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Albums de Croÿ. Tome III : Propriétés des Croÿ III : Brabant, Flandre, Artois et Namurois. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1985. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 303 p., illustrations en noir et en couleurs dont 1118 planches à pleine page, bel exemplaire.
Table des matières :
   - Les Albums du duc Charles de Croy, par Jean-Marie Duvosquel.
   - Les propriétés de Charles de Croÿ en Brabant, Flandre, Artois et Namurois, par Jean-Marie Duvosquel.
   - L'Album d'Authal : ses sources et sa crédibilité, par Bart Minnen et Jean-Marie Duvosquel.
   - Quelques remarques propres à l'édition, par Jean-Marie Duvosquel.
   Planches :
   Première partie : Un héritage paternel de Charles de Croy: le duché d'Aarschot, commentaire par Bart Minnen. 1. Aarschot - 2. Aarschot et la vallée du Demer - 3. Les moulins à eau ducaux à Aarschot - 4. Armes des Croÿ - 5. Censives à Aarschot et Baal - 6. Censives à Baal et Begijnendijk - 7. Messelbroek, Gelrode, Weerde (Langdorp) et Ast (Gossoncourt) - 8. Censives à Rillaar et Messelbroek - 9. Betekom - 10. Betekom - 11. - Censives à Langdorp - 12. Langdorp - 13. L'abbaye d'Averbode et censives à Testelt - 14. L'abbaye d'Averbode - 15. Châteaux et fiefs à Gelrode et Aarschot - 16. Armes de la ville d'Aarschot - 17. Fiefs dans le duché d'Aarschot - 18. Fiefs de la cour féodale d'Aarschot - 19. Censives à Bierbeek et Haasrode - 20. Le hameau de Ninde à Werchter - 21. L'abbaye de Valduc à Hamme-Mille - 22. Neervelp et la «Blauwe Schuur» à Bierbeek - 23. Censives à Haasrode et Blanden - 24. Le château de Harcourt à Vaalbeek - 25. Forêt de Meerdaal et censives à Sint-Joris-Weert - 26. Censives à Hamme-Mille - 27. Fiefs de la cour féodale de Bierbeek - 28. Armes de la baronnie de Bierbeek - 29. Wezemaal - 30. Territoire frontière entre Rotselaar et Wezemaal - 31. Les seigneuries de Rotselaar et de Wezemaal. Le Bruul à Heverlee - 32. Le centre du village de Wezemaal - 33. Le centre du village de Rotselaar - 34. Le foncier de Rotselaar - 35. Werchter - 36. Haacht - 37. Le hameau de Ninde à Werchter - 38. Heverlee, le château et le couvent des Célestins - 39. Le château de Heverlee - 40. Heverlee et le château de Heverlee - 41. Projet pour des ponts sur la Dyle à Heverlee - 42. La chartreuse et le couvent des Annonciades à Louvain - 43. Le Grand Béguinage de Louvain et la léproserie de Terbank à Heverlee - 44. Le château de Heverlee avec jardin, basse-cour et écuries - 45. Censives à Hove à Heverlee - 46. Le couvent des Célestins, l'église Saint-Lambert et la basse-cour du château de Heverlee - 47. Censives à Oud-Heverlee - 48. Hoogblanden et Neerblanden - 49. Le centre du village de Haasrode - 50. Egenhoven et Ormendaal à Heverlee, le village de Bertem - 51. Bertem, la chapelle Saint-Médard et le bois de Bertem - 52. Plan de la ville de Louvain - 53. Louvain.
   Deuxième partie : L'héritage maternel de Charles de Croÿ : les seigneuries de Comines et Halluin, commentaire par Jean-Marie Duvosquel. 54. Comines - 55. Terres à Comines et Bas-Warneton - 56. Le château de Comines - 57. Le château et la ville de Comines - 58. Bas-Warneton - 59. Terres à Halluin et Lille - 60. Halluin - 61. La censé de Gavre à Halluin - 62. Censive du Gavre à Halluin et Roncq - 63. Biens à Lauwe et Roncq - 64. Fiefs à Halluin, Rekkem et Menin - 65. La censé des Poutrains à Tourcoing - 66. Le fief des Poutrains à Tourcoing - 67. Fiefs à Moorsele et Wevelgem, Bousbecque et Bondues - 68. Fief du Petit Oosthove à Moorsele.
   Troisième partie : La dot de Marie de Brimeu. A. Les biens en Artois et en Picardie, commentaire par Roger Berger. 69. Humbercourt - 70. Gézaincourt - 71. Gorges - 72. Brimeux - 73. Zelucq et Hodicq - 74. Sorrus - 75. Coullemont - 76. Couturelle - 77. Mondicourt - 78. Houdain - 79. Le château de Houdain - 80. Houvelin - 81. Diéval - 82. Le Roisnel - 83. Gosnay.
   Troisième partie (suite) : La dot de Marie de Brimeu. B. Les prévôtés d'Agimont et d'Orchimont, commentaire par Françoise et Philippe Jacquet-Ladrier. 86. Agimont - 87. Le château d'Agimont - 88. Givet - 89. Ferage à Mesnil-Église - 90. Maisoncelle à Wiesme - 91. Le Dions (Dion-le-Mont) - 92. Feschaux - 93. Fromelennes - 94. Flohimont à Fromelennes - 95. Bagimont - 96. Mahoux à Mesnil-Saint-Blaise - 97. Felenne - 98. Vonêche - 99. Bourseigne-Neuve - 100. Winenne - 101. Bourseigne-Vieille - 102. Hargnies - 103. Rancennes - 104. Finnevaux - 105. Orchimont - 106. Le château d'Orchimont - 107. Oizy - 108. Petit-Pays - 109. Monceau-en-Ardenne - 110. Gernelle - 111. Chairière (Petite Chairière) - 112. Allé - 113. Rienne - 114. Hargnies - 115. Issancourt - 116. Houdremont - 117. Pussemange - 118. Sans titre.
   - Index des noms de lieux.

75 euros (code de commande : 15619 - vendu).

 

COCKSHAW (P.) — Le personnel de la Chancellerie de Bourgogne-Flandre sous les ducs de Bourgogne de la Maison de Valois (1384-1477). Heule, UGA, 1982. In-8° broché, XLVI, 245 p., (collection « Anciens Pays et Assemblées d'États », n° LXXIX), couverture plastifiée, hommage de l'auteur au professeur Jean-Jacques Hoebanx.
Table des matières :
   Introduction.
   A. Le chancelier.
      a. Rôle et influence.
      b. Origine géographique et intellectuelle.
      c. Gages et pensions.
      d. Dons, récompenses et profits.
      e. Fonctions en chancellerie.
      f. Train de vie. Pompe de la charge. Richesse.
      g. Éléments de la biographie des chanceliers.
      h. Le gouverneur de la chancellerie.
   B. Le premier chambellan.
      a.  Fonctions de « scelleur ».
      b. Revenus.
   C. Les assistants de la chancellerie.
      1. L'audiencier du grand sceau.
      2. L'audiencier du sceau du secret.
      3. Le contrôleur des audiences.
      4. Les chauffe-cire.
   D. Les exécutants de la chancellerie : les secrétaires.
      I. Les profits.
         a. Les gages.
         b. Les dons.
         c. Les profits indirects.
            1. Récompenses aux ambassadeurs.
            2. Dons de recettes, clergies, jeux de dés.
            3. Dons de prébendes aux ecclésiastiques.
            4. Chevaux.
            5. Dons des villes et des châtellenies.
            6. Autres dons de mariage.
            7. Droits de collation.
            8. Privilèges « accoustuméz ».
      II. Les fonctions.
         a. La signature des actes.
         b. La collation des copies.
         c. La signature de quittances.
         d. L'expédition de lettres missives et closes.
         e. L'audition des comptes et le renouvellement des lois des villes.
         f. Les fonctions judiciaires.
         g. Les missions diplomatiques et les ambassades.
         h. Les secrétaires signant en finances.
         i. Les greffiers du grand conseil.
      III. Le cumul.
         a. Garde du trésor de l'Epargne.
         b. Greffier de l'ordre de la Toison d'or.
         c. Garde des chartes (Flandre, Artois, Brabant, Hainaut, Luxembourg, Namur, Hollande, Duché de Bourgogne, Comté de Bourgogne).
      IV. Train de vie, richesses, endogamie, népotisme, prêts.
   E. Les clercs.
   F. Conclusion.

   Index.

20 euros (code de commande : 15523 - vendu).

 

DOEHAERD (Renée) — L'expansion économique belge au Moyen Âge. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1946. In-8° broché, 120 p., 2 planches hors texte, (collection « Notre Passé », cinquième série, tome II).
Table des matières :
   Avant-propos.
   Introduction : Le commerce extérieur de la Belgique à l'époque romaine.
   I. L'expansion domaniale.
      1. Époque mérovingienne.
      2. Époque carolingienne.
      3. Invasions normandes et leurs conséquences.
   II. L'expansion urbaine.
      1.  La conjoncture sociale et économique du XIe au début du XIIe siècle.
      2. L'essor du XIIe et du XIIIe siècle.
      3. La décadence du XIVe et du XVe siècle.
      4. L'émigration d'artisans belges du XIIe au XVe siècle.
   Bibliographie. 

8 euros (code de commande : 15562 - vendu).

 

DUBOIS (Sébastien) — La rectification du tracé des frontières sur les cartes des Pays-Bas autrichiens de Ferraris (1777-1779). Bruxelles, Palais des Académies, 2001. In-4° sous reliure d'éditeur, XXXVI, 95 p., six cartes volantes à (collection « Commission royale d'Histoire »).
Table des matières :
   Introduction.
      - Le rôle des cartes de Ferraris dans la maîtrise intellectuelle de l'espace politique.
      - Le levé des territoires liégeois et stavelotain.
      - Les « tournées sur les frontières ».
      - Les cartes rectificatives et le protocole des corrections.
      - La représentation de la frontière.

      Description des six cartes rectificatives de Ferraris.
   Textes.
   Index.

20 euros (code de commande : 15567 - vendu).

 

GILISSEN (John) — Le régime représentatif avant 1790 en Belgique. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1952. In-8° broché, 140 p., une planche hors texte, (collection « Notre Passé », Septième série, tome III).
Table des matières :
   Introduction.
   Chapitre I : Le problème des origines.
      a) Le régime féodal.
      b) Le développement des villes.
      c) L'organisation de l'Église.
      d) La formation particulière des états modernes.
   Chapitre II : Le Régime représentatif dans les villes médiévales.
      a) XIe et XIIe siècles : échevins et jurés.
      b) XIIIe siècle : annalité ; cooptation, accroissement du nombre des administrateurs urbains.
      c) XIVe siècle : les démocraties urbaines.
      d) Petites villes et villages.
   Chapitre III : Les États des Principautés belges.
      a) La naissance des États (1. Les « Parlements » de Flandre - 2. Le « Sens du Pays » de Liège - 3. Le « Commun pays » de Brabant - 4. Les « Parlements » de Hainaut et les États des autres principautés.
      b) Histoire des États provinciaux.
      c) Organisation des États provinciaux (1. Composition des États : le Clergé, la Noblesse, le Tiers état - 2. Convocation des États - 3. Lieu et date des assemblées - 4. Attributions des États : compétence en matière financière, compétence en matière législative - 5. Mode de délibération des États.
   Chapitre IV : Les États généraux.
      a) Apparition des États généraux.
      b) Histoire des États généraux.
      c) Organisation des États généraux (1. Lieu et date des sessions - 2. États représentés - 3. Compétence des États généraux : domaine financier, domaine législatif, domaine politique).
      d) Les États généraux agissant comme pouvoir souverain pendant la Révolution du XVIe siècle (1576-1585).
   Chapitre V : La fin de l'ancien Régime (1585-1795).
      a) Disparition des États généraux.
      b) Maintien et évolution des États provinciaux.
      c) Les révolutions brabançonne et liégeoise.
   Conclusion - Notice bibliographique.

9 euros (code de commande : 15563 - vendu).

 

Splendeurs d'Espagne et les villes belges 1500-1700. Tomes I et II. Bruxelles, Crédit Communal, 1985. Deux tomes en un volume sous reliure et jaquette d'éditeur, 694 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, très bel exemplaire du tirage de luxe.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 25 septembre au 22 décembre 1985, dans le cadre des manifestations « Europalia 85 España ».
Table des matières :

   - Préface, par Luis Gonzales Seara et Herman Liebaers.
   - Préface, par François Narmon.
   - Aperçus historiques et artistiques sur l'Espagne et les Pays-Bas méridionaux aux XVIe-XVIIe siècles.

   - La Belgique, l'Espagne et l'Europe, par Luis Diez del Corral.
   - Le cadre géographique et institutionnel de l'Espagne, par Francisco Tomas y Valiente et José Luis Bermejo Cabrero.
   - Le cadre géographique et institutionnel des Pays-Bas espagnols, par Léon Voet.
   - Histoire politique de l'Espagne et des Pays-Bas méridionaux aux XVIe et XVIIe siècles, par Manuel Fernández Alvarez.
   - Espagne et « Provinces belgiques » : deux siècles d'histoire commune, par Alain Lottin.
   - L'économie espagnole aux XVIe et XVIIe siècles, par Gonzalo Anes y Alvarez de Castrillón.
   - L'économie citadine dans les Pays-Bas méridionaux et dans la principauté épiscopale de Liège aux XVIe et XVIIe siècles, par Herman Van der Wee.
   - La sensibilité religieuse en Espagne au Siècle d'Or, par Antonio Dominguez Ortiz.
   - Le sentiment religieux et son impact sur l'art des Pays-Bas méridionaux, 1500-1700, par Frans Baudouin.
   - Les fêtes espagnoles et leur rythme, par Julio Caro Baroja.
   - Fêtes, cortèges et réjouissances aux Pays-Bas méridionaux. Cérémonial de cour et traditions urbaines, par Jean-Marc Dupluvrez.
   - L'humanisme, les Pays-Bas et l'Espagne, par Jozef IJsewijn.
   - Littérature espagnole et néerlandaise : les influences mutuelles, par Simon Anselmus Vosters.
   - L'activité scientifique et technique dans l'Espagne du XVIe siècle, par José M
a López Piñero.
   - Sciences et techniques dans les Pays-Bas à l'époque espagnole, par Antoine De Smet.
   - Mécénat espagnol et art flamand au XVIe siècle, par Jan Karel Steppe.
   - Mécénat espagnol et art flamand au XVIIe siècle, par Arnout Balis.
   - L'art des Pays-Bas méridionaux et de l'Espagne aux XVIe et XVIIe siècles. Influences et relations, par Matías Díaz Padrón.
   - Musique flamande et musique espagnole en Espagne, 1450-1550, par José López-Calo.
   - La musique dans les Pays-Bas espagnols, par Paul Becquart.
   - Catalogue :
         - Regard sur l'exposition
         - Auteurs des notices de catalogue.
         - Le territoire.
         - La politique.
         - La religion.
         - Vie de cour et vie des gens.

   Bibliographie.

30 euros (code de commande : 15568).

 

STENGERS-LIMET (Adrienne) — Une fiscalité particulière dans les anciens Pays-Bas. Les terres franches. Heule, UGA, 1985. In-8° broché, 515 p., une carte hors texte à déplier, (collection « Anciens Pays et Assemblées d'États », n° LXXXIV), couverture plastifiée, marque manuscrite d'appartenance du professeur Jean-Jacques Hoebanx à la page de faux-titre.
Introduction :
   Ce travail reprend un mémoire de licence présenté à l'Université de Liège en 1943. Il est un témoignage de fidélité de l'auteur vis-à-vis d'elle-même et vis-à-vis de ceux qui s'y sont intéressés il y a si longtemps.
   Le problème des terres franches est un sujet fort vaste. Il concerne plus de soixante villages et enclaves dont l'existence au sein des provinces des Pays-Bas posa des problèmes qui durèrent autant que l'Ancien Régime. Les différents fonds d'archives des temps modernes conservés aux Archives Générales du Royaume abondent en documents qui les concernent, car ils rendirent plus d'une fois les conseils perplexes.
   Il ne saurait être question d'élaborer pour chaque cas une recherche approfondie à caractère de monographie. De tels travaux existent pour certains villages ; on peut espérer que petit à petit la collection se complétera.
   Ces villages ont été unis par une administration commune et c'est l'étude de cette administration qui constitue la partie principale de ce travail.
   Délimitons maintenant la recherche : de nombreux villages que l'on a appelés des franchises ne seront pas retenus ; ce nom s'appliquait à tout territoire qui avait reçu des libertés, soit du prince, soit du seigneur local et de telles franchises abondent. Il est difficile de concevoir une étude qui les réunirait toutes.
   Une autre appellation peut aussi faire hésiter, celle de terre neutre et indépendante ; c'est un titre dont certaines terres franches se pareront. Les terres ainsi qualifiées abondent aussi, principalement aux frontières des anciens Pays-Bas, mais elles constituent un problème spécial qui n'est pas celui du présent travail, celui des terres contestées entre les souverains des Pays-Bas et des puissances extérieures, et qui le resteront, par suite d'un équilibre des rivalités, telles que Fontaine-l'Évêque, Hoegaarden et d'autres qui apparaîtront occasionnellement ici.
   Les villages et enclaves qui seront retenus sont tout simplement ceux dont l'administration des terres franches, à partir de ses débuts hésitants, en 1634 ou peut-être avant cette date, a établi progressivement la liste, pour les soumettre à des charges qui leur étaient particulières. Cette liste ne fut jamais parachevée, par suite de pertes de territoires et fut amputée pour la même raison.
   Voici un aperçu rapide des principales régions où se localisaient ces terres franches : à l'ouest, dans ce qui est devenu le département français du Nord à la suite des conquêtes de Louis XIV, un groupe imposant en était enclavé dans l'ancienne châtellenie de Lille (citons au sud de Lille, Haubourdin et Emmerin et les plus occidentales, Aubers et Herlies), un autre, dans la région de Douai et dans l'Ostrevant (Raimbeaucourt, Waziers, Lewarde etc.), et trois terres, entre Avesnes et La Capelle en Thiérache (Etrœungt, Larouillies et Feron) sur lesquelles le roi d'Espagne garda longtemps des prétentions. Un nombre énorme de terres ou de poussières de terres franches existait dans le Tournaisis et la châtellenie d'Ath. Un coup d'œil sur la carte permet de s'en rendre compte. Un chapelet de terres existait dans l'ancien comté de Flandre, le long de ses limites est et sud (Saint-Amand, Opdorp, Nederbrakel, Zarlardinge etc.). En plein duché de Brabant, peu de chose : Borght-lez-Vilvorde, Battenbroeck ; mais des terres plus importantes le long de ses limites avec le comté de Hainaut (Lembeek, Virginal) et plus encore, lorsque les limites du comté de Namur et celles de la principauté de Liège viennent compliquer les problèmes : c'est le groupe important disséminé au nord de Charleroi. Une petite isolée sur la Sambre : Hantes près de Wihéries. L'est de nos principautés présente une multitude de terres dites « de Brabant enclavées dans la principauté de Liège » ; un autre groupe est parsemé dans les Pays d'Outre-Meuse et dans l'ancien Limbourg et de nombreuses terres en Gueldre. Le sud enfin comprenait un groupe important dans l'ouest du duché de Luxembourg autour de Saint-Hubert, la plus méridionale étant la seigneurie de Chassepierre et enfin trois terres éloignées sur la frontière est du duché : Schleiden, Kronenburg et Manderscheid. De toutes ces terres, un certain nombre ne fera qu'une apparition furtive parmi les terres franches à cause de la fragilité des droits des souverains des Pays-Bas : elles resteront donc des terres contestées.
   On ne doit pas attendre de ce travail sur les terres franches qu'il apporte la bibliographie exhaustive des très nombreux problèmes qui y font une apparition. Ce n'est pas une thèse doctorale et de telles préoccupations auraient alourdi considérablement un appareil de notes déjà trop copieux.
   Ce que l'on va trouver ici, c'est le résultat de l'assemblage d'un puzzle dont les pièces sont disséminées dans différents fonds d'archives du 17e et du 18e siècles reposant aux Archives Générales du Royaume. Cette dispersion s'explique par ce que ces terres, irréductibles aux charges fiscales ordinaires, furent un écueil auquel se heurtait tôt ou tard chacun des corps d'administration de l'Ancien Régime.
   Certains lecteurs ressentiront peut-être une impression de « déjà lu » en parcourant des parties d'exposés ; c'est que ce travail, sous sa première forme, a circulé et que certains auteurs de monographies, comme M.F. Dubuisson pour Ghyssegnies, et R. Darquenne pour Chapelle-lez-Herlaimont, ont pu, indépendamment de leurs propres recherches, s'en inspirer.

25 euros (code de commande : 15531).

 

VAN NIEUWENHUYSEN (A.) — Les finances du duc de Bourgogne Philippe le Hardi (1384-1404). Économie et politique. Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1984. In-8° broché, 556 p., (collection « Faculté de Philosophie et Lettres », n° LXXXX), couverture plastifiée, hommage de l'auteur au professeur Jean-Jacques Hoebanx.
En quatrième de couverture :
   La richesse des ducs Valois de Bourgogne a ébloui leurs contemporains. Les musées en conservent, de nos jours encore, de nombreux témoignages. Les composantes exactes de cette opulence n'ont cependant jamais été étudiées jusqu'ici. Le présent travail envisage le problème pour le premier des ducs, Philippe le Hardi, fils du roi de France Jean le Bon.
   Fondé sur une évaluation globale des ressources du duc, l'ouvrage étudie les comptabilités princières du point de vue de leur apport à la connaissance de la vie économique et passe en revue les différents secteurs où l'action du duc et de ses conseillers trouvait à s'exercer.
   Une première partie concerne les recettes ordinaires. Il s'agit pour l'essentiel des rentrées du domaine, compris dans son acception la plus large : droits ou redevances frappant les activités agricoles, commerciales ou même industrielles des sujets des États bourguignons, bénéfices résultant de l'exercice de la justice ou de la frappe des monnaies. S'y ajoutait encore, dans plusieurs possessions ducales, l'apport des aides ordinaires de la royauté française.
   La deuxième partie étudie les recettes extraordinaires de Philippe le Hardi (aides ducales, emprunts, dons du roi de France) ainsi que ses principales dépenses, celles qui nous éclairent sur les objectifs que poursuivait son gouvernement.
   En considérant l'ensemble des possessions bourguignonnes : Bourgogne, Nivernais et terres de Champagne, Flandre et Artois, Franche-Comté, Rethelois et Limbourg, l'ouvrage décèle les similitudes et les divergences de la politique ducale dans ces diverses principautés. Le duc devait en effet tenir compte des conditions économiques et sociales propres à chacune des terres dont il avait hérité, et notamment du vaste secteur urbain autonome auquel il se trouvait confronté en Flandre. Il en résultait une extraordinaire souplesse des finances bourguignonnes, souplesse qui constitue sans nul doute leur caractéristique originale, comparativement aux finances de la royauté française.

25 euros (code de commande : 15530 - vendu).

 

 
Vient de paraître :

Les voies navigables en Belgique et dans le Nord de la France. XVIe-XXIe siècles. Rôle économique et social. Actes du colloque organisé au Foyer culturel de Saint-Ghislain le samedi 27 octobre 2007 par le Cercle d'histoire et d'archéologie de Saint-Ghislain et de la région à l'occasion du bicentenaire du début des travaux de construction du canal de Mons à Condé (1807-2007). Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2009. In-8° broché, 302 p., illustrations, (collection « Publications Extraordinaires », n° 11).
Table des matières :
   - Introduction, par Laurent Honnoré.
   - Le rôle de la Meuse au sein des régions avoisinantes à la fin du Moyen Âge et au début des Temps modernes, par Marc Suttor.
   - L'Office de la Navigation de Hainaut (XVIe-XVIIIe siècle), par Yannick Coutiez.
   - La navigation intérieure pendant le 19e siècle en Belgique : un secteur oublié, par Bart Van Der Herten.
   - Un patrimoine historique paysager à découvrir : aux origines des plantations des embranchements au canal de Charleroi à Bruxelles et du canal de Mons à Condé, par Yves Quairiaux.
   - Patrimoine, culture et société : le cas des artisans bateliers des âges industriels, par Bernard Le Sueur.
   - Le canal de Mons à Condé. Projets, financement et réalisation (1807-1817), par Laurent Honnoré.
   - Les travaux de comblement du canal de Mons à Condé (1960-1970), par Bruno Van Mol.
   - Les voies navigables de la Wallonie et du Hainaut, leur rôle économique et les perspectives d'avenir, par Michel Beuthe et Thomas Crépin.
   - Conclusion, par Bernard Le Sueur.

18 euros (code de commande : 15472).

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Académie Royale d'Archéologie de Belgique. Annales. LXXV. 7e série. Tome V. Fascicule unique. Anvers, V. Resseler, 1929. In-8° broché, 111 p., 8 planches dépliantes, un plan.
@ Ce volume contient : L'influence artistique d'Anvers au XVIIIe siècle, par Fernand Donnet et Paul Rolland ; Une terre neutre en Ardenne au XVIIIe siècle : Bertrix, par Léon le Febvre de Vivy ; De l'origine de quelques types monétaires belges, par Albert Visart de Bocarmé ; Topographie tournaisienne gallo-romaine et franque : l'enceinte antique, le palais des rois francs, le mallus, par Paul Rolland.

13 euros (code de commande : 231/67).

 

Affaire vous concernant ! ou les Scandales de la R.T.T. Introduction et commentaires de Jean Francis. Bruxelles, Musin, 1974. In-8° broché, 93 p.
En quatrième de couverture :
   « Le 16 avril 1973, l'ingénieur-architecte directeur de la R.T.T., Demaegt Paul, écœuré par les malversations dont il est le témoin, « s'explique » avec le directeur Général Demoustiez, chargé des bâtiments de la R.T.T. L'entretien est orageux. Demaegt, écrit à Demoustîez et envoie copie à tous les membres du personnel sous ses ordres. Il est suspendu de ses fonctions et on lui réduit de moitié son traitement. Demaegt écrit au vice-Premier Ministre Declercq le 11 mai. Le 12 il se rend au Standaard où Hugo De Ridder le reçoit. L'affaire Demaegt qui deviendra l'affaire R.T.T. commence...
   Le 21 mai le Comité Supérieur de Contrôle est saisi. Le 30 mai, MM. Anseele et Daems répondent à des interpellations parlementaires. Le 4 juin, le ministre socialiste Dubois démissionne. Le 22 juin le dossier Baudrin-Equimo est transmis au Parquet. L'affaire Anseele commence...
   Il va falloir attendre le 23 octobre 1973 pour que M. Anseele démissionne sous prétexte de maladie. Entretemps, Baudrin a été suspendu de ses fonctions et Demaegt réintégré. Le 14 novembre, le Comité Supérieur de Contrôle remet son rapport à M. Leburton, Premier Ministre. Après de multiples tergiversations, une commission parlementaire de seize membres est autorisée à se pencher sur le document. Le 3 janvier, la photocopie des principales pages du rapport sont en possession de l'auteur. Le 11 janvier, le livre parait.
   Le voici. Avec ses imperfections dues à la rapidité qu'il fallut adopter. Il vous concerne tous car il montre les mille et une manières dont on cochonne notre démocratie.
   En le lisant, songez à Paul Demaegt, sans le courage de qui, ces messieurs auraient continué leurs petites combines louches. »

12 euros (code de commande : 13220).

 

Annuaire administratif et judiciaire de Belgique et de la capitale du Royaume. Bruxelles, Bruylant, 1954. Fort in-12 sous cartonnage d'éditeur XXV, 2226, 67 p. (adresses des principaux négociants de Bruxelles), bel exemplaire.
   
@ On y trouve tous les renseignements utiles sur la famille royale, les relations extérieures, les pouvoirs constitutionnels : législatif (chambre, sénat), exécutif (ministère, grandes institutions), judiciaire (différentes cours y compris les juridictions militaire et maritime), les institutions provinciales, les cultes, l'instruction publique, les organisations sanitaires, les sciences, lettres et beaux-arts, les associations professionnelles, les département de l'agriculture - eaux et forêts, les classes-moyennes, la prévoyance sociale, le tourisme, les transports, les banques, les recettes et dépenses de l'État, les travaux publics, l'assistance publique, l'administration pénitentiaire, etc.

30 euros (code de commande : 11673).

 

Annuaire de la Belgique Scientifique, Artistique et Littéraire. Services administratifs, associations, instituts, musées, archives, bibliothèques, collections publiques et privées, enseignement supérieur, documentation. Bruxelles, Institut International de Bibliographie, 1908. In-8° sous reliure toilée d'éditeur, XXXVI, 368 p., (publication n° 71).
Extrait de l'introduction :
   « Le présent Annuaire constitue un guide de renseignements sur les Institutions de toute nature qui existent actuellement en Belgique dans le domaine des Sciences, des Lettres et des Arts : Administrations publiques, Associations internationales, Sociétés savantes, Archives, Bibliothèques, Musées et Collections, Instituts scientifiques et Établissements d'enseignement supérieur. Il contient sur chacun des organismes mentionnés une notice succincte dont les éléments, pour la plupart, ont été fournis par les Institutions elles-mêmes sous forme de réponse au questionnaire d'une enquête organisée à cette fin. Des recherches faites dans les publications émanant des Institutions qui n'ont pas répondu à l'enquête ont permis de combler certaines lacunes.
   Le but que l'on s'est proposé en publiant cet annuaire, est d'ordre tout pratique. Mais là ne se limite cependant pas sa portée. En parcourant les pages qui suivent, on aura l'impression de se trouver en présence d'un essai d'inventaire de ce qu'on a pu appeler notre « Outillage intellectuel ». Et certes on sera frappé de la variété et de l'intensité de la vie de l'esprit en Belgique ainsi que de sa diffusion à travers tout le pays. »    

30 euros (code de commande : 12402).

 

Arbeid in veelvoud. Een huldeboek aangeboden aan prof. Dr J. Craeybeckx en prof. Dr. E. Scolliers van de Vrije Universiteit Brussel. VUB-Press, 1988. In-8° broché, 335 p., tableaux.
Table des matières :
   Voorwoord, par S. Loccufier.
   Ten geleide, par E. Witte en J. Hannes.
   I. Bio-bibliografie van J. Craeybeckx en E. Scholliers.
      - Bij het emeritaat van Jan Craeybeckx, par E. Witte.
      - Bibliografie Jan Craeybeckx, par F. Daelemans.
      - Etienne (Stef) Scholliers, par J. Hannes.
      - Bibliografie Etienne Scholliers, par P. Scholliers.
   II. Aspecten van de arbeid en de sociale problematiek in de Middeleeuwen.
      - Le travail de l'esclave agriculteur non chassé pendant le haut Moyen Âge, par R. Doehaerd.
      - Inzicht van kritische tijdgenoten in de sociale facetten der fiscaliteit en in sociaal-politiek onrecht in Vlaanderen (13de-15de eeuw), par W. Prevenier.
      - Flavus = blavus = blauw. Enkele opmerkingen over de kleur der wollen lakens in de 13de-eeuwse loonreglementen der Brabantse draperiesteden, par J.P. Peeters.
      - De Luikse voedselhulp aan de opstandige Gentenaren (1381-1382) : een verwaarloosd voorbeeld van interstedelijke solidariteit, par J. Baerten.
   III. Aspecten van de arbeid en de sociaal-economische problematiek in de moderne tijden en de transitieperiode.
      - Bevolkingsconcentratie en economische differentiatie in Peru gedurende de koloniale tijd, par B.H. Slicher van Bath.
      - Aanwerving van gekwalificeerde arbeidskrachten : een tweede Waalse emigratiegolf naar Zweden (vroege 18de eeuw), par C. Koninckx.
      - Het werkgedrag en de arbeidsmoraal van de plattelandsbevol-king op de vooravond van de Industriële Revolutie, par F.G. Scheelings.
      - Arbeid en seksualiteit. Een onderzoek naar de seksuele agressie op het vrouwelijk dienstpersoneel in het Ancien Régime, par H. Van Isterdael.
      - De proto-industrialisatie in Vlaanderen : een grote régionale diversiteit, par W. Vanderpijpen.
      - Living apart together : overheid en ondernemers in Brabant en Vlaanderen tijdens de tweede helft van de 18de eeuw, par C. Lis et H. Soly.
      - Arbeiders in de Brusselse katoennijverheid aan het einde van de Franse période, par R. De Peuter.
      - Het Brussels dienstpersoneel in 1796, par F. Daelemans et K. Van Honacker.
      - De opkomende « Vierde stand » in de burgerlijke omwentelingen van de Zuidelijke Nederlanden (1565-1585, 1789-1794, 1830), par E. Mandel.
   IV. Arbeid en arbeidersbeweging in de XlXde en XXste eeuw.
      - Een opvallend werkboekje uit Turnhout, par K. Van Isacker.
      - Geld in 't laatje. Arbeid en inkomen van Gentse arbeidersgezinnen ça. 1900, par P. Van den Eeckhout et P. Scholliers.
      - Contradicties van een idool. Multatuli in de socialistische arbeidersbeweging, par H. Balthazar.
      - De parlementaire positie van de christen-democratie, 1894-1914, par H. Van Velthoven.
      - Aspecten van de bediendenwerkloosheid in de jaren 1930-1939, par G. Vanthemsche.
   V. Methodologische aspecten.
      - De geschiedenis van prijzen en lonen : terugblik en toekomst-perspectief, par H. Van der Wee.
      - Werkinstrumenten bij een historische en sociaal-economische synthèse (14de - 20ste eeuw), par C. Vandenbroeke.
      - Du minimum vital au travail forcé (région liégeoise, ± 1750 à ± 1850), par E. Hélin.
      - Promethee (Préférence Ranking Organization Methods for Enrichment Evaluations) : een mogelijk alternatief bij operationaliseringsproble-men van het klassebegrip, par M. De Metsenaere.
      - De la créance accordée aux chiffres sans valeur, par J. Stengers.
      - De sociale vertaling van individueel-psychologische gegevens : methodo-logische bemerkingen bij de studie van het maatschappelijk gedrag in recessie-perioden, par H. Gaus.
      - Universitaire jongeren over De Nieuwe Orde van Maurice De Wilde, par A. Verhulst.

20 euros (code de commande : 14078).

 

ARENDT (Léon) et DE RIDDER (Alfred) Législation Héraldique de la Belgique 1595-1895. Jurisprudence du Conseil Héraldique 1844-1895. Bruxelles, Société Belge de Librairie, 1896. In-8° broché, VII, [1 (errata)], 462 p., couverture défraîchie et dos cassé.
Introduction :
« À peine institué, le conseil héraldique signala l'utilité qu'offrirait pour l'accomplissement de sa mission un recueil de la législation nobiliaire, ancienne et moderne, et il exprima le vœu de voir l'un de ses membres se charger de ce travail. Le baron de Crassier, premier président de la cour de cassation, dont la collaboration active et érudite était très appréciée de ses collègues au conseil, s'occupa plus tard de rassembler quelques matériaux pour cette publication ; il réunit un certain nombre de pièces anciennes et à peu près tous les documents relatifs à la période néerlandaise.
Diverses circonstances l'empêchèrent de poursuivre l'exécution de son projet, et ce premier essai reposa fort longtemps dans les archives du département des affaires étrangères.
Ceux qui ont actuellement la charge de l'administration de la noblesse reprirent l'œuvre commencée. Ils se sont appliqués à la réviser, à la coordonner, à la compléter par l'indication des sources et par l'adjonction de pièces nouvelles empruntée, aux archives du royaume et remontant aux deux derniers siècles.
Le cadre du Recueil ne comporte que la législation proprement dite, et dans ce cadre, on a même dû se borner, pour la période ancienne, à reproduire les décrets les plus importants, portés sous la domination espagnole et autrichienne relativement à l'acquisition et à la perte de la noblesse, à la concession et à la transmission des titres. Ce sont, en effet, les seules dispositions qui aient survécu à la chute de l'ancien régime et se soient maintenues, avec les modifications que commandait le droit public moderne, dans les institutions nobiliaires du XIXe siècle.
Mais une simple collection de textes, classés chronologiquement, ne présenterait qu'un intérêt médiocre pour ceux qui sont peu versés dans les matières héraldiques, si elle n'était accompagnée d'un exposé des principes, servant de fil conducteur à travers le dédale des édits, des lois et des arrêtés. Tel est le but de l'Introduction qui précède le Recueil.
Écrite au point de vue qui vient d'être indiqué, l'introduction n'est pas une histoire de la noblesse belge. Pour la période ancienne, on a dû se borner à donner ici un résumé historique de la législation antérieure à 1795. La période moderne soulevait des questions plus ardues. La noblesse impériale n'a eu dans nos provinces qu'une existence éphémère. Après sa disparition, le gouvernement du royaume des Pays-Bas en a rétabli une autre, dont les éléments étaient surtout empruntés au passé, et qui devait être une institution politique dans l'État. Les circonstances au milieu desquelles cette noblesse nouvelle a été créée, les divergences profondes qui se rencontraient dans les deux pays réunis sous la domination du roi Guillaume ont contribué à rendre la législation héraldique des Pays-Bas confuse et compliquée. On s'est efforcé d'en dégager les traits essentiels.
Ce sont les mêmes principes, d'ailleurs équitables et bien conçus, qui servirent de fondement à l'établissement nobiliaire que les constituants de 1830 ont conservé. Celui-ci a donc un caractère traditionnel. C'est ce qui explique, d'une part, le petit nombre de dispositions administratives prises en la matière sous nos premiers souverains ; de l'autre, l'incertitude qui se manifeste dans l'interprétation des articles constitutionnels et des arrêtés organiques, néerlandais et belges, chez ceux qui n'ont pas fait, comme les membres du conseil héraldique, une étude spéciale de ces questions. L'Introduction aurait manqué son but, si elle n'avait tracé, à cet égard, des règles claires et précises. Elle demeure cependant une œuvre personnelle. Les éléments de cet exposé sont puisés dans la pratique constante de l'administration et du conseil héraldique, mais rien n'est plus loin de la pensée des auteurs que de revendiquer pour leurs opinions l'autorité d'une doctrine officielle qu'il ne leur appartient pas de formuler.
Le Recueil des textes est suivi de la Jurisprudence du conseil héraldique. Elle est publiée pour répondre à un désir exprimé an soin du conseil lui-même. Une introduction spéciale s'y trouve jointe pour en définir le caractère et la portée.
Les auteurs du Recueil et de la Jurisprudence ne peuvent espérer que leur travail soit exempt d'erreurs et de lacunes. Entrepris pour la première fois, il offrait des difficultés dont le lecteur se rendra aisément compte, et qui le recommandent à l'indulgence du public. »

40 euros (code de commande : 10370).

 

AVERMAETE (Roger) — Nouvelle histoire de Belgique. Bruxelles, Jacques Antoine, 1983. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 587 p., exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
   Pourquoi j'ai écrit ce livre ? C'est bien simple.
   Sur les bancs de l'école, j'ai, comme tout le monde, ingurgité l'histoire nationale. À l'encontre de mes condisciples, parfaitement imperméables à la matière, j'étais plein d'admiration pour nos grandes vedettes et fier d'être le modeste citoyen d'un pays privilégié, certes souvent victime de la félonie de ses voisins, mais toujours fort de son droit, et servi sans faille par une série de vaillants dont l'effigie coulée en bronze fait l'ornement de nos places publiques.
   Un jour, cette euphorie fut troublée. Des doutes me vinrent, à cause de plusieurs écrits, lus par hasard, et qui, sous couleur d'éclairer les faits d'une meilleure lumière, assombrissaient fâcheusement quelques belles images.
   J'en fus outré, mais le doute s'insinua en moi. Rien n'est plus ennuyeux ni parfois plus lancinant. D'aucuns en arrivent à préférer leur chien à leur femme, tant l'homme a besoin de certitude.
   Je voulus savoir. Ces méchants avaient-ils raison ou pouvais-je les écraser de mon mépris ? Force me fut de remonter aux sources. Je fis une découverte: les historiens du XIXe siècle, au lieu d'user d'une plume ordinaire, employaient tous un panache souvent frisé avec superbe. Soucieux de ne pas ternir l'éclat d'une gloire, ils excellaient à donner par-ci par-là des coups de pouce d'une haute vertu patriotique. C'était un noble souci, mais...
   Pris dans l'engrenage, je poursuivis mes investigations. Le résultat ?
   Plus d'un héros descendit de son piédestal pour n'être plus qu'un humain accablé de faiblesses, comme vous et moi, si j'ose dire.
   En revanche, plus d'un obscur sortit de l'ombre. J'en découvris plusieurs très dignes d'intérêt, encore qu'ils n'eussent, de leur vie, molesté personne.
   Après quoi je me mis à composer cette histoire en essayant de la dépouiller de ses oripeaux. Je n'ose parler de la Vérité, déesse mystérieuse que les Anciens cachaient au fond d'un puits. Je ne prétends pas l'en avoir sortie.
   C'est une épreuve surhumaine, mais j'ai tâché de m'approcher d'elle, non sans humilité, avec l'espoir que d'autres, après moi, s'en rapprocheront davantage.
J'ai pensé surtout à cet anonyme, toujours à la peine et jamais à l'honneur, qui fait l'histoire – malgré lui – de son sang et de ses épreuves et dont l'échiné n'a cessé de ployer sous le poids des idoles.
   Afin qu'il finisse par distinguer les vraies des fausses.

13 euros (code de commande : 14677).

 

BARTIER (John) — Libéralisme et socialisme au XIXe siècle. Études rassemblées et publiées par Guy Cambier. Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1981. In-8° broché, LIX, 522 p., (collection « Université Libre de Bruxelles - Faculté de Philosophie et Lettres - LXXVIII - Faculté des Sciences sociales, politiques et économiques »), exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Guy Cambier.
   - John Bartier, par Pierre Cockshaw et Jacques Willequet.
   - Le V.·. M.·. de la R.·. L.·. Prométhée, Hommage maçonnique.
   - Bibliographie des travaux de John Bartier, 1938-1980, par André Miroir.
   - La vulgarisation historique.
   - Littérature et histoire.
   - Proudhon et ses amis belges.
   - Le mouvement démocratique à l'Université Libre de Bruxelles au temps de ses fondateurs.
   - Fondateurs et créateurs du Crédit Communal de Belgique.
   - Le Denier de l'Italie et la propagande garibaldienne en 1860.
   - Un centenaire : Les élections de 1864.
   - Proudhon et la Belgique.
   - Étudiants et mouvement révolutionnaire au temps de la Première Internationale.
   - Partis politiques et classes sociales en Belgique.
   - Charles De Gosier et le jeune libéralisme.
   - Léon Fontaine, Joseph Paz et l'Association fédérative universelle de la démocratie.
   - Léon Fontaine, Joseph Pas et l'Association fédérative universelle de la démocratie. Note complémentaire.
   - Des amis inconnus de Saint-Simon : les Guillery.
   - La Commune de 1871 et l'opinion belge.
   - L'édition bruxelloise du « Rappel » de Paris - 1869.
   - Le docteur Watteau, Charles De Coster et quelques autres.
   - La presse belge et la mort de Mazzini.
   - La police politique de Napoléon III et la Belgique.
   - Aux sources de l'Unionisme et du Libéralisme :
l'Observateur belge 1815-1820.
   - Quetelet politique.
   - Edgar Quinet et la Belgique.
   - Quelques réflexions sur le Saint-Simonisme et sur Stendhal.

25 euros (code de commande : 14669).

 

Belgique. [Introduction de Arthur Haulot.] [Bruxelles], Dessart, 1969. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, [192] p., 148 photographies en noir.
@ Cette édition contient des textes de Georges-H. Dumont et A. Rousseau ; les légendes des illustrations sont traduites en néerlandais en anglais et en allemand et en espagnol, des traductions anglaise, allemande et espagonle figurent également en fin de volume.

13 euros (code de commande : 10038).

 

[BERLIÈRE]. Hommage à Dom Ursmer Berlière. Recueil publié par le comité directeur de l'Institut historique belge de Rome, avec le concours des anciens membres et collaborateurs de l'Institut. [Préface par Henri Pirenne.] Bruxelles, Lamertin, 1931. In-8° broché, 262 p., un portrait.
@ Ce volume contient e.a. : Les conflits religieux rhénans et la Nonciature de Bruxelles (1838), par A. De Ridder ; Léopold 1er et l'influence de Lammenais en Belgique, par I. Delatte ; Le renouvellement de la trêve de 12 ans entre l'Espagne et les Provinces Unies. La mission du chancelier Pecquieu à La Haye (1621), par H.-J. Elias ; Les prétentions à l'épiscopat de J.-A. Levaillant de la Bassarderie, archidiacre de Tournai (1716-1721). Les obstacles à la nomination d'un évêque auxiliaire à Tournai au XVIIIe siècle, par Louis Jadin, etc.

25 euros (code de commande : 277/64).

 

BIGWOOD (Georges) — Les origines de la dette belge. Étude d'histoire financière. 1. Emprunts d'état aux Pays-Bas autrichiens. Bruxelles, Vromant, 1906. In-8° broché, 45 p., tableaux.
   Extrait des Annales de la Société d'Archéologie de Bruxelles, tome XX, 1e et 2e livraisons, 1906.
Introduction :
   « À la différence de la dette nationale de beaucoup de pays, la dette belge n'est pas l'histoire des malheurs ou des folies de la patrie. Presque tout entière postérieure à 1830, elle est l'instrument grâce auquel la Belgique indépendante a créé son outillage économique ; elle n'a augmenté qu'avec sa prospérité. Son noyau primitif cependant est un legs du passé.
   Sous l'ancien régime, les Pays-Bas méridionaux ont connu et pratiqué l'emprunt. Ils l'ont fait à tous les degrés du groupement social et souvent dans une mesure excessive. Cette partie de notre histoire n'a fait l'objet que de rares études ? Un tableau systématique et quelque peu complet sous ce rapport serait chose utile. Je me propose d'étudier successivement les emprunts d'État conclus aux Pays-Bas autrichiens, les loteries d'État ou emprunts à lots pendant la même période, les dettes des provinces et des communautés locales et leur état dernier à la fin du XVIIIe siècle. À cette histoire externe de l'emprunt public au XVIIIe siècle, j'ajouterai l'examen du mécanisme des opérations financières de cette nature et les idées dominantes en cette matière. »

10 euros (code de commande : 14200).

 

[BOLLANDISTES]. PEETERS (P.) — L’œuvre des Bollandistes. Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 1942. In-8° broché, 127 p., (collection « Classe des Lettres - Mémoires », collection in-8°, tome XXXIX, fascicule 4 et dernier).
Avant-propos :
« Plusieurs savants que préoccupent les problèmes de coopération intellectuelle ont exprimé le désir de savoir comment la petite société des bollandistes a pu suffire si longtemps à une tâche qui semble dépasser les forces actives et les moyens qu'on lui connaît. Les pages qui suivent essaieront de répondre à cette question.
L'œuvre des Acta Sanctorum est portée par une très ancienne tradition. Si ses continuateurs actuels ont pu, jusqu'à présent, suffire à leur travail, par un bonheur refusé à d'autres institutions beaucoup plus puissamment armées, ils le doivent, en dernière analyse, à une certaine autorité que l'on veut bien reconnaître à leur méthode, et qui tient en partie au caractère monumental du recueil dont ils poursuivent la rédaction. L'une et l'autre sont l'héritage d'un long passé. Le bollandisme actuel vit par le bienfait de quelques idées forces, qui sont la trouvaille géniale de ses fondateurs. Si on les juge bonnes à connaître, il faut les voir en action dans son histoire et les mesurer aux résistances contre lesquelles sa vitalité s'est endurcie. »

20 euros (code de commande : 10905).

 

BONNERY (Gaston) — Feuilles de Route en Belgique. Paris, H. Oudin, 1904. In-8° broché, 186 p., bel envoi de l'auteur, couverture souillée.

15 euros (code de commande : 298/63).

 

BRANTS (Victor) — La politique industrielle aux Pays-Bas sous Albert et Isabelle. Bruxelles, 1909. In-8° broché, 48 p.
@ Extrait des Bulletins de l'Académie royale de Belgique, Classe des Lettres, n° 5 (mai) 1909.

10 euros (code de commande : 299/63).

 

Bulletin critique d'histoire de Belgique 1967-68. Publié sous la direction de J. Dhondt. Gand, 1969. In-8° broché, 300 p.

10 euros (code de commande : 282/64).

Bulletin critique d'histoire de Belgique et du Grand Duché de Luxembourg 1971-1972. Publié sous la direction de J. Dhondt. Gent, Section d'Histoire de la Faculté de Philosophie et Lettres de l'Université, 1972. In-8° broché, 395 p., index, (« Studia Historica Gandensia », n° 175).

13 euros (code de commande : 6201).

Bulletin critique d'histoire de Belgique et du Grand Duché de Luxembourg 1971-1972. Gent, Section d'Histoire de la Faculté de Philosophie et Lettres de l'Université, 1974. In-8° broché, 316 p., index, (« Studia Historica Gandensia », n° 183).

13 euros (code de commande : 6202).

 

Bulletin de la Commission Royale des Anciennes Lois et Ordonnances de Belgique. Volume XIII - 2e fascicule. Saint-Gilles, Imprimerie Administrative, 1929. In-8° agrafé, [45] p. (pp. 87-131).
Table des matières :
   - Procès-verbal de la séance du 21 février 1928.
   - La Charte de Desteldonck, Sleydinghe et Lovendeghem de 1240, par J. Simon.
   - Les manuscrits du Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Vaast d'Arras, par J. de Sturler.
   - La Réédition des Controversiae Juris d'Antoine Mérenda, par G. des Marez.

10 euros (code de commande : 14315).


Bulletin de la Commission Royale d'Histoire. Tome XCVIII - IIIe bulletin. Bruxelles, Lamertin, 1934. In-8° broché, [22] p. (pp. XIX-XX et 219-238), exemplaire non coupé et en très bel état.
Table des matières :
   - Note critique sur le prétendu testament de saint Aldegonde, par Paul Bonenfant.

8 euros (code de commande : 15371).

 

Bulletin de la Commission Royale d'Histoire. Extrait du tome CXVIII (1953). Bruxelles, Palais des Académies, 1953. In-8° broché, [98] p., exemplaire non coupé, envoi de Pierre Bonenfant.
Table des matières :
   - Rapport à la Commission royale d'Histoire sur l'activité de la Commission interuniversitaire du Microfilm créée par le Fonds national de la Recherche scientifique, par P. Bonenfant.
   - Les Archives de Vienne et l'histoire de notre pays, par J. Ruwet.

8 euros (code de commande : 13201).

 

Bulletin de la Commission Royale d'Histoire. Tome CLV. 3e-4e livraisons. Bruxelles, Palais des Académies, 1989. In-8° broché, [158 (pp. 51-308] p., une planche hors texte, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - De « stichtingsoorkonde » van de O.-L.-Vrouwepriorij te Aymeries (1088). Diplomatisch onderzoek, par Erik Van Mingroot.
   - Documenten betreffende de geschiedenis van de Vlaamse en Waalse vluchtelingen in Sandwich tijdens de tweede helft van de 16de eeuw, Deel I, par Marcel Backhouse.
   - De Engelse archivalia en de geschiedenis van de Vlaamse en Waalse vluchtelingenkerk in Sandwich in de 16de en de 17de eeuw, Deel I, par Marcel Backhouse.
   - Les actes de fondation de l'hôpital Mottet, à Huy (XIVe siècle), par Alain Marchandisse.
   - Statuten van laatmiddeleeuwse broederschappen. Enkele Gentse voorbeelden, par Paul Trio.

10 euros (code de commande : 14417).

 

Bulletin de la Commission Royale d'Histoire. Tome CLVI. 3e-4e Livraisons. Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 1990. In-8° broché, pp. 163-309 p., exemplaire non coupé.
  
@ Ce volume contient :
   - Het teruggevonden origineel van een oorkonde van Diederik van de Elzas voor de abdij van Hasnon (1156), afkomstig uit het
       grafelijke archief in de Sint-Donaaskerk te Brugge
, par Thérèse de Hemtinne, pp. 163-170.
   - Coup d'œil sur les juridictions médiévales. La résolution laborieuse d'un conflit entre l'Abbaye du Val Notre-Dame et le Chevalier
       Henri de Goyer et sa descendance (1215-1233)
, par Marc Bouchat, pp. 171-210.
   - Documents relatifs à l'industrie drapière de Tournai au Moyen Âge, par Carlo Wyffels, pp. 211-284.
   - Fragment van een vijftiende-eeuwse rekening van de Duineabdij (1462-1463), par Jacques Mertens, pp. 285-309.

10 euros (code de commande : BCRH-CLVI/3-4).

 

Bulletin de la Commission Royale d'Histoire. Tome CLXI - 1re-4e livraison. Bruxelles, Palais des Académies, 1995. In-8° broché, 278 p., exemplaire non coupé et à l'état de neuf.
Table des matières :
   - Correspondance du Baron et de la Baronne de Stassart sur les séances de la Seconde Chambre des États Généraux du Royaume des Pays-Bas (2 juillet 1821 - 13 septembre 1830), par Cécile Douxchamps-Lefèvre.
   - Les confraternités de l'abbaye de Stavelot-Malmedy, par Philippe George.
   - Textes concernant une consultation de l'Université de Paris par le duc de Brabant et la Ville de Bruxelles en 1318-1319 : Lombards et pouvoirs en Brabant au début du XIVe siècle, par David Kusman.
   - Twee enquêtes over het beheer van de grafelijke moergronden in de Vier Ambachten (1424-1425), par Marc Boone.

15 euros (code de commande : 15370).


Bulletin de la Société belge d'Études géographiques. Louvain, Société Belge d'Études Géographiques, 1932. In-8° broché, 107 p., illustrations et deux cartes dépliantes hors texte.
   @  Il s'agit du n° 1. Mai 1932 du tome II (2ème année) de cette revue.
Ce numéro contient e.a.:
   - L'influence du lieu géographique dans la transmission et l'expansion des maladies, par J. Havet.
   - Répartition par professions, de la population urbaine de Louvain, par A. Ameye.
   - Localisation de la grosse sidérurgie belgo-luxembourgeoise, avant et après 1830, par P.L. Michotte.
   - Morphologische studie van het Sennette dal, par W. Poppe.

10 euros (code de commande : 13493).

 

Bulletin de l'Institut historique belge de Rome. Bruxelles-Rome, 1937. In-8° broché, 326 p., planches hors texte, couverture salie, quelques mouillures.
   @  Il s'agit du fascicule XVIII.
Table des matières :
   - L'Humanisme belge de la Renaissance à la lumière des plus récents travaux, par A. Roersch.
   - Quelques lettres inédites d'Erycius Puteanus conservées en Italie, par B. de Meester.
   - Quatre lettres de Corneille François Nelis à Henri Van Wijn, par C. de CLercq.
   - Notes sur la Musique des Pays-Bas au XVe siècle, par A. Grunzweig.
   - L'activité de contemplation dans les Morales d'Aristote, par P. Defourny.
   - Une borne de repérage, datée de Claude, sur le terrain de la nouvelle Académie belge de Rome, à Valle Giulia, par F. de Rudt.
   - Un « Éloge de la Sainte Croix» dans un chrysobulle.de Nicéphore Phocas, par S. Binon.
   - Les caractères mosans d'un émail conservé au Musée National de Naples, par J. Courcelle-Ladmirant.
   - Martin de Vos et l'Entrée triomphale de l'Archiduc Ernest d'Autriche à Anvers, en 1549, par A. Doutrepont.
   - Une œuvre d'art retrouvée. Le portrait de Pierre de Francheville par Giambattista Paggi, 1589, par M. Fransolet.
   - Precisazione sulla Fala Vandyckiana di S. Michele di Rapallo, par C. Mancenaro.

13 euros (code de commande : 13494).

 

[CALENBERG]. DE BACKER (Hector) Le comte Henri de Calenberg sa vie, son époque. Notice préliminaire à la publication de son Journal pour l'année 1743, édité par la Société des Bibliophiles et Iconophiles de Belgique. Bruxelles, Société des Bibliophiles et Iconophiles de Belgique, 1913. In-4° broché, 64 p., tirage limité à 300 exemplaires, un des 100 exemplaires nominatifs (A. Wins) numérotés (n° 136) sur vélin offerts par la Société, couverture défraîchie.
Extrait du premier chapitre :
   « Le journal que le comte de Calenberg écrivit au jour le jour, du ler janvier au 31 décembre de l'année 1743, est conservé à la section des manuscrits de la Bibliothèque royale de Belgique. Alexandre Pinchart, le savant archiviste qui catalogua le fonds Goethals dont ce manuscrit fait partie, s'exprime ainsi à son sujet : « Ce manuscrit est excessivement curieux, et a pour auteur un personnage allemand qui vivait à Bruxelles. Il raconte jour par jour ce qu'il a fait, les visites qu'il a reçues, celles qu'il a rendues, les événements qui sont arrivés, etc. Un ou deux feuillets manquent au volume, qui commence le 1er janvier, ce qui doit faire croire à l'existence d'autres journaux du même genre. Vers la fin du mois d'août, il se rend avec sa famille à Mariemont... Ce journal nous fait connaître, mieux que n'importe quel livre, la société aristocratique de nos provinces. Il mériterait d'être imprimé. »
   Comme l'écrit Pinchart, il a dû certainement exister d'autres années de ce journal ; la ponctualité, la régularité du rédacteur semblent bien indiquer qu'il y avait une habitude prise. Mais aucun des autres journaux n'étant parvenu jusqu'ici à notre connaissance, on peut supposer que la famille les aura conservés, détruits peut-être, et que seul celui-ci sera tombé par hasard en des mains étrangères. Un hasard aussi inattendu pourrait toutefois en faire découvrir un second.
   Ce journal de 1743 a été, plusieurs fois déjà, mis à contribution par des historiens ou des archéologues, qui ne jugèrent pas qu'il valût les honneurs d'une reproduction intégrale.
   Dans un travail que publièrent les annales du Cercle archéologique de Mons, M. Félix Hachez, aiguillé sans aucun doute par la notice de M. Pinchart, avait fait connaître le comte de Calenberg, et publié quelques fragments de son journal, notamment des extraits fort raccourcis de ses voyages à Mariemont et à Belœil, mais il ne trouvait pas un intérêt historique suffisant à la majeure partie de ces notes.
   Plusieurs raisons ont engagé la Société des Bibliophiles et Iconophiles de Belgique à suivre l'avis de Pinchart et à publier intégralement le manuscrit.
   La première, c'est que les documents de cette époque intéressant la Belgique, sont excessivement rares : entre le règne des archiducs et le gouvernement de Charles de Lorraine, la vie de nos provinces est comme enveloppée de brouillard. L'inaction industrielle, la paralysie commerciale énervaient l'énergie et anémiaient les richesses de nos contrées. Nos bons maîtres, Espagnols, Autrichiens à qui, tout aussi bien qu'à leurs directeurs généraux, on faisait des joyeuses entrées somptueuses, songeaient beaucoup à contracter des emprunts, mais sacrifiaient les intérêts de leurs sujets d'au delà, et cela jusque dans les traités où leur sort était débattu, à Munster, à La Haye, à Paris, à Vienne, à Aix-la-Chapelle.
   Ensuite au point de vue historique, le récit des petits faits et des anecdotes, tout ce que l'on a appelé la menue monnaie de l'histoire, ne conduisent-ils pas souvent mieux à l'intime connaissance des causes que les documents officiels ? Ils font apparaître les effets de ce que l'on appelle aujourd'hui l'opinion publique, ils éclairent certaines facettes effacées des événements, avancent au premier plan le rôle de personnages dont les rivalités, les ambitions ou les caractères ont souvent des conséquences inattendues pour le sort des pays.
   Depuis longtemps d'ailleurs, et de plus en plus depuis que la méthode critique a été appliquée à la réfection de l'histoire, les mémoires des hommes d'État qui ont occupé des fonctions officielles, ceux des personnages de second rang qui gravitaient ou qui bourdonnaient autour d'eux, leurs correspondances et leurs journaux ont été recherchés et publiés. Les notes journalières, même de simples spectateurs, qui, n'écrivant pas pour être lus, ont écrit avec plus de sincérité, sont exhumées et livrées à l'impression. »

20 euros (code de commande : 12679).

 

CARPAY (H.) Le Problème du Socialisme belge. Tel qu'il se pose dans les milieux ouvriers catholiques. 1885-1935. Arlon, Éditions de la Presse Luxembourgeoise, 1935. In-8° broché, 149 p., quelques soulignements crayonnés.

7,50 euros (code de commande : 5362).

 

[CHARLES LE BON]. The Murder of Charles the Good, Count of Flanders, by Galbert of Bruges. Translated with an Introduction and Notes by James Bruce Ross. New York, Columbia University Press, 1960. In-8° sous reliure et jaquette (passée) d'éditeur, XIV + 352 p., (collection « Records of Civilization Sources and Studies », n° LXI), on joint une lettre autographe signée par l'auteur.

20 euros (code de commande : 265/69).

 

[CHARLES-QUINT]. DE BOOM (Ghislaine) Charles-Quint, prince des Pays-Bas. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1952. In-8° plein simili brun à dos lisse, 125 p., illustration hors texte, (collection « Notre Passé »), couverture conservée.

10 euros (code de commande : 253/66).

 

[CLEYNAERT]. Clénard peint par lui-même. Textes choisis, traduits et annotés par Alphonse Roersch. Bruxelles, Office de Publicité, 1942. In-12 broché, 78 p., illustration en frontispice, (« Collection Nationale », n° 14).

9 euros (code de commande : 272/72).

 

Compte rendu des séances de la Commission Royale d'Histoire, ou Recueil de ses Bulletins. Quatrième Série. Tome premier, Ier, IIme, IIIme et IVme Bulletins. Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 1873. Quatre volumes in-8° brochés, 411 p.
@ Ce volume contient notamment: Notice des manuscrits concernant l'histoire de la Belgique qui existent à la Bibliothèque royale, à Berlin, par M. Gachard ;  Notice d'un Cartulaire de l'ancienne église collégiale et archidiaconale de Notre-Dame, à Huy, par E. Schoolmeesters et S. BormanNécrologue du couvent des Frères Mineurs, à Gand, par le dr. FriedlanderLes Archives du Vatican, par M. Gachard et Joyeuse Entrée et Inauguration de l'archiduc Charles à Anvers, par P. Génard.

38 euros (code de commande : 1230).

Congrès jubilaire [de la Fédération archéologique et historique de Belgique]. Bruges, Les Presses Gruuthuuse, [1925]. In-8° broché, 282 p.

20 euros (code de commande : 274/72).

 

Contributions à l'histoire économique et sociale. Tome I - 1962. Bruxelles, Université Libre de Bruxelles - Institut de Sociologie, 1962. In-8° broché, 191 p., quelques illustrations et tableaux à déplier hors texte, (collection « Centre d'Histoire Économique et Sociale »), bel exemplaire.
Table des matières :
   La genèse d'une entreprise maritime. Les pêcheurs de Wenduine au XVe siècle, par R. Doehaerd.
         - Informacion touchant l'ostelage des pescheurs à Wendunes. Baillie en la Chambre par le dit contrerolleur le VIIe d'octobre Anno LXVII.
   L'incidence de l'impôt sur les finances d'un village à l'époque bourguignonne. Boussoit-sur-Haine, 1400-1555, par M.-A. Arnould.
         Annexes :
            I. Les dénombrements de foyers à Boussoit.
            II. Liste des habitants de Boussoit en 1540.
            III. Documents émanés de la recette des aides.
         Tableaux :
            I. Revenu annuel des waréchaix de Boussoit.
            II. Bilan des comptes communaux de Boussoit.
   Contribution à l'histoire des assignats en Belgique, 1794-1795, par R. Devleeshouwer.
         - Tableau des dépréciations des assignats à Paris, dans les départements limitrophes de la Belgique et en Belgique (messidor an II - fructidor an III).

20 euros (code de commande : 15128).

Contributions à l'histoire économique et sociale. Tome V. Bruxelles, Institut de Sociologie, 1970. In-8° broché, 211 p., illustrations hors texte, tableaux
@ Ce volume contient : A propos de la distinction échevins-jurés : les institutions de Soignies aux XIIe-XIIIe siècles, par J. Nazet ; Une tentative de monopole d'état sous Marie-Thérèse : la raffinerie de sel d'Ostende, 1756-1770, par E. Ramlot-Stilmant ; Les canaux de la Sambre au XIXe siècle. Problèmes posés par la réduction des péa-ges sur cette ligne en 1840, par H. Calle ; Réflexions sur l'utilisation des sources cadastrales et notariales. Un exemple : ventes de terrains à Bruxelles en 1865, par A.C. Deruelle ; Éléments de dialectique dans la pensée de Pierre Le Pesant de Boisguillebert, par J. Nagels.

15 euros (code de commande : 257/66).

Contributions à l'histoire économique et sociale. Tome VII. Bruxelles, Université Libre de Bruxelles - Institut de Sociologie, 1976. In-8° broché, 150 p., quelques illustrations hors texte, (collection « Centre d'Histoire Économique et Sociale »), bel exemplaire.
Table des matières :
   De la mairie d'Oosterhout au Conseil privé des Pays-Bas. La famille des Boisschot du .XVIe au XVIIIe siècle, par Andrée Despy-Meyer.
   - Une pratique de chancellerie en usage sous Charles Quint. La « bourse commune » des secrétaires attachés aux conseils du gouvernement central des Pays-Bas, par Daniel Coenen.
   - Une société par actions dans les Pays-Bas autrichiens. La Compagnie des moulins à scier bois près d'Ostende, par Jean-Jacques Heirwegh.

15 euros (code de commande : 15129).

 

CULOT (Abbé André) et JACQUES (François) — Visites archidiaconales de l'archidiaconé de Hainaut au diocèse de Liège (1698-1751). Bruxelles, Palais des Académies, 1978. In-4° sous reliure toilée d'éditeur, XII, 643 p., une grande carte volante à déplier, (collection « Académie Royale de Belgique - Commission Royale d'Histoire »), exemplaire non coupé et en parfait état.
Extrait de l'introduction :
   Dans la première moitié du XVIIIe siècle, l'archidiaconé de Hainaut au diocèse de Liège comprenait cent paroisses, réparties en quatre conciles ou doyennés : Châtelet, Thuin, Florennes et Statte.
   Ce dernier était séparé des trois autres par le diocèse de Namur, qui le limitait à l'ouest. Du côté du diocèse de Liège, chacun des conciles contigus relevait d'archidiaconés différents : au nord, celui de Waremme, de l'archidiaconé de Hesbaye ; à l'est, celui de Hozémont, de l'archidiaconé de Brabant et enfin, au sud, (mise à part la ville de Huy), le doyenné de Ciney, de l'archidiaconé de Condroz.
   Ce doyenné de Statte comptait vingt et une paroisses.
   Les trois autres conciles (Châtelet, Thuin, Florennes) formaient un ensemble englobant la plus grande partie de l'Entre-Sambre-et-Meuse. Ce bloc était limité, à l'ouest, par l'archevêché de Cambrai ; au nord et à l'est, par le diocèse de Namur; au sud enfin, par l'archidiaconé de Famenne, du diocèse de Liège.
   De ces trois conçues, le moins étendu était celui de Châtelet, presque entièrement entouré par le diocèse de Namur qui l'enserrait par le nord, l'est et le sud. Il ne comptait que quatorze paroisses, formant une bande de territoire s'allongeant, d'ouest en est, de Marchienne-au-Pont et Montignies-le-Tilleul à Falisolle et Fosses-la-Ville.
   À l'ouest et au sud du concile de Châtelet, s'étendait celui de Thuin, notablement plus important. Dans son ressort, se trouvaient trente-deux paroisses. Comme celui de Châtelet, il constituait une sorte de rectangle, la distance la plus longue allant du nord vers le sud, de Fontaine-l'Évêque à Froidchapelle. L'archevêché de Cambrai le limitait à l'ouest ; le concile de Chimay (archidiaconé de Famenne), au sud, et le concile de Florennes, à l'est.
   Celui-ci formait une espèce de triangle dont les trois points extrêmes étaient, au nord, Loverval ; au sud, Roly et, à l'est, Saint-Médard (Dinant). C'était le concile comptant le plus grand nombre de paroisses. Il ne dépassait toutefois celui de Thuin que d'une unité.
   Jusqu'à ce jour, l'histoire de ces paroisses n'a fait l'objet d'aucune étude d'ensemble. Les archives de l'État, à Liège, et celles, plus riches encore en ce qui nous concerne, de l'Évêché de Liège ont été, dirait-on, d'autant moins consultées qu'on en était plus éloigné.
   C'est pour remédier à cet état de choses que nous avons entrepris la publication de textes concernant ces paroisses.
   Le mieux était donc de commencer par l'édition des documents les plus intéressants du dépôt de l'Évêché, moins connu et moins accessible que celui de l'État. Or, il est incontestable que, parmi ces archives, le fonds le plus débordant de renseignements inédits est celui des Visitationes. Sous cette dénomination en effet sont groupés des registres et des cahiers contenant les procès-verbaux des visites des paroisses. Ces rapports, établis par l'archidiacre ou son délégué, constituent en effet une mine d'informations aussi importantes que diverses. Ces procès-verbaux nous éclairent sur l'église (l'état des diverses parties, le mobilier, les ornements, etc.) l'administration de la fabrique et des biens des pauvres, les revenus et les titulaires de la cure, de la marguillerie et des bénéfices, etc.
   Naturellement, sur un plan supérieur, que de matériaux de tout premier ordre pour de vastes synthèses historiques : l'histoire ecclésiastique en général, cela va de soi, mais aussi l'histoire de l'enseignement primaire, l'histoire de la bienfaisance, l'histoire du droit et des institutions, l'histoire des dévotions et de la liturgie.
   Il n'est pas jusqu'aux sciences économique et démographique qui n'en tirent grand profit. Divers travaux l'ont démontré suffisamment et l'intérêt offert par ces sources a suscité le souci de les répertorier et d'en dresser un inventaire général.
   Mais on peut se poser la question : la visite était-elle faite sérieusement ?
   Il semble en effet qu'elle se faisait parfois rapidement ; quand on jette un coup d'œil sur l'itinéraire parcouru, on est étonné de voir l'archidiacre visiter trois ou quatre églises ou chapelles, parfois même six, en une seule journée. Par exemple, le 4 août 1713, il visite Vogenée, Daussois, Soumoy, Cerfontaine, Senzeille et Villers-Deux-Églises.
   D'autre part, certains points du procès-verbal indiquent que bien des détails n'échappaient pas à l'archidiacre.
   On peut donc croire que les visites se faisaient avec rigueur la plupart du temps. Cela peut être admis d'autant plus assurément que la visite était singulièrement facilitée par le rapport que les curés étaient obligés d'établir chaque année sur leur paroisse aussi et surtout sur le procès-verbal des visites effectuées par le doyen, des églises et chapelles de son concile. Une autre preuve de ce que peu de chose échappait aux visiteurs : ce sont les papiers volants que nous avons trouvés dans nos registres ou cahiers et que nous avons publiés en note (ex. : Mont-sur-Marchienne). L'archidiacre n'avait donc plus qu'à jeter quelques coups de sonde pour s'assurer si ces rapports, établis par les curés, étaient conformes à la vérité et recevoir les doléances possibles d'un ou de plusieurs paroissiens ou de l'ensemble de ceux-ci.
   Est-ce à dire toutefois qu'aucune erreur ne s'est glissée dans les rapports ? Autrement dit, quelle valeur peut-on accorder aux renseignements consignés dans leurs lignes ? Le vieux proverbe « errare humanum est » reste toujours vrai ; surtout que nos textes sont des mises au net de procès-verbaux dressés sur place en partie seulement. Or, chacun sait que celui qui copie matériellement un texte est souvent distrait ; d'où diverses erreurs, dont les noms propres sont naturellement les victimes les plus malmenées. Il serait vain toutefois de vouloir instaurer une discussion sur ces types d'inexactitudes. Au contraire, on est fondé à croire légitimement que toutes les informations ayant pour objet des choses visibles sur place ou des situations rapportées par des témoins parlant sous serment, offrent de sérieuses et indiscutables garanties d'objectivité. À ces titres, les rapports de visites méritent confiance et sont une source historique prestigieuse, voire inépuisable.

30 euros (code de commande : 15210).

 

CUVELIER (Joseph) — Le redressement des finances de la Belgique au XVIIIe siècle. Bruxelles, Palais des Académies, 1942. In-8° agrafé, pp. 157-198, envoi de l'auteur, on joint une lettre autographe signée.
@ Extrait du t. CVII du Bulletin de la Commission Royale d'Histoire.

12 euros (code de commande : 291/70).

 

DE JONGHE (A.) — De taalpolitiek van Koning Willem I in de Zuidelijke Nederlanden (1814-1830). De genesis der taalbesluiten en hun toepassing. Brussel, Steenlandt, 1943. In-8° broché, XX, 435 p., couverture partiellement insolée et papier jauni, cachet ex-libris de Maurice-A. Arnould.
Extrait de l'avant-propos :
   Ook na het academisch proefschrift van Dr F. Blauwkuip, De Taalbesluiten van Koning Willem I, is er plaats in onze historio-graphie voor een studie over de taalpolitiek van dezen Vorst – op voorwaarde nochtans dat er nieuwe bronnen worden aangeboord en dat de reeds door Dr Blauwkuip gekende bronnen meer systematisch worden onderzocht en bewerkt. Dr Blauwkuip promoveerde te Amsterdam in 1920. Toen was het archief van de Staatssecretarie – een bron, waarvan rnen de beteekenis voor de studie van de geschiedenis van het Vereenigd Koninkrijk moeilijk kan overschatten – nog niet voor het publiek toegankelijk. Dr Blauwkuip was dus, behalve op de Gedenkstukken van Prof. Dr H. T. Colenbrander en enkele werken waarin de taalpolitiek van Koning Willem I slechts oppervlakkig behandeld wordt, in hoofdzaak op de archieven der Departementen van Justitie, Binnenlandsche Zaken en Onderwijs aangewezen. Maar – het weze hier met alle waardeering voor het werk van den voorganger, die zich op een onbetreden terrein gewaagd heeft, gezegd – uit deze bronnen heeft hij niet gehaald wat er uit te halen was. Zelfs indien alleen de departementale archieven ter beschikking stonden, dan nog zou het werk opnieuw te schrijven zijn.
   Uit den ondertitel : De genesis der taalbesluiten en hun toepassing, blijkt de beperking van het onderwerp van voorliggende studie voldoende. Niet de taalkwestie in het Vereenigd Koninkrijk in haar geheel wordt hier onderzocht, maar de taalpolitiek. Hoe hebben de Koning en zijn raadgevers, Ministers en andere hoogere ambtenaren, het taaivraagstuk gezien ? Waarom werd de eene oplossing, die van den taaldwang, boven de andere, die van de taalvrijheid, verkozen ? Hoe werd het taaldwangbeginsel uitgewerkt in het bestuur, het gerecht, het onderwijs ? Werd er werkelijk zorg gedragen voor een stipte naleving der uitgevaardigde besluiten ? Hoe stonden de Koning en zijn raadgevers tegenover het taaigrensvraagstuk ? Wat hadden zij voor met de Waalsche en Duitsche gebieden ? Op welke ideologische basis berust de gevoerde politiek ? Dit zijn de grondvragen die zich bij een studie van de taalpolitiek van Koning Willem I opdringen en waarop ik getracht heb een zakelijk antwoord te geven.
   Een opzettelijke studie van de reactie der publieke opinie op deze politiek, een stelselmatig onderzoek van de argumenten, die pro en contra in dagbladen, tijdschriften en brochures van den tijd ontwikkeld werden, een schets dus van den groei van het verzet tegen den taaldwang, zal men hier niet vinden. Waar echter dit verzet politieke beteekenis krijgt en den Koning tot een koerswijziging dwingt, daar kon de beperking tot het regeeringsstand-punt niet gehandhaafd blijven. De vraag naar het waarom van deze koerswijziging en naar de wijze waarop zij afgedwongen werd, mocht dan ook in de laatste hoofdstukken niet ontgaan worden. Vandaar het onderzoek van de petitionnementen en van de plaats welke de taalgrief daarin bekleed heeft.
   Dit werk steunt bijna uitsluitend op archiefbronnen. Heb ik ze niet alle kunnen onderzoeken, dan meen ik toch van de belangrijkste gebruik te hebben gemaakt. Meer dan wie ook ben ik mij van de onvolledigheid van deze studie bewust. Er onbreekt een hoofdstuic over de letterkundige vereenigingen. Er ontbreekt vooral een over de taalkwestie in het leger. De tijdsomstandigheden dragen daar schuld aan. Maar, zooals het werk thans voorligt, biedt het, meen ik, een tamelijk volledig beeld van de taalpolitiek van Koning Willem I in de Zuidelijke Nederlanden.
   Enkele woorden wezen mij ten slotte gegund over de methode welke ik bij de samenstelling van deze studie gevolgd heb, of beter : heb moeten volgen. Wie de genesis van een bepaalde wetgeving onderzoekt, de onderscheidene invloeden wil afwegen die zich hebben laten gelden en de wijze waarop dit is geschied, is vanzelf aangewezen op een chronologisch onderzoek der retroacta. Wie het standpunt van een regeering ten opzichte van een bepaald vraagstuk wenscht te beschrijven, moet de gezagdragers zelf aan het woord laten of, om het banaal uit te drukken, « de feiten laten spreken ». Om deze reden heeft deze studie hier en daar een sterk analytisch karakter en het uitzicht van een opengeslagen archief gekregen. Hoezeer ik ervan overtuigd ben, dat een meer synthetische behandeling boeiender zou geweest zijn, toch heb ik mij moeten neerleggen bij de analytische methode : de aard der behandelde stof drong haar als vanzelf op.

25 euros (code de commande : 14688).

 

DELATTRE (P.) et LAMALLE (Ed.) — Jésuites, wallons, flamands, français, missionnaires au Paraguay (1608-1767). Roma, 1948. In-8° broché, [80] pp. 98-176.
@ Extrait de la revue Archivum Historicum Societatis Iesu, vol XVI, 1947, pp. 98-176.
Après une introduction relatant l'histoire des missions au Paraguay et une bibliographie, l'étude propose les notices biographiques très documentées de cinquante jésuites ayant participé à ces expéditions.

12 euros (code de commande : 11321).

 

DE LEENER (Georges) — Les syndicats industriels en Belgique. 2e édition, revue et augmentée. Bruxelles - Leipzig, Mish & Thron, 1904. In-8° sous cartonnage d'éditeur, XXXII, 348 p., (collection « Institus Solvay - Travaux de Sociologie - Bibliothèque Sociologique «, n° 1).
Extrait de l'introduction :
   Ce livre comprend trois parties. Dans la première, nous exposons la question des syndicats industriels, telle que la théorie et les enquêtes des pays étrangers permettent de l'apprécier ; nous mettons les syndicats à leur place dans le monde économique et dans l'évolution industrielle ; nous établissons leurs rapports avec le progrés et avec les conditions économiques et techniques de l'industrie, avec les monopoles de diverse nature et avec l'étendue du marché ; enfin, nous résumons le développement des syndicats étrangers.
   La deuxième partie est consacrée aux résultats de notre enquête ; nous classons les syndicats et nous établissons leur filiation, leur origine, leurs avantages et leurs inconvénients ; nous discutons ensuite les objections ; enfin, dégageant les conséquences économiques et sociales, nous formulons nos conclusions, indépendamment de toute tendance d'école ou de doctrine.
   La troisième partie comprend l'exposé des résultats mêmes de notre enquête, groupés par industries ; des matériaux sont ainsi publiés, qui ne sont que partiellement utilisés dans l'analyse de l'organisation syndicale et qui s'y perdent dans la masse des faits et de l'argumentation. Une annexe est jointe à la troisième partie ; nous y avons reproduit quelques documents intéressants et inédits, sur l'organisation des divers types de Syndicats industriels en Belgique.

25 euros (code de commande : 14529).

 

[DELIMAL]. BARTIER (John) — Odilon Delimal, un journaliste franc-tireur au temps de la première internationale. Édité et présenté par Francis Sartorius. Préface de Jean Stengers. Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1983. In-8° broché, 226 p., illustrations hors texte, jaquette, (collection « Faculté de Philosophie et Lettres », tome LXXXV).
En quatrième de couverture :
   « Cet ouvrage retrace certes l'histoire d'un homme, Odilon Delimal, mais il enrichit aussi singulièrement nos connaissances tant sur le monde de la presse que sur les milieux du socialisme durant les années 1860 et ce en Belgique et en France.
   Journaliste avant tout, polémiste, pas toujours de bonne foi. d'ailleurs, Odilon Delimal sans avoir médité les économistes, ne s'en affirmait pas moins en quelque sorte socialiste lorsqu'il écrivait dans son journal, L'Espiègle, en décembre 1868 :

             « Le XIXe siècle a mis la question sociale à l'ordre du jour. Les ouvriers réclament
             une certaine somme de bien-être en échange d'une certaine somme de travail. Arriver
            à la suppression de la misère originelle, voilà le but vers lequel la société doit être dirigée.
            Tant qu'un gouvernement n'inscrira pas cette question en tête de son programme, les
             enfants du peuple, sortis de la plèbe comme nous, devront au prix de leur tranquillité,
             de leur repos, malgré les haines, la calomnie, les persécutions de tous genres, attaquer
             ce gouvernement dans tous ses représentants, le combattre par tous les moyens en leur
             pouvoir, par le journal, par les meetings et au besoin sur une barricade. »
   Mais l'itinéraire de Delimal, qui se dit républicain, socialiste et athée, fait aussi surgir toute une série de questions qui, une fois éclairées, aident à pénétrer des aspects marquants de l'histoire du temps :
   Le socialisme en Belgique, dans les années soixante, à une époque où les assises populaires lui faisaient encore défaut, a été animé notamment par quelques francs-tireurs de la presse : voici Delimal. La « petite presse », dans la Belgique du temps, a représenté un phénomène original, bruyant, politiquement important : voici Delimal. L'opposition à Napoléon III et au régime impérial est un des problèmes qui empoisonnent les relations entre Paris et Bruxelles : voici Delimal. Les procès de presse en cour d'assises comptent parmi les événements caractéristiques du temps, où les principes d'ordre et de liberté s'affrontent : voici Delimal. Un grand révolutionnaire comme Blanqui cherche à étendre son influence en Belgique : voici Delimal. Enfin la Commune, avec tous ses bouillonnements et ses passions, éclate en France : encore une fois, Delimal est en scène. »

20 euros (code de commande : 11718).

 

DELMELLE (Joseph)Hôtels de ville et Maisons communales de Belgique. Bruxelles, Rossel, 1975. In-8°, 120 p., illustrations, (collection «Nouveaux Guides», n° 5).

7,50 euros (code de commande : 6212).

 

[DEMANET]. Au chanoine Félix Demanet. En hommage. L'Association pour l'Étude de la Paléontologie et de la Stratigraphie Houillères. Bruxelles, Association d'Études Paléontologiques, 1955. In-4° broché, VI, 414 p., un portrait en frontispice, nombreux plans, tableaux, planches dépliantes et planches hors texte, tirage limité à 603 exemplaires numérotés (n° 56), bon exemplaire de cet ouvrage peu courant.
Table des matières :
   - La valeur stratigraphique des fossiles marins du Carbonifère, par G. Delépine.
   - On Neoglyphioceras spirale (Phill.) and allied species, par W.S. Bisat.
   - Les dykes basaltiques du bassin houiller de Kaiping et leur influence sur les roches encaissantes, par F.F. Mathieu.
   - Einige Goniatiten aux spanischem Oberkarbon, par H. Schmidt.
   - Quelques remarques sur la présence de forêts fossiles dans le Carbonifère du Limbourg néerlandais, par W.J. Jongmans.
   - Vestiges fossiles de vie dans le Carbonifère supérieur du Limbourg, par S. van der Heide.
   - Unusual specimens of vertical cone-in-cone in Dutch Coal, par W.F.M. Kimpe.
   - La corrélation des veines de charbon par les mégaspores, par S.J. Dijkstra.
   - Les mégaspores contenues dans quelques couches de houille du Westphalien B et C aux Charbonnages Limbourg Meuse, par P. Piérart.
   - Le sondage n° 22 à Webbekom près de Diest, par A. Delmer.
   - Sur la présence d'un quartzite houiller remarquable à Dalhem (Nord de Liège) et sa position stratigraphique, par P. Charlier.
   - Contribution à l'étude du Namurien de la vallée de la Berwinne (Province de Liège), par L. Lambrecht.
   - Recherche du rejet longitudinal de la faille de Seraing dans la partie occidentale du bassin de Liège, par Ch. Ancion et P. Lefèvre.
   - Note sur la concession houillère de Bas-Oha (Bassin de Huy), par A. Pastiels.
   - Sur la constitution lithologique de quelques charbons du bassin houiller d'Andenne, par A. Wéry.
   - Sur l'âge, la flore et la faune des formations namuriennes affaissées dans les poches de dissolution du Viséen de la région de Samson (Meuse namuroise), par W. Van Leckwijk, F. Stockmans et Y. Willière.
   - 
Mesure de divergence L² et taux d'éloignement entre les moyennes d'une communauté de Carbonicola et les types du groupe communs, par E. Defrise-Gussenhoven.
   - Contribution à l'étude paléontologique du gisement de la concession La Louvière et Sars-Longchamp, par H. Chaudoir.
   - À propos du problème de Boussu, par Ch. Stevens.
   - La jonction du Viséen au Namurien dans une tranchée à Ocquier, par P. Ronchesne.
   - Des intercalations à sphérolithes dans les couches de houille. Mode d'occurence et conditions de genèse, par J. Scheere.
   - Étude pétrographique de quelques sidéroses à globules argileux du Westphalien belge, par R. Van Tassel.
   - À propos des perforations du test de Syringothyris et des genres voisins, par A. Vandercammen.
   - Note introductrice à la revision du genre Lophophyllum Milne-Edwards et Haime, par M. Lecompte.

65 euros (code de commande : 12882).

 

DE SMET (J.J.) — Histoire de la Belgique, par J.J. De Smet, régent de Rhétorique au Collége d'Alost. Seconde édition. Revue et corrigée avec soin. Tomes I et II (complet). Gand, Begyn, 1822. Deux tomes en un volume in-8° plein veau, dos lisse orné, reliure frottée, épidermures, [1 (faux-titre)], [1 bl.], [2 (titre et mention légale)], VI, 270, IX, [1 bl.], [1 (faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], 275, [2 (texte de la capitulation accordée à la Flandre en 1706)], IX p., une carte dépliante du Royaume des Pays-Bas gravée par E. Callens.
   @ Il s'agit de l'édition originale de cet ouvrage de l'historien gantois Joseph-Jean De Smet (1794-1877). « À peine âgé de 25 ans, il fut nommé professeur de rhétorique au petit séminaire de Sainte-Barbe à Gand ; mais il passa bientôt, en cette même qualité, au collège d'Alost, dirigé alors par l'abbé van Crombrugghe. L'enseignement moyen, dit P. de Decker, en complet désarroi depuis l'introduction chez nous du régime des lycées impériaux de France, laissait beaucoup à désirer au point de vue des livres classiques, tous rédigés dans un esprit qui était peu en rapport avec nos traditions nationales. Le corps professoral du collège d'Alost s'attacha immédiatement à combler cette lacune importante. Mr de Smet, convaincu de la nécessité ,d'une direction nationale à imprimer surtout à l'étude de nos annales, publia dès 1822 (lisez 1821) une histoire de la Belgique en deux volumes. » Cet ouvrage, dans lequel, pour la première fois, on essayait de faire marcher de front les principaux faits historiques se rattachant à toutes nos provinces si différentes dans les diverses phases de leur civilisation particulière, était écrit d'après un plan entièrement nouveau. Tout en constituant une unité logique, la division du livre en sept principales époques permettait de donner comme couronnement et résumé de ces diverses périodes, le tableau des mœurs et des coutumes, ainsi que celui des lettres et des arts correspondant à chacune d'elles. Cette histoire écrite  « pour inspirer aux jeunes l'amour de la patrie », était conduite jusqu'à la bataille de Waterloo. Elle se terminait par cette réflexion à laquelle les circonstances donnaient une si émouvante actualité :  « Puisse la sollicitude d'un souverain, ami de son peuple, et la sagesse des deux Chambres parvenir à faire régner entre les Belges et les Bataves cette union et cette concorde qui sont le gage assuré de la prospérité des empires ! » Ce Manuel fut accueilli avec une grande faveur (Messager des Sciences, 1823, p. 19). L'année suivante, il fallut en donner une seconde édition, revue et corrigée d'après les conseils des deux représentants les plus autorisés de la science historique belge à cette époque, J.-J. Raepsaet et L. Dewez. Cette fois, l'abbé de Smet « avait exposé la fatale influence exercée sur les troubles du XVIe siècle par le fondateur de la dynastie d'Orange. » Aussi le ton du Messager (1824, p. 400) change-t-il complètement : « Malheureusement Mr de S. a cru pouvoir ne pas conserver à quelques-uns de nos princes leur caractère historique. Il était de son devoir de les louer quand ils ont fait le bien ; mais il perd ses droits au titre d'écrivain impartial, lorsqu'il fait plus que dissimuler leurs fautes. Ce que je dis ici s'applique surtout à Charles-Quint et à son fils Philippe II. »
   D'après De Decker, à partir de ce moment, le gouvernement hollandais, froissé de l'« impartiale franchise » du jeune historien lui fit une guerre tantôt sourde, tantôt déclarée qui n'eut d'autre résultat que d'affermir et d'accroître sa popularité. »
   
&  V. Fris dans Biographie nationale, tome XXII, col. 778-791.

120 euros (code de commande : 12414).

 

[DESTRÉE (Olivier Georges)]. CARTON DE WIART (H.) — La vocation d’Olivier Georges Destrée. Paris, Flammarion, 1931. Mention de cinquième mille à la couverture. In-12 broché, 246 p., (collection « Notre Clergé »), exemplaire non coupé.
Table des matières :
   Chapitre I : L'Université de Bruxelles.
   Chapitre II : Charleroi.
   Chapitre III : La Jeune Belgique.
   Chapitre IV : Les préraphaélites anglais.
   Chapitre V : Florence.
   Chapitre VI : L'appel de Dieu.
   Chapitre VII : Maredsous.
   Chapitre VIII : Le Mont César.
   Chapitre IX : Le maître des novices.
   Chapitre X : L'œuvre liturgique.
   Chapitre XI : Le poète et le critique au cloître.
   Chapitre XII : Le temps de guerre.
   Chapitre XIII : L'après-guerre et la mort.

8 euros (code de commande : 11947).

 

DEVILLEZ (Virginie) — Le retour à l'ordre. Art et politique en Belgique 1919-1945. Bruxelles, Labor-Dexia, 2002. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 431 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, épuisé.
Sur la jaquette :
   « La Seconde Guerre mondiale ne serait-elle qu'une parenthèse un peu sombre dans l'histoire des arts plastiques en Belgique ? Cette période aurait-elle vu surgir tout d'un coup des rêves de corporatisme et une attirance pour le beau métier, garants de la pérennité des constances nationales ou plutôt, devrait-on dire, flamandes et wallonnes ? Car d'art belge, il n'est plus question... La guerre, c'est le temps de l'art communautaire, de l'appartenance au terroir, à une région... Le Reich privilégie cet art « ethnique » qui renoue des liens ancestraux avec l'Allemagne. L'occupation sonne l'ère de la réconciliation, glorifiée par les expositions d'art wallon et flamand outre-Rhin et du voyage d'artistes invités à découvrir les réalisations nazies... À la Libération, vient l'heure des comptes. L'épuration raye ces artistes collaborateurs de la scène culturelle. Ils connaîtront l'opprobre, l'exil, la prison. Mais, écarter ces moutons noirs de la profession, n'est-ce pas aussi un moyen, pour les milieux artistiques belges, de faire table rase d'un passé proche et encombrant ? Depuis la crise économique des années trente, créateurs et décideurs appellent de leurs vœux une réforme de la politique culturelle. Le modèle qui s'impose alors, est celui de l'Italie fasciste avec ses syndicats, ses commandes officielles d'art monumental et son enseignement de type corporatiste. Les années trente voient fleurir des expériences pratiques et des réflexions théoriques qui tentent, maladroitement, d'adapter le système fasciste à la démocratie belge. À la veille de la guerre, entre dirigisme et libéralisme, entre « l'art pour l'art » et l'esthétique utilitariste, l'État belge n'a pas su trancher. Après la capitulation de mai 1940, ces ébauches de politique culturelle favorisent toutes sortes d'interprétations, tant du côté des instances du pouvoir légitime que du côté de l'Ordre nouveau. L'occupation est donc loin d'être une parenthèse dans l'histoire des arts plastiques en Belgique. En séparant les vraies ruptures des fausses continuités, ce livre nous apprend que la scène artistique belge a aussi rêvé de dirigisme. »

45 euros (code de commande : 14245*).

 

DE VOS (Luc) — La Belgique et la Seconde Guerre mondiale. Bruxelles, Racine, 2004. In-8° broché, 355 p., couverture plastifiée.
En quatrième de couverture :
   Des premières agressions hitlériennes à Hiroshima, cet ouvrage présente une synthèse claire du déroulement de la Seconde Guerre mondiale.
   Un de ses intérêts est de s'appuyer sur des archives qui n'ont été que très récemment ouvertes à la recherche, ce qui apporte un éclairage réellement neuf sur plusieurs faits que l'on croyait pourtant bien connaître.
   Le but de l'auteur est de présenter au public une vaste fresque de cette tragédie, en n'omettant aucun de ses aspects, sans pour autant se perdre dans des détails superflus.
   L'ouvrage est destiné en premier lieu au lecteur belge, qui trouvera au fil du récit une série de « gros plans » qui lui feront mieux comprendre la place qu'a occupée la Belgique au cours du plus terrible conflit qui ait jamais ensanglanté l'histoire de l'humanité.

10 euros (code de commande : 15505*).

 

DEVYT (Chr.) — De Belgische windmolens. Toestand op 1 januari 1975. Tekst Dr. Chr. Devyt. Foto's G. Van Damme. Tielt, Veys, 1975. In-4° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, [344] p.
   
@ Le texte d'introduction est trilingue néerlandais-français-anglais. Chaque moulin a été photographié : le classement est organisé par province et ensuite par ordre alphabétique des lieux, soit plus de 170 documents..
Sur la jaquette :
   « Met dit werk wordt een leemte aangevuld. Er bestond nog geen enkel boek dat de inventaris van alle Belgische houten en stenen windmolens bevatte en volledig in beeld bracht.
   Hier zijn dan de 168 windmolens op 1 januari 1975 per provincie gerangschikt.
   Het fotomateriaal – 288 foto's – is een keuze uit 3000 opnamen. die in 1973-1974 gemaakt werden. Hiertoe was heel wat geduld nodig. en goed weer.
   Enkel houten molens, waarvan nog de karkas bestaat. en stenen molens met nog restante wieken. worden als molen aangezien.
   Daarbuiten bestaan ook nog talrijke molenrompen in min of meer goede staat.
   Van meerdere motens is thans herstelling in het vooruitzicht. We hopen dat veel andere zullen volgen.
   De teksten bij de foto's bieden U enkele merkwaardige karakteristieken van iedere molen.
   In de inleiding wordt de huidige stand van de molenstudie en het patrimonium geschetst.
   Er wordt op de dringende noodzaak gewezen om door een ordelijke en verantwoorde werkwijze de toekomst te redden van het kleine aantal molens dat ons nog overgebleven is.
   Moge dit boek er werketijk toe bijdragen de aandacht te vestigen op dit monumentaal bezit en het behoud ervan helpen verrechtvaardigen. »

90 euros (code de commande : 12681).

 

DEWEZ (L)Mémoire sur les invasions, l'établissement et la domination des francs dans la Belgique. Bruxelles, Académie royale, 1826. In-4° broché, 34 p.
@ Extrait des Mémoires des Membres, série in-4°, tome III, pp. 343-375.

15 euros (code de commande : 308/64).

 

DIERICKX (Ariane) — L'École Ouvrière Supérieure. Un laboratoire d'idées pour le POB. Bxruelles, Labor, 1996. In-8° collé, 202 p., illustrations, (collection « Archives du Futur - Histoire »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   L'École ouvrière supérieure, créée au lendemain de la 1ère guerre mondiale, devient rapidement une véritable école de combat et un laboratoire d'idées neuves pour le mouvement socialiste. Fondée et animée au départ par Henri De Man, pour répondre au double souci de concurrencer les écoles de service social catholiques et de former des cadres-militants pour le Parti Ouvrier Belge, elle va accueillir dans ses locaux les figures marquantes de l'entre-deux guerres et, par son progressisme et la particularité de ses conceptions pédagogiques, donner naissance à une génération impliquée dans tous les grands engagements politiques et sociaux de gauche des années trente. C'est donc naturellement et très tôt qu'à Bruxelles, en 1940, la mise sur pied du mouvement de résistance socialiste est dirigée par les principaux animateurs de l'EOS et par ses étudiants.
   Munie d'un répertoire biographique des militants et militantes formés à l'EOS entre 1921 et 1944, cette étude constitue un chapitre essentiel de l'histoire du mouvement ouvrier socialiste en Belgique. La plupart des notices biographiques du répertoire sont inédites.

13 euros (code de commande : 14430).

 

Documents d'histoire de Belgique. Tome II : La Belgique contemporaine. De 1830 à nos jours. Bruxelles, Ministère des Affaires étrangères, du Commerce extérieur et de la Coopération au développement, 1978. In-8° collé, 390 p., illustrations, tableaux, graphiques, (collection « Idées et Études », n° 316.
Le but de cette collection est de reproduire « des textes officiels, des articles ou des études diverses. En outre, afin de donner un aperçu de l'opinion publique, belge ou étrangère, à l'égard de la Belgique, des articles de presse sont également publiés. »
Sujets traités dans ce tome :
   - La Révolution belge et la naissance de l'État belge indépendant.
      a. La Révolution.
      b. Le Congrès National et le choix du chef de l'État.
      c. La fin de l'Unionisme.
   - L'évolution de la Constitution et des institutions belges.
      a. La Constitution belge de 1831.
      b. L'évolution du suffrage et de la représentation au Parlement.
      c. La régionalisation.
   - La naissance et le développement des partis politiques.
   - L'évolution de l'enseignement en Belgique et la « question scolaire » (XIXe et XXe siècles).
   - Les mouvements flamand et wallon.

      a. Le Mouvement flamand.
      b. La question wallonne.
   - La politique étrangère et les relations extérieures de la Belgique indépendante.

      a. Le statut politique international de la Belgique jusqu'en 1945.
      b. La Belgique et les institutions internationales d'après-guerre pour l'organisation de la paix mondiale, de la défense et de la coopération.
   - Colonisation et décolonisation (XIXe et XXe siècles).

      a. Les prodromes de la colonisation.
      b. Vers la colonisation : l'État indépendant du Congo et l'opinion publique belge (1876-1908).
      c. Le Congo belge.
      d. La décolonisation.
   - Évolution de la vie économique (aux XIXe et XXe siècles).

      a. Aspects du développement économique.
      b. L'intégration économique de la Belgique dans la Communauté européenne.
   - Évolution de la vie sociale (aux XIXe et XXe siècles).

      a. Évolution démographique.
      b. Situation et évolution de la classe ouvrière au XIXe siècle.
      c. Le mouvement syndical.
      d. Évolution de la législation sociale en Belgique (fin XIXe-XXe siècles).

12 euros (code de commande : 13782).

 

DOEHAERD (Renée) — L'expansion économique belge au Moyen Âge. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1946. In-12 broché, 120 p., une carte dépliante, (collection « Notre Passé »).

8 euros (code de commande : 299/65).

 

DOEHARD (Renée)Oeconomica mediaevalia. Brussel, V.U.B., 1984. In-8° broché, 255 p., (« Centrum voor Sociale Structuren en Economische Conjonctuur »).
@ Il s'agit d'un recueil rééditant une dizaine de textes de Renée Doehard, dont l'expansion économique belge au Moyen Âge.

13 euros (code de commande : 307/56).

 

DUMONT (Georges-Henri) — Histoire de la Belgique. Nouvelle édition revue et augmentée. Bruxelles, Le Cri, 1995. In-8° broché, 655 p., illustrations, exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   « Petit pays dont la capitale est aussi celle de l'Europe, la Belgique surprend par son importance économique et politique dans le monde. En même temps, elle déconcerte par la complexité de ses institutions et la continuité de ses problèmes intérieurs.
   L'État belge n'existe que depuis 1830, mais un État ne surgit pas du néant grâce à une révolution aisément victorieuse. À travers les siècles, la Belgique a connu des avatars multiples, des phases de rayonnement et des heures d'effacement, c'est-à-dire une évolution qui explique la réalité d'aujourd'hui.
   Qu'il analyse les convergences culturelles autour de l'Escaut et de la Meuse, qu'il évoque le rôle de Charlemagne, de Louis de Male, de Philippe le Bon, celui de Charles Quint, de Joseph II, de Napoléon ou de la dynastie fondée par Léopold Ier, qu'il décrypte la question royale, la question scolaire ou qu'il décrive la marche vers le fédéralisme, Georges-Henri Dumont réussit à dégager l'essentiel de l'accessoire et à faire revivre avec intensité le jeu des forces en présence. Son don exceptionnel de synthèse a été célébré par une critique unanime. »

18 euros (code de commande : 13793).

 

Études sur le XVIIIe siècle. Tome IX. Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1982. In-8° broché, 208 p., quelques illustrations hors texte.
Extrait de la préface d'Hervé Hasquin :
« Étrangement, il est un corps social important de l'Ancien Régime qui n'a pas encore fait l'objet d'études approfondies en Belgique : la Noblesse. La bibliographie, dans ce domaine, quoique abondante, est rarement de qualité à la différence de ce que l'on a connu en France et en Angleterre ces dernières années ; il est vrai que beaucoup d'archives de famille sont restées longtemps inaccessibles.
La Noblesse mérite pourtant des investigations sérieuses : à la veille de la Révolution, les Nobles étaient quelques milliers ; à eux seuls ils détenaient une partie considérable du patrimoine foncier ; principaux détenteurs de capitaux, ils ont dû exercer une influence non négligeable dans la vie politique, économique, artistique et culturelle du temps. Ce sont ces inconnus que le Groupe d'Étude du XVIIIe siècle veut tenter d'élucider en menant une vaste enquête de caractère interdisciplinaire qui lui permettra, nous l'espérons, de prendre place dans le concert de la recherche européenne. »
Ce numéro contient :
Noblesse éclairée, bourgeoisie tendre dans la principauté de Liège au XVIIIe siècle, par D. Droixhe, pp. 9-48 ;
L'Hôtel D'Hane-Steenhuyse à Gand, par M. Fredericq-Lilar, pp. 49-92 ;
Itinéraire intellectuel et gestion économique d'un noble hennuyer : Sébastien Charles de La Barre (1753-1838), par J.-J. Heirwegh et M. Mat-Hasquin, pp. 93-207.

10 euros (code de commande : 11150).

 

Exposition numismatique. Organisée par le Cercle Hennuyer de Numismatique à l'occasion de son premier lustre et de l'assemblée générale de l'Alliance Numismatique Européenne qui tient ses assises à Mons le 22 juin 1969. Notices de L. Matagne. S.l., Crédit Communal de Belgique, 1969. In-8° carré broché, 58 p., illustrations.
@ L'exposition s'est tenue au siège du Crédit Communal, à Mons, du 13 au 23 juin 1969.

9 euros (code de commande : 336/64).

 

Exposition numismatique. Bruxelles, Société Royale de Numismatique de Belgique, 1966. In-8 broché, 197 p., XVIII planches hors texte, couverture un peu salie.
@ Catalogue de l'exposition du même nom qui s'est tenue à Bibliothèque Royale du 30 avril au 29 mai 1966.

13 euros (code de commande : 310/56).

 

FAIDER (Ch.) Études sur les constitutions nationales (Pays-Bas autrichiens et pays de Liége). Bruxelles, Grégoir, Wouters et Compe, 1842. In-8° demi-chagrin noir, 248 p., monogramme doré sur le plat supérieur, mors frottés.

35 euros (code de commande : 271/62).

 

Fer de lance. Histoire de la Centrale des Métallurgistes 1887-1987. [Avant-propos par Jean Puissant.] Bruxelles, CMB, 1987. In-8° à l'italienne sous cartonnage d'éditeur, 207 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, ex-dono.

20 euros (code de commande : 337/64).

 

La fondation du parti communiste en Belgique. Documents présentés et commentés par Claude Renard. Numéro spécial des Cahiers marxistes. Bruxelles, 1971. In-8° broché, 148 p.

10 euros (code de commande : 334/62).

 

[FRANCQUI (Émile)]. RANIERI (Liane) — Émile Francqui ou l'intelligence créatrice 1863-1935. Gembloux, Duculot, 1985. In-8° broché, 399 p., illustrations hors texte, (collection « Document »), couverture un peu jaunie.
En quatrième de couverture :
   La carrière d'Émile Francqui présente une diversité vraiment surprenante. Sa vie active coïncide avec le demi-siècle le plus foisonnant et le plus entreprenant de notre histoire nationale. Francqui y joue un rôle déterminant dans trois secteurs : économique, politique et scientifique.
   Né sous le règne de Léopold Ier, distingué par Léopold II, il devient le familier d'Albert Ier et le conseiller écouté du jeune roi Léopold III.
   À vingt ans, il s'engage dans l'aventure coloniale et joue un rôle décisif dans l'exploration et l'occupation du Katanga, la province la plus riche et la plus convoitée du Congo.
   À trente-cinq ans, il décroche pour les Belges la concession et la construction du « Pékin-Hankow », la première grande ligne de chemin de fer de Chine.
   En 1914-1918, il dirige le Comité National de Secours et d'Alimentation qui sauvera la population belge de la famine pendant la Première Guerre mondiale.
   Il participe activement à toutes les négociations financières de l'après-guerre. En 1930, la Banque des Règlements Internationaux est créée à Baie sur ses conseils.
   Successivement directeur, vice-gouverneur puis gouverneur de la Société Générale de Belgique, on dit de Francqui qu'il « fait et défait » les gouvernements.
   En 1926, au sein du Cabinet Jaspar, il redresse en six mois le franc belge, opération qui prélude à une fulgurante renaissance économique.
   De 1918 à 1935, il inspire et soutient la création de la Fondation Universitaire, du Fonds National de la Recherche Scientifique, de la Fondation Francqui, de l'Institut du Cancer et de l'Institut de Médecine Tropicale d'Anvers qui demeurent aujourd'hui encore indissociables de notre vie scientifique nationale.
   Paul Claudel, qui fut son ami, a vu en lui « le dernier et peut-être le plus grand des Léopoldiens », ces hommes du roi Léopold II dont la carrure physique et morale firent de la Belgique ce qu'elle fut entre la fin du XIXe siècle et le milieu du nôtre.

18 euros (code de commande : 15084).

 

[FRISIUS]. VAN ORTROY (F.) — Bio-bibliographie de Gemma Frisius, fondateur de l' École belge de géographie, de son fils Corneille et de ses neveux les Arsenius. Bruxelles, Académie Royale, 1920. In-8° broché, 418 p., (« Classe des Lettres », Mémoires, collection in-8°, deuxième série, tome XI, fascicule II), épuisé.
Extrait de la préface :
   Cette étude bio-bibliographique est consacrée à Gemma Frisius et à divers membres de sa famille ; nous signalons, en même temps que leur œuvre imprimée et manuscrite, les instruments sortis de leur atelier.
   En tout premier rang, et dépassant la lignée de plusieurs coudées, se place Gemma, professeur à l'Université de Louvain. Autour de lui gravitent son fils Corneille, qui jeta un certain éclat, et ses neveux Gauthier, Régnier, Rémi, Ferdinand (?) et Ambroise (?) Arsenius, dont le rôle fut beaucoup plus modeste, mais que nous englobons dans notre travail, parce qu'ils ont en partie réalisé les conceptions de leur parent.
   Si nous nous en rapportions au témoignage de feu le lieutenant général Wauwermans, un sixième Arsenius serait à citer. Se basant sur une note de Lelewel, et de Van Raemdonck, il dit, en effet, que Ferdinand et Ambroise « furent probablement frères de Marc-Antoine Arsenius qu'Ortelins chargea d'achever la carte de Livonie après le supplice du malheureux Jean Portant, brûlé pour cause d'hérésie ». Nous constatons à regret qu'il y a là presque autant d'erreurs que de mots ! Lelewel signale une carte de Livonie par « Marc-Ambroise, à Anvers » ; mais d'après la liste des géographes placée en tète du Theatrum Orbis Terrarum d'Ortelius de 1592, et mise à contribution par le savant écrivain polonais, il ne peut être question que d'un « Marcus-Ambrosius Nissensis », dont le travail n'était pas encore publié à la date susindiquée, et n'a peut-être jamais paru. Rien ne dit, au surplus, que cette carte a été entreprise à la demande d'Orlelius.
   Quant au docteur Van Raemdonck, il se borne à faire sienne l'opinion émise par Lelewel, « qu'Ortelius n'a mis au service de la science que sa seule intelligence, faisant graver ses cartes par François Hogenberg, Ferdinand et Ambroise Arsenius et d'autres ».
   Tous les problèmes, que comporte la biographie de Gemma, ne sont pas élucidés, mais il est difficile, dans l'état de nos connaissances, de préciser davantage.
   On constatera d'ailleurs, en lisant les notes que nous consacrons plus loin à notre personnage, la place marquante qu'il occupa dans l'enseignement universitaire, soit public, soit privé ; quel élan il sut imprimer à l'élude des mathématiques, qui ne jouaient qu'un rôle assez effacé dans les programmes de l'Aima mater louvaniste ; enfin et surtout, quelle remarquable solution, restée quasi intacte, il apporta à deux grandes questions qui préoccupaient les esprits au XVIe siècle ; l'une de ces questions concerne le levé topographique d'un pays d'étendue restreinte ; l'autre se rapporte à la détermination des longitudes au moyen d'horloges.
   Puissent de nouveaux documents permettre d'asseoir bientôt la biographie des Gemma sur des bases définitives, et notre longue et minutieuse enquête nous valoir, de la part des plus exigeants, non seulement des critiques détaillées et sévères, mais aussi des matériaux; ils permettront d'embellir le monument que nous désirons depuis longtemps élever aux géographes des Pays-Bas, et dont la présente élude forme une des pierres angulaires. Nos forces nous trahiront sans doute, mais nous escomptons de vaillants concours, auxquels notre dévouement et notre collaboration sont dès l'instant acquis.

30 euros (code de commande : 14313).

 

GACHARD Rapport à monsieur le Ministre de l'Intérieur, sur différentes séries de documents concernant l'histoire de la Belgique, qui sont conservées dans les Archives de l'ancienne Chambre des Comptes de Flandre, à Lille. Bruxelles, Académie Royale, 1841. In-8° broché, 484 p., couverture défraîchie.

40 euros (code de commande : 274/66).

 

GARITTE (Gérard) — Va-t-on tuer Louvain ? Louvain, 1966. In-12 agrafé, 26 p.
@ Ce texte, et celui de Paul De Visscher, Le Temps des responsables, qui le suit, sont extraits de La Libre Belgique des 3 et 4 février 1966.

5 euros (code de commande : 5874).

GÉNÉALOGIES - ARCHIVES DE FAMILLES

 

[de CRASSIER]. ROUHART-CHABOT (J.) — Inventaire des archives de la famille de Crassier et de ses alliés. Bruxelles, Archives Générales du Royaume, 1960. In-8° broché, 237 p., 1 tableau des alliances.

6 euros (code de commande : 327/68).

[d'OLMEN de POEDERLÉ]. THIELEMANS (Marie-Rose) — Inventaire des archives de la famille d'Olmen de Poederlé. Bruxelles, Archives Générales du Royaume, 1959. In-8° broché, XXI, 148 p., 1 tableau des parentés.

6 euros (code de commande : 328/68).

 

[GÉNÉALOGIE]. CRAVIGNAC (Renaud de) — Le livre des lignages. Marchal de Belgique, de villes voisines, en France, Suisse, Luxembourg, République fédérale d'Allemagne ou d'Amérique du Nord et Le Guide Pratique de généalogie. Bruxelles, Les Nouveaux Généalogistes, 1989. In-4° collé sous étui, 132, [96 (registre)] p., illustrations, bien complet du tableau généalogique vierge volant et de la feuille de justification du tirage limité à 230 exemplaires.
En guise d'introduction :
   Un livre pour votre famille et vos descendants.
   « Les Nouveaux Généalogistes » (LNG) sont une société dont les éditions sont nées d'une réflexion sur les travaux de la section anthroponymie-généalogie du « Centre européen pour les sciences humaines et les arts » (CESHAR). Ces éditions s'inscrivent dans le courant de la « nouvelle histoire » instaurée par les Georges Duby, Emmanuel Leroy-Ladurie et autres qui, plutôt que de s'en tenir à l'analyse des dynasties et à l'accumulation des dates de guerres et traités, ont voulu, à partir de documents et d'enquêtes, reconstituer la vie de groupements humains et leur évolution sociale : un travail plus proche de l'ethnologie que de l'histoire classique.
   Dans cette perspective, LNG publie une série d'ouvrages dont chacun est consacré à l'étude d'un nom de famille. Chaque édition comporte :
      - des notions essentielles sur la généalogie ;
      - une méthode de travail pour entreprendre des recherches en ce domaine ;
      - des informations exclusives sur votre nom : biographies succinctes de personnalités l'ayant porté, nobiliaire et armoiries, registre de tous ceux qui portent actuellement ce nom.
   La présente édition vous est spécialement destinée.
   Ce Livre des Lignages est le vôtre. Il est un document unique pour votre famille et vos descendants.

30 euros (code de commande : 14617).

 

GEORLETTE (René) — Quelques botanistes belges. Bruxelles, Office de Publicité, 1949. In-12 broché, 82 p., une illustration, (« Collection Nationale », 9e série - n° 95), envoi de l’auteur.

8 euros (code de commande 353/60).

 

GOBLET D'ALVIELLA — Histoire des bois et forêts de Belgique. Des origines à la fin du régime autrichien. Tomes I, II, III et IV. Paris - Bruxelles, Lechevalier - Lamertin, 1927 - 1930. Quatre volumes in-8° brochés, 489, 349, 140 et 448 p., illustrations hors texte, couvertures plastifiées, marque manuscrite d'appartenance du professeur Jean-Jacques Hoebanx à la troisième page de garde du tome I.
Extrait de la préface :
   L'essai que nous présentons aujourd'hui aura-t-il la faveur du public ? Nous n'osons trop y croire. Cette étude est destinée, en effet, non pas uniquement aux forestiers, mais aussi au public éclairé, aux hommes de science. Or, ceux-ci, en Belgique, ont jusqu'à présent, et à quelques exceptions près, qui peuvent se compter sur les doigts de la main, dédaigné totalement l'histoire, l'évolution, l'existence même des peuplements forestiers. Je ne dirai pas qu'ils ignorent radicalement la forêt, car il leur arrive de la traverser, mais je dirai qu'ils la regardent sans la voir, car elle s'efface de leur esprit sitôt qu'ils l'ont perdue de vue. Je ne dirai pas qu'ils méconnaissent complètement son rôle, car la grande presse leur rappelle de temps en temps en termes plus ou moins éloquents et généraux l'utilité sociale, économique, hydrologique, climatérique, hygiénique, stratégique et esthétique de la couverture ligneuse du sol, mais je dirai qu'ils ne lui attribuent aucune importance dans la vie moderne, car elle ne prend jamais aucune place dans leurs travaux. Un étranger aurait peine à croire combien peu les questions forestières suscitent d'intérêt en Belgique, même chez les esprits les plus distingués. Il n'en est pas ainsi en France, aux États-Unis, au Canada, en Allemagne, ni même en Angleterre, où dès l'école on apprend à connaître la forêt et à apprécier, non seulement sa beauté et son rôle esthétique, mais encore son utilité commerciale et sa place dans l'ensemble si complet et si varié des manifestations de la vie nationale.
   Un professeur de talent, ancien ministre, l'économiste Ernest Mahaim, vient de publier, avec l'aide de collaborateurs excellents, une étude ayant pour titre : La Belgique restaurée. On y trouve des chapitres consacrés à l'industrie, au commerce, à la finance, à l'agriculture, et ainsi de suite, bref, à toutes les branches de l'activité humaine et à tous les aspects de la production du sol et du sous-sol en Belgique. Tout y est passé en revue, dans ses rapports avec la guerre, l'occupation allemande, la réorganisation subséquente, la restauration, tout, sauf cependant... la forêt. Lacune regrettable, chose surprenante, aucun chapitre, pas même un paragraphe, ne traite de la sylviculture, de la culture et de la production forestière.
   Les Allemands ont pu piller pendant quatre ans nos plus belles futaies, réquisitionner nos bois et les exporter, comme de vulgaires denrées agricoles, détruire une grande partie de notre capital forestier comme un simple cheptel et compromettre notre production ligneuse pour de longues années, mais cela ne compte pas aux yeux de nos meilleurs économistes. Ceux-ci parlent des réquisitions de rutabagas, de fèverolles et de chevaux reproducteurs, mais ignorent l'enlèvement de nos noyers, de nos frênes, de nos ormes et de nos peupliers. Ils passent sous silence le précieux retour à la mère-patrie des vastes et riches forêts des cantons d'Eupen et de Malmédy, si important pour compenser le déficit de notre possibilité forestière causé par les dévastations allemandes, et qui justifie déjà à lui tout seul la nécessité de conserver à tout jamais ce territoire rédimé.
   Par un labeur opiniâtre, avec un zèle infatigable et une compétence réelle, nos forestiers officiels, et à côté d'eux la bonne volonté de certaines administrations communales éclairées et de particuliers amis des bois, les ravages de l'ennemi dans nos forêts ont été presque effacés. Une œuvre remarquable de remise en état forestière a été entreprise et sera menée à bonne fin, et ces phénomènes d'ordre psychologique et économique, qui entrent précisément de la façon la plus pertinente dans le cadre d'une étude consacrée à la restauration du pays, ont été négligés par les auteurs. Cette attitude n'est pas systématique, certes, et c'est fâcheux, car l'indifférence est, dans cet ordre d'idées mille fois pire que la mauvaise volonté.
   Il arrive même aujourd'hui, que l'un ou l'autre agronome en quête de paradoxes, maltraite la forêt et l'opposant aux champs, veut dénoncer la première comme l'ennemie des seconds. Profonde erreur, car Sylvie et Cérès sont sœurs, ce sont les filles d'une même mère, la Nature, fécondée par le labeur de l'homme. Si l'une d'elle a une priorité à invoquer, un privilège à faire Valoir, c'est bien Sylvie, l'aînée, et la sœur cadette périrait infailliblement si l'autre venait à disparaître.
   C'est contre l'indifférence des uns et contre l'hostilité des autres, que nous protestons de toutes nos forces, et nous pensons que la meilleure manière de faire connaître la forêt, de la faire aimer, et de faire participer tout le monde à l'œuvre de construction forestière, c'est tout d'abord d'en raconter l'histoire, de tracer les vicissitudes de son existence passée, de faire deviner sa splendeur et son opulence d'autrefois, afin que chacun soit possédé du désir de la lui rendre, de montrer les dangers qu'elle a courus, afin qu'ils lui soient évités désormais et de montrer aussi les progrès accomplis dans sa culture, afin que l'on ait confiance dans son avenir.


         

Les quatre volumes : 150 euros (code de commande : 15357).

 

[HARSIN]. Paul Harsin. Recueil d'études. Liège, Gothier, 1970. In-8° broché, LXIV, 474 p.
Avant-propos :
    Il y a plus d'un an, la nouvelle se répandait que Paul Harsin avait décidé de demander son accession, dès 1970, à ce qu'il est convenu d'appeler en Belgique « l'éméritat ». Rien ne put fléchir sa volonté. Cette décision allait donc priver la Faculté de Philosophie et Lettres et la Faculté de Droit d'un professeur qui avait, durant quarante-deux ans, illustré l'Université de Liège. Ses collègues les plus proches ne purent que s'incliner. Mais ils n'auraient pu souffrir que ce départ s'accomplît sans être l'occasion de manifester à l'Ami, qui pour certains avait été le Maître, leurs sentiments d'estime et d'affection. Pour les exprimer de façon la plus adéquate, un comité se constitua. Connaissant l'opinion que Paul Harsin avait des « Mélanges » édités en pareilles circonstances, il opta pour la publication d'un Recueil d'études du Maître.
   De ce Recueil, les dix-huit livres (en vingt et un volumes) que Paul Harsin édita de 1927 à 1965 étaient exclus d'emblée : on peut d'ailleurs les consulter aisément. Tel n'est pas toujours le cas, surtout pour des érudits étrangers, des quelque 180 articles (sans parler des comptes rendus) que Paul Harsin dispersa, de 1926 à 1970, dans de nombreuses revues. À défaut de pouvoir les reproduire tous, il convenait de faire un choix. Celui-ci n'allait pas sans difficultés. Finalement 29 articles furent retenus – dont l'un inédit : Les doctrines de l'expansion ou de la croissance économique (1960) – en vertu des critères suivants. D'abord, rappeler les domaines principaux où s'était déployée durant plus de quatre décennies l'activité scientifique de Paul Harsin, à savoir l'histoire du droit, l'histoire de l'économie et celle des doctrines économiques, – l'histoire de la principauté de Liège aux Temps modernes, – l'histoire des anciens Pays-Bas et de la Belgique contemporaine. Ensuite, proposer quelques exemples typiques des qualités que devrait réunir tout historien : la passion de l'heuristique, la précision de la critique externe et interne des documents, la clarté de la synthèse. Enfin, le désir de rendre facilement accessibles certains compléments importants que Paul Harsin apporta aux trois premiers volumes de ses Études critiques sur l'histoire de la principauté de Liège (1477-1795). En effet, la réédition de ces trois volumes ne sera sans doute pas entreprise avant l'achèvement complet de ces Études critiques qui compteront probablement quatorze ou quinze tomes.
   En raison même du choix qu'il fut contraint d'opérer, le Comité est conscient de ne présenter qu'un aperçu très partiel de l'immense production de Paul Harsin. Pour pallier cet inconvénient, il était nécessaire de publier en tête du Recueil un recensement des livres et articles classés dans l'ordre chronologique, puis groupés systématiquement en catégories. Enfin, il était utile de situer ces œuvres dans la vie du Maître. La notice biographique, qui inaugure le Recueil, est certes fort incomplète. Néanmoins, elle relate les principales étapes d'une carrière exemplaire en l'insérant dans la vie d'un monde qui, déjà, devient étranger aux étudiants d'aujourd'hui.
Table des matières :
   Avant-propos.
   I. Notice biographique.
   II. Bibliographie.

      A. Liste chronologique des publications (1. Livres. 2. Articles).
      B. Liste des thèmes étudiés.
   III. Choix d'articles.
      A. L'historien du droit, de l'économie et des doctrines économiques.

         I. Histoire du droit.
            - Le parrain d'une école germaniste : François Hotman et sa « Franco-Gallia » (1573).
            - Un précurseur liégeois de Domat : Vincent de La Hamaide.
            - Gouvernés et gouvernants dans la principauté de Liège du XIVe au XVIIIe siècle.
            - La Constitution belge de 1831 et la responsabilité ministérielle.

         II. Histoire économique et doctrines économiques.
            - Les doctrines de l'expansion ou de la croissance économique.
            - La modernité de John Law.
            - Un épisode de la carrière de John Law ; ses relations avec le Czar Pierre le Grand.
            - De quand date le mot « industrie » ?

      III. Un maître : François Simiand.
         - Le salaire d'après M. François Simiand.
         - François Simiand (1873-1935).

      B. L'historien de la principauté de Liège aux Temps modernes.
         I. Les princes-évêques au XVIe siècle.
            - Louis XII et Jean de Hornes.
            - Un problème d'histoire économique : la fortune d'Erard de la Marck, prince-évêque de Liège (1505-1538).
            - Une éducation de prince à la fin du XVIe siècle.

         II. Les travaux et la guerre au XVIIe siècle.
            - Le rôle international d'un ingénieur liégeois au début du XVIIe siècle.
            - Les frères de Besche au service de la métallurgie française 1666-1677.
            - Vauban à Liège en 1702.

         III. Le siècle des lumières et la Révolution.
            - Velbruck, sa carrière politique et son élection à l'épiscopat liégeois.
            - Velbruck, le prince, l'évêque.
            - À propos de l'élection du prince-évêque François Charles de Velbruck (1771-1772).
            - Encore l'affaire Velbruck-Raynal-Bassenge.
            - Une correspondance inédite du révolutionnaire liégeois J.-N. Bassenge.
            - Mirabeau et les Liégeois.
      C. L'historien des anciens Pays-Bas et de la Belgique contemporaine.
         I. Propos sur les finances publiques.
            - Les finances publiques belges sous l'ancien régime.
            - Un exemple de solidarité financière internationale : la charge fiscale et les dépenses publiques des anciennes puissances neutres et belligérantes.

         II. Le régime hollandais et l'Université de Liège.
            - La création de la première chaire d'économie politique en Europe occidentale (Liège, 1819).
            - L'enseignement de l'économie politique et de la statistique à l'Université de Liège de 1820 à 1830.
            - Léopold Warnkoenig à l'Université de Liège.

         III. L'enseignement de l'histoire nationale.
            - À propos du sentiment national dans les Pays-Bas aux XVIe et XVIIe siècles.
            - Comment on pourrait concevoir l'enseignement de notre histoire nationale.

20 euros (code de commande : 15283).

 

[HEMRICOURT]. DOUTREPONT (Georges) — Étude linguistique sur Jacques de Hemricourt et son époque. [Bruxelles], [Académie royale de Belgique], [1892]. In-8° broché sous une couverture factice, 92 p.
   
@ Cette étude qui fut présentée à la Classe des Lettres dans la séance du 4 mai 1891, est extraite du tome XLVI (1891) des Mémoires couronnés et autres mémoires publiés par l'Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique.
   &  Table générale des Mémoires de l'Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique (1772-1897), n° 1007.
Introduction :
   « Jusqu'à nos jours, le Miroir des Nobles de Hesbaye et l'Abrégé des Guerres d'Awanis et de Waroux, de Jacques de Hemricourt, n'ont pas été étudiés en dehors de préoccupations historiques. La langue de l'historien liégeois n'a encore été l'objet d'aucune recherche sérieuse. Seuls, Grandgagnage, Scheler et Godefroy ont fait entrer dans leurs dictionnaires quelques exemples empruntés au texte publié par Salbray au XVIIe siècle, texte dont l'insuffisance scientifique frappe les moins exigeants.
   Les historiens, héraldistes et généalogistes n'ont fait allusion au parler du vieil auteur liégeois que pour le qualifier de « barbare ». Hénaux, poussant l'exagération en sens inverse, le déclare au contraire « magique ». En réalité, Hemricourt ne mérite « ni cet excès d'honneur, ni cette indignité » : c'est un historien-conteur naturel, sans prétention au bien dire, charmant surtout dans le détail. Certains de ses épisodes, par leur accent naïf, un peu rude parfois, pourraient figurer parmi les bonnes pages de l'ancienne littérature narrative. Le sujet de son œuvre, pris en lui-même, n'était pas de nature à faire naître beaucoup de considérations générales analogues à celles qu'il formule dans les premières pages sur le dépérissement de la noblesse. »

15 euros (code de commande : 13235).

 

HYMANS (Louis) — Types et silhouettes. Bruxelles, Office de Publicité, 1877. In-8° broché, 401, [1 bl.], [1 (erratum)], [1 bl.] p., bon exemplaire malgré la fragilité de la couverture.
Avis au lecteur :
   Je dédie ce livre aux nombreux amis qui ont fait un si bienveillant accueil à mes Souvenirs, dans lesquels beaucoup d'entre eux ont retrouvé quelque chose des leurs.
   Au public en général, que la personne de l'auteur laisse indifférent et qui ne juge les écrits que selon leurs mérites, je me hâte de dire, en lui offrant ce nouveau volume, qu'il y sera le moins possible question de moi. Ce livre est un recueil de portraits, un cahier d'observations sur les hommes que j'ai connus et les choses que j'ai traversées pendant ma carrière de publiciste.
   J'ai tâché de présenter sous une forme anecdotique le tableau de certains groupes de la société belge, qui a son caractère spécial comme toutes les sociétés connues. Je l'ai fait, en transportant dans ces pages l'impartialité que je tiens de la nature et l'éclectisme qui est le fruit de l'expérience et du raisonnement.
   Suivant le conseil d'un grand moraliste, j'ai banni de ce livre, comme du précédent, la haine et la flatterie, qui sont les deux écueils où la vérité fait naufrage.
   Quant à l'intérêt que présenteront ces esquisses, il sera celui d'un tableau qui plaît à l'un à cause de sa sympathie pour le peintre, à l'autre à cause du choix du sujet ou du modèle.
   Je m'en rapporte, du reste, au public, certain de rencontrer une fois de plus, sinon son approbation, du moins son indulgence.

20 euros (code de commande : 14831).

 

 

[JACOBS (Victor)]. BELLEMANS (Alphonse) — Victor Jacobs 1838-1891. Préface de M. Woeste. Bruxelles, Dewit, 1913. In-8° demi-chagrin brun, dos à 5 nerfs, XVI, 763 p., un portrait en frontispice.
Table des matières :
   Préface.
   Chapitre I : La jeunesse de Victor Jacobs.
   Chapitre II : Le meeting.
   Chapitre III : Débuts parlementaires de V. Jacobs.
   Chapitre IV : Situation respective des partis.
   Chapitre V : Session 1864-1865.
   Chapitre VI : Session 1865-1866.
   Chapitre VII : Sessions 1866 à 1870.
   Chapitre VIII : Avènement d'un ministère catholique.
   Chapitre IX : Victor Jacobs, Ministre des Finances.
   Chapitre X : Révocation du Ministère d'Anethan.
   Chapitre XI : Réaction contre l'émeute.
   Chapitre XII : Le Ministère Malou.
   Chapitre XIII : Discours de V. Jacobs des 1er et 2 mai 1874.
   Chapitre XIV : Les intérêts anversois.
   Chapitre XV : La question monétaire.
   Chapitre XVI : La question ultramontaine.
   Chapitre XVII : Autres travaux parlementaires.
   Chapitre XVIII : Avènement des libéraux au pouvoir.
   Chapitre XIX : Revision de la loi sur l'enseignement primaire.
   Chapitre XX : La lutte scolaire.
   Chapitre XXI : Suite de la lutte scolaire.
   Chapitre XXII : Lois électorales et mesures financières.
   Chapitre XXIII : Chute du ministère libéral.
   Chapitre XXIV : Dislocation du cabinet Malou.
   Chapitre XXV : Rétablissement de la paix scolaire.
   Chapitre XXVI : V. Jacobs et le ministère Beernaert.
   Chapitre XXVII : Le libre échange.
   Chapitre XXVIII : Autonomie communale et revision de la Constitution.
   Chapitre XXIX : La question scolaire.
   Chapitre XXX : La mort de V. Jacobs.

25 euros (code de commande : 14481).

 

JACQUEMYNS (G.) Langrand-Dumonceau, promoteur d'une puissance financière catholique. Tome I: Années obscures - Montée. Tome II: Vers l'apogée - 1. Les fondations. Bruxelles, Institut de Sociologie, 1960. Deux volumes in-8° brochés, 315 et 476 p., illustrations hors texte.

Les deux volumes : 25 euros (code de commande : 5751).

[JACQUEMYNS (Guillaume)]. Mélanges offerts à G. Jacquemyns. Bruxelles, Université Libre de Bruxelles, 1968. Fort in-8° broché, XXXII, 679 p.
Table des matières :
   - La superficie du Tournaisis à l'époque moderne, par Maurice-A. Arnould.
   - L'apport des méthodes historiques nouvelles à l'histoire du premier concile du Vatican, par Roger Aubert.
   - Étudiants et mouvement révolutionnaire au temps de la première Internationale. Les Congrès de Liège, Bruxelles et Gand, par John Bartier.
   - La crise de 1929, par Fernand Baudhuin.
   - Charges, recettes, bénéfices dans la comptabilité bancaire : l'exemple de l'exercice 1891 au Crédit Lyonnais, par Jean Bouvier.
   - Réfugiés italiens et Anglaises libérales à Paris sous la Restauration, par Ferdinand Boyer.
   - Commerce et urbanisme, par Victor Bure.
   - Le gambettisme depuis Gambetta, par J.P.T. Bury.
   - Les débuts de la révolution industrielle en Belgique et les statistiques de la fin de l'Empire, par Jan Craeybeckx.
   - Un projet de Banques en province dans le Royaume de Naples à la veille de la Révolution française, par Domenico Demarco.
   - Léopold II et le Grand-Duché de Luxembourg au printemps 1867, par Robert Demoulin.
   - À propos du droit urbain de Louvain au XIIIe siècle : l'exemple de la « ville » de Wavre, par Georges Despy.
   - L'opinion publique et les revendications territoriales belges à la fin de la Première guerre mondiale, 1918-1919, par Robert Devleeshouwer.
   - Les femmes et la première Internationale en Belgique, par Jean Dhondt.
   - Histoire économique du haut Moyen Âge. Note à propos d'un point de méthode, par Renée Doehaerd.
   - Personnalités et sociétés dans la naissance des idéologies, par J.-B. Duroselle.
   - Une expérience de crédit foncier : la Banque Territoriale (an VII-an XI), par Claude Fohlien.
   - L'évolution économique et la morale, par Jean Fourastié.
   - Newspapers, Parliament, and foreign Policy in the age of Stanhope and Walpole, par G.C. Gibbs.
   - Un procès de pillages commis à Bruxelles au début de la Révolution de 1830 : l'affaire Londens et consorts, par John Gilissen.
   - La Maison Rotschild et l'emprunt belge de 1873, par Bertrand Gille.
   - Charbonnages belges et charbonnages du Nord de la France aux XVIIIe et XIXe siècles, par Marcel Petit.
   - L'opposition au Premier Empire dans les Conseils généraux et les Conseils municipaux, par Jacques Godechot.
   - La démission de Paul Hymans et la fin du second gouvernement Delacroix (juillet-novembre 1920), par Henri Haag.
   - La section liégeoise de la Ligue de l'Enseignement en 1865-1866, par Léon-E. Halkin.
   - L'organisation internationale agit-elle sur la pensée et les politiques économiques contemporaines ?, par Jean Halpérin.
   - Note sur la déclaration des biens et revenus du Clergé brabançon de 1787, par Jean-Jacques Hoebanx.
   - Économie et guerre : les « militaires aux armées » en 1806, par Jean Imbert.
   - Les origines du socialisme dans le canton de Vaud, par André Lasserre.
   - De la Belgique aux Pyrénées au XIVe siècle, par Pierre Lavedan.
   - Silhouettes urbaines et problème des gratte-ciel, par Alfred Ledent.
   - Les monuments historiques, un des facteurs déterminants de l'établissement de plans particuliers dans l'aménagement urbanistique, par Victor-G. Martiny.
   - L'essor de l'industrie capitaliste en Hongrie au cours de la première moitié du XIXe siècle, par Gyula Mérei.
   - Truck-system et revendications sociales dans la sidérurgie luxembourgeoise du XVIIIe siècle, par Philippe Moureaux.
   - Englands Wirtschaftsbeziehungen zu den Habsburgischen Niederlanden im Achtzehnten Jahrhundert. Ein Gutachten des Committee of Privy Council of Trade vom 6. Jänner 1791, par Hedwig Pavelka.
   - L'épiscopat français devant l'offre de paix du Saint-Siège (août 1791), par Pierre Renouvin.
   - Deux entreprises de remplacement militaire à Bordeaux (1822-1851), par Bernard Schnapper.
   - Léopold Ier et le chemin de fer d'Anvers au Rhin, par Jean Stengers.
   - Salvandy et la création du réseau ferré, par Louis Trenard.
   - Séquestration ou retraite volontaire ? Quelques réflexions à propos de l'hébergement des lépreux à la léproserie de Terbank-lez-Louvain, par André Uyttebrouck.
   - Le « Repartimiento » de Rodrigo de Albuquerque à Espanola en 1514. Aux origines d'une importante institution économico-sociale de l'Empire colonial espagnol, par Charles Verlinden.
   - Les Belges dans l'agglomération rouennaise en 1921, par Jean Vidalenc.
   - Sondages de paix en 1918 : la dernière mission du Comte Toerring, par Jacques Willequet.

25 euros (code de commande : 14782).

 

Jardins en Belgique. Photographie et dessins : Piet Bekaert. Texte : Jean de Séjournet. Introduction : René Pechère. Paris - Louvain-la-Neuve, Duculot, 1989. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 247 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Liste des jardins mentionnés dans ce volume :
   Les jardins du Belvédère (Laeken) ; La Petite Chabote (Bierges) ; Le vieil Escaut (Heusden) ; Botermelk (Schoten) ; Procession d'ifs taillés (Hasselt) ; Reux (Reux) ; Un jardin inattendu (Gand) ; Chambres de verdure (Varsenare) ; Le jardin du miroir (Kraainem) ; Buxifolie (Rotselaar) ; La maison d'en haut (Ohain) ; Méandre de l'Escaut (Melle) ; Giardini (Kalmthout) ; Le Bocage du Mont Panisel (Hyon) ; Freyr (Waulsort) ; Un jardin hors du temps (Sterrebeek) ; Espace et couleur (La Hulpe) ; Les Vieux Manants (Vieux-Genappe) ; Crabbenburgh (Destelbergen) ; Art topiaire contemporain (Destelbergen) ; 's Gravenwezel ('s Gravenwezel) ; Belœil (Belœil) ; Petit jardin de ville (Bruxelles) ; Ferveur botanique (Wespelaar) ; Château Notax (Destelbergen) ; Rhodos anonymes (Brasschaat) ; Le jardin de la joie intérieure (Uccle) ; Passion jardinière (Londerzeel) ; Raisonnable « folie » (Bierges) ; Jardin d'artiste (Sint-Martens-Latem) ; Influences anglaises (Kortrijk) ; Le maître et son élève (Itegem) ; Élégance et style (Rekem) ; Un ménage d'amateurs (Tervuren) ; Parc romantique (Waterloo) ; Monstre topiaire (De Pinte) ; Jardin-Musée (Kruishoutem) ; Inspiration Renaissance (Chimay) ; Wespelaar (Wespelaar) ; Le potager d'Écaussines-Lalaing (Écaussines-Lalaing) ; L'Ermitage (Gottechain) ; Le Patio des cytises (Wortegem) ; L'Arboretum de Kalmthout (Kalmthout) ; Le jardin des septs collines (Beaufays) ; Hex (Hex) ; Comme un rêve de pierre (Uccle) ; Kreeftenbroeck (Rhode-Saint-Genèse) ; Annevoie (Annevoie) ; Le Clos des pommiers (Le Zoute) ; Bloem-Bloem (Halle) ; Du goût et des couleurs (Mont-Saint-André) ; Verdenne (Verdenne) ; « Vaubannerie » en herbe (Aalbeke) ; Attre (Attre) ; L'art de se jouer des pentes (Lasnes) ; Contrastes d'eau (Esneux) ; Jardin d'architecte (Tilff).

40 euros (code de commande : 15344).

 

KERSTEN (Pierre) Petri Kersten de Rebus Belgicis libri quindecim, ab origine ad ineuntem annum 1830. Ad usum gymnasiorum et seminariorum. Editio altera, priore auctiore et emendatior. Leodii, Excudebat Auctore, Cancellariæ Episcopalis Typographus, Mense maio 1830. In-12 broché sous une couverture factice, [3 (faux-titre, mention légale, titre)], [1 bl.], 341, [1 bl.] p., deux petits cachets ex-libris à la page de faux-titre.
@ Pierre Kersten (Maastricht, 1789-1865) rédacteur et propriétaire du Journal historique et littéraire de Liège, demeurait rue de la Cathédrale.
& Biographie Nationale, t. X, col. 662-665 ; De Theux, Bibliographie liégeoise, col. 903.

50 euros (code de commande : 10362).

 

LAROCK (Victor) — Hâter l'Avenir. Démocratie et Socialisme. S.l., Les Semeurs, [ca 1975]. In-8° broché, 135 p.
Avant-propos :
   « Ce petit livre aura, je l'espère, des lecteurs non engagés dans la politique active. Mais c'est avant tout pour les militants socialistes et syndicalistes qu'il a été écrit.
   Bien que les questions de doctrine y tiennent une certaine place, ce n'est pas un ouvrage doctrinal. C'est une synthèse d'idées mise au point jour après jour et proposée à ceux qui, selon une formule plus actuelle que jamais « aiment à voir clair pour marcher droit ».
   Pour être efficace, l'action militante doit frapper juste. Sans une large communauté de vues sur les objectifs majeurs, les efforts se dispersent et la volonté de lutte s'affaiblit.
   Il est donc nécessaire que chacun, d'abord réfléchisse et s'oriente pour son propre compte, afin qu'ensuite, après discussion, l'ensemble du Mouvement prenne ses décisions.
   Contribuer à éclairer ces décisions et ainsi à hâter l'avenir dans le sens socialiste : tel est le but des pages qui suivent. »

9 euros (code de commande : 13239).

 

LAVALLEYE (Jacques) — L’Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique 1772-1972. Esquisse historique. Préface de Henri Janne. Bruxelles, Palais des Académies, 1973. In-8° broché, 120 p., planches hors texte, (« Publications du Deuxième Centenaire », n°1).

10 euros (code de commande 367/60).

 

LEFÈVRE (Joseph) — Le Conseil du Gouvernement général [institué par Joseph II]. [Bruxelles], [Académie Royale de Belgique], [1928]. In-8° plein simili bleu-nuit, 229 p.
Introduction :
   « On a dressé, il y a quelques années, le bilan des travaux relatifs à l'histoire des institutions politiques, administratives et judiciaires de notre pays. Si le défilé de ces quelque trois cents études, de dimensions et de valeur forcément très inégales et dont les premières ont été écrites à la fin de l'ancien régime, fait voir que ce chapitre de notre histoire nationale n'a pas été négligé, il montre plus clairement encore le chemin qui reste à parcourir. Ce n'est pas sans étonnement que l'on constate que les grandes institutions centrales de l'époque monarchique : Chambres des comptes, Conseils collatéraux, Audience, organismes qui ont duré des siècles et ont laissé tant d'archives, ont si peu sollicité l'attention des historiens. Si l'on excepte l'étude de Gachard sur la Chambre des comptes et celle d'Alexandre sur le Conseil privé, – l'une et l'autre excellentes d'ailleurs – tout reste encore à faire dans ce domaine.
   Le Conseil du Gouvernement général établi par Joseph II n'a pas été mieux traité. Une préface tout à fait insuffisante, due M. de Breyne et mise en tète d'un Inventaire sommaire, est le seul travail qui lui ait été consacré.
   Est-il besoin de dire qu'il y a là une lacune évidente. Sans doute, on ne peut comparer le Conseil du Gouvernement avec un des Conseils collatéraux établis par Charles-Quint en 1531. Ceux-ci ont eu une très longue existence ; celui-là a été cassé au bout de trente-deux mois. Même pour cette courte période, son importance politique est restreinte, Le Conseil du Gouvernement – en dépit de son titre ronflant – ne fut guère qu'un bureau d'enregistrement. Ce qui fait l'intérêt de cette institution, c'est qu'elle constitue un élément des réformes de Joseph II. Les réformes de Joseph II sont indubitablement un des événements les plus remarquables de la fin du XVIIIe siècle. On sait qu'elles ont fait l'objet de polémiques ardentes, depuis le moment même où elles furent exécutées. La personnalité de l'Empereur lui-même, l'opposition formidable et souvent dénuée de fondement que ses innovations ont rencontrée, la façon maladroite dont elles ont été généralement mises en application ont provoqué des débats véhéments et suscité des correspondances, mémoires, pamphlets sans nombre.
   Le savant professeur de l'Université de Liége, M. Hubert, dont les travaux ont renouvelé de fond en comble l'histoire politique du XVIIIe siècle, a caractérisé en ces termes la personnalité du fils de Marie-Thérèse : « ce prince n'est peut-être pas autant qu'on l'a dit le brouillon aux idées préconçues qui touche à tout et bouleverse tout à la légère. Pour nous, nous sommes arrivé à cette conviction qu'il est celui de tous nos souverains qui, depuis le XVIe siècle, s'est le plus sérieusement et le plus noblement préoccupé d'accomplir les écrasants devoirs de sa charge. »
   Ce jugement restera définitif.
   Quant aux réformes elles-mêmes, il serait prématuré de vouloir les apprécier en bloc. Dans un ensemble aussi vaste, s'étendant sur des domaines si différents : politique, justice, hygiène, enseignement, affaires ecclésiastiques, il y a forcément dés distinctions à faire. L'heure de la synthèse n'a pas encore sonné. Il est nécessaire qu'au préalable les diverses innovations soient étudiées chacune en particulier, non d'après les pamphlets et autres écrits tendancieux qu'elles ont suscités, mais d'après les documents d'archives, qui sont pour le XVIIIe siècle d'une abondance extrême. Alors seulement il sera possible de faire le partage de ce qui constituait un progrès réel et de ce qui était inutile sinon nuisible.
   C'est ce travail que nous avons tenté de faire pour la partie essentielle de la réforme administrative, la substitution d'un Conseil unique, appelé Conseil du Gouvernement général, aux multiples institutions fonctionnant à la mort de Marie-Thérèse.
   La réforme administrative a une caractéristique tout à fait propre. Quand il substituait ses nouveaux tribunaux aux Conseils de Flandre, de Brabant et autres ou aux justices seigneuriales et communales, quand il voulait remplacer les séminaires épiscopaux par son Séminaire général, l'Empereur portait atteinte dans une mesure plus ou moins grave aux droits, réels ou supposés, d'autrui. Il devait forcément se heurter de ce chef à la résistance des intéressés. C'est pour n'avoir pas tenu compte de cette résistance, en partie d'ailleurs justifiée, que bon nombre des réformes échouèrent si lamentablement. En remaniant les cadres de l'administration centrale, l'Empereur ne faisait que restaurer sa propre maison. Ici il n'y eut, et il ne pouvait y avoir aucune résistance. Les vues impériales furent exécutées intégralement.
   Pour retracer l'histoire du Conseil du Gouvernement général, nous avons réuni au préalable les données que l'on pouvait retrouver dans la littérature historique, si abondante pour le XVIIIe siècle. Les travaux de M. Hubert et ceux de Schlitter sont de loin les plus importants. On les trouvera souvent cités en note au bas des pages.
   C'est en ordre principal aux documents d'archives, les uns encore inédits, les autres déjà publiés, que nous avons eu recours. Ces documents peuvent se diviser en trois groupes :
   Le premier est constitué par les correspondances diplomatiques, échangées entre les Gouvernements de Vienne et de Bruxelles pendant les années 1783 à 1789. Ces correspondances se subdivisent en deux séries. Le Chancelier de Cour et d'État correspondait régulièrement avec le Ministre plénipotentiaire. Ce dernier était en relations épistolaires directes avec l'Empereur lui-même. Les lettres adressées à Kaunitz, on reçues de lui, reposent dans les archives de la Chancellerie de Cour et d'État, aujourd'hui conservées au Archives générales. De la correspondance adressée à l'Empereur, des parties importantes ont été publiées par M. Schlitter. Les unes et les autres se complètent admirablement.
   Les archives du Conseil du Gouvernement lui-même reposent au dépôt de Bruxelles. Depuis l'institution, en 1921, du cours d'archivéconomie donné par M. l'Archiviste général Cuvelier, des travaux de classement importants ont été effectués dans les archives de l'époque de Joseph II. Successivement les fonds du Conseil souverain de Justice, des Intendances, de la Caisse de Religion, des Jointes de Trèves et de Luxembourg ont été classés aux leçons pratiques du cours d'archivéconomie. En dehors de ce cours, mais conformément aux principes y enseignés, le fonds beaucoup plus vaste et beaucoup plus complexe du Conseil du Gouvernement lui-même a été classé à son tour. Ces travaux facilitaient singulièrement la tâche de l'historien du Conseil. Le classement d'un fonds d'archives, entendu d'après les règles de l'archivéconomie moderne, doit faire revivre toutes les divisions de l'organisme qui a donné naissance à ces archives. Quand il s'agit d'une institution compliquée, ayant des rouages multiples, astreinte à une procédure minutieuse, – et l'on pourra voir si ce fut le cas pour le Conseil du Gouvernement, – il n'y a que l'examen de ses séries de registres, de protocoles et de dossiers qui permette de se rendre compte d'une manière exacte et précise de son organisation.
   La troisième source, enfin, est constituée par la législation de l'époque. Édits, ordonnances et diplômes ont été édités par la Commission des Anciennes lois et ordonnances. Le tome XIII de la troisième série comprend les documents de l'époque du Conseil du Gouvernement.
   L'étude qu'on va lire comprend huit chapitres qui se groupent en deux séries : les trois premiers et les cinq derniers.
   Les chapitres premier, deuxième et troisième sont consacrés aux origines du Conseil. En étudiant, en premier lieu, l'organisation du Gouvernement à l'avènement de Joseph II, nous :avons voulu marquer le point de départ de la réforme. Les principes fondamentaux de l'organisation nouvelle se trouvent exposés dans le deuxième chapitre. Dans le troisième, nous avons réuni toutes les questions de personnes dont l'importance, on ne tardera pas à le voir, fut capitale. Les chapitres quatrième, cinquième, sixième et huitième sont consacrés à l'évolution du Conseil. Nous avons distingué quatre périodes chronologiques. Les présidences de Belgiojoso et de Murray forment la première. L'exécution des préalables indispensables, la politique de violence du Ministre Trauttmansdorff et enfin le prélude de la Révolution brabançonne caractérisent les trois autres.
   L'organisation intérieure du Conseil est étudiée dans un chapitre spécial, que nous avons placé après la deuxième période du Ministère de Trauttmansdorff, c'est-à-dire au moment où l'organisme qui nous occupe peut être considéré comme ayant atteint sa forme définitive.
   Nous avons fait allusion, en commençant, aux querelles soulevées par les réformes de Joseph II. Sur le terrain administratif, les controverses auraient dû, semble-t-il, être infiniment moindres qu'ailleurs. L'érection du Conseil du Gouvernement ne pouvait passionner les esprits au même titre que le Séminaire général, les nouveaux tribunaux ou la législation sur les kermesses. Pourtant, on aura l'occasion de le voir, des questions d'ordre personnel mêlèrent la, réorganisation administrative aux âpres querelles politico-religieuses. Agents de l'Empereur, chargés de par leur mission d'appliquer une politique que la population réprouvait et dont eux-mêmes étaient souvent fort peu enthousiastes, les Conseillers du Conseil se trouvaient, à maintes reprises, dans une bien pénible situation... entre l'enclume et le marteau. Faut-il le dire ? Entre eux, les Ministres, l'Empereur et la population, nous sommes resté toujours dans la plus stricte neutralité. »

20 euros (code de commande : 12965).

LEFÈVRE (Joseph) — La Secrétairerie d'État et de Guerre sous le régime espagnol (1594-1711). Bruxelles, Palais des Académies, 1934. In-8° broché, 267 p., (collection « Académie Royale de Belgique. Classe des Lettres. Mémoires », collection in-8° - tome XXXVI - Fasc. 1), couverture plastifiée, marque manuscrite d'appartenance du professeur Jean-Jacques Hoebanx à la page de faux-titre.
Table des matières :
   Introduction.
   Chapitre I : La Secrétairerie particulière des gouverneurs généraux du XVIe siècle.
   Chapitre II : Les débuts de la Secrétairerie d'État et de Guerre (1592-1595).
   Chapitre III : L'établissement définitif de la Secrétairerie d'État et de Guerre sous le régime de l'Archiduc Albert (1596-1621).
   Chapitre IV : La Secrétairerie d'État et de Guerre au début du règne de Philippe IV (1621-1647).
   Chapitre V : La Secrétairerie d'État et de Guerre pendant la seconde partie du règne de Philippe IV (1647-1665).
   Chapitre VI : La Secrétairerie d'État et de Guerre depuis le règne de Charles II (1665-1711).
   Chapitre VII : L'organisation intérieure de la Secrétairerie.
   Conclusion - Index.

10 euros (code de commande : 14987).

LEFÈVRE (Joseph) L'Angleterre et la Belgique à travers les cinq derniers siècles. Bruxelles, Éditions Universitaires - Les Presses de Belgique, 1946. In-8° broché, 306 p., illustrations hors texte, (« Bibliothèque Historique »), papier jauni.

19 euros (code de commande : 341/59).

LEFÈVRE (Joseph et Placide) — Inventaire des archives du Conseil des Finances. Bruxelles, Archives Générales du Royaume, 1979. In-8° collé, 260 p., marque manuscrite d'appartenance du professeur Jean-Jacques Hoebanx à la page de faux-titre, épuisé.
   Il s'agit de la réimpression de l'édition de 1935 publiée chez Duculot, à Gembloux.
Table des matières :

   Introduction :
      1. Histoire du Conseil des Finances : Le régime espagnol (1531-1702). L'époque de transition (1702-1716). Le régime autrichien (1716-1794).
      2. Les attributions du Conseil : Les trois départements essentiels ; le domaine ; les subsides et administrations ; le commerce et les douanes. Les affaires de statistique et de comptabilité. Les attributions nouvelles surgies à la fin du 18e siècle.
      3. Le fonds d'archives du Conseil. - Ses limites chronologiques. L'état où il se trouvait à la fin de l'Ancien régime.- Les premiers travaux de classement. - L'ordonnance du présent inventaire.
   Première section : Ancien fonds du Conseil des Finances (1531-1731).
      1. Affaires générales.
      2. Affaires d'ordre domanial.
      3. Affaires des subsides et des administrations.
      4. Affaires du commerce et des douanes.
      5. Affaires de comptabilité.
   Deuxième section : Nouveau fonds du Conseil des Finances (1732-1794).
      1. Généralités : Gestion du Conseil dans son ensemble - Gestion des membres du Conseil - Office d'enregistrement.
      2. Département du Domaine : Domaine royal proprement dit - Bois et Forêts - Droits seigneuriaux - Dépenses pour les nécessités de la Cour - Dépenses d'administration et de bienfaisance - Dépenses d'ordre militaire - Service des travaux publics - Affaires d'ordre international.
      3. Département des Aides et Subsides : Perception des aides et subsides - Administrations provinciales et communales - Service de la justice criminelle.
      4. Département du Commerce et des Douanes : Affaires d'ordre général - Élaboration de la législation douanière - Mesures relatives à la perception des droits de douanes. - Droits accessoires - Tarifs douaniers - Statistique douanière - Personnel de l'administration des douanes - Correspondance du Conseil avec les départements locaux - Enregistrement des instructions données par le Conseil au personnel des départements.
      5. Département de la comptabilité : Comptabilité générale - Comptabilité des domaines - Comptabilité des aides et subsides - Comptabilité des douanes - Service de la dette publique - Affaires monétaires - Affaires d'ordre privé, cataloguées dans la rubrique générale « Particuliers » - Complément.
      6. Attributions complémentaires : Mortuaire de Charles de Lorraine - Administration des jésuites supprimés - Caisse de religion - Comité des Études.
      7. Documentation particulière relative à la fin du régime autrichien.
   Première annexe : Papiers personnels des agents du Conseil : Papiers des Trésoriers généraux - Papiers des conseillers et subalternes - Papiers des conseillers du commerce Castillon et Wouters.
   Deuxième annexe : Archives des Établissements subordonnés : Recette générale des finances - Caisses locales - Législation douanière - Départements des douanes - Administration en régie des moyens courants de la Flandre rétrocédée.
   Table onomastique.

10 euros (code de commande : 15426).

 

[LEPAGE (Albert)]. DUBOISDENGHIEN (Gérard) et PAILLEZ (Michel) Albert Lepage et son temps. Préface de Georges Sion. Nivelles, Havaux, 1980. In-8 broché, 127 p., illustrations in et hors texte.

10 euros (code de commande : 5380).

 

LURKIN (Abel)L'amère Belgique, veuve de guerre. Vervoz-Ocquier, Les Éditions de Saint-Hubert, s.d. In-8° broché, 155 p.

9 euros (code de commande : 6238).

 

MAERE (R.) — Plan terrier et structure des supports dans l’architecture religieuse de la Belgique. Mons, Union des Imprimeries, 1930. In-8° broché, 24 p., planches hors texte, non coupé.

9 euros (code de commande : 4451).


MAFFEI (Edmond) — Le mobilier civil en Belgique au moyen âge. Namur,Wesmael -Charlier, s.d. In-8° broché, XIV + 57 p., 29 planches hors texte.

13 euros (code de commande : 318/59).

 

MARÉCHAL (Maurice) — La période communale en Belgique. Bruxelles, Lebègue & Cie, 146 p., illustrations, non coupé.

10 euros (code de commande : 758).

 

[MARGUERITE D’YORK]. HOMMEL (Luc) — Marguerite d’York ou la duchesse Junon. Paris, Hachette, 1959. In-8° broché, 351 p.

10 euros (code de commande : 2409).

 

MASSART (A.) — Historique du 13e de ligne 1918-1980 et des unités issues en 1939-1940. S.l., 1982. In-8° broché, 390 p., illustrations, cartes, tableaux.
Avant-propos :
« Ainsi que nous l'avions annoncé lorsque nous publiâmes en 1976 l'historique du 13e de ligne avant 1914, il entrait dans nos intentions de poursuivre ce travail par l'étude de la période postérieure à la Première Guerre mondiale.
Cette étude fait l'objet principal du présent ouvrage.
Nous y avons toutefois apporté deux suppléments.
En premier lieu, pour faire la liaison avec la période 1874-1914, il nous a paru intéressant, si pas nécessaire, de rappeler ne fût-ce que succinctement, les opérations auxquelles le régiment participa au cours de la campagne 1914-1918.
En second lieu, et afin de répondre à un vœu de la Fraternelle, nous avons ajouté l'historique des régiments issus du 13 en 1939-1940 : les 19e, 43e et 63e régiments de ligne. Anciens du 13, ils étaient également imprégnés de son esprit et il n'est que juste que leur souvenir ne soit pas perdu. »

15 euros (code de commande : 10851).

 

La mémoire des pierres. À la découverte du patrimoine architectural en Wallonie et à Bruxelles. Bruxelles, Crédit Communal, 1987. In-4° broché, 303 p., nombreuses illustrations.
@ Publication éditée à l'occasion de la réalisation d'une série d'émissions télévisées réalisées par la Fondation Roi Baudouin.

30 euros (code de commande : 311/71).

 

[MERCATOR]. Le cartographe Gérard Mercator. 1512-1594. Bruxelles, Crédit Communal, 1994. In-4° broché, 157 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Ce livre a été publié par le Crédil Communal pendant l'année Mercator 1994, à l'occasion de l'ouverture du Musée Mercator de Sint Niklaas et de l'exposition éponyme présentée à la Bibliothèque Royale Albert Ier.
Table des matières :
   - Introduction, par Hossam Elkhadem.
   - Mercator dans les collections de la Bibliothèque royale Albert Ier, par Hossam Elkhadem, Jean-Paul Heerbrant, Liliane Wellens-De Donder, Roger Calcoen.
   - Mercator dans les collections du Musée Platin-Moretus, par Els Otte et Dirk Imhof.
   - Mercator dans les collections du Koninklijke Oudheidkundige Kring van het Land van Waas, par Alfred Van der Gucht.
   - Gerard Mercator : une biographie, par Alfred Van der Gucht.
   - Bibliographie.

17 euros (code de commande : 13739).

 

 

MERCIER (Cardinal)Voix de la guerre. Illustrations d'Anto-Carte. Liège, Thone, 1937. In-4° broché, 203 p.

25 euros (code de commande : 6866).

 

MEURANT (René) et VAN DER LINDEN (Renaat) Folklore en Belgique. Bruxelles, Legrain, 1974. Grand in-8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 159 p., illustrations en noir et en couleurs, envois des auteurs

10 euros (code de commande : 367/61).

 

1830… Histoire d'une révolte. Bruxelles, Musin, 1980. In-8° broché, 115 p., illustrations.
@ Catalogue de l'exposition éponyme organisée aux Arcades du Cinquantenaire, à Bruxelles, du 11 décembre 1980 au 25 janvier 1981.
Table des matières :
   - Avant-propos : Une exposition différente, par J.P. Poupko.
   - Introduction :
         - Quelle révolution en 1830 ?, par H. Hasquin.
         - Le mouvement des idées et des lettres à Bruxelles vers 1830, par L. vanden Bruwaene.
         - L'histoire et les objets - Le lieu de cette exposition, par G. Van Hout.
   - L'impossible amalgame (le Traité de Vienne - L'ordre imposé - La résistance), par Saint-Hilaire.
   - L'Europe en feu (la révolte polonaise), par Saint-Hilaire.
   - La révolte de 1830 (Une flambée de colère - Les journées de septembre - La libération du territoire), par Saint-Hilaire.
   - Un royaume se cherche un Roi, par Saint-Hilaire.

12 euros (code de commande : 13918).

 

1951-1991. Image d'une époque. Bruxelles, Palais des Beaux-Arts, 1990. In-4° broché, 438 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   @  Il s'agit du catalogue de l'exposition éponyme organisée à l'occasion de la célébration du soixantième anniversaire du roi Baudouin et du quarantième anniversaire de son règne, au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 1er mars au 12 mai 1991.
Introduction :
   « Le présent ouvrage n'est pas seulement un catalogue publié à l'occasion d'une exposition aussi unique qu'originale. C'est aussi une œuvre d'une incontestable portée historique qui retrace au sein même du contexte social de l'époque, l'évolution de la culture pendant ces 40 dernières années.
   Par « culture », il faut entendre ici les grands courants de pensée et d'expression que sont la philosophie, la littérature, les arts plastiques, la musique, les arts de la scène, le cinéma, l'architecture et l'urbanisme.
   Le contexte social se compose, quant à lui, des principaux événements techniques, économiques, sociaux et politiques qui ont marqué ces quarante années.
   Aujourd'hui, on a pris conscience que tous ces secteurs macro-sociologiques sont en évolution permanente, et forment en fait un ensemble tout en s'influençant les uns les autres continuellement. jadis, on avait par trop tendance à étudier séparément chacun de ces domaines. Un défaut alimenté non seulement par la distinction, au niveau universitaire, entre les sciences humaines et celles qui ne le sont pas (qui est toujours de mise à l'heure actuelle), mais aussi par le fait que, dans chaque faculté, des dizaines de spécialités sont enseignées, si bien que les diplômés universitaires éprouvent parfois eux-mêmes des difficultés à établir des liens entre les innombrables disciplines reprises dans leur curriculum.
   Si l'on désire obtenir une image plus nette de notre société, la synergie pluridisciplinaire est plus que jamais requise.
   Pour la rédaction du présent ouvrage, nous avons fait appel à d'éminents spécialistes en économie, sociologie, politologie, philosophie, littérature, arts plastiques, musicologie, architecture, urbanisme et cinéma.
   Leur apport scientifique a d'ailleurs inspiré l'organisation pratique de l'exposition, dont l'objectif consiste à donner un aperçu des principaux rapports existant entre les domaines macrosociologiques susmentionnés.
   La période étudiée (1951-1991) a été divisée en trois sous-périodes :
      - 1951-1959 : L'ambiguïté de l'espoir ;
      - 1960-1973 : L'État-providence, l'optimisme et la contestation ;
      - 1974-1991 : La renaissance de l'individualisme ;
   Il existe des différences assez importantes entre ces trois sous-périodes, même si les deux premières ont davantage de points communs.
   Les périodes 1951-1959 et 1960-1973 sont caractérisées par un interventionnisme croissant des pouvoirs publics dans tous les secteurs, qu'ils soient économiques, sociaux ou culturels. Les conflits sociaux, qui avaient atteint leur apogée avec la question scolaire et la grande grève de 1960-1961, s'apaisent progressivement, grâce notamment a des accords (comme le Pacte scolaire) et aux négociations menées au sein d'organes de concertation constitués ou développés au lendemain de la guerre. Bien sûr, les jeunes surtout, continuent à contester la société (on en veut pour preuve les événements de Mai 68, ainsi que les marches antiatomiques de 1960 à 1969, organisées par les principaux mouvements de jeunesse de diverses tendances), mais nombreux sont encore ceux qui croient intimement en l'avènement d'une « société meilleure », conforme ou non aux modèles avancés par les groupements ou partis politiques. Les années 1960 ont été marquées par un essor économique sans précédent et par un progrès social considérable, grâce notamment au rôle régulateur joué par l'État. Rien n'était impossible désormais. La culture a suivi les mêmes tendances. À cette époque, on peut partager les principaux artistes et philosophes en deux groupes. Le premier se compose de personnalités qui se sont réfugiées dans leur propre spécialité, en signant souvent des œuvres très originales, et qui ne désiraient plus avoir aucun contact avec la société. Le second regroupait ceux qui, sans ménager pour autant leurs critiques à l'égard du modèle social, espéraient malgré tout parvenir à l'améliorer. Les expériences qu'ils ont menées avaient pour but de changer, de rénover, de faire progresser la société, par le biais d'un secteur spécifique.
   La troisième période, caractérisée par un chômage gigantesque, une inflation fort élevée (du moins pendant plusieurs années) et le déficit des finances publiques qui en a largement résulté, a remis en question le rôle régulateur de l'État-providence. Le modèle macroéconomique interventionniste a fait place au néolibéralisme qui se présente sous des formes nouvelles basées sur la théorie keynésienne, telles que le « monétarisme », 1'« économie de l'offre », la « public-choice économies ». Ces tendances diverses vont toutes dans le sens d'un affaiblissement du rôle de l'État, au bénéfice de l'initiative privée ; plus encore dans les discours que dans les faits, les rapports de force dans la société ne permettant pas la réalisation intégrale des idées énoncées.
   Une évolution similaire se manifeste dans les autres disciplines culturelles. La plupart des philosophes, et même ceux qui, dans la lignée de la « Frankfurter Schule », ont applaudi à la révolte de Mai 68, adoptent une attitude asociale. En littérature, l'égocentrisme est à l'ordre du jour. Dans les arts plastiques, on note l'apparition d'autant d'écoles qu'il y a d'artistes. On retrouve ces tendances dans la musique et dans les autres modes d'expression artistique. Dans les sciences non-humaines également, l'optimisme relatif de la période précédente (qui avait fait espérer qu'on trouve rapidement une solution aux questions fondamentales qui restaient sans réponse) a fait place au scepticisme, les solutions ne débouchant que sur des problèmes toujours plus complexes.
   Les philosophes et artistes socialement engagés sont devenus l'exception. Il n'existe pratiquement plus d'artistes qui soient encore touchés par les problèmes sociaux. La grande majorité d'entre eux travaille dans le sens d'un paradigme relativement neuf, qui prône davantage le nouveau, l'original, le particulier, l'« intéressant » que la communication d'une émotion à un large public. Des concepts tels que émouvant, sensé ou insensé, beau ou laid, techniquement bien ou mal fini sont classés par nombre d'artistes et de critiques comme indéfinissables, et rejetés comme tels.
   Autre évolution à souligner : plus que jamais, la pensée et l'art sont produits dans le cadre de l'économie de marché. Cette économie tire d'ailleurs profit du nouveau paradigme en vigueur, pour autant qu'elle ne l'ait elle-même façonné. En conséquence, l'homme de sciences ou l'homme de lettres éprouvent beaucoup de difficultés à publier une œuvre qui va à contre-courant du nouvel état d'esprit et l'artiste ou le compositeur anticonformistes risquent de se faire éliminer.
   En qualité de témoins directs de ces évolutions, il nous est difficile de voir clair dans la métamorphose culturelle que nous subissons. Il est donc tout à fait probable que nous ayons oublié, dans le recueil ci-après, sinon des tendances essentielles, à tout le moins des artistes importants. Nous tenons à nous en excuser très sincèrement auprès de tous ceux que l'histoire ne manquera pas de reconnaître. Cet ouvrage n'est pas une déclaration de foi, mais l'ébauche d'un travail scientifique.
   Je tiens néanmoins à remercier leurs auteurs de tout cœur. Ils sont parvenus, chacun dans leur domaine, à accomplir une performance. Dans le délai trop bref qui leur était imparti, ils ont néanmoins synthétisé 40 ans d'histoire. Atteindre la perfection était toutefois une mission impossible.
Chacun des auteurs est entièrement responsable de ses textes. Le choix des œuvres figurant dans cet ouvrage, et qui sont également exposées, est dû à Messieurs J. Meuris et F. Bex. »

30 euros (code de commande : 13519 - vendu).

 

MOLITOR (André) — Souvenirs. Un témoin engagé dans la Belgique du 20e siècle. Gembloux, Duculot, 1984. In-8° broché, 335 p., (collection « Documents Duculot »).
En quatrième de couverture :
   Ce livre est le reflet et le récit des itinéraires de son auteur à travers la vie. Itinéraires successifs mais aussi bien simultanés car durant beaucoup d'années il a mené de front des activités variées.
   Itinéraire dans l'espace : de l'Iran où il est né à la ville wallonne de son adolescence, puis à Louvain et à Bruxelles où il a poursuivi sa carrière active.
   Itinéraire dans la fonction publique où il a exercé divers emplois de responsabilité couronnés par seize années comme Chef de Cabinet du Roi.
   Itinéraire intellectuel : plus de trente ans d'enseignement en science politique et en administration publique à l'Université de Louvain, la collaboration avant la guerre à la Cité Chrétienne, la fondation après la libération et la direction durant quinze ans de la Revue Nouvelle. Des livres et des essais sur la littérature et la politique, de nombreux articles... L'auteur est à la fois, dans cette longue marche, acteur et témoin, mais témoin engagé. Par ses activités mêmes, il a occupé de multiples postes d'observation d'où il a pu analyser maints aspects de la vie et des idées de son temps. À travers ces pages, ce n'est pas seulement son existence qui est évoquée, c'est en même temps toute une époque qui émerge du passé. Des restes de la civilisation traditionnelle connue dans son enfance jusqu'à la mutation profonde que nous vivons aujourd'hui, ce sont les années décisives du XXe siècle qui défilent sous nos yeux en tableaux contrastés : la Première Guerre mondiale dans ses épisodes au Moyen-Orient, l'entre-deux-guerres avec ses conflits idéologiques et la montée progressive des périls, la guerre de nouveau et l'occupation, puis la reconstruction du pays, la vie politique et intellectuelle depuis 1945, l'évolution institutionnelle de la Belgique...

12 euros (code de commande : 15050).

 

Une monnaie pour l'Europe. Bruxelles, Crédit Communal, 1991. In-4° broché, 159 p., illustrations en noir et en couleurs.
   Catalogue de l'exposition éponyme qui retrace l'histoire des monnaies de nos pays jusqu'à la monnaie abstraite l'Écu qui aboutira finalement à la monnaie unique, l'Euro en 2001.

30 euros (code de commande : 314/71).

 

La navigation de la Belgique vers Paris. Études faites pour effectuer en Belgique la jonction des bassins de la Meuse et de l'Escaut, par un canal de Mons à la Sambre. Rapport présenté aux Chambres législatives, le 24 février 1840, par M. Le Ministre des Travaux publics. Bruxelles, Remy, mars 1840. Petit in-folio demi-basane rouge frottée, 330 p., un tableau dépliant, une grande carte dépliante in-fine, très rare.
Introduction :
   « Dans la discussion du canal de l'Espierre, il s'agissait de la navigation de la Belgique avec le centre du département du Nord.
   Il s'agit aujourd'hui de la navigation de la Belgique avec le centre de la France, et notamment avec Paris.
   Question non moins grande, et peut-être plus compliquée.
   C'est toujours le lieu de production dans le pays, qu'il faut mettre en rapport avec le lieu de consommation, à l'étranger ; il s'agit, avant tout, pour la Belgique, de la conservation et dé l'agrandissement d'un débouché.
   Il existe aujourd'hui deux lignes navigables de la Belgique sur Paris, partant, l'une de Mons, l'autre de Charleroy.
   La ligne de Paris vers Mons est la plus ancienne ; elle a été décrétée à une époque où les provinces belges faisaient partie de la France.
   A côté de cette ligne, nous avons vu s'établir, de nos jours, une ligne nouvelle, touchant à un autre point du territoire belge.
   Le système des communications fluviales, en rattachant Mons à la France par le canal de Condé, aux Flandres par le canal d'Antoing, avait assuré au bassin de Mons, une véritable supériorité sur celui de Charleroy.
   Le canal de Charleroy à Bruxelles. est venu opérer un premier changement dans la position de ce bassin, en facilitant les transports à l'intérieur.
   La création d'une ligne navigable sur Paris, vient lui ouvrir, à son tour, le marché de la France.
   La ligne de navigation de Mons sur Paris se compose :
     - Du canal de Mons à Condé ;
     - De l'Escaut, en remonte, de Condé à Cambray ;
     - Du canal de St-Quentin, de Cambray à St-Quentin ;
     - Du canal Crozat, de St-Quentin à Chauny, et du prolongement de ce canal, de Chauny à Manicamp ;
     - De l'Oise, en descente, de Manicamp à Conflans-Ste-Honorine ;
     - De la Seine, en remonte, de Conflans-Ste-Honorine à Paris.
   La ligne de navigation de Charleroy à Paris, se composera :
     - De la Sambre belge, de Charleroy à la frontière ;
     - De la Sambre française, de la frontière à Landrecies ;
     - Du canal de jonction, de Landrecies à La Fère ;
     - Du canal de La Fère, embranchement du canal Crozat, de La Fère à Fargnier.
   Depuis Fargnier, point de jonction du canal Crozat avec l'embranchement de La Fère, jusqu'à Paris, la navigation sera commune aux produits des deux bassins houilliers.
   La communication entre Charleroy et Paris (sauf les améliorations que toute voie nouvelle réserve à l'avenir), existe donc physiquement ; cependant, l'exportation de Charleroy vers Paris ne s'effectue point encore : les extracteurs de Charleroy déclarent, que, par l'élévation des péages sur la Sambre belge, sur la Sambre française, et sur le canal de jonction de la Sambre à l'Oise, ils demeurent, de fait, exclus du marché de Paris ; ils demandent en conséquence la réduction du tarif de la Sambre belge, réduction qui serait combinée avec l'abaissement des péages sur la Sambre française et sur le canal de jonction.
   C'est sur cette question que Mons et Charleroy semblent pour le moment en désaccord.
   Mons ne veut pas être dépossédé du marché de Paris.
   Charleroy veut y être admis.
   Mons prétend que déjà toutes les conditions de concurrence existent.
   Charleroy prétend qu'à raison des péages, la concurrence est impossible.
   Mons soutient que la concurrence ne dépend pas uniquement des péages, mais d'autres circonstances.
   Charleroy soutient qu'avant tout, il faut une sorte d'équilibre entre les deux lignes, quant aux péages.
   Pour éclaircir cette question, on est forcément amené à l'agrandir, et même outre mesure, en apparence au moins : on est obligé de se rendre compte de tout le système de navigation charbonnière de la Belgique vers Paris.
   Ce sera le premier objet de ce rapport.
   Il existe des moyens de rendre la ligne nouvelle commune aux deux bassins belges : ce serait de la rattacher aux exploitations de Mons par un chemin de fer ou au canal de Mons par un canal.
   Ce deuxième moyen opérerait, en outre, en Belgique, la jonction des bassins de la Meuse et de l'Escaut : résultat qui donne à ce deuxième projet un caractère particulier d'utilité et de grandeur.
   Nous sommes ainsi conduits à rendre compte des tentatives faites pour rendre la ligne nouvelle de Paris à Charleroy commune à Mons.
   Ce sera l'objet de la deuxième partie de ce travail.
   Enfin, dans la troisième, il est plus particulièrement question des péages et du conflit élevé à ce sujet entre Charleroy et Mons.
   Deux choses qui doivent frapper dans l'examen de cette question, c'est que d'abord il est impossible de considérer une communication et surtout un canal isolément ; il faut voir l'ensemble du système dont elle fait partie ; c'est, en second lieu, qu'un canal creusé sur le territoire étranger, peut être réputé belge par son but.
   Nous avons principalement considéré la ligne nouvelle dans ses rapports avec la production charbonnière de Charleroy ; nous ajouterons : 1° que l'exportation en France ne doit pas se borner à ce seul produit de cet important district ; 2° que l'ouverture de la nouvelle ligne doit faire sentir ses effets jusque dans le bassin de la Meuse ; c'est aussi une ligne de Liège à Paris.
   La jonction des eaux de la Belgique avec les eaux de la France est un grand événement ; ce qui manque à la Belgique, c'est une jonction du même genre avec l'Allemagne ; tel était le but du canal du Nord : la Belgique se serait trouvée en rapport direct avec le bassin du Rhin, comme elle l'est avec le bassin de la Seine. »

250 euros (code de commande : 11998).

 

[NENY]. Une famille noble de hauts fonctionnaires : les Neny. Édité par Roland Mortieret Hervé Hasquin. Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1985. In-8° broché, 128 p., (collection « Études sur le XVIIIe Siècle », n° XII), couverture plastifiée, marque manuscrite d'appartenancne du professeur Jean-Jacques Hoebanx à la page de garde.
Table des matières :
   - Patrice Mac Neny (1676-1745). Secrétaire d'État et de Guerre, par Bruno Bernard.
   - Les rapports entre le Chef-Président du Conseil Privé Patrice-François de Neny et son père, le Secrétaire d'État et de Guerre Patrice Mac Neny (1676-1745), par Bruno Bernard.
   - Les bibliothèques de Patrick Mac Neny et de Patrice-François de Neny, par Claude Sorgeloos.
   - Un bohème français à Bruxelles : Jean-Adrien-Claude Servandoni (1736-1814), par Paul De Zuttere.
   - Peine capitale et réforme du droit pénal au XVIIIe siècle (France, Pays-Bas autrichiens, Principauté de Liège), par Michèle Mat.

12 euros (code de commande : 15247*).

 

NEUVILLE (Jean) — L’évolution des relations industrielles en Belgique. Tome 1 : L’avènement du système de Relations « collectives ». Bruxelles, Vie Ouvrière, 1976. In-8° broché, 426 p.

12 euros (code de commande : 2418).

 

PAILLARD (Charles) Considérations sur les causes générales des troubles des Pays-Bas au XVIe siècle. Bruxelles-Valenciennes, Campan-Lemaître, 1874. In-8° broché, 150 p., exemplaire non coupé, quelques rousseurs.

20 euros (code de commande : 307/67).

 

La Paroisse en question. Actes du colloque de Saint-Ghislain 25 novembre 1995. Coordinateurs : Yannick Coutiez et Daniel Van Overstraeten. Ath - Mons - Saint-Ghislain, Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées Athois - Cercle Archéologique de Mons - Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 1997. In-8° broché, 203 p., illustrations.

15 euros (code de commande : 333/69).

 

[P[arti] O[uvrier] B[elge]]. 1885-1985. Du Parti Ouvrier Belge au Parti Socialiste. Mélanges publiés à l'occasion du centenaire du P.O.B. par l'Institut Émile Vandervelde. Bruxelles, Labor, 1985. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 421 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   Introduction, par Claude Desama.
   Première partie : Quel socialisme ?
      Chapitre 1 : Les gènes multiples du socialisme, par Freddy Joris.
      Chapitre 2 : Le P.O.B. et le marxisme, par Jacques Nagels et Françoise Nice.
      Chapitre 3 : Le socialisme coopératif, par Guy Quaden et Roger Ramaekers.
      Chapitre 4 : Du collectivisme au Plan de travail, par José Gotovitch.
      Chapitre 5 : Vers le socialisme gestionnaire, par Claude Desama.
   Deuxième partie : Socialisme et société.
      Chapitre 1 : Vie ouvrière, vie socialiste, par Robert Devleeshouwer.
      Chapitre 2 : Socialisme et culture, par Jacques Stiennon.
      Chapitre 3 : Socialisme et laïcité, par Philippe Moureaux.
      Chapitre 4 : Socialisme et religion, par Jacques Stiennon.
      Chapitre 5 : Le socialisme et les problèmes communautaires, par Jean Beaufays.
      Chapitre 6 : Le socialisme et l'école, par Jean Leclercq-Paulissen.
      Chapitre 7 : Le socialisme et les femmes, par Marinette Bruwier.
   Troisième partie : Socialisme belge et international.
      Chapitre 1 : La lutte pour la paix, par Christine Somerhausen.
      Chapitre 2 : L'apport du P.S.B.-P.S. à l'intégration européenne, par Jean Poorterman et Michel Stavaux.
      Chapitre 3 : Socialisme et triers monde, par Robert Flagothier et Freddy Joris.

40 euros (code de commande : 14438).

 

Le patrimoine industriel et sa reconversion. Wallonie - Bruxelles. Bruxelles, Crédit Communal, 1986. In-4° broché, 247 p., nombreuses illustrations en noir et quelques-unes en couleurs.
   
@ Il s'agit de la publication éditée à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à l'ancienne église Saint-André, à Liège, du 17 janvier au 15 mars 1987.
Table des matières :
   - Préface, par François Narmon.
   - Avant-propos, par Gauthier Jacob et Pierre Frankignoulle.
   - La protection du patrimoine industriel : cadre légal et action des pouvoirs publics et des associations volontaires, par Jacques Barlet.
   - L'archéologie industrielle et l'assainissement des sites charbonniers, par René Leboutte et Henri Delree.
   - Approche urbanistique de la reconversion des sites industriels désaffectés, par Jean Barthelemy.
   - La réaffectation des anciens sites industriels à des fins économiques : bilan et propositions, par Bernadette Merenne-Schoumaker.
   - Une croissance industrielle et urbaine : Seraing, par Luc Lejeune.
   - Architectures d'industries, par Marina Frisenna.

25 euros (code de commande : 13480).

 

[PÉRIN (Charles)]. BECQUÉ (M.) et LOUANT (A.) — Le dossier « Rome et Louvain » de Charles Périn. Louvain, Revue d'Histoire Ecclésiastique, 1955. In-8° broché, [90] p., envoi d'Armand Louant.
Il s'agit d'un extrait de la Revue d'Histoire ecclésiastique, vol. L (1955), n° 1, pp. 36-124.
Avant-propos :
   « Voici un document d'une espèce rare : il pourrait être édité sans introduction, sans notes, sans commentaire et se suffirait à lui-même. L'exposé est si prenant que même un lecteur peu au fait des événements qui y sont rapportés, se laisserait facilement entraîner dans le sillage du narrateur et serait empoigné par le récit d'une passionnante lutte d'idées dont le point culminant se situe dans le cabinet du pape Léon XIII, le samedi 16 juillet 1881. C'est un drame qui révèle une époque révolue, pleine d'âpres controverses, dans un siècle où les hommes pouvaient plus facilement qu'aujourd'hui réfléchir, défendre des principes et souffrir pour leurs idées sans aucune arrière-pensée de lucre ou de profit.
   Il nous a néanmoins paru nécessaire de présenter notre texte, d'en expliquer la naissance, de faire connaître les principaux protagonistes de l'action et de justifier notre publication.
   Le manuscrit que nous éditons est constitué par un ensemble de cinq cahiers, plus une feuille double de papier jauni par l'âge, non ligné, paginé de 1 à 121. Sur la feuille de garde on lit : Rome et Louvain. On y a répandu de l'encre rouge. L'ensemble est contenu dans une farde blanche et le tout protégé par un portefeuille marbré bleu, à deux volets réunis par des lacets. Il ne s'agit pas d'un original autographe, mais d'une copie. Toutefois certains passages ont été écrits par Périn, notamment : la note de la page 5bis, certaines ajoutes marginales, les textes italiens et latins et l'appendice dont les sept premières lignes seulement ont été exécutées par le copiste.
   Le document est daté de Ghlin, en la fête de S. Marc Évangéliste, le 25 avril 1883. En mars 1890, Périn lui-même le revit « soigneusement ». Il l'atteste deux fois, en signant son affirmation. À l'encre rouge, il écrit au dos de la feuille de garde : « Les clichés photographiques des principales pièces qui forment le dossier se trouvent dans mon coffre-fort. Ces clichés viennent des ateliers du photographe Quéquin, rue des Capucins à Mons. S'il était nécessaire, on en ferait tirer des épreuves par le photographe qui est fort expérimenté en cette besogne. Ghlin, 7 mars 1890. Charles Périn ». Ce luxe de précautions indique assez l'importance que l'ancien professeur de Louvain attachait à son mémoire.
   L'histoire externe du document mérite également d'être signalée. Il a dû être rédigé presque immédiatement après le départ de Louvain. Nous savons par une lettre répondant à une autre que lui adressait Léon Harmel, le 3 août 1882, que c'est au début de ce mois qu'il abandonna la cité universitaire : « Votre lettre m'arrive au milieu des embarras du déménagement de ma bibliothèque. Mardi j'aurai pour toujours quitté Louvain et je serai définitivement établi à Ghlin. ». Il est même probable que le déménagement de la bibliothèque ne fut que la dernière phase d'un départ réalisé plus tôt, puisque le 8 janvier déjà son ami Loomans apprenait par le professeur de Monge que Périn s'était installé à sa maison de campagne. On peut donc supposer que la rédaction du mémoire daté d'avril 1883 aura été commencée dès l'installation définitive à Ghlin, sinon avant.
   Grâce à la minute d'un document intitulé Instructions à mes enfants touchant la conservation et la publication éventuelle des papiers que je délaisse..., nous savons que peu de personnes étaient au courant de l'existence du dossier Rome et Louvain. Ceux qui l'ont connu étaient probablement les amis qu'il désigne dans ses instructions comme lui ayant toujours été les plus dévoués et qui connaissaient le mieux toutes les vicissitudes de sa vie publique depuis vingt-cinq ans : le P. Fristot, de la Compagnie de Jésus ; le P. François Chamard, moine bénédictin de Solesmes ; François de Monge, son ancien collègue à la Faculté de droit de Louvain ; M. Charneux, propriétaire à Namur et directeur de l'Ami de l'Ordre ; l'abbé Schyrgens, prêtre du diocèse de Liège, qui était son confident et avait été témoin de sa vie publique depuis vingt-deux ans. « Ces deux derniers, dit le texte des instructions, sont dépositaires de copies de mon dossier Rome et Louvain. Celle de M. l'abbé Schyrgens porte mes dernières corrections ». Il semble donc qu'il y ait eu un original et deux copies. L'original a disparu et c'est à la copie destinée à l'abbé Schyrgens que Périn lui-même attache le plus de valeur. Or, c'est certainement celle que nous possédons et que nous éditons ici. En effet, une grande feuille de papier blanc est jointe au document. Ce papier porte un cachet de cire rouge à travers lequel passe un reste des ficelles qui fermaient le paquet constitué par le manuscrit emballé. Périn y a écrit de sa main : « Aussitôt après mon décès, le dossier sera remis, dans l'état où il est, à Monsieur l'abbé Schyrgens, professeur de rhétorique au collège St-Quirin à Huy. (Signé) Charles Périn ».
   Les héritiers de Périn se conformèrent à la volonté du défunt et l'abbé Schyrgens entra en possession du précieux mémoire. Schyrgens, dont Périn appréciait beaucoup l'esprit, était aussi un fin gourmet ; il subissait l'exquise attraction de la table et des vins de son vénérable ami et cet aspect gastronomique de leurs relations, joint à une réelle communauté de pensée, avait certainement contribué à cimenter l'amitié entre l'abbé et son hôte de Ghlin. Peu de temps après être entré en possession du dossier, l'abbé Schyrgens le prêta à un petit-fils de Périn, M. Charles Rensonnet, qui avait désiré le communiquer au chanoine Thiéry. Durant la Première Guerre mondiale, M. Rensonnet remit le document à Albert Périn, fils de Charles, et c'est à ce dernier que Schyrgens le réclama au moment où les Mémoires de Woeste parurent dans la Revue Générale. L'attitude de Charles Périn y était jugée sévèrement. Schyrgens, qui avait été promu prélat domestique et était devenu journaliste réputé au Vingtième Siècle, réclama le dossier pour s'en servir dans la défense de son ami. Il songea à le publier, mais après s'être mis d'accord avec Albert. Or, selon une lettre adressée à ce dernier par Mgr Schyrgens, du 21 janvier 1927, il semble bien que le fils de Périn ait hésité : « J'ai lu attentivement votre lettre, écrit Schyrgens, et pesé vos arguments. J'ai relu le dossier et, certes, il me serait difficile de ne pas me ranger à votre avis. Une publication, dans l'état présent des choses et des personnes, desservirait la mémoire de votre père en mettant en fâcheuse posture un Pape, un Cardinal et l'Université de Louvain. La clause redoutable c'est la publication intégrale, documents et commentaires. Mais cependant, l'histoire a ses droits. Il faudra bien coûte que coûte, que ces pages viennent à la lumière ». Le 3 février suivant, Mgr Schyrgens ayant reçu en communication les bonnes feuilles des Mémoires de Woeste, « où Mr. Périn est odieusement attaqué et les faits absolument travestis », demande à Albert de délibérer avec lui à ce sujet. Mais il doit subir une opération au larynx, remet le rendez-vous au 11 février suivant et finalement se rend lui-même à Ghlin au début de mars 1927. Il meurt quelques années plus tard sans avoir mis son projet à exécution et transmet le manuscrit aux Pères Rédemptoristes de Bruxelles. Étrange destin I Voici le dossier Rome et Louvain en possession d'une congrégation illustrée par l'adversaire le plus puissant de Charles Périn : le cardinal De-champs. Le choix du dépositaire peut avoir été guidé par une certaine affinité spirituelle qui rendait les Pères Rédemptoristes particulièrement sympathiques à Mgr Schyrgens, mais il est plus probable qu'il lui ait été dicté par souci historique, le futur historien du cardinal Dechamps devant nécessairement recourir aux archives des Rédemptoristes.
   Malgré la discrétion dont Périn avait entouré la rédaction de son mémoire, l'existence du dossier Rome et Louvain n'était pas ignorée en dehors du cercle restreint de ses amis. « On a fait diverses tentatives pour obtenir de moi la suppression de ce dossier, écrit-il dans les Instructions à ses enfants... En même temps que je maintenais fermement ce document qui est une protestation contre les procédés du pape Léon XIII à mon égard, je me refusais obstinément à rentrer d'aucune façon en relation avec le gouvernement pontifical et ses représentants. À ce propos un incident mérite d'être rapporté. Il y a quelque douze ans, je ne saurais préciser, un vénérable religieux de Bruxelles, fort de mes amis, le R. P. Laurent Chaney, ami intime de la nonciature, vint me trouver et me dit : « II me paraît qu'il serait bien que vous fassiez une visite à la nonciature ». Je lui répondis très nettement : « J'ai été calomnié et injurié dans une encyclique, j'ai droit à une réparation. Je l'attends et je n'irai pas à la nonciature». Mon vénéré ami me répondit : « C'est raide » et il n'insista point. »
   Périn lui-même commit la faute de confier temporairement son manuscrit à un prélat français qu'il comptait parmi ses admirateurs et disciples : Mgr Justin Fèvre. Celui-ci le lui avait demandé sous prétexte de s'en servir pour parfaire son information personnelle sur la situation des catholiques vers 1880. Dépassant ses droits, avec une inqualifiable indélicatesse, il s'en servit d'une manière imprécise et peu exacte dans un livre de combat qu'il publia sur l'ancien professeur de Louvain. »

12 euros (code de commande : 14058).

[PÉRIN (Charles)]. LOUANT (A.) — Charles Périn et Pie IX. Bruxelles, Institut Historique Belge de Rome, 1952. In-8° broché, [40] p., envoi de l'auteur.
Il s'agit d'un extrait du Bulletin de l'Institut historique belge de Rome, fascicule XXVII, pp. 181-220, publié à l'occasion du cinquantième anniversaire de l'Institut.
Extrait :
   « Charles Périn : un nom oublié par le public intellectuel belge d'aujourd'hui. Il n'y a pas si longtemps cependant la Presse catholique, qui en avait tant parlé jadis, rappelait encore son souvenir. C'était à l'occasion de la parution des Mémoires de Woeste dans la Revue Générale. Périn y était attaqué. Mgr. Schyrgens l'une des plus fines plumes du journalisme de l'époque, vola au secours de ce vénérable ami dont, jeune prêtre, il avait été si souvent le commensal choyé, et dont il était sans doute le dernier héritier spirituel. À l'Université de Louvain il ne reste probablement plus aucun professeur ayant connu l'illustre économiste de son vivant, bien qu'il ne mourut qu'en 1905, âgé de quatre-vingt-dix ans. Mais parmi ceux qui fréquentèrent l'Alma Mater avant la Première Guerre mondiale, beaucoup ont entendu parler de ce maître dont les idées divisèrent le pays et l'Université et qui, désapprouvé par Léon XIII à la suite d'événements que nous n'avons pas à rappeler ici, finit par abandonner sa chaire de Louvain pour se retirer dans son château de Ghlin. C'était en 1881. Vingt-quatre années encore Périn allait se consacrer à la défense et au triomphe de ce qu'il appelait « les vrais principes » gardant une étonnante vigueur physique et une prodigieuse lucidité d'esprit jusqu'à ses derniers moments qui furent ceux d'un grand chrétien. Depuis sa mort on a observé à son sujet un silence prudent et les controverses suscitées par sa forte personnalité sont depuis longtemps apaisées. »

8 euros (code de commande : 14057).

 

PERRIN (François) La Belgique au défi. Flamands et Wallons à la recherche d'un État. [Huy], [Imprimerie Coopérative], [ca 1962]. In-8° broché, 214 p.
Avertissement :
« Le présent ouvrage est publié au moment même où va s'installer le groupe de travail constitué par le gouvernement pour préparer la révision de la Constitution belge.
Ce n'est pas une coïncidence.
Aucune construction juridique ou politique n'est viable sans la participation consciente de l'opinion publique. Ce livre tend à faire le point ; il n'est que l'expression de la grave crise de conscience nationale que traverse le pays.
La Belgique existe-t-elle encore dans l'esprit des hommes et des femmes qui l'habitent ? Peut-elle prendre des formes nouvelles ? C'est à ces questions que ces pages essayent de répondre sincèrement et sans ménagement aucun pour le conformisme officiel.
Ce livre n'engage que la responsabilité de son auteur. Il ne prétend pas être une œuvre collective, expression de la doctrine d'un mouvement ou d'une association quelconque.
Il tente, d'une manière inévitablement incomplète, de rassembler les idées qui ont été émises depuis trente ans environ sur le destin de l'État belge, et la réalité des peuples qui le composent. »

15 euros (code de commande : 11182).

 

[PHILIPPE LE BON]. BONENFANT (Paul) — Philippe le Bon. Troisième édition. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1955. In-12 broché, 154 p., une carte, (collection « Notre Passé »).

8 euros (code de commande : 337/65).

[PHILIPPE LE BON]. INGHAM (François) — Philippe-le-Bon. 2e édition. Rixensart, Les Éditions de Belgique, 1944. In-8° broché, 256 p.

10 euros (code de commande : 367/63).

 

PHILIPS (René) — Le catholicisme libéral. Bruxelles, La Cité Chrétienne, 1928. In-12 broché, 53 p.

5 euros (code de commande : 309).

 

PICQUÉ (Ch.) et DU FOUR (F) — Campagnes électorales. Systèmes électoraux et techniques de persuasion. Bruxelles, Crédit Communal, 1977. In-8° broché, 187 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs (reproductions d'affiches, de tracts, etc.).
@ Catalogue de l’exposition éponyme organisée du 6 mai au 9 juin 1977 au Passage 44, à Bruxelles.
Introduction :
   « L'étude de cet événement que constitue la campagne électorale exige le recours à des disciplines aussi variées que l'histoire, le droit, la sociologie et le marketing.
   Phénomène complexe et contemporain, elle est une pierre angulaire de notre démocratie mais n'en est pas toujours, comme nous le verrons, le meilleur serviteur.
   Les conditions et le déroulement de la campagne électorale sont d'abord tributaires du cadre légal qui influence autant le système des partis que la distribution des élus, par ailleurs distincte dans certains cas, de l'expression des votes.
   La loi électorale peut, notamment, avoir un effet amplifiant ou freinant sur les manifestations d'opinions et elle suscite des questions quant au bon fonctionnement de nos systèmes démocratiques.
   Ces raisons nous ont conduit à présenter dans la première et le troisième partie de cet ouvrage, une approche des différents systèmes électoraux et modes de scrutin. Mais, au-delà de ces aspects légaux, se ose le problème du marketing électoral qui emprunte au domaine commercial des méthodes qui ne sont pas dépourvues de danger.
   Outre la moralité des moyens déployés pour convaincre l'électeur, le coût des campagnes suscite quelques interrogations. Il aurait fallu plus de temps et d'espace pour épuiser le sujet et répondre à toutes les questions soulevées mais nous espérons du moins que ce travail pourra être l'amorce d'un débat. Un débat qui nous intéresse tous au titre de citoyen et que concerne directement la manière dont on conçoit la démocratie et le suffrage universel. Sans doute, la foi en la démocratie est-elle devenue une conviction sans éclat à laquelle il est parfois reproché trop de candeur mais il demeure qu'aucun système politique ne permet à l'homme un meilleur épanouissement social et intellectuel. Encore faut-il vivre cette démocratie et la faire vivre. C'est précisément pendant la campagne électorale que se forgent les réflexes de démocratie : dans le débat et l'existence de choix clairement définis. Trop de campagnes électorales manquent leur finalité première : informer et intéresser le citoyen à la vie de nos institutions politiques. Beaucoup de couleurs, de slogans à l'emporte-pièce et de spectacles, peu de messages et d'éducation, telles sont les caractéristiques inquiétantes de nos campagnes électorales modernes. »

20 euros (code de commande : 11885).

 

PIÉRARD (Louis) — La Belgique, terre de compromis (Les socialistes belges et le Gouvernement Van Zeeland). Bruxelles, Les Éditions de Belgique, 1935. In-12 broché, 158 p., couverture un peu défraîchie.

7,50 euros (code de commande : 3989).

PIÉRARD (Louis) Regards sur la Belgique. Ouvrage illustré de vingt dessins de Frans Masereel. Grenoble - Bruxelles, Arthaud - Labor, 1946. In-12 broché, 336 p., cachets de bibliothèque.

7 euros (code de commande : 5767).

 

PIRENNE (Jacques) — Il faut doter le pays d'un statut linguistique. Bruxelles, Ligue Nationale pour l'Unité Belge, 1929. In-8° agrafé, 32 p.

10 euros (code de commande : 13561*).

 

PIRON (Maurice) — Aspects et profil de la culture romane en Belgique. Liège, Éditions Sciences et Lettres, 1978. In-8° broché, 163 p.

15 euros (code de commande : 370/63).

 

PLAVSIC (Wladimir) — Monsieur le Premier ministre. Bruxelles, Hatier, 1988. In-8° broché, 303 p., quelques illustrations, (collection « Grands Documents »).
En quatrième de couverture :
   De nombreux ouvrages ont étudié le fonctionnement du pouvoir exécutif dans le cadre de notre droit public. Le livre de Wladimir Plavsic sur le Premier ministre en Belgique se situe dans une perspective différente. Sans négliger, bien sûr, les aspects constitutionnels du sujet, il étudie plutôt le rôle du Premier ministre sous l'angle de la science politique. Son but est avant tout d'expliquer ce rôle du Premier ministre dans le fonctionnement du gouvernement comme dans la vie nationale, et de décrire les multiples aspects de la fonction. Il y a là un domaine mal connu. Le public se pose souvent à son sujet des questions qui prouvent la nécessité de mieux le mettre en lumière. Et c'est ce qui donne à ces pages leur originalité.
   Étant au service de l'institution, l'auteur a pu puiser à toutes les sources imprimées pour examiner successivement les fondements et l'historique de la fonction, la formation du gouvernement, le rôle de la monarchie dans le système constitutionnel, l'organisation du gouvernement, les attributions essentielles du Premier ministre, le conseil des ministres, le Premier ministre et le conseil des ministres au travail, la procédure formelle et les pratiques au conseil des ministres, les services du Premier ministre, la vie quotidienne au 16, rue de la Loi, et le départ. La première partie de l'ouvrage se termine par des considérations sur la fonction du Premier ministre. Dans la deuxième partie, l'auteur raconte les quinze hommes politiques qui, de 1944 à 1988, ont exercé la charge de Premier ministre: quarante ans d'histoire politique de la Belgique et une quantité de faits inconnus et peu connus. Un document d'érudition, et d'agréable lecture, sur les images du pouvoir au Royaume de Belgique.

10 euros (code de commande : 14787).

 

POTVIN (Ch.) — Albert et Isabelle. Fragments sur leur règne. Première partie. Paris - Bruxelles, Bohné - Lacroix, Van Meenen et Cie, 1861. [Paris, A. Bohné, Libraire, rue de Rivoli, 170. Bruxelles, A. Lacroix, Van Meenen et Cie, Éditeurs, rue de la Putterie, 33, 1861. Tous droits réservés.] In-8° pleine toile bordeaux, couverture (un peu défraîchie) conservée, [4 (faux-titre, liste des ouvrage du même auteur, titre, mention d'imprimeur)], 298 p., quelques annotations crayonnées.
Table des matières :
   Préface.
   Premier fragment : Introduction à l'histoire de la domination autrichienne en Belgique.
   Deuxième fragment : L'indépendance nationale sous Albert et Isabelle.
      I. La situation.
      II. Albert et Isabelle.
      III et IV. La cession.
      V. La Joyeuse-Entrée.
      VI. Les États-Généraux : 1. Le passé et l'avenir. 2. Question préalable 3. La paix. 4. La guerre. 5. Les finances.
   Troisième fragment : La restauration religieuse.
      I. Les couvents.
         I, II et III. Les couvents.
         IV. Les Jésuites.
         V. Les mendiants.
         VI. La main-morte.
      II. La terreur religieuse.
         I. La superstition promulguée par le Pape et le Roi.
         II. Restauration de la terreur.
         III. Le nouveau crime.
         IV. La procédure.
         V. Bénéfices et succès de la terreur.
         VI. Les enfants sorciers.
   Notes et pièces justificatives.
      Premier appendice : Le Conseil du Sang et la St. Barthélémy.
      Deuxième appendice : Retour des Provinces belgiques à l'Espagne. - Lettres patentes des serments échangés à Mariemont entre les États du Hainaut et l'Archiduc au nom du roi d'Espagne.
      Troisième appendice : Executions de sorciers. - Pièces justificatives du chapitre sur la terreur religieuse.
         Première série : Exécutions avant l'ordonnance de 1606. - Pièces justificatives - Catherine Hacco - Laurence Duvivier, âgée de 92 ans.
         Deuxième série : Après l'ordonnance de 1606. - Pièces justificatives. - Annette Anniben. - Suite des pièces justificatives. - Simone Dourlet.
         Haute justice des seigneurs et des abbés : Le seigneur de Mérode. - Le seigneur de Liedekerke. - L'abbé de St. Denis. - L'abbesse de Ghilenghien. - L'abbé d'Eenam.
         La chasse aux sorciers.
         Marguerite Tiste.

20 euros (code de commande : 14603).

 

Procès porté devant la cour d'assises du Brabant méridional contre L. De Potter, F. Tielemans, A. Barthels, J.-J. Coché-Mommens, E. Vanderstraeten, et J.-B. de Nève, accusés d'avoir excité directement a un complot ou attentat ayant pour but de changer ou de détruire le gouvernement du royaume des Pays-Bas ; contenant la correspondance saisie chez les accusés et leurs interrogatoires donnant l'explication des dénominations insultantes par lesquelles sont désignés les hauts personnages, d'éminents fonctionnaires, et autres, etc., ainsi que nombre de pièces diverses des plus intéressantes ; orné de deux lithographies, etc. Tomes I et II (complet). Bruxelles, Chez Brest Van Kempen, 3 mai 1830. Deux volumes in-8° sous cartonnage d'époque, 211, 348 p., un frontispice de Barthels et une planche, pièces de titres, dos insolés et rousseurs sinon bon exemplaire.
   
@ Ces deux volumes reprennent tous les actes d'accusations, les interrogatoires et les pièces justificatives que contient ce procès « d'agitateurs » à la veille de la révolution belge. Il mettait en scène trois journalistes et trois imprimeurs accusés d'être les auteurs, co-auteurs ou complices « d'attentat et de complot ayant pour but de changer ou de détruire le gouvernement de ce pays ». D'avoir les trois premiers, par des écrits imprimés, nommément les journaux le Courrier des Pays-Bas des 1er et 3 février; le Belge des 31 janvier et 3 février, et le Catholique, des 31 janvier, 4, 6, et 7 février 1830, excité directement les citoyens ou habitants à commettre des crimes. Et les trois derniers, d'avoir, « au moyen des journaux susdits, aidé ou assisté, avec connaissance, l'auteur ou les auteurs de l'action dont il s'agit dans les faits qui l'ont préparée ou facilitée ou dans ceux qui l'ont consommée. »

Les deux volumes : 100 euros (code de commande : 12207).

 

Quand la « Libre » s'appelait «Patriote ». 1884-1914. Préface de Georges-Henri Dumont. Gembloux, Duculot, 1984. In-8° broché, 173 p., illustrations.
@ La première partie de l'ouvrage, consacrée à l'historique du journal, est rédigée par André Gyseling et Pierre Stéphany. La deuxième partie est consacrée à une «à travers Le Patriote ».

13 euros (code de commande : 5894).

 

RAOUX (M.)Dissertation historique sur l'origine du nom de Belges, et sur l'ancien Belgium. Lue dans les séances des 2 février et 8 mars 1825. S.l.n.d. In-4° broché, 30 p., couverture factice.
@ Il s'agit d'un extrait des Mémoires de l'Académie Royale de Belgique, tome III, 1826, pp. 403-434.

15 euros (code de commande : 354/64).

 

RAOUX (M.)Mémoire sur l'origines des langues flamande et wallonne. Bruxelles, P.J. de Mat, 1825. In-4° broché, 109 p., couverture factice, rousseurs.
@ Il s'agit d'un extrait du tome V des Mémoires couronnés et mémoires des savants étrangers de l'Académie Royale de Bruxelles.

40 euros (code de commande : 355/64).

 

RAPSAET (Jean-Joseph) — Histoire de l'origine, de l'organisation et des pouvoirs des États Généraux et Provinciaux des Gaules, particulièrement des Pays-Bas, depuis les Germains jusqu'au XVIe siècle. Gand, Houdin, 1819. In-8° (144 ´ 232 mm.) demi-percaline, [1 (faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], [2 (avis au lecteur)], [1 bl.], [1 (sommaire)], 436 p.
Table des matières :
- Chapitre I : Des États Généraux et Provinciaux en général sous la période germanique et gauloise, et sous celle des deux premières races de nos rois.
- Chapitre II : Des membres dont se composaient les États Généraux sous les deux premières races.
     
Section 1° : Du Clergé.
     Section 2° : De l'État noble.
     Section 3° : Du Tiers-État ou du Peuple.
- Chapitre III : Des États Généraux ou Parlemens et Provinciaux sous la troisième race jusqu'au règne de saint Louis.
- Chapitre IV : Des États Généraux et Provinciaux sous saint Louis, jusqu'au XVIe siècle.
- Chapitre V : Des Membres des États sous saint Louis et depuis.
     Section 1° : Des Membres du Clergé.
     Section 2° : Des Membres de l'État noble.
     Section 3° : De la Salle aux Plaids, de ses Membres et de son détachement du Parlement.
     Section 4° : Du Tiers-État dans les États Généraux et Provinciaux, sous la période de saint Louis et de ses successeurs.
- Appendice.

60 euros (code de commande : 11574).

 

RAXHON (Philippe) — La mémoire de la Révolution française. Entre Liège et Wallonie. Préface de Michel Vovelle. Bruxelles, Labor, 1996. In-8° broché, 318 p., quelques illustrations, (collection « Archives du Futur - Histoire »), couverture plastifiée, exemplaire provenant de la bibliothèque du professeur Jean-Jacques Hoebanx.
En quatrième de couverture :
   Cet ouvrage étudie les fondements, les développements et l'amplification de la référence à la Révolution française de 1789 en Belgique, et plus particulièrement sur le territoire de l'ancienne principauté de Liège, mais aussi dans des villes ou régions comme Verviers, Jemappes, Hasselt, Huy, Namur, Charleroi, Mons, Rochefort, le Borinage, les Ardennes, la Campine, le Brabant...
   La démarche historique de l'auteur se base sur l'examen détaillé des « lieux de mémoire » : paysages, monuments, statues, objets, représentations... toutes traces parlant, à leur manière, de l'épisode révolutionnaire français chez nous.
   Philippe Raxhon est Docteur en histoire, diplômé de l'Université de Liège et chargé de recherches du F.N.R.S. Auteur plusieurs fois primé pour ses contributions scientifiques en Belgique, il participe à de nombreuses rencontres internationales consacrées au processus de construction et de diffusion de la mémoire historique.
   La thèse de doctorat dont est issu ce livre a obtenu le Prix de la Fondation wallonne Pierre-Marie et Jean-François Humblet en 1995.

20 euros (code de commande : 15163).

 

Recherches sur l'histoire des finances publiques en Belgique. Tomes I, II et III. Bruxelles, tomes I et II : Institut d'Histoire de l'Université Libre de Bruxelles - tome III : Éditions de l'Université de Bruxelles, 1967 - 1970 1974. Trois grands volumes in-8° brochés, 397, 398 et 351 p., illustrations hors texte, tableaux dépliants et cartes volantes à déplier, couvertures des tomes I et III plastifiées, marque manuscrite d'appartenance du professeur Jean-Jacques Hoebanx à la page de garde du tome III.
Tables des matières :
   Tome I :
      - Préface, par G. Jacquemyns.
      - Présentation du travail d'ensemble sur l'histoire des finances publiques en Belgique, par J. Stengers.
      - Assistance Publique, 1856-1956, par A. Moureaux-Van Neck.
      - L'organisation financière des États du duc de Bourgogne Philippe le Hardi, par A. Van Nieuwenhuysen.
      - L'impôt direct dans le Tournaisis au début du régime espagnol (1523-1571), par M.-A. Arnould.
      - La portée fiscale et politique du 100e denier du duc d'Albe, par J. Craeybeckx.
      - Les aides et subsides à Charleroi au XVIIIe siècle, par H. Hasquin.
   Tome II :
      - Introduction.
      - Prolégomènes à l'étude des finances publiques des Pays-Bas espagnols, par M.-A. Arnould.
      - Une particularité comptable de la Recette générale des finances des anciens Pays-Bas : le chapitre des « deniers comptés et non reçus », par D. Witteveen-Robert.
      - Le produit des licentes et autres impôts sur le commerce extérieur dans les Pays-Bas espagnols (1585-1621), par D. Gheret.
      - Les Finances des quatre grandes villes belges, 1856-1956, par A. Van Neck et J. Skinkel-Randour.
      - Pour un « Corpus » des tarifs de tonlieux de l'Europe occidentale au Moyen Âge (Ve-XIIIe s.), par G. Despy.
      - Le rapport du trésorier général Neny sur les finances des Pays-Bas autrichiens en 1754, par Ph. Moureaux.
      - L'évolution de l'idée de la progressivité dans l'impôt en Belgique et son reflet dans la politique belge (1830-1919), par J. Schoysman.
   Tome III :
      - Préface, par M.-A. Arnould.
      - Recherches sur les tonlieux dans l'Entre-Seine-et-Rhin au Moyen Âge, par G. Despy.
      - Le tonlieu de Visé du Xe au XIIe siècle, par Ch. Zoller.
      - Les Marchands mosans aux foires de Cologne pendant le XIIe siècle, par G. Despy et Cl. Billen.
      - Le tarif du tonlieu de Couvin de 1258, par G. Despy et Ch. Rouwez.
      - Tonlieu et marché à Fosses-la-Ville du Xe au XIIIe siècle, par G. Despy.
      - Inventaire des comptes généraux du duché de Brabant antérieurs à l'avènement de Philippe le Bon (1342-1430), par A. Uyttebrouck.
      - Une estimation des revenus et des dépenses de Philippe le Bon en 1445, par M.-A. Arnould.
      - Les finances urbaines en Belgique, 1856-1956 (à l'exception de Bruxelles, Anvers, Gand et Liège), par A. Van Neck et J. Skinkel-Randour.
      - Les finances des provinces belges, 1856-1956, par C.-M. Dubois.

Les trois volumes : 45 euros (code de commande : 15359).

 

RENARD (Claude) — La conquête du suffrage universel en Belgique. Bruxelles, Fondation J. Jacquemotte, 1966. In-8° broché, 310 p.
Extrait de l'avant-propos :
   La place et le rôle qui reviennent au suffrage universel dans les luttes du mouvement ouvrier international ont soulevé bien des discussions depuis les débuts de ce mouvement.
   Alors qu'en Allemagne, les marxistes eurent à combattre très tôt l'illusion lassallienne selon laquelle le suffrage universel ferait jouer automatiquement la loi du nombre en faveur des travailleurs, dans tous les pays latins et en Belgique, l'abstention politique préconisée par les anarchistes fut longtemps le principal obstacle au développement d'une organisation ouvrière indépendante. Si bien que, lors de la formation des premiers partis ouvriers dans ces pays, au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, la reconnaissance de la nécessité de conquérir et d'utiliser le droit de suffrage put être interprétée par les marxistes comme une victoire décisive du socialisme scientifique sur le proudhonisme.
   L'utilisation pratique du suffrage universel posa ensuite à tous les partis ouvriers, directement ou indirectement, une série de questions nouvelles, liées aux appréciations que l'on portait, en réformistes ou en révolutionnaires, sur les possibilités que recelait l'institution, du point de vue de la réalisation des objectifs socialistes. La conquête de la majorité absolue était-elle possible ? Permettrait-elle, une fois acquise, de réaliser graduellement le socialisme et de faire ainsi l'économie d'une révolution violente ? Quels devaient être les rapports entre l'action parlementaire et l'action « directe » ? Laquelle devait avoir le pas sur l'autre ? etc. Autant de questions qui ont animé les luttes de tendances à l'intérieur des partis ouvriers avant 1914. Et les divergences qu'elles suscitaient ont compté parmi les causes de la rupture profonde qui se produisit, après la révolution russe, entre socialistes et communistes.
   Avec les révolutions prolétariennes, l'Histoire a commencé de répondre à ces questions, souvent en corrigeant et en renouvelant les termes dans lesquels on les avait formulées antérieurement et, toujours, en exigeant des partis ouvriers, qu'ils fussent bien ou mal préparés à cette tâche, de nouveaux efforts de recherche tenant mieux compte de l'originalité des expériences et de la diversité des situations. Nous vivons encore cette recherche difficile qui revêt une importance capitale pour l'avenir du mouvement dans les pays capitalistes, pour la reconstitution de son unité, car il s'agit maintenant de faire déboucher sur des positions de pouvoir toutes les expériences accumulées et tous les résultats obtenus en commun par la classe ouvrière dans sa pratique du suffrage universel, des institutions représentatives, de la démocratie politique.
   Aussi l'histoire de la conquête du suffrage universel en Belgique n'est-elle pas un sujet inactuel, purement historique. C'est encore un problème à la fois politique et théorique, problème que l'on ne peut élucider par des considérations générales valables pour tous les pays, en dehors de l'analyse des conditions concrètes dans lesquelles il est devenu un objet de luttes politiques et de réflexions théoriques.
   Le cas de la Belgique est d'ailleurs un cas idéal pour l'étude de ce problème, en raison de ses particularités historiques.
   La conquête du droit de vote, puis du suffrage universel pur et simple, a été pour la classe ouvrière belge l'aboutissement d'une lutte particulièrement longue et difficile. Cette lutte est si intimement liée à toute l'histoire du mouvement ouvrier et démocratique en Belgique, de ses débuts à 1914, que l'on ne peut considérer aucun des aspects particuliers de ce développement sans retrouver, d'une manière ou d'une autre, la revendication du suffrage universel.

15 euros (code de commande : 14519*).

 

[RENARD (Laurent)] Lettre d'Eustache Lefranc à Monseigneur Corneille-Richard-Antoine Van Bommel, pour la plus grande utilité du St-Siége, pour la mortification et le chatiment du clergé wallon, évêque de Liége, etc., etc., etc. 2me édition. Liége, Imprimerie des Missions, 1838. In-8° broché, 107, XI, [1 bl.] p., couverture salie, rare.
@ Laurent Renard (Liège, 1784-1852) ne fut pas qu'un brillant professeur d'archéologie et d'histoire de l'art moderne à l'Académie des Beaux-Arts de Liège, il fut également un homme engagé qui publia beaucoup et notamment le pamphlet présenté ici. À son propos, Ulysse Capitaine écrit que l'auteur y traite « des mariages mixtes, de l'infaillibilité du pape, du pouvoir temporel, du libre arbitre, des francs-maçons, etc., le tout avec beaucoup de verve et d'esprit, mais aussi avec un ton sarcastique que l'on doit condamner dans la discussion de matières aussi graves. » Les onze dernières pages qui ne figurent pas dans la première édition, contiennent la réponse à un article du Courrier de la Meuse du 5 avril.
& Delecourt, Dictionnaire des anonymes et pseudonymes, p. 554 ; J. Stecher, dans Biographie nationale, t. XIX, col. 51-59 ; U. Capitaine, Nécrologe liégeois pour 1852 ; Fesch, Bibliographie de la franc-maçonnerie, col. 1181.

50 euros (code de commande : 10395).

 

RUWET (Joseph)Les Archives et Bibliothèques de Vienne et l'histoire de Belgique. Bruxelles, 1956. Fort in-4° sous reliure d'éditeur, 963 p., déchirure à la coiffe et cartonnage passé.

20 euros (code de commande : CRH/20)

 

SACCASYN DELLA SANTA (E. ) La Belgique Préhistorique. Bruxelles, Office de Publicité, 1946. In-12 broché, 102 p., illustrations, (« Collection Nationale », 6me série, n° 69).

8 euros (code de commande : 318/67).

 

Sources de l'histoire des institutions de la Belgique. Actes du Colloque de Bruxelles, 15-18.IV. 1975. Bronnen voor de geschiedenis van de instellingen in België. Handelingen van het Colloquium te Brussel. Bruxelles, Archives Générales du Royaume, 1977. In-8° broché, 663 p., épuisé.
Table des matières :
   Openingszitting - Séance d'ouverture, 15.IV.1975.
      - Openingstoespraak - Allocution de bienvenue, par J. Gilissen.
      - Dode archieven spiegels van levende instellingen, par J. Buntinx.
      - L'histoire des institutions de la Belgique, hier et aujourd'hui, par Ph. Godding.
      - Kollektieve verwezenlijkingen op het gebied van de instellingengeschiedenis - Réalisations collectives dans le domaine de l'histoire des institutions, par J. Gilissen.
   Première Section - Eerste afdeling :
   Quel est l'avenir de l'Histoire intitutionnelle ? - Heeft de instellingsgeschiedenis nog een toekomst ?
      I. Moyen Âge - Middeleeuwen.
         - Histoire du droit et histoire des institutions. Bilan et perspectives, par J. Gaudemet.
         - The study of Medieval institutions in England and its future, par J. Le Patourel.
         - Mutaties van het poliliek personeel in de steden Gent en Brugge tijdens een periode van regimewisselingen :
het laatste kwart van de 15de eeuw
, par W. P. Blockmans.
         - Un champ d'investigation encore largement en friche : l'histoire des institutions locales, par A. Uyttebrouck.
      II. Ternps Modernes - Moderne Tijden.
         - Avenir de l'histoire institutionnelle en France, Temps Modernes, par P. Goubert.
         - Organisatie, inventarisatie en planning van het hislorisch welenschappelijk onderzoek in Nederland, par J. Th. de Smidt.
         - De rechtshistorische benadering van de geschiedenis van de schepenbanken in de Zuidelijke Nederlanden in de Nieuwe Tijd, par G. van Dievoet.
         - Het hisiorisch onderzoek betreffende de Belgische « Moderne » instellingen : lacunes en prioriteiten, par M. Baelde.
         - L'avenir de l'histoire des institutions. Un cas concret : le gouvernement dans les anciens Pays-Bas, par Ph. Moureaux.
      III. Époque Contemporaine - Hedendaagse Tijden.
         - La crise de l'institution dans les sociétes conflictuelles modernes, par J. Freund.
         - L'avenir de l'histoire institutionnelle. Les institutions administratives, par A. Molitor.
         - L'histoire des institutions et les grands problèmes politiques actuels, par J. Gilissen.
         - L'histoire des institutions belges de l'époque contemporaine : avenir et possibilités, par P. Gérin.
         - Heeft de instellingsgeschiedenis nog een toekomst ?, par R. van Eenoo.
      IV. Procès-verbaux des séances de travail de la 1e section - Verslag over de werkvergaderingen van de 1e afdeling, par A. Van Nieuwenhuysen.
         1. 16.1 V.1975 : Moyen Âge - Middeleeuwen.
         2. 17.IV.1975 : Temps Modernes - Moderne Tijden.
         3. 18.IV.1975 : Époque Contemporaine-Hedendaagse Tijden.
   Deuxième section - Tweede afdeling :
   Typologie des sources de l'histoire des institutions - Typologie van de bronnen voor de geschiedenis van de instellingen.

      I. Boergondische en Moderne Tijden - Époque Bourguignonne et Temps Modernes.
         a. Juridische en gerechtelijke bronnen - Sources juridiques et -judiciaires.
            - De gerechtsregisters als bronnen voor de geschiedenis van het recht en de instellingen, par J. van Rompaey.
            - Les structures des archives des conseils de justice dans les Pays-Bas méridionaux durant l'époque moderne, par C. Douxchamps-Lefèvre.
         b. Financiële bronnen - Sources financières.
            - Les sources financières à l'époque moderne, par M.-A. Arnould.
         c. Administratieve bronnen - Sources administratives.
            - De typologie van de administratieve bronnen in de Moderne Tijden, par F. Vanhemelryck.
      II. Hedendaagse Tijden - Époque Contemporaine.
         a. Doktrinele en verhalende bronnen - Sources doctrinales et narratives.
            - De verhalende bronnen van de nieuwste geschiedenis, par H. Gaus.
         b. Juridische en gerechtelijke bronnen - Sources juridiques et judiciaires.
            - Gerechtelijke en politiearchieven uit de 19e eeuw, par H. Wouters.
         c. Financiële bronnen - Sources financières.
            - De kontrole van het kadaster en haar plaats in het geheel van de administratie der direkte belastingen, par J. Verhelst.
         d. Administratieve bronnen - Sources administratives.
            - Administratieve bronnen van de Hedendaagse Tijden, par W. Boncquet.
      III. Middeleeuwen -Moyen Âge
         a. Juridische normatieve bronnen - Sources juridiques normatives.
            - Éléments d'une typologie des sources juridiques normatives du Moyen Âge Occidental. Les sources législatives profanes, par L. Genicot.
         b. Gerechtelijke bronnen - Sources judiciaires.
            - Aperçu typologique des principales sortes de registres, produits par l'officialilé de Tournai au Moyen Âge, avec notes sur le registre de sentences de Bruxelles, (1148-1459), par M. Vleeschouwers - van Melkebeek.
         c. Financiële bronnen - Sources financières.
            - Bronnen betreffende de monetaire instellingen vanaf de Feodaliteit tot het midden van de Zestiende Eeuw (samenvatting), par W. Vanderpijpen.
         d. Administratieve bronnen - Sources administratives
            - Administratieve bronnen der Middeleeuwen, par M. Vandermaesen.
      IV. Verslag over de werkvergaderinqen van de 2e afdeling - Procès-verbaux des séances de travail de la 2e section, par M. Magits.
         1. 16.IV.1975 : Boergondische en Moderne Tijden - Époque Bourguignonne et Temps Modernes
            a. Juridische en gerechtelijke bronnen - Sources juridiques et judiciaires.
            b. Financiële bronnen - Sources financières.
            c. Administratieve bronnen - Sources administratives.
         2. 17.IV.1975 : Hedendaagse Tijden - Époque Contemporaine.
            a. Doktrinele en verhalende bronnen - Sources doctrinales et narratives.
            b. Juridische en gerechtelijke bronnen - Sources juridiques et judiciaires.
            c. Financiële bronnen - Sources financières.
            d. Administratieve bronnen - Sources administratives.
         3. 18.IV.1975 : Middeleeuwen - Moyen Âge.
            a. Juridische normatieve bronnen - Sources juridiques normatives.
            b. Gerechtelijke bronnen - Sources judiciaires.
            c. Financiële bronnen - Sources financières.
            d. Administratieve bronnen - Sources administratives.
   Troisierne Section - Derde Afdeling :
   Les archives des institutions : point de vue de l'archiviste et point de vue du chercheur - De archieven van de instellingen : standpunt van de archivaris en standpunt van de navorser.

      I. Époque Contemporaine - Hedendaagse Tijden.
         a. Problèmes généraux - Algemene problemen.
            - La gestion des archives contemporaines en Belgique. Problèmes généraux et solutions, par C. Wyffels.
            - General problems of the last decade in British Archives, par C. D. Chalmers.
            - Problèmes généraux des archives des institutions de l'époque contemporaine en Belgique, par J. Lory.
            - Algemene problemen inzake het hedendaagse archief, par L. Wils.
         b. Archives des institutions centrales - Archief van de centrale instellingen.
            - Les archives des institutions centrales. Point de vue de l'archiviste, par M.-R. Thielemans.
            - Les archives des institutions centrales. Point de vue du chercheur, par R. Devleeshouwer.
         c. Archives des administrations provinciales et communales - Archief van de provincie- en gemeentebesturen.
            - Het archief van de provinciebesturen en van de plaatselijke overheden, par H. Coppejans.
            - Onderschat en verwaarloosd archief van de Nieuwste geschiedenis : de bronnen afkomslig van gemeentelijke en provinciale overheden, par E. Witte.
         d. Archives judiciaires - Gerechtelijk archief.
            - Het hedendaagse gerechtelijke archief : het standpunt van een archivaris, par G. Asaert.
            - Période contemporaine. Archives judiciaires. Point de vue de l'archiviste, par A. Notebaert.
            - Les archives judiciaires (période contemporaine). Point de vue du chercheur, par Ph. Godding.
            - Sources judiciaires contemporaines. Point de vue de de l'utilisateur, par J. Puissant.
      II. Moyen Âge et Temps Modernes - Middeleeuwen en Moderne Tijden.
         a. Archives ecclésiastiques - Kerkarchief.
            - Het archief van Sint-Baafs en van het Bisdom te Gent, par M. Gysseling.
            - Plaidoyer pour les « inventaires analytiques » d'archives d'abbayes, par G. Despy.
            - Kerkelijk archief, ander dan abdijarchief. Standpunt van de archivaris, par Gr. Marechal.
            - Le chercheur et les archives ecclésiastiques en Belgique, par J.-M. Duvosquel.
         b. Archives des conseils de justice - Archief van de justitieraden.
            - Het archief van de justitieraden, par J. Buntinx.
            - Le point de vue du chercheur face aux archives judiciaires d'Ancien Régime, par M.-S. Dupont-Bouchat.
            - Het gerechtelijk archief in de Moderne Tijden. Standpunt van de navorser, par J. Monballyu.
   III. Procès-verbaux des séances de travail de la 3e section. - Verslag over de werkvergaderingen van de 3e afdeling, par D. Van Overstraeten.
      1. 16-17.IV.1975 : Époque Contemporaine - Hedendaagse Tijden.
         a. Problèmes généraux - Algemene problemen.
         b. Archives des institutions centrales - Archief van de centrale instellingen.
         c. Archives des institutions provinciales et communales - Archief van de provincie- en gemeentebesturen.
         d. Archives judiciaires - Gerechtelijk archief.
      2. 18.IV.1975 : Moyen Âge et Temps Modernes - Middeleeuwen en Moderne Tijden.
         a. Archives ecclésiastiques - Kerkarchief.
         b. Archives des conseils de justice - Archief van de justitieraden.

25 euros (code de commande : 12600).

 

SPEECKAERT (Georges Patrick) Le premier siècle de la coopération internationale 1815-1914. L'apport de la Belgique. Bruxelles, Union des Associations Internationales, 1980. In-8° collé, 192 p., quelques illustrations.
Extrait de l'introduction :
   « Le titre donné à cet ouvrage – et donc son objet – indique que nous avons opéré un triple choix.
   Tout d'abord, nous traitons de la coopération internationale. Ceci est assez naturel étant donné qu'après une très brève étape dans la vie juridique, une autre un peu prolongée, involontairement, dans la vie militaire, et trois années passées dans le secteur social, nous avons été durant plus de vingt ans le secrétaire général de l'Union des Associations Internationales, qui est l'institut de documentation et d'étude de l'organisation internationale.
   Ensuite, nous nous concentrons sur le premier siècle de la coopération internationale, c'est-à-dire la période allant de 1815 à 1914. Nous l'avions déjà passablement explorée pour les recherches et publications de l'U.A.I. et avions pu constater l'absence de documents d'ensemble. Il existe des ouvrages ou des collections, telle l'Histoire des Relations Internationales, de Pierre Renouvin, mais ils sont consacrés à une meilleure connaissance de la société internationale des états et pas au processus ou phénomène institutionnel de la coopération entre les peuples. Nous ne considérons pas notre présent ouvrage comme une œuvre systématique et exhaustive, mais avons simplement l'espoir d'apporter des matériaux à ceux qui l'écriront un jour.
   Enfin, nous nous sommes placés sous l'angle de l'apport de la Belgique et ceci pour trois raisons : primo, la nécessité selon nous de mettre davantage en lumière l'importance et la valeur des racines nationales de la coopération internationale ; secundo, le souhait, comme citoyen belge, d'apporter notre modeste contribution à la célébration du 150e anniversaire de l'indépendance de notre pays ; tertio, le fait que la contribution de la Belgique à la fondation de la nouvelle civilisation internationale a été absolument étonnante, même si l'on ne tient pas compte de ses dimensions territoriales. »

10 euros (code de commande : 14080).

 

STECHER (J.) Étude sur les spots. 2me édition. Liége, Vaillant-Carmanne, 1891. In-8° broché, 60 p., dos cassé.
Extrait du tome XVI du Bulletin de la Société liégeoise de littérature wallonne.

12 euros (code de commande : 351/65).

 

Une gravure de la fin du XVIIe siècle de la bataille de Steenkerque

Titre : Le Combat de Steenkerke.
Dimensions :
       - trait carré : 257 x 176 mm.
       - cuvette : 262 x 183 mm.
       - feuille : 311 x 251 mm.

   La bataille de Steenkerque (village du Hainaut situé entre Soignies au sud et et Enghien au Nord) eut lieu le 3 août 1692 ; elle s'inscrivait dans le cadre de la Guerre de Succession d'Espagne menée par la France de Louis XIV contre les « Alliés » européens.

75 euros (code de commande : 14964).


Tables pour la reduction des francs en florins des Pays-Bas et des florins en francs.
Amsterdam, Pierre den Hengst et Fils, 1816.
Pour en savoir plus...

40 euros (code de commande : 58/101).

 

TASSIER (Suzanne) — Figures révolutionnaires (XVIIIe siècle). Deuxième édition. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1954. In-12 broché, 111 p., illustrations hors texte, (collection « Notre Passé »).

7 euros (code de commande : 2825).

 

[TONNET (Fernand)]. FIÉVEZ (Marguerite) — La vie de Fernand Tonnet, premier jociste. Bruxelles-Genève - Paris-Montréal, Éditions Jocistes - Éditions Ouvrières, 1947. In-12 broché, 487 p., illustrations hors texte.

10 euros (code de commande 393/60).

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Travaux du Cours pratique d'Archivéconomie donné pendant les années 1920-1925 par Joseph Cuvelier. Bruxelles, Archives Générales du Royaume, 1926. In-8° broché, XI, 232 p.
Table des matières :
   1. Inventaire des Archives du Conseil souverain de Justice, par M. Nicodème, J. Lefèvre et J. Bolsée.
   2. Inventaire des Archives des Intendances, par Jules Germain.
   3. Inventaire des Archives de la Jointe des Amortissements, par Pl. Lefèvre.
   4. Inventaire des Archives de la Jointe des eaux, par Jos. Lefèvre.
   5. Inventaire des Archives du Commissariat Général Civil, par Jos. Denys et Henri Nowé.
   6. Inventaire des Archives du Comité de la Caisse de Religion, par A. Cosemans et J. Lavalleye.
   7. Inventaire des Archives des Jointes de Luxembourg et de Trèves et de la Commission royale de Luxembourg, par J. de Smet.

12 euros (code de commande : 13262).

 

Trésors de la Toison d'Or. [Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1987. In-4° broché, 209 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bel exemplaire.
   
@ Ouvrage édité à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Palais des Beaux Arts, à Bruxelles, du 16 septembre au 16 décembre 1987, dans le cadre des manifestions « Europalia 87 Österreich ».
Table des matières :
   - Préface du Souverain de l'Ordre de la Toison d'Or, Dr. Otto von Habsburg.
   - Avant-propos, par Renilde Hammacher-vanden Brande.
   - Introduction - Le trésor de la Toison d'Or, par Hermann Fillitz.
   - Catalogue :
      1. Les souverains de l'Ordre.
      2. Les chapitres et les cérémonies de l'Ordre.
      3. Le Trésor de l'Ordre, ses insignes.
   - Index : Chefs et souverains de l'Ordre de la Toison d'Or - Index des artistes - Bibliographies. 

25 euros (code de commande : 13080).

 

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TWIESSELMANN (F.) et BRABANT (H.)Les dents et les maxillaires de la population d'âge franc de Coxyde (Belgique). S.l., Groupement International pour la Recherche Scientifique en Stomatologie, 1967. In-8° broché, 180 p., illustrations.

13 euros (code de commande : 6247).

 

The Underground Press in Belgium. Belgian Ministry of Information. London, Lincolns-Prager, 1944. In-8° broché, 60 p., 57 illustrations hors texte, jaquette défraîchie, mouillures, on joint un exemplaire du fac-similé du « Faux Soir ».
Introduction :
   Towns, countrysides, villages, smiling women, children at play – were it not for a general greyness, a certain shabbiness about their clothes, an obvious slowing down in the pace of life, this country would not, at first sight, look very different from the happy Belgium of former days. One must look very closely. These women with drooping shoulders and ringed eyes have husbands who are prisoners or who have been deported ; their children's development has been stunted. Not only are they deprived of the chocolate, sweets and toys which children usually enjoy at this age, but bread, meat and butter are for them luxuries. The men you meet have lost the easy gait, the joie de vivre of the free citizen. Each day brings a fresh load of danger ; the threat of deportation, the supervision of a wary police, the possibility of being made a hostage or of being tortured under some pretext or other. In this way, a people proud of their tradition, a hardworking, healthy nation, are gradually wasting away. And so nine provinces old in civilisation stifle their anguish so that their temporary masters shall not have the pleasure
of seeing them suffer.
   And yet – if you were Le Sage's Diable Boiteux, if you could, like him, slip into houses through a chink in the roof without being seen ! Or if you could only share the confidence which these men and women have in each other, you would discover the mutilated but triumphant soul of the nation. You would feel their hope and faith, vibrant and unvanquished. You would see tired eyelids cast off their resignation and weary fists clenched. And on their exhausted faces you would read the certainty of victories to come.
   Nobody who has lived through the occupation of Belgium will ever forget the handshakes of the friends he left behind him ; nor could he ever forget the martyrs' graves on which flowers may not be laid.
   The authors of this booklet desire to make the voice of enchained liberty heard in the free world. Every single page of this book, with the exception of the introduction and comments, was written inside Belgium. Every word you are going to read was thought out and written down on the other side of the front. Most of the authors are anonymous. Only a few of them are known to us. We know them because their names will figure amongst those which the free Belgium of tomorrow will revere. They died that their country might live, that the voice of their Motherland might reach all Belgians, and that the world might know that never for one day, in spite of overwhelming afflictions, has Belgium failed to proclaim her faith in her own destiny.
   More than two hundred underground newspapers, written in French or Flemish, appear in occupied Belgium. Those circulated in frontier districts are even written in a German dialect. Of these publications some are full-length reviews giving reliably informed, up-to-date news. They have been known to reproduce photographs of war operations only a few days after their first publication in London. These papers have a wide circulation. The chief publication reaches the remarkably high figure of 50,000 every fortnight. This is all the more extraordinary when you think of the many problems which such an undertaking must involve. They have no supplies of paper, lead or power ; public conveyances are watched, lorries have disappeared, and so on.
   Others, more modest in scope, are only circulated in certain districts. Some aim only at expressing the fighting spirit of some little group. The pages you are about to read have been chosen at random from these numerous and varied publications. They denounce the looting carried out by the occupation authorities ; they blazon forth heroic resistance. They keep an oppressed nation in touch with the Allied war effort and with the war effort of their Government.
   Sometimes the writers make mistakes because their information is inevitably patchy and improvised. But they never lie – it is impossible to lie when the words you are writing may in fact be your last message to your own family ; and therein lies the value of the extracts which compose this book. They are as impressive and as moving as a last will and testament. They should be read with the same fervour as that with which they were chosen. You will immediately understand how proud the present writers are to place before the free nations this faithful and glorious record of their oppressed Motherland. You too, after reading these pages, will be inexpressibly proud – proud to find that man has proved worthy of man, proud to discover behind the harassed features of a barbarously oppressed people all those qualities which constitute the nobility of man.

10 euros (code de commande : 14833).

 

L'Université catholique de Louvain. Vie et mémoire d'une institution. Sous la direction d'Albert d'Haenens avec la collaboration de Raymond Antoine, Roger Aubert, Eric Bockstael, Claude Bruneel, Hervé Buyse, Jean Costermans, Christian de Duve, Philippe Degand, Jean-Marié Delmée, Claire Demain, Bérengère Deprez, Daniel Donnet, Michel Dorban, Jean Germain, Christian Gilot, Michel Giot, Pierre Godin, Jean Hallet, Vincent Hanssens, Alexis Jacquemin, Anne-Marie Kumps, Pierre Laconte, Dominique Laduron, Jean-Jacques Lambin, Christian Lamouline, Henry Larouillère, Jacques Lefèvre, Yves Lepère, Frédéric Lints, Pierre Marcq, Édouard Massaux, Pierre Masson, Daniel Mercier, Michel Meulders, Jean Moulart, Guy Muraille, Paul Orianne, Jacques Paquet, Gabriel Ringlet, Jean-Marie Sevrin, Claude Troisfontaines, Henry Tulkens, Bernard Van den Driessche, Jean Vervier, Michel Verwilghen et Michel Woitrin. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1993. In-8° broché, 320 p., illustrations en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   « Au cours des années 1960, l'U.C.L. fut confrontée à la dislocation. Forcée de quitter Leuven, pour des raisons de « paix publique », elle décida, en 1968, de se refonder : la faculté de Médecine, dans un quartier de Bruxelles, qui deviendra Louvain-en-Woluwe ; les autres facultés dans le Brabant Wallon, près de Wavre, à Ottignies, sur le plateau de Lauzelle, la future Louvain-la-Neuve.
   Ainsi, incombait-il à l'U.C.L. de faire la preuve de sa vitalité, et de son sens de la continuité dans la longue durée.
   La communauté universitaire, stimulée et dynamisée par le président du conseil d'administration de l'U.C.L. André Oleffe, le recteur Édouard Massaux et l'administrateur général Michel Woitrin, releva le défi.
   L'imposition d'un transfert se métamorphosa en projet audacieux d'urbanisme, d'architecture, de culture universitaire et sociale.
   En vingt ans, l'U.C.L. se donna des communautés et des espaces nouveaux. Ouverts sur le XXIe siècle.
   Ceux qui ont conçu et réalisé ce livre ont voulu donner à connaître une réalité universitaire dans sa globalité : son actualité, son histoire et ses projets.
   Ils souhaitent qu'il nourrisse la réflexion sur l'université dans le monde d'aujourd'hui et de demain. »

13 euros (code de commande : 13529).

 

Un siècle de solidarité 1898-1998. Histoire du syndicat socialiste. Sous la direction de Jean-Jacques Messiaen et Luc Peiren. Bruxelles, FGTB - Ludion - Labor - IEV - AMSAB, 1997. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 198 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire à l'état de neuf.
Sur la jaquette :
      
Avec un taux de 68%, la Belgique se situe parmi les pays les plus syndicalisés. La FGTB rassemble aujourd'hui plus d'un million de membres. Au cours du siècle écoulé, elle s'est imposée comme un partenaire incontournable de la concertation socio-économique. Son histoire tout comme son rôle social restent toutefois peu connus. Le présent ouvrage vise à combler cette lacune en abordant les différentes facettes du syndicalisme socialiste en Belgique.
   Une première partie chronologique retrace la préhistoire du mouvement, sa constitution sous forme d'une Commission syndicale en 1898 ainsi que son évolution jusqu'à nos jours. Une seconde partie aborde sous un angle thématique le rôle de la FGTB dans la société, notamment en matière de concertation sociale. Ce livre, rédigé à la demande de la FGTB, est le fruit d'une étroite collaboration entre l'Institut Émile Vandervelde (IEV) et l'Archief en Muséum van de Socialistische Arbeidersbeweging (AMSAB). Première synthèse consacrée à l'histoire de la FGTB, cet ouvrage illustré de nombreux documents inédits est destiné tant aux membres du syndicat qu'aux amateurs d'histoire sociale.
Table des matières :

   - Cent ans de solidarité, par Mia de Vits et Michel Nollet.
   - Première partie : Le temps des défis.
      - Aux origines de la Commission syndicale 1885-1898, par Jean-Paul Mahoux.
      - La Commission syndicale 1898-1914, par Eric Leclercq et Linda Musin.
      - Le mouvement syndical socialiste pendant l'entre-deux-guerres, par Jean-Jacques Messiaen et Arlette Musick.
      - Le mouvement syndical socialiste pendant la Seconde Guerre mondiale, par Rik Hemmerijckx, Luc Peiren et Wouter Steenhaut.
      - La FGTB ou le renouvellement du syndicalisme 1945-1970, par Michel Hannotte.
      - Le syndicalisme entre prospérité et crise : la FGTB au seuil du XXIe siècle, par Luc Peiren, avec la collaboration de Luc Voets et Frank Moreels.
      - Un siècle de vie syndicale socialiste, par Luc Peiren.
   - Deuxième partie : Les défis du temps.
      - Les interrégionales, par Jean-Jacques Messiaen.
      - L'arme de la grève générale, par Bart de Wilde et Luc Peiren.
      - Le mouvement syndical socialiste et la concertation, par Dirk Luyten.
      - Le mouvement syndical socialiste et la sécurité sociale, par Guy Vanthemsche.

25 euros (code de commande : 14582).

 

VAN AUDENHOVE (Marcel)Histoire des finances communales depuis l'indépendance nationale jusqu'à la fin de la première guerre mondiale (1830-1918). Bruxelles, Crédit Communal, 1992. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 250 p., tableaux.

20 euros (code de commande : 346/56).

VAN AUDENHOVE (Marcel) Histoire des finances communales dans l'évolution économique, financière et sociale de la Belgique 1918-1985. Préfaces de Jean Stengers, Herman Van der Wee. Tomes I et II (complet). Bruxelles, Crédit Communal, 1990. Deux grands volumes in-8° sous reliures et jaquettes d'éditeur, 993 p., exemplaire dédicacé et accompagné d'une belle lettre de l'auteur.

Les deux volumes : 40 euros (code de commande : 388/62).

 

VAN DER ESSEN (Léon) — Alexandre Farnèse et les origines de la Belgique moderne (1545-1592). Bruxelles, Office de Publicité, 1942. In-12 broché, 76 p., un portrait, (« Collection Nationale », n° 16).

8 euros (code de commande : 369/70).

 

VANDER GHEYNST (Benoni) alias BOBINUS Sport gai. Articles parus dans le journal « Football » du 20 janvier 1909 au 15 juin 1910. Bruxelles, Imprimerie J. Colassin, 1910. In-8° broché, 224 p., illustrations.

19 euros (code de commande : 6616).

 

VANDERVELDE (Émile) — A travers la Révolution chinoise. Soviets et Kuomintang. Bruxelles, L'Églantine, 1931. In-8° broché, 240 p., illustrations hors texte.

9 euros (code de commande : 832).

[VANDERVELDE]. ABS (Robert) — Émile Vandervelde. Préface de Edmond Leburton. Bruxelles, Labor, 1973. In-8° broché, 383 p., (collection « Humanisme »).
En quatrième de couverture :
   Né à Ixelles le 25 janvier 1866, décédé à Bruxelles, le 27 décembre 1938. Entre dans la vie politique dès l'âge de vingt ans. Représente les étudiants socialistes aux Congrès du P.O.B. de 1890 à 1892. Rédige le document qui deviendra en 1894 la Charte du P.O.B., connue sous le nom de « Charte de Quaregnon ». Devient député socialiste en octobre 1894 et dirige le groupe parlementaire jusqu'à sa mort. À la Chambre des Représentants, avant la Première Guerre mondiale, il s'intéresse particulièrement aux problèmes que pose la reprise du Congo par l'État belge, à la question de l'alcool et à la politique étrangère. En 1914, Vandervelde devient Ministre d'État, puis, deux ans plus tard, entre dans le Gouvernement belge siégeant à Sainte-Adresse. Après l'armistice, il est un des signataires du Traité de Versailles. Ministre de la Justice, il attache son nom à d'importantes réformes du régime pénitentiaire. En 1925, Ministre des Affaires étrangères, Vandervelde prend une part prépondérante dans la rédaction des accords de Locarno. En 1935, il est Ministre de la Santé Publique dans le gouvernement van Zeeland. Dès 1936, il s'attache passionnément à la défense de la République espagnole. Il abandonne son portefeuille ministériel au début de 1937 et se consacre presque exclusivement à la lutte antifasciste.

13 euros (code de commande : 14591).

[VANDERVELDE]. VAN DEN BERGHE (E.) — Émile Vandervelde. Sa doctrine. Son action. Avec une préface de M. Joseph Wauters. Paris - Courtrai, Vermaut, 1928. Grand in-8° broché, 179 p., un portrait en frontispice, (collection « Nos Grands Hommes Politiques », n° 1).
Table des matières :
   Préface.
   Première partie : L'Homme.
      Chapitre I : Avant-propos.
      Chapitre II : Esquisse psychologique.
      Chapitre III : Préparation scientifique.
      Chapitre IV : Premières joutes.
   Deuxième partie : La Doctrine.
      Chapitre I : Formation marxiste.
      Chapitre II : La société collectiviste.
         A. La propriété.
         B. La production.
         C. La Répartition.
      Chapitre III : Préoccupations morales.
   Troisième partie : L'Action.
      Chapitre I : Domaine social et politique.
         A. L'Agriculture.
         B. Luttes de la pensée.
         C. Représentation proportionnelle.
         D. Pour l'égalité politique.
         E. La question scolaire.
         F. Politique coloniale.
      Chapitre II : La crise de 1912-1913.
      Chapitre III : L'action belge pendant la guerre.
      Chapitre IV : L'action internationale pendant la guerre.
      Chapitre V : Incidents du Havre et armistice.
      Chapitre VI : Le premier ministère.
         A. Développement socialiste.
         B. Conditions de participation.
      Chapitre VII : Les réformes judiciaires.
         A. La réforme du jury.
         B. La détention préventive.
         C. Les circonstances atténuantes.
         D. Le relèvement du prisonnier.
         E. Contre la tuberculose.
         F. Contre l'alcoolisme.
      Chapitre VIII : Les réformes gouvernementales.
         A. Les réformes militaires.
         B. Les réformes fiscales.
         C. Les réformes sociales.
         D. Réforme politique.
      Chapitre IX : Dans l'opposition.
         A. Tactique nouvelle.
         B. Politique extérieure.
         C. Politique intérieure.
      Chapitre X : Aux Affaires Étrangères.
        A. La réconciliation des peuples.
        B. Expansion économique.
        C. Le rapprochement avec l'Allemagne.
        D. La sécurité belge.
   Conclusion - Annexes - Tables - Errata.

15 euros (code de commande : 14453).

VAN DER WEE (H.) & TAVERNIER (K.) La Banque Nationale de Belgique et l'histoire monétaire entre les deux guerres mondiales. Bruxelles, Banque Nationale, 1975. In-8° broché, 542 p., illustrations, tableaux, ex-dono.
   
@ Publication traduite du néerlandais, éditée à l'occasion du 125e anniversaire de la Banque nationale.
Table des matières :
   Première partie : L'inflation monétaire pendant et après la Première Guerre mondiale.
      
Chapitre I : Le déclin d'une conception du monde (4 août 1914 - 11 novembre 1918).
      Chapitre II : Le chaos de la restauration d'après-guerre (armistice, 1918 - plan Dawes, 1924).
   Deuxième partie : La Banque Nationale et le retour à l'étalon-or.
      Chapitre III : L'assainissement monétaire sous le signe de la nostalgie (armistice, 1918 - plan de stabilisation, 1925).
      Chapitre IV : Le succès de la stabilisation monétaire définitive (1926-1927).
   Troisième partie : La Banque Nationale à la recherche d'une nouvelle politique structurelle (1926-1940).
      Chapitre V : Dans le tourbillon de la crise mondiale (stabilisation de 1926 - dévaluation de 1935).
      Chapitre VI : La pénétration du planisme dans la politique monétaire et financière (1935-1940).
   Quatrième partie : Une conception explicative de la réalité monétaire (1918-1940).
      Chapitre VII : La prise de décision à la Banque Nationale entre les deux guerres.
      Chapitre VIII : La création de monnaie en Belgique pendant l'entre-deux-guerres.

19 euros (code de commande : 13933).

 

VAN KALKEN (Frans) Madame de Bellem. La «Pompadour des Pays-Bas» Bruxelles, Office de Publicité, 1923. In-8° broché, 92 p.

13 euros (code de commande : 5764).

 

VANTHEMSCHE (Guy) — Le chômage en Belgique de 1929 à 1940. Son histoire, son actualité. Préface de Mateo Alaluf. Bruxelles, Labor, 1994. In-8° broché, 213 p., (collection « Archives du Futur - Histoire »), couverture un peu défraîchie.
En quatrième de couverture :
   Le chômage est sans conteste l'un des phénomènes clés de l'histoire du XXème siècle. Au cours des années 1930, les sociétés occidentales furent frappées d'une crise de l'emploi sans précédent. Ce fléau marqua la vie de toute une génération : misère matérielle et psychologique, luttes politiques et changements économiques et sociaux laissèrent des traces profondes. Le chômage des années 1930 reste, à juste titre, un sujet de référence et de réflexion obligé pour tous ceux qui, de nos jours, s'interrogent sur la marche de notre société. De nombreux historiens se sont déjà penchés sur l'évolution et la signification de ce phénomène dans les pays voisins. Cet ouvrage comble une lacune pour la Belgique.
   Dans sa préface, Mateo Alaluf, Professeur de sociologie du travail à l'ULB, actualise le propos.

15 euros (code de commande : 14505).

 

VAN ZEELAND (Paul) — Regards sur l’Europe 1932. [Essai d'interprétation de certaines manifestations du nationalisme économique.] Bruxelles, Office de Publicité, 1933. In-12 demi-chagrin rouge à coins, couverture conservée, 252 p.
@ Avec un envoi de l'auteur qui, trois années après la paurtion de ce livre, allait devenir premier ministre de Belgique, « à Monsieur Pol Le Tellier, ambassadeur de Belgique à Paris en témoignage de haute estime et de vive sympathie ».

40 euros (code de commande : 10131).

 

[VERHULST (Adriaan)]. Liber Amicorum Adriaan Verhulst. Gent, Willemsfonds, 1995. In-8° broché, 230 p.
Table des matières :
   - Woord Vooraf, par Leo Ponteur.
   - Adri Verhulst : een liberale klauwaard en geus, par Walter Prevenier.
   - Een selectieve bibliografie van A. Verhulst.
   Deel I : Wilt van gheeste.
      - Liberaal zonder partijkaart, par Piet Van Brabant.
      - Twintig vruchtbare Vlaamse Jaren, par Clem de Ridder.
      - Adriaan Verhulst en de Vrijzinnigheid, par Michel Oukhow.
      - Een kwarteeuw aan het roer van het Willemsfonds, par Georges Declercq.
      - Op de kentering der tijden, par Paul Vandenbussche.
   Deel II : Vlaanderen op de drempel van de eenentwintigste eeuw.
      - Naar een liberaal reveil ?, par door Frans Grootjans.
      - Van industriële tot postindustriële samenleving. Waarheen met België, Vlaanderen en de Vlaamse Beweging ?, par Harry Van Velthoven.
      - Vrij onderzoek in de eenentwintigste eeuw, par Leo Apostel.
      - De vormingsagogische bijdrage van het sociaal-cultureel werk, par Rudi Strybol.
      - Het onmisbare net van de Vlaamse publieke televisie, par Els Witte.
   Deel III : Verhulst zelf aan het woord.
      - Neohumanisme.
      - Adriaan Verhulst als algemeen secretaris van het Willemsfonds (1957-1965).
      - Twintig jaar voorzitter van het Willemsfonds (1965-1984).
      - Vrije Tribune : Eerst een Cultuurpact.
      - Overlegcentrum van Vlaamse Verenigingen.
      - Verzet tegen het Egmontpact.
      - Toekenning van de André Demedtsprijs.
      - De ere-voorzitter van het Willemsfonds aan het woord.

15 euros (code de commande : 15458).

 

[VERLINDEN (Charles)]. Album aangeboden aan Charles Verlinden ter gelegenheid van zijn dertig jaar professoraat. Gent, 1975. In-8° broché, X, 478 p., un portrait, tableaux.

25 euros (code de commande : 367/72).

 

[VERMEYLEN (Auguste)]. DE SMAELE (Paul) Auguste Vermeylen. Bruxelles, Office de Publicité, 1948. In-12 broché, 78 p., frontispice, (« Collection Nationale », n° 86).

6,50 euros (code de commande : 1318).

 

Vies de Femmes 1830-1980. Bruxelles, Banque Bruxelles Lambert, 1980. Petit in-4° broché, 192 p., illustrations en noir et en couleurs.
Catalogue de l'exposition éponyme organisée à la Banque Bruxelles Lambert, à Bruxelles, du 16 octobre au 30 novembre 1980 dans le cadre des manifestations « Europalia 80 - Belgique 150 ».
Table des matières :

   - Introduction, par Daniel Cardon de Lichtbuer.
   - Justification, par Renilde Hammacher-van den Brande.
   - Zoé, Isabelle, Louise et les autres..., par Denise De Weerdt.
   - La femme belge et le travail, par Georges-Henri Dumont et Jo Walgrave.
   - L'artiste, ses modèles et sa réalité, par Philippe Roberts-Jones.
   - Paradise regained, par Phil Mertens.
   - Cent cinquante ans de littérature féminine française, par Jeanine Moulin.
   - Cent cinquante ans de littérature féminine néerlandaise, par Martine de Clercq-Knol et Clara Haesaert.
   - Nous-mêmes, par Françoise Collin.

15 euros (code de commande : 15047).

 

VISART (Amédée) — La Belgique bilingue. Bruxelles-Bruges, Desclée de Brouwer, 1919. In-8° broché, 126 p., rousseurs à la couverture frottée.
Avant-propos :
   « La question linguistique a, dans ce moment, en Belgique, une grande importance et une grande actualité. Elle est capitale au point de vue national. L'auteur de cet opuscule, se trouvant dans des conditions favorables pour l'examiner avec impartialité et avec quelque compétence, s'est efforcé d'apporter une contribution modeste à l'étude et à la solution d'un problème dont l'opinion publique se préoccupe vivement.
   Cet ouvrage est écrit en français parce qu'il importe surtout de montrer à nos compatriotes wallons leur véritable intérêt, parfaitement compatible avec le respect des droits de leurs frères flamands. »
Table des matières :
   Chapitre I : Histoire linguistique de la Belgique.
   Chapitre II : Unité ou pluralité des langues.
   Chapitre III : La situation linguistique actuelle en Belgique.
   Chapitre IV : Le programme des études au point de vue linguistique. Écoles primaires. Enseignement moyen.

20 euros (code de commande : 13593).

 

YDEWALLE (Charles d') — La Cour et la ville (1934-1940). Bruxelles, les Éditions Libres, s.d. In-8° broché, 190 p., un des 250 exemplaires numérotés sur vélin, étui défraîchi.

15 euros (code de commande : 5904).


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