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ALBERES (R.M.) Laventure
intellectuelle du XXe siècle 1900-1950. Paris, La
Nouvelle Édition - Albin Michel, 1950. In-8° broché,
330 p., index.
8
euros (code de commande : 129/60).
Annales Egmundenses. Handuitgave door O. Oppermann. Utrecht,
Kemink en Zoon, 1933. In-8° broché, 129 p., 3 planches
dépliantes encartées, (« Werken uitgegeven
door het Historisch Genootschap (Gevestigd te Utrecht) »,
derde serie, n° 61a).
20 euros (code de commande
: 151/64).
Annales Marbacenses qui dicuntur.
(Cronica Hohenburgensis
cum continuatione et additamentis neoburgensibus). Recognovit Hermannus Bloch. Accedunt
annales Alsatici breviores. Hannoverae et Lipsiae, Impensis
Bibliopolii Hahniani, 1907. In-8° broché, XXIII +
167 p., une planche dépliante hors texte, (collection
« Scriptores Rerum Germanicarum in Usum Scholarum »).
25 euros (code de commande
: 152/64).
ANDRÉ (Louis) Histoire
économique depuis lantiquité jusqu'à
nos jours. Quatrième édition. Paris, Alcan,
1930. In-12 broché, 212 p., (« Bibliothèque
dHistoire Contemporaine »).
9 euros (code de commande
: 2225).
ARON
(Jacques) Le sionisme n'est pas le judaïsme. Essai sur le destin d'Israël. Avant-propos de Pierre Mertens. Bruxelles,
Devillez, 2003. In-8° broché, 303 p., exemplaire
en parfait état, épuisé.
En quatrième
de couverture :
Le sionisme est un mouvement politique à
caractère national qui a conduit à la création
de l'État d'Israël en 1948.
Retracer l'histoire du développement
parallèle de l'antisémitisme européen et
du sionisme, l'une des réponses juives à cette
discrimination, jusqu'à la concrétisation de son
principal objectif, un État hébreu, présente
plus qu'un intérêt historique. Il permet de comprendre
certains aspects importants du conflit tragique qui dure au Moyen-Orient
depuis plus d'un demi-siècle. La population juive d'Israël
est composée aujourd'hui dans sa grande majorité
de natifs du pays. Cet État est puissant, reconnu internationalement,
et semble cependant incapable de parvenir à une entente
durable avec la population arabe autochtone de Palestine. Les
causes de cet échec ne se trouvent-elles pas au
moins en partie dans le sionisme lui-même et
dans les conditions de la naissance de l'État d'Israël
? Ne serait-il pas temps de reconnaître publiquement que
l'apparition de cet État, né comme en réponse
à l'effroyable génocide dont les Juifs européens
ont été les victimes, a causé préjudice
à un autre peuple ? Si la seule solution raisonnable à
court terme paraît la coexistence côte à côte
de deux entités, Israël et la Palestine, l'auteur
espère que l'histoire du conflit et de ses origines contribuera
à lever certains obstacles à la compréhension
réciproque. Ce livre rend hommage à tous ceux qui
ont tenté, dès l'origine, de favoriser une solution
équilibrée qui aurait évité bien
des victimes inutiles.
15 euros (code de commande
: 14533).
BABELON (Jean) Les vie des Mayas.
2e édition. Paris, Gallimard, 1933. In-12 broché,
250 p., illustrations hors texte, (collection « Roman des
Peuples », n° 2), exemplaire non coupé.
9
euros (code de commande : 146/61).
BARTIER
(John) Libéralisme et socialisme au XIXe siècle.
Études rassemblées
et publiées par Guy Cambier. Bruxelles, Éditions
de l'Université de Bruxelles, 1981. In-8° broché,
LIX, 522 p., (collection « Université
Libre de Bruxelles - Faculté de Philosophie et Lettres
- LXXVIII - Faculté des Sciences sociales, politiques
et économiques »), couverture plastifiée,
marque manuscrite du professeur Jean-Jacques Hoebanx à
la page de garde.
Table des matières
:
- Avant-propos, par Guy Cambier.
- John Bartier, par Pierre Cockshaw
et Jacques Willequet.
- Le V.·. M.·. de la
R.·. L.·. Prométhée, Hommage maçonnique.
- Bibliographie des travaux de John
Bartier, 1938-1980, par André Miroir.
- La vulgarisation historique.
- Littérature et histoire.
- Proudhon et ses amis belges.
- Le mouvement démocratique à
l'Université Libre de Bruxelles au temps de ses fondateurs.
- Fondateurs et créateurs du Crédit
Communal de Belgique.
- Le Denier de l'Italie et la propagande
garibaldienne en 1860.
- Un centenaire : Les élections
de 1864.
- Proudhon et la Belgique.
- Étudiants et mouvement révolutionnaire
au temps de la Première Internationale.
- Partis politiques et classes sociales
en Belgique.
- Charles De Gosier et le jeune libéralisme.
- Léon Fontaine, Joseph Paz et
l'Association fédérative universelle de la démocratie.
- Léon Fontaine, Joseph Pas et
l'Association fédérative universelle de la démocratie.
Note complémentaire.
- Des amis inconnus de Saint-Simon : les
Guillery.
- La Commune de 1871 et l'opinion belge.
- L'édition bruxelloise du «
Rappel » de Paris - 1869.
- Le docteur Watteau, Charles De Coster
et quelques autres.
- La presse belge et la mort de Mazzini.
- La police politique de Napoléon
III et la Belgique.
- Aux sources de l'Unionisme et du Libéralisme
: l'Observateur belge 1815-1820.
- Quetelet politique.
- Edgar Quinet et la Belgique.
- Quelques réflexions sur le Saint-Simonisme
et sur Stendhal.
25 euros (code de commande
: 14669).
BERTHOLET (Alfred) Histoire de la civilisation d'Israël.
Traduction française par Jacques Marty. Paris, Payot,
1929. In-8° broché, 435 p., (collection « Bibliothèque
Historique »).
15 euros (code de commande
: 120/62).
BINNS (Norman E.) An Introduction to Historical Bibliography.
With a preface by Arundell Esdaille. London, Association
of Assistant Librarians, 1953. In-8° sous reliure et jaquette
d'éditeur, XII + 370 p., illustrations.
13 euros (code de commande
: 131/69).
BIRKET-SMITH (Kaj) Histoire
de la civilisation. Caractéristiques
et conditions du développement des sociétés
rustiques et préindustrielles du passé et du présent. Traduction de Claude Desgoffe et de Jean L.
Pelosse. Paris, Payot, 1955. In-8° broché, 565 p.,
(collection « Bibliothèque Historique »).
20 euros (code de commande
: 140/63).
BIRNIE (A.) Histoire économique
de l'Europe (1760-1932).
Préface de Roger Picard. Édition française
par Pierre Coste. Paris, Payot, 1932. In-8° broché,
390 p., (collection « Bibliothèque Historique »).
12 euros (code de commande
: 95/67).
BLOCKMANS
(Wim) Histoire du pouvoir en Europe. Peuples, marchés, États. Préface Jacques Santer. Épilogue
Marcelino Oreja Aguirre. Anvers, Fonds Mercator Paribas,
1997. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur,
402 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs,
exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
« Le pouvoir corrompt, »
écrivait Lord Acton. « et le pouvoir absolu
corrompt de manière absolue. » Parvenus au
terme d'un siècle tumultueux et à l'aube d'un nouveau
millénaire, nous constatons que la nature du pouvoir a
subi une modification radicale. Cet ouvrage effectue une analyse
magistrale des différentes configurations du pouvoir et
de l'importance qui fut la leur dans l'histoire européenne
de ces dix derniers siècles. L'auteur de l'Histoire
du Pouvoir en Europe propose de la sorte une étude
d'une valeur inestimable sur la pensée et la politique
occidentale.
Parcourant un arc temporel qui débute
vers l'an mil, époque où naquirent en Europe les
premiers états-nations, se poursuit avec les croisades,
la Renaissance, la succession des guerres, des annexions et des
révolutions, pour se terminer par l'apparition de formes
nouvelles de gouvernement, cette vaste et ambitieuse étude
ouvre une perspective originale et provocatrice sur l'exercice
du pouvoir et ses effets.
Contrairement aux empires chinois et ottoman,
où la population subissait la domination généralisée
d'un centre unique, l'Europe a toujours été un
amalgame de systèmes de pouvoir disparates. Parmi ses
centaines d états grands et petits-tous en compétition
les uns avec les autres de nouvelles idées
ne cessèrent de fleurir, entraînant la création
d une société unique dans l'histoire mondiale.
C'est la remarquable diversité européenne qui conduisit
au développement de multiples centres de pouvoir, à
l'éclosion du capitalisme comme à celle du socialisme,
à l'invention de la démocratie et à la mise
en place de structures économiques et sociales complexes.
En résultèrent à la fois des réalisations
grandioses et des conflits dévastateurs.
Wirn Blockmans interroge l'exercice du pouvoir
dans la société européenne à travers
l'analyse détaillée de trois champs majeurs :
politique, économie et culture. Il démontre que,
plus ces trois domaines se chevauchent, plus le pouvoir devient
absolu. Les mouvements de populations, la relation des religions
aux pouvoirs séculiers, les formes d'art produites dans
les villes, les cours et les villages: rien n'échappe
à son regard attentif.
Pendant la plus grande partie de ce millénaire,
les représentations visuelles furent pour les dirigeants
et les gouvernements des outils essentiels de persuasion. Plus
de 350 illustrations peintures, gravures, miniatures,
reliquaires, tapisseries, fresques, tableaux généalogiques,
cartes, monnaies et même pièces d'échecs
éclairent de brillante façon la thèse de
Blockmans. Des uvres d'artistes aussi différents
que Giorgio Vasari, Albrecht Durer, Rembrandt. El Greco, Edvard
Munch, Gauguin, et représentant les sujets les plus variés
allégories religieuses, portraits de la famille
Médicis, procès de sorcières en Allemagne
au XVIe siècle, extrémisme religieux en Irlande
du Nord, architecture stalinienne, batailles navales et cetera
contribuent ainsi à la présentation d'un panorama
exhaustif des structures du pouvoir et des luttes qu'elles entraînèrent
dans l'Europe de ce dernier millénaire.
45 euros (code de commande
: 16111).
BONENFANT (Paul) Cours
de diplomatique. S.l., [ca
1941]. In-8° sous une modeste reliure, 296 p., soulignements
et annotations.
13 euros (code de commande
: 15913).
BOORSTIN (Daniel) Histoire des Américains. Tome I : Laventure coloniale.
Tome II : Naissance dune nation. Tome III :
Lexpérience démocratique. Paris, Armand
Colin, 1981. Trois volumes in-8° brochés, 398, 510
et 606 p., illustrations.
Sur la couverture du
tome I :
« Daniel Boorstin est l'un des plus grands historiens
américains d'aujourd'hui. Né en 1914 dans l'État
de Géorgie, il étudie d'abord à Harvard
avant de séjourner trois ans à Oxford comme boursier
Cecil Rhodes. Il est un des rares Américains à
qui ses études de droit vont permettre de s'inscrire au
barreau britannique. Il reçoit son doctorat à Yale
et enseigne l'histoire à Harvard, puis, pendant quinze
ans, à l'Université de Chicago. Il donne des cours
aux Universités de Rome, de Kyoto, de Cambridge et à
la Sorbonne où il inaugure la chaire d'histoire américaine.
En 1969, il devient Directeur du Musée National d'Histoire
et de Technologie de la Smithsonian Institution. Il ne cesse
d'élargir et d'approfondir son uvre personnelle
; il réalise pour la télévision une série
d'émissions historiques et publie de nombreux articles
de vulgarisation dans les grands magazines américains.
Son Histoire des Américains lui vaut, en 1973,
le prix Pulitzer. En 1975, il est placé à la tête
de la Bibliothèque du Congrès à Washington.
D'une prodigieuse culture, Daniel Boorstin
est un écrivain né, qui a le goût du vécu,
le don de la formule et le sens de l'humour.
Dans l'Histoire des Américains,
il raconte comment les citoyens des États-Unis ont pris
peu à peu conscience de devenir américains, des
Puritains aux Yankees, des Quakers de Philadelphie aux Irlandais
de Tammany Hall, des gentlemen du Sud aux pionniers de l'Ouest.
C'est une histoire de leur vie quotidienne, de leur culture matérielle,
de leurs mentalités. C'est aussi une exploration de leur
imaginaire, des mythes et des mystifications qu'ils ont véhiculés
: le fabuleux y côtoie le cocasse ; l'inopiné suscite
l'utopie.
Cette vaste fresque, qui s'étend sur
quatre siècles et tout un continent, est brossée
par petites touches suggestives : une série de sketches
campe ces inventeurs de génie qui n'ont pas fait d'études
ou presque, ces promoteurs qui lancent une ville qui n'existe
pas encore, ces affairistes sans pitié, ces déracinés
sans bagages qui fondent des communautés durables dont
ils fixent les lois. Les thèmes se succèdent en
courtes séquences dont le rythme entraîne le lecteur.
L'Aventure coloniale jette sur de nouveaux
rivages les futurs Américains pour y bâtir un Nouveau
Monde. Durant un siècle et demi, de 1630 à 1780,
les colons du Massachusetts, de la Pennsylvanie, de la Géorgie
et de la Virginie mesurent leurs rêves européens
d'une Terre Promise aux déconcertantes évidences
de la réalité. Ils ont du mal à résister
aux périls du perfectionnisme ou de la philanthropie.
Ainsi se dégage un état d'esprit typiquement américain
où l'usage précédera la connaissance, où
les savants perdront leurs monopoles et les hommes de loi leur
spécialité.
C'est la primauté de l'histoire naturelle,
l'astronomie à la portée de tous et une médecine
qui guérit par les remèdes simples. Une nouvelle
culture s'instaure qui repose sur une philosophie de l'inattendu,
une culture sans cour ni capitale, dont les premiers supports
sont des livres dévots ou des manuels pratiques et une
presse qui ne tarde pas à prendre son essor.
Oublieux des traditions militaires de l'Europe,
les colons font une guerre d'amateurs : leurs miliciens
luttent contre les Indiens et contre les Anglais, mais l'isolationnisme
de chaque colonie est un obstacle permanent à l'unité
et à la cohérence de l'action : le général
Washington redoute les désertions, se plaint du manque
de discipline, arbitre de tenaces rivalités. Comment s'explique
alors la victoire finale ?
Le second tome, Naissance d'une nation,
voit, de la Révolution à la guerre de Sécession,
les Américains s'organiser en communautés, puis
se constituer en nation. Leur esprit pionnier les conduit à
la conquête de l'Ouest. Peu à peu se construit leur
patrie : les États-Unis.
Avec le troisième tome s'engage L'Expérience
démocratique qui se poursuit jusqu'à nos jours,
à travers la croissance des villes, le développement
de la consommation et des technologies, l'extension de l'enseignement.
Nation d'immigrants, les États-Unis affrontent les problèmes
de l'inégalité raciale et définissent leur
rôle dans le monde.
Cette chronique foisonnante de la civilisation
américaine a été traduite avec compétence
par une équipe d'américanistes de l'Université
d'Aix-en-Provence, animée par Yves Lemeunier.
Les trois volumes :
70 euros (code de commande : 13994).
BOULE
(Marcellin) et PIVETEAU (Jean) Les fossiles. Éléments de paléontologie. Paris, Masson & Cie, 1935. Fort in-8°
demi-simili bordeaux à coins, couverture conservée,
VII, 899 p., 1330 figures dans le texte, bel exemplaire.
Préface :
En 1898, le ministre de l'Instruction publique,
Léon Bourgeois, introduisit l'enseignement de la Paléontologie
dans la classe de Philosophie de nos lycées, un peu plus
tard, à la demande des principaux protagonistes de cette
réforme, Albert Gaudry et Louis Liard, je composai, pour
nos apprentis philosophes, un petit livre exposant à grands
traits l'évolution du monde animé. Malheureusement,
après la mort de Gaudry et sous l'influence d'un esprit
étroit et réactionnaire, cet enseignement, réduit
pourtant à « cinq leçons »,
fut supprimé. Mes modestes Conférences de Paléontologie
avaient cependant trouvé un excellent accueil dans l'Université
et auprès du grand public ; de divers côtés,
on me conseilla de les rééditer en leur donnant
plus de développement.
D'autre part, depuis quarante ans que j'ai
l'honneur de faire au Muséum un cours public de Paléontologie,
nombreux sont les auditeurs qui m'ont souvent prié de
publier mes leçons. On invoquait l'exemple de mon illustre
maître et prédécesseur, Albert Gaudry, dont
les Enchaînements du monde animal avaient rendu
tant de services et connu tant de succès. On déplorait
la pénurie de la production didactique de notre pays en
matière de Paléontologie, science pourtant si française.
On faisait ressortir l'utilité qu'il y aurait de fournir
à nos étudiants et à tous les esprits cultivés
un livre tenant en quelque sorte le milieu entre les ouvrages
tout à fait élémentaires et les traités
techniques, tous plus ou moins dérivés du grand
et incomparable ouvrage de Zittel.
Arrivé au, terme de ma carrière,
j'aurais hésité à répondre à
ces amicales sollicitations si je n'avais eu le concours d'un
de mes disciples les plus brillants, M. Jean Piveteau, docteur
ès sciences, qui s'est rapidement élevé
au tout premier rang des paléontologistes de la jeune
génération. Sa collaboration m'a été
aussi précieuse que dévouée. Je suis heureux
de l'en remercier bien cordialement.
Le livre que nous présentons aujourd'hui
au public n'est donc pas un traité, une sorte d'encyclopédie
paléontologique, encore moins un catalogue de fossiles.
On a cherché à lui conserver le caractère
de mon enseignement au Muséum, dont il représente
une sorte de synthèse ou d'exposé synoptique. La
sécheresse de la systématique a été
tempérée par un souci constant de ne pas abuser
des mots techniques et de conserver au texte une allure narrative
permettant de suivre d'aussi près que possible l'enchaînement
historique des faits.
Le nombre des fossiles déjà connus
est immense. Il n'en saurait être autrement, puisque la
Paléontologie comprend l'étude des êtres
ayant vécu aux innombrables moments de la durée.
Mais tous ces fossiles ne sauraient présenter le même
intérêt. Certains, les Mollusques tertiaires par
exemple, très voisins des espèces actuelles, relèvent
plutôt de la Zoologie. D'autres n'apportent qu'une faible
contribution à l'histoire de la vie. Nous avons cru devoir
sacrifier en partie ces deux catégories afin de pouvoir
insister, au contraire, dans chaque groupe sur les types anciens
ou sur les formes les plus curieuses, dont l'intérêt
paléontologique, philosophique, est évidemment
supérieur. De là ce que le lecteur pourrait, au
premier abord, prendre pour un défaut d'équilibre
dans la répartition des matières et qui répond
à un acte voulu parce que réfléchi.
Pour traiter des fossiles on peut employer
plusieurs méthodes. La plus usitée consiste à
les décrire suivant un ordre purement zoologique, en commençant
par les Protozoaires pour finir par les Mammifères. Dans
une autre méthode, plus géologique, on parlera
successivement de la flore et de la faune de chaque époque
géologique. L'une et l'autre ont leurs avantages suivant
la nature du public auquel on s'adresse. J'ai cru devoir adopter
un terme moyen, une méthode mixte, permettant de réunir
ces avantages et d'atteindre le plus grand nombre possible de
lecteurs. Elle consiste à établir les grandes coupures
d'après les ères géologiques et à
distribuer dans celles-ci les fossiles suivant leur ordre botanique
ou. zoologique. Il m'a paru que cette troisième manière
de procéder permettrait de mettre plus clairement en évidence
le vrai caractère de la Paléontologie, puisqu'elle
est, avant tout, une histoire, celle de l'évolution du
monde animé. Le plan de l'ouvrage est ainsi conforme au
plan d'organisation de la belle galerie de Paléontologie
du Muséum National d'Histoire naturelle, pour la visite
de laquelle le présent ouvrage pourra servir de guide
détaillé. Les personnes qui voudront étudier
un groupe zoologique sans discontinuité n'auront d'ailleurs
qu'à utiliser l'index alphabétique pour lire d'un
seul trait ce qui concerne ce groupe.
La Paléontologie est avant tout une
science objective. Les ouvrages qui en traitent doivent, de toute
nécessité, mettre sous les yeux de leurs lecteurs
le plus grand nombre possible de fossiles. Ce n'est pas la moindre
des difficultés matérielles qui s'opposent à
lu publication de ces ouvrages. Celui-ci renferme 1330 figures
représentant plus de 1600 espèces. Aux belles gravures
sur bois qu'Albert Gaudry avait fait exécuter avec tant
de soin et qu'il a bien voulu me léguer, nous avons pu,
grâce à la générosité d'une
maison d'éditions dont je suis l'ami depuis si longtemps,
ajouter beaucoup de reproductions photographiques des plus beaux
fossiles de la galène du Muséum et aussi beaucoup
de dessina au trait exécutés avec précision
par mon humble et dévouée assistante, Mlle Raymonde
Cintract, qu'il nous est agréable de remercier ici. Ces
illustrations occupent une surface si considérable dans
le volume, aux dépens du texte courant, qu'il a fallu
traiter celui-ci d'une manière aussi sobre que possible.
Mais une bonne image avec légende explicative est supérieure
à une longue description. Et, la grande sagesse n'est-elle
pas le plus souvent de faire court ?
Ainsi conçu et exécuté,
je veux espérer que ce livre rendra des services d'abord
aux élèves de nos grandes écoles ;
ensuite aux géologues grâce aux tableaux dichotomiques
leur permettant d'arriver à la détermination des
principaux genres de fossiles les plus utilisés par eux;
enfin à toutes les personnes cultivées qui trouveront
ici les principaux résultats actuels d'une science dont
l'intérêt philosophique ne saurait échapper
à personne.
C'est pour moi une douce joie de pouvoir continuer
encore à servir de mon mieux cette science à laquelle
je dois les plus grands bonheurs de ma vie intellectuelle.
120 euros (code de commande
: 15847 - vendu).
BRANTS (Victor) Les grandes
lignes de l'Économie politique. Troisième
édition. Louvain - Paris - Leipzig, Peeters - Lecoffre
- Harrasowitz, 1901. In-8° demi-chagrin à coins, XX
+ 615 p., exemplaire annoté, dos, mors et coupes frottés.
25 euros (code de commande
: 160/64).
BRIOT (Frédéric)
Usage du monde, usage de soi. Enquête
sur les mémorialistes d'Ancien Régime. Paris, Seuil, 1994. In-8° broché,
296 p., (collection « La Couleur de la Vie »).
10 euros (code de commande
: 893).
BRUCKER
(Gene) Giovanni et Lusana. Amour et mariage à Florence pendant la
Renaissance. Avant-propos de
Christiane Klapisch-Zuber. [Titre original : Giovanni
and Lusanna : Love and marriage in Renaissance Florence.]
Traduit de l'anglais par Rémy Lambrechts. Paris, Alinéa,
1991. In-8° collé, 125 p., illustrations, (« Collection
de la Pensée »), exemplaire à l'état
de neuf, épuisé
En quatrième
de couverture :
« Giovanni est un noble florentin,
Lusanna une jeune veuve de la petite bourgeoisie. Après
douze années de vie commune, Giovanni veut épouser
une riche florentine de son milieu. Lusanna se considère
à juste titre mariée à Giovanni. Pour la
première fois, une femme, de condition inférieure
de surcroît, en quête de sauvegarder son honorabilité
et son identité dans un monde dominé par les hommes,
intente un procès à un noble.
Leur histoire d'amour, et le procès
qui s'ensuit en 1455 ont secoué la ville de Florence,
ses répercussions allant jusqu'à la papauté.
À travers leur histoire, découverte aux archives
de l'État de Florence, l'historien Gene Brucker nous révèle
l'univers dans lequel les deux protagonistes vivaient. Sa lecture
livre au lecteur un caractère immédiat, intime
et concret de ce « cas particulier » qui
lui permet de saisir les caractéristiques plus précises
d'une société et d'une culture.
L'histoire de Giovanni et Lusanna appartient
à un genre historique, la microhistoire, qui suscite beaucoup
d'intérêt parmi les historiens américains
et européens. Ce genre s'attache à une écriture
historique plus descriptive qu'analytique dont l'objet central
est davantage l'homme que sa situation. On pensera à l'histoire
de Martin Guerre, un autre procès connu, décrit
par Nathalie Zemon Davis ou à l'ouvrage de Leroy Ladurie
sur la révolte durant le carnaval de 1580 dans la ville
de Roman. Toute l'habileté du microhistorien est de suggérer
sans emphase les échos des phénomènes qu'éveille
pour lui l'évocation d'un destin individuel intégré
à un problème historique. »
13 euros (code de commande
: 12140).
[BÜLOW] Mémoires
du chancelier Prince de Bülow. Tome
1er : 1897-1902. Le secrétariat d'État
des Affaires étrangères et les premières
années de chancellerie. Tome II : 1902-1909.
Du renouvellement de la Triplice jusqu'à sa démission
de chancelier. Tome III : 1909-1919. La Grande Guerre
et la Débâcle. Tome IV : 1849-1896. Sa jeunesse
et sa carrière de diplomate. Traduction de Henri Bloch
et Paul Roques. Paris, Plon, 1931-1949 (mentions de mille). Quatre
volumes in-8° brochés, 494, 525, 346 et 527 p., illustrations
hors texte, non coupés.
Les quatre volumes :
50 euros (code de commande : 131/62).
CALLOT (Émile) Ambiguïtés et antinomies
de l'histoire et de sa philosophie. Préface de
Fernand Braudel. Paris, Marcel Rivière et Cie,
1962. In-8° broché, 391 p., (collection « Bibliothèque
Philosophique »).
15 euros (code de commande
: 140/69).
CAPITAN
(L.) La préhistoire. Édition
revue et augmentée par Michel Faguet, chargé
de conférences à l'École d'Antrhopologie.
Préface de Henri Breuil, professeur de Préhistoire
au Collège de France et à l'Institut de Paléontologie
humaine. Paris, Payot, 1931. In-8° broché, 223 p.,
90 figures dans le texte et 16 planches hors texte, (collection
« Bibliothèque Scientifique »).
13 euros (code de commande
: 10218).
CARACO (Albert) Le tombeau
de l'histoire. Lausanne,
L'Âge d'Homme, 1975. Fort in-8° broché, 604
p.
15 euros (code de commande
: 161/64).
CARTIER (Raymond) Les
secrets de la guerre dévoilés par Nuremberg. Paris, Arthème Fayard,
1946 (6e édition). In-12 broché, 318 p., papier
jauni.
9
euros (code de commande : 157/65).
CASTELOT (André) LAlmanach
de Clio. Nouvelle édition
revue et augmentée. Paris, Librairie Académique
Perrin, 1985. Fort in-8° sous reliure déditeur,
702 p.
13 euros (code de commande
: 11913).
CHASTENET (Jacques) Le
siècle de Victoria.
Paris, Club
des Libraires de France, 1957. In-8° sous reliure et Rhodoïd
d'éditeur, maquettes de Pierre Faucheux), 385 p., illustrations
hors texte, (collection « Histoire »), exemplaire
numéroté.
20
euros (code de commande : 162/65).
CHAUNU
(Pierre) De l'histoire à la prospective. [La méditation du futur c'est la connaissance
du présent.] Paris, Laffont, 1975. In-8°
broché, 397 p., (collection « Libertés 2000 »),
bon exemplaire malgré le dos insolé.
En quatrième
de couverture :
De l'histoire à la prospective
est une brillante application des connaissances historiques à
l'exploration de l'avenir. Pierre Chaunu est un des fondateurs
de ce que l'on est convenu d'appeler l'histoire sérielle,
c'est-à-dire une histoire qui s'efforce à une quantification
totale de l'économie, de la réalité sociale
et des faits de culture. Ce livre est un plaidoyer pour
l'histoire et une défense et illustration de la vie. Il
a semblé à l'auteur qu'une meilleure intégration
d'une histoire scientifique à la culture des responsables
de l'information et de la décision permettrait de réduire
les à-coups et de corriger les prospectives erronées
qui commandent des attitudes paniques contre la vie dans les
pays occidentaux. Après avoir fait l'histoire de l'histoire
et de l'intégration du discours historique à la
culture, Pierre Chaunu montre comment l'histoire sérielle
permet une lecture plus intégrante du présent et
il corrige les projections interprétatives hier encore
les plus communément et les plus massivement diffusées
sur trois points essentiels : le phénomène démographique,
la modification des comportements sexuels, la crise des Églises.
uvre d'un historien universitaire, De
l'histoire à la prospective débouche sur le
pamphlet, l'essai, la profession de foi, sans jamais quitter
le terrain scientifique. Ce texte prouve une fois de plus qu'aujourd'hui
la méditation du futur, c'est la connaissance du présent.
13 euros (code de commande
: 14781).
CHAUNU (Pierre)
La mémoire de l'éternité. Paris, Robert Laffont, 1975.
In-8 broché, 299 p.
7
euros (code de commande : 192/57).
CLARK (J.G.D.) L'Europe
préhistorique. Les fondements de son économie.
Avec 8 planches et 183
figures. Traduit de l'anglais
par Jean Gouillard. Paris, Payot, 1955. In-8° broché,
491 p., illustrations in et hors texte, (collection « Bibliothèque
Historique »).
20 euros (code de commande
: 162/63).
CLOUGH (Shepard B.) Histoire
économique des États-Unis depuis la guerre de Sécession
(1865-1952). Paris, Presses
Universitaires de France, 1953. In-8° broché, 201
p., tableaux.
13 euros (code de commande
: 163/63).
COLINON (Maurice)
Histoire
des jeux olympiques.
Paris, Gedalge, 1960. In-8°
broché,
126 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection «
Grand Pavois »).
10
euros (code de commande : 163/71).
La
communication sociale et la guerre. Colloque
des 20, 21, 22 mai 1974. Études de sociologie de la guerre. Bruxelles, Bruylant, 1974. In-8° broché,
286 p., illustrations.
@ Ce volume d'actes du colloque organisé
par l'Institut de Sociologie - Centre de Sociologie de la Guerre
contient : Le pouvoir des mots et la guerre, par le général-major
Victor Werner ; Attitudinal Change with special reference
to the Mass Media, par Otto Klineberg ; Faible intérêt
du public pour la politique internationale, par Gabriel Thoveron
; War on the screen : A Psychological Perspective, par
Robert Liebert et Diane E. Liebert ; Évolution de l'importance
de l'impact de la communication sociale sur le déroulement
de la guerre de 1940 à nos jours, par William Ugeux
; Social Communication and War : The Mass Media, par Guy
Cumberbatch ; Psychological Warfare and the Propaganda fot
Peace : Antinomies for the comming decade, par Jerzy J. Wiatr
; Cinema et violence : comment contrôler le comportement
agressif des spectateurs, par Jacques-Philippe Leyens ; La
Communication sociale et la guerre, par H. Laborit ; Le
comportement territorial des souris, par Éliane Noirot
; Le Pape et la Guerre, par Paul M.G. Levy ; L'action
psychologique durant la guerre de sécession des États-Unis
(1861-1865), par Henri Bernard ; Les services allemands
de propagande et de contrôle de l'information en Belgique
occupée (1940-1944), par Jean-Léon Charles
; Un exemple de communication sociale dirigée : l'action
psychologique en cas de guerre ou de conflit, par le colonel
Pierre Cremer et le major René Schalbroeck ; Biologie
sociale et communications, par Gaston Bouthoul ; Conclusions.
13 euros (code de commande
: 10048).
COTTRELL (Léonard) Cités
perdues et retrouvées
(Lost Cities). Traduit de l'anglais par Anne Joba. Paris, Pierre
Horay, 1958. In-8° broché, 257 p., illustrations in
et hors texte, maquette de couverture de Massin, (collection
« Mémoire du Monde »), exemplaire non coupé.
12 euros (code de commande
: 172/64).
Le
Creuset de l'Espérance. Le Mexique de 1810 à 1910.
De Doorbrak van de Hoop. Mexico van 1810 tot 1910. Bruxelles, BBL, 1993. In-4° broché,
241 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs,
édition bilingue (français - néerlandais).
Ouvrage publié à l'occasion
de l'exposition éponyme organisée à la Banque
Bruxelles Lambert, à Bruxelles, du 5 octobre au 5 décembre
1993 dans le cadre des manifestations « Europalia
93 Mexico ».
Table des matières :
- Le creuset de l'espérance.
Le Mexique à la recherche de son identité,
par Maria Eugenia de Lara.
- La « Nacion Mexicana ».
L'histoire mouvementée du Mexique au XIXe siècle,
par Juan Ortiz Escamilla.
- Au nom de Dieu et d'un empereur « éphémère ».
Le corps des volontaires belges au Mexique, par Richard
Boijen.
- Le Porfiriat. Le régime dictatorial
de Porfirio Diaz (1876-1910), par Gloria Villegias Moreno.
- La recherche d'une image nationale.
Les arts platiques mexicains au XIXe siècle, par Fausto
Ramirez.
- Le Mexique, terre de contrastes,
par Robert Duclas.
25 euros (code de commande
: 15558).
DARMESTETER (Arsène) Cours de grammaire historique de
la langue française. Deuxième partie :
Morphologie. Publiée par Léopold Sudre.
Onzième édition revue et corrigée. Paris,
Delagrave, 1924. In-12 broché, VI + 189 p., déchirure
(sans manque) à la couverture.
10 euros (code de commande
: 146/69).
DE
BEER (Jean) L'Aventure chrétienne. Trois siècles sans pouvoir face au pouvoir.
Récit. Paris, Stock,
1981. In-8° collé, 417 p., exemplaire en très
bel état.
En quatrième
de couverture :
Comment quelques centaines d'hommes, voyageurs
infatigables, conduits par les douze Apôtres et inspirés
par Dieu, ont entrepris la mobilisation du monde, sans autres
armes que la fraternité, la paix et l'amour. Pas à
pas, une société, la nôtre, allait sortir
de tant d'ardeur. Seul, Eusèbe, évêque de
Césarée, (265-340 après Jésus-Christ),
qui détenait des documents et des témoignages irremplaçables
a réuni les éléments de cette histoire des
premiers siècles de l'Église, de ce temps où
celle-ci n'était que souffrante et sans pouvoir.
Jean de Béer a suivi son itinéraire
pour les hommes d'aujourd'hui. Il nous donne un livre remarquablement
documenté, vivant, souvent passionné, toujours
passionnant.
9 euros (code de commande
: 15564).
La Découverte du passé.
Progrès récents
et techniques nouvelles en préhistoire et en archéologie.
Études réunies
et présentées par A. Laming, avec la collaboration
de R.J.C. Atkinson, G. Bailloud, H. Balfet, P. Chombard de Lauwe,
A. France-Lanord, G. Lemée, A. Leroi-Gourhan, H.L. Movius,
K.P. Oakley et J.F.S. Stone. Paris, A. et J. Picard, 1952. In-8°
broché, 363 p., illustrations et un tableau dépliant
hors texte.
15 euros (code de commande
: 175/64).
DE
LOË (baron) Musées Royaux du Cinquantenaire
à Bruxelles. Belgique ancienne. Catalogue descriptif et
raisonné. Tome I :
Les âges de la pierre. Tome II : Les
âges du métal. Tome III : La période
romaine. Tome IV : La période franque.
(Complet.) Bruxelles, Vromant & C°, 1928 - 1931 - 1937
- 1939. Quatre volumes in-8° brochés, 261, 270, 371
et 218 p.
Préface du tome IV,
par Jean Capart :
Monsieur A. Grenier, dans sa chronique gallo-romaine
de la Revue des Études Anciennes, faisant le compte
rendu des deux premiers volumes du présent catalogue,
écrivait : « C'est toute la vie scientifique
d'un maître archéologue qui se trouve résumée
ici. » Lors de la publication du troisième
volume, il caractérisait celui-ci par la phrase suivante :
« C'est un vrai manuel de l'archéologie gallo-romaine
en Belgique et un modèle. »
Le Baron de Loë m'a fait l'honneur de
me demander quelques lignes de préface pour chacun des
volumes de son catalogue descriptif et raisonné du département
de la Belgique Ancienne. Au moment où paraît le
quatrième et dernier volume, le jugement porté
par le maître français apparaît encore mieux
justifié. Jusqu'à présent, le lecteur n'avait
pu apprécier l'effort réalisé que par fractions.
À l'heure présente, l'auteur peut déposer
sa plume avec le sentiment d'avoir laissé, aux continuateurs
de sa grande uvre, toute la tradition d'une vie entièrement
dévouée à l'archéologie de la Belgique
Ancienne.
Il y a quarante ans, lors de mes débuts
aux Musées Royaux des Arts décoratifs et industriels
(c'est ainsi que s'appelaient alors nos Musées Royaux
d'Art et d'Histoire), les collections du Baron de Loë occupaient
une cage d'escalier et une galerie à l'étage. Au
fond de cette galerie, dans un local qui abritait les collections
préhistoriques d'Espagne provenant des fouilles des frères
Siret, on avait découpé, par des cloisons vitrées,
un espace où le baron avait installé son bureau.
Que de fois les jeunes attachés se sont-ils rendus en
ce réduit pour demander conseils et avis à leur
aîné ! Même lorsqu'on ne s'intéressait
que superficiellement à l'archéologie nationale,
on ne pouvait manquer, lors de ces visites, d'être surpris
de voir l'espace, réservé aux collections, devenir,
d'année en année, trop étroit. On avait
beau resserrer les vitrines les unes contre les autres, faire
construire des meubles à plateaux superposés, entasser
des objets à tous les paliers de l'escalier, le produit
des fouilles du Baron de Loë menaçait de tout envahir.
C'est que notre conservateur avait, à ses côtés,
un ami généreux, le Comte Louis Cavens, qui avait
compris depuis longtemps que la reconstitution du lointain passé
de la Belgique constituait une tâche d'importance nationale.
Il se faisait, de la sorte, que la gestion du département
de la Belgique Ancienne et la direction des fouilles faites sur
tout le territoire de la Belgique se trouvaient réunies
entre les mains du Baron de Loë. Il était bon qu'il
en fût ainsi, car il fallait alors reconstituer les périodes
anciennes de la civilisation humaine sur notre sol, il fallait,
au plus tôt, porter l'attention sur tel ou tel point précis
dont on pouvait attendre des lumières pour combler des
lacunes, pour résoudre des problèmes. C'est la
tâche à laquelle le Baron de Loë s'est consacré
pendant un quart de siècle avec une ardeur, un enthousiasme
qui ne se sont jamais ralentis, même pendant les années
de la grande épreuve.
Après la guerre, le département
de la Belgique Ancienne et ses réserves purent enfin prendre
possession de salles qui, si elles n'étaient pas encore
définitives, allaient permettre au moins une présentation
adéquate de nos richesses. L'espace attribué à
la Belgique Ancienne paraissait gigantesque ; mais lorsqu'on
eut fait la révision des séries que l'exiguïté
des locaux avait empêché jusqu'alors de montrer
au public, on s'aperçut qu'il suffirait à peine
pendant les quelques années qui s'écouleraient
avant la construction du Musée Léopold III
consacré à l'Antiquité.
Au mois d'octobre 1925, le Baron de Loë
fut mis à la retraite. Mais cela ne devait pas marquer
pour lui l'heure des loisirs ; il lui restait à nous
donner le fruit de sa longue expérience sous forme d'un
catalogue des collections qu'il avait créées. Bien
des fois, au cours des années de crise, on a pu douter
de l'achèvement de l'uvre. Ce n'est pas du côté
de l'auteur que surgissaient les difficultés ; il
a fallu au total plus de dix ans avant que les ressources budgétaires
aient permis d'imprimer les quatre volumes.
Les jugements concordent pour affirmer que
les bases établies par le Baron de Loë sont définitives.
Il va de soi qu'on enrichira les collections, qu'on augmentera
le nombre de sites archéologiques dont chacun permettra
peut-être de préciser l'un ou l'autre trait du tableau
d'ensemble. Dès à présent, le département
de la Belgique Ancienne est devenu l'un des plus intéressants
de nos Musées, l'un des plus visités aussi et particulièrement
par la jeunesse des écoles. Il faut qu'il en soit ainsi
pour affirmer toujours davantage la communauté nationale
de nos populations en montrant de quelle manière, à
travers les révolutions et les invasions des temps anciens,
la configuration géographique même de nos régions
a lié étroitement la destinée des groupes
ethniques divers qui s'y installaient. Mais, en même temps,
il est apparu de plus en plus clairement que les travaux de fouilles
assumés par le personnel scientifique du département,
sans avoir jamais été réglés par
un statut officiel, devraient dorénavant se faire par
les soins d'un service général. Je suis heureux
de pouvoir affirmer ici que le Baron de Loë partage à
cet égard, sans réserve, la manière de voir
du Conservateur en Chef des Musées et qu'il considérera
la constitution prochaine d'un tel service comme le véritable
couronnement de sa vie, entièrement dévouée
à l'enrichissement de notre patrimoine d'histoire.
Tous les amis du Baron de Loë se réjouiront
avec moi de voir paraître ce quatrième volume d'une
uvre que l'on peut, sans hésiter, considérer
comme un monumentum aere perennius.
Les quatre volumes :
65 euros (code de commande : 15861).
DEMANGEON (A.)
Le déclin de l'Europe. 2e édition préfacée
et mise à jour par Aimé Perpillou. Paris,
Guenégaud, 1975. In-12 broché, XI + 373 p.
12 euros (code de commande
: 148/69)..
DESCOLA (Jean)
Les Conquistadors. [Paris], Club du Meilleur
Livre, 1957. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur,
411 p., illustrations hors texte dont certaines dépliantes,
cartes volantes, exemplaire numéroté et à
l'état de neuf.
15
euros (code de commande : 202/68).
DE
SMET (A.) La cartographie hollandaise. Avec la collaboration de R. Calcoen,
L. Danckaert, D. Geerbaerts, L. Wellens-De Donder.
Bruxelles, Bibliothèque Royale Albert Ier, 1971.
In-8° broché, XIV, 83 p., illustrations in et
hors texte.
Ouvrage édité
à l'occasion de l'exposition éponyme organisée
dans le cadre du vingt-cinquième anniversaire de l'accord
culturel belgo-néerlandais et du festival « Europalia
1971 ».
Extrait de l'avant-propos :
Le but de cette exposition est de retracer
l'évolution de la cartographie hollandaise jusqu'à
nos jours. L'auteur et ses collaborateurs présentent des
uvres cartographiques, réalisées en Hollande,
qui concernent le monde entier.
Le choix des documents fut déterminé
par le souci de mettre en valeur les riches collections de la
Bibliothèque royale Albert Ier. Une cinquantaine de pièces
ont été retenues pour illustrer les divers aspects
de la cartographie hollandaise. Nous avons fait appel à
d'autres institutions pour quelques documents.
5 euros (code de commande
: 15939*).
Deux
inédits du Musée de Préhistoire de Mons
(Belgique) par la Société
de Recherches Préhistoriques en Hainaut. Le Mans, Monnoyer, 1955. In-8° agrafé,
11 p., illustrations, envoi de P. H. Moisin au professeur
Maurice-A. Arnould.
Extrait du compte rendu de la XIVe
session du Congrès de Préhistoire de France, Strasbourg-Metz
1953, pp. 583-593.
Le texte qui est signé par A. Adam,
M. G. Lefrancq, L. Letocart, P. H. Moisin,
H. Muller et R. Royo, concerne :
1. une pointe barbelée
maglemosienne découverte dans la plaine alluviale
de la Haine, à Pommerul, en 1848-1849 à l'occasion
de la construction des hauts-fourneaux ;
2. un instrument
pédiforme de type omalien découvert sur la
rive gauche de la Trouille, à Spiennes (au lieu-dit « Petit
Spiennes » et non au « Camp à Cayaux »),
en 1951.
5 euros (code de commande
: 16168).
De
Vrede van Gent. Verslag
der werkzaamheden van het internationaal colloquium op 26 en
27 septembre 1964 ingericht door de Rijksuniversiteit te Gent
met de medewerking van het Atlantisch Voorlichtings- en Documentatiecentrum
te Brussel, ter herdenking van de honderdvijtigste verjaardag
der ondertekening van de Vrede van Gent.
Gent, Rijksuniversiteit te Gent, 1965. In-8° broché,
109 p., (collection « Werken Uitgeveven door
het Rectorrat van de Rijksuniversiteit te Gent »,
n° 16).
Table des matières
:
- Academische Zitting - Séance
Académique - Académic Representation.
- Openingsrede, door Rector J. J. Bouckaert.
- Introduction du thème général
du colloque, par M. J. H. Pirenne.
- Message from Mr. Nelson Rockefeller.
- Message from Mr. Christian Herter.
- Great Britain and the treaty of Ghent,
by Sir Charles Petrie.
- Gent, Zetelplaats van de Angelsaksische
Vredesconferentie, door Th. Luykx.
- A peace that lasted, by E.
J. Pratt.
- Le lent développement de la
solidarité Atlantique, par le Baron J. Ch. Snoy
et d'Oppuers.
- Werkzitting gewijd aan de Rol van de
Handel als Vredesfactor tussen de Atlantische Naties - Séance
de Travail consacrée au Rôle du Commerce comme facteur
de Paix entre les Nations Atlantiques - Session concerning the
part played by Commerce as a factor to ensure peace among thé
Atlantic Nations.
- Speech delivered by Mr. F. Figgures.
- Communication de M. A. de Baerdemaeker.
- Atlantic Ties and United States Investments
in Europe, par F. Boas.
- Les Relations Économiques
de l'Amérique latine avec les États-Unis et l'Europe
Occidentale, par L. Ameye.
- Werkzitting gewijd aan de Rol van de
Handel als Vredesfactor tussen de Atlantische Naties en Derden
- Séance de Travail consacrée au rôle du
commerce comme facteur de paix entre les Nations Atlantiques
et les Tiers - Session concerning the part played by Commerce
as a factor to ensure peace among the Atlantic Nations and other
countries.
- Speech delivered by Mr. F. Figgures.
- Le Commerce, facteur d'émancipation
individuelle et de paix, par J. Pirenne.
- Reflexions on peace and liberty,
par M. Delgado.
- Le Commerce comme facteur de paix
dans les relations des Nations Atlantiques avec les pays d'Outre-Mer,
par A. Garand.
- Diverse Tussenkomsten - Interventions
Diverses - Several Interventions, par : le Général
M. Carpentier (France), M. Lukomo (Congo), le baron
W. Michiels van Kessenich (Nederland), J. Gascuel
(France), F. Boas (USA), F. E. Figgures, Discussion
entre M. Gascuel et M. Garand au sujet de la détérioration
des Termes d'échange, Mr. Webb.
- Slotzitting - Séance de clôture
- Last Session.
- Rapport général, par J.
H. Pirenne.
- Allocution de clôture par J. J.
Bouckaert.
12 euros (code de commande
: 16004).
DHOQUOIS
(Guy) Sociologie historique. Pour l'Histoire. Paris, Anthropos, 1971. In-8° broché,
332 p., bel exemplaire.
En quatrième
de couverture :
« Ce livre a un triple but :
faire avancer, à partir des données fournies par
l'histoire comparative, nos idées sur la typologie des
sociétés humaines à l'aide d'un concept
de base, celui de mode de production ; en fonction de ce
travail concret, faire progresser la méthodologie et l'épistémologie
de l'histoire prise comme sociologie historique et, à
partir de cette théorie de la praxis, aboutir à
la critique de l'évolution contemporaine vers le capitalisme
d'État et de son idéologie, en particulier le structuralo-marxisme.
Du communisme primitif au communisme, c'est
peut-être une spirale que décrit l'histoire de l'humanité.
Mais ne s'emprisonne-t-elle pas progressivement dans le règne
de la nécessité et des machines, dans le dernier
avatar des sociétés de classes, le capitalisme
d'État ? »
12 euros (code de commande
: 13230).
Dire l'Histoire. Dossier
édité par Jacques Lemaire. Bruxelles, Éditions
de l'Université de Bruxelles, 1987. In-8° broché,
175 p., (collection « Laïcité - La
Pensée et les Hommes », 30e année. Nouvelle
série, 5).
Table des matières
:
- Dire l'Histoire, par J. Lemaire.
- Culture et démocratie,
par R. Mortier.
- L'histoire et ses méthodes,
par J.-J. Hoebanx.
- Les motivations dans les changements
des programmes d'histoire, par M. Hodeige.
- Enseigner l'histoire, par F.
Nagels.
- Le défi des médias
à l'histoire, par G. Thoveron.
- L'histoire comme scénario,
par G. Van Hout.
- L'histoire dans le roman, par
J. Cels.
- Droite et extrême droite,
par G. Goriely.
- Quelle histoire ! Quelle histoire !,
par C. Herne.
- Le deuil différé,
par A. Kestelyn.
12 euros (code de commande
: 12526*).
DOWELL (Stephen) A History of Taxation and Taxes
in England from the earliest times to the year 1885.
Vol. I : Taxation, from the earliest times to the Civil War.
Second edition, revised and altered. London, Longmans, Green,
and Co, 1888. In-8° sous cartonnage d'éditeur, XXIX
+ 244 p. + 24 p. (catalogue de l'éditeur).
30 euros (code de commande
: 28/66).
DROZ (Joseph) Économie
politique ou principes de la science des richesses. Suivi du
Catéchisme d'économie politique de J.-B.
Say. Augmenté de notes et d'une préface par
Charles Comte. Bruxelles, Société Typographique
Belge, 1841. In-8° demi-percaline verte à coins, XI
+ 384 p., rousseurs et traces de mouillures.
@
Les ouvrages de Joseph
Droz connurent un important succès et, dès 1827,
furent parmi les plus contrefaits.
& Godfroid,
Aspects inconnus et méconnus de la contrefaçon
en Belgique.
30 euros (code de commande
: 26/64).
DUBY
(Georges) et MANDROU (Robert) Histoire de la civilisation
française. Tome I : Moyen Âge -
XVIe siècle. Tome II : XVIIe - XXe siècle.
Nouvelle édition
revue et mise à jour. Paris, Armand Colin, 1968. Deux
volumes in-8° sous cartonnage d'éditeur, 349 et 378 p.,
(« Collection U/U2 »), quelques soulignements
crayonnés au tome I, couvertures proprement plastifiées.
Avant-propos :
En dix ans, cette histoire de la civilisation
française, écrite principalement à l'intention
des lycéens en fin de scolarité secondaire, des
étudiants débutants et des étrangers curieux
de notre pays, a été quatre fois rééditée ;
en dix ans, ce petit livre est ainsi devenu un manuel couramment
utilisé aussi bien dans les instituts français
à l'étranger que dans le premier cycle de l'Enseignement
supérieur. Auteurs et éditeur se sont accordés
pour lui donner une présentation nouvelle, qui en rende
l'utilisation, comme tel, plus aisée : des sous-titres
en marge, une bibliographie en fin de chapitres, une typographie
plus aérée, selon les normes de la Collection Universitaire
dans laquelle il prend place.
Ce livre change donc d'aspect, mais il ne change
pas de substance : les auteurs ont certes profité
de cette nouvelle composition pour revoir leur texte et le mettre
à jour autant que faire se pouvait à
ce niveau en fonction des récentes acquisitions
du savoir historique ; il était en effet devenu nécessaire
de modifier un adjectif ici, une phrase là, de remanier
tel paragraphe, de développer tel autre, de compléter
enfin la bibliographie en signalant les uvres majeures
publiées dans ces dix dernières années.
Mais ce travail ingrat ne transforme pas, sauf peut-être
pour le tout dernier chapitre, les perspectives d'ensemble mises
en place dès la première édition.
Cette histoire de la civilisation française
reste fidèle à son propos : « choix synthétique
», elle entend souligner les caractères originaux
de notre très riche devenir et les ordonner selon les
thèmes les plus largement explicatifs. Sa seule ambition
demeure de susciter la curiosité du lecteur, de l'inciter
à découvrir à travers des ouvrages plus
savants et plus complets les différents moments d'une
longue évolution qui a modelé lentement les visages
actuels de notre culture.
Les deux volumes : 25
euros (code de commande : 14718).
DUCHET (René) Le
tourisme à travers les âges. Sa place dans la vie moderne. Paris, Vigot, 1949. In-8° broché,
235 p., illustrations hors texte, exemplaire non coupé.
15 euros (code de commande
: 183/64).
DULONG (Claude)
L'amour au XVIIe siècle. Paris,
Hachette, 1969. In-8° broché, 321 p.
10 euros (code de commande
: 188/61).
DUPÂQUIER
(Jacques) Pour la démographie historique. Préface de Pierre Chaunu. Paris,
Presses Universitaires de France, 1984. In-8° broché,
188 p., (collection « Histoires »).
En quatrième
de couverture :
« La démographie historique s'est constituée
en France, il y a vingt-cinq ans, sous l'impulsion conjointe
d'historiens et de démographes. Fondée sur la reconstitution
des familles dans le cadre paroissial, elle a permis de mesurer
les comportements des paysans de l'Ancien Régime, et ainsi
bouleversé les idées que nous avions des sociétés
traditionnelles. Cependant, les limites des études monographiques
n'ont pas tardé à apparaître, et c'est dans
d'autres directions que la démographie historique cherche
aujourd'hui son second souffle : en renouvelant sa méthodologie,
en élargissant ses champs de recherche, et surtout en
appliquant à l'histoire sociale les techniques scientifiques
qu'elle a progressivement mises au point. »
12 euros (code de commande
: 10078).
DUPLESSY (Lucien) Lesprit
des civilisations. Les
lois de leur naissance, de leur vie et de leur mort. Paris, La Colombe, 1955. In-8° broché,
362 p., exemplaire non coupé.
10
euros (code de commande : 183/60).
DURAND
(Georges) États et institutions. XVIe-XVIIIe
siècles. Paris, Armand
Colin, 1969. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 308 p.,
(collection « U », Série « Histoire
Moderne »), couverture proprement plastifiée.
Avant-propos :
L'objet du présent volume exige quelques
éclaircissements. Pour en bien comprendre l'apport, on
le verra comme un carrefour de disciplines diverses. Les unes
s'enracinent dans de vénérables traditions, parfois
rivales, comme l'histoire des institutions, avec sa double phalange
de spécialistes, ceux qui enseignent dans les chaires
d'histoire et ceux qui professent dans les facultés de
droit, spécialistes qui croient se contredire à
force de s'ignorer. Les autres disciplines, encore incertaines
de leurs titres, comme l'histoire administrative ou le droit
public comparé, en sont à l'heure de l'inventaire
des questions, de l'imagination des méthodes, des premières
enquêtes. L'histoire des idées politiques, quoique
volontairement restreinte, y a évidemment sa place. Inutile
d'ajouter que l'histoire politique, traditionnelle ou réévaluée
à la lumière de l'histoire des structures et des
conjonctures démographiques, économiques et sociales,
sera utilisée pour donner chair à ce que l'édifice
des conseils, des bureaux, des offices pourrait avoir d'abstrait.
Pour éviter que cet édifice ne donne par trop l'impression
d'un palais déserté, on a esquissé quelquefois
le drame tragi-comique de la majesté et de l'intrigue,
du génie et de la routine, de l'ordre et du désordre,
tel qu'au fil de plus de trois siècles (du XVe au XVIIIe)
l'ont joué dans les cours, les cabinets et les prétoires,
autant que dans les rues ou sur les places publiques, les grands
protagonistes de l'État, les souverains, leurs
ministres, leurs administrateurs et la foule des sujets en passe
de s'affirmer citoyens.
S'inspirant de genres aussi divers, le livre,
qui se veut au sens strict un essai, risque de déconcerter
par son hétérogénéité. Il
a pourtant une profonde unité, son intention centrale
est simple et précise : tenter de dire ce que fut,
à l'époque moderne, le Pouvoir. Le pouvoir se concrétise
dans l'État, qui en est comme le métal; ce métal
se réalise en des monnaies particulières qu'on
dénomme les institutions. Puisse le lecteur n'en point
trouver l'aloi trop faible, ni la frappe trop grossière.
Cet essai est pourtant un manuel. Faisant le
point de nos connaissances... et de nos ignorances, de manière
nécessairement schématique, mais ouvrant par les
bibliographies la possibilité de compléments, fournissant
par les documents des justifications et des ressourcements, ce
volume ambitionne d'être un guide utile, sans plus.
Ce livre appelle la contestation.
On disait naguère la critique.
13 euros (code de commande
: 14718).
Écrire
l'histoire du XXe siècle. [La
politique et la raison.] Paris, Hautes Études
- Gallimard - Seuil, 1994. In-8° broché, 267 p.,
(collection « La Pensée Politique »,
n° 2), exemplaire en parfait état.
Table des matières
:
Écrire l'histoire du XXe siècle.
- Présentation
- La passion révolutionnaire
au XXe siècle, par François Furet.
- Le XXe siècle,
la guerre et la paix, par Pierre Hassner.
- L'historiographie
philosophique d'Ernst Nolte, par Hans-Christof Kraus.
- L'Église
catholique et la démocratie, par Alain Besançon.
- Rousseau et la
découverte de la compassion politique, par Clifford
Orwin.
- Des liens accidentés
entre progrès politique et progrès économique,
par Albert O. Hirschman.
La politique et la raison.
- Philosophie du
jugement politique, par Vincent Descombes.
- L'analyse des systèmes
bureaucratiques, par Michel Crozier.
- Vico et la « barbarie
de la réflexion », par Alain Pons.
- La raison dans
le droit. Philosophie et Common Law selon Blackstone, par
Franck Lessay.
- Calvin et la raison
révélée, par Ralph Hancock.
- Raison financière
et raison politique d'Ancien Régime, par Alain
Guéry.
- La raison politique
chez Victor Cousin et Guizot, par Lucien Jaunie.
- Machiavel : état
de la question, par Rémy Freymond.
13 euros (code de commande
: 14703).
L'enseignement de l'histoire en
Wallonie. S.l., Association
pour le Progrès Intellectuel et Artistique de la Wallonie,
1948. In-8° agrafé, 28 p., (collection « Les
Études de l'A.P.I.A.W.).
2,50 euros (code de commande
: 9406).
EYDOUX (Henri-Paul) L'histoire
arrachée à la terre.
Paris, Fayard, 1962. In-8° broché, 221 p., illustrations,
(collection « Résurrection du Passé »).
7,50 euros (code de commande
: 3498).
EYDOUX (Henri-Paul) Les terrassiers de l'histoire.
(Fouilles et découvertes archéologiques.) Paris,
Plon, 1966. In-8° sous reliure souple d'éditeur, 329
p., illustrations, cartes, (collection « Découverte
du Passé »), jaquette un peu défraîchie.
9 euros (code de commande
: 59/154).
FEBVRE
(Lucien) Combats pour l'Histoire. Seconde édition. Paris, Armand colin,
1953. In-8° broché, IX, 458 p., (collection « Économies
- Sociétés - Civilisations »), couverture
plastifiée, marque manuscrite d'appartenance du professeur
Jean-Jacques Hoebanx à la page de faux-titre.
Table des matières
:
Avant-propos - Avertissement au lecteur.
Professions de foi au départ.
- De 1892 à
1933. Examen de conscience d'une histoire et d'un historien (Leçon d'ouverture au collège
de France, 13 décembre 1933).
- Vivre l'histoire.
Propos d'initiation (Conférence
aux élèves de l'École Normale Supérieure,
1941).
- Face au vent. Manifeste
des « Annales » nouvelles (Annales (E. S. C.), 1946).
- La vie, cette enquête
continue (Encyclopédie
française, t, XVII, Conclusion (décembre 1935)).
Les pour et les contre.
- Pour une histoire
dirigée. Les recherches collectives et l'avenir de l'histoire
(Revue de Synthèse,
XI, 1936).
- Contre l'histoire
diplomatique en soi. Histoire ou politique ? Deux méditations
: 1930, 1945 (Revue
de Synthèse, I, 1931. - Annales (E. S. C.), I, 1946).
- Pour la synthèse
contre l'histoire-tableau. Une histoire de la Russie moderne.
Politique d'abord ? (Revue
de Synthèse, VII, 1934).
- Contre le vain
tournois des idées. Une étude sur l'esprit politique
de la Réforme (Revue
d'Histoire et de Philosophie Religieuses de Strasbourg, VII,
1927).
- Ni histoire à
thèse ni histoire-manuel. Entre Benda et Seignobos
(Revue de Synthèse,
V, 1933).
- Et l'homme dans
tout cela ? Sur un manuel (Annales d'Histoire Sociale,
III, 1941).
- Contre l'esprit
de spécialité. Une lettre de 1933.
- Contre les juges
suppléants de la vallée de Josaphat (Annales d'Histoire Sociale, VIII,
1945. - Annales (E. S. C.), III, 1948).
- Sur une forme d'histoire
qui n'est pas la nôtre. L'histoire historisante (Annales (E. S. C.), II, 1947).
- Deux philosophies
opportunistes de l'histoire : De Spengler à Toynbee
(Revue de Métaphysique
et de Morale, XLIII, 1936).
Alliances et appuis.
- La linguistique :
- Histoire et dialectologie.
Aux temps où naissait la géographie linguistique
(Revue de Synthèse
Historique, XII, 1906).
- Antoine Meillet
et l'histoire. La Grèce ancienne à travers sa langue
(Revue de Synthèse
Historique, XVII, 1913).
- Politique royale
ou civilisation française ? La conquête du
Midi par la langue française (Revue de Synthèse Historique, XXXVIII, 1924).
- Problèmes
d'histoire greffés sur « le Brunot ». La nationalité
et la langue en France au XVIIIe siècle (Revue de Synthèse Historique,
XLII, 1926).
- La psychologie :
- Méthodes
et solutions pratiques. Henri Wallon et la psychologie appliquée
(Annales d'Histoire Économique
et Sociale, III, 1931).
- Une vue d'ensemble.
Histoire et psychologie (Encyclopédie
française, t. VIII, 1938).
- Comment reconstituer
la vie affective d'autrefois ? La sensibilité et
l'histoire (Annales
d'Histoire Sociale, III, 1941).
- Psychologie et
physiologie nationales. Les Français vus par André
Siegfried ou par Sieburg ? (Annales d'Histoire Économique et Sociale,
IV, 1932).
Regards chez le voisin ou frères
qui s'ignorent.
- Les historiens de la littérature
:
- L'homme, la légende
et l'uvre. Sur Rabelais : Ignorances fondamentales
(Revue de Synthèse,
I, 1931).
- Littérature
et vie sociale. De Lanson à Daniel Mornet : Un renoncement
? (Annales d'Histoire
Sociale, III, 1941).
- Du goût classique
au foisonnement romantique (Annales
d'Histoire Sociale, I, 1939).
- Les historiens de la philosophie
:
- Leur histoire et
la nôtre (Annales
d'Histoire Économique et Sociale, VIII, 1938).
- Étienne
Gilson et la philosophie du XIVe siècle (Annales (E. S. C.), I, 1946).
- Esprit européen
et philosophie. Un cours de Léon Brunschvicg (Annales (E. S. C.), III, 1948).
- Les historiens de l'art :
- Histoire de l'art,
histoire de la civilisation. De Sluter à Sambin (Revue de Synthèse, IX, 1935).
- Résurrection
d'un peintre : Georges de la Tour (Annales (E. S. C.), V, 1950).
- Pour penser l'histoire
de l'art.
- Les historiens des sciences :
- Une science à
travers sa bibliographie. Emmanuel de Margerie et la géologie
du Jura (Revue de
Synthèse Historique, XXXVII, 1924).
- Un chapitre d'histoire
de l'esprit humain. De Linné à Lamarck et à
Georges Cuvier (Revue
de Synthèse Historique, XLIII, 1927).
Figures et souvenirs.
- Hommage à
Henri Berr. De la « Revue de Synthèse» aux
« Annales » (Annales
(E. S. C.), VII, 1952).
- Albert Mathiez
: un tempérament, une éducation (Annales d'Histoire Économique
et Sociale, IV, 1932).
- Albert Thomas historien
(Annales d'Histoire Économique
et Sociale, IV, 1932).
- Un tempérament
d'historien : Camille Jullian (Revue de Synthèse, I, 1931).
- Henri Pirenne à
travers deux de ses uvres (Revue de Synthèse Historique, XLV, 1920).
- Un psychologue
: Charles Blondel (Ann.
de l'Assoc. des Anciens Élèves de l'École
Normale Supérieure, 1940).
- Deux amis géographes
: Jules Sion, Albert Demangeon (Annales d'Histoire Sociale, III, 1941).
- Les morts de l'histoire
vivante : Gaston Roupnel (Annales
(E. S. C.), II, 1947).
- Souvenirs d'une
grande histoire : Marc Bloch et Strasbourg (Mémorial des années 1939-1945, Strasbourg,
Faculté des Lettres).
- Georges Espinas
: une conscience d'érudit (Annales (E. S. C.), V, 1950).
- Une vie : Dom Bernard
Berthet, historien-né (Annales (E.S.C.), V, 1950).
Espoirs à l'arrivée.
- Vers une autre
histoire (Revue de
Métaphysique et de Morale, LVIII, 1949).
Bibliographie - Notice biographique - Index.
15 euros (code de commande
: 15285).
FERRO
(Marc) Le ressentiment dans l'Histoire. Comprendre notre temps.
Paris, Odile Jacob, 2007. In-8° collé, 223 p.,
quelques illustrations, (collection « Histoire »).
En quatrième
de couverture :
« Pourquoi une « guerre
de cent ans » entre la France et l'Angleterre ? Pourquoi
deux siècles de conflits entre la France et l'Allemagne
?
Pourquoi des millénaires de persécutions
entre juifs et chrétiens, et des siècles entre
catholiques et protestants ? Pourquoi les arabes invoquent-ils
les croisades dans leurs chocs avec l'Occident ?
Pourquoi les conflits sociaux et politiques
à répétition ?
Pour Marc Ferro, il faut y voir la part du
ressentiment. Guerres de religion, révolutions, guerres
nationales et de libération, fascisme et racisme, l'historien
le plus créatif de sa génération passe l'histoire
au crible de cette force obscure et ouvre des perspectives nouvelles.
La violence dans l'histoire des hommes n'aurait-elle
pas avant tout une origine psychologique ? »
12 euros (code de commande
: 13794).
FLORNOY (Bertrand) L'aventure
Inca. S.l., Club du Livre d'Histoire,
1955. In-8° sous reliure et étui d'éditeur,
260 p., illustrations et XI planches hors texte, exemplaire numéroté.
10
euros (code de commande : 183/65).
FOUCAULT
(Michel) Surveiller et punir. Naissance de la prison.
Paris, Gallimard, 1990. In-8° broché, 318 p.,
illustrations hors texte, (collection « Bibliothèque
des Histoires »), bel exemplaire.
En quatrième
de couverture :
Peut-être avons-nous honte aujourd'hui
de nos prisons. Le XIXe siècle lui, était fier
des forteresses qu'il construisait aux limites et parfois au
cur des villes. Il s'enchantait de cette douceur nouvelle
qui remplaçait les échafauds. Il s'émerveillait
de ne plus châtier les corps, et de savoir désormais
corriger les âmes. Ces murs, ces verrous, ces cellules
figuraient toute une entreprise d'orthopédie sociale.
Ceux qui volent, on les emprisonne ; ceux
qui violent, on les emprisonne ; ceux qui tuent, également.
D'où vient cette étrange pratique et le curieux
projet d'enfermer pour redresser, que portent avec eux les Codes
pénaux de l'époque moderne ? Un vieil héritage
des cachots du Moyen Âge ? Plutôt une technologie
nouvelle : la mise au point, du XVIe au XIXe siècle,
de tout un ensemble de procédures pour quadriller, contrôler,
mesurer, dresser les individus, les rendre à la fois « dociles
et utiles ». Surveillance, exercices, manuvres,
notations, rangs et places, classements, examens, enregistrements,
toute une manière d'assujettir les corps, de maîtriser
les multiplicités humaines et de manipuler leurs forces,
s'est développée au cours des siècles classiques,
dans les hôpitaux, à l'armée, dans les écoles,
les collèges ou les ateliers : la discipline. Le
XVIIIe siècle a sans doute inventé les libertés ;
mais il leur a donné un sous-sol profond et solide, la
société disciplinaire dont nous relevons toujours.
La prison est à replacer dans la formation
de cette société de surveillance.
La pénalité moderne n'ose plus
dire qu'elle punit des crimes ; elle prétend réadapter
des délinquants. Voilà deux siècles bientôt
qu'elle voisine et cousine avec les « sciences humaines ».
C'est sa fierté, sa manière, en tout cas, de n'être
pas trop honteuse d'elle-même : « Je ne
suis peut-être pas encore tout à fait juste ;
ayez un peu de patience, regardez comme je suis en train de devenir
savante. » Mais comment la psychologie, la psychiatrie,
la criminologie pourraient-elles justifier la justice d'aujourd'hui,
puisque leur histoire montre une même technologie politique,
au point où elles se sont formées les unes et les
autres ? Sous la connaissance des hommes et sous l'humanité
des châtiments, se retrouvent un certain investissement
disciplinaire des corps, une forme mixte d'assujettissement et
d'objectivation, un même « pouvoir-savoir ».
Peut-on faire la généalogie de la morale moderne
à partir d'une histoire politique des corps ?
13 euros (code de commande
: 15651*).
FURET (François)
L'atelier de l'Histoire. Paris, Flammarion, 1982.
In-8 broché, 312 p., (collection « Science »).
7,50
euros (code de commande : 229/57).
FURON (Raymond) Manuel de préhistoire
générale. Europe,
Asie, Afrique, Amérique.
Avec 2 tableaux, 8 planches et 150 cartes et figures. Paris,
Payot, 1939. In-8° broché, 397 p., (collection « Bibliothèque
Scientifique »), marque manuscrite d'appartenance de Maurice-A.
Arnould.
Table des matières
:
Première partie.
Chapitre I : Les méthodes de la Préhistoire.
Chapitre II : Esquisse de la géologie
du Quaternaire.
Chapitre III : Notes de géographie
ancienne.
Chapitre IV : Origine et antiquité
de l'Homme.
Deuxième partie : Le Paléolithique.
Chapitre V : Le Paléolithique de
l'Europe occidentale.
Chapitre VI : Le Paléolithique de
l'Europe orientale et de l'Asie.
Chapitre VII : Le Paléolithique de
l'Afrique.
Troisième partie : Le Mésolithique
et le Néolithique.
Chapitre VIII : Le Mésolithique.
Chapitre IX : Le Néolithique.
Quatrième partie : Les métaux.
Chapitre X : Le troisième millénaire.
Le Chalcolithique et la découverte du bronze.
Chapitre XI : Le deuxième millénaire.
Le Bronze.
Chapitre XII : L'âge du Fer. Le dernier
millénaire avant notre ère.
Chapitre XIII : Le Nouveau Monde : l'Australie
et l'Amérique.
20 euros (code de commande
: 11804).
FURON
(Raymond) Manuel de préhistoire générale. Géologie et biogéographie
- Archéologie préhistorique - Évolution
de l'humanité - Les métaux et la protohistoire.
Troisième édition augmentée et mise à
jour. Paris, Payot, 1951. In-8° broché, 535 p., illustrations in
et hors texte, cartes, (collection « Bibliothèque
Scientifique »).
Table des matières
:
Première partie : Géologie
et préhistoire.
Chapitre I : Historique. Limite inférieure
et durée des temps préhistoriques.
Chapitre II : Les phénomènes
glaciaires.
Chapitre III : Les formations marines.
Chapitre IV : Les formations continentales.
Chapitre V : Sychronysmes et chronologie.
Deuxième partie : Biogéographie.
Chapitre I : Les végétaux.
Chapitre II : Les animaux.
Chapitre III : Évolution des primates.
Origines de l'homme.
Troisième partie : La préhistoire.
Chapitre I : Les matières premières.
Chapitre II : Notes de géographie
ancienne.
Chapitre III : Chronologie.
Chapitre IV : Le Paléolithique
de l'Europe occidentale.
Chapitre V : Le Paléotlithique
de l'Europe orientale et de l'Asie.
Chapitre VI : Le Paléolithique
de l'Afrique.
Chapitre VII : Le Mésolithique.
Quatrième partie : La pierre
polie et les métaux. La protohistoire.
Chapitre I : Le Néolithique.
Chapitre II : Ve et IVe millénaires.
Chapitre III : Le troisième
millénaire. Le chalcolithique et la découverte
du bronze.
Chapitre IV : Le deuxième millénaire.
Le Bronze.
Chapitre V : Le dernier millénaire
avant notre ère. L'âge du Fer.
Annexe : L'Australie et l'Amérique
et l'Amérique.
19 euros (code de commande
: 7056).
GERMINY
(comte Xavier de) La position du travaillisme vis-à-vis
du communisme. Préface
de Georges Blondel. Lille, Giard, 1939. In-8° broché,
235 p., envoi de lauteur daté de 1947.
Table des matières
:
Chapitre
I : Influence de Karl Marx en Angleterre.
Chapitre II : Le Mouvement du Travail au 19e
siècle.
a. Les Grandes Lignes du
Mouvement.
b. L'Histoire de la classe
ouvrière jusqu'en 1890.
Chapitre III : Du Nouvel Unionisme à
l'Unionisme Industriel.
Chapitre IV : Les Innovations de la guerre :
Délégués d'Atelier, Conseils d'entreprise
et Conseil industriel mixte.
Chapitre V : Les Problèmes du Travaillisme
dans l'après-guerre.
Chapitre VI : Structure et Mouvement du Travail.
Chapitre VII : Le Programme du Parti Travailliste.
Chapitre VIII : Parallèle entre les
idéologies et les institutions du travaillisme et du communisme.
Chapitre IX : Essai d'une philosophie du Mouvement
du Travail.
20 euros (code de commande
: 11707).
GONNARD (René) Histoire
des doctrines économiques.
Paris, Pichon et Durand-Auzias, 1941. Fort in-8° broché,
X + 723 p., rousseurs à la couverture.
13 euros (code de commande
: 1359).
GRAHMANN (R.) La préhistoire
de l'humanité.
Introduction à l'étude de l'évolution corporelle
et culturelle de l'homme. Avec 8 dessins, 5 cartes et 107 figures. Préfaces de H.G. Bandi et H.
Breuil. Traduction de L. Lamorlette, revue et complétée
par l'auteur. Paris, Payot, 1955. In-8° broché, 332
p., (collection « Bibliothèque Historique »),
exemplaire non coupé.
16 euros (code de commande
: 197/63).
GRANDES COLLECTIONS HISTORIQUES
Clio
Instroduction aux études historiques
Éditée
à Paris, par les Presses Universitaires de France.
Les volumes présentés ici sont tous au format in-8°
broché.
Ils sont classé selon l'ordre chronologique.
VILLAT (Louis) La Révolution
et l'Empire (1789-1815).
I. Les assemblées révolutionnaires (1789-1799).
1940. LXXII + 421 p. 10 euros
(code de commande : 243/64).
VILLAT (Louis) La Révolution
et l'Empire (1789-1815). II. Napoléon (1799-1815).
1942. CVIII + 357 p. 10 euros
(code de commande : 244/64).
RENOUVIN (Pierre), PRÉCLIN
(Edmond) et HARDY (Georges)
L'Époque contemporaine.
II. La paix armée
et la Grande Guerre (1871-1919). 1947. XXVIII + 706 p.
10 euros (code de commande :
245/64).
PRÉCLIN (Edmond) et RENOUVIN
(Pierre) Textes et documents d'histoire. IV. L'Époque
contemporaine (1871-1914). 1939.VI + 255 p. 10 euros (code de commande : 246/64).
HISTOIRE DU
MOYEN ÂGE
Éditée à
Paris, par les Presses Universitaires de France, cette collection
faisait partie de la série Histoire Générale
publiée sous la direction de Gustave Glotz.
Les volumes présentés ici sont tous au format in-8°
broché ou relié.
Ils sont classés selon leur numéro d'ordre dans
la collection.
LOT (Ferdinand), PFISTER (Christian)
et GANSHOF (François) Les destinées
de l'empire en Occident de 395 à 888. 1928. Demi-percaline beige, XXV + 831 p., une
carte dépliante, bel exemplaire, (tome I). 30 euros (code de commande : 247/64).
FLICHE (Augustin) L'Europe
occidentale de 888 à 1125.
1941. Reliure d'éditeur,
IX + 672 p., (tome II). 18 euros
(code de commande : 248/64).
JORDAN (Édouard) L'Allemagne
et l'Italie aux XIIe et XIIIe siècles. 1939. Broché, XII + 450 p., (tome IV
- Première partie). 13
euros (code de commande : 250/64).
PETIT-DUTAILLIS (Ch.) et GUINARD
(P.) L'essor des états d'Occident (France,
Angleterre, péninsule ibérique). 1937. Demi-percaline beige, 403 p., bel exemplaire,
(tome IV - Deuxième partie). 20
euros (code de commande : 251/64).
COVILLE (A.) L'Europe
occidentale de 1270 à 1380.
Deuxième partie : 1328
à 1380. 1941. Reliure d'éditeur, pp. 462-688,
(tome VI). 13 euros (code de
commande : 252/64).
PIRENNE (Henri), COHEN (Gustave)
et FOCILLON (Henri)
La civilisation occidentale
au moyen âge du XIe au milieu de XVe siècle. 1933. Demi-percaline
beige, 705 p., bel exemplaire, (tome VIII). 30
euros (code de commande : 254/64).
PEUPLES ET CIVILISATIONS
Éditée à
Paris, par les éditions Félix Alcan et par les
Presses Universitaires de France, cette collection fait partie
de la série Histoire Générale. Elle
fut publiée sous la direction de Louis Halphen et Philippe
Signac.
Les volumes présentés ici sont tous au format in-8°
broché ou relié.
Ils sont classés selon leur numéro d'ordre dans
la collection.
PIGANIOL (André) La
conquête romaine. Quatrième
édition. 1944. Broché, 522 p., exemplaire non coupé,
dos cassé, (tome III). 10
euros (code de commande : 255/64).
ALBERTINI (Eugène) L'Empire
romain. Troisième
édition, revue et augmentée. 1938. Broché,
473 p., (tome IV). 15 euros (code
de commande : 256/64).
HALPHEN (Louis) L'essor
de l'Europe (XIe-XIIIe siècles). Troisième édition revue et augmentée.
1948. Broché, 638 p., exemplaire non coupé, (tome
VI). 15 euros (code de commande
: 258/64).
HAUSER (Henri) La prépondérance
espagnole (1559-1660). Troisième
édition. 1948. Broché, 592 p., exemplaire non coupé,
(tome IX). 15 euros (code de
commande : 260/64).
SAGNAC (Philippe) et SAINT-LÉGER
(A. de) La prépondérance française.
Louis XVI (1661-1715). Deuxième
édition, refondue et augmentée. 1944. Broché,
693 p., exemplaire non coupé, (tome X). 15 euros (code de commande : 261/64).
MURET (Pierre) La prépondérance
anglaise (1715-1763). Avec
la collaboration de Philippe Sagnac. Troisième
édition, revue et augmentée. 1949. Broché,
690 p., exemplaire non coupé, (tome XI). 15 euros (code de commande : 262/64).
WEILL (Georges) L'éveil
des nationalités et le mouvement libéral (1815-1848). 1930 (mention
de 9e mille). Broché, 591 p., exemplaire non coupé,
(tome XV). 15 euros (code de
commande : 266/64).
HAUSER (Henri), MAURAIN (Jean) et
BENAERTS (Pierre)
Du libéralisme
à l'impérialisme (1860-1878). 1939. Broché, 555 p., (tome XVII). 15 euros (code de commande : 267/64).
BEAUMONT (Maurice) L'essor
industriel et l'impérialisme colonial (1878-1904). Deuxième édition, refondue et
augmentée. 1949. Broché, 627 p., exemplaire non
coupé, (tome XVIII). 15
euros (code de commande : 268/64).
RENOUVIN (Pierre) La
crise européenne (1904-1914) et la Grande Guerre. Deuxième édition, revue et augmentée.
1939. Broché, VII + 649 p., (tome XIX). 15 euros (code de commande : 269/64).
BEAUMONT (Maurice) La
faillite de la paix (1918-1939). Deuxième
édition. 1946. Broché, 817 p., exemplaire non coupé,
(tome XX). 15 euros (code de
commande : 270/64).
****
GOODER (Eileen A.) Latin for local History. An Introduction.
London, Longmans, 1961. In-8° sous reliure et jaquette
d'éditeur, X + 147 p.
12 euros (code de commande
: 158/66).
GROULART
(Claude de) Ulster : l'Irlande des fous de Dieu.
Bruxelles, Rossel, 1976. In-8°
broché, 301 p., illustrations hors texte, (collection
« Des Temps et des Hommes »).
En quatrième
de couverture :
« L'Irlande est un pays tragique.
Et la révolte des modérés ulstériens
en 1967 n'est qu'un acte de cette tragédie, confisqué
par les Fous de dieu qui ont ainsi précipité à
nouveau ce pays dans l'engrenage de l'intolérance dont
toute l'Histoire irlandaise est le fidèle écho.
Ce livre se veut une explication profonde de
ce drame insolite, anachronique et déroutant qui laisse
le monde contemporain effaré et perplexe. Car la tragédie
ulstérienne échappe aux idées reçues
et au prêt-à-porter des idéologies du moment,
malgré les efforts des acteurs tels Bernadette Devlin,
Ian Paisley, William Craig, pour décrire leurs antagonismes
dans le langage d'aujourd'hui.
Leur haine, leur peur et leur rancune plongent
trop leurs racines dans la nuit des temps.
L'Irlande des Fous de dieu retrace les
dernières années de cette lutte vieille de huit
siècles, des siècles auxquels se reporte l'auteur,
quand il le faut, pour projeter leur indispensable lumière
sur un présent convulsé.
Claude de Groulart passe en revue toutes les
causes, religieuse, historique, ethnique, économique et
sociale de ce drame, et s'efforce de localiser chacune d'elles
dans une réalité extraordinairement complexe.
L'Irlande des Fous de Dieu, c'est le
voyage au bout de la nuit d'un peuple martyrisé par son
Histoire, accablé par son présent. »
12 euros (code de commande
: 11952).
GROUSSET (René) Bilan
de l'Histoire. Paris, Plon,
1960. In-8° sous reliure toilée rouge et Rhodoïd
d'éditeur, 283 p., exemplaire en parfait état.
9 euros (code de commande
: 8273).
[GUICCIARDINI (Giovan Battista)].
Lettere di Giovan Battista Guicciardini a Cosimo e Francesco
de' Medici scritte dal Belgio dal 1559 al 1577. Con Introduzione e note di Mario Battistini.
Bruxelles-Rome, [Institut Historique Belge de Rome], 1950. In-8°
broché, 407 p., (collection « Bibliothèque
de l'Institut », fascicule II).
30 euros (code de commande
: 127/67).
GUÉRANDE
(Paul) Lamentable Clio.
Paris, Fasquelle, 1957. In-12 broché, 110 p., (collection
«
Libelles »).
Introduction :
« De la figurine enfouie dans un
paquet de café aux collections savantes, de l'image d'Épinal
aux thèses de Sorbonne, l'Histoire est une. Comme l'a
dit Valéry, elle « justifie ce qu'elle veut ».
Elle est une morale, une philosophie ou une politique.
Entrerait-elle sur la voie des aveux, accepterait-elle
de déposer les armes de la science, sans doute lui pardonnerait-on
des siècles d'hypocrisie. Mais il faudrait exiger d'elle
une capitulation sans conditions. Scientifique ou vulgarisée,
officielle ou officieuse, marxiste ou démocrate, l'Histoire
s'obstine dans la doctrine, l'apriorisme et les jugements de
valeur. L'adorable Clio de Giraudoux est une officine à
fausses nouvelles. Elle reste forte, voire conquérante.
Nous ne lui pardonnerons pas de garder bonne conscience. »
8 euros (code de commande
: 11915).
[GUTENBERG]. RUPPEL
(Aloys) Johannes Gutenberg. Sein Leben und sein Werk. Berlin, Mann, 1947. In-8°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 230 p., illustrations
in et hors texte, trois fac-similés dépliants encartés
en fin de volume.
20
euros (code de commande : 198/65).
HALPHEN
(Louis) Introduction à l'histoire. Paris, Presses Universitaires de France, 1946.
In-8° broché, 99 p.
Avant-propos :
On n'a jamais écrit autant de livres
d'histoire que de nos jours ; on n'a jamais non plus aussi
vivement contesté l'utilité des études historiques.
Il est de mode de plaisanter les historiens sur la vanité
de leurs efforts et de dénier toute valeur scientifique
à leurs travaux. Cette attitude n'est pas nouvelle, mais
la qualité de ceux qui, dans ces dernières années,
l'ont reprise à leur compte a troublé bien des
esprits. Au mieux, les historiens sont traités d'empiriques.
On leur reproche d'en être restés à un stade
depuis longtemps dépassé dans les autres branches
du savoir, et l'on réclame d'eux une plus large et plus
saine compréhension des méthodes qui s'imposent
à toute science digne de ce nom.
Mon dessein n'est pas de plaider une cause
qui se défend d'elle-même ; mais l'occasion
m'a paru bonne de procéder à un examen de conscience
et de présenter au lecteur que le sujet peut intéresser
quelques réflexions propres à mettre en lumière
l'objet, la méthode et les possibilités de ce que
je ne craindrai pas, pour ma part, d'appeler la science historique.
Ce petit livre, composé, à quelques
notes près, loin de toute bibliothèque et d'après
des souvenirs dont on voudra bien excuser les défaillances,
n'aurait sans doute jamais vu le jour si les circonstances, en
m'imposant des loisirs, ne m'avaient amené à faire
un retour sur moi-même. On m'excusera de saisir ici l'occasion
qui m'est offerte de témoigner ma profonde gratitude à
ceux qui, à une heure difficile, m'ont aidé avec
tant de cur et de délicatesse à retrouver
dans le travail la force d'espérer.
6 euros (code de commande
: 15713).
[HARSIN].
Paul Harsin. Recueil d'études. Liège, Gothier, 1970. In-8° collé,
LXIV, 474 p.
Avant-propos :
Il y a plus d'un an, la nouvelle se répandait
que Paul Harsin avait décidé de demander son accession,
dès 1970, à ce qu'il est convenu d'appeler en Belgique
« l'éméritat ». Rien ne put fléchir
sa volonté. Cette décision allait donc priver la
Faculté de Philosophie et Lettres et la Faculté
de Droit d'un professeur qui avait, durant quarante-deux ans,
illustré l'Université de Liège. Ses collègues
les plus proches ne purent que s'incliner. Mais ils n'auraient
pu souffrir que ce départ s'accomplît sans être
l'occasion de manifester à l'Ami, qui pour certains avait
été le Maître, leurs sentiments d'estime
et d'affection. Pour les exprimer de façon la plus adéquate,
un comité se constitua. Connaissant l'opinion que Paul
Harsin avait des « Mélanges » édités
en pareilles circonstances, il opta pour la publication d'un
Recueil d'études du Maître.
De ce Recueil, les dix-huit livres (en
vingt et un volumes) que Paul Harsin édita de 1927 à
1965 étaient exclus d'emblée : on peut d'ailleurs
les consulter aisément. Tel n'est pas toujours le cas,
surtout pour des érudits étrangers, des quelque
180 articles (sans parler des comptes rendus) que Paul Harsin
dispersa, de 1926 à 1970, dans de nombreuses revues. À
défaut de pouvoir les reproduire tous, il convenait de
faire un choix. Celui-ci n'allait pas sans difficultés.
Finalement 29 articles furent retenus dont l'un inédit
: Les doctrines de l'expansion ou de la croissance économique
(1960) en vertu des critères suivants. D'abord,
rappeler les domaines principaux où s'était déployée
durant plus de quatre décennies l'activité scientifique
de Paul Harsin, à savoir l'histoire du droit, l'histoire
de l'économie et celle des doctrines économiques,
l'histoire de la principauté de Liège
aux Temps modernes, l'histoire des anciens Pays-Bas
et de la Belgique contemporaine. Ensuite, proposer quelques exemples
typiques des qualités que devrait réunir tout historien
: la passion de l'heuristique, la précision de la critique
externe et interne des documents, la clarté de la synthèse.
Enfin, le désir de rendre facilement accessibles certains
compléments importants que Paul Harsin apporta aux trois
premiers volumes de ses Études critiques sur l'histoire
de la principauté de Liège (1477-1795). En
effet, la réédition de ces trois volumes ne sera
sans doute pas entreprise avant l'achèvement complet de
ces Études critiques qui compteront probablement
quatorze ou quinze tomes.
En raison même du choix qu'il fut contraint
d'opérer, le Comité est conscient de ne présenter
qu'un aperçu très partiel de l'immense production
de Paul Harsin. Pour pallier cet inconvénient, il était
nécessaire de publier en tête du Recueil
un recensement des livres et articles classés dans l'ordre
chronologique, puis groupés systématiquement en
catégories. Enfin, il était utile de situer ces
uvres dans la vie du Maître. La notice biographique,
qui inaugure le Recueil, est certes fort incomplète.
Néanmoins, elle relate les principales étapes d'une
carrière exemplaire en l'insérant dans la vie d'un
monde qui, déjà, devient étranger aux étudiants
d'aujourd'hui.
Table des matières :
Avant-propos.
I. Notice biographique.
II. Bibliographie.
A. Liste chronologique des
publications (1. Livres. 2. Articles).
B. Liste des thèmes
étudiés.
III. Choix d'articles.
A. L'historien du droit,
de l'économie et des doctrines économiques.
I. Histoire
du droit.
- Le
parrain d'une école germaniste : François Hotman
et sa « Franco-Gallia » (1573).
- Un
précurseur liégeois de Domat : Vincent de La Hamaide.
- Gouvernés
et gouvernants dans la principauté de Liège du
XIVe au XVIIIe siècle.
- La
Constitution belge de 1831 et la responsabilité ministérielle.
II. Histoire
économique et doctrines économiques.
- Les
doctrines de l'expansion ou de la croissance économique.
- La
modernité de John Law.
- Un
épisode de la carrière de John Law ; ses relations
avec le Czar Pierre le Grand.
- De
quand date le mot « industrie » ?
III. Un maître : François
Simiand.
- Le
salaire d'après M. François Simiand.
- François
Simiand (1873-1935).
B. L'historien de
la principauté de Liège aux Temps modernes.
I. Les
princes-évêques au XVIe siècle.
- Louis
XII et Jean de Hornes.
- Un
problème d'histoire économique : la fortune d'Erard
de la Marck, prince-évêque de Liège (1505-1538).
- Une
éducation de prince à la fin du XVIe siècle.
II. Les
travaux et la guerre au XVIIe siècle.
- Le
rôle international d'un ingénieur liégeois
au début du XVIIe siècle.
- Les
frères de Besche au service de la métallurgie française
1666-1677.
- Vauban
à Liège en 1702.
III. Le
siècle des lumières et la Révolution.
- Velbruck,
sa carrière politique et son élection à
l'épiscopat liégeois.
- Velbruck,
le prince, l'évêque.
- À
propos de l'élection du prince-évêque François
Charles de Velbruck (1771-1772).
- Encore
l'affaire Velbruck-Raynal-Bassenge.
- Une
correspondance inédite du révolutionnaire liégeois
J.-N. Bassenge.
- Mirabeau
et les Liégeois.
C. L'historien des
anciens Pays-Bas et de la Belgique contemporaine.
I. Propos
sur les finances publiques.
- Les
finances publiques belges sous l'ancien régime.
- Un
exemple de solidarité financière internationale
: la charge fiscale et les dépenses publiques des anciennes
puissances neutres et belligérantes.
II. Le
régime hollandais et l'Université de Liège.
- La
création de la première chaire d'économie
politique en Europe occidentale (Liège, 1819).
- L'enseignement
de l'économie politique et de la statistique à
l'Université de Liège de 1820 à 1830.
- Léopold
Warnkoenig à l'Université de Liège.
III. L'enseignement
de l'histoire nationale.
- À
propos du sentiment national dans les Pays-Bas aux XVIe et XVIIe
siècles.
- Comment
on pourrait concevoir l'enseignement de notre histoire nationale.
20 euros (code de commande
: 14339).
HAUDRICOURT
(André G.) et JEAN-BRUNHES DALAMARRE (Muriel) L'homme et la charrue à
travers le monde. Préface de Pierre Deffontaines
et André Leroi-Gourhan. Lyon, La Manufacture, 1986.
In-8° sous cartonnage d'éditeur, 410 p., illustrations,
cartes, ex-dono à la page de faux-titre, exemplaire en
très bon état.
En quatrième
de couverture :
Araire
et charrue sont peut-être des choses ordinaires, celles
des travaux et des jours. Mais ce sont aussi des mots. Des mots
si familiers qu'ils ne parleraient plus. Seulement voilà
que André G. Haudricourt et Mariel J.-Brunhes Delamarre
nous entreprennent. Et les découvertes s'accumulent sur
le chemin qu'ils nous font emprunter, des grandes civilisations
agraires de l'Antiquité au dernier salon de la machine
agricole, des grandes régions nourricières du monde
aux coins les plus reculés et les plus rudes où
pourtant, l'ingéniosité sait s'affirmer.
Comment se fait-il que la révolution
industrielle et agricole ait si souvent troublé le sens
des mots, au point que l'araire et la charrue ne sont plus distingués
avec pertinence ?
Pourtant, cette distinction doit être.
Sinon, les conditions et les hasards des inventions ne peuvent
plus être pensés comme ne peuvent plus l'être
les conditions et les hasards du succès d'une invention,
ici ou ailleurs, maintenant ou beaucoup plus tard. Nommer et
classer en lignées des instruments aratoires c'est ordonner
l'histoire des techniques de leur fabrication, l'histoire de
leurs systèmes d'attelage et de leurs moyens de traction,
l'histoire de leurs utilisations. La démonstration est
éclatante.
L'araire, cet instrument « si humble
et si important » est, bien sûr, une vieille
invention. Mais, il est plus qu'un ancêtre « primitif »,
à contempler avec nostalgie ou avec dédain. Son
actualité s'impose.
D'abord, il faut bien donner un nom générique
à des instruments aratoires modernes affublés d'appellations
de circonstance : cultivateur, scarificateur, canadien,
chisel... Ensuite, la diversité des formes et des fonctions
des araires nous disent avec quel soin il a fallu, il faut encore,
choisir un instrument aratoire approprié à un milieu
et aux moyens des producteurs agricoles, des paysans. Il n'y
a pas de recette toute faite et définitive, de mise en
valeur d'un milieu ou de développement d'une société.
Il faut savoir remettre la charrue à sa place.
Autre découverte. Il y a, de par le
monde, des foyers privilégiés de création
même pour des choses aussi « humbles »
que l'araire. Mais, est-il possible de les rattacher à
une culture, à une ethnie, à une nation, faites
pour ça ? Ne faut-il pas considérer que la
même invention a pu apparaître, indépendamment,
dans des sociétés de cultures différentes ?
Qui donc a inventé l'araire ? Et
la charrue ? Si la charrue a été dérivée
de l'araire, celui-ci est-il dépassé par celle-là
ou s'agit-il d'un instrument différent, toujours utile ?
Un instrument aratoire détermine-t-il une forme de champ,
un système agraire ? Qui sait dire pourquoi il y
a des charrues qui versent à droite et d'autres à
gauche ?
Nous sommes secoués dans tous les sens.
L'Homme et la Charrue à travers le monde est prétexte
à un vaste questionnement, à un voyage immense.
Voilà donc un ouvrage qui fait date. Et, si nous sommes
heureux d'avoir contribué à sa réédition,
c'est qu'il garde tout son pouvoir stimulant. Ses auteurs souhaitaient,
en 1955, qu'il fût un point de départ. Il l'est
encore.
25 euros (code de commande
: 15945).
HAUSER (Henri) Les débuts
du capitalisme. (Nouvelle
édition.) Paris, Félix Alcan, 1927. In-12 broché,
XII + 326 p., (collection « Les Questions du Temps Présent
»).
15 euros (code de commande
: 180/62).
[HENNEPIN
(Louis)]. LOUANT (Armand) Le cas du Père Louis
Hennepin, récollet, Missionnaire de la Louisiane 1626-170 ?
ou Histoire d'une vengeance. Ath,
Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la
Région et Musées Athois, 1980. In-8° broché,
XVI, 263 p., illustrations, exemplaire bien complet du feuillet
d'errata et de la carte volante à déplier.
Cet ouvrage est le tome
XLVII - 1978-1979 des Annales du Cercle Royal d'Histoire et
d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées
Athois.
Avant-propos :
« Cet ouvrage n'est pas une biographie
du Père Louis Hennepin. Malgré les investigations
nombreuses et presque toujours exhaustives auxquelles se livra
le regretté Père Hugolin Lemay, de l'Ordre des
Frères mineurs, tant au Canada qu'en Europe, malgré
les articles consacrés par lui au célèbre
récollet et la multitude de documents qu'il mit à
la disposition des chercheurs en des éditions soigneuses
et précises, il semble encore impossible de faire toute
la lumière sur le mystère dont l'étonnant
religieux s'entoura. Il doit subsister des documents qui attendent
le hasard d'une trouvaille ou le courage d'une recherche persévérante.
Les dernières découvertes prouvent qu'il ne faut
pas désespérer.
Notre étude se borne à l'examen
critique des faits et gestes d'Hennepin tels qu'il les relate
lui-même dans les livres qui l'illustrèrent et dans
les rares écrits autographes mis à jour depuis
que les historiens se sont penchés sur son cas. L'analyse
objective de ce qu'il nous apprend de sa carrière et de
ses aventures peut, pensons-nous, éclairer d'une lumière
nouvelle le mobile caché de ses actions, pour autant que
l'on s'efforce de les considérer dans le contexte de son
milieu, de son époque, des circonstances du moment, de
sa formation, des hommes qu'il côtoya et des lieux où
il vécut.
Ce fut un ami défunt, André Weens,
Conseiller à la Cour d'appel, bibliophile averti, qui,
le premier, attira notre attention sur l'uvre d'Hennepin.
Grâce à lui, les deux lettres adressées à
Errembault de Dudzeele, Président à mortier au
Parlement de Tournai, conservées aux Archives de l'État
à Mons, ne passèrent pas inaperçues. La
lecture attentive de ces deux pièces nous permit de l'identifier
entre les nombreux enfants de Gaspard Hennepin, de préciser
son allégeance politique et d'apporter, dans les pages
suivantes, la seule explication qui, dans l'état actuel
de nos informations, permette de saisir le motif de son bannissement
de France et fit de lui un religieux errant. En outre, grâce
aux précisions contenues dans l'une des lettres, on peut
établir comment la Description de la Louisiane fut
composée et déterminer la spécificité
de son contenu.
À la lumière des données
ainsi établies, nous croyons avoir mis en évidence
les véritables mobiles qui provoquèrent la rédaction
de la Nouvelle découverte et celle du Nouveau
voyage, ainsi que le motif qui poussa Hennepin à se
plaindre au pape dans un méchant factum intitulé
: La morale pratique du jansénisme. »
12 euros (code de commande
: 14132).
[HERZL
(Théodore)]. CHOURAQUI (André) Un visionnaire
nommé Herzl. La
résurrection d'Israël.
Paris, Laffont, 1991. In-8° collé, 323 p., illustrations
hors texte, (collection « Les Hommes et l'Histoire »),
petit cachet d'appartenance à la page de faux-titre.
En quatrième
de couverture :
La vie de Herzl, remarquable de son vivant,
devenait prophétique dès le 15 mai 1948, à
l'heure où sa vision prenait corps : l'État
d'Israël, dont il avait annoncé la création
naissait dans les délais qu'il avait prévus. L'homme
dont la vocation fut de mettre un terme à l'exil deux
fois millénaire d'Israël, dont il conçut et
organisa le retour sur sa terre ancestrale, prenait un relief
unique, non seulement dans l'histoire de son peuple, mais dans
celle de l'humanité.
Herzl naît le mercredi 2 mai 1860 ;
il s'éteint le dimanche 3 juillet 1904, âgé
de quarante-quatre ans. Une vie brève, celle, cependant,
d'un homme qui infléchit l'histoire, sans autre moyen
que le feu de son enthousiasme, la lucidité de sa vision.
Un feu ne peut se cacher. Celui qui le ravageait brûlait
au souffle de l'éternité. Le Buisson ardent et
l'orage du Sinaï dans une même tête, Moïse
ressuscité pour un Retour plus grandiose que la sortie
d'Égypte, telle pourrait être l'image de ce journaliste
en redingote qui s'éteignit dans un crachement de sang.
10 euros (code de commande
: 15737).
Histoire de la langue française.
1880-1914. Sous la direction
de Gérald Aantoine et Robert Martin. Paris,
Éditions du Centre National de la Recherche Scientifique,
1985. In-8° sous reliure toilée déditeur,
642 p. dont 22 de bibliographie.
40
euros (code de commande : 204/60).
Histoire
et méthode. Bruxelles,
Éditions de l'Université de Bruxelles, 1981. Grand
in-8° broché, 519 p., tableaux à déplier
hors texte, (collection « Acta Historica Bruxellensia
- Travaux de l'Institut d'Histoire de l'Université Libre
de Bruxelles », n° IV), couverture plastifiée,
marque manuscrite d'appartenance du professeur Jean-Jacques Hoebanx
à la page de faux-titre.
En quatrième
de couverture :
- Préface, par M.-A. Arnould.
- Quelques réflexions sur l'emploi
de la Quellenforschung, par R. Van Compernolle.
- Cimetières mérovingiens
et histoire du Haut Moyen Âge - Chronologie - Société
- Religion, par A. Dierkens.
- Les méthodes d'analyse démographique
des polyptyques du Haut Moyen Âge, par J.-P. Devroey.
- Problématique marxiste et
histoire rurale du Moyen Âge (VIIIe-XIIIe s.) entre Loire
et Rhin, par Cl. Billen et Chr. Dupont.
- L'utilisation d'une source hagiographique
discréditée : la Vita s. Ode virginis
de Sint-Oedenrode, par W. Steurs.
- Secteurs secondaire et tertiaire
dans les villes des anciens Pays-Bas au XIIIe s. : l'exemple
de Michel Wichmar à Bruxelles, par G. Despy.
- Remarques sur l'utilisation des baux
de parcelles au Bas Moyen Âge, par M. De Waha.
- Une « nouvelle »
approche méthodologique : l'analyse scientifique
des imprimés anciens, par R. Crahay.
- Note à propos d'assolements
et de rendements céréaliers en Brabant Wallon,
au cours du premier quart du XIXe siècle, par J.-J.
Hoebanx.
- La répartition professionnelle
de la population belge en 1846 : un piège statistique,
par E. Gubin et A. Van Neck.
- Les registres des patentables, source
de l'histoire de Bruxelles à la fin du XIXe siècle,
par G. Kurgan-van Hentenryk et Gh. Viré.
- Les conseils des ministres et de
la Couronne du 2 août 1914. Recherche méthodologique
sur la valeur des témoignages, par M.-R. Thielemans
et E. Vandewoude.
- Une enquête d'histoire orale
sur la question royale, par J. Stengers.
- Chansons et problématique sociale ?,
par J. Puissant.
- Thirty Years of Numismatics,
par Ph. Grierson.
15 euros (code de commande
: 15423).
Histoire socialiste 1789-1900.
Sous la direction de Jean
Jaurès. Par Jean Jaurès (Constituante
et Législative) ; Jules Guesde (Convention
jusqu'au 9 Thermidor) ; Gabriel Deville (Du
9 Thermidor au 18 Brumaire) ; Brousse (Du
18 Brumaire à Iéna) ; Henri Turot
(D'Iéna à la Restauration) ; Viviani
(La Restauration) ; Fournière et Rouanet
(Le règne de Louis-Philippe) ; Millerand
(La République de 1848) ; Andler et
Herr (Le Second Empire) ; Jean Jaurès
(La Guerre franco-allemande) ; Dubreuilh (La
Commune) ; John Labusquière (La Troisième
République, 1871-1885) ; Gérault Richard
(1885-1900) ; Jean Jaurès (Conclusion :
le Bilan social du XIXe siècle). Paris, Rouff, [1901].
Neuf volumes in-8° sous une modeste reliure toilée,
tome I : 24 (table des illustrations) p., pp.
1 à 756, tome II : pp. 757 à 1316, tome III :
pp. 1 à 980, tome IV : pp. 981 à 1824
et pp. 3 à 190 de la table analytique, tome V :
592 p., tome VI : pp. 1 à 604 puis 13 à
264 (sans interruption de texte), tome VII : 575 p.,
tome VIII : pp. 1 à 420 puis 37 à 392
(sans interruption de texte), tome IX : pp. 1 à
496 puis pp. 1 à 312 et les pp. 1 et 2 de la table analytique
et les 2 pages de la préface d'Albert Thomas.
Les neuf volumes : 250
euros (code de commande : 15572).
Huit
grands Américains. S.l.,
Service Américain d'Information, [ca 1950]. Petit in4°
agrafé, [32] p.
Cet ouvrage de propagande est présenté
sous forme de bande-dessinée ; les personnages décrits
sont :
- George Washington 1732-1799. Père
de l'Amérique. Dessins de Bruno Premiani.
- Thomas Jefferson 1743-1826. Champion
des droits de l'Homme. Dessins de Bill Draut.
- Walt Whitman 1819-1892. Poète
du peuple. Dessins de Bruno Premiani.
- Abraham Lincoln 1809-1865. Sauveur
de l'Union. Dessins de Bill Draut.
- George W. Carver 1864-1943. Savant
agronome. Dessins de Bruno Premiani.
- Andrew Carnegie 1835-1919. Pionnier
de l'industrie. Dessins de Bruno Premiani.
- Jane Adams 1860-1935. Bienfaitrice
de l'humanité. Dessins de Bill Draut.
- Thomas A. Edison 1847-1931. Génie
de l'électricité. Dessins de Bill Draut.
Avant-propos :
Des millions d'hommes et de femmes, dont
beaucoup naquirent à l'étranger, ont participé
au développement des États-Unis. Ce livre relate
les faits les plus saillants de la vie de quelques-uns des Américains
éminents qui ont contribué de différentes
façons à l'établissement du gouvernement
démocratique, au bien-être général
et au progrès matériel de la Nation.
8 euros (code de commande
: 16165).
IMBERT (Jean), SAUTEL (Gérard)
et BOULET-SAUTEL (Marguerite)
Histoire des institutions et des faits sociaux (Xe-XIXe
siècle). Paris, Presses
Universitaires de France, 1956. In-8° broché, 404
p., (collection « Thémis - Textes et Documents »),
hommage des auteurs.
15 euros (code de commande
: 183/69).
Individu
et société à la Renaissance. Colloque international tenu en avril 1965 sous
les auspices de la Fédération Internationale des
Instituts et Sociétés pour l'Étude de la
Renaissance et du Ministère de l'Éducation Nationale
et de la Culture de Belgique.
Bruxelles - Paris, Presses Universitaires de Bruxelles - Presses
Universitaires de France, 1967. In-8° broché, 303 p.,
(collection « Université Libre de Bruxelles
- Travaux de l'Institut pour l'étude de la Renaissance
et de l'Humanisme », n° III), bel exemplaire.
Table des matières
:
- Allocution du Directeur de l'Institut
pour l'Étude de la Renaissance et de l'Humanisme.
- Avant-propos.
- Le commerce épistolaire, comme
expression sociale de l'individualisme humaniste, par Pierre
Mesnard.
- Individualisme et sécurité
juridique : la prépondérance de la loi et de l'acte
écrit au XVIe siècle dans l'ancien droit belge,
par John Gilissen.
- Individualité et communauté.
Le secret des Réformateurs, par Henri Meylan.
- Discussion de la première journée.
- Individu et Société
dans la Pologne de la Renaissance, par Claude Backvis.
- Tolérance et droit. Les grandes
lignes d'un problème, par Guido Kisch.
- Le rôle des Doctores legum
dans la Société allemande du XVIe siècle,
par Hans Thieme.
- Discussion de la deuxième journée.
- Deux humanistes dans une société
de la Renaisance : les conseillers d'État de Corberon
et d'Argenson, par Roland Mousnier.
- La réalité sociale
dans l'univers d'Albert Dürer, par Jean-Claude Margolin.
- L'homme malade dans la société
de la Renaissance, par Hyacinthe Brabant.
- Discussion de la troisième journée.
- Index.
18 euros (code de commande
: 14789).
[JACQUEMYNS
(Guillaume)]. Mélanges offerts à G. Jacquemyns.
Bruxelles, Université
Libre de Bruxelles, 1968. Fort in-8° broché, XXXII,
679 p.
Table des matières
:
- La superficie du Tournaisis à
l'époque moderne, par Maurice-A. Arnould.
- L'apport des méthodes historiques
nouvelles à l'histoire du premier concile du Vatican,
par Roger Aubert.
- Étudiants et mouvement révolutionnaire
au temps de la première Internationale. Les Congrès
de Liège, Bruxelles et Gand, par John Bartier.
- La crise de 1929, par Fernand
Baudhuin.
- Charges, recettes, bénéfices
dans la comptabilité bancaire : l'exemple de l'exercice
1891 au Crédit Lyonnais, par Jean Bouvier.
- Réfugiés italiens et
Anglaises libérales à Paris sous la Restauration,
par Ferdinand Boyer.
- Commerce et urbanisme, par Victor
Bure.
- Le gambettisme depuis Gambetta,
par J.P.T. Bury.
- Les débuts de la révolution
industrielle en Belgique et les statistiques de la fin de l'Empire,
par Jan Craeybeckx.
- Un projet de Banques en province
dans le Royaume de Naples à la veille de la Révolution
française, par Domenico Demarco.
- Léopold II et le Grand-Duché
de Luxembourg au printemps 1867, par Robert Demoulin.
- À propos du droit urbain de
Louvain au XIIIe siècle : l'exemple de la « ville »
de Wavre, par Georges Despy.
- L'opinion publique et les revendications
territoriales belges à la fin de la Première guerre
mondiale, 1918-1919, par Robert Devleeshouwer.
- Les femmes et la première
Internationale en Belgique, par Jean Dhondt.
- Histoire économique du haut
Moyen Âge. Note à propos d'un point de méthode,
par Renée Doehaerd.
- Personnalités et sociétés
dans la naissance des idéologies, par J.-B. Duroselle.
- Une expérience de crédit
foncier : la Banque Territoriale (an VII-an XI), par
Claude Fohlien.
- L'évolution économique
et la morale, par Jean Fourastié.
- Newspapers, Parliament, and foreign
Policy in the age of Stanhope and Walpole, par G.C. Gibbs.
- Un procès de pillages commis
à Bruxelles au début de la Révolution de
1830 : l'affaire Londens et consorts, par John Gilissen.
- La Maison Rotschild et l'emprunt
belge de 1873, par Bertrand Gille.
- Charbonnages belges et charbonnages
du Nord de la France aux XVIIIe et XIXe siècles, par
Marcel Petit.
- L'opposition au Premier Empire dans
les Conseils généraux et les Conseils municipaux,
par Jacques Godechot.
- La démission de Paul Hymans
et la fin du second gouvernement Delacroix (juillet-novembre
1920), par Henri Haag.
- La section liégeoise de la
Ligue de l'Enseignement en 1865-1866, par Léon-E.
Halkin.
- L'organisation internationale agit-elle
sur la pensée et les politiques économiques contemporaines
?, par Jean Halpérin.
- Note sur la déclaration des
biens et revenus du Clergé brabançon de 1787,
par Jean-Jacques Hoebanx.
- Économie et guerre :
les « militaires aux armées » en
1806, par Jean Imbert.
- Les origines du socialisme dans le
canton de Vaud, par André Lasserre.
- De la Belgique aux Pyrénées
au XIVe siècle, par Pierre Lavedan.
- Silhouettes urbaines et problème
des gratte-ciel, par Alfred Ledent.
- Les monuments historiques, un des
facteurs déterminants de l'établissement de plans
particuliers dans l'aménagement urbanistique, par
Victor-G. Martiny.
- L'essor de l'industrie capitaliste
en Hongrie au cours de la première moitié du XIXe
siècle, par Gyula Mérei.
- Truck-system et revendications sociales
dans la sidérurgie luxembourgeoise du XVIIIe siècle,
par Philippe Moureaux.
- Englands Wirtschaftsbeziehungen zu
den Habsburgischen Niederlanden im Achtzehnten Jahrhundert. Ein
Gutachten des Committee of Privy Council of Trade vom 6. Jänner
1791, par Hedwig Pavelka.
- L'épiscopat français
devant l'offre de paix du Saint-Siège (août 1791),
par Pierre Renouvin.
- Deux entreprises de remplacement
militaire à Bordeaux (1822-1851), par Bernard Schnapper.
- Léopold Ier et le chemin de
fer d'Anvers au Rhin, par Jean Stengers.
- Salvandy et la création du
réseau ferré, par Louis Trenard.
- Séquestration ou retraite
volontaire ? Quelques réflexions à propos
de l'hébergement des lépreux à la léproserie
de Terbank-lez-Louvain, par André Uyttebrouck.
- Le « Repartimiento »
de Rodrigo de Albuquerque à Espanola en 1514. Aux origines
d'une importante institution économico-sociale de l'Empire
colonial espagnol, par Charles Verlinden.
- Les Belges dans l'agglomération
rouennaise en 1921, par Jean Vidalenc.
- Sondages de paix en 1918 : la
dernière mission du Comte Toerring, par Jacques
Willequet.
25 euros (code de commande
: 14782*).
JORDAN
(Joseph) Le passé de mon pays. Esquisse de l'évolution politique, économique
et sociale de la Suisse. 2me édition revue et augmentée. Fribourg, Saint-Paul, 1932. In-8° broché,
212 p.
Préface :
Le
bon accueil, que Le passé de mon pays a rencontré,
m'a encouragé à en faire une deuxième édition,
revue et augmentée. Dans ses grandes lignes, cependant,
l'uvre reste la même. Le passé de mon pays
ne se présente pas comme une histoire de la Suisse de
grande envergure, pareille à celles de feu Johanneès
Dierauer, de M. Maxime Reymond ou de M. William Martin, ni comme
un manuel passablement détaillé et richement illustré,
tel que celui de MM. Suter et Castella. C'est une esquisse plutôt
un résumé à grands traits de
l'évolution politique, économique et sociale de
notre pays. Il est encore des historiens qui ne s'intéressent
qu'à la politique et aux batailles, négligent le
point de vue économique et, plus encore, l'évolution
sociale que j'entends au sens large de transformation de la société
et de sa civilisation. C'est, à mon avis, une erreur aussi
grossière que celle des socialistes et des pacifistes
qui voudraient bannir de l'enseignement le souvenir de nos glorieuses
guerres d'indépendance.
À la première lecture déjà,
on remarquera que l'histoire de la période contemporaine
est plus développée que celle des autres périodes.
En effet, les événements les plus proches sont
ceux qui nous intéressent le plus et nous expliquent le
mieux l'époque actuelle. Par là même, l'histoire
contribue puissamment à la formation civique et sociale
dont la jeunesse a tant besoin aujourd'hui.
Ce travail n'a aucune prétention littéraire ;
le style en est simple, aussi concis que possible, puisqu'il
s'agit d'un résumé. Si j'ai choisi cette dernière
forme, de préférence à toute autre, c'est
pour soulager la mémoire des élèves (mémoire
qui doit déjà emmagasiner tant d'autres connaissances],
attirer leur
attention sur ce qui est important, essentiel ; enfin, leur
présenter les événements d'une manière
logique et didactique qui en facilite l'étude.
C'est à dessein que je n'ai inséré,
dans ce manuel, ni cartes, ni illustrations ; elles en eussent
majoré le prix. Mais il est facile d'y suppléer
en se servant de la carte historique de la Suisse, de gravures,
de projections ou de croquis au tableau noir.
Le texte d'un chapitre (ou seulement d'une
partie, s'il est trop long) peut être considéré
comme le plan d'une leçon, à développer
sous forme de conférence. Reconstituer le cadre des événements,
faire revivre, agir et parler les personnages, les peuples, soit
qu'il s'agisse de guerres ou d'autres faits remarquables ;
glisser le détail pittoresque et vrai que l'élève
retiendra facilement ; exposer avec précision les
doctrines qui, aujourd'hui encore, divisent le monde ; telle
doit être, me semble-t-il, la méthode à suivre.
De son côté, l'élève
doit apprendre plus ou moins par cur le résumé ;
il doit aussi connaître les détails donnés
de vive voix par le maître. Dès qu'un certain nombre
de chapitres formant un tout ont été étudiés,
le professeur peut annoncer une composition ou répétition
par écrit.
Je ne prétends nullement imposer ce
manuel, destiné, en premier lieu, à mes élèves
de l'École de commerce du Collège Saint-Michel
(Fribourg), mais, à qui voudrait en user, je conseillerais
la méthode que je viens d'exposer.
18 euros (code de commande
: 16230).
[JULLIAN]. GRENIER (Albert) Camille Jullian. Un
demi-siècle de science historique et de progrès
français 1880-1930. Paris, Albin Michel, 1944. In-8°
broché, 316 p.
13 euros (code de commande
: 187/69).
KARLIN (Daniel)
et LAINÉ (Tony) Le petit donneur d'offrandes
et
autres histoires de fous.
Paris, Éditions Sociales, 1981. In-8° broché,
287 p.
13
euros (code de commande : 227/68).
KATZ (Jacob) Hors du ghetto.
Lémancipation des Juifs en Europe 1770-1870. Traduction
de J.-F. Sené. Préface de Pierre Vidal-Naquet.
Paris, Hachette, 1984. In-8° broché, XXVII + 289 p.,
(collection « La Force des Idées »).
10
euros (code de commande : 131/60).
[KENNEDY].
Report of the Warren Commission on the Assassination of President
Kennedy. Introduction by
Harrison E. Salisbury with additional material prepared
by The New York Times exclusively for this edition. New York
- London - Toronto, McGraw-Hill Book Company, 1964. In-8°
sous reliure d'éditeur, XL, 726 p., illustrations
hors texte.
Table des matières
:
Chapter I : Summary and conclusions.
Chapter II : The assassination.
Chapter III : The shots from the Texas school
book depository.
Chapter IV : The assassin.
Chapter V : Detention and death of Oswald.
Chapter VI : Investigation of possible conspiracy.
Chapter VII : Lee Harvey Oswald : background
and possible motives.
Chapter VIII : The protection of the president.
Appendix I : Executive order n° 11130.
Appendix II : White House release.
Appendix III : Senate joint resolution 137.
Appendix IV : Biographical information and
acknoledgments.
Appendix V : List of witnesses.
Appendix VI : Commission procedures for
the taking of testimony.
Appendix VII : A brief history of presidential
protection.
Appendix VIII : Medical reports from doctors
at Parkland Memorial Hospital, Dallas, Tex.
Appendix IX : Autopsy report and supplemental
report.
Appendix X : Expert testmony.
Appendix XI : Reports relating to the interrogation
of Lee Harvey Oswald at the Dallas Police Department.
Appendix XII : Speculations and rumors.
Appendix XIII : Biography of Lee Harvey
Oswald.
Appendix XIV : Analysis of Lee Harvey Oswald's
finances from June 13, 1962, through November 22, 1963.
Appendix XV : Transactions betweenLee Harvey
Oswald and Marina Oswald, and the U.S. Department of State and
the Immigration and Naturalization Service of the U.S. Department
of Justice.
Appendix XVI : A biography of Jack Ruby.
Appendix XVII : Polygraph examination of
Jack Ruby.
Index.
15 euros (code de commande
: 15123).
KLIBANSKY
(Raymond) Le philosophe et la mémoire du siècle.
Tolérance, liberté
et philosophie. Entretiens avec
Georges Leroux. Paris, Les Belles Lettres, 1998. In-8°
collé, XIX, 307 p., illustrations hors texte.
En quatrième
de couverture :
« De Paris à Heidelberg et Hambourg,
de Hambourg à Paris et Londres et de Londres à
Montréal, la vie de Raymond Klibansky traverse notre siècle
et l'entraîne dans des activités qui ne sont pas
le lot ordinaire des intellectuels ou des savants. De ces études
à Heidelber auprès de Jaspers, en contact étroit
avec les disciples du poète Stefan George, R. Klibansky
tire son intérêt pour la pensée négative,
qui l'amène à Nicolas de Cues, à Maître
Eckhart et, par-delà, à la tradition platonicienne.
Les premiers chapitres de ces Entretiens, passionnant
tableau de la vie intellectuelle en Allemagne dans les années
vingt, éclairent la montée du Nazisme.
Ses premiers travaux aboutiront, dans le sillage
de A. Warburg et E. Cassirer, à un livre devenu classique,
écrit en collaboration avec E. Panofsky et F. Saxl :
Saturne et la mélancolie, dont l'histoire résume
un peu celle de R. Klibansky lui-même.
Durant la seconde guerre, R. Klibansky fut
actif au sein du Political Warface Executive en Grande
Bretagne. Il nous donne ici un témoignage saisissant d'activités
peu communes pour des savants. Devenu en 1946 professeur à
l'Université Mc Gill (Montréal), il s'engage dans
la vie philosophique internationale et cherche à stimuler
les échanges entre intellectuels de l'Est et de l'Ouest,
à une époque où cela était un véritable
défi, tout en défendant les droits de penseurs
comme le philosophe tchèque Jan Patocka, initiateur de
la Charte 77, dont il fait ici un vibrant éloge. »
12 euros (code de commande
: 13866).
Koningsmoorden.
Onder redactie van Tom
Verschaffel. Leuven, Universitaire Pers Leuven, 2000. In-8°
broché, 315 p., illustrations, (collection « Alfred
Cauchies Reeks »), exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
In de loop van de geschiedenis zijn heel wat
koningen doelbewust en met geweld om het leven gebracht. Zij
stierven op het schavot of werden het slachtoffer van een aanslag.
Achter de moorden zaten nu eens familieleden of politieke tegenstanders,
dan weer misnoegde onderdanen of buitenlandse vijanden. De moordenaars
gebruikten gif of een dolk, en later pistolen of bommen. Zij
deden het heimelijk of zochten juist de publiciteit. Vaak berieperfHf
zich op het feit dat de vorst zijn macht had misbruikt en dus
een 'tiran' was. In dat geval was koningsmoord immers, volgens
filosofen en pamflettisten, toegelaten en zelfs wenselijk.
In dit boek sterven Julius Caesar en Karel
de Goede, Mary Stuart en Willem van Oranje, Ludwig II van
Beieren en tsaar Aleksander II van Rusland, en vele andere
koningen, keizers, graven en pausen. De tragiek van hun koninklijke
levens heeft altijd tot de verbeelding gesproken en was een bron
van inspiratie in literatuur, theater, film, muziek.
De verbeelding van defkoningsmoord weerspiegelt
opvattingen en politieke praktijken die, van de oudheid tot de
twintigste eeuw, een betekenisvolle evolutie hebben doorgemaakt.
De geschiedenis van de koningsmoord is de geschiedenis van het
koningschap zelf.
Table des matières :
- Inleiding, par Tom Verschaffel.
De noodzakelijke dood. Koningsmoord en
rechtvaardiging.
- Tirannenmoord,
een antiek idee, par Anton van Hooff.
- Over de grenzen
van de macht. Denken over tyrannicide van de twaalfde tot de
vijftiende eeuw, par Dirk Van den Auweele.
- Politiek en vrijheid
onder het humanistisch mes : Erasmus en Lipsius over tirannenmoord,
par Jan Papy.
- De moord op tsaar
Aleksander II (1881) en het ontstaan van het moderne terrorisme,
par Idesbald Goddeeris.
De strategische dood. Koningsmoord en
machtsstrijd.
- Vorsten, vrouwen
en wreedheden aan het Merovingische hof. De bloeddorstige machtsstrijd
tussen de kleinzonen van Clovis (561-613), par Brigitte
Meijns.
- De Goede en de
heel erg slechten. De moord op Karel graaf van Vlaanderen (1127),
par Mare Carnier.
- Rooms Koning Willem
II doodgeknuppeld bij Hoogwoud (1256) : gaan ridderlijke eer
en nationale trots opnieuw ten onder ?, par Janick
Appelmans.
- Van de prins geen
kwaad. De moordplannen van en op Oranje, par Anton van der
Lem.
De mooie dood. De verbeelding van de
koningsmoord.
- De laurier en de
kosmos. Astrologie en de moord op Alessandro de' Medici (1537),
par Steven Vanden Broecke.
- Jezuïeten
als pausmoordenaars ? De polemiek over de dood van Clemens
XIV ( 1774), par Vincent Viaene.
- Het gat in de haag:
kijken naar koningsmoorden bij Shakespeare, par Guido
Latré.
- Filmcamera's bij
de executies van Mary Stuart, par Steven Jacobs.
- Un Ballo in Maschera :
dansend de onsterfelijkheid tegemoet, par Koen Van Caekenberghe.
- De geheimzinnige
dood van Ludwig II van Beieren, par Ilse Gesquière.
De
mislukte dood. Epiloog.
- Tirannendoding
als godsgericht. De aanslag op Hitler (20 juli 1944) en de sacralisering
van de macht, par Marnix Beyen.
- Bibliografie - De auteurs - Register
van persoonsnamen.
15 euros (code de commande
: 15205).
LEBEY
(André) Nécessité de l'Histoire.
Paris, Firmin-Didot et Cie,
1933. In-8° broché, 146 p., bel exemplaire.
@ André Lebey (1877-1938) fut
un des amis de Paul Valéry, de Pierre Louÿs et de
Jean de Tinan ; intellectuel engagé, il fut député
socialiste pendant la Première Guerre mondiale, il fut
un orateur régulier dans les loges maçonniques.
Il publia des romans et des ouvrages historiques. Celui présenté
ici contient le texte de la conférence qu'il donna à
la mairie du XVIe arrondissement de Paris.
12 euros (code de commande
: 12462).
LEDRÉ (Charles) Histoire
de la presse. Paris, Arthème
Fayard, 1958. In-8° sous reliure et Rhodoïd imprimé
d'édi-teur, 411 p., (collection « Les Temps et
les Destins »).
12 euros (code de commande
: 211/70).
LEIF (J.)
Esprit et évolution des civilisations. Paris,
Delagrave, 1950. In-8° broché, 203 p.
10 euros (code de commande
: 194/69).
LEMARIGNIER (Jean-François) La
France médiévale : institutions et société.
Paris, Armand Colin, 1970.
In-8° sous cartonnage d'éditeur, 415 p., (collection
« U », Série « Histoire
Médiévale »), couverture proprement
plastifiée, exemplaire du Service de Presse.
Avant-propos :
Ce livre procède d'un enseignement qu'à
peu près sans interruption depuis plus de vingt ans, j'ai
donné aux facultés de droit de Lille (1949-1957)
et de Paris (1957-1970) ; il correspond à la première
partie de cet enseignement qui, dépassant le Moyen Âge,
s'étendait jusqu'à la Révolution de 1789.
Présenté à dessein sous une forme élémentaire,
il s'adresse avant tout à des étudiants de premier
cycle de nos universités. À des étudiants
en droit, s'ils sont soucieux d'autre chose que de pure technique
et cherchent à acquérir une véritable culture
en science sociale. Et puis à des étudiants d'histoire.
Robert Fawtier remarquait, il n'y a guère plus de dix
ans, que l'histoire des institutions françaises n'était
étudiée d'ensemble que dans les facultés
de droit et qu'elle ne l'était pas dans les facultés
des lettres. Les choses ont changé depuis lors, par création
d'enseignements et aussi par le jeu d'options. Depuis 1968, le
cours d'histoire des institutions publiques et des faits sociaux
de première année de licence en droit a été
proposé comme unité de valeur aux étudiants
d'histoire de la Sorbonne et suivi par quelques-uns d'entre eux.
Ce livre se voudrait de favoriser, à l'instar d'errements
fort heureusement suivis dans les universités belges,
la réunion d'étudiants de la double provenance
autour d'une même discipline.
L'esprit dans lequel il est conçu permettrait
cette jonction. « La France médiévale : institutions
et société », ce titre signifie que les institutions
y sont considérées moins dans leur technique que
dans leur évolution : en relation avec les mutations de
la société, de son économie, avec le mouvement
des idées, de celles des penseurs et des dirigeants qui
donnent l'impulsion au sommet, et aussi, à la base, des
mentalités du commun qu'on ne saurait négliger.
Ce livre est le fruit d'une recherche d'incidence réciproque
des facteurs politique, économique, social, intellectuel,
dans une optique de science politique.
Il s'efforce de répondre à des
questions, peut-être simples, mais essentielles. Comment
les hommes sont-ils organisés dans la société ?
Quelles sont les structures politiques qui les y encadrent et
comment se prolongent-elles en des structures administratives,
judiciaires, financières ? Comment y sont-ils répartis
et quel genre de vie y mènent-ils, lié à
un droit qui ne peut être autre chose que l'expression
de ce genre de vie ? Quelle place y tient l'Église ; quelles
sont ses structures et ses relations avec le pouvoir civil ?
La méthode consistera à partir de faits précis
et à s'élever à l'idée générale
sans laquelle il n'y a pas de science ; à s'efforcer de
déterminer ce qu'a été l'évolution
de la société, période par période,
en mettant en relief pour chacune d'elles le trait le plus saillant.
Quelles périodes ? On ne saurait parler
d'institutions françaises avant le milieu ou, mieux encore,
la fin du IXe siècle, car elles présupposent un
royaume de France qui n'est pas antérieur à ce
temps. Mais on ne saurait pas davantage négliger l'origine
de ces institutions qui remontent beaucoup plus haut, car elles
ne sont qu'une forme d'une civilisation qui a ses racines jusque
dans l'Antiquité gréco-romaine. La philosophie
légale et politique des Grecs, les structures de l'Empire
romain, leur essor, puis leur déclin au Bas-Empire, les
progrès de l'Église des premiers siècles
ne pouvaient être passés sous silence, même
s'ils ne sont considérés qu'au titre des survivances
et s'il n'en est tracé qu'une esquisse. Après les
invasions barbares du Ve siècle, dans un cadre géographique
qui dévie de la Méditerranée vers les franges
de l'Atlantique, de la Manche et de la mer du Nord, vers cette
Europe occidentale où la Gaule commence à faire
figure de centre, celle-ci, aux temps mérovingiens, puis
le monde carolingien offrent des traits qui préfigurent
plus directement ce que devaient être les institutions
françaises et le crayon qui en sera esquissé sera
présenté sous des lignes plus appuyées.
Passé la fin du IXe siècle, dans
les limites du royaume occidental issu du partage de Verdun,
des institutions françaises se dessinent, de même
que la langue française se dégage progressivement
du latin dégradé des siècles précédents
et qu'une civilisation française se cherche : tout cela
est lié. L'histoire de ces institutions peut assez bien,
tout au long des six siècles qui séparent la fin
du IXe de la fin du XVe siècle, se répartir entre
deux périodes. La première, qui s'étend
jusqu'au milieu du XIIe siècle, est avant tout marquée
par la féodalité : une féodalité
d'anarchie jusqu'aux années 1050, puis, dans une ambiance
de renouveau économique et de redressement de l'Église
des temps grégoriens, une féodalité plus
structurée que Marc Bloch appelait le second âge
féodal. Cet affermissement des structures, lié
à une renaissance intellectuelle et à des manières
de penser mutées, conduit, après 1150 et tout au
long des trois derniers siècles et demi du Moyen Âge
c'est la seconde période à
une croissance de l'autorité du roi de France qui sait,
en captant à son profit les forces maîtrisées
de la féodalité et en déviant le sens des
institutions féodales, en faire surgir des institutions
monarchiques qui sont à l'origine de l'État des
temps modernes.
15 euros (code de commande
: 14726).
LUCAS-DUBRETON
(J[ean]) La vie quotidienne à Florence au temps
des Médicis. Paris,
Hachette, 1963. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur,
335 p., (collection « La Vie Quotidienne »),
exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
Florence n'est pas exactement un État,
mais une Cité. Réduite quant à ses limites
mais immense d'idées, riche de possibilités, passionnée
et réfléchie tout ensemble, les événements
ont en elle une intime résonance : la vie de tous
les jours y est indissolublement liée à l'activité
politique, le public se mêlant au particulier, l'histoire
marquant de son empreinte chaque geste, chaque fait.
Or, à partir de 1421, une seule famille
va présider aux destinées de la « Cité
de la Fleur » ; pendant trois siècles,
l'histoire de la Toscane sera celle de cette famille, étonnante
succession de génies, de fanatiques, d'athées,
de bâtards et de pervertis. Trois siècles au cours
desquels la ville sera éclaboussée d'or et de sang,
bouleversée par les trahisons comme par les sursauts de
patriotisme.
Dans l'ombre de cette fantastique famille évolue
tout un peuple de paysans, d'ouvriers, d'artisans, de bourgeois.
Une incomparable élite de l'esprit, déjà
riche des apports de Dante et de Boccace, rayonne sur l'Europe :
c'est l'époque de Machiavel, Politien, Pic de la Mirandole,
Michel-Ange.
De l'évocation pleine de grandeur et
de pittoresque que présente Jean Lucas-Dubreton, resurgit
l'attachant souvenir d'une ville incomparable.
12 euros (code de commande
: 16079).
MAILLET (J.)
Histoire des faits économiques des origines au XXe
siècle.
Paris, Payot, 1952. In-8° broché, 362 p., (collection
« Bibliothèque Historique »).
15
euros (code de commande : 234/68).
MARTIN (Étienne) Petite histoire financière
de l'Ancien Régime. Paris, Félix Alcan,
1922. In-8° broché, 119 p., couverture un peu défraîchie.
10 euros (code de commande
: 179/66).
[MÉDICIS].
VARILLAS (Antoine) Vie secrète de Laurent de
Médicis. Postface et notes de Frank La Brasca.
Paris, La Bibliothèque, 1998. In-8° broché,
187 p., quelques illustrations, (collection « Les
Portraits de La Bibliothèque »), exemplaire
en parfait état.
Avis de l'éditeur
:
« Rien de sûr chez les auteurs
qui ont le plus d'autorité. Varron et Plutarque font dormir
Epiménide cinquante ans. Pline et Diogène Laërce
cinquante-sept, Pausanias quarante, Aulu-Gelle, si je ne me trompe,
que onze » lit-on au début du XVIIe dans les
seules Varillasiana parues. Ces considérations
amusées sur le sommeil d'Epiménide ont deux buts :
d'abord relativiser la tyrannie de l'exactitude en train de s'établir
à l'orée des Lumières, ensuite défendre
son grand homme, Varillas, dont on ne peut que noter la désinvolture
à cet égard. S'il fallait résumer d'une
formule l'attitude de Varillas, on dirait : le récit,
encore le récit, toujours le récit... L'historiographe
de Gaston d'Orléans, auteur de quatorze volumes d'Histoire
de France allant de Louis XI à Henri IV,
et qui jouissait de notoriété, est en train d'entrer
dans un long purgatoire. Il n'est plus guère cité
qu'en tant que repoussoir d'une histoire avec un grand H, fondée
sur les faits, attestée par des témoignages. Bayle,
artisan parmi d'autres de ce tournant critique, parlera des Anecdotes
de Florence ou l'histoire secrète de la Maison de Médicis,
dont le présent récit est tiré comme d'un
tissu d'inexactitudes et de faussetés.
À ce handicap, s'ajoute l'image d'Épinal,
sans doute en partie vraie, que dégage la lecture de la
Biographie universelle de Michaud : retiré
dans la communauté de Saint-Côme pour y travailler
à son Histoire de France, notre auteur « habitait
un véritable galetas. Un lit, une table, quatre sièges,
une lampe, un écritoire et quelques livres composaient
tout son ameublement, il passait l'hiver sans feu et il était
vêtu si pauvrement que Richelet n'a pu s'empêcher
de se moquer de son manteau dont on voyait les cordes. »
Son enterrement n'est guère plus reluisant. Il mourut
le 6 juin 1696 à soixante-douze ans, inhumé à
l'église des carmélites du faubourg Saint-Jacques
« sans que pas un de nos faiseurs d'éloges
ait jeté une seule goutte d'eau bénite sur sa fosse,
ni honoré sa mémoire de deux ou trois vers :
malheureux ou heureux de n'avoir pas eu cent écus à
laisser à nos poètes pour lui faire une méchante
épitaphe ». On a beau agiter l'image d'un philosophe
chrétien, sage, loin des vanités et ne demandant
que ce qu'il lui fallait pour n'être à la charge
de personne, il n'en demeure pas moins qu'après avoir
été historiographe du frère du roi, puis
pensionné de Colbert pour collationner les manuscrits
de Brienne, c'est une fin de vie sombre, marquée par l'échec,
la pauvreté et sans doute fut-il bien forcé de
revêtir la livrée de celui qui méprise les
biens de ce monde, voyant ses amis et contemporains Charpentier,
Huet, Bignon, Bonaventure d'Argonne mieux pourvus dans la carrière.
Le père Lelong aura ce jugement sur l'uvre de Varillas :
« La politique qui règne dans tous ses ouvrages
est outrée. Il tourne tout à sa manière,
en y ajoutant des raffinements de politique, quantité
d'expressions exagérées et des particularités
fort incertaines. Aussi est-il regardé comme un auteur
d'histoires romanesques. » Huet, l'aimable et érudit
évêque d'Avranches, il est vrai son ami, le loue
davantage : « De tous ceux qui, se sont mêlés
d'écrire notre histoire, aucun ne l'a tant creusée
que lui ; la diligence et la constance qu'il a apportées
à cette étude ne sont pas croyables. Quoique son
langage ne soit pas d'une exacte pureté, son style est
noble, élevé et vraiment historique. Il a embrassé
tant de matières que, faute de mémoire ou peut-être
d'exactitudes, il est tombé dans quelques contradictions,
mais on est amplement dédommagé par l'abondance
de nouveautés. » Ces jugements tiennent assez
bien trois siècles plus tard. L'idée de Frank La
Brasca d'exhumer ce texte de Varillas a de quoi séduire.
Le lecteur moderne, qui n'est pas comme Bayle en charge de l'histoire,
s'étonnera de ce Laurent le Magnifique, héros fort
héros, dans une ambitieuse Italie où conspirations
meurtrières, alliances et coups fourrés pleuvent.
Il se perdra autre plaisir dans le fleuve
de cette phrase tout en accumulations, en surcharges, qui s'enivre
parfois elle-même et accélère encore l'allegro
vivace de ces chroniques italiennes. Mais laissons
parler le romancier. Le récit, encore le récit,
toujours le récit...
Enfin pour l'établissement du texte
nous avons décidé de ne publier que ce qui concerne
Laurent de Médicis, partie la plus vigoureuse de l'ensemble
qui forme un tout cohérent et va du livre II au quart
du livre IV. De sorte que Anecdotes de Florence ou l'histoire
secrète de la Maison de Médicis devient Vie
secrète de Laurent de Médicis. Cela représente
environ la moitié du texte original. Rien de ce qui concerne
cette partie-là n'a été ôté
ou modifié. L'orthographe a simplement été
modernisée pour rendre le récit accessible. Les
noms propres ont été gardés tels quels. »
12 euros (code de commande
: 13809).
Pierre éternelle.
Du Nil au Rhin. Carrières et préfabrication. Coordination scientifique : Marc Waelkens.
Bruxelles, Crédit Communal, 1990. In-4° broché,
246 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
30
euros (code de commande : 163/61).
MONNIER
(Philippe) Venise au XVIIIème siècle.
[Préface d'Henri
Zerner.] Bruxelles, Complexe, 1981. In-8° broché,
308 p., (collection « Le Temps & les Hommes »,
n° 2), cachet ex-libris à la page de garde, bel
exemplaire.
En quatrième
de couverture :
Au
moment où on la croyait prête à s'éteindre,
Venise jette sur le monde un éclat nouveau. Tandis qu'elle
a perdu toute importance politique, elle voit s'épanouir
la culture la plus originale d'Italie. Elle a un rayonnement
artistique mondial et devient capitale du plaisir.
Un lazzi de Scaramouche ou d'Arlequin ;
une compilation à dos de basane et le bruit d'un coche
doré dans la rue ; une belle partition manuscrite
de grave oratorio ; les vocalises d'une mélodie aux
ailes d'argent, et un cadran solaire au mur de quelque ancienne
villa à trompe-l'il ; de la poussière,
du luxe et du loisir ; Volta et sa grenouille ; Silvia
et son sourire : au XVIIIe siècle, c'est l'Italie...
Au front de l'Italie sujette, Venise n'est
pas que la grande cité libre : elle est la cité
qui vit de la vie la plus intense. Jamais, peut-être, autant
qu'à cette époque de civilisation extrême,
elle n'a été plus affranchie de l'oppression romaine,
plus adéquate à son esprit léger et son
parler d'oiseau, plus uniquement, plus joliment, plus clairement
vénitienne. Jamais elle n'a compté à la
fois autant d'esprits brillants de la même race et du même
génie...
S'il en faut croire le vieux Lanzi, c'est à
Venise que naît au XVIIIe siècle la seule école
de peinture vraiment italienne. C'est à Venise qu'au XVIIIe
siècle se fonde avec Goldoni le seul théâtre
national italien. C'est à Venise qu'avec Carlo Gozzi la
vieille Comédie à masques et à sujets jette
son dernier lazzi. C'est à Venise qu'avec Marcello et
Buranello la musique se berce, se nourrit et s'enchante...
Pietro Longhi évoque les galantes intimités
de la vie dissipée en tableautins de murs. Le Canaletto,
Francesco Guardi, Bernardo Bellotto disent tous les moments et
tous les aspects du paysage de pierre et d'eau. Da Ponte compose
à Mozart les livrets de ses opéras. Casanova, effronté
comme un valet de comédie, poursuit le fil de ses aventures
amoureuses... Dans cette patrie des gazettes, de claires feuilles
éparpillent en menue monnaie des trésors de verve
et de gaieté... Tout cela, tous ceux-ci, en miniatures
et mélodies, en comédies et chansonnettes, en tableautins,
en escapades et lestes choses, s'accordent à proclamer
une nuance d'âme qui fut heureuse.
Le but de ce livre est d'étudier cette
nuance d'âme.
13 euros (code de commande
: 16192).
MONTCHRÉTIEN
(Antoyne de) L'économie politique patronale.
Traicté de l'conomie politique. Dédié en 1615 au Roy et à
la Reine mère du roy.
Genève, Slatkine Reprints, 1970. In-8° sous reliure
d'éditeur, CXVII, 398 p., exemplaire en parfait état.
Il s'agit de la réimpression
de l'édition de Paris de 1889.
Table des matières :
Introduction :
I. Montchrétien,
sa vie et son uvre.
II. Le régime patronal
et le Moyen Âge.
III. Le quatorzième
siècle. Les franchises et libertés locales. La
Renaissance.
IV. La monarchie patronale
et la période classique de l'économie politique.
V. Le régime des
privilèges et la Révolution.
Traicté d'conomie politique :
- Au Roy et à
la Reyne mere du Roy.
- Sommaire des matières
principales contenues en ce traicté.
Livre I : Des manufactures.
Livre II : Du commerce.
Livre III : De la navigation.
Livre IV : De l'exemple
et des soins principaux du prince.
35 euros (code de commande
: 14338).
MORAZÉ
(Charles) Trois essais sur Histoire et Culture. Avant-propos de Lucien Febvre. Paris,
Armand Colin, 1948. In-8° broché, VIII, 62 p., (collection
« Cahiers des Annales », n° 2),
bel exemplaire.
@ Ce numéro des Cahiers des
Annales a été édité pour le Congrès
Historique du Centenaire de 1948.
Table des matières :
Préface.
I. Des faits à l'homme.
II. Du nombre à l'homme.
III. L'ordre et la méthode.
8 euros (code de commande
: 13248).
MORINEAU
(Michel) Jauges et méthodes de jauge anciennes
et modernes. Paris, Armand Colin, 1966. In-8° broché,
119 p., une planche hors texte à déplier, (collection
« Cahiers des Annales », n° 24), ex-libris
manuscrit du professeur Maurice-A. Arnould, rousseurs à
la couverture.
Introduction :
Abordant l'étude de deux recensements
de la marine française de commerce à l'époque
de Louis XIV, nous nous sommes trouvés, d'emblée,
devant la question préalable : quelle créance
accorder aux tonnages exprimés ? Vieux problème !
Et combien irritant, car les réponses qui lui sont données
divergent totalement. Par exemple, H. Robert n'a pu cacher son
scepticisme sur le tonnage des navires rochelais employés
au XVIIIe siècle, trouvant des différences énormes
entre la capacité réelle et la capacité
avouée. P. Dardel arrive à une conclusion très
favorable en ce qui concerne le tonnage des bâtiments havrais
et rouennais, à la même époque... Problème
important, fondamental, car l'histoire économique a utilisé
et utilise abondamment le matériel fourni par les statistiques
portuaires, pour fonder rétablissement d'une courbe de
conjoncture, comparer la puissance de deux ports, de deux nations
ou de deux aires maritimes. Cela justifiait une analyse en profondeur.
Au départ, nous ne pensions qu'à un examen des
unités françaises de jauge mais, de fil en aiguille,
à force de préciser une notion, puis une autre,
nous avons été amenés à nous occuper
des mesures employées dans les marines étrangères,
nordiques et méditerranéennes. Nous avons abouti
à des résultats souvent surprenants, qui nous paraissent
solides mais que nous soumettons volontiers à la vigilance
critique des historiens. Nous serons heureux si ce travail, quelle
que soit sa valeur propre, suscite un débat et provoque
l'apparition de la lumière.
20 euros (code de commande
: 16146).
MORTILLET (Gabriel et Adrien de)
Le préhistorique. Origine
et antiquité de l'Homme. 121
figures dans le texte. Troisième édition entièrement
refondue et mise au courant des dernières découvertes.
Paris, Schleicher Frères, 1900. In-8° sous
cartonnage d'éditeur, XXII + 709 p., illustrations, (collection
« Bibliothèque des Sciences Contemporaines »,
VIII).
Extrait de la préface de cette
troisième édition :
« La palethnologie, science toute récente, n'a guère
mis plus d'un demi-siècle pour naître, se développer
et s'établir d'une manière définitive.
En 1828, Tournal a signalé la présence de l'homme
dans la grotte de Bize [...]
En 1833, Schmerling a confirmé la découverte de
Tournal dans les grottes des environs de Liége [...].
En 1836, Thomsen a établi, en Danemark, la succession
des trois âges de la pierre, du bronze et du fer.
En 1844, Aymard a signalé les restes humains des dépôts
volcaniques de Denise [...]
En 1856, Fuhlrott a recueilli le crâne si typique de Néanderthal
[...].
En 1863, Charles Lyell a publié le premier ouvrage général
sur la palethnologie [...].
En 1883 a paru la première édition du Préhistorique,
premier traité didactique qui, en groupant avec méthode
les résultats acquis, a pu rendre quelques services aux
chercheurs [...] dont les récoltes et les observations
contribuent chaque jour au progrès de la palethnologie
[...].
Mais, les voix de Tournal et de Schmerling n'ont pas été
entendues. Aymard, Boucher de Perthes, Lartet, Bourgeois, ont
eu longtemps à lutter contre la vive opposition que, dès
leur apparition, leurs découvertes soulevèrent
dans le camp religieux.
Cette opposition ne s'est, d'ailleurs, jamais ralentie.Elle n'a
fait que changer de forme, suivant les besoins de la polémique.
Si elle est actuellement moins directe et moins franche, elle
n'a pourtant rien perdu de son ardeur première. »
50 euros (code de commande
: 8572).
MULON (Marianne) L'onomastique française.
Bibliographie des travaux publiés jusqu'en 1960.
Préface de Jean Favier. Paris, La Documentation
Française, 1977. In-8° broché, XVI + 454 p.,
(collection « Archives Nationales »), on joint une
lettre de l'auteur.
20 euros (code de commande
: 213/69).
MUMFORD (Lewis)
Technique
et civilisation. Traduit
de l'américain par Denise Moutonnier. Paris, Seuil, 1950.
In-8° broché, 414 p., illustrations hors
texte, (collection « Esprit »), exemplaire non coupé.
12
euros (code de commande : 219/71).
NICOLSON
(Harold) La monarchie. Du
droit divin aux constitutions modernes.
Texte français de Anne Rousseau. Paris, Hachette, 1964.
In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 336 p.,
illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières
:
1. Fondements magiques de la royauté.
La société primitive était
dominée par la superstition. Rôle du magicien. Magie
collective. Naissance de la monarchie. Importance de la fécondité.
Le grand-prêtre et le chef de tribu. Le prêtre de
Diane à Némi. Meurtre rituel des rois aztèques.
Théories primitives de la conception. La monarchie dans
la Grèce homérique. Babylone et Persépolis.
Cérémonie de l'huile sainte. Imposition royale.
2. La divinité des rois.
Les rois dans l'Ancien Testament. Monarchie
élective ou héréditaire. La conception sumérienne
et les rois hébreux. Les Incas et les Aztèques
étaient adorés comme des dieux. Les pharaons d'Égypte.
Déification des empereurs romains. Théocratie des
Dalaï-Lamas. Les empereurs du Japon. Soumission au mikado.
Confucius et la théorie chinoise de la monarchie. Le Fils
du Ciel.
3. Le chef de guerre.
Le monarque conduit la nation en guerre. Conception
grecque de la royauté. La reine Elisabeth Ière.
Aristote et Alexandre le Grand. La divinité d'Alexandre.
Comment il favorisa la civilisation. Gengis Khan et Tamerlan.
Frédéric le Grand et Napoléon. Passion de
la guerre et attrait du pillage. Génie et égoïsme
de Charles XII de Suède.
4. Du principal à la
tyrannie.
Les premiers empereurs romains. Jules César,
exemple des vertus militaires romaines. L'élévation
d'Octave. La dictature d'Octave. Octave devient Auguste. Tibère.
Les empereurs acceptent d'être déifiés. Les
règnes tyranniques de Caligula et de Néron. Néron
chante pendant l'incendie de Rome. Vespasien, général
victorieux devenu empereur.
5. Rois-philosophes et matriarcats
syriens.
Titus et Trajan. Hadrien, l'une des personnalités
les plus attachantes parmi les premiers empereurs. Marc-Aurèle ;
son testament. Commode et Caracalla. Les trois matriarcats syriens.
Elagabal, faible et débauché, dominé par
sa grand-mère Julia Maesa. Julia Soemias. Julia Mammaea,
régente pour Alexandre Sévère. Meurtre de
Sévère.
6. Caractère sacerdotal
de la royauté.
Abandon définitif de la tradition romaine.
Dioclétien. Constantin le Grand fonde l'Empire d'Orient.
Le système byzantin. Le « Vicaire du Christ
sur la terre ». Le meurtre comme arme constitutionnelle.
L'impératrice Théodora. Son mariage avec Justinien.
Sa jalousie envers Bélisaire. Le déclin. Constantin
Porphyrogénète. Étiquette de la cour.
7. Charlemagne.
Les successeurs de Clovis. La dynastie de Pépin.
Pépin III couronné roi des Francs. La grandeur
de Charlemagne. Ses guerres contre les Saxons. La Chanson
de Roland. Personnalité de Charlemagne. Sa curiosité
intellectuelle. Sa conception de la royauté. Administration
de l'Empire. Son couronnement par le pape Léon III. Invasions
des Normands. Les Capétiens succèdent aux Carolingiens.
8. La monarchie féodale.
Nature du système féodal. Suzerain et vassal. Le
royaume latin de Jérusalem. Saint Louis. Les Normands
en Angleterre. Origine de l'Échiquier ou Trésor
public. Le roi Jean vu par Shakespeare. Principes de chevalerie.
Les papes et les monarques. Légende selon laquelle le
Grande Charte serait le fondement des libertés anglaises.
Fin de la monarchie absolue dans les pays féodaux.
9. La monarchie élective.
Élection contre transmission héréditaire.
Le fardeau de la royauté. Le Saint-Empire romain. Concept
médiéval d'une Église unifiée et
d'un Empire unifié. Prétentions papales à
la suprématie. Frédéric Barberousse. L'empereur
cesse d'être romain et devient germanique. Les princes
germaniques. Choix du successeur de l'empereur. La Pologne, exemple
de la faiblesse de la monarchie élective.
10. Le droit divin des rois.
Survivance du mythe des pouvoirs magiques du
roi. Dante : notions sur la royauté. Le monarque
vertueux est le « père de son peuple ».
Évolution de la notion de droit divin. Naissance de l'idée
du contrat social. La monarchie devient une institution. Jacques Ier
prend la défense du droit divin. Charles Ier défend
ses prérogatives. Réaction en faveur de la royauté.
11. Le Roi-Soleil.
Machiavel, prophète de la Real-politik.
Le droit de diriger. La Virtù. Fonction symbolique
de la royauté. Louis XIV, le Roi-Soleil. Son aversion
pour Paris. Distinction entre le pouvoir et la grandeur. Obligations
du courtisan. Magnificence de Louis XIV. Rituel et emploi
du temps. Tyrannie de l'étiquette. Austérité
finale. Les nuages s'amoncellent sur la Gloire.
12. Le califat : despotisme
théocratique.
« II n'y a qu'un Dieu : Allah. »
Naissance de Mahomet. Émigration à Médine.
Pillage de caravanes. La victoire de Badr. Despotisme théocratique
de Mahomet. Le Coran. Les quatre premiers califes. La maison
d'Osman. Les janissaires. Le harem impérial. La loi de
fratricide. Cérémonie du Selamlik. Abdul-Hamid
et Mohammed V. Fin du califat. Souvenirs de l'auteur.
13. Paternalisme autoritaire.
Le bonapartisme.
Frédéric le Grand, type d'autocrate
paternel. Sa légende et son génie. Justification
du bonapartisme. Despotisme librement consenti. Faste civil et
gloire militaire. Respect de Napoléon pour la tradition.
La fin de son prestige. Louis-Napoléon exploite la légende
de Sainte-Hélène. Les échecs de Strasbourg
et de Boulogne. Louis-Napoléon élu président.
Sa constitution. Fin du bonapartisme.
14. La royauté parlementaire.
Survivance de la monarchie britannique. Valeur
de la primogéniture. Doctrine du gouvernement responsable.
Fonctions du premier ministre. Utilité de la prérogative
royale. La reine possède-t-elle encore une autorité
indépendante ? Son droit de dissoudre le Parlement
et de nommer le premier ministre. Le souverain et les affaires
étrangères. Respect fortifié par la magnificence.
La vie privée du souverain.
15. Attributs et fastes royaux.
Le couronnement à Westminster Abbey,
le 2 juin 1953. Sacre du roi Edgar en 973. Symbole préhistorique
de la Pierre de la Destinée. La cérémonie
du sacre est un rite de consécration. La cérémonie
irlandaise. La cérémonie française. Le serment
est un contrat entre le souverain et son peuple. La succession
et l'approbation du Witan. Sacre et investiture. Le couronnement
proprement dit. Son symbolisme.
Bibliographie. Index.
18 euros (code de commande
: 15067).
[NIERMEYER (Jan Frederik)]. Miscellanea
Mediaevalia in memoriam Jan Frederik Niermeyer. Groningen, Wolters, 1967. In-8° sous reliure
et jaquette d'éditeur, XXXIX + 440 p., cachet d'ex-libris
à la page de garde.
35 euros (code de commande
: 221/64).
NOUSCHI
(André) Initiation aux sciences historiques.
Paris, Nathan, 1967. In-8°
broché, 205 p., (collection « Fac »),
couverture plastifiée, marque manuscrite du professeur
Jean-Jacques Hoebanx à la page de titre.
En quatrième
de couverture :
Initier, donc prendre le jeune étudiant
au début de la connaissance et lui faire parcourir les
nombreux domaines de l'histoire, tel est le but de ce petit manuel.
Simple, dépouillé de tout hermétisme, il
expose les notions essentielles, avec le souci de ne déformer
ni la réalité ni l'enseignement de l'histoire.
Des illustrations soigneusement choisies complètent le
texte et en facilitent l'intelligence. Fort d'une double expérience
de professeur de lycée et de professeur de faculté,
l'auteur donne en outre des conseils pratiques : comment
aborder un sujet, dresser une bibliographie et s'en servir, etc.
Ces conseils contribuent à faire de l'Initiation aux sciences
historiques le manuel de base indispensable à l'étudiant.
10 euros (code de commande
: 15938).
NUMISMATIQUE
PACAUT
(Marcel) et BOUJU (Paul M.) Le monde contemporain 1945-1968.
Avec la collaboration de
Gérard Belorgey, Claude Bernardin, Pierre
Callet, Jean Delmas, Jean Dumont. Troisième
édition revue et augmentée. Paris, Armand Colin,
1968. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 335 p.,
(collection « U », Série « Histoire
Contemporaine »), couverture proprement plastifiée.
Avant-propos :
Sur l'évolution mondiale depuis 1945,
tant en ce qui regarde les problèmes internationaux que
les transformations internes des principales puissances, il a
paru un très grand nombre d'ouvrages au cours de ces dernières
années : mémoires d'hommes politiques, analyses
de journalistes, études d'historiens, recherches d'économistes
ou de spécialistes de science politique, tous travaux
qui permettent de pousser très avant la connaissance des
événements et des hommes de notre temps. En revanche,
sans doute à cause de la multiplicité même
des questions et des articles et ouvrages qui leur sont consacrés,
faute aussi du recul nécessaire et plus encore de la possibilité
de s'élever très haut au-dessus des complicités
occasionnelles, des sensibilités personnelles et des arrière-pensées
partisanes, il a été publié fort peu d'ouvrages
de synthèse.
C'est dire que notre entreprise est d'une audacieuse
témérité, mais notre excuse est d'en avoir
pleinement conscience.
En fait, si nous tentons l'expérience
dont seront juges nos lecteurs, c'est parce que, confrontés
depuis plusieurs années aux réalités et
aux obligations de l'enseignement supérieur d'histoire,
nous avons senti la nécessité d'un tel ouvrage.
Partant de cette constatation, deux possibilités se présentèrent
à nous : ou bien nous allions faire un travail très
ample et très développé, en plusieurs milliers
de pages et en plusieurs tomes ; ou bien nous rédigerions
un volume de dimensions restreintes dans lequel la synthèse
resterait parfois schématique. Nous avons opté
pour cette seconde solution parce qu'il nous est apparu que l'obligation
primordiale était de fournir en un nombre réduit
de pages rapides à lire et faciles à
consulter les lignes directrices, les éléments
essentiels et les faits les plus importants de l'histoire mondiale
de 1945 à 1968. Autrement dit, ce que nous avons voulu,
c'est apporter les idées générales et les
événements fondamentaux qui conditionnent la situation
d'aujourd'hui en même temps que fournir des connaissances
de base à quiconque voudrait faire des recherches plus
précises. Ainsi conçu, notre livre s'adresse d'abord
aux étudiants qui s'initient aux études supérieures
d'histoire (candidats au D.U.E.L. ou à la licence en histoire
moderne et contemporaine, élèves de première
supérieure et de classes préparatoires à
St-Cyr et H.E.C., élèves des Instituts d'Études
Politiques, etc.); mais il est destiné aussi particulièrement
au public qui s'intéresse aux événements
contemporains.
Il est l'uvre d'un groupe de professeurs,
même si certains d'entre eux ne poursuivent pas une véritable
carrière universitaire. C'est en effet avec nos collègues
et amis de l'Institut d'Études politiques de Lyon, chargés
plus spécialement de l'enseignement de l'histoire, que
nous avons senti l'utilité d'un tel ouvrage ; c'est
avec eux que nous l'avons médité et préparé.
C'est eux, autant que nous, qui l'ont écrit, et nous nous
sommes contentés le plus souvent d'harmoniser les textes,
d'aménager les transitions, d'éviter au mieux les
répétitions. Que chacun d'eux ait gardé
son tempérament propre et même parfois une vue trop
personnelle des choses était inévitable; mais nous
pensons que cela constitue pour le lecteur un enrichissement
supplémentaire, puisque nous lui donnons ainsi une façon
de vivre mieux cette histoire et d'en mesurer plus vivement la
diversité et la complexité. Nous ne croyons pas
d'ailleurs que ces différences soient importantes ;
peut-être le lecteur ne les découvrira-t-il pas.
Car cet ouvrage reste avant tout le travail d'une équipe
qui l'a réalisé dans une inestimable atmosphère
de cordialité et d'amitié, dont la chaleur et la
valeur imprégneront, nous l'espérons, les sentiments
de nos lecteurs.
13 euros (code de commande
: 14721).
Parliement,
Estates & Representation - Parlements, États &
Représentation. London,
Pageant, 1992. In-8° collé, [100] p.
Il s'agit du volume 12, 2e partie
- décembre 1992, pp. 95-195, de la revue publiée
par l'International Commission for the History of Representative
& Parliamentary Institutions.
Table des matières :
- Sir John Doddridge, King James I,
and the Antiquity of Parliament, par Pauline Croft.
- Procedure in the Diets of the Polish-Lithuanian
Commonwealth : A Description by Vincent Fabricius in 1647,
par A.B. Pernal et R.P. Gasse.
- Parliament and Foreign Policy 1739-1763,
par Jeremy Black.
- Alexandre Ier et le Régime
Représentatif, par Jacques-Henri Pirenne.
- The Portuguese Constitution of 1822.
Power Conflicts and Social Tensions, par Zilia Osorio
de Castro.
- Max Weber und die Probleme des Parlamentarismus
in Deutschland am Ende des ersten Weltkrieges, par Cristiana
Senigaglia.
- Review essay.
- Crown and Cortes in Early-Modern
Spain, par Charles Iago.
8 euros (code de commande
: 16008).
PÉTY
DE THOZÉE (Ch. et R.) Théories de la
colonisation au XIXe siècle et rôle de l'État
dans le développement des colonies. Bruxelles, Académie Royale des Sciences,
des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique, 1901-1902. In-4°
demi-veau blond, dos à 5 nerfs (reliure frottée),
863 p., (collection « Mémoires Couronnés
et Mémoires des Savants Étrangers »,
tome LX).
Extrait de l'avant-propos
:
En répondant à la question mise
au Concours par l'Académie royale de Belgique, Classe
des lettres, nous n'avons pas eu la prétention d'émettre
des idées purement personnelles sur un des problèmes
les plus intéressants pour la majorité des puissances
européennes.
Avant de formuler une opinion sur les divers
systèmes de colonisation et d'en exposer les faits les
plus saillants depuis un siècle, nous avons dépouillé
les documents et pesé l'appréciation des économistes,
des administrateurs, des hommes politiques, qui ont étudié,
expérimenté et jugé les multiples principes
sur lesquels repose ce problème d'une incontestable portée
scientifique et pratique. Presque à chaque page, le lecteur
retrouvera la trace de ces investigations scrupuleuses, bien
que nous nous soyons attachés à les mettre en uvre
pour en former un tout régulier.
...Studiorum oslendile fruclus, non studia..
Nous avons soigneusement renseigné
nos sources et transcrit de nombreuses citations, après
avoir fait un choix sévère parmi les matériaux
recueillis, accumulés durant vingt-cinq années
d'études constantes des questions coloniales. « Tout
bois n'est pas bois de charpentier », dit un vieux
proverbe flamand : « Al 't hout is geen timmerhout
».
Pour traiter avec méthode le vaste sujet
formulé par l'Académie royale, il ne faut point
se renfermer strictement dans le récit et l'examen des
faits se rattachant depuis l'an 1800, simple date du calendrier,
à l'extension ou à l'amoindrissement du domaine
colonial des États, qui ont acquis ou conservé
des possessions outre-mer. La colonisation est intimement liée
aux événements qui la font naître ou qui
en modifient la forme, et par conséquent, l'élude
de ses théories, au XIXe siècle, doit coïncider,
pour chaque pays, avec le fait historique auquel se rattache
le système de la politique suivie de nos jours en cette
matière par les divers gouvernements. C'est ainsi que
la politique coloniale actuelle du Portugal repose sur la charte
constitutionnelle du 29 avril 1826, alors que celle de l'Espagne
a pour origine l'édit du commerce libre, sanctionné
le 12 octobre 1778 par le roi Charles III.
Dans un autre ordre d'idées, nous ferons
remarquer que ces deux derniers systèmes de colonisation
et celui de la Néerlande seront traités avec d'assez
long détails. Leur histoire, généralement
peu connue, donne des enseignements que doivent méditer
les pays appelés à suivre une politique coloniale.
Le système néerlandais démontre clairement
quelles sont les théories qui favorisent, de notre temps,
le développement des possessions lointaines d'un petit
pays comprenant bien son rôle; d'autre part, les systèmes
suivis par le Portugal et l'Espagne nous indiquent aussi quelles
sont les fautes qui peuvent préparer la décadence
des établissements d'outremer et amener leur perte totale,
le jour où les efforts de la mère patrie se trouvent
paralysés par les ambitions de puissances plus fortes,
ayant su tirer parti des enseignements de leurs devancières
dans la politique coloniale.
100 euros (code de commande
: 14614).
[PORTUGAL].
M.R.P.P. Le Portugal de près. Textes et
documents. Introduction et raduction par Judith Balso.
Paris, Maspero, 1976. In-8° broché, 286 p., (collection
« Yenan », série « Documents »).
En quatrième
de couverture :
Il n'y a aucune clarté à prendre
pour clef de l'histoire de la révolution au Portugal,
ni le M.F.A. (Mouvement des Forces Armées), ni le P.C.P.
(Parti Communiste Portugais), encore moins les S.U.V. (Soldats
Unis Vaincront).
Délié d'eux, hors d'eux, le mouvement
révolutionnaire réel, celui des ouvriers et des
paysans, s'est développé par étapes, et
comme toujours a fait l'histoire, y compris celle des fractions
de la bourgeoisie, dans leur rivalité et leur collusion.
Affirmer que le Portugal ne sera pas le Chili
de l'Europe, bien que Spinola en soit le Pinochet, que la social-démocratie
portugaise est allemande, et Cunhal un Staline relevant du sommeil
de la belle au bois dormant, que le M.F.A. est un mouvement de
la libération d'un tiers monde de l'Europe, et les Commissions
de travailleurs des soviets de 17, Carvalho un Saint-Just qui
échouerait à muer en Fidel Castro et les paysans
du Nord une horde de chouans français de 93, ne semble
pas représenter un grand effort pour approcher de près
la révolution portugaise.
Voir le Portugal de près : c'est
à quoi nous voudrions aider. En prenant appui sur l'expérience
politique des masses ; celle des Commissions de Travailleurs ;
celle du mouvement paysan.
En regardant tels qu'ils sont, du point de
vue des masses elles-mêmes, et le M.F.A., et le parti de
Cunhal, et les groupuscules, qui les servent tour à tour.
Et aussi en donnant la parole, par des documents
significatifs, aux marxistes-léninistes-maoïstes
du M.R.P.P., qui, au moins, posent et tentent de pratiquer le
seul problème qui vaille : qu'est-ce que l'autonomie du
prolétariat et des masses populaires dans leur lutte révolutionnaire
sur deux fronts : contre la bourgeoisie monopoliste classique,
et contre la nouvelle bourgeoisie bureaucratique d'État,
dont l'expression politique est le révisionnisme.
12 euros (code de commande
: 14836).
POULANTZAS
(Nicos) La crise des dictatures. Portugal, Grèce,
Espagne. Paris, Maspero,
1975. In-8° broché, 137 p., (collection « Cahiers
Libres », n° 302), bel exemplaire.
En quatrième
de couverture :
Ces derniers temps ont été marqués,
dans l'aire européenne, par des événements
d'une portée considérable : le renversement des
dictatures militaires au Portugal et en Grèce, l'accélération
caractéristique du pourrissement du régime franquiste
en Espagne, dont le renversement est désormais à
l'ordre du jour.
Or, la voie suivie dans la chute des dictatures
portugaise et grecque, ainsi que le processus en uvre en
Espagne posent une série de questions importantes, qui
sont encore loin d'être éclaircies. Elles s'articulent,
pour l'essentiel, sur un point précis : les régimes
portugais et grec n'ont « apparemment » pas été
renversés par un mouvement insurrectionnel massif, ouvert
et frontal des masses populaires ; pas davantage par une intervention
militaire de l'étranger, comme ce fut le cas pour le nazisme
allemand et le fascisme italien. Quels furent donc les facteurs
qui ont déterminé leur renversement, et comment
l'intervention des masses populaires s'est-elle exprimée
?
Ces questions concernent de nombreux pays qui,
comme le Portugal, la Grèce et l'Espagne, relèvent
de la zone de dépendance par rapport aux métropoles
impérialistes, et qui, eux aussi, présentent des
régimes de la forme d'État capitaliste d'exception,
c'est-à-dire de guerre ouverte contre les masses
populaires : fascismes, dictatures militaires, bonapartismes.
Enfin, certaines de ces questions concernent
également les pays européens dits « industrialisés
» et « libres ». La Grèce, le Portugal
et l'Espagne sont caractérisés par une dépendance
très particulière : ces pays ne relèvent
plus de la situation dite de « sous-développement
» et, par leur structure économico-sociale, ils
se situent dans l'aire européenne. Les événements
qui s'y déroulent concernent ainsi directement les autres
pays européens.
10 euros (code de commande
: 14844).
Les
premières civilisations. Par
Gustave Fougères, Georges Contenau, René
Grousset, Pierre Jouguet, Jean Lesquier. Quatrième
édition revue et augmentée. Paris, Alcan, 1938.
In-8° broché, VI, 495 p., trois cartes hors texte
à déplier, (collection « Peuples et
Civilisations - Histoire Générale »,
n° I), cachet ex-libris à la page de faux-titre,
couverture un peu défraîchie.
Table des matières
:
Avant-propos.
Introduction : I. Le domaine des premières
civilisations historique. - II. Le Nil et l'Égypte.
- III. Les régions historiques de l'Asie antérieure.
- IV. La Grèce et les îles de la Méditerranée
orientale. - V. Les trois groupes historiques du monde
oriental.
Livre I : Les premiers royaumes et les
premières civilisations depuis les temps préhistoriques
jusqu'au deuxième millénaire avant J.-C.
Chapitre I :
La civilisation de l'Égypte archaïque et les premiers
pharaons : I. L'Égypte préhistorique.
- II. Le morcellement politique de l'Égypte primitive.
- III. La conquête de l'Égypte du nord par les
rois du sud et l'unification de l'Égypte. - IV. L'organisation
du royaume égyptien sous la monarchie thinite. V.
Les religions de l'Égypte archaïque.
Chapitre II : L'achèvement
de l'unité égyptienne : la monarchie memphite
(3000-2200 avant J.-C.) : I. La monarchie memphite.
- II. Les institutions de l'Égypte sous la monarchie
memphite. - III. La civilisation égyptienne sous
la monarchie memphite. - IV. L'art de l'époque
memphite. - V. L'évolution religieuse.
Chapitre III : L'Égypte
sous la première monarchie thébaine (2200-1800
avant J.-C.) : I. La chute de la royauté
memphite et l'établissement de la dynastie thébaine.
- II. Le pouvoir royal sous la douzième dynastie.
- III. Les transformations religieuses et sociales. IV.
L'expansion égyptienne. - V. Les arts aux
XXe et XIXe siècles. - VI. La littérature
sous la première monarchie thébaine.
Chapitre IV : Les
civilisations archaïques de l'Asie occidentale et le premier
royaume sumérien : I. La civilisation
archaïque en Élam. II. Les civilisations archaïques
d'Asie Mineure, de Syrie et de Palestine. - III. La civilisation
sumérienne primitive. - V. Les premières
royautés sumériennes.
Chapitre V : L'entrée
des Sémites dans l'histoire : Le royaume d'Agadé
: I. L'origine des Sémites. - II. Le royaume
sémite d'Agadé.
Chapitre VI : Le
second royaume sumérien (2475-2358 avant J.-C.) :
I. L'invasion et la domination des Gouti. - II. La
ville de Lagash au temps de Goudéa. - III. Le royaume
de Sumer sous les premiers rois d'Our. - IV. La chute
de la dynastie d'Our.
Chapitre VII :
Le premier royaume de Babylone : I. Les dynasties
d'Isin et de Larsa. - II. L'uvre administrative
et législative de Hammourabi. - III. La civilisation
en Mésopotamie au temps de Hammourabi. - IV. Les
rapports de la Babylonie avec la Syrie au temps de Hammourabi
: le clan d'Abraham.
Chapitre VIII : Le
monde égéen jusqu'à la fin du troisième
millénaire avant J.-C. : I. La Grèce
avant les Grecs d'après la tradition : les Pélasges.
- II. Le monde égéen à l'époque
néolithique. - III. Le monde égéen
au troisième millénaire.
Livre II : Les migrations indo-européennes
et les premiers empires, du XXe au XIIe siècle avant J.-C.
Chapitre I :
Les Indo-européens et leurs premières migrations :
I. Hypothèses sur les origines indo-européennes.
- II. Le fonds commun de la civilisation indo-européenne.
- III. Les premières migrations indo-européennes.
Chapitre II :
Le contre-coup des premières migrations indo-européennes
en Orient : les grandes invasions des Hittites
des Kassites et des Hyksôs (1925-1580 avant J.-C.) :
I. Les origines du peuple hittite. - II. La grande
invasion hittite du XXe siècle et la conquête de
Babylone par les Kassites. - III. L'invasion des Hyksôs
en Égypte.
Chapitre III :
La riposte de l'Égypte : l'empire thébain et
la civilisation égyptienne aux XVIe et XVe siècles
avant J.-C. : I. La restauration du pouvoir royal.
- II. L'Asie à la veille des conquêtes égyptiennes.
- III. Les premières conquêtes égyptiennes
jusqu'à la mort de Thoutmès III (1447). - IV.
Le rayonnement de l'empire égyptien en Asie. -
V. La civilisation égyptienne au temps de l'empire
thébain.
Chapitre IV : La monarchie
et la civilisation Crétoises aux XVIe et XVe siècles
avant J.-C. : I. Le monde égéen
du XXe siècle au début du XVIe avant J.-C.
- II. Le monde égéen au début
du XVIe siècle avant J.-C. - III. La fondation
de l'empire crétois et la légende de Minos. IV
: L'empire crétois au temps de sa splendeur. V.
La monarchie Crétoise (1580-1450). - VI. L'art
Crétois des XVIe et XVe siècles. - VII. Le
rayonnement de la civilisation Crétoise aux XVIe et XVe
siècles avant J.-C. - VIII. La chute de l'empire
crétois.
Chapitre V : L'expansion
achéenne et la civilisation mycénienne, du XVe
au XIIIe siècle avant J.-C. : I. La migration
achéenne. - II. L'hégémonie de l'Argolide.
- III. La civilisation mycénienne. - IV L'expansion
achéo-éolienne dans la mer Égée et
en Asie Mineure (1400-1100).
Chapitre VI : L'Asie
et l'Égypte au temps de l'empire hittite : I.
Les signes avant-coureurs de la décadence égyptienne
sous Aménophis IV (1376-1360). - II. L'établissement
de la domination hittite en Syrie (1376-1345). III. La
guerre égypto-hittite jusqu'à la bataille de Kadesh
(1320-1295).
- IV. L'équilibre en Orient : l'alliance entre l'Égypte
et l'empire hittite. - V. La civilisation hittite.
- VI. L'invasion des « peuples de la mer »
et la chute de l'empire hittite. - VII. L'invasion des
« peuples de la mer » en Asie Mineure et
la guerre de Troie. - VIII. L'invasion des « peuples
de la mer » et la chute de l'empire égyptien.
Livre III : Les nouvelles forces
du monde antique, du XIe au VIe siècle avant J.-C.
Chapitre I :
Les peuples de Syrie et de Palestine avant les conquêtes
assyriennes : I. Les Philistins. - II. Les
Phéniciens. - III. La Syrie du nord. - IV.
La Palestine et l'arrivée des Hébreux. -
V. La fondation du royaume d'Israël : Saül et David.
- VI. Le royaume d'Israël sous le règne de Salomon
(975-935). - VII. La religion d'Israël.
Chapitre II : Les peuples
d'Asie Mineure et des marches mésopotamiennes du nord
et de l'est : I. L'île de Chypre. - II.
La Cilicie. - III. La Pamphylie et la Lycie. -
IV. La Carie. - V. La Lydie. - VI. La Phrygie.
- VII. Le royaume hittite de l'Euphrate. - VIII. Les
pays araméens. IX. La Cappadoce et ses confins
septentrionaux. - X. Les marches mésopotamiennes
du nord : Ourartou et Mannaï. - XI. Les marches mésopotamiennes
de l'est : Gouti, Elam, Caldou. - XII. La Médie
et la Perse. - XIII. Le désert syrien. - XIV.
Les conditions respectives de la Mésopotamie et de
son entourage.
Chapitre III : L'empire
assyrien : I. Les origines de l'empire assyrien.
- II. L'Assyrie sous Assour-Nasir-Pal (884-859). - III.
Les conquêtes de Salmanasar III (859-824). - IV.
L'empire de Téglath-Phalasar III et de Sargon II (746-705).
- V. Sennachérib et la conquête de la mer.
- VI. La conquête de l'Égypte (670-663).
- VII. L'apogée de l'Assyrie sous Assourbanipal.
- VIII. La chute de l'empire assyrien.
Chapitre IV : L'invasion
dorienne et la formation de la Grèce hellénique
du XIe siècle à la fin du VIe : I. L'invasion
dorienne. - II. L'organisation générale
des États continentaux. - III. L'organisation de
l'Argolide. - IV. L'occupation de la Laconie et les origines
de l'État Spartiate. - V. L'organisation de l'État
Spartiate : Lycurgue. - VI. Les conquêtes Spartiates.
- VII. L'organisation de la Thessalie et de la Béotie.
- VIII. Les origines de l'État attique.
- IX. L'organisation primitive de la cité athénienne.
Chapitre V : Les institutions
de la Grèce primitive jusqu'à la fin du VIe siècle
: I. Les formes sociales primitives : du clan patriarcal
à la cité. - II. La royauté primitive.
- III. L'oligarchie de naissance et la bourgeoisie d'argent.
- IV. Révolutions, aisymnètes et législateurs
: Dracon, Solon. - V. L'avènement de la démocratie
: les tyrans. - VI. La tyrannie à Corinthe, Sicyone
et Mégare. VII. La tyrannie à Athènes
: Pisistrate. - VIII. L'uvre de Pisistrate.
- IX. Les Pisistratides. - X. Les éléments
d'union : le lien religieux. - XI. L'amphictionie pylao-delphique.
- XII. L'amphictionie détienne.
Chapitre VI : L'expansion
hellénique : I. Causes et modalités
de l'expansion coloniale. - II. L'expansion grecque dans
la mer Égée. - III. La colonisation grecque
en Asie Mineure. - IV. La colonisation des côtes
de Thrace. - V. La colonisation sur les côtes de
la Propontide et du Pont-Euxin. - VI. La colonisation
grecque en Anatolie méridionale. - VII. La colonisation
grecque en Égypte. - VIII. La colonisation grecque
en Libye. - IX. L'expansion hellénique en Méditerranée
occidentale. - X. Le régime des colonies grecques.
Chapitre VII : L'art
et la civilisation de la Grèce archaïque :
I. Le premier archaïsme orientalisant. - II. Ionisme
et dorisme en plastique et en architecture. - III. Le
style géométrique dans la céramique attique
et le dorisme. - IV. L'outillage et l'industrie. -
V. Ionisme et dorisme dans la pensée et la littérature.
- VI. L'unité morale de l'hellénisme.
Chapitre VIII : Les
Iraniens et la fondation de l'empire perse : I. L'hégémonie
des Mèdes et l'empire rnédo-perse. - II. L'hégémonie
des Perses : Cyrus et l'empire perso-mède. - III.
La guerre entre Cyrus et Crésus : la conquête
de la Lydie par les Perses. - IV. La conquête de
l'Iran oriental, du lac d'Aral aux sources de l'Indus. - L'annexion
de la Babylonie et la fin du second royaume babylonien. -
VI. L'Égypte à la veille des conquêtes
de Cambyse. -
VII. L'annexion de l'Égypte par Cambyse.
Conclusion.
Appendice : Les résultats des dernières
fouilles et des dernières recherches (1989-1937).
Supplément bibliographique - Index.
15 euros (code de commande
: 16147).
Quelques abbayes
cisterciennes. Étude héraldique. Marcinelle, I.E.I.A.S, 2005.
In-4° en photocopié, 176 p., nombreuses illustrations
en couleurs.
Cette publication
réalisée par un groupe d'amateurs passionnés
présente les armoieries de chaque abbaye (une septantaine
à travers la France, l'Allemagne, la Belgique, L'Angleterre,
l'Espagne et Portugal, Israël)accompagnées d'une
notice historique.
20 euros (code de commande
: Heraldus).
Raisonnement
et démarches de l'historien. Publié
par Chaïm Perelman professeur à l'Université
Libre de Bruxelles. Bruxelles, Institut de Sociologie - Université
Libre de Bruxelles, 1963. In-8° broché, 151 p., (collection
« Travaux du Centre National de Recherches de Logique »),
couverture plastifiée, marque manuscrite d'appartenance
du professeur Jean-Jacques Hoebanx à la page de garde.
Avant-propos :
En l'espace de trois ans, le Centre National
de Recherches de Logique a consacré neuf séances
à l'examen du raisonnement et des démarches de
l'historien. Le présent recueil contient l'ensemble des
communications présentées, à l'exception
du texte de M. H. Haag (Université de Louvain).
L'accord, au départ, s'était
fait sur l'observation que, en histoire, plus que dans toute
autre discipline, l'importance attribuée à certains
faits ou types de faits est extrêmement variable. Comment
se fait-il que, sur ce point notamment, les historiens ne parviennent
pas à s'entendre ? À quels multiples niveaux
leurs divergences se situent-elles ? Si elles sont dues
à ce que l'on attribue aux mêmes événements
une importance différente, existe-t-il des critères
grâce auxquels une histoire plus objective pourrait être
élaborée ? Y a-t-il moyen d'atteindre à
l'objectivité en histoire en remplaçant des méthodes
impressionnistes par des techniques statistiques permettant,
grâce à la quantification, de transformer l'histoire
en une science sociale ? Pourquoi l'histoire doit-elle être
récrite par chaque génération d'historiens ?
Dans quelle mesure l'uvre de l'historien présuppose-t-elle
une philosophie de l'histoire, tout au moins implicite ?
Les essais qui sont réunis dans ce volume
avaient pour but d'engager la discussion, d'une manière
aussi concrète que possible, conformément aux habitudes
du Centre. Ils sont tous, sauf le dernier, l'uvre d'historiens
de profession et examinent les problèmes en faisant état
d'une expérience acquise dans l'étude d'époques
différentes et à l'aide de techniques fort dissemblables.
Nous espérons que leur juxtaposition, par la diversité
des points de vue exposés, contribuera à alimenter
la réflexion sur les problèmes essentiels de la
méthodologie historique.
Table des matières :
- Unité ou diversité
de la critique historique, par J. Stengers.
- Structure et quantification. Réflexions
sur la science historique, par P. Lebrun.
- Méthodes et problèmes
actuels de la recherche historique, particulièrement dans
le domaine de l'histoire du Moyen Âge, par R. Van Caenegem.
- La notion d'« importance »
à la lumière de l'histoire moderne, par J.
Craeybeckx.
- Histoire et reconstitution du passé,
par J. Dhondt.
- Qu'est-ce qui est important dans
l'histoire ? Une approche sociologique, par J. Kruithof.
- L'objectivité en histoire,
par A. Simon.
- Objectivité et intelligibilité
dans la connaissance historique, par Ch. Perelman.
13 euros (code de commande
: 15277).
RATTRAY TAYLOR (G.) Une
interprétation sexuelle de l'histoire. Sex in history.
Traduit de l'anglais par Jean Rosenthal. Paris, Corrêa-Buchet/Chastel,
1954. In-8° broché, 364 p.
10 euros (code de commande
: 228/70).
Les
Relations financières internationales facteurs de solidarités
ou de rivalités. Colloque
des 1, 2 et 3 décembre 1977 [par
le Centre d'Études Européennes de Waterloo].
Bruxelles, Bruylant, 1979. In-8° broché, 187 p.
Table des matières
:
- Introduction, par J. H. Pirenne.
- Les relations financières
internationales, facteurs de solidarités ou de rivalités,
par G. Kurgan-Van Hentenryk.
- L'internationalisation des structures
bancaires, facteur de solidarité ?, par R.
Henrion.
- Une banque privée dans les
relations financières de la Belgique au XIXe siècle,
par Y. Delannoy.
- Les relations financières
internationales dans l'organisation de la paix aux XIXe et XXe
siècles, par J. H. Pirenne.
- Le rôle de l'arme financière
dans la politique extérieure de la France au début
du XXe siècle, par R. Poidevin.
- L'influence des milieux financiers
sur la politique extérieure de la France dans les années
1920, par J. N. Jeanneney.
- Les relations financières
de la Pologne entre les deux guerres mondiales (1919-1939),
par J. Bardach.
- Les Pays-Bas et les Indes Néerlandaises,
un cas à part, par H. Baudet.
- L'Europe centrale et orientale dans
la stratégie des hommes d'affaires et des diplomates français,
par R. Girault.
- Solidarité entre organismes
publics et privés dans le règlement des paiements
pétroliers, par H. Willeaume.
- L'endettement international aujourd'hui
: manifestation de solidarité ou menace de conflits,
par J. Denizet.
- Le développement de la coopération
entre banques centrales dans les relations monétaires
internationales, par J. J. Rey.
- Deux thèmes de réflexions,
par J. Bouvier.
- En relisant les communications....,
par J. Gilissen.
12 euros (code de commande
: 16058).
RICHARDOT (Hubert) Histoire
des faits économiques jusqu'à la fin du XVIIIe
siècle.
Avec la collaboration de Bernard Schnapper. Paris, Dalloz,
1963. In-12° broché, 448 p., (collection « Précis
Dalloz »).
8
euros (code de commande : 237/65).
Le
rôle des capitaux publics dans le financement de l'industrie
en Europe occidentale aux XIXe et XXe siècles. Colloque des 29 et 30 novembre et 1er décembre
1979. Bruxelles, Bruylant, 1981.
In-8° broché, 214 p., (collection « Recueil
du Centre d'Études Européennes de Waterloo »,
n° 2).
Table des matières
:
1. Le rôle des capitaux publics dans
le financement de l'industrie en Europe Occidentale aux XIXe
et XXe siècles, par W. Struys.
2. Élargissement international
de la vocation des entreprises publiques, par H. Neuman.
3. Les formes juridiques de l'initiative
économique publique en Belgique au XIXe siècle,
par J. Le Brun.
4. Capitaux privés et capitaux
publics dans l'industrialisation de la Belgique au XIXe siècle.
Premiers résultats des recherches, par P. Lebrun,
M. Laffut, J. Pirard.
5. Public capital and heavy inditstry :
two Dutch cases of the beginning of twentieth century, par
R. W. J. M. Bos.
6. Financement public et re-démarrage
industriel en France, 1944-1950 : une prise de relais ambiguë
pour l'investissement, par J. Bouvier.
7. Le rôle de l'État dans
le financement de l'industrie automobile en France, par J.
P. Fridenson.
8. The structure and role of public
institutions in the European Community specialising in crédit
for indiistrial investment, par D. G. McCleland.
9. L'influence des capitaux publics
et privés dans le développement de l'industrie
électrique en Allemagne, par P. Oberlack.
10. L'entreprise publique en France,
au XXe siècle, par M. Gabet.
11. Mrs. Thatcher's attempt to reduce
the role of the state, par W. Keegan.
12. La complémentarité
des capitaux publics et privés, par L. Monnier.
13. Conclusions, par J.-H. Pirenne.
20 euros (code de commande
: 15448).
ROMEIN
(J.M.) Apparaat voor de studie der geschiedenis. Nieuwe uitgave door J. Haak met medewerking
van W.H. Roobol. Groningen, Wolters, 1964. In-8° sous
cartonnage d'éditeur, 176 p., ex-libris manuscrit
du professeur Jean-Jacques Hoebanx.
Extrait de l'introduction
:
In het Apparaat heeft Prof. Romein datgene
aan de Nederlandse geschiedenisstudenten gebracht, wat hij zelf
in zijn studietijd gemist had: de systematiek. Geheel afgezien
nog van zijn andere verdiensten voor de geschiedbeoefening verdient
zijn naam alleen al vanwege dit initiatief in dankbare herinnering
voort te leven bij de velen binnen en buiten de universiteit,
die hij hiermee de weg gewezen heeft door het uitgestrekte terrein
van de studie in de geschiedenis.
De tamelijk ingrijpende wijzigingen in de opzet,
die de nieuwe uitgave nu vertoont, veranderen niets aan het feit,
dat dit boekje het Apparaat van Romein blijft. Ten dele
is tot de veranderingen nog in overleg met hem besloten, nadat
hij in 1960 de verdere zorg voor het Apparaat aan mij
overgedragen had. Ook verder kreeg de nieuwe bewerker volledige
vrijheid om datgene te doen, wat hij voor de verhoging van de
praktische bruikbaarheid nuttig achtte.
Het nieuwe in de nieuwe uitgave schuilt voornamelijk
in de volgende punten :
1. Geografische verruiming :
alle delen van Europa en alle werelddelen hebben nu een plaats
gekregen, zij het een bescheidener plaats dan Nederland, België,
Duitsland, Engeland en Frankrijk.
2. Afdeling I en II
bevatten de gebruikelijke rubrieken voor de algemene geschiedenis
en de takken van geschiedenis, maar afdeling in brengt deze rubrieken
nu ook per land of per werelddeel.
3. Binnen de rubrieken
is door middel van aantekeningen in de marge de aandacht gevestigd
op de grote perioden in de geschiedenis : Prehistorie -
Oudheid (beide summier; niettemin ook dit een vernieuwing) -
Middeleeuwen - Nieuwe Tijd - 20e eeuw (zo nodig).
4. De aangrenzende
wetenschappen hebben moeten wijken voor de sterke uitbreidingen
op het gebied van de geschiedwetenschap en haar vele vertakkingen
zelf.
5. De toelichting is
onmiddellijk bij de titel geplaatst ; de nummering is doorlopend.
10 euros (code de commande
: 16126).
ROSENBERG
(Julius et Ethel) Lettres de la maison de la mort.
(Letters from the Death
House.) 11e édition. Traduit de l'américain
par Pierre Singer. Paris, Gallimard, 1953. In-8° broché,
251 p., ex-libris, bel exemplaire en grande partie non coupé.
Extrait de l'introduction
:
« Julius et Ethel Rosenberg furent
arrêtés et inculpés de « complot en
vue de commettre le crime d'espionnage », au cours de l'été
1950. Morton Sobell fut ramené de Mexico où il
passait ses vacances avec sa famille et arrêté sous
la même inculpation.
Depuis lors, des millions de mots, des tonnes
de papier de journal, des heures innombrables de radio et de
télévision ont été consacrés
à leur affaire. Dans toutes les langues, dans chaque pays,
l'homme de la rue aussi bien que le citoyen le plus éminent
a discuté en privé ou publiquement le bien-fondé
du procès, le verdict, la condamnation à mort.
Les lettres contenues dans ce livre ont été
choisies parmi plusieurs centaines écrites par les Rosenberg;
elles ne parlent pas des faits concernant l'affaire ; elles
racontent une histoire personnelle, un contexte profond de chair
et de sang à travers lequel toute l'expérience
humaine transparaît. »
12 euros (code de commande
: 14276).
ROUX-LAVERGNE La philosophie
de l'Histoire. Paris, La
Bibliothèque Nouvelle, 1850. In-12 broché, XX +
328 p., rousseurs, couverture salie, cachet sec d'appartenance.
10 euros (code de commande
: 21/63).
RUCQUOY
(A.) Note sur les fouilles faites en août 1879
dans la caverne de la Bêche-aux-Roches près de Spy. Bruxelles, Hayez, 1887. In-8° broché,
10 p., 2 planches dépliantes, manques à la couverture,
hommage de l'auteur.
Extrait du tome V, 1886-1887 du Bulletin
de la Société d'Anthropologie de Bruxelles.
Extrait :
À propos de la communication que
nous a faite M. le Secrétaire à la dernière
séance, relativement aux découvertes effectuées
dans la caverne quaternaire de Spy par MM. Lhoest et de Puydt,
je crois pouvoir intéresser les membres de la Société
en leur montrant les résultats d'une première série
de fouilles que j'ai exécutées dans cette même
grotte à partir du mois d'août 1879. Ces résultats
sont, comme vous le verrez, d'une certaine importance.
Quelques années auparavant j'avais déjà
reconnu dans la caverne de Spy la présence d'ossements
et de silex, en y pratiquant quelques sondages ; mais ça
n'est qu'au mois d'août 1879 que j'obtins de M. le comte
de Beaufort l'autorisation de faire des recherches sérieuses,
et c'est le résultat de mes fouilles que j'ai l'honneur
de soumettre à l'appréciation des membres de la
Société.
Le nom de la caverne n'est pas « la Biche-au-Bois
», comme cela a été dit par erreur, mais
bien « la Bèche-aux-Roches », du mot wallon
bèche qui signifie bec, parce que, de loin,
le rocher où se trouve la caverne a la configuration d'un
bec.
Cette caverne, située dans la pittoresque
vallée de l'Orneau (affluent de la Sambre), est située
à une vingtaine de mètres au-dessus du niveau de
la rivière.
8 euros (code de commande
: 14702).
SALA-MOLINS (Louis) Le
Code Noir ou le calvaire de Canaan. Paris,
Presses Universitaires de France, 1987. In-8° broché,
292 p.
10
euros (code de commande : 260/60).
SAPPER (K.)
L'alimentation de l'humanité. Son économie
- Sa répartition - Ses possibilités. Traduit
de l'allemand par George Montandon. Paris, Payot, 1942.
In-8° broché, 217 p., (collection « Bibliothèque
Scientifique »), exemplaire non coupé.
13 euros (code de commande
: 233/69).
SCHILLING (Kurt) Histoire
des idées sociales. Individu
- Communauté - Société. Traduit de l'allemand par L. Piau. Paris, Payot,
1962. In-8° broché, 333 p., (collection « Bibliothèque
Historique »).
11 euros (code de commande
: 849).
SCHNAPPER
(Bernard) Les Rentes au XVI siècle. Histoire
d'un instrument de crédit. Paris,
S.E.V.P.E.N., 1957. In-8° broché, 309 p., (collection
« École Pratique des Hautes Études -
VIe Section. Centre de Recherches Historiques - Affaires et Gens
d'Affaires », n° II), couverture soigneusement
plastifiée, exemplaire provenant de la bibliothèque
du professeur Jean-Jacques Hoebanx.
Avant-propos :
Les
instruments de crédit devraient avoir une place éminente
dans toute l'histoire économique de l'Ancien régime.
Leur nécessité est impérieuse. Ils sont
seuls à remédier à la pénurie monétaire
dont le Moyen Âge avait cruellement souffert et qui existe
encore dans les économies plus actives des XVIIe et XVIIIe
siècles. À cette époque encore les plus
grands seigneurs, les plus riches personnages n'ont jamais une
trésorerie aisée. Pourtant l'épanouissement
des instruments de crédit n'était pas sans danger.
L'Église s'en était si bien rendue compte qu'elle
avait formulé à leur sujet une de ses plus fermes
leçons, la prohibition de l'usure. Par elle, l'instrument
de crédit par excellence, le prêt à intérêt
était interdit. Force était à chacun de
remédier au mieux de ses besoins à la prohibition.
Le prêt sans intérêt, le
prêt entre amis, celui que conseillait l'Église,
correspondait de moins en moins bien aux besoins d'une économie
où l'argent prenait une place croissante. Les marchands
avaient un instrument de crédit commode, la lettre de
change, qui est maintenant bien connue surtout depuis les travaux
de Messieurs Henri Lévy-Bruhl et Raymond de Roover. Mais
la lettre de change n'était utilisée que par les
marchands. Pour les autres, un seul instrument de crédit
restait possible : la rente.
La rente dont le capital n'est plus exigible
a une place à part : elle veut être un instrument
de crédit, mais elle ne peut pénétrer dans
le monde des affaires. Elle est très fréquente,
très pratiquée mais ce n'est pas sur elle que repose
le grand commerce.
Cette institution si nécessaire a eu
une singulière infortune, elle a pâti de l'éclat
de la lettre de change, du prestige des grandes affaires, elle
a été traitée en parent pauvre par les historiens,
négligée par eux. C'est une mésaventure
bien imméritée qu'il nous a paru urgent de réparer
dans la mesure de nos forces.
Nous ne pouvions songer à étudier
sérieusement toute l'histoire des rentes qui ont une ancienneté
vénérable. Il nous a paru fructueux d'en considérer
la nature juridique et le rôle économique au XVIe
siècle parce que cette époque a une importance
capitale. Elle est marquée, non seulement par un renouveau
économique que les historiens ne se lassent pas de considérer
mais encore par un bouillonnement de pensée qui remettait
en question tout l'enseignement scolastique. Or les rentes étaient
comme les autres instruments de crédit, non seulement
un soutien essentiel de l'économie mais encore un centre
d'intérêt pour les canonistes. Il était donc
inévitable qu'elles subissent une transformation juridique
et économique qui sera l'objet propre de ce travail.
L'évolution juridique des rentes est
en rapport étroit avec leur mode d'utilisation pratique,
d'où la nécessité d'étudier simultanément
ces évolutions parallèles en ayant recours à
des sources aussi variées que possible.
En d'autres termes, il est toujours gravement
erroné, et il le serait surtout ici, de séparer
l'histoire des institutions de l'histoire économique et
sociale. C'est pourquoi nous avons utilisé non seulement
des sources officielles, actes royaux, décisions judiciaires,
mais aussi les minutes de notaires. Les premières permettent
de fixer le cadre légal de l'institution, les autres d'apprécier
le rôle des rentes dans la vie économique. Sans
doute les unes et les autres sont-elles trompeuses : les
sources officielles, parce qu'il y a souvent un hiatus entre
la doctrine officielle et la pratique et que les problèmes
soumis aux tribunaux ne sont pas ceux qui préoccupent
les praticiens, les minutes de notaires parce qu'elles contiennent
souvent des clauses de style conservées dans les formulaires
par routine, non par nécessité. Seule est fructueuse
la difficile confrontation des renseignements fournis par ces
sources diverses.
L'étendue du sujet, la richesse des
sources, nous ont obligé à faire quelques sacrifices.
Les seules sources judiciaires utilisées directement ont
été celles du Parlement de Paris. Heureusement
l'étendue du ressort permet d'attribuer à ses décisions
une importance primordiale. Quant aux minutes notariales nous
n'avons exploité systématiquement que des minutes
de notaires au Châtelet de Paris, et nous nous sommes bornés
à faire quelques sondages dans des minutes de province
à titre de contrôle.
Plus graves sont peut-être les limitations
que nous avons dû apporter à l'objet même
de cette étude. Nous n'étudierons les rentes que
sous l'angle de leur utilisation par les gens du XVIe siècle
et c'est sous cet angle que nous traiterons des rentes de l'Hôtel
de Ville. Qu'on ne s'attende pas à trouver ici une étude
sur l'utilisation de ces rentes par les finances royales. Quant
aux rentes proprement privées nous nous attacherons surtout
aux rentes perpétuelles provenant d'un bail d'héritage
ou d'une aliénation à prix d'argent. Nous traiterons
de manière incidente seulement des rentes viagères
et des rentes créées par donation qui jouent dans
la vie économique de ce siècle un rôle négligeable.
Sur cette base nous pourrons cependant généraliser
les résultats obtenus. Paris, en effet, a juridiquement
comme politiquement, un rôle directeur, et, d'ailleurs,
l'évolution des rentes ne se fait pas sous l'influence
de facteurs coutumiers et locaux mais sous la contrainte de facteurs
économiques et sociaux plus ou moins communs à
toute la France.
20 euros (code de commande
: 15053).
[SCHLCHER
(Victor)]. ALEXANDRE-DEBRAY (Janine) Victor Schlcher
ou la Mystique d'un athée. Paris, Perrin, 1983. In-8° broché,
360 p., illustrations hors texte.
En quatrième
de couverture :
« L'Histoire, ou plutôt la
mémoire oublieuse des hommes, est bien injuste à
l'égard de Victor Schlcher, grande figure trop discrète
de notre Panthéon. Quand l'hommage d'une rose présidentielle
vint, il y a peu, le tirer de l'ombre, nombre de Français
se demandèrent qui se cachait derrière ce nom.
Le beau portrait que trace ici Janine Alexandre-Debray rend enfin
son vrai visage à celui qui incarna la passion de la Justice.
Car Victor Schlcher fut à la pointe des combats
de son siècle contre toutes les injustices. Victor Hugo,
dont il était l'ami, disait qu'il était « de
cristal ». Homme de courage et de cur, proscrit
sous le second Empire, il ne cessa de dénoncer la plaie
de tous les racismes. Toute sa vie, la générosité,
les aspirations de son idéal socialiste, son sens de l'homme
l'entraînèrent dans d'ardentes croisades pour le
respect et l'extension des Droits de l'homme. Il a lutté
contre la peine de mort, il a été féministe
avant l'heure et, surtout, son nom est lié à jamais
à l'abolition de l'esclavage. Après des années
de recherches, Janine Alexandre-Debray a écrit, avec une
sympathie vivante égale à sa connaissance de l'époque,
la grande biographie de ce modeste, trop modeste, et irremplaçable
croisé de la Justice. »
13 euros (code de commande
: 14127).
SCHWARZ
(Ernst) Germanische Stammeskunde. Heidelberg, Carl Winter, 1956. In-8° broché,
248 p., illustrations, (collection « Germanische Bibliothek »),
bel exemplaire.
Vorwort :
« Dieses Buch beabsichtigt, eine
Einführung in die germanische Stammeskunde zu geben. Nicht
die politische Geschichte steht im Vordergrund, sondern die Herausarbeitung
der wichtigsten Tatsachen und die Fragen, die sich nach der Heimat
der einzelnen Stämme, ihren Wanderungen, dem Entstehen von
Stammesbünden und Reichen ergeben. Es handelt sich um die
Stammeszeit, die dem Deutschen Reiche, England und den skandinavischen
Staaten vorausliegt. Das politische Schicksal wird soweit gestreift,
als es zum Gesamtverständnis notwendig ist. Das Buch soll
nicht nur den jetzigen Stand unseres Wissens angeben, sondern
auch zu den vielen noch bestehenden Problemen kritisch Stellung
nehmen oder sie wenigstens kennzeichnen. Es wird getrachtet,
den Blick über die einzelnen Stämme hinweg auf die
großen Zusammenhänge des Raumes zu richten. Über die Stammeszeit des Festlandes hinaus werden noch
die Wikingerfahrten und das Eindringen der Slawen nach Mitteleuropa
kurz behandelt. Sprachliche und namenkundliche Fragen werden
berücksichtigt. Die Fachliteratur wird in den Anmerkungen
sparsam genannt, bringt aber das neueste Schrifttum, und es soll
dadurch ermöglicht werden, sich in bestimmte Fragen weiter
einzuarbeiten. Die Zeittafel soll dazu helfen, die zeitlichen
Zusammenhänge schnell zu überblicken. Die Abbildungen
dienen dazu, die räumlichen Beziehungen zu veranschaulichen. »
12 euros (code de commande
: 13127).
SEE
(Henri) Matérialisme historique et interprétation
économique de l'Histoire. Paris,
Félix Alcan, [1927?]. In-12 broché, 136 p.,
(collection « Études Économiques et
Sociales », n° XXVI).
Avant-propos :
« Ce n'est pas une histoire détaillée
de la doctrine marxiste et de son évolution que l'on trouvera
dans ce petit volume. Nous nous sommes seulement proposé
de décrire la genèse de la conception matérialiste
de l'histoire, d'en déterminer le caractère, de
la confronter avec les faits contemporains et avec les données
de l'histoire. Ne se heurte-t-elle pas à la réalité,
telle que la critique historique nous la fait connaître ?
Et dans quelle mesure ? Telles sont les questions essentielles
que nous avons examinées. En toute impartialité,
de la façon la plus objective possible, nous avons tenté
d'évaluer la force et la faiblesse d'un e doctrine, qui
non seulement a agité pratiquement les masses, mais qui
a exercé une grande influence sur l'histoire, l'économie
politique et sociale, la sociologie.
C'est dire que nous nous sommes placé
résolument, sinon au-dessus, tout au moins en dehors de
tout parti-pris politique ou social. Notre exposé froissera
peut-être des convictions sincères et peut-être
aussi les adversaires du socialisme chercheront-ils à
faire état de certaines de nos critiques, qui ne visent
d'ailleurs en aucune façon l'ensemble de la doctrine socialiste.
Nous n'avons pas à nous en préoccuper ; nous
pensons simplement que les investigations historiques ou philosophiques
n'ont à tenir compte d'aucun dogme, quelle qu'en soit
la couleur.
C'est précisément l'attitude
que nous avons prise qui donnera peut-être quelque valeur
à cet essai. Trop souvent les études consacrées
au matérialisme historique ont figure d'apologies ou de
diatribes. Il est vrai qu'il a fait l'objet aussi de bons exposés
scientifiques, comme ceux de L. Woltmann, E. Seligman, W. G.
Simkhovitch, C. Barbagallo. Mais, quel que soit le grand mérite
de ces auteurs, aucun n'a entrepris d'étudier la doctrine
en. fonction du problème de la connaissance historique.
Nous devons cependant beaucoup à nos prédécesseurs,
qui ont singulièrement facilité nos propres recherches,
et nous avons trouvé aussi un guide précieux dans
le pénétrant ouvrage d'Ed. Bernstein (Die Vorattssetzungen
des Sozialismus), qui, bien que l'uvre d'un homme d'action,
d'un militant socialiste, est animé d'un remarquable esprit
scientifique. »
12 euros (code de commande
: 12545).
Le
Servage. Société
Jean Bodin. Réunions des 16, 17 et 18 octobre 1936. Bruxelles.
Bruxelles, Falk Fils, 1937.
In-8° broché, 332 p.
@ Ce volume
publié à l'initiative de l'Institut de Sociologie
Solvay, à l'Université Libre de Bruxelles, contient
: Le servage dans l'Égypte ancienne sous les XXIe-XXVe
dynasties, par Jacques Pirenne ; Les modalités
de l'attache à la glèbe dans l'Égypte grecque
et romaine, par Claire Préaux ; Le type dorien
du servage, par Werner Kamps ; Le colonat dans l'Empire
romain, par Paul Collinet ; Paysannerie et grands domaines
dans l'Empire byzantin, par Ernest Stein ; L'aspect iranien
du servage, par Nicolas Adontz ; L'évolution du
servage dans la France coutumière du XIe au XIVe siècle,
par Pierre Petot ; La condition des populations rurales dans
l'Espagne médiévale, par Charles Verlinden
; Le vilainage anglais et le servage réel et personnel
dans la période 1066-1485, par F. Jouon des Longrais
; L'asservissement du paysan russe, par Alexandre Eck
; Les régimes fonciers en Chine, par Henri Maspero
; Le servage dans l'Empire du Japon, par André
Gonthier et La notion du servage à la lumière
de la méthode comparative, par Alexandre Eck.
30 euros (code de commande
: 11046).
SORIA
(Georges) La parole a été donnée
au peuple. Yougoslavie 1945. Paris, La Bibliothèque
Française, 1946. In-8° broché, 268 p.
@ L'historien Georges Soria fut un
fervent promoteur des relations franco-soviétiques ;
c'est en tant que correspondant du journal Ce Soir qu'il
fut invité par les autorités yougoslaves à
se joindre à un groupe de journalistes internationaux
pour une visite de la jeune république auréolée
de sa lutte contre l'occupation nazie.
Avant-propos :
« Ce livre ne prétend pas
être une étude approfondie sur la Yougoslavie. Pour
dire ce qu'est la Yougoslavie nouvelle il faudrait tout d'abord
pouvoir retracer l'épopée légendaire de
son peuple de 1941 à 1945. Or l'histoire de la résistance
yougoslave ferait à elle seule l'objet de plusieurs livres.
Aussi ces pages n'ont-elles que l'ambition
d'introduire la Yougoslavie nouvelle, je précise bien
la Yougoslavie d'après la Libération, au lecteur
pour qui ce pays n'est qu'un vaste point d'interrogation et un
objet d'admiration. Ce livre n'est pas non plus une étude
politique sur les formes nouvelles que la démocratie a
prises en Yougoslavie ; j'ai essayé tout simplement
de dire dans ces pages comment le peuple yougoslave fait face
à son destin. Dans quel état les dévastations
opérées par les Allemands ont-elles laissé
la Yougoslavie ? Comment le peuple yougoslave envisage-t-il
la question de ses frontières ? Quelles sont ses
aspirations au point de vue social ?
Si d'aventure mes collègues qui ont
fait avec moi ce voyage recueillaient leurs notes dans un livre,
l'on y trouverait les mêmes scènes, les mêmes
faits. Certes, les conclusions auxquelles chacun de nous arriverait
ne seraient pas identiques : tous les hommes ne sont pas
faits de la même pâte, tous les hommes n'ont pas
le même fond d'idées commun. Mais je crois qu'il
se dégagerait de ce même respect que, les uns et
les autres, si différents par nos goûts, par notre
formation, par nos aspirations, avons éprouvé pour
le peuple yougoslave au cours de notre séjour en Yougoslavie.
Il est bien entendu que ce que je dis là ne constitue
et ne prétend constituer un endossement par mes collègues
de ma manière de voir une certaine réalité.
Je reste ce que je suis : c'est-à-dire un homme passionnément
intéressé à l'éclosion de nouvelles
synthèses sociales et nationales et pour qui le goût
de la liberté et de l'enthousiasme populaire, créateur,
vivifiant est l'une des raisons d'espérer en un monde
meilleur. C'est dans cet esprit que j'ai écrit ces pages,
et c'est dans cet esprit que je les livre au lecteur.
Qu'il me soit encore permis de remercier ici
les autorités yougoslaves et à leur tête
le Maréchal Tito, pour l'hospitalité généreuse,
l'hospitalité si typiquement slave qu'ils nous ont offerte
tout au long de notre voyage. »
9 euros (code de commande
: 11735).
Splendeurs
d'Espagne et les villes belges 1500-1700. Tomes I et II. Bruxelles, Crédit Communal,
1985. Deux tomes en un volume sous reliure et jaquette d'éditeur,
694 p., très nombreuses illustrations en noir et
en couleurs, très bel exemplaire du tirage de luxe.
Ouvrage publié à l'occasion
de l'exposition éponyme organisée au Palais des
Beaux-Arts, à Bruxelles, du 25 septembre au 22 décembre
1985, dans le cadre des manifestations « Europalia
85 España ».
Table des matières :
- Préface, par Luis Gonzales
Seara et Herman Liebaers.
- Préface, par François
Narmon.
- Aperçus historiques et artistiques
sur l'Espagne et les Pays-Bas méridionaux aux XVIe-XVIIe
siècles.
- La Belgique, l'Espagne et l'Europe,
par Luis Diez del Corral.
- Le cadre géographique et institutionnel
de l'Espagne, par Francisco Tomas y Valiente et José
Luis Bermejo Cabrero.
- Le cadre géographique et institutionnel
des Pays-Bas espagnols, par Léon Voet.
- Histoire politique de l'Espagne et
des Pays-Bas méridionaux aux XVIe et XVIIe siècles,
par Manuel Fernández Alvarez.
- Espagne et « Provinces
belgiques » : deux siècles d'histoire
commune, par Alain Lottin.
- L'économie espagnole aux XVIe
et XVIIe siècles, par Gonzalo Anes y Alvarez de
Castrillón.
- L'économie citadine dans les
Pays-Bas méridionaux et dans la principauté épiscopale
de Liège aux XVIe et XVIIe siècles, par Herman
Van der Wee.
- La sensibilité religieuse
en Espagne au Siècle d'Or, par Antonio Dominguez
Ortiz.
- Le sentiment religieux et son impact
sur l'art des Pays-Bas méridionaux, 1500-1700, par
Frans Baudouin.
- Les fêtes espagnoles et leur
rythme, par Julio Caro Baroja.
- Fêtes, cortèges et réjouissances
aux Pays-Bas méridionaux. Cérémonial de
cour et traditions urbaines, par Jean-Marc Dupluvrez.
- L'humanisme, les Pays-Bas et l'Espagne,
par Jozef IJsewijn.
- Littérature espagnole et néerlandaise :
les influences mutuelles, par Simon Anselmus Vosters.
- L'activité scientifique et
technique dans l'Espagne du XVIe siècle, par José
Ma López Piñero.
- Sciences et techniques dans les Pays-Bas
à l'époque espagnole, par Antoine De Smet.
- Mécénat espagnol et
art flamand au XVIe siècle, par Jan Karel Steppe.
- Mécénat espagnol et
art flamand au XVIIe siècle, par Arnout Balis.
- L'art des Pays-Bas méridionaux
et de l'Espagne aux XVIe et XVIIe siècles. Influences
et relations, par Matías Díaz Padrón.
- Musique flamande et musique espagnole
en Espagne, 1450-1550, par José López-Calo.
- La musique dans les Pays-Bas espagnols,
par Paul Becquart.
- Catalogue :
- Regard
sur l'exposition
- Auteurs
des notices de catalogue.
- Le
territoire.
- La
politique.
- La
religion.
- Vie
de cour et vie des gens.
Bibliographie.
30 euros (code de commande
: 15568).
STEENKAMP (J.C.P.W.A.)
Heraldiek in kunsthistorischen en aesthethischen zin.
Amsterdam, Albert de Lange, 1948. In-12 sous cartonnage et jaquette
d'éditeur, 162 p., illustrations in et hors texte.
13
euros (code de commande : 224/62).
STRUBBE
(Eg. I.) et VOET (L.) De chronologie van de Middeleeuwen
en de Moderne Tijden in de Nederlanden. Antwerpen - Amsterdam, Standaard-Boekhandel,
1960. Fort in-8° broché, VIII, 551 p., couverture
plastifiée, marque manuscrite d'appartenance du professeur
Jean-Jacques Hoebanx à la page de faux-titre.
Avant-propos :
De chronologie van de Middeleeuwen en de Moderne
Tijden in de Nederlanden, die wij hiermede in het licht geven,
is bedoeld als een praktisch werkinstrument voor de studie van
de geschiedenis der Nederlanden.
Het is uit twee delen samengesteld, waarvan
het eerste gewijd is aan de grondbegrippen, en het tweede bestaat
uit lijsten en tabellen, met achteraan een glossarium.
Het eerste deel behandelt, in een negental
hoofdstukken, de begrippen, die ten gronde liggen aan de middeleeuwse
of moderne uitdrukking van een datum. Deze begrippen worden ontleed ;
hun chronologische functie, hun precieze betekenis en hun praktische
toepassing worden bepaald en nader omschreven. In het eerste
hoofdstuk, dat als inleiding bedoeld is, worden de rol, de geschiedenis,
de bronnen en de algemene literatuur van de wetenschap der chronologie
behandeld. In aansluiting op de bronnen wordt bovendien gewezen
op de datering van zons- en maansverduisteringen.
De volgende vijf hoofdstukken zijn aan de grondbegrippen
gewijd : de dag, het jaar, de kalender, de stijl en de jaartelling.
Dan volgen nog twee hoofdstukken, waarvan het eerste nagaat welke
gegevens men in de loop van de middeleeuwen aanwendt om een datum
te bepalen, en het laatste uiteenzet welke richtlijnen bij een
onderzoek van een datering moeten worden gevolgd. In dat eerste
deel worden de behandelde begrippen bij voorkeur aan de hand
van voorbeelden uit de geschiedenis der Nederlanden toegelicht.
Het tweede deel omvat negen tabellen, het glossarium
inbegrepen. De eerste vier tabellen geven de chronologische kenmerken
van het jaar, de datum van de veranderlijke feestdagen, de heiligenkalender
en de kalender van de Franse Republiek. De heiligenkalender werd
speciaal met het oog op de Nederlanden, naar de liturgische kalenders
van de bisdommen, bewerkt ; heiligen, waarvan uit andere
bronnen dan de geraadpleegde kalenders bleek dat zij in een behandeld
bisdom gevierd werden, zijn niet in de heiligenkalender, wel
daarentegen in het glossarium opgenomen. Ook met de afwijkende
plaatselijke heiligenfeesten is dat, omwille van de overzichtelijkheid,
het geval geweest.
De vier volgende tabellen geven de hoofddatums
betreffende de kerkelijke en wereldlijke gezagvoerders, met name :
de pausen, de bisschoppen der Nederlanden, de keizers, de koningen
van Engeland, de koningen van Frankrijk en de Nederlandse landsheren,
stadhouders en gouverneurs-generaal. Die gegevens werden met
de grootste zorg nagezien, en telkens een twijfel omtrent een
datum niet met zekerheid kon worden opgelost, werd zulks aangegeven.
Het glossarium is niet alleen een index op
wat voorafgaat, maar bevat bovendien tal van gegevens, die geen
geschikte plaats konden vinden in de uiteenzetting van de grondbegrippen
of in de tabellen. Daar een werk als het onderhavige bijna uitsluitend
met het oog op een bepaalde datum zal ter hand genomen worden,
is het voor de lezer aangewezen allereerst het glossarium te
raadplegen. Daarom werd, bij ieder trefwoord, aan de nauwkeurige
verwijzing naar de vindplaats, de voornaamste chronologische
inlichtingen toegevoegd, zodat in vele gevallen het opslaan van
het glossarium kan volstaan.
Vooraan iedere tabel werden de geraadpleegde
bronnen vermeld, en de richtlijnen uiteengezet naar dewelke de
tabel is opgemaakt.
De gebruikte studies en bijdragen werden niet
in een afzonderlijke bibliografische lijst samengebracht; men
kan de titels ervan onmiddellijk terugvinden, dank zij de naam
van de auteur in het glossarium, of, waar het om een studie over
de gezagvoerders gaat, in de noot vooraan de in aanmerking komende
tabel. Er blijft ons de aangename plicht onze dank te betuigen
aan allen, die ons bij het tot standkomen van dit werk behulpzaam
geweest zijn. Meer in het bijzonder gedenken wij de Beheerraad
en de bevoegde Commissie van de Universitaire Stichting, die,
door het toekennen van een belangrijke financiële steun,
de publicatie mogelijk heeft gemaakt.
20 euros (code de commande
: 15135*).
Studia
Diplomatica. Vol. XLVI : 1993, n° 1. Bruxelles, Institut Royal des Relations Internationales,
1993. In-8° broché, 96 p., pli à la couverture.
Ce volume contient
:
- Current Conditions of German Monetary
Policy and the Steps toward European Monetary Union, par
Helmut Schlesinger.
- Sécurité et droits
de l'Homme dans la Baltique, par Romain Yakemtchouk.
- The Peace Process. Israel's Vision
for Regional Peace, par Josi Beilin.
- De Belgische ontwikkelingssamenwerking,
par Erik Derycke.
- Les destins du Caucase, par J.-H.
Pirenne.
10 euros (code de commande
: 16092).
Taschenbuch
der Zeitrechnung des Deutschen Mittelalters und der Neuzeit.
Entworfen von Dr. H.
Grotefend. Achte verbesserte auflage. Herausgegeben von Dr.
O. Grotefend. Hannover, Hahnsche Buchhandlung, 1948. In-8°
sous cartonnage d'éditeur, 216 p., couverture plastifiée,
ex-libris manuscrit du professeur Jean-Jacques Hoebanx.
Table des matières
:
1. Systematischer Teil : Grundlagen der
Zeitrechnung - Festrechnung - Jahresbezeichnung - Jahresanfang
- Jahresteilung - Tagesbezeichnung - Tagesteilung - Kalenderverbesserung
- Revolutionskalender.
2. Alphabetisches Verzeichnis.
3. Regierungsjahre der deutschen Könige
und Kaiser.
4. Regierungsjahre der französischen
Könige und Kaiser.
5. Regierungsjahre der englischen Könige.
6. Pontifikatsjahre der Päpste.
7. Anweisung zur Datenberechnung.
8. Titeln : Sonntagsbuchataben - Wochentage
- Goldene Zahlen - Cyklische Neumonde alten Stils - Ostertag
- Ostergrenzen, Claves, Regularen, Epakten alten Stils - Ostergrenzen
neuen Stils bis 2299 - Indiktion - Römischer Kalender -
Revolutionskalender, Jahresübersicht - Revolutionskalender,
Monatstage - Die 35 Kalender - Übersicht der Festzahlen
alten Stils - Featzahlen, 84 jähriger Cyklus 550-723 - Festzahlen,
alter Stil, 550-1699 - Featzahlen, England (Julianische) und
Schweden 1700-1752 - Festzahlen, neuer Stil, 1582-2099 - Römischer
Kalender (Wiederholung).
12 euros (code de commande
: 16088).
TAYLOR
(A.J.P.) English History 1914-1945. Oxford, The Clarendon Press, 1965. In-8°
sous reliure d'éditeur, XXVII, 709 p., (collection
« The Oxford History of England », n° XV),
couverture un peu défraîchie.
Préface :
When the Oxford History of England was launched
a generation ago, « England » was still
an all-embracing word. It meant indiscriminately England and
Wales ; Great Britain ; the United Kingdom ; and
even the British Empire. Foreigners used it as the name of a
Great Power and indeed continue to do so. Bonar Law, a Scotch
Canadian, was not ashamed to describe himself as « Prime
Minister of England », as Disraeli, a Jew by birth,
had done before him. One volume in this history treats Scotch
universities under the head of English education ; others
treat the internal affairs of the colonies as part of English
history. Now terms have become more rigorous. The use of « England »
except for a geographic area brings protests, especially from
the Scotch. They seek to impose « Britain »
the name of a Roman province which perished in the
fifth century and which included none of Scotland nor, indeed,
all of England. I never use this incorrect term, though it is
sometimes slipped past me by sub-editors. « Great
Britain » is correct and has been since 1707. It is
not, however, synonymous with the United Kingdom, as the Scotch,
forgetting the Irish (or, since 1922, the Northern Irish), seem
to think. Again, the United Kingdom does not cover the Commonwealth,
the colonial empire, or India. Whatever word we use lands us
in a tangle.
I have tried to stick to my assignment, which
is English history. Where the Welsh, the Scotch, the Irish, or
the British overseas have the same history as the English, my
book includes them also ; where they have a different history,
it does not. For instance, Wales is an integral part of the English
administrative and legal system, but it has (since 1919) no established
church. Scotland has a different established church, a different
legal and administrative system, and a largely autonomous administration.
Northern Ireland since 1922 is more autonomous still. None of
these things is my concern. On the other hand, it would be impossible
to discover a specifically English foreign policy, and foolish,
though not impossible, to discover the specifically English contribution
to British budgets or to British overseas trade. It is, however,
reasonable, I think, to talk about English feelings or English
patterns of life. At any rate, this book is about thirty years
in the history of the English people, and others come in only
if they made a stir in English politics or aroused English interest
in other ways. Thus, I discuss the impact of events in India
on English politics and do not attempt to narrate India's political
history. Similarly, I have passed over developments in Africa
which were significant for Africa, but not, at the time, for
England.
My book begins precisely on the day, 4 August
1914, almost at the hour, 11 p.m., when the volume by Sir Robert
Ensor in this history ends. Its own ending is more ragged. There
was much unfinished business : the reordering of Europe,
the American loan, the establishment of the welfare state and
of Indian independence. The new patterns were much clearer in
1951 than in 1945. However, I had to stop somewhere. I have written
in the form of a continuous narrative, though with occasional
pauses for refreshment. Most themes chose themselves. For ten
of the thirty-one years which this volume covers the English
people were involved in great wars ; for nineteen they lived
in the shadow of mass unemployment. When I had dealt with these
subjects, and with the politics which sprang from them, there
was not much room left. Some omissions are excused only by ignorance.
There were, for instance, advances in science of the greatest
importance : beneficent as with vitamins, potentially catastrophic
as with nuclear explosions. I do not understand the internal-combustion
engine, let alone the atomic bomb, and any discussion of scientific
topics was beyond me. Nor could I have made much sense of modern
philosophy. At any rate, I chose the subjects which seemed most
urgent, most interesting, and with which I was most competent
to deal.
I have followed Sir Robert Ensor's example and have treated all
those mentioned in this book, living or dead, as historical figures
I hope without offence. The biographical notes are
designed only for the period covered by the book, though they
occasionally stray beyond it. I have received information and
ideas from many people and taken them from many books.
The bibliography especially could not have
been compiled without assistance from individual historians and
the authorities of various institutions. I am deeply grateful
for all this help, so generously given, and hope that those who
gave it will feel free to criticize the results.
My colleague, Kenneth Tite, Fellow of Magdalen
College, read my entire manuscript twice. He saved me from many
mistakes, questioned many of my judgements, and tempered the
dogmatism of my style. He must take part of the blame if the
word « probably » occurs too often. Sir
George Clark, the general editor, honoured me by his invitation
to write this book and sustained me when I was slighted in my
profession. He has read my manuscript with critical care and
reinforced it at many points. One other historian gave me inspiration
and guidance. I had hoped to place this book in his hands. Now
I set down in bereavement the name of Max Aitken, Lord Beaverbrook,
my beloved friend.
8 euros (code de commande
: 15443).
Transactions
of the Sixth International Congress on the Enlightenment. Actes
du Sixième Congrès international des Lumières.
Brussels July 1983 /
Bruxelles, juillet 1983. Oxford,
The Voltaire Foundation, 1983. In-8° broché, XX, 473 p.
Table des matières
:
I. Counter-revolutionary and antiphilosophical
literature / Littérature anti-philosophique et contre-révolutionnaire.
- Antiphilosophie
dans les Poésies sacrées de Le Franc de
Pompignan, par Theodore E. D. Braun.
- Notes et écrits
anti-philosophiques du p. Desbillons (1711-1789), par Peter
Brockmeier.
- La polémique
contre les Lumières et contre le rationalisme dans un
journal peu connu de Gasparo Gozzi, par Michel Cataudella.
- Prophecy against
reason : Ireland and the Apocalypse, par Maurice
Colgan.
- Le roman anti-révolutionnaire
en France à l'époque de la Révolution (1789-1800),
par Henri Goulet.
- L'Essai sur la faiblesse
des esprits-forts du comte Joseph Teleki, par Dora
Csanak.
- Inchworm's antecedents :
caricatures of the Enlightenment in the English novel of the
eighteenth century, par Denis Douglas.
- Les ennemis hongrois
des Lumières avant et après la Révolution,
par Laszlo Ferenczi.
- José Gerardo
de Hervás and his Salira contra los malos escritores
de este siglo, par Wayne H. Finke.
- Edmund Burke vu
par Joseph de Maistre, par Michel Fuchs.
- The impact of
counter-revolutionary literature in late eighteenth-century Portugal,
par David Higgs.
- An examination
of the notes de lecture of Louis de Bonald : at the
origins of the ideology of the radical right in France, par
David M. Klinck.
- Un aspect de la
pensée contre-révolutionnaire : la pensée
antimaçonnique (1785-1805), par Jacques Lemaire.
- Démonologie
tératologique et Lumières : un aspect de l'imaginaire
fantastique et de l'anti-philosophie au dix-huitième siècle,
par Nadia Minerva.
- Textual and political
recentralisation in Möser and Rivarol, par Virgil
Nemoianu.
- The radical conservatism
of Swift's Irish pamphlets, par David Nokes.
- Buffon vu par
Berthier, Feller et les Nouvelles ecclésiastiques,
par John Pappas.
- La polémique
antiphilosophique dans la prédication des ordres religieux
de la seconde moitié du dix-huitième siècle
en Italie du Nord, par Carla Pellandra Cazzoli.
- Propagande anti-philosophique
dans les gazettes de Montréal et de Québec après
la fin du régime français, par C. Rouben.
- La pensée
anti-philosophique et contre-révolutionnaire de la hiérarchie
ecclésiastique espagnole, par Lluis Roura I Aulinas.
- De l'illuminisme
cévenol aux réactions antiphilosophiques des protestants,
par B. Soubeyran.
- Le discours contre-révolutionnaire
dans la presse française 1789-1799, par Louis Trenard.
- Restoration tragedy
and after : the theatre of trauma, par J. Peter Verdurmen.
- Louis-Mayeul Chaudon
against the philosophes, par R.E.A. Waller.
II. Sécularisation / Sécularisation.
- Illuminisme et
franc-maçonnerie mystique au dix-huitième siècle,
par Robert Amadou.
- Masonry and Enlightenment
at the beginning of the eighteenth century and its development
from England to Germany, par Giulia Bernardini.
- César Chesneau
Du Marsais entre gallicanisme et « philosophie » :
l'Exposition de la doctrine de l'Église gallicane
par rapport aux prétentions de la cour de Rome (1757),
par Silvia Berti.
- La sécularisation
dans le judaïsme prussien dans la période post-mendelssohnienne,
par Dominique Bourel.
- English Socinianism
around Newton and Whiston, par E.R. Briggs.
- Quelques aspects
sociologiques de la sécularisation dans les Pays-Bas septentrionaux
pendant la seconde moitié du dix-huitième siècle :
une approche singulière, par J.W. Buisman.
- De vrijmetselarij
in de Oosterrijkse Nederlanden, par Hugo de Schampheleire.
- Secularisation
in Moses Mendelssohn's thinking : harmony between the world
of Judaism and Enlightenment ?, par David Dowdey.
- Sécularisation,
langue et structure familiale : la figure du père
dans le théâtre de Lessing et de Diderot, par
Verena Ehrlich-Haefeli.
- Diderot et le frère
Ange, par Blake T. Hanna.
- The reaction to
enthusiasm and the secularisation of religions sensibilities
in the early eighteenth century, par Michael Heyd.
- Austriacus perfectus
: the ideal man of the Austrian literature of the Enlightenment,
par Peter Horwath.
- Changes in English
law, learning and finance, 1650-1750 : time and secularisation,
par Edward M. Jennings.
- La sécularisation
des rituels maçonniques en France au dix-huitième
siècle, par Daniel Ligou.
- La sécularisation
de la pensée chez les moralistes du dix-huitième
siècle, par Henri Mydlarski.
- Jansenists and
philosophes 1760-1790, par Charles H. O'Brien.
- Un aspect mal connu
de la sécularisation de la société du dix-huitième
siècle : la transition du clergé populaire
au clergé bourgeois. Le cas du midi de l'Italie, par
Augusto Placanica.
- Échec a
la sécularisation des Lumières : la religion
comme lien social, par Bernard Plongeron.
- Sur l'étude
des prémisses théoriques de la pensée dialectique
au sein des doctrines sociales en France au siècle des
Lumières : remarques de méthode, par Hernâni
A. Resende.
- La sécularisation
au Portugal, par Manuel Augusto Rodrigues.
- The concept of
burcaucracy in the Enlightenment, par G. L. Seidler.
- The sacred genealogy
of a Voltairean polemic : the development of critical hypotheses
regarding the composition of the canonical and apocryphal gospels,
par Bertram Eugene Schwarzbach.
- Tolerance in four
Dutch periodicals 1714-1771 : La Bibliothèque ancienne
et moderne, Amsterdam 1714-1726, par H. Bots et
J. De Vet ; Le Journal britannique, The Hague
1750-1755, par U. Janssens ; Nederlandsche Letter-courant,
Leyden 1759-1763, par H. Stouten ; Vaderlandsche
Letter-oefeningen, Amsterdam 1761-1771, par W. Van
Den Berg.
- Secularisation
of Russian literature in the eighteenth ccntury, par Valerie
A. Tumins.
- An « inconvenience »
of anthropomorphism, par Stanley Tweyman.
- The reformed pastors
of Languedoc face the movement of dechristianisation 1793-1794,
par John D. Woodbridge.
III. The European and the discovery of
the Other / L'Européen et la découverte de l'autre.
- L'Européen
et la découverte du grec moderne, par Alkis Anghelou.
- The coloniser's
viewpoint : Louisiana Indians as seen by the French,
par Mathé Allain.
- L'image des langues
américaines au dix-huitième siècle,
par Julie Andersen.
- Mandéens
et sabéens dans la pensée nouvelle, par MichelBastiaensen.
- L'Afrique des « philosophes » :
lieu mythique, terre d'hommes ou entrepôt de marchandises ?,
par Carminella Biondi.
- Visiteurs du pacifique
en Europe au siècle des Lumières, par Urs
Bitterli.
- European man encounters
the New World native in the French novel 1751-1800, par Townsend
W. Bowling.
- Diderot and the
image of the other (woman), par Daniel Brewer.
- Rameau and the
Indians : the popularity of Les Sauvages, par Howard
Brofsky.
- A curious attraction
: missionary zeal and tribal androgyny in Jesuit and American
Indian relations during the Enlightenment, par Michael
Cartwright.
- L'autre et la découverte
de l'Europe ou des suites de la non-synchronisation des développements
culturels entre l'Ouest et le Sud-est de l'Europe au dix-huitième
siècle, par Paul Cornea.
- Musique primitive
et musique extra-européenne chez quelques écrivains
du dix-huitième siècle, par Béatrice
Didier.
- Le Grand Turc est-il
européen ? Démarcation de l'Europe du dix-huitième
siècle, par Alexandru Dutu.
- Du bon usage du
récit de voyage : l'exemple de la Chine, par
Merete Grevlund.
- European travellers'
impressions of the Mascarenes and southern Africa in the eighteenth
century, par Ahmad Gunny.
- The ape in Dutch
linguistics of the 18th century, par Camiel Hamans.
- Some observations
on French contacts with aboriginal Society (1801-1803), par
C. P. Hanlon.
- L'Européen
à la rencontre du noir-esclave des États-Unis d'Amérique
d'après les Voyages du marquis de Chastellux,
par Marie-Thérèse Isaac.
- À la découverte
du Mato Grosso au siècle des Lumières, par
Léopold Jobim.
- Les catégories
de la civilisation dans la description des sauvages américains
au dix-huitième siècle, par Giovanni Marchetti.
- La femme et les
voyageurs en Grande-Bretagne au dix-huitième siècle,
par Michèle Plaisant.
- France's children
discover the other : Mme de Genlis's tales of travel and
instruction, par J. G. Reish.
- Linguistique et
ethnologie chez Johann Christoph Adelung, par Ulrich Ricken.
- The European and
the discovery of the other in the théâtre de
la foire, par Roseann Runte.
- Western Europe
discovers Russia : foreign travellers in the reign of Catherine
the Great, par Daniel L. Schlafly jr.
- Thomas Blackwell
and the study of classical mythology, par K. K. Simonsuuri.
- Robertson's History
of America : the Enlightenment's exploration of the Other,
par Jeffrey Smitten.
- Du sauvage au colon
anglais : l'Américain au dix-huitième siècle,
par Philip Steawart.
- From « l'histoire
naturelle de l'homme » to the natural history of mankind,
par Ann Thomson.
- Pierre Potier,
jésuite belge chez les Hurons du Détroit (1744-1781) :
les chemins d'un espace nouveau à explorer, par Robert
Toupin.
- La découverte
des Indiens du Canada et des Esquimaux au début du dix-huitième
siècle par Antoine Raudot, par Françoise
Weil.
IV. Art : neo-classical and neo-gothic
trends / Art néo-classique et néo-gothique.
- Le néo-classique
et le néo-gothique dans la reconstruction des monastères
à la fin de l'âge des lumières : art
et spiritualité, par Edouard Bene.
- Art et imitation
à l'époque néo-classique : les techniques
de reproduction du « Panorama », par
Silvia Bordini.
- Illusion in late
baroque painting and complex perspective in Enlightenment satire,
par Thomas R. Cleary.
- Blake, classicism,
gothicism, and nationalism, par Seymour Howard.
- Death in the landscape :
the neo-classic tomb, par David Irwin.
- Symbolising a new
era : some architectural projects under the Constituent
and Legislative assemblies, par James A. Leith.
- Goya and l'abbé
Bordelon, par George Levitine.
- Ledoux et Boullée :
une écriture monumentale, par Monique Nemer.
- A répudiation
of baroque extravagance : cardinal Pietro Ottoboni's project
for the tomb of Alexander VIII in St Peter's, par Edward
J. Olszewski.
- Aux sources du néo-gothique
français : la représentation du Moyen Âge
au dix-huitième siècle, par François
Pupil.
- Néo-classicisme
et Révolution : l'influence du mythe antique sur les conceptions
littéraires dans la période révolutionnaire,
par Marc Régaldo.
- L'architettura
del neoclassicismo e i sui rapporti con le preesistenze gotiche
a Milano nella seconda meta del '700, par Giuliana Ricci.
- The so-called « Charakterköpfe »
(characteristic heads) of Franz Xaver Messerschmidt (1736-1783),
par Gerhard Charles Rump.
- Les encyclopédistes
et la peinture d'histoire, par Marc Sandoz.
- Lo scienziato Paolo
Frisi e la polemica sulla guglia del duomo di Milano : origine
di un contrasto, par Maria Grazia Sandri.
- The moment of truth
and evidence of sterility within neoclassical art and aesthetic
theory of the later Enlightenment, par Calvin Seerveld.
- Les églises
néo-classiques de Wallonie, par Philippe Stiennon.
- The revival of
classical themes in painting and the academic style at the Court
of Madrid in the 18th century, par Edward J. Sullivan.
- Néo-classicisme
et lumières : Parini, par Pierre Van Bever.
- The Chapelle royale
of Versailles, an early neo-gothic building, par Guy Walton.
- La naissance du néo-classicisme
dans la critique des salons sous l'ancien régime, par
Helena Zmijewska.
V. The ideologies of the nobility / Les
idéologies de la noblesse.
- Enlightened Hungarian
noblemen for and against the enlightened absolutism/despotism
of Joseph II, par Janos Barta.
- The tutor/governess
between nobility and bourgeoisie : some considerations with
reference to an essay of 1734 by Justus van Effen, par P.
J. Buijnsters.
- Peut-on parler
d'une idéologie nobiliaire en Russie ?, par Maurice
Colin.
- Patterns for a
princely préparation : the duke Carl August's enlightened
curriculum, par Charlotte M. Craig.
- La réaction
de la noblesse et la défense de ses privilèges
dans la principauté de Liège au début du
dix-huitième siècle, par . Demoulin.
- La réaction
nobiliaire et la révolution des notables de 1787-1789
en Flandre, par Luc Dhondt.
- L'idéologie
de la noblesse dans le débat sur le luxe (1699-1756),
par R. Galliani.
- La sensibilité
comme idéologie de substitution de la noblesse dans Aline
et Valcour, par Jean Garagnon.
- The Phanariotes :
the political ideology of a Balkan aristocracy, par V.
Georgescu.
- L'idéologie
du sang chez Boulainvilliers et sa réception au dix-huitième
siècle, par G. Gerhardi.
- La thalimanie,
par Léa et Arié Gilon.
- From consensus
to conflict : the elite, equality and representation, 1787-1788,
par Vivian R. Gruder.
- L'influence sur
le continent du modèle aristocratique britannique au dix-huitième
siècle, par Paul Janssens.
- L'idéologie
politique du marquis d'Argenson, d'après ses uvres
inédites, par N. Johnson.
- The myth of Germanic
origins of free institutions in France and England, par Anna
Maria Martellone.
- The ideologies
of the nobility in eighteenth-century Russia, par L. Nemeti-Charguina.
- J. M. v. Loen and
A. Freihcrr Knigge : bourgeois ideals in the writings of
German aristocrats, par Joachim Schmitt-Sasse.
VI. The search for equality / La recherche
de l'égalité.
- « L'Effet
Mably » et le problème de l'égalité
dans le roman dialogué Des droits et des devoirs du
citoyen, par Wolfang Asholt.
- L'égalitarisme
de dom Deschamps, par G. Barthel.
- Robespierre critique
de la notion bourgeoise d'égalité, par A.M.
Battista.
- Voltaire, la nature
et l'égalité, par Marc Buffat.
- The search for
equality of Lesage's picaresque heroes, par Glen Campbell.
- Dom Pernety polémiste
humanitaire, par Renata Carocci.
- L'égalité
à table, par Béatrice Fink.
- De Mably a Robespierre:
un programme économique égalitaire 1775-1793,
par Florence Gauthier.
- Sade et la Révolution,
par Horst Albert Glaser.
- Égalité
populaire et égalité bourgeoise a Genève
au temps de la Révolution, par Éric Golay.
- Equality and the
structure of needs in eightcenth-century Scottish political economy,
par Istvan Hont.
- Women and men as
equals in German comedy of the Enlightenment, par David
G. John.
- Madame de Puisieux
et Diderot : de l'égalité entre les sexes,
par Alice M. Laborde.
- The breakdown of
hierarchial concepts in 18th-century French socicty, literature,
and art, par Paul H. Meyer.
- The theme of equality
in Trenchard's and Gordon's Cato's letters, par Enrico
Nuzzo.
- La recherche de
l'égalité dans le monde scolaire masculin de la
seconde moitié du 18e siècle français,
par Yves Poutet.
- Les Réflexions
philosophiques sur l'égalité par Necker :
un mythe aussi fallacieux que ruineux, par Corrado Rosso.
- Le rôle de
la femme dans la société utopique de Restif de
La Bretonne, par Charline Sacks.
- Egalitarian and
elitist implications of sensibility, par G. A. Starr.
- François
Boissel et ses principes de l'égalité en 1789,
par Makoto Takahashi.
- Equality in sexual
and familial relations in 18th-century England : the cases
of London and the aristocracy, par Randolph Trumbach.
- The equal right
to health care, par Dora B. Weiner.
- Lafayette's emancipation
experiment in French Guyana 1786-1792, par Lily Willens.
- La démocratisation
de l'idée de l'honneur dans le Manuscrit trouvé
à Saragosse de Jean Potocki, par Maria Evelina
Zoltowska.
VII. Communication through the printed
word / La communication par l'imprimé.
- Le roman de colportage
au 18e siècle : évolution et analyse de contenu,
par Lise Andries.
- Le livre annoté :
un moyen de communication souvent négligé entre
auteur, éditeur et lecteur, par C. Berkvens-Stevelinck
et A. Nieuweboer.
- L'organisation
de l'édition à la Société typographique
de Bouillon, par G. Biart.
- La diffusion du
livre dans la société bruxelloise (1750-I796),
par C. Bruneel.
- L'annonce des livres
nouveaux au 18e siècle, par Jean-Daniel Candaux.
- Traduction de livres
dans l'Espagne du dix-huitième siècle, par
José Miguel Caso Gonzales.
- Publish and languish :
the fate of Nikolai Ivanovich Novikov (1743-1818), propagator
of the Enlightenment under Catherine II, par Kenneth Craven.
- Women communicating :
eighteenth-century German journals edited by women, par Ruth
P. Dawson.
- La correspondance
politique secrète sur la cour de France : 1er juillet
1774 - 22 décembre 1779, par Cécile Douxchamps-Lefèvre.
- La diffusion du
roman francophone au dix-huitième siècle :
relevé provisoire de quelques collections en Europe centrale,
par Richard L. Frautschi.
- The Journal
des dames and the frondeur press in the ancien
régime, par Nina Gelbert.
- Competitive British
shorthand Systems : or, the case of the battling brachygraphers,
par Joel J. Gold.
- La presse hongroise
et les Lumières, 1764-1795, par Domokos Kosary.
- La Gazette du Parme,
véhicule de diffusion de la culture française en
Italie dans la deuxième moitié du 18e siècle,
par Marie-José Latil Ferromi.
- Les collections
de livres en France au 18e siècle, par Michel Marion.
- Horizon livresque
des Lumières dans les bibliothèques roumaines de
Transylvanie depuis le milieu du 18e siècle jusqu'aux
premières décennies du 19e, par Iacob Mârza.
- The art of reading
and the goals of the German Enlightenment, par J.A. McCarthy.
- Les journalistes
de langue française dans l'Allemagne des Lumières :
essai de typologie, par François Moureau.
- Helvétius
dans le Giornale enciclopedico ou les difficultés
de la presse éclairée à Venise, par
Franco Piva.
- « Hail,
printing ! » : the Commonwealthman's salute
to the printed word in eighteenth-century England, par Betty
Rizzo.
- La presse provinciale
et les Lumières, par Jean Sgard.
- Les Lettres d'une
Péruvienne : composition, publication, suites,
par English Showalter.
- J. H. S. Formey,
assiduous journalist and discreet propagandist of new scientific
discoveries and philosophical trends, par Maragarete G.
Smith.
- Print culture and
the developing audience in England : the periodicals,
par Calhoun Winton.
- Print culture and
the developing audience in England : fiction, par P.
Hunter.
- Print culture and
the developing audience in England : Dramatic literature,
par Shirley Strum Kenny.
VIII. Controversies about the physiocrats
/ Controverses autour des physiocrates.
- Les sources du
conte L'Homme aux quarante écus, par Larissa L.
Albina.
- Physiocrates et
pseudophysiocrates dans la Hongrie des Lumières, par
Eva H. Balazs.
- La notion d'évidence :
Le Mercier de La Rivière, Diderot, Mably, par S.
Baudiffier.
- The internationalisation
of physiocracy, par Elizabeth Fox-Genovese.
- Progrès
et développement économique dans la réflexion
de Turgot, par V. Gioia.
- Quesnay or Hume :
Beccaria between France and Britain, par Seizo Hotta.
- La ville dans les
débats entre encyclopédistes et économistes,
par Siegfried Jüttner.
- The influence of
the physiocrats on the development of liberal political theory
in Germany, par Diethelm Klippel.
- Physiocratie et
renouveau à l'Assemblée constituante 1789-1791,
par Edna Hindie Lemay.
- The physiocrat
tax reform of Joseph II : the challenge of modernisation
in the Habsburg empire, 1780-1790, par Helen Liebel-Weckowicz.
- Mably, Linguet
et les physiocrates : une querelle sur l'ordre naturel,
par Bruno Miglio.
- Objectifs et instruments
de la politique économique et sociale de la physiocratie,
par J. Nagels.
- The physiocrats
and Adam Smith, par Ian Ross.
- Les physiocrates
et une tentative de réalisation de leur doctrine en Allemagne
(d'après les correspondances de Mirabeau et de Du Pont
de Nemours avec le margrave de Bade), par Jochen Schlobach.
- The Physiocrats,
the people and public economic policy : debates for and
against a non-interventionist state, par Janis Spurlock.
IX. The philosophies of the sciences
/ Les philosophies de la science.
- La physique cartésienne
comme néoscolastique : l'exemple de Fortunat de Brescia,
par J.-F. Armogathe.
- Quelques jalons
dans la préhistoire de la cénesthésie,
par François Azouvi.
- Linné et
Buffon : deux images différentes de la nature et
de l'histoire naturelle, par Giulio Barsanti.
- Entre le mythe
et la science : Benoît de Maillet et l'origine des
êtres dans la mer, par Miguel Benitez.
- The impossibility
of a theory of evolution in eighteenth-century French thought,
par Geoffrey Bremmer.
- Technology as play :
the case of Vaucanson, par Michael Cardy.
- L'épistémologie
de Maupertuis entre Leibniz et Newton, par François
Duchesneau.
- Analyse d'un mémoire
inédit de 1774 intitulé « Essai sur
la langue philosophique », par J. Guillerme.
- La théorie
de l'homme dans la Medicina rationalis systematica de
Friedrich Hoffmann, par Paul Hoffmann.
- Médecine
et chirurgie : concepts et méthodologie : leur
évolution au 18e siècle, par M. Imbault-Huart.
- La musique comme
thérapie des maladies de nerfs à travers des ouvrages
de vulgarisation et des traités médicaux de la
seconde moitié du 18e siècle, par Carmelina
Imbroscio.
- La philosophie
des sciences dans l'uvre de Diderot, par V. N. Kouznetsov.
- Capturer l'invisible :
pour une (pré-) histoire de la psychologie au 18e siècle,
par Sergio Moravia.
- Énergie
et différence : visions savantes de la fin du monde
au 18e siècle, par Walter Moser.
- Albrecht von Haller's
philosophy of physiology, par John Neubauer.
- Fontenelle et la
science de son temps, par Alain Niderst.
- Kant: critique
du « Cosmologisme » et fin des Lumières,
par Alain-Marc Rieu.
- Le problème
de l'homme dans l'uvre d'Alexandre Radichtchev, par
Igor Smirnov.
- Notes sur le cartésianisme
dans l'Encyclopédie, par Mariafranca Spallanzani.
- The idea of teleology
and the theory of scientific progress at the beginning of the
eighteenth century, par Marie-Luise Spieckermann.
- Mort apparente
et procédés de « ressuscitation »
dans la littérature médicale du 18e siècle
(Bruhier, Louis, Réaumur, Menuret de Chambaud), par
Paola Vecchi.
X. Morality and virtue / Morale et vertu.
- Mme de Condorcet
et la philosophie de la « sympathie »,
par Takaho Ando.
- « The
unpardonable sin » : changing perceptions of
guilt and shame in 18th-century America, par Julia Bader.
- A debt to Antiquity :
stoic elements in Voltaire's « morale sociale »
and natural law doctrine, par J. Anne Bassett-Sleem.
- Knowledge as a
source of virtue : changes and contrasts in ideas concerning
the education of boys and girls in eighteenth-century France,
par Jean H. Bloch.
- « Passions
égoïstes » et « passions altruistes »
chez David Hume (avarice, ambition, bienveillance),
par Nadia Boccara Postigliola.
- La Religieuse de
Diderot : métaphorisation spatiale d'une situation
morale, par Valentini Brady.
- Formes de l'irresponsabilité
dans l'uvre de Diderot, par Jean Dagen.
- Morality, virtue,
and children's theatre in eighteenth-century France, par
James H. Davis.
- Homo sum, humani nihil
a me alienum puto : sur le vers de Térence comme
devise des Lumières, par Michel Delon.
- La « vertu »
dans l'uvre de Adriaan Beverland, par Willem Elias.
- Libertinage et
« surcompensation » dans les rapports entre
les sexes au dix-huitième siècle, d'après
Laclos, Diderot et Crébillon fils, par Jeannette
Geffriaud Rosso.
- Vertu et morale :
Saint-Evremond en Espagne : Jaime Sicre, par Alberto
Gil Novales.
- Morale et vertu:
histoire parallèle du costume et de la cosmétique,
par Anne-Marie Jaton.
- Marivaux moraliste,
ou l'immoralité de Marivaux, par Jacques Lacant.
- Saint-Lambert,
moralist : philosophy at second hand ; Enlightenment
among the titled, par J. Robert Loy.
- Humanisme et surhumanisme
dans Ardinghello und die glückseligen Inseln de Wilhelm
Heinse, par Jean-François Migaud.
- Morale et vertu
dans la tragédie jacobine en Italie (I796-I799), par
Milena Montanile.
- L'idée de
vertu chez Beaumarchais et la morale implicite dans ses pièces
de théâtre, par R. Niklaus.
- « Virgins
are like The Fair Flower in its Lustre » : the
fortunes of one text in the Augustan âge, par Yvonne
Noble.
- Caractère
et position sociale des personnages de quelques romans français,
1699-1742, par Margaret Ostman.
- Patriarchy and
sexuality : Restif and the peasant family, par Mark
Poster.
- Vertu et bonheur
à la cour de Vienne : les livrets d'Apostolo Zeno
et Pietro Metastasio, par Elena Sala Di Felice.
- Maxims in Rousseau's
major autobiographical works, par Timothy Scanlan.
- Figures de la vertu
mondaine dans le roman français de la première
moitié du dix-huitième siècle, par Andrzej
Siemek.
- L'Année des
dames nationales ou les contes moraux de Rétif de La
Bretonne, par Pierre Testud.
- The problem of
guilt in the French Enlightenment : La Mettrie and Rousseau,
par Aram Vatanian.
- Pragmatic lesson
and romantic tale : moral perspective in Schiller's Der
Verbrecher ans verlorener Ehre (1786) and Tieck's Der
blonde Eckbert (1797), par Erdmann Waniek.
- Philosophie des
sciences et morale « matérialiste » :
le troisième dialogue du Rêve de d'Alembert,
par Ursula Winter.
- « Die
unvcrgnügte Seele » : mélancolie
et idylle dans le siècle des lumières, par
Wolf Wucherpfennig.
XI. Good citizenship, patriotism, and
national feeling / Civisme, patriotisme et sentiment national.
- Patriotisme et
sentiment national en Grèce au temps des Lumières,
par Roxane Argyropoulos.
- Civisme et vandalisme,
par Bronislaw Baczko.
- National culture
and political legitimacy : Herder and Rousseau, par
F.M. Barnard.
- La conscience politique
de l'Aufklärung : les philosophes allemands
au service de l'État, par Hans Erich Bödeker.
- Patriotisme et
sentiment national dans les Betrachtungen und Gedanken
(1803-1805) de F. M. Klinger, un représentant des lumières
allemandes à la cour russe, par Giulia Cantarutti.
- Sentiment national
et exigence révolutionnaire dans la Publiaistik du Club
de Mayence (1790-1792), par Carla Consolini.
- The idea of nationalism
in late eighteenth-century Ireland : the case of Belfast,
par Simon Davies.
- The philosophes
as militarists, par Hubert C. Johnson.
- Patriotism and
the opposition to war and expansion among the Russian nobility
during the second half of the eighteenth century, par Robert
E. Jones.
- L'éveil
de la conscience nationale et les idées du siècle
des Lumières dans la littérature slovène
de la deuxième moitié du dix-huitième siècle,
par Joze Koruza.
- Les Lumières
et l'orientation nationale de la culture Roumaine, par N.
Liu.
- Patrotism and progress :
the role of the German patriotic and economie societies in the
promotion of science and technology, par Henry Lowood.
- Three phases of
American enlightenment poetry : from the literature of anxiety
to visionary poetics, par Jay Martin.
- Recherches sur
les Gaulois et sentiment national en France au dix-huitième
siècle (1700-1789), par Raymond Mas.
- L'Apologie
de l'Espagne de Forner et la polémique autour de l'article
« Espagne » de la nouvelle Encyclopédie
(1782), par D. Mimoso-Ruiz.
- Le mouvement insurrectionnel
en Pologne jugé par les écrivains français
du 18e siècle, par Claire Nicolas-Lelièvre.
- Poetry and patriotism
in Great Britain, 1760-1780, par Joan Pittock.
- The ethos of productivity :
citizenship and national feeling in the eighteenth-century English
novel, par Mona Scheuermann.
- The French citizen's
catechism : a philosophe's moral vision in 1793,
par Joyce Seltzer.
- Culture des Lumières
et art national : l'expérience hongroise, par
Hedvig Szabolsci.
- Le Rousseauisme
dans l'Histoire du peuple bulgare de Paissi Hilendarski,
par Hristo Todorov.
- Jean Potocki et
l'indépendance nationale pendant la Grande Diète
polonaise (1788-1792), par Dominique Triaire.
- Nationale Eigenheiten
der europäischen Völker : die Einschätzung
der anderen in Berichten, Spott und Schimpfnamen, par Georg
Wacha.
- Charles O'Conor :
historian, reformer, patriot, par Robert and Catherine
Ward.
XII. The refraction of Enlightenment
in the nineteenth century / La réfraction des Lumières
au 19e siècle.
- Réception
et critique de la linguistique des Lumières chez les auteurs
français du dix-neuvième siècle, par
Sylvain Auroux.
- Ernest Renan et l'héritage
des Lumières, par Jean Balcou.
- Carlyle versus
the Enlightenment : the curious case of Lessing, par
John Boening.
- Rococo versus Enlightenment :
a view from naturalism, par Patrick Brady.
- Lumières
et révolution dans la pensée historique du risorgimento
italien entre V. Cuoco et F. De Sanctis, par Marina Caffiero.
- Hegel et les Lumières,
par Jacques D'Hondt.
- Les Lumières
dans la presse milanaise du 19e siècle (Il Conciliatore
1818-1819, Il Politecnico 1839-1845, 1860-1865) :
réception et débat, par Stella Gargantini
Rabbi.
- State, society
and the purposes of politics : David Ricardo's theory of
economic policy and its origins, par Marco Guidi.
- A monstrous proposition :
the Church stands in need of reform, par Oscar A. Haag.
- The Rousseauistic
self and Stendhal's autobiographical dilemma, par Gita
May.
- Adam Smith and
Benjamin Constant, par Hiroshi Mizuta.
- Des lumières
et de leur influence en Belgique à la veille de la Révolution
de 1830, par A. Namazova.
- Ambiguïtés
de la philosophie de Voltaire : sa réception par
Pierre Leroux, par Charles Porset.
- La réception
des idées pédagogiques de la Révolution
française par le premier libéralisme portugais
(1820-1823), par Luis Reis Torgal et Isabel Nobre
Vargues.
- Humane ironies :
the enlightenment novel and nineteenth-century realism in Germany,
par Michael Ritterson.
- La célébrité
des soupers d'Ermenonville, par J. Roussel.
- Le dix-huitième
siècle de Paul Bourget, par Rémy Saisselin.
- The prize contests
in moral and political sciences, par Martin Staum.
- Enlightenment ideas
and authors in the culture of young Karl Marx, par Francesco
S. Trincia.
- Illuminisme et
Lumières : impact sur les idées sociales de
George Sand, par Ute Van Runset.
- Le dix-huitième
siècle de Villemain, par Nicolas Wagner.
XIII. Literatures in different countries :
relations and exchanges / Littératures nationales :
relations et échanges.
- L'apport de la
culture vénitienne à Jean-Jacques Rousseau,
par William Acher.
- Quelques échos
en France de la pensée d'Antonio Genovesi, par Mario
Agrimi.
- Les concepts des
Lumières dans le discours libéral suisse, 1800-1830,
par Gérald Arlettaz et Françoise
Nicod.
- « Les
morts vont vite » or the European success of Bürger's
ballad Lenore, par PeterBoerner;
- Robinson Crusoe
and the Low Countries, par Ton Broos.
- Baretti travels
to Spain and Moratin travels to Italy, par Paolo Cherchi.
- The desert and
the rock : G. B. Vico's New science vis-à-vis eighteenth-century
European culture, par Gustavo Costa.
- La fortune des
lettres allemandes à l'étranger au 18e siècle,
par Jörg-Ulrich Fechner.
- Prévost's
Le Doyen de Killerine : the career of an imperfect
mentor, par James P. Gilroy.
- Supercheries plus
que littéraires : ouvrages et observateurs dits « anglais »
en France, 1740-1789, par Joséphine Grieder.
- Les traductions
anglaises des uvres de Diderot au dix-huitième siècle,
par Diana Guiragossian Carr.
- Nature et signification
des Sujets de plusieurs comédies italiennes, par Philip
Koch.
- Les doctrines littéraires
dans la Pologne des « lumières »
et leurs relations avec l'esthétique française,
par Teresa Kostkiewiczowa.
- Lumières,
littérature nationale et cosmopolitisme, par A.
Marino.
- Lessing and the
European Enlightenment : problems and perspective, par
Steven D. Martinson.
- Jean Paul et les
philosophes, par alain Montandon.
- À propos
d'une traduction polonaise du Temple de Gnide, par Ewa
Rzadkowska.
- The Dutch translations
of Pope's Essay on Man, par C. W. Schoneveld.
- The Warton forgeries
and the concept of Preromanticism, par Arthur H. Scouten.
- Pope cartésien ?
'L'Essay on Man traduit, faussé, et propagé
à travers l'Europe par l'abbé Du Resnel, par
Jürgen Von Stackelberg.
- Le Nouveau Théâtre
anglais ou la « liberté dans la diction »,
par Joan Hinde Stewart.
- The presentation of
Dutch literary work in the Journal encyclopédique
(1759-1793), par Peter Altena, Hans Groot et Hanna
Stouten.
- Situation de la
littérature francophone en Suisse entre 1685 et 1789,
par Madeleine Therrien.
- Les tergiversations
d'un déraciné : Stjepan Zanovic, écrivain
d'aventure, par Gabrijela Vidan.
20 euros (code de commande
: 15052).
VANDERLINDEN (J[acques]) Le
concept de code en Europe occidentale du XIIIe au XIXe siècle. Essai de définition. Bruxelles, Université Libre de Bruxelles
- Institut de Sociologie, 1967. In-8° broché, 500
p., (collection « Études d'Histoire et d'Ethnologie
Juridiques »).
20 euros (code de commande
: 274/63).
VARGA (Lucie) Les autorités
invisibles. Une historienne autrichienne aux Annales dans
les années trente. Textes
présentés et édités par Peter
Schöttler. Paris, Éditions du Cerf, 1991. In-8°
broché, 252 p.
10 euros (code de commande
: 6753).
VAUTHIER (Maurice) Le
gouvernement local de l'Angleterre.
Paris, Arthur Rousseau, 1895. In-8° demi-toile, XII + 446
p., rare.
50 euros (code de commande
: 51/64).
VENDRYES (J.) Le langage.
Introduction linguistique
à lHistoire. Avec un nouvel appendice bibliographique.
Paris, Albin Michel, 1939. In-8°
broché, XXVIII + 455 p., (collection « LÉvolution
de lHumanité »).
7,50 euros (code de commande
: 1656).
[VERLINDEN]. Miscellanea offerts à
Charles Verlinden à l'occasion de ses trente ans de professorat.
Gent, 1975. In-8° broché,
LIV, 669 p., illustrations hors texte.
Table des matières
:
- Charles Verlinden, Directeur de l'Academia
Belgica, par J.A. van Houtte.
- Charles Verlinden, médiéviste,
par R. van Caenegem.
- Charles Verlinden. Historien des
découvertes géographiques et de l'expansion coloniale,
par W. Brulez.
- Charles Verlinden. Historien de l'économie
des temps modernes, par E. Scholliers.
- Charles Verlinden, par J.
Everaert.
- Bibliographie.
- De la traite aux chiourmes :
la fin de l'esclavage dans la Sicile moderne, par Maurice
Aymard.
- Notes d'iconographie romaine,
par Janine et Jean Ch. Balty.
- La « Historia general
del Peru » de Fr. Martin de Murua. Hallazgo y estudio
de su original, par Manuel Ballesteros Gaibrois.
- « Madeleine renonçant
aux biens terrestres » par Pierre-Paul Rubens,
par Didier Bodar.
- Marchands italiens dans le commerce
américain au XVIe siècle, par W. Brulez.
- Navigation et trafic sur l'Ebre au
milieu du XVe siècle, par Claude Carrère.
- François Annat S.J. et la
condamnation des cinq proposition à Rome (1649-1652),
par L. Ceyssens.
- Algunas ideas sobre la esclavitud
y su investigación, par Vicenta Cortés Alonso.
- Frans Van de Kasteele : quelques
attributions et un document, par Nicole Dacos.
- Le Portugal, son économie
et son trafic d'outre-mer vers 1600, vus par le Florentin Raffael
Fantoni, par Louis Demoulin.
- Crise financière, crise économique
et crise sociale : le royaume de Naples et la dernière
phase de la Guerre de Trente ans (1630-1644), par Luigi
de Rosa.
- Une enquête à développer :
le problème de la propriété des mines en
Afrique de l'Ouest du VIIIe au XVIe siècle, par J.
Devisse.
- Bartolomeo Camerario, commissaire
de l'armée et préfet de l'annonce sous Paul IV
(1556-1558), par Charles-Martial de Witte.
- L'implantation de manufactures textiles
flamandes en Espagne à la fin du XVIIe siècle,
par J. Everaert.
- Charlemagne et la revision du texte
latin de la Bible, par François L. Ganshof.
- Sobre la retenencia de castillos
en la Castilla Medieval, par Hilda Grassotti.
- Érasme entre François Ier
et Charles-Quint, par L.-E. Halkin.
- Die Sklavenfamilie im kolonialen
Hispanoamerika, par Richard Konetzke.
- Du nouveau sur Simon Danzer,
par Henri Lapeyre.
- Foreigners in Byzantium, par
Robert S. Lopez.
- La piccola plastica fittile della
Daunia, par Katrien Maes.
- Le voyage en Italie du Comte de Clairmont,
par Monique Marchal-Verdoodt.
- L'Université lusitaine entre
1506 et 1516, par Antonio Marongiu.
- Deux monuments d'époque médiévale
à Ordona (Apulie), par J. Mertens.
- Some Comparative Remarks on Colonial
Silver Mining in Lapland and Spanish America during the 17th
Century, par Magnus Mörner.
- Les pays de l'Océan Indien
dans les Archives romaines de la Congrégation pour l'Évangélisation
des Peuples, par Michel Mollat.
- La imagen de España y Sevilla
en los viajeros del siglo XIX, par Francisco Morales Padrón.
- La cuestion del Algarbe (1246-1267),
par Florentino Perez-Embid.
- Einige Bemerkungen zum Ledergewerbe
im kolonialen Puebla, par Hans Pohl.
- La méthode iconologique et
l'interprétation de représentations antiques,
par Arnold Provoost.
- An Anglo-French « Voyage
of Discovery » to North America in 1604-5, and its
Sequel, par D.B. Quinn.
- Notes sur la traite portugaise à
la fin du XVe siècle et le Florentin Bartolomeo di Domenico
Marchionni, par Virginia Rau.
- Sur le « Purgatoire de
saint Patrice » : Montalbán et Feijoo,
par Robert Ricard.
- Sobre una epistola del Papa Juan IX
a Alfonso III de Asturias, par Claudio Sánchez-Albornoz.
- Gens des Pays-Bas en Amérique
Espagnole aux premiers siècles de la colonisation,
par Eddy Stols.
- Die Schwarzmeer- und Levante-Politik
Sigismunds von Luxemburg und der Schwarzmeer-Handel oberdeutscher
und hansischer Handelshäuser 1385-1453, par Wolfgang
von Stromer.
- À la recherche de ressources
fiscales au cur de la crise économique des Pays-Bas
espagnols : Les projets de Christophe Prevost (1586),
par J.A. van Houtte.
- Note sulla topografia e l'urbanistica
di Corfinium, par Frank Van Wonterghem.
- Esclavitud indigena en los comienzos
de la colonización del Rio de la Plata, par Silvio
Zavala.
- La liberté toulousaine,
par Philippe Wolff.
35 euros (code de commande
: 14037).
VEYNE
(Paul) Comment on écrit l'Histoire. Essai d'épistémologie. Paris, Seuil, 1971. In-8° broché,
349 p., (collection « L'Univers Historique »),
couverture plastifiée, ex-libris du professeur Jean-Jacques
Hoebanx à la page de garde.
En quatrième
de couverture :
L'histoire n'existe pas : il n'existe que des
« histoires de ... ». L'histoire n'a pas
de méthode : mais elle a une critique et surtout
une topique. Les « faits » n'existent pas :
il n'existe que des intrigues. Au moins, les documents existent-ils ?
Non, ils sont eux-mêmes des événements. Tout
événement historique est-il singulier ? Non,
il est spécifique. Le subjectivisme de l'historien...
Vous voulez dire le nominalisme historique ?
L'histoire n'explique pas. Non, mais elle explicite.
Doit-elle devenir davantage scientifique ? Non, mais expliciter
toujours davantage le non-événementiel. Y a-t-il
des lois de l'histoire ? Non, tout au plus des lois en histoire.
Peut-il y avoir une explication scientifique de la Révolution
française ? Non, ou à peu près autant
que du département du Loir-et-Cher. Sartre, Toynbee, Spengler,
l'historicisme allemand ? Non, mais Aristote, Max Weber,
l'économie néo-classique ou le néo-positivisme.
Les sciences humaines existent-elles ? Oui, résolument
oui, mais ce sont des praxéologies. La sociologie en est-elle
une ? Non, c'est une histoire de la civilisation contemporaine
sur le mode ampoulé. L'histoire est-elle une science ?
Non, c'est une activité intellectuelle. Est-elle alors
une existence, conscience historique ou historienne ? Non,
elle est connaissance.
13 euros (code de commande
: 16121).
Via
Orientalis. [Bruxelles], [Fondation Europalia International],
1991. In-4° broché, 212 p., nombreuses illustrations
en couleurs.
@ Il
s'agit du catalogue de l'exposition éponyme organisée
dans le cadre des manifestation « Europalia 91 Portugal »,
à la Galerie de la CGER, à Bruxelles, du 24 septembre
au 15 décembre 1991.
Table des matières :
- Avant-propos par Maria Helena Mendes
Pinto et Ezio Bassani.
- Lisbonne, par Maria Helena
Mendes Pinto (pp. 21-30).
- La science nautique et la cartographie
portugaise, par Alfredo Pinheiro Marques (pp. 31-48).
- Les armes utilisées lors des
découvertes portugaises, par João Loureiro
de Figueiredo (pp. 49-54).
- Les instruments nautiques à
l'époque des découvertes portugaises, par António
Estácio dos Reis (pp. 55-60).
- L'Afrique et les Portugais au temps
des découvertes, par Ezio Bassani (pp. 61-94).
- Livre et plans des forteresses de
l'État de l'Inde Orientale de António Bocarro,
par Isabelle Cid (pp. 95-104).
- L'art indo-portugais, par Maria
Helena Mendes Pinto (pp. 105-142).
- Art mogol, par Maria Helena
Mendes Pinto (pp. 143-150).
- Ivoires et meubles cinghalo-portugais,
par Maria Helena Mendes Pinto (pp. 151-164).
- Chine, par Maria Helena Mendes
Pinto (pp. 165-172).
- La porcelaine dans le contexte des
relations commerciales entre le Portugal et la Chine, par
Maria Helena Mendes Pinto (pp. 172-186).
- Le Japon au temps des Namban,
par Maria Helena Mendes Pinto (pp. 187-204).
- Importante bibliographie.
30 euros (code de commande
: 13486).
[VICTORIA].
LONGFORD (Elizabeth) Victoria. [Reine d'Angleterre. Impératrice
des Indes.] Traduit de langlais par Denise Van
Moppes. Paris, Fayard, 1966. In-8° broché, 607 p.,
couverture un peu défraîchie.
Sur la couverture :
Par des traits de caractère aussi complexes
que contradictoires, Victoria, Reine de Grande-Bretagne, Impératrice
des Indes, intéresse autant le psychologue que l'historien.
Rarement, en effet, vie privée et vie politique se seront
autant mêlées et éclairées l'une l'autre,
rarement une telle confusion se sera établie entre la
conduite de l'État et le gouvernement d'une grande famille.
Autoritaire, emportée (jusqu'à
l'hystérie parfois), pétrie de complexes, timide
et explosive tour à tour, obsédée par l'idée
de la mort, Victoria est loin d'être un personnage de tout
repos. Petite princesse à l'enfance malheureuse, devenue
en une nuit reine d'un grand État, elle fait presque aussitôt
un mariage d'amour et d'amour partagé. Et ce n'est pas
l'amour seul qui entre dans sa vie avec le Prince Albert, son
cousin, mais un élément directeur et pondérateur
dont elle avait grand besoin. Pendant vingt-deux ans, elle vivra
en adoration devant lui, le harcelant de sa passion, de lettres
envoyées d'une chambre à une autre, de disputes
et de réconciliations. « J'étais faite
pour être une simple femme d'intérieur »,
dira-t-elle souvent ; et plus tard : « Tous
les jours, j'ai prié pour que nous mourions ensemble ».
On comprend aisément le véritable choc qu'elle
subit au moment de la mort de son époux. (On a longtemps
craint autour de la Reine les manifestations d'une folie qui
pouvait être héréditaire).
Il a fallu des années pour que la Reine,
qui s'était confinée dans une retraite obstinée
et croyait-on définitive, reprenne une vie publique et
les rênes de l'État. Au cours des quarante années
de règne qui suivirent, elle imposa au monde cette figure
devenue légendaire d'une grosse petite femme, « la
grand-mère des cours royales d'Europe » et
la plus puissante impératrice du siècle. Encore
plus que par des qualités politiques, elle imposera à
l'Angleterre de cette seconde moitié du XIXe siècle
un style de vie, deviendra le symbole du constitutionnalisme,
des vertus bourgeoises et familiales.
Elisabeth Longford nous donne avec La Reine
Victoria, une biographie extrêmement fouillée
et complète de la grande reine. L'auteur a eu le privilège
de puiser à de multiples sources peu connues, d'avoir
une complète liberté d'accès aux Archives
Royales et de pouvoir consulter les pages inédites du
journal intime de la Reine Victoria. E. Longford a eu ainsi toutes
les données pour nous présenter son modèle,
dont la vie restait par bien des côtés faussée
par la légende, sous le double aspect de femme et de souveraine.
Des personnalités aussi controversées que Disraeli,
Gladstone, le Kaiser ou Lord Salisbury, apparaissent dans un
nouvel éclairage. Elle nous explique aussi le comportement
de la Reine envers John Brown qui a défrayé si
souvent la chronique de son temps. Le livre d'E. Longford n'est
pas seulement une biographie d'une haute portée historique,
mais la chronique vivante d'un siècle de politique mondiale.
13 euros (code de commande
: 16123*).
VON KNIGSWALD (G.H.R.)
Les premiers hommes sur la terre. Traduit
de l'allemand par Paul Stephano. Paris, Denoël, 1956. In-8°
broché, 261 p., illustrations in et hors texte, (collection
« Présence du Passé », n° 3), exemplaire
non coupé.
10 euros (code de commande
: 280/63).
WAXWEILER
(Émile) Recueil de Textes Sociologiques d'Émile
Waxweiler 1906-1914. Introduction
par F. Vanlangenhove. Bruxelles, Académie Royale
de Belgique, 1974. In-8° broché, 680 p., illustrations
hors texte, (collection « Classe des Lettres et des
Sciences Morales et Politiques - Fondation Émile Waxweiler »),
couverture un peu défraîchie.
Table des matières
:
Préface.
Introduction : Waxweiler, homme de science
et homme d'action, par F. Vanlangenhove.
Première partie : Textes de portée
générale.
- La vie dans les
phénomènes sociaux.
- La vie sociale.
- Archives sociologiques
: Avant-propos.
- Essai de présentation
systématique des contributions publiées dans les
« Archives Sociologiques » au cours des
deux premières années.
Deuxième partie : Introduction
à la Sociologie humaine.
Chapitre I : Énergétique
et biologie générale dans leurs rapports avec la
sociologie.
Chapitre II : Éthologie
des rapports interindividuels chez les êtres vivants autres
que les hommes.
Chapitre III : Physiologie
et psychologie humaines et comparées dans leurs rapports
avec la sociologie.
Troisième partie : Sociologie
humaine.
Chapitre I : L'accommodation
sociale.
Chapitre II : L'organisation
sociale.
Chapitre III : Doctrine
et méthode.
Quatrième partie : Élaboration
sociale de l'écriture.
Introduction, par Georges
Smets.
Chapitre I : La théorie
pictographique et le mirage de l'évolution.
Chapitre II : L'écriture
comme institution sociale.
Chapitre III : Tracés
figuratifs et fonctions sociales dans les organisations primitives.
A. Les
fonctions sociales auxquelles répond l'écriture.
Chapitre IV : Tracés
figuratifs et fonctions sociales dans les organisations primitives.
B. Les
fonctions sociales auxquelles ne répond pas l'écriture.
Chapitre V : L'emprunt
de l'écriture comme institution par certaines populations
primitives.
Chapitre VI : Le chaînon
manquant de l'évolution.
Index.
18 euros (code de commande
: 13264).
YOUNG (Georges) Constantinople
depuis les origines jusqu'à nos jours. L'empire
romain - L'empire byzantin - L'empire osmanli - L'empire ottoman
- La nation turque. Paris, Payot,
1948. In-8° broché, 323 p., un plan, (collection «
Bibliothèque Historique »).
15 euros (code de commande
: 237/64). |