HISTOIRE DE LA RUSSIE
ET DES PAYS
DE L'EUROPE DE L'EST

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Nouvelle(s) entrée(s)

 

[CATHERINE II]. Catherine II, lectrice de Jean-Jacques Rousseau. Chemins des Lumières en Val d'Oise. S.l.., Val d'Oise Édition, 1998. In-4° broché, 175 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Ouvrage éditié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée Jean-Jacques Rousseau, à Montmorency, du 20 septembre 1998 au 21 mars 1999.
Table des matières :

   - Introduction, par Robert Thiéry.
   - Préface, par Wladimir Berelowitch.
   - Présentation générale : Marc-Michel Rey, libraire et éditeur de J.J. Rousseau et de Catherine II, par Nicolas Kopanev.
   - Catherine II, lectrice de Jean-Jacques Rousseau :
      I. La bibliothèque de Catherine II, présentation par Nicolas Kopanev.
      II. Jean-Jacques Rousseau, Marc-Michel Rey : l'œuvre commune.
      III. Marc-Michel Rey, Gerhard-Friedrich Müller : la pénétration de l'œuvre en Russie et son rayonnement.
      IV. Le rousseauisme dans l'art paysager russe, présentation par André Reyman.

20 euros (code de commande : 14905 - vendu).

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[ALEXANDRE Ier]. PIRENNE (Jacques-Henri) — Alexandre Ier autocrate de bonne volonté. Préface de Michel Poniatowski. Bruxelles, Les Éditeurs d'Art Associés, 1988. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 334 p., illustrations en noir et en couleurs.
Extrait de la préface :
   « Alexandre Ier de Russie (Aleksander Pavlovich) est une des figures politiques les plus importantes du 19ème siècle, une des plus intéressantes et des plus étranges aussi. C'est contre lui que sont venues se briser les immenses ambitions de Napoléon, c'est lui qui, ramassant toutes les forces de l'Europe, a défait l'Empereur des Français, constitué la Sainte-Alliance et imprimé sa marque à près d'un siècle d'histoire européenne. Son histoire, qu'avec talent et sérénité, retrace Jacques-Henri Pirenne, en rétablissant la vérité sur bien des points controversés, est donc du plus grand intérêt.
   La personnalité d'Alexandre Ier, si contradictoire, était difficilement déchiffrable par ses contemporains qui discernaient mal chez ce jeune Empereur de grande prestance, plein de charme et de séduction ce qui se dissimulait d'intelligence, de largeur de vue, de caractère et de volonté. « C'est un acteur » disait de lui Napoléon qui ajoutait « c'est un Byzantin sournois ». « Il est soupçonneux et indécis » estimait Castlereagh. « C'est un fou » jugeait Metternich.
   Il n'était pas cela, mais en revanche, il était à la fois un autocrate et un jacobin, un autoritaire et un libéral, un homme du monde et un mystique. »

50 euros (code de commande : 9068).

 

ALEXINSKY (Grégoire) — Du tsarisme au communisme. La révolution russe ses causes et ses effets. Paris, Armand Colin, 1923. Petit in-8° broché, 288 p., exemplaire en bonne condition.
Avant-propos :
   « Le présent ouvrage n'est pas un simple exposé ni une relation pathétique des événements dont la Russie est devenue la victime et qui doivent être connus du lecteur : il essaie seulement d'en dégager le sens profond.
   L'auteur ne s'est pas proposé de faire rire ou de faire pleurer, mais de faire comprendre. »

15 euros (code de commande : 8407 - vendu).

ALEXINSKY (Grégoire) La Russie révolutionnaire. Des émeutes de la Russie agraire à l'organisation stalinienne. Paris, Armand Colin, 1947. In-8° broché, 268 p.
Table des matières :
   Chapitre I : L'originalité de l'histoire russe.
      
1. Entre l'Orient et l'Occident.
      2. Caractère original de l'histoire russe.
  
 Chapitre II : Le mouvement révolutionnaire en Russie.
      1. Les « émeutes russes » et la question paysanne.
      2. Les troubles agraires de la deuxième moitié du XIXe siècle et du commencement du XXe.
      3. Le mouvement ouvrier.
      4. Les intellectuels dans la Révolution.
   Chapitre III : Les partis révolutionnaires.
      1. Les décembristes et la Volonté du Peuple.
      2. Populisme et marxisme. Socialistes révolutionnaires et social-démocrates.
      3. Mencheviks et bolcheviks.
   Chapitre IV : Le premier sovient.
      1. Soviets de l'époque tsariste.
      2. Premiers soviets révolutionnaires.
      3. Le Soviet des députés ouvriers de Pétersbourg.
   Chapitre V : Du premier soviet à la République des soviets.
      1. Luttes pour la paysannerie.
      2. La guerre de 1914 et la révolution.
      3. La victoire du bolchevisme.
   Chapitre VI : Deux grandes questions préalables.
      1. La doctrine étatiste de Lénine.
      2. Le caractère international de la Révolution communiste.
   Chapitre VII : L'État soviétique.
      Les Constitutions de l'État soviétique (1918-1936).
   Chapitre VIII : Les conquêtes matérielles de l'État des soviets.
      1. Possibilités illimitées.
      2. Difficultés initiales.
      3. Résultats matériels.
      4. Étatisme, socialisme, communisme.
      5. La planification et les grands problèmes sociaux et moraux.
   Chapitre IX : L'évolution de la Révolution soviétique.
      1. Les polémiques socialistes autour de la Révolution.
      2. Le statut des paysans en U.R.S.S.
      3. Le prolétariat industriel en U.R.S.S.
      4. L'étatisation de l'intelliguenntsiya.
   Chapitre X : La Révolution russe et le monde extérieur.
      1. La préparation de la défense nationale.i
      2. L'orientation générale de la politique extérieure des Soviets.
      3. La vie et la mort du Komintern.
      4. Quelques effets de la guerre.
   Chapitre XI : À l'issue de la guerre.
      1. Le rétablissement de l'économie soviétique.
      2. La politique extérieure.
      3. Nouvelle modification de la Constitution.
   Conclusion.

15 euros (code de commande : 13538 - vendu).

 

[ANTONOV (Sergueï)]. Libérez Antonov. Sofia, Agece Télégraphique Bulgare - Agence « Sofia-Presse », 1983. In-8° broché, 131 p.
Extrait de l'avant-propos :
   « Libérez Antonov ! présente le dossier apparemment embrouillé d'une tumultueuse affaire [l'attentat perpétré par Mehmed Ali Agca contre le pape Jean-Paul II, le 13 mai 1981. Agca avait ouvert la « filière bulgare » en affirmant que Sergueï Antonov avait participé à la préparation de cet attentat]. Notre première intention était de relater toute l'histoire, mais en cours d'élaboration une autre conception s'imposa. Il est difficile pour le conteur de séparer les événements de son propre jugement. Nous avons alors choisi de proposer les faits et les opinions dans leur nudité afin que chacun puisse se faire sa propre idée. Nous avons rassemblé dans ce recueil les informations, analyses et appréciations dont il a été fait état entre le ler mars et le 30 juin 1983. En outre, il ne s'agit pas d'une simple compilation des prolongements de cette affaire. Nous y apportons un éclairage nouveau. Jusqu'en février, le maintien d'Antonov en prison pouvait s'expliquer par la lenteur de la procédure italienne. Mais aujourd'hui ce n'est plus suffisant. Il est maintenant clair qu'il s'agit du premier essai, en grandeur nature, de la stratégie visant à flétrir les pays socialistes en les accusant de terrorisme international. »

8 euros (code de commande : Rus/70).

 

[ARCHETTI]. GAGARIN (J.) — Les Jésuites de Russie (1783-1785). Un nonce du pape à la cour de Catherine II. Mémoires d’Archetti. Paris - Bruxelles, Victor Palmé - Vromant, 1872. In-8° (123 ´ 190 mm.) broché, XXV, [1 bl.], 264 p., dos cassé.
Extrait de la préface :
   « Stanislas Siestrzencewiez, évêque de Mallo in partibus infidelium, était chargé du gouvernement spirituel des catholiques du rite latin que le premier partage de la Pologne avait placés sous le sceptre de Catlierine II. Sur la volonté formellement exprimée de l'impératrice, il avait permis aux jésuites d'ouvrir un noviciat à Polock. Il s'était cru autorisé à le faire par un rescrit du Pape Pie VI qui lui donnait, dans l'étendue de sa juridiction, l'autorité la plus complète sur tous les Ordres religieux.
   L'ouverture de ce noviciat irrita profondément tous les ennemis des jésuites et les cabinets qui avaient arraché à Clément XIV le bref de suppression. La cour d'Espagne se montrait surtout très-animée. Catherine, de son côté, voulut témoigner à l'évêque de Mallo sa satisfaction et elle résolut de l'élever à la dignité d'archevêque de Mohilew ; c'était la récompense de la conduite qu'il avait tenue dans l'affaire du noviciat. Elle demanda en conséquence au Pape de vouloir bien conférer à Siestrzencewiez le pallium.
   Placé entre les exigences contradictoires de l'impératrice de Russie et du roi d'Espagne, qui se montrait intraitable toutes les fois qu'il s'agissait des jésuites, le Pape Pie VI se trouva fort embarrassé. Au fond du cœur, il n'était nullement hostile aux jésuites et il le laissait voir, mais en même temps, il laissait son cardinal secrétaire d'État, Opizio Pallavicini, tout dévoué à l'Espagne et très-hostile à la Compagnie, publier des dépêches qui blâmaient énergiquement la conduite de l'évêque de Mallo et l'accusaient d'avoir outrepassé les pouvoirs qui lui avaient été conférés.
   C'est sur ce terrain que s'engagea entre les cours de Rome et de Saint-Pétersbourg un débat diplomatique qui dura plusieurs années [...] Dans les premiers mois de l'année 1783, le Pape Pie VI se décida à exaucer les vœux de Catherine II. Il envoya à la cour de Saint-Pétersbourg un nonce, chargé d'ériger canoniquement le siège de Mohilew, de remettre le pallium à Siestrzencewicz et de donner la consécration épiscopale à Benislawski, nommé coadjuteur du nouvel archevêque. Il n'était pas question des jésuites et leur nom même n'était pas prononcé. Mais c'était bien leur cause qui était au fond de toute l'affaire, et ce silence du Pape était un consentement tacite. C'était parce que Siestrzencewicz avait ouvert le noviciat de Polock, que Catherine l'avait nommé archevêque et c'est pour la meme raison que Pie VI s'était longtemps refusé à lui donner le pallium. En l'accordant enfin avec tant de solennité et sans conditions, il ratifiait en quelque sorte l'ouverture du noviciat et la conservation de la Compagnie.
   Pour cette ambassade, le Pape fit choix de Mgr Archetti, nonce en Pologne. C'était un des adversaires les plus déclarés des jésuites et, depuis qu'il était à Varsovie, il n'avait cessé de travailler à éteindre les faibles restes de la Compagnie qui s'étaient maintenus en Russie Blanche... »

15 euros (code de commande : 8461).

 

ASH (Timothy Garton) — La chaudière. Europe centrale, 1980-1990. Traduit de l'anglais par jean-Pierre Carasso, André charpentier, Pierre Emmanuel Dauzat, Dominique Peters, Rose Saint James. Paris, Gallimard, 1990. In-8° collé, 446 p., (collection "Témoins"), couverture un peu défraîchie.

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10 euros (code de commande : Rus/21 - vendu).

 

BENOIST-MÉCHIN — L'Ukraine. Des origines à Staline. Paris, Albin Michel, 1941. In-8° broché, 124 p., une carte, mention manuscrite d'appartenance à la page de titre.

13 euros (code de commande : 191/78).

 

CARRÈRE D'ENCAUSSE (Hélène) — La Russie inachevée. Paris, Fayard, 2000. In-8° collé, 340 p.
En quatrième de couverture :
   « Y a-t-il en tout, mais d'abord dans le malheur, une exception russe ? Une fatalité qui ferait échapper ce peuple et ce pays aux convergences de la mondialisation, qui les ferait diverger d'une évolution favorable qui profite même aux plus déshérités de leurs anciens vassaux ? Des pesanteurs qui, à chaque pas en avant, les tirent à nouveau en arrière ou vers le bas ?
   Le mieux est d'y aller voir, comme toujours, mais, à la manière de Michelet brossant ses Tableaux de la France, d'aller, si l'on peut dire, sur le terrain du Temps, là où l'on voit mieux affleurer ou saillir les grandes permanences d'un pays.
   Dans le cas russe, ce sont : l'immense espace, et donc ses décompositions et recompositions successives ; le pouvoir total, ses chutes et ses restaurations ; la tentation européenne ou le rejet de cette appartenance ; le retard sur tout et sur tous et les effets de la conscience de ce retard ; la peur de l'extérieur avec sa double traduction dans l'expansion et l'agressivité.
   De quel poids pèsent ces grands traits du passé dans l'évolution de la Russie actuelle, confrontée à un problème qui menace son avenir : une régression démographique sans précédent ? Un tel phénomène, inconnu partout ailleurs, est-il compatible avec la survie d'un pays et la permanence de son identité ?
   Tout est-il perdu pour la Russie affaiblie, alors que jamais les chances de renaître à la liberté et de se « mondialiser » n'ont été aussi grandes pour elle ? »

10 euros (code de commande : 14256).

 

 CATHERINE II

 

 

WORMSER (Olga) Catherine II. Paris, Le Club Français du Livre, 1957. In-8° sous reliure toilée d'éditeur, 337 p., illustrations, une carte volante, (collection « Portraits de l'Histoire », n° 7), exemplaire numéroté.

10 euros (code de commande : Rus/5).

WORMSER (Olga) Catherine II. Paris, Seuil, 1962. In-12 broché, 186 p., illustrations, (collection « Microcosme / Le Temps qui court », n° 28).

4 euros (code de commande : Rus/66).



CHOPIN (J[ean]-M[arie]). Révolutions des peuples du Nord.
Bruxelles, Wouters - Raspoet et Ce, 1843.
Pour en savoir plus...

Les deux volumes : 80 euros (code de commande : 8469).

 

DAIX (Pierre) — Journal de Prague (décembre 1967- septembre 1968). Paris, Julliard, 1968. In-8° cartonné d'éditeur, 282 p., jaquette.

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15 euros (code de commande : Rus/10).

 

DUPLAN (Christian) et GIRET (Vincent) La Vie en rouge. 1. Les pionniers. Varsovie, Prague, Budapest, Bucarest. 1944-1968. In-8° collé, 551 p., un cahier d'illustrations.
En quatrième de couverture :
"La plus belle oeuvre de Vaclav Havel, c'est sa vie" affirme Milan Kundera. En 1989, tandis que s'effondre le système communiste, des personnages de légende, célèbres ou inconnus, surgissent de l'histoire.
Ce sont les héros du chambardement qui "de révolution de velours" en batailles de rues, bouleversent l' est de l'Europe.
Ce livre d'histoires est leur histoire, le récit de leurs combats - échecs et victoires- à l'ombre du rideau de fer.
Cette saga romanesque, où chaque détail est vrai, mèle sur près d'un demi-siècle une vingtaine de destinées et traverse quatre pays : Pologne, tchécoslovaquie, Hongrie et Roumanie. Elle nous emmène dans les salles d'audience du procès Slansky, dans les usines de Varsovie en octobre 1956, avec Imre nagy exilé de force après l'insurrection de Budapest, ou encore nous plonge dans l'effervescence culturelle du Printemps de Prague. Là, en 1968, s'interrompt ce premier tome."

12 euros (code de commande : Rus/13 - vendu).

 

FONTAINE (André) — La tache rouge, le roman de la guerre froide. Paris, La Martinière, 2004. Fort in-80 cartonné d'éditeur, 559 p., jaquette.

13 euros (code de commande : Rus/56).

 

Le forçat Mindszenty accuse... Textes choisis et présentés par Béla Just. Préface du cardinal Saliège. Paris, Bloud et Gay, 1949. In-12 broché, 191 p.
Extrait de la préface :
   « Le Cardinal Mindszenty appartient désormais à l'histoire. Quel que soit l'avenir qui lui est réservé, il restera une des plus pures gloires de la Hongrie.
   Avec une claire vue de la marche des événements, avec une fermeté invaincue, il a lutté pour les droits de l'Église et pour la liberté de son pays.
   Il n'ignorait pas le sort que lui vaudrait son attitude. Il savait qu'elle le mettrait sur le chemin de la prison et de pire encore. Il n'a pas hésité.
   Bien placé pour connaître les procédés de déshumanisation et prévoyant qu'ils seraient employés contre lui, il a prévenu ses diocésains et le monde que c'était le Cardinal libre et non le Cardinal prisonnier dont il fallait accepter le message. Pour l'Église et pour ma patrie : « Dans le cas où je ferais, malgré tout, un aveu et le confirmerais par ma signature, il ne s'agira que d'une manifestation de faiblesse humaine. La valeur de tout aveu de ce genre, je la déclare nulle par avance. »

10 euros (code de commande : Rus/15).

 

GARDER (Michel) — Une guerre pas comme les autres. La guerre germano-soviétique. Paris, La Table Ronde, 1962. In-8° broché, 346 p., (collection « L'Ordre du Jour »).
En quatrième de couverture :
   « Août 1939... Hitler, champion de l'anticommunisme, et Staline « dieu vivant » du communisme mondial, se mettent d'accord pour un nouveau partage de la Pologne, alliée de la France et de la Grande-Bretagne.
   Juin 1940... La France est envahie, un danger mortel pèse sur la Grande-Bretagne... Staline félicite chaleureusement son « ami » Hitler.
   Juin 1941... Hitler s'apprête à attaquer l'U.R.S.S. La Grande-Bretagne tente vainement de prévenir Staline de l'agression imminente. Staline, qui a décrété que son « ami » ne l'attaquerait jamais avant d'avoir fini la guerre à l'ouest, ne peut admettre un tel démenti à son infaillibilité. L'Armée Rouge dont il a déjà décimé les meilleurs cadres les années précédentes, est à nouveau victime de son « génie » c'est la catastrophe !
   Après un tel prologue, le drame sanglant qui va opposer l'Allemagne à l'U.R.S.S. ne pouvait pas être une guerre comme les autres... !
   La folie d'Hitler, les crimes des S.S., le conformisme borné des grands chefs de la Wehrmacht aboutissent à une résurrection morale du peuple russe, exploitée par Staline et le régime. L'Armée Rouge devenue héritière des traditions de l'ancienne armée russe parvient à stopper l'envahisseur puis à le chasser du territoire national.
   Envahie à son tour, l'Allemagne subit la loi du vainqueur. Le drapeau rouge flotte sur le Reichstag... Hitler se suicide... et le peuple russe victorieux se voit frustré de sa victoire par celui qui l'a amené au bord de la catastrophe : Staline.
   Celui-ci, devenu le meilleur « ami » des Occidentaux après avoir été celui d'Hitler, récolte une gloire et des avantages bien mérités. Les vaincus, les traîtres et les maladroits expient. L'histoire se termine comme le plus moral des films !
   Michel Garder, historien de l'armée soviétique, fait revivre les diverses péripéties de ce drame historique en s'efforçant de nous restituer l'aspect humain de cette « guerre pas comme les autres ».

10 euros (code de commande : Rus/17).

 

GAUTHEROT (G.) Derrière le rideau de fer. La vague rouge déferle sur l'Europe. Paris, Chez l'Auteur, 1946. In-8° broché, 200 p.
Extrait de l'avant-propos :
   « Entre l'U.R.S.S. et les Puissances Occidentales, un modus vivendi est-il possible ? De récentes déclarations du ministre américain Henry Wallace, puis du Maréchal Staline lui-même, tendaient à le faire croire. Et pourtant l'idéologie communiste et les principes de notre civilisation paraissent bien inconciliables.
   Dans les conférences internationales, les mots de « liberté », de « démocratie », de « volonté du Peuple » prennent des sens radicalement opposés selon qu'ils sont employés par les délégués soviétiques ou par les délégués des autres Puissances. Aucune évolution n'a d'ailleurs rapproché les conceptions philosophiques morales, sociales, politiques des uns et des autres c'est ainsi que, vingt ans après la mort de Dzierjinsky, le plus sanglant des terroristes russes, la presse soviétique fait toujours l'apologie de l'organisateur de la Tchéka. Autre fait caractéristique : en septembre 1946, les dictateurs de Moscou viennent encore de rappeler aux écrivains et aux artistes russes que leur mission essentielle était, selon les termes de La Pravda, « d'éduquer le peuple dans l'esprit des nobles idées du Parti de Lénine-Staline ».
   Ne faut-il pas en conclure que pour le communisme soviétique comme hier pour l'hitlérisme il s'agit simplement de savoir s'il fera la conquête de l'univers, ou bien si l'union de ses adversaires contiendra son impérialisme ? »

10 euros (code de commande : Rus/18).

 

GORBANEVSKAIA (Natalia) Midi place Rouge. Dossier de la manifestation du 25 août 1968 sur la place Rouge. Traduit du russe par Jacques Trivouss et Mariette Aventin. Paris, Laffont, 1970. In-8° broché, couverture rempliée, 317 p., (collection « L'Histoire que nous Vivons »).
En quatrième de couverture :
   « 25 août 1968 : midi, place Rouge. Quelques Soviétiques, dont une femme poussant un landau, tentent de manifester contre l'intervention militaire en Tchécoslovaquie. Cette femme, c'est la poétesse Natalia Gorbanevskaia, et seule, parce que mère de deux jeunes enfants, elle sera laissée en liberté. Elle s'emploie alors à écrire le récit de la manifestation et à recueillir les documents qui l'éclairent. Son témoignage est capital : nous découvrons les visages de ces quelques intellectuels soviétiques, Larissa Daniel, Constantin Babitzky, Vadim Delaunay, Pavel Litvinov, Vladimir Dremliouga, Victor Fainberg, qui ont organisé la manifestation sachant parfaitement quel sort les attend... Natalia Gorbanevskaia a rassemblé les réquisitoires du procureur, les plaidoiries des avocats et les déclarations des accusés : elle ajoute à ces textes le récit de quelques témoins. Son livre est ainsi le premier dossier sur la manifestation et sur les mécanismes et le fonctionnement de la justice soviétique face à la détermination des jeunes intellectuels de l'opposition. C'est un document important sur le présent et l'avenir de l'Union soviétique. »

7,50 euros (code de commande : Rus/20).

 

IORGA (N.) Histoire des États balkaniques jusqu'à 1924. Paris, Librairie Universitaire J. Gamber, 1925. In-8° broché, 575 p., non coupé, cachets, peu courant.

20 euros (code de commande : 187/62).

 

JANKOWSKY (Henryk) Dieu, Honneur , Patrie. Sermons d'un curé de Gdansk. Traduits par Isabelle Lisowski. Présentés par Jean Offredo. Préface de Lech Walesa. Paris, Cana, 1989. In-8° broché, 225 p.
En quatrième de couverture :
   « Nous nous connaissons avec le Père Henryk Jankowski depuis près de dix ans. C'était à un grand moment critique le début de la grève aux Chantiers navals de Gdansk. Alors que nous étions seuls, incertains du lendemain, le Père Henryk est venu vers nous, s'est placé à nos côtés, a prié avec nous, nous a donné la force de la parole de Dieu. Cette première et fraternelle rencontre au cours du chaud mois d'août 1980 fut le commencement de notre amitié. Amitié pour le meilleur et pour le pire. Que de fois nous nous sommes rencontrés à son presbytère, toujours largement ouvert et accueillant. Toujours nos conversafions tournaient autour des thèmes évoqués dans ses homélies : Patrie et Église, et aussi l'espoir apporté aux Polonais par Solidarité.
   Justement en la personne du Père Henryk on peut le mieux observer ce qui fait la valeur essentielle de l'Eglise polonaise : sa présence constante aux côtés de notre Nation dans sa route vers la reconnaissance de ses droits fondamentaux, vers la reconnaissance de cette certitude qu'elle doit être màitre en sa propre demeure.
   Maintenant nous vivons la satisfaction et la joie de voir les valeurs défendues par le Père Henryk devenir les valeurs communes de tous les Polonais, à savoir la recherche des meilleures solutions à nos problèmes difficiles.
   Et il y a là comme une part de l'activité de notre grand ami, le Père Henryk. »

   (Lech Walesa)

6 euros (code de commande : Rus/24).

 

Nikita
KHROUCHTCHEV
 

FÉRON (Bernard) L'U.R.S.S. sans idole. De Staline à Brejnev et Kossyguine. Tournai, Casterman, 1966. In-8° broché, 229 p., un cahier d'illustrations hors texte.
En quatrième de couverture :
« Jusqu'en 1953 il y avait un Dieu à la tête de l'U.R.S.S. et du mouvement communiste international. Quand mourut le père des peuples, ses orphelins durent admettre qu'ils n'étaient que des hommes. Les nouveaux maîtres du Kremlin commencèrent à déboulonner l'idole aussitôt après la disparition de Staline. À deux reprises, en 1956 et en 1961, M. Khrouchtchev s'en prit avec violence à l'être suprême que pendant trois décennies il avait fait profession d'encenser et de servir. Le régime fut secoué, l'empire ébranlé.
N'importe quel dirigeant aurait été obligé de renier Staline, d'en finir avec les méthodes imposées par le despote. Il fallait déjà donner à l'économie son second souffle. Il fallait promettre aux cadres du régime et d'abord aux chefs du parti la sécurité qu'ils réclamaient. L'inévitable déstalinisation aurait pu être conduite par un Malenkov ou même par un Béria. Ce fut M. Khrouchtchev qui lui imposa son style, son rythme plutôt échevelé.
Avant 1953, personne, hormis les experts, ne connaissait ce petit homme replet. N'était-il pas, comme d'ailleurs tous ses collègues, un dirigeant « sans biographie » ? Pourtant cet intarissable causeur fut le premier maître de l'U.R.S.S. sans idole. Il commença à faire passer son pays d'une sorte de féodalisme, ou si on veut de socialisme pharaonique à ... Mais à quoi ? Maintenant que la page est tournée, on voit que dans l'histoire de la Russie sociétique la période khrouchtchévienne ne fut qu'une transition.

10 euros (code de commande : Rus/14).

KAROL (K.S.) Khrouchtchev et l'Occident. Paris, Julliard, 1960. In-8° broché, couverture rempliée, 253 p.
En quatrième de couverture :
« Le K. S. Karol connaît la Russie pour y avoir vécu de 1940 à 1946. En septembre 1959, il est retourné à Moscou, où il a pu observer Khrouchtchev au milieu de son entourage avant de le suivre dans sa visite des ÉtatsUnis. Son expérience personnelle en fait donc un témoin privilégié du rapprochement Est-Ouest.
Comment l'ancien berger de Kalinovka, peu connu en Occident au moment de la mort de Staline, est-il parvenu au pouvoir supreme en moins de cinq ans ? K. S. Karol éclaire d'un jour nouveau la bataille que se sont livrée, derrière les murs du Kremlin, les successeurs du dictateur et l'évolution irréversible qui a modifié les perspectives d'avenir du régime et ses rapports avec le monde extérieur. Qu'espère Khrouchtchev de l'Occident ? Que pouvons-nous attendre de la Russie nouvelle ? C'est à ces questions que K. S. Karol, l'un des meilleurs analystes des événements du monde soviétique, tente de répondre dans ce livre. »

11 euros (code de commande : Rus/31).


KOBETS (Général) — La vie quotidienne à Moscou pendant le putsch 18-21 août 1991. Traduit du russe par Yves Gauthier. Présentation par Alexandre Adler. Paris, Hachette, 1991. In-8° collé, 291 p., épuisé.

9 euros (code de commande Rus/55).


KOUZNETSOV (Edouard) Journal d'un condamné à mort. Traduit du russe et préfacé par Jean Cathala. Paris, Gallimard, 1974. In-8° broché, 260 p., (collection « Témoins »).
En quatrième de couverture :
   « Le 12 décembre 1970, Édouard Kouznetsov était condamné à mort par le tribunal de Léningrad pour avoir projeté, avec sa femme et quelques amis, de s'enfuir en Suède, d'où ils comptaient gagner Israël. L'ampleur de la protestation internationale et les démarches de plusieurs gouvemements firent comprendre à Moscou l'excès de ce verdict. Sa peine capitale commuée, Édouard Kouznetsov fut déporté au bagne de Potina, en Mordovie. Il « en a » pour douze ans encore, et sa femme pour cinq.
   C'est lui, pourtant, qui, non content de tenir en cachette ce journal et de l'avoir fait sortir par des amis sûrs, a tenu à le voir publier, quelque risque qu'il encoure. Il y aurait de l'impudeur, disait Tourgueniev à propos du roman d'un illustre déporté, à parler du livre d'un prisonnier comme s'il s'agissait d'un quelconque « dernier paru ». La valeur du Journal d'un condamné à mort autorise à passer outre à ce scrupule d'honnête homme. Feux d'artifice de l'intuition ou lentes approches d'énigmes dont une vie dépend, zigzags d'une pensée politique et philosophique impitoyable avec soi-même ou tableaux du monde concentratiormaire alliant le brio de la plume à un souci presque ascétique de l'exactitude, perpétuelle interrogation de soi et perpétuel défi du roseau pensant à ce qui l'écrase, font de ces pages, écrites pourtant de tout premier jet, beaucoup plus, et même bien autre chose qu'un témoignage : un livre, et d'une lignée qui n'est pas médiocre. Ici, la littérature du silence rejoint la littérature tout court : celle, à la fois, des Souvenirs de la maison des morts, des Essais et des Pensées. »

10 euros (code de commande : Rus/29 - vendu).


LAWRENCE (John) — En Russie. La vie dans les villes et dans les campagnes. Traduction de LMarguerite de Ginestet. Paris, hachette, 1948. in-8° broché, 285 p., couverture défraîchie avec déchirures.

10 euros (code de commande : Rus/23- vendu).

 

LE BIHAN (Adrien) L'arbre colérique. Journal de Cracovie 1976-1986. Préface de Ludwik Flaszen. Paris, La Découverte, 1987. In-8° broché, 326 p., la page de garde manque.
En quatrième de couverture :
« L'arbre colérique est celui d'une révolte qui ne saurait ni parvenir à son terme ni pourtant s'interrompre.
J'avais fait serment à des êtres chers décrire ce livre. Je voudrais qu'il soit lu comme un roman afin que les fragments qu'il recueille, pudiques ou effrontés, trouvent une chance de plus de continuer à vivre.
Nous autre, à l'Ouest, perdons l'habitude qu'un monde puisse à la fois être et ne pas être. Nous voulons qu'un sourire ne soit pas également une grimace ; qu'une main tendue ne s'accomode jamais d'un poignard caché dans la manche ; que la prière ne s'assortisse pas de licence.
De l'autre côté, cependant, ceux qui ont tout compris nous font signe : « Pensez à nous ! » Ils nous veulent du bien et esprèrent que leur étrange combat n'est pas la préfiguration du nôtre.
De Pologne, de cet autre monde, je reçois encore des appels. Le dernie, du 14 avril 1987, dit ceci : « Nous devenons des robots très malheureux. Des robots qui pensent et ressentent et analyse et qui se révoltent intérieurement. Est-ce que cela t'intéresse encore ? »

10 euros (code de commande : Rus/67).

 

LENEMAN (Léon) La tragédie des Juifs en U.R.S.S. Préface par Manes Sperber. Paris, Desclee de Brouwer, 1959. In-8° broché, 325 p., illustrations, (collection « Questions Actuelles »), cachets de bibliothèque.
Extrait de la préface :
« En donnant la première histoire complète de l'antisémitisme soviétique, en relatant toutes ses actions et en découvrant les réseaux de cette persécution dont les instigateurs tentent de cacher et la réalité et le caractère, La Tragédie des Juifs en U.R.S.S. contribue le plus utilement à faire mieux connaître le totalitarisme, cette despotie qui n'avance que déguisée sous les mensonges aussi séduisants pour les dupes que meurtriers pour tous ceux qui ne s'y soumettent pas. »

13 euros (code de commande : Rus/68)

 Vladimir Ilitch Oulianov
LÉNINE
 

BRUHAT (Jean) Lénine. Paris, Le Club Français du Livre, 1960. In-8° sous reliure toilée d'éditeur, 383 p., illustrations, une carte volante, (collection « Portraits de l'Histoire », 24).
Extrait de l'introduction :
« Dans les révolutions on relève trois groupes d'hommes. Ceux qui animent la révolution parce qu'ils ont un tempérament anarchique et turbulent. Ceux que les souffrances personnelles ont rendus amers. Puis il y a ceux qui ont une conception définie d'une société différente de celle qui existe, ce qui, si la révolution triomphe, leur permet de travailler à la création d'un monde stable, en accord avec leur conception. Lénine appartenait à ce troisième type, le plus rare, mais aussi de beaucoup le plus utile des trois. »
Bertand Russell.

10 euros (code de commande : Rus/35).

 

 

Correspondance entre Lénine et Camille Huysmans 1905-1914. Documents recueillis et présentés par Georges Haupt. Préface de Camille Huysmans. Paris - La Haye, Mouton & C°, 1963. In-8° broché, 164 p., (collection « École Pratique des Hautes Études - Sorbonne VIe Section - Sciences Économique et Sociales »), exemplaire revêtu de la couverture des édition Labor.
En quatrième de couverture :
   « La correspondance entre Lénine et Camille Huysmans permet de renouveler dans une certaine mesure notre connaissance des relations entre le groupe bolchevik et la IIe Internationale, question qui fut longtemps obscurcie par des interprétations tendancieuses. Non seulement elle permet de suivre le mécanisme intérieur de la IIe Internationale, mais elle jette aussi une lumière sur les relations du B.S.I. avec un parti national des plus importants : le P.O.S.D.R. Les documents que nous présentons apportent la lumière sur des questions fondamentales : la place que le problème de la révolution et de l'unité socialiste russe occupait dans les préoccupations du B.S.I., les difficultés qu'il souleva, et aussi l'incompréhension de l'Internationale face à ces questions qui furent à la base de la scission et des divergences dans les rangs de la social-démocratie ; incompréhension qui poussa également les bolchéviks à raidir leur opposition, bien que rien ne laisse encore supposer, dans l'ensemble de ces textes, la virtualité d'une rupture entre Lénine et la IIe Internationale.
   Il s'agit d'une correspondance suivie qui couvre une période allant de 1905 à 1914 et dont une grande partie est restée jusqu'à aujourd'hui inédite. »

18 euros (code de commande : 13735).


LITTELEPAGE (John D.) A la recherche des mines d'or de Sibérie (1928-1937) . Avant-propos de Demaree Bess. Paris, Payot, 1948. In-8° broché, 255 p., une carte, (« Collection de Documents et de Témoignages pour servir à l'Histoire de notre Temps »), exemplaire non coupé.
Extrait de l'avant-propos :
« Plus je le connaissais [Littlepage], plus je me persuadais qu'il était en possession d'un matériel susceptible de donner un des livres les plus estimables qui eussent été écrits sur la Russie soviétique. Il était le seul étranger, à ma connaissance, qui eût travaillé de façon si intime avec les organisations soviétiques sans s'être jamais départi, de l'épaisseur d'un cheveu, de sa caractéristique d'Américain. Tous les autres étrangers en Russie y étaient ou bien venus en qualités de symathisants communistes, et avaient, pour cette raison, été acceptés par l'engrenage soviétique ; ou bien, n'ayant aucune tendance politique, ils vivaient tout à fait en dehors du système. Littlepage s'était trouvé pendant plusieurs années à l'intérieur du système et y était resté constamment aussi dénué de passion qu'en y entrant.
C'était un Yankee à la Cour du roi Communisme. Il observait ce qui se passait et n'était guère surpris de ce qu'il voyait. [...] Ils avaient loué ses services pour un travail qui consistait à produire pour eux autant d'or que possible, et il s'y livrait du mieux possible. »

13 euros (code de commande : Rus/37).

LORANT (André) — Le perroquet de Budapest. Récit autobiographique. Paris, Viviane hamy, 2002. in-8°broché, 280 p., 2 planches dépliantes.

10 euros (code de commande : Rus/25 - vendu).

 

LOUKOMSKI (G.K.) La vie et les mœurs en Russie de Pierre le Grand à Lénine. Paris, Ernest Leroux, 1928. In-4° broché, 47 p. + 107 planches en phototypie, couverture un peu défraîchie.

45 euros (code de commande : 175/66).

 

LOUPAN (Victor) — La révolution n'a pas eu lieu. Roumanie ; histoire d'un coup d'état. Paris, Laffont, 1990. In-8° collé, 221 p., illustrations, (collection "Ce jour-là).

9 euros (code de commande : Rus/26).

 

MARCOU (Lily) — Les héritiers (Krouchtchev, Brejnev, Andropov, Gorbatchev, Eltsine, Poutine). Paris, Pygmalion, 2004. In-8° broché, 345 p., illustrations hors texte, trace de pliure à un coin.

10 euros (code de commande : Rus/51).


MOOREHEAD (Alan) — Naissance de la révolution russe. Avec une préface de l’auteur. Traduit de l’anglais par André Bertin. Paris, Plon, 1958. In-8° broché, VIII + 270 p., jaquette.
Au revers de la jaquette :
« Quarante ans nous séparent du spasme gigantesque qui fit des cent cinquante millions de sujets du dernier souverain absolu du inonde occidental, les premiers « camarades » de la dictature du prolétariat. L'événement ne brisait pas seulement un trône ; il bouleversait la structure politique et sociale du monde, en donnant une « patrie » ... à l'Internationale.
Bien plus que la grande guerre, bien plus que la prodigieuse évolution industrielle et scientifique, la , Révolution russe a marqué notre ère et lui a donné le visage déconcertant, souvent inquiétant, que nous lui connaissons.
Il valait de savoir comment s'est noué ce drame aux conséquences incalculables, autrement qu'à travers les livres d'Histoire érudits ou partisans. Un journaliste y a consacré dix ans de son existence. Il a exploité à fond pour la première fois, les archives du ministère des Affaires Étrangères allemand concernant la Russie. Il a dépouillé dix mille documents, examiné six kilomètres de microfilms, interrogé cent témoins importants. Il a rassemblé le résultat de cette fantastique enquête dans ce récit passionnant, aux rebondissements multiples qui nous fait revivre comme par une extraordinaire bandes d'actualités cinématographiques la tragédie qui va des fastes de la cour impériale au mur éclaboussé de sang d'Ekaterinbourg, des bagnes de Sibérie à la cave où Staline imprime ses appels à l'émeute, des batailles de rues aux tractations du comité révolutionnaire, et de l'inquiétante figure du moine Raspoutine au triomphe de Vladimir Oulianof, devenu Lénine. »

12 euros (code de commande : Rus/40 - vendu).

 

MOOREHEAD (Alan) — Naissance de la Révolution Russe. Traduit de l'américain par A. Bertin. Paris, Club des Éditeurs, 1958. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 270 p.

10 euros (code de commande : 222/70).

 

MOUSSET (Albert) Le monde slave. Paris, Société d'Éditions Françaises et Internationales, 1946. In-12 broché, 305 p., (collection « Le Monde & l'Histoire »), ex dono.
Extrait du premier chapitre :
« L'effondrement de l'Allemagne ouvre pour l'Europe une ère révolutionnaire. Sur le plan politique il prélude à des translations de forces dont on ne saurait encore mesurer toutes les conséquences mais dont on peut dire avec certitude que les Slaves — et en premier lieu les Russes — seront les bénéficiaires.
Sous ce rapport, la guerre n'a fait que hâter un processus auquel le rythme démographique de l'Europe moderne imprimait une courbe inexorable. Sur trois Européens, on compte aujourd'hui un Slave. À la cadence divergente de la natalité en Europe occidentale et en Europe orientale, cette relation se trouvera inversée d'ici trois quarts de siècle. »

10 euros (code de commande : Rus/42).

 

PANINE (Dimitri) Soljénitsyne et la réalité. Traduit du russe par Marie-Noëlle Desbrosses et Jacob Gregory. Paris, La Table Ronde, 1976. In-8° broché, 188 p.
En quatrième de couverture :
« Il a survécu à 16 ans de Goulag, et depuis 1972 il est domicilié en France en tant que réfugié politique. C'est l'un des hommes, peu nombreux en Occident, qui connaissent intimement Soljénitsyne. Ils ont passé 5 ans sur des grabats voisins, et Soljénitsyne l'a présenté dans son roman Le premier cercle sous les traits et sous le nom de Sologdine.
Heurté par les idées que depuis son arrivée en Occident Soljénitsyne propage dans ses articles et interviews, Dimitri Panine prend la défense des peuples qui souffrent dans son pays, l'Union Soviétique, et s'inquiète de leur avenir. Il fournit une argumentation implacable. »

12 euros (code de commande : Rus/45).

 

[POUGATCHEV (Emilien Ivanovitch)]. GAÏSSINOVITCH (A.) — La révolte de Pougatchev. Préface et traduction de C. Welter. Paris, Payot, 1938. In-8° broché, 240 p., une carte, (collection « Bibliothèque Historique »).
Préface :
   « L'envers du règne de Catherine la Grande, tel pourrait être le sous-titre de l'ouvrage que nous présentons au public français. Derrière la façade somptueuse des palais de Saint-Pétersbourg, en effet, il nous montre les isbas branlantes des misérables serfs. Derrière le XVIIIe siècle, le Moyen Âge.
   Nous nous enfonçons, en le lisant, dans la mer immense et trouble du peuple russe, mer parcourue de mystérieux remous, et où des tempêtes subites et rapides viennent parfois interrompre le calme plat de la résignation. Nous voyons ce peuple étrange mêler au souci de ses intérêts matériels les aberrations du fanatisme religieux, se plier sans murmure aux pires humiliations et, quand déborde la coupe des misères subies, se soulever dans un spasme désordonné et vain. Et nous comprenons mieux les excès d'un bouleversement dont nous avons été les témoins, et qu'avaient préparé de si longues et de si atroces souffrances.
   Ce livre n'est pas une vie romancée. Tous les faits qu'il relate, tous les détails qu'il donne, les conversations même qu'il cite, sont tirés des documents de l'époque, et plus particulièrement des pièces du procès de Pougatchev, de l'interrogatoire du principal accusé et de ses complices, des dépositions d'innombrables témoins.
   Cet avantage est, il est vrai, un peu compromis du fait que l'auteur est soviétique et qu'il a, naturellement, tendance à idéaliser les opprimés et à noircir les oppresseurs. Comme Tolstoï chantait le « bon moujik », comme Lénine croyait au « bon ouvrier », M. Gaïssinovitch nous dépeint complaisamment le « bon brigand ». Il remplit le personnage de Pougatchev d'un contenu idéologique qu'il était loin d'avoir en réalité, tout au moins à ce degré. C'était un aventurier de génie, et qui sut fort habilement utiliser à son profit la légitime protestation d'un peuple écrasé par ses maîtres. Mais ce n'était guère, après tout, qu'un aventurier.
   La partialité de l'auteur, pourrait-on dire, ajoute à l'intérêt que son livre offre pour le lecteur français. Car, répétons-le, nous avons trop connu la Russie impériale sous l'aspect favorable que lui attribuait une propagande intéressée. Pendant près de deux siècles, les « villages de Potemkine » nous ont caché le vide des steppes et l'indigence de leurs habitants. Mais, ici, nous touchons du doigt l'argile dont étaient faits les pieds du colosse russe.
   Le grand Pouchkine, après avoir étudié les pièces du procès de Pougatchev, et en avoir tiré l'idée de son charmant roman la Fille du Capitaine, écrivait : « Dieu nous garde de voir un jour la révolte du peuple russe, insensée et sans merci. » Nous l'avons vue, cette révolte, et elle a été une des plus grandes révolutions que l'Histoire ait connues. Mais il s'est trouvé des hommes pour s'en emparer, pour la canaliser, pour la diriger. La grande habileté des bolcheviks, leur coup de maître, – l'Histoire, un jour, dira : leur mérite, – a été d'avoir fait de l'ordre avec du désordre, d'avoir su discipliner l'anarchie. Car, s'ils ont été, suivant l'extraordinaire prédiction de Joseph de Maistre, des « Pougatchev d'Université », ils ont été, en même temps, des hommes d'État.
   Quoi qu'il en soit, le livre de M. Gaïssinovitch est à lire. Il intéresse et il instruit. Il dévoile des choses qu'on ignorait trop. Il nous aide à déchiffrer l'énigme de cette Russie qu'on ne se lasse pas d'étudier pour la mieux connaître, et qui semble parfois, au fur et à mesure qu'on l'étudié, plus inconnue encore. »

15 euros (code de commande : 14052 - vendu).

 

Problèmes soviétiques. Revue annuelle. N° 5 - 1962. Munich - Paris, Institut zur Erforschung der UdSSR - Institut d'Études sur l'U.R.S.S., 1962. In-8° broché, 160 p.
Table des matières :
  Problèmes idéologiques et politiques :
      - Les statuts du P.C.U.S., leur histoire et leur rôle, par A. Ouralov.
      - Au sujet de la réforme du code civil soviétique, par T. Davletchine.
      - La Mongolie extérieure : un exemple pouvant servir à l'étude du colonialisme soviétique, par William B. Ballis.
  Problèmes économiques :
      - L'agriculture soviétique devant l'assemblée plénière du Comité Central du P.C.U.S., par S.S. Kabych.
      - Vers la refonte de l'agriculture soviétique, par N. Novak-Decker.
      - L'industrie du gaz naturel en Union soviétique, par G. Vvedensky.
      - Le commerce extérieur de l'U.R.S.S. en 1960 et 1961, par E.A. Glovinsky.
  Science et culture :
      - Le XXIIe Congrès et la littérature soviétique, par A. Gaïev.
      - L'enseignement de l'histoire en U.R.S.S. après la réforme de 1959, par P. Ourban.
  Comptes rendus :
      - Leopold Labedz : Revisionism, par C. Olguine.
      - Otto Kirchheimer : Political Justice, par G. Guins.
      - Charles Warren Hostler : Türken und Sowjets, par Edige Mustafa Kirimal.
      - L'U.R.S.S. : Droit, économie, sociologie, politique, culture.

10 euros (code de commande : 13207).

 

[RENNENKAMPF (Alexandre)]. SAVANT (Jean) — Alexandre de Rennenkampf et ses amis. Paris, Calmann-Lévy, 1946. In-12 broché, 221 p., illustrations hors texte, (« Nouvelle Collection Historique »).

10 euros (code de commande : Rus/52).

 

RUTKOWSKI (Jan) Histoire économique de la Pologne avant les partages. Paris, Champion - Geuthner, 1927. In-8° broché, XII-263 p., (collection « Institut d'Études Slaves de l'Université de Paris, Bibliothèque de Paris », n° 1).

20 euros (code de commande : 157/67).

 

SALOMON (Michel) Méditerranée rouge : un nouvel empire soviétique ? Paris, Laffont, 1970. In-8° broché, couverture rempliée, 399 p., deux cahiers d'illustrations hors texte, (collection « L'Histoire que nous Vivons »).
Au pli de la couverture :
« Avec l'apparition spectaculaire d'une flotte de guerre entre Port-Saïd et Mers El-Kébir, de missiles et de soldats de l'Armée rouge sur le canal de Suez, le monde a brusquement pris conscience de la présence soviétique en Méditerranée.
Que veut l'U.R.S.S., réalisant aujourd'hui son rêve séculaire d'accès aux mers chaudes ? Sa présence militaire, déployée sur le flanc méridional de notre continent, est-elle une menace pour l'Europe ? Pour la France ? Est-elle un bienfait pour ses « protégés » ? Sera-t-elle combattue par Washington ou verrons-nous un condominium soviéto-américain imposer à la Méditerranee une nouvelle « paix romaine » ?
Michel Salomon tente de répondre à ces angoissantes questions en journaliste, en observateur lucide de l'aventure de notre temps et non en pamphlétaire. Pour effectuer son enquête, il a sillonné deux ans durant les rives de ce couloir méditerranéen qui tend à devenir le nouveau champ clos des rivalités internationales.
Il y a rencontré des dirigeants illustres, des chefs d'État, des généraux et des diplomates, mais aussi de simples citoyens des campagnes et des villes, des fellahs et des pêcheurs, des ouvriers du pétrole et des bédouins du désert, plongés désormais au coeur de la zone des tempêtes, innocentes victimes des ambitions de leurs dirîgeants et du machiavélisme des Grands.
Dans cette Méditerranée, mère des civilisations, carrefour où se rencontrent l'Orient et l'Occident, la technologie du nord et le sous-développement du sud, le profane et le sacré, la démocratie libérale et quelques-uns des plus consternants régimes totalitaires, c'est à l'intrusion de ce nouveau facteur de l'équilibre des forces mondiales, la puissance soviétique, qu'il nous fait assister. »

9 euros (code de commande : Rus/54).

 

SERVAN-SCHREIBER (Émile) L'U.R.S.S. 28 ans après. 1931-1959. Paris, Plon, 1959. In-8° broché, 182 p., une carte.
En quatrième de couverture :
« Émile Servan-Schreiber est depuis cinquante ans co-directeur du principal quotidien économique français : Les Échos. Pendant dix ans, avant la guerre de 1939-1945, il fut l'un des grands reporters de la revue L'Illustration ; à la suite de ses nombreux voyages à travers le monde, il a publié un certain nombre de livres sur la situation politique, économique et sociale des principaux pays qu'il a visités.
En 193 1, une grande nation posait une énigme au monde : c'était l'Union Soviétique. Émile Servan-Schreiber fut l'un des premiers journalistes français à y pénétrer, après le lever du rideau de fer. Il a relaté ce voyage dans un ouvrage qui a passionné l'opinion : Comment on vit en U.R. S.S. Les jugements et les prévisions qu'il formulait alors se sont révélés, après expérience pleins de mesure et d'exactitude. Ce qu'on appelait « la ligne générale » et qui était en somme le but à atteindre pour l'Union Soviétique, quels que fussent les obstacles qui se dressent sur son chemin, a été réalisé.
Ce nouveau livre, où Émile Servan-Schreiber compare la vie de l'Union Soviétique et l'œuvre accomplie à une génération de distance, apportera des éléments d'information et de réflexion sur ce qui reste le problème numéro un de la civilisation en général et de la nôtre en particulier. »

11 euros (code de commande : Rus/57).

 

SLAVINSKY (Michel) Commandos de la Liberté à Moscou. Paris, Albatros, 1977. In-8° broché, 222 p.
En quatrième de couverture :
« Depuis la seconde moitié des années 60, des dizaines de jeunes Occidentaux se sont rendus en URSS pour y distribuer des appels, des livres interdits par la censure ou pour prendre contact avec les contestataires les plus connus et avec leurs familles. Il s'agissait de prouver à la dissidence soviétique que le monde non-communiste n'est pas indifférent à leur courageux combat.
Entreprises avec des moyens dérisoires, privées d'appuis, passées souvent sous silence par les mass media occidentaux, ces audacieuses maniffestations ont cependant reçu une très large publicité grâce à la presse soviétique. En couvrant de boue leurs participants, les services soviétiques les ont rendus populaires.
Rédigé sur la foi d'une documentation recueillie aux sources mêmes et grâce aux témoignages de certains membres des « commandos de la liberté », cet ouvrage retrace l'évolution des rapports entre l'opinion publique occidentale et la contestation soviétique.
On peut ainsi se rendre compte que la lutte pour les droits de l'homme représente peut-être l'un des phénomènes les plus importants de la seconde moitié du XXe siècle. »

12 euros (code de commande : Rus/58).

 

 

 Joseph Djougachvili
STALINE
 

ASTIER (Emmanuel d') Sur Staline. Lausanne, La Guilde du Livre, 1967. In-8° sous reliure toilée d'éditeur, 282 p., illustrations hors texte.
Extrait de la préface :
« Le monde communiste pendant trente années, de 1926 à 1956, a soutenu inconditionnellement l'œuvre de Staline, a suivi inconditionnellement la pensée de Staline. C'est ce soutien inconditionnel qui doit être mis en cause plus que Staline lui-même. Cet absolu, comme l'habitude qui en découle d'admettre l'infaillibilité des dirigeants, est loin d'être entièrement dissipé aujourd'hui. Il ne suffit pas que la critique, et sa contrepartie l'autocritique soient exercées à mi-voix. Il faut que la critique ou la tendance, clairement exprimées, ne soient pas l'objet d'injures, de menaces physiques ou morales aux hommes qui les expriment. Il ne faut pas non plus que le mea-culpa des chefs se fasse sur la poitrine des dirigés.
Nous sommes tous responsables.
Staline, personnage shakespearien, est à la fois Bolingbroke, Richard III et Macbeth. Mais l'atrocité des rois — du roi jean au roi Richard III — ne débouche sur rien et n'a d'objet que l'exercice et la satisfaction du pouvoir. L'atrocité stalinienne garde pour objet le communisme. Elle laisse en place un système qui, débarrassé de sa cruauté et de son schématisme, de l'idolâtrie et des dogmes, de leur contrainte, pourrait élever la condition humaine plus certainement que ne l'a fait un siècle de capitalisme, marqué par les grandes guerres, le désordre économique, un accroissement de la multitude sous-développée sur une terre enrichie par les progrès de la science et de la technique. »

10 euros (code de commande : Rus/59).

BENOIT (Jean) Staline. Paris, Resma, 1969. In-8° broché, 298 p.
En quatrième de couverture :
« À l'Est comme à l'Ouest, un vent de contestation traverse l'Europe. Une image resurgit : celle des premiers bolcheviks luttant pour le pouvoir. Mais aussi, derrière ces fantômes historiques, l'ombre de Staline. Un demi-siècle après la conflagration de 1917, dix ans après le début de la déstalinisation, l'humanité s'interroge encore. La conception qu'avait Staline d'un parti monolithique était-elle « une utopie autocratique et terroriste » ? Nombre de ceux qui l'ont critiquée l'ont fait au nom du monolithisme... Du jeune nationaliste géorgien à l'insurgé d'Octobre, de 1'« apparatchik » au généralissime, l'auteur décrit la révolution inachevée, dont les soubresauts continuent de bouleverser le monde communiste et les partis ouvriers, qu'ils soient « dogmatistes » ou « conservateurs ».

9 euros (code de commande : Rus/60).

LUDWIG (Émile) Staline. Traduction de B. Metzel et G. Strem. Paris, Éditions des Deux-Rives, 1945. In-12 broché, 217 p., on joint le bande d'annonce.
Extrait de la préface :
« Quelques chapitres de cet ouvrage ont d'abord été publiés dans l'hebdomadaire de New-York : Liberty, il y a environ quatre ans, puis peu après en librairie simultanément dans les quatre langues américaines. À cette époque, les pronostics pour l'Armée russe étaient si sombres et la critique du régime si dure que l'hebdomadaire n'avait risqué la publication, qui se poursuivit pendant douze semaines, que sous le titre de « Staline : Génie ou Démon ? » ; des caricatures illustraient le texte. Comme Liberty paraissait à près de quatre millions d'exemplaires, à un prix très modique, cette publication fut pour ainsi dire le premier essai qui tenta de modifier l'opinion des Américains sur la Russie.
Malgré cela, le livre fut refusé par tous les journaux et toutes les agences soviétiques, parce qu'il ne déposait pas cent pour cent en faveur de Staline. Du fait que l'auteur a rendu justice à Trotsky dans cet ouvrage, il fut traité de « Trotskiste ». Je n'ai jamais été lié a un parti quelconque et n'ai eu aucun rapport avec le Parti Communiste ; je cherche à analyser les hommes célèbres, du passé comme ceux d'aujourd'hui, et à reconstituer leur caractère en m'appuyant sur des bases humaines.
Staline, avec qui je n'ai eu qu'un seul entretien en décembre 1931 — entretien sans doute bien préparé et qui dura trois heures — a fait publier mon interview dans son pays après que je l'eusse rédigé et en y apportant des modifications minimes. Cependant, mes livres, traduits en de nombreuses langues, n'ont pas paru en Russie.
En été 1938, j'écrivis dans un livre que la Russie soviétique combattrait aux côtés des démocraties au cours de la guerre qui s'annonçait et que Staline serait le seul, parmi les dictateurs, à survivre victorieux à la guerre. Aussi, pour des. raisons psychologiques, je ne modifie pas dans cette édition mes thèses du temps des défaites russes. »

9 euros (code de commande : Rus/61 - vendu).


TCHERNAVINA (Tatiana) — Échappés du Guépéou. 1933. Traduit du russe par V. Samaret et S. Campaux. Paris, Payot, 1934. In-8 broché, 314 p., (« Collection d'Études, de Documents et de Témoignages pour servir à l'Histoire de notre Temps »), cachet sur la couverture.

15 euros (code de commande : Rus/43).

 

TRZNADEL (Jacek) Les intellectuels polonais face au communisme. Traduit du polonais par M. Rodowicz-Heninher. Paris, Cerf, 1992. In-8° broché, 378 p., (collection « Passages »).
En quatrième de couverture :
« Face à la « culture » stalinienne, des écrivains polonais ont pris position. Qu'ils aient adhéré avec enthousiasme ou opposé un refus méprisant, leurs témoignages sont instructifs. Jacek Trznadel, écrivain lui-même, a interrogé treize d'entre eux, dont Jerzy Andrzejewski — auteur du roman Cendres et diamant, porté à l'écran par Andrzej Wajda —, Jacek Bochenski, Zbigniew Kubikowski, Jan Josef Lipski et Zbigniew Herbert.
Au-delà de l'analyse individuelle, où se dégagent les notions clés de « sentiment quasi religieux », de « schizophrénie », de « contamination mentale », de « cynisme », ces pages font apparaître toute la complexité du phénomène totalitaire dans la tradition culturelle de gauche.
Le but du livre, toutefois, n'est pas de définir quelque chose comme l'essence du stalinisme culturel, mais de rechercher et de répondre à la question lancinante : comment l'esprit a-t-il pu s'accommoder d'un tel système au point d'y participer activement et de le reproduire avec conviction ? »

15 euros (code de commande : Rus/63).

 

L'U.R.S.S. et nous. Paris, Éditions sociales, 1978. In-8° broché, 223 p., papier jauni.
@ Texte rédigé par A. Adler, F. Cohen, M. Décaillot, C. Frioux, L. Robel.
En quatrième de couverture :
« Cinq communistes français s'interrogent sur l'Union soviétique. Ils étudient le socialisme soviétique de façon critique, dans sa réalité, son mouvement, ses contradictions et sa signification dans le mouvement universel vers le socialisme. Ils le font chacun avec sa compétence et son tempérament propres, mais selon une approche commune tout à fait inhabituelle, qui marque une étape nouvelle de la pensée communiste en la matière.
Les auteurs n'éludent pas les grandes interrogations : l'URSS est-elle socialiste ? Est-elle dirigée par une " nouvelle classe" ? Peut-on parler d'une crise économique ou politique en URSS ?
Si l'URSS n'est pas un modèle pour les communistes français, quels ont été, quels sont et que pourront être les rapports entre le PCF et le PCUS ?
Un ouvrage problématique, éloigné de tout dogmatisme et propre à susciter la réflexion sur un élément capital de l'avenir que se propose le peuple français. »

10 euros (code de commande : Rus/64).

[VLADIMIR DE KIEV]. VOLKOFF (Vladimir) - Vladimir le Soleil rouge. Traduit del'anglais par Gérard Joulié. Paris, Julliard - L'Âge d'Homme, 1982. In-8° sous reliure et jaquette et Rhodoïd d'éditeur, 410 p., illustrations, épuisé.

12 euros (code de commande : Rus/65 - vendu).


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