Jacques DAPOZ

 Page de la section "Littérature française et néerlandaise traduite de Belgique"
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   Jacques Dapoz est né le 11 juin 1952 à La Louvière.
   Témoin des derniers épisodes du surréalisme authentique et historique, Jacques Dapoz a rencontré Achille Chavée en 1968 et celui-ci l'a initié, brièvement mais en profondeur, à la dialectique unissant poétique et politique.
   Il a publié depuis 1976, à compte d'auteur et sous les divers avatars d'une association sans but lucratif à géométrie variable, des poèmes, des proses oniriques, des tableaux introspectifs mais aussi plusieurs essais à caractère sociologique parus aux éditions du Cerisier. Il a passé sa vie entre poésie, pédagogie et création radiophonique.

 

          Classement par ordre chronologique de parution,
du plus récent au plus ancien.

 

Mémorial inachevé des noms de la radio. Mons, Chez l'Auteur, 22 mars 2016. In-8° agrafé, [56] p., édition hors commerce au tirage limité à 150 exemplaires.
   Ainsi a mûri notre écoute attentive des voix, de ces voix, de toutes ces voix au travers de l'espace et du temps.
   Ainsi a dévoré notre pensée l'idée saugrenue de noter dans un bordélique désordre tous les noms, autant que nous nous en souvenions, des voix de notre très subjective radiophonie, ainsi même les noms de ces acharnés travailleurs du silence derrière et devant les sons que sont techniciens et réalisateurs.

10 euros (code de commande : JD01).

 


 

Trente-trois chansons perdues et un air de limonaire retrouvé. Mons, Chez l' Auteur, 6 avril 2016. In-8° agrafé, 34 p., édition hors commerce au tirage limité à 150 exemplaires.
   Entre poème nu et relation politique,
   avec entre les lignes de front
   grand souvenir de lapin bleu
   et de rouge pomme d'amour.

10 euros (code de commande : JD02).

 


 

La Capitale de la Culture. Préface de Raoul Vaneigem. Illustration de couverture et frontispice par Serge Poliart. Cuesmes, Éditions du Cerisier, 2015. In-8° broché, 108 p.
En quatrième de couverture :
   Au Chiapas, l'Université de la terre offre à tous (sans diplôme ni certificat) un apprentissage gratuit des métiers et occupations les plus divers (cuisine, métallurgie, travail du bois, musique. Informatique, fabrication de chaussures, initiation artistique, peinture, sculpture...). La seule condition est d'avoir le désir de s'instruire et d'aller ensuite dispenser ses connaissances dans les villes et les villages. Une éducation pratiquée sur de telles bases n'est-elle pas la meilleure façon d'en finir avec la culture de marché, l''anti-culture, la contre-culture et autres idées qui, séparées de la vie, ne sont que des cadavres ?
          Raoul Vaneigem.
 En matière culturelle, les mécanismes produisant la notoriété ou le contraire de celle-ci (l'indifférence, l'évitement, la mise au ban, l'occultation) sont aux mains des instances légitimatrices : leaders d'opinion (grands journalistes, professeurs d'université, personnalités médiatiques, prescripteurs de tendance, experts en expertise, archiprêtres savants, curateurs graves, commissaires intransigeants et autres séduisants commissaires-priseurs), leaders politiques (ceux qui subventionnent grassement tel projet culturel et aucunement tel autre), banquiers aussi cultivés qu'intéressés, leaders du marché de l'art et du monde de la publicité.
   Vincent Van Gogh en savait quelque chose. Andy Warhol aussi.
   La vraie question de la culture, ce n'est pas d'être initié aux mystères permettant d'admirer béatement tel ou tel objet de culture, c'est d'acquérir la connaissance critique des rouages intimes qui font et défont la valeur de cet objet.
   Ainsi est-il question ici d'éducation citoyenne, d'éducation à la pensée critique, d'éducation populaire et non populiste, de culture au sens propre et non d'exploitation politique, économique, spectaculaire des traces de culture.
          Jacques Dapoz.

9 euros (code de commande : JD03).

 


 

Radiologies 4. Le Chemin du Seul. Mons, Chez l' Auteur, 2012. In-8° agrafé, [64] p., édition hors commerce au tirage limité à 150 exemplaires.
   Traduire le souffle au cœur
   en musique d'être,
   voilà le travail.
Radiologies est le titre générique des textes poétiques de Jacques Dapoz ayant connu une première existence dans le cadre des créations sonores et radiophoniques entre 1972 et 2012.

10 euros (code de commande : JD04).

 


 

Radiologies 3. Édition revue et augmentée. Soignies, Chez l'Auteur, 2009. Fort in-8° sous reliure spiralée, 432 p., tirage limité à 123 exemplaires (n° 66).
Contient :
   - Un homme dangereux.
   - Belle est la beauté.
   - La passe de Kee.
   - Mon corps d'exil enfin offert à la science nue.
   - Radiologies.
   - Diana Rita Zunno et autres inconues.
   - Radiologies II.
   - Bureau de tabac Carolina Pessoa.
   - Autoportrait.
   - Protocole du radiologue.
   - Magritte à Soignies.
   - Le geste qui sauve.

25 euros (code de commande : JD05).



Ish, Isha. Mons, chez l' Auteur, 2007. Fac simile in-4° agrafé, 47 p., illustrations et mise en page très originales réalisées par Jacques Dapoz, pour ce long et beau poème. La couverture a été réalisée à partir d'une sérigraphie de Fabien Lassoie, tirage limité à 200 exemplaires.

15 euros (code de commande : JD06).

 

 

 

 

 


 

Journal de l'antenne rouge. Cuesmes, Éditions du cerisier, 2007. In-8° broché, 271 p.
Note de l'éditeur :
   Œuvre singulière que ce « Journal de l’Antenne rouge », intitulé roman. Entre chronique et mémoire, récit et poème, essai et fiction, Jacques Dapoz se raconte, et entraîne à sa suite le lecteur dans son labyrinthe : le parcours d’un homme dans l’Histoire d’un demi-siècle (un peu plus, un peu moins), ses bouleversements, ses horreurs, ses émerveillements. Un homme amoureux des sons, fou de radio, et qui écrit pour résister. « On va se battre ? Contre l’abrutissement organisé nous ne cesserons de résister. »

13,50 euros (code de commande : JD07).

 


 

Raptus. Suivi de Corps, échanges. Écaussinnes, Samizdat, 1999. In-8° broché, 146 p.
En quatrième de couverture :
  Raptus.
      Cette modeste station de radio émettait à bord d'un rafiot pourri, résistant vaille que vaille aux assauts répétés de deux ennemis majeurs : les vagues noires de la nuit et les chefs hébétés du continent d'argile.
      C'était une radio de feu, une radio du grand vent, une fréquence hurlant des libertés intactes.
   Corps, échanges.
      Cette relation n'avait-elle pas de corps ?
      Les paroles tues s'inscrivaient-elles dans la chair et le sang ?
      Une chose est certaine : l'idée de révolte était bouillante, suintait entre les mots trop longtemps interdits, au-delà du micro, en des perles de larmes souriant aux regards invisibles.
      Il s'agissait de risquer sa peau à l'écoute de l'autre.

15 euros (code de commande : JD10).

 


 

Les lettres de pierre blanche. Préface de Jacques Bourlez.1996. 343 p.
En quatrième de couverture :
   Y avait-il seulement quelque chose à apprendre ? Le radio Burlay, le capitaine Burlett, et ses compagnons gisaient probablement par quelques mètres de fond en pleine terre de Wallonie, entre veine de charbon et veine de sang, au niveau très exact et jamais atteint de la mer éternelle.
   Quel archéologue pourrait jamais retrouver la boîte noire de leurs mémoires pavées de pierres blanches ?
   Après tout subsistait un espoir : contacter le commandant D.
   Qui sait ?
   Sur le fil bleu de la ligne d'horizon se profilait, telle une symphonie, l'ombre d'un terrible Wallonia Symphonia, vaisseau fantôme chargé de secrets.
   Le ciel s'obscurcit. Il se mit à pleuvoir.
   Aux Écaussinnes, au pays de l'île invisible, une lumière brillait dans la nuit.
   Inlassablement, cet homme alignait les mots, ignorant que sous l'averse de Kitty Hawk, un autre homme se hâtait, venant à sa rencontre.
      [Jacques Bourlez (Extrait de la préface, première correspondance en lambeaux).]

Dernier exemplaire : 15 euros (code de commande : JD08).

 



 

Le cri du fou et l'or du silence. 1992. 365 p.
En quatrième de couverture :
   
Ce que j'écris, c'est une liberté. Une gratuité.
   La gratuité, c'est le prix que je donne aux vérités et aux libertés. La gratuité, c'est le don. Voilà mon seul gage de crédibilité.
   Le reste, c'est le commerce des idées, des discours, des idéologies, des chapelles. Cela intéresse le sociologue, l'ethnologue, l'anthropologue, le "moi politique", mais cela n'intéresse pas le poète qui veille en moi. Car dès que remue l'argent, dès que miroite l'or, dès que s'insinue l'idée du pouvoir, s'enchaînent en une spirale strangulatoire les détournements, manipulations, falsifications, mensonges, et autres turpitudes. Ne serait-ce que dans la complaisance, ou les apparences, toujours trompeuses.
   La gratuité, ce n'est pas l'absence de valeur, c'est l'essence de toutes les valeurs. C'est la valeur d'esprit, par opposition à la valeur de matière. C'est le rapport culturel, libéré à la fois de son propre « ego » ainsi que du rapport économique.
   Combien vaut le bleu du ciel ? Que vaut la fraîcheur de l'eau ? Combien de dollars pour une liberté ? Combien d'écus pour la démocratie ? Et quelle monnaie pour un amour vrai ?
   Voilà la part inchiffrable de la pensée, la part irréductible du poème, la part autrefois indéchiffrable du mystère, le trésor libre de la pensée pure. Ainsi se réconcilient mon animal politique et le « moi » psychologique.

Dernier exemplaire : 15 euros (code de commande : JD09).

 


 

Titre épuisé

K'UO AN Les dix étapes dans l'art de garder la vache. Traduit de l'anglais et adapté par Paul Petit. Ecaussinnes, Jacques Dapoz éditeur, 1999. 14 p., épuisé.
(Fac-simile de la version parue dans la revue Commerce, en 1930).
En quatrième de couverture :
   
La vache a toujours été un animal sacré chez les hindous. Mais il semble que c'est en Chine qu'elle a pris toute sa signification symbolique, on le découvre dans ces commentaires en prose et en vers de dix peintures d'un moine bouddhiste nommé K'uo an. Ces textes datent approximativement du X* ou XIe siècle de notre ère. Avant K'uo an, un maître Zen japonais avait déjà illustré les étapes du progrès spirituel par une série picturale au cours de laquelle la vache devenait de plus en plus blanche, pour finalement s'effacer.

 

 

 



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