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titre d'information bibliographique, nous maintenons sur cette
page les notices des livres qui ont été vendus ;
sont disponibles les ouvrages dont la description est suivie d'une
mention de prix et d'un code de commande (en vert).
Les ouvrages
sont classés par ordre chronologique de publication.
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SOUS
LE NOM DE GÉRARD PRÉVOT
La Première
Symphonie.
Bruxelles, Wellens-Pay, 1941. In-8° broché, 60 p.,
rousseurs à la couverture.
vendu.
La soif empoisonnée (Fragments) dans Jeunes Poètes
1948. Anthologie. Bruxelles-Paris, Le Nénuphar,
1948. In-8° broché, 62 p., un des 40 exemplaires numérotés
sur Featherweight.
@ Aux
côtés de celui de Gérard Prévot on
trouve notamment des textes de J. DELMELLE, R. FOULON, R. TILLEUX, L. RODENBACH, etc.
vendu.
Récital.
Postface
d'Herman VAN
DEN DRIESSCHE. Bruxelles, L'Écran
du Monde, 1951. In-12 broché, 192 p., (collection «
Poètes Vivants »), exemplaire avec sa jaquette portant
la mention Musique de Bach et dédicacé par
l'auteur.
Sur la jaquette :
Gérard
Prévot est né Binche, le 2 septembre 1921. Elevé
par une grand'mère, il partage son adolescence entre des
enthousiasmes qui le mènent de Jeanne d'Arc à Napoléon,
puis de Racine à, Hugo. Du pensionnat de Solre-sur-Sambre,
il passe au Collège Notre-Dame de Binche où ses
études sont interrompues le 10 mai 1940.
La guerre le révèle à lui-même. En
l'espace de cinq ans il est marié, père de famille
et maquisard. Son foyer n'a pas résisté à
la guerre et Prévot se retrouve seul. Il entreprend cette
longue marche dans la solitude qui, de 1942 à 1950, donne
à ses poèmes (dont les meilleurs sont groupés
ici) leur accent de souffrance et de vérité. Une
seule figure vient tempérer, de 1945 à 1947, cette
solitude à travers laquelle Prévot, loin de céder
à des fantômes, réapprend à vivre
et redécouvre la vérité de l'homme.
Personne n'est moins littéraire que lui. Il a fait du
poème son arme mais le combat est ailleurs. L'exigence
de Prévot, terrible pour les autres comme pour lui-même,
appelle les hommes à un combat perpétuel de présence
et de libération. Les erreurs de l'homme sont nombreuses.
L'amour et l'orgueil en lui sont excessifs. Sa pureté
n'est qu,occasionnelle. Mais Son uvre est intacte. Et,
par elle, Gérard Prévot nous donne sa vérité.
Le Récital
que nous donne aujourd'hui Gérard Prévot classe
ce dernier dans la grande lignée poétique francaise.
L'exigence de son auteur, jointe à un don étonnant
du poème, ont donné naissance à cette uvre
remarquable et longtemps attendue. Âgé de 29 ans,
Gérard Prévot conquiert ici ses titres de noblesse
poétique.
Ce jeune poète, après un silence fertile d'une
dizaine d'années, nous livre le secret de minutieuses
recherches. Plus proche de Bach que de Racine, de Chirico que
d'Apollinaitre, cette vre marquera une date importante
dans les lettres françaises de Belgique.
Prévot a le physique d'un boxeur et les cordes vocales
d'un ange musicien.
Le nom « Poésie », grâce à cette
uvre, acquiert une fortune nouvelle.
C'est une porte ouverte dans l'ombre.
Récital après le Voleur de Feu de
Robert Goffin, fournit une nouvelle preuve de la vitalité
du groupe « Empreintes ». |
vendu.
Récital.
Postface
d'Herman VAN
DEN DRIESSCHE. Bruxelles, L'Écran
du Monde, 1951. In-12 broché, 192 p., (collection «
Poètes Vivants »), exemplaire non coupé.
vendu.
Architecture contemporaine. Bruxelles, R.E. Laroche, 1953. In-8° broché,
57 p., un des 500 exemplaires numérotés sur Pur
fil.
vendu.
Architecture
contemporaine.
Bruxelles, R.E. Laroche, 1953. In-8° broché, 57 p.,
un des 500 exemplaires numérotés sur Pur fil avec
une première dédicace au Nouvelles littéraires,
barrée par Gérard Prévot qui en a ajouté
une seconde à l'adresse d'un autre dédicataire.
vendu.
Danger de mort. Paris, Seghers, 1954. In-12
broché, 63 p., exemplaire dédicacé par l'auteur.
vendu.
La race des
grands cadavres. Roman. Paris, Denoël, 1955.
In-12 broché, 189 p.
En quatrième
de couverture :
À Martin Roche, musicien
peut-être génial, c'est la mort qui parle. Sa mort,
et elle lui parle de sa vie, elle l'oblige impitoyablement à
la contempler à nouveau, avec ses luttes et ses amours,
ses exigences et ses déchéances. C'est le terrible
mécanisme de cette mort que chacun d'entre nous se prépare
inconsciemment que Martin Roche surprend enfin en pleine lumière.
Gérard Prévot, en poète et en romancier,
n'écrit pas une biographie imaginaire. Il dégage
le style d'une vie, la vôtre peut-être ? |
vendu.
Europe maigre. Paris, Gallimard, 1960. In-12
broché sous jaquette, 48 p., (collection « Jeune
Poésie NRF »).
Sur la jaquette :
Gérard Prévot
est né dans le Nord, le 2 septembre 1922. Il vit à
Paris depuis 1954. Il a publié à ce jour cinq recueils
de poèmes : Récital (1951), Architecture
contemporaine (1953), Danger de mort (1954), Ordre
du.jour (1955), et Élégies dans un square
decapité (1958). Il est également l'auteur
de deux romans parus chez Denoël : la Race des grands
cadavres (1956) et les Chemins de Port-Cros (1957).
Sa première uvre théâtrale, la Nouvelle
Eurydice, a été créée au Théâtre
de la Cambre à Bruxelles, en décembre 1958, et
a obtenu le Prix Malpertuis. Il achève une nouvelle pièce
: la Mise à mort.
Ses projets sont nombreux une troisième uvre théâtrale,
un septième recueil de poèmes, un troisième
roman et un premier essai. Persuadé de cette vérité
: L'art va souvent plus loin, mais la mort va plus vite,
il considère la poésie comme un art « monumental
». |
vendu.
Un prix Nobel.
Roman. Paris, Calmann-Lévy, 1962. In-12 broché,
275 p., rousseurs sur la couverture.
En quatrième de couverture
:
Qui est Guillaume Lorent,
titulaire d'un Prix Nobel de la Paix : un homme d'action, un
bienfaiteur de l'humanité, un artiste raté, un
amateur de femmes, un idéaliste ? Il vient de mourir à
cinquante et un ans.
Le roman de Gérard Prévot est une suite de témoignages,
les uns intimes, les autres publics, sur la vie de cet être
multiple. C'est aussi l'histoire d'une carrière foudroyante
et, en secret, celle d'une quête à la recherche
de soi, d'un caractère beaucoup plus profond. Chacun a
son optique particulière de l'histoire de Guillaume Lorent
; seule la mort donne aux mille contradictions et recoupements
une apparence d'unité.
Découpé selon une technique audacieuse, le roman
de Gérard Prévot se présente comme une suite
d'instantanés dont le lien paraît lâche à
première vue, mais dont les raccords finissent par s'imposer
par le truchement d'un sale fluide, vif et extrêmement
harmonieux. La photographie, la radiographie et l'autopsie d'un
personnage c'est ainsi que l'on peut qualifier l'uvre de
Gérard Prévot. Elle allie au goût de la recherche,
les qualités classiques d'une langue toujours efficace
et probe. |
vendu.
La haute note
jaune. Récit. Bruxelles - Amiens, Sodi,
1967. In-12 broché, 141 p., (collection « Les Belles
Pages de notre Époque »).
En quatrième de couverture
:
Né en Wallonie, Gérard
Prévot, âgé de quarante-cinq ans, vit à
Paris depuis 1954.
Il a publié à ce jour six recueils de poèmes
dont le dernier en date, Europe maigre, paru à
la N.R.F., obtint le prix Nerval et trois romans.
La haute note jaune est une uvre de carrefour, un
récit non déguisé où l'auteur, placé
à un point de rupture, dresse le bilan et donne son témoignage
avant de repartir vers de nouvelles aventures. Dans un monde
« où tout le monde triche », Gérard
Prévot s'offre le luxe redoutable de la sincérité.
Certains lecteurs pourront être heurtés par la brutalité
de cette voix. Mais voici posées les questions fondamentales
qui s'imposent à l'homme d'aujourd'hui lorsqu'il s'interroge
encore. Loin d'être un monologue, La haute note jaune
est un appel au dialogue. Tout livre est un dialogue ouvert,
et il est surprenant que nous ne le sachions pas mieux. Dans
un style violent et pur, Gérard Prévot nous invite
au voyage intérieur. Les sédentaires de l'âme
feront bien de s'abstenir. |
vendu.
Le démon
de février.
Et autres contes fantastiques. Verviers, Marabout, 1970.
In-12 broché, 179 p., (collection « Bibliothèque
Marabout Fantastique », n° 369).
vendu.
Prose pour un
apatride. [Poèmes].
Paris, Grasset, 1971. In-12 broché, 77 p., exemplaire portant
une belle dédicace de l'auteur.
En quatrième de couverture
:
En avant-première,
Gérard Prévot a lu au Théâtre-Poème
de la rue d'Ecosse à Bruxelles : Prose pour un apatride,
que nous publions aujourd'hui. Au lendemain de cette lecture,
Adrien Jans écrivit dans Le Soir :« Dans
la soirée, Gérard Prévot lut son Apatride,
uvre encore inédite qui ne compte pas moins de 1400
vers. Plus d'une heure de récitation et de lecture, d'une
voix sobre et nuancée. Le souffle romantique n'est pas
absent de cette marée poétique mais dans
un magnifique renouvellement, dans une sorte d'adaptation aux
temps que nous vivons, avec soudain des rythmes plus secs et
plus « frappés ». Une belle uvre, très
intérieure, néanmoins ouverte à la tragédie
du monde, sur fond des grandes épreuves, des camps de
concentration et des blessures du peuple d'Israël. C'est
le chant déchiré de l'espoir pour l'accomplissement
de l'Homme. » |
vendu.
L'impromptu de Coye. Bruxelles, Jacques Antoine, 1972. In-4°
broché, [48] p., un des 500 exemplaires numérotés
sur vélin bouffant, dédicacé par l'auteur.
vendu.
La fouille. Les Hautes Plaines de Mane,
Robert Morel, 1973. In-12 sous cartonnage de papier glacé
blanc d'après la maquette d'Odette DUCARRE, [172] p., (« Collection Blanche »).
vendu.
L'empan. [Les Hautes Plaines de Mane],
Robert Morel, 1973. In-12 sous cartonnage de papier glacé
blanc, 248 p., (« Collection Blanche »).
vendu.
Celui qui venait
de partout.
Et autres contes fantastiques. Verviers, Marabout, 1973.
In-12 broché, 250 p., (collection « Bibliothèque
Marabout Fantastique », n° 441).
En quatrième de couverture
:
D'où vient-il ? Où
va-t-il ? Pourquoi vient-il ? Pourquoi vien-il « plusieurs
fois » ? Pourquoi nait-il au moment de mourir ? Pourquoi
meurt-il au moment de renaître ? Qui est-il ? Moi, vous
nous personne ? Qui est ce moi qui n'est personne ?
Chez Gérard Prévot, le fantastique est la marque
d'une douloureuse rupture : celle par laquelle l'homme perd son
identité et bascule soudain, malgré lui, dans un
monde de mépris, d'abjection et d'épouvante. |
vendu.
La nuit du Nord. [La nuit des grandes ombres].
Trois nouvelles fantastiques. Verviers, Marabout, 1974.
In-12 broché, 183 p., (collection « Bibliothèque
Marabout Fantastique », n° 484).
En quatrième de couverture
:
Les trois nouvelles qui composent
ce recueil ont toutes trois un seul cadre : le nord. Le nord,
c'est-à-dire, ces zones de sortilèges, de vents,
de pluies et de terreurs qui vont de Lille à Bruges et
sur lesquelles soufflent de loin en loin les relents de la mer.
Pays étrange et facinant où le moindre faux pas
entraîne le passé, le présent et l'avenir
dans la bouche d'ombre... Mais que dit au juste la bouche d'ombre
?
Avec ce nouveau livre, Gérard Prévot s'impose de
plus en plus comme un des grands maîtres contemporains
de la littérature de l'étrange. |
vendu.
Le spectre large. Et autres contes fantastiques. Verviers, Marabout, 1975.
In-12 broché, 179 p., (collection « Bibliothèque
Marabout Fantastique », n° 553).
En quatrième de couverture
:
Des brumes, des spectres,
des ombres. Et, parmis eux, passent des hommes, des enfants,
des femmes.
Des femmes surtout, aux traits multiples et équivoques.
Des femmes diaboliques. Des femmes par qui viennent la peur,
la malédiction et la chute.
Alors tout ce qui était vrai, tout ce qui avait la couleur
de la tendresse se change soudain : il ne reste qu'un univers
désolé où fleurit, mille pétales
ouverts, la Grande Épouvante. |
vendu.
Le point de
chute.
Bruxelles, Jacques Antoine, 1985. In-8° broché, 87
p.
En quatrième de couverture :
En 1954, après avoir
été journaliste au Peuple et à La
Cité, Gérard Prévot part définitivement
pour Paris où il se lie avec Aragon, Paulhan et P. Seghers.
Collaborateur aux Lettres françaises, il est ensuite lecteur
chez Gallimard. Plusieurs de ses romans paraissent chez Denoël.
Encouragé par Jean-Baptiste Baronian, il verse dans le
domaine de la littérature fantastique, y trouve une énergie
nouvelle, au point de publier chez Marabout plusieurs livres
par an, sous divers pseudonymes.
Un long poème, L'Impromptu de Coye, paraît
en 1972, chez Jacques Antoine.
En 1974, Prévot s'installe à Ostende, au bord de
cette mer du Nord à laquelle il n'a jamais cessé
de rêver. C'est en avril 1975 qu'il commence Le Point
de chute, dont il met le point final en octobre. Moins de
quinze jours plus tard, il tombe dans un coma diabétique
et meurt le 12 novembre de la même année.
Cette uvre posthume traduit à elle seule toute la
démarche créatrice de l'écrivain et révèle
mieux que toute autre la sensibilité exacerbée
de l'homme. |
vendu.
Contes de la
Mer du Nord. Préface
de Jean-Baptiste Baronian. Bruxelles, Société
de Commercialisation des Éditions Jacques Antoine, 1986.
In-8° broché, 164 p., (collection « Passé-Présent
», n° 48).
vendu.
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À propos
de Gérard Prévot et de ses pseudonymes
Gérard Prévot
(Binche, 1921- Bruxelles, 1975) fut un écrivain qui s'attaqua
à tous les genres littéraires (poésie, théâtre,
roman, nouvelle fantastique...). En parcourant les notes bio-bibliographiques
à son propos, on peut se rendre compte de son éclectisme
et deviner un personnage tourmenté. De 1954 à la
fin des années soixante, il vécut à Paris
et fréquenta assidûment les milieux littéraires
(il fut notamment lecteur aux éditions Gallimard).
Les bibliographies
sont peu précises à propos de ses écrits
sous pseudonymes. Il est certain que Gérard Prévot
était bien le Francis Murphy qui publia cinq romans aux
éditions Fleuve Noir (Pour l'amour d'Olivia, en
juin 1963 ; La jeune fille de Rattenberg, en décembre
1963 ; Les tambours de Binche, en mai 1964, Les amants
du Nil, en juin 1965 et L'invitée de Lorelei,
en avril 1969) et le Red Port (officiellement Red Portage, écrivain
australien, né en 1949) qui imagina les Aventures de
Dan Dubble pour les éditions Marabout en 1974 et 1975.
L'attribution du pseudonyme de Diégo Michigan sous lequel
furent publiés de nombreux romans aux Éditions
de la Seine est, quant à elle, beaucoup moins sûre.
C'est à Françoise
d'Eaubonne que l'on doit l'invention de Diégo Michigan.
Gérard Prévot la rencontra en 1954 chez Henry Certigny
chez qui elle habitait. Prévot avait conçu pour
elle un certain amour et c'est lui qu'elle met en scène,
sans le nommer, dans le chapitre « Arles » de ses
Contre-Mémoires.
Françoise
d'Eaubonne est l'auteur de La Belle de Macao puis, écrit-elle,
« j'abandonnai ce pseudonyme à Certigny, Willy de
Spens, à ma sur Jehanne qui écrivit Comme
deux gouttes de whisky [la couverture du livre porte le pseudonyme
de Richard Morgan mais c'est bien celui de Diégo Michigan
qui figure sur la page de titre...] à G. Prévot
et à quelques autres. »
Ce pseudonyme fut
également utilisé par les Éditions de la
Seine pour un ouvrage de Maurice Limat, On n'a jamais tué
comme ça, « présenté d'ailleurs
de façon lamentable et bourré de coquilles. Or,
écrit Maurice Limat, si mon nom figurait bien sur la couverture
(sous une rubrique « Espions » absolument erronée)
la page de titre portait, en tant que nom d'auteur... Diégo
Michigan. Ce qui laisse entendre que l'éditeur se réservait
de revendre, ou solder, les uvres de divers écrivains
sous un pseudo collectif, et bien entendu sans autorisation.
»
Michel Lebrun confirme
la pratique des « louse-names » et précise
qu'à celui de Diégo Michigan on peut ajouter Diego
Suarez sous lequel des textes de Françoise d'Eaubonne
et de Maurice Limat on également été publiés.
Une grande confusion
est donc née de ces pratiques éditoriales proches
de la piraterie et l'exemple de Comme deux gouttes de whisky
montre bien que même l'éditeur n'arrivait pas à
maîtriser son catalogue de pseudonymes.
Gloire soit donc
rendue par avance aux bibliographes et historiens du livre qui
prendront la peine de se pencher sur ces pratiques assez typiques
du monde de l'édition durant les années 1950-1960
!
|
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LES PSEUDONYMES
MICHIGAN
(Diégo) Bien joué Gardner !.. Paris, Les Éditions
de la Seine, [1954]. In-12 broché, 180 p., (collection
« Service Secret », n° 3).
vendu.
[D'EAUBONNE (Jehanne)].
MORGAN (Richard)
Comme deux
gouttes de whisky. Paris,
Les Éditions de la Seine, [1954]. In-12 broché,
233 p., (collection « Service Secret », n° 6),
exemplaire non coupé.
@ La couverture de ce livre porte comme auteur
le nom de Diégo Michigan...
vendu.
MICHIGAN
(Diégo) Pitié, achevez-moi... Paris, Les Éditions
de la Seine, 1954. In-12 broché, 190 p., (collection «
Rafale »).
vendu.
[D'EAUBONNE (Françoise)].
MICHIGAN (Diégo)
La Belle
Maï de Macao.
Paris, Les Éditions de la Seine, [1954]. In-12 broché,
204 p., (collection « Rafale »), exemplaire non coupé.
@ La
couverture de ce livre porte comme titre La Belle de Macao...
vendu.
MICHIGAN (Diégo) Fifi-le-Zinc. Paris, Les Éditions de la Seine, [1954].
In-12 broché, 189 p., (collection « Rafale »),
exemplaire non coupé.
vendu.
MICHIGAN (Diégo) Gardner et le mort volant. Paris, Les Éditions
de la Seine, 1954. In-12 broché, 191 p., (collection «
Service Secret », n° 8).
vendu.
MICHIGAN (Diégo) L'amour était au rendez-vous. Paris, S.E.G., 1955. In-12
broché, 191 p.
vendu.
MICHIGAN
(Diego) Cadavre à l'ambassade.
Paris,
Éditions de la Porte St-Martin, 1955. In-12 broché,
191 p.
vendu.
MICHIGAN (Diego) Cadavre à l'ambassade. Roman d'espionnage. Lyon, Éditions Jacquier,
1958. In-12 broché, 252 p.
vendu.
MURPHY (Francis) Les tambours de Binche. Roman. Paris, Fleuve Noir, 1964. In-8° sous
reliure et jaquette d'éditeur, 379 p., petits manques à
la jaquette.
Sur la jaquette :
Veuve à vingt ans,
Marie de Hongrie recoit des mains de son frère, l'empereur
Charles Quint, le gouvernement des provinces des Pays-Bas.
Quittant la Hongrie, Marie se rend à Binche, vieille forteresse
réputée imprenable, et choisit d'y résider.
Imre Kethely, ancien conseiller de son mari, et sa femme Josefa
l'accompagnent. C'est à Binche que naîtra, le 13
août 1531, Gisela Kethely, la fille d'Imre et de Josefa.
Gisela ne connaîtra jamais ni sa mère, morte en
lui donnant le jour, ni son père, victime de son dévouement
lors du terrible incendie qui ravagea la ville. Adoptée
par Marie, Gisela grandit aux environs de Binche, dans l'abbaye
de Bonne-Espérance. L'avenir s'annonce heureux pour elle
lorsque soudain, en 1543, les troupes du dauphin de France envahissent
le Hainaut. Furieux de n'avoir pu forcer le siège de Binche,
le dauphin fait enlever Gisela.Confiée au vieux duc Florent
de Verteuil, Gisela recoit aux environs d'Angoulême une
éducation princière. À dix-huit ans, la
voici au château de Folernbray, auprès de son ravisseur,
devenu roi de France sous le nom d'Henri II. Henri aime Gisela.
Mais la jeune fille n'a rien oublié et se jure de n'être
jamais à lui.
Sur le point d'être soumise à Henri, elle se réfugie
auprès de son protecteur Florent de Verteuil, lequel la
confie à l'ex-capitaine Guy de Beaufort, ignorant que
ce même Guy de Beaufort traîne dans son manoir d'Angoulême
le remords d'avoir jadis enlevé Gisela sous les murs de
Binche. Le premier mouvement de Guy de Beaufort est de sauver
Gisela. Mais son désespoir est maintenant trop profond
et, devenu un ruffian, l'ex-capitaine n'hésitera pas à
violer la jeune fille dont il a la garde. Le vieux duc de Verteuil
est mort. Trahie, Gisela renonce à se sauver et, dans
l'espoir de voir cesser toute violence, revient auprès
d'Henri. C'est là, à Folembray, que l'aventure
l'attend.
Comment elle parviendra à rejoindre Binche, comment la
guerre succédera à la paix, comment Binche sera
détruite et comment elle se relèvera de ses ruines,
c'est ce que vous saurez en lisant ces Tambours de Binche
où revit, à jamais sauvée de l'oubli par
l'immense talent de Francis Murphy, toute une époque riche
en couleurs. Vous serez séduit par la belle et tendre
Gisela, mais aussi par Binche, cette cité héroïque,
où les tambours, dans la guerre comme dans la paix, ne
cessent de battre à la manière d'un cur.
Ces Tambours de Binche , c'est l'un des plus beaux romans
d'amour qui fcit jamais écrit, mais aussi un hommage rendu
à une ville qui, sur ses remparts, a su maintenir à
travers les siècles le charme et la volonté de
vivre.
Francis Murphy ne doit plus
être présenté. Son premier roman Pour
l'amour d'Olivia, fut un coup de maître et lui permit
de prendre rang, d'emblée, parmi les grands romanciers
de l'amour et de l'aventure. Avec son deuxième roman,
La jeune fille de Rattenberg, c'est tout le charme de
l'époque qui précéda immédiatement
la première guerre mondiale que Francis Murphy entreprit
de nous traduire. À des titres divers, ces deux premiers
romans de Francis Murphy disaient assez ce que nous pouvions
attendre un jour de lui. Ce nouvel ouvrage Les tambours de
Binche va combler tous les lecteurs, si nombreux déjà,
de ce jeune romancier venu d'Atlanta. Dans ce grand roman d,'amour
et d'aventures, vous vous passionnerez pour la si jeune et si
émounvante Gisela Kethely, mais aussi vous découvrirez
an fil de chapitres qui sont autant de « suspenses »
toute la beauté et toute la volonté d'une ville
comme Binclie. Car de même que Gisela défend son
amour, Binche défend son existence Ces Tambours de
Binche, c'est l'extraordinaire épopée d'une
femme et d'une ville.
Avec ce troisième roman, Francis Murphy s'inscrit définitivement
dans la grande lignée des vrais romanciers populaires.
Ces Tambours de Binche seront bientôt aussi populaires
que par exemple le célèbre Comte de Monte-Christo
d'Alexandre Dumas. Car, pour avoir si admirablement rendu l'amour
d'une femme et l'aventure d'une ville, il, faut que Murphy ait
connu de près cet amour et cette aventure. Nous n'entrerons
pas ici dans la vie privée de Francis Murphy. Mais nous
savons qu'il a, connu Binche de près et qu'il a plus d'une
fois traversé l'Océan pour venir rêver sous
les murs de la vieille ville. Le talent a fait le reste. Avec
ces Tambours de Binche, Francis Murphy nous livre le grand
roman d'amour et d'aventures que chacun attendait. Tous ceux
qui connaissent Binche et son célèbre carnaval
voudront en revivre l'histoire à travers cette étonnante
épopée. Tous ceux qui ne connaissent pas encore
la vieille cité du Hainaut n'auront, leur lecture achevée,
qu'un désir s'y rendre. Car l'ombre douce et chaude de
Gisela Kethely veille encore sur les vieux remparts et les tambours,
aujourd'hui comme hier, disent encore la même soif de vivre.
Les tambours de Binche c'est un chef-d'uvre inspiré
à Francis Murphy par l'amour d'une femme et d'une ville.
Le cinéma s'en emparera tôt ou tard. Il aura demain
sa place dans toutes les bibliothèques. Il a, dès
aujourd'hui, sa place dans tous les curs. |
vendu.
MURPHY (Francis) L'invitée de Lorelei. Roman. Paris, Fleuve Noir, 1969. In-12 broché,
250 p., (collection "Angoisse", n° 162).
vendu.
PORT (Red) Les aventures de Dan Dubble. Destination Flora. Verviers, Marabout, 1974.
In-12 broché, 183 p., (collection « Poche 2000 »,
n° 4).
En quatrième de couverture
:
Les Pirates de l'espace
« Ils » sont venus
en Ecosse, dans un coin reculé où d'ordinaire personne
ne s'aventure.
« Ils » ont préparé un enlèvement
extraordinaire, inimaginables.
« Ils » se suivent et se poursuivent dans une course
folle, délirante, haletante...
« Ils » jouent un jeu que les enfants même
les plus fantasques, n'auraient jamais pu concevoir. Pourquoi
? Dans quel but ?
Un jeu que Dan Dubble devra bien jouer lui aussi, quoi qu'il
lui en coûte. |
5 euros
(code de commande Prévot/29).
PORT (Red) Les aventures de Dan Dubble. Le pont vertical. Verviers, Marabout, 1974.
In-12 broché, 186 p., (collection « Poche 2000 »,
n° 10).
En quatrième de couverture
:
Les monstres de la
nuit
Au début, Dan Dubble
pensait avoir eu affaire à quelques bandits plutôt
fantasques. Tout au plus à des trafiquants de drogue.
Il dut très vite pourtant se rendre à l'évidence.
Il avait affaire à des êtres venus d'autres mondes
des êtres étranges qui portaient des lunettes noires
et des bâtons blancs parce que la lumière du jour
les aveuglait... |
5 euros
(code de commande Prévot/30).
PORT (Red) Les aventures de Dan Dubble. Vénus
en maison 7.
Verviers, Marabout, 1974. In-12 broché, 185 p., (collection
« Poche 2000 », n° 15).
En quatrième de couverture
:
Ils sont venus pour
tuer
Tout a commencé par
une analyse astrologique au contenu pour le moins inquiétant.
Et par l'arrivée de ces sinistres hommes en gris, aux
intentions vraiment peu rassurantes.
On dirait qu'ils sont venus tout exprès pour aider la
sombre prédiction à s'accomplir.
Mais les prévisions des astres ne peuvent-elles être
démenties ?
Pour Dan Dubble, cela ne fait aucun doute. |
5 euros
(code de commande Prévot/31).
PORT (Red) Les aventures de Dan Dubble. La grande panne. Verviers, Marabout, 1975.
In-12 broché, 184 p., (collection « Poche 2000 »,
n° 17).
En quatrième de couverture
:
Aux frontières
de l'horreur
En plein vol vers Vénus,
l'appareil qui emporte Peter Moon, Dan Dubble et Annalee est
soudain paralysé par une panne aussi irrémédiable
qu'incompréhensible.
Les trois amis doivent atterrir en catastrophe sur une planète
inconnue.
Il découvrirons bientôt à leurs dépens
la monstrueuse créature qui règne sur ce
monde hostile.
À la fois Belle et Bête, est-elle seulement capable
d'autre chose que de cruauté ? |
vendu.
PORT (Red) Les aventures de Dan Dubble. La fin de Flora. Verviers, Marabout, 1975.
In-12 broché, 185 p., (collection « Poche 2000 »,
n° 22).
En quatrième de couverture
:
La folie des grandeurs
et le démon du mal
Cette fois, la catastrophe
est imminente. Flora a décidé de réduire
à néant toutes les planètes environnantes,
et dans quelques jours à peine elle sera en mesure de
mettre à exécution ce projet machiavélique.
Dans quelques jours à peine, la Terre, Mars, Vénus
ne seront plus que cendres éparses dans le vide galactique.
Dans quelques jours à peine... sauf si Dan Dubble et ses
amis parviennent à faire changer d'avis la « Grande
Maîtresse ».
Mais comment faire entendre raison à un être aussi
monstrueux et aussi dément ? |
5 euros
(code de commande Prévot/33).
PORT (Red) Dan Dubble. La cité sur l'abîme. Verviers, Marabout, 1975.
In-12 broché, 151 p., (collection « Pocket Marabout
», n° 143).
En quatrième de couverture
:
La Seine est toujours la Seine,
la Cité toujours la Cité... et cependant, tandis
que les Parisiens, inconscients du drame, vaquent à leurs
occupations habituelles, voilà que tout semble vaciller.
Comme un immense monument qui tremblerait sur son socle. C'est
un ancien adversaire qui revient outrmenter Dan Dubble et ses
amis. Le grand Bell. L'extra-terrestre jadis rencontré
à Lofoten... |
vendu.
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À PROPOS
DE GÉRARD PRÉVOT
Les Cahiers
du Groupe.
N 8. Relecture. Bruxelles, 1974. In-8 broché, 74
p.
@ Ce numéro contient Gérard
Prévot et la littérature frantastique, par
Michel MOULIGNEAU (pp. 32-39).
vendu.
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