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ALBÉRÈS (R.-M.) L'aventure intellectuelle du XXe
siècle. Panorama des littératures européennes.
Troisième édition revue et augmentée. Paris,
Albin Michel, 1963. In-8° broché, 474 p., couverture
jaunie.
13 euros (code de commande
: 25/69).
ANGENOT
(Marc) Le cru et le faisandé. Sexe, discours social et littérature
à la belle Époque.
Bruxelles, Labor, 1986. In-8° collé, 202 p., (collection
« Archives du Futur »).
En quatrième
de couverture :
« On n'a guère,
jusqu'ici, tenté de décrire systématiquement
la manière dont une société thématise
la sexualité. Comment le sexe est-il mis en discours,
du journalisme au droit, à la médecine et aux littératures,
de la pornographie à deux sous aux « audaces »
novatrices des avant-gardes ? Le cru et le faisandé
examine les écrits de toutes natures produits en France
et en Belgique en 1889. Il immerge la littérature dans
la totalité du discours social de l'année.
Il montre selon quelles topiques et quelles rhétoriques
se produisent ici et là du savoir (et de l'anxiété),
du sensationnalisme de presse, de la grivoiserie, de l'obscénité,
de la transgression.
Des Aberrations sexuelles du Dr. Garnier
aux « petites femmes » du Courrier français,
de l'Almanach des Cocottes aux uvres de Zola, de
Lemonnier, de Rachilde, toute la topologie des genres et discours
de la Belle Époque et tous les degrés de distinction
sont ainsi parcourus. Rien autant que la « pornographie
» ne discrimine ses lectures et ne donne par là
une image des hiérarchies culturelles. Ce qui charme les
uns répugne aux autres et dans tous les sens. Tel journaliste,
écuré par l'immonde Zola, a toutes les indulgences
pour la « saine » gaudriole française...
L'auteur esquisse une théorie du discours
social et des fonctions qu'y peut remplir la symbolique sexuelle:
« par déplacement et condensation, la gaudriole
ou la scène d'audace moderniste font de l'« indécence »
des moyens de parler d'autres mystères sociaux. »
12 euros (code de commande
: 50003).
ARNAVON (Cyrille) Histoire
littéraire des États-Unis. Paris, Hachette, 1953. In-8° broché,
XV + 462 p., quelques soulignements au crayon.
11 euros (code
de commande : 881).
Les avatars d'un conte. Paris, Seuil, 1984. In-8° broché,
270 p.
@ Il s'agit du n° 39 de la revue
Communications - École des Hautes Études
en Sciences sociales - Centre d'Études transdisciplinaires
(sociologie, Anthropologie, politique).
9 euros (code de commande
: 7019).
BAINVILLE (Jacques) Le
jardin des lettres. Illustrations de G. Goor. Premier volume.
Paris, Éditions du Capitole, 1929. In-8° broché,
222 p., exemplaire numéroté sur Alfa, couverture
un peu défraîchie.
@ Ce volume contient des articles
sur Voltaire (Contes orientaux, Candide, L'homme
aux quarante écus et Le taureau blanc), Sainte-Beuve,
Julien Benda et sa Trahison des clercs, Mirabeau, Adolphe
Thiers, des réflexions sur la vie et la mort des livres,
etc.
6,50 euros (code de commande
: 9829).
BECKER
(Jurek) Gare à l'écrivain ! Essai traduit de l'allemand par Jean-Claude
Rambach. Arles, Actes Sud, 1993. In-8° broché, 77
p., (collection « Positions »).
En quatrième
de couverture :
« En pays totalitaire comme dans les sociétés
libérales, bien des périls menacent aujourd'hui
la « vraie » littérature celle dont
l'impulsion essentielle est, selon Jurek Becker, le besoin de
prendre position et donc le besoin de contradiction.
De la censure officielle naguère exercée derrière
le rideau de fer à l'autocensure favorisée, à
l'Ouest, par l'omnipotence du tout-économique et ses impératifs,
Gare à l'écrivain ! dénonce la fragilité
de la « chaîne du livre ».
Dans ce texte à lire d'urgence dans un monde qui
pourrait, à terme, voir disparaître l'écrivain
et son livre , jurek Becker, rétif aux scénarios-catastrophes
comme à un périlleux angélisme, nous invite
à faire montre d'une vigilance qui pourrait bien être
la garantie de notre « capital » le plus précieux.
»
6,50 euros (code de commande
: 10091).
[BECKETT (Samuel)]. ANZIEU (Didier)
Beckett et le psychanalyste. S.l., L'Aire/Archimbaud,
1994. In-8° broché, 264 p.
10
euros (code de commande : 29/61).
BELGION (Montgomery) Propos
sur la littérature anglaise.
(Reading for Profit). [Paris],
Éditions de Flore, 1947. In-12 broché, 446 p.,
(collection « Les Grandes uvres Étrangères
»), exemplaire non coupé.
7,50 euros (code de commande
: 34).
BENCHEIKH
(Jamel Eddine) Les Mille et Une Nuits ou la parole
prisonnière. Paris,
Gallimard, 1988. In-8° collé, 233 p., (collection
« Bibliothèque des Idées »).
En quatrième
de couverture :
Qu'est-ce qui fait des Nuits un trésor
de la culture mondiale, le lieu rêvé où parler
et vivre ne sont que les moments d'une même vérité ?
Shéhérazade raconte des histoires
à un roi pour le distraire du funeste projet qu'il a conçu
d'épouser chaque soir une vierge et de la faire exécuter
à l'aube. Mais comme, conte après conte, elle est
toujours vivante et comme le roi reste si peu présent,
on ne pense plus qu'à écouter l'aventure sans s'apercevoir
que se mime l'affrontement d'un désir et d'une loi. Le
véritable événement précède
la montée sur scène de la conteuse et dicte son
langage : il s'agit du meurtre de deux reines.
Ce livre entreprend d'analyser la composition
des contes et la génération des récits,
de découvrir les rouages d'une machinerie, d'étudier
la fonction des opérateurs, de mettre au jour l'organisation
profonde d'un conte apparemment banal ou trompeur, de comprendre
la stratégie subtile de ses significations.
Car les Mille et Une Nuits ne sont pas
qu'une collection de récits distrayants. Leur texte profond
nous renvoie à un temps où la magie réglait
encore les secrets de l'univers, de l'au-delà, de l'amour
et de la mort. Elles ravivent une mémoire très
ancienne dont nul mieux que Jamel Eddine Bencheikh, écrivain
et linguiste à la double culture, n'était aujourd'hui
armé pour déchiffrer la trace encore présente
et délivrer la « parole prisonnière ».
10 euros (code de commande
: 14952).
BENJAMIN (René) La galère des Goncourt.
Préface de Sacha Guitry. Paris, L'Élan,
1948. In-8° broché, 253 p., exemplaire non coupé.
10 euros (code de commande
: 28/69).
BERGE (André) L'esprit
de la littérature moderne. Deuxième édition. Paris, Perrin,
1930. In-12 broché, 232 p., index.
6,50 euros (code de commande
: 2969).
BERGE (André)
Réminiscences. Souvenirs
de ma première vie.
Paris, Émile-Paul, 1975.
In-8° broché, 271 p., illustrations, index.
7,50 euros (code de commande
: 2970).
BERTAUT (Jules) Villégiatures
romantiques. Paris, Le Goupy, 1927. In-8° broché,
186 p., illustrations in et hors texte, exemplaire numéroté.
30 euros (code de commande
: 3033).
BIRON
(Michel) La Modernité belge. Littérature et société. Bruxelles - Montréal, Labor - Presses
Universitaires de Montréal, 1994. In-8° collé,
425 p., (collection « Archives du Futur »).
En quatrième
de couverture :
Qu'il s'agisse de Paris, Londres ou New-York,
la modernité n'a de définition et de légitimité
que par la métropole. Les espaces périphériques,
n'y ont donc droit qu'en s'intégrant au centre, qu'ils
peuvent enrichir de quelques apports forcément secondaires.
Dans cette logique, il ne saurait y avoir de
modernité belge, pas plus qu'il n'y a de modernité
bretonne, occitane ou irlandaise. Et pourtant la Belgique n'existe
que dans cette modernité à laquelle elle n'a cessé
de se colleter dès le début du dix-neuvième
siècle. Parler de modernité belge exprime donc
à la fois un contresens et une tautologie. Dans le cas
de la littérature, la modernité apparaît
comme ce qui constitue les textes et ce qui semble leur faire
défaut. De Camille Lemonnier à Jean-Pierre Verheggen,
de La Jeune Belgique à la « Belgitude »,
la littérature belge n'a cessé de se penser comme
la plus moderne des littératures décentrées
et la plus décentrée des littératures modernes.
À travers la lecture sociocritique de quelques uvres
emblématiques (Happe-Chair de Lemonnier, textes
surréalistes de Paul Nougé, Les Bons Offices
de Pierre Mertens ou Le Degré zorro de l'écriture
de Jean-Pierre Verheggen), qui ponctue une description évolutive
de l'institution littéraire, cet ouvrage se propose de
montrer comment s'est construit l'espace de la modernité
en Belgique francophone.
10 euros (code de commande
: 14472).
BLOT (Jean) Bloomsbury.
Histoire d'une sensibilité artistique et politique anglaise.
Paris, Balland, 1992. In-8°
broché, 303 p., cachet d'appartenance.
10 euros (code de commande
: 6279).
BODART (Roger) Dialogues européens.
[De Montaigne à
Sartre.] Avec un portrait de l'auteur par Albert
Crommelynck. Bruxelles, Éditions des Artistes, 1950.
In-8° broché, 175 p., exemplaire dédicacé
par l'auteur.
Table des matières
:
Le dialogue Montaigne-Pascal.
Le dialogue Hamlet-Prospero.
Gthe contre Gthe.
Marcel Proust, Thomas Mann et l'idée du temps.
Hans Carossa, le promeneur solitaire.
Péguy et Malraux ou la dégradation nécessaire.
Gabriel Marcel.
L'humanisme de Jean-Paul Sartre ou la vie avortée.
Charles Du Bos et le domaine anglais.
Le dialogue Gide-Valéry ou la nuit de Gênes.
8 euros (code de commande
: 9045).
BOHEMAN
(Mauritz) Précis de l'histoire de la littérature
des Félibres. Traduit
par Christian Lange. Avignon, Roumanille, 1906. In-8° broché,
[4], 63 p., rare.
Préface :
« Cette étude a été
présentée d'abord sous forme de conférence
en 1903 à la Société néo-philologique
de Stokholm ; elle a ensuite paru en partie refondue et
abrégée dans la « Nordisk tidskrift ».
Par intérêt pour le sujet qui y est traité
et à mon agréable surprise, M. Christian Lange
de Marseille a eu l'amabilité d'en faire une traduction
française qui a été insérée
dans le « Sémaphore de Marseille ».
C'est cette traduction légèrement
remaniée que, sur les instances de plusieurs félibres,
je reproduis ici dans l'espoir que cette étude pourra
offrir quelque intérêt en dehors du cercle auquel
elle était destinée. »
25 euros (code de commande
: 14040).
BOISDEFFRE (Pierre
de) La
cafetière est sur la table ou contre le « nouveau roman ».
Paris, La Table Ronde, 1967. In-8°
broché,
155 p., (collection « Les Brûlots »).
13
euros (code de commande : 58/71).
BOISDEFFRE
(Pierre de) Une histoire vivante de la littérature
d'aujourd'hui. 1938-1958.
Paris, Le Livre Contemporain, 1958. In-8° broché,
767 p., quelques soulignements, jaquette légèrement
défraîchie.
Sur la jaquette :
« Cette première Histoire vivante de la Littérature
d'aujourd'hui témoigne d'abord d'une connaissance,
quasi encyclopédique, de la production de ces vingt dernières
années. La mise en place des uvres nouvelles, si
périlleuse lorsqu'il s'agit de l'actualité, s'est
faite non seulement en fonction de leur style et de leur genre,
mais par rapport à une perspective historique : les nouvelles
générations littéraires prennent place,
grâce à Pierre de Boisdeffre, dans la tradition
vivante de nos lettres, et s'inscrivent dans la grande métamorphose
de notre littérature qu'ouvrait, voici cinquante ans,
la révolution symboliste.
Tel quel, avec ses incertitudes, ses imperfections, ses inévitables
erreurs, lot d'une critique vivante qui « ne saurait borner
son inventaire aux formes ossifiées de la littérature
non plus qu'aux écrivains entrés dans la lumière
refroidie de l'histoire », ce livre marque une date et
sera désormais le point de départ de toute enquête
sérieuse sur la littérature d'aujourd'hui. La clarté
du style, la multitude des citations et des dates, la précision
des notices, la table alphabétique qui clôt le volume
en font un inestimable instrument de travail en même temps
que le plus agréable, le plus vivant et le plus attachant
des guides. »
13 euros (code de commande
: 11176).
BOURIN (André) La France
littéraire en zigzag. Bruxelles,
Meddens, 1965. In-8° broché, 254 p., illustrations,
(collection « Art et Savoir »).
9 euros (code de commande
: 5441).
BRANDYS (Kazimierz) Hôtel d'Alsace
et autres adresses. Traduit
du polonais par Jean-Yves Erhel. Paris, Gallimard, 1992. In-8°
broché, 188 p., (collection « Le Messager »),
exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« Avec Hôtel d'Alsace et autres adresses,
trois essais sur Wilde, Gide et Léautaud, Kazimierz Brandys
nous offre une démonstration magistrale de ce que peut
être un « portrait littéraire », lorsque
sont mis à son service le style, la culture et une extrême
intelligence des faits et des textes. « Portrait »
est bien le mot, non de la vie seulement ou de l'uvre,
selon la vieille distinction scolaire, mais aussi « portrait
» de ce qui fait un écrivain, de ce travail énigmatique
et continu par lequel la vie et l'uvre s'échangent.
Sans doute Kazimierz Brandys ne partage-t-il nullement l'aventure
privée des trois hommes. Mais son propre destin d'écrivain
polonais depuis dix ans résidant à Paris, et pour
qui la culture française fut une ressource, une alliée,
un héritage choisi, ne pouvait que le rendre profondément
sensible à ces déchirures privées, à
ces contradictions publiques, à ces réconciliations
dont l'uvre littéraire est le lieu. »
12,50 euros (code de
commande : 9043).
BRINCOURT
(André) Messagers de la nuit. Roger Martin du Gard - Saint-John Perse - André
Malraux. Paris, Grasset, 1995.
In-8° broché, 243 p., illustrations hors texte, exemplaire
du Service de Presse, bande d'annonce, exemplaire à l'état
de neuf.
En quatrième
de couverture :
« Roger Martin du Gard, Saint-John Perse, André
Malraux rien entre eux de commun, si ce n'est leur célébrité
et leur image, souveraines dans le tableau littéraire
de notre temps.
« Rien entre eux de commun... », oui mais la complicité
et la connivence entretenues par chacun d'eux avec la mort n'apportent-elles
pas une lumière nouvelle sur leur uvre ?
Il se trouve qu'André Brincourt a eu, avec ces trois écrivains,
des rapports privilégiés dans les dix dernières
années qui ont précédé leur mort.
Étrange pouvoir des forces de la nuit : Malraux devant
l'ultime interrogation métaphysique, Saint-John Perse
délivré d'Alexis Léger par la magie des
mots, Martin du Gard tenant enfin la promesse de ses posthumes
avec Maumort et son Journal.
Les entretiens rapportés, les confidences faites, les
souvenirs évoqués par André Brincourt, tantôt
pathétiques, tantôt bouleversants, souvent admirables,
ajoutent à notre connaissance de trois des plus grands
esprits de notre temps en les plaçant dans la lumineuse
intelligence de la Nuit. La mort gagne en appel chez ceux-là
mêmes qui furent statufiés de leur vivant. »
9 euros (code de commande
: 9970).
CHARAUX (Auguste) La renaissance
littéraire en France
au seizième siècle et dans la première partie
du dix-septième. Paris,
Lethielleux, 1907. In-8° broché, XI-428 p.
12,50 euros (code de
commande : 431).
CHARLIER (Gustave) De Montaigne
à Verlaine. Nouveaux
problèmes d'histoire littéraire suivis d'une Bibliographie
choisie. Bruxelles, 1956. In-8°
broché, 268 + IX p., portrait de l'auteur hors texte,
exemplaire hors-commerce sur vergé.
@ Ce
volume d'hommage au professeur Charlier est la suite de celui
publié en 1931 sous le titre De Ronsard à Victor
Hugo, problèmes d'histoire littéraire.
10 euros (code de commande
: 1353).
CHAZELLE
(Jacques) Voyage littéraire dans les provinces
de France. Photographies
de Yves Delestrade. Préface de Jules Vuillemin.
Besançon, Cêtre, 1994. Grand in-8° carré
sous reliure et jaquette d'éditeur, 215 p., illustrations
en couleurs.
Sur la jaquette :
« Des paysages on a dit qu'ils étaient des états
d'âme. Il le faut bien pour que la simple perception visuelle
d'un champ, d'une forêt, d'une montagne laisse soudain
la place au sentiment de la nature. Le changement ne se ferait
pas sans une de ces représentations que la littérature
exprime ou fait éclore.
Chazelle nous guide à travers les paysages de France.
Le Loire de du Bellay nous en ouvre la route. La tristesse d'Olympio
la referme dans la vallée de la Bièvre. Il y a
la patrie qui manque lorsqu'on est en service à l'Étranger.
Le manque peut se faire plus cruel encore, quand, de retour,
on ne la recouvrait plus.
Pour les photographies, Chazelle les voulait doublement fidèles,
aux textes et aux paysages. Delestrade a mis son art au service
de cette représentation de deuxième ordre. En donnant
à voir ce qu'on vient d'entendre, il fixe, pour ainsi
dire, le sentiment de la nature. L'image répond en écho
à l'évocation littéraire avec les couleurs
pour substantifs et pour verbe la lumière. »
23 euros (code de commande
: 9380).
CLANCIER
(Georges-Emmanuel) La poésie et ses environs.
Essai. Paris, Gallimard,
1973. In-8° broché, 268 p., couverture rempliée.
Au pli de la couverture
:
« La poésie ordonne l'uvre de G.-E. Clancier,
que cette uvre soit poème, roman ou critique. Dans
La poésie et ses environs l'auteur recueille des
textes qu'il a consacrés aux schémas de la communication
poétique, aux rapports du poème et du roman, de
la littérature et de la psychanalyse, ainsi qu'à
l'étude de poètes majeurs, d'hier (Hugo, Mallarmé,
Verlaine) et d'aujourd'hui (Reverdy, Bousquet, Supervielle, Follain,
Frénaud, Guillevic, Tardieu, Ponge, Bonnefoy, Jouve),
cependant que la partie centrale du volume est réservée
à un essai sur l'« Unité poétique
et méthodique de l'uvre de Raymond Queneau ».
L'auteur remarque dans une introduction : « Élevé
hors de tout dogme religieux mais point de l'émerveillement,
ou du fantastique, ou du fantasmatique des contes, des légendes
et des enfances paysannes, la poésie me parut la seule
oraison sans destination divine , le seul chant
sacré permis à l'homme moderne, et sans lequel
celui-ci était condamné à perdre et son
existence et son humanité. Sans doute la poésie
ne changeait-elle pas la vie autant que l'avait rêvé
Rimbaud, elle n'en assurait pas moins, par les pouvoirs d'un
langage en quelque sorte amoureux, une métamorphose, une
transfiguration sans lesquelles le réel ne pouvait être
atteint dans sa plénitude. »
Ainsi, autant que de l'exercice d'un critique qui se veut «
médiation entre l'uvre admirée et ses possibles
lecteurs », ce livre témoigne-t-il d'une interrogation
poétique et personnelle des uvres, de leur projet,
de leurs voies expérience et langage de
leur exemple et de leur beauté.
10 euros (code de commande
: 9321).
COHEN (Gustave) Le Théâtre
français en Belgique au Moyen Âge. Bruxelles,
La Renaissance du Livre, 1953. In-12 broché, 107 p., une
illustration en frontispice, (collection « Notre Passé
»), exemplaire non coupé.
6,50 euros (code de commande
: 3050).
COINDREAU (Maurice
Edgar)
La farce est jouée. Vingt-cinq ans de théâtre
français. 1900-1925. Préface de Simone de Caillavet
Maurois. New-York, Éditions de la Maison Française,
1942. In-12 broché, 306 p.
11,50 euros (code de
commande : 1103).
DAIX (Pierre)
Sept siècles de roman. Paris, Les Éditeurs
Français Réunis, 1955. In-12 broché, 484
p.
10 euros (code de commande
: 990).
DÉCHANET-PLATZ
(Fanny) L'écrivain, le sommeil et les rêves
1800-1945. Paris, Gallimard, 2008. In-8° collé,
384 p., (collection « Bibliothèque des
Idées »).
En quatrième
de couverture :
« Entre les deux dates qui bornent
cette étude, une forme de cycle se déploie, depuis
l'essor et l'avènement du rêve puis du sommeil en
littérature, à la fin du XVIIIe siècle,
jusqu'à leur bouleversement ou leur déstructuration
pour les rescapés de la Seconde Guerre mondiale et de
la déportation. Il s'agit ici de confronter cette description
littéraire des « phénomènes du sommeil
» (Nodier) par les écrivains de langue française
aux apports de la neurophysiologie et de la psychanalyse, Freud
principalement.
Pour ce faire, l'ouvrage s'attache à
suivre le sommeil dans son déroulement : endormissement,
sommeil profond et réveil. Qu'il s'agisse de Balzac, de
Gautier, de Valéry, de Proust, de Cocteau, des surréalistes
ou encore de Yourcenar, chacun s'engage dans ce qu'il a de plus
inconscient et de plus poétique. Mais tous témoignent
également de ces guets-apens du sommeil que sont l'insomnie,
le somnambulisme, les rêves traumatiques.
Le parcours de cette nuit fictive rend ainsi
au sommeil la place qu'il occupe dans la vie et la littérature,
constituant une véritable anthologie. »
15 euros (code de commande
: 13500).
DENBY (David) A quoi sert la littérature
? Traduit de l'américain par Pierre-Emmanuel Dauzat.
Paris, Laffont, 1999. In-8 broché, 502 p.
15 euros (code de commande
: 6818).
DERARD (Marie-Françoise)
Pour approcher la littérature de jeunesse. Recherche bibliographique. Bruxelles, Ciaco, 1990. In-8° broché,
227 p., exemplaire du Service de Presse.
Extrait de la présentation
:
« Cette bibliographie se veut un outil de travail pour
les bibliothécaires, les enseignants, les animateurs,
les critiques, ... toute personne amenée à rechercher
des ouvrages concernant la littérature de jeunesse (album,
conte, poésie, roman, ...).
6,50 euros (code de commande
: 9042).
DES GRANGES (Ch.-M.) et PIERRE (A.V.) Les
romanciers français 1800-1930.
Paris, Hatier, 1932. In-12 broché, 576 p., illustrations,
(« Collection d'Auteurs Français »), exemplaire
d'hommage de l'éditeur, non coupé.
10 euros (code de commande
: 69/64).
DOISY (Marcel) Études. Vondel, Ibsen, Pirandello. Paris
- Bruxelles, André Flament - Les Lettres Latines, 1951.
In-8° broché, 275 p., exemplaire numéroté.
13 euros (code de commande : 6035).
[DON JUAN]. SAINT-PAULIEN Don Juan. Mythe
et réalité. Paris, Plon, 1967. In-8° sous
cartonnage et jaquette d'éditeur, 341 p.
10
euros (code de commande : 47/61).
DUMAY (Raymond)
Mort de la
littérature.
Paris, Julliard, 1950. In-8°
broché,
136 p., (collection « La Porte Ouverte »).
8
euros (code de commande : 76/71).
La femme et
la littérature.
Numéro de la revue Europe, novembre-décembre,
1964. In-8° broché, 346 p., quelques illustrations
hors texte, couverture défraîchie.
10
euros (code de commande : 83/71).
FLUTRE (Louis-Fernand) Table
des noms propres avec toutes leurs variantes figurant dans les
romans du moyen âge écrits en français ou
en provençal et actuellement publiés ou analysés. Poitiers, Centre d'Études Supérieures
de Civilisation Médiévale, 1962. In-4° sous
reliure toilée d'éditeur, XVI + 324 p.
45 euros (code de commande
: 79/64).
FOURNEL
(Victor) La littérature indépendante
et les écrivains oubliés. Essai de critique et d'érudition sur
le XVIIe siècle. Genève,
Slatkine Reprints, 1968. In-8° broché, VIiI, 484 p.,
bel exemplaire en partie non coupé.
Il s'agit de la réimpression
de l'édition publiée à Paris, en 1862.
Avant-propos :
Le titre de ce volume en indique clairement
le but. Je range dans la littérature indépendante
les écrivains qui se sont dérobés au grand
courant classique du XVIIe siècle, ceux qui n'ont pas
subi l'influence officielle et triomphante, la discipline, la
correction, l'unité imposées par Malherbe et Boileau
d'un côté, de l'autre par Richelieu et Louis XIV.
Le terme ainsi entendu s'applique donc non-seulement à
des auteurs d'un ordre inférieur, comme Saint-Amant, Cyrano,
Scarron, Das-soucy, mais même à des noms du premier
ordre, comme Saint-Simon. Quoique la plupart des écrivains
dont je m'occupe rentrent à la fois dans les deux catégories
embrassées par le titre, on en trouvera plusieurs, sans
doute, qui, vus de face, dans l'ensemble et la physionomie générale
de leurs uvres, ne sont ni des indépendants ni des
oubliés ; mais on s'apercevra aussi qu'ils le sont par
les côtés particuliers où je les envisage
et par celles de leurs productions que j'étudie. Classer
directement Corneille et Molière parmi les indépendants
ou les excentriques, même en m'en tenant à
la signification rigoureusement étymologique et grammaticale
de ce dernier mol, je n'y songe pas ; seulement ils se rattachent
en droite ligne à l'histoire des origines classiques et
de la tradition nationale du drame, c'est-à-dire d'un
genre excentrique au XVIIe siècle. Boileau et Fénelon
ne sont pas, assurément, des écrivains oubliés ;
mais je ne les aborde que par leurs côtés les moins
connus, et ils devaient nécessairement faire partie du
chapitre de la Critique, dont l'étude a presque
toujours été négligée dans les travaux
sur le siècle de Louis XIV, et dont la plupart des représentants
à cette date sont aujourd'hui plus ou moins complètement
oubliés.
Ainsi, le présent volume embrasse dans
son cadre ce qui n'est pas arrivé jusqu'au niveau classique
ou ce qui s'en est éloigné ; les hommes et les
genres qui échappent aux historiens de la littérature
officielle, soit que leur indépendance les ait détachés
du faisceau commun, soit que leur obscurité les ait dérobés
à l'attention et au souvenir de la postérité.
Le plus souvent ces deux raisons se tiennent, et c'est pour avoir
résisté au mouvement général des
esprits que bon nombre d'auteurs ont été délaissés
par leurs contemporains et oubliés par nous. Là
est l'unité du livre, qu'il était difficile d'exprimer
nettement en un titre précis, et qui se révélera
mieux, je l'espère, à la lecture. Toutefois, je
touche, au moins en passant, à la plus grande partie des
écrivains du XVIIe siècle, qui a été
exploré à peu près en entier, au point de
vue spécial où je me suis placé. Un appendice,
que j'eusse voulu pouvoir faire moins court, complète
l'ouvrage, à mesure que les occasions se présentent,
par des notices particulières qui se rattachent au sujet,
bien qu'elles ne rentrent point dans ses grandes divisions générales.
On ne trouvera pas seulement ici des études
purement littéraires : le penchant actuel est à
l'érudition, et c'est le mien. La critique, telle que
la demandent la plupart des lecteurs contemporains, ne doit plus
se contenter de prononcer des jugements et de s'adresser au goût ;
il faut en même temps qu'elle instruise et s'adresse à
la curiosité. En me restreignant à la critique
proprement dite, je ne me fusse pas cru assez autorisé
pour présenter mon livre, après tant de travaux
éminents dont la grande littérature du XVIIe siècle
a déjà été l'objet. Sur le terrain
plus humble de l'érudition, il restait place pour une
tâche non moins utile peut-être, où l'on ne
courait pas risque de se faire accuser d'outrecuidance : c'est
là que j'ai pris position, non sans m'efforcer, bien entendu,
d'introduire la critique dans l'érudition même,
en m'élevant des détails matériels aux idées
générales, et en tirant la conclusion des faits.
Quelques points n'avaient pas encore été traités,
que je sache, au moins dans leur ensemble. Le premier chapitre,
notamment, est consacré à l'une de ces questions
nouvelles, mais où j'ai dû me borner, afin de ne
pas dépasser les proportions naturellement marquées
par le reste du volume, aux indications élémentaires
qui dessinaient les principales assises du travail, en réservant
le surplus pour le jour où je pourrai la reprendre à
fond, avec les développements indispensables et les pièces
justificatives à l'appui.
Encore un mot. Une bonne partie des études
qui composent ce livre avaient déjà paru dans des
revues et journaux divers, mais la plupart avec une pensée
bien arrêtée d'avance, et comme des chapitres détachés
par anticipation du présent ouvrage. Toutes, et principalement
celles qui avaient le caractère d'articles de circonstance,
ont été corrigées soigneusement et souvent
reprises sur de nouveaux frais. Tantôt j'en ai réuni
et fondu plusieurs, combinant des fragments épars pour
en faire un tout, élaguant les parties étrangères
et transformant le reste ; tantôt j'ai étendu
et complété une esquisse de façon à
en former, ou à tâcher d'en former un tableau, effaçant
tout ce qui portait l'empreinte particulière du moment
et du lieu où j'écrivais. Enfin, je me suis imposé
et j'ai poursuivi sans faiblesse ce laborieux remaniement qui
permet à une réunion d'articles de devenir un livre.
Le lecteur dira si j'ai réussi.
30 euros (code de commande
: 14322).
FRAIGNEUX (Maurice) Littérature
héroïque. Tolstoï
- Péguy - Wiechert - Malraux - Bernanos. Bruxelles, Goemaere, 1958. In-8°
broché, 252 p., envoi de l'auteur.
7 euros (code de commande
: 7975).
FRAIGNEUX (Maurice) Littérature
héroïque. Tolstoï
- Péguy - Wiechert - Malraux - Bernanos. Bruxelles, Goemaere, 1958. In-8° broché,
252 p., couverture jaunie.
Extrait de l'introduction
:
« Il y a dans la grande littérature un appel à
l'héroïsme que nous tentons d'étudier en ces
pages à travers les uvres de cinq maîtres.
En quel sens nous référons-nous à la notion
d'héroïsme ? Nous voulons désigner par ce
terme le rassemblement des énergies de la personne au
service d'un idéal qui, tout en favorisant son accomplissement,
dépasse son cas individuel et concerne le progrès
de la communauté, un espoir et une condition à
donner aux hommes.
À propos des écrivains qui font l'objet de ce livre,
on peut parler d'une littérature héroïque
parce que, en eux et dans leurs uvres, la décision
d'aller jusqu'au bout de l'itinéraire entrevu dès
les premières ferveurs de la jeunesse est exécutée
sans défaillance. Ils écartent délibérément
toute manifestation littéraire qui serait étrangère
à la tentative de rejoindre l'homme en ses profondeurs,
d'en exprimer le sursaut héroïque, c'est-à-dire
l'option, parfois évidente, parfois souterraine, en faveur
du plus noble destin. »
6 euros (code de commande
: 9046).
GENETTE (Gérard) Palimpsestes. La littérature au second degré. Paris, Seuil, 1982. In-8° broché,
467 p., (« Collection Poétique »), couverture
jaunie.
10 euros (code de commande
: 68/70).
[GIDE
(André)]. ANGLÈS (Auguste) André
Gide et le premier groupe de La Nouvelle Revue Française.
La formation du groupe
et les années d'apprentissage. 1890-1910. Paris, Gallimard, 1978. In-8° brochés,
478 p., (collection « Bibliothèque des
Idées »), ouvrage « non disponible »
au catalogue de l'éditeur, couverture défraîchie.
En quatrième
de couverture :
Entre
les deux guerres La Nouvelle Revue Française était
devenue, selon l'image de François Mauriac, la «
rose des vents » de notre littérature. Mais comment
avait-elle été créée, quelques années
avant 19l4, et pourquoi s'était-elle imposée dès
cette première phase de sa longue existence ? De ces questions
est née l'étude que nous publions aujourd'hui.
Elle suit les cheminements des six futurs fondateurs, leurs rencontres
et les tentatives de leur « groupe invisible » qui
aboutirent, à la fin de 1908 et au début de 1909,
au « faux départ », puis au « vrai départ
» de la N.R.F. Petite revue parmi beaucoup d'autres, elle
se détache vite par son éthique de la vie littéraire,
par son soutien à des uvres jusque-là méconnues,
comme celles de Paul Claudel ou d'André Gide, par l'ouverture
de ses « directions » esthétiques. Elle s'interroge
sur Anatole France et sur Maurice Barrès, sur Charles
Péguy et sur André Suarès ; elle honore
Charles-Louis Philippe et prépare le retour de Paul Valéry
à la poésie ; elle accueille des débutants
comme Valery Larbaud et Alexis Léger, Jacques Rivière
et Alain-Fournier ; elle prend feu pour les Ballets russes et
reste perplexe devant le cubisme ; sensible aux mutations qui
s'opèrent à cette aube du XXe siècle, elle
procède à une révision des valeurs artistiques,
psychologiques, morales et civiques, sur lesquelles vivait l'«
établissement » contemporains.
Grâce, aux correspondances qu'échangeaient avec
prodigalité les hommes de cette époque, on ne voit
pas seulement s'élaborer une revue au mois le mois, on
découvre aussi un réseau de relations qui s'étend
à maints secteurs de la vie intellectuelle et de la vie
tout court. On accompagne les contours apparents d'une chronique
restituée à la température du vécu.
Mais de cette chronique se dégagent des significations,
car elle implique un certain nombre de questions sur l'art, sur
la société et sur 1'homme.
10 euros (code de commande
: 15750).
GOYET (Florence) La Nouvelle
1870-1925. Description
d'un genre à son apogée. Paris,
Presses Universitaires de France, 1993. In-8° broché,
259 p., (collection « Écritures »).
15 euros (code de commande
: 1908).
GRACQ (Julien) Proust considéré
comme terminus suivi
de Stendhal, Balzac, Flaubert, Zola.
Portrait de l'auteur gravé à la pointe sèche
par Carlo R. Chapelle en frontispice. Bruxelles, Complexe,
1986. In-8° broché, 113 p., (collection « Le
Regard Littéraire »), exemplaire numéroté,
non coupé.
30 euros (code de commande
: 73/70).
[GUYOT
(Charly)]. De Rousseau à Marcel Proust. Recueil d'essais littéraires par Charly
Guyot publié à l'occasion de son 70e anniversaire.
Neuchâtel, Ides et Calendes, 1968. In-8° broché,
233 p., (collection « Université de Neuchâtel
- Faculté des Lettres »).
Table des matières
:
- Avant-propos.
- Les années italiennes de Rousseau.
- L'accueil fait en Suisse au Contrat
social.
- La pensée religieuse de Rousseau.
- Le texte des Confessions :
du manuscrit de Neuchâtel au manuscrit de Genève.
Étude de quelques variantes.
- J.-J. Rousseau juge des Neuchâtelois.
- Introduction à La Religieuse
de Diderot.
- Diderot : l'homme du dialogue.
- Du pastiche au faux : un pasticheur
suisse français du XVIIIe siècle, Abram Pury.
- Une Européenne à Colombier
: Mme de Charrière.
- Mme de Staël : l'Européenne.
- Défense de Sainte-Beuve.
- Sainte-Beuve et les philosophes de
l'histoire.
- Notes sur Sainte-Beuve et le protestantisme
suisse français.
- Notes sur Henri Bergson et les lettres
françaises.
- Péguy et Bergson.
- Charles Péguy et la critique
protestante.
- Péguy et « le retour
à la maison du père ».
- Romain Rolland et la Suisse.
- Valéry Larbaud et la Suisse.
- Sur Ruskin et Proust.
- Marcel Proust et les arts plastiques.
- Bibliographie.
15 euros (code de commande
: 16045).

HALEN (Pierre) « Le
petit Belge avait vu grand. » Une littérature
coloniale. Bruxelles, Labor,
1993. In-8° broché, 397 p., (collection « Archives
du Futur »).
En quatrième
de couverture :
« Consacré à la littérature
coloniale francophone, écrite tant en Belgique que dans
les territoires africains jadis administrés par elle,
Le petit Belge avait vu grand prpopose une exploration
des rêves et des constructions mentales qui peuplent ce
corpus exotique. Sans apologie ni procès de la colonisation,
Pierre Halen dégage, de ce dialogue avec des auteurs pour
la plupart oubliés, un « bilan sentimental »
qui rend compte des complexes inhérents à l'aventure
africaine des Belges. »
15 euros (code de commande
: 13730).
HANSE
(Joseph) Naissance d'une littérature. Bruxelles, Labor, 1992. In-8° broché,
XX, 320 p., (collection « Archives du Futur »).
En quatrième
de couverture :
Après une traversée des débuts
de l'histoire littéraire belge qui permet au lecteur de
redécouvrir, notamment, ce que fut le romantisme dans
les provinces wallonnes, Joseph Hanse aborde l'uvre essentielle
de Charles De Coster, à laquelle il consacra de nombreuses
années d'étude d'où sont issues les éditions
définitives de La Légende d'Ulenspiegel et
des Légendes flamandes, publiées respectivement
dans les collections Espace Nord et Archives du futur. L'auteur
révèle ensuite ce que représente l'édition
critique de l'uvre d'Emile Verhaeren (dont les premiers
tomes vont paraître dans cette collection). Il étudie
enfin l'uvre de Maurice Maeterlinck, à travers trois
de ses pièces (La Princesse Maleine, L'Intruse
et Sur Béatrice) et sa poésie, dont
il a donné, en 1965, l'édition définitive.
10 euros (code de commande
: 14465*).
HARRY (Myriam) Trois Ombres.
J.-K. Huysmans. Jules Lemaître. Anatole France. Paris, Flammarion, 1932. In-12 broché,
248 p., deux taches à la page de titre.
7,50 euros (code de commande
: 9044).
HEINICH
(Nathalie) L'épreuve de la grandeur. Prix littéraires et reconnaissance. Paris, La Découverte,
1999. In-8° broché, 297 p., (collection « Armillaire
»).
En quatrième
de couverture :
« Il n'est pas facile, certes, de réussir. Il ne
l'est pas non plus, paradoxalement, de supporter sa propre réussite.
Ainsi l'expérience des prix littéraires est exemplaire
en ce qu'elle opère un changement spectaculaire, instantané
et durable dans la grandeur de la personne, quant à la
reconnaissance du talent, à la notoriété
ou à la richesse.
Jean Carrière, Claude Simon, Jean Rouaud, Annie Ernaux,
Emmanuèle Bernheim, Michel Tournier, Andreï Makine,
Jacques Chessex livrent ici leur version chacune très
différente de cette expérience singulière.
Ils nous permettent ainsi de réfléchir sur les
raisons de la difficulté à vivre un « écart
de grandeur » entre soi et autrui, ou entre les différents
moments de soi-même. Problèmes de cohérence
identitaire, d'envie, de justice, de conciliation entre grandeurs
hétérogènes : l'épreuve de la reconnaissance,
centrale dans le domaine de la création, est particulièrement
sensible aujourd'hui dans les démocraties modernes.
Le parcours s'opère ici du niveau le plus concret de l'histoire
de vie au niveau le plus théorique des modélisations
récentes offertes par la sociologie, l'anthropologie,
la psychanalyse ou la philosophie politique. Nathalie Heinich
parvient ainsi à dévoiler ce qui n'est pas spontanément
accessible aux acteurs, sans pour autant céder à
la dénonciation des intérêts cachés
ou des motivations illégitimes.
Avec ce livre, elle poursuit son programme : faire de la sociologie
« froide » sur des sujets « chauds »,
de l'analyse anthropologique sur des problèmes fortement
investis par les acteurs, sans tomber dans la sociologie de magazine,
le pamphlet moralisateur ou le traité d'épistémologie.
»
10 euros (code de commande
: 8815).
HENRIOT (Émile)
Courrier littéraire XIXe siècle.
Réalistes et naturalistes. Paris, Albin Michel, 1954. In-8° broché,
414 p., exemplaire non coupé.
13
euros (code de commande : 90/71).
HOOG (Armand) Littérature
en Silésie. Racine - Chateaubriand - Stendhal
- Baudelaire - Apollinaire. Paris, Grasset, 1944, (3e édition).
In-8° broché, 307 p.
6,50 euros (code de commande
: 6830).
HOSTACHY (Victor) Défense
et illustration du XIXe siècle littéraire ou Le bon Romantisme. Paris-Bruges, Desclée De Brouwer et Cie,
[ca 1930]. In-8° broché, 235 p., illustrations.
6,50 euros (code de commande
: 9038).
[HUET
(Pierre-Daniel)]. GÉGOU (Fabienne) Lettre-traité
de Pierre-Daniel Huet sur l'origine des romans. Édition du tricentenaire 1669-1969. Suivie
de La lecture des vieux romans par Jean Chapelain. Édition
critique. Paris, Nizet, 1971.
In-8° broché, 214 p.
Avant-propos :
Lorsque la première partie du roman
de Zaïde de Mme de Lafayette, signé par Segrais,
sortit des presses de Claude Barbin à la fin de novembre
1669, La Lettre de Huet à Segrais sur l'origine des romans
était placée en tête du volume. Toutefois
cette lettre n'était pas imprimée pour la première
fois ; elle avait déjà été publiée
sous forme d'un opuscule introuvable dont il faut placer la date
avant Zaïde et après 1666 puisque la Lettre
fut écrite et achevée cette année-là
au couvent de Malnoue, près de Paris, dont l'abbesse Marie-Eléonore
de Rohan était alors l'objet qui tenait Huet sous sa
loi ! Nous aimerions intituler cette nouvelle édition
de l'Origine des romans, édition du Tricentenaire
si nous ne craignions que l'on ne nous oppose la médiocrité
du texte et l'obscurité de l'auteur. Nous essaierons cependant
de défendre l'un et l'autre.
Malgré le style parfois lourd de l'érudit,
Huet apporte ici une masse de renseignements variés tant
sur les romans contemporains que sur les romans antérieurs
à son siècle, dans d'innombrables contrées.
La lecture de l'ouvrage est vite attachante en dépit d'erreurs,
de redites, d'un manque de méthode flagrant ; l'auteur
nous transporte comme par un tapis magique de l'Orient à
l'Occident, de l'Antiquité aux temps modernes ; les titres,
les noms foisonnent, piquant au vif notre curiosité. Cependant
nous devons chercher ailleurs à étancher la soif
de connaissances que Huet provoque en nous ; il est vrai qu'il
s'agit d'un homme très savant auquel tous les faits relevés
sont connus, et, partant, les éclaircissements lui semblent
superflus, lacune que nous espérons avoir comblée.
Mais il aime détailler l'anecdote pittoresque et montrer
les points communs des légendes : ne découvre-t-il
pas des Roland en Afrique et en Asie ? Il se révèle
ainsi le précurseur de la littérature comparée,
tâche des plus aisées pour cet orientaliste qui
connaît au moins sept langues, dont l'arabe, l'hébreu,
le syriaque même.
La personnalité de Huet nous a en outre
attiré. Nous nous étions précédemment
occupé d'un savant académicien du XVIIe siècle,
Antoine Furetière, auteur d'un fameux Dictionnaire.
Huet, son collègue, entré à l'Académie
Française en 1674, devenu doyen plus tard de cet illustre
corps, fut de ceux qui comprirent le mérite de Furetière.
De plus il complète en quelque sorte la science de Furetière
en ,se passionnant pour la recherche et l'histoire des textes.
Comme Furetière, il est d'église ; tous deux sont
austères sans mépriser toutefois l'esprit et même
la gaieté ; Huet est le cadet de Furetière, d'une
dizaine d'années seulement ; comme lui, il fréquente
les salons dans sa jeunesse et laisse même le souvenir
d'un élégant cavalier. Mais il saura ne pas se
disperser, et son uvre est marqué au coin de l'éclectisme
délicat. Lit-on encore ses Mémoires (rédigés
en latin) qui, dans les parties narrant ,sa jeunesse sont dignes
des plus grands écrivains depuis saint Augustin jusqu'à
Chateaubriand ? Enfin les Huetiana, à l'égal
des Furetierana, abondent en remarques fines et en idées
heureuses.
Il y a quelques mois, passant rue Saint-Antoine,
dans ce beau quartier du Marais qui ressuscite, nous avons admiré
l'église Saint-Paul (Saint-Louis au temps de Huet), presque
aussi vaste que le Gésu de Rome, comme la voulaient les
jésuites, anciens maîtres de Huet, où désormais
repose notre lettré. Nous avons vu aussi, à côté
de l'église, la maison professe des jésuites (aujourd'hui
le Lycée Charlemagne) où il vécut pendant
les vingt dernières années de sa vie dans une pièce
haut perchée, une troisième chambre, selon l'expression
du XVIIe siècle, pratiquant l'art épisto-laire
avec toute l'Europe, et nous avons senti que souffle encore dans
ces murs, témoins muets, l'esprit de celui qui dit de
lui-même dans Huetiana que rien n'a pu « modérer
cet amour indomptable de l'érudition, qui l'a toujours
possédé ».
12 euros (code de commande
: 14324).
JALOUX
(Edmond) Introduction à l'histoire de la littérature
française. Le XVIe siècle. Genève, Pierre Cailler, 1948. In-8°
broché, 359 p., exemplaire numéroté.
@ Après un premier chapitre
consacré à la Renaissance, ce volume passe en revue
Marguerite de Navarre, Clément Marot, L'École Lyonnaise,
Pontus de Tyard, Ronsard, Joachim du Bellay, La Pléiade,
Rabelais, Bonaventure des Periers, Béroalde de Verville,
Noël du Fail, Montaigne, La Boétie, Henri Estienne,
Pierre Charron, Étienne Pasquier, Guillaume du Vair, Jacques
Amyot, Calvin, François de Sales, Montluc, Brantôme,
Agrippa d'Aubigné, Phiulippe Desportes, L'Isle des
Hermaphrodites, Guillaume du Bartas, La Tragédie au
XVIe siècle, La Comédie au XVIe siècle,
La Satyre Ménippée et Le Roman au XVIe siècle.
7,50 euros (code de commande
: 9364).
JOUFFROY (Alain) Le gué. Machiavel - Novalis - Marx. Avec une correspondance avec Philippe Sollers.
Paris, Bourgois, 1977. In-12 broché, 143 p.
10 euros (code de commande
: 4665).
JUIN (Hubert)
L'Usage
de la critique.
Bruxelles, André de Rache, 1971. In-8° broché,
238 p., (collection « Mains et Chemins », 2).
10 euros (code de commande
: 5247).
KARPINSKI
(Wojciech) Ces livres de grand chemin. Traduit du polonais par Elisabeth Destrée-Van
Wilder. Montricher, Éditions Noir sur Blanc, 1992. In-8°
broché, 316 p., illustrations hors texte.
En quatrième
de couverture :
« Avec Ces livres de grand chemin (titre qui, par
le biais de Schiller, renvoie à Adam Mickiewicz et à
la tradition romantique), Wojciech Karpinski a élaboré
une histoire personnalisée et originale de la littérature
polonaise la plus récente.
Il se penche en effet sur sept écrivains de l'émigration
qui ont marqué la littérature polonaise des décennies
d'après-guerre et contribué à sa sauvegarde
: Jerzy Stempowski, Józef Czapski, Aleksander Wat, Witold
Gombrowicz, Czeslaw Milosz, Gustaw Herling-Grudzinski, Konstanty
Jelenski. Il entreprend de cerner dans leurs uvres et leur
attitude un courant fort qui a longtemps cheminé sous
le manteau et qui posait les véritables questions de la
littérature, du style, de l'identité linguistique
et nationale.
W. Karpinski donne ainsi à voir, côté cour,
par personnalités littéraires interposées,
l'autobiographie de toute une génération qui a
découvert les « grands chemins » de sa littérature
interdite, riche des guets-apens, des souffrances mais aussi
des trésors de l'exil, et, côté jardin, un
parcours littéraire intime, voire secret, plein de sensibilité.
»
16 euros (code de commande
: 9292).
KERBRAT (Marie-Claire) avec la collaboration
de Maximine COMTE-SPONVILLE L'uvre d'art par
elle-même. Paris,
Presses Universitaires de France, 1993. Grand in-8° broché,
VII + 293 p., (collection « Major »).
En quatrième
de couverture :
« L'uvre d'art : tel est le thème mis au programme
des classes préparatoires scientifiques. En art, un thème
fait naître diverses variations : ici, ce sont celles de
Balzac (Le Chef-d'uvre inconnu, Gambara,
Massimila Doni), de Proust (A l'Ombre des jeunes filles
en fleurs, deuxième partie) et de Rilke (Lettres
à un jeune poète) qu'il s'agit d'étudier.
Or une uvre littéraire qui parle d'art, c'est une
uvre d'art qui se regarde dans son propre miroir. Etudier
une telle uvre, c'est s'introduire entre modèle
et miroir, épouser le regard que l'uvre porte sur
elle-même, donc l'analyser sans la réduire à
un objet d'analyse.
Aussi Marie-Claire Kerbrat, professeur en classes préparatoires
scientifiques et commerciales, présente-t-elle une étude,
analytique puis synthétique, des uvres au programme
; mais si elle fournit à des étudiants «
scientifiques » les outils d'analyse (une méthodologie
de la dissertation, par exemple) que requiert l'épreuve
« littéraire » des concours, c'est pour les
amener à une véritable réflexion sur cet
étrange objet, l'uvre d'art, qu'il s'agit certes
d'étudier mais aussi d'apprécier personnellement,
et si possible d'aimer.
Témoignage de cette appréciation personnelle et
amoureuse à laquelle invite l'uvre d'art : les Lettres
à un grand poète de Maximine, poète
et traductrice de Rilke. »
9 euros (code de commande
: 7338).
KRISTEVA
(Julia) Shmeiwtikh. [Semeiotiké].
Recherches pour une sémanalyse.
Essais. Paris, Seuil, [ca 1975]. In-8° broché, 379
p., (collection « Tel Quel »).
En quatrième
de couverture :
« Ce titre, dans son inscription grecque, veut être,
aux yeux du lecteur, un rappel muet des débuts occidentaux
du savoir sur le signe et le sens. Ce sont ces débuts
que la recherche contemporaine se propose de reprendre, d'interroger,
de déplacer, de dissoudre. La marque est ainsi donnée
d'emblée de l'étrangeté que représente
l'analyse des matrices de la signification : ce recueil appelle
un déchiffrement de ce qui s'est entendu comme langue.
Étroitement liée à l'épistémologie
chez les stoïciens, projection de l'axiomatique chez Peirce,
ancrée dans le langage et orientée vers le social
chez Saussure, la sémiotique, ici, veut se construire
comme le lieu depuis lequel s'articulera une théorie générale
des modes de signifier : en étant du même
coup, et pour la première fois, une gnoséologie
matérialiste.
Les études réunies dans ce livre ont donc pour
visée de refondre les systématisations linguistiques,
les modèles mathématiques et logiques dans une
science du sujet et de l'histoire appelée par Freud
et Marx et désignée comme une sémanalyse.
L'élaboration de la sémanalyse d'un discours
sur la signifiance déplaçant les
limites du signe, du sens, de la structure (se cherchant en eux,
mais aussi à travers eux), devait nécessairement
trouver pour point de départ un « objet »
exclu de l'ordre du savoir puisque soulignant ses bords : la
« littérature ».
Mise en pratique de l'engendrement du sens dans le langage, les
textes étudiés le texte cernent
cet objet à partir duquel se constituera une logique excédant
celle du signe. En même temps cette logique la logique
dialectique devient la science de l'engendrement du sujet
dans l'histoire, une science de la figurabilité de
l'histoire. »
12 euros (code de commande
: 9378).
LEBOIS (André) XVIIe siècle. (Recherches
et portraits.) Paris, Denoël, 1966. In-8° broché,
425 p., exemplaire non coupé avec sa bande d'annonce.
12 euros (code de commande
: 48/69).
[LEIRIS (Michel) ]. MAUBON (Catherine)
Michel Leiris en marge de l'autobiographie.
Paris, José Corti, 1994. In-8° broché,
315 p.
15
euros (code de commande : 90/61).
LEVAUX (Léopold)
Romanciers. Montherlant - Cazin - Baumann - Van Offel
- Dorgelès - Lekeux - Proust - Davignon - Mauriac - Bernanos
- Audoux - Harlaire - Delteil - Dostoievsky. Paris, Desclee de Brouwer,
1929. In-12 broché, 312 p., exemplaire non coupé.
12
euros (code de commande : 106/71).
LEYS
(Simon) Protée et autres essais. Paris, Gallimard, 2001. In-8° broché,
150 p.
En quatrième
de couverture :
« Dieu marin de la mythologie grecque, Protée possédait
un vaste savoir mais se dérobait aux questions en revêtant
les formes les plus diverses. On comprend qu'André Gide
ait vu dans cette figure changeante une sorte de miroir, lui
qui, prenant toujours la forme de ce qu'il aimait, n'était
jamais longtemps le même. La permanente disponibilité
qu'il affichait traduisait la discontinuité essentielle
de sa nature. D'où l'abécédaire auquel se
résout Simon Leys pour tenter de cerner ce maître
de l'évasion intellectuelle : une démarche d'apparence
modeste mais que sa connaissance de l'uvre et sa pénétration
rendent particulièrement éclairante.
C'est avec la même pénétration compréhensive
et teintée d'humour que Simon Leys visite le monument
aujourd'hui délaissé qu'est devenu Victor Hugo
; qu'il montre comment Don Quichotte, en voulant élargir
la réalité à la dimension de son rêve,
a échappé à son créateur ; ou qu'il
analyse la manière de commencer un roman par une première
phrase inspirée qui appâte le lecteur. Nés,
au hasard des jours, d'invitations diverses, les essais ici rassemblés
témoignent d'un amour profond de la littérature.
On y retrouve aussi la lucidité qui a fait le prix de
la célèbre trilogie : Les habits neufs du Président
Mao, Ombres chinoises et Images brisées.
»
7,50 euros (code de commande
: 9329).
LEPLAE (Charles) Chant
sur la rivière.
Essai
sur la poésie chinoise. Avec la collaboration de G. Van Den Bos
précédé d'une étude sur la poésie
T'ang par Luc Haesaerts. Bruxelles, Éditions des
Artistes, 1945. In-8° broché, 185 p., illustrations,
exemplaire numéroté et non coupé.
15
euros (code de commande : 104/65).
LEVY
(Raphaël) Chronologie approximative de la littérature
française du Moyen Âge. Tübingen,
Niemeyer, 1957. In-8° broché, 59 p., (collection
« Beihefte zue Zeitschrift für Romanische Philologie »,
n° 98).
Extrait de l'introduction
:
« Celui qui essayerait de dresser
un tableau chronologique de la littérature française
du Moyen Âge serait très téméraire
et trop positif, et c'est précisément la tâche
que je m'impose ici. Bon nombre d'études aussi longues
que celle-ci ont paru dans les revues savantes et elles n'ont
d'autre but que celui de préciser la date d'une seule
uvre. Même quand ce problème est résolu
complètement à l'égard des uvres modernes,
on peut concentrer son attention sur un fait quelconque dans
la biographie de l'écrivain. Prenons, par exemple, la
vie de John Keats où il n'y a plus la moindre ombre d'un
doute sur l'année de sa naissance ni sur l'année
de sa mort. Or, grâce aux recherches approfondies du professeur
H. E. Briggs, qui résument celles de trois générations
de critiques, on a abouti à constater que le poète
anglais n'est pas né le 29 octobre 1795 mais le 31 octobre
1795 et qu'il n'est pas mort le 24 février 1821 mais le
23 février 1821 entre 4 heures 30 et n heures
du soir. Ce problème est sérieux car, pour citer
le professeur Briggs mot à mot, « if we do
not even know when our poet was born or when he died, at times
we feel that we know nothing about him ; the life floats
vaguely, with no comforting fact at either end to tie it down ».
S'il en est ainsi toujours, comment peut-on espérer apprécier
une uvre médiévale dont l'auteur devra rester
absolument inconnu et dont la date de composition est tout à
fait incertaine ?
Dans le Mod. Lang.Quart., I (1940), p. 338, on a fait
appel aux savants américains qui connaissent la littérature
écrite en vieux français pour organiser une équipe
en vue de rectifier et de compléter le Tableau Chronologique
dressé par Gaston Paris en 1888. Ce tableau paraît
dans toutes les éditions de La Littérature française
au Moyen Âge. J'ignore la date d'un exemplaire de la
neuvième impression dont je me suis servi, mais elle reproduit
l'avertissement de la cinquième édition qui date
de 1913. Là Paul Meyer renseigne le lecteur d'une façon
négative : « On pourra aussi trouver utile
de corriger ça et là le précieux Tableau
Chronologique qui précède les Notes Bibliographiques.
C'est avec hésitation que Paris présentait ce tableau,
qu'il était bien difficile de former en 1888 et qui, maintenant
encore, présente bien des difficultés. Sans doute,
en certains cas, les dates sont mieux connues actuellement qu'autrefois.
Toutefois c'est là son uvre tellement personnelle
que je me serais fait scrupule d'y rien changer. »
Autrement dit le Tableau Chronologique reste tel qu'il a paru
dans la première édition de La Littérature
française au Moyen Âge. Pendant les soixante
dernières années on y avait recours souvent avec
profit, mais au fur et à mesure que les études
critiques ont paru elles ont diminué le profit qu'on peut
en tirer. Aujourd'hui les données de ce tableau, qui n'occupent
qu'une dizaine de pages, semblent manquer de précision
presque toujours. Le moment est venu d'assembler les résultats
de la recherche scientifique pour le mettre à jour. »
8 euros (code de commande
: 14210).
Littératures classiques. N° 13 -
Octobre 1990. La traduction au XVIIe siècle. Dirigé par Suzanne Guellouz.
Paris, Klincksieck, 1990. In-8° collé, 312 p.
Table des matières
:
- Avant-propos, par Suzanne Guellouz.
- De Lucien écrivain
au Lucien de l'Ablancourt, par Roger Zuber.
- Fénelon traducteur et styliste :
réécritures du chant V de l'Odyssée,
par Françoise Berlan.
- Traduction, transcription, transposition,
dans la transmission du savoir des figures, en Europe au XVIIe
siècle, par Françoise Douay.
- Sur une traduction en vers :
Montausier et les Satires de Perse (1653), par Denis
Lopez.
- Une traduction relue à l'Académie
Française ou Vaugelas à l'épreuve de Vaugelas,
par Philippe Caron.
- Les Nouvelles Exemplaires de Miguel
de Cervantès traduites en langue française,
par Andrée Massau.
- Sur deux traductions de Guerres
civiles de Grenade au XVIIe siècle, par Jacques
Huré.
- L'Alcoran de Mahomet. En mal de beauté,
en quête de fidélité, par Tahar Chikkaoui.
- La problématique de l'insertion
d'un modèle culturel, deux traductions d'Arcadia
(1625), par Annie Rivara.
- Nicolas Rapin traducteur des néos-latins,
par Jean Brunel.
- Quelques remarques sur la traduction
des textes sacrés catholiques aux XVIIe et XVIIIe siècles,
par Bernard Chédozeau.
- Corneille interprète de Lope
de Vega dans La Suite du Menteur, par Liliane Picciola.
- Dans la tragédie, la traduction
n'existe pas : l'empilement des références
dans Andromaque, par Christian Biet.
- Traduction et effets comiques,
par Dominique Bertrand.
- Bien écrire ou bien traduire :
Pierre-Daniel Huet théoricien de la traduction, par
Emmanuel Bury.
- Du bon usage des textes liminaires.
Le cas d'Amelot de la Houssaye, par Suzanne Guellouz.
- Les « Brutte infedeli »
ou des traductions italiennes des Lettres Portugaises, par
Giovanna Malquori Fondi.
- Éléments de bibliographie,
par Suzanne Guellouz.
15 euros (code de commande
: 14186).
Littératures
classiques. N° 17 - Automne 1992. L'idée de nature
au début du XVIIe siècle.
Dirigé par Christian Biet. Paris, Klincksieck,
1992. In-8° collé, 297 p.
Table des matières
:
- Avant-propos, par Christian Biet.
I. Les fondements philosophiques et juridiques
du concept de nature dans la première moitié du
XVIIème siècle.
- Descartes :
La nature n'est pas une déesse, par Michèle
Crampe-Casnabet.
- Mersenne à
demi-éveillé, par Bernard Besnier.
- La conception de
l'espace des mathéatiques au début du XVIIème
siècle, par Vincent Jullien.
- La problématique
de la nature au début du XVIIème siècle
dans la pensée alchimique, par José Médina.
- Droit divin, droit
naturel et droit humain dans Antigone, de Jean Rotrou,
par Christian Biet.
II. La question de la nature et du naturel
dans la littérature.
- Lectures de Lucrèce
(1600-1650), par Emmanuel Bury.
- Nature et naturekl
dans Le Moyen de parvenir de Béroalde de Verville,
par Françoise Charpentier.
- Physique et poésie
« métaphysique » en Angleterre,
1600-1650, par Margaret Llasera.
- Quelques avatars
de la nature et de l'écriture aux États et Empires
de la Lune, par Dominique Bertrand.
- Cyrano de Bergerac
et les images de la Nature, par Jean-Charles Darmon.
- Les Géorgiques
du Prince : Nature et pédagogie royale selon La Mothe
Le Vayer, par Philippe-Joseph Salazar.
- L'évocation
de la nature dans la pastorale française du XVIIème
siècle, par Jacques morel.
- Nature et Préciosité,
par Alain Niderst.
- La question du
style naturel, par Georges Molinié.
III. La nature collectionnée,
la nature et les arts.
- La nature des Vanités
françaises : la pensée, par Dominique
Chevé et Fabrice Faré.
- Quand la nature
parlait..., par Sophie Houdard.
- La nature et son
évocation poétique dans Le Jardin et Cabinet
poétique de Paul Contant, par Dominique Moncond'huy.
- Musique et Nature :
les voies d'un ordre nouveau, par Philippe Vendrix.
IV. L'amour, toujours... La nature et
l'amour.
- « L'amour
est un mal ; le guérir est un bien » :
La nature du mal d'amour au XVIIème siècle,
par Patrick Dandrey.
15 euros (code de commande
: 14183).
LOBET (Marcel) Le feu du
ciel. Essai sur la littérature
prométhéenne. Bruxelles,
La Renaissance du Livre, 1969. In-8° broché, 170 p.,
index., un des XII exemplaires sur vélin, dédicacé
par l'auteur.
13 euros (code de commande
: 3004).
LOETSCHER (Hugo) Le coq prêcheur.
De l'utilisation littéraire et morale des animaux.
Traduit de l'allemand par Jean-Claude Capele. Paris, Fayard,
1994. In-8° broché, 335 p., illustrations.
15 euros (code de commande : 886).
LOFFLER (Paul) Chronique
de la littérature prolétarienne française
de 1930 à 1939. Deuxième
édition. Bassac, Plein Chant, 1975. In-12 broché,
84 p.
10 euros (code de commande
: 5758).
LURIE
(Alison) Ne le dites pas aux grands. Essai sur la littérature enfantine. [Titre original : Don't Tell the Grown-Ups.]
Traduit de l'anglais par Monique Chassagnol. Paris, Rivages,
1991. In-8° collé, 253 p.
En quatrième
de couverture :
« Winnie l'Ourson n'est pas un ouvrage habituellement
considéré comme subversif, pas plus que Les
Aventures de Tom Sawyer, Les Aventures d'Alice au pays
des merveilles ou Peter Pan. Néanmoins, si
de tels classiques apparemment anodins connaissent un succès
durable, c'est en partie parce qu'ils font la satire de la société
adulte et de ses conventions, et qu'ils s'adressent de manière
dangereusement directe à l'imagination du jeune lecteur.
Si les enfants forment une tribu à part, possédant
sa culture propre, ces ouvrages en sont les textes sacrés,
beaucoup plus forts, beaucoup plus marquants que bien des récits
hautement édifiants et moraux. Avec les contes de fées,
les comptines et les histoires drôles, ils constituent
la littérature clandestine de l'enfance.
Dans ce recueil d'essais brillants et originaux,
Alison Lurie nous entraîne au cur de cet univers
à demi oublié. Elle étudie Beatrix Potter,
Mark Twain, Lewis Carroll ou J.R.R. Tolkien, ainsi que l'illustratrice
Kate Greenaway, et rend hommage à l'imaginaire et à
la créativité qui sont à l'origine de toute
expression artistique, et que seuls possèdent ceux qui
ont conservé une âme d'enfant. »
12 euros (code de commande
: 11483).
MAGNY
(Claude-Edmonde) L'âge du roman américain.
Paris, Seuil, [1968]. In-8°
broché, 251 p., (collection « Pierres Vives »).
Épuisé..
En quatrième
de couverture :
« Vingt ans après sa publication, l'essai désormais
classique de Claude-Edmonde Magny sur le roman américain
n'a rien perdu de son intérêt. S'il a aujourd'hui
le grand mérite d'être le premier en France à
avoir découvert la littérature moderne des États-Unis,
ne nous étonnons pas qu'il l'ait fait avec les présupposés
idéologiques d'après guerre.
Très influencée par Jean-Paul Sartre, Claude-Edmonde
Magny a senti l'importance grandissante du cinéma, de
la psychanalyse, du jazz sur les modes de la conscience et de
la sensibilité modernes. Elle en a signalé les
effets : un éclatement des formes romanesques, qui devait
par la suite éclairer la condition générale
de notre littérature.
Aujourd'hui l'histoire a fait son choix : elle a consacré
Hemingway et Faulkner, oublié Dos Passos et Caldwell,
redécouvert Nathanaël West et Scott Fitzgerald. Mais
les analyses de Claude-Edmonde Magny sur l'esthétique
comparée du roman et du cinéma ou sur la temporalité
chez Faulkner demeurent le, modèle d'une réflexion
critique intelligente et chaleureuse sur la littérature
de son temps. »
12 euros (code de commande
: 9362).
MARTEAU
(Robert) La récolte de la rosée. La Tradition alchimique dans la littérature. Paris, Belin, 1995. In-8° broché,
219 p., (collection « L'Extrême Contemporain »),
exemplaire en très bel état.
En quatrième
de couverture :
D'Artaud et de Rimbaud jusqu'à Homère
et jusqu'à l'Égypte, Robert Marteau remonte le
cours de la littérature afin de faire comparaître,
face aux textes de poètes et prosateurs tels que Nerval,
Balzac, Perrault, Scève (tout spécialement), Shakespeare,
Rabelais, Dante, Jean de Meung et son Roman de la Rose,
Ovide, Virgile, Sophocle, ceux des meilleurs de rosée
qui ont écrit de la science d'Hermès, l'ont pratiquée,
en sont devenus les adeptes. Ainsi peut-on percevoir ce que,
de ces derniers, les premiers reçoivent, ce qu'ils en
transmettent, dès lors agents de la perpétuité
comme de la pérennité de la Tradition.
Le présent ouvrage, quête, navigation,
mouvante mosaïque, s'offre encore en tant qu'anthologie
où l'érudition est plus proche du butinage des
abeilles que de la démonstration, tient compte plus de
la langue des oiseaux que de celle des bibliothèques,
exception faite de la « Bibliotheca Hermetica »
de René Alleau et de La Bibliothèque d'Apottodore.
Ajoutons qu'on ne saurait convier à
sa lecture sans d'abord requérir l'indulgence et la protection
d'Eugène Canseliet, alchimiste opératif, comme
son maître Fulcanelli, l'interprète des caissons
de la loggia du château de Dampierre-Dame Pierre (philosophale)-sur-Boutonne,
dans la proximité duquel, près des eaux paisibles
qui s'écoulent vers la Charente pour se noyer dans l'Atlantique,
l'auteur de ce livre se livrait à ses jeux d'enfant.
13 euros (code de
commande : 14619).
MAURIAC (Claude) Hommes
et idées daujourdhui. Alain - Barrès - Camus - Breton - Claudel
- Du Bos - Gide - Green - Malraux - Proust - Valéry -
Saint-Exupéry - etc.
Paris, Albin Michel, 1953. In-12 broché, 358 p.
9 euros (code de commande
: 2580).
MAZEL (Henri) Aux beaux
temps du Symbolisme 1890-1895.
Paris - Bruxelles, Mercure de France - N.R.B., 1943. In-12 broché,
195 p.
9 euros (code de commande
: 2582).
NATHAN
(Jacques) Histoire de la littérature contemporaine.
Paris, Nathan, 1955. In-8°
broché, jaquette, 322 p., (collection « L'Activité
Contemporaine »).
Sur la jaquette :
Personne ne prétend plus, comme certains
pouvaient le faire encore il y a quelques années que la
Littérature française du XXe siècle n'a
produit aucun chef-d'uvre comparable à ceux du passé.
Mais certaines difficultés subsistent : difficultés
de tri et de classement, difficultés d'interprétation,
difficultés d'ordre historique.
Pour toutes ces raisons, il importe de guider
le lecteur, sans toutefois lui imposer des explications ou des
jugements par voie d'autorité. C'est ce qu'a essayé
de faire Jacques Nathan, chargé d'enseignement à
la Sorbonne, dans cette Histoire de la Littérature
française contemporaine, le premier volume d'une collection
consacrée aux différents aspects de l'activité
de notre temps.
L'auteur a manifesté d'un bout à
l'autre de l'ouvrage le plus grand souci d'objectivité,
mais il lui était impossible de faire un sort, dans un
livre de 320 pages, à tous ceux qui ont écrit entre
1920 et 1954. D'où un choix que certains auraient pu faire
d'une autre façon. Citons toutefois cette phrase que nous
empruntons à sa conclusion : « Nous espérons
seulement avoir choisi en toute bonne foi, sans tenir compte
des tendances des uvres et des auteurs, et n'avoir retenu
que des livres accessibles, d'un bon niveau littéraire. »
L'amateur cultivé, mais non spécialiste
des Lettres, qui aura pris cet ouvrage pour guide n'aura pas
lieu, pensons-nous, de le regretter.
12 euros (code de commande
: 16087).
NYSSEN
(Hubert) Du texte au livre, les avatars du sens. Paris, Nathan, 1993. In-8° broché,
188 p., (collection « Le Texte à l'uvre »),
ouvrage « définitivement indisponible »
au catalogue de l'éditeur.
En quatrième
de couverture :
« Entre le moment où l'auteur
dépose le mot fin sur la dernière page de
son manuscrit et celui où le premier lecteur ouvre le
livre, le texte est pris en main, habillé, commenté,
investi de telle manière que le sens au nez
mais à l'insu de beaucoup se trouve modifié.
Par ses interventions, l'éditeur tient certes un rôle
actif dans cette transformation car aucun texte ne se présente
nu au lecteur, au libraire, au critique, aucun ne va sans préparatifs
au devant des exigences de la commercialisation et de la médiatisation.
Mais le « paratexte », talonné par
de multiples ambitions, échappe souvent aux réglages
et, de surcroît, le texte est soumis, parfois même
avant sa parution, aux irradiations de l'argent et des idées
reçues (sur le temps, le langage, la modernité,
etc.).
Voici un ouvrage qui, précisément,
montre comment et pourquoi ce qui est proposé au lecteur
est une autre chose que ce qui a été écrit
par l'auteur. Et qui invite en même temps à la traversée,
entre texte et livre, d'un territoire éditorial peu exploré. »
12 euros (code de commande
: 11906).
Oxford
1919-1939. [Un creuset
intellectuel ou les métamorphoses d'une génération.]
Dirigé par Françoise du Sorbier.
Paris, Autrement, 1991. Grand in-8° broché, 287 p.,
illustrations, (collection « Mémoires »,
n° 8).
En quatrième
de couverture :
« Oxford au début du siècle.
Des images intemporelles comme autant de clichés : clochetons
rêveurs, dômes majestueux, murs de pierre blonde
aux gargouilles malicieuses, jardins paysagers où l'on
joue Shakespeare, processions d'étudiants et de professeurs
en toges...
Si les traditions anciennes et les rites se
perpétuent entre la ville médiévale, les
Collèges et, nouvelle venue, la « Motopolis »
des usines Morris, Oxford, pendant les années 1920-1930,
change de nature. L'arrivée d'une nouvelle génération
d'étudiants qui ont connu la guerre et les tranchées,
et de nombreux réfugiés continentaux polonais,
juifs russes et allemands provoque des mutations
dans les habitudes et les mentalités. Le recrutement se
libéralise. Les femmes deviennent membres à part
entière de l'université. Et les règlements
de comptes très élitistes entre les anciens des
Public Schools, les « Hearties », amateurs
de bière et de sports, et les esthètes, héritiers
d'un dandysme à la Oscar Wilde, laissent la place à
une prise de conscience politique.
Face aux convulsions qui agitent le monde occidental,
la majorité des étudiants et des professeurs reste
d'un conservatisme bon teint, mais les idéologies nouvelles
pacifisme, communisme et fascisme commencent
à troubler les esprits et à fasciner. »
Table des matières :
- Fin de la tour d'ivoire, par
Françoise du Sorbier.
1. Prologue :
- Célébrations
et règlements de comptes, par Françoise
du Sorbier.
2. Témoins :
- Graham Greene,
loin d'Oxford. Entretiens avec Graham Greene, par
Marie-Françoise Allain.
- Anthony Powell
ou l'après-midi d'un faune. Entretien avec Anthony
Powell, par Brigitte Mirchell.
- Le cercle magique
de Stephen Spender. Entretien avec Stephen Spender,
par Pascal Aquien.
- Sir Isaiah Berlin,
esprit hardi. Entretien avec Sir Isaiah Berlin, par
Françoise du Sorbier.
3. Le paysage littéraire et scientifique
:
- La scène
littéraire de l'entre-deux-guerres, par Bernard
Richards.
- « La
bande à Auden » ou les nouveaux poètes
d'Oxford, par Pascal Aquien.
- Essor des sciences
physiques, par Brebis Bleaney.
4. Évolutions, révolutions
:
- « Tutors »,
« fellows », « digs »
et « scouts » : la vie des « colleges »,
par John Griffith.
- L'Oxford Union,
l'October Club et le pacifisme, par Martin Ceadel.
- Motopolis :
les ouvriers de la MG, par John Wain.
- Face aux gentlemen,
la bataille des femmes, par Claude Demanuelli.
5. Scènes de la vie d'Oxford
:
- Soir de fête
au « college », par John Wain.
- La convivialité
des pubs, par John Owen.
- Jeux de scène
ou l'âge d'or du théâtre, par Gerard
Gould.
- Jeux de vilains
dans une cité close, par Suzanne Dutruch.
- Jeux de rôles
chez Lady Ottoline Morrell, par Henriette Levillain.
6. Post-scriptum :
- Le décor
du mythe, par Nicole Kahn.
7. Annexes :
- Plan d'Oxford, glossaire,
lexique des principaux « colleges » cités,
bibliographie, biographie des auteurs.
10 euros (code de commande
: 14197).
PATRIMOINE
LITTÉRAIRE EUROPÉEN
Anthologie en langue française
sous la direction de Jean-Claude Polet.
Préface de Claude Pichois.
Les volumes de cette collection ont
été publiés à Bruxelles, chez De
Boeck-Université, ils sont tous au format grand in-8°
sous cartonnage d'éditeur.
Tome 6. Premices de l'Humanisme
1400-1515. 1995. XXXV + 902 p., quelques soulignements
et annotations crayonnés à la table des matières.
25 euros (code de commande
: 8343).
Tome 8. Avènement de l'équilibre
européen 1616-1720. 1997. XLI + 1084 p.
25 euros (code de commande
: 8345). |
PICARD (Raymond) Nouvelle
Critique ou nouvelle imposture. Paris,
Pauvert, 1965. In-8° collé, 149 p., (collection
« Libertés », n° 27), bel
exemplaire.
8 euros (code de commande
: 13370).
PICON (Gaëtan) Panorama
de la nouvelle littérature française.
Nouvelle édition revue et augmentée. 20e édition.
Paris, Gallimard, 1951. In-8° broché, 549 p., illustrations
hors texte, (collection « Le Point du Jour »).
7,50 euros (code de commande : 880).
PILON (Edmond)
Dames et gentilshommes. Poètes et galants du XVIIe siècle. Paris, Mercure de France,
1941. In-12 broché, 285 p.
7,50 euros (code de commande
: 1044).
PIZZORUSSO
(Arnaldo) Éléments d'une poétique
littéraire au XVIIe siècle. Paris, Presses Universitaires de France, 1992.
In-8° broché, 99 p., (collection « Perspectives
Littéraires »).
En quatrième
de couverture :
« Est-il possible de travailler à la structure et
à la cadence d'une phrase « comme si dans ce petit
cercle de paroles nous devions trouver le souverain bien et la
dernière félicité » ? Cette question,
que Guez de Balzac pose dans une lettre à un ami, représente,
voire symbolise, la situation de l'auteur devant son texte. Le
projet de ce livre est de recenser et de décrire, dans
un domaine linguistique et historique déterminé
(le XVIIe siècle français), les documents qui témoignent
d'une prise de conscience de cette situation. D'où l'analyse
d'une terminologie, dans ses variations et dans ses stratifications,
dans son instabilité sémantique. À l'intérieur
des « arts » transmis par la tradition, se dessine
ainsi une conception plus « moderne » de l'écriture
de l'écriture en tant qu'acte du sujet et en tant
qu'objet de connaissance. »
8 euros (code de commande
: 9379).
PLEYNET (Marcelin) Art et littérature.
Paris, Seuil, 1977. In-8°
broché, 539 p., quelques illustrations, (collection «
Tel Quel »).
En quatrième
de couverture :
« Faisant suite et complément aux essais déjà
publiés sous le titre Enseignement de la peinture
(1971) et Systême de la peinture (1977), les études
qui composent ce volume tendent à dégager, sur
la base d'une expérience spécifique du langage
poétique (Stanze), les points nodaux de ce qui,
des diverses avant-gardes de ce siècle, peut faire aujourd'hui
culture moderne.
Le projet n'est pas d'établir un panorama littéraire
mais de suivre les contradictions que manifeste l'aventure artistique
et culturelle de ce siècle, de les mettre en évidence
et, lorsque cela est possible, d'en tirer les conclusions. Qu'il
s'agisse d'un refoulement historiquement significatif («
Sade illisible »), de la constitution d'une langue nouvelle
sur la base d'une anamnèse philosophique (Lois
de Ph. Sollers), de conflits manifestes entre une pratique symbolique
apparemment d'avant-garde et des positions idéologiques
explicitement réactionnaires (Pound), de divers modes
de déplacement, exploitation et dénégation,
et par exemple du rôle de la théorie psychanalytique
(« De la culture moderne », « Le surréalisme
et la peinture française », Breton, Duchamp, Braque...)
de la mise en place d'une nouvelle organisation des formes
de la représentation (Motherwell, Twombly, Bishop) : c'est
chaque fois l'expérience des points de fixation culturels
et des agents actifs de ces fixations qui tend à se dégager.
À être reprise, poursuivie et développée,
une entreprise comme celle-ci devrait permettre d'aborder et
de penser ce qui, comme savoir et comme ne pas vouloir savoir,
travaille l'ensemble des manifestations littéraires et
artistiques de la modernité et en conséquence fait
culture ; et de distinguer cette culture de la misère
des « réactions » et régressions avec
lesquelles elle n'est que trop souvent confondue. »
10 euros (code de commande
: 9047).
[POE]. MAUCLAIR
(Camille) Le génie d'Edgar Poe.
La
légende et la vérité - La méthode
- La pensée - L'in-fluence en France. Paris, Albin Michel, 1925.
In-12 broché, XXIV + 318 p.
9
euros (code de commande : 118/65).
RANCUR
(René) Bibliographie de la littérature
française du Moyen Âge à nos jours. Année 1972.
Paris, Armand Colin, 1973. In-8° sous reliure d'éditeur,
389 p.
Avant-propos :
« La Bibliographie de la littérature française
du Moyen Age à nos jours a été établie
suivant les règles adoptées pour les années
antérieures (de 1966 à 1971).
Nous devons rappeler une fois de plus aux chercheurs que le volume
annuel constitue non seulement la refonte des bibliographies
publiées dans les cinq fascicules de la Revue d'histoire
littéraire de la France, mais aussi leur complément,
tant pour ceux des auteurs vivants qui sont exclus de ces bibliographies
(Cf. R.H.L.F., 1969, p. 357) que pour l'ensemble des travaux
publiés dans le domaine de l'histoire littéraire,
en raison du nombre limité des pages réservées
dans la Revue à la bibliographie et de l'abondance
des ouvrages et article publiés en France et à
l'étranger. »
10 euros (code de commande
: 9086).
[REVUE].
Orbes. Paris, Au Sans Pareil, 1928. In-12 broché,
107 p.+ 10 p. de promotion pour des revues.
@ Il s'agit du numéro 1 (printemps-été
1928) de cette revue qui contient notamment : Pompom de
Blaise Cendrars ; Jours creux de F. Picabia ; Initiation
de Ribemont-Dessaignes ; Sourires aux lèvres de
P. Soupault ; Toi d'abord de Joseph Delteil ; Les frères
siamois de G. Hugnet ; Voyageurs de P. Reverdy, etc.
50 euros (code de commande
: 99/70).
Revue
Romane. XIV 1 - 1979. Copenhague, Akademisk Forlag, 1979.
In-8° collé, 171 p.
Table des matières
:
In memoriam : Sven Skydsgaard.
Articles :
- Puissance et impuissance
du langage dans Voyage au bout de la nuit de Céline,
par Anne-Lisa Amadou.
- Les niveaux fonctionnels
du subjonctif en espagnol, en français et en italien,
par Kolbjørn Blücher.
- Une phrase / un
récit : Le jeu du feu dans La fille aux yeux
d'or de Balzac, par Juliette Frølich.
- Une étude
sur le suffixe -ation en français, par Emmanuel
N. Kwofie.
- El dinero en el
Quijote, par Federico Latorre.
Mélanges :
- Six verbes français:
la catégorie -AIRE, par Alfred Bolbjerg.
- À propos
de : Linda Orr : Jules Michelet. Nature, History,
and Language, par Eric Eggli.
- À propos de
l'imparfait, par Odile Halmøy.
Thèse :
- Sven Skydsgaard :
La combinatoria sintáctica del infinitivo español
I-II, par Jørgen Schmitt Jensen et Ebbe
Spang-Hanssen.
Comptes rendus :
- Littératures romanes :
- Anne Maria Clausen :
Le origini della poesia lirica in Provenza e in Italia. Un
confronto sulla base di alcune osservazioni sociologiche,
par B. Munk Olsen.
- Herman H. Wetzel
: Die romanische Novelle bis Cervantes, par Michel
Olsen.
- Langue française :
- Robert Martin :
Inférence, antonymie et paraphrase, par Oswald
Ducrot.
- Bente Maegaard
et Ebbe Spang-Hanssen : La segmentation automatique
du français écrit, par Suzanne Hanon.
- Conrad Sabourn
et John Chandioux : L'adverbe français :
essai de catégorisation, par Ole Mørdrup
et Henning Nølke.
- Jonna Kjær :
Brisebare : Le Plait de l'Evesque et de Droit, par
Povl Skarup.
- Prudence Mary O'Hara
Tobin : Les lais anonvmes des XIIe et XIIIe siècles.
Édition critique de quelques lais bretons, par Povl
Skarup.
- Littérature française :
- Georges Poulet :
Entre moi et moi. Essais critiques sur la conscience de soi,
par Hans Boll-Johansen.
- Pierre Testud :
Rétif de la Bretonne et la Création littéraire,
par Merete Grevlund.
- Langue italienne :
- Anna Laura Lepschy
et Guido Lepschy : The Italian Language Today,
par Magnus Ulleland.
10 euros (code de commande
: 15348).
RIVAROL De l'universalité
de la langue française. Discours qui a remporté
le prix à l'académie de Berlin en 1784. Préface
de Georges Duhamel. Paris, Aux Éditions des Quatre
Vents, 1946. In-12 broché, XVII + 99 p., un des 460 exemplaires
numérotés sur vélin de Rives.
35
euros (code de commande : 125/61).
ROY (Claude) Descriptions
critiques. Paris, Gallimard,
1949 (2e édition). In-8° broché, 317 p.
10 euros (code de commande
: 128/64).
ROY (Claude) Descriptions
critiques. Le commerce des classiques. Paris, Gallimard, 1959. In-8° broché,
316 p.
10 euros (code de commande
: 129/64).
SAINTE-BEUVE Portraits littéraires.
Édition établie
par Gérald Antoine. Paris, Laffont, 1993. In-8°
collé, CXLVI, 1224 p., (collection « Bouquins »).
En quatrième
de couverture :
« L'opposition à Sainte-Beuve
ne date pas de Proust. Celui que Musset appelait "Sainte-Bévue »
et Victor Hugo « Sainte-Bave » ne s'est-il
pas trompé sur tous les grands écrivains de son
temps ? N'a-t-il pas préféré la Fanny
de Feydeau à Madame Bovary et les poésies
de Banville à celles de Baudelaire ? Hier, comme
aujourd'hui, la critique ne se trompe jamais qu'à ses
dépens.
Quel immense talent, en revanche, quand il
s'agit de présenter les écrivains du passé,
ceux que l'histoire a confirmés et qu'il ne s'agit plus
de défendre mais de comprendre. Pour eux,
Sainte-Beuve a inventé un genre, le portrait littéraire :
« Je pense sur la critique deux choses qui semblent
contradictoires et qui ne le sont pas : 1° Le critique
n'est qu'un homme qui sait lire, et qui apprend à lire
aux autres. 2° La critique, telle que je l'entends et
telle que je voudrais la pratiquer, est une invention,
une création perpétuelle. » Créations
hautes en couleur que l'évocation des grandes figures
du classicisme (Corneille, Racine, Molière), des Lumières
(Diderot, Prévost, A. Chénier), du romantisme (Vigny,
Chateaubriand, J. de Maistre). Aux noms connus se mêlent
ceux qui le sont moins : Ampère, Nodier, Vinet. Sainte-Beuve
les fait revivre : « La critique est pour moi
une métamorphose : je tâche de disparaître
dans le personnage que je reproduis. » Le peintre
s'identifie à son modèle ; il devient écrivain
à son tour : « La critique littéraire
ne saurait devenir une science toute positive ; elle restera
un art. » Critique créatrice, moderne et vivante,
ennemie de toute pédanterie : « Il faut
écrire le plus possible comme on parle et ne pas trop
parler comme on écrit. » Avis aux Aristarque
de nos jours. »
15 euros (code de commande
: 12599).
SCHILPEROORT (Gijbert) Le
commerçant dans la littérature française
du Moyen Âge. Groningen - Den Haag - Batavia, Wolters' Uitgevers,
1933. In-8° broché, XI + 158 p., couverture insolée.
13 euros (code de commande
: 111/63).

SÉCHÉ (Léon)
Le Cénacle de la Muse française 1823-1827. (Documents inédits.)
Paris, Mercure de France, 1909. In-12 broché, XV + 409
p., (collection « Études d'Histoire Romantique »),
exemplaire numéroté.
10 euros (code de commande
: 9656).
SEYMOUR-SMITH (Martin) Macmillan
Guide to Modern World Literature. London,
The Macmillan Press, 1985. In-8° sous reliure et jaquette
d'éditeur, XXVIII, 1396 p., bel exemplaire.
En quatrième
de couverture :
The first edition of this book was greeted
with critical acclaim and, as Robert Nye said, it will... « assuredly
take its place as a classic of our time. » The late
Cyril Connolly, Anthony Powell, Geoffrey Grigson, Anthony Quinton :
all these and many others writers, scholars,
poets and critics confessed to their irritation and
disagreement with parts of it, but welcomed it as unique, and
as the only readable and reliable guide.
Martin Seymour-Smith
is at all times passionately engaged with his massive subject,
even when this goes as far afield as Armenia and Iceland. Although
his views of individual writers, as of the literary movements
and belief systems with which they are involved, are both critical
and, frequently, personal, the reader of this work is provided
with more substantial information than he will possibly find
elsewhere in a single volume. Seymour-Smith is a sceptic, but
is perfectly candid about what he takes to be his own individual
prejudices, the objections to and difficulties presented by which
he makes very evident throughout the book, which is nothing if
not dialectal. He does not in any way want the reader to agree
with or approve of his anarchism, feminism or « primitivism »
and he does not approve of them himself. The text is frequently
scathing, but the overall effect is of good humour a
quality that has been noted by critics.
The Macmillan Guide to Modem World Literature
is able to view all of its parts in terms of the whole :
it provides all the information to be found in the specialist
directories, but adds a great deal more, and has an astonishing
coherence which they cannot but lack. It records (and acknowledges)
the most valuable insights available thus in effect
incorporating the best contemporary criticism, drawn from thousands
of books, into its own text but is always consistent.
It is nothing if not sophisticated and critical, yet is always
lucid and sympathetic in its accounts. Here, and only here, can
students of literature, and general readers, find individual
literatures brilliantly characterized and frequently illustrated
with Imaginative translations by the author, who regards this
work not as an achievement but as a living and developing encounter
with readers of good will and curiosity.
35 euros (code de commande
: 14534).
SIMON (Pierre-Henri) Langage
et destin. Diagnostic
des lettres françaises contemporaines. S.l., La Renaissance du Livre, 1966. In-8°
broché, 419 p., exemplaire non coupé et dédicacé
par lauteur.
10 euros (code de commande
: 2606).
SOUDAY (Paul) Dialogues
critiques. Paris, Éditions
des Cahiers Libres, 1929. In-12 broché, 132 p., exemplaire
numéroté sur vélin.
13 euros (code de commande
: 4273).
TADIÉ (Jean-Yves) Le roman d'aventures. Paris, Presses Universitaires
de France, 1982. In-8° broché, 219 p., (collection
«Écritures»).
40 euros (code de commande : 6086).
THIBAUDEAU (Jean) Mes
années Tel Quel. Mémoire. Paris,
Écriture, 1994. In-8° broché, 258 p.
12,50 euros (code de
commande : 882).
TRUC (Gonzague) Histoire illustrée des littératures. Paris, Plon, 1952. In-8°
broché, 317 p., nombreuses illustrations hors texte, jaquette,
(collection « Ars et Historia »).
13 euros (code de commande : 6091).
VERLANT
(Gilles) Les Vertus du vice. Sexe, tabac, alcool : l'anthologie littéraire
des jouisseurs. Avec la collaboration
de Xavier Lefebvre. Préface de Jean-Dominique
Brierre. Paris, Albin Michel, 2000. In-8° collé,
258 p., épuisé.
En quatrième
de couverture :
« Sexe, tabac, alcool : trois mots, trois
mondes, qui évoquent le doux frisson de l'interdit. Depuis
la nuit des temps, ils ont accompagné l'homme dans sa
quête éperdue de plaisir. Paradis artificiels pour
les uns, symboles de dépravation pour les autres, la morale
a tôt fait de les diaboliser et de les désigner
comme nos pires ennemis. Rejetés, cachés, condamnés,
ils ont pourtant inspiré les plus grands écrivains.
Sade bien sûr, mais aussi Khayyàm,
Rabelais, Ronsard, Molière, Baudelaire, Vian, Duras et
tant d'autres se sont fait les chantres de ces plaisirs
défendus et ce n'est pas la moindre vertu de la littérature
que d'avoir rendu au vice ses lettres de noblesse. Entre vapeurs
d'alcool, volutes de fumée et soupirs de volupté,
L'Anthologie littéraire des jouisseurs de Gilles
Verlant fait l'apologie du vice et nous invite à un délicieux
voyage. »
15 euros (code de commande
: 13132).
WILWERTH
(Evelyne) Visages de la littérature féminine.
Liège, Mardaga, 1987.
In-8° collé, 244 p., (collection « Psychologie
et Sciences Humaines », n° 168), exemplaire
en parfait état.
En quatrième
de couverture :
Pourquoi ces Visages de la littérature
féminine ? Parce que cette littérature
a été masquée pendant des siècles.
Masquée, déformée par les préjugés,
occultée à 80 %. Il était grand temps
d'arracher les masques et d'exposer en pleine lumière
cette riche production. Une réhabilitation générale
s'imposait donc : tel est l'objectif de cet ouvrage. Mais
un travail de réhabilitation ne suffisait pas. Pour appréhender
cette littérature féminine avec sérieux
et discernement, il fallait la situer dans son contexte historique
et dans le tissu complexe des sciences humaines. Car elle est
étroitement liée à la condition féminine.
L'auteur de cet ouvrage a choisi l'angle de la création
(un angle très peu exploité jusqu'à présent)
pour éclairer ce domaine. Dans quelles conditions ces
femmes écrivirent-elles ? Dans la honte. Dans l'ombre.
Il s'agit bien d'une « littérature de l'ombre ».
Comment cette littérature a-t-elle réussi à
germer et à se développer ? Pourquoi a-t-elle
été à ce point occultée ? Est-elle
spécifique ? Quelles sont ses dominantes (genres,
thèmes) ? Questions auxquelles l'auteur de ce panorama
a tenté de répondre.
Pour effectuer une étude en profondeur,
il a fallu délimiter le terrain. Aussi cet ouvrage cerne-t-il
la littérature française de France et de Belgique,
du 12e au 20e siècle. Il brasse tous les genres littéraires.
Et il mêle informations, commentaires et extraits d'uvres.
Il s'adresse à ceux et celles qui ne
se contentent pas des idées et culture
acquises. Ceux et celles qui s'interrogent, désirent revoir
l'histoire. Il s'adresse aux amoureux et amoureuses de la littérature.
Aux éditeurs, aux éducateurs, aux auteurs d'ouvrages
généraux et de manuels scolaires.
18 euros (code de commande
: 15672). |