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Annales du Cercle Archéologique
de Mons. Voyez la
Liste des publications
du Cercle Archéologique de Mons.
Au
Pays des Rièzes et des Sarts.
Ces Annales
d'histoire régionale furent fondées en 1959. Elles
concernent la botte du Hainaut, la région de Couvin mais
aussi, au-delà de notre frontière, la région
de Rocroi. Il s'agit de fascicules in-8° agrafés,
la plupart illustrés par quelques planches hors texte.
La pagination est continue. Il nous est impossible de détailler
les sommaires ici.
N° 2. Printemps
1960. Pp. 51-96.
10
euros (code de commande : 278/68).
N° 6. Printemps
1961. Pp. 241-286.
10
euros (code de commande : 281/68).
N° 8. Automne
1961. Pp. 337-384.
10
euros (code de commande : 283/68).
N° 9. Hiver 1962.
48 p. 10
euros (code de commande : 284/68).
N° 10. Printemps
1962. Pp. 49-112.
10
euros (code de commande : 285/68).
N° 11. Été
1962. Pp. 113-168.
10
euros (code de commande : 286/68).
N° 12. Automne
1962. Pp. 169-215.
10
euros (code de commande : 287/68).
N° 13. Hiver 1963. Pp. 217-280. 12
euros (code de commande : 288/68).
N° 14. Printemps
1963. Pp. 281-344.
12
euros (code de commande : 289/68).
N° 15. Été
1963. Pp. 345-408.
12
euros (code de commande : 289/68). |
Autour de la ville en Hainaut.
Mélanges d'archéologie
et d'histoire urbaines offerts à Jean Dugnoille et à
René Sansen à l'occasion du 75e anniversaire du
C.R.H.A.A. Ath, Cercle Royal
d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région
et Musées Athois, 1986. Fort in-8° broché,
915 p., illustrations, (collection « Études et Documents
», n° VII).
60 euros (code de commande
: 251/69).
BUSIEAU (Marcel)
Regards. Souvenirs et
réflexions après soixante
années de vie
militante. S.l., 1992. In-8° broché,
123 p., illustrations.
7 euros (code de commande
: 6585).
Calendrier populaire de Mons et
de sa région. [Bruxelles],
Ministère de l'Éducation Nationale et de la Culture
Française, 1974. In-8° carré broché,
115 p., illustrations.
@ Catalogue de l'exposition organisée
au Musée des Beaux-Arts, à Mons, du 21 décembre
1974 au 16 février 1975. Les photographies ont été
réalisées par Marcel Lefrancq.
19 euros (code de commande
: 260/69).
[CATALOGUE DEXPOSITION]. Une
ville et ses seigneurs, Enghien et Arenberg 1607-1635. Bruxelles, Crédit Communal, 1994. In-4°
broché, 97 p., illustrations en noir et en couleurs.
@ Lexposition
fut organisée par la ville dEnghien, en collaboration
avec les archives dArenberg à Enghien et la K.U.Leuven,
dans le parc dEnghien, du 2 au 25 septembre 1994.
15
euros (code de commande 322/60).
Chartes du
chapitre de Sainte-Waudru de Mons. Recueillies et publiées par Léopold
DEVILLERS. Publication terminée par Ernest MATTHIEU.
Tomes I à IV (complet). Bruxelles, Kiessling et Cie, 1899-1913.
Forts volumes in-4° débrochés (sauf le tome
II), XLVIII + 834 p, 875, 825, IX + 859 p., en partie non coupé,
le plat arrière du tome III manque, rousseurs. Chaque
tome contient un index des noms des personnes, des lieux et des
matières.
L'ensemble
: 200 euros (code de commande CRH/22).
COLLETTE
(François) Ils ont construit Mons. Essai sur l'histoire de la ville. Tome premier : La genèse des origines
à la fin du XIIe siècle. [Illustrations par
Gérard Noirfalise]. [Préface de Jean-Marie
Cauchies.] Jumet, Imprimerie Provinciale, 2005. In-8°
oblong sous cartonnage d'éditeur, 192 p., illustrations.
Préface :
« [...] Écrit pour un large public, Ils ont construit
Mons... n'en fait pas moins figure d'ouvrage érudit,
en ce qu'il invite le lecteur à s'informer davantage,
dans des notes opportunément baptisées «
Pour en savoir plus »...
À la différence de villes hainuyères françaises
si proches, telles Valenciennes et Maubeuge, Mons attend toujours
une « histoire », une monographie digne de ce nom,
type d'entreprise qui requiert aujourd'hui un travail en équipe.
L'un des mérites de François Collette, remontant
aux sources, est à mes yeux de préparer le terrain
à une initiative de ce genre, que tous les historiens
de notre province ne peuvent qu'appeler de leurs vux. Son
angle d'approche semble évidemment prédéterminé
: le sol, les édifices, la brique, la pierre... Mais ce
n'est pas seulement entre les murs des maisons religieuses ou
des demeures princières et seigneuriales qu'il entraîne
ses lecteurs, c'est aussi à travers rues et habitat de
toute la ville.
Mons doit bien faire l'aveu de ses origines modestes et incertaines.
On tenta d'ailleurs de les pallier à l'aide de mythes
fondateurs ou « promotionnels ». Gislebert de Mons,
chancelier de Baudouin V, homme d'une grande érudition
mais d'une moindre objectivité, aura beau exalter au XIIe
siècle la prédestination de sa ville à une
fonction de « capitale », caput tonus Hannoniae.
Les Montois, pour leur part, ont mille fois raison de célébrer
sainte Waudru en qualité de patronne, vu l'impulsion qu'elle
donna à l'essor du lieu en y fondant une modeste communauté
de moniales appelée à devenir, après maintes
tribulations, la prestigieuse institution ecclésiastique
que l'on sait. Mais il vaut mieux éviter d'appliquer à
l'illustre dame des temps mérovingiens la qualification
de « fondatrice » de la ville elle-même. Au-delà
d'un enracinement religieux et sans préjudice pour de
futures aspirations bourgeoises, Mons est le fruit d'une volonté
politique des comtes de Hainaut, elle s'affirme avant tout comme
bourgade, naissante au Xe siècle, puis ville comtale.
Clarifier tout cela, le dégager de la gangue des légendes
et des idées reçues, tel est pour ces siècles
de « genèse » l'objectif que s'est assigné
François Collette. Il le fait au prix d'hypothèses,
parfois hardies à propos notamment du célèbre
dossier de la bataille du Sabis mais toujours énoncées
comme telles. Il le fait aussi profession oblige...
en plaidant, par exemple, et on le fera volontiers avec lui,
pour une continuation des fouilles du « château ».
Il le fait surtout, et c'est ce qui impressionne le plus l'historien
de métier qui signe ces lignes, en tirant abondamment
parti de l'apport d'une discipline que nous disons auxiliaire,
la topographie, et d'une étude inégalée
du parcellaire, un témoin souvent délaissé
de la persistance de l'espace à travers le temps.
« Le vieux Paris n'est plus. La forme d'une ville change
plus vite, hélas ! que le cur d'un mortel... »
: les mots de Baudelaire, dans ses Tableaux parisiens,
ne détonnent pas ici, à propos de la « bonne
ville » hainuyère et médiévale de
Mons. »
Épuisé
COUTIEZ (Yannick)
Le gouvernement central
et les communautés
rurales hainuyères (1714-1794).
Mouscron, Hannonia, 1993. In-8° broché, 604 p., une
carte hors texte, (« Analectes d'Histoire du Hainaut »,
tome 6).
30 euros (code de commande
: 6590).
CULOT (abbé
André) et JACQUES (François)
Visites
archidiaconales de l'archidiaconé de Hainaut au diocèse
de Liège (1698-1751). Bruxelles, Académie Royale de Belgique,
1978. In-4° sous une reliure toilée d'éditeur,
XII + 643 p., une carte dépliante en couleurs encartée
en fin de volume, mouillure au premier plat.
25
euros (code de commande : 286/65).
DARQUENNE
(Roger) Les batailles pour la santé dans le
Centre (1800-1950). Haine-Saint-Pierre,
Cercle d'Histoire et de Folklore Henri Guillemin La Louvière,
1988. Grand in-8° broché, 161 p., illustrations, couverture
frottée.
@ Il s'agit du tome XXIV des publications
du Cercle d'histoire de La Louvière.
Avertissement :
« Ce livre n'est pas une histoire de la médecine
dans le Centre mais une série d'instantanés relatifs
à des faits saillants de santé et à leurs
auteurs, que nous ont révélés les sources
officielles ou orales. Ces doubles racines nous font sans cesse
voguer dans ces eaux intermédiaires où l'histoire
objective, pour autant qu'elle le soit jamais, est sans cesse
en contact, et souvent en conflit, avec la mémoire transmise
de bouche à oreille. Beau dilemme en vérité
pour l'historien professionnel confronté à des
éléments originaux mais invérifiables et
trop souvent rapportés comme des certitudes par son confrère
amateur. L'opposition entre ces deux catégories de conteurs
n'a d'ailleurs, dans notre esprit, aucune connotation péjorative.
Mais, comme l'indique son étymologie, l'amateur (du latin,
amare, aimer) est un amoureux passionné, et donc
parfois aveugle ou partisan, envers l'objet de son désir.
Nous optons pour l'intégration de ces
narrations populaires à une double condition. En premier,
de ne pas les prendre pour argent comptant, avec la foi naïve
du néophyte, et de leur imposer en conséquence
toutes les voies possibles de vérification. En second,
si ces données échappent au contrôle, ne
les retenir que si plusieurs témoignages concordent. Testis
unus, testis nullus, disent les juristes. Cela vaut aussi
pour l'historien amateur.
Destiné au public non spécialisé,
cet ouvrage ne comporte que les faits scientifiques nécessaires
à sa clarté afin de privilégier une approche
plus terre à terre, moins guindée des fléaux
qui nous ont accablés. Anecdotes, chansons, pochades,
illustrations, poèmes d'un jour, en français ou
en patois, émaillent le récit afin de lui conférer
un authentique cachet régional et une meilleure charge
émotionnelle. Riante ou tragique, triviale ou distinguée,
banale ou savante, laudative ou critique, la pratique médicale,
toujours en butte aux maux et humeurs des humains, fait partie
de la vie d'une région et s'inscrit dans la perspective
de notre cercle : cerner l'histoire du Centre sous ses différents
aspects par une série de monographies, individuelles ou
collectives, dont celle-ci constitue le vingt-quatrième
numéro depuis 1965.
Les différentes histoires de la médecine,
fruits de la réflexion des grands maîtres, négligent
trop souvent le quotidien pour se consacrer aux grands courants
de la pensée et des techniques médicales. Cette
voie de recherches est certes indispensable mais elle est peu
accessible au profane et de surcroît trop déshumanisée.
Pour notre part, nous préférons nous orienter vers
une sociologie de la santé appliquée au Centre,
en prolongement de l'exposition, et spécialement des notices
de son catalogue, organisée en 1987 par le Musée
Royal de Mariemont. Les deux publications ne font pas double
emploi puisque de nombreux chapitres neufs se traitent dans ce
volume. Certes, quelques repiquages sont inévitables mais
ils sont vus selon une chronologie plus courte (1800-1950) et
sous d'autres angles.
Notre espoir est de familiariser le grand public,
à commencer par celui d'une région, avec son histoire
de la médecine. »
13 euros (code de commande
: 11540*).
DARQUENNE (Roger) Images
de Chapelle-lez-Herlaimont. La Louvière, Écomusée
Régional du Centre, 1994. Grand in-8° carré
broché, [160 p.], recueil de 211 illustrations commentées,
belle dédicace de l'auteur.
13
euros (code de commande : 289/65).
DELTENRE
(Léonce) Les monuments religieux de Thuin et
leur mobilier. Charleroi,
1967-1968. In-8° broché, VI, 426 p., illustrations.
@ Ce
volume constitue le tome LIII des Documents et Rapports de
la Société Royale d'Archéologie et de Paléontologie
de l'arrondissement judiciaire de Charleroi.
Table des matières :
I. Les caractères généraux. VII.
Le collège des pères de l'Oratoire.
II. L'église de Notre-Dame-du-Val. VIII.
Les refuges abbatiaux.
III. La collégiale de Saint-Théodard. IX.
Les monuments disparus.
IV. L'église de Notre-Dame-des-Carmes. X.
Les grandes chapelles sous toit.
V. Le couvent des Surs grises. XI.
Les petites chapelles votives.
VI. Le couvent des Capucins. Errata,
tables, index.
30 euros (code de commande
: 11625).
DEPELSENAIRE (Marcel)
L'Entre-Sambre-et-Meuse.
Ses cités... ses sites... ses barrages... Bruxelles, Office International
de Librairie, 1976. In-8° broché, 153 p., illustrations.
13 euros (code de commande
: 5737).
DOCUMENTS ET
RAPPORTS DE LA SOCIÉTÉ ROYALE
D'ARCHÉOLOGIE ET DE PALÉONTOLOGIE DE L'ARRONDISSEMENT
JUDICIAIRE DE CHARLEROI
Il s'agit de volumes au format in-8°, brochés.
Tome XXVI.
1902-03. In-8° broché, 427 p., une carte, manque important
à la couverture. 35 euros
(code de commande : 381/70).
@ Ce volume contient e.a : Notre
opinion sur la bataille de Presles, par J. Kaisin ; Quelques
souvenirs sur le village de Montigny-le-Tilleul, par Gosseries.
Tome XXX.
1907-08. In-8° broché, 144 p., non coupé. 20 euros (code de commande : 384/70).
@ Ce volume contient e.a. : Le chapitre
collégial de Saint Théodard et ses démêlés
avec le Prince-Évêque de Liège ; Le
Magistrat et les Vicaires perpétuels de Thuin, par
Nimal et Gosseries ; Ode dithyrambique du XVIIIe siècle
célébrant le rétablissement de la Paix et
l'avènement d'un Abbé à l'abbaye de Boneffe.
Tome XXXVII.
1922-26. In-8° broché, XXI + 280 p., illustrations
et planches hors texte. 25 euros
(code de commande : 390/70).
@ Ce volume contient e.a. : Rapport
sur les fouilles effectuées en 1914 dans les grottes de
Presles, par Foulon et Debaille ; Notice sur le village
de Bailièvre, par Dardenne ; Épitaphier
de l'arrondissement de Charleroi, 2e partie, par Bois d'Enghien
et Foulon.
Tome XXXXI.
1936. In-8° broché, XIII + 172 p., planches hors texte,
manques au dos défraîchi.
20 euros (code de commande :394 /70).
@ Ce volume contient e.a. : Toponymie
de la commune de Gerpinnes, par Roland ; Note sur le bail
à ferme dans le pays de Thuin au XVIIIe siècle,
par Deltenre ; Notre-dame miraculeuse de Trazegnies et Notre-dame
des Carmes à Thuin (1673-1800), par le même.
Tome XXXXII.
1937. In-8° broché, XVI + 177 p., planches hors texte,
manque important au dos. 25 euros
(code de commande :395/70).
@ Ce volume contient e.a. : Histoire
de la famille Desandrouin, par Dansaert ; Outils en corne
de cerf - roches polissoirs de Sivry - Bractéates de Gougnies
- Examen d'un tertre à Gozée, par Debaille
; Trazegnies - les explications étymologiques,
par Deltenre ; Où en est la question de la «
Classis Sambrica » à propos de découvertes
archéologiques à la Jambe-de-Bois ?, par Arnould.
Tome XXXXIII.
1938. In-8° broché, XXXIV + 198 p., illustrations,
annotations. 25 euros (code de
commande : 396/70).
@ Ce volume contient e.a. : Cours
élémentaire d'archéologie de la Belgique,
par Debaille ; Heigne sous Jumet. Histoire -Archéologie
- Folklore, par Brigode.
Tome XXXXIV.
1939. In-8° broché, XX + 308 p., planches hors texte. 30 euros (code de commande : 397/70).
@ Ce volume contient e.a. : Histoire
du couvent des Capucins de Thuin (1619-1819), par Deltenre
; Histoire de la paroisse de Trazegnies, par le même
; Rapport sur le produit des fouilles du tumulus de Frizet
et des cimetières belgo-romains de Solre-St-Géry
et de Silenrieux, par Debaille et Vander Elst ; Le château
de la mouche, par Bois d'Enghien.
Tome XLVII.
1948-49. In-8° broché, 168 p., planches hors texte. 25 euros (code de commande : 400/70).
@ Ce volume contient : Antiquités
préhelléniques du Musée archéologique
de Charleroi, par Delvoye ; « Funderlo »
et « Marcinas », villae royales carolingiennes,
par Bertaux ; Actes inédits de Nicolas II de Barbençon,
par Brouette ; Les sorciers de l'Entre-Sambre et Meuse,
par le même ; Le culte celtique du Foyer dans la cité
des Nerviens, par Faider-Feytmans ; Coup d'il sur
Morlanwelz au milieu du XVIe siècle, par Roland et
Jean Caton et le Carnaval de Gozée, par Vandereuse.
Tome XLVIII.
1950. In-8° broché, XII + 266 p., planches hors texte. 30 euros (code de commande : 401/70).
@ Ce volume contient : Le trésor
de Lompret, par Faider-Feytmans ; Contribution à
l'histoire de l'archidiaconé liégeois de Hainaut
et spécialement du doyenné de Thuin, par Culot
; Beaumont sous la restauration des Cent jours, par Dumont
; Les charbonnages de Mariemont-Bascoup, par Hayt ; Notes
pour l'armorial des abbayes d'Aulne et Lobbes, par Deltenre.
Tome LXII.
1993-96. In-8° broché, 216 p., illustrations. - vendu
@ Ce volume contient : Jumet et
son curé, Gilles François-Theys, par Milet
; Les cas de viols et d'attentats à la pudeur dans
l'arrondissement de Charleroi à partir des affaires jugées
devant la cour d'assises du Hainaut, de 1811 à 1866. Aspects
sociologiques, par Pousseur ; Guerre 14-18 : l'accueil
des réfugiés valenciennois à Charleroi en
1918, par Vanderstricht-Bultot ; L'architecture de Marcel
Depelsenaire à Charleroi entre 1920 et 1940, par Laurent
; Le fonds des archives contemporaines et des imprimés
de la paroisse Saint- Barthélemy à Châtelineau
: présentation et essai d'inventaire, par Vael. |
DONY (Emile) Le village
de Bourlers. Notice historique. Mons, 1904. In-8° broché, 100 p.,
une grande carte, exemplaire non coupé, rousseurs, manque
à la couverture fragile.
@ Extrait des Mémoires et
Publications de la Société des Sciences, des Arts
et des Lettres du Hainaut, sixième série, tome
6.
30 euros (code de commande
: 306/70).
DUMONT
(Francis) Quand Beaumont appartenait au Grand Roi.
Contribution à
l'histoire du Hainaut français et de la presqu'île
de Chimay depuis 1684 jusqu'à 1698. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique,
1970. In-8° broché, 143 p., illustrations hors texte,
(collection « Pro Civitate - Collection Histoire »,
Série in-8°, n° 28).
Introduction :
« Pendant la seconde moitié
du règne de Louis XIV, de 1684 à 1715, les villes
et les « terres » de Beaumont et de Chimay
qui formaient, au sud de la Sambre, la lisière orientale
du Hainaut, n'ont pas connu moins de quatre « dominations »
différentes. Espagnoles jusqu'en 1684, elles deviennent
françaises et le restent pendant quatorze ans. En 1698,
elles redeviennent espagnoles. En 1712, le roi d'Espagne, Philippe
V, les cède, en même temps que le comté de
Namur et le duché de Luxembourg, tout ce qui lui reste
encore de Pays-Bas, à l'électeur Maximilien-Emmanuel
de Bavière pour le dédommager de la perte de ses
états héréditaires. Et voilà nos
deux terres devenues, en quelque sorte, bavaroises. Deux ans
et demi plus tard, Maximilien-Emmanuel, retournant à Munich,
abandonne à l'empereur Charles VI son éphémère
et dérisoire petit royaume de Sambre et Meuse : les
deux terres deviennent alors autrichiennes.
Je me propose d'étudier dans ces pages
la courte période française qui, de 1684 à
1698, traverse l'histoire de Beaumont, d'après un mince
mais précieux dossier conservé dans les archives
de la ville. Le sujet peut paraître, à première
vue, un peu mince. Beaumont, aujourd'hui, n'est assurément
qu'une très petite ville : moins de deux mille âmes
et pratiquement aucune industrie. Sa taille et son rang, s'ils
se comparaient plus favorablement autrefois avec ceux des villes
voisines, n'en ont pas moins toujours été des plus
modestes. Mais l'importance d'une ville ne se mesure pas exclusivement
au nombre de ses habitants et à la quantité des
marchandises qui sortent de ses fabriques. Telle bourgade d'Orient
ou d'ailleurs, dont on ne sait même pas le nom ancien,
est fouillée de fond en comble, à grands frais,
non certes pour ce qu'elle nous apprend sur elle-même,
sur le rôle militaire, ou politique, ou économique
qu'elle a pu jouer dans le passé mais pour ce qu'elle
nous révèle des aspects et des formes d'un certain
type de civilisation. Elle est devenue un cas, un exemple, Le
hasard seul qui préside à la conservation et à
la découverte des vestiges du passé est responsable
de sa promotion.
Beaumont, le Beaumont français de la
fin du XVIIe siècle que je tente d'exhumer, n'est pas
sans analogie avec cette bourgade-là. Ce qu'il nous permet
d'étudier excède de loin l'étroite enceinte
de ses murailles et même les limites de ce qui n'était
pas encore mais qui allait bientôt devenir la « presqu'île
de Chimay ». De quoi s'agit-il donc ? Non certes
d'un mode particulier de civilisation mais d'un régime
politique, celui de la monarchie française, tel qu'il
s'est installé et tel qu'il s'est développé
dans les provinces récemment conquises par Louis XIV et
spécialement dans le Hainaut français.
On ne risque d'ailleurs pas d'oublier, quand
on se sert de l'exemple et des archives beaumontoises, que l'époque
qui nous intéresse n'est pas une de ces périodes
pacifiques où les gouvernements ont le loisir de suivre
une politique raisonnée et méthodique, en se référant
à des principes immuables. En 1688 commence la guerre
dite de la Ligue d'Augsbourg qui ne s'achève qu'en 1697.
C'est elle, c'est la guerre qui est, au-dessus de Louis XIV,
le véritable souverain, exigeant, impatient, capricieux,
qui gouverne et tyrannise la France. Cela est particulièrement
sensible dans les provinces proches de la frontière.
La France avait à cette époque
une figure bien différente de celle, l'hexagone, qu'elle
a aujourd'hui. Sa frontière, passant au nord de Beaumont,
à moins d'une lieue, un peu au sud de Namur qu'elle frôle,
englobe le duché de Luxembourg et, au delà de la
Moselle, une vaste « province de la Sarre »
qui appartient aujourd'hui, tout entière, à l'Allemagne.
Cette frontière ne sera franchie qu'une
fois ou deux, pendant la guerre, par de grosses armées
ennemies. Encore n'iront-elles pas bien loin. Beaumont sera occupé,
pendant une quinzaine de jours, par une garnison hollandaise.
La manuvre par laquelle le duc de Luxembourg vient se placer
devant la ville, sur la rive gauche de la Hante, barrant la route
au prince d'Orange qu'il force à renoncer à son
entreprise et bientôt à repasser au nord de la Sambre,
est sans doute l'une des plus belles qu'il ait exécutées
et peut-être l'une des plus admirées. La position,
jugée inexpugnable, qu'il a prise en cette circonstance,
est exactement décrite, quelque quatre-vingts ans plus
tard, par l'auteur des Mémoires historiques, chronologiques
et oeconomiques qui accompagnent et interprètent la
carte de cabinet des Pays-Bas autrichiens dite carte de
Ferraris. Un annotateur inconnu, un contemporain certainement,
a ajouté à cette description l'observation que
voici : Le maréchal de Luxembourg fut vainqueur
dans cette position le 10 août 1691. Nulle victoire
n'a jamais fait couler moins de sang que celle-là.
Négliger le fait militaire eût été,
dans notre cas, un non-sens. C'eût été un
autre non-sens que de négliger, à moins qu'on y
soit contraint par le silence des textes, le fait économique.
La principale question que l'on peut se poser à cet égard
est la suivante : comment se fait-il qu'après un
siècle de guerres presque ininterrompues les provinces
frontières de la France et des Pays-Bas n'ont pas été
transformées en un véritable désert, ruiné
et dépeuplé ? La réponse à cette
question devrait se trouver dans un travail d'ensemble sur la
contribution. C'est surtout, en effet, grâce à la
contribution que la vie civile et les relations commerciales
ont pu se maintenir en marge des opérations militaires,
que les habitants de ces régions ont pu demeurer chez
eux et se livrer à leurs occupations habituelles, aller
et venir, acheter et vendre, importer et exporter.
Ce que nous possédons jusqu'ici de plus
substantiel sur cette question est, à ma connaissance,
le précieux chapitre que lui a consacré H. Van
Houtte dans son livre intitulé Les occupations étrangères
en Belgique sous l'ancien régime. Je ne crois pourtant
pas qu'il puisse être considéré comme définitif.
Mais qui donc pourrait prétendre avoir complètement
épuisé un sujet et mis un point final aux controverses.
Je ne me flatte, pour ma part, que d'avoir apporté au
débat quelques indications utiles, relatives surtout à
l'Entre-Sambre-et-Meuse, et d'avoir tiré de l'ombre quelques
documents instructifs. »
13 euros (code de commande
: 11552*).
DUVIVIER
(Charles) Actes et documents anciens intéressant
la Belgique. Nouvelle série.
Bruxelles, Commission Royale dHistoire, 1903. In-8°
broché, VIII, 460 p., exemplaire débroché,
couverture très défraîchie, il manque les
pages 97-112 qui ont été remplacées par
des photocopies.
Extrait de la préface
:
« Nous avons
pu réunir, pour former ce recueil, deux cent chartes environ
concernant les comtes de Hainaut, jusqu'à Baudouin VI.
La fin du gouvernement de celui-ci clôt une période
de notre histoire.
Ces actes sont inédits pour la plupart ; Ceux qui ne le
sont pas ont été révisés d'après
les originaux.
Les dépôts de la Belgique, si souvent fouillés
déjà, nous ont fourni soixante actes, et ceux de
l'étranger cent quarante-trois. Le fonds de Lille, le
plus riche pour nos sources, nous a donné cent onze documents.
Nous avons eu déjà l'occasion de dire qu'on s'est
trop longtemps, dans les recherches, renfermé dans les
limites actuelles du pays. On a oublié que la Flandre,
le Hainaut, le Brabant embrassaient des portions de territoire
au delà. On a trop souvent aussi, plutôt que de
recourir aux originaux en se donnant quelque peine, imprimé
des copies de seconde main, comme l'a fait De Reiffenberg. »
La répartition des actes des comtes de Hainaut s'établit
comme suit : Régnier III (1 acte), Régnier V (2
actes), Baudouin II (2 actes), Baudouin III (3 actes), Baudouin
IV (24 actes), Baudouin V (60 actes) et Baudouin VI (109 actes).
15 euros (code de commande
: 11076).
DUVOSQUEL (Jean-Marie)
Un document
d'histoire rurale : le dénombrement de la seigneurie de
Comines (1470).
Louvain/Gent,
Centre belge d'Histoire rurale, 1971. In-8°
broché,
149 p., 2 planches hors texte, hommage de l'auteur.
Table des matières
:
Introduction : La seigneurie de Comines au XVe siècle
- Les dénombrements de la seigneurie - Notes de métrologie
- Établissement de l'édition.
Édition du texte : Tradition - Début du dénombrement
- Droits du seigneur (charte de Philippe le Bon, 1419 - charte
de Philippe le Bon, 1429 - Charte de Jean sans Peur, 1414, charte
de Jean sans Peur, 1416) - Dénombrement des fiefs et arrière-fiefs
tenus de Comines.
Index des noms de personnes et de lieux.
20 euros (code de commande
: 10466).
Une belle vue du
parc d'Enghien
Le Parc d'Enghien.
Dimensions :
- de l'image : 401 ´ 134 mm.
- de la cuvette : 418 ´
153 mm.
- de la feuille : 425 ´ 180
mm.
Six plis verticaux. |
Marges :
- gauche : 5 mm.
- droite : 14 mm.
- inférieure : 25 mm.
- supérieure : 18 mm. |
@ Signature « Harrewijn sculp : »
dans le coin inférieur droit.
Cette gravure fut notamment publiée dans les éditions
des Délices des Pays-Bas. En 1743, dans le tome
II de l'Histoire générale des Pays-Bas contenant
la description des XVII Provinces ; cette vue fut publiée
avec des personnages. Elle est inspirée de celle que Romeyn
de Hooghe fit publier vers 1685 sous le titre Profil van t
Perk van Enguien.
& Y. Delannoy,
Le Parc d'Enghien. Notices iconographiques et historiques,
pp. 25-26, dans Annales du Cercle archéologique d'Enghien,
Tome XIX (Texte), 1979.
70 euros (code de commande
: 11119). |
FAEHRÈS (André) Mémoire
Photographique de Mons. Mons durant les Grands Travaux 1860-1905.
Photographies du Fonds
d'Archives Photographiques sur Mons d'André Faehrès.
Mons, Maison de la Mémoire,
2007. In-4° sous cartonnage d'éditeur (215 ´ 304
mm.), 200 p., très nombreuses reproductions de documents.
Table des matières
:
- Avant-propos, p. 7.
- Introduction, p. 9.
- Cela s'est passé à Mons,
p. 12.
- La démolition des fortifications,
p. 14.
- La réalisation des boulevards,
p. 17.
- La nouvelle gare, p. 18.
- La maison de sûreté,
p. 22.
- Le Tir communal, p. 24.
- La caserne de gendarmerie, p.
25.
- L'hôpital civil, p. 26.
- Le Waux-Hall, p. 28.
- Les boulevards, p. 35.
- La statue de Baudouin de Constantinople,
p. 40.
- Une maison place de Flandre,
p. 42.
- Deux maisons de l'avenue d'Havré,
p. 43.
- Le boulevard Jean d'Avesnes,
p. 44.
- Un immeuble du boulevard Jean d'Avesnes,
p. 45.
- Deux immeubles au boulevard Jean
d'Avesnes, p. 46.
- L'école normale, p. 48.
- Une maison du boulevard Jean d'Avesnes,
p. 50.
- Une maison de la place d'Avesnes,
p. 51.
- Deux maisons de l'avenue de Bertaimont,
p. 52.
- La Trouille : les moulins jumeaux
- la machine à eau, p. 54.
- La démolition de l'abbaye
du Val des Écoliers, p. 60.
- La tour du Val des Écoliers,
p. 62.
- La statue de Léopold Ier,
p. 68.
- La place Léopold, p. 70.
- Le square Saint-Germain, p. 74.
- Le monument Jean-Charles Houzeau
de Lehaie, p. 80.
- La vie à Mons, durant les
grands travaux, p. 82.
- La statue de Roland de Lassus - Le
300e anniversaire de la mort de R. de Lassus, p. 84.
- L'hospice Terrasse, p. 86.
- La caserne de cavalerie, p. 87.
- L'armée s'entraîne à
la plaine des manuvres, p. 88.
- La ville vue de haut, p. 90.
- Avant la Banque Nationale, p.
92.
- La Banque Nationale, p. 94.
- Une des premières maisons
de la rue Buisseret, p. 96.
- Deux nouvelles rues, p. 98.
- Les Montois se promènent,
p. 100.
- Le marché aux Herbes,
p. 102.
- La rue d'Havré, p. 104.
- La rue de Boussu, p. 106.
- Une maison de la rue André
Masquelier, p. 107.
- La plaine des manuvres,
p. 108.
- Le dégagement des abords de
Sainte-Waudru, p. 110.
- Le réaménagement du
grand escalier, p. 124.
- Le grand escalier de Sainte-Waudru,
p. 130.
- L'aménagement du square Sainte-Waudru,
p. 132.
- Le dégagement de l'hospice des
Incurables, p. 136.
- Le square Sainte-Waudru, p. 138.
- La collégiale et ses abords
après les grands travaux, p. 140.
- L'assainissement des chasses d'Havré,
p. 146.
- L'assainissement du quartier des
Trois Boudins, p. 152.
- Les funérailles du général
Quenne, p. 158.
- Le dispensaire Warocqué,
p. 159.
- Les activités sur la Grand-Place,
p. 160.
- La démolition de la pharmacie
Meunier, p. 162.
- L'hôtel du téléphone,
p. 166.
- La place du Marché aux Poulets,
p. 170.
- La rentrée du fourrage place
Nervienne, p. 172.
- L'hospice des Kanquennes, p.
173.
- L'hospice Henri Glépin, p.
174.
- La rue d'Havré, p. 180.
- L'hôtel des postes, p.
182.
- La rue de Houdain, p. 184.
- L'École des Mines - L'inauguration
du monument Guibal et Devillez, p. 186.
- Le plan Popp, p. 190.
- Bibliographie, p. 193.
En vente à partir
du 1er décembre 2007 : 26 euros (code de commande : 12257).
FAIDER (Paul) Bonne-Espérance. Mons, Congrès Archéologique
et Historique, 1928. In-8° broché, 13 p., 15 planches
hors texte, exemplaire non coupé, couverture insolée.
10 euros (code de commande
: 5624).
FAUCONNIER (Albert) Coup
d'il historique sur Fontaine-Valmont. Merbes-le-Château,
Cercle d'histoire Pierre Wins, 1994. In-8° collé,
110 p., illustrations.
9
euros (code de commande : 312/56).
FAUVIEAU (Hector) Le Borinage. Monographie politique, économique, sociale. Frameries, Union des Imprimeries, 1929. In-8°
broché, 358 p., non coupé.
22 euros (code de commande
: 3343).
FOULON (Pierre-Jean) La Sculpture
populaire. Analyse dun
cas : Le Calvaire du Bois du Grand Bon Dieu à Thuin. Bruxelles, Ministère de la Culture française,
1972. In-4° broché, X-97 p., illustrations.
@
Il sagit du volume
III de la collection « Folklore et Art Populaire de Wallonie
» éditée par la Commission Royale Belge de
Folklore (Section Wallonne).
10 euros (code de commande
: 292/69).
GLOTZ (Samuel)
Lettre-harangue adressée à
Charles Quint par les chevaliers errants de la Gaule Belgique.
Bruxelles
et Binche, 1549. Un document viennois inédit. Binche,
Société d'Archéologie, 2000. In-8° broché,
142 p.
L'auteur précise
: "Ce document anonce les joutes des 25 et 26 août
1549, à l'issue desquelles le prince Philippe sera proclamé
l'héritier des Pays-Bas. Ces joutes théatralisenr
un événement politique préparé de
longue date. Cette théatralisation de la succession du
monarque constitue le centre des festivités de 1549, dans
le château-palais de la reine douairière Marie de
Hongrie et dans le domaine de Mariemont.[...] Cette lettre inédite
est intéressante à plus d'un titre pour l'historien
auquel elle apporte un document nouveau sur nos festivités,
sur les conceptions de la souveraineté qui est celle des
juristes de la cour impériale".
15 euros (code de commande
: CB/2).
GORLIA
(Joseph) Histoire de Braffe, village de la châtellenie
d'Ath. Éditée
sous les auspices du Cercle Archéologique de Mons. Mons,
Delporte, 1949. In-8° broché, 260 p., planches hors
texte.
Table des matières
:
Première partie : Le Village.
1. Un peu de géographie : situation ; juridiction ; population
; sol ; agriculture.
2. Quelques familles marquantes.
3. Les noms de lieux : agglomérations ; chemins ; waréchaix
; cours d'eau et ponts ; coutures ; arbres et bois ; champs ;
prairies ; courtils et enclosures ; fermes et maisons ; chapelles
et calvaires.
Deuxième partie : La Seigneurie.
1. Sa description et son origine féodale. Le château.
2. Les seigneurs successifs : familles du Quesnoy, d'Antoing,
d'Enghien, de Mérode, Vilain de Gand, de Gaest, le Maistre
d'Anstaing.
3. Les fiefs sis à Braffe.
4. Les propriétés ecclésiastiques.
5. Autres propriétaires terriens.
Troisième partie : La Paroisse.
1. L'église.
2. La cure et ses biens.
3. Le presbytère.
4. Les terres de l'église et des pauvres.
5. Le personnel paroissial : curés, vicaires, prêtres
de Braffe, clercs.
6. Les bénéfices : chapelle de N-D et chap. S.
Jean.
7. Les confréries.
8. Saint Géréon.
9. Les anciens registres : coutumes ; fondations ; prénoms
; sobriquets.
Quatrième partie : La Commune.
1. La Loy : sa composition ; ses attributions ; mesures anciennes
; les archives.
2. La tutelle des faibles : enfants trouvés ; orphelins
; fous.
3. Justice et police.
4. La gérence des chemins et waréchaix. Le droit
de plantis.
5. Les impôts. Cahier de vingtièmes de 1604 (transcrit
in extenso).
6. Les charges militaires. Patrouilles ; sauvegarde ; réquisitions
; soldats et déportés. Braffe mis à sac.
7. Les comptes de l'église et ceux des pauvres. Les médecins.
8. Les écoles jadis et aujourd'hui.
9. Le personnel administratif : baillis, mayeurs et échevins
; bourgmestres et conseillers ; secrétaires communaux
; gardes champêtres. Téléphone public.
55 euros (code de commande
: 11183).
Gouvernement
du Pays dHaynnau depuis le trépas de lArchiduc
Albert dheureuse mémoire. 1621. Mons, Hoyois-Derely, 1835. In-8° broché,
VIII, 94 p., exemplaire du tirage limité à 60 destinés
au commerce, rare et en bon état malgré quelques
rousseurs et petit manque au dos.
Avertissement des éditeurs
Henri Delmotte et Renier Chalon :
« Le manuscrit que publie, sous le n° 1, la Société
des Bibliophiles repose aux archives de l'État, à
Mons. Il est de format in-folio, écrit à mi-marge
et sur papier. Les nombreuses ratures et les variantes multipliées
qu'il renferme, l'écriture du temps, tout enfin prouve
que c'est le manuscrit original et autographe.
Comment ce manuscrit, inédit jusqu'à présent,
est-il devenu la propriété des États du
Hainaut ? Le firent-ils composer pour le publier dans quelque
vue politique ? On l'ignore. Il ne figure dans aucun des inventaires
de leurs archives, ils ont même fait soigneusement disparaître
sur le plat de la reliure, la vignette dorée, représentant
leurs armes, qui s'y trouvait jadis.
Ce manuscrit ne brille ni par l'orthographe, ni par la ponctuation.
L'auteur écrit le même mot tantôt d'une façon,
tantôt d'une autre, et semble placer au hasard les points
et les virgules. Chargés par la Société
de la publication de cet ouvrage, nous nous sommes bien gardés
de corriger ces bizarreries, et nous nous sommes fait au contraire
un devoir de l'éditer sans y faire aucun changement.
Mons, le 10 avril 1835. »
90 euros (code de commande
: 10914).
Guerre
de Jean d'Avesnes contre la ville de Valenciennes et Mémoires sur l'histoire, la juridiction
civile et le droit public du Hainaut, particulièrement
des villes de Mons et de Valenciennes
; recueillies et publiées par A. Lacroix, archiviste.
Bruxelles, A. Vandale, 1846. In-8° broché, XII, [8],
228 p., un des 200 exemplaires numérotés destinés
au commerce (n° 145), manque au dos, exemplaire non coupé.
@ Publication n° 15 de la Société
des Bibliophiles belges séant à Mons.
Introduction :
« Avant de donner le sommaire de
ce que contient le présent volume, nous devons mentionner
les circonstances qui ont fait entreprendre cette publication
et augmenter les matières dont elle se compose.
Et d'abord, reconnaissons que l'idée
d'en éditer la première partie, c'est-à-dire,
l'Histoire de la guerre de Jean d'Avesnes contre la ville
de Valenciennes, a été suggérée
à la Société par l'obligeante communication
que fit M. Defuisseaux, notre honorable collègue, de la
copie tirée sur un manuscrit de la Bibliothèque
royale de Paris. Cette relation est l'uvre de Simon Le
Boucq, le laborieux historien de Valenciennes, qui a trouvé
dans M. Arthur Dinaux, un biographe érudit et un juste
appréciateur.
Au moment de faire usage de la copie, M. le
Baron de Reiffenberg, à la demande de M. Chalon , voulut
bien renoncer à se servir de l'autographe de cette même
histoire, pour le laisser publier par la Société
des Bibliophiles : il devait faire partie du tome III des Monuments
du Hainaut à mettre au jour par la Commission royale
d'histoire.
La confrontation des deux textes fit voir combien
celui de Paris était fautif, et c'est sur l'original que
l'impression a été faite.
Le manuscrit, conservé à la bibliothèque
communale de Mons, porte la date de 1648 ; c'est un petit in-4.°
de 51 feuillets, d'une écriture surannée quoique
nette et régulière. Nous en avons fidèlement
reproduit l'orthographe, nous contentant d'y mettre l'accentuation
et la ponctuation pour la facilité de la lecture, et d'ajouter
quelques notes pour l'intelligence du texte.
M. Dinaux, dans la biographie de Le Boucq,
dit, en parlant de ce volume :
« Cet épisode
intéressant de l'Histoire de Valenciennes et de la province
de Hainaut se rapporte aux années 1280-1297. Un manuscrit
de cette chronique appartenait à M. Leclercqz, amateur
de Bruxelles ; M. Hécart aîné, de Valenciennes,
en avait une copie. Le manuscrit original est à la Bibliothèque
publique de Mons sous le n° 230. »
Comme l'a très-bien fait remarquer son
savant compatriote, Simon Le Boucq n'était pas lettré ;
cependant il ne manquait point d'érudition. Son style
est lourd, parfois même diffus, et bien éloigné
de cette belle littérature du siècle de Corneille
où il vivait.
L'historien de Valenciennes n'a pas toujours
montré cette impartialité que devraient avoir ceux
qui s'appliquent à raconter des faits ; et tout en parlant
de sa ville natale, il a souvent insinué des choses malveillantes
pour la ville de Mons et ses annalistes, et passé sous
silence les chartes et privilèges de cette dernière
qui étaient en opposition avec son récit.
Cette conduite de l'auteur nous a obligé
d'étendre notre travail au-delà du cadre que nous
nous étions d'abord proposé. Nous fîmes quelques
recherches dans les dépôts confiés à
notre garde, et nous choisîmes, parmi une infinité
de matériaux relatifs aux différents procès
mus pardevant le Conseil privé, plusieurs pièces
intéressantes qui venaient très-à propos
à l'encontre des insinuations de Simon Le Boucq. Ce sont
des mémoires émanés des anciens États
et de la Cour souveraine du Hainaut, mémoires qui ont
été rédigés et produits spécialement
pour réfuter les nombreuses prétentions que la
ville de Valenciennes ne cessait d'élever pour s'ériger
en seigneurie particulière et indépendante. Ces
documents authentiques renferment en outre l'analyse abrégée
d'une foule d'actes curieux ayant trait au droit public de la
province et aux privilèges de la capitale, ainsi qu'aux
répartitions des aides et subsides.
Ce volume renferme donc :
Première partie.
Histoire de la guerre que Jean d'Avesnes, Comte
de Haynau, etc., eult contre ses subiectz de Valentienne, et
de la paix en ensuivie. (1290-1297.)
Deuxième partie.
Responce des trois Estatz de Haynnau contre
la requeste des prévost et échevins de Vallenciennes,
pour le faict de la proposition du Sieur Marquis de Léganès.
(1627-1628.)
Sentence extraite du Livre rouge, contenant
les privilèges de la ville de Mons, tome I, déposé
aux Archives de la ville.
Copie textuelle d'une pièce originale,
cotée n° 1, 13 layette des Archives de l'État
à Mons, et mentionnée à la page 145, article
66, de la présente publication.
Troisième partie.
§ I. Les Estatz du pays et Comté
de Haynnau ayans eu communication de la responce servie par les
prévost, jurez, eschevins et conseil de la ville de Vallenciennes
, disent pour réplicques en suitte du premier appoinctement
rendu par Sa Majesté le 13 septembre 1649.
§ II. Abrégé de la difficulté
d'entre les prévost, jurez et eschevins de la ville de
Valenciennes requérans, et les Estatz de Hainaut défendeurs.
(1649-1651.)
Quatrième partie.
Dissertation sous forme de représentation
adressée au gouvernement, en 1793, par le Conseil souverain
de Hainaut, rappelant les anciennes constitutions et le droit
public de la province, pour obtenir que la ville de Valenciennes
ne soit pas détachée du ressort de la Cour à
Mons.
Puissent ces souvenirs de nos antiques institutions
être utiles à ceux qui s'occupent d'en écrire
l'histoire ! »
30 euros (code de commande
: 12038 - vendu).
|
Hainaut
Tourisme
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unitaire : 3 .
Nous disposons
des numéros suivants, tous en très bon état
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84, 85, 86, 88, 90, 91, 92, 93, 94,
96, 97, 98, 99,101, 102, 103, 104, 105, 106,107, 108, 109, 110,
111, 112, 113, 114, 115, 117, 118, 119, 121, 127, 129, 131, 135,
136, 139, 141, 144, 149, 150, 153, 154, 155, 157, 160, 161, 162,
163, 164, 166, 167, 168, 170, 171, 172, 174, 175, 184, 198, 208,
305. |
HENRY (Émile) Le
jeu de Gosselies 980-1980.
Illustrations de Christian
Hocquet. Gosselies, PAC, 1980. In-8° broché, 109
p.
9 euros (code de commande
: 3952).
HUBINON (Olivier)
Morlanwelz-moderne. Morlanwelz, Geuse, 1903.
In-8° broché, 80 p., illustrations.
15 euros (code de commande
: 5376).
Images
de Mons en Hainaut du XVIe au XIXe siècle. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 2006.
In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 311 p.,
nombreuses illustrations en couleurs.
@ Ce volume, dont la direction a été
assurée par Marie-Thérèse Isaac,
assistée par Églantine Lebacq, a été
édité à l'occasion de l'exposition éponyme
organisée dans la Grande Halle du site des anciens abattoirs
de Mons, du 29 septembre au 17 décembre 2006.
Table des matières :
- Genèse de la cartographie scientifique. Son évolution
après l'indépendance de la Belgique, par Hossam
Elkhadem, pp. 17-57.
- Cartes topographiques gravées du Hainaut, par
Claire Lemoine-Isabeau, pp. 59-117.
- Mons au fil des siècles, par Christiane Piérard,
pp. 121-131.
- L'expansion urbaine, 1861-1900, par Richard Benrubi,
pp. 133-139.
- Les fortifications et les sièges de Mons, du XVIe
au XIXe siècle, par Walter De Keyzer et Bruno Van
Mol, pp. 141-191.
Les pp. 194-301 sont consacrées aux différents
quartiers de la ville et à leurs bâtiments : le
quartier de la Grand'Place, le quartier du Château, le
quartier de la Gare, le quartier du Parc, le quartier de Nimy,
le quartier d'Havré, le sud de la Trouille, les Boulevards.
L'ouvrage se termine par une bibliographie, pp. 303-310.
45 euros (code de commande
: 11325).
Inventaire sommaire des cantons
de Beaumont et de Chimay.
Mons, Hainaut-Tourisme, 1967. In-8° broché, 92 + XV
p., illustrations.
@ Il s'agit du catalogue de l'exposition
d'art ancien organisée à Chimay, dans la collégiale
et à l'hôtel de ville, du 11 mai au 31 juillet 1967.
12 euros (code de commande
: 304/69).
JARDEZ (Lucien) Glossaire picard tournaisien.
Tournai, Société royale d'Histoire et d'Archéologie
de Tournai, 1998. In-8° broché, 425 p., (collection
« Publications Extraordinaires de la société
», tome VII).
30 euros (code de commande
232/66).
LA BATAILLE DE
JEMAPPES
EN GRAVURES

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LEFEVRE (P.)
Répertoire des journaux et périodiques de l'arrondissement
de Mons (1786-1940). Louvain,
Nauwelaerts, 1980. In-8° broché, 402 p., («
Cahiers du Centre Interuniversitaire d'Histoire Contemporaine
», n° 88), trace de pliure au coin de la couverture.
30
euros (code de commande : 363/68).
[LE
GROUX (Jacques)]. Summa statutorum synodalium cum prævia
synopsi vitæ episcorum tornacensium
Lille, Brovellio
- Henri - Danel, 1726.
Une rare édition de cette étude
bien documentée sur l'évêché de Tournai.
[LE RATZ DE LANTHENÉE (Jean-François)].
BOULMONT (Gustave) J.-F. Le Ratz de Lanthenée,
savant mathématicien thudinien du XVIIIe siècle.
Mons, Dequesne-Masquillier,
1910. In-8° broché, un portrait en frontispice, 96
p.
@ Extrait
des Mémoires et Publications de la Société
des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, VIIe série,
Tome II, 62e volume.
10
euros (code de commande 372/60).
Liber memorialis Émile
Cornez. Louvain, Nauwelaerts,
1972. In-8° broché, XIII + 350 p., quelques illustrations.
@ Ce volume constitue le tome LVI des
Anciens Pays et Assemblées d'États, il contient
de nombreux articles concernant le Hainaut signés Arnould,
Darquenne, Duvosquel, Glotz, Hasquin, Louant, Piérard
et bien d'autres.
20 euros (code de commande
: 337/70).
Li regret Guillaume comte de Hainaut. Poëme inédit du XIVe siècle
par Jehan de le Mote. Publié d'après le
manuscrit unique de Lord Ashburnham par Aug. Scheler.
Louvain, Peeters, 1882. In-8° broché, XVI + 220 p.
40 euros (code de commande
: 312/67).
MAHIEU
(Raymond) Le Borinage, terre et terroir aux mille secrets.
[Sur la couverture :
Le Borinage mystérieux. Terre de labeur, de
mystères et de mineurs. Histoire illustrée d'une
région.] Mons, R.G.W. Mahieu, 2005. In-8° broché,
173 p., nombreuses illustrations.
@ Parmi les nombreux sujets évoqués
par l'auteur, nous trouvons : L'affaire du bandit Moneuse
; Le Mystère Verhaeren ; Curiosités
dans le manger et le boire au Borinage ; Les Borains et
la mort ; Les trésors ; Les mystères
de Gilles de Chin, de saint Georges et de la bête ;
Quelques commentaires sur la maison noble de Boussu ;
Croyances, passions, sorcellerie et mysticisme au Borinage.
Culte populaire des saints et saintes ; Les émeutes
du « Grand-Hornu » en 1830 (le pillage Degorge)
; Le Grand-Hornu (un temple maçonnique ?) ; Les
secrets des noms, surnoms et sobriquets de chez nous ; L'étrange
abbaye de Saint-Ghislain ; L'énigme des chaussées
antiques. L'ancien royaume des Belges. Le monde gallo-romain
et les histoires qui s'y rattachent dans notre région
; L'Alion - L'Escouvion ; Les mystères des dieux
antiques dans notre région ; Les Gueules noires
; La bataille du charbon après la guerre et le
protocole italo-belge. L'immigration italienne au Borinage et
dans le pays dès 1947 ; Quelques mots sur Mons.
14 euros (code de commande
: 10208).
MESSIAEN
(L.-J.) Histoire chronologique, politique et religieuse
des seigneurs et de la ville de Comines. Suivie de Notices sur ses établissements
publics, ses gildes, ses hameaux et ses hommes célèbres. Tomes I à III (complet). Paris, l'Harmattan,
1995. Trois volumes in-8° broché, XI, 412, 509 et
536 p.
@ Il s'agit de le réimpression
de l'édition de 1892.
Préface :
« L'Histoire ou la Compilation que
j'offre à mes concitoyens n'était pas destinée
à la publicité. J'avais l'intention de copier deux
exemplaires des notes que j'ai recueillies sur ma ville natale
et de les offrir aux archives des deux villes de Comines. C'est
sur les vives instances de mes amis et de mes compatriotes, que
je me suis décidé à livrer cet ouvrage à
l'impression, malgré ses imperfections et son étendue.
Depuis plus de trente années, dans les
moments de loisir que me laissait mon ministère, j'ai
recueilli de nombreux documents sur Comines, ses seigneurs, etc.
Une de mes grandes jouissances était de fouiller les archives
et de remuer la poussière des bibliothèques publiques,
afin d'y rencontrer des renseignements sur l'objet de mes études
favorites. J'ai visité bien des fois les riches bibliothèques
de Louvain, de Tournai, de Courtrai, de Roubaix, de Lille, etc. ;
les archives générales du Royaume, celles de Comines-Sud
et de l'Hôpital, dont les inventaires ont été
publiés ; celles de Comines-Nord, celles du Département
du Nord et leurs riches inventaires m'ont fourni des renseignements
précieux. Monsieur le comte D'Hane-Steenhuyse a fait don
aux archives de l'État à Gand, de toutes les archives
qui restent de l'ancienne seigneurie de Comines. C'est une mine
importante que nous aurions voulu explorer d'une manière
plus complète. Nous adressons ici nos sincères
remerciements aux conservateurs de ces dépôts littéraires
et à d'autres amis qui ont bien voulu nous aider de leur
sages conseils et de leur savante coopération.
L'Histoire de Comines n'est pas un roman ;
le lecteur ne doit pas y chercher une uvre littéraire,
mais le simple récit des événements qui
ont eu notre ville pour théâtre. J'ai recherché
avant tout la vérité et l'impartialité,
et j'ai eu soin de citer les sources auxquelles j'ai puisé ;
comme cet ouvrage a été plusieurs fois copié
et remanié, il y aura peut-être des erreurs dans
l'indication des sources.
Pour donner an lecteur une idée exacte
des événements qui se sont passés à
Comines, j'ai dû les rattacher plus ou moins à l'histoire
générale de la Flandre, et j'ai cru ne pouvoir
mieux faire qu'en suivant la division de l'histoire de notre
pays donnée par mon ancien maître feu Monsieur le
professeur David de Louvain. J'ai groupé les faits et
gestes de nos seigneurs et de nos compatriotes sous le règne
des comtes de Flandre, des ducs de Bourgogne et des autres souverains
du pays, en formant un chapitre pour chaque règne.
L'histoire des premiers sires de Comines était
fort difficile à faire, parce que pendant huit ou neuf
générations ces seigneurs portent le même
nom. Cette Histoire a été faite de main
de maître par le savant Monsieur Th. Leuridan, dans ses
Recherches sur les Sires de Comines, de sorte que je n'ai
eu qu'à suivre et amplifier son beau travail. J'ai eu
soin de placer à la tête de chaque chapitre le nom
des sires de Comines pendant cette période. Je signale
aussi tous les grands-baillis et bourgmestres dont j'ai rencontré
les noms. Les deux premiers volumes contiennent l'histoire politique
et religieuse de la ville depuis son origine jusqu'à nos
jours. Le troisième, qui sera le plus intéressant,
contiendra l'histoire des établissements publics, des
hameaux et chapelles, ainsi que des hommes remarquables nés
à Comines.
À la fin du premier volume j'ai placé
en annexe la vie de Saint-Chrysole, dont le culte est si populaire
dans notre cité. Puissent les habitants de Comines lui
rester toujours fidèles ! Puisse notre Saint patron
continuer de protéger cette ville où .il a consommé
son martyre !
Les habitants de Comines qui voudront bien
nous lire, verront que si nos ancêtres ont surmonté
les calamités de la guerre et les épreuves sans
nombre dont ils ont été affligés, c'est
dans leur attachement à la religion et dans leur amour
pour leur patrie, qu'ils ont puisé cette énergie,
ce courage qui leur faisait rebâtir leur ville à
peine détruite et rétablir leur industrie anéantie
pendant ces calamités. Puissent les habitants des deux
villes de Comines, qui sont politiquement séparées,
n'avoir qu'un cur et qu'une âme, et conserver toujours
cet esprit d'ordre, de religion qui s'est maintenu de générations
en générations dans notre bonne cité !
J'offre à mes compatriotes le fruit
de mes longues et parfois pénibles recherches, espérant
qu'ils puiseront, dans les exemples donnés par nos ancêtres,
un enseignement pour le présent et un puissant encouragement
pour l'avenir. »
Les trois volumes : 60
euros (code de commande : 12240).
MOMBAERTS (Jacques) La
joyeuse république des Sarts.
Chronique du règne dun singulier président. Charleroi et Bruxelles, Éditions Héraly,
1949. In-12 broché, 234 p., cachets.
10 euros (code de commande
: 3979).
MOUREAUX (Philippe)
Les comptes d'une société
charbonnière à la fin de l'Ancien Régime
(La société de Redemont à Haine-St-Pierre
- La Hestre).
Bruxelles, Palais des Académies, 1969. In-8° sous
reliure d'éditeur, 248 p., planches hors texte, («
Commission Royale d'Histoire »).
10
euros (code de commande : 372/68).
PIÉRARD (Christiane)
Xylotypes, incunables, post-incunables conservés à
la Bibliothèque de Mons.
Préface de M.-A. Arnould.
Mons, Université de Mons-Hainaut, 1989. In-8° broché,
259 p., illustrations.
13 euros (code de commande
: 3377).
PRÉAUX-STOQUART (C.)
Les finances des États de Hainaut au XVIIIe siècle daprès la Jointe des Administrations
et des Affaires de Subsides. Louvain,
Nauwelaerts, 1953. In-8° broché, [58] p.
@ Extrait de Anciens Pays et Assemblées
dÉtats, n° V (pp. 51-109).
10 euros (code de commande
: 330/72).
Publications
de la Société d'Histoire Régionale et de
tourisme Culturel des Cantons de Beaumont-Chimay à Sivry-Rance. Tome VIII - 1976.
In-8° broché, IX + 171 p., illustrations,
mouillures au second feuillet de couverture.
@ Ce
volume contient : Beaumont, ville forte sous les seigneurs
de Croÿ, par A.-M. Tournay ; Moustier-en-Fagne, le
Monastère de Wallers, par R.-F. Poswick ; Chimay,
ses princes et les Français, par Ch. De Clercq ; Prélude
à Waterloo. Les cent-jours d'Avesnes à Charleroi,
par M. Carly ; Les carrières de pierres de la région
de Beaumont-Chimay au XVIIIe siècle, par Cl. Dujardin
et L'église collégiale de Chimay affiliée
à la basilique Saint-Pierre de Rome, par H. Dessart.
10
euros (code de commande : 324/71).
Publications
de la Société d'Histoire Régionale et de
tourisme Culturel des Cantons de Beaumont-Chimay à Sivry-Rance. Tome
XIV - 1995. VIII + 330 p., illustrations.
@ Ce volume
contient : Les prisonniers de guerre de Rance et des environs
- 1940-1945, par R. CHALLE et M. DARAS ; Sociétés
instrumentales des entités de Beaumont et de Froidchapelle,
par F. CHEVALIER ; Un livre de comptes, reflet de la vie
au village de Salles au XVIIIe siècle, par M.-J. COPPÉE
; Les fonts baptismaux en marbre des cantons de Beaumont et
de Chimay, par H. DESSART et Jean-Joseph Ghislain et Nicolas-Joseph
Raux, lazaristes originaires de la région de Chimay, émissaires
de Louis XVI à la Cour impériale de Pékin,
1785-1812, par M.-J. GHISLAIN.
12
euros (code de commande : 326/71).
Recueil de souvenirs bourlésiens rassemblés par Jean Ballant.
Châtelineau, Éditions du Gral, 1992. In-8° broché,
214 p., illustrations.
13 euros (code de commande
: 352/70).
Regards
sur Mons XIIe-XXe siècle. Mons,
Les Amis de la Bibliothèque de Mons, 2005. In-4° broché,
72 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Extrait de la préface
:
« Mons est une ville attachante qui a conservé,
dans la plupart de ses rues étroites, sinueuses et pavées
irrégulièrement, une architecture à l'échelle
humaine qui n'écrase pas le promeneur par son faste ;
elle est restée modeste, équilibrée, tout
en demi-teinte ; elle a échappé à l'industrialisation
et à la conurbation qui furent freinées par la
présence de l'enceinte militaire démantelée
tardivement à partir de 1861. Sans doute Mons y a-t-elle
gagné en qualité de vie ! Certains prétendent
que le caractère quelque peu fermé, peu communicatif
des Montois peu expansifs si ce n'est lors de la Ducasse, découle
de cet enfermement emmuraillé. Peut-être mais c'est
aussi le caractère picard.
Au cours des siècles, la colline la plus facile à
défendre parmi les cinq buttes ou monts de bordure de
plateau et de la vallée de la Haine, la colline qui ne
porte pas de nom spécifique mais une dénomination
plurielle Montes, les Monts, les Mons Mons par métonymie,
a été visitée décrite, aimée,
critiquée par des voyageurs, des exilés étrangers
y trouvant asile et accueil, des « chambourlettes »
d'un jour, des Montois partis pour d'autres lieux et y revenant
en quête de souvenirs.
[...]
Il n'est pas question de retracer ici l'évolution de Mons
depuis la préhistoire jusqu'au XXIe siècle mais
de donner quelques éclairages sur tel ou tel aspect à
partir d'un texte généralement court. Il est toutefois
utile de rappeler que le cur de la ville, capitale du comté
de Hainaut, siège des États de Hainaut, de la Cour
Souveraine, du Conseil souverain puis du gouvernement provincial,
fut limité dans son développement dès la
fin du XIIIe siècle par une enceinte qui fut un réel
carcan. Ce fait explique la concentration de la population sur
les pentes de la colline, un territoire assez exigu de 291 hectares
alors que la juridiction des échevins montois s'étendait
à une superficie de 1700 hectares environ tant sur la
population urbaine (intra muros) que vilaine (campagne environnante),
la circulation entre les deux passant par les six portes de la
muraille. Au XXe siècle la dénomination des portes
a été reprise pour caractériser les passages
permettant les entrées et sorties de la ville au trafic
des boulevards, sans comparaison possible entre le charroi d'antan
et celui du XXIe siècle. »
24 euros (code de commande
: 10209).
REIFFENBERG
(Baron de) Annales et chroniques. Bruxelles, Académie Royal
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