LITTÉRATURE CLASSIQUE

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Voyez également la page consacrée à l'Histoire de l'Antiquité
et à la Revue Belge de Philologie et d'Histoire.

 

Les collections « Les Portiques », « Budé » et « Classiques Garnier » sont l'objet d'un classement particulier.

Nouvelle(s) entrée(s)

collection Budé

Latins

HORACE — Satires. Texte établi et traduit par François Villeneuve. 7e tirage. 1966. 214 p., dos passé.

10 euros (code de commande : 13438)

LUCRÈCE — De la nature. Tome Ier : Livres I-III. Texte établi et traduit par Alfred Ernout. 10e édition revue et corrigée. 1959. XXVI, 154 p., manque au dos.

 

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ARISTOPHANE — Lysistrata. Comédie traduite du grec par Louis Artaud. Illustrations par André Deslignères. Paris, A l'Enseigne du Pot Cassé, 1926. In-12 broché, 152 p., 6 bois gravés à pleine page, (collection « Scripta Manent », n° 6), un des 1950 exemplaire numérotés sur Chesterfield (n° 715), couverture un peu défraîchie.

   

20 euros (code de commande : 13438).

 

COLLECTION DES AUTEURS LATINS

Publiée à Paris, chez Firmin-Didot et Cie, sous la direction de M. Nisard, les volumes sont au format grand in-8° sous une demi-reliure de toile chagrinée. Ils contiennent en général une introduction sur la vie et l'œuvre de l'auteur ainsi qu'un appareil de notes. Les textes sont imprimés sur deux colonnes et le texte latin est en dessous de la traduction. La liste des traducteurs est trop importante pour être détaillée ici.

CORNÉLIUS NÉPOS, QUINTE-CURCE, JUSTIN, VALÈRE MAXIME, JULIUS OBSEQUENS Œuvres complètes. 1864. 656 p., cachet sur la page de titre, rousseurs.

50 euros (code de commande : 32/65).

HORACE, JUVÉNAL, PERSE, SULPICIA, TURNUS, CATULLE, PROPERCE, GALLUS et MAXIMIENŒuvres complètes. 1869. 819 p., coupes et mors frottés, rousseurs éparses, cachet à la page de faux-titre.

60 euros (code de commande : 33/65).

SALLUSTE, JULES CÉSAR, C. VELLÉIUS PATERCULUS et A. FLORUSŒuvres complètes. 1861. 727 p, mors et coupes frottés, rousseurs.

45 euros (code de commande : 36/65).

SUÉTONE, LES ÉCRIVAINS DE L'HISTOIRE AUGUSTE, EUTROPE, SEXTUS RUFUS. 1848. 907 p., cachet à la page de faux titre mais bon exemplaire.

60 euros (code de commande : 38/65).

TITE-LIVEHistoire romaine. Tome second. Livres 27 à 45. 1869. 911 p., mors et coupes frottés, cachet sur la page de faux-titre, rousseurs.

40 euros (code de commande : 39/65).

 

[DELCOURT]. Hommages à Marie Delcourt. [Sous la direction de Roland Crahay, Marcelle Derwa et Robert Joly.] Bruxelles, Latomus, 1970. In-8° broché, XII, 442 p., quelques planches hors texte, (collection « Latomus », volume 114), bel exemplaire non coupé.
Table des matières :
   - Salut profane, par Marcel Thiry.
   - Bibliographie choisie des travaux de Marie Delcourt.
   - Une version retrouvée de Jacques Grévin : les Conjugalia praecepta de Plutarque de Chéronée, par Robert Aulotte.
   - À propos de l'influence d'Érasme, par Marcel Bataillon.
   - La corona di Prometheus, par Angelo Brelich.
   - À propos d'Euripide, Médée, 525 :
thn stòmargon glwssalgían, par Pierre Chantraine.
   - L'utopie religieuse de Campanella, par Roland Crahay.
   - Descartes lecteur de Sénèque, par Jenny Delhez.
   - Héraclès et ses cousins de Judée. Le syncrétisme d'un historien juif hellénistique, par Albert-Marie Denis.
   - Les Dialogues des morts de Fénelon dans la tradition du colloque scolaire humaniste, par Marcelle Derwa.
   - Le phoque, le crabe et le forgeron, par Marcel Detienne.
   - Pindare et la Sicile : réflexions sur quelques thèmes mythiques, par Jacqueline Duchemin.
   - Un mystère de Brâncusi, par Jacques Duchesne-Guillemin.
   - Les énigmes du « Bouclier de Zeus », par Marcelle Duchesne-Guillemin.
   - La lance de Laocoon (Énéide, II, 50-53), par Georges Dumézil.
   - Le dactyle dans les vers anapestiques de la tragédie grecque, par François Duysinx.
   - Héraclès ou Héraclite ?, par R. Flacelière.
   - Érasme et les nations, par Léon-E. Halkin.
   - Une fière chandelle..., par Maurice Hélin.
   - L'inscription d'Ardée et l'épitaphe de Plaute, par Léon Herrman.
   - La famille de Torrentius, par Jean Hoyoux.
   - Aus Briefen Felix Liebrechts an Johann Jacob Bachofen, par Fritz Husner.
   - Platon ou Pythagore ? Héraclide Pontique, fr. 87-88 Wehrli, par Robert Joly.
   - Erasmus und sein Freundeskreis am Oberrhein, par E.-W. Kohls.
   - Documents inédits de Cybèle au Musée d'Eskisehir, par Pierre Lambrechts.
   - The Question of Totemism reopened, par Jack Lindsay.
   - À propos du « lychneion » de Denys le Jeune. Pour une histoire de la lustrerie antique, par M.-P. Loicq-Berger.
   - Quelques pensées sur Rabelais lecteur des Adages, par Margaret Mann Philips.
   - Érasme et Mnémosyne, par Jean-Claude Margolin.
   - L'Oratio septima de Marc-Antoine Muret (1572) comme épilogue de la querelle cicéronienne, par Pierre Mesnard.
   - 
Plasma chez Aristote, par Ch. Mugler.
   - Les Adages d'Érasme, magasin de Minerve, livre de chevet, trait d'union entre correspondants, par M. A. Nauwelaerts.
   - L'hymne à Jupiter de Valerius de Sora, par Jean Préaux.
   - Le portrait de Thomas More par Érasme, par Yvonne Remy-Dumoulin.
   - Euripide et le haut du décor dans Iphigénie en Tauride, par Fernand Robert.
   - Clytemnestre et le chemin de pourpre. Sur un jeu de scène incompris dans l'Agamemnon (v. 908 sp.), par Georges Roux.
   - Le motif évangélique tamquam fur et le Cymbalum mundi, par V. L. Saulnier.
   - Zur Funktion der loci bei Erasmus, par Otto Schottenloher.
   - L'Erechtée d'Euripide, par H. Van Looy.
   - Thétis et le poème cosmogonique d'Alcman, par Jean-Pierre Vernant.

25 euros (code de commande : 13101).

 

[ESCHYLE]. BONNARD (André) — Prométhée enchaîné. Tragédie d’Eschyle. Lausanne, Mermod, 1946. In-8° broché, 64 p., exemplaire numéroté.

9 euros (code de commande : 4628).

 

FLACELIÈRE (Robert) — Histoire littéraire de la Grèce. Paris, Fayard, 1962. In-8° sous reliure toilée d'éditeur, 476 p., une carte, (collection « Les Grandes Études Littéraires »), auréoles sur la couverture.

7,50 euros (code de commande : 2729).

 

[HOMÈRE]. BÉRARD (Victor) Un mensonge de la science allemande. Les « Prolégomènes à Homère » de Frédéric-Auguste Wolf. Deuxième édition. Paris, Hachette et Cie, 1917. In-12 broché, 288 p., couverture défraîchie, manque au dos, rare.

25 euros (code de commande : 45/69).

 

[HOMÈRE]. ENGELMANN (R.) — L'œuvre d'Homère illustrée par l'art des anciens. Traduit de l'allemand. Trente six planches précédées d'un texte explicatif et d'un avant-propos de L. Benloew. Paris, Reinwald & Cie, 1891. In-4° oblong sous couverture imprimée, [1 (titre)], [1 bl.], [2 (avant-propos)], 11, XX (planches), 12, XVI (planches), [1 (liste des abréviations)] p., cachet d'appartenance au premier contreplat, bon exemplaire.

25 euros (code de commande : 12298).

 

[HORACE]. DUPOUY (Auguste) — Horace. Paris, Grasset, 1928. In-8° broché, 266 p., (collection « Les Heures Antiques », n° 3), cachet d'appartenance à la couverture et à la page de titre.

8 euros (code de commande : 76/63).

 

LELOIR (Léon)Poésies lyriques grecques. Texte et traduction rythmée. Seconde édition. Bruxelles, Office de Publicité, 1960. In-12 broché, 124 p., (« Collection Lebègue et Nationale », n° 71).

8 euros (code de commande : 49/69).

MARTIN (René) — Recherches sur les agronomes latins et leurs conceptions économiques et sociales. Paris, Les Belles Lettres, 1971. In-8° sous reliure d'éditeur de toile rouge, XV, 418 p., (« Collection d'Études Anciennes »), couverture soigneusement plastifiée, marque manuscrite d'appartenance du professeur Jean-Jacques Hoebanx à la page de garde.
Préface :
   Que le problème de la terre ait dominé, tant en Grèce qu'en Italie, toutes les relations sociales des Anciens, toute leur vie aussi bien publique que privée, c'est l'évidence même. Mais il est non moins évident que ce problème s'est posé en des termes très différents dans les diverses périodes de l'Antiquité et dans les diverses régions du monde antique.
  Lorsqu'on entreprend d'y réfléchir à propos du monde romain des siècles « classiques », on se heurte dès l'abord à deux « clichés », qui pour être contradictoires n'en sont pas moins enracinés dans l'esprit de tout homme quelque peu cultivé : le premier de ces clichés, c'est celui qui présente les Romains comme étant « un peuple de paysans », fondamentalement terrien, et s'opposant par là à ces peuples de commerçants et de navigateurs qu'ont été les peuples phénicien, grec (à Athènes et Corinthe tout au moins) et carthaginois ; le second, c'est celui qui nous montre une Rome constamment contrainte d'avoir recours à des importations alimentaires, et ces mêmes Romains paysans se reparaissant, en fait, entre une plèbe qui ne songe qu'à abandonner l'agriculture pour venir grossir intra moenia la foule des chômeurs professionnels nourris aux frais de l'État, et une aristocratie de propriétaires latifondiaires régnant sur d'immenses domaines, qu'ils connaissent à peine et qu'ils se soucient peu de mettre en valeur.
   Comme tous les clichés, ces deux-là comportent sans doute l'un et l'autre une part de vérité, mais comme tous les clichés, ils ne font aussi que masquer une réalité infiniment plus complexe. Pour essayer de découvrir cette réalité, il nous a semblé que le mieux était encore d'interroger ceux des écrivains latins qui apparaissent comme des spécialistes de la res rustica, à savoir ceux que l'on regroupe traditionnellement sous le nom d'Agronomes latins, dans lesquels nous avons cru devoir inclure – ce que certains nous reprocheront sans doute – le Virgile des Géorgiques et même dans une certaine mesure celui des Bucoliques, ainsi que Pline l'Ancien, dont l'Histoire Naturelle comprend plusieurs livres consacrés à l'agriculture.
   Ce sont les résultats – ou plus exactement quelques-uns des résultats – de cette enquête que nous présentons dans cet ouvrage. Mais il y avait plusieurs façons possibles d'interroger les Agronomes latins, et si nombreuses étaient les questions susceptibles de leur être posées, qu'il a bien fallu opérer un choix.
   Un premier point de vue eût consisté à étudier de manière exhaustive un Agronome, et à lui consacrer une monographie de caractère descriptif qui eût permis d'examiner, à travers son œuvre, les divers aspects de l'économie rurale dans l'Italie antique, un peu à la manière dont a procédé R. Billiard dans son ouvrage bien connu sur L'agriculture dans l'Antiquité d'après les « Géorgiques » de Virgile. Ce point de vue nous est très rapidement apparu peu satisfaisant : outre qu'il nous aurait inévitablement conduit à répéter sur la plupart des points l'ouvrage de Billiard, nous avons pensé que la confrontation entre eux des différents Agronomes latins, dont les traités constituent une sorte de chaîne, était infiniment plus intéressante que l'étude d'un maillon de cette chaîne considéré isolément des autres.
   Un deuxième point de vue eût donc consisté à étudier l'économie rurale de l'Italie antique, notamment sous son aspect technique, à travers l'ensemble des Agronomes latins. Mais cela constituait un sujet si vaste qu'il ne pouvait être question de lui consacrer une monographie : il eût fallu le traiter en plusieurs étapes successives, consacrées chacune à une branche et une seule de l'économie rurale : la céréaliculture, la viticulture, l'élevage des bovins, des ovins, etc. Ce point de vue a été néanmoins le nôtre pendant un certain temps, mais il nous est vite apparu qu'une telle étude, pour être sérieuse, exigeait une somme de connaissances – en particulier sur le plan scientifique et agronomique – qui, à notre époque de spécialisation, ne saurait se trouver chez un seul homme, et impliquait par conséquent un travail d'équipe interdisciplinaire, dont il est du reste infiniment souhaitable qu'il soit entrepris un jour.
   Un troisième point de vue consistait à partir de la constatation du fait que les Agronomes latins ne sont pas seulement des techniciens, mais aussi, dans une large mesure, des théoriciens de l'économie, et aussi des écrivains « engagés », dont les ouvrages expriment ou impliquent toute une idéologie, tant philosophique que politique, d'autant plus intéressante qu'elle permet sinon de résoudre, du moins de poser et d'étudier le vaste et difficile problème des rapports qui ont pu exister, dans cette période de l'histoire, entre ce que l'on appelle parfois les « superstructures » idéologiques et les « infrastructures » économico-sociales.
   C'est donc ce troisième point de vue que nous avons finalement adopté, dans l'espoir qu'il nous permettrait d'aborder chemin faisant, et peut-être d'éclairer de façon nouvelle, un certain nombre des grandes questions qui se posent à l'historien de Rome. Ce n'est pas à l'histoire des techniques agricoles que nous avons entendu apporter notre contribution, mais avant tout à celle des idées économiques, ainsi qu'à celle de la pensée romaine en général, dans la mesure où les structures de pensée nous semblent inséparables des structures économico-sociales – sans en constituer pour autant, comme certains se l'imaginent, un simple « reflet ». Toute tentative visant à faire « découler » l'idéologique de l'économique nous paraît vaine et vouée à l'échec ; mais inversement il nous paraît tout aussi vain, et fâcheusement « idéaliste », de prétendre séparer deux domaines, qui sont à chaque époque inextricablement mêlés.
   C'est cette perspective qui assure, pensons-nous, l'unité de notre ouvrage, lequel présente par ailleurs, en raison du nombre des auteurs et des problèmes qui y sont étudiés, une grande diversité. On nous reprochera peut-être cette dernière, et d'avoir écrit un livre dont il pourra sembler que les différents chapitres auraient pu, au prix de quelques modifications, être publiés séparément sous forme d'articles.
   Nous ne pensons pas qu'un tel reproche serait fondé : certes le contenu de chacun de nos chapitres aurait pu théoriquement constituer la matière d'un article distinct ; certes chacun possède une certaine « autonomie », qui peut donner l'impression qu'il se suffît à lui-même. Mais ce n'est là qu'une apparence, et l'on se rendra vite compte qu'ils sont, en réalité, étroitement tributaires et solidaires les uns des autres, et que chacun n'est valable qu'intégré dans l'ensemble qu'ils constituent à eux tous : nous n'en voulons pour preuve que les « renvois » qu'à tout moment nous avons été amenés à faire à ce qui suit ou à ce qui précède, et la conclusion générale de notre ouvrage, qui montre bien que nos diverses études, en dépit de leurs contrastes, sont en fin de compte convergentes et s'épaulent mutuellement, pour aboutir à une vision d'ensemble de l'évolution du monde rural dans l'Italie antique, depuis les dernières décennies de la République jusqu'à la fin de la dynastie julio-claudienne.
   Il est possible que l'on nous reproche également d'avoir conduit dans un même ouvrage deux sortes de recherches, entre lesquelles il y a comme une différence de nature : d'une part nous nous sommes attaché, dans certains chapitres, à étudier et à analyser, de façon parfois purement descriptive, les conceptions de tel ou tel Agronome ; d'autre part nous avons, dans d'autres chapitres, posé des problèmes que l'on est en droit de considérer comme insolubles, et sur lesquels nos recherches ne pouvaient guère aboutir qu'à des « hypothèses de travail » : c'est le cas, notamment, de nos trois chapitres consacrés à Virgile, ainsi que des pages qui concernent la signification économique, sociale et politique de l'épicurisme et du stoïcisme. Il en résulte que notre thèse présente deux sortes de conclusions : les unes sont, sinon certaines, du moins probables et, pensons-nous, aisément acceptables par tous ; les autres, hypothétiques, sont présentées par nous-même à grand renfort de points d'interrogations, et ne sauraient par conséquent, bien que formulées dans le même livre, être placées sur le même plan que les premières.
   C'est surtout par là, effectivement, que notre thèse peut être considérée comme manquant d'unité ; c'est aussi parce qu'elle aborde des problèmes entre lesquels il existe également – tout au moins selon la conception traditionnelle, qui n'en voit pas assez la liaison – une véritable différence de nature : problèmes économiques, problèmes philosophiques, problèmes littéraires. Cette impression de disparité, que certains éprouveront en lisant notre thèse, c'est finalement Virgile qui en est responsable : Bucoliques et Géorgiques ont beau être des livres où la res rustica est au premier plan, les problèmes que suscitent deux œuvres poétiques – et qui plus est sans cesse remises sur le métier des commentateurs et des critiques depuis près de vingt siècles – n'en sont pas moins sans commune mesure avec ceux que posent des traités techniques. Et il ne nous échappe pas que nos trois chapitres « virgiliens » sont un peu dans notre thèse comme le Conte d'Amour et de Psyché dans les Métamorphoses d'Apulée : non sans liens, certes, avec le reste de l'ouvrage, mais néanmoins « à part », et nettement différents des autres chapitres.
   Fallait-il donc renoncer à ce que certains considéreront, de ce fait, comme une idée contestable : inclure Virgile parmi les « Agronomes latins » ? Nous l'avons un moment pensé, suivant en cela Sénèque, qui estimait que les Géorgiques avaient été écrites non pour former à leur métier les exploitants agricoles, mais pour charmer l'esprit des amateurs de poésie. Mais à l'opinion de Sénèque s'opposait, pour une fois, celle de son ami Columelle, qui considérait Virgile comme étant avec Magon de Carthage son grand maître es travaux agricoles, et qui le cite, tout au long de son traité, plus fréquemment encore que les auteurs techniques. Et cela sans parler de l'influence en quelque sorte idéologique exercée par le poète sur l'agronome : c'est un fait que tout le chapitre que nous avons consacré à la pensée philosophique et politique de Columelle ne peut se lire qu'en étroite relation avec ceux que nous avons consacrés à Virgile.
   En ce qui concerne ce dernier, il est un autre problème qui nous a tracassé, et qui nous a fait longuement hésiter à lui accorder une place dans notre thèse : n'était-il pas outrecuidant ou tout au moins téméraire de prétendre, de nos jours, apporter du neuf sur un écrivain à propos duquel tout semble avoir été dit ? À cet égard les avertissements ne nous manquaient pas : au début d'une étude qu'il consacrait, en 1930, au poète mantouan, un de nos meilleurs érudits écrivait, non sans sagesse : « Qu'on ne s'attende pas à trouver dans cette modeste étude du nouveau sur Virgile. Depuis dix-neuf cent cinquante ans que le poète est mort, tout a été dit sur lui. Tout vient d'être redit à l'occasion du second millénaire de sa naissance ». Et tout récemment, d'une façon plus catégorique encore, M. J.-P. Brisson commençait ainsi son beau livre sur Virgile, son temps et le nôtre : « Naïveté ou présomption que d'écrire un livre de plus sur Virgile ? Ce poète n'a-t-il pas assez payé son tribut à la critique ? Son œuvre n'a-t-elle pas été assez triturée, analysée, commentée ? Il suffit de parcourir une bibliographie virgilienne pour se persuader que l'essentiel a été dit, et qu'il ne reste place seulement que pour de minutieuses études sur les sources grecques ou l'interpolation possible de quelques vers considérés isolément. Prétendre apporter du neuf sur le sujet ne peut être que le fait d'un ignorant maladroit qui découvre l'Amérique en plein XXe siècle, ou d'un esprit étonnamment perspicace qui saurait déceler ce que tant d'autres avant lui auraient omis d'apercevoir. »
   M. Brisson ajoutait : « Je ne crois être pourtant ni l'un ni l'autre. » Nous permettra-t-on de reprendre ici ces mots à notre compte ? En ce qui concerne les Bucoliques et les Géorgiques, sur lesquelles tant de choses parfaitement contradictoires ont été écrites, ce que nous avons voulu avant tout, c'est essayer de « faire le point » : plutôt que de proposer des solutions vraiment inédites aux problèmes innombrables que posent ces deux œuvres, nous avons tenté, d'une part d'opérer un choix entre les diverses solutions proposées par nos devanciers, d'autre part d'apporter, à l'appui de celles que nous retenions, des arguments auxquels leurs auteurs, tout simplement parce qu'ils étaient conditionnés par l'époque et l'atmosphère intellectuelle dans laquelle ils vivaient, n'avaient pas toujours songé. Mais, en réunissant ensemble des idées dont aucune n'est neuve en soi, on aboutit souvent à une nouvelle vision des choses, et c'est sans doute ce qui explique que notre « portrait » de Virgile apparaisse, par rapport à celui de la tradition universitaire, comme quelque peu « révolutionnaire ». Du reste est-il jamais possible d'affirmer que « tout est dit » sur un auteur ou un sujet donné ? Il est en tout cas une chose qui est toujours susceptible de changer : c'est l'éclairage que l'on projette sur l'objet de son étude ; et des éclairages nouveaux, que le chercheur utilise non pas du tout parce qu'il est plus « perspicace » que ses devanciers, mais tout simplement parce qu'ils lui sont fournis par son époque, permettent parfois d'apercevoir des aspects du passé jusque-là laissés dans l'ombre. C'est ainsi que nous avons tenté de projeter sur Virgile l'éclairage de certaines analyses sartriennes : il fallait bien faire l'expérience, et elle nous a semblé concluante. Il est vrai que Sartre ne fait pas partie des auteurs que l'on cite souvent dans les thèses de latin ; mais l'existentialisme, comme le marxisme et le freudisme, a dans une large mesure « révolutionné » notre univers mental, et dans la deuxième moitié du XXe siècle on n'a plus le droit de lire les auteurs anciens sans tenir compte de ce que ces trois courants de pensée, complémentaires beaucoup plus qu'opposés, nous ont apporté, à tel point qu'ignorer l'un ou l'autre constituerait, pour le spécialiste de l'Antiquité, une lacune à peu près aussi grave que le serait l'ignorance du « Daremberg et Saglio », du « Pauly-Wissowa » ou de tout autre grand « classique ».
   Mais nos chapitres « virgiliens », que nous nous attendons à voir vivement discutés, et dont on dira peut-être qu'ils appartiennent au genre de l'essai littéraire plutôt qu'à celui de la thèse, ne sont certainement pas les seuls qui susciteront des réserves, et il est bien d'autres points sur lesquels il est probable que nos conclusions n'emporteront pas l'adhésion de tous nos lecteurs : l'élaboration du traité de Varron a-t-elle bien été aussi étendue dans le temps que nous le supposons ? La reconstitution que nous tentons de la vie et de l'œuvre de Tremelius Scrofa est-elle légitime ? Le domaine columellien est-il vraiment le grand domaine d'un millier d'hectares que nous avons cru discerner dans son traité ? L'opposition entre agriculture et élevage était-elle aussi nette que nous le pensons ? Sur tous ces points, et sur d'autres, nous sommes le premier à considérer que nos conclusions ne sont ni certaines ni définitives — si tant est que l'on puisse, en pareille matière, aboutir à du certain et à du définitif. Mais il nous a semblé vain de nous borner à des études de caractère descriptif, qui nous auraient conduit à paraphraser, sans profit pour personne, les traités des Agronomes latins : pour savoir ce qu'ils disent, ce sont eux qu'il faut lire, non un livre écrit sur eux. Aussi avons-nous jugé préférable de prendre des risques, et de poser clairement tous les problèmes que nous rencontrions, même lorsque nous les jugions pratiquement insolubles : notre ambition n'est donc pas de les avoir tous résolus, mais, plus modestement, d'avoir contribué à leur solution éventuelle en proposant certaines réponses et en formulant certaines hypothèses de travail, qui pourront servir de point de départ à d'autres enquêtes, complémentaires ou contradictoires. Et nous serions comblé si certaines de nos hypothèses devaient stimuler la recherche, dût cette recherche nous convaincre d'erreur : car c'est à coup d'erreurs qu'on approche de la vérité.

35 euros (code de commande : 14734).

VIRGILE — Géorgiques. Présentation Alain Michel. Traduction et notes Alain Michel, Jeanne Dion, Philippe Heuzé. Paris, Imprimerie Nationale, 1977. In-8° broché, 384 p., (collection « La Salamandre »), édition bilingue latin-français, très bel exemplaire.
Sur la couverture :
   Les Géorgiques de Virgile ont toujours été reconnues comme l'un des chefs-d'œuvre de la poésie occidentale. En quelque façon, Virgile est à mi-chemin entre Homère et notre temps. Il pose des questions essentielles pour notre culture et son histoire. Il nous parle de nos racines, il sait aimer sa patrie mais il sait, comme tous les Romains de son temps, qu'elle repose sur un humanisme universel et concret. C'est dans la terre italienne, dans ses travaux et ses jours, qu'il puise ses raisons d'aimer. Il développe ainsi une sagesse qui s'est associée à la paix romaine et qui a duré jusqu'à nos jours. Ces vertus paysannes seraient-elles menacées par l'évolution d'une société industrielle qui confond parfois la matière morte et la terre créatrice ?
   La beauté est toujours neuve parce qu'elle parle à l'esprit et vivifie notre mémoire. Le dernier mot des Géorgiques appartient à Orphée. Comme tous les poètes, il sut donner par son chant la joie à toute la nature. Mais il chantait Eurydice, qu'il avait perdue, et son chant était aussi un chant de peine. Hymne à la joie, hymne à la peine, hymne du mariage du ciel et de la terre, telles sont les Géorgiques, telles les vertus de Virgile. Elles méritent encore notre attention fidèle.

20 euros (code de commande : 14657 - vendu).

[VIRGILE]. BELLESORT (André) — Virgile. Son œuvre et son temps. Paris, Perrin, 1934. In-12 broché, IX + 341 p., une carte. Morceau d'adhésif au bas du dos.

8 euros (code de commande : 2468).

 

WILLEM (Albert) — Melpomène. Histoire de la tragédie grecque. Liège, H. Dessain, 1932. In-8° broché, IX, 503 p.
Avant-propos :
   « La tâche que j'ai, entreprise en composant ce livre paraîtra peut-être téméraire à beaucoup de gens. Faire une histoire complète de la tragédie grecque n'est pas, à première vue, une besogne aisée : la somme énorme des documents à consulter, l'incertitude de tant de textes fragmentaires, les controverses qu'ont suscitées une foule de questions rendent surtout les travaux d'approche lents et pénibles. J'ai cependant essayé : le temps a été mon principal auxiliaire.
   Le présent ouvrage était, d'ailleurs, contenu en germe dans ma Notice sur la Tragédie grecque, qui n'était elle-même que la reproduction à peu près intégrale de l'introduction à mes éditions de l'Œdipe Roi de Sophocle et de l'Hécube et de l'Iphigénie à Aulis d'Euripide. Ce sont ces quelques pages que j'ai amplifiées. J'ai peu changé la partie qui concerne les origines et le côté matériel du théâtre ; j'avais donné l'essentiel à ce sujet. Mais j'ai élargi le plan et le cadre de la partie littéraire et j'étudie le genre tragique depuis Thespis jusqu'aux dernières productions dont le souvenir nous est parvenu.
   Je me suis efforcé de présenter mon livre de façon qu'îl puisse s'adresser à toutes les catégories de lecteurs. Les « profanes », je l'espère, ne le trouveront pas trop pédant, les intellectuels pourront le lire sans fatigue et les philologues ne m'en voudront pas trop (du moins, j'ose en émettre le vœu !) si l'érudition n'y éclate pas constamment et si le bas des pages n'est pas criblé de références. Je n'ai pas voulu donner à mon modeste travail un air trop savant. Je n'ai cependant pas non plus désiré en faire un livre de pure vulgarisation. J'y ai donc introduit un minimum de notes, celles qui m'ont paru indispensables pour permettre au lecteur de contrôler mes sources et de ne pas s'égarer. J'ai cru, par exemple, inutile de renvoyer chaque fois aux pages des ouvrages de critique que j'ai souvent à citer. Le lecteur averti retrouvera le passage précis sans la moindre difficulté.
   Je me suis d'ailleurs astreint à relire toutes les œuvres des tragiques grecs et je les analyse toutes dans le présent ouvrage, car j'ai voulu être complet. Je me suis livré aussi à une étude attentive de tous les fragments que nous avons conservés des pièces perdues. Mes principales sources sont donc les textes eux-mêmes. Mais, bien entendu, comme je l'ai dit plus haut, je n'ai pas manqué d'étudier les ouvrages principaux écrits sur la matière et je me suis particulièrement reporté aux travaux les plus récents de façon à mettre le lecteur au courant des dernières trouvailles de la philologie.
   À côté des livres que je cite, il est clair que je me suis inspiré de tous les ouvrages importants qui traitent de la matière. Je me bornerai à citer ici les noms de quelques-uns des auteurs qui m'ont le plus aidé. Rappelons, par exemple, O. Navarre, P. Foucart, M. Croiset, O. Müller, W. Dörpfeld, E. Bethe, Weeklein, Wilamowitz, Weil, Jebb, Tournier, Zielinski, etc.
   Je dois également beaucoup au livre de H. Patin : Études sur les Tragiques grecs, qui reste le meilleur ouvrage à portée générale écrit en français sur ce sujet et l'on verra que j'y ai fait de fréquents emprunts. Il serait impossible, d'ailleurs, de ne pas tomber d'accord avec H. Patin sur la plupart des points. Dans le même ordre d'idées, je tiens à déclarer que je n'ai pas eu un seul instant la prétention de faire œuvre originale. J'estime que, dans l'état actuel de nos connaissances, le devoir du critique est de faire une bonne mise au point. C'est ce que je me suis efforcé de réaliser : j'ai voulu montrer tout ce qu'on peut savoir de certain et d'essentiel sur la tragédie grecque. Aussi je n'ai jamais hésité à avouer, notre ignorance sur certains points : il est prudent de ne rien affirmer quand on en est réduit aux conjectures et quand on n'est pas sûr d'avoir trouvé la vérité. La philologie du siècle dernier avait singulièrement abusé des hypothèses hasardeuses et notre rôle consiste maintenant à réagir avec pondération et toutefois sans parti pris contre ces tendances aventureuses et souvent fantaisistes.
   Les lecteurs auxquels je m'adresse avant tout, ce sont les jeunes gens qui font ou qui terminent leurs études d'humanités. J'espère que les jeunes philologues y trouveront des renseignements qui leur faciliteront des recherches souvent ingrates. À leur intention, j'ai fait suivre le livre d'un index des noms propres et des titres des œuvres mentionnées, qui leur rendra, j'ose encore l'espérer, de réels services. Ici je me plais à remercier sincèrement M. J. Troisfontaines, professeur à l'Athénée de Liège, qui a bien voulu assumer la tâche ingrate de .la partie matérielle de cet index.
   Ce qui m'a particulièrement incité à écrire Melpomène, histoire de la Tragédie grecque, c'est que, en dehors du livre de H. Patin que j'ai cité plus haut, il n'existe pas actuellement en français de travail d'ensemble sur la matière. Et encore les Études de H. Patin sont-elles conçues sur un autre plan. Des œuvres similaires existent dans d'autres langues, par exemple les beaux ouvrages de Geffken, de Haigh et de G. Norwood, que j'indique plus loin. Mais ils ne traitent pas tout le sujet d'un bout à l'autre. J'ai voulu être méthodique et suivre purement et simplement l'ordre chronologique, de façon à guider le lecteur pas à pas dans l'histoire du développement dela tragédie grecque.
   Parmi les ouvrages les plus récents, j'ai puisé largement dans les excellentes éditions des Universités de France publiées sous le patronage de l'Association Guillaume Budé, et particulièrement dans leurs notices. Je dois ainsi une grande partie de ma documentation la plus récente à MM. Mazon (pour Eschyle), Masqueray (pour Sophocle), Méridier et H. Grégoire, ainsi qu'à mon maître regretté, L. Parmentier (pour Euripide).
   Pour les pièces fragmentaires, indépendamment des Tragicorum graecorurn Fragmenta de Nauck (Leipzig, Teubner, 1889), je me suis surtout référé aux travaux d'Ahrens (édition des Tragiques grecs, Paris, Didot, 1849), particulièrement pour Eschyle, de Pearson (Sophocles) pour Sophocle et de Hartung (Euripides restitutus, Hambourg, Perthes, 1843) pour Euripide.
   J'ai corrigé ce que ceux du premier et du troisième avaient de suranné en m'aidant, entre autres livres et articles de revue récents, du magistral ouvrage de M. L. Séchan intitulé Études sur la tragédie grecque dans ses rapports avec la céramique. (Paris, Champion, 1926), qui venait précisément de paraître quand j'ai commencé le présent livre.
   Pour les auteurs qui viennent après les trois grands tragiques ou qui ont été leurs contemporains, outre l'ouvrage cité de Nauck et un certain nombre d'articles, j'ai mis largement à profit l'intéressant livre de A. E. Haigh, The tragic drama of the Greeks (Oxford, Clarendon, 1896). J'ai eu constamment sous les yeux également Die griechische Tragödie de J. Geffken (Leipzig & Berlin, Teubner, 1921) et Greek Tragedy de G. Norwood (Londres, Methuen, 1920).
   Évidemment je ne me dissimule pas que, malgré tout le temps et tous les soins que je lui ai consacrés, mon livre est loin d'être parfait. Aussi est-ce avec reconnaissance que je recevrai les remarques qui me seront adressées en vue de son amélioration.
   Je sais aussi que c'est une Melpomène bien mutilée, bien incomplète que je présente ici. Elle a malheureusement subi les dégradations du temps comme, hélas ! la plupart des œuvres d'art que l'antiquité nous a léguées ! Mais il faut bien se résigner à la laisser dans cet état, à moins que la papyrologie, par exemple, ne nous révèle quelque jour les productions que nous considérons aujourd'hui comme perdues à jamais.
   J'espère toutefois que mes lecteurs pourront se faire une idée au moins approximative de ce que fut cette éclosion gigantesque, grandiose, prestigieuse, d'œuvres pleines de mouvement, de vie, de couleur et de beauté. »

10 euros (code de commande : 1817*).

 

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Collection « Les Portiques »
Ces volumes publiés au Club français du Livre sont tous au format in-8°,
sous reliure simili maroquin sous Rhodoïd en très bon état.

ESCHYLETragédies. (Les Suppliantes. Les Perses. Les sept contre Thèbes. Prométhée enchaîné. Orestie. Traduction de Paul Mazon. 1965. Maquettes de Pierre Faucheux, XXIII + 476 p., un portrait en frontispice, (n° 39).

19 euros (code de commande : 7213)

EURIPIDELes Troyennes. Iphigénie en Tauride. Électre. Traduction de Léon Parmentier et Henri Grégoire. Hélène. Traduction de Henri Grégoire. Le Cyclope. Les Phéniciennes. Oreste. Traduction de Louis Méridier. Iphigénie à Aulis. Traduction de Gustave Hinstin. Les Bacchantes. Traduction de Yves Florenne. Introduction et notes par Yves Florenne. 1962. Maquettes de Jacques Daniel, XVI + 592 p., un portrait en frontispice, (n° 71).

19 euros (code de commande : 7214)

LUCRÈCEDe la nature. Texte établi et traduit par Alfred Ernout. 1968. Maquettes de Jacques Daniel, 6 + 288 p., (n° 90).

19 euros (code de commande : 7218)

PLINE LE JEUNELettres. Texte établi et traduit par Anne-Marie Guillemin Panégyrique de Trajan. Texte établi et traduit par Marcel Durry. 1969. Maquettes de Jacques Daniel, XXIV + 665 p., (n° 94).

19 euros (code de commande : 7218)

SOPHOCLE — Tragédies. Les Trachiniennes, Antigone, Ajax, Œdipe Roi, Électre, Philoctète, Œdipe à Colone. Traduction de Paul Mazon. 1963. Maquettes de Jacques Daniel, 659 p., un portrait en frontispice, (n° 27).

19 euros (code de commande : 7219)

 

SUETONEVie des douze césars. Traduction et présentation de Pierre Klossowski. 1959. Maquettes de Jacques Daniel, 558 p., un tableau hors texte, (n° 61).

19 euros (code de commande : 7227)

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 Quelques classiques grecs et latins
dans la collection Budé

 

 

ARISTOTE — Physique (V-VIII) Tome second. Texte établi et traduit par Henri Carteron. Paris, Les Belles Lettres, 1931. In-8° broché, [308] p., (« Collection des Universités de France publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé »), texte grec en regard de la traduction, exemplaire non coupé.

12 euros (code de commande : 12613).

 

ARISTOPHANE — Tome I. Les Acharniens - Les Cavaliers - Les Nuées. Texte établi par Victor Coulon et traduit par Hilaire Van Daele. Paris, Les Belles Lettres, 1923. In-8° broché, XXXII, [468] p., (« Collection des Universités de France publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé »), texte grec en regard de la traduction, couverture un peu défraîchie (décharges d'adhésif), ex-libris.

12 euros (code de commande : 12614).

 

CICÉRON Discours. Tome VII. Pour M. Fonteius - Pour A. Cécina - Sur les pouvoirs de Pompée. Traduit par André Boulanger. 1930. 25 + 194 p., traduction française seule.

4 euros (code de commande : 4102).

 

CICÉRON — Discours. Tome XIV. Pour Sestius. Contre Vatinius. Texte établi et traduit par Jean Cousin. Paris, Les Belles Lettres, 1965. In-8° broché, [432] p., (« Collection des Universités de France publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé »), texte latin en regard de la traduction, quelques soulignements.

12 euros (code de commande : 12616).

 

CICÉRON — Discours. Tome XVI - 1re partie. Contre L. Pison. Texte établi et traduit par Pierre Grimal. Paris, Les Belles Lettres, 1966. In-8° broché, [270] p., une carte dépliante hors texte, (« Collection des Universités de France publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé »), texte latin en regard de la traduction, quelques soulignements.

9 euros (code de commande : 12617).

 

La « Comédie » latine en France au XIIe siècle. Textes publiés sous la direction et avec une introduction de Gustave Cohen. Textes établis et traduits par Marcel Abraham, Robert Baschet, André Cordier, Alphonse Dain, Eugène Évesque, Marcel Girard, Étienne Guilhou, Maurice Janets, Edmond Lackenbacher, Henri Laye, Paul Maury, Jean Mouton, Marcel Wintzweiler. Tomes I et II complet. Paris, Les Belles Lettres, 1931. Deux volumes in-8° brochés, XLV, [364] et [414] p., (« Collection Latine du Moyen Âge »), texte latin en regard de la traduction.
Table des matières :
   Tome I :
   Introduction (I. Les manuscrits. II. Le genre. III. Localisation et chronologie. IV. Le style. V. Esprit des pièces. VI. Destinée ultérieure du genre), par Gustave Cohen.
   - Vital de Blois, Geta, texte établi et traduit par Étienne Guilhou.
   - Vital de Blois, Aulularia, texte établi et traduit par Marcel Girard.
   - Guillaume de Blois, Alda, texte établi et traduit par Marcel Wintzweiler.
   - Mathieu de Vendôme, Milo, texte établi et traduit par Marcel Abraham.
   - Miles gloriosous, texte établi et traduit par Robert Baschet.
   - Lidia, texte établi et traduit par Edmond Lackenbacher.
   Tome II :
   - Babio, texte établi et traduit par Henri Laye.
   - Baucis et Traso, texte établi et traduit par Jean Mouton.
   - Pamphilus, Gliscerium et Birria, texte établi et traduit par André Cordier.
   - De Nuncio sagaci, texte établi et traduit par Alphonse Dain.
   - Pamphilus, texte établi et traduit par Eugène Évesque.
   - De tribus Puellis, texte établi et traduit par Paul Maury.
   - De Clericis et Rustico, texte établi et traduit par Maurice Janets.
   - De tribus Sociis, texte établi et traduit par Paul Maury.
   - De Mercatore, texte édité et traduit par Alphonse Dain.

 

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 12618 - vendu).

 

DÉMOSTHÈNE — Harangues. Tome II. Sur la paix - Seconde philippique - Sur l'Halonnèse - Sur les affaires de la Chersonèse - Troisième philippique - Quatrième philippique - Lettre de Philippe - Réponse à Philippe - Sur le traité avec Alexandre. Texte établi et traduit par Maurice Croiset. Paris, Les Belles Lettres, 1967. In-8° broché, [308] p., (« Collection des Universités de France publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé »), texte grec en regard de la traduction, annotations aux pp. 64-67, 70-71, 93-95, 98-108, 110.

10 euros (code de commande : 12619).

 

HOMÈRE — Iliade. Tome II (Chants VII-XII). Texte établi et traduit par Paul Mazon avec la collaboration de Pierre Chantraine et Paul Collart. Paris, Les Belles Lettres, 1947. In-8° broché, XI, [312] p., (« Collection des Universités de France publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé »), texte grec en regard de la traduction.

10 euros (code de commande : 12620).

HOMÈRE — Iliade. Tome IV (Chants XIX-XXIV). Texte établi et traduit par Paul Mazon avec la collaboration de Pierre Chantraine, Paul Collart et René Langumier. Paris, Les Belles Lettres, 1945. In-8° broché, XI, [426] p., (« Collection des Universités de France publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé »), texte grec en regard de la traduction, couverture défraîchie.

10 euros (code de commande : 12621).

HOMÈRE — L'Odyssée « Poésie homérique ». Tome I : Chantes I-VII. Tome II : Chants VIII-XV. Tome III : Chants XVI-XXIV. [Complet.] Texte établi et traduit par Victor Bérard. Deuxième édition revue et corrigée. Paris, Les Belles Lettres, 1933. Trois volumes in-8° brochés, t. I : XL, [392] p., t. II : XII, [450] p., t. III : XII, [426] p., (« Collection des Universités de France publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé »), texte grec en regard de la traduction.

Les trois volumes : 40 euros (code de commande : 12622).

 

[HOMÈRE]. BÉRARD (Victor) Introduction à l'Odyssée. Tome III. Le poème édité - Le poème transmis. Deuxième édition. 1933.

7,50 euros (code de commande : 2514).

 

PLATON — Œuvres complètes. Tome III. Hippias Majeur - Charmide - Lachès - Lysis. Texte établi et traduit par Alfred Croiset. Paris, Les Belles Lettres, 1921. In-8° broché, [310] p., (« Collection des Universités de France publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé »), texte grec en regard de la traduction, un des 150 exemplaires numérotés sur vélin pur chiffon Lafuma (n° 2).

 

25 euros (code de commande : 12624).

PLATON — Œuvres complètes. Tome III - 2e Partie. Gorgias - Ménon. Texte établi et traduit par Alfred Croiset avec la collaboration de Louis Bodin. Paris, Les Belles Lettres, 1923. In-8° broché, [374] p., (« Collection des Universités de France publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé »), texte grec en regard de la traduction, un des 200 exemplaires numérotés sur pur fil Lafuma (n° 126).

25 euros (code de commande : 12625).

PLATON — Œuvres complètes. Tome III - 2e Partie. Gorgias - Ménon. Texte établi et traduit par Alfred Croiset avec la collaboration de Louis Bodin. Douzième tirage. Paris, Les Belles Lettres, 1968. In-8° broché, [374] p., (« Collection des Universités de France publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé »), texte grec en regard de la traduction.

12 euros (code de commande : 12626).

PLATON — Œuvres complètes. Tome XIII - 1re Partie. Lettres. Texte établi et traduit par Joseph Souilhé. Paris, Les Belles Lettres, 1926. In-8° broché, CII, [171] p., (« Collection des Universités de France publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé »), texte grec en regard de la traduction, un des 200 exemplaires numérotés sur pur fil Lafuma (n° 110).

25 euros (code de commande : 12627).

VIRGILE — Énéide. Livres I-VI. Texte établi par Henri Goelzer et traduit par André Bellesort. Douzième tirage. Paris, Les Belles Lettres, 1966. In-8° broché, XLI, [392] p., (« Collection des Universités de France publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé »), texte latin en regard de la traduction, exemplaire non coupé.

12 euros (code de commande : 12630 - vendu).

VIRGILE — Les Géorgiques. Texte établi et traduit par Henri Goelzer. Paris, Les Belles Lettres, 1926. In-8° broché, XXXII, [340] p., (« Collection des Universités de France publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé »), texte latin en regard de la traduction.

12 euros (code de commande : 12631 - vendu).

 

XÉNOPHON — Helléniques. Tome I (Livres I-III). Texte établi et traduit par J. Hatzfeld. Cinquième édition. Paris, Les Belles Lettres, 1966. In-8° broché, [288] p., (« Collection des Universités de France publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé »), texte grec en regard de la traduction.

10 euros (code de commande : 12633).

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« Classiques Garnier »

Nous vous proposons un choix de titres de la collection classique Garnier.
Il s'agit des éditions juxtalinéaires, sauf indication contraire.

 

AULU-GELLE — Les nuits attiques. I. Livres I-V. II. Livres VI-XIII. III. Livres XIV-XX. (complet.) Traduction nouvelle avec introduction et notes par Maurice Mignon. 1934. XXX + 370, 420 et 445 p., index.

Les trois volumes : 50 euros (code de commande : CGC/1).

 

CALLIMAQUE — Œuvres suivies des Mime d'Hérondas et du chant III des Argonautiques d'Apollonios de Rhodes. Traduction nouvelle avec notices et notes de Joseph Trabucco. 1933. 202 p., traduction française seule.

10 euros (code de commande : CGC/27).

 

CICÉRON — Brutus et la perfection oratoire. Texte établi, traduit et annoté par François Richard. 1934. 291 p.

12 euros (code de commande : Ciceron/1).

CICÉRON — De la nature des Dieux. Traduction nouvelle avec notices et notes par Charles Appuhn. 1935. 424 p.

15 euros (code de commande : Ciceron/2).

CICÉRON — Discours pour Sestius, contre Vatinius, pour Célius, sur les provinces consulaires. Texte revu et traduit avec introduction et notes par Henri Bornecque. 1932. 349 p.

13 euros (code de commande : Ciceron/7).

CICÉRON — Œuvres complètes. Tome V. Discours pour Roscius d'Amérie, pour Publius Quintus, pour Q. Roscius le comédien. Refondue par M. Charpentier. Discours contre Cécilius, première action contre Verrès, seconde action contre Verres. Revue et refaite en partie par M. Gréard. S.d. (ca 1920). XIX + 421 p. Le texte latin est ici en dessous de la traduction française.

12 euros (code de commande : Ciceron/10).

CICÉRON — Œuvres complètes. Tome VII. Seconde action contre Verres (suite et fin). Des supplices. Traduction de Gueroult revue et refaite par M. Gréard. Discours pour Cecina, pour Ponteius, Pour la loi Manilia, sur la loi agraire, pour Rabirius. Traductions revues et refondues par M. Cabaret-Dupaty. 1921. 568 p. Le texte latin est ici en dessous de la traduction française.

12 euros (code de commande : Ciceron/11).

CICÉRON — Œuvres complètes. Tome IX. Discours pour sa maison, pour Sextius. Traductions revues et refondues par M. Cabaret-Dubaty. Contre Vatinius, sur la réponse des auspices sur les provinces consulaires, pour Cornelis Balbus, pour Marcus Celius Rufus. Traductions revues par M. Héguin de Guerle. 1919. XV + 485 p. Le texte latin est ici en dessous de la traduction française.

12 euros (code de commande : Ciceron/12).

CICÉRON — Œuvres complètes. Tome XI. Discours contre Marc Antoine. Deuxième à quatorzième Philippiques. Traductions revues par M. Héguin de Guerle. 1920. 452 p. Le texte latin est ici en dessous de la traduction française.

12 euros (code de commande : Ciceron/13).

CICÉRON — Œuvres complètes. Tome XVI. Les Académiques, des vrais biens et des vrais maux, les paradoxes. Traductions de Delcasso et Stiévenart, Péricaud et Chevalier revues par J.P. Charpentier. S.d. (ca 1920). 477 p. Le texte latin est ici en dessous de la traduction française.

12 euros (code de commande : Ciceron/14).

CICÉRON — Œuvres complètes. Tome XVIII. Les devoirs, sur la vieillesse, de la nature des dieux. Traductions de Stiévenart, Pierrot, Pommier, d'Olivet et Le Clerc revues par Gréard et Crouslé.1923. 518 p., coupé. Le texte latin est ici en dessous de la traduction française.

12 euros (code de commande : Ciceron/15).

 

DIOGÈNE LAËRCE — Vie, doctrines et sentences des philosophes illustres. Traduction nouvelle avec notice, introduction et notes par Robert Genaille. Tomes I et II (complet). 1933. 282 et 290 p.

Les deux volumes : 25 euros (code de commande : CGC/6).

 

EURIPIDE — Théâtre. Tomes I-IV (complet). Traduction nouvelle avec introduction et notes par Henri Berquin et Georges Duclos. 1935. XXIV + 305, 350, 281 et 432 p., traduction française seule.

Les quatre volumes : 30 euros (code de commande : CGC/28).

 

HÉRODOTE — L'enquête de Hérodote d'Halicarnasse ou les neuf livres de ses enquêtes qui portent les noms des muses. Tomes I et II (complet). Traduction nouvelle avec introduction et notes par Henri Berquin. 1932. XXII + 397 et 402 p., index, traduction française seule.

Les deux volumes : 25 euros (code de commande : CGC/29).

 

HOMÈRE — L'Odyssée. Traduction nouvelle avec introduction, notes et index par M. Dufour et J. Raison. 1935. XII + 406 p., traduction française seule.

9 euros (code de commande : CGC/30).

 

JUSTIN Abrégé des histoires philippiques de Trogue Pompée et prologues de Trogue Pompée. Texte latin et traduction nouvelle par E. Chambry et Lucienne Thiély-Chambry. Tomes I et II (complet). 1936. XV + 417 et 373 p.

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : CGC/9).

 

JUVÉNAL et PERSE Œuvres complètes. Suivies des Fragments de Turnus et de Sulpicia. Traduction par Dusaulx et J. Pierrot et A. Perreau. Nouvelle édition revue par Félix Lemaîstre. (1923). LIII + 337 p.

8 euros (code de commande : 4131).

 

MARC-AURÈLE Pensées pour moi-même suivies du Manuel d'Épictète et du tableau de Cébès. Traduction nouvelle avec prolégomènes et notes par Mario Meunier. 1933. 299 p., coupé.

12 euros (code de commande : CGC/10).

 

PLATON — Œuvres complètes. Tome IV. La République. Traduction nouvelle avec introduction et notes par Robert Baccou. 1936. LXXXV + 528 p., index, traduction française seule.

9 euros (code de commande : CGC/31).

 

PLAUTE Théâtre. Tome I. Texte établi, traduit d'après Naudet, avec introduction, notices et notes par Henri Clouard. 1935. VIII + 567 p., en partie coupé.

9 euros (code de commande : CGC/13).

PLAUTE Théâtre. Tome III. Texte établi, traduit d'après Naudet, avec introduction, notices et notes par Henri Clouard. 1935. 608 p.

9 euros (code de commande : CGC/14).

PLAUTE Théâtre. Tome IV. Texte établi, traduit d'après Naudet, avec introduction, notices et notes par Henri Clouard. 1936. 571 p.

9 euros (code de commande : CGC/15).

QUINTILIEN Institution oratoire. Tomes I à IV. Texte revu et traduit avec introduction et notes par Henri Bornecque. 1933. XII + 446, 404, 447 et 401 p.

Les quatre volumes : 45 euros (code de commande : CGC/17).

 

Rhétorique à Hérennius. Ouvrage longtemps attribué à Cicéron. Texte revu et traduit avec introduction et notes par Henri Bornecque. 1932. XX + 288 p., manque au dos.

12 euros (code de commande : CGC/18).

 

Romans Grecs. Les Éthiopiques ou Théagène et Chariclée d'Héliodore. Traduction nouvelle avec préface et notes par E. Bergougnan. Suivi de Daphnis et Chloé de Longus. Traduction d'Amyot revue par P.-L. Courier. 1932. XIX + 426 p., index, traduction française seule.

10 euros (code de commande : CGC/32).

 

SALLUSTE Conjuration de Catilina - Guerre de Jugurtha - Fragments des Histoires. Texte établi, traduit et annoté par François Richard. 1933. XIII + 382 p.

10 euros (code de commande : CGC/19).

 

SOPHOCLE Théâtre. Traduction nouvelle avec introduction et notes par Robert Pignarre. 1933. XVII + 441 p.

10 euros (code de commande : CGC/20).

 

STACE — Silves. Traduction nouvelle avec introduction et notes par Henri Clouard. 1935. VII + 312 p.

12 euros (code de commande : CGC/22).

 

TACITE — Annales. Tome premier. Texte établi d'après Burnouf traduit par Henri Bornecque. 1933. XXII + 514 p.

9 euros (code de commande : CGC/23).

TACITE — Dialogue des orateurs - Vie d'Agricola - La Germanie. Texte établi d'après Burnouf traduit par André Cordier. 1934. XXII + 247 p.

12 euros (code de commande : CGC/24).

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N° 4123