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BELLUGOU (Henri)
Le Roi René et
la réforme fiscale dans le Duché d'Anjou au milieu
du XVe siècle. Angers,
L'Imprimerie de l'Anjou, 1962. In-8° broché, 61 p.,
hommage de l'auteur, rousseurs.
10
euros (code de commande : 119/62).
[CAHIER
(Ch.) et MARTIN (Arth.)]. Nouveaux mélanges d'archéologie,
d'histoire et de littérature sur le Moyen Âge.
Tomes I, II, III et IV (complet).
Paris, Firmin Didot Frères,
Fils et Cie, 1874-1877.
Bel ensemble de
ce complément aux Mélanges d'archéologie,
d'histoire et de littérature parus de 1848 à
1859.
[CHARLEMAGNE].
BAKE R (G.-P.) Charlemagne créateur
d'empire. Traduit de l'anglais par A. Lageix. Paris,
Payot, 1936. In-8° broché, 308 p., (collection «
Bibliothèque Historique »).
15 euros (code de commande
: 138/66).
[CHARLEMAGNE]. MABILLE DE PONCHEVILLE.
(A.) Charlemagne européen. Paris, Mercure
de France, 1943. In-12 broché, 153 p., signature sur la
couverture.
7,50 euros (code de commande
: 2307).
[CHARLES-LE-SIMPLE].
BORGNET Étude sur le règne de Charles-le-Simple. [Bruxelles], [Académie Royale des Sciences
et Belles-Lettres de Bruxelles], [1844]. In-4° broché
sous une couverture factice, 51 p.
@ Il s'agit d'un extrait du tome XVII
des Nouveaux Mémoires de l'Académie Royale des
Sciences et Belles-lettres de Bruxelles..
Extrait :
« La rapide décadence des
deux premières dynasties françaises, pour nous
servir d'une expression inexacte mais consacrée par l'usage,
est un des faits les plus curieux que présente l'histoire
des temps modernes. Après avoir eu leurs jours de gloire
et de splendeur, toutes deux tombèrent victimes du mouvement
aristocratique qui finit par produire la féodalité,
et leur agonie parcourut un intervalle de temps à peu
près semblable.
Il ne faut pas néanmoins exagérer
ces points de conformité.
L'abâtardissement qui atteignit la race
de Clovis, la frappa au physique et an moral. Livrés jeunes
aux plaisirs des sens, énervés par la politique
des maires du palais, les derniers Mérovingiens restèrent
dans une enfance prolongée à dessein ; nul
d'eux ne parvint à l'âge d'homme. Quand on les traînait
au Champ-de-Mars sur un chariot attelé de deux bufs,
leur longue chevelure, emblème d'une noble origine, leur
barbe épaisse, présomption légale de virilité
chez les barbares, n'étaient que des signes mensongers,
des ornements d'emprunt dont on les affublait.
Les derniers Carlovingiens n'ont pas subi ce
complet abâtardissement. S'ils n'ont pas été
à la hauteur de leur position, on n'a pas assez tenu compte
aussi des difficultés avec lesquelles ils eurent à
lutter ; on a voulu les comparer aux fondateurs de leur
dynastie, et comme un parallèle n'était pas possible,
ils sont restés écrasés sous le rapprochement.
Parmi eux, Charles-le-Gros fut sans doute le moins capable, et
cependant il ne montra pas encore cette double incapacité
physique et morale qui fut l'apanage des derniers Mérovingiens.
En retraçant les désastres de son règne,
qu'il y aurait à dire en faveur de ce malheureux empereur
forcé de souscrire à sa propre ruine, de renvoyer
le seul conseiller qui restât à cette tête
affaiblie par les chagrins domestiques !
Il serait sans doute étrangement paradoxal
de faire des descendants de Charlemagne, de grands et énergiques
caractères ; on peut au moins soutenir que, dans
l'appréciation de leurs actes, l'histoire n'a pas écouté
la voix d'une rigoureuse impartialité. Nous voulons essayer
la réhabilitation de Charles-le-Simple, celui d'entre
eux auquel un outrageant surnom semble avoir attaché un
caractère de stupidité notoire. »
15
euros (code de commande : 12680).
[CHARLES LE SIMPLE].
ECKEL (Auguste) Charles le Simple. Paris, Émile Bouillon,
1899. In-8° broché, XXII + 168 p., (collection «
Annales de l'Histoire de France à l'Époque Carolingienne
»).
25
euros (code de commande : 15/65).
CHEVALIER (Ulysse) Répertoire des sources historiques
du Moyen Âge. Bio-bibliographie. Premier
volume : A-I. Deuxième volume : J-Z. Paris,
Picard et Fils, 1905-1907. Deux forts volumes in-8° brochés,
[2416 p], texte sur deux colonnes.
Les deux volumes : 300
euros (code de commande : 142/66).
[CLOTILDE].
BERNET (Anne) Histoire des reines de France. Clotilde,
épouse de Clovis.
Paris, Pygmalion, 2006. In-8° collé, 294 p., quelques
illustrations hors texte.
En quatrième
de couverture :
« Quelle place, dans la Gaule du Ve siècle finissant,
l'un des plus cruels que l'Occident ait connus, une femme, même
princesse, pouvait-elle tenir ? Aucune, en principe, dans un
univers entièrement dominé par la violence et la
sauvagerie des hommes... Pourtant, lorsque, à vingt ans,
Clotilde, princesse burgonde et catholique, accepte d'épouser
le jeune roi païen des Francs, Clovis, elle ne doute pas
un instant d'avoir un rôle déterminant dans l'histoire
de l'Occident chrétien.
Petite fille, épargnée par pitié lors de
l'assassinat de ses parents, elle est destinée, dans l'esprit
de l'oncle meurtrier qui l'a élevée, à devenir
le pion docile d'une vaste stratégie diplomatique au sein
d'un monde en pleine recomposition, où des souverains
barbares ambitionnent de se tailler des royaumes. Clotilde, d'emblée,
refuse le personnage qui lui a été assigné
pour jouer le sien. Restée fidèle au catholicisme
en dépit des pressions de son entourage arien hérétique,
elle deviendra l'alliée de l'Église et conduira,
malgré les épreuves, Clovis, son époux,
à la foi de Rome, décidant ainsi du destin de la
France.
Veuve à trente-cinq ans, Clotilde est confrontée
aux haines et aux rivalités qui minent sa famille et se
retrouve complice involontaire des crimes de ses fils, prisonnière
des vengeances familiales et des obligations de la charge royale.
Douloureusement atteinte par des deuils répétés,
elle se retire dans un monastère de Tours où elle
finit sa vie, en 545, dépouillée de toute vanité
terrestre.
Malgré ses erreurs et ses fautes, la première reine
de France incarne avec force le rôle missionnaire, pacificateur
et civilisateur de la femme chrétienne. »
12 euros (code de commande
: 11194).
[CUR (Jacques)]. DE MAN (H.)
Jacques Cur, argentier du Roy. Bourges, Tardy, 1951. In-8° broché,
270 p., illustrations hors texte, jaquette.
15 euros (code de commande
: 164/63).
COHEN (Gustave) Histoire
de la mise en scène dans le théâtre religieux
français du Moyen Âge. Nouvelle
édition, revue et augmentée. Paris, Champion, 1951.
In-8° broché, LVI + 354 p., illustrations hors texte,
rousseurs à la couverture.
30 euros (code de commande
: 165/63).
Collection
Histoire générale
publiée sous la direction de Gustave Glotz
Cette grande série
a été publiée aux Presses Universitaires
de France dans les années trente. Les titres proposés
ici sont de format in-8° demi-reliure de percaline beige
à coins, les dos sont lisses et ornés d'un fleuron,
du titre et tomaison dorés. Les couvertures sont conservées.
Ils sont en très bon état.
Histoire du
Moyen Âge. Tome
III. Le Monde oriental de 395 à 1081 par
Charles Diehl et Georges Marçais. 1936. XXIII + 627 p. 25 euros (code de commande
: 223/61).
Tome IV, voir
infra PETIT-DUTAILLIS.
Histoire du
Moyen Âge. Tome
VII. Première partie. La France et l'Angleterre
en conflit par Joseph Calmette et Eugène Déprez.
1937. XXI + 580 p.
25 euros (code de commande : 227/61).
Histoire du
Moyen Âge. Tome
VII. Deuxième partie. Les premières grandes
puissances par Joseph Calmette et Eugène Déprez.
1939. 646 p.
25 euros (code de commande : 228/61).
Histoire du
Moyen Âge. Tome
VIII. La civilisation occidentale au moyen âge du
XIe au milieu de XVe siècle par Henri Pirenne,
Gustave Cohen et Henri Focillon. 1933. 705 p. 30 euros (code de commande
: 229/61). |
CRAPLET
(Chanoine Bernard) Auvergne romane. 6e édition. Photographies inédites.
La Pierre qui Vire, Zodiaque, [1992]. In-8° sous reliure
et jaquette d'éditeur, 372 p., nombreuses héliogravures
et autres illustrations en couleurs, (collection « La
Nuit des Temps », n° 2), exemplaire à
l'état de neuf.
Préface à
la quatrième édition :
« Deuxième volume d'une collection
qui s'est beaucoup accrue depuis lors, l'Auvergne romane
souffrait des limites imposées par la modicité
des moyens dont nous disposions à l'origine. En dépit
de son titre, cette Auvergne se limitait en fait, dans
ses monographies essentielles, à cinq monuments de la
région clermontoise.
Après trois éditions successives,
nous ne pouvions tenir indéfiniment ce parti, d'autant
que,voici quelques années, nous avons cherché à
donner à la Bourgogne romane, premier volume de
la série, un contenu moins indigne de son propos.
Voici donc une quatrième édition
d'Auvergne romane entièrement renouvelée.
Les cinq chapitres des éditions précédentes
y ont sans doute perdu quelque peu en extension, en nombre d'illustrations
(mais peut-être gagné aussi en force, en concision),
et s'augmentent en tout cas de douze monographies originales
qui embrassent les régions diverses de l'Auvergne :
Limagne, parties de Haute-Loire et Cantal autrefois intégrées
au diocèse de Clermont.
Ainsi la jonction s'opère désormais
entre ce volume et certains ouvrages publiés dans cette
collection et prolongeant directement cette Auvergne : Forez-Velay
roman, Rouergue roman, Quercy roman, Limousin
roman. Enfin se trouvent comblées les regrettables
lacunes qui existaient jusqu'alors.
Bien entendu, le principe de cette collection :
celui d'une anthologie, reste déficient par nature. Il
ne saurait être question de trouver en ces livres un inventaire
exhaustif de tous les vestiges romans. On ne saurait pas même
prétendre y découvrir des études approfondies
de l'ensemble des monuments importants car la sélection
opérée répond à des critères
divers, qui aboutissent parfois à favoriser tel édifice
aux dépens de tel autre pourtant digne d'attention, même
d'estime.
La nuit des temps trace un sillon qu'elle
ne prétend point combler. Trop d'analyses sérieuses
manquent encore, que nos ouvrages voudraient du moins susciter...
Il était normal que l'Auvergne romane
vienne s'inscrire en tête de cette série. Peu de
régions sont aussi riches qu'elle, en effet, sur le plan
monumental, même si l'austérité, la rigueur,
en sont les traits dominants. La sculpture, l'orfèvrerie,
même la peinture y offrent des morceaux de choix.
En outre ces édifices si religieux,
si sacrés viennent la plupart du temps parachever et comme
couronner un merveilleux paysage. Ce n'est point le moindre intérêt
qui rend cette Auvergne romane plus séduisante
encore. Au cur de cette vieille terre celtique, dans une
symphonie de couleurs de pierres admirable, les églises
que présente ce livre ne cessent d'évoquer la présence
du Créateur au plus intime, au plus beau de l'univers,
sa créature. »
30 euros (code de commande
: 12187).
DÉCARREAUX
(Jean) Les moines et la civilisation en Occident.
Des invasions à Charlemagne. Paris, Arthaud, 1962. In-8° sous reliure et Rhodoïd
d'éditeur, 396 p., 20 héliogravures hors texte
et 5 cartes, (collection « Signe des Temps », XIII).
Extrait de la préface
:
« Le lecteur bienveillant trouvera dans ces pages un essai
sur l'institution monastique dans ses rapports avec la civilisation
en Occident. L'uvre de formation et d'éducation
qui en est résultée a été menée
à la lois par des chefs de grand style et par les foyers
de sainteté et de culture qu'ils ont créés
autour d'eux. C'est Pourquoi l'on a surtout insisté sur
les formes collectives du monachisme. Les formules de vie individuelle,
pratiquées par exemple chez les ermites et les reclus,
si elles ont produit des saints, ont peu apporté à
la civilisation : elles n'ont été qu'indiquées
en passant et dans la mesure où elles éclairaient
le sujet. Pour des raisons analogues, il a été
peu question des monastères de femmes. En revanche, on
a tenu, chaque fois qu'il était utile, à replacer
le récit dans son contexte d'histoire ecclésiastique
et même, politique : quoique séparés du monde,
les moines sont de leur temps, et certains d'entre eux y ont
été directement mêlés. »
15
euros (code de commande : 7709).
DOCKÈS (Pierre) La
libération médiévale. Paris, Flammarion, 1979. In-8° broché,
321 p., illustrations hors texte, (collection « Nouvelle
Bibliothèque Scientifique »).
10 euros (code de commande
: 178/63).
DUCELLIER
(Alain) Byzance et le monde orthodoxe. Paris, Armand Colin, 1986. Grand in-8° sous
reliure et jaquette d'éditeur, nombreuses illustrations
en noir et en couleurs, ces dernières hors texte, exemplaire
en parfait état.
Sur la jaquette :
« Une histoire plus que millénaire
depuis la fondation par Constantin d'une nouvelle Rome, romaine
par ses institutions, grecque par son peuplement, sa langue,
sa culture.
Pourtant l'histoire de Byzance ne se confond
pas avec le destin d'un Empire aux grandes ambitions mais aux
faibles moyens, méditerranéen sous Justinien, eurasiatique
à son apogée, ramassé sur Constantinople
et le Péloponèse à la veille de sa chute
sous les coups des Ottomans et des Latins.
Malgré de nombreuses aventures guerrières,
la seule véritable expansion que connut l'Empire byzantin
est de nature pacifique et religieuse : celle de la culture
orthodoxe, d'une idéologie qui, autour de l'empereur puis
dans le sillage de l'Église, irrigue au Moyen Âge
non seulement Byzance, mais aussi la majeure partie des pays
slaves, au premier rang desquels figure la Russie. Permanences
et mutations qui vont donner naissance au mythe de Moscou, troisième
Rome, et contribuer à façonner les bases économiques
et sociales mais surtout les mentalités spécifiques
de l'Europe aujourd'hui socialiste.
Au carrefour de l'Orient et de l'hellénisme
s'est donc développée une civilisation d'une richesse
éblouissante qui fascinera les Occidentaux : qu'il
s'agisse des icônes ou des miniatures qui illustrent les
manuscrits, des innombrables églises que décorent
fresques et mosaïques, cet art évoque le sacré
sous un aspect à la fois solennel et vraisemblable, mais
aussi les aspects les plus divers de la vie quotidienne.
On comprendra qu'un soin tout particulier ait
été porté, hors des sentiers battus, à
l'illustrations de ce livre. »
25 euros (code de commande
: 11774).
Études
sur la sensibilité au moyen âge. Actes du 102e con-grès
national des société savantes - Limoges, 1977.
Paris, Bibliothèque Nationale, 1979. In-8° broché,
290 p., (« Section de Philologie et Histoire jusqu'à
1610 », tome II).
20
euros (code de commande : 161/62).
FAVIER
(Jean) Lhistoire administrative et financière
du Moyen Âge occidental depuis dix ans. Paris,
1969. In-8° agrafé, [77] p., envoi de lauteur.
@ Extrait du t. CXXVI, 1968 de la Bibliothèque
de lÉcole des chartes, pp. 427-503 (Bibliogrtaphie).
Avant-propos :
« L'histoire est une, et tout cloisonnement
a ses défauts. Mais l'auteur d'un bulletin bibliographique
ne saurait tout embrasser, et force lui est de tracer des limites
en espérant qu'on les lui pardonnera, pour peu qu'elles
soient nettement définies. Avant de passer en revue les
principales publications qui nous sont parvenues depuis une dizaine
d'années, pour les domaines conjoints de l'histoire administrative
et de l'histoire financière médiévales,
nous préciserons donc les limites de notre entreprise.
Il s'agit ici, avant tout, de l'Europe occidentale.
Nous n'avons fait état, pour l'Europe centrale et orientale,
que de quelques publications ayant attiré notre attention.
Quant à Byzance et à l'Islam, nous les avons délibérément
exclus. Nous avons également restreint l'extension de
ce bulletin en laissant de côté les travaux touchant
à la nature de l'État, aux structures féodales
et au pouvoir monarchique, pour lesquels on se reportera aux
récentes mises au point publiées dans la Revue
historique, et ceux qui ressortissent à la numismatique,
pour lesquels on se reportera aux revues spécialisées.
Ont de même été omises les études
relatives au droit médiéval et à la justice,
malgré les connexions humaines et institutionnelles qui
existent entre les cours de justice et les administrations non
judiciaires.
En sens contraire, nous avons fait place à
l'histoire des institutions représentatives et de conseil,
bien que cette histoire soit notablement politique. Il nous a
semblé que l'on ne pouvait disjoindre des études
consacrées à l'impôt celles qui portent sur
les conditions de son octroi. »
La bibliographie est répartie en trois
: Les Sources ; Histoire de l'administration ;
Les finances publiques.
12 euros (code de commande
: 11749).
FLACH
(Jacques) Les origines de l'ancienne France. Xe et
XIe siècles. Tome
III : La renaissance de l'État. La royauté
et le principat. Paris, Librairie de la Société
du Recueil Général des Lois & des Arrêts,
1904. In-8° broché, VIII, 580 p.
@ Après l'introduction et la
bibliographie, ce volume contient :
Première partie : Les bases et les éléments
constitutifs de l'État.
1. Les bases de l'État.
1. Que la base essentielle de l'État
est la foi lige naturelle.
2. Le rôle du bénéfice
dans l'État (la largesse et l'honneur ; la lente
formation de l'État féodal).
3. Que les progrès de l'organisation
féodale de l'État sont en raison directe de l'homogénéité
politique et de la force du pouvoir.
Appendice : le fief languedocien
de 900 à 1071.
2. Les éléments constitutifs de l'État.
1. Que le groupement territorial est
clairsemé et secondaire.
2. La seigneurie personnelle.
3. Les groupements fondamentaux (les
groupements ethnique, familial, domanial, religieux).
Deuxième partie : Les organes gouvernementaux.
1. Le gouvernement laïque.
1. Aspect général.
2. La théorie historique
léguée par les feudistes.
3. Qu'aux quatre groupements fondamentaux
de l'État correspondent quatre caractères distincts
de la royauté et du principat.
2. La royauté.
1. Les destinées du droit royal
de Louis de Débonnaire à Hugues Capet.
2. Les quatre faces de la royauté.
3. L'indépendance de la couronne.
4. Les prérogatives et les attributs
de la royauté.
5. Les « compagnons en la
majesté royale ».
6. Les organes et les moyens d'action
de la royauté.
3. Le principat.
La genèse historique des grandes
principautés et leurs rapports avec la royauté.
La Francie (les principautés laïques ;
les principautés ecclésiastiques).
20 euros (code de commande
: 11500).
FONTETTE (François de) Recherches sur la pratique de la
vente immobilière dans la région parisienne au
Moyen Âge (fin Xe - début XIVe siècle).
Paris, R. Pichon et R. Durand-Auzias, 1957. In-8° broché,
132 p., une carte dépliante hors texte.
15 euros (code de commande
: 163/69).
GAUSSIN (Pierre-Roger)
Le siècle des Cathédrales.
Paris, Fayard,
1967. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur,
244 p., illustrations, (collection « Résurrection
du Passé »).
13
euros (code de commande : 148/58).
GILISSEN (Léon) L'expertise des écritures
médiévales. Recherche d'une méthode avec
application d'un manuscrit du xie siècle : le lectionnaire
de Lobbes, codex bruxellensis 18018. Gand, E. Sartory-Scientia,
1973. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 175
p. + 43 planches hors texte, (« Les Publications de Scriptorium
», vol. VI).
50 euros (code de commande
: 123/67).
[GUILLAUME
LE CLERC DE NORMANDIE]. RUELLE (Pierre) Le Besant de
Dieu de Guillaume le Clerc de Normandie. Bruxelles, Éditions de lUniversité
de Bruxelles, 1973. In-8° broché, 287 p., (collection
«
Faculté de Philosophie et Lettres », n° LIV),
envoi de lauteur.
En quatrième
de couverture :
« Guillaume, Normand émigré
en Angleterre, Clerc marié, besogneux, lucide et véhément,
contemple la société de son temps (1226-1227) et
la juge sans indulgence. Le Besant de Dieu, pourtant,
dépasse les banalités des « états
du monde ». C'est que Guillaume essaie d'expliquer
les événements politiques, qu'il distribue aux
grands de ce monde, nommément désignés,
le blâme plus que la louange, qu'il fustige les hommes
en des vers sans grâce mais non sans force, où il
a déversé une érudition étonnante.
Le Besant est un musée où voisinent en grand
nombre, parmi les allusions bibliques, les thèmes de la
littérature morale du Moyen Âge : les trois
ennemis, le château des vertus, les filles d'Orgueil, l'homme
riche qui jette son or à la mer, l'ermite dans l'île,
les deux amants, les uvres de miséricorde, etc.
Cette disparate donne à l'uvre de Guillaume un étrange
relief. L'éditeur a multiplié les notes, s'efforçant
d'éclairer le lecteur sur toutes les difficultés
d'ordre linguistique, historique et psychologique de ce poème
rugueux et attachant. »
13 euros (code de commande
: 11811).
HUIZINGA (J.)
Le déclin du Moyen Âge.
Traduit du
hollandais par J. Bastin. Préface de Gabriel Hanotaux.
Paris, Club du Meilleur Livre, 1958. In-8° sous reliure de
soie bleue un peu passée et Rhodoïd d'éditeur,
386 p., illustrations hors texte, (collection « Historia
», n° XIV).
15
euros (code de commande : 225/68).
LAUER (Ph.) Robert
Ier et Raoul de Bourgogne rois de France (923-936). Paris, Champion, 1910. In-8° broché,
IV + 115 p., (« Annales de l'Histoire de France à
l'Époque Carolingienne »).
20
euros (code de commande : 206/65).
[LÉON
VI]. Les novelles de Léon VI le Sage. Texte et traduction
publiés par Pierre Noailles et A. Dain.
Paris, Les Belles Lettres, 1944. In-8° broché, LXIII,
383 p., (collection « Guillaume Budé »), traduction
juxtalinéaire.
En quatrième
de couverture :
« La Collection des cent treize Novelles
de Léon nous a été conservée, en
même temps que la Collection grecque des cent soixante-huit
Novelles de Justinien, dans un unique manuscrit ancien, le Codex
Marcianus graecus 179, du XIIIe siècle. Les historiens
modernes du droit byzantin n'ont discerné aucune différence
de nature entre l'un et l'autre recueil. Ils ne mettent pas en
doute que les Novelles de Léon ne soient, comme celles
de Justinien, de véritables constitutions indépendantes
les unes des autres, émises au fur et à mesure
des besoins de la vie juridique pendant une période plus
ou moins longue du règne de l'empereur.
Au XVIIIe, siècle, le premier historien
des Novelles de Léon, Beck, suivi par son annotateur Zepernick,
avait émis une conjecture différente : « Peut-être,
écrit-il, ces constitutions ne furent-elles jamais promulguées
isolément, mais furent-elles livrées au public
par leur auteur, ensemble et toutes à la même époque ».
Mais ces deux auteurs avaient faiblement motivé leur conjecture
sur des signes extérieurs trop généraux.
Ils ne furent suivis par personne et tous les historiens restent
fermement attachés à la conception traditionnelle.
Néanmoins on admet que la Collection
elle-même est l'uvre de Léon. À la
différence des constitutions de Justinien que l'initiative
privée des jurisconsultes a rassemblées en collections
diverses, closes seulement après la mort de l'empereur,
on considère que le Corps des Lois de Léon a été
réuni par ses soins et doté par lui d'un titre,
d'une préface et d'une loi de confirmation. Mais on va
même plus loin. Tout lecteur quelque peu attentif ne peut
qu'être frappé de l'accent personnel de ces constitutions.
Aussi incline-t-on en général à penser,
avec plus ou moins d'hésitation, que non seulement la
réunion en Collection, mais encore la rédaction
de chaque loi fut l'uvre propre de Léon. Rompant
avec l'usage constant des Basileis qui laissent à la plume
impersonnelle des fonctionnaires de la Chancellerie impériale
le soin de rédiger les dispositions législatives,
l'empereur aurait annexé le domaine des lois à
tous les autres, nombreux, qui témoignent de son activité
littéraire. Cet accent personnel, aussi bien dans la méthode
rigoureuse de composition de chaque novelle que dans leur style,
étonne, si nous avons à faire à un recueil
factice. Cette contradiction fondamentale est plus frappante
que tout détail extérieur. Elle suffit pour qu'un
problème irritant reste posé malgré les
affirmations catégoriques contraires. Un auteur dégagé
du poids des traditions juridiques, Albert Vogt, l'exprime en
ces termes dans son étude sur la Jeunesse de Léon
le Sage : « Le Recueil des Novelles de Léon
pourrait bien n'être qu'un travail de cabinet. »
20 euros (code de commande
: 11958).
LE ROY LADURIE (Emmanuel)
Montaillou, village occitan de 1294 à 1324. Paris, Gallimard, 1976. In-8° sous reliure
et jaquette d'éditeur, 642 p., illustrations hors texte.
15 euros (code de commande
: 224/63).
LOT (Ferdinand) La France
des origines à la Guerre de Cent ans. 8e édition. Paris, Gallimard, 1941.
In-8° broché, 277 p., ex dono.
13 euros (code de commande
: 229/63).
ORIGO
(Iris) Le marchand de Prato. Francesco Di Marco Datini. [La vie d'un banquier toscan au XIVe siècle.]
Traduit de l'anglais par Jane Fillion. Paris, Albin Michel,
1989. In-8° broché, 360 p.
En quatrième
de couverture :
« Francesco di Marco, grand drapier
et marchand italien, mort en 1410 à Prato, près
de Florence, laissa par testament des instructions pour que soient
conservées dans la demeure qu'il léguait
aux pauvres du Christ ses archives, tant commerciales
que privées. On les retrouva, quatre cents ans plus tard,
dans un réduit, miraculeusement préservées.
Quelque quinze mille lettres, plus de cinq cents registres et
livres de compte, d'innombrables contrats, lettres de change,
qui constituent une documentation inappréciable, voire
unique, sur le commerce au Moyen Âge.
L'aspect strictement commercial de ces archives
a déjà été étudié par
des économistes italiens, mais c'est à Iris Origo
qu'il revient d'en avoir éclairé le côté
humain. En dépouillant cette énorme correspondance,
avec un réel talent de biographe et une sensibilité
aiguë, elle nous brosse ici de Francesco Datini, de son
épouse Margherita, de leurs amis et serviteurs un vivant
portrait, en même temps qu'un tableau très coloré
de la vie quotidienne dans une petite ville d'Italie au XIVe
siècle.
Au-delà du document, une époque
entière surgit, hantée par la peste noire, par
la peur de l'Enfer, dominée par l'Église, et pourtant
étonnamment libre. »
10 euros (code de commande
: 11740).
PACAUT (Marcel)
et ROSSIAUD (Jacques) L'âge roman.
Paris, Fayard,
1969. In-8° sous reliure d'éditeur, 249 p., illustrations,
(collection « Résurrection du Passé »).
13
euros (code de commande : 196/58).
PETIT-DUTAILLIS (Ch.) et GUINARD
(P.) L'essor des
états d'Occident. Nouvelle édition.
Avec des notes supplémentaires. Septième mille.
Paris, Presses Universitaires de France, 1944. In-8°
broché, (collection Histoire Générale -
Histoire du Moyen Âge - tome IV, deuxième partie).
10 euros (code de commande
: 197/66).
ROMEIN
(Jan) Geschiedenis van de Noord-Nederlandsche geschiedschrijving
in de Middeleeuwen. Haarlem, Tjeenk Willink & Zn,
1932. In-8° sous cartonnage déditeur, XXXI,
248 p.
Table des matières
:
Hoofdstuk I : De Utrechtsche School
ca. 800-1350.
Hoofdstuk II : De Egmondsche Kring
ca. 1125-1325.
Hoofdstuk III : De Friesche Kring ca
1200-1300.
Hoofdstuk IV : De Hollandsch-Utrechtsche
Kring ca. 1350-1480.
Hoofdstuk V : Hollandsche Geschiedschrijving
in de late Middeleeuwen ca. 1350-1490.
Hoofdstuk VI : De Geldersche Kring
ca. 1420-1515.
Hoofdstuk VII : Friesche Geschiedschriiving
in de late Middeleeuwen ca. 1400-1517.
Hoofdstuk VIII : De Kring der moderne
devotie ca. 1440-1517.
Hoofdstuk IX : Adelskronieken.
Hoofdstuk X : Stadskronieken.
25 euros (code de commande
: 11742).
ROSKELL (J.S.) The Commons
in the Parliament of 1422.
English Society and Parliamentary Representation under the Lancastrians. Manchester, Manchester University Press, 1954.
In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, VIII + 266
p., jaquette un peu salie.
s12
euros (code de commande : 258/63)...
RUELLE (Pierre) Le Besant
de Dieu. De Guillaume
le Clerc de Normandie. Bruxelles,
Éditions de l'Université de Bruxelles, 1973. In-8°
broché, 287 p., (collection « Faculté de
Philosophie et Lettres », LIV).
9 euros (code de commande
: 1360).
[SAVONAROLE (Girolamo)].
RIDOLFI (Roberto) Savonarole. Vita di Girolamo
Savonarola.
Traduit de l'italien par Fernand Hayward. Paris, Fayard, 1957.
In-8 broché, 320 p., (collection « Les Temps et
les Destins »), exemplaire non coupé et à
l'état de neuf.
9 euros (code de commande
: 7453).
SCHOONJANS (Jean) LInquisition. Bruxelles, Éditions de la Cité
Chrétienne, 1932. In-12 broché, 171 p., exemplaire
non coupé.
10 euros (code de commande
: 209).
Le
Servage. Société
Jean Bodin. Réunions des 16, 17 et 18 octobre 1936. Bruxelles.
Bruxelles, Falk Fils, 1937.
In-8° broché, 332 p.
@ Ce volume
publié à l'initiative de l'Institut de Sociologie
Solvay, à l'Université Libre de Bruxelles, contient
: Le servage dans l'Égypte ancienne sous les XXIe-XXVe
dynasties, par Jacques Pirenne ; Les modalités
de l'attache à la glèbe dans l'Égypte grecque
et romaine, par Claire Préaux ; Le type dorien
du servage, par Werner Kamps ; Le colonat dans l'Empire
romain, par Paul Collinet ; Paysannerie et grands domaines
dans l'Empire byzantin, par Ernest Stein ; L'aspect iranien
du servage, par Nicolas Adontz ; L'évolution du
servage dans la France coutumière du XIe au XIVe siècle,
par Pierre Petot ; La condition des populations rurales dans
l'Espagne médiévale, par Charles Verlinden
; Le vilainage anglais et le servage réel et personnel
dans la période 1066-1485, par F. Jouon des Longrais
; L'asservissement du paysan russe, par Alexandre Eck
; Les régimes fonciers en Chine, par Henri Maspero
; Le servage dans l'Empire du Japon, par André
Gonthier et La notion du servage à la lumière
de la méthode comparative, par Alexandre Eck.
30 euros (code de commande
: 11046).
SIVÉRY
(Gérard) Mirages méditerranéens
ou réalités atlantiques ? XIIIe-XVe siècles.
Paris, Presses Universitaires de France, 1976. In-8° broché,
285 p., (collection « Le Fil des Temps », n° 4), exemplaire
du Service de Presse.
Introduction :
« Cette présentation générale
du Moyen Âge, de la mort de Philippe Auguste (1223) à
la « découverte de l'Amérique »
par Christophe Colomb (1492) et au début des guerres d'Italie
(1494), s'étend sur trois siècles d'une histoire
riche dans le domaine des faits et de la pensée. Dix Générations
d'hommes ont vécu pendant ce temps avec des niveaux de
civilisation et de techniques très variés. Il n'y
avait pas davantage unité de religion.
FaIlait-il s'en tenir à une histoire
cloisonnée dans l'espace et étudier successivement
l'évolution de l'Europe occidentale, des régions
méditerranéennes, de l'Asie et de ses marges, de
l'Afrique Septentrionale et de ses pistes caravanières ?
Il ne serait évidemment pas question de procéder
autrement pour les petits groupes humains qui n'auraient pas
dépassé le stade des genres de vie préhistoriques.
Leur horizon ne déborde pas l'espace nécessaire
à la vie de la tribu et nul contact ne s'établit
avec d'autres communautés humaines. Rien de caractéristique
ne se produit pour eux à la fin du Moyen Âge et
la description de leurs travaux, de leurs murs, vaut pour
plusieurs millénaires. C'est dire qu'une grande partie
de l'Afrique, de l'Amérique, du nord-est de l'Asie et
les îles australes échappent encore à l'histoire.
Mais, pour l'immense écharpe de terres et de mers, qui
s'étale de l'Extrême-Orient à l'Occident
et voit circuler produits et hommes, y a-t-il un thème
commun permettant de relier l'enquête sur l'évolution
connue notamment grâce à des documents écrits ?
Le thème du passage de la principauté
féodale à celui de l'État monarchique ne
peut être retenu car il ne concerne que l'Occident. Le
même motif fait écarter la mutation des méthodes
et des perspectives, qui conduit de la renaissance des douzième
et treizième siècles à la grande Renaissance
de la fin du quinzième et du seizième siècle.
La substitution progressive de l'architecture imitée de
l'Antiquité à l'art gothique comme celle des petits
tableaux des primitifs flamands à la peinture sur fresques
ne concernent alors qu'un certain nombre de pays européens.
Certes, l'expansion démographique du treizième
siècle se décèle en plusieurs pays d'Europe
ou d'Asie et la Peste noire du milieu du siècle suivant
exerce ses ravages en bien des contrées, mais une épidémie
ne crée de liens que dans le désastre et rien ne
prouve qu'une croissance de la population ait les mêmes
causes partout.
G. Fourquin a signalé que le décloisonnement
économique s'annonçait, puis se précisait
à la fin du Moyen Âge. En histoire générale,
les différentes modalités des phases d'expansion
ou de repli de l'Occident montrent bien que la considération
d'une évolution supposée autonome de bien des contrées
laisserait échapper une part assez considérable
de la réalité historique. Au début du treizième
siècle, l'Occident achève son expansion dans le
bassin oriental de la Méditerranée pour refluer
ensuite avant de se lancer à nouveau dans une grande aventure,
celle des caravelles sur la mer Océane. Cette avancée
vers l'ouest n'a pour but que de trouver une voie plus facile
et plus directe vers l'Extrême-Orient car les routes traditionnelles,
celles des caravanes de l'Asie centrale ou celles de l'océan
Indien, s'étaient révélées souvent
décevantes. Ce qui, à première vue, apparaissait
une gigantesque volte-face et qui le devient ensuite dans les
faits à cause du continent inconnu qui bloquait la route
ne l'était pas dans l'esprit de son promoteur.
Mais le repli de l'Occident date de la fin
du treizième siècle et la nouvelle expansion ne
se révèle qu'au cours de la seconde partie du quinzième
siècle. Pendant plus d'un siècle et demi, l'Occident
se serait-il isolé du reste du monde alors connu ?
Missionnaires et marchands étudiés par M. Mollat
n'en arrêtent pas pour autant leurs lointaines expéditions
vers l'Asie centrale et l'Extrême-Orient. J. Heers a montré
que Gênes amplifiait son influence dans le bassin oriental
de la Méditerranée et en Afrique du Nord. En Occident
même, la lutte pour la domination de l'Europe du Nord-Ouest
entre France et Angleterre d'abord, puis entre France et État
flamand-bourguignon laisse davantage d'initiative aux neutres.
Ceux-ci profitent de leur neutralité pour s'enrichir,
mettre au point de nouvelles techniques dans le négoce,
les mines ou les transports. Ils se lancent dans l'exploration
des routes et la découverte des terres. Les grands États
de l'Occident ne les suivent qu'avec quelque retard et même
l'un d'eux, la France, semble se détourner de la nouvelle
expansion pour revenir vers le monde méditerranéen
qui a déjà été source de tant de
déboires et de cruels mirages. »
10 euros (code de commande
: 11537).
Splendeur
des Sassanides. L'empire
perse entre Rome et la Chine [224-642].
Bruxelles, Musées Royaux d'Art et d'Histoire - Crédit
Communal, 1993. In-4° broché, 310 p., nombreuses illustrations
en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
@ Catalogue publié à l'occasion de l'exposition
éponyme organisée aux Musées Royaux d'Art
et d'Histoire, à Bruxelles, du 12 février au 25
avril 1993.
Avant-propos :
« L'exposition « Splendeur
des Sassanides » est le résultat de la collaboration
d'une vingtaine d'institutions qui ont accepté de se séparer
pour un temps de leurs chefs-d'uvre pour les réunir
aux Musées royaux d'Art et d'Histoire.
Elle constitue une première, non seulement
par la qualité des uvres réunies mais aussi
par l'originalité du sujet qui n'a été que
rarement abordé.
Monsieur Louis Vanden Berghe, professeur émérite
à l'Université de Gand, professeur honoraire à
l'Université Libre de Bruxelles, commissaire scientifique
et Monsieur Bruno Overlaet, commissaire scientifique adjoint
et titulaire des collections iraniennes aux Musées ont
su s'entourer d'une pléiade de chercheurs pour la rédaction
de ce catalogue qui fait le point sur l'état actuel de
la recherche dans le domaine sassanide. [...]
Riche de quelque 180 chefs-d'uvre, « Splendeur
des Sassanides » offre au public une synthèse
de cette période peu connue de l'histoire persane qui
vit régner, de 224 à 642 de notre ère, une
dynastie qui contrôla un vaste territoire, entreprit de
grands travaux de génie civil, tira profit de sa position-clé
sur la Route de la Soie et mena, pendant pratiquement toute la
période, des guerres sur les fronts de l'Est et de l'Ouest.
Cette dynastie développa un art de cour
somptueux, tout à la glorification de la puissance royale
et qui s'exprima notamment dans l'architecture palatiale, les
reliefs rupestres, les mosaïques, les décors de stuc,
l'argenterie, la verrerie et les soieries ; autant d'aspects
qui sont évoqués dans ce catalogue. »
50 euros (code de commande
: 11775).
[TAMERLAN]. BRION (Marcel)
Tamerlan. Paris, Club
des Libraires de France, 1963. In-8° sous reliure et Rhodoïd
d'éditeur, 378 p., illustrations, (« Mémorial
des Siècles, 14e siècle - Les Hommes »).
13 euros (code de commande
: 7064).
Visages d'éternité. Pierres
gravées du Moyen Age par
Charles Prost. Préface de Georges Duby.
S.l., Joël Guénot, 1980. In-4° sous reliure d'éditeur,
70 p., jaquette.
11 euros (code de commande
: 2896). |