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Académie Royale d'Archéologie
de Belgique. Annales. LXXV.
7e série. Tome V. Fascicule unique. Anvers, V. Resseler,
1929. In-8° broché, 111 p., 8 planches dépliantes,
un plan.
@ Ce volume contient : L'influence
artistique d'Anvers au XVIIIe siècle, par Fernand
Donnet et Paul Rolland ; Une terre neutre en Ardenne au XVIIIe
siècle : Bertrix, par Léon le Febvre de Vivy
; De l'origine de quelques types monétaires belges,
par Albert Visart de Bocarmé ; Topographie tournaisienne
gallo-romaine et franque : l'enceinte antique, le palais des
rois francs, le mallus, par Paul Rolland.
13 euros (code de commande
: 231/67).
Affaire
vous concernant ! ou les Scandales de la R.T.T. Introduction et commentaires de Jean Francis.
Bruxelles, Musin, 1974. In-8° broché, 93 p.
En quatrième
de couverture :
« Le 16 avril 1973, l'ingénieur-architecte
directeur de la R.T.T., Demaegt Paul, écuré
par les malversations dont il est le témoin, « s'explique »
avec le directeur Général Demoustiez, chargé
des bâtiments de la R.T.T. L'entretien est orageux. Demaegt,
écrit à Demoustîez et envoie copie à
tous les membres du personnel sous ses ordres. Il est suspendu
de ses fonctions et on lui réduit de moitié son
traitement. Demaegt écrit au vice-Premier Ministre Declercq
le 11 mai. Le 12 il se rend au Standaard où Hugo
De Ridder le reçoit. L'affaire Demaegt qui deviendra l'affaire
R.T.T. commence...
Le 21 mai le Comité Supérieur
de Contrôle est saisi. Le 30 mai, MM. Anseele et Daems
répondent à des interpellations parlementaires.
Le 4 juin, le ministre socialiste Dubois démissionne.
Le 22 juin le dossier Baudrin-Equimo est transmis au Parquet.
L'affaire Anseele commence...
Il va falloir attendre le 23 octobre 1973 pour
que M. Anseele démissionne sous prétexte de maladie.
Entretemps, Baudrin a été suspendu de ses fonctions
et Demaegt réintégré. Le 14 novembre, le
Comité Supérieur de Contrôle remet son rapport
à M. Leburton, Premier Ministre. Après de multiples
tergiversations, une commission parlementaire de seize membres
est autorisée à se pencher sur le document. Le
3 janvier, la photocopie des principales pages du rapport sont
en possession de l'auteur. Le 11 janvier, le livre parait.
Le voici. Avec ses imperfections dues à
la rapidité qu'il fallut adopter. Il vous concerne tous
car il montre les mille et une manières dont on cochonne
notre démocratie.
En le lisant, songez à Paul Demaegt,
sans le courage de qui, ces messieurs auraient continué
leurs petites combines louches. »
12 euros (code de commande
: 13220).
Annuaire
administratif et judiciaire de Belgique et de la capitale du
Royaume.
Bruxelles, Bruylant, 1954. Fort in-12 sous cartonnage d'éditeur
XXV, 2226, 67 p. (adresses des principaux négociants de
Bruxelles), bel exemplaire.
@ On y trouve tous les renseignements
utiles sur la famille royale, les relations extérieures,
les pouvoirs constitutionnels : législatif (chambre,
sénat), exécutif (ministère, grandes institutions),
judiciaire (différentes cours y compris les juridictions
militaire et maritime), les institutions provinciales, les cultes,
l'instruction publique, les organisations sanitaires, les sciences,
lettres et beaux-arts, les associations professionnelles, les
département de l'agriculture - eaux et forêts, les
classes-moyennes, la prévoyance sociale, le tourisme,
les transports, les banques, les recettes et dépenses
de l'État, les travaux publics, l'assistance publique,
l'administration pénitentiaire, etc.
30
euros (code de commande : 11673).
Annuaire
de la Belgique Scientifique, Artistique et Littéraire.
Services administratifs,
associations, instituts, musées, archives, bibliothèques,
collections publiques et privées, enseignement supérieur,
documentation. Bruxelles, Institut
International de Bibliographie, 1908. In-8° sous reliure
toilée d'éditeur, XXXVI, 368 p., (publication n° 71).
Extrait de l'introduction
:
« Le présent Annuaire
constitue un guide de renseignements sur les Institutions de
toute nature qui existent actuellement en Belgique dans le domaine
des Sciences, des Lettres et des Arts : Administrations
publiques, Associations internationales, Sociétés
savantes, Archives, Bibliothèques, Musées et Collections,
Instituts scientifiques et Établissements d'enseignement
supérieur. Il contient sur chacun des organismes mentionnés
une notice succincte dont les éléments, pour la
plupart, ont été fournis par les Institutions elles-mêmes
sous forme de réponse au questionnaire d'une enquête
organisée à cette fin. Des recherches faites dans
les publications émanant des Institutions qui n'ont pas
répondu à l'enquête ont permis de combler
certaines lacunes.
Le but que l'on s'est proposé en publiant
cet annuaire, est d'ordre tout pratique. Mais là ne se
limite cependant pas sa portée. En parcourant les pages
qui suivent, on aura l'impression de se trouver en présence
d'un essai d'inventaire de ce qu'on a pu appeler notre « Outillage
intellectuel ». Et certes on sera frappé de
la variété et de l'intensité de la vie de
l'esprit en Belgique ainsi que de sa diffusion à travers
tout le pays. »
30 euros (code de commande
: 12402).
Arbeid
in veelvoud. Een huldeboek aangeboden aan prof. Dr J. Craeybeckx
en prof. Dr. E. Scolliers van de Vrije Universiteit Brussel. VUB-Press, 1988. In-8° broché, 335
p., tableaux.
Table des matières
:
Voorwoord, par S. Loccufier.
Ten geleide, par E. Witte en J. Hannes.
I. Bio-bibliografie van J. Craeybeckx
en E. Scholliers.
- Bij het emeritaat
van Jan Craeybeckx, par E. Witte.
- Bibliografie Jan
Craeybeckx, par F. Daelemans.
- Etienne (Stef)
Scholliers, par J. Hannes.
- Bibliografie Etienne
Scholliers, par P. Scholliers.
II. Aspecten van de arbeid en de sociale
problematiek in de Middeleeuwen.
- Le travail de l'esclave
agriculteur non chassé pendant le haut Moyen Âge,
par R. Doehaerd.
- Inzicht van kritische
tijdgenoten in de sociale facetten der fiscaliteit en in sociaal-politiek
onrecht in Vlaanderen (13de-15de eeuw), par W. Prevenier.
- Flavus = blavus
= blauw. Enkele opmerkingen over de kleur der wollen lakens in
de 13de-eeuwse loonreglementen der Brabantse draperiesteden,
par J.P. Peeters.
- De Luikse voedselhulp
aan de opstandige Gentenaren (1381-1382) : een verwaarloosd
voorbeeld van interstedelijke solidariteit, par J. Baerten.
III. Aspecten van de arbeid en de sociaal-economische
problematiek in de moderne tijden en de transitieperiode.
- Bevolkingsconcentratie
en economische differentiatie in Peru gedurende de koloniale
tijd, par B.H. Slicher van Bath.
- Aanwerving van
gekwalificeerde arbeidskrachten : een tweede Waalse emigratiegolf
naar Zweden (vroege 18de eeuw), par C. Koninckx.
- Het werkgedrag
en de arbeidsmoraal van de plattelandsbevol-king op de vooravond
van de Industriële Revolutie, par F.G. Scheelings.
- Arbeid en seksualiteit.
Een onderzoek naar de seksuele agressie op het vrouwelijk dienstpersoneel
in het Ancien Régime, par H. Van Isterdael.
- De proto-industrialisatie
in Vlaanderen : een grote régionale diversiteit,
par W. Vanderpijpen.
- Living apart together
: overheid en ondernemers in Brabant en Vlaanderen tijdens de
tweede helft van de 18de eeuw, par C. Lis et H.
Soly.
- Arbeiders in de
Brusselse katoennijverheid aan het einde van de Franse période,
par R. De Peuter.
- Het Brussels dienstpersoneel
in 1796, par F. Daelemans et K. Van Honacker.
- De opkomende « Vierde
stand » in de burgerlijke omwentelingen van de Zuidelijke
Nederlanden (1565-1585, 1789-1794, 1830), par E. Mandel.
IV. Arbeid en arbeidersbeweging in de
XlXde en XXste eeuw.
- Een opvallend werkboekje
uit Turnhout, par K. Van Isacker.
- Geld in 't laatje.
Arbeid en inkomen van Gentse arbeidersgezinnen ça. 1900,
par P. Van den Eeckhout et P. Scholliers.
- Contradicties van
een idool. Multatuli in de socialistische arbeidersbeweging,
par H. Balthazar.
- De parlementaire
positie van de christen-democratie, 1894-1914, par H.
Van Velthoven.
- Aspecten van de
bediendenwerkloosheid in de jaren 1930-1939, par G. Vanthemsche.
V. Methodologische aspecten.
- De geschiedenis
van prijzen en lonen : terugblik en toekomst-perspectief,
par H. Van der Wee.
- Werkinstrumenten
bij een historische en sociaal-economische synthèse (14de
- 20ste eeuw), par C. Vandenbroeke.
- Du minimum vital
au travail forcé (région liégeoise, ±
1750 à ± 1850), par E. Hélin.
- Promethee (Préférence
Ranking Organization Methods for Enrichment Evaluations) : een
mogelijk alternatief bij operationaliseringsproble-men van het
klassebegrip, par M. De Metsenaere.
- De la créance
accordée aux chiffres sans valeur, par J. Stengers.
- De sociale vertaling
van individueel-psychologische gegevens : methodo-logische bemerkingen
bij de studie van het maatschappelijk gedrag in recessie-perioden,
par H. Gaus.
- Universitaire jongeren
over De Nieuwe Orde van Maurice De Wilde, par A. Verhulst.
20 euros (code de commande
: 14078).
ARENDT (Léon) et DE
RIDDER (Alfred) Législation Héraldique
de la Belgique 1595-1895. Jurisprudence du Conseil Héraldique
1844-1895.
Bruxelles,
Société Belge de Librairie, 1896. In-8° broché,
VII, [1 (errata)], 462 p., couverture défraîchie
et dos cassé.
Introduction :
« À peine institué, le conseil héraldique
signala l'utilité qu'offrirait pour l'accomplissement
de sa mission un recueil de la législation nobiliaire,
ancienne et moderne, et il exprima le vu de voir l'un de
ses membres se charger de ce travail. Le baron de Crassier, premier
président de la cour de cassation, dont la collaboration
active et érudite était très appréciée
de ses collègues au conseil, s'occupa plus tard de rassembler
quelques matériaux pour cette publication ; il réunit
un certain nombre de pièces anciennes et à peu
près tous les documents relatifs à la période
néerlandaise.
Diverses circonstances l'empêchèrent de poursuivre
l'exécution de son projet, et ce premier essai reposa
fort longtemps dans les archives du département des affaires
étrangères.
Ceux qui ont actuellement la charge de l'administration de la
noblesse reprirent l'uvre commencée. Ils se sont
appliqués à la réviser, à la coordonner,
à la compléter par l'indication des sources et
par l'adjonction de pièces nouvelles empruntée,
aux archives du royaume et remontant aux deux derniers siècles.
Le cadre du Recueil ne comporte que la législation proprement
dite, et dans ce cadre, on a même dû se borner, pour
la période ancienne, à reproduire les décrets
les plus importants, portés sous la domination espagnole
et autrichienne relativement à l'acquisition et à
la perte de la noblesse, à la concession et à la
transmission des titres. Ce sont, en effet, les seules dispositions
qui aient survécu à la chute de l'ancien régime
et se soient maintenues, avec les modifications que commandait
le droit public moderne, dans les institutions nobiliaires du
XIXe siècle.
Mais une simple collection de textes, classés chronologiquement,
ne présenterait qu'un intérêt médiocre
pour ceux qui sont peu versés dans les matières
héraldiques, si elle n'était accompagnée
d'un exposé des principes, servant de fil conducteur à
travers le dédale des édits, des lois et des arrêtés.
Tel est le but de l'Introduction qui précède le
Recueil.
Écrite au point de vue qui vient d'être indiqué,
l'introduction n'est pas une histoire de la noblesse belge. Pour
la période ancienne, on a dû se borner à
donner ici un résumé historique de la législation
antérieure à 1795. La période moderne soulevait
des questions plus ardues. La noblesse impériale n'a eu
dans nos provinces qu'une existence éphémère.
Après sa disparition, le gouvernement du royaume des Pays-Bas
en a rétabli une autre, dont les éléments
étaient surtout empruntés au passé, et qui
devait être une institution politique dans l'État.
Les circonstances au milieu desquelles cette noblesse nouvelle
a été créée, les divergences profondes
qui se rencontraient dans les deux pays réunis sous la
domination du roi Guillaume ont contribué à rendre
la législation héraldique des Pays-Bas confuse
et compliquée. On s'est efforcé d'en dégager
les traits essentiels.
Ce sont les mêmes principes, d'ailleurs équitables
et bien conçus, qui servirent de fondement à l'établissement
nobiliaire que les constituants de 1830 ont conservé.
Celui-ci a donc un caractère traditionnel. C'est ce qui
explique, d'une part, le petit nombre de dispositions administratives
prises en la matière sous nos premiers souverains ; de
l'autre, l'incertitude qui se manifeste dans l'interprétation
des articles constitutionnels et des arrêtés organiques,
néerlandais et belges, chez ceux qui n'ont pas fait, comme
les membres du conseil héraldique, une étude spéciale
de ces questions. L'Introduction aurait manqué son but,
si elle n'avait tracé, à cet égard, des
règles claires et précises. Elle demeure cependant
une uvre personnelle. Les éléments de cet
exposé sont puisés dans la pratique constante de
l'administration et du conseil héraldique, mais rien n'est
plus loin de la pensée des auteurs que de revendiquer
pour leurs opinions l'autorité d'une doctrine officielle
qu'il ne leur appartient pas de formuler.
Le Recueil des textes est suivi de la Jurisprudence du conseil
héraldique. Elle est publiée pour répondre
à un désir exprimé an soin du conseil lui-même.
Une introduction spéciale s'y trouve jointe pour en définir
le caractère et la portée.
Les auteurs du Recueil et de la Jurisprudence ne peuvent espérer
que leur travail soit exempt d'erreurs et de lacunes. Entrepris
pour la première fois, il offrait des difficultés
dont le lecteur se rendra aisément compte, et qui le recommandent
à l'indulgence du public. »
40 euros (code de commande
: 10370).
AVERMAETE
(Roger) Nouvelle histoire de Belgique. Bruxelles, Jacques Antoine, 1983. In-8°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 587 p., exemplaire
en très bel état.
Sur la jaquette :
Pourquoi j'ai écrit ce livre ?
C'est bien simple.
Sur les bancs de l'école, j'ai, comme
tout le monde, ingurgité l'histoire nationale. À
l'encontre de mes condisciples, parfaitement imperméables
à la matière, j'étais plein d'admiration
pour nos grandes vedettes et fier d'être le modeste citoyen
d'un pays privilégié, certes souvent victime de
la félonie de ses voisins, mais toujours fort de son droit,
et servi sans faille par une série de vaillants dont l'effigie
coulée en bronze fait l'ornement de nos places publiques.
Un jour, cette euphorie fut troublée.
Des doutes me vinrent, à cause de plusieurs écrits,
lus par hasard, et qui, sous couleur d'éclairer les faits
d'une meilleure lumière, assombrissaient fâcheusement
quelques belles images.
J'en fus outré, mais le doute s'insinua
en moi. Rien n'est plus ennuyeux ni parfois plus lancinant. D'aucuns
en arrivent à préférer leur chien à
leur femme, tant l'homme a besoin de certitude.
Je voulus savoir. Ces méchants avaient-ils
raison ou pouvais-je les écraser de mon mépris ?
Force me fut de remonter aux sources. Je fis une découverte:
les historiens du XIXe siècle, au lieu d'user d'une plume
ordinaire, employaient tous un panache souvent frisé avec
superbe. Soucieux de ne pas ternir l'éclat d'une gloire,
ils excellaient à donner par-ci par-là des coups
de pouce d'une haute vertu patriotique. C'était un noble
souci, mais...
Pris dans l'engrenage, je poursuivis mes investigations.
Le résultat ?
Plus d'un héros descendit de son piédestal
pour n'être plus qu'un humain accablé de faiblesses,
comme vous et moi, si j'ose dire.
En revanche, plus d'un obscur sortit de l'ombre.
J'en découvris plusieurs très dignes d'intérêt,
encore qu'ils n'eussent, de leur vie, molesté personne.
Après quoi je me mis à composer
cette histoire en essayant de la dépouiller de ses oripeaux.
Je n'ose parler de la Vérité, déesse mystérieuse
que les Anciens cachaient au fond d'un puits. Je ne prétends
pas l'en avoir sortie.
C'est une épreuve surhumaine, mais j'ai
tâché de m'approcher d'elle, non sans humilité,
avec l'espoir que d'autres, après moi, s'en rapprocheront
davantage.
J'ai pensé surtout à cet anonyme, toujours à
la peine et jamais à l'honneur, qui fait l'histoire malgré
lui de son sang et de ses épreuves et dont
l'échiné n'a cessé de ployer sous le poids
des idoles.
Afin qu'il finisse par distinguer les vraies
des fausses.
13 euros (code de commande
: 14677).
BARTIER
(John) Libéralisme et socialisme au XIXe siècle.
Études rassemblées
et publiées par Guy Cambier. Bruxelles, Éditions
de l'Université de Bruxelles, 1981. In-8° broché,
LIX, 522 p., (collection « Université
Libre de Bruxelles - Faculté de Philosophie et Lettres
- LXXVIII - Faculté des Sciences sociales, politiques
et économiques »), exemplaire en parfait état.
Table des matières
:
- Avant-propos, par Guy Cambier.
- John Bartier, par Pierre Cockshaw
et Jacques Willequet.
- Le V.·. M.·. de la
R.·. L.·. Prométhée, Hommage maçonnique.
- Bibliographie des travaux de John
Bartier, 1938-1980, par André Miroir.
- La vulgarisation historique.
- Littérature et histoire.
- Proudhon et ses amis belges.
- Le mouvement démocratique à
l'Université Libre de Bruxelles au temps de ses fondateurs.
- Fondateurs et créateurs du Crédit
Communal de Belgique.
- Le Denier de l'Italie et la propagande
garibaldienne en 1860.
- Un centenaire : Les élections
de 1864.
- Proudhon et la Belgique.
- Étudiants et mouvement révolutionnaire
au temps de la Première Internationale.
- Partis politiques et classes sociales
en Belgique.
- Charles De Gosier et le jeune libéralisme.
- Léon Fontaine, Joseph Paz et
l'Association fédérative universelle de la démocratie.
- Léon Fontaine, Joseph Pas et
l'Association fédérative universelle de la démocratie.
Note complémentaire.
- Des amis inconnus de Saint-Simon : les
Guillery.
- La Commune de 1871 et l'opinion belge.
- L'édition bruxelloise du «
Rappel » de Paris - 1869.
- Le docteur Watteau, Charles De Coster
et quelques autres.
- La presse belge et la mort de Mazzini.
- La police politique de Napoléon
III et la Belgique.
- Aux sources de l'Unionisme et du Libéralisme
: l'Observateur belge 1815-1820.
- Quetelet politique.
- Edgar Quinet et la Belgique.
- Quelques réflexions sur le Saint-Simonisme
et sur Stendhal.
25 euros (code de commande
: 14669).
Belgique.
[Introduction de Arthur
Haulot.] [Bruxelles], Dessart, 1969. In-4° sous reliure
et jaquette d'éditeur, [192] p., 148 photographies en
noir.
@ Cette édition contient des
textes de Georges-H. Dumont et A. Rousseau ; les légendes
des illustrations sont traduites en néerlandais en anglais
et en allemand et en espagnol, des traductions anglaise, allemande
et espagonle figurent également en fin de volume.
13 euros (code de commande
: 10038).
[BERLIÈRE]. Hommage à
Dom Ursmer Berlière.
Recueil publié par le comité directeur de l'Institut
historique belge de Rome, avec le concours des anciens membres
et collaborateurs de l'Institut. [Préface par Henri
Pirenne.] Bruxelles, Lamertin, 1931. In-8° broché,
262 p., un portrait.
@
Ce volume contient e.a.
: Les conflits religieux rhénans et la Nonciature de
Bruxelles (1838), par A. De Ridder ; Léopold 1er
et l'influence de Lammenais en Belgique, par I. Delatte ;
Le renouvellement de la trêve de 12 ans entre l'Espagne
et les Provinces Unies. La mission du chancelier Pecquieu à
La Haye (1621), par H.-J. Elias ; Les prétentions
à l'épiscopat de J.-A. Levaillant de la Bassarderie,
archidiacre de Tournai (1716-1721). Les obstacles à la
nomination d'un évêque auxiliaire à Tournai
au XVIIIe siècle, par Louis Jadin, etc.
25 euros (code de commande
: 277/64).
BIGWOOD
(Georges) Les origines de la dette belge. Étude d'histoire financière. 1. Emprunts d'état aux Pays-Bas autrichiens.
Bruxelles, Vromant, 1906. In-8° broché, 45 p., tableaux.
Extrait des Annales de la Société
d'Archéologie de Bruxelles, tome XX, 1e et 2e livraisons,
1906.
Introduction :
« À la différence
de la dette nationale de beaucoup de pays, la dette belge n'est
pas l'histoire des malheurs ou des folies de la patrie. Presque
tout entière postérieure à 1830, elle est
l'instrument grâce auquel la Belgique indépendante
a créé son outillage économique ; elle
n'a augmenté qu'avec sa prospérité. Son
noyau primitif cependant est un legs du passé.
Sous l'ancien régime, les Pays-Bas méridionaux
ont connu et pratiqué l'emprunt. Ils l'ont fait à
tous les degrés du groupement social et souvent dans une
mesure excessive. Cette partie de notre histoire n'a fait l'objet
que de rares études ? Un tableau systématique
et quelque peu complet sous ce rapport serait chose utile. Je
me propose d'étudier successivement les emprunts d'État
conclus aux Pays-Bas autrichiens, les loteries d'État
ou emprunts à lots pendant la même période,
les dettes des provinces et des communautés locales et
leur état dernier à la fin du XVIIIe siècle.
À cette histoire externe de l'emprunt public au XVIIIe
siècle, j'ajouterai l'examen du mécanisme des opérations
financières de cette nature et les idées dominantes
en cette matière. »
10 euros (code de commande
: 14200).
[BOLLANDISTES].
PEETERS (P.) Luvre des Bollandistes. Bruxelles, Académie Royale de Belgique,
1942. In-8° broché, 127 p., (collection «
Classe des Lettres - Mémoires », collection in-8°,
tome XXXIX, fascicule 4 et dernier).
Avant-propos :
« Plusieurs savants que préoccupent les problèmes
de coopération intellectuelle ont exprimé le désir
de savoir comment la petite société des bollandistes
a pu suffire si longtemps à une tâche qui semble
dépasser les forces actives et les moyens qu'on lui connaît.
Les pages qui suivent essaieront de répondre à
cette question.
L'uvre des Acta Sanctorum est portée par
une très ancienne tradition. Si ses continuateurs actuels
ont pu, jusqu'à présent, suffire à leur
travail, par un bonheur refusé à d'autres institutions
beaucoup plus puissamment armées, ils le doivent, en dernière
analyse, à une certaine autorité que l'on veut
bien reconnaître à leur méthode, et qui tient
en partie au caractère monumental du recueil dont ils
poursuivent la rédaction. L'une et l'autre sont l'héritage
d'un long passé. Le bollandisme actuel vit par le bienfait
de quelques idées forces, qui sont la trouvaille géniale
de ses fondateurs. Si on les juge bonnes à connaître,
il faut les voir en action dans son histoire et les mesurer aux
résistances contre lesquelles sa vitalité s'est
endurcie. »
20 euros (code de commande
: 10905).
BONNERY (Gaston) Feuilles
de Route en Belgique. Paris,
H. Oudin, 1904. In-8° broché, 186 p., bel envoi de
l'auteur, couverture souillée.
15 euros (code de commande
: 298/63).
BRANTS (Victor) La politique
industrielle aux Pays-Bas sous Albert et Isabelle. Bruxelles, 1909. In-8° broché, 48
p.
@ Extrait
des Bulletins de l'Académie royale de Belgique,
Classe des Lettres, n° 5 (mai) 1909.
10 euros (code de commande
: 299/63).
Bulletin critique d'histoire de
Belgique 1967-68. Publié
sous la direction de J. Dhondt. Gand, 1969. In-8°
broché, 300 p.
10 euros (code de commande
: 282/64).
Bulletin critique
d'histoire de Belgique et du Grand Duché de Luxembourg
1971-1972.
Publié sous la direction de J. Dhondt. Gent, Section
d'Histoire de la Faculté de Philosophie et Lettres de
l'Université, 1972. In-8° broché, 395 p., index,
(« Studia Historica Gandensia », n° 175).
13 euros (code de commande : 6201).
Bulletin critique
d'histoire de Belgique et du Grand Duché de Luxembourg
1971-1972.
Gent, Section d'Histoire de la Faculté de Philosophie
et Lettres de l'Université, 1974. In-8° broché,
316 p., index, (« Studia Historica Gandensia », n°
183).
13 euros (code de commande : 6202).
Bulletin
de la Commission Royale des Anciennes Lois et Ordonnances de
Belgique. Volume XIII - 2e fascicule. Saint-Gilles, Imprimerie Administrative, 1929.
In-8° agrafé, [45] p. (pp. 87-131).
Table des matières
:
- Procès-verbal de la séance
du 21 février 1928.
- La Charte de Desteldonck, Sleydinghe
et Lovendeghem de 1240, par J. Simon.
- Les manuscrits du Cartulaire de l'Abbaye
de Saint-Vaast d'Arras, par J. de Sturler.
- La Réédition des Controversiae
Juris d'Antoine Mérenda, par G. des Marez.
10 euros (code de commande
: 14315).
Bulletin de la Commission Royale
d'Histoire. Tome XCVIII
- IIIe bulletin. Bruxelles, Lamertin, 1934. In-8° broché,
[22] p. (pp. XIX-XX et 219-238), exemplaire non coupé
et en très bel état.
Table des matières
:
- Note critique sur le prétendu
testament de saint Aldegonde, par Paul Bonenfant.
8 euros (code de commande
: 15371).
Bulletin de la Commission Royale
d'Histoire. Extrait du tome
CXVIII (1953). Bruxelles, Palais des Académies, 1953.
In-8° broché, [98] p., exemplaire non coupé,
envoi de Pierre Bonenfant.
Table des matières
:
- Rapport à la Commission royale
d'Histoire sur l'activité de la Commission interuniversitaire
du Microfilm créée par le Fonds national de la
Recherche scientifique, par P. Bonenfant.
- Les Archives de Vienne et l'histoire
de notre pays, par J. Ruwet.
8 euros (code de commande
: 13201).
Bulletin
de la Commission Royale d'Histoire. Tome
CLV. 3e-4e livraisons. Bruxelles, Palais des Académies,
1989. In-8° broché, [158 (pp. 51-308] p., une
planche hors texte, exemplaire en très bel état.
Table des matières
:
- De « stichtingsoorkonde »
van de O.-L.-Vrouwepriorij te Aymeries (1088). Diplomatisch onderzoek,
par Erik Van Mingroot.
- Documenten betreffende de geschiedenis
van de Vlaamse en Waalse vluchtelingen in Sandwich tijdens de
tweede helft van de 16de eeuw, Deel I, par Marcel Backhouse.
- De Engelse archivalia en de geschiedenis
van de Vlaamse en Waalse vluchtelingenkerk in Sandwich in de
16de en de 17de eeuw, Deel I, par Marcel Backhouse.
- Les actes de fondation de l'hôpital
Mottet, à Huy (XIVe siècle), par Alain Marchandisse.
- Statuten van laatmiddeleeuwse broederschappen.
Enkele Gentse voorbeelden, par Paul Trio.
10 euros (code de commande
: 14417).
Bulletin de
la Commission Royale d'Histoire. Tome CLVI. 3e-4e Livraisons. Bruxelles,
Académie Royale de Belgique, 1990. In-8° broché,
pp. 163-309 p., exemplaire non coupé.
@ Ce
volume contient :
- Het teruggevonden origineel van een
oorkonde van Diederik van de Elzas voor de abdij van Hasnon (1156),
afkomstig uit het
grafelijke archief
in de Sint-Donaaskerk te Brugge, par Thérèse
de Hemtinne, pp. 163-170.
- Coup d'il sur les juridictions
médiévales. La résolution laborieuse d'un
conflit entre l'Abbaye du Val Notre-Dame et le Chevalier
Henri de Goyer et sa
descendance (1215-1233), par Marc Bouchat, pp. 171-210.
- Documents relatifs à l'industrie
drapière de Tournai au Moyen Âge, par Carlo
Wyffels, pp. 211-284.
- Fragment van een vijftiende-eeuwse
rekening van de Duineabdij (1462-1463), par Jacques Mertens,
pp. 285-309.
10 euros (code de commande : BCRH-CLVI/3-4).
Bulletin
de la Commission Royale d'Histoire. Tome
CLXI - 1re-4e livraison. Bruxelles, Palais des Académies,
1995. In-8° broché, 278 p., exemplaire non coupé
et à l'état de neuf.
Table des matières
:
- Correspondance du Baron et de la
Baronne de Stassart sur les séances de la Seconde Chambre
des États Généraux du Royaume des Pays-Bas
(2 juillet 1821 - 13 septembre 1830), par Cécile
Douxchamps-Lefèvre.
- Les confraternités de l'abbaye
de Stavelot-Malmedy, par Philippe George.
- Textes concernant une consultation
de l'Université de Paris par le duc de Brabant et la Ville
de Bruxelles en 1318-1319 : Lombards et pouvoirs en Brabant
au début du XIVe siècle, par David Kusman.
- Twee enquêtes over het beheer
van de grafelijke moergronden in de Vier Ambachten (1424-1425),
par Marc Boone.
15 euros (code de commande
: 15370).

Bulletin de la Société
belge d'Études géographiques. Louvain, Société Belge d'Études
Géographiques, 1932. In-8° broché, 107 p.,
illustrations et deux cartes dépliantes hors texte.
@ Il s'agit du n° 1. Mai 1932 du tome
II (2ème année) de cette revue.
Ce numéro contient e.a.:
- L'influence du lieu géographique
dans la transmission et l'expansion des maladies, par
J. Havet.
- Répartition par professions,
de la population urbaine de Louvain, par A. Ameye.
- Localisation de la grosse sidérurgie
belgo-luxembourgeoise, avant et après 1830, par
P.L. Michotte.
- Morphologische studie van het Sennette
dal, par W. Poppe.
10 euros (code de commande
: 13493).
Bulletin de l'Institut historique
belge de Rome. Bruxelles-Rome,
1937. In-8° broché, 326 p., planches hors texte, couverture
salie, quelques mouillures.
@
Il s'agit du fascicule XVIII.
Table des matières :
- L'Humanisme belge de la Renaissance
à la lumière des plus récents travaux,
par A. Roersch.
- Quelques lettres inédites
d'Erycius Puteanus conservées en Italie, par B.
de Meester.
- Quatre lettres de Corneille François
Nelis à Henri Van Wijn, par C. de CLercq.
- Notes sur la Musique des Pays-Bas
au XVe siècle, par A. Grunzweig.
- L'activité de contemplation
dans les Morales d'Aristote, par P. Defourny.
- Une borne de repérage, datée
de Claude, sur le terrain de la nouvelle Académie belge
de Rome, à Valle Giulia, par F. de Rudt.
- Un « Éloge de la Sainte
Croix» dans un chrysobulle.de Nicéphore Phocas,
par S. Binon.
- Les caractères mosans d'un
émail conservé au Musée National de Naples,
par J. Courcelle-Ladmirant.
- Martin de Vos et l'Entrée
triomphale de l'Archiduc Ernest d'Autriche à Anvers, en
1549, par A. Doutrepont.
- Une uvre d'art retrouvée.
Le portrait de Pierre de Francheville par Giambattista Paggi,
1589, par M. Fransolet.
- Precisazione sulla Fala Vandyckiana
di S. Michele di Rapallo, par C. Mancenaro.
13 euros (code de commande
: 13494).
[CALENBERG].
DE BACKER (Hector)
Le comte Henri de Calenberg sa vie, son époque. Notice
préliminaire à la publication de son Journal
pour l'année 1743, édité par la Société
des Bibliophiles et Iconophiles de Belgique. Bruxelles, Société
des Bibliophiles et Iconophiles de Belgique, 1913. In-4°
broché, 64 p., tirage limité à 300 exemplaires,
un des 100 exemplaires nominatifs (A. Wins) numérotés
(n° 136) sur vélin offerts par la Société,
couverture défraîchie.
Extrait du premier
chapitre :
« Le journal que le comte de Calenberg
écrivit au jour le jour, du ler janvier au 31 décembre
de l'année 1743, est conservé à la section
des manuscrits de la Bibliothèque royale de Belgique.
Alexandre Pinchart, le savant archiviste qui catalogua le fonds
Goethals dont ce manuscrit fait partie, s'exprime ainsi à
son sujet : « Ce manuscrit est excessivement
curieux, et a pour auteur un personnage allemand qui vivait à
Bruxelles. Il raconte jour par jour ce qu'il a fait, les visites
qu'il a reçues, celles qu'il a rendues, les événements
qui sont arrivés, etc. Un ou deux feuillets manquent au
volume, qui commence le 1er janvier, ce qui doit faire croire
à l'existence d'autres journaux du même genre. Vers
la fin du mois d'août, il se rend avec sa famille à
Mariemont... Ce journal nous fait connaître, mieux que
n'importe quel livre, la société aristocratique
de nos provinces. Il mériterait d'être imprimé. »
Comme l'écrit Pinchart, il a dû
certainement exister d'autres années de ce journal ;
la ponctualité, la régularité du rédacteur
semblent bien indiquer qu'il y avait une habitude prise. Mais
aucun des autres journaux n'étant parvenu jusqu'ici à
notre connaissance, on peut supposer que la famille les aura
conservés, détruits peut-être, et que seul
celui-ci sera tombé par hasard en des mains étrangères.
Un hasard aussi inattendu pourrait toutefois en faire découvrir
un second.
Ce journal de 1743 a été, plusieurs
fois déjà, mis à contribution par des historiens
ou des archéologues, qui ne jugèrent pas qu'il
valût les honneurs d'une reproduction intégrale.
Dans un travail que publièrent les annales
du Cercle archéologique de Mons, M. Félix Hachez,
aiguillé sans aucun doute par la notice de M. Pinchart,
avait fait connaître le comte de Calenberg, et publié
quelques fragments de son journal, notamment des extraits fort
raccourcis de ses voyages à Mariemont et à Belil,
mais il ne trouvait pas un intérêt historique suffisant
à la majeure partie de ces notes.
Plusieurs raisons ont engagé la Société
des Bibliophiles et Iconophiles de Belgique à suivre l'avis
de Pinchart et à publier intégralement le manuscrit.
La première, c'est que les documents
de cette époque intéressant la Belgique, sont excessivement
rares : entre le règne des archiducs et le gouvernement
de Charles de Lorraine, la vie de nos provinces est comme enveloppée
de brouillard. L'inaction industrielle, la paralysie commerciale
énervaient l'énergie et anémiaient les richesses
de nos contrées. Nos bons maîtres, Espagnols, Autrichiens
à qui, tout aussi bien qu'à leurs directeurs généraux,
on faisait des joyeuses entrées somptueuses, songeaient
beaucoup à contracter des emprunts, mais sacrifiaient
les intérêts de leurs sujets d'au delà, et
cela jusque dans les traités où leur sort était
débattu, à Munster, à La Haye, à
Paris, à Vienne, à Aix-la-Chapelle.
Ensuite au point de vue historique, le récit
des petits faits et des anecdotes, tout ce que l'on a appelé
la menue monnaie de l'histoire, ne conduisent-ils pas souvent
mieux à l'intime connaissance des causes que les documents
officiels ? Ils font apparaître les effets de ce que
l'on appelle aujourd'hui l'opinion publique, ils éclairent
certaines facettes effacées des événements,
avancent au premier plan le rôle de personnages dont les
rivalités, les ambitions ou les caractères ont
souvent des conséquences inattendues pour le sort des
pays.
Depuis longtemps d'ailleurs, et de plus en
plus depuis que la méthode critique a été
appliquée à la réfection de l'histoire,
les mémoires des hommes d'État qui ont occupé
des fonctions officielles, ceux des personnages de second rang
qui gravitaient ou qui bourdonnaient autour d'eux, leurs correspondances
et leurs journaux ont été recherchés et
publiés. Les notes journalières, même de
simples spectateurs, qui, n'écrivant pas pour être
lus, ont écrit avec plus de sincérité, sont
exhumées et livrées à l'impression. »
20
euros (code de commande : 12679).
CARPAY (H.)
Le Problème
du Socialisme belge.
Tel qu'il se pose dans les milieux ouvriers catholiques. 1885-1935.
Arlon, Éditions de la Presse Luxembourgeoise, 1935. In-8°
broché, 149 p., quelques soulignements crayonnés.
7,50 euros (code de commande
: 5362).
[CHARLES LE BON]. The Murder of Charles the Good, Count
of Flanders, by Galbert of Bruges. Translated with an
Introduction and Notes by James Bruce Ross. New York,
Columbia University Press, 1960. In-8° sous reliure et jaquette
(passée) d'éditeur, XIV + 352 p., (collection «
Records of Civilization Sources and Studies », n° LXI),
on joint une lettre autographe signée par l'auteur.
20 euros (code de commande
: 265/69).
[CHARLES-QUINT]. DE BOOM (Ghislaine)
Charles-Quint,
prince des Pays-Bas. Bruxelles, La Renaissance du Livre,
1952. In-8° plein simili brun à dos lisse, 125 p.,
illustration hors texte, (collection « Notre Passé
»), couverture conservée.
10 euros (code de commande
: 253/66).
[CLEYNAERT]. Clénard peint
par lui-même. Textes
choisis, traduits et annotés par Alphonse Roersch.
Bruxelles, Office de Publicité, 1942. In-12 broché,
78 p., illustration en frontispice, (« Collection Nationale
», n° 14).
9 euros (code de commande
: 272/72).
Compte rendu
des séances de la Commission Royale d'Histoire, ou Recueil de ses Bulletins. Quatrième Série. Tome premier,
Ier, IIme, IIIme et IVme Bulletins. Bruxelles, Académie
Royale de Belgique, 1873. Quatre volumes in-8° brochés,
411 p.
@ Ce volume contient notamment: Notice des
manuscrits concernant l'histoire de la Belgique qui existent
à la Bibliothèque royale, à Berlin,
par M. Gachard ; Notice d'un Cartulaire de l'ancienne
église collégiale et archidiaconale de Notre-Dame,
à Huy, par E. Schoolmeesters et S. Borman
; Nécrologue du couvent des Frères Mineurs,
à Gand, par le dr. Friedlander ; Les
Archives du Vatican, par M. Gachard et Joyeuse
Entrée et Inauguration de l'archiduc Charles à
Anvers, par P. Génard.
38 euros (code de commande
: 1230).
Congrès jubilaire [de la Fédération archéologique
et historique de Belgique]. Bruges, Les Presses Gruuthuuse, [1925].
In-8° broché, 282 p.
20 euros (code de commande
: 274/72).
Contributions
à l'histoire économique et sociale. Tome I - 1962. Bruxelles, Université Libre de Bruxelles
- Institut de Sociologie, 1962. In-8° broché, 191 p.,
quelques illustrations et tableaux à déplier hors
texte, (collection « Centre d'Histoire Économique
et Sociale »), bel exemplaire.
Table des matières
:
- La genèse d'une entreprise
maritime. Les pêcheurs de Wenduine au XVe siècle,
par R. Doehaerd.
- Informacion
touchant l'ostelage des pescheurs à Wendunes. Baillie
en la Chambre par le dit contrerolleur le VIIe d'octobre Anno
LXVII.
- L'incidence de l'impôt sur
les finances d'un village à l'époque bourguignonne.
Boussoit-sur-Haine, 1400-1555, par M.-A. Arnould.
Annexes :
I. Les
dénombrements de foyers à Boussoit.
II.
Liste des habitants de Boussoit en 1540.
III.
Documents émanés de la recette des aides.
Tableaux :
I.
Revenu annuel des waréchaix de Boussoit.
II.
Bilan des comptes communaux de Boussoit.
- Contribution à l'histoire
des assignats en Belgique, 1794-1795, par R. Devleeshouwer.
- Tableau
des dépréciations des assignats à Paris,
dans les départements limitrophes de la Belgique et en
Belgique (messidor an II - fructidor an III).
20 euros (code de commande
: 15128).
Contributions à l'histoire
économique et sociale.
Tome V. Bruxelles, Institut de Sociologie, 1970. In-8° broché,
211 p., illustrations hors texte, tableaux
@ Ce
volume contient : A propos de la distinction échevins-jurés
: les institutions de Soignies aux XIIe-XIIIe siècles,
par J. Nazet ; Une tentative de monopole d'état sous
Marie-Thérèse : la raffinerie de sel d'Ostende,
1756-1770, par E. Ramlot-Stilmant ; Les canaux de la Sambre
au XIXe siècle. Problèmes posés par la réduction
des péa-ges sur cette ligne en 1840, par H. Calle
; Réflexions sur l'utilisation des sources cadastrales
et notariales. Un exemple : ventes de terrains à Bruxelles
en 1865, par A.C. Deruelle ; Éléments de
dialectique dans la pensée de Pierre Le Pesant de Boisguillebert,
par J. Nagels.
15 euros (code de commande
: 257/66).
Contributions
à l'histoire économique et sociale. Tome VII. Bruxelles, Université Libre de Bruxelles
- Institut de Sociologie, 1976. In-8° broché, 150 p.,
quelques illustrations hors texte, (collection « Centre
d'Histoire Économique et Sociale »), bel exemplaire.
Table des matières
:
- De la mairie d'Oosterhout
au Conseil privé des Pays-Bas. La famille des Boisschot
du .XVIe au XVIIIe siècle, par Andrée Despy-Meyer.
- Une pratique de chancellerie en usage
sous Charles Quint. La « bourse commune »
des secrétaires attachés aux conseils du gouvernement
central des Pays-Bas, par Daniel Coenen.
- Une société par actions
dans les Pays-Bas autrichiens. La Compagnie des moulins à
scier bois près d'Ostende, par Jean-Jacques Heirwegh.
15 euros (code de commande
: 15129).
CULOT (Abbé André) et JACQUES
(François) Visites archidiaconales de l'archidiaconé
de Hainaut au diocèse de Liège (1698-1751). Bruxelles, Palais des Académies, 1978.
In-4° sous reliure toilée d'éditeur, XII, 643 p.,
une grande carte volante à déplier, (collection
« Académie Royale de Belgique - Commission
Royale d'Histoire »), exemplaire non coupé
et en parfait état.
Extrait de l'introduction
:
Dans la première moitié du XVIIIe
siècle, l'archidiaconé de Hainaut au diocèse
de Liège comprenait cent paroisses, réparties en
quatre conciles ou doyennés : Châtelet, Thuin,
Florennes et Statte.
Ce dernier était séparé
des trois autres par le diocèse de Namur, qui le limitait
à l'ouest. Du côté du diocèse de Liège,
chacun des conciles contigus relevait d'archidiaconés
différents : au nord, celui de Waremme, de l'archidiaconé
de Hesbaye ; à l'est, celui de Hozémont, de
l'archidiaconé de Brabant et enfin, au sud, (mise à
part la ville de Huy), le doyenné de Ciney, de l'archidiaconé
de Condroz.
Ce doyenné de Statte comptait vingt
et une paroisses.
Les trois autres conciles (Châtelet,
Thuin, Florennes) formaient un ensemble englobant la plus grande
partie de l'Entre-Sambre-et-Meuse. Ce bloc était limité,
à l'ouest, par l'archevêché de Cambrai ;
au nord et à l'est, par le diocèse de Namur; au
sud enfin, par l'archidiaconé de Famenne, du diocèse
de Liège.
De ces trois conçues, le moins étendu
était celui de Châtelet, presque entièrement
entouré par le diocèse de Namur qui l'enserrait
par le nord, l'est et le sud. Il ne comptait que quatorze paroisses,
formant une bande de territoire s'allongeant, d'ouest en est,
de Marchienne-au-Pont et Montignies-le-Tilleul à Falisolle
et Fosses-la-Ville.
À l'ouest et au sud du concile de Châtelet,
s'étendait celui de Thuin, notablement plus important.
Dans son ressort, se trouvaient trente-deux paroisses. Comme
celui de Châtelet, il constituait une sorte de rectangle,
la distance la plus longue allant du nord vers le sud, de Fontaine-l'Évêque
à Froidchapelle. L'archevêché de Cambrai
le limitait à l'ouest ; le concile de Chimay (archidiaconé
de Famenne), au sud, et le concile de Florennes, à l'est.
Celui-ci formait une espèce de triangle
dont les trois points extrêmes étaient, au nord,
Loverval ; au sud, Roly et, à l'est, Saint-Médard
(Dinant). C'était le concile comptant le plus grand nombre
de paroisses. Il ne dépassait toutefois celui de Thuin
que d'une unité.
Jusqu'à ce jour, l'histoire de ces paroisses
n'a fait l'objet d'aucune étude d'ensemble. Les archives
de l'État, à Liège, et celles, plus riches
encore en ce qui nous concerne, de l'Évêché
de Liège ont été, dirait-on, d'autant moins
consultées qu'on en était plus éloigné.
C'est pour remédier à cet état
de choses que nous avons entrepris la publication de textes concernant
ces paroisses.
Le mieux était donc de commencer par
l'édition des documents les plus intéressants du
dépôt de l'Évêché, moins connu
et moins accessible que celui de l'État. Or, il est incontestable
que, parmi ces archives, le fonds le plus débordant de
renseignements inédits est celui des Visitationes.
Sous cette dénomination en effet sont groupés des
registres et des cahiers contenant les procès-verbaux
des visites des paroisses. Ces rapports, établis par l'archidiacre
ou son délégué, constituent en effet une
mine d'informations aussi importantes que diverses. Ces procès-verbaux
nous éclairent sur l'église (l'état des
diverses parties, le mobilier, les ornements, etc.) l'administration
de la fabrique et des biens des pauvres, les revenus et les titulaires
de la cure, de la marguillerie et des bénéfices,
etc.
Naturellement, sur un plan supérieur,
que de matériaux de tout premier ordre pour de vastes
synthèses historiques : l'histoire ecclésiastique
en général, cela va de soi, mais aussi l'histoire
de l'enseignement primaire, l'histoire de la bienfaisance, l'histoire
du droit et des institutions, l'histoire des dévotions
et de la liturgie.
Il n'est pas jusqu'aux sciences économique
et démographique qui n'en tirent grand profit. Divers
travaux l'ont démontré suffisamment et l'intérêt
offert par ces sources a suscité le souci de les répertorier
et d'en dresser un inventaire général.
Mais on peut se poser la question : la
visite était-elle faite sérieusement ?
Il semble en effet qu'elle se faisait parfois
rapidement ; quand on jette un coup d'il sur l'itinéraire
parcouru, on est étonné de voir l'archidiacre visiter
trois ou quatre églises ou chapelles, parfois même
six, en une seule journée. Par exemple, le 4 août
1713, il visite Vogenée, Daussois, Soumoy, Cerfontaine,
Senzeille et Villers-Deux-Églises.
D'autre part, certains points du procès-verbal
indiquent que bien des détails n'échappaient pas
à l'archidiacre.
On peut donc croire que les visites se faisaient
avec rigueur la plupart du temps. Cela peut être admis
d'autant plus assurément que la visite était singulièrement
facilitée par le rapport que les curés étaient
obligés d'établir chaque année sur leur
paroisse aussi et surtout sur le procès-verbal des visites
effectuées par le doyen, des églises et chapelles
de son concile. Une autre preuve de ce que peu de chose échappait
aux visiteurs : ce sont les papiers volants que nous avons
trouvés dans nos registres ou cahiers et que nous avons
publiés en note (ex. : Mont-sur-Marchienne). L'archidiacre
n'avait donc plus qu'à jeter quelques coups de sonde pour
s'assurer si ces rapports, établis par les curés,
étaient conformes à la vérité et
recevoir les doléances possibles d'un ou de plusieurs
paroissiens ou de l'ensemble de ceux-ci.
Est-ce à dire toutefois qu'aucune erreur
ne s'est glissée dans les rapports ? Autrement dit,
quelle valeur peut-on accorder aux renseignements consignés
dans leurs lignes ? Le vieux proverbe « errare
humanum est » reste toujours vrai ; surtout que
nos textes sont des mises au net de procès-verbaux dressés
sur place en partie seulement. Or, chacun sait que celui qui
copie matériellement un texte est souvent distrait ;
d'où diverses erreurs, dont les noms propres sont naturellement
les victimes les plus malmenées. Il serait vain toutefois
de vouloir instaurer une discussion sur ces types d'inexactitudes.
Au contraire, on est fondé à croire légitimement
que toutes les informations ayant pour objet des choses visibles
sur place ou des situations rapportées par des témoins
parlant sous serment, offrent de sérieuses et indiscutables
garanties d'objectivité. À ces titres, les rapports
de visites méritent confiance et sont une source historique
prestigieuse, voire inépuisable.
30 euros (code de commande
: 15210).
CUVELIER (Joseph) Le redressement
des finances de la Belgique au XVIIIe siècle. Bruxelles, Palais des Académies, 1942.
In-8° agrafé, pp. 157-198, envoi de l'auteur, on joint
une lettre autographe signée.
@ Extrait du t. CVII du Bulletin
de la Commission Royale d'Histoire.
12 euros (code de commande
: 291/70).
DE
JONGHE (A.) De taalpolitiek van Koning Willem I in
de Zuidelijke Nederlanden (1814-1830). De genesis der taalbesluiten en hun toepassing. Brussel, Steenlandt, 1943. In-8° broché,
XX, 435 p., couverture partiellement insolée et papier
jauni, cachet ex-libris de Maurice-A. Arnould.
Extrait de l'avant-propos
:
Ook na het academisch proefschrift van Dr F.
Blauwkuip, De Taalbesluiten van Koning Willem I, is er
plaats in onze historio-graphie voor een studie over de taalpolitiek
van dezen Vorst op voorwaarde nochtans dat er nieuwe
bronnen worden aangeboord en dat de reeds door Dr Blauwkuip gekende
bronnen meer systematisch worden onderzocht en bewerkt. Dr Blauwkuip
promoveerde te Amsterdam in 1920. Toen was het archief van de
Staatssecretarie een bron, waarvan rnen de beteekenis
voor de studie van de geschiedenis van het Vereenigd Koninkrijk
moeilijk kan overschatten nog niet voor het publiek
toegankelijk. Dr Blauwkuip was dus, behalve op de Gedenkstukken
van Prof. Dr H. T. Colenbrander en enkele werken waarin de taalpolitiek
van Koning Willem I slechts oppervlakkig behandeld wordt, in
hoofdzaak op de archieven der Departementen van Justitie, Binnenlandsche
Zaken en Onderwijs aangewezen. Maar het weze hier
met alle waardeering voor het werk van den voorganger, die zich
op een onbetreden terrein gewaagd heeft, gezegd uit
deze bronnen heeft hij niet gehaald wat er uit te halen was.
Zelfs indien alleen de departementale archieven ter beschikking
stonden, dan nog zou het werk opnieuw te schrijven zijn.
Uit den ondertitel : De genesis der
taalbesluiten en hun toepassing, blijkt de beperking van
het onderwerp van voorliggende studie voldoende. Niet de taalkwestie
in het Vereenigd Koninkrijk in haar geheel wordt hier onderzocht,
maar de taalpolitiek. Hoe hebben de Koning en zijn raadgevers,
Ministers en andere hoogere ambtenaren, het taaivraagstuk gezien ?
Waarom werd de eene oplossing, die van den taaldwang, boven de
andere, die van de taalvrijheid, verkozen ? Hoe werd het
taaldwangbeginsel uitgewerkt in het bestuur, het gerecht, het
onderwijs ? Werd er werkelijk zorg gedragen voor een stipte
naleving der uitgevaardigde besluiten ? Hoe stonden de Koning
en zijn raadgevers tegenover het taaigrensvraagstuk ? Wat
hadden zij voor met de Waalsche en Duitsche gebieden ? Op
welke ideologische basis berust de gevoerde politiek ? Dit
zijn de grondvragen die zich bij een studie van de taalpolitiek
van Koning Willem I opdringen en waarop ik getracht heb een zakelijk
antwoord te geven.
Een opzettelijke studie van de reactie der
publieke opinie op deze politiek, een stelselmatig onderzoek
van de argumenten, die pro en contra in dagbladen, tijdschriften
en brochures van den tijd ontwikkeld werden, een schets dus van
den groei van het verzet tegen den taaldwang, zal men hier niet
vinden. Waar echter dit verzet politieke beteekenis krijgt en
den Koning tot een koerswijziging dwingt, daar kon de beperking
tot het regeeringsstand-punt niet gehandhaafd blijven. De vraag
naar het waarom van deze koerswijziging en naar de wijze waarop
zij afgedwongen werd, mocht dan ook in de laatste hoofdstukken
niet ontgaan worden. Vandaar het onderzoek van de petitionnementen
en van de plaats welke de taalgrief daarin bekleed heeft.
Dit werk steunt bijna uitsluitend op archiefbronnen.
Heb ik ze niet alle kunnen onderzoeken, dan meen ik toch van
de belangrijkste gebruik te hebben gemaakt. Meer dan wie ook
ben ik mij van de onvolledigheid van deze studie bewust. Er onbreekt
een hoofdstuic over de letterkundige vereenigingen. Er ontbreekt
vooral een over de taalkwestie in het leger. De tijdsomstandigheden
dragen daar schuld aan. Maar, zooals het werk thans voorligt,
biedt het, meen ik, een tamelijk volledig beeld van de taalpolitiek
van Koning Willem I in de Zuidelijke Nederlanden.
Enkele woorden wezen mij ten slotte gegund
over de methode welke ik bij de samenstelling van deze studie
gevolgd heb, of beter : heb moeten volgen. Wie de genesis van
een bepaalde wetgeving onderzoekt, de onderscheidene invloeden
wil afwegen die zich hebben laten gelden en de wijze waarop dit
is geschied, is vanzelf aangewezen op een chronologisch onderzoek
der retroacta. Wie het standpunt van een regeering ten opzichte
van een bepaald vraagstuk wenscht te beschrijven, moet de gezagdragers
zelf aan het woord laten of, om het banaal uit te drukken, « de
feiten laten spreken ». Om deze reden heeft deze studie
hier en daar een sterk analytisch karakter en het uitzicht van
een opengeslagen archief gekregen. Hoezeer ik ervan overtuigd
ben, dat een meer synthetische behandeling boeiender zou geweest
zijn, toch heb ik mij moeten neerleggen bij de analytische methode :
de aard der behandelde stof drong haar als vanzelf op.
25 euros (code de commande
: 14688).
DELATTRE
(P.) et LAMALLE (Ed.) Jésuites, wallons, flamands,
français, missionnaires au Paraguay (1608-1767). Roma, 1948.
In-8° broché, [80] pp. 98-176.
@ Extrait de la revue Archivum Historicum
Societatis Iesu, vol XVI, 1947, pp. 98-176.
Après une introduction relatant l'histoire des missions
au Paraguay et une bibliographie, l'étude propose les
notices biographiques très documentées de cinquante
jésuites ayant participé à ces expéditions.
12 euros (code de commande
: 11321).
DE LEENER (Georges) Les
syndicats industriels en Belgique. 2e
édition, revue et augmentée. Bruxelles - Leipzig,
Mish & Thron, 1904. In-8° sous cartonnage d'éditeur,
XXXII, 348 p., (collection « Institus Solvay
- Travaux de Sociologie - Bibliothèque Sociologique «,
n° 1).
Extrait de l'introduction :
Ce livre comprend trois parties. Dans la première,
nous exposons la question des syndicats industriels, telle que
la théorie et les enquêtes des pays étrangers
permettent de l'apprécier ; nous mettons les syndicats
à leur place dans le monde économique et dans l'évolution
industrielle ; nous établissons leurs rapports avec
le progrés et avec les conditions économiques et
techniques de l'industrie, avec les monopoles de diverse nature
et avec l'étendue du marché ; enfin, nous
résumons le développement des syndicats étrangers.
La deuxième partie est consacrée
aux résultats de notre enquête ; nous classons
les syndicats et nous établissons leur filiation, leur
origine, leurs avantages et leurs inconvénients ;
nous discutons ensuite les objections ; enfin, dégageant
les conséquences économiques et sociales, nous
formulons nos conclusions, indépendamment de toute tendance
d'école ou de doctrine.
La troisième partie comprend l'exposé
des résultats mêmes de notre enquête, groupés
par industries ; des matériaux sont ainsi publiés,
qui ne sont que partiellement utilisés dans l'analyse
de l'organisation syndicale et qui s'y perdent dans la masse
des faits et de l'argumentation. Une annexe est jointe à
la troisième partie ; nous y avons reproduit quelques
documents intéressants et inédits, sur l'organisation
des divers types de Syndicats industriels en Belgique.
25 euros (code de commande
: 14529).
[DELIMAL].
BARTIER (John) Odilon Delimal, un journaliste franc-tireur
au temps de la première internationale. Édité
et présenté par Francis Sartorius. Préface
de Jean Stengers. Bruxelles, Éditions de l'Université
de Bruxelles, 1983. In-8° broché, 226 p., illustrations
hors texte, jaquette, (collection « Faculté de Philosophie
et Lettres », tome LXXXV).
En quatrième
de couverture :
« Cet ouvrage retrace certes l'histoire
d'un homme, Odilon Delimal, mais il enrichit aussi singulièrement
nos connaissances tant sur le monde de la presse que sur les
milieux du socialisme durant les années 1860 et ce en
Belgique et en France.
Journaliste avant tout, polémiste, pas
toujours de bonne foi. d'ailleurs, Odilon Delimal sans avoir
médité les économistes, ne s'en affirmait
pas moins en quelque sorte socialiste lorsqu'il écrivait
dans son journal, L'Espiègle, en décembre
1868 :
« Le XIXe siècle a mis
la question sociale à l'ordre du jour. Les ouvriers réclament
une
certaine somme de bien-être en échange d'une
certaine somme de travail. Arriver
à
la suppression de la misère originelle, voilà
le but vers lequel la société doit être dirigée.
Tant
qu'un gouvernement n'inscrira pas cette question en tête
de son programme, les
enfants
du peuple, sortis de la plèbe comme nous, devront
au prix de leur tranquillité,
de
leur repos, malgré les haines, la calomnie, les persécutions
de tous genres, attaquer
ce
gouvernement dans tous ses représentants, le combattre
par tous les moyens en leur
pouvoir,
par le journal, par les meetings et au besoin sur une barricade.
»
Mais l'itinéraire de Delimal, qui se
dit républicain, socialiste et athée, fait aussi
surgir toute une série de questions qui, une fois éclairées,
aident à pénétrer des aspects marquants
de l'histoire du temps :
Le socialisme en Belgique, dans les années
soixante, à une époque où les assises populaires
lui faisaient encore défaut, a été animé
notamment par quelques francs-tireurs de la presse : voici
Delimal. La « petite presse », dans la Belgique du
temps, a représenté un phénomène
original, bruyant, politiquement important : voici Delimal.
L'opposition à Napoléon III et au régime
impérial est un des problèmes qui empoisonnent
les relations entre Paris et Bruxelles : voici Delimal.
Les procès de presse en cour d'assises comptent parmi
les événements caractéristiques du temps,
où les principes d'ordre et de liberté s'affrontent :
voici Delimal. Un grand révolutionnaire comme Blanqui
cherche à étendre son influence en Belgique :
voici Delimal. Enfin la Commune, avec tous ses bouillonnements
et ses passions, éclate en France : encore une fois,
Delimal est en scène. »
20 euros (code de commande
: 11718).
DELMELLE (Joseph) Hôtels de ville et Maisons communales
de Belgique.
Bruxelles,
Rossel, 1975. In-8°, 120 p., illustrations, (collection «Nouveaux
Guides», n° 5).
7,50 euros (code de commande : 6212).
[DEMANET].
Au chanoine Félix Demanet. En hommage. L'Association pour l'Étude
de la Paléontologie et de la Stratigraphie Houillères. Bruxelles, Association d'Études Paléontologiques,
1955. In-4° broché, VI, 414 p., un portrait en frontispice,
nombreux plans, tableaux, planches dépliantes et planches
hors texte, tirage limité à 603 exemplaires numérotés
(n° 56), bon exemplaire de cet ouvrage peu courant.
Table des matières
:
- La valeur stratigraphique des fossiles
marins du Carbonifère, par G. Delépine.
- On Neoglyphioceras spirale (Phill.)
and allied species, par W.S. Bisat.
- Les dykes basaltiques du bassin houiller
de Kaiping et leur influence sur les roches encaissantes,
par F.F. Mathieu.
- Einige Goniatiten aux spanischem
Oberkarbon, par H. Schmidt.
- Quelques remarques sur la présence
de forêts fossiles dans le Carbonifère du Limbourg
néerlandais, par W.J. Jongmans.
- Vestiges fossiles de vie dans le
Carbonifère supérieur du Limbourg, par S. van
der Heide.
- Unusual specimens of vertical cone-in-cone
in Dutch Coal, par W.F.M. Kimpe.
- La corrélation des veines
de charbon par les mégaspores, par S.J. Dijkstra.
- Les mégaspores contenues dans
quelques couches de houille du Westphalien B et C aux Charbonnages
Limbourg Meuse, par P. Piérart.
- Le sondage n° 22 à
Webbekom près de Diest, par A. Delmer.
- Sur la présence d'un quartzite
houiller remarquable à Dalhem (Nord de Liège) et
sa position stratigraphique, par P. Charlier.
- Contribution à l'étude
du Namurien de la vallée de la Berwinne (Province de Liège),
par L. Lambrecht.
- Recherche du rejet longitudinal de
la faille de Seraing dans la partie occidentale du bassin de
Liège, par Ch. Ancion et P. Lefèvre.
- Note sur la concession houillère
de Bas-Oha (Bassin de Huy), par A. Pastiels.
- Sur la constitution lithologique
de quelques charbons du bassin houiller d'Andenne, par A.
Wéry.
- Sur l'âge, la flore et la faune
des formations namuriennes affaissées dans les poches
de dissolution du Viséen de la région de Samson
(Meuse namuroise), par W. Van Leckwijk, F. Stockmans et Y.
Willière.
- Mesure
de divergence L² et taux d'éloignement
entre les moyennes d'une communauté de Carbonicola et
les types du groupe communs,
par E. Defrise-Gussenhoven.
- Contribution à l'étude
paléontologique du gisement de la concession La Louvière
et Sars-Longchamp, par H. Chaudoir.
- À propos du problème
de Boussu, par Ch. Stevens.
- La jonction du Viséen au Namurien
dans une tranchée à Ocquier, par P. Ronchesne.
- Des intercalations à sphérolithes
dans les couches de houille. Mode d'occurence et conditions de
genèse, par J. Scheere.
- Étude pétrographique
de quelques sidéroses à globules argileux du Westphalien
belge, par R. Van Tassel.
- À propos des perforations
du test de Syringothyris et des genres voisins, par A. Vandercammen.
- Note introductrice à la revision
du genre Lophophyllum Milne-Edwards et Haime, par M. Lecompte.
65 euros (code de commande
: 12882).
 DE SMET (J.J.)
Histoire de la Belgique,
par J.J. De Smet, régent de Rhétorique au Collége
d'Alost. Seconde édition. Revue et corrigée avec
soin. Tomes I et II (complet).
Gand, Begyn, 1822. Deux tomes en un volume in-8° plein veau,
dos lisse orné, reliure frottée, épidermures,
[1 (faux-titre)], [1 bl.], [2 (titre et mention légale)],
VI, 270, IX, [1 bl.], [1 (faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre)],
[1 bl.], 275, [2 (texte de la capitulation accordée à
la Flandre en 1706)], IX p., une carte dépliante du Royaume
des Pays-Bas gravée par E. Callens.
@ Il s'agit de l'édition originale de cet ouvrage
de l'historien gantois Joseph-Jean De Smet (1794-1877). « À
peine âgé de 25 ans, il fut nommé professeur
de rhétorique au petit séminaire de Sainte-Barbe
à Gand ; mais il passa bientôt, en cette même
qualité, au collège d'Alost, dirigé alors
par l'abbé van Crombrugghe. L'enseignement moyen, dit
P. de Decker, en complet désarroi depuis l'introduction
chez nous du régime des lycées impériaux
de France, laissait beaucoup à désirer au point
de vue des livres classiques, tous rédigés dans
un esprit qui était peu en rapport avec nos traditions
nationales. Le corps professoral du collège d'Alost s'attacha
immédiatement à combler cette lacune importante.
Mr de Smet, convaincu de la nécessité ,d'une direction
nationale à imprimer surtout à l'étude de
nos annales, publia dès 1822 (lisez 1821) une histoire
de la Belgique en deux volumes. » Cet ouvrage, dans
lequel, pour la première fois, on essayait de faire marcher
de front les principaux faits historiques se rattachant à
toutes nos provinces si différentes dans les diverses
phases de leur civilisation particulière, était
écrit d'après un plan entièrement nouveau.
Tout en constituant une unité logique, la division du
livre en sept principales époques permettait de donner
comme couronnement et résumé de ces diverses périodes,
le tableau des murs et des coutumes, ainsi que celui des
lettres et des arts correspondant à chacune d'elles. Cette
histoire écrite « pour inspirer aux jeunes
l'amour de la patrie », était conduite jusqu'à
la bataille de Waterloo. Elle se terminait par cette réflexion
à laquelle les circonstances donnaient une si émouvante
actualité : « Puisse la sollicitude
d'un souverain, ami de son peuple, et la sagesse des deux Chambres
parvenir à faire régner entre les Belges et les
Bataves cette union et cette concorde qui sont le gage assuré
de la prospérité des empires ! »
Ce Manuel fut accueilli avec une grande faveur (Messager
des Sciences, 1823, p. 19). L'année suivante, il fallut
en donner une seconde édition, revue et corrigée
d'après les conseils des deux représentants les
plus autorisés de la science historique belge à
cette époque, J.-J. Raepsaet et L. Dewez. Cette fois,
l'abbé de Smet « avait exposé la fatale
influence exercée sur les troubles du XVIe siècle
par le fondateur de la dynastie d'Orange. » Aussi
le ton du Messager (1824, p. 400) change-t-il complètement :
« Malheureusement Mr de S. a cru pouvoir ne pas conserver
à quelques-uns de nos princes leur caractère historique.
Il était de son devoir de les louer quand ils ont fait
le bien ; mais il perd ses droits au titre d'écrivain
impartial, lorsqu'il fait plus que dissimuler leurs fautes. Ce
que je dis ici s'applique surtout à Charles-Quint et à
son fils Philippe II. »
D'après De Decker, à partir de
ce moment, le gouvernement hollandais, froissé de l'« impartiale
franchise » du jeune historien lui fit une guerre
tantôt sourde, tantôt déclarée qui
n'eut d'autre résultat que d'affermir et d'accroître
sa popularité. »
&
V.
Fris dans Biographie nationale, tome XXII, col. 778-791.
120 euros (code de commande
: 12414).
[DESTRÉE
(Olivier Georges)]. CARTON DE WIART (H.) La vocation
dOlivier Georges Destrée. Paris, Flammarion,
1931. Mention de cinquième mille à la couverture.
In-12 broché, 246 p., (collection « Notre Clergé
»), exemplaire non coupé.
Table des matières
:
Chapitre I : L'Université de Bruxelles.
Chapitre II : Charleroi.
Chapitre III : La Jeune Belgique.
Chapitre IV : Les préraphaélites
anglais.
Chapitre V : Florence.
Chapitre VI : L'appel de Dieu.
Chapitre VII : Maredsous.
Chapitre VIII : Le Mont César.
Chapitre IX : Le maître des novices.
Chapitre X : L'uvre liturgique.
Chapitre XI : Le poète et le critique
au cloître.
Chapitre XII : Le temps de guerre.
Chapitre XIII : L'après-guerre et
la mort.
8 euros (code de commande
: 11947).
DEVILLEZ
(Virginie) Le retour à l'ordre. Art et politique
en Belgique 1919-1945. Bruxelles,
Labor-Dexia, 2002. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
431 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs,
épuisé.
Sur la jaquette :
« La Seconde Guerre mondiale ne
serait-elle qu'une parenthèse un peu sombre dans l'histoire
des arts plastiques en Belgique ? Cette période aurait-elle
vu surgir tout d'un coup des rêves de corporatisme et une
attirance pour le beau métier, garants de la pérennité
des constances nationales ou plutôt, devrait-on dire, flamandes
et wallonnes ? Car d'art belge, il n'est plus question...
La guerre, c'est le temps de l'art communautaire, de l'appartenance
au terroir, à une région... Le Reich privilégie
cet art « ethnique » qui renoue des liens
ancestraux avec l'Allemagne. L'occupation sonne l'ère
de la réconciliation, glorifiée par les expositions
d'art wallon et flamand outre-Rhin et du voyage d'artistes invités
à découvrir les réalisations nazies... À
la Libération, vient l'heure des comptes. L'épuration
raye ces artistes collaborateurs de la scène culturelle.
Ils connaîtront l'opprobre, l'exil, la prison. Mais, écarter
ces moutons noirs de la profession, n'est-ce pas aussi un moyen,
pour les milieux artistiques belges, de faire table rase d'un
passé proche et encombrant ? Depuis la crise économique
des années trente, créateurs et décideurs
appellent de leurs vux une réforme de la politique
culturelle. Le modèle qui s'impose alors, est celui de
l'Italie fasciste avec ses syndicats, ses commandes officielles
d'art monumental et son enseignement de type corporatiste. Les
années trente voient fleurir des expériences pratiques
et des réflexions théoriques qui tentent, maladroitement,
d'adapter le système fasciste à la démocratie
belge. À la veille de la guerre, entre dirigisme et libéralisme,
entre « l'art pour l'art » et l'esthétique
utilitariste, l'État belge n'a pas su trancher. Après
la capitulation de mai 1940, ces ébauches de politique
culturelle favorisent toutes sortes d'interprétations,
tant du côté des instances du pouvoir légitime
que du côté de l'Ordre nouveau. L'occupation est
donc loin d'être une parenthèse dans l'histoire
des arts plastiques en Belgique. En séparant les vraies
ruptures des fausses continuités, ce livre nous apprend
que la scène artistique belge a aussi rêvé
de dirigisme. »
45 euros (code de commande
: 14245*).
DE
VOS (Luc) La Belgique et la Seconde Guerre mondiale.
Bruxelles, Racine, 2004.
In-8° broché, 355 p., couverture plastifiée.
En quatrième
de couverture :
Des premières agressions hitlériennes
à Hiroshima, cet ouvrage présente une synthèse
claire du déroulement de la Seconde Guerre mondiale.
Un de ses intérêts est de s'appuyer
sur des archives qui n'ont été que très
récemment ouvertes à la recherche, ce qui apporte
un éclairage réellement neuf sur plusieurs faits
que l'on croyait pourtant bien connaître.
Le but de l'auteur est de présenter
au public une vaste fresque de cette tragédie, en n'omettant
aucun de ses aspects, sans pour autant se perdre dans des détails
superflus.
L'ouvrage est destiné en premier lieu
au lecteur belge, qui trouvera au fil du récit une série
de « gros plans » qui lui feront mieux
comprendre la place qu'a occupée la Belgique au cours
du plus terrible conflit qui ait jamais ensanglanté l'histoire
de l'humanité.
10 euros (code de commande
: 15505*).
DEVYT
(Chr.) De Belgische windmolens. Toestand op 1 januari 1975. Tekst Dr. Chr. Devyt. Foto's G. Van
Damme. Tielt, Veys, 1975. In-4° sous cartonnage et jaquette
d'éditeur, [344] p.
@ Le
texte d'introduction est trilingue néerlandais-français-anglais.
Chaque moulin a été photographié : le classement
est organisé par province et ensuite par ordre alphabétique
des lieux, soit plus de 170 documents..
Sur la jaquette :
« Met dit werk wordt een leemte
aangevuld. Er bestond nog geen enkel boek dat de inventaris van
alle Belgische houten en stenen windmolens bevatte en volledig
in beeld bracht.
Hier zijn dan de 168 windmolens op 1 januari
1975 per provincie gerangschikt.
Het fotomateriaal 288 foto's
is een keuze uit 3000 opnamen. die in 1973-1974 gemaakt werden.
Hiertoe was heel wat geduld nodig. en goed weer.
Enkel houten molens, waarvan nog de karkas
bestaat. en stenen molens met nog restante wieken. worden als
molen aangezien.
Daarbuiten bestaan ook nog talrijke molenrompen
in min of meer goede staat.
Van meerdere motens is thans herstelling in
het vooruitzicht. We hopen dat veel andere zullen volgen.
De teksten bij de foto's bieden U enkele merkwaardige
karakteristieken van iedere molen.
In de inleiding wordt de huidige stand van
de molenstudie en het patrimonium geschetst.
Er wordt op de dringende noodzaak gewezen om
door een ordelijke en verantwoorde werkwijze de toekomst te redden
van het kleine aantal molens dat ons nog overgebleven is.
Moge dit boek er werketijk toe bijdragen de
aandacht te vestigen op dit monumentaal bezit en het behoud ervan
helpen verrechtvaardigen. »
90
euros (code de commande : 12681).
DEWEZ (L) Mémoire
sur les invasions, l'établissement et la domination des
francs dans la Belgique. Bruxelles,
Académie royale, 1826. In-4° broché, 34 p.
@
Extrait des Mémoires
des Membres, série in-4°, tome III, pp. 343-375.
15 euros (code de commande
: 308/64).
DIERICKX
(Ariane) L'École Ouvrière Supérieure.
Un laboratoire d'idées
pour le POB. Bxruelles, Labor,
1996. In-8° collé, 202 p., illustrations, (collection
« Archives du Futur - Histoire »), exemplaire
en très bel état.
En quatrième
de couverture :
L'École ouvrière supérieure,
créée au lendemain de la 1ère guerre mondiale,
devient rapidement une véritable école de combat
et un laboratoire d'idées neuves pour le mouvement socialiste.
Fondée et animée au départ par Henri De
Man, pour répondre au double souci de concurrencer les
écoles de service social catholiques et de former des
cadres-militants pour le Parti Ouvrier Belge, elle va accueillir
dans ses locaux les figures marquantes de l'entre-deux guerres
et, par son progressisme et la particularité de ses conceptions
pédagogiques, donner naissance à une génération
impliquée dans tous les grands engagements politiques
et sociaux de gauche des années trente. C'est donc naturellement
et très tôt qu'à Bruxelles, en 1940, la mise
sur pied du mouvement de résistance socialiste est dirigée
par les principaux animateurs de l'EOS et par ses étudiants.
Munie d'un répertoire biographique
des militants et militantes formés à l'EOS
entre 1921 et 1944, cette étude constitue un chapitre
essentiel de l'histoire du mouvement ouvrier socialiste en Belgique.
La plupart des notices biographiques du répertoire sont
inédites.
13 euros (code de commande
: 14430).
Documents
d'histoire de Belgique. Tome II : La Belgique contemporaine.
De 1830 à nos jours. Bruxelles,
Ministère des Affaires étrangères, du Commerce
extérieur et de la Coopération au développement,
1978. In-8° collé, 390 p., illustrations, tableaux,
graphiques, (collection « Idées et Études »,
n° 316.
Le but de cette collection
est de reproduire « des textes officiels, des articles
ou des études diverses. En outre, afin de donner un aperçu
de l'opinion publique, belge ou étrangère, à
l'égard de la Belgique, des articles de presse sont également
publiés. »
Sujets traités dans ce tome :
- La Révolution belge et
la naissance de l'État belge indépendant.
a. La Révolution.
b. Le Congrès National
et le choix du chef de l'État.
c. La fin de l'Unionisme.
- L'évolution de la Constitution
et des institutions belges.
a. La Constitution belge
de 1831.
b. L'évolution
du suffrage et de la représentation au Parlement.
c. La régionalisation.
- La naissance et le développement
des partis politiques.
- L'évolution de l'enseignement
en Belgique et la « question scolaire »
(XIXe et XXe siècles).
- Les mouvements flamand et wallon.
a. Le Mouvement flamand.
b. La question wallonne.
- La politique étrangère
et les relations extérieures de la Belgique indépendante.
a. Le statut politique
international de la Belgique jusqu'en 1945.
b. La Belgique et les
institutions internationales d'après-guerre pour l'organisation
de la paix mondiale, de la défense et de la coopération.
- Colonisation et décolonisation
(XIXe et XXe siècles).
a. Les prodromes de la
colonisation.
b. Vers la colonisation :
l'État indépendant du Congo et l'opinion publique
belge (1876-1908).
c. Le Congo belge.
d. La décolonisation.
- Évolution de la vie économique
(aux XIXe et XXe siècles).
a. Aspects du développement
économique.
b. L'intégration
économique de la Belgique dans la Communauté européenne.
- Évolution de la vie sociale
(aux XIXe et XXe siècles).
a. Évolution démographique.
b. Situation et évolution
de la classe ouvrière au XIXe siècle.
c. Le mouvement syndical.
d. Évolution de
la législation sociale en Belgique (fin XIXe-XXe siècles).
12 euros (code de commande
: 13782).
DOEHAERD (Renée) L'expansion
économique belge au Moyen Âge. Bruxelles, La Renaissance
du Livre, 1946. In-12 broché, 120 p., une carte dépliante,
(collection « Notre Passé »).
8
euros (code de commande : 299/65).
DOEHARD (Renée) Oeconomica
mediaevalia.
Brussel, V.U.B., 1984. In-8° broché, 255 p., («
Centrum voor Sociale Structuren en Economische Conjonctuur »).
@ Il s'agit d'un recueil
rééditant une dizaine de textes de Renée
Doehard, dont l'expansion économique belge au
Moyen Âge.
13
euros (code de commande : 307/56).
DUMONT
(Georges-Henri) Histoire de la Belgique. Nouvelle édition revue et augmentée.
Bruxelles, Le Cri, 1995. In-8° broché, 655 p.,
illustrations, exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
« Petit pays dont la capitale est
aussi celle de l'Europe, la Belgique surprend par son importance
économique et politique dans le monde. En même temps,
elle déconcerte par la complexité de ses institutions
et la continuité de ses problèmes intérieurs.
L'État belge n'existe que depuis 1830,
mais un État ne surgit pas du néant grâce
à une révolution aisément victorieuse. À
travers les siècles, la Belgique a connu des avatars multiples,
des phases de rayonnement et des heures d'effacement, c'est-à-dire
une évolution qui explique la réalité d'aujourd'hui.
Qu'il analyse les convergences culturelles
autour de l'Escaut et de la Meuse, qu'il évoque le rôle
de Charlemagne, de Louis de Male, de Philippe le Bon, celui de
Charles Quint, de Joseph II, de Napoléon ou de la dynastie
fondée par Léopold Ier, qu'il décrypte la
question royale, la question scolaire ou qu'il décrive
la marche vers le fédéralisme, Georges-Henri Dumont
réussit à dégager l'essentiel de l'accessoire
et à faire revivre avec intensité le jeu des forces
en présence. Son don exceptionnel de synthèse a
été célébré par une critique
unanime. »
18 euros (code de commande
: 13793).
Études
sur le XVIIIe siècle. Tome
IX. Bruxelles, Éditions
de l'Université de Bruxelles, 1982. In-8° broché,
208 p., quelques illustrations hors texte.
Extrait de la préface
d'Hervé Hasquin :
« Étrangement,
il est un corps social important de l'Ancien Régime qui
n'a pas encore fait l'objet d'études approfondies en Belgique
: la Noblesse. La bibliographie, dans ce domaine, quoique abondante,
est rarement de qualité à la différence
de ce que l'on a connu en France et en Angleterre ces dernières
années ; il est vrai que beaucoup d'archives de famille
sont restées longtemps inaccessibles.
La Noblesse mérite pourtant des investigations sérieuses
: à la veille de la Révolution, les Nobles étaient
quelques milliers ; à eux seuls ils détenaient
une partie considérable du patrimoine foncier ; principaux
détenteurs de capitaux, ils ont dû exercer une influence
non négligeable dans la vie politique, économique,
artistique et culturelle du temps. Ce sont ces inconnus que le
Groupe d'Étude du XVIIIe siècle veut tenter d'élucider
en menant une vaste enquête de caractère interdisciplinaire
qui lui permettra, nous l'espérons, de prendre place dans
le concert de la recherche européenne. »
Ce numéro contient :
Noblesse éclairée, bourgeoisie tendre dans
la principauté de Liège au XVIIIe siècle,
par D. Droixhe, pp. 9-48 ;
L'Hôtel D'Hane-Steenhuyse à Gand, par M.
Fredericq-Lilar, pp. 49-92 ;
Itinéraire intellectuel et gestion économique
d'un noble hennuyer : Sébastien Charles de La Barre (1753-1838),
par J.-J. Heirwegh et M. Mat-Hasquin, pp. 93-207.
10 euros (code de commande
: 11150).
Exposition numismatique. Organisée par le Cercle Hennuyer de Numismatique
à l'occasion de son premier lustre et de l'assemblée
générale de l'Alliance Numismatique Européenne
qui tient ses assises à Mons le 22 juin 1969. Notices de L. Matagne. S.l., Crédit
Communal de Belgique, 1969. In-8° carré broché,
58 p., illustrations.
@
L'exposition s'est tenue
au siège du Crédit Communal, à Mons, du
13 au 23 juin 1969.
9 euros (code de commande
: 336/64).
Exposition
numismatique.
Bruxelles, Société Royale de Numismatique de Belgique,
1966. In-8 broché, 197 p., XVIII planches hors texte,
couverture un peu salie.
@ Catalogue de l'exposition
du même nom qui s'est tenue à Bibliothèque
Royale du 30 avril au 29 mai 1966.
13
euros (code de commande : 310/56).
FAIDER (Ch.)
Études sur les constitutions nationales (Pays-Bas
autrichiens et pays de Liége). Bruxelles, Grégoir,
Wouters et Compe, 1842. In-8° demi-chagrin noir, 248 p.,
monogramme doré sur le plat supérieur, mors frottés.
35
euros (code de commande : 271/62).
Fer de lance. Histoire de la Centrale des Métallurgistes
1887-1987. [Avant-propos par Jean Puissant.] Bruxelles,
CMB, 1987. In-8° à l'italienne sous cartonnage d'éditeur,
207 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, ex-dono.
20 euros (code de commande
: 337/64).
La fondation
du parti communiste en Belgique. Documents présentés et commentés
par Claude Renard. Numéro spécial des
Cahiers marxistes. Bruxelles, 1971. In-8° broché,
148 p.
10
euros (code de commande : 334/62).
[FRANCQUI
(Émile)]. RANIERI (Liane) Émile Francqui
ou l'intelligence créatrice 1863-1935. Gembloux, Duculot, 1985. In-8° broché,
399 p., illustrations hors texte, (collection « Document »),
couverture un peu jaunie.
En quatrième
de couverture :
La carrière d'Émile Francqui
présente une diversité vraiment surprenante. Sa
vie active coïncide avec le demi-siècle le plus foisonnant
et le plus entreprenant de notre histoire nationale. Francqui
y joue un rôle déterminant dans trois secteurs :
économique, politique et scientifique.
Né sous le règne de Léopold Ier,
distingué par Léopold II, il devient le familier
d'Albert Ier et le conseiller écouté du jeune
roi Léopold III.
À vingt ans, il s'engage dans l'aventure
coloniale et joue un rôle décisif dans l'exploration
et l'occupation du Katanga, la province la plus riche et la plus
convoitée du Congo.
À trente-cinq ans, il décroche
pour les Belges la concession et la construction du « Pékin-Hankow »,
la première grande ligne de chemin de fer de Chine.
En 1914-1918, il dirige le Comité
National de Secours et d'Alimentation qui sauvera la population
belge de la famine pendant la Première Guerre mondiale.
Il participe activement à toutes les
négociations financières de l'après-guerre.
En 1930, la Banque des Règlements Internationaux
est créée à Baie sur ses conseils.
Successivement directeur, vice-gouverneur puis
gouverneur de la Société Générale
de Belgique, on dit de Francqui qu'il « fait et
défait » les gouvernements.
En 1926, au sein du Cabinet Jaspar, il redresse
en six mois le franc belge, opération qui prélude
à une fulgurante renaissance économique.
De 1918 à 1935, il inspire et soutient
la création de la Fondation Universitaire, du Fonds
National de la Recherche Scientifique, de la Fondation
Francqui, de l'Institut du Cancer et de l'Institut
de Médecine Tropicale d'Anvers qui demeurent aujourd'hui
encore indissociables de notre vie scientifique nationale.
Paul Claudel, qui fut son ami, a vu en lui
« le dernier et peut-être le plus grand des
Léopoldiens », ces hommes du roi Léopold II
dont la carrure physique et morale firent de la Belgique ce qu'elle
fut entre la fin du XIXe siècle et le milieu du nôtre.
18 euros (code de commande
: 15084).
[FRISIUS].
VAN ORTROY (F.) Bio-bibliographie de Gemma Frisius, fondateur de l' École belge de géographie,
de son fils Corneille et de ses neveux les Arsenius. Bruxelles, Académie Royale, 1920. In-8°
broché, 418 p., (« Classe des Lettres
», Mémoires, collection in-8°, deuxième
série, tome XI, fascicule II), épuisé.
Extrait de la préface
:
Cette étude bio-bibliographique est
consacrée à Gemma Frisius et à divers membres
de sa famille ; nous signalons, en même temps que
leur uvre imprimée et manuscrite, les instruments
sortis de leur atelier.
En tout premier rang, et dépassant la
lignée de plusieurs coudées, se place Gemma, professeur
à l'Université de Louvain. Autour de lui gravitent
son fils Corneille, qui jeta un certain éclat, et ses
neveux Gauthier, Régnier, Rémi, Ferdinand (?) et
Ambroise (?) Arsenius, dont le rôle fut beaucoup plus modeste,
mais que nous englobons dans notre travail, parce qu'ils ont
en partie réalisé les conceptions de leur parent.
Si nous nous en rapportions au témoignage
de feu le lieutenant général Wauwermans, un sixième
Arsenius serait à citer. Se basant sur une note de Lelewel,
et de Van Raemdonck, il dit, en effet, que Ferdinand et Ambroise
« furent probablement frères de Marc-Antoine Arsenius
qu'Ortelins chargea d'achever la carte de Livonie après
le supplice du malheureux Jean Portant, brûlé pour
cause d'hérésie ». Nous constatons à
regret qu'il y a là presque autant d'erreurs que de mots
! Lelewel signale une carte de Livonie par « Marc-Ambroise,
à Anvers » ; mais d'après la liste des géographes
placée en tète du Theatrum Orbis Terrarum
d'Ortelius de 1592, et mise à contribution par le savant
écrivain polonais, il ne peut être question que
d'un « Marcus-Ambrosius Nissensis », dont le travail
n'était pas encore publié à la date susindiquée,
et n'a peut-être jamais paru. Rien ne dit, au surplus,
que cette carte a été entreprise à la demande
d'Orlelius.
Quant au docteur Van Raemdonck, il se borne
à faire sienne l'opinion émise par Lelewel, «
qu'Ortelius n'a mis au service de la science que sa seule intelligence,
faisant graver ses cartes par François Hogenberg, Ferdinand
et Ambroise Arsenius et d'autres ».
Tous les problèmes, que comporte la
biographie de Gemma, ne sont pas élucidés, mais
il est difficile, dans l'état de nos connaissances, de
préciser davantage.
On constatera d'ailleurs, en lisant les notes
que nous consacrons plus loin à notre personnage, la place
marquante qu'il occupa dans l'enseignement universitaire, soit
public, soit privé ; quel élan il sut imprimer
à l'élude des mathématiques, qui ne jouaient
qu'un rôle assez effacé dans les programmes de l'Aima
mater louvaniste ; enfin et surtout, quelle remarquable
solution, restée quasi intacte, il apporta à deux
grandes questions qui préoccupaient les esprits au XVIe
siècle ; l'une de ces questions concerne le levé
topographique d'un pays d'étendue restreinte ; l'autre
se rapporte à la détermination des longitudes au
moyen d'horloges.
Puissent de nouveaux documents permettre d'asseoir
bientôt la biographie des Gemma sur des bases définitives,
et notre longue et minutieuse enquête nous valoir, de la
part des plus exigeants, non seulement des critiques détaillées
et sévères, mais aussi des matériaux; ils
permettront d'embellir le monument que nous désirons depuis
longtemps élever aux géographes des Pays-Bas, et
dont la présente élude forme une des pierres angulaires.
Nos forces nous trahiront sans doute, mais nous escomptons de
vaillants concours, auxquels notre dévouement et notre
collaboration sont dès l'instant acquis.
30 euros (code de commande
: 14313).
GACHARD
Rapport à monsieur le Ministre de l'Intérieur,
sur différentes séries de documents concernant
l'histoire de la Belgique, qui sont conservées dans les
Archives de l'ancienne Chambre des Comptes de Flandre, à
Lille. Bruxelles, Académie Royale, 1841.
In-8° broché, 484 p., couverture défraîchie.
40 euros (code de commande
: 274/66).
GARITTE (Gérard) Va-t-on
tuer Louvain ?
Louvain, 1966. In-12 agrafé, 26 p.
@ Ce texte, et celui de Paul De Visscher, Le
Temps des responsables, qui le suit, sont extraits de La
Libre Belgique des 3 et 4 février 1966.
5 euros (code de commande
: 5874).
|
GÉNÉALOGIES
- ARCHIVES DE FAMILLES
[de CRASSIER]. ROUHART-CHABOT (J.)
Inventaire des archives de la famille de Crassier et
de ses alliés. Bruxelles,
Archives Générales du Royaume, 1960. In-8°
broché, 237 p., 1 tableau des alliances.
6 euros (code de commande : 327/68).
[d'OLMEN de POEDERLÉ]. THIELEMANS
(Marie-Rose) Inventaire des archives de la famille
d'Olmen de Poederlé. Bruxelles,
Archives Générales du Royaume, 1959. In-8°
broché, XXI, 148 p., 1 tableau des parentés.
6 euros (code de commande : 328/68). |
[GÉNÉALOGIE].
CRAVIGNAC (Renaud de) Le livre des lignages. Marchal de Belgique, de villes voisines, en France,
Suisse, Luxembourg, République fédérale
d'Allemagne ou d'Amérique du Nord et Le Guide Pratique
de généalogie.
Bruxelles, Les Nouveaux Généalogistes, 1989. In-4°
collé sous étui, 132, [96 (registre)] p., illustrations,
bien complet du tableau généalogique vierge volant
et de la feuille de justification du tirage limité à
230 exemplaires.
En guise d'introduction
:
Un livre pour votre famille et vos descendants.
« Les Nouveaux Généalogistes
» (LNG) sont une société dont les éditions
sont nées d'une réflexion sur les travaux de la
section anthroponymie-généalogie du « Centre
européen pour les sciences humaines et les arts »
(CESHAR). Ces éditions s'inscrivent dans le courant de
la « nouvelle histoire » instaurée par les
Georges Duby, Emmanuel Leroy-Ladurie et autres qui, plutôt
que de s'en tenir à l'analyse des dynasties et à
l'accumulation des dates de guerres et traités, ont voulu,
à partir de documents et d'enquêtes, reconstituer
la vie de groupements humains et leur évolution sociale
: un travail plus proche de l'ethnologie que de l'histoire classique.
Dans cette perspective, LNG publie une série
d'ouvrages dont chacun est consacré à l'étude
d'un nom de famille. Chaque édition comporte :
- des notions essentielles
sur la généalogie ;
- une méthode
de travail pour entreprendre des recherches en ce domaine ;
- des informations exclusives
sur votre nom : biographies succinctes de personnalités
l'ayant porté, nobiliaire et armoiries, registre de tous
ceux qui portent actuellement ce nom.
La présente édition vous est
spécialement destinée.
Ce Livre des Lignages est le vôtre. Il
est un document unique pour votre famille et vos descendants.
30 euros (code de commande
: 14617).
GEORLETTE (René) Quelques
botanistes belges. Bruxelles,
Office de Publicité, 1949. In-12 broché, 82 p.,
une illustration, (« Collection Nationale »,
9e série - n° 95), envoi de lauteur.
8
euros (code de commande 353/60).
GOBLET D'ALVIELLA Histoire
des bois et forêts de Belgique. Des origines à la fin du régime
autrichien. Tomes I, II, III
et IV. Paris - Bruxelles, Lechevalier - Lamertin, 1927 - 1930.
Quatre volumes in-8° brochés, 489, 349, 140 et 448 p.,
illustrations hors texte, couvertures plastifiées, marque
manuscrite d'appartenance du professeur Jean-Jacques Hoebanx
à la troisième page de garde du tome I.
Extrait de la préface
:
L'essai que nous présentons aujourd'hui
aura-t-il la faveur du public ? Nous n'osons trop y croire.
Cette étude est destinée, en effet, non pas uniquement
aux forestiers, mais aussi au public éclairé, aux
hommes de science. Or, ceux-ci, en Belgique, ont jusqu'à
présent, et à quelques exceptions près,
qui peuvent se compter sur les doigts de la main, dédaigné
totalement l'histoire, l'évolution, l'existence même
des peuplements forestiers. Je ne dirai pas qu'ils ignorent radicalement
la forêt, car il leur arrive de la traverser, mais je dirai
qu'ils la regardent sans la voir, car elle s'efface de leur esprit
sitôt qu'ils l'ont perdue de vue. Je ne dirai pas qu'ils
méconnaissent complètement son rôle, car
la grande presse leur rappelle de temps en temps en termes plus
ou moins éloquents et généraux l'utilité
sociale, économique, hydrologique, climatérique,
hygiénique, stratégique et esthétique de
la couverture ligneuse du sol, mais je dirai qu'ils ne lui attribuent
aucune importance dans la vie moderne, car elle ne prend jamais
aucune place dans leurs travaux. Un étranger aurait peine
à croire combien peu les questions forestières
suscitent d'intérêt en Belgique, même chez
les esprits les plus distingués. Il n'en est pas ainsi
en France, aux États-Unis, au Canada, en Allemagne, ni
même en Angleterre, où dès l'école
on apprend à connaître la forêt et à
apprécier, non seulement sa beauté et son rôle
esthétique, mais encore son utilité commerciale
et sa place dans l'ensemble si complet et si varié des
manifestations de la vie nationale.
Un professeur de talent, ancien ministre, l'économiste
Ernest Mahaim, vient de publier, avec l'aide de collaborateurs
excellents, une étude ayant pour titre : La Belgique
restaurée. On y trouve des chapitres consacrés
à l'industrie, au commerce, à la finance, à
l'agriculture, et ainsi de suite, bref, à toutes les branches
de l'activité humaine et à tous les aspects de
la production du sol et du sous-sol en Belgique. Tout y est passé
en revue, dans ses rapports avec la guerre, l'occupation allemande,
la réorganisation subséquente, la restauration,
tout, sauf cependant... la forêt. Lacune regrettable, chose
surprenante, aucun chapitre, pas même un paragraphe, ne
traite de la sylviculture, de la culture et de la production
forestière.
Les Allemands ont pu piller pendant quatre
ans nos plus belles futaies, réquisitionner nos bois et
les exporter, comme de vulgaires denrées agricoles, détruire
une grande partie de notre capital forestier comme un simple
cheptel et compromettre notre production ligneuse pour de longues
années, mais cela ne compte pas aux yeux de nos meilleurs
économistes. Ceux-ci parlent des réquisitions de
rutabagas, de fèverolles et de chevaux reproducteurs,
mais ignorent l'enlèvement de nos noyers, de nos frênes,
de nos ormes et de nos peupliers. Ils passent sous silence le
précieux retour à la mère-patrie des vastes
et riches forêts des cantons d'Eupen et de Malmédy,
si important pour compenser le déficit de notre possibilité
forestière causé par les dévastations allemandes,
et qui justifie déjà à lui tout seul la
nécessité de conserver à tout jamais ce
territoire rédimé.
Par un labeur opiniâtre, avec un zèle
infatigable et une compétence réelle, nos forestiers
officiels, et à côté d'eux la bonne volonté
de certaines administrations communales éclairées
et de particuliers amis des bois, les ravages de l'ennemi dans
nos forêts ont été presque effacés.
Une uvre remarquable de remise en état forestière
a été entreprise et sera menée à
bonne fin, et ces phénomènes d'ordre psychologique
et économique, qui entrent précisément de
la façon la plus pertinente dans le cadre d'une étude
consacrée à la restauration du pays, ont été
négligés par les auteurs. Cette attitude n'est
pas systématique, certes, et c'est fâcheux, car
l'indifférence est, dans cet ordre d'idées mille
fois pire que la mauvaise volonté.
Il arrive même aujourd'hui, que l'un
ou l'autre agronome en quête de paradoxes, maltraite la
forêt et l'opposant aux champs, veut dénoncer la
première comme l'ennemie des seconds. Profonde erreur,
car Sylvie et Cérès sont surs, ce sont les
filles d'une même mère, la Nature, fécondée
par le labeur de l'homme. Si l'une d'elle a une priorité
à invoquer, un privilège à faire Valoir,
c'est bien Sylvie, l'aînée, et la sur cadette
périrait infailliblement si l'autre venait à disparaître.
C'est contre l'indifférence des uns
et contre l'hostilité des autres, que nous protestons
de toutes nos forces, et nous pensons que la meilleure manière
de faire connaître la forêt, de la faire aimer, et
de faire participer tout le monde à l'uvre de construction
forestière, c'est tout d'abord d'en raconter l'histoire,
de tracer les vicissitudes de son existence passée, de
faire deviner sa splendeur et son opulence d'autrefois, afin
que chacun soit possédé du désir de la lui
rendre, de montrer les dangers qu'elle a courus, afin qu'ils
lui soient évités désormais et de montrer
aussi les progrès accomplis dans sa culture, afin que
l'on ait confiance dans son avenir.
Les quatre volumes :
150 euros (code de commande : 15357).
[HARSIN].
Paul Harsin. Recueil d'études. Liège, Gothier, 1970. In-8° broché,
LXIV, 474 p.
Avant-propos :
Il y a plus d'un an, la nouvelle se répandait
que Paul Harsin avait décidé de demander son accession,
dès 1970, à ce qu'il est convenu d'appeler en Belgique
« l'éméritat ». Rien ne put fléchir
sa volonté. Cette décision allait donc priver la
Faculté de Philosophie et Lettres et la Faculté
de Droit d'un professeur qui avait, durant quarante-deux ans,
illustré l'Université de Liège. Ses collègues
les plus proches ne purent que s'incliner. Mais ils n'auraient
pu souffrir que ce départ s'accomplît sans être
l'occasion de manifester à l'Ami, qui pour certains avait
été le Maître, leurs sentiments d'estime
et d'affection. Pour les exprimer de façon la plus adéquate,
un comité se constitua. Connaissant l'opinion que Paul
Harsin avait des « Mélanges » édités
en pareilles circonstances, il opta pour la publication d'un
Recueil d'études du Maître.
De ce Recueil, les dix-huit livres (en
vingt et un volumes) que Paul Harsin édita de 1927 à
1965 étaient exclus d'emblée : on peut d'ailleurs
les consulter aisément. Tel n'est pas toujours le cas,
surtout pour des érudits étrangers, des quelque
180 articles (sans parler des comptes rendus) que Paul Harsin
dispersa, de 1926 à 1970, dans de nombreuses revues. À
défaut de pouvoir les reproduire tous, il convenait de
faire un choix. Celui-ci n'allait pas sans difficultés.
Finalement 29 articles furent retenus dont l'un inédit
: Les doctrines de l'expansion ou de la croissance économique
(1960) en vertu des critères suivants. D'abord,
rappeler les domaines principaux où s'était déployée
durant plus de quatre décennies l'activité scientifique
de Paul Harsin, à savoir l'histoire du droit, l'histoire
de l'économie et celle des doctrines économiques,
l'histoire de la principauté de Liège
aux Temps modernes, l'histoire des anciens Pays-Bas
et de la Belgique contemporaine. Ensuite, proposer quelques exemples
typiques des qualités que devrait réunir tout historien
: la passion de l'heuristique, la précision de la critique
externe et interne des documents, la clarté de la synthèse.
Enfin, le désir de rendre facilement accessibles certains
compléments importants que Paul Harsin apporta aux trois
premiers volumes de ses Études critiques sur l'histoire
de la principauté de Liège (1477-1795). En
effet, la réédition de ces trois volumes ne sera
sans doute pas entreprise avant l'achèvement complet de
ces Études critiques qui compteront probablement
quatorze ou quinze tomes.
En raison même du choix qu'il fut contraint
d'opérer, le Comité est conscient de ne présenter
qu'un aperçu très partiel de l'immense production
de Paul Harsin. Pour pallier cet inconvénient, il était
nécessaire de publier en tête du Recueil
un recensement des livres et articles classés dans l'ordre
chronologique, puis groupés systématiquement en
catégories. Enfin, il était utile de situer ces
uvres dans la vie du Maître. La notice biographique,
qui inaugure le Recueil, est certes fort incomplète.
Néanmoins, elle relate les principales étapes d'une
carrière exemplaire en l'insérant dans la vie d'un
monde qui, déjà, devient étranger aux étudiants
d'aujourd'hui.
Table des matières :
Avant-propos.
I. Notice biographique.
II. Bibliographie.
A. Liste chronologique des
publications (1. Livres. 2. Articles).
B. Liste des thèmes
étudiés.
III. Choix d'articles.
A. L'historien du droit,
de l'économie et des doctrines économiques.
I. Histoire
du droit.
- Le
parrain d'une école germaniste : François Hotman
et sa « Franco-Gallia » (1573).
- Un
précurseur liégeois de Domat : Vincent de La Hamaide.
- Gouvernés
et gouvernants dans la principauté de Liège du
XIVe au XVIIIe siècle.
- La
Constitution belge de 1831 et la responsabilité ministérielle.
II. Histoire
économique et doctrines économiques.
- Les
doctrines de l'expansion ou de la croissance économique.
- La
modernité de John Law.
- Un
épisode de la carrière de John Law ; ses relations
avec le Czar Pierre le Grand.
- De
quand date le mot « industrie » ?
III. Un maître : François
Simiand.
- Le
salaire d'après M. François Simiand.
- François
Simiand (1873-1935).
B. L'historien de
la principauté de Liège aux Temps modernes.
I. Les
princes-évêques au XVIe siècle.
- Louis
XII et Jean de Hornes.
- Un
problème d'histoire économique : la fortune d'Erard
de la Marck, prince-évêque de Liège (1505-1538).
- Une
éducation de prince à la fin du XVIe siècle.
II. Les
travaux et la guerre au XVIIe siècle.
- Le
rôle international d'un ingénieur liégeois
au début du XVIIe siècle.
- Les
frères de Besche au service de la métallurgie française
1666-1677.
- Vauban
à Liège en 1702.
III. Le
siècle des lumières et la Révolution.
- Velbruck,
sa carrière politique et son élection à
l'épiscopat liégeois.
- Velbruck,
le prince, l'évêque.
- À
propos de l'élection du prince-évêque François
Charles de Velbruck (1771-1772).
- Encore
l'affaire Velbruck-Raynal-Bassenge.
- Une
correspondance inédite du révolutionnaire liégeois
J.-N. Bassenge.
- Mirabeau
et les Liégeois.
C. L'historien des
anciens Pays-Bas et de la Belgique contemporaine.
I. Propos
sur les finances publiques.
- Les
finances publiques belges sous l'ancien régime.
- Un
exemple de solidarité financière internationale
: la charge fiscale et les dépenses publiques des anciennes
puissances neutres et belligérantes.
II. Le
régime hollandais et l'Université de Liège.
- La
création de la première chaire d'économie
politique en Europe occidentale (Liège, 1819).
- L'enseignement
de l'économie politique et de la statistique à
l'Université de Liège de 1820 à 1830.
- Léopold
Warnkoenig à l'Université de Liège.
III. L'enseignement
de l'histoire nationale.
- À
propos du sentiment national dans les Pays-Bas aux XVIe et XVIIe
siècles.
- Comment
on pourrait concevoir l'enseignement de notre histoire nationale.
20 euros (code de commande
: 15283).
[HEMRICOURT]. DOUTREPONT (Georges) Étude
linguistique sur Jacques de Hemricourt et son époque.
[Bruxelles], [Académie
royale de Belgique], [1892]. In-8° broché sous une
couverture factice, 92 p.
@ Cette étude qui fut présentée
à la Classe des Lettres dans la séance du 4 mai
1891, est extraite du tome XLVI (1891) des Mémoires
couronnés et autres mémoires publiés par
l'Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts
de Belgique.
& Table générale des
Mémoires de l'Académie royale des Sciences, des
Lettres et des Beaux-Arts de Belgique (1772-1897), n° 1007.
Introduction :
« Jusqu'à nos jours, le Miroir
des Nobles de Hesbaye et l'Abrégé des Guerres
d'Awanis et de Waroux, de Jacques de Hemricourt, n'ont pas
été étudiés en dehors de préoccupations
historiques. La langue de l'historien liégeois n'a encore
été l'objet d'aucune recherche sérieuse.
Seuls, Grandgagnage, Scheler et Godefroy ont fait entrer dans
leurs dictionnaires quelques exemples empruntés au texte
publié par Salbray au XVIIe siècle, texte dont
l'insuffisance scientifique frappe les moins exigeants.
Les historiens, héraldistes et généalogistes
n'ont fait allusion au parler du vieil auteur liégeois
que pour le qualifier de « barbare ». Hénaux,
poussant l'exagération en sens inverse, le déclare
au contraire « magique ». En réalité,
Hemricourt ne mérite « ni cet excès d'honneur,
ni cette indignité » : c'est un historien-conteur
naturel, sans prétention au bien dire, charmant surtout
dans le détail. Certains de ses épisodes, par leur
accent naïf, un peu rude parfois, pourraient figurer parmi
les bonnes pages de l'ancienne littérature narrative.
Le sujet de son uvre, pris en lui-même, n'était
pas de nature à faire naître beaucoup de considérations
générales analogues à celles qu'il formule
dans les premières pages sur le dépérissement
de la noblesse. »
15 euros (code de commande
: 13235).
HYMANS
(Louis) Types et silhouettes. Bruxelles,
Office de Publicité, 1877. In-8° broché, 401,
[1 bl.], [1 (erratum)], [1 bl.] p., bon exemplaire malgré
la fragilité de la couverture.
Avis au lecteur :
Je dédie ce livre aux nombreux amis
qui ont fait un si bienveillant accueil à mes Souvenirs,
dans lesquels beaucoup d'entre eux ont retrouvé quelque
chose des leurs.
Au public en général, que la
personne de l'auteur laisse indifférent et qui ne juge
les écrits que selon leurs mérites, je me hâte
de dire, en lui offrant ce nouveau volume, qu'il y sera le moins
possible question de moi. Ce livre est un recueil de portraits,
un cahier d'observations sur les hommes que j'ai connus et les
choses que j'ai traversées pendant ma carrière
de publiciste.
J'ai tâché de présenter
sous une forme anecdotique le tableau de certains groupes de
la société belge, qui a son caractère spécial
comme toutes les sociétés connues. Je l'ai fait,
en transportant dans ces pages l'impartialité que je tiens
de la nature et l'éclectisme qui est le fruit de l'expérience
et du raisonnement.
Suivant le conseil d'un grand moraliste, j'ai
banni de ce livre, comme du précédent, la haine
et la flatterie, qui sont les deux écueils où la
vérité fait naufrage.
Quant à l'intérêt que présenteront
ces esquisses, il sera celui d'un tableau qui plaît à
l'un à cause de sa sympathie pour le peintre, à
l'autre à cause du choix du sujet ou du modèle.
Je m'en rapporte, du reste, au public, certain
de rencontrer une fois de plus, sinon son approbation, du moins
son indulgence.
20 euros (code de commande
: 14831).
[JACOBS
(Victor)]. BELLEMANS (Alphonse) Victor Jacobs 1838-1891.
Préface de M. Woeste.
Bruxelles, Dewit, 1913. In-8° demi-chagrin brun, dos à
5 nerfs, XVI, 763 p., un portrait en frontispice.
Table des matières
:
Préface.
Chapitre I : La jeunesse de Victor Jacobs.
Chapitre II : Le meeting.
Chapitre III : Débuts parlementaires
de V. Jacobs.
Chapitre IV : Situation respective des partis.
Chapitre V : Session 1864-1865.
Chapitre VI : Session 1865-1866.
Chapitre VII : Sessions 1866 à 1870.
Chapitre VIII : Avènement d'un ministère
catholique.
Chapitre IX : Victor Jacobs, Ministre des
Finances.
Chapitre X : Révocation du Ministère
d'Anethan.
Chapitre XI : Réaction contre l'émeute.
Chapitre XII : Le Ministère Malou.
Chapitre XIII : Discours de V. Jacobs des
1er et 2 mai 1874.
Chapitre XIV : Les intérêts
anversois.
Chapitre XV : La question monétaire.
Chapitre XVI : La question ultramontaine.
Chapitre XVII : Autres travaux parlementaires.
Chapitre XVIII : Avènement des libéraux
au pouvoir.
Chapitre XIX : Revision de la loi sur l'enseignement
primaire.
Chapitre XX : La lutte scolaire.
Chapitre XXI : Suite de la lutte scolaire.
Chapitre XXII : Lois électorales
et mesures financières.
Chapitre XXIII : Chute du ministère
libéral.
Chapitre XXIV : Dislocation du cabinet Malou.
Chapitre XXV : Rétablissement de
la paix scolaire.
Chapitre XXVI : V. Jacobs et le ministère
Beernaert.
Chapitre XXVII : Le libre échange.
Chapitre XXVIII : Autonomie communale et
revision de la Constitution.
Chapitre XXIX : La question scolaire.
Chapitre XXX : La mort de V. Jacobs.
25 euros (code de commande
: 14481).
JACQUEMYNS (G.)
Langrand-Dumonceau,
promoteur d'une puissance financière catholique. Tome I: Années
obscures - Montée. Tome II: Vers l'apogée
- 1. Les fondations. Bruxelles, Institut de Sociologie, 1960.
Deux volumes in-8° brochés, 315 et 476 p., illustrations
hors texte.
Les
deux volumes : 25 euros (code de
commande : 5751).
[JACQUEMYNS
(Guillaume)]. Mélanges offerts à G. Jacquemyns.
Bruxelles, Université
Libre de Bruxelles, 1968. Fort in-8° broché, XXXII,
679 p.
Table des matières
:
- La superficie du Tournaisis à
l'époque moderne, par Maurice-A. Arnould.
- L'apport des méthodes historiques
nouvelles à l'histoire du premier concile du Vatican,
par Roger Aubert.
- Étudiants et mouvement révolutionnaire
au temps de la première Internationale. Les Congrès
de Liège, Bruxelles et Gand, par John Bartier.
- La crise de 1929, par Fernand
Baudhuin.
- Charges, recettes, bénéfices
dans la comptabilité bancaire : l'exemple de l'exercice
1891 au Crédit Lyonnais, par Jean Bouvier.
- Réfugiés italiens et
Anglaises libérales à Paris sous la Restauration,
par Ferdinand Boyer.
- Commerce et urbanisme, par Victor
Bure.
- Le gambettisme depuis Gambetta,
par J.P.T. Bury.
- Les débuts de la révolution
industrielle en Belgique et les statistiques de la fin de l'Empire,
par Jan Craeybeckx.
- Un projet de Banques en province
dans le Royaume de Naples à la veille de la Révolution
française, par Domenico Demarco.
- Léopold II et le Grand-Duché
de Luxembourg au printemps 1867, par Robert Demoulin.
- À propos du droit urbain de
Louvain au XIIIe siècle : l'exemple de la « ville »
de Wavre, par Georges Despy.
- L'opinion publique et les revendications
territoriales belges à la fin de la Première guerre
mondiale, 1918-1919, par Robert Devleeshouwer.
- Les femmes et la première
Internationale en Belgique, par Jean Dhondt.
- Histoire économique du haut
Moyen Âge. Note à propos d'un point de méthode,
par Renée Doehaerd.
- Personnalités et sociétés
dans la naissance des idéologies, par J.-B. Duroselle.
- Une expérience de crédit
foncier : la Banque Territoriale (an VII-an XI), par
Claude Fohlien.
- L'évolution économique
et la morale, par Jean Fourastié.
- Newspapers, Parliament, and foreign
Policy in the age of Stanhope and Walpole, par G.C. Gibbs.
- Un procès de pillages commis
à Bruxelles au début de la Révolution de
1830 : l'affaire Londens et consorts, par John Gilissen.
- La Maison Rotschild et l'emprunt
belge de 1873, par Bertrand Gille.
- Charbonnages belges et charbonnages
du Nord de la France aux XVIIIe et XIXe siècles, par
Marcel Petit.
- L'opposition au Premier Empire dans
les Conseils généraux et les Conseils municipaux,
par Jacques Godechot.
- La démission de Paul Hymans
et la fin du second gouvernement Delacroix (juillet-novembre
1920), par Henri Haag.
- La section liégeoise de la
Ligue de l'Enseignement en 1865-1866, par Léon-E.
Halkin.
- L'organisation internationale agit-elle
sur la pensée et les politiques économiques contemporaines
?, par Jean Halpérin.
- Note sur la déclaration des
biens et revenus du Clergé brabançon de 1787,
par Jean-Jacques Hoebanx.
- Économie et guerre :
les « militaires aux armées » en
1806, par Jean Imbert.
- Les origines du socialisme dans le
canton de Vaud, par André Lasserre.
- De la Belgique aux Pyrénées
au XIVe siècle, par Pierre Lavedan.
- Silhouettes urbaines et problème
des gratte-ciel, par Alfred Ledent.
- Les monuments historiques, un des
facteurs déterminants de l'établissement de plans
particuliers dans l'aménagement urbanistique, par
Victor-G. Martiny.
- L'essor de l'industrie capitaliste
en Hongrie au cours de la première moitié du XIXe
siècle, par Gyula Mérei.
- Truck-system et revendications sociales
dans la sidérurgie luxembourgeoise du XVIIIe siècle,
par Philippe Moureaux.
- Englands Wirtschaftsbeziehungen zu
den Habsburgischen Niederlanden im Achtzehnten Jahrhundert. Ein
Gutachten des Committee of Privy Council of Trade vom 6. Jänner
1791, par Hedwig Pavelka.
- L'épiscopat français
devant l'offre de paix du Saint-Siège (août 1791),
par Pierre Renouvin.
- Deux entreprises de remplacement
militaire à Bordeaux (1822-1851), par Bernard Schnapper.
- Léopold Ier et le chemin de
fer d'Anvers au Rhin, par Jean Stengers.
- Salvandy et la création du
réseau ferré, par Louis Trenard.
- Séquestration ou retraite
volontaire ? Quelques réflexions à propos
de l'hébergement des lépreux à la léproserie
de Terbank-lez-Louvain, par André Uyttebrouck.
- Le « Repartimiento »
de Rodrigo de Albuquerque à Espanola en 1514. Aux origines
d'une importante institution économico-sociale de l'Empire
colonial espagnol, par Charles Verlinden.
- Les Belges dans l'agglomération
rouennaise en 1921, par Jean Vidalenc.
- Sondages de paix en 1918 : la
dernière mission du Comte Toerring, par Jacques
Willequet.
25 euros (code de commande
: 14782).
Jardins
en Belgique. Photographie
et dessins : Piet Bekaert. Texte : Jean de
Séjournet. Introduction : René Pechère.
Paris - Louvain-la-Neuve, Duculot, 1989. In-4° sous reliure
et jaquette d'éditeur, 247 p., très nombreuses
illustrations en noir et en couleurs.
Liste des jardins mentionnés
dans ce volume :
Les jardins du Belvédère (Laeken) ;
La Petite Chabote (Bierges) ; Le vieil Escaut (Heusden) ;
Botermelk (Schoten) ; Procession d'ifs taillés (Hasselt) ;
Reux (Reux) ; Un jardin inattendu (Gand) ; Chambres
de verdure (Varsenare) ; Le jardin du miroir (Kraainem) ;
Buxifolie (Rotselaar) ; La maison d'en haut (Ohain) ;
Méandre de l'Escaut (Melle) ; Giardini (Kalmthout) ;
Le Bocage du Mont Panisel (Hyon) ; Freyr (Waulsort) ;
Un jardin hors du temps (Sterrebeek) ; Espace et couleur
(La Hulpe) ; Les Vieux Manants (Vieux-Genappe) ; Crabbenburgh
(Destelbergen) ; Art topiaire contemporain (Destelbergen) ;
's Gravenwezel ('s Gravenwezel) ; Belil (Belil) ;
Petit jardin de ville (Bruxelles) ; Ferveur botanique (Wespelaar) ;
Château Notax (Destelbergen) ; Rhodos anonymes (Brasschaat) ;
Le jardin de la joie intérieure (Uccle) ; Passion
jardinière (Londerzeel) ; Raisonnable « folie »
(Bierges) ; Jardin d'artiste (Sint-Martens-Latem) ;
Influences anglaises (Kortrijk) ; Le maître et son
élève (Itegem) ; Élégance et
style (Rekem) ; Un ménage d'amateurs (Tervuren) ;
Parc romantique (Waterloo) ; Monstre topiaire (De Pinte) ;
Jardin-Musée (Kruishoutem) ; Inspiration Renaissance
(Chimay) ; Wespelaar (Wespelaar) ; Le potager d'Écaussines-Lalaing
(Écaussines-Lalaing) ; L'Ermitage (Gottechain) ;
Le Patio des cytises (Wortegem) ; L'Arboretum de Kalmthout
(Kalmthout) ; Le jardin des septs collines (Beaufays) ;
Hex (Hex) ; Comme un rêve de pierre (Uccle) ;
Kreeftenbroeck (Rhode-Saint-Genèse) ; Annevoie (Annevoie) ;
Le Clos des pommiers (Le Zoute) ; Bloem-Bloem (Halle) ;
Du goût et des couleurs (Mont-Saint-André) ;
Verdenne (Verdenne) ; « Vaubannerie »
en herbe (Aalbeke) ; Attre (Attre) ; L'art de se jouer
des pentes (Lasnes) ; Contrastes d'eau (Esneux) ; Jardin
d'architecte (Tilff).
40 euros (code de commande
: 15344).
KERSTEN (Pierre)
Petri Kersten
de Rebus Belgicis libri quindecim, ab origine ad ineuntem annum
1830. Ad
usum gymnasiorum et seminariorum. Editio altera, priore auctiore
et emendatior. Leodii,
Excudebat Auctore, Cancellariæ Episcopalis Typographus,
Mense maio 1830. In-12 broché sous une couverture factice,
[3 (faux-titre, mention légale, titre)], [1 bl.], 341,
[1 bl.] p., deux petits cachets ex-libris à la page de
faux-titre.
@ Pierre Kersten (Maastricht, 1789-1865) rédacteur
et propriétaire du Journal historique et littéraire
de Liège, demeurait rue de la Cathédrale.
& Biographie Nationale, t. X, col. 662-665 ; De Theux,
Bibliographie liégeoise, col. 903.
50 euros (code de commande
: 10362).
LAROCK (Victor) Hâter l'Avenir.
Démocratie et
Socialisme. S.l., Les Semeurs,
[ca 1975]. In-8° broché, 135 p.
Avant-propos :
« Ce petit livre aura, je l'espère,
des lecteurs non engagés dans la politique active. Mais
c'est avant tout pour les militants socialistes et syndicalistes
qu'il a été écrit.
Bien que les questions de doctrine y tiennent
une certaine place, ce n'est pas un ouvrage doctrinal. C'est
une synthèse d'idées mise au point jour après
jour et proposée à ceux qui, selon une formule
plus actuelle que jamais « aiment à voir clair
pour marcher droit ».
Pour être efficace, l'action militante
doit frapper juste. Sans une large communauté de vues
sur les objectifs majeurs, les efforts se dispersent et la volonté
de lutte s'affaiblit.
Il est donc nécessaire que chacun, d'abord
réfléchisse et s'oriente pour son propre compte,
afin qu'ensuite, après discussion, l'ensemble du Mouvement
prenne ses décisions.
Contribuer à éclairer ces décisions
et ainsi à hâter l'avenir dans le sens socialiste :
tel est le but des pages qui suivent. »
9 euros (code de commande
: 13239).
LAVALLEYE (Jacques) LAcadémie
royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique
1772-1972. Esquisse historique.
Préface de Henri Janne.
Bruxelles, Palais des Académies, 1973. In-8° broché,
120 p., planches hors texte, (« Publications du Deuxième
Centenaire », n°1).
10
euros (code de commande 367/60).
LEFÈVRE (Joseph) Le Conseil
du Gouvernement général [institué
par Joseph II]. [Bruxelles], [Académie Royale de Belgique],
[1928]. In-8° plein simili bleu-nuit, 229 p.
Introduction :
« On a dressé, il y a quelques
années, le bilan des travaux relatifs à l'histoire
des institutions politiques, administratives et judiciaires de
notre pays. Si le défilé de ces quelque trois cents
études, de dimensions et de valeur forcément très
inégales et dont les premières ont été
écrites à la fin de l'ancien régime, fait
voir que ce chapitre de notre histoire nationale n'a pas été
négligé, il montre plus clairement encore le chemin
qui reste à parcourir. Ce n'est pas sans étonnement
que l'on constate que les grandes institutions centrales de l'époque
monarchique : Chambres des comptes, Conseils collatéraux,
Audience, organismes qui ont duré des siècles et
ont laissé tant d'archives, ont si peu sollicité
l'attention des historiens. Si l'on excepte l'étude de
Gachard sur la Chambre des comptes et celle d'Alexandre sur le
Conseil privé, l'une et l'autre excellentes
d'ailleurs tout reste encore à faire dans
ce domaine.
Le Conseil du Gouvernement général
établi par Joseph II n'a pas été mieux
traité. Une préface tout à fait insuffisante,
due M. de Breyne et mise en tète d'un Inventaire sommaire,
est le seul travail qui lui ait été consacré.
Est-il besoin de dire qu'il y a là une
lacune évidente. Sans doute, on ne peut comparer le Conseil
du Gouvernement avec un des Conseils collatéraux établis
par Charles-Quint en 1531. Ceux-ci ont eu une très longue
existence ; celui-là a été cassé
au bout de trente-deux mois. Même pour cette courte période,
son importance politique est restreinte, Le Conseil du Gouvernement
en dépit de son titre ronflant
ne fut guère qu'un bureau d'enregistrement. Ce qui fait
l'intérêt de cette institution, c'est qu'elle constitue
un élément des réformes de Joseph II.
Les réformes de Joseph II sont indubitablement un
des événements les plus remarquables de la fin
du XVIIIe siècle. On sait qu'elles ont fait l'objet de
polémiques ardentes, depuis le moment même où
elles furent exécutées. La personnalité
de l'Empereur lui-même, l'opposition formidable et souvent
dénuée de fondement que ses innovations ont rencontrée,
la façon maladroite dont elles ont été généralement
mises en application ont provoqué des débats véhéments
et suscité des correspondances, mémoires, pamphlets
sans nombre.
Le savant professeur de l'Université
de Liége, M. Hubert, dont les travaux ont renouvelé
de fond en comble l'histoire politique du XVIIIe siècle,
a caractérisé en ces termes la personnalité
du fils de Marie-Thérèse : « ce
prince n'est peut-être pas autant qu'on l'a dit le brouillon
aux idées préconçues qui touche à
tout et bouleverse tout à la légère. Pour
nous, nous sommes arrivé à cette conviction qu'il
est celui de tous nos souverains qui, depuis le XVIe siècle,
s'est le plus sérieusement et le plus noblement préoccupé
d'accomplir les écrasants devoirs de sa charge. »
Ce jugement restera définitif.
Quant aux réformes elles-mêmes,
il serait prématuré de vouloir les apprécier
en bloc. Dans un ensemble aussi vaste, s'étendant sur
des domaines si différents : politique, justice,
hygiène, enseignement, affaires ecclésiastiques,
il y a forcément dés distinctions à faire.
L'heure de la synthèse n'a pas encore sonné. Il
est nécessaire qu'au préalable les diverses innovations
soient étudiées chacune en particulier, non d'après
les pamphlets et autres écrits tendancieux qu'elles ont
suscités, mais d'après les documents d'archives,
qui sont pour le XVIIIe siècle d'une abondance extrême.
Alors seulement il sera possible de faire le partage de ce qui
constituait un progrès réel et de ce qui était
inutile sinon nuisible.
C'est ce travail que nous avons tenté
de faire pour la partie essentielle de la réforme administrative,
la substitution d'un Conseil unique, appelé Conseil du
Gouvernement général, aux multiples institutions
fonctionnant à la mort de Marie-Thérèse.
La réforme administrative a une caractéristique
tout à fait propre. Quand il substituait ses nouveaux
tribunaux aux Conseils de Flandre, de Brabant et autres ou aux
justices seigneuriales et communales, quand il voulait remplacer
les séminaires épiscopaux par son Séminaire
général, l'Empereur portait atteinte dans une mesure
plus ou moins grave aux droits, réels ou supposés,
d'autrui. Il devait forcément se heurter de ce chef à
la résistance des intéressés. C'est pour
n'avoir pas tenu compte de cette résistance, en partie
d'ailleurs justifiée, que bon nombre des réformes
échouèrent si lamentablement. En remaniant les
cadres de l'administration centrale, l'Empereur ne faisait que
restaurer sa propre maison. Ici il n'y eut, et il ne pouvait
y avoir aucune résistance. Les vues impériales
furent exécutées intégralement.
Pour retracer l'histoire du Conseil du Gouvernement
général, nous avons réuni au préalable
les données que l'on pouvait retrouver dans la littérature
historique, si abondante pour le XVIIIe siècle. Les travaux
de M. Hubert et ceux de Schlitter sont de loin les plus importants.
On les trouvera souvent cités en note au bas des pages.
C'est en ordre principal aux documents d'archives,
les uns encore inédits, les autres déjà
publiés, que nous avons eu recours. Ces documents peuvent
se diviser en trois groupes :
Le premier est constitué par les correspondances
diplomatiques, échangées entre les Gouvernements
de Vienne et de Bruxelles pendant les années 1783 à
1789. Ces correspondances se subdivisent en deux séries.
Le Chancelier de Cour et d'État correspondait régulièrement
avec le Ministre plénipotentiaire. Ce dernier était
en relations épistolaires directes avec l'Empereur lui-même.
Les lettres adressées à Kaunitz, on reçues
de lui, reposent dans les archives de la Chancellerie de Cour
et d'État, aujourd'hui conservées au Archives générales.
De la correspondance adressée à l'Empereur, des
parties importantes ont été publiées par
M. Schlitter. Les unes et les autres se complètent admirablement.
Les archives du Conseil du Gouvernement lui-même
reposent au dépôt de Bruxelles. Depuis l'institution,
en 1921, du cours d'archivéconomie donné par M.
l'Archiviste général Cuvelier, des travaux de classement
importants ont été effectués dans les archives
de l'époque de Joseph II. Successivement les fonds
du Conseil souverain de Justice, des Intendances, de la Caisse
de Religion, des Jointes de Trèves et de Luxembourg ont
été classés aux leçons pratiques
du cours d'archivéconomie. En dehors de ce cours, mais
conformément aux principes y enseignés, le fonds
beaucoup plus vaste et beaucoup plus complexe du Conseil du Gouvernement
lui-même a été classé à son
tour. Ces travaux facilitaient singulièrement la tâche
de l'historien du Conseil. Le classement d'un fonds d'archives,
entendu d'après les règles de l'archivéconomie
moderne, doit faire revivre toutes les divisions de l'organisme
qui a donné naissance à ces archives. Quand il
s'agit d'une institution compliquée, ayant des rouages
multiples, astreinte à une procédure minutieuse,
et l'on pourra voir si ce fut le cas pour le Conseil
du Gouvernement, il n'y a que l'examen de ses séries
de registres, de protocoles et de dossiers qui permette de se
rendre compte d'une manière exacte et précise de
son organisation.
La troisième source, enfin, est constituée
par la législation de l'époque. Édits, ordonnances
et diplômes ont été édités
par la Commission des Anciennes lois et ordonnances. Le tome
XIII de la troisième série comprend les documents
de l'époque du Conseil du Gouvernement.
L'étude qu'on va lire comprend huit
chapitres qui se groupent en deux séries : les trois
premiers et les cinq derniers.
Les chapitres premier, deuxième et troisième
sont consacrés aux origines du Conseil. En étudiant,
en premier lieu, l'organisation du Gouvernement à l'avènement
de Joseph II, nous :avons voulu marquer le point de départ
de la réforme. Les principes fondamentaux de l'organisation
nouvelle se trouvent exposés dans le deuxième chapitre.
Dans le troisième, nous avons réuni toutes les
questions de personnes dont l'importance, on ne tardera pas à
le voir, fut capitale. Les chapitres quatrième, cinquième,
sixième et huitième sont consacrés à
l'évolution du Conseil. Nous avons distingué quatre
périodes chronologiques. Les présidences de Belgiojoso
et de Murray forment la première. L'exécution des
préalables indispensables, la politique de violence du
Ministre Trauttmansdorff et enfin le prélude de la Révolution
brabançonne caractérisent les trois autres.
L'organisation intérieure du Conseil
est étudiée dans un chapitre spécial, que
nous avons placé après la deuxième période
du Ministère de Trauttmansdorff, c'est-à-dire au
moment où l'organisme qui nous occupe peut être
considéré comme ayant atteint sa forme définitive.
Nous avons fait allusion, en commençant,
aux querelles soulevées par les réformes de Joseph II.
Sur le terrain administratif, les controverses auraient dû,
semble-t-il, être infiniment moindres qu'ailleurs. L'érection
du Conseil du Gouvernement ne pouvait passionner les esprits
au même titre que le Séminaire général,
les nouveaux tribunaux ou la législation sur les kermesses.
Pourtant, on aura l'occasion de le voir, des questions d'ordre
personnel mêlèrent la, réorganisation administrative
aux âpres querelles politico-religieuses. Agents de l'Empereur,
chargés de par leur mission d'appliquer une politique
que la population réprouvait et dont eux-mêmes étaient
souvent fort peu enthousiastes, les Conseillers du Conseil se
trouvaient, à maintes reprises, dans une bien pénible
situation... entre l'enclume et le marteau. Faut-il le dire ?
Entre eux, les Ministres, l'Empereur et la population, nous sommes
resté toujours dans la plus stricte neutralité. »
20 euros (code de commande
: 12965).
LEFÈVRE
(Joseph) La Secrétairerie d'État et de
Guerre sous le régime espagnol (1594-1711). Bruxelles, Palais des Académies, 1934.
In-8° broché, 267 p., (collection « Académie
Royale de Belgique. Classe des Lettres. Mémoires »,
collection in-8° - tome XXXVI - Fasc. 1), couverture plastifiée,
marque manuscrite d'appartenance du professeur Jean-Jacques Hoebanx
à la page de faux-titre.
Table des matières
:
Introduction.
Chapitre I : La Secrétairerie particulière
des gouverneurs généraux du XVIe siècle.
Chapitre II : Les débuts de la Secrétairerie
d'État et de Guerre (1592-1595).
Chapitre III : L'établissement définitif
de la Secrétairerie d'État et de Guerre sous le
régime de l'Archiduc Albert (1596-1621).
Chapitre IV : La Secrétairerie
d'État et de Guerre au début du règne de
Philippe IV (1621-1647).
Chapitre V : La Secrétairerie
d'État et de Guerre pendant la seconde partie du règne
de Philippe IV (1647-1665).
Chapitre VI : La Secrétairerie
d'État et de Guerre depuis le règne de Charles
II (1665-1711).
Chapitre VII : L'organisation intérieure
de la Secrétairerie.
Conclusion - Index.
10 euros (code de commande
: 14987).
LEFÈVRE
(Joseph)
L'Angleterre et la Belgique à
travers les cinq derniers siècles. Bruxelles,
Éditions Universitaires - Les Presses de Belgique, 1946.
In-8° broché, 306 p., illustrations hors texte, («
Bibliothèque Historique »), papier jauni.
19 euros (code de commande
: 341/59).
LEFÈVRE
(Joseph et Placide) Inventaire des archives du Conseil
des Finances. Bruxelles,
Archives Générales du Royaume, 1979. In-8°
collé, 260 p., marque manuscrite d'appartenance du
professeur Jean-Jacques Hoebanx à la page de faux-titre,
épuisé.
Il s'agit de la réimpression
de l'édition de 1935 publiée chez Duculot, à
Gembloux.
Table des matières :
Introduction :
1. Histoire du Conseil
des Finances : Le régime espagnol (1531-1702). L'époque
de transition (1702-1716). Le régime autrichien (1716-1794).
2. Les attributions du
Conseil : Les trois départements essentiels ; le
domaine ; les subsides et administrations ; le commerce
et les douanes. Les affaires de statistique et de comptabilité.
Les attributions nouvelles surgies à la fin du 18e siècle.
3. Le fonds d'archives
du Conseil. - Ses limites chronologiques. L'état où
il se trouvait à la fin de l'Ancien régime.- Les
premiers travaux de classement. - L'ordonnance du présent
inventaire.
Première section : Ancien fonds
du Conseil des Finances (1531-1731).
1. Affaires générales.
2. Affaires d'ordre domanial.
3. Affaires des subsides
et des administrations.
4. Affaires du commerce et
des douanes.
5. Affaires de comptabilité.
Deuxième section : Nouveau fonds
du Conseil des Finances (1732-1794).
1. Généralités
: Gestion du Conseil dans son ensemble - Gestion des membres
du Conseil - Office d'enregistrement.
2. Département
du Domaine : Domaine royal proprement dit - Bois et Forêts
- Droits seigneuriaux - Dépenses pour les nécessités
de la Cour - Dépenses d'administration et de bienfaisance
- Dépenses d'ordre militaire - Service des travaux publics
- Affaires d'ordre international.
3. Département
des Aides et Subsides : Perception des aides et subsides
- Administrations provinciales et communales - Service de la
justice criminelle.
4. Département
du Commerce et des Douanes : Affaires d'ordre général
- Élaboration de la législation douanière
- Mesures relatives à la perception des droits de douanes.
- Droits accessoires - Tarifs douaniers - Statistique douanière
- Personnel de l'administration des douanes - Correspondance
du Conseil avec les départements locaux - Enregistrement
des instructions données par le Conseil au personnel des
départements.
5. Département
de la comptabilité : Comptabilité générale
- Comptabilité des domaines - Comptabilité des
aides et subsides - Comptabilité des douanes - Service
de la dette publique - Affaires monétaires - Affaires
d'ordre privé, cataloguées dans la rubrique générale
« Particuliers » - Complément.
6. Attributions complémentaires :
Mortuaire de Charles de Lorraine - Administration des jésuites
supprimés - Caisse de religion - Comité des Études.
7. Documentation
particulière relative à la fin du régime
autrichien.
Première annexe : Papiers personnels
des agents du Conseil : Papiers des Trésoriers
généraux - Papiers des conseillers et subalternes
- Papiers des conseillers du commerce Castillon et Wouters.
Deuxième annexe : Archives des
Établissements subordonnés : Recette
générale des finances - Caisses locales - Législation
douanière - Départements des douanes - Administration
en régie des moyens courants de la Flandre rétrocédée.
Table onomastique.
10 euros (code de commande
: 15426).
[LEPAGE (Albert)].
DUBOISDENGHIEN (Gérard) et PAILLEZ (Michel) Albert Lepage et son temps. Préface de Georges
Sion. Nivelles, Havaux, 1980. In-8 broché, 127 p.,
illustrations in et hors texte.
10 euros (code de commande
: 5380).
LURKIN (Abel) L'amère Belgique, veuve de guerre. Vervoz-Ocquier, Les Éditions
de Saint-Hubert, s.d. In-8° broché, 155 p.
9 euros (code de commande : 6238).
MAERE (R.) Plan terrier
et structure des supports dans larchitecture religieuse
de la Belgique. Mons, Union
des Imprimeries, 1930. In-8° broché, 24 p., planches
hors texte, non coupé.
9 euros (code de commande
: 4451).
MAFFEI (Edmond) Le mobilier civil en Belgique au
moyen âge. Namur,Wesmael -Charlier, s.d. In-8°
broché, XIV + 57 p., 29 planches hors texte.
13 euros (code de commande
: 318/59).
MARÉCHAL (Maurice)
La période communale en Belgique. Bruxelles,
Lebègue & Cie, 146 p., illustrations, non coupé.
10 euros (code de commande
: 758).
[MARGUERITE DYORK]. HOMMEL
(Luc) Marguerite dYork ou la duchesse Junon. Paris, Hachette,
1959. In-8° broché, 351 p.
10 euros (code de commande
: 2409).
MASSART
(A.) Historique du 13e de ligne 1918-1980 et des unités
issues en 1939-1940. S.l.,
1982. In-8° broché, 390 p., illustrations, cartes,
tableaux.
Avant-propos :
« Ainsi que nous l'avions annoncé lorsque nous publiâmes
en 1976 l'historique du 13e de ligne avant 1914, il entrait dans
nos intentions de poursuivre ce travail par l'étude de
la période postérieure à la Première
Guerre mondiale.
Cette étude fait l'objet principal du présent ouvrage.
Nous y avons toutefois apporté deux suppléments.
En premier lieu, pour faire la liaison avec la période
1874-1914, il nous a paru intéressant, si pas nécessaire,
de rappeler ne fût-ce que succinctement, les opérations
auxquelles le régiment participa au cours de la campagne
1914-1918.
En second lieu, et afin de répondre à un vu
de la Fraternelle, nous avons ajouté l'historique des
régiments issus du 13 en 1939-1940 : les 19e, 43e et 63e
régiments de ligne. Anciens du 13, ils étaient
également imprégnés de son esprit et il
n'est que juste que leur souvenir ne soit pas perdu. »
15 euros (code de commande
: 10851).
La mémoire
des pierres. À la découverte du patrimoine architectural
en Wallonie et à Bruxelles.
Bruxelles, Crédit Communal, 1987. In-4°
broché,
303 p., nombreuses illustrations.
@ Publication
éditée à l'occasion de la réalisation
d'une série d'émissions télévisées
réalisées par la Fondation Roi Baudouin.
30
euros (code de commande : 311/71).
[MERCATOR]. Le cartographe Gérard
Mercator. 1512-1594. Bruxelles,
Crédit Communal, 1994. In-4° broché, 157 p.,
nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Ce livre a été
publié par le Crédil Communal pendant l'année
Mercator 1994, à l'occasion de l'ouverture du Musée
Mercator de Sint Niklaas et de l'exposition éponyme présentée
à la Bibliothèque Royale Albert Ier.
Table des matières :
- Introduction, par Hossam Elkhadem.
- Mercator dans les collections de
la Bibliothèque royale Albert Ier, par Hossam Elkhadem,
Jean-Paul Heerbrant, Liliane Wellens-De Donder,
Roger Calcoen.
- Mercator dans les collections du
Musée Platin-Moretus, par Els Otte et Dirk
Imhof.
- Mercator dans les collections du
Koninklijke Oudheidkundige Kring van het Land van Waas, par
Alfred Van der Gucht.
- Gerard Mercator : une biographie,
par Alfred Van der Gucht.
- Bibliographie.
17 euros (code de commande
: 13739).
MERCIER (Cardinal) Voix
de la guerre.
Illustrations d'Anto-Carte. Liège, Thone, 1937.
In-4° broché, 203 p.
25 euros (code de commande
: 6866).
MEURANT (René) et VAN DER LINDEN (Renaat)
Folklore en Belgique. Bruxelles,
Legrain, 1974. Grand in-8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur,
159 p., illustrations en noir et en couleurs, envois des auteurs
10
euros (code de commande : 367/61).
1830
Histoire d'une révolte. Bruxelles,
Musin, 1980. In-8° broché, 115 p., illustrations.
@ Catalogue de l'exposition éponyme
organisée aux Arcades du Cinquantenaire, à Bruxelles,
du 11 décembre 1980 au 25 janvier 1981.
Table des matières
:
- Avant-propos : Une exposition
différente, par J.P. Poupko.
- Introduction :
- Quelle
révolution en 1830 ?, par H. Hasquin.
- Le
mouvement des idées et des lettres à Bruxelles
vers 1830, par L. vanden Bruwaene.
- L'histoire
et les objets - Le lieu de cette exposition, par G. Van
Hout.
- L'impossible amalgame (le Traité
de Vienne - L'ordre imposé - La résistance),
par Saint-Hilaire.
- L'Europe en feu (la révolte
polonaise), par Saint-Hilaire.
- La révolte de 1830 (Une flambée
de colère - Les journées de septembre - La libération
du territoire), par Saint-Hilaire.
- Un royaume se cherche un Roi,
par Saint-Hilaire.
12 euros (code de commande
: 13918).
1951-1991.
Image d'une époque. Bruxelles,
Palais des Beaux-Arts, 1990. In-4° broché, 438 p.,
nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
@ Il s'agit du catalogue de l'exposition éponyme
organisée à l'occasion de la célébration
du soixantième anniversaire du roi Baudouin et du quarantième
anniversaire de son règne, au Palais des Beaux-Arts, à
Bruxelles, du 1er mars au 12 mai 1991.
Introduction :
« Le présent ouvrage n'est
pas seulement un catalogue publié à l'occasion
d'une exposition aussi unique qu'originale. C'est aussi une uvre
d'une incontestable portée historique qui retrace au sein
même du contexte social de l'époque, l'évolution
de la culture pendant ces 40 dernières années.
Par « culture », il faut
entendre ici les grands courants de pensée et d'expression
que sont la philosophie, la littérature, les arts plastiques,
la musique, les arts de la scène, le cinéma, l'architecture
et l'urbanisme.
Le contexte social se compose, quant à
lui, des principaux événements techniques, économiques,
sociaux et politiques qui ont marqué ces quarante années.
Aujourd'hui, on a pris conscience que tous
ces secteurs macro-sociologiques sont en évolution permanente,
et forment en fait un ensemble tout en s'influençant les
uns les autres continuellement. jadis, on avait par trop tendance
à étudier séparément chacun de ces
domaines. Un défaut alimenté non seulement par
la distinction, au niveau universitaire, entre les sciences humaines
et celles qui ne le sont pas (qui est toujours de mise à
l'heure actuelle), mais aussi par le fait que, dans chaque faculté,
des dizaines de spécialités sont enseignées,
si bien que les diplômés universitaires éprouvent
parfois eux-mêmes des difficultés à établir
des liens entre les innombrables disciplines reprises dans leur
curriculum.
Si l'on désire obtenir une image plus
nette de notre société, la synergie pluridisciplinaire
est plus que jamais requise.
Pour la rédaction du présent
ouvrage, nous avons fait appel à d'éminents spécialistes
en économie, sociologie, politologie, philosophie, littérature,
arts plastiques, musicologie, architecture, urbanisme et cinéma.
Leur apport scientifique a d'ailleurs inspiré
l'organisation pratique de l'exposition, dont l'objectif consiste
à donner un aperçu des principaux rapports existant
entre les domaines macrosociologiques susmentionnés.
La période étudiée (1951-1991)
a été divisée en trois sous-périodes :
- 1951-1959 : L'ambiguïté
de l'espoir ;
- 1960-1973 : L'État-providence,
l'optimisme et la contestation ;
- 1974-1991 : La
renaissance de l'individualisme ;
Il existe des différences assez importantes
entre ces trois sous-périodes, même si les deux
premières ont davantage de points communs.
Les périodes 1951-1959 et 1960-1973
sont caractérisées par un interventionnisme croissant
des pouvoirs publics dans tous les secteurs, qu'ils soient économiques,
sociaux ou culturels. Les conflits sociaux, qui avaient atteint
leur apogée avec la question scolaire et la grande grève
de 1960-1961, s'apaisent progressivement, grâce notamment
a des accords (comme le Pacte scolaire) et aux négociations
menées au sein d'organes de concertation constitués
ou développés au lendemain de la guerre. Bien sûr,
les jeunes surtout, continuent à contester la société
(on en veut pour preuve les événements de Mai 68,
ainsi que les marches antiatomiques de 1960 à 1969, organisées
par les principaux mouvements de jeunesse de diverses tendances),
mais nombreux sont encore ceux qui croient intimement en l'avènement
d'une « société meilleure »,
conforme ou non aux modèles avancés par les groupements
ou partis politiques. Les années 1960 ont été
marquées par un essor économique sans précédent
et par un progrès social considérable, grâce
notamment au rôle régulateur joué par l'État.
Rien n'était impossible désormais. La culture a
suivi les mêmes tendances. À cette époque,
on peut partager les principaux artistes et philosophes en deux
groupes. Le premier se compose de personnalités qui se
sont réfugiées dans leur propre spécialité,
en signant souvent des uvres très originales, et
qui ne désiraient plus avoir aucun contact avec la société.
Le second regroupait ceux qui, sans ménager pour autant
leurs critiques à l'égard du modèle social,
espéraient malgré tout parvenir à l'améliorer.
Les expériences qu'ils ont menées avaient pour
but de changer, de rénover, de faire progresser la société,
par le biais d'un secteur spécifique.
La troisième période, caractérisée
par un chômage gigantesque, une inflation fort élevée
(du moins pendant plusieurs années) et le déficit
des finances publiques qui en a largement résulté,
a remis en question le rôle régulateur de l'État-providence.
Le modèle macroéconomique interventionniste a fait
place au néolibéralisme qui se présente
sous des formes nouvelles basées sur la théorie
keynésienne, telles que le « monétarisme »,
1'« économie de l'offre », la « public-choice
économies ». Ces tendances diverses vont toutes
dans le sens d'un affaiblissement du rôle de l'État,
au bénéfice de l'initiative privée ;
plus encore dans les discours que dans les faits, les rapports
de force dans la société ne permettant pas la réalisation
intégrale des idées énoncées.
Une évolution similaire se manifeste
dans les autres disciplines culturelles. La plupart des philosophes,
et même ceux qui, dans la lignée de la « Frankfurter
Schule », ont applaudi à la révolte
de Mai 68, adoptent une attitude asociale. En littérature,
l'égocentrisme est à l'ordre du jour. Dans les
arts plastiques, on note l'apparition d'autant d'écoles
qu'il y a d'artistes. On retrouve ces tendances dans la musique
et dans les autres modes d'expression artistique. Dans les sciences
non-humaines également, l'optimisme relatif de la période
précédente (qui avait fait espérer qu'on
trouve rapidement une solution aux questions fondamentales qui
restaient sans réponse) a fait place au scepticisme, les
solutions ne débouchant que sur des problèmes toujours
plus complexes.
Les philosophes et artistes socialement engagés
sont devenus l'exception. Il n'existe pratiquement plus d'artistes
qui soient encore touchés par les problèmes sociaux.
La grande majorité d'entre eux travaille dans le sens
d'un paradigme relativement neuf, qui prône davantage le
nouveau, l'original, le particulier, l'« intéressant »
que la communication d'une émotion à un large public.
Des concepts tels que émouvant, sensé ou insensé,
beau ou laid, techniquement bien ou mal fini sont classés
par nombre d'artistes et de critiques comme indéfinissables,
et rejetés comme tels.
Autre évolution à souligner :
plus que jamais, la pensée et l'art sont produits dans
le cadre de l'économie de marché. Cette économie
tire d'ailleurs profit du nouveau paradigme en vigueur, pour
autant qu'elle ne l'ait elle-même façonné.
En conséquence, l'homme de sciences ou l'homme de lettres
éprouvent beaucoup de difficultés à publier
une uvre qui va à contre-courant du nouvel état
d'esprit et l'artiste ou le compositeur anticonformistes risquent
de se faire éliminer.
En qualité de témoins directs
de ces évolutions, il nous est difficile de voir clair
dans la métamorphose culturelle que nous subissons. Il
est donc tout à fait probable que nous ayons oublié,
dans le recueil ci-après, sinon des tendances essentielles,
à tout le moins des artistes importants. Nous tenons à
nous en excuser très sincèrement auprès
de tous ceux que l'histoire ne manquera pas de reconnaître.
Cet ouvrage n'est pas une déclaration de foi, mais l'ébauche
d'un travail scientifique.
Je tiens néanmoins à remercier
leurs auteurs de tout cur. Ils sont parvenus, chacun dans
leur domaine, à accomplir une performance. Dans le délai
trop bref qui leur était imparti, ils ont néanmoins
synthétisé 40 ans d'histoire. Atteindre la perfection
était toutefois une mission impossible.
Chacun des auteurs est entièrement responsable de ses
textes. Le choix des uvres figurant dans cet ouvrage, et
qui sont également exposées, est dû à
Messieurs J. Meuris et F. Bex. »
30 euros (code de commande
: 13519 - vendu).
MOLITOR
(André) Souvenirs. Un
témoin engagé dans la Belgique du 20e siècle. Gembloux, Duculot, 1984. In-8° broché,
335 p., (collection « Documents Duculot »).
En quatrième
de couverture :
Ce livre est le reflet et le récit des
itinéraires de son auteur à travers la vie. Itinéraires
successifs mais aussi bien simultanés car durant beaucoup
d'années il a mené de front des activités
variées.
Itinéraire dans l'espace : de l'Iran
où il est né à la ville wallonne de son
adolescence, puis à Louvain et à Bruxelles où
il a poursuivi sa carrière active.
Itinéraire dans la fonction publique
où il a exercé divers emplois de responsabilité
couronnés par seize années comme Chef de Cabinet
du Roi.
Itinéraire intellectuel : plus de trente
ans d'enseignement en science politique et en administration
publique à l'Université de Louvain, la collaboration
avant la guerre à la Cité Chrétienne,
la fondation après la libération et la direction
durant quinze ans de la Revue Nouvelle. Des livres et
des essais sur la littérature et la politique, de nombreux
articles... L'auteur est à la fois, dans cette longue
marche, acteur et témoin, mais témoin engagé.
Par ses activités mêmes, il a occupé de multiples
postes d'observation d'où il a pu analyser maints aspects
de la vie et des idées de son temps. À travers
ces pages, ce n'est pas seulement son existence qui est évoquée,
c'est en même temps toute une époque qui émerge
du passé. Des restes de la civilisation traditionnelle
connue dans son enfance jusqu'à la mutation profonde que
nous vivons aujourd'hui, ce sont les années décisives
du XXe siècle qui défilent sous nos yeux en tableaux
contrastés : la Première Guerre mondiale dans
ses épisodes au Moyen-Orient, l'entre-deux-guerres avec
ses conflits idéologiques et la montée progressive
des périls, la guerre de nouveau et l'occupation, puis
la reconstruction du pays, la vie politique et intellectuelle
depuis 1945, l'évolution institutionnelle de la Belgique...
12 euros (code de commande
: 15050).
Une monnaie
pour l'Europe.
Bruxelles, Crédit Communal, 1991. In-4°
broché,
159 p., illustrations en noir et en couleurs.
Catalogue de l'exposition
éponyme qui retrace l'histoire des monnaies de nos pays
jusqu'à la monnaie abstraite l'Écu qui aboutira
finalement à la monnaie unique, l'Euro en 2001.
30
euros (code de commande : 314/71).
La
navigation de la Belgique vers Paris. Études
faites pour effectuer en Belgique la jonction des bassins de
la Meuse et de l'Escaut, par un canal de Mons à la Sambre.
Rapport présenté aux Chambres législatives,
le 24 février 1840, par M. Le Ministre des Travaux publics.
Bruxelles, Remy, mars 1840. Petit in-folio demi-basane rouge
frottée, 330 p., un tableau dépliant, une grande
carte dépliante in-fine, très rare.
Introduction :
« Dans la discussion du canal de l'Espierre,
il s'agissait de la navigation de la Belgique avec le centre
du département du Nord.
Il s'agit aujourd'hui de la navigation de la
Belgique avec le centre de la France, et notamment avec Paris.
Question non moins grande, et peut-être
plus compliquée.
C'est toujours le lieu de production dans le
pays, qu'il faut mettre en rapport avec le lieu de consommation,
à l'étranger ; il s'agit, avant tout, pour
la Belgique, de la conservation et dé l'agrandissement
d'un débouché.
Il existe aujourd'hui deux lignes navigables
de la Belgique sur Paris, partant, l'une de Mons, l'autre de
Charleroy.
La ligne de Paris vers Mons est la plus ancienne ;
elle a été décrétée à
une époque où les provinces belges faisaient partie
de la France.
A côté de cette ligne, nous avons
vu s'établir, de nos jours, une ligne nouvelle, touchant
à un autre point du territoire belge.
Le système des communications fluviales,
en rattachant Mons à la France par le canal de Condé,
aux Flandres par le canal d'Antoing, avait assuré au bassin
de Mons, une véritable supériorité sur celui
de Charleroy.
Le canal de Charleroy à Bruxelles. est
venu opérer un premier changement dans la position de
ce bassin, en facilitant les transports à l'intérieur.
La création d'une ligne navigable sur
Paris, vient lui ouvrir, à son tour, le marché
de la France.
La ligne de navigation de Mons sur Paris se
compose :
- Du canal de Mons à
Condé ;
- De l'Escaut, en remonte,
de Condé à Cambray ;
- Du canal de St-Quentin,
de Cambray à St-Quentin ;
- Du canal Crozat, de St-Quentin
à Chauny, et du prolongement de ce canal, de Chauny à
Manicamp ;
- De l'Oise, en descente,
de Manicamp à Conflans-Ste-Honorine ;
- De la Seine, en remonte,
de Conflans-Ste-Honorine à Paris.
La ligne de navigation de Charleroy à
Paris, se composera :
- De la Sambre belge, de Charleroy
à la frontière ;
- De la Sambre française,
de la frontière à Landrecies ;
- Du canal de jonction, de
Landrecies à La Fère ;
- Du canal de La Fère,
embranchement du canal Crozat, de La Fère à Fargnier.
Depuis Fargnier, point de jonction du canal
Crozat avec l'embranchement de La Fère, jusqu'à
Paris, la navigation sera commune aux produits des deux bassins
houilliers.
La communication entre Charleroy et Paris (sauf
les améliorations que toute voie nouvelle réserve
à l'avenir), existe donc physiquement ; cependant,
l'exportation de Charleroy vers Paris ne s'effectue point encore :
les extracteurs de Charleroy déclarent, que, par l'élévation
des péages sur la Sambre belge, sur la Sambre française,
et sur le canal de jonction de la Sambre à l'Oise, ils
demeurent, de fait, exclus du marché de Paris ; ils
demandent en conséquence la réduction du tarif
de la Sambre belge, réduction qui serait combinée
avec l'abaissement des péages sur la Sambre française
et sur le canal de jonction.
C'est sur cette question que Mons et Charleroy
semblent pour le moment en désaccord.
Mons ne veut pas être dépossédé
du marché de Paris.
Charleroy veut y être admis.
Mons prétend que déjà
toutes les conditions de concurrence existent.
Charleroy prétend qu'à raison
des péages, la concurrence est impossible.
Mons soutient que la concurrence ne dépend
pas uniquement des péages, mais d'autres circonstances.
Charleroy soutient qu'avant tout, il faut une
sorte d'équilibre entre les deux lignes, quant aux péages.
Pour éclaircir cette question, on est
forcément amené à l'agrandir, et même
outre mesure, en apparence au moins : on est obligé
de se rendre compte de tout le système de navigation charbonnière
de la Belgique vers Paris.
Ce sera le premier objet de ce rapport.
Il existe des moyens de rendre la ligne nouvelle
commune aux deux bassins belges : ce serait de la rattacher
aux exploitations de Mons par un chemin de fer ou au canal de
Mons par un canal.
Ce deuxième moyen opérerait,
en outre, en Belgique, la jonction des bassins de la Meuse et
de l'Escaut : résultat qui donne à ce deuxième
projet un caractère particulier d'utilité et de
grandeur.
Nous sommes ainsi conduits à rendre
compte des tentatives faites pour rendre la ligne nouvelle de
Paris à Charleroy commune à Mons.
Ce sera l'objet de la deuxième partie
de ce travail.
Enfin, dans la troisième, il est plus
particulièrement question des péages et du conflit
élevé à ce sujet entre Charleroy et Mons.
Deux choses qui doivent frapper dans l'examen
de cette question, c'est que d'abord il est impossible de considérer
une communication et surtout un canal isolément ;
il faut voir l'ensemble du système dont elle fait partie ;
c'est, en second lieu, qu'un canal creusé sur le territoire
étranger, peut être réputé belge par
son but.
Nous avons principalement considéré
la ligne nouvelle dans ses rapports avec la production charbonnière
de Charleroy ; nous ajouterons : 1° que l'exportation
en France ne doit pas se borner à ce seul produit de cet
important district ; 2° que l'ouverture de la nouvelle
ligne doit faire sentir ses effets jusque dans le bassin de la
Meuse ; c'est aussi une ligne de Liège à Paris.
La jonction des eaux de la Belgique avec les
eaux de la France est un grand événement ;
ce qui manque à la Belgique, c'est une jonction du même
genre avec l'Allemagne ; tel était le but du canal
du Nord : la Belgique se serait trouvée en rapport
direct avec le bassin du Rhin, comme elle l'est avec le bassin
de la Seine. »
250 euros (code de commande
: 11998).
[NENY].
Une famille noble de hauts fonctionnaires : les Neny.
Édité par
Roland Mortieret Hervé Hasquin. Bruxelles,
Éditions de l'Université de Bruxelles, 1985. In-8°
broché, 128 p., (collection « Études
sur le XVIIIe Siècle », n° XII), couverture
plastifiée, marque manuscrite d'appartenancne du professeur
Jean-Jacques Hoebanx à la page de garde.
Table des matières
:
- Patrice Mac Neny (1676-1745). Secrétaire
d'État et de Guerre, par Bruno Bernard.
- Les rapports entre le Chef-Président
du Conseil Privé Patrice-François de Neny et son
père, le Secrétaire d'État et de Guerre
Patrice Mac Neny (1676-1745), par Bruno Bernard.
- Les bibliothèques de Patrick
Mac Neny et de Patrice-François de Neny, par Claude
Sorgeloos.
- Un bohème français
à Bruxelles : Jean-Adrien-Claude Servandoni (1736-1814),
par Paul De Zuttere.
- Peine capitale et réforme
du droit pénal au XVIIIe siècle (France, Pays-Bas
autrichiens, Principauté de Liège), par Michèle
Mat.
12 euros (code de commande
: 15247*).
NEUVILLE (Jean) Lévolution
des relations industrielles en Belgique. Tome 1 :
Lavènement du système de Relations «
collectives ». Bruxelles, Vie Ouvrière, 1976.
In-8° broché, 426 p.
12 euros (code de commande
: 2418).
PAILLARD (Charles) Considérations sur
les causes générales des troubles des Pays-Bas
au XVIe siècle. Bruxelles-Valenciennes, Campan-Lemaître,
1874. In-8° broché, 150 p., exemplaire non coupé,
quelques rousseurs.
20 euros (code de commande
: 307/67).
La Paroisse en question. Actes du colloque de Saint-Ghislain 25 novembre
1995. Coordinateurs : Yannick
Coutiez et Daniel Van Overstraeten. Ath - Mons - Saint-Ghislain,
Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la
Région et Musées Athois - Cercle Archéologique
de Mons - Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain
et de la Région, 1997. In-8° broché, 203 p.,
illustrations.
15 euros (code de commande
: 333/69).
[P[arti]
O[uvrier] B[elge]]. 1885-1985. Du Parti Ouvrier Belge au Parti
Socialiste. Mélanges
publiés à l'occasion du centenaire du P.O.B. par
l'Institut Émile Vandervelde.
Bruxelles, Labor, 1985. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
421 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs,
exemplaire en parfait état.
Table des matières
:
Introduction, par Claude Desama.
Première partie : Quel socialisme ?
Chapitre 1 : Les gènes
multiples du socialisme, par Freddy Joris.
Chapitre 2 : Le P.O.B.
et le marxisme, par Jacques Nagels et Françoise
Nice.
Chapitre 3 : Le socialisme
coopératif, par Guy Quaden et Roger Ramaekers.
Chapitre 4 : Du collectivisme
au Plan de travail, par José Gotovitch.
Chapitre 5 : Vers le socialisme
gestionnaire, par Claude Desama.
Deuxième partie : Socialisme et
société.
Chapitre 1 : Vie ouvrière,
vie socialiste, par Robert Devleeshouwer.
Chapitre 2 : Socialisme
et culture, par Jacques Stiennon.
Chapitre 3 : Socialisme
et laïcité, par Philippe Moureaux.
Chapitre 4 : Socialisme
et religion, par Jacques Stiennon.
Chapitre 5 : Le socialisme
et les problèmes communautaires, par Jean Beaufays.
Chapitre 6 : Le socialisme
et l'école, par Jean Leclercq-Paulissen.
Chapitre 7 : Le socialisme
et les femmes, par Marinette Bruwier.
Troisième partie : Socialisme
belge et international.
Chapitre 1 : La lutte
pour la paix, par Christine Somerhausen.
Chapitre 2 : L'apport
du P.S.B.-P.S. à l'intégration européenne,
par Jean Poorterman et Michel Stavaux.
Chapitre 3 : Socialisme
et triers monde, par Robert Flagothier et Freddy
Joris.
40 euros (code de commande
: 14438).
Le
patrimoine industriel et sa reconversion. Wallonie - Bruxelles. Bruxelles, Crédit
Communal, 1986. In-4° broché, 247 p., nombreuses illustrations
en noir et quelques-unes en couleurs.
@ Il s'agit de la publication éditée
à l'occasion de l'exposition éponyme organisée
à l'ancienne église Saint-André, à
Liège, du 17 janvier au 15 mars 1987.
Table des matières :
- Préface, par François
Narmon.
- Avant-propos, par Gauthier Jacob
et Pierre Frankignoulle.
- La protection du patrimoine industriel :
cadre légal et action des pouvoirs publics et des associations
volontaires, par Jacques Barlet.
- L'archéologie industrielle
et l'assainissement des sites charbonniers, par René
Leboutte et Henri Delree.
- Approche urbanistique de la reconversion
des sites industriels désaffectés, par Jean
Barthelemy.
- La réaffectation des anciens
sites industriels à des fins économiques :
bilan et propositions, par Bernadette Merenne-Schoumaker.
- Une croissance industrielle et urbaine :
Seraing, par Luc Lejeune.
- Architectures d'industries, par
Marina Frisenna.
25 euros (code de commande
: 13480).
[PÉRIN
(Charles)]. BECQUÉ (M.) et LOUANT (A.) Le dossier
« Rome et Louvain » de Charles Périn.
Louvain, Revue d'Histoire
Ecclésiastique, 1955. In-8° broché, [90] p.,
envoi d'Armand Louant.
Il s'agit d'un extrait
de la Revue d'Histoire ecclésiastique, vol. L (1955),
n° 1, pp. 36-124.
Avant-propos :
« Voici un document d'une espèce
rare : il pourrait être édité sans introduction,
sans notes, sans commentaire et se suffirait à lui-même.
L'exposé est si prenant que même un lecteur peu
au fait des événements qui y sont rapportés,
se laisserait facilement entraîner dans le sillage du narrateur
et serait empoigné par le récit d'une passionnante
lutte d'idées dont le point culminant se situe dans le
cabinet du pape Léon XIII, le samedi 16 juillet 1881.
C'est un drame qui révèle une époque révolue,
pleine d'âpres controverses, dans un siècle où
les hommes pouvaient plus facilement qu'aujourd'hui réfléchir,
défendre des principes et souffrir pour leurs idées
sans aucune arrière-pensée de lucre ou de profit.
Il nous a néanmoins paru nécessaire
de présenter notre texte, d'en expliquer la naissance,
de faire connaître les principaux protagonistes de l'action
et de justifier notre publication.
Le manuscrit que nous éditons est constitué
par un ensemble de cinq cahiers, plus une feuille double de papier
jauni par l'âge, non ligné, paginé de 1 à
121. Sur la feuille de garde on lit : Rome et Louvain.
On y a répandu de l'encre rouge. L'ensemble est contenu
dans une farde blanche et le tout protégé par un
portefeuille marbré bleu, à deux volets réunis
par des lacets. Il ne s'agit pas d'un original autographe, mais
d'une copie. Toutefois certains passages ont été
écrits par Périn, notamment : la note de la page
5bis, certaines ajoutes marginales, les textes italiens et latins
et l'appendice dont les sept premières lignes seulement
ont été exécutées par le copiste.
Le document est daté de Ghlin, en la
fête de S. Marc Évangéliste, le 25 avril
1883. En mars 1890, Périn lui-même le revit «
soigneusement ». Il l'atteste deux fois, en signant son
affirmation. À l'encre rouge, il écrit au dos de
la feuille de garde : « Les clichés photographiques
des principales pièces qui forment le dossier se trouvent
dans mon coffre-fort. Ces clichés viennent des ateliers
du photographe Quéquin, rue des Capucins à Mons.
S'il était nécessaire, on en ferait tirer des épreuves
par le photographe qui est fort expérimenté en
cette besogne. Ghlin, 7 mars 1890. Charles Périn ».
Ce luxe de précautions indique assez l'importance que
l'ancien professeur de Louvain attachait à son mémoire.
L'histoire externe du document mérite
également d'être signalée. Il a dû
être rédigé presque immédiatement
après le départ de Louvain. Nous savons par une
lettre répondant à une autre que lui adressait
Léon Harmel, le 3 août 1882, que c'est au début
de ce mois qu'il abandonna la cité universitaire : «
Votre lettre m'arrive au milieu des embarras du déménagement
de ma bibliothèque. Mardi j'aurai pour toujours quitté
Louvain et je serai définitivement établi à
Ghlin. ». Il est même probable que le déménagement
de la bibliothèque ne fut que la dernière phase
d'un départ réalisé plus tôt, puisque
le 8 janvier déjà son ami Loomans apprenait par
le professeur de Monge que Périn s'était installé
à sa maison de campagne. On peut donc supposer que la
rédaction du mémoire daté d'avril 1883 aura
été commencée dès l'installation
définitive à Ghlin, sinon avant.
Grâce à la minute d'un document
intitulé Instructions à mes enfants touchant
la conservation et la publication éventuelle des papiers
que je délaisse..., nous savons que peu de personnes
étaient au courant de l'existence du dossier Rome et
Louvain. Ceux qui l'ont connu étaient probablement
les amis qu'il désigne dans ses instructions comme lui
ayant toujours été les plus dévoués
et qui connaissaient le mieux toutes les vicissitudes de sa vie
publique depuis vingt-cinq ans : le P. Fristot, de la Compagnie
de Jésus ; le P. François Chamard, moine bénédictin
de Solesmes ; François de Monge, son ancien collègue
à la Faculté de droit de Louvain ; M. Charneux,
propriétaire à Namur et directeur de l'Ami de
l'Ordre ; l'abbé Schyrgens, prêtre du diocèse
de Liège, qui était son confident et avait été
témoin de sa vie publique depuis vingt-deux ans. «
Ces deux derniers, dit le texte des instructions, sont dépositaires
de copies de mon dossier Rome et Louvain. Celle de M.
l'abbé Schyrgens porte mes dernières corrections
». Il semble donc qu'il y ait eu un original et deux copies.
L'original a disparu et c'est à la copie destinée
à l'abbé Schyrgens que Périn lui-même
attache le plus de valeur. Or, c'est certainement celle que nous
possédons et que nous éditons ici. En effet, une
grande feuille de papier blanc est jointe au document. Ce papier
porte un cachet de cire rouge à travers lequel passe un
reste des ficelles qui fermaient le paquet constitué par
le manuscrit emballé. Périn y a écrit de
sa main : « Aussitôt après mon décès,
le dossier sera remis, dans l'état où il est, à
Monsieur l'abbé Schyrgens, professeur de rhétorique
au collège St-Quirin à Huy. (Signé)
Charles Périn ».
Les héritiers de Périn se conformèrent
à la volonté du défunt et l'abbé
Schyrgens entra en possession du précieux mémoire.
Schyrgens, dont Périn appréciait beaucoup l'esprit,
était aussi un fin gourmet ; il subissait l'exquise attraction
de la table et des vins de son vénérable ami et
cet aspect gastronomique de leurs relations, joint à une
réelle communauté de pensée, avait certainement
contribué à cimenter l'amitié entre l'abbé
et son hôte de Ghlin. Peu de temps après être
entré en possession du dossier, l'abbé Schyrgens
le prêta à un petit-fils de Périn, M. Charles
Rensonnet, qui avait désiré le communiquer au chanoine
Thiéry. Durant la Première Guerre mondiale, M.
Rensonnet remit le document à Albert Périn, fils
de Charles, et c'est à ce dernier que Schyrgens le réclama
au moment où les Mémoires de Woeste parurent dans
la Revue Générale. L'attitude de Charles
Périn y était jugée sévèrement.
Schyrgens, qui avait été promu prélat domestique
et était devenu journaliste réputé au Vingtième
Siècle, réclama le dossier pour s'en servir
dans la défense de son ami. Il songea à le publier,
mais après s'être mis d'accord avec Albert. Or,
selon une lettre adressée à ce dernier par Mgr
Schyrgens, du 21 janvier 1927, il semble bien que le fils de
Périn ait hésité : « J'ai lu attentivement
votre lettre, écrit Schyrgens, et pesé vos arguments.
J'ai relu le dossier et, certes, il me serait difficile de ne
pas me ranger à votre avis. Une publication, dans l'état
présent des choses et des personnes, desservirait la mémoire
de votre père en mettant en fâcheuse posture un
Pape, un Cardinal et l'Université de Louvain. La clause
redoutable c'est la publication intégrale, documents et
commentaires. Mais cependant, l'histoire a ses droits. Il faudra
bien coûte que coûte, que ces pages viennent à
la lumière ». Le 3 février suivant, Mgr Schyrgens
ayant reçu en communication les bonnes feuilles des Mémoires
de Woeste, « où Mr. Périn est odieusement
attaqué et les faits absolument travestis », demande
à Albert de délibérer avec lui à
ce sujet. Mais il doit subir une opération au larynx,
remet le rendez-vous au 11 février suivant et finalement
se rend lui-même à Ghlin au début de mars
1927. Il meurt quelques années plus tard sans avoir mis
son projet à exécution et transmet le manuscrit
aux Pères Rédemptoristes de Bruxelles. Étrange
destin I Voici le dossier Rome et Louvain en possession
d'une congrégation illustrée par l'adversaire le
plus puissant de Charles Périn : le cardinal De-champs.
Le choix du dépositaire peut avoir été guidé
par une certaine affinité spirituelle qui rendait les
Pères Rédemptoristes particulièrement sympathiques
à Mgr Schyrgens, mais il est plus probable qu'il lui ait
été dicté par souci historique, le futur
historien du cardinal Dechamps devant nécessairement recourir
aux archives des Rédemptoristes.
Malgré la discrétion dont Périn
avait entouré la rédaction de son mémoire,
l'existence du dossier Rome et Louvain n'était
pas ignorée en dehors du cercle restreint de ses amis.
« On a fait diverses tentatives pour obtenir de moi la
suppression de ce dossier, écrit-il dans les Instructions
à ses enfants... En même temps que je maintenais
fermement ce document qui est une protestation contre les procédés
du pape Léon XIII à mon égard, je me refusais
obstinément à rentrer d'aucune façon en
relation avec le gouvernement pontifical et ses représentants.
À ce propos un incident mérite d'être rapporté.
Il y a quelque douze ans, je ne saurais préciser, un vénérable
religieux de Bruxelles, fort de mes amis, le R. P. Laurent Chaney,
ami intime de la nonciature, vint me trouver et me dit :
« II me paraît qu'il serait bien que vous fassiez
une visite à la nonciature ». Je lui répondis
très nettement : « J'ai été calomnié
et injurié dans une encyclique, j'ai droit à une
réparation. Je l'attends et je n'irai pas à la
nonciature». Mon vénéré ami me répondit
: « C'est raide » et il n'insista point. »
Périn lui-même commit la faute
de confier temporairement son manuscrit à un prélat
français qu'il comptait parmi ses admirateurs et disciples
: Mgr Justin Fèvre. Celui-ci le lui avait demandé
sous prétexte de s'en servir pour parfaire son information
personnelle sur la situation des catholiques vers 1880. Dépassant
ses droits, avec une inqualifiable indélicatesse, il s'en
servit d'une manière imprécise et peu exacte dans
un livre de combat qu'il publia sur l'ancien professeur de Louvain. »
12 euros (code de commande
: 14058).
[PÉRIN
(Charles)]. LOUANT (A.) Charles Périn et Pie
IX. Bruxelles, Institut
Historique Belge de Rome, 1952. In-8° broché, [40] p.,
envoi de l'auteur.
Il s'agit d'un extrait
du Bulletin de l'Institut historique belge de Rome, fascicule
XXVII, pp. 181-220, publié à l'occasion du cinquantième
anniversaire de l'Institut.
Extrait :
« Charles Périn : un nom
oublié par le public intellectuel belge d'aujourd'hui.
Il n'y a pas si longtemps cependant la Presse catholique, qui
en avait tant parlé jadis, rappelait encore son souvenir.
C'était à l'occasion de la parution des Mémoires
de Woeste dans la Revue Générale. Périn
y était attaqué. Mgr. Schyrgens l'une des plus
fines plumes du journalisme de l'époque, vola au secours
de ce vénérable ami dont, jeune prêtre, il
avait été si souvent le commensal choyé,
et dont il était sans doute le dernier héritier
spirituel. À l'Université de Louvain il ne reste
probablement plus aucun professeur ayant connu l'illustre économiste
de son vivant, bien qu'il ne mourut qu'en 1905, âgé
de quatre-vingt-dix ans. Mais parmi ceux qui fréquentèrent
l'Alma Mater avant la Première Guerre mondiale,
beaucoup ont entendu parler de ce maître dont les idées
divisèrent le pays et l'Université et qui, désapprouvé
par Léon XIII à la suite d'événements
que nous n'avons pas à rappeler ici, finit par abandonner
sa chaire de Louvain pour se retirer dans son château de
Ghlin. C'était en 1881. Vingt-quatre années encore
Périn allait se consacrer à la défense et
au triomphe de ce qu'il appelait « les vrais principes
» gardant une étonnante vigueur physique et une
prodigieuse lucidité d'esprit jusqu'à ses derniers
moments qui furent ceux d'un grand chrétien. Depuis sa
mort on a observé à son sujet un silence prudent
et les controverses suscitées par sa forte personnalité
sont depuis longtemps apaisées. »
8 euros (code de commande
: 14057).
PERRIN
(François) La
Belgique au défi. Flamands et Wallons à la recherche
d'un État. [Huy], [Imprimerie Coopérative],
[ca 1962]. In-8° broché, 214 p.
Avertissement :
« Le présent ouvrage est publié au moment
même où va s'installer le groupe de travail constitué
par le gouvernement pour préparer la révision de
la Constitution belge.
Ce n'est pas une coïncidence.
Aucune construction juridique ou politique n'est viable sans
la participation consciente de l'opinion publique. Ce livre tend
à faire le point ; il n'est que l'expression de la grave
crise de conscience nationale que traverse le pays.
La Belgique existe-t-elle encore dans l'esprit des hommes et
des femmes qui l'habitent ? Peut-elle prendre des formes nouvelles
? C'est à ces questions que ces pages essayent de répondre
sincèrement et sans ménagement aucun pour le conformisme
officiel.
Ce livre n'engage que la responsabilité de son auteur.
Il ne prétend pas être une uvre collective,
expression de la doctrine d'un mouvement ou d'une association
quelconque.
Il tente, d'une manière inévitablement incomplète,
de rassembler les idées qui ont été émises
depuis trente ans environ sur le destin de l'État belge,
et la réalité des peuples qui le composent. »
15 euros (code de commande
: 11182).
[PHILIPPE LE BON].
BONENFANT (Paul) Philippe le Bon. Troisième édition.
Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1955. In-12 broché,
154 p., une carte, (collection « Notre Passé »).
8
euros (code de commande : 337/65).
[PHILIPPE LE BON]. INGHAM (François)
Philippe-le-Bon. 2e
édition. Rixensart, Les Éditions de Belgique, 1944.
In-8° broché, 256 p.
10 euros (code de commande
: 367/63).
PHILIPS (René) Le
catholicisme libéral.
Bruxelles, La Cité Chrétienne, 1928. In-12 broché,
53 p.
5 euros (code de commande
: 309).
PICQUÉ
(Ch.) et DU FOUR (F) Campagnes électorales.
Systèmes électoraux
et techniques de persuasion.
Bruxelles, Crédit Communal, 1977. In-8° broché,
187 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs (reproductions
d'affiches, de tracts, etc.).
@ Catalogue de lexposition éponyme
organisée du 6 mai au 9 juin 1977 au Passage 44, à
Bruxelles.
Introduction :
« L'étude de cet événement
que constitue la campagne électorale exige le recours
à des disciplines aussi variées que l'histoire,
le droit, la sociologie et le marketing.
Phénomène complexe et contemporain,
elle est une pierre angulaire de notre démocratie mais
n'en est pas toujours, comme nous le verrons, le meilleur serviteur.
Les conditions et le déroulement de
la campagne électorale sont d'abord tributaires du cadre
légal qui influence autant le système des partis
que la distribution des élus, par ailleurs distincte dans
certains cas, de l'expression des votes.
La loi électorale peut, notamment, avoir
un effet amplifiant ou freinant sur les manifestations d'opinions
et elle suscite des questions quant au bon fonctionnement de
nos systèmes démocratiques.
Ces raisons nous ont conduit à présenter
dans la première et le troisième partie de cet
ouvrage, une approche des différents systèmes électoraux
et modes de scrutin. Mais, au-delà de ces aspects légaux,
se ose le problème du marketing électoral qui emprunte
au domaine commercial des méthodes qui ne sont pas dépourvues
de danger.
Outre la moralité des moyens déployés
pour convaincre l'électeur, le coût des campagnes
suscite quelques interrogations. Il aurait fallu plus de temps
et d'espace pour épuiser le sujet et répondre à
toutes les questions soulevées mais nous espérons
du moins que ce travail pourra être l'amorce d'un débat.
Un débat qui nous intéresse tous au titre de citoyen
et que concerne directement la manière dont on conçoit
la démocratie et le suffrage universel. Sans doute, la
foi en la démocratie est-elle devenue une conviction sans
éclat à laquelle il est parfois reproché
trop de candeur mais il demeure qu'aucun système politique
ne permet à l'homme un meilleur épanouissement
social et intellectuel. Encore faut-il vivre cette démocratie
et la faire vivre. C'est précisément pendant la
campagne électorale que se forgent les réflexes
de démocratie : dans le débat et l'existence
de choix clairement définis. Trop de campagnes électorales
manquent leur finalité première : informer
et intéresser le citoyen à la vie de nos institutions
politiques. Beaucoup de couleurs, de slogans à l'emporte-pièce
et de spectacles, peu de messages et d'éducation, telles
sont les caractéristiques inquiétantes de nos campagnes
électorales modernes. »
20 euros (code de commande
: 11885).
PIÉRARD (Louis) La
Belgique, terre de compromis (Les socialistes belges et le Gouvernement
Van Zeeland). Bruxelles,
Les Éditions de Belgique, 1935. In-12 broché, 158
p., couverture un peu défraîchie.
7,50 euros (code de commande
: 3989).
PIÉRARD
(Louis) Regards
sur la Belgique.
Ouvrage illustré de vingt dessins de Frans Masereel.
Grenoble - Bruxelles, Arthaud - Labor, 1946. In-12 broché,
336 p., cachets de bibliothèque.
7 euros (code de commande
: 5767).
PIRENNE (Jacques) Il faut
doter le pays d'un statut linguistique.
Bruxelles, Ligue Nationale pour l'Unité Belge, 1929. In-8°
agrafé, 32 p.
10 euros (code de commande
: 13561*).
PIRON (Maurice) Aspects
et profil de la culture romane en Belgique. Liège, Éditions Sciences et Lettres,
1978. In-8° broché, 163 p.
15 euros (code de commande
: 370/63).
PLAVSIC
(Wladimir) Monsieur le Premier ministre. Bruxelles, Hatier, 1988. In-8° broché,
303 p., quelques illustrations, (collection « Grands
Documents »).
En quatrième
de couverture :
De nombreux ouvrages ont étudié
le fonctionnement du pouvoir exécutif dans le cadre de
notre droit public. Le livre de Wladimir Plavsic sur le Premier
ministre en Belgique se situe dans une perspective différente.
Sans négliger, bien sûr, les aspects constitutionnels
du sujet, il étudie plutôt le rôle du Premier
ministre sous l'angle de la science politique. Son but est avant
tout d'expliquer ce rôle du Premier ministre dans le fonctionnement
du gouvernement comme dans la vie nationale, et de décrire
les multiples aspects de la fonction. Il y a là un domaine
mal connu. Le public se pose souvent à son sujet des questions
qui prouvent la nécessité de mieux le mettre en
lumière. Et c'est ce qui donne à ces pages leur
originalité.
Étant au service de l'institution, l'auteur
a pu puiser à toutes les sources imprimées pour
examiner successivement les fondements et l'historique de la
fonction, la formation du gouvernement, le rôle de la monarchie
dans le système constitutionnel, l'organisation du gouvernement,
les attributions essentielles du Premier ministre, le conseil
des ministres, le Premier ministre et le conseil des ministres
au travail, la procédure formelle et les pratiques au
conseil des ministres, les services du Premier ministre, la vie
quotidienne au 16, rue de la Loi, et le départ. La première
partie de l'ouvrage se termine par des considérations
sur la fonction du Premier ministre. Dans la deuxième
partie, l'auteur raconte les quinze hommes politiques qui, de
1944 à 1988, ont exercé la charge de Premier ministre:
quarante ans d'histoire politique de la Belgique et une quantité
de faits inconnus et peu connus. Un document d'érudition,
et d'agréable lecture, sur les images du pouvoir au Royaume
de Belgique.
10 euros (code de commande
: 14787).
POTVIN
(Ch.) Albert et Isabelle. Fragments
sur leur règne. Première partie. Paris - Bruxelles, Bohné - Lacroix,
Van Meenen et Cie, 1861. [Paris,
A. Bohné, Libraire, rue de Rivoli, 170. Bruxelles, A.
Lacroix, Van Meenen et Cie, Éditeurs, rue de la Putterie,
33, 1861. Tous droits réservés.]
In-8° pleine toile bordeaux, couverture (un peu défraîchie)
conservée, [4 (faux-titre, liste des ouvrage du même
auteur, titre, mention d'imprimeur)], 298 p., quelques annotations
crayonnées.
Table des matières
:
Préface.
Premier fragment : Introduction à l'histoire
de la domination autrichienne en Belgique.
Deuxième fragment : L'indépendance
nationale sous Albert et Isabelle.
I. La situation.
II. Albert et Isabelle.
III et IV. La cession.
V. La Joyeuse-Entrée.
VI. Les États-Généraux
: 1. Le passé et l'avenir. 2. Question préalable
3. La paix. 4. La guerre. 5. Les finances.
Troisième fragment : La restauration
religieuse.
I. Les couvents.
I, II et
III. Les couvents.
IV. Les
Jésuites.
V. Les
mendiants.
VI. La
main-morte.
II. La terreur religieuse.
I. La superstition
promulguée par le Pape et le Roi.
II. Restauration
de la terreur.
III. Le
nouveau crime.
IV. La
procédure.
V. Bénéfices
et succès de la terreur.
VI. Les
enfants sorciers.
Notes et pièces justificatives.
Premier appendice : Le Conseil
du Sang et la St. Barthélémy.
Deuxième appendice
: Retour des Provinces belgiques à l'Espagne. - Lettres
patentes des serments échangés à Mariemont
entre les États du Hainaut et l'Archiduc au nom du roi
d'Espagne.
Troisième appendice
: Executions de sorciers. - Pièces justificatives du chapitre
sur la terreur religieuse.
Première
série : Exécutions avant l'ordonnance de 1606.
- Pièces justificatives - Catherine Hacco - Laurence Duvivier,
âgée de 92 ans.
Deuxième
série : Après l'ordonnance de 1606. - Pièces
justificatives. - Annette Anniben. - Suite des pièces
justificatives. - Simone Dourlet.
Haute justice
des seigneurs et des abbés : Le seigneur de Mérode.
- Le seigneur de Liedekerke. - L'abbé de St. Denis. -
L'abbesse de Ghilenghien. - L'abbé d'Eenam.
La chasse
aux sorciers.
Marguerite
Tiste.
20 euros (code de commande
: 14603).
Procès
porté devant la cour d'assises du Brabant méridional
contre L. De Potter, F. Tielemans, A. Barthels, J.-J. Coché-Mommens,
E. Vanderstraeten, et J.-B. de Nève, accusés d'avoir excité directement
a un complot ou attentat ayant pour but de changer ou de détruire
le gouvernement du royaume des Pays-Bas ; contenant la correspondance
saisie chez les accusés et leurs interrogatoires donnant
l'explication des dénominations insultantes par lesquelles
sont désignés les hauts personnages, d'éminents
fonctionnaires, et autres, etc., ainsi que nombre de pièces
diverses des plus intéressantes ; orné de deux
lithographies, etc. Tomes I
et II (complet). Bruxelles, Chez Brest Van Kempen, 3 mai 1830.
Deux volumes in-8° sous cartonnage d'époque, 211,
348 p., un frontispice de Barthels et une planche, pièces
de titres, dos insolés et rousseurs sinon bon exemplaire.
@ Ces deux volumes reprennent tous
les actes d'accusations, les interrogatoires et les pièces
justificatives que contient ce procès « d'agitateurs
» à la veille de la révolution belge. Il
mettait en scène trois journalistes et trois imprimeurs
accusés d'être les auteurs, co-auteurs ou complices
« d'attentat et de complot ayant pour but de changer ou
de détruire le gouvernement de ce pays ». D'avoir
les trois premiers, par des écrits imprimés, nommément
les journaux le Courrier des Pays-Bas des 1er et 3 février;
le Belge des 31 janvier et 3 février, et le Catholique,
des 31 janvier, 4, 6, et 7 février 1830, excité
directement les citoyens ou habitants à commettre des
crimes. Et les trois derniers, d'avoir, « au moyen des
journaux susdits, aidé ou assisté, avec connaissance,
l'auteur ou les auteurs de l'action dont il s'agit dans les faits
qui l'ont préparée ou facilitée ou dans
ceux qui l'ont consommée. »
Les deux volumes :
100 euros (code de commande : 12207).
Quand la «
Libre » s'appelait «Patriote ». 1884-1914. Préface de Georges-Henri
Dumont. Gembloux, Duculot, 1984. In-8° broché, 173
p., illustrations.
@ La première partie de l'ouvrage, consacrée
à l'historique du journal, est rédigée par
André Gyseling et Pierre Stéphany.
La deuxième partie est consacrée à une «à
travers Le Patriote ».
13 euros (code de commande
: 5894).
RAOUX (M.) Dissertation
historique sur l'origine du nom de Belges, et sur l'ancien Belgium.
Lue dans les séances des 2 février et 8 mars 1825.
S.l.n.d. In-4° broché,
30 p., couverture factice.
@
Il s'agit d'un extrait
des Mémoires de l'Académie Royale de Belgique,
tome III, 1826, pp. 403-434.
15 euros (code de commande
: 354/64).
RAOUX (M.) Mémoire
sur l'origines des langues flamande et wallonne. Bruxelles, P.J. de Mat, 1825. In-4° broché,
109 p., couverture factice, rousseurs.
@
Il s'agit d'un extrait
du tome V des Mémoires couronnés et mémoires
des savants étrangers de l'Académie Royale de Bruxelles.
40 euros (code de commande
: 355/64).
RAPSAET
(Jean-Joseph) Histoire de l'origine, de l'organisation
et des pouvoirs des États Généraux et Provinciaux
des Gaules, particulièrement des Pays-Bas,
depuis les Germains jusqu'au XVIe siècle. Gand, Houdin,
1819. In-8° (144 ´ 232 mm.) demi-percaline, [1 (faux-titre)],
[1 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], [2 (avis au lecteur)], [1 bl.],
[1 (sommaire)], 436 p.
Table des matières
:
- Chapitre I : Des États Généraux
et Provinciaux en général sous la période
germanique et gauloise, et sous celle des deux premières
races de nos rois.
- Chapitre II : Des membres dont se composaient
les États Généraux sous les deux premières
races.
Section 1° : Du
Clergé.
Section 2° : De l'État
noble.
Section 3° : Du Tiers-État
ou du Peuple.
- Chapitre III : Des États Généraux
ou Parlemens et Provinciaux sous la troisième race jusqu'au
règne de saint Louis.
- Chapitre IV : Des États Généraux
et Provinciaux sous saint Louis, jusqu'au XVIe siècle.
- Chapitre V : Des Membres des États
sous saint Louis et depuis.
Section 1° : Des Membres
du Clergé.
Section 2° : Des Membres
de l'État noble.
Section 3° : De la
Salle aux Plaids, de ses Membres et de son détachement
du Parlement.
Section 4° : Du Tiers-État
dans les États Généraux et Provinciaux,
sous la période de saint Louis et de ses successeurs.
- Appendice.
60 euros (code de commande
: 11574).
RAXHON
(Philippe) La mémoire de la Révolution
française. Entre Liège et Wallonie. Préface de Michel Vovelle. Bruxelles,
Labor, 1996. In-8° broché, 318 p., quelques illustrations,
(collection « Archives du Futur - Histoire »),
couverture plastifiée, exemplaire provenant de la bibliothèque
du professeur Jean-Jacques Hoebanx.
En quatrième
de couverture :
Cet ouvrage étudie les fondements, les
développements et l'amplification de la référence
à la Révolution française de 1789 en Belgique,
et plus particulièrement sur le territoire de l'ancienne
principauté de Liège, mais aussi dans des villes
ou régions comme Verviers, Jemappes, Hasselt, Huy, Namur,
Charleroi, Mons, Rochefort, le Borinage, les Ardennes, la Campine,
le Brabant...
La démarche historique de l'auteur se
base sur l'examen détaillé des « lieux
de mémoire » : paysages, monuments, statues,
objets, représentations... toutes traces parlant, à
leur manière, de l'épisode révolutionnaire
français chez nous.
Philippe Raxhon est Docteur en histoire, diplômé
de l'Université de Liège et chargé de recherches
du F.N.R.S. Auteur plusieurs fois primé pour ses contributions
scientifiques en Belgique, il participe à de nombreuses
rencontres internationales consacrées au processus de
construction et de diffusion de la mémoire historique.
La thèse de doctorat dont est issu ce
livre a obtenu le Prix de la Fondation wallonne Pierre-Marie
et Jean-François Humblet en 1995.
20 euros (code de commande
: 15163).
Recherches
sur l'histoire des finances publiques en Belgique. Tomes I, II et III. Bruxelles, tomes I et II :
Institut d'Histoire de l'Université Libre de Bruxelles
- tome III : Éditions de l'Université de Bruxelles,
1967 - 1970 1974. Trois grands volumes in-8° brochés,
397, 398 et 351 p., illustrations hors texte, tableaux dépliants
et cartes volantes à déplier, couvertures des tomes
I et III plastifiées, marque manuscrite d'appartenance
du professeur Jean-Jacques Hoebanx à la page de garde
du tome III.
Tables des matières
:
Tome I :
- Préface, par
G. Jacquemyns.
- Présentation
du travail d'ensemble sur l'histoire des finances publiques en
Belgique, par J. Stengers.
- Assistance Publique,
1856-1956, par A. Moureaux-Van Neck.
- L'organisation
financière des États du duc de Bourgogne Philippe
le Hardi, par A. Van Nieuwenhuysen.
- L'impôt direct
dans le Tournaisis au début du régime espagnol
(1523-1571), par M.-A. Arnould.
- La portée
fiscale et politique du 100e denier du duc d'Albe, par J.
Craeybeckx.
- Les aides et subsides
à Charleroi au XVIIIe siècle, par H. Hasquin.
Tome II :
- Introduction.
- Prolégomènes
à l'étude des finances publiques des Pays-Bas espagnols,
par M.-A. Arnould.
- Une particularité
comptable de la Recette générale des finances des
anciens Pays-Bas : le chapitre des « deniers comptés
et non reçus », par D. Witteveen-Robert.
- Le produit des
licentes et autres impôts sur le commerce extérieur
dans les Pays-Bas espagnols (1585-1621), par D. Gheret.
- Les Finances des
quatre grandes villes belges, 1856-1956, par A. Van Neck
et J. Skinkel-Randour.
- Pour un « Corpus »
des tarifs de tonlieux de l'Europe occidentale au Moyen Âge
(Ve-XIIIe s.), par G. Despy.
- Le rapport du trésorier
général Neny sur les finances des Pays-Bas autrichiens
en 1754, par Ph. Moureaux.
- L'évolution
de l'idée de la progressivité dans l'impôt
en Belgique et son reflet dans la politique belge (1830-1919),
par J. Schoysman.
Tome III :
- Préface, par
M.-A. Arnould.
- Recherches sur
les tonlieux dans l'Entre-Seine-et-Rhin au Moyen Âge,
par G. Despy.
- Le tonlieu de Visé
du Xe au XIIe siècle, par Ch. Zoller.
- Les Marchands mosans
aux foires de Cologne pendant le XIIe siècle, par
G. Despy et Cl. Billen.
- Le tarif du tonlieu
de Couvin de 1258, par G. Despy et Ch. Rouwez.
- Tonlieu et marché
à Fosses-la-Ville du Xe au XIIIe siècle, par
G. Despy.
- Inventaire des
comptes généraux du duché de Brabant antérieurs
à l'avènement de Philippe le Bon (1342-1430),
par A. Uyttebrouck.
- Une estimation
des revenus et des dépenses de Philippe le Bon en 1445,
par M.-A. Arnould.
- Les finances urbaines
en Belgique, 1856-1956 (à l'exception de Bruxelles, Anvers,
Gand et Liège), par A. Van Neck et J. Skinkel-Randour.
- Les finances des provinces
belges, 1856-1956, par C.-M. Dubois.
Les trois volumes : 45
euros (code de commande : 15359).
RENARD
(Claude) La conquête du suffrage universel en
Belgique. Bruxelles, Fondation
J. Jacquemotte, 1966. In-8° broché, 310 p.
Extrait de l'avant-propos
:
La place et le rôle qui reviennent au
suffrage universel dans les luttes du mouvement ouvrier international
ont soulevé bien des discussions depuis les débuts
de ce mouvement.
Alors qu'en Allemagne, les marxistes eurent
à combattre très tôt l'illusion lassallienne
selon laquelle le suffrage universel ferait jouer automatiquement
la loi du nombre en faveur des travailleurs, dans tous les pays
latins et en Belgique, l'abstention politique préconisée
par les anarchistes fut longtemps le principal obstacle au développement
d'une organisation ouvrière indépendante. Si bien
que, lors de la formation des premiers partis ouvriers dans ces
pays, au cours de la seconde moitié du XIXe siècle,
la reconnaissance de la nécessité de conquérir
et d'utiliser le droit de suffrage put être interprétée
par les marxistes comme une victoire décisive du socialisme
scientifique sur le proudhonisme.
L'utilisation pratique du suffrage universel
posa ensuite à tous les partis ouvriers, directement ou
indirectement, une série de questions nouvelles, liées
aux appréciations que l'on portait, en réformistes
ou en révolutionnaires, sur les possibilités que
recelait l'institution, du point de vue de la réalisation
des objectifs socialistes. La conquête de la majorité
absolue était-elle possible ? Permettrait-elle, une fois
acquise, de réaliser graduellement le socialisme et de
faire ainsi l'économie d'une révolution violente
? Quels devaient être les rapports entre l'action parlementaire
et l'action « directe » ? Laquelle devait
avoir le pas sur l'autre ? etc. Autant de questions qui ont animé
les luttes de tendances à l'intérieur des partis
ouvriers avant 1914. Et les divergences qu'elles suscitaient
ont compté parmi les causes de la rupture profonde qui
se produisit, après la révolution russe, entre
socialistes et communistes.
Avec les révolutions prolétariennes,
l'Histoire a commencé de répondre à ces
questions, souvent en corrigeant et en renouvelant les termes
dans lesquels on les avait formulées antérieurement
et, toujours, en exigeant des partis ouvriers, qu'ils fussent
bien ou mal préparés à cette tâche,
de nouveaux efforts de recherche tenant mieux compte de l'originalité
des expériences et de la diversité des situations.
Nous vivons encore cette recherche difficile qui revêt
une importance capitale pour l'avenir du mouvement dans les pays
capitalistes, pour la reconstitution de son unité, car
il s'agit maintenant de faire déboucher sur des positions
de pouvoir toutes les expériences accumulées et
tous les résultats obtenus en commun par la classe ouvrière
dans sa pratique du suffrage universel, des institutions représentatives,
de la démocratie politique.
Aussi l'histoire de la conquête du suffrage
universel en Belgique n'est-elle pas un sujet inactuel, purement
historique. C'est encore un problème à la fois
politique et théorique, problème que l'on ne peut
élucider par des considérations générales
valables pour tous les pays, en dehors de l'analyse des conditions
concrètes dans lesquelles il est devenu un objet de luttes
politiques et de réflexions théoriques.
Le cas de la Belgique est d'ailleurs un cas
idéal pour l'étude de ce problème, en raison
de ses particularités historiques.
La conquête du droit de vote, puis du
suffrage universel pur et simple, a été pour la
classe ouvrière belge l'aboutissement d'une lutte particulièrement
longue et difficile. Cette lutte est si intimement liée
à toute l'histoire du mouvement ouvrier et démocratique
en Belgique, de ses débuts à 1914, que l'on ne
peut considérer aucun des aspects particuliers de ce développement
sans retrouver, d'une manière ou d'une autre, la revendication
du suffrage universel.
15 euros (code de commande
: 14519*).
[RENARD
(Laurent)] Lettre d'Eustache Lefranc à Monseigneur
Corneille-Richard-Antoine Van Bommel, pour la plus grande utilité
du St-Siége, pour la mortification et le chatiment du
clergé wallon, évêque de Liége, etc.,
etc., etc.
2me édition.
Liége, Imprimerie des Missions, 1838. In-8° broché,
107, XI, [1 bl.] p., couverture salie, rare.
@ Laurent Renard (Liège, 1784-1852)
ne fut pas qu'un brillant professeur d'archéologie et
d'histoire de l'art moderne à l'Académie des Beaux-Arts
de Liège, il fut également un homme engagé
qui publia beaucoup et notamment le pamphlet présenté
ici. À son propos, Ulysse Capitaine écrit que l'auteur
y traite « des mariages mixtes, de l'infaillibilité
du pape, du pouvoir temporel, du libre arbitre, des francs-maçons,
etc., le tout avec beaucoup de verve et d'esprit, mais aussi
avec un ton sarcastique que l'on doit condamner dans la discussion
de matières aussi graves. » Les onze dernières
pages qui ne figurent pas dans la première édition,
contiennent la réponse à un article du Courrier
de la Meuse du 5 avril.
& Delecourt, Dictionnaire des anonymes et
pseudonymes, p. 554 ; J. Stecher, dans Biographie nationale,
t. XIX, col. 51-59 ; U. Capitaine, Nécrologe liégeois
pour 1852 ; Fesch, Bibliographie de la franc-maçonnerie,
col. 1181.
50 euros (code de commande
: 10395).
RUWET (Joseph) Les Archives
et Bibliothèques de Vienne et l'histoire de Belgique.
Bruxelles, 1956. Fort in-4°
sous reliure d'éditeur, 963 p., déchirure à
la coiffe et cartonnage passé.
20 euros (code de commande
: CRH/20)
SACCASYN DELLA SANTA (E. ) La Belgique Préhistorique.
Bruxelles, Office de Publicité, 1946. In-12 broché,
102 p., illustrations, (« Collection Nationale »,
6me série, n° 69).
8 euros (code de commande
: 318/67).
Sources de l'histoire des institutions de la
Belgique. Actes du Colloque
de Bruxelles, 15-18.IV. 1975. Bronnen voor de geschiedenis van
de instellingen in België. Handelingen van het Colloquium
te Brussel. Bruxelles, Archives
Générales du Royaume, 1977. In-8° broché,
663 p., épuisé.
Table des matières
:
Openingszitting - Séance d'ouverture,
15.IV.1975.
- Openingstoespraak
- Allocution de bienvenue, par J. Gilissen.
- Dode archieven
spiegels van levende instellingen, par J. Buntinx.
- L'histoire des
institutions de la Belgique, hier et aujourd'hui, par Ph.
Godding.
- Kollektieve verwezenlijkingen
op het gebied van de instellingengeschiedenis - Réalisations
collectives dans le domaine de l'histoire des institutions,
par J. Gilissen.
Première Section - Eerste afdeling
:
Quel est l'avenir de l'Histoire intitutionnelle ?
- Heeft de instellingsgeschiedenis nog een toekomst ?
I. Moyen Âge - Middeleeuwen.
- Histoire
du droit et histoire des institutions. Bilan et perspectives,
par J. Gaudemet.
- The
study of Medieval institutions in England and its future,
par J. Le Patourel.
- Mutaties
van het poliliek personeel in de steden Gent en Brugge tijdens
een periode van regimewisselingen :
het laatste kwart van de 15de eeuw, par W. P. Blockmans.
- Un
champ d'investigation encore largement en friche : l'histoire
des institutions locales, par A. Uyttebrouck.
II. Ternps Modernes - Moderne
Tijden.
- Avenir
de l'histoire institutionnelle en France, Temps Modernes,
par P. Goubert.
- Organisatie,
inventarisatie en planning van het hislorisch welenschappelijk
onderzoek in Nederland, par J. Th. de Smidt.
- De
rechtshistorische benadering van de geschiedenis van de schepenbanken
in de Zuidelijke Nederlanden in de Nieuwe Tijd, par G. van
Dievoet.
- Het
hisiorisch onderzoek betreffende de Belgische « Moderne »
instellingen : lacunes en prioriteiten, par M. Baelde.
- L'avenir
de l'histoire des institutions. Un cas concret : le gouvernement
dans les anciens Pays-Bas, par Ph. Moureaux.
III. Époque Contemporaine
- Hedendaagse Tijden.
- La
crise de l'institution dans les sociétes conflictuelles
modernes, par J. Freund.
- L'avenir
de l'histoire institutionnelle. Les institutions administratives,
par A. Molitor.
- L'histoire
des institutions et les grands problèmes politiques actuels,
par J. Gilissen.
- L'histoire
des institutions belges de l'époque contemporaine :
avenir et possibilités, par P. Gérin.
- Heeft
de instellingsgeschiedenis nog een toekomst ?, par R.
van Eenoo.
IV. Procès-verbaux
des séances de travail de la 1e section - Verslag over
de werkvergaderingen van de 1e afdeling, par A. Van Nieuwenhuysen.
1. 16.1
V.1975 : Moyen Âge - Middeleeuwen.
2. 17.IV.1975 :
Temps Modernes - Moderne Tijden.
3. 18.IV.1975 :
Époque Contemporaine-Hedendaagse Tijden.
Deuxième section - Tweede afdeling
:
Typologie des sources de l'histoire des
institutions - Typologie van de bronnen voor de geschiedenis
van de instellingen.
I. Boergondische en Moderne
Tijden - Époque Bourguignonne et Temps Modernes.
a. Juridische
en gerechtelijke bronnen - Sources juridiques et -judiciaires.
- De
gerechtsregisters als bronnen voor de geschiedenis van het recht
en de instellingen, par J. van Rompaey.
- Les
structures des archives des conseils de justice dans les Pays-Bas
méridionaux durant l'époque moderne, par C.
Douxchamps-Lefèvre.
b. Financiële
bronnen - Sources financières.
- Les
sources financières à l'époque moderne,
par M.-A. Arnould.
c. Administratieve
bronnen - Sources administratives.
- De
typologie van de administratieve bronnen in de Moderne Tijden,
par F. Vanhemelryck.
II. Hedendaagse Tijden -
Époque Contemporaine.
a. Doktrinele
en verhalende bronnen - Sources doctrinales et narratives.
- De
verhalende bronnen van de nieuwste geschiedenis, par H. Gaus.
b. Juridische
en gerechtelijke bronnen - Sources juridiques et judiciaires.
- Gerechtelijke
en politiearchieven uit de 19e eeuw, par H. Wouters.
c. Financiële
bronnen - Sources financières.
- De
kontrole van het kadaster en haar plaats in het geheel van de
administratie der direkte belastingen, par J. Verhelst.
d. Administratieve
bronnen - Sources administratives.
- Administratieve
bronnen van de Hedendaagse Tijden, par W. Boncquet.
III. Middeleeuwen -Moyen
Âge
a. Juridische
normatieve bronnen - Sources juridiques normatives.
- Éléments
d'une typologie des sources juridiques normatives du Moyen Âge
Occidental. Les sources législatives profanes, par
L. Genicot.
b. Gerechtelijke
bronnen - Sources judiciaires.
- Aperçu
typologique des principales sortes de registres, produits par
l'officialilé de Tournai au Moyen Âge, avec notes
sur le registre de sentences de Bruxelles, (1148-1459), par
M. Vleeschouwers - van Melkebeek.
c. Financiële
bronnen - Sources financières.
- Bronnen
betreffende de monetaire instellingen vanaf de Feodaliteit tot
het midden van de Zestiende Eeuw (samenvatting), par W. Vanderpijpen.
d. Administratieve
bronnen - Sources administratives
- Administratieve
bronnen der Middeleeuwen, par M. Vandermaesen.
IV. Verslag over de werkvergaderinqen
van de 2e afdeling - Procès-verbaux des séances
de travail de la 2e section, par M. Magits.
1. 16.IV.1975 :
Boergondische en Moderne Tijden - Époque Bourguignonne
et Temps Modernes
a.
Juridische en gerechtelijke bronnen - Sources juridiques et judiciaires.
b.
Financiële bronnen - Sources financières.
c.
Administratieve bronnen - Sources administratives.
2. 17.IV.1975 :
Hedendaagse Tijden - Époque Contemporaine.
a.
Doktrinele en verhalende bronnen - Sources doctrinales et narratives.
b.
Juridische en gerechtelijke bronnen - Sources juridiques et judiciaires.
c.
Financiële bronnen - Sources financières.
d.
Administratieve bronnen - Sources administratives.
3. 18.IV.1975 :
Middeleeuwen - Moyen Âge.
a.
Juridische normatieve bronnen - Sources juridiques normatives.
b.
Gerechtelijke bronnen - Sources judiciaires.
c.
Financiële bronnen - Sources financières.
d.
Administratieve bronnen - Sources administratives.
Troisierne Section - Derde Afdeling :
Les archives des institutions : point
de vue de l'archiviste et point de vue du chercheur - De archieven
van de instellingen : standpunt van de archivaris en standpunt
van de navorser.
I. Époque Contemporaine
- Hedendaagse Tijden.
a. Problèmes
généraux - Algemene problemen.
- La
gestion des archives contemporaines en Belgique. Problèmes
généraux et solutions, par C. Wyffels.
- General
problems of the last decade in British Archives, par C. D.
Chalmers.
- Problèmes
généraux des archives des institutions de l'époque
contemporaine en Belgique, par J. Lory.
- Algemene
problemen inzake het hedendaagse archief, par L. Wils.
b. Archives
des institutions centrales - Archief van de centrale instellingen.
- Les
archives des institutions centrales. Point de vue de l'archiviste,
par M.-R. Thielemans.
- Les
archives des institutions centrales. Point de vue du chercheur,
par R. Devleeshouwer.
c. Archives
des administrations provinciales et communales - Archief van
de provincie- en gemeentebesturen.
- Het
archief van de provinciebesturen en van de plaatselijke overheden,
par H. Coppejans.
- Onderschat
en verwaarloosd archief van de Nieuwste geschiedenis : de
bronnen afkomslig van gemeentelijke en provinciale overheden,
par E. Witte.
d. Archives
judiciaires - Gerechtelijk archief.
- Het
hedendaagse gerechtelijke archief : het standpunt van een
archivaris, par G. Asaert.
- Période
contemporaine. Archives judiciaires. Point de vue de l'archiviste,
par A. Notebaert.
- Les
archives judiciaires (période contemporaine). Point de
vue du chercheur, par Ph. Godding.
- Sources
judiciaires contemporaines. Point de vue de de l'utilisateur,
par J. Puissant.
II. Moyen Âge et Temps
Modernes - Middeleeuwen en Moderne Tijden.
a. Archives
ecclésiastiques - Kerkarchief.
- Het
archief van Sint-Baafs en van het Bisdom te Gent, par M. Gysseling.
- Plaidoyer
pour les « inventaires analytiques » d'archives
d'abbayes, par G. Despy.
- Kerkelijk
archief, ander dan abdijarchief. Standpunt van de archivaris,
par Gr. Marechal.
- Le
chercheur et les archives ecclésiastiques en Belgique,
par J.-M. Duvosquel.
b. Archives
des conseils de justice - Archief van de justitieraden.
- Het
archief van de justitieraden, par J. Buntinx.
- Le
point de vue du chercheur face aux archives judiciaires d'Ancien
Régime, par M.-S. Dupont-Bouchat.
- Het
gerechtelijk archief in de Moderne Tijden. Standpunt van de navorser,
par J. Monballyu.
III. Procès-verbaux des séances
de travail de la 3e section. - Verslag over de werkvergaderingen
van de 3e afdeling, par D. Van Overstraeten.
1. 16-17.IV.1975 :
Époque Contemporaine - Hedendaagse Tijden.
a. Problèmes
généraux - Algemene problemen.
b. Archives
des institutions centrales - Archief van de centrale instellingen.
c. Archives
des institutions provinciales et communales - Archief van de
provincie- en gemeentebesturen.
d. Archives
judiciaires - Gerechtelijk archief.
2. 18.IV.1975 :
Moyen Âge et Temps Modernes - Middeleeuwen en Moderne Tijden.
a. Archives
ecclésiastiques - Kerkarchief.
b. Archives
des conseils de justice - Archief van de justitieraden.
25 euros (code de commande
: 12600).
SPEECKAERT
(Georges Patrick) Le premier siècle de la coopération
internationale 1815-1914. L'apport de la Belgique. Bruxelles, Union des Associations
Internationales, 1980. In-8°
collé,
192 p., quelques illustrations.
Extrait de l'introduction
:
« Le titre donné à
cet ouvrage et donc son objet indique
que nous avons opéré un triple choix.
Tout d'abord, nous traitons de la coopération
internationale. Ceci est assez naturel étant donné
qu'après une très brève étape dans
la vie juridique, une autre un peu prolongée, involontairement,
dans la vie militaire, et trois années passées
dans le secteur social, nous avons été durant plus
de vingt ans le secrétaire général de l'Union
des Associations Internationales, qui est l'institut de documentation
et d'étude de l'organisation internationale.
Ensuite, nous nous concentrons sur le premier
siècle de la coopération internationale, c'est-à-dire
la période allant de 1815 à 1914. Nous l'avions
déjà passablement explorée pour les recherches
et publications de l'U.A.I. et avions pu constater l'absence
de documents d'ensemble. Il existe des ouvrages ou des collections,
telle l'Histoire des Relations Internationales, de Pierre
Renouvin, mais ils sont consacrés à une meilleure
connaissance de la société internationale des états
et pas au processus ou phénomène institutionnel
de la coopération entre les peuples. Nous ne considérons
pas notre présent ouvrage comme une uvre systématique
et exhaustive, mais avons simplement l'espoir d'apporter des
matériaux à ceux qui l'écriront un jour.
Enfin, nous nous sommes placés sous
l'angle de l'apport de la Belgique et ceci pour trois raisons
: primo, la nécessité selon nous de mettre davantage
en lumière l'importance et la valeur des racines nationales
de la coopération internationale ; secundo, le souhait,
comme citoyen belge, d'apporter notre modeste contribution à
la célébration du 150e anniversaire de l'indépendance
de notre pays ; tertio, le fait que la contribution de la
Belgique à la fondation de la nouvelle civilisation internationale
a été absolument étonnante, même si
l'on ne tient pas compte de ses dimensions territoriales. »
10
euros (code de commande : 14080).
STECHER (J.) Étude sur les spots. 2me édition. Liége, Vaillant-Carmanne,
1891. In-8° broché, 60 p., dos cassé.
Extrait
du tome XVI du Bulletin de la Société liégeoise
de littérature wallonne.
12
euros (code de commande : 351/65).
Une gravure de
la fin du XVIIe siècle de la bataille de Steenkerque

|
Titre : Le Combat de Steenkerke.
Dimensions :
- trait carré :
257 x 176 mm.
- cuvette :
262 x 183 mm.
- feuille :
311 x 251 mm.
La bataille
de Steenkerque (village du Hainaut situé entre Soignies
au sud et et Enghien au Nord) eut lieu le 3 août 1692 ;
elle s'inscrivait dans le cadre de la Guerre de Succession d'Espagne
menée par la France de Louis XIV contre les « Alliés »
européens.
75 euros (code de commande
: 14964). |
Tables
pour la reduction des francs en florins des Pays-Bas et des florins
en francs.
Amsterdam,
Pierre den Hengst et Fils, 1816.
TASSIER (Suzanne) Figures
révolutionnaires (XVIIIe siècle). Deuxième édition. Bruxelles,
La Renaissance du Livre, 1954. In-12 broché, 111 p., illustrations
hors texte, (collection « Notre Passé »).
7 euros (code de commande
: 2825).
[TONNET (Fernand)]. FIÉVEZ
(Marguerite) La vie de Fernand Tonnet, premier jociste. Bruxelles-Genève - Paris-Montréal,
Éditions Jocistes - Éditions Ouvrières,
1947. In-12 broché, 487 p., illustrations hors texte.
10
euros (code de commande 393/60).
*******
Travaux
du Cours pratique d'Archivéconomie donné pendant
les années 1920-1925 par Joseph Cuvelier. Bruxelles, Archives Générales
du Royaume, 1926. In-8° broché, XI, 232 p.
Table des matières
:
1. Inventaire des Archives du Conseil souverain
de Justice, par M. Nicodème, J. Lefèvre
et J. Bolsée.
2. Inventaire des Archives des Intendances,
par Jules Germain.
3. Inventaire des Archives de la Jointe
des Amortissements, par Pl. Lefèvre.
4. Inventaire des Archives de la Jointe
des eaux, par Jos. Lefèvre.
5. Inventaire des Archives du Commissariat
Général Civil, par Jos. Denys et Henri
Nowé.
6. Inventaire des Archives du Comité
de la Caisse de Religion, par A. Cosemans et J.
Lavalleye.
7. Inventaire des Archives des Jointes de
Luxembourg et de Trèves et de la Commission royale de
Luxembourg, par J. de Smet.
12 euros (code de commande
: 13262).
Trésors
de la Toison d'Or. [Bruxelles,
Crédit Communal de Belgique, 1987. In-4° broché,
209 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs,
bel exemplaire.
@ Ouvrage
édité à l'occasion de l'exposition éponyme
organisée au Palais des Beaux Arts, à Bruxelles,
du 16 septembre au 16 décembre 1987, dans le cadre des
manifestions « Europalia 87 Österreich ».
Table des matières :
- Préface du Souverain de l'Ordre
de la Toison d'Or, Dr. Otto von Habsburg.
- Avant-propos, par Renilde Hammacher-vanden
Brande.
- Introduction - Le trésor de
la Toison d'Or, par Hermann Fillitz.
- Catalogue :
1. Les souverains
de l'Ordre.
2. Les chapitres et les
cérémonies de l'Ordre.
3. Le Trésor de
l'Ordre, ses insignes.
- Index : Chefs et souverains de l'Ordre de
la Toison d'Or - Index des artistes - Bibliographies.
25 euros (code de commande
: 13080).
.
TWIESSELMANN (F.)
et BRABANT (H.) Les dents et les maxillaires
de la population d'âge franc de Coxyde (Belgique). S.l., Groupement International
pour la Recherche Scientifique en Stomatologie, 1967. In-8°
broché, 180 p., illustrations.
13 euros (code de commande : 6247).
The
Underground Press in Belgium.
Belgian Ministry of Information. London, Lincolns-Prager, 1944.
In-8° broché, 60 p., 57 illustrations hors texte,
jaquette défraîchie, mouillures, on joint un exemplaire
du fac-similé du « Faux Soir ».
Introduction :
Towns, countrysides, villages, smiling women,
children at play were it not for a general greyness,
a certain shabbiness about their clothes, an obvious slowing
down in the pace of life, this country would not, at first sight,
look very different from the happy Belgium of former days. One
must look very closely. These women with drooping shoulders and
ringed eyes have husbands who are prisoners or who have been
deported ; their children's development has been stunted.
Not only are they deprived of the chocolate, sweets and toys
which children usually enjoy at this age, but bread, meat and
butter are for them luxuries. The men you meet have lost the
easy gait, the joie de vivre of the free citizen. Each
day brings a fresh load of danger ; the threat of deportation,
the supervision of a wary police, the possibility of being made
a hostage or of being tortured under some pretext or other. In
this way, a people proud of their tradition, a hardworking, healthy
nation, are gradually wasting away. And so nine provinces old
in civilisation stifle their anguish so that their temporary
masters shall not have the pleasure
of seeing them suffer.
And yet if you were Le Sage's Diable
Boiteux, if you could, like him, slip into houses through
a chink in the roof without being seen ! Or if you could
only share the confidence which these men and women have in each
other, you would discover the mutilated but triumphant soul of
the nation. You would feel their hope and faith, vibrant and
unvanquished. You would see tired eyelids cast off their resignation
and weary fists clenched. And on their exhausted faces you would
read the certainty of victories to come.
Nobody who has lived through the occupation
of Belgium will ever forget the handshakes of the friends he
left behind him ; nor could he ever forget the martyrs'
graves on which flowers may not be laid.
The authors of this booklet desire to make
the voice of enchained liberty heard in the free world. Every
single page of this book, with the exception of the introduction
and comments, was written inside Belgium. Every word you are
going to read was thought out and written down on the other side
of the front. Most of the authors are anonymous. Only a few of
them are known to us. We know them because their names will figure
amongst those which the free Belgium of tomorrow will revere.
They died that their country might live, that the voice of their
Motherland might reach all Belgians, and that the world might
know that never for one day, in spite of overwhelming afflictions,
has Belgium failed to proclaim her faith in her own destiny.
More than two hundred underground newspapers,
written in French or Flemish, appear in occupied Belgium. Those
circulated in frontier districts are even written in a German
dialect. Of these publications some are full-length reviews giving
reliably informed, up-to-date news. They have been known to reproduce
photographs of war operations only a few days after their first
publication in London. These papers have a wide circulation.
The chief publication reaches the remarkably high figure of 50,000
every fortnight. This is all the more extraordinary when you
think of the many problems which such an undertaking must involve.
They have no supplies of paper, lead or power ; public conveyances
are watched, lorries have disappeared, and so on.
Others, more modest in scope, are only circulated
in certain districts. Some aim only at expressing the fighting
spirit of some little group. The pages you are about to read
have been chosen at random from these numerous and varied publications.
They denounce the looting carried out by the occupation authorities ;
they blazon forth heroic resistance. They keep an oppressed nation
in touch with the Allied war effort and with the war effort of
their Government.
Sometimes the writers make mistakes because
their information is inevitably patchy and improvised. But they
never lie it is impossible to lie when the words
you are writing may in fact be your last message to your own
family ; and therein lies the value of the extracts which
compose this book. They are as impressive and as moving as a
last will and testament. They should be read with the same fervour
as that with which they were chosen. You will immediately understand
how proud the present writers are to place before the free nations
this faithful and glorious record of their oppressed Motherland.
You too, after reading these pages, will be inexpressibly proud
proud to find that man has proved worthy of man,
proud to discover behind the harassed features of a barbarously
oppressed people all those qualities which constitute the nobility
of man.
10 euros (code de commande
: 14833).
L'Université
catholique de Louvain. Vie
et mémoire d'une institution.
Sous la direction d'Albert d'Haenens avec la collaboration
de Raymond Antoine, Roger Aubert, Eric Bockstael, Claude Bruneel,
Hervé Buyse, Jean Costermans, Christian de Duve, Philippe
Degand, Jean-Marié Delmée, Claire Demain, Bérengère
Deprez, Daniel Donnet, Michel Dorban, Jean Germain, Christian
Gilot, Michel Giot, Pierre Godin, Jean Hallet, Vincent Hanssens,
Alexis Jacquemin, Anne-Marie Kumps, Pierre Laconte, Dominique
Laduron, Jean-Jacques Lambin, Christian Lamouline, Henry Larouillère,
Jacques Lefèvre, Yves Lepère, Frédéric
Lints, Pierre Marcq, Édouard Massaux, Pierre Masson, Daniel
Mercier, Michel Meulders, Jean Moulart, Guy Muraille, Paul Orianne,
Jacques Paquet, Gabriel Ringlet, Jean-Marie Sevrin, Claude Troisfontaines,
Henry Tulkens, Bernard Van den Driessche, Jean Vervier, Michel
Verwilghen et Michel Woitrin. Bruxelles, La Renaissance du Livre,
1993. In-8° broché, 320 p., illustrations en
noir et en couleurs.
En quatrième
de couverture :
« Au cours des années 1960,
l'U.C.L. fut confrontée à la dislocation. Forcée
de quitter Leuven, pour des raisons de « paix publique »,
elle décida, en 1968, de se refonder : la faculté
de Médecine, dans un quartier de Bruxelles, qui deviendra
Louvain-en-Woluwe ; les autres facultés dans le Brabant
Wallon, près de Wavre, à Ottignies, sur le plateau
de Lauzelle, la future Louvain-la-Neuve.
Ainsi, incombait-il à l'U.C.L. de faire
la preuve de sa vitalité, et de son sens de la continuité
dans la longue durée.
La communauté universitaire, stimulée
et dynamisée par le président du conseil d'administration
de l'U.C.L. André Oleffe, le recteur Édouard Massaux
et l'administrateur général Michel Woitrin, releva
le défi.
L'imposition d'un transfert se métamorphosa
en projet audacieux d'urbanisme, d'architecture, de culture universitaire
et sociale.
En vingt ans, l'U.C.L. se donna des communautés
et des espaces nouveaux. Ouverts sur le XXIe siècle.
Ceux qui ont conçu et réalisé
ce livre ont voulu donner à connaître une réalité
universitaire dans sa globalité : son actualité,
son histoire et ses projets.
Ils souhaitent qu'il nourrisse la réflexion
sur l'université dans le monde d'aujourd'hui et de demain. »
13 euros (code de commande
: 13529).
Un
siècle de solidarité 1898-1998. Histoire du syndicat socialiste. Sous la direction de Jean-Jacques Messiaen
et Luc Peiren. Bruxelles, FGTB - Ludion - Labor - IEV
- AMSAB, 1997. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
198 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire
à l'état de neuf.
Sur la jaquette :
Avec un taux de 68%, la Belgique se situe parmi les
pays les plus syndicalisés. La FGTB rassemble aujourd'hui
plus d'un million de membres. Au cours du siècle écoulé,
elle s'est imposée comme un partenaire incontournable
de la concertation socio-économique. Son histoire tout
comme son rôle social restent toutefois peu connus. Le
présent ouvrage vise à combler cette lacune en
abordant les différentes facettes du syndicalisme socialiste
en Belgique.
Une première partie chronologique retrace
la préhistoire du mouvement, sa constitution sous forme
d'une Commission syndicale en 1898 ainsi que son évolution
jusqu'à nos jours. Une seconde partie aborde sous un angle
thématique le rôle de la FGTB dans la société,
notamment en matière de concertation sociale. Ce livre,
rédigé à la demande de la FGTB, est le fruit
d'une étroite collaboration entre l'Institut Émile
Vandervelde (IEV) et l'Archief en Muséum van de Socialistische
Arbeidersbeweging (AMSAB). Première synthèse consacrée
à l'histoire de la FGTB, cet ouvrage illustré de
nombreux documents inédits est destiné tant aux
membres du syndicat qu'aux amateurs d'histoire sociale.
Table des matières :
- Cent ans de solidarité,
par Mia de Vits et Michel Nollet.
- Première partie : Le temps
des défis.
- Aux origines de
la Commission syndicale 1885-1898, par Jean-Paul Mahoux.
- La Commission syndicale
1898-1914, par Eric Leclercq et Linda Musin.
- Le mouvement syndical
socialiste pendant l'entre-deux-guerres, par Jean-Jacques
Messiaen et Arlette Musick.
- Le mouvement syndical
socialiste pendant la Seconde Guerre mondiale, par Rik
Hemmerijckx, Luc Peiren et Wouter Steenhaut.
- La FGTB ou le renouvellement
du syndicalisme 1945-1970, par Michel Hannotte.
- Le syndicalisme
entre prospérité et crise : la FGTB au seuil
du XXIe siècle, par Luc Peiren, avec la collaboration
de Luc Voets et Frank Moreels.
- Un siècle
de vie syndicale socialiste, par Luc Peiren.
- Deuxième partie : Les défis
du temps.
- Les interrégionales,
par Jean-Jacques Messiaen.
- L'arme de la grève
générale, par Bart de Wilde et Luc
Peiren.
- Le mouvement syndical
socialiste et la concertation, par Dirk Luyten.
- Le mouvement syndical
socialiste et la sécurité sociale, par Guy
Vanthemsche.
25 euros (code de commande
: 14582).
VAN AUDENHOVE
(Marcel) Histoire des finances communales
depuis l'indépendance nationale jusqu'à la fin
de la première guerre mondiale (1830-1918). Bruxelles, Crédit
Communal, 1992. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur,
250 p., tableaux.
20
euros (code de commande : 346/56).
VAN AUDENHOVE
(Marcel) Histoire des finances
communales dans l'évolution économique, financière
et sociale de la Belgique 1918-1985. Préfaces de Jean Stengers, Herman
Van der Wee. Tomes I et II (complet). Bruxelles, Crédit
Communal, 1990. Deux grands volumes in-8° sous reliures et
jaquettes d'éditeur, 993 p., exemplaire dédicacé
et accompagné d'une belle lettre de l'auteur.
Les
deux volumes : 40 euros (code de commande : 388/62).
VAN DER ESSEN (Léon)
Alexandre Farnèse et les origines de la Belgique moderne
(1545-1592). Bruxelles,
Office de Publicité, 1942. In-12 broché, 76 p.,
un portrait, (« Collection Nationale », n° 16).
8 euros (code de commande
: 369/70).
VANDER GHEYNST (Benoni)
alias BOBINUS Sport gai.
Articles parus dans le journal
« Football » du 20
janvier 1909 au 15 juin 1910.
Bruxelles, Imprimerie J. Colassin, 1910. In-8° broché,
224 p., illustrations.
19 euros (code de commande
: 6616).
VANDERVELDE (Émile)
A travers la Révolution chinoise. Soviets et Kuomintang.
Bruxelles, L'Églantine, 1931. In-8° broché,
240 p., illustrations hors texte.
9 euros (code de commande
: 832).
[VANDERVELDE].
ABS (Robert) Émile Vandervelde. Préface de Edmond Leburton. Bruxelles,
Labor, 1973. In-8° broché, 383 p., (collection
« Humanisme »).
En quatrième
de couverture :
Né à Ixelles le 25 janvier 1866,
décédé à Bruxelles, le 27 décembre
1938. Entre dans la vie politique dès l'âge de vingt
ans. Représente les étudiants socialistes aux Congrès
du P.O.B. de 1890 à 1892. Rédige le document qui
deviendra en 1894 la Charte du P.O.B., connue sous le nom de
« Charte de Quaregnon ». Devient député
socialiste en octobre 1894 et dirige le groupe parlementaire
jusqu'à sa mort. À la Chambre des Représentants,
avant la Première Guerre mondiale, il s'intéresse
particulièrement aux problèmes que pose la reprise
du Congo par l'État belge, à la question de l'alcool
et à la politique étrangère. En 1914, Vandervelde
devient Ministre d'État, puis, deux ans plus tard, entre
dans le Gouvernement belge siégeant à Sainte-Adresse.
Après l'armistice, il est un des signataires du Traité
de Versailles. Ministre de la Justice, il attache son nom à
d'importantes réformes du régime pénitentiaire.
En 1925, Ministre des Affaires étrangères, Vandervelde
prend une part prépondérante dans la rédaction
des accords de Locarno. En 1935, il est Ministre de la Santé
Publique dans le gouvernement van Zeeland. Dès 1936, il
s'attache passionnément à la défense de
la République espagnole. Il abandonne son portefeuille
ministériel au début de 1937 et se consacre presque
exclusivement à la lutte antifasciste.
13 euros (code de commande
: 14591).
[VANDERVELDE]. VAN DEN BERGHE (E.) Émile
Vandervelde. Sa doctrine.
Son action. Avec une préface
de M. Joseph Wauters. Paris - Courtrai, Vermaut, 1928.
Grand in-8° broché, 179 p., un portrait en frontispice,
(collection « Nos Grands Hommes Politiques »,
n° 1).
Table des matières
:
Préface.
Première partie : L'Homme.
Chapitre I : Avant-propos.
Chapitre II : Esquisse
psychologique.
Chapitre III : Préparation
scientifique.
Chapitre IV : Premières
joutes.
Deuxième partie : La Doctrine.
Chapitre I : Formation
marxiste.
Chapitre II : La société
collectiviste.
A.
La propriété.
B. La
production.
C. La
Répartition.
Chapitre III : Préoccupations
morales.
Troisième partie : L'Action.
Chapitre I : Domaine social
et politique.
A. L'Agriculture.
B. Luttes
de la pensée.
C. Représentation
proportionnelle.
D. Pour
l'égalité politique.
E. La
question scolaire.
F. Politique
coloniale.
Chapitre II : La crise
de 1912-1913.
Chapitre III : L'action
belge pendant la guerre.
Chapitre IV : L'action
internationale pendant la guerre.
Chapitre V : Incidents
du Havre et armistice.
Chapitre VI : Le premier
ministère.
A. Développement
socialiste.
B. Conditions
de participation.
Chapitre VII : Les réformes
judiciaires.
A. La
réforme du jury.
B. La
détention préventive.
C. Les
circonstances atténuantes.
D. Le
relèvement du prisonnier.
E. Contre
la tuberculose.
F. Contre
l'alcoolisme.
Chapitre VIII : Les réformes
gouvernementales.
A. Les
réformes militaires.
B. Les
réformes fiscales.
C. Les
réformes sociales.
D. Réforme
politique.
Chapitre IX : Dans l'opposition.
A. Tactique
nouvelle.
B. Politique
extérieure.
C. Politique
intérieure.
Chapitre X : Aux Affaires
Étrangères.
A. La réconciliation
des peuples.
B. Expansion
économique.
C. Le rapprochement
avec l'Allemagne.
D. La sécurité
belge.
Conclusion - Annexes - Tables - Errata.
15 euros (code de commande
: 14453).
VAN
DER WEE (H.) & TAVERNIER (K.) La Banque Nationale
de Belgique et l'histoire monétaire entre les deux guerres
mondiales. Bruxelles, Banque Nationale, 1975. In-8°
broché, 542 p., illustrations, tableaux, ex-dono.
@ Publication traduite
du néerlandais, éditée à l'occasion
du 125e anniversaire de la Banque nationale.
Table des matières
:
Première partie : L'inflation
monétaire pendant et après la Première Guerre
mondiale.
Chapitre I : Le déclin
d'une conception du monde (4 août 1914 - 11 novembre 1918).
Chapitre II : Le chaos
de la restauration d'après-guerre (armistice, 1918 - plan
Dawes, 1924).
Deuxième partie : La Banque Nationale
et le retour à l'étalon-or.
Chapitre III : L'assainissement
monétaire sous le signe de la nostalgie (armistice, 1918
- plan de stabilisation, 1925).
Chapitre IV : Le succès
de la stabilisation monétaire définitive (1926-1927).
Troisième partie : La Banque Nationale
à la recherche d'une nouvelle politique structurelle (1926-1940).
Chapitre V : Dans le tourbillon
de la crise mondiale (stabilisation de 1926 - dévaluation
de 1935).
Chapitre VI : La pénétration
du planisme dans la politique monétaire et financière
(1935-1940).
Quatrième partie : Une conception
explicative de la réalité monétaire (1918-1940).
Chapitre VII : La prise
de décision à la Banque Nationale entre les deux
guerres.
Chapitre VIII : La création
de monnaie en Belgique pendant l'entre-deux-guerres.
19 euros (code de commande
: 13933).
VAN KALKEN (Frans)
Madame de Bellem. La
«Pompadour des Pays-Bas» Bruxelles, Office de Publicité, 1923.
In-8° broché, 92 p.
13 euros (code de commande
: 5764).
VANTHEMSCHE
(Guy) Le chômage en Belgique de 1929 à
1940. Son histoire, son
actualité. Préface
de Mateo Alaluf. Bruxelles, Labor, 1994. In-8° broché,
213 p., (collection « Archives du Futur - Histoire »),
couverture un peu défraîchie.
En quatrième
de couverture :
Le chômage est sans conteste l'un des
phénomènes clés de l'histoire du XXème
siècle. Au cours des années 1930, les sociétés
occidentales furent frappées d'une crise de l'emploi sans
précédent. Ce fléau marqua la vie de toute
une génération : misère matérielle
et psychologique, luttes politiques et changements économiques
et sociaux laissèrent des traces profondes. Le chômage
des années 1930 reste, à juste titre, un sujet
de référence et de réflexion obligé
pour tous ceux qui, de nos jours, s'interrogent sur la marche
de notre société. De nombreux historiens se sont
déjà penchés sur l'évolution et la
signification de ce phénomène dans les pays voisins.
Cet ouvrage comble une lacune pour la Belgique.
Dans sa préface, Mateo Alaluf, Professeur
de sociologie du travail à l'ULB, actualise le propos.
15 euros (code de commande
: 14505).
VAN
ZEELAND (Paul) Regards sur lEurope 1932. [Essai d'interprétation de certaines
manifestations du nationalisme économique.] Bruxelles,
Office de Publicité, 1933. In-12 demi-chagrin rouge à
coins, couverture conservée, 252 p.
@ Avec
un envoi de l'auteur qui, trois années après la
paurtion de ce livre, allait devenir premier ministre de Belgique,
« à Monsieur Pol Le Tellier, ambassadeur de Belgique
à Paris en témoignage de haute estime et de vive
sympathie ».
40 euros (code de commande
: 10131).
[VERHULST
(Adriaan)]. Liber Amicorum Adriaan Verhulst. Gent, Willemsfonds, 1995. In-8° broché,
230 p.
Table des matières
:
- Woord Vooraf, par Leo Ponteur.
- Adri Verhulst : een liberale
klauwaard en geus, par Walter Prevenier.
- Een selectieve bibliografie van A. Verhulst.
Deel I : Wilt van gheeste.
- Liberaal zonder
partijkaart, par Piet Van Brabant.
- Twintig vruchtbare
Vlaamse Jaren, par Clem de Ridder.
- Adriaan Verhulst
en de Vrijzinnigheid, par Michel Oukhow.
- Een kwarteeuw aan
het roer van het Willemsfonds, par Georges Declercq.
- Op de kentering
der tijden, par Paul Vandenbussche.
Deel II : Vlaanderen op de
drempel van de eenentwintigste eeuw.
- Naar een liberaal
reveil ?, par door Frans Grootjans.
- Van industriële
tot postindustriële samenleving. Waarheen met België,
Vlaanderen en de Vlaamse Beweging ?, par Harry Van
Velthoven.
- Vrij onderzoek
in de eenentwintigste eeuw, par Leo Apostel.
- De vormingsagogische
bijdrage van het sociaal-cultureel werk, par Rudi Strybol.
- Het onmisbare net
van de Vlaamse publieke televisie, par Els Witte.
Deel III : Verhulst zelf aan
het woord.
- Neohumanisme.
- Adriaan Verhulst als
algemeen secretaris van het Willemsfonds (1957-1965).
- Twintig jaar voorzitter
van het Willemsfonds (1965-1984).
- Vrije Tribune : Eerst
een Cultuurpact.
- Overlegcentrum van
Vlaamse Verenigingen.
- Verzet tegen het Egmontpact.
- Toekenning van de
André Demedtsprijs.
- De ere-voorzitter
van het Willemsfonds aan het woord.
15 euros (code de commande
: 15458).
[VERLINDEN (Charles)]. Album aangeboden
aan Charles Verlinden ter
gelegenheid van zijn dertig jaar professoraat. Gent, 1975. In-8° broché, X, 478
p., un portrait, tableaux.
25 euros (code de commande
: 367/72).
[VERMEYLEN (Auguste)].
DE SMAELE (Paul) Auguste Vermeylen. Bruxelles, Office de Publicité,
1948. In-12 broché, 78 p., frontispice, («
Collection Nationale », n° 86).
6,50 euros (code de commande
: 1318).
Vies
de Femmes 1830-1980. Bruxelles,
Banque Bruxelles Lambert, 1980. Petit in-4° broché,
192 p., illustrations en noir et en couleurs.
Catalogue de l'exposition
éponyme organisée à la Banque Bruxelles
Lambert, à Bruxelles, du 16 octobre au 30 novembre 1980
dans le cadre des manifestations « Europalia 80 -
Belgique 150 ».
Table des matières :
- Introduction, par Daniel Cardon de
Lichtbuer.
- Justification, par Renilde Hammacher-van
den Brande.
- Zoé, Isabelle, Louise et les
autres..., par Denise De Weerdt.
- La femme belge et le travail,
par Georges-Henri Dumont et Jo Walgrave.
- L'artiste, ses modèles et
sa réalité, par Philippe Roberts-Jones.
- Paradise regained, par Phil
Mertens.
- Cent cinquante ans de littérature
féminine française, par Jeanine Moulin.
- Cent cinquante ans de littérature
féminine néerlandaise, par Martine de Clercq-Knol
et Clara Haesaert.
- Nous-mêmes, par Françoise
Collin.
15 euros (code de commande
: 15047).
VISART
(Amédée) La Belgique bilingue. Bruxelles-Bruges, Desclée de Brouwer,
1919. In-8° broché, 126 p., rousseurs à la
couverture frottée.
Avant-propos :
« La question linguistique a, dans ce
moment, en Belgique, une grande importance et une grande actualité.
Elle est capitale au point de vue national. L'auteur de cet opuscule,
se trouvant dans des conditions favorables pour l'examiner avec
impartialité et avec quelque compétence, s'est
efforcé d'apporter une contribution modeste à l'étude
et à la solution d'un problème dont l'opinion publique
se préoccupe vivement.
Cet ouvrage est écrit en français
parce qu'il importe surtout de montrer à nos compatriotes
wallons leur véritable intérêt, parfaitement
compatible avec le respect des droits de leurs frères
flamands. »
Table des matières :
Chapitre I : Histoire linguistique de la
Belgique.
Chapitre II : Unité ou pluralité
des langues.
Chapitre III : La situation linguistique
actuelle en Belgique.
Chapitre IV : Le programme des études
au point de vue linguistique. Écoles primaires. Enseignement
moyen.
20 euros (code de
commande : 13593).
YDEWALLE (Charles
d') La Cour et la ville (1934-1940). Bruxelles, les Éditions
Libres, s.d. In-8° broché, 190 p., un des 250 exemplaires
numérotés sur vélin, étui défraîchi.
15 euros (code de commande
: 5904). |