Paul CLAUDEL

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CLAUDEL (Paul) — L'endormie. Neuchâtel - Paris, Ides et Calendes, 1947. In-8° broché sous couverture rempliée, 75 p., une illustration en frontispice, (collection « Le Fleuron », n° 7), impression en rouge et noir, exemplaire en très bon état, marqué du Service de Presse.
   Dans la justification du tirage, l'éditeur précise : « En 1925, il a été tiré à Paris, par les soins d'Edouard Champion et de Daniel Jacomet, cent-trente fac-similés du manuscrit autographe de cet ouvrage. Le présent tirage constitue donc la première édition typographique de L'Endormie. »
Extrait de la notice de Sever Martinot-Lagarde :
   Première pièce connue de Claudel, L’Endormie fut rédigée probablement vers 1886-1887. Claudel, qui avait alors environ dix-huit ans, envoya son manuscrit au comité de lecture du Théâtre de l’Odéon. Le manuscrit, tombé dans l’oubli, fut retrouvé en 1925 et publié en fac-similé. [...] Farce symboliste, L’Endormie se déroule dans une atmosphère féerique, poétique et bouffonne proche du Songe d’une nuit d’été.
   Dans une clairière illuminée par la lune, de jeunes faunes s’ébattent tandis que le vieux Danse-la-Nuit évoque la nymphe Galaxaure : telle la Belle au bois dormant, elle attend que son prince charmant vienne la tirer de son sommeil. C’est alors que fait irruption la faunesse Volpilla. Cette farceuse joue un tour à Strombo, une vieille ivrogne, à qui elle promet du vin pour la faire courir et la précipiter dans un trou. Puis entre en scène le Jeune Poëte. Porté par ses rêves poétiques et érotiques, il s’est introduit dans ce monde faunesque en poursuivant l’horrible Strombo qu’il avait prise pour une jolie nymphe. Volpilla en profite pour le tromper à son tour. Lui parlant de Galaxaure, Volpilla et Danse-la-Nuit font croire au jeune homme qu’il est l’élu dont les pouvoirs poétiques doivent réveiller la belle endormie. Ils font chanter le poëte devant le trou où Strombo cuve son vin et le jettent dans les bras de l’énorme femelle, ce qui provoque la fureur du jeune homme. La pièce se conclut sur une farandole de faunes qui font d’ultimes agaceries au Jeune Poëte berné.
Bibliographie :
   - Martinot-Lagarde (Sever), L’Endormie, résumé, dans Société Paul Claudel (ressource en ligne).

18 euros (code de commande : 31022 - vendu).

 

CLAUDEL (Paul) — Partage de midi. Paris, Mercure de France, 1948. In-8° broché, 162 p., exemplaire non coupé et en très bon état.
Extrait de la notice d'Antoinette Weber-Caflisch :
   Partage de Midi est un drame en trois actes, qui porte partout les marques du haut style tout en mêlant avec la liberté du grand art plusieurs niveaux de langage. Il est écrit en vers libres, c’est-à-dire, selon Claudel lui-même, des vers qui, « s’ils ne peuvent se scander », présentent une unité respiratoire, musicale, intelligible, émotive (Claudel expose ces idées dans une lettre au premier critique de Partage, Eugène Marsan, que publie François Chapon).
   Ce drame met aux prises quatre personnages : Ysé – seule femme – et trois hommes : de Ciz, son mari, Amalric, son amant, et Mesa, sa passion. Son sujet, tel que la citation d’Osée (11, 4), qui en est la clé secrète, le donne à comprendre dans la Préface de 1948, est la souffrance du jeune Mesa qu’une passion amoureuse destructrice reconduit paradoxalement à Dieu, après qu’une fausse vocation monastique l’en avait éloigné.
   Le premier acte rassemble sur le pont d’un paquebot les quatre personnages qui se rendent en Chine. C’est midi et le soleil est aveuglant, mortel. Commence un huis clos symbolique. Quelque part au milieu de la mer et de la vie, quatre personnages passent la ligne sans retour. Trois aventuriers et un fonctionnaire aux beaux jours du colonialisme, croirait-on tout d’abord, car la pièce commence par une comédie de mœurs qui sert d’allumage au drame qui va suivre. Ciz s’apprête à exploiter le fonctionnaire qui s’intéresse à sa femme, tandis qu’Amalric, qui regrette de ne pas l’avoir épousée dix ans plus tôt, tente aussi sa chance, mais comprend vite que son heure n’est pas encore venue. Au contraire, Mesa se prend de passion immédiate et dévorante pour la blonde Ysé à qui il confie son désarroi : quand il a voulu se faire moine, Dieu l’a rejeté, et voilà que, le péché venant s’ajouter à l’humiliation, il s’éprend maintenant d’une femme interdite ! Or, comme cette femme véritablement fatale – et elle seule – a la clé de son âme, « le chemin de Dieu se trouve barré par un obstacle irréductible », écrit Claudel dans sa préface tardive. Cet obstacle est le sacrement du mariage. Ysé est une femme mariée.
   Le deuxième acte se passe quelques jours après le débarquement à Hongkong, dans un cimetière. Une référence claire à Hamlet, le collage de citations tirées tant de Pierre Loti que des Évangiles, et surtout une parenté troublante avec les amours adultères de David et de Bethsabée rendent l’arrière-plan moins évidemment réaliste que le navire de l’acte précédent. Tandis que Ciz hésite à risquer sa vie dans un voyage où l’attirent des affaires lucratives, mais louches et dangereuses, Mesa et Ysé se déclarent leur passion dans un grand duo opératique. Ils complotent contre Ciz, et parviennent à le décider à partir, espérant s’en débarrasser définitivement (comme le roi David s’arrange à faire mourir à la guerre Urie, le mari de Bethsabée). L’acte se termine sur une citation blasphématoire des Évangiles (Matt. 15, 28) qui achève de camper Mesa en faux ami et en traître, tandis qu’Ysé avait su retrouver, pour condamner son mari, les termes du reniement de saint Pierre (Matt. 26, 72). Dans cet acte, la passion survoltée des amants est donc entièrement soumise à l’attraction du mal et de la mort. C’est le moment où, comme dit l’auteur, « la chair désire contre l’esprit ».
   En dépit du bruit et de la fureur d’une insurrection qui menace les Européens du Sud de la Chine, le troisième acte transpose l’action sur le plan des fins dernières. La proposition essentielle du drame se fait jour : « la cause de l’esprit qui désire contre la chair » sera désormais plaidée « dans toute son atrocité » et « jusqu’à épuisement du dossier ». C’est le soir et bientôt la nuit. Retirée chez elle, Ysé attend le retour de son homme, cet Amalric avec qui elle s’est mise en ménage. On entend pleurer dans une autre chambre l’enfant qu’elle a eu de Mesa, un Mesa qu’elle a plaqué au moment où ils se sont résolus à se quitter momentanément pour qu’elle puisse cacher sa grossesse (les relations affichées du consul Claudel et de Mme Vetch avaient scandalisé dans la colonie française de Fou-tcheou). Ysé fait le point sur sa liaison passée – mortifère, mais flamboyante –, tandis qu’Amalric lui annonce qu’ils vont sauter tout à l’heure dans leur maison minée : mieux vaut mourir que de tomber aux mains des insurgés (les Boxers, sans doute). Il sort pour mettre la dernière main aux préparatifs de l’explosion, et c’est alors Mesa qui entre, venu on ne sait d’où pour la sauver, elle et leur fils. Il lui adresse les reproches les plus amers, auxquels elle oppose un mutisme total. La scène qu’on devine en soi interminable est finalement interrompue par le retour d’Amalric. Sommée de choisir entre ses deux amants, c’est lui qu’Ysé décide de suivre. Sa trahison est confirmée. Les deux hommes en viennent aux mains. Amalric a le dessus. Le couple opportuniste abandonne Mesa blessé après l’avoir dépouillé de son laissez-passer et s’être abaissé jusqu’à lui fouiller les poches. Au moment où elle veut l’emporter avec elle, Ysé s’aperçoit que son enfant est mort. Mesa, qui demeure seul dans la maison minée, s’adresse à Dieu en un monologue familier et sublime à la fois. Il s’interroge sur le sens de sa vie, de sa passion, examine sa conduite, confesse son péché, implore enfin de mourir. Ysé réapparaît soudain. Sur un coup de tête, semble-t-il, elle a abandonné Amalric. Comme entre-temps Ciz est mort, ce qui lève l’interdit qui pesait sur l’union des amants catholiques, ils s’épousent à l’article de la mort dans un rituel où la passion profane et profanatrice se mêle indissociablement à la foi la plus ardente et aux sacrements mêmes de l’Église. Le rideau tombe au moment où Mesa achève de dire cette « messe d’août » à laquelle ils fournissent, en mourant réellement, le corps et le sang d’un sacrifice symbolique. Le comble de l’exaltation amoureuse et religieuse est alors atteint en une véritable apothéose de l’amour, et personne ne doute, dans la salle, que de tels amants, qui jubilent de se livrer aux puissances du feu et de la nuit, sont entrés tout vifs dans l’au-delà.
Bibliographie :
   - Weber-Caflisch (Antoinette), Partage de midi, dans Société Paul Claudel (ressource en ligne).

10 euros (code de commande : 31023 - vendu).

 

 

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Œuvres de Paul CLAUDEL

À propos de Paul Claudel


L'annonce faite à Marie.
Édition augmentée d'une variante de l'acte IV et suivie de commentaires de Paul Claudel ainsi que de sa Lettre à une jeune fille allemande. Paris, Le Club du Meilleur Livre, 1955. In-8° sous reliure d'éditeur d'après la maquette de Massin, 319 p., exemplaire numéroté.

19 euros (code de commande : Claudel/1).

 

L'Annonce faite à Marie. Paris, N.R.F., 1929. In-8° demi-basane noire, 174 p., (collection « In-octavo », n° 7), exemplaire numéroté sur Chiffon de Bruges.

25 euros (code de commande : 69/65).

L'Annonce faite à Marie. Édition augmentée d'une variante pour la,s scène de l'acte IV. Paris, Gallimard, 191957. In-12 broché, 217 p.

8 euros (code de commande : Claudel/32).

 

Les aventures de Sophie. Paris, Gallimard, 1937. In-12 broché, 222 p., étui et emboîtage, couverture un peu tachée, édition originale, un des 315 exemplaires numérotés, peu courant.

50 euros (code de commande : Claudel/).

Les aventures de Sophie. Paris, Gallimard, 1937 (9e édition). In-12 broché, 222 p., non coupé.

9 euros (code de commande : Claudel/3).

 

La cantate à trois voix. Suivie de Sous le rempart d'Athènes et de Traductions diverses. Nouvelle édition. Paris, Gallimard, 1938. In-12 broché, 176 p., non coupé.

7,50 euros (code de commande : Claudel/4).

 

Cinq grandes Odes. Suivies d'Un processionnal pour saluer le siècle nouveau. Troisième édition. Paris, Nouvelle Revue Française, 1919. In-12 broché, 204 p., petites taches sur la couverture.

10 euros (code de commande : Claudel/5).

Connaissance de l’Est. Paris - Bruxelles, Mercure de France - N.R.B., 1945. In-12 broché, 178 p., annotations.

7,50 euros (code de commande : Claudel/8).

 

Je crois en Dieu. Textes recueillis et présentés par Agnès du Sarment. Préface du R.P. Henri de Lubac. Paris, Gallimard, 1961. In-8° sous reliure toilée turquoise et Rhodoïd d'éditeur, 426 p., exemplaire numéroté, (collection « Soleils », 63).

13 euros (code de commande : Claudel/12).

Morceaux choisis réunis par Robert Mallet. Paris, Gallimard, 1956 (3e édition.) In-8° broché, 413 p., une reproduction photographique en frontispice, non coupé.

10 euros (code de commande : Claudel/14).

L'oiseau noir dans le soleil levant. Paris, Gallimard, 1929 (7e édition.) In-12 broché, 248 p., papier jauni.

7,50 euros (code de commande : Claudel/16).

 

L'Otage. Drame en trois actes. Paris, Gallimard, 1928 (20e édition.) In-12 broché, 220 p.

8 euros (code de commande : Claudel/17).

 

Le Père humilié. Drame en quatre actes. Paris, Éditions de la Nouvelle Revue Française, 1920. In-12 broché, 189 p., rousseurs, édition originale, exemplaire numéroté sur vélin.

30 euros (code de commande : Claudel/19).

Le Père humilié. Drame en quatre actes. Nouvelle édition revue et modifiée. Paris, Gallimard, s.d. In-8° sous reliure toilée turquoise et Rhodoïd d'éditeur, 154 p., exemplaire numéroté, (collection « Soleils », 170).

10 euros (code de commande : Claudel/20).

 

La perle noire. Textes recueillis et présentés par André Blanchet. Paris, Gallimard, 1950. (25e édition.) In-12 broché, 239 p., papier jauni.

7,50 euros (code de commande : Claudel/21).

 

Positions et propositions. Tome I : Art et littérature. Paris, Gallimard, 1928. In-12 broché, 251 p., un des 271 exemplaires sur vélin.

25 euros (code de commande : Claudel/23).

 

La sagesse ou la parabole du festin. Paris, Gallimard, 1948. (5e édition.) In-12 carré broché, 61 p., papier jauni.

7,50 euros (code de commande : Claudel/25).

 

 

Salut à la Belgique. Liège, Thone, 1935. In-4° broché, 49 p., frontispice, cachets, exemplaire numéroté.

13 euros (code de commande : Claudel/26).

 

Théâtre (première série). Tome II. La ville (première et seconde versions). Paris, Mercure de France, 1920. (7e édition.) In-12 broché, 308 p.

9 euros (code de commande : Claudel/27).

 

Toi qui es-tu ? (Tu qui es ?) S.l., Egloff, 1947. In-12 broché, 161 p., non coupé.

9 euros (code de commande : Claudel/28).


 

Cahiers Paul Claudel

   Les Cahiers Paul Claudel se proposent de rassembler dans une collection les inédits, l'importante correspondance, les textes déjà édités mais dispersés et peu connus ; ils permettront de prendre connaissance du Journal ou plutôt des cahiers tenus par Claudel de 1901 à sa mort et publieront des travaux critiques entrepris par la Société Paul Claudel sous la direction de M. Pierre Moreau, professeur à la Sorbonne.
   Une bibliographie complète y sera peu à peu établie et sous la rubrique générale de Claudeliana sera donné un aperçu de l'actualité claudelienne, un compte-rendu des représentations dramatiques et une revue des livres reçus.
   Autour de certains grands thèmes de l'univers claudelien, les Cahiers pourront grouper des travaux qui éclaireront l'œuvre par opposition ou par contraste. Ils n'excluront pas les articles d'intérêt général.

Tome X : Correspondance Paul Claudel-Jean-Louis Barrault. Préface de Jean-Louis Barrault. Introduction et notes de Michel Lioure. Paris, Gallimard, 1974. In-8° broché, 410 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   « La rencontre entre Paul Claudel et Jean-Louis Barrault fut le point de départ d'une collaboration féconde et d'une amitié fervente. De l'entretien poursuivi sans interruption pendant quinze ans, subsistent quelque deux cents lettres, échangées de 1939 à 1954, durant les temps difficiles où Barrault, révélant successivement au grand public Le Soulier de satin, Partage de midi, L'Échange et Christophe Colomb, réveilla le « démon dramatique » et réalisa l'« héritage » artistique de Claudel. Dans ces lignes où revit l'une des grandes aventures théâtrales de notre temps, le lecteur saura percevoir, au-delà d'une conversation professionnelle entre un auteur et un acteur, un dialogue à cœur ouvert, « d'homme à homme et d'âme à âme ». On y découvre un nouveau portrait des deux interlocuteurs, avec leurs humeurs, leurs faiblesses et leurs passions, mais aussi leur fidèle affection, leur secrète tendresse et leur inextinguible enthousiasme. Enregistrant au jour le jour les impressions et les réflexions, les goûts et les dégoûts, les rêves, les réussites, les combats, les échecs et les triomphes intensément partagés par le dramaturge et son interprète, la correspondance entre Claudel et Barrault constitue un document historique, artistique et humain de premier ordre, indispensable à la connaissance du comédien, du poète et du théâtre. »

20 euros (code de commande : 12520).

Tome XI : Claudel aux États-Unis 1927-1933. Textes présentés et annotés par Lucile Garbagnati. Paris, Gallimard, 1982. In-8° broché, 317 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   « Les six années que Claudel passe à Washington – de mars 1927 à avril 1933 – sont sans doute les plus intéressantes de sa carrière diplomatique... Pour l'écrivain, c'est une période de retrait et de réflexion, celle des Conversations dans le Loir-et-Cher, de Figures et Paraboles, d'œuvres de circonstance comme Sous le rempart d'Athènes, du Livre de Christophe Colomb, celle aussi où il se détache de la littérature profane pour « achever », au contact de la Bible, « l'harmonisation de tous les éléments disparates dont il est composé ». Le diplomate se trouve, lui, devant une situation parfois difficile. Au cours de ces six années, il multiplie les voyages à travers les États-Unis : et partout il parle, prononçant jusqu'à six, sept allocutions ou discours par jour, sur les sujets les plus variés : art, littérature, diplomatie, relations franco-américaines, politique internationale... À cette œuvre « orale » s'ajoute la correspondance diplomatique : des centaines de rapports, dépêches, télégrammes, lettres par lesquels il tient les différents ministres des Affaires étrangères et surtout le secrétaire général, Philippe Berthelot, au courant des affaires de l'ambassade et de la situation américaine. Si les télégrammes ou les rapports ont souvent un caractère plus traditionnel, les dépêches prennent un tour plus familier, plus personnel. L'administrateur se fait souvent conteur et l'ambassadeur aime à raconter, à commenter. Cette correspondance était appréciée, puisque de nombreuses dépêches furent transmises à d'autres postes diplomatiques ou à différents Ministères. Elle reste curieuse, intéressante, vivante. »

12 euros (code de commande : 12521).

 

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À PROPOS DE PAUL CLAUDEL
ET DE SON ŒUVRE

 

MADAULE (Jacques) — Le drame de Paul Claudel. Préface de Paul Claudel. 2e édition. Paris, Desclée de Brouwer, 1936. In-8° broché, 332 p.

10 euros (code de commande : Claudel/38).

 

MOLITOR (André) — Aspects de Paul Claudel. Paris, Desclée de Brouwer, 1945. In-8° broché, 333 p., papier jauni, (collection « Temps et Visages »).

9 euros (code de commande : Claudel/39).

 

Paul Claudel à Louvain. 12 décembre 1946. Textes de M. Paul Claudel et de MM Lousse, De Trooz et H. Guillemin. Bois de F. Kiesel. Numéro de février 1947 de L'Escholier de Louvain. In-8° agrafé, pp.137-187., illustrations in et hors texte.

7,50 euros (code de commande : Claudel/40).

CLAUDEL (Paul) et GIDE (André) — Correspondance. 1899-1926. Préface et notes par Robert Mallet. Paris, Gallimard, 1949. In-8° broché, 399 p., illustrations hors texte.

15 euros (code de commande : Gide/22).

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LIENS :

Voyez le site Paul Claudel créé à l'occasion du cinquantième anniversaire de sa mort.

Voyez également la page qui lui est consacrée sur le site de
l'Académie Française

La
Société Paul Claudel
publie un bulletin et conserve une importante documentation, elle est établie à Paris, 13, rue du Pont Louis-Philippe.



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