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[ANTONOV
(Sergueï)]. Libérez Antonov. Sofia, Agece Télégraphique
Bulgare - Agence « Sofia-Presse », 1983. In-8°
broché, 131 p.
Extrait de l'avant-propos
:
« Libérez Antonov ! présente
le dossier apparemment embrouillé d'une tumultueuse affaire
[l'attentat perpétré par Mehmed Ali Agca contre
le pape Jean-Paul II, le 13 mai 1981. Agca avait ouvert la «
filière bulgare » en affirmant que Sergueï
Antonov avait participé à la préparation
de cet attentat]. Notre première intention était
de relater toute l'histoire, mais en cours d'élaboration
une autre conception s'imposa. Il est difficile pour le conteur
de séparer les événements de son propre
jugement. Nous avons alors choisi de proposer les faits et les
opinions dans leur nudité afin que chacun puisse se faire
sa propre idée. Nous avons rassemblé dans ce recueil
les informations, analyses et appréciations dont il a
été fait état entre le ler mars et le 30
juin 1983. En outre, il ne s'agit pas d'une simple compilation
des prolongements de cette affaire. Nous y apportons un éclairage
nouveau. Jusqu'en février, le maintien d'Antonov en prison
pouvait s'expliquer par la lenteur de la procédure italienne.
Mais aujourd'hui ce n'est plus suffisant. Il est maintenant clair
qu'il s'agit du premier essai, en grandeur nature, de la stratégie
visant à flétrir les pays socialistes en les accusant
de terrorisme international. »
8 euros (code de commande :
Rus/70).
[ARCHETTI].
GAGARIN (J.) Les Jésuites de Russie (1783-1785).
Un nonce du pape à la cour de Catherine II. Mémoires
dArchetti. Paris - Bruxelles, Victor Palmé -
Vromant, 1872. In-8° (123 ´ 190 mm.) broché, XXV, [1 bl.],
264 p., dos cassé.
Extrait de la préface
:
« Stanislas Siestrzencewiez, évêque
de Mallo in partibus infidelium, était chargé
du gouvernement spirituel des catholiques du rite latin que le
premier partage de la Pologne avait placés sous le sceptre
de Catlierine II. Sur la volonté formellement exprimée
de l'impératrice, il avait permis aux jésuites
d'ouvrir un noviciat à Polock. Il s'était cru autorisé
à le faire par un rescrit du Pape Pie VI qui lui donnait,
dans l'étendue de sa juridiction, l'autorité la
plus complète sur tous les Ordres religieux.
L'ouverture de ce noviciat irrita profondément
tous les ennemis des jésuites et les cabinets qui avaient
arraché à Clément XIV le bref de suppression.
La cour d'Espagne se montrait surtout très-animée.
Catherine, de son côté, voulut témoigner
à l'évêque de Mallo sa satisfaction et elle
résolut de l'élever à la dignité
d'archevêque de Mohilew ; c'était la récompense
de la conduite qu'il avait tenue dans l'affaire du noviciat.
Elle demanda en conséquence au Pape de vouloir bien conférer
à Siestrzencewiez le pallium.
Placé entre les exigences contradictoires
de l'impératrice de Russie et du roi d'Espagne, qui se
montrait intraitable toutes les fois qu'il s'agissait des jésuites,
le Pape Pie VI se trouva fort embarrassé. Au fond du cur,
il n'était nullement hostile aux jésuites et il
le laissait voir, mais en même temps, il laissait son cardinal
secrétaire d'État, Opizio Pallavicini, tout dévoué
à l'Espagne et très-hostile à la Compagnie,
publier des dépêches qui blâmaient énergiquement
la conduite de l'évêque de Mallo et l'accusaient
d'avoir outrepassé les pouvoirs qui lui avaient été
conférés.
C'est sur ce terrain que s'engagea entre les
cours de Rome et de Saint-Pétersbourg un débat
diplomatique qui dura plusieurs années [...] Dans les
premiers mois de l'année 1783, le Pape Pie VI se décida
à exaucer les vux de Catherine II. Il envoya à
la cour de Saint-Pétersbourg un nonce, chargé d'ériger
canoniquement le siège de Mohilew, de remettre le pallium
à Siestrzencewicz et de donner la consécration
épiscopale à Benislawski, nommé coadjuteur
du nouvel archevêque. Il n'était pas question des
jésuites et leur nom même n'était pas prononcé.
Mais c'était bien leur cause qui était au fond
de toute l'affaire, et ce silence du Pape était un consentement
tacite. C'était parce que Siestrzencewicz avait ouvert
le noviciat de Polock, que Catherine l'avait nommé archevêque
et c'est pour la meme raison que Pie VI s'était longtemps
refusé à lui donner le pallium. En l'accordant
enfin avec tant de solennité et sans conditions, il ratifiait
en quelque sorte l'ouverture du noviciat et la conservation de
la Compagnie.
Pour cette ambassade, le Pape fit choix de
Mgr Archetti, nonce en Pologne. C'était un des adversaires
les plus déclarés des jésuites et, depuis
qu'il était à Varsovie, il n'avait cessé
de travailler à éteindre les faibles restes de
la Compagnie qui s'étaient maintenus en Russie Blanche...
»
15
euros (code de commande : 8461).
[BERIA
(Lavrenti Pavlovitch)]. WITTLIN (Thaddeus) Beria. Traduit de l'américain par Alfred Bernard.
Paris-Bruxelles, Elzevier Sequoia, 1976. In-8° broché,
327 p., illustrations hors texte, (collection « Documents
- Témoins »).
En quatrième
de couverture :
Ce
livre présente la première biographie de Lavrenti
Pavlovitch Beria, chef durant quinze années de la police
secrète de Staline et de son réseau mondial d'espionnage,
un personnage tout-puissant et omniprésent qui se complaisait
dans le mystère. Commandant en chef de la puissante armée
du NKVD, dictateur des arts, des lettres et de la presse, ministre
de l'Intérieur, administrateur des camps de travail du
Goulag et des industries qui en dépendaient, maréchal
de l'Union soviétique et vice-président du Conseil
des ministres, Beria était vraiment devenu le n° 2
du régime. En fait, il n'est aucune action, d'ordre politique
ou militaire ayant jalonné la dynamique soviétique
de 1941 à la guerre froide, dont Beria n'ait été
l'inspirateur ou l'exécutant, ou les deux à la
fois.
L'ouvrage est aussi une étude psychologique
poussée de l'homme que Svetlana Allilouïeva, fille
de Staline, décrit comme « la personnification
de la perfidie, de la bassesse et de l'hypocrisie orientale »
et dont Khrouchtchev a prétendu que « rien
de ce qui était répugnant ou sournois ne lui était
étranger ».
Depuis sa jeunesse, Beria ne s'était
intéressé qu'à ceux qui pouvaient lui permettre
de gravir les échelons, utilisant sa parfaite connaissance
des faiblesses humaines, extorquant par la ruse et obtenant par
l'intrigue politique cette puissance dont il avait fait son but
suprême, écrasant sans pitié aucune ceux
qui semblaient lui barrer la route du pouvoir. Son ambition,
froide et fanatique, le rendait, Staline disparu, dangereux pour
la haute hiérarchie du Kremlin. S'il existe plusieurs
versions de sa mort, forcément invérifiables, sa
liquidation discrète, à l'exemple de celle de ses
innombrables victimes, ne fait pas de doute. Beria, toujours
si bien inspiré n'avait pu maîtriser, ni même
concevoir l'« après-Staline ».
12 euros (code de commande
: 16857 - vendu).
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CATHERINE II |
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TROYAT (Henri) Catherine
la Grande. Paris, Flammarion,1981.
In-8° sous reliure toilée, jaquette, Rhodoïd
et étui d'éditeur, 344 p., un cahier d'illustration,
très bel exemplaire.
13 euros (code
de commande : Rus/6).
WORMSER (Olga)
Catherine II. Paris, Seuil, 1962. In-12 broché, 186
p., illustrations, (collection « Microcosme / Le Temps
qui court », n° 28).
4 euros (code de commande :
Rus/66). |
CHOPIN
(J[ean]-M[arie]). Révolutions des peuples du Nord.
Bruxelles, Wouters - Raspoet
et Ce, 1843.
DAIX (Pierre) Journal de Prague (décembre
1967- septembre 1968). Paris,
Julliard, 1968. In-8° cartonné d'éditeur, 282
p., jaquette.
.
15 euros (code de commande : Rus/10).
FONTAINE (André) La tache rouge,
le roman de la guerre froide. Paris,
La Martinière, 2004. Fort in-80 cartonné d'éditeur,
559 p., jaquette.
13 euros (code de commande : Rus/56).
Le forçat Mindszenty accuse...
Textes choisis et présentés
par Béla Just. Préface du cardinal Saliège.
Paris, Bloud et Gay, 1949. In-12 broché, 191 p.
Extrait de la préface
:
« Le Cardinal Mindszenty appartient désormais
à l'histoire. Quel que soit l'avenir qui lui est réservé,
il restera une des plus pures gloires de la Hongrie.
Avec une claire vue de la marche des événements,
avec une fermeté invaincue, il a lutté pour les
droits de l'Église et pour la liberté de son pays.
Il n'ignorait pas le sort que lui vaudrait
son attitude. Il savait qu'elle le mettrait sur le chemin de
la prison et de pire encore. Il n'a pas hésité.
Bien placé pour connaître les
procédés de déshumanisation et prévoyant
qu'ils seraient employés contre lui, il a prévenu
ses diocésains et le monde que c'était le Cardinal
libre et non le Cardinal prisonnier dont il fallait accepter
le message. Pour l'Église et pour ma patrie : «
Dans le cas où je ferais, malgré tout, un aveu
et le confirmerais par ma signature, il ne s'agira que d'une
manifestation de faiblesse humaine. La valeur de tout aveu de
ce genre, je la déclare nulle par avance. »
10 euros (code
de commande : Rus/15).
GORBANEVSKAIA (Natalia)
Midi place Rouge.
Dossier de la manifestation du 25 août 1968 sur la place
Rouge. Traduit du russe par
Jacques Trivouss et Mariette Aventin. Paris, Laffont, 1970. In-8°
broché, couverture rempliée, 317 p., (collection
« L'Histoire que nous Vivons »).
En quatrième
de couverture :
« 25 août 1968 : midi, place Rouge.
Quelques Soviétiques, dont une femme poussant un landau,
tentent de manifester contre l'intervention militaire en Tchécoslovaquie.
Cette femme, c'est la poétesse Natalia Gorbanevskaia,
et seule, parce que mère de deux jeunes enfants, elle
sera laissée en liberté. Elle s'emploie alors à
écrire le récit de la manifestation et à
recueillir les documents qui l'éclairent. Son témoignage
est capital : nous découvrons les visages de ces quelques
intellectuels soviétiques, Larissa Daniel, Constantin
Babitzky, Vadim Delaunay, Pavel Litvinov, Vladimir Dremliouga,
Victor Fainberg, qui ont organisé la manifestation sachant
parfaitement quel sort les attend... Natalia Gorbanevskaia a
rassemblé les réquisitoires du procureur, les plaidoiries
des avocats et les déclarations des accusés : elle
ajoute à ces textes le récit de quelques témoins.
Son livre est ainsi le premier dossier sur la manifestation et
sur les mécanismes et le fonctionnement de la justice
soviétique face à la détermination des jeunes
intellectuels de l'opposition. C'est un document important sur
le présent et l'avenir de l'Union soviétique. »
7,50
euros (code de commande : Rus/20).
JANKOWSKY (Henryk)
Dieu, Honneur , Patrie. Sermons
d'un curé de Gdansk.
Traduits par Isabelle Lisowski. Présentés par Jean
Offredo. Préface de Lech Walesa. Paris,
Cana, 1989. In-8° broché, 225 p.
En quatrième
de couverture :
« Nous nous connaissons avec le Père
Henryk Jankowski depuis près de dix ans. C'était
à un grand moment critique le début de la grève
aux Chantiers navals de Gdansk. Alors que nous étions
seuls, incertains du lendemain, le Père Henryk est venu
vers nous, s'est placé à nos côtés,
a prié avec nous, nous a donné la force de la parole
de Dieu. Cette première et fraternelle rencontre au cours
du chaud mois d'août 1980 fut le commencement de notre
amitié. Amitié pour le meilleur et pour le pire.
Que de fois nous nous sommes rencontrés à son presbytère,
toujours largement ouvert et accueillant. Toujours nos conversafions
tournaient autour des thèmes évoqués dans
ses homélies : Patrie et Église, et aussi l'espoir
apporté aux Polonais par Solidarité.
Justement en la personne du Père Henryk
on peut le mieux observer ce qui fait la valeur essentielle de
l'Eglise polonaise : sa présence constante aux côtés
de notre Nation dans sa route vers la reconnaissance de ses droits
fondamentaux, vers la reconnaissance de cette certitude qu'elle
doit être màitre en sa propre demeure.
Maintenant nous vivons la satisfaction et la
joie de voir les valeurs défendues par le Père
Henryk devenir les valeurs communes de tous les Polonais, à
savoir la recherche des meilleures solutions à nos problèmes
difficiles.
Et il y a là comme une part de l'activité
de notre grand ami, le Père Henryk. »
(Lech Walesa)
6
euros (code de commande : Rus/24).
Nikita
KHROUCHTCHEV |
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FÉRON (Bernard)
L'U.R.S.S. sans idole. De
Staline à Brejnev et Kossyguine. Tournai,
Casterman, 1966. In-8° broché, 229 p., un cahier d'illustrations
hors texte.
En quatrième
de couverture :
« Jusqu'en 1953 il y avait un Dieu à la tête
de l'U.R.S.S. et du mouvement communiste international. Quand
mourut le père des peuples, ses orphelins durent admettre
qu'ils n'étaient que des hommes. Les nouveaux maîtres
du Kremlin commencèrent à déboulonner l'idole
aussitôt après la disparition de Staline. À
deux reprises, en 1956 et en 1961, M. Khrouchtchev s'en prit
avec violence à l'être suprême que pendant
trois décennies il avait fait profession d'encenser et
de servir. Le régime fut secoué, l'empire ébranlé.
N'importe quel dirigeant aurait été obligé
de renier Staline, d'en finir avec les méthodes imposées
par le despote. Il fallait déjà donner à
l'économie son second souffle. Il fallait promettre aux
cadres du régime et d'abord aux chefs du parti la sécurité
qu'ils réclamaient. L'inévitable déstalinisation
aurait pu être conduite par un Malenkov ou même par
un Béria. Ce fut M. Khrouchtchev qui lui imposa son style,
son rythme plutôt échevelé.
Avant 1953, personne, hormis les experts, ne connaissait ce petit
homme replet. N'était-il pas, comme d'ailleurs tous ses
collègues, un dirigeant « sans biographie »
? Pourtant cet intarissable causeur fut le premier maître
de l'U.R.S.S. sans idole. Il commença à faire passer
son pays d'une sorte de féodalisme, ou si on veut de socialisme
pharaonique à ... Mais à quoi ? Maintenant que
la page est tournée, on voit que dans l'histoire de la
Russie sociétique la période khrouchtchévienne
ne fut qu'une transition.
10 euros (code
de commande : Rus/14). |
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KAROL (K.S.) Khrouchtchev
et l'Occident. Paris, Julliard,
1960. In-8° broché, couverture rempliée, 253
p.
En quatrième
de couverture :
« Le K. S. Karol connaît la Russie pour y avoir vécu
de 1940 à 1946. En septembre 1959, il est retourné
à Moscou, où il a pu observer Khrouchtchev au milieu
de son entourage avant de le suivre dans sa visite des ÉtatsUnis.
Son expérience personnelle en fait donc un témoin
privilégié du rapprochement Est-Ouest.
Comment l'ancien berger de Kalinovka, peu connu en Occident au
moment de la mort de Staline, est-il parvenu au pouvoir supreme
en moins de cinq ans ? K. S. Karol éclaire d'un jour nouveau
la bataille que se sont livrée, derrière les murs
du Kremlin, les successeurs du dictateur et l'évolution
irréversible qui a modifié les perspectives d'avenir
du régime et ses rapports avec le monde extérieur.
Qu'espère Khrouchtchev de l'Occident ? Que pouvons-nous
attendre de la Russie nouvelle ? C'est à ces questions
que K. S. Karol, l'un des meilleurs analystes des événements
du monde soviétique, tente de répondre dans ce
livre. »
11
euros (code de commande : Rus/31). |
LE BIHAN (Adrien)
L'arbre colérique.
Journal de Cracovie 1976-1986.
Préface de Ludwik Flaszen. Paris, La Découverte,
1987. In-8° broché, 326 p., la page de garde manque.
En quatrième
de couverture :
« L'arbre colérique est celui d'une révolte
qui ne saurait ni parvenir à son terme ni pourtant s'interrompre.
J'avais fait serment à des êtres chers décrire
ce livre. Je voudrais qu'il soit lu comme un roman afin que les
fragments qu'il recueille, pudiques ou effrontés, trouvent
une chance de plus de continuer à vivre.
Nous autre, à l'Ouest, perdons l'habitude qu'un monde
puisse à la fois être et ne pas être. Nous
voulons qu'un sourire ne soit pas également une grimace
; qu'une main tendue ne s'accomode jamais d'un poignard caché
dans la manche ; que la prière ne s'assortisse pas de
licence.
De l'autre côté, cependant, ceux qui ont tout compris
nous font signe : « Pensez à nous ! » Ils
nous veulent du bien et esprèrent que leur étrange
combat n'est pas la préfiguration du nôtre.
De Pologne, de cet autre monde, je reçois encore des appels.
Le dernie, du 14 avril 1987, dit ceci : « Nous devenons
des robots très malheureux. Des robots qui pensent et
ressentent et analyse et qui se révoltent intérieurement.
Est-ce que cela t'intéresse encore ? »
10
euros (code de commande : Rus/67).
LENEMAN (Léon)
La tragédie des Juifs en U.R.S.S. Préface par Manes Sperber. Paris,
Desclee de Brouwer, 1959. In-8° broché, 325 p., illustrations,
(collection « Questions Actuelles »), cachets de
bibliothèque.
Extrait de la préface
:
« En donnant la première histoire complète
de l'antisémitisme soviétique, en relatant toutes
ses actions et en découvrant les réseaux de cette
persécution dont les instigateurs tentent de cacher et
la réalité et le caractère, La Tragédie
des Juifs en U.R.S.S. contribue le plus utilement à
faire mieux connaître le totalitarisme, cette despotie
qui n'avance que déguisée sous les mensonges aussi
séduisants pour les dupes que meurtriers pour tous ceux
qui ne s'y soumettent pas. »
13
euros (code de commande : Rus/68)
Vladimir Ilitch Oulianov
LÉNINE |
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BRUHAT (Jean) Lénine.
Paris, Le Club Français
du Livre, 1960. In-8° sous reliure toilée d'éditeur,
383 p., illustrations, une carte volante, (collection «
Portraits de l'Histoire », 24).
Extrait de l'introduction
:
« Dans les révolutions on relève trois groupes
d'hommes. Ceux qui animent la révolution parce qu'ils
ont un tempérament anarchique et turbulent. Ceux que les
souffrances personnelles ont rendus amers. Puis il y a ceux qui
ont une conception définie d'une société
différente de celle qui existe, ce qui, si la révolution
triomphe, leur permet de travailler à la création
d'un monde stable, en accord avec leur conception. Lénine
appartenait à ce troisième type, le plus rare,
mais aussi de beaucoup le plus utile des trois. »
Bertand Russell.
10 euros (code
de commande : Rus/35 - vendu). |
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Correspondance entre Lénine et Camille
Huysmans 1905-1914. Documents
recueillis et présentés par Georges Haupt.
Préface de Camille Huysmans. Paris - La Haye, Mouton
& C°, 1963. In-8° broché, 164 p., (collection
« École Pratique des Hautes Études -
Sorbonne VIe Section - Sciences Économique et Sociales »),
exemplaire revêtu de la couverture des édition Labor,
couverture un peu défraîchie.
En quatrième
de couverture :
« La correspondance entre Lénine
et Camille Huysmans permet de renouveler dans une certaine mesure
notre connaissance des relations entre le groupe bolchevik et
la IIe Internationale, question qui fut longtemps obscurcie par
des interprétations tendancieuses. Non seulement elle
permet de suivre le mécanisme intérieur de la IIe
Internationale, mais elle jette aussi une lumière sur
les relations du B.S.I. avec un parti national des plus importants :
le P.O.S.D.R. Les documents que nous présentons apportent
la lumière sur des questions fondamentales : la place
que le problème de la révolution et de l'unité
socialiste russe occupait dans les préoccupations du B.S.I.,
les difficultés qu'il souleva, et aussi l'incompréhension
de l'Internationale face à ces questions qui furent à
la base de la scission et des divergences dans les rangs de la
social-démocratie ; incompréhension qui poussa
également les bolchéviks à raidir leur opposition,
bien que rien ne laisse encore supposer, dans l'ensemble de ces
textes, la virtualité d'une rupture entre Lénine
et la IIe Internationale.
Il s'agit d'une correspondance suivie qui couvre
une période allant de 1905 à 1914 et dont une grande
partie est restée jusqu'à aujourd'hui inédite. »
13 euros (code de commande
: 13735). |
LITTELEPAGE (John D.)
A la recherche des mines d'or de Sibérie (1928-1937)
. Avant-propos de Demaree
Bess. Paris, Payot, 1948. In-8° broché, 255 p.,
une carte, (« Collection de Documents et de Témoignages
pour servir à l'Histoire de notre Temps »), exemplaire
non coupé.
Extrait de l'avant-propos
:
« Plus je le connaissais [Littlepage], plus je me persuadais
qu'il était en possession d'un matériel susceptible
de donner un des livres les plus estimables qui eussent été
écrits sur la Russie soviétique. Il était
le seul étranger, à ma connaissance, qui eût
travaillé de façon si intime avec les organisations
soviétiques sans s'être jamais départi, de
l'épaisseur d'un cheveu, de sa caractéristique
d'Américain. Tous les autres étrangers en Russie
y étaient ou bien venus en qualités de symathisants
communistes, et avaient, pour cette raison, été
acceptés par l'engrenage soviétique ; ou bien,
n'ayant aucune tendance politique, ils vivaient tout à
fait en dehors du système. Littlepage s'était trouvé
pendant plusieurs années à l'intérieur du
système et y était resté constamment aussi
dénué de passion qu'en y entrant.
C'était un Yankee à la Cour du roi Communisme.
Il observait ce qui se passait et n'était guère
surpris de ce qu'il voyait. [...] Ils avaient loué ses
services pour un travail qui consistait à produire pour
eux autant d'or que possible, et il s'y livrait du mieux possible.
»
13 euros (code de commande
: Rus/37).
LOUKOMSKI (G.K.) La vie et les murs en Russie
de Pierre le Grand à Lénine. Paris, Ernest
Leroux, 1928. In-4° broché, 47 p. + 107 planches en
phototypie, couverture un peu défraîchie.
45 euros (code de commande
: 175/66).
LOUPAN (Victor) La révolution
n'a pas eu lieu. Roumanie ; histoire d'un coup d'état.
Paris, Laffont, 1990. In-8°
collé, 221 p., illustrations, (collection "Ce jour-là).
9 euros (code de commande : Rus/26).
LOZANSKY (Edouard) Pour
Tatiana. Traduit de l'américain
par François Thibaux. Paris,
Laffont, 1969. In-8° broché, 311 p., un cahier d'illustrations,
(Collection "Vécu), couverture défraîchie.
10 euros (code
de commande : Rus/4).
MARCOU (Lily) Les héritiers
(Krouchtchev, Brejnev, Andropov, Gorbatchev, Eltsine, Poutine).
Paris, Pygmalion, 2004. In-8°
broché, 345 p., illustrations hors texte, trace de pliure
à un coin.
10 euros (code de commande
: Rus/51).
MOUSSET (Albert)
Le monde slave. Paris,
Société d'Éditions Françaises et
Internationales, 1946. In-12 broché, 305 p., (collection
« Le Monde & l'Histoire »), ex dono.
Extrait du premier
chapitre :
« L'effondrement de l'Allemagne ouvre pour l'Europe une
ère révolutionnaire. Sur le plan politique il prélude
à des translations de forces dont on ne saurait encore
mesurer toutes les conséquences mais dont on peut dire
avec certitude que les Slaves et en premier lieu les Russes
seront les bénéficiaires.
Sous ce rapport, la guerre n'a fait que hâter un processus
auquel le rythme démographique de l'Europe moderne imprimait
une courbe inexorable. Sur trois Européens, on compte
aujourd'hui un Slave. À la cadence divergente de la natalité
en Europe occidentale et en Europe orientale, cette relation
se trouvera inversée d'ici trois quarts de siècle.
»
10 euros (code de commande
: Rus/42).
[NICOLAS II ]. CARRERE D'ENCAUSSE (Hélène)
Nicolas II, la transition
interrompue. Une biographie politique. Paris, Fayard, 2002. In-8° collé
sous cartonnage souple d'éditeur, 552 p.
10 euros (code de commande :
Rus/8).
PANINE (Dimitri)
Soljénitsyne et la réalité. Traduit du russe par Marie-Noëlle Desbrosses
et Jacob Gregory. Paris, La Table Ronde, 1976. In-8° broché,
188 p.
En quatrième
de couverture :
« Il a survécu à 16 ans de Goulag, et depuis
1972 il est domicilié en France en tant que réfugié
politique. C'est l'un des hommes, peu nombreux en Occident, qui
connaissent intimement Soljénitsyne. Ils ont passé
5 ans sur des grabats voisins, et Soljénitsyne l'a présenté
dans son roman Le premier cercle sous les traits et sous
le nom de Sologdine.
Heurté par les idées que depuis son arrivée
en Occident Soljénitsyne propage dans ses articles et
interviews, Dimitri Panine prend la défense des peuples
qui souffrent dans son pays, l'Union Soviétique, et s'inquiète
de leur avenir. Il fournit une argumentation implacable. »
12 euros (code
de commande : Rus/45).
Problèmes soviétiques. Revue annuelle.
N° 5 - 1962. Munich - Paris, Institut zur Erforschung
der UdSSR - Institut d'Études sur l'U.R.S.S., 1962. In-8°
broché, 160 p.
Table des matières
:
Problèmes idéologiques et politiques
:
- Les statuts du P.C.U.S.,
leur histoire et leur rôle, par A. Ouralov.
- Au sujet de la réforme
du code civil soviétique, par T. Davletchine.
- La Mongolie extérieure
: un exemple pouvant servir à l'étude du colonialisme
soviétique, par William B. Ballis.
Problèmes économiques :
- L'agriculture soviétique
devant l'assemblée plénière du Comité
Central du P.C.U.S., par S.S. Kabych.
- Vers la refonte de l'agriculture
soviétique, par N. Novak-Decker.
- L'industrie du gaz naturel
en Union soviétique, par G. Vvedensky.
- Le commerce extérieur
de l'U.R.S.S. en 1960 et 1961, par E.A. Glovinsky.
Science et culture :
- Le XXIIe Congrès
et la littérature soviétique, par A. Gaïev.
- L'enseignement de l'histoire
en U.R.S.S. après la réforme de 1959, par P.
Ourban.
Comptes rendus :
- Leopold Labedz : Revisionism,
par C. Olguine.
- Otto Kirchheimer : Political
Justice, par G. Guins.
- Charles Warren Hostler
: Türken und Sowjets, par Edige Mustafa Kirimal.
- L'U.R.S.S. : Droit,
économie, sociologie, politique, culture.
10 euros (code de commande
: 13207).
RUTKOWSKI (Jan)
Histoire économique de la Pologne
avant les partages. Paris, Champion - Geuthner, 1927.
In-8° broché, XII-263 p., (collection « Institut
d'Études Slaves de l'Université de Paris, Bibliothèque
de Paris », n° 1).
20 euros (code de commande
: 157/67).
SERVAN-SCHREIBER (Émile)
L'U.R.S.S. 28 ans après. 1931-1959. Paris, Plon, 1959. In-8° broché,
182 p., une carte.
En quatrième
de couverture :
« Émile Servan-Schreiber est depuis cinquante ans
co-directeur du principal quotidien économique français
: Les Échos. Pendant dix ans, avant la guerre de
1939-1945, il fut l'un des grands reporters de la revue L'Illustration
; à la suite de ses nombreux voyages à travers
le monde, il a publié un certain nombre de livres sur
la situation politique, économique et sociale des principaux
pays qu'il a visités.
En 193 1, une grande nation posait une énigme au monde
: c'était l'Union Soviétique. Émile Servan-Schreiber
fut l'un des premiers journalistes français à y
pénétrer, après le lever du rideau de fer.
Il a relaté ce voyage dans un ouvrage qui a passionné
l'opinion : Comment on vit en U.R. S.S. Les jugements
et les prévisions qu'il formulait alors se sont révélés,
après expérience pleins de mesure et d'exactitude.
Ce qu'on appelait « la ligne générale »
et qui était en somme le but à atteindre pour l'Union
Soviétique, quels que fussent les obstacles qui se dressent
sur son chemin, a été réalisé.
Ce nouveau livre, où Émile Servan-Schreiber compare
la vie de l'Union Soviétique et l'uvre accomplie
à une génération de distance, apportera
des éléments d'information et de réflexion
sur ce qui reste le problème numéro un de la civilisation
en général et de la nôtre en particulier.
»
11 euros (code
de commande : Rus/57).
SLAVINSKY (Michel)
Commandos de la Liberté à Moscou. Paris, Albatros, 1977. In-8° broché,
222 p.
En quatrième
de couverture :
« Depuis la seconde moitié des années 60,
des dizaines de jeunes Occidentaux se sont rendus en URSS pour
y distribuer des appels, des livres interdits par la censure
ou pour prendre contact avec les contestataires les plus connus
et avec leurs familles. Il s'agissait de prouver à la
dissidence soviétique que le monde non-communiste n'est
pas indifférent à leur courageux combat.
Entreprises avec des moyens dérisoires, privées
d'appuis, passées souvent sous silence par les mass media
occidentaux, ces audacieuses maniffestations ont cependant reçu
une très large publicité grâce à la
presse soviétique. En couvrant de boue leurs participants,
les services soviétiques les ont rendus populaires.
Rédigé sur la foi d'une documentation recueillie
aux sources mêmes et grâce aux témoignages
de certains membres des « commandos de la liberté
», cet ouvrage retrace l'évolution des rapports
entre l'opinion publique occidentale et la contestation soviétique.
On peut ainsi se rendre compte que la lutte pour les droits de
l'homme représente peut-être l'un des phénomènes
les plus importants de la seconde moitié du XXe siècle.
»
12 euros (code
de commande : Rus/58).
Joseph Djougachvili
STALINE |
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ASTIER (Emmanuel d')
Sur Staline. Lausanne,
La Guilde du Livre, 1967. In-8° sous reliure toilée
d'éditeur, 282 p., illustrations hors texte.
Extrait de la préface
:
« Le monde communiste pendant trente années, de
1926 à 1956, a soutenu inconditionnellement l'uvre
de Staline, a suivi inconditionnellement la pensée de
Staline. C'est ce soutien inconditionnel qui doit être
mis en cause plus que Staline lui-même. Cet absolu, comme
l'habitude qui en découle d'admettre l'infaillibilité
des dirigeants, est loin d'être entièrement dissipé
aujourd'hui. Il ne suffit pas que la critique, et sa contrepartie
l'autocritique soient exercées à mi-voix. Il faut
que la critique ou la tendance, clairement exprimées,
ne soient pas l'objet d'injures, de menaces physiques ou morales
aux hommes qui les expriment. Il ne faut pas non plus que le
mea-culpa des chefs se fasse sur la poitrine des dirigés.
Nous sommes tous responsables.
Staline, personnage shakespearien, est à la fois Bolingbroke,
Richard III et Macbeth. Mais l'atrocité des rois
du roi jean au roi Richard III ne débouche sur
rien et n'a d'objet que l'exercice et la satisfaction du pouvoir.
L'atrocité stalinienne garde pour objet le communisme.
Elle laisse en place un système qui, débarrassé
de sa cruauté et de son schématisme, de l'idolâtrie
et des dogmes, de leur contrainte, pourrait élever la
condition humaine plus certainement que ne l'a fait un siècle
de capitalisme, marqué par les grandes guerres, le désordre
économique, un accroissement de la multitude sous-développée
sur une terre enrichie par les progrès de la science et
de la technique. »
10 euros (code
de commande : Rus/59 - vendu). |
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[TCHEKHOVA (Olga)]. BEEVOR (Antony) Le
mystère Olga Tchekhova. [Titre
original : The Mystery of Olga Chekhova.] Traduit
de l'anglais par Jean-François Sené. Paris, Calmann-Lévy,
2005. In-8° collé, 312 p., illustrations, exemplaire
en très bel état.
En quatrième
de couverture :
Jeune
et belle comédienne de théâtre, Olga Tchekhova,
la nièce d'Anton Tchékhov, eut un destin aussi
énigmatique qu'exceptionnel. En 1920, fuyant la misère
et les persécutions communistes avec pour tout bagage
une bague en diamant, elle quitte la Russie et se réfugie
en Allemagne, où le prestige de son nom lui ouvre bien
des portes. Un rôle de figurante dans un film muet aux
studios de Babelsberg, puis un autre, et la voilà lancée.
Actrice de talent, belle, distinguée, elle ne tarde pas
à devenir une star du cinéma allemand des années
trente, l'actrice préférée de Hitler. Elle
est aussi pragmatique, et ce pragmatisme l'amène très
vite à fréquenter les plus hauts dirigeants nazis,
fascinés par le cinéma et les arts du spectacle
en général.
Son frère Lev Knipper, un ancien officier
russe blanc, l'a accompagnée en Allemagne, mais lors d'un
séjour en URSS en 1921, le piège s'est refermé
sur lui. Forcé de devenir un informateur de la Guépéou,
il a été renvoyé en Allemagne par ses agents
traitants avec pour mission d'être l'il de Moscou
auprès de la communauté russe émigrée
de Berlin. Quant à sa sur, la belle Olga, ses hautes
relations en feront plus tard une recrue de choix... En pleine
Seconde Guerre mondiale, les services secrets russes échafaudent
même des plans pour faire de la sur et du frère
des kamikazes au cur du régime nazi.
Le Mystère Olga Tchekhova est
la saga dramatique d'une famille prise entre les deux feux totalitaires
du XXe siècle, pour qui jouer la comédie n'est
pas seulement une activité professionnelle, mais aussi
une question de survie. Courage et lâcheté, idéalisme
et opportunisme s'affrontent constamment dans ce récit,
souvent dans le cur même des protagonistes.
10 euros (code de commande
: 17148).
TCHERNAVINA (Tatiana) Échappés
du Guépéou. 1933. Traduit du russe par V. Samaret
et S. Campaux. Paris,
Payot, 1934. In-8 broché, 314 p., (« Collection
d'Études, de Documents et de Témoignages pour servir
à l'Histoire de notre Temps »), cachet sur la couverture.
15 euros (code de commande
: Rus/43).
TRZNADEL (Jacek)
Les intellectuels polonais face au communisme. Traduit du polonais par M. Rodowicz-Heninher. Paris,
Cerf, 1992. In-8° broché, 378 p., (collection «
Passages »).
En quatrième
de couverture :
« Face à la « culture » stalinienne,
des écrivains polonais ont pris position. Qu'ils aient
adhéré avec enthousiasme ou opposé un refus
méprisant, leurs témoignages sont instructifs.
Jacek Trznadel, écrivain lui-même, a interrogé
treize d'entre eux, dont Jerzy Andrzejewski auteur du
roman Cendres et diamant, porté à l'écran
par Andrzej Wajda , Jacek Bochenski, Zbigniew Kubikowski,
Jan Josef Lipski et Zbigniew Herbert.
Au-delà de l'analyse individuelle, où se dégagent
les notions clés de « sentiment quasi religieux
», de « schizophrénie », de «
contamination mentale », de « cynisme », ces
pages font apparaître toute la complexité du phénomène
totalitaire dans la tradition culturelle de gauche.
Le but du livre, toutefois, n'est pas de définir quelque
chose comme l'essence du stalinisme culturel, mais de rechercher
et de répondre à la question lancinante : comment
l'esprit a-t-il pu s'accommoder d'un tel système au point
d'y participer activement et de le reproduire avec conviction
? »
15 euros (code
de commande : Rus/63).
L'U.R.S.S. et nous. Paris, Éditions sociales, 1978. In-8°
broché, 223 p., papier jauni.
@ Texte
rédigé par A. Adler, F. Cohen, M. Décaillot,
C. Frioux, L. Robel.
En quatrième
de couverture :
« Cinq communistes français s'interrogent sur l'Union
soviétique. Ils étudient le socialisme soviétique
de façon critique, dans sa réalité, son
mouvement, ses contradictions et sa signification dans le mouvement
universel vers le socialisme. Ils le font chacun avec sa compétence
et son tempérament propres, mais selon une approche commune
tout à fait inhabituelle, qui marque une étape
nouvelle de la pensée communiste en la matière.
Les auteurs n'éludent pas les grandes interrogations :
l'URSS est-elle socialiste ? Est-elle dirigée par une
" nouvelle classe" ? Peut-on parler d'une crise économique
ou politique en URSS ?
Si l'URSS n'est pas un modèle pour les communistes français,
quels ont été, quels sont et que pourront être
les rapports entre le PCF et le PCUS ?
Un ouvrage problématique, éloigné de tout
dogmatisme et propre à susciter la réflexion sur
un élément capital de l'avenir que se propose le
peuple français. »
10 euros (code
de commande : Rus/64). |