RÉVOLUTION - EMPIRE

 Page de la section "Histoire de France"
proposée par la librairie
L'Oiseau-Lire
Pour commander
Retour à la page Histoire de France


Nouvelle(s) entrée(s)

 

Les déclarations des droits de l'homme de 1789. Testes réunis et présentés par Christine Fauré. Paris, Payot, 1988. In-8° collé, 387 p., (collection « Bibliothèque Historique »).
En quatrième de couverture :
   La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen ne s'est pas faite en un jour. Rédigée et votée à l'Assemblée nationale constituante du 20 au 26 août 1789, elle résultait de nombreux projets que ce recueil rassemble. Ces projets, personnels ou collectifs, représentent donc la première expression d'importance des hommes de la Révolution : La Fayette, Mirabeau, l'abbé Sieyès – dont nous publions également un inédit sur la question des déclarations – et d'autres hommes oubliés. Des personnalités extérieures à l'Assemblée constituante, comme Condorcet et Marat, apportent leur contribution à ce débat de portée nationale.
   La diversité de ces signatures reconstitue pour nous l'univers fondateur des formes démocratiques contemporaines. D'autant que les projets ne servirent pas seulement de support à la rédaction de la Déclaration de 1789, ils annonçaient aussi les thèmes repris dans les déclarations ultérieures, au plan national et supranational.
   La présentation et les notices biographiques rédigées par Christine Fauré constituent une aide essentielle à la compréhension de ces textes.

12 euros (code de commande : 15399).

Pour être informé des mises à jour de cette page

 

 

 

LA BATAILLE DE JEMAPPES


Cliquez sur l'image pour l'agrandir et pour consulter les informations sur cette gravure.

 


[BELABRE (de)]. Apologie des projets et de la conduite des chefs de la Révolution de France...
Londres, 1793.
Rare ouvrage antirévlutionnaire.
Pour en savoir plus...

 70 euros (code de commande : 6783).

 

 

 

 

Une rare grande carte de France du Ier Empire

Carte de la France et du Royaume d'Italie divisés en Départemens.
Indiquant
1°. les Chefs-lieux des Départemens, Arrondissemens Communaux, Justices de Paix et autres etablissemens Civils et Militaires.
2°. les Routes de diverses Classes.
3°. les Fleuves, Rivieres et Canaux.
Par E. Mentelle, Membre de l'Institut National, et Secretaire ordinaire de S.A.I. le Prince Louis. P.G. Chanlaire, l'un des Auteurs de l'Atlas National de France.
A Paris, chez les Auteurs P.G. Chanlaire, Rue Geoffroy-Langevin n° 7. Et E. Mentelle, Rue Mazarine n° 52.

Carte dressée en 1812, au 1 : 1 500 000, gravée sur neuf feuilles, entoilée et pliée, aux limites politiques et administratives aquarellées, dont la dimension totale est de 1306
´ 1068 mm. (pliée : 190 ´ 275 mm.).
@ Cette belle et rare carte fut réalisée par Edme Mentelle (1730-1815) et Pierre-Grégoire Chanlaire.
Edme Mentelle (Paris, 1730-1815) obtint un poste de professeur de géographie et d'histoire à l'École militaire deux années après la publication remarquée de ses Éléments de géographie, en 1758. En 1792, il ouvrit des cours privés puis fut chargé de cours à l'École centrale et à l'École normale. Jouissant des faveurs de la Convention, il fut nommé membre de l'Institut dès sa création. Il publia de très nombreux ouvrages parmi lesquels une importante Géographie comparée, en 1778, un Précis de l'histoire universelle (dans lequel il traite Jésus-Christ d'imposteur...), la Géographie universelle, en collaboration avec Malte-Brun, etc.
Pierre-Grégoire Chanlaire (Wassy, 1758 - Paris, 1817) était un géographe attaché au bureau topographique du cadastre, on lui doit de nombreuses et importantes études géographiques et statistiques : l'Atlas de la partie méridionale de l'Europe, en 1801, le Nouvel atlas de la France divisée par départements, arrondissements et cantons, en 1802, l'Atlas général de la France conformément au traité de Paris, publié un an après sa mort, la Description topographique et statistique de France, en 1810-1811, etc.
& BNF : CPL Ge CC 2331.

850 euros (code de commande : 11118).

 

CASTELOT (André) — La campagne de Russie 1812. Paris, Perrin, 1991. In-8° sous reliure d’éditeur, 339 p., illustrations.

15 euros (code de commande : 146/60).

 

[CATALOGUE D’EXPOSITION]. Les femmes au temps de la Révolution française. Bruxelles, Banque Bruxelles-Lambert, 1989. In-4° broché, 232 p., illustrations en noir et en couleurs, édition bilingue français-néerlandais
@ L’exposition a été organisée à la Galerie de la Banque Bruxelles-Lambert, à Bruxelles, du 31 mars au 15 mai 1989..

25 euros (code de commande : 149/60).

 

[CHARLEROI]. Libre-sur-Sambre. Charleroi sous les Révolutions 1789-1799. Coordination par Jean-Louis Delaet. Bruxelles, Crédit Communal, 1989. In-4° broché, 133 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs
Table des matières :
   - 
Le pays de Charleroi, par Jean-louis Delaet.
   - Les « délices » du pays de Charleroi, par Alain Forti.
   - A l'aube de la Révolution industrielle, par Jean-louis Delaet.
   - Des hommes nouveaux : les Desandrouin - les Chapel, par Vincent Vagman.
   - es révolutions de 1789, par Jean-louis Delaet.
   - La liberté importée, par Jean-louis Delaet.
   - La guerre, par Francis Poty.
   - L'occupation, par Francis Poty.
   - Liberté, Égalité, Fraternité, par Pierre Bolle.
   - L'assimilation, par Philippe Badot.
   - La vie municipale, par Serge Nekrassoff.

25 euros (code de commande : 13394).

 

[CHARLEROI]. DELAET (Jean-Louis) — Le siège de Charleroi et la bataille de Fleurus, 1794. Bruxelles, Crédit Communal, 1994. In-4° broché, 69 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   
La Campagne du printemps 1794.
   - Les deux premiers passages,de Ia Sambre, 10-14 mai, 20-24 mai.
   - Les deux premiers sièges de Charleroi, 28 mai-3 juin, 12-16 juin.
   - Le troisième siège est le bon, 18-25 juin.
   - La bataille de Fleurus, 26 juin.
   - Une grande première : le ballon de Fleurus.
   - Des pays et des hommes.

15 euros (code de commande: 13395).

 

[CLOOTS (Anacharsis)]. AVENEL (Georges) — Anacharsis Cloots. L'orateur du genre humain. Tomes I et II (complet). Paris, Lacroix, Verbroeckhoven & Ce, 1865. Deux tomes en un volume in-8° modeste pleine toile grise, IV + 414 et 480 p., le feuillet des pp. 479-480 présente quelques manques et la table des matières du deuxième tome a été restaurée.

50 euros (code de commande : 7/63).

 

Conditions féminines à l'époque de la Révolution française. Mons, CIEPHUM, 1991. In-8° broché, 193 p.
   
@ Cet ouvrage constitue le n° 61-62-63 de la revue Réseaux, il est consacré à la publication des Actes du colloque éponyme organisé les 16 et 17 novembre 1989 à l'Université de Mons-Hainaut.
Table des matières :
   - Introduction, par Marinette Bruwier.
   - Les femmes dans la Révolution américaine, par Marianne Debouzy.
   - Femmes et révolutions au XVIIIe siècle aux Pays-Bas, par Rudolf Dekker.
   - Attitudes et comportements des femmes pendant les révolutions en Belgique (1789-1799), par Marie-Sylvie Dupont-Bouchat.
   - Olympe de Gouges, une des grandes oubliées de l'Europe, par Benoîte Groult.
   - Théroigne de Méricourt ou la lecture historiographique d'un mythe révolutionnaire : le cas des historiens belges, par Philippe Raxhon.
   - Isabelle de Charrière une noble révolutionnaire, par Pierre Mahillon.
   - Les ursulines et l'éducation des filles à la veille de la Révolution, par Philippe Annaert.
   - La femme de la noblesse des Pays-Bas autrichiens et de la Principauté de Liège devant la Révolution française, par Cécile Douxchamps-Lefebvre.
   - Les femmes dans les affaires à Namur : le maintien de la tradition, par Françoise Jacquet-Ladrier.
   - Un sport peu enviable au début du XIXe siècle : être femme et être pauvre, par Nicole Haesenne-Peremans.
   - Le divorce en Belgique (1797-1814), par Marinette Bruwier.
   - Quelle évolution pour la femme ?, par Elisabeth G. Sledzieswki.
   - La Révolution française et le rapport des sexes dans la cité, par Nicole Arnaud-Duc.
   - Femmes et Révolution. Un regard féministe sur quelques ouvrages récents, par Hedwige Peemans-Poullet.
   - L'effet 89 sur l'histoire du féminisme français, par Marie-France Brive.

12 euros (code de commande : 13541).

[CONDORCET]. BADINTER (Elisabeth et Robert) — Condorcet. Un intellectuel en politique. Paris, Fayard, 1988. In-8° broché, 658 p., dos passé.
En quatrième de couverture :
« Lorsque la Révolution commence, le marquis de Condorcet occupe une situation privilégiée dans la société. Mathématicien célèbre à vingt-cinq ans, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences à trente-deux ans, il est membre de l’Académie française et inspecteur des Monnaies. Ami de Voltaire et d'Alembert, il apparaît comme le dernier des encyclopédistes. Il est célèbre dans toute l'Europe des Lumières et lié aux plus brillants esprits du temps. Disciple de Turgot, il a vécu à ses côtés ses réformes et sa disgrâce. Enfin il est le mari heureux de la belle et spirituelle Sophie de Grouchy.
Cet homme comblé est aussi un homme passionné de justice. Il s'est élevé contre toutes les erreurs judiciaires de la fin de l’Ancien Régime. Ami des Noirs, il lutte contre l'esclavage et la traite. Ami des Protestants et des Juifs il milite pour la reconnaissance de leur citoyenneté. Adversaire de la peine de mort, il soutient la cause de l'abolition. Et il est le seul à réclamer pour les femmes l'égalité entière des droits.
Dès le début de la Révolution, cet intellectuel s'engage dans la lutte politique. Sous la Constituante, il se prononce parmi les premiers en faveur de la République. Député à la Législative, il propose son célèbre plan d'Instruction publique qui inspirera un siècle plus tard les fondateurs de l'École républicaine. Député à la Convention, il refuse par conviction abolitionniste de voter la mort du Roi et rédige le projet de Constitution le plus démocratique qu'on ait élaboré jusqu'alors. Partisan de l'union des républicains, il se détache de ses amis Girondins sans pour autant rallier les Montagnards. Décrété d'accusation en juillet 1793, il se cache à Paris jusqu'en mars 1794. Il écrit alors l'Esquisse d'un tableau des progrès de l'Esprit humain, son œuvre maîtresse. Pour ne pas compromettre la sûreté de celle qui l'héberge, il quitte son refuge. Arrêté, il est trouvé mort dans sa cellule le 29 mars 1794.
Telle fut la vie de cet intellectuel engagé qui connut l'échec politique mais dont la pensée, selon le mot de Jean Jaurès, fait partie du patrimoine de la République. »

9 euros (code de commande : 10009).

 

DAYOT (Armand) — La Révolution Française. Constituante - Législative - Convention - Directoire. D'après des peintures, sculptures, gravures, médailles, objets... du temps. Paris, Flammarion, s.d. In-4° oblong sous cartonnage d'éditeur, 495 p., très nombreuses illustrations, exemplaire en parfait état.

80 euros (code de commande : 10036).

 

FUNCKEN (Liliane et Fred) — L'uniforme et les armes des soldats du premier Empire. 1. Des régiments de ligne français aux troupes britanniques et espagnoles. Tournai, Casterman, 1983. Grand in-8° sous cartonnage illustré d'éditeur, 155 p., (collection « Encyclopédie des Uniformes et des Armes »), très nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   
Préface de S. A. I. le Prince Louis-Napoléon
   - Napoléon et son état-major.
   - Tambours-majors et musiciens.
   - L'infanterie.
   - L'artillerie régimentaire.
   - La cavalerie : Cuirassiers - Carabiniers - Dragons - Chasseurs à cheval - Chevau-légers lanciers.
   - La gendarmerie.
   - Les hussards.
   - L'artillerie.
   - Le service de santé.
   - Les pontonniers - le génie.
   - Les écoles militaires.
   - Aigles et drapeaux.
   - Musiciens à cheval.
   L'armée britannique.
   - Officiers généraux et infanterie.
   - La cavalerie : Cavalerie légère - Cavalerie lourde.
   - Le génie et les volontaires.
   - L'artillerie.
   - La « King's German Légion ».
   L'armée prussienne.
   L'armée espagnole.

30 euros (code de commande : 14564).

FUNCKEN (Liliane et Fred) — L'uniforme et les armes des soldats du premier Empire. 2. De la garde impériale aux troupes alliées, suédoises, autrichiennes et russes. Tournai, Casterman, 1973. Grand in-8° sous cartonnage illustré d'éditeur, 156 p., (collection « Encyclopédie des Uniformes et des Armes »), très nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   La garde impériale.
   - Tableau des corps.
   - Les grenadiers à pied : Grenadiers hollandais - Fusiliers grenadiers - Tirailleurs grenadiers - Conscrits grenadiers - Flanqueurs grenadiers - Tirailleurs - Vétérans.
   - Les chasseurs à pied : Fusiliers chasseurs - Tirailleurs chasseurs - Conscrits chasseurs - Flanqueurs chasseurs - Voltigeurs - Gardes nationaux.
   - Le bataillon d'instruction de Fontainebleau.
   - Les pupilles.
   - Armes et drapeaux.
   - Musiciens et tambours.
   - La cavalerie : Grenadiers à cheval - Chasseurs à cheval - Mamelouks - Chevau-légers lanciers - Dragons - Éclaireurs.
   - Les gendarmes d'élite et d'ordonnance.
   - Les lanciers de Berg et les Tartares lituaniens.
   - L'artillerie et le génie : Artillerie à pied - Artillerie à cheval -Train - Génie.
   - Les marins.
   - Les gardes d'honneur.
   Les troupes alliées.
   - Bavière : Infanterie de ligne - Infanterie légère - Dragons et chevau-légers - Hussards - Uhlans - Artillerie.
   - Wurtemberg : Infanterie de ligne - Chasseurs - Infanterie légère - Cavalerie - Artillerie.
   - Hesse-Darmstadt : Infanterie - Cavalerie - Artillerie .
   - Westphalie : Infanterie de ligne - Infanterie légère - Cavalerie - Infanterie de la Garde - Gardes du Corps - Chevau-légers de la Garde - Hussards de la Garde - Artillerie.
   - Mecklembourg - Wurtzbourg - Lippe - Schwarzbourg.
   - Clèves-Berg - Nassau - Bade.
   - Waldeck - Reuss - Oldenbourg - Anhalt.
   - Saxe : Infanterie de ligne - Infanterie légère - Chasseurs à pied - Grenadiers de la Garde - Cavalerie - Artillerie - Corps des cadets.
   - Duchés de Saxe.
   - Les Suisses et les auxiliaires danois.
   - Royaume d'Italie.
   - Royaume de Naples.
   - L'armée espagnole : Infanterie de ligne (1805-1811) - Infanterie légère (1805-1811) - Infanterie de ligne et infanterie légère (1812-1814) - Dragons (1805-1814) - Cavalerie de ligne (1805-1814) - Division de la Romana.
   - Pologne : Légion du Nord - Légion de la Vistule - Grand-duché de Varsovie.
   Les troupes suédoises, autrichiennes et russes.
   - Suède.
   - Autriche : Infanterie - Cavalerie - Artillerie.
   - Russie : Infanterie - Cavalerie - Garde impériale - Artillerie - Cosaques irréguliers.
   Appendice : Les Belges à Waterloo.

30 euros (code de commande : 14565).

 

FURET (François) — Penser la Révolution française. Paris, Gallimard, 1978. In-8° broché, 259 p., (collection « Bibliothèque des Histoires »).
En quatrième de couverture :
   « La Révolution française n'est pas un sujet historique comme les autres ; c'est un patrimoine politique et moral plus qu'une curiosité intellectuelle. Deux cents ans après, l'événement central de notre histoire continue à être pensé clans les termes qu'il a fait naître.
   S'il est donc vrai que, de la Révolution française, il existe autant d'histoires que de familles politiques depuis qu'elle a paru sur notre théâtre national, il reste que toutes ces histoires, opposées par les opinions qu'elles expriment, ont en commun d'être des anniversaires de l'origine. C'est pourquoi la ligne de clivage de l'historiographie révolutionnaire, en termes intellectuels, n'est pas celle qui sépare les histoires de droite et les histoires de gauche, mais celle qui oppose l'histoire commémorative et l'histoire conceptuelle : Michelet et Tocqueville.
   À partir de là, François Furet cherche à comprendre comment on peut conceptualiser une histoire comme celle de la Révolution française, à la fois dans ce qu'elle offre de radicalement nouveau, sous l'invocation d'une origine, et dans ce qu'elle assume de continuité, sous l'apparence d'une rupture. Interrogation qui est devenue le sphinx de toute la gauche européenne, et dont on chercherait en vain la trace dans Marx, pour ne rien dire de ses épigones du XXe siècle. Mais avant que l'expérience contemporaine n'en révèle la tragique pertinence, les éléments s'en trouvent discutés par deux auteurs que les historiens de la Révolution française n'ont jamais pratiqués systématiquement : Alexis de Tocqueville et Augustin Cochin. Ce livre est né de leurs pensées complément aires comme un essai pour traverser la fausse clarté des opinions et déchiffrer cette grande énigme du monde contemporain : l'idéologie révolutionnaire. »

10 euros (code de commande : 14187).

 

[LARREY]. SOUBIRAN (André) — Le baron Larrey, chirurgien de Napoléon. Paris, Fayard, 1966. In-8° broché, XV, 525 p., quelques illustrations, signature d’appartenance à la page de faux-titre.
En quatrième de couverture :
   « De tous les chirurgiens des Armées de la Révolution et de l'Empire, Dominique Larrey est, sans conteste, le plus prestigieux, et l'on comprend que le médecin romancier des Hommes en, blanc ait été tenté par la vie, si spontanément romanesque, du petit montagnard pyrénéen, dont le nom sera de son vivant gravé sur l'Arc de, Triomphe de l'Étoile et qui méritera cet hommage prononcé par Napoléon à Sainte-Hélène : « Si l'Armée élève une colonne à la reconnaissance, elle doit l'ériger à Larrey. »
   Mais le témoignage des soldats sur le célèbre chirurgien de la Garde Impériale est plus éloquent encore : tous, sans distinction de nationalité et de camp, l'appelleront leur « Providence », car de 1792 à 1815, dans le désordre des retraites aussi bien que dans l'enthousiasme des victoires, l'indifférence du Commandement et de l'Intendance à l'égard des blessés des combats est la règle.
   « L'Empire a ignoré l'humanité » : les chiffres et les faits rapportés par André Soubiran viennent confirmer hélas ! ce sévère verdict. Malgré les protestations des Larrey, des Percy, des Desgenettes, Napoléon n'a pas voulu – ou n'a pas pu – libérer le Service de Santé de la catastrophique tutelle de l'intendance – et plus d'un lecteur s'étonnera d'apprendre que l'autonomie réelle du Corps de Santé militaire ne date en France que de 1917...
   Créateur du service sanitaire de l'avant, tel que le conçoivent aujourd'hui toutes les armées du monde, Larrey est aussi l'incontestable précurseur d'Henry Dunant et de ceux qui ont lutté, depuis cent ans, pour établir, puis pour préserver la neutralité – sans cesse menacée – de la Médecine en temps de guerre.
   Ainsi le récit de ce « destin hors-série » déborde-t-il l'intérêt purement biographique pour éclairer des aspects peu connus de l'histoire napoléonienne et, devant les risques permanents de guerre qui pèsent toujours sur le monde, pour nous apporter de salutaires rappels. »

25 euros (code de commande : 12243).

 

[LOUVET DE COUVRAI]. Mémoires de Louvet de Couvrai sur la Révolution française. Première édition complète avec préface, notes et tables par F.-A. Aulard. Tomes I et II (complet). Paris, Librairie des Bibliophiles, 1889. Deux volumes in-12 brochés, XXVIII + 256 et 288 p., (collection « Bibliothèque des Mémoires »), quelques rousseurs.

Les deux volumes : 45 euros (code de commande : 36/64).

 

MARTY (Ginette et Georges) — Dictionnaire des chansons de la Révolution 1787-1799. Paris, Tallandier, 1989. In-8° broché, 344 p., airs notés.
En quatrième de couverture :
   « Même si la Révolution a commencé dans la rue, ce n'est pas forcément son aspect populaire qu'on connaît le mieux. À côté des discours des grands tribuns, des actes du tribunal révolutionnaire, une foule d'autres manifestations entretenaient et nourrissaient l'esprit du temps qui n'était pas toujours... révolutionnaire.
   À cette catégorie appartiennent les chansons réunies dans ce dictionnaire, 140 textes, accompagnés de leur musique. Certaines sont très célèbres, comme La Carmagnole, Ah ! ça ira, La Marseillaise, d'autres comme les Voyages du bonnet rouge ou La Marmotte en vie sont moins connues.
   On découvrira avec surprise leur originalité et le talent spontané qui s'y exprime souvent. On apprendra leur histoire. On fera connaissance avec leurs auteurs.
   « Le peuple, quand on ne lui fait pas de chansons, les fait lui-même », disait le philosophe Bersot. Chansons violentes, enfantées par l'effervescence du moment, odes patriotiques, chansons d'amour ou libertines, chantées sur les places publiques, aux coins des rues, sur les ponts et dans les cafés, elles portent l'empreinte de ce qu'il y a de plus intime, de plus individuel dans l'esprit, les sentiments et les tendances de leurs auteurs, compositeurs et interprètes. Tableaux statistiques et comparés, notices biographiques et index complètent cet ouvrage, original tant par la forme que par le fonds.
   Ginette Marty, chanteuse et musicologue, fondatrice de l'association « l'Histoire en chantant », associée à Georges Marty son mari, tous deux passionnés d'histoire, nous font découvrir ici un des aspects les plus surprenants de la Révolution. »

13 euros (code de commande : 14100 - vendu).

 

MONNIER (Raymonde) — L'espace public démocratique. Essai sur l'opinion à Paris de la Révolution au Directoire. Paris, Kimé, 1994. In-8° broché, 287 p., (collection « Le Sens de l'Histoire »).
En quatrième de couverture :
« À partir de l'étude des pratiques culturelles, des prises de parole et des textes, ce livre traite du mouvement républicain radical à Paris à l'époque révolutionnaire, dans la perspective de la formation de l'opinion et de l'élargissement puis de la contraction de l'espace public démocratique à Paris, du début de la Révolution à la fin du Directoire. Le retour au politique qui a marqué l'historiographie de la période dans les années 80 n'a pas manqué de suggérer des pistes de recherche et une lecture renouvelée sur un chantier qui passe à tort pour avoir été déjà bien exploré.
L'attention s'est portée sur la sociabilité politique, sur les institutions et les nombreux « cercles » dont la fédération contribue à construire le nouvel espace public démocratique, sur les médiations qui le traversent au fil des « moments » qui l'animent. À la charnière entre histoire sociale, histoire politique et culturelle, entre interprétation historique globale et études de cas, les thèmes abordés contribuent à une mise en perspective qui intègre les rôles individuels dans les élans collectifs, pour rendre compte du champ des structures complexes du Paris révolutionnaire dans son versant radical, du centre aux faubourgs et à la périphérie. »

15 euros (code de commande : 10176).


[MOULIÈRES]. Petite biographie conventionnelle...
Paris, Alexis Eymery, 1815.
Rare édition originale de cet ouvrage de Raup de Baptestein de Moulières.
Pour en savoir plus...

100 euros (code de commande : 6802).

 

 

NAPOLÉON Ier

 

NAPOLÉON — Campagnes d'Égypte et de Syrie. Présentation Henry Laurens. Paris, Imprimerie Nationale, 1998. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 378 p., illustrations hors texte en noir et en couleurs, (collection « Acteurs de l'Histoire »).
En quatrième de couverture :
   « À Sainte-Hélène, Napoléon a dicté son histoire de la campagne d'Égypte. Ce texte inédit depuis le Second Empire est d'un très grand intérêt.
   Il montre combien l'Égypte a compté pour le futur Empereur, comment il s'est fait le défenseur de l'Islam et le champion anachronique du nationalisme arabe dans le cadre d'un rêve oriental, destiné à faire de lui l'Empereur de l'Orient tout en restant profondément réaliste dans sa démarche. Plaidoyer justificatif, ce livre sert à répondre aux attaques des contemporains quitte à avoir recours à des faux pour défendre les aspects les plus contestables de cette aventure. C'est en même temps un véritable traité de l'art de la guerre appliqué au Proche-Orient. Grâce à l'annotation, le lecteur pourra voir ce qui appartient à la vérité, à la rêverie et au mensonge. Enfin, ce texte révèle un Napoléon écrivain, expert dans le croquis et les choses vues. Ainsi cette rencontre inattendue entre l'attirance millénaire de l'Égypte et la fulgurance de l'épopée napoléonienne se trouve illustrée par son auteur lui-même. »

25 euros (code de commande : 12383).

 

AUBRY (Octave) Le grand amour caché de Napoléon (Marie Walewska). Dix hors-texte d'Edou Martin. Lettrines et culs de lampe de Robert Garnier. Paris, Éditions du Panthéon, 1947. In-8° broché, 325 p., exemplaire numéroté.

   
Couverture, frontispice et page de titre.

19 euros (code de commande : 14944).

BAINVILLE (Jacques) Napoléon. Paris, Arthème Fayard, 1946. In-12 sous reliure et jaquette d'éditeur, 592 p., (collection « Les Grandes Études Historiques »).

9 euros (code de commande : 269/57).

[ENGEL]. FIECHTER (Jean-Jacques) — L'Amazone de Napoléon. Mémoires de Regula Engel. Avant-propos de Ghislain de Diesbach. Morges, Cabédita, 1989. In-8° broché, 283 p., (collection « Archives Vivantes »), dédicace et lettre autographe signée de l'auteur.
En quatrième de couverture :
   « Une nature, un tempérament, cette Régula Engel que l'on a surnommée l'Amazone de Napoléon. Née à Zurich, elle a vécu toute l'épopée napoléonienne dans les rangs des armées françaises ; aux côtés de son époux, le colonel Florian Engel, tué à Waterloo. Pas une seule campagne manquée entre 1792 et 1815 – d'Égypte en Italie, des Pays-Bas en Allemagne et en Russie. Ce qui ne l'a pas empêchée, pendant ce temps, de mettre au monde vingt-et-un enfants, tous semble-t-il du même père, le colonel – son homme au lit et sous la mitraille.
   Une « mère courage » ? Quelque chose comme ça, avec en plus, la « touche helvétique », un mélange d'ingénuité et de roublardise, allié, en ce qui la concerne, à une formidable énergie et à une joie de vivre sans pareille. Aujourd'hui enfin, ces Mémoires traduits par J.-J. Fiechter combleront aussi bien les amateurs d'histoire que les lecteurs de fiction. La vie de Régula Engel traverse en effet une époque et des circonstances où l'historique et le romanesque s'engendrent l'un l'autre. Une époque fabuleuse au sens strict du terme. »

20 euros (code de commande : 14051).

LAS CASES — Le mémorial de Sainte-Hélène par le comte de Las Cases. Suivi de Napoléon dans l'exil par O'Heara et du Séjour du Dr Antommarchi à Sainte-Hélène. Tomes I à IV (complet). Paris, Garnier, 1948-1949. Quatre volumes in-12 brochés, t. I : XXXVI, 542 p., t. II : 665 p., tome III : 623 p., tome IV : 668 p., bel exemplaire non coupé.

Les quatre volumes : 45 euros (code de commande : 14510).

MADELIN (Louis) — Napoléon. Paris, Hachette, 1958. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 188 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs (ces dernières hors texte), (collection « Tout par l'Image »), bel exemplaire.
Sur la jaquette :
    « Louis Madelin, à qui l'on doit le texte de cet ouvrage somptueux, rappelle un mot de Théodore Roosevelt, alors président des États-Unis :
   « À quel âge est mort Napoléon ? » avait demandé Roosevelt à l'historien, qui répondit :
   « Napoléon, monsieur le président, est mort à cinquante et un ans, huit mois et vingt jours.
   – Heureux homme, s'écria alors le président des États-Unis : Il est mort à cinquante et un ans après en avoir vécu deux cents ! »
   Cette existence fabuleuse, bourrée d'événements, de miracles, ce demi-siècle de gloire et d'exploits, est présentée ici en images. Images et surtout documents, puisque, à côté de portraits d'apparat, voici un crayon du collège où le jeune Bonaparte apprit la géométrie, voici un profil dessiné par un peintre de rencontre au cours de la campagne d'Italie, une gravure inconnue qui montre comment le peuple de France se représentait son grand homme, la version immédiate que donne un peintre de bataille, sur les lieux, du passage du pont d'Arcole. Voici Sainte-Hélène vue par un émule du Douanier Rousseau, et l'arrivée des cendres à Courbevoie....
   On avait lu jusqu'ici l'épopée de Napoléon dans plusieurs histoires.
   Désormais on ne pourra plus la « voir » qu'à travers ces témoignages où l'inédit le dispute au rare. »

15 euros (code de commande : 13363).

[Napoléon financier.] Museo Julio Lobo. Département des Manuscrits. La Havane, Cuba. Napoléon Ier. Lettres au comte Mollien, ministre du trésor public. Présentées et commentées par Jacques Arna. Rochecorbon, Éditions Charles Gay, 1959. In-4° broché, XXIII, 423 p., quelques illustrations, jaquette, exemplaire en grande partie non coupé.
En quatrième de couverture :
« Le Museo Julio Lobo, fondé à La Havane voici quelques années, est plus particulièrement consacré à Napoléon Ier et à son Épopée Impériale.
Son fondateur M. Julio Lobo, un fervent d'Histoire doublé d'un éclectique amateur d'Art, y a réuni des peintures et miniatures de maîtres, des meubles, porcelaines, livres aux riches reliures armoriées, bronzes, armes, souvenirs napoléoniens, tout enfin de ce qui peut concourir à ressusciter une période.
En même temps qu'il reconstituait ainsi le côté visuel et spectaculaire de cette époque, M. Julio Lobo a tenu comme essentiel d'évoquer la vie et l'âme des hommes qui, à des degrés divers, l'ont faite exceptionnelle et rendue immortelle. C'est ainsi qu'aux Antilles, en l'île de Cuba, est né un centre culturel français, principalement axé sur le Directoire, le Consulat et l'Empire. Il dispose non seulement d'une importante bibliothèque, comprenant plusieurs milliers de volumes espagnols, français, anglais, mais aussi d'un département, d'une remarquable richesse, composé de lettres autographes ou de manuscrits originaux.
Pour approcher avec une impartiale sûreté des réalités écoulées, pour retrouver le véritable visage du personnage d'exception que fut Napoléon, pour chercher à pénétrer et interpréter son univers fabuleux, M. Julio Lobo a choisi la seule méthode susceptible de conduire à un tel résultat : la réunion de nombreuses correspondances. Lettres de l'Empereur où on le retrouve adolescent, officier d'artillerie, général en chef, Premier Consul et Empereur; correspondances des Impératrices Joséphine, Marie-Louise, du Roi de Rome et des membres de la Famille Impériale; missives des Grands Dignitaires de l'Empire, des maréchaux, généraux, ministres, ecclésiastiques ; des souverains et personnages étrangers ; de peintres, de musiciens, d'écrivains, et aussi d'officiers subalternes et de soldats. Cette heureuse variété constitue une puissante évocation de l'histoire, de la vie et des mœurs du ler Empire.
Sans archives, il n'est pas d'histoire possible ni véritable ; sans leur étude, on erre entre la légende, l'histoire romancée, ou même l'erreur.
Rien n'est aussi évocateur que l'expression écrite de la pensée des hommes en face d'un événement. C'est pourquoi on ne peut cheminer dans le dédale de l'Histoire sans constamment s'appuyer sur des textes contemporains d'une incontestable authenticité.
Cette méthode s'impose, plus impérativement encore, lorsqu'il s'agit d'un personnage tel que l'Empereur, « tantôt renard, tantôt lion », tour à tour homme de tête ou homme de cœur, dépassant toujours l'humanité qui l'entoure et qui sacrifie tout à sa Destinée.
Napoléon ne peut et ne doit être, selon nos tendances, l'objet de conclusions hâtives ou téméraires.
C'est pourquoi, à maintes reprises, nous nous efforcerons de montrer les traits de son caractère, qui fut, selon les circonstances et aussi suivant l'âge, divers et changeant; mais sa trame en demeurera immuable.
Les lettres de Napoléon sont, en quelque sorte, l'enregistrement d'une conversation ; quand il dicte, il parle, dialogue avec son correspondant, lui expose ses conceptions, puis lui impose ses décisions. Rien n'est laissé au hasard ; tout est envisagé, disséqué. Il n'est pas un détail qui échappe à la prodigieuse concentration de sa pensée.
M. Julio Lobo a bien voulu nous demander de présenter, choisie entre beaucoup d'autres, la correspondance que l'Empereur adresse à son Ministre du Trésor, le comte Mollien.
Napoléon financier est peu ou mal connu. MM. Maurice Lorain, ancien Inspecteur des Finances, Président de la Société Générale et Bertrand Gille, ancien Conservateur aux Archives Nationales, maître de Conférences à la Faculté de lettres de Clermont, l'analysent sous cet aspect, dans la Préface et dans le Liminaire de cet ouvrage, et de si magistrale façon qu'il est inutile d'y revenir.
En livrant au public cette correspondance, nous avons estimé préférable d'accompagner de notes les lettres qui la composent, chaque fois que la chose paraît nécessaire et qu'elle est possible, afin de préciser à quoi elles se rapportent et pourquoi elles furent écrites.
D'un autre côté, malgré leur teneur purement financière, ces lettres ne peuvent demeurer compartimentées dans ce cadre exclusif. Elles font partie d un tout, politique, militaire, administratif autant que financier, qu'on ne saurait diviser. Pour se représenter Napoléon, est-il possible de le considérer sous un des seuls aspects de son Génie ?
Chaque année formera un chapitre ; ceux-ci seront précédés d'un rappel chronologique des événements essentiels qui s'y sont déroulés. Cet exposé, auquel nous avons cherché à donner à la fois un caractère historique et psychologique, épargnera, nous semble-t-il, au lecteur qui les souhaiterait, des recherches pour retrouver l'ensemble des grands événements du règne de l'Empereur dont la partie financière n'est qu'un des plus nécessaires aspects. »

60 euros (code de commande : 11276).

 

VILLEFOSSE (Louis de) et BOUISSOUNOUSE (Janine) — L'opposition à Napoléon. Paris, Flammarion, 1969. In-8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 418 p., (collection « L'Histoire en Liberté »), exemplaire à l'état de neuf.

15 euros (code de commande : RE/17).


Le site consacré à
Napoléon Ier.


RAXHON (Philippe) — La mémoire de la Révolution française. Entre Liège et Wallonie. Préface de Michel Vovelle. Bruxelles, Labor, 1996. In-8° broché, 318 p., quelques illustrations, (collection « Archives du Futur - Histoire »), couverture plastifiée, exemplaire provenant de la bibliothèque du professeur Jean-Jacques Hoebanx.
En quatrième de couverture :
   Cet ouvrage étudie les fondements, les développements et l'amplification de la référence à la Révolution française de 1789 en Belgique, et plus particulièrement sur le territoire de l'ancienne principauté de Liège, mais aussi dans des villes ou régions comme Verviers, Jemappes, Hasselt, Huy, Namur, Charleroi, Mons, Rochefort, le Borinage, les Ardennes, la Campine, le Brabant...
   La démarche historique de l'auteur se base sur l'examen détaillé des « lieux de mémoire » : paysages, monuments, statues, objets, représentations... toutes traces parlant, à leur manière, de l'épisode révolutionnaire français chez nous.
   Philippe Raxhon est Docteur en histoire, diplômé de l'Université de Liège et chargé de recherches du F.N.R.S. Auteur plusieurs fois primé pour ses contributions scientifiques en Belgique, il participe à de nombreuses rencontres internationales consacrées au processus de construction et de diffusion de la mémoire historique.
   La thèse de doctorat dont est issu ce livre a obtenu le Prix de la Fondation wallonne Pierre-Marie et Jean-François Humblet en 1995.

20 euros (code de commande : 15163).


Route Napoléon 1815. Ouvrage collectif coordonné par André Sevrin et Alain Arcq. Fleurus, Unité de Projet « Route Napoléon 1815 », 1996. In-8° agrafé, 56 p., illustrations, cartes, publicités, tirage limité à 1000 exemplaires.
Extrait :
   « Est-il besoin de justifier l'identification d'une «Route Napoléon 1815 » ?
   D'entrée de jeu, nous répondrons d'abord, très objectivement et très courtoisement à ceux qu'ennuient les récits guerriers.
   Le désintérêt, voire l'occultation du passé concernant les périodes les plus sombres de notre histoire, n'est intellectuellement, philosophiquement, ni acceptable, ni rentable.
   Les états d'âme fragiles ne servent à rien. Aujourd'hui comme hier, « oublier le passé, c'est accepter son retour », quel qu'il soit. Sans renier, en aucune manière, notre culture de base à prédominance française (langue, instruction, sensibilité, histoire commune à certains moments) et sans nous associer, pour l'heure, aux débats actuels, politiques et même... géopolitiques s'appuyant parfois sur des données historiques très anciennes, nous avons voulu que l'approche de cette période napoléonienne soit rigoureusement neutre et exempte de dérives chauvines.
   Certes, après la défaite de Waterloo, Napoléon qui, au départ de cette campagne, s'était présenté comme l'exécuteur testamentaire « obligé » de la Révolution française, laissa derrière lui, une France exsangue, occupée militairement, à la merci des grandes puissances, avec des milliers de familles pleurant un fils, un frère ou un mari...
   Mais, en dépit de cela, ce fut aussi une certaine idée de la France que les grognards véhiculèrent avec eux, de l'Atlantique à la Moskova ; ce concept a parfois séduit.
   De-ci, dé-là, à l'intérieur mais aussi à l'extérieur de l'hexagone, des gens, des intellectuels surtout (on disait « des hommes bien éclairés ») se sont rendus compte que des idées nouvelles avaient germé dans l'esprit de philosophes tels que Montesquieu, Voltaire, Rousseau... ; qu'un autre ordre, différent d'une monarchie absolue « à la Louis XIV » était possible ; qu'il convenait d'abolir les privilèges de l'Ancien Régime ; qu'une solide « Déclaration des Droits de l'Homme » pouvait, fort à propos, jeter les bases de codes de loi, de constitutions, de règlements basés sur les principes de la Liberté et de l'Égalité, principes généreux de la République qui – hélas ! – connurent d'épouvantables déviances...
   Et ces idées empreintes de modernité et de progrès, se voyaient exprimées dans une langue claire, nuancée, précise... la langue de Diderot et de d'Alembert.
   Comme une flamme ardente, l'idée d'un changement de société, née en France, se répandait sur le continent européen.
   Et notamment, la grande idée, le rêve prémonitoire de Napoléon : construire l'Europe mais... sous la férule de la France.
   Plus tard – on le sait –, ces « nouveautés » mises en vedette dans la foulée de la Révolution française, bien qu'imposées alors par la force, apparaîtront comme « naturelles ».
   À propos du « rêve européen », Napoléon écrivait, au moment de son exil à Sainte-Hélène : « ... L'agglomération de l'Europe arrivera tôt ou tard par la force des choses ; l'impulsion est donnée... »
  Cette vision européenne aurait sans doute pu être prise en compte si Napoléon avait tenté de la réaliser, non à la pointe de l'épée, mais autour d'une table ronde, dans un esprit de concertation et d'estime. Mais, sans doute, en ce début du XIXe siècle, l'heure de l'Europe n'avait-elle pas encore sonné et, à vrai dire, le projet d'un grand rassemblement ne séduisait guère les puissants de l'époque.
   Les lenteurs, les avatars d'aujourd'hui dans la réalisation de ce noble dessein démontrent à suffisance combien la tâche était et reste difficile.
   Mais revenons à notre route.
   Après examen, on peut affirmer que cet itinéraire de quelque cent kilomètres a bien pour dénominateur commun l'épopée napoléonienne. En effet, chaque ville ou chaque village traversé a été, de près ou de loin, impliqué dans les opérations militaires de 1815.
   Pour des raisons de présentation du titre des guides et d'identification, la plus concise possible, sur les panneaux routiers, les dénominations de routes touristiques sont généralement un peu lapidaires. Il est bien évident que l'appellation synthétique que nous avons retenue sous-entend un concept plus long, à savoir: Route Napoléon juin 1815, route « belge ».

10 euros (code de commande : 14077).


SPIRE (Abraham) — Le journal révolutionnaire d'Abraham Spire. Présenté et traduit du judéo-allemand par Simon Schwarzfuchs. Édition bilingue. [Paris], Institut alain de Rothschild - Verdier, 1989. In-8° broché, 139, 160 p., envoi de Béatrice Rosenberg à Pierre Lévy.
En quatrième de couverture :
   « L'extraordinaire essor d'une presse pré-révolutionnaire, puis révolutionnaire, ainsi que son influence sur le grand mouvement qui, à partir de 1788, devait brusquement jeter la France dans l'ère moderne, ont fait l'objet de nombreuses études. Cependant l'existence d'un journal révolutionnaire juif, publié à Metz en 1789 et 1790 en langue allemande et en caractères hébraïques, n'a pas retenu l'attention des chercheurs bien que le document reproduit et traduit dans les pages de cet ouvrage, avec ses obscurités et ses naïvetés, ait un caractère exceptionnel. Il témoigne de l'intérêt de la communauté juive de France pour les événements dont elle avait rapidement ressenti qu'ils la concernaient au premier chef. Dans ses silences comme dans ses aveux, dans le choix des événements relatés comme dans celui des oublis volontaires, il montre bien ce qui intéressait ou passionnait le lecteur juif moyen, et comment ce dernier en était venu à considérer que la Révolution française était également devenue la sienne. »

20 euros (code de commande : 13825).


 

TRIOMPHE DE LA
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE


Cliquez sur l'image pour l'agrandir et pour consulter les informations sur cette gravure.


Venise et la Révolution française. Les 470 dépêches des ambassadeurs de Venise au doge 1786-1795. Traduction de l'italien sous la direction de Alessandro Fontana, Francesco Furlan et Georges Saro. Édition établie par Alessandro Fontana, Francesco Furlan et Georges Saro. Paris, Laffont, 1997. In-8° collé, LIV, 1228 p., (collection « Bouquins »).
En quatrième de couverture :
   « Voilà un ensemble de documents sans doute unique : les 470 dépêches hebdomadaires et les trois relations finales des ambassadeurs vénitiens à Paris de 1786 à 1795.
   Partiellement inédits en Italie, ils sont traduits en français pour la première fois. Témoignage exemplaire de ce que fut la diplomatie vénitienne, considérée comme un modèle en Europe dans l'Ancien Régime, ils éclairent d'un jour nouveau la Révolution française et les années qui la précédent.
   Ces documents, on ne les lira pas comme un livre d'histoire parmi tant d'autres, où les faits sont choisis en fonction d'une thèse à démontrer ou de l'importance qu'on leur donne quand on en connaît l'issue. On les lira plutôt comme un récit « immédiat », en forme de « feuilleton », où les événements parisiens – décisions des assemblées, mouvements de la foule, rumeurs de la rue, intrigues et complots des clubs et des sections – côtoient les grands faits militaires et diplomatiques européens. Par l'effet de ce récit quelque peu romanesque et théâtral, le lecteur ne manquera pas, l'espace d'un instant, d'oublier ce qu'il sait déjà pour s'interroger sur ce qu'aurait pu être un autre cours de l'histoire. Émaillé d'anecdotes curieuses, de données documentaires, de considérations politiques, cet ouvrage indispensable désormais à tout spécialiste de la Révolution et à tout amateur d'histoire, dessine les contours d'un événement singulier : la rencontre, à la croisée des chemins, d'un vieil État aristocratique, à la veille de sa fin, en mai 1797, et d'une jeune république, à l'aube de son destin. »

18 euros (code de commande : 12872).


VERDUN (Jean) — Brumaire. [An VIII.] Paris, Club des Éditeurs, 1961. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 284 p., illustrations hors texte, (collection « Hommes et Faits de l'Histoire », 54), exemplaire numéroté.

10 euros (code de commande : 256/65).

 

 


Retour au début


Si vous souhaitez recevoir les avis de mise à jour de la page
Révolution et Empire
indiquez ci-dessous vos références :
prénom et nom :
adresse électronique :
pays de résidence :
et cliquez sur

La fréquence de mise à jour est bien évidemment aléatoire et dépend des achats que nous réalisons...

N.B. : les informations que vous nous donnerez ne seront en aucun cas communiquées à des tiers.

Retour au début

COMMANDE DE LIVRES

Si vous souhaitez commander un des ouvrages présentés sur cette page, copiez le code de commande et collez-le dans un courrier que vous adresserez à courrier@loiseaulire.com ; en réponse, nous vous indiquerons si le livre est bien disponible, nous vous donnerons l'évaluation des frais de port (en fonction du pays de destination de la commande) et nous vous communiquerons les modalités de paiement (chèque, carte de crédit, versement bancaire...).


 
CONDITIONS DE VENTE

Les prix sont exprimés en euros (toutes taxes comprises). Les éventuels frais de port sont pris en charge par le destinataire et les ouvrages voyagent aux risques et périls de celui-ci.
Pour nos clients résidant en Belgique, les factures seront réglées par virement bancaire.
Pour nos clients résidant à l'étranger, les factures seront réglées en euros de préférence par carte de crédit ("Visa" ou "Eurocard"). Il est également possible d'utiliser le mandat postal international ou le virement postal international ; dans ce cas,
nous rappelons que nous ne pouvons pas nous permettre d'assumer les éventuels frais réclamés par la poste ou par les banques et que ceux-ci sont pris en charge par le client (en règle générale, la commission retenue par les banques est de 4,54 euros).
Nos clients français pourront également (et sans frais) effectuer leurs paiements par chèques libellés en euros.

Notre adresse :
Librairie L'Oiseau-Lire,
rue du Hautbois 36,
B-7000 MONS (Belgique).
Téléphone et télécopie : (32) (0)65 31 28 73.

Retour au début 

P.N : 29