HISTOIRE DE L'ANTIQUITÉ

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Nouvelle(s) entrée(s)

 

BREUER (Jacques) — La Belgique romaine. Nouveau tirage revu et accompagné d'une carte. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1966. In-8° broché, 126 p., une carte hors texte à déplier, (collection « Notre Passé »), bel exemplaire.
Introduction :
   Tout ouvrage révèle un peu de l'intimité de son auteur : ce petit livre paraîtra en retard et sera très inégal. Je crains même qu'il ne soit bien au-dessous de ce qu'on attend et je m'en excuse sans trop espérer de pardon.
   Que dirait à son public un conservateur de Musée, près de la porte de galeries dont on cherche en vain la clef, ou devant des vitrines vidées de leurs collections ? Que peut faire d'utile l'archéologue qui n'étale pas un choix d'illustrations montrant ce dont il parle, sites, monuments ou objets ? Je me le suis demandé en commençant d'écrire, comme je me le reproche un peu, à l'heure où je rédige, après coup et d'un cœur contrit, cette petite introduction !
   Car il est plus facile de montrer et de commenter des objets ou leurs images, à l'intention d'un public : une partie vous prêtera quelque attention selon le moment ; le reste regardera tel monument à son goût quand vous parlerez d'un autre, critiquera la disposition des lieux ou des objets, la rédaction des étiquettes, se livrera à mille autres distractions encore.
   Mais lire une conférence – ou la suivre – tandis que la, lanterne magique demeure rétive !...
   Le présent volume n'est donc qu'une introduction, un peu longue, qui servira, si l'on en laisse tomber beaucoup, à renforcer la « culture générale ». Ceux qui, par la suite, visiteront une collection ou quelques sites d'époque romaine s'en souviendront peut-être et chercheront parmi les ouvrages cités dans mes dernières pages, un volume qui les documente mieux que le mien. On s'accordera avec mot pour souhaiter qu'alors cette bibliographie sommaire n'ait pas trop vieilli.
   J'ai tenté de grouper l'essentiel de nos connaissances tout en ouvrant, ça et là, des aperçus très brefs sur les moyens d'investigation et sur la méthode.
   Résumer ce que les textes nous apprennent de positif sur un territoire limité comme le nôtre ; parcourir le pays pour y retrouver les traces de Rome ; visiter, en. pensée, ou dans certaines collections, les débris recueillis par les fouilleurs, et en tirer quelque enseignement ; assister enfin à la chute de la puissance romaine et faire la balance de ce qui fut perdu, de ce qui est encore latent ou même toujours vivace, tel était le but. Si mes lecteurs viennent un jour sur le terrain ou dans un musée, pour mieux voir ce dont je parle ici, ce but sera atteint.

10 euros (code de commande : 16274).

 

GRANT (Michael) — Éros à Pompéi. Le cabinet secret du Musée de Naples. Photographies d'Antonia Mulas. Analyse critique de Antonio De Simone et Maria Teresa Merella. Traduit de l'italien par Marthe Gauthier. Paris, Laffont, 1975. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 171 p., très nombreuses illustrations en couleurs, ex-libris à la page de faux-titre et décharges d'adhésif sur les plats et les gardes.
En quatrième de couverture :
   Le 24 août 79, Pompéi meurt, étouffée vive sous les cendres du Vésuve. Et nous redécouvrons, après deux mille ans, tout l'environnement et la vie quotidienne d'une ville antique : ses rues, ses maisons, ses luxueuses « villas », ses temples et ses lupanars resurgissent ainsi, presque intacts, images vivantes d'une civilisation.
   Et pourtant, un des aspects les plus curieux de cette résurrection a longtemps échappé au public. Ville placée sous la protection particulière de Vénus, ville où existaient, comme alors dans tout l'Empire, des cultes à mystères, Pompéi recelait des trésors où s'exprimait toute une tradition d'épicurisme insouciant, et où se prolongeait un courant d'érotisme et de sensualité qui était une des réalités du monde antique.
   Cet érotisme trouvait partout sa place, librement, naturellement, sur les murs des villas les plus opulentes, comme dans les plus misérables tavernes, ou même au coin des rues... Dégagés au cours de fouilles successives, des centaines d'objets dormirent aussi longtemps dans une « collection secrète » du musée de Naples.
   Les voici aujourd'hui tirés de l'ombre. Et ce livre a le mérite de les présenter en les insérant dans le contexte de la ville où ils ont été découverts. Voici donc Éros à Pompéi. Images suggestives d'une vie quotidienne placée avec franchise – et même avec humour – sous le signe de la sexualité. Tel phallus n'est autre qu'une protection contre le mauvais œil. Un miroir, une lampe, un bassin, une fontaine s'ornent de scènes érotiques. Les murs se couvrent de peintures enlevées, gracieuses, joyeuses. Les satyres, les nains, les bouffons, Hermès et Priape eux-mêmes se prêtent à d'infimes variations sur le sexe, et sur le bonheur de vivre...
   Accompagnés d'une analyse scientifique précise, reproduits en de splendides photographies, ces objets retrouvés font de cet ouvrage beaucoup plus qu'un simple catalogue. Éros à Pompéi nous propose en fait de précieuses retrouvailles avec un moment privilégié de notre civilisation.

25 euros (code de commande : 16256 - vendu).

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ANTONIADIS-BIBICOU (Hélène) Recherches sur les douanes à Byzance. L'« Octava », le « kommerkion » et commerciaires. Paris, Armand Colin, 1963. In-8° broché, 291 p., illustrations et cartes dépliantes hors texte, (collection « Cahiers des Annales », n° 20).

20 euros (code de commande : 182/68).

L'Antiquité classique. Revue semestrielle, publiée avec l'appui du Ministère de l'Éducation Nationale et de la Culture et de la Fondation Universitaire. Tome XLVIII, 1979, 1er fasc. Bruxelles, 1979. In-8° broché, 453 p.
@ Ce volume contient :
Articles :
ARCE (Javier) — La educación del Emperador Constancio II. 15 p.
CRAIK (Elizabeth M.) — Philoktetes : Sophoklean Melodrama. 15 p.
MURRU (Furio) — Sull'origine delle teoria localistica di Massimo Planude. 16 p.
RANTZ (Berthe) — Objets romains trouvés à Anvers en 1608. 37 p., planches hors texte.
TOUWAIDE (Alain) — Le sang de taureau. 10 p.
Mélanges - Varia :
BERTEAU (R.) — Similitudo. 7 p.
BODSON (Liliane) — Redécouvrir les animaux antiques. 8 p.
BÖHM (Richard Gregor) — Ciceroniana. 7 p.
EVANS (J.A.S.) — Herodotus and Athens : The Evidence of the encomitum. 7 p.
GIANGRANDE (Giuseppe) — À propos d'une nouvelle anthologie des lyriques grecs. 5 p.
GRILLONE (A.) — Umili e potenti, assennatezza e ostinazione nelle prime tragedie euripidee. 6 p.
HOEKSTRA (A.) — Hésiode, Travaux, 391-2. 4 p.
MEULDER (Marcel) — Un aspect platonicien de la mètis :
logismòz met aisqhsewz. (Plat., Rép., VIII, 546 b 2-3). 9 p.
RAPSAET (Georges) — La faiblesse de l'attelage antique : la fin d'un mythe ? 6 p.
VERBANCK-PIÉRARD (Annie) — À propos d'un livre récent sur les vases antiques. Réflexions de lecture. 10 p.
Chronique :
POUCET (Jacques) — Le Latium protohistorique et archaïque à la lumière des découvertes archéologiques récentes. (Deuxième partie.) 44 p.
Suivent 232 p. de comptes rendus.

15 euros (code de commande : 8600).

 

[ARISTOTE]. ABEL (Armand) — Aristote. La légende et l’histoire. Bruxelles, Office de Publicité, 1944. In-12 broché, 84 p., (« Collection Lebègue », 5ème série, n° 54).

6 euros (code de commande : 2227).

 

L'Art grec. L'art et la civilisation de la Grèce ancienne par Kostas Papaiannou. Les sites archéologiques de la Grèce et de la Grande-Grèce par Jean Bousquet, M.F. Billot, P.C. Bol, P. Bruneau, P. Courbin, C. Doumas, P. Ducrey, R. Felsch, M. Fourmont, D. Gaye, Z. Kiss, D. Knoepfler, C. Le Roy, C. Llinas, J. Mlynarczyk, E. Ripoll-Rerelloo, G. Roux, F. Salviat, A. et A. Schnapp, R. Treuil. Paris, Mazenod, 1975. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 636 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « L'Art et les Grandes Civilisations », n° 3), exemplaire en très bel état.
Avant-propos de l'éditeur :
   C'est sur cette terre prestigieuse de la Grèce des temps héroïques et mythologiques, que s'accomplit, au cours des VIe et Ve siècles avant notre ère, la plus importante révolution artistique de tous les temps. L'histoire de ces siècles, incomparables et fulgurants, témoins de la profonde mutation d'un peuple, sera donc le thème principal de ce livre.
   Sur le territoire de la Grèce actuelle, les fouilles entreprises depuis le siècle dernier ont permis de retrouver les traces de très anciennes civilisations dont certaines remontent au-delà du IVe millénaire avant notre ère. Les célèbres idoles cycladiques sont datées de 2500 à 2000 ans. En Crète, le premier palais de Cnossos a été construit vers 2000-1800 et les chefs-d'œuvre découverts dans les tombes de Mycènes datent du XVIe siècle. C'est au milieu du deuxième millénaire que la civilisation Crétoise a connu son apogée pour disparaître définitivement en 1400 et celle de Mycènes sombre vers 1200, soit près d'un demi-millénaire avant que ne s'élèvent les premiers grands temples grecs et que ne soit sculpté le Kouros de Kroïsos.
   Les remarquables témoignages d'art de ces anciennes civilisations qui sont parvenus jusqu'à nous font naturellement partie du patrimoine artistique de la Grèce et nous publions, en tête de cet ouvrage, certains d'entre eux, choisis parmi les plus significatifs. Nous nous réservons, toutefois, de les étudier longuement dans un prochain volume que nous consacrerons à la naissance des civilisations et de l'art dans tout le bassin méditerranéen et sa périphérie.
   Bien que les principes de présentation de ce livre soient semblables à ceux de tous les volumes de cette collection, sa conception même s'écarte sensiblement des ouvrages qui l'ont précédé. En effet, Préhistoire de l'art occidental d'André Leroi-Gourhan et L'art de l'ancienne Égypte de Kazimierz. Michalowski, étaient l'œuvre d'un seul auteur alors que L'art grec a été réalisé par une équipe.
   Il nous a semblé, justifiant en cela le but de cette collection, qu'il était préférable d'inaugurer ce volume exceptionnel par une importante étude dans laquelle une place, elle-même exceptionnelle, serait donnée à la civilisation, à l'histoire, à la philosophie, à la littérature grecques, en un mot à l''homme grec. Aussi, est-ce à Kostas Papaioannou, éminent helléniste, d'origine grecque, mais fixé depuis de longues années en France, spécialiste de l'art grec et de ses sources et grand admirateur de l'art contemporain, donc de la création artistique, que nous avons confié le texte général de ce livre.
   En une vaste et remarquable fresque, il nous décrit cette incomparable civilisation, la naissance et l'apogée d'un art nouveau, ces artistes de génie qui ont fixé, il y a plus de deux mille ans, les canons d'une architecture d'une beauté et d'une science exceptionnelles, ceux d'une image de la perfection du corps humain et un critère de la beauté qui ont marqué et marquent encore profondément, de nos jours, notre civilisation occidentale, malgré la longue et somptueuse coupure des grands siècles de l'art chrétien du Moyen Âge et les révoltes de l'art baroque. Et c'est pour échapper, une fois de plus, à cette extraordinaire emprise que les artistes créateurs et révolutionnaires de notre vingtième siècle ont inventé le fauvisme, le cubisme, un nouvel espace pictural, les abstractions géométriques ou lyriques, les déformations systématiques du corps humain. Pourtant, certaines périodes de Picasso révèlent indiscutablement chez leur auteur une nostalgie de l'esthétique grecque notamment dans ces beaux dessins si près des figures tracées sur les lécythes à fond blanc du Ve siècle.
   En contrepoint de cette première partie, la deuxième partie de l'ouvrage, extrêmement importante, puisqu'elle comprend la description des sites archéologiques de la Grèce et de la Grande Grèce et toute l'iconographie documentaire, a été réalisée par des spécialistes, archéologues, fouilleurs, professeurs d'archéologie, tant français qu'étrangers, anciens membres de l'École française d'Athènes, de l'Institut archéologique allemand, de l'Institut d'archéologie méditerranéenne, etc., avec la collaboration de Philippe Bruneau.
   L'éminent archéologue Jean Bousquet, dont nous ne saurions trop souligner ici la part importante qu'il a prise à la réalisation de ce volume, a bien voulu, en plus des grandes études qu'il a écrites sur Athènes et Delphes, assumer la lourde responsabilité de revoir entièrement l'illustration de ce livre, les légendes, tableaux et répertoires. L'éditeur lui exprime ici toute sa reconnaissance.
   L'organisation de l'illustration en couleur de cet ouvrage est également nettement différente de celle que nous avions adoptée pour les précédents volumes. En effet, la lecture du texte de Kostas Papaioannou aurait incontestablement souffert d'être constamment interrompue par des illustrations en regard du texte ou par de trop nombreux renvois à des références. Aussi, avons-nous groupé à la suite du texte, toutes les planches en couleur, en ne gardant que quelques illustrations placées à titre symbolique et non stylistique en tête de chaque chapitre. Par exemple, la belle peinture de vase d'Exékias : Ajax portant le corps d'Achille, évoque l'un des thèmes célèbres de l'Iliade et la stèle de Démocleidès symbolise davantage la mélancolie de l'art funéraire du IVe siècle que son style proprement dit.
   Nous avons suivi naturellement un ordre chronologique pour la présentation des œuvres reproduites en couleur, mais dans un sens large, car souvent il nous a paru plus fécond pour le lecteur de grouper certaines œuvres par genre ou par thème. Ce principe est adopté également pour la partie iconographique documentaire de l'ouvrage. Ainsi, on peut suivre l'admirable défilé des kouroi et des korés pendant plusieurs décennies. De même, nous avons groupé en deux grandes périodes les magnifiques peintures de vases, en évitant toutefois la facilité de trop grands agrandissements qui souvent dénaturent l'œuvre elle-même.
   On sait les très grandes difficultés que représente la reproduction en couleur de la sculpture, aussi, généralement, le lecteur ne connaît-il la sculpture grecque que par l'intermédiaire de photographies en noir et blanc. Dans la suite de planches reproduites ici en couleur, nous avons réservé une très large place à la sculpture car seule la couleur permet de restituer à ces œuvres la beauté et la variété de leur matière et souvent d'y déceler les traces de cette polychromie dont étaient recouvertes les sculptures de la Grèce antique.
   L'œuvre sculptée grecque nous a laissé d'admirables chefs-d'œuvre ; mais les ans, les mutilations, le vandalisme ont réduit la plupart d'entre eux à un état souvent très fragmentaire. Malheureusement, certains détails, aussi remarquables qu'ils soient, ne sauraient à eux seuls recréer la beauté et la grandeur de l'ensemble dont ils étaient partie intégrante et, en admirant la superbe arabesque d'un corps humain, on pourrait trop facilement oublier qu'elle fut conçue pour participer à la composition et au rythme d'une frise ou d'un fronton.
   Nous nous sommes donc efforcés de publier dans ce livre, par des reconstitutions photographiques, de grands ensembles de frises et de frontons. Ainsi, par un assemblage de douze photographies, nous présentons, dans sa totalité, le célèbre fronton Ouest du temple de Zeus d'Olympie dont la longueur dépasse vingt mètres. Ce même principe nous permet d'admirer, dans leur développement, les magnifiques frises du Trésor de Siphnos à Delphes, celles de Xanthos et, en d'importants fragments, la belle ordonnance de celles de Bassœ, etc.
   Mais cette tentative fût restée bien incomplète si elle n'avait été réalisée également avec les célèbres sculptures du Parthénon. Nous avons donc tenté dans ce livre une restitution intégrale des quatre admirables frises de Phidias. L'entreprise était périlleuse car, si la frise ouest « in situ » est presque complète, par contre, les plaques des autres frises sont disséminées dans trois musées, ou très endommagées ou perdues. Une très grande partie des frises a été transportée par Lord Elgin à Londres où elle est exposée au British Museum, de très nombreuses plaques sont conservées au Musée de l'Acropole à Athènes, enfin les célèbres Ergastines, de la frise Est, sont l'une des pièces maîtresses de la collection grecque du Musée du Louvre.
   Il est donc matériellement impossible de voir ces frises dans leur ensemble, de suivre la magnifique suite des deux immenses processions et d'admirer la majestueuse composition de l'Assemblée des Dieux de la frise Est, l'un des chefs-d'œuvre de tous les temps. Cette restitution photographique a pu être réalisée grâce à un assemblage extrêmement délicat de plus de 120 photographies prises au British Museum, au Musée de l'Acropole et au Louvre. Les dessins que Carrey exécuta sur place au Parthénon en 1674, avant le bombardement du temple par les Vénitiens, nous ont été des plus précieux. Nous reproduisons certains de ces relevés représentant des plaques perdues depuis. Le lecteur peut voir l'ensemble de ces quatre frises, document que nous croyons unique au monde, aux pages 309 à 320 de ce livre.
   Enfin, le lecteur pourrait être étonné de constater l'absence, dans le corps même de l'ouvrage, de répliques et copies antiques, souvent romaines, d'œuvres de sculpteurs grecs célèbres. Ce volume étant consacré à la création artistique, il nous a semblé logique de ne pas présenter sur un même plan, intercalées entre des œuvres authentiques, des copies, si belles ou réussies qu'elles soient, mais exécutées souvent plusieurs siècles après l'œuvre originale par des artistes d'une civilisation et d'une sensibilité nettement différentes de celles de leur créateur. Ces répliques ou ces copies ont toutefois l'inestimable mérite de nous permettre d'imaginer ce que pouvait être, entre autres, l'œuvre d'un Praxitèle, dont nous ne connaissons malheureusement les sculptures qu'à travers elles. C'est donc en fin d'ouvrage que nous publions, à titre documentaire, certaines de ces copies parmi les plus célèbres.
   Nous avons déjà souligné ailleurs l'extrême importance que nous attachons à la beauté et à la qualité technique des illustrations de cette collection. Aussi, pour obtenir une grande homogénéité dans l'illustration et publier des documents inédits, toutes les photographies sont exécutées spécialement pour chacun des ouvrages de cette collection, au cours de missions que nous envoyons sur place.
   Les très belles photographies de ce volume sont de Jean Mazenod, qui était l'auteur également d'un nombre important de photographies de L'art de l'ancienne Égypte. Pour réunir la documentation de base de cet ouvrage, trois missions furent nécessaires. Organisées et dirigées par Jean Mazenod, elles ont parcouru la Grèce, la Sicile, l'Italie du Sud et ont effectué de nombreuses séances au British Museum, à Munich et au Louvre. Suivant une méthode que nous appliquons pour chaque volume, les premières missions sont destinées à faire une rapide « couverture » et les premiers documents à bâtir une maquette de l'ouvrage. De très nombreuses photographies sont refaites au cours des voyages ultérieurs tenant compte de l'angle et de l'éclairage qu'il fallait adopter pour certaines œuvres et pour le rythme même de l'ouvrage. Les photographies en couleurs des sculptures sont extrêmement délicates à réussir ; la matière, la nature même de l'œuvre, ses couleurs, peuvent être selon l'intensité de l'éclairage et son environnement, gravement dénaturées. Nos missions photographiques ont retrouvé pour cet ouvrage, les mêmes difficultés déjà rencontrées pour les précédents livres, œuvres d'un accès difficile ou scellées dans des vitrines, manque de recul, etc., mais tous ces problèmes ont été magnifiquement résolus.

80 euros (code de commande : 15978).

 

BERGASSE (Henry) — Le tocsin de la décadence. Leçons de la décadence romaine pour les hommes d'aujourd'hui. Paris, Les Belles Lettres, 1975. In-8° broché, 218 p. une carte.

6 euros (code de commande : 6103).

 

  BÓGAERT (A.). A. Bógaerts Roomsche Monarchy, ...
   
Amsterdam, Joannes Oosterwyk, 1718.

   Très bel exemplaire, bien complet de toutes ses gravures.
   Pour en savoir plus....

300 euros (code de commande : 9057/M).          

 

BURNET (Albert -J.) — Aventures égyptiennes. Illustrations de l'auteur. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1962. In-8° broché, 97 p., planches hors texte.

9 euros (code de commande : 4757).

 

CAMBIER (O.) — L'assistance médicale dans la Grèce antique. Dour, Annales Médico-Chirurgicales du Hainaut, 1897. In-8° agrafé, 32 p.

4 euros (code de commande : 9407).

 

CASSON (Stanley) — Chypre dans l’Antiquité. Édition française mise à jour par l’auteur. Avant-propos et traduction de G. Walter. Paris, Payot, 1939. In-8° broché, 214 p., planches hors texte, (collection « Bibliothèque Historique »), bande d’annonce, quelques soulignements crayonnés.

15 euros (code de commande : 145/60).

[CATALOGUE D’EXPOSITION]. Rome face aux Barbares. 1000 ans pour un empire. Daoulas, Centre Culturel Abbaye de Daoulas, 1993. In-4° broché, 207 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
@ Cette exposition fut organisée à l’abbaye de Daoulas du 19 juin au 26 septembre 1993.

20 euros (code de commande : 151/60).

 

CAVAIGNAC (Eugène) — L'économie grecque. Paris, Plon, 1951. In-12 broché, VI + 246 p., papier jauni.

9 euros (code de commande : 101/67).

CERAM (C.W.) Des dieux des tombeaux des savants. Traduit de l'allemand par Gilberte Lambrichs. Paris, Club des Libraires de France, 1955. In-8° oblong sous reliure et Rhodoïd d'éditeur (maquette de Pierre Faucheux), 241 p. + index, illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, (collection « Destin de l'Art », n° 2), exemplaire numéroté à l'état de neuf.

40 euros (code de commande : 102/67).

 

 

[CÉSAR]. Jules César. Paris, Hachette, 1967. In-8° sous reliure d'éditeur, 290 p., nombreuses illsutrations en noir et en couleurs (collection "Génies et Réalités").

13 euros (code de commande : 204/61).

 

CHARBONNEAUX (Jean) — L'art au siècle d'Auguste. Lausanne, La Guilde du Livre, 1948. In-8° sous reliure d'éditeur,108 p., 102 héliogravures hors texte, exemplaire numéroté.

10 euros (code de commande : 7116).

 

COHEN (Robert) — Nouvelle histoire grecque. Paris, Hachette, 1945 (14e mille). In-8° broché, 390 p., petits manques à la quatrième de couverture.

9 euros (code de commande : 2640).

 

CORTI (Egon Caesar, comte) Vie, mort et résurrection d'Herculanum et de Pompéi. Traduit de l'allemand par Henri Daussy. Paris, Plon, 1954. In-8° broché, 234 p., illustrations in et hors texte, exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : 145/69).

DEFRADAS (Jean) — La Grèce. Paris, Bloud & Gay, 1963. Grand in-8° broché, 130 p., illustration, (collection « Religions du Monde »), exemplaire à l'état de neuf, bien complet du feuillet d'errata.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Les Dieux olympiens.
   - Divinités subalternes.
   - Les lieux de culte.
   - Hommes et Dieux.
   - La conscience religieuse.
   - Conclusion.

6 euros (code de commande : 12175).

 

 

DELÉAGE (André) — La capitation du bas-empire. Mâcon, Imprimerie Protat, 1945. In-8° broché, 301 p., 4 planches hors texte, exemplaire non coupé, couverture passée.

19 euros (code de commande : 171/63).

 

[DELVOYE (Charles)]. Rayonnement grec. Hommages à Charles Delvoye. Édités par Lydie Hadermann-Misguich et Georges Raepsaet avec la collaboration de Guy Cambier. Bruxelles, Éditions de l'Université, 1982. Fort in-8° broché, 523 p., LXI planches hors texte in fine, (collection « Université Libre de Bruxelles - Faculté de Philosophie et Lettres », n° LXXXIII), couverture soigneusement plastifiée, exemplaire provenant de la bibliothèque du professeur Jean-Jacques Hoebanx.
Après l'avant-propos, le portrait et la bibliographie des travaux de Charles Delvoye, ce volume contient :
   - La bague en or de Mavro Spelio et son inscription en linéaire A, par J.-P. Olivier.
   - Nouvelles découvertes concernant les idéogrammes archéologiques du linéaire A et du linéaire B, par Fr. Vandenabeele.
   - Terminologie et formes de dépendance en Crête, par H. Van Effenterre.
   - Le palais de Malia et les jeux de taureaux, par O. Pelon.
   - Formes de la vie primitive et de la vie civilisée dans les traditions légendaires de la Grèce, par L. Lacroix.
   - La tradition mycénienne en Orient : ivoires mycénisants et ivoires orientaux archaïques, par J.-Cl. Poursat.
   - Le cratère « géométrique récent » de Thorikos, par M. et J. Bingen.
   - La fondation de Thasos : archéologie, littérature et critique historique, par J. Pouilloux.
   - Hydruntum (Otrante) et la pénétration grecque dans la Péninsule Sallentine, par R. Van Compernolle.
   - '
¢OlbioV et la félicité des initiés, par P. Lévêque.
   - Un chapiteau ionique inédit à Délos, par P. Courbin.
   - Reliefs funéraires attiques de l'archaïsme tardif, par G. Raepsaet.
   - La rencontre d'Héraklès et de Pholos : Variantes iconographiques du peintre d'Antiménès, par A. Verbanck-Piérard.
   - Une ébauche de fibules en bronze à Thasos, par Chr. Dunant.
   - Autour d'un trige en terre cuite du Musée de Mariemont, par Fr. Chamoux.
   - À propos d'Alcamène, par G. Donnay.
   - L'« Arès Borghèse » et l'Arès d'Alcamène ou De l'opinion et du raisonnement, par Ph. Bruneau.
   - Kréaton, Pythion et Néorion à Délos, par H. Gallet de Santerre.
   - Lôtis : le bain rituel d'Athéna à Delphes, par G. Roux.
   - Sur un type d'Asclépios imberbe attesté à Argos, par J. Marcadé.
   - Sur l'origine des tucs dans l'architecture hellénistique, par R. Martin.
   - Hiérophantes attiques d'époque impériale, par J. Ch. Balty.
   - Le signe héliaque. Notes sur quelques manuscrits de S. Grégoire de Nazianze, par J. Mossay.
   - Une affaire de magie dans la Syrie des IVe-Ve siècles, par A. Leroy-Molinghen.
   - Le monde grec et la réglementation romaine des dédicaces privées sur les bâtiments publics, par J.-H. Michel.
   - Paedagogiani-pages, de Rome à Byzance, par J. Balty.
   - Peintures murales et mosaïques d'abside en verre à Huarte (IVe-Ve s.), par P. Canivet.
   - Un chapiteau « mixte » d'époque paléochrétienne à Delphes, par J.-P. Sodini.
   - Tradition et innovation dans l'architecture byzantine du Pont-Euxin, par Em. Condurachi.
   - Un site byzantin de la Cilicie : Öküzlü et ses basiliques, par S. Eyice.
   - Beyrouth byzantin : découvertes nouvelles, par E. Will.
   - Jean VII (705-707) : idéologie pontificale et réalisme politique, par J.-M. Sansterre.
   - L'iconoclasme en Cappadoce d'après les sources archéologiques. Origine et modalités, par N. Thierry.
   - Entre Byzance et l'Occident :
camelaucion, par M. de Waha.
   - Inscription métrique byzantine du trésor de Saint-Nicolas de Bari (Italie), par A. Guillou.
   - Anciennes icônes de Lavra d'après un texte géorgien, par M. Chatzidakis.
   - Récit, Panégyrique, Acte liturgique. Les trois interprétations possibles d'un même sujet dans l'iconographie byzantine, par A. Grabar.
   - The Narthex of the Churches of the Middle Byzantine Period in Cyprus, par Ath. Papageorgiou.
   - L'église de la Vierge du village Teranci dans les environs de Kocani, par P. Miljkovic-Pepek.
   - Persistance d'un motif byzantin dans l'art russe ancien : les ornements en croissant de lune, par J. Blankoff.
   - Observations sur l'emplacement et l'iconographie de l'entrée à Jérusalem dans quelques églises de Svanétie (Géorgie), par T. Velmans.
   - L'architecture géorgienne de la limite des XIIIe-XIVe siècles, par V. Béridzé.
   - Die Fresken der Kirche Sv. Nikola im Kloster Moraca. Zur Renaissance des spätserbischen Stiles in der Crna Gora, par Kl. Wessel.
   - Les « ekphrasis » de Marc et Jean Eugénikos : le dualisme culturel vers la fin de Byzance, par D. Pallas.
   - L'image antique, byzantine et moderne du putto au masque, par L. Hadermann-Misguich.

20 euros (code de commande : 14791).

 

DE RIDDER (A.) et DEONNA (W.) — L’Art en Grèce. Paris, La Renaissance du Livre, 1924. In-8° broché, 430 p., illustrations, 23 planches hors texte, (collection « L’Évolution de l’Humanité », n° 12).

9 euros (code de commande : 2254).

 

EARL (Donald) — Le siècle d'Auguste. Traduit de l'anglais par Robert Latour. Photographies de Mario Carrieri. Paris, Albin Michel, 1970. In-4° sous reliure d'éditeur, 206 p., index, jaquette un peu défraîchie.

16 euros (code de commande : 2996).

 

ERMAN (A.) et RANKE (H.) — La civilisation égyptienne. Traduction de Charles Mathien. Paris, Payot, 1980. In-8° broché, 751 p., nombreuses illustrations, (collection « Le Regard de l'Histoire »), cachet à la page de garde.

13 euros (code de commande : 6734).

 

EYDOUX (Henri-Paul) — À la recherche des mondes perdus. Les grandes découvertes archéologiques. Paris, Larousse, 1967. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 282 p., nombreuses illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
« Henri-Paul Eydoux, écrit Jérôme Carcopino, de l'Académie française, est un archéologue-né, dont la science, orientée par le goût le plus sûr, n'est si lucide et si vivante que parce qu'elle est animée du plus ardent enthousiasme. » L'auteur a publié, ces dernières années, une dizaine de volumes de vulgarisation archéologique, plus particulièrement sur les grands chantiers de fouilles, qu'il visite méthodiquement tant en France qu'à l'étranger. Des prix importants lui ont été décernés par l'Académie française et par l'Académie des Inscriptions et belles-lettres.
À la recherche des mondes perdus retrace l'histoire passionnante des principales découvertes archéologiques – y compris les plus récentes – et montre comment ont été remises au jour les grandes civilisations disparues : égyptienne, sumérienne, assyrienne, iranienne, hittite, phénicienne, mycénienne, et tant d'autres... Henri-Paul Eydoux, qui a une expérience directe des sujets qu'il traite, s'attache à mettre en valeur la personnalité des archéologues, leurs méthodes, leurs efforts, les péripéties de leurs recherches qui constituent souvent de véritables romans.
À chaque étape de cette promenade à travers les siècles revivent les grands personnages mais aussi la masse obscure des hommes sans nom qui, par leurs œuvres et leurs peines, ont donné leur visage à ces mondes morts que l'archéologie permet enfin de ressusciter.
La très abondante illustration en noir et en couleurs comprend de nombreuses photographies inédites de chantiers et de trouvailles récentes, d'un intérêt exceptionnel. »

20 euros (code de commande : 10339).

EYDOUX (Henri-Paul) Hommes et dieux de la Gaule. Les récentes découvertes archéologiques. Paris, Plon, 1961. In-8° sous reliure souple et jaquette d'éditeur, 320 p., illustrations in et hors texte, (collection « D'un Monde à l'Autre »).

12 euros (code de commande : 6876).

EYDOUX (Henri-Paul) Lumières sur la Gaule. Les grandes fouilles archéologiques. Paris, Plon, 1960. In-8° sous reliure souple et jaquette d'éditeur, 334 p., illustrations in et h.t., (collection « D'un Monde à l'Autre »).

12 euros (code de commande : 6877).

EYDOUX (Henri-Paul) Résurrection de la Gaule. Les grandes fouilles archéologiques. Paris, Plon, 1961. In-8° sous reliure souple et jaquette d'éditeur, 413 p., illustrations in et h.t., (collection « D'un Monde à l'Autre »).

12 euros (code de commande : 6879).

 

FAURE (Paul) — La vie quotidienne en Crète au temps de Minos (1500 avant Jésus-Christ). Paris, Hachette, 1980. In-8° broché, 395 p., (collection « La Vie Quotidienne »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   L'auteur retrace, d'après les mythes, les trouvailles archéologiques, les inscriptions des tablettes, la linguistique comparée et sa propre expérience de la Crète, ce qui fut le premier sourire véritable de l'Europe, 1500 ans avant Jésus-Christ.
   Il suit à la campagne, à la ville, et en mer, les contemporains du légendaire roi Minos, dont les lois, la religion et la culture originales se trouvent ensuite reconstituées et analysées à la lumière des plus récentes découvertes.
   Paul Faure montre comment les prétendus palais de Knosos, de Phaistos, de Malia et de Zakro étaient de grands sanctuaires ; le Labyrinthe, un lieu d'initiation et de formation de la jeunesse ; le Minotaure, un personnage masqué; les récits relatifs à la famille de Minos, des souvenirs historiques qui valent la peine d'être prudemment consultés. Les Cretois, désormais, ont fini de mentir.

13 euros (code de commande : 15754).

 

GARNSEY (Peter), SALLER (Richard) et GOODMAN (Martin) L'empire romain. Économie, société, culture. Traduit de l'anglais par Franz Regnot. Paris, La Découverte, 1994. In-8° broché, 359 p., (collection « Textes à l'Appui »), cachet d'appartenance à la page de garde.

16 euros (code de commande : 59/158).

 

GLOTZ (Gustave) et COHEN (Robert) — Histoire grecque. Tome II. La Grèce au Ve siècle. Paris, P.U.F., 1948. In-8° broché, 800 p., une carte, couverture en partie insolée, (collection « Histoire Générale »).

15 euros (code de commande : 5934).

 

Graffiti in the Athenian Agora. [Prepared by Mabel Lang.] Princeton, American School of Classical Studies at Athens, 1974. In-8° agrafé, [32] p., nombreuses illustrations, (collection « Excavations of the Athenian Agora Picture Book », n° 14).

2,50 euros (code de commande : 13205).

 

GRIMAL (Pierre) — Rome devant César. Mémoires de T. Pomponius Atticus. Paris, Larousse, 1967. In-4° sous reliure d'éditeur, 245 p., nombreuses illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, jaquette un peu défraîchie.

19 euros (code de commande : 2456).

 

GUERDAN (René) Vie, grandeurs et misères de Byzance. Paris, Plon, 1954. In-8° broché, IV + 270p., illustrations in et hors texte, exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : 173/69).

GUILLAUME (A.) — Annibal franchit les Alpes. 218 av. J.-C. Préface du général M. WEYGAND. La Tronche-Montfleury, Éditions des Cahiers de l'Alpe, 1967. In-8° bro-ché, 126 p., illustrations et cartes hors texte, (Collection " Histoire Régionale ").

13 euros (code de commande : 163/59).

 

HATZFELD (Jean)Alcibiade. Étude sur l'histoire d'Athènes à la fin du Ve siècle. Paris, Presses Universitaires de France, 1951. In-8° broché, XII + 376 p.

10 euros (code de commande : 197/64).

 

Herdonia, chantier archéologique belge en Italie. [Bruxelles], [1969]. In-8° carré broché, 64 p., illustrations.
@ Catalogue de l'exposition organisée aux Musées royaux du Cinquantenaire, à Bruxelles, du 29 mars au 4 mai 1969.

5 euros (code de commande : 9422).

 

Histoire de l'antiquité. Sous la direction de V. Diakov et S. Kovalev. Moscou, Éditions en Langues Étrangères, (ca 1959). In-8° sous reliure toilée d'éditeur, 826 p., illustrations in et hors texte, 6 cartes volantes en couleurs.

20 euros (code de commande 223/68).

 

HOMANN-WEDEKING (E.) — Archaic Greece. London, Methuen, 1968. In-8° sous reliure d'éditeur, 224 p., nombreuses illustrations, étui illustré, (collection « Art of the World »).

13 euros (code de commande : 2929).

 

HOMO (Léon) L'empire romain. Le gouvernement du monde - La défense du monde - L'exploitation du monde. Paris, Payot, 1925. In-8° broché, 394 p., (collection « Bibliothèque Historique »), rousseurs.

13 euros (code de commande 104/58).

 

HOMO (Léon) — L’Italie primitive et les débuts de l’impérialisme romain. Paris, La Renaissance du Livre, 1925. In-8° broché, XIII + 439 p., (collection « L’Évolution de l’Humanité », n° XVI), rousseurs.

9 euros (code de commande : 2289).

HOMO (Léon) — Les institutions politiques romaines. De la Cité à l'État. Paris, La Renaissance du Livre, 1927. In-8° broché, XVI + 471 p., (collection « Bibliothèque de Synthèse Historique - L'Évolution de l'Humanité », n° XVIII), importantes rousseurs.

7,50 euros (code de commande : 4322).

 

Inscriptions from the Athenian Agora. [Prepared by Benjamin D. Meritt.] Princeton, American School of Classical Studies at Athens, 1966. In-8° agrafé, [32] p., nombreuses illustrations, (collection « Excavations of the Athenian Agora Picture Book », n° 10).

2,50 euros (code de commande : 13206).

 

JANNOT (Jean-René) — À la rencontre des Étrusques. Rennes, Ouest-France, 1987. In-8° broché, 281 p., illustrations, (collection « De Mémoire d'Homme : l'Histoire »), cachet ex-libris à la page de garde, bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   La fascination de la civilisation étrusque tient en grande partie au fait qu'on a longtemps entouré de mystère l'histoire de ce peuple. L'obscurité de ses origines et la difficulté de sa langue ont entretenu ce sentiment. Depuis vingt ans, les recherches ont, sur ce sujet, considérablement progressé. Si de nombreuses questions demeurent sans réponse, il n'y a plus de « mystère » ni de « secret ».
   Cet ouvrage est à la fois une introduction à l'étruscologie et un livre simple, accessible au grand public. Il donne en peu de pages l'état des questions et des connaissances sur la langue (on peut y apprendre à lire les textes les plus simples), la religion, la société, l'histoire de cette civilisation qui dura plus de sept siècles, les arts, le commerce, la vie de chaque jour. De nombreuses citations, plus de cent illustrations (dont une cinquantaine en couleur), des cartes, des schémas et une chronologie permettent de rendre le propos plus concret. Des conseils de lecture et un guide de découverte incitent le lecteur à l'approfondissement et au voyage. Ce livre veut être le compagnon de l'étudiant comme du touriste qui découvre l'Italie.

20 euros (code de commande : 16191 - vendu).

 

LEGIER DESGRANGES (Henry) — Les Apollinaires. Histoire d'une famille gallo-romaine pendant trois siècles. Paris, Hachette, 1937. In-12 broché, 252 p., non coupé.

12 euros (code de commande : 222/63).

 

LORAUX (Nicole) — La cité divisée. L'oubli dans la mémoire d'Athènes. Paris, Payot, 1997. In-8° broché, 291 p., (collection « Critique de la Politique »), cachet d'appartenance à la page de faux-titre, soulignements à la page 145
En quatrième de couverture :
« Slon quelle approche penser la cité ? Déjà chez les Grecs
s'affrontaient, sur le bouclier d'Achille, la cité en paix et la cité en guerre. À nous s'offrent deux modèles : l'anthropologique qui retient les mœrs et les croyances, l'historique qui privilégie les décisions politiques et les combats guerriers. Sans plaider pour un si simple retour à la manière historique, Nicole Loraux soumet à la critique l'anthropologie contemporaine de la Grèce antique. Cette dernière n'a-t-elle pas « refroidi » la cité grecque en focalisant l'attention sur le centre (le méson), le partage égalitaire, l'interchangeabilité des citoyens, bref en effacant le politique, ou en ne le concevant que sous l'empire de l'Un et de l'indivision ? Ne serait-'il pas temps d'inverser la tendance, de procéder à un « réchauffement » de la cité en l'arrachant au repos pour la considérer désormais en mouvement, de la repolitiser en réintroduisant le conflit en son sein ? Comment l'Un se divise-t-il en deux ? La conversion du regard entraîne nécessairement une transformation de l'objet. Aussi, dans le sillage de ses travaux précédents, notamment de L'invention d'Athènes, Nicole Loraux s'attache-t-elle à faire resurgir, sous la cité grecque érigée en belle totalité et en idéalité, Athènes dans sa réalité quotidienne et effective. Aussi redécouvre-t-elle, à l'encontre du silence et de l'occultation auxquels procède le politique grec, la discorde, la situation de sédition qui avait pour nom la stásis.
Repenser Athènes sous le signe de la stásis, tel est le choix principiel et novateur, voire iconoclaste, de La Cité divisée. Loin d'être pure déliaison, la stàsis, qui affecte la cité toute entière, manifeste l'ambivalence de l'ordre civique : ri'est-ce pas dans la division partagée que prend son origine ce qui est commun ? Ainsi naît la volonté d'éclairer autrement la cité, en y laissant apparaître une figure paradoxale du rapport politique, le lien du conflit.
Quel meilleur champ d'expérience pour mettre à l'épreuve cette autre pensée du politique que les jeux complexes de l'oubli et de la mémoire, l'observation par exemple de l'amnistie de 403, qui par l'« effacement des malheurs » tenterait de dépasser la communauté conflictuelle ?
À la lecture de La Cité divisée se fait jour une question interminable : en quelle langue non platonicienne penser le politique pour parvenir à y distinguer la résistance du conflit ? »

16 euros (code de commande : 8731).

 

LOUKOMSKI (G.-K.) — Art étrusque. Étude illustrée sur la peinture murale de Corneto-Tarquinia, suivie, à titre comparatif, d’un choix d’œuvres caractéristiques des principaux musées d’Europe. Paris, Duchartre, 1930. In-4° broché, 55 p., 80 planches hors texte, rousseurs, (collection « Images »).
Table des matières :
L'Étrurie et sa capitale Tarquina.
Les caractères de l'art étrusque.
Les caractères de la peinture murale étrusque.
Disposition relative des sujets.
Interprétation des sujets.
Les sujets des fresques de Corneto-Tarquina.

20 euros (code de commande : 11312).

 

 

MAINZIER (Ferdinand)L'héritage de César. La chute de la République romaine. Traduit de l'allemand par Andrée Vaillant et Adolphe Thiersch. Paris, Armand Colin, 1937. In-12 broché, 242 p., (collection « Âmes et Visages »), exemplaire non coupé.

9 euros (code de commande : 6140).

 

MARTIN (René) — Recherches sur les agronomes latins et leurs conceptions économiques et sociales. Paris, Les Belles Lettres, 1971. In-8° sous reliure d'éditeur de toile rouge, XV, 418 p., (« Collection d'Études Anciennes »), couverture soigneusement plastifiée, marque manuscrite d'appartenance du professeur Jean-Jacques Hoebanx à la page de garde.
Préface :
   Que le problème de la terre ait dominé, tant en Grèce qu'en Italie, toutes les relations sociales des Anciens, toute leur vie aussi bien publique que privée, c'est l'évidence même. Mais il est non moins évident que ce problème s'est posé en des termes très différents dans les diverses périodes de l'Antiquité et dans les diverses régions du monde antique.
  Lorsqu'on entreprend d'y réfléchir à propos du monde romain des siècles « classiques », on se heurte dès l'abord à deux « clichés », qui pour être contradictoires n'en sont pas moins enracinés dans l'esprit de tout homme quelque peu cultivé : le premier de ces clichés, c'est celui qui présente les Romains comme étant « un peuple de paysans », fondamentalement terrien, et s'opposant par là à ces peuples de commerçants et de navigateurs qu'ont été les peuples phénicien, grec (à Athènes et Corinthe tout au moins) et carthaginois ; le second, c'est celui qui nous montre une Rome constamment contrainte d'avoir recours à des importations alimentaires, et ces mêmes Romains paysans se reparaissant, en fait, entre une plèbe qui ne songe qu'à abandonner l'agriculture pour venir grossir intra moenia la foule des chômeurs professionnels nourris aux frais de l'État, et une aristocratie de propriétaires latifondiaires régnant sur d'immenses domaines, qu'ils connaissent à peine et qu'ils se soucient peu de mettre en valeur.
   Comme tous les clichés, ces deux-là comportent sans doute l'un et l'autre une part de vérité, mais comme tous les clichés, ils ne font aussi que masquer une réalité infiniment plus complexe. Pour essayer de découvrir cette réalité, il nous a semblé que le mieux était encore d'interroger ceux des écrivains latins qui apparaissent comme des spécialistes de la res rustica, à savoir ceux que l'on regroupe traditionnellement sous le nom d'Agronomes latins, dans lesquels nous avons cru devoir inclure – ce que certains nous reprocheront sans doute – le Virgile des Géorgiques et même dans une certaine mesure celui des Bucoliques, ainsi que Pline l'Ancien, dont l'Histoire Naturelle comprend plusieurs livres consacrés à l'agriculture.
   Ce sont les résultats – ou plus exactement quelques-uns des résultats – de cette enquête que nous présentons dans cet ouvrage. Mais il y avait plusieurs façons possibles d'interroger les Agronomes latins, et si nombreuses étaient les questions susceptibles de leur être posées, qu'il a bien fallu opérer un choix.
   Un premier point de vue eût consisté à étudier de manière exhaustive un Agronome, et à lui consacrer une monographie de caractère descriptif qui eût permis d'examiner, à travers son œuvre, les divers aspects de l'économie rurale dans l'Italie antique, un peu à la manière dont a procédé R. Billiard dans son ouvrage bien connu sur L'agriculture dans l'Antiquité d'après les « Géorgiques » de Virgile. Ce point de vue nous est très rapidement apparu peu satisfaisant : outre qu'il nous aurait inévitablement conduit à répéter sur la plupart des points l'ouvrage de Billiard, nous avons pensé que la confrontation entre eux des différents Agronomes latins, dont les traités constituent une sorte de chaîne, était infiniment plus intéressante que l'étude d'un maillon de cette chaîne considéré isolément des autres.
   Un deuxième point de vue eût donc consisté à étudier l'économie rurale de l'Italie antique, notamment sous son aspect technique, à travers l'ensemble des Agronomes latins. Mais cela constituait un sujet si vaste qu'il ne pouvait être question de lui consacrer une monographie : il eût fallu le traiter en plusieurs étapes successives, consacrées chacune à une branche et une seule de l'économie rurale : la céréaliculture, la viticulture, l'élevage des bovins, des ovins, etc. Ce point de vue a été néanmoins le nôtre pendant un certain temps, mais il nous est vite apparu qu'une telle étude, pour être sérieuse, exigeait une somme de connaissances – en particulier sur le plan scientifique et agronomique – qui, à notre époque de spécialisation, ne saurait se trouver chez un seul homme, et impliquait par conséquent un travail d'équipe interdisciplinaire, dont il est du reste infiniment souhaitable qu'il soit entrepris un jour.
   Un troisième point de vue consistait à partir de la constatation du fait que les Agronomes latins ne sont pas seulement des techniciens, mais aussi, dans une large mesure, des théoriciens de l'économie, et aussi des écrivains « engagés », dont les ouvrages expriment ou impliquent toute une idéologie, tant philosophique que politique, d'autant plus intéressante qu'elle permet sinon de résoudre, du moins de poser et d'étudier le vaste et difficile problème des rapports qui ont pu exister, dans cette période de l'histoire, entre ce que l'on appelle parfois les « superstructures » idéologiques et les « infrastructures » économico-sociales.
   C'est donc ce troisième point de vue que nous avons finalement adopté, dans l'espoir qu'il nous permettrait d'aborder chemin faisant, et peut-être d'éclairer de façon nouvelle, un certain nombre des grandes questions qui se posent à l'historien de Rome. Ce n'est pas à l'histoire des techniques agricoles que nous avons entendu apporter notre contribution, mais avant tout à celle des idées économiques, ainsi qu'à celle de la pensée romaine en général, dans la mesure où les structures de pensée nous semblent inséparables des structures économico-sociales – sans en constituer pour autant, comme certains se l'imaginent, un simple « reflet ». Toute tentative visant à faire « découler » l'idéologique de l'économique nous paraît vaine et vouée à l'échec ; mais inversement il nous paraît tout aussi vain, et fâcheusement « idéaliste », de prétendre séparer deux domaines, qui sont à chaque époque inextricablement mêlés.
   C'est cette perspective qui assure, pensons-nous, l'unité de notre ouvrage, lequel présente par ailleurs, en raison du nombre des auteurs et des problèmes qui y sont étudiés, une grande diversité. On nous reprochera peut-être cette dernière, et d'avoir écrit un livre dont il pourra sembler que les différents chapitres auraient pu, au prix de quelques modifications, être publiés séparément sous forme d'articles.
   Nous ne pensons pas qu'un tel reproche serait fondé : certes le contenu de chacun de nos chapitres aurait pu théoriquement constituer la matière d'un article distinct ; certes chacun possède une certaine « autonomie », qui peut donner l'impression qu'il se suffît à lui-même. Mais ce n'est là qu'une apparence, et l'on se rendra vite compte qu'ils sont, en réalité, étroitement tributaires et solidaires les uns des autres, et que chacun n'est valable qu'intégré dans l'ensemble qu'ils constituent à eux tous : nous n'en voulons pour preuve que les « renvois » qu'à tout moment nous avons été amenés à faire à ce qui suit ou à ce qui précède, et la conclusion générale de notre ouvrage, qui montre bien que nos diverses études, en dépit de leurs contrastes, sont en fin de compte convergentes et s'épaulent mutuellement, pour aboutir à une vision d'ensemble de l'évolution du monde rural dans l'Italie antique, depuis les dernières décennies de la République jusqu'à la fin de la dynastie julio-claudienne.
   Il est possible que l'on nous reproche également d'avoir conduit dans un même ouvrage deux sortes de recherches, entre lesquelles il y a comme une différence de nature : d'une part nous nous sommes attaché, dans certains chapitres, à étudier et à analyser, de façon parfois purement descriptive, les conceptions de tel ou tel Agronome ; d'autre part nous avons, dans d'autres chapitres, posé des problèmes que l'on est en droit de considérer comme insolubles, et sur lesquels nos recherches ne pouvaient guère aboutir qu'à des « hypothèses de travail » : c'est le cas, notamment, de nos trois chapitres consacrés à Virgile, ainsi que des pages qui concernent la signification économique, sociale et politique de l'épicurisme et du stoïcisme. Il en résulte que notre thèse présente deux sortes de conclusions : les unes sont, sinon certaines, du moins probables et, pensons-nous, aisément acceptables par tous ; les autres, hypothétiques, sont présentées par nous-même à grand renfort de points d'interrogations, et ne sauraient par conséquent, bien que formulées dans le même livre, être placées sur le même plan que les premières.
   C'est surtout par là, effectivement, que notre thèse peut être considérée comme manquant d'unité ; c'est aussi parce qu'elle aborde des problèmes entre lesquels il existe également – tout au moins selon la conception traditionnelle, qui n'en voit pas assez la liaison – une véritable différence de nature : problèmes économiques, problèmes philosophiques, problèmes littéraires. Cette impression de disparité, que certains éprouveront en lisant notre thèse, c'est finalement Virgile qui en est responsable : Bucoliques et Géorgiques ont beau être des livres où la res rustica est au premier plan, les problèmes que suscitent deux œuvres poétiques – et qui plus est sans cesse remises sur le métier des commentateurs et des critiques depuis près de vingt siècles – n'en sont pas moins sans commune mesure avec ceux que posent des traités techniques. Et il ne nous échappe pas que nos trois chapitres « virgiliens » sont un peu dans notre thèse comme le Conte d'Amour et de Psyché dans les Métamorphoses d'Apulée : non sans liens, certes, avec le reste de l'ouvrage, mais néanmoins « à part », et nettement différents des autres chapitres.
   Fallait-il donc renoncer à ce que certains considéreront, de ce fait, comme une idée contestable : inclure Virgile parmi les « Agronomes latins » ? Nous l'avons un moment pensé, suivant en cela Sénèque, qui estimait que les Géorgiques avaient été écrites non pour former à leur métier les exploitants agricoles, mais pour charmer l'esprit des amateurs de poésie. Mais à l'opinion de Sénèque s'opposait, pour une fois, celle de son ami Columelle, qui considérait Virgile comme étant avec Magon de Carthage son grand maître es travaux agricoles, et qui le cite, tout au long de son traité, plus fréquemment encore que les auteurs techniques. Et cela sans parler de l'influence en quelque sorte idéologique exercée par le poète sur l'agronome : c'est un fait que tout le chapitre que nous avons consacré à la pensée philosophique et politique de Columelle ne peut se lire qu'en étroite relation avec ceux que nous avons consacrés à Virgile.
   En ce qui concerne ce dernier, il est un autre problème qui nous a tracassé, et qui nous a fait longuement hésiter à lui accorder une place dans notre thèse : n'était-il pas outrecuidant ou tout au moins téméraire de prétendre, de nos jours, apporter du neuf sur un écrivain à propos duquel tout semble avoir été dit ? À cet égard les avertissements ne nous manquaient pas : au début d'une étude qu'il consacrait, en 1930, au poète mantouan, un de nos meilleurs érudits écrivait, non sans sagesse : « Qu'on ne s'attende pas à trouver dans cette modeste étude du nouveau sur Virgile. Depuis dix-neuf cent cinquante ans que le poète est mort, tout a été dit sur lui. Tout vient d'être redit à l'occasion du second millénaire de sa naissance ». Et tout récemment, d'une façon plus catégorique encore, M. J.-P. Brisson commençait ainsi son beau livre sur Virgile, son temps et le nôtre : « Naïveté ou présomption que d'écrire un livre de plus sur Virgile ? Ce poète n'a-t-il pas assez payé son tribut à la critique ? Son œuvre n'a-t-elle pas été assez triturée, analysée, commentée ? Il suffit de parcourir une bibliographie virgilienne pour se persuader que l'essentiel a été dit, et qu'il ne reste place seulement que pour de minutieuses études sur les sources grecques ou l'interpolation possible de quelques vers considérés isolément. Prétendre apporter du neuf sur le sujet ne peut être que le fait d'un ignorant maladroit qui découvre l'Amérique en plein XXe siècle, ou d'un esprit étonnamment perspicace qui saurait déceler ce que tant d'autres avant lui auraient omis d'apercevoir. »
   M. Brisson ajoutait : « Je ne crois être pourtant ni l'un ni l'autre. » Nous permettra-t-on de reprendre ici ces mots à notre compte ? En ce qui concerne les Bucoliques et les Géorgiques, sur lesquelles tant de choses parfaitement contradictoires ont été écrites, ce que nous avons voulu avant tout, c'est essayer de « faire le point » : plutôt que de proposer des solutions vraiment inédites aux problèmes innombrables que posent ces deux œuvres, nous avons tenté, d'une part d'opérer un choix entre les diverses solutions proposées par nos devanciers, d'autre part d'apporter, à l'appui de celles que nous retenions, des arguments auxquels leurs auteurs, tout simplement parce qu'ils étaient conditionnés par l'époque et l'atmosphère intellectuelle dans laquelle ils vivaient, n'avaient pas toujours songé. Mais, en réunissant ensemble des idées dont aucune n'est neuve en soi, on aboutit souvent à une nouvelle vision des choses, et c'est sans doute ce qui explique que notre « portrait » de Virgile apparaisse, par rapport à celui de la tradition universitaire, comme quelque peu « révolutionnaire ». Du reste est-il jamais possible d'affirmer que « tout est dit » sur un auteur ou un sujet donné ? Il est en tout cas une chose qui est toujours susceptible de changer : c'est l'éclairage que l'on projette sur l'objet de son étude ; et des éclairages nouveaux, que le chercheur utilise non pas du tout parce qu'il est plus « perspicace » que ses devanciers, mais tout simplement parce qu'ils lui sont fournis par son époque, permettent parfois d'apercevoir des aspects du passé jusque-là laissés dans l'ombre. C'est ainsi que nous avons tenté de projeter sur Virgile l'éclairage de certaines analyses sartriennes : il fallait bien faire l'expérience, et elle nous a semblé concluante. Il est vrai que Sartre ne fait pas partie des auteurs que l'on cite souvent dans les thèses de latin ; mais l'existentialisme, comme le marxisme et le freudisme, a dans une large mesure « révolutionné » notre univers mental, et dans la deuxième moitié du XXe siècle on n'a plus le droit de lire les auteurs anciens sans tenir compte de ce que ces trois courants de pensée, complémentaires beaucoup plus qu'opposés, nous ont apporté, à tel point qu'ignorer l'un ou l'autre constituerait, pour le spécialiste de l'Antiquité, une lacune à peu près aussi grave que le serait l'ignorance du « Daremberg et Saglio », du « Pauly-Wissowa » ou de tout autre grand « classique ».
   Mais nos chapitres « virgiliens », que nous nous attendons à voir vivement discutés, et dont on dira peut-être qu'ils appartiennent au genre de l'essai littéraire plutôt qu'à celui de la thèse, ne sont certainement pas les seuls qui susciteront des réserves, et il est bien d'autres points sur lesquels il est probable que nos conclusions n'emporteront pas l'adhésion de tous nos lecteurs : l'élaboration du traité de Varron a-t-elle bien été aussi étendue dans le temps que nous le supposons ? La reconstitution que nous tentons de la vie et de l'œuvre de Tremelius Scrofa est-elle légitime ? Le domaine columellien est-il vraiment le grand domaine d'un millier d'hectares que nous avons cru discerner dans son traité ? L'opposition entre agriculture et élevage était-elle aussi nette que nous le pensons ? Sur tous ces points, et sur d'autres, nous sommes le premier à considérer que nos conclusions ne sont ni certaines ni définitives — si tant est que l'on puisse, en pareille matière, aboutir à du certain et à du définitif. Mais il nous a semblé vain de nous borner à des études de caractère descriptif, qui nous auraient conduit à paraphraser, sans profit pour personne, les traités des Agronomes latins : pour savoir ce qu'ils disent, ce sont eux qu'il faut lire, non un livre écrit sur eux. Aussi avons-nous jugé préférable de prendre des risques, et de poser clairement tous les problèmes que nous rencontrions, même lorsque nous les jugions pratiquement insolubles : notre ambition n'est donc pas de les avoir tous résolus, mais, plus modestement, d'avoir contribué à leur solution éventuelle en proposant certaines réponses et en formulant certaines hypothèses de travail, qui pourront servir de point de départ à d'autres enquêtes, complémentaires ou contradictoires. Et nous serions comblé si certaines de nos hypothèses devaient stimuler la recherche, dût cette recherche nous convaincre d'erreur : car c'est à coup d'erreurs qu'on approche de la vérité.

35 euros (code de commande : 14734).

 

MELIS (Federigo) — La Ragioneria nella civiltà minoica. Dalle iscrizioni Venute alla luce in Creta (Secoli XIX-XIV a. C). Roma, Rivista Italiana di Ragioneria, 1948. In-8° broché, 58 p., illustrations, hommage de l'auteur au professeur Jean Dhondt.
Table des matières :
   Capitolo I : La civiltà minoica.
      1. Miti e leggende della Creta preistorica.
      2. Le grandi conquiste dell'Archeologia in Creta.
      3. Definizione di « civiltà minoica ».
      4. Cronologia minoica.
      5. Tratti caratteristici della civiltà minoica.
      6. Agricoltura, industria, commercio e comunicazioni minoici.
   Capitolo II : I sistemi di scrittura minoici.
      1. Dalla pittografia al sistema geroglifico.
      2. Il sistema geroglifico cretese.
      3. Il sistema lineare.
      4. I sistemi numerici minoici.
      5. Le iscrizioni minoiche non sono state ancora interpretate.
   Capitolo III : La Ragioneria minoica.
      1. I ritrovamenti che interessano la Ragioneria.
      2. La Ragioneria a Festo.
      3. La Ragioneria ad Hagia Triada.
      4. La Ragioneria a Cnosso.
      5. La Ragioneria minoica nella Storia della Ragioneria.

10 euros (code de commande : 15078).

 

MOSCATI (Sabatino) L'épopée des Phéniciens. Traduit de l'italien par Carlo Sala et revu par Pierre Arcelin. Paris, Fayard, 1971. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 370 p., illustrations in et hors texte, (collection « L'Aventure des Civilisations »).

15 euros (code de commande 239/68).

 

MOURLOT (Félix)Essai sur l'histoire de l'augustalité dans l'empire romain. Paris, Émile Bouillon, 1895. In-8° broché, 128 p., deux cartes dépliantes hors texte, (« Bibliothèque de l'École des Hautes Études », fascicule 108).

30 euros (code de commande : 40/64).

 

MOURRE (Michel)Le monde à la mort de Socrate. Texte de présentation de Robert Flacelière. Paris, Hachette, 1961. In-12 sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 285 p., illustrations.

10 euros (code de commande : 218/64).

MUNCK (Émile de) — Documents nouveaux sur la question troyenne. Le dernier Congrès international d'Anthropologie et d'Archéologie préhistoriques - Discussion entre M. le capitaine Bœtticher et M. le docteur Schlieman - Comptes rendus des fouilles pratiquées en décembre 1889 et en mars 1890 à Hissarlik (Troie) par M. le docteur Schlieman. Avec annotation de M. le docteur Schlieman. Bruxelles, Vromant et Cie, 1890. In-8° broché, [2 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], 29, [3 bl.] p., exemplaire non coupé, envoi de l'auteur à Jean Houzeau de Lehaie.
   
& Extrait des tomes III (1889) et IV (1890) des Annales de la Société d'Archéologie de Bruxelles.

12 euros (code de commande : 12657).

 

NICOLET (Claude) — Le métier de citoyen dans la Rome républicaine. Seconde édition revue et corrigée. Paris, Gallimard, 1979. In-8° sous reliure et jaquette jaunie d'éditeur, 535 p., 2 planches hors texte, (collection « Bibliothèque des Histoires »), quelques soulignements, épuisé sous cette forme au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture .
« Ce n'est pas tant sur la classe politique qu'a reposé la grandeur de Rome, cette oligarchie de sénateurs et de magistrats auxquels se sont surtout intéressés les historiens, mais sur l'adhésion morale de la masse civique, légionnaires et contribuables, émigrants, négociants et colons qui ont romanisé le monde. « Senatus Populusque Romanus », « Civis Romanus sum », que cachent ces orgueilleuses formules ?
Une longue tradition depuis Mommsen, attachée à l'analyse du droit public et privé, a répondu à la question, mais en termes surtout juridiques. I,'entreprise ici tentée par Claude Nicolet est toute neuve : par une relecture attentive de tous les textes historiques, littéraires, épigraphiques, juridiques, ainsi qu'une analyse savante du décor monumental et du cadre topographique, essayer de faire revivre le contenu quotidien, le vécu existentiel de la citoyenneté romaine aux deux derniers siècles de la République.
Au fondement de la vie civique, la « déclaration » qui assure le consensus, fixant la place du déclarant dans le système censitaire. À partir de quoi l'enquête suit pas à pas le citoyen dans les trois aspects essentiels de sa participation : militaire, fiscale et financière, électorale et délibérative ; et elle montre comment ces trois aspects s'imbriquent étroitement les une dans les autres, mais ne touchent que très inégalement les individus, mettant en lumière les clivages sociaux et géographiques.
Mais le langage harmonieux que constituaient aux IIIe et IIe siècles avant notre ère ces règles de participation, finit par se désarticuler. La suppression de l'impôt direct que permettent les conquêtes altère le lien entre le contribuable et le soldat ; la guerre enrichissant le guerrier, le développement d'un volontariat prolétaire amorce l'évolution vers l'armée professionnelle de l'Empire. L'accès en masse des Italiens au droit de cité précipite, après la « guerre sociale », la désagrégation du système. Parallèlement apparaissent de nouveaux modes de comportement, un nouveau langage civique qui s'exprime à travers les grandes manifestations organisées : funérailles, triomphes, cortèges, spectacles et procès dont l'auteur entreprend une analyse originale. C'est en vain qu'Auguste tentera de ressusciter la Libertas, qualité suprême et privilège de qui a droit de faire appel à son peuple.
Reste, par-delà les défigurations de l'Empire et les oblitérations du Moyen Âge, l'héritage qui fait de nous tous, citoyens des nations modernes, des citoyens romains. À ce titre, cet essai d'anthropologie politique ne concerne pas seulement les historiens de l'Antiquité, mais tous ceux, sociologues et politologues, qu'intéressent les mécanismes de la cohésion sociale et les filières du pouvoir. »

13 euros (code de commande : 11169 - vendu).

NUMISMATIQUE

 

L'or des Thraces. Trésors de Bulgarie. Bruxelles, Fondation Europalia International, 2002. In-4° broché, 247 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, cachet ex-libris à la page d'annonce des mécènes, bel exemplaire.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 5 octobre 2002 au 5 janvier 2003, à l'occasion des manifestations « Europalia Bulgaria 2002 ».
Table des matières :
   - Préface, par Gueorgui Parvanov.
   - Avant-propos, par Dirk Renard.
   - Du talent et d'autres tourments, par Emmy Baroh.
   - De glaise et d'or, le pouvoir des images, le chant du monde, par Georges Raepsaet.
   - Le mythe, la légende, l'histoire, par Alexandre Fol.
   - Éléments d'histoire politique de l'état thrace, par Kiril Iordanov.
   - Des hommes et des espaces, par Kalin Porozhanov.
   - Religion et culture, par Valéria Fol.
   - Culture matérielle et systèmes religieux, mythologiques et cultuels de la préhistoire tardive sur les terres bulgares, par Vassil Nikolov.
   - Catalogue :
      - Néolithique.
      - Chalcolithique.
      - Âge du Bronze.
      - Âge du Fer et époque archaïque.
      - Époques archaïque finale, classique et hellénistique.
      - Époque romaine.

40 euros (code de commande : 16207).

 

PALLOTTINO (Massimo) — La peinture étrusque. Genève - Paris - New York, Skira, 1953. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 137 p., nombreuses illustrations en couleurs contrecollées, (collection « Les Grands Siècles de la Peinture »), exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
   Si le mystère des Étrusques, de leurs origines, de leur langue, continue à fasciner les savants et un public de plus en plus nombreux, il est néanmoins un moyen de pénétrer au cœur de la civilisation de ce peuple étrange. L'Étrurie, en effet, comme l'ancienne Égypte, a connu un art funéraire très développé. L'ensemble de peintures découvertes dans les tombes de Tarquinies, Chiusi, Vulci, Orvieto et reproduites pour la première fois en couleurs dans cet ouvrage, apporte un témoignage direct sur les conditions d'existence, les croyances, les mœurs, les arts des anciens habitants de l'Italie. On y découvre aussi les fondements de l'histoire de Rome.
Table des matières :
   Introduction au monde pictural des Étrusques.
   I. Les primitifs : des influences orientales à la phase ionico-étrusque (sixième siècle avant J.C.).
      - Plaques Boccanera - Tome des Taureaux - Plaques Campana - Tombe des Augures - Tombe des Lionnes - Tombe de la Chasse et de la Pêche - Tombe des Bacchants - Tombe du Baron.

   II. Les maîtres du style sévère (cinquième siècle avant J.C.).
      - Tombe des Biges - Tombe du Singe - Tombe des Léopards - Tombe du Triclinium - Tombe du Lit funèbre - Tombe Francesca Giustiniani.

   III. Influences classiques (quatrième siècle avant J.C.).
      - Sarcophage des Amazones - Tombe Golini - Tome de l'Ogre (chambre ancienne).

   IV. La peinture à l'époque hellénistique (troisième - premier siècle avant J.C.).
      - Tombe des Boucliers - Tombe de l'Ogre (chambre récente) - Tombe François - Tombe du Typhon.

25 euros (code de commande : 15873).

 

PARROT (André) Déluge et Arche de Noé. Deuxième édition revue. Neuchâtel-Paris, Delachaux & Niestlé, 1953. In-8° broché, 59 p., illustrations in et hors texte, (collection « Cahiers d'Archéologie Biblique », n° 1).

10 euros (code de commande : 194/66).

 

PICARD (Charles) — L'Acropole. Tome I : L'enceinte - L'entrée - Le bastion d'Athéna Niké - Les Propylées. Tome II : Le plateau supérieur - L'Érechtheion - Les annexes sud. Paris, Morancé, [ca 1929-1932]. Deux volumes in-folio sous chemises lacées, tome I : 43 p., illustrations dans le texte, 75 planches, tome II : 85 p., illustrations dans le texte et plans hors texte en couleurs, 85 planches hors texte, chemises un peu défraîchies, quelques rousseurs, bon exemplaire bien complet de toutes les illustrations.


Première planche du tome I.

Les deux volumes : 250 euros (code de commande : 15473).

 

Pompei 1748-1980. I Tempi della documentazione. Roma, Multigrafica, 1981. In-4° carré broché, 210 p., illustrations, deux grands plans hors texte à déplier.
   Cet ouvrage a été publié à l'occasion de lexposition éponyme organisée au Foro Romano - Curia Senatus, à rome, de juillet à septembre 1981 puis à l'Antiquarium, à Pompéi, en octobre 1981.
Table des matières :

   - Pompei 1748-1980. I tempi della documentazione, par O. Ferrari.
   - La storia degli scavi e della documentazione, par F. Zevi.
   - La casa di Fabio Rufo e di C. Giulio Polibio, par G. Cerulli Irelli.
   - La documentazione della decorazione pompeiana nel Settecento e nell'Ottocento, par I. Bragantini et M. De Vos.
   - Disegnatori di Pompei agli inizi dell'Ottocento, par L. Martorelli.
   - La prima documentazione fotografica di Pompei, par T. Martinelli Coco.
   - La campagna fotografica dell'Istituto Centrale per il Catalogo e la Documentazione, par F. Parise Badoni.
   - La pittura e la tecnica della conservazione, par L. Vlad Borrelli.
   - Case di Pompei. Un programma di documentazione archeologica dell'Istituto Archeologico Germanico di Berlino, par V.M. Strocka.
   - Il progetto inglese di documentazione a Pompei : l'insula 1,10, par R. Ling.
   - Le tecniche costruttive a Pompei : una documentazione a cura del CNRS, par Th. et J.P. Adam.
   - Tra il III e il IV stile : ipotesi per l'identificazione di una fase della pittura pompeiana, par I. Bragantini.
   - La bottega di pittori di via di Castricio, par M. De Vos.
   La Mostra :
   - Nota sull'allestimento, par R. Einaudi.
   - Schede introduttive e didascalie, par I. Bragantini, M. De Vos et F. Parise Badoni.
   - Distribuzione diacronica delle decorazioni parietali e pavimentali (cfr. tavole a colori fuori testo 1, 2), par M. De Vos.
   - La documentazione del Settecento e dell'Ottocento, par I. Bragantini et M. De Vos.
   - Vedutisti napoletani dell'Ottocento, par L. Martorelli.
   - Esami effettuati dal laboratorio di biologia dell'Istituto Centrale per la Patologia del Libro, par F. Gallo.
   - Gli oggetti, par V. Sampaolo.

20 euros (code de commande : 14912).

 

Les premières civilisations. Par Gustave Fougères, Georges Contenau, René Grousset, Pierre Jouguet, Jean Lesquier. Quatrième édition revue et augmentée. Paris, Alcan, 1938. In-8° broché, VI, 495 p., trois cartes hors texte à déplier, (collection « Peuples et Civilisations - Histoire Générale », n° I), cachet ex-libris à la page de faux-titre, couverture un peu défraîchie.
Table des matières :
   Avant-propos.
   Introduction : I. Le domaine des premières civilisations historique. - II. Le Nil et l'Égypte. - III. Les régions historiques de l'Asie antérieure. - IV. La Grèce et les îles de la Méditerranée orientale. - V. Les trois groupes historiques du monde oriental.
   Livre I : Les premiers royaumes et les premières civilisations depuis les temps préhistoriques jusqu'au deuxième millénaire avant J.-C.
      Chapitre I : La civilisation de l'Égypte archaïque et les premiers pharaons : I. L'Égypte préhistorique. - II. Le morcellement politique de l'Égypte primitive. - III. La conquête de l'Égypte du nord par les rois du sud et l'unification de l'Égypte. - IV. L'organisation du royaume égyptien sous la monarchie thinite. V. Les religions de l'Égypte archaïque.
      Chapitre II : L'achèvement de l'unité égyptienne : la monarchie memphite (3000-2200 avant J.-C.) : I. La monarchie memphite. - II. Les institutions de l'Égypte sous la monarchie memphite. - III. La civilisation égyptienne sous la monarchie memphite. - IV. L'art de l'époque memphite. - V. L'évolution religieuse.
      Chapitre III : L'Égypte sous la première monarchie thébaine (2200-1800 avant J.-C.) : I. La chute de la royauté memphite et l'établissement de la dynastie thébaine. - II. Le pouvoir royal sous la douzième dynastie. - III. Les transformations religieuses et sociales. IV. L'expansion égyptienne. - V. Les arts aux XXe et XIXe siècles. - VI. La littérature sous la première monarchie thébaine.
      Chapitre IV : Les civilisations archaïques de l'Asie occidentale et le premier royaume sumérien : I. La civilisation archaïque en Élam. II. Les civilisations archaïques d'Asie Mineure, de Syrie et de Palestine. - III. La civilisation sumérienne primitive. - V. Les premières royautés sumériennes.
      Chapitre V : L'entrée des Sémites dans l'histoire : Le royaume d'Agadé : I. L'origine des Sémites. - II. Le royaume sémite d'Agadé.
      Chapitre VI : Le second royaume sumérien (2475-2358 avant J.-C.) : I. L'invasion et la domination des Gouti. - II. La ville de Lagash au temps de Goudéa. - III. Le royaume de Sumer sous les premiers rois d'Our. - IV. La chute de la dynastie d'Our.
      Chapitre VII : Le premier royaume de Babylone : I. Les dynasties d'Isin et de Larsa. - II. L'œuvre administrative et législative de Hammourabi. - III. La civilisation en Mésopotamie au temps de Hammourabi. - IV. Les rapports de la Babylonie avec la Syrie au temps de Hammourabi : le clan d'Abraham.
      Chapitre VIII : Le monde égéen jusqu'à la fin du troisième millénaire avant J.-C. : I. La Grèce avant les Grecs d'après la tradition : les Pélasges. - II. Le monde égéen à l'époque néolithique. - III. Le monde égéen au troisième millénaire.
   Livre II : Les migrations indo-européennes et les premiers empires, du XXe au XIIe siècle avant J.-C.
      Chapitre I : Les Indo-européens et leurs premières migrations : I. Hypothèses sur les origines indo-européennes. - II. Le fonds commun de la civilisation indo-européenne. - III. Les premières migrations indo-européennes.
      Chapitre II : Le contre-coup des premières migrations indo-européennes en Orient : les grandes invasions des Hittites des Kassites et des Hyksôs (1925-1580 avant J.-C.) : I. Les origines du peuple hittite. - II. La grande invasion hittite du XXe siècle et la conquête de Babylone par les Kassites. - III. L'invasion des Hyksôs en Égypte.
      Chapitre III : La riposte de l'Égypte : l'empire thébain et la civilisation égyptienne aux XVIe et XVe siècles avant J.-C. : I. La restauration du pouvoir royal. - II. L'Asie à la veille des conquêtes égyptiennes. - III. Les premières conquêtes égyptiennes jusqu'à la mort de Thoutmès III (1447). - IV. Le rayonnement de l'empire égyptien en Asie. - V. La civilisation égyptienne au temps de l'empire thébain.
      Chapitre IV : La monarchie et la civilisation Crétoises aux XVIe et XVe siècles avant J.-C. : I. Le monde égéen du XXe siècle au début du XVIe avant J.-C. - II. Le monde égéen au début du XVIe siècle avant J.-C. - III. La fondation de l'empire crétois et la légende de Minos. IV : L'empire crétois au temps de sa splendeur. V. La monarchie Crétoise (1580-1450). - VI. L'art Crétois des XVIe et XVe siècles. - VII. Le rayonnement de la civilisation Crétoise aux XVIe et XVe siècles avant J.-C. - VIII. La chute de l'empire crétois.
      Chapitre V : L'expansion achéenne et la civilisation mycénienne, du XVe au XIIIe siècle avant J.-C. : I. La migration achéenne. - II. L'hégémonie de l'Argolide. - III. La civilisation mycénienne. - IV L'expansion achéo-éolienne dans la mer Égée et en Asie Mineure (1400-1100).
      Chapitre VI : L'Asie et l'Égypte au temps de l'empire hittite : I. Les signes avant-coureurs de la décadence égyptienne sous Aménophis IV (1376-1360). - II. L'établissement de la domination hittite en Syrie (1376-1345). III. La guerre égypto-hittite jusqu'à la bataille de Kadesh (1320-1295).
- IV. L'équilibre en Orient : l'alliance entre l'Égypte et l'empire hittite. - V. La civilisation hittite. - VI. L'invasion des « peuples de la mer » et la chute de l'empire hittite. - VII. L'invasion des « peuples de la mer » en Asie Mineure et la guerre de Troie. - VIII. L'invasion des « peuples de la mer » et la chute de l'empire égyptien.
   Livre III : Les nouvelles forces du monde antique, du XIe au VIe siècle avant J.-C.
      Chapitre I : Les peuples de Syrie et de Palestine avant les conquêtes assyriennes : I. Les Philistins. - II. Les Phéniciens. - III. La Syrie du nord. - IV. La Palestine et l'arrivée des Hébreux. - V. La fondation du royaume d'Israël : Saül et David. - VI. Le royaume d'Israël sous le règne de Salomon (975-935). - VII. La religion d'Israël.
      Chapitre II : Les peuples d'Asie Mineure et des marches mésopotamiennes du nord et de l'est : I. L'île de Chypre. - II. La Cilicie. - III. La Pamphylie et la Lycie. - IV. La Carie. - V. La Lydie. - VI. La Phrygie. - VII. Le royaume hittite de l'Euphrate. - VIII. Les pays araméens. IX. La Cappadoce et ses confins septentrionaux. - X. Les marches mésopotamiennes du nord : Ourartou et Mannaï. - XI. Les marches mésopotamiennes de l'est : Gouti, Elam, Caldou. - XII. La Médie et la Perse. - XIII. Le désert syrien. - XIV. Les conditions respectives de la Mésopotamie et de son entourage.
      Chapitre III : L'empire assyrien : I. Les origines de l'empire assyrien. - II. L'Assyrie sous Assour-Nasir-Pal (884-859). - III. Les conquêtes de Salmanasar III (859-824). - IV. L'empire de Téglath-Phalasar III et de Sargon II (746-705). - V. Sennachérib et la conquête de la mer. - VI. La conquête de l'Égypte (670-663). - VII. L'apogée de l'Assyrie sous Assourbanipal. - VIII. La chute de l'empire assyrien.
      Chapitre IV : L'invasion dorienne et la formation de la Grèce hellénique du XIe siècle à la fin du VIe : I. L'invasion dorienne. - II. L'organisation générale des États continentaux. - III. L'organisation de l'Argolide. - IV. L'occupation de la Laconie et les origines de l'État Spartiate. - V. L'organisation de l'État Spartiate : Lycurgue. - VI. Les conquêtes Spartiates. - VII. L'organisation de la Thessalie et de la Béotie. - VIII. Les origines de l'État attique. - IX. L'organisation primitive de la cité athénienne.
      Chapitre V : Les institutions de la Grèce primitive jusqu'à la fin du VIe siècle : I. Les formes sociales primitives : du clan patriarcal à la cité. - II. La royauté primitive. - III. L'oligarchie de naissance et la bourgeoisie d'argent. - IV. Révolutions, aisymnètes et législateurs : Dracon, Solon. - V. L'avènement de la démocratie : les tyrans. - VI. La tyrannie à Corinthe, Sicyone et Mégare. VII. La tyrannie à Athènes : Pisistrate. - VIII. L'œuvre de Pisistrate. - IX. Les Pisistratides. - X. Les éléments d'union : le lien religieux. - XI. L'amphictionie pylao-delphique. - XII. L'amphictionie détienne.
      Chapitre VI : L'expansion hellénique : I. Causes et modalités de l'expansion coloniale. - II. L'expansion grecque dans la mer Égée. - III. La colonisation grecque en Asie Mineure. - IV. La colonisation des côtes de Thrace. - V. La colonisation sur les côtes de la Propontide et du Pont-Euxin. - VI. La colonisation grecque en Anatolie méridionale. - VII. La colonisation grecque en Égypte. - VIII. La colonisation grecque en Libye. - IX. L'expansion hellénique en Méditerranée occidentale. - X. Le régime des colonies grecques.
      Chapitre VII : L'art et la civilisation de la Grèce archaïque : I. Le premier archaïsme orientalisant. - II. Ionisme et dorisme en plastique et en architecture. - III. Le style géométrique dans la céramique attique et le dorisme. - IV. L'outillage et l'industrie. - V. Ionisme et dorisme dans la pensée et la littérature. - VI. L'unité morale de l'hellénisme.
      Chapitre VIII : Les Iraniens et la fondation de l'empire perse : I. L'hégémonie des Mèdes et l'empire rnédo-perse. - II. L'hégémonie des Perses : Cyrus et l'empire perso-mède. - III. La guerre entre Cyrus et Crésus : la conquête de la Lydie par les Perses. - IV. La conquête de l'Iran oriental, du lac d'Aral aux sources de l'Indus. - L'annexion de la Babylonie et la fin du second royaume babylonien. - VI. L'Égypte à la veille des conquêtes de Cambyse. -
VII. L'annexion de l'Égypte par Cambyse.
   Conclusion.
   Appendice : Les résultats des dernières fouilles et des dernières recherches (1989-1937).
   Supplément bibliographique - Index.

15 euros (code de commande : 16147).

 

Rome, ses origines, son empire. Mariemont, Musée, 1966. In-8° broché, 89 p., XXIX planches en noir, IX planches en couleurs, (« Trésors inconnus du Musée de Mariemont », I).

7,50 euros (code de commande : 4804).

 

SALLES (Catherine) — L'Art de vivre au temps de Julie, fille d'Auguste. Paris, Nil, 2000. In-8° broché, 190 p., illustrations, exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   « Rome, quelques années avant notre ère. Fille chérie d'Auguste, le successeur de César, Julie est une femme libre.
   Libre et belle, elle use de tous les artifices de la mode, se vêt de tenues excentriques et devient le point de mire de la cour impériale et des rues de Rome.
   Femme d'esprit, elle fréquente les salons mondains, dans lesquels elle côtoie les artistes les plus talentueux.
   Voyageuse, elle n'hésite pas à accompagner son mari Agrippa dans ses missions à travers l'Empire.
   Émancipée, elle s'adonne aux joies sensuelles des banquets et ses nombreuses liaisons défraient la chronique de son temps.
   Julie n'a qu'un seul malheur : être la fille du souverain du monde, dont le gouvernement est fondé sur la restauration des grandes vertus du passé. À trop bafouer l'autorité paternelle, elle passera d'une existence dorée aux rigueurs d'un exil particulièrement sévère.
   À travers le destin d'une fille de la famille impériale, c'est la Rome antique que Catherine Salles nous décrit, dans une foule de détails et d'anecdotes. »

10 euros (code de commande : 12168).

 

SALMON (Pierre) — La population de la Grèce antique. Essai de démographie appliquée à l'Antiquité. Bruxelles, Société Royale Belge de Géographie, 1955. In-8° agrafé, [30] p., hommage de l'auteur.
   @ Extrait des fascicules I-II (79e année - 1975) du Bulletin de la Société Royale Belge de Géographie.

5 euros (code de commande : 13213).

 

SAMIVEL — Le soleil se lève en Grèce. S.l., Arthaud, 1962. In-8° sous reliure d'éditeur, 261 p., héliogravures hors texte., toile défraîchie, il manque la jaquette.
Sur la jaquette :
« Le titre [de cet ouvrage] indique suffisamment qu'il y est surtout question de tout ce qui a précédé l'époque classique. Tandis que l'histoire de l'Égypte coule durant quarante siècles avec la majestueuse unité du grand fleuve qui a creusé son destin, celle de la Grèce apparaît durant plusieurs millénaires beaucoup plus mouvante. Voici la mystérieuse et séduisante civilisation crétoise, dont les œuvres témoignent à 35 siècles de distance d'une vivacité, d'une fraîcheur et d'une leberté d'expression absolument modernes. Voici le haut Moyen Âge des rudes barons achéens, couverts de sang, couverts d'or. L'énigme de la « Nuit » dorienne. La floraison des grands temples... Les délicats prestiges intellectuels du siècle de Périclès.
À travers les trésors, les chefs-d'œuvre, les sites les plus célèbres du Monde égéen et de la Grande Grèce, nous nous embarquons une nouvelle fois avec Samivel dans la machine à explorer le temps. La majorité des photographies illustrant cet ouvrage est également due à l'auteur. On remarquera enfin les hypothèses nouvelles et ingénieuses qu'il émet à propos de l'architecture crétoise, considérée comme fonctionnelle, la signification de la scène de la célèbre coupe d'Haghia Triada, le rôle de la couleur dans l'architecture des temples, l'énigme proposée par le Sphinx à la sagacité d'Œdipe, etc. »

10 euros (code de commande : 8932).

 

SCHOPPA (Helmut)L'art romain dans les Gaules en Germanie et dans les îles britanniques. Photographies par Helga Schmidt Glassner. (Traduit de l'allemand par Jean Claude Gauthier). Fribourg, Office du Livre, s.d. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 70 p., 140 planches.

19 euros (code de commande : 6163).

 

Le Servage. Société Jean Bodin. Réunions des 16, 17 et 18 octobre 1936. Bruxelles. Bruxelles, Falk Fils, 1937. In-8° broché, 332 p.
@ Ce volume publié à l'initiative de l'Institut de Sociologie Solvay, à l'Université Libre de Bruxelles, contient : Le servage dans l'Égypte ancienne sous les XXIe-XXVe dynasties, par Jacques Pirenne ; Les modalités de l'attache à la glèbe dans l'Égypte grecque et romaine, par Claire Préaux ; Le type dorien du servage, par Werner Kamps ; Le colonat dans l'Empire romain, par Paul Collinet ; Paysannerie et grands domaines dans l'Empire byzantin, par Ernest Stein ; L'aspect iranien du servage, par Nicolas Adontz ; L'évolution du servage dans la France coutumière du XIe au XIVe siècle, par Pierre Petot ; La condition des populations rurales dans l'Espagne médiévale, par Charles Verlinden ; Le vilainage anglais et le servage réel et personnel dans la période 1066-1485, par F. Jouon des Longrais ; L'asservissement du paysan russe, par Alexandre Eck ; Les régimes fonciers en Chine, par Henri Maspero ; Le servage dans l'Empire du Japon, par André Gonthier et La notion du servage à la lumière de la méthode comparative, par Alexandre Eck.

30 euros (code de commande : 11046).

 

Splendeur des Sassanides. L'empire perse entre Rome et la Chine (224-642). Bruxelles, Crédit Communal, 1993. In-4° broché, 310 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   
Catalogue publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Musées Royaux d'Art et d'Histoire, à Bruxelles, du 12 février au 25 avril 1993.
Avant-propos :
   L'exposition « Splendeur des Sassanides » est le résultat de la collaboration d'une vingtaine d'institutions qui ont accepté de se séparer pour un temps de leurs chefs-d'œuvre pour les réunir aux Musées royaux d'Art et d'Histoire.
   Elle constitue une première, non seulement par la qualité des œuvres réunies mais aussi par l'originalité du sujet qui n'a été que rarement abordé.
   Monsieur Louis Vanden Berghe, professeur émérite à l'Université de Gand, professeur honoraire à l'Université Libre de Bruxelles, commissaire scientifique et Monsieur Bruno Overlaet, commissaire scientifique adjoint et titulaire des collections iraniennes aux Musées ont su s'entourer d'une pléiade de chercheurs pour la rédaction de ce catalogue qui fait le point sur l'état actuel de la recherche dans le domaine sassanide. [...]
   Riche de quelque 180 chefs-d'œuvre, « Splendeur des Sassanides » offre au public une synthèse de cette période peu connue de l'histoire persane qui vit régner, de 224 à 642 de notre ère, une dynastie qui contrôla un vaste territoire, entreprit de grands travaux de génie civil, tira profit de sa position-clé sur la Route de la Soie et mena, pendant pratiquement toute la période, des guerres sur les fronts de l'Est et de l'Ouest.
Cette dynastie développa un art de cour somptueux, tout à la glorification de la puissance royale et qui s'exprima notamment dans l'architecture palatiale, les reliefs rupestres, les mosaïques, les décors de stuc, l'argenterie, la verrerie et les soieries ; autant d'aspects qui sont évoqués dans ce catalogue.

50 euros (code de commande : 16084).

 

VAN EFFENTERRE (Henri) La seconde fin du monde. Mycènes et la mort d'une civilisation. Toulouse, Éditions des Hespérides, 1974. In-8° broché, jaquette, 239 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, (collection « Archéologie, Horizons Neufs »), étiquette de librairie.
Introduction :
« En l'an 600 de la vie de Noé, au second mois, au dix-septième jour, ce jour-là jaillirent toutes les sources du grand abîme et les vannes des cieux s'ouvrirent. La pluie tomba sur la terre pendant quarante jours et quarante nuits.
Et les eaux s'enflèrent sur la terre, et toutes les hautes montagnes qui sont sous les cieux furent couvertes. Alors périt toute chair qui se meut sur la terre, oiseaux, bestiaux, animaux sauvages, tout ce qui grouille sur le sol, et tous les hommes ».
Ce fut la première fin du monde, le Déluge, dont les vieilles traditions classiques, sumérienne, babylonienne, juive, grecque ou africaine ont conservé le souvenir terrifiant.
Mais la vie reparut et s'épanouit à nouveau sur la terre. Les civilisations se succédèrent. Les hommes bâtirent des villes et des palais, leurs navires coururent les mers, l'agriculture se développa, les arts et les lettres fleurirent. Seulement la violence n'avait pas quitté le cœur des créatures. Et il y eut une seconde fin du monde.
Les unes après les autres, croulèrent les cités des hommes du Bronze, sous les cendres et dans les flammes de catastrophes où la main cruelle du guerrier rivalisait maintenant avec la colère divine. Des rivages crétois aux pentes de Santorin, de Mycènes aux échelles du Levant, des portes de Thèbes aux remparts de Troie, à nouveau tout un monde fut ruiné, écrasé, enseveli, à peu près oublié. Et c'est alors seulement que sont venus les temps de l'Histoire.
Le Déluge n'est sans doute qu'un mythe cosmogonique. Chacun peut l'imaginer à sa guise, chacun peut librement broder sur un tel thème, voire partir pour le Mont Ararat à la recherche des débris de l'Arche... La seconde fin du monde, elle, a déjà presque quelque chose d'historique. Elle garde pourtant des aspects de légende. L'évocation n'en est guère reconnaissable chez des poètes ou des artistes. Mais l'archéologue et l'historien d'aujourd'hui prétendent reconstituer ce qui s'est réellement passé. Sous la poussière de l'oubli, ils déchiffrent la menace, la peur des hommes, le désastre imminent, la ruine, la mort... »

12 euros (code de commande : 7936).

 

VERELST-TASSE (P.) — Rome. Des catacombes à la coupole de Saint-Pierre. Préface de Jeanne Cappe. Liège, George Michiels, [1950]. In-12 broché, XIV + 193 p., XXXIX planches hors texte.

10 euros (code de commande : 227).

 

  VOSSIUS. De Historicis latinis libri III.
  
Leyde, Maire, 1651.
  
Deuxième édition de cet important recueil bio-bibliographique des historiens de langue latine de l'Antiquité au XVIe siècle. 
  Pour en savoir plus...                                                           200 euros (code de commande : 11972).

 

WEBSTER (T.B.L.) — Hellenistic Art. London, Methuen, 1967. In-8° sous reliure et étui illustré d'éditeur, 224 p., nombreuses illustrations, (collection « Art of the World »).

13 euros (code de commande : 2935).

 

WILLEM (Albert) — Melpomène. Histoire de la tragédie grecque. Liège, H. Dessain, 1932. In-8° broché, IX, 503 p.
Avant-propos :
   « La tâche que j'ai, entreprise en composant ce livre paraîtra peut-être téméraire à beaucoup de gens. Faire une histoire complète de la tragédie grecque n'est pas, à première vue, une besogne aisée : la somme énorme des documents à consulter, l'incertitude de tant de textes fragmentaires, les controverses qu'ont suscitées une foule de questions rendent surtout les travaux d'approche lents et pénibles. J'ai cependant essayé : le temps a été mon principal auxiliaire.
   Le présent ouvrage était, d'ailleurs, contenu en germe dans ma Notice sur la Tragédie grecque, qui n'était elle-même que la reproduction à peu près intégrale de l'introduction à mes éditions de l'Œdipe Roi de Sophocle et de l'Hécube et de l'Iphigénie à Aulis d'Euripide. Ce sont ces quelques pages que j'ai amplifiées. J'ai peu changé la partie qui concerne les origines et le côté matériel du théâtre ; j'avais donné l'essentiel à ce sujet. Mais j'ai élargi le plan et le cadre de la partie littéraire et j'étudie le genre tragique depuis Thespis jusqu'aux dernières productions dont le souvenir nous est parvenu.
   Je me suis efforcé de présenter mon livre de façon qu'îl puisse s'adresser à toutes les catégories de lecteurs. Les « profanes », je l'espère, ne le trouveront pas trop pédant, les intellectuels pourront le lire sans fatigue et les philologues ne m'en voudront pas trop (du moins, j'ose en émettre le vœu !) si l'érudition n'y éclate pas constamment et si le bas des pages n'est pas criblé de références. Je n'ai pas voulu donner à mon modeste travail un air trop savant. Je n'ai cependant pas non plus désiré en faire un livre de pure vulgarisation. J'y ai donc introduit un minimum de notes, celles qui m'ont paru indispensables pour permettre au lecteur de contrôler mes sources et de ne pas s'égarer. J'ai cru, par exemple, inutile de renvoyer chaque fois aux pages des ouvrages de critique que j'ai souvent à citer. Le lecteur averti retrouvera le passage précis sans la moindre difficulté.
   Je me suis d'ailleurs astreint à relire toutes les œuvres des tragiques grecs et je les analyse toutes dans le présent ouvrage, car j'ai voulu être complet. Je me suis livré aussi à une étude attentive de tous les fragments que nous avons conservés des pièces perdues. Mes principales sources sont donc les textes eux-mêmes. Mais, bien entendu, comme je l'ai dit plus haut, je n'ai pas manqué d'étudier les ouvrages principaux écrits sur la matière et je me suis particulièrement reporté aux travaux les plus récents de façon à mettre le lecteur au courant des dernières trouvailles de la philologie.
   À côté des livres que je cite, il est clair que je me suis inspiré de tous les ouvrages importants qui traitent de la matière. Je me bornerai à citer ici les noms de quelques-uns des auteurs qui m'ont le plus aidé. Rappelons, par exemple, O. Navarre, P. Foucart, M. Croiset, O. Müller, W. Dörpfeld, E. Bethe, Weeklein, Wilamowitz, Weil, Jebb, Tournier, Zielinski, etc.
   Je dois également beaucoup au livre de H. Patin : Études sur les Tragiques grecs, qui reste le meilleur ouvrage à portée générale écrit en français sur ce sujet et l'on verra que j'y ai fait de fréquents emprunts. Il serait impossible, d'ailleurs, de ne pas tomber d'accord avec H. Patin sur la plupart des points. Dans le même ordre d'idées, je tiens à déclarer que je n'ai pas eu un seul instant la prétention de faire œuvre originale. J'estime que, dans l'état actuel de nos connaissances, le devoir du critique est de faire une bonne mise au point. C'est ce que je me suis efforcé de réaliser : j'ai voulu montrer tout ce qu'on peut savoir de certain et d'essentiel sur la tragédie grecque. Aussi je n'ai jamais hésité à avouer, notre ignorance sur certains points : il est prudent de ne rien affirmer quand on en est réduit aux conjectures et quand on n'est pas sûr d'avoir trouvé la vérité. La philologie du siècle dernier avait singulièrement abusé des hypothèses hasardeuses et notre rôle consiste maintenant à réagir avec pondération et toutefois sans parti pris contre ces tendances aventureuses et souvent fantaisistes.
   Les lecteurs auxquels je m'adresse avant tout, ce sont les jeunes gens qui font ou qui terminent leurs études d'humanités. J'espère que les jeunes philologues y trouveront des renseignements qui leur faciliteront des recherches souvent ingrates. À leur intention, j'ai fait suivre le livre d'un index des noms propres et des titres des œuvres mentionnées, qui leur rendra, j'ose encore l'espérer, de réels services. Ici je me plais à remercier sincèrement M. J. Troisfontaines, professeur à l'Athénée de Liège, qui a bien voulu assumer la tâche ingrate de .la partie matérielle de cet index.
   Ce qui m'a particulièrement incité à écrire Melpomène, histoire de la Tragédie grecque, c'est que, en dehors du livre de H. Patin que j'ai cité plus haut, il n'existe pas actuellement en français de travail d'ensemble sur la matière. Et encore les Études de H. Patin sont-elles conçues sur un autre plan. Des œuvres similaires existent dans d'autres langues, par exemple les beaux ouvrages de Geffken, de Haigh et de G. Norwood, que j'indique plus loin. Mais ils ne traitent pas tout le sujet d'un bout à l'autre. J'ai voulu être méthodique et suivre purement et simplement l'ordre chronologique, de façon à guider le lecteur pas à pas dans l'histoire du développement dela tragédie grecque.
   Parmi les ouvrages les plus récents, j'ai puisé largement dans les excellentes éditions des Universités de France publiées sous le patronage de l'Association Guillaume Budé, et particulièrement dans leurs notices. Je dois ainsi une grande partie de ma documentation la plus récente à MM. Mazon (pour Eschyle), Masqueray (pour Sophocle), Méridier et H. Grégoire, ainsi qu'à mon maître regretté, L. Parmentier (pour Euripide).
   Pour les pièces fragmentaires, indépendamment des Tragicorum graecorurn Fragmenta de Nauck (Leipzig, Teubner, 1889), je me suis surtout référé aux travaux d'Ahrens (édition des Tragiques grecs, Paris, Didot, 1849), particulièrement pour Eschyle, de Pearson (Sophocles) pour Sophocle et de Hartung (Euripides restitutus, Hambourg, Perthes, 1843) pour Euripide.
   J'ai corrigé ce que ceux du premier et du troisième avaient de suranné en m'aidant, entre autres livres et articles de revue récents, du magistral ouvrage de M. L. Séchan intitulé Études sur la tragédie grecque dans ses rapports avec la céramique. (Paris, Champion, 1926), qui venait précisément de paraître quand j'ai commencé le présent livre.
   Pour les auteurs qui viennent après les trois grands tragiques ou qui ont été leurs contemporains, outre l'ouvrage cité de Nauck et un certain nombre d'articles, j'ai mis largement à profit l'intéressant livre de A. E. Haigh, The tragic drama of the Greeks (Oxford, Clarendon, 1896). J'ai eu constamment sous les yeux également Die griechische Tragödie de J. Geffken (Leipzig & Berlin, Teubner, 1921) et Greek Tragedy de G. Norwood (Londres, Methuen, 1920).
   Évidemment je ne me dissimule pas que, malgré tout le temps et tous les soins que je lui ai consacrés, mon livre est loin d'être parfait. Aussi est-ce avec reconnaissance que je recevrai les remarques qui me seront adressées en vue de son amélioration.
   Je sais aussi que c'est une Melpomène bien mutilée, bien incomplète que je présente ici. Elle a malheureusement subi les dégradations du temps comme, hélas ! la plupart des œuvres d'art que l'antiquité nous a léguées ! Mais il faut bien se résigner à la laisser dans cet état, à moins que la papyrologie, par exemple, ne nous révèle quelque jour les productions que nous considérons aujourd'hui comme perdues à jamais.
   J'espère toutefois que mes lecteurs pourront se faire une idée au moins approximative de ce que fut cette éclosion gigantesque, grandiose, prestigieuse, d'œuvres pleines de mouvement, de vie, de couleur et de beauté. »

10 euros (code de commande : 1817*).


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