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BÓGAERT
(A.). A. Bógaerts Roomsche Monarchy, ...
Amsterdam,
Joannes Oosterwyk, 1718.
Très bel exemplaire, bien complet de
toutes ses gravures.
DE BARTHÉLEMY
(A) Nouveau manuel de numismatique ancienne.
Ouvrage
accompagné d'un atlas renfermant douze planches. Paris, Malfère, 1929.
Deux volumes in-12 et in-12° oblong (atlas) demi-simili brun
à coins, 483 p. et 23 p., 12 planches, bon exemplaire
bien complet..
Extrait de l'avant-propos
:
« Le Nouveau Manuel de Numismatique ancienne dont
nous offrons une nouvelle édition, n'est pas un ouvrage
scientifique, à proprement parler : notre but a été
de résumer, dans le plus modeste format possible, les
notions indispensables à ceux qui veulent s'occuper de
l'étude des anciennes monnaies. Les ouvrages spéciaux
sont tellement nombreux et considérables, aujourd'hui,
qu'il nous a paru utile de résumer ce qu'ils contiennent,
de manière à faire un petit livre qui fût
en quelque sorte le vade-mecum des archéologues
et des voyageurs.
Dans notre Manuel, on apprendra pas la numismatique, mais au
moins on y trouvera les moyens de chercher utilement. Nous espérons
que, plus d'une fois, notre ouvrage donnera des points de repère
utiles. »

Les
deux volumes : 100 euros (code de commande : 11024).
DUPRIEZ
(Ch.) Monnaies et médailles du VIIe siècle
avant J.-C. jusqu'à nos jours.
Bruxelles, 1928. In-8° broché, 32 p., 2 planches hors
texte.
Préface :
« Notre précédente
brochure, tirée à 5000 exemplaires en 1927, a provoqué
de nombreuses demandes de renseignements sur les moyens de discerner
les pièces fausses des originales.
Comme cette question est à peine effleurée
dans les manuels de numismatique, nous publions aujourd'hui,
pour répondre aux demandes qui nous ont été
faites, une seconde édition donnant, en sus du texte et
des planches contenus dans la première, un aperçu
des caractères généraux des pièces
fausses et les preuves de l'authenticité des autres. »
8 euros (code de commande
:12399).
Mille ans de monnayage bruxellois.
965-1965. Bruxelles, Bibliothèque
Royale, 1965. In-8° broché, XV, 107 p., planches hors
texte.
@ Catalogue
de l'exposition éponyme organisée à l'occasion
du millénaire de l'atelier monétaire de Bruxelles
du 2 au 31 octobre 1965..
Table des matières
:
I. L'atelier de Bruxelles.
II. Le monnayage de Bruxelles aux Xe et
XIe siècles.
III. La maison de Louvain jusqu'à
l'avènement de Jean Ier le Victorieux.
IV. L'apparition de la grosse monnaie.
V. La maison de Bourgogne.
VI. La période espagnole.
VII. La domination autrichienne.
VIII. Le royaume des Pays-Bas.
IX. Le royaume de Belgique.
X. Les monnaies étrangères
et coloniales frappées à Bruxelles.
XI. L'évolution des techniques de
frappe.
15 euros (code de commande
: 12694 - vendu).
SAMBON (Arthur) Collection
Martinetti et Nervegna.
Médailles grecques et romaines. Aes grave. Vente aux enchères
publiques galerie Sangiorgi, Palais Borghèse à
Rome le lundi 18 novembre 1907.
Rome, Hôtel des Ventes, 1907. Grand in-8° broché,
254 p., XLIII planches hors texte in fine, dos passé.
Préface :
« Les prix élevés qu'atteignent aujourd'hui
les médailles antiques décident les héritiers
des grandes collections italiennes restées encore invendues
à les apporter sur le marché. Après la collection
Strozzi, voici deux des plus célèbres collections
: l'une de Rome, l'autre de l'Italie du Sud, qui vont être
dispersées dans cet historique Palais Borghèse,
où planent tant de vieux souvenirs.
Une de ces collections a été formée par
Francesco Martinetti. L'histoire de la recherche des objets d'art,
pendant la seconde moitié du siècle passé,
peut se résumer par deux noms, Alessandro Castellani et
Francesco Martinelli. Tous les deux étaient des marchands
d'antiquités ; mais ce terme, qui pour certains voisine
celui de brocanteur, pour eux était un litre de gloire.
S'ils étaient marchands, c'était parce que leur
condition ne leur permettait pas le luxe de former des collections
à la hauteur de leur goût ; mais ils avaient tous
deux une sensibilité extrême du Beau, et l'avidité
intense et fébrile de posséder, ne fût-ce
que pour quelques heures, les objets qui leur procuraient de
fortes émotions artistiques. À eux deux ils ont
peuplé les musées de chefs-d'uvre ; ils ont
sauvé maint objet d'art de la destruction à laquelle
il était voué par l'ignorance ; ils ont créé
autour d'eux un large rayonnement de goût.
Francesco Martinetti avait commencé sa carrière
en qualité de graveur en pierres fines ; mais au séminaire,
où il avait reçu une solide instruction, il acquit
le goût des médailles antiques, et quand, dans la
suite, il se lança à la recherche des sculptures
anciennes, il se plaisait à répéter que
la médaille, en fait d'art, était pour lui le dictionnaire
qu'il feuilletait chaque fois qu'il était embarrassé.
Francesco Martinetti avait aussi un culte pour la ville de Rome,
et sa collection est l'expression de ce culte. Les médailles
qu'il a laissées racontent presque toutes les gloires
de la Ville Éternelle et forment le plus beau livre illustré
de Rome que l'on puisse rêver.
Giuseppe Nervegna présente un contraste frappant avec
Martinetti. C'est le tranquille et patient collectionneur de
province. Venu très jeune de Trieste dans la paisible
petite ville de Brindes, il est ravi de la beauté incomparable
des monnaies anciennes de la réqion qu'il vient habiter
et les recherche avec passion ; pour une longue suite d'années,
jusqu'à un âge très avancé, il recueille
tout ce qui se trouve dans les environs de Brindes. De manière
que sa collection n'intéresse pas seulement au point de
vue des pièces historiques uniques ou des fleurons d'art
; mais encore par le précieux enseignement que peut fournir
une collection formée uniquement par des trouvailles de
la région. Aussi la série des monnaies de Tarente
de cette collection est-elle d'une inestimable valeur. »
60 euros (code de commande
: 11044).
SAMBON
(Arthur) Collection Strozzi. Médailles grecques et romaines. Aes
grave. Paris, Bibliothèque
du Musée, 1907. Grand in-8° broché, 197 p.,
XXI planches hors texte in fine, exemplaire non coupé.
Préface :
« C'est avec le plus grand plaisir que, sur la demande
de M. Sangiorgi, de Rome, j'ai accepté de rédiger
le catalogue de la collection Strozzi. En effet, peu de colleclions
privées sont aussi instructives que celle-ci, et je déplore
vivement de n'avoir eu à ma dispositon qu'un laps de temps
trop court pour examiner les incomparables séries de l'Étrurie
et de la Grande Grèce.
J'ai tenté néanmoins de donner quelques indications
précises, et j'espère que mon catalogue ne sera
pas complètement inutile lorsqu'aura été
dispersée cette magnifique collection.
Le Marquis Carlo Strozzi fut un enthousiaste des études
classiques et un mécène éclairé.
Il eut une grande influence sur le mouvement scientifique de
la numismatique en Italie, qui reçut à cette époque
une grande impulsion. Il fonda, après les essais trop
spécialisés d'Olivieri et de Caucich, la première
revue générale de numismatique qui ait paru en
Italie. Cette revue, intitulée : Periodico di numismatica
e sfragistica per la storia d'Italia, fut publiée
de 1868 à 1874, et réunit des études de
Brambilla, Gamurrini, Garrucci, Pigorini, Kunz, J.-B. de Rossi,
G. Riccio, Pellegrino Tonini, A. Salinas. Ce fut en s'inspirant
de son uvre que Gnecchi et Ambrosoli fondèrent la
Rivista Italiana di numismatica qui, avec tant de succès,
dirige actuellement le mouvement scientifique en Italie.
Carto Strozzi avait commencé par former, vers le milieu
du siècle passé, une collection incomparable d'aes
grave et de monnaies étrusques. Les trouvailles principales
de l'époque vinrent successivement enrichir ces séries,
notamment celles de Quingento, de Fabbri, de Tarquinia, de Volterra,
de Bieda, de Chiusi, de Vicarello et de Vulci.
Attiré peu à peu par ses goûts artistiques
vers les monnaies de la Grande Grèce et de la Sicile,
le Marquis Strozzi en réunit un nombre considérable,
faisant preuve, dans le choix des pièces, d'un grand discernement.
Ici encore quelques trouvailles importantes vinrent ajouter des
fleurons.
La célèbre trouvaille de monnaies romaines en or,
faite à Cumes en 1868, et publiée dans le Periodico
par Gennaro Riccio, le décida à entreprendre une
collection de monnaies romaines. Cette nouvelle série
devint bien vite célèbre, et il suffit de jeter
un coup-d'il sur nos planches pour en comprendre tout l'intérêt.
Nous vouons que le savant napolitain n'avait pas tort en disant
que cette trouvaille avait fourni des « joyaux comme jamais
on n'en avait vu » ( « dei fior di conio come mai
si è visto » ).
La Collection Strozzi est restée plus de vingt ans sous
scellés, et quoique, dans ces dernières années,
un Strozzi ait un moment paru vouloir continuer à l'enrichir,
voici qu'elle subit aujourd'hui le sort de presque toutes les
collections privées ; mais, s'il est toujours douloureux
de voir disperser les richesses artistiques d'un homme d'élite,
on est heureux de penser que ces belles médailles sortiront
de leur long sommeil, pour apporter dans les musées le
précieux secours de leur documentation, et dans les collections
privées la grâce et la beauté sévère
de leur ornementation. »
75 euros (code de commande
: 11045).
CATALOGUES DE VENTES
Monnaies antiques modernes, médailles,
jetons, livres numismatiques. Bruxelles,
B. Franceschi, 1967. In-8° broché, 89 p., [13] planches
hors texte.
@ Catalogue de vente à prix marqués présentant
1521 numéros.
5 euros (code de commande
: Num/001).
Monnaies antiques modernes, médailles,
jetons, livres numismatiques. Bruxelles,
B. Franceschi, 1968. In-8° broché, 53 p., [7] planches
hors texte.
@ Catalogue de vente à prix marqués présentant
1224 numéros.
4 euros (code de commande
: Num/002). |