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Littérature
dialectale de Wallonie
MAELDERLICK (Maurice)
Le chemin de Haute Croix. L'ouvrage contient un poème
réparti en un prologue, quatre intermèdes et cinq
chants, le tout en 1011 vers, ainsi que la reproduction de cinq
gravures pleine page et de 44 enluminures de Frans MINNAERT. Tielt, Lannoo,
1978. In-4° sous reliure toilée d'éditeur,
un des 500 exemplaires numérotés et signés
par les auteurs.
19 euros (code
de commande : LB/107).
MAETERLINCK
(Maurice) L'Oiseau bleu. Féérie en six actes et douze tableaux.
Représentée pour la première fois, sur le
Théâtre Artistique de Moscou, le 30 septembre 1908,
et à Paris, sur la scène du Théâtre
Réjane, le 2 mars 1911. Soixante-dix-huitième mille.
Paris, Charpentier et Fasquelle, 1929. In-12 broché, VII
+ 273 p.
8 euros (code
de commande : 8275 - vendu).
[MAETERLINCK]. BAILLY (Auguste)
Maeterlinck. Paris,
Firmin-Didot, 1931. In-12 broché, 212 p., (collection
"Visages Contemporains").
6,50 euros
(code de commande : LB/108).
[MAETERLINCK]. COMPÈRE
(Gaston) Maurice Maeterlinck. Besançon, La Manufacture, 1991.
In-8° broché, 238 p., un cahier d'illustrations.
6,50 euros
(code de commande : LB/109).
MALVA (Constant)
Correspondance 1933-1968. Édition établie et annotée par
Yves Vasseur. Préface de Michel Ragon. Postface
de Jean Puissant. Bruxelles-Paris, Labor-Nathan, 1982.
In-8° broché, 364 p., illustrations hors texte,
(collection « Archives du Futur »).
En quatrième de couverture
:
« La correspondance de Constant
Malva (1903-1969) éclaire de l'intérieur et en
profondeur ce que furent la vie difficile et la singulière
destinée d'une figure majeure de la littérature
prolétarienne. Elle apporte des renseignements essentiels
sur la genèse des uvres du mineur devenu écrivain
et sur ses rapports avec les différents milieux littéraires,
dont celui de cette littérature prolétarienne dont
elle retrace l'histoire de biais. Elle nous plonge également
au cur des grands drames de ce siècle, la misère
de la classe ouvrière, ses espoirs déçus
en la révolution, la deuxième guerre mondiale et
son cortège de malheurs, l'après-guerre et ses
désillusions.
Écrites dans un style direct et incisif,
ces lettres adressées par l'auteur de Ma Nuit au jour
le jour à des amis proches ou à d'autres écrivains
constituent un témoignage de premier ordre, non seulement
sur l'homme et sur un secteur encore assez mal connu de la littérature,
mais aussi sur notre Histoire récente. »
18 euros (code
de commande : 13737).
MALVA
(Constant) Correspondance 1931-1969. Édition établie et annotée
par Yves Vasseur. Préface de Michel Ragon.
Postface de Jean Puissant. 2e édition revue et
augmentée. Bruxelles, Labor, 1985. In-8° collé,
292 p., illustrations hors texte, (collection « Archives
du Futur »).
En quatrième
de couverture :
« La correspondance de Constant
Malva (1903-1969) éclaire de l'intérieur et en
profondeur ce que furent la vie difficile et la singulière
destinée d'une figure majeure de la littérature
prolétarienne. Elle apporte des renseignements essentiels
sur la genèse des uvres du mineur devenu écrivain
et sur ses rapports avec les différents milieux littéraires,
dont celui de cette littérature prolétarienne dont
elle retrace l'histoire de biais. Elle nous plonge également
au cur des grands drames de ce siècle, la misère
de la classe ouvrière, ses espoirs déçus
en la révolution, la deuxième guerre mondiale et
son cortège de malheurs, l'après-guerre et ses
désillusions.
Écrites dans un style direct et incisif,
ces lettres adressées par l'auteur de Ma Nuit au jour
le jour à des amis proches ou à d'autres écrivains
constituent un témoignage de premier ordre, non seulement
sur l'homme et sur un secteur encore assez mal connu de la littérature,
mais aussi sur notre Histoire récente. »
15 euros (code
de commande : 13359 -
vendu).
MALVA (Constant) Un ouvrier
qui s'ennuie. Mon homme de coupe. Présenté par Michel Ragon. Genève,
Slatkine, 1981. In-8° collé, VIII, 117, 158 p.,
(collection « Mémoire Populaire »).
En quatrième
de couverture :
Constant Malva (1903-1969), mineur de fond
en Wallonie pendant vingt-trois ans, est un des plus authentiques
et des plus émouvants écrivains prolétariens
de langue française. Malgré tout, Malva sera peu
connu jusqu'à ce que, en 1947, l'attention des milieux
littéraires soit attirée sur lui par la publication
par Jean-Paul Sartre, dans Les Temps Modernes, de larges
extraits de Ma nuit au jour le jour, l'un des plus remarquables
textes de Malva, écrit en 1937 et resté jusqu'alors
sans éditeur.
Les deux ouvrages de Malva que nous rééditons
en un seul volume ont été publiés pour la
première fois pendant la Seconde Guerre mondiale en Belgique
et, jamais réédités, ils sont depuis longtemps
introuvables. Un ouvrier qui s'ennuie, écrit d'août
1939 à janvier 1940, alors que Malva était encore
bouveleur au fond de la mine, est sans doute le livre le plus
désespéré de l'auteur qui n'attendait plus
son salut que de la fuite. Car Malva ne cède pas au poncif
ouvriériste du travail salvateur, ni au mythe du mineur
amoureux de sa fosse et de son terril. Les ouvriers que nous
montre Malva ne sont pas des héros du travail, mais des
hommes accablés, désespérés par une
tâche inhumaine. Mon homme de coupe, publié
à Bruxelles en 1943, est un texte moins dramatique où
d'autres traits de Malva apparaissent : une certaine bonhomie
notamment et un goût de la camaraderie dans le travail.
15 euros (code
de commande : 14528 -
vendu).
[MARCEAU
(Félicien)]. VANDROMME (Pol) Félicien
Marceau. Le
défi d'un irrégulier. Paris, La Table Ronde, 1996. In-8° broché,
330 p.
En quatrième
de couverture :
« Félicien Marceau est un irrégulier en révolte
contre les lieux communs. Sa littérature est celle d'un
réfractaire. Sur les rapports de nos contemporains avec
l'amour, l'ambition, la politique et les affaires, il a écrit
des livres implacables, posant un regard froid sur les vertiges
des hommes et les abîmes du monde.
Dans ses romans comme dans son théâtre, c'est un
auteur d'avant-garde qui joue avec le temps, fait cdfncider une
grille de lecture balzacienne et une allégresse dans la
tradition du XVIIIe italien de Casanova.
Dans cette biographie, Pol Vandromme décrit un personnage
à l'opposé de l'image conventionnelle que l'on
se fait de lui. Félicien Marceau n'est ni un écrivain
académique, ni un conteur frivole, ni un amuseur boulevardier,
mais un grand créateur au tempérament de condottiere.
»
12 euros (code
de commande : 7921).
MASSON
(Arthur).
MELLOY (Camille) Une vie de chien.
Nouvelle ornée de quatre pointes sèches par
Jan van Ael. Anvers, Papegay, 1943. In-8° broché,
92 p., un des 225 exemplaires numérotés et nominatifs.
100 euros (code
de commande : 89/66).
MERTENS
(Pierre) Une paix royale. Roman. Paris, Seuil, 1995. In-8° broché,
489 p., (collection « Fiction & Cie »).
@ Il s'agit de la première édition
« non expurgée » de ce roman. Une version
« diminuée » fut imprimée en exécution
de l'ordonnance de référé rendue par le
tribunal de grande instante de Paris, le 22 septembre 1995, suite
à la requête de Liliane de Belgique et d'Alexandre
de Belgique (les pages 295-296 et 304-305 furent modifiées).
En quatrième de couverture :
« Moi, Pierre Raymond, guide assermenté, je juré
que ceci m'est réellement arrivé, qu'encore enfant,
et juché sur mon vélo, j'ai été renversé
par la voiture d'un roi et même de deux: Léopold
III et Baudouin de Belgique. Un épisode au moins de ce
livre est donc vrai, et restera dans l'Histoire.
Quant au reste, comme c'est moi qui le raconte, il est permis
de douter de tout : des circonstances de ma naissance ou de celles
dans lesquelles le premier des deux rois a forgé son destin
: éducation (à Eton), mariage, veuvage, capitulation,
secondes noces, éloignement, abdication, explorations
diverses...
Cela s'est donc passé dans un petit pays mais où
on trouvait encore tout ce qu'il faut pour faire un monde : un
monarque qui aurait perdu le pays et gagné le monde ;
des ministres en exil et passant par des états d'âme
; des champions cyclistes qui pensent tout haut sur les faux
plats des Flandres ; une grand-mère, la mienne, envahie,
dans sa roulotte, par une douce misanthropie.
N'y aurait-il pas en chacun de nous un roi découronné
?
Et pouvons-nous y consentir ?
À la fin, par une légère anticipation qui
nous mène au-delà de ce siècle, le pays
devient plus petit encore. Au point qu'on pourra se demander
s'il a jamais existé. »
15 euros (code
de commande : 10056).
[MEURIS
(Jacques)]. Jacques Meuris. Un poète au miroir de l'art.
Édition
établie et présentée par Hugo Martin.
Bruxelles, Archives et Musée de la Littérature
[- Labor], 2004. In-8° broché, 476 p., illustrations,
(collection « Archives du Futur »), exemplaire
à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
Jacques Meuris (1923-1993) a conçu son
uvre aux frontières de l'art, de la critique et
de la poésie.
À travers ses articles, il accompagna
les évolutions de l'art, belge et international, dans
l'après-guerre, tout en tirant de cette activité
la matière d'essais philosophiques sur la photographie
ou le design. Souvent très liée à leur époque,
la pertinence de ses textes tient au fait que Jacques Meuris
a tenté de comprendre l'art moderne au lieu de le juger ;
et de l'appréhender dans toutes ses dimensions sociales,
esthétiques et métaphysiques.
Cette approche complexe a également
nourri et été nourrie par
des recueils de poésie et de véritables livres-objets
qu'il réalisa avec des artistes comme Gaston Bertrand
ou Serge Vandercam, dont il habita les univers avec un lyrisme
surprenant.
À ceux qui s'étonnaient de ces
talents « contradictoires », comme de cette
volonté de totaliser les langages, Jacques Meuris aimait
rappeler qu'il était né sous le signe du gémeau.
« Je n'est pas forcément un autre... »,
écrivait-il. Façon de placer son uvre sous
le signe du double, mais aussi d'inviter le lecteur à
ne pas dissocier le critique de l'écrivain. Ce qui ramène
à bien des aspects de la Belgique de l'après-guerre,
comme à la dialectique permanente que Meuris instaura
avec les uvres d'artistes amis et plus généralement
avec les arts visuels.
Le présent volume tente de rendre compte
de toutes les facettes de cette uvre singulière
dans le paysage culturel belge. Pour la première fois
dans une publication de Meuris, l'essayiste rencontre le poète,
et le poète son miroir.
12 euros (code
de commande : 15346).
MICHAUX (Henri)
Face à ce qui se dérobe. Paris, Gallimard, 1975. In-12 broché,
148 p., exemplaire du tirage courant de l'édition originale,
bande d'annonce.
15 euros (code
de commande :88/70).
MILO (Jean) Le
Marteau. Roman. [Bruxelles], Éditions
des Artistes, 1956. In-12 broché, 235 p., exemplaire non
coupé et nomminatif.
10 euros (code
de commande : LB/117).
MILO
(Jean) Le Marteau. Roman. Bruxelles, Éditions des Artistes, 1956.
In-8° broché, 235 p., exemplaire non coupé,
avec sa bande d'annonce et à l'état de neuf.
9 euros (code
de commande : 9013).
[MOCKEL
(Albert)]. La Wallonie, Albert Mockel et ses amis. Le centenaire
du Symbolisme (1886-1986). Liège, La Vie Wallonne, 1986. In-8° broché,
184 p., illustrations.
Ce volume est le tome LX - Nouvelle
Série (N° 394-395) - 2e et 3e trimestres 1986 de la
revue La Vie Wallonne, il constitue les actes du colloque
de littérature comparée tenu à Colonster
du 20 au 22 février 1986, publiés par Jean-Marie
d'Heur avec la collaboration de Cécile Adam
et de Louise Serafini.
Table des matières :
- Ouverture du colloque, par Paul Delbouille.
- Adresse de Jean-Marie d'Heur.
- Albert Mockel et son temps. La Wallonie
et son développement industriel, par Claude Desama.
- Albert Mockel et son projet politique,
par Roger Pinon.
- L'idée wallonne d'Albert Mockel,
par Charles-François Becquet.
- Une revue littéraire au temps
du symbolisme : La Wallonie (1886-1892), par
René Comtoh.
- Les relations d'Albert Mockel et
de Francis Viélé-Griffin, par Victor Martin-Schmets.
- Les affinités poétiques
d'Albert Mockel avec Paul Gérardy et Stefan George,
par Willy Greimers.
- Un échange littéraire :
Albert Mockel et Georges Marlow, par Bianca Crucitti-Ullrich.
- Messager des deux mondes (Variations
plastiques sur le thème de l'Ange), par Pierre
Somville.
- Sources de la philosophie d'Albert
Mockel, par Geoffrey Pearson.
- Index.
Notes et enquêtes :
- Une interprétation
de la révolution brabançonne de Guy Lemarchand,
par Léon Papleux.
- Le prénom
Fabiola, par Jules Herbillon.
- Un prénom
méconnu : Pontus, par Jules Herbillon.
Chronique wallonne :
- Le combat du pont
des Arches 9 thermidor an II (27 juillet 1794), par Georges
Jarbinet.
- In memoriam Lucien
Hock (1890-1972), par Jean Delfagne.
- Le centième
numéro de Wépion 2000, par André
Dulière.
Bibliographie.
13 euros (code
de commande : 15369).
MOERMAN (Ernst)
uvre poétique. Présentation de Carlos de Radzitzky
et de Robert Goffin. Bruxelles, De Rache, 1970. In-8°
broché, 172 p., exemplaire numéroté
sur bouffant Da Costa (n° 299).
15 euros (code
de commande : 13871).
MOREAU (Marcel)
Les arts viscéraux. Paris, Christian Bourgois, 1975. In-8° broché,
259 p., exemplaire du tirage courant de lédition
originale.
12 euros (code
de commande : 123/72).
MORNIER (Diane de)
La petite arche.
Contes imagés par Élisabeth Ivanovsky. Préface
de F. Desonay. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1965.
in-8° broché, 91 p., jaquette, ex-dono sur la page
de titre.
12 euros (code
de commande : 93/70).
MOUTON
(Carl) La route d'Ardenne. Poèmes.
Bruxelles,
Éditions des Artistes, 1943. In-12 broché, 69 p.,
exemplaire numéroté sur Simili Japon.
12
euros (code de commande : 106/56).
MUNO
(Jean) Histoire exécrable d'un héros
brabançon. Roman.
Bruxelles, Société de Commercialisation des Éditions
Jacques Antoine, 1986. In-8° broché, 282 p.,
exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
Nom : Papin.
Nationalité : Belge mitoyen.
Signes particuliers : porte un cartable.
Papin scolarisé, Papin dans la Blitzkrieg
Papin occulté, résistant, libéré
le cavalier Papin le pied à l'étrier Golden Sixties
Papin, Papin mai 68 Papintje reflamandisé par erreur le
professeur Papin, membre du Cercle par inadvertance mon ami Papin,
prête-moi ta plume : de la Belgique de papa à celle
de Papin, du Bon Usage à la bande dessinée, une
autobiographie qui se moque de l'autobiographie, le monologue
du fantassin de troisième classe pour qui le rire, c'est
la liberté.
10 euros (code
de commande : 14477).
MUNO
(Jean) Histoires singulières. Bruxelles, Jacques Antoine, 1979.
In-8° broché, 187 p., (collection « Écrits
du Nord », n° 2), exemplaire en parfait état.
Ce recueil contient
:
- Le mal du pays.
- Le gant de volupté.
- La dame-au-chien.
- La voix du sang.
- La chaise.
- Le médium.
- Personne.
- La goule.
- Bande dessinée.
- L'iguane.
10 euros (code
de commande : 14452).
MUSIN
(Louis) Silences de la
terre.
Paris, Seghers, 1953. in-8° agrafé, 39 p., (collection
PS, 346).
5
euros (code de commande : LB/182).
MYTTENAERE (Chantal)
La vie désertée. Nouvelles. Grolley,
Les Éditions de l'Hèbe, 1997. In-12 broché,
147 p.
5 euros (code
de commande : LB/125).
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Littérature
dialectale de Wallonie
NIZET
(Henri) Les Béotiens. Préface de Raymond Trousson. Bruxelles,
Académie Royale de Langue et de Littérature Françaises,
1993. In-12 broché, 301 p., (collection « Histoire
Littéraire »), exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
Né en 1863, disparu en 1925, aujourd'hui
trop oublié, Henri Nizet semblait promis à une
belle carrière. Engagé, un peu tard, dans les voies
du naturalisme, il pratiqua le tableau de murs avec Bruxelles
rigole ou l'étude clinique d'un cas d'aberration sexuelle
avec Suggestion. Intégré au groupe des Jeunes
Belgique, il dirigea contre eux ce roman amer et explosif, Les
Béotiens, satire impitoyable des milieux littéraires
et journalistiques qui fit scandale. Avec hargne, Nizet règle
ses comptes dans un récit à clés qui, de
Lemonnier à Rodenbach, n'épargne personne.
6 euros (code
de commande : 14588).
Nord.
Cahiers littéraires
trimestriels publiés sous la direction de Franz Hellens.
Premier cahier - Avril 1929. Deuxième cahier - Juillet
1929. Troisième cahier - 1930. Quatrième cahier
- Novembre 1930. Bruxelles,
Stols (pour les deux premiers cahiers) - Henriquez (pour les
deux derniers cahiers), 1929-1930. Quatre volumes in-8° brochés,
377 p. (pagination continue), un des 500 exemplaires numérotés
sur vélin (n° 310 pour le 1er cahier, 579 pour
le deuxième cahier, 519 pour le troisième cahier
et 904 pour le quatrième cahier dont 1100 furent imprimés
sur vélin), rare collection complète en parfait
état.
Tables des matières
:
Premier cahier - Avril 1929 :
- L'égoïste, par Marcel
Lecomte.
- Chanson extraite des « Poèmes
strophiques », par Sur Hadewych.
- Handji, par Robert Poulet.
- Un Rite, par Paul Desmeth.
- Les Chemins de la Passion, par
André Gaillard.
- Braadkadbar, par Henry Michaux.
- Pierre ou les Bûcherons,
par Odilon-Jean Périer.
- Chronique du roman, par Georges
Thialet.
Deuxième cahier - Juillet 1929 :
- Les conditions du roman et la question
du « roman poétique », par Robert
Poulet.
- Sous le signe de la jeunesse,
par Gille Anthelme.
- La mystique de l'aventure, par
Léon Duesberg.
- Le « Domaine perdu ».
Un monde romanesque, par Georges Thialet.
- Importance et futilité du
roman, par Robert Mathy.
- Chronique du roman, par Georges
Thialet.
- Lettres étrangères,
par Denis Marion.
Troisième cahier - 1930 :
- Caligula, par Gille Anthelme.
- Poésies, par Karel
van de Woestijne.
- La visitation, par Léon
Duesberg.
- Si tu connaissais tes péchés...
tu perdrais cur, par Gaston Pullings.
- Chronique romancée, par
Robert Poulet et Georges Thialet.
Quatrième cahier - Novembre 1930
- L'Affaire Verlaine-Rimbaud :
- L'Affaire Verlaine, par Maurice
Dullaert.
- Alice assiste à un thé
loufoque, par Lewis Caroll.
- Chronique romancée :
L'art et les hommes, par Georges Thialet.
Les quatre
volumes : 250 euros (code de commande : 14611).
NORGE
Les oignons sont en fleur. Illustrations de Serge Creuz. Bruxelles, Jacques
Antoine, 1979. In-8° broché, 159 p., exemplaire
en très bel état.
Avant-dire :
Mon grand-père, Elie Denis, qui fut
forgeron devant l'Éternel, me racontait des histoires.
Il est mort en 1913. Depuis lors, il ne reste que moi pour m'en
raconter. C'était des tragédies et des farces interminables,
des moralités filandreuses et toujours sans épilogue,
j'avais d'ailleurs grand'peur qu'elles touchent à leur
fin. Je crois un peu qu'il se les racontait à lui-même
et se servait de moi parce qu'un inventeur de fables a besoin
d'une oreille. Une grande affection nous liait et la mort de
mon grand-père a été le drame de mon enfance.
Ah ! quelle magie, ces contes improvisés
à la promenade dans le grand parc sauvage qu'on appelait
le Plateau. Au loin, des soldats faisaient l'exercice et souvent
le clairon effrayait les moutons brouteurs. Parfois Bon-Papa
me taillait un sifflet dans une branche de sureau, un « chuflot »,
disait-il, comme on dit à Godarville. J'ai toujours aux
lèvres le goût de cette sève. Aujourd'hui
encore, la saveur du sureau ravive mes souvenirs. Mon grand-père
s'asseyait sur quelque tronc renversé et voilà
suscités tous les conflits des deux dynasties, deux dynasties
de fourmis. Les rouges, les noires se disputaient le pouvoir
depuis des siècles. La canne de mon cher narrateur
dessinait sur le sol d'impensables stratégies prédsait
des intrigues de cour qui auraient ravi Balthazar Gracian. J'écoutais,
fasciné. La conquête d'un morceau de sucre provoquait
des passions, une épopée. Les amours d'une princesse
noire avec un marquis rouge me coupaient le souffle. Quand il
y avait beaucoup de nuages, la canne se levait et situait nos
rêves dans une géographie céleste.
Mon grand-père a fermé les yeux.
C'était hier. Et souvent, j'essaie de me continuer ses
fables. Un long chapelet d'oignons ornait la cuisine de mes grands-parents.
Ces oignons me font penser à nos histoires, disait mon
grand-père.
18 euros (code
de commande : 14389*).
NOTHOMB (Pierre)
Michelange
suivi de Surlimbes.
S.l., Éditions des Artistes, 1953. In-12 broché,
104 p.
7,50 euros
(code de commande : LB/128).
NOUGÉ (Paul) La conférence
de Charleroi. Bruxelles, Le Miroir Infidèle,
1946. In-16 broché, 76 p.
45 euros (code
de commande : 112/69).
NOUGÉ
(Paul) L'expérience
continue. Bruxelles,
Éditions de la revue Les Lèvres nues, 1966. In-8°
broché, 435 p., exemplaire non coupé du tirage
ordinaire de l'édition originale, après 50 exemplaires
comprenant seuls le texte Georgette, 5 sur Hollande et
45 sur vélin.
60 euros (code
de commande : LB/129).
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Littérature
dialectale de Wallonie
OTTE (Jean-Pierre) L'amour
en forêt. Paris,
Julliard, 2001. In-8° broché, 212 p.
En quatrième
de couverture :
« Si les blaireaux se plaisent dans la monogamie tranquille,
les cerfs par contre entrent en tournoi singulier, les renards
se montrent infidèles, les sangliers soumettent leurs
partenaires par un cri terrible et un lot de caresses rudes,
les lapines inventent les programmes de la lascivité.
Mais comment fait-on l'amour quand on est hérisson ?
Après L'Amour en eaux dormantes et La Sexualité
d'un plateau de fruits de mer, Jean-Pierre Otte nous entraîne
en forêt, dans les coulées et à l'affût,
pour surprendre les rites amoureux du gibier à poil et
à plume. Il nous rapporte des stratégies, des cérémonies
de l'amour où nous pouvons reconnaître les nôtres,
pourtant dans une différence que l'on souhaiterait toujours
ouverte à l'innovation. On retrouve ici la sensibilité,
le lyrisme méticuleux, l'érudition passionnée
qui donnent aux livres de Jean-Pierre Otte ce ton unique dans
la littérature contemporaine. »
10 euros (code
de commande : 7734).
OTTE (Jean-Pierre)
Les aubes sauvages. Les mythes de la création du cercle polaire
à l'Océanie. Paris,Seghers,
1994. In-8° broché, 116 p.
10 euros (code
de commande : LB/130).
OUTERS (Jean-Pierre)
La tête ailleurs (Années chinoises). S.l., Talus d'Approche, 1995. In-8°
broché, 135 p.
6,50 euros
(code de commande : LB/132).
OUTERS
(Jean-Luc) La place du mort.
Paris,
La Différence, 1995. In-8° broché, 211 p.
6,50 euros
(code de commande : LB/133).
OWEN (Thomas) Les Espalard. 2e édition. Roman. Avec
un frontispice de Pringels. Bruxelles, De Kogge, 1943.
In-12 broché, 189 p., exemplaire non coupé.
@ Ce roman psychologique occupe une place particulière
dans la carrière littéraire de Thomas Owen puisqu'il
fut édité après une série de récrits
policiers et la même année que son premier roman
fantastique : Les Chemins étranges.
& Gabriel Thoveron, dans Dictionnaire des
littératures policières (Cl. Mesplède
dir.), t. II, pp. 416-417.
13 euros (code
de commande : 10392).
OWEN
(Thomas) Le jeu secret. Dessins de Anna
Staritsky. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1950. In-8°
broché, 174 p., (collection « Miroirs »),
exemplaire du Service de Presse, non coupé.
20
euros (code de commande : 113/68).
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P
- Q - R -
S - T - U - V - W - X - Y - Z
Littérature
dialectale de Wallonie
PASQUIER
(Alex) Arc en ciel en
Amérique. Bruxelles, Éditions de Belgique,
1937. In-12 broché, 191 p., exemplaire non coupé,
hommage de l'auteur.
13
euros (code de commande : 231/65).
PÉRIER (Odilon-Jean) Les poèmes d'Odilon-Jean Périer. Avec six lithographies originales
d'Albert Crommelynck. Bruxelles, Éditions des Artistes,
1937. In-4° broché sous étui, 231 p., exemplaire
numéroté sur simili-Japon, non coupé.
50 euros (code
de commande : 111/64).
PÉRIER (Gaston-Denys) Petite histoire des
Lettres Coloniales de Belgique. Deuxième édition.
Bruxelles, Office de Publicité, 1944. In-8° broché,
111 p., (« Collection Nationale » n° 13), dos
défraîchi et traces d'adhésif à la
couverture.
7,50 euros
(code de commande : 97/66).
[PICARD (Ed.)]
Edmond Picard.
2e édition.
Bruxelles, Éditions de lAssociation des Écrivains
Belges, 1903. In-12 sous reliure déditeur, 124 p.,
(collection « Anthologie des Écrivains Belges de
Langue Française »).
9 euros (code
de commande : LB/138).
PIRMEZ
(Octave) Sur la contemplation.
Suivi
de Réflexions philosophiques. Bruxelles, Les Amis
de l'Institut Supérieur des Arts Décoratifs, s.d.
In-4° broché, 52 p., (collection « Série
des Auteurs Belges », n° 1), tirage limité à
520 exemplaires, quelques rousseurs.
40
euros (code de commande : 114/68).
PIRON (Maurice)
Clarté sur les lettres wallonnes contemporaines. Tournai, Casterman, s.d. In-12 broché,
164 p.
5 euros (code
de commande : LB/3506).
PLISNIER (Charles)
Meurtres. Tomes
I à V (complet). Paris, Corrêa, 1939-1941. Cinq
volumes in-8° brochés, 344, 371, 410, 436 et 439 p.,
signature d'appartenance sur les couvertures sinon bon exemplaire.
Les cinq volumes
: 40 euros (code de commande : 6728).
PLISNIER (Charles)
Oeuvres poétiques complètes. Tomes I à III (complet).
Bruxelles, Académie de langue et de Littérature
françaises, 2000. In-8° brochés, 409, 394,
298 p., en très bon état.
Les trois volumes
: 25 euros (code de commande : 6729).
[PLISNIER (Charles)]. Écriture
et engagement, actualité de Charles Plisnier. Actes du colloque organisé
à Mons les 24 et 25 janvier 1997. Mons, Cahiers Internationaux du Symbolisme, 1998.
In-8° broché, 260 p., (nos 89-90-91).
10 euros (code
de commande : LB/3506*).
[PLISNIER].
DANNEAUX (Maryline) La bourgeoise et la révolutionnaire
dans l'uvre romanesque de Charles Plisnier. S.l., 1977. A4 collé dactylographié,
150, 16 p.
Mémoire présenté
en vue de l'obtention du grade de licenciée en philologie
romane à la Faculté de Philosophie et Lettres de
l'Université de Liège (année académique
1976-1977), sous la direction de Jean-Marie Klinkenberg.
Extrait de l'introduction :
« Dans le cadre de ce mémoire,
je m'efforcerai d'analyser les personnages féminins de
l'uvre romanesque de Charles Plisnier (1896-1952). Les
six romans et trois recueils de nouvelles rendent compte de la
dualité de la fiction ; en effet, deux types de femmes
s'en dégagent, en totale opposition, l'une par rapport
à l'autre : il s'agit de la bourgeoise et de la révolutionnaire.
Les différents chapitres (L'être et l'agir,
Le couple, La maternité, La société)
révéleront aussi une dichotomie essentielle au
sein de l'uvre romanesque de l'écrivain belge.
En conclusion, il apparaîtra que Plisnier
est un écrivain à la recherche de son identité
d'homme. Projetant ses propres fantasmes dans son uvre,
il est à la poursuite de son « moi ».
En fait, si la littérature peut parfois être considérée
comme simple divertissement aux yeux du lecteur, elle est aussi
un salut pour l'auteur divisé dans son être :
il imprime d'une façon concrète noir
sur blanc sa personnalité fuyante. En outre,
dans la dialectique de l'être et du paraître, l'écrivain
se sert des autres, en l'occurrence personnages et lecteurs,
pour se voir comme dans un miroir. Il conviendra de différencier,
en fin de mémoire, le rôle du personnage fictif,
du lecteur réel. »
10 euros (code
de commande : 13922).
POULET
(Robert) L'Enfer-Ciel.
Journal d'un condamné à mort. Paris, Plon, 1952.
In-12 broché, 252 p., exemplaire non coupé et en
parfait état, rare.
25 euros (code
de commande : 7447).
PRÉVOT
(Gérard)
PROUMEN
(Henri) Annik
et Poutinet. Contes. Illustrations d'Oswald POREAU.
Bruxelles, Vanderlinden, s.d. In-8° broché, 171 p.
10 euros (code
de commande : LB/141).
PROUMEN
(Henri) Monsieur
Coq-en-pâte. Contes.
Illustrations
de Maria Bastin. Bruxelles, Vanderlinden;, s.d. In-8°
broché, 210 p.
10 euros (code
de commande : LB/140).
PROUMEN
(Henri) L'Homme qui a été
mangé et autres récits d'anticipation. Illustrations
d'OLGER. Bruxelles, Office
de Publicité, 1950. In-8° broché, 91 p., quelques
rousseurs sur la couverture.
13 euros (code
de commande : LB/142).
PROUMEN
(Henri-Jacques)
Le
sceptre volé aux hommes. Paris, La Renaissance du Livre,
s.d. In-12 broché, 250 p., exemplaire non coupé.
10 euros (code
de commande : LB/143).
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Littérature
dialectale de Wallonie
QUAGHEBEUR
(Marc) Lettres belges entre absence et magie. Bruxelles, Labor, 1990. In-8°
broché, 479 p., (collection « Archives du Futur »).
En quatrième
de couverture :
En vingt et une études, dont cinq concernent
un genre, une époque ou une thématique, Marc Quaghebeur
a regroupé dans le présent ouvrage sur les lettres
belges de langue française une bonne part des études
qu'il a rédigées au cours de ces dix dernières
années. Souvent publiés dans des revues étrangères,
la plupart de ces textes étaient inconnus du grand public
francophone, et même de nombre de chercheurs.
Leur rassemblement permet de prendre la mesure
d'un parcours critique qui a modifié la perception que
l'on se faisait généralement des lettres belges.
L'auteur y montre comment, dans l'histoire d'un pays, les phénomènes
littéraires se trouvent liés aux facteurs sociaux
et historiques qui les déterminent et qu'ils transforment
en mythes et en mots. Permettant ainsi de découvrir mille
facettes d'une des plus importantes littératures francophones,
il amène le lecteur à regarder sous des aspects
nouveaux des uvres aussi célèbres que celles
de Verhaeren ou Maeterlinck ; à pénétrer
dans ces territoires réservés que sont les uvres
des surréalistes belges ; à se confronter à
des contemporains tels Jean Louvet ou Claire Lejeune, René
Kalisky ou Christian Dotremont. Toujours, il s'efforce d'analyser
comment un rapport à l'histoire et au monde, différent
de celui qui prévaut en France, a entraîné,
au sein de la même langue, des rapports aux formes, aux
mots et à la phrase, qui ne sont pas ceux des modèles
français.
10 euros (code
de commande : 14535).
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Littérature
dialectale de Wallonie
RANSONNET (Jean-Pierre)
Lierneux. « Les lieux et les liens »
(1944-1968). Autoportrait. S.l., L'auteur - Temps Mêlés - Yellow
Now, 1976. In-8° collé, [48] p., illustrations.
Cet
ouvrage constitue le n° 140 de la revue Temps Mêlés.
12 euros (code
de commande : 14240).
REMY (Marcel) Les
ceux de chez nous. Contes.
Étude-préface de Maurice Kunel. Liège,
Bénard, 1941. In-8° broché, 290 p., portrait
de l'auteur en frontispice et 21 illustrations en couleurs hors
texte.

Couverture et illustration en regard de la p. 38.
25 euros
(code de commande : 14108).
RAY
(Jean) Harry Dickson.
Tome
2. Verviers, Gérard, 1966. In-12
broché, 411 p., (collection « Bibliothèque
Marabout Géant », n° 265), mention manuscrite
d'appartenance à la première page.
@ Les cinq aventures contenues dans ce volume sont
: La Résurrection de la Gorgone ; L'étrange
Lueur verte ; Le Chemin des Dieux ; Les Énigmes
de la maison Rules et La Pieuvre noire.
8
euros (code de commande
: JR/2).
REISDORFF
(Ivan) L'homme qui
demanda du feu. Paris-Bruxelles, Pierre de Méyère,
1978. In-8° broché,
XIV + 318 p., exemplaire à l'état de neuf.
15
euros (code de commande
: LB/58/96).
REMY (Philippe)
Le jour du dernier pape. Genève, Melchio, 1999. In-8° broché,
284 p., envoi de l'auteur.
5 euros (code
de commande : LB/151).
RENCY
(Georges)
Les
livres et la vie. (Première série). Chez
nous: Littérature belge - La Jeune Belgique - Francis
Naudet - Camille Lemonnier - Henri Nize - Georges Rodenbach -
Emile Verhaeren - Iwan Gilkin - Charles Van Lerberghe - Fernand
Séverin - Maurice Maeterlinck - Hubert Krains - Gustave
Vanzype - Louis Delattre. Ailleurs: Gthe - Byron - Tolstoï
- Gogol - Tourguénieff - Dostoïevski - Nietzche -
Ibsen. Louvain, Éditions Styx, 1941. In-8° broché,
301 p., (collection «Le Sablier», 2).
9 euros (code de commande
: LB/6078).
RENCY
(Georges) Souvenirs de ma
vie littéraire. Bruxelles, Vanderlinden, 1940. In-8°
broché, 182 p., illustrations hors texte, exemplaire non
coupé, rousseurs sur la couverture.
12
euros (code de commande : 123/65).
[REVUE]. La Revue
Sincère. Numéro 5. Bruxelles, 1929. In-12
broché, pp. 221-280.
@ Contient e.a : Poèmes, par R.
Bodart ; Terreur, par S.-A. Steeman ; La
censure et le « Rouge et le Noir », par F.
Desonay.
8
euros (code de commande : 59/99).
[REVUE]. Schismes.
Numéro 7. Bruxelles, septembre 1965. In-8° broché,
46 p., illustrations, couverture de Lismonde.
@ Contient
e.a : Révolte et révolution, par J. Terrasse
; Poésie et politique, par J. Sojcher, Trois
lettres inédites de René Verboom, par J.
Warmoes ; Lettre ouverte au pop-artiste Marcel Broothaers,
par J. Marti.
10
euros (code de commande : 59/101).
RODENBACH
(Georges) Le carillonneur. Préface de Werner Lambersy. Bruxelles,
Les Éperonniers, 1987. In-8° broché, [5 (préface)],
325, [14 (dossier bio-bibliographique] p., (collection « Passé
Présent », n° 55).
Présentation
de l'éditeur :
Dans Le Carillonneur, Georges Rodenbach
nous propose une véritable identification entre un homme
et Bruges, sa ville. À travers la description de « l'action »
dans les méandres de la ville, l'auteur nous fait assister
au cheminement conscient et inconscient de ses personnages.
10 euros (code
de commande : 14451).
ROEGIERS (Patrick)
L'oculiste noyé. Récits. Paris, Seuil, 2001. In-8° broché,
216 p., (collection « Fiction & Cie »), exemplaire
à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« L'Oculiste noyé
raconte l'histoire d'une heure, en quinze récits tragi-comiques
inspirés d'événements vrais mais totalement
réinventés, qui se succèdent donc toutes
les quatre minutes.
Muant le fait divers en fait littéraire, ce livre mosaïque,
conçu comme un hommage riant à quelques grands
auteurs européens du siècle passé
Perec, Michaux, Cioran, Pessoa, Bernhard, Calvino, Beckett, Kafka,
Joyce, Zorn, Pavese, Gombrowicz, Karinthy, Achternbusch, Hamsun
, dresse une cartographie singulière et parfois
terrifiante des murs contemporaines.
La vertu supposée du hasard, l'ordre des circonstances
et l'enchaînement des catastrophes, liés aux manies,
lubies, phobies, folles, jeux et records en tous genres, forment
la trame de cette tapisserie aussi bizarre qu'érudite.
Porté par un humour mordant et un sens jubilant de la
langue, Patrick Roegiers donne à lire la vie comme si
elle était vraiment un livre. Et invente, avec L'Oculiste
noyé, un nouveau genre : le « burlesque crépitant
».
9 euros (code
de commande : 9214).
ROLIN
(Dominique) Le futur immédiat. Roman. Paris, Gallimard, 2002. In-8°
broché, 114 p., exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« L'auteur du Journal amoureux nous parle avec une
liberté insolente de la « divine comédie
du bonheur de vivre ». De la célébration
de trois Fêtes majeures : le vin, la musique, le sommeil.
Elle réduit son ennemi le Temps à ce qu'elle appelle
« le futur immédiat », c'est-à-dire
des illuminations, des instantanés « insaisissables
à première vue, jaillis en direct du fond de ma
tête sans qu'il soit possible de les prévoir. Mais
il faut faire vite : ils s'éteignent presque aussitôt
pour me faire mal ou m'humilier. Aucun d'entre-eux n'a le pouvoir
de se fixer, fût-ce en éclair, dans un compartiment
de ma mémoire. Ils veulent m'échapper, telle est
leur vocation joueuse, malsaine : faire éclater à
mon insu tout ce qui se dit, se tait par passion du mensonge
ou de la vérité. »
7 euros (code
de commande : 8402).
ROLIN
(Dominique) Lette à Lise. Roman. Paris, Gallimard, 2003. In-8°
broché, 109 p.
En quatrième
de couverture :
« Le Temps qui passe a posé sur mes lèvres
un léger baiser, et le voilà qui se met à
rire : à moins que ce ne soit moi, Dominique, en train
de rire à travers ce misérable suppôt du
Diable. Entre le Temps qui passe et moi, maintenant, circule
un tourbillon de violence. Je le mords. Il pousse un cri. Il
tombe. Avec précaution, j'avance le pied sur le tapis
de ma grande pièce pour m'assurer que je l'ai bien tué.
Oui, il a disparu sans laisser la moindre trace de son passage
en éclair. Mon triomphe m'a mise en appétit. Boire
un café bien chaud et savourer deux tranches de pain beurré,
cela suffit à me ramener dans la zone voluptueuse du Temps
qui ne passe pas, qui ne passera jamais. Pourquoi ? »
7 euros (code
de commande : 9327).
ROLIN (Dominique)
Plaisirs. Entretiens
avec Patricia Boyer de Latour. Paris, Gallimard, 2001.
In-8° broché, 218 p., (collection « L'Infini
»).
Avertissement :
« Le hasard existe-t-il ? Pas sûr. La chance, si.
Encore faut-il être en éveil quand elle passe et
revient, puisqu'elle a quelquefois la grâce d'insister.
J'avais lu Trente ans d'amour fou, Le jardin d'agrément
et L'accoudoir quand j'ai rencontré Dominique Rolin
pour la première fois au milieu des années quatre-vingt-dix.
Ce fut d'abord une voix au téléphone, jaillissante
et gaie ; puis une présence immédiatement inoubliable...
Un soir de septembre 1998, nous nous sommes revues. Il faisait
doux, Tiepolo avait imaginé le ciel, des anges veillaient.
Un an se passe encore, avec, de temps en temps, un coup de fil
ou un petit mot, comme un signe.
Depuis octobre 1999, nous nous sommes vues régulièrement.
Le rituel a été immuable, j'arrive à l'heure,
je branche le magnétophone, et c'est parti. À ma
demande, c'est elle qui a fixé les thèmes de nos
rencontres : le doute, la question du double, les visages, l'amour...
D'autres se sont présentés au fur et à mesure
: la gourmandise, les chansons, des apparences... Elle m'avait
dit au début : « On va faire un livre vrai »,
et, plus tard : « C'est une promenade dans un jardin. »
Nous avons échappé au jeu des réponses prévisibles
aux questions convenues, nous avons pris tous les détours,
laissé entrer le silence et les rires. Qui parle de travail
? Personne. Plaisirs, donc. Effervescence radieuse, légèreté.
Pas de leçon de vie, un art de la conversation. Pas de
théorie, l'expérience à travers les sensations,
les impressions. Aucune certitude, un chemin de vérité.
Beaucoup de vaillance aussi, sans que ce soit dit. Et ce goût
de la liberté qui emporte tout. »
8 euros (code
de commande : 9328).
ROLIN (Dominique)
Le souffle.
Roman. Paris, Seuil,
1952. In-8° broché, 250 p., rousseurs à la
couverture.
6,50 euros
(code de commande : LB/154).
ROMBAUT
(Marc) Le chat noir laqué. Paris, Seuil, 1996.
In-8° broché, 170 p., (collection « Fiction
& Cie »).
6,50 euros
(code de commande : LB/153).
ROSNY (J.-H. Aîné)
Au temps du roi Léopold. Frontispice de Lucien Boucher.
Paris, Plon, 1944. In-8° broché, 239 p., (collection
« Originales »), exemplaire numéroté
(n° 443), rousseurs.
20 euros (code
de commande : 13926).
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Littérature
dialectale de Wallonie
SCHEINERT (David) Feuilles de vie. Poèmes/ Gedichten. Vertaling : Guy
Commerman. Antwerpen, Paradox Pers, 1995. In-12 broché,
67 p., édition bilingue, tirage limité à
500 exemplaires, bel envoi de l'auteur.
10 euros (code
de commande : 133/64).
SCHEINERT
(David) Et la lumière
chanta.
Paris,
Seghers, 1954. In-12 agrafé, 33 p., (collection «
P.S. », 433).
8
euros (code de commande : 128/65).
SIGRID
(Jean)
Théâtre.
Bijoux de famille - Les beaux gestes - L'homme à la
branche - Pitié pour Violette. Bruxelles, De Visscher,
1954. In-12 broché, 213 p., un des 50 exemplaires hors
commerce, non coupé et dédicacé par l'auteur.
20
euros (code de commande 156/57).
SIMENON
(Georges)
SOJCHER (Jacques) Essai de n'être
pas mort. Frontispice de Leonardo Cremonini. S.l.,
Fata Morgana, 1984. In-8° broché, 109 p., belle dédicace
de l'auteur.
15 euros (code
de commande : 81/69).
SPAAK
(Paul) Kaatje. Préface
d'Émile VERHAEREN. [Suivi de] Diadesté.
Bruxelles, Lamertin, 1932. In-12 broché, 207 p.
9 euros (code de commande
: LB/6083).
STAVAUX
(Michel)
Le Maître
du Hasard.
Illustrations d'Armand SIMON. Bruxelles, André De Rache,
1975. In-folio en ff. sous coffret d'éditeur, 59 p., tirage
limité à 34 exemplaires dont 9 hors commerce réservés
aux collaborateurs et marqués H.C. et 25 sur vélin
d'Arches pur chiffon, numérotés de I à XXV
accompagnés d'un dessin original d'Armand SIMON, notre exemplaire
porte le numéro XX.
@ Armand
Simon (1906-1981) était l'ami d'Achille Chavée
et de Fernand Dumont. Très impressionné par Les
Chants de Maldoror qu'il découvre en 1923, il réalise
ses premiers dessins d'inspiration surréaliste en 1933.
« Il adhère au groupe Rupture en 1936 et suit ses
amis Chavée et Dumont dans le Groupe surréaliste
de Hainaut sans accorder grande importance aux querelle politiques.
» Armand Simon était apprécié par
Christian Dotremont, Hans Bellmer, Marcel Brion et Yves Bonnefoy.
L'érotisme est omniprésent dans son uvre
et, à propos de sa représentation de la femme,
Xavier Canonne le rapproche de Bellmer en notant qu'« Il
y a chez les deux artistes l'idée commune d'un assemblage
qui recompose le corps, la notion d'une fusion totale des amants,
d'un corps imaginaire et sans cesse imaginé, incessante
reconstruction du corps de la femme ». (Achille Béchet
et Chrisitne Béchet, Surréalistes wallons).
625 euros (code
de commande : LB/159).
STERNBERG (Jacques)
Sophie, la mer et la nuit. Roman. Paris, Albin Michel, 1975. In-8° broché,
303 p., jaquette.
10 euros (code
de commande : 110/70).
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Littérature
dialectale de Wallonie
Terre
d'écarts. Écrivains français de Belgique.
Bruxelles,
Éditions Universitaires, 1980. In-8° broché,
371 p., illustrations, couverture un peu défraîchie.
13 euros (code de commande
: LB/6087).
THINÈS (Georges)
La leçon interrompue. Récit. Bruxelles, CFC-Editions, 1998. In-8° broché,
64 p.
4 euros (code
de commande : LB/165).
THINÈS (Georges)
L'homme troué. Bruxelles,
Le Cri, 1981. In-8° broché, 238 p., jaquette.
7,50 euros
(code de commande : LB/166).
THIRY (Marcel)
Échec au temps. Roman. Préface
de Roger Caillois. Bruxelles, Société de
Commercialisation des Éditions Jacques Antoine, 1986.
In-8° broché, 222, [28 (dossier bio-bibliographique)] p.,
(collection « Passé & Présent »,
n° 47), exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
Non assouvi par la poésie du quotidien,
Marcel Thiry va aussi la chercher dans les sciences exactes :
l'astronomie, la physique puis la biologie lui fourniront des
thèmes qu'il traitera souvent parallèlement en
vers et en prose.
Échec au temps en est l'un des
premiers exemples. Il fut élaboré vers 1937 au
cours de conversations avec son ami Georges Adam, ingénieur
des mines et poète, et avec son cousin, Bob de Man, constructeur
d'appareils de radiologie et violoniste.
10 euros (code
de commande : 14391).
THIRY
(Marcel) Grandes proses. Présentées par Charles Bertin. Arles,
Actes Sud, 2002. In-8° broché, 123 p., (collection
« Un Endroit où aller »).
En quatrième
de couverture :
« Le propos de ce petit livre est de rendre justice à
un grand écrivain du XXe siècle tout à fait
méconnu et d'arracher la production littéraire
de Marcel Thiry à l'obscurité dans laquelle elle
est tenue, qui est une véritable injure pour l'esprit.
Il faut bien admettre qu'en dehors d'un certain nombre de lecteurs
que le sort a fait naître dans notre réduit picard
et wallon des marches du Nord (que Marcel Thiry lui-même
appelait « le cap le plus nord-nord-est de la France »),
rares sont les lettrés de langue française qui
connaissent les livres de l'auteur de Toi qui pâlis
au nom de Vancouver. Plus rares encore sont ceux qui le situent
à sa place véritable, qui est celle d'un des plus
hauts poètes qui aient écrit dans notre langue
au XXe siècle. »
7 euros (code
de commande : 9326).
THIRY
(Marcel) Marchands. Liège,
Éditions du Balancier, 1936. In-8° broché,
185 p., édition originale, un des 150 exemplaires hors
commerce numérotés sur vélin, on joint le
bulletin de souscription.
45
euros (code de commande : 100/62).
THIRY
(Marcel)
Vie. Poésie.
Poèmes.
Bruxelles, De Rache, 1961. In-8 broché, 87 p., exemplaire
numéroté.
10 euros (code
de commande : LB/167).
[THIRY
(Marcel)]. DRESSE (Paul) Marcel Thiry,
évolution d'un poète. Lithographie par Auguste Mambour.
Liège, Éditions du Balancier, 1934. In-8° broché,
52 p., un des 30 exemplaires hors commerce numérotés
sur Hollande.
65
euros (code de commande : 101/62).
TOETENEL
(Albert) Révoltes
! Tome I : L'enfer. Tome II : Frénésies.
Illustrations de P. Leclerc. Bruxelles, Bersimonial, 1937-1939.
Deux volumes in-8° brochés, 143 et 189 p., exemplaire
numéroté sur vélin, on joint deux feuillets
dactylographiés contenant le poème Les Saisons
avec un envoi de l'auteur.
Les
deux volumes : 25 euros (code de commande : 59/107).
TORDEUR
(Jean)
La Corde. Suivi de Lazare.
S.l., A l'Enseigne du Plomb qui fond, 1949. In-8° broché,
92 p., un des 550 exemplaires sur vélin numérotés,
non coupé.
9 euros (code
de commande : LB/169).
TOUSSEUL (Jean)
L'Éclaircie. Quatrième
édition. Paris, Rieder, 1931. In-8° broché,
201 p., exemplaire dédicacé par l'auteur.
@ L'ouvrage est revêtu de la
couverture des Éditions de Belgique, à Bruxelles ;
elle porte la mention de 6e édition.
15 euros (code
de commande : 13572).
TOUSSEUL (Jean)
L'Épine blanche. [4e mille.] Bruxelles, Éditions de Belgique,
1939. In-8° broché, 212 p., exemplaire non coupé.
12 euros (code
de commande : 13573).
TOUSSEUL (Jean)
La Fée Claudine ou Les Délices de Mariemont.
Bruxelles, Éditions
de Belgique, 1942. In-8° broché, 253 p.
12 euros (code
de commande : 13574).
TOUSSEUL (Jean)
La Fée Claudine ou Les Délices de Mariemont.
[5e mille.] Rixensart,
Éditions de Belgique, 1946. In-8° broché, 187 p.,
couverture défraîchie, dos fendu avec un manque
à la queue.
8 euros (code
de commande : 13575).
TOUSSEUL (Jean)
Jean Clarambaux II. Le Retour. Rixensart, Éditions de Belgique, 1943. In-8°
broché, 181 p., exemplaire non coupé.
12 euros (code
de commande : 13577).
TOUSSEUL (Jean)
Jean Clarambaux IV. La Rafale. Bruxelles, Éditions de Belgique, 1933. In-8°
broché, 254 p., couverture très défraîchie.
8 euros (code
de commande : 13578).
TOUSSEUL (Jean)
Jean Clarambaux V. Le Testament. [3e mille.] Bruxelles, Éditions de Belgique,
1942. In-8° broché, 193 p., couverture un peu
défraîchie.
8 euros (code
de commande : 13579).
TOUSSEUL (Jean)
Le Livre de Raison.
Bruxelles, Éditions de Belgique, 1939. In-8° broché,
184 p., couverture un peu défraîchie, cachets
de bibliothèque aux pages de garde, de titre et 7.
8 euros (code
de commande : 13580).
TOUSSEUL (Jean)
La Parabole du Franciscain. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1928. In-12 broché,
205 p., couverture un peu défraîchie.
@ Bien que la page de titre porte la
date de 1928, l'achevé d'imprimer est daté du 20
octobre 1927.
8 euros (code
de commande : 13581).
TOUSSEUL (Jean)
Le Passé. Bruxelles,
Éditions de Belgique, 1933. In-8° broché, 195 p.,
rousseurs à la couverture.
9 euros (code
de commande : 13582).
TOUSSEUL (Jean)
Le Village gris. Édition
définitive. [10e mille.] Bruxelles, Éditions
de Belgique, 1939. In-8° broché, 203 p.
10 euros (code
de commande : 13584).
[TOUSSEUL]. DEMEUSE (Pierre)
Introduction à Jean Tousseul. 2e édition. Rixensart, Éditions
de Belgique, 1944. In-8° broché, 225 p., portrait
photographique de Jean Tousseul en frontispice, bel exemplaire.
10 euros (code
de commande : 13585).
[TOUSSEUL]. DENUIT (Désiré)
Jean Tousseul. Bruxelles, Éditions de Belgique, 1937. In-8°
broché, 172 p., portrait photographique de Jean Tousseul
en frontispice, (« Collection d'Études et de
Critique »), envoi de l'auteur, bon exemplaire.
10 euros (code
de commande : 13586).
|
Cahiers
Jean Tousseul.
Cette revue littéraire
créée en 1945 s'attacha à promouvoir la
littérature et surtout la poésie belge. Nous y
retrouvons donc les noms bien connus de notre patrimoine littéraire.Elle
se présente de format in-8° agrafé comportant
une cinquantaine de page et des illustrations. ll nous est impossible
de détailler les sommaires ici. Pour plus d'information,
n'hésitez pas à nous contacter.
2,50 euros
le numéro
Nous disposons de numéros
suivants :
|
9e année 1954, n°
4 |
18e année 1963,
n° 1, 3, 4 |
|
10e année 1955,
n° 1, 2, 3, 4 |
19e année 1964,
n° 1 |
|
11e année 1956,
n° 1, 2 |
21e année 1966,
n° 2 |
|
12e année 1957,
n° 1 |
22e année 1967,
n° 3, 4 |
|
15e année 1960,
n° 3 |
23e année 1968,
n° 1, 3, 4 |
|
16e année 1961,
n° 3, 4 |
24e année 1969,
n° 1, 2, 4, |
|
17e année 1962,
n° 2, 3, 4 |
25e année 1970,
n° 3 |
: |
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Littérature
dialectale de Wallonie
URSEL (Laurent d')
Anticorps précédé
de La Répétition. Bruxelles, Ercée,
1991. In-8° broché, 366 p.
7,50 euros
(code de commande : LB/191).
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Littérature
dialectale de Wallonie
VAN CRUGTEN (Alain) Des
fleuves impassibles. Roman.
Lausanne, L'Âge l'Homme, 1997. In-8° broché,
310 p., (collection « Contemporains »).
En quatrième
de couverture :
« Je meurs, je me décompose dans la platitude, dans
la mauvaiseté, dans la grisaille. Que voulez-vous, je
m'entête affreusement à adorer la liberté
libre (... ) ». Voilà ce qu'écrivait le jeune
Rimbaud à Georges Izambard, le 2 novembre 1870, voilà
ce qu'aurait pu écrire Gérard van Melick, le héros
de ce roman entièrement sous le signe de l'eau et de la
littérature.
De la Meuse au canal de l'Escaut, de Roermond, ville frontière
des Pays-Bas méridionaux de la fin du XIXe siècle,
à Liège puis à Bruxelles, Alain van Crugten
retrace le cheminement initiatique d'un homme, ce grand-père
inconnu qui décida un jour d'être libre, de penser
et de vivre. Dans la tradition des récits de formation,
Des Fleuves impassibles est le roman de la difficile conquête
de soi, dans un univers où la réflexion est muselée
par l'inflexibilité du dogme, condamnée par les
préjugés imbéciles d'un père autoritaire
muré dans ses certitudes.
Destiné à la prêtrise dès l'âge
de treize ans, Gérard suit le chemin qu'on a tracé
pour lui. Il apprend à dompter un caractère spontané
et ironique, à faire taire les élans affectueux
qui le portent vers sa mère, afin de devenir l'enfant
sérieux et docile qui sera la fierté de la famille
: on ne rit pas chez les van Melick, on ne tutoie pas non plus
! Sensible et rêveur, ses pensées le portent pourtant
loin du petit séminaire, sur le cours de la Roer et de
la Meuse : « Tu vois, si nous étions deux de ces
milliards de gouttes qui passent si lentement devant nous, il
suffirait de se laisser porter pour voir le monde... »
L'épreuve de la maladie, les angoisses et les émois
de l'adolescence ébranlent peu à peu la résignation
passive qui lui faisait accepter un avenir sans surprise, les
interrogations et les incompréhensions se multiplient
dans la tête de ce jeune homme indécis qui sent
monter en lui une incroyable envie d'exister. C'est là
que surviendra la révélation : il connaissait Le
Livre, il découvre la littérature, il étudiait
la Bible et découvre Les Illuminations. Sa vie,
désormais, deviendra un combat pour gagner les incroyables
Florides. »
9 euros (code
de commande : 8283).
VANDERCAMMEN
(Edmond) Le jour est provisoire. Bruxelles, La
Renaissance du Livre, 1965. In-8° broché, 97 p., exemplaire
numéroté et dédicacé par l'auteur.
12
euros (code de commande : 139/65).
[VAN
LERBERGHE]. TROUSSON (Raymond) Charles Van Lerberghe.
Le poète au crayon d'or. Biographie. Bruxelles, Archives et Musée de
la Littérature [- Labor], 2001. In-8° broché,
445 p., illustrations hors texte, (collection « Archives
du Futur »), exemplaire à l'état de
neuf.
En quatrième
de couverture :
Né à Gand en 1861, condisciple
de Maurice Maeterlinck et de Grégoire Le Roy, révélé
par Georges Rodenbach, Charles Van Lerberghe appartient à
la grande génération qui transfigura la poésie
française et anima le renouveau des lettres en Belgique.
D'abord collaborateur de La Jeune Belgique
et lié avec tout ce qui compte alors en littérature,
il a donné, avec Les Flaireurs, le premier drame
symboliste et n'a pas tardé à devenir, avec les
Entrevisions et surtout La Chanson d'Ève,
l'une des figures les plus en vue du mouvement.
Près d'un siècle après
sa disparition, en 1907, on ne disposait encore d'aucune étude
d'ensemble sur celui qu'Albert Giraud nommait « le
poète au crayon d'or » et dont Mallarmé,
Vielé-Griffin, Gide, Maeterlinck ou Albert Mockel ont
salué le talent original. Le présent ouvrage retrace
pour la première fois, souvent à partir de correspondances
et de documents inédits, l'existence d'un homme tout entier
voué à l'art et à la poésie.
13 euros (code
de commande : 15345).
VERHAEREN (Émile) Hélène de Sparte. Tragédie
en quatre actes (4e édition). Paris, Nouvelle Revue
Française Marcel Rivière et Cie, 1912. In-8°
sous cartonnage d'éditeur, 130 p., charnières fragiles,
coupure de presse (critique de la pièce par Laurent Tailhade,
parue dans Cmedia du mardi 21 mai 1912) collée
proprement aux derniers feuillets, peu courant sous cette forme.
40 euros (code
de commande : 142/64).
VERHAEREN (Émile) Impressions.
Deuxième série.
Racine et le classicisme. Hugo et le romantisme. Barbey
d'Aurevilly et Zola. Le génie. Paris, Mercure
de France, 1927. In-8° broché, 231 p., un des 745
exemplaires numérotés sur vergé, exemplaire
non coupé.
40 euros (code
de commande : 143/64).
[VERHAEREN
(Émile)].
Salon Émile Verhaeren. Donation du président
René Vandevoir. Anvers, Musée Plantin-Moretus,
1966. In-4 broché, 43 p., illustrations en noir et en
couleurs, petite déchirure à la couverture.
12
euros (code de commande 163/57).
[VERHAEREN (Émile)]. VERMEULEN (François)
Les débuts d'Émile Verhaeren. Bruxelles,
Office de Publicité, 1948. In-12 broché, 91 p.,
un portrait de Verhaeren en frontispice, (« Collection
Nationale », 8e série, n° 93), exemplaire du
Service de Presse.
8 euros (code
de commande : 123/70).
VERHEYEN (Rogier) Adinda's Stemmingen. Maastricht & Brussel, Stols,
1935. In-8° broché,
61 p., un des 125 exemplaires numérotés sur Featherweight,
exemplaire dédicacé par l'auteur, rousseurs.
15
euros (code de commande : 151/71).
VILLERS (André)
Drôles de bêtes ! 60 illustrations de Jean DRATZ. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1953. In-8°
broché, 109 p., exemplaire dédicacé par
l'auteur.
15 euros (code
de commande : LB/177).
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Littérature
dialectale de Wallonie
[WACKEN (Édouard)].
RECHT (Igor) Édouard Wacken et le théâtre
romantique en Belgique.
Bruxelles, Office de Publicité,
1943. In-12 broché, 106 p., (« Collection Nationale
», n° 41).
6,50 euros
(code de commande : LB/179).
[WALLER (Max)]. Max Waller. Bruxelles,
Éditions de l'Association des Écrivains Belges,
1908. In-8° broché, 126 p., (collection « Anthologie des Écrivains Belges de Langue Française
»).
9 euros (code
de commande : 132/70).
WALSCHAP (Gérard)
Célibat. Traduit du néerlandais par Guido Eeckels.
Paris, Éditions Universitaires, 1968. In-8° broché,
142 p., (collection «
Pays-Bas/Flandre »).
9 euros (code
de commande : 133/70).
WALSCHAP (Gérard)
Homme et femme. Traduit du flamand par Roger Verheyen. Paris, Les
Écrits, 1943. In-8° broché, 196 p., (collection
« Traductions Choisies »).
10 euros (code
de commande : 134/70).
WASNAIR
(Émile)
Il
est venu parmi nous. Roman. Mons, Éditions Denise, 1961. In-8°
broché, 160 p., un des 50 exemplaires numérotés
sur Hollande.
10 euros (code de commande
: LB//6092).
WEYERGANS (Franz)
Lettres à un jeune vivant. Bruxelles, Éditions du Chant d'Oiseau, 1944.
In-12 broché, 106 p., exemplaire non coupé.
10 euros (code
de commande : 135/70).
WILLEMS (Paul) La
cathédrale de brume. Bois gravés de Max Elskamp. [Saint-Clément],
Fata Morgana, 2000. In-8° broché, 54 p., exemplaire
non coupé et à l'état de neuf.
9 euros (code
de commande : 14487).
[WILLEMS
(Paul)]. Le monde de Paul Willems. Textes, entretiens, études rassemblés
par Paul Emond, Henri Ronse et Fabrice van de
Kerckhove. Bruxelles, Labor, 1984. In-8° broché,
333 p., illustrations, (collection « Archives
du Futur »).
En quatrième
de couverture :
Mais si la littérature, c'était
aussi, c'était déjà tout ce qui fait des
livres l'arrière-pays ? Si c'était aussi la
vie rêvée de leur auteur, la façon dont il
se raconte son monde avant et pendant qu'il l'écrit et
le murmure de ce récit au sein même de l'écriture ?
Si la littérature, c'était le va-et-vient des textes
au vécu qui les porte, ce grand halo de résonances,
souvenirs, fantasmes et sensations multiples qui entoure l'uvre
et la véhicule, ce matériau informe où elle
puise à volonté, qu'elle brasse selon sa règle
spécifique et secrète pour aboutir aux objets accomplis
qu'elle nous propose ? Pourquoi, pour une fois, ne pas considérer
ensemble texte et monde alentour, pour le seul plaisir des échos
et des vibrations qui se feraient entendre, et ce sans souci
d'aucun ordonnancement hiérarchique, sans imaginer aussitôt
des rapports de cause à effet à l'instar de ce
que l'on a appelé la critique biographique et la critique
des sources ? Il s'agira justement d'une intention inverse de
celle qui préside à pareilles démarches.
Non pas canaliser l'uvre en fonction d'une explication
déterminante, mais l'appréhender au contraire dans
son plus grand foisonnement, alors que, plongée encore
dans son environnement, elle mêle sans ordre ses thèmes
les plus marquants et ses alluvions plus discrètes.
10 euros (code
de commande : 14473a).
[WILLEMS (Paul)]. Le monde de Paul
Willems. Textes,
entretiens, études rassemblés par Paul Emond,
Henri Ronse et Fabrice van de Kerckhove. Bruxelles,
Labor, 1992. In-8° broché, 333 p., illustrations,
(collection « Archives du Futur »).
En quatrième
de couverture :
Mais si la littérature, c'était
aussi, c'était déjà tout ce qui fait des
livres l'arrière-pays ? Si c'était aussi la
vie rêvée de leur auteur, la façon dont il
se raconte son monde avant et pendant qu'il l'écrit et
le murmure de ce récit au sein même de l'écriture ?
Si la littérature, c'était le va-et-vient des textes
au vécu qui les porte, ce grand halo de résonances,
souvenirs, fantasmes et sensations multiples qui entoure l'uvre
et la véhicule, ce matériau informe où elle
puise à volonté, qu'elle brasse selon sa règle
spécifique et secrète pour aboutir aux objets accomplis
qu'elle nous propose ? Pourquoi, pour une fois, ne pas considérer
ensemble texte et monde alentour, pour le seul plaisir des échos
et des vibrations qui se feraient entendre, et ce sans souci
d'aucun ordonnancement hiérarchique, sans imaginer aussitôt
des rapports de cause à effet à l'instar de ce
que l'on a appelé la critique biographique et la critique
des sources ? Il s'agira justement d'une intention inverse de
celle qui préside à pareilles démarches.
Non pas canaliser l'uvre en fonction d'une explication
déterminante, mais l'appréhender au contraire dans
son plus grand foisonnement, alors que, plongée encore
dans son environnement, elle mêle sans ordre ses thèmes
les plus marquants et ses alluvions plus discrètes.
10 euros (code
de commande : 14473b).
WOUTERS
(Liliane) Panorama de la poésie française
de Belgique. Bruxelles,
Jacques Antoine, 1976. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur,
453 p., illustrations hors texte, exemplaire en parfait
état.
Avant-propos :
Lorsque Jacques Antoine m'a demandé
de composer une anthologie, je crains bien, au départ,
avoir eu l'intention de cueillir des myrtilles. Les spécialistes
le savent : un bon cueilleur de myrtilles n'a guère de
raisons pour lever les yeux. Mieux vaut les garder au ras du
sol. De même le faiseur d'anthologies : il doit pencher
le front pour déchiffrer les pierres tombales. Ce qui
lui permet ensuite d'élever un nouveau mausolée,
en tous points pareil aux précédents.
J'ai donc levé les yeux. Mon embarras
fut égal à celui du cueilleur de myrtilles. Il
comptait revenir, son panier plein, et le voici perdu dans la
forêt. Connaît-il seulement le nom des arbres ?
« Mister Verhaeren, I présume ? »
Et si nous laissions de côté les noms ?
Si nous retournions tout bonnement aux textes ?
Pour étrange que cela paraisse, le faiseur
d'anthologies part généralement de noms. Il ne
juge pas l'arbre à ses fruits, il décide des fruits
à partir de l'arbre. Il oublie, bien sûr, que le
chêne donne des glands : c'est le chêne. Voilà
pourquoi, des années durant, tels poètes mineurs
pour ne pas dire minables apparaissent
régulièrement dans tous les florilèges au
détriment d'autres plus authentiques. Nos Giraud, Gille
et autres Gilkin cachèrent longtemps l'admirable Max Elskamp.
Mais le temps, niveleur d'élite, finit toujours par remettre
les choses en place. Il abat les châteaux de plâtre,
épargne la pierre noble. « Ne désespérez
jamais, faites infuser davantage » dit quelque part
Henri Michaux.
Donc, les textes. Mais à partir de quels
critères ? Ou pis : suivant quelle humeur ?
Je pourrais citer Hölderlin : «
Est-il sur terre une mesure ? » II n'existe
pas de système métrique applicable à la
poésie. Un seul impératif m'a guidée : montrer
tenter de montrer sous tous les angles
possibles le visage présent de la poésie française
de Belgique. Présent, c'est-à-dire lisible pour
l'homme d'aujourd'hui. On a marché sur la lune
n'est plus seulement une bande dessinée due à un
certain Hergé. On a bel et bien marché sur la lune.
Et sur les plates-bandes réservées du langage.
Non qu'il faille absolument être de son
époque : c'est le meilleur moyen d'y rester. Mais il faut
admettre, avec Jean Paulhan, que « Nos arts littéraires
sont faits de refus. Il y a eu un temps où il était
poétique de dire : onde, coursier et vespéral.
Mais il est aujourd'hui poétique de ne pas dire onde,
coursier et vespéral. »
Quel lecteur sérieux pourrait, en 1976,
lire sans sourire ces vers de Fernand Séverin (encore
ai-je choisi les moins larmoyants) : « en moi je sens
mourir un cur prédestiné / meurtri de tout
l'amour qu'il n'aura pas donné / mourir, sans en rien
dire, entre les mains des anges / à la simple façon
d'un enfant dans ses langes... »
À la même époque, pourtant,
Jean de Boschère écrivait : « et puis,
enfin, un midi, et à jeun, / la pensée se fend
et s'ouvre. »
Cette pensée ouverte, fendue, serait-ce
l'une des mille définitions possibles de la poésie,
et singulièrement de la poésie actuelle ?
Peut-être. Sans doute. C'est du moins la pierre de touche
qui nous permet de nommer tel texte « poème »
sans que nous puissions davantage préciser en quoi il
est poétique, et bien que, de plus en plus souvent, il
donne l'impression d'être aux antipodes de ce que le commun
des mortels appelle « poésie ».
L'amateur de beaux vers, de jolies images,
de phrases musicales sera probablement déçu par
ce livre. Les tenants de la « désécriture
» ne le seront pas moins. C'est qu'il s'agissait, avant
tout, de faire une coupe dans le temps et dans l'espace. Hic
et nunc.
Point d'étiquettes, point d'écoles
nous ne sommes pas au jardin botanique. Je pense
à la réponse de Magritte quand on lui proposa de
participer à une exposition d'artistes wallons : les
groupements d'artistes parce qu'ils sont « wallons »
ou parce qu'ils seraient par exemple « végétariens
» ne m'intéressent en aucune façon (quoique
des artistes « végétariens » auraient
une petite supériorité sur les artistes «
wallons » : un comique appréciable).
Un siècle sépare le plus âgé
de ces poètes et le plus jeune d'entre eux. Émile
Verhaeren est né en 1855, Eugène Savitzkaya en
1955. Entre ces deux noms, quelque cent cinquante autres. On
m'objectera sans doute que c'est beaucoup. Existe-t-il tant de
poètes en Belgique ? Encore s'agit-il uniquement
de ceux chez qui l'esprit souffle en français...
Rilke affirme qu'il ne peut exister trois cents
poètes. En un sens, il a raison. Comme il n'existe pas
trois cents points culminants l'Éverest, d'ailleurs,
vient d'être détrôné par le Chimborazo
sujet troublant que je livre aux méditations comme
il n'existe pas trois cents abysses. L'air rare ne se trouve
qu'à certaines hauteurs ou profondeurs. Chaque siècle
ne donne pas un Rimbaud. Mais chaque siècle voit naître
de nombreux témoins qui l'« habitent »
en poètes. Avec plus ou moins de bonheur. Serge Essine
ne dit-il pas que : « tout le monde peut chanter
» mais il s'empresse d'ajouter qu'« il
n'est pas donné à chacun de tomber comme une pomme
aux pieds des autres ».
Pour tomber comme une pomme, il suffit d'un
seul vers. « Je deviens verte comme l'herbe »,
est à peu près tout ce qui reste de Sappho. Les
cent cinquante poètes rassemblés ici laisseront-ils
chacun au moins un vers ? Il est permis d'en douter. Dès
lors, pourquoi les avoir retenus ? Et question
plus grave pourquoi écrivent-ils ?
Sans doute existe-t-il bien des réponses
à cette question. Je ne veux rappeler que celle d'Edmond
Jabès : « II y a ceux qui s'imaginent fonder
leur avenir sur une certitude et ceux qui savent, à l'avance,
qu'ils bâtiront sur le sable. Écoute. Le vent est
revenu. Écoute le vent. »
15 euros (code
de commande : 14812).
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Littérature
dialectale de Wallonie
YOURCENAR (Marguerite)
Feux.
Paris, Plon, 1957. In-12 broché, 209 p.
@ Il sagit
de la seconde édition avec un nouvel avertissement de
l'édition qui parut en 1936.
30 euros (code
de commande : LB/183).
YOURCENAR (Marguerite)
Le Labyrinthe
du Monde. Tome I : Souvenirs Pieux. Paris,
Gallimard, 1974. In-8° broché, 302 p., découpe
à la page de garde, jaquette.
7,50 euros (code
de commande : LB/185).
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LITTÉRATURE DIALECTALE DE WALLONIE
ATTENELLE (Léon)
De
ceci De cela. Illustrations
de Fernand URBAIN. Préface de Marius RENARD. Bruxelles, Charles
Bulens, 1944. In-4° broché, 230 p., exemplaire non
coupé.
15 euros (code
de commande : 6364).
MAQUET
(Albert)
Théâtre
en wallon liégeois. Ratakans, Mès-éfants,
Califice, l'Ome di nole, På et d'ine sawice, Li Paletot.
Liège, Société de Langue et de Littératures
Wallonnes, 1987. In-8° broché, 186 p., glossaire.
7,50 euros
(code
de commande : 6240).
MOUTON (R.) Causans
wallon. Vingt-quatre
textes en wallon de la région de Neufchâteau. Avec un glossaire. Neufchâteau,
1977. In-8° agrafé, 53 p., ("Terre de Neufchâteau",
11).
7,50 euros
(code
de commande : 1703).
PETREZ (Henri) Fôves
du baron d'Fleuru. Fleurus,
1928. In-8° broché, V, 241 p., illustrations in et
hors texte en noir et en couleurs de Benjamin Rabier et
de Forgeur, le texte wallon est sur les pages paires,
la traduction française sur les pages impaires, petit
cachet ex-libris sur la page de titre.
Avant-propos de Jules
Vandereuse :
« La fable est un court récit, ordinairement en
vers, qui cache une moralité sous le voile d'une fiction
naïve et ingénieuse.
Pour déguiser la leçon qu'il voulait donner au
puissant, l'esclave était contraint d'avoir recours à
des personnages représentés par des animaux ou
des êtres inanimés. Jadis, on disait que c'était
là l'origine de la fable, mais des ethnographes et des
folkloristes lui attribuent une autre naissance. Les peuples
les plus primitifs font parler les animaux, et il faut rattacher
cette croyance car c'en était une au culte
du totem.
Quoi qu'il en soit des origines, et bien que la croyance ait
disparu depuis longtemps de nos traditions, cette coutume de
mettre en scène le lion et le renard, le corbeau et la
chauve-souris, agissant et parlant comme des hommes, a survécu
dans la littérature de l'Europe occidentale.
La fable moderne emprunte encore ses personnages au règne
animal ou végétal ou minéral. On nous dépeint
sous les traits de nos semblables le conte , ou
sous le nom d'êtres surnaturels c'est l'allégorie.
Mais quand l'écrivain nous représente sous la figure
symbolique des animaux, que le poète fait agir et parler
à notre manière, il exploite le genre traditionnel
de la fable. C'est celui dans lequel excelle Henri Pétrez.
C'est cette fiction qui a fait dire à La Fontaine : «
Les fables ne sont pas ce qu'elles semblent être
/ Le plus simple animal nous y tient lieu de maître.
»
Sous une forme plaisante et agréable, la fable doit mettre
en lumière une vérité qui doit paraître
incontestable. La Fontaine dit excellemment que la moralité
est l'âme de la fable et que le récit en est le
corps.
En règle générale, les fables de Pétrez
répondent à cette conception. Certaines des uvres
de ce fabuliste sont dénuées de morale, telles,
notamment « Les clokes de Rome », et « On n'sauréve
continter tout l'monde ». À proprement parler,
ce sont des contes et non des fables.
Jadis, on estimait que la fable devait être racontée
en peu de mots, il n'en n'est plus de même de nos jours.
On lui laisse la franchise et le naturel de son allure. Tout
ce qu'on demande au fabuliste, c'est de paraître convaincu
de ce qu'il avance, de présenter sa persuasion sous une
forme amusante et, enfin, de rendre cet amusement utile. Pour
cela, il doit respecter les murs réelles ou supposées
de ses personnages et observer les convenances. En un mot, le
récit doit être vraisemblable.
Boileau a dit à ce propos : « Rien n'est beau
que le vrai, le vrai seul est aimable, / Il doit régner
partout, et même dans la fable. »
En ce qui concerne notre fabuliste fleurusien, comment douter
de la véracité de ses écrits quand il nous
cite les personnes qui en furent les acteurs ou les témoins
? Dans telle fable, c'est le « Cacheû », le
meilleur tendeur de la cité des bernardins qu'il met à
la scène ; dans telle autre, l'action se passe près
du ruisseau de Plomcot ou encore sur la route de Fleurus à
Saint-Amand.
Par esprit d'imitation peut-être, bon nombre de nos patoisants
ont essayé leur muse dans la traduction des fables du
bonhomme La Fontaine. Pétrez n'a pas voulu suivre cette
voie par trop facile. Il a préféré faire
uvre originale. Le lecteur dira qu'il a réussi.
L'uvre de notre ami est empreinte de simplicité,
de bonhomie, de naturel. Un brin de naïveté ajoute
encore au charme qui s'en dégage.
De toutes ses fables découle une morale simple. Tantôt,
il raille ou critique l'ambitieuse (Les pouyes èt l'môde),
la vaniteuse (Li Mam'zèle), le présomptueux
(Les deûs pinsons), le prétentieux (Li
baudet èt l'pur sang), l'envieux (Les mouchons
tchanteûs èt l' lumçon), l'égoïste
(L'alouwète èt l'fouyant), le vantard (Les
deûs pidjons), le colérique (Pièrot,
Tchén èt Tchèt fèy'nut bon min-nadje)
; tantôt, d'une façon plaisante, il nous fait comprendre
que la colère est mauvaise conseillère (Li Pèroquet,
li Cwaye èt l' Pièrot), qu'il faut savoir se
contenter de son sort (Li girafe èt l' Tortuwe rèclam'nut),
qu'il faut aimer les animaux (Li Tchén), que tout
flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute (Li
Famîye Coq), que l'âpreté au gain conduit
le monde à sa perte (Li Pècheû d'audjourdu),
etc.
Dans Au Payis des Tchéns, il expose d'une façon
originale, la question linguistique en Belgique. Dans In congrès
d'mouchons walons, c'est la suppression des prirnes d'encouragement
gouvernementales, qu'il critique. Histwêre di mouches
à miel lui est prétexte à flétrir
le Boche et à magnifier le rôle de nos soldats.
C'est également la bonté de notre bien aimée
Reine qu'il exalte dans Rin-n èt Reine.
Bien des images qu'il emploie sont à signaler. Veut-il
nous dépeindre le profond silence qui régnait dans
un grenier ?
Su l'dos d'in tchèt pèlé / On
ètindréve in pû saut'ler et, ailleurs,
en parlant du chat aux aguets : ...i n'drouve qu'èn'
ouy' / Peû d'fé du brût.
Pétrez connait son dialecte à fond. Dans ses fables,
il a employé une langue pure. Il a eu l'excellente idée
d'abandonner les graphies un peu fantaisistes du passé
pour adopter les règles d'orthographe wallonne proposées
par Monsieur Jules Feller et admises par la grande majorité
des écrivains patoisants.
Pour permettre aux lecteurs non familiarisés avec le dialecte
dont ils se sont servis, certains auteurs font suivre leurs uvres
d'un glossaire. Pétrez a voulu faire mieux. En regard
de chaque fable originale, il en donne une adaptation française
aussi exacte que possible. Notre ami n'a pas toujours recherché
le mot propre correspondant, il ne pose pas au linguiste. Ce
qu'il a voulu, c'est s'efforcer de traduire clairement sa pensée,
tout en rendant agréable la lecture de son adaptation.
J'ajouterai, enfin, que le nouveau recueil de Pétrez,
imprimé par notre confrère et ami Lucien Hacquart,
est d'une belle tenue typographique et qu'il a été
abondamment illustré par le grand artiste animalier français
Benjamin Rabier et l'excellent caricaturiste liégeois
Forgeur.
Bref, les wallonisants doivent être reconnaissants à
Pétrez et à son excellent cercle « La Gaieté
Fleurusienne », d'avoir eu la bonne idée d'éditer
le présent volume. Trop d'uvres patoises sont ignorées du grand public
et se perdent parce que leurs auteurs ont négligé
de les rassembler, et de les publier en volume. Puisse cet exemple
être suivi par ceux de nos écrivains du terroir
qui ont semé leurs uvres au hasard des publications,
dans nos journaux wallons où elles gisent éparses.
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