HISTOIRE
DE LA VILLE DE MONS,
DE SA RÉGION
ET DU BORINAGE

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Nouvelles entrées

Baptême de la cloche des anciens combattants par Son Excellence Monseigneur Himmer en présence de Son Altesse Royale le Prince Albert de Liège. [Mons], 1956. In-4° en ff., 4 p.
   
@ Il s'agit du programme de la cérémonie qui eut lieu à la collégiale Sainte-Waudru le 3 juin 1956 à l'occasion du baptême de la cloche « Marguerite » [en l'honneur de Marguerite Bervoets] destinée à remplacer la cloche « Désirée » enlevée le 28 janvier 1944 par l'armée allemande.

4 euros (code de commande : 12774 - vendu).

 

BECKER (Jules) — Un Établissement d'enseignement moyen à Mons depuis 1545. Mons, Dequesne, 1913. Fort in-8° broché, 619 p., illustrations hors texte, bel hommage de l'auteur.
Table des matières :
   Avant-propos - Bibliographie.
   Introduction : Avant la création du Collège de Houdain.
   Collège de Houdain. Première période (1545-1774). Seconde période (1774-1794).
   École Centrale (1798-1802).
   École secondaire (1808-1812).
   Collège de Mons. Première période (1812-1818). Seconde période (1818-1830). Troisième période (1830-1850).
   Athénée royal (depuis 1850).
   

40 euros (code de commande : 12801).

 

BEHAULT DE DORNON (Armand de) — Notice historique sur les cloches et les carillons de Mons. Anvers, Veuve De Backer, 1901. In-8° débroché, 75 p., couverture un peu défraîchie.
   
@ Il s'agit d'un extrait du volume LIII, 5e série - t. III, 3e livraison des Annales de l'Académie Royale d'Archéologie de Belgique.
Introduction :
   
« Les recherches que j'ai été amené à faire sur les fondeurs de canons de Mons, m'ont fourni l'occasion de recueillir des notes sur les cloches et les carillons de cette ville et sur les fondeurs montois et autres qui ont livré ces produits.
   J'ai cru utile de grouper ces données dans l'étude qui suit.
   [...]
   Je diviserai mon travail en deux parties : conneries religieuses et sonneries communales. »

20 euros (code de commande : 12802 - vendu).

 

BLONDIAU (Pierre) — L'Hôtel de Ville de Mons. Documentation réunie par M. Pierre Blondiau conseiller général du Touring Club de Belgique. S.l., [1951]. In-4° agrafé dactylographié, 28 p.

10 euros (code de commande : 12803).

 

Le Carmel de Mons. 1607-1957. Tournai, Casterman, [1957]. In-8° broché, illustrations hors texte dont certaines dépliantes.
En guise d'introduction :
   « Le mérite de la notice historique éditée à l'occasion du 350e anniversaire de votre fondation est d'avoir su mettre en relief la continuité spirituelle immanente à la succession des événements en lui donnant sa véritable signification.
   Guidé par une intuition très sûre, l'auteur a, d'emblée, perçu l'essentiel : cette permanence d'un même esprit qui fait la vitalité d'une communauté religieuse, cette unanimité spirituelle laissant place à la personnalité tout en l'intégrant à son milieu. Les types marquants évoqués au cours de ces pages l'ont vécue pleinement et en ont assuré le renouvellement et l'adaptation dans la continuité.
   Le lecteur sera certainement sensible à cette constance de la vie de votre Carmel : unité d'esprit vécu personnellement par chacun et se manifestant spontanément dans la régularité monastique, signe privilégié du besoin de se retrouver ensemble afin d'exprimer dans le concret des exercices communs l'unité de penser, de vouloir et de sentir qui caractérise l'esprit d'un Ordre.
   Notre temps, attentif à certaines valeurs, recevra ce témoignage de notre vie contemplative axé sur ses deux dimensions : solitude et communauté. Il verra, dans un exemple vécu, que le « seul à seul » animant les profondeurs de l'âme carmélitaine n'inclut pas un « sans les autres » si contraire à son sentiment comme à l'idée thérésienne de la solitude. »

10 euros (code de commande : 12804).

 

CASY (Gustave) — L'Hôtel de Ville de Mons. [S.l.], Notre Hainaut, [1938]. In-4° agrafé, 16 p., illustrations, hommage de l'auteur, cachet ex-libris.

8 euros (code de commande : 12805).

 

La Collégiale Sainte-Waudru à Mons. Regards partagés. Bruxelles, Atelier Ledoux, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 126 p., nombreuses illustrations en bichromie, on joint le bulletin de souscription.
Sur le bulletin de souscription :
   « Un monument exceptionnel
   A REGARDER...
   Des photographies, pures et sans légendes ; isolées par de grandes plages de blancs, afin que rien ne vienne entraver les mouvements du regard.
   Pour découvrir et admirer, prolonger ou préparer une visite de la collégiale telle que vous ne l'avez sans doute jamais vue : dans les galeries du triforium ou des toitures, au travers des meneaux des fenêtres ou encore depuis les immeubles environnants.
   De la façade au chevet, du déambulatoire à la tour, des grandes arcades aux vitraux du clair-étage, des consoles du XVe siècle aux albâtres renaissants de Jacques Du Brœucq, une sélection de points de vue étonnants et d'œuvres connues ou délaissées par le visiteur pressé, mais dont les détails présentés ici vous surprendront par leur saisissante beauté.
   ...ET À COMPRENDRE
   Pourquoi une église à cet endroit ? Pourquoi un édifice aussi important, dénommé « collégiale », et pourquoi est-il dédié au culte de sainte Waudru ? Comment ce monument gigantesque a-t-il été financé ? Est-il vrai que la tour devait atteindre 190 m de haut ? Pourquoi est-il de style gothique brabançon alors qu'il est bâti au cœur du Hainaut ? Les meilleurs spécialistes en histoire et histoire de l'art répondent à ces questions et à bien d'autres encore. Ainsi le culte de sainte Waudru et l'origine des revenus du chapitre sont largement évoqués ; vous pourrez suivre également l'histoire du projet de l'actuelle collégiale et revivre tous les détails de sa construction ; les pièces les plus intéressantes du mobilier sont expliquées tandis que les grands événements qui animèrent la ville, le comté et le monde durant la construction trouvent place dans une chronique rétrospective.
   Un glossaire illustré de plans et de dessins accompagne les textes.
   La collégiale Sainte-Waudru méritait l'ouvrage qui vous est proposé aujourd'hui. C'est un livre à regarder tout d'abord... à lire ensuite, à partager enfin. Une référence indispensable pour découvrir d'un œil neuf ce prestigieux édifice montois. »

30 euros (code de commande : 12806).

 

CORDIER (A.) — Assainissement des villes. Les égouts de Mons. Bruxelles, Vanderauwera, 1876. In-8° demi-simili brun, 43 p., rare.
Extrait (pp. 41-42) :
   « La ville ouverte à tous les vents, et grâce à sa situation topographique, jouit, dans sa généralité, d'une salubrité exceptionnelle en comparaison des autres localités d'une même importance. Mais il y a au fond du tableau quelques points noirs sur lesquels nous appelons instamment la sollicitude de l'autorité communale. Au point de vue de l'hygiène, l'homme est une intelligence servie par des organes. Ces organes et l'intelligence sont deux parties d'un tout inséparables. Si les organes matériels souffrent, leur souffrance atteint l'intelligence. Si la condition de l'homme est de se développer sans cesse sous ce double rapport, il ne peut accomplir sa tâche qu'autant qu'il sera placé dans un milieu déterminé par les règles de l'hygiène physique. Or, ces conditions essentielles font complètement défaut en certains endroits. Au centre même de notre ville, là précisément où la population est la plus dense, existent des ruelles, des impasses, de véritables coupe-gorge. L'air y est stagnant ; les germes organiques qui flottent dans l'atmosphère, et que Pasteur considère comme le principe des décompositions, s'y accumulent. On trouve dans ces bouges infects et attentatoires à la dignité humaine, des magasins de suie, de chaux, des poussières des amas de légumes dont les déchets pourrissent sur le pavé, des animaux domestiques couchés sur un fumier puant. Jamais un rayon vivifiant de soleil ne pénètre dans ces tristes demeures occupées par des familles suant elles-mêmes la malpropreté. Dans ces conditions insalubres, les organes s'appauvrissent et cette insuffisance de la vie matérielle tarit les sources de la vie morale, pousse à l'alcoolisme. On fête les dimanches, les lundis, et la nuit les pugilats commencent.
   En parlant des quartiers pauvres des grandes villes manufacturières, telles que Birmingham, Manchester, Lille, Lyon, Rouen, Forissagrives disait : « De pareilles conditions sont aussi attentatoires à la sécurité qu'à la dignité humaines, et les villes qui se respectent et qui comprennent leurs intérêts, ne devraient pas consacrer un sou à des travaux de luxe paie, ou d'embellissement, avant d'avoir corrigé dans les limites du possible la sordidité de pareils quartiers. » Cette observation est applicable aux bouges dégradants que nous ,venons de signaler dans notre ville. Occupant peut-être un espace moins étendu que dans les grandes cités de France et d'Angleterre, ils n'en exercent pas moins leur influence méphitique sur les habitants, et les miasmes qui s'en dégagent se communiquent à toutes les maisons avoisinantes. Il y a là un danger sérieux qui compromet la société tout entière.
   Presque tous les bâtiments affectés aux écoles laissent à désirer sous le rapport de l'hygiène physique et morale qui en est solidaire. Ils manquent généralement d'air, de lumière, et n'ont pas de préaux. Les enfants passent le temps des récréations dans un espace étroit où ils respirent les gaz ammoniacaux des urines. Leurs vociférations troublent la tranquillité des habitants et leur conduite dans les rues accuse l'absence d'une bonne éducation. À la souffrance organique résultant de ces mauvaises dispositions succèdent, de même que chez les familles ouvrières occupant les quartiers sordides, la faiblesse morale et le dégoût du travail. Notre avenir est menacé d'une part par le dépérissement des classes travailleuses, un travail nul ou médiocre, de l'autre par l'absence de force morale, l'amour énervant du luxe, des plaisirs sensuels, et le défaut d'initiative digne d'un peuple attaché à l'indépendance et à la liberté. »

20 euros (code de commande : 12807 - vendu).

 

DARRAS (Louis) — Le Collège de Mons dit Collège de Houdain. Soignies, Delattre, 1904. In-8° agrafé, 10 p.

8 euros (code de commande : 12808 - vendu).

 

[DAUBIN]. Institut Supérieur Commercial et Consulaire, Mons. Manifestation Chanoine Daubin. Bruxelles, Simar, [1954]. In-4° agrafé, 32 p., illustrations.
   
@ Cette brochure fut publiée à l'occasion du retour, le 9 octobre 1954, de l'Institut Consulaire dans l'ancien Hôtel de la Couronne, sur la Grand'Place de Mons dont le chanoine Daubin assurait la direction depuis 1929. Elle contient notamment les discours de M. Vrancken, du chanoine Pourbaix, de G. Canart, de Maurice Francus, du recteur Waeyenbergh et de l'évêque Himmer ainsi que les remerciements du chanoine Daubin.

   

12 euros (code de commande : 12809 - vendu).

 

DECAMPS (Gonzalès) — Mons et ses environs. S.l., 1904. In-8° broché, XXXI, 220 p., illustrations in et hors texte, bien complet de la carte dépliante hors texte.
   
@ Ce volume constitue le fascicule 5 du tome XVIII des Annales de la Fédération Archéologique et Historique de Belgique ; il a été publié à l'occasion de la XVIIIe Session qui s'est tenue à Mons en 1904.
   Gonzalès Decamps consacre la première partie de l'ouvrage aux modifications survenues dans la ville de Mons depuis 1894, année au cours de laquelle s'y est tenue la neuvième session de la Fédération et est parue la première édition de son Mons, Guide du Touriste qui est l'objet de la présente réédition.
   :  Voyez la description complète de l'édition originale de 1894 sur la page : Mons, Guide du Touriste.

25 euros (code de commande : 12775- vendu).

DECAMPS (Gonzalès) — Sigillographie montoise. Sceau de la confrérie de Notre-Dame du Rosaire établie en l'église de Sainte-Élisabeth, à Mons. [Mons], [Cercle Archéologique de Mons], [1895]. Petit in-4° broché sous une couverture de papier orange, 7, [1 bl.] p., cachet de la bibliothèque de Gustave Casy.
   
@ Cette plaquette est extraite du tome XXIV des Annales du Cercle Archéologique de Mons.

5 euros (code de commande : 12776).

 

[DE RUESNE]. DESCAMPS (A.-P.-V.) — Éloge funèbre de Mr. Jean-Baptiste De Ruesne Curé-Doyen de Ste.-Waudru, à Mons, Chanoine-honoraire de Tournay. Prononcé à ses funérailles en son église paroissiale le 12 juin 1838. Mons, Hoyois-Derely, 1838. In-8° broché, 16 p., bon exemplaire malgré la couverture un peu souillée.
Notice nécrologique :
   « Le 10 juin 1838, à une heure de l'après-midi, est pieusement décédé à Mons, administré de tous les sacremens de notre Mère la Sainte Église, Mr. Jean-Baptiste De Ruesne, Curé-Doyen de Ste Waudru, Chanoine-honoraire de Tournay ;
   Né à Valenciennes, le 1er septembre 1751.
   Ordonné prêtre et licencié en théologie, 1775.
   Desservant d'Hermies, 1775.
   Vicaire de Saint-Martin et Aumônier des prisons, à Cambrai, 1776.
   Curé de Sémeries-lez-Avesnes, 1782.
   Curé d'Hergnies, 1786.
   Curé-Doyen de Condé, 1789.
   Émigré, 1792.
   Rentré de l'émigration, 1795.
   Missionnaire dans les Diocèses de Rheims, Soissons et Cambrai, de 1795 à 1800.
   Vice-Doyen de Cambrai et du district, vers 1800.
   Administrateur Vicaire-général de l'Archidiaconé de Cambrai, vers 1800.
   Curé-Doyen de Ste Waudru, 1803.
   Chanoine-honoraire de Tournay, 1806.
   Chevalier de l'Ordre de Léopold, 1836. »

10 euros (code de commande : 12810).

 

Des Sœurs Noires aux Ateliers des FUCaM. Un espace au service de la Cité. Photographies de Laurence Vray et André Delvigne. [Mons], Maison de la Mémoire, 2005. In-8° carré sous cartonnage d'éditeur, 198 p., nombreuses illustrations en noir et quelques-unes en couleurs.
Table des matières :
   Préface :
      - Un couvent dans l'Histoire, par Christian Delporte.
   Introduction :
      - Faire mémoire, par Jean Schils.
   Un passé :
      - Un écrin : le quartier, par Marcel Lecomte.
      - Marthe et Marie réconciliées ? Les Sœurs Noires entre cloître et cité, par Pascal Majérus.
      - Une vie consacrée : Sœur Marie Manetti, par Thierry Cuvelier.
      - Des noms, des prénoms oubliés mais de noms, des prénoms témoins, par Benoît Van Caenegem.
   Un patrimoine :
      - Ensemble, habiter la Cité, par Gérard Bavay.
      - Plaidoyer pour les images, par Michel De Reymaeker.
      - La statuaire, témoin d'une piété, par Benoît Van Caenegem.
      - L'autel du jubilé, par Christiane van Bastelaer.
      - Quelques mots sur l'orfèvrerie, par Benoît Van Caenegem.
      - Dans la sacristie, par Christine Godelaine.
      - À propos du mobilier, par Christine van Bastelaer.
      - Une belle collection de gravures, par Jacky Assez.
   Un futur :
      - Du couvent aux Atelier : le grand passage, par A. d'Haenens.
      - Les FUCaM, un double héritage, par Dominique Helbois.
      - Une Maison de la Mémoire, par Jean Schils.
   Regards : par Jean Bartélemy, architecte ; Richard Calcus, plasticien ; Henri Camarata, animateur culturel ; Bernard Haurez, sculpteur ; Christian Leroy, compositieur ; Anne-Marie Mercier, romaniste ; Jean-Pierre Mondet, prêtre ; Frédéric Roels, metteur en scène ; Jean Schils, historien ; Philippe Scieur, sociologue ; Yves Vandergheynst, conseiller FUCaM ; Jacques Verly, peintre et sculpteur.
   Postface :
      - Le cloître, interface spatial réservé, par Albert d'Haenens.

35 euros (code de commande : 12800).

 

DEVILLERS (L.) — L'Hôtel-de-Ville de Mons. Mons, Leroux, 1905. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 16 p., exemplaire sur vergé Pannekoeck, très bel état.

15 euros (code de commande : 12811).

DEVILLERS (L.) — Notice historique sur la Confrérie de N.-D. de Tongre, à Mons. 1. Légende de Notre-Dame de Tongre. 2. Confrérie érigée à Mons, en 1683. 3. Jubilé célébré par cette confrérie. Mons, Manet, 1854. In-8° broché, [2 (faux-titre et une illustration)], 10, [2 bl.], [2 (Oraison à Notre-Dame de Tongre)], couverture froissée ; on joint un feuillet imprimé recto-verso (illustration et Oraison à la saint Vierge de Tongre) et une photographie [1931] de la statue conservée à Mons avec, au verso, le texte d'une courte prière, rare.

15 euros (code de commande : 12777).

DEVILLERS (Léopold) — Recherches sur quelques anciens monuments de Mons. Mons, [Imprimerie P.-J. Simon], 1853. In-8° broché sous une couverture de papier rose, 12 p., rare.
   
@ Cette brochure est consacrée à l'église et [à] l'hôpital du Béguinage et à l'Ancienne église de St-Nicolas en Bertaimont.

15 euros (code de commande : 12778).

 

DUBOIS (Abel) — La restauration des salons de l'Hôtel de Ville de Mons. [Mons], [ca 1960]. In-8° agrafé, 15 p., illustrations, rousseurs à la couverture.
   
@ Cette brochure consigne les différentes étapes du travail de restauration qui fut décidé par les autorités montoises en avril 1960 afin de « recevoir dignement » le roi des Belges et la grande-duchesse de Luxembourg dont la visite était annoncée dans le chef-lieu du Hainaut ainsi que celle, à l'occasion de la Ducasse, du prince Albert et de la princesse Paola.

4 euros (code de commande : 12812 - vendu).

 

[DU BRŒUCQ]. CHAMPAGNE (Paul) — Jacques Du Brœucq. Étude de ses œuvres conservées à Sainte-Waudru. Charleroi, La Terre Wallonne, 1926. In-8° broché, 44 p., 6 illustrations hors texte.

12 euros (code de commande : 12813).

 

[DU BRŒUCQ]. DIDIER (Robert) — Jacques Dubrœucq. Sculpteur et Maître-artiste de l'Empereur (1500/1510-1584). Avec une préface de Charles Avery et des contributions de Jacques Debergh, Peter Kurmann et Christopher Wilson. [Bruxelles], Ars Libris, 2000. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 247 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « La Mémoire de l'Art »), épuisé.
Sur la jaquette :
   « Architecte, ingénieur, sculpteur, décorateur, restaurateur, Jacques Dubrœucq est un artiste typique de la Renaissance par la diversité de ses activités qui s'étendirent aussi à l'art militaire des fortifications. Il fut aussi l'un des artistes attitrés de Marie de Hongrie et de sa cour tout en étant également en contact avec la cour du roi de France. Son activité lui valut le titre de « maître-artiste » de Charles-Quint et de Philippe II. Jacques Dubrœucq connut très vite la célébrité. Celle-ci s'étendit même jusqu'en Italie qu'il avait visitée avant 1535 et où il est signalé comme ayant été le maître du fameux sculpteur Giambologna qui, à Florence, fut au service de la cour de Medicis.
   L'œuvre de Jacques Dubrœucq connut très tôt un funeste destin et cela dès le XVIe s. C'est ainsi qu'il ne subsiste pratiquement rien des châteaux et hôtels de ville qu'il construisit et parmi lesquels on doit citer les châteaux de Boussu et surtout celui de Binche. Pour la décoration de celui-ci, il fit aussi appel à des artistes allemands et italiens. En 1549, le château de Binche fut, en l'honneur de l'empereur Philippe II, le cadre de fêtes si fastueuses qu'elles furent célèbres en Europe. Elles sont évoquées à travers deux aquarelles contemporaines qui nous montrent, en même temps, la grande salle du château décorée aussi de peintures et de tapisseries.
   Par bonheur, l'œuvre sculpturale de Dubrœucq a été mieux conservée, mais essentiellement dans l'ancienne cathédrale de Saint-Omer et surtout dans la collégiale de Mons, ville où se déroula pratiquement toute la carrière du sculpteur. Statues et reliefs, notamment du fameux jubé, commandé en 1535 par le chapitre noble de Ste-Waudru, terminé en 1549 et démantelé au début du XIXe s., démontrent que Dubrœucq fut un artiste non seulement très novateur mais aussi l'un des plus raffinés et fascinants de son époque que cela soit dans sa maîtrise du relief, sa nouvelle conception du monde, dans son art de la composition ou dans la statuaire du maniérisme élégant. Il est l'un des rares sculpteurs à avoir exploité les particularités de l'albâtre notamment en fonction de la lumière qui contribue à conférer une vie mouvante à ses œuvres et en harmonie avec la délicatesse du modelé. Dubrœucq s'est aussi surpassé dans la sculpture funéraire révélant un aspect de sa personnalité. Ses gisants de Saint-Omer et de Boussu-lez-Mons sont saisissants en traduisant dans la matière l'instant où la vie se fait évanescente.
   Pour le XVIe s., Jacques Dubrœucq est un artiste dont l'importance dépasse largement le cadre des anciens Pays-Bas méridionaux. Bien qu'il soit souvent cité et évoqué, paradoxalement l'ensemble de ses œuvres conservées n'a pas encore été reproduit d'une manière satisfaisante. La présente édition a notamment pour but d'en révéler tous les aspects et en détail à travers des illustrations pour la plupart inédites donnant une nouvelle approche de l'art de ce grand sculpteur de la Renaissance que fut Jacques Dubrœucq. »

55 euros (code de commande : 12814).

 

DUQUESNES (abbé J.) — Sainte Waudru et saint Vincent patrons du Hainaut. [Maffles], Chez l'Auteur, [1938]. In-12 agrafé, 48 p., illustrations.
Avant-propos :
   « En destinant ce petit livre aux fidèles des Saints Vincent et Waudru, nous n'avons pas la prétention de faire œuvre scientifique. L'amour pour nos saints patrons a fait éclore une touchante littérature où il a introduit, à côté de la vérité bien établie, certains récits accueillis peut-être sans un fondement suffisamment solide. Il appartient aux savants de faire le partage ; pour nous qui poursuivons un but d'édification, nous n'avons ni la volonté ni la compétence voulue pour le faire. Nous croyons remplir un devoir de loyauté en en avertissant nos lecteur. »

12 euros (code de commande : 12815).

 

Exposition Trésors des Vieilles Demeures Montoises organisée par l'Association des Femmes belges pour la réintégration des réfugiés (Section du Hainaut) au profit de l'Année Mondiale du Réfugié. [Mons], 1960. In-8° broché, 102 p., quelques illustrations.
   
@ Cette exposition se tint au Musée des Beaux-Arts de la Ville de Mons, du 3 juin au 6 août 1960.
   Le catalogue est divisé en douze sections : Antiquité ; Peinture ; Sculpture ; Mobilier, objets d'ameublement ; Orfèvrerie, argenterie ; Cuivre, bronze, étain ; Céramique ; Cristal ; Textile ; Manuscrits, imprimés, estampes, reliures ; Bijoux, éventails ; Art exotique.

10 euros (code de commande : 12779).

 

FAIDER (Paul) — Rapport sur les évacuations de citoyens français vers la Ville de Mons. Mons, Union des Imprimeries, s.d. In-4° broché, 92 p., couverture insolée, rare.
Avertissement :
   « Le présent rapport a été établi en partie d'après des indications recueillies sur place ou fournies par les chefs des différents services, en partie d'après les pièces du dossier constitué par M. De Mesmaeker, et conservé à l'Hôtel-de-Ville de Mons. Il se divise tout naturellement en trois parties :
   I. L'arrivée et le séjour à Mons des évacués de la région de Douai, 8 septembre-18 octobre [1918].
   II. Le passage et le séjour à Mons des évacués du Nord de la France, 5 octobre-11 novembre.
   III. Le passage à Mons des bateaux chargés d'évacués de la région de Condé-sur-l'Escaut, 20-25 octobre.
   Le rapporteur, utilisant une méthode rigoureusement scientifique, s'est efforcé d'être aussi précis que possible. Il a intentionnellement banni de son exposé toute conjecture et toute appréciation qui seraient de nature à lui enlever sa valeur documentaire. »

30 euros (code de commande : 12780).

 

[FERY]. [DEBONGNIE (Pierre)] — Les confessions d'une possédée. Jeanne Fery (1584-1585). [Paris], [Desclée De Brouwer], [1948]. In-8) agrafé, [34] p., envoi de l'auteur.
   
@ Il s'agit d'un extrait du numéro spécial Satan de la revue Les Études Carmélitaines (pp. 386-419).
   Jeanne Fery (Solre-sur-Sambre, 1559 - Mons, 1620) était religieuse au couvent des Sœurs Noires, à Mons. Cette plaquette est basée sur le Discours admirable et veritable, des choses advenues en la Ville de Mons en Hainaut, à l'endroit d'une Religieuse possessee, et depuis delivree, publié pour la première fois à Louvain, en 1586.

10 euros (code de commande : 12816).

 

FRENCH — La Conflagration Européenne. La Bataille de Mons et du Borinage. Les Anglais et les Allemands en présence dans le Centre, dans la région de Mons et dans le Nord de la France. Rapport officiel & complet du Généralissime Anglais French à son Gouvernement. Mons, Robert, 1914. In-8° demi-simili brun, 8 p., couverture conservée.
Introduction :
   « Au cours de la guerre formidable qui s'est déchaînée au début du mois d'Août 1914 et qui a mis en présence les armées colossales des plus puissantes nations européennes, les troupes anglaises et allemandes se sont rencontrées pour la première fois aux portes de Mons.
   Les combats qu'elles se livrèrent furent importants.
   Le généralissime French, commandant des forces anglaises, a tenu à les consigner dans un rapport qu'il a adressé à son gouvernement et au cours duquel avec une franche clarté et une sincérité méticuleuse, il a enregistré les événements et montré le péril qu'ont connu ses soldats. »

12 euros (code de commande : 12817).

 

HAMMERTON (John) — The Great War.. I was there ! Undying Memories of 1914-1918. First Men at Mons ! London, The Amalgamated Press, 1938. In-4° agrafé, 48 p., nombreuses illustrations, rare.
   
@ Il s'agit de la première livraison d'une publication qui devait en comporter 40. La seconde section de cette première livraison est intitulée : Mons : The Going Up to Battle. Aug. 9 - Aug. 23, 1914 ; elle est contenue dans les pp. 34-48 et on y trouve :
   - August 17-22, 1914. My Road to Adventure, par le capitaine Arnold Gyde.
   - August 21, 1914. Our Troops reach Mons. A Great Momentof History, par Georges Licope.
   - August 22, 1914. I Fired the First Shot ! An Historic Episode Related for the First Time, par le sergent E. Thomas.
   - August 23, 1914. How I Lived through the First Hours at Mons, par le major A. Corbett Smith.

25 euros (code de commande : 12781).

 

HENNEBERT (H.) — Le « Car d'Or » actuel est-il l'œuvre de Claude de Bettignies ? Gembloux, Duculot, 1945. In-8° agrafé, [10] p.
   
@ Il s'agit d'un extrait du tome 58 des Annales du Cercle Archéologique de Mons, pp. 177-188).

3 euros (code de commande : 12782*).

 

HEUPGEN (Paul) — La Bonne Maison des Orphelins de Mons. Mons, Dequesne, 1913. In-8° broché, 106 p., illustrations et plans hors texte, couverture défraîchie.
Introduction :
   « Le 6 novembre 1902, décédait à Mons, M. Elie Lamir, laissant aux Hospices de Mons toute sa fortune, pour l'affecter à l'assistance des pauvres orphelins.
   Après une instruction longue et difficile, les Hospices furent autorisés, par Arrêté Royal du 30 août 1904, à recueillir cette fondation.
   Le nombre d'orphelins fut immédiatement augmenté. Et immédiatement aussi se posa la question de l'amélioration des locaux de l'orphelinat.
   Des projets d'aménagement furent étudiés : ils ne donnèrent pas satisfaction. Après bien des tâtonnements, on en vint a proposer la démolition complète de l'orphelinat, pour reconstruire sur son emplacement, un orphelinat entièrement nouveau. Ce projet souleva de vives protestations et, après de nouvelles études, il fut décidé de conserver l'ancien orphelinat pour l'affecter à une seule section, celles des garçons, un orphelinat entièrement nouveau devant être construit pour la section des filles.
   Au moment où cet établissement, échappant à la démolition, va subir un changement profond, il m'a paru utile de lui consacrer une étude rétrospective.
   Dans cette étude, il s'agira spécialement de l'orphelinat et non du service général d'assistance des orphelins : en effet, ce service d'assistance existait bien antérieurement à la fondation de l'orphelinat. Il était assuré par la « Commune Aumône des pauvres ». Mais le mode d'assistance appliqué par cette institution, c'était le placement en pension chez des nourriciers, système encore tant employé de nos jours. Tandis que par la création de l'orphelinat, le système d'assistance changeait : l'assistance se faisait en internat. Cet internat ne fut appliqué qu'aux orphelins de plus de 7 ans ; pour les plus jeunes, le placement en pension continua. Ce n'est qu'en 1912 que fut décidée la création d'une section maternelle pour les tout petits enfants.
   C'est donc de l'internat seul qu'il sera question ici et non de l'assistance de tous les orphelins.
   Nous avons tenu à faire cette remarque préliminaire, parce que l'on pense généralement, mais à tort, que l'assistance des orphelins, en notre ville, n'a commencé qu'en 1562, par la fondation de Bouzanton. Ce qui a commencé, c'est un mode particulier d'assistance, l'internat, l'établissement fermé tenant les enfants sous une discipline rigoureuse surtout au point de vue religieux.
   Il est assez intéressant de taire l'histoire d'une institution qui naît, vit, se développe, se transforme au cours des siècles.
   Depuis 1562, date de la fondation, que de changements se sont produits dans l'ordre politique des nations ! Et il est remarquable de constater combien ces événements politiques ont eu peu d'influence sur la vie privée, peut-on dire, de l'orphelinat. On pourrait mieux juger de l'état social de notre pays aux diverses époques par l'étude approfondie de la vie intime de cette institution, que par l'étude des grands événements historiques, guerres, traités, révolutions. Ces grands faits n'améliorent guère l'état des pauvres. Et dans la succession des comptes de la Bonne Maison des Orphelins, on voit l'existence se poursuivre indifférente aux grands drames politiques. Seule la révolution de 1789, dont la portée était plus sociale que politique, produit une répercussion importante dans la vie intérieure de l'hospice. Mais encore, ce trouble ne fut que temporaire, et l'œuvre se poursuivit, reflétant toujours la vie sociale ambiante, quelle que fut la situation politique. Néanmoins, comme l'histoire que tous nous avons apprise, celle qui nous paraissait la seule histoire digne de ce nom, c'est l'histoire des événements politiques, des rois, des traités, il n'est pas mauvais de situer 1'histoire de l'orphelinat dans l'histoire telle que nous la concevons. Et tout d'abord, il convient de préciser la date à laquelle commence cette histoire.
   Le 20 janvier 1562, la fondatrice achète l'hôtel qui doit devenir l'orphelinat.
   C'était donc avant la réforme du calendrier, avant l'adoption du calendrier grégorien qui eut lieu en novembre 1582.
   À cette époque, en Hainaut, l'année ne commençait pas au 1er janvier, mais la veille de Pâques, le samedi saint « après chiron béni » (bénédiction du cierge), expression que l'on retrouve dans le premier compte de la maison.
   Dans la numération des années selon « le vieux style » l'année 1562 correspond donc à l'année 1563 « nouveau style » pour toutes les dettes postérieures au 1er janvier. C'est ainsi qu'en réalité la fondation date de 1563.
    C'est pour cela que les centenaires de cette fondation furent célébrés en 1663, 1763, 1863.
   Les dates qui seront indiquées dans cette étude pourront, par le tableau ci-dessous, être facilement rattachées aux situations politiques contemporaines de l'histoire de Mons, mais en notant que l'histoire de Mons n'est pas celle de la Belgique, ni même du Hainaut entier.
   1562-1697 : Domination espagnole.
   En 1572, du 24 mai au 21 septembre, occupation de Mons par Louis de Nasseau.
   1691-1695 : Domination française.
   1697-1701 : Domination autrichienne.
   1701-1709 : Domination française, nominalement espagnole.
   1709-1746 : Domination autrichienne.
   1746-1749 : Domination française.
   1749-1790 : Domination autrichienne.
   1790-11 mois : Confédération des États-Belgique.
   1790-1792 : Domination autrichienne.
   1792-1793 : Domination française.
   1793-1794 : Domination autrichienne.
   1794-1814 : Domination française.
   1814-1830 : Union avec la Hollande.
   1830 à nos jours. Période de l'Indépendance de la Belgique. »

25 euros (code de commande : 12818).

HEUPGEN (Paul) — Extraits des Comptes de l'Hôpital des Lépreux, Hôpital Saint-Lazare ou Saint-Ladre de Mons. Mons, [Imprimerie du Journal « La Province »], 1931. In-8° agrafé, 20 p., couverture insolée, hommage de l'auteur.
En quatrième de couverture :
   « Ce travail est une contribution à l'histoire de la médecine.
   C'est à ce titre qu'il a été présenté le 11 janvier 1930, par Monsieur le docteur Tricot-Royer, à la Journée de la Médecine, à Paris.
   C'est de la publication, de la documentation.
   Je fournis des matériaux aux constructeurs de synthèses : chacun les utilisera à son gré.
   J'ai eu bien soin de ne pas traduire le vieux langage des documents d'archives, langage plein de saveur, que comprennent facilement ceux qui ont fait des études latines, et aussi ceux qui, tout simplement, connaissent bien notre parler montois, si proche du vieux français.
   Le réalisme des comptes est une garantie de la vérité des faits qu'ils constatent.
   Je ne garantis pas que les sommes portées n'ont pas été parfois affectées d'un certain coefficient de dilatation : c'est sans importance au point de vue de l'histoire de la médecine. »

12 euros (code de commande : 12783).

HEUPGEN (Paul) — Les hospices civils de Mons depuis cinquante ans. 1857-1907. Mons, Dequesne-Masquillier, 1908. In-8° demi chagrin bleu à coins, 53 p., illustrations hors texte, hommage de l'auteur.
   
@ Cet ouvrage est un extrait du tome IX, 6e série des Mémoires et Publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut.
Table des matières :

   - Des fondations.
   - Des établissements.
   - Des établissements hospitaliers (de l'Administration centrale - Hôpital - Maternité - Grande Aumône - Hospice des Chartriers - Hospice Boulart - Hopsice Terrasse - Hopsice Glépin - Hospice de la Houssière - Hospice des Houppelines - Cntimpret - Hopsice des Kanquennes - Hospice des Aliénés - Orphelinat - Hospice des enfants trouvés et abandonnés).
   - Bibliographie.

18 euros (code de commande : 12819 - vendu).

HEUPGEN (Paul) — Visite archéologique de la Ville de Mons. [Mons], [1937]. In-8° agrafé, 23 p., deux illustrations, mouillures, hommage et annotations de l'auteur.
   
@ Cette plaquette a été publiée à l'occasion des manifestations organisées pour le Centenaire de l'École des Mines, Faculté Polytechnique de Mons (1837-1937) les 24, 25 et 26 septembre 1937.
   La première moitié de l'ouvrage est consacrée à la visite de la ville et la seconde contient une intéressante et utile Chronologie de l'Histoire de Mons.

9 euros (code de commande : 12784 - vendu).

 

HODEVAERE (Charles) — La Confrérie Saint-Luc à Mons. Mons, Dequesne-Masquillier & Fils, 1899. In-8° agrafé, 15, [1 bl.] p., couverture un peu salie, quelques soulignements.

6 euros (code de commande : 12785).

 

HODEVAERE (Charles) — La corporation des pharmaciens de la Ville de Mons. Mons, Dequesne-Masquillier & Fils, 1896. In-8° plein simili brun, 109 p.
   
@ Cette étude fut publiée dans le tome VIII de la Cinquième série des Mémoires et Publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut.
Table des matières :
   I. Origine. Statuts et règlements des apothicaires montois.
   II. Les taxes de médicaments. Les pharmacopées de Bruxelles et de Vienne. Le code médicamentaire de Mons.
   III. Particularités relatives à la corporation.
   IV. Les connétables.
   V. Les maîtres apothicaires.
   VI. Les garçons d'officine.
   VII. Les apprentis apothicaires.
   VIII. Législation de la pharmacie au XIXe siècle.
   Annexes.

25 euros (code de commande : 12820).

 

Jeu de Mons et du Borinage. Sur le parvis de la collégiale Ste Waudru le 19 septembre 1948 à 19 heures. [Mons], [1948]. In-8° agrafé, 23 p., illustrations.
   
@ Le Jeu de Mons et du Borinage était placé sous la direction d'Arsène Detry. Le texte de présentation est de Jean Hubaux. Le texte du Jeu est de Jean Honorez et la musique de Fernand Carion. L'affiche et la couverture de la plaquette sont de Louis Van De Spiegele.

5 euros (code de commande : 12821).

 

LACROIX (A.) — Notice sur le sceau primitif de Mons ; l'Hôtel de la Paix, et la Confrérie Noble de Saint-Georges, en cette ville. Mons, Dequesne-Masquillier, 1868. In-8° broché, 41 p., illustrations, (collection « Variétés Historiques Inédites », n° XI), exemplaire sur papier vergé, couverture défraîchie.

20 euros (code de commande : 12822).

 

[LETELLIER (Charles)]. SOHIER (George) — Charles Letellier, curé de Bernissart et l'« Armonaque de Mons » 1807-1870. Gembloux, Duculot, 1937. In-8° agrafé, 16 p., hommage de l'auteur.
   
@ Cette plaquette est un extrait de Compte-Rendu et Communications du 1er Congrès international du Régionalisme.

6 euros (code de commande : 12786).

 

MATTHIEU (Ernest) — Une Corporation Ouvrière Féminine au XVIIIe siècle. Le Métier des Couturières à Mons. Charleroi, Terre Wallonne, 1920. In-8° agrafé, 12 p.
   
@ Cette plaquette est un extrait de la revue Terre Wallonne du 30 novembre 1920.

8 euros (code de commande : 12787).

 

Mons. Un ouvrage de la Maison de la Mémoire de Mons présenté sous la direction de Thierry Cuvelier à partir de la collection de Marc Sanders. Bruxelles, Sutton, 2001. In-8° broché, 128 p., très nombreuses illustrations, (collection « Mémoire en Images »).
En quatrième de couverture :
   « C'est l'histoire de la ville de Mons, chef-lieu de la province du Hainaut, qui nous est proposée dans cet ouvrage. La Maison de la Mémoire de Mons a recueilli une multitude de photographies, cartes postales anciennes et autres documents d'archives et nous convie à une balade dans les différents quartiers de la ville au début de ce XXe siècle.
   Une invitation à la découverte de lieux, d'atmosphère aujourd'hui disparus mais aussi de l'effervescence d'une ville bien vivante grâce à sa ligne de chemin de fer, son tram, ses multiples commerces, sa vie sociale et son folklore tel l'incontournable Lumeçon.
   Véritable trait d'union entre les générations, ce livre permettra tant à nos aînés de se remémorer les souvenirs de la vie d'antan qu'à nos plus jeunes de découvrir une époque dont est encore tributaire la compréhension de notre présent. »

17,50 euros (code de commande : 12788 - vendu).

 

Mons à travers les siècles. Brochure-programme vendue cinq francs au profit de la soupe scolaire montoise. Mons, 1942. In-8° agrafé, 61 p., quelques illustrations, exemplaire portant le n° 000089 à la couverture.
   
@ Cette brochure fut publiée à l'occasion de l'exposition organisée dans les salons de l'Hôtel de Ville, du 12 juillet au 16 août 1942.
   Après l'avis au lecteur signé par Ernest Strack qui fut installé par l'occupant nazi comme bourgmestre de la ville de Mons, on trouve des textes de Gustave Casy, Marcel Gillis, George Sohier, L. Voiturier, Georges Quignon, Laure Verydt, Armand Louant.

12 euros (code de commande : 12789).

 

[ORPHELINS]. Recueil factice de format in-8° demi chagrin brun de deux publications contenant :
Notice sur le jubilé séculaire de l'Hospice des Orphelins de Mons.
Mons, Manceaux, 1865. 68, [1 (texte d'Hippolyte Laroche à la mémoire de Louise de Bouzanton)], [1 bl.] p.
HEUPGEN (Paul) — La Bonne Maison des Orphelins de Mons. Mons, Dequesne, 1913. 106 p., illustrations et plans hors texte, le cahier contenant les pp. 31-48 manque, il a été remplacé par des copies.

20 euros (code de commande : 12823 - vendu).

 

PETIT (Karl) — Mons. Photos : Gérard Mathieu. Bruxelles, Artis-Historia, 1989. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 128 p., nombreuses illustrations contrecollées, (collection « Cités de Belgique », n° 10).
Table des matières :
   Aperçu historique :
   - Des origines au déclin des temps carolingiens.
   - La vie communale se développe.
   - Mons devient capitale du Hainaut.
   - Le Chapitre noble des chanoinesses de Sainte-Waudru.
   - Chanoinesses de Sainte-Waudru et chanoines de Saint-Germain.
   - Origines de la procession de la Trinité.
   - Mons, ville bourguignonne.
   - Mons, ville espagnole.
   - Troubles religieux et bouleversements politiques.
   - La justice montoise sous l'Ancien Régime.
   - Prélude d'une période de malheurs.
   - Quand les Montois meurent de la peste.
   - Encore des années de détresse.
   - En soixante ans Mons change huit fois de maître.
   - Mons au siècle des Lumières.
   - Anne-Charlotte de Lorraine, abbesse de Sainte-Waudru.
   - Mons à la veille de la Révolution brabançonne.
   - Mons à la merci des sans-culottes.
   - La collégiale Sainte-Waudru, vue par Nicolas de Guise.
   - Mons, ville française, puis hollandaise.
   - Une petite ville bien tranquille.
   - Marie de Médicis rencontre, à Mons, l'archiduchesse Isabelle.
   - Les Anges de Mons.
   - Expansion urbaine et perspective d'avenir.

   Patrimoine du passé :
   - L'architecture religieuse.
   - L'architecture civile.
   - Racine, témoin du siège de Mons (1691).
   - L'architecture privée.
   - L'architecture militaire.

   Panorama culturel :
   - Les arts du feu.
   - Montois et Montoises au XVIIIe siècle.
   - La dentelle de Mons.
   - De la musique et des chants.
   - Peinture et gravure.
   - L'art de sculpter.
   - Une lettre de Victor Hugo.
   - Littérature française et patoisante.
   - L'imprimerie à Mons.
   - La Bibliothèque publique et le Dépôt des Archives.
   - Une ville d'enseignement et de musées.

   Folklore montois :
   - La Ducasse de Mons.
   - Le « Lumeçon », jeu unique en Wallonie.
   - Folklore religieux.
   - La chanson montoise.
   - Marionnettes et géants.
   - Broutilles folkloriques.
   - Spécialités culinaires montoises.

13 euros (code de commande : 12799).

 

PIÉRARD (Christiane) — L'Hôtel de Ville de Mons. [Namur - Mons], Ministère de la Région Wallonne - Ville de Mons, 1995. In-8° agrafé, 32 p., illustrations en couleurs, (collection « Carnets du Patrimoine », n° 10), on joint une plaquette de 12 pages du même auteur sur le même sujet publiée par la Ville de Mons.

3 euros (code de commande : 12790).

 

ROUSSELLE (Charles) — La congrégation des Filles de Notre-Dame de Mons. Bruxelles, Vromant, 1880. In-8° broché, 40 p., rousseurs à la couverture, rare.
   
@ Cette étude est extraite de la revue Précis Historiques publiée en 1880.
   La congrégation libre des Filles de Notre-Dame avait pour but de se livrer à l'instruction gratuite des jeunes filles ; elle fut fondée à Mons en 1608 et s'établit dans l'hôtel dit « de Saint-Symphorien » dans la rue de Nimy.

15 euros (code de commande : 12791).

ROUSSELLE (Charles) — Le monastère des Annonciades Célestes de Mons. Bruxelles, Vromant, 1877. In-8° broché, [1 (faux-titre)], [1 bl.], 30 p., un plan dépliant hors texte, signature de Gustave Casy à la couverture, rare.
   
@ Le monastère des Annonciades célestes fut l'un des plus importants de la ville de Mons. Il fut fondé en 1628 et trouva sa première implantation à la rue du Hautbois avant de s'installer définitivement à la rue de Nimy (à proximité de la rue des Marcottes).
   Cette publication est essentiellement basée sur les Annales du monastère des Annonciades Célestes de Mons, manuscrit conservé aux Archives de l'État à Mons, dont la rédaction fut commencée en 1656 par la sœur Marie-Marguerite-Françoise et continuée par d'autres sœurs jusqu'en 1781.

   

25 euros (code de commande : 12792).

 

Sainte Waudru devant l'Histoire et devant la Foi. Recueil d'études publié à l'occasion du treizième centenaire de sa mort sous la direction de Jean-Marie Cauchies. Mons, Association Sainte Waudru, 1989. In-8° broché, 139 p., illustrations.
Table des matières :
   - Présentation : Connaître et vénérer Waudru, par Jean-Marie Cauchies.
   - XIIIe centenaire de la mort de sainte Waudru. Séance académique du 16 octobre 1987, en la Salle gothique de l'Hôtel de ville de Mons.
   - Elle était belle et bonne, elle aimait le Christ. Que savons-nous au juste de sainte Waudru ?, par Henri Platelle.
   - Une traduction de la « Vita Waldetrudis », par Albert Noirfalise.
   - Manifestations du culte et iconographie de sainte Waudru, par Edith Liénard.
   - Hagiographie, historiographie et politique (IXe-XIXe s.) : sainte Waudru « comtesse », « duchesse », « princesse »..., par Jean-Marie Cauchies.
   - Le patronage de sainte Waudru à Herentals, par Lucy Tondreau.
   - Sainte Waudru et l'histoire de Mons dans l'œuvre du sculpteur « naïf » Adolphe Baivier, par Michel De Reymaeker.
   - À Madame Sainte Waudru, par une Carmélite.

15 euros (code de commande : 12798).

 

SLOTTE-DE-BERT — Souvenirs d'une infirmière. Comment Mons a rempli ses devoirs d'humanité envers les blessés de la guerre. Mons, Gondry, 1924. In-8° agrafé, 7 p., texte sur deux colonnes.
   
@ Ces souvenirs couvrent la période précédant le début de la guerre, fin-juillet 1914, à la fermeture de l'hôpital militaire, fin février 1915.

10 euros (code de commande : 12824).

 

SOHIER (George) — La vie montoise de 1750 à 1800. Bruxelles, Annales du Prince de Ligne, 1936. In-8° agrafé, [24] p., envoi de l'auteur à Camille Wins, couverture un peu souillée.
   
@ Il s'agit d'un extrait du tome XVIII des Annales du Prince de Ligne, pp. 59-81.

12 euros (code de commande : 12825).

 

[VANDER ELST (Valentin)] — Considérations sur l'établissement de la station du chemin de fer, dans l'intérieur de la ville de Mons, au Béguinage ou à l'Arsenal militaire ; avec un plan de la Ville et de la Forteresse. Mons, Masquellier et Lamir, s.d. In-8° broché, 8 p., un grand plan dépliant hors texte (510 ´ 380 mm.) présentant une restauration à l'adhésif sur le pli horizontal, couverture défraîchie, rare.
   
@ Dans cette étude, Valentin Vander Elst présente les deux possibilités d'emplacement d'une station de chemin de fer intra-muros en parallèle avec le projet de la construction du canal de Mons à la Sambre. « L'un établit la station sur le vaste emplacement qui se trouve en face de la caserne casematée, située entre la porte de Bertaimont et celle du Rivage, en utilisant les bâtiments de cette caserne ; l'autre la place sur le terrain de l'arsenal militaire, en utilisant aussi une partie des bâtiments existants. »
   Il conclut sa démonstration en faveur de la première solution, on sait ce qu'il en est advenu...

   
&  De le Court, Dictionnaire des Anonymes et Pseudonymes, p. 286 [242].

20 euros (code de commande : 12793 - vendu).

 

VINCENT — Ancien château de Mons. Bruxelles, Muquardt, 1868. In-8° agrafé sous une couverture muette de papier brun, [16] p., un plan dépliant colorié hors texte, les quelques lignes du texte de la dernière page manquante ont été recopiées.
   
@ Cette étude est extrait du Bulletin des Commissions Royales d'Art et d'Archéologie, septième année, pp. 18-33.

25 euros (code de commande : 12794).

 

WELLENS (R.) — Les archives de l'abbaye de Bethléem ou de Bélian-lez-Mons (XIIIe-XVIIIe siècle). Bruxelles, 1964. In-8° agrafé, 40 p.
   
@ Il s'agit d'un extrait du tome XXXV - N° 2 de la revue Archives et Bibliothèques de Belgique.
Introduction :
   « Au mois de mai 1959, Monsieur A. Louant, conservateur du dépôt des Archives de l'État à Mons, apprit par l'intermédiaire de M. l'Abbé Milet, de Bonne-Espérance, que les Pères Rédemptoristes possédaient une importante collection d'actes et de papiers ayant appartenu à l'abbaye de Bethléem ou de Bélian, située aux portes de Mons sur le territoire de Mesvin. À la suite d'un accord intervenu avec les Pères Rédemptoristes et avec l'approbation de Monsieur E. Sabbe, Archiviste général du Royaume, ces archives devinrent la propriété des Archives de l'État et furent remises au dépôt de Mons en juillet 1959.
   La collection d'actes qui fait l'objet du présent inventaire comprend de nombreux actes scellés ; nous avons remarqué au passage un grand nombre de sceaux d'hommes de fief et quelques sceaux échevinaux.
   L'inventaire comporte deux cent vingt-cinq numéros, mais à coup sûr, nous ne sommes ici en présence que d'une partie du chartrier de l'abbaye de Bélian. Parmi les actes importants, il convient de signaler une belle collection de chartes du XIIIe siècle qui permet d'étudier avec quelque précision les débuts de l'abbaye ; ces actes remontent à 1244 et concernent les diverses donations faites par le fondateur, Wautier Harduin, et les libéralités du comte de Hainaut Thomas de Savoie et de son épouse, la comtesse Jeanne, au nouveau monastère ainsi que les dons faits par les particuliers désireux de favoriser les débuts de l'institution.
   Le fonds ne contient que peu de documents relatifs à l'histoire proprement dite de l'abbaye. Les actes représentés en plus grand nombre sont des baux, surtout pour le XVIe siècle, c'est dire que les archives de Bélian que nous possédons sont intéressantes principalement pour l'étude des biens de l'abbaye. Ceux-ci concernent presque exclusivement le comté de Hainaut, aussi les amateurs d'histoire locale pourront-ils trouver dans cette collection une ample moisson de renseignements. Les localités intéressées sont : Asquillies, Bailleul, Belœil, Binche, Bougnies, Ciply, Croix-lez-Rouveroy, Cuesmes, Douvrain (dép. Baudour), Erbaut, Frameries, Genly, Ghlin, Choy, Gottignies, Harveng, Havay, Havré, Herchies, Hyon, Jemappes, Lanquesaint, Mesvin, Mons, Neufvilles, Nimy-Maisières, Noirchain, Nouvelles, Quaregnon, Quévy-le-Grand, Rebaix, Rouveroy, Vellereille-le-Sec et quelques localités du Nord de la France. »

4 euros (code de commande : 12795).

 

[WAUDRU]. Histoire populaire de sainte Waudru patronne et fondatrice de Mons. Sa vie et son culte. Mons, Le Hainaut, 1913. In-12 agrafé, 23 p.
   
@ Le journal Le Hainaut étaient imprimé par H. Desguin.

12 euros (code de commande : 12826).

 

Littérature montoise

 

DAUSIAS (Charles) — Un siècle d'humour wallon à Mons. Conférence donnée le 20 octobre 1930 aux « Amis du Hainaut ». [Mons], [La Province], [1930]. In-8° agrafé, 30 p., texte sur deux colonnes, rousseurs à la couverture, hommage de l'auteur.
   
@ Cette conférence fut consacrée à la littérature patoisante montoise.

12 euros (code de commande : 12827).

 

GARNIR (George) — Tartarin est dans nos murs !... (Mœurs montoises d'avant-guerre). Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1927. In-8° broché, 275 p.

13 euros (code de commande : 12796).

GARNIR (George) — Le Crépuscule de Gardedieu. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1932. In-8° broché, 201 p., rousseurs à la couverture.

12 euros (code de commande : 12797).


Pour être informé des mises à jour de cette page

 



Annales du Cercle Archéologique de Mons.

Voyez la page consacrée aux
Publications du
Cercle Archéologique de Mons
.

 

BUSIEAU (Marcel) Regards. Souvenirs et réflexions après soixante années de vie militante. S.l., 1992. In-8° broché, 123 p., illustrations.
Enquatrième de couverture :
   « Marcel Busiau, né à Wasmes (Borinage) le 31 juillet 1914 dans une famille de mineurs, commença sa vie de militant à la section des étudiants socialistes de Mons.
   Secrétaire régional du syndicat des enseignants socialistes (P.E.S.) en 1935, il devint en 1936, Président de la section locale des J.G.S.. Résistant, il édita le journal clandestin La Pensée socialiste par opposition à l'Union des travailleurs intellectuels et manuels (UTMI) créée par Henri De Man.
   Inspecteur administratif de l'enseignement technique (de 1946 à 1950), chargé de cours aux Écoles Techniques du Hainaut, il fut Bourgmestre de Wasmes (1953-1976) puis de Colfontaine (1976-1983), Député de l'arrondissement de Mons (1954), Sénateur coopté puis élu (de 1956-1982) et enfin Ministre des P.T.T. (1961-1963).
   Consacrant une partie importante de son activité à l'enseignement et aux problèmes des communes, Marcel Busiau écrivit en collaboration avec Abel Dubois Démocratie et enseignement. Il est également l'auteur de Jean Jaurès et son vivant message, de Dix femmes qui ont marqué leur époque en collaboration avec Anne-Marie Lizin, ainsi que du livre Les cinq Présidents préfacé par Guy Spitaels. ».

7 euros (code de commande : 6585).


Chartes du chapitre de Sainte-Waudru de Mons. Recueillies et publiées par Léopold Devillers. Publication terminée par Ernest Matthieu. Tomes I à IV (complet). Bruxelles, Kiessling et Cie, 1899-1913. Quatre forts volumes in-4° débrochés (sauf le tome II), XLVIII, 834 p, 875, 825 et IX, 859 p., exemplaire en partie non coupé, le second plat du tome III manque, rousseurs. Chaque tome contient un index des noms des personnes, des lieux et des matières.
Introduction :
   « Célèbre par son antiquité, par sa riche dotation, par la noblesse et la piété de ses membres, le chapitre de Sainte-Waudru a laissé des souvenirs importants pour l'histoire nationale. Sa splendide église, ses reliques les plus précieuses et ses volumineuses archives ont été fort heureusement conservées.
   Le trésor des chartes du chapitre, après maints déplacements, a pu être enfin rassemblé au dépôt des archives de l'État, à Mons. Ce fonds nous a fourni presque toutes les pièces qui composent le recueil dont nous publions aujourd'hui le premier volume.
   Il y a d'autant plus lieu de se réjouir de retrouver encore la majeure partie des chartes originales du chapitre, qu'on ne connaît pas de cartulaire quelque peu complet de la corporation. Nous pensons même qu'il n'en a jamais existé. Le chapitre s'est borné à faire transcrire, à diverses époques, ses principaux privilèges et quelques autres actes, pour les produire devant les tribunaux qui avaient à juger de ses différends au sujet des immunités et des droits dont il prétendait jouir.
   Le dépôt de Mons possède un certain nombre de ces manuscrits. Ce sont : A. Un très beau volume in-folio, sur vélin, du XIIIe siècle, contenant, en cent quarante-trois feuillets : 1° l'ordinaire des offices de l'église ; 2° la relation des cérémonies qui avaient lieu à la réception des comtes de Hainaut et des serments que ces princes et leurs baillis, les prévôts de Mons et les maïeurs héréditaires prêtaient en cette église ; 3° le dénombrement des droits et privilèges de celle-ci, des hommages, des cens et rentes qui lui étaient dus, et 4° la transcription de quelques chartes et actes capitulaires. B. Deux petits cartulairrs, sur parchemin, formés au XIVe siècle, où sont transcrits dix-huit actes, des années 1326-1332, 1353-1363. C. Un cartulaire, in-folio, écrit sur papier au XVe siècle et comprenant vingt-neuf actes, des années 1164-1465, et des extraits de la chronique de Gislebert, traduits en français, de même que les actes dont le texte original est en latin.
   Il existe, aux Archives générales du Royaume, à Bruxelles, un cartulaire, petit in-quarto, sur papier, contenant en trente pages les lettres de confirmation des privilèges du chapitre de Sainte-Waudru, par Philippe de Bourgogne, en 1458, Maxiniilien d'Autriche, en 1484, et Philippe le Beau, en 1501.
   Un autre manuscrit, plus étendu, appartient à la bibliothèque publique de Mons (n° 2031) ; il provient de la bibliothèque de Jean-Baptiste Leclereqz, de cette ville, et a pour titre : Pluiseurs copies des previleges de Sainte Wauldrud, les aucuns en francoîs et aultres en latin. C'est un volume in-folio, sur papier, relié en parchemin et contenant deux cent-vingt-quatre feuillets. Écrit dans la seconde moitié du XVe siècle, il comprend soixante-huit chartes, des années 1164-l459, et des extraits de la chronique de Gislebert, des résolutions capitulaires, d'un missel,, de comptes et de chassereaux du chapitre. Ces transcriptions n'ont pas été faites d'après les originaux, mais sur des copies certifiées.
   Enfin., on conserve dans la bibliothèque du Séminaire de Tournai un registre in-folio, écrit sur papier à la fin du XVe siècle, provenant du chapitre de Sainte-Waudru et renfermant, en deux cent quatre-vingt-quatre feuillets, soixante-cinq actes non compris dans le manuscrit de la bibliothèque de Mons.
   Ce qui donne à ces recueils une valeur réelle, c'est qu'ils contiennent la transcription de certains actes qui ne se trouvent plus dans le chartrier de l'ancienne collégiale.
   Le chapitre avait le plus grand soin de ses archives. Les chartes étaient gardées dans la trésorerie, avec les vases sacrés et les objets les plus précieux de l'église ; elles y étaient l'objet de soins spéciaux. Placées dans des tiroirs étiquetés, elles garnissaient de grands meubles en chêne, solideinent fermés. Chaque titre portait la rubrique et le numéro de la layette à laquelle il appartenait. Voici quelles étaient les rubriques et, entre parenthèses, le nombre d'actes des layettes :
   Asquillies (4). Aubechies (6). Audenarde (1). Aulnois (18). Baudour (2). Bauffe (4). Beaumeteau (3). Bierges (3). Blargnies (1). Boussu et Élouges (7). Bouvignies (9). Braine-le-Château et Haut-Ittre (36). Braine-le-Comte (21). Bray (1). Cambron (1). Casteau (1). Castres (43). Chièvres (5). Croix (5). Cuesmes (144). Delft (1). Dimechaux (1). Dimont (11). Dour (2). Ellignies (4). Enghien (196). Erbisœul (10). Erquennes (2). Estinnes (7). Eugies (1 6). Frameries (41). Franois (1). Fretin (9). Gages (1). Genly et Cantineau (8). Ghlin (3). Givry (2). Glatignies (1). Goeyke (1). Gœgnies-Cauchie et Gœgnies lez-Andertues (17). Gommignies (2). Gottignies (5). Gumey ou Jumet (3). Haine (1). Hal (27). Harmegnies (1). Haulchin (4). Havay (2). Herchies (3). Hérenthals (58). Herfelinghen (10). Hergies (1). Hérinnes (26). Hon et Taisnières (18). Hottinghen (7). Hyon (4). Ihy (2). Jemmapes (28). Jurbise (4). Ladeuze (3). Lens (9). Leurebeque (6). Maffles (4). Mairieux (3). Marche (12). Masnuy-Saint-Jean (1). Maubeuge (4). Maurage (1). Merbes-le-Château (5). Mesvin (10). Mons (1109). Montignies (18). Montignies-sur-Rocq (l). Montrœul (1). Mourmal (1). Nète près de Waffe (9). Neufville (9). Nimy-Maisières (164). Noirchin (3). Obourg (1). Ofstade (2). Onnezies (1). Petit-Rœulx (2). Preux lez-Gomignies (4). Quaregnon (110). Quesnoy (3). Quévy (74). Quiévrain (1). Ramignies (1). Resignies (3). Rœulx (9). Rouveroy (1). Saint-Amand (2). Saintes el Mussain (2). Saint-Ghislain (1). Saint-Symphorien, (1). Sars (6). Saint-Pierre-Capelle (4). Semeries (1). Sirault, (9). Sirieux (9). Soignies (9). Tholembecque (5). Thulin (1). Trahegnies (1). Turcoing (1). Vieux-Maisnil (2). Ville-sur-Haine (37). Villers-Saint-Amand (3). Villers-Saint-Ghislain (2). Villers-sire-Nicole (3). Wargnies (1). Wasmuël et Wasmes (6). Waudrez (2). Wavrin (1). Généralité (988). Rentes personnelles (154). Rentes personnelles et papiers y relatifs (197). Obits et quotidianes (60).
   Les lettres patentes de collation de prébendes, les cartes généalogiques, les preuves de filiation et de noblesse, les chirographes, les contrats de charbonnages, les actes de la cour féodale, les dossiers de procédures étaient déposés dans d'autres meubles.
   Les autres sections d'archives, réparties en diverses dépendances de l'église, comprenaient : les obituaires et les martyrologes ; les registres aux résolutions capitulaires, depuis 1415 ; les mémoriaux, tenus par le prêtre distributeur depuis 1476 ; les livres terriers, à partir du XIVe siècle ; les comptes de la recette générale, qui remontent à 1297 ; les comptes des recettes du bailliage, des mairies, du Grand-Quévy, de Hal, de Braîne-leChâteau et Haut-Ittre, d'Hérenthals, de Maubeuge et Bavai, de Nimy-Maisières, des Terres-au-Comte, des obits et quotidiennes, des obits d'Enghien, des menus cens et rentes, de la cave au vin, des processions, des draps funéraires et des cloches, des travaux, de la tour, de la fabrique, des droits du bâtonnier, et enfin les comptes des chapelles, des confréries, des cantuaires et des testaments ; les registres aux baux et ceux des tenaules ou tenanciers du chapitre.
   À plusieurs époques, ces archives avaient été classées et inventoriées sommairement, par catégories de documents. Les inventaires qui se retrouvent encore, sont :
   1. Che sont les mémores et ramembrances de pluiseurs chartres et lettres qui sont en le trésorie del église medame sainte Waldrut de Mons, lesquelles mémores furent faites ou mois de march l'an mil IIJe IIIJes VIIJ. Cahier in-folio, recouvert en parchemin.
   2. Inventoire de pluiseurs lettres, tiltres, préminences, previlèges, exemplions et anchiennes dotations de l'église, renouvellet et mis en ordre le XXVIJe jour du mois d'avril XVe qualtre vingt quattre. Cahier in-folio.
   3. Inventoire d'escriptz et lettriages touchant les privilèges, hauteurs, prééminences el aultres affaires du noble et vénérable chapitre de l'église madame Ste Wauldru de Mons, reposans à la trésorie d'icelle église, renouvellez par maistre Nicolas le Leu, distributeur, Philippes Amand, receveur général, et Michiel Amand, mayeur dudit chapitre, au mois d'octobre XYJe treize. Cahier in-folio.
   4. Inventaire des tiltres reposans en la trésorie du chapitre de Sainte-Waudru dans les sacqz de toille, depuis le premier sacq jusques dans le treizième sacq inclus. Fait par ordre dudit chapitre. 1704. Volume in-folio, recouvert en parchemin.
   5. Inventaire, fait par Henri-Joseph Vivien, écuier, licentié en droit, avocat des mesdames du très noble et très illustre chapitre roial de Ste-Waudru, le 31 de juillet 1739. Avec table alphabétique. Registre in-folio, relié en parchemin.
   6. Inventaire des fardes des procédures qui se trouvent en la chambre capitulaire de mesdames très nobles et illustres chanoinesses du chapitre royal de Sainte-Waudru, fait le trente-un de juillet 1739. Avec table alphabétique. Registre in-folio, relié en parchemin.
   7. Inventaire des fardes des procédures qui se trouvent au bureau des dames de l'illustre chapitre de Sainte-Waudru, en l'armoire au dessus du gref, renouvelle en l'année dix sept cens septante-quatre. Avec table alphabétique. Registre in-folio, relié en parchemin. (Il existe un double de cet inventaire.)
   8. Inventaire des titres et papiers du chapitre de Sainte-Waudru, rédigé après 1775. Registre in-folio, recouvert en parchemin. (Cet inventaire concerne les titres et papiers qui composaient le chartrier, dans l'ordre qui a été indiqué plus haut.)
   À l'époque de la suppression du chapitre, ces archives aussi considérables que précieuses, furent dispersées. Elles se trouvaient disséminées en quatre endroits différents, lorsque, sur l'initiative de M. Gachard, archiviste général du Royaume, des mesures furent prises pour les réunir au dépôt de l'État, à Mons. Par une délibération en date du 27 juin 1842, l'administration fabricienne de Sainte-Waudru donna son acquiescement à la proposition qui lui fut faite d'y placer les documents qui étaient restés dans l'église. Non-seulement elle s'empressa de donner suite à sa résolution, mais elle a plus tard envoyé au même établissement les titres et papiers qui ont été découverts, à diverses reprises, tant à l'église qu'au presbytère. D'autre part, des personnes respectables entre les mains desquelles il en était venu, se sont fait un devoir de les remettre, dans le but de reconstituer en un centre unique les archives de l'ancien chapitre. »

L'ensemble : 200 euros (code de commande 12721).


COLLETTE (François) — Ils ont construit Mons. Essai sur l'histoire de la ville. Tome premier : La genèse des origines à la fin du XIIe siècle. [Illustrations par Gérard Noirfalise]. [Préface de Jean-Marie Cauchies.] Jumet, Imprimerie Provinciale, 2005. In-8° oblong sous cartonnage d'éditeur, 192 p., illustrations.
Préface :
   « [...] Écrit pour un large public, Ils ont construit Mons... n'en fait pas moins figure d'ouvrage érudit, en ce qu'il invite le lecteur à s'informer davantage, dans des notes opportunément baptisées « Pour en savoir plus »...
   À la différence de villes hainuyères françaises si proches, telles Valenciennes et Maubeuge, Mons attend toujours une « histoire », une monographie digne de ce nom, type d'entreprise qui requiert aujourd'hui un travail en équipe. L'un des mérites de François Collette, remontant aux sources, est à mes yeux de préparer le terrain à une initiative de ce genre, que tous les historiens de notre province ne peuvent qu'appeler de leurs vœux. Son angle d'approche semble évidemment prédéterminé : le sol, les édifices, la brique, la pierre... Mais ce n'est pas seulement entre les murs des maisons religieuses ou des demeures princières et seigneuriales qu'il entraîne ses lecteurs, c'est aussi à travers rues et habitat de toute la ville.
   Mons doit bien faire l'aveu de ses origines modestes et incertaines. On tenta d'ailleurs de les pallier à l'aide de mythes fondateurs ou « promotionnels ». Gislebert de Mons, chancelier de Baudouin V, homme d'une grande érudition mais d'une moindre objectivité, aura beau exalter au XIIe siècle la prédestination de sa ville à une fonction de « capitale », caput tonus Hannoniae. Les Montois, pour leur part, ont mille fois raison de célébrer sainte Waudru en qualité de patronne, vu l'impulsion qu'elle donna à l'essor du lieu en y fondant une modeste communauté de moniales appelée à devenir, après maintes tribulations, la prestigieuse institution ecclésiastique que l'on sait. Mais il vaut mieux éviter d'appliquer à l'illustre dame des temps mérovingiens la qualification de « fondatrice » de la ville elle-même. Au-delà d'un enracinement religieux et sans préjudice pour de futures aspirations bourgeoises, Mons est le fruit d'une volonté politique des comtes de Hainaut, elle s'affirme avant tout comme bourgade, naissante au Xe siècle, puis ville comtale.
   Clarifier tout cela, le dégager de la gangue des légendes et des idées reçues, tel est pour ces siècles de « genèse » l'objectif que s'est assigné François Collette. Il le fait au prix d'hypothèses, parfois hardies – à propos notamment du célèbre dossier de la bataille du Sabis – mais toujours énoncées comme telles. Il le fait aussi – profession oblige... – en plaidant, par exemple, et on le fera volontiers avec lui, pour une continuation des fouilles du « château ». Il le fait surtout, et c'est ce qui impressionne le plus l'historien de métier qui signe ces lignes, en tirant abondamment parti de l'apport d'une discipline que nous disons auxiliaire, la topographie, et d'une étude inégalée du parcellaire, un témoin souvent délaissé de la persistance de l'espace à travers le temps.
« Le vieux Paris n'est plus. La forme d'une ville change plus vite, hélas ! que le cœur d'un mortel... » : les mots de Baudelaire, dans ses Tableaux parisiens, ne détonnent pas ici, à propos de la « bonne ville » hainuyère et médiévale de Mons. »

Épuisé.


De Mons à Condé. Un canal et des hommes (1807-1968). Catalogue de l'exposition organisée par le Cercle d'histoire et d'archéologie de Saint-Ghislain et de la région, en partenariat avec la Ville de Saint-Ghislain, à l'occasion du bicentenaire du début des travaux de construction du canal de Mons à Condé. Publié sous la direction de Laurent Honnoré et Yannick Coutiez. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislaine et de la Région, 2007. In-8° carré broché (210 ´ 210 mm.), 303 p., très nombreuses reproductions de documents, (collection « Publications Extraordinaires », n° 10).
Ce volume contient :
   - Les bateaux du canal de Mons à Condé, par Cécile Ansieau, 12 p.
   - La vie sociale des professions liées au canal et le Home des bateliers, par Marie Arnould et
         Yolande Caufriez, 30 p.
   - Le paysage le long du canal, hier et aujourd'hui, par Gégoire Auquier, 40 p.
   - Divertissements, loisirs et fêtes autour du canal, par Monique Bertieaux et Marie-Thérèse Devienne, 10 p.
   - Le canal de Mons à Condé : une voie d'eau pour les houillères du bassin du Couchant de Mons, par Assunta Bianchi, 38 p.
   - Bateaux et navigation sur la Haine à la fin de l'Ancien Régime, par Yannick Coutiez, 36 p.
   - Le canal de Mons à Condé : origines, construction, financement et mise en service (1801-1818), par Laurent Honnoré, 56 p.
   - Le paysage le long du canal à travers les cartes postales, par Willy Thomas, 24 p.
   - Les infrastructures de la navigation et les travaux de comblement, par Bruno Van Mol, 40 p.

20 euros (code de commande : 12216).


FAEHRÈS (André) — Mémoire Photographique de Mons. Mons durant les Grands Travaux 1860-1905. Photographies du Fonds d'Archives Photographiques sur Mons d'André Faehrès. Mons, Maison de la Mémoire, 2007. In-4° sous cartonnage d'éditeur (215 ´ 304 mm.), 200 p., très nombreuses reproductions de documents.
Table des matières :
   - Avant-propos, p. 7.
   - Introduction, p. 9.
   - Cela s'est passé à Mons
, p. 12.
   - La démolition des fortifications, p. 14.
   - La réalisation des boulevards, p. 17.
   - La nouvelle gare, p. 18.
   - La maison de sûreté, p. 22.
   - Le Tir communal, p. 24.
   - La caserne de gendarmerie, p. 25.
   - L'hô