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ARISTOPHANE Lysistrata.
Comédie traduite
du grec par Louis Artaud. Illustrations par André Deslignères.
Paris, A l'Enseigne du Pot Cassé, 1926. In-12 broché,
152 p., 6 bois gravés à pleine page, (collection
« Scripta Manent », n° 6), un des 1950
exemplaire numérotés sur Chesterfield (n° 715),
couverture un peu défraîchie.
20 euros (code de commande
: 13438).
BARDON
(Henry) La littérature latine inconnue. Tome I : L'époque républicaine.
Tome II : L'époque impériale. Paris, Klincksieck,
1952-1956. Deux volumes in-8° brochés, 382 et 338 p.,
couvertures jaunies et traces de mouillures dans les marges,
rare.
Avant-propos :
Il faut en convenir : nous ne connaissons pas
la littérature latine.
A. F. Wert constatait, il y aura bientôt
cinquante ans, que, sur les 772 auteurs latins, dont nous avons
gardé le souvenir, 276 ne sont que des noms ; pour 352
d'entre eux nous ne possédons que des fragments. Les 144
qui restent, soit 20 % du nombre total,
nous ayons d'eux un ou plusieurs ouvrages. Les chiffres de Wert
sont contestables, dans leur rigueur excessive ; mais la portée
de sa remarque n'en est pas diminuée. Imaginons une littérature
française où des bribes du serment de Strasbourg,
quelques vers de Soties ou de Miracles, une centaine
de citations du Roman de la Rose ou du Roman de Renart,
une strophe de la Chanson de Roland représenteraient
les écrivains du Moyen Âge ; pour le siècles
classiques, point de Racine (je songe à Varius) ; pas
davantage de Lamartine (je pense à Gallus) ; des genres
entiers auraient disparu, sans qu'il en subsistât autre
chose que quelques lignes atrophiées et suspectes. Bref,
une brume de néant, d'où émergeraient, plus
ou moins, quelques cimes. La comparaison, traditionnelle, fait
sentir le dramatique de notre situation : cette vue supposée
sur la littérature française, c'est celle que nous
avons de la littérature latine. Nous nous en contentons
: il le faut bien. Nous aurions tort de nous y complaire.
Ce qui a sombré ne constitue pas seulement
une lacune regrettable ; une telle disposition fausse la perspective
en fonction de laquelle nous interprétons ce qui demeure.
Aussi le présent volume vise-t-il un double but. Il est
consacré à l'étude des auteurs latins de
l'époque républicaine, qui ne sont connus que de
nom, ou par des fragments de peu d'importance. Mais, en outre,
nous nous sommes aidé de ce que nous discernions sur les
auteurs oubliés pour replacer les écrivains, dont
les ouvrages subsistent, dans une orientation plus exacte.
En un travail de ce genre, la part du subjectif
est grande. Il faut se garder d'échafauder, sur des lacunes,
de brillantes, de séduisantes hypothèses : pareilles
résurrections sont de secondes funérailles. Ensuite,
il y a des risques à courir : nous n'insistons pas sur
tel écrivain, que nous jugeons assez étudié,
pour nous attarder sur tel autre, que nous estimons déshérité
; certains auraient fait le choix contraire, bien sûr.
Nous citons des textes, qui nous semblent révélateurs
: pourquoi ceux-là, plutôt que d'autres ? Dans les
problèmes de datation, les incertitudes sont grandes ;
et, parfois, nous plaçons dans un chapitre déterminé
un « absent », qui figurerait sans illogisme dans
un autre : outre nos ignorances, le déroulement des générations
nous est un obstacle ; elles se succèdent en s'amalgamant
; nos divisions chronologiques ont une raideur, qui est une trahison.
Il y a une objection, que je prévois,
et dont la gravité n'est qu'apparente. « Comment
? dira-t-on, pâlir sur le néant ? n'existe-t-il
pas assez de textes suffisamment longs et intacts pour que s'y
exercent les philologues ? » Je répondrai qu'en
ces matières l'« absence » n'est saisissable
qu'à partir du moment où elle cesse d'être
totale. Je répondrai que l'analyse minutieuse d'allusions
et de fragments m'a permis d'apporter, dans ce noir, quelques
lueurs, de distinguer des visages oubliés, et de mieux
apprécier les figures connues.
De plus, la fuite des générations,
qui s'abolissent dans le néant, n'est-ce pas là
un spectacle assez émouvant, pour que l'on tente de disputer
aux ombres de l'oubli un peu de ce qui fut ? C'est pourquoi j'ai
risqué cette entreprise étrange, ce dialogue avec
le silence.
J'y ai beaucoup appris. Enseignerai-je les
autres ? Si, grâce à moi, quelques notions se sont
précisées, tant mieux : j'aurai aidé à
apprécier davantage l'admirable littérature latine.
Si je n'ai convaincu, et intéressé, que moi-même,
je m'en consolerai sans doute : tant j'ai pris de plaisir à
rechercher l'insaisissable, à retrouver les disparus.
Les deux volumes : 100
euros (code de commande : 17987
- vendu).
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COLLECTION
DES AUTEURS LATINS
Publiée à
Paris, chez Firmin-Didot et Cie, sous la direction de M. Nisard,
les volumes sont au format grand in-8° sous une demi-reliure
de toile chagrinée. Ils contiennent en général
une introduction sur la vie et l'uvre de l'auteur ainsi
qu'un appareil de notes. Les textes sont imprimés sur
deux colonnes et le texte latin est en dessous de la traduction.
La liste des traducteurs est trop importante pour être
détaillée ici.
CORNÉLIUS
NÉPOS, QUINTE-CURCE, JUSTIN, VALÈRE MAXIME, JULIUS
OBSEQUENS uvres complètes. 1864. 656 p., cachet sur
la page de titre, rousseurs.
50
euros (code de commande : 32/65).
HORACE, JUVÉNAL,
PERSE, SULPICIA, TURNUS, CATULLE, PROPERCE, GALLUS et MAXIMIEN uvres complètes. 1869.
819 p., coupes et mors frottés, rousseurs éparses,
cachet à la page de faux-titre.
60
euros (code de commande : 33/65).
SALLUSTE, JULES
CÉSAR, C. VELLÉIUS PATERCULUS et A. FLORUS uvres complètes. 1861. 727 p, mors et coupes
frottés, rousseurs.
45
euros (code de commande : 36/65).
TITE-LIVE Histoire
romaine.
Tome second. Livres 27 à 45. 1869. 911 p., mors et coupes
frottés, cachet sur la page de faux-titre, rousseurs.
40
euros (code de commande : 39/65). |
[ESCHYLE]. BONNARD (André)
Prométhée enchaîné. Tragédie dEschyle. Lausanne, Mermod, 1946. In-8° broché,
64 p., exemplaire numéroté.
9 euros (code de commande
: 4628).
FLACELIÈRE (Robert)
Histoire littéraire de la Grèce. Paris, Fayard, 1962. In-8° sous reliure
toilée d'éditeur, 476 p., une carte, (collection
« Les Grandes Études Littéraires »),
auréoles sur la couverture.
7,50 euros (code de commande
: 2729).
La guirlande d'Aphrodite. Recueil d'épigrammes amoureuses de l'anthologie
grecque, par A.-Ferdiand Herold. Paris, Piazza, 1923.
Dix-huitième édition. In-12 broché, 155
p., frontispice illustré par Carlos Schwab, (collection
« Ex Oriente Lux », n° 6), bel
exemplaire.

Couverture et frontispice.
15 euros (code de commande
: 15916).
HOMÈRE L'Iliade.
Tomes I et II. L'Odyssée.
Tomes I et II. Traduction nouvelle de Mario Meunier. Illustrations
de Berthold Mahn. Paris, Union Latine d'Éditions,
1943. Quatre volumes in-8° brochés sous chemises et
étuis d'éditeur, XI, 330, 354, 283 et 271 p.,
196 illustrations (48 vignettes de tête de chapitre en
deux couleurs, 118 vignettes dans le texte, 30 illustrations
à pleine page), exemplaire numéroté sur
vélin de chiffon, rousseurs sur les dos des chemises.
 
Couverture et illustration
des pp. 140-141 du tome II de l'Iliade.
Les quatre volumes :
100 euros (code de commande : 15769).
[HOMÈRE]. BÉRARD (Victor)
Un mensonge de
la science allemande. Les « Prolégomènes
à Homère » de Frédéric-Auguste
Wolf. Deuxième édition. Paris, Hachette
et Cie, 1917. In-12 broché, 288 p., couverture défraîchie,
manque au dos, rare.
25 euros (code de commande
: 45/69).
[HOMÈRE]. ENGELMANN (R.)
L'uvre d'Homère illustrée par l'art des
anciens. Traduit de l'allemand. Trente six planches précédées
d'un texte explicatif et d'un avant-propos de L. Benloew.
Paris, Reinwald & Cie, 1891. In-4° oblong sous couverture
imprimée, [1 (titre)], [1 bl.], [2 (avant-propos)], 11,
XX (planches), 12, XVI (planches), [1 (liste des abréviations)]
p., cachet d'appartenance au premier contreplat, bon exemplaire.
25 euros (code de commande
: 12298).
[HORACE]. DUPOUY (Auguste)
Horace. Paris, Grasset,
1928. In-8° broché, 266 p., (collection « Les
Heures Antiques », n° 3), cachet d'appartenance à
la couverture et à la page de titre.
8 euros (code de commande
: 76/63).
LELOIR (Léon) Poésies lyriques grecques.
Texte et traduction rythmée. Seconde édition.
Bruxelles, Office de Publicité, 1960. In-12 broché,
124 p., (« Collection Lebègue et Nationale »,
n° 71).
8 euros (code de commande
: 49/69).
LODS
(Adolphe) Histoire de la littérature hébraïque
et juive depuis les origines jusqu'à la ruine de l'État
juif (135 après J.-C.).
Préface d'André Parrot. Paris, Payot, 1950.
In-8° broché, 1054 p., (collection « Bibliothèque
Historique »), exemplaire non coupé.
Table des matières
:
Préface.
Introduction.
Première période. Avant
les grands prophètes (760). L'Âge des poésies
populaires et des traditions nationales.
Section I. Les poésies
hébraïques.
Chapitre
I. La poésie antérieure à la prose.
Chapitre
II. Les genres poétiques cultivés en Israël.
Chapitre
III. Les règles de la poésie hébraïque.
Section II. Les traditions
nationales.
Chapitre
I. Critique des sources.
Chapitre
II. La tradition orale.
Chapitre
III. Les premiers documents écrits.
Chapitre
IV. Les principaux recueils de traditions nationales. École
Yahviste et École Élohiste.
Chapitre
V. Documents sur l'époque d'Élie et d'Élisée.
Section III. Le Droit.
Chapitre
I. Le droit oral. Coutume et Tôra.
Chapitre
II. Premiers textes législatifs. Cycle J. Deuxième
décalogue.
Chapitre
III. Textes législatifs du cycle E. Le livre de l'Alliance.
Deuxième période. Les débuts
du grand prophétisme. Depuis Amos (vers 760) jusqu'à
la réforme de Josias (622).
Section I. La littérature
prophétique.
Chapitre
I. Introduction.
Chapitre
II. Amos.
Chapitre
III. Osée.
Chapitre
IV. Esaïe.
Chapitre
V. Michée.
Chapitre
VI. Michée 6, 1-8 et le règne de Manassé.
Chapitre
VII. Sophonie et les invasions scythes.
Section II. L'historiographie
influencée par les grands prophètes.
Chapitre
I. Remaniement et enrichissement des collections yahviste
et élohiste.
Chapitre
II. Fusion des collections yahviste et élohiste.
Chapitre
III. Ouvrages d'histoire contemporaine.
Section III. Le droit.
Chapitre
I. Cycle J. Instructions sur la Pâque, les Pains sans
levain et les premiers-nés.
Chapitre
II. Cycle E. Le premier décalogue.
Troisième période. L'époque
du Deutéronome. De la réforme de Josias (622) à
l'exil (586).
Section I. Le droit.
Chapitre
unique. Le Deutéronome.
Section II. L'historiographie
deutéronomiste.
Chapitre
I. Caractéristiques générales.
Chapitre
II. Insertion du Deutéronome dans la vie de Moïse.
Chapitre
III. Remaniement de l'ouvrage J.-E.
Chapitre
IV. Le livre des Rois.
Section III. La littérature
prophétique.
Chapitre
I. Le livre de Nahoum.
Chapitre
II. Jérémie.
Quatrième période. L'exil
(586-538). Déclin du prophétisme et début
de la formation de la loi sacerdotale.
Section I. La littérature
prophétique.
Chapitre
I. Ezéchiel.
Chapitre
II. Habaquq.
Chapitre
III. Prophéties diverses de l'époque de l'exil.
Chapitre
IV. Le second Esaïe.
Section II. Poésies
de l'époque de l'exil.
Section III. L'uvre
des légistes sacerdotaux à l'époque de l'exil.
Chapitre
I. Le projet de législation du livre d'Eséchiel.
Chapitre
II. Le Code de sainteté et les lois sacerdotales les
plus anciennes.
Cinquième période. La restauration.
De l'exil à Esdras (538-400 environ).
Section I. La littérature
prophétique.
Chapitre
I. Discussion sur l'opportunité de la reconstruction
du Temple.
Chapitre
II. Les prophètes Aggéée et Zacharie.
Chapitre
III. Prophéties diverses de l'époque de la restauration.
Chapitre
IV. Oracles contre les nations.
Chapitre
V. Malachie.
Section II. La littérature
législative. Achèvement de la loi sacerdotale.
Chapitre
I. L'ouvrage historico-légal.
Chapitre
II. Lois sacerdotales rédigées ultérieurement.
Achèvement du Pentateuque.
Section III. La littérature
historique.
Chapitre
I. Les pièces officielles d'Esdras et Néhémie.
Chapitre
II. Les mémoires d'Esdras et ceux de Néhémie.
Chapitre
III. Les papyrus d'Éléphantine.
Chapitre
IV. Les tablettes de Nippour.
Section IV. La Haggada
ou littérature d'imagination.
Chapitre
I. Le livre de Ruth.
Chapitre
II. Le livre de Jonas.
Chapitre
III. Le roman d'Ahiqar.
Chapitre
IV. Le livre de Tobit.
Chapitre
V. Autres midrachim de la même époque.
Sixième période. D'Esdras
à l'insurrection des Maccabées (de 400 environ
à 167 av. J.-C.).i
Aperçu
chronologique de cette période. Les caractères
généraux.
Section I. La littérature
historique.
Chapitre
I. Les compilations sur l'histoire de la restauration antérieures
à celle du Chroniqueur.
Chapitre
II. Le livre actuel Esdras-Néhémie, seconde
partie de l'ouvrage du Chroniqueur.
Chapitre
III. Le livre des Chroniques, première partie de l'uvre
du Chroniqueur.
Section II. Le genre gnomique.
Chapitre
I. Le livre des proverbes.
Chapitre
II. Le livre de Job.
Chapitre
III. L'Ecclésiaste.
Chapitre
IV. La sagesse du fils de Sirach ou Ecclésiastique.
Section III. La poésie
lyrique.
Chapitre
I. La poésie lyrique religieuse. Le livre des Psaumes.
Chapitre
II. Le Cantique des Cantiques.
Section IV. Les derniers
échos de la littérature prophétique.
Chapitre
I. Le livre de Joel.
Chapitre
II. Zacharie 9-14.
Septième période. L'époque
hasmonéenne (167-63 av. J.-C.).i
Aperçu
chronologique de cette période.
Première partie. Judaïsme
palestinien.
Section I. La littérature
historique.
Chapitre
unique. Le premier livre des Maccabées.
Section II. La Haggada.
Chapitre
I. Le livre de Judith.
Chapitre
II. Esther.
Chapitre
III. Le livre des Jubilés.
Section III. Ouvrages
de morale et d'édification.
Chapitre
unique. Les Testaments des douze patriarches.
Section IV. La littérature
apocalyptique.
Chapitre
I. Les apocalypses.
Chapitre
II. Le livre de Daniel.
Chapitre
III. Esaïe.
Chapitre
IV. Les parties anciennes du livre D'Hénoch (Hénoch
éthiopien).
Chapitre
V. Les Paraboles d'Hénoch.
Deuxième partie. Judaïsme
hellénistique.
Section I. L'historiographie.
Chapitre
I. Ouvrages sur l'histoire ancienne.
Chapitre
II. Histoire contemporaine. Le deuxième livre des Maccabées.
Section III. Ouvrages
de morale, d'édification et de polémique.
Chapitre
I. Oracles sybillins.
Chapitre
II. Vers et fragments d'écrits juifs placés
sous le nom de poètes et d'historiens grecs.
Huitième période. L'époque
hérodienne et romaine jusqu'à la ruine de Jérusalem
(63 av.-70 apr. J.-C.).i
Aperçu
chronologique de cette période.
Première partie. Judaïsme
palestinien.
Section I. Ouvrages d'édification.
Chapitre
I; Les Psaumes de Salomon.
Chapitre
II. Fragments d'un écrit sadoqite.
Section II. La Haggada.
Chapitre
I. La vie d'Adam et d'Ève.
Chapitre
II. Martyre d'Esaïe et autres midrachim de la même
époque.
Section III. La littérature
apocalyptique.
Chapitre
I. L'assomption de Moïse.
Chapitre
II; Le livre slave d'Hénoch ou livre des secrets d'Hénoch.
Chapitre
III. Apocalypses d'Élie, de Sophonie, d'Abraham.
Deuxième partie. Judaïsme
hellénistique.
Section I. La littérature
narrative.
Chapitre
I. Le troisième livre d'Esdras ou Esdras grec.
Chapitre
II. Les additions au livre d'Esther.
Chapitre
III. Les additions au livre de Daniel.
Chapitre
IV. La prière de Manassé.
Chapitre
V. Le troisième livre des Maccabées.
Section II. La littérature
prophétique.
Chapitre
unique. Le livre de Baruch.
Section III. Morale, édification,
polémique.
Chapitre
I. Pseudépigraphes sous des noms païens.
Chapitre
II. Pseudo-Aristobule.
Chapitre
III. L'épître de Jérémie.
Chapitre
IV. La Sagesse de Salomon.
Chapitre
V. Le quatrième livre des Maccabées.
Neuvième période. Après
la ruine de Jérusalem (70-135 apr. J.-C.).
Première partie. La
littérature apocalyptique.
Chapitre
I. Le quatrième livre d'Esdras.
Chapitre
II. L'apocalypse syriaque de Baruch et les autres écrits
se rapportant à Baruch.
Deuxième partie. La
formation du canon de l'Ancien Testament.
Addendum. Les manuscrits du désert
de Juda, par andré Parrot.
Compléments bibliographiques, par andré
Parrot.
40 euros (code de commande
: 18097).
MARTIN
(René) Recherches sur les agronomes latins et
leurs conceptions économiques et sociales. Paris, Les Belles Lettres, 1971. In-8° sous
reliure d'éditeur de toile rouge, XV, 418 p., (« Collection
d'Études Anciennes »), couverture soigneusement
plastifiée, marque manuscrite d'appartenance du professeur
Jean-Jacques Hoebanx à la page de garde.
Préface :
Que le problème de la terre ait dominé,
tant en Grèce qu'en Italie, toutes les relations sociales
des Anciens, toute leur vie aussi bien publique que privée,
c'est l'évidence même. Mais il est non moins évident
que ce problème s'est posé en des termes très
différents dans les diverses périodes de l'Antiquité
et dans les diverses régions du monde antique.
Lorsqu'on entreprend d'y réfléchir
à propos du monde romain des siècles « classiques
», on se heurte dès l'abord à deux « clichés »,
qui pour être contradictoires n'en sont pas moins enracinés
dans l'esprit de tout homme quelque peu cultivé :
le premier de ces clichés, c'est celui qui présente
les Romains comme étant « un peuple de paysans »,
fondamentalement terrien, et s'opposant par là à
ces peuples de commerçants et de navigateurs qu'ont été
les peuples phénicien, grec (à Athènes et
Corinthe tout au moins) et carthaginois ; le second, c'est celui
qui nous montre une Rome constamment contrainte d'avoir recours
à des importations alimentaires, et ces mêmes Romains
paysans se reparaissant, en fait, entre une plèbe qui
ne songe qu'à abandonner l'agriculture pour venir grossir
intra moenia la foule des chômeurs professionnels
nourris aux frais de l'État, et une aristocratie de propriétaires
latifondiaires régnant sur d'immenses domaines, qu'ils
connaissent à peine et qu'ils se soucient peu de mettre
en valeur.
Comme tous les clichés, ces deux-là
comportent sans doute l'un et l'autre une part de vérité,
mais comme tous les clichés, ils ne font aussi que masquer
une réalité infiniment plus complexe. Pour essayer
de découvrir cette réalité, il nous a semblé
que le mieux était encore d'interroger ceux des écrivains
latins qui apparaissent comme des spécialistes de la res
rustica, à savoir ceux que l'on regroupe traditionnellement
sous le nom d'Agronomes latins, dans lesquels nous avons cru
devoir inclure ce que certains nous reprocheront
sans doute le Virgile des Géorgiques
et même dans une certaine mesure celui des Bucoliques,
ainsi que Pline l'Ancien, dont l'Histoire Naturelle comprend
plusieurs livres consacrés à l'agriculture.
Ce sont les résultats ou
plus exactement quelques-uns des résultats
de cette enquête que nous présentons dans cet ouvrage.
Mais il y avait plusieurs façons possibles d'interroger
les Agronomes latins, et si nombreuses étaient les questions
susceptibles de leur être posées, qu'il a bien fallu
opérer un choix.
Un premier point de vue eût consisté
à étudier de manière exhaustive un Agronome,
et à lui consacrer une monographie de caractère
descriptif qui eût permis d'examiner, à travers
son uvre, les divers aspects de l'économie rurale
dans l'Italie antique, un peu à la manière dont
a procédé R. Billiard dans son ouvrage bien connu
sur L'agriculture dans l'Antiquité d'après les
« Géorgiques » de Virgile. Ce point de
vue nous est très rapidement apparu peu satisfaisant :
outre qu'il nous aurait inévitablement conduit à
répéter sur la plupart des points l'ouvrage de
Billiard, nous avons pensé que la confrontation entre
eux des différents Agronomes latins, dont les traités
constituent une sorte de chaîne, était infiniment
plus intéressante que l'étude d'un maillon de cette
chaîne considéré isolément des autres.
Un deuxième point de vue eût donc
consisté à étudier l'économie rurale
de l'Italie antique, notamment sous son aspect technique, à
travers l'ensemble des Agronomes latins. Mais cela constituait
un sujet si vaste qu'il ne pouvait être question de lui
consacrer une monographie : il eût fallu le traiter en
plusieurs étapes successives, consacrées chacune
à une branche et une seule de l'économie rurale
: la céréaliculture, la viticulture, l'élevage
des bovins, des ovins, etc. Ce point de vue a été
néanmoins le nôtre pendant un certain temps, mais
il nous est vite apparu qu'une telle étude, pour être
sérieuse, exigeait une somme de connaissances en
particulier sur le plan scientifique et agronomique
qui, à notre époque de spécialisation, ne
saurait se trouver chez un seul homme, et impliquait par conséquent
un travail d'équipe interdisciplinaire, dont il est du
reste infiniment souhaitable qu'il soit entrepris un jour.
Un troisième point de vue consistait
à partir de la constatation du fait que les Agronomes
latins ne sont pas seulement des techniciens, mais aussi, dans
une large mesure, des théoriciens de l'économie,
et aussi des écrivains « engagés »,
dont les ouvrages expriment ou impliquent toute une idéologie,
tant philosophique que politique, d'autant plus intéressante
qu'elle permet sinon de résoudre, du moins de poser et
d'étudier le vaste et difficile problème des rapports
qui ont pu exister, dans cette période de l'histoire,
entre ce que l'on appelle parfois les « superstructures
» idéologiques et les « infrastructures »
économico-sociales.
C'est donc ce troisième point de vue
que nous avons finalement adopté, dans l'espoir qu'il
nous permettrait d'aborder chemin faisant, et peut-être
d'éclairer de façon nouvelle, un certain nombre
des grandes questions qui se posent à l'historien de Rome.
Ce n'est pas à l'histoire des techniques agricoles
que nous avons entendu apporter notre contribution, mais avant
tout à celle des idées économiques,
ainsi qu'à celle de la pensée romaine en général,
dans la mesure où les structures de pensée nous
semblent inséparables des structures économico-sociales
sans en constituer pour autant, comme certains se
l'imaginent, un simple « reflet ». Toute tentative
visant à faire « découler » l'idéologique
de l'économique nous paraît vaine et vouée
à l'échec ; mais inversement il nous paraît
tout aussi vain, et fâcheusement « idéaliste
», de prétendre séparer deux domaines, qui
sont à chaque époque inextricablement mêlés.
C'est cette perspective qui assure, pensons-nous,
l'unité de notre ouvrage, lequel présente par ailleurs,
en raison du nombre des auteurs et des problèmes qui y
sont étudiés, une grande diversité. On nous
reprochera peut-être cette dernière, et d'avoir
écrit un livre dont il pourra sembler que les différents
chapitres auraient pu, au prix de quelques modifications, être
publiés séparément sous forme d'articles.
Nous ne pensons pas qu'un tel reproche serait
fondé : certes le contenu de chacun de nos chapitres aurait
pu théoriquement constituer la matière d'un article
distinct ; certes chacun possède une certaine «
autonomie », qui peut donner l'impression qu'il se suffît
à lui-même. Mais ce n'est là qu'une apparence,
et l'on se rendra vite compte qu'ils sont, en réalité,
étroitement tributaires et solidaires les uns des autres,
et que chacun n'est valable qu'intégré dans l'ensemble
qu'ils constituent à eux tous : nous n'en voulons pour
preuve que les « renvois » qu'à tout moment
nous avons été amenés à faire à
ce qui suit ou à ce qui précède, et la conclusion
générale de notre ouvrage, qui montre bien que
nos diverses études, en dépit de leurs contrastes,
sont en fin de compte convergentes et s'épaulent mutuellement,
pour aboutir à une vision d'ensemble de l'évolution
du monde rural dans l'Italie antique, depuis les dernières
décennies de la République jusqu'à la fin
de la dynastie julio-claudienne.
Il est possible que l'on nous reproche également
d'avoir conduit dans un même ouvrage deux sortes de recherches,
entre lesquelles il y a comme une différence de nature
: d'une part nous nous sommes attaché, dans certains chapitres,
à étudier et à analyser, de façon
parfois purement descriptive, les conceptions de tel ou tel Agronome
; d'autre part nous avons, dans d'autres chapitres, posé
des problèmes que l'on est en droit de considérer
comme insolubles, et sur lesquels nos recherches ne pouvaient
guère aboutir qu'à des « hypothèses
de travail » : c'est le cas, notamment, de nos trois chapitres
consacrés à Virgile, ainsi que des pages qui concernent
la signification économique, sociale et politique de l'épicurisme
et du stoïcisme. Il en résulte que notre thèse
présente deux sortes de conclusions : les unes sont, sinon
certaines, du moins probables et, pensons-nous, aisément
acceptables par tous ; les autres, hypothétiques, sont
présentées par nous-même à grand renfort
de points d'interrogations, et ne sauraient par conséquent,
bien que formulées dans le même livre, être
placées sur le même plan que les premières.
C'est surtout par là, effectivement,
que notre thèse peut être considérée
comme manquant d'unité ; c'est aussi parce qu'elle aborde
des problèmes entre lesquels il existe également
tout au moins selon la conception traditionnelle,
qui n'en voit pas assez la liaison une véritable
différence de nature : problèmes économiques,
problèmes philosophiques, problèmes littéraires.
Cette impression de disparité, que certains éprouveront
en lisant notre thèse, c'est finalement Virgile qui en
est responsable : Bucoliques et Géorgiques
ont beau être des livres où la res rustica
est au premier plan, les problèmes que suscitent deux
uvres poétiques et qui plus est sans
cesse remises sur le métier des commentateurs et des critiques
depuis près de vingt siècles n'en sont
pas moins sans commune mesure avec ceux que posent des traités
techniques. Et il ne nous échappe pas que nos trois chapitres
« virgiliens » sont un peu dans notre thèse
comme le Conte d'Amour et de Psyché dans les Métamorphoses
d'Apulée : non sans liens, certes, avec le reste de l'ouvrage,
mais néanmoins « à part », et nettement
différents des autres chapitres.
Fallait-il donc renoncer à ce que certains
considéreront, de ce fait, comme une idée contestable
: inclure Virgile parmi les « Agronomes latins »
? Nous l'avons un moment pensé, suivant en cela Sénèque,
qui estimait que les Géorgiques avaient été
écrites non pour former à leur métier les
exploitants agricoles, mais pour charmer l'esprit des amateurs
de poésie. Mais à l'opinion de Sénèque
s'opposait, pour une fois, celle de son ami Columelle, qui considérait
Virgile comme étant avec Magon de Carthage son grand maître
es travaux agricoles, et qui le cite, tout au long de son traité,
plus fréquemment encore que les auteurs techniques. Et
cela sans parler de l'influence en quelque sorte idéologique
exercée par le poète sur l'agronome : c'est un
fait que tout le chapitre que nous avons consacré à
la pensée philosophique et politique de Columelle ne peut
se lire qu'en étroite relation avec ceux que nous avons
consacrés à Virgile.
En ce qui concerne ce dernier, il est un autre
problème qui nous a tracassé, et qui nous a fait
longuement hésiter à lui accorder une place dans
notre thèse : n'était-il pas outrecuidant
ou tout au moins téméraire de prétendre,
de nos jours, apporter du neuf sur un écrivain à
propos duquel tout semble avoir été dit ?
À cet égard les avertissements ne nous manquaient
pas : au début d'une étude qu'il consacrait, en
1930, au poète mantouan, un de nos meilleurs érudits
écrivait, non sans sagesse : « Qu'on ne s'attende
pas à trouver dans cette modeste étude du nouveau
sur Virgile. Depuis dix-neuf cent cinquante ans que le poète
est mort, tout a été dit sur lui. Tout vient d'être
redit à l'occasion du second millénaire de sa naissance
». Et tout récemment, d'une façon plus catégorique
encore, M. J.-P. Brisson commençait ainsi son beau livre
sur Virgile, son temps et le nôtre : « Naïveté
ou présomption que d'écrire un livre de plus sur
Virgile ? Ce poète n'a-t-il pas assez payé son
tribut à la critique ? Son uvre n'a-t-elle pas été
assez triturée, analysée, commentée ? Il
suffit de parcourir une bibliographie virgilienne pour se persuader
que l'essentiel a été dit, et qu'il ne reste place
seulement que pour de minutieuses études sur les sources
grecques ou l'interpolation possible de quelques vers considérés
isolément. Prétendre apporter du neuf sur le sujet
ne peut être que le fait d'un ignorant maladroit qui découvre
l'Amérique en plein XXe siècle, ou d'un esprit
étonnamment perspicace qui saurait déceler ce que
tant d'autres avant lui auraient omis d'apercevoir. »
M. Brisson ajoutait : « Je ne crois être
pourtant ni l'un ni l'autre. » Nous permettra-t-on de reprendre
ici ces mots à notre compte ? En ce qui concerne les Bucoliques
et les Géorgiques, sur lesquelles tant de choses
parfaitement contradictoires ont été écrites,
ce que nous avons voulu avant tout, c'est essayer de «
faire le point » : plutôt que de proposer des solutions
vraiment inédites aux problèmes innombrables que
posent ces deux uvres, nous avons tenté, d'une part
d'opérer un choix entre les diverses solutions proposées
par nos devanciers, d'autre part d'apporter, à l'appui
de celles que nous retenions, des arguments auxquels leurs auteurs,
tout simplement parce qu'ils étaient conditionnés
par l'époque et l'atmosphère intellectuelle dans
laquelle ils vivaient, n'avaient pas toujours songé. Mais,
en réunissant ensemble des idées dont aucune n'est
neuve en soi, on aboutit souvent à une nouvelle vision
des choses, et c'est sans doute ce qui explique que notre «
portrait » de Virgile apparaisse, par rapport à
celui de la tradition universitaire, comme quelque peu « révolutionnaire ».
Du reste est-il jamais possible d'affirmer que « tout est
dit » sur un auteur ou un sujet donné ? Il est en
tout cas une chose qui est toujours susceptible de changer :
c'est l'éclairage que l'on projette sur l'objet de son
étude ; et des éclairages nouveaux, que le chercheur
utilise non pas du tout parce qu'il est plus « perspicace
» que ses devanciers, mais tout simplement parce qu'ils
lui sont fournis par son époque, permettent parfois d'apercevoir
des aspects du passé jusque-là laissés dans
l'ombre. C'est ainsi que nous avons tenté de projeter
sur Virgile l'éclairage de certaines analyses sartriennes
: il fallait bien faire l'expérience, et elle nous a semblé
concluante. Il est vrai que Sartre ne fait pas partie des auteurs
que l'on cite souvent dans les thèses de latin ; mais
l'existentialisme, comme le marxisme et le freudisme, a dans
une large mesure « révolutionné » notre
univers mental, et dans la deuxième moitié du XXe
siècle on n'a plus le droit de lire les auteurs anciens
sans tenir compte de ce que ces trois courants de pensée,
complémentaires beaucoup plus qu'opposés, nous
ont apporté, à tel point qu'ignorer l'un ou l'autre
constituerait, pour le spécialiste de l'Antiquité,
une lacune à peu près aussi grave que le serait
l'ignorance du « Daremberg et Saglio », du «
Pauly-Wissowa » ou de tout autre grand « classique
».
Mais nos chapitres « virgiliens »,
que nous nous attendons à voir vivement discutés,
et dont on dira peut-être qu'ils appartiennent au genre
de l'essai littéraire plutôt qu'à celui de
la thèse, ne sont certainement pas les seuls qui
susciteront des réserves, et il est bien d'autres points
sur lesquels il est probable que nos conclusions n'emporteront
pas l'adhésion de tous nos lecteurs : l'élaboration
du traité de Varron a-t-elle bien été aussi
étendue dans le temps que nous le supposons ? La reconstitution
que nous tentons de la vie et de l'uvre de Tremelius Scrofa
est-elle légitime ? Le domaine columellien est-il vraiment
le grand domaine d'un millier d'hectares que nous avons cru discerner
dans son traité ? L'opposition entre agriculture et élevage
était-elle aussi nette que nous le pensons ? Sur tous
ces points, et sur d'autres, nous sommes le premier à
considérer que nos conclusions ne sont ni certaines ni
définitives si tant est que l'on puisse, en pareille
matière, aboutir à du certain et à du définitif.
Mais il nous a semblé vain de nous borner à des
études de caractère descriptif, qui nous auraient
conduit à paraphraser, sans profit pour personne, les
traités des Agronomes latins : pour savoir ce qu'ils disent,
ce sont eux qu'il faut lire, non un livre écrit sur eux.
Aussi avons-nous jugé préférable de prendre
des risques, et de poser clairement tous les problèmes
que nous rencontrions, même lorsque nous les jugions pratiquement
insolubles : notre ambition n'est donc pas de les avoir tous
résolus, mais, plus modestement, d'avoir contribué
à leur solution éventuelle en proposant certaines
réponses et en formulant certaines hypothèses de
travail, qui pourront servir de point de départ à
d'autres enquêtes, complémentaires ou contradictoires.
Et nous serions comblé si certaines de nos hypothèses
devaient stimuler la recherche, dût cette recherche nous
convaincre d'erreur : car c'est à coup d'erreurs qu'on
approche de la vérité.
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MEILLET
(Antoine) Esquisse d'une histoire de la langue latine.
Bibliographie complétée
par Jean Perrot. Paris, Klincksieck, 2004. In-8° collé,
XIII, 298 p., (collection « Série Linguistique »),
cachet ex-libris et date manuscrite à la page de faux-titre.
En quatrième
de couverture :
Langue
d'un grand empire, le latin a fourni à la civilisation
moderne la base de son expression linguistique. Si le grec a
servi d'organe au développement de la pensée rationnelle,
le latin, lui, est à l'origine de notre idée de
l'État et du droit.
Comment le latin s'est-il détaché
de l'indo-européen ? Sous quelles actions est-il
devenu une grande langue de civilisation ? Comment enfin
le parler courant s'est-il brisé pour donner naissance
aux langues romanes ? Quelle fut l'influence des événements
historiques sur cette langue illustre ? Telles sont les
questions auxquelles le lecteur qu'il soit linguiste, latiniste
ou simplement curieux, trouvera la réponse dans cette
esquisse, devenue, aujourd'hui indispensable.
15 euros (code de commande
: 16402).
Philosophie
du langage et grammaire dans l'Antiquité. Bruxelles - Grenoble, Ousia - Université
des Sciences Sociales de Grenoble, 1986. In-8° broché,
464 p., (collection « Cahiers de Philosophie Ancienne »,
n° 5, « Cahiers du Groupe de Recherches sur
la Philosophie et le Langage », n° 6-7).
Table des matières
:
- Avant-Propos, par Henri Joly.
- Les mots et les choses : La philosophie
du langage chez Démocrite, par Aldo Brancacci.
- Dire et savoir (legein - eidenai)
chez Xénophane et Parménide, par Anna Kélessidou.
- Observations concernant legein
et logos chez Heraclite, par François Heidsiegk.
- Théorie et langage. Le langage
comme logos théorètikos, par Georges Antonopoulos.
- Comment faire des choses avec des
mots grecs. Les actes de langage dans la langue grecque,
par Françoise Létoublon.
- Les mots et les formes dans le Cratyle
de Platon, par Charles Kahn.
- Platon entre le maître d'École
et le fabriquant de mots. Remarques sur les grammata, par
Henri Joly.
- Discours des vieillards et discours
sur la vieilleusse chez Platon et aujourd'hui, par Michel
Philibert.
- Isocrate et le langage de la culture,
par Jean-François de Raymond.
- Logos-phrase et logos-texte
chez Platon et Aristote, par Anna Maria Thornton.
- Structure sémantique et forme
logique d'après l'analyse aristotélicienne des
phrases d'action, par Pascal Engel.
- Symbole et signe dans le De Interpretatione,
par Curzio Chiesa.
- Legomenon et Katègoroumenon
chez Aristote, par Lambros Couloubaritsis.
- Paradoxes linguistiques. À
propos de lexis chez Aristote, par Denis Zaslawsky.
- Pour une réinterprétation
des catégories stoïciennes, par Claude Imbert.
- Remarques sur la classification des
propositions simples dans les logiques hellénistiques,
par Jacques Brunschwig.
- Le problème de l'expression
et de la communication dans le scepticisme grec, par Françoise
Caujolle-Zaslawsky.
- Critique de la théorie du
signe et langage chez Sextus Empiricus, par Venant Cauchy.
- Elementa. Remarques sur le rôle
de l'écriture dans la linguistique antique, par Françoise
Desbordes.
- Pecus / pecunia. Un acte de parole,
par Claire Feuvrier-Prévotat.
- La sémantique de S. Augustin
est-elle vraiment mentaliste ?, par Frédéric
Nef.
- L'éclectisme et le développement
de la grammaire hellénistique et romaine : les unités
du discours, par François Charpin.
- L'ordre de la langue. Observations
sur la théorie grammaticale d'Apollonius Dyscole,
par Jean Lallot.
- The treatment of the greek middle
voice by the Ancient Grammarians, par A. Rijksbaron.
- Donat ou Priscien ? Syntaxe et figure
de construction dans la grammaire latine au XVIe siècle,
par Bernard Colombat.
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SAPPHO Poésies de
Sappho. Suivies des Odes
d'Anacréon et des Anacréontiques.
Traduction nouvelle de Mario Meunier avec es illustrations de
Sylvain Sauvage. Paris, Chamontin, 1941. In-8° broché,
123 p., xx illustration (3 vignettes de tête de chapitre,
3 culs-de-lampe et 10 hors texte en couleurs), exemplaire numéroté
sur vélin blanc des papeteries Navarre (n° 2426),
exemplaire en bel état.

Couverture, illustration de frontispice et titre.
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[VIRGILE]. BELLESORT (André)
Virgile. Son
uvre et son temps. Paris,
Perrin, 1934. In-12 broché, IX + 341 p., une carte. Morceau
d'adhésif au bas du dos.
8 euros (code de commande
: 2468).
WILLEM
(Albert) Melpomène. Histoire de la tragédie grecque. Liège, H. Dessain, 1932. In-8° broché,
IX, 503 p.
Avant-propos :
« La tâche que j'ai, entreprise
en composant ce livre paraîtra peut-être téméraire
à beaucoup de gens. Faire une histoire complète
de la tragédie grecque n'est pas, à première
vue, une besogne aisée : la somme énorme des
documents à consulter, l'incertitude de tant de textes
fragmentaires, les controverses qu'ont suscitées une foule
de questions rendent surtout les travaux d'approche lents et
pénibles. J'ai cependant essayé : le temps
a été mon principal auxiliaire.
Le présent ouvrage était, d'ailleurs,
contenu en germe dans ma Notice sur la Tragédie grecque,
qui n'était elle-même que la reproduction à
peu près intégrale de l'introduction à mes
éditions de l'dipe Roi de Sophocle et de
l'Hécube et de l'Iphigénie à Aulis
d'Euripide. Ce sont ces quelques pages que j'ai amplifiées.
J'ai peu changé la partie qui concerne les origines et
le côté matériel du théâtre ;
j'avais donné l'essentiel à ce sujet. Mais j'ai
élargi le plan et le cadre de la partie littéraire
et j'étudie le genre tragique depuis Thespis jusqu'aux
dernières productions dont le souvenir nous est parvenu.
Je me suis efforcé de présenter
mon livre de façon qu'îl puisse s'adresser à
toutes les catégories de lecteurs. Les « profanes »,
je l'espère, ne le trouveront pas trop pédant,
les intellectuels pourront le lire sans fatigue et les philologues
ne m'en voudront pas trop (du moins, j'ose en émettre
le vu !) si l'érudition n'y éclate pas
constamment et si le bas des pages n'est pas criblé de
références. Je n'ai pas voulu donner à mon
modeste travail un air trop savant. Je n'ai cependant pas non
plus désiré en faire un livre de pure vulgarisation.
J'y ai donc introduit un minimum de notes, celles qui m'ont paru
indispensables pour permettre au lecteur de contrôler mes
sources et de ne pas s'égarer. J'ai cru, par exemple,
inutile de renvoyer chaque fois aux pages des ouvrages de critique
que j'ai souvent à citer. Le lecteur averti retrouvera
le passage précis sans la moindre difficulté.
Je me suis d'ailleurs astreint à relire
toutes les uvres des tragiques grecs et je les analyse
toutes dans le présent ouvrage, car j'ai voulu être
complet. Je me suis livré aussi à une étude
attentive de tous les fragments que nous avons conservés
des pièces perdues. Mes principales sources sont donc
les textes eux-mêmes. Mais, bien entendu, comme je l'ai
dit plus haut, je n'ai pas manqué d'étudier les
ouvrages principaux écrits sur la matière et je
me suis particulièrement reporté aux travaux les
plus récents de façon à mettre le lecteur
au courant des dernières trouvailles de la philologie.
À côté des livres que je
cite, il est clair que je me suis inspiré de tous les
ouvrages importants qui traitent de la matière. Je me
bornerai à citer ici les noms de quelques-uns des auteurs
qui m'ont le plus aidé. Rappelons, par exemple, O. Navarre,
P. Foucart, M. Croiset, O. Müller, W. Dörpfeld, E.
Bethe, Weeklein, Wilamowitz, Weil, Jebb, Tournier, Zielinski,
etc.
Je dois également beaucoup au livre
de H. Patin : Études sur les Tragiques grecs,
qui reste le meilleur ouvrage à portée générale
écrit en français sur ce sujet et l'on verra que
j'y ai fait de fréquents emprunts. Il serait impossible,
d'ailleurs, de ne pas tomber d'accord avec H. Patin sur la plupart
des points. Dans le même ordre d'idées, je tiens
à déclarer que je n'ai pas eu un seul instant la
prétention de faire uvre originale. J'estime que,
dans l'état actuel de nos connaissances, le devoir du
critique est de faire une bonne mise au point. C'est ce que je
me suis efforcé de réaliser : j'ai voulu montrer
tout ce qu'on peut savoir de certain et d'essentiel sur la
tragédie grecque. Aussi je n'ai jamais hésité
à avouer, notre ignorance sur certains points : il
est prudent de ne rien affirmer quand on en est réduit
aux conjectures et quand on n'est pas sûr d'avoir trouvé
la vérité. La philologie du siècle dernier
avait singulièrement abusé des hypothèses
hasardeuses et notre rôle consiste maintenant à
réagir avec pondération et toutefois sans parti
pris contre ces tendances aventureuses et souvent fantaisistes.
Les lecteurs auxquels je m'adresse avant tout,
ce sont les jeunes gens qui font ou qui terminent leurs études
d'humanités. J'espère que les jeunes philologues
y trouveront des renseignements qui leur faciliteront des recherches
souvent ingrates. À leur intention, j'ai fait suivre le
livre d'un index des noms propres et des titres des uvres
mentionnées, qui leur rendra, j'ose encore l'espérer,
de réels services. Ici je me plais à remercier
sincèrement M. J. Troisfontaines, professeur à
l'Athénée de Liège, qui a bien voulu assumer
la tâche ingrate de .la partie matérielle de cet
index.
Ce qui m'a particulièrement incité
à écrire Melpomène, histoire de la Tragédie
grecque, c'est que, en dehors du livre de H. Patin que j'ai
cité plus haut, il n'existe pas actuellement en français
de travail d'ensemble sur la matière. Et encore les Études
de H. Patin sont-elles conçues sur un autre plan. Des
uvres similaires existent dans d'autres langues, par exemple
les beaux ouvrages de Geffken, de Haigh et de G. Norwood, que
j'indique plus loin. Mais ils ne traitent pas tout le sujet d'un
bout à l'autre. J'ai voulu être méthodique
et suivre purement et simplement l'ordre chronologique, de façon
à guider le lecteur pas à pas dans l'histoire du
développement dela tragédie grecque.
Parmi les ouvrages les plus récents,
j'ai puisé largement dans les excellentes éditions
des Universités de France publiées sous le patronage
de l'Association Guillaume Budé, et particulièrement
dans leurs notices. Je dois ainsi une grande partie de ma documentation
la plus récente à MM. Mazon (pour Eschyle), Masqueray
(pour Sophocle), Méridier et H. Grégoire, ainsi
qu'à mon maître regretté, L. Parmentier (pour
Euripide).
Pour les pièces fragmentaires, indépendamment
des Tragicorum graecorurn Fragmenta de Nauck (Leipzig,
Teubner, 1889), je me suis surtout référé
aux travaux d'Ahrens (édition des Tragiques grecs, Paris,
Didot, 1849), particulièrement pour Eschyle, de Pearson
(Sophocles) pour Sophocle et de Hartung (Euripides
restitutus, Hambourg, Perthes, 1843) pour Euripide.
J'ai corrigé ce que ceux du premier
et du troisième avaient de suranné en m'aidant,
entre autres livres et articles de revue récents, du magistral
ouvrage de M. L. Séchan intitulé Études
sur la tragédie grecque dans ses rapports avec la céramique.
(Paris, Champion, 1926), qui venait précisément
de paraître quand j'ai commencé le présent
livre.
Pour les auteurs qui viennent après
les trois grands tragiques ou qui ont été leurs
contemporains, outre l'ouvrage cité de Nauck et un certain
nombre d'articles, j'ai mis largement à profit l'intéressant
livre de A. E. Haigh, The tragic drama of the Greeks (Oxford,
Clarendon, 1896). J'ai eu constamment sous les yeux également
Die griechische Tragödie de J. Geffken (Leipzig &
Berlin, Teubner, 1921) et Greek Tragedy de G. Norwood
(Londres, Methuen, 1920).
Évidemment je ne me dissimule pas que,
malgré tout le temps et tous les soins que je lui ai consacrés,
mon livre est loin d'être parfait. Aussi est-ce avec reconnaissance
que je recevrai les remarques qui me seront adressées
en vue de son amélioration.
Je sais aussi que c'est une Melpomène
bien mutilée, bien incomplète que je présente
ici. Elle a malheureusement subi les dégradations du temps
comme, hélas ! la plupart des uvres d'art que
l'antiquité nous a léguées ! Mais il
faut bien se résigner à la laisser dans cet état,
à moins que la papyrologie, par exemple, ne nous révèle
quelque jour les productions que nous considérons aujourd'hui
comme perdues à jamais.
J'espère toutefois que mes lecteurs
pourront se faire une idée au moins approximative de ce
que fut cette éclosion gigantesque, grandiose, prestigieuse,
d'uvres pleines de mouvement, de vie, de couleur et de
beauté. »
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« Les Portiques »
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ESCHYLE Tragédies. (Les Suppliantes. Les
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Klossowski. 1959. Maquettes de Jacques Daniel, 558
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Quelques
classiques grecs et latins
dans la collection Budé |
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ARISTOTE Physique (V-VIII)
Tome second. Texte établi
et traduit par Henri Carteron. Paris, Les Belles Lettres,
1931. In-8° broché, [308] p., (« Collection
des Universités de France publiée sous le patronage
de l'Association Guillaume Budé »), texte grec
en regard de la traduction, exemplaire non coupé.
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ARISTOPHANE Tome I. Les
Acharniens - Les Cavaliers - Les Nuées. Texte établi par Victor Coulon et
traduit par Hilaire Van Daele. Paris, Les Belles Lettres,
1923. In-8° broché, XXXII, [468] p., (« Collection
des Universités de France publiée sous le patronage
de l'Association Guillaume Budé »), texte grec
en regard de la traduction, couverture un peu défraîchie
(décharges d'adhésif), ex-libris.
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CICÉRON Discours. Tome VII. Pour M. Fonteius - Pour A. Cécina
- Sur les pouvoirs de Pompée. Traduit par André
Boulanger. 1930. 25 + 194 p., traduction française seule.
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CICÉRON Discours.
Tome XIV. Pour Sestius.
Contre Vatinius. Texte établi et traduit par Jean
Cousin. Paris, Les Belles Lettres, 1965. In-8° broché,
[432] p., (« Collection des Universités de
France publiée sous le patronage de l'Association Guillaume
Budé »), texte latin en regard de la traduction,
quelques soulignements.
12 euros (code de commande
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CICÉRON Discours.
Tome XVI - 1re partie. Contre
L. Pison. Texte établi et traduit par Pierre Grimal.
Paris, Les Belles Lettres, 1966. In-8° broché, [270]
p., une carte dépliante hors texte, (« Collection
des Universités de France publiée sous le patronage
de l'Association Guillaume Budé »), texte latin
en regard de la traduction, quelques soulignements.
9 euros (code de commande
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DÉMOSTHÈNE Harangues.
Tome II. Sur la paix
- Seconde philippique - Sur l'Halonnèse - Sur les affaires
de la Chersonèse - Troisième philippique - Quatrième
philippique - Lettre de Philippe - Réponse à Philippe
- Sur le traité avec Alexandre. Texte
établi et traduit par Maurice Croiset. Paris, Les
Belles Lettres, 1967. In-8° broché, [308] p., (« Collection
des Universités de France publiée sous le patronage
de l'Association Guillaume Budé »), texte grec
en regard de la traduction, annotations aux pp. 64-67, 70-71,
93-95, 98-108, 110.
10 euros (code de commande
: 12619).
HOMÈRE Iliade. Tome
II (Chants VII-XII). Texte établi
et traduit par Paul Mazon avec la collaboration de Pierre
Chantraine et Paul Collart. Paris, Les Belles Lettres, 1947.
In-8° broché, XI, [312] p., (« Collection
des Universités de France publiée sous le patronage
de l'Association Guillaume Budé »), texte grec
en regard de la traduction.
10 euros (code de commande
: 12620).
HOMÈRE Iliade. Tome
IV (Chants XIX-XXIV). Texte
établi et traduit par Paul Mazon avec la collaboration
de Pierre Chantraine, Paul Collart et René Langumier.
Paris, Les Belles Lettres, 1945. In-8° broché, XI,
[426] p., (« Collection des Universités de
France publiée sous le patronage de l'Association Guillaume
Budé »), texte grec en regard de la traduction,
couverture défraîchie.
10 euros (code de commande
: 12621).
[HOMÈRE]. BÉRARD (Victor)
Introduction à l'Odyssée. Tome III. Le poème édité
- Le poème transmis. Deuxième édition.
1933.
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: 2514).
PLATON uvres complètes.
Tome III. Hippias Majeur - Charmide - Lachès -
Lysis. Texte établi
et traduit par Alfred Croiset. Paris, Les Belles Lettres,
1921. In-8° broché, [310] p., (« Collection
des Universités de France publiée sous le patronage
de l'Association Guillaume Budé »), texte grec
en regard de la traduction, un des 150 exemplaires numérotés
sur vélin pur chiffon Lafuma (n° 2).
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PLATON uvres complètes.
Tome III - 2e Partie. Gorgias - Ménon. Texte établi et traduit par Alfred
Croiset avec la collaboration de Louis Bodin. Paris,
Les Belles Lettres, 1923. In-8° broché, [374] p.,
(« Collection des Universités de France publiée
sous le patronage de l'Association Guillaume Budé »),
texte grec en regard de la traduction, un des 200 exemplaires
numérotés sur pur fil Lafuma (n° 126).
25 euros (code de commande
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PLATON uvres complètes.
Tome III - 2e Partie. Gorgias - Ménon. Texte établi et traduit par Alfred
Croiset avec la collaboration de Louis Bodin. Douzième
tirage. Paris, Les Belles Lettres, 1968. In-8° broché,
[374] p., (« Collection des Universités de
France publiée sous le patronage de l'Association Guillaume
Budé »), texte grec en regard de la traduction.
12 euros (code de commande
: 12626 - vendu).
PLATON uvres complètes.
Tome XIII - 1re Partie. Lettres. Texte établi et traduit par Joseph
Souilhé. Paris, Les Belles Lettres, 1926. In-8°
broché, CII, [171] p., (« Collection des Universités
de France publiée sous le patronage de l'Association Guillaume
Budé »), texte grec en regard de la traduction,
un des 200 exemplaires numérotés sur pur fil
Lafuma (n° 110).
25 euros (code de commande
: 12627).
XÉNOPHON Helléniques.
Tome I (Livres I-III). Texte
établi et traduit par J. Hatzfeld. Cinquième
édition. Paris, Les Belles Lettres, 1966. In-8° broché,
[288] p., (« Collection des Universités de
France publiée sous le patronage de l'Association Guillaume
Budé »), texte grec en regard de la traduction.
10 euros (code de commande
: 12633). |
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« Classiques
Garnier »
Nous vous proposons un choix
de titres de la collection classique Garnier.
Il s'agit des éditions juxtalinéaires, sauf indication
contraire.
AULU-GELLE Les nuits attiques.
I. Livres I-V. II.
Livres VI-XIII. III. Livres XIV-XX. (complet.)
Traduction nouvelle avec introduction et notes par Maurice
Mignon. 1934. XXX + 370, 420 et 445 p., index.
Les trois volumes : 50
euros (code de commande : CGC/1).
CALLIMAQUE uvres
suivies des Mime d'Hérondas et du chant III des Argonautiques
d'Apollonios de Rhodes.
Traduction nouvelle avec notices et notes de Joseph Trabucco.
1933. 202 p., traduction française seule.
10 euros (code de commande
: CGC/27).
CICÉRON Brutus et
la perfection oratoire.
Texte établi, traduit et annoté par François
Richard. 1934. 291 p.
12 euros (code de commande
: Ciceron/1).
CICÉRON De la nature
des Dieux. Traduction nouvelle
avec notices et notes par Charles Appuhn. 1935. 424 p.
15 euros (code de commande
: Ciceron/2).
CICÉRON Discours
pour Sestius, contre Vatinius, pour Célius, sur les provinces
consulaires. Texte revu
et traduit avec introduction et notes par Henri Bornecque.
1932. 349 p.
13 euros (code de commande
: Ciceron/7).
CICÉRON uvres
complètes. Tome V.
Discours pour Roscius d'Amérie, pour Publius Quintus,
pour Q. Roscius le comédien. Refondue par M. Charpentier.
Discours contre Cécilius, première action contre
Verrès, seconde action contre Verres. Revue et
refaite en partie par M. Gréard. S.d. (ca 1920).
XIX + 421 p. Le texte latin est ici en dessous de la traduction
française.
12 euros (code de commande
: Ciceron/10).
CICÉRON uvres
complètes. Tome VII.
Seconde action contre Verres (suite et fin). Des supplices.
Traduction de Gueroult revue et refaite par M. Gréard.
Discours pour Cecina, pour Ponteius, Pour la loi Manilia,
sur la loi agraire, pour Rabirius. Traductions revues
et refondues par M. Cabaret-Dupaty. 1921. 568 p. Le texte
latin est ici en dessous de la traduction française.
12 euros (code de commande
: Ciceron/11).
CICÉRON uvres
complètes. Tome IX.
Discours pour sa maison, pour Sextius. Traductions
revues et refondues par M. Cabaret-Dubaty. Contre Vatinius,
sur la réponse des auspices sur les provinces consulaires,
pour Cornelis Balbus, pour Marcus Celius Rufus. Traductions
revues par M. Héguin de Guerle. 1919. XV + 485
p. Le texte latin est ici en dessous de la traduction française.
12 euros (code de commande
: Ciceron/12).
CICÉRON uvres
complètes. Tome XI.
Discours contre Marc Antoine. Deuxième à
quatorzième Philippiques. Traductions revues par
M. Héguin de Guerle. 1920. 452 p. Le texte latin
est ici en dessous de la traduction française.
12 euros (code de commande
: Ciceron/13).
CICÉRON uvres
complètes. Tome XVI.
Les Académiques, des vrais biens et des vrais maux,
les paradoxes. Traductions de Delcasso et Stiévenart,
Péricaud et Chevalier revues par J.P. Charpentier.
S.d. (ca 1920). 477 p. Le texte latin est ici en dessous de la
traduction française.
12 euros (code de commande
: Ciceron/14).
CICÉRON uvres
complètes. Tome XVIII.
Les devoirs, sur la vieillesse, de la nature des dieux.
Traductions de Stiévenart, Pierrot, Pommier,
d'Olivet et Le Clerc revues par Gréard et
Crouslé.1923. 518 p., coupé. Le texte latin
est ici en dessous de la traduction française.
12 euros (code de commande
: Ciceron/15).
DIOGÈNE LAËRCE
Vie, doctrines et sentences des philosophes illustres. Traduction nouvelle avec notice, introduction
et notes par Robert Genaille. Tomes I et II (complet).
1933. 282 et 290 p.
Les deux volumes : 25
euros (code de commande : CGC/6).
EURIPIDE Théâtre.
Tomes I-IV (complet).
Traduction nouvelle avec introduction
et notes par Henri Berquin et Georges Duclos. 1935.
XXIV + 305, 350, 281 et 432 p., traduction française seule.
Les quatre volumes :
30 euros (code de commande : CGC/28).
HÉRODOTE L'enquête
de Hérodote d'Halicarnasse ou les neuf livres de ses enquêtes
qui portent les noms des muses.
Tomes I et II (complet).
Traduction nouvelle avec introduction et notes par Henri
Berquin. 1932. XXII + 397 et 402 p., index, traduction française
seule.
Les deux volumes : 25
euros (code de commande : CGC/29).
HOMÈRE L'Odyssée.
Traduction nouvelle avec introduction,
notes et index par M. Dufour et J. Raison. 1935.
XII + 406 p., traduction française seule.
9 euros (code de commande
: CGC/30).
JUSTIN Abrégé
des histoires philippiques de Trogue Pompée et prologues
de Trogue Pompée. Texte
latin et traduction nouvelle par E. Chambry et Lucienne
Thiély-Chambry. Tomes I et II (complet). 1936. XV
+ 417 et 373 p.
Les deux volumes : 30
euros (code de commande : CGC/9).
MARC-AURÈLE Pensées
pour moi-même suivies
du Manuel d'Épictète et du tableau de Cébès.
Traduction nouvelle avec prolégomènes et
notes par Mario Meunier. 1933. 299 p., coupé.
12 euros (code de commande
: CGC/10).
PLATON uvres complètes.
Tome IV. La République.
Traduction nouvelle avec introduction et notes par Robert
Baccou. 1936. LXXXV + 528 p., index, traduction française
seule.
9 euros (code de commande
: CGC/31).
PLAUTE Théâtre.
Tome I. Texte établi,
traduit d'après Naudet, avec introduction, notices
et notes par Henri Clouard. 1935. VIII + 567 p., en partie
coupé.
9 euros (code de commande
: CGC/13).
PLAUTE Théâtre.
Tome III. Texte établi,
traduit d'après Naudet, avec introduction, notices
et notes par Henri Clouard. 1935. 608 p.
9 euros (code de commande
: CGC/14).
PLAUTE Théâtre.
Tome IV. Texte établi,
traduit d'après Naudet, avec introduction, notices
et notes par Henri Clouard. 1936. 571 p.
9 euros (code de commande
: CGC/15).
QUINTILIEN Institution
oratoire. Tomes I à
IV. Texte revu et traduit avec introduction et notes par Henri
Bornecque. 1933. XII + 446, 404, 447 et 401 p.
Les quatre volumes :
45 euros (code de commande : CGC/17).
Rhétorique à Hérennius.
Ouvrage longtemps attribué
à Cicéron. Texte
revu et traduit avec introduction et notes par Henri Bornecque.
1932. XX + 288 p., manque au dos.
12 euros (code de commande
: CGC/18).
Romans Grecs. Les Éthiopiques
ou Théagène et Chariclée d'Héliodore. Traduction nouvelle
avec préface et notes par E. Bergougnan.
Suivi de Daphnis et Chloé de Longus.
Traduction d'Amyot revue par P.-L. Courier. 1932.
XIX + 426 p., index, traduction française seule.
10 euros (code de commande
: CGC/32).
SALLUSTE Conjuration
de Catilina - Guerre de Jugurtha - Fragments des Histoires. Texte établi,
traduit et annoté par François Richard.
1933. XIII + 382 p.
10 euros (code de commande
: CGC/19).
SOPHOCLE Théâtre.
Traduction nouvelle avec
introduction et notes par Robert Pignarre. 1933. XVII
+ 441 p.
10 euros (code de commande
: CGC/20).
STACE Silves. Traduction nouvelle avec introduction et notes
par Henri Clouard. 1935. VII + 312 p.
12 euros (code de commande
: CGC/22).
TACITE Annales. Tome premier. Texte établi d'après
Burnouf traduit par Henri Bornecque. 1933. XXII
+ 514 p.
9 euros (code de commande
: CGC/23). |
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