RÉVOLUTION - EMPIRE

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Nouvelle(s) entrée(s)

 

NAPOLÉON — Campagnes d'Égypte et de Syrie. Présentation Henry Laurens. Paris, Imprimerie Nationale, 1998. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 378 p., illustrations hors texte en noir et en couleurs, (collection « Acteurs de l'Histoire »).
En quatrième de couverture :
   « À Sainte-Hélène, Napoléon a dicté son histoire de la campagne d'Égypte. Ce texte inédit depuis le Second Empire est d'un très grand intérêt.
   Il montre combien l'Égypte a compté pour le futur Empereur, comment il s'est fait le défenseur de l'Islam et le champion anachronique du nationalisme arabe dans le cadre d'un rêve oriental, destiné à faire de lui l'Empereur de l'Orient tout en restant profondément réaliste dans sa démarche. Plaidoyer justificatif, ce livre sert à répondre aux attaques des contemporains quitte à avoir recours à des faux pour défendre les aspects les plus contestables de cette aventure. C'est en même temps un véritable traité de l'art de la guerre appliqué au Proche-Orient. Grâce à l'annotation, le lecteur pourra voir ce qui appartient à la vérité, à la rêverie et au mensonge. Enfin, ce texte révèle un Napoléon écrivain, expert dans le croquis et les choses vues. Ainsi cette rencontre inattendue entre l'attirance millénaire de l'Égypte et la fulgurance de l'épopée napoléonienne se trouve illustrée par son auteur lui-même. »

25 euros (code de commande : 12383).

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LA BATAILLE DE JEMAPPES


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[BELABRE (de)]. Apologie des projets et de la conduite des chefs de la Révolution de France...
Londres, 1793.
Rare ouvrage antirévlutionnaire.
Pour en savoir plus...

 70 euros (code de commande : 6783).

 

 

Bourgeoisies de province et Révolution. Présentation de Michel Vovelle. Grenoble, Presses Universitaires de Grenoble, 1987. In-8° broché, 232 p., quelques illustrations.
@ Cet ouvrage constitue les Actes du Colloque de Vizille en octobre 1984 à l'occasion des manifestations du Bicentenaire de la Révolution française en Dauphiné.

15 euros (code de commande : :188/68).

 

 

Une rare grande carte de France du Ier Empire

Carte de la France et du Royaume d'Italie divisés en Départemens.
Indiquant
1°. les Chefs-lieux des Départemens, Arrondissemens Communaux, Justices de Paix et autres etablissemens Civils et Militaires.
2°. les Routes de diverses Classes.
3°. les Fleuves, Rivieres et Canaux.
Par E. Mentelle, Membre de l'Institut National, et Secretaire ordinaire de S.A.I. le Prince Louis. P.G. Chanlaire, l'un des Auteurs de l'Atlas National de France.
A Paris, chez les Auteurs P.G. Chanlaire, Rue Geoffroy-Langevin n° 7. Et E. Mentelle, Rue Mazarine n° 52.

Carte dressée en 1812, au 1 : 1 500 000, gravée sur neuf feuilles, entoilée et pliée, aux limites politiques et administratives aquarellées, dont la dimension totale est de 1306
´ 1068 mm. (pliée : 190 ´ 275 mm.).
@ Cette belle et rare carte fut réalisée par Edme Mentelle (1730-1815) et Pierre-Grégoire Chanlaire.
Edme Mentelle (Paris, 1730-1815) obtint un poste de professeur de géographie et d'histoire à l'École militaire deux années après la publication remarquée de ses Éléments de géographie, en 1758. En 1792, il ouvrit des cours privés puis fut chargé de cours à l'École centrale et à l'École normale. Jouissant des faveurs de la Convention, il fut nommé membre de l'Institut dès sa création. Il publia de très nombreux ouvrages parmi lesquels une importante Géographie comparée, en 1778, un Précis de l'histoire universelle (dans lequel il traite Jésus-Christ d'imposteur...), la Géographie universelle, en collaboration avec Malte-Brun, etc.
Pierre-Grégoire Chanlaire (Wassy, 1758 - Paris, 1817) était un géographe attaché au bureau topographique du cadastre, on lui doit de nombreuses et importantes études géographiques et statistiques : l'Atlas de la partie méridionale de l'Europe, en 1801, le Nouvel atlas de la France divisée par départements, arrondissements et cantons, en 1802, l'Atlas général de la France conformément au traité de Paris, publié un an après sa mort, la Description topographique et statistique de France, en 1810-1811, etc.
& BNF : CPL Ge CC 2331.

850 euros (code de commande : 11118).

 

CASTELOT (André) — La campagne de Russie 1812. Paris, Perrin, 1991. In-8° sous reliure d’éditeur, 339 p., illustrations.

15 euros (code de commande : 146/60).

 

[CATALOGUE D’EXPOSITION]. Les femmes au temps de la Révolution française. Bruxelles, Banque Bruxelles-Lambert, 1989. In-4° broché, 232 p., illustrations en noir et en couleurs, édition bilingue français-néerlandais
@ L’exposition a été organisée à la Galerie de la Banque Bruxelles-Lambert, à Bruxelles, du 31 mars au 15 mai 1989..

25 euros (code de commande : 149/60).

 

[CLOOTS (Anacharsis)]. AVENEL (Georges) — Anacharsis Cloots. L'orateur du genre humain. Tomes I et II (complet). Paris, Lacroix, Verbroeckhoven & Ce, 1865. Deux tomes en un volume in-8° modeste pleine toile grise, IV + 414 et 480 p., le feuillet des pp. 479-480 présente quelques manques et la table des matières du deuxième tome a été restaurée.

50 euros (code de commande : 7/63).

[CONDORCET]. BADINTER (Elisabeth et Robert) — Condorcet. Un intellectuel en politique. Paris, Fayard, 1988. In-8° broché, 658 p., dos passé.
En quatrième de couverture :
« Lorsque la Révolution commence, le marquis de Condorcet occupe une situation privilégiée dans la société. Mathématicien célèbre à vingt-cinq ans, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences à trente-deux ans, il est membre de l’Académie française et inspecteur des Monnaies. Ami de Voltaire et d'Alembert, il apparaît comme le dernier des encyclopédistes. Il est célèbre dans toute l'Europe des Lumières et lié aux plus brillants esprits du temps. Disciple de Turgot, il a vécu à ses côtés ses réformes et sa disgrâce. Enfin il est le mari heureux de la belle et spirituelle Sophie de Grouchy.
Cet homme comblé est aussi un homme passionné de justice. Il s'est élevé contre toutes les erreurs judiciaires de la fin de l’Ancien Régime. Ami des Noirs, il lutte contre l'esclavage et la traite. Ami des Protestants et des Juifs il milite pour la reconnaissance de leur citoyenneté. Adversaire de la peine de mort, il soutient la cause de l'abolition. Et il est le seul à réclamer pour les femmes l'égalité entière des droits.
Dès le début de la Révolution, cet intellectuel s'engage dans la lutte politique. Sous la Constituante, il se prononce parmi les premiers en faveur de la République. Député à la Législative, il propose son célèbre plan d'Instruction publique qui inspirera un siècle plus tard les fondateurs de l'École républicaine. Député à la Convention, il refuse par conviction abolitionniste de voter la mort du Roi et rédige le projet de Constitution le plus démocratique qu'on ait élaboré jusqu'alors. Partisan de l'union des républicains, il se détache de ses amis Girondins sans pour autant rallier les Montagnards. Décrété d'accusation en juillet 1793, il se cache à Paris jusqu'en mars 1794. Il écrit alors l'Esquisse d'un tableau des progrès de l'Esprit humain, son œuvre maîtresse. Pour ne pas compromettre la sûreté de celle qui l'héberge, il quitte son refuge. Arrêté, il est trouvé mort dans sa cellule le 29 mars 1794.
Telle fut la vie de cet intellectuel engagé qui connut l'échec politique mais dont la pensée, selon le mot de Jean Jaurès, fait partie du patrimoine de la République. »

9 euros (code de commande : 10009).

 

DAYOT (Armand) — La Révolution Française. Constituante - Législative - Convention - Directoire. D'après des peintures, sculptures, gravures, médailles, objets... du temps. Paris, Flammarion, s.d. In-4° oblong sous cartonnage d'éditeur, 495 p., très nombreuses illustrations, exemplaire en parfait état.

80 euros (code de commande : 10036).

 

[GOSSUIN (Constant-Joseph-Eugène)]. MISSOFFE (Michel) — Le conventionnel Gossuin (1758-1827). Paris, Flammarion, 1931. In-12 broché, 284 p., rousseurs à la couverture.
Extrait de l'avant-propos :
   « [...]  Commissaire à l'armée de Belgique, Président du Comité de la Guerre et du Comité militaire de la Convention, il [Gossuin] a rendu à la défense nationale des services indiscutables, mais la postérité l'a oublié comme tant d'autres, et, faute de se reporter aux sources, les historiens les plus consciencieux (comme Kuscinski, dans son dictionnaire des Conventionnels) n'ont pas cessé de le confondre avec son frère, Louis-Joseph, ou avec son fils, César-Eugène.
   Ce livre réparera un oubli et rectifiera une erreur générale, indéfiniment reproduite. Mais, en outre, il permet de suivre l'évolution d'un homme public, qui, après avoir organisé le département du Nord, en fut six fois député, de 1791 à 1815.
   Comment, élevé dans une famille foncièrement traditionaliste, maire de sa ville natale (Avesnes) sous l'ancien régime (ainsi que l'ont, été avec lui, six Gossuin), officier du duc d'Orléans pour sa terre et pairie d'Avesnes, le héros de ce petit livre devient-il républicain, puis révolutionnaire, puis bonapartiste, c'est ce qu'on verra dans ces pages.
   Montrer l'évolution d'un homme, d'une famille, d'un milieu, dans la crise la plus prodigieuse de notre histoire nationale, où tout semble animé d'un irrésistible et mystérieux mouvement, tel fut mon dessein.
   Je n'ai jamais sacrifié l'exactitude au pittoresque, ni la précision du document à la vivacité du récit.
   Convaincu que les événements, qui se sont déroulés de 1789 à 1815, pèsent et pèseront longtemps encore sur notre pays, et qu'on les juge mieux de la province que de Paris, j'apporte à la tâche commune la modeste contribution d'un travailleur de bonne volonté. »

15 euros (code de commande : 11734).

 

[GUERRIER (Jean-Guillaume)]. HAMER (Pierre) — Jean-Guillaume Guerrier, un conventionnel luxembourgeois à Haïti et en Flandre. [Préface de Pierre Grégoire.] Luxembourg, Publication de la Section Historique de l'Institut Grand-Ducal, 1969. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 253 p., illustrations hors texte en noir et en couleurs.
Préface :
« Voici redécouverte pour les générations d'aujourd'hui une belle figure luxembourgeoise d'hier : jean-Guillaume Guerrier, dit Kriger ! Sa vie entière, tant en Europe qu'en Asie et en Afrique, s'est passée à l'ombre des grands événements, alors qu'il s'est efforcé d'appliquer dans un monde obstinément revêche à toute réforme bienfaisante les préceptes de la doctrine, à laquelle, en prenant l'habit de Saint François, il avait adhéré. L'époque des crises, caractérisant les règnes de Marie-Thérèse, de Joseph II, de Napoléon, ne lui a pas facilité sa tâche d'apôtre. Pour nous en rendre compte, nous n'avons qu'à revoir la situation internationale d'alors.
La force des antagonismes en présence fait naître des guerres avec leur longue suite de désastres économiques, moraux et sociaux. Toutes les contradictions possibles sur le plan des faits semblent engendrer, dans le feu, toutes les oppositions impossibles. Alors que le paupérisme fait plus de victimes que l'ensemble des champs de bataille, une révolution industrielle provoque la naissance de fortunes inouïes. Les financiers et les marchands font une ascension foudroyante dans la société qui, sans la moindre amertume, assiste au déclin de la noblesse. Cette noblesse se dresse contre les bourgeois, tout comme les seigneurs se dressent contre les paysans et les grands patrons contre les petits.
Sur le terrain économique on se livre les mêmes combats acharnés, cruels et sans merci qu'on continue impitoyablement dans le domaine des croyances, où les porte-parole du joséphisme et du gallicanisme vont prendre rang parmi les antagonistes prêts à s'exterminer mutuellement. Les sciences, à leur tour, sont bientôt impliquées dans la mêlée générale. Les souverains épris d'absolutisme, les peuples aveuglés par leurs nationalismes incendiaires, les nouveaux bourgeois, en proie à un individualisme choquant et les héros frais émoulus de la révolution en cours, tout pétris d'orgueil et d'outrecuidance, se jettent dans la lutte fratricide qui ébranle les derniers fondements de la civilisation chrétienne. La crise de la raison et celle de la sensibilité s'ajoutent aux autres maux, plus tangibles, plus visibles et plus directement meurtriers ; le scepticisme et le libertinage ont libre cours dans les masses travaillées par le matérialisme le plus abject que les expressions artistiques de quelques génies créateurs ne parviennent guère à étouffer sous les mille et deux ornements du romantisme, lui aussi singulièrement tourmenté.
Certes, l'Église, à laquelle appartient Guerrier, est déterminée à lutter sur tous les fronts, sur trop de fronts même, en ce siècle des soi-disant « lumières », puisqu'elle fait attaquer des positions de vérité par des hommes se disant fils de la Très Sainte, alors qu'ils ne sont que les représentants consacrés du monde en perdition. Bien que certaines personnalités ecclésiastiques très fortes aient eu des velléités de rétablir un humanisme vraiment chrétien, par une transformation continue de l'humanité, c'est-à-dire par l'intégration continue de la foi dans la vie, les responsables sont désespérément lents à emprunter les chemins du retour, menant vers l'ordre et l'unité. Seuls quelques êtres à part, de bonne composition, s'apprêtent à devenir les rénovateurs de la famille chrétienne : si Guerrier n'est pas parmi les tout premiers, il ne reste pas trop à l'écart, malgré certaines insuffisances de caractère et d'érudition. Ces insuffisances sont bien répandues à cette époque, parce que bien partagées par tous. Et pourtant le ciel est indubitablement avec les hommes de bonne volonté, moins par une suite ininterrompue de miracles que par les plus simples des actes, actes personnels, d'abord, et actes imités, ensuite, par des âmes aussi pieuses que généreuses.
Voilà le miracle qu'on retrouve tout au long de l'histoire du catholicisme. Malgré les faiblesses des ministres du culte, il se manifeste dans le fait que, presque instantanément, au missionnaire en activité se joindra un complément, le complément naturellement nécessaire aux tentatives de réformes et de conversions : l'homme qui le secondera et qui donnera de l'extension à son œuvre par ce don indéfinissable qu'est l'émanation du cœur conquis et de l'esprit conquérant.
Que faut-il déduire de ces faits ? En faut-il déduire quelque chose, ouvertement, comme s'il s'agissait de données mathématiques ? Pour ma part, j'admets bien volontiers, pour toutes les époques, la présence inexplicable de forces coadjuvantes que je n'ai pas besoin de désigner par un nom, théologiquement valable, pour en faire saisir les origines. J'aime à admettre, en outre, que tous les temps, ayant leurs hommes de valeur, leurs croyants plus efficaces que notre Guerrier, auront du même coup leurs auxiliaires, leurs correspondants sur d'autres plans qui feront école de suppléance partout où la carence des autorités publiques fait tache de honte. Que serait aujoud'hui la culture occidentale, que seraient les belles cultures à travers le monde, que serait même notre vie spirituelle sans l'incommensurable apport, en valeurs intellectuelles et morales, de ces écoles vivantes ? Et j'admettrai enfin que notre vingtième siècle, ne se distinguant pas tellement des années de désordre, marquant l'existence de Jean-Guillaume Guerrier, aura ses missionnaires, ignorés encore, qui, contre les mauvaises habitudes fortement enracinées dans leurs contemporains, réaliseront les exploits qui, demain, feront mettre à jour des grandeurs insoupçonnées, prêtes à aller parer l'histoire nationale, à l'exemple de ce Kriger oublié, dont Pierre Hamer a si bien su faire une petite gloire luxembourgeoise. »

15 euros (code de commande : 11446).

 

L'héritage de la Révolution française, 1794-1814. Bruxelles, C.G.E.R., 1989. In-4° broché, 249 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   
@ Publication réalisée à l'occasion de l'exposition éponyme organisée du 17 mars au 11 juin 1989, à la Galerie CGER, à Bruxelles.
Table des matières :
   La Révolution française : célébrée, honnie, ... comprise ?, par F. Zelck.
   I. Les libertés fondamentales, par H. Van Goelthem.
   II. Le découpage administratif, par P. Lenders et M.-R. Thielemans.
   III. Le droit, par M.-S. Dupont-Bouchat et F. Stevens.
   IV. L'état civil, par C. Bruneel et M. Bruwier.
   V. L'enseignement, par M. De Vroede.
         - Les Droits de l'Homme et l'instruction publique, par A. Uyttebrouck.
         - Les lois scolaires, par M. De Vroede.
         - L'intérieur d'une école, par M. De Vroede.
         - Le contrôle des écoles particulières, par M. De Vroede.
         - L'enseignement du français : rupture ou continuité ?, par D. Droixhe.
         - Fêtes scolaires et livres de prix, par D. Droixhe.
         - Les manuels élémentaires, par M. De Vroede.
         - Résistance des maîtres d'école anversois, par M. De Vroede.
         - Les élèves des départements belges à l'école normale en l'an III, par M. De Vroede.
         - Professeurs en vedette (Léonard Defrance), par D. Droixhe.
   VI. L'assistance publique, par N. Haesenne-Peremans et P. Van Den Eeckhout.
   VII. La santé publique, par C. Dickstein-Bernard.
   VIII. Les poids et mesures, par J. Mertens et F. Simon.
   IX. Les relations entre l'Église et l'État, par A. Tihon.
   X. La conscription, par E. Hélin et P. De Gryse.
         - Le mariage de la « Rosière », par E. de Lelys.
         - La Légion d'Honneur, par E. de Lelys.
         - Les pérégrinations d'un conscrit, par R. Vergaerde.
         - La médaille de Sainte-Hélène, par E. de Lelys.
   XI. La centralisation, par E. Hélin.
         - La presse et la Révolution française : le Républicain du Nord, par P. Havaux.
         - Le jeu de cartes, par F. Cremers.

30 euros (code de commande : 11794).

 

[JOSÉPHINE DE BEAUHARNAIS]. AVRILLON et DUCREST — Souvenirs anecdotiques sur la vie intime de l’impératrice Joséphine par Mlle Avrillon, sa première femme de chambre et Mlle Ducrest, sa protégée, avec des Extraits de correspondance. Lille - Grammont, Maison du Bon Livre - Œuvre de St-Charles, s. d. In-4° demi-toile chagrinée noire à coins, 323 p., illustrations.

30 euros (code de commande : 211/60).

 

[LARREY]. SOUBIRAN (André) — Le baron Larrey, chirurgien de Napoléon. Paris, Fayard, 1966. In-8° broché, XV, 525 p., quelques illustrations, signature d’appartenance à la page de faux-titre.
En quatrième de couverture :
   « De tous les chirurgiens des Armées de la Révolution et de l'Empire, Dominique Larrey est, sans conteste, le plus prestigieux, et l'on comprend que le médecin romancier des Hommes en, blanc ait été tenté par la vie, si spontanément romanesque, du petit montagnard pyrénéen, dont le nom sera de son vivant gravé sur l'Arc de, Triomphe de l'Étoile et qui méritera cet hommage prononcé par Napoléon à Sainte-Hélène : « Si l'Armée élève une colonne à la reconnaissance, elle doit l'ériger à Larrey. »
   Mais le témoignage des soldats sur le célèbre chirurgien de la Garde Impériale est plus éloquent encore : tous, sans distinction de nationalité et de camp, l'appelleront leur « Providence », car de 1792 à 1815, dans le désordre des retraites aussi bien que dans l'enthousiasme des victoires, l'indifférence du Commandement et de l'Intendance à l'égard des blessés des combats est la règle.
   « L'Empire a ignoré l'humanité » : les chiffres et les faits rapportés par André Soubiran viennent confirmer hélas ! ce sévère verdict. Malgré les protestations des Larrey, des Percy, des Desgenettes, Napoléon n'a pas voulu – ou n'a pas pu – libérer le Service de Santé de la catastrophique tutelle de l'intendance – et plus d'un lecteur s'étonnera d'apprendre que l'autonomie réelle du Corps de Santé militaire ne date en France que de 1917...
   Créateur du service sanitaire de l'avant, tel que le conçoivent aujourd'hui toutes les armées du monde, Larrey est aussi l'incontestable précurseur d'Henry Dunant et de ceux qui ont lutté, depuis cent ans, pour établir, puis pour préserver la neutralité – sans cesse menacée – de la Médecine en temps de guerre.
   Ainsi le récit de ce « destin hors-série » déborde-t-il l'intérêt purement biographique pour éclairer des aspects peu connus de l'histoire napoléonienne et, devant les risques permanents de guerre qui pèsent toujours sur le monde, pour nous apporter de salutaires rappels. »

25 euros (code de commande : 12343).

 

[LOUVET DE COUVRAI]. Mémoires de Louvet de Couvrai sur la Révolution française. Première édition complète avec préface, notes et tables par F.-A. Aulard. Tomes I et II (complet). Paris, Librairie des Bibliophiles, 1889. Deux volumes in-12 brochés, XXVIII + 256 et 288 p., (collection « Bibliothèque des Mémoires »), quelques rousseurs.

Les deux volumes : 45 euros (code de commande : 36/64).

 

Mémoires de la Bastille. Linguet - Dusaulx. Publiés avec préface, notes et tables par H. Monin. Paris, Librairie des Bibliophiles, 1889. In-12 broché, LI + 297 p., rousseurs, (collection « Bibliothèque des Mémoires »).

25 euros (code de commande : 20/65).

 

MONNIER (Raymonde) — L'espace public démocratique. Essai sur l'opinion à Paris de la Révolution au Directoire. Paris, Kimé, 1994. In-8° broché, 287 p., (collection « Le Sens de l'Histoire »).
En quatrième de couverture :
« À partir de l'étude des pratiques culturelles, des prises de parole et des textes, ce livre traite du mouvement républicain radical à Paris à l'époque révolutionnaire, dans la perspective de la formation de l'opinion et de l'élargissement puis de la contraction de l'espace public démocratique à Paris, du début de la Révolution à la fin du Directoire. Le retour au politique qui a marqué l'historiographie de la période dans les années 80 n'a pas manqué de suggérer des pistes de recherche et une lecture renouvelée sur un chantier qui passe à tort pour avoir été déjà bien exploré.
L'attention s'est portée sur la sociabilité politique, sur les institutions et les nombreux « cercles » dont la fédération contribue à construire le nouvel espace public démocratique, sur les médiations qui le traversent au fil des « moments » qui l'animent. À la charnière entre histoire sociale, histoire politique et culturelle, entre interprétation historique globale et études de cas, les thèmes abordés contribuent à une mise en perspective qui intègre les rôles individuels dans les élans collectifs, pour rendre compte du champ des structures complexes du Paris révolutionnaire dans son versant radical, du centre aux faubourgs et à la périphérie. »

15 euros (code de commande : 10176).


[MOULIÈRES]. Petite biographie conventionnelle...
Paris, Alexis Eymery, 1815.
Rare édition originale de cet ouvrage de Raup de Baptestein de Moulières.
Pour en savoir plus...

100 euros (code de commande : 6802).

 

 

NAPOLÉON Ier

 

 

Lettres à Joséphine avant le mariage, sous le Directoire, le Consulat, l'Empire et après le divorce. Recueillies et commentées par Jacques Bourgeat. Paris, Le Prat, 1941. In-12 broché, XVI + 238 p., (collection « Jadis et Naguère »).

8 euros (code de commande : 257/61).

AUBRY (Octave) Le grand amour caché de Napoléon (Marie Walewska). Dix hors-texte d'Edou Martin. Lettrines et culs de lampe de Robert Garnier. Paris, Éditions du Panthéon, 1947. In-8° broché, 325 p., exemplaire numéroté.

19 euros (code de commande : 6365).

BAINVILLE (Jacques) Napoléon. Paris, Arthème Fayard, 1946. In-12 sous reliure et jaquette d'éditeur, 592 p., (collection « Les Grandes Études Historiques »).

9 euros (code de commande : 269/57).

[NAPOLÉON]. DEFOSSÉ (Gabriel) — Montenotte. La première victoire de Napoléon Bonaparte général en chef, commandant l'Armée d'Italie. 12 avril 1796-23 germinal an IV. Cagnes-sur-Mer, Edica, 1986. In-8° broché, 212 p., illustrations, cartes.
Extrait de l'avant-propos :
   « Le 12 avril 1796, Napoléon Bonaparte livre son premier combat à Montenotte... Dans ses grandes lignes, son plan est fondé sur les principes mêmes qu'il appliquera encore quand il sera dans tout l'éclat de sa gloire. Il tire d'abord de la situation politique et géographique des raisonnements simples et puissants qui font ressortir l'objet final de la campagne. Il l'aura, dès lors, toujours devant les yeux et toutes ses actions y tendront. Dans chaque engagement, il y aura une pensée de la bataille qui l'orientera vers le résultat général...
   Le but qu'il poursuit est de la même nature que dans ses autres campagnes. Il menace Turin comme il menacera vienne, Berlin, Madrid, Moscou en devançant l'ennemi sur la route directe.
   Il sépare les Sardes des Autrichiens comme il séparera ceux-ci des Russes en 1805 ou les Prussiens des Anglais en 1815...
   Si ses ennemis se sont divisés, il se jette dans une position centrale et frappe tour à tour ses deux adversaires ; à ce point de vue, Montenotte est l'analogue de Castiglione, de Rivoli, d'Austerlitz, de Montmirail et de Ligny. »

20 euros (code de commande : 11788 - vendu).

[Napoléon financier.] Museo Julio Lobo. Département des Manuscrits. La Havane, Cuba. Napoléon Ier. Lettres au comte Mollien, ministre du trésor public. Présentées et commentées par Jacques Arna. Rochecorbon, Éditions Charles Gay, 1959. In-4° broché, XXIII, 423 p., quelques illustrations, jaquette, exemplaire en grande partie non coupé.
En quatrième de couverture :
« Le Museo Julio Lobo, fondé à La Havane voici quelques années, est plus particulièrement consacré à Napoléon Ier et à son Épopée Impériale.
Son fondateur M. Julio Lobo, un fervent d'Histoire doublé d'un éclectique amateur d'Art, y a réuni des peintures et miniatures de maîtres, des meubles, porcelaines, livres aux riches reliures armoriées, bronzes, armes, souvenirs napoléoniens, tout enfin de ce qui peut concourir à ressusciter une période.
En même temps qu'il reconstituait ainsi le côté visuel et spectaculaire de cette époque, M. Julio Lobo a tenu comme essentiel d'évoquer la vie et l'âme des hommes qui, à des degrés divers, l'ont faite exceptionnelle et rendue immortelle. C'est ainsi qu'aux Antilles, en l'île de Cuba, est né un centre culturel français, principalement axé sur le Directoire, le Consulat et l'Empire. Il dispose non seulement d'une importante bibliothèque, comprenant plusieurs milliers de volumes espagnols, français, anglais, mais aussi d'un département, d'une remarquable richesse, composé de lettres autographes ou de manuscrits originaux.
Pour approcher avec une impartiale sûreté des réalités écoulées, pour retrouver le véritable visage du personnage d'exception que fut Napoléon, pour chercher à pénétrer et interpréter son univers fabuleux, M. Julio Lobo a choisi la seule méthode susceptible de conduire à un tel résultat : la réunion de nombreuses correspondances. Lettres de l'Empereur où on le retrouve adolescent, officier d'artillerie, général en chef, Premier Consul et Empereur; correspondances des Impératrices Joséphine, Marie-Louise, du Roi de Rome et des membres de la Famille Impériale; missives des Grands Dignitaires de l'Empire, des maréchaux, généraux, ministres, ecclésiastiques ; des souverains et personnages étrangers ; de peintres, de musiciens, d'écrivains, et aussi d'officiers subalternes et de soldats. Cette heureuse variété constitue une puissante évocation de l'histoire, de la vie et des mœurs du ler Empire.
Sans archives, il n'est pas d'histoire possible ni véritable ; sans leur étude, on erre entre la légende, l'histoire romancée, ou même l'erreur.
Rien n'est aussi évocateur que l'expression écrite de la pensée des hommes en face d'un événement. C'est pourquoi on ne peut cheminer dans le dédale de l'Histoire sans constamment s'appuyer sur des textes contemporains d'une incontestable authenticité.
Cette méthode s'impose, plus impérativement encore, lorsqu'il s'agit d'un personnage tel que l'Empereur, « tantôt renard, tantôt lion », tour à tour homme de tête ou homme de cœur, dépassant toujours l'humanité qui l'entoure et qui sacrifie tout à sa Destinée.
Napoléon ne peut et ne doit être, selon nos tendances, l'objet de conclusions hâtives ou téméraires.
C'est pourquoi, à maintes reprises, nous nous efforcerons de montrer les traits de son caractère, qui fut, selon les circonstances et aussi suivant l'âge, divers et changeant; mais sa trame en demeurera immuable.
Les lettres de Napoléon sont, en quelque sorte, l'enregistrement d'une conversation ; quand il dicte, il parle, dialogue avec son correspondant, lui expose ses conceptions, puis lui impose ses décisions. Rien n'est laissé au hasard ; tout est envisagé, disséqué. Il n'est pas un détail qui échappe à la prodigieuse concentration de sa pensée.
M. Julio Lobo a bien voulu nous demander de présenter, choisie entre beaucoup d'autres, la correspondance que l'Empereur adresse à son Ministre du Trésor, le comte Mollien.
Napoléon financier est peu ou mal connu. MM. Maurice Lorain, ancien Inspecteur des Finances, Président de la Société Générale et Bertrand Gille, ancien Conservateur aux Archives Nationales, maître de Conférences à la Faculté de lettres de Clermont, l'analysent sous cet aspect, dans la Préface et dans le Liminaire de cet ouvrage, et de si magistrale façon qu'il est inutile d'y revenir.
En livrant au public cette correspondance, nous avons estimé préférable d'accompagner de notes les lettres qui la composent, chaque fois que la chose paraît nécessaire et qu'elle est possible, afin de préciser à quoi elles se rapportent et pourquoi elles furent écrites.
D'un autre côté, malgré leur teneur purement financière, ces lettres ne peuvent demeurer compartimentées dans ce cadre exclusif. Elles font partie d un tout, politique, militaire, administratif autant que financier, qu'on ne saurait diviser. Pour se représenter Napoléon, est-il possible de le considérer sous un des seuls aspects de son Génie ?
Chaque année formera un chapitre ; ceux-ci seront précédés d'un rappel chronologique des événements essentiels qui s'y sont déroulés. Cet exposé, auquel nous avons cherché à donner à la fois un caractère historique et psychologique, épargnera, nous semble-t-il, au lecteur qui les souhaiterait, des recherches pour retrouver l'ensemble des grands événements du règne de l'Empereur dont la partie financière n'est qu'un des plus nécessaires aspects. »

60 euros (code de commande : 11276).

 

VILLEFOSSE (Louis de) et BOUISSOUNOUSE (Janine) — L'opposition à Napoléon. Paris, Flammarion, 1969. In-8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 418 p., (collection « L'Histoire en Liberté »), exemplaire à l'état de neuf.

15 euros (code de commande : RE/17).


Le site consacré à
Napoléon Ier.


 

[PALLOY (Pierre-François)]. Livre de raison du patriote Palloy. Présenté et commenté par Romi. Paris, Éditions de Paris, 1956. In-8° broché, 349 p., illustrations hors texte, couverture frottée.
Sur la couverture :
   «
Romi, journaliste et écrivain, a étudié la correspondance et les notes de Pierre François Palloy, entrepreneur patriote qui se chargea de démolir la Bastille.
   Ce nom de Palloy se retrouve dans les journaux, dans les procès-verbaux, sur les médailles, sur les monuments et dans la correspondance de tous les héros de la Révolution. Il a participé à toutes les manifestations révolutionnaires, mais ce patriote, à la fois naïf et retors, n'a pas craint de changer d'opinions et il montrera avec la même ardeur sa foi constitutionnelle, républicaine, terroriste, thermidorienne, impérialiste et royaliste.
   À partir des registres manuscrits et de la correspondance inédite de Pelloy, éclairé par ses innombrables brochures, ainsi que par les auteurs et les journaux du temps, Romi a pu reconstituer son journal intime : Le Livre de raison du patriote Palloy.
   Très riche en 1784, Pierre François Palloy, entrepreneur de bâtiments, n'avait qu'un désir : obtenir un grand chantier ; il rêvait de démolir la forteresse de la Bastille. Mais lorsqu'il eut, dès le soir du 14 juillet 1789, commencé à faire piocher ses 400 ouvriers, il s'aperçut brusquement qu'il venait d'entreprendre une œuvre patriotique, se prit pour un héros national et, grisé, ne se préoccupa plus que de sa gloire... Il se ruina pour la conquérir ! »

13 euros (code de commande : 12245).

 

[PERIER]. Une dynastie bourgeoise dans la Révolution. Les Perier. Vizille, Musée de la Révolution Française, 1984. In-4° broché, 123 p., nombreuses illustrations.
@ Il s'agit du catalogue de l'exposition organisée au château de Vizville, du 14 juillet au 16 décembre 1984 euros.

15 euros (code de commande : 7631).


[ROBESPIERRE]
. HUANT (Ernest) — Robespierre… ou la dictature de l'idée. Paris, Nouvelles Éditions Debresse, 1987. In-8° broché, 127 p.

9 euros (code de commande : 231/70).

TRIOMPHE DE LA
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE


Cliquez sur l'image pour l'agrandir et pour consulter les informations sur cette gravure.

 

VERDUN (Jean) — Brumaire. [An VIII.] Paris, Club des Éditeurs, 1961. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 284 p., illustrations hors texte, (collection « Hommes et Faits de l'Histoire », 54), exemplaire numéroté.

10 euros (code de commande : 256/65).

 

 


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