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Annales.
Économies - Sociétés
- Civilisations. 22e Année
- N° 1. Janvier-février 1967. Paris, Armand Colin,
1967. In-8° broché, 228, XXX p., illustrations
hors texte.
Table des matières
:
- Machinisme
et peinture, par Marc Le Bot.
- Villes et campagnes dans l'Italie
préromaine, par Emilio Sereni.
- En Chine, du XVIe au XVIIIe siècle :
les mines de charbon de Men-t'ou-kou, par Teng T'o,
présentation de M. Cartier.
- La fortune paysanne dans le Vaucluse,
1900-1938, par C. Mesliand.
- À propos du paupérisme
au milieu du XVIIe siècle : peinture et charité
chrétienne, par P. Deyon.
- Défense et illustration de
l'Histoire locale, par P. Leuilliot.
- Note critique : Une histoire du Japon,
des origines à 1867, par P. Akamatsu.
- Comptes rendus : Expériences
socialistes contemporaines - Sciences humaines, Sciences sociales.
- Polémiques et controverses
: Mépris du monde et XIe siècle, par R.
Bultot.
8 euros (code de commande
: 17423).
Annales Marbacenses qui dicuntur.
(Cronica Hohenburgensis
cum continuatione et additamentis neoburgensibus). Recognovit Hermannus Bloch. Accedunt
annales Alsatici breviores. Hannoverae et Lipsiae, Impensis
Bibliopolii Hahniani, 1907. In-8° broché, XXIII +
167 p., une planche dépliante hors texte, (collection
« Scriptores Rerum Germanicarum in Usum Scholarum »).
25 euros (code de commande
: 152/64).
ANDRÉ (Louis) Histoire
économique depuis lantiquité jusqu'à
nos jours. Quatrième édition. Paris, Alcan,
1930. In-12 broché, 212 p., (« Bibliothèque
dHistoire Contemporaine »).
9 euros (code de commande
: 2225).
ARIÈS
(Philippe) L'enfant et la vie familiale sous l'Ancien
Régime. Paris, Seuil,
1973. In-8° broché, 501 p., illustrations hors
texte, (collection « L'Univers Historique »),
dos ridé et quelques soulignements crayonnés.
En quatrième
de couverture :
L'objet de cet ouvrage qui est
devenu un classique de notre historiographie est
d'approcher les sentiments anciens à l'égard de
l'enfance et de la vie familiale, à travers l'existence
quotidienne, du Moyen Âge au XVIIIe siècle, et de
montrer, chemin faisant, à quel point le sentiment de
la famille est un sentiment moderne qui n'a pu se développer
qu'aux dépens de la société.
La découverte de l'enfance est, en effet,
récente. Dans la succession des âges, l'enfance
était jadis comme télescopée. Partant,
si la famille existait comme réalité, elle n'était
pas considérée en tant que valeur morale et sentimentale.
Mais voici que, peu à peu, on répugne à
mélanger les enfants aux adultes ; un nouveau sentiment
familial apparaît alors qui s'organise autour des enfants
et de leur éducation. Les contemporains n'ont pu percevoir
un changement aussi lent : c'est de biais que l'auteur l'a saisi,
grâce à l'iconographie, à l'histoire des
jeux et de l'éducation...
Ainsi, la famille s'est transformée
profondément dans la mesure où elle a modifié
ses relations internes avec l'enfant. Ce livre replace cette
métamorphose de la famille dans l'ensemble de l'histoire
sociale de l'Ancien Régime, tout en opposant à
grands traits les caractères de cette société
à ceux de notre temps.
20 euros (code de commande
: 18027 - vendu).
BABELON (Jean) Les vie des Mayas.
2e édition. Paris, Gallimard, 1933. In-12 broché,
250 p., illustrations hors texte, (collection « Roman des
Peuples », n° 2), exemplaire non coupé.
9
euros (code de commande : 146/61).
BARTIER
(John) Libéralisme et socialisme au XIXe siècle.
Études rassemblées
et publiées par Guy Cambier. Bruxelles, Éditions
de l'Université de Bruxelles, 1981. In-8° broché,
LIX, 522 p., (collection « Université
Libre de Bruxelles - Faculté de Philosophie et Lettres
- LXXVIII - Faculté des Sciences sociales, politiques
et économiques »), couverture plastifiée,
marque manuscrite du professeur Jean-Jacques Hoebanx à
la page de garde.
Table des matières
:
- Avant-propos, par Guy Cambier.
- John Bartier, par Pierre Cockshaw
et Jacques Willequet.
- Le V.·. M.·. de la
R.·. L.·. Prométhée, Hommage maçonnique.
- Bibliographie des travaux de John
Bartier, 1938-1980, par André Miroir.
- La vulgarisation historique.
- Littérature et histoire.
- Proudhon et ses amis belges.
- Le mouvement démocratique à
l'Université Libre de Bruxelles au temps de ses fondateurs.
- Fondateurs et créateurs du Crédit
Communal de Belgique.
- Le Denier de l'Italie et la propagande
garibaldienne en 1860.
- Un centenaire : Les élections
de 1864.
- Proudhon et la Belgique.
- Étudiants et mouvement révolutionnaire
au temps de la Première Internationale.
- Partis politiques et classes sociales
en Belgique.
- Charles De Gosier et le jeune libéralisme.
- Léon Fontaine, Joseph Paz et
l'Association fédérative universelle de la démocratie.
- Léon Fontaine, Joseph Pas et
l'Association fédérative universelle de la démocratie.
Note complémentaire.
- Des amis inconnus de Saint-Simon : les
Guillery.
- La Commune de 1871 et l'opinion belge.
- L'édition bruxelloise du «
Rappel » de Paris - 1869.
- Le docteur Watteau, Charles De Coster
et quelques autres.
- La presse belge et la mort de Mazzini.
- La police politique de Napoléon
III et la Belgique.
- Aux sources de l'Unionisme et du Libéralisme
: l'Observateur belge 1815-1820.
- Quetelet politique.
- Edgar Quinet et la Belgique.
- Quelques réflexions sur le Saint-Simonisme
et sur Stendhal.
25 euros (code de commande
: 14669*).
BAUDHUIN
(Fernand) Économie agraire. Quatrième édition refondue. Louvain,
Institut de Recherches Économiques et Sociales, 1945.
In-8° broché, 327 p., quelques cachets, rare.
Extrait de l'introduction
:
L'économique
agraire est la science et l'ensemble des méthodes économiques
applicables à l'agriculture. Nous préférons
le substantif « Économique », qui évoque
l'idée de « science », à celui, plus
utilitaire, de « Économie ». Il rappelle au
surplus l'« Économique » de Xénophon,
mettant Socrate en cause, et l'« Économique
» d'Aristote, malheureusement perdue.
Les traités sur cette matière
sont nombreux, mais ils méritent plutôt le nom d'«
Économie Rurale» que Émile Vliebergh définissait
comme suit :
« L'Économie rurale est la science
qui s'occupe de tout ce qui concerne la profession agricole,
et le cultivateur considéré comme tel. On peut
y distinguer :
1°) des études
techniques..., l'agronomie proprement » dite ;
2°) des études
économiques, sociales, juridiques et » politiques
».
C'est dans ce sens également que parle
H. W. C. Bordewyck : « L'économie agricole est la
science agricole » vue et traitée du point de vue
économique ».
Ce n'est point là tout à fait
notre préoccupation. Nous l'avons dit dans notre préface,
au lieu d'être un agronome voyant les choses au point de
vue économique, nous sommes un économiste observant
la terre. Nous allons essayer de dégager les lois essentielles
régissant l'agriculture, d'examiner les questions agricoles
d'ordre général et enfin d'étudier la structure
et l'évolution de l'agriculture belge.
20 euros (code de commande
: 17395).
BERTHOLET (Alfred) Histoire de la civilisation d'Israël.
Traduction française par Jacques Marty. Paris, Payot,
1929. In-8° broché, 435 p., (collection « Bibliothèque
Historique »).
15 euros (code de commande
: 120/62).
BINNS (Norman E.) An Introduction to Historical Bibliography.
With a preface by Arundell Esdaille. London, Association
of Assistant Librarians, 1953. In-8° sous reliure et jaquette
d'éditeur, XII + 370 p., illustrations.
13 euros (code de commande
: 131/69).
BIRKET-SMITH (Kaj) Histoire
de la civilisation. Caractéristiques
et conditions du développement des sociétés
rustiques et préindustrielles du passé et du présent. Traduction de Claude Desgoffe et de Jean L.
Pelosse. Paris, Payot, 1955. In-8° broché, 565 p.,
(collection « Bibliothèque Historique »).
20 euros (code de commande
: 140/63).
BIRNIE (A.) Histoire économique
de l'Europe (1760-1932).
Préface de Roger Picard. Édition française
par Pierre Coste. Paris, Payot, 1932. In-8° broché,
390 p., (collection « Bibliothèque Historique »).
12 euros (code de commande
: 95/67).
BLOCKMANS
(Wim) Histoire du pouvoir en Europe. Peuples, marchés, États. Préface Jacques Santer. Épilogue
Marcelino Oreja Aguirre. Anvers, Fonds Mercator Paribas,
1997. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur,
402 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs,
exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
« Le pouvoir corrompt, »
écrivait Lord Acton. « et le pouvoir absolu
corrompt de manière absolue. » Parvenus au
terme d'un siècle tumultueux et à l'aube d'un nouveau
millénaire, nous constatons que la nature du pouvoir a
subi une modification radicale. Cet ouvrage effectue une analyse
magistrale des différentes configurations du pouvoir et
de l'importance qui fut la leur dans l'histoire européenne
de ces dix derniers siècles. L'auteur de l'Histoire
du Pouvoir en Europe propose de la sorte une étude
d'une valeur inestimable sur la pensée et la politique
occidentale.
Parcourant un arc temporel qui débute
vers l'an mil, époque où naquirent en Europe les
premiers états-nations, se poursuit avec les croisades,
la Renaissance, la succession des guerres, des annexions et des
révolutions, pour se terminer par l'apparition de formes
nouvelles de gouvernement, cette vaste et ambitieuse étude
ouvre une perspective originale et provocatrice sur l'exercice
du pouvoir et ses effets.
Contrairement aux empires chinois et ottoman,
où la population subissait la domination généralisée
d'un centre unique, l'Europe a toujours été un
amalgame de systèmes de pouvoir disparates. Parmi ses
centaines d états grands et petits-tous en compétition
les uns avec les autres de nouvelles idées
ne cessèrent de fleurir, entraînant la création
d une société unique dans l'histoire mondiale.
C'est la remarquable diversité européenne qui conduisit
au développement de multiples centres de pouvoir, à
l'éclosion du capitalisme comme à celle du socialisme,
à l'invention de la démocratie et à la mise
en place de structures économiques et sociales complexes.
En résultèrent à la fois des réalisations
grandioses et des conflits dévastateurs.
Wirn Blockmans interroge l'exercice du pouvoir
dans la société européenne à travers
l'analyse détaillée de trois champs majeurs :
politique, économie et culture. Il démontre que,
plus ces trois domaines se chevauchent, plus le pouvoir devient
absolu. Les mouvements de populations, la relation des religions
aux pouvoirs séculiers, les formes d'art produites dans
les villes, les cours et les villages: rien n'échappe
à son regard attentif.
Pendant la plus grande partie de ce millénaire,
les représentations visuelles furent pour les dirigeants
et les gouvernements des outils essentiels de persuasion. Plus
de 350 illustrations peintures, gravures, miniatures,
reliquaires, tapisseries, fresques, tableaux généalogiques,
cartes, monnaies et même pièces d'échecs
éclairent de brillante façon la thèse de
Blockmans. Des uvres d'artistes aussi différents
que Giorgio Vasari, Albrecht Durer, Rembrandt. El Greco, Edvard
Munch, Gauguin, et représentant les sujets les plus variés
allégories religieuses, portraits de la famille
Médicis, procès de sorcières en Allemagne
au XVIe siècle, extrémisme religieux en Irlande
du Nord, architecture stalinienne, batailles navales et cetera
contribuent ainsi à la présentation d'un panorama
exhaustif des structures du pouvoir et des luttes qu'elles entraînèrent
dans l'Europe de ce dernier millénaire.
45 euros (code de commande
: 16111).
BOIA
(Lucian) Great Historians of the Modern Age. An International Dictionary. Ellen Nore, Keith Hitchins and
Georg G. Iggers associate editors. New York - Westport
- London, Greenwood Press, [1991]. In-8° sous reliure d'éditeur,
XXIV, 841 p., bel exemplaire.
Preface :
This
volume of Great Historians, devoted to historians of the
nineteenth and twentieth centuries, is the fruit of ample international
collaboration facilitated by the International Commission on
the History of Historiography.
In this volume, we have tried to harmonize
the criterion of universal value with national criteria, while
at the same time illustrating certain particular domains of history.
We are fully aware of the gaps left : we could not cover
all national cultures, and the selection imposed by the limitations
of space forced us to omit some historians who would have undoubtedly
deserved entries. Besides, we observed as a rule the selection
suggested by the consultants in the respective countries themselves
and, out of the wish to preserve unaltered the specifics of every
historiographic school, we made as few modifications as possible
in the texts of the entries. We hope this explains some of the
discrepancies in the volume.
Entries are arranged by countries or geographical
areas and then alphabetized. The editors have provided both an
index of historians and a general subject index. Cross-references
are indicated by « q.v. » following the
name of an individual mentioned within the text who is the subject
of a separate entry. English translations of books and articles
in non-Western languages appear in parentheses.
In several exceptional cases we included in
a certain historiography historians of a different origin, who
had, however, dedicated themselves to the study of the respective
history and culture (as is the case of Leo Frobenius who is included
in African instead of German historiography). As a general rule,
living historians are not given entries in the dictionary and
historians who have died since 1987 are not represented.
We hope this work, the first of its kind, for
all imperfections inherent to a pioneering work, will help provide
better knowledge of world historiography with all its richness
and variety.
20 euros (code de commande
: 18257).
BONENFANT (Paul) Cours
de diplomatique. S.l., [ca
1941]. In-8° sous une modeste reliure, 296 p., soulignements
et annotations.
13 euros (code de commande
: 15913).
BOORSTIN (Daniel) Histoire des Américains. Tome I : Laventure coloniale.
Tome II : Naissance dune nation. Tome III :
Lexpérience démocratique. Paris, Armand
Colin, 1981. Trois volumes in-8° brochés, 398, 510
et 606 p., illustrations.
Sur la couverture du
tome I :
« Daniel Boorstin est l'un des plus grands historiens
américains d'aujourd'hui. Né en 1914 dans l'État
de Géorgie, il étudie d'abord à Harvard
avant de séjourner trois ans à Oxford comme boursier
Cecil Rhodes. Il est un des rares Américains à
qui ses études de droit vont permettre de s'inscrire au
barreau britannique. Il reçoit son doctorat à Yale
et enseigne l'histoire à Harvard, puis, pendant quinze
ans, à l'Université de Chicago. Il donne des cours
aux Universités de Rome, de Kyoto, de Cambridge et à
la Sorbonne où il inaugure la chaire d'histoire américaine.
En 1969, il devient Directeur du Musée National d'Histoire
et de Technologie de la Smithsonian Institution. Il ne cesse
d'élargir et d'approfondir son uvre personnelle
; il réalise pour la télévision une série
d'émissions historiques et publie de nombreux articles
de vulgarisation dans les grands magazines américains.
Son Histoire des Américains lui vaut, en 1973,
le prix Pulitzer. En 1975, il est placé à la tête
de la Bibliothèque du Congrès à Washington.
D'une prodigieuse culture, Daniel Boorstin
est un écrivain né, qui a le goût du vécu,
le don de la formule et le sens de l'humour.
Dans l'Histoire des Américains,
il raconte comment les citoyens des États-Unis ont pris
peu à peu conscience de devenir américains, des
Puritains aux Yankees, des Quakers de Philadelphie aux Irlandais
de Tammany Hall, des gentlemen du Sud aux pionniers de l'Ouest.
C'est une histoire de leur vie quotidienne, de leur culture matérielle,
de leurs mentalités. C'est aussi une exploration de leur
imaginaire, des mythes et des mystifications qu'ils ont véhiculés
: le fabuleux y côtoie le cocasse ; l'inopiné suscite
l'utopie.
Cette vaste fresque, qui s'étend sur
quatre siècles et tout un continent, est brossée
par petites touches suggestives : une série de sketches
campe ces inventeurs de génie qui n'ont pas fait d'études
ou presque, ces promoteurs qui lancent une ville qui n'existe
pas encore, ces affairistes sans pitié, ces déracinés
sans bagages qui fondent des communautés durables dont
ils fixent les lois. Les thèmes se succèdent en
courtes séquences dont le rythme entraîne le lecteur.
L'Aventure coloniale jette sur de nouveaux
rivages les futurs Américains pour y bâtir un Nouveau
Monde. Durant un siècle et demi, de 1630 à 1780,
les colons du Massachusetts, de la Pennsylvanie, de la Géorgie
et de la Virginie mesurent leurs rêves européens
d'une Terre Promise aux déconcertantes évidences
de la réalité. Ils ont du mal à résister
aux périls du perfectionnisme ou de la philanthropie.
Ainsi se dégage un état d'esprit typiquement américain
où l'usage précédera la connaissance, où
les savants perdront leurs monopoles et les hommes de loi leur
spécialité.
C'est la primauté de l'histoire naturelle,
l'astronomie à la portée de tous et une médecine
qui guérit par les remèdes simples. Une nouvelle
culture s'instaure qui repose sur une philosophie de l'inattendu,
une culture sans cour ni capitale, dont les premiers supports
sont des livres dévots ou des manuels pratiques et une
presse qui ne tarde pas à prendre son essor.
Oublieux des traditions militaires de l'Europe,
les colons font une guerre d'amateurs : leurs miliciens
luttent contre les Indiens et contre les Anglais, mais l'isolationnisme
de chaque colonie est un obstacle permanent à l'unité
et à la cohérence de l'action : le général
Washington redoute les désertions, se plaint du manque
de discipline, arbitre de tenaces rivalités. Comment s'explique
alors la victoire finale ?
Le second tome, Naissance d'une nation,
voit, de la Révolution à la guerre de Sécession,
les Américains s'organiser en communautés, puis
se constituer en nation. Leur esprit pionnier les conduit à
la conquête de l'Ouest. Peu à peu se construit leur
patrie : les États-Unis.
Avec le troisième tome s'engage L'Expérience
démocratique qui se poursuit jusqu'à nos jours,
à travers la croissance des villes, le développement
de la consommation et des technologies, l'extension de l'enseignement.
Nation d'immigrants, les États-Unis affrontent les problèmes
de l'inégalité raciale et définissent leur
rôle dans le monde.
Cette chronique foisonnante de la civilisation
américaine a été traduite avec compétence
par une équipe d'américanistes de l'Université
d'Aix-en-Provence, animée par Yves Lemeunier.
Les trois volumes :
70 euros (code de commande : 13994).
BRANTS (Victor) Les grandes
lignes de l'Économie politique. Troisième
édition. Louvain - Paris - Leipzig, Peeters - Lecoffre
- Harrasowitz, 1901. In-8° demi-chagrin à coins, XX
+ 615 p., exemplaire annoté, dos, mors et coupes frottés.
25 euros (code de commande
: 160/64).
BRIOT (Frédéric)
Usage du monde, usage de soi. Enquête
sur les mémorialistes d'Ancien Régime. Paris, Seuil, 1994. In-8° broché,
296 p., (collection « La Couleur de la Vie »).
10 euros (code de commande
: 893).
BRUCKER
(Gene) Giovanni et Lusana. Amour et mariage à Florence pendant la
Renaissance. Avant-propos de
Christiane Klapisch-Zuber. [Titre original : Giovanni
and Lusanna : Love and marriage in Renaissance Florence.]
Traduit de l'anglais par Rémy Lambrechts. Paris, Alinéa,
1991. In-8° collé, 125 p., illustrations, (« Collection
de la Pensée »), exemplaire à l'état
de neuf, épuisé
En quatrième
de couverture :
« Giovanni est un noble florentin,
Lusanna une jeune veuve de la petite bourgeoisie. Après
douze années de vie commune, Giovanni veut épouser
une riche florentine de son milieu. Lusanna se considère
à juste titre mariée à Giovanni. Pour la
première fois, une femme, de condition inférieure
de surcroît, en quête de sauvegarder son honorabilité
et son identité dans un monde dominé par les hommes,
intente un procès à un noble.
Leur histoire d'amour, et le procès
qui s'ensuit en 1455 ont secoué la ville de Florence,
ses répercussions allant jusqu'à la papauté.
À travers leur histoire, découverte aux archives
de l'État de Florence, l'historien Gene Brucker nous révèle
l'univers dans lequel les deux protagonistes vivaient. Sa lecture
livre au lecteur un caractère immédiat, intime
et concret de ce « cas particulier » qui
lui permet de saisir les caractéristiques plus précises
d'une société et d'une culture.
L'histoire de Giovanni et Lusanna appartient
à un genre historique, la microhistoire, qui suscite beaucoup
d'intérêt parmi les historiens américains
et européens. Ce genre s'attache à une écriture
historique plus descriptive qu'analytique dont l'objet central
est davantage l'homme que sa situation. On pensera à l'histoire
de Martin Guerre, un autre procès connu, décrit
par Nathalie Zemon Davis ou à l'ouvrage de Leroy Ladurie
sur la révolte durant le carnaval de 1580 dans la ville
de Roman. Toute l'habileté du microhistorien est de suggérer
sans emphase les échos des phénomènes qu'éveille
pour lui l'évocation d'un destin individuel intégré
à un problème historique. »
13 euros (code de commande
: 12140).
Bulletin
de la Classe des Lettres et des Sciences Morales et Politiques. 6e série - Tome VIII. Bruxelles,
Académie Royale de Belgique, 1997. Deux volumes in-8°
brochés, 607 p., quelques illustrations.
Table des matières
:
Séance
du lundi 6 janvier 1997.
- Procès-verbal
(pp. 5-11).
- Exposé : Les
avatars de la conscience, par Marc Richelle (pp. 13-47).
Séance dit lundi 3 lévrier
1997.
- Procès-verbal
(pp. 49-58).
- Éloge : Orner
Jodogne 1908-1996, par Albert Henry (pp. 59-65).
- Présentation
d'orateur : Jean-Pierre Nandrin, par Philippe Godding
(pp. 67-68).
- Exposé : Justice,
magistrature et politique aux premiers temps de l'indépendance
de la Belgique, par Jean-Pierre Nandrin (pp. 69-111).
Séance du lundi 3 mars 1997.
- Procès-verbal
(pp. 113-116).
- Présentation
d'orateur : Alain Martin, par Jean Bingen (pp.
117-119).
- Exposé : D'Achmîm
à Strasbourg, sur les traces d 'Empédocle,
par Alain Martin (pp. 121-137).
Séance du lundi 24 mars 1997.
- Procès-verbal
(pp. 139-142).
Séance du lundi 5 mai 1997.
- Procès-verbal
(pp. 143-146).
- Éloge : Paul
De Visscher. 1916-1996, par François Rigaux
(pp. 147-165).
- Exposé : Compétition,
mondialisation et politiques de concurrence, par Alexis
Jacquemin (pp. 167-184).
Assemblée générale
des trois Classes du samedi 10 mai 1997.
- Procès-verbal
(pp. 185-187).
- Rapport annuel : Action
et Activités de l'Académie de mai 1996 à
avril 1997, par Philippe Roberts-Jones (pp. 189-205).
- Rapport annuel : Activités
de Commission de la Biographie nationale de mai 1996 à
avril 1997, par Jean-Marie Duvosquel (pp. 207-209).
Séance publique du lundi 12 mai 1997.
- Procès-verbal
(pp. 211-212).
- Discours : Statutaire,
histoire et politique au 19 siècle, par Philippe
Godding (pp. 213-240).
- Lecture : Un dossier
mystérieux : Les origines de Bruxelles, par Georges
Despy (pp. 241-303).
- Proclamation (pp.
305-308).
- Nécrologe (p.
309).
- Élections (p.
310).
- Concours annuel de
1997 : rapports des Commissaires (pp. 311-326).
- Prix et Fondations
académiques : rapports des jurys (pp. 327-328).
Séance du lundi 2 juin 1997.
- Procès-verbal
(pp. 329-330).
- Réception d'associé
: Thierry de Montbrial, par Philippe de Woot (pp.
331-334).
- Résumé
d'exposé : Nouvelles dimensions de la politique internationale,
par Thierry de Montbrial (pp. 335-337).
- Communication : Lecture
de Aube, par Albert Henry (pp. 339-352).
Séance du lundi 7 juillet 1997.
- Procès-verbal
(pp. 353-357).
- Hommage : Robert
Henrion, par Philippe Godding (p. 359).
- Rapport de mission
: 6e Congres international d'Histoire de la Science arabe.
Ras-al-Khaimah, 16-20 décembre 1996, par André
Allard (pp. 361-363).
- Compte rendu de
la 71e session annuelle du Comité de l'Union académique
internationale (Jérusalem, du 15 au 20 juin 1997),
(pp. 365-502).
Séance du lundi 6 octobre 1997.
- Procès-verbal
(pp. 505-508).
- Hommage : Jules
Labarbe (1920-1997), par Philippe Godding (p. 509).
- Hommage : Veiko Vää,änen
(1906-1997), par Philippe Godding (p. 511).
- Exposé : Nomen
est omen. Du bon usage des noms propres dans le théâtre
de langue anglaise, par Gilbert Debusscher (pp. 513-539).
Séance du lundi 3 novembre 1997.
- Procès-verbal
(pp. 541-545).
- Présentation
d'orateur : Marianne Blomqvist, par Philippe Roberts-Jones
(pp. 547-548).
- Exposé : Les
noms, un miroir de la société, par Marianne
Blomqvist (pp. 549-557).
- Rapport de mission
: Le Tenessee Williams New Orleans Literary, par Gilbert
Debusscher (pp. 559-562).
Séance du lundi 1er décembre
1997.
- Procès-verbal
(pp. 562-566).
- Éloge: Georges
Duby (1919-1996), par Jacques Stiennon (pp. 567-576).
- Présentation
d'orateur : François Bédarida, par Jean
Stengers (pp. 577-580).
- Exposé : Y
a-t-il une crise dans l'histoire de France ?, par François
Bédarida (pp. 581-594).
Table analytique.
Table onomastique.
Les deux volumes : 18
euros (code de commande : 18102).
[BÜLOW] Mémoires
du chancelier Prince de Bülow. Tome
1er : 1897-1902. Le secrétariat d'État
des Affaires étrangères et les premières
années de chancellerie. Tome II : 1902-1909.
Du renouvellement de la Triplice jusqu'à sa démission
de chancelier. Tome III : 1909-1919. La Grande Guerre
et la Débâcle. Tome IV : 1849-1896. Sa jeunesse
et sa carrière de diplomate. Traduction de Henri Bloch
et Paul Roques. Paris, Plon, 1931-1949 (mentions de mille). Quatre
volumes in-8° brochés, 494, 525, 346 et 527 p., illustrations
hors texte, non coupés.
Les quatre volumes :
50 euros (code de commande : 131/62).
CALLOT (Émile) Ambiguïtés et antinomies
de l'histoire et de sa philosophie. Préface de
Fernand Braudel. Paris, Marcel Rivière et Cie,
1962. In-8° broché, 391 p., (collection « Bibliothèque
Philosophique »).
15 euros (code de commande
: 140/69).
CAPITAN
(L.) La préhistoire. Édition
revue et augmentée par Michel Faguet, chargé
de conférences à l'École d'Antrhopologie.
Préface de Henri Breuil, professeur de Préhistoire
au Collège de France et à l'Institut de Paléontologie
humaine. Paris, Payot, 1931. In-8° broché, 223 p.,
90 figures dans le texte et 16 planches hors texte, (collection
« Bibliothèque Scientifique »).
13 euros (code de commande
: 10218).
CARACO (Albert) Le tombeau
de l'histoire. Lausanne,
L'Âge d'Homme, 1975. Fort in-8° broché, 604
p.
15 euros (code de commande
: 161/64).
CARTIER (Raymond) Les
secrets de la guerre dévoilés par Nuremberg. Paris, Arthème Fayard,
1946 (6e édition). In-12 broché, 318 p., papier
jauni.
9
euros (code de commande : 157/65).
[CASANOVA (Giacomo)]. FLEM (Lydia) Casanova
ou l'exercice du bonheur. Paris,
Seuil, 1995. In-8° broché sous jaquette, 240 p.,
(collection « La Librairie du XXe Siècle »),
exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
Entre
Casanova et nous, il y a presque deux siècles d'ignorance
et de malentendu. On le croyait don Juan de salon et mauvais
bougre, on le découvre homme des Lumières et ami
des femmes. Dans ce livre, Lydia Flem raconte comment l'enfant
de Venise, malade et abandonné par sa mère, devient
un homme audacieux, insolent, prêt à tout entreprendre.
Casanova se jette dans l'existence sans rien vouloir en retour,
sinon la plus scandaleuse des récompenses : le plaisir.
Pour les femmes, le Vénitien est un
homme disponible, un amant sans conséquences. Toujours
généreux, il se donne sans compter et ne trouve
la volupté que lorsqu'elle est partagée. Son art
de vivre est un exercice du bonheur.
À Paris, Rome, Berlin, Saint-Pétersbourg,
Spa ou Londres, ce fils de comédiens se sent partout chez
lui. Des salons aristocratiques aux bas-fonds, des alcôves
aux couvents, des tables de jeux aux cénacles d'érudits,
on le retrouve dans tous les cercles de la société
du XVIIIe siècle. Tour à tour ignoré puis
comblé par la bonne fortune, Casanova rebondit toujours.
Exilé dans un château de Bohême,
rattrapé par la vieillesse, cet amoureux de la langue
française écrit treize heures par jour l'histoire
de sa vie. Dernier pied de nez à la postérité,
le Vénitien devient moraliste. Non content d'avoir fait
de la volupté de vivre le principe d'une existence, il
affirme que le vrai bonheur est celui qu'offre la mémoire.
Au-delà du plaisir, il y a encore du bonheur, voilà
l'insolente morale de Giacomo Casanova.
10 euros (code de commande
: 18236).
[CHARLES
QUINT]. DE BOOM (Ghislaine) Les voyages de Charles-Quint. Bruxelles, Office de Publicité, 1957.
In-8° broché, 161 p., illustrations hors texte,
(collections « Lebègue et Nationale »,
n° 121), exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
Les
itinéraires des voyages de Charles Quint quarante
au cours de quarante années de règne
forment, sur la carte de l'époque, comme un grand filet
couvrant les principaux pays de l'Europe occidentale au XVIe
siècle.
Les chroniqueurs qui ont suivi le Souverain
dans ces pérégrinations nous en ont laissé
un témoignage parfois pittoresque, qui jette un jour curieux
sur les murs et coutumes de la Renaissance, dans divers
foyers de culture de l'Ancien Monde.
Pourtant, derrière ce décor plaisant
ou magnifique, l'historien distingue tous les dangers que court
une Europe divisée sur le plan politique et religieux.
Et sous l'habit impérial, il découvre un homme
miné par les maladies, usé avant l'âge par
des charges trop lourdes et les excessives fatigues d'incessants
déplacements. Malgré ses voyages, ses luttes et
ses négociations, Charles Quint aboutit à un échec
qui s'exprima par l'abdication et la retraite du dernier Empereur
d'Occident.
12 euros (code de commande
: 18112).
[CHARLES
QUINT]. SOISSON (Jean-Pierre) Charles Quint. Paris, Grasset, 2000. In-8° collé,
410 p., illustrations hors texte, couverture un peu défraîchie.
En quatrième
de couverture :
Souverain
des Pays-Bas à quinze ans, roi d'Espagne à seize,
empereur d'Allemagne à dix-neuf, Charles Quint devint
très jeune le maître d'un empire « sur
lequel le soleil ne se couchait point ».
Né en 1500, il assiste aux plus grandes
découvertes de la Renaissance. Disciple d'Érasme,
il aime Titien et les peintres italiens. Il se passionne pour
les mondes nouveaux. Toute sa vie il cherche à conserver
et à agrandir les territoires si différents dont
il hérite. On a peine à imaginer que ses terres
comprenaient l'Espagne brûlante, les Pays-Bas, des royaumes
italiens... Charles Quint s'oppose à Soliman le magnifique,
multiplie les alliances et les guerres avec le Pape, avec Henri VIII
d'Angleterre, avec François Ier... À cheval
ou en bateau, suivi par des carrioles de nourriture, de vêtements,
d'uvres d'art, de mobilier, il est tour à tour en
Italie, en Bourgogne, dans l'Allemagne de Luther ; mais
aussi à Alger et Tunis, qu'il conquiert ; enfin,
il envoie ses hommes à l'assaut du Mexique et du Pérou...
L'empereur voyage, rédige des milliers de lettres, aime,
découvre et s'instruit, élève, honore ou
déchoit.
Il est aussi un des rares hommes de pouvoir
à avoir choisi d'abdiquer. En 1556, ce prince qui sent
que le monde nouveau n'est pas le sien, se retire au monastère
de Yuste. Il y reste jusqu'à sa mort, tandis que son fils
Philippe II règne.
Avec talent et passion, Jean-Pierre Soisson
nous emmène sur les pas d'un prince mystérieux,
austère et aimant la vie, voyageant dans une Europe sans
unité qu'il cherche à bâtir contre vents
et marées.
12 euros (code de commande
: 18300).
CHASTENET (Jacques) Le
siècle de Victoria.
Paris, Club
des Libraires de France, 1957. In-8° sous reliure et Rhodoïd
d'éditeur, maquettes de Pierre Faucheux), 385 p., illustrations
hors texte, (collection « Histoire »), exemplaire
numéroté.
20
euros (code de commande : 162/65).
CHAUNU (Pierre)
La mémoire de l'éternité. Paris, Robert Laffont, 1975.
In-8 broché, 299 p.
7
euros (code de commande : 192/57).
CLARK (J.G.D.) L'Europe
préhistorique. Les fondements de son économie.
Avec 8 planches et 183
figures. Traduit de l'anglais
par Jean Gouillard. Paris, Payot, 1955. In-8° broché,
491 p., illustrations in et hors texte, (collection « Bibliothèque
Historique »).
20 euros (code de commande
: 162/63).
CLOUGH (Shepard B.) Histoire
économique des États-Unis depuis la guerre de Sécession
(1865-1952). Paris, Presses
Universitaires de France, 1953. In-8° broché, 201
p., tableaux.
13 euros (code de commande
: 163/63).
COLINON (Maurice)
Histoire
des jeux olympiques.
Paris, Gedalge, 1960. In-8°
broché,
126 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection «
Grand Pavois »).
10
euros (code de commande : 163/71).
La
communication sociale et la guerre. Colloque
des 20, 21, 22 mai 1974. Études de sociologie de la guerre. Bruxelles, Bruylant, 1974. In-8° broché,
286 p., illustrations.
@ Ce volume d'actes du colloque organisé
par l'Institut de Sociologie - Centre de Sociologie de la Guerre
contient : Le pouvoir des mots et la guerre, par le général-major
Victor Werner ; Attitudinal Change with special reference
to the Mass Media, par Otto Klineberg ; Faible intérêt
du public pour la politique internationale, par Gabriel Thoveron
; War on the screen : A Psychological Perspective, par
Robert Liebert et Diane E. Liebert ; Évolution de l'importance
de l'impact de la communication sociale sur le déroulement
de la guerre de 1940 à nos jours, par William Ugeux
; Social Communication and War : The Mass Media, par Guy
Cumberbatch ; Psychological Warfare and the Propaganda fot
Peace : Antinomies for the comming decade, par Jerzy J. Wiatr
; Cinema et violence : comment contrôler le comportement
agressif des spectateurs, par Jacques-Philippe Leyens ; La
Communication sociale et la guerre, par H. Laborit ; Le
comportement territorial des souris, par Éliane Noirot
; Le Pape et la Guerre, par Paul M.G. Levy ; L'action
psychologique durant la guerre de sécession des États-Unis
(1861-1865), par Henri Bernard ; Les services allemands
de propagande et de contrôle de l'information en Belgique
occupée (1940-1944), par Jean-Léon Charles
; Un exemple de communication sociale dirigée : l'action
psychologique en cas de guerre ou de conflit, par le colonel
Pierre Cremer et le major René Schalbroeck ; Biologie
sociale et communications, par Gaston Bouthoul ; Conclusions.
13 euros (code de commande
: 10048).
COTTRELL (Léonard) Cités
perdues et retrouvées
(Lost Cities). Traduit de l'anglais par Anne Joba. Paris, Pierre
Horay, 1958. In-8° broché, 257 p., illustrations in
et hors texte, maquette de couverture de Massin, (collection
« Mémoire du Monde »), exemplaire non coupé.
12 euros (code de commande
: 172/64).
Le
Creuset de l'Espérance. Le Mexique de 1810 à 1910.
De Doorbrak van de Hoop. Mexico van 1810 tot 1910. Bruxelles, BBL, 1993. In-4° broché,
241 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs,
édition bilingue (français - néerlandais).
Ouvrage publié à l'occasion
de l'exposition éponyme organisée à la Banque
Bruxelles Lambert, à Bruxelles, du 5 octobre au 5 décembre
1993 dans le cadre des manifestations « Europalia
93 Mexico ».
Table des matières :
- Le creuset de l'espérance.
Le Mexique à la recherche de son identité,
par Maria Eugenia de Lara.
- La « Nacion Mexicana ».
L'histoire mouvementée du Mexique au XIXe siècle,
par Juan Ortiz Escamilla.
- Au nom de Dieu et d'un empereur « éphémère ».
Le corps des volontaires belges au Mexique, par Richard
Boijen.
- Le Porfiriat. Le régime dictatorial
de Porfirio Diaz (1876-1910), par Gloria Villegias Moreno.
- La recherche d'une image nationale.
Les arts platiques mexicains au XIXe siècle, par Fausto
Ramirez.
- Le Mexique, terre de contrastes,
par Robert Duclas.
25 euros (code de commande
: 15558).
DARMESTETER (Arsène) Cours de grammaire historique de
la langue française. Deuxième partie :
Morphologie. Publiée par Léopold Sudre.
Onzième édition revue et corrigée. Paris,
Delagrave, 1924. In-12 broché, VI + 189 p., déchirure
(sans manque) à la couverture.
10 euros (code de commande
: 146/69).
DE
BEER (Jean) L'Aventure chrétienne. Trois siècles sans pouvoir face au pouvoir.
Récit. Paris, Stock,
1981. In-8° collé, 417 p., exemplaire en très
bel état.
En quatrième
de couverture :
Comment quelques centaines d'hommes, voyageurs
infatigables, conduits par les douze Apôtres et inspirés
par Dieu, ont entrepris la mobilisation du monde, sans autres
armes que la fraternité, la paix et l'amour. Pas à
pas, une société, la nôtre, allait sortir
de tant d'ardeur. Seul, Eusèbe, évêque de
Césarée, (265-340 après Jésus-Christ),
qui détenait des documents et des témoignages irremplaçables
a réuni les éléments de cette histoire des
premiers siècles de l'Église, de ce temps où
celle-ci n'était que souffrante et sans pouvoir.
Jean de Béer a suivi son itinéraire
pour les hommes d'aujourd'hui. Il nous donne un livre remarquablement
documenté, vivant, souvent passionné, toujours
passionnant.
9 euros (code de commande
: 15564).
DE
BOOM (Ghislaine) Correspondance de Marguerite d'Autriche
et de ses ambassadeurs à la cour de France concernant
l'exécution du traité de Cambrai (1529-1530). Bruxelles, Lamertin, 1935. In-8° broché,
XXV, 270 p., (collection « Commission Royale
d'Histoire »), exemplaire non coupé.
Table des matières
:
I. Introduction.
- Correspondance de
Marguerite d'Autriche, tante de Charles-Quint : publications
et inédits.
- Manuscrit appartenant
au comte de Lalaing : description intrinsèque et extrinsèque.
- Rôle important
d'Antoine de Lalaing à la Cour des Pays-Bas.
- Origine de Philippe
de Lalaing, fils légitimé d'Antoine de Lalaing.
- Ses fonctions à
la Cour de Marguerite d'Autriche.
- Sa mission diplomatique
à la Cour de France.
- Son collaborateur,
François de Bonvalot, trésorier de l'église
de Besançon.
- Retour de Philippe
de Lalaing aux Pays-Bas.
- Fin de sa vie : son
épitaphe.
- Caractères
de sa mission diplomatique : les instructions données
par Marguerite d'Autriche.
- Les ambassadeurs sont
chargés de surveiller l'exécution du traité
de Cambrai.
- Difficultés
de cette mission.
- Interventions personnelles
de Marguerite d'Autriche.
- Projet d'une alliance
entre Charles-Quint et François Ier, négociée
par Marguerite d'Autriche et Louise de Savoie.
- Mort des deux Régentes
et échec de cette tentative.
- Importance de cette
correspondance.
II. Instructions données par Marguerite
d'Autriche à Philippe de Lalaing.
III. Correspondance de Marguerite d'Autriche
et de ses ambassadeurs à la Cour de France concernant
l'exécution du traité de Cambrai.
IV. Lettres de Philippe et Antoine de Lalaing.
V. Engagement souscrit par Marguerite d'Autriche
et les principaux seigneurs des Pays-Bas en faveur de François
Ier.
VI. Rapport à Marguerite d'Autriche
sur la journée de Cambrai concernant les déprédations.
VII. Lettre de Philippe de Lalaing, Guillaume
des Barres et Charles de Poupet de la Chaulx à Marguerite
d'Autriche.
VIII. Lettre de Philippe de Lalaing et Guillaume
des Barres à Marguerite d'Autriche.
- Errata - Index - Table de concordance.
15 euros (code de commande
: 17728*).
La Découverte du passé.
Progrès récents
et techniques nouvelles en préhistoire et en archéologie.
Études réunies
et présentées par A. Laming, avec la collaboration
de R.J.C. Atkinson, G. Bailloud, H. Balfet, P. Chombard de Lauwe,
A. France-Lanord, G. Lemée, A. Leroi-Gourhan, H.L. Movius,
K.P. Oakley et J.F.S. Stone. Paris, A. et J. Picard, 1952. In-8°
broché, 363 p., illustrations et un tableau dépliant
hors texte.
15 euros (code de commande
: 175/64).
DE
LOË (baron) Musées Royaux du Cinquantenaire
à Bruxelles. Belgique ancienne. Catalogue descriptif et
raisonné. Tome I :
Les âges de la pierre. Tome II : Les
âges du métal. Tome III : La période
romaine. Tome IV : La période franque.
(Complet.) Bruxelles, Vromant & C°, 1928 - 1931 - 1937
- 1939. Quatre volumes in-8° brochés, 261, 270, 371
et 218 p.
Préface du tome IV,
par Jean Capart :
Monsieur A. Grenier, dans sa chronique gallo-romaine
de la Revue des Études Anciennes, faisant le compte
rendu des deux premiers volumes du présent catalogue,
écrivait : « C'est toute la vie scientifique
d'un maître archéologue qui se trouve résumée
ici. » Lors de la publication du troisième
volume, il caractérisait celui-ci par la phrase suivante :
« C'est un vrai manuel de l'archéologie gallo-romaine
en Belgique et un modèle. »
Le Baron de Loë m'a fait l'honneur de
me demander quelques lignes de préface pour chacun des
volumes de son catalogue descriptif et raisonné du département
de la Belgique Ancienne. Au moment où paraît le
quatrième et dernier volume, le jugement porté
par le maître français apparaît encore mieux
justifié. Jusqu'à présent, le lecteur n'avait
pu apprécier l'effort réalisé que par fractions.
À l'heure présente, l'auteur peut déposer
sa plume avec le sentiment d'avoir laissé, aux continuateurs
de sa grande uvre, toute la tradition d'une vie entièrement
dévouée à l'archéologie de la Belgique
Ancienne.
Il y a quarante ans, lors de mes débuts
aux Musées Royaux des Arts décoratifs et industriels
(c'est ainsi que s'appelaient alors nos Musées Royaux
d'Art et d'Histoire), les collections du Baron de Loë occupaient
une cage d'escalier et une galerie à l'étage. Au
fond de cette galerie, dans un local qui abritait les collections
préhistoriques d'Espagne provenant des fouilles des frères
Siret, on avait découpé, par des cloisons vitrées,
un espace où le baron avait installé son bureau.
Que de fois les jeunes attachés se sont-ils rendus en
ce réduit pour demander conseils et avis à leur
aîné ! Même lorsqu'on ne s'intéressait
que superficiellement à l'archéologie nationale,
on ne pouvait manquer, lors de ces visites, d'être surpris
de voir l'espace, réservé aux collections, devenir,
d'année en année, trop étroit. On avait
beau resserrer les vitrines les unes contre les autres, faire
construire des meubles à plateaux superposés, entasser
des objets à tous les paliers de l'escalier, le produit
des fouilles du Baron de Loë menaçait de tout envahir.
C'est que notre conservateur avait, à ses côtés,
un ami généreux, le Comte Louis Cavens, qui avait
compris depuis longtemps que la reconstitution du lointain passé
de la Belgique constituait une tâche d'importance nationale.
Il se faisait, de la sorte, que la gestion du département
de la Belgique Ancienne et la direction des fouilles faites sur
tout le territoire de la Belgique se trouvaient réunies
entre les mains du Baron de Loë. Il était bon qu'il
en fût ainsi, car il fallait alors reconstituer les périodes
anciennes de la civilisation humaine sur notre sol, il fallait,
au plus tôt, porter l'attention sur tel ou tel point précis
dont on pouvait attendre des lumières pour combler des
lacunes, pour résoudre des problèmes. C'est la
tâche à laquelle le Baron de Loë s'est consacré
pendant un quart de siècle avec une ardeur, un enthousiasme
qui ne se sont jamais ralentis, même pendant les années
de la grande épreuve.
Après la guerre, le département
de la Belgique Ancienne et ses réserves purent enfin prendre
possession de salles qui, si elles n'étaient pas encore
définitives, allaient permettre au moins une présentation
adéquate de nos richesses. L'espace attribué à
la Belgique Ancienne paraissait gigantesque ; mais lorsqu'on
eut fait la révision des séries que l'exiguïté
des locaux avait empêché jusqu'alors de montrer
au public, on s'aperçut qu'il suffirait à peine
pendant les quelques années qui s'écouleraient
avant la construction du Musée Léopold III
consacré à l'Antiquité.
Au mois d'octobre 1925, le Baron de Loë
fut mis à la retraite. Mais cela ne devait pas marquer
pour lui l'heure des loisirs ; il lui restait à nous
donner le fruit de sa longue expérience sous forme d'un
catalogue des collections qu'il avait créées. Bien
des fois, au cours des années de crise, on a pu douter
de l'achèvement de l'uvre. Ce n'est pas du côté
de l'auteur que surgissaient les difficultés ; il
a fallu au total plus de dix ans avant que les ressources budgétaires
aient permis d'imprimer les quatre volumes.
Les jugements concordent pour affirmer que
les bases établies par le Baron de Loë sont définitives.
Il va de soi qu'on enrichira les collections, qu'on augmentera
le nombre de sites archéologiques dont chacun permettra
peut-être de préciser l'un ou l'autre trait du tableau
d'ensemble. Dès à présent, le département
de la Belgique Ancienne est devenu l'un des plus intéressants
de nos Musées, l'un des plus visités aussi et particulièrement
par la jeunesse des écoles. Il faut qu'il en soit ainsi
pour affirmer toujours davantage la communauté nationale
de nos populations en montrant de quelle manière, à
travers les révolutions et les invasions des temps anciens,
la configuration géographique même de nos régions
a lié étroitement la destinée des groupes
ethniques divers qui s'y installaient. Mais, en même temps,
il est apparu de plus en plus clairement que les travaux de fouilles
assumés par le personnel scientifique du département,
sans avoir jamais été réglés par
un statut officiel, devraient dorénavant se faire par
les soins d'un service général. Je suis heureux
de pouvoir affirmer ici que le Baron de Loë partage à
cet égard, sans réserve, la manière de voir
du Conservateur en Chef des Musées et qu'il considérera
la constitution prochaine d'un tel service comme le véritable
couronnement de sa vie, entièrement dévouée
à l'enrichissement de notre patrimoine d'histoire.
Tous les amis du Baron de Loë se réjouiront
avec moi de voir paraître ce quatrième volume d'une
uvre que l'on peut, sans hésiter, considérer
comme un monumentum aere perennius.
Les quatre volumes :
65 euros (code de commande : 15861).
[DELUMEAU (Jean, sous la direction de)]. Histoire
vécue du peuple chrétien. Tomes I :
De la clandestinité à la chrétienté.
Tome II : Vers quel christianisme ? (complet). Paris,
Privat, 1979. Deux volumes in-8° pleine toile imprimée
sous coffret d'éditeur, 461 et 481 p., illustrations in
et hors texte, index général, exemplaire numéroté
(n° 003356), en très bel état.
Table des matières
:
Introduction,
par Jean Delumeau.
Première partie : Sur les ruines
du paganisme.
1. Surgissement d'un
peuple, par Annie Jaubert.
2. Les persécutions
à l'origine de l'Église, par André
Mandouze.
3. La mort chrétienne
: images et vécu collectif, par Paul-Albert Février.
4. IVe-Ve siècles.
Le mariage chrétien à Rome, par Charles
Pietri.
5. Le culte des images
dans le monde byzantin, par Gilbert Dagron.
6. Les Églises
orientales, par Jules Leroy.
7. VIe-XIe siècles.
La pastorale populaire en Occident, par Pierre Riché.
Deuxième partie : L'offensive
chrétienne.
8. XIe-XIIIe siècles.
Le mariage chrétien en Occident, par Francesco
Chiovaro.
9. Au XIIIe siècle.
Une parole nouvelle, par Jacques Le Goff et Jean-Claude
Schmitt.
10. Dans la campagne florentine
au XIVe siècle. Les communautés chrétiennes
et leurs curés, par Charles M. de la Roncière.
11. Xe-XVe- siècles.
La religion populaire en Pologne et en Bohême, par
Aleksander Gieysztor.
12. Christianisme et vie
quotidienne dans les pays germaniques au XVe siècle. L'empreinte
du sacré sur le temps, par Francis Rapp.
13. XVIe-XVIIe siècles.
La religion populaire en Allemagne luthérienne, par
Bernard Vogler.
14. Le Huguenot aux XVIe
et XVIIe siècles. « Vivre la vraye religion »,
par Janine Estèbe.
15. De la tradition médiévale
aux recueils des XVIIe et XVIIIe siècles. Les cantiques
en pays tchèques, par Marie-Élisabeth Ducreux.
16. Les missions des temps
modernes au Portugal, par Eugénio Dos Santos.
17. La prédication
des masses au XVe siècle. Facteurs et limites d'une réussite,
par Hervé Martin.
18. Les prédications
au XVIIIe siècle, par François Lebrun.
19. Curés et paroissiens
de la Contre-Réforme, par Alain Molinier.
20. De vendémiaire
à fructidor an II. L'autre « déchristianisation »,
par Michel Vovelle.
21. Clergé et peuple
creusois du XVe au XXe siècle. De l'osmose à l'agressivité,
par Louis Pérouas.
22. Religion populaire
et populisme religieux au XIXe siècle, par Michel
Lagrée.
23. La vie religieuse
en France pendant la Première Guerre mondiale, par
Jean-Marie Mayeur.
24. Crise et espoirs des
catholiques français d'aujourd'hui, par Gérard
Defois.
25. La coexistence confessionnelle.
Complicités, méfiances et rupture aux Provinces-Unies,
par Willem Frijhoff.
26. En Espagne catholique
de 1479 à 1945. La pastorale militante et ses avatars,
par Bartolomé Bennassar.
27. Dans le Mexique central
du XVIe au XVIIIe siècle. Religion populaire et société
coloniale, par Serge Gruzinski.
28. La religion populaire
en Amérique latine. Fatalisme traditionnel et agressions
particulières, par Charles Antoine.
29. XVIIe-XIXe siècles.
Le christianisme clandestin au Japon, par Junko Stuveras.
30. 1939-1945. L'Église
de Pologne durant la Seconde Guerre mondiale, par Krystyna
Debowska.
31. La vie religieuse
actuelle en U.R.S.S., par Bernard Dupire.
32. Les États-Unis
en tant que phénomène religieux, par Edward
A. Tiryakian.
Conclusion d'hier à demain, par Jean
Delumeau.
Index.
30 euros (code de commande
: 18156 - vendu).
DEMANGEON (A.)
Le déclin de l'Europe. 2e édition préfacée
et mise à jour par Aimé Perpillou. Paris,
Guenégaud, 1975. In-12 broché, XI + 373 p.
12 euros (code de commande
: 148/69).
DESCHAMPS
(Henri-Thierry) et POULIGO (René) L'époque
contemporaine (1789-1870). Liège
- Paris, Dessain, 1975. In-8° broché, 456 p., planches
hors texte, (collection « Recueils de Textes d'Hisotire
publiés sous la direction de Louis Gothier et Albert Troux »,
tome IV), couverture insolée.
Avant-propos :
La collection à laquelle ce recueil
appartient se propose avant tout de mettre à la disposition
des professeurs et des élèves de l'Enseignement
secondaire un ensemble de textes destinés à donner
à l'enseignement de l'histoire une base documentaire solide,
attrayante, efficace.
Table des textes :
I. De 1789 à 1815.
- La France en 1789.
1. Paris à la veille
de la Révolution : Le Faubourg St-Marcel.
2. L'Industrie en France
à la veille de la Révolution.
3. Les mouvements d'opinion
à la veille des Etats Généraux.
4. La préparation
des États Généraux.
5. Cahiers du Tiers-état
- L'Assemblée constituante.
6. La journée du 20
Juin 1789.
7. Le 14 Juillet et ses suites.
8. Deux opinions sur la Révolution.
9. Mirabeau orateur.
10. Biens nationaux et assignats.
11. Le club des Jacobins.
12. La fête de la Fédération.
13. Robespierre et la rééligibilité
des partis.
14. Projet de Le Chapelier
sur la suppression des corporations.
15. La fuite du Roi.
- L'Assemblée législative.
16. La situation politique
au début de la Législative.
17. Opinions sur la guerre
dans l'hiver 1791-1792.
18. La base du système
métrique décimal.
19. « La Patrie en
danger ».
20. Le manifeste de Brunswick.
21. La Journée du
10 août 1792.
22. Un extrait de «
L'Ami du Peuple ».
23. Avec Chateaubriand dans
l'armée de Condé (août-septembre-octobre
1792).
24. La défense nationale
en 1792.
25. La bataille de Valmy.
- La Convention.
26. Les origines du musée
du Louvre.
27. La libération
des peuples.
28. Les subsistances à
la fin de 1792 et au début de 1793.
29. Le procès du Roi
30. Constitution de l'an
I (.24 Juin 1793). Déclaration des droits de l'homme et
du citoyen.
31. Le Gouvernement révolutionnaire.
32. Le nouveau calendrier.
33. Guerre révolutionnaire
et représentants en mission.
34. Les Belges, les rhénans
et l'expansion révolutionnaire.
35. La suppression de l'esclavage.
36. Les décrets de
Ventôse.
37. Décret sur la
fête de l'Etre Suprême (18 Floréal An II -
7 mai 1794).
38. Discours prononcé
par Maximilien Robespierre à la Convention dans la séance
du 8 thermidor (26 Juillet 1794).
39. La déclaration
des droits et des devoirs de l'homme et du citoyen dans la Constitution
de l'An III (5 Fructidor An III - 22 août 1795).
- Le Directoire.
40. Les idées de Gracchus
Babeuf.
41. L'Institut.
42. L'esprit public à
Paris au début de 1796.
43. Les patriotes italiens,
la « Révolution » et l'unité italienne.
44. Le coup d'État
de Fructidor.
45. Le Traité de Campo-Formio
(26 Vendémiaire An VI - 17 octobre 1797).
46. L'enseignement secondaire
sous la Révolution.
47. L'Expédition d'Égypte.
48. Le coup d'État
de Brumaire.
49. La Constitution de l'An
VIII.
- Le Consulat.
50. Les projets de Bonaparte
au début du Consulat.
51. La politique de Bonaparte
en Amérique.
52. La politique religieuse
de Bonaparte.
53. Les lycées napoléoniens.
54. L'institution de la Légion
d'honneur.
55. Le franc de Germinal.
56. L'élaboration
du Code civil.
57. Inventions techniques
sous le régime napoléonien : le gaz d'éclairage.
- Le Premier Empire. Histoire intérieure.
58. Deux témoignages
sur Napoléon.
59. L'évolution des
institutions napoléoniennes.
60. Le catéchisme
impérial.
61. Les opinions sur la noblesse
d'Empire.
62. Tableau intérieur
de l'Empire au retour de Tilsitt.
63. Les grands travaux sous
l'Empire : Les ports.
64. Route et canaux sous
l'Empire.
65. Napoléon et l'industrie
française.
66. L'économie sucrière
en France sous le premier Empire.
- Le Premier Empire. Histoire extérieure.
67. Les principes militaires
de Napoléon.
68. Proclamations de Napoléon
à la Grande Armée.
69. Quelques vues de Talleyrand
en politique étrangère.
70. Le blocus continental.
71. Napoléon et les
Hongrois.
72. L'Espagne de 1809 à
1814.
73. La Résistance
allemande à l'expansion napoléonienne.
74. Politique de Napoléon
à l'égard de la papauté.
75. Napoléon et l'Angleterre.
76. La campagne de Russie
de 1812.
77. L'état de l'opinion
au début de 1814.
78. L'entrée des Alliés
à Paris en 1814.
79. Proclamation de Napoléon
au retour de l'Ile d'Elbe.
80. La bataille de Waterloo
- (18 juin 1815).
IL De 1815 À 1848.
- La France de 1815 à 1848.
1. Le règne de Louis
XVIII.
2. La Charte constitutionnelle.
3. La Chambre introuvable.
4. La faveur de Decazes.
5. L'opposition libérale.
6. Le Cabinet Villèle.
7. Le règne de Charles
X.
8. Polignac au pouvoir.
9. Les Ordonnances de Juillet.
10. La Révolution
de juillet.
11. L'appel du Duc d'Orléans
au trône.
12. Le « Roi-Citoyen
».
13. Casimir Perrier au pouvoir.
14. La - Loi Guizot ».
15. Mole, Thiers, Guizot.
16. La Fonction royale.
17. Les légitimistes
sous la monarchie de Juillet.
18. Le régime de Juillet
et la poussée populaire.
19. Mouvement et Résistance
en politique extérieure.
- L'évolution politique de l'Europe
de 1814 à 1848.
20. La réorganisation
de l'Europe.
21. Le développement
de l'Alliance (1815-1818).
22. La confédération
germanique.
23. L'ébranlement
de l'Alliance (1820-1823).
24. La révolte grecque
et la ruine de l'Alliance.
25. La Constitution belge.
26. L'Unité italienne
: Gioberti contre Mazzlni.
27. L'établissement
du Zollverein (1833).
28. Le despotisme en Russie.
29. La crise franco-allemande
de 1840.
30. La première Entente
cordiale.
- Les conditions économiques
et sociales.
31. Cockerill et ses entreprises.
32. Les débuts du
chemin de fer.
33. Manchester, vu par Tocqueville
et par Engels.
34. Le paupérisme
en France : Le Nord.
35. L'instruction en Prusse.
36. Le développement
de la presse périodique.
- Le mouvement intellectuel.
37. L'Ecole romantique.
38. Le traditionalisme ultra-montain
: La Mennais.
39. Le libéralisme
constitutionnel : Benjamin Constant.
40. Le Saint-Simonisme.
41. Le Fouriérisme.
42. Le dirigisme de Louis
Blanc.
43. Proudhon contre la propriété.
44. La grammaire comparée
de Bopp.
45. L'électromagnétisme.
46. Le Daguerréotype.
47. L'auscultation médiate.
- Les révolutions de 1848 et
la Seconde République.
48. Le Drapeau rouge.
49. La suppression de l'esclavage.
50. La deuxième République
et le droit au travail.
51. Les journées de
Juin 1848.
52. La loi Falloux.
53. Le soulèvement
du Milanais en 1848.
54. La révolution
viennoise.
55. L'Insurrection de Berlin.
56. Le congrès panslave
de Prague.
57. La « Marseillaise
» hongroise.
58. Le coup d'Etat du 2 décembre
1851.
- Le Second Empire.
59. La Constitution du 14
Janvier 1852.
60. Portrait de Napoléon
III.
61. L'attentat d'Orsini et
ses suites.
62. Loi de Sûreté
Générale et proscriptions sous le Second Empire.
63. Figures d'Industriels
au temps du Second Empire.
64. Les grands travaux agricoles.
65. La spéculation
sous le Second Empire.
66. Le traité de commerce
franco-britannique de 1860.
67. L'exposition internationale
de 1867.
68. Les libertés réclamées
par Thiers.
69. Les élections
de 1869.
- L'unification italienne.
70. L'entrevue de Villafranca.
71. Rome, capitale de l'Italie.
72. L'expédition des
Mille.
73. La France, Rome et l'Italie.
74. La Convention de Septembre.
75. L'achèvement de
l'unité italienne.
- La Grande Bretagne (1815-1870).
76. Troubles et répression
en Grande-Bretagne.
77. La question irlandaise
en 1826.
78. L'émancipation
des catholiques.
79. Anglicanisme et catholicisme
en Angleterre.
80. La responsabilité
ministérielle.
81. Les trois grandes pétitions
chartistes (1839-1842-1848).
82. L'abolition des Corn
Laws.
83. Peel, vu par Disraeli.
84. Disraeli comparé
à Palmerston et à Gladstone.
85. Le « désétablissement
» de l'Eglise anglicane d'Irlande.
86. L'Elementary Education
Act de 1870.
- Prusse, Autriche, Allemagne (1851-1870).
87. La mission de la Prusse
en Allemagne.
88. Le conflit constitutionnel
en Prusse.
89. Les prodromes de la guerre
austro-prussienne.
90. Les préliminaires
de Nikolsbourg
91. La confédération
de l'Allemagne du Nord.
92. Le compromis austro-hongrois.
93. La proclamation de l'Empire
allemand.
94. L'annexion de l'Alsace-Lorraine.
- Développement religieux (1814-1870).
95. Le catholicisme libéral
de La Mennais.
96. L'encyclique mirari vos
et la disparition de l'Avenir.
97. Le pape Pie IX.
98. Montalembert au Congrès
de Malines.
99. Le Syllabus.
100. Le Concile du Vatican.
- L'expansion européenne de
1815 à 1870.
101. L'élargissement
du monde connu.
102. Prise d'Alger.
103. Colonisation de l'Algérie.
104 L'Installation des Français
en Indochine.
105. L'autonomie des colonies
britanniques.
106. L'utilité de
l'Empire britannique.
107. La nouvelle administration
de l'Inde.
- Les États-Unis de 1815 à
1865.
108. L'isolationnisme américain.
109. La démocratie
en Amérique.
110. L'expansion démographique
et économique.
111. La société
américaine vers 1835.
112. Le destin de l'Union.
113. La sécession.
114. Lincoln à la
Maison blanche.
115. Lincoln et l'esclavage
(1862-1865).
116. La fin de la guerre.
- Les transformations économiques,
sociales et intellectuelles de 1848 à 1870.
117. Des usages de l'aluminium.
118. Le canal de Suez.
119. Les grands magasins.
120. La condition ouvrière
en France.
121. Du proudhonisme au marxisme.
122. La formation de la 1ère
Internationale ouvrière.
123. Le transformisme.
124. La peinture française.
125. Le « Préraphaélisme
» anglais.
126. Le mouvement intellectuel
de 1850 à 1871.
127. Le mouvement littéraire
sous le Second Empire.
128. La musique allemande.
129. Le sens de l'Histoire,
d'après Tolstoï
15 euros (code de commande
: 17768).
DESCOLA (Jean)
Les Conquistadors. [Paris], Club du Meilleur
Livre, 1957. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur,
411 p., illustrations hors texte dont certaines dépliantes,
cartes volantes, exemplaire numéroté et à
l'état de neuf.
15
euros (code de commande : 202/68).
DE
SMET (A.) La cartographie hollandaise. Avec la collaboration de R. Calcoen,
L. Danckaert, D. Geerbaerts, L. Wellens-De Donder.
Bruxelles, Bibliothèque Royale Albert Ier, 1971.
In-8° broché, XIV, 83 p., illustrations in et
hors texte.
Ouvrage édité
à l'occasion de l'exposition éponyme organisée
dans le cadre du vingt-cinquième anniversaire de l'accord
culturel belgo-néerlandais et du festival « Europalia
1971 ».
Extrait de l'avant-propos :
Le but de cette exposition est de retracer
l'évolution de la cartographie hollandaise jusqu'à
nos jours. L'auteur et ses collaborateurs présentent des
uvres cartographiques, réalisées en Hollande,
qui concernent le monde entier.
Le choix des documents fut déterminé
par le souci de mettre en valeur les riches collections de la
Bibliothèque royale Albert Ier. Une cinquantaine de pièces
ont été retenues pour illustrer les divers aspects
de la cartographie hollandaise. Nous avons fait appel à
d'autres institutions pour quelques documents.
5 euros (code de commande
: 15939*).
Deux
inédits du Musée de Préhistoire de Mons
(Belgique) par la Société
de Recherches Préhistoriques en Hainaut. Le Mans, Monnoyer, 1955. In-8° agrafé,
11 p., illustrations, envoi de P. H. Moisin au professeur
Maurice-A. Arnould.
Extrait du compte rendu de la XIVe
session du Congrès de Préhistoire de France, Strasbourg-Metz
1953, pp. 583-593.
Le texte qui est signé par A. Adam,
M. G. Lefrancq, L. Letocart, P. H. Moisin,
H. Muller et R. Royo, concerne :
1. une pointe barbelée
maglemosienne découverte dans la plaine alluviale
de la Haine, à Pommerul, en 1848-1849 à l'occasion
de la construction des hauts-fourneaux ;
2. un instrument
pédiforme de type omalien découvert sur la
rive gauche de la Trouille, à Spiennes (au lieu-dit « Petit
Spiennes » et non au « Camp à Cayaux »),
en 1951.
5 euros (code de commande
: 16168).
De
Vrede van Gent. Verslag
der werkzaamheden van het internationaal colloquium op 26 en
27 septembre 1964 ingericht door de Rijksuniversiteit te Gent
met de medewerking van het Atlantisch Voorlichtings- en Documentatiecentrum
te Brussel, ter herdenking van de honderdvijtigste verjaardag
der ondertekening van de Vrede van Gent.
Gent, Rijksuniversiteit te Gent, 1965. In-8° broché,
109 p., (collection « Werken Uitgeveven door
het Rectorrat van de Rijksuniversiteit te Gent »,
n° 16).
Table des matières
:
- Academische Zitting - Séance
Académique - Académic Representation.
- Openingsrede, door Rector J. J. Bouckaert.
- Introduction du thème général
du colloque, par M. J. H. Pirenne.
- Message from Mr. Nelson Rockefeller.
- Message from Mr. Christian Herter.
- Great Britain and the treaty of Ghent,
by Sir Charles Petrie.
- Gent, Zetelplaats van de Angelsaksische
Vredesconferentie, door Th. Luykx.
- A peace that lasted, by E.
J. Pratt.
- Le lent développement de la
solidarité Atlantique, par le Baron J. Ch. Snoy
et d'Oppuers.
- Werkzitting gewijd aan de Rol van de
Handel als Vredesfactor tussen de Atlantische Naties - Séance
de Travail consacrée au Rôle du Commerce comme facteur
de Paix entre les Nations Atlantiques - Session concerning the
part played by Commerce as a factor to ensure peace among thé
Atlantic Nations.
- Speech delivered by Mr. F. Figgures.
- Communication de M. A. de Baerdemaeker.
- Atlantic Ties and United States Investments
in Europe, par F. Boas.
- Les Relations Économiques
de l'Amérique latine avec les États-Unis et l'Europe
Occidentale, par L. Ameye.
- Werkzitting gewijd aan de Rol van de
Handel als Vredesfactor tussen de Atlantische Naties en Derden
- Séance de Travail consacrée au rôle du
commerce comme facteur de paix entre les Nations Atlantiques
et les Tiers - Session concerning the part played by Commerce
as a factor to ensure peace among the Atlantic Nations and other
countries.
- Speech delivered by Mr. F. Figgures.
- Le Commerce, facteur d'émancipation
individuelle et de paix, par J. Pirenne.
- Reflexions on peace and liberty,
par M. Delgado.
- Le Commerce comme facteur de paix
dans les relations des Nations Atlantiques avec les pays d'Outre-Mer,
par A. Garand.
- Diverse Tussenkomsten - Interventions
Diverses - Several Interventions, par : le Général
M. Carpentier (France), M. Lukomo (Congo), le baron
W. Michiels van Kessenich (Nederland), J. Gascuel
(France), F. Boas (USA), F. E. Figgures, Discussion
entre M. Gascuel et M. Garand au sujet de la détérioration
des Termes d'échange, Mr. Webb.
- Slotzitting - Séance de clôture
- Last Session.
- Rapport général, par J.
H. Pirenne.
- Allocution de clôture par J. J.
Bouckaert.
12 euros (code de commande
: 16004).
DHOQUOIS
(Guy) Sociologie historique. Pour l'Histoire. Paris, Anthropos, 1971. In-8° broché,
332 p., bel exemplaire.
En quatrième
de couverture :
« Ce livre a un triple but :
faire avancer, à partir des données fournies par
l'histoire comparative, nos idées sur la typologie des
sociétés humaines à l'aide d'un concept
de base, celui de mode de production ; en fonction de ce
travail concret, faire progresser la méthodologie et l'épistémologie
de l'histoire prise comme sociologie historique et, à
partir de cette théorie de la praxis, aboutir à
la critique de l'évolution contemporaine vers le capitalisme
d'État et de son idéologie, en particulier le structuralo-marxisme.
Du communisme primitif au communisme, c'est
peut-être une spirale que décrit l'histoire de l'humanité.
Mais ne s'emprisonne-t-elle pas progressivement dans le règne
de la nécessité et des machines, dans le dernier
avatar des sociétés de classes, le capitalisme
d'État ? »
12 euros (code de commande
: 13230).
Dire l'Histoire. Dossier
édité par Jacques Lemaire. Bruxelles, Éditions
de l'Université de Bruxelles, 1987. In-8° broché,
175 p., (collection « Laïcité - La
Pensée et les Hommes », 30e année. Nouvelle
série, 5).
Table des matières
:
- Dire l'Histoire, par J. Lemaire.
- Culture et démocratie,
par R. Mortier.
- L'histoire et ses méthodes,
par J.-J. Hoebanx.
- Les motivations dans les changements
des programmes d'histoire, par M. Hodeige.
- Enseigner l'histoire, par F.
Nagels.
- Le défi des médias
à l'histoire, par G. Thoveron.
- L'histoire comme scénario,
par G. Van Hout.
- L'histoire dans le roman, par
J. Cels.
- Droite et extrême droite,
par G. Goriely.
- Quelle histoire ! Quelle histoire !,
par C. Herne.
- Le deuil différé,
par A. Kestelyn.
12 euros (code de commande
: 12526*).
DOWELL (Stephen) A History of Taxation and Taxes
in England from the earliest times to the year 1885.
Vol. I : Taxation, from the earliest times to the Civil War.
Second edition, revised and altered. London, Longmans, Green,
and Co, 1888. In-8° sous cartonnage d'éditeur, XXIX
+ 244 p. + 24 p. (catalogue de l'éditeur).
30 euros (code de commande
: 28/66).
DROZ (Joseph) Économie
politique ou principes de la science des richesses. Suivi du
Catéchisme d'économie politique de J.-B.
Say. Augmenté de notes et d'une préface par
Charles Comte. Bruxelles, Société Typographique
Belge, 1841. In-8° demi-percaline verte à coins, XI
+ 384 p., rousseurs et traces de mouillures.
@
Les ouvrages de Joseph
Droz connurent un important succès et, dès 1827,
furent parmi les plus contrefaits.
& Godfroid,
Aspects inconnus et méconnus de la contrefaçon
en Belgique.
30 euros (code de commande
: 26/64).
DULONG (Claude)
L'amour au XVIIe siècle. Paris,
Hachette, 1969. In-8° broché, 321 p.
10 euros (code de commande
: 188/61).
DUPÂQUIER
(Jacques) Pour la démographie historique. Préface de Pierre Chaunu. Paris,
Presses Universitaires de France, 1984. In-8° broché,
188 p., (collection « Histoires »).
En quatrième
de couverture :
« La démographie historique s'est constituée
en France, il y a vingt-cinq ans, sous l'impulsion conjointe
d'historiens et de démographes. Fondée sur la reconstitution
des familles dans le cadre paroissial, elle a permis de mesurer
les comportements des paysans de l'Ancien Régime, et ainsi
bouleversé les idées que nous avions des sociétés
traditionnelles. Cependant, les limites des études monographiques
n'ont pas tardé à apparaître, et c'est dans
d'autres directions que la démographie historique cherche
aujourd'hui son second souffle : en renouvelant sa méthodologie,
en élargissant ses champs de recherche, et surtout en
appliquant à l'histoire sociale les techniques scientifiques
qu'elle a progressivement mises au point. »
12 euros (code de commande
: 10078).
DUPLESSY (Lucien) Lesprit
des civilisations. Les
lois de leur naissance, de leur vie et de leur mort. Paris, La Colombe, 1955. In-8° broché,
362 p., exemplaire non coupé.
10
euros (code de commande : 183/60).
Écrire
l'histoire du XXe siècle. [La
politique et la raison.] Paris, Hautes Études
- Gallimard - Seuil, 1994. In-8° broché, 267 p.,
(collection « La Pensée Politique »,
n° 2), exemplaire en parfait état.
Table des matières
:
Écrire l'histoire du XXe siècle.
- Présentation
- La passion révolutionnaire
au XXe siècle, par François Furet.
- Le XXe siècle,
la guerre et la paix, par Pierre Hassner.
- L'historiographie
philosophique d'Ernst Nolte, par Hans-Christof Kraus.
- L'Église
catholique et la démocratie, par Alain Besançon.
- Rousseau et la
découverte de la compassion politique, par Clifford
Orwin.
- Des liens accidentés
entre progrès politique et progrès économique,
par Albert O. Hirschman.
La politique et la raison.
- Philosophie du
jugement politique, par Vincent Descombes.
- L'analyse des systèmes
bureaucratiques, par Michel Crozier.
- Vico et la « barbarie
de la réflexion », par Alain Pons.
- La raison dans
le droit. Philosophie et Common Law selon Blackstone, par
Franck Lessay.
- Calvin et la raison
révélée, par Ralph Hancock.
- Raison financière
et raison politique d'Ancien Régime, par Alain
Guéry.
- La raison politique
chez Victor Cousin et Guizot, par Lucien Jaunie.
- Machiavel : état
de la question, par Rémy Freymond.
13 euros (code de commande
: 14703).
L'enseignement de l'histoire en
Wallonie. S.l., Association
pour le Progrès Intellectuel et Artistique de la Wallonie,
1948. In-8° agrafé, 28 p., (collection « Les
Études de l'A.P.I.A.W.).
2,50 euros (code de commande
: 9406).
Études
sur le XVIIIe siècle. Tome
X. Bruxelles, Éditions
de l'Université de Bruxelles, 1983. In-8°
broché, 184 p.
Table des matières
:
Section Philosophie.
- Liberté
et Nécessité : l'opposition de Reid au compatibilisme
de Hume, par E. Griffin-Collart (pp. 9-22).
- Auguste Comte et
les « philosophes » de l'âge métaphysique,
par R. Trousson (pp. 23-42).
- Un « père
conscrit » du luthéranisme éclairé
: Johann Joachin Spalding (1714-1804), par H. Plard
(pp. 43-60).
Section littérature.
- Une fiction politique
de l'Ancien Régime : l'Histoire d'un Pou français,
par R. Mortier (pp. 63-75).
- Le type du maître
d'école chez Jean Paul Friedrich Richter et J.M.R. Lenz,
par A. Préaux (pp. 75-83).
Section Beaux-Arts.
- Les toiles en façon
de tapisserie de l'Hôtel de Coninck à Gand,
par M. Fredericq-Lilar (pp. 87-91, illustrations hors
texte).
Section histoire.
- Aperçu bibliographique
sur la noblesse « belge » (Pays-Bas, Principauté
de Liège, Duché de Bouillon) au XVIIIe siècle,
par M. Mat-Hasquin et J.-J. Heirwegh (pp. 95-126).
- L'héritage
archivistique du Président des États de Flandre
J.J.P. Vilain XIIII. Sa destruction par les autorités
(1778), par P. Lenders (pp. 127-152).
- Les premières
fabrications de cristal dans les Pays-Bas autrichiens, par
B. D'Hainaut (pp. 153-158).
- Pierre le Grand
et la conception de l'État en Russie à l'aube des
Lumières, par E. Donnert (pp. 159-170).
- La polémique
autour du Saint-Office à Naples (1688-97) et le libertinage
érudit, par I. Comparato (pp. 171-184).
15 euros (code de commande
: 18100).
Études
sur le XVIIIe siècle. Tome
XI. Idéologies de la noblesse. Bruxelles, Éditions de l'Université
de Bruxelles, 1984. In-8° broché, 146
p.
Table des matières
:
- Introduction,
par J. Craeybeckx.
- L'idéologie du sang chez
Boulainvilliers et sa réception au 18e siècle,
par G. Gerhardi (pp. 11-20).
- L'idéologie politique
du marquis d'Argenson, d'après ses uvres inédites,
par N. Johnson (pp. 21-28).
- L'influence sur le continent
du modèle aristocratique britannique au XVIIIe siècle,
par P. Janssens (pp. 29-38).
- La démocratisation
de l'idée de l'honneur dans le Manuscrit trouvé
à Saragosse de Jean Potocki, par M.E. Zoltowska
(pp. 39-52).
- L'idéologie de la noblesse
dans le débat sur le luxe (1699-1756), par R. Galliani
(pp. 53-64).
- La sensibilité comme
idéologie de substitution de la noblesse dans Aline
et Valcour, par J. Garagnon (pp. 65-78).
- La « Thalimanie »,
par L. et A. Gilon (pp. 79-86).
- La réaction de la noblesse
et la défense de ses privilèges dans la Principauté
de Liège au début du XVIIIe siècle,
par B. Demoulin (pp. 87-104).
- La réaction nobiliaire
de la fin de l'Ancien Régime et la révolution des
notables de 1787 en Flandre, par L. Dhondt (pp. 105-116).
- La noblesse hongroise des
Lumières : pour et contre l'absolutisme éclairé
de Joseph II, par J. Barta (pp. 117-126).
- Peut-on parler d'une idéologie
nobiliaire en Russie ?, par M. Colin (pp. 127-138).
- L'idéologie de la noblesse
russe au siècle des Lumières. La fronde aristocratique.
Le prince Chtcherbatoff, par L. Nemeti-Charguina (pp.
139-146).
13 euros (code de commande
: 18101).
EYDOUX (Henri-Paul) L'histoire
arrachée à la terre.
Paris, Fayard, 1962. In-8° broché, 221 p., illustrations,
(collection « Résurrection du Passé »).
7,50 euros (code de commande
: 3498).
EYDOUX (Henri-Paul) Les terrassiers de l'histoire.
(Fouilles et découvertes archéologiques.) Paris,
Plon, 1966. In-8° sous reliure souple d'éditeur, 329
p., illustrations, cartes, (collection « Découverte
du Passé »), jaquette un peu défraîchie.
9 euros (code de commande
: 59/154).
FEBVRE
(Lucien) Combats pour l'Histoire. Seconde édition. Paris, Armand colin,
1953. In-8° broché, IX, 458 p., (collection « Économies
- Sociétés - Civilisations »), couverture
plastifiée, marque manuscrite d'appartenance du professeur
Jean-Jacques Hoebanx à la page de faux-titre.
Table des matières
:
Avant-propos - Avertissement au lecteur.
Professions de foi au départ.
- De 1892 à
1933. Examen de conscience d'une histoire et d'un historien (Leçon d'ouverture au collège
de France, 13 décembre 1933).
- Vivre l'histoire.
Propos d'initiation (Conférence
aux élèves de l'École Normale Supérieure,
1941).
- Face au vent. Manifeste
des « Annales » nouvelles (Annales (E. S. C.), 1946).
- La vie, cette enquête
continue (Encyclopédie
française, t, XVII, Conclusion (décembre 1935)).
Les pour et les contre.
- Pour une histoire
dirigée. Les recherches collectives et l'avenir de l'histoire
(Revue de Synthèse,
XI, 1936).
- Contre l'histoire
diplomatique en soi. Histoire ou politique ? Deux méditations
: 1930, 1945 (Revue
de Synthèse, I, 1931. - Annales (E. S. C.), I, 1946).
- Pour la synthèse
contre l'histoire-tableau. Une histoire de la Russie moderne.
Politique d'abord ? (Revue
de Synthèse, VII, 1934).
- Contre le vain
tournois des idées. Une étude sur l'esprit politique
de la Réforme (Revue
d'Histoire et de Philosophie Religieuses de Strasbourg, VII,
1927).
- Ni histoire à
thèse ni histoire-manuel. Entre Benda et Seignobos
(Revue de Synthèse,
V, 1933).
- Et l'homme dans
tout cela ? Sur un manuel (Annales d'Histoire Sociale,
III, 1941).
- Contre l'esprit
de spécialité. Une lettre de 1933.
- Contre les juges
suppléants de la vallée de Josaphat (Annales d'Histoire Sociale, VIII,
1945. - Annales (E. S. C.), III, 1948).
- Sur une forme d'histoire
qui n'est pas la nôtre. L'histoire historisante (Annales (E. S. C.), II, 1947).
- Deux philosophies
opportunistes de l'histoire : De Spengler à Toynbee
(Revue de Métaphysique
et de Morale, XLIII, 1936).
Alliances et appuis.
- La linguistique :
- Histoire et dialectologie.
Aux temps où naissait la géographie linguistique
(Revue de Synthèse
Historique, XII, 1906).
- Antoine Meillet
et l'histoire. La Grèce ancienne à travers sa langue
(Revue de Synthèse
Historique, XVII, 1913).
- Politique royale
ou civilisation française ? La conquête du
Midi par la langue française (Revue de Synthèse Historique, XXXVIII, 1924).
- Problèmes
d'histoire greffés sur « le Brunot ». La nationalité
et la langue en France au XVIIIe siècle (Revue de Synthèse Historique,
XLII, 1926).
- La psychologie :
- Méthodes
et solutions pratiques. Henri Wallon et la psychologie appliquée
(Annales d'Histoire Économique
et Sociale, III, 1931).
- Une vue d'ensemble.
Histoire et psychologie (Encyclopédie
française, t. VIII, 1938).
- Comment reconstituer
la vie affective d'autrefois ? La sensibilité et
l'histoire (Annales
d'Histoire Sociale, III, 1941).
- Psychologie et
physiologie nationales. Les Français vus par André
Siegfried ou par Sieburg ? (Annales d'Histoire Économique et Sociale,
IV, 1932).
Regards chez le voisin ou frères
qui s'ignorent.
- Les historiens de la littérature
:
- L'homme, la légende
et l'uvre. Sur Rabelais : Ignorances fondamentales
(Revue de Synthèse,
I, 1931).
- Littérature
et vie sociale. De Lanson à Daniel Mornet : Un renoncement
? (Annales d'Histoire
Sociale, III, 1941).
- Du goût classique
au foisonnement romantique (Annales
d'Histoire Sociale, I, 1939).
- Les historiens de la philosophie
:
- Leur histoire et
la nôtre (Annales
d'Histoire Économique et Sociale, VIII, 1938).
- Étienne
Gilson et la philosophie du XIVe siècle (Annales (E. S. C.), I, 1946).
- Esprit européen
et philosophie. Un cours de Léon Brunschvicg (Annales (E. S. C.), III, 1948).
- Les historiens de l'art :
- Histoire de l'art,
histoire de la civilisation. De Sluter à Sambin (Revue de Synthèse, IX, 1935).
- Résurrection
d'un peintre : Georges de la Tour (Annales (E. S. C.), V, 1950).
- Pour penser l'histoire
de l'art.
- Les historiens des sciences :
- Une science à
travers sa bibliographie. Emmanuel de Margerie et la géologie
du Jura (Revue de
Synthèse Historique, XXXVII, 1924).
- Un chapitre d'histoire
de l'esprit humain. De Linné à Lamarck et à
Georges Cuvier (Revue
de Synthèse Historique, XLIII, 1927).
Figures et souvenirs.
- Hommage à
Henri Berr. De la « Revue de Synthèse» aux
« Annales » (Annales
(E. S. C.), VII, 1952).
- Albert Mathiez
: un tempérament, une éducation (Annales d'Histoire Économique
et Sociale, IV, 1932).
- Albert Thomas historien
(Annales d'Histoire Économique
et Sociale, IV, 1932).
- Un tempérament
d'historien : Camille Jullian (Revue de Synthèse, I, 1931).
- Henri Pirenne à
travers deux de ses uvres (Revue de Synthèse Historique, XLV, 1920).
- Un psychologue
: Charles Blondel (Ann.
de l'Assoc. des Anciens Élèves de l'École
Normale Supérieure, 1940).
- Deux amis géographes
: Jules Sion, Albert Demangeon (Annales d'Histoire Sociale, III, 1941).
- Les morts de l'histoire
vivante : Gaston Roupnel (Annales
(E. S. C.), II, 1947).
- Souvenirs d'une
grande histoire : Marc Bloch et Strasbourg (Mémorial des années 1939-1945, Strasbourg,
Faculté des Lettres).
- Georges Espinas
: une conscience d'érudit (Annales (E. S. C.), V, 1950).
- Une vie : Dom Bernard
Berthet, historien-né (Annales (E.S.C.), V, 1950).
Espoirs à l'arrivée.
- Vers une autre
histoire (Revue de
Métaphysique et de Morale, LVIII, 1949).
Bibliographie - Notice biographique - Index.
15 euros (code de commande
: 15285).
FERRO
(Marc) Le ressentiment dans l'Histoire. Comprendre notre temps.
Paris, Odile Jacob, 2007. In-8° collé, 223 p.,
quelques illustrations, (collection « Histoire »).
En quatrième
de couverture :
« Pourquoi une « guerre
de cent ans » entre la France et l'Angleterre ? Pourquoi
deux siècles de conflits entre la France et l'Allemagne
?
Pourquoi des millénaires de persécutions
entre juifs et chrétiens, et des siècles entre
catholiques et protestants ? Pourquoi les arabes invoquent-ils
les croisades dans leurs chocs avec l'Occident ?
Pourquoi les conflits sociaux et politiques
à répétition ?
Pour Marc Ferro, il faut y voir la part du
ressentiment. Guerres de religion, révolutions, guerres
nationales et de libération, fascisme et racisme, l'historien
le plus créatif de sa génération passe l'histoire
au crible de cette force obscure et ouvre des perspectives nouvelles.
La violence dans l'histoire des hommes n'aurait-elle
pas avant tout une origine psychologique ? »
12 euros (code de commande
: 13794).
FLORNOY (Bertrand) L'aventure
Inca. S.l., Club du Livre d'Histoire,
1955. In-8° sous reliure et étui d'éditeur,
260 p., illustrations et XI planches hors texte, exemplaire numéroté.
10
euros (code de commande : 183/65).
FURET (François)
L'atelier de l'Histoire. Paris, Flammarion, 1982.
In-8 broché, 312 p., (collection « Science »).
7,50
euros (code de commande : 229/57).
FURON (Raymond) Manuel de préhistoire
générale. Europe,
Asie, Afrique, Amérique.
Avec 2 tableaux, 8 planches et 150 cartes et figures. Paris,
Payot, 1939. In-8° broché, 397 p., (collection « Bibliothèque
Scientifique »), marque manuscrite d'appartenance de Maurice-A.
Arnould.
Table des matières
:
Première partie.
Chapitre I : Les méthodes de la Préhistoire.
Chapitre II : Esquisse de la géologie
du Quaternaire.
Chapitre III : Notes de géographie
ancienne.
Chapitre IV : Origine et antiquité
de l'Homme.
Deuxième partie : Le Paléolithique.
Chapitre V : Le Paléolithique de
l'Europe occidentale.
Chapitre VI : Le Paléolithique de
l'Europe orientale et de l'Asie.
Chapitre VII : Le Paléolithique de
l'Afrique.
Troisième partie : Le Mésolithique
et le Néolithique.
Chapitre VIII : Le Mésolithique.
Chapitre IX : Le Néolithique.
Quatrième partie : Les métaux.
Chapitre X : Le troisième millénaire.
Le Chalcolithique et la découverte du bronze.
Chapitre XI : Le deuxième millénaire.
Le Bronze.
Chapitre XII : L'âge du Fer. Le dernier
millénaire avant notre ère.
Chapitre XIII : Le Nouveau Monde : l'Australie
et l'Amérique.
20 euros (code de commande
: 11804).
FURON
(Raymond) Manuel de préhistoire générale. Géologie et biogéographie
- Archéologie préhistorique - Évolution
de l'humanité - Les métaux et la protohistoire.
Troisième édition augmentée et mise à
jour. Paris, Payot, 1951. In-8° broché, 535 p., illustrations in
et hors texte, cartes, (collection « Bibliothèque
Scientifique »).
Table des matières
:
Première partie : Géologie
et préhistoire.
Chapitre I : Historique. Limite inférieure
et durée des temps préhistoriques.
Chapitre II : Les phénomènes
glaciaires.
Chapitre III : Les formations marines.
Chapitre IV : Les formations continentales.
Chapitre V : Sychronysmes et chronologie.
Deuxième partie : Biogéographie.
Chapitre I : Les végétaux.
Chapitre II : Les animaux.
Chapitre III : Évolution des primates.
Origines de l'homme.
Troisième partie : La préhistoire.
Chapitre I : Les matières premières.
Chapitre II : Notes de géographie
ancienne.
Chapitre III : Chronologie.
Chapitre IV : Le Paléolithique
de l'Europe occidentale.
Chapitre V : Le Paléotlithique
de l'Europe orientale et de l'Asie.
Chapitre VI : Le Paléolithique
de l'Afrique.
Chapitre VII : Le Mésolithique.
Quatrième partie : La pierre
polie et les métaux. La protohistoire.
Chapitre I : Le Néolithique.
Chapitre II : Ve et IVe millénaires.
Chapitre III : Le troisième
millénaire. Le chalcolithique et la découverte
du bronze.
Chapitre IV : Le deuxième millénaire.
Le Bronze.
Chapitre V : Le dernier millénaire
avant notre ère. L'âge du Fer.
Annexe : L'Australie et l'Amérique
et l'Amérique.
19 euros (code de commande
: 7056).
GERMINY
(comte Xavier de) La position du travaillisme vis-à-vis
du communisme. Préface
de Georges Blondel. Lille, Giard, 1939. In-8° broché,
235 p., envoi de lauteur daté de 1947.
Table des matières
:
Chapitre
I : Influence de Karl Marx en Angleterre.
Chapitre II : Le Mouvement du Travail au 19e
siècle.
a. Les Grandes Lignes du
Mouvement.
b. L'Histoire de la classe
ouvrière jusqu'en 1890.
Chapitre III : Du Nouvel Unionisme à
l'Unionisme Industriel.
Chapitre IV : Les Innovations de la guerre :
Délégués d'Atelier, Conseils d'entreprise
et Conseil industriel mixte.
Chapitre V : Les Problèmes du Travaillisme
dans l'après-guerre.
Chapitre VI : Structure et Mouvement du Travail.
Chapitre VII : Le Programme du Parti Travailliste.
Chapitre VIII : Parallèle entre les
idéologies et les institutions du travaillisme et du communisme.
Chapitre IX : Essai d'une philosophie du Mouvement
du Travail.
20 euros (code de commande
: 11707).
GONNARD (René) Histoire
des doctrines économiques.
Paris, Pichon et Durand-Auzias, 1941. Fort in-8° broché,
X + 723 p., rousseurs à la couverture.
13 euros (code de commande
: 1359).
GRAHMANN (R.) La préhistoire
de l'humanité.
Introduction à l'étude de l'évolution corporelle
et culturelle de l'homme. Avec 8 dessins, 5 cartes et 107 figures. Préfaces de H.G. Bandi et H.
Breuil. Traduction de L. Lamorlette, revue et complétée
par l'auteur. Paris, Payot, 1955. In-8° broché, 332
p., (collection « Bibliothèque Historique »),
exemplaire non coupé.
16 euros (code de commande
: 197/63).
GRANDES COLLECTIONS HISTORIQUES
Clio
Instroduction aux études historiques
Éditée
à Paris, par les Presses Universitaires de France.
Les volumes présentés ici sont tous au format in-8°
broché.
Ils sont classé selon l'ordre chronologique.
VILLAT (Louis) La Révolution
et l'Empire (1789-1815).
I. Les assemblées révolutionnaires (1789-1799).
1940. LXXII + 421 p. 10 euros
(code de commande : 243/64).
VILLAT (Louis) La Révolution
et l'Empire (1789-1815). II. Napoléon (1799-1815).
1942. CVIII + 357 p. 10 euros
(code de commande : 244/64).
RENOUVIN (Pierre), PRÉCLIN
(Edmond) et HARDY (Georges)
L'Époque contemporaine.
II. La paix armée
et la Grande Guerre (1871-1919). 1947. XXVIII + 706 p.
10 euros (code de commande :
245/64).
PRÉCLIN (Edmond) et RENOUVIN
(Pierre) Textes et documents d'histoire. IV. L'Époque
contemporaine (1871-1914). 1939.VI + 255 p. 10 euros (code de commande : 246/64).
HISTOIRE DU
MOYEN ÂGE
Éditée à
Paris, par les Presses Universitaires de France, cette collection
faisait partie de la série Histoire Générale
publiée sous la direction de Gustave Glotz.
Les volumes présentés ici sont tous au format in-8°
broché ou relié.
Ils sont classés selon leur numéro d'ordre dans
la collection.
LOT (Ferdinand), PFISTER (Christian)
et GANSHOF (François) Les destinées
de l'empire en Occident de 395 à 888. 1928. Demi-percaline beige, XXV + 831 p., une
carte dépliante, bel exemplaire, (tome I). 30 euros (code de commande : 247/64).
FLICHE (Augustin) L'Europe
occidentale de 888 à 1125.
1941. Reliure d'éditeur,
IX + 672 p., (tome II). 18 euros
(code de commande : 248/64).
JORDAN (Édouard) L'Allemagne
et l'Italie aux XIIe et XIIIe siècles. 1939. Broché, XII + 450 p., (tome IV
- Première partie). 13
euros (code de commande : 250/64).
PETIT-DUTAILLIS (Ch.) et GUINARD
(P.) L'essor des états d'Occident (France,
Angleterre, péninsule ibérique). 1937. Demi-percaline beige, 403 p., bel exemplaire,
(tome IV - Deuxième partie). 20
euros (code de commande : 251/64).
COVILLE (A.) L'Europe
occidentale de 1270 à 1380.
Deuxième partie : 1328
à 1380. 1941. Reliure d'éditeur, pp. 462-688,
(tome VI). 13 euros (code de
commande : 252/64).
PIRENNE (Henri), COHEN (Gustave)
et FOCILLON (Henri)
La civilisation occidentale
au moyen âge du XIe au milieu de XVe siècle. 1933. Demi-percaline
beige, 705 p., bel exemplaire, (tome VIII). 30
euros (code de commande : 254/64).
PEUPLES ET CIVILISATIONS
Éditée à
Paris, par les éditions Félix Alcan et par les
Presses Universitaires de France, cette collection fait partie
de la série Histoire Générale. Elle
fut publiée sous la direction de Louis Halphen et Philippe
Signac.
Les volumes présentés ici sont tous au format in-8°
broché ou relié.
Ils sont classés selon leur numéro d'ordre dans
la collection.
PIGANIOL (André) La
conquête romaine. Quatrième
édition. 1944. Broché, 522 p., exemplaire non coupé,
dos cassé, (tome III). 10
euros (code de commande : 255/64).
ALBERTINI (Eugène) L'Empire
romain. Troisième
édition, revue et augmentée. 1938. Broché,
473 p., (tome IV). 15 euros (code
de commande : 256/64).
HALPHEN (Louis) L'essor
de l'Europe (XIe-XIIIe siècles). Troisième édition revue et augmentée.
1948. Broché, 638 p., exemplaire non coupé, (tome
VI). 15 euros (code de commande
: 258/64).
HAUSER (Henri) La prépondérance
espagnole (1559-1660). Troisième
édition. 1948. Broché, 592 p., exemplaire non coupé,
(tome IX). 15 euros (code de
commande : 260/64).
SAGNAC (Philippe) et SAINT-LÉGER
(A. de) La prépondérance française.
Louis XVI (1661-1715). Deuxième
édition, refondue et augmentée. 1944. Broché,
693 p., exemplaire non coupé, (tome X). 15 euros (code de commande : 261/64).
MURET (Pierre) La prépondérance
anglaise (1715-1763). Avec
la collaboration de Philippe Sagnac. Troisième
édition, revue et augmentée. 1949. Broché,
690 p., exemplaire non coupé, (tome XI). 15 euros (code de commande : 262/64).
WEILL (Georges) L'éveil
des nationalités et le mouvement libéral (1815-1848). 1930 (mention
de 9e mille). Broché, 591 p., exemplaire non coupé,
(tome XV). 15 euros (code de
commande : 266/64).
HAUSER (Henri), MAURAIN (Jean) et
BENAERTS (Pierre)
Du libéralisme
à l'impérialisme (1860-1878). 1939. Broché, 555 p., (tome XVII). 15 euros (code de commande : 267/64).
BEAUMONT (Maurice) L'essor
industriel et l'impérialisme colonial (1878-1904). Deuxième édition, refondue et
augmentée. 1949. Broché, 627 p., exemplaire non
coupé, (tome XVIII). 15
euros (code de commande : 268/64).
RENOUVIN (Pierre) La
crise européenne (1904-1914) et la Grande Guerre. Deuxième édition, revue et augmentée.
1939. Broché, VII + 649 p., (tome XIX). 15 euros (code de commande : 269/64).
BEAUMONT (Maurice) La
faillite de la paix (1918-1939). Deuxième
édition. 1946. Broché, 817 p., exemplaire non coupé,
(tome XX). 15 euros (code de
commande : 270/64).
****
GOODER (Eileen A.) Latin for local History. An Introduction.
London, Longmans, 1961. In-8° sous reliure et jaquette
d'éditeur, X + 147 p.
12 euros (code de commande
: 158/66).
GROULART
(Claude de) Ulster : l'Irlande des fous de Dieu.
Bruxelles, Rossel, 1976. In-8°
broché, 301 p., illustrations hors texte, (collection
« Des Temps et des Hommes »).
En quatrième
de couverture :
« L'Irlande est un pays tragique.
Et la révolte des modérés ulstériens
en 1967 n'est qu'un acte de cette tragédie, confisqué
par les Fous de dieu qui ont ainsi précipité à
nouveau ce pays dans l'engrenage de l'intolérance dont
toute l'Histoire irlandaise est le fidèle écho.
Ce livre se veut une explication profonde de
ce drame insolite, anachronique et déroutant qui laisse
le monde contemporain effaré et perplexe. Car la tragédie
ulstérienne échappe aux idées reçues
et au prêt-à-porter des idéologies du moment,
malgré les efforts des acteurs tels Bernadette Devlin,
Ian Paisley, William Craig, pour décrire leurs antagonismes
dans le langage d'aujourd'hui.
Leur haine, leur peur et leur rancune plongent
trop leurs racines dans la nuit des temps.
L'Irlande des Fous de dieu retrace les
dernières années de cette lutte vieille de huit
siècles, des siècles auxquels se reporte l'auteur,
quand il le faut, pour projeter leur indispensable lumière
sur un présent convulsé.
Claude de Groulart passe en revue toutes les
causes, religieuse, historique, ethnique, économique et
sociale de ce drame, et s'efforce de localiser chacune d'elles
dans une réalité extraordinairement complexe.
L'Irlande des Fous de Dieu, c'est le
voyage au bout de la nuit d'un peuple martyrisé par son
Histoire, accablé par son présent. »
12 euros (code de commande
: 11952).
GROUSSET (René) Bilan
de l'Histoire. Paris, Plon,
1960. In-8° sous reliure toilée rouge et Rhodoïd
d'éditeur, 283 p., exemplaire en parfait état.
9 euros (code de commande
: 8273).
[GUICCIARDINI (Giovan Battista)].
Lettere di Giovan Battista Guicciardini a Cosimo e Francesco
de' Medici scritte dal Belgio dal 1559 al 1577. Con Introduzione e note di Mario Battistini.
Bruxelles-Rome, [Institut Historique Belge de Rome], 1950. In-8°
broché, 407 p., (collection « Bibliothèque
de l'Institut », fascicule II).
30 euros (code de commande
: 127/67).
GUÉRANDE
(Paul) Lamentable Clio.
Paris, Fasquelle, 1957. In-12 broché, 110 p., (collection
«
Libelles »).
Introduction :
« De la figurine enfouie dans un
paquet de café aux collections savantes, de l'image d'Épinal
aux thèses de Sorbonne, l'Histoire est une. Comme l'a
dit Valéry, elle « justifie ce qu'elle veut ».
Elle est une morale, une philosophie ou une politique.
Entrerait-elle sur la voie des aveux, accepterait-elle
de déposer les armes de la science, sans doute lui pardonnerait-on
des siècles d'hypocrisie. Mais il faudrait exiger d'elle
une capitulation sans conditions. Scientifique ou vulgarisée,
officielle ou officieuse, marxiste ou démocrate, l'Histoire
s'obstine dans la doctrine, l'apriorisme et les jugements de
valeur. L'adorable Clio de Giraudoux est une officine à
fausses nouvelles. Elle reste forte, voire conquérante.
Nous ne lui pardonnerons pas de garder bonne conscience. »
8 euros (code de commande
: 11915).
GUERDAN
(René) La
vie quotidienne à Genève au temps de Calvin.
Paris. Hachette. 1973. In-8° broché, 254 p., (collection
« La Vie Quotidienne »), petit manque à
la coiffe, ex-libris manuscrit à la page de garde.
Sur le rabat de la
couverture :
Genève,
au temps de Calvin, est une ville à un tournant de son
histoire. Elle vient d'acquérir son indépendance,
et de se donner à la Réforme. Tous ceux que persécute
le catholicisme tournent leurs regards vers elle, et viennent
s'y réfugier en si grand nombre que la population finira
par compter un étranger sur trois. Avant tout il s'agit
de Français, qu'attirent la communauté de langue
et le fait que les pasteurs qui dirigent la ville moralement
et, en fait, politiquement sont également
des Français, Calvin compris.
En quelle intelligence les autochtones vivaient
avec tous ces immigrants ; quelle fut la contribution immense
des protestants français à la construction de la
Genève moderne, c'est ce que ce livre s'attache, entre
autres, à montrer.
On y voit aussi comme, contrairement à
une opinion répandue, celle qu'on devait appeler la
Cité de Calvin fut loin d'être unanime derrière
ce dernier. L'ordre moral que le Réformateur a essayé
d'instaurer est constamment enfreint, même par les plus
hauts magistrats, qui, bien souvent, se retrouvent en prison,
à commencer par le chef de la prison lui-même !
Enfin, on voit à quels résultats
surprenants put conduire l'édification d'un État
qui, au début des temps modernes, ne craignit pas de prendre
pour constitution... la Bible elle-même, et pour modèle
institutionnel... l'État d'Israël au temps de la
royauté !
10 euros (code de commande
: 16578).
[GUILLAUME
LE TACITURNE (Guillaume de Nassau, prince d'Orange)]. WEDGWOOD
(Cicely Veronica) Guillaume
le Taciturne. [Titre original : William the Silent.]
Traduit de l'anglais par Rose Celli et Joan Smith. Paris, Tallandier,
1947. In-8° broché sous jaquette, 347 p., planches
hors texte, (collection « Biblothèque Historia »).
Compte rendu J. Scheerder
dans la Revue Belge de Philologie et d'Histoire (tome 28, pp.
258-260) :
Het
mooie boek van Miss Wedgwood leert de specialisten van de XVIe
eeuw eigenlijk niets nieuws over de Prins van Oranje. De auteur
heeft geen gebruik gemaakt van onuitgegeven dokumenten. In haar
bibliografie verwijst ze naar algemene werken en beperkt ze zich
tot de uitvoerige, hoewel weinig nauwkeurige en meestal onwetenschappelijke
opgave van een 30-tal werken, niet de best geselectioneerde,
welke in de tot een minimum herleide notas van haar werk, onder
verkorte vorm geciteerd worden.
In tien hoofdstukken, onderverdeeld in meerdere
paragrafen, wordt ons, goed geëncadreerd in het algemeen
tijdsgebeuren, een gedetailleerde schets geboden van Oranje's
bewogen leven, vanaf zijn geboorte tot aan zijn geweldige dood.
Kernachtig en tevens vlot geschreven, in een
beeldenrijke taal, zonder langdradige beschouwingen of redeneringen,
boeit het werk den lezer van de eerste tot de laatste bladzijde.
Men leze de portretten en karakterbeelden van Oranje op verschillende
tijdstippen van zijn leven, van Juiiana van Stolberg, van Philips II,
van Margareta van Parma, van Charlotte van Bourbon en andere
dramatis personae, de beschrijving van de hofhouding te Dillenburg,
te Breda of te Brussel, het verhaal van de dood van Lodewijk
van Nassau of van het beleg van Leiden, steeds zijn de personnages,
toestanden en gebeurtenissen, levendig, raak en aangrijpend weergegeven.
Bij het typeren van nevenfiguren is het niet altijd mogelijk
de voorstelling te detailleren en te nuanceren zoals in een uitvoerige
monografie. Hierdoor komen sommige niet tot hun volle recht,
Farnese b.v.b. zo meesterlijk geschilderd door Prof. Van der
Essen was behalve een knap politicus en diplomaat ook een geniaal
legeraanvoerder. Het tragisch groots duel tussen de Vader des
Vaderlands en den Italiaansen legeraanvoerder van Philips II
is niet machtig genoeg weergegeven. Philips en Alva worden in
zeer sombere kleuren uitgebeeld. Stellen wij ons de eerste werkelijk
nog zó voor, na het meesterlijk essai van Prof. Altamira
en het sensationeel werk van Pfandl ? Voor Miss Wedgwood
heeft Alva blijkbaar nog niet afgedaan als nationale boeman,
hoewel niemand minder dan de protestantse Nederlandse historicus
De Pater hem aandiende als een beschaafd en beheerst hoveling
(een zo gunstig oordeel dat het ook niet door iedereen ad litteram
zal aanvaard).
Men zou de schrijfster onrecht aandoen, met
stil te staan bij kleine onnauwkeurigheden welke hier en daar
in haar studie slopen : een verkeerde vermelding van geboorteplaats
voor Margareta van Parma (Oudenaarde en niet Gent), een onjuiste
datum (de Beeldenstorm begon niet op 19 Oogst, de dag waarop
Oranje Antwerpen verliet, maar acht dagen vroeger en wel bepaald
in het Westkwartier), de foutieve spelling van eigennamen zoals
Brill loco den Briel of La Brielle (passim) of nog het verzuimen
van de vermelding dat ook verschillende steden uit het Zuiden
aansloten bij de Unie van Utrecht : Gent, Ieper, Brugge en het
Vrije en een weinig later ook Antwerpen, Lier en Breda.
Miss Wedgwood heeft blijkbaar niet de beste
bronnen geraadpleegd voor haar verhaal van de gebeurtenissen
te Gent, waar de uitspattingen van Hembyze en Ryhove de persoonlijke
tussenkomst van Oranje noodzaakten. Op blz. 270 leest men dat
Oranje zich naar een kerk begaf waar zijn verwoede tegenstander,
Dathenus, predikte, doch deze was reeds vóór de
aankomst van Oranje te Gent, samen met Moded op de vlucht geslagen.
In het leven van den Zwijger evenals in de
geschiedenis van de Nederlandse Opstand komen veel betwiste punten
voor. Schr. houdt er geen persoonlijke interpretaties op na,
doorgaans geeft ze de meest geldende en de best gefundeerde weer.
Voorbehoud dient echter gemaakt wat betreft de voorstelling van
de godsdienstige toestanden in de Nederlanden. Er wordt niet
genoeg aandacht besteed aan de beweging van de Sacramentariërs,
voor de Doopsgezinden wordt geen onderscheid gemaakt tussen de
révolutionnaire Anabaptisten en de stille Doopsgezinden,
ook waren de Lutheranen nooit zo talrijk als gezegd op blz. 171.
De beschrijving van de inquisitie en haar werking is te summair
en bovendien onjuist. De godsdienstige evolutie van de Prins
wordt alleen bestatigd, niet verklaard noch haar oprechtheid
onderzocht.
Een laatste opmerking betreft een materiële
vergissing. In de lijst van de buitentekst illustraties is het
portret van Oranje vergeten, dat voorkomt tegenover de titelbladzijde,
bovendien wordt daar verkeerdelijk deze schilderij toegeschreven
aan Adriaan Key, wellicht omdat zulks te lezen staat op een band
onder de schilderij. Het staat thans echter vast, zoals H. Hymans
reeds schreef in zijn studie over Antonio Moro et son uvre
(Brussel, 1910, blz. 81) dat het portret van Oranje uit het museum
van Cassel van de hand van A. Moro is, zoals Miss Wedgwood het
trouwens zelf zegt op blz. 303.
Renan zegde : « On ne doit jamais écrire
que de ce qu'on aime ». Miss Wedgwood paste deze woorden
toe. Zonder in het apologetisch genre te vervallen, is haar werk
een getuigenis van haar bewondering en sympathie voor de grote
figuur van de Zwijger, die alles veil had, have en goed, ja zelfs
zijn leven, voor de verwezenlijking van zijn stoute generaliteitsdroom.
Voor de Vader des Vaderlands wien ballingschap noch nederlagen,
familieleed noch ziekte, vreckheyt der Nederlanders en particularisme
van Gewesten en Steden noch onbegrip van fanatici nimmer konden
afkeren van zijn streven naar de verwezenlijking ,van de Eenheid
en de Vrijheid der Nederlanden. Dit taai hardnekkig volharden
ondanks alle tegenkantingen en tegenslagen, die hoofdtrek van
het karakter van Willem van Oranje wordt in dit mooi werk op
uitstekende wijze belicht. Deze en de andere verdiensten welke
wij hierboven onderlijnden, wettigen het succes van deze studie
en haar vertaling in het Frans, Nederlands en Zweeds.
12 euros (code de commande
: 16796).
[GUTENBERG]. RUPPEL
(Aloys) Johannes Gutenberg. Sein Leben und sein Werk. Berlin, Mann, 1947. In-8°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 230 p., illustrations
in et hors texte, trois fac-similés dépliants encartés
en fin de volume.
20
euros (code de commande : 198/65).
HALPHEN
(Louis) Introduction à l'histoire. Paris, Presses Universitaires de France, 1946.
In-8° broché, 99 p.
Avant-propos :
On n'a jamais écrit autant de livres
d'histoire que de nos jours ; on n'a jamais non plus aussi
vivement contesté l'utilité des études historiques.
Il est de mode de plaisanter les historiens sur la vanité
de leurs efforts et de dénier toute valeur scientifique
à leurs travaux. Cette attitude n'est pas nouvelle, mais
la qualité de ceux qui, dans ces dernières années,
l'ont reprise à leur compte a troublé bien des
esprits. Au mieux, les historiens sont traités d'empiriques.
On leur reproche d'en être restés à un stade
depuis longtemps dépassé dans les autres branches
du savoir, et l'on réclame d'eux une plus large et plus
saine compréhension des méthodes qui s'imposent
à toute science digne de ce nom.
Mon dessein n'est pas de plaider une cause
qui se défend d'elle-même ; mais l'occasion
m'a paru bonne de procéder à un examen de conscience
et de présenter au lecteur que le sujet peut intéresser
quelques réflexions propres à mettre en lumière
l'objet, la méthode et les possibilités de ce que
je ne craindrai pas, pour ma part, d'appeler la science historique.
Ce petit livre, composé, à quelques
notes près, loin de toute bibliothèque et d'après
des souvenirs dont on voudra bien excuser les défaillances,
n'aurait sans doute jamais vu le jour si les circonstances, en
m'imposant des loisirs, ne m'avaient amené à faire
un retour sur moi-même. On m'excusera de saisir ici l'occasion
qui m'est offerte de témoigner ma profonde gratitude à
ceux qui, à une heure difficile, m'ont aidé avec
tant de cur et de délicatesse à retrouver
dans le travail la force d'espérer.
6 euros (code de commande
: 15713).
[HARSIN].
Paul Harsin. Recueil d'études. Liège, Gothier, 1970. In-8° collé,
LXIV, 474 p.
Avant-propos :
Il y a plus d'un an, la nouvelle se répandait
que Paul Harsin avait décidé de demander son accession,
dès 1970, à ce qu'il est convenu d'appeler en Belgique
« l'éméritat ». Rien ne put fléchir
sa volonté. Cette décision allait donc priver la
Faculté de Philosophie et Lettres et la Faculté
de Droit d'un professeur qui avait, durant quarante-deux ans,
illustré l'Université de Liège. Ses collègues
les plus proches ne purent que s'incliner. Mais ils n'auraient
pu souffrir que ce départ s'accomplît sans être
l'occasion de manifester à l'Ami, qui pour certains avait
été le Maître, leurs sentiments d'estime
et d'affection. Pour les exprimer de façon la plus adéquate,
un comité se constitua. Connaissant l'opinion que Paul
Harsin avait des « Mélanges » édités
en pareilles circonstances, il opta pour la publication d'un
Recueil d'études du Maître.
De ce Recueil, les dix-huit livres (en
vingt et un volumes) que Paul Harsin édita de 1927 à
1965 étaient exclus d'emblée : on peut d'ailleurs
les consulter aisément. Tel n'est pas toujours le cas,
surtout pour des érudits étrangers, des quelque
180 articles (sans parler des comptes rendus) que Paul Harsin
dispersa, de 1926 à 1970, dans de nombreuses revues. À
défaut de pouvoir les reproduire tous, il convenait de
faire un choix. Celui-ci n'allait pas sans difficultés.
Finalement 29 articles furent retenus dont l'un inédit
: Les doctrines de l'expansion ou de la croissance économique
(1960) en vertu des critères suivants. D'abord,
rappeler les domaines principaux où s'était déployée
durant plus de quatre décennies l'activité scientifique
de Paul Harsin, à savoir l'histoire du droit, l'histoire
de l'économie et celle des doctrines économiques,
l'histoire de la principauté de Liège
aux Temps modernes, l'histoire des anciens Pays-Bas
et de la Belgique contemporaine. Ensuite, proposer quelques exemples
typiques des qualités que devrait réunir tout historien
: la passion de l'heuristique, la précision de la critique
externe et interne des documents, la clarté de la synthèse.
Enfin, le désir de rendre facilement accessibles certains
compléments importants que Paul Harsin apporta aux trois
premiers volumes de ses Études critiques sur l'histoire
de la principauté de Liège (1477-1795). En
effet, la réédition de ces trois volumes ne sera
sans doute pas entreprise avant l'achèvement complet de
ces Études critiques qui compteront probablement
quatorze ou quinze tomes.
En raison même du choix qu'il fut contraint
d'opérer, le Comité est conscient de ne présenter
qu'un aperçu très partiel de l'immense production
de Paul Harsin. Pour pallier cet inconvénient, il était
nécessaire de publier en tête du Recueil
un recensement des livres et articles classés dans l'ordre
chronologique, puis groupés systématiquement en
catégories. Enfin, il était utile de situer ces
uvres dans la vie du Maître. La notice biographique,
qui inaugure le Recueil, est certes fort incomplète.
Néanmoins, elle relate les principales étapes d'une
carrière exemplaire en l'insérant dans la vie d'un
monde qui, déjà, devient étranger aux étudiants
d'aujourd'hui.
Table des matières :
Avant-propos.
I. Notice biographique.
II. Bibliographie.
A. Liste chronologique des
publications (1. Livres. 2. Articles).
B. Liste des thèmes
étudiés.
III. Choix d'articles.
A. L'historien du droit,
de l'économie et des doctrines économiques.
I. Histoire
du droit.
- Le
parrain d'une école germaniste : François Hotman
et sa « Franco-Gallia » (1573).
- Un
précurseur liégeois de Domat : Vincent de La Hamaide.
- Gouvernés
et gouvernants dans la principauté de Liège du
XIVe au XVIIIe siècle.
- La
Constitution belge de 1831 et la responsabilité ministérielle.
II. Histoire
économique et doctrines économiques.
- Les
doctrines de l'expansion ou de la croissance économique.
- La
modernité de John Law.
- Un
épisode de la carrière de John Law ; ses relations
avec le Czar Pierre le Grand.
- De
quand date le mot « industrie » ?
III. Un maître : François
Simiand.
- Le
salaire d'après M. François Simiand.
- François
Simiand (1873-1935).
B. L'historien de
la principauté de Liège aux Temps modernes.
I. Les
princes-évêques au XVIe siècle.
- Louis
XII et Jean de Hornes.
- Un
problème d'histoire économique : la fortune d'Erard
de la Marck, prince-évêque de Liège (1505-1538).
- Une
éducation de prince à la fin du XVIe siècle.
II. Les
travaux et la guerre au XVIIe siècle.
- Le
rôle international d'un ingénieur liégeois
au début du XVIIe siècle.
- Les
frères de Besche au service de la métallurgie française
1666-1677.
- Vauban
à Liège en 1702.
III. Le
siècle des lumières et la Révolution.
- Velbruck,
sa carrière politique et son élection à
l'épiscopat liégeois.
- Velbruck,
le prince, l'évêque.
- À
propos de l'élection du prince-évêque François
Charles de Velbruck (1771-1772).
- Encore
l'affaire Velbruck-Raynal-Bassenge.
- Une
correspondance inédite du révolutionnaire liégeois
J.-N. Bassenge.
- Mirabeau
et les Liégeois.
C. L'historien des
anciens Pays-Bas et de la Belgique contemporaine.
I. Propos
sur les finances publiques.
- Les
finances publiques belges sous l'ancien régime.
- Un
exemple de solidarité financière internationale
: la charge fiscale et les dépenses publiques des anciennes
puissances neutres et belligérantes.
II. Le
régime hollandais et l'Université de Liège.
- La
création de la première chaire d'économie
politique en Europe occidentale (Liège, 1819).
- L'enseignement
de l'économie politique et de la statistique à
l'Université de Liège de 1820 à 1830.
- Léopold
Warnkoenig à l'Université de Liège.
III. L'enseignement
de l'histoire nationale.
- À
propos du sentiment national dans les Pays-Bas aux XVIe et XVIIe
siècles.
- Comment
on pourrait concevoir l'enseignement de notre histoire nationale.
20 euros (code de commande
: 14339).
HAUDRICOURT
(André G.) et JEAN-BRUNHES DALAMARRE (Muriel) L'homme et la charrue à
travers le monde. Préface de Pierre Deffontaines
et André Leroi-Gourhan. Lyon, La Manufacture, 1986.
In-8° sous cartonnage d'éditeur, 410 p., illustrations,
cartes, ex-dono à la page de faux-titre, exemplaire en
très bon état.
En quatrième
de couverture :
Araire
et charrue sont peut-être des choses ordinaires, celles
des travaux et des jours. Mais ce sont aussi des mots. Des mots
si familiers qu'ils ne parleraient plus. Seulement voilà
que André G. Haudricourt et Mariel J.-Brunhes Delamarre
nous entreprennent. Et les découvertes s'accumulent sur
le chemin qu'ils nous font emprunter, des grandes civilisations
agraires de l'Antiquité au dernier salon de la machine
agricole, des grandes régions nourricières du monde
aux coins les plus reculés et les plus rudes où
pourtant, l'ingéniosité sait s'affirmer.
Comment se fait-il que la révolution
industrielle et agricole ait si souvent troublé le sens
des mots, au point que l'araire et la charrue ne sont plus distingués
avec pertinence ?
Pourtant, cette distinction doit être.
Sinon, les conditions et les hasards des inventions ne peuvent
plus être pensés comme ne peuvent plus l'être
les conditions et les hasards du succès d'une invention,
ici ou ailleurs, maintenant ou beaucoup plus tard. Nommer et
classer en lignées des instruments aratoires c'est ordonner
l'histoire des techniques de leur fabrication, l'histoire de
leurs systèmes d'attelage et de leurs moyens de traction,
l'histoire de leurs utilisations. La démonstration est
éclatante.
L'araire, cet instrument « si humble
et si important » est, bien sûr, une vieille
invention. Mais, il est plus qu'un ancêtre « primitif »,
à contempler avec nostalgie ou avec dédain. Son
actualité s'impose.
D'abord, il faut bien donner un nom générique
à des instruments aratoires modernes affublés d'appellations
de circonstance : cultivateur, scarificateur, canadien,
chisel... Ensuite, la diversité des formes et des fonctions
des araires nous disent avec quel soin il a fallu, il faut encore,
choisir un instrument aratoire approprié à un milieu
et aux moyens des producteurs agricoles, des paysans. Il n'y
a pas de recette toute faite et définitive, de mise en
valeur d'un milieu ou de développement d'une société.
Il faut savoir remettre la charrue à sa place.
Autre découverte. Il y a, de par le
monde, des foyers privilégiés de création
même pour des choses aussi « humbles »
que l'araire. Mais, est-il possible de les rattacher à
une culture, à une ethnie, à une nation, faites
pour ça ? Ne faut-il pas considérer que la
même invention a pu apparaître, indépendamment,
dans des sociétés de cultures différentes ?
Qui donc a inventé l'araire ? Et
la charrue ? Si la charrue a été dérivée
de l'araire, celui-ci est-il dépassé par celle-là
ou s'agit-il d'un instrument différent, toujours utile ?
Un instrument aratoire détermine-t-il une forme de champ,
un système agraire ? Qui sait dire pourquoi il y
a des charrues qui versent à droite et d'autres à
gauche ?
Nous sommes secoués dans tous les sens.
L'Homme et la Charrue à travers le monde est prétexte
à un vaste questionnement, à un voyage immense.
Voilà donc un ouvrage qui fait date. Et, si nous sommes
heureux d'avoir contribué à sa réédition,
c'est qu'il garde tout son pouvoir stimulant. Ses auteurs souhaitaient,
en 1955, qu'il fût un point de départ. Il l'est
encore.
25 euros (code de commande
: 15945).
HAUSER (Henri) Les débuts
du capitalisme. (Nouvelle
édition.) Paris, Félix Alcan, 1927. In-12 broché,
XII + 326 p., (collection « Les Questions du Temps Présent
»).
15 euros (code de commande
: 180/62).
[HÉLIN
(Étienne)]. Historiens et populations. Liber Amicorum
Étienne Hélin. Contributions
rassemblées par la Société Belge de Démographie.
Louvain-la-Neuve, Academia, 1991. In-8° broché,
836 p., exemplaire en très bel état.
Table des matières
:
- Il n'y a richesse ni force que d'homme,
par Jean Bodin.
Première partie : Démographie
historique. Essor et méthodologie.
- New Dimensions
for Historical Demography, par Massimo Livi-Bacci.
- De Canberra à
Porto Alegre, un historien-démographe témoigne,
par Arthur E. Imhof.
- Démographie,
l'heure des choix, par Marianne Kempeneers.
- Franciszek Bujak,
historien démographe, par Helena Madurowicz-Urbanska.
- Les problèmes
de l'histoire scientifique des premières descriptions
démographico-statistiques en Hongrie, par Robert
A. Horvath.
- La reconstitution
des familles de l'époque préstatistique et l'histoire
sociale (l'exemple de la Bohême), par Pavla Horska.
- Malthus en Belgique,
par Éric Vilquin.
- À propos
de la démographie historique au Grand-Duché du
Luxembourg. Sources, problèmes, perspectives, par
Jean-Paul Lehners.
- Les conditions
actuelles de production des statistiques socioprofessionnelles,
par Paul Minon.
- Le couplage automatique
des données nominatives : nouvelles perspectives,
par Claude Desama.
Deuxième partie : Mouvement naturel
de la population, transition démographique.
- Société
Rurale prérévolutionnaire et démographie
différentielle, par Antoinette Fauve-Chamoux.
- La mesure indirecte
de la mortalité des adultes. L'exemple de la France de
1740 -1829, par Alain Bideau.
- Estimation par
échantillonnage du nombre de baptême dans le duché
de Luxembourg (XVIIe - XVIIIe siècle), par Michel
Dorban.
- Mortality Decline
and Rural Household Structure, par Hans Chr. Johansen.
- La mortalité
dans la France de l'Ouest à la fin de l'Ancien Régime
(1770-1789), par François Lebrun.
- Quelques précisions
au sujet de la mortalité maternelle en Flandre (XVIIe
- XIXe siècle), par Christiaan Vandenbroeke.
- Le choléra,
cet autre fléau social du XIXe siècle. L'épidémie
de 1866 en Belgique et l'exacerbation des inégalités
face à la mort, par Thierry Eggerickx et Michel
Poulain.
- Choléra
des villes et choléra des champs. Faits et représentation,
par Patrice Bourdelais.
- Agrarian Change and
Rural Fertility in early nineteenth century Germany, par William
R. Lee.
- Infanticide and
Japan's pre-transition demographic regime, par Osamu Saito.
- Moral Control,
Secularization and Reproduction in Belgium (1600 -1900),
par Rony Lesthaeghe.
- Motivations des
acteurs de la transition démographique de l'analyse quantitative
à l'enquête orale dans la région liégeoise
(fin XIXe - XXe siècle), par René Leboutte.
- La transition démographique.
La théorie et les faits, par Alfred Perrenoud.
Troisième partie : Migrations,
mouvements fondateurs, urbanisation.
- Comportements démographiques
et effets fondateurs dans la population du Québec (XVIIe
- XXe siècle), par Gérard Bouchard,
Claude Laberge et Charles-R. Scriver.
- La contribution
des Belges à la formation de la population française
(1851-1940). Étude quantitative, par Jacques Dupâquier.
- Genèse et
composantes du registre de population du Québec ancien,
par Hubert Charbonneau, Jacques Legaré,
Bertrand Desjardins, Yves Landry, François
Nault et Real Bates.
- The Role of Migration
in the Development and Structure of British Cities in the nineteenth
century, par Richard Lawton.
- Urbanization and
Demographic Situation in Hungary, par Joseph Kovacsics.
- À propos
de la démographie urbaine d'Ancien Régime : l'exemple
des petites villes de la Galice traditionnelle, par Antonio
Eiras Roel.
- How Do Urban and
Rural Industrial Populations Grow ? Migration and Natural Increase
in Verviers and its Hinterland, par Myron P. Gutmann.
- La croissance urbaine
au Zaïre, par Léon de Saint Moulin.
- Une présence
portugaise aux Comores dès le XVIe siècle est-elle
plausible ?, par Alain Clockers.
- L'émigration
italienne Outre-Atlantique, par Nicole Malpas.
Quatrième partie : Démographie
régionale.
- Population Estimates
of Belgium by Province (1375-1831), par Paul M. M. Klep.
- La pyramide des
âges et la connaissance d'une région, par Henriette
Damas.
- À propos
du recensement français de la population de Mons : critique
et premiers résultats, par Jean-Paul Bougard.
- Démographie
de Flénu, commune du Borinage, 1871-1876. Essai d'exploitation
des registres de population, par Robert André.
- La mobilité
sociale et spatiale à Tilff entre 1789 et 1830. Quelques
éléments d'appréciation, par Yves
Moreau.
Cinquième partie : Ménages.
- Social Inequality
and the Female Life Course : Verviers, 1850-1880, par Georges
Alter.
- Status of Women
and Demographic change. The Norvegian Case, par Solvi
Sogner.
- Social différences
in age at marriage : examples from rural Germany during the XVIIIth
and XIXth centuries, par Jürgen Schlumbohm.
- New Data on foundling
Children in Italy in the early XIXth century, par Eugenio
Sonnino.
- European Family
and Household Systems, par Richard Wall.
- Ménages
et structures socio-professionnelles en Toscane au milieu du
XIXe siècle, par Carlos A. Corsini.
Sixième partie : Santé.
- La peste à
l'est du Zaïre, par Rashidi Obotela.
- Pour une histoire
du long terme. Les femmes et l'art de guérir dans la région
liégeoise (XVIIIe-XXe siècles), par Carl
Havelange.
- Les internements
psychiatriques à Liège de 1884 à 1913,
par Charles Delrée.
- Pour une étude
de la réparation des dommages résultant des accidents
du travail, par Henri Delrée.
- Les pertes dans
la garde impériale lors des Cent Jours, par Jacques
Houdaille.
- Les jeunes bruxellois
face à la mort au milieu du XVIIIe siècle,
par Claude Bruneel.
Septième partie : Niveau de vie,
culture et société.
- Le salaire des
ouvriers employés à la réfection des chaussées
liégeoises à la fin de l'Ancien Régime,
par Georges Hansotte.
- Le travail des
femmes mariées et le niveau de vie en Belgique au XIXe
siècle à travers les budgets de familles ouvrières,
par Peter Scholliers.
- Une approche de
la force de travail : les tables de la vie active, par Suzy
Pasleau.
- Cultural secularization
in eighteenth-century Liège, par Bland Addison
Jr.
- Villes, bourgs
et villages dans les Pays de Dalhem et de Limbourg à la
fin du XVIIIe siècle, par Bruno Dumont.
- Un état
de l'Afrique précoloniale : l'Empire Toucouleur d'Ahmadou
fils d'El Hadj Omar, par Claude Fluchard.
- La population de
Huy à la fin de l'Ancien Régime. Un essai de reconstruction,
par Denis Morsa.
50 euros (code de commande
: 17903).
[HENNEPIN
(Louis)]. LOUANT (Armand) Le cas du Père Louis
Hennepin, récollet, Missionnaire de la Louisiane 1626-170 ?
ou Histoire d'une vengeance. Ath,
Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la
Région et Musées Athois, 1980. In-8° broché,
XVI, 263 p., illustrations, exemplaire bien complet du feuillet
d'errata et de la carte volante à déplier.
Cet ouvrage est le tome
XLVII - 1978-1979 des Annales du Cercle Royal d'Histoire et
d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées
Athois.
Avant-propos :
« Cet ouvrage n'est pas une biographie
du Père Louis Hennepin. Malgré les investigations
nombreuses et presque toujours exhaustives auxquelles se livra
le regretté Père Hugolin Lemay, de l'Ordre des
Frères mineurs, tant au Canada qu'en Europe, malgré
les articles consacrés par lui au célèbre
récollet et la multitude de documents qu'il mit à
la disposition des chercheurs en des éditions soigneuses
et précises, il semble encore impossible de faire toute
la lumière sur le mystère dont l'étonnant
religieux s'entoura. Il doit subsister des documents qui attendent
le hasard d'une trouvaille ou le courage d'une recherche persévérante.
Les dernières découvertes prouvent qu'il ne faut
pas désespérer.
Notre étude se borne à l'examen
critique des faits et gestes d'Hennepin tels qu'il les relate
lui-même dans les livres qui l'illustrèrent et dans
les rares écrits autographes mis à jour depuis
que les historiens se sont penchés sur son cas. L'analyse
objective de ce qu'il nous apprend de sa carrière et de
ses aventures peut, pensons-nous, éclairer d'une lumière
nouvelle le mobile caché de ses actions, pour autant que
l'on s'efforce de les considérer dans le contexte de son
milieu, de son époque, des circonstances du moment, de
sa formation, des hommes qu'il côtoya et des lieux où
il vécut.
Ce fut un ami défunt, André Weens,
Conseiller à la Cour d'appel, bibliophile averti, qui,
le premier, attira notre attention sur l'uvre d'Hennepin.
Grâce à lui, les deux lettres adressées à
Errembault de Dudzeele, Président à mortier au
Parlement de Tournai, conservées aux Archives de l'État
à Mons, ne passèrent pas inaperçues. La
lecture attentive de ces deux pièces nous permit de l'identifier
entre les nombreux enfants de Gaspard Hennepin, de préciser
son allégeance politique et d'apporter, dans les pages
suivantes, la seule explication qui, dans l'état actuel
de nos informations, permette de saisir le motif de son bannissement
de France et fit de lui un religieux errant. En outre, grâce
aux précisions contenues dans l'une des lettres, on peut
établir comment la Description de la Louisiane fut
composée et déterminer la spécificité
de son contenu.
À la lumière des données
ainsi établies, nous croyons avoir mis en évidence
les véritables mobiles qui provoquèrent la rédaction
de la Nouvelle découverte et celle du Nouveau
voyage, ainsi que le motif qui poussa Hennepin à se
plaindre au pape dans un méchant factum intitulé
: La morale pratique du jansénisme. »
12 euros (code de commande
: 14132).
[HERZL
(Théodore)]. CHOURAQUI (André) Un visionnaire
nommé Herzl. La
résurrection d'Israël.
Paris, Laffont, 1991. In-8° collé, 323 p., illustrations
hors texte, (collection « Les Hommes et l'Histoire »),
petit cachet d'appartenance à la page de faux-titre.
En quatrième
de couverture :
La vie de Herzl, remarquable de son vivant,
devenait prophétique dès le 15 mai 1948, à
l'heure où sa vision prenait corps : l'État
d'Israël, dont il avait annoncé la création
naissait dans les délais qu'il avait prévus. L'homme
dont la vocation fut de mettre un terme à l'exil deux
fois millénaire d'Israël, dont il conçut et
organisa le retour sur sa terre ancestrale, prenait un relief
unique, non seulement dans l'histoire de son peuple, mais dans
celle de l'humanité.
Herzl naît le mercredi 2 mai 1860 ;
il s'éteint le dimanche 3 juillet 1904, âgé
de quarante-quatre ans. Une vie brève, celle, cependant,
d'un homme qui infléchit l'histoire, sans autre moyen
que le feu de son enthousiasme, la lucidité de sa vision.
Un feu ne peut se cacher. Celui qui le ravageait brûlait
au souffle de l'éternité. Le Buisson ardent et
l'orage du Sinaï dans une même tête, Moïse
ressuscité pour un Retour plus grandiose que la sortie
d'Égypte, telle pourrait être l'image de ce journaliste
en redingote qui s'éteignit dans un crachement de sang.
10 euros (code de commande
: 15737).
Histoire de la langue française.
1880-1914. Sous la direction
de Gérald Aantoine et Robert Martin. Paris,
Éditions du Centre National de la Recherche Scientifique,
1985. In-8° sous reliure toilée déditeur,
642 p. dont 22 de bibliographie.
40
euros (code de commande : 204/60).
Histoire
et méthode. Bruxelles,
Éditions de l'Université de Bruxelles, 1981. Grand
in-8° broché, 519 p., tableaux à déplier
hors texte, (collection « Acta Historica Bruxellensia
- Travaux de l'Institut d'Histoire de l'Université Libre
de Bruxelles », n° IV), couverture plastifiée,
marque manuscrite d'appartenance du professeur Jean-Jacques Hoebanx
à la page de faux-titre.
En quatrième
de couverture :
- Préface, par M.-A. Arnould.
- Quelques réflexions sur l'emploi
de la Quellenforschung, par R. Van Compernolle.
- Cimetières mérovingiens
et histoire du Haut Moyen Âge - Chronologie - Société
- Religion, par A. Dierkens.
- Les méthodes d'analyse démographique
des polyptyques du Haut Moyen Âge, par J.-P. Devroey.
- Problématique marxiste et
histoire rurale du Moyen Âge (VIIIe-XIIIe s.) entre Loire
et Rhin, par Cl. Billen et Chr. Dupont.
- L'utilisation d'une source hagiographique
discréditée : la Vita s. Ode virginis
de Sint-Oedenrode, par W. Steurs.
- Secteurs secondaire et tertiaire
dans les villes des anciens Pays-Bas au XIIIe s. : l'exemple
de Michel Wichmar à Bruxelles, par G. Despy.
- Remarques sur l'utilisation des baux
de parcelles au Bas Moyen Âge, par M. De Waha.
- Une « nouvelle »
approche méthodologique : l'analyse scientifique
des imprimés anciens, par R. Crahay.
- Note à propos d'assolements
et de rendements céréaliers en Brabant Wallon,
au cours du premier quart du XIXe siècle, par J.-J.
Hoebanx.
- La répartition professionnelle
de la population belge en 1846 : un piège statistique,
par E. Gubin et A. Van Neck.
- Les registres des patentables, source
de l'histoire de Bruxelles à la fin du XIXe siècle,
par G. Kurgan-van Hentenryk et Gh. Viré.
- Les conseils des ministres et de
la Couronne du 2 août 1914. Recherche méthodologique
sur la valeur des témoignages, par M.-R. Thielemans
et E. Vandewoude.
- Une enquête d'histoire orale
sur la question royale, par J. Stengers.
- Chansons et problématique sociale ?,
par J. Puissant.
- Thirty Years of Numismatics,
par Ph. Grierson.
15 euros (code de commande
: 15423*).
Histoire socialiste 1789-1900.
Sous la direction de Jean
Jaurès. Par Jean Jaurès (Constituante
et Législative) ; Jules Guesde (Convention
jusqu'au 9 Thermidor) ; Gabriel Deville (Du
9 Thermidor au 18 Brumaire) ; Brousse (Du
18 Brumaire à Iéna) ; Henri Turot
(D'Iéna à la Restauration) ; Viviani
(La Restauration) ; Fournière et Rouanet
(Le règne de Louis-Philippe) ; Millerand
(La République de 1848) ; Andler et
Herr (Le Second Empire) ; Jean Jaurès
(La Guerre franco-allemande) ; Dubreuilh (La
Commune) ; John Labusquière (La Troisième
République, 1871-1885) ; Gérault Richard
(1885-1900) ; Jean Jaurès (Conclusion :
le Bilan social du XIXe siècle). Paris, Rouff, [1901].
Neuf volumes in-8° sous une modeste reliure toilée,
tome I : 24 (table des illustrations) p., pp.
1 à 756, tome II : pp. 757 à 1316, tome III :
pp. 1 à 980, tome IV : pp. 981 à 1824
et pp. 3 à 190 de la table analytique, tome V :
592 p., tome VI : pp. 1 à 604 puis 13 à
264 (sans interruption de texte), tome VII : 575 p.,
tome VIII : pp. 1 à 420 puis 37 à 392
(sans interruption de texte), tome IX : pp. 1 à
496 puis pp. 1 à 312 et les pp. 1 et 2 de la table analytique
et les 2 pages de la préface d'Albert Thomas.
Les neuf volumes : 250
euros (code de commande : 15572).
Huit
grands Américains. S.l.,
Service Américain d'Information, [ca 1950]. Petit in4°
agrafé, [32] p.
Cet ouvrage de propagande est présenté
sous forme de bande-dessinée ; les personnages décrits
sont :
- George Washington 1732-1799. Père
de l'Amérique. Dessins de Bruno Premiani.
- Thomas Jefferson 1743-1826. Champion
des droits de l'Homme. Dessins de Bill Draut.
- Walt Whitman 1819-1892. Poète
du peuple. Dessins de Bruno Premiani.
- Abraham Lincoln 1809-1865. Sauveur
de l'Union. Dessins de Bill Draut.
- George W. Carver 1864-1943. Savant
agronome. Dessins de Bruno Premiani.
- Andrew Carnegie 1835-1919. Pionnier
de l'industrie. Dessins de Bruno Premiani.
- Jane Adams 1860-1935. Bienfaitrice
de l'humanité. Dessins de Bill Draut.
- Thomas A. Edison 1847-1931. Génie
de l'électricité. Dessins de Bill Draut.
Avant-propos :
Des millions d'hommes et de femmes, dont
beaucoup naquirent à l'étranger, ont participé
au développement des États-Unis. Ce livre relate
les faits les plus saillants de la vie de quelques-uns des Américains
éminents qui ont contribué de différentes
façons à l'établissement du gouvernement
démocratique, au bien-être général
et au progrès matériel de la Nation.
8 euros (code de commande
: 16165).
IMBERT (Jean), SAUTEL (Gérard)
et BOULET-SAUTEL (Marguerite)
Histoire des institutions et des faits sociaux (Xe-XIXe
siècle). Paris, Presses
Universitaires de France, 1956. In-8° broché, 404
p., (collection « Thémis - Textes et Documents »),
hommage des auteurs.
15 euros (code de commande
: 183/69).
Individu
et société à la Renaissance. Colloque international tenu en avril 1965 sous
les auspices de la Fédération Internationale des
Instituts et Sociétés pour l'Étude de la
Renaissance et du Ministère de l'Éducation Nationale
et de la Culture de Belgique.
Bruxelles - Paris, Presses Universitaires de Bruxelles - Presses
Universitaires de France, 1967. In-8° broché, 303 p.,
(collection « Université Libre de Bruxelles
- Travaux de l'Institut pour l'étude de la Renaissance
et de l'Humanisme », n° III), bel exemplaire.
Table des matières
:
- Allocution du Directeur de l'Institut
pour l'Étude de la Renaissance et de l'Humanisme.
- Avant-propos.
- Le commerce épistolaire, comme
expression sociale de l'individualisme humaniste, par Pierre
Mesnard.
- Individualisme et sécurité
juridique : la prépondérance de la loi et de l'acte
écrit au XVIe siècle dans l'ancien droit belge,
par John Gilissen.
- Individualité et communauté.
Le secret des Réformateurs, par Henri Meylan.
- Discussion de la première journée.
- Individu et Société
dans la Pologne de la Renaissance, par Claude Backvis.
- Tolérance et droit. Les grandes
lignes d'un problème, par Guido Kisch.
- Le rôle des Doctores legum
dans la Société allemande du XVIe siècle,
par Hans Thieme.
- Discussion de la deuxième journée.
- Deux humanistes dans une société
de la Renaisance : les conseillers d'État de Corberon
et d'Argenson, par Roland Mousnier.
- La réalité sociale
dans l'univers d'Albert Dürer, par Jean-Claude Margolin.
- L'homme malade dans la société
de la Renaissance, par Hyacinthe Brabant.
- Discussion de la troisième journée.
- Index.
18 euros (code de commande
: 14789 - vendu).
Interfac.
Revue d'information et
de liaison des étudiants d'Histoire et de Géographie
de France. 1ère Année
- Nov.-déc. 1946 - N° 1. Paris, Office de Presse Universitaire,
1946. In-8° agrafé, 21 p., bel exemplaire malgré
la couverture un peu insolée.
Table des matières
de ce premier numéro :
-
Comment on étudie l'Histoire, par G. Lefebvre.
- Le nouveau livre de M. Pierre George
« Les régions polaires », par
M. Dubois.
- Le coin du mécontent.
- L'année 1946-47 dans les facultés
(programmes, cours, professeurs).
- La réforme de l'enseignement,
par Y.-M. Hilaire.
- La cuisine grecque, par M.
Perrier.
- À la devanture du libraire.
- Services interfacs.
5 euros (code de commande
: 17421).
[JACQUEMYNS
(Guillaume)]. Mélanges offerts à G. Jacquemyns.
Bruxelles, Université
Libre de Bruxelles, 1968. Fort in-8° broché, XXXII,
679 p.
Table des matières
:
- La superficie du Tournaisis à
l'époque moderne, par Maurice-A. Arnould.
- L'apport des méthodes historiques
nouvelles à l'histoire du premier concile du Vatican,
par Roger Aubert.
- Étudiants et mouvement révolutionnaire
au temps de la première Internationale. Les Congrès
de Liège, Bruxelles et Gand, par John Bartier.
- La crise de 1929, par Fernand
Baudhuin.
- Charges, recettes, bénéfices
dans la comptabilité bancaire : l'exemple de l'exercice
1891 au Crédit Lyonnais, par Jean Bouvier.
- Réfugiés italiens et
Anglaises libérales à Paris sous la Restauration,
par Ferdinand Boyer.
- Commerce et urbanisme, par Victor
Bure.
- Le gambettisme depuis Gambetta,
par J.P.T. Bury.
- Les débuts de la révolution
industrielle en Belgique et les statistiques de la fin de l'Empire,
par Jan Craeybeckx.
- Un projet de Banques en province
dans le Royaume de Naples à la veille de la Révolution
française, par Domenico Demarco.
- Léopold II et le Grand-Duché
de Luxembourg au printemps 1867, par Robert Demoulin.
- À propos du droit urbain de
Louvain au XIIIe siècle : l'exemple de la « ville »
de Wavre, par Georges Despy.
- L'opinion publique et les revendications
territoriales belges à la fin de la Première guerre
mondiale, 1918-1919, par Robert Devleeshouwer.
- Les femmes et la première
Internationale en Belgique, par Jean Dhondt.
- Histoire économique du haut
Moyen Âge. Note à propos d'un point de méthode,
par Renée Doehaerd.
- Personnalités et sociétés
dans la naissance des idéologies, par J.-B. Duroselle.
- Une expérience de crédit
foncier : la Banque Territoriale (an VII-an XI), par
Claude Fohlien.
- L'évolution économique
et la morale, par Jean Fourastié.
- Newspapers, Parliament, and foreign
Policy in the age of Stanhope and Walpole, par G.C. Gibbs.
- Un procès de pillages commis
à Bruxelles au début de la Révolution de
1830 : l'affaire Londens et consorts, par John Gilissen.
- La Maison Rotschild et l'emprunt
belge de 1873, par Bertrand Gille.
- Charbonnages belges et charbonnages
du Nord de la France aux XVIIIe et XIXe siècles, par
Marcel Petit.
- L'opposition au Premier Empire dans
les Conseils généraux et les Conseils municipaux,
par Jacques Godechot.
- La démission de Paul Hymans
et la fin du second gouvernement Delacroix (juillet-novembre
1920), par Henri Haag.
- La section liégeoise de la
Ligue de l'Enseignement en 1865-1866, par Léon-E.
Halkin.
- L'organisation internationale agit-elle
sur la pensée et les politiques économiques contemporaines
?, par Jean Halpérin.
- Note sur la déclaration des
biens et revenus du Clergé brabançon de 1787,
par Jean-Jacques Hoebanx.
- Économie et guerre :
les « militaires aux armées » en
1806, par Jean Imbert.
- Les origines du socialisme dans le
canton de Vaud, par André Lasserre.
- De la Belgique aux Pyrénées
au XIVe siècle, par Pierre Lavedan.
- Silhouettes urbaines et problème
des gratte-ciel, par Alfred Ledent.
- Les monuments historiques, un des
facteurs déterminants de l'établissement de plans
particuliers dans l'aménagement urbanistique, par
Victor-G. Martiny.
- L'essor de l'industrie capitaliste
en Hongrie au cours de la première moitié du XIXe
siècle, par Gyula Mérei.
- Truck-system et revendications sociales
dans la sidérurgie luxembourgeoise du XVIIIe siècle,
par Philippe Moureaux.
- Englands Wirtschaftsbeziehungen zu
den Habsburgischen Niederlanden im Achtzehnten Jahrhundert. Ein
Gutachten des Committee of Privy Council of Trade vom 6. Jänner
1791, par Hedwig Pavelka.
- L'épiscopat français
devant l'offre de paix du Saint-Siège (août 1791),
par Pierre Renouvin.
- Deux entreprises de remplacement
militaire à Bordeaux (1822-1851), par Bernard Schnapper.
- Léopold Ier et le chemin de
fer d'Anvers au Rhin, par Jean Stengers.
- Salvandy et la création du
réseau ferré, par Louis Trenard.
- Séquestration ou retraite
volontaire ? Quelques réflexions à propos
de l'hébergement des lépreux à la léproserie
de Terbank-lez-Louvain, par André Uyttebrouck.
- Le « Repartimiento »
de Rodrigo de Albuquerque à Espanola en 1514. Aux origines
d'une importante institution économico-sociale de l'Empire
colonial espagnol, par Charles Verlinden.
- Les Belges dans l'agglomération
rouennaise en 1921, par Jean Vidalenc.
- Sondages de paix en 1918 : la
dernière mission du Comte Toerring, par Jacques
Willequet.
25 euros (code de commande
: 14782*).
JORDAN
(Joseph) Le passé de mon pays. Esquisse de l'évolution politique, économique
et sociale de la Suisse. 2me édition revue et augmentée. Fribourg, Saint-Paul, 1932. In-8° broché,
212 p.
Préface :
Le
bon accueil, que Le passé de mon pays a rencontré,
m'a encouragé à en faire une deuxième édition,
revue et augmentée. Dans ses grandes lignes, cependant,
l'uvre reste la même. Le passé de mon pays
ne se présente pas comme une histoire de la Suisse de
grande envergure, pareille à celles de feu Johanneès
Dierauer, de M. Maxime Reymond ou de M. William Martin, ni comme
un manuel passablement détaillé et richement illustré,
tel que celui de MM. Suter et Castella. C'est une esquisse plutôt
un résumé à grands traits de
l'évolution politique, économique et sociale de
notre pays. Il est encore des historiens qui ne s'intéressent
qu'à la politique et aux batailles, négligent le
point de vue économique et, plus encore, l'évolution
sociale que j'entends au sens large de transformation de la société
et de sa civilisation. C'est, à mon avis, une erreur aussi
grossière que celle des socialistes et des pacifistes
qui voudraient bannir de l'enseignement le souvenir de nos glorieuses
guerres d'indépendance.
À la première lecture déjà,
on remarquera que l'histoire de la période contemporaine
est plus développée que celle des autres périodes.
En effet, les événements les plus proches sont
ceux qui nous intéressent le plus et nous expliquent le
mieux l'époque actuelle. Par là même, l'histoire
contribue puissamment à la formation civique et sociale
dont la jeunesse a tant besoin aujourd'hui.
Ce travail n'a aucune prétention littéraire ;
le style en est simple, aussi concis que possible, puisqu'il
s'agit d'un résumé. Si j'ai choisi cette dernière
forme, de préférence à toute autre, c'est
pour soulager la mémoire des élèves (mémoire
qui doit déjà emmagasiner tant d'autres connaissances],
attirer leur
attention sur ce qui est important, essentiel ; enfin, leur
présenter les événements d'une manière
logique et didactique qui en facilite l'étude.
C'est à dessein que je n'ai inséré,
dans ce manuel, ni cartes, ni illustrations ; elles en eussent
majoré le prix. Mais il est facile d'y suppléer
en se servant de la carte historique de la Suisse, de gravures,
de projections ou de croquis au tableau noir.
Le texte d'un chapitre (ou seulement d'une
partie, s'il est trop long) peut être considéré
comme le plan d'une leçon, à développer
sous forme de conférence. Reconstituer le cadre des événements,
faire revivre, agir et parler les personnages, les peuples, soit
qu'il s'agisse de guerres ou d'autres faits remarquables ;
glisser le détail pittoresque et vrai que l'élève
retiendra facilement ; exposer avec précision les
doctrines qui, aujourd'hui encore, divisent le monde ; telle
doit être, me semble-t-il, la méthode à suivre.
De son côté, l'élève
doit apprendre plus ou moins par cur le résumé ;
il doit aussi connaître les détails donnés
de vive voix par le maître. Dès qu'un certain nombre
de chapitres formant un tout ont été étudiés,
le professeur peut annoncer une composition ou répétition
par écrit.
Je ne prétends nullement imposer ce
manuel, destiné, en premier lieu, à mes élèves
de l'École de commerce du Collège Saint-Michel
(Fribourg), mais, à qui voudrait en user, je conseillerais
la méthode que je viens d'exposer.
18 euros (code de commande
: 16230).
[JULLIAN]. GRENIER (Albert) Camille Jullian. Un
demi-siècle de science historique et de progrès
français 1880-1930. Paris, Albin Michel, 1944. In-8°
broché, 316 p.
13 euros (code de commande
: 187/69).
KARLIN (Daniel)
et LAINÉ (Tony) Le petit donneur d'offrandes
et
autres histoires de fous.
Paris, Éditions Sociales, 1981. In-8° broché,
287 p.
13
euros (code de commande : 227/68).
KATZ (Jacob) Hors du ghetto.
Lémancipation des Juifs en Europe 1770-1870. Traduction
de J.-F. Sené. Préface de Pierre Vidal-Naquet.
Paris, Hachette, 1984. In-8° broché, XXVII + 289 p.,
(collection « La Force des Idées »).
10
euros (code de commande : 131/60).
KLIBANSKY
(Raymond) Le philosophe et la mémoire du siècle.
Tolérance, liberté
et philosophie. Entretiens avec
Georges Leroux. Paris, Les Belles Lettres, 1998. In-8°
collé, XIX, 307 p., illustrations hors texte.
En quatrième
de couverture :
« De Paris à Heidelberg et Hambourg,
de Hambourg à Paris et Londres et de Londres à
Montréal, la vie de Raymond Klibansky traverse notre siècle
et l'entraîne dans des activités qui ne sont pas
le lot ordinaire des intellectuels ou des savants. De ces études
à Heidelber auprès de Jaspers, en contact étroit
avec les disciples du poète Stefan George, R. Klibansky
tire son intérêt pour la pensée négative,
qui l'amène à Nicolas de Cues, à Maître
Eckhart et, par-delà, à la tradition platonicienne.
Les premiers chapitres de ces Entretiens, passionnant
tableau de la vie intellectuelle en Allemagne dans les années
vingt, éclairent la montée du Nazisme.
Ses premiers travaux aboutiront, dans le sillage
de A. Warburg et E. Cassirer, à un livre devenu classique,
écrit en collaboration avec E. Panofsky et F. Saxl :
Saturne et la mélancolie, dont l'histoire résume
un peu celle de R. Klibansky lui-même.
Durant la seconde guerre, R. Klibansky fut
actif au sein du Political Warface Executive en Grande
Bretagne. Il nous donne ici un témoignage saisissant d'activités
peu communes pour des savants. Devenu en 1946 professeur à
l'Université Mc Gill (Montréal), il s'engage dans
la vie philosophique internationale et cherche à stimuler
les échanges entre intellectuels de l'Est et de l'Ouest,
à une époque où cela était un véritable
défi, tout en défendant les droits de penseurs
comme le philosophe tchèque Jan Patocka, initiateur de
la Charte 77, dont il fait ici un vibrant éloge. »
12 euros (code de commande
: 13866).
Koningsmoorden.
Onder redactie van Tom
Verschaffel. Leuven, Universitaire Pers Leuven, 2000. In-8°
broché, 315 p., illustrations, (collection « Alfred
Cauchies Reeks »), exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
In de loop van de geschiedenis zijn heel wat
koningen doelbewust en met geweld om het leven gebracht. Zij
stierven op het schavot of werden het slachtoffer van een aanslag.
Achter de moorden zaten nu eens familieleden of politieke tegenstanders,
dan weer misnoegde onderdanen of buitenlandse vijanden. De moordenaars
gebruikten gif of een dolk, en later pistolen of bommen. Zij
deden het heimelijk of zochten juist de publiciteit. Vaak berieperfHf
zich op het feit dat de vorst zijn macht had misbruikt en dus
een 'tiran' was. In dat geval was koningsmoord immers, volgens
filosofen en pamflettisten, toegelaten en zelfs wenselijk.
In dit boek sterven Julius Caesar en Karel
de Goede, Mary Stuart en Willem van Oranje, Ludwig II van
Beieren en tsaar Aleksander II van Rusland, en vele andere
koningen, keizers, graven en pausen. De tragiek van hun koninklijke
levens heeft altijd tot de verbeelding gesproken en was een bron
van inspiratie in literatuur, theater, film, muziek.
De verbeelding van defkoningsmoord weerspiegelt
opvattingen en politieke praktijken die, van de oudheid tot de
twintigste eeuw, een betekenisvolle evolutie hebben doorgemaakt.
De geschiedenis van de koningsmoord is de geschiedenis van het
koningschap zelf.
Table des matières :
- Inleiding, par Tom Verschaffel.
De noodzakelijke dood. Koningsmoord en
rechtvaardiging.
- Tirannenmoord,
een antiek idee, par Anton van Hooff.
- Over de grenzen
van de macht. Denken over tyrannicide van de twaalfde tot de
vijftiende eeuw, par Dirk Van den Auweele.
- Politiek en vrijheid
onder het humanistisch mes : Erasmus en Lipsius over tirannenmoord,
par Jan Papy.
- De moord op tsaar
Aleksander II (1881) en het ontstaan van het moderne terrorisme,
par Idesbald Goddeeris.
De strategische dood. Koningsmoord en
machtsstrijd.
- Vorsten, vrouwen
en wreedheden aan het Merovingische hof. De bloeddorstige machtsstrijd
tussen de kleinzonen van Clovis (561-613), par Brigitte
Meijns.
- De Goede en de
heel erg slechten. De moord op Karel graaf van Vlaanderen (1127),
par Mare Carnier.
- Rooms Koning Willem
II doodgeknuppeld bij Hoogwoud (1256) : gaan ridderlijke eer
en nationale trots opnieuw ten onder ?, par Janick
Appelmans.
- Van de prins geen
kwaad. De moordplannen van en op Oranje, par Anton van der
Lem.
De mooie dood. De verbeelding van de
koningsmoord.
- De laurier en de
kosmos. Astrologie en de moord op Alessandro de' Medici (1537),
par Steven Vanden Broecke.
- Jezuïeten
als pausmoordenaars ? De polemiek over de dood van Clemens
XIV ( 1774), par Vincent Viaene.
- Het gat in de haag:
kijken naar koningsmoorden bij Shakespeare, par Guido
Latré.
- Filmcamera's bij
de executies van Mary Stuart, par Steven Jacobs.
- Un Ballo in Maschera :
dansend de onsterfelijkheid tegemoet, par Koen Van Caekenberghe.
- De geheimzinnige
dood van Ludwig II van Beieren, par Ilse Gesquière.
De
mislukte dood. Epiloog.
- Tirannendoding
als godsgericht. De aanslag op Hitler (20 juli 1944) en de sacralisering
van de macht, par Marnix Beyen.
- Bibliografie - De auteurs - Register
van persoonsnamen.
15 euros (code de commande
: 15205).
[LAURENT
LE MAGNIFIQUE (Laurent de Médicis dit)]. CLOULAS (Ivan)
Laurent le Magnifique. Paris,
Fayard, 1990. In-8° sous reliure souple d'éditeur,
421 p., illustrations hors texte.
En quatrième
de couverture :
Prince
modèle de la Renaissance, Laurent le Magnifique donne
le ton à l'Europe civilisée de la fin du XVe siècle.
Homme politique, il dispose à Florence de tous les pouvoirs
sous l'apparence d'institutions républicaines habilement
vidées de leur contenu.
Banquier, il impose sa volonté aux souverains
du monde en utilisant l'arme de l'argent par l'intermédiaire
d'une société financière à développement
multinational.
Protecteur des arts et des lettres, il encourage
la magnifique floraison de l'Humanisme et de la Renaissance qui
font de l'Italie le moteur de l'Occident à l'aube des
temps modernes.
Cette réussite est obtenue à
travers des drames, les révoltes sociales de la misère
et de l'ambition qui ont permis aux ancêtres de Laurent
de bâtir leur fortune. Lui-même forge sa toute-puissance
dans la répression de la sanglante conjuration des Pazzi.
Mais le succès politique a pour corollaire la ruine financière :
la crise frappe de plein fouet la banque Médicis.
Laurent déploie alors son génie
d'homme d'État Il établit la paix dans une Italie
déchirée par la cupidité des princes, le
népotisme des papes et les intrigues des dynasties étrangères
dont il réussit à éviter l'intervention.
Mais Laurent est aussi un merveilleux poète.
Ses uvres d'une extrême variété révèlent
un tempérament amoureux, une fraîcheur d'âme,
une angoisse de l'être qui aujourd'hui encore nous touchent
profondément. Unissant la quête du bonheur platonicien
et les exigences chrétiennes, il reflète le génie
d'un temps qui sut mettre en images, sous le pinceau de Ghirlandaio
et de Botticelli, la douceur et le charme des heures les plus
fragiles de la vie.
12 euros (code de commande
: 16858).
LEBEY
(André) Nécessité de l'Histoire.
Paris, Firmin-Didot et Cie,
1933. In-8° broché, 146 p., bel exemplaire.
@ André Lebey (1877-1938) fut
un des amis de Paul Valéry, de Pierre Louÿs et de
Jean de Tinan ; intellectuel engagé, il fut député
socialiste pendant la Première Guerre mondiale, il fut
un orateur régulier dans les loges maçonniques.
Il publia des romans et des ouvrages historiques. Celui présenté
ici contient le texte de la conférence qu'il donna à
la mairie du XVIe arrondissement de Paris.
12 euros (code de commande
: 12462).
LEDRÉ (Charles) Histoire
de la presse. Paris, Arthème
Fayard, 1958. In-8° sous reliure et Rhodoïd imprimé
d'édi-teur, 411 p., (collection « Les Temps et
les Destins »).
12 euros (code de commande
: 211/70).
LEIF (J.)
Esprit et évolution des civilisations. Paris,
Delagrave, 1950. In-8° broché, 203 p.
10 euros (code de commande
: 194/69).
LEMARIGNIER (Jean-François) La
France médiévale : institutions et société.
Paris, Armand Colin, 1970.
In-8° sous cartonnage d'éditeur, 415 p., (collection
« U », Série « Histoire
Médiévale »), couverture proprement
plastifiée, exemplaire du Service de Presse.
Avant-propos :
Ce livre procède d'un enseignement qu'à
peu près sans interruption depuis plus de vingt ans, j'ai
donné aux facultés de droit de Lille (1949-1957)
et de Paris (1957-1970) ; il correspond à la première
partie de cet enseignement qui, dépassant le Moyen Âge,
s'étendait jusqu'à la Révolution de 1789.
Présenté à dessein sous une forme élémentaire,
il s'adresse avant tout à des étudiants de premier
cycle de nos universités. À des étudiants
en droit, s'ils sont soucieux d'autre chose que de pure technique
et cherchent à acquérir une véritable culture
en science sociale. Et puis à des étudiants d'histoire.
Robert Fawtier remarquait, il n'y a guère plus de dix
ans, que l'histoire des institutions françaises n'était
étudiée d'ensemble que dans les facultés
de droit et qu'elle ne l'était pas dans les facultés
des lettres. Les choses ont changé depuis lors, par création
d'enseignements et aussi par le jeu d'options. Depuis 1968, le
cours d'histoire des institutions publiques et des faits sociaux
de première année de licence en droit a été
proposé comme unité de valeur aux étudiants
d'histoire de la Sorbonne et suivi par quelques-uns d'entre eux.
Ce livre se voudrait de favoriser, à l'instar d'errements
fort heureusement suivis dans les universités belges,
la réunion d'étudiants de la double provenance
autour d'une même discipline.
L'esprit dans lequel il est conçu permettrait
cette jonction. « La France médiévale : institutions
et société », ce titre signifie que les institutions
y sont considérées moins dans leur technique que
dans leur évolution : en relation avec les mutations de
la société, de son économie, avec le mouvement
des idées, de celles des penseurs et des dirigeants qui
donnent l'impulsion au sommet, et aussi, à la base, des
mentalités du commun qu'on ne saurait négliger.
Ce livre est le fruit d'une recherche d'incidence réciproque
des facteurs politique, économique, social, intellectuel,
dans une optique de science politique.
Il s'efforce de répondre à des
questions, peut-être simples, mais essentielles. Comment
les hommes sont-ils organisés dans la société ?
Quelles sont les structures politiques qui les y encadrent et
comment se prolongent-elles en des structures administratives,
judiciaires, financières ? Comment y sont-ils répartis
et quel genre de vie y mènent-ils, lié à
un droit qui ne peut être autre chose que l'expression
de ce genre de vie ? Quelle place y tient l'Église ; quelles
sont ses structures et ses relations avec le pouvoir civil ?
La méthode consistera à partir de faits précis
et à s'élever à l'idée générale
sans laquelle il n'y a pas de science ; à s'efforcer de
déterminer ce qu'a été l'évolution
de la société, période par période,
en mettant en relief pour chacune d'elles le trait le plus saillant.
Quelles périodes ? On ne saurait parler
d'institutions françaises avant le milieu ou, mieux encore,
la fin du IXe siècle, car elles présupposent un
royaume de France qui n'est pas antérieur à ce
temps. Mais on ne saurait pas davantage négliger l'origine
de ces institutions qui remontent beaucoup plus haut, car elles
ne sont qu'une forme d'une civilisation qui a ses racines jusque
dans l'Antiquité gréco-romaine. La philosophie
légale et politique des Grecs, les structures de l'Empire
romain, leur essor, puis leur déclin au Bas-Empire, les
progrès de l'Église des premiers siècles
ne pouvaient être passés sous silence, même
s'ils ne sont considérés qu'au titre des survivances
et s'il n'en est tracé qu'une esquisse. Après les
invasions barbares du Ve siècle, dans un cadre géographique
qui dévie de la Méditerranée vers les franges
de l'Atlantique, de la Manche et de la mer du Nord, vers cette
Europe occidentale où la Gaule commence à faire
figure de centre, celle-ci, aux temps mérovingiens, puis
le monde carolingien offrent des traits qui préfigurent
plus directement ce que devaient être les institutions
françaises et le crayon qui en sera esquissé sera
présenté sous des lignes plus appuyées.
Passé la fin du IXe siècle, dans
les limites du royaume occidental issu du partage de Verdun,
des institutions françaises se dessinent, de même
que la langue française se dégage progressivement
du latin dégradé des siècles précédents
et qu'une civilisation française se cherche : tout cela
est lié. L'histoire de ces institutions peut assez bien,
tout au long des six siècles qui séparent la fin
du IXe de la fin du XVe siècle, se répartir entre
deux périodes. La première, qui s'étend
jusqu'au milieu du XIIe siècle, est avant tout marquée
par la féodalité : une féodalité
d'anarchie jusqu'aux années 1050, puis, dans une ambiance
de renouveau économique et de redressement de l'Église
des temps grégoriens, une féodalité plus
structurée que Marc Bloch appelait le second âge
féodal. Cet affermissement des structures, lié
à une renaissance intellectuelle et à des manières
de penser mutées, conduit, après 1150 et tout au
long des trois derniers siècles et demi du Moyen Âge
c'est la seconde période à
une croissance de l'autorité du roi de France qui sait,
en captant à son profit les forces maîtrisées
de la féodalité et en déviant le sens des
institutions féodales, en faire surgir des institutions
monarchiques qui sont à l'origine de l'État des
temps modernes.
15 euros (code de commande
: 14726).
LORIGA
(Sabina) Le petit x. De la biographie à l'histoire.
Paris, Seuil, 2010. In-8°
broché, 284 p., (collection « La Librairie
du XXIe Siècle »).
En quatrième
de couverture :
Quelles
sont les frontières entre la biographie et l'histoire,
la fiction littéraire et la vérité des faits
?
L'historienne Sabina Loriga a choisi d'examiner
l'uvre de penseurs qui, tout au long du XIXe siècle,
ont cherché à restituer la dimension individuelle
de l'histoire : des historiens (Thomas Carlyle, Wilhelm von Humboldt,
Friedrich Meinecke), un historien de l'art (Jakob Burckhardt),
un philosophe (Wilhelm Dilthey) et un romancier (Léon
Tolstoï).
Mais Le Petit x, de quoi s'agit-il ?
La formule est du grand historien Droysen qui, en 1863, écrit
que si l'on appelle A le génie individuel (ce que
quelqu'un est, possède et fait), alors on peut dire que
A est la somme de a + x, où a
désigne ici ce qui vient des circonstances extérieures
(pays, époque, etc.), x résulte du talent
personnel, uvre de la libre volonté.
Nombreux sont ceux qui depuis ont exploré
ce petit x. Comment se forme-t-il ? Est-il inné
? Quel rôle joue la personne singulière dans l'histoire
? Comment faut-il saisir le rapport entre l'individu, son génie,
et le mouvement général de l'histoire ?
Le livre de Sabina Loriga signe le retour de
la biographie, longtemps délaissée, dans le champ
des recherches historiques.
12 euros (code de commande
: 17174).
LUCAS-DUBRETON
(J[ean]) La vie quotidienne à Florence au temps
des Médicis. Paris,
Hachette, 1963. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur,
335 p., (collection « La Vie Quotidienne »),
exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
Florence n'est pas exactement un État,
mais une Cité. Réduite quant à ses limites
mais immense d'idées, riche de possibilités, passionnée
et réfléchie tout ensemble, les événements
ont en elle une intime résonance : la vie de tous
les jours y est indissolublement liée à l'activité
politique, le public se mêlant au particulier, l'histoire
marquant de son empreinte chaque geste, chaque fait.
Or, à partir de 1421, une seule famille
va présider aux destinées de la « Cité
de la Fleur » ; pendant trois siècles,
l'histoire de la Toscane sera celle de cette famille, étonnante
succession de génies, de fanatiques, d'athées,
de bâtards et de pervertis. Trois siècles au cours
desquels la ville sera éclaboussée d'or et de sang,
bouleversée par les trahisons comme par les sursauts de
patriotisme.
Dans l'ombre de cette fantastique famille évolue
tout un peuple de paysans, d'ouvriers, d'artisans, de bourgeois.
Une incomparable élite de l'esprit, déjà
riche des apports de Dante et de Boccace, rayonne sur l'Europe :
c'est l'époque de Machiavel, Politien, Pic de la Mirandole,
Michel-Ange.
De l'évocation pleine de grandeur et
de pittoresque que présente Jean Lucas-Dubreton, resurgit
l'attachant souvenir d'une ville incomparable.
12 euros (code de commande
: 16079).
MAILLET (J.)
Histoire des faits économiques des origines au XXe
siècle.
Paris, Payot, 1952. In-8° broché, 362 p., (collection
« Bibliothèque Historique »).
15
euros (code de commande : 234/68).
[MARIE
STUART (Marie Ire d'Écosse)]. Le procès de Marie
Stuart. Documents originaux
traduits et présentés par Marcel Thomas.
Paris, Club du Meilleur Livre, 1956. In-8° carré sous
reliure d'éditeur, 300 p., exemplaire numéroté
(n° 789).
Avant-propos :
Depuis
quatre cents ans, tant d'ouvrages ont été publiés
sur Marie Stuart qu'à peine en dresserait-on la liste.
Ajouter un nouveau volume à cette imposante bibliothèque
pourrait donc, à première vue, sembler assez superflu.
Pourtant, s'il est vrai que peu de grandes destinées ont
pareillement réussi à inspirer les dramaturges,
à exciter l'imagination des foules et à provoquer
les discussions passionnées des historiens, la figure
de Marie Stuart n'en demeure pas moins enveloppée d'un
certain halo de mystère.
Pour la plupart des Français, ce nom
évoque la romantique personnalité d'une jeune reine
que sa beauté, son intelligence, sa sensibilité,
et surtout son héroïsme devant la mort, auréolent
de toutes les séductions. On se la représente en
général comme la victime d'une impitoyable fatalité,
contrainte par son veuvage prématuré à regagner
une lointaine et inhospitalière patrie avant que la haine
de ses ennemis ne lui fasse enfin, au terme d'une longue captivité,
gravir les marches d'un échafaud.
Aux yeux de bon nombre d'Anglais, en revanche,
Marie Stuart apparaît tout autre : ils verraient volontiers
en elle une aventurière intrigante et débauchée,
n'hésitant pas, par fanatisme, à trahir les intérêts
de son propre fils, prête au besoin à recourir au
meurtre pour écarter de sa route des adversaires gênants.
Notre intention n'est point, on s'en doute,
de donner ici un aperçu d'ensemble sur la carrière
si mouvementée et si dramatique de Marie Stuart. C'est
seulement la catastrophe par laquelle s'acheva sa douloureuse
existence dont nous voudrions faire saisir le mécanisme
et les dessous secrets. Selon l'interprétation qu'il donnera
aux documents présentés ici, le lecteur pourra
y trouver des motifs de condamner ou d'absoudre la reine d'Écosse.
Peut-être préférera-t-il s'abstenir de porter
un jugement définitif, mais il aura au moins eu sous les
yeux le dossier complet de l'affaire, non sans qu'y aient été
jointes un certain nombre de pièces annexes qui contribuent
à la replacer dans son véritable contexte. Ces
documents n'ont certes pas été ignorés des
historiens de Marie Stuart, mais, rédigés qu'ils
étaient, pour la plupart, en anglais, en latin, ou en
espagnol, et publiés le plus souvent dans des recueils
familiers aux seuls érudits de profession, ils sont restés
à peu près inconnus du grand public cultivé
de notre pays.
De ce fait, bien peu de gens ont été
à même de juger sur pièces et de se former
une opinion impartiale sur le fond d'une affaire que trop de
passions ont contribué à obscurcir depuis quatre
siècles. Il y avait là une lacune qu'il a paru
souhaitable de combler.
La chose était d'autant plus aisée
que les débats du procès roulèrent sur des
questions défait relativement simples. En relisant cet
ensemble de pièces judiciaires, de correspondances diplomatiques
ou ministérielles, il est possible au lecteur de se placer
sans effort dans l'état d'esprit d'un juré d'assises.
La question essentielle du procès se
résume en effet à ceci : Marie Stuart a-t-elle,
oui ou non, été complice du projet d'assassinat
ourdi par une poignée de conspirateurs contre la personne
de la reine d'Angleterre ? Subsidiairement, a-t-elle préparé,
ou encouragé, une révolte armée contre le
gouvernement légitime de l'Angleterre et recherché
à cet effet le concours de l'étranger ?
Pour se prononcer, les juges de Marie Stuart
n'avaient dans leur dossier que quelques lettres de l'accusée
dont la portée exacte pouvait prêter à contestation.
Nous sommes aujourd'hui beaucoup mieux informés. Les documents
essentiels du procès même, et surtout ceux que la
raison d'État avait fait ensevelir dans les canons les
plus secrets des archives anglaises, espagnoles, ou françaises,
seront mis sous les yeux du lecteur : à lui d'estimer,
en se fondant sur les pièces à conviction et aussi
sur ce que le droit pénal anglais appelle « circumstantial
évidence », c'est-à-dire sur des preuves
indirectes, si la correspondance de Marie Stuart et surtout la
lettre qu'elle écrivit le 27 juillet 1586 à Anthony
Babington permettent ou non d'établir la culpabilité
de la reine d'Écosse.
Avant de se prononcer, il pourra utilement
se demander si un tel procès pouvait être intenté
à celle-ci, sans violer les principes du droit et de l'équité,
autrement dit si le tribunal désigné par Elisabeth
était ou non compétent et si les faits reprochés
à Marie Stuart constituaient bien des crimes.
Enfin, ces questions une fois tranchées,
il lui restera encore à rechercher si des circonstances
atténuantes pourraient ou devraient être accordées
à l'accusée. C'est assurément là
le point le plus délicat, et pour le trancher en conscience
il convient de se souvenir, au moins dans leurs grandes lignes,
des circonstances historiques où s'est déroulé
le procès.
Ces circonstances historiques, nous le verrons,
ont toutes joué contre Marie Stuart, non sans que ses
propres erreurs, il est vrai, n'aient encore infléchi
dans une direction désastreuse la courbe de sa destinée.
Née le 8 décembre 1542, Marie
Stuart devint reine d'Écosse quelques jours plus tard,
à la mort de son père, Jacques V. Elle grandit
en France, la patrie de sa mère qui était sur
de François de Guise et du cardinal de Lorraine ; son
éducation toute française fut à la fois
l'occasion de son élévation au trône de France
et l'une des causes de ses malheurs. La petite reine d'Écosse,
à la beauté, à l'intelligence et au charme
de laquelle tous les contemporains ont rendu hommage, représentait
en effet un atout majeur dans le jeu de ses oncles maternels.
Ceux-ci crurent la fortune de leur maison définitivement
assurée quand ils réussirent à marier leur
nièce au dauphin de France. En 7559, la mort prématurée
d'Henri II plaça sur le trône l'adolescent de quinze
ans qui prit le nom de François II. Sa jeune femme avait
alors dix-sept ans. Michelet a sans doute cédé
à son romantisme quand il prétend que, jeté
dans les bras de la belle Écossaise, « comme une
cire au brasier », le jeune roi, « non formé,
misérable de ce don ravissant, se mourait pour elle ».
Mais François II, comme son frère Charles IX, était
tuberculeux et le bonheur des jeunes souverains fut de courte
durée. En 1559, Marie Stuart est reine de France, reine
d'Ecosse de son propre chef, et prétendante au trône
d'Angleterre. Jamais la maison des Stuarts n'avait connu une
pareille destinée. Mais, le 6 décembre 1560, la
voici veuve. Six mois plus tard, après que Catherine de
Médias a fait échouer un projet de remariage entre
Marie et son beau-frère., le roi Charles IX, la «
douairière » de dix-huit ans doit, à son
profond regret, regagner le triste royaume d'Écosse dont
son père lui a transmis la couronne.
Un bref instant elle va paraître s'arrêter
sur la pente fatale. L'Écosse est déjà divisée
par les querelles religieuses et le catholicisme, encore assez
tiède pourtant, de la reine inquiète aussitôt
les lords protestants. Son remariage avec l'Écossais Darnley,
son cousin, va-t-il consolider l'équilibre du petit royaume,
impatient de s'affranchir de l'alliance avec une France trop
encline à s'en servir au profit de ses seuls intérêts
? Hélas ! brutal, orgueilleux, borné, Darnley cesse
très vite de s'entendre avec son épouse, auprès
de laquelle il se révèle incapable de tenir son
rôle naturel de conseiller. Les dissentiments privés
du ménage entraînent de violentes répercussions
sur la politique écossaise et la situation du royaume
devient rapidement chaotique. Avec la complicité de Darnley,
des lords exilés font assassiner Riccio, le secrétaire,
le favori et peut-être l'amant de Marie Stuart. Le 10 février
1567, le parti adverse prend sa revanche et Darnley est étranglé
dans sa chambre, tandis qu'une bombe explose à l'étage
inférieur de la maison où il loge.
Veuve pour la seconde fois, Marie va, trois
mois plus tard, épouser Bothwell, en qui toute l'Europe
voit à bon droit un des grands responsables du meurtre
de Darnley.
Ce n'est pas ici le lieu de nous demander si
Marie Stuart avait, ou non, été complice de l'attentat
où son précédent mari avait trouvé
la mort. Constatons seulement que cette nouvelle aventure matrimoniale
souleva partout une profonde indignation. Le 16 juillet, les
lords révoltés la contraignirent à abdiquer
en faveur de Jacques VI, le fils qu'elle avait eu un an plus
tôt de Darnley. Ainsi, moins de six ans après son
retour de France, Marie Stuart commence à mener la vie
de captive qui va désormais être la sienne jusqu'à
son exécution. Un bref intermède la fera cependant
changer de geôlier. Le 2 mai 1568, elle réussit
une romanesque évasion et, s'échappant du château
de Lochleven où elle est détenue, tente de reconquérir
son trône par les armes.
Le répit sera court ! Quelques jours
plus tard, après la défaite essuyée à
Langside, près de Glasgow, par ses partisans que les troupes
du régent Murray mettent en fuite, Marie, dont la position
est devenue intenable en Écosse, doit s'enfuir à
nouveau. Cette malchance, qu'aggravera aussi une lourde faute
de jugement, l'amène à se rendre, non pas en France,
mais en Angleterre, où elle espère, à force
d'instances, se concilier l'appui d'Elizabeth. Irrévocable
erreur et qui scellera son destin car, depuis 1566, elle a ouvertement
affirmé ses droits à la succession d'Angleterre.
En effet l'appartenance d'Elizabeth à la religion réformée,
l'a fait considérer par le Saint-Siège comme indigne
de régner, et en outre, il paraît de plus en plus
certain qu'elle n'aura pas d'héritier direct puisque aucun
des projets de mariage envisagés pour la « Reine
Vierge » ne parvient jamais à aboutir. Ce double
problème a fait de la succession anglaise une question
des plus brûlantes. Après le règne de Marie
Tudor, la demi-sur d'Elizabeth, et l'épouse de Philippe
II d'Espagne, une violente réaction anti-catholique et
anti-espagnole s'est manifestée en Angleterre et l'accession
d'une princesse catholique au trône risquerait de déchaîner
une guerre civile. Elizabeth peut donc difficilement accepter
les prétentions (au reste parfaitement légitimes)
de sa cousine.
De plus, au fur et à mesure que se développe
la puissance maritime anglaise, le conflit avec l'Espagne apparaît
de plus en plus inévitable. Or, depuis son retour en Écosse,
Marie Stuart, comme en France ses cousins, les Guises, s'appuie
sur Philippe II et, en toute occasion, cherche sourdement à
contrecarrer les desseins d'Elizabeth.
Cette dernière va profiter aussitôt
de l'imprudence commise : bien loin de soutenir sa cousine contre
les Écossais révoltés, elle va faire en
sorte de neutraliser définitivement une force politique
qui risque de la gêner. Jamais plus Marie Stuart ne sortira
des châteaux de la reine d'Angleterre. Celle-ci affectera
de la traiter en invitée, mais lui refusera une liberté
que la prisonnière ne pense qu'à reconquérir
par tous les moyens en son pouvoir. En vain Marie Stuart tentera-t-elle
de se remarier, de négocier, de conspirer... Peine perdue.
Après s'être érigée en juge, entre
les Écossais et leur souveraine, en invoquant une très
contestable suzeraineté, Elizabeth déshonorera
sa cousine devant le monde entier en exposant au grand jour les
documents, vrais ou faux, établissant que cette dernière
était la complice de Bothwell, le meurtrier de Darnley.
Sans jamais consentir à la recevoir, elle appuiera en
toutes circonstances les ennemis écossais de Marie qui
ont fait de Jacques VI un protestant dévoué à
l'alliance anglaise.
Il n'est donc pas surprenant qu'au cours de
ses vingt années de captivité, Marie Stuart cherche
sans répit à priver du trône, voire de la
vie, une aussi implacable rivale. De son côté celle-ci,
voyant bien le danger que représente sa prisonnière,
en cas de crise intérieure ou de guerre étrangère,
guette l'occasion favorable qui lui permettra de s'en débarrasser
définitivement.
Le procès de Marie Stuart constituera
l'épilogue de cette lutte sourde qui pendant vingt-cinq
ans a opposé les deux reines. Il résume, en arrière-plan,
toute la politique européenne de la fin du XVIe siècle.
À travers les dépositions, les
interrogatoires, les correspondances, nous assistons dans leurs
moindres détails à la genèse, au développement
et à l'échec d'une conspiration politique dont
les aspects policiers ne sont pas les moins curieux. Mais derrière
d'obscurs protagonistes, nous saisissons sans peine l'action
des gouvernements qui se livrent au jeu subtil de leurs combinaisons
diplomatiques.
De plus, tous ces documents nous permettent
de reconstituer le portrait psychologique de deux femmes au caractère
opposé, mais également complexe, qui, chacune à
sa manière, furent deux grandes reines. Il est permis
de penser que, si la triomphatrice de cette lutte sans merci
se montra meilleur « homme d'État » que sa
rivale, la mort sublime de Marie Stuart, rachetant les erreurs,
les fautes et peut-être les crimes d'une vie tourmentée,
l'a plus grandie que n'eût pu le faire la réussite
de ses projets.
« En ma fin est mon commencement ! »
C'est seulement au dernier acte de la tragédie, sur l'échafaud
de Fotheringay, que l'énigmatique devise choisie par la
reine d'Ecosse prendra tout son sens. Marie Stuart, comme plus
tard Marie-Antoinette, ne sera jamais plus pleinement royale
qu'à la minute où elle sera livrée aux mains
abjectes du bourreau.
13 euros (code de commande
: 17481).
MARINUS
(Albert) L'espace vital. Bruxelles,
s.d. In-8° broché, 80 p., impression en vert,
tirage limité à 550 exemplaires numérotés
(n° 202), exemplaire non coupé et en très
bel état (malgré la couverture un peu insolée),
dédicacé par l'auteur.
Table des matières
:
- L'homme
et son milieu.
- Milieu et espace vital.
- Les « besoins » de l'homme
; une notion à réviser.
- L'espace vital nécessaire à
chaque homme se rétrécit avec le progrès
des connaissances.
- La variété des biens nécessaires
augmente.
- L'espace nécessaire se morcelle
et s'éparpille sur la surface entière de la Terre.
- L'incompréhension du problème
économique après la guerre 1914-1918.
- À une économie devenue
universelle, il faut une organisation universelle.
- Postface.
12 euros (code de commande
: 17493).
MARTIN (Étienne) Petite histoire financière
de l'Ancien Régime. Paris, Félix Alcan,
1922. In-8° broché, 119 p., couverture un peu défraîchie.
10 euros (code de commande
: 179/66).
[MASARYK
(Tomá Garrigue)]. LOWRIE (Donald A.) Masaryk
de Tchécoslovaquie
premier Président de la République tchécoslovaque. Issy-les-Moulineaux, Je Sers, [1930]. In-8°
broché, 302 p., illustrations et une carte à
déplier hors texte, cachet à la couverture et à
la page de faux-titre, couverture un peu défraîchie.
Préface :
Mes
relations personnelles avec le président Masaryk, au cours
des sept dernières années, m'ont convaincu qu'il
est probablement la plus grande personnalité vivante de
notre époque. C'est avec de la crainte et de la joie que
j'ai entrepris d'écrire cette biographie ; de la crainte,
puisque ma plume devait dessiner une véritable figure
de héros ; de la joie, car j'avais le privilège
de mettre en lumière une vie pleine d'aventures vraiment
romanesques. Toutefois mon travail n'aura pas été
vain si je permets au lecteur de saisir sur le vif une noble
vie.
Je tiens à témoigner ma reconnaissance
à M. Vasil K. Skrach, secrétaire particulier du
président Masaryk, et à M. Jaroslav Simsa, secrétaire
du Département des publications de l'U. C. J. G. de Tchécoslovaquie
pour leur précieuse collaboration.
10 euros (code de commande
: 17526).
MIJNHARDT
(W. W.) Tot Heil van 't Menschdom. Culturele genootschappen
in Nederland, 1750-1815. Amsterdam,
Rodopi, 1988. In-8° broché, 429 p., (collection
« Nieuwe Nederlandse Bijdragen tot de Geschiedenis
der Geneeskunde en der Natuurwetenschappen », n° 24),
couverture plastifiée.
Table des matières
:
- Woord
vooraf.
- Inleiding.
I. De opmars van de genootschapsstudies.
II. De genootschapstraditie in Europa.
- De Italiaanse academies.
- De genootschapsontwikkeling
in West-Europa.
- Van geleerd naar dilettantengenootschap.
III. Genootschappen in Nederland 1750-1815.
- De achterstand van
de Republiek.
- De nieuwe sociabiliteitsidealen.
- Hervormingsgezinde
en politieke genootschappen.
- De spanning tussen
staatsbemoeienis en particulier initiatief.
IV. Het Zeeuwsch Genootschap der Wetenschappen.
- Ontstaan.
- Leden en directeuren.
- Verhandelingen.
- Prijsvragen
- Cultuur- en wetenschapsopvattingen
bij het Zeeuwsch Genootschap.
V. De vrijmetselarij.
- Geschiedschrijving.
- Loges in Middelburg.
- De betekenis van de
achttiende-eeuwse vrijmetselarij.
VI. De Maatschappij tot Nut van 't
Algemeen.
- De genootschapsideologie
en het Nut.
- Een nieuw beschavingsideaal.
- Het Nut in Utrecht.
- Het Nut als propagandist
van een nationale cultuur.
VII. Teylers Stichting.
- Ontstaan.
- Botsende idealen:
het beleid bij Teylers Stichting.
- Teylers genootschappen.
Cultuur- en wetenschapsopvattingen bij Teyler.
- Slotbeschouwing.
- Bronnen en literatuur.
- Summary.
- Registers.
20 euros (code de commande
: 16563).
MOLS
(Roger) Introduction
à la démographie historique des villes d'Europe
du XIVe au XVIIIe siècle. Tome I : Les problèmes.
Tome II : Les résultats. Tome III :
Annexes. Louvain, Duculot, 1954-1956. Trois volumes
in-8° brochés, t. I : XXX, 335 p., t. II : 557 p.,
t. III : LXIX, 354 p., index, (collection « Université
de Louvain, Recueil des Travaux d'Histoire et de Philologie »,
4e série, fascicules 1, 2 et 3), peu courant.
Nous renvoyons au compte rendu critique de Pierre Goubert parue
dans les Annales. Économies, Sociétés,
Civilisations, 1959, vol. 14, n° 2, pp. 373-377.
Extrait du compte-rendu
de Pierre Goubert dans les Annales (vol. 14, n° 2,
1959, pp 373-377) :
Un ouvrage de base : le Mols.
On eût dit naguère : travail de
Bénédictin. C'est à la Société
de Jésus qu'appartient le P. Roger Mols, qui vient de
publier, en trois volumes et plus de 1300 pages, une Introduction
à la Démographie historique des villes d'Europe,
du XIVe au XVIIIe siècle. II s'agit d'un ouvrage qui
va rester longtemps fondamental. Aucun démographe s'intéressant
à la période dite pré-statistique, aucun
historien soucieux de démographie ne pourra désormais
se dispenser d'avoir sous la main cet indispensable répertoire.
Quelles que soient les réserves à formuler sur
certains aspects de cette somme, elles sont une forme de la gratitude
admirative qu'on doit à son auteur. Dès les premières
pages, le P. Mols expose avec clarté l'objet de son livre.
Écoutons-le : « Ce travail n'est qu'une introduction.
Il consiste d'abord à faire le point, à déterminer
quelles sont les espèces de données concernant
l'histoire de la population urbaine, où elles se trouvent
et depuis quand elles existent. Il consiste ensuite, après
avoir dressé cet état des données, à
en examiner la valeur. Il consiste enfin, à l'aide de
ces renseignements victorieux de l'épreuve, à essayer
de reconstituer la physionomie démographique des villes
d'autrefois... Nous espérons que cette synthèse
provisoire pourra rendre service. Les services que l'on attend
d'une carte rudimentaire avant de partir soi-même à
la découverte d'un pays encore neuf ».
D'où le plan. Tome I, examen des «
Problèmes » : d'abord le problème heuristique,
puis le problème critique. Tome II, examen des «
Résultats », avec deux synthèses successives,
celle des « données momentanées »,
puis celle des « données courantes » (le P.
Mols distingue sous ces curieuses épithètes les
résultats fournis par les dénombrements effectués
à une date fixe, et ceux que donnent des séries
chronologiques extraites des registres paroissiaux et des documents
du même genre). Un aperçu d'ensemble de 60 pages
clôt le tome II. Tome III : 70 pages de bibliographie «
choisie » (l'auteur ne reprend que les plus importants
des livres et articles cités) ; plus de 200 pages de notes
et de tableaux, qui se rattachent aux deux volumes précédents
; un Index des noms propres de plus de 100 pages.
Il faut dire franchement que cette disposition
présente plus d'un inconvénient. La clarté
du plan n'est qu'apparente : en fait, redites et renvois sont
innombrables. Le rejet d'une partie des notes au tome III oblige
à des manipulations incessantes. Comme le style du P.
Mols n'est pas de ceux qui captivent le lecteur, celui-ci est
parfois un peu découragé... Mais les incomparables
mérites de l'ouvrage apparaissent, une fois (au bout d'un
certain temps) définitivement saisi le mode d'emploi :
il consiste à partir des tables des matières, de
l'index et de la bibliographie. Alors tout s'éclaire.
Pour faire avancer la connaissance démographique
du passé, un homme a lu, résumé, critiqué,
pour nous, deux à trois mille articles et ouvrages écrits
en six langues. Toute l'Europe, moins le monde slave et le monde
Scandinave, a sa place dans l'ouvrage du P. Mols. Grâce
à lui, on pourra utiliser couramment tels travaux mal
connus de démographes britanniques, italiens, allemands
surtout. La grande majorité de Français qui ne
lit pas le flamand va enfin pouvoir accéder à tant
de monographies condamnées linguistiquement à une
semi-clandestinité.
Et puis, cette immense matière est classée.
Voulez-vous des renseignements sur le taux de mortalité
infantile dans la seconde moitié du XVIIe siècle
? Voici, rassemblée en quelques minutes, une gerbe de
chiffres critiqués empruntés aux villes anglaises,
françaises, allemandes, italiennes, suisses, espagnoles
même ! Êtes-vous curieux du mouvement saisonnier
des mariages ? Voici, en 4 lignes, les chiffres pour Paris, Ath,
Lubeck et Venise. Croyez-vous à la signification du rapport
B/M extrait des registres paroissiaux ? Voici, dans le tableau
appendice n° 9, 38 exemples extraits de 38 villes, et résumant
sans doute plusieurs millions d'actes paroissiaux.
Par bonheur, le P. Mols ne se contente pas
de présenter : il critique, et sa critique nous paraît
presque toujours judicieuse, même quand elle est féroce.
Il est rare de voir un savant démolir avec une rapidité
aussi élégante et sûre telle hypothèse
aventurée, tel chiffre trop naïvement accueilli,
tel coefficient trop vite avancé, telle trituration statistique
plus ou moins honnête. Il faut aussi le voir mettre tel
auteur en contradiction avec lui- même. Ce festival critique
emporte le plus souvent une entière adhésion.
Enfin, il existe, dans cet ouvrage touffu,
des « morceaux » particulièrement bien venus
et utiles aussi, et qui sont autant de précieuses mises
au point. Au tome I, l'histoire des dénombrements, celle
des registres paroissiaux, et celle de la démographie.
Au tome II, le chapitre sur la Densité, celui sur les
« Stimulants et les Freins », avec une belle
synthèse sur les effets démographiques de la guerre
de Trente Ans ; dans le même tome, la claire mise au point
sur l'évolution des plus grandes villes d'Europe, du XIVe
au XVIIe siècle. [...]
« La valeur première d'un instrument,
ce n'est pas d'être parfait, c'est d'exister... Pouvoir
rendre service à ceux qui seraient tentés de s'engager
dans le dédale de l'histoire démographique, telle
fut notre seule ambition ; leur fournir une ébauche d'ensemble,
un fil conducteur encore bien primitif, une carte sommaire et
sans doute inexacte par endroits... » C'est ainsi que le
P. Mols termine, avec trop de modestie. De cet ouvrage énorme,
indispensable, mais qui n'est ni un ouvrage de génie (nous
en avons trop), ni un livre très vivant malgré
son sujet, ni très captivant malgré sa richesse,
nous dirons qu'il répond admirablement à son objet,
et que sa réalisation suscite un sentiment d'intense admiration.
Ce n'est pas souvent, dans l'espace d'une décennie, qu'on
a à rendre compte d'un ouvrage aussi important.
Les trois volumes : 90
euros (code de commande : 17929).
Pierre éternelle.
Du Nil au Rhin. Carrières et préfabrication. Coordination scientifique : Marc Waelkens.
Bruxelles, Crédit Communal, 1990. In-4° broché,
246 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
30
euros (code de commande : 163/61).
MONNIER
(Philippe) Venise au XVIIIème siècle.
[Préface d'Henri
Zerner.] Bruxelles, Complexe, 1981. In-8° broché,
308 p., (collection « Le Temps & les Hommes »,
n° 2), cachet ex-libris à la page de garde, bel
exemplaire.
En quatrième
de couverture :
Au
moment où on la croyait prête à s'éteindre,
Venise jette sur le monde un éclat nouveau. Tandis qu'elle
a perdu toute importance politique, elle voit s'épanouir
la culture la plus originale d'Italie. Elle a un rayonnement
artistique mondial et devient capitale du plaisir.
Un lazzi de Scaramouche ou d'Arlequin ;
une compilation à dos de basane et le bruit d'un coche
doré dans la rue ; une belle partition manuscrite
de grave oratorio ; les vocalises d'une mélodie aux
ailes d'argent, et un cadran solaire au mur de quelque ancienne
villa à trompe-l'il ; de la poussière,
du luxe et du loisir ; Volta et sa grenouille ; Silvia
et son sourire : au XVIIIe siècle, c'est l'Italie...
Au front de l'Italie sujette, Venise n'est
pas que la grande cité libre : elle est la cité
qui vit de la vie la plus intense. Jamais, peut-être, autant
qu'à cette époque de civilisation extrême,
elle n'a été plus affranchie de l'oppression romaine,
plus adéquate à son esprit léger et son
parler d'oiseau, plus uniquement, plus joliment, plus clairement
vénitienne. Jamais elle n'a compté à la
fois autant d'esprits brillants de la même race et du même
génie...
S'il en faut croire le vieux Lanzi, c'est à
Venise que naît au XVIIIe siècle la seule école
de peinture vraiment italienne. C'est à Venise qu'au XVIIIe
siècle se fonde avec Goldoni le seul théâtre
national italien. C'est à Venise qu'avec Carlo Gozzi la
vieille Comédie à masques et à sujets jette
son dernier lazzi. C'est à Venise qu'avec Marcello et
Buranello la musique se berce, se nourrit et s'enchante...
Pietro Longhi évoque les galantes intimités
de la vie dissipée en tableautins de murs. Le Canaletto,
Francesco Guardi, Bernardo Bellotto disent tous les moments et
tous les aspects du paysage de pierre et d'eau. Da Ponte compose
à Mozart les livrets de ses opéras. Casanova, effronté
comme un valet de comédie, poursuit le fil de ses aventures
amoureuses... Dans cette patrie des gazettes, de claires feuilles
éparpillent en menue monnaie des trésors de verve
et de gaieté... Tout cela, tous ceux-ci, en miniatures
et mélodies, en comédies et chansonnettes, en tableautins,
en escapades et lestes choses, s'accordent à proclamer
une nuance d'âme qui fut heureuse.
Le but de ce livre est d'étudier cette
nuance d'âme.
13 euros (code de commande
: 16192).
MONTCHRÉTIEN
(Antoyne de) L'économie politique patronale.
Traicté de l'conomie politique. Dédié en 1615 au Roy et à
la Reine mère du roy.
Genève, Slatkine Reprints, 1970. In-8° sous reliure
d'éditeur, CXVII, 398 p., exemplaire en parfait état.
Il s'agit de la réimpression
de l'édition de Paris de 1889.
Table des matières :
Introduction :
I. Montchrétien,
sa vie et son uvre.
II. Le régime patronal
et le Moyen Âge.
III. Le quatorzième
siècle. Les franchises et libertés locales. La
Renaissance.
IV. La monarchie patronale
et la période classique de l'économie politique.
V. Le régime des
privilèges et la Révolution.
Traicté d'conomie politique :
- Au Roy et à
la Reyne mere du Roy.
- Sommaire des matières
principales contenues en ce traicté.
Livre I : Des manufactures.
Livre II : Du commerce.
Livre III : De la navigation.
Livre IV : De l'exemple
et des soins principaux du prince.
35 euros (code de commande
: 14338).
MORAZÉ
(Charles) Trois essais sur Histoire et Culture. Avant-propos de Lucien Febvre. Paris,
Armand Colin, 1948. In-8° broché, VIII, 62 p., (collection
« Cahiers des Annales », n° 2),
exemplaire en très bel état.
Ce numéro
des Cahiers des Annales a été édité
pour le Congrès Historique du Centenaire de 1948.
Table des matières :
Préface.
I. Des faits à l'homme.
II. Du nombre à l'homme.
III. L'ordre et la méthode.
8 euros (code de commande
: 13248*).
MORINEAU
(Michel) Jauges et méthodes de jauge anciennes
et modernes. Paris, Armand Colin, 1966. In-8° broché,
119 p., une planche hors texte à déplier, (collection
« Cahiers des Annales », n° 24), ex-libris
manuscrit du professeur Maurice-A. Arnould, rousseurs à
la couverture.
Introduction :
Abordant l'étude de deux recensements
de la marine française de commerce à l'époque
de Louis XIV, nous nous sommes trouvés, d'emblée,
devant la question préalable : quelle créance
accorder aux tonnages exprimés ? Vieux problème !
Et combien irritant, car les réponses qui lui sont données
divergent totalement. Par exemple, H. Robert n'a pu cacher son
scepticisme sur le tonnage des navires rochelais employés
au XVIIIe siècle, trouvant des différences énormes
entre la capacité réelle et la capacité
avouée. P. Dardel arrive à une conclusion très
favorable en ce qui concerne le tonnage des bâtiments havrais
et rouennais, à la même époque... Problème
important, fondamental, car l'histoire économique a utilisé
et utilise abondamment le matériel fourni par les statistiques
portuaires, pour fonder rétablissement d'une courbe de
conjoncture, comparer la puissance de deux ports, de deux nations
ou de deux aires maritimes. Cela justifiait une analyse en profondeur.
Au départ, nous ne pensions qu'à un examen des
unités françaises de jauge mais, de fil en aiguille,
à force de préciser une notion, puis une autre,
nous avons été amenés à nous occuper
des mesures employées dans les marines étrangères,
nordiques et méditerranéennes. Nous avons abouti
à des résultats souvent surprenants, qui nous paraissent
solides mais que nous soumettons volontiers à la vigilance
critique des historiens. Nous serons heureux si ce travail, quelle
que soit sa valeur propre, suscite un débat et provoque
l'apparition de la lumière.
20 euros (code de commande
: 16146).
MORTILLET (Gabriel et Adrien de)
Le préhistorique. Origine
et antiquité de l'Homme. 121
figures dans le texte. Troisième édition entièrement
refondue et mise au courant des dernières découvertes.
Paris, Schleicher Frères, 1900. In-8° sous
cartonnage d'éditeur, XXII + 709 p., illustrations, (collection
« Bibliothèque des Sciences Contemporaines »,
VIII).
Extrait de la préface de cette
troisième édition :
« La palethnologie, science toute récente, n'a guère
mis plus d'un demi-siècle pour naître, se développer
et s'établir d'une manière définitive.
En 1828, Tournal a signalé la présence de l'homme
dans la grotte de Bize [...]
En 1833, Schmerling a confirmé la découverte de
Tournal dans les grottes des environs de Liége [...].
En 1836, Thomsen a établi, en Danemark, la succession
des trois âges de la pierre, du bronze et du fer.
En 1844, Aymard a signalé les restes humains des dépôts
volcaniques de Denise [...]
En 1856, Fuhlrott a recueilli le crâne si typique de Néanderthal
[...].
En 1863, Charles Lyell a publié le premier ouvrage général
sur la palethnologie [...].
En 1883 a paru la première édition du Préhistorique,
premier traité didactique qui, en groupant avec méthode
les résultats acquis, a pu rendre quelques services aux
chercheurs [...] dont les récoltes et les observations
contribuent chaque jour au progrès de la palethnologie
[...].
Mais, les voix de Tournal et de Schmerling n'ont pas été
entendues. Aymard, Boucher de Perthes, Lartet, Bourgeois, ont
eu longtemps à lutter contre la vive opposition que, dès
leur apparition, leurs découvertes soulevèrent
dans le camp religieux.
Cette opposition ne s'est, d'ailleurs, jamais ralentie.Elle n'a
fait que changer de forme, suivant les besoins de la polémique.
Si elle est actuellement moins directe et moins franche, elle
n'a pourtant rien perdu de son ardeur première. »
50 euros (code de commande
: 8572).
MULON (Marianne) L'onomastique française.
Bibliographie des travaux publiés jusqu'en 1960.
Préface de Jean Favier. Paris, La Documentation
Française, 1977. In-8° broché, XVI + 454 p.,
(collection « Archives Nationales »), on joint une
lettre de l'auteur.
20 euros (code de commande
: 213/69).
MUMFORD (Lewis)
Technique
et civilisation. Traduit
de l'américain par Denise Moutonnier. Paris, Seuil, 1950.
In-8° broché, 414 p., illustrations hors
texte, (collection « Esprit »), exemplaire non coupé.
12
euros (code de commande : 219/71).
NICOLSON
(Harold) Le congrès de Vienne. Histoire d'une coalition 1812-1822. Traduit par
C. de Palaminy. Paris, Hachette, 1947. In-8° broché,
304 p., planches hors texte, couverture défraîchie.
Table des matières
:
Introduction.
Chapitre I : La retraite de Moscou (18 octobre-15
décembre 1812).
Chapitre II : Le réveil de la Prusse
(1812-1813).
Chapitre III : L'intervention de l'Autriche
(1er juin- 12 août1813).
Chapitre IV : Les propositions de Francfort
(novembre-décembre 1813).
Chapitre V : L'arrivée de Castlereagh
(janvier-mars 1814).
Chapitre VI : Le premier traité de Paris
(30 mai 1814).
Chapitre VII : Intermède à Londres
(juin 1814).
Chapitre VIII : Le congrès se réunit
(septembre 1814).
Chapitre IX : Problèmes de procédure
(octobre 1814).
Chapitre X : Les approches du problème
polonais (octobre1814).
Chapitre XI : Les négociations sur la
Pologne (septembre 1814 - février 1815).
Chapitre XII : Le règlement des questions
italienne et allemandes (février - mars 1815).
Chapitre XIII : Questions générales
(février - mars 1815).
Chapitre XIV : Le second traité de Paris
(mars - novembre 1815).
Chapitre XV : La Sainte-Alliance (26 septembre
1815).
Chapitre XVI : L'échec du système
des conférences (1818-1822).
13 euros (code de commande
: 17807).
NICOLSON
(Harold) La monarchie. Du
droit divin aux constitutions modernes.
Texte français de Anne Rousseau. Paris, Hachette, 1964.
In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 336 p.,
illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières
:
1. Fondements magiques de la royauté.
La société primitive était
dominée par la superstition. Rôle du magicien. Magie
collective. Naissance de la monarchie. Importance de la fécondité.
Le grand-prêtre et le chef de tribu. Le prêtre de
Diane à Némi. Meurtre rituel des rois aztèques.
Théories primitives de la conception. La monarchie dans
la Grèce homérique. Babylone et Persépolis.
Cérémonie de l'huile sainte. Imposition royale.
2. La divinité des rois.
Les rois dans l'Ancien Testament. Monarchie
élective ou héréditaire. La conception sumérienne
et les rois hébreux. Les Incas et les Aztèques
étaient adorés comme des dieux. Les pharaons d'Égypte.
Déification des empereurs romains. Théocratie des
Dalaï-Lamas. Les empereurs du Japon. Soumission au mikado.
Confucius et la théorie chinoise de la monarchie. Le Fils
du Ciel.
3. Le chef de guerre.
Le monarque conduit la nation en guerre. Conception
grecque de la royauté. La reine Elisabeth Ière.
Aristote et Alexandre le Grand. La divinité d'Alexandre.
Comment il favorisa la civilisation. Gengis Khan et Tamerlan.
Frédéric le Grand et Napoléon. Passion de
la guerre et attrait du pillage. Génie et égoïsme
de Charles XII de Suède.
4. Du principal à la
tyrannie.
Les premiers empereurs romains. Jules César,
exemple des vertus militaires romaines. L'élévation
d'Octave. La dictature d'Octave. Octave devient Auguste. Tibère.
Les empereurs acceptent d'être déifiés. Les
règnes tyranniques de Caligula et de Néron. Néron
chante pendant l'incendie de Rome. Vespasien, général
victorieux devenu empereur.
5. Rois-philosophes et matriarcats
syriens.
Titus et Trajan. Hadrien, l'une des personnalités
les plus attachantes parmi les premiers empereurs. Marc-Aurèle ;
son testament. Commode et Caracalla. Les trois matriarcats syriens.
Elagabal, faible et débauché, dominé par
sa grand-mère Julia Maesa. Julia Soemias. Julia Mammaea,
régente pour Alexandre Sévère. Meurtre de
Sévère.
6. Caractère sacerdotal
de la royauté.
Abandon définitif de la tradition romaine.
Dioclétien. Constantin le Grand fonde l'Empire d'Orient.
Le système byzantin. Le « Vicaire du Christ
sur la terre ». Le meurtre comme arme constitutionnelle.
L'impératrice Théodora. Son mariage avec Justinien.
Sa jalousie envers Bélisaire. Le déclin. Constantin
Porphyrogénète. Étiquette de la cour.
7. Charlemagne.
Les successeurs de Clovis. La dynastie de Pépin.
Pépin III couronné roi des Francs. La grandeur
de Charlemagne. Ses guerres contre les Saxons. La Chanson
de Roland. Personnalité de Charlemagne. Sa curiosité
intellectuelle. Sa conception de la royauté. Administration
de l'Empire. Son couronnement par le pape Léon III. Invasions
des Normands. Les Capétiens succèdent aux Carolingiens.
8. La monarchie féodale.
Nature du système féodal. Suzerain et vassal. Le
royaume latin de Jérusalem. Saint Louis. Les Normands
en Angleterre. Origine de l'Échiquier ou Trésor
public. Le roi Jean vu par Shakespeare. Principes de chevalerie.
Les papes et les monarques. Légende selon laquelle le
Grande Charte serait le fondement des libertés anglaises.
Fin de la monarchie absolue dans les pays féodaux.
9. La monarchie élective.
Élection contre transmission héréditaire.
Le fardeau de la royauté. Le Saint-Empire romain. Concept
médiéval d'une Église unifiée et
d'un Empire unifié. Prétentions papales à
la suprématie. Frédéric Barberousse. L'empereur
cesse d'être romain et devient germanique. Les princes
germaniques. Choix du successeur de l'empereur. La Pologne, exemple
de la faiblesse de la monarchie élective.
10. Le droit divin des rois.
Survivance du mythe des pouvoirs magiques du
roi. Dante : notions sur la royauté. Le monarque
vertueux est le « père de son peuple ».
Évolution de la notion de droit divin. Naissance de l'idée
du contrat social. La monarchie devient une institution. Jacques Ier
prend la défense du droit divin. Charles Ier défend
ses prérogatives. Réaction en faveur de la royauté.
11. Le Roi-Soleil.
Machiavel, prophète de la Real-politik.
Le droit de diriger. La Virtù. Fonction symbolique
de la royauté. Louis XIV, le Roi-Soleil. Son aversion
pour Paris. Distinction entre le pouvoir et la grandeur. Obligations
du courtisan. Magnificence de Louis XIV. Rituel et emploi
du temps. Tyrannie de l'étiquette. Austérité
finale. Les nuages s'amoncellent sur la Gloire.
12. Le califat : despotisme
théocratique.
« II n'y a qu'un Dieu : Allah. »
Naissance de Mahomet. Émigration à Médine.
Pillage de caravanes. La victoire de Badr. Despotisme théocratique
de Mahomet. Le Coran. Les quatre premiers califes. La maison
d'Osman. Les janissaires. Le harem impérial. La loi de
fratricide. Cérémonie du Selamlik. Abdul-Hamid
et Mohammed V. Fin du califat. Souvenirs de l'auteur.
13. Paternalisme autoritaire.
Le bonapartisme.
Frédéric le Grand, type d'autocrate
paternel. Sa légende et son génie. Justification
du bonapartisme. Despotisme librement consenti. Faste civil et
gloire militaire. Respect de Napoléon pour la tradition.
La fin de son prestige. Louis-Napoléon exploite la légende
de Sainte-Hélène. Les échecs de Strasbourg
et de Boulogne. Louis-Napoléon élu président.
Sa constitution. Fin du bonapartisme.
14. La royauté parlementaire.
Survivance de la monarchie britannique. Valeur
de la primogéniture. Doctrine du gouvernement responsable.
Fonctions du premier ministre. Utilité de la prérogative
royale. La reine possède-t-elle encore une autorité
indépendante ? Son droit de dissoudre le Parlement
et de nommer le premier ministre. Le souverain et les affaires
étrangères. Respect fortifié par la magnificence.
La vie privée du souverain.
15. Attributs et fastes royaux.
Le couronnement à Westminster Abbey,
le 2 juin 1953. Sacre du roi Edgar en 973. Symbole préhistorique
de la Pierre de la Destinée. La cérémonie
du sacre est un rite de consécration. La cérémonie
irlandaise. La cérémonie française. Le serment
est un contrat entre le souverain et son peuple. La succession
et l'approbation du Witan. Sacre et investiture. Le couronnement
proprement dit. Son symbolisme.
Bibliographie. Index.
18 euros (code de commande
: 15067).
NOUSCHI
(André) Initiation aux sciences historiques.
Paris, Nathan, 1967. In-8°
broché, 205 p., (collection « Fac »),
couverture plastifiée, marque manuscrite du professeur
Jean-Jacques Hoebanx à la page de titre.
En quatrième
de couverture :
Initier, donc prendre le jeune étudiant
au début de la connaissance et lui faire parcourir les
nombreux domaines de l'histoire, tel est le but de ce petit manuel.
Simple, dépouillé de tout hermétisme, il
expose les notions essentielles, avec le souci de ne déformer
ni la réalité ni l'enseignement de l'histoire.
Des illustrations soigneusement choisies complètent le
texte et en facilitent l'intelligence. Fort d'une double expérience
de professeur de lycée et de professeur de faculté,
l'auteur donne en outre des conseils pratiques : comment
aborder un sujet, dresser une bibliographie et s'en servir, etc.
Ces conseils contribuent à faire de l'Initiation aux sciences
historiques le manuel de base indispensable à l'étudiant.
10 euros (code de commande
: 15938).
NUMISMATIQUE
PACAUT
(Marcel) et BOUJU (Paul M.) Le monde contemporain 1945-1968.
Avec la collaboration de
Gérard Belorgey, Claude Bernardin, Pierre
Callet, Jean Delmas, Jean Dumont. Troisième
édition revue et augmentée. Paris, Armand Colin,
1968. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 335 p.,
(collection « U », Série « Histoire
Contemporaine »), couverture proprement plastifiée.
Avant-propos :
Sur l'évolution mondiale depuis 1945,
tant en ce qui regarde les problèmes internationaux que
les transformations internes des principales puissances, il a
paru un très grand nombre d'ouvrages au cours de ces dernières
années : mémoires d'hommes politiques, analyses
de journalistes, études d'historiens, recherches d'économistes
ou de spécialistes de science politique, tous travaux
qui permettent de pousser très avant la connaissance des
événements et des hommes de notre temps. En revanche,
sans doute à cause de la multiplicité même
des questions et des articles et ouvrages qui leur sont consacrés,
faute aussi du recul nécessaire et plus encore de la possibilité
de s'élever très haut au-dessus des complicités
occasionnelles, des sensibilités personnelles et des arrière-pensées
partisanes, il a été publié fort peu d'ouvrages
de synthèse.
C'est dire que notre entreprise est d'une audacieuse
témérité, mais notre excuse est d'en avoir
pleinement conscience.
En fait, si nous tentons l'expérience
dont seront juges nos lecteurs, c'est parce que, confrontés
depuis plusieurs années aux réalités et
aux obligations de l'enseignement supérieur d'histoire,
nous avons senti la nécessité d'un tel ouvrage.
Partant de cette constatation, deux possibilités se présentèrent
à nous : ou bien nous allions faire un travail très
ample et très développé, en plusieurs milliers
de pages et en plusieurs tomes ; ou bien nous rédigerions
un volume de dimensions restreintes dans lequel la synthèse
resterait parfois schématique. Nous avons opté
pour cette seconde solution parce qu'il nous est apparu que l'obligation
primordiale était de fournir en un nombre réduit
de pages rapides à lire et faciles à
consulter les lignes directrices, les éléments
essentiels et les faits les plus importants de l'histoire mondiale
de 1945 à 1968. Autrement dit, ce que nous avons voulu,
c'est apporter les idées générales et les
événements fondamentaux qui conditionnent la situation
d'aujourd'hui en même temps que fournir des connaissances
de base à quiconque voudrait faire des recherches plus
précises. Ainsi conçu, notre livre s'adresse d'abord
aux étudiants qui s'initient aux études supérieures
d'histoire (candidats au D.U.E.L. ou à la licence en histoire
moderne et contemporaine, élèves de première
supérieure et de classes préparatoires à
St-Cyr et H.E.C., élèves des Instituts d'Études
Politiques, etc.); mais il est destiné aussi particulièrement
au public qui s'intéresse aux événements
contemporains.
Il est l'uvre d'un groupe de professeurs,
même si certains d'entre eux ne poursuivent pas une véritable
carrière universitaire. C'est en effet avec nos collègues
et amis de l'Institut d'Études politiques de Lyon, chargés
plus spécialement de l'enseignement de l'histoire, que
nous avons senti l'utilité d'un tel ouvrage ; c'est
avec eux que nous l'avons médité et préparé.
C'est eux, autant que nous, qui l'ont écrit, et nous nous
sommes contentés le plus souvent d'harmoniser les textes,
d'aménager les transitions, d'éviter au mieux les
répétitions. Que chacun d'eux ait gardé
son tempérament propre et même parfois une vue trop
personnelle des choses était inévitable; mais nous
pensons que cela constitue pour le lecteur un enrichissement
supplémentaire, puisque nous lui donnons ainsi une façon
de vivre mieux cette histoire et d'en mesurer plus vivement la
diversité et la complexité. Nous ne croyons pas
d'ailleurs que ces différences soient importantes ;
peut-être le lecteur ne les découvrira-t-il pas.
Car cet ouvrage reste avant tout le travail d'une équipe
qui l'a réalisé dans une inestimable atmosphère
de cordialité et d'amitié, dont la chaleur et la
valeur imprégneront, nous l'espérons, les sentiments
de nos lecteurs.
13 euros (code de commande
: 14721).
Parliement,
Estates & Representation - Parlements, États &
Représentation. London,
Pageant, 1992. In-8° collé, [100] p.
Il s'agit du volume 12, 2e partie
- décembre 1992, pp. 95-195, de la revue publiée
par l'International Commission for the History of Representative
& Parliamentary Institutions.
Table des matières :
- Sir John Doddridge, King James I,
and the Antiquity of Parliament, par Pauline Croft.
- Procedure in the Diets of the Polish-Lithuanian
Commonwealth : A Description by Vincent Fabricius in 1647,
par A.B. Pernal et R.P. Gasse.
- Parliament and Foreign Policy 1739-1763,
par Jeremy Black.
- Alexandre Ier et le Régime
Représentatif, par Jacques-Henri Pirenne.
- The Portuguese Constitution of 1822.
Power Conflicts and Social Tensions, par Zilia Osorio
de Castro.
- Max Weber und die Probleme des Parlamentarismus
in Deutschland am Ende des ersten Weltkrieges, par Cristiana
Senigaglia.
- Review essay.
- Crown and Cortes in Early-Modern
Spain, par Charles Iago.
8 euros (code de commande
: 16008).
PATTEN
DE CLONE (Gabrielle H.) Deux souveraines descendantes
des seigneurs d'Enghien. Marie d'Enghien, comtesse de Lecce.
Élisabeth Woodville, première reine Élisabeth
d'Angleterre. Bruxelles,
Goemaere, 1955. In-8° broché, 176 p., illustrations
hors texte, tableaux généalogiques à déplier,
exemplaire en très bel état.
Préface de Carlo
Bronne :
«
Notre Marie » disaient les gens d'Enghien de leur petite
princesse devenue souveraine au loin.
Descendant des Hauteville, qui de Normandie
étaient venus se tailler des domaines dans le Sud de l'Italie,
des Brienne, des Lusignan et des Tarente, Marie d'Enghien était
orpheline à six ans. La mort prématurée
de son frère la fit comtesse de Lecce à 17 ans.
À l'âge où l'on cesse à peine de jouer
à la poupée, la jeune fille joua très sérieusement
à gouverner son petit État, et d'abord elle épousa
un soldat doublé d'un brave homme, Raymond Orsini, de
la famille provençale de Baux, qui lui donna vingt ans
de quiétude et quatre enfants.
Veuve, elle dut soutenir un siège acharné
; c'était le second que Lecce endurait depuis son avènement.
Pour sauver la couronne, elle consentit à épouser
l'assiégeant Ladislas, roi de Naples. Cette deuxième
union fut moins heureuse que la première, encore qu'elle
ne dura que huit ans. Ayant repris possession de son comté,
Marie employa le reste de ses jours elle mourut à
79 ans, en 1446 à doter ses sujets d'institutions
sages et à favoriser la renaissance intellectuelle.
Lecce, ville des Pouilles, qui charma Paul
Bourget, garde de charmants vestiges de son passé ; ils
vont du romain au baroque. La poésie des lieux a séduit
une grande voyageuse, à qui son esprit et sa culture ont
fait des amis fidèles, Madame G. H. Patten. Elle s'est
penchée sur l'histoire âpre et touchante de cette
petite princesse lointaine.
En un temps où la brutalité se
mêlait aux raffinements du corps et de l'âme, l'auteur
nous conte une histoire d'amour et de sang avec une érudition
qui mérite le respect.
Intéressée par la famille d'Enghien
qui céda plus tard aux Arenberg ses possessions belges,
Madame Patten a suivi une autre fille de cette Maison antique
jusqu'en Angleterre. Elisabeth, première reine du nom,
était en effet la propre nièce de Louis de Luxembourg,
seigneur d'Enghien. Sa mère avait d'abord épousé
un duc de Bedford, puis Richard Woodville, comblé d'honneurs
par son gendre.
Femme d'Edouard IV, la reine Elisabeth connut
la tragédie dont se sont inspirés tant de peintres
et d'écrivains. Les célèbres enfants d'Edouard,
assassinés par ordre de leur oncle Richard, duc de Glocester,
étaient les enfants de la malheureuse Elisabeth qui gardait
dans un coffret les pauvres reliques de ses fils.
Tout le théâtre shakespearien nous remonte à
la mémoire à l'évocation de ces drames de
palais et de ces destins sinistres.
Il faut louer Mme Patten d'avoir assemblé
le puzzle compliqué des généalogies, d'avoir
sorti de l'oubli des existences qui nous touchent puisqu'elles
sont issues d'un sang belge. Rien de ce qui, en Italie, en Angleterre,
ou ailleurs, se rattache à l'histoire de notre pays et
de sa noblesse ne saurait nous être étranger. C'est
pourquoi l'auteur de ce livre nourri de faits et de références
a droit à la gratitude des chercheurs et aussi des simples
amateurs de passé pour avoir ressuscité deux figures
de femmes belles autant qu'émouvantes.
20 euros (code de commande
: 17237).
PÉTY
DE THOZÉE (Ch. et R.) Théories de la
colonisation au XIXe siècle et rôle de l'État
dans le développement des colonies. Bruxelles, Académie Royale des Sciences,
des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique, 1901-1902. In-4°
demi-veau blond, dos à 5 nerfs (reliure frottée),
863 p., (collection « Mémoires Couronnés
et Mémoires des Savants Étrangers »,
tome LX).
Extrait de l'avant-propos
:
En répondant à la question mise
au Concours par l'Académie royale de Belgique, Classe
des lettres, nous n'avons pas eu la prétention d'émettre
des idées purement personnelles sur un des problèmes
les plus intéressants pour la majorité des puissances
européennes.
Avant de formuler une opinion sur les divers
systèmes de colonisation et d'en exposer les faits les
plus saillants depuis un siècle, nous avons dépouillé
les documents et pesé l'appréciation des économistes,
des administrateurs, des hommes politiques, qui ont étudié,
expérimenté et jugé les multiples principes
sur lesquels repose ce problème d'une incontestable portée
scientifique et pratique. Presque à chaque page, le lecteur
retrouvera la trace de ces investigations scrupuleuses, bien
que nous nous soyons attachés à les mettre en uvre
pour en former un tout régulier.
...Studiorum oslendile fruclus, non studia..
Nous avons soigneusement renseigné
nos sources et transcrit de nombreuses citations, après
avoir fait un choix sévère parmi les matériaux
recueillis, accumulés durant vingt-cinq années
d'études constantes des questions coloniales. « Tout
bois n'est pas bois de charpentier », dit un vieux
proverbe flamand : « Al 't hout is geen timmerhout
».
Pour traiter avec méthode le vaste sujet
formulé par l'Académie royale, il ne faut point
se renfermer strictement dans le récit et l'examen des
faits se rattachant depuis l'an 1800, simple date du calendrier,
à l'extension ou à l'amoindrissement du domaine
colonial des États, qui ont acquis ou conservé
des possessions outre-mer. La colonisation est intimement liée
aux événements qui la font naître ou qui
en modifient la forme, et par conséquent, l'élude
de ses théories, au XIXe siècle, doit coïncider,
pour chaque pays, avec le fait historique auquel se rattache
le système de la politique suivie de nos jours en cette
matière par les divers gouvernements. C'est ainsi que
la politique coloniale actuelle du Portugal repose sur la charte
constitutionnelle du 29 avril 1826, alors que celle de l'Espagne
a pour origine l'édit du commerce libre, sanctionné
le 12 octobre 1778 par le roi Charles III.
Dans un autre ordre d'idées, nous ferons
remarquer que ces deux derniers systèmes de colonisation
et celui de la Néerlande seront traités avec d'assez
long détails. Leur histoire, généralement
peu connue, donne des enseignements que doivent méditer
les pays appelés à suivre une politique coloniale.
Le système néerlandais démontre clairement
quelles sont les théories qui favorisent, de notre temps,
le développement des possessions lointaines d'un petit
pays comprenant bien son rôle; d'autre part, les systèmes
suivis par le Portugal et l'Espagne nous indiquent aussi quelles
sont les fautes qui peuvent préparer la décadence
des établissements d'outremer et amener leur perte totale,
le jour où les efforts de la mère patrie se trouvent
paralysés par les ambitions de puissances plus fortes,
ayant su tirer parti des enseignements de leurs devancières
dans la politique coloniale.
100 euros (code de commande
: 14614).
[PORTUGAL].
M.R.P.P. Le Portugal de près. Textes et
documents. Introduction et raduction par Judith Balso.
Paris, Maspero, 1976. In-8° broché, 286 p., (collection
« Yenan », série « Documents »).
En quatrième
de couverture :
Il n'y a aucune clarté à prendre
pour clef de l'histoire de la révolution au Portugal,
ni le M.F.A. (Mouvement des Forces Armées), ni le P.C.P.
(Parti Communiste Portugais), encore moins les S.U.V. (Soldats
Unis Vaincront).
Délié d'eux, hors d'eux, le mouvement
révolutionnaire réel, celui des ouvriers et des
paysans, s'est développé par étapes, et
comme toujours a fait l'histoire, y compris celle des fractions
de la bourgeoisie, dans leur rivalité et leur collusion.
Affirmer que le Portugal ne sera pas le Chili
de l'Europe, bien que Spinola en soit le Pinochet, que la social-démocratie
portugaise est allemande, et Cunhal un Staline relevant du sommeil
de la belle au bois dormant, que le M.F.A. est un mouvement de
la libération d'un tiers monde de l'Europe, et les Commissions
de travailleurs des soviets de 17, Carvalho un Saint-Just qui
échouerait à muer en Fidel Castro et les paysans
du Nord une horde de chouans français de 93, ne semble
pas représenter un grand effort pour approcher de près
la révolution portugaise.
Voir le Portugal de près : c'est
à quoi nous voudrions aider. En prenant appui sur l'expérience
politique des masses ; celle des Commissions de Travailleurs ;
celle du mouvement paysan.
En regardant tels qu'ils sont, du point de
vue des masses elles-mêmes, et le M.F.A., et le parti de
Cunhal, et les groupuscules, qui les servent tour à tour.
Et aussi en donnant la parole, par des documents
significatifs, aux marxistes-léninistes-maoïstes
du M.R.P.P., qui, au moins, posent et tentent de pratiquer le
seul problème qui vaille : qu'est-ce que l'autonomie du
prolétariat et des masses populaires dans leur lutte révolutionnaire
sur deux fronts : contre la bourgeoisie monopoliste classique,
et contre la nouvelle bourgeoisie bureaucratique d'État,
dont l'expression politique est le révisionnisme.
12 euros (code de commande
: 14836).
POULANTZAS
(Nicos) La crise des dictatures. Portugal, Grèce,
Espagne. Paris, Maspero,
1975. In-8° broché, 137 p., (collection « Cahiers
Libres », n° 302), bel exemplaire.
En quatrième
de couverture :
Ces derniers temps ont été marqués,
dans l'aire européenne, par des événements
d'une portée considérable : le renversement des
dictatures militaires au Portugal et en Grèce, l'accélération
caractéristique du pourrissement du régime franquiste
en Espagne, dont le renversement est désormais à
l'ordre du jour.
Or, la voie suivie dans la chute des dictatures
portugaise et grecque, ainsi que le processus en uvre en
Espagne posent une série de questions importantes, qui
sont encore loin d'être éclaircies. Elles s'articulent,
pour l'essentiel, sur un point précis : les régimes
portugais et grec n'ont « apparemment » pas été
renversés par un mouvement insurrectionnel massif, ouvert
et frontal des masses populaires ; pas davantage par une intervention
militaire de l'étranger, comme ce fut le cas pour le nazisme
allemand et le fascisme italien. Quels furent donc les facteurs
qui ont déterminé leur renversement, et comment
l'intervention des masses populaires s'est-elle exprimée
?
Ces questions concernent de nombreux pays qui,
comme le Portugal, la Grèce et l'Espagne, relèvent
de la zone de dépendance par rapport aux métropoles
impérialistes, et qui, eux aussi, présentent des
régimes de la forme d'État capitaliste d'exception,
c'est-à-dire de guerre ouverte contre les masses
populaires : fascismes, dictatures militaires, bonapartismes.
Enfin, certaines de ces questions concernent
également les pays européens dits « industrialisés
» et « libres ». La Grèce, le Portugal
et l'Espagne sont caractérisés par une dépendance
très particulière : ces pays ne relèvent
plus de la situation dite de « sous-développement
» et, par leur structure économico-sociale, ils
se situent dans l'aire européenne. Les événements
qui s'y déroulent concernent ainsi directement les autres
pays européens.
10 euros (code de commande
: 14844).
Les
premières civilisations. Par
Gustave Fougères, Georges Contenau, René
Grousset, Pierre Jouguet, Jean Lesquier. Quatrième
édition revue et augmentée. Paris, Alcan, 1938.
In-8° broché, VI, 495 p., trois cartes hors texte
à déplier, (collection « Peuples et
Civilisations - Histoire Générale »,
n° I), cachet ex-libris à la page de faux-titre,
couverture un peu défraîchie.
Table des matières
:
Avant-propos.
Introduction : I. Le domaine des premières
civilisations historique. - II. Le Nil et l'Égypte.
- III. Les régions historiques de l'Asie antérieure.
- IV. La Grèce et les îles de la Méditerranée
orientale. - V. Les trois groupes historiques du monde
oriental.
Livre I : Les premiers royaumes et les
premières civilisations depuis les temps préhistoriques
jusqu'au deuxième millénaire avant J.-C.
Chapitre I :
La civilisation de l'Égypte archaïque et les premiers
pharaons : I. L'Égypte préhistorique.
- II. Le morcellement politique de l'Égypte primitive.
- III. La conquête de l'Égypte du nord par les
rois du sud et l'unification de l'Égypte. - IV. L'organisation
du royaume égyptien sous la monarchie thinite. V.
Les religions de l'Égypte archaïque.
Chapitre II : L'achèvement
de l'unité égyptienne : la monarchie memphite
(3000-2200 avant J.-C.) : I. La monarchie memphite.
- II. Les institutions de l'Égypte sous la monarchie
memphite. - III. La civilisation égyptienne sous
la monarchie memphite. - IV. L'art de l'époque
memphite. - V. L'évolution religieuse.
Chapitre III : L'Égypte
sous la première monarchie thébaine (2200-1800
avant J.-C.) : I. La chute de la royauté
memphite et l'établissement de la dynastie thébaine.
- II. Le pouvoir royal sous la douzième dynastie.
- III. Les transformations religieuses et sociales. IV.
L'expansion égyptienne. - V. Les arts aux
XXe et XIXe siècles. - VI. La littérature
sous la première monarchie thébaine.
Chapitre IV : Les
civilisations archaïques de l'Asie occidentale et le premier
royaume sumérien : I. La civilisation
archaïque en Élam. II. Les civilisations archaïques
d'Asie Mineure, de Syrie et de Palestine. - III. La civilisation
sumérienne primitive. - V. Les premières
royautés sumériennes.
Chapitre V : L'entrée
des Sémites dans l'histoire : Le royaume d'Agadé
: I. L'origine des Sémites. - II. Le royaume
sémite d'Agadé.
Chapitre VI : Le
second royaume sumérien (2475-2358 avant J.-C.) :
I. L'invasion et la domination des Gouti. - II. La
ville de Lagash au temps de Goudéa. - III. Le royaume
de Sumer sous les premiers rois d'Our. - IV. La chute
de la dynastie d'Our.
Chapitre VII :
Le premier royaume de Babylone : I. Les dynasties
d'Isin et de Larsa. - II. L'uvre administrative
et législative de Hammourabi. - III. La civilisation
en Mésopotamie au temps de Hammourabi. - IV. Les
rapports de la Babylonie avec la Syrie au temps de Hammourabi
: le clan d'Abraham.
Chapitre VIII : Le
monde égéen jusqu'à la fin du troisième
millénaire avant J.-C. : I. La Grèce
avant les Grecs d'après la tradition : les Pélasges.
- II. Le monde égéen à l'époque
néolithique. - III. Le monde égéen
au troisième millénaire.
Livre II : Les migrations indo-européennes
et les premiers empires, du XXe au XIIe siècle avant J.-C.
Chapitre I :
Les Indo-européens et leurs premières migrations :
I. Hypothèses sur les origines indo-européennes.
- II. Le fonds commun de la civilisation indo-européenne.
- III. Les premières migrations indo-européennes.
Chapitre II :
Le contre-coup des premières migrations indo-européennes
en Orient : les grandes invasions des Hittites
des Kassites et des Hyksôs (1925-1580 avant J.-C.) :
I. Les origines du peuple hittite. - II. La grande
invasion hittite du XXe siècle et la conquête de
Babylone par les Kassites. - III. L'invasion des Hyksôs
en Égypte.
Chapitre III :
La riposte de l'Égypte : l'empire thébain et
la civilisation égyptienne aux XVIe et XVe siècles
avant J.-C. : I. La restauration du pouvoir royal.
- II. L'Asie à la veille des conquêtes égyptiennes.
- III. Les premières conquêtes égyptiennes
jusqu'à la mort de Thoutmès III (1447). - IV.
Le rayonnement de l'empire égyptien en Asie. -
V. La civilisation égyptienne au temps de l'empire
thébain.
Chapitre IV : La monarchie
et la civilisation Crétoises aux XVIe et XVe siècles
avant J.-C. : I. Le monde égéen
du XXe siècle au début du XVIe avant J.-C.
- II. Le monde égéen au début
du XVIe siècle avant J.-C. - III. La fondation
de l'empire crétois et la légende de Minos. IV
: L'empire crétois au temps de sa splendeur. V.
La monarchie Crétoise (1580-1450). - VI. L'art
Crétois des XVIe et XVe siècles. - VII. Le
rayonnement de la civilisation Crétoise aux XVIe et XVe
siècles avant J.-C. - VIII. La chute de l'empire
crétois.
Chapitre V : L'expansion
achéenne et la civilisation mycénienne, du XVe
au XIIIe siècle avant J.-C. : I. La migration
achéenne. - II. L'hégémonie de l'Argolide.
- III. La civilisation mycénienne. - IV L'expansion
achéo-éolienne dans la mer Égée et
en Asie Mineure (1400-1100).
Chapitre VI : L'Asie
et l'Égypte au temps de l'empire hittite : I.
Les signes avant-coureurs de la décadence égyptienne
sous Aménophis IV (1376-1360). - II. L'établissement
de la domination hittite en Syrie (1376-1345). III. La
guerre égypto-hittite jusqu'à la bataille de Kadesh
(1320-1295).
- IV. L'équilibre en Orient : l'alliance entre l'Égypte
et l'empire hittite. - V. La civilisation hittite.
- VI. L'invasion des « peuples de la mer »
et la chute de l'empire hittite. - VII. L'invasion des
« peuples de la mer » en Asie Mineure et
la guerre de Troie. - VIII. L'invasion des « peuples
de la mer » et la chute de l'empire égyptien.
Livre III : Les nouvelles forces
du monde antique, du XIe au VIe siècle avant J.-C.
Chapitre I :
Les peuples de Syrie et de Palestine avant les conquêtes
assyriennes : I. Les Philistins. - II. Les
Phéniciens. - III. La Syrie du nord. - IV.
La Palestine et l'arrivée des Hébreux. -
V. La fondation du royaume d'Israël : Saül et David.
- VI. Le royaume d'Israël sous le règne de Salomon
(975-935). - VII. La religion d'Israël.
Chapitre II : Les peuples
d'Asie Mineure et des marches mésopotamiennes du nord
et de l'est : I. L'île de Chypre. - II.
La Cilicie. - III. La Pamphylie et la Lycie. -
IV. La Carie. - V. La Lydie. - VI. La Phrygie.
- VII. Le royaume hittite de l'Euphrate. - VIII. Les
pays araméens. IX. La Cappadoce et ses confins
septentrionaux. - X. Les marches mésopotamiennes
du nord : Ourartou et Mannaï. - XI. Les marches mésopotamiennes
de l'est : Gouti, Elam, Caldou. - XII. La Médie
et la Perse. - XIII. Le désert syrien. - XIV.
Les conditions respectives de la Mésopotamie et de
son entourage.
Chapitre III : L'empire
assyrien : I. Les origines de l'empire assyrien.
- II. L'Assyrie sous Assour-Nasir-Pal (884-859). - III.
Les conquêtes de Salmanasar III (859-824). - IV.
L'empire de Téglath-Phalasar III et de Sargon II (746-705).
- V. Sennachérib et la conquête de la mer.
- VI. La conquête de l'Égypte (670-663).
- VII. L'apogée de l'Assyrie sous Assourbanipal.
- VIII. La chute de l'empire assyrien.
Chapitre IV : L'invasion
dorienne et la formation de la Grèce hellénique
du XIe siècle à la fin du VIe : I. L'invasion
dorienne. - II. L'organisation générale
des États continentaux. - III. L'organisation de
l'Argolide. - IV. L'occupation de la Laconie et les origines
de l'État Spartiate. - V. L'organisation de l'État
Spartiate : Lycurgue. - VI. Les conquêtes Spartiates.
- VII. L'organisation de la Thessalie et de la Béotie.
- VIII. Les origines de l'État attique.
- IX. L'organisation primitive de la cité athénienne.
Chapitre V : Les institutions
de la Grèce primitive jusqu'à la fin du VIe siècle
: I. Les formes sociales primitives : du clan patriarcal
à la cité. - II. La royauté primitive.
- III. L'oligarchie de naissance et la bourgeoisie d'argent.
- IV. Révolutions, aisymnètes et législateurs
: Dracon, Solon. - V. L'avènement de la démocratie
: les tyrans. - VI. La tyrannie à Corinthe, Sicyone
et Mégare. VII. La tyrannie à Athènes
: Pisistrate. - VIII. L'uvre de Pisistrate.
- IX. Les Pisistratides. - X. Les éléments
d'union : le lien religieux. - XI. L'amphictionie pylao-delphique.
- XII. L'amphictionie détienne.
Chapitre VI : L'expansion
hellénique : I. Causes et modalités
de l'expansion coloniale. - II. L'expansion grecque dans
la mer Égée. - III. La colonisation grecque
en Asie Mineure. - IV. La colonisation des côtes
de Thrace. - V. La colonisation sur les côtes de
la Propontide et du Pont-Euxin. - VI. La colonisation
grecque en Anatolie méridionale. - VII. La colonisation
grecque en Égypte. - VIII. La colonisation grecque
en Libye. - IX. L'expansion hellénique en Méditerranée
occidentale. - X. Le régime des colonies grecques.
Chapitre VII : L'art
et la civilisation de la Grèce archaïque :
I. Le premier archaïsme orientalisant. - II. Ionisme
et dorisme en plastique et en architecture. - III. Le
style géométrique dans la céramique attique
et le dorisme. - IV. L'outillage et l'industrie. -
V. Ionisme et dorisme dans la pensée et la littérature.
- VI. L'unité morale de l'hellénisme.
Chapitre VIII : Les
Iraniens et la fondation de l'empire perse : I. L'hégémonie
des Mèdes et l'empire rnédo-perse. - II. L'hégémonie
des Perses : Cyrus et l'empire perso-mède. - III.
La guerre entre Cyrus et Crésus : la conquête
de la Lydie par les Perses. - IV. La conquête de
l'Iran oriental, du lac d'Aral aux sources de l'Indus. - L'annexion
de la Babylonie et la fin du second royaume babylonien. -
VI. L'Égypte à la veille des conquêtes
de Cambyse. -
VII. L'annexion de l'Égypte par Cambyse.
Conclusion.
Appendice : Les résultats des dernières
fouilles et des dernières recherches (1989-1937).
Supplément bibliographique - Index.
15 euros (code de commande
: 16147).
Quelques abbayes
cisterciennes. Étude héraldique. Marcinelle, I.E.I.A.S, 2005.
In-4° en photocopié, 176 p., nombreuses illustrations
en couleurs.
Cette publication
réalisée par un groupe d'amateurs passionnés
présente les armoieries de chaque abbaye (une septantaine
à travers la France, l'Allemagne, la Belgique, L'Angleterre,
l'Espagne et Portugal, Israël)accompagnées d'une
notice historique.
20 euros (code de commande
: Heraldus).
Raisonnement
et démarches de l'historien. Publié
par Chaïm Perelman professeur à l'Université
Libre de Bruxelles. Bruxelles, Institut de Sociologie - Université
Libre de Bruxelles, 1963. In-8° broché, 151 p., (collection
« Travaux du Centre National de Recherches de Logique »),
couverture plastifiée, marque manuscrite d'appartenance
du professeur Jean-Jacques Hoebanx à la page de garde.
Avant-propos :
En l'espace de trois ans, le Centre National
de Recherches de Logique a consacré neuf séances
à l'examen du raisonnement et des démarches de
l'historien. Le présent recueil contient l'ensemble des
communications présentées, à l'exception
du texte de M. H. Haag (Université de Louvain).
L'accord, au départ, s'était
fait sur l'observation que, en histoire, plus que dans toute
autre discipline, l'importance attribuée à certains
faits ou types de faits est extrêmement variable. Comment
se fait-il que, sur ce point notamment, les historiens ne parviennent
pas à s'entendre ? À quels multiples niveaux
leurs divergences se situent-elles ? Si elles sont dues
à ce que l'on attribue aux mêmes événements
une importance différente, existe-t-il des critères
grâce auxquels une histoire plus objective pourrait être
élaborée ? Y a-t-il moyen d'atteindre à
l'objectivité en histoire en remplaçant des méthodes
impressionnistes par des techniques statistiques permettant,
grâce à la quantification, de transformer l'histoire
en une science sociale ? Pourquoi l'histoire doit-elle être
récrite par chaque génération d'historiens ?
Dans quelle mesure l'uvre de l'historien présuppose-t-elle
une philosophie de l'histoire, tout au moins implicite ?
Les essais qui sont réunis dans ce volume
avaient pour but d'engager la discussion, d'une manière
aussi concrète que possible, conformément aux habitudes
du Centre. Ils sont tous, sauf le dernier, l'uvre d'historiens
de profession et examinent les problèmes en faisant état
d'une expérience acquise dans l'étude d'époques
différentes et à l'aide de techniques fort dissemblables.
Nous espérons que leur juxtaposition, par la diversité
des points de vue exposés, contribuera à alimenter
la réflexion sur les problèmes essentiels de la
méthodologie historique.
Table des matières :
- Unité ou diversité
de la critique historique, par J. Stengers.
- Structure et quantification. Réflexions
sur la science historique, par P. Lebrun.
- Méthodes et problèmes
actuels de la recherche historique, particulièrement dans
le domaine de l'histoire du Moyen Âge, par R. Van Caenegem.
- La notion d'« importance »
à la lumière de l'histoire moderne, par J.
Craeybeckx.
- Histoire et reconstitution du passé,
par J. Dhondt.
- Qu'est-ce qui est important dans
l'histoire ? Une approche sociologique, par J. Kruithof.
- L'objectivité en histoire,
par A. Simon.
- Objectivité et intelligibilité
dans la connaissance historique, par Ch. Perelman.
13 euros (code de commande
: 15277).
La
rédaction des coutumes dans le passé et dans le
présent. Colloque
organisé les 16 et 17 mai 1960 par le Centre d'Histoire
et d'Ethnologie juridiques sous la direction de John Gilissen.
Bruxelles, Éditions de l'Institut de Sociologie, 1962.
In-8° broché, 336 p., (collection « Études
d'Histoire et d'Ethnologie Juridiques », n° 3),
un feuillet volant d'erratum, exemplaire en bel état.
En quatrième
de couverture :
Au
moment où de nombreux peuples accèdent à
l'indépendance, il se présente pour eux une option
entre différents systèmes juridiques : soit
l'adoption d'un droit européen, soit le retour aux coutumes
ancestrales, soit la recherche d'un système combinant
le respect des structures sociales traditionnelles et une européanisation
limitée de leur droit public et privé.
Quelle que soit la solution adoptée,
une meilleure connaissance du droit coutumier est un facteur
important dans l'élaboration du droit des nouveaux États.
Si la coutume est non écrite par nature, il peut actuellement
paraître opportun de la rédiger, non seulement pour
mieux la conserver, mais même pour en assurer le développement.
Quelle méthode adopter pour procéder
à la rédaction des coutumes ? Appliquant à
ce problème actuel la méthode de l'histoire comparative,
le Centre d'Histoire et d'Ethnologie juridiques de l'Institut
de Sociologie à Bruxelles a organisé, en mai 1960,
un colloque au cours duquel des historiens et des ethnologues
sont venus expliquer comment on avait procédé à
la rédaction des coutumes, d'une part en France et en
Belgique aux XVe et XVIe siècles, d'autre part dans l'Islam,
dans le Pendjab et en Indonésie ; d'autres ont exposé
les projets de rédaction des coutumes dans différentes
parties de l'Afrique noire. Le procédé du projet
de « Restatement of African law » a été
comparé aux résultats acquis aux États-Unis
par le « Restatement of American law ».
Le directeur du Centre, le professeur John
Gilissen, a dégagé les principales conclusions
des débats et mis en évidence les avantages et
les défauts des différents procédés.
En annexe, M. Jean Poirier, secrétaire
général de l'Association internationale de droit
africain, a publié un projet de questionnaire d'ethnologie
juridique appliqué à l'enquête de droit coutumier
en Afrique. Ce questionnaire a été également
édité en brochure séparée, aux fins
d'en faciliter la diffusion et l'utilisation parmi tous ceux
qui travaillent sur le terrain.
Table des matières :
- La rédaction des coutumes
dans le passé et dans le présent. Essai de synthèse,
par John Gilissen.
- La rédaction des coutumes
en France aux XVe et XVIe siècles, par René
Filhol.
- La rédaction des coutumes
en Belgique aux XVIe et XVIIe siècles, par John
Gilissen.
- Deux aspects de la collation des
coutumes juridiques dans l'Islam, par Armand Abel.
- The compilation of customary law
in the Punjab in the 19th century, par Alan Gledhill.
- The study of « adatrecht »
(adat law) - The work of Van Vollenhoven and his disciples,
par Jan Prins.
- Le « Restatement of American
law » au XXe siècle, par Étienne
Gutt.
- The recording of customary law in
British Africa and the Restatement of African law project,
par Antony N. Allott.
- Vers la rédaction des droits
coutumiers congolais, par Jacques Vanderlinden.
- La rédaction des coutumes
juridiques en Afrique d'expression française, par
Jean Poirier.
- Projet de questionnaire d'ethnologie
juridique, appliqué à l'enquête de droit
coutumier africain, par Jean Poirier.
20 euros (code de commande
: 16376).
Les
Relations financières internationales facteurs de solidarités
ou de rivalités. Colloque
des 1, 2 et 3 décembre 1977 [par
le Centre d'Études Européennes de Waterloo].
Bruxelles, Bruylant, 1979. In-8° broché, 187 p.
Table des matières
:
- Introduction, par J. H. Pirenne.
- Les relations financières
internationales, facteurs de solidarités ou de rivalités,
par G. Kurgan-Van Hentenryk.
- L'internationalisation des structures
bancaires, facteur de solidarité ?, par R.
Henrion.
- Une banque privée dans les
relations financières de la Belgique au XIXe siècle,
par Y. Delannoy.
- Les relations financières
internationales dans l'organisation de la paix aux XIXe et XXe
siècles, par J. H. Pirenne.
- Le rôle de l'arme financière
dans la politique extérieure de la France au début
du XXe siècle, par R. Poidevin.
- L'influence des milieux financiers
sur la politique extérieure de la France dans les années
1920, par J. N. Jeanneney.
- Les relations financières
de la Pologne entre les deux guerres mondiales (1919-1939),
par J. Bardach.
- Les Pays-Bas et les Indes Néerlandaises,
un cas à part, par H. Baudet.
- L'Europe centrale et orientale dans
la stratégie des hommes d'affaires et des diplomates français,
par R. Girault.
- Solidarité entre organismes
publics et privés dans le règlement des paiements
pétroliers, par H. Willeaume.
- L'endettement international aujourd'hui
: manifestation de solidarité ou menace de conflits,
par J. Denizet.
- Le développement de la coopération
entre banques centrales dans les relations monétaires
internationales, par J. J. Rey.
- Deux thèmes de réflexions,
par J. Bouvier.
- En relisant les communications....,
par J. Gilissen.
12 euros (code de commande
: 16058).
RICHARDOT (Hubert) Histoire
des faits économiques jusqu'à la fin du XVIIIe
siècle.
Avec la collaboration de Bernard Schnapper. Paris, Dalloz,
1963. In-12° broché, 448 p., (collection « Précis
Dalloz »).
8
euros (code de commande : 237/65).
Le
rôle des capitaux publics dans le financement de l'industrie
en Europe occidentale aux XIXe et XXe siècles. Colloque des 29 et 30 novembre et 1er décembre
1979. Bruxelles, Bruylant, 1981.
In-8° broché, 214 p., (collection « Recueil
du Centre d'Études Européennes de Waterloo »,
n° 2).
Table des matières
:
1. Le rôle des capitaux publics dans
le financement de l'industrie en Europe Occidentale aux XIXe
et XXe siècles, par W. Struys.
2. Élargissement international
de la vocation des entreprises publiques, par H. Neuman.
3. Les formes juridiques de l'initiative
économique publique en Belgique au XIXe siècle,
par J. Le Brun.
4. Capitaux privés et capitaux
publics dans l'industrialisation de la Belgique au XIXe siècle.
Premiers résultats des recherches, par P. Lebrun,
M. Laffut, J. Pirard.
5. Public capital and heavy inditstry :
two Dutch cases of the beginning of twentieth century, par
R. W. J. M. Bos.
6. Financement public et re-démarrage
industriel en France, 1944-1950 : une prise de relais ambiguë
pour l'investissement, par J. Bouvier.
7. Le rôle de l'État dans
le financement de l'industrie automobile en France, par J.
P. Fridenson.
8. The structure and role of public
institutions in the European Community specialising in crédit
for indiistrial investment, par D. G. McCleland.
9. L'influence des capitaux publics
et privés dans le développement de l'industrie
électrique en Allemagne, par P. Oberlack.
10. L'entreprise publique en France,
au XXe siècle, par M. Gabet.
11. Mrs. Thatcher's attempt to reduce
the role of the state, par W. Keegan.
12. La complémentarité
des capitaux publics et privés, par L. Monnier.
13. Conclusions, par J.-H. Pirenne.
20 euros (code de commande
: 15448).
ROMEIN
(J.M.) Apparaat voor de studie der geschiedenis. Nieuwe uitgave door J. Haak met medewerking
van W.H. Roobol. Groningen, Wolters, 1964. In-8° sous
cartonnage d'éditeur, 176 p., ex-libris manuscrit
du professeur Jean-Jacques Hoebanx.
Extrait de l'introduction
:
In het Apparaat heeft Prof. Romein datgene
aan de Nederlandse geschiedenisstudenten gebracht, wat hij zelf
in zijn studietijd gemist had: de systematiek. Geheel afgezien
nog van zijn andere verdiensten voor de geschiedbeoefening verdient
zijn naam alleen al vanwege dit initiatief in dankbare herinnering
voort te leven bij de velen binnen en buiten de universiteit,
die hij hiermee de weg gewezen heeft door het uitgestrekte terrein
van de studie in de geschiedenis.
De tamelijk ingrijpende wijzigingen in de opzet,
die de nieuwe uitgave nu vertoont, veranderen niets aan het feit,
dat dit boekje het Apparaat van Romein blijft. Ten dele
is tot de veranderingen nog in overleg met hem besloten, nadat
hij in 1960 de verdere zorg voor het Apparaat aan mij
overgedragen had. Ook verder kreeg de nieuwe bewerker volledige
vrijheid om datgene te doen, wat hij voor de verhoging van de
praktische bruikbaarheid nuttig achtte.
Het nieuwe in de nieuwe uitgave schuilt voornamelijk
in de volgende punten :
1. Geografische verruiming :
alle delen van Europa en alle werelddelen hebben nu een plaats
gekregen, zij het een bescheidener plaats dan Nederland, België,
Duitsland, Engeland en Frankrijk.
2. Afdeling I en II
bevatten de gebruikelijke rubrieken voor de algemene geschiedenis
en de takken van geschiedenis, maar afdeling in brengt deze rubrieken
nu ook per land of per werelddeel.
3. Binnen de rubrieken
is door middel van aantekeningen in de marge de aandacht gevestigd
op de grote perioden in de geschiedenis : Prehistorie -
Oudheid (beide summier; niettemin ook dit een vernieuwing) -
Middeleeuwen - Nieuwe Tijd - 20e eeuw (zo nodig).
4. De aangrenzende
wetenschappen hebben moeten wijken voor de sterke uitbreidingen
op het gebied van de geschiedwetenschap en haar vele vertakkingen
zelf.
5. De toelichting is
onmiddellijk bij de titel geplaatst ; de nummering is doorlopend.
10 euros (code de commande
: 16126).
ROSENBERG
(Julius et Ethel) Lettres de la maison de la mort.
(Letters from the Death
House.) 11e édition. Traduit de l'américain
par Pierre Singer. Paris, Gallimard, 1953. In-8° broché,
251 p., ex-libris, bel exemplaire en grande partie non coupé.
Extrait de l'introduction
:
« Julius et Ethel Rosenberg furent
arrêtés et inculpés de « complot en
vue de commettre le crime d'espionnage », au cours de l'été
1950. Morton Sobell fut ramené de Mexico où il
passait ses vacances avec sa famille et arrêté sous
la même inculpation.
Depuis lors, des millions de mots, des tonnes
de papier de journal, des heures innombrables de radio et de
télévision ont été consacrés
à leur affaire. Dans toutes les langues, dans chaque pays,
l'homme de la rue aussi bien que le citoyen le plus éminent
a discuté en privé ou publiquement le bien-fondé
du procès, le verdict, la condamnation à mort.
Les lettres contenues dans ce livre ont été
choisies parmi plusieurs centaines écrites par les Rosenberg;
elles ne parlent pas des faits concernant l'affaire ; elles
racontent une histoire personnelle, un contexte profond de chair
et de sang à travers lequel toute l'expérience
humaine transparaît. »
12 euros (code de commande
: 14276).
ROUX-LAVERGNE La philosophie
de l'Histoire. Paris, La
Bibliothèque Nouvelle, 1850. In-12 broché, XX +
328 p., rousseurs, couverture salie, cachet sec d'appartenance.
10 euros (code de commande
: 21/63).
RUCQUOY
(A.) Note sur les fouilles faites en août 1879
dans la caverne de la Bêche-aux-Roches près de Spy. Bruxelles, Hayez, 1887. In-8° broché,
10 p., 2 planches dépliantes, manques à la couverture,
hommage de l'auteur.
Extrait du tome V, 1886-1887 du Bulletin
de la Société d'Anthropologie de Bruxelles.
Extrait :
À propos de la communication que
nous a faite M. le Secrétaire à la dernière
séance, relativement aux découvertes effectuées
dans la caverne quaternaire de Spy par MM. Lhoest et de Puydt,
je crois pouvoir intéresser les membres de la Société
en leur montrant les résultats d'une première série
de fouilles que j'ai exécutées dans cette même
grotte à partir du mois d'août 1879. Ces résultats
sont, comme vous le verrez, d'une certaine importance.
Quelques années auparavant j'avais déjà
reconnu dans la caverne de Spy la présence d'ossements
et de silex, en y pratiquant quelques sondages ; mais ça
n'est qu'au mois d'août 1879 que j'obtins de M. le comte
de Beaufort l'autorisation de faire des recherches sérieuses,
et c'est le résultat de mes fouilles que j'ai l'honneur
de soumettre à l'appréciation des membres de la
Société.
Le nom de la caverne n'est pas « la Biche-au-Bois
», comme cela a été dit par erreur, mais
bien « la Bèche-aux-Roches », du mot wallon
bèche qui signifie bec, parce que, de loin,
le rocher où se trouve la caverne a la configuration d'un
bec.
Cette caverne, située dans la pittoresque
vallée de l'Orneau (affluent de la Sambre), est située
à une vingtaine de mètres au-dessus du niveau de
la rivière.
8 euros (code de commande
: 14702).
SALA-MOLINS (Louis) Le
Code Noir ou le calvaire de Canaan. Paris,
Presses Universitaires de France, 1987. In-8° broché,
292 p.
10
euros (code de commande : 260/60).
SAPPER (K.)
L'alimentation de l'humanité. Son économie
- Sa répartition - Ses possibilités. Traduit
de l'allemand par George Montandon. Paris, Payot, 1942.
In-8° broché, 217 p., (collection « Bibliothèque
Scientifique »), exemplaire non coupé.
13 euros (code de commande
: 233/69).
SCHILLING (Kurt) Histoire
des idées sociales. Individu
- Communauté - Société. Traduit de l'allemand par L. Piau. Paris, Payot,
1962. In-8° broché, 333 p., (collection « Bibliothèque
Historique »).
11 euros (code de commande
: 849).
SCHNAPPER
(Bernard) Les Rentes au XVI siècle. Histoire
d'un instrument de crédit. Paris,
S.E.V.P.E.N., 1957. In-8° broché, 309 p., (collection
« École Pratique des Hautes Études -
VIe Section. Centre de Recherches Historiques - Affaires et Gens
d'Affaires », n° II), couverture soigneusement
plastifiée, exemplaire provenant de la bibliothèque
du professeur Jean-Jacques Hoebanx.
Avant-propos :
Les
instruments de crédit devraient avoir une place éminente
dans toute l'histoire économique de l'Ancien régime.
Leur nécessité est impérieuse. Ils sont
seuls à remédier à la pénurie monétaire
dont le Moyen Âge avait cruellement souffert et qui existe
encore dans les économies plus actives des XVIIe et XVIIIe
siècles. À cette époque encore les plus
grands seigneurs, les plus riches personnages n'ont jamais une
trésorerie aisée. Pourtant l'épanouissement
des instruments de crédit n'était pas sans danger.
L'Église s'en était si bien rendue compte qu'elle
avait formulé à leur sujet une de ses plus fermes
leçons, la prohibition de l'usure. Par elle, l'instrument
de crédit par excellence, le prêt à intérêt
était interdit. Force était à chacun de
remédier au mieux de ses besoins à la prohibition.
Le prêt sans intérêt, le
prêt entre amis, celui que conseillait l'Église,
correspondait de moins en moins bien aux besoins d'une économie
où l'argent prenait une place croissante. Les marchands
avaient un instrument de crédit commode, la lettre de
change, qui est maintenant bien connue surtout depuis les travaux
de Messieurs Henri Lévy-Bruhl et Raymond de Roover. Mais
la lettre de change n'était utilisée que par les
marchands. Pour les autres, un seul instrument de crédit
restait possible : la rente.
La rente dont le capital n'est plus exigible
a une place à part : elle veut être un instrument
de crédit, mais elle ne peut pénétrer dans
le monde des affaires. Elle est très fréquente,
très pratiquée mais ce n'est pas sur elle que repose
le grand commerce.
Cette institution si nécessaire a eu
une singulière infortune, elle a pâti de l'éclat
de la lettre de change, du prestige des grandes affaires, elle
a été traitée en parent pauvre par les historiens,
négligée par eux. C'est une mésaventure
bien imméritée qu'il nous a paru urgent de réparer
dans la mesure de nos forces.
Nous ne pouvions songer à étudier
sérieusement toute l'histoire des rentes qui ont une ancienneté
vénérable. Il nous a paru fructueux d'en considérer
la nature juridique et le rôle économique au XVIe
siècle parce que cette époque a une importance
capitale. Elle est marquée, non seulement par un renouveau
économique que les historiens ne se lassent pas de considérer
mais encore par un bouillonnement de pensée qui remettait
en question tout l'enseignement scolastique. Or les rentes étaient
comme les autres instruments de crédit, non seulement
un soutien essentiel de l'économie mais encore un centre
d'intérêt pour les canonistes. Il était donc
inévitable qu'elles subissent une transformation juridique
et économique qui sera l'objet propre de ce travail.
L'évolution juridique des rentes est
en rapport étroit avec leur mode d'utilisation pratique,
d'où la nécessité d'étudier simultanément
ces évolutions parallèles en ayant recours à
des sources aussi variées que possible.
En d'autres termes, il est toujours gravement
erroné, et il le serait surtout ici, de séparer
l'histoire des institutions de l'histoire économique et
sociale. C'est pourquoi nous avons utilisé non seulement
des sources officielles, actes royaux, décisions judiciaires,
mais aussi les minutes de notaires. Les premières permettent
de fixer le cadre légal de l'institution, les autres d'apprécier
le rôle des rentes dans la vie économique. Sans
doute les unes et les autres sont-elles trompeuses : les
sources officielles, parce qu'il y a souvent un hiatus entre
la doctrine officielle et la pratique et que les problèmes
soumis aux tribunaux ne sont pas ceux qui préoccupent
les praticiens, les minutes de notaires parce qu'elles contiennent
souvent des clauses de style conservées dans les formulaires
par routine, non par nécessité. Seule est fructueuse
la difficile confrontation des renseignements fournis par ces
sources diverses.
L'étendue du sujet, la richesse des
sources, nous ont obligé à faire quelques sacrifices.
Les seules sources judiciaires utilisées directement ont
été celles du Parlement de Paris. Heureusement
l'étendue du ressort permet d'attribuer à ses décisions
une importance primordiale. Quant aux minutes notariales nous
n'avons exploité systématiquement que des minutes
de notaires au Châtelet de Paris, et nous nous sommes bornés
à faire quelques sondages dans des minutes de province
à titre de contrôle.
Plus graves sont peut-être les limitations
que nous avons dû apporter à l'objet même
de cette étude. Nous n'étudierons les rentes que
sous l'angle de leur utilisation par les gens du XVIe siècle
et c'est sous cet angle que nous traiterons des rentes de l'Hôtel
de Ville. Qu'on ne s'attende pas à trouver ici une étude
sur l'utilisation de ces rentes par les finances royales. Quant
aux rentes proprement privées nous nous attacherons surtout
aux rentes perpétuelles provenant d'un bail d'héritage
ou d'une aliénation à prix d'argent. Nous traiterons
de manière incidente seulement des rentes viagères
et des rentes créées par donation qui jouent dans
la vie économique de ce siècle un rôle négligeable.
Sur cette base nous pourrons cependant généraliser
les résultats obtenus. Paris, en effet, a juridiquement
comme politiquement, un rôle directeur, et, d'ailleurs,
l'évolution des rentes ne se fait pas sous l'influence
de facteurs coutumiers et locaux mais sous la contrainte de facteurs
économiques et sociaux plus ou moins communs à
toute la France.
20 euros (code de commande
: 15053).
[SCHLCHER
(Victor)]. ALEXANDRE-DEBRAY (Janine) Victor Schlcher
ou la Mystique d'un athée. Paris, Perrin, 1983. In-8° broché,
360 p., illustrations hors texte.
En quatrième
de couverture :
« L'Histoire, ou plutôt la
mémoire oublieuse des hommes, est bien injuste à
l'égard de Victor Schlcher, grande figure trop discrète
de notre Panthéon. Quand l'hommage d'une rose présidentielle
vint, il y a peu, le tirer de l'ombre, nombre de Français
se demandèrent qui se cachait derrière ce nom.
Le beau portrait que trace ici Janine Alexandre-Debray rend enfin
son vrai visage à celui qui incarna la passion de la Justice.
Car Victor Schlcher fut à la pointe des combats
de son siècle contre toutes les injustices. Victor Hugo,
dont il était l'ami, disait qu'il était « de
cristal ». Homme de courage et de cur, proscrit
sous le second Empire, il ne cessa de dénoncer la plaie
de tous les racismes. Toute sa vie, la générosité,
les aspirations de son idéal socialiste, son sens de l'homme
l'entraînèrent dans d'ardentes croisades pour le
respect et l'extension des Droits de l'homme. Il a lutté
contre la peine de mort, il a été féministe
avant l'heure et, surtout, son nom est lié à jamais
à l'abolition de l'esclavage. Après des années
de recherches, Janine Alexandre-Debray a écrit, avec une
sympathie vivante égale à sa connaissance de l'époque,
la grande biographie de ce modeste, trop modeste, et irremplaçable
croisé de la Justice. »
13 euros (code de commande
: 14127).
SCHWARZ
(Ernst) Germanische Stammeskunde. Heidelberg, Carl Winter, 1956. In-8° broché,
248 p., illustrations, (collection « Germanische Bibliothek »),
bel exemplaire.
Vorwort :
« Dieses Buch beabsichtigt, eine
Einführung in die germanische Stammeskunde zu geben. Nicht
die politische Geschichte steht im Vordergrund, sondern die Herausarbeitung
der wichtigsten Tatsachen und die Fragen, die sich nach der Heimat
der einzelnen Stämme, ihren Wanderungen, dem Entstehen von
Stammesbünden und Reichen ergeben. Es handelt sich um die
Stammeszeit, die dem Deutschen Reiche, England und den skandinavischen
Staaten vorausliegt. Das politische Schicksal wird soweit gestreift,
als es zum Gesamtverständnis notwendig ist. Das Buch soll
nicht nur den jetzigen Stand unseres Wissens angeben, sondern
auch zu den vielen noch bestehenden Problemen kritisch Stellung
nehmen oder sie wenigstens kennzeichnen. Es wird getrachtet,
den Blick über die einzelnen Stämme hinweg auf die
großen Zusammenhänge des Raumes zu richten. Über die Stammeszeit des Festlandes hinaus werden noch
die Wikingerfahrten und das Eindringen der Slawen nach Mitteleuropa
kurz behandelt. Sprachliche und namenkundliche Fragen werden
berücksichtigt. Die Fachliteratur wird in den Anmerkungen
sparsam genannt, bringt aber das neueste Schrifttum, und es soll
dadurch ermöglicht werden, sich in bestimmte Fragen weiter
einzuarbeiten. Die Zeittafel soll dazu helfen, die zeitlichen
Zusammenhänge schnell zu überblicken. Die Abbildungen
dienen dazu, die räumlichen Beziehungen zu veranschaulichen. »
12 euros (code de commande
: 13127).
[SCUFFLAIRE
(Andrée)]. Miscellanea Andrée Scufflaire. Bruxelles, Archives et Bibliothèques
de Belgique, 1987. In-8° broché, 371 p., illustrations,
(tome LVIII, n° 1-2 de la revue Archives et Bibliothèques
de Belgique).
Table des matières
:
- Notice
biographique, par M. Soenen.
- The genealogical Society of Utah's
Tribute to Andrée Scufflaire on thé occasion of
her retirement, par T. Powell, M. E. Bell et
F. Brouwer
- Bibliographie d'Andrée Scufflaire.
- L'utilisation des sceaux dans la
chancellerie « judicum curiae regiae »
en Hongrie aux XIIIe-XIVe siècles, par I. Bertenyi.
- The importance of containers for
the preservation of paper archives, par A. R. Calmes.
- El sello en las Cancillerias medievales
espanolas segun las Partidas de Alfonso X el Sabio y las
Ordenaciones de Pedro IV et Ceremonioso, par C. Crespo
Nogueira.
- Ambition et administration de Charles VII
avant son avènement à travers ses sceaux (1417-1422),
par M. Dalas-Garrigues.
- Das grosse Siegel des Kanonissenstiftes
St. Ursula zu Köln, par T. Diederich
- Le colmatage des lacunes des papiers
anciens aux Archives Nationales Automatisation du calcul
de la quantité de pâte à papier à
utiliser, par L. Favier.
- Massenrestaurierung Das Beispiel
Bückeburg und die zukünftige Entwicklung, par W.
Feindt.
- Méthodes mécaniques
utilisées en France pour la restauration du papier (désacidification,
colmatage, doublage), par F. Flieder.
- Domesday conserved and rebound, 1986,
par H. Forde.
- The application of statistical analysis
in evaluation of changes in some properties of aged papers,
par J. Hanus et M. Komornikova.
- Konservierung von Spezialpapieren,
par D. Konrad.
- Les problèmes de la garantie
de l'intégrité des documents dans les Archives
de l'URSS, par K. V. Krestovskaya.
- Famous collectors, book collections
and the state of the art of preservation of library materials
in South Africa, par J. Maree et A. Marais.
- A proposito del numéro dei
sigilli d'oro dell'Archivio Segreto Vaticano, par A. Martini.
- Il avait trouvé le «
moulage inoffensif ». À propos de Henri Gomand
(1817-1857), par G. MAY.
- Measures of control and hygiene of
records in repositories, par F. Oprea.
- L'archivage sur microfilm à
codes-à-barres au Parlement européen. La Base ARCO
(ARchives Courrier Officiel), par J. Schouller, S.
Filling et D. Batazzi.
- Micrographie et archivistique : vingt
ans de coopération internationale, par G. Weill.
- A guide to the preservation and storage
of microfilm, par W. D. Wheeler.
25 euros (code de commande
: 16560).
SEE
(Henri) Matérialisme historique et interprétation
économique de l'Histoire. Paris,
Félix Alcan, [1927?]. In-12 broché, 136 p.,
(collection « Études Économiques et
Sociales », n° XXVI).
Avant-propos :
« Ce n'est pas une histoire détaillée
de la doctrine marxiste et de son évolution que l'on trouvera
dans ce petit volume. Nous nous sommes seulement proposé
de décrire la genèse de la conception matérialiste
de l'histoire, d'en déterminer le caractère, de
la confronter avec les faits contemporains et avec les données
de l'histoire. Ne se heurte-t-elle pas à la réalité,
telle que la critique historique nous la fait connaître ?
Et dans quelle mesure ? Telles sont les questions essentielles
que nous avons examinées. En toute impartialité,
de la façon la plus objective possible, nous avons tenté
d'évaluer la force et la faiblesse d'un e doctrine, qui
non seulement a agité pratiquement les masses, mais qui
a exercé une grande influence sur l'histoire, l'économie
politique et sociale, la sociologie.
C'est dire que nous nous sommes placé
résolument, sinon au-dessus, tout au moins en dehors de
tout parti-pris politique ou social. Notre exposé froissera
peut-être des convictions sincères et peut-être
aussi les adversaires du socialisme chercheront-ils à
faire état de certaines de nos critiques, qui ne visent
d'ailleurs en aucune façon l'ensemble de la doctrine socialiste.
Nous n'avons pas à nous en préoccuper ; nous
pensons simplement que les investigations historiques ou philosophiques
n'ont à tenir compte d'aucun dogme, quelle qu'en soit
la couleur.
C'est précisément l'attitude
que nous avons prise qui donnera peut-être quelque valeur
à cet essai. Trop souvent les études consacrées
au matérialisme historique ont figure d'apologies ou de
diatribes. Il est vrai qu'il a fait l'objet aussi de bons exposés
scientifiques, comme ceux de L. Woltmann, E. Seligman, W. G.
Simkhovitch, C. Barbagallo. Mais, quel que soit le grand mérite
de ces auteurs, aucun n'a entrepris d'étudier la doctrine
en. fonction du problème de la connaissance historique.
Nous devons cependant beaucoup à nos prédécesseurs,
qui ont singulièrement facilité nos propres recherches,
et nous avons trouvé aussi un guide précieux dans
le pénétrant ouvrage d'Ed. Bernstein (Die Vorattssetzungen
des Sozialismus), qui, bien que l'uvre d'un homme d'action,
d'un militant socialiste, est animé d'un remarquable esprit
scientifique. »
12 euros (code de commande
: 12545).
Le
Servage. Société
Jean Bodin. Réunions des 16, 17 et 18 octobre 1936. Bruxelles.
Bruxelles, Falk Fils, 1937.
In-8° broché, 332 p.
@ Ce volume
publié à l'initiative de l'Institut de Sociologie
Solvay, à l'Université Libre de Bruxelles, contient
: Le servage dans l'Égypte ancienne sous les XXIe-XXVe
dynasties, par Jacques Pirenne ; Les modalités
de l'attache à la glèbe dans l'Égypte grecque
et romaine, par Claire Préaux ; Le type dorien
du servage, par Werner Kamps ; Le colonat dans l'Empire
romain, par Paul Collinet ; Paysannerie et grands domaines
dans l'Empire byzantin, par Ernest Stein ; L'aspect iranien
du servage, par Nicolas Adontz ; L'évolution du
servage dans la France coutumière du XIe au XIVe siècle,
par Pierre Petot ; La condition des populations rurales dans
l'Espagne médiévale, par Charles Verlinden
; Le vilainage anglais et le servage réel et personnel
dans la période 1066-1485, par F. Jouon des Longrais
; L'asservissement du paysan russe, par Alexandre Eck
; Les régimes fonciers en Chine, par Henri Maspero
; Le servage dans l'Empire du Japon, par André
Gonthier et La notion du servage à la lumière
de la méthode comparative, par Alexandre Eck.
30 euros (code de commande
: 11046).
 La Société
juive à travers l'Histoire. Sous
la direction de Shmuel Trigano. Tomes I et II (sur 4).
Paris, Fayard, 1992. Deux volumes in-8° sous reliures d'éditeur,
782 et 632 p.
En quatrième
de couverture :
Comment
peut-on écrire l'histoire d'un peuple dépourvu
si longtemps d'assise territoriale, de langue commune et de pouvoir
central ? Et pourtant, il n'y a pas de doute que, en dépit
de leur dispersion, se sont tissés et maintenus entre
des communautés établies sur l'ensemble de la planète,
au cur des nations et des empires dans toutes les aires
de civilisation, de solides liens. Cette unité a engendré
des structures collectives et des institutions d'une fermeté
et d'une souplesse qui ont défié le temps et les
épreuves : les conflits, les schismes, les tensions
propres à toute vie sociale, les persécutions n'en
sont jamais venus à bout. Le « peuple du Livre »
a en effet inventé un système où la parole
délivrée au Sinaï à Moïse s'est
accommodée de situations d'une extrême variété.
C'est à travers une histoire non plus
événementielle qui a été
faite souvent mais plutôt sociale, culturelle
et institutionnelle, confiée à des spécialistes
venus de disciplines multiples et originaires de trois continents
que l'honnête homme d'aujourd'hui trouvera un chemin dans
les arcanes d'un monde à la fois familier et largement
méconnu. Au long de quatre volumes d'une richesse et d'une
diversité inégalées, soixante auteurs composent
une fresque grandiose qui éclaire trente siècles
d'une histoire à nulle autre pareille.
Le tome premier évoque, depuis la Babylonie
médiévale jusqu'à l'Allemagne des Lumières
en passant par la Pologne du Congrès et la société
israélienne d'aujourd'hui, le caractère central
du Livre dans la vie des Juifs comme peuple et les acteurs sociaux
qui ont pris part à cette histoire.
Le tome second (Les Liens de l'Alliance)
traite des cadres institutionnels (le droit, le pouvoir, l'espace,
la famille...) dans lesquels s'est déployée la
vie des communautés juives ; l'Alliance en constitue
le modèle le plus fort.
Tables des matières :
Tome I :
- Avertissement.
- Avant-propos : Une sociologie historique
du judaïsme, par Shmuel Trigano.
1. Les pouvoirs du texte :
- Texte et société
: histoire du texte révélé, par José
Faur.
- Le savoir et le
pouvoir : pour une histoire du rabbinat à l'époque
pré-moderne, par Robert Bonfil.
- La classe intellectuelle
:
- Deux
écoles piétistes : les hasidei Ashkenaz et les
soufis juifs d'Égypte, par Paul Fenton.
- La
controverse maïmonidienne : deux figures de l'intellectuel
juif, par Shmuel Trigano.
- L'intellectuel
juif moderne, par Paul Mendes-Flohr.
- Crises et mouvements
messianiques, par Stephen Sharot.
2. Configurations sociales :
- La société
israélite à l'époque biblique jusqu'à
la destruction du premier Temple, par Hanokh Reviv.
- La société
juive à l'époque du second Temple : prêtrise
et autres classes, par Menahem Stern.
- Dimensions socio-politiques
des origines et du développement du karaïsme,
par Martin A. Cohen.
- La société
juive en terre d'islam aux VIIe-XIIe siècles, par
Menahem Ben Sasson.
- La structure sociale
du judaïsme allemand au Moyen Âge, par Abraham
Grossman.
- Le mouvement hassidique
à ses débuts : aspects sociaux, par Emmanuel
Etkes.
- La fin de la kehila.
Forces sociales dans la société juive d'Europe
centrale et orientale aux XVIIe et XVIIIe siècles,
par Lionel Kochan.
- Processus de modernisation
en terre sépharade, par Esther Benbassa.
- La société
juive nord-africaine en système colonial du XIXe au XXe
siècle, par Michel Abitbol.
- La société
juive dans le royaume de la Pologne du Congrès (1860-1914),
par Gershom Bacon.
- La société
israélienne contemporaine : une société
révolutionnaire en transition, par Samuel Eisenstadt.
Tome II :
1. Les liens de la Constitution :
- Fondements de la
politie juive, par Daniel J. Elazar.
- La halakha
comme norme socio-constitutionnelle, par Gerald J.
Blidstein.
- Les figures du
pouvoir, par Stuart A. Cohen.
2. Les formes de l'institution :
- Le second Temple
comme institution économique, sociale et politique,
par Jackie Feldman.
- Les institutions
sociales médiévales : les logiques de la charité
collective et de l'association, par Yom Tov Assis.
- Défense,
assistance, continuité, fondation : les institutions sociales
modernes, par Evyatar Friesel.
- Les institutions
économiques d'avant la modernité, par Yom
Tov Assis.
- Les yeshivot
dans la société juive traditionnelle, par
Mordekhai Breuer.
- L'éducation
juive moderne de l'époque de la Haskala à
la fondation de l'État d'Israël, par Yaakov
Iram.
3. Les liens de l'amour :
- Mariage et vie
conjugale à la fin du Moyen Âge, par Jacob
Katz.
- Amour et famille
en Europe centrale, par Jean Baumgarten.
- L'amour et la famille
chez les Juifs d'Europe orientale à l'époque moderne,
par Shaul Stampfer.
- La famille sépharade
dans la diaspora du XXe siècle, par Joëlle
Bahloul.
4. Le cadre de la socialité :
- Le quartier juif
: comparaisons européennes, par Agnès Vince.
Les deux volumes : 30
euros (code de commande : 16445).
Some
stirring relics of english history. Paris, Éditons Maurice
Devriès,
[1943]. Port folio, 12 feuillets de rproductions de manuscrits.
Contient
:
- Lady Jane Grey Announces Her Accession
to the Throne of England (1553).
- Sir Philip Sidney's Last Letter (1586).
- Signature of Guy Fawkes Under Torture
(1605).
- Charles I informs His Sister of the
Birth of a Son and Heir (1630).
- Cromwell's Report on the Battle of Naseby
(1645).
- A Prophecy by John Churchill, Ist Duke
of Marlborough (1709).
- Nelson's Unfinished Letter (1805).
- The Duke of Wellington Informs a French
Général of the Victory of Waterloo (1815).
- Napoleon's Appeal to England (1815).
15
euros (code de commande : 17597).
SORIA
(Georges) La parole a été donnée
au peuple. Yougoslavie 1945. Paris, La Bibliothèque
Française, 1946. In-8° broché, 268 p.
@ L'historien Georges Soria fut un
fervent promoteur des relations franco-soviétiques ;
c'est en tant que correspondant du journal Ce Soir qu'il
fut invité par les autorités yougoslaves à
se joindre à un groupe de journalistes internationaux
pour une visite de la jeune république auréolée
de sa lutte contre l'occupation nazie.
Avant-propos :
« Ce livre ne prétend pas
être une étude approfondie sur la Yougoslavie. Pour
dire ce qu'est la Yougoslavie nouvelle il faudrait tout d'abord
pouvoir retracer l'épopée légendaire de
son peuple de 1941 à 1945. Or l'histoire de la résistance
yougoslave ferait à elle seule l'objet de plusieurs livres.
Aussi ces pages n'ont-elles que l'ambition
d'introduire la Yougoslavie nouvelle, je précise bien
la Yougoslavie d'après la Libération, au lecteur
pour qui ce pays n'est qu'un vaste point d'interrogation et un
objet d'admiration. Ce livre n'est pas non plus une étude
politique sur les formes nouvelles que la démocratie a
prises en Yougoslavie ; j'ai essayé tout simplement
de dire dans ces pages comment le peuple yougoslave fait face
à son destin. Dans quel état les dévastations
opérées par les Allemands ont-elles laissé
la Yougoslavie ? Comment le peuple yougoslave envisage-t-il
la question de ses frontières ? Quelles sont ses
aspirations au point de vue social ?
Si d'aventure mes collègues qui ont
fait avec moi ce voyage recueillaient leurs notes dans un livre,
l'on y trouverait les mêmes scènes, les mêmes
faits. Certes, les conclusions auxquelles chacun de nous arriverait
ne seraient pas identiques : tous les hommes ne sont pas
faits de la même pâte, tous les hommes n'ont pas
le même fond d'idées commun. Mais je crois qu'il
se dégagerait de ce même respect que, les uns et
les autres, si différents par nos goûts, par notre
formation, par nos aspirations, avons éprouvé pour
le peuple yougoslave au cours de notre séjour en Yougoslavie.
Il est bien entendu que ce que je dis là ne constitue
et ne prétend constituer un endossement par mes collègues
de ma manière de voir une certaine réalité.
Je reste ce que je suis : c'est-à-dire un homme passionnément
intéressé à l'éclosion de nouvelles
synthèses sociales et nationales et pour qui le goût
de la liberté et de l'enthousiasme populaire, créateur,
vivifiant est l'une des raisons d'espérer en un monde
meilleur. C'est dans cet esprit que j'ai écrit ces pages,
et c'est dans cet esprit que je les livre au lecteur.
Qu'il me soit encore permis de remercier ici
les autorités yougoslaves et à leur tête
le Maréchal Tito, pour l'hospitalité généreuse,
l'hospitalité si typiquement slave qu'ils nous ont offerte
tout au long de notre voyage. »
9 euros (code de commande
: 11735).
Splendeurs
d'Espagne et les villes belges 1500-1700. Tomes I et II. Bruxelles, Crédit Communal,
1985. Deux tomes en un volume sous reliure et jaquette d'éditeur,
694 p., très nombreuses illustrations en noir et
en couleurs, très bel exemplaire du tirage de luxe.
Ouvrage publié à l'occasion
de l'exposition éponyme organisée au Palais des
Beaux-Arts, à Bruxelles, du 25 septembre au 22 décembre
1985, dans le cadre des manifestations « Europalia
85 España ».
Table des matières :
- Préface, par Luis Gonzales
Seara et Herman Liebaers.
- Préface, par François
Narmon.
- Aperçus historiques et artistiques
sur l'Espagne et les Pays-Bas méridionaux aux XVIe-XVIIe
siècles.
- La Belgique, l'Espagne et l'Europe,
par Luis Diez del Corral.
- Le cadre géographique et institutionnel
de l'Espagne, par Francisco Tomas y Valiente et José
Luis Bermejo Cabrero.
- Le cadre géographique et institutionnel
des Pays-Bas espagnols, par Léon Voet.
- Histoire politique de l'Espagne et
des Pays-Bas méridionaux aux XVIe et XVIIe siècles,
par Manuel Fernández Alvarez.
- Espagne et « Provinces
belgiques » : deux siècles d'histoire
commune, par Alain Lottin.
- L'économie espagnole aux XVIe
et XVIIe siècles, par Gonzalo Anes y Alvarez de
Castrillón.
- L'économie citadine dans les
Pays-Bas méridionaux et dans la principauté épiscopale
de Liège aux XVIe et XVIIe siècles, par Herman
Van der Wee.
- La sensibilité religieuse
en Espagne au Siècle d'Or, par Antonio Dominguez
Ortiz.
- Le sentiment religieux et son impact
sur l'art des Pays-Bas méridionaux, 1500-1700, par
Frans Baudouin.
- Les fêtes espagnoles et leur
rythme, par Julio Caro Baroja.
- Fêtes, cortèges et réjouissances
aux Pays-Bas méridionaux. Cérémonial de
cour et traditions urbaines, par Jean-Marc Dupluvrez.
- L'humanisme, les Pays-Bas et l'Espagne,
par Jozef IJsewijn.
- Littérature espagnole et néerlandaise :
les influences mutuelles, par Simon Anselmus Vosters.
- L'activité scientifique et
technique dans l'Espagne du XVIe siècle, par José
Ma López Piñero.
- Sciences et techniques dans les Pays-Bas
à l'époque espagnole, par Antoine De Smet.
- Mécénat espagnol et
art flamand au XVIe siècle, par Jan Karel Steppe.
- Mécénat espagnol et
art flamand au XVIIe siècle, par Arnout Balis.
- L'art des Pays-Bas méridionaux
et de l'Espagne aux XVIe et XVIIe siècles. Influences
et relations, par Matías Díaz Padrón.
- Musique flamande et musique espagnole
en Espagne, 1450-1550, par José López-Calo.
- La musique dans les Pays-Bas espagnols,
par Paul Becquart.
- Catalogue :
- Regard
sur l'exposition
- Auteurs
des notices de catalogue.
- Le
territoire.
- La
politique.
- La
religion.
- Vie
de cour et vie des gens.
Bibliographie.
30 euros (code de commande
: 15568).
STEENKAMP (J.C.P.W.A.)
Heraldiek in kunsthistorischen en aesthethischen zin.
Amsterdam, Albert de Lange, 1948. In-12 sous cartonnage et jaquette
d'éditeur, 162 p., illustrations in et hors texte.
13
euros (code de commande : 224/62).
Studia
Diplomatica. Vol. XLVI : 1993, n° 1. Bruxelles, Institut Royal des Relations Internationales,
1993. In-8° broché, 96 p., pli à la couverture.
Ce volume contient
:
- Current Conditions of German Monetary
Policy and the Steps toward European Monetary Union, par
Helmut Schlesinger.
- Sécurité et droits
de l'Homme dans la Baltique, par Romain Yakemtchouk.
- The Peace Process. Israel's Vision
for Regional Peace, par Josi Beilin.
- De Belgische ontwikkelingssamenwerking,
par Erik Derycke.
- Les destins du Caucase, par J.-H.
Pirenne.
10 euros (code de commande
: 16092).
Taschenbuch
der Zeitrechnung des Deutschen Mittelalters und der Neuzeit.
Entworfen von Dr. H.
Grotefend. Achte verbesserte auflage. Herausgegeben von Dr.
O. Grotefend. Hannover, Hahnsche Buchhandlung, 1948. In-8°
sous cartonnage d'éditeur, 216 p., couverture plastifiée,
ex-libris manuscrit du professeur Jean-Jacques Hoebanx.
Table des matières
:
1. Systematischer Teil : Grundlagen der
Zeitrechnung - Festrechnung - Jahresbezeichnung - Jahresanfang
- Jahresteilung - Tagesbezeichnung - Tagesteilung - Kalenderverbesserung
- Revolutionskalender.
2. Alphabetisches Verzeichnis.
3. Regierungsjahre der deutschen Könige
und Kaiser.
4. Regierungsjahre der französischen
Könige und Kaiser.
5. Regierungsjahre der englischen Könige.
6. Pontifikatsjahre der Päpste.
7. Anweisung zur Datenberechnung.
8. Titeln : Sonntagsbuchataben - Wochentage
- Goldene Zahlen - Cyklische Neumonde alten Stils - Ostertag
- Ostergrenzen, Claves, Regularen, Epakten alten Stils - Ostergrenzen
neuen Stils bis 2299 - Indiktion - Römischer Kalender -
Revolutionskalender, Jahresübersicht - Revolutionskalender,
Monatstage - Die 35 Kalender - Übersicht der Festzahlen
alten Stils - Featzahlen, 84 jähriger Cyklus 550-723 - Festzahlen,
alter Stil, 550-1699 - Featzahlen, England (Julianische) und
Schweden 1700-1752 - Festzahlen, neuer Stil, 1582-2099 - Römischer
Kalender (Wiederholung).
12 euros (code de commande
: 16088).
TAYLOR
(A.J.P.) English History 1914-1945. Oxford, The Clarendon Press, 1965. In-8°
sous reliure d'éditeur, XXVII, 709 p., (collection
« The Oxford History of England », n° XV),
couverture un peu défraîchie.
Préface :
When the Oxford History of England was launched
a generation ago, « England » was still
an all-embracing word. It meant indiscriminately England and
Wales ; Great Britain ; the United Kingdom ; and
even the British Empire. Foreigners used it as the name of a
Great Power and indeed continue to do so. Bonar Law, a Scotch
Canadian, was not ashamed to describe himself as « Prime
Minister of England », as Disraeli, a Jew by birth,
had done before him. One volume in this history treats Scotch
universities under the head of English education ; others
treat the internal affairs of the colonies as part of English
history. Now terms have become more rigorous. The use of « England »
except for a geographic area brings protests, especially from
the Scotch. They seek to impose « Britain »
the name of a Roman province which perished in the
fifth century and which included none of Scotland nor, indeed,
all of England. I never use this incorrect term, though it is
sometimes slipped past me by sub-editors. « Great
Britain » is correct and has been since 1707. It is
not, however, synonymous with the United Kingdom, as the Scotch,
forgetting the Irish (or, since 1922, the Northern Irish), seem
to think. Again, the United Kingdom does not cover the Commonwealth,
the colonial empire, or India. Whatever word we use lands us
in a tangle.
I have tried to stick to my assignment, which
is English history. Where the Welsh, the Scotch, the Irish, or
the British overseas have the same history as the English, my
book includes them also ; where they have a different history,
it does not. For instance, Wales is an integral part of the English
administrative and legal system, but it has (since 1919) no established
church. Scotland has a different established church, a different
legal and administrative system, and a largely autonomous administration.
Northern Ireland since 1922 is more autonomous still. None of
these things is my concern. On the other hand, it would be impossible
to discover a specifically English foreign policy, and foolish,
though not impossible, to discover the specifically English contribution
to British budgets or to British overseas trade. It is, however,
reasonable, I think, to talk about English feelings or English
patterns of life. At any rate, this book is about thirty years
in the history of the English people, and others come in only
if they made a stir in English politics or aroused English interest
in other ways. Thus, I discuss the impact of events in India
on English politics and do not attempt to narrate India's political
history. Similarly, I have passed over developments in Africa
which were significant for Africa, but not, at the time, for
England.
My book begins precisely on the day, 4 August
1914, almost at the hour, 11 p.m., when the volume by Sir Robert
Ensor in this history ends. Its own ending is more ragged. There
was much unfinished business : the reordering of Europe,
the American loan, the establishment of the welfare state and
of Indian independence. The new patterns were much clearer in
1951 than in 1945. However, I had to stop somewhere. I have written
in the form of a continuous narrative, though with occasional
pauses for refreshment. Most themes chose themselves. For ten
of the thirty-one years which this volume covers the English
people were involved in great wars ; for nineteen they lived
in the shadow of mass unemployment. When I had dealt with these
subjects, and with the politics which sprang from them, there
was not much room left. Some omissions are excused only by ignorance.
There were, for instance, advances in science of the greatest
importance : beneficent as with vitamins, potentially catastrophic
as with nuclear explosions. I do not understand the internal-combustion
engine, let alone the atomic bomb, and any discussion of scientific
topics was beyond me. Nor could I have made much sense of modern
philosophy. At any rate, I chose the subjects which seemed most
urgent, most interesting, and with which I was most competent
to deal.
I have followed Sir Robert Ensor's example and have treated all
those mentioned in this book, living or dead, as historical figures
I hope without offence. The biographical notes are
designed only for the period covered by the book, though they
occasionally stray beyond it. I have received information and
ideas from many people and taken them from many books.
The bibliography especially could not have
been compiled without assistance from individual historians and
the authorities of various institutions. I am deeply grateful
for all this help, so generously given, and hope that those who
gave it will feel free to criticize the results.
My colleague, Kenneth Tite, Fellow of Magdalen
College, read my entire manuscript twice. He saved me from many
mistakes, questioned many of my judgements, and tempered the
dogmatism of my style. He must take part of the blame if the
word « probably » occurs too often. Sir
George Clark, the general editor, honoured me by his invitation
to write this book and sustained me when I was slighted in my
profession. He has read my manuscript with critical care and
reinforced it at many points. One other historian gave me inspiration
and guidance. I had hoped to place this book in his hands. Now
I set down in bereavement the name of Max Aitken, Lord Beaverbrook,
my beloved friend.
8 euros (code de commande
: 15443).
[TCHEKHOVA
(Olga)]. BEEVOR (Antony) Le mystère Olga Tchekhova.
[Titre original : The
Mystery of Olga Chekhova.] Traduit de l'anglais par Jean-François
Sené. Paris, Calmann-Lévy, 2005. In-8° collé,
312 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
En quatrième
de couverture :
Jeune
et belle comédienne de théâtre, Olga Tchekhova,
la nièce d'Anton Tchékhov, eut un destin aussi
énigmatique qu'exceptionnel. En 1920, fuyant la misère
et les persécutions communistes avec pour tout bagage
une bague en diamant, elle quitte la Russie et se réfugie
en Allemagne, où le prestige de son nom lui ouvre bien
des portes. Un rôle de figurante dans un film muet aux
studios de Babelsberg, puis un autre, et la voilà lancée.
Actrice de talent, belle, distinguée, elle ne tarde pas
à devenir une star du cinéma allemand des années
trente, l'actrice préférée de Hitler. Elle
est aussi pragmatique, et ce pragmatisme l'amène très
vite à fréquenter les plus hauts dirigeants nazis,
fascinés par le cinéma et les arts du spectacle
en général.
Son frère Lev Knipper, un ancien officier
russe blanc, l'a accompagnée en Allemagne, mais lors d'un
séjour en URSS en 1921, le piège s'est refermé
sur lui. Forcé de devenir un informateur de la Guépéou,
il a été renvoyé en Allemagne par ses agents
traitants avec pour mission d'être l'il de Moscou
auprès de la communauté russe émigrée
de Berlin. Quant à sa sur, la belle Olga, ses hautes
relations en feront plus tard une recrue de choix... En pleine
Seconde Guerre mondiale, les services secrets russes échafaudent
même des plans pour faire de la sur et du frère
des kamikazes au cur du régime nazi.
Le Mystère Olga Tchekhova est
la saga dramatique d'une famille prise entre les deux feux totalitaires
du XXe siècle, pour qui jouer la comédie n'est
pas seulement une activité professionnelle, mais aussi
une question de survie. Courage et lâcheté, idéalisme
et opportunisme s'affrontent constamment dans ce récit,
souvent dans le cur même des protagonistes.
10 euros (code de commande
: 17148).
TOUSSAINT-SAMAT
(Maguelonne) Histoire naturelle & morale de la
nourriture. Paris, Bordas,
1987. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 590 p.,
illustrations in et hors texte, (collection « Cultures »),
épuisé.
Sur la jaquette :
À
l'origine était la faim ; le miel, les racines, le gibier
furent les premiers aliments de nos ancêtres. La cuisine
est née de la domestication du feu, et la civilisation
de l'élevage du bétail et de la culture des céréales.
L'ouvrage de Maguelonne Toussaint-Samat est
une histoire naturelle : savez-vous que le bananier n'est
pas un arbre, mais une herbe dont la fleur stérile se
transforme en une « main » de bananes qui
peut compter des centaines d'individus (qui ne sont pas des fruits)
? Maguelonne Toussaint-Samat vous raconte l'histoire de tous
les fruits européens et exotiques, la passion de Louis
XI pour la poire et celle de Louis XIV pour les fraises. Savez-vous
que pour fournir un caviar excellent, l'esturgeon doit n'éprouver
aucune frayeur avant sa mort ? Et que Louis XV recracha
du caviar offert par Pierre le Grand ?
Mais cet ouvrage est aussi une histoire
morale : il étudie les murs, les comportements,
les modes que la nourriture fait naître, les mythes et
les symboles qui s'y rattachent. Athéna, dit la légende,
donna l'olivier à la Grèce ; tout le bassin méditerranéen
utilisa l'huile, tandis qu'au nord s'étendaient les « pays
du beurre ». Et Luther s'enflamma contre le trafic
des indulgences qui permettaient de manger du beurre durant le
carême !
C'est enfin une histoire du monde entier :
le chocolat fut d'abord la boisson des dieux aztèques
avant de devenir celle des marquises du XVIIe siècle.
Et le café, découvert par des chèvres en
Arabie, devint la richesse des Antilles et de l'Amérique
du Sud lorsque l'Europe s'en enticha.
Guerres, trafics en tous genres, de produits
mais aussi d'hommes seul l'esclavage permit de rentabiliser
la culture du café et de la canne à sucre
ont développé la circulation de produits de plus
en plus nombreux.
L'immense roman à épisodes que
retrace l'Histoire naturelle et morale de la nourriture
n'est cependant pas un roman noir. La gourmandise des puissants
comme parfois celle des humbles nous donne souvent à sourire,
et le plaisir de conter et de rire se conjugue au plaisir d'apprendre,
dans ce livre où la langue rivalise avec le palais pour
nous rassasier. Et si cette histoire se termine sur la perspective
d'une meilleure gestion tant des productions que des habitudes
alimentaires, il nous fait espérer que l'humanité
parviendra un jour à mettre un terme aux « maux
de la faim ».
50 euros (code de commande
: 17427).
Transactions
of the Sixth International Congress on the Enlightenment. Actes
du Sixième Congrès international des Lumières.
Brussels July 1983 /
Bruxelles, juillet 1983. Oxford,
The Voltaire Foundation, 1983. In-8° broché, XX, 473 p.
Table des matières
:
I. Counter-revolutionary and antiphilosophical
literature / Littérature anti-philosophique et contre-révolutionnaire.
- Antiphilosophie
dans les Poésies sacrées de Le Franc de
Pompignan, par Theodore E. D. Braun.
- Notes et écrits
anti-philosophiques du p. Desbillons (1711-1789), par Peter
Brockmeier.
- La polémique
contre les Lumières et contre le rationalisme dans un
journal peu connu de Gasparo Gozzi, par Michel Cataudella.
- Prophecy against
reason : Ireland and the Apocalypse, par Maurice
Colgan.
- Le roman anti-révolutionnaire
en France à l'époque de la Révolution (1789-1800),
par Henri Goulet.
- L'Essai sur la faiblesse
des esprits-forts du comte Joseph Teleki, par Dora
Csanak.
- Inchworm's antecedents :
caricatures of the Enlightenment in the English novel of the
eighteenth century, par Denis Douglas.
- Les ennemis hongrois
des Lumières avant et après la Révolution,
par Laszlo Ferenczi.
- José Gerardo
de Hervás and his Salira contra los malos escritores
de este siglo, par Wayne H. Finke.
- Edmund Burke vu
par Joseph de Maistre, par Michel Fuchs.
- The impact of
counter-revolutionary literature in late eighteenth-century Portugal,
par David Higgs.
- An examination
of the notes de lecture of Louis de Bonald : at the
origins of the ideology of the radical right in France, par
David M. Klinck.
- Un aspect de la
pensée contre-révolutionnaire : la pensée
antimaçonnique (1785-1805), par Jacques Lemaire.
- Démonologie
tératologique et Lumières : un aspect de l'imaginaire
fantastique et de l'anti-philosophie au dix-huitième siècle,
par Nadia Minerva.
- Textual and political
recentralisation in Möser and Rivarol, par Virgil
Nemoianu.
- The radical conservatism
of Swift's Irish pamphlets, par David Nokes.
- Buffon vu par
Berthier, Feller et les Nouvelles ecclésiastiques,
par John Pappas.
- La polémique
antiphilosophique dans la prédication des ordres religieux
de la seconde moitié du dix-huitième siècle
en Italie du Nord, par Carla Pellandra Cazzoli.
- Propagande anti-philosophique
dans les gazettes de Montréal et de Québec après
la fin du régime français, par C. Rouben.
- La pensée
anti-philosophique et contre-révolutionnaire de la hiérarchie
ecclésiastique espagnole, par Lluis Roura I Aulinas.
- De l'illuminisme
cévenol aux réactions antiphilosophiques des protestants,
par B. Soubeyran.
- Le discours contre-révolutionnaire
dans la presse française 1789-1799, par Louis Trenard.
- Restoration tragedy
and after : the theatre of trauma, par J. Peter Verdurmen.
- Louis-Mayeul Chaudon
against the philosophes, par R.E.A. Waller.
II. Sécularisation / Sécularisation.
- Illuminisme et
franc-maçonnerie mystique au dix-huitième siècle,
par Robert Amadou.
- Masonry and Enlightenment
at the beginning of the eighteenth century and its development
from England to Germany, par Giulia Bernardini.
- César Chesneau
Du Marsais entre gallicanisme et « philosophie » :
l'Exposition de la doctrine de l'Église gallicane
par rapport aux prétentions de la cour de Rome (1757),
par Silvia Berti.
- La sécularisation
dans le judaïsme prussien dans la période post-mendelssohnienne,
par Dominique Bourel.
- English Socinianism
around Newton and Whiston, par E.R. Briggs.
- Quelques aspects
sociologiques de la sécularisation dans les Pays-Bas septentrionaux
pendant la seconde moitié du dix-huitième siècle :
une approche singulière, par J.W. Buisman.
- De vrijmetselarij
in de Oosterrijkse Nederlanden, par Hugo de Schampheleire.
- Secularisation
in Moses Mendelssohn's thinking : harmony between the world
of Judaism and Enlightenment ?, par David Dowdey.
- Sécularisation,
langue et structure familiale : la figure du père
dans le théâtre de Lessing et de Diderot, par
Verena Ehrlich-Haefeli.
- Diderot et le frère
Ange, par Blake T. Hanna.
- The reaction to
enthusiasm and the secularisation of religions sensibilities
in the early eighteenth century, par Michael Heyd.
- Austriacus perfectus
: the ideal man of the Austrian literature of the Enlightenment,
par Peter Horwath.
- Changes in English
law, learning and finance, 1650-1750 : time and secularisation,
par Edward M. Jennings.
- La sécularisation
des rituels maçonniques en France au dix-huitième
siècle, par Daniel Ligou.
- La sécularisation
de la pensée chez les moralistes du dix-huitième
siècle, par Henri Mydlarski.
- Jansenists and
philosophes 1760-1790, par Charles H. O'Brien.
- Un aspect mal connu
de la sécularisation de la société du dix-huitième
siècle : la transition du clergé populaire
au clergé bourgeois. Le cas du midi de l'Italie, par
Augusto Placanica.
- Échec a
la sécularisation des Lumières : la religion
comme lien social, par Bernard Plongeron.
- Sur l'étude
des prémisses théoriques de la pensée dialectique
au sein des doctrines sociales en France au siècle des
Lumières : remarques de méthode, par Hernâni
A. Resende.
- La sécularisation
au Portugal, par Manuel Augusto Rodrigues.
- The concept of
burcaucracy in the Enlightenment, par G. L. Seidler.
- The sacred genealogy
of a Voltairean polemic : the development of critical hypotheses
regarding the composition of the canonical and apocryphal gospels,
par Bertram Eugene Schwarzbach.
- Tolerance in four
Dutch periodicals 1714-1771 : La Bibliothèque ancienne
et moderne, Amsterdam 1714-1726, par H. Bots et
J. De Vet ; Le Journal britannique, The Hague
1750-1755, par U. Janssens ; Nederlandsche Letter-courant,
Leyden 1759-1763, par H. Stouten ; Vaderlandsche
Letter-oefeningen, Amsterdam 1761-1771, par W. Van
Den Berg.
- Secularisation
of Russian literature in the eighteenth ccntury, par Valerie
A. Tumins.
- An « inconvenience »
of anthropomorphism, par Stanley Tweyman.
- The reformed pastors
of Languedoc face the movement of dechristianisation 1793-1794,
par John D. Woodbridge.
III. The European and the discovery of
the Other / L'Européen et la découverte de l'autre.
- L'Européen
et la découverte du grec moderne, par Alkis Anghelou.
- The coloniser's
viewpoint : Louisiana Indians as seen by the French,
par Mathé Allain.
- L'image des langues
américaines au dix-huitième siècle,
par Julie Andersen.
- Mandéens
et sabéens dans la pensée nouvelle, par MichelBastiaensen.
- L'Afrique des « philosophes » :
lieu mythique, terre d'hommes ou entrepôt de marchandises ?,
par Carminella Biondi.
- Visiteurs du pacifique
en Europe au siècle des Lumières, par Urs
Bitterli.
- European man encounters
the New World native in the French novel 1751-1800, par Townsend
W. Bowling.
- Diderot and the
image of the other (woman), par Daniel Brewer.
- Rameau and the
Indians : the popularity of Les Sauvages, par Howard
Brofsky.
- A curious attraction
: missionary zeal and tribal androgyny in Jesuit and American
Indian relations during the Enlightenment, par Michael
Cartwright.
- L'autre et la découverte
de l'Europe ou des suites de la non-synchronisation des développements
culturels entre l'Ouest et le Sud-est de l'Europe au dix-huitième
siècle, par Paul Cornea.
- Musique primitive
et musique extra-européenne chez quelques écrivains
du dix-huitième siècle, par Béatrice
Didier.
- Le Grand Turc est-il
européen ? Démarcation de l'Europe du dix-huitième
siècle, par Alexandru Dutu.
- Du bon usage du
récit de voyage : l'exemple de la Chine, par
Merete Grevlund.
- European travellers'
impressions of the Mascarenes and southern Africa in the eighteenth
century, par Ahmad Gunny.
- The ape in Dutch
linguistics of the 18th century, par Camiel Hamans.
- Some observations
on French contacts with aboriginal Society (1801-1803), par
C. P. Hanlon.
- L'Européen
à la rencontre du noir-esclave des États-Unis d'Amérique
d'après les Voyages du marquis de Chastellux,
par Marie-Thérèse Isaac.
- À la découverte
du Mato Grosso au siècle des Lumières, par
Léopold Jobim.
- Les catégories
de la civilisation dans la description des sauvages américains
au dix-huitième siècle, par Giovanni Marchetti.
- La femme et les
voyageurs en Grande-Bretagne au dix-huitième siècle,
par Michèle Plaisant.
- France's children
discover the other : Mme de Genlis's tales of travel and
instruction, par J. G. Reish.
- Linguistique et
ethnologie chez Johann Christoph Adelung, par Ulrich Ricken.
- The European and
the discovery of the other in the théâtre de
la foire, par Roseann Runte.
- Western Europe
discovers Russia : foreign travellers in the reign of Catherine
the Great, par Daniel L. Schlafly jr.
- Thomas Blackwell
and the study of classical mythology, par K. K. Simonsuuri.
- Robertson's History
of America : the Enlightenment's exploration of the Other,
par Jeffrey Smitten.
- Du sauvage au colon
anglais : l'Américain au dix-huitième siècle,
par Philip Steawart.
- From « l'histoire
naturelle de l'homme » to the natural history of mankind,
par Ann Thomson.
- Pierre Potier,
jésuite belge chez les Hurons du Détroit (1744-1781) :
les chemins d'un espace nouveau à explorer, par Robert
Toupin.
- La découverte
des Indiens du Canada et des Esquimaux au début du dix-huitième
siècle par Antoine Raudot, par Françoise
Weil.
IV. Art : neo-classical and neo-gothic
trends / Art néo-classique et néo-gothique.
- Le néo-classique
et le néo-gothique dans la reconstruction des monastères
à la fin de l'âge des lumières : art
et spiritualité, par Edouard Bene.
- Art et imitation
à l'époque néo-classique : les techniques
de reproduction du « Panorama », par
Silvia Bordini.
- Illusion in late
baroque painting and complex perspective in Enlightenment satire,
par Thomas R. Cleary.
- Blake, classicism,
gothicism, and nationalism, par Seymour Howard.
- Death in the landscape :
the neo-classic tomb, par David Irwin.
- Symbolising a new
era : some architectural projects under the Constituent
and Legislative assemblies, par James A. Leith.
- Goya and l'abbé
Bordelon, par George Levitine.
- Ledoux et Boullée :
une écriture monumentale, par Monique Nemer.
- A répudiation
of baroque extravagance : cardinal Pietro Ottoboni's project
for the tomb of Alexander VIII in St Peter's, par Edward
J. Olszewski.
- Aux sources du néo-gothique
français : la représentation du Moyen Âge
au dix-huitième siècle, par François
Pupil.
- Néo-classicisme
et Révolution : l'influence du mythe antique sur les conceptions
littéraires dans la période révolutionnaire,
par Marc Régaldo.
- L'architettura
del neoclassicismo e i sui rapporti con le preesistenze gotiche
a Milano nella seconda meta del '700, par Giuliana Ricci.
- The so-called « Charakterköpfe »
(characteristic heads) of Franz Xaver Messerschmidt (1736-1783),
par Gerhard Charles Rump.
- Les encyclopédistes
et la peinture d'histoire, par Marc Sandoz.
- Lo scienziato Paolo
Frisi e la polemica sulla guglia del duomo di Milano : origine
di un contrasto, par Maria Grazia Sandri.
- The moment of truth
and evidence of sterility within neoclassical art and aesthetic
theory of the later Enlightenment, par Calvin Seerveld.
- Les églises
néo-classiques de Wallonie, par Philippe Stiennon.
- The revival of
classical themes in painting and the academic style at the Court
of Madrid in the 18th century, par Edward J. Sullivan.
- Néo-classicisme
et lumières : Parini, par Pierre Van Bever.
- The Chapelle royale
of Versailles, an early neo-gothic building, par Guy Walton.
- La naissance du néo-classicisme
dans la critique des salons sous l'ancien régime, par
Helena Zmijewska.
V. The ideologies of the nobility / Les
idéologies de la noblesse.
- Enlightened Hungarian
noblemen for and against the enlightened absolutism/despotism
of Joseph II, par Janos Barta.
- The tutor/governess
between nobility and bourgeoisie : some considerations with
reference to an essay of 1734 by Justus van Effen, par P.
J. Buijnsters.
- Peut-on parler
d'une idéologie nobiliaire en Russie ?, par Maurice
Colin.
- Patterns for a
princely préparation : the duke Carl August's enlightened
curriculum, par Charlotte M. Craig.
- La réaction
de la noblesse et la défense de ses privilèges
dans la principauté de Liège au début du
dix-huitième siècle, par . Demoulin.
- La réaction
nobiliaire et la révolution des notables de 1787-1789
en Flandre, par Luc Dhondt.
- L'idéologie
de la noblesse dans le débat sur le luxe (1699-1756),
par R. Galliani.
- La sensibilité
comme idéologie de substitution de la noblesse dans Aline
et Valcour, par Jean Garagnon.
- The Phanariotes :
the political ideology of a Balkan aristocracy, par V.
Georgescu.
- L'idéologie
du sang chez Boulainvilliers et sa réception au dix-huitième
siècle, par G. Gerhardi.
- La thalimanie,
par Léa et Arié Gilon.
- From consensus
to conflict : the elite, equality and representation, 1787-1788,
par Vivian R. Gruder.
- L'influence sur
le continent du modèle aristocratique britannique au dix-huitième
siècle, par Paul Janssens.
- L'idéologie
politique du marquis d'Argenson, d'après ses uvres
inédites, par N. Johnson.
- The myth of Germanic
origins of free institutions in France and England, par Anna
Maria Martellone.
- The ideologies
of the nobility in eighteenth-century Russia, par L. Nemeti-Charguina.
- J. M. v. Loen and
A. Freihcrr Knigge : bourgeois ideals in the writings of
German aristocrats, par Joachim Schmitt-Sasse.
VI. The search for equality / La recherche
de l'égalité.
- « L'Effet
Mably » et le problème de l'égalité
dans le roman dialogué Des droits et des devoirs du
citoyen, par Wolfang Asholt.
- L'égalitarisme
de dom Deschamps, par G. Barthel.
- Robespierre critique
de la notion bourgeoise d'égalité, par A.M.
Battista.
- Voltaire, la nature
et l'égalité, par Marc Buffat.
- The search for
equality of Lesage's picaresque heroes, par Glen Campbell.
- Dom Pernety polémiste
humanitaire, par Renata Carocci.
- L'égalité
à table, par Béatrice Fink.
- De Mably a Robespierre:
un programme économique égalitaire 1775-1793,
par Florence Gauthier.
- Sade et la Révolution,
par Horst Albert Glaser.
- Égalité
populaire et égalité bourgeoise a Genève
au temps de la Révolution, par Éric Golay.
- Equality and the
structure of needs in eightcenth-century Scottish political economy,
par Istvan Hont.
- Women and men as
equals in German comedy of the Enlightenment, par David
G. John.
- Madame de Puisieux
et Diderot : de l'égalité entre les sexes,
par Alice M. Laborde.
- The breakdown of
hierarchial concepts in 18th-century French socicty, literature,
and art, par Paul H. Meyer.
- The theme of equality
in Trenchard's and Gordon's Cato's letters, par Enrico
Nuzzo.
- La recherche de
l'égalité dans le monde scolaire masculin de la
seconde moitié du 18e siècle français,
par Yves Poutet.
- Les Réflexions
philosophiques sur l'égalité par Necker :
un mythe aussi fallacieux que ruineux, par Corrado Rosso.
- Le rôle de
la femme dans la société utopique de Restif de
La Bretonne, par Charline Sacks.
- Egalitarian and
elitist implications of sensibility, par G. A. Starr.
- François
Boissel et ses principes de l'égalité en 1789,
par Makoto Takahashi.
- Equality in sexual
and familial relations in 18
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