LITTÉRATURE DE BELGIQUE

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Nouvelle(s) entrée(s)

 

RENARD (Marius) — Des images populaires. Illustré par l'auteur. Bruxelles, Les Éditions de Belgique, 1937. Grand in-8° broché, 121 p., illustrations.
Quelques réflexions liminaires :
   J'ai eu souci d'écrire les pages qui suivent avec des mots de justice et d'affection. C'est parce que ces images ne sont que des expressions de la vie populaire. Or, on ne saurait parler de la peine des hommes avec ostentation.
   Peut-être aurais-je pu, comme tant d'autres, montrer plus de diversité, ou évoquer des choses des pays étrangers, des sites, des types, des scènes d'Asie Mineure, du Maroc, de l'Espagne ou d'ailleurs, admirées, voici bien des années, au temps où l'exotisme n'était ni catalogué, ni machiné, pour le plaisir facile d'un tourisme hâtif.
   Mais j'ai l'excuse d'aimer mon pays, ma race et le monde des humbles. Je crois aussi qu'il est possible de dégager quelque pittoresque et peut-être un soupçon de beauté, des choses qui sont proches de nous et qui constituent le destin du peuple.
   Certains diront :
   – Encore de la littérature sociale !
   Pas du tout.
   Je nie suis bien gardé de donner à ces simples écrits consacrés aux humbles et à des aspects du travail, un caractère de prosélytisme.
   Mais il m'a toujours semblé que les plus agréables images que l'on puisse demander à la vie, sont celles qui viennent du peuple. Celles-là surtout sont vraies, comme une âme toute neuve. Elles comportent des beautés tellement pures, qu'on les savoure avec une sorte de respect. Même quand elles se montrent sous un aspect que les préjugés ou les conventions condamnent, on ne peut s'interdire de les savourer.
   Au vrai je n'ai pas à cacher ma prédilection pour les spectacles de la vie populaire.
   J'aime les pauvres, les malheureux, les ouvriers, tous ceux qui peinent. Non point pour le pittoresque de leur destin, mais pour l'âme émouvante et profonde qu'ils dégagent et aussi pour l'intérêt que présente l'espèce de prologue à un meilleur devenir que constitue l'existence populaire.
   Il y a une telle philosophie dans l'âme des déshérités, qu'à écouter le fredon de la plainte éternelle des pauvres, on a l'impression qu'est posé le problème de la vie nouvelle, celle dont demain sera fait. Quand j'écoute un pauvre qui me dit son mal, il me semble qu'il y a derrière son amertume une humanité qui s'oublie et une pitié qui s'égare.
   Les images qui suivent ne sont donc point un pamphlet social.
   Elles sont des visions, tout simplement.
   Elles ne sont pas le moins du monde, chargées de sentimentalité. Je me suis efforcé, au hasard de mes souvenirs et de mes errances, par les faubourgs, par les pays industriels, par les usines, par les logis populaires, de noter quelques aspects savoureux. Je n'ai même pas voulu en dégager des conclusions.
   Il est logique que soit vantée la beauté des paysages classiques, des monuments illustres, des œuvres notoires. À magnifier la grandeur des choses, on consacre en somme le labeur des hommes.
   Mais de reconnaître cela, ne doit point faire oublier qu'il y a, par le monde, une puissance créatrice à laquelle nous devons le merveilleux essor de la vie universelle : la puissance du travail. En sorte que la vie populaire, généreuse et pathétique, ne saurait laisser indifférent les plus sceptiques. Elle comporte un tel potentiel d'énergie que nul ne peut fermer son cœur et son esprit aux leçons qu'elle propose.
   Cette puissance, ce rythme fécond doivent être consacrés.
   Évidemment, il faudrait plus, et surtout mieux, que ces modestes pages. Et d'oser cette humble contribution, peut déjà paraître prétentieux...
   Mais dans ce milieu chargé de dynamisme que constitue le travail, l'approche même furtive et brève des êtres et des sites peut suffire à révéler le sens profond de la vie ouvrière. C'est cet esprit que j'ai voulu évoquer dans ces quelques images.
   Il m'est même apparu qu'il pouvait n'être pas inutile de suppléer à la manifeste insuffisance de mes notes, par des croquis hâtivement crayonnés aux hasards des visions et des errances. Je sais bien que ces modestes dessins ne sont point au sens technique du mot des « illustrations ». Mais pour naïfs et sobres qu'ils soient, ils pourront peut-être apporter un facteur de compréhension à mes notes.
   C'est tout.

15 euros (code de commande : 26155 - vendu).

 


Les dernières publications de l'Université de Mons :

DELCOURT (Marie) Nouvelles. Édition et présentation par Catherine Gravet avec la collaboration de Béatrice Costa, Thierry Fauvaux, Evi Papayannopoulou, Laurence Pieropan et Katherine Rondou. Suivi de la Bibliographie de Marie Delcourt par Pierre Ragot. Mons, Université de Mons, 2016. In-8° collé, 258 p., un portrait, une illustration, (« Service de Communication écrite » collection « Travaux et Documents », n° 7).
Table des matières :
   - Des nouvelles de Marie Delcourt..., par Catherine Gravet.
   - Nouvelles :
      - Thierry.
      - Les Steppes de l'Asie centrale.
      - Le petit café.
      - Bureau de rebuts.
      - Amadeo.
      - L'Œuf parfait.
      - Portier de nuit.
      - L'École de musique.
      - Échange d'appartements.
      - Élise et Lisa.
      - La Vieille dame.
      - L'Horloge et son maître.
      - Le mariage de Mandâravatî.
   - Bibliographie de Marie Delcourt, par Pierre Ragot.

24 euros (code de commande : 25345).

 

Traduire la littérature belge francophone. Itinéraires des œuvres et des personnes. Ouvrage collectif dirigé par Béatrice Costa et Catherine Gravet. Mons, Université de Mons, 2016. In-8° collé, 248 p., quelques illustrations, (« Service de Communication écrite » collection « Travaux et Documents », n° 9).
Table des matières :
   - Introduction. Belgique francophone : les auteur.e.s traduisent et leurs œuvres sont traduites, par Béatrice Costa et Catherine Gravet.
   - Les Habits italiens d'« Ulenspiegel » : Umberto Fracchia et Charles de Coster, par Michel Bastiaensen.
   - « Escal Vigor. A Novel from the French of George Eekhoud » : Comment traduire l'« innommable », par Michael Rosenfeld.
   - La traduction au service de l'écriture de l'autre : la production littéraire de Stefan Zweig durant les années Verhaeren, par Béatrice Costa.
   - Traduire « Rue des Italiens » de Girolamo Santocono : quand langues et dialectes s'invitent à la « fête du verbe », par Catia Nannoni.
   - Amélie Nothomb traduite par Nina Khotinskaïa : maîtrise de la traductrice. Le fabuleux destin d'Amélie Nothomb en Russie, par Ksenia Ignatieva.
   - Amélie Nothomb en galicien : l'arbre qui cache la forêt ?, par Laurence Malingret.
   - Traduire Amélie Nothomb en danois et en anglais : de l'art du transfert et de l'adaptation, par Charlène Meyers.
   - L'œuvre de Jean-Philippe Toussaint traduite et publié en Italie : la réception d'un auteur, entre cohésion et morcellement éditorial, par Chiara Elefante.
   - Panorama des traductions en turc des œuvres de Georges Simenon, par Laie Arslan Ozcan et Pinar Güzelyürek Çelik.
   - La Fortune de Simenon en Grèce, par Hélène Tatsopoulou.
   - « La Bible selon Le Chat » : entre provocation et légèreté, par Catherine Gravet et Brahim Hannachi.

24 euros (code de commande : 25347).

 

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DUMONT (Fernand) — Le Traité des Fées. Illustré par Gabriel Lefebvre. Neuilly, Atlande, 2014. In-8° carré broché, 72 p., illustrations en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Que sait-on des fées ?
      Quelle est leur couleur ?
         Leur parfum ?
            Sont-elles invisibles ?
               Peuvent-elles se métamorphoser ?
   Autant de questions auxquelles ce livre tente de répondre, dans une langue riche et poétique, laissant la part belle à l'imagination.
   Les mots pour te dire sont à l'image des fées : secrets mais éclatants, inimitables.
   L'auteur : Fernand Dumont est un écrivain et poète surréaliste belge. Ami d'André Breton et de Paul Eluard, il est l'un des chefs de file du mouvement surréaliste, aux côtés de René Magritte, André Souris, Louis Scutenaire ou Armand Simon. Figure littéraire et poétique majeure du surréalisme, l'originalité de Fernand Dumont n'a d'égal que son écriture exceptionnelle. Arrêté par les nazis, il a rédigé le Traité des fées en prison en 1942 avant de mourir en déportation. Paru dans la clandestinité, l'ouvrage reste un cri d'espoir.
   L'illustrateur : Gabriel Lefèbvre a déjà illustré de nombreux ouvrages (chez Abrams Books, La Martinière, Casterman) ; son art s'exprime pleinement dès lors que le dessin rencontre la poésie. Les couleurs envoûtantes ou la profondeur du noir, la finesse des traits et la force stylistique subliment les histoires et raviront l'imagination.

10 euros (code de commande : 22275 - rupture de stock).

 

VANEIGEM (Raoul) — Le Cueilleur de mots. Illustré par Gabriel Lefebvre. Neuilly, Atlande, 2014. In-8° carré broché, 72 p., illustrations en couleurs.
En quatrième de couverture :
   La langue devient un terrain de jeu
                                           et résout tous les ... maux des personnages !
                                       L'écriture surréaliste transforme cette histoire
   en véritable chasse aux mots,
         à laquelle
            parents
               et enfants
                  peuvent participer.
L'auteur : Raoul Vaneigem est lin écrivain belge né en 1934, issu du berceau du surréalisme. Homme engagé, il est l'auteur de la célèbre formule de mai 68, « Jouir sans entraves ». L'auteur du Traite de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations s'adresse ici aux plus jeunes, dans un texte qui leur laisse toute liberté de compréhension et de réflexion.
   L'illustrateur : Gabriel Lefebvre a déjà illustré de nombreux ouvrages jeunesse ; son art s'exprime pleinement dès lors que le dessin rencontre la poésie. Les couleurs envoûtantes ou la profondeur du noir, la finesse des traits et la force stylistique subliment les histoires et raviront l'imagination des enfants.

10 euros (code de commande : 22276).

 

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Littérature dialectale de Wallonie

 

ADINAU (Louis-Gérard) — Ébènes et Ivoires. Réminiscences congolaises. Poèmes. Bruxelles, chez l'Auteur, 1955. In-8° broché, 157 p., illustrations hors texte, exemplaire numéroté.

9 euros (code de commande : LB/1).

 

Alphabet des lettres belges de langue française. Bruxelles, Association pour la Promotion des Lettres Belges de Langue Française, 1982. In-8° broché, 311 p., illustrations, exemplaire en parfait état.
Sommaire :
   - Préface, par Liliane Wouters.
   - Balises pour l'histoire de nos lettres, par Marc Quaghebeur.
   - Alphabet des lettres belges de langue française, par Alberte Spinette.
   - Bibliographie.
Préface :
   Un critique le faisait remarquer récemment : alors que les écrivains francophones de la Belgique unitariste n'avaient qu'une hâte, descendre à Paris, ceux de la Belgique communautaire ne franchissent plus guère le Quiévrain et situent leurs œuvres dans le contexte le plus quotidiennement belge. La nostalgie a changé de cap, les complexes ont été largués en chemin. Wallons et Bruxellois ne secouent plus la semelle de leurs chaussures : trop d'argile resterait collée dessous.
   Paradoxalement (mais est-ce un paradoxe ?), au moment où le pays s'effrite, ses écrivains se rassemblent. Non seulement ses écrivains : la prolifération de lieux de théâtre et l'ouverture de petites maisons d'édition misant sur l'auteur belge sont la preuve que, pour cet auteur, il existe maintenant un public et des lecteurs.
   Au moment où, pour la première fois dans notre histoire littéraire, s'éveille un véritable intérêt dont témoignent jusqu'aux rayons des grandes surfaces, la Commission des Lettres a cru devoir pallier le manque de repères dont se plaignent, à juste titre, nombre d'enseignants, de bibliothécaires, d'étudiants et d'amateurs. La nécessité d'un manuel retraçant des étapes et opérant un choix nous a incités à publier ce livre dont l'objectif principal est de cerner notre littérature vivante. Choix très large, très divers, très étudié, mais choix tout de même. Les pages qui suivent ne sont pas un annuaire. À ceux qui pourraient le regretter nous objecterons qu'il n'existe pas de politique culturelle sans choix. Que ce choix, nous l'avons assuré, que nous le cautionnons, que nous l'assumerons. Qu'il n'est qu'un des aspects d'une action dont témoigne par ailleurs la librairie « Promotion des Lettres belges de langue française », installée au confluent de toutes les manifestations artistiques et culturelles, et qui, depuis plus d'un an, assure la présence de nos auteurs dans ce lieu exceptionnel, tant par leurs livres que par des rencontres avec le public et les critiques, par des débats, par des expositions. Ce livre constituera en effet un des aspects d'une politique générale qui vise avant tout à susciter la création, à donner à l'œuvre réalisée une forme concrète et à la diffuser dans le plus large public possible.
   La Belgique est un pays d'écrivains. Notre but est de les faire connaître. Aux lecteurs de les juger.

15 euros (code de commande : 23793).

 

ANDERSEN (Zsuzsanna Bjørn) — Il ya cent ans, la Belgique. Textes et documents du critique danois Georg BRANDES. Bruxelles, Labor,1990. In-8° broché, 125 p., illustrations hors texte, (collection "Archives du Furur", n° 27).

5 euros (code de commande : LB/6720).

ANDRÉ (Francis) — Les Affamés. [Liège], W'allons-nous ?, 1985. In-12 broché, 227 p., (collection "Voix des Peuples").

4 euros (code de commande : LB/4).

ARNOLD (Jean) — L'Appel des Dunes. Bruxelles, L'Essor, 1941. In-12 broché, 221 p.

5 euros (code de commande : LB/5).

 

Audace. Recueil littéraire trimestriel. Bruxelles, Bruylant, 1954. In-12 broché, 229 p., non coupé.
@ Cette revue littéraire belge dirigée par Carlo de Mey contient les textes suivants : Les Grandes Personnes par Thomas OWEN, Trois femmes dans une auto par Carlo de Mey, Cousine Élodie par Stéphane Audel, Le diptyque d'Hiver par Hubert Colleye, Des deux côtés du rideau de sable par Louis Dubrau et Vie publique de Pantagleize par Michel de GHELDERODE.

10 euros (code de commande : LB/6*).

Audace. Recueil littéraire Trimestriel. Bruxelles, Octobre 1960. In-8° broché, 236 p., exemplaire non coupé.
@ Contient notamment Bonjour, Mister Jones de Jean Ray.

10 euros (code de commande : 33/68).

Audace. Recueil littéraire Trimestriel. Numéro spécial Souvenir du Symbolisme. Bruxelles, 1970. In-8° broché, 239 p.

13 euros (code de commande : 34/68).

AVERMAETE (Roger) — Le Fatum et la Rosière. Bruxelles, Les Éditions de Belgique, 1931. In-12 broché, 220 p., (collection "Belgor", n° 53), manque important à la couverture légèrement souillée, quelques cahiers ont été mal découpés.

4 euros (code de commande : LB/7).

 

AYGUESPARSE (Albert) — L'heure de la vérité. Roman. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1968. In-8° broché, 213 p., envoi de l'auteur à Adrien et Ginette Jans.
En quatrième de couverture :
   Albert Ayguesparse, dans l'Heure de la vérité, décrit le drame d'une famille bourgeoise de Cahors, déchirée par des questions d'argent. Mais personne ne s'y trompera et, d'emblée, on pressent que cette œuvre est bien autre chose qu'une simple peinture de mœurs provinciales. Au vrai, sous les couleurs d'une chronique familiale, Albert Ayguesparse a abordé une tragédie plus universelle. Derrière l'aventure pathétique de ses jeunes héros prisonniers des tabous et des préjugés sociaux, il a dénoncé l'empire de l'argent, ses dangereuses séductions ; il a montré aussi, comment certains êtres purs résistent à son pouvoir délétère et pourquoi ils se révoltent contre son emprise omnipotente.
   Pour donner de ce drame de l'argent l'image la plus forte, Albert Ayguesparse a compris qu'il devait s'aventurer au-delà de la réalité quotidienne, des seules apparences de la vie, et qu'il ne pourrait la saisir que dans le cœur et dans l'âme de ses créatures. La vérité profonde des êtres prend donc, dans ce roman, une place essentielle; et dans cette recherche, Albert Ayguesparse ne s'est laissé distraire par aucun simulacre ni par aucun parti pris.
   Etrangère aux prestiges changeants des écoles littéraires, cette œuvre gardera longtemps sa magie, tout son pouvoir d'émerveillement.

13 euros (code de commande : 22227).

AYGUESPARSE (Albert)Le Mauvais Âge. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1959. In-12 broché, 187 p., belle dédicace de l'auteur.

16,50 euros (code de commande : LB/13).

AYGUESPARSE (Albert) — Notre ombre nous précède. Roman. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1953. In-8° broché, 270 p.

9 euros (code de commande : LB/9).

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Littérature dialectale de Wallonie

BAIE (Eugène) — Sub rosa et sub umbra. Les Jardins d'Athènes. Les Terrasse du Muséion. La Kasbah de Cordoue. Les Villas des Médicis. Troisième édition. Paris, Éditions de la Vie, 1912. In-12 broché, 276 p., petit manque à la couverture.

4 euros (code de commande : LB/11).

BAILLON (André)

 

BARNARD (Benno) — Fragments d'un siècle. Une autobiographie généalogique. [Titre original : Eeuwrest.] Traduit du néerlandais par Monique Nagielkopf. Bordeaux, Le Castor Astral, 2005. In-8° broché, 243 p., (collection « Escales du Nord »).
En quatrième de couverture :
   Le « trou dans le monde », image centrale des Fragments d'un siècle, c'est la destruction de Rotterdam, la ville d'où sont originaires les parents de l'auteur, mais aussi l'impossibilité qu'éprouve le père à parler de la guerre, et enfin le vide religieux que les bombardements ont laissé dans la pensée européenne.
   Benno Barnard fouille, avec un humour virulent et iconoclaste, dans et au-delà de sa propre mémoire, pour nous livrer un compte rendu méditatif et lyrique d'un voyage dans le temps et au cœur de l'Europe.
   « Un livre exceptionnellement riche, un éventail de disciplines – journal, lettres, essai, polémique, conte – fusionnées par la cohérence, et qui pourrait tout aussi bien se nommer roman. » (Jeroen Brouwers.)
   Né à Amsterdam en 1954, Benno Barnard a choisi de vivre en Belgique. Il a écrit dans le prestigieux Nieuwe Wereld Tijdschrift. Il est l'auteur de nombreux poèmes (dont Le naufragé), d'essais autobiographiques, de textes polémiques et de pièces de théâtre.

10 euros (code de commande : 23728).

 

BARONIAN (Jean-Baptiste) — Le Grand Clalababa. Paris, Opta, 1977. In-12 broché, 184 p., (collection « Anti-Mondes », n° 33).

5 euros (code de commande : LB/16).

BARONIAN (Jean-Baptiste) — Place du Jeu de Balle. Paris, Laffont, 1980.In-8° broché, 173 p.

6 euros (code de commande : LB/17).

BARTELT (Franz) et BERTRAND (Alain) — Massacre en Ardennes. Gerpinnes, Quorum, 1999. In-8° broché, 173 p., (collection "Le Point du Jour").

5 euros (code de commande : LB/18).

BAUWENS (Claude) — Derrière-moi. Saint-Symphorien, chez l'Auteur, 1967. In-8° broché, 34 p.

4 euros (code de commande : LB/20).

BAUWENS (Claude) — Le Panzer - Le Jardin - Le Syllabaire. Amay, L'Arbre à Paroles, 1994. In-8° broché, 61 p.

6,50 euros (code de commande : LB/21).

 

 

BAUWENS (Claude) — Sept poèmes plus un de haute affligeance. Illustrations de Serge Poliart. [La Louvière], R.A. Éditions, 2015. Petit in-4° broché, [40] p., 8 illustrations (7 par Serge Poliart et 1 par Claude Bauwens).

15 euros (code de commande : 23401).

 

 

Tirage de tête

BAUWENS (Claude) — Sept poèmes plus un de haute affligeance. Illustrations de Serge Poliart. [La Louvière], R.A. Éditions, 2015. Petit in-4° en ff. sous chemise illustrée, [40] p., accompagné de 8 textes originaux de Claude Bauwens, sept linogravures de Serge Poliart et une de Claude Bauwens, le tout sous coffret illustré d'éditeur, tirage limité à 35 exemplaires numérotés sur Vélin d'Arches.

100 euros (code de commande : 23402).

BAUWENS (Claude) — Le veilleur d'Apocalypse. Amay, L'Arbre à Paroles, 1995. In-8° broché, 55 p.

6,50 euros (code de commande : LB/22).

BECK (Béatrix) — Moi ou autres. Nouvelles. Paris, Grasset, 1994. In-8° broché, 164 p.
En quatrième de couverture :
« Les textes réunis dans Moi ou autres ont comme sujet principal la vieillesse et la mort. On pourrait s'attendre à un livre très noir, mais il ne l'est qu'au sens où l'on parle d'humour noir : il est plein de prodigieuses trouvailles langagières et de réflexions qui bousculent les idées reçues.
Le plus long texte ouvre le volume. Il commence de façon réaliste et se poursuit en conte fantastique, ce qui laisse à penser que le narrateur a perdu la tête : ce dernier tombe amoureux d'une gargouille de l'église voisine. Il connaîtra en sa compagnie ses derniers moments de bonheur. »

7 euros (code de commande : 7970).

BECK (Béatrix) — Prénoms. Nouvelles. Paris, Grasset, 1996. In-8° broché, 175 p., édition originale, bande annonce.

7,50 euros (code de commande : LB/26).

BECK (Béatrix) — Recensement. Nouvelles. Paris, Grasset, 1991. In-8° broché, 179 p., édition originale, bande annonce.

7,50 euros (code de commande : LB/27).

 

BERGEN (Véronique) — Kaspar Hauser ou la phrase préférée du vent. Roman. Paris, Denoël, 2006. In-8° collé, 256 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   1828, un adolescent surgit sur une place de Nuremberg, une lettre à la main. Illettré, comme coupé du monde, il passe aux mains de différents tuteurs avant de disparaître en 1833. Très vite, d'extraordinaires rumeurs circulent sur le jeune homme : il serait le fils du grand-duc de Bade et de Stéphanie de Beauharnais, une nièce de Napoléon mariée à un souverain allemand pour consolider la politique d'alliances impériales. Il aurait été enfermé dès sa naissance dans une minuscule cellule et privé de tout contact avant d'être relâché vers sa seizième année. Banal cas d'autisme ou enfance martyre, brisée par la raison d'État ? Telle est encore aujourd'hui l'énigme de Kaspar Hauser.
   L'histoire de Kaspar Hauser, adaptée par Werner Herzog, est ici renouvelée à travers les récits vibrants d'amour ou de haine de personnages ayant approché intimement l'enfant sauvage princier : sa mère, un cheval, son assassin...
   La découverte d'un écrivain de haute volée, d'un lyrisme singulier.

10 euros (code de commande : 23799).

 

BERNIER (Armand)7 contes. Verviers, Éditions de l'Avant-Poste, 1928. In-12 broché, 58 p., dédicacé par Nellie Bernier.

7,50 euros (code de commande : LB/6025).

[BERNIER (Charles)]. Verhaeren - Bernier. Portetten - Portraits. Sint-Amands - Honnelles, Emile Verhaerenmuseum - Commune de Honnelles, 2016. In-8° broché, 79 p., nombreuses illustrations en couleurs, édtion bilingue néerlandais-français.
   
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme.
   Toute sa vie Charles Bernier (Angre, 1871 - Angre, 1950) s'est spécialisé dans l'art de la gravure. Surtout les gravures en couleurs sont remarquables. À ses débuts il a copié les grands maîtres, mais à partir de 1899 il commence à graver des paysages et des scènes pastorales. Son ami Émile Verhaeren devient son modèle préféré. Il a portraituré le poète à plusieurs occasions et quelques portraits sont devenus de vrais classiques. Des années durant le Musée Verhaeren a su collectionner toute une série de portraits. Pour la première fois une telle collection Bernier est présentée au grand public.
Table des matières :
   - Préfaces, par Gil Amand et Els de Smedt.
   - Charles Bernier, Émile Verhaeren, une amitié, par Rik Hemmerijckx.
   - Hommage à Charles Bernier, par Émile Verhaeren.
   - Catalogue.
   - Liste des œuvres.

15 euros (code de commande : 24304).

 

BERTRAND (Alain) — Lazare ou la lumière du jour. Cognac, Le Temps qu'il fait, 1998. In-12 broché, 119 p.

6 euros (code de commande : LB/29).

BOLOGNE (Jean-Claude) — Requiem pour un ange tombé du nid. Roman. Paris, Fayard, 2001. In-8° broché, 324 p., jaquette.
En quatrième de couverture :
« Sur le point de partir à la retraite, Hervé veut mettre de l'ordre dans ses souvenirs. Un drame survenu trente ans plus tôt a marqué son existence. Ses anciens collègues, tous plus âgés, s'en souviennent-ils ? Accepteront-ils de témoigner, quand ils ont préféré oublier leur culpabilité diffuse ? À moins que leurs souvenirs volontairement déformés ne lancent Hervé sur une fausse piste... Des questions plus graves se posent alors à lui, sur la réalité de ce qu'il a vécu, du monde qui l'entoure, et sur lui-même. Il s'obstine, cherche à reconstituer le puzzle avec des pièces disparates, contradictoires. En changeant le nom des protagonistes, un de ses anciens collègues n'a-t-il pas transformé la personnalité des acteurs ? Les documents produits ne sont-ils pas des faux ? Et la mort elle-même n'est-elle pas un masque ?
Ce qui reste vrai, c'est l'atmosphère confinée de cette entreprise informatique, « L'Arc-en-Ciel », qui a fini par absorber totalement la vie de ses employés, et qui a empoisonné les rapports entre les sept cadres de l'équipe. Mais, s'il y a eu meurtre, l'atmosphère peut-elle être coupable ? Au fait, un ange peut-il mourir ? »

9 euros (code de commande : 8424).

 

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Littérature dialectale de Wallonie

 

CANONNE (André) — L'Arsor. Une histoire des années cinquante. Récit. Liège, Plurielles, 1979. In-8° collé, 168 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Un professeur..., une classe..., un affrontement féroce, impitoyable, d'abord patelin puis survolté. Une spirale, un cyclone. C'est le Voyage au bout de l'étouffoir scolaire.... Au moment où la pédagogie est devenue un des nombrils les plus agités du monde, on ferait bien d'y aller voir.
   Éberluantes et saines colères d'André Canonne ! Est-ce la jeunesse, ou la recherche de la définition de la jeunesse qui fait si mal ? Une écriture qui a de la patte ; une patte qui a des griffes. Griffes dures, soignées, péremptoires, affolées par leurs injustes justices. Une musique endiablée, sur laquelle nous n'empêcherons pas les professeurs, les bons et les mauvais, de danser. Un roman ? Soit. Mais aussi un fameux, un indispensable « recyclage » !..
L'auteur vu par l'éditeur :
   André Canonne est bibliothécaire (à la Province du Hainaut). Les bibliothécaires ne savent pas encore qu'il est écrivain. Mais les écrivains et les lecteurs peuvent très bien oublier qu'il est bibliothécaire, tant son style est authentique et personnel.
   Physiquement : un Steve Mac Queen. Sur ses gardes. L'œil aux aguets. Prêt à la détente. L'expérience des traquenards et de la patience...

18 euros (code de commande : 23824).

 

[CANTILLON (Arthur)]. Arthur Cantillon. Bruxelles, Le Thyrse, 1933. In-12 broché, 125 p., portrait de l'auteur par F. François en frontispice, tirage limité à 40 exemplaires (20 numérotés sur Hollande et 20 non numérotés), exemplaire non numéroté en partie non coupé, couverture légèrement défraichie.
Table des matières :
   - Robinson, par Blanche Rousseau.
   - Arthur Cantillon, par Lucien Christophe.
   - Premiers élans, par Raymond Hustin.
   - Cantillon, directeur de « Flamberge », par Richard Dupierreux.
   - Flamberge, par G.-M. Rodrigue.
   - Cantillon, directeur du « Cercle dramatique Saint-Éloi », par Paul Brohée.
   - Arthur Cantillon, lauréat du Hainaut, par François André.
   - Arthur Cantillon et le théâtre des « Deux Roses », par Maurice Tumerelle.
   - Cantillon et l'éducation populaire, par Léopold Rosy.
   - Cantillon homme politique.
   - Arthur Cantillon : bibliographie.

20 euros (code de commande : 21406).

 

Le Cercle des choses. Textes traduits du moyen néerlandais, choisis et présentés par Claudine Lemaire. Bruxelles, Bibliothèque Royale, 1970. In-8° étroit broché, 414 p.

10 euros (code de commande : LB/37).

 

CHARLIER (Gustave) Le Roman réaliste en Belgique. Extraits et notices. Bruxelles, Office de Publicité, 1944. In-12 broché, 98 p., (« Collection Nationale », 4me série, n° 48), manque à la couverture.

6 euros (code de commande : LB/38).

 

COLLIN (Isi) — Almanach de Compère Guilleri. Illustré par Suzanne Cocq. Bruxelles, L'Églantine, 1931. In-12 broché, 226 p., 19 gravures sur cuivre à pleine page et une vignette de titre, un des 150 exemplaires numérotés sur Hollande Van Gelder (n° 225), signés par Suzanne Cocq, bel exemplaire.
Le mot de l'éditeur :
   Compère Guilleri, c'est Isi Collin.
   Pendant de longues années, il a inscrit ce pseudonyme de fable ou de chanson au bas des billets qu'il écrivit chaque matin pour différents journaux de Belgique. Comme une boule de verre argenté prend au passage les reflets du jour et les ombres du monde en les déformant quelque peu, Compère Guilleri a capté dans le filet de sa fantaisie des impressions multiples où l'heure fugitive et la légende éternelle jouaient également leur rôle. Ce journaliste averti était un charmant poète parti dès l'aube à la chasse aux papillons.
   La mort nous a pris trop tôt Isi Collin. Mais Isi Collin nous a laissé Compère Guilleri. Dans son butin quotidien, des amis, fidèles à sa mémoire, ont glané les quelques billets que voici. On y trouvera le meilleur de lui-même, ses images des saisons et des mois, que Mme Suzanne Cocq a dotées du seul commentaire qui convenait à un si parfait almanach.

 

   
Gravures des pp. 133 et 204.

40 euros (code de commande : 19896).

 

[COLLIN (Isi)]. RIZZARDI (Luca) — Isi Collin. Anvers, Éditions Générales d'Imprimerie, 1936. In-8° broché, 147 p., illustrations hors texte, peu courant.
Extrait :
   L'œuvre d'Isi Collin est relativement peu copieuse : quelque quarante poèmes, réunis en deux plaquettes, un conte : « Pan ou l'Exil littéraire », qu'il publia tout d'abord sans nom d'auteur ni d'éditeur, mais qui fut réédité plus tard sous le titre : « La Divine Rencontre », une pièce en un acte : « Sisyphe et le Juif Errant », qui n'était pas destinée à la représentation, encore qu'elle puisse être un excellent spectacle pour théâtre en plein air, un récit de voyage : « Quinze âmes et un Mousse », qu'il publia sous la forme de livre parce que le journal, pour lequel il avait fait ce reportage d'une campagne de pêche dans la mer Blanche, tardait à donner les articles qu'il lui avait remis, et, enfin, ce livre posthume : « L'Almanach de Compère Guilleri », qui est un choix, assez rapide, des billets que, pendant vingt-cinq ans, Collin écrivit quotidiennement pour divers journaux.
   C'est un bagage assez maigre pour une existence littéraire de plus de trente ans. Mais la valeur d'un écrivain ne se mesure pas à l'abondance de son œuvre.
   Au surplus, ce ne fut pas exclusivement la faute de Collin s'il ne se manifesta pas davantage aux vitrines des librairies.
   L'impossibilité pour un écrivain de vivre de sa plume en Belgique, les difficultés de l'édition qui, non seulement, ne laisse aucun bénéfice à l'auteur, mais souvent lui coûte de l'argent, l'ont contraint à choisir quelque carrière administrative ou, par une illusion qui est tôt détruite, à devenir rédacteur de journal.
   C'est un journalisme assez vieillot, solennel et provincial. Il obligera l'écrivain de talent à des besognes qui, sous l'aspect où on les conçoit, eussent pu être confiées à n'importe quel Monsieur prudhomme. Empêchés de traduire librement une pensée, soumise à une foule de contingences, mais, surtout, à un faux sérieux qui dissimule une indigence d'esprit, il sera voué à des compte-rendus de cérémonies où la citation des noms des personnalités – ainsi nommées, sans doute, parce qu'elles en sont dépourvues –, « qui les honorent de leur présence », aura bien plus d'importance que la traduction juste de leur atmosphère. On lui apprendra le respect apeuré des situations acquises, des idées reçues et une façon de s'exprimer qui n'obligera pas le lecteur, au vocabulaire assez indigent, à réfléchir. Mais, par-dessus tout, il ne devra pas avoir d'opinion, car les journaux belges, comme le pays, ne devancent pas l'opinion, ils la suivent, et, encore, très prudemment, de loin !
   Quelques années de ce régime suffisent à créer un être conforme à la médiocrité générale, mais assuré de sa haute mission.
   Par un miracle rare, Isi Collin y échappa. Mais, si on lui permit d'écrire ses « petites fantaisies », ce fut par surcroît, et à la condition expresse qu'elles ne nuiraient pas au travail « sérieux ». Et c'est ainsi que le poète si délicat, le délicieux fantaisiste, l'écrivain qui aurait pu traduire, d'une façon à la fois si originale et si profonde, les aspects du temps où il vécut, fut surtout occupé à noter des noms de faux grands hommes et leurs discours dont le ridicule les eût tués si le belge avait le sens du ridicule.

20 euros (code de commande : 24634).

 

COMPÈRE (Gaston) — Dieu dans le trou. Bruxelles, Société de Commercialisation des Éditions Jacques Antoine, 1986. In-8° broché, 251 p., très bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Jamais, peut-être, plus qu'en cette seconde moitié du siècle, et particulièrement dans la société qui est la nôtre, le prêtre n'est apparu comme un signe de contradiction. Être prêtre pourquoi ? pour qui ? aujourd'hui ? ici ? là ? dans telle église ? dans l'Église ? Dix, vingt questions viennent aux lèvres de ceux qui le regardent et pour qui il peut être une énigme.
   Josse Rijsberg, prêtre paysan, prêtre de paysans, élu indiciblement et marqué sans qu'il en ait une conscience nette, propose une réponse. Sa réponse, à lui seul, parmi mille réponses. La seule qu'il puisse donner dans cet hôpital, où l'internement, source de paix et de révolte, lui permet par moments une vue supérieure de la vie qu'il a vécue : famille déchirée, vocation surprise et acceptée, amour du Christ et d'une femme indissolublement réunis, Église dont il souffre cruellement la médiocrité dans un siècle au plus bas sur le plan de l'Esprit. Que l'homme passe infiniment l'homme, certes, mais comment le croire sinon par ces hommes et ces femmes qui ont vécu dans le mépris du monde l'expérience de la douleur, de l'humilité et de l'espérance ?

12 euros (code de commande : 14478).

 

COMPÈRE (Gaston) — Le Fort de Gleisse. [Préface de Anne-Marie La Fère.] Bruxelles, Les Éperonniers, 1997. In-8° broché, 236 p., (collection « Passé Présent », n° 62).
En quatrième de couverture :
   À l'image de Conjoux, Gleisse est « un village ravissant », situé dans « une vallée amène », avec un château et un clocher dont le carillon égrène « les notes lentes, claires, profondes » du choral protestant O Haupt vol Blut und Wunden.
   Le Fort de Gleisse, « véritable chant de l'angoisse métaphysique », écrivait Alain Populaire en 1976 dans les Nouvelles littéraires. On ne peut mieux dire. Un chant où culmine l'art du contrepoint, où s'équilibrent le cru et le retenu, le brutal et le tendre, le fini et l'infini. Car, à la souffrance des êtres, à leur anéantissement, s'oppose la liberté de rêver et de comprendre le monde : « À moi la conscience douloureuse. À moi la création », songe le narrateur dans la remise de l'institution psychiatrique. Scène que complète la dernière, dans le même parc, en colère, la scène de la révélation : « Le domaine des morts est celui de la plus haute conscience. »

10 euros (code de commande : PP/63).

 

COMPÈRE (Gaston) — Je, soussigné Charles le Téméraire, duc de Bourgogne. Roman. Paris, Belfond, 1985. In-8° broché sous jaquette, 279 p., édition originale.
En quatrième de couverture :
   Avec Mémoires d'Hadrien, Marguerite Yourcenar avait porté à sa perfection le roman biographique. Avec Je soussigné, Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, Gaston Compère fait éclater les limites de la biographie romanesque.
   Commynes et ses contemporains ont cru être les chroniqueurs fidèles de Charles le Téméraire, de sa politique de conquête, de son opposition constante à Louis XI et de sa fin tragique au siège de Nancy, en 1477.
   Je soussigné, Charles le Téméraire, duc de Bourgogne s'inscrit très précisément entre ces points de repère historiques. Tous les épisodes relatés sont strictement conformes aux données de l'histoire événementielle.
   Mais Gaston Compère est, avant tout, un visionnaire. Ce qui l'a retenu, au-delà des faits, c'est l'espace d'investigation et de création qu'offre à l'imagination d'un romancier d'aujourd'hui la subjectivité d'un homme du XVe siècle. Il investit l'âme du Téméraire et nous invite à une réflexion sur la liaison des destins individuels et collectifs, à une rêverie sur l'homme et sur le temps.

10 euros (code de commande : 21501).

COMPÈRE (Gaston) — Polders, les noces de l'eau, de la terre et du ciel. Essai de géographie sentimentale. Tournai, La Renaissance du Livre, 2000. In-8° broché, 293 p., (collection "Paroles d'Aube").

7 euros (code de commande : LB/42).

CORAN (Pierre) — La Belle Amour. Préface de Maurice CARÊME. Bruxelles, Louis Musin, 1978. In-4° broché, 29 p.

10 euros (code de commande : LB/44).

 

COTTON (Gérard) — Val Fresnoy. Paix et Guerre. Rixensart, Éditions de Belgique, 1951. In-8° broché, 138 p.
Table des matières :
   I. Val Fresnoy.
   II. Ses « Bêtes ».
   III. Un nomade.
   IV. L'Aveugle.
   V. « Notaire Duvivier ».
   VI. Un « Esprit Fort ».
   VII. La Sorcière.
   VIII. Le truc du Forgeron.
   IX. Un Guérisseur.
   X. La Poupée.
   XI. Du bons sens... de l'humour.
   XII. Zidore.
   XIII. Les Loups-Garous.
   XIV. « Grand-Père » Bonnier.
   XV. Pour avoir trop aimé.
   XVI. Le Curé des Bruyères.
   XVII. Dura Lex.
   XVIII. L'Adjudant Bourdan.

9 euros (code de commande : 24838).

 

CRICKILLON (Jacques)Ballade de Lorna de l'our. Avec une composition deXavier RIJS. Amay, Maison de la Poésie, 1996. In-4° broché, 59 p., tirage limioté à 200 exemplaires.

10 euros (code de commande : LB/184).

 

[CROMMELYNCK]. PIRET (Pierre) — Fernand Crommelynck. Une dramaturgie de l'inauthentique. Bruxelles, Labor, 1999. In-8° broché, 357 p., (collection « Archives du Futur »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Les textes de Fernand Crommelynck (1886-1970) paraissent nous renvoyer simplement à notre tradition théâtrale, ils demeurent cependant secrets, déroutants, obscurs. Ce double effet, apparemment contradictoire, a souvent été mis au compte du tempérament prétendument nordique d'un dramaturge jugé excessif, incapable de maîtriser son inspiration prolifique. Étiquettes commodes pour classer sans suite une œuvre, dérangeante si on la juge à l'aune des critères de la reconnaissance parisienne.
   Loin des clichés culturels, l'auteur porte son étude sur les grandes pièces de la maturité (Tripes d'or, Le Cocu magnifique, Carine ou la jeune fille folle de son âme, Une femme qu'a le cœur trop petit, Chaud et froid ou l'idée de Monsieur Dom) et révèle que le sentiment singulier produit par l'œuvre de Crommelynck résulte d'une construction minutieuse, théâtrale dans son principe.
   Au fil d'une analyse serrée de ces textes, fondée sur les catégories du corps, du regard, du masque et de la parole, il montre que Crommelynck détourne systématiquement l'opposition traditionnelle vérité vs mensonge ou être vs paraître au profit d'une configuration ternaire, qui distingue les structures dites de l'authentique, de la duplicité et de l'inauthentique.
   La mise en lumière de ce déplacement fondamental permet de mesurer la nouveauté de cette œuvre, d'expliquer l'effet d'« inquiétante familiarité » qu'elle produit et d'en saisir la portée historique.

10 euros (code de commande : 15033).

 

[CURVERS (Alexis) ]. GRAVET (Catherine) — Alexis Curvers et La Flûte enchantée (1952-1962). Vie et mort d'une revue. Essai prosopographique. Mons, Société des Bibliophiles Belges Séant à Mons, 2015. In-8° collé sous jaquette d'éditeur, 263 p., un cahier d'illustrations hors texte, (collection « Publications », n° 52), une des 238 exemplaires destinés au commerce.
En quatrième de couverture :
   Alexis Curvers, né à Liège en 1906, est surtout connu pour son roman Tempo di Roma (Laffont, 1957) grâce auquel il connaît enfin la gloire.
   Mais le romancier se voulait poète avant tout. Certes son recueil de poésies, paru avant la guerre, a connu un succès d'estime et ses amis l'encouragent dans la voie de la poésie. Mais dans les années 1950, il perd confiance en lui et sombre dans une profonde dépression.
   Paradoxalement, la mort de Catherine Fauln, amie et poète méconnue, lui permet de se lancer dans une nouvelle aventure, l'édition d'une revue, la Flûte enchantée, cahiers d'art poétique, qu'il imprimera lui-même sur une presse artisanale. Arrivée à Liège le 19 février 1952, la presse de Catherine Fauln est installée 2, rue de l'Évêché, à Liège, où Curvers dispose d'un bureau-atelier. Entre le 13 mai 1954 et le 2 février 1962 (dates mentionnées dans les colophons), paraissent dix numéros de La Flûte enchantée.
   La presse servira également à confectionner des recueils de poèmes pour mettre en valeur la poésie de ses amis les plus chers, comme MarcelThiry. Mais quand il propose à Marguerite Yourcenar de publier ses Charités d'Alcippe, il ne sait pas encore qu'il signe l'arrêt de mort de sa revue. Bientôt le nom de Yourcenar rimera – pour Curvers et son épouse, Marie Delcourt – avec cauchemar !
   Dans le dernier numéro de La Flûte enchantée, Curvers annonçait la publication de poèmes de Déborah Del Ferez, disparue à Auschwitz. Hélas, le procès intenté par Marguerite Yourcenar épuise les forces de l'éditeur. Et les passions de Curvers l'entraînent vers d'autres horizons puisqu'il se lance alors dans une véritable croisade pour défendre Pie XII, Le Pape outragé (Martin Morin, 1964).

25 euros (code de commande : 24305).

 

CURVERS (Alexis) — Le Ruban chinois suivi de La vérité vous délivrera. Textes présentés et édités par Catherine Gravet. Bruxelles, Van Balberghe, 2005. In-8° broché, 125 p., (collection « Documenta et Opuscula », n° 30).
En quatrième de couverture :
« Le Ruban chinois est à coup sûr la plus belle des nouvelles d'Alexis Curvers : il y raconte l'histoire des demoiselle Cauvin dont la vie s'écoule, paisible, jusqu'à ce que leur univers bascule. Nous sommes en 1937, en pleine Guerre d'Espagne.
Le texte de La vérité vous délivrera formait-il, avec Le Ruban chinois, un ensemble plus ambitieux ? Arrêtées par la Gestapo en 1944, les demoiselles Cauvin sortiront-elles indemnes du tourbillon plein d'espoirs de la Libération, qui sécrète aussi de sordides règlements de comptes ? Ce témoignage tout en nuances dormait dans des cartons. Sans doute l'auteur, perfectionniste, estimait-il que le texte aurait dû être peaufiné, et craignait-il d'essuyer un humiliant refus : il ne devait plus rien espérer de La vérité vous délivrera.
Dans le Pan du 19 février 1992, Panthotal, alias Bernard Delcord, concluait ainsi la nécrologie d'Alexis Curvers : « Un grand honnête homme, donc, nous a quittés, et dont les œuvres ne seront pas rééditées de sitôt. Voilà deux excellentes raisons de les lire, non ? »

12 euros (code de commande : 9655).

 

CURVERS (Alexis) — Tempo di Roma. Paris, Robert Laffont, 1957. [Mention de 15e mille.] In-8° broché, 355 p., bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
   
Tempo di Roma ! Le temps de Rome... Il aura fallu la guerre, et l'après-guerre, pour que Jimmy, loin de ces pays du Nord où s'est déroulée son enfance, parvienne enfin aux portes de Rome. Il est seul, sans argent, sans métier, sans amis, mais il attend tout de cette ville dont il entrevoit, au delà de la Porte du Peuple, les splendeurs. Et Rome le comblera. Au jeune barbare qui a su la conquérir, elle donnera amour, amitié, et la paix même au terme de ses aventures...
   Rome du petit peuple et des touristes, des aristocrates et des mauvais garçons, Rome païenne et chrétienne, des fêtes et des misères, Rome vit dans ce livre tendre et brûlant comme elle, reflet unique, de toutes ses beautés. Ici triomphe, sous la plume d'un grand écrivain, le pur style romain : style incomparable, qui donne de la grandeur à la crasse, de la bonhomie au sublime, de la poésie à l'intrigue, et quelque abandon à la vertu.
   Un roman détendu, plein de charme et d'humour, où le lecteur se sent constamment invité à partager la divine sérénité du soleil et des pierres : Tempo di Roma !

13 euros (code de commande : 17786).

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Littérature dialectale de Wallonie

 

DAISNE (Johan) — Les dentelles de Montmirail. Un roman de la Semaine Sainte. Bruxelles, Wellprint, 1966. In-8° broché, 251 p., (collection « Zenith »), exemplaire non coupé et à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   « Lire une œuvre de Johan Daisne, c'est à chaque fois se laisser emporter dans un beau voyage mi-rêvé, mi-réel, où souvenirs, espoirs et instants présents se mêlent intimement. Au point que, le livre achevé, le lecteur se retrouve – comme au temps des belles histoires de son enfance – envoûté ; captif de ce « réalisme magique » propre à Daisne et cité bien souvent à son propos.
   Rien de mièvre pourtant dans ses romans : le réalisme est là, en un style net, précis, imagé. L'humour aussi, dans bien des pages picaresques des Dentelles de Montmirail. Ce qui n'empêche pas le mystère : ce pèlerinage secret et mystique entrepris sur les chemins de Provence par un vieux misanthrope, où mène-t-il et pourquoi ? Seules les dernières pages nous l'apprennent.
   Tout Daisne tient dans ces Dentelles de Montmirail : le Daisne violent, avec sa passion tantôt contenue tantôt explosive, sa force et les raffinements de son style, la hauteur des sentiments et le bouillonnement intérieur... L'auteur de L'Homme au crâne rasé, qui vient d'être reconnu par la presse française unanime, comme l'un des écrivains les plus marquants de notre époque, donne ici une de ses œuvres majeures.
   Partant d'une histoire d'amour émouvante et sensible, il s'élance à la découverte du cœur humain, utilisant toutes les ressources d'une langue variée, d'une technique littéraire vivante comme un film ! »

15 euros (code de commande : 13789).

DASNOY (Albert) Les beaux jours du romantisme belge. Préface de P. FIERENS. S.l., Éditions JaRic, 1948. In-8° broché, 221 p., exemplaire non coupé.

7,50 euros (code de commande : LB/49).

 

DE BOSCHÈRE (Jean) — Œuvres complètes. Véronique de Sienne. Édition établie et présentée par Michel Desbruères. Paris, Éditions de la Différence, 1999. In-8° broché, 277 p., jaquette.

9 euros (code de commande : LB/6730).

 

DE COSTER (Charles) — La légende et les aventures héroïques, joyeuses et glorieuses d'Ulenspiegel et de Lamme Goedzak au pays de Flandres et ailleurs par Ch. De Coster. Ouvrage illustré de trente-deux eaux-fortes inédites. Deuxième édition. Paris - Bruxelles, Librairie Internationale - A Lacroix, Verbroeckhoven & Cie, 1869. [Paris / Librairie Internationale / 15, boulevard Montmartre / A. Lacroix, Verbroeckhoven & Cie, éditeurs / A Bruxelles, à Leipzig & à Livourne. 1869 / Tous droits de reproduction et de traduction réservés] In-4° plein maroquin tabac sous étui gainé et bordé de peau, dos (un peu passé) à 5 nerfs orné de filets dorés et de fers à froid, plats encadrés de filets dorés et de fers à froid, filet doré sur les coupes, chasses ornées de filets, pointillés et guirlandes dorées, tête dorée, couverture conservée (reliure de Hotat et Fils), [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], VIII (préface et table des illustrations), 480 p., très bel exemplaire bien complet de ses 34 illustrations (couverture, une gravure sur bois dans le texte et 32 eaux-fortes hors texte).
   « Cette seconde édition comporte 17 figures hors texte nouvelles qui sont ici en premier tirage. » L'édition présentée ici est celle avec la couverture imprimée sur papier jaune et les gravures sur papier vergé.
   Les illustrateurs sont : Louis Artan, Léon Beckers, Gustave Biot, Hippolyte Boulenger, Auguste Danse, Charles de Groux, Edmond de Schampheleer, Adolf Dillens, Joseph Duwée, Théodore Fourmois, Alfred Hubert, Louis Jaugey, Paul Lauters, Félicien Rops, Hendrick Schaefels, Eugène Smits, Camille Van Camp, Guillaume Van der Hecht et Paul Van der Vin.
Bibliographie :
   - Vicaire, Manuel de l'amateur de livres du XIXe siècle, tome V, col. 166-168.
   - Carteret, Le trésor du bibliophile romantique et moderne, tome III, p. 180.

   
Couverture et titre.

   
Frontispice et une des eaux-fortes de Félicien Rops.


Marque du relieur au premier contreplat.

600 euros (code de commande : 21000).

 

DE COSTER (Charles) — Légendes flamandes. Édition critique établie et présentée par Joseph Hanse. Bruxelles, Labor, 1990. In-8° broché, 183 p., (collection « Archives du Futur »).
En quatrième de couverture :
   En 1856, Charles De Coster découvre dans le folklore flamand quatre légendes qui lui paraissent si passionnantes qu'il décide de les réécrire à sa façon. Parmi celles-ci, on retrouve le fameux Sire Halewyn, qui inspirera aussi Michel de Ghelderode. En quelques mois, plongé dans une euphorie créatrice, De Coster rédige les Légendes flamandes. Pleines de fantaisie, d'humour et de fantastique à la manière d'Hoffmann, ces quatre légendes seront un succès et inciteront le jeune auteur à persévérer dans cette voie qui le conduira tout droit à son chef-d'œuvre, La Légende d'Ulenspiegel.
   Après son édition définitive du grand livre de De Coster, Joseph Hanse nous donne ici une édition critique des Légendes flamandes, injustement oubliées, selon lui, car elles sont « le portail de La Légende d'Ulenspiegel ».

8 euros (code de commande : 14475).

 

DE COSTER (Charles) — Lettres à Élisa. Texte établi, présenté et annoté par Raymond Trousson. Bruxelles, Labor, 1994. In-8° broché, 227 p., (collection « Archives du Futur »), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   On a ignoré jusqu'à nos jours l'identité de la mystérieuse Élisa qui inspira à Charles De Coster, de 1851 à 1858, un amour passionné et dont il s'est souvenu, dans La Légende d'Ulenspiegel, pour créer le délicieux personnage de Nele.
   La première édition de ces lettres, en 1894, par Charles Potvin, incomplète et fautive, est depuis longtemps indisponible. On trouvera ici les textes établis d'après les manuscrits et, autant que possible, classés et datés. Dans leur spontanéité, ces lettres constituent des documents indispensables à la compréhension de l'homme et de l'œuvre. Elles retracent aussi l'histoire douloureuse d'une liaison dans laquelle l'écrivain se livre dans toutes ses aspirations à l'amour et à la gloire.
   Raymond Trousson est professeur à l'Université libre de Bruxelles et membre de l'Académie Royale de Langue et de Littérature françaises. Il est l'auteur de Charles De Coster ou La vie est un songe, la première biographie exhaustive de l'auteur de Thyl Ulenspiegel.

10 euros (code de commande : 15197*).

 

DE LANNOY (Didier) — Le cul de ma femme mariée. Ottignies, Quorum, 1998. In-8° broché, 209 p.

5 euros (code de commande : LB/52).

 

DELATTRE (Louis) Les carnets d'un médecin de village. Édition définitive. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1944. In-12 broché, 142 p., cachets de bibliothèque à la couverture et aux pp. 1, 3, 5, 7, 101 et 142.
Ce volume contient :
   I. Notice sur le Dr. J.-P. Rose.
   II. Sylvie au jardin.
   III. L'homme juste.
   IV. Florence de Pêchant.
   V. Le cas du Docteur Rose.
   VI. Le vœu.
   VII. Le mariage aux béquilles.

10 euros (code de commande : 17243).

 

DELATTRE (Louis) — Le jeu des petites gens en 64 contes sots illustrés par Lemmen. Liège, Bénard, [1908]. In-8° broché, VIII, 217 p., 20 vignettes sur bois de Lemmen, rare, couverture défraîchie.

   
Couverture et page de titre.

25 euros (code de commande : 15738).

 

DELATTRE (Louis) Le pays wallon. Illutrations de S.A.R. madame la Comtesse de Flandre, Mmes Danse et Destrée, MM. Allard, Bodart, Combaz, Danse, Degouve De Nuncques, De Witte, Donnay, Duriau, C. Meunier, M.-H. Meunier, Maréchal, Paulus, Rassenfosse, Rousseau, Wagemann. Bruxelles, Office de Publicité, 1929. In-8° broché, 224 p., illustrations hors texte, petits manques à la couverture sinon bon exemplaire.
Table des matières :
   L'Âme des sites.
      I. La fièvre wallonne.
      II. Châteaux de jeunesse.
      III. Villes du Nord. Villes de géants morts.
      IV. Avec la nature.
      V. Passé- Poussière.
      VI. Nuances wallonnes.
      VII. Sur le seuil.
   L'assise des villes.
      I. La ville fleur de la terre.
      II. La ville wallonne fleur de la terre.
      III. Le Wallon des cavernes.
      IV. Le Wallon des fosses.
      V. Le Wallon de la pierre.
      VI. Le Wallon du feu.
   Physionomie générale des villes.

      I. Wallon de seigle et Wallon de froment.
      II. Bamboches.
      III. Musique et jeu de balle.
      IV. Gourmandises.
      V. Délices des champs.
      VI. Le soleil de France.
   Le visage des villes.
      I. Le berceau de Wallonie.
      II. Le pays des châteaux.
      III. La ville de Jean-Jean.
      IV. Le miracle de pierre bleue.
      V. Gilles et panses-brûlées.
      VI. Sites brutaux.
      VII. Thuin la jolie.
      VIII. « Briques et tuiles / O les charmants petits asiles... »
      IX. La force mosane.
      X. La leçon du roc.
      XI. La ville salée.
      XII. La perle du Condroz.
      XIII. Quartz et schiste.
      XIV. La forêt.
      XV. Les eaux qui fuient.
      XVI. Vert et vieux.
      XVII. Au cœur de Wallonie.
      XVIII. Plus haut que les beffrois.
      XIX. Champs de félicité.
      XX. Est-ce un chant ? Est-ce une lumière ?
      XXI. Une mère, deux fils.

15 euros (code de commande : 17246).

 

DELMELLE (Joseph) — Du temps de ma Meuse. Gembloux, Duculot, 1976. In-8° broché, 158 p.

6,50 euros (code de commande : LB/53).

 

DELMOTTE (Henri-Philibert-Joseph) — Comédies. M. Du Bois ou La nouvelle noblesse - Le début - Comment on devient conseiller - Le lanceur d'affaires. Neuchâtel, Sandoz, 1873. [Neuchâtel, Jules Sandoz, Libraire-Éditeur. 1873] In-8° broché, 288 p., couverture défraîchie, dos factice.
   L'auteur ne doit pas être confondu avec son père, l'archiviste et historien Henri-Florent (1798-1836) qui joua un important rôle dans l'histoire littéraire montoise.
   Henri-Philibert-Joseph (Baudour, 1822 - Bruxelles, 1884), docteur en droit, fut notaire et commissaire d'arrondissement à Nivelles. Comme son père, il marqua un vif intérêt pour la littérature et l'histoire et publia de nombreux articles, des comédies, un opéra-comique et une notice biographique sur l'orfèvre montois Jean-François-Joseph Beghin.

20 euros (code de commande : 21469).

 

DEMEUR (L.) et VANWELKENHUYZEN (G.) Pages choisies des écrivains français de Belgique. Poésie - Théâtre - Essais 1880-1936. Bruxelles, Vanderlinden, [1936]. In-8° broché, 311 p., quelques pages ont été découpées avec peu de soin.

6,50 euros (code de commande : 16102).

DEMEUR (L.) et VANWELKENHUYZEN (G.) Pages choisies des écrivains français de Belgique. Romans - Contes - Nouvelles. 1880-1938. 2e édition. Bruxelles, Vanderlinden, [1938]. In-8° broché, 298 p., quelques illustrations, exemplaire en bel état.
Avertissement :
   Le présent recueil a pour but d'évoquer, dans un ensemble de pages choisies parmi l'œuvre des meilleurs prosateurs, les soixante dernières années de l'activité littéraire en Belgique. Encore ne pouvait-il être question de dresser le palmarès complet de deux ou trois générations d'écrivains. De toute évidence, devant tant de talents originaux, tous dignes d'intérêt, un choix s'imposait. Qu'on veuille donc bien nous pardonner d'inévitables lacunes si, comme nous le pensons, aucune œuvre essentielle n'a été négligée.
   Au surplus, nous nous sommes efforcés de ne présenter au lecteur que des textes d'une certaine étendue et qui, pris en eux-mêmes, constituent, dans la plupart des cas, un ensemble complet : c'est tantôt une nouvelle entière, tantôt tout un chapitre de roman. Trop d'anthologies n'offrent que de très courts fragments qui, en raison même de leur manque d'ampleur, ne peuvent guère nous éclairer sur les tendances et l'esthétique de leurs auteurs. Si tant d'élèves, leurs études faites, rangent leurs livres de classe, particulièrement leur livre de lecture, et ne daignent plus y jeter un regard, ne serait-ce point que beaucoup de ces ouvrages rebutent par leur sécheresse et leur uniformité ?
   Nous avons voulu, cette fois, composer un livre classique qui joignît aux qualités qu'on est en droit d'exiger de ce genre d'ouvrage, l'attrait d'une œuvre achetée pour le seul plaisir de la lecture. Si les pages qui suivent, par leur variété et leur intérêt, pouvaient contribuer à propager la connaissance et le goût des écrivains français de Belgique, nous estimerions avoir réussi.
   Comme l'annonce son titre, l'ouvrage ne rassemble que des textes postérieurs à 1880. D'autre part, ont été écartés les morceaux empruntés aux œuvres de Maeterlinck, d'Edmond Picard et de Louis Dumont-Wilden, qui figurèrent dans la première édition de ce volume. Nous avons estimé, en effet, qu'ils trouveraient mieux leur place parmi les essais, au tome II des Pages choisies.
   Les différents extraits sont classés, ainsi qu'on verra, d'après la date de naissance de leurs auteurs, tout autre ordre se révélant moins logique ou moins sûr. Ces extraits sont précédés d'une bibliographie des principales œuvres de chaque écrivain. Le tableau chronologique, qu'on trouvera aux dernières pages du volume, ne vise pas à être complet. Il est destiné seulement à jalonner, par des productions ou des événements marquants, le développement des lettres françaises dans la Belgique indépendante. Nous renvoyons le lecteur qui cherche plus ample information au précis d'histoire littéraire de MM. L. Goemans et L. Demeur, dont le présent ouvrage constitue, pourrait-on dire, le complément.

13 euros (code de commande : 16102).

DEMEUR (L.) et VANWELKENHUYZEN (G.) Pages choisies des prosateurs français de Belgique. 1880-1936. Bruxelles, Vanderlinden, [1936]. In-8° broché, 302 p.

6,50 euros (code de commande : LB/55).

 

DEMOLDER (Eugène) — Le Royaume authentique du Grand saint Nicolas. Illustré d'une couverture, d'un frontispice, de 30 croquis de Félicien Rops et de 5 dessins hors texte d'Étienne Morannes. Paris, Mercure de France, 1896. [Éditions du Mercure de France, 15, rue de l'Échaudé-Saint-Germain, Paris.] In-8° demi-parchemin à coins, couverture conservée, [3 (faux-titre, justification du tirage, titre)], [1 bl.], [1 (dédicace)], [1 bl.], 214, [2 (table, vignette)] p., exemplaire bien complet du frontispice et des cinq illustrations hors texte accompagnées de leurs serpentes légendées, exemplaire en très bel état.

   
Reliure et couverture.

150 euros (code de commande : 19391).

 

DENIS (Guy) — Les rédimés. Bruxelles, Bernard Gilson, 1999. In-8° broché, 161 p., couverture illustrée par Serge POLIART.

5 euros (code de commande : LB/56).

 

DES OMBIAUX (Maurice) — Le carnaval de l'Europe. Bruxelles, Les Éditions de Belgique, 1939. In-8° broché, 209 p., exemplaire non coupé, couverture un peu défraîchie.
En quatrième de couverture :
   Avant-propos.

10 euros (code de commande : 22437).

 

DES OMBIAUX (Maurice) — Contes de Sambre et Meuse (Choisis). Illustrations de Léo Jo, Laermans, Donnat, Koister, etc. Bruxelles, Association des Écrivains réunis, 1905. In-8° broché, 166 p., illustrations, pli à la couverture, bon exemplaire, peu courant.
Ce volume contient :
   
- Au fond du bois.
   - Ziré Buzette.
   - 1870.
   - Le Pâtre.
   - L'Accident.
   - Petites Notre-Dames.
   - Le Braconnier.
   - Le Sec.
   - Le Passeur d'eau
.

25 euros (code de commande : 25275).

 

DES OMBIAUX (Maurice) — Mihien d'Avène. Roman. Deuxième édition. Paris, Juven, 1904. In-8° broché, 260 p.

15 euros (code de commande : 14501).

 

DESTRÉE (Olivier Georges)Poèmes sans rimes. Londres, Imprimé pour l'Auteur, 1894. In-8° cartonné, 53 p., exemplaire sur papier vergé, rare et en bel état.

90 euros (code de commande : 27/66).

 

DE VUYST (Omer) — Il était une fois Dessins d'Amédée LYNEN et Georges DE LAET. Bruxelles, Office de Publicité, 1922. In-8° broché, 104 p., rousseurs.

10 euros (code de commande : LB/58).

 

DIEU (Ovide) — La Reine Gille. Conte en vers en trois actes. Paris, Éditions de la Maison des Intellectuels, 1936. In-8° broché, 107 p., illustrations hors texte, feuillet volant d'erratum, exemplaire non coupé et en parfait état, avec une belle dédicace de l'auteur.
Lu dans la Gazette du Centre (La Louvière) :
   Cette fois, Ovide Dieu a porté son activité littéraire sur un champ imprévu, où il était très audacieux de la mener. Dans cette œuvre nouvelle, se retrouvent les plus nobles préoccupations de notre poète : l'exaltation des qualités essentielles de la race wallonne et cette compréhension limpide de l'histoire, qui ne se laisse pas étriquer par les données trop limitées des documents officiels.
   Pareil sujet – le Carnaval de Binche – se prêtait-il à de tels développements ? Pouvait-il être une source de lyrisme suffisante pour le grand auteur wallon ? Les esprits austères ou mal informés l'admettront difficilement. Qu'ils se détrompent. Le Carnaval de Binche reste depuis des siècles une source d'inspiration digne de tous, peintres et poètes.
   Ovide Dieu, en ce conte poétique vibrant, d'une élégance raffinée et d'un pittoresque délicieux, a su traduire « cette extériosation spontanée, brillante, fulgurante, du caractère wallon ».

30 euros (code de commande : 22750).

 

DOMINIQUE (Jean) — Une syllabe d’oiseau. Anvers, Buschmann, 1926. In-12 broché, 109 p., illustrations, non coupé, quelques rousseurs sur les tranches.

10 euros (code de commande : LB/59).

 

DUBRAU (Louis) — Profils perdus et autres nouvelles. Nouvelles inédites. Postface de Raymond Trousson. Bruxelles, Le Cri - Académie Royale de Langue et Littérature Françaises. 2004. In-8° collé, 281 p., ex-libris manuscrit à la page de faux-titre.
En quatrième de couverture :
   
Romancière des plus pénétrantes, Louis Dubrau, née Louise Scheidt en 1904, est une des femmes écrivains essentielles dans les lettres belges du siècle révolu, qu'elle traversa presque de bout en bout, puisqu'elle mourut en 1997.
   Femme engagée, elle refusa les concessions et prit fait et cause dans le combat féministe comme elle le fit dans les rangs de la Résistance. « Sa révolte devant le saccage qu'opéraient sous nos yeux trop de barbares était le signe », comme l'écrivit Fernand Verhesen, « d'une sollicitude humaine aussi profonde que réservée ». Grande voyageuse, elle était attentive aux détresses qu'elle constatait, repérant, d'un regard souvent en avance sur son temps, le scandale des exclusions et des injustices. Elle les traduisit dans des récits et des reportages d'une rare lucidité. Son œuvre de fiction, telle que Claire Lejeune la perçut, se nourrit « de bonheurs manques, d'espoirs déçus, de révoltes avortées, de la fatale impuissance des hommes et des femmes à se comprendre, même quand ils croient se rejoindre dans l'entente physique ». Ses romans – L'an quarante, Un seul jour, La part du silence, À la poursuite de Sandra, qui lui valut le prix Rossel en 1963 – reflètent cette vision et sont autant de tentatives obstinées « d'arracher au malentendu le secret perdu de l'amour heureux. » Inlassable conteuse et nouvelliste, Louis Dubrau publia abondamment dans les journaux, périodiques et revues : ces écrits devenus pour la plupart inaccessibles au public composent le florilège de ces Profils perdus.

10 euros (code de commande : 17648).

 

DUMERCY (Charles) Blasphèmes judiciaires. Bruxelles, Ve Ferdinand Larcier, 1908. In-12 broché, 54 p., tirage limité à 150 exemplaires numérotés sur Hollande (n° 134), exemplaire à grandes marges.

50 euros (code de commande : 52/67).

 

DUMONT (Fernand, pseudonyme de Fernand Demoustier) — Dialectique du hasard au service du désir. Préface de Louis Scutenaire. Avec un portrait par Max Servais et huit documents inédits. Bruxelles, Brassa, 1979. In-8° broché, 291 p., rousseurs sur la couverture.
Préface :
   À l'heure d'aujourd'hui où vont se multipliant en matière de surréalisme les contrefaçons et les contrevérités, voici un ouvrage qui a sinon le mérite du moins la propriété d'être absolument surréaliste.
   À le relire après plus de trente ans, je suis tout content d'avoir écrit en 1943 :
   « Le seul homme qui m'ait donné la sensation (peut-être illusoire, je m'empresse de l'admettre) de la sincérité totale dans chacun de ses gestes, paroles et actions privés que je lui vis ou entendis est le poète Fernand Dumont, auteur d'une étonnante analyse personnelle qui a pour titre Dialectique du Hasard au Service du Désir.
   Cette sincérité m'effraie, d'abord pour moi qu'elle risque de blesser, puis pour Dumont lui-même, car je n'arrive pas à imaginer par où se sauve, lorsque sa façade est assiégée ou qu'elle s'obstrue, un homme qui n'a point de porte de derrière.
   Pour marcher une fois sur les traces de la sincérité dumontienne, j'avoue que celle-ci m'effraie pour lui avant de m'effrayer pour moi, et qu'une volonté de scandale et de cadence m'a seule fait écrire en un ordre contraire la phrase précédente. »
   Alors que tant de négociants qui doivent tout au surréalisme renient celui-ci ou même le vitupèrent, il est bien qu'un jeune audacieux qui n'est pas son débiteur ait fait l'effort de publier Dialectique du Hasard au Service du Désir, qui dormait dans des tiroirs en exemplaires dactylographiés.
   Il me semble réentendre Fernand Dumont qui me parle de son livre en cours d'écriture avec l'enthousiasme qu'il mettait en bien des choses. Et le revoir, pas grand, mince, bronzé, noir de poil et d'œil, passant du grave au plaisant avec l'agilité de l'épinoche glissant des herbes du ruisseau au courant dégagé, discourant avec science des livres qu'il aimait pour parler ensuite, humoreux, de son orchestre de jazz qu'il nommait le Boum Cha Cha ou pour entonner la superbe Chanson des Birouttes peu propre à charmer l'esprit des cuistres.
   Je le revois surtout à Nice, en 1940, ayant fui le Führer, accablé par l'éternel firmament bleu et pressé de retrouver Mons et les nuages gris qu'il aimait, s'embarquer dans le premier train possible pour un retour qui allait le conduire dans les prisons allemandes et à la mort, des prisons et une mort qu'il pouvait raisonnablement craindre étant donné ses activités antifascistes antérieures. Il avait un peu plus de trente ans.
   Qui écrit fait son propre portrait. Je ne sais pas de livre qui fasse mieux que Dialectique du Hasard au Service du Désir le portrait de son auteur, à la fois candide et roué, gamin et gentilhomme, ouvert et secret, pratique et romantique, précis comme l'enfant et inspiré comme celui qui a tout vu tout entendu, vivace, nerveux, plein de projets pour l'immédiat et de longues espérances. Dumont me laissait pantois, aussi à l'aise qu'il était avec ses confrères du barreau et de l'avouerie qu'avec le menuisier du coin ou le bouveleur du faubourg, ses compagnons du groupe « Rupture » ou les vieux colonels qui hantaient le beau café de la grand-place de Mons, caressant la tête du singe de la Grand-garde ou une édition originale d'André Breton. Il me semble aussi l'entendre passer sans heurt du français le plus pur au rouchi montois.
   Ne fût-ce que pour taquiner un brin son ombre je noterai que parmi ses ascendants était le longtemps célèbre Charles-Albert Demoustier, (descendant lui-même de La Fontaine et de Racine), mort en 1801, auteur notamment des Lettres à Emilie sur la Mythologie, ouvrage d'une écriture souvent précieuse mais ingénieux et plein de grâce, et dont le style me fait penser quelquefois aux travaux de son héritier, notamment dans Traité des Fées, ce qui, si on lui en faisait la remarque, ne manquait pas d'agacer mon ami.

35 euros (code de commande : 25632).

 

DUMONT (Fernand, pseudonyme de Fernand Demoustier) — L'étoile du berger. Avec une introduction de Paul Champagne. Bruxelles, Labor, 1955. In-8° broché, 140 p., rousseurs à la couverture, peu courant.
Extrait de l'introduction :
    C'est pour échapper à la geôle encore que Dumont recrée les libres jours de son adolescence dans l'Étoile du Berger qui se présente comme une autobiographie.
   Collégien encore, il nourrit dans sa ville natale aux horizons fumeux et dans les grands bois de Chiny où se passent ses vacances, de vagues rêves d'amour.
   Avec sa vive lucidité d'esprit et le recul des années, Dumont analyse ses états d'âme d'adolescent, le désir de la vierge lointaine entrevue dans une école voisine, rencontrée en de furtifs rendez-vous. Puis il dépeint la découverte de l'amour, son mélange de fervente pureté et de sensualisme qui s'ignore.
   Cette sensualité est dénoncée finalement comme rompant le charme de l'idylle, au cours de laquelle le jeune homme n'aura connu de l'éternel féminin que les sensations exquises, émouvantes de poésie, symbolisées dans la caresse d'un jeune sein.
   Ce récit rappelle à la fois Daphnis et Chloé, Tristan et Aucassin, par le thème essentiel – l'amour adolescent – par la fraîcheur du sentiment et la netteté de l'expression. Cette netteté s'accroît encore d'une analyse aiguë des réactions psychologiques. Si elle doit de sa perspicacité à l'influence surréaliste, cette analyse apparaît très classique, aussi classique que le style aux phrases impeccables, un peu longues, un peu trop oratoires, au jugement de certains, mais d'une musique parfois très suggestive...
   On sent que Dumont a fréquenté Stendhal, Laclos et Radiguet autant que Villiers de Lisle-Adam, Breton et Eluard.
   Après avoir cherché sa voie dans ses ouvrages antérieurs, qui sont surtout des essais de psychologie surréaliste, assez subtils et abstraits, il a dans sa prison, saisi avec bonheur un moment délicieux de sa vie, ou plutôt toute sa personnalité.
   Et celle-ci, il l'a exprimée avec clarté dans cette autobiographie aux contours nets et purs comme un bas-relief grec. J'y découvre une intelligence éprise de vérité, qui tient à la fois du philosophe et du juge d'instruction ; une sensibilité raffinée d'artiste avide de beauté; une âme aspirant à la pureté morale, regrettant les candeurs perdues, les recherchant dans des liaisons successives et condamnant, pour finir, l'égoïsme de la passion charnelle, qui brise l'enchantement des pures amours – c'est-à-dire la Poésie.

30 euros (code de commande : 25633).

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Littérature dialectale de Wallonie

 

 

EEKHOUD (Georges) — Proses Plastiques. Paris, La Renaissance du Livre, 1929. In-8° broché, 148 p., couverture défraîchie.
Ce recueil contient :
   - Les Sorciers de Borght.
   - Les protégés de ma grand'mère.
   - Amis d'enfance.
   - Bino (un lièvre domestique).
   - Kokkerjo.
   - Mainfroi de Souabe.

10 euros (code de commande : 15110).

 

ELSKAMP (Max) Chansons d'amures. Anvers, Stockmans et Buschmann, 1937. Grand in-8° broché, 55 p., exemplaire sur featherweight, rousseurs.

38 euros (code de commande : LB/62).

ELSKAMP (Max) La louange de la vie. Dominical - Salutations dont d'angéliques - En symbole vers l'apostolat - Six chansons du pauvre homme. Troisième édition. Paris, Mercure de France, 1933. In-12 broché, 248 p.

9 euros (code de commande : 52/61).

EMMANUEL (François) — Le sentiment du fleuve. Roman. Paris, Stock, 2003. In-8° broché, 153 p., jaquette, la page de faux-titre manque.
En quatrième de couverture :
« La curiosité, appelons cela l'esprit de famille, m'inviterait à prendre possession des lieux sans brusquerie, éventer un à un ses livres, découvrir les serrures correspondant aux clefs de son trousseau et continuer ainsi sans rupture le mouvement de la vie. Par la suite j'irais vister son bureau dans la cave, je m'installerais dans son fauteuil de travail et je tenterais de deviner ce que pouvait promettre la plaque en cuivre de l'entrée : Isaïe Mortensen, Enquêtes. »

8 euros (code de commande : 8290).

 

ENCLIN (Victor)Dans le temps. Nouvelles ardennaises. Bruxelles, Librairie de l'Action Catholique, 1912. In-8° broché, 229 p., exemplaire non coupé.
Table :
   1. Le Maire.
   2. Les leçons.
   3. Bricolier.
   4. Jean Naviaux.
   5. Les coupons.
   6. Catines des Pourceaux.
   7. La malle.
   8. Vieux curé.
   9. Les statues.
   10. Le sirop de groseille.
   11. D'une chose on passe à l'autre.
   12. Déraciné.
   13. Les matines.

15 euros (code de commande : 24709).

 

ENGEL (Vincent) — Requiem vénitien. Roman. Paris, Fayard, 2003. In-8° broché, 338 p., jaquette.
En quatrième de couverture :
« Berlin, 1879. Le compositeur Alessandro Giacolli entame sa trentième année d'exil. Depuis son arrivée en Allemagne, il reste étrangement infécond. Rongé par l'échec, il envoie Jonathan, un jeune disciple, enquêter à Venise où l'Histoire a fait de lui un créateur maudit, proie des fantômes et d'une mémoire sans merci.
Là-bas, en 1848, outre l'indifférence du public, le mépris du tout-puissant marquis Bulbo et le complot ourdi par une femme dépitée, Giacolli doit affronter les dangers de la guerre d'indépendance menée contre le pouvoir autrichien. Un vent de liberté souffle à peine sur la république vénitienne que, déjà, on redoute le pire dans ce combat inégal contre un empire à son apogée. La terreur envahit Venise assiégée, bombardée, livrée à la famine et au choléra. Giacolli doit fuir ; il abandonne ses partitions derrière lui, ayant perdu foi dans les hommes autant qu'en lui-même. La folie le guette. Pour sauver son maître, Jonathan sait qu'il doit renouer les fils du passé et, avec la même ferveur, s'attacher à la reconstitution d'une Venise méconnue.
Au cours de son voyage, le jeune homme croisera, parmi les ombres ressuscitées, un médiocre librettiste révolutionnaire, un orphelin à la voix ensorcelante, des musiciens du ghetto juif suspectés de soutenir l'insurrection. Ou encore les héros bien réels de cette révolution à l'italienne toute imprégnée de beauté lyrique : Verdi chantre de l'indépendance ; la Taglioni, incomparable ballerine romantique compromise avec les autorités autrichiennes ; Daniele Manin, libérateur de cette fière république. Chacun d'eux fait miroiter une facette de Giacolli ; et malgré la vérité, versatile, fuyante, Jonathan dresse le portrait inoubliable d'un artiste qui se croyait perdu pour la gloire et l'éternité. »

12 euros (code de commande : 10057).

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Littérature dialectale de Wallonie

 

FANO (Daniel) — Le privilège du fou. Illustration de Graziella Federico. Bruxelles, Les Carnets du Désert de Lune, 2005. In-8° collé, 106 p.
En quatrième de couverture :
   La guerre est partout. Pas seulement au Vietnam, en Irak, en Ukraine, en France, en Californie, au Liberia, au sud-Kivu. Pas seulement à Bagdad et Hiroshima, Saigon et Stalingrad, mais aussi dans les défilés de mode et les reality-shows, les pistes de danse et les concours de beauté, les images publicitaires et les films porno. La guerre est permanente. Elle oppose tous contre tous. Elle appelait une chronique en staccato et humour noir. Dont acte.
   Daniel Fano. Né en 1947. Journaliste culturel à Bruxelles depuis 1971. A publié Souvenirs of you (Éd. Daily-Bul, 1981), Chocolat bleu pâle (Éd. Le Castor Astral, 1986), Un Champion de mélancolie (Éd. Unes, 1986), Vers le lac (Éd. La Nouvelle Barre du Jour, 1986), Fables et fantaisies (Éd. Les Carnets du Dessert de Lune, 2003), La nostalgie du classique (Éd. Le Castor Astral, 2004) et L'année de la dernière chance (Éd. Les Carnets du Dessert de Lune, 2004).

8 euros (code de commande : 23805).

FEYDER (Vera) Le fond de l'être est froid. 1966-1992. Mortemart, Rougerie, 1995. In-8° broché, 164 p., non coupé.

10 euros (code de commande : 55/61).

 

FLAMENT (Julien) — La littérature wallonne en Belgique. Bruxelles, René Henriquez, 1936. In-8° broché, 76 p.

12 euros (code de commande : LB/64).

FLOUQUET (Pierre-Louis) — L'écolier du ciel. Bruxelles, Les Cahiers du Lys, 1941. In-12 broché, 66 p, un des 300 exemplaires numérotés sur Alfa après 12 sur Hollande.

9 euros (code de commande : 61/63).

 

FRÈRE (Maude) Guido. Paris, Gallimard, 1965. In-12 broché, 194 p., édition originale du tirage courant, couverture un peu souillée.

5 euros (code de commande : LB/67).

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Littérature dialectale de Wallonie

GALAND (Claude) Silences quotidiens. Mars 1974 - Janvier 1975. S.l, chez l'Auteur, 1975. In-8° broché oblong, [104 p.], un des 500 exemplaires numérotés.

25 euros (code de commande : 99/69).

 

GANZ (Otto) — Sarcophage. Bruxelles, Edifie L.L.N, 1999. In-8° broché, 155 p., (collection "Maelstrom").

4 euros (code de commande : LB/70).

GARNIR (Georges) Souvenirs d'un revuiste. Bruxelles, L'Expansion Belge, s.d. In-4° broché, 111 p., couverture par J. OCHS.

11 euros (code de commande : 6390).

GENAUX (Ben) — Ethique pour un jeu de massacre. Bruxelles, Vanitas, 1961. In-12 broché sous jaquette, 219 p., illustrations de l'auteur, exemplaire numéroté sur vélin.

7,50 euros (code de commande : LB/72).

GENAUX (Ben) Idylle 3007 ou l'Intolérable perfection. Illustrations de l'auteur. S.l., Éditions du Carreau d'Air, 1953. In-12 broché, [200 p.], exemplaire dédicacé par l'auteur.

13 euros (code de commande : 78/66).

GÉRIN (Louis) — Profondeur 1.400. Bruxelles, Club International du Livre, s.d. In-8° sous reliure d'éditeur, 238 p., quelques illustrations.

8 euros (code de commande : 7977).

 

GEVERS (Marie) — Une amitié amoureuse de Charles Rogier. Anvers, Le Papegay, 1950. In-8° broché, 33 p., illustrations, un des vingt-cinq exemplaires numérotés et nominatifs sur Hollande Van Gelder (n° VII - Madame Yvonne Batta), signé par l'auteur et l'éditeur.

   
Couverture, frontispice et page de titre.

100 euros (code de commande : 19324).


GHELDERODE

GILBERT (O.-P.) — L’Horizon de minuit. Tome II : Victoire de la Nuit. Paris, Plon, 1932. In-12 broché, 253 p., un des 50 exemplaires sur Alfa.

13 euros (code de commande : LB/74).

GILBERT (O.-P.) — L’Horizon de minuit. Tome IV : Aube de la révolte. Paris, Plon, 1956. In-12 broché, 351 p., un des 50 exemplaires sur Alfa.

13 euros (code de commande : LB/75).

GIRAUD (Albert) Le laurier. Première édition. Bruxelles, Lamberty, 1919. In-12 broché, 326 p.

13 euros (code de commande : LB/58/64).

GIRAUD (Albert) Les Souvenirs d'un autre. Paris, La Renaissance du Livre, 1929. In-12 broché, IX + 218 p., quelques traits crayonnés.

5 euros (code de commande : LB/80).

GIVERT (Yvon) La Serafina. Roman. Avin, Luce Wilquin, 1997. In-8° broché, 151 p., (collection "Sméraldine").

6 euros (code de commande : LB/81).

GLESENER (Edmond) Le citoyen Colette. Bruxelles, Association des Écrivains Belges, 1913. In-12 demi-chagrin noir, dos orné (frotté), 401 p.

8 euros (code de commande : LB/82).

 

GOFFETTE (Guy) Le dormeur près du toit. Dessins de Daniel Lacomme. Montereau, Les Cahiers du Confluent, 1986. In-8° étroit en feuillet, 26 p., couverture rempliée.

13 euros (code de commande : 42/69).

 

GOFFIN (Robert) — Corps combustible. Paris, Nizet, 1964. In-8° broché, 98 p., exemplaire dédicacé par l'auteur à Albert Doppagne.

15 euros (code de commande : 15803).

 

GOFFIN (Robert) — Quatre fois vingt ans. Villeneuve-lez-Avignon, Bremond, 1979. In-8° collé, [100] p., un des 500 exemplaires numérotés (n° 64), dos insolé.

15 euros (code de commande : 15804).

 

GOFFIN (Robert) — Rimbaud et Verlaine vivants. Avant-propos de Jean Cassou. Paris - Bruxelles, l'Écran du Monde, s.d. In-8° broché, 341 p., illustrations hors texte.

15 euros (code de commande : 83/65).

 

GOFFIN (Robert) Le temps des noires épines. Roman. Bruxelles, Éditions de la Paix, 1947. In-8° broché, 307 p., couverture un peu défraîchie.

9 euros (code de commande : 80/66).

 

GUIETTE (Robert) — Seuils de la nuit. Paris, Mercure de France, 1961. In-8° broché, 90 p., exemplaire non coupé.

9 euros (code de commande : 85/65).

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Littérature dialectale de Wallonie

 

HANSE (Joseph) — Naissance d'une littérature. Bruxelles, Labor, 1992. In-8° broché, XX, 320 p., (collection « Archives du Futur »).
En quatrième de couverture :
   Après une traversée des débuts de l'histoire littéraire belge qui permet au lecteur de redécouvrir, notamment, ce que fut le romantisme dans les provinces wallonnes, Joseph Hanse aborde l'œuvre essentielle de Charles De Coster, à laquelle il consacra de nombreuses années d'étude d'où sont issues les éditions définitives de La Légende d'Ulenspiegel et des Légendes flamandes, publiées respectivement dans les collections Espace Nord et Archives du futur. L'auteur révèle ensuite ce que représente l'édition critique de l'œuvre d'Emile Verhaeren (dont les premiers tomes vont paraître dans cette collection). Il étudie enfin l'œuvre de Maurice Maeterlinck, à travers trois de ses pièces (La Princesse Maleine, L'Intruse et Sœur Béatrice) et sa poésie, dont il a donné, en 1965, l'édition définitive.

10 euros (code de commande : 14465).

 

HELLENS (Franz) — Cet âge qu'on dit grand. Frontispice de Ianchelevici. Bruxelles, Jacques Antoine, 1970. In-12 broché, 130 p.
Préface :
   Celui ou celle qui s'attendrait à trouver ici un ouvrage d'esprit philosophique se tromperait. Je me priverai même de citer (à quelques exceptions près) aucun des auteurs connus pour avoir traité de l'état mental, sensoriel et sentimental de la vieillesse humaine.
   Je considère ce petit essai comme une sorte de conte vécu. La vie est-elle autre chose qu'une invention, d'autres ont dit un rêve, ce qui est moins encore, mais plus vrai sans doute ?
   Ceci ne signifie nullement que je n'accrocherai pas à ma charrette un fleuron cueilli au passage, intéressant le sujet. Ce ne sera que par amusement ou hommage à la nature, et parce que ce mot me paraîtra le plus heureux pour mettre au poil ce que je sens le besoin de dire.
Il ne saurait être question pour moi d'établir dans un écrit les lois générales de la nature du grand âge, ni de les codifier dans un manuel pour l'édification des esprits curieux, ou la conduite à suivre par ceux qui sont parvenus à ce point ; mon propos, s'il s'agit bien ici d'une intention, est tout différent. Dans cette sorte d'Éloge de la vieillesse que représente ce qu'on va lire, je n'ai pensé qu'à être vrai. C'est dire tout de suite que je songe à un certain état de vieillesse pas tout à fait conforme à celui qu'on envisage en général. Disons que je ne pense qu'à une « verte » vieillesse, un de ces grands âges où les facultés physiques de l'homme et celles de son esprit se sont maintenues sinon intactes (ce qui tiendrait du prodige) mais justes de ton et d'équilibre, avec cette mesure qui, loin d'exclure les remous de l'espace, les postule, dans la certitude de les vaincre en les utilisant. Comme Çiva, mon vieillard a quatre bras ; il représente, chacun le sait, l'équilibre universel de la création, le flux de l'ambiguïté de la vie. Il aurait autant de visages, s'il était nécessaire.
   J'userai des comparaisons les plus banales et ne craindrai ni de me répéter ni de me contredire. Répétitions et contradictions sont le rythme même de la nature et comme sa justification. Ce qui est permis au musicien, pourquoi ne le serait-il pas à l'écrivain ? Lui aussi a ses thèmes préférés.
   Je souhaite qu'il ne manque jamais d'air dans mon paysage, et que les yeux qui me liront, autant que l'esprit qui se prêtera à cette lecture, ne tireront pas fatigue de ces Divagations. Le vent qui souffle en ligne directe du Pôle Nord laisse au pilote des moments de répit.
   Le grand cèdre du jardin, dont les rames ne cessent de se balancer en ayant l'air de se contrarier, semble désespérer d'avancer ; un moment de trêve suffit pour réconcilier les contraires. Ne dirait-on pas un gigantesque corbeau dont les ailes s'agitent inutilement pour prendre l'essor ? Il n'en arrivera pas moins au charnier que son appétit convoite.
   Faut-il avoir appris le latin pour voir cela ?

10 euros (code de commande : 19721).

 

HELLENS (Franz, pseudonyme de Frédéric Van Ermengem) — Grippe-Cœur. Roman. Paris - Bruxelles, Valois - Labor, 1931. In-8° broché, 286 p., cachet de librairie à la page de faux-titre, édition originale.
En quatrième de couverture :
vant-propos.

10 euros (code de commande : 21811YB).

 

HELLENS (Franz) Le jeune homme Annibal. Roman. Frontispice gravé par Stobbaerts-Marcel. Maestricht et Bruxelles, 1929. In-8° broché, 182 p., un des quelques exemplaires hors commerce, petit manque au plat supérieur, peu courant.

100 euros (code de commande : 67/61)..

 

HELLENS (Franz) — Un balcon sur l'Europe. Choix de textes critiques établi et présenté par Paul Gorceix. Bruxelles, Labor, 1992. In-8° broché, 277 p., (collection « Archives du Futur »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Tout en ménageant aux problèmes théoriques une place importante et en posant sans répit la question fondamentale du rapport des idées et des mots, Franz Hellens éclaire ses essais de sa propre expérience d'écrivain. Volontairement subjective, sa démarche critique se donne comme maîtres-mots l'intuition, l'imagination et la sympathie.
   Sa culture européenne est immense, comparable à celle des grands cosmopolites d'avant la première guerre mondiale, les Hofmannsthal, Rilke ou Zweig. Comme eux, il fait preuve d'une sensibilité extrême, d'une curiosité jamais satisfaite qui l'entraîne à la recherche de toutes les grandes créations littéraires des domaines roman, germanique ou slave.
Table des matières :
   Avant-propos : Franz Hellens, critique littéraire européen, par Paul Gorceix.
   Chapitre I : La Belgique, balcon sur l'Europe.
      - La Belgique, balcon sur l'Europe.
      - Les Lettres françaises de Belgique.
   Chapitre II : De la critique.
      - L'œuvre et son critique.
      - Style, langage, écriture.
      - Les formes poétiques.

   Chapitre III : De la littérature.
      - Les mystiques voient clair.
      - De Baudelaire au symbolisme et au surréalisme.
      - Surréalisme ? Qu'est-ce ?
      - Le fantastique est-il un genre ?
      - Retour du fantastique.
      - Opinion sur le roman.
      - C.G. Jung et la littérature.
      - Préface à la réédition du
Disque Vert.
   Chapitre IV : Romanciers et conteurs.
      - Hugo le fantastique.
      - Les contes d'Andersen.
      - Edgar Poe et Herman Melville.
      - Notes sur Italo Svevo.
      - Gorki comme je l'ai vu.
      - André Baillon.
      - Jean de Boschère.
      - 
Mélusine et les rêves.
      - D'un certain ordre fantastique chez Roger Martin du Gard.
      - Le
Journal de Franz Kafka.
      - Charles-Albert Cingria.
      - Michel de Ghelderode.
      - À la mémoire d'Éric de Haulleville.

   Chapitre V : Les poètes.
      - Lewis Carroll, créateur d'images et d'expressions verbales.
      - Émile Verhaeren.
      - Sur Max Jacob.
      - Guillaume Apollinaire avec le recul.
      - Un grand poète russe contemporain : Serge Essenine.
      - Notes sur
Les Pas perdus d'André Breton.
      - La nouveauté de Francis Ponge.
      - Les débuts d'Henri Michaux.
      - Portrait d'Odilon-Jean Périer.

   Chapitre VI : La Nouvelle Revue Française.
      - Coup d'œil sur la Nouvelle Revue Française.
      - Impressions sur Jacques Rivière.
      - Jean Paulhan.
      - Marcel Arland conteur.
      - Adieu à Jean Paulhan.

   Index des noms de personnes - Références des principaux ouvrages et articles cités.

10 euros (code de commande : 15036).

 

 

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Littérature dialectale de Wallonie

 

JACQMIN (François) — Le Domino gris. Poèmes en prose. La Louvière, Le Daily-Bul, 1984. In-8° broché, [138] p., un des 600 exemplaires numérotés sur couché mat Périgord (n° 498), avec la bande du Prix Triennal de Poésie de la Communauté Française.

18 euros (code de commande : 16397).

 

JANSSENS (André) — Le promeneur immobile. Textes de Eugène SAVITZKAYA, Jacques SOJCHER, Guy VAES, Gaston COMPÈRE, Anne-Marie LA FÈRE, Raymond VERBOUWENS, Marcel MOREAU. Bruxelles, CFC-Édition, 1997. In-8° broché, 165 p., illustrations en couleurs, (collection "La Ville écrite", n° 2).

9 euros (code de commande : LB/89).

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KINNET (Paul) — La raison du plus fort. Paris - Liège, Le Sphinx, 1942. In-12 broché, 203 p.

6,50 euros (code de commande : LB/92).

 

 

KOENIG (Théodore) États d'imagination ou la littérature en pan de chemise. Six illustrations originales de Gianni BERTINI. S.l.n.d., Bibliothèque Phantomas. In-12 broché, 111 p., non coupé, numéro cacheté sur la couverture et la page de faux titre.

15 euros (code de commande : 6402).

KONINCKX (Willy) — Pêle Mêle. Bruxelles, La Renaissance d'Occident, 1924. In-8° broché, 45 p., édition originale, un de 7 exemplaires de luxe numérotés et signés par l'auteur.

30 euros (code de commande : LB/93).

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LEJEUNE (Claire) — L'œil de la lettre. Bruxelles, Le Cormier, 1984. In-8° broché, 229 p., illustrations, exemplaire numéroté sur Da Costa (n° 139), petite découpe à la page de garde (nom?).

25 euros (code de commande : 21177).

 

[LEMAIRE DE BELGES (Jean)]. SPAAK (Paul) Jean Lemaire de Belges. Sa vie, son œuvre et ses meilleures pages. Paris, Honoré Champion, 1926. In-8° broché, 276 p.

20 euros (code de commande : 86/66).

 

LEMONNIER (Camille) — Noëls flamands. Dessins inédits de Alfred Hubert, Xavier Mellery, Henri Meunier, François Taelemans, Eugène Derdyen. Bruxelles, Balat, 1899. Grand in-8° sous reliure souple d'éditeur, 174 p., bien complet des dix illustrations hors texte, couverture un peu défraîchie.
Ce recueil contient :
   - La Saint-Nicolas du batelier.
   - Fleur-de-Blé.
   - La Noël du petit joueur de violon.
   - Le thé de ma tante Michel.

120 euros (code de commande : 19359).

 

LEMONNIER (Camille) Le vent dans les moulins. Roman. Paris, Albin Michel, 1936 (mention de 10e édition à la couverture). In-8° broché, 310 p., exemplaire non coupé et en bel état.

20 euros (code de commande : 17042).

 

LEY (Madeleine) Le grand feu. Récit. Bruxelles, Éditions des Artistes, 1942. In-12 broché, 110 p.

7,50 euros (code de commande : 6833).

 

LIBERT (Béatrice) — Pierre d’angle. Gravures de Jacques Clauzel. [Gerpinnes], Éditions Tandem, 2007. In-4° en feuillets, [28] p., 3 aquatintes en couleurs, (collection « Textes & Images »), étui toilé (Véronique Van Mol), un des 30 exemplaires numérotés signés par les auteurs sur BFK Rives (n° 30), à l'état de neuf.

   
Couverture et une des aquatintes.

100 euros (code de commande : 24081).

 

LIGNE ((Charles-Joseph Lamoral, prince de) Mes écarts ou Ma tête en liberté. Choisis et précédés d'une introduction par Georges-Paul Servant. Bruxelles, Éditions du Blason, 1947. In-8° broché, 130 p., illustrations hors texte, exemplaire numéroté sur vélin.
Préface :
« Si l'on était encore dans l'habitude de dédier ses ouvrages à quelqu'un, je ne saurais à qui adresser celui-ci. Il ne convient à personne : il est trop fou pour les gens sérieux, il est trop sérieux pour les fous ; il est trop libre pour les gens décens, il est trop décent pour ceux qui ne se piquent pas de délicatesse ; il est trop hardi pour les bigots, il ne l'est pas assez pour les incrédules. Il est trop opposé aux préjugés reçus pour être, du goût de ceux qui en sont esclaves. Il prêche de ne contredire personne, ce qui contredit ceux qui aiment à contredire. Il dit du bien des femmes, mais il en dit bien du mal. Il vante l'amour, mais il vante l'indifférence ; il s'échauffe sur l'accomplissement des devoirs, mais il fait valoir les charmes d'une vie paresseuse. Il excite à la gloire, mais il dit qu'on en a si peu, et pour si peu de temps, et pour si peu de monde, que c'est presque une chimère il fait des projets, mais il dit que rien ne vaut la peine qu'on se donnerait en les exécutant. Il est gai, il est noir il est léger, il est pesant ; creux peut-être plutôt que profond ; neuf et commun, trivial et élevé, clair et obscur, consolant et désolant. Il aspire et doute un instant après. Ah ! mon pauvre ouvrage ! Ah ! mes Ecarts, comme vous serez traités si jamais vous voyez le jour ! »

13 euros (code de commande : LB/7873).

 

LIGNE (Charles-Joseph Lamoral, prince de) — Coup d'œil sur Belœil. Douzième édition publiée par Félicien Leuridant. Paris, Champion, 1930. In-8° broché, 104 p., illustrations in et hors texte.
Extrait de l'introduction :
   Nous donnons ici, en entier, les deux premières parties : Coup d'œil sur Belœil - Les environs, d'après le texte de la première édition, tout en tenant ordinairement compte des additions et modifications apportées ça et là par les refontes ultérieures.
   L'ouvrage se termine par un Coup d'œil sur les jardins des autres. Nous n'avons pas cru pouvoir reproduire cette importante partie intégralement. Sans doute, en décrivant une grande partie des parcs de l'Europe, l'auteur nous donne ses idées, ses principes, ce qu'il faut faire ou éviter dans l'art des jardins, mais nous avons craint de fatiguer le lecteur dans cette longue promenade et de l'entraîner, à propos de Belœil, un peu trop loin. Cependant, nous avons fait choix de certains passages d'un intérêt général et dont la lecture ne nécessitant pas d'éclaircissements, ne cesse d'être infiniment agréable.
   En terminant l'introduction de l'édition que nous présentions, en 1908, aux fidèles de Belœil, nous souhaitions que la réimpression de tant de pages délicieuses puisse avoir l'heureux effet d'une vulgarisation qui fasse mieux connaître et aimer le « Versailles belge ».
   Il semble que l'heure est venue où les splendeurs de Belœil lui amènent de partout des curieux qui deviennent ses admirateurs et ses amis.
   Au visiteur qui aime à songer, qui a le goût des jardins, qui connaît bien le XVIIIe siècle et l'aimable feld-maréchal, le petit livre du charmant prince ouvre de vastes horizons.
   Faut-il le dire, bien des descriptions du Coup d'œil sont projets de ce qui sera fait demain et le lendemain ; les événements empêchèrent le prince de réaliser ses rêves. « Je ne sais pas, écrit-il dans la préface de l'édition des Mélanges publiée en exil, à Vienne, si mes jardins sont tels que je les ai
laissés... mais cela est égal pour l'intention de l'ouvrage, qui est de donner des exemples et des conseils : ce ne sont point des relations d'un voyageur, ce sont des préceptes d'un jardinier. »
   Aussi, le promeneur « qui n'aime pas à penser et ne veut pas qu'on l'y force », ne doit-il pas espérer trouver ici un guide complaisant qui le renseignera vite et avec abondance. Nous avons publié, en 1908, un Guide de Belœil, dont une nouvelle édition, entièrement remaniée, paraîtra en même temps que la présente édition du Coup d'œil. Les deux ouvrages se compléteront et permettront au promeneur de comprendre parfaitement ces beaux jardins de Belœil, de les visiter en évoquant le « Prince Charmant » et d'en emporter un souvenir durable.

12 euros (code de commande : 17122).

 

LIGNE (Charles-Joseph Lamoral, prince de) Œuvres choisies. Avec une notice et des notes par Gustave Charlier. Bruxelles, Office de Publicité, 1941. In-8° broché, 90 p., un portrait en frontispice, (« Collection Nationale », n° 1), quelques soulignements.
En quatrième de couverture :
   - Notice.
   - De moi pendant le jour.
   - De moi pendant la nuit.
   - La vie est un rondeau.
   - Mes conversations avec M. de Voltaire.
   - Mes conversations avec Jean-Jacques.
   - Conversations avec Frédéric II.
   - Rencontre avec Napoléon.
   - Jeux de princes.
   - La disgrâce du comte de Bonneval.
   - Spa au XVIIIe siècle.
   - Le lapin de La Fontaine.
   - Apologie du jardinage.
   - Sur l'art des jardins.
   - Jardin français et jardin anglais.
   - La comédie de société.
   - Conseils aux valets et soubrettes de comédie.
   - Portraits : Catherine II, Joseph II, Chateaubriand.
   - Lettre de Crimée, à la marquise de Coigny.
   - Lettres sur la dernière guerre des Turcs.
   - Lettres à Mme de Staël.
   - Caractères : Callimaque, Hermine, Antrophile, Optimine, Bajazet, Alcippe.
   - Mes écarts, ou ma tête en liberté.

8 euros (code de commande : 17073).


[LILAR (Suzanne)] — La confession anonyme.
Paris, Julliard, 1960 (mention de 9e mille). In-8° broché, 285 p., couverture un peu défraîchie.

12 euros (code de commande : 66/67).

LILAR (Suzanne) — Tous les chemins mènent au Ciel. Deux actes, trois tableaux. Bruxelles, Les Éperonniers, 1989. In-12 broché, 155 p.

8 euros (code de commande : 14476).

 

Littérature prolétarienne en Wallonie. Hector Clara, Nos haras inconnus. Charles Nisolle, La peur & autres récits. Précédés de Chronique de la littérature prolétarienne en Wallonie, par Jacques Cordier et Vital Broutout. Présentations et notes de Jacques Cordier. Bassac, Plein Chant, 1985. In-8° broché, 155 p., (collection « Vois d'En Bas »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Ce livre se divise en deux parties : la première présente, à travers l'exposition de courants de pensée, d'activités culturelles (comme le « théâtre prolétarien »), d'événements et de débats politiques, de revues, l'histoire d'un mouvement littéraire qui prit naissance dans cette région de la Belgique voici une soixantaine d'années. Elle est due à Jacques Cordier, et à Vital Broutout (pour l'évocation du Musée du Soir qui devait clore cette histoire dans les années 60).
   La seconde partie recueille les récits de deux travailleurs du fond de la mine : ceux d'Hector Clara mettent en scène le sort des chevaux de mine autrefois sacrifiés à la production charbonnière ; ceux de Charles Nisolle constituent sans doute l'œuvre complète d'un écrivain incisif et violent, proche parfois du meilleur Malva – ce qui constitue sans doute le plus bel éloge qu'on puisse lui adresser.
   Ces récits sont ici réunis pour la première fois en volume.

20 euros (code de commande : 24525).

 

LOBET (Marcel) — L'abécédaire du meunier. Bruxelles, Jacques Antoine, 1974. Grand in-8° broché, 297 p., illustrations, belle dédicace de l'auteur, quelques traits marginaux crayonnés.
En quatrième de couverture :
« Pour la nouvelle génération, le troisième âge est un Tiers-Monde où sévit le sous-développement intellectuel. Pour les hommes et les femmes en pleine activité, c'est un Tiers-Ordre où une règle mitigée permet de répondre sans trop de rigueur à la vocation humaine. Pour les idéologues, c'est un Tiers-État si épris de l'Ancien Régime qu'il est rebelle à toute évolution. Pour l'écrivain, qui a creusé essais et monographies, c'est le temps des tiers-livres, des ouvrages où, l'essentiel étant dit, la plume entend muser, baguenauder, folâtrer au gré du caprice.
La sentence, la maxime et l'anecdote conviennent au Tiers-Âge. À l'intention de mes amis proches ou lointains, présents et « à venir » (comme disent les salutations royales), j'ai réuni, dans l'ordre alphabétique, quelques réflexions nées de lectures, de voyages et de ces moments privilégiés où l'esprit s'abandonne à la rêverie, au charme du souvenir. »

10 euros (code de commande : 7978).

LOBET (Marcel) — Le feu du ciel. Introduction à la littérature prométhéenne. Préface de Pierre-Henri Simon. S.l., La Renaissance du Livre, 1969. In-8° broché, 170 p., (collection « La Lettre et l'Esprit »).
En quatrième de couverture :
« Depuis ses débuts dans la critique, Marcel Lobet a étudié la littérature comme une « science du bien et du mal ». Cette expression biblique lui a d'ailleurs fourni le titre d'un « essai sur la connaissance littéraire ».
Dans ses ouvrages antérieurs, l'essayiste avait interrogé les écrivains de débat, « chercheurs de Dieu » ou « singuliers » tels que J.K. Huysmans, « témoin écorché », puis il avait analysé (dans Écrivains en aveu et dans la Ceinture de feuillage) le témoignage des « scripteurs » qui ont eu recours à la confession littéraire pour traduire leurs états d'âme.
Aujourd'hui, dans une « introduction à la littérature prométhéenne », Marcel Lobet aborde plus particulièrement ce que Pierre-Henri Simon appelle, dans sa préface, « le versant noir de nos lettres », la littérature de révolte et de rupture qui, dans le sillage de Sade et de Nietzsche, voudrait dérober le « feu du ciel » pour acquérir la science du mal, pour accéder à un dépassement vertigineux des pouvoirs de l'homme.
Lucifériens ou prométhéens, Antonin Artaud, Georges Bataille, Samuel Beckett, André Breton, Jean Genet, Marcel Jouhandeau, Kafka, Pierre Klossowski, Lautréamont, Le Clézio, Michel Leiris, Pieyre de Mandiargues sont, à leur manière, des pèlerins de l'absolu, des chercheurs de Dieu « à rebours ».
Toute la psychologie contestataire de notre temps s'éclaire à la lumière de ce Feu du ciel dont l'actualité est « brûlante. »

6,50 euros (code de commande : 7979).

[LOVELING]. PIETTE Hélène — Les sœurs Loveling. Rosalie et Virginie, deux grandes figures féminines des lettres flamandes. Bruxelles, Office de Publicité, 1942. In-12 broché, 88 p., (« Collection Nationale », n° 15).

6 euros (code de commande : LB/106).

 

LURKIN (Abel) — L'amère Belgique. Veuve de guerre. Vervoz-Ocquier, Éditions de Saint-Hubert, [1945]. In-8° broché, 155 p.
Notice du Dictionnaire des œuvres :
   L'auteur s'identifie fortement à la cause des Wallons menacés par le flamingantisme. « Une nation, dit-il, c'est bien un esprit. » En ce cas, les Wallons sont des Français officieux qui doivent craindre et refuser une « certaine Belgique artificielle, apocryphe et chimérique ». Loin d'être un essai argumenté, L'amère Belgique se présente plutôt comme le registre des plaintes qu'ouvrirait un homme que les événements politiques et militaires ont blessé et humilié. Tour à tour, Abel Lurkin règle leur compte aux neutres et aux veules, à l'armée, à l'attitude de Pictave III, roi de Colchique, aux profiteurs et aux collaborateurs de guerre, aux résistants de la dernière heure, à la désinvolture bruxelloise, autant qu'à l'Allemagne de Hitlérius... La plume qui a écrit L'amère Belgique a par moments été trempée dans du fiel. On en rit jaune encore, même si la conviction du pamphlétaire ne dégage pas une véritable doctrine pour l'avenir wallon, dans un État où le professeur Leneutre demande à changer de nom et à s'appeler M. Lerésistant, et où il se trouve que le Belge qui « vendrait du beurre sur le radeau de la Méduse » est le même qui affirme, pour assurer la tranquillité de son commerce avec celle de son âme : « Il n'y a que des Belges, mossieu. »
Bibliographie :
   - Chartry d'Heur (Jean-Marie), Amère Belgique, veuve de guerre (l'), dans Lettres françaises de Belgique. Dictionnaire des œuvres. III. Le théâtre - L'essai, p. 260.

15 euros (code de commande : 24062).

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Pour nos clients belges, les factures seront réglées par virement bancaire.

Pour nos clients résidant à l'étranger, les factures seront réglées en euros de préférence par carte de crédit (« Visa » ou « Eurocard ») ou par virement bancaire international (IBAN).

Nous disposons d'un C.C.P. en France, nos clients français pourront (sans frais) effectuer leurs paiements par chèques libellés en euros.

En cas de non paiement de la facture dans le délai prescrit, il sera dû à partir de la date d'échéance, de plein droit et sans mise en demeure préalable, un intérêt de retard égal au taux légal. En outre, il sera du une indemnité forfaitaire de 10% du montant total de la facture.

Tant que les biens n'ont pas été payés, ils restent propriété du vendeur.

Toutes les informations sur les taux de change peuvent être obtenues sur le site : The XE.com Universal Currency Converter

Notre numéro de T.V.A. : BE0619836631.

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