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CLAUSE (Louis) — Aperçu historique sur la commune de Marcinelle. Marcinelle, Dupuis, [1947]. In-8° broché, 238 p., illustrations hors texte, un plan à déplier, bel exemplaire.
Table des matières :
   - Bibliographie.
   - Préface.
   - Avant-propos.
   - Notions géographiques.
   - Monographie des principaux quartiers de la commune.
   - Marcinelle géologique.
   - Vue panoramique de Marcinelle, prise des fortifications de Charleroi en 1825.
   - Marcinelle préhistorique.
   - Marcinelle historique.
   - Les Capitulaires de Charlemagne sur la dîme.
   - Période de guerres, de pillages et de ruines.
   - Contestations politiques et religieuses.
   - Marcinelle et Couillet.
   - Relations économiques existant en 1757 entre les habitants de Marcinelle et de Charleroi.
   - La Révolution liégeoise (1784-1790) et la Révolution brabançonne.
   - Révolution française.
   - Régime hollandais.
   - Révolution de 1830.
   - Épilogue de la Révolution (1830-1834).
   - L'église Saint-Martin.
   - Occupations, mœurs et coutumes des habitants du Centre et des Haies.
   - Règlement pour la marche du hameau des Haies.
   - Mémorial des bourgmestres de 1830 à 1940.
   - Résumé de la Bataille de Charleroi à Marcinelle, les 20, 21, 22 et 23 août 1914.
   - Les principales voies de communications et leurs directions, d'après les différents stades de la vie de la commune.
   - Évolution de nos industries avec quelques statistiques suggestives sur leur progression et régression.
   - Recensement industriel.
   - Le service des diligences.
   - Droits de chausséage établis sur les chemins vicinaux.
   - Les chemins de fer qui intéressent tout particulièrement Marcinelle.
   - Les tramways de Marcinelle.
   - L'agriculture et l'élevage.
   - Les bois de Marcinelle.
   - Historique du moulin à eau de Couillet.
   - Œuvre du Coin de Terre de Marcinelle.
   - L'industrie houillère à Marcinelle.
   - Charbonnage du Bois de Cazier.
   - Marcinelle-Sud.
   - Catastrophes survenues au Charbonnage du Bois de Cazier.
   - Charbonnage de Marcinelle-Nord.
   - Régime des eaux.
   - Les origines de l'éclairage public à Marcinelle.
   - Histoire de l'Enseignement à Marcinelle.

35 euros (code de commande : 18376).

 

DARBE (Louis) et DASSELEER (Roger) — Marcq-Labliau mon village. Chez les Auteurs, 1996. In-4° collé, 560 p., illustrations, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   1. Préface.
   2. Les seigneurs de Borgnival.
   3. Marcq.
   4. Labliau.
   5. La guerre 14-18.
   6. La guerre 40-45.
   7. L'église.
   8. L'instruction publique.
   9. Les moulins.
   10. Les archers de saint Sébastien.
   11. Les activités théâtrales et sportives.
   12. La fanfare « Les Immortels ».
   13. Les anciens corps de métiers.

30 euros (code de commande : 18379).

 

LEJEUNE (Théophile) — Mémoire historique sur l'ancienne ville de Soignies. Bruxelles, Archives Générales du Royaume, 1996. In-8° collé, [421] p., (collection « Reprints », n° 10), exemplaire en très bel état.
   Il s'agit d'un extrait du tome IV de la troisième série (1868-1869) des Mémoires et Publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, pp. 61-480.
Table des matières :
   Préface.
   I. Origine historique.
   II. Monastère de Soignies.
   III. Chapitre de Saint-Vincent.
   IV. Revenus du chapitre.
   V. Fondations pieuses.
   VI. Église de Saint-Vincent.
   VII. Trésor de la collégiale.
   VIII. Paroisse de Soignies.
   IX. Communautés religieuses.
   X. Fondations charitables.
   XI. Avouerie de Soignies.
   XII. Organisation judiciaire.
   XIII. Pouvoir communal.
   XIV. Compagnies et confréries.
   XV. Corporations des métiers.
   XVI. Documents divers.
   XVII. Chronologie historique.
   XVIII. Biographie sonégienne.
   XIX. Instruction publique.
   XX. Fêles religieuses et civiles.
   Pièces justificatives.
   Appendice :
      A. Les cartulaires da chapitre de Soignies (Le livre enchaîné - Le livre blanc - Le livre mixte).
      B. Les registres aux résolutions du chapitre de Soignies.
      C. Les comptes du chapitre et de l'église de Soignies.
      D. Les comptes de la massarderie de la ville de Soignies.
      E. Les lettres d'octroi accordées à la ville de Soignies.
      F. Les anciens sceaux de Soignies.
   Rectifications et additions.

18 euros (code de commande : 18377 - vendu).

 

[MARCINELLE]. Marcinelle. Charbonnage de Marcinelle Nord, No. 12. Carte postale éditée par Nels - L. Leclercq, Marcinelle, vers 1910. 140 x 91 mm.
   Cette carte porte le cachet de la poste de Charleroy en date du mois d'août 1913 (?) ; elle était destinée à des correspondants d'Horrues (date du cachet d'arrivée : 5-6 / VIII / 1913).

   

15 euros (code de commande : 18359).

 

Médecine et société. Écrits et objets médicaux dans les collections hainuyères du 16e au 20e siècle. Morlanwelz, Musée Royal de Mariemont, 1987. In-4° carré broché, 198 p., illustrations, épuisé.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée royal de Mariemont, du 27 mars au 30 août 1987.
Table des matières :
   1. Organisation des professions médicales.
   2. Anatomie et céroplastique.
   3. Botanique et médecine.
   4. Premières pharmacopées.
   5. Chirurgie et anesthésiologie.
   6. Obstétrique.
   7. Ophtalmologie.
   8. Épidémies, hygiène et médecine sociale.
   9. Dentisterie.
   10. Physiothérapie.
   11. L'exploration du corps.
   12. Médecine et magie.
   13. Reliques de Louise Lateau, la stigmatisée de Bois-d'Haine.
   14. Saints guérisseurs.
   15. Un historien célèbre de la médecine au 18e siècle.
   16. Des traités de médecine populaire.
   17. Journaux médicaux à participation hainuyère.
   18. Publicité médicale.
   19. Œuvres du Musée des Beaux-Arts de Tournai.
   20. Œuvre d'Auguste Rodin.
   21. Reconstitution d'un jardin médicinal par l'École provinciale d'Horticulture de Mariemont.

20 euros (code de commande : 18374).

 

RIVIÈRE (Jean) et BEAUCAMP (Louis) — Ellezelles. Coups d'œil sur son passé. Préface de Jean Dugnoille. [Renaix], Dubar, 1995. In-8° broché, 523 p., illustrations, feuillet volant d'errata, exemplaire en très bel état.
Avant-propos :
   En cette fin de siècle, c'est, symboliquement, un chapitre de notre histoire qui s'achève et ce sont les jeunes d'aujourd'hui qui seront les spectateurs, voire, pour certains, les premiers acteurs du début de ce troisième millénaire se profilant à l'horizon.
   Nous n'avons pas l'intention, ni surtout la prétention de jouer aux historiens, même en nous limitant, comme nous l'annonçons dans le titre, à ce qui se rapporte à notre seul village d'Ellezelles.
   D'autres que nous se sont déjà attelés à cette tâche et ils l'ont d'ailleurs très bien fait en publiant certains ouvrages dans lesquels nous avons parfois et par la force des choses, puisé certaines de nos informations. D'autres en ont abordé, avec talent, des aspects bien particuliers, qu'ils ont largement développés et illustrés. L'ensemble de ces travaux forme déjà une synthèse, chronologique ou thématique, de ce qui constitue une partie de notre passé. Si nous avons voulu y ajouter ce que nous avons appelé nos « Fragments d'histoire », c'est pour poser un regard moins rigoureux sur les gens et les choses et les voir aussi sous un angle plus anecdotique. En pratiquant de la sorte, nous avons essayé d'échapper à la rigueur, qui doit caractériser les travaux des véritables historiens. Nous ne sommes pas des scientifiques mais nous nous sommes efforcés de ne traiter que le concret sans jamais dénaturer le moindre événement et sans entrer dans le roman, l'imaginaire, le chimérique, le fabuleux ou le fantastique.
   Nous avons donc cru faire œuvre utile en analysant, à notre façon, les institutions, les mœurs et les coutumes de nos ancêtres tout en sortant de l'oubli – ou en les mettant en évidence – quelques histoires, personnages, voire personnalités locales qui, selon nous, le méritaient.
   Nous avons la chance d'avoir été précédés dans nos recherches par d'autres amoureux de notre village et, en particulier, par Emmanuel Degand, qui eut l'immense mérite de rassembler dans une série d'ouvrages tout ce qui a marqué notre histoire locale jusqu'à la première guerre mondiale. Il va de soi que nous avons trouvé, dans cette importante documentation, de nombreux renseignements, dont nous nous sommes évidemment servis. Nous en avons même parfois transcrit certains pour ne pas les sortir de leur contexte et en faire profiter nos lecteurs, qui n'ont pas eu l'occasion de lire ces livres devenus très rares.
   Comme nos observations, personnelles ou puisées à diverses autres sources, sont toutes basées également sur des faits réels, l'ensemble de nos annotations forme un complément d'histoire, si pas exhaustif, de notre village, du moins de certains événements parmi les plus curieux ou les plus insolites de notre passé.
   Volontairement, nous avons éludé deux sujets qui nous semblaient ne pas devoir s'insérer dans notre travail parce que ressortissant de domaines bien particuliers. Ce sont d'abord les récits de guerres, qui ont fait l'objet de travaux spécifiques tels que Sur la guerre en Belgique de 1914 à 1918 par E. Degand et Le Mémorial ellezellois publié, en quatre volumes, sous l'égide du C.R.P.H.E. Quant à la politique, nous n'avons pas pu l'éviter totalement du fait qu'elle est la base même de toute vie-en société mais nous ne l'avons abordée que vue sous l'angle anecdotique, laissant l'analyse pure à nos concitoyens Gérard Duthye et Jean Haustrate dans la première partie de leur ouvrage intitulé Ellezelles et ses administrateurs et son aspect passionnel aux hommes politiques eux-mêmes et aux chroniqueurs spécialisés.
   Si nous avons parsemé nos écrits de mots et d'expressions puisés dans notre dialecte picard, c'est que, jusqu'au milieu de notre XXe siècle finissant, ce savoureux patois était la langue véhiculaire unique de la toute grosse majorité de nos concitoyens. Il nous a semblé, dès lors, loin d'être inutile de tenter de participer, en en laissant des traces écrites – peut-être les dernières – à la sauvegarde de ce précieux héritage de notre passé voué à une disparition inéluctable.
   Il en sera de même des sobriquets, que nous évoquerons au passage pour nous souvenir qu'il fut un temps où ils exprimaient à eux seuls, dans la vie courante, l'identité des individus. Ils reflètent assez bien, pensons-nous, la personnalité de ceux qui les portaient et en usaient car, comme eux, ils étaient souvent empreints de bonhomie, parfois d'observations critiques, toujours de bon sens, jamais de méchanceté gratuite ni de vulgarité.
   Les documents photographiques, dont nous disposons, sont, pour la plupart, des cartes postales, dont les plus anciennes datent du début de ce siècle. Elles font partie de nos collections respectives – résultat de quarante années de recherches – et nous sommes heureux, l'un et l'autre, en les publiant, d'en faire profiter le plus grand nombre. Ces premiers témoins photographiques raviveront les souvenirs, des plus anciens et, aux plus jeunes, ils feront découvrir leur environnement sous un aspect, qu'ils n'ont jamais connu, et qu'ils ne connaîtront évidemment jamais plus.
   Pour mieux comprendre le sens de ce que nous voudrions laisser comme témoignage d'une époque, il faut savoir que les Ellezellois, vivant vers 1900, ne disposaient d'aucun confort tel que nous le considérons aujourd'hui, à savoir : voiture automobile, radio, télévision, frigo, chauffage central, etc..
   Si nous reculons encore de quelques générations, pour nous reporter à l'époque où notre pays a conquis son indépendance, il faut faire un réel effort d'imagination pour admettre qu'il n'y avait pas d'électricité, que nos routes campagnardes n'étaient pas pavées, même pas notre place publique, qui ne l'a été qu'en 1840, qu'il n'y avait évidemment pas de trottoir ni d'eau courante, pas de transports publics hormis les diligences qui coûtaient tellement cher que seuls quelques riches pouvaient en user. C'est d'ailleurs en 1840, par suite de l'empierrement du dernier tronçon de la route reliant Lessines à Renaix, que la première diligence desservit notre localité. Auparavant, cette même chaussée était impraticable une bonne partie de l'année. Ajoutons qu'à cette époque, les allumettes n'existaient pas et qu'il n'y avait pas de vitres aux minuscules fenêtres des maisons pauvres... !
      « On sait mieux où on va quand on sait d'où on vient. »
      « Quand on ne connaît pas son passé, on compromet son avenir. »
   Si ces dictons restent toujours d'actualité – et nous ne voyons pas pourquoi il en irait autrement à l'avenir – nous aurons peut-être fait œuvre utile pour les générations prochaines en rédigeant, à leur intention le résultat de recherches et d'observations, que nous avons voulues – pour leur documentation et leur agrément – fouillées et généreusement illustrées.
   Si, de surcroît, ceux qui ont connu certains aspects de nos réminiscences apprécient la façon dont nous les avons évoquées, nous aurons la très grande satisfaction d'avoir doublement rempli notre modeste mission.

25 euros (code de commande : 18378 - vendu).

 

[TOURNAI]. Mémoires de la Société royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai. Tome IX - 1997. Tournai, Société Royale d'Histoire et d'Archéologie de tournai, 1997. In-8° broché, 295 p., illustrations, exemplaire en parfait état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Table des matières :
   - Abbaye de Saint-Nicolas-des-Prés à Chercq (Tournai) - Rapport des campagnes de fouilles 1989-1996, par François Baptiste, 62 p., illustrations.
   - Le retour de Tournai dans le giron espagnol en 1581, par Thierry Delplancq, 56 p.
   - Tournai 1914-1918 - Chronique d'une ville occupée. Édition des souvenirs d'Alexandre Carette-Dutoit, par Jacqueline Delrot, 48 p.
   - Bio-bibliographie d'Adrien Hoverlant de Bauwelaere (1758-1840), par Albert Milet, 38 p.
   - Un prêtre contesté Jean-Baptiste Bonnier (1755-1838), par Albert Milet, 38 p.
   - Pirage de Tournai, inventaires d'archives communales conservées à Mons (XVIe-XVIIe siècle), par Jacques Nazet, 10 p.

30 euros (code de commande : 18353).

Voyez également la page consacrée aux publications de la
Société royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai.

Une nouvelle publication :

 

JOURET (Alain) — 14-18. Entre larmes et espérances à Dour et aux alentours. Opérations militaires, approvisionnement, aide sociale, enseignement, économie, maintien de l'ordre, réquisitions, résistance, loisirs, libération et bilan. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2011. In-4° broché, XV, 404 p., illustrations, (collection « Publications Extraordinaires du Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région », n° 12).
Table des matières :
   Préface.
   Introduction.
   1. Août 1914.
      1. Le tocsin, la mobilisation et quelques pas avec des soldats partis au front.
      2. Un mois d'août mémorable.
      3. Les opérations militaires en bref.
      4. Les événements vus de Dour.
      5. Un episode héroïque oublié.
      6. La fin des combats et le début de l'occupation Ie 24 août.
      7. Conclusion.
   2. L'approvisionnement.
      1. Le spectre de la famine : des initiatives locales, régionales, nationales et internationales.
      2. L'organisation du ravitaillement à Dour.
      3. Conclusion.
   3. L'aide sociale.
      1. Un bureau de bienfaisance dépassé et des pouvoirs locaux a la rescousse.
      2. Le Comité de secours local.
      3. La Ligue du coin de terre.
      4. La Soupe populaire.
      5. La Soupe scolaire.
      6. La Goutte de Lait.
      7. L'œuvre des Enfants débiles.
      8. Quelques autres initiatives en faveur des enfants.
      9. Le dispensaire communal.
      10. La lutte contre l'alcoolisme.
      11. Le Comité de Soutien aux œuvres de Charité a Dour et quelques autres actions.
      12. Conclusion.
   4. L'enseignement.
      1. Réorganisation, pain d'épices, guerre scolaire et problèmes de trésorerie.
      2. Des résultats décevants, des instituteurs et des édiles insatisfaits.
      3. Les difficultés de 1917-1918.
      4. L'École industrielle.
      5. Conclusion.
   5. La vie économique.
      1. Communications et moyens de locomotion.
      2. Les charbonnages.
      3. Des entreprises « protégées » par les Allemands ?
      4. Les brasseries, des entreprises sacrifiées par les Allemands.
      5. Commerce, artisanat et petites entreprises.
      6. Conclusion.
   6. Le maintien de l'ordre.
      1. Forces de l'ordre et mesures de police.
      2. Faim, misère, pillages, fraude, marché noir et maquignonnage.
      3. Relations entre le capital et le travail et conflits sociaux.
      4. Conclusion.
   7. L'utilisation des ressources matérielles et humaines.
      1. Les réquisitions de 1914 a 1916, puis de 1917 a 1918.
      2. Les déportations : la « traite des blancs ».
      3. Conclusion.
   8. Résistance et represailles.
      1. Un certain esprit de la résistance.
      2. L'aide aux combattants.
      3. Sabotages et otages, propagande et résistance psychologique.
      4. Des agents de renseignements au service des Alliés.
      5. La volonté de continuer la lutte de l'extérieur.
      6. Conclusion.
   9. La vie associative.
      1. Compétitions, concours et jeux.
      2. Des bibliothèques, des conférences, une exposition « cunicole » et des lecons de musique.
      3. Les spectacles.
      4. La vie religieuse.
      5. Conclusion.
   10. De la zone d'étape à la Libération.
      1. Dour, ville de garnison.
      2. La Libération : combats et vie quotidienne.
      3. Conclusion.
   11. Après l'Armistice.
      1. Dour, ville de garnison : bis repetita placent ?
      2. Justice et règlements de comptes.
      3. Commémorations et souvenirs.
      4. Le bilan démographique.
      5. La voirie.
      6. Les immeubles.
      7. Des souvenirs bien encombrants.
      8. Une dette... « à donner Ie tournis ».
      9. Conclusion.
   12. Conclusion générale.

18 euros (code de commande : 18148).

 

Pour être informé des mises à jour de cette page

 VIENT DE PARAITRE

Les Chapelles de Cambron Saint Vincent, livre de photographies
par Léonie DECHAMPS.

Ce livre relié de 40 pages en couleurs (20 /30cm), peut être acquis au prix de 45,00 euros (frais d'envoi non inclus).

Il s'agit d' un inventaire photographique exhaustif des chapelles de l'entité, établi par noms de rues.
Plus de 40 chapelles illustrées en couleurs.

 

 

Actes du colloque « 700 ans de franchises à Mons : les privilèges de Jean d'Avesnes (1295) ». Mons, 14 octobre 1995. Mons, Cercle Archéologique de Mons, 1997. In-8° broché, XXX, 235 p., illustrations hors texte dont certaine en couleurs, exemplaire neuf.
   Ce volume constitue le tome 77 - 1996 des Annales du Cercle Archéologique de Mons.
Table des matières :
   - Jean d'Avesnes, Mons et l'histoire, par Jean-Marie Cauchies, 4 p.
   - Jean d'Avesnes (1280-1304) et le Hainaut : les traits forts d'un principat houleux, par Jean-Marie Cauchies, 6 p.
   - Jean d'Avesnes, comte de Hainaut (1280-1304), législateur en son temps, par Jean-Marie Cauchies, 14 p.
   - Jean d'Avesnes et la ville de Mons à la fin du XIIIe siècle, par Walter De Keyzer, 114 p. (avec l'édition de 15 documents).
   - Un instantané de la population montoise à la fin du XIIIe siècle : les rôles de perception de 1295, par Walter De Keyzer, 30 p., illustrations.
   - Jean d'Avesnes, comte de Hollande (1299-1304), par Antheun Janse, 20 p. (traduction par Jean-Marie Cauchies).
   - La langue des privilèges montois, par Reine Mantou, 16 p.
   - Mons, ville forte depuis la fin du XIIIe siècle, par Christiane Piérard, 16 p., illustrations hors texte en noir et en couleurs.
   - Sept cents ans de vie urbaine à Mons, par Walter Prevenier, 17 p.

24 euros (code de commande : 17171).

 

Annales du Cercle Archéologique de Mons. Voyez la Liste des publications du Cercle Archéologique de Mons.

 

Annales du Cercle Archéologique et Folklorique de La Louvière et du Centre. Tome V. La Hestre, 1792-1967. La Louvière, Cercle Archéologique et Folklorique de La Louvière et du Centre, 1967. In-8° broché, 352 p., tableaux, cartes, et planches hors texte.
Ce volume contient :
   - 
Une seigneurie sous l'Ancien Régime : La Hestre et Haine Saint Pierre, par J. Lefebvre.
   - La vie d'un charbonnage aux XVIIIe et XIXe siècles : la société de Haine Saint Pierre et de La Hestre, par M. Revelard.
   - La démographie de La Hestre au XIXe siècle (1798-1900), par P. Bauwens et M. Debauque.
   - Eau potable ou charbon, par M. Van den Eynde.
   - L'habitat, par G. Busiaux.
   - Les habitations sociales, par A. Brison.

35 euros (code de commande : 17793).

 

Annales du Cercle Royal Archéologique d'Ath et de la Région. Voyez la Liste des publications du Cercle Royal Archéologique d'Ath et de la région.

 

ARNOULD (Maurice-A.) — Acquits ou documents justificatifs rendus par le receveur des aides de Hainaut à l'appui de ses comptes (1496-1540). Bruxelles, Palais des Académies, 1941. In-8° broché, 169 p., (collection « Commission Royale d'Histoire »), exemplaire non coupé.
Table des matières :
   Introduction.
   A. Recette : cahiers de répartition d'aides (1 à 4).
   B. Dépenses :
      1) Vacations du receveur des aides et de ses subordonnés (5 à 30).
      2) Paiements et dons en argent effectués pour le compte du gouvernement central (31 à 37).
      3) Rentes assignées sur le revenu des aides :
         a) Quittances (38 à 70).
         b) Documents de comptabilité (71 à 72).
      4) Paiements divers effectués pour le compte des États de Hainaut : messages, missions, etc. (73 à 81).
      5) Frais de déplacement des députés hennuyers aux États Généraux (82 à 84).
      6) Dons en argent, effectués pour le compte des États de Hainaut (85 à 88).
   Table chronologique.
   Table onomastique.

15 euros (code de commande : 17726).

 

Au Pays des Rièzes et des Sarts.
Ces Annales d'histoire régionale furent fondées en 1959. Elles concernent la botte du Hainaut, la région de Couvin mais aussi, au-delà de notre frontière, la région de Rocroi. Il s'agit de fascicules in-8° agrafés, la plupart illustrés par quelques planches hors texte. La pagination est continue. Il nous est impossible de détailler les sommaires ici.

N° 9. Hiver 1962. 48 p.                                                     10 euros (code de commande : 284/68).

N° 10. Printemps 1962. Pp. 49-112.                                  10 euros (code de commande : 285/68).

N° 11. Été 1962. Pp. 113-168.                                          10 euros (code de commande : 286/68).

N° 12. Automne 1962. Pp. 169-215.                                 10 euros (code de commande : 287/68).

N° 13. Hiver 1963. Pp. 217-280.
                                     12 euros (code de commande : 288/68).

N° 14. Printemps 1963. Pp. 281-344.                               12 euros (code de commande : 289/68).

N° 15. Été 1963. Pp. 345-408.                                         12 euros (code de commande : 290/68).

N° spécial XXe anniversaire. 1983. 64 p.                       12 euros (code de commande : 291/68).

      

 

Autour de la ville en Hainaut. Mélanges d'archéologie et d'histoire urbaines offerts à Jean Dugnoille et à René Sansen à l'occasion du 75e anniversaire du C.R.H.A.A. Ath, Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées Athois, 1986. Fort in-8° broché, 915 p., illustrations, (collection « Études et Documents », n° VII), dos passé.

60 euros (code de commande : 251/69).

 

BAUDELET (Louis) — Études historiques sur Bon-Secours. Mons, Dequesne-Masquillier, 1870. In-8° débroché, 47 p., bien complet de ses deux gravures, le second feuillet couverture manque, rare.
   Il s'agit d'un tiré-à-part du tome IX des Annales du Cercle archéologique de Mons.
Table des matières :
   1. Le Bénéfice de Bon-Secours.
   2. La paroisse de Bon-Secours.
   3. La chapelle et le pèlerinage de Bon-Secours.

20 euros (code de commande : 17385).

 

BAUWENS (Pierre) — Chièvres, « Bonne ville » du Hainaut. Gembloux, Duculot, 1972. In-8° broché, 56 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 14).
Table des matières :
   Préface.
   Introduction.
   Première partie : La seigneurie et la ville sous l'Ancien Régime.
      I. Le passé lointain.
      II. De la communauté rurale à la « bonne ville » du comté de Hainaut (XIe - début XVe siècle).
      III. La décadence (XVe - début XVIIIe siècle).
      IV. Un redressement relatif (XVIIIe siècle).
   Deuxième partie : Histoire religieuse de Chièvres sous l'Ancien Régime.
      I. Le doyenné et la paroisse de Chièvres.
      II. Les autres institutions religieuses de Chièvres.
   Troisième partie : Les institutions hospitalières et charitables, économiques et militaires de l'ancienne ville.
      I. Les institutions hospitalières et charitables.
      II. Les institutions économiques et militaires.
   Quatrième partie : Chièvres à l'époque contemporaine.
   Conclusion.

12 euros (code de commande : 17870).

 

[BINCHE]. Le siège et les fêtes de Binche (1543-1549). Deux documents publiés avec traduction, liminaires et notes par Ch. Ruelens, conservateur des manuscrits de la Bibliothèque royale de Belgique.
Mons, Dequesne-Masquillier, 1878. In-8° demi-simili brun, [3] + 123 p., 3 belles planches hors texte, couverture conservée. Exemplaire nominatif en très bon état, rare.
Publication des Bibliophiles séant à Mons, n° 25.

 

100 euros (code de commande : B25).

[BINCHE]. Une relation allemande méconnue (1550) des fêtes données par Marie de Hongrie, à Binche et à Mariemont, en août 1549, texte édité par Samuel Glotz et Léon Marquet. Mons et Gembloux, 1991. In-8°, 155 p., illustrations hors texte, (Numéro spécial des Cahiers Binchois).

15 euros (code de commande : CB/1).

 

[BINCHE]. GLOTZ (S.) Les fêtes de Binche en août 1549. Liège, 1948.In-8° agrafé, 18 p., illustrations.
Extrait de La vie wallonne, tome 22, 1948, pp. 201 à 216.

8 euros (code de commande : HT/2).

 

[BINCHE]. REVELARD (Michel) — Carnavals & mardis gras d'antan. Chronique et mémoire du Carnaval de Binche jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Avec la collaboration de Guergana Kostadinova et de Frédéric Ansion. Binche, Mémoire, Traditions, Patrimoine du Pays de Binche, 2008. In-4° broché, 104 p., illustrations.
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction.
   Chronique et mémoire du Carnaval de Binche jusqu'à la Seconde Guerre mondiale.
      - Une ville et ses traditions.
   Avant le milieu du XIXe siècle.
      - Du XVIIe siècle à la première mention du Gille (1795).
      - Le carnaval dans la première moitié du XIXe siècle.
   Du milieu du XIXe siècle à la Première Guerre mondiale.
      
- Les premières descriptions.
      - Le carnaval de 1884.
      - Autorités communales et dynamisation du carnaval.
      - La création de la société des « Petits Gilles ».
      - Difficultés financières et suppression des sociétés étrangères.
      - Des affiches pour le carnaval.
      - Les transformations d'un personnage emblématique.
      - Une légende pour des origines prestigieuses.
   Durant l'entre-deux-guerres : de 1920 à 1940.
   Pour conclure.
      
- Notes.
      - Glanures carnavalesques.

20 euros (code de commande : 13775).

 

Bois-du-Luc. 1685-1985. La Louvière, Écomusée Régional du Centre, 1985. In-8° broché, 179 p., illustrations en noir.
   Ouvrage édité à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Ateliers du Bois-du-Luc, du 9 mars au 14 avril 1985.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Artisans d'espérance, par Robert Pourbaix.
   - Évolution des structures de la Société du Bois-du-Luc, par Colette Parmentier.
   - Évolution des voies de communication relatives aux houillères de Bois-du-Luc depuis le 18e siècle jusqu'à 1914, par Michel Host.
   - Bosquetville ou les carrés de Bois-du-Luc : architecture sociale du 19e siècle, par Katelijne Simonis-Boon.
   - Les ouvriers du charbonnage du Bois-du-Luc au 19e siècle d'après leur livret de travail, par Jacqueline Chapelle-Dulière.
   - Les grèves à Bois-du-Luc de 1865 à 1912, par Yves Quairiaux.
   - Le site industriel du Bois-du-Luc, base de l'Ecomusée régional du Centre, par Jacques Liébin.
   - Notes - Catalogue.

13 euros (code de commande : 13946).

 

[CARTOGRAPHIE]. Camps de Leuze et de Pomereuil. Les 19. et 20. Juin 1690. Gravure extraite de l'ouvrage de Jean de Beaurain : Histoire militaire de Flandres, depuis l'année 1690 jusqu'en 1694 inclusivement, qui comprend le détail des marches, campemens, batailles, siéges & mouvemens des armées du roi & de celles des alliés pendant ces cinq campagnes ; dédiée et présentée au roi. Campagne de 1690, publié en 1755 (tome I, planche 9).
Dimensions :
   - Trait carré : 432 x 287 mm.
   - Cuvette : 446 x 298 mm.
   - Feuille : 513 x 400 mm.
Texte de la description (pp. 15-16) :
   L'armée marcha à Pomereuil où elle fut jointe par tous les détachemens & l'artillerie.
   Les troupes qui avoient campé à Leuse marchérent sur deux colonnes, l'une fut pour les troupes, & l'autre pour les équipages ; celle des troupes laissant Tourpe à gauche, passa à la cense de Malmaison ; de là laissant Hellignies à gauche, Ramillies & Basecles à droite, elle marcha entre Basecles & Quevaucamp pour aller à Grandglise, d'où elle se rendit à Pomereuil quelle traversa pour arriver au camp.
   Les bagages ayant des détachemens pour leur sureté, prirent le chemin de Roucour passant le long de Ville-au-Puis, & au coin du bois de Bari, pour prendre le chemin de Tournai à Mons, d'où ils passérent à Basecles & à Blaton ; ils montérent ensuite sur les Bruyeres, & descendirent par l'Hermitage de Blaton pour aller à Harchies, & de là au camp pour camp.
   L'armée eut la droite à la tenue de Beham, & la gauche au pont à Haisne, le quartier général rut à Pomereuil, la riviére d'Haisne derriére le camp, sur laquelle on fit quatre ponts de bateaux ; il y en avoit deux à la tenue de Beham, un à celle de Montreuil, & un audessous du pont à Haisne.
   La Cour avoit non feulement trouvé justes & fondées les représentations que M. de Luxembourg avoit faites sur le nombre de troupes dont on avoit affoibli son armée, mais elle avoit encore senti combien sa foiblesse seroit préjudiciable aux événemens particuliers de cette frontiére, & combien ses démarches & sa conduite pourroient influer sur les affaires générales de l'Europe ; elle avoit reconnu en même temps que le seul moyen de faire échouer tous les projets des ennemis contre les places du Hainault, étoit de mettre l'armée qu'il commandoit en état de s'approcher de celle de Hollande, & d'aller au devant d'elle dans le pays ennemi ; en conséquence elle ordonna à M. de Boufflers de détacher 30 escadrons, & 18 bataillons, qui faisoient toute son infanterie, pour se joindre à M. de Luxembourg aux environs de Florennes, le jour qu'ils en conviendroient ensemble. La jonction de ces troupes & de celles de M. de Gournay avec celles qui étoient venues de Deinse sur la Sambre, devoient faire 45 bataillons & 91 escadrons ; M. de Luxembourg eut ordre d'en détacher un bataillon à Maubeuge, & d'envoyer M. de la Valette à Condé avec quatre bataillons & onze escadrons, pour empêcher les ennemis de pénétrer entre la Sambre & l'Escaut, & pour marcher promptement au secours de M. le Maréchal d'Humiéres, s'il en avoit besoin. De son côté M. le Maréchal d Humiéres eut ordre de veiller aux mouvemens que feroit M. de Castanaga, afin de s'approcher de Condé à mesure que les troupes d'Espagne s'approcheroient de Bruxelles.
    Par le renfort qui venoit de l'armée de M. de Boufflers, M. de Luxembourg après avoir détaché M. de la Valette, devoit avoir 40 bataillons & 80 escadrons, avec lesquels la Cour vouloit qu'il se portât sur la Sambre aussi bas que faire se pourroit, & qu il y prît un poste d'où il pût envoyer des partis dans le pays ennemi pour en tirer des contributions, resserrer Namur, & empêcher que par cette place M. de Valdeck & l'Electeur de Brandebourg ne fissent passer & repasser continuellement des troupes qui auroient pu obliger M. de Boufflers de leur abandonner la campagne, & ensuite se réunir contre l'armée du Roi pour la combattre.
   M. de Luxembourg satisfait du nombre de troupes qu'on lui accordoit, & adoptant les idées de la Cour pour ses opérations, résolut d'exécuter promptement les ordres qu'il recevoit ; ce moment étoit le plus favorable pour agir contre M. de Valdeck, puisque les troupes de Liége & de Brandebourg ne l'avoient pas encore joint pas joint.
   L'Electeur de Brandebourg devoit mettre en campagne dix à onze mille hommes, & l'Evêque de Liége huit mille, au moyen des secours qu'il recevoit des Alliés.
   M. de Luxembourg ayant appris le 21 Juin que M. de Valdeck campoit à Rêves & à Pont à Selle, & que le 23 il devoit aller camper au Pieton, fit partir le 22 l'armée du Roi de Pomereuil pour passer la Sambre, & se rendre aux environs de Florennes. Le premier jour elle alla au grand & au petit Quevi.

55 euros (code de commande : 18325).

 

[CARTOGRAPHIE]. Mappa Comitatuum Hannoniae, Namurci, et Cameraci accuratissimè edita à Guilielmo de l'Isle, Membro Academiae Regalis Scientiarum, Secundum plurima fragmenta Manuscripta et loca Castrensia Exercituum Regis, item juxta antiqua et nova Itineraria, &c. Augsbourg, Lotter, ca 1760.
Dimensions :
   - Trait carré : 655 x 477 mm.
   - Cuvette : 660 x 486 mm.
   - Feuille : 665 x 522 mm.
Échelle : 1:250,000.
   La première édition de cette carte fut publiée en 1706, à Paris, d'après la carte manuscrite levée en 1704 par le cartographe français Guillaume Delisle.
   Celui-ci « englobe ici quasi le même territoire que couvre la carte de Mercator de 1584 ; il y a joint les environs de Lille.
   Il publie sa carte en pleine Guerre de Succession d'Espagne. En effet, depuis 1702, Louis XIV occupe nos provinces au nom de son petit-fils, Philippe, duc d'Anjou. La parution se situe probablement très peu de temps avant que ne commencent les revers français avec la bataille de Ramillies, dont le nom s'aperçoit sous le cartouche de titre sans les épées croisées qui accompagnent les lieux de champs de bataille.
   Ce signe conventionnel apparaît fréquemment sur la carte, à côté de Steenkerque, Fleurus, Saint-Denis, Seneffe, toutes victoires de Louis XIV. D'autres champs de bataille plus anciens figurent aussi, du règne précédent comme Honecourt (1642), ou remontant à fort longtemps, comme Mons-en-Pevèle (1304), Pont-à-Bouvine (1214) et Vinchi (718). Sans doute faut-il voir là l'apport de Claude, le père de Guillaume Delisle, qui assez rapidement s'effaça devant son fils et se borna à dépouiller les sources pour l'élaboration des cartes de ce dernier. Une autre nouveauté à mettre à son actif probablement est la présence des voies romaines rayonnant de Bavay, dont la Grande Chaussée menant à Maastricht.
   Le Hainaut apparaît fort amoindri. Son accès à l'Escaut se réduit à ca 4,5 km, entre Pote (Pottes) et Escanafe (Escanaffles). Plus au sud, dans l'angle inférieur droit, les Bois de la Thierache sont déclarés De Lyege [sur notre carte Leodensis], alors que sur les cartes précédentes leur appartenance est rarement précisée.
   Pour être plus précis et nuancé, le cartographe adopte quelques conventions qu'il signale dans le cartouche [en bas à droite] : le nom des villes fortes est écrit en majuscules, celui des autres villes en lettres romaines et les paroisses en italiques. Des carrières sont signalées (Harpe au sud-est de Bouchain), des moulins à eau. Bref, une carte riche et passionnante.
   Elle connut un long succès. Non seulement des copies parurent, mais le cuivre lui-même continua à être tiré jusqu'à la Révolution française [...] » C'est le cas pour le tirage présenté ici qui fut imprimé à Augsbourg vers 1760.
Bibliographie :
   - Claire Lemoine-Isabeau, Cartes topographiques gravées du Hainaut, dans Images de Mons en Hainaut du XVIe au XIXe siècle, p. 103.
   

300 euros (code de commande : 18235).

 

[CHARLEROI]. Documents et Rapports de la Société Royale d'Archéologie et de Paléontologie de Charleroi.Tome X. Mons, Manceaux, 1880. Débroché, 765 p., 25 planches hors texte.
Principaux articles :
   - Molinistes et Jansénistes dans l'arrondissement de Charleroi au XVIIe siècle, par C. Vander Elst.
   - Procès-verbaux des opérations de l'assemblée sectionnaire de Fleurus, canton de Gosselies, arrondissement de Charleroi, département de Jemappes, du 4 octobre 1808, par D. A. Van Bastelaer.
   - Études sur le préhistorique à l'Exposition universelle de Paris de 1878, par N. Cloquet.
   - Substructions belgo-romaines. Résultats historiques de leurs découvertes, par P. C. Vander Elst.
   - Les pièces souterraines dans les villas belgo-romaines, par le comte de Glymes.
   - Recherches statistiques sur la population des neuf provinces belges dans les temps anciens, par P. C. Vander Elst.
   - 
Monographie archéo-historique de l'ancienne abbaye de St-Pierre à Lobbes (654-1794), par T. Lejeune.
   - Le besogné de Bersillies-l'Abbaye en 1608, précédé d'une notice sur ce village, par T. Bernier.
   - Gédéon, Jacques et Stanislas Desandrouin, derniers seigneurs de Lodelinsart, par L. Quinet.
   - Archéologie des poids et mesures des communes de l'arrondissement de Charleroi, par
D. A. Van Bastelaer.

40 euros (code de commande : 14231).

 

[CHARLEROI]. Libre-sur-Sambre. Charleroi sous les Révolutions 1789-1799. Coordination par Jean-Louis Delaet. Bruxelles, Crédit Communal, 1989. In-4° broché, 133 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs
Table des matières :
   - 
Le pays de Charleroi, par Jean-louis Delaet.
   - Les « délices » du pays de Charleroi, par Alain Forti.
   - A l'aube de la Révolution industrielle, par Jean-louis Delaet.
   - Des hommes nouveaux : les Desandrouin - les Chapel, par Vincent Vagman.
   - es révolutions de 1789, par Jean-louis Delaet.
   - La liberté importée, par Jean-louis Delaet.
   - La guerre, par Francis Poty.
   - L'occupation, par Francis Poty.
   - Liberté, Égalité, Fraternité, par Pierre Bolle.
   - L'assimilation, par Philippe Badot.
   - La vie municipale, par Serge Nekrassoff.

25 euros (code de commande : 13394).

 

[COMINES]. DUVOSQUEL (J.-M.) — La création d'un fief par le seigneur de Comines en 1269 : Vlédericq à Comines-France. Bas-Warneton, Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région, 1983. In-8° collé, [18] p., illustrations.
   Extrait des Mémoires de la Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région, t. XIII - 1983, pp. 57-74.
Extrait :

   En novembre 1269, Baudouin, seigneur de Comines, donne en fief à Jean l'Eskevin, fils aîné de Pierounain Markote, bourgeois de Lille, une rente annuelle de deux muids de froment, mesure de Comines, à prélever à la mi-mars sur des terres de la censive de la seigneurie. Il lui donne en outre en accroissement de fief une rente de vingt-cinq livres d'artisien, monnaie de Flandre, à prendre chaque année sur son tonlieu de Comines en deux termes : la moitié au jour de l'Ascension et l'autre moitié à la Toussaint. Cette libéralité est consentie à Jean l'Eskevin en raison du « boin sierviche ke il m'a fait », déclare le seigneur de Comines.
   Le 28 janvier 1282 (n.s.), ce Jean l'Eskevin transmet le fief nouvellement constitué à son profit à sa fille Marguerite, qui a épousé le chevalier Gilles de Bracquencourt. L'adhéritement eut lieu devant la cour féodale de Comines, du consentement du même Baudouin de Comines. La charte rapportant cette dernière transaction est conservée dans les Archives municipales de Comines-France où elle figure parmi les pièces les plus anciennes. Dans le corps de cette charte est repris entièrement le texte du document de novembre 1269, dont l'original a disparu.
   Cette transaction n'a pas retenu l'attention outre mesure : la constitution d'un fief-rente au XIIIe siècle est dans le fond une opération assez banale. Elle le serait sans doute restée dans le cas présent si des documents ultérieurs n'avaient permis de mettre sur plan les parcelles de terre concernées par cette opération.

8 euros (code de commande : 16095).

 

COUTIEZ (Yannick) — Le gouvernement central et les communes rurales hainuyères (1714-1794). Étude d'histoire de l'administration. Mouscron, [Hannonia], 1993. In-8° broché, 605 p., une carte dépliante volante, (collection « Analectes d'Histoire du Hainaut », tome 6).
Après l'introduction et les bibliographies, l'ouvrage contient :
   Ière partie : Géographie administrative du Hainaut à la fin du XVIIIe siècle.
   IIème partie : Les préoccupations de Bruxelles.
      Chapitre 1 : L'administration et les finances locales.
         1. Le droit administratif hainuyer.
         2. Le contrôle des finances locales.
         3. Le bilan des finances locales pour 1782.
      Chapitre 2 : Les travaux publics.
         1. La construction des chaussées : les hésitations du gouvernement.
         2. L'entretien des chemins. Les insuffisances du service voyer.
         3. La wateringue de Pommerœul.
         4. Conclusion.
      Chapitre 3 : La politique agricole.
         1. La protection des forêts et des cultures.
         2. La mise en valeur des biens communaux.
         3. La division des grosses fermes.
         4. La protection du bétail. La lutte contre la peste bovine.
         5. Conclusion.
      Chapitre 4 : La police du « bon ordre » : patrouilles rurales et maréchaussée.
         1. Déserteurs, mendiants et vagabonds.
         2. Les patrouilles rurales.
         3. La maréchaussée du Hainaut.
         4. Maréchaussée à pied et gardes stationnaires.
         5. Conclusion.
      Chapitre 5 : Vers une politique sanitaire.
         1. L'obstétrique.
         2. La lutte contre la dysenterie de 1779.
         3. Conclusion.
      Chapitre 6 : Alliés contre « la dîme ».
         1. « De rédification et retenues de chœurs, chanceaux et nef d'église ».
         2. Nouvelles paroisses, nouveaux vicaires.
         3. Conclusion.
      Chapitre 7 : Au service de l'armée.
         1. En temps de paix.
         2. La guerre de succession d'Autriche.
         3. La guerre contre la France révolutionnaire.
         4. Conclusion.
      Chapitre 8 : Des préoccupations marginales : commerce et artisanat locaux.
         1. Le colportage du sel.
         2. Le commerce des grains.
         3. Tentative d'abolition de la banalité du moulin sous Joseph II.
      Chapitre 9 : Les terres franches.
         1. Les franchises de consommation.
         2. La tutelle administrative.
         3. Conclusion.
   IIIème partie : Moyens et méthodes du gouvernement.
         1. Une information limitée et fragmentée.
         2. La publication des édits.
         3. Une entrave au contrôle gouvernemental : la « constitution » du Hainaut.
         4. Conclusion.
   Conclusion générale, index, pièces justificatives.

30 euros (code de commande : 17770).

 

DARDENNE (Louis) — Histoire de la ville et de la terre de Chimay. Chimay, Comité de Défense des Monuments et Sites de Chimay et Environs, 1969. In-8° broché, 238 p., bon exemplaire.
Introduction :
   Depuis le temps où M. G. Hagemans a publié son histoire du pays de Chimay, plusieurs mémoires particuliers ont parlé de cette région.
   On a publié, durant un procès fameux, un recueil de pièces anciennes intitulé « Cantonnement des bois de Chimay, titres et documents ». Juges, avocats, savants, se livrèrent alors à de minutieuses recherches sur notre ancien droit forestier et nous apprirent bon nombre de vieilles coutumes comme d'antiques traditions.
   Après eux, à la suite de Warzée, M. Émile Dony étudia de près les vicissitudes de la forgerie dans le sud du Hainaut. Il appliqua le résultat de ses investigations à l'histoire d'un village suburbain, Bourlers, et au dénombrement de la principauté chimacienne en 1610. Plus tard il publia, en collaboration avec M. Bayot, la toponymie de la ville de Chimay.
   Nous-mêmes avons fait quelques constatations intéressant la vie économique et sociale du pays au cours de recherches extérieures. Nous avons étudié aussi, sur un terrain particulier, le village de Bailièvre, la marche diverse d'événements successifs.
   Nous avons donc cru, après avoir étudié de près les archives de Mons et de Chimay, pouvoir rassembler, en les complétant, les matériaux déjà réunis et ainsi donner une vue d'ensemble sur la cité chimacienne.
   Au surplus, nous n'avons nullement pensé refaire le livre de M. Hagemans.
   Celui-ci, en effet, nous a donné la chronique du doyen E. J. Tellier, mais cette chronique, revue, corrigée, grossie de chiffres intéressants et ornée d'inventaires multiples n'en est pas moins restée, dans son édition modernisée, ce qu'elle était autrefois : l'histoire des seigneurs de Chimay.
   On n'attendra donc pas de nous la description des guerres, des combats, des tournois, où s'illustrèrent nos anciens maîtres. Avec d'autres, nous pensons que ces faits d'armes, s'ils se passaient à l'étranger, n'émotionnaient guère nos ancêtres : si on veut les connaître par le menu on consultera L'histoire du pays de Chimay.
   Nous nous sommes uniquement proposé dans la présente étude de dire comment se sont formées notre ville et sa terre, de raconter leurs époques de prospérité, de décrire leurs périodes de décadence et de résurrection.
   Des voix plus autorisées que la nôtre diront si nous avons réussi.

25 euros (code de commande : 18241).

 

DELFORGE (Pierre-André) — Le village de Basecque. Basècles, Chez l'Auteur, 1983. In-8° broché, 216 p., nombreuses illustrations.
Extrait de la préface :
   
Encore un livre sur Basècles ! Après avoir lu les travaux de l'Abbé Gorlia et de Jean Leblois, certains s'étaient peut-être figuré que tout avait été dit et que plus rien, dans le genre, ne paraîtrait avant longtemps. Et pourtant voilà qu'à l'occasion du 80ème anniversaire de l'atelier de photographie Delforge notre ami Pierre-André reprend le flambeau. Passionné par tout ce qui touche à notre « petite patrie », il n'a pas voulu garder pour lui seul les archives photographiques dont il disposait et c'est ainsi qu'il nous livre ici les meilleurs documents qu'il a rassemblés. Par la même occasion, il fournit, à partir de chaque photo, de précieux renseignements auxquels bon nombre d'entre vous ne sont pas étrangers et qui, au fil du temps, risquaient de sombrer dans l'oubli.
   « On ne voit bien qu'avec le cœur », faisait remarquer Saint-Exupéry. Pierre-André, nous semble-t-il, a cette voyance sans laquelle son livre n'aurait jamais vu le jour. De page en page, il nous aide à percevoir – ou à nous remettre en mémoire – heurs et malheurs qui ont marqué l'histoire récente de ce village qui est le nôtre, même si quelques-uns d'entre vous, comme moi, en ont été éloignés par les circonstances de la vie.
   En peu d'années, bien des choses ont changé à Basècles, comme ailleurs... C'est le propre de cette époque de grand chambardement où tout n'est pas que progrès. Quoi qu'il arrive, subsiste – et subsistera – l'essentiel de ce que nous ont légué ceux qui nous ont précédés : simplicité et droiture, ardeur au travail, respect de l'autorité, fidélité aux traditions...

25 euros (code de commande : 17293).

 

De Mons à Condé. Un canal et des hommes (1807-1968). Catalogue de l'exposition organisée par le Cercle d'histoire et d'archéologie de Saint-Ghislain et de la région, en partenariat avec la Ville de Saint-Ghislain, à l'occasion du bicentenaire du début des travaux de construction du canal de Mons à Condé. Publié sous la direction de Laurent Honnoré et Yannick Coutiez. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislaine et de la Région, 2007. In-8° carré broché (210 ´ 210 mm.), 303 p., très nombreuses reproductions de documents, (collection « Publications Extraordinaires », n° 10).
Ce volume contient :
   - Les bateaux du canal de Mons à Condé, par Cécile Ansieau, 12 p.
   - La vie sociale des professions liées au canal et le Home des bateliers, par Marie Arnould et
         Yolande Caufriez, 30 p.
   - Le paysage le long du canal, hier et aujourd'hui, par Gégoire Auquier, 40 p.
   - Divertissements, loisirs et fêtes autour du canal, par Monique Bertieaux et Marie-Thérèse Devienne, 10 p.
   - Le canal de Mons à Condé : une voie d'eau pour les houillères du bassin du Couchant de Mons, par Assunta Bianchi, 38 p.
   - Bateaux et navigation sur la Haine à la fin de l'Ancien Régime, par Yannick Coutiez, 36 p.
   - Le canal de Mons à Condé : origines, construction, financement et mise en service (1801-1818), par Laurent Honnoré, 56 p.
   - Le paysage le long du canal à travers les cartes postales, par Willy Thomas, 24 p.
   - Les infrastructures de la navigation et les travaux de comblement, par Bruno Van Mol, 40 p.

20 euros (code de commande : 12216).

 

DEPAUW (Claude) — Depuis quand Mouscron est-elle une ville ? Contribution à l'élaboration d'une identité locale aux XIXe et XXe siècles. Mouscron, Société d'Histoire de Mouscron et de la Région, 2001. In-4° collé, [56] p.
   Extrait de Le fil du temps, n° 5, septembre 2001, pp. 41-95.
Introduction :

   La concision du titre Depuis quand Mouscron est-elle une ville ? nécessite, me semble-t-il, des précisions quant au sens que prendra ma réponse à la question initialement posée. Car poser la question « Depuis quand Mouscron est-elle une ville ? », c'est aussi poser la question « Mouscron est-elle une ville ? ». C'est donc devoir répondre également à la question « Qu'est-ce qu'une ville ? ». La réponse à cette trop vaste question n'est pas aisée. « À quoi bon discuter encore longuement ? La ville existe sans doute à peu près partout dans le monde et l'histoire ; pourtant on ne peut la saisir nulle part. Alors faut-il désespérer et renoncer à lui faire une place dans le discours historique ? Bien au contraire. » Encore faut-il préciser que la recherche dans l'histoire des liens entre le concept « ville » et le lieu géographique « Mouscron » a une autre visée, formulée par le sous-titre contribution à l'étude de l'élaboration d'une identité locale aux XIXe et XXe siècles. Mais l'expression « élaboration d'une identité locale » pose tout autant problème que la définition d'une ville. Car qu'est-ce qu'une « identité locale » ?
   Voilà encore un chemin qui ne me tente guère. Je vais donc évacuer toute discussion théorique à propos de la ville et de son identité afin d'aborder le sujet d'un point de vue strictement subjectif : celui d'un habitant de la localité en question, dont le titre de ville n'est plus contestable aujourd'hui. C'est aussi une mise en perspective historique que ne peut pas manquer d'élaborer le responsable des archives communales de la ville qui l'a vu naître. Depuis plus de vingt ans, ma pratique personnelle de l'administration communale du lieu, ma fréquentation, comme président de la société d'histoire locale, du petit nombre de Mouscronnois attentifs à leur passé, n'ont pas cessé de nourrir ma réflexion d'historien à propos de l'identité locale. Petit à petit, je me suis interrogé sur « qu'est-ce que Mouscron ? » ou plutôt sur « qu'est-ce qui a fait le Mouscron d'aujourd'hui ? ». Évidemment, cette interrogation à propos d'un lieu plus ou moins circonscrit – et parce que ce sont les hommes qui sont le sujet de l'historien – concerne d'abord les personnes qui le peuplent. La question peut alors se transformer en « qu'est ce qu'un Mouscronnois ? » Tout ce que sous-entend cette dernière question a pris à mes yeux une importance renouvelée à l'occasion de la préparation du texte justificatif de la loi qui allait donner à Mouscron le titre de ville.
   Mon opinion, bien ou mal fondée, reste éminemment subjective. De plus, elle est tributaire du fait que la constitution et la diffusion des images de la ville varient non seulement en fonction du critère socioprofessionnel, mais encore en fonction de la situation spécifique d'un groupe dans la localité.  « Plus ce groupe est proche du pouvoir local, plus il tend à avoir une vue synthétique de la ville, de sa vocation, de ses fonctions ; plus les individus considérés sont loin de l'« élite » urbaine, plus la vision d'ensemble s'estompe au profit d'une vision ponctuelle. »
   Pour être confortée ou bien infirmée, cette étude doit être confrontée à d'autres démarches historiennes, notamment celles relevant de la démographie historique, sans omettre les approches fondamentalement différentes que permettent la géographie humaine et la sociologie, qui toutes pourront faire appel à l'abondant matériel statistique qu'offrent les deux derniers siècles. Cette réserve essentielle justifie la précaution oratoire qu'offre l'expression « contribution à l'étude » qui ouvre le sous-titre.

12 euros (code de commande : 17758).

 

DE PUYDT (Marcel) — Notes et constatations relatives à des gisements de silex taillés découverts sur le territoire des communes de Haine-Saint-Pierre, Ressaix, Épinois, etc., canton de Binche, province de Hainaut (Belgique). Avec cinq planches et vingt-trois figures dans le texte. Communication faite à la Société d'Anthropologie de Bruxelles, dans la séance du 25 avril 1898, par Marcel De Puydt. Bruxelles, Hayez, 1898. [Bruxelles. Hayez, Imprimeur de l'Académie royale de Belgique, rue de Louvain 112. 1898.] In-8° broché, 27 p., illustrations et cinq planches hors texte, dos renforcé à l'adhésif.
   Extrait du tome XVII du Bulletin de la Société d'Anthropologie de Bruxelles, pp. 98-122.
Extrait :
   En 1896, des circonstances fortuites m'ont amené à étudier plusieurs gisements de l'âge de la pierre situés dans la province de Hainaut. notamment sur le territoire des communes de Haine-Saint-Pierre, Ressaix et Épinois.
   I. Gisement du moulin de Haine-Saint-Pierre.
   Contre le parc du château se trouvent un vieux moulin et une passerelle donnant accès à un chemin en pente, assez large et fortement encaissé. C'est dans le talus ouest de ce chemin creux descendant vers la Maine, au milieu des cailloux roulés anciens du cours d'eau, qu'ont été recueillis, à 80 mètres sud un peu ouest du moulin, les silex tailles que nous avons l'honneur de présenter à la Société d'anthropologie.
   II. Gisement dit à silex bigarrés ou Ressaix n° I.
   
À l'extrémité du territoire de la commune de Ressaix, une voie ferrée venant de la fosse Sainte-Barbe rejointe la station de Leval-Trahegnies la ligne d'Erquelinnes à Bruxelles. À 450 mètres environ ouest de la gare, un viaduc conduit par un chemin creux dans des champs au lieu dit Mont du berger, appartenant en partie aux hospices civils de Binche.
   Les silex taillés se trouvent ici à la surface du sol et, sur une étendue de plus de 2 hectares, la campagne en est véritablement jonchée, spécialement des deux côtés du viaduc, à droite en se dirigeant vers la route de Morlanwelz et le charbonnage de Péronnes.
   L'aspect général de ce gisement ne diffère pas de celui de toute autre station de l'âge de la pierre établie dans une région où la matière première abonde et est exploitée sur place ; mais si vous examinez avec attention les mille fragments foulés aux pieds, vous êtes surpris de l'harmonieux mélange des couleurs noire et gris-bleuâtre revêtu par quantité d'entre eux.
   En voyant les objets, ne dirait-on pas que, s'écartant du seul but utilitaire, l'artisan parfois choisissait les blocs de silex les mieux tachetés ou bigarrés pour rendre son œuvre agréable à la vue ?
   Cette particularité justifiera la dénomination de gisement à silex bigarrés, donnée à la première station, située sur la commune de Ressaix.
   III. Gisement dit du ruisseau ou Ressaix n° II.
   Tout près de la station du chemin de fer de l'État coule le ruisseau du Masy qui vient d'Épinois et se dirige vers le village de Ressaix.
   Les travaux de canalisation et de rectification du cours de ce ruisseau occasionnèrent des déblaiements assez considérables soit dans les limons, soit dans les graviers. Aucune coupe géologique n'a été prise en cet endroit, et nous-même n'avons pu recueillir des silex taillés que dans les terres répandues sur le sol et lavées par les pluies et les fontes de neige.
   Néanmoins, sans parler de grattoirs ou éclats retouchés, nous avons réuni une suite de pièces ayant par elles-mêmes un intérêt trop sérieux pour n'être pas signalées, bien qu'extraites à un ou plusieurs niveaux encore indéterminés.
   IV. Gisement dit de Trieu ou Ressaix n° III.
   Entre la ville de Binche et le charbonnage de Ressaix, se trouve le petit hameau de Trieu ; ce dernier nom pourrait être donné au troisième gisement signalé sur le territoire de la commune de Ressaix.
   Les produits dont vous avez des échantillons sous les yeux ont été recueillis dans des conditions assez différentes : les silex taillés se rencontrent, en effet, soit dans les talus des chemins creux ou des excavations, soit dans les amas de terre jaune provenant d'une sablière encore exploitée, soit enfin à la surface des champs où ils se montrent en relativement grand nombre dans quelques cultures entre la sablière et la grand'route de Mons à Anderlues.
   Les pièces recueillies sur le sol doivent avoir été ramenées au jour par la charrue ou les remaniements de terrain, puisque le limon, comme la terre arable, donnent les mêmes échantillons typiques d'une industrie que je vais essayer de vous décrire.
   V. Gisement dit de la ferme Wauthier.
   Le chemin dont il vient d'être parlé traverse la grand route un peu avant la borne 18 et longe un petit domaine connu sous le nom de ferme Wautliier et situé à la limite de la commune d'Épinois.
   Dans les tas de pierres rejetés des champs et à la surface des terres cultivées joignant la ferme, les silex taillés ne sont pas rares ; plusieurs d'entre eux sont complètement différents de ceux recueillis à la station voisine de Trieu.
   VI. Gisement dit du bois d'Épinois.
   Il y a peu d'années, le chemin allant de la grand'route de Mons à Anderlues, au village d'Épinois, a été approprié et garni de deux fossés prenant naissance prés de la borne 19, en face de l'estaminet portant pour enseigne : « Au Point d'arrêt ».
   C'est dans le fossé longeant le bois et dans les terres provenant du creusement, que les silex travaillés par l'homme ont été recueillis fort nombreux à l'origine de la découverte, surtout dans les deux cents premiers mètres.

10 euros (code de commande : 17740).

 

DESMETTE (Philippe) — Dans le sillage de la Réforme catholique : les confréries religieuses dans le nord du diocèse de Cambrai (1559-17786). Bruxelles, Académie royale de Belgique, 2010. In-8° broché sous jaquette, 423 p., (collection « Mémoire de la Classe des Lettres », collection in-8°, 3e série. Tome XLX, n° 2064 - 2009), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Les confréries religieuses constituent un vecteur privilégié pour l'étude de la vie religieuse à l'époque moderne. Cet ouvrage, centré sur le nord du diocèse de Cambrai, alors partagé entre la France et les Pays-Bas, est basé sur un large éventail de sources (archives des confréries, archives épiscopales, archives vaticanes...) qui ont permis d'identifier plus de cinq cents groupements ayant été actifs à un moment ou à un autre entre 1559, date de la réforme des diocèses opérée par Philippe II et 1786, année qui vit la suppression des confréries par Joseph II. L'analyse de la fondation et de l'organisation des confréries montre une emprise progressive de l'épiscopat et du clergé paroissial à partir de la fin du XVIe siècle. Le mouvement confraternel connaît alors un développement considérable, qui culminera au siècle suivant, grâce notamment aux initiatives d'ordres religieux. L'analyse des pratiques développées au sein de ces associations révèle de nettes évolutions. On notera en premier lieu le recul des pratiques de sociabilité profane, caractéristiques des groupements les plus anciens, mais aussi et surtout le développement de la piété personnelle, via entre autres les Sacrements (confession et communion). Ce trait dominant ne doit toutefois pas faire oublier les permanences décelables au sein de certaines confréries qui privilégient toujours la piété collective et la religion du recours. Globalement, le phénomène s'essouffle durant le XVIIIe siècle, surtout après 1750. Le recul des fondations et la réduction des inscriptions sont à ce sujet révélateurs. La réforme de Joseph II ne porte donc pas la responsabilité de ce déclin, en marche alors depuis plusieurs décennies déjà.

30 euros (code de commande : 17220).

 

DEVROEY (Jean-Pierre) — Le polyptyque et les listes de biens de l'abbaye Saint-Pierre de Lobbes (IXe-XIe siècles). Édition critique. Bruxelles, Palais des Académies, 1986. In-8° broché, CXXVI, 84 p., (collection « Commission Royale d'Histoire »), exemplaire en parfait état.
Préface :
   Depuis bientôt un siècle et demi, les polyptyques rédigés dans de grandes abbayes à l'époque carolingienne n'ont pas cessé d'exercer leur fascination sur les érudits qui s'intéressent au haut Moyen Âge. Cet intérêt des historiens a même été grandissant lorsque les questions économiques, démographiques ou sociales ont acquis un poids croissant dans l'historiographie médiévale. Aussi, la plupart des grandes descriptions de domaines ecclésiastiques des IXe et Xe siècles ont-elles fait l'objet fort tôt d'éditions critiques. L'une des premières, l'édition et le commentaire du polyptyque de Saint-Germain-des-Prés par Benjamin Guérard en 1844, est même demeurée comme un modèle du genre.
   Si ces textes sont donc connus depuis longtemps déjà, beaucoup d'éditions apparaissent aujourd'hui vieillies et mal adaptées aux exigences de la critique historique moderne. En effet, notre connaissance des documents de gestion du haut Moyen Âge a connu une révolution qui a coïncidé avec la parution de la thèse de Charles-Edmond Perrin en 1935. Dans ce travail magistral, l'historien de la Lorraine médiévale posait les bases même d'une méthodologie de la critique et de l'édition des « censiers » du haut Moyen Âge.
   Malheureusement. l'apport de C. E. Perrin à la méthodologie des éditions de polyptyques est resté fort théorique. Il a fallu attendre les dernières décennies pour que. dans nos régions, des documents de gestion inédits ou mal édités fassent l'objet de nouvelles publications.
   Située dans la vallée de la Sambre, en bordure d'une petite région naturelle exceptionnellement fertile dénommée « Pays de Liège », l'abbaye Saint-Pierre de Lobbes possède un polyptyque daté jusqu'ici des années 868-69. On reviendra en détail dans les pages qui suivent sur la datation, la structure interne ou la valeur de ce texte. Auparavant, il nous semble utile d'indiquer, dans ces grandes lignes, quelle fut l'histoire de l'abbaye de sa fondation au milieu du XIe siècle.
   Ce survol restera bien modeste. En effet, qui voudrait étudier d'un œil quelque peu critique l'histoire des premiers siècles de l'abbaye de Lobbes, se verrait confronté à un vide vertigineux de l'heuristique. Pour témoigner de cette période sans trop d'écart chronologique, on ne possède guère que les vitae rédigées par Anson à la fin du VIIIe siècle. Les autres sources, qui sont abondantes, ne remontent pas au delà de la fin du Xe siècle.
   Cette pauvreté documentaire ne serait guère plus qu'un handicap regrettable, si le hasard n'avait assigné à l'abbaye, comme historiens modernes, deux fervents catholiques dont la religiosité, profonde et sincère, a parfois considérablement obscurci l'esprit critique.
   On ne reviendra pas ici sur l'abbé Vos, tout ardent encore d'un esprit contre-révolutionnaire déjà un peu archaïque en 1865... Pour s'en tenir à l'ouvrage – tenu pour classique – de Warichez, on s'étonne parfois de la confiance excessive accordée par un historien aussi éminent à des récits hagiographiques rédigés deux, trois ou quatre siècles après les événements.
   Quoi qu'il en soit, en s'en tenant aux données les moins contestables, on fixera à la seconde moitié du VIIe siècle la naissance d'une communauté religieuse à Lobbes.
   Le fondateur supposé de l'abbaye serait, à en croire une tradition hagiographique de la fin du Xe siècle, un certain Landelin, présenté comme un brigand converti par l'évêque de Cambrai, saint Aubert (633-668). Après cette conversion, Landelin se serait fixé à Lobbes, au cœur de la forêt, pour y vivre d'abord en ermite puis y fonder – devant l'affluence des compagnons attirés par sa réputation de sainteté – une communauté monastique. La vita Landelini lui attribue également la paternité de deux autres monastères, Aulne et Wallers. Il aurait ensuite fondé l'abbaye de Crépin où il serait mort peu après. L'historicité du personnage de Landelin de Lobbes peut être sérieusement mise en doute. Son nom peut être rapproché de celui d'une localité voisine, Landelies. Avant sa conversion, il se serait appelé Maurosus, à rapprocher d'un autre toponyme local, Morgnies. Les hagiographes de Lobbes ont forgé, de la même manière, un saint Hydulphe à rapprocher d'Hidulfi monte ; une chronique du XIIe siècle attribue la donation de Zegelsem (Sigulfi villa) à un personnage dénommé Singulphus.
   La tradition hagiographique défendue par l'historien de l'abbaye. Folcuin (965-990), dans ses célèbres Gesia abbatum Lobiensium, crédite Ursmer du mérite principal de la fondation de Lobbes, en 697. Ce serait lui également qui serait à l'origine des abbayes filiales d'Aulne et de Wallers. Selon Folcuin toujours, l'abbaye aurait été donnée au saint par Pépin de Herstal, à l'intervention d'un certain Hydulphe, qui erat unus de proceribus regni majoribus. Il s'agirait donc d'une fondation pippinide qui doit être remise dans le contexte politique de l'époque.
   Laissons là le problème des circonstances exactes de la fondation de l'abbaye pour envisager de manière plus détaillée l'histoire interne du monastère au IXe siècle. Au VIIIe, la faveur des Pippinides pour Lobbes s'était manifestée, par exemple, par la donation de la villa de Fontaine-Valmont par le maire du Palais Carloman, le 6 février 745.
   Les premiers signes des désordres qui vont marquer la vie du .monastère au IXe siècle, se manifestent avec la désignation comme abbé de Hildricus. un chanoine qui selon Folcuin usurpa le pouvoir. Ses successeurs dans les années 820-830. Fulrade et son neveu Ramneric, méritent de retenir notre attention : Fulrade est le petit-fils de Charlemagne et cumule les fonctions abbatiales à Saint-Quentin et à Lobbes.
   Après deux abbatiats sans histoires, c'est l'intrusion brutale du beau-frère de Lothaire II. Hubert, auquel les sources lobbaines attribuent la ruine de l'abbaye. Après la mon d'Hubert, en 864, l'abbaye serait restée sans chef spirituel jusqu'à la désignation d'un nouvel abbé laïc, le fils de Charles le Chauve, Carloman. Après que celui-ci eût trahi son père, l'abbaye fit retour au domaine royal pour suivre le sort de la Lotharingie, passée sous l'influence de la Francia orientalis.
   En 881, Louis III cède l'abbaye à Hugues, un bâtard de Lothaire II qui la conserve jusqu'à sa chute en 885, époque où Louis le Jeune aurait investi l'évêque de Liège Francon de son gouvernement.
   Durant la plus grande partie du IXe siècle, l'abbaye a donc connu le sort typique des établissements religieux de fondation pippinide : les souverains ont disposé de la charge abbatiale et du temporel à des fins principalement politiques ; la vie religieuse a été profondément affectée par ces vicissitudes matérielles.
   Le diplôme d'Arnoul de Carinthie du 15 novembre 889 en faveur de l'Église de Liège marque un tournant important dans l'histoire de Saint-Pierre de Lobbes.
   Le roi fait donation à l'Église de Liège de l'abbaye que Francon détenait en bénéfice – iam multo tempore a praedecessoribus nostris. Il garantit ensuite aux moines la jouissance de la medietas eiusdem abbatiae. Outre cette moitié du temporel, les decimae prélevées dans les réserves, tant de la mense conventuelle que de la mense abbatiale, devraient revenir à la porterie et à l'hôpital de l'abbaye, à condition que les moines reprennent la vie régulière qu'ils avaient abandonnée depuis l'abbatial d'Hubert.
   L'administration directe de l'abbaye par les évêques de Liège durera jusqu'au rétablissement de la charge d'abbé par Eracle en 960.
   Comme nous aurons l'occasion de le démontrer, les documents de gestion que nous allons étudier s'inscrivent étroitement dans l'histoire de l'abbaye de Lobbes, de l'« intrusion » d'Hubert au rétablissement de l'abbatiat.

15 euros (code de commande : 17781).

 

D'HAENENS (Albert) — Comptes et documents de l'abbaye de Saint-Martin de Tournai sous l'administration des gardiens royaux (1312-1355). Bruxelles, Palais des Académies, 1962. In-8° sous reliure d'éditeur, 882 p., planches à déplier, (collection « Académie Royale de Belgique - Commission Royale d'Histoire »).
Introduction :
   Ursmer Berlière attirait, voici soixante-dix ans déjà, l'attention des médiévistes sur la valeur inestimable des comptes de Saint-Mazrtin de Tournai au XIVe siècle. La catastrophe qui affecta les Archives de l'État à Mons et celles de Tournai, en raréfiant la documentation relative à l'histoire hennuyère et tournaisienne, n'a fait qu'accroître leur intérêt.
   Est-il nécessaire d'insister sur l'importance des comptes comme source d'information ? L'histoire économique en tout premier lieu, – celle des prix, des monnaies, des poids et mesures, de l'exploitation agricole, – l'histoire sociale, – généalogie, anthroponymie, démographie, – l'histoire politique et celle des institutions, – nous songeons, pour le XIVe siècle notamment, à l'histoire de la fiscalité ecclésiastique et laïque, à l'évolution de l'ingérence papale et royale dans l'administration des institutions ecclésiastiques, – l'archéologie, la géographie historique, la philologie, pour tout dire, l'histoire des hommes dans l'acception la plus large du terme, peuvent se construire à partir de documents comptables, avec une garantie appréciable. Déjà riches de contenu, ces textes acquièrent une signification encore plus grande du fait qu'ils forment une espèce de dossier, constitué par Gilles Li Muisis qui voulait les faire témoigner de son administration abbatiale et de celle de ses prédécesseurs immédiats, alors que l'abbaye était sous tutelle royale. Aussi n'avons-nous pas hésité à publier ces Comptes et documents administratifs tournaisiens de la première moitié du XIVe s.
   L'introduction est consacrée à un examen interne et externe (ou archéologique) des sources publiées. Et leur interprétation ? Il n'est pas du devoir de l'éditeur de textes de s'attarder à tirer des sources qu'il publie, toutes les données qu'elles contiennent. Sa mission se résume à présenter les documents dans des conditions telles que les chercheurs pourront jauger à leur juste valeur les informations qu'ils viennent y puiser.
   À la fin de ce prologue nous nous plaisons à relever que voici 65 ans, Henri Pirenne publiait le livre de Guillaume de Ryckel, abbé de Saint-Trond. En accueillant, dans «es collections, les comptes de l'abbaye tournaisienne et de Gilles Li Muisis, la Commission royale d'Histoire reprend donc une tradition amorcée par le grand historien belge. Nous osons espérer que ce précédent illustre contribuera à ménager à notre publication un accueil favorable auprès du monde savant.

20 euros (code de commande : 17295).

 

DUMONT (Francis) — Beaumont sous la Restauration et les Cent Jours. Deux ans d'Histoire de France vus d'une petite ville wallonne. Liège, Gothier, [1950]. In-8° broché, 95 p., quelques illustrations in et hors texte, hommage de l'auteur, couverture un peu défraîchie et quelques soulignements crayonnés.
   
Extrait du tome XLVIII des Documents et Rapports de la Société Archéologique de Charleroi.
Table des matières :
   - Chapitre I : L'invasion de 1814.
   - Chapitre II : Première Restauration.
   - Chapitre III : Les Cent Jours.
   - Chapitre IV : Sous la botte.
   - Épilogue : Des Lys à l'Orange.

15 euros (code de commande : 18219).

 

DUVOSQUEL (Jean-Marie) et BRANCART (Raymond) — Le protestantisme dans la région de Comines hier et aujourd'hui. 1924-1974. Bref historique publié à l'occasion des 50 ans de l'Église protestante de Comines - Belgique. Préface du pasteur Jean Meyhoffer. Comines, [Église Protestante de Belgique - Communauté de Comines], 1974. In-8° broché, 84 p., illustrations, exemplaire en bel état.
Ce volume contient :
   Coup d'œil sur l'histoire du protestantisme dans la région de Comines-Warneton du XVIe siècle à 1924, par Jean-Marie Duvosquel.
      - Le luthéranisme.
      - L'anabaptisme.
      - Le calvinisme.
      - Les dernières traces du protestantisme (fin XVIe - début XVIIe siècle).
      - Le protestantisme du milieu du XVIIe s. au début du XXe siècle.
      - Indes de noms de personnes.

   Le protestantisme dans la région de Comines depuis 1924 ou l'Église actuelle, par Raymond Brancart.
      - Le ministère du pasteur Jean Schyns (1924-29).
      - Le premier ministère du pasteur Maurice Géva (1929-37).
      - Le ministère du pasteur Louis Berchier (1937-54).
      - L'École protestante « john Wesley ».
      - Le deuxième ministère du pasteur Maurice Géva (1954-66).
      - Le ministère du pasteur Raymond Brancart (depuis 1966).
      - Les lieux de cultes de 1924 à 1974.

10 euros (code de commande : 17656).

 

[ENGHIEN]. Une ville et ses seigneurs, Enghien et Arenberg 1607-1635. Bruxelles, Crédit Communal, 1994. In-4° broché, 97 p., illustrations en noir et en couleurs, couverture un peu frottée.
@ Catalogue de l’exposition qui fut organisée par la ville d’Enghien, en collaboration avec les archives d’Arenberg à Enghien et la K.U.Leuven, dans le parc d’Enghien, du 2 au 25 septembre 1994.

13 euros (code de commande 322/60).

 

[ESTINNES]. Au fil de l'Estinnes, les clochers de Leptines. Estinnes, passé, présent, futur. Estinnes-au-Val, Leptines 1250, 1991. In-8° broché, 507 p., illustrations, exemplaire numéroté (n° 339) en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion du 1250e anniversaire du concile de Leptines (743-1993).
Table des matières :
   - Avertissement et avant-propos, par G. Blairon.
   - En guise de préface, par M. Desnos.
   - La période néolithique, par J.Y. Desnos.
   - Ces mystérieux mégalithes... l'histoire de la Pierre à Bray, par A. Votquenne.
   - Estinnes et la chaussée Brunehault, par M. Vanhaudenarde.
   - Évolution historique des Estinnes depuis les origines jusqu'à la fin du XIIIe siècle, par F. Pourtois.
   - Vie et œuvre de saint Martin, patron de la paroisse d'Estinnes-au-Val, par A. Coppieters.
   - Le concile des Estinnes (743) et son temps, par W. Staquet.
   - Saint Boniface au concile des Estinnes, par P. Van Ruymbeke.
   - Structures sociales et rurales au haut Moyen Âge, par W. Samain;
   - L'abbaye de Bonne-Espérance, par M. Servais.
   - L'église Saint-Amand à Vellereille-le-Sec, par V. Piérard.
   - Histoire de la maladrerie d'Estinnes-au-Val, par A. Biernaux.
   - Englebert de Grey, seigneur de Rouveroy, par E. Quenon.
   - Jehan Froissart, curé de Lestines-au-Mont, par J.Y. Desnos.
   - Les Soupart aux Estinnes de 1476 à nos jours, par A. Soupart.
   - Estinnes et la chapelle Notre-Dame de Cambron, par M. Vanhaudenarde.
   - Un damassé de lin dit « de Marie de Hongrie », par M. Th. van Ruymbeke-Binard.
   - Le procès de sorcellerie d'Anne Meurant à Estinnes-au-Val (1683), par W. Staquet.
   - Essai d'interprétation des noms de lieux et noms de rues d'Estinnes-au-Mont et d'Haulchin, par A. Boucher.
   -  Plus d'un siècle et demi d'enseignement communal à Estinnes-au-Val, par M. Borgne et E. Lavolle-Ethuin.
   -  Biographie et bibliographie de Théophile Lejeune, par G. Blairon.
   - Louis Lenain, par A. Biernaux.
   -  Histoire de la brasserie Wanderpepen à Estinnes-au-Mont, par Ph. Wanderpepen.
   - Souvenirs... Souvenirs, par A. Biernaux-Minon.
   - La musique dans l'entité « Estinnes », par J.C. Coppée.
   - L'école libre Saint-Joseph, par Ch. Clara et A. Magoga.
   - Charité, bienfaisance d'hier... Aide sociale demain... Rêve ou réalité ?, par M. Guffins.
   - La faille du midi, le charbonnage du Levant de Mons et les catastrophes minières aux Estinnes, par P. Minon.
   - Souvenirs de la naissance du charbonnage du Levant de Mons, par G. Bouillon.
   - Comment les Estinnois ont vécu la Seconde Guerre mondiale, par R. Loth.
   - Mystérieuse Estinnes, par J. Baguet.
   - L'agriculteur et l'évolution de l'agriculture à travers les âges, par A. Piérart.
   - À la rencontre d'Estinnes ou de Leptines, par D. Samain-Fries.
   - Une cense et un village à travers l'histoire : Haulchin et la ferme d'Épinlieu, par G. Bavay.
   - Peissant, mon beau village, par G. Beautrix.
   - Faurœulx, par monts et par vaux, par L. Raspe-Bouillon, M. Godefroid et B. Van Butsele.
   - Histoire de Croix-lez-Rouveroy, par A. Verlinden.
   - Coup d'œil géographique et géologique sur l'entité d'Estinnes, par G. et G. Verhaeghe.
   - L'agriculture et le monde rural en mutation, par P.-H. Deneufbourg.
   - Liste chronologique des seigneurs des Estinnes et Bray, par G. Blairon.
   - Au fil du temps, par G. Blairon.

25 euros (code de commande : 17170).

 

Études hennuyères. Livre II. Grandmetz, 1985. In-8° collé, [302] p., illustrations hors texte, tirage limité à 100 exemplaires, rare.
   Il s'agit du Recueil n° XII des Tablettes du Hainaut publié sous la direction de M. Paternostre de la Mairieu.
Table des matières :
   - 
Les de Mesmay en Hainaut, par René Goffin.
   - Dévolution de la seigneurie hautaine de Peissant au XVIIIe siècle
, par Louis Robyns de Schneidauer.
   - La comtesse van der Burch, née Félicité de Rodoan de Boussoit,
par Louis Robyns de Schneidauer.
   - Quelques ascendances franaises du comte Evrard de Limbourg Stirum
, par Martin de Malros.
   - Notice sur les premières générations des Hamoir hennuyers
, par Éric Hamoir.
   - Les Archives de famille et l'Histoire
, par E. Lejour.

30 euros (code de commande : 18165).

 

[FLEURUS]. Fleurus - Charbonnage Ste-Henriette, le pont. Carte postale éditée par la Maison Scouvart-Seutens, vers 1900 et portant le n° 9389. 140 x 91 mm.
   Cette carte porte le cachet de la poste de Fleurus en date du 14 septembre 1906 (?) ; elle était destinée à une correspondante anversoise.

   

12 euros (code de commande : 18326).

 

[FONTAINE-VALMONT]. FAUCONNIER (Albert)Coup d'œil historique sur Fontaine-Valmont. Merbes-le-Château, Cercle d'histoire Pierre Wins, 1994. In-8° collé, 110 p., illustrations.

9 euros (code de commande : 312/56).

 

FORGEUR (Edgard) — Généalogie de la famille de Séjournet de Rameignies. [Liège], [1976]. In-4° broché, 206 p., planches hors texte, index.
Introduction :
   La généalogie de la famille de Séjournet, n'a jamais, que je sache, été publiée in extenso. C'est pourtant une ancienne famille patricienne hainuyère, qui mériterait un ouvrage important.
   Je ne suis pas généalogiste de profession, mais j'ai pensé faire œuvre utile, en consignant ici, ce que je sais sur cette famille.
   Ce travail est donc un essai de compilation, tout au moins en ce qui a rapport à son histoire avant la révolution française.
   Je l'ai établi, d'après les données suivantes :
   1° Un livre de raison des Séjournet, qui appartient à mon neveu le capitaine-commandant Adrien de Séjournet de Rameignies, et que j'ai donc pu consulter tout à loisir. Ce n'est pas, à proprement parler, un livre de raison, c'est-à-dire un livre de comptes et de biens, mais la nomenclature de générations successives, depuis le XVe siècle jusqu'au début du XVIIIe.
   Trois Séjournet l'ont écrit. Le premier est Joachim, degré IV de la généalogie; c'est la partie la plus soignée. Les première et deuxième parties forment, comme il est dit au début du manuscrit, un « Extraict d'un vieu livre », copie faite à la fin du XVIIe siècle. Ce livre de raison, ayant été prêté par son possesseur de l'époque, le chevalier Parthon de Von, époux d'Yvonne de Séjournet de Rameignies, à feu Monsieur Léo Verriest, le savant archiviste d'Ath, celui-ci en a extrait un long article. Il l'intitula « Un livre de raison des Séjournet, notable lignée féodale du Pays d'Ath », lequel parut dans les Annales du Cercle archéologique du canton de Soignies, tome IX, anno 1943. Cet article, qui reproduit le livre de raison, a surtout trait aux quatre premières générations de cette famille.
   J'y ai fait de très larges extraits, et je signale ici, qu'à part deux erreurs minimes, Léo Verriest déclare qu'il est rigoureusement exact.
   2° Les très nombreuses archives de la ville d'Ath, relatives à son histoire, et dont beaucoup intéressent les Séjournet.
   Elles comprennent notamment, de nombreux chirographes, les comptes du châtelain d'Ath, ceux des massards d'Ath, les actes des hommes de fiefs, les archives de l'hôpital de Liessies, de l'hôpital de la Madeleine, les comptes de la Mairie d'Ath, de l'église Saint-Martin, etc. etc. auxquelles il y a lieu d'ajouter, ce que j'appelle le fonds Séjournet et le fonds Ruzette.
   En effet, le chevalier Parthon de Von, que je viens de citer a eu connaissance des archives que possédait la famille Séjournet.
   D'accord avec celle-ci, il les a déposées aux archives d'Ath.
   Elles contiennent entre autres documents précieux, de nombreux chirographes, munis de sceaux d'hommes de fiefs, de documents émanants des Souverains des Pays-Bas, des Rois de France, de notaires impériaux, etc. Le chevalier Parthon en a tiré un essai généalogique, qu'il n'a jamais publié, mais qu'il a aussi déposé aux archives d'Ath.
   Le chevalier Walther Ruzette, dont la famille est alliée aux Séjournet, a examiné toute la documentation qui existe à Ath, et même ailleurs, relative aux Séjournet.
   Il l'a classée chronologiquement, sur feuilles séparées et insérées dans dix classeurs et dont il a fait également don aux archives d'Ath. Ce travail important, sérieux et fait par un homme compétent, contient toutes espèces de renseignements, trop longs à énumérer ici. Je n'en donnerai qu'un exemple. De 1383 à 1450, il donne un résumé succinct, mais suffisant de plus de nonante chirographes intéressant la famille Séjournet.
   D'accord avec Monsieur l'archiviste d'Ath, Jean Dugnoille, ils m'ont autorisé à les consulter chez moi. Je prie le chevalier Ruzette, ainsi que Monsieur l'archiviste de la ville d'Ath de trouver ici mes très sincères remerciements. Leur amabilité et leur gentillesse m'ont été très précieuses pour l'établissement de ce travail.
   3° Une photocopie de la copie du livre de raison cité ci-dessus, écrite vers la fin du XVIIIe siècle, et dont j'ignore l'auteur. Je l'ai comparée avec le vieux livre de raison ; à part quelques modernisations dans les termes, il est à peu près textuellement le même. Toutefois, ayant été copié à une époque plus récente, il relate quelques faits nouveaux, dont j'ai tenu compte.
   Cette photocopie, ainsi que d'autres documents, m'ont été prêtés par Monsieur Jean de Séjournet de Rameignies (degré XVI). Je l'en remercie vivement.
   4° Les Annuaires de la Noblesse Belge, et notamment celui de 1880, verbo Séjournet ; travail très incomplet, presque sans aucune référence, et contenant quelques erreurs. En ce qui concerne l'état actuel de la famille, j'ai eu recours à l'État Présent de la Noblesse du Royaume de Belgique.
   5° Enfin, pour augmenter l'intérêt de ce travail, je donne en notes, quelques courts renseignements généalogiques et héraldiques sur plusieurs familles alliées, et dont certaines d'entre elles sont, hélas, aujourd'hui éteintes. J'estime que cette façon de faire situera mieux l'état social des Séjournet à l'époque de ces alliances.

30 euros (code de commande : 16691*).

 

FOSSOUL-RISSELIN (Anne-Marie) — Le vocabulaire de la vie familiale à Saint-Vaast (1890-1914). Liège, Michiels, 1969. In-8° broché, 184 p., illustrations, (collection « Mémoires de la Commission Royale de Toponymie et de Dialectologie (section wallonne) », n° 12), ex-libris à la page de faux-titre, exemplaire en très bel état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Table des matières :
   Introduction.

      § I. Le village.
      § II. Les méthodes.
   Bibliographie.
   Chapitre I : La naissance.
      § I. La conception.
      § II. La grossesse.
      § III. L'accouchement.
      § IV. Après la naissance (1. Déclaration - 2. Baptême - 3. Relevailles).
   Chapitre II : L'Enfance.
      § I. Le premier âge (1. Alimentation - 2. Premiers vêtements de l'enfant - 3. Premier mobilier et jouets - 4. Enfantines - 5. Dentition - 6. Premiers pas et sauteuses - 7. Langage enfantin - 8. Noms communs pour traduire « enfant »).
      § II. La petite enfance (1. Quelques aspects physiques - 2. Quelques traits de caractère - 3. Châtiments traditionnels - 4. Habillement ancien - 5. Jouets - 6. Argent de poche et bonbons).
      § III. L'école.
      § IV. Maladies infantiles.
      § V. Communion solennelle.
   Chapitre III : La jeunesse.
      § I. Puberté.
      § II. Occupations.
      § III. Conscription.
   Chapitre IV : L'amour et les fiançailles.
      § I. Les fiançailles.
      § II. L'amour physique et l'inconduite.
   Chapitre V : Le mariage.
      § I. Cérémonies.
      § II. Vie conjugale.
   Chapitre VI : La mort.
      § I. Prémices.
      § II. La mort.
   Chapitre VII : La famille.
      § I. Les appellations de ses membres (1. Noms wallons - 2. Prénoms - 3. Spots).
      § II. La vie de famille (1. Soirée - 2. Fêtes des enfants - 3. Réunions de famille).

15 euros (code de commande : 17804).

 

GARIUP (Gino) — Bray. Son histoire, des origines à l'entité binchoise. Bray, Chez l'Auteur, 1991. In-8° broché, 424 p., illustrations, couverture un peu défraîchie.
Table des matières :
   - Préface, par Willy Burgeon.
   I. Un peu d'histoire.
      - Les Belges.
      - La période romaine.
      - Les Francs.
      - Les comtes héréditaires en Hainaut.
      - Le Hainaut sous la Maison de Bourgogne.
      - Le Hainaut sous les Habsbourg d'Espagne.
      - Le Hainaut sous la République française.
      - Le Hainaut sous la domination hollandaise.
      - Le Hainaut dans la Belgique indépendante.
   II. La Pierre Levée de Bray.
      - Les mégalithes.
      - Leur origine.
      - Leur destination.
      - Le déclin des mégalithes.
   III. Seigneurie et fermes de Bray.
      - La Seigneurie.
      - Ferme de la Seigneurie.
      - Autres fiefs de Bray.
      - La ferme Bricourt.
      - La ferme de l'Abbaye.
      - La ferme de l'Hôtellerie ou de la Couronne.
      - Les autres fermes de Bray.
   IV. Notice historique.
      - Étymologie du nom du village de Bray.
      - Son orthographe.
      - Situation, altitude et superficie.
      - Chronologie historique.
   V. Histoire ecclésiastique.
      - La chapelle Saint-Joseph.
      - Curés ayant administré la paroisse.
      - Les vicaires.
      - L'Eglise Notre-Dame du Travail.
      - Les congrégations religieuses de Bray.
      - Les prêtres originaires de Bray.

   VI. Le mobilier de nos églises.
      - Église de la Sainte-Vierge.
      - Église Notre-Dame du Travail.
      - La chapelle Saint-Joseph.
   VII. Construction de l'église de la Sainte Vierge.
   VIII. Le sceau de Bray et des Estinnes.
   IX. La maladrerie des Estinnes et Bray.

      - La Table des Pauvres.
      - L'Assistance Publique.
      - La Caisse d'Assistance Publique.
      - Le C.P.A.S.

   X. L'enseignement.
   XI. Le charbonnage de Bray.

      - La concession, les travaux d'établissement, l'aérien, la voie ferrée, les puits d'extraction, la centrale électrique, la chaufferie, les fours à coke, l'exhaure des eaux, la construction de la cité, les accidents, les statistiques, cessation des activités, interventions pour dégâts miniers.
   XII. Le charbonnage du Levant de Mons.
      - Les statistiques.
      - Le charbonnage du Levant et la grève de 1932.
      - Les victimes de la catastrophe du 15 avril 1927.

   XIII. Les grès et les sablières de Bray.
   XIV. Dénomination ancienne des voies de communication vicinales.

      - La route de Nivelles.
      - Le droit de Barrière.
   XV. Hydrographie de Bray.
      - La Rivière des Estinnes et ses affluents.
      - La Wasmes et le Trou du P'tit Bonhomme.
      - La Rivière des Estinnes dans notre localité.
      - Canalisation de la rivière des Estinnes.

   XVI. Les vielles bâtisses de Bray.
   XVII. Les divertissements.

      - Les établissements publics.
      - Les cinémas.
      - L'art dramatique.
   XVIII. Les moyens de transport.
      - Le chemin de fer.
      - Le tramway vicinal.
      - « Le 38 ».
      - « Le 90 ».
   XIX. Les maïeurs et échevins de Bray depuis le Xlle siècle.
   XX. La distribution d'eau.
   XXI. Évolution de la population.
   XXII. Les cimetières de Bray.
   XXIII. Le moulin à vent de Bray.
   XXIV. Un peu d'archéologie.
   XXV. Le football dans la localité.
   XXVI. Les « Lieux-dits » de Bray.
   XXVII. Divers.

      - Quelques expressions usuelles anciennes.
      - Le calendrier républicain.
      - Quelques mesures anciennes.
      - Les monnaies.

30 euros (code de commande : 18224 - vendu).

 

GENICOT (Luc-Fr.) — La cathédrale Notre-Dame de Tournai. 2e édition revue et corrigée. Gembloux, Duculot, 1970. In-8° broché, 48 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 1).
Table des matières :
   Avant-propos.
   Introduction.
   Chronologie.
   Description de la cathédrale.
      - Notes liminaires (Quelques mesures - Problème du chœur roman - Le plan trèfle).
      - La façade occidentale (Les tours primitives - Les remaniements du pignon - Le portail roman - Le porche gothique et ses sculptures).
      - Les nefs (L'élévation - La tribune - Le rôle des quatre étages - La coursière extérieure - Les bas-côtés - Les chapiteaux - La porte Mantile - La porte du Capitule - Les chapelles annexes - L'ancien cloître).
      - Le transept (Le jeu d'orgues - Les tours - Les hémicycles - La voûtaison et la chapelle St-Vincent - Fresques et vitraux).
      - Le chœur gothique (Le plan - La structure - Les renforcements - Le déambulatoire et ses chapelles - Le décor).
   Conclusion.
   Bibliographie.
   Petit lexique.

8 euros (code de commande : 17874*).

 

GLOTZ (Samuël) — Le carnaval de Binche. Gembloux, Duculot, 1975. In-8° broché, 61 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 26).
Table des matières :
   I. La ville.
   II. Panorama de la coutume. Répétitions de batteries et soumonces. Les jours gras.
   III. Histoire du carnaval.
   IV. La naissance d'un mythe ou le gille inca.
   V. Les origines du gille.
   VI. L'authenticité folklorique.
   Bibliographie.

10 euros (code de commande : 17867).

 

GLOTZ (Samuel) Lettre-harangue adressée à Charles Quint par les chevaliers errants de la Gaule Belgique. Bruxelles et Binche, 1549. Un document viennois inédit. Binche, Société d'Archéologie, 2000. In-8° broché, 142 p.
L'auteur précise : "Ce document anonce les joutes des 25 et 26 août 1549, à l'issue desquelles le prince Philippe sera proclamé l'héritier des Pays-Bas. Ces joutes théatralisenr un événement politique préparé de longue date. Cette théatralisation de la succession du monarque constitue le centre des festivités de 1549, dans le château-palais de la reine douairière Marie de Hongrie et dans le domaine de Mariemont.[...] Cette lettre inédite est intéressante à plus d'un titre pour l'historien auquel elle apporte un document nouveau sur nos festivités, sur les conceptions de la souveraineté qui est celle des juristes de la cour impériale".

15 euros (code de commande : CB/2).

 

[GOSSEC (François-Joseph)]. DUFRANE (Louis) — Gossec. Sa vie, ses œuvres. Paris - Bruxelles, Fischbacher - Lamertin, 1927. In-8° broché, 267 p., quelques illustrations hors texte, feuillet volant d'errata, un des 150 exemplaires numérotés sur papier vergé (n° 31), bel exemplaire non coupé.
Avertissement :
   Les partitions de Gossec ont disparu depuis longtemps des répertoires. Mais elles n'ont point cessé de retenir l'attention des musicographes, et par là elles nous sont restées plus ou moins familières... En revanche, la vie et la carrière du compositeur nous sont assez mal connues. Bien qu'extrêmement intéressantes à étudier, elles n'ont encore fait l'objet d'aucune biographie détaillée.
   On s'expliquera dès lors, que dans cet ouvrage de vulgarisation, je me sois attaché davantage à dévoiler l'homme qu'à disséquer son œuvre artistique. Aussi bien il n'est pas défendu de penser que le Gossec rénovateur de l'enseignement, éducateur des masses et créateur de la musique concertante populaire, dépasse de beaucoup le Gossec compositeur de menuets et d'opéras-comiques. Si l'art musical s'est démocratisé chez nous dès le début du XIXe siècle ; si plus tard il a pénétré, sous forme d'orphéons, de fanfares et d'harmonies, jusqu'à dans nos moindres bourgades, c'est à l'ancêtre Gossec qu'on le doit, au Gossec de 1789, au « Tyrtée de la Révolution ». C'est à ce Gossec-là que vont notre reconnaissance et notre admiration.
   Cet ouvrage doit être considéré essentiellement comme une biographie qu'on a essayé de rendre aussi complète que possible.
   La vie de Gossec offre aux chercheurs et aux historiens deux périodes nettement tranchées : une période d'obscurité et une période de clarté, pourrait-on dire. Des années antérieures à 1753 on ne connaît presque rien et en tout cas rien de précis. Pas le moindre bout d'écrit sur quoi nous appuyer, si ce n'est un extrait baptistaire, et aussi un acte de mariage, fort troublant mais non décisif, que nous avons retrouvé à Anvers. C'est tout. De longues recherches, de consciencieuses enquêtes poursuivies à Vergnies, à Walcourt et à Maubeuge nous ont cependant permis d'étayer de très solides conjectures, mais ce ne sont que des conjectures...
   Par contre, la carrière de Gossec après 1752, et surtout après 1760, est des plus aisée à retracer. Les documents abondent, qui nous renseignent à souhait : journaux, mémoires, rapports, libelles, pamphlets, les uns très connus, les autres plus ou moins inédits (telle la correspondance du citoyen Durieu). J'ai abondamment tiré parti de ces collections d'imprimés en m'efforçant d'en coordonner de nombreux extraits. C'est dans le même esprit que j'ai cité et commenté les ouvrages consacrés en tout ou en partie à Gossec par les critiques et les musicographes d'hier et d'aujourd'hui. Tous ces ouvrages font l'objet de notes où sont mentionnés auteurs, titres, éditeurs et lieux de publication. Toutefois, je n'ai indiqué aucun éditeur pour la Correspondance littéraire de Grimm, non plus que pour les Mémoires secrets (Bachaumont). Ces deux recueils ayant été écrits au jour le jour, j'y renvoie aux dates et non aux pages, ce qui permettra de consulter indifféremment toutes les éditions qu'on trouve dans les Bibliothèques. Pour les Essais de Grétry, on se référera à l'édition populaire d'Eug. Muller, parue sous le titre : Voyages, études et travaux. (Paris, Delagrave, 1889.)

25 euros (code de commande : 16950).

 

GUYAUX (Jacques) — Basse-Sambre. Bruxelles, Legrain, 1989. In-8° collé, 192 p., illustrations, (collection « Mémoire de la Wallonie »), bel exemplaire.
Table des matières :
   - Qu'est-ce que la Basse-Sambre ?
   - Sambreville. La mort en ce jardin.
   - Jemeppe, du paléolithique à nos jours.
   - Louis XIV et Victor Hugo y sont venus (Floreffe).
   - La ville où le folklore est roi (Auvelais et Fosses-la-Ville).
   - La Basse-Sambre, région d'Europe.
   - Une conclusion optimiste.

10 euros (code de commande : 17924).

 

Le Hainaut. Tomes I et II. Bruxelles, Traditions et Parlers Populaires Wallonie-Bruxelles, 1989-1990. Deux volumes in-8° brochés, 229 et 262 p., nombreuses illustrations, (collection « Tradition Wallonne - Ethnographie - Dialectologie - Onomastique », n° 6 et 7).
Table des matières du tome I :
   - Avant-propos, par Valmy Féaux.
   - Introduction, Maurice Arnould et la Commission royale belge de Folklore, par Jean-Pierre Ducastelle.
   - « Jours enfuis », par Marcel Warniod (= Maurice Arnould).
   - L'histoire du Borinage, par Maurice-A. Arnould.
   - Les cougnoles de Noël, par Maurice-A. Arnould.
   - Quelques attestations anciennes de la taille (kerfstok), moyen de preuve et procédé de calcul, par Maurice-A. Arnould.
   - Mangin, le marchand de crayons, était-il « de Merbes-le-Château » ?, par Maurice-A. Arnould.
   - Théâtres de marionnettes et Bètièmes montois, par Maurice-A. Arnould.
   - Les plus anciens textes en patois de Mons, par Maurice-A. Arnould.
   - Le Tour Saint-Vincent de Soignies ou l'histoire inscrite dans le paysage. Signification et évolution topographique d'une dévotion populaire d'origine médiévale, par Gérard Bavay.
   - Toponymie et Tradition populaire : La « rue du Bon Dieu » à Brugelette, par Christian Cannuyer.
   - Les sources guérisseuses dans la région du Centre, par Robert Dascotte.
   - La porteuse d'eau, la brodeuse et la jeune fille riche. Le Hainaut au début du XVIe siècle à travers trois représentations tirées d'un recueil de costumes conservé à Nuremberg, par Jean-Marc Depluvrez.
   - Victor Lucas, Mad'léneû èt côpeû, par Jean-Luc Fauconnier.
Table des matières du tome II :
   - Femmes et marches : un mariage difficile, par Pierre-Jean Foulon et Joseph Châtelain.
   - Les joutes nautiques à Thuin, par Roger Foulon.
   - Soumonce et Soumon'za, deux mots du lexique carnavalesque binchois, par Samuel Glotz.
   - Les « Marches » en Hainaut, par Roger Golard.
   - Fêtes de Faubourgs et de quartiers à Ath, par René Meurant et Jean-Pierre Ducastelle.
   - Témoignage sur la ducasse d'Ath, par Serge Meurant.
   - Le « triomphe » des étudiants lauréats, à Mons, par Christiane Piérard.
   - Une rencontre avec le dernier cloutier du pays de Charleroi, par Michel Revelard.
   - Quatre contes borains, par Pierre Ruelle.

Les deux volumes : 40 euros (code de commande : 16482 - vendu).

 

Hainaut Tourisme

Prix unitaire : 3 €.

Nous disposons des numéros suivants, tous en très bon état :

85, 92, 93, 94, 96, 97, 98, 99,101, 102, 103, 105, 107, 108, 109, 110, 111, 112, 113, 114, 115, 119, 121, 127, 129, 131, 135, 136, 144, 149, 150, 153, 154, 155, 157, 161, 162, 163, 164, 166, 170, 171, 172, 174, 175, 184, 198, 305.

Nous disposons de volumes reliés :

1955-1963 contient : le numéro spécial consacré à Mons et au Borinage (09/1955), le numéro spécial consacré à Tournai (10/1957), le numéro spécial consacré à la région de Frasnes (12/1956), le numéro spécial consacré à la Thudinie (04/1956), le numéro spécial consacré à Charleroi (04/1957), le numéro 74, le numéro 95, il est relié quelques articles épars, soit 7 numéros, quelques soulignements. 15 euros.

1964-1965 contient : les numéros 104, 105, 106, 109, 113, 114, 115, 117, 118, 119, soit 10 numéros. 15 euros.

1967-1968 contient : les numéros 120, 121, 122, 123, 124, 125, 126, 127, 128, 129, 130 (très atteint par l'humidité), 131 soit 12 numéros. 15 euros.

1969-1970 contient : les numéros 132, 133, 134, 135, 136, 137, 138, 139, 140, 141, 142, 143 soit 12 numéros, quelques soulignements, une découpe, atteinte d'humidité pour plusieurs numéros. 10 euros.

1971-1972 contient : les numéros 144, 145 (atteinte d'humidité), 146, 147, 148, 149, 150, 151, 152, 153, 154, 155 soit 12 numéros. 20 euros.

1973-1974 contient : les numéros 156, 157, 158, 159, 160, 161, 162, 163, 164, 165, 166, 167, soit 12 numéros en très bon état. 25 euros.

1975-1976 contient : les numéros 168, 169, 170, 171, 172, 173, 174, 175, 176, 177, 178, 179, soit 12 numéros, en très bon état. 25 euros.

1977-1978 contient : les numéros 180, 181, 182, 183, 184, 185, 186, 187, 188, 189, 190, 191, soit 12 numéros, en très bon état. 25 euros.

 

HASQUIN (Hervé) — Une mutation : le « Pays de Charleroi » aux XVIIe et XVIIIe siècles. Aux origines de la Révolution industrielle en Belgique. Études d'histoire politique, économique et sociale. Bruxelles, Éditions de l'Institut de Sociologie - Université Libre de Bruxelles, 1971. In-8° broché, 383 p., carte volante à déplier, couverture soigneusement plastifiée, envoi de l'auteur au professeur Jean-Jacques Hoebanx, coupures de presse.
En quatrième de couverture :
   Il fallait détruire définitivement une légende, celle d'une Belgique arriérée et sous-industrialisée à la fin de l'Ancien Régime. C'est ce qu'a tenté de réaliser l'auteur de cette monographie.
   De la société agricole aux premières manifestations de la Révolution industrielle avec ce que cette notion implique d'industrialisation intensive, de changements sociaux et démographiques, de rythme de croissance économique parfois vertigineux, de pénétration de techniques nouvelles tant en sidérurgie que dans les entreprises charbonnières, de capitalisme audacieux frisant la démesure, telle est la mutation qu'il propose de suivre à travers cette synthèse d'histoire totale fondée sur l'économique et le social et consacrée à l'une des régions du continent qui, après avoir été en crise dans la seconde moitié du XVIIe siècle et au début du siècle suivant, connut précocement l'un des niveaux d'industrialisation les plus élevés après l'Angleterre.

20 euros (code de commande : 14785).

 

HASQUIN (René-Pierre) — Jean-Claude Ier de Carolorégie. Nivelles, Éditions de la Francité, 1984. In-8° collé, 240 p., illustrations, bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Ceci n'est ni une hagiographie, ni un réquisitoire. C'est un témoignage subjectif certes mais que j'ai voulu soucieux de rigoureuse objectivité.
   D'avoir passé quarante années de ma carrière professionnelle dans le journalisme, m'a tout naturellement procuré l'occasion de côtoyer beaucoup d'hommes politiques. De tous les partis, de toutes tendances. Si j'ai appris à mieux connaître les socialistes, c'est d'abord parce que l'héritage moral que m'a légué mon père, m'a conduit tout naturellement à prêter ma collaboration, de préférence à des journaux réputés progressistes ou feignant de l'être, ou à des journaux qui se contentaient de se dire indépendants mais qui m'ont, plus parfois que les autres, laissé jouir d'une totale liberté d'expression et d'écriture.
   En évoquant mon cheminement parmi la faune politique, essentiellement socialiste pour ce qui concerne ce livre, j'ai tenu à porter témoignage de ce qu'ont apporté les élus socialistes à nos populations.
   Ayant fréquenté des militants évoluant aux différents niveaux de la hiérarchie du Parti et du syndicat (FGTB), j'ai recueilli de nombreux témoignages et j'ai été moi-même le témoin de tant d'événements importants que je me fais un devoir, au tournant d'une carrière qui fut aussi agitée qu'exaltante, de rapporter des faits qui ont marqué l'évolution du socialisme. Mon récit va des illusions de mon père, humble et discret militant, aux déviations et trahisons de hauts dirigeants d'organisations qui se voulaient pourtant au service de la classe ouvrière, en passant par les désillusions d'hommes et de femmes qui, parce qu'ils ne sont ni très pauvres, ni des maniaques des allocations sociales ou de l'assistance publique, ont été progressivement délaissés par le socialisme dont ils sont aujourd'hui les orphelins.
   Des idéologues parfois ignares du début, en passant par les « roitelets rouges » et les « barons à la rosé », le Parti socialiste et ce qui subsiste de son Action Commune, en sont arrivés à tolérer des méthodes et des procédés qu'en 1970 encore, ils blâmaient et rejetaient. Que le socialisme ait aujourd'hui engendré un Empereur qui règne en despote éclairé et pourtant selon les règles de la démocratie sur une ville qui est presque toute une région, est dans l'ordre des choses. Mais est-ce en reniant les fils et petits-fils de ses militants de 1886 - 1936 - 1960 que le socialisme resterait longtemps encore la formation politique la plus importante de la Wallonie ? Le socialisme wallon a commis des erreurs qui ont parfois été des fautes. De persévérer sur la route de la démagogie facile ne pourrait que le conduire à d'autres replis, à d'autres défaites. Ce ne serait pas la première fois – l'Histoire nous l'enseigne – qu'un Empereur en montant sur le trône, apporte avec lui innovations et révolutions salvatrices.
   Les roses sont-elles en train de faner ou bien l'Empereur Jean-Claude Ier de Carolorégie est-il en train de leur prodiguer les remèdes qui leur rendront fraîcheur et santé ?
   N'étant ni prophète, ni devin, c'est à l'avenir que nous laisserons la périlleuse mission de répondre aux questions que pose aujourd'hui chacun des pétales dont nous effeuillons malicieusement la rose !

15 euros (code de commande : 17214).

 

HASQUIN (René P.) et MAYENCE (Serge) — Salves sambriennes. Préface de A. Haulot. Avant-propos de Alexandre André. [Charleroi], [Héraly], 1959. In-8° broché, 210 p., illustrations hors texte, bel exemplaire non coupé.
Table des matières :
   - Préface, par Arthur Haulot.
   - Avant-propos, par Alexandre André.
   - En avant, marche !
   - Marcheur, d'où viens-tu ?
   - Carte des localités où l'on marche.
   - Dates des marches.
   - Sainte-Rolende, Gerpinnes.
   - Saint Roch et ses marcheurs de Thuin.
   - La Trinité à Walcourt.
   - La Saint-Roch à Ham-sur-Heure.
   - La Saint-Pierre à Thy-le-Château.
   - La marche de la Grande Terre à Châtelineau.
   - Saint-Roch et Saint-Grégo à Acoz.
   - La Saint-Roch à Couillet.
   - La marche de Saint-Eloi à Châtelet.
   - Incursion au Royaume des Madeleineux, à Jumet.
   - Le Tour Saint-Jean à Gosselies.
   - La Saint-Pierre à Florennes.
   - La Saint-Pierre à Morialmé.
   - La Saint-Feuillen à Fosse.
   - Les autres marches.
   - Entre deux salves.

20 euros (code de commande : 13967).

 

HASQUIN (R.) et MAYENCE (S.) — Salves sambriennes. Mons, Fédération du Tourisme du Hainaut, 1966. In-8° carré broché, 123 p., illustrations, bel exemplaire.
Table des matières :
   - En avant... Marche !
   - Marcheur, d'où viens-tu ?
   - Sainte-Rolende et la procession-marche de Gerpinnes.
   - Saint-Roch et les marcheurs de Thuin.
   - À Walcourt : la Trinité.
   - À Ham-sur-Heure : la Saint-Roch.
   - Thy-le-Château « marche » en l'honneur de Pierre et Paul, ses saints patrons.
   - À Châtelineau : la marche de la Grande Terre.
   - À Acoz : Saint-Roch et Saint-Frego.
   - À Couillet : la Saint-Roch.
   - À Châtelet : la marche Saint-Roch et Saint-Éloi.
   - Incursion au royaume des madeleineux de Jumet.
   - À Gosselies : le tour Saint-Jean.
   - À Florennes : la Saint-Pierre.
   - La Saint-Pierre à Morialmé.
   - À Fosse-la-Ville, la Saint-Feuillen ne sort que tous les sept ans.
   - Les autres marches.
   - Le grand rassemblement des marcheurs.
   - Les peintres des marches.
   - Entre deux salves.
   - À quelles dates marche-t-on dans l'Entre-Sambre-et-Meuse.

10 euros (code de commande : 16558).

 

HUBERT (Eugène) — Le protestantisme dans le Hainaut au XVIIIe siècle. Notes et documents. Bruxelles, Palais des Académies, 1923. In-4° broché, 188 p., (collection « Mémoires publiés par la Classe des Lettres et des Sciences Morales et Politiques de l'Académie Royale de Belgique - Collection in-4° », Deuxième Série, Tome IX - 1923), rousseurs, ex-libris manuscrit à la page de titre, couverture défraîchie, rare.
Table des matières :
   
Chapitre I : La question religieuse à Dour pendant le XVIIIe siècle, avant l'Édit de Tolérance.
   Chapitre II : La question religieuse à Dour, depuis l'Édit de Tolérance de 1781, jusqu'à la fin de l'Ancien Régime.
   Documents :
      I. Procès-verbal de saisie de livres hérétiques à Dour (8 mars 1733).
      II. Dénonciation à charge des protestants de Dour (23 décembre 1746).
      III. Réquisition présentée au Conseil souverain de Hainaut par le Conseiller-Avocat-Fiscal de Sa Majesté, au sujet des hérétiques de Dour (30 décembre 1746).
      IV. Procès-verbal de la perquisition faite chez plusieurs habitants de Dour afin d'y saisir des livres hérétiques (14 juin 1747).
      V. Procès-verbal de l'enquête faite par le doyen de chrétienté du district de Bavay, en cause de Pierre Stiévenart et Jeanne Laurent, accusés de concubinage public (28 janvier 1750).
      VI. Procès-verbal de l'enquête faite par Bernier, doyen de chrétienté du district de Bavay, en cause de Victor Lejeune et Marie Saussez, accusés de concubinage public (28 janvier 1750).
      VII. Rapport adressé par le Conseil souverain de Hainaut au Gouverneur général des Pays-Bas touchant la situation religieuse dans la commune de Dour (17 février 1750).
      VIII. Procès-verbal de l'enquête faite par le Conseil de Hainaut au sujet du désordre et scandale que commettent ceux de la religion prétendue réformée de Dour (17 février 1750).
      IX. Dépêche du Gouverneur général des Pays-Bas prescrivant une enquête sur la situation religieuse dans la commune de Dour (21 février 1750).
      X. Procès-verbal de l'enquête à laquelle il a été procédé sur l'ordre du prince Charles de Lorraine par les Conseillers de Secus et de Zomberghe (24 février - 14 mars 1750).
      XI. Rapport du Conseiller de Secus et de l'Avocat-Fiscal de Zomberghe, commissaires à l'enquête concernant les hérétiques de Dour, adressé au prince Charles de Lorraine le 17 avril 1750.
      XII. Consulte du Conseil privé sur les hérétiques de Dour (8 mai 1750).
      XIII. Ordre du marquis de Botta-Adorno au Conseil de Hainaut, de faire le procès de Gilles Laurent, de Dour (16 mai 1750).
      XIV. Dépêche du Conseil de Hainaut au Ministre plénipotentiaire des Pays-Bas (4 juin 1750).
      XV. Dépêche du Conseiller de Zomberghe au Ministre plénipotentiaire (4 août 1750).
      XVI. Dépêche du Conseiller de Zomberghe à l'Impératrice-Reine (19 septembre 1763).
      XVII. Pétition des protestants de Dour à l'Empereur (31 juillet 1788).
      XVIII. La requête des protestants de Dour est renvoyée à l'avis du Conseiller-Avocat-Fiscal Papin à Mons (1er août 1788).
      XIX. Lettre du curé de Dour au Conseiller-Fiscal de Sa Majesté à Mons (1er octobre 1788).
      XX. Rapport du Conseiller-Avocat-Fiscal à l'Empereur (10 octobre 1788).
      XXI. Lettre de l'Archevêque de Cambrai au Conseiller-Avocat-Fiscal de Hainaut (14 octobre 1788).
      XXII. Déclaration du pasteur Devisme (1er novembre 1788).
      XXIII. Liste des protestants de Dour (15 novembre 1788).
      XXIV. Très humble requête par les principaux chefs de famille de Dour en Hainaut, tendant à pouvoir y élever un temple consacré pour y exercer le culte privé de leur religion protestante (19 novembre 1788).
      XXV. Lettre du curé de Dour au Conseiller-Avocat-Fiscal Papin (24 novembre 1788).
      XXVI. Décision du Gouvernement en cause des protestants de Dour (24 novembre 1788).
      XXVII. Lettre du curé de Dour au Conseiller-Fiscal Papin (13 décembre 1788).
      XXVIII. Pétition adressée par les protestants de Dour à Joseph II (1788).
      
XXIX. Les protestants de Dour au Conseiller-Fiscal Papin (1788).
      XXX. Lettre du curé de Dour au Conseiller-Fiscal Papin (22 janvier 1788).
      XXXI. Lettre de Maillard au Conseiller-Fiscal Papin (3 février 1789).
      XXXII. Rapport du Fiscal Papin à l'Empereur sur une requête des protestants de Dour (21 avril 1789).
      XXXIII. Nouveau mémoire des protestants de Dour, envoyé à l'avis du Fiscal de Hainaut (5 mai 1789).
      XXXIV. Mémoire adressé par les protestants de Dour au Conseiller de Reuss (5 mai 1789).
      XXXV. Observation à M. le Conseiller-Fiscal (juin 1789).
      XXXVI. Rapport du Conseiller-Avocat-Fiscal Papin à l'Empereur et Roi (25 juin 1789).
      XXXVII. Procès-verbal de la séance tenue par le Conseil du Gouvernement général, le 14 septembre 1789.
      XXXVIII. Requête des protestants de Dour au Ministre plénipotentiaire (25 septembre 1789).
      XXXIX. Le Conseiller-Avocat-Fiscal de Hainaut est chargé de faire rapport sur l'arrestation du pasteur Devisme (27 septembre 1789).
      XL. Rapport du Conseiller-Fiscal Papin à l'Empereur sur la pétition des protestants de Dour, en date du 25 septembre 1789 (9 octobre 1789).
      XLI. Procès-verbal de la séance tenue par le Conseil du Gouvernement général le 15 octobre 1789.
      XLII. Ordre de mis en liberté du pasteur Devisme (22 octobre 1789).
      XLIII. Dépêche du Conseiller-Fiscal Papin au Gouvernement (26 octobre 1789).
      XLIV. Remercîments adressés à l'Empereur par les calvinistes de Dour (4 novembre 1789).
      XLV. Requête des protestants de Dour au Conseil royal du Gouvernement (4 août 1791).
      XLVI. La requête des protestants de Dour, en date du 4 août 1791, est renvoyée à l'avis du Fiscal de Hainaut.
      XLVII. Rapport du Conseiller-Fiscal Papin sur la requête des protestants de Dour (28 septembre 1791).
      XLVIII. Lettre du curé de Dour au Conseiller-Fiscal (15 octobre 1791).
      XLIX. Dépêche des Gouverneurs généraux au Conseiller-Fiscal Papin (26 octobre 1791).

40 euros (code de commande : 16547).

 

Inventaire sommaire des cantons de Beaumont et de Chimay. Mons, Hainaut-Tourisme, 1967. In-8° broché, 92 + XV p., illustrations.
@ Il s'agit du catalogue de l'exposition d'art ancien organisée à Chimay, dans la collégiale et à l'hôtel de ville, du 11 mai au 31 juillet 1967.

12 euros (code de commande : 304/69).

 

LA BATAILLE DE JEMAPPES
EN GRAVURES


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[JUMET]. Jumet-Brulotte. Chaussée de Bruxelles. Carte postale éditée par H. Bertels, vers 1910. 140 x 90 mm.

   

6 euros (code de commande : 18137).

 

   [LE GROUX (Jacques)]. Summa statutorum synodalium cum prævia synopsi vitæ episcorum tornacensium
   
Lille, Brovellio - Henri - Danel, 1726.

    Une rare édition de cette étude bien documentée sur l'évêché de Tournai.
   Pour en savoir plus...

400 euros (code de commande : 11620/v1).

 

[LE RŒULX]. Neuf siècles d'histoire du Hainaut au Rœulx. 1959. In-8° broché, 112 p., 39 planches hors texte in fine, tableaux des comtes de Hainaut, jaquette.
Ce catalogue a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme qui s'est déroulée au château du Rœulx, propriété du prince de Croÿ, d'avril à juin 1959.

13 euros (code de commande : HT/9).

LIÉGEOIS (Chanoine) — Cinquante ans aux pieds de Notre-Dame [de Bonsecours]. Tournai, Casterman, 1947. In-12 broché, 198 p., quelques planches hors texte.
Table des matières :
   
Préface de l'auteur.
   I. Les débuts du Pèlerinage. - Chapelles primitives.
   II. La Nouvelle Église.
   III. Un coup d'œil sur le mobilier.
   IV. Les Cloches et le Carillon.
   V. Vieux Bonsecours.
   VI. Le clergé du sanctuaire.
   VII. Le Hameau. - La Commune.
   VIII. Les Écoles.
   IX. Les Œuvres.
   X. La vie paroissiale.
   XI. Les grandes solennités.
   XII. Les bienfaits de Notre-Dame.
   XIII. La villégiature.
   XIV. Les jolis coins du bois.
   XV. Bonsecours pendant la guerre.
   Conclusion.

12 euros (code de commande : 17367).

 

LISPET (Willy) — Pommerœul à travers les siècles. Tome I : Le culte. Tome II : Historique I. Tome III : Historique II. Chez l'Auteur, 1983-1985-1989. Trois volumes in-8° brochés, 329, 407, 752 p., illustrations, index, tirage limité à 500 exemplaires numérotés (n° 301), couverture insolée au 2e volume sinon très bon exemplaire de ce rare ouvrage.
Tables des matières :
   Tome I : Le culte.
      Chapitre I : Les religions (La catholique romaine - Le protestantisme - Les autres religions).
      Chapitre II : L'église (Miracles ou légendes - Les généralités - La consécration - Le classement - Les bâtiments - Le mobilier).
      Chapitre III : Les chapelles.
      Chapitre IV : Les cimetières (Généralités - Les pratiques funéraires - Le cimetière paroissial - Le cimetière communal).
      Chapitre V : La cure et les biens du curé (La cure - Les biens du curé - Les cantuaires ou obits).
      Chapitre VI : Les manifestations religieuses (La confrérie Notre-Dame de Pommerœul - La confrérie Saint-Maurice - La confrérie de la Sainte-Trinité - Les processions - 800e anniversaire de Notre-Dame de Pommerœul - Comédie - Les autres manifestations religieuses).
      Chapitre VII : L'administration (Généralités - Les curés - Les vicaires et les prêtres cantuaristes - Les comités et conseils).
      Chapitre VIII : Les frères maristes.
      Chapitre IX : Les sœurs de religions (Les sœurs de la Sainte Union - Les sœurs franciscaines).
      Chapitre X : L'église dans l'avenir.
   Tome II : Historique I.
      Première partie : Le Hainaut.
         I. Les comtes de Hainaut.
         II. Les armoiries du Hainaut.
      Deuxième partie : Ville et Pommerœul.
         I. Armoiries.
         II. Sceaux échevinaux.
         III. Sceaux divers (Chemin de fer - Poste - Paroissial - Timbres à taxes).
         IV. Le château de Ville (Étymologie - Description - Le château et ses parties en 1734 - Dénombrement du marquisat de Ville - Tableau des mesures locales en 1734 - La chapelle castrale - Quand Moneuse rend visite au château de Ville).
         V. Généalogie des seigneurs de Ville et de Pommerœul (Généralités - La féodalité - Généalogie des seigneurs de Ville et de Pommerœul - Compléments sur les Strepy, les Ville et les Harchies - Noms patronymiques d'origine locale).
      Troisième partie : La celle de la Sainte Trinité ou la ferme de la Chapelle entre deux Haines.
         I. Introduction.
         II. L'abbaye de Crespin et fusion du monastère de Pommerœul.
         III. La chapelle d'entre deux Haines sous la tutelle de l'abbaye de Crespin.
         IV. La ferme de la Chapelle après la Révolution française.
         V. Liste des abbés de l'abbaye Saint-Landelin à Crespin.
   Tome III : Historique II.
      Première partie : Étymologie - Situations.
         I. Étymologie.
         II. Situations (Astronomique - Géographique - Les lieux-dits - Cartes et photographies).
      Deuxième partie : Communications.
         I. Voies de communications (La route - Le chemin de fer - Le chemin de fer vicinal).
         II. Les moyens de communication (Directe ou personnelle - Indirecte ou générale).
      Troisième partie : Hydrographie.
         I. Climat.
         II. Hydrographie (Les eaux courantes - Les eaux semi-courantes, semi-stables - Les eaux stables - La pêche dans nos cours d'eaux).
      Quatrième partie : Agriculture.
         I. Nature du sol (Surface - Plaine - Terrain - Terres arables).
         II. Techniques agricoles.
         III. Les engrais (Naturels - Chimiques).
         IV. Le matériel aratoire.
         V. Les produits de la terre (Les céréales - Les plantes oléagineuses - Les plantes filamenteuses - Les plantes légumineuses ou potagères - Les plantes diverses - Le foin - Les fruits).
         VI. Le règne animal (Domestique - Animaux nuisibles à l'agriculture - Production anmale).
         VII. Statistiques.
         VIII. Brevet d'invention.
      Cinquième partie : Commerce - Industries.
         I. Commerce (Introduction - Les marchés et les halles - Les statistiques).
         II. Industries (Introduction - Historique - Industries locales - Industries avoisinantes).
      Sixième partie : La commune.
         I. généralités.
         II. Naissance des communes (Premier échevinage - La commune après la Révolution française - Pommerœul, commune belge - Le Conseil communal - Le Collège échevinal - Le bourgmestre).
         III. Population (Généralités - Statistiques - Pommerœul, village salubre ? - Les noms propres ou de famille - Les sobriquets - Quelques anciennes personnalités oubliées - Professions perdues - Les propriétés).
         IV. L'enseignement (Quelques dates à retenir - Types d'enseignement - Les écoles - Les jours d'école et les vacances - Les récompenses, les punitions, les jeux).
         V. La justice (La justice seigneuriale - Le magistrat jusqu'au XVIIIe siècle - L'organisation de la justice dans l'ancien comté de Hainaut - Quelques événements judiciaires).
         VI. Les droits seigneuriaux.
         VII. Les institutions de bienfaisance (Les léproseries - Les hospices - Les pauvres de Pommerœul).
      Sixième partie : Les arts, les sports, le folklore.
         I. Les arts (La vie intellectuelle - Les cercles dramatiques - La musique - Les artistes locaux - Club de photographie - Le comité de sauvetage de l'église).
         II. Les sports (Le tir à l'arc - Le jeu de paume - Sociétés colombophiles - Le billard club - Le cyclisme - Le football - Le scrabble).
         III. Le folklore (Les ducasses - Les pompiers - Les hussards - Les cortèges - Le syndicat d'initiative).
      Huitième partie : Les découvertes.
         I. L'archéologie.
         II. Préhistoire, tableau synoptique.
         III. Découvertes importantes à Pommerœul et les environs (Chaussé Belle-Vue - Chaussée Brunehault - Villages avoisinants).
      Neuvième partie : Les guerres.
         I. Camps, guerres, pillages.
         II. Première Guerre mondiale 1914-1918.
         III. Deuxième Guerre mondiale 1940-1945.
      Dixième partie : Tables.      

Les trois volumes : 90 euros (code de commande : 17745*).

 

LOUANT (Armand) — Une épistolière en Hainaut. Angélique de Rouillé [châtelaine d'Ormegnies (1756-1840)], d'après sa correspondance conservée aux Archives de Mons. Mons et Gembloux, 1970. In-8°, 358 p., illustrations hors texte, un des 500 exemplaires sur vélin, petite déchirure à la couverture renforcée par de l'adhésif.
   Angélique de Rouillé, châtelaine d'Ormeignies près d'Ath en Hainaut, née Pollart d'Hérimez, mourait en 1840, âgée de quatre-vingt-trois ans. Elle laissait une correspondance de plusieurs centaines de lettres reçues, réunies aux minutes de ses réponses.
La famille de la Barre d'Erquelinnes déposa ces précieux papiers aux Archives de l'État à Mons, le 18 janvier 1961, en même temps que d'autres documents. Leur ensemble constitue l'une des rares collections de cette nature conservée dans un dépôt public en Belgique.

40 euros (code de commande : B46).

 

MAHIEU (Raymond G. W.) — Le Grand-Hornu. Monument industriel exceptionnel du Borinage. Deuxième édition revue et augmentée. [Mons], Chez l'auteur, 1979. In-8° broché, 142 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Préface, par Robert Urbain.
   - 1re partie : Introduction géologique et historique. Connaissance de Hornu et de la région.
   - 2e partie : Le Grand-Hornu.
      Chapitre I : De Gorge.
      Chapitre II : Son œuvre.
      Chapitre III : La fanfare des Sapeurs-Pompiers du Grand-Hornu.
      Chapitre IV : Le Mausolée De gorge.
      Chapitre V : La houille.
      Chapitre VI : Naissance du Grand-Hornu.
      Chapitre VII : Les ateliers du Grand-Hornu.
      Chapitre VIII : Fermeture des ateliers du Grand-Hornu.
      Chapitre IX : Les charbonnages hornutois.
      Chapitre X : Les industries annexes.
      Chapitre XI : Les terrils d'Hornu et du Grand-Hornu.
      Chapitre XII : Les noms des veines dans les charbonages hornutois.
      Chapitre XIII : L'éclairage dans les mines.
      Chapitre XIV : Les voies de communication.
      Chapitre XV : Distinctions honorifiques dans l'industrie houillère, en 1949.
      Chapitre XVI : Quelques dates.
      Chapitre XVII : Les personnages du Grand-Hornu.
      Chapitre XVIII : Les anciennes dénominations des professions charbonnières.
      Chapitre XIX : La condition ouvrière.
      Chapitre XX : Glossaire.

10 euros (code de commande : 17173).

 

MATTHIEU (Ernest) — Histoire de la ville d'Enghien. Bruxelles, Culture et Civilisation, 1974. In-8° sous simili brun d'éditeur, mors restaurés, 804 p., illustrations hors texte, un plan à déplier.
   Il s'agit de la réimpression de l'édition de Dequesne-Masquillier, à Mons, en 1876.
Table des matières :
   Introduction.

      I. Nom : variantes, étymologie.
      II. Situation.
      III. Sol.
      IV. Hydrographie.
      V. Territoire.
      VI. Enceintes d'Enghien, ses anciennes fortifications.
      VII. Topographie.
      VIII. Population.
      IX. Agriculture.
   Livre I. Histoire et généalogie.
      Chapitre I. Origine d'Enghien.
      Chapitre II. Généalogie et histoire des seigneurs de la maison d'Enghien.
      Chapitre III. Des seigneurs d'Enghien de la maison de Luxembourg et de Bourbon.
      Chapitre IV. Des seigneurs d'Enghien de la maison d'Arenberg.
      Chapitre V. Ancien château et parc d'Enghien.
      Chapitre VI. Chronologie historique.
         I. Faits historiques de 1407 à 1566.
         II. Troubles religieux.
         III. Suite des événements historiques jusqu'au commencement du XVIIIe siècle.
         IV. Depuis le commencement du XVIIIe siècle jusqu'à la révolution brabançonne. - Événements divers. - Difficultés à l'occasion du pavé de Hal à Ath.
         V. De la révolution brabançonne à nos jours.
   Livre II. Organisation administrative et judiciaire.
      Chapitre I. Juridictions anciennes et modernes delà ville d'Enghien.
      Chapitre II. Officiers représentant le seigneur dans la ville et la terre d'Enghien.
         § 1. Le bailli.
         § 2. Receveur seigneurial. - Étendue du domaine.
      Note sur les archives du duc d'Arenberg à Enghien.
      Chapitre III. La commune et son organisation.
         § 1. Aperçu général.
         § 2. Le mayeur et les échevins. - Les apaiseurs.
         § 3. Conseil de ville.
         § 4. Personnel attaché à l'administration. - Armoiries.
         § 5. Finances et propriétés communales.
      Chapitre IV. Organisation militaire.
         § 1. Milice communale. - Compagnies bourgeoises. - Artillerie.
         § 2. Les Serments (I. Guide ou serment des arbalétriers de Saint Jean-Baptiste - II. Grand serment des archers de Notre-Dame. - III. Serment des archers de Saint-Sébastien. - IV. Serment des couleuvriniers ou arquebusiers de Saint-Christophe. - V. Confrérie des arbalétriers de Sainte-Anne).
      Chapitre V. Corps de métiers et autres institutions commerciales et industrielles.
         § 1. Corps de métiers (I. Métier des tapissiers-hautelisseurs. - II. Métier des drapiers. - III. Métier des tisserands. - IV. Métier de Saint-Éloi. - V. Métier des brasseurs ou cambiers. - VI. Métier de Sainte-Catherine. - VII. Métiers des cordonniers et savetiers. - VIII. Métier des bouchers. - IX. Métier des boulangers. - X. Confrérie des merciers).
         § 2. Coup d'œil sur le commerce d'Enghien et sur les industries qui s'y établirent.
         § 3. Foires et marchés. - Halles. - Voies de communication.
   Livre III. Culte et bienfaisance.
      Chapitre I. Paroisse de Saint-Nicolas.
         § 1. Historique.
         § 2. Personnel de la paroisse. - Musiciens. - Fabrique.
         § 3. Confraternité de Notre-Dame.
         § 4. Fondations pieuses. - Confréries.
      Chapitre II. Église de Saint-Nicolas.
         § 1. Édifices anciens et chapelle de Saint-Ëloi.
         § 2. Historique et annales de la construction de l'église de Saint-Nicolas.
         § 3. Description de l'église.
      Chapitre III. Cimetière. - Chapelles.
      Chapitre IV. Communautés religieuses.
         § 1. Monastère des Augustins sous le vocable de sainte Anne.
         § 2. Couvent des Capucins.
         § 3. Couvent des Carmes-Chaussés dédié à St-Jean-Baptiste.
         § 4. Couvent des Conceptionistes dit de Nazareth.
         § 5. Béguinage d'Enghien.
         § 6. Refuges d'abbayes.
         § 7. Couvents modernes.
      Chapitre V. Assistance publique.
         § 1. Table des pauvres et Bureau de bienfaisance.
         § 2. Des associations charitables établies à Enghien.
      Chapitre VI. Hôpitaux et hospices.
         § 1. Hôpital de Saint-Nicolas.
         § 2. Hôpital de la Sainte-Croix.
         § 3. Maladrerie de Saint-Lazare.
         § 4. Hospice des Orphelins.
         § 5. Salle d'asile.
         § 6. Refuges pour la vieillesse.
   Livre IV. Institutions scientifiques et littéraires ; fêtes ; biographie.
      Chapitre I. Instruction publique.
         § 1. De l'enseignement à Enghien avant la fondation du collège des Augustins.
         § 2. Collège d'humanités.
         § 3. Enseignement primaire.
         § 4. École dominicale et fondations pour l'enseignement du catéchisme.
         § 5. Bourses d'études fondées en faveur d'habitants d'Enghien.
         § 6. École de dessin et d'architecture.
      
Chapitre II. Institutions littéraires, artistiques et scientifiques.
         § 1. Chambre de Rhétorique dite confrérie de Sainte-Anne.
         § 2. Société dite de Konstgenoostchap der Jonghevd.
         § 3. Le théâtre du duc d'Arenberg à Enghien.
         § 4. Sociétés de musique.
         § 5. De l'imprimerie à Enghien. - Bibliothèques.
      Chapitre III. Fêtes, mœurs et usages.
      Chapitre IV. Biographie.
   - Pièces justificatives. - Errata et addenda.

35 euros (code de commande : 16968 - vendu).

 

MOMBAERTS (Jacques) — La joyeuse république des Sarts. Chronique du règne d’un singulier président. Charleroi et Bruxelles, Éditions Héraly, 1949. In-12 broché, 234 p., cachets.

10 euros (code de commande : 3979).

 

MOREAU (Gérard) — Le journal d'un bourgeois de Tournai : Le second livre des chroniques de Pasquier de le Barre (1500-1565). Bruxelles, Palais des Académies, 1975. In-8° sous reliure d'éditeur, LIII, 503 p., (collection « Commission Royale d'Histoire »), exemplaire en parfait état.
Compte-rendu par Daniel Van Overstraeten :
   Né à Tournai dans le premier quart du XVIe siècle, Pasquier de le Barre fit toute sa carrière dans sa cité natale. Greffier des doyens et sous-doyens des métiers (à partir de 1545), tabellion royal (1555 7-1566 ?), il devint procureur du roi (1559-1563) puis procureur général de la ville (1566-1567). Ses sympathies pour la Réforme protestante, nées probablement de ses contacts avec quelques-unes des grandes familles tournaisiennes qui procuraient alors à la communauté calviniste ses premiers dirigeants et protecteurs, furent fatales à sa carrière politique. Destitué à deux reprises, puis obligé de fuir, il fut arrêté à Flessingue, condamné par le Conseil des troubles et exécuté le 29 décembre 1568.
   Disposant de larges loisirs et amoureux du passé de Tournai, Pasquier composa deux ouvrages historiques : des Mémoires des actes et choses plus notables quy sont advenues es Pays-Bas et especiallement en la ville et cité de Tournay et des Cronicques de la noble ville et cité de Tournay. Si le premier ouvrage fut publié il y a plus d'un siècle (A. Pinchart, Mémoires de Pasquier de le Barre et de Nicolas Soldoyer pour servir à l'histoire de Tournai, 2 tomes, Bruxelles, 1859-1865), le second en revanche est resté inédit jusqu'à ce jour. C'est à G. Moreau, l'auteur de la savante Histoire du protestantisme à Tournai jusqu'à la veille de la Révolution des Pays-Bas, Liège, 1962, que revient le mérite d'avoir comblé partiellement cette lacune. Des deux livres qui composent les Cronicques, en effet, G. M. n'a retenu pour la présente édition que le second, qui couvre la période de 1500 à 1565. Le premier livre toutefois n'est pas dénué d'intérêt et devrait, selon lui, retenir l'attention des romanistes et des médiévistes.

   
L'examen minutieux du manuscrit autographe conservé (types de filigranes, couleur des encres, foliotages successifs, corrections et additions) et la critique interne ont permis à l'éditeur de reconstituer la manière dont le chroniqueur a élaboré son travail. La majeure partie en fut rédigée en 1563-1 564, lors de la première destitution de Pasquier, puis revue et complétée ; une dernière révision eut lieu en 1566-1567. Le titre adopté par G. M. est donc factice : le document publié n'est pas à proprement parler un « journal ». Le second livre évoque les grands événements du temps (jusqu'en 1559), glanés dans quelques ouvrages généraux dont l'éditeur nous donne le relevé, mais aussi et surtout des faits d'histoire locale. Rédigée à une époque cruciale de l'histoire de nos provinces et par un homme qui exerça des fonctions responsables dans une ville de l'importance de Tournai et qui, en outre, a eu à sa disposition les archives des métiers, de la Chambre de rhétorique (il fut l'un de ses dirigeants dès 1549), du bailliage et de la ville, cette partie spécifiquement tournaisienne des Cronicques est évidemment la plus intéressante. Elle l'est d'autant plus qu'à l'heure actuelle, elle représente, par suite de la destruction des archives de Tournai en 1940, la seule chronique tournaisienne encore existante pour la période envisagée.
   
Le texte des Cronicques – il est bon de le souligner – ne rend pas service uniquement aux historiens de la Réforme protestante ; il fourmille de données utiles à bon nombre d'autres spécialistes. On y trouve par exemple des indications sur les coutumes de guerre, l'exercice des privilèges de la ville, l'intérêt manifesté pour les sciences et les lettres, l'aménagement de la navigation sur l'Escaut et ses répercussions sur la vie de la corporation des piremans, l'hostilité des Gantois à l'égard des Tournaisiens, l'histoire des mœurs, les faits divers, etc. D'autre part, comparé avec des sources contemporaines du même genre, il pourrait éventuellement servir à préciser notre connaissance de l'élaboration de la littérature « engagée » à l'époque des troubles religieux (cf. la réflexion de l'éditeur sur la manière dont Pasquier utilise ses sources imprimées.
   L'édition de G. M. est de qualité. Les diverses couches rédactionnelles et les emprunts à d'autres auteurs sont soigneusement indiqués. Dans les notes infrapaginales, d'une grande richesse, on trouve l'indication des sources certaines ou probables, l'identification des noms de personnes et de lieux, le commentaire des faits narrés avec la bibliographie adéquate, des précisions sur la méthode de travail et l'exactitude du chroniqueur. L'ouvrage se termine par de précieuses annexes. Un plan de Tournai en 1560, dressé avec soin, facilite la lecture de la Chronique. Un rapide sondage révèle très peu d'oublis et d'erreurs dans la Table des noms de personnes et de lieux, laquelle porte sur le texte proprement dit et sur les notes en bas de page (de l'introduction également). Le Glossaire aurait peut-être gagné à être plus précis (chaque terme retenu n'est accompagné que d'un seul renvoi, en général le premier rencontré dans le texte) et plus complet (on aurait pu y inclure des mots qui reviennent à plusieurs reprises sous la plume de Pasquier, comme eswardeur, gehine, hourt, laboureur, ...). Mais ce n'est là qu'un détail qui n'enlève rien à la valeur du remarquable travail accompli par G. Moreau.
   (Article publié dans la Revue belge de Philologie et d'Histoire, Année 1979, t. 57, fasc. 2, pp. 507-508.)

20 euros (code de commande : 17279).

[MORLANWELZ]. HUBINON (Olivier) Morlanwelz-moderne. Morlanwelz, Geuse, 1903. In-8° broché, 80 p., illustrations.

15 euros (code de commande : 5376).

 

MOUREAUX (Philippe) Les comptes d'une société charbonnière à la fin de l'Ancien Régime (La société de Redemont à Haine-St-Pierre - La Hestre). Bruxelles, Palais des Académies, 1969. In-8° sous reliure d'éditeur, 248 p., planches hors texte, (collection « Académie Royale de Belgique - Commission Royale d'Histoire »), hommage de l'auteur au professeur Jean-Jacques Hoebanx.
Table des matières :
   I. Introduction.

      Chapitre I. Les charbonnages d'Haine-Saint-Pierre - La Hestre à travers le XVIIIe s.
      Chapitre II. Importance et composition sociale des sociétés d'Haine-Saint-Pierre - La Hestre.
      Chapitre III. Les organismes de direction et la comptabilité du charbonnage de Redemont.
      Chapitre IV. Les documents publiés.
   II. Documents.
      A. Actes divers concernant les sociétés charbonnières d'Haine-Saint-Pierre - La Hestre et de Redemont (1755-1787).
      B. Comptes du charbonnage de Redemont (1761-1769).
      C. Extraits des comptes et acquits du domaine de Binche concernant le charbonnage d'Haine-Saint-Pierre - La Hestre.
      D. Documents décrivant et localisant le charbonnage d'Haine-Saint-Pierre - La Hestre.
   III. Index onomastique.
   IV. Glossaire.

10 euros (code de commande : 16269).

 

NEUFORT (André) — Histoire succincte de l'entité de Gerpinnes et de Charleroi (Chef-lieu de l'arrondissement). Gerpinnes, Chez l'Auteur, 1979. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 58 p., illustrations, envoi de l'auteur.
   Ouvrage tiré à 120 exemplaires numérotés (n° 2) et imprimé en « multicopie ».

12 euros (code de commande : 17862).

 

PHILIPPART (Solange) — Bonsecours au fil du temps... Illustration : Jean-Pierre Paemelaere. Bonsecours, Paroisse Notre-Dame de Bon Secours, 1985. In-8° broché, 184 p., illustrations en noir, bel exemplaire.
Table des matières :
   
I. De l'arbre à la chapelle.
   II. Le temps des chapelles.
   III. Le temps des malheurs.
   IV. La naissance du hameau.
   V. Le temps des révolutionnaires.
   VI. Le temps de la croissance.
   VII. Le temps des conflits.
   VIII. La nouvelle église.
   IX. L'irrésistible essor.
   X. Bonsecours, commune.

13 euros (code de commande : 17364).

 

 Publications de la Société d'Histoire Régionale de Rance
[puis] et de tourisme Culturel des Cantons de Beaumont-Chimay à Sivry-Rance

353. Tome I. Deuxième édition. 1967. In-8° broché, 114 p. 10 euros.
@ Ce volume contient e.a : Recherches toponymiques dans la région, par G. Ducarme ; La mort du cheval Agace de Cadet, par le même ; L'ancien ermitage de St-Pierre à Fourbechies, par le même ; Deux chapitres peu connus de l'histoire des Seigneurs de Fagnolle […], par le même ; Paul Desorbaix, par E. Michaux ; Les casseurs de cailloux, par le même ; Étude sur le paupérisme : Froidchapelle, par M. Declève ; Le dernier seigneur de Lompret, par G. Ducarme.

355. Tome III. (1958). Retirage non daté. In-8° collé, 149 p., illustrations. 12 euros.
@ Ce volume contient e.a : La vie double du baron d'Hartemberg, maître de forges à Chimay, seigneur et espion, sous Napoléon 1er, par P. Michel ; Souvenirs d'un combat meurtrier livré à Rance, le 28 novembre 1640 entre des troupes françaises et des contingents espagnols, par G. Ducarme ; Dailly, village inconnu, par R. Margotteaux ; La musique au château de Chimay (1809-1812), par M. Declève ; Immigration à Rance et dans la région au XIVe siècle, par G. Ducarme ; Aperçu sur notre dialecte wallon régional, par le même ; Les anciennes pierres tombales de Rance, par le même.

356. Tome IV. 1960. In-8° broché, 215 p., illustrations. 13 euros.
@ Ce volume contient e.a : Une princesse napoléonienne à Chimay, par P. Michel ; Aperçu historique sur la fagne de Chimay, par G. Ducarme ; Les Blancs et les Bleus - La légion liégeoise à Chimay, par F. Dumont ; Un étudiant de Renlies au collège des Oratiens de Bavai au XVIIIe siècle, par G. Ducarme ; Coutumes et dictons d'hier et d'aujourd'hui, par R. Margotteaux ; La chaussée de Charleroi à Beaumont, par F. Dumont ; Beaumont et la Révolution de 1830, par le même ; Froidchappelle et ses environs pendant le règne de la Terreur 1792-94, par L. Lefranc ; Les verreries forestières du pays de Chimay du XIIe au XVIIIe siècle, par R. Chambon ; Histoire du village de Montbliart, par E. Michaux ; Petite notice sur Charles de Croÿ et ses albums, par G. Ducarme.

357. Tome V. 1964. In-8° broché, 264 p. 13 euros.
@ Ce volume contient e.a : Un procès de sorcellerie à Chimay au XVIIe siècle, par P. Michel ; Étude sur nos anciens poids et mesures avant l'instauration du système métrique, par G. Ducarme ; Les croix d'occis dans la Botte du Hainaut, par le même ; Histoire de Montbliart, par Michaux ; Le village de Montbliart de 1830 à 1850, par le même ; André Marbais et la sayetterie beaumontoise au début du XVIIIe siècle, par F. Dumont ; Le grand moulin banal de Beaumont, par A. Robert ; Histoire d'une famille bourgeoise de Chimay de 1700 à nos jours, par P. Michel ; Toponymie de la commune de Salles-Lez-Chimay, par L. Dardenne.

358. Tome VI. 1968. In-8° broché, 159 p., cartes, un tableau généalogique dépliants. 13 euros.
@ Contient e.a : Histoire d'une famille d'artisans : les Bienfait, par E. Michaux ; Deux Princes de Chimay, par P. Michel ; Les saints mérovingiens de Cousolre : Aldegonde, Walbert, Bertille, par M. Grisard ; Évolution de l'économie agricole à Thirimont, par P. Moreau.

359. Tome VII. 1973. In-8° broché, VIII, 256 p., illustrations, cartes, tableaux dépliants. 15 euros.
@ Contient exclusivement : La ville et forteresse de Beaumont au Moyen Âge, par H. Meurant et Le docteur Paul de Sorbait, professeur à l'université de Vienne 1624-1691, par E. Michaux.

360. Tome VIII. 1976. In-8° broché, IX, 171 p., tableaux, illustrations. 13 euros.
@ Ce volume contient : Beaumont, ville forte sous les seigneurs de Croÿ, par A.-M. Tournay ; Moustier-en-Fagne, le Monastère de Wallers, par R.-F. Poswick ; Chimay, ses princes et les Français, par Ch. De Clercq ; Prélude à Waterloo. Les cent-jours d'Avesnes à Charleroi, par M. Carly ; Les carrières de pierres de la région de Beaumont-Chimay au XVIIIe siècle, par Cl. Dujardin et L'église collégiale de Chimay affiliée à la basilique Saint-Pierre de Rome, par H. Dessart.

361. Tome IX. 1979. In-8° broché, XI, 209 p., illustrations. 13 euros.
@ Ce volume contient : Beaumont, ville forte sous les seigneurs de Croÿ (1453-1509), par A.-M. Tournay ; La Compagnie du Chemin de fer de Chimay. Histoire et souvenirs, par J. Lalot ; Le village de Montbliart en 1608, par E. Michaux et L'industrie du fer dans les pays de Couvin et de Chimay : 1730-1830. Essai d'histoire économique et sociale, par Cl. Allard.

362. Tome X. 1983. In-8° broché, XXVI, 195 p., illustrations, tableaux. 13 euros.
@ Ce volume contient : Le village de Macon du IIIe au XIIIe siècle, par L. Lybaert ; La population de Rance, d'après les listes des recensements, par C. Dumont ; Leugnies et sa loi de chef-lieu, par H. Dessart ; L'analphabétisme à Jemappes, Quaregnon, Nimy-Maisières et Froid-Chapelle (an IX-1867), par R. Plisnier.

363. Tome XI. 1988. In-8° broché, X, 207 p., illustrations. 13 euros.
@ Ce volume contient e.a : L' industrie de céramique dans le pays de Chimay, par G. Hayot ; Les produits céramiques de St-Rémy-lez-Chimay, par V. Collard ; Les premiers seigneurs de Chimay et la formation de la ville, par H. Dessart ; Gens de chez nous face aux Révolutions brabançonne et française et à l'Empire français 1789-1816, par Raymond Philippe ; 1839-1914 : 75 ans d'instruction publique dans le Hainaut, les écoles primaires, d'adultes et industrielles, par J.F. Nollomont.

364. Tome XII. 1990. In-8° broché, IX, 229 p., illustrations, tableaux, une carte dépliante. 13 euros.
@ Ce volume contient : Les incendies de Beaumont et leurs conséquences, par C. Dumont ; Mémoire concernant l'entretien des chaussées empierrées particulièrement dans la région de Beaumont-Chimay, par A. Bernard ; L'agenda de l'abbé Harmignie, curé de Salles du 10 mai au 6 juillet 1940 ; La seigneurie et le village d'Imbrechies, par L. Lybaert ; Le besogné de Solre-Saint-Géry, par C. Dumont ; La collégiale de Chimay, par H. Dessart ; La division de la Fagne de Chimay au XIXe siècle, par P. Ducarme.

365. Tome XIII. 1992. In-8° broché, VIII, 377 p., illustrations. 15 euros.
@ Ce volume contient : Institutions charitables et assistance aux pauvres à Beaumont, par C. Dumont ; Sociétés instrumentales et chorales en Belgique dans le nord de la France et particulièrement dans l'entité de Sivry-Rance, par F . Chevalier ; Agonie et reconversion de la sidérurgie au bois dans une commune de l'Avesnois, par J.C. Brunet ; Le besogné de Rance en 1608, par C. Dumont ; E.J. Tellier, doyen de la collégiale de chimay. Son « cucuche », sa carrière, par H. Dessart.

366. Tome XIV. 1995. In-8° broché, VIII, 330 p., illustrations. 13 euros.
@ Ce volume contient : Les prisonniers de guerre de Rance et des environs - 1940-1945, par R. Challe et M. Daras ; Sociétés instrumentales des entités de Beaumont et de Froidchapelle, par F. Chevalier ; Un livre de comptes, reflet de la vie au village de Salles au XVIIIe siècle, par M.-J. Coppée ; Les fonts baptismaux en marbre des cantons de Beaumont et de Chimay, par H. Dessart et Jean-Joseph Ghislain et Nicolas-Joseph Raux, lazaristes originaires de la région de Chimay, émissaires de Louis XVI à la Cour impériale de Pékin, 1785-1812, par M.-J. Ghislain.

 

PYCKE (Jacques) — Le Chapitre cathédral Notre-Dame de Tournai de la fin du XIe à la fin du XIIIe siècle : Son organisation, sa vie, ses membres. Louvain-la-Neuve - Bruxelles, Collège Erasme - Nauwelaerts, 1986. In-8° broché, XXIX, 391 p., tableaux, (collection « Recueil de Travaux d'Histoire et de Philologie », 6e série, fascicule 30), bon exemplaire.
Introduction :
   Certaines cités médiévales gardent autour de leurs cathédrales un quartier paisible qui, parfois, a échappé aux ravages du temps et des hommes. C'est l'enclos capitulaire qui abritait jadis ou abrite encore les chanoines desservant la cathédrale. Les plus beaux de ces cloîtres urbains se voient en Angleterre. Ils sont fortement marqués par l'influence monastique, prépondérante en ce pays. La France en conserve également : Paris a gardé son quartier du cloître Notre-Dame, traversé par la rue Chanoinesse ; l'ancienne province ecclésiastique de Reims en montre encore à Senlis, Beauvais, Laon ou Noyon. Dans notre pays, Tournai a préservé en partie son clos canonial.
   L'examen attentif de ces quartiers est révélateur. On y trouve, groupés autour de la cathédrale, la résidence épiscopale, les maisons des chanoines, l'hôtel-Dieu, l'école. Petites villes logées au cœur des cités, les clos capitulaires introduisent ceux qui les parcourent dans un monde mal connu, trop souvent ignoré de l'histoire, le monde des Chapitres séculiers. La présente étude est consacrée à l'un d'entre eux, celui de Tournai.
   Elle nous paraît se justifier doublement. Pour des raisons générales d'abord : les Chapitres cathédraux restent dans l'ensemble peu étudiés ; ce qui se traduit, dans les synthèses, par une méconnaissance profonde à leur égard. Pour des raisons particulières ensuite : malgré une historiographie fournie, le Chapitre cathédral Notre-Dame de Tournai est peu connu, et ce, en dépit d'une riche documentation.
   Depuis le IVe siècle, laïcs, moines et clercs forment trois groupes hiérarchisés ayant leurs statuts et leurs fonctions propres. Par leur nombre et les services rendus, les clercs par excellence ne sont pas, comme, aujourd'hui, les prêtres paroissiaux mais les clercs groupés autour de l'évêque dans les cathédrales, auxquels on donnera un jour le nom de chanoines. Or, ces derniers ont été injustement négligés au profit des moines et, voici trente ans, des chanoines réguliers. « L'histoire fort négligée de cet ordo canonicus ou canonialis, souligne Ch. Dereine, devrait être envisagée aux divers points de vue économique, social, politique et intellectuel. Dans tous les domaines, en effet, les chapitres ont joué, jusqu'à la fin de l'Ancien régime, un rôle comparable à celui des monastères (...). Des principes, qui relèvent de la spiritualité et du droit canon, on devrait descendre aux faits, apprécier les réalisations, dépister les influences, établir les périodes de décadence et de ferveur. Dans l'état actuel des travaux, un tel programme est difficilement réalisable. On dispose sans doute d'un bon nombre de monographies décrivant les origines et l'organisation des chapitres. Mais les ouvrages de synthèse font défaut et l'on doit encore se reporter aux études des érudits des XVIIe et XVIIIe siècles, tels Thomassin, Amort, Lelarge, etc. » D'autres historiens émettent des regrets semblables et, ces dernières années, les études consacrées aux Chapitres séculiers se sont multipliées : plus pourtant pour la fin du Moyen Âge, lorsque les rouages sont déjà mis en place, que pour les XIe-XIIIe siècles ; plus pour la vie commune et le recrutement social – quand il n'est pas limité aux dignitaires – que pour l'organisation interne du Chapitre et son rôle.
   Les chanoines séculiers des XIe-XIIIe siècles sont donc encore dans l'ombre et méconnus. Dans l'ombre puisqu'en dépit du rôle capital qu'ils ont joué à cette époque, ils n'occupent qu'une place dérisoire dans les synthèses d'histoire de l'Occident médiéval d'une part, d'histoire de l'Église médiévale d'autre par t: on saute allègrement du IXe siècle à la réforme grégorienne, en ne traitant depuis cette date que des chanoines réguliers. Méconnus puisqu'on leur prête un peu facilement, pour la période qui nous occupe, une réputation douteuse qu'ils ont héritée de la réforme grégorienne ou des siècles postérieurs. Gabriel Le Bras ne les range-t-il pas parmi les « auxiliaires concurrents » de l'évêque ? Que dire aussi du superficiel « portrait de chanoine » brossé au début du siècle par A. Luchaire et encore fréquemment invoqué ? L'heure n'est pas encore aux synthèses. Nous nous sommes limité à l'étude approfondie d'un Chapitre cathédral pour une période restreinte: celui de Notre-Dame de Tournai, de la fin du XIe à la fin du XIIIe siècle.
 En dépit de leur nombre et de leur titre prometteur, les études qui lui ont été consacrées n'épuisent pas le sujet. Rarement les auteurs ont poussé leurs investigations en deçà du XVIe siècle, ou alors ils n'ont tenu compte que des documents édités. On s'est donc imposé une heuristique exhaustive des sources pouvant éclairer son histoire : sources administratives, juridiques, liturgiques, narratives et monumentales, dont la moisson s'est révélée féconde.
   L'état de cette documentation a dicté les limites chronologiques. Il faut attendre la fin du XIe siècle pour que les documents permettent, par leur nombre, de dépasser l'événementiel, de procéder à une enquête statistique, d'assurer des conclusions. On l'a poursuivie jusqu'à la fin du XIIIe siècle, lorsque les principaux rouages du Chapitre sont mis en place, tels qu'ils se maintiendront jusqu'à la fin de l'Ancien régime. On constate en outre, à ce moment, le début d'une profonde mutation : le pape, le roi de France, la curie épiscopale, les paroisses et la Commune se substituent au Chapitre dans nombre de ses attributions et lui donnent un autre visage.
   À l'intérieur de ce cadre chronologique, il ne pouvait être question de tout traiter. On a préféré étudier en profondeur certains aspects plutôt que de chercher à les embrasser tous, et risquer dès lors de n'en expliquer aucun. Nous avons porté notre attention sur les rouages et les activités du Chapitre, ainsi que sur les hommes qui le composent, nous réservant de traiter ailleurs de la gestion du patrimoine capitulaire, du rôle en cas de vacance du siège épiscopal, des relations extérieures avec le monde laïque (roi de France, comte de Flandre, commune locale), avec les autorités ecclésiastiques et les ordres religieux implantés à Tournai. Afin de cerner au mieux les aspects retenus et d'y déceler l'évolution, on a multiplié et fragmenté les tableaux, les cartes et les graphiques.
   Avant de retracer l'histoire du Chapitre cathédral, on a présenté la documentation utilisée (première partie) et le cadre dans lequel l'institution a évolué. Ce cadre, on l'a voulu large car les membres du Chapitre, chanoines séculiers, sont pleinement intégrés à la cité et à la société tournaisiennes (deuxième partie). Il importe surtout de savoir avec précision qui devient chanoine. À cet effet, on a confectionné le dossier biographique des 390 clercs qui ont obtenu une prébende tournaisienne entre 1080 et 13009. Lorsqu'on examine avec soin la composition du Chapitre, on constate que les membres n'ont pas toujours été recrutés dans le même milieu. L'analyse de différents aspects – relations familiales avec l'évêque, carrière antérieure, formation intellectuelle, provenance géographique, origine sociale – permet de saisir la situation à ses débuts et de déceler si elle a évolué et, dans ce cas, quand et comment (troisième partie). Pour bien connaître cette société cléricale qui se constitue, depuis la fin du XIe siècle autour des cathédrales, il importe d'en étudier la structure interne. Après avoir examiné les problèmes relatifs à la réception des chanoines, à leur installation et à leurs revenus, on a cherché à éclairer le rôle des principaux d'entre eux, dignitaires ou officiers ; on a soulevé la question de leur vie en commun ; enfin, on a tenté de préciser l'origine et la mission des auxiliaires (quatrième partie). Il ne suffit pas de connaître la structure interne d'un Chapitre. Encore faut-il préciser sa mission, souligner ses objectifs et voir comment ceux-ci sont atteints : comment les chanoines assument-ils leur fonction essentielle, l'opus horarum ? Quel est leur souci des défavorisés ? De quelle manière veillent-ils à diffuser l'enseignement ? (cinquième partie). On s'est efforcé en finale de déterminer le degré de fidélité du Chapitre cathédral de Tournai aux devoirs de sa charge.

30 euros (code de commande : 17570).

 

SCUFFLAIRE (Andrée)Les fiefs directs des comtes de Hainaut de 1349 à 1504. Essai d'inventaire statistique et géographique. Tomes I [Introduction et considérations préliminaires sur les sources], II [Prévôtés de Mons et de Valenciennes], III [Châtellenie de Bouchain et prévôté du Quesnoy], IV [Prévôté de Binche], V [Châtellenie d'Ath, prévôtés de Bavay, de Beaumont et de Maubeuge et terre de Chimay], VI [Châtellenie de Braine-le-Comte, baillages de Hal, du Rœulx, de Lessines, châtellenie de Flobecq, Hainaut en général, fiefs hennuyers éloignés des frontières classiques, terres franches, Hainaut sans localisation, table générale] (complet). Bruxelles, Archives Générales du Royaume, 1978-1993. Six grands volumes in-8° oblongs, t. I : [XXII], [176] p., t. II : 513 p., t. III : 469 p., t. IV : 383 p., t. V : 625 p., t. VI : 515 p., une carte dépliante, rousseurs sur les couvertures et les tranches, bon exemplaire de cette série indispensable pour l'histoire médiévale du Hainaut, devenue rare.
Article de Jean Dugnoille (in Revue Belge de Philologie et d'Histoire, vol. 61, fascicule 2, année 1983, pp. 474 et 475) :
   
On ne peut que se réjouir de voir enfin paraître la thèse de doctorat de Mademoiselle Scufflaire présentée à l'U.L.B. il y a dix-huit ans et couronnée par l'Académie Royale de Belgique. Le volume de la documentation et la complexité de la matière ont retardé sa publication et imposé le format inhabituel de l'ouvrage. Les 275 premières pages du volume I constituent l'étude proprement dite, le reste et les volumes II et suivants réuniront de volumineuses annexes, principalement des tableaux de grande dimensions.
   Sujet essentiel que l'étude des fiefs, cadre matériel du régime féodo-vassalique, base territoriale d'une organisation socio-politique dont le Hainaut a offert un exemple significatif. Nous pouvons le connaître à la fin de son âge classique grâce au développement de l'acte écrit et à la volonté du prince territorial de contrôler ses droits et ses revenus. Ce sont les comtes des maisons de Bavière, de Bourgogne et le premier Habsbourg qui incarnent cette évolution vers l'État moderne. Dans le Hainaut, où le développement de l'économie urbaine n'a pas pris la même importance que chez ses voisins de l'ouest et du nord, la terre reste le support principal de la richesse pour le comte aussi bien que pour ses sujets. L'étude des fiefs directs de ce prince territorial éclaire singulièrement son pouvoir et sa politique. Pour la conduire, l'auteur dispose de trois sources essentielles : les « cartulaires » de fiefs de 1410-1411, de 1474 et de 1502-1503, ainsi que des recensements particuliers, les comptes rendus par les baillis puis grands baillis de Hainaut, et ceux de la perception du 6e denier établi par Charles le Téméraire. Négligeant les arrière-fiefs, qui ne sont d'ailleurs pas repris dans le « cartulaire » de 1410, et refusant d'étudier le XVIe siècle, donc écartant celui de 1566, l'auteur s'en est tenu aux fiefs directs du comte de Hainaut depuis les premiers comptes des baillis jusqu'au livre des fiefs de 1502-1503, étant entendu que ces fiefs directs comprenaient non seulement des terres, mais aussi des offices, des droits, des rentes et des pensions gagées sur des revenus ou des biens-fonds. Cela apporte une information économique, sociale et juridique considérable sur la richesse, les hommes et leurs rapports avec le pouvoir politique. Elle est présentée dans des tableaux systématiques pour les prévôtés de Mons et de Valenciennes au tome II. Les autres districts feront la matière des volumes suivants.
   L'auteur consacre à ses sources une étude critique longue, minutieuse, et prudente. Toutes sont le fruit des déclarations des fieffés sans que les officiers du baillage de Hainaut ne procèdent eux-mêmes à une enquête systématique ni à une vérification méthodique. On ne s'étonnera guère d'y trouver de nombreux fiefs « en défaut de relief à nouveau seigneur ». On le constate aussi bien dans les comptes du baillage de Hainaut que dans les recensements de fiefs. Ceux-ci, non seulement les trois recensements généraux retenus de 1410-1411, 1474 et 1502-1503, mais aussi les livres de fiefs particuliers, n'ont, de toute évidence, aucun rapport entre eux ; ils s'ignorent et ne présentent pas toujours, surtout celui de 1502-1503, de cohérence donc d'efficacité. Ce qui justifie l'établissement des tableaux des fiefs à partir de toutes les données recueillies, de cet «essai d'inventaire statistique et géographique» qui commence avec le tome II, pour comprendre et utiliser cette masse documentaire considérable.
   Sur chaque fief sont classées toutes les précisions que la documentation peut nous apporter sur sa localisation (localité, circonscription administrative), la date de chaque élément du tableau, la qualité (fief ample ou lige), le degré de justice qu'il comporte (basse, moyenne, haute), sa consistance en biens, droits, redevances ou office, les charges qui pèsent éventuellement sur lui, l'estimation de sa valeur, de son revenu annuel, les droits de mutation qu'il a pu supporter, le service d'ost ou la taxe du sixième denier que Charles le Téméraire a fait percevoir pour le remplacer, enfin les informations propres au fief (héritier, vendeur, acheteur, ...). Nous disposons au tome II de cette documentation considérable, même si elle est parfois, en raison des sources conservées, fragmentaire ou imprécise, pour les prévôtés des Mons et de Valenciennes et attendons avec grand intérêt les tableaux statistiques des douze autres circonscriptions du Hainaut médiéval, d'autant plus que l'étude introductive s'y réfère. L'auteur ne cache pas que son travail devra être poursuivi par l'étude des arrière-fiefs, des pairies, des fiefs ecclésiastiques, des alleux, mais tel quel il constitue un point de départ riche et utile aussi bien pour la féodalité et les fieffés en général, sous tous leurs aspects, que pour l'histoire locale et provinciale. Les fiefs hainuyers relevant directement du comte, qu'ils soient accompagnés ou non d'arrière-fiefs, ont une consistance très variée. Si ce sont surtout des biens fonds, on rencontre aussi quelques fiefs-rentes, des offices et des droits. Maints fieffés en tiennent plusieurs ce qui, avec l'irrégularité de leur enregistrement dans les livres de fief, rend toute estimation difficile, mais l'auteur conclut cependant que leur nombre varie entre 1000 et 1500. Les notions de pairie, de fief ample ou lige semblent en voie de dépérissement, comme le système féodal lui-même. Si on tient compte qu'un quart de la haute justice au moins échappe au comte, que celui-ci ne fait aucun effort pour la récupérer ni pour user du retrait seigneurial qui lui permettrait de faire entrer des fiefs dans son domaine, qu'il n'écarte personne, en particulier les bourgeois, de l'acquisition de ceux-ci, et favorise même ses fidèles serviteurs dans les offices comtaux, particulièrement sous les ducs de Bourgogne, il faut considérer que les fiefs ne sont plus pour le prince qu'une source de revenus et pour leurs détenteurs un capital héréditaire et aliénable, base de leurs profits et gage d'opérations financières. Dans une société qui a changé, où le capital mobilier et la centralisation princière connaissent un essor évident, la féodalité hainuyère subsiste sans doute mais perd sa substance réelle.

Les six volumes : 280 euros (code de commande : 18098).

 

[SOIGNIES]. La collégiale Saint-Vincent de Soignies. Un quart de siècle de restauration 1985-2009. Ouvrage réalisé sous la direction de Jacques Deveseleer. Soignies, Les Cahiers du Chapitre, 2009. In-4° broché, 285 p., très nombreuses illustrations en couleurs.
Extrait de l'introduction (pp. 13-14) :
   La collégiale romane Saint-Vincent de Soignies vient de vivre une page importante de son histoire architecturale. En effet, la complète remise en état de ce monument millénaire, entamée à l'initiative de la Ville de Soignies et sous la direction de l'architecte Gh. Ferain il y a près de vingt-cinq ans, est la plus large que le bâtiment ait connue. La précédente « grande restauration », menée entre 1898 et 1904, était également ambitieuse mais s'était quant à elle limitée aux nefs.
   Ainsi la réouverture de l'édifice, à l'Ascension 2009, après deux ans d'intenses travaux intérieurs, marque-t-elle à la fois la fin de cette campagne mais également l'aboutissement d'un projet d'envergure et de longue haleine. Pour mesurer le chemin parcouru, il convient de se rappeler que la première phase de travaux, de 1985 à 1990, concerna tout d'abord la tour lanterne avec ses clochetons. Le chantier de réparation-réfection de la charpente, entièrement déposée, fut installé sur la Grand'Place même par l'Entreprise Bajart de Floreffe, qui a œuvré de bout en bout à cette restauration de la collégiale. Parallèlement, l'intérieur de la chapelle du Saint-Nom fut entièrement rénové, tandis que les travaux extérieurs s'attachaient à la remise en état des charpentes, toitures et maçonneries de tous les corps de bâtiments, hormis la tour occidentale. En effet, celle-ci nécessita de telles interventions qu'elle fit l'objet d'un dossier séparé et d'une deuxième phase de travaux, étalée entre 1993 et début 2004 : dix ans !
   La dernière phase, de 2007 à 2009, a été menée plus rondement, endéans les 400 jours ouvrables initialement prévus. Le programme d'intervention a visé toutes les composantes intérieures de l'édifice : réparation et/ou renouvellement des enduits muraux et badigeons, remplacement des plafonds de la nef et des galeries sur les bas-côtés, restauration de toutes les boiseries des 17e et 18e siècles, renouvellement complet de l'installation électrique et de l'éclairage, restauration de certaines œuvres peintes ou sculptées, construction de locaux fonctionnels annexes, etc.
   L'objet du présent ouvrage est de présenter les différentes facettes de cette restauration, afin de conserver la mémoire du chantier, de consigner les apports nouveaux à la connaissance du bâtiment, de faire part d'une expérience singulière, dont d'autres restaurations sur un monument exceptionnel pourraient tirer quelques enseignements. C'est donc bien plus qu'un compte-rendu descriptif des travaux. L'exposé se fait volontiers explicatif, critique ou exploratoire.
Table des matières :
   - Préface, par Marc de Saint-Moulin, bourgmestre de Soignies.
   - Introduction, par Jacques Deveseleer.
   - La collégiale Saint-Vincent de Soignies, un témoin exceptionnel de l'architecture médiévale, par Jacques Deveseleer.
   - La « grande restauration » de 1898-1904, par Caroline Balate et Jacques Deveseleer.
   Première partie : La restauration extérieure (1985-2004), par Caroline Balate et Jacques Deveseleer.
   - 1985-1990. La tour lanterne, les autres corps de bâtiments et la chapelle du Saint-Nom.
         - Introduction.
         - Tour lanterne. Charpente - Couverture - Maçonneries.
         - Autres corps de bâtiments. Charpentes - Couvertures - Parements - Vitraux.
         - Chapelle du Saint-Nom. Description - Restauration.
   - 1993-2004. La tour occidentale.
         - Introduction.
         - Maçonneries. Parements - Tourelles et contreforts - Fenêtre ouest - Pistes ouvertes.
         -  Charpente. Datation - Typologie - Fonction - Restauration.

   Seconde partie : La restauration intérieure (2007-2009).
      I. Les découvertes archéologiques.
         - Introduction
         - La
confessio retrouvée du choeur liturgique de la collégiale Saint-Vincent de Soignies, par Jean-Claude Ghislain.
         - Les pierres de la crypte de la collégiale Saint-Vincent, indicateurs de la tectonique du sous-sol de Soignies, par Sara Vandycke.
         - Le décor pariétal du chœur, par Jean-Claude Ghislain.
         - Les peintures murales du chœur, par Stéphanie Moris.
         - Les anciens décors peints du transept, par Christine Bertrand.
         - Les peintures murales découvertes dans les bras de transept, par Stéphanie Moris.
         - Approche archéologique des plafonds de la nef et des galeries, par Jacques Deveseleer.
         - La fouille du sol des galeries, par Cécile Ansieau.
         - Pour le ferme des jurés. Les chirographes de la galerie nord, par Gérard Bavay.
         - La tourelle d'escalier au nord de la tour occidentale.
            - Introduction, par Jacques Deveseleer.
            - La redécouverte de la tourelle, par Cécile Ansieau.
            - La construction de la voûte hélicoïdale, par Frans Doperé.
      II. Les études techniques.
         - Réparation des enduits dans le transept et dans le chœur, par Jean-Christophe Scaillet.
         - Stratigraphie des enduits et badigeons dans le transept, par Christine Bertrand.
         - Sondages effectués sur les stucs de l'offranderie et de la sacristie, par Stéphanie Moris.
         - Typologie et dendrochronologie des charpentes, par Caroline Balate et Jacques Deveseleer.
      III. Les restaurations.
         - Le mobilier, parure baroque de la collégiale romane, par Jacques Deveseleer avec la collaboration de Christophe Sarot.
         - La restauration des dorures et polychromies sur bois, par France Vicat.
         - La problématique de la restauration et de la mise en valeur des peintures murales du chœur de la collégiale, par Florence Noirhomme.
         - Le traitement des voûtes du transept, par Jacques Deveseleer.
         - Le renouvellement des plafonds de la nef et des galeries : un impact visuel considérable, par Jacques Deveseleer.
         - Un sol nouveau dans les galeries surmontant les bas-côtés, par Jacques Deveseleer.
   - Postface.
   - Glossaire.

35 euros (code de commande : 14513).

 

[SOIGNIES]. Millénaire de la Collégiale de Soignies. Exposition d'art religieux. Soignies, 1962. In-8° broché sous jaquette, 79 p., illustrations en noir.
   Catalogue de l'exposition organisée à Soignies, du 8 juin au 16 septembre 1962.
Extrait du liminaire, par Jean Cassart :
   L'année 962 constitue une date importante de l'histoire de Soignies : elle est celle du relèvement par Saint Brunon, archevêque de Cologne, de l'abbaye fondée vers 670 par Saint Vincent Madelgaire, elle marque le début d'une ascension sans heurts qui fera de Soignies une des villes importantes de l'ancien Hainaut. Il convenait que le millénaire de cet événement fût dignement commémoré [...].
   La ville de Soignies a eu de tout temps un grand rayonnement artistique ; à elle seule, sa splendide collégiale, si heureusement rafraîchie pour la circonstance, en est une preuve éclatante : tous les siècles y ont apporté leur contribution et une contribution de choix, à l'embellissement de la maison de Dieu et de Saint Vincent. Quant à son école de chant, fondée dès le XIIe siècle, sa réputation n'est plus à faire depuis que des musicologues érudits se sont attachés à retracer son histoire et à faire revivre le souvenir des grands musiciens qui l'ont illustrée. Enfin l'industrie de la pierre qui y naquit vers le XIIIe siècle a favorisé l'éclosion de bien des talents et les marques de ses sculpteurs s'inscrivent sur bien des monuments de notre pays, notamment dans la majestueuse et si classique collégiale Sainte-Waudru, à Mons.
   Il convenait donc que cet anniversaire fût célébré sur le plan artistique comme sur les plans religieux et civil ; outre les manifestations musicales d'une très haute tenue que l'on prévoit, les organisateurs des fêtes du millénaire ont souhaité la mise sur pied d'une exposition d'art religieux et ont fait appel dans ce but à l'équipe spécialisée de « Le Hainaut au travail » à laquelle se sont joints des hommes aussi experts et efficients que M. Raoul Dufour, secrétaire de la Fédération du Tourisme du Hainaut, et M. Hanson, conservateur du Musée Archéologique de Soignies.
   L'objectif premier de cette exposition était de mettre en valeur par une présentation soignée le riche Trésor de la collégiale : la belle chapelle de Saint-Hubert (XVe siècle), qui fut longtemps la salle des réunions du Chapitre, était le cadre tout indiqué pour la chose et l'on peut même souhaiter qu'après l'exposition elle reste la salle du Trésor de la collégiale. Mais comme le souvenir de Saint Vincent s'est conservé dans bien des communes, même assez éloignées, qui dépendaient autrefois du Chapitre de Soignies, comme d'autre part, le sens du beau dont ont fait preuve pas mal de chanoines sonégiens a trouvé des adeptes dans la région environnante, l'idée est venue aux organisateurs d'étoffer leur exposition par des apports qui, pour être extérieurs, n'en sont pas pour autant étrangers à Soignies. Enfin, Saint Vincent étant entré par son mariage dans une famille hennuyère qui a donné pas mal de saints à l'Église et ayant d'ailleurs fondé, avant celle de Soignies, une abbaye assez célèbre à Hautmont, l'attention du comité organisateur s'est portée sur le Nord de la France et la prospection qui y a été faite s'est révélée particulièrement heureuse, sinon par la quantité des œuvres, du moins par leur qualité.
   Cette exposition d'art religieux est la cinquième a être mise sur pied depuis 1945. Malgré cela, les visiteurs seront étonnés et heureux qu'à côté d'œuvres qu'ils ont déjà vues et qu'on ne se lasse d'ailleurs jamais de revoir, il en est davantage encore qui n'ont jamais figuré dans les expositions antérieures. C'est la preuve non seulement du souci qu'ont eu les organisateurs de se renouveler mais aussi et surtout de la richesse de notre patrimoine artistique provincial. Telle qu'elle est, cette exposition constitue le plus bel hommage que la génération d'aujourd'hui pouvait rendre à toutes celles qui l'ont précédée et à qui elle doit le culte du vrai et du bien ainsi que celui du beau, splendeur du bien et du vrai.

12 euros (code de commande : 17303).

 

SOIL DE MORIAMÉ (E.J.) Inventaire des objets d'art & d'antiquité existant dans les édifices publics des communes de l'arrondissement judiciaire de Tournai. Tome troisième. Tournai. Édifices religieux. Charleroi, Imprimerie Provinciale, 1924. In-8° broché, 284 p., illustrations, bel exemplaire.
Table des matières :
    Édifices religieux :

      - Églises de la rive gauche de l'Escaut.
      - Église Saint-Piat.
      - Chapelle de Notre-Dame de Grâces.
      - Église de Notre-Dame Auxiliatrice.
      - Église Saint-Quentin.
      - Église Saint-Lazare.
      - Chapelle de la léproserie du Val d'Orcq (ou Saint Lazare).
      - Église Saint-Jacques.
      - Église Sainte-Marie-Madeleine.
      - Églises de la rive droite de l'Escaut.
      - Église Saint-Brice.
      - Église Saint-Nicolas.
      - Église Saint-Jean.
      - Église Saint-Amand à Allain.
   Communes du canton de Tournai :
      - Esplechin - Froidmont - Froyennes - Havinnes - Hertain - Kain - Lamain - Marquain - Orcq - Rumillies - Vaulx - Warchin - Widemeau.

30 euros (code de commande : 17809 - vendu).

 

STILMANT (Raymonde) — Orfèvres, joaillers et horlogers en Hainaut au 19e siècle. Mons, chez l'auteur, 2008. In-8° broché, 190 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Avant-propos :
   
Au départ, cet ouvrage ne devait répertorier que les maîtres-orfèvres du Hainaut. Cependant, au fil de nos recherches, il est apparu que bien souvent, « les petites mains », compagnons et ouvriers-orfèvres étaient les véritables auteurs des œuvres sur lesquelles les maîtres ne faisaient qu'apposer leur marque et les commercialiser. Sortir de l'anonymat ces artisans, les graveurs, ciseleurs et fondeurs qui ont contribué à enrichir par leur savoir-faire l'orfèvrerie hainuyère n'est que justice.
À ceux-ci se sont ajoutés les joailliers et horlogers soumis aussi au contrôle et à la taxe sur les matières d'or et d'argent qu'ils mettaient en œuvre ou revendaient.
La disparition des plaques d'insculpation des différents centres étudiés ne nous a pas permis de rendre avec certitude tous les poinçons à leurs propriétaires et nous sommes conscients que des découvertes sont encore à faire. Les sacristies d'églises conservent de nombreux témoins de l'orfèvrerie du XIXe répertoriés par l'Institut Royal du Patrimoine Artistique mais leurs poinçons n'ont pas été photographiés et leur accès requiert de longues et patientes démarches.
Quant à la terminologie rencontrée dans les documents d'archives, elle a été scrupuleusement respectée.

22 euros (code de commande : HT/14).

 

[THUIN]. Souvenir de Thuin. Café - Laiterie de la Frégène. Hyacinthe Staquet-Nimal (propriétaire). Carte postale imprimée d'après un cliché de Sylvain Lagouge, photographe à Thuin, vers 1910. 138 x 89 mm., trace de texte crayonné au verso.
   Carte peu courante.

   

8 euros (code de commande : 18066).

 

Tournai. Une ville, un fleuve (XVIe-XVIIe siècle). Publié sous la direction de François Thomas et de Jacques Nazet. Bruxelles, Crédit Communal, 1995. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 255 p. nombreuses illustrations en couleurs, jaquette un peu défraîchie.
Sur la jaquette :
   Ce volume s'efforce de restituer l'aspect de Tournai antérieur aux travaux d'aménagement de l'Escaut de 1684 à travers l'édition commentée d'un plan du fleuve réalisé en 1622. Ce plan fut dessiné à l'occasion de conflits qui, du milieu du XVIe à la fin du XVIIe siècle, opposèrent en matière de navigation la Cité royale à d'autres villes de l'Escaut et de certains de ses affluents (Douai, Valenciennes, Mons, Audenarde, Gand et Anvers).
   Replacé dans son cadre historique, dans celui de l'évolution topographique de la ville et dans la typologie des plans de fleuves de nos régions, ce document exceptionnel, qui présente d'incontestables qualités esthétiques, nous fait découvrir les six quartiers riverains du fleuve, par ailleurs les plus importants de la ville. En outre il éclaire un aspect méconnu de l'histoire de Tournai, grâce à l'utilisation complémentaire de sources peu ou non exploitées jusqu'à présent.
   Ces sources permettent aussi d'aller au-delà de l'étude locale en l'intégrant dans la problématique plus générale des relations entre une ville et un fleuve, thème qui touche notamment à l'histoire des rapports entre l'homme et son environnement.
   Rédigé par des spécialistes de l'histoire de Tournai au XVIIe siècle, assorti d'une iconographie abondante et inédite, cet ouvrage est une contribution de choix à la connaissance du passé de la Cité scaldienne.
   Ce livre est publié par le Crédit Communal à l'occasion du cent cinquantième anniversaire de la Société royale d'histoire et d'archéologie de Tournai.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Fr. Narmon.
   - Pour un cent cinquantenaire, par Th. Verheyden.
   - Aperçu des sources, par J. Nazet.
   1. Tournai au début du XVIIe siècle : ni tout à fait la même ni tout à fait une autre..., par J. Delrot.
      - Évolution topographique de Tournai, par Cl. Lemoine-Isabeau.
      - L'Escaut à Tournai jusqu'en 1684, par R. Sevrin.
      - Aspect technique et typologie, par H. Elkhadem et A. Vanrie.
   2. Études thématiques :
      - La navigation sur l'Escaut à Tournai : une histoire d'eau séculaire, par F. Thomas et J. Nazet.
      - Les ponts de Tournai des origines à la fin du XVIIe siècle, par Ch. Dury.
      - Tournai et l'Escaut : une union pour le meilleur et pour le pire, par F. Thomas.
      - Les moulins sur l'Escaut à Tournai aux XVIe et XVIIe siècles, par Ch. Dury.
      - Les « grandes eauwes », « Miséricorde ! », par Cl. Depauw.
   3. Description détaillée du plan :
      - Les « clôtures et tenues d'eaue », par Cl. Depauw.
      - Le quartier du Château, par M.-S. Gilleman.
      - Les quartiers Notre-Dame, Saint-Pierre et Saint-Brice, par J. Nazet.
      - Les quartiers Saint-Jean des Chaufours et Saint-Piat, par F. Baptiste.
   Carte : les rues de Tournai à la fin du XVIe siècle.
   Lexique.

50 euros (code de commande : 18039).

 

[TOURNAI]. Une description des paroisses du diocèse de Tournai (1690-1728). Texte transcrit, introduit et annoté par l'abbé Alexandre Pasture. Collationné, revu et publié par François Jacques. Bruxelles, Palais des Académies, 1968. In-8° sous reliure d'éditeur, 330 p., deux cartes à déplier in fine, (collection « Commission Royale d'Histoire »).
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Introduction.
      - Date de la composition.
      - Auteur.
      - Géographie diocésaine.
      - Renseignements d'ordre religieux.
      - Folklore religieux.
      - Renseignements d'ordre politique.
      - Renseignements d'ordre économique.
      - Autres renseignements.
   - Texte : Les cures du diocèse de Tournay divisées par décanats.
      - Les paroisses ou cures de la ville.
      - Les six cures qui sont de imbutis au voisinage de la ville.
      - Décanat de Tournay.
      - Décanat d'Helchin wallon.
      - Décanat d'Helchin flamand.
      - Décanat de Courtray.
      - Décanat de Wervick.
      - Décanat de Lille.
      - Décanat de Seclin.
      - Décanat de Saint-Amand.
      - Table alphabétique.
   - Index (onomastique, des saints et saintes titulaires des églises paroissiales), glossaire, notes de métrologie.
   - Cartes :
      1. Le diocèse de Tournay par Nicolas Sanson (1600-1667) et Hubert Jaillot (1632-1712).
      2. Le diocèse de Tournay par Bernard Cappellier, 1725.

15 euros (code de commande : 17444).

 

[TOURNAI - Plan du XVIIe siècle]. Tornacum ; Tournay ; Doornick Gallis Belgis. Gravure extraite de l'ouvrage Toonneel der steden van 's konings Nederlanden. Novvm ac magnvm theatrvm Belgicæ regiæ publié à Amsterdam, par Johan Blaeu, en 1649.
Dimensions :
- Trait carré : 503 x 383 mm.
- Cuvette : 510 x 390 mm.
- Feuille : 575 x 485 mm.
Extrait de Tournai et le Tournaisis en gravures :
   De 1572 à 1618, Georges Braun, un chanoine de Cologne, et François Hogenberg, un graveur de Malines, publièrent les six volumes d'un Theatrum urbium et civitatum orbis terrarum. Le tome IV – de 1588 – contenait un plan titré Tornacum et frappé aux armes de Tournai, du Tournaisis et de l'Évêché.
   Orientée au nord, prise d'une hauteur imaginaire, cette vue cavalière où maisons et monuments sont représentés en élévation se fonde sur l'œuvre de peu antérieure de Jacques de Deventer, géomètre au service de Philippe II. Elle sera regravée pour le Novum ac magnum theatrum Belgicae, atlas en deux volumes édité à Amsterdam en 1649 par Jean Blaeu.
   Le grand intérêt de cette gravure ne réside point dans le dessin en élévation des monuments le plus souvent entaché d'inexactitudes – voyez la cathédrale ! –, moins encore dans l'image parfaitement stéréotypée des maisons, mais dans le rendu global du paysage urbain. En effet, grâce à ce document, on dispose d'une image de la ville au terme de sa croissance médiévale, avant les importantes modifications urbanistiques du dernier quart du XVIIe siècle, modifications qu'entraîneront au cœur de la ville la construction des quais le long d'un Escaut rectifié et rétréci, de même que l'implantation de la citadelle au quartier Sainte-Catherine. Les deux enceintes concentriques, ici parfaitement visibles, témoignent avec éloquence du développement de la cité durant les siècles du Moyen Âge ; elles en donnent la mesure.
   On peut voir que subsistait alors presqu'intégralement la première enceinte communale. Élevée dans la deuxième moitié du XIe siècle, celle-ci s'était, pour la rive gauche, largement superposée à l'enceinte épiscopale du Xe, elle-même érigée sans doute sur les restes de la fortification gallo-romaine du Bas-Empire. Partant de l'Escaut du quai Notre-Dame - Porte Pennier -, la ligne des courtines et des tours suivait parallèlement et un peu en retrait celle de la rue du Cygne, coupait la rue de Courtrai – Porte des Vairiers –, se prolongeait rue Tête d'Argent, coupait le bas de la rue de l'Yser – Porte Ferrain –, montait derrière St-Quentin le long de la rue Perdue, coupait la rue des Maux – Porte des Maux –, suivait la courbe de la rue Roc-St-Nicaise jusqu'à couper la rue St-Martin – Porte Prime ou St-Martin –, remontait un peu au-delà pour redescendre vers la Place Reine Astrid, obliquait vers la rue de la Ture et celle des Jésuites – Porte de la Vigne –, longeait le rue de Bève, traversait la rue Ste-Catherine – Porte St-Piat ou Ste-Catherine – pour aboutir à l'Escaut au quai Taille-Pierre. Sur la rive droite, l'enceinte repartait du Pont de l'Arche – Porte des Chaufours –, suivait la rue de Glatenies, coupait la rue St-Brice – Porte de Marvis –, traversait les rues de l'Athénée – Porte Morel –, Childéric et de Monnel, atteignait le coin de la rue de Rasse – Porte d'Aubegny – pour revenir vers l'Escaut à l'extrémité du quai St-Brice. On peut en suivre le tracé sur ce plan.
   Dotée de quelque septante tours assurant son flanquement, percée de dix-huit portes – dont subsiste, fortement modifiée, la porte d'eau dite Pont des Trous –, la deuxième enceinte communale enfermait une surface beaucoup plus vaste que ce document montre encore non urbanisée à la fin du XVIe. Entreprise au milieu du XIIIe, achevée au début du XIVe, renforcée postérieurement d'une dizaine d'ouvrages avancés, cette deuxième enceinte communale est ici représentée d'une manière précise mais quelque peu idéalisée. Par exemple, les fossés n'ont jamais pu, pour des questions de niveau, être mis entièrement sous eaux comme on peut les voir dans cette gravure. Ces fortifications, rappelons-le, subsistèrent jusqu'aux années 1860. Elles furent alors démolies pour faire place aux boulevards circulaires qui en suivent à peu près le tracé.
   Dans l'angle nord de cette deuxième enceinte, on a détaillé également les murs dont les Anglais dotèrent, vers 1515-1518, le quartier Saint-Nicolas. Point fort de ce château d'Henri VIII, se remarque la « grosse tour », heureusement conservée et recyclée depuis 1928 en musée d'armes.
Bibliographie :
   - Dejardin (A.), Plans et vues de la ville de Tournai, n° 5.
   - Le Bailly de Tilleghem (Serge), Tournai et le Tournaisis en gravures, pp. 13-15.

200 euros (code de commande : 18124).

 

Trésors d'art d'Enghien. Tapisseries, Arts religieux, Trésor de la famille d'Arenberg. Enghien, 1964. In-8° broché sous couverture souple et jaquette, 61 p., XXXIII planches en noir hors texte.
   
Catalogue de l'exposition organisée du 12 septembre au 15 novembre 1964 à Enghien (Hôtel de Ville - Église décanale - Couvent des Capucins) à l'occasion de la restauration de l'Église décanale d'Enghien.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Clément de Saint-Marcq.
   - Introduction, par Jean Huvelle.
   - La Tapisserie d'Enghien, notices par Jean-Paul Asselberghs.
   - Arts religieux, notices par Jean Huvelle.
   La section consacrée au Trésor de la famille d'Arenberg n'est pas développée dans ce catalogue, un catalogue particulier rédigé par Landelin Hoffmans en donne la description détaillée.

15 euros (code de commande : 17319).

 

VANDROMME (Pol) — La terre tenue de Dieu et du soleil. Mons, Fédération du Tourisme de la Province de Hainaut, 1981. In-8° broché sous jaquette, 94 p., illustrations, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
   Dans La terre tenue de Dieu et du soleil, Pol Vandromme propose une façon nouvelle de voir le Hainaut.
   Son livre est une évocation tendre et érudite des hauts lieux de la province : le Charleroi de Paulus et de Destrée, le Chimay de Froissart, le Binche des Binchois (dans son intégrité et sa rectitude immémoriales, à l'abri de la multitude et de sa bousculade), le Mons de Plisnier, le Borinage de Van Gogh, le Rœulx des Croÿ, le Belœil de Ligne, le Tournai qui aurait pu être celui de Rodenbach.
   Voici un ouvrage de charme qui consacre le Hainaut dans une sorte de poésie tutélaire.

10 euros (code de commande : 16510).

 

VERRIEST (Léo) — Le servage dans le comté de Hainaut. Les sainteurs - Le meilleur catel. Bruxelles, Hayez, 1910. In-8° broché sous une couverture factice muette, 735 p., (collection « Mémoires de la Classe des Lettres et des Sciences morales et politique et Classe des Beaux-Arts, deuxième série, tome VI).
Préface :
   On demande une étude sur les conditions dans lesquelles s'est réalisée, dans une région déterminée de la Belgique, l'extinction du servage.
   « Le, mémoire indiquera ce qu'était le servage dans l'un des anciens territoires de la Belgique. Il mettra en relief les efforts accomplis pour l'adoucir et le faire disparaître. Il insistera particulièrement sur les droits et prestations successivement établis jusqu'à la fin du XVIIIe siècle en remplacement ou en représentation de la servitude. Le mémoire mentionnera également les mesures qui furent prises pour arriver à la suppression de ces droits et prestations, lors de l'application en Belgique des lois abolitives de la féodalité. »
   En proposant ce sujet, l'Académie de Belgique a évidemment eu en vue combler une lacune de notre littérature historique. Tandis qu'en France et en Allemagne d'assez nombreux travaux – de valeur inégale, il est vrai – ont été consacrés à la classe servile et, en général, aux classes rurales, on ne possède chez nous aucune étude spéciale concernant le servage proprement dit, à part l'insipide et grotesque livre qu'a écrit, en 1819, Hoverlant de Beauwelaere.
   Cet ouvrage embrassait l'ensemble des anciennes provinces des Pays-Bas. L'Académie a pensé – avec infiniment de raison – qu'il fallait renoncer à envisager le servage dans un cadre aussi vaste, et c'est pourquoi elle a limité la question à « l'un des anciens territoires de la Belgique ».
   Nous avons choisi le Comté de Hainaut.
   Le Hainaut se prêtait admirablement, nous semblait-il, à l'étude du servage : d'une part, une région essentiellement agricole devait être préférée à toute autre, afin qu'on eût chance de suivre la classe servile jusque dans des temps assez rapprochés de nous pour pouvoir observer de près son évolution finale ; d'autre part, les documents s'offraient aussi nombreux que variés ; enfin, on disposait d'importantes publications de textes parmi lesquelles figuraient en première ligne celles de M. Charles Duvivier : le volumineux Codex diplomaticus annexé aux Recherches sur le Hainaut ancien et le tome II des Actes et documents anciens, notamment, constituaient en effet des sources extrêmement précieuses. Nous n'avons pas manqué d'y puiser à pleines mains.
   Il s'agissait donc de rechercher « ce qu'était le servage » dans le comté de Hainaut et comment il avait disparu. Pour cela, un travail préalable s'imposait : les serfs ne pouvant être étudiés isolément, il importait de reconstituer tout d'abord le milieu dans lequel la classe servile avait vécu et devait parcourir son évolution ; c'est pourquoi nous avons consacré notre première partie à une vue d'ensemble de l'état des classes rurales du XII au XIVe siècle : nous y envisageons, d'une part, le régime seigneurial tel qu'il s'était progressivement établi sur les ruines de l'Empire carolingien et, d'autre part, les modifications essentielles apportées à ce régime, entre le XIIe, et le XIVe siècle, grâce à l'évolution du droit domanial et de par les chartes rurales.
   Avec notre deuxième partie, nous entrons dans le cœur de notre sujet : nous y étudions le servage sous ses différents aspects, en mettant en relief les règles de ce qu'on pourrait appeler le droit servile – qui offre des caractères nettement distincts dans l'ensemble du droit domanial – et en ne perdant jamais de vue le but principal qui nous est assigné montrer comment et pourquoi le servage a disparu.
   Notre troisième partie est consacrée aux Sainteurs : une étude de cette classe de personnes s'imposait, non pas parce que, comme on le croit communément, les sainteurs étaient de véritables serfs [d'église], – aucune comparaison n'est, en effet, possible entre la condition juridique des premiers et celle des seconds –, mais uniquement parce qu'ils ont été recrutés en partie parmi les serfs affranchis. Dans la classe des sainteurs, il était impossible de séparer les anciens serfs des autres éléments qui l'avaient constituée : nous avons donc fait une étude détaillée de l'ensemble de cette classe et nous en avons suivi les destinées jusqu'à la fin de l'ancien régime.
   Enfin, notre quatrième partie traite du meilleur catel. Là., nous avons élargi considérablement le cadre de la question posée par l'Académie : en effet, nous avons été amené à envisager le meilleur catel, non pas seulement en tant que redevance personnelle dérivant de la condition servile, mais aussi comme redevance réelle et comme droit seigneurial. Des considérations scientifiques justifient cette extension. Au reste, si nous avions dû renoncer à traiter du droit seigneurial de meilleur catel, la question, telle qu'elle a été formulée par l'Académie, n'eût semblé résolue qu'en partie, attendu que, comme on le verra, le droit de meilleur catel établi en représentation de la servitude a disparu dans la pratique bien avant la fin du XVIIIe siècle et que, par conséquent, il n'eût pu être question de s'occuper de sa suppression lors de l'application en Belgique des lois abolitives de la féodalilé.
   Nous avons tenu à illustrer par des exemples et à étayer de preuves nombreux, toutes les règles juridiques que nous avons énoncées et toutes les théories que nous avons formulées : il nous a semblé que l'abondance des notes – en témoignent des efforts que nous avons faits pour ne laisser échapper aucune source d'information – s'imposait dans un travail consacré en grande partie au Moyen Âge.

35 euros (code de commande : 17486).

 

VINCHANT (François)Annales de la province et comté du Hainaut. Tomes I à 6 (complet). Bruxelles, Librairie ancienne A.Vandale, 1848-1854. Deux volumes sous reliures usagées, XI, 320, 368, 4 volumes brochés, 341, 421, 423, 395 p., un portrait gravé. Les volumes ont été collationnés et sont complets sauf de la carte héraldique qui manque, ensemble devenu rare car le tirage est limité à 400 exemplaires.
Cette série constitue la 16e publication de la Société des Bibliophiles séant à Mons.

La série des six volumes : 200 euros (code de commande : B 16).

 

Les voies navigables en Belgique et dans le Nord de la France. XVIe-XXIe siècles. Rôle économique et social. Actes du colloque organisé au Foyer culturel de Saint-Ghislain le samedi 27 octobre 2007 par le Cercle d'histoire et d'archéologie de Saint-Ghislain et de la région à l'occasion du bicentenaire du début des travaux de construction du canal de Mons à Condé (1807-2007). Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2009. In-8° broché, 302 p., illustrations, (collection « Publications Extraordinaires », n° 11).
Table des matières :
   - Introduction, par Laurent Honnoré.
   - Le rôle de la Meuse au sein des régions avoisinantes à la fin du Moyen Âge et au début des Temps modernes, par Marc Suttor.
   - L'Office de la Navigation de Hainaut (XVIe-XVIIIe siècle), par Yannick Coutiez.
   - La navigation intérieure pendant le 19e siècle en Belgique : un secteur oublié, par Bart Van Der Herten.
   - Un patrimoine historique paysager à découvrir : aux origines des plantations des embranchements au canal de Charleroi à Bruxelles et du canal de Mons à Condé, par Yves Quairiaux.
   - Patrimoine, culture et société : le cas des artisans bateliers des âges industriels, par Bernard Le Sueur.
   - Le canal de Mons à Condé. Projets, financement et réalisation (1807-1817), par Laurent Honnoré.
   - Les travaux de comblement du canal de Mons à Condé (1960-1970), par Bruno Van Mol.
   - Les voies navigables de la Wallonie et du Hainaut, leur rôle économique et les perspectives d'avenir, par Michel Beuthe et Thomas Crépin.
   - Conclusion, par Bernard Le Sueur.

18 euros (code de commande : 15472).

 

[WAROCQUÉ]. VAN DEN EYNDE (Maurice) — Les Warocqué. Une dynastie de maîtres-charbonniers. Bruxelles, Labor, 1984. In-8° broché, 152 p., un des 50 exemplaires numérotés (n° 28) sur Climatic des papeteries Haseldonckx.
En quatrième de couverture :
   « Les Warocqué, la famille le plus connue dans le région du Centre pendant la seconde moitié du XIXe siècle et le début du XXe tombèrent dans l'oubli après la mort, en 1917, du dernier représentant, Raoul.
   Maurice Van den Eynde évoque dans ce livre, cet exemple de ces hommes dynamiques fondateurs d'une société où les valeurs bourgeoises supplantèrent les traditions de l'Ancien Régime. Il présente une synthèse de la vie des quatre générations et des six personnages de cette famille qui, non seulement a joué un rôle important dans le développement de toute la région, mais qui a aussi redonné à Mariemont un peu de ce faste connu au temps de Charles de Lorraine.
   Ce livre incite à la réflexion. tant il est vrai, comme dit Monsieur Max Drechsel dans sa préface, que l'approche historique consciencieusement préparée est toujours génératrice d'hypothèses fécondes, même dans le voisinage des domaines qu'elle prospecte. »

25 euros (code de commande : 13758).

 


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