître à la fin du XIXe siècle.
   À travers plus de 120 clichés défilent des visages, des rencontres avec le passé, des joies familiales, des poses fantaisistes ou solennelles, des vies à la fois si lointaines et si proches. Un regard émouvant, sociologique et historique à la fois.

20 euros (code de commande : 14707*).

 

PONCELET (Édouard) — Actes des Princes-Évêques de Liège. Hugues de Pierrepont 1200-1229. Bruxelles, Palais des Académie, 1941 [la couverture porte la date de 1946]. In-4° broché, XCVII, 314 p., IV planches hors texte, (collection « Commission Royale d'Histoire - Recueil des Actes des Princes Belges »), couverture plastifiée.
Préface :
   Malgré leur nombre relativement considérable et leur intérêt réel, les actes de Hugues de Pierrepont ne permettent pas d'envisager tous les aspects de l'activité de ce prince et ne donnent qu'une idée très imparfaite de la situation du pays sur lequel il exerçait son autorité. Les graves événements auxquels fut mêlé le chef de la principauté de Liège, de 1200 à 1229, qu'il s'agisse de matières politiques ou économiques, de l'administration interne ou des rapports avec l'extérieur, se prêtaient encore bien peu à l'émission d'instruments diplomatiques et, tout particulièrement, à la publication d'actes émanant du prince. Sur 280 actes publiés in extenso ci-après, 266 concernent des faveurs, des privilèges ou des statuts accordés à des églises ou à des établissements de charité, quatre se rapportent à des acquisitions territoriales, cinq à des inféodations, trois constituent des privilèges ou des règlements communaux, deux sont des notifications d'arrangements conclus entre des princes étrangers. D'autre part, sur 28 actes perdus, 20 concernent des affaires ecclésiastiques, deux des acquisitions de territoires, un l'inféodation du comte de Namur, trois des privilèges communaux, un la gilde des batteurs de Dinant, un est le testament du prélat. Il n'existe pas un seul acte épiscopal touchant la guerre de Brabant, la bataille de Steppes, l'évolution de l'organisation municipale de la cité et des bonnes villes.
   Alors que Hugues de Pierrepont était aussi à l'aise sous l'armure du chevalier que sous la chasuble du célébrant, il n'est pas possible de publier sans commentaires des actes pouvant accréditer l'opinion qu'il passait son temps à régler le sort des églises de son diocèse. L'Introduction qui suit a pour but de remédier à une disproportion évidente entre l'activité diplomatique du prince et sa participation effective aux affaires. Le gouvernement de Hugues de Pierrepont fut fertile en faits dignes de mémoire, qu'il importe de mettre en relief.

20 euros (code de commande : 15265).

 

La Région d’Olloy sur Viroin. Géologie - Flore - Faune. Association Nationale des Professeurs de Biologie de Belgique, 1963. In-8° broché, 271 p., illustrations, cartes, rousseurs, couverture un peu défraîchie.
Table des matières :
   - La région d'Olloy : notes de géographie humaine, par N. Laime.
   - La région du Viroin : aperçu géologique et géomorphologique, par André Minet.
   - Excursion mycologiques dans la région d'Olloy-Nismes, par René Detrey.
   - Une excursion bryologique dans la région d'Olloy et de Oignies, par Frère Maurice-Victor.
   - Sur la répartition des végétaux dans la vallée du Viroin, par L. Delvosalle.
   - La région d'Olloy : sa végétation, par Jacques Duvigneaud.
   - Une tourbière en pays calcaire. Présence à Treignes de dépôts importants de tuf calcaire et de tourbe, par W. Mullenders, J. Duvigneaud et M. Coremans.
   - Thymussoorten in België, en vooral in de streek Olloy-Nismes-Dourbes, par J. Staes.
   - Coup d'œil sur la végétation bryophitique et lichénique de la région d'Olly-Oignies, par Jacques Lambinon.
   - Gasteropoden uit de streek van Nismes en Olloy, par E. Vereycken.
   - Guide aranéologique des Araignées de la région d'Olloy-Couvin, par J.-P. Laurent.
   - Quelques notes sur les Opilions (= Phalangidae) les plus communs dans la région d'Olloy-Couvin, par J.-P. Laurent.
   - Lepidopteren en Hymenopteren uit de kalkgordel van Nismes : statische areaalbeperking in de ruimte en dynamische areaalverschuivingen in de tijd, par Jan Van Schepdael.
   - L'Avifaune de la région d'Olloy, par P. Simon, P. Dachy et E. Delmee.
   - Les chiroptères de la région de Nimes, Olloy et Couvin, par Yves Rouget.
   Chaque article est suivi de sa traduction en néerlandais ou en français.

15 euros (code de commande : 13250).

 

REMACLE (Louis) — Les noms du porte-seaux en Belgique romane. Le terme liégeois hârkê. Liège, Éditions du Musée Wallon, 1968. In-8° broché, 199 p., illustrations, (« Collection d’Études », n° 2).

10 euros (code de commande 389/60).

 

REMACLE (Louis) Glossaire de la Gleize. Liège, Société de Langue et Littérature Wallonnes, 1980. In-8° broché, 216 p., (« Bibliothèque de Philologie et de Littérature Wallonne », n° 5).

30 euros (code de commande 238/66).

 

[RENARD (Laurent)] Lettre d'Eustache Lefranc à Monseigneur Corneille-Richard-Antoine Van Bommel, pour la plus grande utilité du St-Siége, pour la mortification et le chatiment du clergé wallon, évêque de Liége, etc., etc., etc. 2me édition. Liége, Imprimerie des Missions, 1838. In-8° broché, 107, XI, [1 bl.] p., couverture salie, rare.
@ Laurent Renard (Liège, 1784-1852) ne fut pas qu'un brillant professeur d'archéologie et d'histoire de l'art moderne à l'Académie des Beaux-Arts de Liège, il fut également un homme engagé qui publia beaucoup et notamment le pamphlet présenté ici. À son propos, Ulysse Capitaine écrit que l'auteur y traite « des mariages mixtes, de l'infaillibilité du pape, du pouvoir temporel, du libre arbitre, des francs-maçons, etc., le tout avec beaucoup de verve et d'esprit, mais aussi avec un ton sarcastique que l'on doit condamner dans la discussion de matières aussi graves. » Les onze dernières pages qui ne figurent pas dans la première édition, contiennent la réponse à un article du Courrier de la Meuse du 5 avril.
& Delecourt, Dictionnaire des anonymes et pseudonymes, p. 554 ; J. Stecher, dans Biographie nationale, t. XIX, col. 51-59 ; U. Capitaine, Nécrologe liégeois pour 1852 ; Fesch, Bibliographie de la franc-maçonnerie, col. 1181.

50 euros (code de commande : 10395).

 

Rhein und Maas. Kunst und Kultur 800-1400. Köln, Schnütgen-Museum der Stadt Köln, 1972. In-4° broché, 425 p., nombreuses illustrations en noir dans le texte et en couleurs hors texte, couverture plastifiée, exemplaire provenant de la bibliothèque du professeur Jean-Jacques Hoebanx.
Catalogue de l'exposition organisée à la Kunsthalle, à Cologne, du 14 mai au 23 juillet 1972, puis, au Musées Royaux des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 15 septembre au 31 octobre 1972.
Table des matières :

   « Humanius » (menschlicher !).
   Zur Ausstellung und zum Katalog.

   I. Sechs Jahrhunderte rheinischer und mosaner Geschichte im Überblick.
      Territorium und Geschichte.
      Die materielle Kultur.

   II. Urkunden und Siegel.
   III. Das Münzwesen.
   IV. « Dinanderie ».
   V. Die Dichtkunst.
   VI. Die Musik.
   VII. Der romanische Baubetrieb.
      Kapitellplastik.
      Zur Baukunst im Rheinland.
      Zur Baukunst im Maasland.
      Die gotische Bauhütte.
      Glasgemälde.
      Der Kirchenbau und seine liturgische Funktion.

   VIII. Heilige an Maas und Rhein.
      Die Schatz- und Heiltumskammern.
      Heiligtumsfahrt.
      Mittelalterliche Pilgerzeichen und Wallfahrtsdevotionalien.

   A. Karolingische Kunst.
   B. Byzanz.
      Die Kunst der ottonischen Epoche und des 11. Jahrhunderts.

   C. Trier und der lothringische Bereich.
   D. Essen und Werden.
   E. Köln und der Rhein.
   F. Lüttich und die Maas
      Die romanische Kunst.

   G. Reiner von Huy und die Schatzkunst des Maaslandes.
   H. Die Schatzkunst vor Nikolaus von Verdun.
   J. Skulptur und Buchmalerei an Rhein und Maas im 12. Jahrhundert.
   K. Nikolaus von Verdun und die Kölner Goldschmiedekunst.
   L. Skulptur, Buch- und Glasmalerei des 13. Jahrhunderts.
   M. Schatzkunst des 13. Jahrhunderts.
   N. Holzskulptur des 14. Jahrhunderts.
   O. Marmor- und Steinskulptur des 14. Jahrhunderts.
   P. Goldschmiedekunst und Buchmalerei des 14. Jahrhunderts.
   Q. Die Kunst um 1400.
   Verzeichnis der Abkürzungen und der abgekürzt zitierten Literatur.

   Bildnachweis - Errata.

30 euros (code de commande : 15092).

 

ROLLAND (C.-G.) Froidfontaine (canton de Beauraing). Bruxelles, Culture et Civilisation, 1981. In-8° broché, 111 p. collection « Les Communes Namuroises - Monographies Historiques »).
@ Il s'agit de la réédition de l'édition parue à Namur, chez A. Servais & Fils, en 1905-1906.
Plan de l'ouvrage :
Sources / Topographie / Étymologie et origine du village / Acquisition du domaine de Tanton par l'abbaye de Stavelot / Les Chevaliers de Malte seigneurs fonciers de Froidfontaine et Tanton / Les seigneurs hautains / Les habitants / Culte / Le plus ancien document concernant Tanton-Froidfontaine / Tables des noms de personnes et de lieux.

13 euros (code de commande : 10309 - réservé).

ROLLAND (C.-G.) Hemptinne (Eghezée). Bruxelles, Culture et Civilisation, 1981. In-8° broché, 121 p. collection « Les Communes Namuroises - Monographies Historiques »).
@ Il s'agit de la réédition de l'édition parue à Namur, chez A. Servais & Fils, en 1905-1906.
Plan de l'ouvrage :
Sources / Topographie / Étymologie et origine de Hemptinne / Juridiction ancienne / Seigneuries et fiefs de Hemptinne / Les habitants / La paroisse / Tables des noms de personnes et de lieux.

15 euros (code de commande : 10310).

 

Roly. Bruxelles, Ardenne et Gaume, 1971. In-8° agrafé, 55 p., illustrations, 2 cartes hors texte, (« Monographies », n° 8).

10 euros (code de commande : 364/59).

 

ROUSSEAU (Félix) — Actes des comtes de Namur de la première race. 946-1196. Bruxelles, Hayez, 1936. In-4° broché, CXLIV, 151 p., deux planches hors texte, (collection « Académie Royale de Belgique - Commission Royale d'Histoire - Recueil des Actes des Princes Belges), couverture plastifiée, quelques annotations marginales, épuisé.
Table des matières :
   - Préface.
   - Liste des sigles.
   - Introduction :
      I. La Chronologie des Comtes de Namur :
         1. Le « Lomacensis ».
         2. Bérenger.
         3. Robert Ier.
         4. Albert Ier.
         5. Robert II.
         6. Albert II.
         7. Albert III.
         8. Godefroid.
         9. Henri l'Aveugle.
         - Tableaux généalogiques de la Maison de Namur.
      II. Les Apanages de la Maison de Namur :
         1. Le comté de Durbuy.
         2. Le comté de Laroche.
         - Tableaux généalogiques des branches cadettes de la Maison de Namur.
      III. Remarques de Diplomatique.
   Recueil :
      I. Actes qui émanent directement d'un comte ou d'une comtesse.
      IL Mentions relatives aux actes perdus.
      III. Actes dressés par ordre d'un comte.
   Liste chronologique des actes figurant dans les trois parties du recueil.
   Table onomastique.

65 euros (code de commande : 16211).

 

ROUSSEAU (Félix) — À travers l'histoire de Namur, du Namurois et de la Wallonie. Recueil d'articles de Félix Rousseau publié à l'occasion de son nonantième anniversaire par le Crédit Communal de Belgique. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1977. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 317 p., illustrations, (collection « Histoire Pro Civitate », série in-8°, n° 46), couverture plastifiée, marque manuscrite d'appartenance du professeur Jean-jacques Hoebanx à la page de garde.
Table des matières :
   - Introduction, par Marcel Van Audenhove.
   - Bibliographie de Félix Rousseau (1957-1976), par Jean-Marie Duvosquel.
   - Un lignage namurois au XIIe siècle. Les Falmagne.
   - La légende de Saint-Materne et du dieu Nam à Namur.
   - La Chaussée romaine de Bavay au Rhin.

   - Un historien régional. Le Chanoine Roland.
   - L'expansion wallonne et lorraine vers l'Est aux XIe et XIIe siècles.
   - Le mariage d'Ermesinde de Namur et de Thibaut de Bar, 1189 ou 1196-1197 ?
   - Tours domaniales et tours de chevaliers, églises et cimetières fortifiés dans le Namurois.
   - Namur et la France.
   - Les villes du Pays Mosan.
   - Comment Dinant est devenu une ville liégeoise.
   - La nationalité namuroise sous l'Ancien Régime.
   - Les Carolingiens et l'Ardenne.
   - Le monastère mérovingien d'Andenne.

25 euros (code de commande : 15255).

 

SCHAETZEN (Oscar de) — Orfèvreries liégeoises. Avec le concours de Pierre Colman. [Préface de Carlo Bronne.] Anvers, Fonds Mercator, 1976. In-4° sous reliure, jaquette et étui d’éditeur, 310 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs (ces dernières sont contrecollées), exemplaire à l’état de neuf.
Préface :
   « Né des enfantements géologiques de l'Amérique du Sud et du Mexique, le pâle et lisse métal qu'est l'argent tel que nous le connaissons possède des vertus cachées moins familières puisqu'on l'emploie, ailleurs que sur nos tables, dans des domaines aussi variés que la verrerie, la photographie et la thérapeutique. Il n'en reste pas moins que pour nous, au premier chef, argent évoque argenterie, c'est-à-dire des objets usuels, vivant de notre vie, participant à notre existence quotidienne, individuelle ou collective, avec une fidélité de bon serviteur n'excluant pas 1'usure de la fatigue, ce qui rend leur vulnérabilité plus émouvante.
   L'ustensile en argent joint au plaisir du regard caressé par son éclat lunaire celui du toucher à son glissant contact ; ils contribuent aux délices du palais que cultivent les gourmets. S'il fallait dégager le caractère primordial de l'argent ce serait sa distinction. Plus noble que l'étain, moins ostentatoire que l'or, il est l'élégance dans la sobriété. Mais ce serait méconnaître sa valeur sociologique que de n'en apprécier que les agréments sensuels.
   Dans une famille, l'argenterie est un symbole de tradition et d'homogénéité ; tout au moins l'a-t-elle été longtemps. Elle se transmettait de génération en génération. Le premier cadeau que recevait un nouveau-né était une timbale ou un couvert gravés à son prénom. Elle portait chez les fils le même chiffre ou le même blason qu'au foyer paternel de sorte qu'elle représentait, comme les tableaux de famille, le signe d'une commune appartenance.
   Au-delà de cette signification bourgeoise, le raffinement du service de table traduisait dans les grandes maisons d'aristocrates ou de financiers le degré de leur puissance ou de leur opulence. Les inventaires après décès attestent l'importance de l'argenterie dans les successions. Le fermier général de Cuisy laissa huit douzaines d'assiettes d'argent au poinçon de Paris estimées treize mille deux cent quatre-vingt-dix livres.
   Au XVIIe et surtout au XVIIIe siècle, l'art de la table atteignit à Paris une perfection d'autant plus rare que ceux qui l'entretenaient n'achetaient – sauf les collectionneurs – que des meubles, des couverts, des tapisseries, des objets neufs commandés par eux aux ébénistes, orfèvres, cartonniers et porcelainiers dont la maîtrise correspondait à un haut sommet de civilisation. La conversation comme le goût concouraient à faire un chef-d'œuvre de la vie de société.
   Toutes proportions gardées, la petite cour des princes-évêques de Liège bénéficia de cette atmosphère euphorique pendant un siècle et demi. Les Bavière aimaient souper et faire de la musique ; les grands seigneurs faisant partie du chapitre tréfoncier menaient dans leurs hôtels un train non exempt d'un certain luxe. Le comte de Provence émigré notait dans son journal que Monsieur avait fait un repas très agréable au palais de Monseigneur en 1792.
   Il n'est donc pas étonnant que d'excellents artisans aient façonné l'argent à Liège et dans les bonnes villes de la Principauté. On le savait grâce aux travaux de Joseph Brassinne et de Pierre Colman mais certains domaines leur avaient échappé. Le baron de Schaetzen, au cours d'une vie de recherches spécialisées où l'expert s'est formé sous le collectionneur, a retrouvé et soumis à un examen savant de multiples pièces inconnues dont la diversité est un hommage au vocabulaire en même temps qu'à l'orfèvrerie : aiguières, drageoirs, salières, huiliers, surtouts, saucières, brocs, flambeaux, chaufferettes à braises, terrines, truelles à table, tire-moelle, cafetières à robinets multiples. L'énumération en dit long sur le penchant de nos ancêtres pour la dégustation.
   M. de Schaetzen a joué la difficulté. Il s'est penché avec une attention particulière sur les humbles bataillons des cuillères, des fourchettes et des couteaux, cette piétaille de l'argenterie méconnue et pourtant essentielle. Il en a étudié les styles et les poinçons avec l'intérêt que méritent les déshérités. L'ouvrage capital qu'il offre aujourd'hui aux amateurs avertis fera faire un pas considérable dans la connaissance de l'argenterie liégeoise et ajoutera un fleuron à la couronne de la remarquable Collection Mercator. »

50 euros (code de commande : 13023).

 

SERVAIS (Jean) et HAMAL-NANDRIN (Joseph)Musée archéologique liégeois. Section Préhistorique. Catalogue sommaire. 123 figures (1 carte, 3 portraits, 5 plans, 12 vues et 455 reproductions d'objets). [Liège], 1929. In-8° broché, 147 p., quelques annotations.

10 euros (code de commande : 360/64).

 

Spa Atttractions. Guide ilustré des promenades pédestres. Bruxelles, De Boeck, 1926. In-8° broché, 141 p., illustrations, cartes.

7,50 euros (code de commande : 6490).

 

STIENNON (Jacques) — Étude sur le chartrier et domaine de l’abbaye de Saint-Jacques de Liège (1015-1209). Paris, Les Belles Lettres, 1951. In-8° broché, XIV, 493 p., XL planches hors texte, (collection « Bibliothèque de la Faculté de Philosophie et Lettres de l’Université de Liège », fascicule CXXIV), envoi de l’auteur, exemplaire non coupé.
Avant-propos :
« En 1942, nous présentions, à la section d'histoire de l'Université de Liège, un mémoire sur la formation et l'évolution du domaine primitif de l'abbaye de Saint-Jacques. À cette époque, le sujet comportait une difficulté dont nous n'avions pas cherché à dissimuler la gravité. La valeur de la principale source narrative et de la plupart des sources diplomatiques venait d'être ruinée par les conclusions pessimistes de la thèse récente de M. Niermeyer (Onderzoekingen over Luikse en Maastrichtse oorkonden en over Vita Baldrici episcopi Leodiensis).
Envisager de retracer l'histoire du domaine de l'abbaye sur des titres de propriété d'une authenticité chancelante pouvait paraître une gageure. Nous avons cependant pu la tenir, grâce à des circonstances qu'il n'est pas inutile de rappeler ici :
1. Pour la plupart des chartes, le diplomatiste hollandais en considérait seulement comme faux certains passages. Une fois les interpolations supprimées du corps de ces chartes, celles-ci nous livraient un texte dont il était permis d'accepter les données.
2. L'examen de quelques chartes controversées, au cours des exercices pratiques d'histoire médiévale à l'Université de Liège en l'année 1941-1942, avait contribué à tempérer le caractère outrancier de certaines affirmations de M. Niermeyer.
3. De notre côté, nous n'avions pas négligé de mettre en relief, dans le chapitre relatif aux sources, certaines faiblesses dans l'argumentation de notre devancier, qui nous engageaient, sous bénéfice d'une enquête ultérieure, à manifester moins de méfiance à l'égard des textes sur lesquels nous devions nous appuyer.
Depuis lors, une vérification du jugement défavorable dont était victime la Vita Baldrici a restitué à ce texte la confiance, sinon totale, du moins considérable, qu'on doit à cette source précieuse (Étude critique sur la Vita Baldrici episcopi Leodiensis, par Ch. Lays).
Pour notre part, nous avons exercé une révision similaire à l'égard des documents diplomatiques de l'abbaye liégeoise. Le fait que ces recherches ont pu être menées parallèlement, sans jamais se gêner ni se contrarier mutuellement, indique déjà la fragilité de la chaîne commune à laquelle M. Niermeyer avait voulu lier le sort de la Vita Baldrici et celui des chartes.
Notre enquête ne s'est pas bornée aux seules chartes étudiées par M. Niermeyer. Elle s'est poursuivie jusqu'au début du XIIIe siècle, marquant pas à pas les différentes phases de l'évolution du domaine. Cependant, tout en restant d'abord préoccupée d'éclairer l'activité économique de l'abbaye, elle peut également constituer, dans une large mesure, une contribution à l'étude des scriptoria et des chancelleries monastiques de la Principauté de Liège au moyen âge.
La partie proprement historique a donc bénéficié des remaniements dus aux résultats de la critique approfondie des sources diplomatiques. Nous n'avons naturellement pas omis de tenir compte des progrès apportés depuis 1942, par les médiévistes, à la littérature du sujet. Au cours de ce travail, nous avons été guidé par le constant souci de considérer l'abbaye dans son ensemble et de placer l'activité économique dans son cadre religieux, artistique, intellectuel et politique. Cette vue synthétique s'imposait d'autant plus qu'elle s'appliquait aux deux siècles du moyen âge où s'opèrent des transformations profondes et qui constituent, des volets de son diptyque, la charnière complexe et sensible. »

20 euros (code de commande : 10923).

 

TERCAFS (R.) et THIERNESSE (E.) — Guide nature de l'Ardenne. Gembloux, Duculot, 1975. In-8° broché, 351 p., nombreuses illustrations.

10 euros (code de commande : 6360).

 

Théâtre liégeois. Nouvelle édition. Augmentée d'une pièce inédite ; revue et annotée par F. Bailleux, précédée d'une introduction historique par U. Capitaine, d'une lettre aux éditeurs par J. Stecher et ornée de trois planches gravées par J. Helbig. Liège, Carmanne, 1854. [Liége, Typographie de J.-G. Carmanne, Place St Pholien, 13. 1854.] In-12 broché, XXX, 211, [1 bl.], [1 (table)], [1 bl.] p., exemplaire bien complet des trois gravures, dos cassé, couverture défraîchie.

   
Couverture et gravure en regard de la p. 23.

40 euros (code de commande : 14214).

 

TILLIÈRE (Abbé N.) Histoire de l'abbaye d'Orval. Troisième édition. Gembloux, Duculot, 1926. In-12 reliure bradel très modeste, 273 p., illustrations hors texte.

10 euros (code de commande : 6935).

 

TIRIONS (Raymond) — Histoire de la propriété foncière à Stave pendant vingt siècles. Préface de Félix Rousseau. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1975. In-8° broché, 175 p., quelques illustrations, (collection « Histoire Pro Civitate, Série in-8° », n° 42, 1975).
Introduction :
   Pour réaliser les diverses études historiques que nous avons publiées à ce jour, nous avions dépouillé toutes les archives des quatre seigneuries hautaines formant l'actuel village de Stave. Nous n'avions cependant consulté que le premier inventaire, fort élaboré d'ailleurs, du fonds de Corroy. Après le classement définitif réalisé par Mme Douxchamps, nous avons revu ce fonds très important. Nous y avons découvert des documents capitaux en rapport avec les exploitations agricoles. Procédant au reclassement de nos fiches et des photocopies des documents les plus importants, nous nous sommes rendu compte qu'il nous était possible d'entreprendre une étude globale ayant pour sujet l'agriculture à Stave sous l'Ancien Régime. Mais une lacune nous est apparue ; qui dit exploitation de la terre dit aussi connaissance de sa structure et de sa rentabilité. C'est pour cette raison qu'avec l'aide de Eugène Delvaux, ingénieur agronome, nous avons analysé les trois zones agricoles et établi une carte géologique. Les premières conclusions nous ont guidé vers les possibilités chronologiques des défrichements. Ces conclusions ont été confirmées par notre étude toponymique déjà parue dans Le Guetteur Wallon. L'industrie romaine et pré-romaine a aussi servi notre thèse.
   Mais l'exploitation du domaine évoluera avec la féodalité qui démembrera le territoire en quatre seigneuries hautaines. Chaque seigneur mettra ses terres en valeur; ce sera une autre période de grands défrichements.
   Notre attention s'est alors portée sur la petite franchise des Francs-Douaires, premier noyau autour duquel vont se regrouper au cours des siècles les 8/10 du territoire de la commune actuelle. Nous avons donc étudié, dans le détail, l'évolution de ce domaine dans une optique autre que celle qui avait guidé nos premières recherches déjà publiées dans Le Guetteur Wallon.
   Afin d'avoir une vue d'ensemble sur l'état de l'ancien domaine, il fallait poursuivre nos investigations en territoire namurois et sur les terres liégeoises. Nous avons eu la possibilité de pouvoir établir une première synthèse entre 1600 et 1610 alors que la presque totalité des terres étaient défrichées.
   En ce XVIIe siècle, s'installe à Stave Jean Tournon, industriel très actif et guère scrupuleux. Il va fonder un nouveau domaine au départ des héritages de son épouse. Les Lierneux prendront la relève ; le plus grand domaine ne fera que s'amplifier au cours du XVIIIe siècle.
   C'est alors que de profondes mutations vont apparaître dans le domaine de l'agriculture. L'étude des dîmes nous permit de cerner de plus près le point de vue économique. Par l'étude des registres de la famille de Nassau, nous sommes parvenu à envisager l'état social de la population laborieuse en nous basant sur les prix, salaires et gages ; certains services nous manquant, il ne fut pas possible d'établir avec assez de précision l'index de l'époque.
   Le nouveau régime allait s'installer en bouleversant toutes les structures. Les anciens féodaux ainsi que l'abbaye de Florennes vont disparaître, laissant le champ libre à la famille de Thomaz qui vient de se lier, par mariage, aux Lierneux ; ce sera le début du grand remembrement. Il se poursuivra avec les Labeville. Afin de démêler ce fameux écheveau, nous avons consulté :
      - les archives cadastrales et le fonds de certains notaires aux A.E.N.,
      - les archives du cadastre actuel, rue Pépin à Namur,
      - les plans et matrice cadastrale à Stave,
      - les archives du Bureau de l'Enregistrement et des Domaines à Florennes.
   Muni de toutes ces données, il nous fut possible de suivre tout le processus du regroupement des 780 ha du domaine actuel. Ces documents nous ont aussi permis de suivre l'évolution du standing de vie des paysans et des méthodes de culture pendant le XIXe siècle.
   Au cours des années d'après-guerre, nous avions constitué un dossier sur l'évolution des exploitations agricoles par l'étude des recensements annuels. Nous étions donc bien renseigné et nous avions une bonne base pour affronter la dernière étape : l'Europe verte.
   Nous avions maintenant la possibilité d'entendre de nombreux témoins du drame qui se joue actuellement et qui a éliminé tous les petits exploitants.
   Notre tâche n'était pas pour autant terminée. Nous avons mené une enquête personnelle chez chaque fermier ; nous avons synthétisé chaque exploitation ;
nous avons reporté sur carte tous les ensembles culturaux afin de mieux faire apparaître la différence entre les remembrements namurois et le grand parcellement de l'ancien Pays de Liège. Nous avons réuni tous les cultivateurs et, après une exposé historique, nous avons tâché d'éclaircir leurs problèmes. Mais au préalable, nous avions entendu le gros propriétaire et nous nous étions bien documenté sur l'actualité agricole par la lecture de revues spécialisées. Le collège échevinal fut consulté afin de cerner le problème des essarts communaux, des chemins agricoles et d'un remembrement éventuel des terres de l'ancienne Principauté.
   Il nous fut dès lors possible de comparer la situation pré-Marché Commun avec l'état actuel de l'évolution. Avec les fermiers, nous avons envisagé l'avenir et les moyens de survie. Guère de conclusions car ils ne savent pas ce que l'avenir leur réserve. Mais nous avons constaté une ferme volonté d'adaptation. D'ailleurs ils s'y emploient avec la dernière énergie.
   Depuis que nous avons mis le point final à cette étude, d'heureuses solutions sont intervenues :
      - nouveaux groupements d'exploitations,
      - solution très valable de la question épineuse des essarts – dans l'optique d'une de nos études déjà publiée sur ce sujet –,
      - vote de crédits pour l'amélioration des chemins agricoles,
      - nombreux remembrements par échanges de cultures.
   Est-ce le fruit de toutes les concertations ? Nous aimerions le croire.
   Les documents justificatifs que nous produisons sont tout à fait spécifiques au sujet étudié. Quant aux généalogies, nous nous devions de les élaborer car nous avons voulu que le lecteur puisse bien situer les personnages mentionnés dans notre travail.

12 euros (code de commande : 16236).

 

TOUSSAINT (Le chanoine)Histoire de l'abbaye de Marche-les-Dames. Namur, Douxfils, 1888. In-8° broché, 122 p., exemplaire non coupé.
Table des matières :
   - La vallée de la Meuse.
   - La chapelle de Saint-Jean-Baptiste - Les pierres tombales.i
   - Origine de l'abbaye de Marche-les-Dames.

   Noms des Abesses connues avant la Réformation :
   
I. Ivette. 1236.
   II. S... 1247.
   III. Marie I. 1273.
   IV. Helwy. 1291.
   V. Clarisse de Bawegny. 1330.
   VI. Marie II delle Malaise. 1340.
   VII. Ponche de Modave. 1392.
   VIII. Marguerite de Boen. 1402.
   Abesses depuis la Réformation :
   I. Marie I de Bervier. 1406-1447.
   II. Marie II de Collechon. 1445 ou 1447-1460.
   III. Marie III de Hersta. 1460-1486.
   IV. Marie IV de Hustin. 1486-1504.
   V. Catherine de Hodeige. 1504-1531.
   VI. Jacqueline de Houtain. 1531-1565.
   VII. Marie V de Dave. 1565-1579.
   VIII. Jeanne Baduel. 1579-1602.
   IX. Clémence de Castro. 1602-1635.
   X. Anne de Jamblinne. 1635-1658.
   XI. Christine de Hinnisdael. 1658-1682.
   
XII. Catherine Woost de Triexhe. 1682-1706.
   XIII. Marguerite de Bulley. 1706-1722.
   XIV. Constance de Bulley. 1722-1743.
   XV. Louise de Fumal. 1743-1769.
   XVI. Marie-Josèphe de Boron. 1769.

25 euros (code de commande : 13079).

 

Trésors d’art de l’ancien doyenné de Rochefort. Rochefort, 1966. In-8° broché, 84 p., illustrations.
@ Catalogue de l’exposition organisée par le Cercle Culturel et Historique de Rochefort et l’Administration Générale des Arts et des Lettres, au Musée du Pays de Rochefort, du 25 juin au 18 septembre 1966.

10 euros (code de commande : 2438).

 

Trésors d'art religieux au marquisat de Franchimont. Theux, 1971. In-8° broché, 151 p., illustrations.
Introduction :
   « Les expositions organisées depuis 1965 à Stavelot, Val-Dieu, Rochefort, Verviers et Flostoy ont laissé une grande partie du pays de Franchimont isolée au milieu de territoires déjà prospectés. Combler cette lacune, tirer un trait d'union entre ces régions maintenant mieux connues, tel est le projet que nous nous sommes efforcés de réaliser. Pour diverses raisons, nous avons limité nos recherches aux œuvres antérieures à 1800, dont un inventaire exhaustif a été entrepris. Dès lors, il nous a paru préférable d'étendre notre prospection à une entité existant sous l'Ancien Régime, à savoir les quatre bans anciens du Marquisat de Franchimont : Theux, chef-ban (communes de Theux, Polleur, La Reid et Pepinster), Sart (commune de Sart), Jalhay (commune de Jalhay) et Spa (commune de Spa). Quant au cinquième ban, celui de Verviers, comme il s'est joint tardivement au pays de Franchimont et qu'il a déjà été étudié lors d'expositions précédentes, nous ne l'avons pas inclus dans nos travaux. Ces quatre bans coïncidaient vraisemblablement avec le territoire de la paroisse primitive de Theux, ce qui donne à notre entreprise un cadre historique, religieux et géographique (la vallée de la Hoëgne et ses affluents) particulièrement homogène. Sur ce territoire partagé en sept communes, nous avons visité les dix-huit églises paroissiales actuelles, avec leur presbytère, et toutes les chapelles publiques ou privées (il y en a plus de trente), y compris celles des communautés religieuses ; les « potales » et crucifix n'ont pas été négligés ; enfin quelques pièces de collections particulières ont également été inventoriées. Nous avons ainsi constitué un fichier – où chaque objet recensé est accompagné de sa photographie – qu'il nous faudra compléter par les œuvres des XIXe et XXe siècles. Parallèlement à cette prospection, des recherches dans les archives nous ont permis de publier plusieurs notices inédites sur les paroisses, l'architecture, les couvents, les dévotions... qui pourront servir de base à des études plus approfondies ; il nous a aussi été possible de dater avec précision un certain nombre d'œuvres d'art et d'identifier quelques peintres, sculpteurs ou orfèvres y ayant travaillé. Dans le cadre de cette étude, nous n'avons pu cependant accompagner chaque affirmation de sa référence précise. Quant aux travaux, fort peu nombreux et très partiels en ce qui concerne l'histoire et l'art religieux de cette région, nous avons cité en fin de notice les plus utilisés.
   Un semblable travail n'est certes pas exempt d'imperfections, mais nous osons espérer qu'il suscitera de nouvelles recherches plus complètes et plus approfondies. Le passé n'est pas « mort », nous en vivons, nous en sommes pétris ; l'étudier, c'est- apprendre à mieux se connaître, « à vivre pleinement le moment présent, première pierre de l'avenir ».
   Puisse cette exposition nous révéler la beauté des œuvres que nos ancêtres ont réalisées avec toute leur foi. Et si maintenant nous connaissons mieux ces trésors d'art, c'est grâce aux études qu'a bien voulu entreprendre avec tant de zèle et de compétence le Comte J. de Borchgrave d'Altena, conservateur en chef honoraire des Musées royaux d'Art et d'Histoire, et président du Comité organisateur de l'exposition ; qu'il trouve ici le témoignage de notre reconnaissance. »

10 euros (code de commande : 12476).

 

Un livre pour une ville. Bastogne. Walferdange, Régipress, 1984. In-8° broché, 223 p., illustrations.

12 euros (code de commande : 5391).

 

VAN DERVEEGHDE (Denise) — Le polyptyque de 1280 du Chapitre de la Cathédrale Saint-Lambert à Liège. Bruxelles, Palais des Académies, 1958. In-8° reliure d'éditeur, 283 p., une carte dépliante, (collection « Commission Royale d'Histoire »).
Extrait de l'introduction :
   Si le XIIIe siècle est pour le Brabant et la Flandre une ère de grande expansion économique, pour le Pays mosan au contraire c'est une période de réelle stagnation commerciale et industrielle.
   Mais partout, il y a du désordre dans la vie domaniale quelles que soient l'importance, l'ancienneté ou la consistance des domaines.
   Après avoir eu longtemps recours à des expédients, les grands princes et les petits seigneurs, les laïcs et les ecclésiastiques finirent par comprendre que l'organisation carolingienne était périmée, les besoins et les aspirations des hommes ayant changé au point de rendre caduques les bases de la vie domaniale. Avec plus ou moins de rapidité, d'opportunité ou de chance, ils entreprirent d'en modifier la structure en tenant compte de différents facteurs nouveaux dus à des causes d'ordre économique, social ou politique. Les chartes de franchise, les baux, les comptes, les actes de vente ou d'échange nous donnent à ce sujet, de précieux renseignements grâce auxquels on comprend mieux la vie économique et par là même l'évolution de la société.
   Quand un polyptyque décrit la nature, l'importance et la valeur d'un domaine, il fixe, pour un moment, la fortune immobilière de celui pour qui l'inventaire est dressé, le statut juridique ou économique de ceux qui mettent le bien en valeur et les conditions de vie ou les ressources d'une région déterminée. Il permet ainsi d'établir une comparaison avec les descriptions classiques des temps carolingiens et post-carolingiens.
   Les polyptyques conservés sont assez nombreux pour nos régions à partir de 1250. Certains sont de véritables descriptions imagées et précises, d'autres de sèches listes de tenanciers ou d'arides nomenclatures de redevances, d'autres enfin mêlent des fragments de gestion financière ou des copies de charte au relevé général de leur domaine.
    Dans le cadre liégeois, les polyptyques sont rares pour le XIIIe siècle. Ils deviennent nombreux dans le courant du XIVe. La plupart des établissements religieux et hospitaliers entreprennent à cette époque d'inventorier leur domaine.
    Celui que nous publions et que beaucoup d'érudits ont consulté décrit la fortune immobilière d'un chapitre cathédral dont on a assez dit qu'il était un des plus importants de l'Empire.

15 euros (code de commande : 14687).

VAN DERVEEGHDE (Denise) — Le Polyptyque de 1280 du chapitre de la Cathédrale Saint-Lambert à Liège. Bruxelles, Palais des Académies, 1958. In-8° broché, 283 p., une carte dépliante, (« Commission Royale d’Histoire »), exemplaire sur vergé d’Arches, exemplaire en parfait état et non coupé.
Extrait de l'introduction :
   Si le XIIIe siècle est pour le Brabant et la Flandre une ère de grande expansion économique, pour le Pays mosan au contraire c'est une période de réelle stagnation commerciale et industrielle.
   Mais partout, il y a du désordre dans la vie domaniale quelles que soient l'importance, l'ancienneté ou la consistance des domaines.
   Après avoir eu longtemps recours à des expédients, les grands princes et les petits seigneurs, les laïcs et les ecclésiastiques finirent par comprendre que l'organisation carolingienne était périmée, les besoins et les aspirations des hommes ayant changé au point de rendre caduques les bases de la vie domaniale. Avec plus ou moins de rapidité, d'opportunité ou de chance, ils entreprirent d'en modifier la structure en tenant compte de différents facteurs nouveaux dus à des causes d'ordre économique, social ou politique. Les chartes de franchise, les baux, les comptes, les actes de vente ou d'échange nous donnent à ce sujet, de précieux renseignements grâce auxquels on comprend mieux la vie économique et par là même l'évolution de la société.
   Quand un polyptyque décrit la nature, l'importance et la valeur d'un domaine, il fixe, pour un moment, la fortune immobilière de celui pour qui l'inventaire est dressé, le statut juridique ou économique de ceux qui mettent le bien en valeur et les conditions de vie ou les ressources d'une région déterminée. Il permet ainsi d'établir une comparaison avec les descriptions classiques des temps carolingiens et post-carolingiens.
   Les polyptyques conservés sont assez nombreux pour nos régions à partir de 1250. Certains sont de véritables descriptions imagées et précises, d'autres de sèches listes de tenanciers ou d'arides nomenclatures de redevances, d'autres enfin mêlent des fragments de gestion financière ou des copies de charte au relevé général de leur domaine.
    Dans le cadre liégeois, les polyptyques sont rares pour le XIIIe siècle. Ils deviennent nombreux dans le courant du XIVe. La plupart des établissements religieux et hospitaliers entreprennent à cette époque d'inventorier leur domaine.
    Celui que nous publions et que beaucoup d'érudits ont consulté décrit la fortune immobilière d'un chapitre cathédral dont on a assez dit qu'il était un des plus importants de l'Empire.

15 euros (code de commande : 11874 - vendu).

 

VEREERSTRAETEN (Julien) Le bassin de la Meuse. Étude de géographie hydrologique. Bruxelles, Société Royale Belge de Géographie, 1972. In-8° broché, 339 p., cartes, tableaux et graphiques, (« Revue Belge de Géographie », 94e année - 1970, fascicules 1 à 3).
Plan général de l'ouvrage :
   - Avant-propos, liste des tableaux, liste des figures.
   - Introduction.
   - Généralités :
          - Le bassin (La source de la Meuse ; Délimitation du bassin versant ; Grandeur du bassin ; Répartition de la superficie par tranches d'altitude).
          - Quelques principes d'hydrométrie (Bilan annuel ; Méthodes de jaugeage).
          - Calcul de la lame d'eau moyenne tombées sur un bassin.
   - Première partie : La Meuse en France (La Meuse à Commercy ; La Meuse à Chooz).
   - Deuxième partie : La Meuse en Belgique (La Meuse à Visé ; Corrélations dans le temps).
   - Troisième partie : Les rivières affluentes (La Semois ; La Lesse ; La Sambre ; L'Ourthe ; Le Viroin ; Autres rivières).
   - Quatrième partie : La Meuse mitoyenne et néerlandaise (La Meuse à Borgharen, La Meuse à Maaseik ; La Meuse à Lith).
   - Cinquième partie : Genèse d'une crue (La crue mémorable de l'hiver 1925-1926 ; La crue de l'hiver 1961).
   - Sixième partie : Fréquence des débits dans le bassin de la Meuse.
   - Septième partie : L'évaporation et le déficit d'écoulement.
   - Huitième partie : Utilisation de la Meuse et de ses affluents pour la consommation d'eau en Belgique.
   - Conclusions.

20 euros (code de commande : 11678).

 

[WAREMME]. Trésors d'Art et d'Histoire de Waremme et de sa région. [Bruxelles], Ministère de la Communauté Française, 1979. In-8° carré broché, 179 p., illustrations.
@ Catalogue de l'exposition organisée au Musée régional de Waremme, Église d'Oleye, du 5 octobre au 18 novembre 1979.
Après l'avant-propos et la préface, l'ouvrage contient :
Le cadre géographique de Waremme et de sa région.
Cadre historique avant 1830.
Évolution économique, sociale et politique de Waremme et son agrandissement (1830-1940).
Le patrimoine archéologique.
Le patrimoine religieux.
Patrimoine civil du doyenné.
Le patrimoine industriel.
- Folklore hesbignon et traditions populaires.
- Patrimoine littéraire
.

12 euros (code de commande : 11494).

 

WINTGENS (Leo) Grundlagen der Sprachgeschichte im Bereich des Herzogtums Limburg. Beitrag zum Studium der Sprachlandschaft zwischen Maas und Rhein. Eupen, Grenz-Echo-Verlag, 1982. In-8° sous reliure d'éditeur, XII, 525 p., illustrations, (collection « Ostbelgische Studien », n° 1).
Inhaltsverzeichnis :
   Vorwort.
   Zum Geleit: Laudatio zur Verleihung des RdK-Preises von R. Alexis.
   Replik : Regionale Sprachgeschichte im Spannungsfeld.
   Teil I : Sprache und Gesdchichte.
   Zweck und Methode :
      Die Aufgabe.
      Die Quellen.
      Die Methode.
         Kriterientabellen.
         Abkürzungen
         Besondere Zeichen
   Zur Geschichte :
      Die Entwicklung der territorialen Zugehörigkeit.
      Die kirchliche Organisation.
      Limburg zwischen Ost und West.
   Zur Sprache : Mundart und Schreiblandschaft.
   Die freie Reichsherrlichkeit Lontzen.
      Ortsgeschichte.
      Quellenmaterial.
      Schreibsprache :
         Wortlehre.
         Lautlehre.
         Formenlehre.
   Die Lathöfe in Eupen.
      Ortsgeschichte.
      Quellenmaterial.
      Schreibsprache :
         Wortlehre.
         Lautlehre.
         Formenlehre.
   Die Hochbank Baelen.
      Ortsgeschichte.
      Quellenmaterial.
      Schreibsprache :
         Wortlehre.
         Lautiehre.
         Formenlehre.
   Synthese Lontzen-Eupen-Baelen :
      Grundzüge der altlimburgischen Schreibe.
         Wortlehre.
         Lautlehre.
         Formenlehre.
    Schlußfolgerungen zur Sprachgeschichte.
      Sprachliche Wechselwirkungen im Bereich der Herzogtums Lirnburg.
      Schreiber und Schreibnormen.
      Sprachschichten und Sprachbereiche.
      Einblick in die weitere sprachliche Entwicklung bis zum Ende des Ancien Régime.
   Teil II : Dokumente und Belege.
   Textedition.
      Zur Einleitung.
      Zur Freien Herrlichkeit Lontzen.
      Zu den Lathöfen in Eupen.
      Zur Hochbank Baelen.
      Zu den Schlußfolgerungen.
   Glossar.
   Notizen'zu den Schreiberhänden.
   Gliederung des altlimburgischen Materials - Limburg im Kontaktraum zwischen Maas und Rhein.
   Statistische Vergleichstabellen.
   Verzeichnis der Karten.
   Quellenmaterial und Bibliographie.
   Anhang.
      1. Résumé - Samenvatting - Abstract.
      2. Liste der Förderer und Subskribenten.
      3. Gutachten der Fachleute/Avis des spécialistes.

30 euros (code de commande : 12714).

 


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