Livre illustré par
CHIFFLART

 Page de la section "Livres illsurtés"
proposée par la librairie
L'Oiseau-Lire
Commandes et conditions de vente
Retour à la page d'accueil de la section
Livres illustrés

@ Le peintre-graveur Nicolas-François Chifflart (Saint-Omer, 1825 - Paris, 1901) fut l'élève de Léon Coignet. Bien qu'il remportât le Premier grand prix de Rome de peinture historique en 1851, sa carrière de peintre ne remporta pas le succès escompté, peut-être comme l'écirt Bénézit « parce qu'il ne savait pas faire sa cour aux puissants du jour. » Imprégné de romantisme et de fantastique, il excella dans l'illustration, notamment pour les œuvres de Victor Hugo (Notre-Dame de Paris, Les Travailleurs de la mer, etc.).
& Valérie Sueur, François Chifflart, graveur et illustrateur, Paris, Réunion des Musées Nationaux, 1993 (catalogue de l'exposition présentée au Musée d'Orsay).

 

La Chanson de Roland.
Traduction précédée d'une introduction et accompagnée d'un commentaire par Léon Gautier membre de l'Institut, professeur à l'École des Chartes.
Ouvrage couronné par l'Académie française et par l'Académie des Inscriptions et Belles-lettres.
Vingt-deuxième édition.
Édition populaire illustrée par
Olivier Merson, Chifflart, Férat et Zier.
Tours, Mame, 1895.
[Tours. Alfred Mame et Fils, Éditeurs. M DCCC XCV.]
In-8° (165
´ 249 mm.) modeste reliure demi-percaline turquoise d'éditeur (tachée), 358, [1 (table)], [1 bl.] p., illustrations : Chifflart (1), Ferat (6), Merson (1), Zier (31) (d'autres illustrations, par Hurel figurent dans l'introduction), rousseurs.

Extrait de la préface (dans laquelle Léon Gautier dévoile ses objectifs biens clairs...) :
   « Mon rêve, en 1865, – lorsque je commençais à m''occuper de cette chère Chanson de Roland, – était de la faire pénétrer dans l'enseignement secondaire et de lui conquérir, dans toutes les classes de la société, une nouvelle et durable popularité. Jétais fort ambitieux, comme on le voit, et cependant ce rêve, que je croyais irréalisable, a été réalisé.
   [...]
   Mes éditeurs ont consenti à s'associer à ce vœu, et voici qu'ils publient cette nouvelle édition, qui est d'allure populaire.
   Ici, pas d'érudition, pas de subtilités philologiques, pas d'appareil ennuyeux. Le texte même du onzième siècle, si difficile et si rude d'aspect, n'est pas mis intégralement sous les yeux de nos lecteurs, et l'on en a seulement imprimé quelques extraits à l'usage des collèges et en vue des examens universitaires. Une Introduction très sommaire, une traduction commentée : c'est tout. Rien de plus vulgarisateur, rien de plus net. Il me semble qu'une jeune pensionnaire, qu'un collégien de douze ans, un ouvrier et un paysan, comprendront tout en ce livre véritablement élémentaire. Et, à force de le leur faire comprendre, j'espère bien que je finirai par le leur faire aimer.
   À un livre aussi populaire on n'a pas voulu refuser la parure d'une illustration originale. MM. Olivier Merson, Zier et Ferat, ont taillé leurs meilleurs crayons et en ont fait sortir de charmants dessins, pleins de couleur locale, de chaleur et de vie, que M. Méaulle a gravés avec intelligence et amour. L'un de ces excellents artistes, M. Zier, est allé chercher ses inspirations dans les lieux mêmes qui furent le théâtre du célèbre désastre de 778 ; il est resté quinze jours aux alentours de Roncevaux, et ses paysages joignent à d'autres charmes l'attrait d'une exactitude réelle. C'est ce que personne encore n'avait eu l'idée de faire, et le lecteur voudra bien nous tenir compte d'une innovation qui, pour être tardive, n'en est pas moins appréciable et heureuse.
   Et maintenant qu'elle aille, sous cette forme nouvelle, qu'elle aille, ma vieille chanson, faire du bien aux intelligences françaises et aux cœurs français.
   Qu'elle aille proclamer partout, – avec sa mâle et noble voix qui sait si bien faire comprendre, – cette vérité pour laquelle j'ai travaillé et lutté depuis plus de vingt ans : « La France ne date pas de 1789 ; la France du onzième siècle était déjà grande et belle, puissante et aimée; la France enfin compte quatorze cents ans d'existence et de gloire. » Qu'elle parle de la sorte, et on 1'écoutera.
   Qu'elle aille réveiller au fond des âmes l'amour pour la chère patrie française, et augmenter parmi nous la somme de la virilité nécessaire. Qu'elle fasse des hommes, qu'elle fasse des Français, qu'elle fasse des chrétiens.
   Nous en avons besoin. »


Illustration de Chifflart, p. 196
(88
´ 88 mm.)

vendu


L'Imitation de Jésus-Christ (cliquez sur le lien pour voir la description complète). Traduction de Michel de Marillac. Paris, Librairie du XIXe siècle - Glady Frères, 1876. Illustrations de Brunet-Debaines, J. Jacquemart, L. Gaucherel, Chifflart, Waltner, Dubouchet, Le Vasseur, Laguillermie et Courtry.
@ Cet ouvrage contient 14 eaux-fortes hors texte dont une par Chifflart.

120 euros (code de commande : 5604 - vendu).



Si vous souhaitez recevoir les avis de mise à jour de la page
Chifflart
indiquez ci-dessous vos références :
prénom et nom :
adresse électronique :
pays de résidence :
et cliquez sur

La fréquence de mise à jour est bien évidemment aléatoire et dépend des achats que nous réalisons...

N.B. : les informations que vous nous donnerez ne seront en aucun cas communiquées à des tiers.