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BRISSAUD (André) La dernière
année de Vichy 1943-1844. Paris, CAL (Culture,
Art, Loisirs), 1967. In-8° carré sous reliure et Rhodoïd
d'éditeur, 309 p., illustrations.
9 euros (code de commande
: Pétain/4).
CASSIUS La vérité
sur l'affaire Pétain. Genève, Éditions
du Milieu du Monde, 1945. In-12 broché, 217 p., (collection
"Documents d'Aujourd'Hui", V).
7,50 euros (code de commande
: - vendu).
ISORNI (Jacques) Philippe Pétain.
Tomes I et II (complet). Paris, la Table Ronde, 1972-1973.
In-8° le premier volume eest broché, 489 p. + illustrations,
le deuxième volume est en reliure d'éditeur, 560
p. + illustrations.
Les deux volumes en coffret
: 25 euros (code de commande : Pétain/1
- vendu).
JAUNEAUD (Général
J.-H.) J'accuse le
Maréchal Pétain...
Préface de Henri Guillemin. Paris, Pygmalion,
1977. In-8° broché, 246 p.
En quatrième
de couverture :
« Pétain a-t-il ou non trahi ? Telle est la question
qui vient d'être réactualisée par la télévision
et par les divers discours prononcés à l'occasion
des commémorations, à Verdun ou à l'île
d'Yeu...
L'ouvrage posthume du général de corps aérien,
Jean-Henri Jauneaud, apporte à la question de la trahison
du maréchal Pétain, des éléments
essentiels et souvent inédits. En effet, il s'agit d'un
témoignage de tout premier ordre, dans la mesure où
l'auteur commence sa carrière d'aviateur en 1916 et ne
cesse, entre les deux Guerres, d'être associé à
l'histoire de l'armée de l'Air française, dont
il est, avec Pierre Cot, l'un des créateurs.
Ce récit, qui appartient au « vécu historique
» et qui est étayé par trente années
de recherches passionnées, donne sur le processus de «
la prise du pouvoir par Philippe Pétain » un éclairage
à la fois original et objectif.
Dans sa quête de la vérité, Jauneaud bouscule
les idées reçues et n'épargne personne.
Il n'hésite jamais à dire, même si parfois
les hypothèses qu'il est amené à formuler
peuvent paraître surprenantes...
En tout cas, voici enfin une matière riche, neuve et vivante
à verser au dossier de « l'étrange défaite.
»
7,50 euros (code de commande
: Pétain/06 - vendu).
[PÉTAIN].
PEDRONCINI (Guy) Pétain. Le soldat et la gloire. 1856-1918. Paris, Perrin, 1989. In-8° sous reliure
et jaquette d'éditeur, 438 p., illustrations hors texte.
Sur la jaquette :
« Sans l'assassinat de l'archiduc
François-Ferdinand, le 28 juin 1914, Philippe Pétain,
fils de cultivateur du Pas-de-Calais, aurait pris sa retraite
en 1914, à cinquante-huit ans, comme colonel commandant
un régiment d'Arras, et sa notoriété n'aurait
pas franchi le cercle des brevetés de l'École de
guerre, où l'on avait tout de même noté l'originalité
novatrice de ses vues.
La Grande Guerre révèle et impose,
de Charleroi à Verdun, ce colonel qui a mis trente-quatre
ans pour atteindre son grade et qui, en trente-quatre mois de
combats, devient, en mai 1917, commandant en chef. Après
le miracle de Joffre à la Marne, il y a le miracle de
Pétain en 1917. Il trouve une armée épuisée,
révoltée, menacée de surcroît par
le retour des divisions allemandes du front oriental. Par une
stratégie originale et globale, il surmonte la triple
crise morale, tactique et stratégique et permet à
l'armée française de tenir et de vaincre.
1940-1944 a conduit des auteurs à minimiser
rétroactivement le rôle de Pétain en 1914-1918,
à chercher dans les témoignages de ses pairs ou
de ses supérieurs les traces du pessimisme et du défaitisme
qu'on lui reprochera plus tard. Guy Pedroncini, grand historien
des conflits contemporains, s'est attaché, comme nul ne
l'avait fait, à étudier et à dépeindre
minutieusement et sans à-priori le comportement, les idées
et les décisions du général Pétain.
Il montre par les archives que son rôle est tout à
fait essentiel, non seulement à Verdun, mais dans la victoire
finale. Et celle-ci aurait été plus décisive
si l'offensive qu'il avait conçue et préparée
pour acculer l'armée allemande à un nouveau Sedan
avait pu être lancée le 14 novembre 1918. Selon
Guy Pedroncini, il aurait mieux valu que les décideurs
suprêmes fussent Poincaré, Pétain ou Joffre
plutôt que Clemenceau et Foch, et l'on peut, après
le général de Gaulle, regretter une victoire inachevée.
Enfin, dans la perception de l'utilité des premiers avions
et des premiers chars, comme dans leur emploi, Pétain
est un pionnier.
Le 8 décembre 1918, il reçoit
le bâton de maréchal de France. Il « n'était
pas moins grand soldat » que Foch, estimera Clemenceau.
Certainement l'égal des plus grands, mais assurément
le plus secret et le plus indépendant.
Dans un second volume, Guy Pedroncini restituera,
en se fondant le plus possible sur les documents et non sur les
anecdotes et les « on-dit », le cheminement
qui conduisit le maréchal de la gloire à la Haute
Cour. »
15 euros (code de commande
: 13369 - vendu). |