LA WALLONIE

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NOUVELLE(S) ENTRÉE(S)

 

Enquêtes du Musée de la Vie wallonne. Tome XVII - N° 193-200 - 67e-68e années - 1989-1990. Liège, Musée de la Vie Wallonne, 1991. In-8° broché, 200 p., illustrations.
Table des matières :
   Articles :
      - D'une antique médecine à un breuvage enfantin : la réglisse, par Roger Pinon.
      - Les paladins du Pays de Liège, par Christianne Neubauer-Bruck.
      - Le mobilier dans les intérieurs urbains et ruraux de l'arrondissement de Mons (1850-1859) vu à travers les inventaires après décès, par Laurent Honnoré.
      - À propos d'une ronde liégeoise, par Fanny Thibout.
      - Le « pesage » des filles en Gaume et en Ardenne, par Roger Pinon.
   Nos enquêtes en continuation : « Au Moriane ». - « Parlouète, ècsi-tèra ». - « Pou-Mâ » (N'ai garde) est tombé à l'eau. - L'histoire de Coufi-Coufou. - La maladie de saint Thibaut. - Mal de saint : la « roue sainte Catherine ».
   Nouvelles enquêtes : La sainte-Catherine des meuniers. - Les meuniers et le folklore pascal. - Noms populaires donnés à des écoles. - « Payer le chapeau ».
   Chronique : Composition du Conseil d'Administration (24 avril 1989).

13 euros (code de commande : 15487 - vendu).

 

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GÉNÉRALITÉS - HISTOIRE

 

BOLOGNE (Maurice) — Notre passé wallon. Esquisse d’une histoire des événements politiques des origines à 1940. Institut Jules Destrée, 1972. In-12 broché, 115 p., jaquette.

7,50 euros (code de commande : 13694).

CARLIER (Arille) — France et Wallonie. L'entente militaire, l'entente économique. [Charleroi], Ligue Wallonne de Charleroi, 1933. In-8° agrafé, 23 p., couverture un peu usagée.

9 euros (code de commande : 13676).

Le choix de la deuxième langue dans l'enseignement en Wallonie par la Commission de la deuxième langue de l'A.P.I.A.W. Liège, Association pour le Progrès Intellectuel et Artistique de la Wallonie (A.P.I.A.W.), [post après 1947]. In-8° broché, 32 p., (collection « Les Études de l'A.P.I.A.W. »), couverture passée.

9 euros (code de commande : 13664).

DELMELLE (Joseph) — L’expansion wallonne hors Europe. Charleroi, Institut Jules Destrée, 1967. In-12 broché, 93 p., (collection « Connaître la Wallonie », n° 12).

6 euros (code de commande : 13696).

DELMELLE (Joseph) — L’expansion wallonne hors Europe. Charleroi, Institut Jules Destrée, 1967. In-12 broché, 104 p., (collection « Connaître la Wallonie », n° 13).

6 euros (code de commande : 13699).

DESTATTE (Philippe) — L'identité wallonne. Aperçu historique. Namur, Présidence de l'Exécutif Régional Wallon, 1991. In-8° carré broché, 106 p., nombreuses illustrations en noir et en couleur, feuillet volant contenant la préface.
Avant-propos :
   Mon pays, c'est la Wallonie : à cette affirmation qu'il a souvent répétée, Jules Destrée ajoutait que, politiquement, la Wallonie était insérée dans un pays plus grand, appelé la Belgique, qui participait à la civilisation de l'Europe occidentale.
   Aujourd'hui, et depuis dix ans, la Wallonie existe institutionnellement sous la forme d'une Région wallonne disposant de compétences et de moyens tangibles. La Belgique subsiste, l'Europe se structure et constitue la principale référence législative dans de nombreuses matières.
   La notion de « Wallonie » était très nouvelle pour Jules Destrée. En 1886, il n'avait que vingt-trois ans. C'est cette année-là que naît le mot « Wallonie », dans son sens politique d'affirmation culturelle régionale, lorsque le Liégeois Albert Mockel crée une revue littéraire sous ce nom. Le terme prend rapidement toute la force politique que nous lui connaissons, puisquen 1897, le même Mockel préconise, pour mettre fin aux querelles entre les deux peuples qui composent la Belgique, la séparation administrative complète de la Flandre et de la Wallonie, avec un parlement pour chacune d'elles et l'union des deux petits Etats sous une chambre fédérale dont ils éliraient chacun la moitié. Politiquement, des Wallons affirment donc l'existence de la Wallonie depuis un siècle. Il n'est pas inutile de s'en souvenir.
   Les Wallons peuplent pourtant les 15.000 km2 de la terre wallonne depuis bien plus longtemps. L'historien Félix Rousseau nous a appris que ceux-ci représentent les descendants des plus anciennes populations ayant occupé, depuis l'époque néolithique, les territoires qui constituent aujourd'hui la Belgique. Ce sont eux qui ont développé la métallurgie dans nos régions ainsi que le savoir-faire technologique qui, au fil des siècles, des apports extérieurs successifs et des révolutions industrielles, va constituer un des caractères majeurs de la Wallonie.
   L'autre élément déterminant de notre identité, c'est la langue romane et, au delà, la civilisation française à laquelle nous participons. Hérité de la conquête romaine et des cinq siècles de romanisation qui ont marqué nos régions, ce fait capital de l'histoire des Wallons explique, comme l'a proclamé Félix Rousseau, leur façon de penser, de sentir, de croire.
   Les Wallons n'ont pas d'identité politique commune avant le XIXème siècle. Leur domaine est comme cette France de Fernand Braudel, fait de diversités, cassures, ruptures et émiettements obstinés, qu'ont rapprochés à grands pas l'industrialisation et la prise de conscience sociale. « La Wallonie est-elle née de la grève ? » se sont interrogés les historiens en étudiant la grande convulsion ouvrière – essentiellement wallonne – de cette année 1886 déjà évoquée. Médecin, sociologue et leader ouvrier, César de Paepe a constaté au moment même, c'est-à-dire lors de cette année terrible, que le mouvement gréviste [...] s'est propagé à travers toute la Wallonie depuis la frontière prussienne jusqu'à Tournai. Il faudra pourtant attendre de nombreuses décennies encore pour que l'on puisse voir s'affirmer une conscience wallonne de la classe ouvrière, notamment lors de l'insurrection de 1950, de même qu'à l'occasion de la Grande Grève de 1961 et de l'action du Mouvement populaire wallon.
   Une région comme la Wallonie ne se construit pas sans un mûrissement long et profond de ses différentes composantes politiques, économiques, sociales et culturelles. Les grands précurseurs de l'idée en ont tous été conscients même s'ils ressentaient l'urgence de la démarche, en raison de l'érosion continue de nos structures démographiques et industrielles. Les Wallons d'aujourd'hui portent le bagage des générations toujours enrichies d'apports extérieurs, qui se sont succédé sur cette terre depuis les habitants des marches celtiques, que l'on appelait Walha, au sud et à l'ouest des régions occupées par les Germains. Il ne faut pourtant pas s'y tromper : la Wallonie, si elle existe actuellement dans son autonomie régionale, c'est au peuple wallon et à quelques poignées de militants qu'elle le doit, l'un et les autres profondément attachés aux principes de la liberté et de la démocratie.

8 euros (code de commande : 14932).

Hommages à la Wallonie. Mélanges d'histoire, de littérature et de philologie wallonne offerts à Maurice A. Arnould et Pierre Ruelle. Édités par Hervé Hasquin. Bruxelles, Éditions de l'Université, 1981. Fort in-8° broché, LIV, 481 p., illustrations in et hors texte, très bel exemplaire.
Table des matières :
   - Maurice-A. Arnould et Pierre Ruelle, par Hervé Hasquin.
   - Travaux publiés par M.-A. Arnould, par A. Félix, André et J. Nazet.
   - Les travaux scientifiques dirigés par M. Maurice-A. Arnould, par J.-J. Heirwegh.
   - Bibliographie de Pierre Ruelle, par Reine Mantou.
   - Les travaux scientifiques dirigés par M. Pierre Ruelle, par J. Lemaire.
   - Expressions de la sexualité dans les paskîyes de Jamioulx, par W. Bal.
   - L'ingénieur du « roy » Jean-Baptiste-Claude Larcher d'Aubancourt et son plan en relief de Namur (171/7-1751). Contribution à l'histoire de la collection des plans en relief, par J. Bovesse.
   - Le Comité d'Agriculture, d'Industrie et de Commerce de Mons en 1830. Les enquêtes d'un groupe social sur la situation économique, par M. Bruwier.
   - Centralisation judiciaire et particularismes : Les procédures de recours en Hainaut au début des temps modernes, par J.-M. Cauchies.
   - Les mesures concernant l'enseignement dans le diocèse de Cambrai à l'époque de la Contre-Réforme, d'après les décrets des synodes locaux, par R. Crahay.
   - Le baron Guillaume de Crassier (1662-1751) et les inscriptions latines antiques du pays de Liège, par A. Deman.
   - Un mystérieux domaine de Notre-Dame de Boissons en Brabant wallon au Moyen Âge, par G. Despy.
   - De la linguistique générale à l'étude du dialecte, par M. Dominicy.
   - Dialecte et français dans la Wallonie d'ancien régime. Une réponse inédite à l'enquête de l'abbé Grégoire (1790), par D. Droixhe.
   - Les chartes de donation d'autels émanant des évêques de Cambrai aux XIe-XIIe siècles éclairées par les obituaires. À propos d'un usage grégorien de la chancellerie épiscopale, par J.-M. Duvosquel.
   - Cherruiers et Manouvriers dans le Namurois à la fin du Moyen Âge. Les effets de la « crise agricole » du temps sur la condition paysanne, par L. Genicot.
   - Les winages comtaux du Hainaut méridional. Contribution à une nouvelle définition des péages, par N. Gérard d'Albissin.
   - Belgicismes techniques, par A. Goosse.
   - Femmes excédentaires et vocation religieuse dans l'ancien diocèse de Liège lors de l'essor urbain (fin du XIIe -début du XIIIe siècle), par A. d'Haenens.
   - Érasme de Rotterdam et Êrard de la Marck, par L.-E. Halkin.
   - La préoccupation démographique dans le mouvement wallon, par H. Hasquin.
   - Urbanisme, architecture et entreprises au siècle des Lumières : l'exemple de Jacques-Barthélémy Renoz, par É. Hélin.
   - Une recette de claré en pays wallon vers 1200, par A. Henry.
   - L'implantation et l'expansion de la Franc-Maçonnerie à Bruxelles et en Wallonie des origines à 1980, par J.-J. Hoebanx.
   - « Les Regrets: de la Dame Infortunée » de Jean Lemaire de Belges. Édition critique, par P. Jodogne.
   - Valeur de ne ... pas, mie, point en ancien français, par P. Jonas.
   - Deux anciens mots liégeois du vocabulaire, dex drapiers : °doutoir(e), °fertoire, par J. Lechanteur.
   - Personnages, êtres fantastiques et génies en relations maléfiques et bénéfiques avec l'homme, par L. Léonard.
   - Hapax et pseudo-hapax dans la « Chronique rimée » de Philippe Mousket, par R. Mantou.
   - L'État et les débuts de la manufacture de porcelaine de Tournai, par P. Moureaux.
   - Une région sinistrée du Luxembourg à l'arrivée de Philippe le Bon. La châtellenie de Virton en 1444-1445, par R. Noël.
   - Le français qui se parle à Saint-Mard : les grandes zones de son lexique, par J. Pohl.
   - La gestion de la caisse des pauvres à Marbaix (1447-1454), par G. Sivéry.
   - Depuis quand les Liégeois sont-ils des Wallons ?, par J. Stengers.
   - Lexicographie et critique historique. Henri de Leez, podestat de Milan (1162), vu par Gilles d'Orval, par J. Stiennon.
   - Un souhait non réalisé : la création d'un collège d'humanités à Charleroi à la fin de l'Ancien Régime, par A. Uyttebrouck.
   - Sur la place de l'adjectif qualificatif en wallon, par M. Wilmet.

30 euros (code de commande : 14348 - vendu).

MARIAN (Nele) — Les grands faits de l'histoire du pays wallon. Liège - Paris, Maréchal, 1944. In-8° broché, 183 p., illustrations.
Table des matières :
   Première Partie.
   - Ambiorix.
   - La Légende de saint Lambert.
   - Le baptême tragique de Chèvremont.
   - Notger.
   - Notger et Baldéric II.
   - Enguerrand de Saive.
   - Le Tribunal de Paix.
   - Les guerres du Sacerdoce et de l'Empire.
   - La Charte d'Albert de Cuyck.
   - Les luttes de Liège contre le Brabant.

   Deuxième Partie. - L'Époque communale.
   - Henri de Dinant.
   - La guerre de la vache.
   - La grande querelle des Awans et des Waroux.
   - Les Chaperons blancs.
   - Dupont le Traître.
   - La Male de Saint-Martin.
   - Les trente-deux bons métiers.
   - La paix des Douze.
   Troisième Partie.
   - Liège et la Maison de Bourgogne.
   - La grande tombe d'Othée.
   - Accalmie.
   - Déboires.
   - Heinsberg.
   - La bataille de Brusthem.
   - Les 600 Franchimontois.

   Quatrième Partie. - Le Hainaut.
   - Origines.
   - La Comtesse Jeanne.
   - Marguerite de Hainaut.
   - La fin de la Maison de Bourgogne.
   - Le Comté de Namur.
   - Spa.

12 euros (code de commande : 14482).

Les Wallons à l'étranger, hier et aujourd'hui. Walloons abroad : past and present. Agence Wallonne à l'Exportation - Institut Jules Destrée, 1999. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 380 p., nombreuses illustrations en couleurs, épuisé.

35 euros (code de commande : 13661).

La Wallonie. Numéro spécial de la Revue française de l'Élite européenne. Juin 1963. In-4° broché, 95 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, nombreuses publicités d'entreprises wallonnes.

12 euros (code de commande : 13670).

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ARTS - PATRIMOINE

 

Bach et son temps. la vie musicale en Wallonie et à Bruxelles. Namur, Centre d'Action Culturelle de la Communauté d'Expression Française, 1985. In-8° agrafé, 67 p., illustrations, (collection « Cahiers du Cacef », n° 120).

6 euros (code de commande : 13666).

COURTOIS (Jean-Pierre) — Fontaine, si tu m'étais contée… (Fontaines de Bruxelles et de Wallonie). Préface de Valmy Feaux. S.l., Ministère de la Communauté Française - Ministère de la Région Wallonne - Centre de Loisirs et d'Information d'Ittre, 1985. In-8° collé, 64 p., illustrations.

12 euros (code de commande : 13693).

[COGNIOUL (Jules)]. DEMEURE (René) — Une vie en chansons, Jules Cognioul, chantre de Wallonie. Charleroi, 1952. In-8° broché, 102 p., illustrations, exemplaire numéroté, la couverture a été recouverte d'adhésif, cachet de bibliothèque sur la page de titre.

10 euros (code de commande : 13674).

[DUBRUNFAUT (Edmond)]. BODART (Roger) — Edmond Dubrunfaut. Bruxelles, Meddens, 1963. Grand in-8° sous reliure d'éditeur, 16 p., 23 planches hors texte, (collection « Monographies de l'Art Belge »).
   
@ La collection des Monographies de l'Art Belge était publiée pour le Ministère de l'Éducation Nationale et de la Culture.

9 euros (code de commande : 10255).

[DUBRUNFAUT (Edmond)]. JUIN (Hubert) Edmond Dubrunfaut et la recherche de liens communs. Art monumental. Préface de Michel Faré. Bruxelles, André de Rache, 1982. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 451 p., nombreuses illustrations, édition multilingue français, néerlandais, italien, allemand et anglais, bel exemplaire dédicacé par Edmond Dubrunfaut.
Extrait :
   « Edmond Dubrunfaut contemple Le Fée Electricité de Raoul Dufy. Il s'arrête devant la peinture murale de Fernand Léger. Il admire le Pavillon des Temps nouveaux du Corbusier. Mais aussi, et cette fois au pavillon belge, il regarde les tapisseries de Strebelle, de Wynants, de Jespers et les céramiques de Charles Counhaye. C'est une riche moisson que lui, le provincial de Calonne, de Tournai, remporte au pays. Ce qu'il a toujours, plus ou moins obscurément, pensé est possible, réalisable. Il n'est pas seul. Les techniques qui avaient sa préférence : l'art monumental, la tapisserie, eh bien, il ne s'était pas trompé : elles peuvent traduire la peine et l'espoir. Elles peuvent parler aux hommes. Il s'est longuement attardé devant le Guernica de Pablo Picasso. »

45 euros (code de commande : 13700).

[DUBRUNFAUT (Edmond)]. VIRAY (Alain) Le chant poétique de Dubrunfaut. Tapisseries. Bruxelles, De Rache, 1978. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 256 p., illustrations en noir, quelques-unes en couleurs, dédicacé par Edmond Dubrunfaut.

50 euros (code de commande : 13706).

[DUBRUNFAUT (Edmond)]. Dubrunfaut et la renaissance de la tapisserie. Tapisseries, dessins, peintures. Mons, Musée de Beaux-Arts, 1982. In-8° broché, [104] p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire dédicacé par Edmond Dubrunfaut.
   
@ Ouvrage édité à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée des Beaux-Arts de Mons, du 17 novembre 1982 au 16 janvier 1983.

25 euros (code de commande : 13701).

DUPIERREUX (Richard) — La sculpture wallonne. Bruxelles, van Oest, 1914. In-12 sous cartonnage d'éditeur (passé), III, 253 p., illustrations hors texte, (collection « Les Amis de l'Art Wallon », n° 1).

15 euros (code de commande : 13675).

La musique en Wallonie et à Bruxelles. Tome I : Des origines au XVIIIe siècle. Tome II : Les XIXe et XXe siècles. Sous la direction de Robert Wangermée et Philippe Mercier. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1980-1982. Deux forts in-4° sous reliures et jaquettes d'éditeur, 431 et 440 p., illustrations en noir et en couleurs, jaquettes, bon exemplaire.

   

Les deux volumes : 100 euros (code de commande : 13660).

Parcs et jardins historiques de Wallonie. Volume 5. Province de Brabant wallon. Arrondissement de Nivelles. [Par] Nathalie de Harlez de Deulin, Serge Delsemme, Karin Depicker, Didier Hoyos. Namur, Ministère de la Région Wallonne - Division du Patrimoine, 2003. In-4° broché, 219 p., nombreuses illustrations dont quelques-unes en couleurs, (collection « Inventaires Thématiques »), exemplaire à l'état de neuf.
   Les communes figurant dans ce volume sont :
   - Beauvechain (Hamme-Mille, Nodebais).
   - Braine-l'Alleud (Braine-l'Alleud, Ophain-Bois-Seigneur-Isaac).
   - Braine-le-Château (Braine-le-Château, Wauthier-Braine).
   - Chastre (Chastre, Forriet, Gentinnes).
   - Chauont-Gistoux (Bonlez, Chaumont-Gistoux, Corroy-le-Grand, Dion-le-Val, Longueville).
   - Court-Saint-Étienne (Court-Saint-Étienne).
   - Genappe (Baisy-Thy, Bousval, Genappe, Houtain-le-Val, Loupoigne, Vieux-Genappe, Ways).
   - Grez-Doiceau (Archennes, Bossut-Gottechain, Gastuche, Grez-Doiceau, Néthen).
   - Helecine (Linsmeau, Neerheylissem, Opheylissem).
   - Incourt (Incourt, Opprebais, Piétrebais, Roux-Miroir).
   - Ittre (Baudémont, Haut-Ittre, Ittre, Virginal-Samme).
   - Jodoigne (Dongelberg, Jauchelette, Jodoigne, Jodoigne-Souveraine, Lathuy, Mélin, Piétrain, Saint-Jean-Geest, Saint-Rémy-Geest, Zétrud-Lumay).
   - La Hulpe (La Hulpe).
   - Lasne (Chapelle-Saint-Lambert, Couture-Saint-Germain, Lasne, Maransart, Ohain).
   - Mont-Saint-Guibert (Hévillers, Mont-Saint-Guibert).
   - Nivelles (Baulers, Bornival, Nivelles, Thines).
   - Orp-Jauche (Jauche, Maret, Marilles, Orp-le-Grand).
   - Ottignies-Louvain-la-Neuve (Céroux-Mousty, Limelette, Louvain-la-Neuve, Mousty, Ottignies, Petit-Ry).
   - Perwez (Malèves-Sainte-Marie-Wastines, Orbais, Perwez, Thorembais-les-Béguines).
   - Ramillies (Autre-Église, Gérompont, Mont-Saint-André, Ramillies-Offus).
   - Rebecq (Bierghes, Rebecq, Rognon, Wisbecq).
   - Rixensart (Genval, Rixensart, Rosières).
   - Tubize (Clabecq, Saintes, Tubize).
   - Villers-la-Ville (Marbais, Mellery, Rigenée, Sart-Dames-Avelines, Tilly, Villers-la-Ville).
   - Walhain (Nil-Saint-Vincent, Walhain-Saint-Paul).
   - Waterloo (Waterloo).
   - Wavre (Bierges, Limal, Wavre).

15 euros (code de commande : 14740).

Parcs et jardins historiques de Wallonie. Volume 6. Province de Namur. Arrondissement de Namur. [Par] Nathalie de Harlez de Deulin, Serge Delsemme, Odile Moreau, Didier Hoyos. Namur, Ministère de la Région Wallonne - Division du Patrimoine, 2005. In-4° broché, 293 p., nombreuses illustrations dont quelques-unes en couleurs, (collection « Inventaires Thématiques »), exemplaire à l'état de neuf, épuisé.
   Les communes figurant dans ce volume sont :
      - Andenne (Andenne, Bonneville, Landenne, Maizeret, Namèche, Sclayn, Seilles, Thon, Vezin).
      - Assesse (Assesse, Courrière, Crupet, Florée, Maillen, Sorinne-la-Longue, Yvoy).
      - Eghezée (Aische-en-Refail, Bolinnes, Boneffe, Branchon, Dhuy, Eghezée, Hanret, Leuze, Liernu, Saint-Germain, Taviers, Warêt-la-Chaussée).
      - Fernelmont (Bierwart, Franc-Waret, Hambraine, Marchovelette, Noville-les-Bois, Pontillas, Seron, Tillier).
      - Floreffe (Floreffe, Floriffoux, Soye).
      - Fosses-la-Ville (Aisemont, Fosses-la-Ville, Sart-Eustache).
      - Gembloux (Beuzet, Bossière, Bothey, Corroy-le-Château, Gembloux, Grand-Leez, Lonzée, Mazy).
      - Gesves (Arville, Faulx-les-Tombes, Gesves, Goyet, Haltinne, Mozet).
      - Jemeppe-sur-Sambre (Onoz, Moustier, Spy).
      - La Bruyère (Bovesse, Emines, Meux, Ostin, Rhisnes, Saint-Denis, Villers-lez-Heest).
      - Mettet (Biesme, Ermeton-sur-Biert, Mettet, Oret, Saint-Gérard, Stave).
      - Namur (Beez, Dave, Erpent, Flawinne, Jambes, La Plante, Lives-sur-Meuse, Loyers, Marche-les-Dame, Namur, Naninne, Saint-Marc, Suarlée, Temploux, Vedrin, Wépion, Wierde).
      - Ohey (Evelette, Goesnes, Jallet, Ohey).
      - Profondeville (Arbre, Bois-de-Villers, Lesve, Lustin, Profondeville, Rivière).
      - Sambreville (Auvelais, Keumiée, Tamines).
      - Sombreffe (Ligny, Sombreffe, Tongrinne).

20 euros (code de commande : 14664).

Patrimoine cartographique de Wallonie. Le Terrain des Ingénieurs. La cartographie routière en Wallonie au XVIIIe siècle. Sous la direction de Marcel Watelet. Avec la collaboration de Berthold Neefs et la participation d'Anne Cherton, de Sandra Lago, d'Olga Manin, de Guy Franchimont et de Guy Thewes. Namur - Bruxelles, MET - Racine, 1995. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 231 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Monumenta Cartographica Walloniae », II), exemplaire en parfait état.
Avant-propos :
   Avec ce deuxième volume de la collection des Monumenta cartographica Walloniae, le regard se porte sur l'atlas de fragments cartographiques formé au XVIIIe siècle par les praticiens de la représentation de l'espace géographique : arpenteurs et géomètres jurés, ingénieurs des Ponts et Chaussées, architectes qui œuvraient en Wallonie au XVIIIe siècle, au moment où se mettaient laborieusement en place les méthodes et les outils techniques permettant de figurer les territoires de manière abstraite, chaque technicien disposant de ses propres symboles, quand il ne s'agissait pas de représentations en miniature.
   Faute de représentation standardisée du relief – les courbes de niveau ne furent découvertes qu'à la fin du siècle, et les progrès techniques suivaient les volontés belliqueuses des princes et des États –, les ingénieurs – militaires – développeront, pendant près de deux siècles, la technique du plan en relief pour étudier la défense des places fortes les plus importantes.
   Au XVIIIe siècle, les techniques de représentation de l'espace territorial s'écartent progressivement d'une représentation à l'identique – vue à vol d'oiseau..., bâtiments et plantations en réduction – au fur et à mesure que se constituent des outils empruntés à la géométrie.
   La discontinuité des techniques utilisées, le souci de rendre le détail comme s'il s'agissait de combiner dessins et plans font de ces documents des témoins exceptionnels des enjeux économiques et sociaux du temps.
   Comme souvent pour des produits d'usage courant, répondant à des tâches précises, ces fragments, dont la conservation est l'effet du hasard, livrent quantité d'informations à qui sait les regarder, non plus seulement dans leur finalité première, mais comme des « photographies », des modes de vie, des procédures administratives et des échanges économiques que l'on désignait, à cette époque, par le terme « circulation ».
   Le moteur de l'économie impliquait, de la part des traceurs et des constructeurs de chaussées, que l'on redresse la voirie, que l'on affermisse l'assise de la chaussée et la stabilité de son coffre, et que l'on élargisse son emprise. Il fallait permettre une circulation rapide et fluide sur les chemins d'été, de part et d'autre du pavé et sur le bombage de pierres. Les ingénieurs et les inspecteurs veillaient à ce que le pavé soit parfaitement assemblé dans son lit et bien stabilisé par des berges – consolidées de fascines – et judicieusement arborées.
   À partir de 1750, la Wallonie voit sa voirie principale se développer de façon remarquable. Tous les acteurs de la société ont participé, selon leurs moyens, au puissant mouvement de développement économique et social : États provinciaux, villes, communautés, particuliers, seigneurs, entrepreneurs et industriels...
   Au XVIIIe siècle, comme le fait observer F. Braudel, la circulation sur courte distance est de loin la plus volumineuse et la plus stable. La tâche des ingénieurs des Ponts et Chaussées sera de rendre possible la circulation par route et par voie fluviale sur longue distance, en commençant par en dresser les levés cartographiques.
   En France, le réseau de la grande voirie se met progressivement en place à partir de 1750, en privilégiant un dessin en étoile qui avantage Paris et le Nord de la France, suite à la création par Turgot de la Régie des diligences et des messageries en 1775. Cette marque de centralisme étatique prend appui sur les nouvelles techniques de construction qui permettent un triplement de la vitesse moyenne des messageries de la fin du XVIIIe siècle à 1850.
   L'organisation administrative que nous connaissons aujourd'hui est déjà en gestation. Les tracés sont l'œuvre des ingénieurs, leur réalisation répond aux principes des marchés publics: métrés, plans et devis estimatifs, frais généraux, soumission et adjudication... Si les travaux avancent en fonction des disponibilités, on est frappé par la vitesse d'exécution des levés – parfois quelques mois.
   La prise de décision concernant le choix des itinéraires résulte de nombreux rapports d'ingénieurs comparant les avantages et les inconvénients des différents tracés et faisant état des demandes des autorités locales.
   Si en France, « le Roy ordonne, et l'ouvrage s'exécute », dans les provinces wallonnes, la décision finale est l'aboutissement de longues procédures où les différents intervenants défendent, avec véhémence, leur conception de l'intérêt général. Critiques acerbes, polémiques, suppliques, les marques d'une participation à la décision sont déjà présentes à cette époque. Les discussions portent principalement sur les effets économiques des nouveaux tracés, qu'il s'agisse des eaux de Chaudfontaine, des carrières d'Écaussinnes, de la houille en Hainaut.
   En fait, c'est l'essor industriel du XIXe siècle qui, déjà, marque le terrain, avec l'organisation de la circulation des biens vers les territoires de transformation ou de consommation, souvent situés au-delà des futures frontières nationales.
   L'espace économique de la Wallonie est déjà européen. Certes, les déplacements des personnes et des marchandises sont soumis à des péages divers, mais on n'observe pas l'effet frontière – caractéristique des deux siècles suivants – venant briser l'effort wallon pour exporter vers les régions limitrophes.
   Dans des terroirs dont on suit l'évolution toponymique, le lecteur découvrira comment l'ingénieur de ce temps entendait nouer ses ouvrages d'art au paysage qu'il transforme. Les nouvelles routes et les chaussées pavées, en devenant rectilignes et linéaires, vont nécessiter des ouvrages d'art construits à l'aide des matériaux du cru pour permettre le franchissement des obstacles naturels. Ils rompront ainsi avec les discontinuités spatiales des siècles antérieurs.
   À travers les enjeux cartographiques d'une société – déjà moderne – dont le réseau routier actuel porte la trace quasi indélébile, Le terrain des ingénieurs accorde au lecteur ce plaisir rare de cheminer, par-ci par-là, au cœur des pratiques et des techniques qui ont rendu possibles un essor économique et culturel exceptionnel.

20 euros (code de commande : 14683*).

Patrimoine civil public de Wallonie. Ouvrage réalisé sous la coordination de Pierre Paquet et de Catherine Dhem. [Namur], Région Wallonne, 1995. Fort in-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 543 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.

50 euros (code de commande : 13671).

Patrimoine et réaffectation en Wallonie. Ouvrage réalisé sous la direction de Jean-Patrick Duchesne et Pierre Henrion. Namur, Division du Patrimoine, 2005. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 287 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Table des matières :
   - Province de Brabant wallon, coordination : Isabelle Verhoeven.
         - Braine-l'Alleud : L'école des Arts, par Isabelle Ledoux.
         - Court-Saint-Étienne : Le parc à mitrailles, par Pierre Walgraffe.
         - Court-Saint-Étienne : Le silo à grain, par Anne Norman.
         - Jodoigne, Jauchelette : La ferme de l'abbaye de La Ramée, par Isabelle Verhoeven.
         - Lasne : Le moulin à eau, par Anne Norman.
         - Louvain-la-Neuve : La grange de la ferme du Biéreau, par Isabelle Verhoeven.
         - Nivelles : Le château Tumerelle, par Isabelle Verhoeven.
         - Nivelles : Le moulin Saint-Pierre, par Anne Norman.
         - Nivelles : La remise à voitures de l'hôtel du baron Taye, par Anne Norman.
         - Wavre : La chapelle du collège Notre-Dame, par Anne Norman.
         - Wavre : La maison des Associations, par Isabelle Verhoeven.
   - Province de Hainaut, coordination : Édith Culot et Jean Housen.
         - Ath : La brasserie Langie, par Édith Culot.
         - Ath, Maffle : La brasserie Rivière, par Édith Culot.
         - Boussu, Hornu : Le Grand-Hornu, par Nathalie Vanmunster.
         - Braine-le-Comte, Ronquières : L'église Sainte-Lutgarde à Fauquez, par Marie Muselle.
         - Charleroi : Le fonds du Logement, par Édith Culot.
         - Charleroi : L'hôtel des Postes, par Jean Housen.
         - Charleroi, Marcinelle : Le charbonnage du Bois du Cazier, par Nathalie Vanmunster.
         - Charleroi, Mont-sur-Marchienne : Le Musée de la Photographie, par Marie Muselle.
         - Enghien : Les usines Perfecta, par Fanny Dominique.
         - Mons, Frameries : Le PASS, par Nathalie Vanmunster.
         - Mons : La caserne Major Sabbe, par Jean Housen.
         - Mons : L'hôtel Marin de Thieusies, par Jean Housen.
         - Mons : La machine à eau, par Yves Randaxhe.
         - Mons : Le Mundaneum, par Nathalie Vanmunster.
         - Seneffe : Le château et son domaine, par Édith Culot.
         - Soignies : Le Musée du Chapitre, par Jacques Deveseleer.
         - Tournai : Le séminaire de Choiseul, par Jean Housen.
   - Province de Liège, coordination : Pierre Henrion.
         - Amay : L'abbaye de la Paix-Dieu, par Jean-Christophe Hubert.
         - Amay : La Tour romane, par Édith Micha.
         - Anthisnes : La ferme Saint-Laurent, par Jean-Christophe Hubert.
         - Burdinne : Le moulin de Marneffe, par Julie Hanique et Jean-Christophe Hubert.
         - Huy : La brasserie du couvent des Croisiers, par Édith Culot.
         - Huy : La Maison libérale, par Édith Culot.
         - Liège : Le Balloir, par Pierre Henrion.
         - Liège : La caserne Cavalier Fonck, par Xavier Folville.
         - Liège : Le cloître de la cathédrale Saint-Paul, par Séverine Monjoie.
         - Liège : La cour des Prébendiers, par Isabelle Ledoux.
         - Liège : Le couvent des Ursulines, par Pierre Henrion.
         - Liège : La halle aux Viandes, par Maurice Lorenzi.
         - Liège : L'hôpital des Anglais, par Jean-Christophe Hubert.
         - Liège : L'hôtel Desoër de Solières, par Pierre Henrion.
         - Liège : L'hôtel particulier Bonne Fortune, par Pierre Henrion.
         - Liège : Un salon de coiffure, par Édith Micha.
         - Liège : Le Vertbois, par Marie Muselle.
         - Liège, Jupille : Le château de Fayembois, par Isabelle Ledoux.
         - Liège, Seraing : Le palais abbatial du Val Saint-Lambert, par Pierre Henrion.
         - Stavelot : L'abbaye, par Pierre Henrion.
         - Verviers : Le Centre touristique de la Laine et de la Mode, par Nathalie Vanmunster.
         - Verviers : L'usine Simonis, par Catherine Bauwens.
   - Province de Luxembourg, coordination : Isabelle Graulich.
         - Arlon : Les Caves, par Denis Henrotay.
         - Attert : Le domaine Poncelet, par Henry d'Otreppe.
         - Bouillon : La caserne Vauban et le bastion de Bourgogne, par Didier Culot et Jacques Cornerotte.
         - Bouillon : Le couvent des Sépulcrines, par Didier Culot et Jacques Cornerotte.
         - Chiny, Jamoigne : La grange du Faing, par Bénédicte Merland.
         - Durbuy, Bomal-sur-Ourthe : Le château-ferme de Bornai, par Isabelle Graulich.
         - Durbuy, Tohogne : La chapelle castrale de Verlaine, par Jean Housen.
         - Gouvy, Bovigny : La tannerie Beaupain à Cierreux, par Henry d'Otreppe.
         - Marche-en-Famenne : L'église des Jésuites, par Isabelle Graulich.
         - Marche-en-Famenne, Waha : La « vieille » et la « nouvelle » censés à Marloie, par Isabelle Graulich.
   - Province de Namur, coordination : Julie Hanique.
         - Assesse, Courrière : Le château-ferme, par Julie Hanique.
         - Dinant : La maison du Pléban, par Murielle Costa.
         - Dinant : La filature La Dinantaise à Leffe, par Murielle Costa.
         - Gembloux : La ferme de l'abbaye, par Julie Hanique.
         - Gembloux, Mazy : Le château-ferme de Falnuée, par Julie Hanique.
         - Namur : La bibliothèque du Séminaire, par Fanny Dominique.
         - Namur : Le couvent des Célestines, par Sébastien Charlier.
         - Namur : L'hospice Saint-Gilles, par Julie Delarge et Valérie Orban.
         - Namur : L'immeuble Bibot, par Sandrine Counson et Jean-Christophe Hubert.
         - Namur, Béez : Les moulins de la Meuse, par Pierre Henrion.
         - Namur, Jambes : La présidence de l'Executif wallon, par Fanny Dominique.
         - Viroinval, Nismes : La maison des Baillis, par Julie Hanique.

25 euros (code de commande : 14234).

Le patrimoine industriel et sa reconversion. Wallonie - Bruxelles. Bruxelles, Crédit Communal, 1986. In-4° broché, 247 p., nombreuses illustrations en noir et quelques-unes en couleurs.
   
@ Il s'agit de la publication éditée à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à l'ancienne église Saint-André, à Liège, du 17 janvier au 15 mars 1987.
Table des matières :
   - Préface, par François Narmon.
   - Avant-propos, par Gauthier Jacob et Pierre Frankignoulle.
   - La protection du patrimoine industriel : cadre légal et action des pouvoirs publics et des associations volontaires, par Jacques Barlet.
   - L'archéologie industrielle et l'assainissement des sites charbonniers, par René Leboutte et Henri Delree.
   - Approche urbanistique de la reconversion des sites industriels désaffectés, par Jean Barthelemy.
   - La réaffectation des anciens sites industriels à des fins économiques : bilan et propositions, par Bernadette Merenne-Schoumaker.
   - Une croissance industrielle et urbaine : Seraing, par Luc Lejeune.
   - Architectures d'industries, par Marina Frisenna.

25 euros (code de commande : 13480).

Sites et bâtiments industriels anciens de Wallonie. Ministère de la Région Wallonne, 1995. In-4° broché, 345 p., nombreuses illustrations en noir, (collection « Inventaires Thématiques »).

25 euros (code de commande : 13698).

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MOUVEMENT WALLON

 

DELGHUST (O.) — L'emploi des langues à Renaix. Renaix, Leherte, [post 1935]. In-8° agrafé, 28 p.
   Intéressante brochure sur ce que l'auteur qualifie de « flamandisation de Renaix ».

12 euros (code de commande : 14601).

[DESTRÉE]. MEERT (H.) — Réponse à la Lettre au Roi sur la séparation de la Wallonie et la Flandre de Jules Destrée. Gand, Plantyn, 1912. In-12 agrafé, 80 p., papier jauni.

18 euros (code de commande : 13688).

DUVIEUSART (Étienne) — Pour l'indépendance de la Wallonie. [Charleroi], [Chez l'Auteur], 1980. In-8° broché, 134 p.
En quatrième de couverture :
   L'auteur, ancien député et sénateur, ancien membre d'assemblées parlementaires européennes et vice-président du Conseil Culturel Français, fondateur d'Indépendance Wallonie et membre fondateur du parti indépendantiste wallon Front Démocratique Wallon, poursuit une action politique en vue de la renaissance et de la reconnaissance de la Wallonie.
   Juriste, il réclame pour cette reconnaissance la formulation la plus claire : l'Indépendance.
   Économiste, licencié en sciences économiques U.Lv., il s'attache à démontrer combien cette reconnaissance est indispensable au renouveau de la Wallonie et à son redressement compromis par l'hémorragie que lui fait subir le régime belge
Praticien, il répugne aux constructions doctrinaires et au verbalisme qui trop souvent les accompagne.
   Son livre ne procède ni d'un cocorico flamboyant ni d'un défaitisme stérile ; il donne aux Wallons les raisons d'optimisme qu'inspiré une observation scrupuleuse des faits, jointe à une objectivité qui lui est reconnue même par nos compatriotes flamands.

13 euros (code de commande : 14585).

DUVIEUSART (Jean) — Wallonie 1938. Liège, Action Wallonne, 1938. In-8° agrafé, 14 p., exemplaire défraîchi.
   
Extrait de la Revue catholique des Idées et des Faits, XVIIIe année, n° 33 et 34.

5 euros (code de commande : 13684).

L'Église devant la Question wallonne. Le cas de l'abbé Mahieu. Jumet, Pètre-Dandoy, 1934. In-8° agrafé, 47 p.
   
Il s'agit d'une des publications de la Ligue Wallonne de Charleroi.

12 euros (code de commande : 13685).

FABRY (Camille) — À l'aube d'un monde nouveau. Liège, Éditions Biblio-Liège, 1932. In-8° broché, 31 p., exemplaire numéroté.

13 euros (code de commande : 13686).

FONTAINE (José) — Le discours anti-wallon en Belgique francophone 1983-1998. Devenir citoyens. Graty, Toudi, 1998. In-4°agrafé, 58 p., illustrations.
@ Il s'agit ci du numéro 13-14 fructidor, septembre 1998, tome II de la revue Toudi.
Table des matières :
   Chapitre I : Une Wallonie dépendante.
   Chapitre II : La Wallonie absente ou niée.
   Chapitre III : Aveuglement et morcellement.
   Chapitre IV : Disqualification.
   Chapitre V : Lynchage de J. Happart.
   Chapitre VI : La Wallonie suspecte.
   Chapitre VII : Dernières observations.
   Chapitre VIII : Les causes du discours antiwallon.

10 euros (code de commande : 13656).

GLINEUR (Henri) — Sauvons la Wallonie. Rapport présenté à la première conférence des Communistes wallons le 8 janvier, à Liége. Bruxelles, Germinal. In-8° agrafé, 32 p., couverture tachée.

10 euros (code de commande : 13687).

PATRIS (André) Wallonie '70. Naissance d'un peuple. Bruxelles, Vie Ouvrière, 1970. In-8° broché, 83 p., (collection « Questions Économiques Sociales et Politiques »).
En quatrième de couverture :
« Le véritable écueil pour l'État non-homogène qu'est la Belgique ne tient pas à une prétendue incompatibilité entre le legs du passé et les espérances d'un avenir diversifié. Ce qui le mine, c'est l'opposition obtuse de maints de ses dirigeants à l'émancipation de ses composantes.
   La Wallonie, pour sa part, ne cessera pas la lutte avant d'avoir trouvé, dans une association économique et culturelle avec la France en particulier, des garanties réelles contre un autoritaire dynamisme thiois, dont elle a déjà pâti. Le jour où celui-ci aura édifié, dans le delta des trois fleuves, une des plus riches zones industrielles du monde, que deviendrait la Wallonie sans un puissant contrefort méridional ?
Pour parvenir à l'équilibre souhaité, il est des procédés moins brutaux que ceux de 1830 et plus conformes au style du siècle. La marche française de Wallonie peut être, à la satisfaction de tous, un intermédiaire qui, loin de se fermer à qui que ce soit, se prête à toutes les formes modernes du dialogue et de la coopération. Le fédéralisme est un concept assez souple pour répondre aux besoins spécifiques de la Wallonie. »

12 euros (code de commande : 11485).

Pour renaître. Liège, Association pour le Progrès Intellectuel et Artistique de la Wallonie, [1945]. In-12 broché, 71 p., on joint deux exemplaires du tract résumant le livre.

13 euros (code de commande : 13690).

THIRY (Marcel) — Lettre aux jeunes Wallons. Pour une opposition wallonne. S.l., Éditions de la Nouvelle Revue Wallonne, 1960. In-8° agrafé, 13 p.

5 euros (code de commande : 13667).

Un problème à résoudre. La querelle des Flamands et des Wallons. Charleroi, Aimé Pinon - Mouvement de la Wallonie Libre, [1944]. In-12 agrafé, [24] p., rousseurs.

9 euros (code de commande : 13677).

VAN BELLE (François) — Les problèmes wallons. Charleroi, Éditions W[allonie] L[ibre], 1945. In-8° agrafé, 12 p., rousseurs et papier jauni.

8 euros (code de commande : 13691).

La Wallonie, son histoire, son avenir. Bruxelles, Édition du Mouvement Catholique Wallon, [ca 1946]. In-8° agrafé, 31 p., cachet d'appartenance.
En introduction :
   Le Mouvement Wallon Catholique est un groupement constitué pendant l'occupation allemande et qui comprend des ecclésiastiques, des ingénieurs, des avocats, des fonctionnaires, employés et artisans, des professeurs d'université et d'enseignement moyen. Ce groupement démocratique a rédigé un clandestin La Wallonie Catholique qui, tout en menant de bon combat contre Allemands, s'est préoccupé des intérêts vitaux du peuple wallon.
   Le Pays étant libéré, le Mouvement Wallon Catholique se propose de faire paraître une série de brochures où seront étudiés les divers aspects de la question wallonne.
   La présente brochure envisage plus particulièrement les points de vue historique et culturel.

10 euros (code de commande : 12090).

Wallonie libre. Vade-mecum du militant. Deuxième édition. Charleroi, Éditons W.L., [1946]. In-8° agrafé, 23 p.

6 euros (code de commande : 13669).

Y a-t-il une question wallonne? Bruxelles, 1945. In-8° agrafé, 16 p.

9 euros (code de commande : 13692).

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FOLKLORE - LINGUISTIQUE

 

Almanach wallon 1950. Bruxelles, 1949. In-8° broché, 240 p., illustrations, rousseurs ur la couverture, exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : 13679).

Les Dialectes de Wallonie. Tome double 21-22 (1993-1994). Liège, Société de Langue et de Littérature Wallonnes, 1996. In-8° broché, 309 p., exemplaire non coupé.
Ce volume contient :
   - 
Lessive et repassage traditionnels à Jauchelette (Ni 67), par Jean-Jacques Gaziaux ;
   - Le jubilé de Marie-Jeanne Pondant, par Martine Willems ;
   - Les noms belgoromans de la rougeole, par Marie-Guy Boutier ;
   - wall. Mosselète, par Jean Lechanteur ;
   - Le nom du sculpteur Rutxhiel, par Louis Remacle ;
   - absoute : singulier ou pluriel ?, par Louis Chalon ;
   - Remarques sur l'étymologie de quelques mots bastognards, par Jean Lechanteur ;
   - De houille à Hullos, par André Goosse ;
   - sotdwèrmant ou sosdwèrmant ou sodwèrmant ?, par André Goosse.

15 euros (code de commande : 12997).

HENRY (Albert) — Esquisse d'une histoire des mots Wallon et Wallonie. Troisième édition revue et augmentée. Mont-sur-Marchienne, Institut Jules Destrée, 1990. In-8° broché, 152 p., (collection « Notre Histoire »).
Extrait de la préface :
« Albert Henry fait plus qu'esquisser l'histoire de ces mots Wallon et Wallonie. Il remonte le fil du temps et des civilisations qui ont chevauché nos vallées, traversé nos bois et nos forêts, sillonné nos ruisseaux et nos fleuves. Chaque méandre de l'histoire lui apporte un signe, une trace, un mot. De walha à gualonica, de walesc(h) à wallon, en passant par valona, l'image se forme, imprécise encore, liant notre passé aux formes d'un « patois » qui serait resté proche de la terre, tandis que le français évoluait avec la belle société de Paris. Le peuple Ion serait-il façonné comme un reflet de son langage ? »

6,50 euros (code de commande : 8370).

LEMPEREUR (Emile) — Calendrier culturel dialectal [wallon]. Volume I : les dialectes. Tome 1 : Janvier-juin. Tome 2 : Juillet-septembre. Tome III : Octobre-décembre. [Loverval], Cercle royal d'Art et de Littérature du Canton de Châtelet, 1968 - 1971 - 1974. Trois volumes in-4° agrafés, 64, [39] et 30 p.

      

Les trois fascicules : 10 euros (code de commande : 13659).

MONSEUR (Eugène) — Le folklore wallon. I. Qu'est-ce que le folklore ? II. Spécimens du folklore wallon. Bruxelles, Rosez, [ca 1892]. In-12 demi-toile bleue à coins, couverture conservée, XXXV, [1], 144 p., (collection « bibliothèque Belge des Connaissances Modernes »), bel exemplaire.
Extrait de la préface :
   On a l'habitude de sauter les préfaces.
   Je prie le lecteur de faire exception pour celle-ci.
   Ce petit livre se compose de deux parties bien distinctes.
   La première, l'introduction intitulée : Qu est-ce que le Folklore, est un remaniement d'une causerie où j'essayai de faire saisir à un public étranger aux détails de science la portée et l'intérêt des recherches sur les traditions populaires. Elle a sa raison en elle-même.
   La seconde, c'est-à-dire le gros du volume, est une refonte d'un autre livre et ne sera bien intelligible que pour celui qui se donnera la peine de lire ce qui suit :
   Vers la fin de 1889, quelques personnes, dont j'étais, après avoir longtemps travaillé isolées à la récolte des traditions populaires de la Wallonie, résolurent de mettre leurs efforts en commun et fondèrent une nouvelle société sous le titre de Société du Folklore wallon.
   La première publication qu'elles entreprirent fut un Questionnaire de Folklore qui fut distribué par feuilles détachées aux membres de la Société à titre de bulletin pour 1890. Je ne puis mieux faire comprendre le caractère de cette publication, – première forme de ce livre –, qu'en reproduisant une partie de la préface que j'y ai mise :
   Ce questionnaire, disais-je au nom de notre Société, se distingue en deux points de tous ceux qui ont paru jusqu'à ce jour ; il est complètement adapté au folklore qu'il a pour but de recueillir et les questions y sont entremêlées de documents de ce folklore.
   On comprendra de suite les avantages de ce système.
   Peu de gens ont le courage de lire cinquante pages de questions à point d'interrogation continu.
   Des documents intercalés dans les questions font saisir au lecteur non préparé la nature des choses que l'on recherche et lui apprennent indirectement à noter avec exactitude ce qu'il observe.
   C'est la vraie méthode à employer pour tirer des gens simples ce qu'ils savent de folklore. Demandez trop sèchement à quelque bonne vieille : « Que dit-on de la lune ? Que dit-on des sorcières ? », elle se défiera, croira que vous voulez vous moquer d'elle et ne vous dira rien. Racontez-lui d'abord ce que vous savez sur tel ou tel point ; elle prendra confiance et vous défilera tout ce qu'elle sait ; vous aurez à peine besoin de lui poser des questions.
   Enfin, c'est la meilleure œuvre que puisse entreprendre, en premier lieu, une société dont le but est de recueillir le folklore d'une région. En ce qui nous concerne, nous sommes loin de regretter notre travail. Nous y avons établi le cadre de nos recherches, nous y avons appris à les faire avec plus d'ordre, plus de précision et en nous assistant perpétuellement. Nous avons pu, du même coup, offrir aus savants étrangers quelques documents du Folklore wallon, en attendant que certains d'entre nous publient quelques monographies complètes.

20 euros (code de commande : 14602 - vendu).

 

   Tradition Wallonne   
Revue annuelle de la Commission royale belge de Folklore.
Cette revue publiée par Le Ministère de la Communauté française contient des articles et enquêtes divers sur le folklore et les traditions, ainsi qu'une bibliographie importante.

 

N° 4. 1987. 891 p., illustrations, cartes.
@ Il s'agit ci du numéro constituant les mélanges Albert Doppagne.
Table des matières :
   - Albert Doppagne et la Commission royale belge de Folklore, par Jean-Pierre Ducastelle et Jean-Marie Duvosquel.
   - Albert Doppagne ou le chasseur sachant chasser. Une biographie, par Claire Anne Magnes.
   - Bibliographie d'arts et de traditions populaires d'Albert Doppagne, par Delphine Manet.
   - Les vendanges à Namur en 1660 et 1664, par Maurice-A. Arnould.
   - Vindicte populaire et sorcellerie en Wallonie, par Jacques Beckman.
   - Miettes sur la ducasse d'Ath : Notre « samedi de la ducasse » tradition ancienne ou innovation du XIXe siècle, par Christian Cannuyer.
   - Un logement populaire typique à Séville : le « corral », par Alida Carloni.
   - Culte en Ardenne : « Saint Gôssê » à Compogne-Bertogne, par Jacques Charneux.
   - Les maladies portant le nom du saint guérisseur dans la région du Centre, par Robert Dascotte.
   - Trompettes, guetteurs, vigies et veilleurs de nuit à Ath de 1583 à 1923, par Jean-Pierre Ducastelle.
   - Scènes de la vie populaire dans les Albums de Charles de Croÿ (circa 1600), par Jean-Marie Duvosque1.
   - La compagnie Saint-Roch de Thuin : retour et naissance d'une tradition, par Pierre-Jean Foulon.
   - Un cas de sorcellerie à la fin du XVIe siècle : l'affaire du moine sorcier de Stavelot, par Jean Fraikin.
   - Gargantua à Lustin, par Henri Fromage.
   - « Les saints des entrailles » : recours populaire et iconographie en France du nord et en Wallonie, par Jacques Gélis.
   - Les dénominations du carnaval, par Samuel Glotz.
   - Les marches folkloriques de l'Entre-Sambre-et-Meuse, par Roger Golard.
   - Vin de communiants, vin de libation, vin d'ablution, par François Jacques.
   - Coutumes, métiers et traditions populaires au pays de grands bois (l'Ardenne d'autrefois), par Willy Lassance.
   - Une célébrité du compagnonnage français : Nanquète, dit « Ignace-le-Liégeois » compagnon menuisier du devoir, par Roger Lecoté.
   - Guérisseurs et rites magiques : De l'histoire à l'enquête orale, par Charles Leestmans.
   - La cueillette des myrtilles en Haute-Ardenne et son folklore (l850-1950), par Philippe Lejeune.
   - La coutume du déplacement d'objets : farce ou sanction populaire ?, par Françoise Lempereur.
   - Baldewinus et Michaella, géant et géante de Stockel, par Renaat van der Linden.
   - Réflexions sur le balai, le bâton et le fer à cheval dans leur rapport avec les mariages (Champagne-Wallonie), par Germaine Maillet.
   - Le gardien du Trésor de Franchimont (Theux), par Léon Marquet.
   - Traditions bien vivantes dans le sud Hainaut-Namurois, par René Mathot.
   - La garde collective des vaches à l'automne et les jeux des enfants gardiens ou la « guerre des boutons » revisitée, par Colette Mechin.
   - Le folklore de la naissance, par Marcel Pignolet.
   - La tenderie à la lurcette en Wallonie, par Roger Pinon.
   - La contribution du Musée international du Carnaval et du Masque de Binche à une meilleure connaissance du folklore de Wallonie, par Michel Revelard.
   - De quelques éléments du Folklore dans l'Art moderne, par Fanny Thibout.
   - Les annonces concernant la musique dans les gazettes et périodiques bruxellois du XVIIIe siècle, par Jean-Philippe Van Aelbrouck.
   - Le carnaval en Flandre, par Joseph Van Haver, Alfons Roeck, Jan Theuwissen, avec la collaboration de S. De Combe et de St. Van den Eynde.
   - Le thème du loup dans les dictons et proverbes namurois, par Jacques Willemart.

20 euros (code de commande : 13655 - vendu).

N° 5. 1988. 606 p., illustrations, exemplaire un peu usagé.
Table des matières :
   I. Colloque : Folklore et Littérature La littérature française et dialectale (XIXe et XXe siècles) en Belgique comme source d'information et reflet du Folklore.
     
 - Introduction générale, par Jean-Pierre Ducastelle.
      - Prologue, par Albert Doppagne.
      - Les écrivains et les marches militaires de l'Entre-Sambre-et-Meuse, par Roger Foulon.
      - Le Folklore ardennais dans la littérature, par Léon Marquet.
      - Les écrivains de Wallonie picarde inventent leur pays, par Pierre Mory.
      - La vie quotidienne en région liégeoise dans la littérature en français dialectal, par Louis Chalon.
      - Lès vèsprêyes walones d'Alphonse Tilkin, par Roger Pinon.
      - L'Argayon de Michel Renard, par Jacques Willemart.
      - Le Maugré de Maurice des Ombiaux, fiction romanesque et réalité historique, par Jean-Pierre Ducastelle.
      - Les marches militaires et la littérature, par Roger Golard.
      - Conclusions, par Albert Doppagne.
   II. Hommage à Albert Doppagne.
      - Discours de M. Roger Foulon, Président de l'Association des Écrivains belges de langue française.
      - Discours de M. Philippe Moureaux, Ministre-Président de l'Exécutif de la Communauté française.
      - Remerciements de M. Albert Doppagne.
      - Complément à la liste des souscripteurs du volume des mélanges Albert Doppagne.
   III. Articles et enquêtes.
      - Les rites de la Toussaint et de la mort de 1945 à nos jours à Melen (pays de Herve), par Renée Baguette.
      - Les souvenirs mortuaires d'enfants, par Michel Boisdequin.
      - Rituels magiques et rituels chrétiens de la naissance, de l'accouchement dans les sociétés occidentales au siècle classique, par Jacques Gélis.
      - Sainte Julienne de Cornillon : son iconographie et son culte, par Mady Hansez.
      - Saint Nicolas aux Pays-Bas et ses antécédents européens, par Louis Janssen.
      - La confrérie liégeoise du Grand-Saint-Hubert-aux-Ardennes et le pèlerinage des Liégeois à Sain Hubert, par Léon Marquet.
   IV. Notes et documents.
      - Sundeklaas (saint Nicolas, folklore frison vivant sur l'île d'Ameland).
      - Les sabotiers à Cerfontaine, par Arthur Balle.
      - Le battage des faux dans la région de Sivry, par Jean-Luc Fauconnier.
      - Examen critique du rapport préliminaire (doc. CC/MD/4) émanant de l'Unesco ainsi que de l'avant-projet de recommandation aux États membres, sur la sauvegarde du folklore, par Jean Fraikin et Samuel Glotz.
      - Le carnaval traditionnel, par Samuel Glotz.
      - Les traditions de la Saint-Nicolas en Autriche, par Michel Revelard.
      - Les Pierrots et les Pierrettes de Wavre, par André Sonmereyn.
      - L'art de bien danser d'après les principes du sieur Bacquet-Clavigny, par Jean-Philippe Van Aelbrouck.
   V. Bibliographie.
   VI. Filmographie.
   VII. Activités de la Commission royale belge de Folklore.
   VIII. Activités du Conseil supérieur des Arts et Traditions populaires et du Folklore.
   IX. Liste des membres.

13 euros (code de commande : 13654 - vendu).

N° 6 et 7. 1989-1990. Le Hainaut. Tomes I et II. 229 et 262 p., illustrations, exemplaire en très bon état, le tome II est épuisé.
Table des matières :
   Tome I :

   - Avant-propos, par Valmy Féaux.
   - Introduction, Maurice Arnould et la Commission royale belge de Folklore, par Jean-Pierre Ducastelle.
   - Jours enfuis, par Marcel Warniod [Maurice Arnould].
   - L'histoire du Borinage, par Maurice-A. Arnould.
   - Les cougnoles de Noël, par Maurice-A. Arnould.
   - Quelques attestations anciennes de la taille (kerfstok), moyen de preuve et procédé de calcul, par Maurice-A. Arnould.
   - Mangin, le marchand de crayons, était-il « de Merbes-le-Château » ?, par Maurice-A. Arnould.
   - Théâtres de marionnettes et Bètièmes montois, par Maurice-A. Arnould.
   - Les plus anciens textes en patois de Mons, par Maurice-A. Arnould.
   - Le Tour Saint-Vincent de Soignies ou l'histoire inscrite dans le paysage. Signification et évolution topographique d'une dévotion populaire d'origine médiévale, par Gérard Bavay.
   - Toponymie et Tradition populaire : La « rue du Bon Dieu » à Brugelette, par Christian Cannuyer.
   - Les sources guérisseuses dans la région du Centre, par Robert Dascotte.
   - La porteuse d'eau, la brodeuse et la jeune fille riche. Le Hainaut au début du XVIe siècle à travers trois représentations tirées d'un recueil de costumes conservé à Nuremberg, par Jean-Marc Depluvrez.
   - Victor Lucas, Mad'léneû èt côpeû, par Jean-Luc Fauconnier.
   Tome II :

   - Femmes et marches : un mariage difficile, par Pierre-Jean Foulon et Joseph Châtelain.
   - Les joutes nautiques à Thuin, par Pierre-Jean Foulon.
   - Soumonce et Soumon'za, deux mots du lexique carnavalesque binchois, par Samuel Glotz.
   - Les « Marches » en Hainaut, par Roger Golard.
   - Fêtes de Faubourgs et de quartiers à Ath, par René Meurant et Jean-Pierre Ducastelle.
   - Témoignage sur la ducasse d'Ath, par Serge Meurant.
   - Le « triomphe » des étudiants lauréats, à Mons, par Christiane Piérard.
   - Une rencontre avec le dernier cloutier du pays de Charleroi, par Michel Revelard.
   - Quatre contes borains, par Pierre Ruelle.

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 13652 - vendu).

[HORS SERIE]. GLOTZ (Samuel) — De Marie de Hongrie aux gilles de Binche. Une double réalité, historique et mythique. Introduction critique aux Triomphes de Binche célébrés du 22 vau 31 août 1549. 1995. 251 p., quelques illustrations, en très bon état.
En quatrième de couverture :
   « À Binche, le souvenir de Charles Quint et de Marie de Hongrie vit allègrement. Les Binchois, peu ou prou, se croient d'origine castillane. Et, il y a quelques années, au soir du mardi gras, éclatait, en lettres de feu, un tonitruant « Plus oultre », la devise de l'empereur, devenue celle de la cité.
   Une légende, née en 1872 dans un milieu bourgeois, a promu des personnages historiques, revêtus d'une couche de vernis espagnol, au rang d'inspirateurs du célèbre carnaval et de ses Gilles aux plumes fastueuses. Le carnaval de Binche, dans l'imagination populaire, se mue en une sorte de cavalcade historico-exotique, comme on les prisait au dix-neuvième siècle, et les Gilles eux-mêmes seraient, imagine-t-on, des succédanés de seigneurs du seizième siècle ou encore d'Aztèques, d'Incas !
   Au fil des ans, la légende d'abord vague ira se précisant. Elle se nourrit d'emprunts imaginaires et se transforme en mythe s'imposant comme un dogme. Littérateurs, journalistes, historiens, obnubilés par l'étrangeté du Gille qui se situe bien à l'écart du commun carnavalesque, tombent dans le piège espagnol et inca.
   Samuel Glotz, docteur en philologie romane, membre honoraire du Conseil supérieur d'ethnologie, fondateur du Musée international du carnaval et du masque, réussit à démêler l'écheveau de la progression de la fable qui finit par gagner, au-delà des autochtones, le monde des traditions festives européennes. »

12 euros (code de commande : 13653 - vendu).

 

La Vie wallonne. Tome XXI, n° 1, 1er trimestre 1947. In-8° broché, 80 p., illustrations.
   
@ Il s'agit du premier numéro qui reparut après la guerre.
   Il contient notamment :
   - Jean Haust ou la philologie vivante, par Maurice Piron ;
   - Tournai sinistrée et vaillante, par Carlos Roty ;
   - Les archives de la Wallonie et la guerre, par Camille Tihon ;
   - Réparations artistiques, par Jules Bosmant ;
   - Trois aspects de la justice directoriale à Huy, par Henri Heuse ;
   - L’assassinat du « Hot’lî », par Alfred Duchesne ;
   - Une correspondance d’Auguste Donnay, par Alfred Duchesne.

10 euros (code de commande : 13651).

 

WILMOTTE (Maurice) — Le Wallon. Histoire et littérature des origines à la fin du XVIIIe siècle. Bruxelles, Rosez, [ca 1893]. In-12 plein simili chagrin brun, 159, [1 (table)] p., (collection « Bibliothèque Belges des Connaissances Modernes »), bel exemplaire.
Avant-propos :
   Le wallon est un dialecte, dont les limites conventionnelles, admises par la science, englobent trois provinces (Liège, Luxembourg et Namur) et une portion de deux autres provinces (Hainaut et Brabant). Les arrondissements judiciaires de Mons et de Tournai parlent une variété du picard, dialecte qui s'étend, au Sud et au Sud-Ouest, fort avant dans la région française.
   Il semblerait que l'histoire documentaire du Wallon, circonscrite de la sorte, ne prêtât qu'à un court exposé. La plupart des anciens trouveurs belges ne lui ont jamais appartenu ; elle n'a connu ni les cours littéraires, ni les confréries d'art ; elle ne nous a légué ni épopées, ni vieux romans.
   Que le lecteur se rassure et se détrompe, comme je me suis détrompé moi-même par une étude attentive de nos vieux auteurs.
   Mon plan primitif comprenait l'histoire de nos parler, depuis leur constitution régionale jusqu'aujourd'hui. Chemin faisant, j'ai reconnu que ce plan était trop vaste et qu'il fallait sacrifier le présent ou le passé. On me pardonnera sans doute d'avoir écrit l'histoire de ces parlers et d'en avoir réservé la grammaire vivante. On me pardonnera aussi de n'avoir pas isolé les textes des époques auxquelles ils remontent, et d'avoir tracé de celles-ci un tableau succinct.
   Ce tableau serait plus complet si les mouvements politiques des XIIe et XIIIe siècles, les institutions qu'ils servirent à édifier et les arts plastiques, n'en avaient été exclus. Il y avait là prétexte à trois chapitres, dont je possédais les matériaux et que j'aurais écrits, si je n'avais été retenu par un scrupule. C'est qu'à partir du XIIe siècle, il m'a paru se faire un divorce entre les penseurs et la foule des autres hommes, entre ceux qui composent et ceux qui usent ou qui écoutent. Le charme était rompu, et ce n'est qu'aux XVIIe-XVIIIe siècles qu'on perçoit à nouveau l'écho populaire, répondant, avec une certaine netteté, à la bonne parole semée de plus haut.
   Il est une dernière justification que, je devais au lecteur. En m'arrêtant à la fin du siècle dernier, j'excluais les productions patoises de Defrecheux, de Simonon et de bien d'autres. Mais je n'ai pas dit adieu à ces chanteurs aimables, goûtés des foules et restés populaires. Ils trouveront place dans le petit livre que je prépare sur les parlers romans de Belgique.

15 euros (code de commande : 14599).

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LITTÉRATURE

 

COTTON (Gérard)Val Fresnoy, village wallon. Illustré par Huguette Byls. Bruxelles, Durendal, 1939. In-8° broché, 95 p., (collection « Roitelet »).

7,50 euros (code de commande : 13682).

DESPRECHINS (E.) — En Wallonie. Croquis rustiques. Namur, Godenne, 1908. In-8° broché, 34 p.

5 euros (code de commande : 13668).

DESTRÉE (Jules) Pages d'un Journal (1884-1887). Préface et notes de Richard Dupierreux. Bruxelles, Éditions de la Connaissance, 1937. In-8° broché, 157 p., exemplaire numéroté sur Alfa.
Préface :
   « Quand ceux qui avaient été les amis de ce grand artiste furent en mesure, grâce à l'obligeance de Mme Marie-Jules Destrée, de prendre connaissance des souvenirs qu'il avait laissés et de ses manuscrits inédits, une précieuse découverte fut réservée à leur piété. Huit cahiers, dont chacun comportait environ quatre-vingts pages, couvertes, au recto et au verso, de cette écriture posée et sans rature qui, pendant toute son existence, fut le symbole de son clair esprit, leur apportaient, à un demi-siècle de distance, le témoignage de ce qu'avait été sa jeunesse. Du 18 août 1878 jusqu'au 2 mars 1887, – donc, de sa quinzième à sa vingt-deuxième année, – Jules Destrée a noté, presque au jour le jour, les événements de sa vie et les impressions qu'il avait ressenties en regardant autour de lui, les êtres, les choses et les événements. Il n'est point de plus émouvant voyage que celui auquel invitaient ces mémoires. Mais il n'est point de problème plus délicat que celui qu'il posait à notre fidèle amitié. Il nous parlait avec une franchise telle que nous eussions éprouvé le scrupule de répéter ce qu'il nous disait si l'affection que nous avions pour lui ne nous avait assuré contre l'erreur d'une inconsciente trahison. Dans ces mémoires jusqu'à ce jour ignorés, il était tout entier, avec ses rêves, ses élans juvéniles et l'innocente maladresse de ses premières amours. De celles-ci, nous étions résolus de ne point parler, puisque c'était un domaine qui n'appartenait qu'à lui seul et qu'au surplus il en avait dit, dans ses Lettres à Jeanne, ce dont il estimait possible de nourrir sa littérature. Mais il nous est apparu que, parmi tant de confidences, il en était qui ne pouvaient que le mieux expliquer, au moment où ses livres, sa foi politique et ses ferveurs d'art prenaient forme peu à peu, en une confuse genèse spirituelle. C'est dans cette intention que se présentent au lecteur les pages qui vont suivre. Devions-nous leur imposer un classement qu'eussent dicté les diverses disciplines qui, parallèlement, s'inscrivent, d'un bout à l'autre dit chemin de sa vie ? Devions-nous, au contraire, nous laisser guider par le hasard d'une provende quotidienne, même si la diversité de ses soucis risquait de maintenir quelque disparité ? Nous avons pensé correspondre davantage à ce que fut son évolution en adoptant la seconde méthode. Chez lui, aucune de ses préoccupations ne s'est jamais affirmée étrangère à la voisine. Il n'a point cessé d'être artiste, quand il se penchait sur les livres de droit ou quand il s'avançait vers la foule. Tout, pour lui, se commandait et s'étayait d'une conscience commune. La pensée et l'action se soutenaient, celle-là trouvait en celle-ci sa raison d'être, et celle-ci en celle-là. L'unité dans la diversité, telle paraît bien avoir été la loi de son instinct clairvoyant. Il ne peut être indifférent à ceux qui cherchent à comprendre cette généreuse intelligence, qu'à quinze ans, il se soit indigné de voir la Comtesse Dash, dans La Dernière Favorite, essayer « pour des raisons spécieuses et sophistiques, de jeter le blâme sur cette révolution de 1789, si grande et si belle, si terrible et si émouvante, qui a posé les bases de l'ordre social actuel ». Et dans sa petite chambre bruxelloise, aux murs de laquelle il avait pendu des gravures de Jacques Callot, on le voyait déjà frémissant, au hasard d'une lecture, de la foi qui, pendant sa vie entière, allait lui enflammer le cœur. »

25 euros (code de commande : 12734).

[DESTRÉE (Jules)]. BIERMÉ (Maria) Jules Destrée. Préface du comte Carton de Wiart. Frameries, Union des Imprimeries, 1929. In-8° broché, XII, 187 p., belle dédicace de l'auteur.
Table des matières :
   - L'Artiste.
   - L'Orateur.
   - Jules Destrée et la politique.
   - La Lettre au Roi.
   - Jules Destrée et l'art wallon.
   - Jules Destrée et le voyage.
   - Jules Destrée en Italie.
   - Jules Destrée en Angleterre.
   - Jules Destrée en Russie.
   - Le Nouvelliste - Le Poète.
   - Le Ministre : Lettres, Science et Arts.
   - Le Ministre : l'Enseignement.
   - Diplomatie et harmonie.
   - Œuvres de Jules Destrée.

15 euros (code de commande : 12735).

[DESTRÉE]. Exposition Jules Destrée organisée par le Comité du monument Jules Destrée sous le patronage de l'Administration communale de Charleroi. Du 25 septembre au 11 octobre 1954. Charleroi, Imprimerie Régionale, [1954]. In-4° agrafé, [12] p.

8 euros (code de commande : 13658).

 

[HICTER (Marcel)]. L'œuvre en wallon de Marcel Hicter (1918-1979). Liège, Société de Langue et de Littérature Wallonnes, 1995. In-8° broché, 55 p., illustrations, (collection « Mémoire Wallonne », n° 2).
Table des matières :
   - Le philologue classique au service de la Muse wallonne, par François Duysinx.
   - Notes sur La Célestine wallonne de Marcel Hicter, par Jacques Joset.
   - Li Pont al Mwète Êwe : une somme, par Marcel Deprez et Jenny d'Inverno.
   - Exorcisme de la terre ancestrale aux carrefours de la terre des hommes, par Maurice Joachim.
   - Glossaire.

5 euros (code de commande : 15026).

 

KÉFER (Léon) — P'tites choses. posésies wallonnes. Advertance d'Ernest Strack. Linos d' Michel Stiévenart. Mons, 1932. In-8° broché, [64] p.

13 euros (code de commande : 13657).

LEJEUNE (Rita) — Histoire sommaire de la littérature wallonne. Deuxième édition. Bruxelles, Office de Publicité, 1942. In-8° broché, 117 p., (« Collection Nationale », n° 9).

6 euros (code de commande : 13680).

LEMPEREUR (Emile) — Essai de catalogue d'une bibliothèque de littérature et de folklore wallons. 1890-1947. Bruxelles, Labor, [1948]. In-8° broché, 184 p., cachets de bibliothèque.

10 euros (code de commande : 13663).

LEMPEREUR (Émile) — Essai de catalogue d'une Bibliothèque de Littérature et de Folklore wallons. 1890-1947. Bruxelles, Labor, [1949]. In-8° broché, 184 p., exemplaire dédicacé par l'auteur.
Table des matières :
   I. Anthologie.
   II. Études.
      a) générales.
      b) régionales.
      c) particulières.
   III. Dictionnaires.
      a) généraux.
      b) glossaires spéciaux.
   IV. Poésie.
      a) Liège.
      b) Verviers.
      c) Malmédy.
      d) Luxembourg.
      e) Namur.
      f) Charleroi.
      g) Centre.
      h) Roman pays de Brabant.
      i) Mons.
      j) Borinage.
      k) Braine-le-Comte, Soignies, Ath.
      l) Tournai.
      m) Basècles.
   V. Prose : idem.
   VI. Théâtre (règles, choix de pièces).
   VII. Œuvres bilingues, hybrides, français rég.
   VIII. Publications diverses.
   IX. Folklore.

10 euros (code de commande : 14016).

PIÉRARD (Louis) — Visages de la Wallonie. 30 bois gravés de Maurice Brocas. Bruxelles, Labor, 1934. In-4° plein simili brun, 89 p., couverture conservée, édition originale numérotée
.

20 euros (code de commande : 13672).

PIÉRARD (Louis) — Visages de la Wallonie. 30 bois gravés de Maurice Brocas. Bruxelles, Labor, 1980. In-4° broché, 89 p.
Il s'agit de la réimpression de l'édition originale de 1934, avec une introduction de Marianne Pierson-Piérard.

10 euros (code de commande : 13673).

PIRON (Maurice) — Les lettres wallonnes contemporaines. Tournai-Paris, Casterman, s.d. In-12 broché, 164 p., (Collection « Clartés sur... », n° V).

5 euros (code de commande : 13681).

REMY (Marcel) — Un curieux monument littéraire et linguistique de la Wallonie. Marcel Remy. Les Ceux de chez nous. Contes. Présenté par Mgr A. Grégoire de l'Université de Liège. 6e édition revue. Étude - Bibliographie. Liège, Éditions Nationales, 1973. In-8° broché, 205 p.
Extrait de l'étude :
   C'est pendant la guerre 14/18 que beaucoup de Liégeois apprirent à connaître les Contes de Marcel Remy. Des amis de l'auteur avaient réalisé la pieuse pensée de publier un choix de ces récits. On se plus à les lire. On y retrouvait la campagne du plateau de Hervé, et l'on aimait d'autant plus une population paysanne, dont les ridicules, les petitesses faisaient sourire.
   On ne donnera ici qu'un bref aperçu de la vie de l'auteur, sa biographie ayant été écrite par un autre Liégeois, M. Kunel. Marcel Remy naquit à Bois-de-Breux, aux portes de Liège, en 1865. Sa famille, devenue liégeoise, était originaire de ce canton. Il fit là-bas de nombreux séjours, allant y passer chacune de ses vacances. Nous verrons tantôt la vivacité des souvenirs que les paysages et les gens du terroir laissèrent au garçonnet. Ce fut surtout la musique qui dans la suite intéressa le jeune homme, il se lia d'amitié avec plusieurs joyeux compères, épris comme lui d'art et de gaîté, et parmi lesquels figurait notre célèbre auteur wallon, le poète Henri Simon. On a conservé le souvenir des réunions funambulesques dont cet esprit ardent, enthousiaste, fantasque aussi, était le boute-en-train Son amour de la musique lui créa une vocation de musicologue ; c'est à ce titre qu'il collabora à plusieurs journaux liégeois et qu'il entra à la rédaction du Temps. De Paris, il se rend à Berlin, d'où, toujours au service du grand quotidien français, il envoie des correspondances relatives à la politique allemande. Certaines raisons, notamment la franchise de ses appréciations, l'empêchèrent de réussir. Un grand malheur fondit sur lui : cet artiste, si sensible aux belles sonorités, vit s'accroître une surdité dont il avait éprouvé les atteintes depuis quelques années. C'est dans la détresse à la fois physique et morale qui l'étreignait en terre étrangère qu'il se retourna vers les images de son enfance et qu'il songea à écrire les récits des « Ceux de chez nous ». Ils parurent, l'un après l'autre, dans le Journal de Liège, de 1901 à 1906, sous les pseudonymes de « Li Hou-lèye Mayanne », « Li Vicomte de Timps passé », ou encore de « Marné ». 1906, c'est justement l'année de la mort de Marcel Remy. Il avait quarante et un ans, et nous verrons plus loin ce qu'on pouvait encore espérer d'un esprit et d'un cœur aussi riches d'idées et de sentiments.
   Douze contes ont été publiés en 1916, dans une édition parue chez Bénard, à Liège, en autant de fascicules. L'édition de 1925 contient quatre contes de plus, ainsi que cinq courts récits réunis sous le nom de Petite Morale en actions. Les contes proprement dits sont autant de petits tableaux de la vie agreste. Un lien les rattache l'un à l'autre : ils sont tous mis dans la bouche du même garçonnet, en l'occurrence le jeune Marcel Remy, lequel raconte à sa manière, et dans un langage demi-français, demi-wallon, des événements sans importance, si on les prend tels quels ; mais le talent de l'écrivain leur prête un charme fait de fraîcheur, de naïveté et d'humour.

12 euros (code de commande : 14494).

VALKHOFF (Marius) — Philologie et littérature wallonnes. Vade-mecum. Groningen, Wolters, 1938. In-8° broché, 161 p., une carte hors texte à déplier, (collection « Allard Pierson Stichting - Afdeling voor Moderne Literatuurwetenschap Universiteit van Amsterdam », n° 15).
Table des matières :
  Chapitre I : Généralités.
      But de la présente étude. Genèse du wallon. Frontière linguistique. Répartition des dialectes. Popularité du wallon. Importance de la littérature régionaliste. Caractérisation du wallon. Folklore.

   Chapitre II : Période ancienne.
      Dualité de la littérature belge. Réalité des lettres wallonnes. Répertoire des œuvres. Critères philologiques. Traits linguistiques de base (Caractéristiques du ms. 76 G 17 de La Haye) : Versification ; Orthographe ; Vocalisme ; Consonantisme ; Morphologie ; Syntaxe. Traits linguistiques complémentaires : Orthographe ; Vocalisme ; Consonantisme ; Morphologie ; Syntaxe. Wallon, Picard, Lorrain.

   Chapitre III : Période nouvelle.
      Littérature. Langue : Conservatismes ; Innovations ; Idiotismes ; Germanismes. Morphologie : Déclinaison; Conjugaison.

   Chapitre IV : Documents et commentaires.
      Caractérisation des dialectes. Spécimens de wallon warsageois. Questions d'orthographe. Warsageois et Clermontois. Hervien, Verviétois, Liégeois. Quatre dialectes littéraires.

   Chapitre V : Conclusion.
   Index - Explication des caractères phonétiques - Addenda.  

20 euros (code de commande : 14993).


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