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ANTONIADIS-BIBICOU
(Hélène) Recherches sur les douanes
à Byzance. L'«
Octava », le « kommerkion » et commerciaires.
Paris, Armand
Colin, 1963. In-8° broché, 291 p., illustrations et
cartes dépliantes hors texte, (collection « Cahiers
des Annales », n° 20).
20
euros (code de commande : 182/68).
L'Antiquité classique.
Revue semestrielle, publiée
avec l'appui du Ministère de l'Éducation Nationale
et de la Culture et de la Fondation Universitaire. Tome XLVIII, 1979, 1er fasc. Bruxelles, 1979.
In-8° broché, 453 p.
@ Ce volume contient :
Articles :
ARCE (Javier) La educación del Emperador
Constancio II. 15 p.
CRAIK (Elizabeth M.) Philoktetes : Sophoklean Melodrama.
15 p.
MURRU (Furio) Sull'origine delle teoria localistica
di Massimo Planude. 16 p.
RANTZ (Berthe) Objets romains trouvés à
Anvers en 1608. 37 p., planches hors texte.
TOUWAIDE (Alain) Le sang de taureau. 10 p.
Mélanges - Varia :
BERTEAU (R.) Similitudo. 7 p.
BODSON (Liliane) Redécouvrir les animaux antiques.
8 p.
BÖHM (Richard Gregor) Ciceroniana. 7 p.
EVANS (J.A.S.) Herodotus and Athens : The Evidence
of the encomitum. 7 p.
GIANGRANDE (Giuseppe) À propos d'une nouvelle
anthologie des lyriques grecs. 5 p.
GRILLONE (A.) Umili e potenti, assennatezza e ostinazione
nelle prime tragedie euripidee. 6 p.
HOEKSTRA (A.) Hésiode, Travaux, 391-2.
4 p.
MEULDER (Marcel) Un aspect platonicien de la mètis
: logismòz met aisqhsewz. (Plat., Rép., VIII, 546 b 2-3).
9 p.
RAPSAET (Georges) La faiblesse de l'attelage antique
: la fin d'un mythe ? 6 p.
VERBANCK-PIÉRARD (Annie) À propos d'un
livre récent sur les vases antiques. Réflexions
de lecture. 10 p.
Chronique :
POUCET (Jacques) Le Latium protohistorique et archaïque
à la lumière des découvertes archéologiques
récentes. (Deuxième partie.) 44 p.
Suivent 232 p. de comptes rendus.
15 euros (code de commande
: 8600).
[ARISTOTE]. ABEL (Armand)
Aristote. La légende
et lhistoire. Bruxelles,
Office de Publicité, 1944. In-12 broché, 84 p.,
(« Collection Lebègue », 5ème série,
n° 54).
6 euros (code de commande
: 2227).
L'Art
grec. L'art et la
civilisation de la Grèce ancienne par Kostas
Papaiannou. Les sites archéologiques de la Grèce
et de la Grande-Grèce par Jean Bousquet,
M.F. Billot, P.C. Bol, P. Bruneau, P.
Courbin, C. Doumas, P. Ducrey, R. Felsch,
M. Fourmont, D. Gaye, Z. Kiss, D. Knoepfler,
C. Le Roy, C. Llinas, J. Mlynarczyk, E.
Ripoll-Rerelloo, G. Roux, F. Salviat, A.
et A. Schnapp, R. Treuil. Paris, Mazenod, 1975. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 636 p., très
nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection
« L'Art et les Grandes Civilisations »,
n° 3), exemplaire en très bel état.
Avant-propos de l'éditeur
:
C'est sur cette terre prestigieuse de la Grèce
des temps héroïques et mythologiques, que s'accomplit,
au cours des VIe et Ve siècles avant notre ère,
la plus importante révolution artistique de tous les temps.
L'histoire de ces siècles, incomparables et fulgurants,
témoins de la profonde mutation d'un peuple, sera donc
le thème principal de ce livre.
Sur le territoire de la Grèce actuelle,
les fouilles entreprises depuis le siècle dernier ont
permis de retrouver les traces de très anciennes civilisations
dont certaines remontent au-delà du IVe millénaire
avant notre ère. Les célèbres idoles cycladiques
sont datées de 2500 à 2000 ans. En Crète,
le premier palais de Cnossos a été construit vers
2000-1800 et les chefs-d'uvre découverts dans les
tombes de Mycènes datent du XVIe siècle. C'est
au milieu du deuxième millénaire que la civilisation
Crétoise a connu son apogée pour disparaître
définitivement en 1400 et celle de Mycènes sombre
vers 1200, soit près d'un demi-millénaire avant
que ne s'élèvent les premiers grands temples grecs
et que ne soit sculpté le Kouros de Kroïsos.
Les remarquables témoignages d'art de
ces anciennes civilisations qui sont parvenus jusqu'à
nous font naturellement partie du patrimoine artistique de la
Grèce et nous publions, en tête de cet ouvrage,
certains d'entre eux, choisis parmi les plus significatifs. Nous
nous réservons, toutefois, de les étudier longuement
dans un prochain volume que nous consacrerons à la naissance
des civilisations et de l'art dans tout le bassin méditerranéen
et sa périphérie.
Bien que les principes de présentation
de ce livre soient semblables à ceux de tous les volumes
de cette collection, sa conception même s'écarte
sensiblement des ouvrages qui l'ont précédé.
En effet, Préhistoire de l'art occidental d'André
Leroi-Gourhan et L'art de l'ancienne Égypte de
Kazimierz. Michalowski, étaient l'uvre d'un seul
auteur alors que L'art grec a été réalisé
par une équipe.
Il nous a semblé, justifiant en cela
le but de cette collection, qu'il était préférable
d'inaugurer ce volume exceptionnel par une importante étude
dans laquelle une place, elle-même exceptionnelle, serait
donnée à la civilisation, à l'histoire,
à la philosophie, à la littérature grecques,
en un mot à l''homme grec. Aussi, est-ce à Kostas
Papaioannou, éminent helléniste, d'origine grecque,
mais fixé depuis de longues années en France, spécialiste
de l'art grec et de ses sources et grand admirateur de l'art
contemporain, donc de la création artistique, que nous
avons confié le texte général de ce livre.
En une vaste et remarquable fresque, il nous
décrit cette incomparable civilisation, la naissance et
l'apogée d'un art nouveau, ces artistes de génie
qui ont fixé, il y a plus de deux mille ans, les canons
d'une architecture d'une beauté et d'une science exceptionnelles,
ceux d'une image de la perfection du corps humain et un critère
de la beauté qui ont marqué et marquent encore
profondément, de nos jours, notre civilisation occidentale,
malgré la longue et somptueuse coupure des grands siècles
de l'art chrétien du Moyen Âge et les révoltes
de l'art baroque. Et c'est pour échapper, une fois de
plus, à cette extraordinaire emprise que les artistes
créateurs et révolutionnaires de notre vingtième
siècle ont inventé le fauvisme, le cubisme, un
nouvel espace pictural, les abstractions géométriques
ou lyriques, les déformations systématiques du
corps humain. Pourtant, certaines périodes de Picasso
révèlent indiscutablement chez leur auteur une
nostalgie de l'esthétique grecque notamment dans ces beaux
dessins si près des figures tracées sur les lécythes
à fond blanc du Ve siècle.
En contrepoint de cette première partie,
la deuxième partie de l'ouvrage, extrêmement importante,
puisqu'elle comprend la description des sites archéologiques
de la Grèce et de la Grande Grèce et toute l'iconographie
documentaire, a été réalisée par
des spécialistes, archéologues, fouilleurs, professeurs
d'archéologie, tant français qu'étrangers,
anciens membres de l'École française d'Athènes,
de l'Institut archéologique allemand, de l'Institut d'archéologie
méditerranéenne, etc., avec la collaboration de
Philippe Bruneau.
L'éminent archéologue Jean Bousquet,
dont nous ne saurions trop souligner ici la part importante qu'il
a prise à la réalisation de ce volume, a bien voulu,
en plus des grandes études qu'il a écrites sur
Athènes et Delphes, assumer la lourde responsabilité
de revoir entièrement l'illustration de ce livre, les
légendes, tableaux et répertoires. L'éditeur
lui exprime ici toute sa reconnaissance.
L'organisation de l'illustration en couleur
de cet ouvrage est également nettement différente
de celle que nous avions adoptée pour les précédents
volumes. En effet, la lecture du texte de Kostas Papaioannou
aurait incontestablement souffert d'être constamment interrompue
par des illustrations en regard du texte ou par de trop nombreux
renvois à des références. Aussi, avons-nous
groupé à la suite du texte, toutes les planches
en couleur, en ne gardant que quelques illustrations placées
à titre symbolique et non stylistique en tête de
chaque chapitre. Par exemple, la belle peinture de vase d'Exékias :
Ajax portant le corps d'Achille, évoque l'un des thèmes
célèbres de l'Iliade et la stèle
de Démocleidès symbolise davantage la mélancolie
de l'art funéraire du IVe siècle que son style
proprement dit.
Nous avons suivi naturellement un ordre chronologique
pour la présentation des uvres reproduites en couleur,
mais dans un sens large, car souvent il nous a paru plus fécond
pour le lecteur de grouper certaines uvres par genre ou
par thème. Ce principe est adopté également
pour la partie iconographique documentaire de l'ouvrage. Ainsi,
on peut suivre l'admirable défilé des kouroi et
des korés pendant plusieurs décennies. De même,
nous avons groupé en deux grandes périodes les
magnifiques peintures de vases, en évitant toutefois la
facilité de trop grands agrandissements qui souvent dénaturent
l'uvre elle-même.
On sait les très grandes difficultés
que représente la reproduction en couleur de la sculpture,
aussi, généralement, le lecteur ne connaît-il
la sculpture grecque que par l'intermédiaire de photographies
en noir et blanc. Dans la suite de planches reproduites ici en
couleur, nous avons réservé une très large
place à la sculpture car seule la couleur permet de restituer
à ces uvres la beauté et la variété
de leur matière et souvent d'y déceler les traces
de cette polychromie dont étaient recouvertes les sculptures
de la Grèce antique.
L'uvre sculptée grecque nous a
laissé d'admirables chefs-d'uvre ; mais les
ans, les mutilations, le vandalisme ont réduit la plupart
d'entre eux à un état souvent très fragmentaire.
Malheureusement, certains détails, aussi remarquables
qu'ils soient, ne sauraient à eux seuls recréer
la beauté et la grandeur de l'ensemble dont ils étaient
partie intégrante et, en admirant la superbe arabesque
d'un corps humain, on pourrait trop facilement oublier qu'elle
fut conçue pour participer à la composition et
au rythme d'une frise ou d'un fronton.
Nous nous sommes donc efforcés de publier
dans ce livre, par des reconstitutions photographiques, de grands
ensembles de frises et de frontons. Ainsi, par un assemblage
de douze photographies, nous présentons, dans sa totalité,
le célèbre fronton Ouest du temple de Zeus d'Olympie
dont la longueur dépasse vingt mètres. Ce même
principe nous permet d'admirer, dans leur développement,
les magnifiques frises du Trésor de Siphnos à Delphes,
celles de Xanthos et, en d'importants fragments, la belle ordonnance
de celles de Bass, etc.
Mais cette tentative fût restée
bien incomplète si elle n'avait été réalisée
également avec les célèbres sculptures du
Parthénon. Nous avons donc tenté dans ce livre
une restitution intégrale des quatre admirables frises
de Phidias. L'entreprise était périlleuse car,
si la frise ouest « in situ » est presque
complète, par contre, les plaques des autres frises sont
disséminées dans trois musées, ou très
endommagées ou perdues. Une très grande partie
des frises a été transportée par Lord Elgin
à Londres où elle est exposée au British
Museum, de très nombreuses plaques sont conservées
au Musée de l'Acropole à Athènes, enfin
les célèbres Ergastines, de la frise Est, sont
l'une des pièces maîtresses de la collection grecque
du Musée du Louvre.
Il est donc matériellement impossible
de voir ces frises dans leur ensemble, de suivre la magnifique
suite des deux immenses processions et d'admirer la majestueuse
composition de l'Assemblée des Dieux de la frise Est,
l'un des chefs-d'uvre de tous les temps. Cette restitution
photographique a pu être réalisée grâce
à un assemblage extrêmement délicat de plus
de 120 photographies prises au British Museum, au Musée
de l'Acropole et au Louvre. Les dessins que Carrey exécuta
sur place au Parthénon en 1674, avant le bombardement
du temple par les Vénitiens, nous ont été
des plus précieux. Nous reproduisons certains de ces relevés
représentant des plaques perdues depuis. Le lecteur peut
voir l'ensemble de ces quatre frises, document que nous croyons
unique au monde, aux pages 309 à 320 de ce livre.
Enfin, le lecteur pourrait être étonné
de constater l'absence, dans le corps même de l'ouvrage,
de répliques et copies antiques, souvent romaines, d'uvres
de sculpteurs grecs célèbres. Ce volume étant
consacré à la création artistique, il nous
a semblé logique de ne pas présenter sur un même
plan, intercalées entre des uvres authentiques,
des copies, si belles ou réussies qu'elles soient, mais
exécutées souvent plusieurs siècles après
l'uvre originale par des artistes d'une civilisation et
d'une sensibilité nettement différentes de celles
de leur créateur. Ces répliques ou ces copies ont
toutefois l'inestimable mérite de nous permettre d'imaginer
ce que pouvait être, entre autres, l'uvre d'un Praxitèle,
dont nous ne connaissons malheureusement les sculptures qu'à
travers elles. C'est donc en fin d'ouvrage que nous publions,
à titre documentaire, certaines de ces copies parmi les
plus célèbres.
Nous avons déjà souligné
ailleurs l'extrême importance que nous attachons à
la beauté et à la qualité technique des
illustrations de cette collection. Aussi, pour obtenir une grande
homogénéité dans l'illustration et publier
des documents inédits, toutes les photographies sont exécutées
spécialement pour chacun des ouvrages de cette collection,
au cours de missions que nous envoyons sur place.
Les très belles photographies de ce
volume sont de Jean Mazenod, qui était l'auteur également
d'un nombre important de photographies de L'art de l'ancienne
Égypte. Pour réunir la documentation de base
de cet ouvrage, trois missions furent nécessaires. Organisées
et dirigées par Jean Mazenod, elles ont parcouru la Grèce,
la Sicile, l'Italie du Sud et ont effectué de nombreuses
séances au British Museum, à Munich et au Louvre.
Suivant une méthode que nous appliquons pour chaque volume,
les premières missions sont destinées à
faire une rapide « couverture » et les
premiers documents à bâtir une maquette de l'ouvrage.
De très nombreuses photographies sont refaites au cours
des voyages ultérieurs tenant compte de l'angle et de
l'éclairage qu'il fallait adopter pour certaines uvres
et pour le rythme même de l'ouvrage. Les photographies
en couleurs des sculptures sont extrêmement délicates
à réussir ; la matière, la nature même
de l'uvre, ses couleurs, peuvent être selon l'intensité
de l'éclairage et son environnement, gravement dénaturées.
Nos missions photographiques ont retrouvé pour cet ouvrage,
les mêmes difficultés déjà rencontrées
pour les précédents livres, uvres d'un accès
difficile ou scellées dans des vitrines, manque de recul,
etc., mais tous ces problèmes ont été magnifiquement
résolus.
80 euros (code de commande
: 15978).
BERGASSE (Henry) Le tocsin
de la décadence.
Leçons de la décadence romaine pour les hommes
d'aujourd'hui. Paris, Les Belles
Lettres, 1975. In-8° broché, 218 p. une carte.
6 euros (code de commande
: 6103).
BÓGAERT
(A.). A. Bógaerts Roomsche Monarchy, ...
Amsterdam,
Joannes Oosterwyk, 1718.
Très bel exemplaire, bien complet de
toutes ses gravures.
BURNET (Albert -J.) Aventures
égyptiennes. Illustrations de l'auteur. Bruxelles, La Renaissance
du Livre, 1962. In-8° broché, 97 p., planches hors
texte.
9 euros (code de commande
: 4757).
CAMBIER (O.) L'assistance
médicale dans la Grèce antique. Dour, Annales Médico-Chirurgicales du
Hainaut, 1897. In-8° agrafé, 32 p.
4 euros (code de commande
: 9407).
CASSON (Stanley) Chypre
dans lAntiquité. Édition
française mise à jour par lauteur. Avant-propos
et traduction de G. Walter. Paris, Payot, 1939. In-8°
broché, 214 p., planches hors texte, (collection «
Bibliothèque Historique »), bande dannonce,
quelques soulignements crayonnés.
15
euros (code de commande : 145/60).
[CATALOGUE DEXPOSITION].
Rome face aux Barbares. 1000 ans pour un empire. Daoulas, Centre Culturel Abbaye de Daoulas,
1993. In-4° broché, 207 p., nombreuses illustrations
en noir et en couleurs.
@ Cette
exposition fut organisée à labbaye de Daoulas
du 19 juin au 26 septembre 1993.
20
euros (code de commande : 151/60).
CAVAIGNAC (Eugène)
L'économie grecque.
Paris, Plon, 1951. In-12 broché, VI + 246 p., papier jauni.
9 euros (code de commande
: 101/67).
CERAM (C.W.)
Des dieux des tombeaux des savants.
Traduit de l'allemand par Gilberte Lambrichs. Paris, Club des
Libraires de France, 1955. In-8° oblong sous reliure et Rhodoïd
d'éditeur (maquette de Pierre Faucheux), 241 p. + index,
illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, (collection
« Destin de l'Art », n° 2), exemplaire numéroté
à l'état de neuf.
40 euros (code de commande
: 102/67).
[CÉSAR]. Jules César. Paris, Hachette, 1967. In-8° sous reliure
d'éditeur, 290 p., nombreuses illsutrations en noir et
en couleurs (collection "Génies et Réalités").
13
euros (code de commande : 204/61).
CHARBONNEAUX (Jean) L'art
au siècle d'Auguste.
Lausanne, La Guilde du Livre, 1948. In-8° sous reliure d'éditeur,108
p., 102 héliogravures hors texte, exemplaire numéroté.
10 euros (code de commande
: 7116).
COHEN (Robert) Nouvelle
histoire grecque. Paris, Hachette, 1945 (14e mille). In-8°
broché, 390 p., petits manques à la quatrième
de couverture.
9 euros (code de commande
: 2640).
CORTI (Egon Caesar, comte) Vie, mort et résurrection
d'Herculanum et de Pompéi. Traduit de l'allemand
par Henri Daussy. Paris, Plon, 1954. In-8° broché,
234 p., illustrations in et hors texte, exemplaire non coupé.
10 euros (code de commande
: 145/69).

DEFRADAS (Jean) La Grèce.
Paris, Bloud & Gay,
1963. Grand in-8° broché, 130 p., illustration, (collection
« Religions du Monde »), exemplaire à
l'état de neuf, bien complet du feuillet d'errata.
Table des matières
:
- Introduction.
- Les Dieux olympiens.
- Divinités subalternes.
- Les lieux de culte.
- Hommes et Dieux.
- La conscience religieuse.
- Conclusion.
6 euros (code de commande
: 12175).
DELÉAGE (André)
La capitation du bas-empire.
Mâcon, Imprimerie Protat, 1945. In-8° broché,
301 p., 4 planches hors texte, exemplaire non coupé, couverture
passée.
19 euros (code de commande
: 171/63).
[DELVOYE
(Charles)]. Rayonnement grec. Hommages à Charles Delvoye.
Édités par
Lydie Hadermann-Misguich et Georges Raepsaet avec
la collaboration de Guy Cambier. Bruxelles, Éditions
de l'Université, 1982. Fort in-8° broché, 523
p., LXI planches hors texte in fine, (collection « Université
Libre de Bruxelles - Faculté de Philosophie et Lettres »,
n° LXXXIII), couverture soigneusement plastifiée,
exemplaire provenant de la bibliothèque du professeur
Jean-Jacques Hoebanx.
Après l'avant-propos,
le portrait et la bibliographie des travaux de Charles Delvoye,
ce volume contient :
- La bague en or de Mavro Spelio et
son inscription en linéaire A, par J.-P. Olivier.
- Nouvelles découvertes concernant
les idéogrammes archéologiques du linéaire
A et du linéaire B, par Fr. Vandenabeele.
- Terminologie et formes de dépendance
en Crête, par H. Van Effenterre.
- Le palais de Malia et les jeux de
taureaux, par O. Pelon.
- Formes de la vie primitive et de
la vie civilisée dans les traditions légendaires
de la Grèce, par L. Lacroix.
- La tradition mycénienne en
Orient : ivoires mycénisants et ivoires orientaux archaïques,
par J.-Cl. Poursat.
- Le cratère « géométrique
récent » de Thorikos, par M. et J.
Bingen.
- La fondation de Thasos : archéologie,
littérature et critique historique, par J. Pouilloux.
- Hydruntum (Otrante) et la pénétration
grecque dans la Péninsule Sallentine, par R. Van
Compernolle.
- '¢OlbioV et la félicité des initiés, par P. Lévêque.
- Un chapiteau ionique inédit
à Délos, par P. Courbin.
- Reliefs funéraires attiques
de l'archaïsme tardif, par G. Raepsaet.
- La rencontre d'Héraklès
et de Pholos : Variantes iconographiques du peintre d'Antiménès,
par A. Verbanck-Piérard.
- Une ébauche de fibules en
bronze à Thasos, par Chr. Dunant.
- Autour d'un trige en terre cuite
du Musée de Mariemont, par Fr. Chamoux.
- À propos d'Alcamène,
par G. Donnay.
- L'« Arès Borghèse
» et l'Arès d'Alcamène ou De l'opinion et
du raisonnement, par Ph. Bruneau.
- Kréaton, Pythion et Néorion
à Délos, par H. Gallet de Santerre.
- Lôtis : le bain rituel d'Athéna
à Delphes, par G. Roux.
- Sur un type d'Asclépios imberbe
attesté à Argos, par J. Marcadé.
- Sur l'origine des tucs dans l'architecture
hellénistique, par R. Martin.
- Hiérophantes attiques d'époque
impériale, par J. Ch. Balty.
- Le signe héliaque. Notes sur
quelques manuscrits de S. Grégoire de Nazianze, par
J. Mossay.
- Une affaire de magie dans la Syrie
des IVe-Ve siècles, par A. Leroy-Molinghen.
- Le monde grec et la réglementation
romaine des dédicaces privées sur les bâtiments
publics, par J.-H. Michel.
- Paedagogiani-pages, de Rome à
Byzance, par J. Balty.
- Peintures murales et mosaïques
d'abside en verre à Huarte (IVe-Ve s.), par P.
Canivet.
- Un chapiteau « mixte »
d'époque paléochrétienne à Delphes,
par J.-P. Sodini.
- Tradition et innovation dans l'architecture
byzantine du Pont-Euxin, par Em. Condurachi.
- Un site byzantin de la Cilicie :
Öküzlü et ses basiliques, par S. Eyice.
- Beyrouth byzantin : découvertes
nouvelles, par E. Will.
- Jean VII (705-707) : idéologie
pontificale et réalisme politique, par J.-M. Sansterre.
- L'iconoclasme en Cappadoce d'après
les sources archéologiques. Origine et modalités,
par N. Thierry.
- Entre Byzance et l'Occident : camelaucion, par M. de Waha.
- Inscription métrique byzantine
du trésor de Saint-Nicolas de Bari (Italie), par A.
Guillou.
- Anciennes icônes de Lavra d'après
un texte géorgien, par M. Chatzidakis.
- Récit, Panégyrique,
Acte liturgique. Les trois interprétations possibles d'un
même sujet dans l'iconographie byzantine, par A.
Grabar.
- The Narthex of the Churches of the
Middle Byzantine Period in Cyprus, par Ath. Papageorgiou.
- L'église de la Vierge du village
Teranci dans les environs de Kocani, par P. Miljkovic-Pepek.
- Persistance d'un motif byzantin dans
l'art russe ancien : les ornements en croissant de lune,
par J. Blankoff.
- Observations sur l'emplacement et
l'iconographie de l'entrée à Jérusalem dans
quelques églises de Svanétie (Géorgie),
par T. Velmans.
- L'architecture géorgienne
de la limite des XIIIe-XIVe siècles, par V. Béridzé.
- Die Fresken der Kirche Sv. Nikola
im Kloster Moraca. Zur Renaissance des spätserbischen Stiles
in der Crna Gora, par Kl. Wessel.
- Les « ekphrasis » de
Marc et Jean Eugénikos : le dualisme culturel vers la
fin de Byzance, par D. Pallas.
- L'image antique, byzantine et moderne
du putto au masque, par L. Hadermann-Misguich.
20 euros (code de commande
: 14791).
DE RIDDER (A.) et DEONNA (W.)
LArt en Grèce.
Paris, La Renaissance du Livre,
1924. In-8° broché, 430 p., illustrations, 23 planches
hors texte, (collection « LÉvolution de lHumanité
», n° 12).
9 euros (code de commande
: 2254).
EARL (Donald) Le siècle
d'Auguste. Traduit de l'anglais
par Robert Latour. Photographies de Mario Carrieri.
Paris, Albin Michel, 1970. In-4° sous reliure d'éditeur,
206 p., index, jaquette un peu défraîchie.
16 euros (code de commande
: 2996).
ERMAN (A.) et RANKE (H.) La
civilisation égyptienne.
Traduction de Charles Mathien. Paris, Payot, 1980. In-8°
broché, 751 p., nombreuses illustrations, (collection
« Le Regard de l'Histoire »), cachet à la
page de garde.
13 euros (code de commande
: 6734).
EYDOUX (Henri-Paul) À la recherche
des mondes perdus. Les
grandes découvertes archéologiques. Paris, Larousse, 1967. In-4° sous reliure
et jaquette d'éditeur, 282 p., nombreuses illustrations
in et hors texte en noir et en couleurs, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
« Henri-Paul Eydoux, écrit Jérôme Carcopino,
de l'Académie française, est un archéologue-né,
dont la science, orientée par le goût le plus sûr,
n'est si lucide et si vivante que parce qu'elle est animée
du plus ardent enthousiasme. » L'auteur a publié,
ces dernières années, une dizaine de volumes de
vulgarisation archéologique, plus particulièrement
sur les grands chantiers de fouilles, qu'il visite méthodiquement
tant en France qu'à l'étranger. Des prix importants
lui ont été décernés par l'Académie
française et par l'Académie des Inscriptions et
belles-lettres.
À la recherche des mondes perdus retrace l'histoire
passionnante des principales découvertes archéologiques
y compris les plus récentes et montre comment
ont été remises au jour les grandes civilisations
disparues : égyptienne, sumérienne, assyrienne,
iranienne, hittite, phénicienne, mycénienne, et
tant d'autres... Henri-Paul Eydoux, qui a une expérience
directe des sujets qu'il traite, s'attache à mettre en
valeur la personnalité des archéologues, leurs
méthodes, leurs efforts, les péripéties
de leurs recherches qui constituent souvent de véritables
romans.
À chaque étape de cette promenade à travers
les siècles revivent les grands personnages mais aussi
la masse obscure des hommes sans nom qui, par leurs uvres
et leurs peines, ont donné leur visage à ces mondes
morts que l'archéologie permet enfin de ressusciter.
La très abondante illustration en noir et en couleurs
comprend de nombreuses photographies inédites de chantiers
et de trouvailles récentes, d'un intérêt
exceptionnel. »
20 euros (code de commande
: 10339).
EYDOUX (Henri-Paul) Hommes et dieux de
la Gaule. Les récentes découvertes archéologiques.
Paris, Plon, 1961. In-8° sous reliure souple et jaquette
d'éditeur, 320 p., illustrations in et hors texte, (collection
« D'un Monde à l'Autre »).
12 euros (code de commande
: 6876).
EYDOUX (Henri-Paul) Lumières sur
la Gaule. Les grandes fouilles archéologiques.
Paris, Plon, 1960. In-8° sous reliure souple et jaquette
d'éditeur, 334 p., illustrations in et h.t., (collection
« D'un Monde à l'Autre »).
12 euros (code de commande
: 6877).
EYDOUX (Henri-Paul) Résurrection
de la Gaule. Les grandes fouilles archéologiques.
Paris, Plon, 1961. In-8° sous reliure souple et jaquette
d'éditeur, 413 p., illustrations in et h.t., (collection
« D'un Monde à l'Autre »).
12 euros (code de commande
: 6879).
FAURE
(Paul) La vie quotidienne en Crète au temps
de Minos (1500 avant Jésus-Christ). Paris, Hachette, 1980. In-8° broché,
395 p., (collection « La Vie Quotidienne »),
exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
L'auteur retrace, d'après les mythes,
les trouvailles archéologiques, les inscriptions des tablettes,
la linguistique comparée et sa propre expérience
de la Crète, ce qui fut le premier sourire véritable
de l'Europe, 1500 ans avant Jésus-Christ.
Il suit à la campagne, à la ville,
et en mer, les contemporains du légendaire roi Minos,
dont les lois, la religion et la culture originales se trouvent
ensuite reconstituées et analysées à la
lumière des plus récentes découvertes.
Paul Faure montre comment les prétendus
palais de Knosos, de Phaistos, de Malia et de Zakro étaient
de grands sanctuaires ; le Labyrinthe, un lieu d'initiation
et de formation de la jeunesse ; le Minotaure, un personnage
masqué; les récits relatifs à la famille
de Minos, des souvenirs historiques qui valent la peine d'être
prudemment consultés. Les Cretois, désormais, ont
fini de mentir.
13 euros (code de commande
: 15754).
GARNSEY (Peter),
SALLER (Richard) et GOODMAN (Martin) L'empire romain. Économie,
société, culture. Traduit de l'anglais par Franz Regnot. Paris,
La Découverte, 1994. In-8° broché, 359 p.,
(collection « Textes à l'Appui »), cachet
d'appartenance à la page de garde.
16
euros (code de commande : 59/158).
GLOTZ (Gustave) et COHEN (Robert)
Histoire grecque. Tome
II. La Grèce au Ve siècle. Paris,
P.U.F., 1948. In-8° broché, 800 p., une carte, couverture
en partie insolée, (collection « Histoire Générale
»).
15 euros (code de commande
: 5934).
Graffiti in the Athenian Agora. [Prepared by Mabel Lang.] Princeton,
American School of Classical Studies at Athens, 1974. In-8°
agrafé, [32] p., nombreuses illustrations, (collection
« Excavations of the Athenian Agora Picture Book »,
n° 14).
2,50 euros (code de commande
: 13205).
GRIMAL (Pierre) Rome devant
César. Mémoires
de T. Pomponius Atticus. Paris,
Larousse, 1967. In-4° sous reliure d'éditeur, 245
p., nombreuses illustrations in et hors texte en noir et en couleurs,
jaquette un peu défraîchie.
19 euros (code de commande
: 2456).
GUERDAN (René) Vie, grandeurs et misères
de Byzance. Paris, Plon, 1954. In-8° broché,
IV + 270p., illustrations in et hors texte, exemplaire non coupé.
10 euros (code de commande
: 173/69).
GUILLAUME (A.) Annibal
franchit les Alpes. 218 av. J.-C. Préface
du général M. WEYGAND. La Tronche-Montfleury, Éditions
des Cahiers de l'Alpe, 1967. In-8° bro-ché, 126 p.,
illustrations et cartes hors texte, (Collection " Histoire
Régionale ").
13 euros (code de commande
: 163/59).
HATZFELD (Jean) Alcibiade. Étude sur l'histoire d'Athènes
à la fin du Ve siècle. Paris, Presses Universitaires
de France, 1951. In-8° broché, XII + 376 p.
10 euros (code de commande
: 197/64).
Herdonia, chantier archéologique belge en Italie.
[Bruxelles], [1969]. In-8°
carré broché, 64 p., illustrations.
@ Catalogue
de l'exposition organisée aux Musées royaux du
Cinquantenaire, à Bruxelles, du 29 mars au 4 mai 1969.
5 euros (code de commande
: 9422).
Histoire de
l'antiquité.
Sous la direction
de V. Diakov et S. Kovalev. Moscou, Éditions
en Langues Étrangères, (ca 1959). In-8° sous
reliure toilée d'éditeur, 826 p., illustrations
in et hors texte, 6 cartes volantes en couleurs.
20
euros (code de commande 223/68).
HOMANN-WEDEKING (E.) Archaic
Greece. London, Methuen,
1968. In-8° sous reliure d'éditeur, 224 p., nombreuses
illustrations, étui illustré, (collection «
Art of the World »).
13 euros (code de commande : 2929).
HOMO (Léon)
L'empire romain. Le gouvernement
du monde - La défense du monde - L'exploitation du monde.
Paris,
Payot, 1925. In-8° broché, 394 p., (collection
« Bibliothèque Historique »), rousseurs.
13
euros (code de commande 104/58).
HOMO (Léon) LItalie
primitive et les débuts de limpérialisme
romain. Paris, La Renaissance du Livre, 1925. In-8°
broché, XIII + 439 p., (collection « LÉvolution
de lHumanité », n° XVI), rousseurs.
9 euros (code de commande
: 2289).
HOMO (Léon) Les
institutions politiques romaines.
De la Cité à l'État.
Paris, La Renaissance du Livre, 1927. In-8° broché,
XVI + 471 p., (collection « Bibliothèque de Synthèse
Historique - L'Évolution de l'Humanité »,
n° XVIII), importantes rousseurs.
7,50 euros (code de commande
: 4322).
Inscriptions from the Athenian
Agora. [Prepared by Benjamin
D. Meritt.] Princeton, American School of Classical Studies
at Athens, 1966. In-8° agrafé, [32] p., nombreuses
illustrations, (collection « Excavations of the Athenian
Agora Picture Book », n° 10).
2,50 euros (code de commande
: 13206).
JANNOT
(Jean-René) À la rencontre des Étrusques.
Rennes, Ouest-France, 1987.
In-8° broché, 281 p., illustrations, (collection
« De Mémoire d'Homme : l'Histoire »),
cachet ex-libris à la page de garde, bel exemplaire.
En quatrième
de couverture :
La
fascination de la civilisation étrusque tient en grande
partie au fait qu'on a longtemps entouré de mystère
l'histoire de ce peuple. L'obscurité de ses origines et
la difficulté de sa langue ont entretenu ce sentiment.
Depuis vingt ans, les recherches ont, sur ce sujet, considérablement
progressé. Si de nombreuses questions demeurent sans réponse,
il n'y a plus de « mystère » ni
de « secret ».
Cet ouvrage est à la fois une introduction
à l'étruscologie et un livre simple, accessible
au grand public. Il donne en peu de pages l'état des questions
et des connaissances sur la langue (on peut y apprendre à
lire les textes les plus simples), la religion, la société,
l'histoire de cette civilisation qui dura plus de sept siècles,
les arts, le commerce, la vie de chaque jour. De nombreuses citations,
plus de cent illustrations (dont une cinquantaine en couleur),
des cartes, des schémas et une chronologie permettent
de rendre le propos plus concret. Des conseils de lecture et
un guide de découverte incitent le lecteur à l'approfondissement
et au voyage. Ce livre veut être le compagnon de l'étudiant
comme du touriste qui découvre l'Italie.
20 euros (code de commande
: 16191 - vendu).
LEGIER DESGRANGES (Henry)
Les Apollinaires.
Histoire d'une famille gallo-romaine pendant trois siècles. Paris, Hachette, 1937. In-12 broché,
252 p., non coupé.
12 euros (code de commande
: 222/63).
LORAUX
(Nicole) La cité divisée. L'oubli dans la mémoire d'Athènes. Paris, Payot, 1997. In-8° broché,
291 p., (collection « Critique de la Politique »),
cachet d'appartenance à la page de faux-titre, soulignements
à la page 145
En quatrième
de couverture :
« Slon quelle approche penser la cité ? Déjà
chez les Grecs
s'affrontaient, sur le bouclier d'Achille, la cité en
paix et la cité en guerre. À nous s'offrent deux
modèles : l'anthropologique qui retient les mrs
et les croyances, l'historique qui privilégie les décisions
politiques et les combats guerriers. Sans plaider pour un si
simple retour à la manière historique, Nicole Loraux
soumet à la critique l'anthropologie contemporaine de
la Grèce antique. Cette dernière n'a-t-elle pas
« refroidi » la cité grecque en focalisant
l'attention sur le centre (le méson), le partage
égalitaire, l'interchangeabilité des citoyens,
bref en effacant le politique, ou en ne le concevant que sous
l'empire de l'Un et de l'indivision ? Ne serait-'il pas temps
d'inverser la tendance, de procéder à un «
réchauffement » de la cité en l'arrachant
au repos pour la considérer désormais en mouvement,
de la repolitiser en réintroduisant le conflit en son
sein ? Comment l'Un se divise-t-il en deux ? La conversion du
regard entraîne nécessairement une transformation
de l'objet. Aussi, dans le sillage de ses travaux précédents,
notamment de L'invention d'Athènes, Nicole Loraux
s'attache-t-elle à faire resurgir, sous la cité
grecque érigée en belle totalité et en idéalité,
Athènes dans sa réalité quotidienne et effective.
Aussi redécouvre-t-elle, à l'encontre du silence
et de l'occultation auxquels procède le politique grec,
la discorde, la situation de sédition qui avait pour nom
la stásis.
Repenser Athènes sous le signe de la stásis,
tel est le choix principiel et novateur, voire iconoclaste, de
La Cité divisée. Loin d'être pure
déliaison, la stàsis, qui affecte la cité
toute entière, manifeste l'ambivalence de l'ordre civique
: ri'est-ce pas dans la division partagée que prend son
origine ce qui est commun ? Ainsi naît la volonté
d'éclairer autrement la cité, en y laissant apparaître
une figure paradoxale du rapport politique, le lien du conflit.
Quel meilleur champ d'expérience pour mettre à
l'épreuve cette autre pensée du politique que les
jeux complexes de l'oubli et de la mémoire, l'observation
par exemple de l'amnistie de 403, qui par l'« effacement
des malheurs » tenterait de dépasser la communauté
conflictuelle ?
À la lecture de La Cité divisée se
fait jour une question interminable : en quelle langue non platonicienne
penser le politique pour parvenir à y distinguer la résistance
du conflit ? »
16 euros (code de commande
: 8731).
LOUKOMSKI
(G.-K.) Art étrusque. Étude illustrée sur la peinture
murale de Corneto-Tarquinia, suivie, à titre comparatif,
dun choix duvres caractéristiques des
principaux musées dEurope.
Paris, Duchartre, 1930. In-4° broché, 55 p., 80 planches
hors texte, rousseurs, (collection « Images »).
Table des matières
:
L'Étrurie et sa capitale Tarquina.
Les caractères de l'art étrusque.
Les caractères de la peinture murale étrusque.
Disposition relative des sujets.
Interprétation des sujets.
Les sujets des fresques de Corneto-Tarquina.
20 euros (code de commande
: 11312).
MAINZIER (Ferdinand) L'héritage de César. La chute de la République romaine.
Traduit de
l'allemand par Andrée Vaillant et Adolphe Thiersch. Paris,
Armand Colin, 1937. In-12 broché, 242 p., (collection
« Âmes et Visages »), exemplaire non coupé.
9 euros (code de commande : 6140).
MARTIN
(René) Recherches sur les agronomes latins et
leurs conceptions économiques et sociales. Paris, Les Belles Lettres, 1971. In-8° sous
reliure d'éditeur de toile rouge, XV, 418 p., (« Collection
d'Études Anciennes »), couverture soigneusement
plastifiée, marque manuscrite d'appartenance du professeur
Jean-Jacques Hoebanx à la page de garde.
Préface :
Que le problème de la terre ait dominé,
tant en Grèce qu'en Italie, toutes les relations sociales
des Anciens, toute leur vie aussi bien publique que privée,
c'est l'évidence même. Mais il est non moins évident
que ce problème s'est posé en des termes très
différents dans les diverses périodes de l'Antiquité
et dans les diverses régions du monde antique.
Lorsqu'on entreprend d'y réfléchir
à propos du monde romain des siècles « classiques
», on se heurte dès l'abord à deux « clichés »,
qui pour être contradictoires n'en sont pas moins enracinés
dans l'esprit de tout homme quelque peu cultivé :
le premier de ces clichés, c'est celui qui présente
les Romains comme étant « un peuple de paysans »,
fondamentalement terrien, et s'opposant par là à
ces peuples de commerçants et de navigateurs qu'ont été
les peuples phénicien, grec (à Athènes et
Corinthe tout au moins) et carthaginois ; le second, c'est celui
qui nous montre une Rome constamment contrainte d'avoir recours
à des importations alimentaires, et ces mêmes Romains
paysans se reparaissant, en fait, entre une plèbe qui
ne songe qu'à abandonner l'agriculture pour venir grossir
intra moenia la foule des chômeurs professionnels
nourris aux frais de l'État, et une aristocratie de propriétaires
latifondiaires régnant sur d'immenses domaines, qu'ils
connaissent à peine et qu'ils se soucient peu de mettre
en valeur.
Comme tous les clichés, ces deux-là
comportent sans doute l'un et l'autre une part de vérité,
mais comme tous les clichés, ils ne font aussi que masquer
une réalité infiniment plus complexe. Pour essayer
de découvrir cette réalité, il nous a semblé
que le mieux était encore d'interroger ceux des écrivains
latins qui apparaissent comme des spécialistes de la res
rustica, à savoir ceux que l'on regroupe traditionnellement
sous le nom d'Agronomes latins, dans lesquels nous avons cru
devoir inclure ce que certains nous reprocheront
sans doute le Virgile des Géorgiques
et même dans une certaine mesure celui des Bucoliques,
ainsi que Pline l'Ancien, dont l'Histoire Naturelle comprend
plusieurs livres consacrés à l'agriculture.
Ce sont les résultats ou
plus exactement quelques-uns des résultats
de cette enquête que nous présentons dans cet ouvrage.
Mais il y avait plusieurs façons possibles d'interroger
les Agronomes latins, et si nombreuses étaient les questions
susceptibles de leur être posées, qu'il a bien fallu
opérer un choix.
Un premier point de vue eût consisté
à étudier de manière exhaustive un Agronome,
et à lui consacrer une monographie de caractère
descriptif qui eût permis d'examiner, à travers
son uvre, les divers aspects de l'économie rurale
dans l'Italie antique, un peu à la manière dont
a procédé R. Billiard dans son ouvrage bien connu
sur L'agriculture dans l'Antiquité d'après les
« Géorgiques » de Virgile. Ce point de
vue nous est très rapidement apparu peu satisfaisant :
outre qu'il nous aurait inévitablement conduit à
répéter sur la plupart des points l'ouvrage de
Billiard, nous avons pensé que la confrontation entre
eux des différents Agronomes latins, dont les traités
constituent une sorte de chaîne, était infiniment
plus intéressante que l'étude d'un maillon de cette
chaîne considéré isolément des autres.
Un deuxième point de vue eût donc
consisté à étudier l'économie rurale
de l'Italie antique, notamment sous son aspect technique, à
travers l'ensemble des Agronomes latins. Mais cela constituait
un sujet si vaste qu'il ne pouvait être question de lui
consacrer une monographie : il eût fallu le traiter en
plusieurs étapes successives, consacrées chacune
à une branche et une seule de l'économie rurale
: la céréaliculture, la viticulture, l'élevage
des bovins, des ovins, etc. Ce point de vue a été
néanmoins le nôtre pendant un certain temps, mais
il nous est vite apparu qu'une telle étude, pour être
sérieuse, exigeait une somme de connaissances en
particulier sur le plan scientifique et agronomique
qui, à notre époque de spécialisation, ne
saurait se trouver chez un seul homme, et impliquait par conséquent
un travail d'équipe interdisciplinaire, dont il est du
reste infiniment souhaitable qu'il soit entrepris un jour.
Un troisième point de vue consistait
à partir de la constatation du fait que les Agronomes
latins ne sont pas seulement des techniciens, mais aussi, dans
une large mesure, des théoriciens de l'économie,
et aussi des écrivains « engagés »,
dont les ouvrages expriment ou impliquent toute une idéologie,
tant philosophique que politique, d'autant plus intéressante
qu'elle permet sinon de résoudre, du moins de poser et
d'étudier le vaste et difficile problème des rapports
qui ont pu exister, dans cette période de l'histoire,
entre ce que l'on appelle parfois les « superstructures
» idéologiques et les « infrastructures »
économico-sociales.
C'est donc ce troisième point de vue
que nous avons finalement adopté, dans l'espoir qu'il
nous permettrait d'aborder chemin faisant, et peut-être
d'éclairer de façon nouvelle, un certain nombre
des grandes questions qui se posent à l'historien de Rome.
Ce n'est pas à l'histoire des techniques agricoles
que nous avons entendu apporter notre contribution, mais avant
tout à celle des idées économiques,
ainsi qu'à celle de la pensée romaine en général,
dans la mesure où les structures de pensée nous
semblent inséparables des structures économico-sociales
sans en constituer pour autant, comme certains se
l'imaginent, un simple « reflet ». Toute tentative
visant à faire « découler » l'idéologique
de l'économique nous paraît vaine et vouée
à l'échec ; mais inversement il nous paraît
tout aussi vain, et fâcheusement « idéaliste
», de prétendre séparer deux domaines, qui
sont à chaque époque inextricablement mêlés.
C'est cette perspective qui assure, pensons-nous,
l'unité de notre ouvrage, lequel présente par ailleurs,
en raison du nombre des auteurs et des problèmes qui y
sont étudiés, une grande diversité. On nous
reprochera peut-être cette dernière, et d'avoir
écrit un livre dont il pourra sembler que les différents
chapitres auraient pu, au prix de quelques modifications, être
publiés séparément sous forme d'articles.
Nous ne pensons pas qu'un tel reproche serait
fondé : certes le contenu de chacun de nos chapitres aurait
pu théoriquement constituer la matière d'un article
distinct ; certes chacun possède une certaine «
autonomie », qui peut donner l'impression qu'il se suffît
à lui-même. Mais ce n'est là qu'une apparence,
et l'on se rendra vite compte qu'ils sont, en réalité,
étroitement tributaires et solidaires les uns des autres,
et que chacun n'est valable qu'intégré dans l'ensemble
qu'ils constituent à eux tous : nous n'en voulons pour
preuve que les « renvois » qu'à tout moment
nous avons été amenés à faire à
ce qui suit ou à ce qui précède, et la conclusion
générale de notre ouvrage, qui montre bien que
nos diverses études, en dépit de leurs contrastes,
sont en fin de compte convergentes et s'épaulent mutuellement,
pour aboutir à une vision d'ensemble de l'évolution
du monde rural dans l'Italie antique, depuis les dernières
décennies de la République jusqu'à la fin
de la dynastie julio-claudienne.
Il est possible que l'on nous reproche également
d'avoir conduit dans un même ouvrage deux sortes de recherches,
entre lesquelles il y a comme une différence de nature
: d'une part nous nous sommes attaché, dans certains chapitres,
à étudier et à analyser, de façon
parfois purement descriptive, les conceptions de tel ou tel Agronome
; d'autre part nous avons, dans d'autres chapitres, posé
des problèmes que l'on est en droit de considérer
comme insolubles, et sur lesquels nos recherches ne pouvaient
guère aboutir qu'à des « hypothèses
de travail » : c'est le cas, notamment, de nos trois chapitres
consacrés à Virgile, ainsi que des pages qui concernent
la signification économique, sociale et politique de l'épicurisme
et du stoïcisme. Il en résulte que notre thèse
présente deux sortes de conclusions : les unes sont, sinon
certaines, du moins probables et, pensons-nous, aisément
acceptables par tous ; les autres, hypothétiques, sont
présentées par nous-même à grand renfort
de points d'interrogations, et ne sauraient par conséquent,
bien que formulées dans le même livre, être
placées sur le même plan que les premières.
C'est surtout par là, effectivement,
que notre thèse peut être considérée
comme manquant d'unité ; c'est aussi parce qu'elle aborde
des problèmes entre lesquels il existe également
tout au moins selon la conception traditionnelle,
qui n'en voit pas assez la liaison une véritable
différence de nature : problèmes économiques,
problèmes philosophiques, problèmes littéraires.
Cette impression de disparité, que certains éprouveront
en lisant notre thèse, c'est finalement Virgile qui en
est responsable : Bucoliques et Géorgiques
ont beau être des livres où la res rustica
est au premier plan, les problèmes que suscitent deux
uvres poétiques et qui plus est sans
cesse remises sur le métier des commentateurs et des critiques
depuis près de vingt siècles n'en sont
pas moins sans commune mesure avec ceux que posent des traités
techniques. Et il ne nous échappe pas que nos trois chapitres
« virgiliens » sont un peu dans notre thèse
comme le Conte d'Amour et de Psyché dans les Métamorphoses
d'Apulée : non sans liens, certes, avec le reste de l'ouvrage,
mais néanmoins « à part », et nettement
différents des autres chapitres.
Fallait-il donc renoncer à ce que certains
considéreront, de ce fait, comme une idée contestable
: inclure Virgile parmi les « Agronomes latins »
? Nous l'avons un moment pensé, suivant en cela Sénèque,
qui estimait que les Géorgiques avaient été
écrites non pour former à leur métier les
exploitants agricoles, mais pour charmer l'esprit des amateurs
de poésie. Mais à l'opinion de Sénèque
s'opposait, pour une fois, celle de son ami Columelle, qui considérait
Virgile comme étant avec Magon de Carthage son grand maître
es travaux agricoles, et qui le cite, tout au long de son traité,
plus fréquemment encore que les auteurs techniques. Et
cela sans parler de l'influence en quelque sorte idéologique
exercée par le poète sur l'agronome : c'est un
fait que tout le chapitre que nous avons consacré à
la pensée philosophique et politique de Columelle ne peut
se lire qu'en étroite relation avec ceux que nous avons
consacrés à Virgile.
En ce qui concerne ce dernier, il est un autre
problème qui nous a tracassé, et qui nous a fait
longuement hésiter à lui accorder une place dans
notre thèse : n'était-il pas outrecuidant
ou tout au moins téméraire de prétendre,
de nos jours, apporter du neuf sur un écrivain à
propos duquel tout semble avoir été dit ?
À cet égard les avertissements ne nous manquaient
pas : au début d'une étude qu'il consacrait, en
1930, au poète mantouan, un de nos meilleurs érudits
écrivait, non sans sagesse : « Qu'on ne s'attende
pas à trouver dans cette modeste étude du nouveau
sur Virgile. Depuis dix-neuf cent cinquante ans que le poète
est mort, tout a été dit sur lui. Tout vient d'être
redit à l'occasion du second millénaire de sa naissance
». Et tout récemment, d'une façon plus catégorique
encore, M. J.-P. Brisson commençait ainsi son beau livre
sur Virgile, son temps et le nôtre : « Naïveté
ou présomption que d'écrire un livre de plus sur
Virgile ? Ce poète n'a-t-il pas assez payé son
tribut à la critique ? Son uvre n'a-t-elle pas été
assez triturée, analysée, commentée ? Il
suffit de parcourir une bibliographie virgilienne pour se persuader
que l'essentiel a été dit, et qu'il ne reste place
seulement que pour de minutieuses études sur les sources
grecques ou l'interpolation possible de quelques vers considérés
isolément. Prétendre apporter du neuf sur le sujet
ne peut être que le fait d'un ignorant maladroit qui découvre
l'Amérique en plein XXe siècle, ou d'un esprit
étonnamment perspicace qui saurait déceler ce que
tant d'autres avant lui auraient omis d'apercevoir. »
M. Brisson ajoutait : « Je ne crois être
pourtant ni l'un ni l'autre. » Nous permettra-t-on de reprendre
ici ces mots à notre compte ? En ce qui concerne les Bucoliques
et les Géorgiques, sur lesquelles tant de choses
parfaitement contradictoires ont été écrites,
ce que nous avons voulu avant tout, c'est essayer de «
faire le point » : plutôt que de proposer des solutions
vraiment inédites aux problèmes innombrables que
posent ces deux uvres, nous avons tenté, d'une part
d'opérer un choix entre les diverses solutions proposées
par nos devanciers, d'autre part d'apporter, à l'appui
de celles que nous retenions, des arguments auxquels leurs auteurs,
tout simplement parce qu'ils étaient conditionnés
par l'époque et l'atmosphère intellectuelle dans
laquelle ils vivaient, n'avaient pas toujours songé. Mais,
en réunissant ensemble des idées dont aucune n'est
neuve en soi, on aboutit souvent à une nouvelle vision
des choses, et c'est sans doute ce qui explique que notre «
portrait » de Virgile apparaisse, par rapport à
celui de la tradition universitaire, comme quelque peu « révolutionnaire ».
Du reste est-il jamais possible d'affirmer que « tout est
dit » sur un auteur ou un sujet donné ? Il est en
tout cas une chose qui est toujours susceptible de changer :
c'est l'éclairage que l'on projette sur l'objet de son
étude ; et des éclairages nouveaux, que le chercheur
utilise non pas du tout parce qu'il est plus « perspicace
» que ses devanciers, mais tout simplement parce qu'ils
lui sont fournis par son époque, permettent parfois d'apercevoir
des aspects du passé jusque-là laissés dans
l'ombre. C'est ainsi que nous avons tenté de projeter
sur Virgile l'éclairage de certaines analyses sartriennes
: il fallait bien faire l'expérience, et elle nous a semblé
concluante. Il est vrai que Sartre ne fait pas partie des auteurs
que l'on cite souvent dans les thèses de latin ; mais
l'existentialisme, comme le marxisme et le freudisme, a dans
une large mesure « révolutionné » notre
univers mental, et dans la deuxième moitié du XXe
siècle on n'a plus le droit de lire les auteurs anciens
sans tenir compte de ce que ces trois courants de pensée,
complémentaires beaucoup plus qu'opposés, nous
ont apporté, à tel point qu'ignorer l'un ou l'autre
constituerait, pour le spécialiste de l'Antiquité,
une lacune à peu près aussi grave que le serait
l'ignorance du « Daremberg et Saglio », du «
Pauly-Wissowa » ou de tout autre grand « classique
».
Mais nos chapitres « virgiliens »,
que nous nous attendons à voir vivement discutés,
et dont on dira peut-être qu'ils appartiennent au genre
de l'essai littéraire plutôt qu'à celui de
la thèse, ne sont certainement pas les seuls qui
susciteront des réserves, et il est bien d'autres points
sur lesquels il est probable que nos conclusions n'emporteront
pas l'adhésion de tous nos lecteurs : l'élaboration
du traité de Varron a-t-elle bien été aussi
étendue dans le temps que nous le supposons ? La reconstitution
que nous tentons de la vie et de l'uvre de Tremelius Scrofa
est-elle légitime ? Le domaine columellien est-il vraiment
le grand domaine d'un millier d'hectares que nous avons cru discerner
dans son traité ? L'opposition entre agriculture et élevage
était-elle aussi nette que nous le pensons ? Sur tous
ces points, et sur d'autres, nous sommes le premier à
considérer que nos conclusions ne sont ni certaines ni
définitives si tant est que l'on puisse, en pareille
matière, aboutir à du certain et à du définitif.
Mais il nous a semblé vain de nous borner à des
études de caractère descriptif, qui nous auraient
conduit à paraphraser, sans profit pour personne, les
traités des Agronomes latins : pour savoir ce qu'ils disent,
ce sont eux qu'il faut lire, non un livre écrit sur eux.
Aussi avons-nous jugé préférable de prendre
des risques, et de poser clairement tous les problèmes
que nous rencontrions, même lorsque nous les jugions pratiquement
insolubles : notre ambition n'est donc pas de les avoir tous
résolus, mais, plus modestement, d'avoir contribué
à leur solution éventuelle en proposant certaines
réponses et en formulant certaines hypothèses de
travail, qui pourront servir de point de départ à
d'autres enquêtes, complémentaires ou contradictoires.
Et nous serions comblé si certaines de nos hypothèses
devaient stimuler la recherche, dût cette recherche nous
convaincre d'erreur : car c'est à coup d'erreurs qu'on
approche de la vérité.
35 euros (code de commande
: 14734).
MELIS (Federigo) La Ragioneria nella
civiltà minoica. Dalle
iscrizioni Venute alla luce in Creta (Secoli XIX-XIV a. C). Roma, Rivista Italiana di Ragioneria, 1948.
In-8° broché, 58 p., illustrations, hommage de
l'auteur au professeur Jean Dhondt.
Table des matières
:
Capitolo I : La civiltà
minoica.
1. Miti e leggende della
Creta preistorica.
2. Le grandi conquiste
dell'Archeologia in Creta.
3. Definizione di « civiltà minoica
».
4. Cronologia minoica.
5. Tratti caratteristici
della civiltà minoica.
6. Agricoltura, industria,
commercio e comunicazioni minoici.
Capitolo II : I sistemi di
scrittura minoici.
1. Dalla pittografia
al sistema geroglifico.
2. Il sistema geroglifico
cretese.
3. Il sistema lineare.
4. I sistemi numerici
minoici.
5. Le iscrizioni minoiche
non sono state ancora interpretate.
Capitolo III : La Ragioneria
minoica.
1. I ritrovamenti
che interessano la Ragioneria.
2. La Ragioneria a Festo.
3. La Ragioneria ad Hagia
Triada.
4. La Ragioneria a Cnosso.
5. La Ragioneria minoica
nella Storia della Ragioneria.
10 euros (code de commande
: 15078).
MOSCATI (Sabatino)
L'épopée des Phéniciens.
Traduit de
l'italien par Carlo Sala et revu par Pierre Arcelin. Paris, Fayard,
1971. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 370
p., illustrations in et hors texte, (collection « L'Aventure
des Civilisations »).
15
euros (code de commande 239/68).
MOURLOT (Félix) Essai
sur l'histoire de l'augustalité dans l'empire romain. Paris, Émile Bouillon, 1895. In-8°
broché, 128 p., deux cartes dépliantes hors
texte, (« Bibliothèque de l'École des Hautes
Études », fascicule 108).
30 euros (code de commande
: 40/64).
MOURRE (Michel) Le monde
à la mort de Socrate.
Texte de présentation
de Robert Flacelière. Paris, Hachette, 1961. In-12
sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 285 p., illustrations.
10 euros (code de commande
: 218/64).

MUNCK (Émile de) Documents
nouveaux sur la question troyenne.
Le dernier Congrès international d'Anthropologie et d'Archéologie
préhistoriques - Discussion entre M. le capitaine Btticher
et M. le docteur Schlieman - Comptes rendus des fouilles pratiquées
en décembre 1889 et en mars 1890 à Hissarlik (Troie)
par M. le docteur Schlieman. Avec annotation de M. le docteur
Schlieman. Bruxelles, Vromant
et Cie, 1890. In-8° broché, [2 bl.], [1 (titre)],
[1 bl.], 29, [3 bl.] p., exemplaire non coupé, envoi de
l'auteur à Jean Houzeau de Lehaie.
&
Extrait des tomes III
(1889) et IV (1890) des Annales de la Société
d'Archéologie de Bruxelles.
12 euros (code de commande
: 12657).
NICOLET (Claude) Le métier
de citoyen dans la Rome républicaine. Seconde édition revue et corrigée.
Paris, Gallimard, 1979. In-8° sous reliure et jaquette jaunie
d'éditeur, 535 p., 2 planches hors texte, (collection
« Bibliothèque des Histoires »), quelques
soulignements, épuisé sous cette forme au
catalogue de l'éditeur.
En quatrième
de couverture .
« Ce n'est pas tant sur la classe politique qu'a reposé
la grandeur de Rome, cette oligarchie de sénateurs et
de magistrats auxquels se sont surtout intéressés
les historiens, mais sur l'adhésion morale de la masse
civique, légionnaires et contribuables, émigrants,
négociants et colons qui ont romanisé le monde.
« Senatus Populusque Romanus », « Civis Romanus
sum », que cachent ces orgueilleuses formules ?
Une longue tradition depuis Mommsen, attachée à
l'analyse du droit public et privé, a répondu à
la question, mais en termes surtout juridiques. I,'entreprise
ici tentée par Claude Nicolet est toute neuve : par une
relecture attentive de tous les textes historiques, littéraires,
épigraphiques, juridiques, ainsi qu'une analyse savante
du décor monumental et du cadre topographique, essayer
de faire revivre le contenu quotidien, le vécu existentiel
de la citoyenneté romaine aux deux derniers siècles
de la République.
Au fondement de la vie civique, la « déclaration
» qui assure le consensus, fixant la place du déclarant
dans le système censitaire. À partir de quoi l'enquête
suit pas à pas le citoyen dans les trois aspects essentiels
de sa participation : militaire, fiscale et financière,
électorale et délibérative ; et elle montre
comment ces trois aspects s'imbriquent étroitement les
une dans les autres, mais ne touchent que très inégalement
les individus, mettant en lumière les clivages sociaux
et géographiques.
Mais le langage harmonieux que constituaient aux IIIe et IIe
siècles avant notre ère ces règles de participation,
finit par se désarticuler. La suppression de l'impôt
direct que permettent les conquêtes altère le lien
entre le contribuable et le soldat ; la guerre enrichissant le
guerrier, le développement d'un volontariat prolétaire
amorce l'évolution vers l'armée professionnelle
de l'Empire. L'accès en masse des Italiens au droit de
cité précipite, après la « guerre
sociale », la désagrégation du système.
Parallèlement apparaissent de nouveaux modes de comportement,
un nouveau langage civique qui s'exprime à travers les
grandes manifestations organisées : funérailles,
triomphes, cortèges, spectacles et procès dont
l'auteur entreprend une analyse originale. C'est en vain qu'Auguste
tentera de ressusciter la Libertas, qualité suprême
et privilège de qui a droit de faire appel à son
peuple.
Reste, par-delà les défigurations de l'Empire et
les oblitérations du Moyen Âge, l'héritage
qui fait de nous tous, citoyens des nations modernes, des citoyens
romains. À ce titre, cet essai d'anthropologie politique
ne concerne pas seulement les historiens de l'Antiquité,
mais tous ceux, sociologues et politologues, qu'intéressent
les mécanismes de la cohésion sociale et les filières
du pouvoir. »
13 euros (code de commande
: 11169 - vendu).
NUMISMATIQUE
L'or
des Thraces. Trésors de Bulgarie.
Bruxelles, Fondation Europalia International, 2002. In-4°
broché, 247 p., très nombreuses illustrations
en noir et en couleurs, cachet ex-libris à la page d'annonce
des mécènes, bel exemplaire.
Ouvrage
publié à l'occasion de l'exposition éponyme
organisée au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles,
du 5 octobre 2002 au 5 janvier 2003, à l'occasion des
manifestations « Europalia Bulgaria 2002 ».
Table des matières :
- Préface, par Gueorgui
Parvanov.
- Avant-propos, par Dirk Renard.
- Du talent et d'autres tourments,
par Emmy Baroh.
- De glaise et d'or, le pouvoir des
images, le chant du monde, par Georges Raepsaet.
- Le mythe, la légende, l'histoire,
par Alexandre Fol.
- Éléments d'histoire
politique de l'état thrace, par Kiril Iordanov.
- Des hommes et des espaces, par
Kalin Porozhanov.
- Religion et culture, par Valéria
Fol.
- Culture matérielle et systèmes
religieux, mythologiques et cultuels de la préhistoire
tardive sur les terres bulgares, par Vassil Nikolov.
- Catalogue :
- Néolithique.
- Chalcolithique.
- Âge du Bronze.
- Âge du Fer et
époque archaïque.
- Époques archaïque
finale, classique et hellénistique.
- Époque romaine.
40 euros (code de commande
: 16207).
PALLOTTINO
(Massimo) La peinture étrusque. Genève - Paris - New York, Skira, 1953.
In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 137 p.,
nombreuses illustrations en couleurs contrecollées, (collection
« Les Grands Siècles de la Peinture »),
exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
Si le mystère des Étrusques,
de leurs origines, de leur langue, continue à fasciner
les savants et un public de plus en plus nombreux, il est néanmoins
un moyen de pénétrer au cur de la civilisation
de ce peuple étrange. L'Étrurie, en effet, comme
l'ancienne Égypte, a connu un art funéraire très
développé. L'ensemble de peintures découvertes
dans les tombes de Tarquinies, Chiusi, Vulci, Orvieto et reproduites
pour la première fois en couleurs dans cet ouvrage, apporte
un témoignage direct sur les conditions d'existence, les
croyances, les murs, les arts des anciens habitants de
l'Italie. On y découvre aussi les fondements de l'histoire
de Rome.
Table des matières :
Introduction au monde pictural des Étrusques.
I. Les primitifs : des influences orientales
à la phase ionico-étrusque (sixième siècle
avant J.C.).
- Plaques Boccanera
- Tome des Taureaux - Plaques Campana - Tombe des Augures - Tombe
des Lionnes - Tombe de la Chasse et de la Pêche - Tombe
des Bacchants - Tombe du Baron.
II. Les maîtres du style sévère
(cinquième siècle avant J.C.).
- Tombe des Biges -
Tombe du Singe - Tombe des Léopards - Tombe du Triclinium
- Tombe du Lit funèbre - Tombe Francesca Giustiniani.
III. Influences classiques (quatrième
siècle avant J.C.).
- Sarcophage des Amazones
- Tombe Golini - Tome de l'Ogre (chambre ancienne).
IV. La peinture à l'époque
hellénistique (troisième - premier siècle
avant J.C.).
- Tombe des Boucliers
- Tombe de l'Ogre (chambre récente) - Tombe François
- Tombe du Typhon.
25 euros (code de commande
: 15873).
PARROT (André) Déluge et Arche de Noé.
Deuxième édition revue. Neuchâtel-Paris,
Delachaux & Niestlé, 1953. In-8° broché,
59 p., illustrations in et hors texte, (collection « Cahiers
d'Archéologie Biblique », n° 1).
10 euros (code de commande
: 194/66).
PICARD (Charles) L'Acropole. Tome I : L'enceinte - L'entrée
- Le bastion d'Athéna Niké - Les Propylées.
Tome II : Le plateau supérieur - L'Érechtheion
- Les annexes sud. Paris, Morancé, [ca 1929-1932].
Deux volumes in-folio sous chemises lacées, tome I :
43 p., illustrations dans le texte, 75 planches, tome II :
85 p., illustrations dans le texte et plans hors texte en
couleurs, 85 planches hors texte, chemises un peu défraîchies,
quelques rousseurs, bon exemplaire bien complet de toutes les
illustrations.

Première planche du tome I.
Les deux volumes : 250
euros (code de commande : 15473).
Pompei
1748-1980. I Tempi della documentazione. Roma, Multigrafica, 1981. In-4° carré
broché, 210 p., illustrations, deux grands plans
hors texte à déplier.
Cet ouvrage a été publié
à l'occasion de lexposition éponyme organisée
au Foro Romano - Curia Senatus, à rome, de juillet à
septembre 1981 puis à l'Antiquarium, à Pompéi,
en octobre 1981.
Table des matières :
- Pompei 1748-1980. I tempi della documentazione,
par O. Ferrari.
- La storia degli scavi e della documentazione,
par F. Zevi.
- La casa di Fabio Rufo e di C. Giulio
Polibio, par G. Cerulli Irelli.
- La documentazione della decorazione
pompeiana nel Settecento e nell'Ottocento, par I. Bragantini
et M. De Vos.
- Disegnatori di Pompei agli inizi
dell'Ottocento, par L. Martorelli.
- La prima documentazione fotografica
di Pompei, par T. Martinelli Coco.
- La campagna fotografica dell'Istituto
Centrale per il Catalogo e la Documentazione, par F. Parise
Badoni.
- La pittura e la tecnica della conservazione,
par L. Vlad Borrelli.
- Case di Pompei. Un programma di documentazione
archeologica dell'Istituto Archeologico Germanico di Berlino,
par V.M. Strocka.
- Il progetto inglese di documentazione
a Pompei : l'insula 1,10, par R. Ling.
- Le tecniche costruttive a Pompei :
una documentazione a cura del CNRS, par Th. et J.P.
Adam.
- Tra il III e il IV stile : ipotesi
per l'identificazione di una fase della pittura pompeiana,
par I. Bragantini.
- La bottega di pittori di via di Castricio,
par M. De Vos.
La Mostra :
- Nota sull'allestimento, par R.
Einaudi.
- Schede introduttive e didascalie,
par I. Bragantini, M. De Vos et F. Parise Badoni.
- Distribuzione diacronica delle decorazioni
parietali e pavimentali (cfr. tavole a colori fuori testo 1,
2), par M. De Vos.
- La documentazione del Settecento
e dell'Ottocento, par I. Bragantini et M. De Vos.
- Vedutisti napoletani dell'Ottocento,
par L. Martorelli.
- Esami effettuati dal laboratorio
di biologia dell'Istituto Centrale per la Patologia del Libro,
par F. Gallo.
- Gli oggetti, par V. Sampaolo.
20 euros (code de commande
: 14912).
Les
premières civilisations. Par
Gustave Fougères, Georges Contenau, René
Grousset, Pierre Jouguet, Jean Lesquier. Quatrième
édition revue et augmentée. Paris, Alcan, 1938.
In-8° broché, VI, 495 p., trois cartes hors texte
à déplier, (collection « Peuples et
Civilisations - Histoire Générale »,
n° I), cachet ex-libris à la page de faux-titre,
couverture un peu défraîchie.
Table des matières
:
Avant-propos.
Introduction : I. Le domaine des premières
civilisations historique. - II. Le Nil et l'Égypte.
- III. Les régions historiques de l'Asie antérieure.
- IV. La Grèce et les îles de la Méditerranée
orientale. - V. Les trois groupes historiques du monde
oriental.
Livre I : Les premiers royaumes et les
premières civilisations depuis les temps préhistoriques
jusqu'au deuxième millénaire avant J.-C.
Chapitre I :
La civilisation de l'Égypte archaïque et les premiers
pharaons : I. L'Égypte préhistorique.
- II. Le morcellement politique de l'Égypte primitive.
- III. La conquête de l'Égypte du nord par les
rois du sud et l'unification de l'Égypte. - IV. L'organisation
du royaume égyptien sous la monarchie thinite. V.
Les religions de l'Égypte archaïque.
Chapitre II : L'achèvement
de l'unité égyptienne : la monarchie memphite
(3000-2200 avant J.-C.) : I. La monarchie memphite.
- II. Les institutions de l'Égypte sous la monarchie
memphite. - III. La civilisation égyptienne sous
la monarchie memphite. - IV. L'art de l'époque
memphite. - V. L'évolution religieuse.
Chapitre III : L'Égypte
sous la première monarchie thébaine (2200-1800
avant J.-C.) : I. La chute de la royauté
memphite et l'établissement de la dynastie thébaine.
- II. Le pouvoir royal sous la douzième dynastie.
- III. Les transformations religieuses et sociales. IV.
L'expansion égyptienne. - V. Les arts aux
XXe et XIXe siècles. - VI. La littérature
sous la première monarchie thébaine.
Chapitre IV : Les
civilisations archaïques de l'Asie occidentale et le premier
royaume sumérien : I. La civilisation
archaïque en Élam. II. Les civilisations archaïques
d'Asie Mineure, de Syrie et de Palestine. - III. La civilisation
sumérienne primitive. - V. Les premières
royautés sumériennes.
Chapitre V : L'entrée
des Sémites dans l'histoire : Le royaume d'Agadé
: I. L'origine des Sémites. - II. Le royaume
sémite d'Agadé.
Chapitre VI : Le
second royaume sumérien (2475-2358 avant J.-C.) :
I. L'invasion et la domination des Gouti. - II. La
ville de Lagash au temps de Goudéa. - III. Le royaume
de Sumer sous les premiers rois d'Our. - IV. La chute
de la dynastie d'Our.
Chapitre VII :
Le premier royaume de Babylone : I. Les dynasties
d'Isin et de Larsa. - II. L'uvre administrative
et législative de Hammourabi. - III. La civilisation
en Mésopotamie au temps de Hammourabi. - IV. Les
rapports de la Babylonie avec la Syrie au temps de Hammourabi
: le clan d'Abraham.
Chapitre VIII : Le
monde égéen jusqu'à la fin du troisième
millénaire avant J.-C. : I. La Grèce
avant les Grecs d'après la tradition : les Pélasges.
- II. Le monde égéen à l'époque
néolithique. - III. Le monde égéen
au troisième millénaire.
Livre II : Les migrations indo-européennes
et les premiers empires, du XXe au XIIe siècle avant J.-C.
Chapitre I :
Les Indo-européens et leurs premières migrations :
I. Hypothèses sur les origines indo-européennes.
- II. Le fonds commun de la civilisation indo-européenne.
- III. Les premières migrations indo-européennes.
Chapitre II :
Le contre-coup des premières migrations indo-européennes
en Orient : les grandes invasions des Hittites
des Kassites et des Hyksôs (1925-1580 avant J.-C.) :
I. Les origines du peuple hittite. - II. La grande
invasion hittite du XXe siècle et la conquête de
Babylone par les Kassites. - III. L'invasion des Hyksôs
en Égypte.
Chapitre III :
La riposte de l'Égypte : l'empire thébain et
la civilisation égyptienne aux XVIe et XVe siècles
avant J.-C. : I. La restauration du pouvoir royal.
- II. L'Asie à la veille des conquêtes égyptiennes.
- III. Les premières conquêtes égyptiennes
jusqu'à la mort de Thoutmès III (1447). - IV.
Le rayonnement de l'empire égyptien en Asie. -
V. La civilisation égyptienne au temps de l'empire
thébain.
Chapitre IV : La monarchie
et la civilisation Crétoises aux XVIe et XVe siècles
avant J.-C. : I. Le monde égéen
du XXe siècle au début du XVIe avant J.-C.
- II. Le monde égéen au début
du XVIe siècle avant J.-C. - III. La fondation
de l'empire crétois et la légende de Minos. IV
: L'empire crétois au temps de sa splendeur. V.
La monarchie Crétoise (1580-1450). - VI. L'art
Crétois des XVIe et XVe siècles. - VII. Le
rayonnement de la civilisation Crétoise aux XVIe et XVe
siècles avant J.-C. - VIII. La chute de l'empire
crétois.
Chapitre V : L'expansion
achéenne et la civilisation mycénienne, du XVe
au XIIIe siècle avant J.-C. : I. La migration
achéenne. - II. L'hégémonie de l'Argolide.
- III. La civilisation mycénienne. - IV L'expansion
achéo-éolienne dans la mer Égée et
en Asie Mineure (1400-1100).
Chapitre VI : L'Asie
et l'Égypte au temps de l'empire hittite : I.
Les signes avant-coureurs de la décadence égyptienne
sous Aménophis IV (1376-1360). - II. L'établissement
de la domination hittite en Syrie (1376-1345). III. La
guerre égypto-hittite jusqu'à la bataille de Kadesh
(1320-1295).
- IV. L'équilibre en Orient : l'alliance entre l'Égypte
et l'empire hittite. - V. La civilisation hittite.
- VI. L'invasion des « peuples de la mer »
et la chute de l'empire hittite. - VII. L'invasion des
« peuples de la mer » en Asie Mineure et
la guerre de Troie. - VIII. L'invasion des « peuples
de la mer » et la chute de l'empire égyptien.
Livre III : Les nouvelles forces
du monde antique, du XIe au VIe siècle avant J.-C.
Chapitre I :
Les peuples de Syrie et de Palestine avant les conquêtes
assyriennes : I. Les Philistins. - II. Les
Phéniciens. - III. La Syrie du nord. - IV.
La Palestine et l'arrivée des Hébreux. -
V. La fondation du royaume d'Israël : Saül et David.
- VI. Le royaume d'Israël sous le règne de Salomon
(975-935). - VII. La religion d'Israël.
Chapitre II : Les peuples
d'Asie Mineure et des marches mésopotamiennes du nord
et de l'est : I. L'île de Chypre. - II.
La Cilicie. - III. La Pamphylie et la Lycie. -
IV. La Carie. - V. La Lydie. - VI. La Phrygie.
- VII. Le royaume hittite de l'Euphrate. - VIII. Les
pays araméens. IX. La Cappadoce et ses confins
septentrionaux. - X. Les marches mésopotamiennes
du nord : Ourartou et Mannaï. - XI. Les marches mésopotamiennes
de l'est : Gouti, Elam, Caldou. - XII. La Médie
et la Perse. - XIII. Le désert syrien. - XIV.
Les conditions respectives de la Mésopotamie et de
son entourage.
Chapitre III : L'empire
assyrien : I. Les origines de l'empire assyrien.
- II. L'Assyrie sous Assour-Nasir-Pal (884-859). - III.
Les conquêtes de Salmanasar III (859-824). - IV.
L'empire de Téglath-Phalasar III et de Sargon II (746-705).
- V. Sennachérib et la conquête de la mer.
- VI. La conquête de l'Égypte (670-663).
- VII. L'apogée de l'Assyrie sous Assourbanipal.
- VIII. La chute de l'empire assyrien.
Chapitre IV : L'invasion
dorienne et la formation de la Grèce hellénique
du XIe siècle à la fin du VIe : I. L'invasion
dorienne. - II. L'organisation générale
des États continentaux. - III. L'organisation de
l'Argolide. - IV. L'occupation de la Laconie et les origines
de l'État Spartiate. - V. L'organisation de l'État
Spartiate : Lycurgue. - VI. Les conquêtes Spartiates.
- VII. L'organisation de la Thessalie et de la Béotie.
- VIII. Les origines de l'État attique.
- IX. L'organisation primitive de la cité athénienne.
Chapitre V : Les institutions
de la Grèce primitive jusqu'à la fin du VIe siècle
: I. Les formes sociales primitives : du clan patriarcal
à la cité. - II. La royauté primitive.
- III. L'oligarchie de naissance et la bourgeoisie d'argent.
- IV. Révolutions, aisymnètes et législateurs
: Dracon, Solon. - V. L'avènement de la démocratie
: les tyrans. - VI. La tyrannie à Corinthe, Sicyone
et Mégare. VII. La tyrannie à Athènes
: Pisistrate. - VIII. L'uvre de Pisistrate.
- IX. Les Pisistratides. - X. Les éléments
d'union : le lien religieux. - XI. L'amphictionie pylao-delphique.
- XII. L'amphictionie détienne.
Chapitre VI : L'expansion
hellénique : I. Causes et modalités
de l'expansion coloniale. - II. L'expansion grecque dans
la mer Égée. - III. La colonisation grecque
en Asie Mineure. - IV. La colonisation des côtes
de Thrace. - V. La colonisation sur les côtes de
la Propontide et du Pont-Euxin. - VI. La colonisation
grecque en Anatolie méridionale. - VII. La colonisation
grecque en Égypte. - VIII. La colonisation grecque
en Libye. - IX. L'expansion hellénique en Méditerranée
occidentale. - X. Le régime des colonies grecques.
Chapitre VII : L'art
et la civilisation de la Grèce archaïque :
I. Le premier archaïsme orientalisant. - II. Ionisme
et dorisme en plastique et en architecture. - III. Le
style géométrique dans la céramique attique
et le dorisme. - IV. L'outillage et l'industrie. -
V. Ionisme et dorisme dans la pensée et la littérature.
- VI. L'unité morale de l'hellénisme.
Chapitre VIII : Les
Iraniens et la fondation de l'empire perse : I. L'hégémonie
des Mèdes et l'empire rnédo-perse. - II. L'hégémonie
des Perses : Cyrus et l'empire perso-mède. - III.
La guerre entre Cyrus et Crésus : la conquête
de la Lydie par les Perses. - IV. La conquête de
l'Iran oriental, du lac d'Aral aux sources de l'Indus. - L'annexion
de la Babylonie et la fin du second royaume babylonien. -
VI. L'Égypte à la veille des conquêtes
de Cambyse. -
VII. L'annexion de l'Égypte par Cambyse.
Conclusion.
Appendice : Les résultats des dernières
fouilles et des dernières recherches (1989-1937).
Supplément bibliographique - Index.
15 euros (code de commande
: 16147).
Rome, ses origines, son empire. Mariemont,
Musée, 1966. In-8° broché, 89 p., XXIX planches
en noir, IX planches en couleurs, (« Trésors
inconnus du Musée de Mariemont », I).
7,50 euros (code de commande
: 4804).
SALLES
(Catherine) L'Art de vivre au temps de Julie, fille
d'Auguste. Paris, Nil, 2000. In-8° broché,
190 p., illustrations, exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« Rome, quelques années avant
notre ère. Fille chérie d'Auguste, le successeur
de César, Julie est une femme libre.
Libre et belle, elle use de tous les artifices
de la mode, se vêt de tenues excentriques et devient le
point de mire de la cour impériale et des rues de Rome.
Femme d'esprit, elle fréquente les salons
mondains, dans lesquels elle côtoie les artistes les plus
talentueux.
Voyageuse, elle n'hésite pas à
accompagner son mari Agrippa dans ses missions à travers
l'Empire.
Émancipée, elle s'adonne aux
joies sensuelles des banquets et ses nombreuses liaisons défraient
la chronique de son temps.
Julie n'a qu'un seul malheur : être
la fille du souverain du monde, dont le gouvernement est fondé
sur la restauration des grandes vertus du passé. À
trop bafouer l'autorité paternelle, elle passera d'une
existence dorée aux rigueurs d'un exil particulièrement
sévère.
À travers le destin d'une fille de la
famille impériale, c'est la Rome antique que Catherine
Salles nous décrit, dans une foule de détails et
d'anecdotes. »
10 euros (code de commande
: 12168).
SALMON (Pierre) La population
de la Grèce antique.
Essai de démographie appliquée à l'Antiquité. Bruxelles, Société Royale Belge
de Géographie, 1955. In-8° agrafé, [30] p.,
hommage de l'auteur.
@ Extrait des fascicules I-II (79e année - 1975)
du Bulletin de la Société Royale Belge de Géographie.
5 euros (code de commande
: 13213).
SAMIVEL Le soleil se lève
en Grèce. S.l., Arthaud,
1962. In-8° sous reliure d'éditeur, 261 p., héliogravures
hors texte., toile défraîchie, il manque la jaquette.
Sur la jaquette :
« Le titre [de cet ouvrage] indique suffisamment qu'il
y est surtout question de tout ce qui a précédé
l'époque classique. Tandis que l'histoire de l'Égypte
coule durant quarante siècles avec la majestueuse unité
du grand fleuve qui a creusé son destin, celle de la Grèce
apparaît durant plusieurs millénaires beaucoup plus
mouvante. Voici la mystérieuse et séduisante civilisation
crétoise, dont les uvres témoignent à
35 siècles de distance d'une vivacité, d'une fraîcheur
et d'une leberté d'expression absolument modernes. Voici
le haut Moyen Âge des rudes barons achéens, couverts
de sang, couverts d'or. L'énigme de la « Nuit »
dorienne. La floraison des grands temples... Les délicats
prestiges intellectuels du siècle de Périclès.
À travers les trésors, les chefs-d'uvre,
les sites les plus célèbres du Monde égéen
et de la Grande Grèce, nous nous embarquons une nouvelle
fois avec Samivel dans la machine à explorer le temps.
La majorité des photographies illustrant cet ouvrage est
également due à l'auteur. On remarquera enfin les
hypothèses nouvelles et ingénieuses qu'il émet
à propos de l'architecture crétoise, considérée
comme fonctionnelle, la signification de la scène de la
célèbre coupe d'Haghia Triada, le rôle de
la couleur dans l'architecture des temples, l'énigme proposée
par le Sphinx à la sagacité d'dipe, etc.
»
10
euros (code de commande : 8932).
SCHOPPA (Helmut) L'art romain dans les Gaules en Germanie
et dans les îles britanniques. Photographies par Helga Schmidt Glassner.
(Traduit de l'allemand par Jean Claude Gauthier). Fribourg, Office
du Livre, s.d. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
70 p., 140 planches.
19
euros (code de commande : 6163).
Le
Servage. Société
Jean Bodin. Réunions des 16, 17 et 18 octobre 1936. Bruxelles.
Bruxelles, Falk Fils, 1937.
In-8° broché, 332 p.
@ Ce volume
publié à l'initiative de l'Institut de Sociologie
Solvay, à l'Université Libre de Bruxelles, contient
: Le servage dans l'Égypte ancienne sous les XXIe-XXVe
dynasties, par Jacques Pirenne ; Les modalités
de l'attache à la glèbe dans l'Égypte grecque
et romaine, par Claire Préaux ; Le type dorien
du servage, par Werner Kamps ; Le colonat dans l'Empire
romain, par Paul Collinet ; Paysannerie et grands domaines
dans l'Empire byzantin, par Ernest Stein ; L'aspect iranien
du servage, par Nicolas Adontz ; L'évolution du
servage dans la France coutumière du XIe au XIVe siècle,
par Pierre Petot ; La condition des populations rurales dans
l'Espagne médiévale, par Charles Verlinden
; Le vilainage anglais et le servage réel et personnel
dans la période 1066-1485, par F. Jouon des Longrais
; L'asservissement du paysan russe, par Alexandre Eck
; Les régimes fonciers en Chine, par Henri Maspero
; Le servage dans l'Empire du Japon, par André
Gonthier et La notion du servage à la lumière
de la méthode comparative, par Alexandre Eck.
30 euros (code de commande
: 11046).
Splendeur
des Sassanides. L'empire perse entre Rome et la Chine (224-642). Bruxelles,
Crédit Communal, 1993. In-4° broché, 310 p.,
nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Catalogue
publié à l'occasion de l'exposition éponyme
organisée aux Musées Royaux d'Art et d'Histoire,
à Bruxelles, du 12 février au 25 avril 1993.
Avant-propos :
L'exposition « Splendeur des Sassanides
» est le résultat de la collaboration d'une vingtaine
d'institutions qui ont accepté de se séparer pour
un temps de leurs chefs-d'uvre pour les réunir aux
Musées royaux d'Art et d'Histoire.
Elle constitue une première, non seulement
par la qualité des uvres réunies mais aussi
par l'originalité du sujet qui n'a été que
rarement abordé.
Monsieur Louis Vanden Berghe, professeur émérite
à l'Université de Gand, professeur honoraire à
l'Université Libre de Bruxelles, commissaire scientifique
et Monsieur Bruno Overlaet, commissaire scientifique adjoint
et titulaire des collections iraniennes aux Musées ont
su s'entourer d'une pléiade de chercheurs pour la rédaction
de ce catalogue qui fait le point sur l'état actuel de
la recherche dans le domaine sassanide. [...]
Riche de quelque 180 chefs-d'uvre, «
Splendeur des Sassanides » offre au public une synthèse
de cette période peu connue de l'histoire persane qui
vit régner, de 224 à 642 de notre ère, une
dynastie qui contrôla un vaste territoire, entreprit de
grands travaux de génie civil, tira profit de sa position-clé
sur la Route de la Soie et mena, pendant pratiquement toute la
période, des guerres sur les fronts de l'Est et de l'Ouest.
Cette dynastie développa un art de cour somptueux, tout
à la glorification de la puissance royale et qui s'exprima
notamment dans l'architecture palatiale, les reliefs rupestres,
les mosaïques, les décors de stuc, l'argenterie,
la verrerie et les soieries ; autant d'aspects qui sont évoqués
dans ce catalogue.
50 euros (code de commande
: 16084).
VAN
EFFENTERRE (Henri) La seconde fin du monde.
Mycènes et la mort d'une civilisation. Toulouse, Éditions
des Hespérides, 1974. In-8° broché, jaquette,
239 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs,
(collection « Archéologie, Horizons Neufs »),
étiquette de librairie.
Introduction :
« En l'an 600 de la vie de Noé, au second mois,
au dix-septième jour, ce jour-là jaillirent toutes
les sources du grand abîme et les vannes des cieux s'ouvrirent.
La pluie tomba sur la terre pendant quarante jours et quarante
nuits.
Et les eaux s'enflèrent sur la terre, et toutes les hautes
montagnes qui sont sous les cieux furent couvertes. Alors périt
toute chair qui se meut sur la terre, oiseaux, bestiaux, animaux
sauvages, tout ce qui grouille sur le sol, et tous les hommes
».
Ce fut la première fin du monde, le Déluge, dont
les vieilles traditions classiques, sumérienne, babylonienne,
juive, grecque ou africaine ont conservé le souvenir terrifiant.
Mais la vie reparut et s'épanouit à nouveau sur
la terre. Les civilisations se succédèrent. Les
hommes bâtirent des villes et des palais, leurs navires
coururent les mers, l'agriculture se développa, les arts
et les lettres fleurirent. Seulement la violence n'avait pas
quitté le cur des créatures. Et il y eut
une seconde fin du monde.
Les unes après les autres, croulèrent les cités
des hommes du Bronze, sous les cendres et dans les flammes de
catastrophes où la main cruelle du guerrier rivalisait
maintenant avec la colère divine. Des rivages crétois
aux pentes de Santorin, de Mycènes aux échelles
du Levant, des portes de Thèbes aux remparts de Troie,
à nouveau tout un monde fut ruiné, écrasé,
enseveli, à peu près oublié. Et c'est alors
seulement que sont venus les temps de l'Histoire.
Le Déluge n'est sans doute qu'un mythe cosmogonique. Chacun
peut l'imaginer à sa guise, chacun peut librement broder
sur un tel thème, voire partir pour le Mont Ararat à
la recherche des débris de l'Arche... La seconde fin du
monde, elle, a déjà presque quelque chose d'historique.
Elle garde pourtant des aspects de légende. L'évocation
n'en est guère reconnaissable chez des poètes ou
des artistes. Mais l'archéologue et l'historien d'aujourd'hui
prétendent reconstituer ce qui s'est réellement
passé. Sous la poussière de l'oubli, ils déchiffrent
la menace, la peur des hommes, le désastre imminent, la
ruine, la mort... »
12 euros (code de commande
: 7936).
VERELST-TASSE (P.) Rome. Des catacombes à la coupole de Saint-Pierre.
Préface de Jeanne
Cappe. Liège, George Michiels, [1950]. In-12 broché,
XIV + 193 p., XXXIX planches hors texte.
10 euros (code de commande
: 227).
VOSSIUS. De Historicis
latinis libri III.
Leyde, Maire, 1651.
Deuxième
édition de cet important recueil bio-bibliographique des
historiens de langue latine de l'Antiquité au XVIe siècle.
WEBSTER (T.B.L.) Hellenistic
Art. London, Methuen, 1967.
In-8° sous reliure et étui illustré d'éditeur,
224 p., nombreuses illustrations, (collection « Art of
the World »).
13 euros (code de commande : 2935).
WILLEM
(Albert) Melpomène. Histoire de la tragédie grecque. Liège, H. Dessain, 1932. In-8° broché,
IX, 503 p.
Avant-propos :
« La tâche que j'ai, entreprise
en composant ce livre paraîtra peut-être téméraire
à beaucoup de gens. Faire une histoire complète
de la tragédie grecque n'est pas, à première
vue, une besogne aisée : la somme énorme des
documents à consulter, l'incertitude de tant de textes
fragmentaires, les controverses qu'ont suscitées une foule
de questions rendent surtout les travaux d'approche lents et
pénibles. J'ai cependant essayé : le temps
a été mon principal auxiliaire.
Le présent ouvrage était, d'ailleurs,
contenu en germe dans ma Notice sur la Tragédie grecque,
qui n'était elle-même que la reproduction à
peu près intégrale de l'introduction à mes
éditions de l'dipe Roi de Sophocle et de
l'Hécube et de l'Iphigénie à Aulis
d'Euripide. Ce sont ces quelques pages que j'ai amplifiées.
J'ai peu changé la partie qui concerne les origines et
le côté matériel du théâtre ;
j'avais donné l'essentiel à ce sujet. Mais j'ai
élargi le plan et le cadre de la partie littéraire
et j'étudie le genre tragique depuis Thespis jusqu'aux
dernières productions dont le souvenir nous est parvenu.
Je me suis efforcé de présenter
mon livre de façon qu'îl puisse s'adresser à
toutes les catégories de lecteurs. Les « profanes »,
je l'espère, ne le trouveront pas trop pédant,
les intellectuels pourront le lire sans fatigue et les philologues
ne m'en voudront pas trop (du moins, j'ose en émettre
le vu !) si l'érudition n'y éclate pas
constamment et si le bas des pages n'est pas criblé de
références. Je n'ai pas voulu donner à mon
modeste travail un air trop savant. Je n'ai cependant pas non
plus désiré en faire un livre de pure vulgarisation.
J'y ai donc introduit un minimum de notes, celles qui m'ont paru
indispensables pour permettre au lecteur de contrôler mes
sources et de ne pas s'égarer. J'ai cru, par exemple,
inutile de renvoyer chaque fois aux pages des ouvrages de critique
que j'ai souvent à citer. Le lecteur averti retrouvera
le passage précis sans la moindre difficulté.
Je me suis d'ailleurs astreint à relire
toutes les uvres des tragiques grecs et je les analyse
toutes dans le présent ouvrage, car j'ai voulu être
complet. Je me suis livré aussi à une étude
attentive de tous les fragments que nous avons conservés
des pièces perdues. Mes principales sources sont donc
les textes eux-mêmes. Mais, bien entendu, comme je l'ai
dit plus haut, je n'ai pas manqué d'étudier les
ouvrages principaux écrits sur la matière et je
me suis particulièrement reporté aux travaux les
plus récents de façon à mettre le lecteur
au courant des dernières trouvailles de la philologie.
À côté des livres que je
cite, il est clair que je me suis inspiré de tous les
ouvrages importants qui traitent de la matière. Je me
bornerai à citer ici les noms de quelques-uns des auteurs
qui m'ont le plus aidé. Rappelons, par exemple, O. Navarre,
P. Foucart, M. Croiset, O. Müller, W. Dörpfeld, E.
Bethe, Weeklein, Wilamowitz, Weil, Jebb, Tournier, Zielinski,
etc.
Je dois également beaucoup au livre
de H. Patin : Études sur les Tragiques grecs,
qui reste le meilleur ouvrage à portée générale
écrit en français sur ce sujet et l'on verra que
j'y ai fait de fréquents emprunts. Il serait impossible,
d'ailleurs, de ne pas tomber d'accord avec H. Patin sur la plupart
des points. Dans le même ordre d'idées, je tiens
à déclarer que je n'ai pas eu un seul instant la
prétention de faire uvre originale. J'estime que,
dans l'état actuel de nos connaissances, le devoir du
critique est de faire une bonne mise au point. C'est ce que je
me suis efforcé de réaliser : j'ai voulu montrer
tout ce qu'on peut savoir de certain et d'essentiel sur la
tragédie grecque. Aussi je n'ai jamais hésité
à avouer, notre ignorance sur certains points : il
est prudent de ne rien affirmer quand on en est réduit
aux conjectures et quand on n'est pas sûr d'avoir trouvé
la vérité. La philologie du siècle dernier
avait singulièrement abusé des hypothèses
hasardeuses et notre rôle consiste maintenant à
réagir avec pondération et toutefois sans parti
pris contre ces tendances aventureuses et souvent fantaisistes.
Les lecteurs auxquels je m'adresse avant tout,
ce sont les jeunes gens qui font ou qui terminent leurs études
d'humanités. J'espère que les jeunes philologues
y trouveront des renseignements qui leur faciliteront des recherches
souvent ingrates. À leur intention, j'ai fait suivre le
livre d'un index des noms propres et des titres des uvres
mentionnées, qui leur rendra, j'ose encore l'espérer,
de réels services. Ici je me plais à remercier
sincèrement M. J. Troisfontaines, professeur à
l'Athénée de Liège, qui a bien voulu assumer
la tâche ingrate de .la partie matérielle de cet
index.
Ce qui m'a particulièrement incité
à écrire Melpomène, histoire de la Tragédie
grecque, c'est que, en dehors du livre de H. Patin que j'ai
cité plus haut, il n'existe pas actuellement en français
de travail d'ensemble sur la matière. Et encore les Études
de H. Patin sont-elles conçues sur un autre plan. Des
uvres similaires existent dans d'autres langues, par exemple
les beaux ouvrages de Geffken, de Haigh et de G. Norwood, que
j'indique plus loin. Mais ils ne traitent pas tout le sujet d'un
bout à l'autre. J'ai voulu être méthodique
et suivre purement et simplement l'ordre chronologique, de façon
à guider le lecteur pas à pas dans l'histoire du
développement dela tragédie grecque.
Parmi les ouvrages les plus récents,
j'ai puisé largement dans les excellentes éditions
des Universités de France publiées sous le patronage
de l'Association Guillaume Budé, et particulièrement
dans leurs notices. Je dois ainsi une grande partie de ma documentation
la plus récente à MM. Mazon (pour Eschyle), Masqueray
(pour Sophocle), Méridier et H. Grégoire, ainsi
qu'à mon maître regretté, L. Parmentier (pour
Euripide).
Pour les pièces fragmentaires, indépendamment
des Tragicorum graecorurn Fragmenta de Nauck (Leipzig,
Teubner, 1889), je me suis surtout référé
aux travaux d'Ahrens (édition des Tragiques grecs, Paris,
Didot, 1849), particulièrement pour Eschyle, de Pearson
(Sophocles) pour Sophocle et de Hartung (Euripides
restitutus, Hambourg, Perthes, 1843) pour Euripide.
J'ai corrigé ce que ceux du premier
et du troisième avaient de suranné en m'aidant,
entre autres livres et articles de revue récents, du magistral
ouvrage de M. L. Séchan intitulé Études
sur la tragédie grecque dans ses rapports avec la céramique.
(Paris, Champion, 1926), qui venait précisément
de paraître quand j'ai commencé le présent
livre.
Pour les auteurs qui viennent après
les trois grands tragiques ou qui ont été leurs
contemporains, outre l'ouvrage cité de Nauck et un certain
nombre d'articles, j'ai mis largement à profit l'intéressant
livre de A. E. Haigh, The tragic drama of the Greeks (Oxford,
Clarendon, 1896). J'ai eu constamment sous les yeux également
Die griechische Tragödie de J. Geffken (Leipzig &
Berlin, Teubner, 1921) et Greek Tragedy de G. Norwood
(Londres, Methuen, 1920).
Évidemment je ne me dissimule pas que,
malgré tout le temps et tous les soins que je lui ai consacrés,
mon livre est loin d'être parfait. Aussi est-ce avec reconnaissance
que je recevrai les remarques qui me seront adressées
en vue de son amélioration.
Je sais aussi que c'est une Melpomène
bien mutilée, bien incomplète que je présente
ici. Elle a malheureusement subi les dégradations du temps
comme, hélas ! la plupart des uvres d'art que
l'antiquité nous a léguées ! Mais il
faut bien se résigner à la laisser dans cet état,
à moins que la papyrologie, par exemple, ne nous révèle
quelque jour les productions que nous considérons aujourd'hui
comme perdues à jamais.
J'espère toutefois que mes lecteurs
pourront se faire une idée au moins approximative de ce
que fut cette éclosion gigantesque, grandiose, prestigieuse,
d'uvres pleines de mouvement, de vie, de couleur et de
beauté. »
10 euros (code de commande
: 1817*). |