HISTOIRE MÉDIÉVALE

 Page de la section "Histoire"
proposée par la librairie
L'Oiseau-Lire
Pour commander
Retour à la page Histoire

Nouvelle(s) entrée(s)

 

FAVIER (Jean) — Dictionnaire de la France médiévale. Paris, Fayard, 1993. In-8° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 982 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, exemplaire à l'état de neuf.
Introduction :
   « Ce livre est le fruit tardif d'un vieux rêve, non moins que d'une conversation déjà ancienne. Il y a plus d'un demi-siècle, l'enfant que j'étais découvrait le monde grâce au superbe cadeau qu'on lui avait fait, un dictionnaire fort usuel qui constituait à lui seul, par l'épaisseur, la moitié de sa bibliothèque. Quelques années passèrent. Lycéen, je commençais d'être fasciné par le monde médiéval et j'avais entrepris de lire quelques ouvrages dont le vocabulaire passait souvent au-dessus de mon entendement. Je pris un carnet, notai quelques noms qui correspondaient à des institutions pour moi déroutantes. Je tentai d'en trouver des définitions. J'en rédigeai une, qui me satisfit mal. Je sais aujourd'hui que je m'étais fâcheusement attaqué à un mot qu'on ne trouve que dans les romans, à une notion vague, à une inutilité moyenâgeuse. Le mot est ici traité en une demi-ligne. Sur le moment, je renonçai à ma grande entreprise et consacrai mes forces au programme du baccalauréat. Je gardai de l'aventure soldée en trois pages de carnet l'idée qu'il me manquait un Dictionnaire de la France médiévale.
   Passèrent alors quelques décennies. J'avais écrit pour mes maîtres : c'étaient mes thèses. J'avais écrit pour mes pairs, publiant un cartulaire, des comptes, des rôles fiscaux. J'avais écrit pour ceux qui n'écriraient pas de livre, pour ce public qui demande aux spécialistes de le faire profiter d'une recherche historique sans cesse renouvelée. Toujours à l'affût des attentes de ce public, Christian Melchior-Bonnet me demanda un jour tout à trac : « Quand faites-vous un Dictionnaire ? » Le souvenir me revint du mot en panne depuis tant d'années. L'idée fit son chemin dans mon esprit. J'ouvris un dossier, que je laissai à plusieurs reprises sur le bord de ma route pour prendre d'autres chemins, sur les traces des hommes d'affaires ou sur celles des découvreurs du monde. Au fil de quinze années, le dossier grossit. Grâce à l'ordinateur, il cessa d'être encombrant.
   C'est le lecteur qui donne vie à un dictionnaire. Selon sa préoccupation ou selon l'heure, il cherche ou il feuillette. J'ai souhaité donner réponse à tous, à ceux qui demandent une information précise et à ceux qui veulent découvrir ces dix siècles de notre histoire que l'on appelle le Moyen Âge. Certains me taxeront peut-être d'une excessive diversité. J'ai consacré dix pages à des phénomènes qui me paraissent fondamentaux et deux lignes à un personnage que je n'avais jamais rencontré dans mes recherches, ou à une abbaye que je n'ai jamais vue. Peut-être sont-ce ces deux lignes qu'un lecteur sera heureux de trouver, quitte à me reprocher la brièveté de la note. Tout cela, je le sais, est bien subjectif, mais je me suis octroyé, dans une œuvre aussi objective que possible en son contenu, le droit à quelque subjectivité dans les choix et les équilibres.
   Plus objectif semblait être la définition géographique de l'entreprise. En fait, j'ai souvent débordé les frontières de la France actuelle, qui s'imposaient plus évidemment que celles du royaume médiéval auquel n'appartenaient ni l'Alsace ni la Corse. Il m'a paru souhaitable de seconder l'intérêt que le lecteur ne pouvait manquer de porter à des épisodes qui ne sont pas ceux de l'histoire de France mais ont bien été ceux de l'histoire des Français. Qu'il s'agisse des croisades, de la conquête de l'Angleterre, des destinées de la dynastie d'Anjou en Angleterre ou de la maison de Lusignan à Chypre, ces pages d'histoire ne pouvaient être absentes puisqu'elles ont représenté des préoccupations, des espoirs ou des déceptions pour les contemporains, pour ceux qui prenaient le large comme pour ceux qui demeuraient au foyer des ancêtres.
   D'aucuns penseront que j'eusse été sage en confiant chaque notice à un spécialiste. Cette sagesse eût allégé ma tâche. Elle eût amoindri le plaisir que j'ai pris à cet ouvrage. Si je l'ai fait seul, c'est par goût. L'historien est un artisan. C'est aussi un perpétuel écolier. Seul, je sais ce que ce travail m'a appris. »

75 euros (code de commande : 12743).

 

MARCHAL-VERDOODT (Monique) — Table des noms de personnes et de lieux mentionnés dans les plus anciens comptes de la recette générale de Philippe le Hardi, duc de Bougogne (1383-1389). Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 1971. In-8° sous reliure toilée d'éditeur, 400 p., (collection « Commission Royale d'Histoire »), belle dédicace de l'auteur.
Introduction :
   « L'intérêt de la série des comptes de la recette générale des ducs de Bourgogne est bien connu ; dans des études récentes, Monsieur M. Mollat en a souligné la remarquable continuité, qui n'est guère interrompue que pendant quelques années du règne de Jean sans Peur.
   Pour faciliter aux historiens l'accès à cette abondante source d'information, la Commission Interuniversitaire du Microfilm en a décidé le microfilmage, et depuis 1952, un exemplaire de ces microfilms se trouve à la disposition des étudiants et du public aux Archives Générales du Royaume et dans chacune des quatre universités. Le Bureau du Microfilm du Fonds National de la Recherche Scientifique a publié un relevé des chapitres des comptes de la recette générale des ducs de Bourgogne.
   Ce travail ne constituait cependant qu'une première étape, et il importait d'éviter désormais que chaque chercheur intéressé par ces comptes eût à refeuilleter la série entière pour en extraire les éléments utiles à son optique particulière. Aussi, la Commission Royale d'Histoire a-t-elle, dans sa séance du 14 janvier 1956, décidé la confection d'une table des noms de personnes et de lieux figurant dans ces comptes, en estimant que leur édition ne s'imposait plus depuis qu'ils avaient été microfilmés.
   Sans doute pourrait-on envisager toutefois l'édition partielle ou intégrale de certains de ces comptes. Des éditions partielles en ont été entreprises au siècle passé et au début de ce siècle, par de Laborde, Dehaisnes ou Prost, toujours au point de vue de l'histoire de l'art. De telles publications sont fort utiles mais ne peuvent échapper au reproche de l'arbitraire du choix, ni parfois, à la tentation du pittoresque.
   Quant à l'édition d'un de ces comptes, un modèle nous était offert par la publication du compte de Pierre Gorremont, receveur général du royaume de France, réalisée par Monsieur Pocquet du Haut-Jussé. Mais ce compte est, pour le royaume, le seul qui subsiste, et il couvre une période – 1418-1420 – particulièrement troublée et, par conséquent, intéressante du point de vue politique.
   Dernièrement, Monsieur M. Mollat a publié in extenso trois comptes de la recette générale, couvrant les années 1419 à 1421. Dans l'introduction, l'auteur insiste sur l'importance de ces documents encore peu exploités d'une façon méthodique.
   Soulignons toutefois, comme l'a fait Monsieur P. Cockshaw, que cet ouvrage ne présente pas d'index de noms de personnes et de lieux. Cette édition récente de certains comptes de la recette générale des ducs de Bourgogne, à titre d'exemple, ne constitue pas, à notre avis, une entreprise aussi fructueuse que ne le serait l'édition de comptes du domaine et de recettes locales. Ces derniers, en effet, sont des comptes des rentrées dans les caisses ducales. Les données qu'ils fournissent sont intéressantes surtout du point de vue de l'histoire du droit et de la constitution du domaine ducal, tandis que la recette générale intéresse avant tout l'histoire politique et l'histoire économique et sociale. De plus, établis selon un plan rigide, ces comptes locaux ne varient qu'imperceptiblement d'une année à l'autre ; aussi la publication d'une ou deux années, acquiert-elle une valeur exemplative pour une longue période.
   Les comptes de la recette générale, au contraire, sont remarquables surtout par la diversité des renseignements que l'on peut y trouver. Cela tient au fait que ces comptes sont d'abord des comptes de dépenses qui en constituent l'élément déterminant, les recettes n'étant là que pour y faire face.
   Le receveur général, en effet, accompagnait le duc dans ses déplacements et subvenait à ses dépenses, en suivant les directives du trésorier ou gouverneur des finances.
   Ces recettes sont constituées, en ordre principal, par les dons du roi et par les apports des receveurs généraux de Bourgogne et de Flandre, ceux de certains receveurs particuliers, ceux encore des receveurs d'aides ducales ou royales.
   Ces recettes sont groupées dans les comptes par principautés : durant le règne de Philippe le Hardi, d'abord celles des receveurs du duché de Bourgogne et de Franche-Comté, ensuite viennent les comtés de Nevers, de Flandre, d'Artois et de Rethel.
   Les aides et les recettes extraordinaires figurent in fine. Les contributions des receveurs ducaux se font le plus souvent sous la forme de décharges, des receveurs acquittant des dépenses au nom du receveur général de toutes les finances.
   Les dépenses sont classées par chapitres. Toujours en tête, vient celui des « deniers baillés à des officiers qui en doivent compter ». Du point de vue comptable, c'est le plus intéressant, puisqu'il permet de se rendre compte dans quelle mesure les autres comptes de dépenses (hôtel, argenterie, constructions, etc... ) étaient subordonnés à la recette générale.
   Le principal bénéficiaire de ces versements était le maître de la chambre aux deniers, chargé de la comptabilité de l'hôtel ducal.
   Ensuite, l'on rencontre dans un ordre assez constant les chapitres des pensions et gages, des dons, des missions et ambassades, des achats de joyaux, draps, fourrures, vins, épices, chevaux, les messageries, les « dépenses communes », enfin, exceptionnellement, des dépenses militaires. Les motifs des achats sont, heureusement pour nous, le plus souvent détaillés dans les comptes, dont la rédaction s'inspire des mandements ducaux ordonnant les dépenses. Ces chapitres des dépenses sont d'autant plus intéressants que, selon un usage général à l'époque, et ainsi que l'ont souligné Messieurs Pocquet du Haut-Jussé et M. Mollat, la confusion entre les dépenses propres à la personne du duc ou à son hôtel, d'autre part, y est complète, et qu'elle y subsiste toujours.
   La constitution de la table des comptes fut confiée par la Commission Royale d'Histoire à Mademoiselle Van Nieuwenhuysen, qui dépouilla le premier compte, contemporain à l'accession des ducs de Bourgogne dans nos régions. Nous avons poursuivi le travail et mis le volume au point. Ces premiers comptes couvrent une période de cinq années et huit mois et correspondent au premier quart du règne de Philippe le Hardi en Flandre.
   La table a été élaborée suivant les directives de la Commission Royale d'Histoire. Nous avons également englobé dans l'inventaire de la recette générale, trois comptes qui n'en font pas partie. Il s'agit de deux comptes de l'argentier du duc et d'un compte du maître de la chambre aux deniers de la duchesse.
   On notera que les trois premiers comptes, ceux d'Amiot Amant, sont ceux d'un receveur général de Bourgogne qui, en quelque sorte par la force des choses, a été amené à percevoir des recettes des autres principautés, à partir du moment où son maître recueillit l'héritage de Louis de Male.
   Le poste de « receveur général de toutes les finances » n'existe en titre qu'à partir de la réorganisation des finances ducales, qui eut lieu en 1386.
   Les lettres de provision de Pierre du Celier sont datées du 22 janvier 1387 ; huit mois auparavant avait été créée une recette générale de Bourgogne - Franche-Comté. »

12 euros (code de commande : 12758).

Pour être informé des mises à jour de cette page

 

BELLUGOU (Henri) Le Roi René et la réforme fiscale dans le Duché d'Anjou au milieu du XVe siècle. Angers, L'Imprimerie de l'Anjou, 1962. In-8° broché, 61 p., hommage de l'auteur, rousseurs.

10 euros (code de commande : 119/62).


[CAHIER (Ch.) et MARTIN (Arth.)]. Nouveaux mélanges d'archéologie, d'histoire et de littérature sur le Moyen Âge.
Tomes I, II, III et IV (complet).
Paris, Firmin Didot Frères, Fils et Cie, 1874-1877.
Bel ensemble de ce complément aux Mélanges d'archéologie, d'histoire et de littérature parus de 1848 à 1859.
Pour en savoir plus...

L'ensemble : 500 euros (code de commande : 10124).

 

[CHARLEMAGNE]. BAKE R (G.-P.) Charlemagne créateur d'empire. Traduit de l'anglais par A. Lageix. Paris, Payot, 1936. In-8° broché, 308 p., (collection « Bibliothèque Historique »).

15 euros (code de commande : 138/66).

[CHARLEMAGNE]. MABILLE DE PONCHEVILLE. (A.) — Charlemagne européen. Paris, Mercure de France, 1943. In-12 broché, 153 p., signature sur la couverture.

7,50 euros (code de commande : 2307).

 

[CHARLES-LE-SIMPLE]. BORGNET — Étude sur le règne de Charles-le-Simple. [Bruxelles], [Académie Royale des Sciences et Belles-Lettres de Bruxelles], [1844]. In-4° broché sous une couverture factice, 51 p.
   
@ Il s'agit d'un extrait du tome XVII des Nouveaux Mémoires de l'Académie Royale des Sciences et Belles-lettres de Bruxelles..
Extrait :
   « La rapide décadence des deux premières dynasties françaises, pour nous servir d'une expression inexacte mais consacrée par l'usage, est un des faits les plus curieux que présente l'histoire des temps modernes. Après avoir eu leurs jours de gloire et de splendeur, toutes deux tombèrent victimes du mouvement aristocratique qui finit par produire la féodalité, et leur agonie parcourut un intervalle de temps à peu près semblable.
   Il ne faut pas néanmoins exagérer ces points de conformité.
   L'abâtardissement qui atteignit la race de Clovis, la frappa au physique et an moral. Livrés jeunes aux plaisirs des sens, énervés par la politique des maires du palais, les derniers Mérovingiens restèrent dans une enfance prolongée à dessein ; nul d'eux ne parvint à l'âge d'homme. Quand on les traînait au Champ-de-Mars sur un chariot attelé de deux bœufs, leur longue chevelure, emblème d'une noble origine, leur barbe épaisse, présomption légale de virilité chez les barbares, n'étaient que des signes mensongers, des ornements d'emprunt dont on les affublait.
   Les derniers Carlovingiens n'ont pas subi ce complet abâtardissement. S'ils n'ont pas été à la hauteur de leur position, on n'a pas assez tenu compte aussi des difficultés avec lesquelles ils eurent à lutter ; on a voulu les comparer aux fondateurs de leur dynastie, et comme un parallèle n'était pas possible, ils sont restés écrasés sous le rapprochement. Parmi eux, Charles-le-Gros fut sans doute le moins capable, et cependant il ne montra pas encore cette double incapacité physique et morale qui fut l'apanage des derniers Mérovingiens. En retraçant les désastres de son règne, qu'il y aurait à dire en faveur de ce malheureux empereur forcé de souscrire à sa propre ruine, de renvoyer le seul conseiller qui restât à cette tête affaiblie par les chagrins domestiques !
   Il serait sans doute étrangement paradoxal de faire des descendants de Charlemagne, de grands et énergiques caractères ; on peut au moins soutenir que, dans l'appréciation de leurs actes, l'histoire n'a pas écouté la voix d'une rigoureuse impartialité. Nous voulons essayer la réhabilitation de Charles-le-Simple, celui d'entre eux auquel un outrageant surnom semble avoir attaché un caractère de stupidité notoire. »

15 euros (code de commande : 12680).

[CHARLES LE SIMPLE]. ECKEL (Auguste)Charles le Simple. Paris, Émile Bouillon, 1899. In-8° broché, XXII + 168 p., (collection « Annales de l'Histoire de France à l'Époque Carolingienne »).

25 euros (code de commande : 15/65).

 

CHEVALIER (Ulysse) Répertoire des sources historiques du Moyen Âge. Bio-bibliographie. Premier volume : A-I. Deuxième volume : J-Z. Paris, Picard et Fils, 1905-1907. Deux forts volumes in-8° brochés, [2416 p], texte sur deux colonnes.

Les deux volumes : 300 euros (code de commande : 142/66).

 

[CLOTILDE]. BERNET (Anne) — Histoire des reines de France. Clotilde, épouse de Clovis. Paris, Pygmalion, 2006. In-8° collé, 294 p., quelques illustrations hors texte.
En quatrième de couverture :
« Quelle place, dans la Gaule du Ve siècle finissant, l'un des plus cruels que l'Occident ait connus, une femme, même princesse, pouvait-elle tenir ? Aucune, en principe, dans un univers entièrement dominé par la violence et la sauvagerie des hommes... Pourtant, lorsque, à vingt ans, Clotilde, princesse burgonde et catholique, accepte d'épouser le jeune roi païen des Francs, Clovis, elle ne doute pas un instant d'avoir un rôle déterminant dans l'histoire de l'Occident chrétien.
Petite fille, épargnée par pitié lors de l'assassinat de ses parents, elle est destinée, dans l'esprit de l'oncle meurtrier qui l'a élevée, à devenir le pion docile d'une vaste stratégie diplomatique au sein d'un monde en pleine recomposition, où des souverains barbares ambitionnent de se tailler des royaumes. Clotilde, d'emblée, refuse le personnage qui lui a été assigné pour jouer le sien. Restée fidèle au catholicisme en dépit des pressions de son entourage arien hérétique, elle deviendra l'alliée de l'Église et conduira, malgré les épreuves, Clovis, son époux, à la foi de Rome, décidant ainsi du destin de la France.
Veuve à trente-cinq ans, Clotilde est confrontée aux haines et aux rivalités qui minent sa famille et se retrouve complice involontaire des crimes de ses fils, prisonnière des vengeances familiales et des obligations de la charge royale. Douloureusement atteinte par des deuils répétés, elle se retire dans un monastère de Tours où elle finit sa vie, en 545, dépouillée de toute vanité terrestre.
Malgré ses erreurs et ses fautes, la première reine de France incarne avec force le rôle missionnaire, pacificateur et civilisateur de la femme chrétienne. »

12 euros (code de commande : 11194).

 

[CŒUR (Jacques)]. DE MAN (H.) — Jacques Cœur, argentier du Roy. Bourges, Tardy, 1951. In-8° broché, 270 p., illustrations hors texte, jaquette.

15 euros (code de commande : 164/63).

COHEN (Gustave) — Histoire de la mise en scène dans le théâtre religieux français du Moyen Âge. Nouvelle édition, revue et augmentée. Paris, Champion, 1951. In-8° broché, LVI + 354 p., illustrations hors texte, rousseurs à la couverture.

30 euros (code de commande : 165/63).

 

Collection
Histoire générale
publiée sous la direction de Gustave Glotz

Cette grande série a été publiée aux Presses Universitaires de France dans les années trente. Les titres proposés ici sont de format in-8° demi-reliure de percaline beige à coins, les dos sont lisses et ornés d'un fleuron, du titre et tomaison dorés. Les couvertures sont conservées. Ils sont en très bon état.

Histoire du Moyen Âge. Tome III. Le Monde oriental de 395 à 1081 par Charles Diehl et Georges Marçais. 1936. XXIII + 627 p. 25 euros (code de commande : 223/61).

Tome IV, voir infra PETIT-DUTAILLIS.

Histoire du Moyen Âge. Tome VII. Première partie. La France et l'Angleterre en conflit par Joseph Calmette et Eugène Déprez. 1937. XXI + 580 p. 25 euros (code de commande : 227/61).

Histoire du Moyen Âge. Tome VII. Deuxième partie. Les premières grandes puissances par Joseph Calmette et Eugène Déprez. 1939. 646 p. 25 euros (code de commande : 228/61).

Histoire du Moyen Âge. Tome VIII. La civilisation occidentale au moyen âge du XIe au milieu de XVe siècle par Henri Pirenne, Gustave Cohen et Henri Focillon. 1933. 705 p. 30 euros (code de commande : 229/61).

 

CRAPLET (Chanoine Bernard) — Auvergne romane. 6e édition. Photographies inédites. La Pierre qui Vire, Zodiaque, [1992]. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 372 p., nombreuses héliogravures et autres illustrations en couleurs, (collection « La Nuit des Temps », n° 2), exemplaire à l'état de neuf.
Préface à la quatrième édition :
   « Deuxième volume d'une collection qui s'est beaucoup accrue depuis lors, l'Auvergne romane souffrait des limites imposées par la modicité des moyens dont nous disposions à l'origine. En dépit de son titre, cette Auvergne se limitait en fait, dans ses monographies essentielles, à cinq monuments de la région clermontoise.
   Après trois éditions successives, nous ne pouvions tenir indéfiniment ce parti, d'autant que,voici quelques années, nous avons cherché à donner à la Bourgogne romane, premier volume de la série, un contenu moins indigne de son propos.
   Voici donc une quatrième édition d'Auvergne romane entièrement renouvelée. Les cinq chapitres des éditions précédentes y ont sans doute perdu quelque peu en extension, en nombre d'illustrations (mais peut-être gagné aussi en force, en concision), et s'augmentent en tout cas de douze monographies originales qui embrassent les régions diverses de l'Auvergne : Limagne, parties de Haute-Loire et Cantal autrefois intégrées au diocèse de Clermont.
   Ainsi la jonction s'opère désormais entre ce volume et certains ouvrages publiés dans cette collection et prolongeant directement cette Auvergne : Forez-Velay roman, Rouergue roman, Quercy roman, Limousin roman. Enfin se trouvent comblées les regrettables lacunes qui existaient jusqu'alors.
   Bien entendu, le principe de cette collection : celui d'une anthologie, reste déficient par nature. Il ne saurait être question de trouver en ces livres un inventaire exhaustif de tous les vestiges romans. On ne saurait pas même prétendre y découvrir des études approfondies de l'ensemble des monuments importants car la sélection opérée répond à des critères divers, qui aboutissent parfois à favoriser tel édifice aux dépens de tel autre pourtant digne d'attention, même d'estime.
   La nuit des temps trace un sillon qu'elle ne prétend point combler. Trop d'analyses sérieuses manquent encore, que nos ouvrages voudraient du moins susciter...
   Il était normal que l'Auvergne romane vienne s'inscrire en tête de cette série. Peu de régions sont aussi riches qu'elle, en effet, sur le plan monumental, même si l'austérité, la rigueur, en sont les traits dominants. La sculpture, l'orfèvrerie, même la peinture y offrent des morceaux de choix.
   En outre ces édifices si religieux, si sacrés viennent la plupart du temps parachever et comme couronner un merveilleux paysage. Ce n'est point le moindre intérêt qui rend cette Auvergne romane plus séduisante encore. Au cœur de cette vieille terre celtique, dans une symphonie de couleurs de pierres admirable, les églises que présente ce livre ne cessent d'évoquer la présence du Créateur au plus intime, au plus beau de l'univers, sa créature. »

30 euros (code de commande : 12187).

 

DÉCARREAUX (Jean) Les moines et la civilisation en Occident. Des invasions à Charlemagne. Paris, Arthaud, 1962. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 396 p., 20 héliogravures hors texte et 5 cartes, (collection « Signe des Temps », XIII).
Extrait de la préface :
« Le lecteur bienveillant trouvera dans ces pages un essai sur l'institution monastique dans ses rapports avec la civilisation en Occident. L'œuvre de formation et d'éducation qui en est résultée a été menée à la lois par des chefs de grand style et par les foyers de sainteté et de culture qu'ils ont créés autour d'eux. C'est Pourquoi l'on a surtout insisté sur les formes collectives du monachisme. Les formules de vie individuelle, pratiquées par exemple chez les ermites et les reclus, si elles ont produit des saints, ont peu apporté à la civilisation : elles n'ont été qu'indiquées en passant et dans la mesure où elles éclairaient le sujet. Pour des raisons analogues, il a été peu question des monastères de femmes. En revanche, on a tenu, chaque fois qu'il était utile, à replacer le récit dans son contexte d'histoire ecclésiastique et même, politique : quoique séparés du monde, les moines sont de leur temps, et certains d'entre eux y ont été directement mêlés. »

15 euros (code de commande : 7709).

 

DOCKÈS (Pierre) — La libération médiévale. Paris, Flammarion, 1979. In-8° broché, 321 p., illustrations hors texte, (collection « Nouvelle Bibliothèque Scientifique »).

10 euros (code de commande : 178/63).

 

DUCELLIER (Alain) — Byzance et le monde orthodoxe. Paris, Armand Colin, 1986. Grand in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, nombreuses illustrations en noir et en couleurs, ces dernières hors texte, exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
   « Une histoire plus que millénaire depuis la fondation par Constantin d'une nouvelle Rome, romaine par ses institutions, grecque par son peuplement, sa langue, sa culture.
   Pourtant l'histoire de Byzance ne se confond pas avec le destin d'un Empire aux grandes ambitions mais aux faibles moyens, méditerranéen sous Justinien, eurasiatique à son apogée, ramassé sur Constantinople et le Péloponèse à la veille de sa chute sous les coups des Ottomans et des Latins.
   Malgré de nombreuses aventures guerrières, la seule véritable expansion que connut l'Empire byzantin est de nature pacifique et religieuse : celle de la culture orthodoxe, d'une idéologie qui, autour de l'empereur puis dans le sillage de l'Église, irrigue au Moyen Âge non seulement Byzance, mais aussi la majeure partie des pays slaves, au premier rang desquels figure la Russie. Permanences et mutations qui vont donner naissance au mythe de Moscou, troisième Rome, et contribuer à façonner les bases économiques et sociales mais surtout les mentalités spécifiques de l'Europe aujourd'hui socialiste.
   Au carrefour de l'Orient et de l'hellénisme s'est donc développée une civilisation d'une richesse éblouissante qui fascinera les Occidentaux : qu'il s'agisse des icônes ou des miniatures qui illustrent les manuscrits, des innombrables églises que décorent fresques et mosaïques, cet art évoque le sacré sous un aspect à la fois solennel et vraisemblable, mais aussi les aspects les plus divers de la vie quotidienne.
   On comprendra qu'un soin tout particulier ait été porté, hors des sentiers battus, à l'illustrations de ce livre. »

25 euros (code de commande : 11774).

 

Études sur la sensibilité au moyen âge. Actes du 102e con-grès national des société savantes - Limoges, 1977. Paris, Bibliothèque Nationale, 1979. In-8° broché, 290 p., (« Section de Philologie et Histoire jusqu'à 1610 », tome II).

20 euros (code de commande : 161/62).

 

FAVIER (Jean) — L’histoire administrative et financière du Moyen Âge occidental depuis dix ans. Paris, 1969. In-8° agrafé, [77] p., envoi de l’auteur.
@ Extrait du t. CXXVI, 1968 de la Bibliothèque de l’École des chartes, pp. 427-503 (Bibliogrtaphie).
Avant-propos :
   « L'histoire est une, et tout cloisonnement a ses défauts. Mais l'auteur d'un bulletin bibliographique ne saurait tout embrasser, et force lui est de tracer des limites en espérant qu'on les lui pardonnera, pour peu qu'elles soient nettement définies. Avant de passer en revue les principales publications qui nous sont parvenues depuis une dizaine d'années, pour les domaines conjoints de l'histoire administrative et de l'histoire financière médiévales, nous préciserons donc les limites de notre entreprise.
   Il s'agit ici, avant tout, de l'Europe occidentale. Nous n'avons fait état, pour l'Europe centrale et orientale, que de quelques publications ayant attiré notre attention. Quant à Byzance et à l'Islam, nous les avons délibérément exclus. Nous avons également restreint l'extension de ce bulletin en laissant de côté les travaux touchant à la nature de l'État, aux structures féodales et au pouvoir monarchique, pour lesquels on se reportera aux récentes mises au point publiées dans la Revue historique, et ceux qui ressortissent à la numismatique, pour lesquels on se reportera aux revues spécialisées. Ont de même été omises les études relatives au droit médiéval et à la justice, malgré les connexions humaines et institutionnelles qui existent entre les cours de justice et les administrations non judiciaires.
   En sens contraire, nous avons fait place à l'histoire des institutions représentatives et de conseil, bien que cette histoire soit notablement politique. Il nous a semblé que l'on ne pouvait disjoindre des études consacrées à l'impôt celles qui portent sur les conditions de son octroi. »
   La bibliographie est répartie en trois : Les Sources ; Histoire de l'administration ; Les finances publiques.

12 euros (code de commande : 11749).

 

FLACH (Jacques) — Les origines de l'ancienne France. Xe et XIe siècles. Tome III : La renaissance de l'État. La royauté et le principat. Paris, Librairie de la Société du Recueil Général des Lois & des Arrêts, 1904. In-8° broché, VIII, 580 p.
@ Après l'introduction et la bibliographie, ce volume contient :
Première partie : Les bases et les éléments constitutifs de l'État.
1. Les bases de l'État.
    1. Que la base essentielle de l'État est la foi lige naturelle.
    2. Le rôle du bénéfice dans l'État (la largesse et l'honneur ; la lente formation de l'État féodal).
    3. Que les progrès de l'organisation féodale de l'État sont en raison directe de l'homogénéité politique et de la force du pouvoir.
    Appendice : le fief languedocien de 900 à 1071.
2. Les éléments constitutifs de l'État.
    1. Que le groupement territorial est clairsemé et secondaire.
    2. La seigneurie personnelle.
    3. Les groupements fondamentaux (les groupements ethnique, familial, domanial, religieux).
Deuxième partie : Les organes gouvernementaux.
1. Le gouvernement laïque.
    1. Aspect général.
    2. La théorie historique léguée par les feudistes.
    3. Qu'aux quatre groupements fondamentaux de l'État correspondent quatre caractères distincts de la royauté et du principat.
2. La royauté.
    1. Les destinées du droit royal de Louis de Débonnaire à Hugues Capet.
    2. Les quatre faces de la royauté.
    3. L'indépendance de la couronne.
    4. Les prérogatives et les attributs de la royauté.
    5. Les « compagnons en la majesté royale ».
    6. Les organes et les moyens d'action de la royauté.
3. Le principat.
    La genèse historique des grandes principautés et leurs rapports avec la royauté.
    La Francie (les principautés laïques ; les principautés ecclésiastiques).

20 euros (code de commande : 11500).

 

FONTETTE (François de) Recherches sur la pratique de la vente immobilière dans la région parisienne au Moyen Âge (fin Xe - début XIVe siècle). Paris, R. Pichon et R. Durand-Auzias, 1957. In-8° broché, 132 p., une carte dépliante hors texte.

15 euros (code de commande : 163/69).

 

GAUSSIN (Pierre-Roger) Le siècle des Cathédrales. Paris, Fayard, 1967. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 244 p., illustrations, (collection « Résurrection du Passé »).

13 euros (code de commande : 148/58).

 

GILISSEN (Léon) L'expertise des écritures médiévales. Recherche d'une méthode avec application d'un manuscrit du xie siècle : le lectionnaire de Lobbes, codex bruxellensis 18018. Gand, E. Sartory-Scientia, 1973. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 175 p. + 43 planches hors texte, (« Les Publications de Scriptorium », vol. VI).

50 euros (code de commande : 123/67).

 

[GUILLAUME LE CLERC DE NORMANDIE]. RUELLE (Pierre) — Le Besant de Dieu de Guillaume le Clerc de Normandie. Bruxelles, Éditions de l’Université de Bruxelles, 1973. In-8° broché, 287 p., (collection « Faculté de Philosophie et Lettres », n° LIV), envoi de l’auteur.
En quatrième de couverture :
   « Guillaume, Normand émigré en Angleterre, Clerc marié, besogneux, lucide et véhément, contemple la société de son temps (1226-1227) et la juge sans indulgence. Le Besant de Dieu, pourtant, dépasse les banalités des « états du monde ». C'est que Guillaume essaie d'expliquer les événements politiques, qu'il distribue aux grands de ce monde, nommément désignés, le blâme plus que la louange, qu'il fustige les hommes en des vers sans grâce mais non sans force, où il a déversé une érudition étonnante. Le Besant est un musée où voisinent en grand nombre, parmi les allusions bibliques, les thèmes de la littérature morale du Moyen Âge : les trois ennemis, le château des vertus, les filles d'Orgueil, l'homme riche qui jette son or à la mer, l'ermite dans l'île, les deux amants, les œuvres de miséricorde, etc. Cette disparate donne à l'œuvre de Guillaume un étrange relief. L'éditeur a multiplié les notes, s'efforçant d'éclairer le lecteur sur toutes les difficultés d'ordre linguistique, historique et psychologique de ce poème rugueux et attachant. »

13 euros (code de commande : 11811).

 

HUIZINGA (J.) Le déclin du Moyen Âge. Traduit du hollandais par J. Bastin. Préface de Gabriel Hanotaux. Paris, Club du Meilleur Livre, 1958. In-8° sous reliure de soie bleue un peu passée et Rhodoïd d'éditeur, 386 p., illustrations hors texte, (collection « Historia », n° XIV).

15 euros (code de commande : 225/68).

 

LAUER (Ph.) — Robert Ier et Raoul de Bourgogne rois de France (923-936). Paris, Champion, 1910. In-8° broché, IV + 115 p., (« Annales de l'Histoire de France à l'Époque Carolingienne »).

20 euros (code de commande : 206/65).

 

[LÉON VI]. Les novelles de Léon VI le Sage. Texte et traduction publiés par Pierre Noailles et A. Dain. Paris, Les Belles Lettres, 1944. In-8° broché, LXIII, 383 p., (collection « Guillaume Budé »), traduction juxtalinéaire.
En quatrième de couverture :
   « La Collection des cent treize Novelles de Léon nous a été conservée, en même temps que la Collection grecque des cent soixante-huit Novelles de Justinien, dans un unique manuscrit ancien, le Codex Marcianus graecus 179, du XIIIe siècle. Les historiens modernes du droit byzantin n'ont discerné aucune différence de nature entre l'un et l'autre recueil. Ils ne mettent pas en doute que les Novelles de Léon ne soient, comme celles de Justinien, de véritables constitutions indépendantes les unes des autres, émises au fur et à mesure des besoins de la vie juridique pendant une période plus ou moins longue du règne de l'empereur.
   Au XVIIIe, siècle, le premier historien des Novelles de Léon, Beck, suivi par son annotateur Zepernick, avait émis une conjecture différente : « Peut-être, écrit-il, ces constitutions ne furent-elles jamais promulguées isolément, mais furent-elles livrées au public par leur auteur, ensemble et toutes à la même époque ». Mais ces deux auteurs avaient faiblement motivé leur conjecture sur des signes extérieurs trop généraux. Ils ne furent suivis par personne et tous les historiens restent fermement attachés à la conception traditionnelle.
   Néanmoins on admet que la Collection elle-même est l'œuvre de Léon. À la différence des constitutions de Justinien que l'initiative privée des jurisconsultes a rassemblées en collections diverses, closes seulement après la mort de l'empereur, on considère que le Corps des Lois de Léon a été réuni par ses soins et doté par lui d'un titre, d'une préface et d'une loi de confirmation. Mais on va même plus loin. Tout lecteur quelque peu attentif ne peut qu'être frappé de l'accent personnel de ces constitutions. Aussi incline-t-on en général à penser, avec plus ou moins d'hésitation, que non seulement la réunion en Collection, mais encore la rédaction de chaque loi fut l'œuvre propre de Léon. Rompant avec l'usage constant des Basileis qui laissent à la plume impersonnelle des fonctionnaires de la Chancellerie impériale le soin de rédiger les dispositions législatives, l'empereur aurait annexé le domaine des lois à tous les autres, nombreux, qui témoignent de son activité littéraire. Cet accent personnel, aussi bien dans la méthode rigoureuse de composition de chaque novelle que dans leur style, étonne, si nous avons à faire à un recueil factice. Cette contradiction fondamentale est plus frappante que tout détail extérieur. Elle suffit pour qu'un problème irritant reste posé malgré les affirmations catégoriques contraires. Un auteur dégagé du poids des traditions juridiques, Albert Vogt, l'exprime en ces termes dans son étude sur la Jeunesse de Léon le Sage : « Le Recueil des Novelles de Léon pourrait bien n'être qu'un travail de cabinet. »

20 euros (code de commande : 11958).

 

LE ROY LADURIE (Emmanuel) — Montaillou, village occitan de 1294 à 1324. Paris, Gallimard, 1976. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 642 p., illustrations hors texte.

15 euros (code de commande : 224/63).

 

LOT (Ferdinand) — La France des origines à la Guerre de Cent ans. 8e édition. Paris, Gallimard, 1941. In-8° broché, 277 p., ex dono.

13 euros (code de commande : 229/63).

 

ORIGO (Iris) — Le marchand de Prato. Francesco Di Marco Datini. [La vie d'un banquier toscan au XIVe siècle.] Traduit de l'anglais par Jane Fillion. Paris, Albin Michel, 1989. In-8° broché, 360 p.
En quatrième de couverture :
   « Francesco di Marco, grand drapier et marchand italien, mort en 1410 à Prato, près de Florence, laissa par testament des instructions pour que soient conservées – dans la demeure qu'il léguait aux pauvres du Christ – ses archives, tant commerciales que privées. On les retrouva, quatre cents ans plus tard, dans un réduit, miraculeusement préservées. Quelque quinze mille lettres, plus de cinq cents registres et livres de compte, d'innombrables contrats, lettres de change, qui constituent une documentation inappréciable, voire unique, sur le commerce au Moyen Âge.
   L'aspect strictement commercial de ces archives a déjà été étudié par des économistes italiens, mais c'est à Iris Origo qu'il revient d'en avoir éclairé le côté humain. En dépouillant cette énorme correspondance, avec un réel talent de biographe et une sensibilité aiguë, elle nous brosse ici de Francesco Datini, de son épouse Margherita, de leurs amis et serviteurs un vivant portrait, en même temps qu'un tableau très coloré de la vie quotidienne dans une petite ville d'Italie au XIVe siècle.
   Au-delà du document, une époque entière surgit, hantée par la peste noire, par la peur de l'Enfer, dominée par l'Église, et pourtant étonnamment libre. »

10 euros (code de commande : 11740).

 

PACAUT (Marcel) et ROSSIAUD (Jacques) L'âge roman. Paris, Fayard, 1969. In-8° sous reliure d'éditeur, 249 p., illustrations, (collection « Résurrection du Passé »).

13 euros (code de commande : 196/58).

 

PETIT-DUTAILLIS (Ch.) et GUINARD (P.) L'essor des états d'Occident. Nouvelle édition. Avec des notes supplémentaires. Septième mille. Paris, Presses Universitaires de France, 1944. In-8° broché, (collection Histoire Générale - Histoire du Moyen Âge - tome IV, deuxième partie).

10 euros (code de commande : 197/66).

 

ROMEIN (Jan) — Geschiedenis van de Noord-Nederlandsche geschiedschrijving in de Middeleeuwen. Haarlem, Tjeenk Willink & Zn, 1932. In-8° sous cartonnage d’éditeur, XXXI, 248 p.
Table des matières :
   Hoofdstuk I : De Utrechtsche School ca. 800-1350.
   Hoofdstuk II : De Egmondsche Kring ca. 1125-1325.
   Hoofdstuk III : De Friesche Kring ca 1200-1300.
   Hoofdstuk IV : De Hollandsch-Utrechtsche Kring ca. 1350-1480.
   Hoofdstuk V : Hollandsche Geschiedschrijving in de late Middeleeuwen ca. 1350-1490.
   Hoofdstuk VI : De Geldersche Kring ca. 1420-1515.
   Hoofdstuk VII : Friesche Geschiedschriiving in de late Middeleeuwen ca. 1400-1517.
   Hoofdstuk VIII : De Kring der moderne devotie ca. 1440-1517.
   Hoofdstuk IX : Adelskronieken.
   Hoofdstuk X : Stadskronieken.

25 euros (code de commande : 11742).

 

ROSKELL (J.S.) — The Commons in the Parliament of 1422. English Society and Parliamentary Representation under the Lancastrians. Manchester, Manchester University Press, 1954. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, VIII + 266 p., jaquette un peu salie.

s12 euros (code de commande : 258/63)...

 

RUELLE (Pierre) — Le Besant de Dieu. De Guillaume le Clerc de Normandie. Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1973. In-8° broché, 287 p., (collection « Faculté de Philosophie et Lettres », LIV).

9 euros (code de commande : 1360).

 

[SAVONAROLE (Girolamo)]. RIDOLFI (Roberto) Savonarole. Vita di Girolamo Savonarola. Traduit de l'italien par Fernand Hayward. Paris, Fayard, 1957. In-8 broché, 320 p., (collection « Les Temps et les Destins »), exemplaire non coupé et à l'état de neuf.

9 euros (code de commande : 7453).

 

SCHOONJANS (Jean) — L’Inquisition. Bruxelles, Éditions de la Cité Chrétienne, 1932. In-12 broché, 171 p., exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : 209).

 

Le Servage. Société Jean Bodin. Réunions des 16, 17 et 18 octobre 1936. Bruxelles. Bruxelles, Falk Fils, 1937. In-8° broché, 332 p.
@ Ce volume publié à l'initiative de l'Institut de Sociologie Solvay, à l'Université Libre de Bruxelles, contient : Le servage dans l'Égypte ancienne sous les XXIe-XXVe dynasties, par Jacques Pirenne ; Les modalités de l'attache à la glèbe dans l'Égypte grecque et romaine, par Claire Préaux ; Le type dorien du servage, par Werner Kamps ; Le colonat dans l'Empire romain, par Paul Collinet ; Paysannerie et grands domaines dans l'Empire byzantin, par Ernest Stein ; L'aspect iranien du servage, par Nicolas Adontz ; L'évolution du servage dans la France coutumière du XIe au XIVe siècle, par Pierre Petot ; La condition des populations rurales dans l'Espagne médiévale, par Charles Verlinden ; Le vilainage anglais et le servage réel et personnel dans la période 1066-1485, par F. Jouon des Longrais ; L'asservissement du paysan russe, par Alexandre Eck ; Les régimes fonciers en Chine, par Henri Maspero ; Le servage dans l'Empire du Japon, par André Gonthier et La notion du servage à la lumière de la méthode comparative, par Alexandre Eck.

30 euros (code de commande : 11046).

 

SIVÉRY (Gérard) — Mirages méditerranéens ou réalités atlantiques ? XIIIe-XVe siècles. Paris, Presses Universitaires de France, 1976. In-8° broché, 285 p., (collection « Le Fil des Temps », n° 4), exemplaire du Service de Presse.
Introduction :
« Cette présentation générale du Moyen Âge, de la mort de Philippe Auguste (1223) à la « découverte de l'Amérique » par Christophe Colomb (1492) et au début des guerres d'Italie (1494), s'étend sur trois siècles d'une histoire riche dans le domaine des faits et de la pensée. Dix Générations d'hommes ont vécu pendant ce temps avec des niveaux de civilisation et de techniques très variés. Il n'y avait pas davantage unité de religion.
   FaIlait-il s'en tenir à une histoire cloisonnée dans l'espace et étudier successivement l'évolution de l'Europe occidentale, des régions méditerranéennes, de l'Asie et de ses marges, de l'Afrique Septentrionale et de ses pistes caravanières ? Il ne serait évidemment pas question de procéder autrement pour les petits groupes humains qui n'auraient pas dépassé le stade des genres de vie préhistoriques. Leur horizon ne déborde pas l'espace nécessaire à la vie de la tribu et nul contact ne s'établit avec d'autres communautés humaines. Rien de caractéristique ne se produit pour eux à la fin du Moyen Âge et la description de leurs travaux, de leurs mœurs, vaut pour plusieurs millénaires. C'est dire qu'une grande partie de l'Afrique, de l'Amérique, du nord-est de l'Asie et les îles australes échappent encore à l'histoire. Mais, pour l'immense écharpe de terres et de mers, qui s'étale de l'Extrême-Orient à l'Occident et voit circuler produits et hommes, y a-t-il un thème commun permettant de relier l'enquête sur l'évolution connue notamment grâce à des documents écrits ?
   Le thème du passage de la principauté féodale à celui de l'État monarchique ne peut être retenu car il ne concerne que l'Occident. Le même motif fait écarter la mutation des méthodes et des perspectives, qui conduit de la renaissance des douzième et treizième siècles à la grande Renaissance de la fin du quinzième et du seizième siècle. La substitution progressive de l'architecture imitée de l'Antiquité à l'art gothique comme celle des petits tableaux des primitifs flamands à la peinture sur fresques ne concernent alors qu'un certain nombre de pays européens. Certes, l'expansion démographique du treizième siècle se décèle en plusieurs pays d'Europe ou d'Asie et la Peste noire du milieu du siècle suivant exerce ses ravages en bien des contrées, mais une épidémie ne crée de liens que dans le désastre et rien ne prouve qu'une croissance de la population ait les mêmes causes partout.
   G. Fourquin a signalé que le décloisonnement économique s'annonçait, puis se précisait à la fin du Moyen Âge. En histoire générale, les différentes modalités des phases d'expansion ou de repli de l'Occident montrent bien que la considération d'une évolution supposée autonome de bien des contrées laisserait échapper une part assez considérable de la réalité historique. Au début du treizième siècle, l'Occident achève son expansion dans le bassin oriental de la Méditerranée pour refluer ensuite avant de se lancer à nouveau dans une grande aventure, celle des caravelles sur la mer Océane. Cette avancée vers l'ouest n'a pour but que de trouver une voie plus facile et plus directe vers l'Extrême-Orient car les routes traditionnelles, celles des caravanes de l'Asie centrale ou celles de l'océan Indien, s'étaient révélées souvent décevantes. Ce qui, à première vue, apparaissait une gigantesque volte-face et qui le devient ensuite dans les faits à cause du continent inconnu qui bloquait la route ne l'était pas dans l'esprit de son promoteur.
   Mais le repli de l'Occident date de la fin du treizième siècle et la nouvelle expansion ne se révèle qu'au cours de la seconde partie du quinzième siècle. Pendant plus d'un siècle et demi, l'Occident se serait-il isolé du reste du monde alors connu ? Missionnaires et marchands étudiés par M. Mollat n'en arrêtent pas pour autant leurs lointaines expéditions vers l'Asie centrale et l'Extrême-Orient. J. Heers a montré que Gênes amplifiait son influence dans le bassin oriental de la Méditerranée et en Afrique du Nord. En Occident même, la lutte pour la domination de l'Europe du Nord-Ouest entre France et Angleterre d'abord, puis entre France et État flamand-bourguignon laisse davantage d'initiative aux neutres. Ceux-ci profitent de leur neutralité pour s'enrichir, mettre au point de nouvelles techniques dans le négoce, les mines ou les transports. Ils se lancent dans l'exploration des routes et la découverte des terres. Les grands États de l'Occident ne les suivent qu'avec quelque retard et même l'un d'eux, la France, semble se détourner de la nouvelle expansion pour revenir vers le monde méditerranéen qui a déjà été source de tant de déboires et de cruels mirages. »

10 euros (code de commande : 11537).

 

Splendeur des Sassanides. L'empire perse entre Rome et la Chine [224-642]. Bruxelles, Musées Royaux d'Art et d'Histoire - Crédit Communal, 1993. In-4° broché, 310 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
   
@ Catalogue publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Musées Royaux d'Art et d'Histoire, à Bruxelles, du 12 février au 25 avril 1993.
Avant-propos :
   « L'exposition « Splendeur des Sassanides » est le résultat de la collaboration d'une vingtaine d'institutions qui ont accepté de se séparer pour un temps de leurs chefs-d'œuvre pour les réunir aux Musées royaux d'Art et d'Histoire.
   Elle constitue une première, non seulement par la qualité des œuvres réunies mais aussi par l'originalité du sujet qui n'a été que rarement abordé.
   Monsieur Louis Vanden Berghe, professeur émérite à l'Université de Gand, professeur honoraire à l'Université Libre de Bruxelles, commissaire scientifique et Monsieur Bruno Overlaet, commissaire scientifique adjoint et titulaire des collections iraniennes aux Musées ont su s'entourer d'une pléiade de chercheurs pour la rédaction de ce catalogue qui fait le point sur l'état actuel de la recherche dans le domaine sassanide. [...]
   Riche de quelque 180 chefs-d'œuvre, « Splendeur des Sassanides » offre au public une synthèse de cette période peu connue de l'histoire persane qui vit régner, de 224 à 642 de notre ère, une dynastie qui contrôla un vaste territoire, entreprit de grands travaux de génie civil, tira profit de sa position-clé sur la Route de la Soie et mena, pendant pratiquement toute la période, des guerres sur les fronts de l'Est et de l'Ouest.
   Cette dynastie développa un art de cour somptueux, tout à la glorification de la puissance royale et qui s'exprima notamment dans l'architecture palatiale, les reliefs rupestres, les mosaïques, les décors de stuc, l'argenterie, la verrerie et les soieries ; autant d'aspects qui sont évoqués dans ce catalogue. »

50 euros (code de commande : 11775).

 

[TAMERLAN]. BRION (Marcel) — Tamerlan. Paris, Club des Libraires de France, 1963. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 378 p., illustrations, (« Mémorial des Siècles, 14e siècle - Les Hommes »).

13 euros (code de commande : 7064).

 

Visages d'éternité. Pierres gravées du Moyen Age par Charles Prost. Préface de Georges Duby. S.l., Joël Guénot, 1980. In-4° sous reliure d'éditeur, 70 p., jaquette.

11 euros (code de commande : 2896).


Retour au début


Si vous souhaitez recevoir les avis de mise à jour de la page
Histoire médiévale
indiquez ci-dessous vos références :
prénom et nom :
adresse électronique :
pays de résidence :
et cliquez sur

La fréquence de mise à jour est bien évidemment aléatoire et dépend des achats que nous réalisons...

N.B. : les informations que vous nous donnerez ne seront en aucun cas communiquées à des tiers.

Retour au début

COMMANDE DE LIVRES

Si vous souhaitez commander un des ouvrages présentés sur cette page, copiez le code de commande et collez-le dans un courrier que vous adresserez à courrier@loiseaulire.com ; en réponse, nous vous indiquerons si le livre est bien disponible, nous vous donnerons l'évaluation des frais de port (en fonction du pays de destinadion de la commande) et nous vous communiquerons les modalités de paiement (chèque, carte de crédit, versement bancaire...).

 
CONDITIONS DE VENTE

Les prix sont exprimés en euros (toutes taxes comprises). Les éventuels frais de port sont pris en charge par le destinataire et les ouvrages voyagent aux risques et périls de celui-ci.
Pour nos clients résidant en Belgique, les factures seront réglées par virement bancaire.
Pour nos clients résidant à l'étranger, les factures seront réglées en euros de préférence par carte de crédit ("Visa" ou "Eurocard"). Il est également possible d'utiliser le mandat postal international ou le virement postal international ; dans ce cas, nous rappelons que
nous ne pouvons pas nous permettre d'assumer les éventuels frais réclamés par la poste ou par les banques et que ceux-ci sont pris en charge par le client (en règle générale, la commission retenue par les banques est de 4,54 euros).
Nos clients français pourront également (et sans frais) effectuer leurs paiements par chèques libellés en euros.

Notre adresse :
Librairie L'Oiseau-Lire,
rue du Hautbois 36,
B-7000 MONS (Belgique).
Téléphone et télécopie : (32) (0)65 31 28 73.