|
Actes
du colloque « 700 ans de franchises à Mons :
les privilèges de Jean d'Avesnes (1295) ».
Mons, 14 octobre 1995. Mons,
Cercle Archéologique de Mons, 1997. In-8° broché,
XXX, 235 p., illustrations hors texte dont certaine en couleurs,
exemplaire neuf.
Ce volume constitue le tome 77 - 1996
des Annales du Cercle Archéologique de Mons.
Table des matières :
- Jean d'Avesnes, Mons et l'histoire,
par Jean-Marie Cauchies, 4 p.
- Jean d'Avesnes (1280-1304) et le
Hainaut : les traits forts d'un principat houleux, par Jean-Marie
Cauchies, 6 p.
- Jean d'Avesnes, comte de Hainaut
(1280-1304), législateur en son temps, par Jean-Marie
Cauchies, 14 p.
- Jean d'Avesnes et la ville de Mons
à la fin du XIIIe siècle, par Walter De
Keyzer, 114 p. (avec l'édition de 15 documents).
- Un instantané de la population
montoise à la fin du XIIIe siècle : les rôles
de perception de 1295, par Walter De Keyzer, 30 p.,
illustrations.
- Jean d'Avesnes, comte de Hollande
(1299-1304), par Antheun Janse, 20 p. (traduction
par Jean-Marie Cauchies).
- La langue des privilèges montois,
par Reine Mantou, 16 p.
- Mons, ville forte depuis la fin du
XIIIe siècle, par Christiane Piérard,
16 p., illustrations hors texte en noir et en couleurs.
- Sept cents ans de vie urbaine à
Mons, par Walter Prevenier, 17 p.
24 euros (code de commande
: 17171).
Annales du Cercle Archéologique
de Mons. Voyez la
Liste des publications
du Cercle Archéologique de Mons.
Annales
du Cercle Archéologique et Folklorique de La Louvière
et du Centre. Tome
V. La
Hestre, 1792-1967. La Louvière, Cercle Archéologique
et Folklorique de La Louvière et du Centre, 1967. In-8°
broché, 352 p., tableaux, cartes, et planches hors texte.
Ce
volume contient :
- Une seigneurie sous l'Ancien Régime
: La Hestre et Haine Saint Pierre, par J. Lefebvre.
- La vie d'un charbonnage aux
XVIIIe et XIXe siècles : la société de Haine
Saint Pierre et de La Hestre, par M. Revelard.
- La démographie de La
Hestre au XIXe siècle (1798-1900), par P. Bauwens
et M. Debauque.
- Eau potable ou charbon,
par M. Van den Eynde.
- L'habitat, par G. Busiaux.
- Les habitations sociales,
par A. Brison.
35 euros (code de commande
: 17793).
Annales du Cercle Royal Archéologique
d'Ath et de la Région. Voyez
la Liste des publications
du Cercle Royal Archéologique d'Ath et de la région.
ARNOULD
(Maurice-A.) Acquits ou documents justificatifs rendus
par le receveur des aides de Hainaut à l'appui de ses
comptes (1496-1540). Bruxelles,
Palais des Académies, 1941. In-8° broché, 169 p.,
(collection « Commission Royale d'Histoire »),
exemplaire non coupé.
Table des matières
:
Introduction.
A. Recette : cahiers de répartition
d'aides (1 à 4).
B. Dépenses :
1) Vacations du receveur
des aides et de ses subordonnés (5 à 30).
2) Paiements et dons en argent
effectués pour le compte du gouvernement central (31 à
37).
3) Rentes assignées
sur le revenu des aides :
a) Quittances
(38 à 70).
b) Documents
de comptabilité (71 à 72).
4) Paiements divers effectués
pour le compte des États de Hainaut : messages, missions,
etc. (73 à 81).
5) Frais de déplacement
des députés hennuyers aux États Généraux
(82 à 84).
6) Dons en argent, effectués
pour le compte des États de Hainaut (85 à 88).
Table chronologique.
Table onomastique.
15 euros (code de commande
: 17726).
Au
Pays des Rièzes et des Sarts.
Ces Annales
d'histoire régionale furent fondées en 1959. Elles
concernent la botte du Hainaut, la région de Couvin mais
aussi, au-delà de notre frontière, la région
de Rocroi. Il s'agit de fascicules in-8° agrafés,
la plupart illustrés par quelques planches hors texte.
La pagination est continue. Il nous est impossible de détailler
les sommaires ici.
N° 9. Hiver 1962.
48 p. 10
euros (code de commande : 284/68).
N° 10. Printemps
1962. Pp. 49-112.
10
euros (code de commande : 285/68).
N° 11. Été
1962. Pp. 113-168.
10
euros (code de commande : 286/68).
N° 12. Automne
1962. Pp. 169-215.
10
euros (code de commande : 287/68).
N° 13. Hiver 1963. Pp. 217-280. 12
euros (code de commande : 288/68).
N° 14. Printemps
1963. Pp. 281-344.
12
euros (code de commande : 289/68).
N° 15. Été
1963. Pp. 345-408.
12 euros (code de commande : 290/68).
N° spécial
XXe anniversaire. 1983.
64 p. 12
euros (code de commande : 291/68).
|
Autour de la ville en Hainaut.
Mélanges d'archéologie
et d'histoire urbaines offerts à Jean Dugnoille et à
René Sansen à l'occasion du 75e anniversaire du
C.R.H.A.A. Ath, Cercle Royal
d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région
et Musées Athois, 1986. Fort in-8° broché,
915 p., illustrations, (collection « Études et Documents
», n° VII), dos passé.
60 euros (code de commande
: 251/69).
BAUDELET
(Louis) Études historiques sur Bon-Secours.
Mons, Dequesne-Masquillier,
1870. In-8° débroché, 47 p., bien complet de
ses deux gravures, le second feuillet couverture manque, rare.
Il s'agit
d'un tiré-à-part du tome IX des Annales du Cercle
archéologique de Mons.
Table des matières :
1. Le Bénéfice de Bon-Secours.
2. La paroisse de Bon-Secours.
3. La chapelle et le pèlerinage de
Bon-Secours.
20 euros (code de commande
: 17385).
BAUWENS
(Pierre) Chièvres, « Bonne ville »
du Hainaut. Gembloux, Duculot,
1972. In-8° broché, 56 p., illustrations hors
texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire »,
n° 14).
Table des matières
:
Préface.
Introduction.
Première partie : La seigneurie et la
ville sous l'Ancien Régime.
I. Le passé lointain.
II. De la communauté
rurale à la « bonne ville » du comté
de Hainaut (XIe - début XVe siècle).
III. La décadence
(XVe - début XVIIIe siècle).
IV. Un redressement relatif
(XVIIIe siècle).
Deuxième partie : Histoire religieuse
de Chièvres sous l'Ancien Régime.
I. Le doyenné et la
paroisse de Chièvres.
II. Les autres institutions
religieuses de Chièvres.
Troisième partie : Les institutions
hospitalières et charitables, économiques et militaires
de l'ancienne ville.
I. Les institutions hospitalières
et charitables.
II. Les institutions économiques
et militaires.
Quatrième partie : Chièvres à
l'époque contemporaine.
Conclusion.
12 euros (code de commande
: 17870).
[BINCHE]. Le
siège et les fêtes de Binche (1543-1549). Deux documents publiés avec traduction,
liminaires et notes par Ch. Ruelens, conservateur des manuscrits
de la Bibliothèque royale de Belgique.
Mons, Dequesne-Masquillier, 1878. In-8° demi-simili brun,
[3] + 123 p., 3 belles planches hors texte, couverture conservée.
Exemplaire nominatif en très bon état, rare.
Publication des Bibliophiles
séant à Mons, n° 25.
100 euros (code de commande
: B25).
[BINCHE]. Une
relation allemande méconnue (1550) des fêtes données
par Marie de Hongrie, à Binche et à Mariemont,
en août 1549,
texte édité par Samuel Glotz et Léon Marquet.
Mons et Gembloux,
1991. In-8°, 155 p., illustrations hors texte, (Numéro
spécial des Cahiers Binchois).
15 euros (code de commande
: CB/1).
[BINCHE]. GLOTZ
(S.) Les fêtes de Binche en août 1549. Liège, 1948.In-8°
agrafé, 18 p., illustrations.
Extrait
de La vie wallonne, tome 22, 1948, pp. 201 à 216.
8 euros (code de commande
: HT/2).
[BINCHE]. REVELARD
(Michel) Carnavals & mardis gras d'antan. Chronique et mémoire du Carnaval de Binche
jusqu'à la Seconde Guerre mondiale.
Avec la collaboration de Guergana Kostadinova et de Frédéric
Ansion. Binche, Mémoire, Traditions, Patrimoine du
Pays de Binche, 2008. In-4° broché, 104 p., illustrations.
Table des matières
:
- Préface.
- Introduction.
Chronique et mémoire du Carnaval
de Binche jusqu'à la Seconde Guerre mondiale.
- Une ville et ses traditions.
Avant le milieu du XIXe siècle.
- Du XVIIe siècle
à la première mention du Gille (1795).
- Le carnaval dans la
première moitié du XIXe siècle.
Du milieu du XIXe siècle à
la Première Guerre mondiale.
- Les premières
descriptions.
- Le carnaval de 1884.
- Autorités communales
et dynamisation du carnaval.
- La création
de la société des « Petits Gilles ».
- Difficultés
financières et suppression des sociétés
étrangères.
- Des affiches pour
le carnaval.
- Les transformations
d'un personnage emblématique.
- Une légende
pour des origines prestigieuses.
Durant l'entre-deux-guerres : de 1920
à 1940.
Pour conclure.
- Notes.
- Glanures carnavalesques.
20 euros (code de commande
: 13775).
Bois-du-Luc.
1685-1985. La Louvière,
Écomusée Régional du Centre, 1985. In-8°
broché, 179 p., illustrations en noir.
Ouvrage
édité à l'occasion de l'exposition éponyme
organisée aux Ateliers du Bois-du-Luc, du 9 mars au 14
avril 1985.
Table des matières
:
- Avant-propos.
- Artisans d'espérance,
par Robert Pourbaix.
- Évolution des structures de
la Société du Bois-du-Luc, par Colette Parmentier.
- Évolution des voies de communication
relatives aux houillères de Bois-du-Luc depuis le 18e
siècle jusqu'à 1914, par Michel Host.
- Bosquetville ou les carrés
de Bois-du-Luc : architecture sociale du 19e siècle,
par Katelijne Simonis-Boon.
- Les ouvriers du charbonnage du Bois-du-Luc
au 19e siècle d'après leur livret de travail,
par Jacqueline Chapelle-Dulière.
- Les grèves à Bois-du-Luc
de 1865 à 1912, par Yves Quairiaux.
- Le site industriel du Bois-du-Luc,
base de l'Ecomusée régional du Centre, par
Jacques Liébin.
- Notes - Catalogue.
13 euros (code de commande
: 13946).
[CARTOGRAPHIE]. Camps de Leuze
et de Pomereuil. Les 19. et 20. Juin 1690. Gravure extraite de l'ouvrage de Jean de Beaurain
: Histoire militaire de Flandres, depuis l'année 1690
jusqu'en 1694 inclusivement, qui comprend le détail des
marches, campemens, batailles, siéges & mouvemens
des armées du roi & de celles des alliés pendant
ces cinq campagnes ; dédiée et présentée
au roi. Campagne de 1690, publié en 1755 (tome I,
planche 9).
Dimensions :
- Trait carré : 432 x 287 mm.
- Cuvette : 446 x 298 mm.
- Feuille : 513 x 400 mm.
Texte de la description (pp. 15-16) :
L'armée marcha à Pomereuil où
elle fut jointe par tous les détachemens & l'artillerie.
Les troupes qui avoient campé à
Leuse marchérent sur deux colonnes, l'une fut pour les
troupes, & l'autre pour les équipages ; celle
des troupes laissant Tourpe à gauche, passa à la
cense de Malmaison ; de là laissant Hellignies à
gauche, Ramillies & Basecles à droite, elle marcha
entre Basecles & Quevaucamp pour aller à Grandglise,
d'où elle se rendit à Pomereuil quelle traversa
pour arriver au camp.
Les bagages ayant des détachemens pour
leur sureté, prirent le chemin de Roucour passant le long
de Ville-au-Puis, & au coin du bois de Bari, pour prendre
le chemin de Tournai à Mons, d'où ils passérent
à Basecles & à Blaton ; ils montérent
ensuite sur les Bruyeres, & descendirent par l'Hermitage
de Blaton pour aller à Harchies, & de là au
camp pour camp.
L'armée eut la droite à la tenue
de Beham, & la gauche au pont à Haisne, le quartier
général rut à Pomereuil, la riviére
d'Haisne derriére le camp, sur laquelle on fit quatre
ponts de bateaux ; il y en avoit deux à la tenue
de Beham, un à celle de Montreuil, & un audessous
du pont à Haisne.
La Cour avoit non feulement trouvé justes
& fondées les représentations que M. de Luxembourg
avoit faites sur le nombre de troupes dont on avoit affoibli
son armée, mais elle avoit encore senti combien sa foiblesse
seroit préjudiciable aux événemens particuliers
de cette frontiére, & combien ses démarches
& sa conduite pourroient influer sur les affaires générales
de l'Europe ; elle avoit reconnu en même temps que
le seul moyen de faire échouer tous les projets des ennemis
contre les places du Hainault, étoit de mettre l'armée
qu'il commandoit en état de s'approcher de celle de Hollande,
& d'aller au devant d'elle dans le pays ennemi ; en
conséquence elle ordonna à M. de Boufflers de détacher
30 escadrons, & 18 bataillons, qui faisoient toute son infanterie,
pour se joindre à M. de Luxembourg aux environs de Florennes,
le jour qu'ils en conviendroient ensemble. La jonction de ces
troupes & de celles de M. de Gournay avec celles qui étoient
venues de Deinse sur la Sambre, devoient faire 45 bataillons
& 91 escadrons ; M. de Luxembourg eut ordre d'en détacher
un bataillon à Maubeuge, & d'envoyer M. de la Valette
à Condé avec quatre bataillons & onze escadrons,
pour empêcher les ennemis de pénétrer entre
la Sambre & l'Escaut, & pour marcher promptement au secours
de M. le Maréchal d'Humiéres, s'il en avoit besoin.
De son côté M. le Maréchal d Humiéres
eut ordre de veiller aux mouvemens que feroit M. de Castanaga,
afin de s'approcher de Condé à mesure que les troupes
d'Espagne s'approcheroient de Bruxelles.
Par le renfort qui venoit de l'armée
de M. de Boufflers, M. de Luxembourg après avoir détaché
M. de la Valette, devoit avoir 40 bataillons & 80 escadrons,
avec lesquels la Cour vouloit qu'il se portât sur la Sambre
aussi bas que faire se pourroit, & qu il y prît un
poste d'où il pût envoyer des partis dans le pays
ennemi pour en tirer des contributions, resserrer Namur, &
empêcher que par cette place M. de Valdeck & l'Electeur
de Brandebourg ne fissent passer & repasser continuellement
des troupes qui auroient pu obliger M. de Boufflers de leur abandonner
la campagne, & ensuite se réunir contre l'armée
du Roi pour la combattre.
M. de Luxembourg satisfait du nombre de troupes
qu'on lui accordoit, & adoptant les idées de la Cour
pour ses opérations, résolut d'exécuter
promptement les ordres qu'il recevoit ; ce moment étoit
le plus favorable pour agir contre M. de Valdeck, puisque les
troupes de Liége & de Brandebourg ne l'avoient pas
encore joint pas joint.
L'Electeur de Brandebourg devoit mettre en
campagne dix à onze mille hommes, & l'Evêque
de Liége huit mille, au moyen des secours qu'il recevoit
des Alliés.
M. de Luxembourg ayant appris le 21 Juin que
M. de Valdeck campoit à Rêves & à Pont
à Selle, & que le 23 il devoit aller camper au Pieton,
fit partir le 22 l'armée du Roi de Pomereuil pour passer
la Sambre, & se rendre aux environs de Florennes. Le premier
jour elle alla au grand & au petit Quevi.
55 euros (code de commande
: 18325).
[CARTOGRAPHIE]. Mappa Comitatuum
Hannoniae, Namurci, et Cameraci accuratissimè edita à
Guilielmo de l'Isle, Membro Academiae Regalis Scientiarum, Secundum
plurima fragmenta Manuscripta et loca Castrensia Exercituum Regis,
item juxta antiqua et nova Itineraria, &c. Augsbourg, Lotter, ca 1760.
Dimensions :
- Trait carré : 655 x 477 mm.
- Cuvette : 660 x 486 mm.
- Feuille : 665 x 522 mm.
Échelle : 1:250,000.
La première édition de cette
carte fut publiée en 1706, à Paris, d'après
la carte manuscrite levée en 1704 par le cartographe français
Guillaume Delisle.
Celui-ci « englobe ici quasi le
même territoire que couvre la carte de Mercator de 1584 ;
il y a joint les environs de Lille.
Il publie sa carte en pleine Guerre de Succession
d'Espagne. En effet, depuis 1702, Louis XIV occupe nos provinces
au nom de son petit-fils, Philippe, duc d'Anjou. La parution
se situe probablement très peu de temps avant que ne commencent
les revers français avec la bataille de Ramillies, dont
le nom s'aperçoit sous le cartouche de titre sans les
épées croisées qui accompagnent les lieux
de champs de bataille.
Ce signe conventionnel apparaît fréquemment
sur la carte, à côté de Steenkerque, Fleurus,
Saint-Denis, Seneffe, toutes victoires de Louis XIV. D'autres
champs de bataille plus anciens figurent aussi, du règne
précédent comme Honecourt (1642), ou remontant
à fort longtemps, comme Mons-en-Pevèle (1304),
Pont-à-Bouvine (1214) et Vinchi (718). Sans doute faut-il
voir là l'apport de Claude, le père de Guillaume
Delisle, qui assez rapidement s'effaça devant son fils
et se borna à dépouiller les sources pour l'élaboration
des cartes de ce dernier. Une autre nouveauté à
mettre à son actif probablement est la présence
des voies romaines rayonnant de Bavay, dont la Grande Chaussée
menant à Maastricht.
Le Hainaut apparaît fort amoindri. Son
accès à l'Escaut se réduit à ca 4,5
km, entre Pote (Pottes) et Escanafe (Escanaffles).
Plus au sud, dans l'angle inférieur droit, les Bois
de la Thierache sont déclarés De Lyege
[sur notre carte Leodensis], alors que sur les cartes
précédentes leur appartenance est rarement précisée.
Pour être plus précis et nuancé,
le cartographe adopte quelques conventions qu'il signale dans
le cartouche [en bas à droite] : le nom des villes
fortes est écrit en majuscules, celui des autres villes
en lettres romaines et les paroisses en italiques. Des carrières
sont signalées (Harpe au sud-est de Bouchain),
des moulins à eau. Bref, une carte riche et passionnante.
Elle connut un long succès. Non seulement
des copies parurent, mais le cuivre lui-même continua à
être tiré jusqu'à la Révolution française
[...] » C'est le cas pour le tirage présenté
ici qui fut imprimé à Augsbourg vers 1760.
Bibliographie :
- Claire Lemoine-Isabeau, Cartes topographiques
gravées du Hainaut, dans Images de Mons en Hainaut
du XVIe au XIXe siècle, p. 103.
300 euros (code de commande
: 18235).
[CHARLEROI]. Documents et Rapports de la
Société Royale d'Archéologie et de Paléontologie
de Charleroi.Tome X. Mons,
Manceaux, 1880. Débroché, 765 p., 25 planches hors
texte.
Principaux articles
:
- Molinistes et Jansénistes
dans l'arrondissement de Charleroi au XVIIe siècle,
par C. Vander Elst.
- Procès-verbaux des opérations
de l'assemblée sectionnaire de Fleurus, canton de Gosselies,
arrondissement de Charleroi, département de Jemappes,
du 4 octobre 1808, par D. A. Van Bastelaer.
- Études sur le préhistorique
à l'Exposition universelle de Paris de 1878, par N.
Cloquet.
- Substructions belgo-romaines. Résultats
historiques de leurs découvertes, par P. C. Vander
Elst.
- Les pièces souterraines dans
les villas belgo-romaines, par le comte de Glymes.
- Recherches statistiques sur la population
des neuf provinces belges dans les temps anciens, par P.
C. Vander Elst.
- Monographie
archéo-historique de l'ancienne abbaye de St-Pierre à
Lobbes (654-1794),
par T. Lejeune.
- Le besogné de Bersillies-l'Abbaye
en 1608, précédé d'une notice sur ce village,
par T. Bernier.
- Gédéon, Jacques et
Stanislas Desandrouin, derniers seigneurs de Lodelinsart,
par L. Quinet.
- Archéologie des poids et mesures
des communes de l'arrondissement de Charleroi, par D. A. Van Bastelaer.
40 euros (code de commande
: 14231).
[CHARLEROI].
Libre-sur-Sambre. Charleroi sous les Révolutions 1789-1799.
Coordination par Jean-Louis
Delaet. Bruxelles, Crédit Communal, 1989. In-4°
broché, 133 p., nombreuses illustrations en noir et en
couleurs
Table des matières
:
- Le pays de Charleroi, par Jean-louis Delaet.
- Les « délices »
du pays de Charleroi, par Alain Forti.
- A l'aube de la Révolution
industrielle, par Jean-louis Delaet.
- Des hommes nouveaux :
les Desandrouin - les Chapel, par Vincent Vagman.
- es révolutions de 1789,
par Jean-louis Delaet.
- La liberté importée,
par Jean-louis Delaet.
- La guerre, par Francis
Poty.
- L'occupation, par Francis
Poty.
- Liberté, Égalité,
Fraternité, par Pierre Bolle.
- L'assimilation, par Philippe
Badot.
- La vie municipale, par
Serge Nekrassoff.
25 euros (code de commande
: 13394).
[COMINES]. DUVOSQUEL
(J.-M.) La création d'un fief par le seigneur
de Comines en 1269 : Vlédericq à Comines-France.
Bas-Warneton, Société
d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région, 1983.
In-8° collé, [18] p., illustrations.
Extrait
des Mémoires de la Société d'Histoire
de Comines-Warneton et de la Région, t. XIII
- 1983, pp. 57-74.
Extrait :
En novembre 1269, Baudouin, seigneur de Comines,
donne en fief à Jean l'Eskevin, fils aîné
de Pierounain Markote, bourgeois de Lille, une rente annuelle
de deux muids de froment, mesure de Comines, à prélever
à la mi-mars sur des terres de la censive de la seigneurie.
Il lui donne en outre en accroissement de fief une rente de vingt-cinq
livres d'artisien, monnaie de Flandre, à prendre chaque
année sur son tonlieu de Comines en deux termes :
la moitié au jour de l'Ascension et l'autre moitié
à la Toussaint. Cette libéralité est consentie
à Jean l'Eskevin en raison du « boin sierviche
ke il m'a fait », déclare le seigneur de Comines.
Le 28 janvier 1282 (n.s.), ce Jean l'Eskevin
transmet le fief nouvellement constitué à son profit
à sa fille Marguerite, qui a épousé le chevalier
Gilles de Bracquencourt. L'adhéritement eut lieu devant
la cour féodale de Comines, du consentement du même
Baudouin de Comines. La charte rapportant cette dernière
transaction est conservée dans les Archives municipales
de Comines-France où elle figure parmi les pièces
les plus anciennes. Dans le corps de cette charte est repris
entièrement le texte du document de novembre 1269, dont
l'original a disparu.
Cette transaction n'a pas retenu l'attention
outre mesure : la constitution d'un fief-rente au XIIIe
siècle est dans le fond une opération assez banale.
Elle le serait sans doute restée dans le cas présent
si des documents ultérieurs n'avaient permis de mettre
sur plan les parcelles de terre concernées par cette opération.
8 euros (code de commande
: 16095).
COUTIEZ (Yannick) Le gouvernement
central et les communes rurales hainuyères (1714-1794). Étude d'histoire de l'administration.
Mouscron, [Hannonia], 1993.
In-8° broché, 605 p., une carte dépliante volante,
(collection « Analectes d'Histoire du Hainaut »,
tome 6).
Après l'introduction
et les bibliographies, l'ouvrage contient :
Ière partie : Géographie
administrative du Hainaut à la fin du XVIIIe siècle.
IIème partie : Les préoccupations
de Bruxelles.
Chapitre 1 : L'administration
et les finances locales.
1. Le
droit administratif hainuyer.
2. Le
contrôle des finances locales.
3. Le
bilan des finances locales pour 1782.
Chapitre 2 : Les travaux
publics.
1. La
construction des chaussées : les hésitations
du gouvernement.
2. L'entretien
des chemins. Les insuffisances du service voyer.
3. La
wateringue de Pommerul.
4. Conclusion.
Chapitre 3 : La politique
agricole.
1. La
protection des forêts et des cultures.
2. La
mise en valeur des biens communaux.
3. La
division des grosses fermes.
4. La
protection du bétail. La lutte contre la peste bovine.
5. Conclusion.
Chapitre 4 : La police
du « bon ordre » : patrouilles rurales
et maréchaussée.
1. Déserteurs,
mendiants et vagabonds.
2. Les
patrouilles rurales.
3. La
maréchaussée du Hainaut.
4. Maréchaussée
à pied et gardes stationnaires.
5. Conclusion.
Chapitre 5 : Vers une
politique sanitaire.
1. L'obstétrique.
2. La
lutte contre la dysenterie de 1779.
3. Conclusion.
Chapitre 6 : Alliés
contre « la dîme ».
1. « De
rédification et retenues de churs, chanceaux et
nef d'église ».
2. Nouvelles
paroisses, nouveaux vicaires.
3. Conclusion.
Chapitre 7 : Au service
de l'armée.
1. En
temps de paix.
2. La
guerre de succession d'Autriche.
3. La
guerre contre la France révolutionnaire.
4. Conclusion.
Chapitre 8 : Des préoccupations
marginales : commerce et artisanat locaux.
1. Le
colportage du sel.
2. Le
commerce des grains.
3. Tentative
d'abolition de la banalité du moulin sous Joseph II.
Chapitre 9 : Les terres
franches.
1. Les
franchises de consommation.
2. La
tutelle administrative.
3. Conclusion.
IIIème partie : Moyens et méthodes
du gouvernement.
1. Une
information limitée et fragmentée.
2. La
publication des édits.
3. Une
entrave au contrôle gouvernemental : la « constitution »
du Hainaut.
4. Conclusion.
Conclusion générale, index, pièces
justificatives.
30
euros (code de commande : 17770).
DARDENNE
(Louis) Histoire de la ville et de la terre de Chimay.
Chimay, Comité de
Défense des Monuments et Sites de Chimay et Environs,
1969. In-8° broché, 238 p., bon exemplaire.
Introduction :
Depuis
le temps où M. G. Hagemans a publié son histoire
du pays de Chimay, plusieurs mémoires particuliers ont
parlé de cette région.
On a publié, durant un procès
fameux, un recueil de pièces anciennes intitulé
« Cantonnement des bois de Chimay, titres et documents
». Juges, avocats, savants, se livrèrent alors à
de minutieuses recherches sur notre ancien droit forestier et
nous apprirent bon nombre de vieilles coutumes comme d'antiques
traditions.
Après eux, à la suite de Warzée,
M. Émile Dony étudia de près les vicissitudes
de la forgerie dans le sud du Hainaut. Il appliqua le résultat
de ses investigations à l'histoire d'un village suburbain,
Bourlers, et au dénombrement de la principauté
chimacienne en 1610. Plus tard il publia, en collaboration avec
M. Bayot, la toponymie de la ville de Chimay.
Nous-mêmes avons fait quelques constatations
intéressant la vie économique et sociale du pays
au cours de recherches extérieures. Nous avons étudié
aussi, sur un terrain particulier, le village de Bailièvre,
la marche diverse d'événements successifs.
Nous avons donc cru, après avoir étudié
de près les archives de Mons et de Chimay, pouvoir rassembler,
en les complétant, les matériaux déjà
réunis et ainsi donner une vue d'ensemble sur la cité
chimacienne.
Au surplus, nous n'avons nullement pensé
refaire le livre de M. Hagemans.
Celui-ci, en effet, nous a donné la
chronique du doyen E. J. Tellier, mais cette chronique, revue,
corrigée, grossie de chiffres intéressants et ornée
d'inventaires multiples n'en est pas moins restée, dans
son édition modernisée, ce qu'elle était
autrefois : l'histoire des seigneurs de Chimay.
On n'attendra donc pas de nous la description
des guerres, des combats, des tournois, où s'illustrèrent
nos anciens maîtres. Avec d'autres, nous pensons que ces
faits d'armes, s'ils se passaient à l'étranger,
n'émotionnaient guère nos ancêtres : si on
veut les connaître par le menu on consultera L'histoire
du pays de Chimay.
Nous nous sommes uniquement proposé
dans la présente étude de dire comment se sont
formées notre ville et sa terre, de raconter leurs époques
de prospérité, de décrire leurs périodes
de décadence et de résurrection.
Des voix plus autorisées que la nôtre
diront si nous avons réussi.
25 euros (code de commande
: 18241).
DELFORGE
(Pierre-André) Le village de Basecque. Basècles, Chez l'Auteur, 1983. In-8°
broché, 216 p., nombreuses illustrations.
Extrait de la préface
:
Encore
un livre sur Basècles ! Après avoir lu les travaux
de l'Abbé Gorlia et de Jean Leblois, certains s'étaient
peut-être figuré que tout avait été
dit et que plus rien, dans le genre, ne paraîtrait avant
longtemps. Et pourtant voilà qu'à l'occasion du
80ème anniversaire de l'atelier de photographie Delforge
notre ami Pierre-André reprend le flambeau. Passionné
par tout ce qui touche à notre « petite patrie »,
il n'a pas voulu garder pour lui seul les archives photographiques
dont il disposait et c'est ainsi qu'il nous livre ici les meilleurs
documents qu'il a rassemblés. Par la même occasion,
il fournit, à partir de chaque photo, de précieux
renseignements auxquels bon nombre d'entre vous ne sont pas étrangers
et qui, au fil du temps, risquaient de sombrer dans l'oubli.
« On ne voit bien qu'avec le cur »,
faisait remarquer Saint-Exupéry. Pierre-André,
nous semble-t-il, a cette voyance sans laquelle son livre n'aurait
jamais vu le jour. De page en page, il nous aide à percevoir
ou à nous remettre en mémoire
heurs et malheurs qui ont marqué l'histoire récente
de ce village qui est le nôtre, même si quelques-uns
d'entre vous, comme moi, en ont été éloignés
par les circonstances de la vie.
En peu d'années, bien des choses ont
changé à Basècles, comme ailleurs... C'est
le propre de cette époque de grand chambardement où
tout n'est pas que progrès. Quoi qu'il arrive, subsiste
et subsistera l'essentiel de ce que nous
ont légué ceux qui nous ont précédés
: simplicité et droiture, ardeur au travail, respect de
l'autorité, fidélité aux traditions...
25 euros (code de commande
: 17293).
De
Mons à Condé. Un canal et des hommes (1807-1968).
Catalogue de l'exposition
organisée par le Cercle d'histoire et d'archéologie
de Saint-Ghislain et de la région, en partenariat avec
la Ville de Saint-Ghislain, à l'occasion du bicentenaire
du début des travaux de construction du canal de Mons
à Condé. Publié
sous la direction de Laurent Honnoré et Yannick
Coutiez. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie
de Saint-Ghislaine et de la Région, 2007. In-8° carré
broché (210 ´
210 mm.), 303 p., très nombreuses
reproductions de documents, (collection « Publications
Extraordinaires », n° 10).
Ce volume contient
:
- Les bateaux du canal de Mons à
Condé, par Cécile Ansieau, 12 p.
- La vie sociale des professions liées
au canal et le Home des bateliers, par Marie Arnould
et
Yolande
Caufriez, 30 p.
- Le paysage le long du canal, hier
et aujourd'hui, par Gégoire Auquier, 40
p.
- Divertissements, loisirs et fêtes
autour du canal, par Monique Bertieaux et Marie-Thérèse
Devienne, 10 p.
- Le canal de Mons à Condé
: une voie d'eau pour les houillères du bassin du Couchant
de Mons, par Assunta Bianchi, 38 p.
- Bateaux et navigation sur la Haine
à la fin de l'Ancien Régime, par Yannick
Coutiez, 36 p.
- Le canal de Mons à Condé
: origines, construction, financement et mise en service (1801-1818),
par Laurent Honnoré, 56 p.
- Le paysage le long du canal à
travers les cartes postales, par Willy Thomas, 24
p.
- Les infrastructures de la navigation
et les travaux de comblement, par Bruno Van Mol, 40
p.
20 euros (code de commande
: 12216).
DEPAUW
(Claude) Depuis quand Mouscron est-elle une ville ?
Contribution à
l'élaboration d'une identité locale aux XIXe et
XXe siècles. Mouscron,
Société d'Histoire de Mouscron et de la Région,
2001. In-4° collé, [56] p.
Extrait de Le fil du temps,
n° 5, septembre 2001, pp. 41-95.
Introduction :
La concision du titre Depuis quand Mouscron
est-elle une ville ? nécessite, me semble-t-il,
des précisions quant au sens que prendra ma réponse
à la question initialement posée. Car poser la
question « Depuis quand Mouscron est-elle une ville ? »,
c'est aussi poser la question « Mouscron est-elle
une ville ? ». C'est donc devoir répondre
également à la question « Qu'est-ce
qu'une ville ? ». La réponse à
cette trop vaste question n'est pas aisée. « À
quoi bon discuter encore longuement ? La ville existe sans
doute à peu près partout dans le monde et l'histoire ;
pourtant on ne peut la saisir nulle part. Alors faut-il désespérer
et renoncer à lui faire une place dans le discours historique ?
Bien au contraire. » Encore faut-il préciser
que la recherche dans l'histoire des liens entre le concept « ville »
et le lieu géographique « Mouscron »
a une autre visée, formulée par le sous-titre contribution
à l'étude de l'élaboration d'une identité
locale aux XIXe et XXe siècles. Mais l'expression
« élaboration d'une identité locale »
pose tout autant problème que la définition d'une
ville. Car qu'est-ce qu'une « identité locale » ?
Voilà encore un chemin qui ne me tente
guère. Je vais donc évacuer toute discussion théorique
à propos de la ville et de son identité afin d'aborder
le sujet d'un point de vue strictement subjectif : celui d'un
habitant de la localité en question, dont le titre de
ville n'est plus contestable aujourd'hui. C'est aussi une mise
en perspective historique que ne peut pas manquer d'élaborer
le responsable des archives communales de la ville qui l'a vu
naître. Depuis plus de vingt ans, ma pratique personnelle
de l'administration communale du lieu, ma fréquentation,
comme président de la société d'histoire
locale, du petit nombre de Mouscronnois attentifs à leur
passé, n'ont pas cessé de nourrir ma réflexion
d'historien à propos de l'identité locale. Petit
à petit, je me suis interrogé sur « qu'est-ce
que Mouscron ? » ou plutôt sur « qu'est-ce
qui a fait le Mouscron d'aujourd'hui ? ». Évidemment,
cette interrogation à propos d'un lieu plus ou moins circonscrit
et parce que ce sont les hommes qui sont le sujet
de l'historien concerne d'abord les personnes qui
le peuplent. La question peut alors se transformer en « qu'est
ce qu'un Mouscronnois ? » Tout ce que sous-entend
cette dernière question a pris à mes yeux une importance
renouvelée à l'occasion de la préparation
du texte justificatif de la loi qui allait donner à Mouscron
le titre de ville.
Mon opinion, bien ou mal fondée, reste
éminemment subjective. De plus, elle est tributaire du
fait que la constitution et la diffusion des images de la ville
varient non seulement en fonction du critère socioprofessionnel,
mais encore en fonction de la situation spécifique d'un
groupe dans la localité. « Plus ce groupe
est proche du pouvoir local, plus il tend à avoir une
vue synthétique de la ville, de sa vocation, de ses fonctions ;
plus les individus considérés sont loin de l'« élite »
urbaine, plus la vision d'ensemble s'estompe au profit d'une
vision ponctuelle. »
Pour être confortée ou bien infirmée,
cette étude doit être confrontée à
d'autres démarches historiennes, notamment celles relevant
de la démographie historique, sans omettre les approches
fondamentalement différentes que permettent la géographie
humaine et la sociologie, qui toutes pourront faire appel à
l'abondant matériel statistique qu'offrent les deux derniers
siècles. Cette réserve essentielle justifie la
précaution oratoire qu'offre l'expression « contribution
à l'étude » qui ouvre le sous-titre.
12 euros (code de commande
: 17758).
DE
PUYDT (Marcel) Notes et constatations relatives à
des gisements de silex taillés découverts sur le
territoire des communes de Haine-Saint-Pierre, Ressaix, Épinois,
etc., canton de Binche,
province de Hainaut (Belgique). Avec cinq planches et vingt-trois
figures dans le texte. Communication faite à la Société
d'Anthropologie de Bruxelles, dans la séance du 25 avril
1898, par Marcel De Puydt. Bruxelles,
Hayez, 1898. [Bruxelles.
Hayez, Imprimeur de l'Académie royale de Belgique, rue
de Louvain 112. 1898.] In-8°
broché, 27 p., illustrations et cinq planches hors
texte, dos renforcé à l'adhésif.
Extrait du tome XVII du Bulletin
de la Société d'Anthropologie de Bruxelles,
pp. 98-122.
Extrait :
En 1896, des circonstances fortuites m'ont
amené à étudier plusieurs gisements de l'âge
de la pierre situés dans la province de Hainaut. notamment
sur le territoire des communes de Haine-Saint-Pierre, Ressaix
et Épinois.
I. Gisement du moulin de Haine-Saint-Pierre.
Contre le parc du château se trouvent
un vieux moulin et une passerelle donnant accès à
un chemin en pente, assez large et fortement encaissé.
C'est dans le talus ouest de ce chemin creux descendant vers
la Maine, au milieu des cailloux roulés anciens du cours
d'eau, qu'ont été recueillis, à 80 mètres
sud un peu ouest du moulin, les silex tailles que nous avons
l'honneur de présenter à la Société
d'anthropologie.
II. Gisement dit à silex bigarrés
ou Ressaix n° I.
À l'extrémité du territoire
de la commune de Ressaix, une voie ferrée venant de la
fosse Sainte-Barbe rejointe la station de Leval-Trahegnies la
ligne d'Erquelinnes à Bruxelles. À 450 mètres
environ ouest de la gare, un viaduc conduit par un chemin creux
dans des champs au lieu dit Mont du berger, appartenant
en partie aux hospices civils de Binche.
Les silex taillés se trouvent ici à
la surface du sol et, sur une étendue de plus de 2 hectares,
la campagne en est véritablement jonchée, spécialement
des deux côtés du viaduc, à droite en se
dirigeant vers la route de Morlanwelz et le charbonnage de Péronnes.
L'aspect général de ce gisement
ne diffère pas de celui de toute autre station de l'âge
de la pierre établie dans une région où
la matière première abonde et est exploitée
sur place ; mais si vous examinez avec attention les mille
fragments foulés aux pieds, vous êtes surpris de
l'harmonieux mélange des couleurs noire et gris-bleuâtre
revêtu par quantité d'entre eux.
En voyant les objets, ne dirait-on pas que,
s'écartant du seul but utilitaire, l'artisan parfois choisissait
les blocs de silex les mieux tachetés ou bigarrés
pour rendre son uvre agréable à la vue ?
Cette particularité justifiera la dénomination
de gisement à silex bigarrés, donnée à
la première station, située sur la commune de Ressaix.
III. Gisement dit du ruisseau ou Ressaix
n° II.
Tout près de la station du chemin de
fer de l'État coule le ruisseau du Masy qui vient d'Épinois
et se dirige vers le village de Ressaix.
Les travaux de canalisation et de rectification
du cours de ce ruisseau occasionnèrent des déblaiements
assez considérables soit dans les limons, soit dans les
graviers. Aucune coupe géologique n'a été
prise en cet endroit, et nous-même n'avons pu recueillir
des silex taillés que dans les terres répandues
sur le sol et lavées par les pluies et les fontes de neige.
Néanmoins, sans parler de grattoirs
ou éclats retouchés, nous avons réuni une
suite de pièces ayant par elles-mêmes un intérêt
trop sérieux pour n'être pas signalées, bien
qu'extraites à un ou plusieurs niveaux encore indéterminés.
IV. Gisement dit de Trieu ou Ressaix n° III.
Entre la ville de Binche et le charbonnage
de Ressaix, se trouve le petit hameau de Trieu ; ce dernier nom
pourrait être donné au troisième gisement
signalé sur le territoire de la commune de Ressaix.
Les produits dont vous avez des échantillons
sous les yeux ont été recueillis dans des conditions
assez différentes : les silex taillés se rencontrent,
en effet, soit dans les talus des chemins creux ou des excavations,
soit dans les amas de terre jaune provenant d'une sablière
encore exploitée, soit enfin à la surface des champs
où ils se montrent en relativement grand nombre dans quelques
cultures entre la sablière et la grand'route de Mons à
Anderlues.
Les pièces recueillies sur le sol doivent
avoir été ramenées au jour par la charrue
ou les remaniements de terrain, puisque le limon, comme la terre
arable, donnent les mêmes échantillons typiques
d'une industrie que je vais essayer de vous décrire.
V. Gisement dit de la ferme Wauthier.
Le chemin dont il vient d'être parlé
traverse la grand route un peu avant la borne 18 et longe un
petit domaine connu sous le nom de ferme Wautliier et situé
à la limite de la commune d'Épinois.
Dans les tas de pierres rejetés des
champs et à la surface des terres cultivées joignant
la ferme, les silex taillés ne sont pas rares ; plusieurs
d'entre eux sont complètement différents de ceux
recueillis à la station voisine de Trieu.
VI. Gisement dit du bois d'Épinois.
Il y a peu d'années, le chemin allant
de la grand'route de Mons à Anderlues, au village d'Épinois,
a été approprié et garni de deux fossés
prenant naissance prés de la borne 19, en face de l'estaminet
portant pour enseigne : « Au Point d'arrêt ».
C'est dans le fossé longeant le bois
et dans les terres provenant du creusement, que les silex travaillés
par l'homme ont été recueillis fort nombreux à
l'origine de la découverte, surtout dans les deux cents
premiers mètres.
10 euros (code de commande
: 17740).
DESMETTE
(Philippe) Dans le sillage de la Réforme catholique :
les confréries religieuses dans le nord du diocèse
de Cambrai (1559-17786). Bruxelles,
Académie royale de Belgique, 2010. In-8° broché
sous jaquette, 423 p., (collection « Mémoire
de la Classe des Lettres », collection in-8°,
3e série. Tome XLX, n° 2064 - 2009), exemplaire
en parfait état.
En quatrième
de couverture :
Les
confréries religieuses constituent un vecteur privilégié
pour l'étude de la vie religieuse à l'époque
moderne. Cet ouvrage, centré sur le nord du diocèse
de Cambrai, alors partagé entre la France et les Pays-Bas,
est basé sur un large éventail de sources (archives
des confréries, archives épiscopales, archives
vaticanes...) qui ont permis d'identifier plus de cinq cents
groupements ayant été actifs à un moment
ou à un autre entre 1559, date de la réforme des
diocèses opérée par Philippe II et 1786,
année qui vit la suppression des confréries par
Joseph II. L'analyse de la fondation et de l'organisation des
confréries montre une emprise progressive de l'épiscopat
et du clergé paroissial à partir de la fin du XVIe
siècle. Le mouvement confraternel connaît alors
un développement considérable, qui culminera au
siècle suivant, grâce notamment aux initiatives
d'ordres religieux. L'analyse des pratiques développées
au sein de ces associations révèle de nettes évolutions.
On notera en premier lieu le recul des pratiques de sociabilité
profane, caractéristiques des groupements les plus anciens,
mais aussi et surtout le développement de la piété
personnelle, via entre autres les Sacrements (confession et communion).
Ce trait dominant ne doit toutefois pas faire oublier les permanences
décelables au sein de certaines confréries qui
privilégient toujours la piété collective
et la religion du recours. Globalement, le phénomène
s'essouffle durant le XVIIIe siècle, surtout après
1750. Le recul des fondations et la réduction des inscriptions
sont à ce sujet révélateurs. La réforme
de Joseph II ne porte donc pas la responsabilité de ce
déclin, en marche alors depuis plusieurs décennies
déjà.
30 euros (code de commande
: 17220).
DEVROEY
(Jean-Pierre) Le polyptyque et les listes de biens
de l'abbaye Saint-Pierre de Lobbes (IXe-XIe siècles).
Édition critique. Bruxelles, Palais des Académies,
1986. In-8° broché, CXXVI, 84 p., (collection
« Commission Royale d'Histoire »), exemplaire
en parfait état.
Préface :
Depuis bientôt un siècle et demi,
les polyptyques rédigés dans de grandes abbayes
à l'époque carolingienne n'ont pas cessé
d'exercer leur fascination sur les érudits qui s'intéressent
au haut Moyen Âge. Cet intérêt des historiens
a même été grandissant lorsque les questions
économiques, démographiques ou sociales ont acquis
un poids croissant dans l'historiographie médiévale.
Aussi, la plupart des grandes descriptions de domaines ecclésiastiques
des IXe et Xe siècles ont-elles fait l'objet fort tôt
d'éditions critiques. L'une des premières, l'édition
et le commentaire du polyptyque de Saint-Germain-des-Prés
par Benjamin Guérard en 1844, est même demeurée
comme un modèle du genre.
Si ces textes sont donc connus depuis longtemps
déjà, beaucoup d'éditions apparaissent aujourd'hui
vieillies et mal adaptées aux exigences de la critique
historique moderne. En effet, notre connaissance des documents
de gestion du haut Moyen Âge a connu une révolution
qui a coïncidé avec la parution de la thèse
de Charles-Edmond Perrin en 1935. Dans ce travail magistral,
l'historien de la Lorraine médiévale posait les
bases même d'une méthodologie de la critique et
de l'édition des « censiers » du haut Moyen
Âge.
Malheureusement. l'apport de C. E. Perrin à
la méthodologie des éditions de polyptyques est
resté fort théorique. Il a fallu attendre les dernières
décennies pour que. dans nos régions, des documents
de gestion inédits ou mal édités fassent
l'objet de nouvelles publications.
Située dans la vallée de la Sambre,
en bordure d'une petite région naturelle exceptionnellement
fertile dénommée « Pays de Liège »,
l'abbaye Saint-Pierre de Lobbes possède un polyptyque
daté jusqu'ici des années 868-69. On reviendra
en détail dans les pages qui suivent sur la datation,
la structure interne ou la valeur de ce texte. Auparavant, il
nous semble utile d'indiquer, dans ces grandes lignes, quelle
fut l'histoire de l'abbaye de sa fondation au milieu du XIe siècle.
Ce survol restera bien modeste. En effet, qui
voudrait étudier d'un il quelque peu critique l'histoire
des premiers siècles de l'abbaye de Lobbes, se verrait
confronté à un vide vertigineux de l'heuristique.
Pour témoigner de cette période sans trop d'écart
chronologique, on ne possède guère que les vitae
rédigées par Anson à la fin du VIIIe siècle.
Les autres sources, qui sont abondantes, ne remontent pas au
delà de la fin du Xe siècle.
Cette pauvreté documentaire ne serait
guère plus qu'un handicap regrettable, si le hasard n'avait
assigné à l'abbaye, comme historiens modernes,
deux fervents catholiques dont la religiosité, profonde
et sincère, a parfois considérablement obscurci
l'esprit critique.
On ne reviendra pas ici sur l'abbé Vos,
tout ardent encore d'un esprit contre-révolutionnaire
déjà un peu archaïque en 1865... Pour s'en
tenir à l'ouvrage tenu pour classique
de Warichez, on s'étonne parfois de la confiance excessive
accordée par un historien aussi éminent à
des récits hagiographiques rédigés deux,
trois ou quatre siècles après les événements.
Quoi qu'il en soit, en s'en tenant aux données
les moins contestables, on fixera à la seconde moitié
du VIIe siècle la naissance d'une communauté religieuse
à Lobbes.
Le fondateur supposé de l'abbaye serait,
à en croire une tradition hagiographique de la fin du
Xe siècle, un certain Landelin, présenté
comme un brigand converti par l'évêque de Cambrai,
saint Aubert (633-668). Après cette conversion, Landelin
se serait fixé à Lobbes, au cur de la forêt,
pour y vivre d'abord en ermite puis y fonder devant
l'affluence des compagnons attirés par sa réputation
de sainteté une communauté monastique.
La vita Landelini lui attribue également la paternité
de deux autres monastères, Aulne et Wallers. Il aurait
ensuite fondé l'abbaye de Crépin où il serait
mort peu après. L'historicité du personnage de
Landelin de Lobbes peut être sérieusement mise en
doute. Son nom peut être rapproché de celui d'une
localité voisine, Landelies. Avant sa conversion, il se
serait appelé Maurosus, à rapprocher d'un
autre toponyme local, Morgnies. Les hagiographes de Lobbes ont
forgé, de la même manière, un saint Hydulphe
à rapprocher d'Hidulfi monte ; une chronique du
XIIe siècle attribue la donation de Zegelsem (Sigulfi
villa) à un personnage dénommé Singulphus.
La tradition hagiographique défendue
par l'historien de l'abbaye. Folcuin (965-990), dans ses célèbres
Gesia abbatum Lobiensium, crédite Ursmer du mérite
principal de la fondation de Lobbes, en 697. Ce serait lui également
qui serait à l'origine des abbayes filiales d'Aulne et
de Wallers. Selon Folcuin toujours, l'abbaye aurait été
donnée au saint par Pépin de Herstal, à
l'intervention d'un certain Hydulphe, qui erat unus de proceribus
regni majoribus. Il s'agirait donc d'une fondation pippinide
qui doit être remise dans le contexte politique de l'époque.
Laissons là le problème des circonstances
exactes de la fondation de l'abbaye pour envisager de manière
plus détaillée l'histoire interne du monastère
au IXe siècle. Au VIIIe, la faveur des Pippinides pour
Lobbes s'était manifestée, par exemple, par la
donation de la villa de Fontaine-Valmont par le maire du Palais
Carloman, le 6 février 745.
Les premiers signes des désordres qui
vont marquer la vie du .monastère au IXe siècle,
se manifestent avec la désignation comme abbé de
Hildricus. un chanoine qui selon Folcuin usurpa le pouvoir. Ses
successeurs dans les années 820-830. Fulrade et son neveu
Ramneric, méritent de retenir notre attention : Fulrade
est le petit-fils de Charlemagne et cumule les fonctions abbatiales
à Saint-Quentin et à Lobbes.
Après deux abbatiats sans histoires,
c'est l'intrusion brutale du beau-frère de Lothaire II.
Hubert, auquel les sources lobbaines attribuent la ruine de l'abbaye.
Après la mon d'Hubert, en 864, l'abbaye serait restée
sans chef spirituel jusqu'à la désignation d'un
nouvel abbé laïc, le fils de Charles le Chauve, Carloman.
Après que celui-ci eût trahi son père, l'abbaye
fit retour au domaine royal pour suivre le sort de la Lotharingie,
passée sous l'influence de la Francia orientalis.
En 881, Louis III cède l'abbaye à
Hugues, un bâtard de Lothaire II qui la conserve jusqu'à
sa chute en 885, époque où Louis le Jeune aurait
investi l'évêque de Liège Francon de son
gouvernement.
Durant la plus grande partie du IXe siècle,
l'abbaye a donc connu le sort typique des établissements
religieux de fondation pippinide : les souverains ont disposé
de la charge abbatiale et du temporel à des fins principalement
politiques ; la vie religieuse a été profondément
affectée par ces vicissitudes matérielles.
Le diplôme d'Arnoul de Carinthie du 15
novembre 889 en faveur de l'Église de Liège marque
un tournant important dans l'histoire de Saint-Pierre de Lobbes.
Le roi fait donation à l'Église
de Liège de l'abbaye que Francon détenait en bénéfice
iam multo tempore a praedecessoribus nostris.
Il garantit ensuite aux moines la jouissance de la medietas
eiusdem abbatiae. Outre cette moitié du temporel,
les decimae prélevées dans les réserves,
tant de la mense conventuelle que de la mense abbatiale, devraient
revenir à la porterie et à l'hôpital de l'abbaye,
à condition que les moines reprennent la vie régulière
qu'ils avaient abandonnée depuis l'abbatial d'Hubert.
L'administration directe de l'abbaye par les
évêques de Liège durera jusqu'au rétablissement
de la charge d'abbé par Eracle en 960.
Comme nous aurons l'occasion de le démontrer,
les documents de gestion que nous allons étudier s'inscrivent
étroitement dans l'histoire de l'abbaye de Lobbes, de
l'« intrusion » d'Hubert au rétablissement
de l'abbatiat.
15 euros (code de commande
: 17781).
D'HAENENS
(Albert) Comptes et documents de l'abbaye de Saint-Martin
de Tournai sous l'administration des gardiens royaux (1312-1355).
Bruxelles, Palais des Académies,
1962. In-8° sous reliure d'éditeur, 882 p., planches
à déplier, (collection « Académie
Royale de Belgique - Commission Royale d'Histoire »).
Introduction :
Ursmer Berlière attirait, voici soixante-dix
ans déjà, l'attention des médiévistes
sur la valeur inestimable des comptes de Saint-Mazrtin de Tournai
au XIVe siècle. La catastrophe qui affecta les Archives
de l'État à Mons et celles de Tournai, en raréfiant
la documentation relative à l'histoire hennuyère
et tournaisienne, n'a fait qu'accroître leur intérêt.
Est-il nécessaire d'insister sur l'importance
des comptes comme source d'information ? L'histoire économique
en tout premier lieu, celle des prix, des monnaies,
des poids et mesures, de l'exploitation agricole, l'histoire
sociale, généalogie, anthroponymie,
démographie, l'histoire politique et celle
des institutions, nous songeons, pour le XIVe siècle
notamment, à l'histoire de la fiscalité ecclésiastique
et laïque, à l'évolution de l'ingérence
papale et royale dans l'administration des institutions ecclésiastiques,
l'archéologie, la géographie historique,
la philologie, pour tout dire, l'histoire des hommes dans l'acception
la plus large du terme, peuvent se construire à partir
de documents comptables, avec une garantie appréciable.
Déjà riches de contenu, ces textes acquièrent
une signification encore plus grande du fait qu'ils forment une
espèce de dossier, constitué par Gilles Li Muisis
qui voulait les faire témoigner de son administration
abbatiale et de celle de ses prédécesseurs immédiats,
alors que l'abbaye était sous tutelle royale. Aussi n'avons-nous
pas hésité à publier ces Comptes et documents
administratifs tournaisiens de la première moitié
du XIVe s.
L'introduction est consacrée à
un examen interne et externe (ou archéologique) des sources
publiées. Et leur interprétation ? Il n'est
pas du devoir de l'éditeur de textes de s'attarder à
tirer des sources qu'il publie, toutes les données qu'elles
contiennent. Sa mission se résume à présenter
les documents dans des conditions telles que les chercheurs pourront
jauger à leur juste valeur les informations qu'ils viennent
y puiser.
À la fin de ce prologue nous nous plaisons
à relever que voici 65 ans, Henri Pirenne publiait le
livre de Guillaume de Ryckel, abbé de Saint-Trond. En
accueillant, dans «es collections, les comptes de l'abbaye
tournaisienne et de Gilles Li Muisis, la Commission royale
d'Histoire reprend donc une tradition amorcée par
le grand historien belge. Nous osons espérer que ce précédent
illustre contribuera à ménager à notre publication
un accueil favorable auprès du monde savant.
20 euros (code de commande
: 17295).
DUMONT
(Francis) Beaumont sous la Restauration et les Cent
Jours. Deux ans d'Histoire
de France vus d'une petite ville wallonne. Liège,
Gothier, [1950]. In-8° broché, 95 p., quelques illustrations
in et hors texte, hommage de l'auteur, couverture un peu défraîchie
et quelques soulignements crayonnés.
Extrait
du tome XLVIII des Documents et Rapports de la Société
Archéologique de Charleroi.
Table des matières
:
- Chapitre I : L'invasion de 1814.
- Chapitre II : Première Restauration.
- Chapitre III : Les Cent Jours.
- Chapitre IV : Sous la botte.
- Épilogue : Des Lys à
l'Orange.
15 euros (code de commande
: 18219).
DUVOSQUEL
(Jean-Marie) et BRANCART (Raymond) Le protestantisme
dans la région de Comines hier et aujourd'hui. 1924-1974. Bref historique publié à
l'occasion des 50 ans de l'Église protestante de Comines
- Belgique. Préface du
pasteur Jean Meyhoffer. Comines, [Église Protestante
de Belgique - Communauté de Comines], 1974. In-8°
broché, 84 p., illustrations, exemplaire en bel état.
Ce volume contient
:
- Coup
d'il sur l'histoire du protestantisme dans la région
de Comines-Warneton du XVIe siècle à 1924,
par Jean-Marie Duvosquel.
- Le luthéranisme.
- L'anabaptisme.
- Le calvinisme.
- Les dernières
traces du protestantisme (fin XVIe - début XVIIe siècle).
- Le protestantisme
du milieu du XVIIe s. au début du XXe siècle.
- Indes de noms de personnes.
- Le protestantisme dans la région
de Comines depuis 1924 ou l'Église actuelle, par
Raymond Brancart.
- Le ministère
du pasteur Jean Schyns (1924-29).
- Le premier ministère
du pasteur Maurice Géva (1929-37).
- Le ministère
du pasteur Louis Berchier (1937-54).
- L'École protestante
« john Wesley ».
- Le deuxième
ministère du pasteur Maurice Géva (1954-66).
- Le ministère
du pasteur Raymond Brancart (depuis 1966).
- Les lieux de cultes
de 1924 à 1974.
10 euros (code de commande
: 17656).
[ENGHIEN]. Une ville et ses seigneurs,
Enghien et Arenberg 1607-1635. Bruxelles,
Crédit Communal, 1994. In-4° broché, 97 p.,
illustrations en noir et en couleurs, couverture un peu frottée.
@ Catalogue
de lexposition qui fut organisée par la ville dEnghien,
en collaboration avec les archives dArenberg à Enghien
et la K.U.Leuven, dans le parc dEnghien, du 2 au 25 septembre
1994.
13
euros (code de commande 322/60).
[ESTINNES].
Au fil de l'Estinnes, les clochers de Leptines. Estinnes,
passé, présent, futur. Estinnes-au-Val,
Leptines 1250, 1991. In-8° broché, 507 p., illustrations,
exemplaire numéroté (n° 339) en bel état.
Ouvrage publié à l'occasion
du 1250e anniversaire du concile de Leptines (743-1993).
Table des matières :
- Avertissement et avant-propos, par G.
Blairon.
- En guise de préface, par M.
Desnos.
- La période néolithique,
par J.Y. Desnos.
- Ces mystérieux mégalithes...
l'histoire de la Pierre à Bray, par A. Votquenne.
- Estinnes et la chaussée Brunehault,
par M. Vanhaudenarde.
- Évolution historique des Estinnes
depuis les origines jusqu'à la fin du XIIIe siècle,
par F. Pourtois.
- Vie et uvre de saint Martin, patron
de la paroisse d'Estinnes-au-Val, par A. Coppieters.
- Le concile des Estinnes (743) et
son temps, par W. Staquet.
- Saint Boniface au concile des Estinnes,
par P. Van Ruymbeke.
- Structures sociales et rurales au
haut Moyen Âge, par W. Samain;
- L'abbaye de Bonne-Espérance,
par M. Servais.
- L'église Saint-Amand à
Vellereille-le-Sec, par V. Piérard.
- Histoire de la maladrerie d'Estinnes-au-Val,
par A. Biernaux.
- Englebert de Grey, seigneur de Rouveroy,
par E. Quenon.
- Jehan Froissart, curé de Lestines-au-Mont,
par J.Y. Desnos.
- Les Soupart aux Estinnes de 1476
à nos jours, par A. Soupart.
- Estinnes et la chapelle Notre-Dame
de Cambron, par M. Vanhaudenarde.
- Un damassé de lin dit « de
Marie de Hongrie », par M. Th. van Ruymbeke-Binard.
- Le procès de sorcellerie d'Anne
Meurant à Estinnes-au-Val (1683), par W. Staquet.
- Essai d'interprétation des
noms de lieux et noms de rues d'Estinnes-au-Mont et d'Haulchin,
par A. Boucher.
- Plus d'un siècle et demi
d'enseignement communal à Estinnes-au-Val, par M.
Borgne et E. Lavolle-Ethuin.
- Biographie et bibliographie de Théophile
Lejeune, par G. Blairon.
- Louis Lenain, par A. Biernaux.
- Histoire de la brasserie Wanderpepen
à Estinnes-au-Mont, par Ph. Wanderpepen.
- Souvenirs... Souvenirs, par A.
Biernaux-Minon.
- La musique dans l'entité « Estinnes »,
par J.C. Coppée.
- L'école libre Saint-Joseph,
par Ch. Clara et A. Magoga.
- Charité, bienfaisance d'hier...
Aide sociale demain... Rêve ou réalité ?,
par M. Guffins.
- La faille du midi, le charbonnage
du Levant de Mons et les catastrophes minières aux Estinnes,
par P. Minon.
- Souvenirs de la naissance du charbonnage
du Levant de Mons, par G. Bouillon.
- Comment les Estinnois ont vécu
la Seconde Guerre mondiale, par R. Loth.
- Mystérieuse Estinnes,
par J. Baguet.
- L'agriculteur et l'évolution
de l'agriculture à travers les âges, par A.
Piérart.
- À la rencontre d'Estinnes
ou de Leptines, par D. Samain-Fries.
- Une cense et un village à
travers l'histoire : Haulchin et la ferme d'Épinlieu,
par G. Bavay.
- Peissant, mon beau village, par
G. Beautrix.
- Faurulx, par monts et par vaux,
par L. Raspe-Bouillon, M. Godefroid et B. Van
Butsele.
- Histoire de Croix-lez-Rouveroy,
par A. Verlinden.
- Coup d'il géographique
et géologique sur l'entité d'Estinnes, par
G. et G. Verhaeghe.
- L'agriculture et le monde rural en
mutation, par P.-H. Deneufbourg.
- Liste chronologique des seigneurs
des Estinnes et Bray, par G. Blairon.
- Au fil du temps, par G. Blairon.
25 euros (code de commande
: 17170).
Études
hennuyères. Livre II.
Grandmetz, 1985. In-8° collé, [302] p., illustrations
hors texte, tirage limité à 100 exemplaires, rare.
Il s'agit du Recueil n° XII des
Tablettes du Hainaut publié sous la direction de
M. Paternostre de la Mairieu.
Table des matières :
- Les de Mesmay en Hainaut,
par René Goffin.
- Dévolution de la seigneurie hautaine
de Peissant au XVIIIe siècle, par Louis
Robyns de Schneidauer.
- La comtesse van der Burch, née
Félicité de Rodoan de Boussoit, par Louis
Robyns de Schneidauer.
- Quelques ascendances franaises du comte
Evrard de Limbourg Stirum, par Martin de Malros.
- Notice sur les premières générations
des Hamoir hennuyers, par Éric Hamoir.
- Les Archives de famille et l'Histoire,
par E. Lejour.
30 euros (code de commande
: 18165).
[FLEURUS]. Fleurus - Charbonnage
Ste-Henriette, le pont. Carte
postale éditée par la Maison Scouvart-Seutens,
vers 1900 et portant le n° 9389. 140 x 91 mm.
Cette
carte porte le cachet de la poste de Fleurus en date du 14 septembre
1906 (?) ; elle était destinée à une correspondante
anversoise.
12 euros (code de commande
: 18326).
[FONTAINE-VALMONT].
FAUCONNIER (Albert) Coup d'il historique
sur Fontaine-Valmont.
Merbes-le-Château, Cercle d'histoire Pierre Wins, 1994.
In-8° collé, 110 p., illustrations.
9
euros (code de commande : 312/56).
FORGEUR
(Edgard) Généalogie
de la famille de Séjournet de Rameignies. [Liège],
[1976]. In-4° broché, 206 p., planches hors texte,
index.
Introduction :
La
généalogie de la famille de Séjournet, n'a
jamais, que je sache, été publiée in
extenso. C'est pourtant une ancienne famille patricienne
hainuyère, qui mériterait un ouvrage important.
Je ne suis pas généalogiste de
profession, mais j'ai pensé faire uvre utile, en
consignant ici, ce que je sais sur cette famille.
Ce travail est donc un essai de compilation,
tout au moins en ce qui a rapport à son histoire avant
la révolution française.
Je l'ai établi, d'après les données
suivantes :
1° Un livre de raison des Séjournet,
qui appartient à mon neveu le capitaine-commandant Adrien
de Séjournet de Rameignies, et que j'ai donc pu consulter
tout à loisir. Ce n'est pas, à proprement parler,
un livre de raison, c'est-à-dire un livre de comptes et
de biens, mais la nomenclature de générations successives,
depuis le XVe siècle jusqu'au début du XVIIIe.
Trois Séjournet l'ont écrit.
Le premier est Joachim, degré IV de la généalogie;
c'est la partie la plus soignée. Les première et
deuxième parties forment, comme il est dit au début
du manuscrit, un « Extraict d'un vieu livre »,
copie faite à la fin du XVIIe siècle. Ce livre
de raison, ayant été prêté par son
possesseur de l'époque, le chevalier Parthon de Von, époux
d'Yvonne de Séjournet de Rameignies, à feu Monsieur
Léo Verriest, le savant archiviste d'Ath, celui-ci en
a extrait un long article. Il l'intitula « Un livre
de raison des Séjournet, notable lignée féodale
du Pays d'Ath », lequel parut dans les Annales
du Cercle archéologique du canton de Soignies, tome
IX, anno 1943. Cet article, qui reproduit le livre de raison,
a surtout trait aux quatre premières générations
de cette famille.
J'y ai fait de très larges extraits,
et je signale ici, qu'à part deux erreurs minimes, Léo
Verriest déclare qu'il est rigoureusement exact.
2° Les très nombreuses archives
de la ville d'Ath, relatives à son histoire, et dont beaucoup
intéressent les Séjournet.
Elles comprennent notamment, de nombreux chirographes,
les comptes du châtelain d'Ath, ceux des massards d'Ath,
les actes des hommes de fiefs, les archives de l'hôpital
de Liessies, de l'hôpital de la Madeleine, les comptes
de la Mairie d'Ath, de l'église Saint-Martin, etc. etc.
auxquelles il y a lieu d'ajouter, ce que j'appelle le fonds Séjournet
et le fonds Ruzette.
En effet, le chevalier Parthon de Von, que
je viens de citer a eu connaissance des archives que possédait
la famille Séjournet.
D'accord avec celle-ci, il les a déposées
aux archives d'Ath.
Elles contiennent entre autres documents précieux,
de nombreux chirographes, munis de sceaux d'hommes de fiefs,
de documents émanants des Souverains des Pays-Bas, des
Rois de France, de notaires impériaux, etc. Le chevalier
Parthon en a tiré un essai généalogique,
qu'il n'a jamais publié, mais qu'il a aussi déposé
aux archives d'Ath.
Le chevalier Walther Ruzette, dont la famille
est alliée aux Séjournet, a examiné toute
la documentation qui existe à Ath, et même ailleurs,
relative aux Séjournet.
Il l'a classée chronologiquement, sur
feuilles séparées et insérées dans
dix classeurs et dont il a fait également don aux archives
d'Ath. Ce travail important, sérieux et fait par un homme
compétent, contient toutes espèces de renseignements,
trop longs à énumérer ici. Je n'en donnerai
qu'un exemple. De 1383 à 1450, il donne un résumé
succinct, mais suffisant de plus de nonante chirographes intéressant
la famille Séjournet.
D'accord avec Monsieur l'archiviste d'Ath,
Jean Dugnoille, ils m'ont autorisé à les consulter
chez moi. Je prie le chevalier Ruzette, ainsi que Monsieur l'archiviste
de la ville d'Ath de trouver ici mes très sincères
remerciements. Leur amabilité et leur gentillesse m'ont
été très précieuses pour l'établissement
de ce travail.
3° Une photocopie de la copie du livre
de raison cité ci-dessus, écrite vers la fin du
XVIIIe siècle, et dont j'ignore l'auteur. Je l'ai comparée
avec le vieux livre de raison ; à part quelques modernisations
dans les termes, il est à peu près textuellement
le même. Toutefois, ayant été copié
à une époque plus récente, il relate quelques
faits nouveaux, dont j'ai tenu compte.
Cette photocopie, ainsi que d'autres documents,
m'ont été prêtés par Monsieur Jean
de Séjournet de Rameignies (degré XVI). Je l'en
remercie vivement.
4° Les Annuaires de la Noblesse Belge,
et notamment celui de 1880, verbo Séjournet ; travail
très incomplet, presque sans aucune référence,
et contenant quelques erreurs. En ce qui concerne l'état
actuel de la famille, j'ai eu recours à l'État
Présent de la Noblesse du Royaume de Belgique.
5° Enfin, pour augmenter l'intérêt
de ce travail, je donne en notes, quelques courts renseignements
généalogiques et héraldiques sur plusieurs
familles alliées, et dont certaines d'entre elles sont,
hélas, aujourd'hui éteintes. J'estime que cette
façon de faire situera mieux l'état social des
Séjournet à l'époque de ces alliances.
30 euros (code de commande
: 16691*).
FOSSOUL-RISSELIN (Anne-Marie)
Le vocabulaire de la vie familiale à Saint-Vaast
(1890-1914). Liège,
Michiels, 1969. In-8° broché, 184 p., illustrations,
(collection « Mémoires de la Commission Royale
de Toponymie et de Dialectologie (section wallonne) »,
n° 12), ex-libris à la page de faux-titre, exemplaire
en très bel état, épuisé au catalogue
de l'éditeur.
Table des matières
:
Introduction.
§ I. Le village.
§ II. Les méthodes.
Bibliographie.
Chapitre I : La naissance.
§ I. La conception.
§ II. La grossesse.
§ III. L'accouchement.
§ IV. Après la
naissance (1. Déclaration - 2. Baptême - 3. Relevailles).
Chapitre II : L'Enfance.
§ I. Le premier âge
(1. Alimentation - 2. Premiers vêtements de l'enfant -
3. Premier mobilier et jouets - 4. Enfantines - 5. Dentition
- 6. Premiers pas et sauteuses - 7. Langage enfantin - 8. Noms
communs pour traduire « enfant »).
§ II. La petite enfance
(1. Quelques aspects physiques - 2. Quelques traits de caractère
- 3. Châtiments traditionnels - 4. Habillement ancien -
5. Jouets - 6. Argent de poche et bonbons).
§ III. L'école.
§ IV. Maladies infantiles.
§ V. Communion solennelle.
Chapitre III : La jeunesse.
§ I. Puberté.
§ II. Occupations.
§ III. Conscription.
Chapitre IV : L'amour et les fiançailles.
§ I. Les fiançailles.
§ II. L'amour physique
et l'inconduite.
Chapitre V : Le mariage.
§ I. Cérémonies.
§ II. Vie conjugale.
Chapitre VI : La mort.
§ I. Prémices.
§ II. La mort.
Chapitre VII : La famille.
§ I. Les appellations
de ses membres (1. Noms wallons - 2. Prénoms - 3. Spots).
§ II. La vie de famille
(1. Soirée - 2. Fêtes des enfants - 3. Réunions
de famille).
15 euros (code de commande
: 17804).
GARIUP
(Gino) Bray. Son histoire, des origines à l'entité
binchoise. Bray, Chez l'Auteur,
1991. In-8° broché, 424 p., illustrations, couverture
un peu défraîchie.
Table des matières
:
- Préface,
par Willy Burgeon.
I. Un peu d'histoire.
- Les Belges.
- La période
romaine.
- Les Francs.
- Les comtes héréditaires
en Hainaut.
- Le Hainaut sous la
Maison de Bourgogne.
- Le Hainaut sous les
Habsbourg d'Espagne.
- Le Hainaut sous la
République française.
- Le Hainaut sous la
domination hollandaise.
- Le Hainaut dans la
Belgique indépendante.
II. La Pierre Levée de Bray.
- Les mégalithes.
- Leur origine.
- Leur destination.
- Le déclin des
mégalithes.
III. Seigneurie et fermes de Bray.
- La Seigneurie.
- Ferme de la Seigneurie.
- Autres fiefs de Bray.
- La ferme Bricourt.
- La ferme de l'Abbaye.
- La ferme de l'Hôtellerie
ou de la Couronne.
- Les autres fermes
de Bray.
IV. Notice historique.
- Étymologie
du nom du village de Bray.
- Son orthographe.
- Situation, altitude
et superficie.
- Chronologie historique.
V. Histoire ecclésiastique.
- La chapelle Saint-Joseph.
- Curés ayant
administré la paroisse.
- Les vicaires.
- L'Eglise Notre-Dame
du Travail.
- Les congrégations
religieuses de Bray.
- Les prêtres
originaires de Bray.
VI. Le mobilier de nos églises.
- Église de la
Sainte-Vierge.
- Église Notre-Dame
du Travail.
- La chapelle Saint-Joseph.
VII. Construction de l'église
de la Sainte Vierge.
VIII. Le sceau de Bray et des Estinnes.
IX. La maladrerie des Estinnes et Bray.
- La Table des Pauvres.
- L'Assistance Publique.
- La Caisse d'Assistance
Publique.
- Le C.P.A.S.
X. L'enseignement.
XI. Le charbonnage de Bray.
- La concession, les
travaux d'établissement, l'aérien, la voie ferrée,
les puits d'extraction, la centrale électrique, la chaufferie,
les fours à coke, l'exhaure des eaux, la construction
de la cité, les accidents, les statistiques, cessation
des activités, interventions pour dégâts
miniers.
XII. Le charbonnage du Levant de
Mons.
- Les statistiques.
- Le charbonnage du
Levant et la grève de 1932.
- Les victimes de la
catastrophe du 15 avril 1927.
XIII. Les grès et les sablières
de Bray.
XIV. Dénomination ancienne des voies
de communication vicinales.
- La route de Nivelles.
- Le droit de Barrière.
XV. Hydrographie de Bray.
- La Rivière
des Estinnes et ses affluents.
- La Wasmes et le Trou
du P'tit Bonhomme.
- La Rivière
des Estinnes dans notre localité.
- Canalisation de la
rivière des Estinnes.
XVI. Les vielles bâtisses de Bray.
XVII. Les divertissements.
- Les établissements
publics.
- Les cinémas.
- L'art dramatique.
XVIII. Les moyens de transport.
- Le chemin de fer.
- Le tramway vicinal.
- « Le 38 ».
- « Le 90
».
XIX. Les maïeurs et échevins
de Bray depuis le Xlle siècle.
XX. La distribution d'eau.
XXI. Évolution de la population.
XXII. Les cimetières de Bray.
XXIII. Le moulin à vent de Bray.
XXIV. Un peu d'archéologie.
XXV. Le football dans la localité.
XXVI. Les « Lieux-dits »
de Bray.
XXVII. Divers.
- Quelques expressions
usuelles anciennes.
- Le calendrier républicain.
- Quelques mesures anciennes.
- Les monnaies.
30 euros (code de commande
: 18224 - vendu).
GENICOT
(Luc-Fr.) La cathédrale Notre-Dame de Tournai.
2e édition revue
et corrigée. Gembloux, Duculot, 1970. In-8°
broché, 48 p., illustrations hors texte, (collection
« Wallonie, Art et Histoire », n° 1).
Table des matières
:
Avant-propos.
Introduction.
Chronologie.
Description de la cathédrale.
- Notes liminaires (Quelques
mesures - Problème du chur roman - Le plan trèfle).
- La façade occidentale
(Les tours primitives - Les remaniements du pignon - Le portail
roman - Le porche gothique et ses sculptures).
- Les nefs (L'élévation
- La tribune - Le rôle des quatre étages - La coursière
extérieure - Les bas-côtés - Les chapiteaux
- La porte Mantile - La porte du Capitule - Les chapelles annexes
- L'ancien cloître).
- Le transept (Le jeu
d'orgues - Les tours - Les hémicycles - La voûtaison
et la chapelle St-Vincent - Fresques et vitraux).
- Le chur gothique
(Le plan - La structure - Les renforcements - Le déambulatoire
et ses chapelles - Le décor).
Conclusion.
Bibliographie.
Petit lexique.
8 euros (code de commande
: 17874*).
GLOTZ
(Samuël) Le carnaval de Binche. Gembloux, Duculot, 1975. In-8° broché,
61 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie,
Art et Histoire », n° 26).
Table des matières
:
I. La ville.
II. Panorama de la coutume. Répétitions
de batteries et soumonces. Les jours gras.
III. Histoire du carnaval.
IV. La naissance d'un mythe ou le gille inca.
V. Les origines du gille.
VI. L'authenticité folklorique.
Bibliographie.
10 euros (code de commande
: 17867).
GLOTZ (Samuel)
Lettre-harangue adressée à
Charles Quint par les chevaliers errants de la Gaule Belgique.
Bruxelles
et Binche, 1549. Un document viennois inédit. Binche,
Société d'Archéologie, 2000. In-8° broché,
142 p.
L'auteur précise
: "Ce document anonce les joutes des 25 et 26 août
1549, à l'issue desquelles le prince Philippe sera proclamé
l'héritier des Pays-Bas. Ces joutes théatralisenr
un événement politique préparé de
longue date. Cette théatralisation de la succession du
monarque constitue le centre des festivités de 1549, dans
le château-palais de la reine douairière Marie de
Hongrie et dans le domaine de Mariemont.[...] Cette lettre inédite
est intéressante à plus d'un titre pour l'historien
auquel elle apporte un document nouveau sur nos festivités,
sur les conceptions de la souveraineté qui est celle des
juristes de la cour impériale".
15 euros (code de commande
: CB/2).
[GOSSEC
(François-Joseph)]. DUFRANE (Louis) Gossec.
Sa vie, ses uvres.
Paris - Bruxelles, Fischbacher - Lamertin, 1927. In-8° broché,
267 p., quelques illustrations hors texte, feuillet volant
d'errata, un des 150 exemplaires numérotés sur
papier vergé (n° 31), bel exemplaire non coupé.
Avertissement :
Les
partitions de Gossec ont disparu depuis longtemps des répertoires.
Mais elles n'ont point cessé de retenir l'attention des
musicographes, et par là elles nous sont restées
plus ou moins familières... En revanche, la vie et la
carrière du compositeur nous sont assez mal connues. Bien
qu'extrêmement intéressantes à étudier,
elles n'ont encore fait l'objet d'aucune biographie détaillée.
On s'expliquera dès lors, que dans cet
ouvrage de vulgarisation, je me sois attaché davantage
à dévoiler l'homme qu'à disséquer
son uvre artistique. Aussi bien il n'est pas défendu
de penser que le Gossec rénovateur de l'enseignement,
éducateur des masses et créateur de la musique
concertante populaire, dépasse de beaucoup le Gossec compositeur
de menuets et d'opéras-comiques. Si l'art musical s'est
démocratisé chez nous dès le début
du XIXe siècle ; si plus tard il a pénétré,
sous forme d'orphéons, de fanfares et d'harmonies,
jusqu'à dans nos moindres bourgades, c'est à l'ancêtre
Gossec qu'on le doit, au Gossec de 1789, au « Tyrtée
de la Révolution ». C'est à ce Gossec-là
que vont notre reconnaissance et notre admiration.
Cet ouvrage doit être considéré
essentiellement comme une biographie qu'on a essayé de
rendre aussi complète que possible.
La vie de Gossec offre aux chercheurs et aux
historiens deux périodes nettement tranchées :
une période d'obscurité et une période de
clarté, pourrait-on dire. Des années antérieures
à 1753 on ne connaît presque rien et en tout cas
rien de précis. Pas le moindre bout d'écrit sur
quoi nous appuyer, si ce n'est un extrait baptistaire, et aussi
un acte de mariage, fort troublant mais non décisif, que
nous avons retrouvé à Anvers. C'est tout. De longues
recherches, de consciencieuses enquêtes poursuivies à
Vergnies, à Walcourt et à Maubeuge nous ont cependant
permis d'étayer de très solides conjectures, mais
ce ne sont que des conjectures...
Par contre, la carrière de Gossec après
1752, et surtout après 1760, est des plus aisée
à retracer. Les documents abondent, qui nous renseignent
à souhait : journaux, mémoires, rapports,
libelles, pamphlets, les uns très connus, les autres plus
ou moins inédits (telle la correspondance du citoyen Durieu).
J'ai abondamment tiré parti de ces collections d'imprimés
en m'efforçant d'en coordonner de nombreux extraits. C'est
dans le même esprit que j'ai cité et commenté
les ouvrages consacrés en tout ou en partie à Gossec
par les critiques et les musicographes d'hier et d'aujourd'hui.
Tous ces ouvrages font l'objet de notes où sont mentionnés
auteurs, titres, éditeurs et lieux de publication. Toutefois,
je n'ai indiqué aucun éditeur pour la Correspondance
littéraire de Grimm, non plus que pour les Mémoires
secrets (Bachaumont). Ces deux recueils ayant été
écrits au jour le jour, j'y renvoie aux dates et non aux
pages, ce qui permettra de consulter indifféremment toutes
les éditions qu'on trouve dans les Bibliothèques.
Pour les Essais de Grétry, on se référera
à l'édition populaire d'Eug. Muller, parue sous
le titre : Voyages, études et travaux. (Paris,
Delagrave, 1889.)
25 euros (code de commande
: 16950).
GUYAUX
(Jacques) Basse-Sambre. Bruxelles,
Legrain, 1989. In-8° collé, 192 p., illustrations,
(collection « Mémoire de la Wallonie »),
bel exemplaire.
Table des matières
:
- Qu'est-ce que la Basse-Sambre ?
- Sambreville. La mort en ce jardin.
- Jemeppe, du paléolithique à
nos jours.
- Louis XIV et Victor Hugo y sont venus
(Floreffe).
- La ville où le folklore est roi
(Auvelais et Fosses-la-Ville).
- La Basse-Sambre, région d'Europe.
- Une conclusion optimiste.
10 euros (code de commande
: 17924).
 Le Hainaut.
Tomes I et II. Bruxelles, Traditions et Parlers Populaires Wallonie-Bruxelles,
1989-1990. Deux volumes in-8° brochés, 229 et 262 p.,
nombreuses illustrations, (collection « Tradition
Wallonne - Ethnographie - Dialectologie - Onomastique »,
n° 6 et 7).
Table des matières
du tome I :
- Avant-propos, par Valmy Féaux.
- Introduction, Maurice Arnould et
la Commission royale belge de Folklore, par Jean-Pierre
Ducastelle.
- « Jours enfuis »,
par Marcel Warniod (= Maurice Arnould).
- L'histoire du Borinage, par Maurice-A.
Arnould.
- Les cougnoles de Noël, par
Maurice-A. Arnould.
- Quelques attestations anciennes de
la taille (kerfstok), moyen de preuve et procédé
de calcul, par Maurice-A. Arnould.
- Mangin, le marchand de crayons, était-il
« de Merbes-le-Château » ?,
par Maurice-A. Arnould.
- Théâtres de marionnettes
et Bètièmes montois, par Maurice-A.
Arnould.
- Les plus anciens textes en patois
de Mons, par Maurice-A. Arnould.
- Le Tour Saint-Vincent de Soignies
ou l'histoire inscrite dans le paysage. Signification et évolution
topographique d'une dévotion populaire d'origine médiévale,
par Gérard Bavay.
- Toponymie et Tradition populaire
: La « rue du Bon Dieu » à Brugelette,
par Christian Cannuyer.
- Les sources guérisseuses dans
la région du Centre, par Robert Dascotte.
- La porteuse d'eau, la brodeuse et
la jeune fille riche. Le Hainaut au début du XVIe siècle
à travers trois représentations tirées d'un
recueil de costumes conservé à Nuremberg, par
Jean-Marc Depluvrez.
- Victor Lucas, Mad'léneû
èt côpeû, par Jean-Luc Fauconnier.
Table des matières du tome II :
- Femmes et marches : un mariage difficile,
par Pierre-Jean Foulon et Joseph Châtelain.
- Les joutes nautiques à Thuin,
par Roger Foulon.
- Soumonce et Soumon'za, deux
mots du lexique carnavalesque binchois, par Samuel Glotz.
- Les « Marches »
en Hainaut, par Roger Golard.
- Fêtes de Faubourgs et de quartiers
à Ath, par René Meurant et Jean-Pierre
Ducastelle.
- Témoignage sur la ducasse
d'Ath, par Serge Meurant.
- Le « triomphe »
des étudiants lauréats, à Mons, par
Christiane Piérard.
- Une rencontre avec le dernier cloutier
du pays de Charleroi, par Michel Revelard.
- Quatre contes borains, par Pierre
Ruelle.
Les deux volumes : 40
euros (code de commande : 16482
- vendu).
|
Hainaut
Tourisme
Prix
unitaire : 3 .
Nous disposons
des numéros suivants, tous en très bon état
:
85, 92, 93, 94, 96, 97, 98, 99,101,
102, 103, 105, 107, 108, 109, 110, 111, 112, 113, 114, 115, 119,
121, 127, 129, 131, 135, 136, 144, 149, 150, 153, 154, 155, 157,
161, 162, 163, 164, 166, 170, 171, 172, 174, 175, 184, 198, 305.
Nous disposons de volumes reliés
:
1955-1963 contient : le numéro spécial consacré
à Mons et au Borinage (09/1955), le numéro
spécial consacré à Tournai (10/1957),
le numéro spécial consacré à la région
de Frasnes (12/1956), le numéro spécial consacré
à la Thudinie (04/1956), le numéro spécial
consacré à Charleroi (04/1957), le numéro
74, le numéro 95, il est relié quelques articles
épars, soit 7 numéros, quelques soulignements.
15 euros.
1964-1965 contient : les numéros 104, 105, 106, 109, 113,
114, 115, 117, 118, 119, soit 10 numéros. 15 euros.
1967-1968
contient : les numéros 120, 121, 122, 123, 124,
125, 126, 127, 128, 129, 130 (très atteint par l'humidité),
131 soit 12 numéros. 15
euros.
1969-1970
contient : les numéros 132, 133, 134, 135, 136,
137, 138, 139, 140, 141, 142, 143 soit 12 numéros, quelques
soulignements, une découpe, atteinte d'humidité
pour plusieurs numéros.
10 euros.
1971-1972
contient : les numéros 144, 145 (atteinte d'humidité),
146, 147, 148, 149, 150, 151, 152, 153, 154, 155 soit 12 numéros.
20 euros.
1973-1974 contient : les numéros 156, 157, 158, 159, 160,
161, 162, 163, 164, 165, 166, 167, soit 12 numéros en
très bon état. 25
euros.
1975-1976 contient : les numéros 168, 169, 170, 171, 172,
173, 174, 175, 176, 177, 178, 179, soit 12 numéros, en
très bon état. 25
euros.
1977-1978 contient : les numéros 180, 181, 182, 183, 184,
185, 186, 187, 188, 189, 190, 191, soit 12 numéros, en
très bon état. 25
euros. |
HASQUIN
(Hervé) Une mutation : le « Pays
de Charleroi » aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Aux origines de la Révolution
industrielle en Belgique. Études d'histoire politique,
économique et sociale.
Bruxelles, Éditions de l'Institut de Sociologie - Université
Libre de Bruxelles, 1971. In-8° broché, 383 p.,
carte volante à déplier, couverture soigneusement
plastifiée, envoi de l'auteur au professeur Jean-Jacques
Hoebanx, coupures de presse.
En quatrième
de couverture :
Il fallait détruire définitivement
une légende, celle d'une Belgique arriérée
et sous-industrialisée à la fin de l'Ancien Régime.
C'est ce qu'a tenté de réaliser l'auteur de cette
monographie.
De la société agricole aux premières
manifestations de la Révolution industrielle avec ce que
cette notion implique d'industrialisation intensive, de changements
sociaux et démographiques, de rythme de croissance économique
parfois vertigineux, de pénétration de techniques
nouvelles tant en sidérurgie que dans les entreprises
charbonnières, de capitalisme audacieux frisant la démesure,
telle est la mutation qu'il propose de suivre à travers
cette synthèse d'histoire totale fondée sur l'économique
et le social et consacrée à l'une des régions
du continent qui, après avoir été en crise
dans la seconde moitié du XVIIe siècle et au début
du siècle suivant, connut précocement l'un des
niveaux d'industrialisation les plus élevés après
l'Angleterre.
20 euros (code de commande
: 14785).
HASQUIN
(René-Pierre) Jean-Claude Ier de Carolorégie.
Nivelles, Éditions
de la Francité, 1984. In-8° collé, 240 p.,
illustrations, bel exemplaire.
En quatrième
de couverture :
Ceci
n'est ni une hagiographie, ni un réquisitoire. C'est un
témoignage subjectif certes mais que j'ai voulu soucieux
de rigoureuse objectivité.
D'avoir passé quarante années
de ma carrière professionnelle dans le journalisme, m'a
tout naturellement procuré l'occasion de côtoyer
beaucoup d'hommes politiques. De tous les partis, de toutes tendances.
Si j'ai appris à mieux connaître les socialistes,
c'est d'abord parce que l'héritage moral que m'a légué
mon père, m'a conduit tout naturellement à prêter
ma collaboration, de préférence à des journaux
réputés progressistes ou feignant de l'être,
ou à des journaux qui se contentaient de se dire indépendants
mais qui m'ont, plus parfois que les autres, laissé jouir
d'une totale liberté d'expression et d'écriture.
En évoquant mon cheminement parmi la
faune politique, essentiellement socialiste pour ce qui concerne
ce livre, j'ai tenu à porter témoignage de ce qu'ont
apporté les élus socialistes à nos populations.
Ayant fréquenté des militants
évoluant aux différents niveaux de la hiérarchie
du Parti et du syndicat (FGTB), j'ai recueilli de nombreux témoignages
et j'ai été moi-même le témoin de
tant d'événements importants que je me fais un
devoir, au tournant d'une carrière qui fut aussi agitée
qu'exaltante, de rapporter des faits qui ont marqué l'évolution
du socialisme. Mon récit va des illusions de mon père,
humble et discret militant, aux déviations et trahisons
de hauts dirigeants d'organisations qui se voulaient pourtant
au service de la classe ouvrière, en passant par les désillusions
d'hommes et de femmes qui, parce qu'ils ne sont ni très
pauvres, ni des maniaques des allocations sociales ou de l'assistance
publique, ont été progressivement délaissés
par le socialisme dont ils sont aujourd'hui les orphelins.
Des idéologues parfois ignares du début,
en passant par les « roitelets rouges » et les «
barons à la rosé », le Parti socialiste et
ce qui subsiste de son Action Commune, en sont arrivés
à tolérer des méthodes et des procédés
qu'en 1970 encore, ils blâmaient et rejetaient. Que le
socialisme ait aujourd'hui engendré un Empereur qui règne
en despote éclairé et pourtant selon les règles
de la démocratie sur une ville qui est presque toute une
région, est dans l'ordre des choses. Mais est-ce en reniant
les fils et petits-fils de ses militants de 1886 - 1936 - 1960
que le socialisme resterait longtemps encore la formation politique
la plus importante de la Wallonie ? Le socialisme wallon a commis
des erreurs qui ont parfois été des fautes. De
persévérer sur la route de la démagogie
facile ne pourrait que le conduire à d'autres replis,
à d'autres défaites. Ce ne serait pas la première
fois l'Histoire nous l'enseigne qu'un
Empereur en montant sur le trône, apporte avec lui innovations
et révolutions salvatrices.
Les roses sont-elles en train de faner ou bien
l'Empereur Jean-Claude Ier de Carolorégie est-il en train
de leur prodiguer les remèdes qui leur rendront fraîcheur
et santé ?
N'étant ni prophète, ni devin,
c'est à l'avenir que nous laisserons la périlleuse
mission de répondre aux questions que pose aujourd'hui
chacun des pétales dont nous effeuillons malicieusement
la rose !
15 euros (code de commande
: 17214).
HASQUIN
(René P.) et MAYENCE (Serge) Salves sambriennes.
Préface de A.
Haulot. Avant-propos de Alexandre André. [Charleroi],
[Héraly], 1959. In-8° broché, 210 p.,
illustrations hors texte, bel exemplaire non coupé.
Table des matières
:
- Préface, par Arthur Haulot.
- Avant-propos, par Alexandre André.
- En avant, marche !
- Marcheur, d'où viens-tu ?
- Carte des localités où
l'on marche.
- Dates des marches.
- Sainte-Rolende, Gerpinnes.
- Saint Roch et ses marcheurs de Thuin.
- La Trinité à Walcourt.
- La Saint-Roch à Ham-sur-Heure.
- La Saint-Pierre à Thy-le-Château.
- La marche de la Grande Terre à
Châtelineau.
- Saint-Roch et Saint-Grégo à
Acoz.
- La Saint-Roch à Couillet.
- La marche de Saint-Eloi à Châtelet.
- Incursion au Royaume des Madeleineux,
à Jumet.
- Le Tour Saint-Jean à Gosselies.
- La Saint-Pierre à Florennes.
- La Saint-Pierre à Morialmé.
- La Saint-Feuillen à Fosse.
- Les autres marches.
- Entre deux salves.
20 euros (code de commande
: 13967).
HASQUIN
(R.) et MAYENCE (S.) Salves sambriennes. Mons, Fédération du Tourisme du
Hainaut, 1966. In-8° carré broché, 123 p.,
illustrations, bel exemplaire.
Table des matières
:
- En
avant... Marche !
- Marcheur, d'où viens-tu ?
- Sainte-Rolende et la procession-marche
de Gerpinnes.
- Saint-Roch et les marcheurs de Thuin.
- À Walcourt : la Trinité.
- À Ham-sur-Heure : la Saint-Roch.
- Thy-le-Château « marche »
en l'honneur de Pierre et Paul, ses saints patrons.
- À Châtelineau : la
marche de la Grande Terre.
- À Acoz : Saint-Roch et Saint-Frego.
- À Couillet : la Saint-Roch.
- À Châtelet : la marche
Saint-Roch et Saint-Éloi.
- Incursion au royaume des madeleineux
de Jumet.
- À Gosselies : le tour Saint-Jean.
- À Florennes : la Saint-Pierre.
- La Saint-Pierre à Morialmé.
- À Fosse-la-Ville, la Saint-Feuillen
ne sort que tous les sept ans.
- Les autres marches.
- Le grand rassemblement des marcheurs.
- Les peintres des marches.
- Entre deux salves.
- À quelles dates marche-t-on dans
l'Entre-Sambre-et-Meuse.
10 euros (code de commande
: 16558).
HUBERT
(Eugène) Le
protestantisme dans le Hainaut au XVIIIe siècle.
Notes et documents. Bruxelles, Palais des Académies,
1923. In-4° broché, 188 p., (collection « Mémoires
publiés par la Classe des Lettres et des Sciences Morales
et Politiques de l'Académie Royale de Belgique - Collection
in-4° », Deuxième Série, Tome IX
- 1923), rousseurs, ex-libris manuscrit à la page de titre,
couverture défraîchie, rare.
Table des matières
:
Chapitre
I : La question religieuse à Dour pendant le XVIIIe
siècle, avant l'Édit de Tolérance.
Chapitre II : La question religieuse à
Dour, depuis l'Édit de Tolérance de 1781, jusqu'à
la fin de l'Ancien Régime.
Documents :
I. Procès-verbal
de saisie de livres hérétiques à Dour (8
mars 1733).
II. Dénonciation
à charge des protestants de Dour (23 décembre 1746).
III. Réquisition
présentée au Conseil souverain de Hainaut par le
Conseiller-Avocat-Fiscal de Sa Majesté, au sujet des hérétiques
de Dour (30 décembre 1746).
IV. Procès-verbal
de la perquisition faite chez plusieurs habitants de Dour afin
d'y saisir des livres hérétiques (14 juin 1747).
V. Procès-verbal
de l'enquête faite par le doyen de chrétienté
du district de Bavay, en cause de Pierre Stiévenart et
Jeanne Laurent, accusés de concubinage public (28 janvier
1750).
VI. Procès-verbal
de l'enquête faite par Bernier, doyen de chrétienté
du district de Bavay, en cause de Victor Lejeune et Marie Saussez,
accusés de concubinage public (28 janvier 1750).
VII. Rapport adressé
par le Conseil souverain de Hainaut au Gouverneur général
des Pays-Bas touchant la situation religieuse dans la commune
de Dour (17 février 1750).
VIII. Procès-verbal
de l'enquête faite par le Conseil de Hainaut au sujet du
désordre et scandale que commettent ceux de la religion
prétendue réformée de Dour (17 février
1750).
IX. Dépêche
du Gouverneur général des Pays-Bas prescrivant
une enquête sur la situation religieuse dans la commune
de Dour (21 février 1750).
X. Procès-verbal
de l'enquête à laquelle il a été procédé
sur l'ordre du prince Charles de Lorraine par les Conseillers
de Secus et de Zomberghe (24 février - 14 mars 1750).
XI. Rapport du Conseiller
de Secus et de l'Avocat-Fiscal de Zomberghe, commissaires à
l'enquête concernant les hérétiques de Dour,
adressé au prince Charles de Lorraine le 17 avril 1750.
XII. Consulte du Conseil
privé sur les hérétiques de Dour (8 mai
1750).
XIII. Ordre du marquis
de Botta-Adorno au Conseil de Hainaut, de faire le procès
de Gilles Laurent, de Dour (16 mai 1750).
XIV. Dépêche
du Conseil de Hainaut au Ministre plénipotentiaire des
Pays-Bas (4 juin 1750).
XV. Dépêche
du Conseiller de Zomberghe au Ministre plénipotentiaire
(4 août 1750).
XVI. Dépêche
du Conseiller de Zomberghe à l'Impératrice-Reine
(19 septembre 1763).
XVII. Pétition
des protestants de Dour à l'Empereur (31 juillet 1788).
XVIII. La requête
des protestants de Dour est renvoyée à l'avis du
Conseiller-Avocat-Fiscal Papin à Mons (1er août
1788).
XIX. Lettre du curé
de Dour au Conseiller-Fiscal de Sa Majesté à Mons
(1er octobre 1788).
XX. Rapport du Conseiller-Avocat-Fiscal
à l'Empereur (10 octobre 1788).
XXI. Lettre de l'Archevêque
de Cambrai au Conseiller-Avocat-Fiscal de Hainaut (14 octobre
1788).
XXII. Déclaration
du pasteur Devisme (1er novembre 1788).
XXIII. Liste des protestants
de Dour (15 novembre 1788).
XXIV. Très humble
requête par les principaux chefs de famille de Dour en
Hainaut, tendant à pouvoir y élever un temple consacré
pour y exercer le culte privé de leur religion protestante
(19 novembre 1788).
XXV. Lettre du curé
de Dour au Conseiller-Avocat-Fiscal Papin (24 novembre 1788).
XXVI. Décision
du Gouvernement en cause des protestants de Dour (24 novembre
1788).
XXVII. Lettre du curé
de Dour au Conseiller-Fiscal Papin (13 décembre 1788).
XXVIII. Pétition
adressée par les protestants de Dour à Joseph II
(1788).
XXIX. Les protestants
de Dour au Conseiller-Fiscal Papin (1788).
XXX. Lettre du curé
de Dour au Conseiller-Fiscal Papin (22 janvier 1788).
XXXI. Lettre de Maillard
au Conseiller-Fiscal Papin (3 février 1789).
XXXII. Rapport du Fiscal
Papin à l'Empereur sur une requête des protestants
de Dour (21 avril 1789).
XXXIII. Nouveau mémoire
des protestants de Dour, envoyé à l'avis du Fiscal
de Hainaut (5 mai 1789).
XXXIV. Mémoire
adressé par les protestants de Dour au Conseiller de Reuss
(5 mai 1789).
XXXV. Observation à
M. le Conseiller-Fiscal (juin 1789).
XXXVI. Rapport du Conseiller-Avocat-Fiscal
Papin à l'Empereur et Roi (25 juin 1789).
XXXVII. Procès-verbal
de la séance tenue par le Conseil du Gouvernement général,
le 14 septembre 1789.
XXXVIII. Requête
des protestants de Dour au Ministre plénipotentiaire (25
septembre 1789).
XXXIX. Le Conseiller-Avocat-Fiscal
de Hainaut est chargé de faire rapport sur l'arrestation
du pasteur Devisme (27 septembre 1789).
XL. Rapport du Conseiller-Fiscal
Papin à l'Empereur sur la pétition des protestants
de Dour, en date du 25 septembre 1789 (9 octobre 1789).
XLI. Procès-verbal
de la séance tenue par le Conseil du Gouvernement général
le 15 octobre 1789.
XLII. Ordre de mis en
liberté du pasteur Devisme (22 octobre 1789).
XLIII. Dépêche
du Conseiller-Fiscal Papin au Gouvernement (26 octobre 1789).
XLIV. Remercîments
adressés à l'Empereur par les calvinistes de Dour
(4 novembre 1789).
XLV. Requête des
protestants de Dour au Conseil royal du Gouvernement (4 août
1791).
XLVI. La requête
des protestants de Dour, en date du 4 août 1791, est renvoyée
à l'avis du Fiscal de Hainaut.
XLVII. Rapport du Conseiller-Fiscal
Papin sur la requête des protestants de Dour (28 septembre
1791).
XLVIII. Lettre du curé
de Dour au Conseiller-Fiscal (15 octobre 1791).
XLIX. Dépêche
des Gouverneurs généraux au Conseiller-Fiscal Papin
(26 octobre 1791).
40 euros (code de commande
: 16547).
Inventaire sommaire des cantons
de Beaumont et de Chimay.
Mons, Hainaut-Tourisme, 1967. In-8° broché, 92 + XV
p., illustrations.
@ Il s'agit du catalogue de l'exposition
d'art ancien organisée à Chimay, dans la collégiale
et à l'hôtel de ville, du 11 mai au 31 juillet 1967.
12 euros (code de commande
: 304/69).
LA BATAILLE DE
JEMAPPES
EN GRAVURES

Cliquez sur l'image pour l'agrandir et
pour consulter les informations sur cette gravure.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir et pour consulter les informations
sur cette gravure.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir et pour consulter les informations
sur cette gravure. |
[JUMET]. Jumet-Brulotte. Chaussée
de Bruxelles. Carte postale
éditée par H. Bertels, vers 1910. 140 x 90 mm.
6 euros (code de commande
: 18137).
[LE
GROUX (Jacques)]. Summa statutorum synodalium cum prævia
synopsi vitæ episcorum tornacensium
Lille, Brovellio
- Henri - Danel, 1726.
Une rare édition de cette étude
bien documentée sur l'évêché de Tournai.
[LE RULX]. Neuf siècles
d'histoire du Hainaut au Rulx. 1959.
In-8° broché, 112 p., 39 planches hors texte in fine,
tableaux des comtes de Hainaut, jaquette.
Ce catalogue a été
publié à l'occasion de l'exposition éponyme
qui s'est déroulée au château du Rulx,
propriété du prince de Croÿ, d'avril à juin 1959.
13 euros (code de commande
: HT/9).
LIÉGEOIS
(Chanoine) Cinquante ans aux pieds de Notre-Dame
[de Bonsecours]. Tournai,
Casterman, 1947. In-12 broché, 198 p., quelques planches
hors texte.
Table des matières
:
Préface
de l'auteur.
I. Les débuts du Pèlerinage.
- Chapelles primitives.
II. La Nouvelle Église.
III. Un coup d'il sur le mobilier.
IV. Les Cloches et le Carillon.
V. Vieux Bonsecours.
VI. Le clergé du sanctuaire.
VII. Le Hameau. - La Commune.
VIII. Les Écoles.
IX. Les uvres.
X. La vie paroissiale.
XI. Les grandes solennités.
XII. Les bienfaits de Notre-Dame.
XIII. La villégiature.
XIV. Les jolis coins du bois.
XV. Bonsecours pendant la guerre.
Conclusion.
12 euros (code de commande
: 17367).
LISPET
(Willy) Pommerul à travers les siècles.
Tome I : Le culte.
Tome II : Historique I. Tome III : Historique II. Chez
l'Auteur, 1983-1985-1989. Trois volumes in-8° brochés,
329, 407, 752 p., illustrations, index, tirage limité
à 500 exemplaires numérotés (n° 301),
couverture insolée au 2e volume sinon très bon
exemplaire de ce rare ouvrage.
Tables des matières
:
Tome I : Le culte.
Chapitre I : Les religions
(La catholique romaine - Le protestantisme - Les autres religions).
Chapitre II : L'église
(Miracles ou légendes - Les généralités
- La consécration - Le classement - Les bâtiments
- Le mobilier).
Chapitre III : Les chapelles.
Chapitre IV : Les cimetières
(Généralités - Les pratiques funéraires
- Le cimetière paroissial - Le cimetière communal).
Chapitre V : La cure et les
biens du curé (La cure - Les biens du curé - Les
cantuaires ou obits).
Chapitre VI : Les manifestations
religieuses (La confrérie Notre-Dame de Pommerul
- La confrérie Saint-Maurice - La confrérie de
la Sainte-Trinité - Les processions - 800e anniversaire
de Notre-Dame de Pommerul - Comédie - Les autres
manifestations religieuses).
Chapitre VII : L'administration
(Généralités - Les curés - Les vicaires
et les prêtres cantuaristes - Les comités et conseils).
Chapitre VIII : Les frères
maristes.
Chapitre IX : Les surs
de religions (Les surs de la Sainte Union - Les surs
franciscaines).
Chapitre X : L'église
dans l'avenir.
Tome
II : Historique I.
Première partie :
Le Hainaut.
I. Les
comtes de Hainaut.
II. Les
armoiries du Hainaut.
Deuxième partie :
Ville et Pommerul.
I. Armoiries.
II. Sceaux
échevinaux.
III. Sceaux
divers (Chemin de fer - Poste - Paroissial - Timbres à
taxes).
IV. Le
château de Ville (Étymologie - Description - Le
château et ses parties en 1734 - Dénombrement du
marquisat de Ville - Tableau des mesures locales en 1734 - La
chapelle castrale - Quand Moneuse rend visite au château
de Ville).
V. Généalogie
des seigneurs de Ville et de Pommerul (Généralités
- La féodalité - Généalogie des seigneurs
de Ville et de Pommerul - Compléments sur les Strepy,
les Ville et les Harchies - Noms patronymiques d'origine locale).
Troisième partie :
La celle de la Sainte Trinité ou la ferme de la Chapelle
entre deux Haines.
I. Introduction.
II. L'abbaye
de Crespin et fusion du monastère de Pommerul.
III. La
chapelle d'entre deux Haines sous la tutelle de l'abbaye de Crespin.
IV. La
ferme de la Chapelle après la Révolution française.
V. Liste
des abbés de l'abbaye Saint-Landelin à Crespin.
Tome
III : Historique II.
Première partie :
Étymologie - Situations.
I. Étymologie.
II. Situations
(Astronomique - Géographique - Les lieux-dits - Cartes
et photographies).
Deuxième partie :
Communications.
I. Voies
de communications (La route - Le chemin de fer - Le chemin de
fer vicinal).
II. Les
moyens de communication (Directe ou personnelle - Indirecte ou
générale).
Troisième partie :
Hydrographie.
I. Climat.
II. Hydrographie
(Les eaux courantes - Les eaux semi-courantes, semi-stables -
Les eaux stables - La pêche dans nos cours d'eaux).
Quatrième partie :
Agriculture.
I. Nature
du sol (Surface - Plaine - Terrain - Terres arables).
II. Techniques
agricoles.
III. Les
engrais (Naturels - Chimiques).
IV. Le
matériel aratoire.
V. Les
produits de la terre (Les céréales - Les plantes
oléagineuses - Les plantes filamenteuses - Les plantes
légumineuses ou potagères - Les plantes diverses
- Le foin - Les fruits).
VI. Le
règne animal (Domestique - Animaux nuisibles à
l'agriculture - Production anmale).
VII. Statistiques.
VIII. Brevet
d'invention.
Cinquième partie :
Commerce - Industries.
I. Commerce
(Introduction - Les marchés et les halles - Les statistiques).
II. Industries
(Introduction - Historique - Industries locales - Industries
avoisinantes).
Sixième partie : La
commune.
I. généralités.
II. Naissance
des communes (Premier échevinage - La commune après
la Révolution française - Pommerul, commune
belge - Le Conseil communal - Le Collège échevinal
- Le bourgmestre).
III. Population
(Généralités - Statistiques - Pommerul,
village salubre ? - Les noms propres ou de famille - Les sobriquets
- Quelques anciennes personnalités oubliées - Professions
perdues - Les propriétés).
IV. L'enseignement
(Quelques dates à retenir - Types d'enseignement - Les
écoles - Les jours d'école et les vacances - Les
récompenses, les punitions, les jeux).
V. La justice
(La justice seigneuriale - Le magistrat jusqu'au XVIIIe siècle
- L'organisation de la justice dans l'ancien comté de
Hainaut - Quelques événements judiciaires).
VI. Les
droits seigneuriaux.
VII. Les
institutions de bienfaisance (Les léproseries - Les hospices
- Les pauvres de Pommerul).
Sixième partie : Les
arts, les sports, le folklore.
I. Les
arts (La vie intellectuelle - Les cercles dramatiques - La musique
- Les artistes locaux - Club de photographie - Le comité
de sauvetage de l'église).
II. Les
sports (Le tir à l'arc - Le jeu de paume - Sociétés
colombophiles - Le billard club - Le cyclisme - Le football -
Le scrabble).
III. Le
folklore (Les ducasses - Les pompiers - Les hussards - Les cortèges
- Le syndicat d'initiative).
Huitième partie :
Les découvertes.
I. L'archéologie.
II. Préhistoire,
tableau synoptique.
III. Découvertes
importantes à Pommerul et les environs (Chaussé
Belle-Vue - Chaussée Brunehault - Villages avoisinants).
Neuvième partie :
Les guerres.
I. Camps,
guerres, pillages.
II. Première
Guerre mondiale 1914-1918.
III. Deuxième
Guerre mondiale 1940-1945.
Dixième partie : Tables.
Les trois volumes : 90
euros (code de commande : 17745*).
LOUANT (Armand) Une épistolière
en Hainaut. Angélique de Rouillé [châtelaine
d'Ormegnies (1756-1840)], d'après sa correspondance conservée
aux Archives de Mons. Mons
et Gembloux, 1970. In-8°, 358 p., illustrations hors texte,
un des 500 exemplaires sur vélin, petite déchirure
à la couverture renforcée par de l'adhésif.
Angélique
de Rouillé, châtelaine d'Ormeignies près
d'Ath en Hainaut, née Pollart d'Hérimez, mourait
en 1840, âgée de quatre-vingt-trois ans. Elle laissait
une correspondance de plusieurs centaines de lettres reçues,
réunies aux minutes de ses réponses.
La famille de la Barre d'Erquelinnes déposa ces précieux
papiers aux Archives de l'État à Mons, le 18 janvier
1961, en même temps que d'autres documents. Leur ensemble
constitue l'une des rares collections de cette nature conservée
dans un dépôt public en Belgique.
40 euros (code de commande
: B46).
MAHIEU
(Raymond G. W.) Le Grand-Hornu. Monument industriel exceptionnel du Borinage.
Deuxième édition
revue et augmentée. [Mons], Chez l'auteur, 1979.
In-8° broché, 142 p., illustrations,
exemplaire en très bel état.
Table des matières
:
- Préface,
par Robert Urbain.
- 1re partie : Introduction géologique
et historique. Connaissance de Hornu et de la région.
- 2e partie : Le Grand-Hornu.
Chapitre I : De Gorge.
Chapitre II : Son uvre.
Chapitre III : La fanfare
des Sapeurs-Pompiers du Grand-Hornu.
Chapitre IV : Le Mausolée
De gorge.
Chapitre V : La houille.
Chapitre VI : Naissance
du Grand-Hornu.
Chapitre VII : Les ateliers
du Grand-Hornu.
Chapitre VIII : Fermeture
des ateliers du Grand-Hornu.
Chapitre IX : Les charbonnages
hornutois.
Chapitre X : Les industries
annexes.
Chapitre XI : Les terrils
d'Hornu et du Grand-Hornu.
Chapitre XII : Les noms
des veines dans les charbonages hornutois.
Chapitre XIII : L'éclairage
dans les mines.
Chapitre XIV : Les voies
de communication.
Chapitre XV : Distinctions
honorifiques dans l'industrie houillère, en 1949.
Chapitre XVI : Quelques
dates.
Chapitre XVII : Les personnages
du Grand-Hornu.
Chapitre XVIII : Les anciennes
dénominations des professions charbonnières.
Chapitre XIX : La condition
ouvrière.
Chapitre XX : Glossaire.
10 euros (code de commande
: 17173).
MATTHIEU
(Ernest) Histoire de la ville d'Enghien. Bruxelles, Culture et Civilisation, 1974. In-8°
sous simili brun d'éditeur, mors restaurés, 804 p.,
illustrations hors texte, un plan à déplier.
Il s'agit
de la réimpression de l'édition de Dequesne-Masquillier,
à Mons, en 1876.
Table des matières :
Introduction.
I. Nom : variantes, étymologie.
II. Situation.
III. Sol.
IV. Hydrographie.
V. Territoire.
VI. Enceintes d'Enghien,
ses anciennes fortifications.
VII. Topographie.
VIII. Population.
IX. Agriculture.
Livre I. Histoire et généalogie.
Chapitre I. Origine d'Enghien.
Chapitre II. Généalogie
et histoire des seigneurs de la maison d'Enghien.
Chapitre III. Des seigneurs
d'Enghien de la maison de Luxembourg et de Bourbon.
Chapitre IV. Des seigneurs
d'Enghien de la maison d'Arenberg.
Chapitre V. Ancien château
et parc d'Enghien.
Chapitre VI. Chronologie
historique.
I. Faits
historiques de 1407 à 1566.
II. Troubles
religieux.
III. Suite
des événements historiques jusqu'au commencement
du XVIIIe siècle.
IV. Depuis
le commencement du XVIIIe siècle jusqu'à la révolution
brabançonne. - Événements divers. - Difficultés
à l'occasion du pavé de Hal à Ath.
V. De
la révolution brabançonne à nos jours.
Livre II. Organisation administrative
et judiciaire.
Chapitre I. Juridictions
anciennes et modernes delà ville d'Enghien.
Chapitre II. Officiers
représentant le seigneur dans la ville et la terre d'Enghien.
§
1. Le bailli.
§
2. Receveur seigneurial. - Étendue du domaine.
Note sur les archives
du duc d'Arenberg à Enghien.
Chapitre III. La commune
et son organisation.
§
1. Aperçu général.
§
2. Le mayeur et les échevins. - Les apaiseurs.
§
3. Conseil de ville.
§
4. Personnel attaché à l'administration. - Armoiries.
§
5. Finances et propriétés communales.
Chapitre IV. Organisation
militaire.
§
1. Milice communale. - Compagnies bourgeoises. - Artillerie.
§
2. Les Serments (I. Guide ou serment des arbalétriers
de Saint Jean-Baptiste - II. Grand serment des archers de Notre-Dame.
- III. Serment des archers de Saint-Sébastien. - IV. Serment
des couleuvriniers ou arquebusiers de Saint-Christophe. - V.
Confrérie des arbalétriers de Sainte-Anne).
Chapitre V. Corps de métiers
et autres institutions commerciales et industrielles.
§
1. Corps de métiers (I. Métier des tapissiers-hautelisseurs.
- II. Métier des drapiers. - III. Métier des tisserands.
- IV. Métier de Saint-Éloi. - V. Métier
des brasseurs ou cambiers. - VI. Métier de Sainte-Catherine.
- VII. Métiers des cordonniers et savetiers. - VIII. Métier
des bouchers. - IX. Métier des boulangers. - X. Confrérie
des merciers).
§
2. Coup d'il sur le commerce d'Enghien et sur les industries
qui s'y établirent.
§
3. Foires et marchés. - Halles. - Voies de communication.
Livre III. Culte et bienfaisance.
Chapitre I. Paroisse de
Saint-Nicolas.
§
1. Historique.
§
2. Personnel de la paroisse. - Musiciens. - Fabrique.
§
3. Confraternité de Notre-Dame.
§
4. Fondations pieuses. - Confréries.
Chapitre II. Église
de Saint-Nicolas.
§
1. Édifices anciens et chapelle de Saint-Ëloi.
§
2. Historique et annales de la construction de l'église
de Saint-Nicolas.
§
3. Description de l'église.
Chapitre III. Cimetière.
- Chapelles.
Chapitre IV. Communautés
religieuses.
§
1. Monastère des Augustins sous le vocable de sainte
Anne.
§
2. Couvent des Capucins.
§
3. Couvent des Carmes-Chaussés dédié
à St-Jean-Baptiste.
§
4. Couvent des Conceptionistes dit de Nazareth.
§
5. Béguinage d'Enghien.
§
6. Refuges d'abbayes.
§
7. Couvents modernes.
Chapitre V. Assistance
publique.
§
1. Table des pauvres et Bureau de bienfaisance.
§
2. Des associations charitables établies à Enghien.
Chapitre VI. Hôpitaux
et hospices.
§
1. Hôpital de Saint-Nicolas.
§
2. Hôpital de la Sainte-Croix.
§
3. Maladrerie de Saint-Lazare.
§
4. Hospice des Orphelins.
§
5. Salle d'asile.
§
6. Refuges pour la vieillesse.
Livre IV. Institutions scientifiques
et littéraires ; fêtes ; biographie.
Chapitre I. Instruction
publique.
§
1. De l'enseignement à Enghien avant la fondation du
collège des Augustins.
§
2. Collège d'humanités.
§
3. Enseignement primaire.
§
4. École dominicale et fondations pour l'enseignement
du catéchisme.
§
5. Bourses d'études fondées en faveur d'habitants
d'Enghien.
§
6. École de dessin et d'architecture.
Chapitre II. Institutions
littéraires, artistiques et scientifiques.
§
1. Chambre de Rhétorique dite confrérie de Sainte-Anne.
§
2. Société dite de Konstgenoostchap der Jonghevd.
§
3. Le théâtre du duc d'Arenberg à Enghien.
§
4. Sociétés de musique.
§
5. De l'imprimerie à Enghien. - Bibliothèques.
Chapitre III. Fêtes,
murs et usages.
Chapitre IV. Biographie.
- Pièces justificatives. - Errata
et addenda.
35 euros (code de commande
: 16968 - vendu).
MOMBAERTS (Jacques) La
joyeuse république des Sarts.
Chronique du règne dun singulier président. Charleroi et Bruxelles, Éditions Héraly,
1949. In-12 broché, 234 p., cachets.
10 euros (code de commande
: 3979).
MOREAU
(Gérard) Le journal d'un bourgeois de Tournai :
Le second livre des chroniques de Pasquier de le Barre (1500-1565).
Bruxelles, Palais des Académies,
1975. In-8° sous reliure d'éditeur, LIII, 503 p.,
(collection « Commission Royale d'Histoire »), exemplaire
en parfait état.
Compte-rendu par Daniel
Van Overstraeten :
Né à Tournai dans le premier
quart du XVIe siècle, Pasquier de le Barre fit toute sa
carrière dans sa cité natale. Greffier des doyens
et sous-doyens des métiers (à partir de 1545),
tabellion royal (1555 7-1566 ?), il devint procureur du roi (1559-1563)
puis procureur général de la ville (1566-1567).
Ses sympathies pour la Réforme protestante, nées
probablement de ses contacts avec quelques-unes des grandes familles
tournaisiennes qui procuraient alors à la communauté
calviniste ses premiers dirigeants et protecteurs, furent fatales
à sa carrière politique. Destitué à
deux reprises, puis obligé de fuir, il fut arrêté
à Flessingue, condamné par le Conseil des troubles
et exécuté le 29 décembre 1568.
Disposant de larges loisirs et amoureux du
passé de Tournai, Pasquier composa deux ouvrages historiques
: des Mémoires des actes et choses plus notables quy
sont advenues es Pays-Bas et especiallement en la ville et cité
de Tournay et des Cronicques de la noble ville et cité
de Tournay. Si le premier ouvrage fut publié il y
a plus d'un siècle (A. Pinchart, Mémoires de
Pasquier de le Barre et de Nicolas Soldoyer pour servir à
l'histoire de Tournai, 2 tomes, Bruxelles, 1859-1865), le
second en revanche est resté inédit jusqu'à
ce jour. C'est à G. Moreau, l'auteur de la savante Histoire
du protestantisme à Tournai jusqu'à la veille de
la Révolution des Pays-Bas, Liège, 1962, que
revient le mérite d'avoir comblé partiellement
cette lacune. Des deux livres qui composent les Cronicques,
en effet, G. M. n'a retenu pour la présente édition
que le second, qui couvre la période de 1500 à
1565. Le premier livre toutefois n'est pas dénué
d'intérêt et devrait, selon lui, retenir l'attention
des romanistes et des médiévistes.
L'examen
minutieux du manuscrit autographe conservé (types de filigranes,
couleur des encres, foliotages successifs, corrections et additions)
et la critique interne ont permis à l'éditeur de
reconstituer la manière dont le chroniqueur a élaboré
son travail. La majeure partie en fut rédigée en
1563-1 564, lors de la première destitution de Pasquier,
puis revue et complétée ; une dernière révision
eut lieu en 1566-1567. Le titre adopté par G. M. est donc
factice : le document publié n'est pas à proprement
parler un « journal ». Le second livre
évoque les grands événements du temps (jusqu'en
1559), glanés dans quelques ouvrages généraux
dont l'éditeur nous donne le relevé, mais aussi
et surtout des faits d'histoire locale. Rédigée
à une époque cruciale de l'histoire de nos provinces
et par un homme qui exerça des fonctions responsables
dans une ville de l'importance de Tournai et qui, en outre, a
eu à sa disposition les archives des métiers, de
la Chambre de rhétorique (il fut l'un de ses dirigeants
dès 1549), du bailliage et de la ville, cette partie spécifiquement
tournaisienne des Cronicques est évidemment la
plus intéressante. Elle l'est d'autant plus qu'à
l'heure actuelle, elle représente, par suite de la destruction
des archives de Tournai en 1940, la seule chronique tournaisienne
encore existante pour la période envisagée.
Le texte
des Cronicques il est bon de le souligner
ne rend pas service uniquement aux historiens de la Réforme
protestante ; il fourmille de données utiles à
bon nombre d'autres spécialistes. On y trouve par exemple
des indications sur les coutumes de guerre, l'exercice des privilèges
de la ville, l'intérêt manifesté pour les
sciences et les lettres, l'aménagement de la navigation
sur l'Escaut et ses répercussions sur la vie de la corporation
des piremans, l'hostilité des Gantois à l'égard
des Tournaisiens, l'histoire des murs, les faits divers,
etc. D'autre part, comparé avec des sources contemporaines
du même genre, il pourrait éventuellement servir
à préciser notre connaissance de l'élaboration
de la littérature « engagée »
à l'époque des troubles religieux (cf. la réflexion
de l'éditeur sur la manière dont Pasquier utilise
ses sources imprimées.
L'édition de G. M. est de qualité.
Les diverses couches rédactionnelles et les emprunts à
d'autres auteurs sont soigneusement indiqués. Dans les
notes infrapaginales, d'une grande richesse, on trouve l'indication
des sources certaines ou probables, l'identification des noms
de personnes et de lieux, le commentaire des faits narrés
avec la bibliographie adéquate, des précisions
sur la méthode de travail et l'exactitude du chroniqueur.
L'ouvrage se termine par de précieuses annexes. Un plan
de Tournai en 1560, dressé avec soin, facilite
la lecture de la Chronique. Un rapide sondage révèle
très peu d'oublis et d'erreurs dans la Table des noms
de personnes et de lieux, laquelle porte sur le texte proprement
dit et sur les notes en bas de page (de l'introduction également).
Le Glossaire aurait peut-être gagné à
être plus précis (chaque terme retenu n'est accompagné
que d'un seul renvoi, en général le premier rencontré
dans le texte) et plus complet (on aurait pu y inclure des mots
qui reviennent à plusieurs reprises sous la plume de Pasquier,
comme eswardeur, gehine, hourt, laboureur,
...). Mais ce n'est là qu'un détail qui n'enlève
rien à la valeur du remarquable travail accompli par G.
Moreau.
(Article publié dans la Revue belge
de Philologie et d'Histoire, Année 1979, t. 57, fasc.
2, pp. 507-508.)
20 euros (code de commande
: 17279).
[MORLANWELZ].
HUBINON (Olivier)
Morlanwelz-moderne. Morlanwelz, Geuse, 1903.
In-8° broché, 80 p., illustrations.
15 euros (code de commande
: 5376).
MOUREAUX
(Philippe) Les comptes d'une société
charbonnière à la fin de l'Ancien Régime
(La société de Redemont à Haine-St-Pierre
- La Hestre).
Bruxelles, Palais des Académies, 1969. In-8° sous
reliure d'éditeur, 248 p., planches hors texte, (collection
« Académie Royale de Belgique - Commission
Royale d'Histoire »), hommage de l'auteur au professeur
Jean-Jacques Hoebanx.
Table des matières
:
I. Introduction.
Chapitre I. Les charbonnages
d'Haine-Saint-Pierre - La Hestre à travers le XVIIIe s.
Chapitre II. Importance
et composition sociale des sociétés d'Haine-Saint-Pierre
- La Hestre.
Chapitre III. Les organismes
de direction et la comptabilité du charbonnage de Redemont.
Chapitre IV. Les documents
publiés.
II. Documents.
A. Actes divers concernant
les sociétés charbonnières d'Haine-Saint-Pierre
- La Hestre et de Redemont (1755-1787).
B. Comptes du charbonnage
de Redemont (1761-1769).
C. Extraits des comptes
et acquits du domaine de Binche concernant le charbonnage d'Haine-Saint-Pierre
- La Hestre.
D. Documents décrivant
et localisant le charbonnage d'Haine-Saint-Pierre - La Hestre.
III. Index onomastique.
IV. Glossaire.
10
euros (code de commande : 16269).
NEUFORT (André) Histoire
succincte de l'entité de Gerpinnes et de Charleroi (Chef-lieu
de l'arrondissement). Gerpinnes,
Chez l'Auteur, 1979. In-4° sous cartonnage d'éditeur,
58 p., illustrations, envoi de l'auteur.
Ouvrage
tiré à 120 exemplaires numérotés
(n° 2) et imprimé en « multicopie ».
12 euros (code de commande
: 17862).
PHILIPPART
(Solange) Bonsecours au fil du temps... Illustration : Jean-Pierre Paemelaere.
Bonsecours, Paroisse Notre-Dame de Bon Secours, 1985. In-8°
broché, 184 p., illustrations en noir, bel exemplaire.
Table des matières
:
I. De
l'arbre à la chapelle.
II. Le temps des chapelles.
III. Le temps des malheurs.
IV. La naissance du hameau.
V. Le temps des révolutionnaires.
VI. Le temps de la croissance.
VII. Le temps des conflits.
VIII. La nouvelle église.
IX. L'irrésistible essor.
X. Bonsecours, commune.
13 euros (code de commande
: 17364).
Publications
de la Société d'Histoire Régionale de Rance
[puis] et de tourisme Culturel des Cantons de Beaumont-Chimay
à Sivry-Rance
353. Tome I. Deuxième édition.
1967. In-8° broché, 114 p. 10 euros.
@ Ce volume contient e.a : Recherches
toponymiques dans la région, par G. Ducarme
; La mort du cheval Agace de Cadet, par le même
; L'ancien ermitage de St-Pierre à Fourbechies,
par le même ; Deux chapitres peu connus de l'histoire
des Seigneurs de Fagnolle [
], par le même ; Paul
Desorbaix, par E. Michaux ; Les casseurs de cailloux,
par le même ; Étude sur le paupérisme
: Froidchapelle, par M. Declève ; Le dernier
seigneur de Lompret, par G. Ducarme.
355. Tome III. (1958).
Retirage non daté. In-8° collé, 149 p., illustrations. 12 euros.
@ Ce volume contient e.a : La vie
double du baron d'Hartemberg, maître de forges à
Chimay, seigneur et espion, sous Napoléon 1er, par
P. Michel ; Souvenirs d'un combat meurtrier livré
à Rance, le 28 novembre 1640 entre des troupes françaises
et des contingents espagnols, par G. Ducarme ; Dailly,
village inconnu, par R. Margotteaux ; La musique
au château de Chimay (1809-1812), par M. Declève
; Immigration à Rance et dans la région au XIVe
siècle, par G. Ducarme ; Aperçu sur
notre dialecte wallon régional, par le même
; Les anciennes pierres tombales de Rance, par le même.
356. Tome IV. 1960. In-8°
broché, 215 p., illustrations.
13 euros.
@ Ce volume contient e.a : Une princesse
napoléonienne à Chimay, par P. Michel
; Aperçu historique sur la fagne de Chimay, par
G. Ducarme ; Les Blancs et les Bleus - La légion
liégeoise à Chimay, par F. Dumont ;
Un étudiant de Renlies au collège des Oratiens
de Bavai au XVIIIe siècle, par G. Ducarme ;
Coutumes et dictons d'hier et d'aujourd'hui, par R.
Margotteaux ; La chaussée de Charleroi à
Beaumont, par F. Dumont ; Beaumont et la Révolution
de 1830, par le même ; Froidchappelle et ses environs
pendant le règne de la Terreur 1792-94, par L.
Lefranc ; Les verreries forestières du pays de
Chimay du XIIe au XVIIIe siècle, par R. Chambon
; Histoire du village de Montbliart, par E. Michaux
; Petite notice sur Charles de Croÿ et ses albums,
par G. Ducarme.
357. Tome V. 1964. In-8°
broché, 264 p. 13 euros.
@ Ce volume contient e.a : Un procès
de sorcellerie à Chimay au XVIIe siècle, par
P. Michel ; Étude sur nos anciens poids et mesures
avant l'instauration du système métrique, par
G. Ducarme ; Les croix d'occis dans la Botte du Hainaut,
par le même ; Histoire de Montbliart, par Michaux
; Le village de Montbliart de 1830 à 1850, par
le même ; André Marbais et la sayetterie beaumontoise
au début du XVIIIe siècle, par F. Dumont
; Le grand moulin banal de Beaumont, par A. Robert
; Histoire d'une famille bourgeoise de Chimay de 1700 à
nos jours, par P. Michel ; Toponymie de la commune
de Salles-Lez-Chimay, par L. Dardenne.
358. Tome VI. 1968. In-8°
broché, 159 p., cartes, un tableau généalogique
dépliants. 13 euros.
@ Contient e.a : Histoire d'une
famille d'artisans : les Bienfait, par E. Michaux
; Deux Princes de Chimay, par P. Michel ; Les
saints mérovingiens de Cousolre : Aldegonde, Walbert,
Bertille, par M. Grisard ; Évolution de
l'économie agricole à Thirimont, par P.
Moreau.
359. Tome VII. 1973. In-8°
broché, VIII, 256 p., illustrations, cartes, tableaux
dépliants. 15 euros.
@ Contient exclusivement : La ville
et forteresse de Beaumont au Moyen Âge, par H. Meurant
et Le docteur Paul de Sorbait, professeur à l'université
de Vienne 1624-1691, par E. Michaux.
360. Tome VIII. 1976.
In-8° broché, IX, 171 p., tableaux, illustrations. 13 euros.
@ Ce volume contient : Beaumont,
ville forte sous les seigneurs de Croÿ, par A.-M.
Tournay ; Moustier-en-Fagne, le Monastère de Wallers,
par R.-F. Poswick ; Chimay, ses princes et les Français,
par Ch. De Clercq ; Prélude à Waterloo.
Les cent-jours d'Avesnes à Charleroi, par M. Carly
; Les carrières de pierres de la région de Beaumont-Chimay
au XVIIIe siècle, par Cl. Dujardin et L'église
collégiale de Chimay affiliée à la basilique
Saint-Pierre de Rome, par H. Dessart.
361. Tome IX. 1979. In-8°
broché, XI, 209 p., illustrations.
13 euros.
@ Ce volume contient : Beaumont,
ville forte sous les seigneurs de Croÿ (1453-1509),
par A.-M. Tournay ; La Compagnie du Chemin de fer de
Chimay. Histoire et souvenirs, par J. Lalot ; Le
village de Montbliart en 1608, par E. Michaux et L'industrie
du fer dans les pays de Couvin et de Chimay : 1730-1830. Essai
d'histoire économique et sociale, par Cl. Allard.
362. Tome X. 1983. In-8°
broché, XXVI, 195 p., illustrations, tableaux. 13 euros.
@ Ce volume contient : Le village
de Macon du IIIe au XIIIe siècle, par L. Lybaert
; La population de Rance, d'après les listes des recensements,
par C. Dumont ; Leugnies et sa loi de chef-lieu,
par H. Dessart ; L'analphabétisme à Jemappes,
Quaregnon, Nimy-Maisières et Froid-Chapelle (an IX-1867),
par R. Plisnier.
363. Tome XI. 1988. In-8°
broché, X, 207 p., illustrations.
13 euros.
@ Ce volume contient e.a : L' industrie
de céramique dans le pays de Chimay, par G. Hayot
; Les produits céramiques de St-Rémy-lez-Chimay,
par V. Collard ; Les premiers seigneurs de Chimay et
la formation de la ville, par H. Dessart ; Gens
de chez nous face aux Révolutions brabançonne et
française et à l'Empire français 1789-1816,
par Raymond Philippe ; 1839-1914 : 75 ans d'instruction
publique dans le Hainaut, les écoles primaires, d'adultes
et industrielles, par J.F. Nollomont.
364. Tome XII. 1990. In-8°
broché, IX, 229 p., illustrations, tableaux, une carte
dépliante. 13 euros.
@ Ce volume contient : Les incendies
de Beaumont et leurs conséquences, par C. Dumont
; Mémoire concernant l'entretien des chaussées
empierrées particulièrement dans la région
de Beaumont-Chimay, par A. Bernard ; L'agenda de
l'abbé Harmignie, curé de Salles du 10 mai au 6
juillet 1940 ; La seigneurie et le village d'Imbrechies,
par L. Lybaert ; Le besogné de Solre-Saint-Géry,
par C. Dumont ; La collégiale de Chimay,
par H. Dessart ; La division de la Fagne de Chimay
au XIXe siècle, par P. Ducarme.
365. Tome XIII. 1992.
In-8° broché, VIII, 377 p., illustrations. 15 euros.
@ Ce volume contient : Institutions
charitables et assistance aux pauvres à Beaumont,
par C. Dumont ; Sociétés instrumentales
et chorales en Belgique dans le nord de la France et particulièrement
dans l'entité de Sivry-Rance, par F . Chevalier
; Agonie et reconversion de la sidérurgie au bois dans
une commune de l'Avesnois, par J.C. Brunet ; Le
besogné de Rance en 1608, par C. Dumont ; E.J.
Tellier, doyen de la collégiale de chimay. Son « cucuche »,
sa carrière, par H. Dessart.
366. Tome XIV. 1995. In-8°
broché, VIII, 330 p., illustrations.
13 euros.
@ Ce volume contient : Les prisonniers
de guerre de Rance et des environs - 1940-1945, par R.
Challe et M. Daras ; Sociétés instrumentales
des entités de Beaumont et de Froidchapelle, par F.
Chevalier ; Un livre de comptes, reflet de la vie au village
de Salles au XVIIIe siècle, par M.-J. Coppée
; Les fonts baptismaux en marbre des cantons de Beaumont et
de Chimay, par H. Dessart et Jean-Joseph Ghislain
et Nicolas-Joseph Raux, lazaristes originaires de la région
de Chimay, émissaires de Louis XVI à la Cour impériale
de Pékin, 1785-1812, par M.-J. Ghislain. |
PYCKE
(Jacques) Le Chapitre cathédral Notre-Dame de
Tournai de la fin du XIe à la fin du XIIIe siècle
: Son organisation, sa vie, ses membres. Louvain-la-Neuve - Bruxelles, Collège
Erasme - Nauwelaerts, 1986. In-8° broché, XXIX, 391
p., tableaux, (collection « Recueil de Travaux d'Histoire
et de Philologie », 6e série, fascicule 30),
bon exemplaire.
Introduction :
Certaines
cités médiévales gardent autour de leurs
cathédrales un quartier paisible qui, parfois, a échappé
aux ravages du temps et des hommes. C'est l'enclos capitulaire
qui abritait jadis ou abrite encore les chanoines desservant
la cathédrale. Les plus beaux de ces cloîtres urbains
se voient en Angleterre. Ils sont fortement marqués par
l'influence monastique, prépondérante en ce pays.
La France en conserve également : Paris a gardé
son quartier du cloître Notre-Dame, traversé par
la rue Chanoinesse ; l'ancienne province ecclésiastique
de Reims en montre encore à Senlis, Beauvais, Laon ou
Noyon. Dans notre pays, Tournai a préservé en partie
son clos canonial.
L'examen attentif de ces quartiers est révélateur.
On y trouve, groupés autour de la cathédrale, la
résidence épiscopale, les maisons des chanoines,
l'hôtel-Dieu, l'école. Petites villes logées
au cur des cités, les clos capitulaires introduisent
ceux qui les parcourent dans un monde mal connu, trop souvent
ignoré de l'histoire, le monde des Chapitres séculiers.
La présente étude est consacrée à
l'un d'entre eux, celui de Tournai.
Elle nous paraît se justifier doublement.
Pour des raisons générales d'abord : les Chapitres
cathédraux restent dans l'ensemble peu étudiés ;
ce qui se traduit, dans les synthèses, par une méconnaissance
profonde à leur égard. Pour des raisons particulières
ensuite : malgré une historiographie fournie, le
Chapitre cathédral Notre-Dame de Tournai est peu connu,
et ce, en dépit d'une riche documentation.
Depuis le IVe siècle, laïcs, moines
et clercs forment trois groupes hiérarchisés ayant
leurs statuts et leurs fonctions propres. Par leur nombre et
les services rendus, les clercs par excellence ne sont pas, comme,
aujourd'hui, les prêtres paroissiaux mais les clercs groupés
autour de l'évêque dans les cathédrales,
auxquels on donnera un jour le nom de chanoines. Or, ces derniers
ont été injustement négligés au profit
des moines et, voici trente ans, des chanoines réguliers.
« L'histoire fort négligée de cet ordo
canonicus ou canonialis, souligne Ch. Dereine, devrait
être envisagée aux divers points de vue économique,
social, politique et intellectuel. Dans tous les domaines, en
effet, les chapitres ont joué, jusqu'à la fin de
l'Ancien régime, un rôle comparable à celui
des monastères (...). Des principes, qui relèvent
de la spiritualité et du droit canon, on devrait descendre
aux faits, apprécier les réalisations, dépister
les influences, établir les périodes de décadence
et de ferveur. Dans l'état actuel des travaux, un tel
programme est difficilement réalisable. On dispose sans
doute d'un bon nombre de monographies décrivant les origines
et l'organisation des chapitres. Mais les ouvrages de synthèse
font défaut et l'on doit encore se reporter aux études
des érudits des XVIIe et XVIIIe siècles, tels Thomassin,
Amort, Lelarge, etc. » D'autres historiens émettent
des regrets semblables et, ces dernières années,
les études consacrées aux Chapitres séculiers
se sont multipliées : plus pourtant pour la fin du
Moyen Âge, lorsque les rouages sont déjà
mis en place, que pour les XIe-XIIIe siècles ; plus
pour la vie commune et le recrutement social quand
il n'est pas limité aux dignitaires que pour
l'organisation interne du Chapitre et son rôle.
Les chanoines séculiers des XIe-XIIIe
siècles sont donc encore dans l'ombre et méconnus.
Dans l'ombre puisqu'en dépit du rôle capital qu'ils
ont joué à cette époque, ils n'occupent
qu'une place dérisoire dans les synthèses d'histoire
de l'Occident médiéval d'une part, d'histoire de
l'Église médiévale d'autre par t: on
saute allègrement du IXe siècle à la réforme
grégorienne, en ne traitant depuis cette date que des
chanoines réguliers. Méconnus puisqu'on leur prête
un peu facilement, pour la période qui nous occupe, une
réputation douteuse qu'ils ont héritée de
la réforme grégorienne ou des siècles postérieurs.
Gabriel Le Bras ne les range-t-il pas parmi les « auxiliaires
concurrents » de l'évêque ? Que
dire aussi du superficiel « portrait de chanoine »
brossé au début du siècle par A. Luchaire
et encore fréquemment invoqué ? L'heure n'est
pas encore aux synthèses. Nous nous sommes limité
à l'étude approfondie d'un Chapitre cathédral
pour une période restreinte: celui de Notre-Dame de Tournai,
de la fin du XIe à la fin du XIIIe siècle.
En dépit de leur nombre et de leur titre prometteur,
les études qui lui ont été consacrées
n'épuisent pas le sujet. Rarement les auteurs ont poussé
leurs investigations en deçà du XVIe siècle,
ou alors ils n'ont tenu compte que des documents édités.
On s'est donc imposé une heuristique exhaustive des sources
pouvant éclairer son histoire : sources administratives,
juridiques, liturgiques, narratives et monumentales, dont la
moisson s'est révélée féconde.
L'état de cette documentation a dicté
les limites chronologiques. Il faut attendre la fin du XIe siècle
pour que les documents permettent, par leur nombre, de dépasser
l'événementiel, de procéder à une
enquête statistique, d'assurer des conclusions. On l'a
poursuivie jusqu'à la fin du XIIIe siècle, lorsque
les principaux rouages du Chapitre sont mis en place, tels qu'ils
se maintiendront jusqu'à la fin de l'Ancien régime.
On constate en outre, à ce moment, le début d'une
profonde mutation : le pape, le roi de France, la curie
épiscopale, les paroisses et la Commune se substituent
au Chapitre dans nombre de ses attributions et lui donnent un
autre visage.
À l'intérieur de ce cadre chronologique,
il ne pouvait être question de tout traiter. On a préféré
étudier en profondeur certains aspects plutôt que
de chercher à les embrasser tous, et risquer dès
lors de n'en expliquer aucun. Nous avons porté notre attention
sur les rouages et les activités du Chapitre, ainsi que
sur les hommes qui le composent, nous réservant de traiter
ailleurs de la gestion du patrimoine capitulaire, du rôle
en cas de vacance du siège épiscopal, des relations
extérieures avec le monde laïque (roi de France,
comte de Flandre, commune locale), avec les autorités
ecclésiastiques et les ordres religieux implantés
à Tournai. Afin de cerner au mieux les aspects retenus
et d'y déceler l'évolution, on a multiplié
et fragmenté les tableaux, les cartes et les graphiques.
Avant de retracer l'histoire du Chapitre cathédral,
on a présenté la documentation utilisée
(première partie) et le cadre dans lequel l'institution
a évolué. Ce cadre, on l'a voulu large car les
membres du Chapitre, chanoines séculiers, sont pleinement
intégrés à la cité et à la
société tournaisiennes (deuxième partie).
Il importe surtout de savoir avec précision qui devient
chanoine. À cet effet, on a confectionné le dossier
biographique des 390 clercs qui ont obtenu une prébende
tournaisienne entre 1080 et 13009. Lorsqu'on examine avec soin
la composition du Chapitre, on constate que les membres n'ont
pas toujours été recrutés dans le même
milieu. L'analyse de différents aspects relations
familiales avec l'évêque, carrière antérieure,
formation intellectuelle, provenance géographique, origine
sociale permet de saisir la situation à ses
débuts et de déceler si elle a évolué
et, dans ce cas, quand et comment (troisième partie).
Pour bien connaître cette société cléricale
qui se constitue, depuis la fin du XIe siècle autour des
cathédrales, il importe d'en étudier la structure
interne. Après avoir examiné les problèmes
relatifs à la réception des chanoines, à
leur installation et à leurs revenus, on a cherché
à éclairer le rôle des principaux d'entre
eux, dignitaires ou officiers ; on a soulevé la question
de leur vie en commun ; enfin, on a tenté de préciser
l'origine et la mission des auxiliaires (quatrième
partie). Il ne suffit pas de connaître la structure
interne d'un Chapitre. Encore faut-il préciser sa mission,
souligner ses objectifs et voir comment ceux-ci sont atteints :
comment les chanoines assument-ils leur fonction essentielle,
l'opus horarum ? Quel est leur souci des défavorisés
? De quelle manière veillent-ils à diffuser l'enseignement
? (cinquième partie). On s'est efforcé en
finale de déterminer le degré de fidélité
du Chapitre cathédral de Tournai aux devoirs de sa charge.
30 euros (code de commande
: 17570).
 SCUFFLAIRE (Andrée) Les fiefs directs des comtes de
Hainaut de 1349 à 1504. Essai d'inventaire statistique
et géographique. Tomes I [Introduction et considérations
préliminaires sur les sources], II [Prévôtés
de Mons et de Valenciennes], III [Châtellenie de
Bouchain et prévôté du Quesnoy], IV [Prévôté
de Binche], V [Châtellenie d'Ath, prévôtés
de Bavay, de Beaumont et de Maubeuge et terre de Chimay],
VI [Châtellenie de Braine-le-Comte, baillages de Hal,
du Rulx, de Lessines, châtellenie de Flobecq, Hainaut
en général, fiefs hennuyers éloignés
des frontières classiques, terres franches, Hainaut sans
localisation, table générale] (complet).
Bruxelles, Archives Générales du Royaume, 1978-1993.
Six grands volumes in-8° oblongs, t. I : [XXII], [176] p.,
t. II : 513 p., t. III : 469 p., t. IV : 383 p., t. V : 625 p.,
t. VI : 515 p., une carte dépliante, rousseurs sur les
couvertures et les tranches, bon exemplaire de cette série
indispensable pour l'histoire médiévale du Hainaut,
devenue rare.
Article de Jean Dugnoille
(in Revue Belge
de Philologie et d'Histoire, vol. 61, fascicule 2, année
1983, pp. 474 et 475) :
On ne peut que se réjouir de voir
enfin paraître la thèse de doctorat de Mademoiselle
Scufflaire présentée à l'U.L.B. il y a dix-huit
ans et couronnée par l'Académie Royale de Belgique.
Le volume de la documentation et la complexité de la matière
ont retardé sa publication et imposé le format
inhabituel de l'ouvrage. Les 275 premières pages du volume
I constituent l'étude proprement dite, le reste et les
volumes II et suivants réuniront de volumineuses annexes,
principalement des tableaux de grande dimensions.
Sujet essentiel que l'étude des fiefs,
cadre matériel du régime féodo-vassalique,
base territoriale d'une organisation socio-politique dont le
Hainaut a offert un exemple significatif. Nous pouvons le connaître
à la fin de son âge classique grâce au développement
de l'acte écrit et à la volonté du prince
territorial de contrôler ses droits et ses revenus. Ce
sont les comtes des maisons de Bavière, de Bourgogne et
le premier Habsbourg qui incarnent cette évolution vers
l'État moderne. Dans le Hainaut, où le développement
de l'économie urbaine n'a pas pris la même importance
que chez ses voisins de l'ouest et du nord, la terre reste le
support principal de la richesse pour le comte aussi bien que
pour ses sujets. L'étude des fiefs directs de ce prince
territorial éclaire singulièrement son pouvoir
et sa politique. Pour la conduire, l'auteur dispose de trois
sources essentielles : les « cartulaires »
de fiefs de 1410-1411, de 1474 et de 1502-1503, ainsi que des
recensements particuliers, les comptes rendus par les baillis
puis grands baillis de Hainaut, et ceux de la perception du 6e
denier établi par Charles le Téméraire.
Négligeant les arrière-fiefs, qui ne sont d'ailleurs
pas repris dans le « cartulaire » de 1410,
et refusant d'étudier le XVIe siècle, donc écartant
celui de 1566, l'auteur s'en est tenu aux fiefs directs du comte
de Hainaut depuis les premiers comptes des baillis jusqu'au livre
des fiefs de 1502-1503, étant entendu que ces fiefs directs
comprenaient non seulement des terres, mais aussi des offices,
des droits, des rentes et des pensions gagées sur des
revenus ou des biens-fonds. Cela apporte une information économique,
sociale et juridique considérable sur la richesse, les
hommes et leurs rapports avec le pouvoir politique. Elle est
présentée dans des tableaux systématiques
pour les prévôtés de Mons et de Valenciennes
au tome II. Les autres districts feront la matière des
volumes suivants.
L'auteur consacre à ses sources une
étude critique longue, minutieuse, et prudente. Toutes
sont le fruit des déclarations des fieffés sans
que les officiers du baillage de Hainaut ne procèdent
eux-mêmes à une enquête systématique
ni à une vérification méthodique. On ne
s'étonnera guère d'y trouver de nombreux fiefs
« en défaut de relief à nouveau seigneur ».
On le constate aussi bien dans les comptes du baillage de Hainaut
que dans les recensements de fiefs. Ceux-ci, non seulement les
trois recensements généraux retenus de 1410-1411,
1474 et 1502-1503, mais aussi les livres de fiefs particuliers,
n'ont, de toute évidence, aucun rapport entre eux ; ils
s'ignorent et ne présentent pas toujours, surtout celui
de 1502-1503, de cohérence donc d'efficacité. Ce
qui justifie l'établissement des tableaux des fiefs à
partir de toutes les données recueillies, de cet «essai
d'inventaire statistique et géographique» qui commence
avec le tome II, pour comprendre et utiliser cette masse documentaire
considérable.
Sur chaque fief sont classées toutes
les précisions que la documentation peut nous apporter
sur sa localisation (localité, circonscription administrative),
la date de chaque élément du tableau, la qualité
(fief ample ou lige), le degré de justice qu'il comporte
(basse, moyenne, haute), sa consistance en biens, droits, redevances
ou office, les charges qui pèsent éventuellement
sur lui, l'estimation de sa valeur, de son revenu annuel, les
droits de mutation qu'il a pu supporter, le service d'ost ou
la taxe du sixième denier que Charles le Téméraire
a fait percevoir pour le remplacer, enfin les informations propres
au fief (héritier, vendeur, acheteur, ...). Nous disposons
au tome II de cette documentation considérable, même
si elle est parfois, en raison des sources conservées,
fragmentaire ou imprécise, pour les prévôtés
des Mons et de Valenciennes et attendons avec grand intérêt
les tableaux statistiques des douze autres circonscriptions du
Hainaut médiéval, d'autant plus que l'étude
introductive s'y réfère. L'auteur ne cache pas
que son travail devra être poursuivi par l'étude
des arrière-fiefs, des pairies, des fiefs ecclésiastiques,
des alleux, mais tel quel il constitue un point de départ
riche et utile aussi bien pour la féodalité et
les fieffés en général, sous tous leurs
aspects, que pour l'histoire locale et provinciale. Les fiefs
hainuyers relevant directement du comte, qu'ils soient accompagnés
ou non d'arrière-fiefs, ont une consistance très
variée. Si ce sont surtout des biens fonds, on rencontre
aussi quelques fiefs-rentes, des offices et des droits. Maints
fieffés en tiennent plusieurs ce qui, avec l'irrégularité
de leur enregistrement dans les livres de fief, rend toute estimation
difficile, mais l'auteur conclut cependant que leur nombre varie
entre 1000 et 1500. Les notions de pairie, de fief ample ou lige
semblent en voie de dépérissement, comme le système
féodal lui-même. Si on tient compte qu'un quart
de la haute justice au moins échappe au comte, que celui-ci
ne fait aucun effort pour la récupérer ni pour
user du retrait seigneurial qui lui permettrait de faire entrer
des fiefs dans son domaine, qu'il n'écarte personne, en
particulier les bourgeois, de l'acquisition de ceux-ci, et favorise
même ses fidèles serviteurs dans les offices comtaux,
particulièrement sous les ducs de Bourgogne, il faut considérer
que les fiefs ne sont plus pour le prince qu'une source de revenus
et pour leurs détenteurs un capital héréditaire
et aliénable, base de leurs profits et gage d'opérations
financières. Dans une société qui a changé,
où le capital mobilier et la centralisation princière
connaissent un essor évident, la féodalité
hainuyère subsiste sans doute mais perd sa substance réelle.
Les six volumes : 280
euros (code de commande : 18098).
[SOIGNIES]. La collégiale Saint-Vincent
de Soignies. Un quart
de siècle de restauration 1985-2009.
Ouvrage réalisé sous la direction de Jacques
Deveseleer. Soignies, Les Cahiers du Chapitre, 2009. In-4°
broché, 285 p., très nombreuses illustrations
en couleurs.
Extrait de l'introduction
(pp. 13-14) :
La collégiale romane Saint-Vincent de
Soignies vient de vivre une page importante de son histoire architecturale.
En effet, la complète remise en état de ce monument
millénaire, entamée à l'initiative de la
Ville de Soignies et sous la direction de l'architecte Gh. Ferain
il y a près de vingt-cinq ans, est la plus large que le
bâtiment ait connue. La précédente « grande
restauration », menée entre 1898 et 1904, était
également ambitieuse mais s'était quant à
elle limitée aux nefs.
Ainsi la réouverture de l'édifice,
à l'Ascension 2009, après deux ans d'intenses travaux
intérieurs, marque-t-elle à la fois la fin de cette
campagne mais également l'aboutissement d'un projet d'envergure
et de longue haleine. Pour mesurer le chemin parcouru, il convient
de se rappeler que la première phase de travaux, de 1985
à 1990, concerna tout d'abord la tour lanterne avec ses
clochetons. Le chantier de réparation-réfection
de la charpente, entièrement déposée, fut
installé sur la Grand'Place même par l'Entreprise
Bajart de Floreffe, qui a uvré de bout en bout à
cette restauration de la collégiale. Parallèlement,
l'intérieur de la chapelle du Saint-Nom fut entièrement
rénové, tandis que les travaux extérieurs
s'attachaient à la remise en état des charpentes,
toitures et maçonneries de tous les corps de bâtiments,
hormis la tour occidentale. En effet, celle-ci nécessita
de telles interventions qu'elle fit l'objet d'un dossier séparé
et d'une deuxième phase de travaux, étalée
entre 1993 et début 2004 : dix ans !
La dernière phase, de 2007 à
2009, a été menée plus rondement, endéans
les 400 jours ouvrables initialement prévus. Le programme
d'intervention a visé toutes les composantes intérieures
de l'édifice : réparation et/ou renouvellement
des enduits muraux et badigeons, remplacement des plafonds de
la nef et des galeries sur les bas-côtés, restauration
de toutes les boiseries des 17e et 18e siècles, renouvellement
complet de l'installation électrique et de l'éclairage,
restauration de certaines uvres peintes ou sculptées,
construction de locaux fonctionnels annexes, etc.
L'objet du présent ouvrage est de présenter
les différentes facettes de cette restauration, afin de
conserver la mémoire du chantier, de consigner les apports
nouveaux à la connaissance du bâtiment, de faire
part d'une expérience singulière, dont d'autres
restaurations sur un monument exceptionnel pourraient tirer quelques
enseignements. C'est donc bien plus qu'un compte-rendu descriptif
des travaux. L'exposé se fait volontiers explicatif, critique
ou exploratoire.
Table des matières :
- Préface, par Marc de Saint-Moulin,
bourgmestre de Soignies.
- Introduction, par Jacques Deveseleer.
- La collégiale Saint-Vincent
de Soignies, un témoin exceptionnel de l'architecture
médiévale, par Jacques Deveseleer.
- La « grande restauration »
de 1898-1904, par Caroline Balate et Jacques Deveseleer.
Première partie : La restauration
extérieure (1985-2004), par Caroline Balate
et Jacques Deveseleer.
- 1985-1990. La tour lanterne, les autres
corps de bâtiments et la chapelle du Saint-Nom.
- Introduction.
- Tour
lanterne. Charpente - Couverture - Maçonneries.
- Autres
corps de bâtiments. Charpentes - Couvertures - Parements
- Vitraux.
- Chapelle
du Saint-Nom. Description - Restauration.
- 1993-2004. La tour occidentale.
- Introduction.
- Maçonneries.
Parements - Tourelles et contreforts - Fenêtre ouest -
Pistes ouvertes.
-
Charpente. Datation - Typologie - Fonction - Restauration.
Seconde partie : La restauration intérieure
(2007-2009).
I. Les découvertes
archéologiques.
- Introduction
- La
confessio retrouvée du choeur liturgique de la
collégiale Saint-Vincent de Soignies, par Jean-Claude
Ghislain.
- Les
pierres de la crypte de la collégiale Saint-Vincent, indicateurs
de la tectonique du sous-sol de Soignies, par Sara Vandycke.
- Le
décor pariétal du chur, par Jean-Claude
Ghislain.
- Les
peintures murales du chur, par Stéphanie
Moris.
- Les
anciens décors peints du transept, par Christine
Bertrand.
- Les
peintures murales découvertes dans les bras de transept,
par Stéphanie Moris.
- Approche
archéologique des plafonds de la nef et des galeries,
par Jacques Deveseleer.
- La
fouille du sol des galeries, par Cécile Ansieau.
- Pour
le ferme des jurés. Les chirographes de la galerie
nord, par Gérard Bavay.
- La
tourelle d'escalier au nord de la tour occidentale.
- Introduction,
par Jacques Deveseleer.
- La
redécouverte de la tourelle, par Cécile
Ansieau.
- La
construction de la voûte hélicoïdale, par
Frans Doperé.
II. Les études
techniques.
- Réparation
des enduits dans le transept et dans le chur, par Jean-Christophe
Scaillet.
- Stratigraphie
des enduits et badigeons dans le transept, par Christine
Bertrand.
- Sondages
effectués sur les stucs de l'offranderie et de la sacristie,
par Stéphanie Moris.
- Typologie
et dendrochronologie des charpentes, par Caroline Balate
et Jacques Deveseleer.
III. Les restaurations.
- Le
mobilier, parure baroque de la collégiale romane,
par Jacques Deveseleer avec la collaboration de Christophe
Sarot.
- La
restauration des dorures et polychromies sur bois, par France
Vicat.
- La
problématique de la restauration et de la mise en valeur
des peintures murales du chur de la collégiale,
par Florence Noirhomme.
- Le
traitement des voûtes du transept, par Jacques Deveseleer.
- Le
renouvellement des plafonds de la nef et des galeries : un impact
visuel considérable, par Jacques Deveseleer.
- Un
sol nouveau dans les galeries surmontant les bas-côtés,
par Jacques Deveseleer.
- Postface.
- Glossaire.
35 euros (code de commande
: 14513).
[SOIGNIES].
Millénaire de la Collégiale de Soignies. Exposition
d'art religieux. Soignies, 1962. In-8° broché
sous jaquette, 79 p., illustrations en noir.
Catalogue
de l'exposition organisée à Soignies, du 8 juin
au 16 septembre 1962.
Extrait du liminaire, par Jean Cassart :
L'année 962 constitue une date importante
de l'histoire de Soignies : elle est celle du relèvement
par Saint Brunon, archevêque de Cologne, de l'abbaye fondée
vers 670 par Saint Vincent Madelgaire, elle marque le début
d'une ascension sans heurts qui fera de Soignies une des villes
importantes de l'ancien Hainaut. Il convenait que le millénaire
de cet événement fût dignement commémoré
[...].
La ville de Soignies a eu de tout temps un
grand rayonnement artistique ; à elle seule, sa splendide
collégiale, si heureusement rafraîchie pour la circonstance,
en est une preuve éclatante : tous les siècles
y ont apporté leur contribution et une contribution de
choix, à l'embellissement de la maison de Dieu et de Saint
Vincent. Quant à son école de chant, fondée
dès le XIIe siècle, sa réputation n'est
plus à faire depuis que des musicologues érudits
se sont attachés à retracer son histoire et à
faire revivre le souvenir des grands musiciens qui l'ont illustrée.
Enfin l'industrie de la pierre qui y naquit vers le XIIIe siècle
a favorisé l'éclosion de bien des talents et les
marques de ses sculpteurs s'inscrivent sur bien des monuments
de notre pays, notamment dans la majestueuse et si classique
collégiale Sainte-Waudru, à Mons.
Il convenait donc que cet anniversaire fût
célébré sur le plan artistique comme sur
les plans religieux et civil ; outre les manifestations musicales
d'une très haute tenue que l'on prévoit, les organisateurs
des fêtes du millénaire ont souhaité la mise
sur pied d'une exposition d'art religieux et ont fait appel dans
ce but à l'équipe spécialisée de
« Le Hainaut au travail » à laquelle se sont
joints des hommes aussi experts et efficients que M. Raoul Dufour,
secrétaire de la Fédération du Tourisme
du Hainaut, et M. Hanson, conservateur du Musée Archéologique
de Soignies.
L'objectif premier de cette exposition était
de mettre en valeur par une présentation soignée
le riche Trésor de la collégiale : la belle chapelle
de Saint-Hubert (XVe siècle), qui fut longtemps la salle
des réunions du Chapitre, était le cadre tout indiqué
pour la chose et l'on peut même souhaiter qu'après
l'exposition elle reste la salle du Trésor de la collégiale.
Mais comme le souvenir de Saint Vincent s'est conservé
dans bien des communes, même assez éloignées,
qui dépendaient autrefois du Chapitre de Soignies, comme
d'autre part, le sens du beau dont ont fait preuve pas mal de
chanoines sonégiens a trouvé des adeptes dans la
région environnante, l'idée est venue aux organisateurs
d'étoffer leur exposition par des apports qui, pour être
extérieurs, n'en sont pas pour autant étrangers
à Soignies. Enfin, Saint Vincent étant entré
par son mariage dans une famille hennuyère qui a donné
pas mal de saints à l'Église et ayant d'ailleurs
fondé, avant celle de Soignies, une abbaye assez célèbre
à Hautmont, l'attention du comité organisateur
s'est portée sur le Nord de la France et la prospection
qui y a été faite s'est révélée
particulièrement heureuse, sinon par la quantité
des uvres, du moins par leur qualité.
Cette exposition d'art religieux est la cinquième
a être mise sur pied depuis 1945. Malgré cela, les
visiteurs seront étonnés et heureux qu'à
côté d'uvres qu'ils ont déjà
vues et qu'on ne se lasse d'ailleurs jamais de revoir, il en
est davantage encore qui n'ont jamais figuré dans les
expositions antérieures. C'est la preuve non seulement
du souci qu'ont eu les organisateurs de se renouveler mais aussi
et surtout de la richesse de notre patrimoine artistique provincial.
Telle qu'elle est, cette exposition constitue le plus bel hommage
que la génération d'aujourd'hui pouvait rendre
à toutes celles qui l'ont précédée
et à qui elle doit le culte du vrai et du bien ainsi que
celui du beau, splendeur du bien et du vrai.
12 euros (code de commande
: 17303).
SOIL
DE MORIAMÉ (E.J.) Inventaire des objets d'art
& d'antiquité existant dans les édifices publics
des communes de l'arrondissement judiciaire de Tournai. Tome troisième. Tournai.
Édifices religieux. Charleroi, Imprimerie Provinciale, 1924.
In-8° broché, 284 p., illustrations, bel
exemplaire.
Table des matières
:
Édifices religieux :
- Églises de
la rive gauche de l'Escaut.
- Église Saint-Piat.
- Chapelle de Notre-Dame
de Grâces.
- Église de Notre-Dame
Auxiliatrice.
- Église Saint-Quentin.
- Église Saint-Lazare.
- Chapelle de la léproserie
du Val d'Orcq (ou Saint Lazare).
- Église Saint-Jacques.
- Église Sainte-Marie-Madeleine.
- Églises de
la rive droite de l'Escaut.
- Église Saint-Brice.
- Église Saint-Nicolas.
- Église Saint-Jean.
- Église Saint-Amand
à Allain.
Communes du canton de Tournai :
- Esplechin - Froidmont
- Froyennes - Havinnes - Hertain - Kain - Lamain - Marquain -
Orcq - Rumillies - Vaulx - Warchin - Widemeau.
30 euros (code de commande
: 17809 - vendu).
STILMANT (Raymonde) Orfèvres,
joaillers et horlogers en Hainaut au 19e siècle. Mons, chez l'auteur, 2008. In-8° broché,
190 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Avant-propos :
Au départ,
cet ouvrage ne devait répertorier que les maîtres-orfèvres
du Hainaut. Cependant, au fil de nos recherches, il est apparu
que bien souvent, « les petites mains », compagnons
et ouvriers-orfèvres étaient les véritables
auteurs des uvres sur lesquelles les maîtres ne faisaient
qu'apposer leur marque et les commercialiser. Sortir de l'anonymat
ces artisans, les graveurs, ciseleurs et fondeurs qui ont contribué
à enrichir par leur savoir-faire l'orfèvrerie hainuyère
n'est que justice.
À ceux-ci se sont ajoutés les joailliers et horlogers
soumis aussi au contrôle et à la taxe sur les matières
d'or et d'argent qu'ils mettaient en uvre ou revendaient.
La disparition des plaques d'insculpation des différents
centres étudiés ne nous a pas permis de rendre
avec certitude tous les poinçons à leurs propriétaires
et nous sommes conscients que des découvertes sont encore
à faire. Les sacristies d'églises conservent de
nombreux témoins de l'orfèvrerie du XIXe répertoriés
par l'Institut Royal du Patrimoine Artistique mais leurs poinçons
n'ont pas été photographiés et leur accès
requiert de longues et patientes démarches.
Quant à la terminologie rencontrée dans les documents
d'archives, elle a été scrupuleusement respectée.
22 euros (code de commande
: HT/14).
[THUIN]. Souvenir de Thuin. Café
- Laiterie de la Frégène. Hyacinthe Staquet-Nimal
(propriétaire). Carte
postale imprimée d'après un cliché de Sylvain
Lagouge, photographe à Thuin, vers 1910. 138 x 89 mm.,
trace de texte crayonné au verso.
Carte peu courante.
8 euros (code de commande
: 18066).
Tournai.
Une ville, un fleuve (XVIe-XVIIe siècle). Publié sous la direction de François
Thomas et de Jacques Nazet. Bruxelles, Crédit
Communal, 1995. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
255 p. nombreuses illustrations en couleurs, jaquette un
peu défraîchie.
Sur la jaquette :
Ce volume s'efforce de restituer l'aspect de
Tournai antérieur aux travaux d'aménagement de
l'Escaut de 1684 à travers l'édition commentée
d'un plan du fleuve réalisé en 1622. Ce plan fut
dessiné à l'occasion de conflits qui, du milieu
du XVIe à la fin du XVIIe siècle, opposèrent
en matière de navigation la Cité royale à
d'autres villes de l'Escaut et de certains de ses affluents (Douai,
Valenciennes, Mons, Audenarde, Gand et Anvers).
Replacé dans son cadre historique, dans
celui de l'évolution topographique de la ville et dans
la typologie des plans de fleuves de nos régions, ce document
exceptionnel, qui présente d'incontestables qualités
esthétiques, nous fait découvrir les six quartiers
riverains du fleuve, par ailleurs les plus importants de la ville.
En outre il éclaire un aspect méconnu de l'histoire
de Tournai, grâce à l'utilisation complémentaire
de sources peu ou non exploitées jusqu'à présent.
Ces sources permettent aussi d'aller au-delà
de l'étude locale en l'intégrant dans la problématique
plus générale des relations entre une ville et
un fleuve, thème qui touche notamment à l'histoire
des rapports entre l'homme et son environnement.
Rédigé par des spécialistes
de l'histoire de Tournai au XVIIe siècle, assorti d'une
iconographie abondante et inédite, cet ouvrage est une
contribution de choix à la connaissance du passé
de la Cité scaldienne.
Ce livre est publié par le Crédit
Communal à l'occasion du cent cinquantième anniversaire
de la Société royale d'histoire et d'archéologie
de Tournai.
Table des matières :
- Avant-propos, par Fr. Narmon.
- Pour un cent cinquantenaire, par Th.
Verheyden.
- Aperçu des sources, par J.
Nazet.
1. Tournai au début du XVIIe
siècle : ni tout à fait la même ni tout
à fait une autre..., par J. Delrot.
- Évolution
topographique de Tournai, par Cl. Lemoine-Isabeau.
- L'Escaut à
Tournai jusqu'en 1684, par R. Sevrin.
- Aspect technique
et typologie, par H. Elkhadem et A. Vanrie.
2. Études thématiques :
- La navigation sur
l'Escaut à Tournai : une histoire d'eau séculaire,
par F. Thomas et J. Nazet.
- Les ponts de Tournai
des origines à la fin du XVIIe siècle, par
Ch. Dury.
- Tournai et l'Escaut :
une union pour le meilleur et pour le pire, par F. Thomas.
- Les moulins sur
l'Escaut à Tournai aux XVIe et XVIIe siècles,
par Ch. Dury.
- Les « grandes
eauwes », « Miséricorde ! »,
par Cl. Depauw.
3. Description détaillée
du plan :
- Les « clôtures
et tenues d'eaue », par Cl. Depauw.
- Le quartier du
Château, par M.-S. Gilleman.
- Les quartiers Notre-Dame,
Saint-Pierre et Saint-Brice, par J. Nazet.
- Les quartiers Saint-Jean
des Chaufours et Saint-Piat, par F. Baptiste.
Carte : les rues de Tournai à
la fin du XVIe siècle.
Lexique.
50 euros (code de commande
: 18039).
[TOURNAI].
Une description des paroisses du diocèse de Tournai
(1690-1728). Texte transcrit,
introduit et annoté par l'abbé Alexandre Pasture.
Collationné, revu et publié par François
Jacques. Bruxelles, Palais des Académies, 1968. In-8°
sous reliure d'éditeur, 330 p., deux cartes à
déplier in fine, (collection « Commission
Royale d'Histoire »).
Table des matières
:
- Avant-propos.
- Introduction.
- Date de la composition.
- Auteur.
- Géographie
diocésaine.
- Renseignements d'ordre
religieux.
- Folklore religieux.
- Renseignements d'ordre
politique.
- Renseignements d'ordre
économique.
- Autres renseignements.
- Texte : Les cures du diocèse de Tournay
divisées par décanats.
- Les paroisses ou cures
de la ville.
- Les six cures qui
sont de imbutis au voisinage de la ville.
- Décanat de
Tournay.
- Décanat d'Helchin
wallon.
- Décanat d'Helchin
flamand.
- Décanat de
Courtray.
- Décanat de
Wervick.
- Décanat de
Lille.
- Décanat de
Seclin.
- Décanat de
Saint-Amand.
- Table alphabétique.
- Index (onomastique, des saints et saintes
titulaires des églises paroissiales), glossaire, notes
de métrologie.
- Cartes :
1. Le diocèse
de Tournay par Nicolas Sanson (1600-1667) et Hubert Jaillot (1632-1712).
2. Le diocèse de Tournay
par Bernard Cappellier, 1725.
15 euros (code de commande
: 17444).
[TOURNAI
- Plan du XVIIe siècle]. Tornacum ; Tournay ; Doornick
Gallis Belgis. Gravure extraite
de l'ouvrage Toonneel der steden van 's konings Nederlanden.
Novvm ac magnvm theatrvm Belgicæ regiæ publié
à Amsterdam, par Johan Blaeu, en 1649.
Dimensions :
- Trait carré : 503 x 383 mm.
- Cuvette : 510 x 390 mm.
- Feuille : 575 x 485 mm.
Extrait de Tournai et le Tournaisis en gravures :
De 1572 à 1618, Georges Braun, un chanoine
de Cologne, et François Hogenberg, un graveur de Malines,
publièrent les six volumes d'un Theatrum urbium et civitatum
orbis terrarum. Le tome IV de 1588 contenait
un plan titré Tornacum et frappé aux armes de Tournai,
du Tournaisis et de l'Évêché.
Orientée au nord, prise d'une hauteur
imaginaire, cette vue cavalière où maisons et monuments
sont représentés en élévation se
fonde sur l'uvre de peu antérieure de Jacques de
Deventer, géomètre au service de Philippe II.
Elle sera regravée pour le Novum ac magnum theatrum
Belgicae, atlas en deux volumes édité à
Amsterdam en 1649 par Jean Blaeu.
Le grand intérêt de cette gravure
ne réside point dans le dessin en élévation
des monuments le plus souvent entaché d'inexactitudes
voyez la cathédrale ! , moins
encore dans l'image parfaitement stéréotypée
des maisons, mais dans le rendu global du paysage urbain. En
effet, grâce à ce document, on dispose d'une image
de la ville au terme de sa croissance médiévale,
avant les importantes modifications urbanistiques du dernier
quart du XVIIe siècle, modifications qu'entraîneront
au cur de la ville la construction des quais le long d'un
Escaut rectifié et rétréci, de même
que l'implantation de la citadelle au quartier Sainte-Catherine.
Les deux enceintes concentriques, ici parfaitement visibles,
témoignent avec éloquence du développement
de la cité durant les siècles du Moyen Âge
; elles en donnent la mesure.
On peut voir que subsistait alors presqu'intégralement
la première enceinte communale. Élevée dans
la deuxième moitié du XIe siècle, celle-ci
s'était, pour la rive gauche, largement superposée
à l'enceinte épiscopale du Xe, elle-même
érigée sans doute sur les restes de la fortification
gallo-romaine du Bas-Empire. Partant de l'Escaut du quai Notre-Dame
- Porte Pennier -, la ligne des courtines et des tours suivait
parallèlement et un peu en retrait celle de la rue du
Cygne, coupait la rue de Courtrai Porte des Vairiers ,
se prolongeait rue Tête d'Argent, coupait le bas de la
rue de l'Yser Porte Ferrain , montait
derrière St-Quentin le long de la rue Perdue, coupait
la rue des Maux Porte des Maux , suivait
la courbe de la rue Roc-St-Nicaise jusqu'à couper la rue
St-Martin Porte Prime ou St-Martin , remontait
un peu au-delà pour redescendre vers la Place Reine Astrid,
obliquait vers la rue de la Ture et celle des Jésuites
Porte de la Vigne , longeait le rue de
Bève, traversait la rue Ste-Catherine Porte
St-Piat ou Ste-Catherine pour aboutir à l'Escaut
au quai Taille-Pierre. Sur la rive droite, l'enceinte repartait
du Pont de l'Arche Porte des Chaufours ,
suivait la rue de Glatenies, coupait la rue St-Brice Porte
de Marvis , traversait les rues de l'Athénée
Porte Morel , Childéric et de Monnel,
atteignait le coin de la rue de Rasse Porte d'Aubegny
pour revenir vers l'Escaut à l'extrémité
du quai St-Brice. On peut en suivre le tracé sur ce plan.
Dotée de quelque septante tours assurant
son flanquement, percée de dix-huit portes dont
subsiste, fortement modifiée, la porte d'eau dite Pont
des Trous , la deuxième enceinte communale
enfermait une surface beaucoup plus vaste que ce document montre
encore non urbanisée à la fin du XVIe. Entreprise
au milieu du XIIIe, achevée au début du XIVe, renforcée
postérieurement d'une dizaine d'ouvrages avancés,
cette deuxième enceinte communale est ici représentée
d'une manière précise mais quelque peu idéalisée.
Par exemple, les fossés n'ont jamais pu, pour des questions
de niveau, être mis entièrement sous eaux comme
on peut les voir dans cette gravure. Ces fortifications, rappelons-le,
subsistèrent jusqu'aux années 1860. Elles furent
alors démolies pour faire place aux boulevards circulaires
qui en suivent à peu près le tracé.
Dans l'angle nord de cette deuxième
enceinte, on a détaillé également les murs
dont les Anglais dotèrent, vers 1515-1518, le quartier
Saint-Nicolas. Point fort de ce château d'Henri VIII, se
remarque la « grosse tour », heureusement
conservée et recyclée depuis 1928 en musée
d'armes.
Bibliographie :
- Dejardin (A.), Plans et vues de la ville
de Tournai, n° 5.
- Le Bailly de Tilleghem (Serge), Tournai
et le Tournaisis en gravures, pp. 13-15.
200 euros (code de commande
: 18124).
Trésors
d'art d'Enghien. Tapisseries, Arts religieux, Trésor de
la famille d'Arenberg. Enghien,
1964. In-8° broché sous couverture souple et jaquette,
61 p., XXXIII planches en noir hors texte.
Catalogue
de l'exposition organisée du 12 septembre au 15 novembre
1964 à Enghien (Hôtel de Ville - Église décanale
- Couvent des Capucins) à l'occasion de la restauration
de l'Église décanale d'Enghien.
Table des matières :
- Avant-propos, par Clément
de Saint-Marcq.
- Introduction, par Jean Huvelle.
- La Tapisserie d'Enghien, notices par
Jean-Paul Asselberghs.
- Arts religieux, notices par Jean
Huvelle.
La section consacrée au Trésor
de la famille d'Arenberg n'est pas développée dans
ce catalogue, un catalogue particulier rédigé par
Landelin Hoffmans en donne la description détaillée.
15 euros (code de commande
: 17319).
VANDROMME
(Pol) La terre tenue de Dieu et du soleil. Mons, Fédération du Tourisme de
la Province de Hainaut, 1981. In-8° broché sous jaquette,
94 p., illustrations, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
Dans
La terre tenue de Dieu et du soleil, Pol Vandromme propose
une façon nouvelle de voir le Hainaut.
Son livre est une évocation tendre et
érudite des hauts lieux de la province : le Charleroi
de Paulus et de Destrée, le Chimay de Froissart, le Binche
des Binchois (dans son intégrité et sa rectitude
immémoriales, à l'abri de la multitude et de sa
bousculade), le Mons de Plisnier, le Borinage de Van Gogh, le
Rulx des Croÿ, le Belil de Ligne, le Tournai
qui aurait pu être celui de Rodenbach.
Voici un ouvrage de charme qui consacre le
Hainaut dans une sorte de poésie tutélaire.
10 euros (code de commande
: 16510).
VERRIEST
(Léo) Le servage dans le comté de Hainaut. Les sainteurs - Le meilleur catel. Bruxelles, Hayez, 1910. In-8° broché
sous une couverture factice muette, 735 p., (collection «
Mémoires de la Classe des Lettres et des Sciences morales
et politique et Classe des Beaux-Arts, deuxième série,
tome VI).
Préface :
On demande une étude sur les conditions
dans lesquelles s'est réalisée, dans une région
déterminée de la Belgique, l'extinction du servage.
« Le, mémoire indiquera ce
qu'était le servage dans l'un des anciens territoires
de la Belgique. Il mettra en relief les efforts accomplis pour
l'adoucir et le faire disparaître. Il insistera particulièrement
sur les droits et prestations successivement établis jusqu'à
la fin du XVIIIe siècle en remplacement ou en représentation
de la servitude. Le mémoire mentionnera également
les mesures qui furent prises pour arriver à la suppression
de ces droits et prestations, lors de l'application en Belgique
des lois abolitives de la féodalité. »
En proposant ce sujet, l'Académie de
Belgique a évidemment eu en vue combler une lacune de
notre littérature historique. Tandis qu'en France et en
Allemagne d'assez nombreux travaux de valeur inégale,
il est vrai ont été consacrés
à la classe servile et, en général, aux
classes rurales, on ne possède chez nous aucune étude
spéciale concernant le servage proprement dit,
à part l'insipide et grotesque livre qu'a écrit,
en 1819, Hoverlant de Beauwelaere.
Cet ouvrage embrassait l'ensemble des anciennes
provinces des Pays-Bas. L'Académie a pensé avec
infiniment de raison qu'il fallait renoncer à
envisager le servage dans un cadre aussi vaste, et c'est pourquoi
elle a limité la question à « l'un des
anciens territoires de la Belgique ».
Nous avons choisi le Comté de Hainaut.
Le Hainaut se prêtait admirablement,
nous semblait-il, à l'étude du servage : d'une
part, une région essentiellement agricole devait être
préférée à toute autre, afin qu'on
eût chance de suivre la classe servile jusque dans des
temps assez rapprochés de nous pour pouvoir observer de
près son évolution finale ; d'autre part,
les documents s'offraient aussi nombreux que variés ;
enfin, on disposait d'importantes publications de textes parmi
lesquelles figuraient en première ligne celles de M. Charles
Duvivier : le volumineux Codex diplomaticus annexé
aux Recherches sur le Hainaut ancien et le tome II des
Actes et documents anciens, notamment, constituaient en
effet des sources extrêmement précieuses. Nous n'avons
pas manqué d'y puiser à pleines mains.
Il s'agissait donc de rechercher « ce
qu'était le servage » dans le comté
de Hainaut et comment il avait disparu. Pour cela, un travail
préalable s'imposait : les serfs ne pouvant être
étudiés isolément, il importait de reconstituer
tout d'abord le milieu dans lequel la classe servile avait vécu
et devait parcourir son évolution ; c'est pourquoi
nous avons consacré notre première partie à
une vue d'ensemble de l'état des classes rurales du XII
au XIVe siècle : nous y envisageons, d'une part,
le régime seigneurial tel qu'il s'était
progressivement établi sur les ruines de l'Empire carolingien
et, d'autre part, les modifications essentielles apportées
à ce régime, entre le XIIe, et le XIVe siècle,
grâce à l'évolution du droit domanial
et de par les chartes rurales.
Avec notre deuxième partie, nous
entrons dans le cur de notre sujet : nous y étudions
le servage sous ses différents aspects, en mettant en
relief les règles de ce qu'on pourrait appeler le droit
servile qui offre des caractères nettement
distincts dans l'ensemble du droit domanial
et en ne perdant jamais de vue le but principal qui nous est
assigné montrer comment et pourquoi le servage a disparu.
Notre troisième partie est consacrée
aux Sainteurs : une étude de cette classe
de personnes s'imposait, non pas parce que, comme on le croit
communément, les sainteurs étaient de véritables
serfs [d'église], aucune comparaison n'est,
en effet, possible entre la condition juridique des premiers
et celle des seconds , mais uniquement parce qu'ils
ont été recrutés en partie parmi les serfs
affranchis. Dans la classe des sainteurs, il était
impossible de séparer les anciens serfs des autres éléments
qui l'avaient constituée : nous avons donc fait une
étude détaillée de l'ensemble de cette classe
et nous en avons suivi les destinées jusqu'à la
fin de l'ancien régime.
Enfin, notre quatrième partie
traite du meilleur catel. Là., nous avons élargi
considérablement le cadre de la question posée
par l'Académie : en effet, nous avons été
amené à envisager le meilleur catel, non pas seulement
en tant que redevance personnelle dérivant de la
condition servile, mais aussi comme redevance réelle
et comme droit seigneurial. Des considérations
scientifiques justifient cette extension. Au reste, si nous avions
dû renoncer à traiter du droit seigneurial
de meilleur catel, la question, telle qu'elle a été
formulée par l'Académie, n'eût semblé
résolue qu'en partie, attendu que, comme on le verra,
le droit de meilleur catel établi en représentation
de la servitude a disparu dans la pratique bien avant la
fin du XVIIIe siècle et que, par conséquent, il
n'eût pu être question de s'occuper de sa suppression
lors de l'application en Belgique des lois abolitives de la
féodalilé.
Nous avons tenu à illustrer par des
exemples et à étayer de preuves nombreux, toutes
les règles juridiques que nous avons énoncées
et toutes les théories que nous avons formulées :
il nous a semblé que l'abondance des notes en
témoignent des efforts que nous avons faits pour ne laisser
échapper aucune source d'information s'imposait
dans un travail consacré en grande partie au Moyen Âge.
35 euros (code de commande
: 17486).
VINCHANT (François) Annales de la province et comté du
Hainaut.
Tomes I à 6 (complet). Bruxelles, Librairie ancienne A.Vandale,
1848-1854. Deux volumes sous reliures usagées, XI, 320,
368, 4 volumes brochés, 341, 421, 423, 395 p., un portrait
gravé. Les volumes ont été collationnés
et sont complets sauf de la carte héraldique qui manque,
ensemble devenu rare car le tirage est limité à
400 exemplaires.
Cette
série constitue la 16e publication de la Société
des Bibliophiles séant à Mons.

La série des six
volumes : 200 euros (code de commande : B 16).
Les voies navigables en Belgique et dans le
Nord de la France. XVIe-XXIe siècles. Rôle économique
et social. Actes du colloque
organisé au Foyer culturel de Saint-Ghislain le samedi
27 octobre 2007 par le Cercle d'histoire et d'archéologie
de Saint-Ghislain et de la région à l'occasion
du bicentenaire du début des travaux de construction du
canal de Mons à Condé (1807-2007). Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie
de Saint-Ghislain et de la Région, 2009. In-8° broché,
302 p., illustrations, (collection « Publications
Extraordinaires », n° 11).
Table des matières
:
- Introduction, par Laurent Honnoré.
- Le rôle de la Meuse au sein
des régions avoisinantes à la fin du Moyen Âge
et au début des Temps modernes, par Marc Suttor.
- L'Office de la Navigation de Hainaut
(XVIe-XVIIIe siècle), par Yannick Coutiez.
- La navigation intérieure pendant
le 19e siècle en Belgique : un secteur oublié,
par Bart Van Der Herten.
- Un patrimoine historique paysager
à découvrir : aux origines des plantations
des embranchements au canal de Charleroi à Bruxelles et
du canal de Mons à Condé, par Yves Quairiaux.
- Patrimoine, culture et société :
le cas des artisans bateliers des âges industriels,
par Bernard Le Sueur.
- Le canal de Mons à Condé.
Projets, financement et réalisation (1807-1817), par
Laurent Honnoré.
- Les travaux de comblement du canal
de Mons à Condé (1960-1970), par Bruno Van
Mol.
- Les voies navigables de la Wallonie
et du Hainaut, leur rôle économique et les perspectives
d'avenir, par Michel Beuthe et Thomas Crépin.
- Conclusion, par Bernard Le Sueur.
18 euros (code de commande
: 15472).
[WAROCQUÉ].
VAN DEN EYNDE (Maurice) Les Warocqué. Une dynastie
de maîtres-charbonniers. Bruxelles,
Labor, 1984. In-8° broché, 152 p., un des 50
exemplaires numérotés (n° 28) sur Climatic
des papeteries Haseldonckx.
En quatrième
de couverture :
« Les Warocqué, la famille
le plus connue dans le région du Centre pendant la seconde
moitié du XIXe siècle et le début du XXe
tombèrent dans l'oubli après la mort, en 1917,
du dernier représentant, Raoul.
Maurice Van den Eynde évoque dans ce
livre, cet exemple de ces hommes dynamiques fondateurs d'une
société où les valeurs bourgeoises supplantèrent
les traditions de l'Ancien Régime. Il présente
une synthèse de la vie des quatre générations
et des six personnages de cette famille qui, non seulement a
joué un rôle important dans le développement
de toute la région, mais qui a aussi redonné à
Mariemont un peu de ce faste connu au temps de Charles de Lorraine.
Ce livre incite à la réflexion.
tant il est vrai, comme dit Monsieur Max Drechsel dans sa préface,
que l'approche historique consciencieusement préparée
est toujours génératrice d'hypothèses fécondes,
même dans le voisinage des domaines qu'elle prospecte. »
25 euros (code de commande
: 13758). |