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Académie Royale d'Archéologie
de Belgique. Annales. LXXV.
7e série. Tome V. Fascicule unique. Anvers, V. Resseler,
1929. In-8° broché, 111 p., 8 planches dépliantes,
un plan.
@ Ce volume contient : L'influence
artistique d'Anvers au XVIIIe siècle, par Fernand
Donnet et Paul Rolland ; Une terre neutre en Ardenne au XVIIIe
siècle : Bertrix, par Léon le Febvre de Vivy
; De l'origine de quelques types monétaires belges,
par Albert Visart de Bocarmé ; Topographie tournaisienne
gallo-romaine et franque : l'enceinte antique, le palais des
rois francs, le mallus, par Paul Rolland.
13 euros (code de commande
: 231/67).
Album Carlos Wyffels offert par
ses collaborateurs scientifiques.
Bruxelles, 1987. In-8° broché, 573 p., illustrations.
22 euros (code de commande
: 1686)..
Anciens pays
et assemblées d'état. Tome XXXV. Bruxelles, Éditions d'Art
Corten, 1965. In-8° broché, 358 p., cachet sur la
couverture.
@ Ce volume contient notamment : Gouvernés
et gouvernants en Europe occidentale durant le bas Moyen-Âge
et les temps modernes par E. Lousse ; Gouvernants
et gouvernés dans les principautés franques d'orient
par R. Filhol ; Gouvernés et gouvernants
en Angleterre des origines anglo-saxonnes à la mort d'Édouard
Ier (1307) par R.; Gouvernés et gouvernants en
France. Périodes du Moyen Âge au XVIe siècle
par F. Dumont et P.C. Timbal ; Les États
de Bourgogne par J. Richard ; Les Assemblées
d'État en Belgique avant 1795 par J. Dhondt ;
Les États généraux en Belgique et aux
Pays-Bas sous l'ancien Régime par J. Gilissen.
20 euros (code de commande : 6200).
Annuaire
administratif et judiciaire de Belgique et de la capitale du
Royaume.
Bruxelles, Bruylant, 1954. Fort in-12 sous cartonnage d'éditeur
XXV, 2226, 67 p. (adresses des principaux négociants de
Bruxelles), bel exemplaire.
@ On y trouve tous les renseignements
utiles sur la famille royale, les relations extérieures,
les pouvoirs constitutionnels : législatif (chambre,
sénat), exécutif (ministère, grandes institutions),
judiciaire (différentes cours y compris les juridictions
militaire et maritime), les institutions provinciales, les cultes,
l'instruction publique, les organisations sanitaires, les sciences,
lettres et beaux-arts, les associations professionnelles, les
département de l'agriculture - eaux et forêts, les
classes-moyennes, la prévoyance sociale, le tourisme,
les transports, les banques, les recettes et dépenses
de l'État, les travaux publics, l'assistance publique,
l'administration pénitentiaire, etc.
30
euros (code de commande : 11673).
Annuaire
de la Belgique Scientifique, Artistique et Littéraire.
Services administratifs,
associations, instituts, musées, archives, bibliothèques,
collections publiques et privées, enseignement supérieur,
documentation. Bruxelles, Institut
International de Bibliographie, 1908. In-8° sous reliure
toilée d'éditeur, XXXVI, 368 p., (publication n° 71).
Extrait de l'introduction
:
« Le présent Annuaire
constitue un guide de renseignements sur les Institutions de
toute nature qui existent actuellement en Belgique dans le domaine
des Sciences, des Lettres et des Arts : Administrations
publiques, Associations internationales, Sociétés
savantes, Archives, Bibliothèques, Musées et Collections,
Instituts scientifiques et Établissements d'enseignement
supérieur. Il contient sur chacun des organismes mentionnés
une notice succincte dont les éléments, pour la
plupart, ont été fournis par les Institutions elles-mêmes
sous forme de réponse au questionnaire d'une enquête
organisée à cette fin. Des recherches faites dans
les publications émanant des Institutions qui n'ont pas
répondu à l'enquête ont permis de combler
certaines lacunes.
Le but que l'on s'est proposé en publiant
cet annuaire, est d'ordre tout pratique. Mais là ne se
limite cependant pas sa portée. En parcourant les pages
qui suivent, on aura l'impression de se trouver en présence
d'un essai d'inventaire de ce qu'on a pu appeler notre « Outillage
intellectuel ». Et certes on sera frappé de
la variété et de l'intensité de la vie de
l'esprit en Belgique ainsi que de sa diffusion à travers
tout le pays. »
30 euros (code de commande
: 12402).
ARENDT (Léon) et DE
RIDDER (Alfred) Législation Héraldique
de la Belgique 1595-1895. Jurisprudence du Conseil Héraldique
1844-1895.
Bruxelles,
Société Belge de Librairie, 1896. In-8° broché,
VII, [1 (errata)], 462 p., couverture défraîchie
et dos cassé.
Introduction :
« À peine institué, le conseil héraldique
signala l'utilité qu'offrirait pour l'accomplissement
de sa mission un recueil de la législation nobiliaire,
ancienne et moderne, et il exprima le vu de voir l'un de
ses membres se charger de ce travail. Le baron de Crassier, premier
président de la cour de cassation, dont la collaboration
active et érudite était très appréciée
de ses collègues au conseil, s'occupa plus tard de rassembler
quelques matériaux pour cette publication ; il réunit
un certain nombre de pièces anciennes et à peu
près tous les documents relatifs à la période
néerlandaise.
Diverses circonstances l'empêchèrent de poursuivre
l'exécution de son projet, et ce premier essai reposa
fort longtemps dans les archives du département des affaires
étrangères.
Ceux qui ont actuellement la charge de l'administration de la
noblesse reprirent l'uvre commencée. Ils se sont
appliqués à la réviser, à la coordonner,
à la compléter par l'indication des sources et
par l'adjonction de pièces nouvelles empruntée,
aux archives du royaume et remontant aux deux derniers siècles.
Le cadre du Recueil ne comporte que la législation proprement
dite, et dans ce cadre, on a même dû se borner, pour
la période ancienne, à reproduire les décrets
les plus importants, portés sous la domination espagnole
et autrichienne relativement à l'acquisition et à
la perte de la noblesse, à la concession et à la
transmission des titres. Ce sont, en effet, les seules dispositions
qui aient survécu à la chute de l'ancien régime
et se soient maintenues, avec les modifications que commandait
le droit public moderne, dans les institutions nobiliaires du
XIXe siècle.
Mais une simple collection de textes, classés chronologiquement,
ne présenterait qu'un intérêt médiocre
pour ceux qui sont peu versés dans les matières
héraldiques, si elle n'était accompagnée
d'un exposé des principes, servant de fil conducteur à
travers le dédale des édits, des lois et des arrêtés.
Tel est le but de l'Introduction qui précède le
Recueil.
Écrite au point de vue qui vient d'être indiqué,
l'introduction n'est pas une histoire de la noblesse belge. Pour
la période ancienne, on a dû se borner à
donner ici un résumé historique de la législation
antérieure à 1795. La période moderne soulevait
des questions plus ardues. La noblesse impériale n'a eu
dans nos provinces qu'une existence éphémère.
Après sa disparition, le gouvernement du royaume des Pays-Bas
en a rétabli une autre, dont les éléments
étaient surtout empruntés au passé, et qui
devait être une institution politique dans l'État.
Les circonstances au milieu desquelles cette noblesse nouvelle
a été créée, les divergences profondes
qui se rencontraient dans les deux pays réunis sous la
domination du roi Guillaume ont contribué à rendre
la législation héraldique des Pays-Bas confuse
et compliquée. On s'est efforcé d'en dégager
les traits essentiels.
Ce sont les mêmes principes, d'ailleurs équitables
et bien conçus, qui servirent de fondement à l'établissement
nobiliaire que les constituants de 1830 ont conservé.
Celui-ci a donc un caractère traditionnel. C'est ce qui
explique, d'une part, le petit nombre de dispositions administratives
prises en la matière sous nos premiers souverains ; de
l'autre, l'incertitude qui se manifeste dans l'interprétation
des articles constitutionnels et des arrêtés organiques,
néerlandais et belges, chez ceux qui n'ont pas fait, comme
les membres du conseil héraldique, une étude spéciale
de ces questions. L'Introduction aurait manqué son but,
si elle n'avait tracé, à cet égard, des
règles claires et précises. Elle demeure cependant
une uvre personnelle. Les éléments de cet
exposé sont puisés dans la pratique constante de
l'administration et du conseil héraldique, mais rien n'est
plus loin de la pensée des auteurs que de revendiquer
pour leurs opinions l'autorité d'une doctrine officielle
qu'il ne leur appartient pas de formuler.
Le Recueil des textes est suivi de la Jurisprudence du conseil
héraldique. Elle est publiée pour répondre
à un désir exprimé an soin du conseil lui-même.
Une introduction spéciale s'y trouve jointe pour en définir
le caractère et la portée.
Les auteurs du Recueil et de la Jurisprudence ne peuvent espérer
que leur travail soit exempt d'erreurs et de lacunes. Entrepris
pour la première fois, il offrait des difficultés
dont le lecteur se rendra aisément compte, et qui le recommandent
à l'indulgence du public. »
40 euros (code de commande
: 10370).
BAUDART
(Edgard) L'avenir de la Wallonie. Contribution à l'étude du problème
wallon. Bruxelles, Éditions
Universitaires, 1945. In-12 broché, 81 p.
Introduction :
« La Belgique romane est essentiellement
centrée sur la vallée de la Meuse, sur cette vallée
universellement connue pour sa beauté et ses sites.
Le fil d'argent du fleuve traverse ces perles
de la Wallonie que sont Hastière et son église
romane ; Dinant, son clocher bulbeux et sa citadelle massive
sur le roc nu ; puis Namur, porte de l'Ardenne, Namur dont
les imposantes fortifications dominent le confluent de la Meuse
et de la Sambre, à la charnière des bas plateaux
wallons et de la Haute Belgique. Le fleuve ici s'incurve pour
arroser Huy et ses cinq merveilles : Pontia, Portia, Rondia,
Chestia et Bassinia (le pont sur la Meuse, le portail de la collégiale
et sa rosace, la citadelle et la fontaine) ; enfin, voici
Liège, la reine incontestée du fleuve, la vieille
cité des princes évêques, mais aussi la cité
moderne du fer et de l'acier.
À cette ligne maîtresse de la
Belgique, romane qu'est la vallée mosane se rattachent
d'autres rivières plus humbles aux vallées également
enchanteresses. La sinueuse et charmante Semois semble s'être
placée sous la garde de l'imposant château de Bouillon,
sentinelle massive, témoin de siècles révolus.
La Lesse sauvage, par son labeur souterrain, a creusé
ces merveilles que sont les grottes de Han et de Rochefort, de
réputation mondiale. L'Ourthe coule dans les vastes forêts
d'Ardenne aux sites farouches, où le rocher du Hérou
paraît être un repaire de brigands. Puis vient la
scintillante cascade de Coo sur l'Amblève.
Sur la rive gauche de la vallée mosane
vient se greffer le musant et ombreux Hermeton ; puis voici
la Molignée capricieuse, toute imprégnée
d'une atmosphère de paix par la présence de cet
admirable foyer de culture qu'est l'abbaye de Maredsous. Les
pierres grises, le toit et le clocher d'ardoises de l'abbaye
se détachent merveilleusement sur le fond bleu pur d'un
ciel d'été et une douceur ineffable emplit l'âme
lorsqu'apparaît dans les sapins et les prés cette
vision de paix. Plus loin, les ruines du château de Montaigle,
véritable nid d'aigle dans cette région aux allures
féodales, dominent encore d'un air superbe la vallée,
à laquelle une route sinueuse et de multiples ponts de
chemin de fer donnent une allure des plus caractéristiques.
En dehors de ces vallées qui sont comme
l'ossature du pays wallon, de multiples beautés se révèlent
encore dans le cadre de la Haute Belgique. Le site si frais et
si savoureux de Malmédy, bien wallon encore malgré
des dizaines d'années de prussianisation ; l'abbaye
d'Orval, à la fois sobre et somptueuse, reconstruite par
ces grands bâtisseurs que sont les Cisterciens, dans un
cadre tranquille et retiré bien propre à de telles
réalisations ; Saint-Hubert et sa basilique célèbre
par la légende du chasseur converti ; Spa, ville
d'eau, élégant et charmant séjour ;
puis les Fagnes austères.
Dans les bas plateaux wallons, Tournai est
pour la Wallonie ce que Bruges est pour la Flandre : son
grand sanctuaire de beauté, le centre d'ailleurs des premières
grandes créations d'art aux XIIIe et XIVe siècles.
Belil ensuite avec les jardins des princes de Ligne apparaît
comme notre Versailles et notre Combourg. Mais à côté
de ces visions toutes de douceur, voici un paysage plus brutal
et plus riche. Le Borinage est là avec ses coulées
de toits rouges et ses flammes soudain dardées, et ses
révoltes et ses joies simples. Cependant, le pays noir
n'est pas seulement un pays d'industrie, il est aussi un pays
de productions littéraires. C'est sur le sol de ce Hainaut
de France et de Belgique qu'il faut chercher les premiers monuments
de la littérature française dans les textes d'Aucassin
et Nicolette ; c'est là aussi qu'on trouvera notre
grand chroniqueur Froissart de Valenciennes.
Et toujours restent des monuments et des sites
que nous ne pouvons qu'énumérer brièvement :
les ruines de l'Abbaye de Villers et celles de l'Abbaye d'Aulne ;
Nivelles et son cloître roman ; Chimay et sa célèbre
Trappe, ainsi que l'étang de Virelles ; Walcourt
et le riche trésor d'orfèvrerie de sa collégiale,
puis Binche et ses Gilles, Mons fêtant la défaite
d'el Doudou.
Ce ne sont pas là sans doute les beautés
somptueuses que la Flandre taciturne et puissante a patiemment
construites après des siècles de combat ;
ce sont des beautés qui semblent nées d'elles-mêmes
dans un paysage enchanteur, qui paraissent dès lors plus
gaies et plus accueillantes, plus conformes ainsi au caractère
wallon.
Si elles sont moins riches et moins orgueilleuses
que celles de la Flandre, les beautés du pays wallon ont
pourtant leur charme et leur prix, surtout pour nous Wallons
qui sommes mieux à même de les comprendre. Et c'est
avec fierté que nous pouvons considérer le trésor
de paysages et de monuments qui s'étend entre Liège
et Tournai, entre les deux extrémités de notre
terre romane.
Liège et Tournai sont en effet les pôles
de la Wallonie. Mais ces deux villes sont en même temps
la démonstration vivante du caractère d'Entre-deux
de notre terre wallonne. Liège longtemps sujette de l'Empereur
germanique, mais aux tendances et à la mentalité
si françaises ; Tournai, dans le passé sujette
du roi de France, mais si influencée par la vie et l'art
néerlandais, ne sont-ce pas là les symboles significatifs
de notre rôle de terre d'échange ? Car le pays
wallon, lui aussi, avec les pays néerlandais, participe
au mouvement réciproque des influences du Nord et du Sud.
Il est, avec eux, un carrefour de l'Occident, non une annexe
de la France. »
8 euros (code de commande
: 12443).
Belgique.
[Introduction de Arthur
Haulot.] [Bruxelles], Dessart, 1969. In-4° sous reliure
et jaquette d'éditeur, [192] p., 148 photographies en
noir.
@ Cette édition contient des
textes de Georges-H. Dumont et A. Rousseau ; les légendes
des illustrations sont traduites en néerlandais en anglais
et en allemand et en espagnol, des traductions anglaise, allemande
et espagonle figurent également en fin de volume.
13 euros (code de commande
: 10038).
La
Belgique insolite et mystérieuse. Préface
de Thomas Owen. Bruxelles, Reader's Digest, 1987. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 302 p., nombreuses
illustrations en couleurs, en parfait état.
Préface :
« Monuments insolites ou chargés de mystère,
sites où les gens du lieu hésitent à s'engager,
maisons secrètes portant quelque malédiction qui
se poursuit d'âge en âge, cimetières qui parfois
s'allument d'étranges feux, calvaires que la foudre abat
tous les cent ans, trous qui jamais ne se comblent, pierres levées
dressées parmi les orties, mille superstitions, mille
faits inexplicables méritent d'être évoqués.
C'est bien l'intérêt de ce livre étrange
et touffu que le recensement, le classement et la présentation
de tant de croyances, de traditions orales, de vestiges, de traces
laissées dans la roche, de signes imaginaires... L'érudition,
en ce domaine, des rédacteurs de La Belgique insolite
et mystérieuse est vraiment extraordinaire.
Sans doute, certaines croyances se sont altérées
avec le temps. Ainsi, la guérison de la rage par apposition
de la clé de Saint-Hubert, devenue peu fréquente
depuis la découverte du vaccin de Pasteur, succédait
déjà à une autre pratique : un prêtre
faisait au front du « mordu » une légère
incision, et y plaçait un minuscule brin de fil prélevé
à 1'étole de Saint-Hubert. Mon père, de
tradition familiale, fut traité de la sorte en 1889, après
avoir été attaqué par un chien furieux.
À cette guérison, je dois la vie !
Ma grand-mère Sophie Fontaine, née à Chassepierre,
et qui connut les petites fées de ce lieu soignait la
conjonctivite en plaçant en croix, au poignet du malade
(côté veine), deux herbes d'elle seule connues,
qui chassaient le mal dans les deux jours. La même fabriquait
d'herbes et de feuilles fraîches écrasées
mais lesquelles ? une grosse boule verdâtre
qui, servant d'emplâtre, soulageait en quelques heures
la sciatique, mais laissait à la cuisse une cuisante brûlure.
On a connu beaucoup de ces remèdes simples, de ces prières,
de ces pratiques, depuis l'urine de sanglier chauffée
au bain-marie pour les maux d'oreille, jusqu'à la cire
vierge mêlée de grains de blé carbonisés,
réduits en poussière rugueuse, pour soigner les
brûlures profondes, en passant par la moelle de buf
fondue pour nourrir le cuir chevelu des coquettes.
Toutes ces choses me sont revenues à l'esprit en lisant
ce livre étonnant, si riche et si pittoresque.
Que de souvenirs évoqués ! Le jeu d'osselets qui
permettait d'entrevoir l'avenir; le squelette d'un tout petit
enfant blotti dans la poussière sur la haute poutre d'un
grenier à foin ; le soubassement éventré
d'un vieux cimetière d'où pointait, entre les pierres
éboulées, un os blanc qu'un chien noir inconnu
emporta, sous mes yeux, d'un air sournois.
Tout ce que l'on rencontrera dans ce beau livre de maléfices,
de mystères et de conjurations personnages, lieux
sacrés ou maudits, dates fatidiques, animaux familiers
ou sauvages, prières et formules magiques, feux follets
et odeurs de sainteté, parfum de soufre et de foin coupé,
verres qui se brisent, lampes qui s'éteignent, ardoises
qui glissent du toit, arbres que secoue une invisible tempête,
alors que tout est paisible aux alentours autant de choses
qui ouvrent un champ immense à nos rêveries, à
nos craintes héritées de l'enfance, à notre
curiosité imprudente de l'inconnu.
Retrouvons donc ici la crédulité des anciens âges
et laissons-nous emporter sur les ailes du merveilleux pour une
évasion dont les bornes ne sont jamais atteintes. »
20 euros (code de commande : 10994 - vendu).
[BERLIÈRE]. Hommage à
Dom Ursmer Berlière.
Recueil publié par le comité directeur de l'Institut
historique belge de Rome, avec le concours des anciens membres
et collaborateurs de l'Institut. [Préface par Henri
Pirenne.] Bruxelles, Lamertin, 1931. In-8° broché,
262 p., un portrait.
@
Ce volume contient e.a.
: Les conflits religieux rhénans et la Nonciature de
Bruxelles (1838), par A. De Ridder ; Léopold 1er
et l'influence de Lammenais en Belgique, par I. Delatte ;
Le renouvellement de la trêve de 12 ans entre l'Espagne
et les Provinces Unies. La mission du chancelier Pecquieu à
La Haye (1621), par H.-J. Elias ; Les prétentions
à l'épiscopat de J.-A. Levaillant de la Bassarderie,
archidiacre de Tournai (1716-1721). Les obstacles à la
nomination d'un évêque auxiliaire à Tournai
au XVIIIe siècle, par Louis Jadin, etc.
25 euros (code de commande
: 277/64).
[BOLLANDISTES].
PEETERS (P.) Luvre des Bollandistes. Bruxelles, Académie Royale de Belgique,
1942. In-8° broché, 127 p., (collection «
Classe des Lettres - Mémoires », collection in-8°,
tome XXXIX, fascicule 4 et dernier).
Avant-propos :
« Plusieurs savants que préoccupent les problèmes
de coopération intellectuelle ont exprimé le désir
de savoir comment la petite société des bollandistes
a pu suffire si longtemps à une tâche qui semble
dépasser les forces actives et les moyens qu'on lui connaît.
Les pages qui suivent essaieront de répondre à
cette question.
L'uvre des Acta Sanctorum est portée par
une très ancienne tradition. Si ses continuateurs actuels
ont pu, jusqu'à présent, suffire à leur
travail, par un bonheur refusé à d'autres institutions
beaucoup plus puissamment armées, ils le doivent, en dernière
analyse, à une certaine autorité que l'on veut
bien reconnaître à leur méthode, et qui tient
en partie au caractère monumental du recueil dont ils
poursuivent la rédaction. L'une et l'autre sont l'héritage
d'un long passé. Le bollandisme actuel vit par le bienfait
de quelques idées forces, qui sont la trouvaille géniale
de ses fondateurs. Si on les juge bonnes à connaître,
il faut les voir en action dans son histoire et les mesurer aux
résistances contre lesquelles sa vitalité s'est
endurcie. »
20 euros (code de commande
: 10905).
BOLOGNE (Maurice) Notre
passé wallon.
Esquisse dune histoire des événements politiques
des origines à 1940.
Institut Jules Destrée, 1972. In-12 br., 115 p., jaquette.
7,50 euros (code de commande
: 4419).
BONENFANT (Paul) La suppression
de la Compagnie de Jésus dans les Pays-Bas autrichiens
(1773). Bruxelles, Académie
Royale de Belgique, 1925. In-8° broché, 262 p., (collection
« Classe des Lettres et des Sciences Morales et Politiques
- Mémoires - Collection in-8° », T. XIX, fasc.
3), exemplaire en grande partie non coupé.
25 euros (code de commande
: 297/63).
BONNERY (Gaston) Feuilles
de Route en Belgique. Paris,
H. Oudin, 1904. In-8° broché, 186 p., bel envoi de
l'auteur, couverture souillée.
15 euros (code de commande
: 298/63).
BRANTS (Victor) La politique
industrielle aux Pays-Bas sous Albert et Isabelle. Bruxelles, 1909. In-8° broché, 48
p.
@ Extrait
des Bulletins de l'Académie royale de Belgique,
Classe des Lettres, n° 5 (mai) 1909.
10 euros (code de commande
: 299/63).
Bulletin critique d'histoire de
Belgique 1967-68. Publié
sous la direction de J. Dhondt. Gand, 1969. In-8°
broché, 300 p.
10 euros (code de commande
: 282/64).
Bulletin critique
d'histoire de Belgique et du Grand Duché de Luxembourg
1971-1972.
Publié sous la direction de J. Dhondt. Gent, Section
d'Histoire de la Faculté de Philosophie et Lettres de
l'Université, 1972. In-8° broché, 395 p., index,
(« Studia Historica Gandensia », n° 175).
13 euros (code de commande : 6201).
Bulletin critique
d'histoire de Belgique et du Grand Duché de Luxembourg
1971-1972.
Gent, Section d'Histoire de la Faculté de Philosophie
et Lettres de l'Université, 1974. In-8° broché,
316 p., index, (« Studia Historica Gandensia », n°
183).
13 euros (code de commande : 6202).
Bulletin de
la Commission Royale d'Histoire. Tome XCVIII. IIe Bulletin. Bruxelles, Lamertin,
1934. In-8° broché, pp. XIII-XVII, 127-218 p., exemplaire
non coupé.
@ Après
la partie administrative, ce volume contient :
- Un précurseur de la Commission
royale d'Histoire, par Henri Pirenne, pp. 127-134.
- Chartes relatives aux biens de l'abbaye
de Signy, par J. Massiet du Biest, pp. 135-146.
- Deux documents relatifs à
l'adoption d'un nouveau sceau par Waleran, seigneur de Fauquemont
et de Montjoie (1269), et
par le comte Guillaume
de Salm (1270), par J. Vannérus, pp. 147-154.
- Itinéraire de Jeanne, duxchesse
de Brabant, de Limbourg et de Luxembourg (1383-1404), par
F. Quicke, pp. 155-218.
10 euros (code de commande : BCRH-XCVIII/II).
Bulletin de
la Commission Royale d'Histoire. Tome CLVI. 3e-4e Livraisons. Bruxelles,
Académie Royale de Belgique, 1990. In-8° broché,
pp. 163-309 p., exemplaire non coupé.
@ Ce
volume contient :
- Het teruggevonden origineel van een
oorkonde van Diederik van de Elzas voor de abdij van Hasnon (1156),
afkomstig uit het
grafelijke archief
in de Sint-Donaaskerk te Brugge, par Thérèse
de Hemtinne, pp. 163-170.
- Coup d'il sur les juridictions
médiévales. La résolution laborieuse d'un
conflit entre l'Abbaye du Val Notre-Dame et le Chevalier
Henri de Goyer et sa
descendance (1215-1233), par Marc Bouchat, pp. 171-210.
- Documents relatifs à l'industrie
drapière de Tournai au Moyen Âge, par Carlo
Wyffels, pp. 211-284.
- Fragment van een vijftiende-eeuwse
rekening van de Duineabdij (1462-1463), par Jacques Mertens,
pp. 285-309.
10 euros (code de commande : BCRH-CLVI/3-4).
[CALENBERG].
DE BACKER (Hector)
Le comte Henri de Calenberg sa vie, son époque. Notice
préliminaire à la publication de son Journal
pour l'année 1743, édité par la Société
des Bibliophiles et Iconophiles de Belgique. Bruxelles, Société
des Bibliophiles et Iconophiles de Belgique, 1913. In-4°
broché, 64 p., tirage limité à 300 exemplaires,
un des 100 exemplaires nominatifs (A. Wins) numérotés
(n° 136) sur vélin offerts par la Société,
couverture défraîchie.
Extrait du premier
chapitre :
« Le journal que le comte de Calenberg
écrivit au jour le jour, du ler janvier au 31 décembre
de l'année 1743, est conservé à la section
des manuscrits de la Bibliothèque royale de Belgique.
Alexandre Pinchart, le savant archiviste qui catalogua le fonds
Goethals dont ce manuscrit fait partie, s'exprime ainsi à
son sujet : « Ce manuscrit est excessivement
curieux, et a pour auteur un personnage allemand qui vivait à
Bruxelles. Il raconte jour par jour ce qu'il a fait, les visites
qu'il a reçues, celles qu'il a rendues, les événements
qui sont arrivés, etc. Un ou deux feuillets manquent au
volume, qui commence le 1er janvier, ce qui doit faire croire
à l'existence d'autres journaux du même genre. Vers
la fin du mois d'août, il se rend avec sa famille à
Mariemont... Ce journal nous fait connaître, mieux que
n'importe quel livre, la société aristocratique
de nos provinces. Il mériterait d'être imprimé. »
Comme l'écrit Pinchart, il a dû
certainement exister d'autres années de ce journal ;
la ponctualité, la régularité du rédacteur
semblent bien indiquer qu'il y avait une habitude prise. Mais
aucun des autres journaux n'étant parvenu jusqu'ici à
notre connaissance, on peut supposer que la famille les aura
conservés, détruits peut-être, et que seul
celui-ci sera tombé par hasard en des mains étrangères.
Un hasard aussi inattendu pourrait toutefois en faire découvrir
un second.
Ce journal de 1743 a été, plusieurs
fois déjà, mis à contribution par des historiens
ou des archéologues, qui ne jugèrent pas qu'il
valût les honneurs d'une reproduction intégrale.
Dans un travail que publièrent les annales
du Cercle archéologique de Mons, M. Félix Hachez,
aiguillé sans aucun doute par la notice de M. Pinchart,
avait fait connaître le comte de Calenberg, et publié
quelques fragments de son journal, notamment des extraits fort
raccourcis de ses voyages à Mariemont et à Belil,
mais il ne trouvait pas un intérêt historique suffisant
à la majeure partie de ces notes.
Plusieurs raisons ont engagé la Société
des Bibliophiles et Iconophiles de Belgique à suivre l'avis
de Pinchart et à publier intégralement le manuscrit.
La première, c'est que les documents
de cette époque intéressant la Belgique, sont excessivement
rares : entre le règne des archiducs et le gouvernement
de Charles de Lorraine, la vie de nos provinces est comme enveloppée
de brouillard. L'inaction industrielle, la paralysie commerciale
énervaient l'énergie et anémiaient les richesses
de nos contrées. Nos bons maîtres, Espagnols, Autrichiens
à qui, tout aussi bien qu'à leurs directeurs généraux,
on faisait des joyeuses entrées somptueuses, songeaient
beaucoup à contracter des emprunts, mais sacrifiaient
les intérêts de leurs sujets d'au delà, et
cela jusque dans les traités où leur sort était
débattu, à Munster, à La Haye, à
Paris, à Vienne, à Aix-la-Chapelle.
Ensuite au point de vue historique, le récit
des petits faits et des anecdotes, tout ce que l'on a appelé
la menue monnaie de l'histoire, ne conduisent-ils pas souvent
mieux à l'intime connaissance des causes que les documents
officiels ? Ils font apparaître les effets de ce que
l'on appelle aujourd'hui l'opinion publique, ils éclairent
certaines facettes effacées des événements,
avancent au premier plan le rôle de personnages dont les
rivalités, les ambitions ou les caractères ont
souvent des conséquences inattendues pour le sort des
pays.
Depuis longtemps d'ailleurs, et de plus en
plus depuis que la méthode critique a été
appliquée à la réfection de l'histoire,
les mémoires des hommes d'État qui ont occupé
des fonctions officielles, ceux des personnages de second rang
qui gravitaient ou qui bourdonnaient autour d'eux, leurs correspondances
et leurs journaux ont été recherchés et
publiés. Les notes journalières, même de
simples spectateurs, qui, n'écrivant pas pour être
lus, ont écrit avec plus de sincérité, sont
exhumées et livrées à l'impression. »
20
euros (code de commande : 12679).
CAMPÉ (René), DUMON
(Marthe) et JESPERS (Jean-Jacques)
Radioscopie de
la presse belge. Verviers,
Gérard, 1975. Fort in-8° broché, 591 p.
13 euros (code de commande
: 6586).
CARPAY (H.)
Le Problème
du Socialisme belge.
Tel qu'il se pose dans les milieux ouvriers catholiques. 1885-1935.
Arlon, Éditions de la Presse Luxembourgeoise, 1935. In-8°
broché, 149 p., quelques soulignements crayonnés.
7,50 euros (code de commande
: 5362).
[CATALOGUE DEXPOSITION]. La
Belgique aérienne.
Bruxelles, Crédit Communal,
1981. In-4° broché, XX p. + 64 reproductions photographiques
en noir et en couleurs, pliure à la couverture.
@ Lexposition
fut organisée au Passage 44, à Bruxelles, du 18
mars au 26 avril 1981.
12
euros (code de commande 316/60).
[CATALOGUE DEXPOSITION]. 150 ans de fanfares et harmonies
en Belgique.
Bruxelles, Crédit Communal, 1980. In-4° broché,
80 p., illustrations en noir.
15
euros (code de commande : 309/62).
[CATALOGUE D'EXPOSITION].
Cent Wallons du siècle. Charleroi, Institut Jules Destrée,
1995. In-8° carré broché, 118 p., illustrations.
9
euros (code de commande : 309/61).
[CATALOGUE D'EXPOSITION].
Le cinquième centenaire de l'imprimerie dans les anciens
Pays-Bas. Bruxelles,
Bibliothèque Royale, 1973. Fort in-4° broché,
XXIII + 587 p., illustrations in et hors texte, couverture un
peu souillée.
30
euros (code de commande : 311/61).
[CHARLES LE BON]. The Murder of Charles the Good, Count
of Flanders, by Galbert of Bruges. Translated with an
Introduction and Notes by James Bruce Ross. New York,
Columbia University Press, 1960. In-8° sous reliure et jaquette
(passée) d'éditeur, XIV + 352 p., (collection «
Records of Civilization Sources and Studies », n° LXI),
on joint une lettre autographe signée par l'auteur.
20 euros (code de commande
: 265/69).
[CHARLES LE TÉMÉRAIRE].
BILLIOUD (Joseph) L'attitude des États des deux
Bourgognes à l'égard de Charles le Téméraire
après la bataille de Morat (1476). Paris, Champion, 1913. In-8° agrafé,
10 p., exemplaire d'auteur.
@ Extrait
de la revue Moyen Âge, 2e Série, tome XVII
(septembre-octobre 1913).
6 euros (code de commande
: 305/63).
[CHARLES QUINT]. DE BOOM (Ghislaine)
Charles-Quint prince des Pays-Bas. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1943. In-12
broché, 124 p., une illustration en frontispice, (collection
«
Notre Passé », première série, n°
IV).
9 euros (code de commande
: 271/72).
[CHARLES-QUINT]. DE BOOM (Ghislaine)
Charles-Quint,
prince des Pays-Bas. Bruxelles, La Renaissance du Livre,
1952. In-8° plein simili brun à dos lisse, 125 p.,
illustration hors texte, (collection « Notre Passé
»), couverture conservée.
10 euros (code de commande
: 253/66).
[CHEMIN
DE FER]. Électrification Bruxelles - Luxembourg. [29 septembre 1956]
Extrait de Rail & Traction, n° 44 et 45, 1956.
In-8° broché, 117 p., nombreuses illustrations, un
plan et une carte volante.
Extrait de l'introduction
:
« Pour juger de l'opportunité d'électrifier
une ligne de chemin de fer, les « électriciens »
ont pris l'habitude de considérer le chiffre de la consommation
annuelle d'énergie par kilomètre de ligne.
Dans leur sphère d'activité, il est commun d'admettre
en première analyse, que 200 à 300.000 kWh/km de
double voie assurent la rentabilité financière
de l'opération.
La consommation totale dépendant notamment de l'importance
du trafic, de la vitesse des trains et du profil de la ligne,
il semblait à priori que l'électrification de Bruxelles-Arlon
avec ses « antennes » (Ottignies-Louvain-Malines
et Namur-Ronet-Jemeppe-Gernbloux) devait constituer une conversion
intéressante.
Il n'existe cependant pas de projets qui aient été
plus âprement discutés, et s'il fallait mettre en
graphique, soit les espoirs et les désespoirs des «
électriciens », soit les variations d'activité
consacrée à cette électrification, on obtiendrait
sans doute un tracé aussi tourmenté que celui du
profit de la ligne !
Plusieurs projets ont en effet eu l'honneur d'être soumis
à des assauts répétés.
Le premier est vieux de trente ans...
Il constituait une étude technique de l'électrification
des lignes du Luxembourg. de l'Ourthe et de Bruxelles-Anvers.
Il fut suivi, en 1927, d'une étude éconornique
préliminaire et, en 1930, d'une étude nouvelle
du point de vue éconornique.
Malgré un élément nouveau intervenu depuis
1926 diminution des transports résultant de la
crise universelle, et transfert d'une partie du trafic vers la
ligne Athus-Meuse il apparaissait alors que l'électrification
était utile et désirable. À ce moment, en
effet, dans tous les autres pays à développement
économique intense, l'électrification des chemins
de fer progressait, malgré la richesse en charbons ou
la pauvreté en ressources hydrauliques de ces pays.
Une nouvelle étude vit le jour en 1935, mettant cette
fois-ci l'accent sur les avantages spéciaux de la traction
électrique : amélioration des temps de parcours
et des conditions de travail du personnel, augmentation de la
capacité des lignes, réduction des frais de dépôts,
etc.
Elle fut reprise en main plus tard, et à plusieurs reprises,
après que l'expérience acquise sur Bruxelles-Anvers
électrifié en 1935 et sur d'autres
lignes, eût fourni des éléments comptables
suffisamment précis pour serrer la vérité
de plus près.
Immédiatement après les événements
tragiques de 1940-1945, d'autres soucis mettaient l'électrification
à l'arrière-plan, jusqu'en 1947.
Bruxelles-Charleroi et Linkebeek-Anvers N., qui virent apparaître
les premières locomotives électriques du réseau
belge, ramenèrent le courage, mais il fallut, peu après,
traverser la période de la « guerre des systèmes
de traction électrique », et y consacrer, longuement,
toute son attention.
En 1952, la vieille machine à vapeur perdit sa valeur
d'étalon de comparaison, et on lui substitua un engin
moteur plus nerveux, à haut rendement.
En 1953, enfin, l'électrification de la ligne du Luxembourg
était décidée ! »
15
euros (code de commande : 7663).
[CLEYNAERT]. Clénard peint
par lui-même. Textes
choisis, traduits et annotés par Alphonse Roersch.
Bruxelles, Office de Publicité, 1942. In-12 broché,
78 p., illustration en frontispice, (« Collection Nationale
», n° 14).
9 euros (code de commande
: 272/72).
CNUDDE (Catherine), HAROTIN (Jean-Jacques)
et MAJOT (Jean-Pierre) Pierres et marbres
de Wallonie. Bruxelles, Archives d'Architecture Moderne,
1988. In-4° broché, 180 p. illustrations en noir et
en couleurs, couverture rempliée, édition bilingue
français-néerlandais.
30
euros (code de commande : 317/61).
[COLLIN DE PLANCY] Fastes
militaires des Belges,
ou Histoire des guerres, sièges, conquêtes, expéditions
et faits darmes qui ont illustré la Belgique depuis
linvasion de César jusquà nos jours. Bruxelles, Au Bureau des Fastes militaires,
1835-1836. Tomes I à IV (complet). Quatre volumes in-8°
sous cartonnage gaufré dépoque, t. I :
XXI, [1 bl.], 399, [1 bl.] p., t. II : 396 p., t. III: 393,
[1 bl.] p., t. IV: 367, [1 (erratum)], 10 (liste des souscripteurs)
p., 2 frontispices, 23 planches hors texte lithographiées
daprès Madou, Lauters et Stroobant,
3 cartes et un plan, bon exemplaire.
@ Jacques-Auguste-Simon Collin (Plancy-l'Abbaye,
1794 - 1887) s'installa à Paris en 1812, y ouvrit une
imprimerie-librairie et commença à publier. À
la suite des Journée de Juillet, il dut fuir Paris et
il se réfugia à Bruxelles jusqu'en 1837. Il y publia
quelques ouvrages relatifs à l'histoire de Belgique (Histoire
du Manneken Pis racontée par lui-même, Geneviève
de Brabant et quelques autres aventures des Croisades, Le
Géant de Liège, ou la Manie des géants,
Le Grand Cadran de Malines, etc.) dont les Faste militaires
des Belges
& De le Court, Dictionnaire
des anonymes et pseudonymes, 436 (p. 411).
Les quatre volumes :
150 euros (code de commande : 11791).
Compte rendu
des séances de la Commission Royale d'Histoire, ou Recueil de ses Bulletins. Quatrième Série. Tome premier,
Ier, IIme, IIIme et IVme Bulletins. Bruxelles, Académie
Royale de Belgique, 1873. Quatre volumes in-8° brochés,
411 p.
@ Ce volume contient notamment: Notice des
manuscrits concernant l'histoire de la Belgique qui existent
à la Bibliothèque royale, à Berlin,
par M. Gachard ; Notice d'un Cartulaire de l'ancienne
église collégiale et archidiaconale de Notre-Dame,
à Huy, par E. Schoolmeesters et S. Borman
; Nécrologue du couvent des Frères Mineurs,
à Gand, par le dr. Friedlander ; Les
Archives du Vatican, par M. Gachard et Joyeuse
Entrée et Inauguration de l'archiduc Charles à
Anvers, par P. Génard.
38 euros (code de commande
: 1230).
Congrès de Namur. 18-21
VIII. 1988. Actes. Tomes I, II, III & IV (complet). Namur,
1988-1991. Quatre volumes in-8° brochés, t. I : XXXVII,
482, t. II : 293, t. III : 380 et t. IV : 277 p., illustrations.
@ Le congrès de Namur était
le xlixe de la Fédération des Cercles dArchéologie
et dHistoire de Belgique et le 3e de lAssociation
des Cercles Francophones dHistoire et dArchéologie
de Belgique. Il ne nous est pas possible de détailler
ici le contenu de ces volumes, nhésitez pas à
nous questionner pour toute information.
Les quatre volumes :
65 euros (code de commande : 273/72).
Congrès jubilaire [de la Fédération archéologique
et historique de Belgique]. Bruges, Les Presses Gruuthuuse, [1925].
In-8° broché, 282 p.
20 euros (code de commande
: 274/72).
Contributions à l'histoire
économique et sociale.
Tome V. Bruxelles, Institut de Sociologie, 1970. In-8° broché,
211 p., illustrations hors texte, tableaux
@ Ce
volume contient : A propos de la distinction échevins-jurés
: les institutions de Soignies aux XIIe-XIIIe siècles,
par J. Nazet ; Une tentative de monopole d'état sous
Marie-Thérèse : la raffinerie de sel d'Ostende,
1756-1770, par E. Ramlot-Stilmant ; Les canaux de la Sambre
au XIXe siècle. Problèmes posés par la réduction
des péa-ges sur cette ligne en 1840, par H. Calle
; Réflexions sur l'utilisation des sources cadastrales
et notariales. Un exemple : ventes de terrains à Bruxelles
en 1865, par A.C. Deruelle ; Éléments de
dialectique dans la pensée de Pierre Le Pesant de Boisguillebert,
par J. Nagels.
15 euros (code de commande
: 257/66).
COTTON (Gérard) Val Fresnoy, village wallon. Illustré par Huguette
Byls. Bruxelles, Durendal, 1939. In-12 broché, 95
p., (collection « Roitelet »).
7,50 euros (code de commande : 6209).
CUVELIER (Joseph) Le redressement
des finances de la Belgique au XVIIIe siècle. Bruxelles, Palais des Académies, 1942.
In-8° agrafé, pp. 157-198, envoi de l'auteur, on joint
une lettre autographe signée.
@ Extrait du t. CVII du Bulletin
de la Commission Royale d'Histoire.
12 euros (code de commande
: 291/70).
DE BOOM (Ghislaine) Les
ministres plénipotentiaires dans les Pays-Bas autrichiens. Principalement Cobenzl. Bruxelles,
Académie Royale de Belgique, 1932. In-8° broché,
421 p., (collection « Classe des Lettres - Mémoires
- Collection in-8° », tome XXXI - Fascicule 1), couverture
défraîchie.
12 euros (code de commande
: 311/63).
La Défense wallonne. Bulletin
mensuel de l'assemblée wallonne. S.l.,
1913. In-12 sous cartonnage d'éditeur un peu passé,
583 p., peu courant.
25 euros (code de commande
: 252/67).

DELATTRE (P.) et LAMALLE (Ed.)
Jésuites, wallons, flamands, français, missionnaires
au Paraguay (1608-1767).
Roma, 1948. In-8° broché,
[80] pp. 98-176.
@ Extrait de la revue Archivum Historicum
Societatis Iesu, vol XVI, 1947, pp. 98-176.
Après une introduction relatant l'histoire des missions
au Paraguay et une bibliographie, l'étude propose les
notices biographiques très documentées de cinquante
jésuites ayant participé à ces expéditions.
12 euros (code de commande
: 11321).
[DELIMAL]. BARTIER (John)
Odilon Delimal, un journaliste franc-tireur au temps de la
première internationale.
Édité et présenté
par Francis Sartorius. Préface de Jean Stengers.
Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles,
1983. In-8° broché, 226 p., illustrations hors texte,
jaquette, (collection « Faculté de Philosophie et
Lettres », tome LXXXV).
En quatrième de couverture
:
« Cet ouvrage retrace certes l'histoire
d'un homme, Odilon Delimal, mais il enrichit aussi singulièrement
nos connaissances tant sur le monde de la presse que sur les
milieux du socialisme durant les années 1860 et ce en
Belgique et en France.
Journaliste avant tout, polémiste, pas
toujours de bonne foi. d'ailleurs, Odilon Delimal sans avoir
médité les économistes, ne s'en affirmait
pas moins en quelque sorte socialiste lorsqu'il écrivait
dans son journal, L'Espiègle, en décembre
1868 :
« Le XIXe siècle a mis
la question sociale à l'ordre du jour. Les ouvriers réclament
une
certaine somme de bien-être en échange d'une
certaine somme de travail. Arriver
à
la suppression de la misère originelle, voilà
le but vers lequel la société doit être dirigée.
Tant
qu'un gouvernement n'inscrira pas cette question en tête
de son programme, les
enfants
du peuple, sortis de la plèbe comme nous, devront
au prix de leur tranquillité,
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