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Nouvelle(s)
entrée(s)
Mémoires d'espoir. Tome I : Le Renouveau 1958-1962. Tome
II : L'effort 1962- ... Paris, Plon, 1970. Deux volumes
in-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 314,
223 p., fac-similés de manuscrits, tache sur la tête
du deuxième volume.
Les deux volumes : 15
euros (code de commande : DG/01).
CRÉMIEUX-BRILHAC (Jean-Louis) La France Libre. De l'appel du
18 juin à la libération. Paris, Gallimard,
1998. Fort in-8° collé, 969 p., deux cahiers d'illustrations
hors texte, (collection « La Suite des Temps »),
exemplaire en très bon état, épuisé
au catalogue de l'éditeur.
En quatrième
de couverture :
Après
Les Français de l'an 40, voici La France Libre.
Remarquable cohérence et parfaite continuité d'une
uvre, d'une vie et d'un regard. Jean-Louis Crémieux-Brilhac
est ce jeune homme de vingt ans, mobilisé et prisonnier
en Poméranie, qui s'évade pour rejoindre de Gaulle
à Londres et y devenir secrétaire du comité
de propagande de la France Libre et qui, cinquante ans plus tard,
après une carrière de haut fonctionnaire et de
conseiller d'État, revient sur ce qui a été
la grande affaire de sa vie pour tenter, en historien, une lecture
dépassionnée du vécu.
Faire l'histoire de la France Libre, c'est,
en effet, patiemment tisser autour de De Gaulle, autour de son
combat, la toile d'une aventure collective faite d'une multitude
d'exploits individuels, mais aussi d'un réseau complexe
de microsociétés ; depuis Carlton Gardens
et Camberley en Angleterre, depuis les combattants d'Afrique
ou du Levant jusqu'aux agents parachutés de l'ombre, en
passant par les comités français dispersés
dans le monde ; petits groupes isolés les uns des
autres, clos sur eux-mêmes, mais unis par le même
refus et la même passion et rassemblés dans la même
volonté de liberté.
Mais faire l'histoire de la France Libre n'est
pas seulement en restituer l'esprit. C'est en distinguer les
composantes et les époques, en reconstituer les multiples
facettes diplomatiques, militaires, idéologiques,
politiques et ne négliger aucune des lourdes
questions qu'elle soulève : son rôle et son poids
dans un conflit planétaire, sa légitimité
à « être la France » tant
vis-à-vis de Pétain que des alliés, sa stratégie
vis-à-vis de l'intérieur, sa capacité d'anticiper
l'avenir national.
Faire l'histoire de la France Libre, c'est
aussi retracer pas à pas l'autocréation continue
et à peu près ignorée d'une organisation
d'abord militaire et morale, puis administrative et financière,
gérant peu à peu tous les territoires de l'Empire,
d'un organisme vite politique qui reconstitue bribe à
bribe la souveraineté nationale et la légalité
républicaine, préparant avec ou contre la Résistance
intérieure l'après-Libération.
Faire l'histoire de la France Libre, c'est
encore et surtout revenir sur le rôle du grand homme dans
l'histoire, de ce grand homme dans cette histoire, non pour détruire
la légende, mais pour lui imposer, tous les documents
à l'appui, les rectifications du savoir et faire, à
travers elles, apparaître un de Gaulle assez différent,
peut-être plus réaliste, plus calculateur et en
même temps, plus visionnaire ; c'est mieux comprendre
ce dont les Français libérés lui furent
redevables.
Faire l'histoire de la France Libre, c'est,
enfin, poser sur la Résistance extérieure l'il
neuf que les historiens ont déjà su poser sur la
Résistance intérieure. Pour la première
fois.
25 euros (code de commande
: DG/02).
DE GAULLE (Philippe)
De Gaulle, mon père. Entretiens
avec Michel Tauriac. Tome I. Paris, le Grand livre du Mois,
2003. Tome II. Paris, Plon, 2004. deux volumes, l'un sous reliure
souple le second collé, 578, 556, p. un cahier d'illustrations
pour chaque volume, en très bon état.
En quatrième
de couverture :
S'il
est un homme d'État qui a inspiré les biographes,
c'est bien Charles de Gaulle. Mais qui peut mieux le connaître
que son propre fils, ce témoin privilégié
qui a vécu au plus près toutes les étapes
de son épopée ? Qui peut mieux le décrire
en famille, toutes portes de la maison refermées, entouré
de ses enfants et petits-enfants, et veillé amoureusement
par son épouse, l'écouter quand il parle et ne
veut pas être entendu, traduire la moindre inflexion de
sa voix et ses silences ? Qui peut atteindre son cur
jusque dans les moments les plus secrets, partager ses confidences
sur tout, aussi bien sur sa vie privée que sur l'Histoire,
sur ses bras de fer avec Churchill et Roosevelt, sur ses démêlés
avec Pétain ou Giraud ? Sur la poésie et sur
la forêt, comme sur l'échec de Dakar, ses relations
avec les résistants et son face à face avec Staline ?
Si Philippe de Gaulle a accepté pour
la première fois de se livrer aussi profondément
aux questions incisives de Michel Tauriac, ce n'est pas seulement
pour répondre aux interrogations que l'on continue de
se poser sur l'auteur de ses jours, c'est également pour
détruire les affabulations et les interprétations
abusives, remettre les pendules à l'heure, éclaircir
les mystères qui planent encore sur différentes
affaires tels l'assassinat de Darlan et le coup de
force du Général contre les Alliés pour
libérer Paris, conserver Strasbourg et traverser le Rhin.
Plus qu'un recueil d'entretiens, ce livre est
un témoignage sans précédent qui se lit
comme un roman.
Les deux volumes : 20 euros (code
de commande : DG/03 - vendu).
GUICHARD (Olivier)
Mon général. Paris, Grasset,
1980. In-8° broché, 464 p., exemplaire un peu
usagé.
En quatrième
de couverture :
Comme
il arrive pour un père, la mort du général
de Gaulle m'a livré sa vie tout entière. J'ai voulu
la faire mienne jusque dans ces cinquante années d'avant
40, où il était pour presque tous un inconnu, et
ces années de la guerre où, pour un jeune homme
en France, il n'était presque qu'un nom. J'ai refait tout
le parcours. J'ai raconté toute l'histoire, celle de « mon
Général » le Général
que j'ai jugé, aimé, servi.
Ce que j'entreprends de conter ressemble un
peu à une histoire d'amour, puisque j'ai choisi dès
le début, vis-à-vis de lui, un état de dépendance
volontaire. « Le plus bel état »,
disait Gthe, qui ajoutait « Et comment
serait-il possible sans amour ? »
J'ai eu, moi, quatre ans de longues fiançailles,
neuf ans de vie commune, heureuse et retirée, puis dix
ans de plus lointaine tendresse : vingt-trois ans. Une génération
quoi !
À travers toutes ces années,
je me suis fait une certaine idée du Général ;
et je m'aperçois dix ans après sa mort qu'il est
aussi présent que les plus chers des vivants. Ma courte
mémoire n'y change rien, je le porte en moi, tel qu'en
lui-même.
9 euros (code de commande
: DG/05).
POUGET (Jean)
Un certain capitaine De Gaulle. Paris, Fayard,
1973. In-8° broché, 283 p.
En quatrième
de couverture :
Le
capitaine Charles de Gaulle est un personnage inconnu du public.
Les historiens et les biographes du Général le
traitent épisodiquement, quand ils ne le passent pas sous
silence, rapportant souvent des faits ou des anecdotes faux ou
incontrôlés.
Or, on ne peut comprendre le Général
si on ne connaît pas le Capitaine. Ce capitaine (il a stagné
douze ans dans ce grade subalterne) est un personnage essentiel
car il prépare et annonce le Général. C'est
le capitaine qui a médité le bilan de l'Histoire,
qui a fixé la philosophie de l'action dont les principes
inspireront le Général. Et le chef d'État
qui marqua le siècle de son empreinte a influencé,
qu'on le veuille ou non, le destin de chacun de nous. Il ne peut
donc pas nous être indifférent.
Jean Pouget a été capitaine dans
cette armée d'où est sorti le général
de Gaulle (armé et casqué pour exercer le pouvoir).
Il en connaît les traditions, les règles, les détours
et les arcanes. Pour raconter le capitaine de Gaulle, il utilise
des documents d'une authencité indiscutable.
10 euros (code de commande
: DG/08 - vendu).
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