HISTOIRE DE L'ANTIQUITÉ

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Nouvelle(s) entrée(s)

LACARRIÈRE (Jacques) — Au cœur des mythologies. En suivant les dieux. Paris, Lebaud, 1998. In-8° collé, 380 p.
En quatrième de couverture :
   « D'où venons-nous ? Qui sommes-nous ? Où allons-nous ? À ces questions que les hommes durent se poser très tôt, bien avant l'invention des arts et de l'écriture, les mythes donnent des réponses parfois surprenantes ou déconcertantes, mais qui constituèrent pendant des siècles le credo des peuples antiques.
   Ces mythes décrivent l'origine et la fin du monde. Ils tracent ou esquissent les mille et difficiles chemins permettant d'accéder à l'immortalité. Mais ils disent aussi le pourquoi et le comment de ce qui existe dans le monde : la domestication des animaux, l'origine des céréales, la découverte du feu, de la musique et de la poésie.
   Jacques Lacarrière s'est attaché à composer ce légendaire des images fondatrices de nos croyances et de notre culture, véritable approche de l'aventure humaine à travers ces mythes, de Sumer à la Scandinavie et de l'Inde à l'Irlande. »

13 euros (code de commande : 12753 - vendu).

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ANTONIADIS-BIBICOU (Hélène) Recherches sur les douanes à Byzance. L'« Octava », le « kommerkion » et commerciaires. Paris, Armand Colin, 1963. In-8° broché, 291 p., illustrations et cartes dépliantes hors texte, (collection « Cahiers des Annales », n° 20).

20 euros (code de commande : 182/68).

L'Antiquité classique. Revue semestrielle, publiée avec l'appui du Ministère de l'Éducation Nationale et de la Culture et de la Fondation Universitaire. Tome XLVIII, 1979, 1er fasc. Bruxelles, 1979. In-8° broché, 453 p.
@ Ce volume contient :
Articles :
ARCE (Javier) — La educación del Emperador Constancio II. 15 p.
CRAIK (Elizabeth M.) — Philoktetes : Sophoklean Melodrama. 15 p.
MURRU (Furio) — Sull'origine delle teoria localistica di Massimo Planude. 16 p.
RANTZ (Berthe) — Objets romains trouvés à Anvers en 1608. 37 p., planches hors texte.
TOUWAIDE (Alain) — Le sang de taureau. 10 p.
Mélanges - Varia :
BERTEAU (R.) — Similitudo. 7 p.
BODSON (Liliane) — Redécouvrir les animaux antiques. 8 p.
BÖHM (Richard Gregor) — Ciceroniana. 7 p.
EVANS (J.A.S.) — Herodotus and Athens : The Evidence of the encomitum. 7 p.
GIANGRANDE (Giuseppe) — À propos d'une nouvelle anthologie des lyriques grecs. 5 p.
GRILLONE (A.) — Umili e potenti, assennatezza e ostinazione nelle prime tragedie euripidee. 6 p.
HOEKSTRA (A.) — Hésiode, Travaux, 391-2. 4 p.
MEULDER (Marcel) — Un aspect platonicien de la mètis :
logismòz met aisqhsewz. (Plat., Rép., VIII, 546 b 2-3). 9 p.
RAPSAET (Georges) — La faiblesse de l'attelage antique : la fin d'un mythe ? 6 p.
VERBANCK-PIÉRARD (Annie) — À propos d'un livre récent sur les vases antiques. Réflexions de lecture. 10 p.
Chronique :
POUCET (Jacques) — Le Latium protohistorique et archaïque à la lumière des découvertes archéologiques récentes. (Deuxième partie.) 44 p.
Suivent 232 p. de comptes rendus.

15 euros (code de commande : 8600).

L'Antiquité classique. Revue semestrielle, publiée avec l'appui du Ministère de l'Éducation Nationale et de la Culture et de la Fondation Universitaire. Tome L, 1981, 1er-2e fasc. Bruxelles, 1981. In-8° broché, 837 p.
@ Ce volume contient :
J. BALTY, L'oracle d'Apamée, p. 5.
J. Ch. BALTY, Deux reliefs romains inédits à Ronchinne (Namur), p. 15.
Cl. BAURAIN,
KinuraV et ceramoV, p. 23.
J. BINGEN, Le règlement samothracéen sur le fonds d'achat de blé, p. 38.
R. BODÉÜS, Dieu et la chance à travers les énigmes du corpus aristotélicien, p. 45.
L. BODSON, Les Grecs et leurs serpents. Premiers résultats de l'étude taxonomique des sources anciennes, p. 57.
P.-M. BOGAERT, L'orientation du parvis du sanctuaire dans la version grecque de l'Exode (Ex., 27, 9-13 LXX), p. 79.
R. BOGAERT, Le statut des banques en Égypte ptolémaïque, p. 86.
O. BOUQUIAUX-SIMON et P. MERTENS, Papyrus homériques du Musée du Caire, p. 100.
S. BYL, Le vocabulaire de la mètis dans les Nuées d'Aristophane, p. 112.
G. CAMBIER, Tibulle, 11, 5, 47. Rutilis déformation graphique de Rutulis, p. 121.
R. CAVENAILE, Papyrus littéraires latins et philologie, p. 125.
A. CHEYNS, Considérations sur les emplois de
qupóV dans Homère,Iliade, VII, 67-218, p. 137.
L. COULOUBARITSIS, Considérations sur la notion de
tò ti hn einai, p. 148.
P. DEFOSSE, Contribution à l'étude de l'architecture funéraire dans le territoire de Pérouse, p. 158.
L. DE LANNOY, La structure métrique de l'hymne à Thétis et del'Ode à l'Écho, p. 166.
M. DELAUNOIS, Problèmes de description linguistique du Génitif en grec classique, p. 176.
H. DE LEY, Beware of blue eyes ! A note on Hippocratic pangenesis, p. 192.
A.DEMAN, Le terme de parenté germanique suecerio/socerio dans les inscriptions latines, p. 198.
C. DEROUX, Le frère d'Asinius Pollion. Note de prosopographie catullienne, p. 209.
L. DEROY, Les apparentes contradictions de l'accentuation latine, p. 222.
F. DE RUYT, Observations critiques et herméneutiques à l'Aululaire de Plaute, p. 235.
H. DEVIJVER und F. VAN WONTERGHEM, Die Inschriften von Alba Fucens und die gens Herennia, p. 242.
A.M. DOYEN, Les textes d'hippiatrie grecque. Bilan et perspectives, p. 258.
M. DUBUISSON, Vtraque lingua, p. 274.
Y. DUHOUX, Les Etéocrétois et l'origine de l'alphabet grec, p. 287.
R. DUTHOY, Quelques observations concernant la mention d'un patronat municipal dans les inscriptions, p. 295.
F. DUYSINX, Accents, mélodie et modalité dans la musique antique, p. 306.
W. EVENEPOEL, Prudentius : ratio and fides, p. 318.
E. EYBEN, Was the Roman « Youth » an « Adult » socially ?, p. 328.
J. GIJSEL, Het Protevangelium Iacobi in het Latijn, p. 351.
A. GRISART, L'Atuatuca césarienne au Fort de Chaudfontaine ?, p. 367.
R. HALLEUX, Une description pseudo-aristotélicienne des mines de Chypre, p. 382.
J.-M. HANNICK, Note sur la graphè paranomôn, p. 393.
H. HAUBEN, A neglected detail of Philopator's policy, p. 398.
M. HOFINGER, Le logos hésiodique des races : Les Travaux et les Jours, vers 106 à 201, p. 404.
R. JOLY, La réfutation des analogies dans l'Hermotime de Lucien, p. 417.
Ch. JOSSERAND, La « modestie » de Jugurtha, p. 427.
R. LAFFINEUR, Le symbolisme funéraire de la chouette, p. 432.
M. LAVENCY, La proposition relative du latin classique, p. 445.
E. LIÉNARD, Calendrier de Romulus. Les débuts du calendrier romain, p. 469.
M. MALAISE, Contenu et effets de l'initiation isiaque, p. 483.
F. MAWET, Évolution d'une structure sémantique : le vocabulaire de la douleur. Apollonios de Rhodes et Homère, p. 499.
J.-H. MICHEL, La folie avant Foucault : furor et ferocia, p. 517.
J. MOGENET et A. TIHON, Le « Grand Commentaire » aux Tables Faciles de Théon d'Alexandrie et le Vat. Gr. 190 , p. 526.
L. MOOREN et E. VAN 'T DACK, Le stratège Platon et sa famille, p. 535.
J. MOSSAY, Quelques manuscrits de Paris relatifs à l'édition de S. Grégoire de Nazianze par les Mauristes, p. 545.
A. MOTTE, Persuasion et violence chez Platon, p. 562.
M. MUND-DOPCHIE, Les frères Dupuy et l'Agamemnon inédit d'Isaac Casaubon, p. 578.
G. NACHTERGAEL, La chevelure d'Isis, p. 584.
P. NOTTET, Girard, Euripide et Dionysos, p. 607.
J.-P. OLIVIER, Inscription en linéaire A sur une statuette en terre cuite de Tylissos (HM 6585), p. 621.
W. PEREMANS, Sur la domestica seditio de Justin (XXVII, 1, 9), p. 628.
D. PIKHAUS, Les origines sociales de la poésie épigraphique latine : l'exemple des provinces nord-africaines, p. 637.
M. PINNOY, Metopus en Plutarchus over de ethische deugd, p. 655.
J. POUCET, Préoccupations érudites dans la tradition du règne de Romulus, p. 664.
G. RAEPSAET, Sentiments conjugaux à Athènes aux Ve et IVe siècles avant notre ère, p. 677.
M.-Th. RAEPSAET-CHARLIER, Cornelia Cet(h)egilla, p. 685.
J. RYCKMANS, L'ordre des lettres de l'alphabet sud-sémitique. Contribution à la question de l'origine de l'écriture alphabétique, p. 698.
G. SANDERS, Le dossier quantitatif de l'épigraphie latine versifiée, p. 707.
J. SCHAMP, Entre Hermès et Zoroastre. Observations sur la datation traditionnelle du lapidaire orphique, p. 721.
B. SERVAIS-SOYEZ, En révisant l'iconographie de Cadmos, p. 733.
P. SOMVILLE, Exékias et l'harmonie des contraires, p. 744.
J. A. STRAUS, P. Oxy. II 336 descr. : enregistrement de la vente d'une esclave, p. 753.
R. VAN COMPERNOLLE, La législation aristocratique de Locres Épizéphyrienne, dite législation de Zaleukos, p. 759.
F. VANDENABEELE, L'idéogramme *228VAS du linéaire B, p. 770.
J. VEREMANS, L'anaphore dans l'œuvre de Tibulle, p. 774.
G. VIRÉ, Les extraits du De Astronomia d'Hygin dans les scholies aux Aratea de Cicéron, p. 801.
M. WAEGEMAN, The Old Testament Canon in the Treatise De sectis, p. 813.
P. WATHELET, La langue homérique et le rayonnement littéraire de l'Eubée, p. 819.

20 euros (code de commande : 8601 - vendu).

 

[ARISTOTE]. ABEL (Armand) — Aristote. La légende et l’histoire. Bruxelles, Office de Publicité, 1944. In-12 broché, 84 p., (« Collection Lebègue », 5ème série, n° 54).

6 euros (code de commande : 2227).

 

BERGASSE (Henry) — Le tocsin de la décadence. Leçons de la décadence romaine pour les hommes d'aujourd'hui. Paris, Les Belles Lettres, 1975. In-8° broché, 218 p. une carte.

6 euros (code de commande : 6103).

 

  BÓGAERT (A.). A. Bógaerts Roomsche Monarchy, ...
   
Amsterdam, Joannes Oosterwyk, 1718.

   Très bel exemplaire, bien complet de toutes ses gravures.
   Pour en savoir plus....

300 euros (code de commande : 9057/M).          

 

BURNET (Albert -J.) — Aventures égyptiennes. Illustrations de l'auteur. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1962. In-8° broché, 97 p., planches hors texte.

9 euros (code de commande : 4757).

 

BYVANCK (A.W.) — Nederland in den Romeinschen tijd. Première et deuxième parties. Leiden, Brill, 1943. Deux volumes in-8° sous cartonnage d’éditeur, VIII, VIII, 742 p., illustrations et LXIV planches hors texte.
Avant-propos :
« Dit boek heeft bij zijn verschijning nauweiijks een nadere verklaring noodig. Toen de Schrijver immers in het jaar 1914 de opdracht ontving om voor de reeks van 's Rijks Geschiedkundige Publicatiën een deel te bewerken, dat de bronnen der Romeinsche geschiedenis van Nederland zou bevatten, was het hem van den aanvang af duidelijk, dat dit werk diende te worden aangevuld met een geschiedenis van Nederland in den Romeinschen tijd en dat het zijn taak was zulk een geschiedenis te schrijven. Wèl moet worden uiteengezet, waarom het zoo lang heeft geduurd, voordat die taak is voltooid.
   In de eerste plaats is de publicatie der bronnen veel uitvoeriger geworden dan men het oorspronkelijk had gedacht. Deze bronnen, – in de opdracht was reeds sprake van Excerpta Romana –, zouden, naar men meende, een deel van matigen omvang vullen. Wanneer echter dit werk gereed is, hetgeen, gelijk thans mag worden aangenomen, over enkele jaren het geval kan zijn, zullen het drie kloeke deelen wezen. Elk van die deelen bevat dan een der afdeelingen, die reeds in den opzet waren voorzien : ten eerste, de excerpten uit de klassieke auteurs, Grieken en Romeinen, die op onze geschiedenis betrekking hebben ; ten tweede, de inscripties, zoogoed degene die op Nederlandschen bodem aan het licht zijn gekomen als de andere die voor onze geschiedenis belang hebben ; ten derde, een overzicht van de overblijfselen van het Romeinsche verleden, die in den bodem van Nederland zijn ontdekt.
   Vervolgens was het verzamelen en de eerste bewerking van het materiaal buitengewoon omslachtig. Er moest veel voorbereidend onderzoek worden verricht, alvorens met het eigenlijke werk kon worden begonnen, en, volgens de opdracht, behoorde het geheel gereed te wezen, voordat met den druk zou worden aangevangen. Bovendien was, de bewerker door allerlei plichten telkens volkomen in beslag genomen en zag hij zich genoodzaakt zijn krachten aan anderen arbeid te wijden. Ook het drukken heeft zeer veel tijd gekost.
   Op die wijze kon het Eerste deel pas in 1930 en het Tweede in 1935 verschijnen. Toen bleek de publicatie evenwel te moeten worden stopgezet. Eerst zeer onlangs ontving de bewerker het verheugende bericht, dat eerlang met den druk van het Derde deel een begin kan worden gemaakt. Dit deel zal, behalve het overzicht van de vondsten dat tot 1940 is bijgewerkt, ook de zeer omvangrijke registers bevatten. Wanneer dit deel kan uitkomen, is geheel onzeker. In elk geval zal het samenstellen van de registers zeer veel arbeid kosten. Is het werk eenmaal gereed, dan zullen de bronnen voor de geschiedenis van het belangrijke gedeelte der Romeinsche grens in de delta van den Rijn zóó volledig in een afzonderlijke publicatie zijn bijeengebracht als voor geen ander deel van het groote Rijk. Dat geeft ten minste een zekere voldoening.
   De rustpauze in den druk heeft het mogelijk gemaakt het boek te voltooien, waarvan thans het Eerste deel in het licht wordt gegeven. Dit boek, waarin de verschillende gegevens voor de Romeinsche periode onzer geschiedenis zoo volledig mogelijk zijn verwerkt, sluit zich volkomen aan bij de publicatie der Excerpta Romana. In deze publicatie moet men ook de rechtvaardiging zoeken van hetgeen in het geschiedverhaal onmiddellijk betrekking heeft op de historie van Nederland. Dat zal men intusschen eerst zonder moeite kunnen doen, wanneer ook de registers der publicatie zijn uitgegeven. Tot zoolang zal het wellicht niet steeds gemakkelijk wezen alles te vinden ; maar met eenig overleg zal dat, naar de Schrijver meent te mogen aannemen, toch wel gelukken. Bovendien rechtvaardigen de omstandigheden, vooral de groote belangstelling voor het verleden van ons land en de goede ontvangst, die de Voorgeschiedenis van Nederland (oorspronkelijk gedacht als niet meer dan een inleidend hoofdstuk van de Romeinsche geschiedenis) heeft gevonden, toch zeker de uitgaaf op dit tijdstip.
   Ook dit boek is omvangrijker geworden, dan aanvankelijk was voorzien, zoodat een splitsing in twee deelen noodig is gebleken. Het Tweede deel ligt volkomen gereed en met den druk zal terstond na de verschijning van het Eerste een aanvang worden gemaakt. Aan het slot van het geheel zal men een overzicht der literatuur en een uitvoerig register vinden. »

Les deux volumes : 25 euros (code de commande : 11531).

 

CAMBIER (O.) — L'assistance médicale dans la Grèce antique. Dour, Annales Médico-Chirurgicales du Hainaut, 1897. In-8° agrafé, 32 p.

4 euros (code de commande : 9407).

 

CASSON (Stanley) — Chypre dans l’Antiquité. Édition française mise à jour par l’auteur. Avant-propos et traduction de G. Walter. Paris, Payot, 1939. In-8° broché, 214 p., planches hors texte, (collection « Bibliothèque Historique »), bande d’annonce, quelques soulignements crayonnés.

15 euros (code de commande : 145/60).

[CATALOGUE D’EXPOSITION]. Rome face aux Barbares. 1000 ans pour un empire. Daoulas, Centre Culturel Abbaye de Daoulas, 1993. In-4° broché, 207 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
@ Cette exposition fut organisée à l’abbaye de Daoulas du 19 juin au 26 septembre 1993.

20 euros (code de commande : 151/60).

 

CAVAIGNAC (Eugène) — L'économie grecque. Paris, Plon, 1951. In-12 broché, VI + 246 p., papier jauni.

9 euros (code de commande : 101/67).

CERAM (C.W.) Des dieux des tombeaux des savants. Traduit de l'allemand par Gilberte Lambrichs. Paris, Club des Libraires de France, 1955. In-8° oblong sous reliure et Rhodoïd d'éditeur (maquette de Pierre Faucheux), 241 p. + index, illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, (collection « Destin de l'Art », n° 2), exemplaire numéroté à l'état de neuf.

40 euros (code de commande : 102/67).

 

 

[CÉSAR]. Jules César. Paris, Hachette, 1967. In-8° sous reliure d'éditeur, 290 p., nombreuses illsutrations en noir et en couleurs (collection "Génies et Réalités").

13 euros (code de commande : 204/61).

 

[CÉSAR]. RAMBAUD (Michel) — L'art de la déformation historique dans les Commentaires de César. Paris, Les Belles Lettres, 1953. In-8° broché, 410 p., (collection « Annales de l'Université de Lyon », troisième série Lettres Fascicule 23), exemplaire non coupé.

25 euros (code de commande : 250/63).

 

CHARBONNEAUX (Jean) — L'art au siècle d'Auguste. Lausanne, La Guilde du Livre, 1948. In-8° sous reliure d'éditeur,108 p., 102 héliogravures hors texte, exemplaire numéroté.

10 euros (code de commande : 7116).

CHARBONNEAUX (Jean), MARTIN (R.) et VILLARD (F.) — Grèce classique (480 - 330 avant J.-C.). Paris, Gallimard, 1969. In-4° sous reliure et jaquette un peu usagée d'éditeur, 422 p., nombreuses héliogravures et autres illustrations en couleurs, cartes, (collection « L'Univers des Formes »).
Sur la jaquette :
   « Des guerres médiques jusqu'à la conquête de l'Orient par Alexandre le Grand, les cités grecques connaissent une époque de grandeur provisoire. Les admirables réalisations de l'Acropole, symboles même de l'art classique, témoignent de l'impérialisme athénien qui, au temps de Périclès et de Phidias, fait d'Athènes la capitale artistique du monde grec. Mais la crise du IVe siècle se reflète dans la vision morale et esthétique du monde, où s'introduit une notion nouvelle d'instabilité voire même d'inquiétude.
   Pourtant le désir de progrès, le goût de la recherche restent les soucis constants de tous les artistes : les plus illustres d'entre eux sont maintenant des personnalités très marquées qui, pour la première fois dans l'histoire de l'art, expriment consciemment une vision esthétique propre.
   Dépassant l'étude minutieuse des formes humaines l'art grec classique part à la conquête du mouvement qui s'inscrit dans l'espace. C'est un art vivant, plein d'émotion contenue et d'harmonie décorative, très loin de cette froide impassibilité qu'on y voyait naguère. »

75 euros (code de commande : 12062).

 

CHARLESWORTH (M.P.)Les routes et le trafic commercial dans l'empire romain. Traduction française par G. Blumberg et P. Grimal. Paris, Éditions de Cluny, 1939. In-12 broché, 307 p.

10 euros (code de commande : 140/66).

 

CHIÉRA (Edward) Les tablettes babyloniennes. Ce qu'on écrivait sur l'argile. Ouvrage publié par George G. Cameron. Préface de G. Contenau. Paris, Payot, 1940. In-8° broché, 233 p., illustrations hors texte, (collection « Bibliothèque Historique »).

19 euros (code de commande : 144/66)..

 

COHEN (Robert) — Nouvelle histoire grecque. Paris, Hachette, 1945 (14e mille). In-8° broché, 390 p., petits manques à la quatrième de couverture.

9 euros (code de commande : 2640).

 

CONTENAU (G.) — La civilisation d'Assur et de Babylone. Paris, Payot, 1937. In-8° broché, 260 p., illustrations in et hors texte, (collection « Bibliothèque Historique »).

15 euros (code de commande : 166/63).

CONTENAU (G.) — La divination chez les Assyriens et les Babyloniens. Paris, Payot, 1940. In-8° broché, 379 p., illustrations in et hors texte, (collection « Bibliothèque Historique »).
Avant-propos :
« De tous temps, la divination a eu de nombreux adeptes ; il semble même que de nos jours, comme à toutes les époques où l'avenir paraît sombre et où l'homme éprouve un besoin instinctif de se rassurer, elle soit l'objet d'un regain de faveur.
La plupart des méthodes encore en usage aujourd'hui, peuvent prétendre remonter à un lointain passé, à ces « Chaldéens » dont le nom, pour les Romains, était synonyme de devins ou de magiciens, qui tenaient leur savoir des écoles de Babylone ou de ses traditions et bénéficièrent de leur prestige.
C'est à la divination babylonienne, l'une des plus vénérables de la haute antiquité, sinon la plus vénérable que nous avons consacré cette étude. Il ne s'agit pas ici de rapporter dans le détail tous les présages appartenant aux diverses mantiques d'Assur et de Babylone ; plusieurs volumes n'y suffiraient pas ; nous nous sommes borné à retracer le mécanisme des procédés divinatoires babyloniens, en l'illustrant de nombreux exemples, et à noter le niveau de la mantique dans les pays voisins. Nous avons essayé de mettre en lumière l'état d'esprit qui avait présidé à la constitution d'une doctrine touffue, parfois confuse, dans ses applications, mais d'une rigueur dans ses principes et ses développements généraux qui force l'attention.
Ceux donc qui croiraient pouvoir utiliser ce livre pour dire la bonne aventure, n'y trouveraient rien qui leur soit de secours et s'exposeraient à une grande déception. »

19 euros (code de commande : 167/63).

CORTI (Egon Caesar, comte) Vie, mort et résurrection d'Herculanum et de Pompéi. Traduit de l'allemand par Henri Daussy. Paris, Plon, 1954. In-8° broché, 234 p., illustrations in et hors texte, exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : 145/69).

 

DEFRADAS (Jean) — La Grèce. Paris, Bloud & Gay, 1963. Grand in-8° broché, 130 p., illustration, (collection « Religions du Monde »), exemplaire à l'état de neuf, bien complet du feuillet d'errata.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Les Dieux olympiens.
   - Divinités subalternes.
   - Les lieux de culte.
   - Hommes et Dieux.
   - La conscience religieuse.
   - Conclusion.

6 euros (code de commande : 12175).

 

DELCOURT (Marie)Images de Grèce. Notes de lecture et de voyage. Bruxelles, Libris, 1943. In-12 broché, 242 p., rousseurs sur la couverture, papier jauni.

6 euros (code de commande : 2252).

 

DELÉAGE (André) — La capitation du bas-empire. Mâcon, Imprimerie Protat, 1945. In-8° broché, 301 p., 4 planches hors texte, exemplaire non coupé, couverture passée.

19 euros (code de commande : 171/63).

 

 

DE RIDDER (A.) et DEONNA (W.) — L’Art en Grèce. Paris, La Renaissance du Livre, 1924. In-8° broché, 430 p., illustrations, 23 planches hors texte, (collection « L’Évolution de l’Humanité », n° 12).

9 euros (code de commande : 2254).

 

DUCELLIER (Alain) — Byzance et le monde orthodoxe. Paris, Armand Colin, 1986. Grand in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, nombreuses illustrations en noir et en couleurs, ces dernières hors texte, exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
   « Une histoire plus que millénaire depuis la fondation par Constantin d'une nouvelle Rome, romaine par ses institutions, grecque par son peuplement, sa langue, sa culture.
   Pourtant l'histoire de Byzance ne se confond pas avec le destin d'un Empire aux grandes ambitions mais aux faibles moyens, méditerranéen sous Justinien, eurasiatique à son apogée, ramassé sur Constantinople et le Péloponèse à la veille de sa chute sous les coups des Ottomans et des Latins.
   Malgré de nombreuses aventures guerrières, la seule véritable expansion que connut l'Empire byzantin est de nature pacifique et religieuse : celle de la culture orthodoxe, d'une idéologie qui, autour de l'empereur puis dans le sillage de l'Église, irrigue au Moyen Âge non seulement Byzance, mais aussi la majeure partie des pays slaves, au premier rang desquels figure la Russie. Permanences et mutations qui vont donner naissance au mythe de Moscou, troisième Rome, et contribuer à façonner les bases économiques et sociales mais surtout les mentalités spécifiques de l'Europe aujourd'hui socialiste.
   Au carrefour de l'Orient et de l'hellénisme s'est donc développée une civilisation d'une richesse éblouissante qui fascinera les Occidentaux : qu'il s'agisse des icônes ou des miniatures qui illustrent les manuscrits, des innombrables églises que décorent fresques et mosaïques, cet art évoque le sacré sous un aspect à la fois solennel et vraisemblable, mais aussi les aspects les plus divers de la vie quotidienne.
   On comprendra qu'un soin tout particulier ait été porté, hors des sentiers battus, à l'illustrations de ce livre. »

25 euros (code de commande : 11774 - vendu).

 

EARL (Donald) — Le siècle d'Auguste. Traduit de l'anglais par Robert Latour. Photographies de Mario Carrieri. Paris, Albin Michel, 1970. In-4° sous reliure d'éditeur, 206 p., index, jaquette un peu défraîchie.

16 euros (code de commande : 2996).

 

ERMAN (A.) et RANKE (H.) — La civilisation égyptienne. Traduction de Charles Mathien. Paris, Payot, 1980. In-8° broché, 751 p., nombreuses illustrations, (collection « Le Regard de l'Histoire »), cachet à la page de garde.

13 euros (code de commande : 6734).

 

EYDOUX (Henri-Paul) — À la recherche des mondes perdus. Les grandes découvertes archéologiques. Paris, Larousse, 1967. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 282 p., nombreuses illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
« Henri-Paul Eydoux, écrit Jérôme Carcopino, de l'Académie française, est un archéologue-né, dont la science, orientée par le goût le plus sûr, n'est si lucide et si vivante que parce qu'elle est animée du plus ardent enthousiasme. » L'auteur a publié, ces dernières années, une dizaine de volumes de vulgarisation archéologique, plus particulièrement sur les grands chantiers de fouilles, qu'il visite méthodiquement tant en France qu'à l'étranger. Des prix importants lui ont été décernés par l'Académie française et par l'Académie des Inscriptions et belles-lettres.
À la recherche des mondes perdus retrace l'histoire passionnante des principales découvertes archéologiques – y compris les plus récentes – et montre comment ont été remises au jour les grandes civilisations disparues : égyptienne, sumérienne, assyrienne, iranienne, hittite, phénicienne, mycénienne, et tant d'autres... Henri-Paul Eydoux, qui a une expérience directe des sujets qu'il traite, s'attache à mettre en valeur la personnalité des archéologues, leurs méthodes, leurs efforts, les péripéties de leurs recherches qui constituent souvent de véritables romans.
À chaque étape de cette promenade à travers les siècles revivent les grands personnages mais aussi la masse obscure des hommes sans nom qui, par leurs œuvres et leurs peines, ont donné leur visage à ces mondes morts que l'archéologie permet enfin de ressusciter.
La très abondante illustration en noir et en couleurs comprend de nombreuses photographies inédites de chantiers et de trouvailles récentes, d'un intérêt exceptionnel. »

20 euros (code de commande : 10339).

EYDOUX (Henri-Paul) Hommes et dieux de la Gaule. Les récentes découvertes archéologiques. Paris, Plon, 1961. In-8° sous reliure souple et jaquette d'éditeur, 320 p., illustrations in et hors texte, (collection « D'un Monde à l'Autre »).

12 euros (code de commande : 6876).

EYDOUX (Henri-Paul) Lumières sur la Gaule. Les grandes fouilles archéologiques. Paris, Plon, 1960. In-8° sous reliure souple et jaquette d'éditeur, 334 p., illustrations in et h.t., (collection « D'un Monde à l'Autre »).

12 euros (code de commande : 6877).

EYDOUX (Henri-Paul) Résurrection de la Gaule. Les grandes fouilles archéologiques. Paris, Plon, 1961. In-8° sous reliure souple et jaquette d'éditeur, 413 p., illustrations in et h.t., (collection « D'un Monde à l'Autre »).

12 euros (code de commande : 6879).

 

GARNSEY (Peter), SALLER (Richard) et GOODMAN (Martin) L'empire romain. Économie, société, culture. Traduit de l'anglais par Franz Regnot. Paris, La Découverte, 1994. In-8° broché, 359 p., (collection « Textes à l'Appui »), cachet d'appartenance à la page de garde.

16 euros (code de commande : 59/158).

 

GAUTHIER (Philippe) Symbola. Les étrangers et la justice dans les cités grecques. Nancy, 1972. In-8° broché, 402 p., (« Annales de l'Est », Mémoire, n° 42).

19 euros (code de commande : 173/62).

 

GLOTZ (Gustave) et COHEN (Robert) — Histoire grecque. Tome II. La Grèce au Ve siècle. Paris, P.U.F., 1948. In-8° broché, 800 p., une carte, couverture en partie insolée, (collection « Histoire Générale »).

15 euros (code de commande : 5934).

 

GRIMAL (Pierre) — L'âme romaine. Paris, Perrin, 1997. In-8° collé, 194 p., exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   « La Grèce, explique Pierre Grimal, est du côté de l'esprit ; Rome est du côté de l'âme. Cette âme, deux mille ans durant, s'est exprimée dans les mots, les gestes, les croyances, les monuments du monde occidental. Aussi le grand latiniste propose-t-il ici un libre parcours à travers l'histoire et la culture romaines, mettant subtilement en rapport les différents éléments qui les composent, qu'il s'agisse de l'omniprésence du sacré, de l'art de la guerre, de la conception et de l'exercice du pouvoir, de l'urbanisme ou des spectacles de l'arène. Pierre Grimal, guide incomparable, invite ainsi à découvrir le secret de l'extraordinaire destin de Rome.
   Pour mieux donner à comprendre et à sentir, l'auteur a recours, à la manière antique, au procédé du dialogue, ici entre le jeune Marcus, futur empereur Marc-Aurèle, et son précepteur le philosophe Fronton. Naturellement, ce dernier exprime Pierre Grimal lui-même, qui fut peut-être le dernier des Romains. Grâce à quoi ce livre original est saisissant de vie. »

10 euros (code de commande : 12037).

GRIMAL (Pierre) — Rome devant César. Mémoires de T. Pomponius Atticus. Paris, Larousse, 1967. In-4° sous reliure d'éditeur, 245 p., nombreuses illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, jaquette un peu défraîchie.

19 euros (code de commande : 2456).

 

GUERDAN (René) Vie, grandeurs et misères de Byzance. Paris, Plon, 1954. In-8° broché, IV + 270p., illustrations in et hors texte, exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : 173/69).

GUILLAUME (A.) — Annibal franchit les Alpes. 218 av. J.-C. Préface du général M. WEYGAND. La Tronche-Montfleury, Éditions des Cahiers de l'Alpe, 1967. In-8° bro-ché, 126 p., illustrations et cartes hors texte, (Collection " Histoire Régionale ").

13 euros (code de commande : 163/59).

 

HATZFELD (Jean)Alcibiade. Étude sur l'histoire d'Athènes à la fin du Ve siècle. Paris, Presses Universitaires de France, 1951. In-8° broché, XII + 376 p.

10 euros (code de commande : 197/64).

 

Herdonia, chantier archéologique belge en Italie. [Bruxelles], [1969]. In-8° carré broché, 64 p., illustrations.
@ Catalogue de l'exposition organisée aux Musées royaux du Cinquantenaire, à Bruxelles, du 29 mars au 4 mai 1969.

5 euros (code de commande : 9422).

 

Histoire de l'antiquité. Sous la direction de V. Diakov et S. Kovalev. Moscou, Éditions en Langues Étrangères, (ca 1959). In-8° sous reliure toilée d'éditeur, 826 p., illustrations in et hors texte, 6 cartes volantes en couleurs.

20 euros (code de commande 223/68).

 

HOMANN-WEDEKING (E.) — Archaic Greece. London, Methuen, 1968. In-8° sous reliure d'éditeur, 224 p., nombreuses illustrations, étui illustré, (collection « Art of the World »).

13 euros (code de commande : 2929).

 

HOMO (Léon) L'empire romain. Le gouvernement du monde - La défense du monde - L'exploitation du monde. Paris, Payot, 1925. In-8° broché, 394 p., (collection « Bibliothèque Historique »), rousseurs.

13 euros (code de commande 104/58).

 

HOMO (Léon) L'Italie primitive et les débuts de l'impérialisme romain. Paris, La Renaissance du Livre, 1925. In-8° modeste demi-simili vert à coins, XIII + 439 p., (collection « L'Évolution de l'Humanité », n° XVI), cachet d'appartenance aux pages de garde et de faux-titre.

12 euros (code de commande : 188/71).

 

HOMO (Léon) — L’Italie primitive et les débuts de l’impérialisme romain. Paris, La Renaissance du Livre, 1925. In-8° broché, XIII + 439 p., (collection « L’Évolution de l’Humanité », n° XVI), rousseurs.

9 euros (code de commande : 2289).

HOMO (Léon) — Les institutions politiques romaines. De la Cité à l'État. Paris, La Renaissance du Livre, 1927. In-8° broché, XVI + 471 p., (collection « Bibliothèque de Synthèse Historique - L'Évolution de l'Humanité », n° XVIII), importantes rousseurs.

7,50 euros (code de commande : 4322).

 

LEGIER DESGRANGES (Henry) — Les Apollinaires. Histoire d'une famille gallo-romaine pendant trois siècles. Paris, Hachette, 1937. In-12 broché, 252 p., non coupé.

12 euros (code de commande : 222/63).

 

LORAUX (Nicole) — La cité divisée. L'oubli dans la mémoire d'Athènes. Paris, Payot, 1997. In-8° broché, 291 p., (collection « Critique de la Politique »), cachet d'appartenance à la page de faux-titre, soulignements à la page 145
En quatrième de couverture :
« Slon quelle approche penser la cité ? Déjà chez les Grecs
s'affrontaient, sur le bouclier d'Achille, la cité en paix et la cité en guerre. À nous s'offrent deux modèles : l'anthropologique qui retient les mœrs et les croyances, l'historique qui privilégie les décisions politiques et les combats guerriers. Sans plaider pour un si simple retour à la manière historique, Nicole Loraux soumet à la critique l'anthropologie contemporaine de la Grèce antique. Cette dernière n'a-t-elle pas « refroidi » la cité grecque en focalisant l'attention sur le centre (le méson), le partage égalitaire, l'interchangeabilité des citoyens, bref en effacant le politique, ou en ne le concevant que sous l'empire de l'Un et de l'indivision ? Ne serait-'il pas temps d'inverser la tendance, de procéder à un « réchauffement » de la cité en l'arrachant au repos pour la considérer désormais en mouvement, de la repolitiser en réintroduisant le conflit en son sein ? Comment l'Un se divise-t-il en deux ? La conversion du regard entraîne nécessairement une transformation de l'objet. Aussi, dans le sillage de ses travaux précédents, notamment de L'invention d'Athènes, Nicole Loraux s'attache-t-elle à faire resurgir, sous la cité grecque érigée en belle totalité et en idéalité, Athènes dans sa réalité quotidienne et effective. Aussi redécouvre-t-elle, à l'encontre du silence et de l'occultation auxquels procède le politique grec, la discorde, la situation de sédition qui avait pour nom la stásis.
Repenser Athènes sous le signe de la stásis, tel est le choix principiel et novateur, voire iconoclaste, de La Cité divisée. Loin d'être pure déliaison, la stàsis, qui affecte la cité toute entière, manifeste l'ambivalence de l'ordre civique : ri'est-ce pas dans la division partagée que prend son origine ce qui est commun ? Ainsi naît la volonté d'éclairer autrement la cité, en y laissant apparaître une figure paradoxale du rapport politique, le lien du conflit.
Quel meilleur champ d'expérience pour mettre à l'épreuve cette autre pensée du politique que les jeux complexes de l'oubli et de la mémoire, l'observation par exemple de l'amnistie de 403, qui par l'« effacement des malheurs » tenterait de dépasser la communauté conflictuelle ?
À la lecture de La Cité divisée se fait jour une question interminable : en quelle langue non platonicienne penser le politique pour parvenir à y distinguer la résistance du conflit ? »

16 euros (code de commande : 8731).

 

LOVERDO (Madeleine de) — L'Athènes préhistorique. La première ville. Les premiers temples. La première gloire.
Athènes, Tiperouglou, 1935. In-8 broché, 80 p., 3 planches et 1 carte hors-texte, bel exemplaire non coupé.
Table des matières :
   Avant-propos.
   - La première ville.
   - Les premiers sanctuaires.
   - La première gloire.
   - Projection de la Chaldée dans le ciel.
   - Le culte solaire.
   - Expansion des Chaldéens en Méditerranée.
   - Datation de la guerre.
   - Prélude.
   - Fragment de généalogie.
   - La guerre.
   - Aspect de la guerre.
   - Le retour.
   - Épilogue.
   - L'hymne.
   - Essai de datation des événements.
   - Objections.
   - Auteurs modernes à consulter.
   - Index.

15 euros (code de commande : 12535).

 

LOUKOMSKI (G.-K.) — Art étrusque. Étude illustrée sur la peinture murale de Corneto-Tarquinia, suivie, à titre comparatif, d’un choix d’œuvres caractéristiques des principaux musées d’Europe. Paris, Duchartre, 1930. In-4° broché, 55 p., 80 planches hors texte, rousseurs, (collection « Images »).
Table des matières :
L'Étrurie et sa capitale Tarquina.
Les caractères de l'art étrusque.
Les caractères de la peinture murale étrusque.
Disposition relative des sujets.
Interprétation des sujets.
Les sujets des fresques de Corneto-Tarquina.

20 euros (code de commande : 11312).

 

 

MAINZIER (Ferdinand)L'héritage de César. La chute de la République romaine. Traduit de l'allemand par Andrée Vaillant et Adolphe Thiersch. Paris, Armand Colin, 1937. In-12 broché, 242 p., (collection « Âmes et Visages »), exemplaire non coupé.

9 euros (code de commande : 6140).

 

MARTIN (Jochen) — La Rome antique. Histoire et civilisations. Préface de Pierre Grimal. Paris, Bordas, 1994. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 464 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Civilisations »), ouvrage « définitivement indisponible » au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   « Certes Rome a dominé le monde antique pendant près de huit siècles, étendant son empire des confins de l'Orient et du Sahara jusqu'aux rivages du Rhin ou aux Highlands d'Écosse, avant d'être détruite par les Barbares au IVe siècle. Cette image d'une Rome conquérante ne doit pas faire oublier que sa réussite tient à une remarquable organisation sociale politique et militaire, fondée notamment sur le mérite et les services rendus (aux individus, à la collectivité, à l'État).
   L'ouvrage montre les aspects très novateurs de cette civilisation. Il dépeint une société qui pratique l'extension du droit de cité et l'affranchissement des esclaves, leur permettant d'accéder au statut de citoyen. Il met en évidence la capacité d'intégration du système romain : les vaincus deviennent des alliés, les traditions et les croyances religieuses des peuples conquis sont respectées.
   À l'inverse des Grecs se disputant leurs cités, les Romains ont inventé l'État, donnant à la notion de res publica ses fondements et son extension.
   Rédigé par des spécialistes, ce livre constitue une mise au point des connaissances sur le monde romain. Le milieu naturel, l'histoire, les structures familiales, juridiques, la vie politique, sociale, économique, les sciences et techniques, tout autant que les religions, les arts et la littérature y sont étudiés.
   Cet ouvrage nous rappelle ce que nous devons à ce peuple de bâtisseurs qui nous légua cette langue latine longtemps pratiquée ainsi que l'exemple du droit privé, mais aussi ses principes d'architecture et d'urbanisme, ses auteurs satiriques ou tragiques, etc. »

40 euros (code de commande : 12339).

 

MORETTI (Mario), MAETZKE (Guglielmo) et GASSER (Manuel) — Art et civilisation des Etrusques. Photographies de Leonard Von Matt. Paris, Hachette, 1970. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 252 p., nombreuses reproductions en noir, quelques-unes en couleurs, (collection « Bibliothèque des Guides Bleus »).
Sur la jaquette :
   « Si l'étude de l'art étrusque passait, il y a seulement vingt ans, pour une sorte de science occulte, elle s'est, aujourd'hui, imposée à l'évidence. Cet étonnant revirement est avant tout l'aboutissement des travaux des conservateurs de musées, des écrivains d'art, des photographes et des éditeurs.
   Le présent ouvrage marque un grand pas dans cette direction, non seulement en ce qui concerne les hautes qualités techniques des photographies, mais aussi en raison de la disposition des éléments du sujet et de la manière de le traiter en dehors des sentiers battus. Il s'agit d'une heureuse synthèse entre deux conceptions de l'idéal esthétique étrusque : la tendance classique et la tendance anti-classique. Pourtant, le tableau brossé par Leonard von Matt ne s'arrête ni à l'une ni à l'autre conception. Non seulement il exprime avec conviction le côté de cet art qui touche à l'angoissant et à l'insondable, mais encore il ne passe nullement sous silence ceux des traits qui mettent pleinement en valeur l'étonnante symbiose que l'art étrusque a effectuée avec l'art grec classique.
   En effet, les Étrusques comptaient parmi ceux des peuples méditerranéens qui, à l'époque, et en dépit de toutes leurs rivalités, formaient une sorte de grande famille ; il n'existait alors aucune séparation entre l'Orient et l'Occident. Du fait de la poussée expansionniste des Phéniciens, l'Orient était présent sur la presque totalité des côtes et sur de nombreuses îles, mais il en fut de même, peu après, dans le monde occidental, avec l'apparition des Grecs.
   Les Étrusques ont d'abord puisé leur civilisation en Orient et ils en furent si profondément marqués qu'on a cru qu'ils avaient émigré de cette région pour venir s'établir en Italie. Cette hypothèse, longtemps admise, compte d'ailleurs encore des partisans. Ensuite, l'influence grecque devait prédominer de telle sorte qu'elle oblitéra bientôt les acquisitions orientales. Cependant, il ne faut pas uniquement souligner que toutes les expressions du génie étrusque tiennent une place égale dans le présent ouvrage, mais considérer également l'enchaînement structural des matières traitées dans celui-ci.
   L'art étrusque n'est présenté ici, pour la première fois, ni dans l'ordre chronologique, ni suivant le classement de ses différents secteurs. On s'est plutôt efforcé de grouper les œuvres par lieux et par régions, c'est-à-dire tel que cet art s'est développé géographiquement et a été à nouveau découvert. Il faut encore ajouter que, faisant preuve d'un rare don d'intuition, Leonard von Matt a rendu évidente la particularité du « paysage étrusque ». Ses photographies ne constituent pas seulement des pauses dans la succession des images mais encore, grâce à celles-ci, les œuvres d'art échappent à l'atmosphère des musées et sont replacées dans le cadre naturel qui les a suscitées. »

30 euros (code de commande : 12470).

 

MOSCATI (Sabatino) L'épopée des Phéniciens. Traduit de l'italien par Carlo Sala et revu par Pierre Arcelin. Paris, Fayard, 1971. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 370 p., illustrations in et hors texte, (collection « L'Aventure des Civilisations »).

15 euros (code de commande 239/68).

 

MOURLOT (Félix)Essai sur l'histoire de l'augustalité dans l'empire romain. Paris, Émile Bouillon, 1895. In-8° broché, 128 p., deux cartes dépliantes hors texte, (« Bibliothèque de l'École des Hautes Études », fascicule 108).

30 euros (code de commande : 40/64).

 

MOURRE (Michel)Le monde à la mort de Socrate. Texte de présentation de Robert Flacelière. Paris, Hachette, 1961. In-12 sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 285 p., illustrations.

10 euros (code de commande : 218/64).

MUNCK (Émile de) — Documents nouveaux sur la question troyenne. Le dernier Congrès international d'Anthropologie et d'Archéologie préhistoriques - Discussion entre M. le capitaine Bœtticher et M. le docteur Schlieman - Comptes rendus des fouilles pratiquées en décembre 1889 et en mars 1890 à Hissarlik (Troie) par M. le docteur Schlieman. Avec annotation de M. le docteur Schlieman. Bruxelles, Vromant et Cie, 1890. In-8° broché, [2 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], 29, [3 bl.] p., exemplaire non coupé, envoi de l'auteur à Jean Houzeau de Lehaie.
   
& Extrait des tomes III (1889) et IV (1890) des Annales de la Société d'Archéologie de Bruxelles.

12 euros (code de commande : 12657).

 

NICOLET (Claude) — Le métier de citoyen dans la Rome républicaine. Seconde édition revue et corrigée. Paris, Gallimard, 1979. In-8° sous reliure et jaquette jaunie d'éditeur, 535 p., 2 planches hors texte, (collection « Bibliothèque des Histoires »)., épuisé sous cette forme
En quatrième de couverture .
« Ce n'est pas tant sur la classe politique qu'a reposé la grandeur de Rome, cette oligarchie de sénateurs et de magistrats auxquels se sont surtout intéressés les historiens, mais sur l'adhésion morale de la masse civique, légionnaires et contribuables, émigrants, négociants et colons qui ont romanisé le monde. « Senatus Populusque Romanus », « Civis Romanus sum », que cachent ces orgueilleuses formules ?
Une longue tradition depuis Mommsen, attachée à l'analyse du droit public et privé, a répondu à la question, mais en termes surtout juridiques. I,'entreprise ici tentée par Claude Nicolet est toute neuve : par une relecture attentive de tous les textes historiques, littéraires, épigraphiques, juridiques, ainsi qu'une analyse savante du décor monumental et du cadre topographique, essayer de faire revivre le contenu quotidien, le vécu existentiel de la citoyenneté romaine aux deux derniers siècles de la République.
Au fondement de la vie civique, la « déclaration » qui assure le consensus, fixant la place du déclarant dans le système censitaire. À partir de quoi l'enquête suit pas à pas le citoyen dans les trois aspects essentiels de sa participation : militaire, fiscale et financière, électorale et délibérative ; et elle montre comment ces trois aspects s'imbriquent étroitement les une dans les autres, mais ne touchent que très inégalement les individus, mettant en lumière les clivages sociaux et géographiques.
Mais le langage harmonieux que constituaient aux IIIe et IIe siècles avant notre ère ces règles de participation, finit par se désarticuler. La suppression de l'impôt direct que permettent les conquêtes altère le lien entre le contribuable et le soldat ; la guerre enrichissant le guerrier, le développement d'un volontariat prolétaire amorce l'évolution vers l'armée professionnelle de l'Empire. L'accès en masse des Italiens au droit de cité précipite, après la « guerre sociale », la désagrégation du système. Parallèlement apparaissent de nouveaux modes de comportement, un nouveau langage civique qui s'exprime à travers les grandes manifestations organisées : funérailles, triomphes, cortèges, spectacles et procès dont l'auteur entreprend une analyse originale. C'est en vain qu'Auguste tentera de ressusciter la Libertas, qualité suprême et privilège de qui a droit de faire appel à son peuple.
Reste, par-delà les défigurations de l'Empire et les oblitérations du Moyen Âge, l'héritage qui fait de nous tous, citoyens des nations modernes, des citoyens romains. À ce titre, cet essai d'anthropologie politique ne concerne pas seulement les historiens de l'Antiquité, mais tous ceux, sociologues et politologues, qu'intéressent les mécanismes de la cohésion sociale et les filières du pouvoir. »

13 euros (code de commande : 11169*).

NUMISMATIQUE

 

OPPENHEIM (Leo) — La Mésopotamie. Portrait d'une civilisation. Traduit de l'anglais par Pierre Martory. Paris, Gallimard, 1970. In-8° broché, 450 p., illustrations hors texte, (collection « La Suite des Temps »).
En quatrième de couverture :
   « La civilisation qui, sur les ruines de Sumer, des débuts du second millénaire au milieu du premier millénaire avant Jésus-Christ, s'est épanouie entre le Tigre et l'Euphrate n'a pas eu, comme celle de l'Égypte ancienne, le prestige des vedettes. Mais pour avoir intéressé depuis le XIXe siècle les archéologues, les linguistes et les érudits plutôt que les amateurs d'art et les voyageurs, elle n'en a pas moins d'importance.
   Peut-être fallait-il attendre que l'histoire traditionnelle se tourne vers l'anthropologie culturelle pour qu'un grand savant, Leo Oppenheim, après trente ans de patiente familiarité avec les fouilles des tells et les tablettes d'écriture cunéiforme, livre, comme il l'annonce ici, « la bataille de la synthèse ».
   Ce n'est pas un récit, pas un inventaire. Mais du « corpus » des textes akkadiens et des bas-reliefs exhumés de Babylone et de Ninive se dégage, à travers les systèmes économiques et sociaux, la cosmologie, l'analyse du pouvoir, les mathématiques et l'artisanat, le portrait de ces quinze cents ans qui, du règne de Hammourabi à celui de Nabuchodonosor, n'ont pas cessé d'habiter les rêves des conquérants et des devins. »

20 euros (code de commande : 12591).

 

PARROT (André) Déluge et Arche de Noé. Deuxième édition revue. Neuchâtel-Paris, Delachaux & Niestlé, 1953. In-8° broché, 59 p., illustrations in et hors texte, (collection « Cahiers d'Archéologie Biblique », n° 1).

10 euros (code de commande : 194/66).

PICARD (Charles) — Manuel d’archéologie grecque. La Sculpture. Tome II : Période classique - Ve siècle. Première et deuxième parties. Paris, Éditions Auguste Picard, 1939. Deux volumes in-8° brochés, 1016 p., illustrations in et hors texte.

Les deux volumes : 45 euros (code de commande : 3275).


PICARD (Charles) — Manuel d’archéologie grecque. La Sculpture. Tome IV : Période classique - IVe siècle. Deuxième partie. Paris, Éditions Auguste Picard, 1954. In-8° brochés, 418 p., illustrations in et hors texte.

20 euros (code de commande : 3276).

 

Rome, ses origines, son empire. Mariemont, Musée, 1966. In-8° broché, 89 p., XXIX planches en noir, IX planches en couleurs, (« Trésors inconnus du Musée de Mariemont », I).

7,50 euros (code de commande : 4804).

 

SALLES (Catherine) — L'Art de vivre au temps de Julie, fille d'Auguste. Paris, Nil, 2000. In-8° broché, 190 p., illustrations, exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   « Rome, quelques années avant notre ère. Fille chérie d'Auguste, le successeur de César, Julie est une femme libre.
   Libre et belle, elle use de tous les artifices de la mode, se vêt de tenues excentriques et devient le point de mire de la cour impériale et des rues de Rome.
   Femme d'esprit, elle fréquente les salons mondains, dans lesquels elle côtoie les artistes les plus talentueux.
   Voyageuse, elle n'hésite pas à accompagner son mari Agrippa dans ses missions à travers l'Empire.
   Émancipée, elle s'adonne aux joies sensuelles des banquets et ses nombreuses liaisons défraient la chronique de son temps.
   Julie n'a qu'un seul malheur : être la fille du souverain du monde, dont le gouvernement est fondé sur la restauration des grandes vertus du passé. À trop bafouer l'autorité paternelle, elle passera d'une existence dorée aux rigueurs d'un exil particulièrement sévère.
   À travers le destin d'une fille de la famille impériale, c'est la Rome antique que Catherine Salles nous décrit, dans une foule de détails et d'anecdotes. »

10 euros (code de commande : 12168).

 

SAMIVEL — Le soleil se lève en Grèce. S.l., Arthaud, 1962. In-8° broché, 261 p., héliogravures hors texte, jaquette.
Sur la jaquette :
« Le titre [de cet ouvrage] indique suffisamment qu'il y est surtout question de tout ce qui a précédé l'époque classique. Tandis que l'histoire de l'Égypte coule durant quarante siècles avec la majestueuse unité du grand fleuve qui a creusé son destin, celle de la Grèce apparaît durant plusieurs millénaires beaucoup plus mouvante. Voici la mystérieuse et séduisante civilisation crétoise, dont les œuvres témoignent à 35 siècles de distance d'une vivacité, d'une fraîcheur et d'une leberté d'expression absolument modernes. Voici le haut Moyen Âge des rudes barons achéens, couverts de sang, couverts d'or. L'énigme de la « Nuit » dorienne. La floraison des grands temples... Les délicats prestiges intellectuels du siècle de Périclès.
À travers les trésors, les chefs-d'œuvre, les sites les plus célèbres du Monde égéen et de la Grande Grèce, nous nous embarquons une nouvelle fois avec Samivel dans la machine à explorer le temps. La majorité des photographies illustrant cet ouvrage est également due à l'auteur. On remarquera enfin les hypothèses nouvelles et ingénieuses qu'il émet à propos de l'architecture crétoise, considérée comme fonctionnelle, la signification de la scène de la célèbre coupe d'Haghia Triada, le rôle de la couleur dans l'architecture des temples, l'énigme proposée par le Sphinx à la sagacité d'Œdipe, etc. »

19 euros (code de commande : 8932).

 

SCHOPPA (Helmut)L'art romain dans les Gaules en Germanie et dans les îles britanniques. Photographies par Helga Schmidt Glassner. (Traduit de l'allemand par Jean Claude Gauthier). Fribourg, Office du Livre, s.d. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 70 p., 140 planches.

19 euros (code de commande : 6163).

 

Le Servage. Société Jean Bodin. Réunions des 16, 17 et 18 octobre 1936. Bruxelles. Bruxelles, Falk Fils, 1937. In-8° broché, 332 p.
@ Ce volume publié à l'initiative de l'Institut de Sociologie Solvay, à l'Université Libre de Bruxelles, contient : Le servage dans l'Égypte ancienne sous les XXIe-XXVe dynasties, par Jacques Pirenne ; Les modalités de l'attache à la glèbe dans l'Égypte grecque et romaine, par Claire Préaux ; Le type dorien du servage, par Werner Kamps ; Le colonat dans l'Empire romain, par Paul Collinet ; Paysannerie et grands domaines dans l'Empire byzantin, par Ernest Stein ; L'aspect iranien du servage, par Nicolas Adontz ; L'évolution du servage dans la France coutumière du XIe au XIVe siècle, par Pierre Petot ; La condition des populations rurales dans l'Espagne médiévale, par Charles Verlinden ; Le vilainage anglais et le servage réel et personnel dans la période 1066-1485, par F. Jouon des Longrais ; L'asservissement du paysan russe, par Alexandre Eck ; Les régimes fonciers en Chine, par Henri Maspero ; Le servage dans l'Empire du Japon, par André Gonthier et La notion du servage à la lumière de la méthode comparative, par Alexandre Eck.

30 euros (code de commande : 11046).

 

Splendeur des Sassanides. L'empire perse entre Rome et la Chine [224-642]. Bruxelles, Musées Royaux d'Art et d'Histoire - Crédit Communal, 1993. In-4° broché, 310 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
   
@ Catalogue publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Musées Royaux d'Art et d'Histoire, à Bruxelles, du 12 février au 25 avril 1993.
Avant-propos :
   « L'exposition « Splendeur des Sassanides » est le résultat de la collaboration d'une vingtaine d'institutions qui ont accepté de se séparer pour un temps de leurs chefs-d'œuvre pour les réunir aux Musées royaux d'Art et d'Histoire.
   Elle constitue une première, non seulement par la qualité des œuvres réunies mais aussi par l'originalité du sujet qui n'a été que rarement abordé.
   Monsieur Louis Vanden Berghe, professeur émérite à l'Université de Gand, professeur honoraire à l'Université Libre de Bruxelles, commissaire scientifique et Monsieur Bruno Overlaet, commissaire scientifique adjoint et titulaire des collections iraniennes aux Musées ont su s'entourer d'une pléiade de chercheurs pour la rédaction de ce catalogue qui fait le point sur l'état actuel de la recherche dans le domaine sassanide. [...]
   Riche de quelque 180 chefs-d'œuvre, « Splendeur des Sassanides » offre au public une synthèse de cette période peu connue de l'histoire persane qui vit régner, de 224 à 642 de notre ère, une dynastie qui contrôla un vaste territoire, entreprit de grands travaux de génie civil, tira profit de sa position-clé sur la Route de la Soie et mena, pendant pratiquement toute la période, des guerres sur les fronts de l'Est et de l'Ouest.
   Cette dynastie développa un art de cour somptueux, tout à la glorification de la puissance royale et qui s'exprima notamment dans l'architecture palatiale, les reliefs rupestres, les mosaïques, les décors de stuc, l'argenterie, la verrerie et les soieries ; autant d'aspects qui sont évoqués dans ce catalogue. »

50 euros (code de commande : 11775).

 

VAN EFFENTERRE (Henri) La seconde fin du monde. Mycènes et la mort d'une civilisation. Toulouse, Éditions des Hespérides, 1974. In-8° broché, jaquette, 239 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, (collection « Archéologie, Horizons Neufs »), étiquette de librairie.
Introduction :
« En l'an 600 de la vie de Noé, au second mois, au dix-septième jour, ce jour-là jaillirent toutes les sources du grand abîme et les vannes des cieux s'ouvrirent. La pluie tomba sur la terre pendant quarante jours et quarante nuits.
Et les eaux s'enflèrent sur la terre, et toutes les hautes montagnes qui sont sous les cieux furent couvertes. Alors périt toute chair qui se meut sur la terre, oiseaux, bestiaux, animaux sauvages, tout ce qui grouille sur le sol, et tous les hommes ».
Ce fut la première fin du monde, le Déluge, dont les vieilles traditions classiques, sumérienne, babylonienne, juive, grecque ou africaine ont conservé le souvenir terrifiant.
Mais la vie reparut et s'épanouit à nouveau sur la terre. Les civilisations se succédèrent. Les hommes bâtirent des villes et des palais, leurs navires coururent les mers, l'agriculture se développa, les arts et les lettres fleurirent. Seulement la violence n'avait pas quitté le cœur des créatures. Et il y eut une seconde fin du monde.
Les unes après les autres, croulèrent les cités des hommes du Bronze, sous les cendres et dans les flammes de catastrophes où la main cruelle du guerrier rivalisait maintenant avec la colère divine. Des rivages crétois aux pentes de Santorin, de Mycènes aux échelles du Levant, des portes de Thèbes aux remparts de Troie, à nouveau tout un monde fut ruiné, écrasé, enseveli, à peu près oublié. Et c'est alors seulement que sont venus les temps de l'Histoire.
Le Déluge n'est sans doute qu'un mythe cosmogonique. Chacun peut l'imaginer à sa guise, chacun peut librement broder sur un tel thème, voire partir pour le Mont Ararat à la recherche des débris de l'Arche... La seconde fin du monde, elle, a déjà presque quelque chose d'historique. Elle garde pourtant des aspects de légende. L'évocation n'en est guère reconnaissable chez des poètes ou des artistes. Mais l'archéologue et l'historien d'aujourd'hui prétendent reconstituer ce qui s'est réellement passé. Sous la poussière de l'oubli, ils déchiffrent la menace, la peur des hommes, le désastre imminent, la ruine, la mort... »

12 euros (code de commande : 7936).

 

VERELST-TASSE (P.) — Rome. Des catacombes à la coupole de Saint-Pierre. Préface de Jeanne Cappe. Liège, George Michiels, [1950]. In-12 broché, XIV + 193 p., XXXIX planches hors texte.

10 euros (code de commande : 227).

 

VON OPPENHEIM (Max) Tell Halaf. Une civilisation retrouvée en Mésopotamie. Édition française complétée par l'auteur. Traduction de Jacques Marty. Paris, Payot, 1939. In-8° broché, 374 p., illustrations et planches hors texte, (collection « Bibliothèque Historique »).

19 euros (code de commande : 270/68).

 

  VOSSIUS. De Historicis latinis libri III.
  
Leyde, Maire, 1651.
  
Deuxième édition de cet important recueil bio-bibliographique des historiens de langue latine de l'Antiquité au XVIe siècle. 
  Pour en savoir plus...                                                           200 euros (code de commande : 11972).

 

WEBSTER (T.B.L.) — Hellenistic Art. London, Methuen, 1967. In-8° sous reliure et étui illustré d'éditeur, 224 p., nombreuses illustrations, (collection « Art of the World »).

13 euros (code de commande : 2935).

 

WILLEM (Albert) — Melpomène. Histoire de la tragédie grecque. Liège, H. Dessain, 1932. In-8° broché, IX, 503 p.
Avant-propos :
   « La tâche que j'ai, entreprise en composant ce livre paraîtra peut-être téméraire à beaucoup de gens. Faire une histoire complète de la tragédie grecque n'est pas, à première vue, une besogne aisée : la somme énorme des documents à consulter, l'incertitude de tant de textes fragmentaires, les controverses qu'ont suscitées une foule de questions rendent surtout les travaux d'approche lents et pénibles. J'ai cependant essayé : le temps a été mon principal auxiliaire.
   Le présent ouvrage était, d'ailleurs, contenu en germe dans ma Notice sur la Tragédie grecque, qui n'était elle-même que la reproduction à peu près intégrale de l'introduction à mes éditions de l'Œdipe Roi de Sophocle et de l'Hécube et de l'Iphigénie à Aulis d'Euripide. Ce sont ces quelques pages que j'ai amplifiées. J'ai peu changé la partie qui concerne les origines et le côté matériel du théâtre ; j'avais donné l'essentiel à ce sujet. Mais j'ai élargi le plan et le cadre de la partie littéraire et j'étudie le genre tragique depuis Thespis jusqu'aux dernières productions dont le souvenir nous est parvenu.
   Je me suis efforcé de présenter mon livre de façon qu'îl puisse s'adresser à toutes les catégories de lecteurs. Les « profanes », je l'espère, ne le trouveront pas trop pédant, les intellectuels pourront le lire sans fatigue et les philologues ne m'en voudront pas trop (du moins, j'ose en émettre le vœu !) si l'érudition n'y éclate pas constamment et si le bas des pages n'est pas criblé de références. Je n'ai pas voulu donner à mon modeste travail un air trop savant. Je n'ai cependant pas non plus désiré en faire un livre de pure vulgarisation. J'y ai donc introduit un minimum de notes, celles qui m'ont paru indispensables pour permettre au lecteur de contrôler mes sources et de ne pas s'égarer. J'ai cru, par exemple, inutile de renvoyer chaque fois aux pages des ouvrages de critique que j'ai souvent à citer. Le lecteur averti retrouvera le passage précis sans la moindre difficulté.
   Je me suis d'ailleurs astreint à relire toutes les œuvres des tragiques grecs et je les analyse toutes dans le présent ouvrage, car j'ai voulu être complet. Je me suis livré aussi à une étude attentive de tous les fragments que nous avons conservés des pièces perdues. Mes principales sources sont donc les textes eux-mêmes. Mais, bien entendu, comme je l'ai dit plus haut, je n'ai pas manqué d'étudier les ouvrages principaux écrits sur la matière et je me suis particulièrement reporté aux travaux les plus récents de façon à mettre le lecteur au courant des dernières trouvailles de la philologie.
   À côté des livres que je cite, il est clair que je me suis inspiré de tous les ouvrages importants qui traitent de la matière. Je me bornerai à citer ici les noms de quelques-uns des auteurs qui m'ont le plus aidé. Rappelons, par exemple, O. Navarre, P. Foucart, M. Croiset, O. Müller, W. Dörpfeld, E. Bethe, Weeklein, Wilamowitz, Weil, Jebb, Tournier, Zielinski, etc.
   Je dois également beaucoup au livre de H. Patin : Études sur les Tragiques grecs, qui reste le meilleur ouvrage à portée générale écrit en français sur ce sujet et l'on verra que j'y ai fait de fréquents emprunts. Il serait impossible, d'ailleurs, de ne pas tomber d'accord avec H. Patin sur la plupart des points. Dans le même ordre d'idées, je tiens à déclarer que je n'ai pas eu un seul instant la prétention de faire œuvre originale. J'estime que, dans l'état actuel de nos connaissances, le devoir du critique est de faire une bonne mise au point. C'est ce que je me suis efforcé de réaliser : j'ai voulu montrer tout ce qu'on peut savoir de certain et d'essentiel sur la tragédie grecque. Aussi je n'ai jamais hésité à avouer, notre ignorance sur certains points : il est prudent de ne rien affirmer quand on en est réduit aux conjectures et quand on n'est pas sûr d'avoir trouvé la vérité. La philologie du siècle dernier avait singulièrement abusé des hypothèses hasardeuses et notre rôle consiste maintenant à réagir avec pondération et toutefois sans parti pris contre ces tendances aventureuses et souvent fantaisistes.
   Les lecteurs auxquels je m'adresse avant tout, ce sont les jeunes gens qui font ou qui terminent leurs études d'humanités. J'espère que les jeunes philologues y trouveront des renseignements qui leur faciliteront des recherches souvent ingrates. À leur intention, j'ai fait suivre le livre d'un index des noms propres et des titres des œuvres mentionnées, qui leur rendra, j'ose encore l'espérer, de réels services. Ici je me plais à remercier sincèrement M. J. Troisfontaines, professeur à l'Athénée de Liège, qui a bien voulu assumer la tâche ingrate de .la partie matérielle de cet index.
   Ce qui m'a particulièrement incité à écrire Melpomène, histoire de la Tragédie grecque, c'est que, en dehors du livre de H. Patin que j'ai cité plus haut, il n'existe pas actuellement en français de travail d'ensemble sur la matière. Et encore les Études de H. Patin sont-elles conçues sur un autre plan. Des œuvres similaires existent dans d'autres langues, par exemple les beaux ouvrages de Geffken, de Haigh et de G. Norwood, que j'indique plus loin. Mais ils ne traitent pas tout le sujet d'un bout à l'autre. J'ai voulu être méthodique et suivre purement et simplement l'ordre chronologique, de façon à guider le lecteur pas à pas dans l'histoire du développement dela tragédie grecque.
   Parmi les ouvrages les plus récents, j'ai puisé largement dans les excellentes éditions des Universités de France publiées sous le patronage de l'Association Guillaume Budé, et particulièrement dans leurs notices. Je dois ainsi une grande partie de ma documentation la plus récente à MM. Mazon (pour Eschyle), Masqueray (pour Sophocle), Méridier et H. Grégoire, ainsi qu'à mon maître regretté, L. Parmentier (pour Euripide).
   Pour les pièces fragmentaires, indépendamment des Tragicorum graecorurn Fragmenta de Nauck (Leipzig, Teubner, 1889), je me suis surtout référé aux travaux d'Ahrens (édition des Tragiques grecs, Paris, Didot, 1849), particulièrement pour Eschyle, de Pearson (Sophocles) pour Sophocle et de Hartung (Euripides restitutus, Hambourg, Perthes, 1843) pour Euripide.
   J'ai corrigé ce que ceux du premier et du troisième avaient de suranné en m'aidant, entre autres livres et articles de revue récents, du magistral ouvrage de M. L. Séchan intitulé Études sur la tragédie grecque dans ses rapports avec la céramique. (Paris, Champion, 1926), qui venait précisément de paraître quand j'ai commencé le présent livre.
   Pour les auteurs qui viennent après les trois grands tragiques ou qui ont été leurs contemporains, outre l'ouvrage cité de Nauck et un certain nombre d'articles, j'ai mis largement à profit l'intéressant livre de A. E. Haigh, The tragic drama of the Greeks (Oxford, Clarendon, 1896). J'ai eu constamment sous les yeux également Die griechische Tragödie de J. Geffken (Leipzig & Berlin, Teubner, 1921) et Greek Tragedy de G. Norwood (Londres, Methuen, 1920).
   Évidemment je ne me dissimule pas que, malgré tout le temps et tous les soins que je lui ai consacrés, mon livre est loin d'être parfait. Aussi est-ce avec reconnaissance que je recevrai les remarques qui me seront adressées en vue de son amélioration.
   Je sais aussi que c'est une Melpomène bien mutilée, bien incomplète que je présente ici. Elle a malheureusement subi les dégradations du temps comme, hélas ! la plupart des œuvres d'art que l'antiquité nous a léguées ! Mais il faut bien se résigner à la laisser dans cet état, à moins que la papyrologie, par exemple, ne nous révèle quelque jour les productions que nous considérons aujourd'hui comme perdues à jamais.
   J'espère toutefois que mes lecteurs pourront se faire une idée au moins approximative de ce que fut cette éclosion gigantesque, grandiose, prestigieuse, d'œuvres pleines de mouvement, de vie, de couleur et de beauté. »

10 euros (code de commande : 1817*).

 

ZERVOS (Christian) — L’art de la Mésopotamie de la fin du quatrième millénaire au XVe siècle avant notre ère. Elam, Sumer, Akkad. Paris, Cahiers d’Art, 1935. In-4° sous reliure et jaquette d’éditeur, [264 p.], très nombreuses illustrations.

60 euros (code de commande : 264/72).

 

ZIELINSKI (Th.)Histoire de la civilisation antique. Traduction par Alfred Fichelle. Paris, Payot, 1931. In-8° broché, 470 p., (collection « Bibliothèque Historique »), petit morceau d'adhésif au bas du dos.

15 euros (code de commande : 238/64).


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