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[DEGRELLE]. CONWAY (Martin) — Degrelle. Les années de collaboration. Préface José Gotovitch. Traduction Marc Efratas. Consultant scientifique Alain Dantoing. Bruxelles, Quorum, 1994. In-8° broché, 398 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   « Mars 1994, Léon Degrelle, le dernier grand collaborateur européen, décède en Espagne au moment même où se prépare, en Belgique, l'édition française du premier ouvrage de référence consacré au rexisme durant les années 1940-1944.
   Exploration dans le monde fascinant et controversé de la collaboration, Degrelle, les années de collaboration est le résultat d'un patient travail d'investigation. Pour écrire cette contribution majeure à l'Histoire de la Belgique et de l'Europe sous l'occupation allemande, Martin Conway a non seulement consulté un nombre impressionnant d'archives, mais il a aussi rencontré les derniers acteurs ou témoins de l'aventure rexiste.
   Étape après étape, il raconte avec talent la dynamique de l'évolution de Rex et de son « chef ». Issu de la mouvance catholique de droite, Degrelle se déclare, après la défaite de mai 1940, un partisan convaincu de l'« Ordre nouveau », certain que le pouvoir s'ouvrira à lui en Belgique. Mais c'est l'échec et, dès 1941, il imagine une stratégie indirecte : gagner, sur le front de l'Est, la confiance des dirigeants nazis à la tête d'une armée de volontaires, La Légion Wallonie. Progressivement, Degrelle s'enfoncera dans la collaboration et, délaissant son mouvement au profit de l'option militaire, il gagnera presque son pari. Tandis que le Reich s'effondrera, il émergera comme un héros de la propagande SS et se croira voué aux plus hautes destinées dans une Europe sous domination allemande.
   Au-delà de la personnalité emblématique et opportuniste de son chef, Martin Conway lève le voile sur le mouvement rexiste, son fonctionnement, ses dirigeants. Il invite aussi le lecteur à découvrir les intrigues de pouvoir, les relations avec les autorités allemandes, le rôle du Palais royal et de l'Église, l'état d'esprit de la population, les rapports avec les autres groupes collaborationnistes. Autant de sujets essentiels, racontés sur un ton captivant.
   La collaboration ne fut pas un accident de l'Histoire. Elle est née de la conjonction des valeurs inhérentes au mouvement et d'un contexte économique, politique et social.
   Chargé de cours à l'Université d'Oxford et assistant au Collège Balliol, Martin Conway a longuement étudié le phénomène de la collaboration. Après plusieurs années passées en Belgique, notamment au Centre d'études et de recherches historiques de la seconde guerre mondiale, il y a consacré sa thèse de doctorat. Celle-ci a été publiée, en 1993, aux Presses universitaires de Yale sous le titre Collaboration in Belgium dont est traduit ce livre. »

18 euros (code de commande : 12730 - vendu).

 

DESTRÉE (Jules) Pages d'un Journal (1884-1887). Préface et notes de Richard Dupierreux. Bruxelles, Éditions de la Connaissance, 1937. In-8° broché, 157 p., exemplaire numéroté sur Alfa.
Préface :
   « Quand ceux qui avaient été les amis de ce grand artiste furent en mesure, grâce à l'obligeance de Mme Marie-Jules Destrée, de prendre connaissance des souvenirs qu'il avait laissés et de ses manuscrits inédits, une précieuse découverte fut réservée à leur piété. Huit cahiers, dont chacun comportait environ quatre-vingts pages, couvertes, au recto et au verso, de cette écriture posée et sans rature qui, pendant toute son existence, fut le symbole de son clair esprit, leur apportaient, à un demi-siècle de distance, le témoignage de ce qu'avait été sa jeunesse. Du 18 août 1878 jusqu'au 2 mars 1887, – donc, de sa quinzième à sa vingt-deuxième année, – Jules Destrée a noté, presque au jour le jour, les événements de sa vie et les impressions qu'il avait ressenties en regardant autour de lui, les êtres, les choses et les événements. Il n'est point de plus émouvant voyage que celui auquel invitaient ces mémoires. Mais il n'est point de problème plus délicat que celui qu'il posait à notre fidèle amitié. Il nous parlait avec une franchise telle que nous eussions éprouvé le scrupule de répéter ce qu'il nous disait si l'affection que nous avions pour lui ne nous avait assuré contre l'erreur d'une inconsciente trahison. Dans ces mémoires jusqu'à ce jour ignorés, il était tout entier, avec ses rêves, ses élans juvéniles et l'innocente maladresse de ses premières amours. De celles-ci, nous étions résolus de ne point parler, puisque c'était un domaine qui n'appartenait qu'à lui seul et qu'au surplus il en avait dit, dans ses Lettres à Jeanne, ce dont il estimait possible de nourrir sa littérature. Mais il nous est apparu que, parmi tant de confidences, il en était qui ne pouvaient que le mieux expliquer, au moment où ses livres, sa foi politique et ses ferveurs d'art prenaient forme peu à peu, en une confuse genèse spirituelle. C'est dans cette intention que se présentent au lecteur les pages qui vont suivre. Devions-nous leur imposer un classement qu'eussent dicté les diverses disciplines qui, parallèlement, s'inscrivent, d'un bout à l'autre dit chemin de sa vie ? Devions-nous, au contraire, nous laisser guider par le hasard d'une provende quotidienne, même si la diversité de ses soucis risquait de maintenir quelque disparité ? Nous avons pensé correspondre davantage à ce que fut son évolution en adoptant la seconde méthode. Chez lui, aucune de ses préoccupations ne s'est jamais affirmée étrangère à la voisine. Il n'a point cessé d'être artiste, quand il se penchait sur les livres de droit ou quand il s'avançait vers la foule. Tout, pour lui, se commandait et s'étayait d'une conscience commune. La pensée et l'action se soutenaient, celle-là trouvait en celle-ci sa raison d'être, et celle-ci en celle-là. L'unité dans la diversité, telle paraît bien avoir été la loi de son instinct clairvoyant. Il ne peut être indifférent à ceux qui cherchent à comprendre cette généreuse intelligence, qu'à quinze ans, il se soit indigné de voir la Comtesse Dash, dans La Dernière Favorite, essayer « pour des raisons spécieuses et sophistiques, de jeter le blâme sur cette révolution de 1789, si grande et si belle, si terrible et si émouvante, qui a posé les bases de l'ordre social actuel ». Et dans sa petite chambre bruxelloise, aux murs de laquelle il avait pendu des gravures de Jacques Callot, on le voyait déjà frémissant, au hasard d'une lecture, de la foi qui, pendant sa vie entière, allait lui enflammer le cœur. »

25 euros (code de commande : 12734).

[DESTRÉE (Jules)]. BIERMÉ (Maria) Jules Destrée. Préface du comte Carton de Wiart. Frameries, Union des Imprimeries, 1929. In-8° broché, XII, 187 p., belle dédicace de l'auteur.
Table des matières :
   - L'Artiste.
   - L'Orateur.
   - Jules Destrée et la politique.
   - La Lettre au Roi.
   - Jules Destrée et l'art wallon.
   - Jules Destrée et le voyage.
   - Jules Destrée en Italie.
   - Jules Destrée en Angleterre.
   - Jules Destrée en Russie.
   - Le Nouvelliste - Le Poète.
   - Le Ministre : Lettres, Science et Arts.
   - Le Ministre : l'Enseignement.
   - Diplomatie et harmonie.
   - Œuvres de Jules Destrée.

15 euros (code de commande : 12735).

 

DE WILDE (Maurice) — L'Ordre Nouveau. Traduit du néerlandais par Jean-Pierre Orban et Paul Tannenwald. Gembloux, Duculot, 1984. In-8° broché, 191 p., illustrations.
Avant-propos :
   « Si on ne le savait pas encore, notre pays est unique à plusieurs égards. Même dans l'écriture de son histoire. Il est frappant en effet de constater – par contraste avec ce qui se passe ailleurs – le peu d'ouvrages publiés chez nous à propos de certains aspects de la seconde guerre mondiale, surtout la collaboration. Nos historiens auraient-ils moins le goût du travail qu'ailleurs ? Pas du tout. Si les publications font défaut, c'est indubitablement pour une autre raison. C'est que depuis 1955, nous sommes gratifiés dans ce pays d'une loi, appelée loi-archives, en vertu de laquelle la consultation des archives ne peut être exigée par un citoyen belge qu'après une période de 100 ans. En toutes lettres : cent ans ! Cela signifie que durant tout un siècle, cette consultation est laissée au bon... ou au mauvais vouloir des instances supérieures jugées seules aptes à autoriser ou non l'accès à « leurs » archives. Même la génération qui a connu la guerre et qui, aujourd'hui, disparaît peu à peu, ne peut donc connaître la réalité de son propre passé.
   Une question surgit aussitôt : pourquoi, à l'inverse de nouveau de ce qui se passe dans les autres pays, doit-on dissimuler si longtemps ce qui a si profondément bouleversé notre société à l'époque de la seconde guerre mondiale ? Pourquoi notre population et surtout notre jeunesse doivent-elles être maintenues dans une telle ignorance de ce qui s'est tramé dans les coulisses de la collaboration ? On en a fait le reproche aux enseignants et aux écoles. C'est détourner la responsabilité des vrais coupables ! Les responsables de cet obscurantisme, ce sont nos législateurs qui, à une unanimité étonnante, ont jugé que cette histoire, souvent peu reluisante il est vrai, devait durant cent ans nous être cachée. Et la réduction sensible ou la suppression pure et simple des cours d'histoire ne fera qu'aggraver l'ignorance parfois déroutante que nos jeunes ont du passé. Et pourtant, qui ne sait d'où il vient, ne sait pas non plus où il va...
   La seule explication possible à cette mise au secret durant tout un siècle, c'est que beaucoup de choses doivent être tenues cachées pendant très longtemps. Et peut-être pas tellement pour ménager ceux de nos compatriotes qui, pendant la guerre (même après 1940) ont affiché ouvertement leur sympathie à
l'égard du nazisme : au cours de la seconde guerre mondiale il y a eu en effet à côté d'un peu de blanc et d'un peu de noir, énormément de gris. Par notre enquête, nous avons voulu, malgré tout, relever le défi. Un défi que certains ont qualifié d'énorme gageure. Pourquoi tenir, cette gageure, nous direz-vous ? Parce qu'il en va de l'histoire comme de l'actualité : dans les deux cas assurer le droit à l'information de notre population est une tâche certes difficile, mais indispensable. Il est vain de proclamer que le public doit être informé, quand les autorités ne donnent pas les moyens de le faire à ceux qui en sont chargés. Les plaies ne sont pas encore cicatrisées, avance-t-on, l'émotion est encore trop vive. N'est-il pas grand temps, après quarante ans, de savoir, en toute connaissance de cause, pourquoi ces blessures ont été infligées de part et d'autre ?
   Dès lors, où sommes-nous allé chercher nos informations ? Le Centre de Recherches et d'Études Historiques de la Seconde Guerre Mondiale nous a aidé dans la mesure de ses moyens, car là aussi on attend que s'ouvrent tous les dossiers de l'Auditorat général. Au Centre, nos premiers remerciements.
   À la Sûreté de l'État, nous avons, durant tout un mois, respecté scrupuleusement toutes les règles du jeu subtil qui nous fut imposé. Ce qui ne nous a pas empêché d'être mis, sans que nous sachions encore aujourd'hui pourquoi, à la porte.
   Heureusement, il restait l'Auditorat général. Pendant des années, il nous a accueilli entre ses murs solennels et nous a appris ce qu'est la patience. Car il nous fut présenté là un choix bien étudié de documents livrés au compte-gouttes. Quoi qu'il en soit, ces documents nous ont été d'une telle utilité que pour la première fois, nous sentions le sol s'affermir sous nos pas. Nous pouvions donc nous réjouir à bon droit de ce que l'Auditeur général de l'époque fût en même temps un historien. À lui et à ses collaborateurs, toute notre gratitude pour avoir bien voulu nous tolérer si longtemps. Et cela même si un grand nombre de dossiers nous sont restés fermés, comme celui de la collaboration économique, pour n'en citer qu'un seul...
Le Service des Victimes de la Guerre au ministère de la Santé publique s'est montré efficace et réaliste : il nous a transmis tous les dossiers demandés.
   Quelques particuliers nous ont ouvert, en tout ou en partie, leurs archives privées. Qu'ils en soient, eux aussi, remerciés.
   Ce que nous n'avons pu obtenir en Belgique, nous l'avons reçu de notre ancien occupant, même par la poste. Ainsi, nos « bons amis de l'Est » n'ont pas seulement fait miroiter – par deux fois – l'autonomie aux yeux de certains Flamands, ils nous ont aussi fait parvenir des colis entiers de photocopies de documents originaux, mettant ainsi, une fois de plus, leurs meilleurs amis flamands et wallons dans l'embarras.
   Enfin, si les témoins directs n'ont pas tous accepté de nous livrer ce qu'ils savaient ou pensaient, nous avons cependant pu recueillir d'un grand nombre d'entre eux, tant en Flandre et qu'en Wallonie, des témoignages valables.
   Pourquoi, enfin, avoir choisi à ce volume le titre d'« Ordre Nouveau » ? Nous ne voulions pas nous en tenir à ce type de collaboration bien circonscrite
que l'on a poursuivie à la libération. Cette approche nous paraissait par trop facile. Car les conceptions autoritaires, on ne les retrouve pas uniquement dans les mouvements ouvertement collaborateurs. Elles ont existé aussi, à des degrés divers, dans les milieux dirigeants. C'est la raison pour laquelle dans le livre comme dans les émissions de télévision, nous ne nous sommes pas limités à suivre les futurs mouvements collaborateurs. Nous avons voulu aussi savoir comment les milieux dirigeants se sont préparés à l'avènement d'un Ordre Nouveau et à ce qui apparaissait alors comme la fin de la démocratie. Ensuite comment ces mêmes milieux ont estimé, pendant la guerre, en profitant de l'absence de parlement, de gouvernement et de syndicats, pouvoir réaliser les projets autoritaires qu'ils avaient élaborés avant la guerre. Enfin, lorsqu'il apparut que l'Angleterre ne céderait pas et qu'un traité de paix entre la Belgique et l'Allemagne n'arriverait pas à se conclure, comment ces milieux dirigeants firent provisoirement marche arrière et préparèrent, toujours dans une optique autoritaire, ce que devait être, selon eux, l'avenir de la Belgique après la guerre. »

15 euros (code de commande : 12736).

 

HERREMANS (Maurice-Pierre) — La Wallonie. Ses griefs, ses aspirations. Bruxelles, Marie-Julienne, 1951. In-8° broché, 363 p.
Table des matières :
   Avant-propos.
   Introduction.
      Économie de l'ouvrage - La Wallonie et les Wallons - La frontière linguistique - Le problème et le(s) mouvement(s) wallon(s) - Sources.
   Première partie : Le problème wallon et ses aspects principaux.
      Chapitre I : Aspect social.
         1. Incidence démographique.
         2. Incidence syndicale.
         3. Incidence administrative.
         4. Incidence du logement et de l'urbanisme.
      Chapitre II : Aspect économique.
         1. Action du Conseil Économique Wallon.
         2. Insuffisance des moyens de communication.
            Les voies navigables - Les routes - Les chemins de fer - Les vicinaux et les autobus - Relations aériennes - Tourisme.
         3. Le vieillissement de l'appareil économique wallon.
            Wallonie industrielle - Wallonie agricole - Wallonie artisanale.

         4. La centralisation excessive à Bruxelles.
         5. Politique belge du commerce extérieur.
         6. Perspectives pour l'économie wallonne.
      Chapitre III : Aspect culturel.
         1. Conseil culturel.
         2. A.P.I.A.W [Association pour le Progrès Intellectuel et Artistique de la Wallonie.]
         3. Désavœu des séquelles de l'occupation.
         4. Défense de la langue française.
         5. Sauvetage des patois romans.
         6. Réforme de l'enseignement de l'histoire.
         7. Développement de l'Université de Liège.
         8. Lutte contre le bilinguisme obligatoire.
         9. Le problème des Académies.
         10. Le problème des spectacles.
      Chapitre IV : Aspect politique.
         1. Au point de vue politique.
         2. Au point de vue religieux.
         3. Au point de vue militaire.
         4. Au point de vue de la politique étrangère.
         5. Au point de vue de la question royale.
      Chapitre V : Le problème wallon et l'étranger.
         1. La France.
         2. Les Pays-Bas.
         3. L'Allemagne.
         4. La Grande-Bretagne et le Commonwealth.
         5. La Suisse.
         6. La Suède.
         7. L'Italie.
         8. Le Canada.
         9. Les U.S.A.
   Deuxième partie : Historique du problème et du mouvement wallons.
      1. Naissance de la Belgique.
      2. De 1830 à 1914.
      3. Pendant la première guerre mondiale.
      4. L'entre-deux-guerres (1918-1940).
      5. Pendant la seconde guerre mondiale.
      6. L'après-guerre (1944-1950).
   Troisième partie : Les solutions proposées.
      1. Déconcentration.
      2. Décentralisation.
      3. Provincialisme.
      4. Bilatéralisme.
      5. Sénat géographique.
      6. Fédéralisme.
      7. Indépendance.
      8. Irrédentisme français.
      9. Le fédéralisme européen et le fédéralisme wallon.
   Conclusions.
      - Les griefs et les aspirations de la Wallonie.
      - Le mouvement wallon.
      - La Wallonie et la Flandre.
      - La Wallonie et la Belgique.

   Annexes.
      1. Lettre au Roi, Destrée 1912.
      2. Compromis des Belges, 1929.
      3. Conseils culturels, 1938.
      4. Déclaration fondamentale de Wallonie Libre.
      5. Résolutions fondamentales du Congrès National Wallon.
      6. Extraits du rapport de l'A.P.I.A.W. sur le bilinguisme.
      7. La Wallonie en alerte.
      8. Importance des familles dans le Royaume (statistiques).
      9. Population du Royaume (statistiques).
      10. Répartition des familles par région linguistique (statistiques).
      11. Idem (suite).
      12. Recensement de 1947 (résultats litigieux).
      13. Proposition de M. Paul Lévy concernant l'application des données du recensement de 1947.
      14. Textes relatifs aux événement de juillet 1950.
   Esquisse bibliographique.

20 euros (code de commande : 12747 - vendu).

 

MARCHAL-VERDOODT (Monique) — Table des noms de personnes et de lieux mentionnés dans les plus anciens comptes de la recette générale de Philippe le Hardi, duc de Bougogne (1383-1389). Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 1971. In-8° sous reliure toilée d'éditeur, 400 p., (collection « Commission Royale d'Histoire »), belle dédicace de l'auteur.
Introduction :
   « L'intérêt de la série des comptes de la recette générale des ducs de Bourgogne est bien connu ; dans des études récentes, Monsieur M. Mollat en a souligné la remarquable continuité, qui n'est guère interrompue que pendant quelques années du règne de Jean sans Peur.
   Pour faciliter aux historiens l'accès à cette abondante source d'information, la Commission Interuniversitaire du Microfilm en a décidé le microfilmage, et depuis 1952, un exemplaire de ces microfilms se trouve à la disposition des étudiants et du public aux Archives Générales du Royaume et dans chacune des quatre universités. Le Bureau du Microfilm du Fonds National de la Recherche Scientifique a publié un relevé des chapitres des comptes de la recette générale des ducs de Bourgogne.
   Ce travail ne constituait cependant qu'une première étape, et il importait d'éviter désormais que chaque chercheur intéressé par ces comptes eût à refeuilleter la série entière pour en extraire les éléments utiles à son optique particulière. Aussi, la Commission Royale d'Histoire a-t-elle, dans sa séance du 14 janvier 1956, décidé la confection d'une table des noms de personnes et de lieux figurant dans ces comptes, en estimant que leur édition ne s'imposait plus depuis qu'ils avaient été microfilmés.
   Sans doute pourrait-on envisager toutefois l'édition partielle ou intégrale de certains de ces comptes. Des éditions partielles en ont été entreprises au siècle passé et au début de ce siècle, par de Laborde, Dehaisnes ou Prost, toujours au point de vue de l'histoire de l'art. De telles publications sont fort utiles mais ne peuvent échapper au reproche de l'arbitraire du choix, ni parfois, à la tentation du pittoresque.
   Quant à l'édition d'un de ces comptes, un modèle nous était offert par la publication du compte de Pierre Gorremont, receveur général du royaume de France, réalisée par Monsieur Pocquet du Haut-Jussé. Mais ce compte est, pour le royaume, le seul qui subsiste, et il couvre une période – 1418-1420 – particulièrement troublée et, par conséquent, intéressante du point de vue politique.
   Dernièrement, Monsieur M. Mollat a publié in extenso trois comptes de la recette générale, couvrant les années 1419 à 1421. Dans l'introduction, l'auteur insiste sur l'importance de ces documents encore peu exploités d'une façon méthodique.
   Soulignons toutefois, comme l'a fait Monsieur P. Cockshaw, que cet ouvrage ne présente pas d'index de noms de personnes et de lieux. Cette édition récente de certains comptes de la recette générale des ducs de Bourgogne, à titre d'exemple, ne constitue pas, à notre avis, une entreprise aussi fructueuse que ne le serait l'édition de comptes du domaine et de recettes locales. Ces derniers, en effet, sont des comptes des rentrées dans les caisses ducales. Les données qu'ils fournissent sont intéressantes surtout du point de vue de l'histoire du droit et de la constitution du domaine ducal, tandis que la recette générale intéresse avant tout l'histoire politique et l'histoire économique et sociale. De plus, établis selon un plan rigide, ces comptes locaux ne varient qu'imperceptiblement d'une année à l'autre ; aussi la publication d'une ou deux années, acquiert-elle une valeur exemplative pour une longue période.
   Les comptes de la recette générale, au contraire, sont remarquables surtout par la diversité des renseignements que l'on peut y trouver. Cela tient au fait que ces comptes sont d'abord des comptes de dépenses qui en constituent l'élément déterminant, les recettes n'étant là que pour y faire face.
   Le receveur général, en effet, accompagnait le duc dans ses déplacements et subvenait à ses dépenses, en suivant les directives du trésorier ou gouverneur des finances.
   Ces recettes sont constituées, en ordre principal, par les dons du roi et par les apports des receveurs généraux de Bourgogne et de Flandre, ceux de certains receveurs particuliers, ceux encore des receveurs d'aides ducales ou royales.
   Ces recettes sont groupées dans les comptes par principautés : durant le règne de Philippe le Hardi, d'abord celles des receveurs du duché de Bourgogne et de Franche-Comté, ensuite viennent les comtés de Nevers, de Flandre, d'Artois et de Rethel.
   Les aides et les recettes extraordinaires figurent in fine. Les contributions des receveurs ducaux se font le plus souvent sous la forme de décharges, des receveurs acquittant des dépenses au nom du receveur général de toutes les finances.
   Les dépenses sont classées par chapitres. Toujours en tête, vient celui des « deniers baillés à des officiers qui en doivent compter ». Du point de vue comptable, c'est le plus intéressant, puisqu'il permet de se rendre compte dans quelle mesure les autres comptes de dépenses (hôtel, argenterie, constructions, etc... ) étaient subordonnés à la recette générale.
   Le principal bénéficiaire de ces versements était le maître de la chambre aux deniers, chargé de la comptabilité de l'hôtel ducal.
   Ensuite, l'on rencontre dans un ordre assez constant les chapitres des pensions et gages, des dons, des missions et ambassades, des achats de joyaux, draps, fourrures, vins, épices, chevaux, les messageries, les « dépenses communes », enfin, exceptionnellement, des dépenses militaires. Les motifs des achats sont, heureusement pour nous, le plus souvent détaillés dans les comptes, dont la rédaction s'inspire des mandements ducaux ordonnant les dépenses. Ces chapitres des dépenses sont d'autant plus intéressants que, selon un usage général à l'époque, et ainsi que l'ont souligné Messieurs Pocquet du Haut-Jussé et M. Mollat, la confusion entre les dépenses propres à la personne du duc ou à son hôtel, d'autre part, y est complète, et qu'elle y subsiste toujours.
   La constitution de la table des comptes fut confiée par la Commission Royale d'Histoire à Mademoiselle Van Nieuwenhuysen, qui dépouilla le premier compte, contemporain à l'accession des ducs de Bourgogne dans nos régions. Nous avons poursuivi le travail et mis le volume au point. Ces premiers comptes couvrent une période de cinq années et huit mois et correspondent au premier quart du règne de Philippe le Hardi en Flandre.
   La table a été élaborée suivant les directives de la Commission Royale d'Histoire. Nous avons également englobé dans l'inventaire de la recette générale, trois comptes qui n'en font pas partie. Il s'agit de deux comptes de l'argentier du duc et d'un compte du maître de la chambre aux deniers de la duchesse.
   On notera que les trois premiers comptes, ceux d'Amiot Amant, sont ceux d'un receveur général de Bourgogne qui, en quelque sorte par la force des choses, a été amené à percevoir des recettes des autres principautés, à partir du moment où son maître recueillit l'héritage de Louis de Male.
   Le poste de « receveur général de toutes les finances » n'existe en titre qu'à partir de la réorganisation des finances ducales, qui eut lieu en 1386.
   Les lettres de provision de Pierre du Celier sont datées du 22 janvier 1387 ; huit mois auparavant avait été créée une recette générale de Bourgogne - Franche-Comté. »

12 euros (code de commande : 12758).

 

Monastères bénédictins et cisterciens dans les Albums de Croÿ (1596-1611). Préface de François Narmon. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1990. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 443 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - Les Albums du duc Charles de Croÿ, par Jean-Marie Duvosquel.
   - Histoire et institutions des monastères bénédictins (VIIe-XVIIe siècle), par Daniel Misonne.
   - Architecture, cadre de vie et environnement des monastère bénédictins, par Daniel Misonne.
   - Histoire et institutions des abbayes cisterciennes (XIIe-XVIIe siècle), par Jean-Baptiste Lefèvre.
   - Architecture, cadre de vie et environnement des abbayes cisterciennes, par Jean-Jacques Boly et Jean-Baptiste Lefèvre.
   - Planches, commentaires par Jean-Baptiste Lefèvre et Daniel Misonne.
   - Monastères bénédictins : Anchin, Auchy-les-Hesdin, Avesnes, Blangy-sur-Ternoise, Crespin, Etrun, Ghislenghien, Ham-en-Artois, Hasnon, Hautmont, Liessies, Marchiennes, Maroilles, Saint-Amand, Saint-Bertin, Saint-Denis-en-Broqueroie, Saint-Gérard de Brogne, Saint-Ghislain, Saint-Martin de Tournai, Saint-Saulve, Saint-Vaast d'Arras, Waulsort, Aymeries, Le Barlet à Bailleul, Bas-Warneton, Beaurainville, Berclau, Biencourt, Cohem, Dompierre, Douai (collèges), Fives, Framecourt, Gorre, Haspres, Hastière, Herverlee, Houdain, Labeuvrière, Ligny-sur-Canche, Moustier-en-Fagne, Œuf-en-Ternois, Raye-sur-Authie, Renty, Rumilly, Saint-Georges-lès-Hesdin, Saint-Michel de Blangy, Saint-Pry de Béthune, Notre-Dame la Grande à Valenciennes.
   Abbayes cisterciennes : Clairmarais, Blandecques, Cercamp, Willencourt, Loos, Groeninge, Marquette, Nieuwenbos, La Brayelle, Flines, Des Prés, Le Vivier, Cambron, Saint-Bernard, Vaucelles, L'Abbiette, Beaupré, Épinlieu, Les Fontenelles, Maagdendale, L'Olive, Le Saulchoir, Le Verger, Boneffe, Grandpré, Le Jardinet, Moulins, Marche-les-Dames, Salzinnes, Soleilmont, Solières, Valduc, Vrouwenpark.

40 euros (code de commande : 12759 - vendu).

 

NICOLAS (Abbé Joseph) L'argent des principautés belges pendant le moyen-âge et la période moderne. Tomes I et II (complet). Namur, Berhin-Maguin, 1933. Deux volumes in-8° brochés, 161 et 164 p., couvertures passées.
Introduction :
   « La numismatique est une science auxiliaire de l'histoire. Elle rend au chercheur les plus précieux services : sans elle, l'amant des siècles écoulés serait arrêté à chaque pas dans ses investigations, demandant vainement aux archives qu'il compulse l'énigmatique interprétation des évaluations bizarres dont il ignore l'importance.
   Pendant les sombres jours de l'occupation étrangère, qui souilla notre héroïque patrie de meurtres, d'incendies, des crimes de la bête ; tandis que là-bas, bien loin dans le brouillard, tonnait l'acier vengeur et se forgeait la victoire, nous passions en revue les reliures moisies d'une bibliothèque au repos, en guise de passe-temps, en quête de surprise, dans l'espoir d'une rencontre intéressante. Soudain, parmi le fouillis, une plaquette d'un gris de boche attire nos regards : papier jauni, caractères gothiques, gravures figurées et blasonnées : il n'en-faut pas davantage pour piquer notre curiosité...
   Nous venions de mettre la main sur l'Ordonantie des Coninghs op het Reglement van Sijne Munte, imprimée à Anvers en 1644.
   Ce document officiel, publié sous le nom du roi d'Espagne Philippe IV, porte la date du 31 mai 1644. Après l'exposé des motifs qui amènent le Gouvernement royal à modifier le placard du 28 août précédent, l'ordonnance spécifie toutes les espèces d'or, d'argent et de cuivre admises aux Pays-Bas, avec indication, de leur poids et du cours de change auquel elles peuvent être reçues ; elle réglemente l'importation du billon étranger, dont elle s'applique à enrayer la trop grande affluence ; enfin elle prohibe l'exportation de l'or et de l'argent, tout en sauvegardant les intérêts du commerce national.
   Pour assurer la parfaite observation des dispositions promulguées, le décret souverain arrête certaines mesures préventives et prononce des pénalités rigoureuses ; il se termine par la représentation au naturel (droit et revers) des 220 pièces d'or et des 62 monnaies d'argent coursables aux Pays-Bas.
   Tous comprennent aisément la haute valeur et l'importance considérable de cette pièce officielle : elle nous permet d'apprécier à leur juste estimation les monnaies variées qui agrémentent les contrats et les comptes sous le régime espagnol. En vérité, ce placard illustré, jadis à l'usage d'un commerçant ou d'un changeur flamand, ne constitue pas l'une de ces raretés documentaires, dont la découverte émeut le monde des travailleurs : on le rencontre dans les Placcaeten ende Ordonnantien vande Hertoghen van Brabandt, Princen van dese Neder-Landen, door Antonium Anselmo, tweede deel. Malheureusement, cette publication n'est guère abordable ; elle dort d'un sommeil de plomb dans la vénérable poussière de nos bibliothèques publiques, où elle est trop peu consultée. D'ailleurs, les placards de Brabant ne donnent qu'en partie l'ordonnance de 1644 ; et cela dans le dialecte thiois, inintelligible au plus grand nombre. Afin de mettre ce document à la portée de tous, même de ceux qui, n'ayant avec le nederduytsch que de faibles accointances, ne se reconnaissent point la patience d'interroger une langue qu'ils ignorent, nous donnerons en ces pages, avec le texte original de l'ordonnance, une traduction littérale, suffisante pour en saisir le gros sens. Le lecteur est averti : nous ne sommes pas linguiste, mais désireux d'être utile aux amis de l'Histoire.
   Le lecteur rencontrera dans l'ordonnance en question des termes techniques, avec lesquels il n'est peut-être pas assez familiarisé ; pour lui épargner tout labeur supplémentaire, nous rappellerons les notions essentielles concernant la fabrication des espèces monétaires. À cette fin, nous employerons la méthode intuitive, en commentant deux ordonnances des archiducs Albert et Isabelle : la première, du 14 août 1614, relative à la frappe des écus d'or; la seconde, du 22 août 1616, touchant le monnayage des pièces de trois patars.
   Nombre d'auteurs respectables, à la plume plus féconde que prudente, émaillent leurs monographies d'évaluations phantastiques, qu'ils attribuent avec une surprenante largesse aux monnaies courantes du moyen-âge. Sans indiquer sur quelle base ils appuyent leurs estimations, ils ne craignent d'écrire : en 1164-1168, une rente de 12 sous, environ 120 francs de notre monnaie ; ... en 1327, deux sous, environ 20 francs aujourd'hui ; ... en 1613, six gros (= 4 fr. 50) ; ... en 1709, 6 escalins = 3 fr. 40 c..., et deux esc. = 1 fr. 15, etc. À la rigueur, la traduction des escalins en argent moderne pourrait être acceptée ; mais la réduction des sous et des gros nous paraît de la plus haute fantaisie. L'éditeur du Compte de la recette de Chiny pour l'année 1378-1379 s'égare dans les mêmes exagérations ; mais il prend soin de nous livrer le secret de sa méthode : « à l'époque de ce compte, écrit-il, la livre parisis valait 12 francs de notre monnaie, le sou parisis 0 f. 60, et le denier 0 fr. 05.
   » Si l'on considère qu'au XIVe siècle l'argent était très rare et avait par suite, comme marchandise, une valeur que l'on peut estimer six fois plus forte, on doit, eu égard à ce pouvoir commercial, multiplier la valeur intrinsèque par 6 pour avoir la valeur moderne (Hagemans, Vie domestique d'un seigneur châtelain du moyen-âge) ».
   Si nous comprenons bien, les étonnantes déterminations, que nous venons de relever, ne sont que l'indication approximative de la puissance d'achat attribuée aux livres, sols, gros, escalins, etc., et rapportée à la valeur commerciale de nos francs et centimes. Il ne sera pas inutile de signaler les défauts d'un tel système et de suggérer une méthode plus rationnelle et plus satisfaisante.
   Pénétrant dans le domaine de l'application et de la réalité, nous esquisserons à grands traits l'histoire numismatique de nos anciennes provinces, depuis la conquête de la Gaule par les Francs jusqu'à la chute de la domination autrichienne ; nous signalerons les principales espèces d'or et d'argent que manièrent nos aïeux, sans négliger les monnaies de compte qui jouirent de la faveur du public. Guidé, dans la mesure du possible, par la bonté intrinsèque des espèces connues, éclairé par le cours officiel qui leur échut à travers les siècles, nous établirons la valeur en francs-or modernes de l'argent du moyen-âge. Le lecteur inquiet n'aura d'autre labeur que parcourir ces pages pour juger sainement des expressions monétaires que lui présenteront les archives de nos provinces, qui devaient former un jour les Pays de par-deçà.
   Notre travail comprendra dix chapitres : Chapitre Ier , notions générales sur la frappe des monnaies ; - Chapitre II, argent de compte ; - Chapitre III, systèmes particuliers de numération monétaire ; - Chapitre IV, valeur des monnaies ; - Chapitre V, monnaies franques et françaises jusqu'à l'apparition du marc ; Chapitre VI, le marc et les marcs ; - Chapitre VII, livres étrangères ; - Chapitre VIII, valeur moderne des espèces monétaires les plus en vogue du XIIIe au XIXe siècle ; - Chapitre IX, valeur moderne de la monnaie de compte depuis le moyen-âge jusqu'à la fin du XVIIIe siècle ; - Chapitre X, l'ordonnance royale du 31 mai 1644, sur le cours des monnaies. »

Les deux volumes : 40 euros (code de commande : 12762 - vendu).

 

NOTHOMB (Pierre) — La ligne de faite. Cités et sites de Belgique. Deuxième série. Bruxelles, Éditions Universitaires, 1944. In-12 broché, 223 p., bel exemplaire non coupé.
Table des matières :
   - Le retour.
   - Les quatorze saints de Sélange.
   - La Sûre au creux des hautes routes.
   - Arlon sur sa colline.
   - La Claire Fontaine.
   - La Sibérie belge.
   - La Procession au bord des bois.
   - Sainte-Barbe de Bleid.
   - Les Advenues des Fransois.
   - Le Val de la Wamme.
   - La Marche de Thuin.
   - Le suc de la terre.
   - La bataille des dunes.
   - Pays Mosan d'Anvers.
   - La mer d'Anvers.
   - Le pont de Waelhem.

10 euros (code de commande : 12763).

Pour être informé des mises à jour de cette page

 

 

Académie Royale d'Archéologie de Belgique. Annales. LXXV. 7e série. Tome V. Fascicule unique. Anvers, V. Resseler, 1929. In-8° broché, 111 p., 8 planches dépliantes, un plan.
@ Ce volume contient : L'influence artistique d'Anvers au XVIIIe siècle, par Fernand Donnet et Paul Rolland ; Une terre neutre en Ardenne au XVIIIe siècle : Bertrix, par Léon le Febvre de Vivy ; De l'origine de quelques types monétaires belges, par Albert Visart de Bocarmé ; Topographie tournaisienne gallo-romaine et franque : l'enceinte antique, le palais des rois francs, le mallus, par Paul Rolland.

13 euros (code de commande : 231/67).

 

Album Carlos Wyffels offert par ses collaborateurs scientifiques. Bruxelles, 1987. In-8° broché, 573 p., illustrations.

22 euros (code de commande : 1686)..

 

Anciens pays et assemblées d'état. Tome XXXV. Bruxelles, Éditions d'Art Corten, 1965. In-8° broché, 358 p., cachet sur la couverture.
@ Ce volume contient notamment : Gouvernés et gouvernants en Europe occidentale durant le bas Moyen-Âge et les temps modernes par E. Lousse ; Gouvernants et gouvernés dans les principautés franques d'orient par R. Filhol ; Gouvernés et gouvernants en Angleterre des origines anglo-saxonnes à la mort d'Édouard Ier (1307) par R.; Gouvernés et gouvernants en France. Périodes du Moyen Âge au XVIe siècle par F. Dumont et P.C. Timbal ; Les États de Bourgogne par J. Richard ; Les Assemblées d'État en Belgique avant 1795 par J. Dhondt ; Les États généraux en Belgique et aux Pays-Bas sous l'ancien Régime par J. Gilissen.

20 euros (code de commande : 6200).

 

 

Annuaire administratif et judiciaire de Belgique et de la capitale du Royaume. Bruxelles, Bruylant, 1954. Fort in-12 sous cartonnage d'éditeur XXV, 2226, 67 p. (adresses des principaux négociants de Bruxelles), bel exemplaire.
   
@ On y trouve tous les renseignements utiles sur la famille royale, les relations extérieures, les pouvoirs constitutionnels : législatif (chambre, sénat), exécutif (ministère, grandes institutions), judiciaire (différentes cours y compris les juridictions militaire et maritime), les institutions provinciales, les cultes, l'instruction publique, les organisations sanitaires, les sciences, lettres et beaux-arts, les associations professionnelles, les département de l'agriculture - eaux et forêts, les classes-moyennes, la prévoyance sociale, le tourisme, les transports, les banques, les recettes et dépenses de l'État, les travaux publics, l'assistance publique, l'administration pénitentiaire, etc.

30 euros (code de commande : 11673).

 

Annuaire de la Belgique Scientifique, Artistique et Littéraire. Services administratifs, associations, instituts, musées, archives, bibliothèques, collections publiques et privées, enseignement supérieur, documentation. Bruxelles, Institut International de Bibliographie, 1908. In-8° sous reliure toilée d'éditeur, XXXVI, 368 p., (publication n° 71).
Extrait de l'introduction :
   « Le présent Annuaire constitue un guide de renseignements sur les Institutions de toute nature qui existent actuellement en Belgique dans le domaine des Sciences, des Lettres et des Arts : Administrations publiques, Associations internationales, Sociétés savantes, Archives, Bibliothèques, Musées et Collections, Instituts scientifiques et Établissements d'enseignement supérieur. Il contient sur chacun des organismes mentionnés une notice succincte dont les éléments, pour la plupart, ont été fournis par les Institutions elles-mêmes sous forme de réponse au questionnaire d'une enquête organisée à cette fin. Des recherches faites dans les publications émanant des Institutions qui n'ont pas répondu à l'enquête ont permis de combler certaines lacunes.
   Le but que l'on s'est proposé en publiant cet annuaire, est d'ordre tout pratique. Mais là ne se limite cependant pas sa portée. En parcourant les pages qui suivent, on aura l'impression de se trouver en présence d'un essai d'inventaire de ce qu'on a pu appeler notre « Outillage intellectuel ». Et certes on sera frappé de la variété et de l'intensité de la vie de l'esprit en Belgique ainsi que de sa diffusion à travers tout le pays. »    

30 euros (code de commande : 12402).

 

ARENDT (Léon) et DE RIDDER (Alfred) Législation Héraldique de la Belgique 1595-1895. Jurisprudence du Conseil Héraldique 1844-1895. Bruxelles, Société Belge de Librairie, 1896. In-8° broché, VII, [1 (errata)], 462 p., couverture défraîchie et dos cassé.
Introduction :
« À peine institué, le conseil héraldique signala l'utilité qu'offrirait pour l'accomplissement de sa mission un recueil de la législation nobiliaire, ancienne et moderne, et il exprima le vœu de voir l'un de ses membres se charger de ce travail. Le baron de Crassier, premier président de la cour de cassation, dont la collaboration active et érudite était très appréciée de ses collègues au conseil, s'occupa plus tard de rassembler quelques matériaux pour cette publication ; il réunit un certain nombre de pièces anciennes et à peu près tous les documents relatifs à la période néerlandaise.
Diverses circonstances l'empêchèrent de poursuivre l'exécution de son projet, et ce premier essai reposa fort longtemps dans les archives du département des affaires étrangères.
Ceux qui ont actuellement la charge de l'administration de la noblesse reprirent l'œuvre commencée. Ils se sont appliqués à la réviser, à la coordonner, à la compléter par l'indication des sources et par l'adjonction de pièces nouvelles empruntée, aux archives du royaume et remontant aux deux derniers siècles.
Le cadre du Recueil ne comporte que la législation proprement dite, et dans ce cadre, on a même dû se borner, pour la période ancienne, à reproduire les décrets les plus importants, portés sous la domination espagnole et autrichienne relativement à l'acquisition et à la perte de la noblesse, à la concession et à la transmission des titres. Ce sont, en effet, les seules dispositions qui aient survécu à la chute de l'ancien régime et se soient maintenues, avec les modifications que commandait le droit public moderne, dans les institutions nobiliaires du XIXe siècle.
Mais une simple collection de textes, classés chronologiquement, ne présenterait qu'un intérêt médiocre pour ceux qui sont peu versés dans les matières héraldiques, si elle n'était accompagnée d'un exposé des principes, servant de fil conducteur à travers le dédale des édits, des lois et des arrêtés. Tel est le but de l'Introduction qui précède le Recueil.
Écrite au point de vue qui vient d'être indiqué, l'introduction n'est pas une histoire de la noblesse belge. Pour la période ancienne, on a dû se borner à donner ici un résumé historique de la législation antérieure à 1795. La période moderne soulevait des questions plus ardues. La noblesse impériale n'a eu dans nos provinces qu'une existence éphémère. Après sa disparition, le gouvernement du royaume des Pays-Bas en a rétabli une autre, dont les éléments étaient surtout empruntés au passé, et qui devait être une institution politique dans l'État. Les circonstances au milieu desquelles cette noblesse nouvelle a été créée, les divergences profondes qui se rencontraient dans les deux pays réunis sous la domination du roi Guillaume ont contribué à rendre la législation héraldique des Pays-Bas confuse et compliquée. On s'est efforcé d'en dégager les traits essentiels.
Ce sont les mêmes principes, d'ailleurs équitables et bien conçus, qui servirent de fondement à l'établissement nobiliaire que les constituants de 1830 ont conservé. Celui-ci a donc un caractère traditionnel. C'est ce qui explique, d'une part, le petit nombre de dispositions administratives prises en la matière sous nos premiers souverains ; de l'autre, l'incertitude qui se manifeste dans l'interprétation des articles constitutionnels et des arrêtés organiques, néerlandais et belges, chez ceux qui n'ont pas fait, comme les membres du conseil héraldique, une étude spéciale de ces questions. L'Introduction aurait manqué son but, si elle n'avait tracé, à cet égard, des règles claires et précises. Elle demeure cependant une œuvre personnelle. Les éléments de cet exposé sont puisés dans la pratique constante de l'administration et du conseil héraldique, mais rien n'est plus loin de la pensée des auteurs que de revendiquer pour leurs opinions l'autorité d'une doctrine officielle qu'il ne leur appartient pas de formuler.
Le Recueil des textes est suivi de la Jurisprudence du conseil héraldique. Elle est publiée pour répondre à un désir exprimé an soin du conseil lui-même. Une introduction spéciale s'y trouve jointe pour en définir le caractère et la portée.
Les auteurs du Recueil et de la Jurisprudence ne peuvent espérer que leur travail soit exempt d'erreurs et de lacunes. Entrepris pour la première fois, il offrait des difficultés dont le lecteur se rendra aisément compte, et qui le recommandent à l'indulgence du public. »

40 euros (code de commande : 10370).

 

BAUDART (Edgard) — L'avenir de la Wallonie. Contribution à l'étude du problème wallon. Bruxelles, Éditions Universitaires, 1945. In-12 broché, 81 p.
Introduction :
   « La Belgique romane est essentiellement centrée sur la vallée de la Meuse, sur cette vallée universellement connue pour sa beauté et ses sites.
   Le fil d'argent du fleuve traverse ces perles de la Wallonie que sont Hastière et son église romane ; Dinant, son clocher bulbeux et sa citadelle massive sur le roc nu ; puis Namur, porte de l'Ardenne, Namur dont les imposantes fortifications dominent le confluent de la Meuse et de la Sambre, à la charnière des bas plateaux wallons et de la Haute Belgique. Le fleuve ici s'incurve pour arroser Huy et ses cinq merveilles : Pontia, Portia, Rondia, Chestia et Bassinia (le pont sur la Meuse, le portail de la collégiale et sa rosace, la citadelle et la fontaine) ; enfin, voici Liège, la reine incontestée du fleuve, la vieille cité des princes évêques, mais aussi la cité moderne du fer et de l'acier.
   À cette ligne maîtresse de la Belgique, romane qu'est la vallée mosane se rattachent d'autres rivières plus humbles aux vallées également enchanteresses. La sinueuse et charmante Semois semble s'être placée sous la garde de l'imposant château de Bouillon, sentinelle massive, témoin de siècles révolus. La Lesse sauvage, par son labeur souterrain, a creusé ces merveilles que sont les grottes de Han et de Rochefort, de réputation mondiale. L'Ourthe coule dans les vastes forêts d'Ardenne aux sites farouches, où le rocher du Hérou paraît être un repaire de brigands. Puis vient la scintillante cascade de Coo sur l'Amblève.
   Sur la rive gauche de la vallée mosane vient se greffer le musant et ombreux Hermeton ; puis voici la Molignée capricieuse, toute imprégnée d'une atmosphère de paix par la présence de cet admirable foyer de culture qu'est l'abbaye de Maredsous. Les pierres grises, le toit et le clocher d'ardoises de l'abbaye se détachent merveilleusement sur le fond bleu pur d'un ciel d'été et une douceur ineffable emplit l'âme lorsqu'apparaît dans les sapins et les prés cette vision de paix. Plus loin, les ruines du château de Montaigle, véritable nid d'aigle dans cette région aux allures féodales, dominent encore d'un air superbe la vallée, à laquelle une route sinueuse et de multiples ponts de chemin de fer donnent une allure des plus caractéristiques.
   En dehors de ces vallées qui sont comme l'ossature du pays wallon, de multiples beautés se révèlent encore dans le cadre de la Haute Belgique. Le site si frais et si savoureux de Malmédy, bien wallon encore malgré des dizaines d'années de prussianisation ; l'abbaye d'Orval, à la fois sobre et somptueuse, reconstruite par ces grands bâtisseurs que sont les Cisterciens, dans un cadre tranquille et retiré bien propre à de telles réalisations ; Saint-Hubert et sa basilique célèbre par la légende du chasseur converti ; Spa, ville d'eau, élégant et charmant séjour ; puis les Fagnes austères.
   Dans les bas plateaux wallons, Tournai est pour la Wallonie ce que Bruges est pour la Flandre : son grand sanctuaire de beauté, le centre d'ailleurs des premières grandes créations d'art aux XIIIe et XIVe siècles. Belœil ensuite avec les jardins des princes de Ligne apparaît comme notre Versailles et notre Combourg. Mais à côté de ces visions toutes de douceur, voici un paysage plus brutal et plus riche. Le Borinage est là avec ses coulées de toits rouges et ses flammes soudain dardées, et ses révoltes et ses joies simples. Cependant, le pays noir n'est pas seulement un pays d'industrie, il est aussi un pays de productions littéraires. C'est sur le sol de ce Hainaut de France et de Belgique qu'il faut chercher les premiers monuments de la littérature française dans les textes d'Aucassin et Nicolette ; c'est là aussi qu'on trouvera notre grand chroniqueur Froissart de Valenciennes.
   Et toujours restent des monuments et des sites que nous ne pouvons qu'énumérer brièvement : les ruines de l'Abbaye de Villers et celles de l'Abbaye d'Aulne ; Nivelles et son cloître roman ; Chimay et sa célèbre Trappe, ainsi que l'étang de Virelles ; Walcourt et le riche trésor d'orfèvrerie de sa collégiale, puis Binche et ses Gilles, Mons fêtant la défaite d'el Doudou.
   Ce ne sont pas là sans doute les beautés somptueuses que la Flandre taciturne et puissante a patiemment construites après des siècles de combat ; ce sont des beautés qui semblent nées d'elles-mêmes dans un paysage enchanteur, qui paraissent dès lors plus gaies et plus accueillantes, plus conformes ainsi au caractère wallon.
   Si elles sont moins riches et moins orgueilleuses que celles de la Flandre, les beautés du pays wallon ont pourtant leur charme et leur prix, surtout pour nous Wallons qui sommes mieux à même de les comprendre. Et c'est avec fierté que nous pouvons considérer le trésor de paysages et de monuments qui s'étend entre Liège et Tournai, entre les deux extrémités de notre terre romane.
   Liège et Tournai sont en effet les pôles de la Wallonie. Mais ces deux villes sont en même temps la démonstration vivante du caractère d'Entre-deux de notre terre wallonne. Liège longtemps sujette de l'Empereur germanique, mais aux tendances et à la mentalité si françaises ; Tournai, dans le passé sujette du roi de France, mais si influencée par la vie et l'art néerlandais, ne sont-ce pas là les symboles significatifs de notre rôle de terre d'échange ? Car le pays wallon, lui aussi, avec les pays néerlandais, participe au mouvement réciproque des influences du Nord et du Sud. Il est, avec eux, un carrefour de l'Occident, non une annexe de la France. »

8 euros (code de commande : 12443).

 

Belgique. [Introduction de Arthur Haulot.] [Bruxelles], Dessart, 1969. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, [192] p., 148 photographies en noir.
@ Cette édition contient des textes de Georges-H. Dumont et A. Rousseau ; les légendes des illustrations sont traduites en néerlandais en anglais et en allemand et en espagnol, des traductions anglaise, allemande et espagonle figurent également en fin de volume.

13 euros (code de commande : 10038).

 

La Belgique insolite et mystérieuse. Préface de Thomas Owen. Bruxelles, Reader's Digest, 1987. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 302 p., nombreuses illustrations en couleurs, en parfait état.
Préface :
« Monuments insolites ou chargés de mystère, sites où les gens du lieu hésitent à s'engager, maisons secrètes portant quelque malédiction qui se poursuit d'âge en âge, cimetières qui parfois s'allument d'étranges feux, calvaires que la foudre abat tous les cent ans, trous qui jamais ne se comblent, pierres levées dressées parmi les orties, mille superstitions, mille faits inexplicables méritent d'être évoqués.
C'est bien l'intérêt de ce livre étrange et touffu que le recensement, le classement et la présentation de tant de croyances, de traditions orales, de vestiges, de traces laissées dans la roche, de signes imaginaires... L'érudition, en ce domaine, des rédacteurs de La Belgique insolite et mystérieuse est vraiment extraordinaire.
Sans doute, certaines croyances se sont altérées avec le temps. Ainsi, la guérison de la rage par apposition de la clé de Saint-Hubert, devenue peu fréquente depuis la découverte du vaccin de Pasteur, succédait déjà à une autre pratique : un prêtre faisait au front du « mordu » une légère incision, et y plaçait un minuscule brin de fil prélevé à 1'étole de Saint-Hubert. Mon père, de tradition familiale, fut traité de la sorte en 1889, après avoir été attaqué par un chien furieux. À cette guérison, je dois la vie !
Ma grand-mère Sophie Fontaine, née à Chassepierre, et qui connut les petites fées de ce lieu soignait la conjonctivite en plaçant en croix, au poignet du malade (côté veine), deux herbes d'elle seule connues, qui chassaient le mal dans les deux jours. La même fabriquait d'herbes et de feuilles fraîches écrasées – mais lesquelles ? – une grosse boule verdâtre qui, servant d'emplâtre, soulageait en quelques heures la sciatique, mais laissait à la cuisse une cuisante brûlure.
On a connu beaucoup de ces remèdes simples, de ces prières, de ces pratiques, depuis l'urine de sanglier chauffée au bain-marie pour les maux d'oreille, jusqu'à la cire vierge mêlée de grains de blé carbonisés, réduits en poussière rugueuse, pour soigner les brûlures profondes, en passant par la moelle de bœuf fondue pour nourrir le cuir chevelu des coquettes.
Toutes ces choses me sont revenues à l'esprit en lisant ce livre étonnant, si riche et si pittoresque.
Que de souvenirs évoqués ! Le jeu d'osselets qui permettait d'entrevoir l'avenir; le squelette d'un tout petit enfant blotti dans la poussière sur la haute poutre d'un grenier à foin ; le soubassement éventré d'un vieux cimetière d'où pointait, entre les pierres éboulées, un os blanc qu'un chien noir inconnu emporta, sous mes yeux, d'un air sournois.
Tout ce que l'on rencontrera dans ce beau livre de maléfices, de mystères et de conjurations – personnages, lieux sacrés ou maudits, dates fatidiques, animaux familiers ou sauvages, prières et formules magiques, feux follets et odeurs de sainteté, parfum de soufre et de foin coupé, verres qui se brisent, lampes qui s'éteignent, ardoises qui glissent du toit, arbres que secoue une invisible tempête, alors que tout est paisible aux alentours – autant de choses qui ouvrent un champ immense à nos rêveries, à nos craintes héritées de l'enfance, à notre curiosité imprudente de l'inconnu.
Retrouvons donc ici la crédulité des anciens âges et laissons-nous emporter sur les ailes du merveilleux pour une évasion dont les bornes ne sont jamais atteintes. »

20 euros (code de commande : 10994 - vendu).

 

[BERLIÈRE]. Hommage à Dom Ursmer Berlière. Recueil publié par le comité directeur de l'Institut historique belge de Rome, avec le concours des anciens membres et collaborateurs de l'Institut. [Préface par Henri Pirenne.] Bruxelles, Lamertin, 1931. In-8° broché, 262 p., un portrait.
@ Ce volume contient e.a. : Les conflits religieux rhénans et la Nonciature de Bruxelles (1838), par A. De Ridder ; Léopold 1er et l'influence de Lammenais en Belgique, par I. Delatte ; Le renouvellement de la trêve de 12 ans entre l'Espagne et les Provinces Unies. La mission du chancelier Pecquieu à La Haye (1621), par H.-J. Elias ; Les prétentions à l'épiscopat de J.-A. Levaillant de la Bassarderie, archidiacre de Tournai (1716-1721). Les obstacles à la nomination d'un évêque auxiliaire à Tournai au XVIIIe siècle, par Louis Jadin, etc.

25 euros (code de commande : 277/64).

 

[BOLLANDISTES]. PEETERS (P.) — L’œuvre des Bollandistes. Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 1942. In-8° broché, 127 p., (collection « Classe des Lettres - Mémoires », collection in-8°, tome XXXIX, fascicule 4 et dernier).
Avant-propos :
« Plusieurs savants que préoccupent les problèmes de coopération intellectuelle ont exprimé le désir de savoir comment la petite société des bollandistes a pu suffire si longtemps à une tâche qui semble dépasser les forces actives et les moyens qu'on lui connaît. Les pages qui suivent essaieront de répondre à cette question.
L'œuvre des Acta Sanctorum est portée par une très ancienne tradition. Si ses continuateurs actuels ont pu, jusqu'à présent, suffire à leur travail, par un bonheur refusé à d'autres institutions beaucoup plus puissamment armées, ils le doivent, en dernière analyse, à une certaine autorité que l'on veut bien reconnaître à leur méthode, et qui tient en partie au caractère monumental du recueil dont ils poursuivent la rédaction. L'une et l'autre sont l'héritage d'un long passé. Le bollandisme actuel vit par le bienfait de quelques idées forces, qui sont la trouvaille géniale de ses fondateurs. Si on les juge bonnes à connaître, il faut les voir en action dans son histoire et les mesurer aux résistances contre lesquelles sa vitalité s'est endurcie. »

20 euros (code de commande : 10905).

 

BOLOGNE (Maurice) — Notre passé wallon. Esquisse d’une histoire des événements politiques des origines à 1940. Institut Jules Destrée, 1972. In-12 br., 115 p., jaquette.

7,50 euros (code de commande : 4419).

 

BONENFANT (Paul) — La suppression de la Compagnie de Jésus dans les Pays-Bas autrichiens (1773). Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 1925. In-8° broché, 262 p., (collection « Classe des Lettres et des Sciences Morales et Politiques - Mémoires - Collection in-8° », T. XIX, fasc. 3), exemplaire en grande partie non coupé.

25 euros (code de commande : 297/63).

 

BONNERY (Gaston) — Feuilles de Route en Belgique. Paris, H. Oudin, 1904. In-8° broché, 186 p., bel envoi de l'auteur, couverture souillée.

15 euros (code de commande : 298/63).

 

BRANTS (Victor) — La politique industrielle aux Pays-Bas sous Albert et Isabelle. Bruxelles, 1909. In-8° broché, 48 p.
@ Extrait des Bulletins de l'Académie royale de Belgique, Classe des Lettres, n° 5 (mai) 1909.

10 euros (code de commande : 299/63).

 

Bulletin critique d'histoire de Belgique 1967-68. Publié sous la direction de J. Dhondt. Gand, 1969. In-8° broché, 300 p.

10 euros (code de commande : 282/64).

Bulletin critique d'histoire de Belgique et du Grand Duché de Luxembourg 1971-1972. Publié sous la direction de J. Dhondt. Gent, Section d'Histoire de la Faculté de Philosophie et Lettres de l'Université, 1972. In-8° broché, 395 p., index, (« Studia Historica Gandensia », n° 175).

13 euros (code de commande : 6201).

Bulletin critique d'histoire de Belgique et du Grand Duché de Luxembourg 1971-1972. Gent, Section d'Histoire de la Faculté de Philosophie et Lettres de l'Université, 1974. In-8° broché, 316 p., index, (« Studia Historica Gandensia », n° 183).

13 euros (code de commande : 6202).


Bulletin de la Commission Royale d'Histoire. Tome XCVIII. IIe Bulletin. Bruxelles, Lamertin, 1934. In-8° broché, pp. XIII-XVII, 127-218 p., exemplaire non coupé.
  
@ Après la partie administrative, ce volume contient :
   - Un précurseur de la Commission royale d'Histoire, par Henri Pirenne, pp. 127-134.
   - Chartes relatives aux biens de l'abbaye de Signy, par J. Massiet du Biest, pp. 135-146.
   - Deux documents relatifs à l'adoption d'un nouveau sceau par Waleran, seigneur de Fauquemont et de Montjoie (1269), et
       par le comte Guillaume de Salm (1270)
, par J. Vannérus, pp. 147-154.
   - Itinéraire de Jeanne, duxchesse de Brabant, de Limbourg et de Luxembourg (1383-1404), par F. Quicke, pp. 155-218.

10 euros (code de commande : BCRH-XCVIII/II).

Bulletin de la Commission Royale d'Histoire. Tome CLVI. 3e-4e Livraisons. Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 1990. In-8° broché, pp. 163-309 p., exemplaire non coupé.
  
@ Ce volume contient :
   - Het teruggevonden origineel van een oorkonde van Diederik van de Elzas voor de abdij van Hasnon (1156), afkomstig uit het
       grafelijke archief in de Sint-Donaaskerk te Brugge
, par Thérèse de Hemtinne, pp. 163-170.
   - Coup d'œil sur les juridictions médiévales. La résolution laborieuse d'un conflit entre l'Abbaye du Val Notre-Dame et le Chevalier
       Henri de Goyer et sa descendance (1215-1233)
, par Marc Bouchat, pp. 171-210.
   - Documents relatifs à l'industrie drapière de Tournai au Moyen Âge, par Carlo Wyffels, pp. 211-284.
   - Fragment van een vijftiende-eeuwse rekening van de Duineabdij (1462-1463), par Jacques Mertens, pp. 285-309.

10 euros (code de commande : BCRH-CLVI/3-4).


 

[CALENBERG]. DE BACKER (Hector) Le comte Henri de Calenberg sa vie, son époque. Notice préliminaire à la publication de son Journal pour l'année 1743, édité par la Société des Bibliophiles et Iconophiles de Belgique. Bruxelles, Société des Bibliophiles et Iconophiles de Belgique, 1913. In-4° broché, 64 p., tirage limité à 300 exemplaires, un des 100 exemplaires nominatifs (A. Wins) numérotés (n° 136) sur vélin offerts par la Société, couverture défraîchie.
Extrait du premier chapitre :
   « Le journal que le comte de Calenberg écrivit au jour le jour, du ler janvier au 31 décembre de l'année 1743, est conservé à la section des manuscrits de la Bibliothèque royale de Belgique. Alexandre Pinchart, le savant archiviste qui catalogua le fonds Goethals dont ce manuscrit fait partie, s'exprime ainsi à son sujet : « Ce manuscrit est excessivement curieux, et a pour auteur un personnage allemand qui vivait à Bruxelles. Il raconte jour par jour ce qu'il a fait, les visites qu'il a reçues, celles qu'il a rendues, les événements qui sont arrivés, etc. Un ou deux feuillets manquent au volume, qui commence le 1er janvier, ce qui doit faire croire à l'existence d'autres journaux du même genre. Vers la fin du mois d'août, il se rend avec sa famille à Mariemont... Ce journal nous fait connaître, mieux que n'importe quel livre, la société aristocratique de nos provinces. Il mériterait d'être imprimé. »
   Comme l'écrit Pinchart, il a dû certainement exister d'autres années de ce journal ; la ponctualité, la régularité du rédacteur semblent bien indiquer qu'il y avait une habitude prise. Mais aucun des autres journaux n'étant parvenu jusqu'ici à notre connaissance, on peut supposer que la famille les aura conservés, détruits peut-être, et que seul celui-ci sera tombé par hasard en des mains étrangères. Un hasard aussi inattendu pourrait toutefois en faire découvrir un second.
   Ce journal de 1743 a été, plusieurs fois déjà, mis à contribution par des historiens ou des archéologues, qui ne jugèrent pas qu'il valût les honneurs d'une reproduction intégrale.
   Dans un travail que publièrent les annales du Cercle archéologique de Mons, M. Félix Hachez, aiguillé sans aucun doute par la notice de M. Pinchart, avait fait connaître le comte de Calenberg, et publié quelques fragments de son journal, notamment des extraits fort raccourcis de ses voyages à Mariemont et à Belœil, mais il ne trouvait pas un intérêt historique suffisant à la majeure partie de ces notes.
   Plusieurs raisons ont engagé la Société des Bibliophiles et Iconophiles de Belgique à suivre l'avis de Pinchart et à publier intégralement le manuscrit.
   La première, c'est que les documents de cette époque intéressant la Belgique, sont excessivement rares : entre le règne des archiducs et le gouvernement de Charles de Lorraine, la vie de nos provinces est comme enveloppée de brouillard. L'inaction industrielle, la paralysie commerciale énervaient l'énergie et anémiaient les richesses de nos contrées. Nos bons maîtres, Espagnols, Autrichiens à qui, tout aussi bien qu'à leurs directeurs généraux, on faisait des joyeuses entrées somptueuses, songeaient beaucoup à contracter des emprunts, mais sacrifiaient les intérêts de leurs sujets d'au delà, et cela jusque dans les traités où leur sort était débattu, à Munster, à La Haye, à Paris, à Vienne, à Aix-la-Chapelle.
   Ensuite au point de vue historique, le récit des petits faits et des anecdotes, tout ce que l'on a appelé la menue monnaie de l'histoire, ne conduisent-ils pas souvent mieux à l'intime connaissance des causes que les documents officiels ? Ils font apparaître les effets de ce que l'on appelle aujourd'hui l'opinion publique, ils éclairent certaines facettes effacées des événements, avancent au premier plan le rôle de personnages dont les rivalités, les ambitions ou les caractères ont souvent des conséquences inattendues pour le sort des pays.
   Depuis longtemps d'ailleurs, et de plus en plus depuis que la méthode critique a été appliquée à la réfection de l'histoire, les mémoires des hommes d'État qui ont occupé des fonctions officielles, ceux des personnages de second rang qui gravitaient ou qui bourdonnaient autour d'eux, leurs correspondances et leurs journaux ont été recherchés et publiés. Les notes journalières, même de simples spectateurs, qui, n'écrivant pas pour être lus, ont écrit avec plus de sincérité, sont exhumées et livrées à l'impression. »

20 euros (code de commande : 12679).

 

CAMPÉ (René), DUMON (Marthe) et JESPERS (Jean-Jacques) Radioscopie de la presse belge. Verviers, Gérard, 1975. Fort in-8° broché, 591 p.

13 euros (code de commande : 6586).

 

CARPAY (H.) Le Problème du Socialisme belge. Tel qu'il se pose dans les milieux ouvriers catholiques. 1885-1935. Arlon, Éditions de la Presse Luxembourgeoise, 1935. In-8° broché, 149 p., quelques soulignements crayonnés.

7,50 euros (code de commande : 5362).

 

[CATALOGUE D’EXPOSITION]. La Belgique aérienne. Bruxelles, Crédit Communal, 1981. In-4° broché, XX p. + 64 reproductions photographiques en noir et en couleurs, pliure à la couverture.
  
@ L’exposition fut organisée au Passage 44, à Bruxelles, du 18 mars au 26 avril 1981.

12 euros (code de commande 316/60).

[CATALOGUE D’EXPOSITION]. 150 ans de fanfares et harmonies en Belgique. Bruxelles, Crédit Communal, 1980. In-4° broché, 80 p., illustrations en noir.

15 euros (code de commande : 309/62).

[CATALOGUE D'EXPOSITION]. Cent Wallons du siècle. Charleroi, Institut Jules Destrée, 1995. In-8° carré broché, 118 p., illustrations.

9 euros (code de commande : 309/61).

 

[CATALOGUE D'EXPOSITION]. Le cinquième centenaire de l'imprimerie dans les anciens Pays-Bas. Bruxelles, Bibliothèque Royale, 1973. Fort in-4° broché, XXIII + 587 p., illustrations in et hors texte, couverture un peu souillée.

30 euros (code de commande : 311/61).

 

[CHARLES LE BON]. The Murder of Charles the Good, Count of Flanders, by Galbert of Bruges. Translated with an Introduction and Notes by James Bruce Ross. New York, Columbia University Press, 1960. In-8° sous reliure et jaquette (passée) d'éditeur, XIV + 352 p., (collection « Records of Civilization Sources and Studies », n° LXI), on joint une lettre autographe signée par l'auteur.

20 euros (code de commande : 265/69).

 

[CHARLES LE TÉMÉRAIRE]. BILLIOUD (Joseph) — L'attitude des États des deux Bourgognes à l'égard de Charles le Téméraire après la bataille de Morat (1476). Paris, Champion, 1913. In-8° agrafé, 10 p., exemplaire d'auteur.
@ Extrait de la revue Moyen Âge, 2e Série, tome XVII (septembre-octobre 1913).

6 euros (code de commande : 305/63).

 

[CHARLES QUINT]. DE BOOM (Ghislaine) — Charles-Quint prince des Pays-Bas. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1943. In-12 broché, 124 p., une illustration en frontispice, (collection « Notre Passé », première série, n° IV).

9 euros (code de commande : 271/72).

 

[CHARLES-QUINT]. DE BOOM (Ghislaine) Charles-Quint, prince des Pays-Bas. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1952. In-8° plein simili brun à dos lisse, 125 p., illustration hors texte, (collection « Notre Passé »), couverture conservée.

10 euros (code de commande : 253/66).

 

[CHEMIN DE FER]. Électrification Bruxelles - Luxembourg. [29 septembre 1956] Extrait de Rail & Traction, n° 44 et 45, 1956. In-8° broché, 117 p., nombreuses illustrations, un plan et une carte volante.
Extrait de l'introduction :
« Pour juger de l'opportunité d'électrifier une ligne de chemin de fer, les « électriciens » ont pris l'habitude de considérer le chiffre de la consommation annuelle d'énergie par kilomètre de ligne.
Dans leur sphère d'activité, il est commun d'admettre en première analyse, que 200 à 300.000 kWh/km de double voie assurent la rentabilité financière de l'opération.
La consommation totale dépendant notamment de l'importance du trafic, de la vitesse des trains et du profil de la ligne, il semblait à priori que l'électrification de Bruxelles-Arlon avec ses « antennes » (Ottignies-Louvain-Malines et Namur-Ronet-Jemeppe-Gernbloux) devait constituer une conversion intéressante.
Il n'existe cependant pas de projets qui aient été plus âprement discutés, et s'il fallait mettre en graphique, soit les espoirs et les désespoirs des « électriciens », soit les variations d'activité consacrée à cette électrification, on obtiendrait sans doute un tracé aussi tourmenté que celui du profit de la ligne !
Plusieurs projets ont en effet eu l'honneur d'être soumis à des assauts répétés.
Le premier est vieux de trente ans...
Il constituait une étude technique de l'électrification des lignes du Luxembourg. de l'Ourthe et de Bruxelles-Anvers.
Il fut suivi, en 1927, d'une étude éconornique préliminaire et, en 1930, d'une étude nouvelle du point de vue éconornique.
Malgré un élément nouveau intervenu depuis 1926 — diminution des transports résultant de la crise universelle, et transfert d'une partie du trafic vers la ligne Athus-Meuse — il apparaissait alors que l'électrification était utile et désirable. À ce moment, en effet, dans tous les autres pays à développement économique intense, l'électrification des chemins de fer progressait, malgré la richesse en charbons ou la pauvreté en ressources hydrauliques de ces pays.
Une nouvelle étude vit le jour en 1935, mettant cette fois-ci l'accent sur les avantages spéciaux de la traction électrique : amélioration des temps de parcours et des conditions de travail du personnel, augmentation de la capacité des lignes, réduction des frais de dépôts, etc.
Elle fut reprise en main plus tard, et à plusieurs reprises, après que l'expérience acquise sur Bruxelles-Anvers — électrifié en 1935 — et sur d'autres lignes, eût fourni des éléments comptables suffisamment précis pour serrer la vérité de plus près.
Immédiatement après les événements tragiques de 1940-1945, d'autres soucis mettaient l'électrification à l'arrière-plan, jusqu'en 1947.
Bruxelles-Charleroi et Linkebeek-Anvers N., qui virent apparaître les premières locomotives électriques du réseau belge, ramenèrent le courage, mais il fallut, peu après, traverser la période de la « guerre des systèmes de traction électrique », et y consacrer, longuement, toute son attention.
En 1952, la vieille machine à vapeur perdit sa valeur d'étalon de comparaison, et on lui substitua un engin moteur plus nerveux, à haut rendement.
En 1953, enfin, l'électrification de la ligne du Luxembourg était décidée ! »

15 euros (code de commande : 7663).

 

[CLEYNAERT]. Clénard peint par lui-même. Textes choisis, traduits et annotés par Alphonse Roersch. Bruxelles, Office de Publicité, 1942. In-12 broché, 78 p., illustration en frontispice, (« Collection Nationale », n° 14).

9 euros (code de commande : 272/72).

CNUDDE (Catherine), HAROTIN (Jean-Jacques) et MAJOT (Jean-Pierre) Pierres et marbres de Wallonie. Bruxelles, Archives d'Architecture Moderne, 1988. In-4° broché, 180 p. illustrations en noir et en couleurs, couverture rempliée, édition bilingue français-néerlandais.

30 euros (code de commande : 317/61).

 

[COLLIN DE PLANCY] — Fastes militaires des Belges, ou Histoire des guerres, sièges, conquêtes, expéditions et faits d’armes qui ont illustré la Belgique depuis l’invasion de César jusqu’à nos jours. Bruxelles, Au Bureau des Fastes militaires, 1835-1836. Tomes I à IV (complet). Quatre volumes in-8° sous cartonnage gaufré d’époque, t. I : XXI, [1 bl.], 399, [1 bl.] p., t. II : 396 p., t. III: 393, [1 bl.] p., t. IV: 367, [1 (erratum)], 10 (liste des souscripteurs) p., 2 frontispices, 23 planches hors texte lithographiées d’après Madou, Lauters et Stroobant, 3 cartes et un plan, bon exemplaire.
@ Jacques-Auguste-Simon Collin (Plancy-l'Abbaye, 1794 - 1887) s'installa à Paris en 1812, y ouvrit une imprimerie-librairie et commença à publier. À la suite des Journée de Juillet, il dut fuir Paris et il se réfugia à Bruxelles jusqu'en 1837. Il y publia quelques ouvrages relatifs à l'histoire de Belgique (Histoire du Manneken Pis racontée par lui-même, Geneviève de Brabant et quelques autres aventures des Croisades, Le Géant de Liège, ou la Manie des géants, Le Grand Cadran de Malines, etc.) dont les Faste militaires des Belges
&  De le Court, Dictionnaire des anonymes et pseudonymes, 436 (p. 411).

     

Les quatre volumes : 150 euros (code de commande : 11791).

 

Compte rendu des séances de la Commission Royale d'Histoire, ou Recueil de ses Bulletins. Quatrième Série. Tome premier, Ier, IIme, IIIme et IVme Bulletins. Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 1873. Quatre volumes in-8° brochés, 411 p.
@ Ce volume contient notamment: Notice des manuscrits concernant l'histoire de la Belgique qui existent à la Bibliothèque royale, à Berlin, par M. Gachard ;  Notice d'un Cartulaire de l'ancienne église collégiale et archidiaconale de Notre-Dame, à Huy, par E. Schoolmeesters et S. BormanNécrologue du couvent des Frères Mineurs, à Gand, par le dr. FriedlanderLes Archives du Vatican, par M. Gachard  et Joyeuse Entrée et Inauguration de l'archiduc Charles à Anvers, par P. Génard.

38 euros (code de commande : 1230).

 

Congrès de Namur. 18-21 VIII. 1988. Actes. Tomes I, II, III & IV (complet). Namur, 1988-1991. Quatre volumes in-8° brochés, t. I : XXXVII, 482, t. II : 293, t. III : 380 et t. IV : 277 p., illustrations.
@ Le congrès de Namur était le xlixe de la Fédération des Cercles d’Archéologie et d’Histoire de Belgique et le 3e de l’Association des Cercles Francophones d’Histoire et d’Archéologie de Belgique. Il ne nous est pas possible de détailler ici le contenu de ces volumes, n’hésitez pas à nous questionner pour toute information.

Les quatre volumes : 65 euros (code de commande : 273/72).

Congrès jubilaire [de la Fédération archéologique et historique de Belgique]. Bruges, Les Presses Gruuthuuse, [1925]. In-8° broché, 282 p.

20 euros (code de commande : 274/72).

Contributions à l'histoire économique et sociale. Tome V. Bruxelles, Institut de Sociologie, 1970. In-8° broché, 211 p., illustrations hors texte, tableaux
@ Ce volume contient : A propos de la distinction échevins-jurés : les institutions de Soignies aux XIIe-XIIIe siècles, par J. Nazet ; Une tentative de monopole d'état sous Marie-Thérèse : la raffinerie de sel d'Ostende, 1756-1770, par E. Ramlot-Stilmant ; Les canaux de la Sambre au XIXe siècle. Problèmes posés par la réduction des péa-ges sur cette ligne en 1840, par H. Calle ; Réflexions sur l'utilisation des sources cadastrales et notariales. Un exemple : ventes de terrains à Bruxelles en 1865, par A.C. Deruelle ; Éléments de dialectique dans la pensée de Pierre Le Pesant de Boisguillebert, par J. Nagels.

15 euros (code de commande : 257/66).

 

COTTON (Gérard)Val Fresnoy, village wallon. Illustré par Huguette Byls. Bruxelles, Durendal, 1939. In-12 broché, 95 p., (collection « Roitelet »).

7,50 euros (code de commande : 6209).

 

CUVELIER (Joseph) — Le redressement des finances de la Belgique au XVIIIe siècle. Bruxelles, Palais des Académies, 1942. In-8° agrafé, pp. 157-198, envoi de l'auteur, on joint une lettre autographe signée.
@ Extrait du t. CVII du Bulletin de la Commission Royale d'Histoire.

12 euros (code de commande : 291/70).

 

DE BOOM (Ghislaine) — Les ministres plénipotentiaires dans les Pays-Bas autrichiens. Principalement Cobenzl. Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 1932. In-8° broché, 421 p., (collection « Classe des Lettres - Mémoires - Collection in-8° », tome XXXI - Fascicule 1), couverture défraîchie.

12 euros (code de commande : 311/63).

 

La Défense wallonne. Bulletin mensuel de l'assemblée wallonne. S.l., 1913. In-12 sous cartonnage d'éditeur un peu passé, 583 p., peu courant.

25 euros (code de commande : 252/67).

 

DELATTRE (P.) et LAMALLE (Ed.) — Jésuites, wallons, flamands, français, missionnaires au Paraguay (1608-1767). Roma, 1948. In-8° broché, [80] pp. 98-176.
@ Extrait de la revue Archivum Historicum Societatis Iesu, vol XVI, 1947, pp. 98-176.
Après une introduction relatant l'histoire des missions au Paraguay et une bibliographie, l'étude propose les notices biographiques très documentées de cinquante jésuites ayant participé à ces expéditions.

12 euros (code de commande : 11321).

 

[DELIMAL]. BARTIER (John) — Odilon Delimal, un journaliste franc-tireur au temps de la première internationale. Édité et présenté par Francis Sartorius. Préface de Jean Stengers. Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1983. In-8° broché, 226 p., illustrations hors texte, jaquette, (collection « Faculté de Philosophie et Lettres », tome LXXXV).
En quatrième de couverture :
   « Cet ouvrage retrace certes l'histoire d'un homme, Odilon Delimal, mais il enrichit aussi singulièrement nos connaissances tant sur le monde de la presse que sur les milieux du socialisme durant les années 1860 et ce en Belgique et en France.
   Journaliste avant tout, polémiste, pas toujours de bonne foi. d'ailleurs, Odilon Delimal sans avoir médité les économistes, ne s'en affirmait pas moins en quelque sorte socialiste lorsqu'il écrivait dans son journal, L'Espiègle, en décembre 1868 :

             « Le XIXe siècle a mis la question sociale à l'ordre du jour. Les ouvriers réclament
             une certaine somme de bien-être en échange d'une certaine somme de travail. Arriver
            à la suppression de la misère originelle, voilà le but vers lequel la société doit être dirigée.
            Tant qu'un gouvernement n'inscrira pas cette question en tête de son programme, les
             enfants du peuple, sortis de la plèbe comme nous, devront au prix de leur tranquillité,