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CALVINO
(Italo) Pourquoi lire les classiques ? [Titre original : Perchè leggere
i classici;] Traduit de l'italien par Jean-Paul Manganaro.
Paris, Seuil, 1993. In-8° broché, 245 p., (collection
« La Librairie du XXe siècle »),
jaquette, exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« Les classiques sont ces livres
dont on entend toujours dire : Je suis en train de le relire...
et jamais : Je suis en train de le lire. »
« Les classiques sont des livres
qui exercent une influence particulière aussi bien en
s'imposant comme inoubliables qu'en se dissimulant dans les replis
de la mémoire. »
« Les classiques sont des livres
que la lecture rend d'autant plus neufs, inattendus, inouïs,
qu'on aura cru les connaître par ouï-dire. »
« Les classiques nous servent à
comprendre qui nous sommes et où nous en sommes arrivés. »
De Xénophon et Pline à Borges,
Queneau, Ponge, Perec, en passant par l'Arioste, Galilée
et le Robinson Crusoé de Defoe, Diderot, Dickens
et Flaubert, Tolstoï, Maupassant et Tchékhov, les
classiques d'Italo Calvino défilent sous nos yeux. D'autres
encore font partie de ces « immortels »
par rapport auxquels l'auteur a pu se définir, nous offrant
au passage ses commentaires les plus savoureux. »
13 euros (code de commande
: 12023).
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COLLECTION
DES AUTEURS LATINS
Publiée à
Paris, chez Firmin-Didot et Cie, sous la direction de M. Nisard,
les volumes sont au format grand in-8° sous une demi-reliure
de toile chagrinée. Ils contiennent en général
une introduction sur la vie et l'uvre de l'auteur ainsi
qu'un appareil de notes. Les textes sont imprimés sur
deux colonnes et le texte latin est en dessous de la traduction.
La liste des traducteurs est trop importante pour être
détaillée ici.
CORNÉLIUS
NÉPOS, QUINTE-CURCE, JUSTIN, VALÈRE MAXIME, JULIUS
OBSEQUENS uvres complètes. 1864. 656 p., cachet sur
la page de titre, rousseurs.
50
euros (code de commande : 32/65).
HORACE, JUVÉNAL,
PERSE, SULPICIA, TURNUS, CATULLE, PROPERCE, GALLUS et MAXIMIEN uvres complètes. 1869.
819 p., coupes et mors frottés, rousseurs éparses,
cachet à la page de faux-titre.
60
euros (code de commande : 33/65).
LUCAIN, SILIUS
ITALICUS, CLAUDIEN uvres complètes. 1878. 749 p., cachet sur la page de faux
titre, mors frottés et le supérieur fendu, rousseurs
éparses.
45
euros (code de commande : 34/65).
LUCRÈCE,
VIRGILE, VALERIUS FLACCHUS
uvres
complètes.
1868. 612 p., mors frottés et le supérieur fendu,
rousseurs éparses.
30
euros (code de commande : 35/65).
SALLUSTE, JULES
CÉSAR, C. VELLÉIUS PATERCULUS et A. FLORUS uvres complètes. 1861. 727 p, mors et coupes
frottés, rousseurs.
45
euros (code de commande : 36/65).
STACE, MARTIAL,
MANILIUS, LUCILIUS JUNIOR, RUTILIUS, GRATIUS FALISCUS, NÉMÉSIANUS
et CALPURNIUS uvres complètes. 1843. 634 p., cachet sur
les pages de garde et faux-titre, coiffe frottée.
60
euros (code de commande : 37/65).
SUÉTONE,
LES ÉCRIVAINS DE L'HISTOIRE AUGUSTE, EUTROPE, SEXTUS RUFUS. 1848. 907 p., cachet à
la page de faux titre mais bon exemplaire.
60
euros (code de commande : 38/65).
TITE-LIVE Histoire
romaine.
Tome second. Livres 27 à 45. 1869. 911 p., mors et coupes
frottés, cachet sur la page de faux-titre, rousseurs.
40
euros (code de commande : 39/65). |
[ESCHYLE]. BONNARD (André)
Prométhée enchaîné. Tragédie dEschyle. Lausanne, Mermod, 1946. In-8° broché,
64 p., exemplaire numéroté.
9 euros (code de commande
: 4628).
FLACELIÈRE (Robert)
Histoire littéraire de la Grèce. Paris, Fayard, 1962. In-8° sous reliure
toilée d'éditeur, 476 p., une carte, (collection
« Les Grandes Études Littéraires »),
auréoles sur la couverture.
7,50 euros (code de commande
: 2729).
BARICCO (Alessandro) Homère,
Iliade. [Titre original
: Omero, Iliade.] Traduit de l'italien par François
Brun. Paris, Albin Michel, 2006. In-8° collé, 178
p., couverture rempliée, (collection « Les Grandes
Traductions »), exemplaire en parfait état.
Au pli de la couverture
:
« La voix d'Homère continue de résonner du
fond des siècles. L'Iliade chante cinquante et
un jours de la dernière année d'une guerre de dix
ans qui prend fin avec la conquête et la destruction de
Troie.
Elle chante des dieux, des hommes et des héros, inoubliables
dans la colère et l'ambition, l'audace et l'ingéniosité,
la vengeance et la pitié, prisonniers des frontières
d'un éternel champ de bataille.
Souhaitant adapter ce texte pour une lecture publique, Alessandro
Baricco a relu l'Iliade comme s'il fallait en revenir
là, à Homère, pour contempler l'un des paysages
les plus majestueux de notre destin. À partir d'une traduction
moderne, il a concentré et ramené la matière
première du texte à vingt et une voix dont la dernière,
celle de l'aède Démodocos, raconte la fin de Troie
; les personnages d'Homère sont invités sur la
scène les dieux laissés au second plan
pour raconter, avec des accents très contemporains, leur
histoire de passion et de sang, leur grande guerre, leur grande
aventure. »
9 euros (code de commande
: 11099).
[HOMÈRE]. BÉRARD (Victor)
Un mensonge de
la science allemande. Les « Prolégomènes
à Homère » de Frédéric-Auguste
Wolf. Deuxième édition. Paris, Hachette
et Cie, 1917. In-12 broché, 288 p., couverture défraîchie,
manque au dos, rare.
25 euros (code de commande
: 45/69).
[HOMÈRE]. ENGELMANN (R.)
L'uvre d'Homère illustrée par l'art des
anciens. Traduit de l'allemand. Trente six planches précédées
d'un texte explicatif et d'un avant-propos de L. Benloew.
Paris, Reinwald & Cie, 1891. In-4° oblong sous couverture
imprimée, [1 (titre)], [1 bl.], [2 (avant-propos)], 11,
XX (planches), 12, XVI (planches), [1 (liste des abréviations)]
p., cachet d'appartenance au premier contreplat, bon exemplaire.
25 euros (code de commande
: 12298).
[HORACE]. DUPOUY (Auguste)
Horace. Paris, Grasset,
1928. In-8° broché, 266 p., (collection « Les
Heures Antiques », n° 3), cachet d'appartenance à
la couverture et à la page de titre.
8 euros (code de commande
: 76/63).
LELOIR (Léon) Poésies lyriques grecques.
Texte et traduction rythmée. Seconde édition.
Bruxelles, Office de Publicité, 1960. In-12 broché,
124 p., (« Collection Lebègue et Nationale »,
n° 71).
8 euros (code de commande
: 49/69).
Théâtre
antique. Tragédies
d'Eschyle adaptées par André Obey. Tragédies
de Sophocle et d'Euripide adaptées par André
Bonnard. Paris, Club des Libraires de France, 1956. In-8°
pleine toile grise d'éditeur, premier plat décoré
d'une vignette, Rhodoïd, 405 p., illustrations hors texte,
maquette de Pierre Faucheux, (collection « Théâtre
», n° 3), exemplaire numéroté et
à l'état de neuf..
& Gheerbrandt, Le Club des Libraires de
France 1953-1966, p. 211.
25 euros (code de commande
: 7792)
[VIRGILE]. BELLESORT (André)
Virgile. Son
uvre et son temps. Paris,
Perrin, 1934. In-12 broché, IX + 341 p., une carte. Morceau
d'adhésif au bas du dos.
8 euros (code de commande
: 2468).
VORAGINE (Jacques de) La Légende
dorée. Traduction
du latin et introduction par Teodor de Wyzewa. Postface
de Franco Cardini. Tomes I et II (complet). Paris, Dianne
de Selliers, 2000. Deux volumes in-4° sous étui illustré
d'éditeur, en des 300 exemplaires numérotés
du tirage de tête, 324 et 350 p., très nombreuses
illustrations en couleurs, exemplaire à l'état
de neuf (un petit coup à la coupe de l'étui).
Préface :
« Lorsque vers 1260 parut le premier
manuscrit de La Légende dorée, son retentissement
fut tel qu'en quelques années elle devint, avec la Bible,
le livre le plus copié et le plus lu des pays de la chrétienté.
Plus de dix mille manuscrits de la Legenda sanctorum « ce
qui doit être lu des saints » virent
le jour. Et bientôt on lui donna le beau nom de Legenda
aurea car « son contenu est d'or ».
Le livre de Jacques de Voragine racontait avec
une force narrative étonnante la vie de cent soixante
saints, les histoires merveilleuses qui les entourent, leurs
miracles et leur martyre, et donnait aux enlumineurs la possibilité
d'exprimer tout leur art. Ce fut le cas de Maître Jacques
de Besançon et de Maître François, à
qui l'on doit, à la fin du XVe siècle, l'extraordinaire
ouvrage enluminé de La Légende dorée
dans la traduction française de jean de Vignay. Nous le
présentons dans cette édition avec d'autres illustrations
issues de manuscrits remarquables.
De même, pour les peintres, dès
le début de la Renaissance italienne La Légende
dorée devint une source d'inspiration essentielle.
Ils avaient enfin à leur disposition un ouvrage de référence
où était décrite avec force détails
la destinée de ces saints qui nous font voyager à
travers le temps jusqu'aux premières années de
la chrétienté et à travers les contrées
les plus reculées, jusqu'en Inde du Sud.
Tout comme le peuple auquel ce livre s'adressait,
les artistes s'émerveillaient et'vivaient passionnément
l'aventure terrestre et spirituelle racontée par le futur
archevêque de Gênes. Le texte leur révélait
à quel point ces hommes et ces femmes, animés par
une foi indéfectible et l'immense amour qui les guidait,
étaient profondément humains. Alors, on vit les
plus grands peintres Duccio, Giotto, Simone Martini,
Fra Angelico, Ambrogio et Pietro Lorenzetti, Masaccio, Masolino,
Piero della Francesca... , et d'autres moins connus
mais non moins inspirés, déployer tout leur génie
pour illustrer un événement, un détail,
pour magnifier le récit, et surtout pour mettre en lumière
l'humanité de ces êtres si proches de nous.
La Légende dorée sera
pendant plusieurs siècles une source d'inspiration inépuisable,
et les peintres enrichiront ainsi les églises, les couvents
et les monastères de fresques, de retables ou de polyptyques
illustrant les scènes de la vie des saints telles que
Jacques de Voragine les a décrites.
Aujourd'hui,
cette édition de La Légende dorée
réunit enfin le texte et les uvres d'exception qui
s'y rattachent. Quatre cents reproductions en couleurs de plus
de cent vingt peintres du Trecento et du Quattrocento italien
y sont présentées. Un grand nombre était
resté méconnu : des fresques étaient
cachées au fond de couvents, des retables ont été
découverts dans de petites églises, des suites,
éparpillées dans divers musées, ont été
rassemblées. Cette édition les révèle.
Notre travail de recherche dura trois années.
La patience, parfois l'intuition et parfois la chance, nous ont
menés devant des chefs-d'uvre injustement ignorés.
Mais il semblait que de nombreuses vies de saints n'eussent jamais
été illustrées. Nous nous sommes alors tournés
vers des chercheurs dont les travaux n'avaient connu qu'une diffusion
fort restreinte. Ainsi, Salomon Reinach, archéologue et
philologue français, conservateur des musées nationaux
et membre de l'Institut, publia en 1905 le Répertoire
des peintures du Moyen Âge à la Renaissance,
constitué de milliers de croquis dessinés par Paride
Weber. Près d'un siècle plus tard, nombre d'uvres
qu'il mentionne ont changé de lieu ou parfois disparu.
Son travail colossal nous a permis de mener à bien des
campagnes photographiques pour des uvres jamais reproduites.
Il en va de même pour George Kaftal qui, en 1930 et les
cinquante années qui suivirent, parcouru l'Italie entière,
photographiant en noir et blanc des milliers de fresques et de
peintures. Certaines de ces photos nous ont mis sur la voie de
découvertes importantes. À tous ces chercheurs
du passé nous voulons ici rendre un juste hommage.
Nous avons
choisi la traduction de Teodor de Wyzewa publiée pour
la première fois en 1902. Né en 1862 en Russie
de parents polonais, Teodor de Wyzewa fit ses études en
France et vécut à Paris où il mit sa plume
au service de la culture, de l'art et de la musique. Nous avons
également repris sa remarquable introduction à
La Légende dorée et sa présentation
de l'homme exemplaire que fut Jacques de Voragine.
Enfin, il fallait le regard d'un spécialiste
contemporain. Franco Cardini, professeur d'Histoire médiévale
à l'Université de Florence, directeur d'études
à l'École d'histoire ancienne sociale à
Paris, membre de l'Université Harvard et auteur de nombreux
ouvrages dont plusieurs traduits en français, a accepté,
en postface, de commenter ce volume. Qu'il en soit remercié.
Ainsi, pour
la première fois dans l'histoire de l'édition,
La Légende dorée apparaît dans sa
plénitude, séduisant notre âme et nos sens
par sa beauté narrative et picturale. »
200 euros (code de commande
: 12603).
WILLEM
(Albert) Melpomène. Histoire de la tragédie grecque. Liège, H. Dessain, 1932. In-8° broché,
IX, 503 p.
Avant-propos :
« La tâche que j'ai, entreprise
en composant ce livre paraîtra peut-être téméraire
à beaucoup de gens. Faire une histoire complète
de la tragédie grecque n'est pas, à première
vue, une besogne aisée : la somme énorme des
documents à consulter, l'incertitude de tant de textes
fragmentaires, les controverses qu'ont suscitées une foule
de questions rendent surtout les travaux d'approche lents et
pénibles. J'ai cependant essayé : le temps
a été mon principal auxiliaire.
Le présent ouvrage était, d'ailleurs,
contenu en germe dans ma Notice sur la Tragédie grecque,
qui n'était elle-même que la reproduction à
peu près intégrale de l'introduction à mes
éditions de l'dipe Roi de Sophocle et de
l'Hécube et de l'Iphigénie à Aulis
d'Euripide. Ce sont ces quelques pages que j'ai amplifiées.
J'ai peu changé la partie qui concerne les origines et
le côté matériel du théâtre ;
j'avais donné l'essentiel à ce sujet. Mais j'ai
élargi le plan et le cadre de la partie littéraire
et j'étudie le genre tragique depuis Thespis jusqu'aux
dernières productions dont le souvenir nous est parvenu.
Je me suis efforcé de présenter
mon livre de façon qu'îl puisse s'adresser à
toutes les catégories de lecteurs. Les « profanes »,
je l'espère, ne le trouveront pas trop pédant,
les intellectuels pourront le lire sans fatigue et les philologues
ne m'en voudront pas trop (du moins, j'ose en émettre
le vu !) si l'érudition n'y éclate pas
constamment et si le bas des pages n'est pas criblé de
références. Je n'ai pas voulu donner à mon
modeste travail un air trop savant. Je n'ai cependant pas non
plus désiré en faire un livre de pure vulgarisation.
J'y ai donc introduit un minimum de notes, celles qui m'ont paru
indispensables pour permettre au lecteur de contrôler mes
sources et de ne pas s'égarer. J'ai cru, par exemple,
inutile de renvoyer chaque fois aux pages des ouvrages de critique
que j'ai souvent à citer. Le lecteur averti retrouvera
le passage précis sans la moindre difficulté.
Je me suis d'ailleurs astreint à relire
toutes les uvres des tragiques grecs et je les analyse
toutes dans le présent ouvrage, car j'ai voulu être
complet. Je me suis livré aussi à une étude
attentive de tous les fragments que nous avons conservés
des pièces perdues. Mes principales sources sont donc
les textes eux-mêmes. Mais, bien entendu, comme je l'ai
dit plus haut, je n'ai pas manqué d'étudier les
ouvrages principaux écrits sur la matière et je
me suis particulièrement reporté aux travaux les
plus récents de façon à mettre le lecteur
au courant des dernières trouvailles de la philologie.
À côté des livres que je
cite, il est clair que je me suis inspiré de tous les
ouvrages importants qui traitent de la matière. Je me
bornerai à citer ici les noms de quelques-uns des auteurs
qui m'ont le plus aidé. Rappelons, par exemple, O. Navarre,
P. Foucart, M. Croiset, O. Müller, W. Dörpfeld, E.
Bethe, Weeklein, Wilamowitz, Weil, Jebb, Tournier, Zielinski,
etc.
Je dois également beaucoup au livre
de H. Patin : Études sur les Tragiques grecs,
qui reste le meilleur ouvrage à portée générale
écrit en français sur ce sujet et l'on verra que
j'y ai fait de fréquents emprunts. Il serait impossible,
d'ailleurs, de ne pas tomber d'accord avec H. Patin sur la plupart
des points. Dans le même ordre d'idées, je tiens
à déclarer que je n'ai pas eu un seul instant la
prétention de faire uvre originale. J'estime que,
dans l'état actuel de nos connaissances, le devoir du
critique est de faire une bonne mise au point. C'est ce que je
me suis efforcé de réaliser : j'ai voulu montrer
tout ce qu'on peut savoir de certain et d'essentiel sur la
tragédie grecque. Aussi je n'ai jamais hésité
à avouer, notre ignorance sur certains points : il
est prudent de ne rien affirmer quand on en est réduit
aux conjectures et quand on n'est pas sûr d'avoir trouvé
la vérité. La philologie du siècle dernier
avait singulièrement abusé des hypothèses
hasardeuses et notre rôle consiste maintenant à
réagir avec pondération et toutefois sans parti
pris contre ces tendances aventureuses et souvent fantaisistes.
Les lecteurs auxquels je m'adresse avant tout,
ce sont les jeunes gens qui font ou qui terminent leurs études
d'humanités. J'espère que les jeunes philologues
y trouveront des renseignements qui leur faciliteront des recherches
souvent ingrates. À leur intention, j'ai fait suivre le
livre d'un index des noms propres et des titres des uvres
mentionnées, qui leur rendra, j'ose encore l'espérer,
de réels services. Ici je me plais à remercier
sincèrement M. J. Troisfontaines, professeur à
l'Athénée de Liège, qui a bien voulu assumer
la tâche ingrate de .la partie matérielle de cet
index.
Ce qui m'a particulièrement incité
à écrire Melpomène, histoire de la Tragédie
grecque, c'est que, en dehors du livre de H. Patin que j'ai
cité plus haut, il n'existe pas actuellement en français
de travail d'ensemble sur la matière. Et encore les Études
de H. Patin sont-elles conçues sur un autre plan. Des
uvres similaires existent dans d'autres langues, par exemple
les beaux ouvrages de Geffken, de Haigh et de G. Norwood, que
j'indique plus loin. Mais ils ne traitent pas tout le sujet d'un
bout à l'autre. J'ai voulu être méthodique
et suivre purement et simplement l'ordre chronologique, de façon
à guider le lecteur pas à pas dans l'histoire du
développement dela tragédie grecque.
Parmi les ouvrages les plus récents,
j'ai puisé largement dans les excellentes éditions
des Universités de France publiées sous le patronage
de l'Association Guillaume Budé, et particulièrement
dans leurs notices. Je dois ainsi une grande partie de ma documentation
la plus récente à MM. Mazon (pour Eschyle), Masqueray
(pour Sophocle), Méridier et H. Grégoire, ainsi
qu'à mon maître regretté, L. Parmentier (pour
Euripide).
Pour les pièces fragmentaires, indépendamment
des Tragicorum graecorurn Fragmenta de Nauck (Leipzig,
Teubner, 1889), je me suis surtout référé
aux travaux d'Ahrens (édition des Tragiques grecs, Paris,
Didot, 1849), particulièrement pour Eschyle, de Pearson
(Sophocles) pour Sophocle et de Hartung (Euripides
restitutus, Hambourg, Perthes, 1843) pour Euripide.
J'ai corrigé ce que ceux du premier
et du troisième avaient de suranné en m'aidant,
entre autres livres et articles de revue récents, du magistral
ouvrage de M. L. Séchan intitulé Études
sur la tragédie grecque dans ses rapports avec la céramique.
(Paris, Champion, 1926), qui venait précisément
de paraître quand j'ai commencé le présent
livre.
Pour les auteurs qui viennent après
les trois grands tragiques ou qui ont été leurs
contemporains, outre l'ouvrage cité de Nauck et un certain
nombre d'articles, j'ai mis largement à profit l'intéressant
livre de A. E. Haigh, The tragic drama of the Greeks (Oxford,
Clarendon, 1896). J'ai eu constamment sous les yeux également
Die griechische Tragödie de J. Geffken (Leipzig &
Berlin, Teubner, 1921) et Greek Tragedy de G. Norwood
(Londres, Methuen, 1920).
Évidemment je ne me dissimule pas que,
malgré tout le temps et tous les soins que je lui ai consacrés,
mon livre est loin d'être parfait. Aussi est-ce avec reconnaissance
que je recevrai les remarques qui me seront adressées
en vue de son amélioration.
Je sais aussi que c'est une Melpomène
bien mutilée, bien incomplète que je présente
ici. Elle a malheureusement subi les dégradations du temps
comme, hélas ! la plupart des uvres d'art que
l'antiquité nous a léguées ! Mais il
faut bien se résigner à la laisser dans cet état,
à moins que la papyrologie, par exemple, ne nous révèle
quelque jour les productions que nous considérons aujourd'hui
comme perdues à jamais.
J'espère toutefois que mes lecteurs
pourront se faire une idée au moins approximative de ce
que fut cette éclosion gigantesque, grandiose, prestigieuse,
d'uvres pleines de mouvement, de vie, de couleur et de
beauté. »
10 euros (code de commande
: 1817*).
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Collection
« Les Portiques »
Ces
volumes publiés au Club français du Livre sont
tous au format in-8°,
sous reliure simili maroquin sous Rhodoïd en très
bon état.
ESCHYLE Tragédies. (Les Suppliantes. Les
Perses. Les sept contre Thèbes. Prométhée
enchaîné. Orestie. Traduction de Paul Mazon.
1965. Maquettes de Pierre Faucheux, XXIII + 476 p., un
portrait en frontispice, (n° 39).
19 euros (code de commande
: 7213)
EURIPIDE Les
Troyennes. Iphigénie en Tauride. Électre. Traduction de Léon
Parmentier et Henri Grégoire. Hélène.
Traduction de Henri Grégoire. Le Cyclope.
Les Phéniciennes. Oreste. Traduction de Louis
Méridier. Iphigénie à Aulis. Traduction
de Gustave Hinstin. Les Bacchantes. Traduction
de Yves Florenne. Introduction et notes par Yves Florenne.
1962. Maquettes de Jacques Daniel, XVI + 592 p., un portrait
en frontispice, (n° 71).
19 euros (code de commande
: 7214)
HORACE Satires,
Odes et Épodes, Épitres. Texte établi et traduit par François
Villeneuve. 1969. Maquettes de Jacques Daniel, 519
p., (n° 93).
19 euros (code de commande
: 7217)
LUCRÈCE De
la nature.
Texte établi et traduit par Alfred Ernout. 1968.
Maquettes de Jacques Daniel, 6 + 288 p., (n° 90).
19 euros (code de commande
: 7218)
PLINE LE JEUNE Lettres.
Texte
établi et traduit par Anne-Marie Guillemin Panégyrique
de Trajan. Texte établi et traduit par Marcel
Durry. 1969. Maquettes de Jacques Daniel, XXIV + 665
p., (n° 94).
19 euros (code de commande
: 7218)
SOPHOCLE Tragédies. Les Trachiniennes, Antigone,
Ajax, dipe Roi, Électre, Philoctète,
dipe à Colone. Traduction de Paul Mazon. 1963. Maquettes
de Jacques Daniel, 659 p., un portrait en frontispice,
(n° 27).
19 euros (code de commande
: 7219)
SUETONE Vie
des douze césars. Traduction et présentation de Pierre
Klossowski. 1959. Maquettes de Jacques Daniel, 558
p., un tableau hors texte, (n° 61).
19 euros (code de commande
: 7227) |
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« Collection
Budé »
Auteurs grecs
ESCHYLE [Théâtre]
Tome I. Les Suppliantes - Les Perses - Les Sept contre Thèbes
- Prométhée enchaîné. Texte établi et traduit par Paul
Mazon. Douzième tirage. Paris, Les Belles Lettres,
1984. In-8° sous reliure d'éditeur, XXXV, 11, 187
[pp. 13-199 (texte de la traduction)], 187 [pp. 13-199 tetxe
grec)] p., (« Collection des Universités de
France publiée sous le patronage de l'Association Guillaume
Budé - Texte et Traduction »), exemplaire à
l'état de neuf.
15 euros (code de commande
: 12070 - vendu).
[HOMÈRE]. BÉRARD (Victor)
Introduction à l'Odyssée. Tome III. Le poème édité
- Le poème transmis. Deuxième édition.
1933.
7,50 euros (code de commande
: 2514).
Auteurs latins
CICÉRON Discours. Tome VII. Pour M. Fonteius - Pour A. Cécina
- Sur les pouvoirs de Pompée. Traduit par André
Boulanger. 1930. 25 + 194 p., traduction française seule.
4 euros (code de commande
: 4102).
PÉTRONE
Le satiricon. Texte établi et traduit par
Alfred Ernout. Huitième tirage revu. 1974.
10 euros (code de commande
: 8271 - vendu). |
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« Classiques
Garnier »
Nous vous proposons un choix
de titres de la collection classique Garnier.
Il s'agit des éditions juxtalinéaires, sauf indication
contraire.
AULU-GELLE Les nuits attiques.
I. Livres I-V. II.
Livres VI-XIII. III. Livres XIV-XX. (complet.)
Traduction nouvelle avec introduction et notes par Maurice
Mignon. 1934. XXX + 370, 420 et 445 p., index.
Les trois volumes : 50
euros (code de commande : CGC/1).
CALLIMAQUE uvres
suivies des Mime d'Hérondas et du chant III des Argonautiques
d'Apollonios de Rhodes.
Traduction nouvelle avec notices et notes de Joseph Trabucco.
1933. 202 p., traduction française seule.
10 euros (code de commande
: CGC/27).
CÉSAR La guerre
civile suivi de La
guerre d'Alexandrie. Texte traduit et annoté par
Maurice Rat. 1933. XVII + 528 p., une carte, index.
12 euros (code de commande
: CGC/3).
CICÉRON Brutus et
la perfection oratoire.
Texte établi, traduit et annoté par François
Richard. 1934. 291 p.
12 euros (code de commande
: Ciceron/1).
CICÉRON De la nature
des Dieux. Traduction nouvelle
avec notices et notes par Charles Appuhn. 1935. 424 p.
15 euros (code de commande
: Ciceron/2).
CICÉRON Discours
pour Sestius, contre Vatinius, pour Célius, sur les provinces
consulaires. Texte revu
et traduit avec introduction et notes par Henri Bornecque.
1932. 349 p.
13 euros (code de commande
: Ciceron/7).
CICÉRON uvres
complètes. Tome V.
Discours pour Roscius d'Amérie, pour Publius Quintus,
pour Q. Roscius le comédien. Refondue par M. Charpentier.
Discours contre Cécilius, première action contre
Verrès, seconde action contre Verres. Revue et
refaite en partie par M. Gréard. S.d. (ca 1920).
XIX + 421 p. Le texte latin est ici en dessous de la traduction
française.
12 euros (code de commande
: Ciceron/10).
CICÉRON uvres
complètes. Tome VII.
Seconde action contre Verres (suite et fin). Des supplices.
Traduction de Gueroult revue et refaite par M. Gréard.
Discours pour Cecina, pour Ponteius, Pour la loi Manilia,
sur la loi agraire, pour Rabirius. Traductions revues
et refondues par M. Cabaret-Dupaty. 1921. 568 p. Le texte
latin est ici en dessous de la traduction française.
12 euros (code de commande
: Ciceron/11).
CICÉRON uvres
complètes. Tome IX.
Discours pour sa maison, pour Sextius. Traductions
revues et refondues par M. Cabaret-Dubaty. Contre Vatinius,
sur la réponse des auspices sur les provinces consulaires,
pour Cornelis Balbus, pour Marcus Celius Rufus. Traductions
revues par M. Héguin de Guerle. 1919. XV + 485
p. Le texte latin est ici en dessous de la traduction française.
12 euros (code de commande
: Ciceron/12).
CICÉRON uvres
complètes. Tome XI.
Discours contre Marc Antoine. Deuxième à
quatorzième Philippiques. Traductions revues par
M. Héguin de Guerle. 1920. 452 p. Le texte latin
est ici en dessous de la traduction française.
12 euros (code de commande
: Ciceron/13).
CICÉRON uvres
complètes. Tome XVI.
Les Académiques, des vrais biens et des vrais maux,
les paradoxes. Traductions de Delcasso et Stiévenart,
Péricaud et Chevalier revues par J.P. Charpentier.
S.d. (ca 1920). 477 p. Le texte latin est ici en dessous de la
traduction française.
12 euros (code de commande
: Ciceron/14).
CICÉRON uvres
complètes. Tome XVIII.
Les devoirs, sur la vieillesse, de la nature des dieux.
Traductions de Stiévenart, Pierrot, Pommier,
d'Olivet et Le Clerc revues par Gréard et
Crouslé.1923. 518 p., coupé. Le texte latin
est ici en dessous de la traduction française.
12 euros (code de commande
: Ciceron/15).
DIOGÈNE LAËRCE
Vie, doctrines et sentences des philosophes illustres. Traduction nouvelle avec notice, introduction
et notes par Robert Genaille. Tomes I et II (complet).
1933. 282 et 290 p.
Les deux volumes : 25
euros (code de commande : CGC/6).
EURIPIDE Théâtre.
Tomes I-IV (complet).
Traduction nouvelle avec introduction
et notes par Henri Berquin et Georges Duclos. 1935.
XXIV + 305, 350, 281 et 432 p., traduction française seule.
Les quatre volumes :
30 euros (code de commande : CGC/28).
HÉRODOTE L'enquête
de Hérodote d'Halicarnasse ou les neuf livres de ses enquêtes
qui portent les noms des muses.
Tomes I et II (complet).
Traduction nouvelle avec introduction et notes par Henri
Berquin. 1932. XXII + 397 et 402 p., index, traduction française
seule.
Les deux volumes : 25
euros (code de commande : CGC/29
- réservés).
HOMÈRE L'Odyssée.
Traduction nouvelle avec introduction,
notes et index par M. Dufour et J. Raison. 1935.
XII + 406 p., traduction française seule.
9 euros (code de commande
: CGC/30).
JUSTIN Abrégé
des histoires philippiques de Trogue Pompée et prologues
de Trogue Pompée. Texte
latin et traduction nouvelle par E. Chambry et Lucienne
Thiély-Chambry. Tomes I et II (complet). 1936. XV
+ 417 et 373 p.
Les deux volumes : 30
euros (code de commande : CGC/9).
JUVÉNAL et PERSE uvres
complètes. Suivies des Fragments de Turnus et de Sulpicia. Traduction par Dusaulx et J. Pierrot et A.
Perreau. Nouvelle édition revue par Félix Lemaîstre.
(1923). LIII + 337 p.
8 euros (code de commande
: 4131).
MARC-AURÈLE Pensées
pour moi-même suivies
du Manuel d'Épictète et du tableau de Cébès.
Traduction nouvelle avec prolégomènes et
notes par Mario Meunier. 1933. 299 p., coupé.
12 euros (code de commande
: CGC/10).
PLATON uvres complètes.
Tome IV. La République.
Traduction nouvelle avec introduction et notes par Robert
Baccou. 1936. LXXXV + 528 p., index, traduction française
seule.
9 euros (code de commande
: CGC/31).
PLAUTE Théâtre.
Tome I. Texte établi,
traduit d'après Naudet, avec introduction, notices
et notes par Henri Clouard. 1935. VIII + 567 p., en partie
coupé.
9 euros (code de commande
: CGC/13).
PLAUTE Théâtre.
Tome III. Texte établi,
traduit d'après Naudet, avec introduction, notices
et notes par Henri Clouard. 1935. 608 p.
9 euros (code de commande
: CGC/14).
PLAUTE Théâtre.
Tome IV. Texte établi,
traduit d'après Naudet, avec introduction, notices
et notes par Henri Clouard. 1936. 571 p.
9 euros (code de commande
: CGC/15).
QUINTILIEN Institution
oratoire. Tomes I à
IV. Texte revu et traduit avec introduction et notes par Henri
Bornecque. 1933. XII + 446, 404, 447 et 401 p.
Les quatre volumes :
45 euros (code de commande : CGC/17).
Rhétorique à Hérennius.
Ouvrage longtemps attribué
à Cicéron. Texte
revu et traduit avec introduction et notes par Henri Bornecque.
1932. XX + 288 p., manque au dos.
12 euros (code de commande
: CGC/18).
Romans Grecs. Les Éthiopiques
ou Théagène et Chariclée d'Héliodore. Traduction nouvelle
avec préface et notes par E. Bergougnan.
Suivi de Daphnis et Chloé de Longus.
Traduction d'Amyot revue par P.-L. Courier. 1932.
XIX + 426 p., index, traduction française seule.
10 euros (code de commande
: CGC/32).
SALLUSTE Conjuration
de Catilina - Guerre de Jugurtha - Fragments des Histoires. Texte établi,
traduit et annoté par François Richard.
1933. XIII + 382 p.
10 euros (code de commande
: CGC/19).
SOPHOCLE Théâtre.
Traduction nouvelle avec
introduction et notes par Robert Pignarre. 1933. XVII
+ 441 p.
10 euros (code de commande
: CGC/20).
STACE Silves. Traduction nouvelle avec introduction et notes
par Henri Clouard. 1935. VII + 312 p.
12 euros (code de commande
: CGC/22).
TACITE Annales. Tome premier. Texte établi d'après
Burnouf traduit par Henri Bornecque. 1933. XXII
+ 514 p.
9 euros (code de commande
: CGC/23).
TACITE Dialogue des orateurs
- Vie d'Agricola - La Germanie. Texte
établi d'après Burnouf traduit par André
Cordier. 1934. XXII + 247 p.
12 euros (code de commande
: CGC/24). |
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