BAUDELAIRE

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LE PICHON (Yann) et PICHOIS (Claude) — Le musée retrouvé de Charles Baudelaire. Paris, Stock, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 239 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Le Musée Retrouvé »), exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
   « Collectionneur, dès sa jeunesse, de tableaux et de lithographies, Charles Baudelaire disait de la peinture : « ma grande, mon unique, ma primitive passion ». Inspiré par les « Salons » de Diderot, il se fait critique d'art et publie ses impressions sur le Salon de 1845 ; puis sur ceux de 1846, 1855 et 1859.
   Une critique subjective qui, « pour être juste, écrit-il, doit être partiale, passionnée, politique, c'est-à-dire faite à un point de vue qui ouvre le plus d'horizons ». Très attentif à son temps, il dénonce l'académisme, tout en appréciant Ingres, et il affirme, dans Le Peintre de la vie moderne, que le vrai peintre « saura arracher à la vie actuelle son côté épique ».
   Ami des réalistes, de Courbet, Daumier et Manet notamment, il aime Corot, célèbre Guys et devine, à Honfleur, Eugène Boudin...
   Poète conscient et complice du génie de Delacroix, il écrit sur lui ses plus belles pages. Ses intuitions fulgurantes, ses partis pris farouches et sa poétique divinatoire s'expriment dans des poèmes inspirés par la peinture.
   Après ceux de Marcel Proust et de Sigmund Freud, Le Musée retrouvé de Charles Baudelaire, que propose Yann le Pichon, avec la collaboration du meilleur spécialiste de l'auteur des Fleurs du Mal, Claude Pichois, nous montre les géniales correspondances qu'il a, bel et bien, établies entre l'Art et la Poésie. »

50 euros (code de commande : 12219).

 

QUESNEL (Michel) — Baudelaire solaire et clandestin. Les données singulières de la sensibilité et de l’imaginaire dans Les Fleurs du Mal. Paris, Presses Universitaires de France, 1987. In-8° broché, 333 p., (collection « Écrivains »), épuisé.
En quatrième de couverture :
   « La confrontation de la vie et de l'œuvre retrouve une jeunesse lorsqu'on s'avise qu'il n'est pas là de face-à-face mais que l'œuvre intervient, partenaire turbulent, dans le quotidien, que le vécu surgit dans l'écrit, non pour se dire, mais pour infléchir une parole qui ne soupçonne guère sa présence. Moins déroutants que déroutés, les textes des Fleurs du Mal révèlent, à travers les dérobades de l'attendu, les gauchissements de l'évidence, ces quelques faits dont le retentissement dans la sensibilité et l'imaginaire de l'auteur fut décisif. Ils sont peu nombreux, clandestins, liés – qui s'en étonnerait ? – à l'enfance et au travail qu'opèrent sur elle la mémoire, la nostalgie, le rêve. Les deux premières parties de ce livre en établissent, de poème en poème, l'autorité. Mais ces énergies se concrétisent en œuvres que gouverne une poétique elle-même conduite selon les hauts et les bas de l'espérance et nourrie de choix clairement conçus. Si la bouche cruelle du poète « éparpille en l'air » cervelle, sang et chair, c'est pour qu'un « globe lumineux et frêle » prenne son essor. En un troisième temps, cet ouvrage vise à déceler par quelles voies le « plus curieux martyr de tout Paris » a pu, de ses tourments, faire si souvent un « songe d'or ».

15 euros (code de commande : 12220).

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Amœnitates belgicae. Manuscrit inédit publié avec une introduction par Pierre Dufay. Paris, J. Fort, 1925. In-8° broché, 28 p., un des 70 exemplaires sur Hollande.

90 euros (code de commande : 9267).

 

La Fanfarlo. Ornée de bois gravés par Pierre Roy. Paris, Société Littéraire de France, 1920. In-16 cartonné d'éditeur, 77 p., tirage à mille exemplaires numérotés sur vélin Lafuma.

25 euros (code de commande : 28/61).

 

Œuvres complètes. Tomes I et II (complet). Bruxelles, Éditions de la Boétie, 1948. In-8° brochés, 484 + 511 p.

Les deux volumes : 20 euros (code de commande : 7306).

 

Les paradis artificiels. Anvers, Walter Beckers, 1968. In-8° carré sous reliure toilée décorée (frottée) d'éditeur, 236 p., illustrations hors texte en noir et en couleurs, ("Les Maudits de la Littérature", tome 9).

12 euros (code de commande : 7309).

 

Petits poèmes en prose - Les paradis artificiels. Édition définitive. Paris, Calmann Lévy, 1899. In-12 demi-toile verte, 468 p., ("Œuvres complètes de Charles baudelaire", IV), dos passé.

10 euros (code de commande : 7311).

 

 


À propos de Baudelaire

 

Baudelaire critique d'art. Curiosités esthétiques, poèmes, œuvres diverses, lettres. Textes et documents présentés et rassemblés par Bernard Gheerbrant. Paris, Club des Libraires de France, 1956. In-8° oblong sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 230 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs (ces dernières contrecollées), (collection « Destins de l'Art », n° 3), exemplaire numéroté.
Table des matières :
   Pour une critique.
   Eugène Delacroix.
   Le peintre de la vie moderne Constantin Guys.
   Quelques-uns de ses contemporains.
   Les peintres de paysage.
   Peintres et aquafortistes.
   Manet ou le silence du critique.
   De l'essence du rire et généralement du comique dans les arts plastiques.
   Annexes.

vendu

 

Charles Baudelaire. Une étude de Luc Decaunes avec choix de textes, bibliographie, dessins, portraits, fac-similés. Paris, Seghers, 1966. In-12 carré broché, 219 p., illustrations hors texte, (collection "Poètes d'Aujourd'hui', 31), petit cachet d'appartenance, couverture un peu frottée.

6 euros (code de commande : 7312).

Charles Baudelaire. Paris, Pierre Charon, 1970. In-8 sous reliure d'éditeur, 134 p., nombreuses illustrations, (collection « Les Géants »)., la jaquette manque.

6 euros (code de commande : 7313).

 

FREDRICKSON (Hélène) — Baudelaire : héros et fils. Dualité et problèmes du travail dans les lettres à sa mère. Saratoga, Anma Libri, 1977. In-8° broché, 148 p., (« Stanford French and Italian Studies », n° 8).
Extrait :
« De tous les héros littéraires du dix-neuvième siècle, Baudelaire a peut-être souffert le plus de la « hantise de la page blanche », d'une profonde ambivalence entre la certitude de son génie et la tentation du silence. Il écrivait dans sesjournaux intimes : « Il faut travailler, sinon par goût, au moins par désespoir, puisque, tout bien vérifié, travailler est moins ennuyeux que s'amuser. » Une telle déclaration semble comme une réticence nouvelle par rapport aux affirmations du romantisme qui ne voyait de frein ni à ses aspirations ni à sa liberté d'expression. Au lieu de liberté, Baudelaire parle de travail ; à tout moment dans son œuvre, il est question de travail, dans ses journaux intimes, dans sa correspondance, dans sa critique et même dans sa poésie en vers ou en prose. On pourrait s'étonner de cette importance que lui donne un poète. Ne suppose-t-on pas communément que l'inspiration doit être la chose capitale pour lui ? Sans inspiration, en effet, il n'est pas de poésie, mais pour Baudelaire qui prend la poésie au sérieux, sans le travail, l'inspiration n'aboutit à rien. »

13 euros (code de commande : 8991).

 

LEVAUX (Léopold) Les masques de Baudelaire. [Bruxelles], Les Cahiers du Journal des Poètes, 1938. In-8° broché, 60 p., illustrations, (série « Essais - Collection 1938 », n° 55 - 1er août).

8 euros (code de commande : 40/66).

 



LIENS :

Charles Baudelaire sur le site « poètes.com »
Sur ce site conçu par Jacques Lemaire, professeur de Lettres au Collège Jean-de-Brébeuf, vous trouverez des textes, des critiques, des possibilités de téléchargement, etc.,
et
Baudelaire.litteratura.com
biographie, œuvre, forum etc.

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