|
Nouvelle(s)
entrée(s)
Cahiers Paul
Claudel
Les Cahiers Paul Claudel se
proposent de rassembler dans une collection les inédits,
l'importante correspondance, les textes déjà édités
mais dispersés et peu connus ; ils permettront de
prendre connaissance du Journal ou plutôt des cahiers
tenus par Claudel de 1901 à sa mort et publieront des
travaux critiques entrepris par la Société Paul
Claudel sous la direction de M. Pierre Moreau, professeur à
la Sorbonne.
Une bibliographie complète y sera peu
à peu établie et sous la rubrique générale
de Claudeliana sera donné un aperçu de l'actualité
claudelienne, un compte-rendu des représentations dramatiques
et une revue des livres reçus.
Autour de certains grands thèmes de
l'univers claudelien, les Cahiers pourront grouper des
travaux qui éclaireront l'uvre par opposition ou
par contraste. Ils n'excluront pas les articles d'intérêt
général.
Tome I :
« Tête d'Or » et les débuts
littéraires. Paris, Gallimard, 1959. [Mention
de 5e édition.] In-8° broché, 263 p., un portrait
en frontispice, exemplaire en parfait état.
Table des matières
:
- Introduction à la Correspondance
Claudel-Mallarmé, par Henri Mondor.
- Stéphane Mallarmé et
Paul Claudel : correspondance, commentée par
Henri Mondor.
- Léonainie, traduction
du poème d'Edgar Poe.
- À propos de la Correspondance
Claudel-Pottecher, par Pierre Moreau.
- Lettres inédites à
Maurice Pottecher, annotées par Pierre Moreau.
- Lettres à son fils, par
Louis-Prosper Claudel.
- Notes sur la tragédie de Tête
d'Or, par Jean Amrouche.
- Autour de la publication de Tête
d'Or : lettres inédites de Paul Claudel, Maurice
Maeterlinck, Marcel Schwob, Henri de Régnier, Octave Mirbeau,
Charles-HenryHirsch, Camille Mauclair, Jules Bois, Byvanck,
par Jacques Petit.
- Paul Claudel et Élémir
Bourges : Lettres inédites, présentées
par Jacques Petit.
- Repères pour l'étude
du symbolisme de la porte dans l'uvre de Paul Claudel,
par François Varillon.
- Simultanéité. Peinture
et nature, par Jean Wahl.
12 euros (code de commande
: 12511).
Tome
II : Le rire de Paul
Claudel. Paris, Gallimard, 1960. In-8° broché,
292 p., un portrait en frontispice, exemplaire non coupé
et en parfait état.
Table des matières
:
- Introduction, par Pierre Moreau.
- Lettre ouverte à Mme Nantet
au sujet du burlesque dans l'uvre de Paul Claudel,
par Jean Cocteau.
- Ce que j'aurais voulu mieux dire,
par Eugène Ionesco.
- Six textes de Claudel : 1°. Une
exposition. 2°. Au Brésil. 3°. Méditation
sur une paire de chaussures. 4°. Le Testament de Turelure.
5°. Jonas. 6°. Journal (fragments).
- La bonne humeur claudélienne,
par Pierre Claudel.
- L'Endormie (1886-1887). Notes et
impressions sur le comique naissant, par Eugène Roberto.
- Notes sur le comique dans le Soulier
de satin, par Roger Leroy.
- L'art du comique chez Claudel,
par Gérald Antoine.
- Essai d'analyse et de situation du
burlesque claudélien, par Jacques Petit.
- Les sources du comique dans le cosmique,
par Jacques Madaule.
- De l'esprit qui chatouille et qui
enivre et qui fait rire, par Stanislas Fumet.
- La nécessité lyrique,
par Charles Galpérine.
- De l'humour et de la foi, par
Pierre Ganne.
- Complément au Cahier Claudel
I.
15 euros (code de commande
: 12512).
Tome
III : Correspondance
Paul Claudel-Darius Milhaud. 1912-1953. Préface
de Henri Hoppenot. Introduction et notes de Jacques
Petit. Paris, Gallimard, 1961. In-8° broché, 368
p., deux portraits en frontispice, exemplaire non coupé
et en parfait état.
En quatrième
de couverture :
« Ce IIIe Cahier est consacré
à la correspondance que Paul Claudel et Darius Milhaud
échangèrent de 1912 à 1953. Henri Hoppenot
qui accompagna Claudel et Milhaud au Brésil, en a écrit
la préface. Le texte en a été établi
et annoté par Jacques Petit.
Paul Claudel et Darius Milhaud se rencontrèrent
en 1912 ; aussitôt commença une longue collaboration :
L'Orestie, Protée, Christophe Colomb,
L'Annonce... Claudel, passionné par les problèmes
musicaux, suivait de près le travail de son ami, conseillait,
intervenait, expliquant ses intentions, imaginant la musique
de ses uvres et leur mise en scène.
Une profonde compréhension, le contact
quotidien pendant les deux années brésiliennes
qu'évoque Henri Hoppenot dans sa préface, donne
à cette amitié une familiarité, assez rare
dans les relations de Claudel : il apparaît ici nerveux
et impulsif, prompt aux enthousiasmes et aux mouvements d'humeur,
toujours échafaudant de nouveaux projets.
Ces trois cents lettres sont un témoignage
important sur les carrières souvent difficiles
du poète et du musicien : « Plus tard,
écrit Claudel, quand on lira que vous et moi avons eu
à subir de pareilles difficultés, les gens seront
étonnés. Bataille et Massenet rencontraient plus
de facilités. »
15 euros (code de commande
: 12513).
Tome
IV : Claudel diplomate.
Paris, Gallimard, 1962. In-8° broché, 362 p., deux
portraits en frontispice, exemplaire non coupé et en parfait
état.
En quatrième
de couverture :
« Qu'en penses-tu voyageur ? »
Ainsi aurait pu s'intituler ce quatrième cahier. Claudel
avait un moment songé à rassembler sous ce titre
des articles parus dans différents journaux et généralement
publiés sous la rubrique : Souvenirs diplomatiques.
À vrai dire, Claudel n'a jamais, à,
proprement parler, rédigé des souvenirs ou des
mémoires. Il aura fallu l'amicale insistance de Jean Amrouche
pour que fussent rendus possibles les Mémoires improvisés.
Lorsque Paul Claudel prit sa retraite d'ambassadeur
en 1935, il fut sollicité de donner ses impressions sur
cette longue carrière de quarante-cinq ans à travers
tous les pays du monde, qui venait de le ramener « un
peu étourdi » à son point de départ.
Ce sont principalement ces impressions que
l'on trouvera dans ce volume. Les textes se répartissent
en trois parties :
- La carrière, souvenirs, évocation
du vieux quai d'Orsay, réflexions sur le métier
diplomatique.
- Pays et peuples, où nous suivons
Claudel dans chacune de ses étapes : en Chine, de
Prague à Copenhague, au Japon, aux États-Unis,
en Belgique.
- Une dernière partie : Hommes
et événements nous fait parvenir du monde d'avant
1914 au lendemain de la dernière guerre.
Au cours d'un tel itinéraire Claudel
nous brossera le portrait d'un Francqui, d'un Herriot, de Franklin
Roosevelt ou d'Aristide Briand. Des témoignages d'anciens
collaborateurs complètent ce « Claudel diplomate »
où les aperçus sur l'économie, l'histoire,
le métier et ses tâches, ne nous séparent
pas du poète. »
15 euros (code de commande
: 12514 - vendu).
Tome
V : Claudel homme
de théâtre. Correspondance avec Lugné-Poe.
1910-1928. Introduction de Pierre Moreau. Avant-propos
de Jacques Robichez. Notes de René Farabet.
Paris, Gallimard, 1964. In-8° broché, 316 p.,
une illustration en frontispice, exemplaire non coupé
et en parfait état.
En quatrième
de couverture :
« En publiant la correspondance
échangée entre Paul Claudel et Lugné-Poe,
de 1910 à 1928, les Cahiers Claudel ouvrent une
série que d'autres volumes, par intervalles, développeront :
« Claudel, homme de théâtre » :
confrontation du dramaturge et de ses metteurs en scène.
C'est bien une telle confrontation parfois
même un débat que nous proposent ces
lettres : si les deux hommes y apparaissent, familièrement,
nous y voyons surtout le metteur en scène et le poète :
le metteur en scène qui découvre Claudel et le
révèle au public, le poète qui découvre
le théâtre, se passionne très vite pour les
recherches techniques et bientôt intervient, indiscrètement
parfois au gré de Lugné-Poe, dans le travail de
mise en scène. Ce sont aussi les débuts de Claudel
au théâtre qui nous sont révélés :
représentations de L'Annonce faite à Marie,
en 1912, représentations allemandes, à Hellerau,
en 1913, représentations de L'Otage, en 1914. La
guerre survient, d'autres metteurs en scène sollicitent
le poète : Jacques Copeau, Gaston Baty, Gémier...
Les relations s'espacent.
René Farabet, qui publie et annote cette
correspondance, s'est efforcé de restituer l'atmosphère,
d'apporter des documents, donnant à cette correspondance
sa véritable portée, celle d'un témoignage
essentiel pour l'histoire du théâtre à cette
époque.
M. Pierre Moreau présente ce Cahier
en situant le débat du technicien et du poète,
tandis que M. Jacques Robichez trace un portrait de l'homme qu'était
Lugné-Poe. »
15 euros (code de commande
: 12515).
Tome
VI : Claudel homme
de théâtre. Correspondances avec Copeau,
Dullin, Jouvet. Établies et annotées par Henri
Micciollo et Jacques Petit. Paris, Gallimard, 1966.
In-8° broché, 323 p., deux portraits en frontispice,
exemplaire non coupé et en parfait état.
En quatrième
de couverture :
« Après la correspondance avec
Lugné-Poe (Cahiers Paul Claudel V) et dans la même
série « Claudel homme de théâtre »,
voici une autre rencontre : Claudel-Copeau ; plus intéressante
encore, plus riche puisque la conversation de Jacques Copeau
donne aux relations une profondeur plus grande. 129 lettres que
complètent les correspondances avec Édouard Bourdet,
Administrateur de la Comédie-Française, avec Charles
Dullin et Louis Jouvet ; c'est une part importante de l'activité
dramatique de Claudel de 1913 à 1946 que révèle
cette publication. L'homme s'y peint admirablement et sous des
aspects très divers.
Le texte, la présentation, les notes
et une « revue de presse » des représentations
de L'Échange, monté par Copeau en 1913,
ont été établis par Henri Micciollo et Jacques
Petit. »
15 euros (code de commande
: 12516).
Tome
VII : La Figure d'Israël.
Paris, Gallimard, 1968. In-8° broché, 423 p., une
illustration en frontispice, exemplaire en parfait état,
avec la bande d'annonce.
En quatrième
de couverture :
« Ce septième Cahier Paul
Claudel n'a pas été inspiré par la dernière
guerre d'Israël, mais elle éclaire son propos d'une
lumière encore plus vive. Il s'agit avant tout d'un témoignage
remarquable à plus d'un titre. Claudel poète chrétien
universel a été le contemporain d'une période
historique importante pour le destin d'Israël qui s'étend
de l'affaire Dreyfus à Auschwitz et d'Auschwitz à
la fondation de 1'État hébreu. Quelle fut sa réflexion
devant une telle histoire ? Plus profondément encore,
quelle fut la rencontre du poète catholique avec l'existence
juive ? De l'Histoire à la théologie de l'Histoire,
tel est le cheminement qu'étudie ce Cahier.
Après un préambule sur l'antisémitisme
en France jusqu'en 1914, des études et de nombreux textes
inédits éclairent les figures juives du Pain
dur et du Père humilié. Des documents
inédits très importants permettent de suivre l'attitude
de Claudel devant le problème sioniste et surtout lors
des massacres nazis et la période du gouvernement de Vichy.
Des extraits du Journal, des textes comme la lettre de
protestation de Claudel, en 1941, au grand rabbin de France,
des pièces officielles complètent le dossier.
Des études sur d'autres écrivains,
entre autres, Péguy, Bloy, J. Maritain enrichissent ce
Cahier auquel de nombreux auteurs et universitaires israéliens
ont apporté leur contribution. »
10 euros (code de commande
: 12517).
Tome
VIII : Claudel et
l'Univers chinois, par Gilbert Gadoffre. Paris,
Gallimard, 1968. In-8° broché, 393 p., un portrait
en frontispice, exemplaire en parfait état, avec la bande
d'annonce.
En quatrième
de couverture :
« Il arrive que de grands écrivains
s'engagent dans le siècle et dans une profession en même
temps que dans leur uvre, mais dans la plupart des cas,
ils ne font que semblant. Claudel figure parmi les exceptions.
Quand il parle de sa « double vocation d'économiste
et d'écrivain », il faut le prendre au mot,
comme on le verra dans ce livre fondé sur le dépouillement
d'une masse de documents inédits : brouillons, journal
intime, notes de voyages, agendas, archives de la Société
Paul Claudel et du ministère des Affaires étrangères.
Les papiers diplomatiques de l'époque
du séjour de Claudel en Chine (1895-1909) étant
depuis peu accessibles, on a pu les utiliser et les citer pour
suivre d'étape en étape le poète-consul
aux prises avec les problèmes de l'économie chinoise
et du commerce international. Le consul Claudel nous donne ainsi
dans ses rapports une analyse en profondeur des structures économiques
et sociales du vieil Empire du Milieu, au moment même où
il offrait, dans Connaissance de l'Est, sa vision poétique
de la Chine. Ces deux systèmes de représentation
se recoupent-ils ? Et dans quelle mesure ce stage asiatique
de quatorze ans a-t-il laissé des traces durables dans
la mémoire, l'imagination poétique, les idées
et les thèmes du poète Claudel ? C'est ce
qu'on a voulu expliquer dans ce livre. ».
15 euros (code de commande
: 12518 - vendu).
Tome
IX : Prague.
Paris, Gallimard, 1971. In-8° broché, 408 p., quelques
illustrations, exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
« Le neuvième Cahier Paul
Claudel est consacré au séjour du poète,
consul à Prague, de novembre 1909 à la fin du mois
de septembre 1911. Séjour relativement bref, mais dont
l'influence sera durable et profonde.
C'est la rencontre de Claudel et de la Bohême
que l'on trouvera dans ces pages et les multiples résonances
que devait laisser ce passage dans la « Zlata Praha » :
Prague d'or. Dans une première partie, M. Vaclav Cerny
présente avec sa grande compétence, un tableau
des courants politiques et culturels tchèques à
la veille de la Première Guerre mondiale. Il y retrace
les amitiés, les jugements politiques, la méditation
de Claudel sur l'histoire des nations unies par le Danube. Il
y suit Claudel s'imprégnant d'images, parcourant les paysages
de Bohême, s'émerveillant devant l'art baroque au
moment où le poète achève L'Otage,
reprend L'Annonce faite à Marie, compose les Images
saintes de Bohême.
Dans une seconde partie, Mlle Enjalran, archiviste
au ministère des Affaires étrangères, expose
avec beaucoup de minutie et de pénétration la vie
professionnelle du consul de France. L'on savait Claudel homme
d'imagination dans son métier, passionné par les
réalités économiques. Nous en trouvons ici
un remarquable exemple où l'activité diplomatique
et le génie poétique s'enrichissent mutuellement.
La correspondance de Claudel avec ses amis tchèques accompagne
la première partie ; correspondance et rapports diplomatiques,
la seconde. »
10 euros (code de commande
: 12519 - vendu).
Tome
X : Correspondance
Paul Claudel-Jean-Louis Barrault. Préface de Jean-Louis
Barrault. Introduction et notes de Michel Lioure.
Paris, Gallimard, 1974. In-8° broché, 410 p., exemplaire
en parfait état.
En quatrième
de couverture :
« La rencontre entre Paul Claudel
et Jean-Louis Barrault fut le point de départ d'une collaboration
féconde et d'une amitié fervente. De l'entretien
poursuivi sans interruption pendant quinze ans, subsistent quelque
deux cents lettres, échangées de 1939 à
1954, durant les temps difficiles où Barrault, révélant
successivement au grand public Le Soulier de satin, Partage
de midi, L'Échange et Christophe Colomb,
réveilla le « démon dramatique »
et réalisa l'« héritage »
artistique de Claudel. Dans ces lignes où revit l'une
des grandes aventures théâtrales de notre temps,
le lecteur saura percevoir, au-delà d'une conversation
professionnelle entre un auteur et un acteur, un dialogue à
cur ouvert, « d'homme à homme et d'âme
à âme ». On y découvre un nouveau
portrait des deux interlocuteurs, avec leurs humeurs, leurs faiblesses
et leurs passions, mais aussi leur fidèle affection, leur
secrète tendresse et leur inextinguible enthousiasme.
Enregistrant au jour le jour les impressions et les réflexions,
les goûts et les dégoûts, les rêves,
les réussites, les combats, les échecs et les triomphes
intensément partagés par le dramaturge et son interprète,
la correspondance entre Claudel et Barrault constitue un document
historique, artistique et humain de premier ordre, indispensable
à la connaissance du comédien, du poète
et du théâtre. »
20 euros (code de commande
: 12520).
Tome
XI : Claudel aux
États-Unis 1927-1933. Textes présentés
et annotés par Lucile Garbagnati. Paris, Gallimard,
1982. In-8° broché, 317 p., exemplaire en parfait
état.
En quatrième
de couverture :
« Les six années que Claudel
passe à Washington de mars 1927 à avril
1933 sont sans doute les plus intéressantes
de sa carrière diplomatique... Pour l'écrivain,
c'est une période de retrait et de réflexion, celle
des Conversations dans le Loir-et-Cher, de Figures
et Paraboles, d'uvres de circonstance comme Sous
le rempart d'Athènes, du Livre de Christophe Colomb,
celle aussi où il se détache de la littérature
profane pour « achever », au contact de
la Bible, « l'harmonisation de tous les éléments
disparates dont il est composé ». Le diplomate
se trouve, lui, devant une situation parfois difficile. Au cours
de ces six années, il multiplie les voyages à travers
les États-Unis : et partout il parle, prononçant
jusqu'à six, sept allocutions ou discours par jour, sur
les sujets les plus variés : art, littérature,
diplomatie, relations franco-américaines, politique internationale...
À cette uvre « orale » s'ajoute
la correspondance diplomatique : des centaines de rapports,
dépêches, télégrammes, lettres par
lesquels il tient les différents ministres des Affaires
étrangères et surtout le secrétaire général,
Philippe Berthelot, au courant des affaires de l'ambassade et
de la situation américaine. Si les télégrammes
ou les rapports ont souvent un caractère plus traditionnel,
les dépêches prennent un tour plus familier, plus
personnel. L'administrateur se fait souvent conteur et l'ambassadeur
aime à raconter, à commenter. Cette correspondance
était appréciée, puisque de nombreuses dépêches
furent transmises à d'autres postes diplomatiques ou à
différents Ministères. Elle reste curieuse, intéressante,
vivante. »
12 euros (code de commande
: 12521).
[CLAUDEL].
Entretiens sur Paul Claudel. Sous
la direction de Georges Cattaui et Jacques Madaule.
Paris - La Haye, Mouton, 1969. In-8° broché, 333 p.,
(collection « Décades du Centre Culturel International
de Cerisy-la-Salle », Nouvelle Série, 11),
exemplaire en parfait état.
@ Ces entretiens eurent lieu du 20 au 30 juillet 1963.
Table des matières :
- La voix de Paul Claudel (entre Rimbaud
et Dante), par Jacques Madaule.
- La filiation mallarméenne
de Paul Claudel, par Gilbert Gadoffre.
- Claudel et le Baroque, par Georges
Cattaui.
- « L'Amour et la vallée
de larmes », par Paul-André Lesort.
- « Scission »
et « co-naissance » d'après l'« Art
poétique » de Claudel, par Maurice de Gandillac.
- Bergson et Claudel, par Henri
Gouhier.
- Conversations sur Claudel et Bergson,
par Charles Galpérine.
- Paul Claudel et la peinture,
par Jean Mouton.
- Paul Claudel et la musique, par
Dorel Handmann.
- La ville, par Jacques Petit.
- La trilogie, par Henri Gouhier.
- Le père humilié,
par Georges Cattaui.
- Claudel en Angleterre et aux États-Unis,
par Robert Speaight.
- Liberté, souffrance et expiation
chez Claudel, par Richard Griffiths.
- Claudel et la Belgique, par Joseph
Boly.
- Claudel en Allemagne, par Edwin-Maria
Landau.
- Souvenirs sur Paul Claudel, par
Klara Fassbinder.
- La situation actuelle des études
claudéliennes au Japon, par Isao Yamamoto.
- L'image de la femme chez Claudel,
par Gérald Antoine.
- Les images claudéliennes,
par Marie-Jeanne Durry.
- Job et le problème du mal
dans l'uvre de Claudel, par André Espiau de
La Maestre.
- Conclusion, par Pierre Claudel.
12 euros (code de commande
: 12522).
Pour être
informé des mises à jour de cette page |