LITTÉRATURE DE BELGIQUE

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Littérature dialectale de Wallonie


MAELDERLICK (Maurice) Le chemin de Haute Croix. L'ouvrage contient un poème réparti en un prologue, quatre intermèdes et cinq chants, le tout en 1011 vers, ainsi que la reproduction de cinq gravures pleine page et de 44 enluminures de Frans MINNAERT. Tielt, Lannoo, 1978. In-4° sous reliure toilée d'éditeur, un des 500 exemplaires numérotés et signés par les auteurs.

19 euros (code de commande : LB/107).

MAETERLINCK (Maurice) — La vie des abeilles. Illustrations de Adolphe Giraldon, gravées en couleurs par Ernest Florian. Paris, Ferroud, 1914-1918. Grand in-8° demi-maroquin brun à coins, dos lisse, titre doré, couverture conservée (reliure signée Soulhac), 255 p., 31 illustrations in et hors texte, un des 55 exemplaires sur Japon impérial (n° 78) contenant trois états des bois dont un état en noir (après 30 Japon avec une aquarelle, et avant 100 sur Japon avec deux états et 1015 sur vélin et XII sur Chine).
Note de l'éditeur :
   Les aquarelles exécutées par Adolphe Giraldon pour illustrer cette édition de La Vie des abeilles ont été gravées sur bois, en couleurs par Ernest Florian. Le cher et grand artiste est mort à Paris au début de 1914. Au moment où il achevait cette œuvre, la dernière de sa laborieuse et féconde carrière, l'impression de cet ouvrage pour le compte de F. Ferroud, éditeur, a été confiée à « La Semeuse » sous la surveillance de E. Florian et de A. Giraldon, Henri Guillemin étant pressier et Martin prote.
   Le 1er août 1914 tout fut arrêté.
   En 1916 « La Semeuse » ouvrit de nouveau ses ateliers, Martin était mort pour la France et Henri Guillemin cruellement blessé en 1914 tentait, en vain, de continuer son travail. Ch. Clément voulut bien mettre au point la gravure des bois et le 1er mai de l'année de guerre 1918, Barrois étant directeur de « La Semeuse », Bizet prote et Gouard pressier, l'impression de La Vie des abeilles fut achevée.
Détail des illustrations :
   - Vignette à la page de faux-titre.
   - Frontispice.
   - Vignette à la page de titre.
   - 7 vignettes de sous-titre.
   - 7 vignettes de tête de chapitre.
   - 7 illustrations hors texte à pleine page, en regard des pp. 20, 52, 108, 156, 188, 208, 228
   - 7 culs-de-lampes.

   
Reliure et couverture.


Frontispice et page de titre.

650 euros (code de commande : 19704).


Cinq ouvrages de Maurice Maeterlinck

MAETERLINCK (Maurice) — L'araignée de verre. Paris, Fasquelle, 1932. In-8° demi-chagrin brun, dos à 5 nerfs orné de fleurons dorés, couverture conservée (reliure signée Mössly), dos passé, 222 p., édition originale sur vélin bibliophile.

25 euros (code de commande : 20888 - vendu).

MAETERLINCK (Maurice) — La grande porte. Paris, Fasquelle, 1939. In-8° demi-chagrin rouge, dos à 5 nerfs orné de fleurons dorés, couverture conservée (reliure signée Mössly), dos passé, 252 p., édition originale sur vélin bibliophile.

25 euros (code de commande : 20889 - vendu).

MAETERLINCK (Maurice) — L'ombre des ailes. Paris, Fasquelle, 1936. In-8° demi-chagrin bordeaux, dos à 5 nerfs orné de fleurons dorés, couverture conservée (reliure signée Mössly), dos passé, 253 p., édition originale sur vélin bibliophile.

25 euros (code de commande : 20890 - vendu).

MAETERLINCK (Maurice) — Le sablier. Paris, Fasquelle, 1936. In-8° demi-chagrin brun, dos à 5 nerfs orné de fleurons dorés, couverture conservée (reliure signée Mössly), dos passé, 249 p., édition originale sur vélin bibliophile.

25 euros (code de commande : 20891 - vendu).

MAETERLINCK (Maurice) — La vie des fourmis. Paris, Fasquelle, 1930. In-8° sous demi-chagrin rouge, dos à 5 nerfs orné de fleurons dorés, couverture conservée (reliure signée Mössly), 254 p., édition originale sur vélin bibliophile.

35 euros (code de commande : 20892).

 

MALVA (Constant, pseudonyme d'Alphonse Bourlard) — Le Jambot. Bruxelles, Éditions du Frêne, 1951. In-8° broché, 126 p., édition originale, bel exemplaire.
Avant-propos :
   Deux mobiles différents – dans le fond, ils se ressemblent fort – m'ont déterminé à écrire cet ouvrage. J'ai d'abord voulu mettre en valeur le patois de ma région (le Borinage) composé en grande partie d'ancien français, dont je préfère le charme vieillot aux banalités modernes et, surtout, aux apports souvent stupides de l'étranger. J'ai voulu faire parler mes Borains avec leurs mots usuels et leurs expressions que je trouve savoureuses. Je l'ai fait, toutefois, avec assez de mesure, me semble-t-il, pour que ce soit intelligible pour tout le monde. J'ai aussi voulu montrer qu'il n'y a pas que les nobles, les bourgeois, les intellectuels et les artistes pour connaître l'amour passion.
   Je m'attends aux reproches d'amis, et non les moindres, que mon immoralité va choquer. Je crains même de les perdre. J'en suis désolé. Mais alors qu'il me peine de détruire un insecte nuisible – je ne le fais presque jamais – il m'est tout à fait impossible d'anéantir des êtres que j'ai moi-même enfantés. Et, pourquoi le cacher, j'ai un faible pour leurs défauts. Mais, maintenant que je les ai mis au monde, attendons pour voir s'ils vont vivre et comment ils vivront.

20 euros (code de commande : 23861- vendu).

 

MALVA (Constant) — Correspondance 1933-1968. Édition établie et annotée par Yves Vasseur. Préface de Michel Ragon. Postface de Jean Puissant. Bruxelles-Paris, Labor-Nathan, 1982. In-8° broché, 364 p., illustrations hors texte, (collection « Archives du Futur »).
En quatrième de couverture :
   « La correspondance de Constant Malva (1903-1969) éclaire de l'intérieur et en profondeur ce que furent la vie difficile et la singulière destinée d'une figure majeure de la littérature prolétarienne. Elle apporte des renseignements essentiels sur la genèse des œuvres du mineur devenu écrivain et sur ses rapports avec les différents milieux littéraires, dont celui de cette littérature prolétarienne dont elle retrace l'histoire de biais. Elle nous plonge également au cœur des grands drames de ce siècle, la misère de la classe ouvrière, ses espoirs déçus en la révolution, la deuxième guerre mondiale et son cortège de malheurs, l'après-guerre et ses désillusions.
   Écrites dans un style direct et incisif, ces lettres adressées par l'auteur de Ma Nuit au jour le jour à des amis proches ou à d'autres écrivains constituent un témoignage de premier ordre, non seulement sur l'homme et sur un secteur encore assez mal connu de la littérature, mais aussi sur notre Histoire récente.
 »

15 euros (code de commande : 13737).

 

[MARCEAU (Félicien)]. VANDROMME (Pol) — Félicien Marceau. Le défi d'un irrégulier. Paris, La Table Ronde, 1996. In-8° broché, 330 p.
En quatrième de couverture :
« Félicien Marceau est un irrégulier en révolte contre les lieux communs. Sa littérature est celle d'un réfractaire. Sur les rapports de nos contemporains avec l'amour, l'ambition, la politique et les affaires, il a écrit des livres implacables, posant un regard froid sur les vertiges des hommes et les abîmes du monde.
Dans ses romans comme dans son théâtre, c'est un auteur d'avant-garde qui joue avec le temps, fait cdfncider une grille de lecture balzacienne et une allégresse dans la tradition du XVIIIe italien de Casanova.
Dans cette biographie, Pol Vandromme décrit un personnage à l'opposé de l'image conventionnelle que l'on se fait de lui. Félicien Marceau n'est ni un écrivain académique, ni un conteur frivole, ni un amuseur boulevardier, mais un grand créateur au tempérament de condottiere. »

12 euros (code de commande : 7921).

 

MARIN (Auguste) — Le front aux vitres. Œuvres poétiques. Édition définitive établie par André Gascht. Frontispice d'après un dessin original de Gustave Camus. Bruxelles, Jacques Antoine, 1977. In-8° broché, 174 p., un des XV exemplaires (n° II) sur Val de Laga à la Cuve (après sept sur papier Auvergne), seuls grand papier, très bel exemplaire partiellement non coupé.

   
Couverture et frontispice.

60 euros (code de commande : 21857).

MASSON (Arthur).

MELLOY (Camille) Une vie de chien. Nouvelle ornée de quatre pointes sèches par Jan van Ael. Anvers, Papegay, 1943. In-8° broché, 92 p., un des 225 exemplaires numérotés et nominatifs.

100 euros (code de commande : 89/66).

 

MERTENS (Pierre) — Une paix royale. Roman. Paris, Seuil, 1995. In-8° broché, 489 p., (collection « Fiction & Cie »).
@ Il s'agit de la première édition « non expurgée » de ce roman. Une version « diminuée » fut imprimée en exécution de l'ordonnance de référé rendue par le tribunal de grande instante de Paris, le 22 septembre 1995, suite à la requête de Liliane de Belgique et d'Alexandre de Belgique (les pages 295-296 et 304-305 furent modifiées).
En quatrième de couverture :
« Moi, Pierre Raymond, guide assermenté, je juré que ceci m'est réellement arrivé, qu'encore enfant, et juché sur mon vélo, j'ai été renversé par la voiture d'un roi – et même de deux: Léopold III et Baudouin de Belgique. Un épisode au moins de ce livre est donc vrai, et restera dans l'Histoire.
Quant au reste, comme c'est moi qui le raconte, il est permis de douter de tout : des circonstances de ma naissance ou de celles dans lesquelles le premier des deux rois a forgé son destin : éducation (à Eton), mariage, veuvage, capitulation, secondes noces, éloignement, abdication, explorations diverses...
Cela s'est donc passé dans un petit pays mais où on trouvait encore tout ce qu'il faut pour faire un monde : un monarque qui aurait perdu le pays et gagné le monde ; des ministres en exil et passant par des états d'âme ; des champions cyclistes qui pensent tout haut sur les faux plats des Flandres ; une grand-mère, la mienne, envahie, dans sa roulotte, par une douce misanthropie.
N'y aurait-il pas en chacun de nous un roi découronné ?
Et pouvons-nous y consentir ?
À la fin, par une légère anticipation qui nous mène au-delà de ce siècle, le pays devient plus petit encore. Au point qu'on pourra se demander s'il a jamais existé. »

15 euros (code de commande : 10056).

 

[MEURIS (Jacques)]. Jacques Meuris. Un poète au miroir de l'art. Édition établie et présentée par Hugo Martin. Bruxelles, Archives et Musée de la Littérature [- Labor], 2004. In-8° broché, 476 p., illustrations, (collection « Archives du Futur »), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   Jacques Meuris (1923-1993) a conçu son œuvre aux frontières de l'art, de la critique et de la poésie.
   À travers ses articles, il accompagna les évolutions de l'art, belge et international, dans l'après-guerre, tout en tirant de cette activité la matière d'essais philosophiques sur la photographie ou le design. Souvent très liée à leur époque, la pertinence de ses textes tient au fait que Jacques Meuris a tenté de comprendre l'art moderne au lieu de le juger ; et de l'appréhender dans toutes ses dimensions sociales, esthétiques et métaphysiques.
   Cette approche complexe a également nourri – et été nourrie par – des recueils de poésie et de véritables livres-objets qu'il réalisa avec des artistes comme Gaston Bertrand ou Serge Vandercam, dont il habita les univers avec un lyrisme surprenant.
   À ceux qui s'étonnaient de ces talents « contradictoires », comme de cette volonté de totaliser les langages, Jacques Meuris aimait rappeler qu'il était né sous le signe du gémeau. « Je n'est pas forcément un autre... », écrivait-il. Façon de placer son œuvre sous le signe du double, mais aussi d'inviter le lecteur à ne pas dissocier le critique de l'écrivain. Ce qui ramène à bien des aspects de la Belgique de l'après-guerre, comme à la dialectique permanente que Meuris instaura avec les œuvres d'artistes amis – et plus généralement avec les arts visuels.
   Le présent volume tente de rendre compte de toutes les facettes de cette œuvre singulière dans le paysage culturel belge. Pour la première fois dans une publication de Meuris, l'essayiste rencontre le poète, et le poète son miroir.

12 euros (code de commande : 15346).

 

 

MICHAUX (Henri) — Face à ce qui se dérobe. Paris, Gallimard, 1975. In-12 broché, 148 p., exemplaire du tirage courant de l'édition originale, bande d'annonce.

15 euros (code de commande :88/70).

 

MILLER (Richard) — Littérature. Mons en Hainaut. Suivi de : Le Singe, Homère et les frères Grimm. Mons, Hainaut, Culture & Démocratie, 2013. In-8 collé, 186 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   Toute littérature touche à ce qu'il y a d'universel en chaque être humain. Mais pour exister, une œuvre littéraire a besoin d'un ancrage local, d'un lieu qui devient à la fois réel et fictif. C 'est le cas, au cœur du Hainaut, de la ville de Mons. Richard Miller par repérages successifs trace ici l'histoire et la géographie d'une ville située à l'intersection de la réalité et de l'imaginaire : Mons, écrite par Hemingway, Verlaine, Claudel, Gautier, Dumont, Plisnier, Mac Orlan, Verhaeren, de Beauvoir, Yourcenar, Malva.
   Partant de faits précis, ce livre brasse une foule d'interrogations sur ce que « écrire » signifie. Il peut être lu comme une introduction à une Histoire culturelle. Ce dont l'élucidation du Singe du Grand'Garde, à travers la mythologie et l'histoire du compagnonnage, constitue un remarquable exemple.

15 euros (code de commande : 20923).

 

MILO (Jean) — Le Marteau. Roman. [Bruxelles], Éditions des Artistes, 1956. In-12 broché, 235 p., exemplaire non coupé et nomminatif.

10 euros (code de commande : LB/117).

 

MOREAU (Marcel) — Saulitude. Photographies de Christian Calméjane. Paris, Accent, 1982. In-4° carré broché sous étui d'éditeur, [72] p., petite tache en quatrième de l'étui sinon exemplaire en très bel état.
Avant-propos :
   J'ai écrit ce livre, j'ai voulu ces photos non tant pour faire acte d'écologie que pour accorder les enracinements de mon enfance à mes errances d'homme mûr.
   Ces désarticulés étaient déjà mes complices à l'époque où je m'acharnais à ne plus être celui que l'on voulait que je fusse. Je suis entré en eux, je me suis frotté à leurs blessures, à leurs convulsions, comme si j'avais pressenti que je créerais un jour quelques personnages à leur ressemblance. Mais je n'étais qu'un gosse, et j'aimais surtout jouer avec les choses imparfaites, les images du bizarre, les douteuses épiphanies.
   Aujourd'hui, j'ai cessé de jouer, et ces arbres à nuls autres pareils ont depuis longtemps reçu en moi, de l'histoire même de mes phantasmes, des sèves nouvelles et extravagantes, dont la parole. Transplantés au cœur de toutes mes apostasies, ils semblent les rappeler sans cesse au devoir essentiel : l'amour de la différence, la passion du dépassement de soi. En quoi je dédie cette œuvre à mon village natal, haut lieu de mes premiers schismes et berceau de mon entêtement.

35 euros (code de commande : 25788).

 

MORNIER (Diane de) — La petite arche. Contes imagés par Élisabeth Ivanovsky. Préface de F. Desonay. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1965. in-8° broché, 91 p., jaquette, ex-dono sur la page de titre.

12 euros (code de commande : 93/70).

 

MORTIER (Erwin) — Les dix doigts des jours. Récit traduit du néerlandais (Flandre) par Marie Hooghe. Paris, Fayard, 2007. In-8° collé, 115 p., (collection « Littérature Étrangère »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   « La mort a tout son temps, plus que les dix doigts des jours. Pour elle, l'ennui ce n'est que de l'oxygène. La mort est l'absence grisante de mouvement qui se répand l'après-midi sur les meubles et te chatouille le nez quand tu es au lit, allongé sur le dos, pendant que maman ou tante veille à ce que tu te reposes. »
   Marcus, un petit garçon de cinq ans, observe la mort et la vie qui cohabitent au cours d'une chaude semaine d'été, dans une grande maison de la campagne flamande. Allongé la journée sur une couverture sous le cerisier ou nageant la nuit entre ses draps, il cherche à capter tout ce qui se perd et disparaît sans bruit.
   Erwin Mortier poursuit sa petite musique fascinante dans ce récit qui met en valeur la magie des mots du monde de l'enfance « figé par la poésie ».

9 euros (code de commande : 22562 - vendu).

 

MORTIER (Erwin) — Sommeil des dieux. [Titre original : Godenslaap.] Roman traduit du néerlandais (Belgique) par Mazrie Hooghe. Paris, Fayard, 2010. In-8° collé, 376 p., exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   Une très vieille femme, Helena, se remémore sa vie qu'elle consigne dans des cahiers que personne ne lira jamais. Les dialogues avec Rachida, l'infirmière marocaine qui s'occupe d'elle, constituent son seul contact avec le monde actuel, après le décès de sa fille, de son époux et de son frère. Le monde d'Helena – petite-fille d'un grand propriétaire terrien de Flandre française et fille d'un négociant flamand de Gand – est celui de la Belle Époque, à la lisière de deux pays et de deux langues. À la veille de la Première Guerre mondiale, elle part en France passer les vacances d'été dans la famille de sa mère – un séjour qui durera toute la guerre. Le théâtre de la destruction devient, pour Helena, le théâtre d'une initiation sexuelle et d'une libération personnelle.
   Écrit dans la langue sensuelle, lyrique et poétique qui constitue la petite musique d'Erwin Mortier, Sommeil des dieux est la description de l'étrange contradiction, presque surréaliste, qu'offre la guerre : orgie de violence gratuite, absurde, mais aussi, de manière perfide, spectacle sublime d'un gigantesque feu d'artifice.

10 euros (code de commande : 23470).

 

MUNO (Jean) — Histoires singulières. Bruxelles, Jacques Antoine, 1979. In-8° broché, 187 p., (collection « Écrits du Nord »).
Ce recueil contient :
   - Le mal du pays.
   - Le gant de volupté.
   - La dame-au-chien.
   - La voix du sang.
   - La chaise.
   - Le médium.
   - Personne.
   - La goule.
   - Bande dessinée.
   - L'iguane.

10 euros (code de commande : 16042).

MUSIN (Louis)Silences de la terre. Paris, Seghers, 1953. in-8° agrafé, 39 p., (collection PS, 346).

5 euros (code de commande : LB/182).

MYTTENAERE (Chantal) — La vie désertée. Nouvelles. Grolley, Les Éditions de l'Hèbe, 1997. In-12 broché, 147 p.

5 euros (code de commande : LB/125).

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Nord. Cahiers littéraires trimestriels publiés sous la direction de Franz Hellens. Premier cahier - Avril 1929. Deuxième cahier - Juillet 1929. Troisième cahier - 1930. Quatrième cahier - Novembre 1930. Bruxelles, Stols (pour les deux premiers cahiers) - Henriquez (pour les deux derniers cahiers), 1929-1930. Quatre volumes in-8° brochés, 377 p. (pagination continue), un des 500 exemplaires numérotés sur vélin (n° 310 pour le 1er cahier, 579 pour le deuxième cahier, 519 pour le troisième cahier et 904 pour le quatrième cahier dont 1100 furent imprimés sur vélin), rare collection complète en parfait état.
Tables des matières :
   Premier cahier - Avril 1929 :
   - L'égoïste, par Marcel Lecomte.
   - Chanson extraite des « Poèmes strophiques », par Sœur Hadewych.
   - Handji, par Robert Poulet.
   - Un Rite, par Paul Desmeth.
   - Les Chemins de la Passion, par André Gaillard.
   - Braadkadbar, par Henry Michaux.
   - Pierre ou les Bûcherons, par Odilon-Jean Périer.
   - Chronique du roman, par Georges Thialet.
   Deuxième cahier - Juillet 1929 :
   - Les conditions du roman et la question du « roman poétique », par Robert Poulet.
   - Sous le signe de la jeunesse, par Gille Anthelme.
   - La mystique de l'aventure, par Léon Duesberg.
   - Le « Domaine perdu ». Un monde romanesque, par Georges Thialet.
   - Importance et futilité du roman, par Robert Mathy.
   - Chronique du roman, par Georges Thialet.
   - Lettres étrangères, par Denis Marion.
   Troisième cahier - 1930 :
   - Caligula, par Gille Anthelme.
   - Poésies, par Karel van de Woestijne.
   - La visitation, par Léon Duesberg.
   - Si tu connaissais tes péchés... tu perdrais cœur, par Gaston Pullings.
   - Chronique romancée, par Robert Poulet et Georges Thialet.
   Quatrième cahier - Novembre 1930 - L'Affaire Verlaine-Rimbaud :
   - L'Affaire Verlaine, par Maurice Dullaert.
   - Alice assiste à un thé loufoque, par Lewis Caroll.
   - Chronique romancée : L'art et les hommes, par Georges Thialet.

Les quatre volumes : 250 euros (code de commande : 14611).

 

NORGE — Les oignons sont en fleur. Illustrations de Serge Creuz. Bruxelles, Jacques Antoine, 1979. In-8° broché, 159 p., exemplaire en très bel état.
Avant-dire :
   Mon grand-père, Elie Denis, qui fut forgeron devant l'Éternel, me racontait des histoires. Il est mort en 1913. Depuis lors, il ne reste que moi pour m'en raconter. C'était des tragédies et des farces interminables, des moralités filandreuses et toujours sans épilogue, j'avais d'ailleurs grand'peur qu'elles touchent à leur fin. Je crois un peu qu'il se les racontait à lui-même et se servait de moi parce qu'un inventeur de fables a besoin d'une oreille. Une grande affection nous liait et la mort de mon grand-père a été le drame de mon enfance.
   Ah ! quelle magie, ces contes improvisés à la promenade dans le grand parc sauvage qu'on appelait le Plateau. Au loin, des soldats faisaient l'exercice et souvent le clairon effrayait les moutons brouteurs. Parfois Bon-Papa me taillait un sifflet dans une branche de sureau, un « chuflot », disait-il, comme on dit à Godarville. J'ai toujours aux lèvres le goût de cette sève. Aujourd'hui encore, la saveur du sureau ravive mes souvenirs. Mon grand-père s'asseyait sur quelque tronc renversé et voilà suscités tous les conflits des deux dynasties, deux dynasties de fourmis. Les rouges, les noires se disputaient le pouvoir depuis des siècles. La canne de mon cher narrateur dessinait sur le sol d'impensables stratégies prédsait des intrigues de cour qui auraient ravi Balthazar Gracian. J'écoutais, fasciné. La conquête d'un morceau de sucre provoquait des passions, une épopée. Les amours d'une princesse noire avec un marquis rouge me coupaient le souffle. Quand il y avait beaucoup de nuages, la canne se levait et situait nos rêves dans une géographie céleste.
   Mon grand-père a fermé les yeux. C'était hier. Et souvent, j'essaie de me continuer ses fables. Un long chapelet d'oignons ornait la cuisine de mes grands-parents. Ces oignons me font penser à nos histoires, disait mon grand-père.

18 euros (code de commande : 14389*).

 

NOTHOMB (Pierre) — Michelange suivi de Surlimbes. S.l., Éditions des Artistes, 1953. In-12 broché, 104 p.

7,50 euros (code de commande : LB/128).

 

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Littérature dialectale de Wallonie

 

OUTERS (Jean-Luc) La place du mort. Paris, La Différence, 1995. In-8° broché, 211 p.

6,50 euros (code de commande : LB/133).

 

OWEN (Thomas) — Les Espalard. Roman. Avec un frontispice de Pringels. Mention de 3e mille à la couverture. Bruxelles, De Kogge, 1943. In-8° broché, 190 p., couverture partiellement insolée, rousseurs.
   
En 1942, Thomas Owen publiait L'initiation à la peur, « roman qui amorce déjà un tournant dans l'œuvre d'Owen car, sur un canevas policier traditionnel, il greffe maints éléments entachés de fantastique grand-guignolesque. L'évolution est encore plus sensible dans Hôtel meublé (1943), où les détails alarmants occultent de manière spectaculaire le crime qu'ils étaient censés mettre en évidence.
   Conscient de cette dérive et fatigué des fins logiques du genre policier, Owen décide, après un roman-parenthèse de type mauriacien (Les Espalard), de se consacrer tout entier à la littérature fantastique.

12 euros (code de commande : 25929).

 

OWEN (Thomas) — L'Initiation à la Peur. Roman. Bruxelles, Les Auteurs Associés, 1942. In-8° broché, 199 p., (collection « Les Meilleurs romans Policiers », n° IV), rousseurs, ex-libris manuscrit à la page de faux-titre.
En quatrième de couverture de la réédition chez Rivages :
   « Si vous voulez voir le vampire, passez donc au 12 de la rue des Corbeaux… »
   C'est en ces termes que l'étrange Nazim Sobol invite son voisin, le colonel Bruck, à un rendez-vous avec la peur, après s'être longuement présenté : « N comme Nécrophage, A comme Alibi, Z comme Zombie, I comme Ichor, M comme Mandragore, S comme Sanguinolent, O comme Ossements, B comme Bacille, O comme Obsèques, L comme Les oiseaux... »
   Le brave colonel à la retraite, plus amateur de tulipes que de sensations fortes, se rend néanmoins rue des Corbeaux où l'attend un étrange spectacle et où l'illusion cache une inquiétante réalité.

15 euros (code de commande : 25927).

 

OWEN (Thomas) — Le jeu secret. Roman. Dessins de Anna Starisky. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1950. In-8° broché, 174 p., cinq illustrations hors texte, (collection « Miroirs », n° 2), édition originale, exemplaire numéroté sur vergé (n° 1915).
En quatrième de couverture de la réédition dans la collection « Espace Nord » :
   Tout commence par un jeu d'enfants qui tourne mal.
   Quand trois gamins, pris par l'attrait de l'interdit et l'effet de groupe, s'amusent à lapider un chat. Mais l'un d'eux ne sortira pas indemne de cette confrontation. Dès lors, mû par une pulsion animale qui le dépasse, il n'aura de cesse d'obéir à l'inexorable vengeance qui semble par son truchement devoir s'accomplir.
   Le jeu secret est un jeu cruel. On y retrouve le thème cher à l'auteur de la violence douloureuse des émotions du jeune âge, mais également un des ressorts de l'écriture owenienne : la fatalité.

15 euros (code de commande : 25928).

 

OWEN (Thomas) — Les sept péchés capitaux. Illustrations de Marie Noppen de Matteis. Bruxelles, Jacques Antoine, 1984. In-4° carré broché sous Rhodoïd, 71 p., 7 illustrations à pleine page en couleurs, édition originale, exemplaire numéroté sur Aquarel (n° 474), en parfait état, peu courant.

    
Couverture et illustration pour La Luxure, p. 45.

90 euros (code de commande : 15870).

 

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Littérature dialectale de Wallonie

PASQUIER (Alex) — Arc en ciel en Amérique. Bruxelles, Éditions de Belgique, 1937. In-12 broché, 191 p., exemplaire non coupé, hommage de l'auteur.

13 euros (code de commande : 231/65).

 

PÉRIER (Gaston-Denys) Petite histoire des Lettres Coloniales de Belgique. Deuxième édition. Bruxelles, Office de Publicité, 1944. In-8° broché, 111 p., (« Collection Nationale » n° 13), dos défraîchi et traces d'adhésif à la couverture.

7,50 euros (code de commande : 97/66).

 

 

PÉRIER (Odilon-Jean)Les poèmes d'Odilon-Jean Périer. Avec six lithographies originales d'Albert Crommelynck. Bruxelles, Éditions des Artistes, 1937. In-4° broché sous étui, 231, [13] p., exemplaire numéroté sur simili-Japon (n° 517), très bel exemplaire non coupé.
Ce volume contient :
   - La vertu par le chant.
   - Notre mère la ville.
   - Le citadin.
   - Le promeneur (Le Promeneur - Plein air - Dans une tasse de thé - Sans les hommes - Pour vivre - Le gardien - La route - Le paysage - La liberté).
   - La visite.
   - La maison de verre.
Odilon Jean Périer (1901-1928) né et mort à Bruxelles est un des chefs de file de sa génération. Il fonde avec Franz Hellens et Mélot du Dy la revue Le Disque vert, et fréquente la Nouvelle Revue Française où il se lie d'amitié avec Jean Paulhan et Marcel Arland, qui le publieront. Il s'attache à la poésie mais n'hésite pas à se lancer dans le théâtre. Il entretient une correspondance avec de nombreux poètes de son temps : Jules Supervielle, André Gide, Pascal Pia, Raymond Rouleau, Paul Wiener, Hermann Closson, Paul Nougé, Henri Michaux. Cette correspondance est conservée aux Archives et Musée de la littérature dans le « Fonds Odilon Jean Périer ».

45 euros (code de commande : 24018).


[PICARD (Ed.)] — Edmond Picard. 2e édition. Bruxelles, Éditions de l’Association des Écrivains Belges, 1903. In-12 sous reliure d’éditeur, 124 p., (collection « Anthologie des Écrivains Belges de Langue Française »).

9 euros (code de commande : LB/138).

 

[PIRMEZ (Octave)]. CHAMPAGNE (Paul) — Quelques inédits d'Octave Pirmez. Textes et dessins. Publiés avec des introductions et des notes. Bruxelles, Labor, [1958]. In-8° broché, 114 p., illustrations in et hors texte.
Avant-propos :
   Il y a vingt-six ans, au cours des fêtes du cente~ noire de la naissance d'Octave Pirmez, patronnées par la Province de Hainaut, le roi Albert fit une visite au château d'Acoz et prononça à Châtelet un discours qui caractérise et situe fort bien notre écrivain et qu'il faut considérer comme une consécration nationale :
   « S'il puisa beaucoup de ses inspirations dans les ardeurs de cette terre natale qu'il aimait tant, Octave Pirmez s'élevait cependant au-dessus des tendances du terroir. Il illustra les lettres belges d'expression française par l'universalité de son talent et par son humanisme... Le solitaire d'Acoz a rehaussé le prestige de nos lettres. Il a honoré la littérature française. Je rends à sa mémoire un solennel hommage. »
   À l'occasion du soixante-quinzième anniversaire de la mort d'Octave Pirmez (1883), la Province de Hainaut, dans un geste touchant de fidélité, a voulu apporter un nouvel hommage à l'un de ses plus illustres enfants, en publiant quelques pages inédites qui révéleront des aspects inconnus de notre écrivain. De ce geste, les lettrés, vraiment attachés à leur patrie et aux richesses spirituelles de celle-ci, remercieront les autorités provinciales, singulièrement M. le Gouverneur Émile Cornez et M. le Président du Conseil provincial, Alexandre André.
   En 1927, M. Gustave Charlier attira l'attention de l'Académie de Belgique sur les œuvres inconnues où s'est exprimée la jeunesse d'Octave Pirmez. Si les images et les émotions recueillies pendant la jeunesse constituent le trésor où puise souvent le génie des artistes, il est souhaitable qu'on publie les juvenilia de Pirmez, découverts il y a quelques années avec les dessins qui en illustrent parfois l'idée. C'est là un double témoignage d'une personnalité également douée pour les arts plastiques et pour la littérature et trop peu étudiée jusqu'ici, pensait Jules Désirée.
   Les Portraits réalistes qu'on lira plus loin expliquent les tendances satiriques sensibles encore dans les Heures de Philosophie ; et les poèmes en prose, qui ne doivent rien à Baudelaire, concentrent en quelques lignes les méditations des Jours de Solitude sur la nature et sur l'homme.

12 euros (code de commande : 17017).

 

[PIRMEZ (Octave)]. CHAMPAGNE (Paul) — Octave Pirmez. Son caractère - Sa pensée. D'après des documents inédits. Préface de Pierre Nothomb. Gembloux, Duculot, 1966. In-8° broché, 141 p., un des six exemplaire numérotés sur vergé d'Arches (n° 2) et signé par l'auteur, un feuillet volant avec un belle dédicace de Paul Champagne.
Avertissement :
   Peut-être n'est-il pas inutile de justifier le titre de notre ouvrage et son plan.
   Si la conception que nous avons du monde est intimement liée à la nature de chacun, à sa sensibilité, à son esprit ; si, comme le remarquait Pirmez, « les doctrines éclosent sur les tempéraments comme les fleurs sur les plantes », il fallait décrire le caractère de notre auteur, étudier l'influence de ses lectures, de son milieu et de ses voyages sur la formation de sa pensée, chose que nous n'avions pu faire dans La Vie d'Octave Pirmez, Gembloux 1952.
   Quant à cette pensée, dès 1915, nous en avions cherché les éléments dans les livres publiés par Pirmez ; nous en avions présenté une analyse dans un premier essai, La Vie et l'Œuvre d'Octave Pirmez, Liège 1925.
   Un point restait obscur, c'était la nature exacte et l'évolution du sentiment religieux, celui-ci procédant d'une conception spéciale de la vie et de la mort, de l'humanité et de Dieu. De ce sentiment nous avons pu suivre l'évolution grâce à de nombreuses lettres inédites dont l'importance paraît capitale pour l'interprétation des œuvres de Pirmez.
   Nous appuyant sur des documents inédits, nous avons pu traiter aussi une autre question, celle des idées politiques d'Octave Pirmez et de son frère Fernand, c'est-à-dire Remo.
   De même, les textes et les dessins inédits, publiés et commentés dans notre livre récent, Quelques inédits d'Octave Pirmez, Bruxelles 1958, montrent de quelle source découle la pensée de Pirmez et comment l'esprit satirique de celui-ci a cédé devant ses aspirations idéalistes.
   Ainsi, nous avons voulu, en apportant des documents nouveaux, aider à l'exégèse d'un écrivain méconnu.
   Faut-il le dire, nous croirions commettre une faute grave si nous nous départions un seul instant de l'impartialité requise de l'historien et de l'essayiste et si nous perdions de vue que ceux-ci ne doivent jamais juger les auteurs selon les modes de notre temps ou selon leurs humeurs de critiques.

13 euros (code de commande : 17016).

PIRMEZ (Octave) Sur la contemplation. Suivi de Réflexions philosophiques. Bruxelles, Les Amis de l'Institut Supérieur des Arts Décoratifs, s.d. In-4° broché, 52 p., (collection « Série des Auteurs Belges », n° 1), tirage limité à 520 exemplaires, quelques rousseurs.

40 euros (code de commande : 114/68).

 

PIRON (Maurice) — Clarté sur les lettres wallonnes contemporaines. Tournai, Casterman, s.d. In-12 broché, 164 p.

5 euros (code de commande : LB/3506).

 

PLISNIER (Charles) — Discours de Charles Plisnier prononcé au Congrès National Wallon de Liége le 21 octobre 1945. Préface par F. Simon. Bruxelles, Maison Wallonne d'Édition, [1945]. In-8° agrafé, [8] p., rousseurs, couverture défraîchie.
Préface :
   Charles Plisnier, notre célèbre compatriote, était venu de Paris pour participer au Congrès National Wallon.
   Sa présence parmi les Congressistes fut pour tous l'expression heureuse de l'étroite solidarité unissant les Wallons de France et ceux restés au pays.
   Mais ce que nous devons à Charles Plisnier, bien plus que l'appoint de son amitié, c'est d'avoir, par son intervention à la tribune, élevé le débat vers les plus hauts sommets et, dans un sublime mouvement d'éloquence, concilié la passion et la raison, pour nous entraîner, dans un exorde pathétique et d'une infinie noblesse, à une communion unanime dans le même amour de la France.

5 euros (code de commande : 24060).

 

PLISNIER (Charles) — Meurtres. Tomes I à V (complet). Paris, Corrêa, 1939-1941. Cinq volumes in-8° brochés, 344, 371, 410, 436 et 439 p., signature d'appartenance sur les couvertures sinon bon exemplaire.

Les cinq volumes : 40 euros (code de commande : 6728).

 

PLISNIER (Charles) — Oeuvres poétiques complètes. Tomes I à III (complet). Bruxelles, Académie de langue et de Littérature françaises, 2000. In-8° brochés, 409, 394, 298 p., en très bon état.

Les trois volumes : 25 euros (code de commande : 6729).

 

[PLISNIER (Charles)]. Écriture et engagement, actualité de Charles Plisnier. Actes du colloque organisé à Mons les 24 et 25 janvier 1997. Mons, Cahiers Internationaux du Symbolisme, 1998. In-8° broché, 260 p., (nos 89-90-91).

10 euros (code de commande : LB/3506*).

 

[PLISNIER]. DANNEAUX (Maryline) — La bourgeoise et la révolutionnaire dans l'œuvre romanesque de Charles Plisnier. S.l., 1977. A4 collé dactylographié, 150, 16 p.
   Mémoire présenté en vue de l'obtention du grade de licenciée en philologie romane à la Faculté de Philosophie et Lettres de l'Université de Liège (année académique 1976-1977), sous la direction de Jean-Marie Klinkenberg.
Extrait de l'introduction :

   « Dans le cadre de ce mémoire, je m'efforcerai d'analyser les personnages féminins de l'œuvre romanesque de Charles Plisnier (1896-1952). Les six romans et trois recueils de nouvelles rendent compte de la dualité de la fiction ; en effet, deux types de femmes s'en dégagent, en totale opposition, l'une par rapport à l'autre : il s'agit de la bourgeoise et de la révolutionnaire. Les différents chapitres (L'être et l'agir, Le couple, La maternité, La société) révéleront aussi une dichotomie essentielle au sein de l'œuvre romanesque de l'écrivain belge.
   En conclusion, il apparaîtra que Plisnier est un écrivain à la recherche de son identité d'homme. Projetant ses propres fantasmes dans son œuvre, il est à la poursuite de son « moi ». En fait, si la littérature peut parfois être considérée comme simple divertissement aux yeux du lecteur, elle est aussi un salut pour l'auteur divisé dans son être : il imprime d'une façon concrète – noir sur blanc – sa personnalité fuyante. En outre, dans la dialectique de l'être et du paraître, l'écrivain se sert des autres, en l'occurrence personnages et lecteurs, pour se voir comme dans un miroir. Il conviendra de différencier, en fin de mémoire, le rôle du personnage fictif, du lecteur réel. »

10 euros (code de commande : 13922).

 

POULET (Robert) L'Enfer-Ciel. Journal d'un condamné à mort. Paris, Plon, 1952. In-12 broché, 252 p., exemplaire non coupé et en parfait état, rare.

25 euros (code de commande : 7447).

PRÉVOT (Gérard)

 

PROUMEN (Henri) — Annik et Poutinet. Contes. Illustrations d'Oswald POREAU. Bruxelles, Vanderlinden, s.d. In-8° broché, 171 p.

10 euros (code de commande : LB/141).

PROUMEN (Henri) — Monsieur Coq-en-pâte. Contes. Illustrations de Maria Bastin. Bruxelles, Vanderlinden;, s.d. In-8° broché, 210 p.

10 euros (code de commande : LB/140).

 

PROUMEN (Henri) — L'Homme qui a été mangé et autres récits d'anticipation. Illustrations d'OLGER. Bruxelles, Office de Publicité, 1950. In-8° broché, 91 p., quelques rousseurs sur la couverture.

13 euros (code de commande : LB/142).

PROUMEN (Henri-Jacques) — Le sceptre volé aux hommes. Paris, La Renaissance du Livre, s.d. In-12 broché, 250 p., exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : LB/143).

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Littérature dialectale de Wallonie

 

QUAGHEBEUR (Marc) — Lettres belges entre absence et magie. Bruxelles, Labor, 1990. In-8° broché, 479 p., (collection « Archives du Futur »).
En quatrième de couverture :
   En vingt et une études, dont cinq concernent un genre, une époque ou une thématique, Marc Quaghebeur a regroupé dans le présent ouvrage sur les lettres belges de langue française une bonne part des études qu'il a rédigées au cours de ces dix dernières années. Souvent publiés dans des revues étrangères, la plupart de ces textes étaient inconnus du grand public francophone, et même de nombre de chercheurs.
   Leur rassemblement permet de prendre la mesure d'un parcours critique qui a modifié la perception que l'on se faisait généralement des lettres belges. L'auteur y montre comment, dans l'histoire d'un pays, les phénomènes littéraires se trouvent liés aux facteurs sociaux et historiques qui les déterminent et qu'ils transforment en mythes et en mots. Permettant ainsi de découvrir mille facettes d'une des plus importantes littératures francophones, il amène le lecteur à regarder sous des aspects nouveaux des œuvres aussi célèbres que celles de Verhaeren ou Maeterlinck ; à pénétrer dans ces territoires réservés que sont les œuvres des surréalistes belges ; à se confronter à des contemporains tels Jean Louvet ou Claire Lejeune, René Kalisky ou Christian Dotremont. Toujours, il s'efforce d'analyser comment un rapport à l'histoire et au monde, différent de celui qui prévaut en France, a entraîné, au sein de la même langue, des rapports aux formes, aux mots et à la phrase, qui ne sont pas ceux des modèles français.

10 euros (code de commande : 14535).

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Littérature dialectale de Wallonie

 

REISDORFF (Ivan) L'homme qui demanda du feu. Paris-Bruxelles, Pierre de Méyère, 1978. In-8° broché, XIV + 318 p., exemplaire à l'état de neuf.

15 euros (code de commande : LB/58/96).

 

REMY (Marcel) — Les ceux de chez nous. Contes. Étude-préface de Maurice Kunel. Liège, Bénard, 1941. In-8° broché, 290 p., portrait de l'auteur en frontispice et 21 illustrations en couleurs hors texte.

   
Couverture et illustration en regard de la p. 38.

25 euros (code de commande : 14108).

REMY (Philippe) — Le jour du dernier pape. Genève, Melchio, 1999. In-8° broché, 284 p., envoi de l'auteur.

5 euros (code de commande : LB/151).

 

RENARD (Marius) — La Cité meurtrie. Cahiers d'un réfractaire. Illustrations de l'auteur. Premier livre. Bruxelles, Labor, 1946. In-8° broché, 209 p., illustrations, un des 100 exemplaires numérotés sur Alfa de Suède (n° 74), non coupé et à l'état de neuf.
Extrait de la préface de l'auteur :
   On m'excusera de « préfacer » moi-même ce livre. Mais au moment de mettre le point final aux pages de ces cahiers, l'idée m'est venue de dire, le plus simplement du monde, les raisons pour lesquelles j'ai réalisé ce modeste travail. En quelque sorte un « mea culpa ».
   Certes, je n'éprouve aucune crainte. J'ai toujours tiré parti d'une liberté qui ne m'a jamais déçu. De plus, lorsque les circonstances me mettaient dans l'obligation d'exprimer des vérités, j'ai interrogé ma conscience et ma raison. Ce sont des conseillères sûres. Elles ne suscitent aucune équivoque et ne laissent pas de place au regret.
   Ce recueil de souvenirs et de notes ne prétend pas révéler un aspect de la guerre, dans le sens qu'on attribue généralement à celle-ci. Son thème est plus simple. Il n'est qu'un épisode du destin collectif, durant l'occupation, dans le cadre d'une cité éloignée du front et pas du tout plus atteinte qu'une autre. Si j'avais voulu donner, aux individualités et aux aspects que j'évoque, un caractère représentatif, en fonction de l'universalité du drame, auquel nous avons été mêlés, je l'aurais fait avec des préoccupations plus concentrées et en raison de la fonction nouvelle que la guerre a imposée aux hommes.
   Aussi bien, comme l'exprimait André Malraux dans la préface de son livre de virilité, Au Temps du Mépris, l'individu s'oppose à la collectivité, mais il s'en nourrit. Et l'important est bien moins de savoir à quoi il s'oppose que ce dont il se nourrit.
   Je me réserve, au surplus, de développer dans un autre livre des idées plus imprégnées du drame social que la guerre a constitué, plus représentatives aussi du dynamisme qui a exalté le destin des hommes.
   Je le répète, ces pages sont infiniment plus simples. Elles n'évoquent qu'un aspect localisé de la guerre. Elles situent leurs épisodes et les images qui les illustrent, dans un cadre restreint, celui d'une cité – la mienne – mon faubourg ouvrier.
   Il ne s'agit donc point d'universalité.

35 euros (code de commande : 24940).

RENCY (Georges)Les livres et la vie. (Première série). Chez nous: Littérature belge - La Jeune Belgique - Francis Naudet - Camille Lemonnier - Henri Nize - Georges Rodenbach - Emile Verhaeren - Iwan Gilkin - Charles Van Lerberghe - Fernand Séverin - Maurice Maeterlinck - Hubert Krains - Gustave Vanzype - Louis Delattre. Ailleurs: Gœthe - Byron - Tolstoï - Gogol - Tourguénieff - Dostoïevski - Nietzche - Ibsen. Louvain, Éditions Styx, 1941. In-8° broché, 301 p., (collection «Le Sablier», 2).

9 euros (code de commande : LB/6078).

RENCY (Georges) — Souvenirs de ma vie littéraire. Bruxelles, Vanderlinden, 1940. In-8° broché, 182 p., illustrations hors texte, exemplaire non coupé, rousseurs sur la couverture.

12 euros (code de commande : 123/65).

[REVUE]. La Revue Sincère. Numéro 5. Bruxelles, 1929. In-12 broché, pp. 221-280.
@ Contient e.a : Poèmes, par R. Bodart ; Terreur, par S.-A. Steeman ; La censure et le « Rouge et le Noir », par F. Desonay.

8 euros (code de commande : 59/99).

 

[REVUE]. Schismes. Numéro 7. Bruxelles, septembre 1965. In-8° broché, 46 p., illustrations, couverture de Lismonde.
@ Contient e.a : Révolte et révolution, par J. Terrasse ; Poésie et politique, par J. Sojcher, Trois lettres inédites de René Verboom, par J. Warmoes ; Lettre ouverte au pop-artiste Marcel Broothaers, par J. Marti.

10 euros (code de commande : 59/101).

 

[RODENBACH (Georges)]. LAUDE (Patrick) — Les décors de silence. Essai sur la poésie de Georges Rodenbach. Bruxelles, Labor, 1990. In-8° broché, 129 p., (collection « Archives du Futur »), bel exemplaire malgré la couverture partiellement insolée.
En quatrième de couverture :
   Georges Rodenbach confiait qu'il avait consacré son œuvre poétique aux « décors de silence », objets d'une contemplation statique aux nuances de perception « infinitésimales ». On s'accorde à reconnaître que l'œuvre poétique de Rodenbach constitue un monde clos, à l'intérieur duquel se développent et se ramifient les mêmes images symboliques fondamentales. La présente lecture s'attache précisément à ces structures symboliques récurrentes ; elle épouse les contours imaginaires de l'œuvre et elle sonde ses foyers centraux. Une telle « lecture heureuse », solidaire de l'écoute phénoménologique, met ainsi à jour la profonde unité du chant symbolique propre au poète des Vies encloses.

8 euros (code de commande : 18194).

 

ROEGIERS (Patrick) — L'oculiste noyé. Récits. Paris, Seuil, 2001. In-8° broché, 216 p., (collection « Fiction & Cie »), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
« L'Oculiste noyé raconte l'histoire d'une heure, en quinze récits tragi-comiques inspirés d'événements vrais mais totalement réinventés, qui se succèdent donc toutes les quatre minutes.
Muant le fait divers en fait littéraire, ce livre mosaïque, conçu comme un hommage riant à quelques grands auteurs européens du siècle passé — Perec, Michaux, Cioran, Pessoa, Bernhard, Calvino, Beckett, Kafka, Joyce, Zorn, Pavese, Gombrowicz, Karinthy, Achternbusch, Hamsun —, dresse une cartographie singulière et parfois terrifiante des mœurs contemporaines.
La vertu supposée du hasard, l'ordre des circonstances et l'enchaînement des catastrophes, liés aux manies, lubies, phobies, folles, jeux et records en tous genres, forment la trame de cette tapisserie aussi bizarre qu'érudite.
Porté par un humour mordant et un sens jubilant de la langue, Patrick Roegiers donne à lire la vie comme si elle était vraiment un livre. Et invente, avec L'Oculiste noyé, un nouveau genre : le « burlesque crépitant ».

9 euros (code de commande : 9214).

 

ROLIN (Dominique) — Le futur immédiat. Roman. Paris, Gallimard, 2002. In-8° broché, 114 p., exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
« L'auteur du Journal amoureux nous parle avec une liberté insolente de la « divine comédie du bonheur de vivre ». De la célébration de trois Fêtes majeures : le vin, la musique, le sommeil.
Elle réduit son ennemi le Temps à ce qu'elle appelle « le futur immédiat », c'est-à-dire des illuminations, des instantanés « insaisissables à première vue, jaillis en direct du fond de ma tête sans qu'il soit possible de les prévoir. Mais il faut faire vite : ils s'éteignent presque aussitôt pour me faire mal ou m'humilier. Aucun d'entre-eux n'a le pouvoir de se fixer, fût-ce en éclair, dans un compartiment de ma mémoire. Ils veulent m'échapper, telle est leur vocation joueuse, malsaine : faire éclater à mon insu tout ce qui se dit, se tait par passion du mensonge ou de la vérité. »

7 euros (code de commande : 8402).

 

ROLIN (Dominique) — Lettre à Lise. Roman. Paris, Gallimard, 2003. In-8° broché, 109 p.
En quatrième de couverture :
   Le Temps qui passe a posé sur mes lèvres un léger baiser, et le voilà qui se met à rire : à moins que ce ne soit moi, Dominique, en train de rire à travers ce misérable suppôt du Diable. Entre le Temps qui passe et moi, maintenant, circule un tourbillon de violence. Je le mords. Il pousse un cri. Il tombe. Avec précaution, j'avance le pied sur le tapis de ma grande pièce pour m'assurer que je l'ai bien tué. Oui, il a disparu sans laisser la moindre trace de son passage en éclair. Mon triomphe m'a mise en appétit. Boire un café bien chaud et savourer deux tranches de pain beurré, cela suffit à me ramener dans la zone voluptueuse du Temps qui ne passe pas, qui ne passera jamais. Pourquoi ?

8 euros (code de commande : 21445).

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ROLIN (Dominique) — Plaisirs. Entretiens avec Patricia Boyer de Latour. Paris, Gallimard, 2001. In-8° broché, 218 p., (collection « L'Infini »).
Avertissement :
« Le hasard existe-t-il ? Pas sûr. La chance, si. Encore faut-il être en éveil quand elle passe et revient, puisqu'elle a quelquefois la grâce d'insister. J'avais lu Trente ans d'amour fou, Le jardin d'agrément et L'accoudoir quand j'ai rencontré Dominique Rolin pour la première fois au milieu des années quatre-vingt-dix. Ce fut d'abord une voix au téléphone, jaillissante et gaie ; puis une présence immédiatement inoubliable... Un soir de septembre 1998, nous nous sommes revues. Il faisait doux, Tiepolo avait imaginé le ciel, des anges veillaient. Un an se passe encore, avec, de temps en temps, un coup de fil ou un petit mot, comme un signe.
Depuis octobre 1999, nous nous sommes vues régulièrement. Le rituel a été immuable, j'arrive à l'heure, je branche le magnétophone, et c'est parti. À ma demande, c'est elle qui a fixé les thèmes de nos rencontres : le doute, la question du double, les visages, l'amour... D'autres se sont présentés au fur et à mesure : la gourmandise, les chansons, des apparences... Elle m'avait dit au début : « On va faire un livre vrai », et, plus tard : « C'est une promenade dans un jardin. » Nous avons échappé au jeu des réponses prévisibles aux questions convenues, nous avons pris tous les détours, laissé entrer le silence et les rires. Qui parle de travail ? Personne. Plaisirs, donc. Effervescence radieuse, légèreté. Pas de leçon de vie, un art de la conversation. Pas de théorie, l'expérience à travers les sensations, les impressions. Aucune certitude, un chemin de vérité. Beaucoup de vaillance aussi, sans que ce soit dit. Et ce goût de la liberté qui emporte tout. »

8 euros (code de commande : 9328).

 

ROMBAUT (Marc)Le chat noir laqué. Paris, Seuil, 1996. In-8° broché, 170 p., (collection « Fiction & Cie »).

6,50 euros (code de commande : LB/153).

 

ROSNY (J.-H. Aîné) — Au temps du roi Léopold. Frontispice de Lucien Boucher. Paris, Plon, 1944. In-8° broché, 239 p., (collection « Originales »), exemplaire numéroté (n° 443), rousseurs.

   

20 euros (code de commande : 13926).

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SCHEINERT (David)Feuilles de vie. Poèmes/ Gedichten. Vertaling : Guy Commerman. Antwerpen, Paradox Pers, 1995. In-12 broché, 67 p., édition bilingue, tirage limité à 500 exemplaires, bel envoi de l'auteur.

10 euros (code de commande : 133/64).

SCHEINERT (David) — Et la lumière chanta. Paris, Seghers, 1954. In-12 agrafé, 33 p., (collection « P.S. », 433).

8 euros (code de commande : 128/65).

SIGRID (Jean) Théâtre. Bijoux de famille - Les beaux gestes - L'homme à la branche - Pitié pour Violette. Bruxelles, De Visscher, 1954. In-12 broché, 213 p., un des 50 exemplaires hors commerce, non coupé et dédicacé par l'auteur.

20 euros (code de commande 156/57).

 

SILVESTRE (Armand) et CLOSSET (Brigitte) — Textes et peintures. Avant-propos de Pauline Bastin. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 2007. In-8° broché sous jaquette, [64] p., 13 illustrations en couleurs à pleine page, envoi de Brigitte Closset, exemplaire en très bel état.
Avant-propos :
   Octobre 2004, ils se rencontrent... il regarde le travail, intrigué ... il critique.
   Elle entend et répond par une lettre qui désormais va les engager, les lien car ils se reconnaissent dans un instinct commun, dans une émotion profonde de la peinture qui va les faire se parler.
   Il est question de l'ove (dont l'artiste va féminiser le genre), mais « l'ove, est-ce une surface ou un trait ? »...
   Enigme intarissable et porteuse qui les met au travail pour construire une amitié respectueuse et chargée, marquée par la différence des générations qui donne alors à la transmission toute son intensité.
   Il la provoque et lui ouvre des perspectives.
   Tout se passe comme s'ils savaient où ils ont à aller Les oves s'animent en lui comme si elles étaient temporairement sa priorité, il ne doute plus.
   Lui qui interroge sans cesse, ... Il se repose, il s'y repose.
   Elle entend bien quelque chose de son expérience, de sa vérité, de sa vie, Ainsi, elle se les approprie à nouveau pour mieux les faire danser; pour mieux les remettre en péril.
   Entre ces deux-là, il est bien question d'émotions poétiques, d'existence, de sensibilité et de création.

8 euros (code de commande : 18335).

 

SIMENON (Georges)

 

SOJCHER (Jacques)Essai de n'être pas mort. Frontispice de Leonardo Cremonini. S.l., Fata Morgana, 1984. In-8° broché, 109 p., belle dédicace de l'auteur.

15 euros (code de commande : 81/69).

 

SPAAK (Paul)Kaatje. Préface d'Émile VERHAEREN. [Suivi de] Diadesté. Bruxelles, Lamertin, 1932. In-12 broché, 207 p.

9 euros (code de commande : LB/6083).

 

STECHER (J.) Histoire de la littérature néerlandaise en Belgique. Bruxelles, Lebègue, s.d (ca 1886). In-8° plein chagrin rouge, dos à 4 nerfs orné de fleurons dorés, plats estampés à froid, au centre du premier les armoiries dorées de la Belgique, tranches dorées, VIII, 370 p., index, bon exemplaire.
Préface :
   
Si pour la littérature dont nous esquissons ici l'histoire, nous avons préféré le nom de « néerlandaise » à l'ancienne désignation « flamande », ce n'est pas seulement pour mieux traduire le mot nederlandsch. Il nous a paru nécessaire de heurter de front, dès le titre, deux préjugés également contraires à l'avenir de la littérature nationale. Le préjugé wallon consiste à ne voir dans le néerlandais qu'une langue exclusivement propre à la Hollande, et qui n'aurait aucune existence réelle en Belgique. Nous n'aurions de ce côté-ci des Pays-Bas que le flamand, représenté par des patois comme le wallon l'est par les siens. L'autre préjugé, qu'on appelle tantôt particulariste, tantôt westflamand, veut réduire le développement de nos éléments teutoniques à une sorte de culture provinciale et étroitement traditionnelle.
   On verra par les faits que nous rapportons, combien le Dr Jonckbloet, dans sa Geschiedenis der Nederlandsche letterkunde, a eu raison de déclarer que, jusqu'en 1600, c'est la Belgique qui prévaut dans les lettres néerlandaises. Elle s'est aujourd'hui pleinement réveillée, et cette activité nouvelle ne semble pas déplaire à la Hollande. Bien que, depuis vingt-cinq ans, on ait supprimé toutes les différences arbitraires, jadis introduites entre le flamand et le hollandais, bien qu'il n'y ait plus qu'une seule orthographe, un seul dictionnaire, une seule langue classique et régulière, néanmoins il reste toujours, il y aura même de plus en plus un tour d'esprit, un style propre à caractériser le Midi, et d'un intérêt d'autant plus piquant pour les lecteurs du Nord. Cette originalité, qui s'obtient sans préjudice réel de la grammaire commune, n'est-ce pas un peu ce que les Suisses réclament quand ils écrivent en français ?
   Le goût de terroir plaît quelquefois même aux puristes. Le succès dépend surtout de la richesse, de la fraîcheur des idées. Le passé ne l'a-t-il pas prouvé déjà pour nos deux langues nationales ? Est-ce que Froissart, Comines et le prince de Ligne, Maerlant, Ruusbroec, Marnix et Anna Byns, pour être admirés par les étrangers, cessent de nous appartenir ?
   Certes, il faut reconnaître avec Adolphe Régnier (préface de sa traduction de Schiller), « que les langues, selon leur diversité de nature, placent les esprits sur des pentes diverses, et il y a telle conception, telle alliance d'idées, tel mouvement de pensée naturel et légitime dans l'une, dont jamais vous n'aurez dans une autre l'inspiration ni la tentation. » Mais est-ce à dire que cette diversité de génie ne puisse pas se fondre sous l'influence d'un même sentiment national ?
   C'est, en partie, cette action latente des mêmes lois, des mêmes institutions persistant chez les Flamands comme chez les Wallons, que nous avons tâché de faire ressortir dans nos chapitres d'histoire impartiale. Nous n'avons pas prétendu faire mieux que Jonckbloet, De Vries, Van Kampen, Ten Brinck, Kuypers, Snellaert, Lulofs, Hofdyk, Van Vloten, Visscher, Alberdingk Thym et tant d'autres plus savants que nous. En nous aidant de leurs lumières, nous avons seulement rencontré quelques noms qui, au point de vue belge, méritaient une autre place, et plus large. Nous tenions d'autant plus à cette revendication, qu'elle avait été longtemps négligée, en Belgique même. Or, puisque partout l'histoire du pays est en honneur comme étant une grande école de patriotisme, de quel droit voudrait-on supprimer les leçons, les exemples que nous donnent nos écrivains comme nos artistes ? N'y a-t-il pas des heures de doute et de défaillance où l'image d'un passé honorable peut être utilement évoquée ?...

30 euros (code de commande : 16614).

 

STIERNET (Hubert) — Le roman du tonnelier. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1936. In-8° broché, 210 p., exemplaire non coupé et en très bel état.
   « Le Roman du tonnelier est une brillante analyse de mœurs en milieu rural, basée sur le conflit des générations et l'aveuglement suscité par une passion amoureuse. La critique ne s'y est pas trompée, qui a vu dans ce livre la meilleure production psychologique d'Hubert Stiernet. »
(Extrait de la notice biographique rédigée sur la page de l'Académie royale de langue et littérature française de Belgique, consacrée à Hubert Stiernet.)

12 euros (code de commande : 23399).

 

STIERNET (Hubert)Le roman du tonnelier. Bruxelles, Labor, 1980. In-12 broché, 210 p., exemplaire en très bon état.

10 euros (code de commande : 18708).

 

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Littérature dialectale de Wallonie

Terre d'écarts. Écrivains français de Belgique. Bruxelles, Éditions Universitaires, 1980. In-8° broché, 371 p., illustrations, couverture un peu défraîchie.

13 euros (code de commande : LB/6087).

 

THÉÂTRE. L'Avant-Scène. N° 642 - 15 janvier 1979. Paris, L'Avant-Scène, 1979. Grand in-8° agrafé, 42 p., illustrations.
Sommaire :
   - Baudelaire à Bruxelles : une ombre traquée par la mort, par Jean Toreur.
   - Un rêve éveillé, par Patrick Roegiers.
   - Pauvre B... ! texte intégral, par Patrick Roegiers, d'après Charles Baudelaire.
   - Le Terrain vague, texte intégral, par Roland Hourez.
   - Le nouveau théâtre belge :
      - Profil de quatre mousquetaires, par Jacques De Decker.
      - Qu'avaient-ils en commun ?, par Jean-Marie Piemme.
      - Théâtre Provisoire.
      - Théâtre de l'Atelier.
      - Théâtre du Crépuscule.
      - Ensemble théâtral mobile.

10 euros (code de commande : 23921).

 

THINÈS (Georges) La leçon interrompue. Récit. Bruxelles, CFC-Editions, 1998. In-8° broché, 64 p.

4 euros (code de commande : LB/165).

THINÈS (Georges) L'homme troué. Bruxelles, Le Cri, 1981. In-8° broché, 238 p., jaquette.

7,50 euros (code de commande : LB/166).

 

THIRY (Marcel) — Grandes proses. Présentées par Charles Bertin. Arles, Actes Sud, 2002. In-8° broché, 123 p., (collection « Un Endroit où aller »).
En quatrième de couverture :
« Le propos de ce petit livre est de rendre justice à un grand écrivain du XXe siècle tout à fait méconnu et d'arracher la production littéraire de Marcel Thiry à l'obscurité dans laquelle elle est tenue, qui est une véritable injure pour l'esprit.
Il faut bien admettre qu'en dehors d'un certain nombre de lecteurs que le sort a fait naître dans notre réduit picard et wallon des marches du Nord (que Marcel Thiry lui-même appelait « le cap le plus nord-nord-est de la France »), rares sont les lettrés de langue française qui connaissent les livres de l'auteur de Toi qui pâlis au nom de Vancouver. Plus rares encore sont ceux qui le situent à sa place véritable, qui est celle d'un des plus hauts poètes qui aient écrit dans notre langue au XXe siècle. »

7 euros (code de commande : 9326).

 

THIRY (Marcel) Vie. Poésie. Poèmes. Bruxelles, De Rache, 1961. In-8 broché, 87 p., exemplaire numéroté.

10 euros (code de commande : LB/167).

[THIRY (Marcel)]. DRESSE (Paul) Marcel Thiry, évolution d'un poète. Lithographie par Auguste Mambour. Liège, Éditions du Balancier, 1934. In-8° broché, 52 p., un des 30 exemplaires hors commerce numérotés sur Hollande.

65 euros (code de commande : 101/62).

 

TOETENEL (Albert) Révoltes ! Tome I : L'enfer. Tome II : Frénésies. Illustrations de P. Leclerc. Bruxelles, Bersimonial, 1937-1939. Deux volumes in-8° brochés, 143 et 189 p., exemplaire numéroté sur vélin, on joint deux feuillets dactylographiés contenant le poème Les Saisons avec un envoi de l'auteur.

Les deux volumes : 25 euros (code de commande : 59/107).

TORDEUR (Jean) La Corde. Suivi de Lazare. S.l., A l'Enseigne du Plomb qui fond, 1949. In-8° broché, 92 p., un des 550 exemplaires sur vélin numérotés, non coupé.

9 euros (code de commande : LB/169).

 

TOUSSEUL (Jean) — L'Épine blanche. [4e mille.] Bruxelles, Éditions de Belgique, 1939. In-8° broché, 212 p., exemplaire non coupé.

12 euros (code de commande : 13573).

 

   

TOUSSEUL (Jean) — Jean Clarambaux II. Le Retour. Rixensart, Éditions de Belgique, 1943. In-8° broché, 181 p., exemplaire non coupé.

12 euros (code de commande : 13577).

 

TOUSSEUL (Jean) — La mort de Petite Blanche. Préface de Georges Eekhoud. (Deuxième mille.) Huy, Imprimerie Coopérative, 1918. In-8° broché, 189 p., rousseurs à la couverture.
Ce recueil contient :
   - Préface.
   - La mort de Petite Blanche.
   - Le muet.

   - Renouveau.
   - La mort de Jean Leblanc.
   - L'étape.
   - La débâcle.
   - Le Saint-Nicolas de Petite Marthe.
   - La mort du tisserand.
   - Les carriers.

10 euros (code de commande : 23367).

TOUSSEUL (Jean) — La Parabole du Franciscain. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1928. In-12 broché, 205 p., couverture un peu défraîchie.
   
@ Bien que la page de titre porte la date de 1928, l'achevé d'imprimer est daté du 20 octobre 1927.

8 euros (code de commande : 13581).

TOUSSEUL (Jean) — Le Passé. Bruxelles, Éditions de Belgique, 1933. In-8° broché, 195 p., rousseurs à la couverture.

9 euros (code de commande : 13582).

 

[TOUSSEUL]. DEMEUSE (Pierre) — Introduction à Jean Tousseul. 2e édition. Rixensart, Éditions de Belgique, 1944. In-8° broché, 225 p., portrait photographique de Jean Tousseul en frontispice, bel exemplaire.

10 euros (code de commande : 13585).

[TOUSSEUL]. DENUIT (Désiré) — Jean Tousseul. Bruxelles, Éditions de Belgique, 1937. In-8° broché, 172 p., portrait photographique de Jean Tousseul en frontispice, (« Collection d'Études et de Critique »), envoi de l'auteur, bon exemplaire.

10 euros (code de commande : 13586).

 Cahiers Jean Tousseul.

Cette revue littéraire créée en 1945 s'attacha à promouvoir la littérature et surtout la poésie belge. Nous y retrouvons donc les noms bien connus de notre patrimoine littéraire.Elle se présente de format in-8° agrafé comportant une cinquantaine de page et des illustrations. ll nous est impossible de détailler les sommaires ici. Pour plus d'information, n'hésitez pas à nous contacter.

2,50 euros le numéro

Nous disposons de numéros suivants :
 9e année 1954, n° 4  18e année 1963, n° 1, 3, 4
 10e année 1955, n° 1, 3, 4  19e année 1964, n° 1
 11e année 1956, n° 1, 2  21e année 1966, n° 2
 12e année 1957, n° 1  22e année 1967, n° 3, 4
 15e année 1960, n° 3  23e année 1968, n° 1, 3, 4
 16e année 1961, n° 3, 4  24e année 1969, n° 1, 2, 4,
 17e année 1962, n° 2, 3, 4  25e année 1970, n° 3
:


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Littérature dialectale de Wallonie

URSEL (Laurent d') — Anticorps précédé de La Répétition. Bruxelles, Ercée, 1991. In-8° broché, 366 p.

7,50 euros (code de commande : LB/191).

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Littérature dialectale de Wallonie

 

VAN CRUGTEN (Alain) — Des fleuves impassibles. Roman. Lausanne, L'Âge l'Homme, 1997. In-8° broché, 310 p., (collection « Contemporains »).
En quatrième de couverture :
« Je meurs, je me décompose dans la platitude, dans la mauvaiseté, dans la grisaille. Que voulez-vous, je m'entête affreusement à adorer la liberté libre (... ) ». Voilà ce qu'écrivait le jeune Rimbaud à Georges Izambard, le 2 novembre 1870, voilà ce qu'aurait pu écrire Gérard van Melick, le héros de ce roman entièrement sous le signe de l'eau et de la littérature.
De la Meuse au canal de l'Escaut, de Roermond, ville frontière des Pays-Bas méridionaux de la fin du XIXe siècle, à Liège puis à Bruxelles, Alain van Crugten retrace le cheminement initiatique d'un homme, ce grand-père inconnu qui décida un jour d'être libre, de penser et de vivre. Dans la tradition des récits de formation, Des Fleuves impassibles est le roman de la difficile conquête de soi, dans un univers où la réflexion est muselée par l'inflexibilité du dogme, condamnée par les préjugés imbéciles d'un père autoritaire muré dans ses certitudes.
Destiné à la prêtrise dès l'âge de treize ans, Gérard suit le chemin qu'on a tracé pour lui. Il apprend à dompter un caractère spontané et ironique, à faire taire les élans affectueux qui le portent vers sa mère, afin de devenir l'enfant sérieux et docile qui sera la fierté de la famille : on ne rit pas chez les van Melick, on ne tutoie pas non plus ! Sensible et rêveur, ses pensées le portent pourtant loin du petit séminaire, sur le cours de la Roer et de la Meuse : « Tu vois, si nous étions deux de ces milliards de gouttes qui passent si lentement devant nous, il suffirait de se laisser porter pour voir le monde... »
L'épreuve de la maladie, les angoisses et les émois de l'adolescence ébranlent peu à peu la résignation passive qui lui faisait accepter un avenir sans surprise, les interrogations et les incompréhensions se multiplient dans la tête de ce jeune homme indécis qui sent monter en lui une incroyable envie d'exister. C'est là que surviendra la révélation : il connaissait Le Livre, il découvre la littérature, il étudiait la Bible et découvre Les Illuminations. Sa vie, désormais, deviendra un combat pour gagner les incroyables Florides. »

9 euros (code de commande : 8283).

VANDERCAMMEN (Edmond) — Le jour est provisoire. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1965. In-8° broché, 97 p., exemplaire numéroté et dédicacé par l'auteur.

12 euros (code de commande : 139/65).

 

 

VANDEWEYER (Maurice)Histoires de l'Entre-Sambre-et-Meuse. Préface de William Dunker. Bruxelles, Racine, 2008. In-8° collé, 140 p., illustrations de Michel Michaux, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Mimile est un petit gars de Rolagne. C'est vous, c'est moi, c'est un gamin comme les autres, un peu plus espiègle peut-être, plus curieux, plus chançard... Il vit des moments intenses et les partage.
   Rolagne-la-Vallée est un petit bourg qui n'existe pas mais qui est inspiré d'une ville de l'Entre-Sambre-et-Meuse.
   Cependant que Rolagne pourrait être aussi bien dans le Hainaut qu'en Ardenne ou le Nord de la France, chaque lecteur y retrouvera ses quartiers...
   Les autres, ce sont les copains de quartier ou d'école, la fratrie avec tout ce que cela comporte.
   Le reste n'est qu'affaire d'imagination ou de réminiscences.
   Le tout se passe entre 1956 et 1961. Dans les campagnes, ce n'est plus le Moyen Âge, mais ce n'est pas encore la toute grande modernité que nous connaissons actuellement.

10 euros (code de commande : 21337).

 

VAN DIJK (Hans) — L'ardeur de la vie en un volume ('s Levens felheid in één band). Manuscrit Van Hultem. Bruxelles, Bibliothèque Royale de Belgique, 1999. Grand in-8° broché, 42 p., quelques illustrations hors texte.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée à la Bibliothèque royale de Belgique, à Bruxelles, du 9 avril au 22 mai 1999.
Introduction :
   Des livres qui font, à eux seuls, l'objet d'une exposition sont généralement des ouvrages exceptionnels. C'est le cas d'importants manuscrits médiévaux tels que le Manessische Liederhandschrift, composé de partitions, de textes et de miniatures à pleine page des minnesingers allemands, le psautier d'Utrecht aux ravissants dessins à la plume ou le célébrissime Book of Kells exposé de manière permanente dans une pièce du Trinity College spécialement conçue pour cet ouvrage. Dans le cadre modeste de la littérature moyen-néerlandaise, le manuscrit Van Hulthem occupe une place de tout premier plan. L'intérêt de ce manuscrit ne réside pas dans ses illustrations – il n'y en a pas – mais dans son contenu. Plus de deux cents textes ont été transmis par ce manuscrit composite écrit vers 1410, probablement à Bruxelles. Sans le manuscrit Van Hulthem, la littérature moyen-néerlandaise aurait un tout autre visage. C'est une bonne raison pour lui consacrer une exposition. En outre, le fait que le codex soit actuellement dérelié en feuillets doubles détachés, constitue une opportunité unique pour le présenter sous cette forme.

10 euros (code de commande : 16722).

 

VANDROMME (Pol) — Un été acide. Roman. Bruxelles, Marc Laudelout, 1983. In-8° broché, 148 p., couverture un peu jaunie.
En quatrième de couverture :
   Il y a près d'un quart de siècle qu'a paru Un Eté acide, le seul roman parmi l'abondante production (une quarantaine de volumes) de Pol Vandromme. Depuis longtemps, le livre était épuisé, ce qui lui donna une sorte de légende auprès de ceux qui le cherchaient en vain.
   On le réédite aujourd'hui, parce qu'il n'a pas pris une ride. Un public nouveau sera sensible au charme d'un romanesque à la hussarde, prompt, aigu, cabriolant, désinvolte, mêlant l'ironie froide au lyrisme assourdi, anticonformiste avec une tendresse sauvage.
   Un Eté acide, livre d'un entrain ravageur en même temps que d'initiation, autorise l'adolescence des chahuts et des rêves à s'ébrouer en liberté.

12 euros (code de commande : 15787).

 

 

[VAN LERBERGHE]. TROUSSON (Raymond) — Charles Van Lerberghe. Le poète au crayon d'or. Biographie. Bruxelles, Archives et Musée de la Littérature [- Labor], 2001. In-8° broché, 445 p., illustrations hors texte, (collection « Archives du Futur »), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   Né à Gand en 1861, condisciple de Maurice Maeterlinck et de Grégoire Le Roy, révélé par Georges Rodenbach, Charles Van Lerberghe appartient à la grande génération qui transfigura la poésie française et anima le renouveau des lettres en Belgique.    D'abord collaborateur de La Jeune Belgique et lié avec tout ce qui compte alors en littérature, il a donné, avec Les Flaireurs, le premier drame symboliste et n'a pas tardé à devenir, avec les Entrevisions et surtout La Chanson d'Ève, l'une des figures les plus en vue du mouvement.
   Près d'un siècle après sa disparition, en 1907, on ne disposait encore d'aucune étude d'ensemble sur celui qu'Albert Giraud nommait « le poète au crayon d'or » et dont Mallarmé, Vielé-Griffin, Gide, Maeterlinck ou Albert Mockel ont salué le talent original. Le présent ouvrage retrace pour la première fois, souvent à partir de correspondances et de documents inédits, l'existence d'un homme tout entier voué à l'art et à la poésie.

13 euros (code de commande : 15345).

[VERHAEREN (Emile)]. Verhaeren - Bernier. Portetten - Portraits. Sint-Amands - Honnelles, Emile Verhaerenmuseum - Commune de Honnelles, 2016. In-8° broché, 79 p., nombreuses illustrations en couleurs, édtion bilingue néerlandais-français.
   
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme.
   Toute sa vie Charles Bernier (Angre, 1871 - Angre, 1950) s'est spécialisé dans l'art de la gravure. Surtout les gravures en couleurs sont remarquables. À ses débuts il a copié les grands maîtres, mais à partir de 1899 il commence à graver des paysages et des scènes pastorales. Son ami Émile Verhaeren devient son modèle préféré. Il a portraituré le poète à plusieurs occasions et quelques portraits sont devenus de vrais classiques. Des années durant le Musée Verhaeren a su collectionner toute une série de portraits. Pour la première fois une telle collection Bernier est présentée au grand public.
Table des matières :
   - Préfaces, par Gil Amand et Els de Smedt.
   - Charles Bernier, Émile Verhaeren, une amitié, par Rik Hemmerijckx.
   - Hommage à Charles Bernier, par Émile Verhaeren.
   - Catalogue.
   - Liste des œuvres.

15 euros (code de commande : 24304).

 

VERHAEREN (Émile) — Les forces tumultueuses. Illustrations de J. C. Castagnino. Buenos Aires, Viau, 1944. Grand in-8° demi-basane verte légèrement insolée, dos à 5 nerfs, 141 p., 3 illustrations à pleine page, exemplaire numéroté sur Diamond (n° 515), ex-dono daté du 19 novembre 1947 à Istanboul.

   
Frontispice, titre et reliure.

35 euros (code de commande : 18022YB).

 

VERHAEREN (Émile)Impressions. Deuxième série. Racine et le classicisme. Hugo et le romantisme. Barbey d'Aurevilly et Zola. Le génie. Paris, Mercure de France, 1927. In-8° broché, 231 p., un des 745 exemplaires numérotés sur vergé pur fil Montgolfier (n° 259), exemplaire non coupé, à toutes marges et en parfait état.
Table des matières :
   - Racine et le classicisme.
      - Racine.
      - Les classiques.
      - Polyeucte.
      - Le modernisme d'Œdipe Roi.
      - La poésie et les néo-classiques.
   - Hugo et le Romantisme.
      - Théorie du Romantisme.
      - Victor Hugo.
         I. L'Horreur sacrée.
         II. Le Théâtre en Liberté.
         III. La Fin de Satan.
      - Le Romantisme.
         - Lamartine et le lac du Bourget.
         - Théophile Gautier.
         - Gérard de Nerval.
         - Charles Algernon Swinburne.
         - Théodore de Banvile.
   - Barbey d'Aurevilly et Zola.
      - Barbey d'Aurevilly.
      - Zola : L'Argent.
   - Le Génie.

40 euros (code de commande : 24083).

 

VERHAEREN (Émile) — Petites légendes. Bruxelles, Deman, 1900. In-8° sous cartonnage d'éditeur, couverture conservée, 76, [1 (table)], [1 bl.], [1 (colophon)], [1 bl.] p., ex-libris, bel exemplaire, non coupé, sur Hollande Van Gelder.
   Il s'agit de l'édition originale de cette œuvre dont les ornementations ont été réalisées par Théo Van Rysselberghe.

120 euros (code de commande : 17137).

 

VERHAEREN (Émile) — Toute la Flandre. Tome I : Les Tendresses premières - La Guirlande des dunes. Tome II : Les Héros - Les Villes à pignons. Tome III : Les Plaines. Paris, Mercure de France, 1920. Trois volumes in-8° brochés (le premier sous jaquette), 217, 263 et 205 p., le premier tome est numéroté sur Hollande (n° 178) et les deux autres sont numérotés sur vergé pur fil Lafuma (n° 2184 et 2118), bel exemplaire non coupé.


   

Les trois volumes : 75 euros (code de commande : 20156).

 

[VERHAEREN (Émile)]. Salon Émile Verhaeren. Donation du président René Vandevoir. Anvers, Musée Plantin-Moretus, 1966. In-4 broché, 43 p., illustrations en noir et en couleurs, petite déchirure à la couverture.

12 euros (code de commande 163/57).

 

VERHAEREN (Émile)Correspondance générale I. Émile et Marthe Verhaeren - Stefan Zweig (1900-1926). Édition établie, présentée et annotée par Fabrice van de Kerckhove. Bruxelles, Labor, 1996. Fort in-8° broché, 606 p., un cahier d'illustrations hors texte, index (collection « Archives du Futur »), épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   
« Vraiment, je crois que grâce à vous, je pourrai pénétrer au-delà de la peau en Allemagne », écrit Verhaeren à Zweig en septembre 1909.
   C'est à la virtuosité de son traducteur viennois comme à ses dons d'agent littéraire que le poète doit l'extraordinaire renommée dont, à la veille de la guerre, il jouit à Hambourg, Berlin ou Munich. Pendant quelques années, le jeune Zweig met tout son talent au service de l'écrivain qu'il a rencontré à Bruxelles en 1902 et pour lequel il a bientôt conçu un attachement passionné. De Verhaeren, il traduit aussi bien le théâtre que les essais ou la poésie. Mais il admire surtout les grands recueils vitalistes du poète de La Multiple Splendeur, les chapitres qu'il leur consacre en 1910 dans son grand essai sur Verhaeren fourniront au culte expressionniste de la vie quelques-unes de ses formules.
   Latine par la forme et germanique, croit-il, par l'inspiration panthéiste, la poésie de Verhaeren annonce pour Zweig l'avènement d'une Europe pacifiée au sein d'un nouveau concert des nations. C'est à l'édification de ce monde enfin réconcilié que les deux écrivains voudraient œuvrer en tissant d'un bout à l'autre du continent le réseau de leurs amitiés littéraires. Leur correspondance ne cesse de renvoyer à cette internationale des intellectuels qui s'étend de la Suède à l'Italie, de l'Espagne à la Russie, de la Pologne aux Pays-Bas. Le grand rêve s'écroule brutalement dans les premiers jours d'août 1914.

40 euros (code de commande : 24868).

 

VERHEYEN (Rogier) Adinda's Stemmingen. Maastricht & Brussel, Stols, 1935. In-8° broché, 61 p., un des 125 exemplaires numérotés sur Featherweight, exemplaire dédicacé par l'auteur, rousseurs.

15 euros (code de commande : 151/71).

 

VILLERS (André) — Drôles de bêtes ! 60 illustrations de Jean DRATZ. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1953. In-8° broché, 109 p., exemplaire dédicacé par l'auteur.

15 euros (code de commande : LB/177).

 

VIVIER (Robert)Proses. Introduction de Marcel Thiry. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1965. In-12 broché, 281 p., couverture un peu frottée, exemplaire non coupé.
   Il s'agit d'une anthologie de textes extraits de l'œuvre de robert Vivier, qui fut professeur à l'Université de Liège et publiée en hommage à son accession à l'éméritat.

15 euros (code de commande : 16062).

 

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Littérature dialectale de Wallonie

[WACKEN (Édouard)]. RECHT (Igor) — Édouard Wacken et le théâtre romantique en Belgique. Bruxelles, Office de Publicité, 1943. In-12 broché, 106 p., (« Collection Nationale », n° 41).

6,50 euros (code de commande : LB/179).

[WALLER (Max)]. Max Waller. Bruxelles, Éditions de l'Association des Écrivains Belges, 1908. In-8° broché, 126 p., (collection « Anthologie des Écrivains Belges de Langue Française »).

9 euros (code de commande : 132/70).

WALSCHAP (Gérard) — Célibat. Traduit du néerlandais par Guido Eeckels. Paris, Éditions Universitaires, 1968. In-8° broché, 142 p., (collection « Pays-Bas/Flandre »).

9 euros (code de commande : 133/70).

WALSCHAP (Gérard) — Homme et femme. Traduit du flamand par Roger Verheyen. Paris, Les Écrits, 1943. In-8° broché, 196 p., (collection « Traductions Choisies »).

10 euros (code de commande : 134/70).

WASNAIR (Émile)Il est venu parmi nous. Roman. Mons, Éditions Denise, 1961. In-8° broché, 160 p., un des 50 exemplaires numérotés sur Hollande.

10 euros (code de commande : LB//6092).

WEYERGANS (Franz) — Lettres à un jeune vivant. Bruxelles, Éditions du Chant d'Oiseau, 1944. In-12 broché, 106 p., exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : 135/70).

 

[WILLEMS (Paul)]. Le monde de Paul Willems. Textes, entretiens, études rassemblés par Paul Emond, Henri Ronse et Fabrice van de Kerckhove. Bruxelles, Labor, 1984. In-8° broché, 333 p., illustrations, (collection « Archives du Futur »).
En quatrième de couverture :
   Mais si la littérature, c'était aussi, c'était déjà tout ce qui fait des livres l'arrière-pays ? Si c'était aussi la vie rêvée de leur auteur, la façon dont il se raconte son monde avant et pendant qu'il l'écrit et le murmure de ce récit au sein même de l'écriture ? Si la littérature, c'était le va-et-vient des textes au vécu qui les porte, ce grand halo de résonances, souvenirs, fantasmes et sensations multiples qui entoure l'œuvre et la véhicule, ce matériau informe où elle puise à volonté, qu'elle brasse selon sa règle spécifique et secrète pour aboutir aux objets accomplis qu'elle nous propose ? Pourquoi, pour une fois, ne pas considérer ensemble texte et monde alentour, pour le seul plaisir des échos et des vibrations qui se feraient entendre, et ce sans souci d'aucun ordonnancement hiérarchique, sans imaginer aussitôt des rapports de cause à effet à l'instar de ce que l'on a appelé la critique biographique et la critique des sources ? Il s'agira justement d'une intention inverse de celle qui préside à pareilles démarches. Non pas canaliser l'œuvre en fonction d'une explication déterminante, mais l'appréhender au contraire dans son plus grand foisonnement, alors que, plongée encore dans son environnement, elle mêle sans ordre ses thèmes les plus marquants et ses alluvions plus discrètes.

10 euros (code de commande : 14473a).

[WILLEMS (Paul)]. Le monde de Paul Willems. Textes, entretiens, études rassemblés par Paul Emond, Henri Ronse et Fabrice van de Kerckhove. Bruxelles, Labor, 1992. In-8° broché, 333 p., illustrations, (collection « Archives du Futur »).
En quatrième de couverture :
   Mais si la littérature, c'était aussi, c'était déjà tout ce qui fait des livres l'arrière-pays ? Si c'était aussi la vie rêvée de leur auteur, la façon dont il se raconte son monde avant et pendant qu'il l'écrit et le murmure de ce récit au sein même de l'écriture ? Si la littérature, c'était le va-et-vient des textes au vécu qui les porte, ce grand halo de résonances, souvenirs, fantasmes et sensations multiples qui entoure l'œuvre et la véhicule, ce matériau informe où elle puise à volonté, qu'elle brasse selon sa règle spécifique et secrète pour aboutir aux objets accomplis qu'elle nous propose ? Pourquoi, pour une fois, ne pas considérer ensemble texte et monde alentour, pour le seul plaisir des échos et des vibrations qui se feraient entendre, et ce sans souci d'aucun ordonnancement hiérarchique, sans imaginer aussitôt des rapports de cause à effet à l'instar de ce que l'on a appelé la critique biographique et la critique des sources ? Il s'agira justement d'une intention inverse de celle qui préside à pareilles démarches. Non pas canaliser l'œuvre en fonction d'une explication déterminante, mais l'appréhender au contraire dans son plus grand foisonnement, alors que, plongée encore dans son environnement, elle mêle sans ordre ses thèmes les plus marquants et ses alluvions plus discrètes.

10 euros (code de commande : 14473b).

 

WOUTERS (Liliane) — Panorama de la poésie française de Belgique. Bruxelles, Jacques Antoine, 1976. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 453 p., illustrations hors texte, quelques traits marginaux crayonnés, sinon très bon exemplaire.
Avant-propos :
   Lorsque Jacques Antoine m'a demandé de composer une anthologie, je crains bien, au départ, avoir eu l'intention de cueillir des myrtilles. Les spécialistes le savent : un bon cueilleur de myrtilles n'a guère de raisons pour lever les yeux. Mieux vaut les garder au ras du sol. De même le faiseur d'anthologies : il doit pencher le front pour déchiffrer les pierres tombales. Ce qui lui permet ensuite d'élever un nouveau mausolée, en tous points pareil aux précédents.
   J'ai donc levé les yeux. Mon embarras fut égal à celui du cueilleur de myrtilles. Il comptait revenir, son panier plein, et le voici perdu dans la forêt. Connaît-il seulement le nom des arbres ? « Mister Verhaeren, I présume ? » Et si nous laissions de côté les noms ? Si nous retournions tout bonnement aux textes ?
   Pour étrange que cela paraisse, le faiseur d'anthologies part généralement de noms. Il ne juge pas l'arbre à ses fruits, il décide des fruits à partir de l'arbre. Il oublie, bien sûr, que le chêne donne des glands : c'est le chêne. Voilà pourquoi, des années durant, tels poètes mineurs – pour ne pas dire minables – apparaissent régulièrement dans tous les florilèges – au détriment d'autres plus authentiques. Nos Giraud, Gille et autres Gilkin cachèrent longtemps l'admirable Max Elskamp. Mais le temps, niveleur d'élite, finit toujours par remettre les choses en place. Il abat les châteaux de plâtre, épargne la pierre noble. « Ne désespérez jamais, faites infuser davantage » dit quelque part Henri Michaux.
   Donc, les textes. Mais à partir de quels critères ? Ou pis : suivant quelle humeur ?
   Je pourrais citer Hölderlin : « Est-il sur terre une mesure ? » II n'existe pas de système métrique applicable à la poésie. Un seul impératif m'a guidée : montrer – tenter de montrer – sous tous les angles possibles le visage présent de la poésie française de Belgique. Présent, c'est-à-dire lisible pour l'homme d'aujourd'hui. On a marché sur la lune n'est plus seulement une bande dessinée due à un certain Hergé. On a bel et bien marché sur la lune. Et sur les plates-bandes réservées du langage.
   Non qu'il faille absolument être de son époque : c'est le meilleur moyen d'y rester. Mais il faut admettre, avec Jean Paulhan, que « Nos arts littéraires sont faits de refus. Il y a eu un temps où il était poétique de dire : onde, coursier et vespéral. Mais il est aujourd'hui poétique de ne pas dire onde, coursier et vespéral. »
   Quel lecteur sérieux pourrait, en 1976, lire sans sourire ces vers de Fernand Séverin (encore ai-je choisi les moins larmoyants) : « en moi je sens mourir un cœur prédestiné / meurtri de tout l'amour qu'il n'aura pas donné / mourir, sans en rien dire, entre les mains des anges / à la simple façon d'un enfant dans ses langes... »
   À la même époque, pourtant, Jean de Boschère écrivait : « et puis, enfin, un midi, et à jeun, / la pensée se fend et s'ouvre. »
   Cette pensée ouverte, fendue, serait-ce l'une des mille définitions possibles de la poésie, et singulièrement de la poésie actuelle ? Peut-être. Sans doute. C'est du moins la pierre de touche qui nous permet de nommer tel texte « poème » sans que nous puissions davantage préciser en quoi il est poétique, et bien que, de plus en plus souvent, il donne l'impression d'être aux antipodes de ce que le commun des mortels appelle « poésie ».
   L'amateur de beaux vers, de jolies images, de phrases musicales sera probablement déçu par ce livre. Les tenants de la « désécriture » ne le seront pas moins. C'est qu'il s'agissait, avant tout, de faire une coupe dans le temps et dans l'espace. Hic et nunc.
   Point d'étiquettes, point d'écoles – nous ne sommes pas au jardin botanique. Je pense à la réponse de Magritte quand on lui proposa de participer à une exposition d'artistes wallons : les groupements d'artistes parce qu'ils sont « wallons » ou parce qu'ils seraient par exemple « végétariens » ne m'intéressent en aucune façon (quoique des artistes « végétariens » auraient une petite supériorité sur les artistes « wallons » : un comique appréciable).
   Un siècle sépare le plus âgé de ces poètes et le plus jeune d'entre eux. Émile Verhaeren est né en 1855, Eugène Savitzkaya en 1955. Entre ces deux noms, quelque cent cinquante autres. On m'objectera sans doute que c'est beaucoup. Existe-t-il tant de poètes en Belgique ? Encore s'agit-il uniquement de ceux chez qui l'esprit souffle en français...
   Rilke affirme qu'il ne peut exister trois cents poètes. En un sens, il a raison. Comme il n'existe pas trois cents points culminants – l'Éverest, d'ailleurs, vient d'être détrôné par le Chimborazo – sujet troublant que je livre aux méditations – comme il n'existe pas trois cents abysses. L'air rare ne se trouve qu'à certaines hauteurs ou profondeurs. Chaque siècle ne donne pas un Rimbaud. Mais chaque siècle voit naître de nombreux témoins qui l'« habitent » en poètes. Avec plus ou moins de bonheur. Serge Essine ne dit-il pas que : « tout le monde peut chanter » – mais il s'empresse d'ajouter qu'« il n'est pas donné à chacun de tomber comme une pomme aux pieds des autres ».
   Pour tomber comme une pomme, il suffit d'un seul vers. « Je deviens verte comme l'herbe », est à peu près tout ce qui reste de Sappho. Les cent cinquante poètes rassemblés ici laisseront-ils chacun au moins un vers ? Il est permis d'en douter. Dès lors, pourquoi les avoir retenus ? Et – question plus grave – pourquoi écrivent-ils ?
   Sans doute existe-t-il bien des réponses à cette question. Je ne veux rappeler que celle d'Edmond Jabès : « II y a ceux qui s'imaginent fonder leur avenir sur une certitude et ceux qui savent, à l'avance, qu'ils bâtiront sur le sable. Écoute. Le vent est revenu. Écoute le vent. »

25 euros (code de commande : 22755).

 


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Littérature dialectale de Wallonie

 

YOURASSOWSKY (Eugène) — Les lames nues. Lithographies et texte de Eugène Yourassowsky. Dizains de Werner Lambersy. Bruxelles, Les Éperonniers, 1991. In-4° broché sous jaquette noire, [70] p., 22 lithographies en couleurs, tirage limité à 1000 exemplaires sur Yearling.

   

30 euros (code de commande : 21508).


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LITTÉRATURE DIALECTALE DE WALLONIE

 

ATTENELLE (Léon) De ceci De cela. Illustrations de Fernand URBAIN. Préface de Marius RENARD. Bruxelles, Charles Bulens, 1944. In-4° broché, 230 p., exemplaire non coupé.

15 euros (code de commande : 6364).


MOUTON (R.) — Causans wallon. Vingt-quatre textes en wallon de la région de Neufchâteau. Avec un glossaire. Neufchâteau, 1977. In-8° agrafé, 53 p., ("Terre de Neufchâteau", 11).

7,50 euros (code de commande : 1703).

 


Nous vous invitons à visiter le site de la
Fédération Royale Namuroise

La Fédération Royale Namuroise est un des piliers de l’Union Culturelle Wallonne (UCW). Elle regroupe en son sein des cercles et associations ayant pour point commun la culture wallonne, et issus de la province de Namur. Si on y retrouve des membres ayant une vocation littéraire ou folklorique, la majorité des cercles fédérés mènent des activités théâtrales en wallon. Ils sont tous composés d’amateurs et bénévoles.

Les buts principaux de la Fédération Royale Namuroise de l’UCW sont de défendre, d'aider les cercles fédérés et de leur apporter tout soutien ou aide qui leur permettent d’exercer leurs activités avec le plus de facilité, efficacité, qualité et bonheur. Cette aide va de la mise à disposition d’une bibliothèque où les membres peuvent trouver les pièces de la dramaturgie wallonne, à l’organisation de stages de formation (avec éventuellement le concours de l’UCW).

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