MAI '68

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PICQUÉ (Charles) — Mai 68. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1978. In-8° carré broché, 139 p., très nombreuses illustrations.
@ Il s'agit de l'ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Passage 44, à Bruxelles, du 10 mai au 18 juin 1978.

19 euros (code de commande : 8846 - vendu).

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HALTER (Marek) — Mai. Dessins. [Textes de :] Jean Cassou, Maurice Clavel, Claude Roy, Jean-Pierre Faye, Jean-François Revel. Photos et cadrages : Dany Gander-Gosse. Genève, Éditions de l'Avenir, 1970. In-8° carré pleine toile d'éditeur, 62 ff. n. ch.
Texte de Maurice Clavel :
« Aux devantures des librairies des livres aux couvertures multicolores
Prétendent raconter nos journées : elles étaient noires et blanches
Elles avaient déjà le trait de ce dessin
Bris de ligne, ébranlement des murailles
Éclair et séisme dont le monde va se fendre : il est déjà fissuré.

25 euros (code de commande : 8314).

 

 

GENÈVE (Pierre) — Histoire secrète de l'insurrection de mai 1968. Paris, Les Grandes Affaires de ce Temps, 1968. In-12 broché, 312 p., rousseurs.
Extrait :
« Le 22 mars 1968, une poignée d'étudiants chevelus faisant partie de différents groupuscules d'extrême gauche (J.C.R., J.A.C., F.E.R., etc.) envahissent le bâtiment administratif de la nouvelle faculté de Nanterre et occupent la salle du conseil des professeurs.
Ce n'est pas la première manifestation de ces jeunes gens qui [en souvenir du curé révolutionnaire Jacques Roux et de ses amis] se baptisent eux-mêmes « enragé ». Mais cette action marquera le point de départ de ce que certains ont appelé la Révolution de Mai.
Ces révoltés n'ont pas encore de programme bien défini. Leur action pour brutale qu'elle soit ce jour-là tient encore d'un canular ou d'un chahut d'étudiants que d'une insurrection. Pourtant c'est là que tout commence. »

10 euros (code de commande : Mai 15 - vendu).

 

LABRO (Philippe) — Ce n'est qu'un début. S.l., Éditions et Publications Premères n° 2, 1968. In-8° broché, 273 p., (collection « Édition Spéciale »).
@ Ouvrage réalisé avec la collaboration de Michèle Manceaux, Michel Abrami, Marie-Claire Hounau, Robert Jammes, Jean Letit, Danielle Mennesson, Françoise Monier, Laure Segalen, Jacques Serain, Guillemette de Véricourt et Evelyne Sullerot.
En quatrième de couverture :
« Ce n'est qu'un début est le premier dossier complet des jours de mai qui ébranlèrent la France. Philippe Labro, Michèle Manceaux, 10 journalistes d'Édition Spéciale, ont suivi les événements jour après jour, heure après heure. Ils étaient à Nanterre, à la Sorbonne, derrière les barricades, en Allemagne, à Charléty, à Beaujon, au Palais-Bourbon, au Ministère de l'Intérieur. Ils décrivent et font parler les leaders des étudiants, les hommes du 22 mars, les prochinois, les anarchistes, le J.C.R., les C.R.S., les gardes mobiles, les gardiens de la Paix, les ouvriers de Billancourt et de Flins. Ce n'est qu'un début vous livre les premiers documents sur les premiers temps d'une révolution qui peut durer encore longtemps. Voici pourquoi le slogan des étudiants : « Ce n'est qu'un début, continuons le combat » qui a été le plus souvent scandé pendant ce mois de mai 68, a été choisi comme titre de cetteÉdition Spéciale. »

12 euros (code de commande : Mai 12 - vendu).

 

ROBERT (Fernand) Un mandarin prend la parole. Paris, Presses Universitaires de France, 1970. In-8° broché, 296 p.
En quatrième de couverture :
« Professeur à la Sorbonne, mandarin parmi les mandarins, Fernand Robert a décidé de prendre à son tour la parole pour, répondre à tous ceux qu'il accuse de démolir l'Université, sous prétexte de la démocratiser.
Illustré de nombreux exemples, cet ouvrage est une riposte détaillée et implacable aux attaques contre les cours magistraux, les examens traditionnels, les concours, la cooptation, le pouvoir des professeurs titulaires dans les Facultés, etc. Quelle est la vérité ? Incriminer les structures de l'enseignement, supérieur, c'est refuser de reconnaître les erreurs qui ont déjà désorganisé l'enseignement secondaire. L'accroissement démographique des années 1945 et suivantes ayant rendu inévitable une crise dans les lycées à partir de 1956, notamment par manque d'enseignants qualifiés, on a aggravé cette crise en supprimant de classe en classe toute sélection, jusqu'à la disparition du premier baccalauréat et à l'affaiblissement du second.
La sélection est une nécessité vitale pour l'enseignement. L'existence de plusieurs niveaux proportionnés aux forces de chacun, tout au long des études, est l'unique moyen d'offrir à chaque enfant la possibilité de s'épanouir pleinement et d'avoir toutes ses chances. En prétendant au contraire imposer à tous par démagogie un enseignement uniforme, qui fait semblant d'être encore l'enseignement secondaire, mais dévié dans un sens utilitaire par les multiples réformes successives, on n'a réussi qu'à rendre l'enseignement odieux, aux meilleurs qu'on fait piétiner comme aux autres, qui ne peuvent pas suivre. On n'a pas démocratisé les études, on les a dénaturées. Le résultat est l'arrivée dans les Facultés de quantité d'éléments d'avance inadaptés, désorientés et révoltés, menacés à coup sûr d'un accroissement de chômage chez les jeunes, qui provoquera des secousses bien pires que 1968. On a saccagé l'Université pour leur rendre leurs illusions quand ils découvrirent qu'on les avait trompés.
Alors que les autres nations reconnaissent la nécessité de mettre l'accent sur les valeurs intellectuelles, la France s'enfonce ainsi dans le culte du cancre. Un sursaut est-il encore possible ? Il pourrait venir du peuple et du socialisme, dont l'idéal est de donner à tous un travail digne et des loisirs permettant aux travailleurs de penser. »

7,50 euros (code de commande : Mai 9 - vendu).

 

TOURAINE (Alain) Lettres à une étudiante. Paris, Seuil, 1974. In-8° broché, 251 p.
En quatrième de couverture :
« Tout près de moi : mai 1968, le Chili populaire, la fin de l'État gaulliste.
À l'horizon : le syndicalisme, les nouveaux mouvements sociaux, la crise de l'Université, la société postindustrielle, la transformation de la gauche.
Toujours : le travail obstiné de la sociologie et le refus de l'Un.
De plus en plus : la distance qui m'éloigne de toi, mon temps qui court, l'effort pour suivre le passé et l'avenir, peut-être le regret de ne pas goûter l'instant.
Ces lettres écrites à une étudiante en sociologie pendant l'été 74, sont l'envers des livres qui ont rempli mes récentes années de travail. Les idées s'y mêlent aux réactions, les raisonnements aux préférences, les sentiments à l'analyse. Non pour retrouver la vie derrière les livres, mais pour suivre le travail de la sociologie, pour participer, seul mais solidai.re, à la transformation de la société et pour partager la parole et le silence. »

10 euros (code de commande : Mai 11 - vendu).


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