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Amnitates
belgicae. Manuscrit
inédit publié avec une introduction par Pierre
Dufay. Paris, J. Fort, 1925. In-8° broché, 28
p., un des 70 exemplaires sur Hollande.
90 euros (code de commande
: 9267).
La Fanfarlo. Ornée de bois gravés par Pierre
Roy. Paris, Société Littéraire de France,
1920. In-16 cartonné d'éditeur, 77 p., tirage à
mille exemplaires numérotés sur vélin Lafuma.
25
euros (code de commande : 28/61).
Les journaux intimes de Baudelaire.
Mon cur mis à nu
précédé de Fusées.
Paris, Nicea, 1944. In-8° broché, 89 p.,
un des 25 exemplaires sur papier d'Auvergne du Moulin Richard-de-Bas
(exemplaire marqué « H »), rousseurs
importantes.
25 euros (code de commande
: 13944).
uvres complètes. Tomes I et II (complet). Bruxelles, Éditions
de la Boétie, 1948. In-8° brochés, 484 + 511
p.
Les
deux volumes : 20 euros (code de commande : 7306).
Les paradis artificiels. Anvers, Walter Beckers, 1968. In-8° carré
sous reliure toilée décorée (frottée)
d'éditeur, 236 p., illustrations hors texte en noir et
en couleurs, ("Les Maudits de la Littérature",
tome 9).
12
euros (code de commande : 7309).
Petits poèmes en prose - Les paradis artificiels. Édition définitive. Paris, Calmann
Lévy, 1899. In-12 demi-toile verte, 468 p., ("uvres
complètes de Charles baudelaire", IV), dos passé.
10
euros (code de commande : 7311).
À propos
de Baudelaire
Baudelaire
critique d'art. Curiosités esthétiques,
poèmes, uvres diverses, lettres. Textes et documents
présentés et rassemblés par Bernard Gheerbrant.
Paris, Club des Libraires de France, 1956. In-8° oblong sous
reliure et Rhodoïd d'éditeur, 230 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs (ces dernières contrecollées),
(collection « Destins de l'Art », n° 3), exemplaire
numéroté.
Table des matières
:
Pour une critique.
Eugène Delacroix.
Le peintre de la vie moderne Constantin Guys.
Quelques-uns de ses contemporains.
Les peintres de paysage.
Peintres et aquafortistes.
Manet ou le silence du critique.
De l'essence du rire et généralement
du comique dans les arts plastiques.
Annexes.
vendu
Charles Baudelaire. Une étude de Luc Decaunes avec
choix de textes, bibliographie, dessins, portraits, fac-similés.
Paris, Seghers, 1966. In-12 carré broché, 219 p.,
illustrations hors texte, (collection "Poètes d'Aujourd'hui',
31), petit cachet d'appartenance, couverture un peu frottée.
6
euros (code de commande : 7312
- vendu).
Charles Baudelaire. Paris, Pierre Charon, 1970. In-8 sous reliure
d'éditeur, 134 p., nombreuses illustrations, (collection
« Les Géants »)., la jaquette manque.
6
euros (code de commande : 7313 -
vendu).
FREDRICKSON
(Hélène) Baudelaire : héros
et fils. Dualité
et problèmes du travail dans les lettres à sa mère. Saratoga, Anma Libri, 1977. In-8° broché,
148 p., (« Stanford French and Italian Studies »,
n° 8).
Extrait :
« De tous les héros littéraires du dix-neuvième
siècle, Baudelaire a peut-être souffert le plus
de la « hantise de la page blanche », d'une profonde
ambivalence entre la certitude de son génie et la tentation
du silence. Il écrivait dans sesjournaux intimes : «
Il faut travailler, sinon par goût, au moins par désespoir,
puisque, tout bien vérifié, travailler est moins
ennuyeux que s'amuser. » Une telle déclaration semble
comme une réticence nouvelle par rapport aux affirmations
du romantisme qui ne voyait de frein ni à ses aspirations
ni à sa liberté d'expression. Au lieu de liberté,
Baudelaire parle de travail ; à tout moment dans son uvre,
il est question de travail, dans ses journaux intimes, dans sa
correspondance, dans sa critique et même dans sa poésie
en vers ou en prose. On pourrait s'étonner de cette importance
que lui donne un poète. Ne suppose-t-on pas communément
que l'inspiration doit être la chose capitale pour lui
? Sans inspiration, en effet, il n'est pas de poésie,
mais pour Baudelaire qui prend la poésie au sérieux,
sans le travail, l'inspiration n'aboutit à rien. »
13
euros (code de commande : 8991).
LEVAUX (Léopold) Les masques de Baudelaire. [Bruxelles],
Les Cahiers du Journal des Poètes, 1938. In-8° broché,
60 p., illustrations, (série « Essais - Collection
1938 », n° 55 - 1er août).
8 euros (code de commande
: 40/66).
LE
PICHON (Yann) et PICHOIS (Claude) Le musée retrouvé
de Charles Baudelaire. Paris,
Stock, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
239 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection
« Le Musée Retrouvé »), exemplaire
en parfait état.
Sur la jaquette :
« Collectionneur, dès sa
jeunesse, de tableaux et de lithographies, Charles Baudelaire
disait de la peinture : « ma grande, mon unique,
ma primitive passion ». Inspiré par les « Salons »
de Diderot, il se fait critique d'art et publie ses impressions
sur le Salon de 1845 ; puis sur ceux de 1846, 1855
et 1859.
Une critique subjective qui, « pour
être juste, écrit-il, doit être partiale,
passionnée, politique, c'est-à-dire faite à
un point de vue qui ouvre le plus d'horizons ». Très
attentif à son temps, il dénonce l'académisme,
tout en appréciant Ingres, et il affirme, dans Le Peintre
de la vie moderne, que le vrai peintre « saura
arracher à la vie actuelle son côté épique ».
Ami des réalistes, de Courbet, Daumier
et Manet notamment, il aime Corot, célèbre Guys
et devine, à Honfleur, Eugène Boudin...
Poète conscient et complice du génie
de Delacroix, il écrit sur lui ses plus belles pages.
Ses intuitions fulgurantes, ses partis pris farouches et sa poétique
divinatoire s'expriment dans des poèmes inspirés
par la peinture.
Après ceux de Marcel Proust et de Sigmund
Freud, Le Musée retrouvé de Charles Baudelaire,
que propose Yann le Pichon, avec la collaboration du meilleur
spécialiste de l'auteur des Fleurs du Mal, Claude
Pichois, nous montre les géniales correspondances qu'il
a, bel et bien, établies entre l'Art et la Poésie. »
50 euros (code de commande
: 12219).
PICHOIS
(Claude) et ZIEGLER (Jean) Baudelaire. Paris, Julliard, 1987. In-8° sous reliure
et jaquette d'éditeur, 704 p.
Sur la jaquette :
« Baudelaire est mort en 1867. Ses
uvres complètes furent publiées avant la
guerre de 1870 en sept volumes. Dès 1868, son ami Asselineau
lui consacrait une biographie en forme d'hommage. Il fallut attendre
1887 pour qu' Eugène Crépet, disposant de nombreux
documents, mît au jour de précieux inédits,
les Journaux intimes et des correspondances, le tout précédé
d'une étude biographique où il précisait
le portrait psychologique du poète. Cette étude
a été légèrement remaniée
au début du XXe siècle par Jacques Crépet,
fils d'Eugène. Depuis lors, toutes les vies de Baudelaire
s'inspirent de cette étude.
Le Baudelaire de Claude Pichois et Jean
Ziegler a profité de nombreuses recherches menées
depuis un siècle sur l'uvre et la vie de Baudelaire.
Ces recherches, ils les ont eux-mêmes poussées dans
différentes directions. Le portrait s'est donc enrichi
d'éléments nouveaux. Un portrait ? Non, plusieurs
portraits. On peut voir maintenant le collégien aux prises
avec ses traîtres, le dandy qui s'intéresse à
Lola Montès, le poète en proie aux incessantes
difficultés d'argent, l'exilé volontaire de Bruxelles. »
10 euros (code de commande
: 13945).
QUESNEL
(Michel) Baudelaire solaire et clandestin. Les données singulières de la
sensibilité et de limaginaire dans Les Fleurs du Mal. Paris, Presses Universitaires
de France, 1987. In-8° broché, 333 p., (collection
« Écrivains »), épuisé.
En quatrième
de couverture :
« La confrontation de la vie et
de l'uvre retrouve une jeunesse lorsqu'on s'avise qu'il
n'est pas là de face-à-face mais que l'uvre
intervient, partenaire turbulent, dans le quotidien, que le vécu
surgit dans l'écrit, non pour se dire, mais pour infléchir
une parole qui ne soupçonne guère sa présence.
Moins déroutants que déroutés, les textes
des Fleurs du Mal révèlent, à travers
les dérobades de l'attendu, les gauchissements de l'évidence,
ces quelques faits dont le retentissement dans la sensibilité
et l'imaginaire de l'auteur fut décisif. Ils sont peu
nombreux, clandestins, liés qui s'en étonnerait ?
à l'enfance et au travail qu'opèrent sur elle la
mémoire, la nostalgie, le rêve. Les deux premières
parties de ce livre en établissent, de poème en
poème, l'autorité. Mais ces énergies se
concrétisent en uvres que gouverne une poétique
elle-même conduite selon les hauts et les bas de l'espérance
et nourrie de choix clairement conçus. Si la bouche cruelle
du poète « éparpille en l'air »
cervelle, sang et chair, c'est pour qu'un « globe
lumineux et frêle » prenne son essor. En un
troisième temps, cet ouvrage vise à déceler
par quelles voies le « plus curieux martyr de tout
Paris » a pu, de ses tourments, faire si souvent un
« songe d'or ».
15 euros (code de commande
: 12220). |