LITTÉRATURE FRANÇAISE

 Page de la section "Littérature française"
proposée par la librairie
L'Oiseau-Lire
Pour commander
Retour à la page d'accueil de la littérature
Aller à la page "Poésie"

Cette page contient les ouvrages des auteurs dont le nom commence par les lettres
« C », « D », « E », « F », « G », « H », « I », « J », « K » et « L ».
Les ouvrages sont classés par ordre alphabétique de nom d'auteur.
Les biographies sont classées au nom de l'auteur étudié.

 

A - B
C
D - E - F - G - H - I - J - K -
L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z

 

 

[CAILLAVET]. POUQUET (Jeanne-Maurice) — Le Salon de Madame Arman de Caillavet. Ses amis Anatole France, Comdt Rivière, Jules Lemaître, Pierre Loti, Marcel Proust, etc. etc. Préface de Gabriel Hanotaux. Paris, Chez l'Auteur et Hachette, 1926. In-8° broché, VII + 268 p., huit illustrations photographiques hors texte, un des 200 exemplaires numérotés sur papier de Madagascar.

25 euros (code de commande : 55/63).


[CAMUS (Albert)]. LOTTMAN (Herbert R.) — Albert Camus. Paris, Seuil, 1978. In-8° collé, 686 p., papier jauni.
En quatrième de couverture :
   Correspondant international de la revue de l'édition aux États-Unis Publishers Weekly, Herbert R. Lottman a entrepris, à l'instigation d'un éditeur de son pays, cette biographie d'Albert Camus.
   Obéissant aux strictes méthodes de la biographie anglo-saxonne, il s'est attaché à suivre au plus près la vie de Camus et à ne rien avancer qu'il n'ait pu fonder par maintes sources et références, qu'il cite. Trop de témoins de cette vie brève sont encore parmi nous pour que l'auteur n'ait pas conscience de ce que son travail a d'incomplet. Du moins, au vu de ce qui a été déjà publié, croit-il avoir apporté une contribution non négligeable à la connaissance d'un écrivain dont les années à venir ne feront que confirmer l'importance.

13 euros (code de commande : 18290).

[CAMUS]. TODD (Olivier) — Albert Camus. Une vie. Paris, Gallimard, 1996. In-8° collé, 855 p., (collection « Biographies NRF »), couverture un peu défraîchie.
En quatrième de couverture :
   « Une personnalité littéraire a de vrais ennemis pendant sa vie et presque autant de faux amis après sa mort. » À la recherche d'Albert Camus, Olivier Todd, sans gommer ni grossir les qualités ou les défauts de l'homme et de l'écrivain, montre comment l'auteur de L'Étranger et de L'Homme révolté tenta d'accorder sa vie, son œuvre et sa morale.
   Camus fut algérien et algérois, journaliste, essayiste, romancier, dramaturge, metteur en scène, acteur... Avec cette biographie, sa personnalité apparaît dans toute sa complexité, grâce à de nombreux inédits dont sa correspondance. Camus était charmeur et ombrageux, sincère et théâtral, plein de doutes et arrogant. Il voulait être aimé et y parvint souvent. Il cherchait à être compris et n'y parvint pas toujours. Il parla trop de bonheur pour être heureux et serein. Faut-il pour autant l'imaginer malheureux comme Sisyphe ?
   Dans sa vie privée et ses engagements publics, un Camus inattendu – souvent inconnu – surgit à travers ses prises de position politiques ou artistiques, ses amitiés et ses amours. Camus reste inclassable, solitaire et solidaire, un frère ennemi de Sartre... Communiste puis anticommuniste, il connaissait le prix humain des idéologies. Il ne voulait être ni victime ni bourreau. Pour lui, la souffrance n'avait pas de frontière mais les tyrans avaient toujours la carte d'un parti. Déchiré par la guerre d'Algérie, Camus vécut aussi les amères victoires et les fécondes défaites de la justice et de la violence.
   Plus de trente-cinq ans après sa mort, celui qui prétendait ne pas être le Clamence de La Chute – ce juge pénitent qui se vouait à l'enfer ou au purgatoire – redevient un « dangereux classique ».

12 euros (code de commande : 14961).


Caravanes. Littératures à découvrir. Revue annuelle de littérature dirigée par André Velter. Paris, Phébus, 1991. In-4° broché, 352 p., illustrations, couverture rempliée, (n° 3).

23 euros (code de commande : LF/4581).


CARCO (Francis)


[CASANOVA (Giacomo)]. FLEM (Lydia) — Casanova ou l'exercice du bonheur. Paris, Seuil, 1995. In-8° broché sous jaquette, 240 p., (collection « La Librairie du XXe Siècle »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Entre Casanova et nous, il y a presque deux siècles d'ignorance et de malentendu. On le croyait don Juan de salon et mauvais bougre, on le découvre homme des Lumières et ami des femmes. Dans ce livre, Lydia Flem raconte comment l'enfant de Venise, malade et abandonné par sa mère, devient un homme audacieux, insolent, prêt à tout entreprendre. Casanova se jette dans l'existence sans rien vouloir en retour, sinon la plus scandaleuse des récompenses : le plaisir.
   Pour les femmes, le Vénitien est un homme disponible, un amant sans conséquences. Toujours généreux, il se donne sans compter et ne trouve la volupté que lorsqu'elle est partagée. Son art de vivre est un exercice du bonheur.
   À Paris, Rome, Berlin, Saint-Pétersbourg, Spa ou Londres, ce fils de comédiens se sent partout chez lui. Des salons aristocratiques aux bas-fonds, des alcôves aux couvents, des tables de jeux aux cénacles d'érudits, on le retrouve dans tous les cercles de la société du XVIIIe siècle. Tour à tour ignoré puis comblé par la bonne fortune, Casanova rebondit toujours.
   Exilé dans un château de Bohême, rattrapé par la vieillesse, cet amoureux de la langue française écrit treize heures par jour l'histoire de sa vie. Dernier pied de nez à la postérité, le Vénitien devient moraliste. Non content d'avoir fait de la volupté de vivre le principe d'une existence, il affirme que le vrai bonheur est celui qu'offre la mémoire. Au-delà du plaisir, il y a encore du bonheur, voilà l'insolente morale de Giacomo Casanova.

10 euros (code de commande : 18236).


CASSOU (Jean) Frédégonde. Illustrations de Touchagues. Paris, Trémois, 1928. In-8° broché, 81 p., 13 illustrations (1 illustrations de couverture en couleurs, 10 à pleine page, 1 bandeau figurant de tête de chaque chapitre, 1 cul-de-lampe répété en fin de quelques chapitres), (collection « La Galerie des Grandes Courtisanes », n° 2), une des 950 exemplaires numérotés sur vélin (n° 833).

   
Couverture, frontispice et titre.

25 euros (code de commande : 15573).


CAU (Jean) — Nouvelles du paradis. Nouvelles. Paris, Gallimard, 1980. In-8° broché, 188 p.
En quatrième de couverture :
   « De temps en temps, alors que j'écrivais un livre en forme de roman (La conquête de Zanzibar) où il est aussi question d'enfances et d'enfants, je me reposais en rédigeant des nouvelles. Bientôt, elles formèrent le livre que voici. Le thème : l'enfance où, même quand ils sont des enfers, les royaumes sont des paradis. Les héros : diables et anges en culottes courtes que ma mémoire n'a pas oubliés lorsque la vie m'exile dans l'âge que l'on dit adulte. Tout cela est vrai comme le sont les mensonges et faux comme le sont les souvenirs. Et le décor en est celui où je fus un petit garçon qui apprenait à vivre et qui, lorsqu'il fut un homme, s'aperçut que son enfance lui avait tout dit. Si je publie ces récits, c'est vraiment parce que j'ai eu l'envie de m'envoyer à moi-même des « nouvelles » de mon enfance et pour savoir, en ouvrant l'enveloppe, quel Adam renifleur j'étais, quand je parcourais les jardins méridionaux de mes paradis. »

5 euros (code de commande : 13225).


CAYLUS Facéties du comte de Caylus. De l’Académie des Inscriptions. Avec une Notice bio-bibliographique par Octave Uzanne. Paris, Quantin, 1879. Voir la page Octave Uzanne.


CAZOTTE — Contes de J. Cazotte. Mille et une fadaises - La patte du chat - Contes divers. Avec une Notice bio-bibliographique par Octave Uzanne. Paris, Quantin, 1880. Voir la page Octave Uzanne.


CENDREY (Jean-Yves) — Honecker 21. Roman. Arles, Actes Sud, 2009. In-8° collé, 222 p., (collection « Domaine Français »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Berlin, de nos jours, veille d'une année nouvelle. Matthias Honecker, cadre dans une prédatrice entreprise de téléphonie mobile, est las d'un monde où le trahissent sa voiture, sa machine à café ou ses couronnes dentaires. Sans même parler d'un climat délétère avec sa femme, une intellectuelle parfaitement présentable et « tendance », qui vient de lui faire inopinément cadeau de leur premier enfant avant de sombrer dans la dépression. Crise conjugale, premières affres d'une maturité redoutée, sursaut de révolte désespéré ? Ce trentenaire à la dérive, que seul son patronyme relie à une grande Histoire dorénavant aux abonnés absents, doit d'un même élan déménager et faire honneur au réveillon faussement festif qu'un patron capricieux impose à ses employés, bien loin de Berlin, aux confins improbables de la Poméranie...
   Furieux de s'y soumettre, en état d'insurrection maritale et existentielle, Honecker se précipite dès lors dans une épopée déglinguée, vers le rendez-vous inattendu que le hasard lui assigne, en apothéose d'une existence jetée en pâture aux Temps modernes...
   Portrait grinçant, jubilatoire, libérateur de notre semblable, le roman de Jean-Yves Cendrey est servi par une langue d'une efficacité et d'une rigueur mordantes. Tel le mythique Chariot de Chaplin, Matthias Honecker nous donne à sa manière des nouvelles de notre société telle qu'elle se débat, aujourd'hui, par-delà les murs qu'elle a éradiqués et pourtant reconstruits, dans l'espace immatériel, postmoderne et tragicomique de son libéralisme en déshérence.

10 euros (code de commande : 18143).


CÉSAIRE (Aimé) — Ferrements. Poèmes. Paris, Seuil, 1960. In-8° broché, 92 p., exemplaire du tirage courant de l'édition originale, en très bel état.
En quatrième de couverture :
   « Ces poèmes ont été écrits à des époques suffisamment espacées pour que leurs symboles, jaillis au jour le jour, révèlent plusieurs couches géologiques d'un même homme.
   Que cet homme soit un homme « engagé » politiquement et qu'il soit un militant de ce qu'il est convenu d'appeler la « négritude » éclaire ces textes dans certaines de leurs particularités comme les événements de notre époque leur constituent un arrière-fond qui leur assure prolongements et échos.
   De l'angoisse à l'espoir, du doute à la certitude, de la solitude à la plénitude, des nostalgies du passé aux prémonitions de l'avenir comme aux obsessions du présent, le drame s'ordonne au fil du vécu avec, pour « dramatis personae », les ancêtres, la femme, l'homme et son pays – résumant en définitive la confrontation d'un homme avec son destin. »

13 euros (code de commande : 14280).


 

Collection
« CENT ROMANS FRANÇAIS »
Nous vous proposons un choix de titres de cette jolie collection publiée chez Stock. Tous les volumes présentés ici sont non coupés et en très bonne condition. De format in-8° broché, ils contiennent tous un frontispice gravé. Les bandeaux sont de Livia Dubreuil. Ils sont tous numérotés, le numéro entre parenthèses est celui du volume dans la collection.

FEYDEAU (Ernest) — Fanny. Préface de René Dumesnil. Frontispice de Marti Bas. 1948. XXIV + 192 p., (63). 15 euros (code de commande : 47/60).

FRANCE (Anatole) — La révolte des anges. Introduction de Jacques Suffel. Frontispice de Pierre Dubreuil. 1947. XXII + 280 p., (99). 15 euros (code de commande : 48/60).

MARIVAUX — La vie de Marianne. Avec la Suite de Marianne par Madame Ricoboni. Préface de Marcel Arland. Frontispice de Michel Ciry. 1947. 598 p., (25). 20 euros (code de commande : 51/60).

PHILIPPE (Charles-Louis) — Le Père Perdrix. Préface de Jean Vaudal. Frontispice de J.-L. Viard. 1948. XXXIII + 181 p., (92). 15 euros (code de commande : 53/60).

PRÉVOST (Abbé) — Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut. Préface de Jean Cocteau. Frontispice de Marianne Clouzot. 1948. XII + 191 p., (27). 19 euros (code de commande : 54/60).

REYBAUD (Louis) — Jérôme Paturot à la recherche d’une position sociale. Préface de Gabriel Brunet. Frontispice de Van Rompaey. 1949. XXII + 478 p., (51). 19 euros (code de commande : 55/60).

 

CHADOURNE (Louis) Le pot au noir. Monte-Carlo, Aux Éditions du Livre, 1946. In-12 broché, 242 p., exemplaire numéroté, non coupé et à l'état de neuf.

9 euros (code de commande : 6811).


[CHAMSON (André)].
MAZAURIC (Lucie). Avec André Chamson. Tome II : 1934-1939. Vive le Front populaire ! Paris, Plon, 1976. In-8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 222 p.

10 euros (code de commande : 66/71).

 

La chanson de Roland. S.l., La Sixaine, 1947. In-12 broché, 117 p., (collection « A l'Éstoile qui Bruit »), exemplaire numéroté sur Aero du Pont de Warche.

10 euros (code de commande : 41/61).

 

Chansons satiriques et bachiques du XIIIe siècle éditées par A. Jeanroy et A. Langfors. Paris, Champion, 1974. In-8° broché, XIV, 143 p., (collection « Les Classiques Français du Moyen Âge », n° 23).
Extrait de l'introduction (les auteurs, pp. VI-VIII) :
   « Les auteurs des quarante-cinq pièces qui forment ce recueil – abstraction faite de l'Appendice – vingt-quatre sont anonymes : IV, V, VII, IX, XVILI-XXIII, XXXIIXLV. Il faut encore considérer comme anonyme le n° VI, l'attribution à Moniot n'ayant aucune valeur, puisque le copiste du manuscrit de Modène, le seul qui ait conservé cette pièce, lui attribue la majorité des pièces du manuscrit, dont plusieurs sont de divers auteurs bien connus.
   Des auteurs de plusieurs autres chansons nous ignorons tout, sauf le nom. Jehan d'Auxerre (n° XXX) et Gobin de Reims (n° XXXI) ne sont l'un et l'autre connus que par une seule chanson. Tel est le cas aussi de Jacques de Hesdin (n° XXVII), car le n° 1250 de Raynaud, qui dans certains manuscrits figure sous son nom, n'est probablement pas de lui. Baude de la Quarrière, en dehors de notre n° XIV, n'a laissé qu'une chanson. Le poète que les manuscrits C et T désignent par Bestourné – ce sobriquet ne figure dans aucun autre manuscrit – a laissé cinq chansons – dont notre n° X – et un jeu-parti avec un certain Gautier (Raynaud n° 1448), mais on ne possède aucun renseignement sur sa personne. On reste dans la même ignorance au sujet de Robert de Reims, dit La Chèvre, auteur des n° XV et XVI, qui a laissé neuf chansons, dont il existe une édition critique.
   Gontier de Soignies, auteur du n° II, a composé une trentaine de pièces, surtout des rotrouenges. Il tire son surnom d'un village du Hainau [sic] et a dédié une de ses chansons à un comte, en Bourgogne ; c'est à peu près tout ce que l'on sait de lui.
   Parmi les poètes que nous pouvons localiser et dater avec quelque précision, le plus ancien semble être messire Gilles de Vieux-Maisons, auteur du n° XI, si tant est que le poète soit identique au gentilhomme de ce nom qui figure dans un document de 1211 publié par A. Longnon. Il est vrai qu'Auboin de Sézanne lui est antérieur, ayant déjà été actif dans les dernières années du XIIe siècle ; mais la chanson XII, qui est attribuée à ce trouvère par certains manuscrits, est plus vraisemblablement de Pierre de Molaines ou de Moulins, seigneur normand qui semble avoir été contemporain de Thibaut de Champagne.
   À la première moitié du XIIIe siècle appartiennent aussi deux poètes sur lesquels nous possédons quelques données biographiques. L'un est maître Simon d'Authie (auteur du n° XXIV), qui fut chanoine d'Arras, puis doyen du chapitre (1228) ; il défendit les intérêts de l'abbaye de Saint-Waast dans divers procès de 1222 à 1228. Il fut dans divers jeux-partis le partenaire d'un autre homme d'église d'Arras, Gilles le Vinier, chanoine et official, qui apparaît dans des documents datés de 1225 à 1248.
   Richard de Fournival (auteur des n° XIII et XXV), clerc lui aussi, fut chancelier du chapitre d'Amiens au moins à partir de 1246 ; il était mort en 1260.
   Messire Jacques de Cysoing, lillois, est l'auteur d'une dizaine de pièces, parmi lesquelles notre n° I, qui contient des allusions indiquant qu'elle a été composée postérieurement à 1250.
   On ignore la forme exacte du surnom du poète que le rubricateur du manuscrit de Berne appelle Aubertin dez Arenos, auteur de notre n° III et d'une parodie pieuse composée sur le patron d'une chanson d'Adam de la Halle. Dans son surnom on a voulu reconnaître Areynes ou Airaines, petit bourg situé près de l'ancien vidamé de Picquigny, dans l'Amiénois. Même incertitude quant au nom de Jacquemin de la Vente ou peut-être Laventie, auteur des n° XXVIII et XXIX (le dernier est revendiqué aussi par Perrin d'Angecourt), ainsi que d'une chanson d'amour qu'il adresse à une dame de Bavaincourt, village situé à deux lieues d'Arras.
   Jehan de Grieviler est un des poètes le mieux connus de l'école d'Arras. La présence du nom de Jehan Bretel et de Lambert Ferri dans l'envoi de notre n° XVII indique qu'il a été composé presque sûrement dans le troisième quart du XIIIe siècle : Jehan de Grieviler est mentionné dans un document de 1254 et Jehan Bretel est mort en 1272 .
   Mahieu le Juif, auteur du n° XXVI, a quelquefois été identifié avec Mahieu de Gand, qui appartenait au groupe dont Bretel était le coryphée. Cette identification n'est pourtant pas suffisamment fondée.
   Rutebeuf, représenté dans notre recueil par sa Chanson des ordres (VIII), est à peu près contemporain des poètes mentionnés en dernier lieu, puisque son activité principale tombe vers la fin du règne de Saint-Louis. »

12 euros (code de commande : 13393).

 

CHAR (René) — Commune présence. Préface de Georges Blin. Nouvelle édition revue et augmentée. Paris, Gallimard, 1978. In-8° broché, XXIII, 361 p.

13 euros (code de commande : 13645).

   

CHAR (René) — Fureur et mystère. Nouvelle édition. Paris, Gallimard, 1986. In-8° broché, 234 p., couverture un peu tachée.

12 euros (code de commande : 13646).

 

[CHAR (René)]. DUPOUY (Christine) — René Char. Paris, Belfond, 1987. In-8° collé, 344 p., (collection « Les Dossiers Belfond »).
En quatrième de couverture :
   « Le premier geste du poète, naissant, à la poésie, aura été d'abréger en Char, la patronyme familial de Charlemagne.
   Fils de plâtrier, Char parle une langue enracinée dans son Vaucluse natal, ce coin de France entre Rhône et Sorgue, Apt et Montmirail. Mais dépassant le terroir revendiqué, l'homme s"élève à l'universel, entretenant son dialogue avec les anciens Grecs comme avec ses maîtres d'élection : Hölderlin, Nietzsche et Rimbaud.
   René Char – charron et forgeron – s'est construit à coups de marteau dans une violence qui culmine à l'époque de la Résistance. Chez lui, la lutte armée, l'apprentissage de la fraternité et la découverte de la beauté du monde ont coïncidé. Ami des peintres et des musiciens – de Braque, de Giacometti, de Vieira da Silva, de Pierre Boulez – René Char est devenu, comme eux, proche de cette matière qui est esprit.
   Le livre de critique de Christine Dupouy capte à sa source la genèse d'une œuvre et la suit dans sa croissance organique : de la nuit surréaliste à l'assomption idéale. Ce livre de critique comprend : un essai liminaire, une étude sur chaque recueil et titres publiés, une bio-chronologie, une biographie. »

13 euros (code de commande : 13951).

[CHAR (René)]. JEAN (Raymond) — René Char. Un trajet en poésie. Tournai, La Renaissance du Livre, 2001. In-8° broché, 153 p., (collection « Paroles d'Aube »), épuisé.
En quatrième de couverture :
   « Cet essai voudrait tenter d'inscrire la présence et la vie de René Char dans son œuvre. Un cadre, d'abord, qui a marqué durablement son enfance et son adolescence : une rivière, la Sorgue (« J'avais dix ans, la Sorgue m'enchâssait ») et un site : L'Isle-sur-la-Sorgue, dans l'espace vauclusien.

   
Deux traversées ensuite. Celle du surréalisme, avec toutes les initiations et les provocations que cela implique ; celle de la Résistance surtout, qui fait de René Char le capitaine Alexandre, grande figure de l'engagement et du refus, les armes à la main.
   
Viendra enfin une longue période de création et d'écriture, de Fureur et Mystère ou des Matinaux aux Chants de la Balandrane ou Recherche de la base et du sommet. Raymond Jean a choisi de l'aborder en gardant en mémoire la maison des « Busclats » où il a souvent rencontré René Char. Un dernier chapitre est consacré à L'Éloge d'une Soupçonnée, publié au lendemain de la mort du poète (1988).
   
Un ensemble de textes de René Char complète cette étude-témoignage sensible et inspirée. »

12 euros (code de commande : 13952).

 

CHARDONNE (Jacques) — Claire. Introduction d'Edmond Pilon. Illustrations en couleurs de Berthold Mahn. Paris, Piazza, 1938. In-8° demi-maroquin tabac à coins, dos à 5 nerfs, filets doubles sur les plats, tête dorée, couverture conservée, dos un peu passé (reliure de J. Pehon), VIII, 220 p., 22 illustrations dont une à pleine page (collection « Contes de France et d'Ailleurs »), un des 150 exemplaires numérotés sur Annam de Rives (n° 314).
Extrait de l'introduction :
   L'intensité d'un tel livre, la beauté du drame intérieur qui s'en dégage, tiennent à ces choses si vraies, si simples : deux êtres se rencontrent, s'unissent au point d'en devenir nécessaires l'un à l'autre. La mort, seule, fait la brisure. Quoi de plus simple ? Mais ces choses si simples, il fallait un artiste pour les dire. Et c'est la que M. Chardonne a usé de tous ses dons ! De même que Loti ou Fromentin, ses compatriotes, M. Chardonne a demandé, pour mieux aider à traduire sa pensée, fixer le relief de son livre, l'aide même de la nature. La beauté d'une forêt d'Ile-de-France, le tournant de l'Eure ou de la Seine au bas de coteaux verdoyants parés de fleurs, cette lumière dorée de Saintonge que tant de fois il décrivit et qui revêt le contour des choses d'une douce et lente chaleur, voilà les éléments qui fournirent à M. Chardonne les tons de sa palette. Il n'en pouvait certes pas choisir qui convinssent plus intimement à la personnalité de Claire, créature entre toutes impressionnable et qui, jus que dans le bonheur, ou du moins ce qu'elle croit tel, conserve son mystère.
   Tant de nuances, un coloris tout en demi-teintes, un crayon qui frôle plus qu'il n'appuie, et par dessus tout cette transparence, cette diaphanéité qui confère au style sa souplesse sinueuse, comme d'une écharpe impalpable, légère, voilà ce qui constitue la trame de cet art spécial au poète de Claire, des Destinées sentimentales. « C'est, remarque M. Marcel Arland, un chant à mi-voix, fragile, très pur, à la fois simple et rare. » On a dit : la mélodie chardonnienne. Et, pour finir, c'est à cette mélodie, cette pureté qu'on revient toujours. « Une chanson si pure ! » a écrit M. François Porché, comme il l'eût fait d'une musique parfaite, aux sons bien accordés. Claire est cette musique en effet, cette mélodie. L'amour, autant que la mort, y a la netteté d'un tapis de neige.

   
Couverture et illustration à pleine page.


Marque du relieur.

80 euros (code de commande : 17964 - vendu).

 

[CHASTELLAIN]. HOMMEL (Luc) — Chastellain. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1945. In-12 broché, 113 p., illustration, (collection « Notre Passé »), exemplaire non coupé.

6,50 euros (code de commande : LF/2099).

 

CHATEAUBRIANT (Alphonse de) — Monsieur de Lourdines. Illustration de Achener. Paris, A. & G. Mornay, 1925. Voir la page des Éditions Mornay.

 

CHATEAUBRIAND (François-René de) Itinéraire de Paris à Jérusalem. Avant-propos de Pierre Clarac. Introduction de Fernand Letessier. Paris, Les Productions de Paris, 1963. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 379 p., illustrations.

25 euros (code de commande : 31/62).

 

CHÉDID (Andrée)A la mort, à la vie. Nouvelles. Paris, Flammarion, 1992. In-8° broché, 240 p., cachet du Service de Presse, envoi de l'auteur.

13 euros (code de commande : LF/6136).

CHÉDID (Andrée)Fêtes et lubies. Petits poèmes pour les sans-âge. Paris, Flammarion, 1973. In-12 étroit broché, 88 p., épuisé au catalogue de l'éditeur, bel envoi de l'auteur.

9 euros (code de commande : LF/6162).

 

CHESSEX (Jacques) — La confession du pasteur Burg. Récit. Paris, Bourgois, 1967. In-8° broché, 95 p., exemplaire du tirage courant de l'édition originale.
En quatrième de couverture :
   Jacques Chessex raconte une histoire, la confession de Burg, pasteur calviniste, brûlé par la pureté comme un prêtre de Bernanos, qui a accepté une paroisse difficile dans un bourg montagnard de la Suisse. Parce qu'il est partisan d'une religion simple et vivante, il nomme, accuse, persécute, il n'éteint jamais sa violence. Emporté par son zèle, comme le Prêtre rouge de Wyndham Lewis, le pasteur devient pécheur, crée le scandale, doit fuir sa paroisse. Mais : « Je m'appelle Jean Burg et j'ai trente-sept ans... »

10 euros (code de commande : 15611).

 

CHESSEX (Jacques) — L'Ogre. Roman. Dossier d'Yveline Renaud. Paris, Cercle du Nouveau Livre - Tallandier, 1974. In-8° sous reliure toilée rouge d'éditeur (d'après la maquette de Jeanine Fricker), 255, 29 p., illustrations, exemplaire numéroté (003365), en bel état.
Extrait du dossier :
   Comme la plupart de mes livres, l'Ogre a été porté longtemps et rédigé en quelques mois. C'est le roman d'un fils écrasé par son père : par son père mort, c'est le paradoxe, et sans doute le mystère du livre. Ce roman m'a été dicté par l'observation du pays protestant dans lequel je vis. Par le terrible examen de conscience auquel se livre naturellement celui que domine le remords. J'étais bien placé pour y songer : combien de mes amis, de mes élèves ou d'écrivains de mon pays ont connu le tourment de mon personnage ! Il y avait donc des années que le thème de l'Ogre me travaillait. J'ai pris des notes, j'ai tâtonné, puis j'ai écrit le livre entre le 1er janvier et le 19 mai 1973.
   Jean Calmet retrouve partout la force massive, les yeux perçants, la voix, le rire, la voracité de cet « ogre » qu'était son père. Mort, celui-ci est plus présent encore d'être un fantôme : il revient, il domine, il obsède son fils en tout lieu, il prend la forme de tous les pouvoirs, père-directeur, père-patrie, père-minotaure, Dieu le père, car c'est finalement sous ce regard que souffre et meurt le héros. L'omniprésence du père paralyse et atterre le fils. Brise sa force dans son travail. Le casse dans l'amour. Le ruine à chaque instant, en le rongeant, en l'isolant dans un terrible examen de conscience. Vaudois des rives du Léman, Jean Calmet est le produit du calvinisme austère qui a instruit les consciences de son pays. L'œil de Dieu fouille les cœurs, l'œil du Maître sonde les esprits. « Quand ne cesseras-tu de me regarder ? » clame Job à la face de son Créateur, et c'est ce que Jean Calmet crie de toute son âme au mort qui le persécute. À cet ogre dévoreur de sa vie.
   Le roman serait entièrement noir si toute une jeunesse très belle, très saine, ne l'éclairait de part en part. Jean Calmet est professeur, et ses élèves du Gymnase lui donnent les seules joies pures de son existence. À cet égard, – comme de Lausanne, d'une famille, d'une éducation vaudoise, – c'est aussi d'un milieu social que l'Ogre veut être une peinture juste.
   Le héros cède. Le héros meurt. Histoire autobiographique ? Certainement pas. Mais il en va de mon personnage comme de tous les héros de roman : Jean Calmet, sans aucun doute, est l'un des destins que j'aurais pu avoir.

10 euros (code de commande : 17379).

 

CHESSEX (Jacques) — La tête ouverte. Paris, Gallimard, 1962. In-8° étroit broché, 71 p., (collection « Jeune Prose »), exemplaire du tirage courant de l'édition originale de ce premier roman de l'auteur, peu courant.
En quatrième de couverture :
   Mme Lequatre lient une pension de famille dans une petite ville au bord de la mer. Un jeune homme prend pension chez elle : paresseux et désinvolte il se lève tard, ne respecte pas l'horaire établi, manque des repas sans prévenir. Il passe le plus clair de son temps à faire la cour à une serveuse de bar, Cécile. Mme Lequatre et les pensionnaires de ce petit hôtel désapprouvent « ce fainéant, ce Jean-foutre, un beau monsieur toujours à se traîner au café » qui n'a pas le courage de s'arracher à cette existence. Quand le roman commence, il y a deux ans que cela dure et il doit trois mois de pension à Mme Lequatre. Il s'enfonce peu à peu dans un petit univers de persécuté, et il se compare à un renard traqué par les chasseurs et par les chiens. Sa seule défense est de découvrir toutes les manœuvres de ses adversaires et de leur lancer dans son journal défis et invectives.
   Jacques Chessex a vingt-huit ans, est licencié en lettres. Il travaille à un autre roman et prépare un essai sur Francis Ponge.

15 euros (code de commande : 15612).

CHEVIGNE Les contes rémois. Voir les éditions du XIXème siècle.

CHEVRIER Le Colporteur. Histoire morale et politique. Paris, Flammarion, s.d. In-12 broché, 218 p., illustrations d'après les dessins de Milio, (collection « Les Conteurs du XVIIIe Siècle »).

7,50 euros (code de commande : LF/5619).

Chroniques. Paris, Plon, 1929. In-12 broché, 360 p., (collection « Roseau d' Or »), exemplaire numéroté et non coupé.
@ Ce septième numéro de la quatrième série des Chroniques contient notamment Conversations dans le Loir-et-Cher par Paul Claudel, Cantique pour Siméon par T.S. Eliot, Extraits d'un journal par Charles Du Bos.

10 euros (code de commande : LF/5210).

CIANTAR (Maurice) Le journal d'Edmond (fragments). Aigre, Le Lérot Rêveur, 1980. In-8° broché, 227 p., (collection « Le Lérot Rêveur », n 28, août 1980), tirage limité à 350 exemplaires.

12 euros (code de commande : 52/66).

 

CIRY (Michel) — Les armes de lumières. Journal. 1971. Paris, Plon, 1974. In-8° broché, 475 p., jaquette un peu défraîchie.

7,50 euros (code de commande : LF/2531).

CLÉMENT-JANIN — Drames et Comédies romantiques. Paris, Le Goupy, 1928. In-8° broché, 220 p., illustrations, exemplaire numéroté sur pur fil Lafuma.

25 euros (code de commande : LF/5402).

Jean COCTEAU

COHEN (Albert) Carnets. 1978. Paris, Gallimard, 1979. In-8° broché, 190 p.

13 euros (code de commande : 54/66).

[COHEN (Albert)]. BLOT (Jean) Albert Cohen. Nouvelle édition revue et augmentée. Paris, Balland, 1995. In-8° broché, 280 p. + 22 p. d'annexes.

10 euros (code de commande : 55/66).

[COHEN (Albert)]. VALBERT (Gérard) — Albert Cohen, le seigneur. Paris, Grasset, 1990. In-8° collé, 404 p., un cahier d’illustrations hors texte.
En quatrième de couverture :
   « Tous ceux qui ont aimé Belle du Seigneur se sont, un jour ou l'autre, interrogés : qui était vraiment Albert Cohen ? Qui était, par-delà le mentir-vrai de ses légendes, ce romancier découvert par le grand public à l'âge de soixante-dix ans, et dont l'existence avait peut-être été aussi tumultueuse que le siècle ? Que savait-on, au juste, de son enfance marseillaise, de ses amitiés, de ses dégoûts littéraires, de ses amours ? Pour cette entreprise biographique il fallait un complice tel que Gérard Valbert – celui-là même que Cohen, dans son séjour genevois, avait choisi et presque désigné...
   De fait, on retrouvera ici tous les épisodes d'un destin exemplaire. De Corfou aux bords du Léman, de Pagnol ou Proust à Weizmann, de la Revue juive à la NRF, de Churchill à de Gaulle, de l'anonymat à la gloire, de Solal et de Mangeclous à Ariane... En rassemblant des témoignages et des documents inédits, en questionnant la plupart de ceux qui ont eu le privilège de croiser ce « valeureux », Gérard Valbert propose ici plus qu'un portrait, plus qu'une interprétation : c'est à une véritable résurrection du romancier, disparu en 1981, qu'il convoque son lecteur. Et celui-ci, encore ébloui par les pages mythiques de l'écrivain pour lequel Joseph Kessel réclama le prix Nobel de littérature, s'avisera, alors, que la vie prodigieuse d'Albert Cohen ne fut rien de moins que le second tome de son œuvre. »

12 euros (code de commande : 12226).

COLETTE

COLIN (Paul) — Les jeux sauvages. Paris, Gallimard, 1950. [Mention de 2e édition.] In-8° broché, 348 p.

10 euros (code de commande : LF/3051).

COLOMBEY (Émile) — Ruelles, salons et cabarets. Voir éditions du XIXème siècle


La Comtesse de Ponthieu. Conte en prose du XIIIe siècle traduit par Fernand Fleuret. [Paris], La Sirène, 1920. Petit in-8° broché, 72 p., frontispice de Raoul Dufy, (collection « L'Écrin de la Sirène », n° 2), bel exemplaire en grande partie non coupé.

25 euros (code de commande : 14972).


CONFIANT (Raphaël) — Le Nègre et l'Amiral. Roman. Paris, Grasset, 1988. In-8° broché, 334 p.

8 euros (code de commande : 7948).

CONSTANT (Benjamin) — De l'esprit de conquête. Neuchâtel, Ides et Calendes, 1945. In-12 broché, 125 p., exemplaire numéroté de ce second tirage.

10 euros (code de commande : LF/5740).

CONSTANT (Benjamin) — Isabelle de Charrière - Benjamin Constant. Correspondance (1787-1805). Édition établie, préfacée et annotée par Jean-Daniel Candaux. Paris, Desjonquères, 1996. In-8° broché, 539 p., (collection « XVIIIe siècle »).

19 euros (code de commande : LF/1346).

[CONSTANT (Benjamin)]. DU BOS (Charles)Grandeur et misère de Benjamin Constant. Paris, Corrêa, 1946. In-8° broché, 303 p., exemplaire du tirage courant de l'édition originale.

10 euros (code de commande : LF/6159).

 

CONSTANT (Paule) La fille du Gobernator. Paris, Gallimard, 1994. In-8 broché, 185 p., belle dédicace de l'auteur.

8 euros (code de commande 62/57).

 

CORNEILLE — Le Cid de Corneille. Étude et analyse par Gustave Reynier. Paris, Mellottée, s.d. In-8° broché, 334 p., (collection « Les Chefs-d'œuvre de la Littérature Expliqués »), exemplaire sur vergé pur fil Outhenin-Chalandre, cachet d'appartenance à la couverture et à la page de titre.

10 euros (code de commande : 57/63).

[CORNEILLE]. BRASILLACH (Robert) — Pierre Corneille. Paris, Librairie Arthème Fayard, 1938. In-8° broché, 496 p., (collection « L'Homme et son Œuvre »), exemplaire du tirage courant de l'édition originale sur papier alfa classique des papeteries Navarre.

18 euros (code de commande : 8494).


CRÉBILLON-FILS — Contes dialogués de Crébillon-fils censeur royal. Avec une Notice bio-bibliographique par Octave Uzanne. Paris, Quantin, 1879. Voir la page Octave Uzanne.

 


A - B - C
D
E - F - G - H - I - J - K -
L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z

DAUDET (Alphonse)

DAUDET (Léon) Courrier des Pays-Bas rédigé en exil. Tome I : La Ronde de nuit. Tome II : Les horreurs de la guerre. Tome III : Melancholia. Tome IV : Les pélerins d'Emmaüs. Paris, Grasset, 1928. Quatre volumes in-8° brochés, 225, 255, 298 et 336 p., exemplaires sur alfa.

Les quatre volumes : 40 euros (code de commande : LF/2975).

 

DEFFAND (Madame du) — Lettres inédites de Madame du Deffand à sa famille (1724-1780). Correspondance établie, présentée et annotée par Pierre E. Richard. Paris, Michel de Maule, 2007. In-8° broché, 503 p., quelques illustrations, (collection « Littérature »), très bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Pierre E. Richard a réuni ici 302 lettres inédites que Madame du Deffand adressa entre 1724 et 1780 à ses proches : sa sœur (à laquelle elle était très liée), son beau-frère, son neveu, sa nièce, ses amis... Un fonds unique de lettres authentiquement autographes que l'éditeur s'attache à resituer chaque fois dans leur contexte familial ou sociétal. Ainsi découvre-t-on une Madame du Deffand « au naturel » et la suit-on – chose étonnante – durant 54 ans, à travers les mille et un petits bonheurs, incidents ou rencontres qui forment la trame d'une vie.
   Les lettres publiées ici complètent donc avec bonheur celles précédemment éditées.
   Née en 1697, Madame du Deffand va très jeune mener une vie dissolue dans les salons de la Régence. Nature vive, d'une grande beauté et d'une morale peu retenue, douée pour la conversation érigée en art, elle fait de son salon (l'ancien couvent Saint-Joseph), l'un des plus prestigieux de l'époque. Et même atteinte de cécité (vers 1753), elle exerce une véritable fascination lors de ses célèbres soupers du lundi. Voltaire est un intime, le président Hénault son amant, et Turgot, Montesquieu, le duc de Choiseul, Marivaux, Marmontel, Condorcet, d'Alembert, Edward Gibbon, l'abbé de Bernis, B. Franklin, H. Walpole, E M. Grimm, Soufflot, Rousseau, Julie de Lespinasse (sa nièce) ... de brillants invités qui se pressent pour écouter cet esprit lucide et féroce. Elle traverse le long règne de Louis XV et meurt en 1780.
   « Madame du Deffand est avec Voltaire, dans la prose, le classique le plus pur de cette époque, sans même en excepter aucun des grands écrivains », écrit Sainte-Beuve.

17 euros (code de commande : 14371).

 

DEFORGES (Régine) Le cahier volé. Paris, Fayard, 1978. In-8° broché, 240 p., exemplaire du tirage courant de l'édition originale.

7,50 euros (code de commande : LF/5624).

 

DELFEIL DE TON Mon cul sur la commode. Suivi de La pornographie est-elle un alibi ? Paris, Bourgois, 1975. In-8° broché, couverture rempliée, 67 p., édition originale sur pur fil Lafuma.

16 euros (code de commande : 7648).

 

DERÊME (Tristan) L'Onagre orangé. Paris, Grasset, 1939 (mention de 2e édition). In-12 broché, 337 p.

10 euros (code de commande : 71/71).

DERÊME (Tristan) Le poisson rouge. Paris, Grasset, 1934 (mention de 6e édition sur la couverture). In-12 broché, 317 p.

10 euros (code de commande : 72/71).

[DES FORÊTS (Louis-René)]. ROUDAUT (Jean) — Louis-René Des Forêts. Paris, Seuil, 1995. In-8° broché, 256 p., illustrations, (collection « Les Contemporains », n° 18).
   
@ Après des notes biographiques, l'ouvrage s'attache à quelques œuvres majeures de Louis-René Desforêts : Les Mendiants, Le Bavard, La Chambre des enfants, Les Mégères de la mer, Poèmes de Samuel Wood et Ostinato ; il se termine par une bibliographie des œuvres (publications, traductions, entretiens, écrits, exposition de dessins et tableaux, adaptations) et des ouvrages et articles critiques.

13 euros (code de commande : 11667).

 

DESNOS (Robert) — Œuvres. Édition étable et présentée par Marie-Claire Dumas. Nouvelle édition revue et corrigée. Paris, Gallimard, 2003. In-8° collé, 1394 p., illustrations, (collection « Quarto »), pli à la couverture.
Avant-propos :
   La figure de Robert Desnos est diverse : il le savait bien, lui qui, dans Les Sans Cou, faisait suivre humoristiquement son nom de toute une série de synonymes : « Robert le diable, Robert Macaire, Robert Houdin, Robert Robert, Robert mon oncle. » Diable d'homme en effet, tour à tour surréaliste inspiré, poète en lutte dans la France occupée, journaliste passant du reportage à la critique littéraire, cinématographique ou discographique, homme de radio toujours inventif faisant un jeu des slogans publicitaires, dessinant et peignant avec délectation, pour relayer l'écriture. Dira-t-on avec lui : « J'en passe et des meilleurs » ? Quel que soit l'aspect par lequel on aborde cet homme toujours en mouvement, on saisit, dans sa diversité même, les constantes qui le fondent: sa poésie, sous des formes en apparence contradictoires, n'a cessé d'être « délirante et lucide » ; son humour, partout présent, n'exclut jamais la violence ; sa liberté de parole, dans l'écriture et dans la vie, ne connaît pas de limite : « La poésie peut parler de tout en toute liberté », dit-il, ajoutant : « au-delà de la poésie libre il y a le poète libre ». Enfin si, de Rrose Sélavy aux poèmes à Yvonne et Youki, il n'a cessé de lier poésie et amour, c'est toujours sous la bannière de l'érotisme – « Éros c'est la vie ». Desnos a le goût de la vie, sachant en exalter les joies, et en assumer les douleurs.
   Rassembler en un volume l'œuvre publiée par le poète lui-même, mais aussi un choix effectué dans les publications posthumes et les documents rares ou inédits, c'est se donner les moyens de saisir la diversité et la continuité de ses préoccupations, lors même que les solutions adoptées, sur le plan poétique en particulier, sont en perpétuelle évolution. Tout au long de son existence, Desnos expérimente des formes, des rythmes, des agencements d'images, de mots. Cette attitude est présente dès la période surréaliste et s'affiche plus clairement dans les années 40. Pour le poète, la rupture avec André Breton et ses fidèles ne signifie pas un reniement de son activité surréaliste : au-delà, il poursuit sa propre recherche poétique dans laquelle l'expérience des années 20 est relancée, réévaluée mais non effacée. Le dernier poème de Robert Desnos, un sonnet mallarméen écrit au camp de Royallieu, ne s'ouvre-t-il pas sur l'interpellation : « Tu, Rrose Sélavy, hors de ces bornes erres... » ? Et, en écho, la dernière lettre envoyée à Youki du camp de Flöha, le 7 janvier 1945, ne revient-elle pas sur Rrose, l'image même du surréalisme pour le poète ? « Pour le reste, je trouve un abri dans la poésie. Elle est réellement le cheval qui court au-dessus des montagnes dont Rrose Sélavy parle dans un de ses poèmes et qui pour moi se justifie mot pour mot. »
   Divers et pourtant constant, tel apparaît Desnos à travers le parcours que propose ce livre.
   L'objectif premier a été de respecter la composition des ouvrages publiés par Desnos, qui a lui-même rassemblé de son vivant, dans des recueils comme Corps et biens et Fortunes, plusieurs années de son travail poétique. On les trouve donc, dans leur intégralité, à la date de leur publication. Par ailleurs, en déroulant le fil chronologique, nous avons tenté de suivre les traces de la création, de repérer les premières parutions dans des revues ou des publications à tirage limité, de donner leur juste place à des textes restés inédits ou introuvables, de rendre compte, enfin, du journalisme, de la radio, de la publicité et de l'écriture des chansons, tout en apportant des témoignages et une très riche documentation iconographique qui ouvrent le champ de l'interprétation. Le pas à pas chronologique peut se faire année par année, ou regrouper quelques années autour d'un thème majeur ; une notice de présentation introduit chaque période. En fin de volume, un « Vie et œuvre » rassemble les informations essentielles concernant la vie de Desnos ; s'y ajoutent la table détaillée des textes publiés dans ce volume, une bibliographie et une discographie.

15 euros (code de commande : 18172 - vendu).

 

DEULIN (Charles) — Contes d'un buveur de bière. S.l., L'Amitié par le Livre, 1948. In-8° broché, 229 p., frontispice de Renée Ringel, exemplaire numéroté.

   
Couverture et frontispice.

13 euros (code de commande : 16103).

 

Deux fauteuils d’orchestre pour Jean-Jacques Gautier et J. Sennep. Paris, Flammarion, 1962. In-12 broché, 434 p., 30 caricatures de Sennep, (collection « L’Actuel »).

10 euros (code de commande : LF/3056).

 

DIDEROTLe neveu de Rameau. Préface de Georges Ribemont-Dessaignes. Paris, Club Français du Livre, 1962. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, maquettes de Jacques Daniel. 167 p., 2 planches dépliantes hors texte, (collection « Classiques », volume 2).

10 euros (code de commande : LF/7203).

 

Le Disque Vert. Revue mensuelle de littérature. Juin 1922 - 1ère année - N° 2. Paris - Bruxelles, Éditions du Disque Vert, 1922. In-8° agrafé, [28 (pp. 25-52)] p, bel exemplaire.
Ce numéro contient :
   - Projet, par R.-M. Hermant.
   - Poèmes : I. Poissonnerie. II. L'Hélice, par Gabriel Audisio.
   - Le mouvement des jeunes dans la littérature néerlandaise. I. La poésie. II. La prose, par C.-J. Kelk et Frederik Chasalle.
   - Poèmes : Les poètes sont en paix, par Odilon-Jean Périer.
   - Aspects, par Mélot du Dy.
   - Football, par D.-J. d'Orbaix.
   - Parmi les femmes, par Franz Hellens.
   - Chronique du mouvement artistique, par Franz Hellens.
   - Chronique théâtrale : Le « Film ralenti », par Piet Heuvelmans.
   - Quelques livres, revues, etc, par Henri Dommartin, H. Vandeputte, Pascal Pia, O.-J. Périer, Franz Hellens, Annibal Pic, etc.

10 euros (code de commande : 14390).

 

 

DJEBAR (Assia) — La femme sans sépulture. Roman. Paris, Albin Michel, 2002. In-8°broché, 219 p., jaquette.
En quatrième de couverture :
« La femme sans sépulture, c'est Zoulikha, héroïne oubliée de la guerre d'Algérie, montée au maquis au printemps 1957 et portée disparue deux ans plus tard, après son arrestation par l'armée française. Femme exceptionnelle, si vivante dans sa réalité de mère, d'amante, d'amie, d'opposante politique, dans son engagement absolu et douloureux, dans sa démarche de liberté qui scelle sa vie depuis l'enfance et qui ne l'a jamais quittée, sa présence irradiante flotte à jamais au-dessus de Césarée...
Autour de Zoulikha s'animent d'autres figures de l'ombre, paysannes autant que citadines, vivant au quotidien l'engagement, la peur, la tragédie parfois. Véritable chant d'amour contre l'oubli et la haine, de ce passé ressuscité naît une émotion intense, pour ce destin de femme qui garde son énigme, et pour la beauté d'une langue qui excelle à rendre son ombre et sa lumière. »

8 euros (code de commande : 8287).

DORCENA (Marlène) — Contes et chants créoles. Haïti d'hier et d'aujourd'hui. Ghlin, Éditions du Coq, 2004. In-8 broché, 55 p., illustrations, (collection « Terres Contées »).
En quatrième de couverture :
Marlène Dorcena naît à Haïti dans une famille de sept enfants. Elle grandit dans un univers familial empreint de religion, de tradition et de musique. Son grand-père l'initie très tôt aux sons des instruments qu'il fabrique et aux rythmes de la musique traditionnelle haïtienne. Ses sœurs la stimulent à chanter, comme elles le gospel et le négro spirituals. D'abord simple spectatrice, elle éprouve très vite l'envie de chanter elle aussi. Remplie des émotions qui se dégagent de ces chants, elle devient à son tour choriste à l'église locale et membre de la chorale de l'école où elle pratique un répertoire de chansons françaises.
À la suite d'une tournée en Belgique et du coup d'état en Haïti, en 1991, elle s'installe à Bruxelles, décidée à se faire l'ambassadrice de la cause haïtienne par le biais de la musique. Engagée librement dans le changement des conditions de vie des femmes et des enfants des rues en Haïti, elle collabore avec diverses associations, anime des ateliers pour enfants et propose ses spectacles dans plusieurs pays européens. Elle a présenté avec succès un premier CD intitulé Mésy où elle dévoile l'âme, les couleurs, les rires et la poésie des gens de son île. »

10 euros.

 

DROUET (Minou) — Arbre, mon ami. Poèmes et extraits de lettres. Paris, julliard, 1956. In-12 broché, 174 p., tirage courant de l'édition originale.

10 euros (code de commande : 73/65).


DROZ (Gustave). Le cahier bleu de Mlle Cibot.
Paris, Hetzel, 1868.
Pour en savoir plus...

15 euros (code de commande : 25/64).

 

DRUELLE (André) Saga II (Runes). Aigre, Le Lérot Rêveur, 1981. In-8° broché, 132 p., (collection « Le Lérot Rêveur », n° 31, juin 1981), tirage limité à 350 exemplaires.

10 euros (code de commande : 66/66).

 

DUBILLARD (Roland) — Carnets en marge. Préface de Robin Wilkinson. Avant-propos , notes et chronologie de Diane Henneton. Paris, Gallimard, 1998. Fort in-8° broché, 977 p.

15 euros (code de commande : 8413).

DU BOS (Charles)


DUCLOS — Contes de Charles Pinot Duclos de l’Académie française. Avec une Notice bio-bibliographique par Octave Uzanne. Paris, Quantin, 1880. Voir la page Octave Uzanne.

 

DUHAMEL (Georges)

DUMAS (Alexandre) Le vicomte de Bragelonne troisième et ultime volet du triptyque épique, équestre, amoureux et historique où les quatre mousquetaires et leur fils entrent pour jamais dans la légende, avec quelque cinq cents croquis phénoménologiques de circonstance pris sur le vif par Jacques Daniel. Paris, Club Français du Livre, 1962. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 1442 p., (collection « Romans », 264), exemplaire numéroté, dos légèrement passé.

35 euros (code de commande : 39/69).

[DUMAS]. Alexandre Dumas père. Numéro spécial de la revue Europe. Paris, février-mars 1970. In-8° broché, 281 p., illustrations hors texte.

12 euros (code de commande : 51/61).

 

[DUMAS (Alexandre)]. BELLOUR (Raymond) Mademoiselle Guillotine. Cagliostro, Dumas, Oedipe et la Révolution française. Paris, La Différence, 1989. In-8° broché, 260 p., (collection « Mobile Matière »).

9 euros (code de commande : LF/4070).

 

LAMAZE (Jean de) — Alexandre Dumas. Paris, Pierre Cherron, 1972. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 135 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Les Géants »).

10 euros (code de commande : 13624).

 

[DUPLESSIS (Marie)]. LUCIEN-GRAUX (Docteur) — Les factures de la Dame aux Camélias. S.l., 1934. In-4° broché, 77 p., portrait en frontispice, (collection « Pour les Amis du Docteur Lucien-Graux », n° 3), tirage limité à 250 exemplaires numérotés (n° 42), envoi de l'auteur.

20 euros (code de commande : 14539).

 

DURAS (Marguerite)Le marin de Gibraltar. Frontispice de Françoise Boudignon. Lausanne, La Guilde du Livre, 1966. In-8° sous cartonnage toilé d'éditeur, 253 p., très bon exemplaire numéroté.

12 euros (code de commande : 16032).

 

DUVEYRIER. L’An Mil. Opéra-comique en un acte.
Bruxelles, Lelong, 1837.
Contrefaçon belge parue la même année que l'édition originale.
Pour en savoir plus...

20 euros (code de commande : 11463).

 


A - B - C - D
E
F - G - H - I - J - K -
L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z

 

 

EL MALEH (Edmond Amran) — Le retour d'Abou El Haki. Roman. S.l., La Pensée Sauvage, 1990. In-8° broché, 279 p.

8 euros (code de commande : 7949).

 

ÉNARD (Mathias) — Zone. Roman. Arles, Actes Sud, 2008. In-8° collé, 516 p., (collection « Domaine Français »), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   « Par une nuit décisive, un voyageur lourd de secrets prend le train de Milan pour Rome, muni d'un précieux viatique qu'il doit vendre le lendemain à un représentant du Vatican pour ensuite – si tout va bien – changer de vie. Quinze années d'activité comme agent de renseignements dans sa Zone (d'abord l'Algérie puis, progressivement, tout le Proche-Orient) ont livré à Francis Servain Mirkovic les noms et la mémoire de tous les acteurs de l'ombre (agitateurs et terroristes, marchands d'armes et trafiquants, commanditaires ou intermédiaires, cerveaux et exécutants, criminels de guerre en fuite... ). Mais lui-même a accompli sa part de carnage lorsque la guerre en Croatie et en Bosnie l'a jeté dans le cycle enivrant de la violence.
   Trajet, réminiscences, aiguillages, aller-retour dans les arcanes de la colère des dieux. Zeus, Athéna aux yeux pers et Arès le furieux guident les souvenirs du passager de la nuit. Le train démarre et, avec lui, commence une immense phrase itérative, circulatoire et archéologique, qui explore l'espace-temps pour exhumer les tesselles de toutes les guerres méditerranéennes. Car peu à peu prend forme une fresque homérique oú se mêlent bourreaux et victimes, héros et anonymes, peuples déportés ou génocidés, mercenaires et témoins, peintres et littérateurs, évangélistes et martyrs. Et aussi les parques de sa vie intérieure : Intissar l'imaginaire, la paisible Marianne, la trop perspicace Stéphanie, la silencieuse Sashka...
   S'il fallait d'une image représenter la violence de tout un siècle, sans doute faudrait-il choisir un convoi, un transport d'armes, de troupes, d'hommes acheminés vers une œuvre de mort. Cinquante ans après La Modification de Michel Butor, le nouveau roman de Mathias Énard compose un palimpseste ferroviaire en vingt-quatre « chants » conduits d'un seul souffle et magistralement orchestrés, comme une Iliade de notre temps. »

13 euros (code de commande : 13848).

 

ERNAUX (Annie) — L'écriture comme un couteau. Entretien avec Frédéric-Yves Jeannet. Paris, Stock, 2003. In-8° collé, 155 p.
En quatrième de couverture :
   L'écriture comme un couteau
   J'importe dans la littérature quelque chose de dur, de lourd, de violent même, lié aux conditions de vie, à la langue du monde qui a été complètement le mien jusqu'à dix-huit ans, un monde ouvrier et paysan. Toujours quelque chose de réel.
   J'ai l'impression que l'écriture est ce que je peux faire de mieux, dans mon cas, dans ma situation de transfuge, comme acte politique et comme « don ».

10 euros (code de commande : 14525).

 


A - B - C - D - E
F
G - H - I - J - K -
L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z

FAIZANT (Jacques) — Au lapin d'Austerlitz. Paris, Calmann Lévy, 1962. In-12 broché, 221 p.

13 euros (code de commande : LF/5744).

 

FARRERE (Claude) Les petites alliées. Illustrations de W. A. Lambrecht. Paris, Flammarion, s.d. In-12 demi-percaline bleue à coins, 283 p.

10 euros (code de commande : 64/68).

FARRERE (Claude) Thomas l'Agnelet. Illustré par Pierre Noël. Paris, Mornay, 1928. Voir la page des Éditions Mornay.

FAYARD (Jean) — Journal d'un colonel. Avec un portrait de l'auteur dessiné par Sem et gravé sur bois par G. Aubert. Paris, Éditions de la Nouvelle Revue Française, 1925. In-12 broché, 80 p., (collection « Une Œuvre, un Portrait »), exemplaire numéroté sur vélin.

15 euros (code de commande : LF/3407).

FAYE (Jean-Pierre) La grande Nap. Roman. Paris, Balland, 1992. In-8° broché, 429 p.

15 euros (code de commande : 54/61).

FÉNELON

FERNANDEZ (Dominique)Mère Méditerranée. Paris, Grasset, 1969. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 268 p., une illustration en frontispice.

10 euros (code de commande : 40/69).

 

FERRY (Alain) — La mer des mamelles. Roman d'amour ès lettres avec des post-scriptum. Paris, Seuil, 1995. In-8° broché, 594 p., (collection "Fiction & Cie"), exemplaire à l'état de neuf.

12 euros (code de commande : 7439).

 

Florilège des conteurs galants du XVIIIème siècle. Illustrations d'Adrien Bagarry. Tomes I et II (complet). Paris, Librairie de France, 1932. Deux volumes in-4° brochés sous couvertures de papier fleuri (maquette de Jean Boisseau), tome I : [4 bl.], [1 faux-titre)], [1 bl.], [1 (justification du tirage)], [1 bl.], [2 (titre et copyright)], III (avis de l'éditeur), [1 bl.], 315, [2], [1 bl.], [3], [1 bl.] p., tome II : [4 bl.], [1 faux-titre)], [1 bl.], [3 (justification du tirage, copyright, titre)], [1 bl.], 325, [1 bl.], [1 (colophon)], [7 bl.] p., décors, vignettes et culs-de-lampes de Boris Grosser, bien complet des 64 illustrations hors texte (20 en noir et 12 en couleurs dans chaque tome), un des 2500 exemplaires numérotés (n° 1993) sur vélin d'Alfa Navarre, exemplaire en grande partie non coupé, couvertures très légèrement défraîchies.
   
Si les couvertures portent la date de 1931, les pages de titre et les colophons sont datés de 1932 (achevé d'imprimer le 7 avril 1932 pour le tome I et le 20 octobre 1932 pour le tome II).

   
Page de titre et couvertures.

   Tables des matières :
   Tome I :
   
- Avis de l'éditeur.
   - L'oiseau blanc, conte bleu, par Denis Diderot.
   - Histoire de M. Guillaume, cocher, par le comte de Caylus.
   - Nocrion, conte allobroge, par le cardinal de Bernis.
   - Aline, reine de Golconde, par le chevalier de Boufflers.
   - La belle par accident, conte de fée, par Jacques Cazotte.
   - La jolie mercière ou la fille galante avant le mariage, par Restif de la Bretonne.
   - Tant mieux pour elle, conte plaisant, par l'abbé de Voisenon.
   - Le siège d'Ypres, par Claude Godard d'Aucour.
   Tome II :
   
Cosi-Sancta, un petit mal pour un grand bien, nouvelle africaine, par Voltaire.
   - Le crocheteur borgne, par Voltaire.
   - Trufaldin, par Charles Pigault-Lebrun.
   - Acajou et Zirphile, par Charles Pinot Duclos.
   - Lettre d'Érosie à Juliette, par Andrea de Nerciat.
   - L'éducation d'Angola, par le chevalier de la Morlière.
   - Histoire de Babet, par l'abbé du Laurens.
   - Le mouvement perpétuel ou la galerie des enchantements, par Sylvain Maréchal.
   - Chonchette et Minutte, par Crébillon fils.
   - Point de lendemain ou la nuit merveilleuse, par Vivant Denon.

   
   Illustrations pour La jolie mercière (tome I, en regard de la p. 210) et pour Lettre d'Erosie à Juliette (tome II, en regard de la p. 134).

Les deux volumes : 100 euros (code de commande : 17389).

 

[FONDANE]. BERAY (Patrice) — Benjamin Fondane, au temps du poème. Essai. Lagrasse, Verdier, 2006. In-8° broché, 250 p., (collection « Les Amis de l'Éther Vague »).
En quatrième de couverture :
   « Comme un poème ravi, confisqué à la fin par les sirènes de l’Histoire, l’œuvre poétique en langue française de Benjamin Fondane a été tenue à l’écart de la pensée de la modernité. Les raisons en sont multiples, qui appartiennent tout autant, avec la brutale disparition du poète, à une genèse éditoriale chaotique qu’à une écriture en perpétuelle recherche et à une pensée sans pareille, véhémente, sur l’art.
   Ainsi cette œuvre ne doit qu’à sa force de création d’exalter le « temps du poème », depuis Dada et la pensée de la tragédie de Chestov. C’est dans le sens de ce poème de la vie toujours à inventer que l’œuvre de Fondane témoigne pour une réécriture de l’histoire contemporaine, littéraire et artistique, qu’elle n’a pas seulement « connue » mais « vécue », à ses risques et périls. »

13 euros (code de commande : 13544).

 

FOUGÈRE (Jean) — Les passagers. Paris, Gallimard, 1975. In-8° broché, 569 p.

8 euros (code de commande : 68/60).

 


FRANCE (Anatole)


FRÉMON (Jean) et NOËL (Bernard) — Le double jeu du tu. Montpellier, Fata Morgana, 1977. In-8° broché, 117 p., (collection « Le Grand Pal », n° 5), exemplaire non coupé.

15 euros (code de commande : LF/2542).

FROISSART


FROMAGET — Contes de Fromaget. Le cousin de Mahomet. Avec une Notice bio-bibliographique par Octave Uzanne. Paris, Quantin, 1882. Voir la page Octave Uzanne.

 


FURETIÈRE Le roman bourgeois, ouvrage comique. Suivi de Satyres et de Nouvelle allégorique. Texte établi, présenté et annoté par Georges Mongrédien. Paris, Le Club du Meilleur Livre, s.d. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur (maquette de Massin), XXIX + 320 p., une planche dépliante hors texte, (collection « Classiques »), exemplaire numéroté, dos légèrement passé.

10 euros (code de commande : 7992).


A - B - C - D - E - F
G
H - I - J - K -
L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z

GADENNE (Paul) La plage de Scheveningen. Paris, Gallimard, 1952. Troisième édition. In-12 broché, 303 p.

9 euros (code de commande : LF/5634).


GARY (Romain)

GAUTIER (Théophile)

 

GENET (Jean) — Journal du voleur. Paris, Gallimard, 1949. 6e édition. In-8° broché, 286 p., exemplaire non coupé, quelques rousseurs à la couverture.

12 euros (code de commande : 13900). 

GENET (Jean) Journal du voleur. 6e édition. Paris, Gallimard, 1949. In-12 broché, 286 p., rousseurs au dos.

10 euros (code de commande : 7711).

 

 

GENGENBACH (E. de) — Adieu à Satan. S.l., L'Écran du Monde, 1952. In-8° broché, 189 p., illustrations in et hors texte (« collages et découpages par l'auteur ainsi qu'un planche en frontispice, montée sur un fond dessiné par Alexis Keunen »), jaquette, exemplaire non coupé et à l'état de neuf.
Sur la jaquette :
« Gengenbach, l'ex-séminariste devenu surréaliste, baptisé tantôt « Pape du Satanisme », tantôt « Judas, vampire surréaliste », et dont l'existence est auréolée d'une légende infernale, a suffisamment accumulé de scandales et de sacrilèges pour qu'il ne soit pas nécessaire de présenter aux lecteurs ce « pirate mystique ».
Dans « Adieu à Satan », Gengenbach fixe les étapes psychologiques les plus importantes de l'itinéraire spirituel tourmenté qu'il a suivi.
Sa « Lettre ouverte à André Breton », chef du mouvement surréaliste dont Gengenbach fut, comme l'écrit Maurice Nadeau dans son « Histoire du Surréalisme », le « personnage le plus pittoresque et le plus troublant », constitue une courageuse prise de position.
Officiellement, Gengenbach essaie de se réconcilier avec l'Église Romaine, par la voie du mysticisme Marial. Mais on devine que cet homme étrange reste le centre d'un mystérieux combat. Indéchiffrable, imprévisible, toujours entre les deux eaux de la sincérité et du repentir, et de la plus infernale tentation, Gengenbach est «entre Dieu et Satan », ou plus exactement, « entre Marie, Mère de Dieu et Satan », mais son âme a choisi. »

50 euros (code de commande : 9034).

GENEVOIX (Maurice) Fatou Cissé. Roman, (10 e mille). Paris, Flammarion, 1954. In-12 broché, 236 p.

7,50 euros (code de commande : 6824).

GENEVOIX (Maurice) Raboliot. Paris, Grasset, 1925. In-12 demi-chagrin brun à coins, 349 p., couverture conservée (avec le bois gravé par Deslignières), tête dorée, dos passé orné de filets et fleuron dorés.

20 euros (code de commande : 68/68).

 

GÉRARD-GAILLY (Émile) — Le gland et la citrouille. Illustré de onze eaux-fortes par J.-E. Laboureur. Paris, Hartmann, 1927. In-8° broché, 119 p., 11 eaux-fortes (1 frontispice, 4 illustrations à pleine page et 6 vignettes), un des 375 exemplaires numérotés sur Arches (n° 378), exemplaire en très bel état.

   
Couverture et frontispice.

150 euros (code de commande : 16184).

GHEERBRANT (Alain) L'or ou l'assassinat du rêve. Préface d'Ariel Kyrou. Arles, Actes Sud, 1992. In-8 étroit broché, 121 p.

7 euros (code de commande 78/57).

GIBEAU (Yves)

GIDE (André)

GILBERT DE VOISINS Les moments perdus de John Shag. Paris, Crès, 1918. In-12 demi-simili vert à coins, X + 233 p., couverture conservée, (collection « Varia »).

15 euros (code de commande : LF6046).

GILLOIRE (Pierre) — Montagne vagabonde. Monaco, Éditions du Rocher, 2000. In-12 broché, 137 p.
En quatrième de couverture :
« Partir à l'aube dans l'alpage, découvrir les campanules de juillet et l'herbe folle d'un village abandonné, marcher à l'estime entre neige et rocher, passer la nuit en refuge ou bivouaquer près des chamois, goûter l'air léger de l'altitude... Autant de moments rares que l'auteur de ces pages nous invite a partager, en même temps qu'il s'interroge sur l'étonnante ambiguïté d'un univers fascinant et redoutable. Une démarche d'inspiration vagabonde. Un regard jamais lassé, souvent ébloui sur le monde de la montagne. »

7 euros (code de commande : 8667).

GIONO (Jean)

 

GIRAUDOUX (Jean)

GIROUD (Françoise) — La Nouvelle vague. Portraits de la jeunesse. Paris, Gallimard, 1958. In-8° broché, 344 p., (collection « L’Air du Temps »).

10 euros (code de commande : LF/3746).


GODARD D'AUCOUR — Contes de Godard d’Aucour fermier général. Mémoires turcs. Avec une Notice bio-bibliographique par Octave Uzanne. Paris, Quantin, 1883. Voir la page Octave Uzanne.


GODBOUT (Jacques) — Le temps des Galarneau. Roman. Paris, Seuil, 1993. In-8° broché, 185 p., (collection « Fiction & Cie »).

6 euros (code de commande : 8289).

GONCOURT (Edmond et Jules de) — Madame Gervaisais. Voir éditions du XIXème siècle

 

GONCOURT (Edmond et Jules) — Journal. Mémoires de la vie littéraire. Tome I : 1851-1865. Tome II : 1866-1886. Tome III : 1887-1896. Texte intégral établi et annoté par Robert Ricatte. Préface et chronologie de Robert Kopp. Avant-propos de l'Académie Goncourt. Introduction de Robert Ricatte. Paris, Laffont, 1989. Trois volumes in-8° collés sous étui, t. I : CXV, 1218 p., t. II : 1292 p., t. III : 1466 p., illustrations hors texte, (collection « Bouquins »), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture du tome III :
   « Le 16 juillet 1896, à Champrosay, chez ses amis Daudet, Edmond de Goncourt, âgé de soixante-quatorze ans, succombe à une congestion pulmonaire. Douze jours plus tôt, il avait évoqué dans son Journal son dernier dîner avec Robert de Montesquiou, le chef des odeurs suaves, l’ami de Mallarmé, de Verlaine, de Gallé, de Proust. Selon les termes de son testament, leurs cahiers manuscrits de ses Mémoires de la vie littéraire devaient être scellés pour vingt ans, puis déposés à la Bibliothèque nationale pour être « consultés et livrés à l’impression ».
   Pourquoi cette prudence ? Edmond n’avait-il pas lui-même tiré de son Journal neuf volumes d’extraits publiés de 1887 à 1896 ? Des extraits soigneusement triés, car « dans un Journal comme celui que je publie, la vérité absolue sur les hommes et les femmes rencontrés le long de mon existence, se compose d’une vérité agréable – dont on veut bien ; mais presque toujours tempérée par une vérité désagréable – dont on ne veut absolument pas ». C’est la crainte de cette vérité désagréable qui a poussé l’Académie des Goncourt – malgré de nombreuses protestations – à demander aux différents ministres de l’Instruction publique qui se sont succédé depuis 1916 l’interdiction de communiquer le manuscrit du Journal jusqu'à une date récente. Ce n’est qu’en 1956 que fut publié le texte intégral « sauf la suppression de quelques précisions, suppressions imposées par des nécessités légales ».
   Près d’un siècle après la mort d’Edmond, certains portraits que nous livrent les Goncourt des hommes politiques de leur temps, certains jugements portés sur des confrères ou des éditeurs, certaines de leurs opinions sur les mœurs de leur siècle gardent ainsi leur pouvoir de provocation voire de scandale. »

60 euros (code de commande : 12891).

 

GOURMONT (Remy de) — Le Latin Mystique. Les poètes de l'antiphonaire et la symbolique au Moyen Âge. Préface inédite de l'auteur. Frontispice de Maurice Denis. Ornements de Roger Deverin. Paris, Crès, 1892. In-8° broché, [2 bl.], [1 (titre en rouge et noir)], [1 bl.], XI, [1 bl.], [1 (avertissement)], [1 bl.], 423, [1 bl.], [1 (colophon)], [3 bl.] p., ex-dono, manques au dos et à la couverture.

80 euros (code de commande : 13160).    

GOURMONT (Rémy de) — Lettres à Sixtine. Bois de Paul Baudier. Paris, André Plicque & Cie, 1927. In-8° broché, 219 p., tirage limité à 750 exemplaires, celui-ci est l'un des 700 numérotés sur vélin blanc de Rives (n° 195), rousseurs.

40 euros (code de commande : 11304).

 

GOURMONT (Remy de) — Nouveaux dialogues des amateurs sur les choses du temps. 1907-1910. (Épilogues, Ve série). Sixième édition. Paris, Mercure de France, 1922. In-8° broché, 396 p., exemplaire non coupé.
Table :   
  I. Maroc.   XXI. Le certificat.   XLI. Marines.
  II. Le vase brisé.   XXII. Plages.   XLII. Grèves.
  III. Socialisme.   XXIII. Le sable.   XLIII. Les cousins de Jésus-Christ.
  IV. Peinture d'automne.   XXIV. Chapeaux.   XLIV. Le magistrat.
  V. Les figures.   XXV. Le retour.   XLV. Menus.
  VI. L'amour à l'envers.   XXVI. Morale de café-concert.   XLVI. Civilisations.
  VII. Sports.   XXVII. La caste d'Europe.    XLVII. Paysages.
  VIII. Variétés.   XXVIII. Éducation.   XLVIII. Espagne.
  IX. Miracles.   XXIX. L'aérobus.   XLIX. Population.
  X. Les mandarines.   XXX. Les patries.   L. Justice.
  XI. Divorce.   XXXI. La dame du drame.   LI. Rois.
  XII. Promenades.   XXXII. La justice.   LII. Les années.
  XIII. Dieux et martyrs.   XXXIII. Messine.   LIII. La comète.
  XIV. Panthéon.   XXXIV. La pucelle.   LIV. L'obsession.
  XV. Champagne.   XXXV. La messe.   LV. L'inondation.
  XVI. Nudités.   XXXVI. Juges.   LVI. Philanthropes.
  XVII. L'étoile.   XXXVII. Religions.   LVII. Printemps.
  XVIII. Politique.   XXXVIII. Postes.   LVIII. Liquidations.
  XIX. Morale.   XXXIX. L'Académie.   LIX. Funérailles.
  XX. Crimes.   XL. Le gouvernement.

12 euros (code de commande : 14010).

 

GRAMONT (Elisabeth de) Mémoires de la tour Eifel. Paris, Grasset, 1937, (4 e édition). In-8° broché, 250 p., exemplaire non coupé.

9 euros (code de commande : 6827).

 

 

Le grandiose avenir. Anthologie de la science-fiction française. Les années 50. Réunie et présentée par Gérard Klein et Monique Battestini. Paris, Seghers, 1975. In-8° broché, 303 p., (collection « Constellations »).
Ce recueil contient :
- Béni soit l'atome, par René Barjavel ;
- Le Contretype, par Gil Madec ;
- Vie et métamorphose de Peter Finch, par Yves Gandon ;
- Le Danger des classiques, par Boris Vian ;
- Mission à Versailles, par Marcel Battin ;
- Les Bulles, par Julia Verlanger ;
- Le Retour, par Boileau-Narcejac ;
- La Persévérance vient à bout de tout, par Jacques Sternberg ;
- Un Rêve de pierre, par Philippe Curval ;
- Le Retour de Yerkov, par Michel Demuth ;
- Les Voix de l'espace, par Gérard Klein ;
- Ceux d'Argos, par Martine Thomé et Pierre Versins ;
- Au pilote aveugle, par Charles et Nathalie Henneberg ;
- Les Naufrageurs, par Arcadius ;
- Le Suicide, par Claude-François Cheinisse ;
- Une nuit interminable, par Pierre Boulle ;
- L'Intrus, par P.A. Hourey ;
- Qu'est-ce qui se passe après la mort ?, par Jacques Goimard ;
- Premier Empire, par Francis Carsac ;
- Les Grandiose Avenir, par Jean Porte.

10 euros (code de commande : 11467).

GREEN (Julien)


GREGH (Fernand)L'Age de fer. (Souvenirs 1925-1955). Paris, Grasset, 1956. (Mention de 7e édition). In-12 broché, 293 p.

13 euros (code de commande : LF/6048).

 

[GRISELDIS]. L'histoire de Griseldis miroir des dames mariées. Adaptation par Robert Guiette. Liège, Les Lettres Belges, 1961. In-8° broché, 75 p., exemplaire numéroté sur vélin d'Arches (n° 462), en bel état.
Introduction :
   Aux dernières pages de son Décaméron, Boccace rapporte une histoire édifiante dont la tradition orale lui avait, dit-on, fourni la donnée : c'est l'histoire de Griselda. Grâce à ce récit, la dernière veille de la dernière journée est plongée dans une atmosphère de pureté un peu sévère à laquelle l'auditoire florentin n'était guère préparé par les contes précédents. Après tant d'aventures de femmes galantes et rusées, la vie exemplaire de cette héroïne de la soumission conjugale devait faire grande impression. Elle surprend encore le lecteur moderne par quelque chose d'irréel qui illumine le pathétique le plus humain. Pétrarque, déjà vieux, écrit à son ami Boccace sa joie d'avoir rencontré cette nouvelle si dissemblable de celles qui la précèdent. Il la transpose dans son joli latin pour qu'elle puisse, dit-il, « être savourée » par ceux qui n'entendent point le florentin.
   Récrite par Pétrarque et encadrée de considérations morales, la légende eut un grand et durable succès. Les traducteurs et les conteurs la reprennent, chacun dans son idiome. On la retrouve partout et à tous les âges. Les versions en sont si nombreuses que des érudits modernes lui ont consacré de gros et savants ouvrages. À côté de plusieurs anonymes et de maint écrivain oublié, nous relevons les noms de Chaucer, de Hans Sachs, de Lope de Vega, de Perrault, de Goldoni, de Gerhart Hauptmann et de bien d'autres. L'héroïne s'appelle tour à tour Griselda, Griseldis, Griselidis, etc. Sa douceur, sa soumission, sa vertu, sa patience sans défaut, sa fraîcheur et sa grâce séduisent les lettrés dans leur bibliothèque comme les auditeurs de complaintes aux carrefours, les humbles liseurs de livrets populaires comme le public sceptique des théâtres.
   Nous ne suivrons pas les érudits dans leurs recherches. Ce n'est pas ici le lieu de reconstituer, comme ils firent, la filiation des versions. Qu'il nous suffise de savoir que, vers 1395, un poète français dont nous ignorons jusqu'au nom, reconnut la beauté de cette histoire, s'appliqua, très humblement, à « la mettre en vers et par personnages » et, sans doute, la fit représenter.
   C'est son œuvre que nous avons reprise à notre tour. Nous suivons le texte de fort près, nous appliquant à lui conserver sa saveur archaïque en même temps que sa simplicité un peu grise. Afin de pouvoir maintenir des vers entiers, nous avons conservé à l'héroïne son nom harmonieux de Griseldis, bien qu'elle soit plus populaire en France aujourd'hui sous celui de Grisélidis.
   Mais si fidèle que nous soyons, nous avons dû songer à la représentation : l'adaptation de ce texte sans éclat nous a été demandée pour des spectacles en plein air, dans un cloître de la côte flamande. Le metteur en scène nous a imposé plus d'une modification au texte. Il faut nous en expliquer ici.
   Les arcades du petit cloître dominicain devaient constituer le cadre et créer un décor de recueillement sous le grand ciel de Flandre. Une leçon de morale y pouvait fleurir, comme à l'exemple développé par un ancien sermonnaire : l'histoire de Griseldis, la marquise de Saluce, et de sa merveilleuse constance.
   C'est un redoutable honneur que de faire revivre ce « miroir des dames mariées » à l'endroit même où, les dimanches d'été, de pieux moines célèbrent l'office divin. Les scènes violentes d'un drame réaliste y sembleraient étrangement déplacées. Les gaietés de la comédie y feraient scandale. Mais il n'en va pas de même d'une histoire qui, sans appartenir au répertoire des contes dévots, est de nature à faire réfléchir ceux qui vivent au siècle. Et n'est-ce point un bon enseignement que celui qui conseille à l'épouse la patience ?
   Les cloches qui sonnent l'heure, les oiseaux dans les arbres que le feu des projecteurs réveilleront un instant comme la brise fait frémir les feuilles, ajouteront leur poésie au jeu des personnages. Le bruit de la mer, dans le lointain, rappellera l'existence du vaste monde où la vertu a tant d'occasions de s'exercer. Les antiques paroles, dans leur simplicité, sonneront dans les diverses mansions de la scène, émues, réelles et pourtant mystérieuses.
   Il fallut retrancher quelques longueurs et quelques redites. Les raccords sont fournis par quelques mots traduits de Chaucer et de quelque autre vieux narrateur, ou par le couplet d'une chanson de Guillaume de Mâchant. Par la porte entrebâillée de l'église, les orgues murmurent quelques thèmes du même musicien. Et pour que l'impression soit plus pure, plus unie et plus dépouillée, on a supprimé les scènes de bergerie qui, dans l'ancien drame, venaient ponctuer l'aventure de la patiente Griseldis. Ainsi le drame a toute sa sobre unité. Il s'achemine à sa conclusion sans un seul détour.
   D'humble bergère, Griseldis sera élevée au rang de marquise. Le grand seigneur qui la choisit pour épouse, l'éprouvera avec une cruauté qui semble inhumaine. Boccace ne disait-il pas : « Je veux parler d'un marquis, non pas chose qui soit magnifique, mais une jolie bestialité, combien que la fin en fût bonne, laquelle je ne conseille à aucun d'ensuivre par ce que ce fut grand péché, quoi qu'il en soit advenu à celui-ci. » Mais Boccace n'expliquait pas son récit ; et d'aucuns se demandent s'il en percevait le sens exact. Du moins, il s'en tenait à la leçon immédiate et ne croyait faire valoir dans son conte que les vertus de mariage ; leçon fort utile sans doute.
   Ce n'est qu'au XVe siècle et dans les Pays-Bas que l'on songera à dégager entièrement la signification spirituelle du récit. Sans doute, on y poussera un peu loin l'explication symbolique. Mais l'indication est bonne : sous ses couleurs de mélodrame, l'histoire de Griseldis cache une allégorie. La cruauté de l'épreuve ne pourrait manquer de faire du Marquis un monstre, si, précisément, il n'était Celui qui a tout pouvoir de nous éprouver sans faillir à la justice, Celui qui sait qu'il pourra récompenser équitablement l'âme demeurée fidèle dans les pires infortunes. L'humanité pathétique du spectacle ne peut nous faire oublier sa signification mystique. Qu'on n'y cherche donc pas une psychologie inquiétante, mais un exemple ! Que la réalité ne nous masque pas le symbole ! Le mariage dont il s'agit, est le mariage de Dieu et de l'âme ; ce sont les noces spirituelles où l'époux éprouve la sagesse de l'élue, qui sont figurées par l'émouvante, la terrestre aventure de Griseldis. L'âme doit s'abandonner aux mystérieux décrets de la Providence et, comme Griseldis, se soumettre absolument à la volonté de l'Époux.

12 euros (code de commande : 14345).

 

GUÉHENNO (Jean) Conversion à l'humain. Paris, Grasset, 1931. In-12 broché, 226 p., (collection « Les Écrits », n° 9), un des 120 exemplaires numérotés sur Alfa satiné Outhenin-Chalandre.

35 euros (code de commande : 64/61).

 

GUILLARD DE SERVIGNÉ [Jean-Baptiste-Marie] Les Sonnettes. Présenté par Michel Delon. Cadeilhan, Zulma, 2002. In-8° broché, 110 p.

4 euros (code de commande 9639).

 

[GUILLAUME LE CLERC DE NORMANDIE]. RUELLE (Pierre) — Le Besant de Dieu de Guillaume le Clerc de Normandie. Bruxelles, Éditions de l’Université de Bruxelles, 1973. In-8° broché, 287 p., (collection « Faculté de Philosophie et Lettres », n° LIV), envoi de l’auteur.
En quatrième de couverture :
   « Guillaume, Normand émigré en Angleterre, Clerc marié, besogneux, lucide et véhément, contemple la société de son temps (1226-1227) et la juge sans indulgence. Le Besant de Dieu, pourtant, dépasse les banalités des « états du monde ». C'est que Guillaume essaie d'expliquer les événements politiques, qu'il distribue aux grands de ce monde, nommément désignés, le blâme plus que la louange, qu'il fustige les hommes en des vers sans grâce mais non sans force, où il a déversé une érudition étonnante. Le Besant est un musée où voisinent en grand nombre, parmi les allusions bibliques, les thèmes de la littérature morale du Moyen Âge : les trois ennemis, le château des vertus, les filles d'Orgueil, l'homme riche qui jette son or à la mer, l'ermite dans l'île, les deux amants, les œuvres de miséricorde, etc. Cette disparate donne à l'œuvre de Guillaume un étrange relief. L'éditeur a multiplié les notes, s'efforçant d'éclairer le lecteur sur toutes les difficultés d'ordre linguistique, historique et psychologique de ce poème rugueux et attachant. »

13 euros (code de commande : 11811).

GUILLAUMIN (Émile) — Histoires bourbonnaises. Bassac, Plein Chant, 1974. In-8° broché, 84 p.
@  Il s'agit du n° 23 de la Nouvelle série des Cahiers poétiques, littéraires et champêtres, trimestriel, été 1974.

10 euros (code de commande : LF/5750).

GUILLAUMIN (Émile) — La peine aux chaumières. Croquis de Francis Jourdain. Bassac, Plein Chant, 1976. In-12 broché, 99 p., jaquette.
@  Il s'agit de la réimpression, au tirage limité à 600 exemplaires, de l'édition publiée à Nevers dans les Cahiers nivernais, 1909.

10 euros (code de commande : LF/5751).

 

La Guirlande de Julie présentée par Irène Frain. Suivie d'un Dictionnaire du langage des fleurs aux fins de chiffrer et déchiffrer vos tendres messages floraux. Paris, Robert Laffont - Bibliothèque Nationale, 1991. In-4° sous reliure et jaquette (un peu défraîchie) d'éditeur, 198 p., belles reproductions en couleurs.
Sur la jaquette :
   
Il l'aimait depuis plus de dix ans. Elle se refusait depuis le même temps. Elle ne disait pas non, pas vraiment oui non plus. Il finit par jouer son va-tout. Comme elle se piquait de littérature, il voulut lui offrir un livre, le plus beau qui fût au monde. Il convoqua tout ce que l'époque pouvait compter de grands poètes, le meilleur calligraphe du temps, le plus célèbre peintre de fleurs, le plus renommé des relieurs. Des mois durant, il peaufina le trésor destiné à conquérir le cœur de cette femme éperdument aimée. Et, le livre achevé, il le baptisa selon son prénom et les fleurs qui l'ornaient : La Guirlande de Julie.
   Elle, c'était Julie d'Angennes, fille aînée de la marquise de Rambouillet. Elle inspira à Molière, dit-on, le personnage de Célimène. Et lui, qui lui donna l'idée du Misanthrope, c'était le duc de Montausier, Cyrano à ses heures, soldat héroïque et amoureux des fleurs.
   De château en hôtel particulier, de salon précieux en champ de bataille empestant la poudre, Irène Frain brosse une galerie de personnages baroques et tumultueux, capables de remuer ciel et terre pour l'amour d'une femme, le parfum d'une rosé, la couleur d'une tulipe et la passion des livres. Ou même tout simplement pour la beauté du geste...
   Cette folle intrigue, commentée à perte de vue tout au long du Grand Siècle, rendit légendaire l'ouvrage si précieux qu'avait conçu Montausier, et lança la mode du « Dites-le avec des fleurs ».
   
Agrégée de lettres classiques, romancière et historienne, Irène Frain a découvert La Guirlande de Julie grâce à Emmanuel Le Roy Ladurie, au moment de l'acquisition de ce précieux manuscrit par la Bibliothèque nationale. Elle s'est aussitôt passionnée pour ses textes et ses planches florales. Elle a voulu reconstituer dans son exactitude historique l'extravagante histoire d'amour qui dormait entre ces superbes vélins, et a fini par y retrouver, avec les charmes des jardins du Grand Siècle, les sources de notre moderne langage des fleurs.

20 euros (code de commande : 16654).

La Guirlande des années. Images d'hier et pages d'aujourd'hui. Printemps, par André Gide. Été, par Jules Romains, Automne, par Colette, Hiver, par François Mauriac. Vingt-cinq chefs-d'œuvres de la miniature. Paris, Flammarion, 1941. Grand in-8° broché, 87 p., nombreuses illustrations en couleurs.

40 euros (code de commande : 7356).

 

GUITRY (Sacha) — Le comédien. Comédie inédite en un prologue et quatre actes précédée de Lettre à mon père. Paris, Éditions de l’Ancre d’Or, 1948. In-8° broché, 157 p., un portrait de Sacha Guitry par Jean Boullet et un portrait de Lucien Guitry par Vuillard, un des 410 exemplaires numérotés sur chiffon (n° 540), non coupé.

50 euros (code de commande : 9503).

GUITRY (Sacha) — Le mot de Cambronne. Comédie en un acte et en vers. Couverture et illustrations de Guy Arnoux. Paris, Plon, 1938. Grand in-8° broché, III + 42 p., bel exemplaire.

35 euros (code de commande : 9504).

GUITRY (Sacha) — Pasteur. Pièce en cinq actes. Paris, Fasquelle, 1919. In-8° broché, 140 p., édition originale, exemplaire non coupé.

25 euros (code de commande : LF/4234).

GUTH (Paul) — Le chat beauté. Roman. Paris, Flammarion, 1975. In-8° broché, 343 p., jaquette.

9 euros (code de commande : 69/63).

GUIZOT (Mme)L'écolier ou Raoul & Victor. Voir éditions du XIXème siècle.

 

GYP Le coup du lapin. Roman. Paris, Flammarion, 1930. In-12 demi-chagrin brun, dos à 5 nerfs, tête dorée, 332 p., couverture illustrée conservée.

13 euros (code de commande : 89/71).

 


A - B - C - D - E - F - G
H
I - J - K -
L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z

 

HADENGUE (Philippe S. ) — La loi du cachalot. Paris, Calmann-Lévy, 1993. In-8° broché, 271 p., belle dédicace.

13 euros (code de commande : 43/69).

 

HÉMON (Louis) Maria Chapdelaine. Récit du Canada français. 10 hors-texte de Derambure. Paris, Athêna, 1946. In-8° broché, 269 p., (collection « Athêna-Luxe »), exemplaire numéroté.

20 euros (code de commande : 6395).

HERMANT (Abel) Souvenirs de la vie mondaine. Paris, Plon, 1935 (4e mille). In-12 broché, 248 p., (collection « Choses Vues »).

10 euros (code de commande : 68/61).

 

HERMANT (Abel) Chroniques de Lancelot du «Temps». Tomes I et II. Paris, Larousse, 1936-1938. Deux volumes in-12 brochés, 580 et 371 p., quelques annotations crayonnées.
@  Ces chroniques de Défense de la langue française couvrent les années 1933, 1934, 1935 et 1936.

Les deux volumes : 16 euros (code de commande : LF/1014).

Victor HUGO  

HUYSMANS (J.-K.) Là-bas. 61e mille. Paris, Plon, 1949. In-12 broché, 307 p., exemplaire non coupé et à l'état de neuf.

10 euros (code de commande : LF/58/71).

 


A - B - C - D - E - F - G - H
I
J - K -
L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z

 

IONESCO (Eugène) — Découvertes. Illustrations de l'auteur. Genève, Skira, 1969. In-8° collé, 126 p., illustrations en couleurs, (collection « Les Sentiers de la Création », n° 3), décharges d'adhésif sur les gardes, dos et bords jaunis.
Sur la couverture :
   « L'œuvre n'est pas une série de réponses, elle est une série de questions, elle n'est pas des explications, elle est des demandes d'explication, des demandes d'éclaircissement... C'est bien cela une œuvre : une série d'interrogations et puisqu'il y a construction on peut la considérer comme une architecture d'interrogations. Si tout pouvait s'expliquer, il n'y aurait pas de discours. Toute œuvre doit être mise en question. Comme on dirait : une mise en scène. Au bout du compte, il n'y a pas de réponse à donner. En tout cas, il n'y a pas de réponse définitive. Ainsi, ce n'est pas la réponse qui éclaire, c'est la question.
   À la différence du critique omniscient, le créateur peut savoir qu'il ne sait pas ou qu'il sait très peu. On n'appréciait, il y a quelque temps, que les écrivains à message. Il fallait édifier, enseigner, éduquer. Comment un tel écrivain pouvait-il croire qu'il n'était pas savant ? Le moindre metteur en scène analphabète, le moindre danseur pensant avec ses pieds se croyait en mesure d'émettre des oracles, des prophéties. Il y a peut-être davantage d'orgueil à savoir qu'on ne sait pas. Le poète est celui qui sait voir le problème là où les autres ne voient pas de problème, il est celui qui sait le mettre en évidence. C'est bien cela une oeuvre: une série d'interrogations et puisqu'il y a construction on peut considérer l'œuvre comme une architecture d'interrogations. Toute œuvre doit être une mise en question. »

30 euros (code de commande : 12457).

IONESCO (Eugène) — Notes et contre-notes. Paris, Gallimard, 1962. In-8° broché, IX + 248 p., illustrations hors texte, (collection « Pratique du Théâtre »), exemplaire du tirage courant de l'édition originale.

15 euros (code de commande : 76/70).

IONESCO (Eugène) — Le Rhinocéros. Pièce en trois actes et quatre tableaux. Paris, Gallimard, 1959. In-8° broché, 198 p., (collection « Le Manteau d'Arlequin »), exemplaire du tirage courant de l'édition originale.

12 euros (code de commande : 77/70).

IONESCO (Eugène)Le solitaire. Roman. Paris, Mercure de France, 1973. In-8° broché, 193 p., jaquette un peu passée avec une déchirure, coupure de presse, exemplaire du tirage courant de l'édition originale.
Sur la jaquette :
   À
trente-cinq ans, il est temps de se retirer de la vie. C'est du moins ce que pense le personnage du premier et de l'unique roman d'Eugène Ionesco. Un héritage soudain lui permet d'abandonner un travail médiocre et ennuyeux qu'il faisait, plutôt mal, dans un bureau anonyme. Il ne lui reste plus désormais qu'à essayer de goûter la vie, c'est-à-dire, pour lui, de faire l'apprentissage de la mort. Il achète un appartement, qui ressemble à tous nos appartements, déjeune tous les jours au même restaurant, semblable à tous les restaurants. Ne cesse de s'étonner de l'agitation de ses congénères, de leur capacité d'oubli, de s'étonner surtout qu'on puisse avoir des opinions, des goûts ou des passions. Son existence se partage entre le beaujolais de midi et demi, la femme de ménage du matin, le beaujolais de midi et demi le lendemain. D'où vient pourtant que cet individu banal et condamné est aussi un être qui a la grâce ? La recherche de l'oubli, la nostalgie du savoir que nous n'aurons jamais, le sentiment également fort de notre infirmité et du miracle de toute chose, lui donnent une dimension mystique. Il assistera éberlué à une sorte de guerre civile qui ressemble en même temps à du Pascal et à du Grand-Guignol, verra s'écouler le temps, toujours le temps, et le roman s'achève sur la vision éblouie, ou hallucinée, du monde qui s'écroule, ou bien parvient, enfin, à détruire ses limites et accède à l'éternité.
   Dans une langue simple, à ras des choses, on trouve ici une force dramatique, voire tragique, qui est celle des grandes pièces de théâtre d'Eugène Ionesco. Il s'agit à la fois d'un conte, d'un roman aussi, qui sait raconter une histoire en racontant celle des hommes qui n'en ont point, et du testament spirituel de l'auteur de Tueur sans gages.

10 euros (code de commande : 16361).

 

 


A - B - C - D - E - F - G - H - I
J
K -
L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z

 

JACCARD (Roland) — Lhomme élégant. Illustrations de Romain Slocombe. Cadeilhan, Zulma, 2002. In-8° broché carré, 142 p., couverture rempliée.

12 euros (code de commande : 7922).

 

 

 

JACOB (Max) — L’homme de chair et l’homme reflet. Paris, Éditions du Sagittaire, 1924 (mention de septième édition). In-8° broché, portrait photographique de l’auteur par Man Ray en frontispice, 256 p., couverture usagée, (« Collection de la Revue Européenne », 7).

10 euros (code de commande : 81/60).

JACOB (Max) — Le Laboratoire central. Poèmes. Préface d'Yvon Belaval. Paris, Gallimard, 1960. In-8° broché, 251 p.
En quatrième de couverture :
   « Publié en 1921, ce livre tant pillé était devenu introuvable, écrit Yvon Belaval. Et pourtant. Faites abstraction de vos goûts, ouvrez, au chapitre sur les poètes une histoire de la littérature contemporaine, afin de vous remettre les noms in memoriam : combien d'œuvres demeurent vivantes ? Parmi les œuvres vivantes de ce demi-siècle, n'est-ce pas entre les meilleures que vous apercevez Le Laboratoire central ? »
   Toujours dans la préface du présent volume, Yvon Belaval déclare :
   « Volontiers, intitulerais-je les quatre parties :
      I. Quimper.
      II. La rue Ravignan.
      III. Le Bal masqué.
      IV. Méditation chrétienne.
   Mais laissons là les hypothèses. »
   La réédition de cet ouvrage capital était très attendue. Yvon Belaval aide à le situer dans la double perspective de la poésie contemporaine et de l'œuvre si passionnante et si diverse de Max Jacob.

13 euros (code de commande : 14950).

 

JACOB (Max) — Lettres aux Salacrou. Août 1923 - janvier 1926. Avec un portrait de Max Jacob par André Beaudin. Paris, Gallimard 1957. In-8° broché, 145 p., un des 1650 exemplaires numérotés (n° 468) sur Alfa, exemplaire non coupé et à l'état de neuf.
   L'achevé d'imprimer est daté du 25 octobre 1957.

20 euros (code de commande : 17969YB).

 

JALOUX (Edmond) La fin d'un beau jour. Le roman français d'aujourd'hui. Paris, La Cité des Livres, 1925. In-8° broché, 248 p., exemplaire numéroté sur Arches.

19 euros (code de commande : 6399).

Francis JAMMES

JANIN (Jules) — Les Symphonies de l'hiver. Voir les éditions du XIXème siècle.

 

JARRY (Alfred) — Les jours et les nuits. Roman d'un déserteur. Paris, Mercure de France, 1958. In-8° broché, 198 p., quelques rousseurs, exemplaire numéroté sur vélin Alma.

20 euros (code de commande : /7870).

 

JARRY (Alfred) Ubu cocu restitué en son intégrité tel qu'il a été représenté par les marionnettes du Théâtre des Phynances. Cinq actes. Genève - Paris, Éditions des Trois Collines, 1944. In-8° broché, 95 p., portrait d'Alfred Jarry en frontispice, exemplaire du tirage courant de l'édition originale.

10 euros (code de commande : 9270).


9270


9272

JARRY (Alfred) Ubu roi. Drame en cinq actes d'après les éditions publiées du vivant de l'auteur et les documents icono-bio-bibliographiques qui s'y rapportent. Préface de Jean Saltas. 30e mille. Paris, Fasquelle, s.d. In-12 broché, 190 p., illustrations.

10 euros (code de commande : 9272).

 

[JARRY]. ARRIVÉ (Michel) — Lire Jarry. Bruxelles, Complexes, 1976. In-8° broché, 172 p., illustrations, (collection « Dialectiques »).
En quatrième de couverture :
   « Lire Jarry, et, surtout, écrire sa lecture de Jarry : la tâche est spécialement difficile. Le texte oscille en effet entre la lisibilité apparemment immédiate – quoi de plus transparent, en première lecture, que le texte d'Ubu roi ? – et l'illisibilité absolue : les énigmatiques emplois de la lettre x dans les Minutes de sable mémorial, les mots des « Assassins » dans Les Jours et les Nuits, ne peuvent en aucune façon être l'objet du lire traditionnel.
   Lire Jarry : nul, sans doute, n'était mieux qualifié que Michel Arrivé pour entreprendre cette tâche. Simultanément éditeur de Jarry et théoricien de la sémiotique textuelle, il donne dans cet ouvrage l'un des premiers exemples d'application des méthodes sémiotiques à la description d'un texte « littéraire » – et pictural : la métaphore du texte s'impose pour les peintures, gravures et dessins de Jarry, dont plusieurs sont ici reproduits et analysés.
  Mais les concepts de la sémiotique sont mis à la question : le problème central que pose le texte de Jarry est celui des relations entre le signe (objet du discours sémiotique) et la lettre (objet du discours analytique). C'est cette dialectique du signe et de la lettre qui est engagée dans Lire Jarry. »

15 euros (code de commande : 13971).

 

Johny, prends ton colt. Roman. Paris, Fleuve Noir, 1952. In-8° broché, 188 p., illustration de couverture de Gourdon, (collection « Western - Aventures et bagarres de Johny Sopper », n° 1).
@ Il est possible que l'auteur de ce « roman western » soit José-André Lacour qui signa de nombreux ouvrages sous divers pseudonymes.
& Jacques Bisceglia, Trésors du roman policier, p. 490.

7 euros (code de commande : 9747).

 

JOUBERT (Joseph)Pensées. Textes choisis et présentés par Raymond Dumay. Paris, Club Français du Livre, 1954. In-8° sous reliure d'éditeur et réalisé d'après les maquettes de Jacques Darche, [16], 381, [29] p., un portrait, (collection « Classiques », n° 42), exemplaire numéroté (n° 729) en très bonne condition.
En quatrième de couverture :
   Tout choix comporte une part d'arbitraire et, par là même, souffre et appelle discussion. Nous ne pouvons justifier le nôtre qu'en assurant le lecteur que nous nous sommes efforcés de lui donner la meilleure et la plus complète idée de la pensée de Joubert ; nous avons essayé de lutter contre la tentation d'imposer nos préférences et de mettre en évidence les jugements les mieux adaptés à nos goûts personnels et à notre propre tournure d'esprit.
   Nous avons reproduit la plupart des pensées qui figuraient dans le recueil de Paul de Raynal, en nous bornant à restituer à quelques-unes d'entre elles leur forme originale. Nous en avons ajouté un assez grand nombre en nous attachant à leur conserver leur texte authentique.
   Si nous avons tenté de grouper ces pensées sous des titres généraux, c'est seulement pour la commodité du lecteur et sans prétendre à dégager, par le truchement d'un classement arbitraire, un système philosophique que Joubert lui-même n'a jamais songé à établir. C'est dans cet esprit que nous avons laissé subsister, parfois côte à côte, des jugements qui se répètent et souvent se contredisent.

15 euros (code de commande : 18179).

 

JOUFFROY (Alain) — L’incurable retard des mots suivi de Discours sur le peu de révolution. Paris, Pauvert, 1972. In-12 broché, 231 p., charnières frottées.

9 euros (code de commande : LF/2162).

Marcel JOUHANDEAU

 

[JOURDAN (Pierre-Albert)]. Pierre-Albert Jourdan. Sous la direction de Yves Leclair. [Cognac], Le Temps qu'il fait, 1996. In-8° broché, 256 p. illustrations hors texte en noir et en couleurs, (collection « Cahiers », n° 10), bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
« Pierre-Albert Jourdan (1924-1981) fut sans doute l'un des écrivains les plus effacés de ce siècle paradeur. Ami des poètes prestigieux de notre temps comme des œuvres essentielles, fussent-elles les plus secrètes, cet homme ordinaire peu ordinaire pratiqua durant toute sa vie la lecture, la peinture et l'écriture. Esprit radicalement libre, il créa sa revue (Port-des-Singes), publia peu, écrivit beaucoup, laissant riche et lumineuse, mesurée, intime. Deux volumes rassemblant ses écrits ont paru au Mercure de France : Les sandales de paille et Le Bonjour et l'Adieu.
Au sommaire, textes d'Annie Bentoiu, Richard Blin, Gérard Bocholier, Patrick Cloux, Joël Cornuault, Lorand Gaspar, Philippe Jaccottet, Fabienne Jourdan, François Lallier, Yves Leclair, Alain Lévêque, Gérard Martin, Jean-Michel Maulpoix, Roger Munier, Jean-Yves Pouilloux, Richard Stamelman. Nombreux textes inédits, collages et peintures de Pierre-Albert Jourdan. Iconographie, biographie, bibliographie. »

15 euros (code de commande : 11056).

 

[JULIET (Charles)]. Dossier Charles Juliet. Numéro spécial de la revue Jungle, n° 130. Bordeaux, Le Castor Astral, 1990. In-8° broché, 158 p., illustrations.

10 euros (code de commande : 94/65).


A - B - C - D - E - F - G - H - I - J
K
L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z

 

KESSEL (Joseph) Le bataillon du ciel. Paris, Julliard, 1947. (Mention de 39e mille). In-12 broché, 251 p.

7,50 euros (code de commande : 6401).

KESSEL (Joseph) — Le coup de grâce. Roman. 34e édition. Paris, Les Éditions de France, 1931. In-8° broché, 251 p.

6 euros (code de commande : 9704).

KESSEL (Joseph) — Dames de Californie. 31e édition. Paris, Gallimard, 1929. In-16 broché, 137 p.

13 euros (code de commande : 82/60).

KESSEL (Joseph) Terre d'amour et de feu, Israël 1925-1961. Paris, Plon, 1969. In-8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 282 p.

10 euros (code de commande : 96/71).

 

KLOSSOWSKI (Pierre) — Le Baphomet. Paris, Mercure de France, 1978. In-8° broché, 223 p., cachet d'appartenance à la page de faux-titre.

7,50 euros (code de commande : 8749).

KLOSSOWSKI (Pierre)Les lois de l'hospitalité. La révocation de l'Édit de Nantes. Roberte, ce soir. Le souffleur. Paris, Gallimard, 1977. In-8° broché, 350 p., (collection « Le Chemin »), signature d'appartenance, épuisé sous cette forme.

9 euros (code de commande 7372).


[KLOSSOWSKI (Pierre)]. DECOTTIGNIES (Jean)Klossowski, notre prochain. Suivi d'un texte inédit de Pierre KLOSSOWSKI. Paris, Henri Veyrier, 1985. In-4° broché, 148 p., nombreuses illustrations en noir, (collection «Les Plumes du Temps», n° 17).

20 euros (code de commande : LF/6054).

 

 

 


A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K
L
M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z

 

[LABÉ (Louise)]. BERRIOT (Karine) — Louise Labé. La belle rebelle et le françois nouveau. Essai, suivi des Œuvres complètes. Paris, Seuil, 1985. In-8° broché, 396 p.
En quatrième de couverture :
« L’auteur des « plus beaux vers passionnés du monde » et d'un chef-d'œuvre de prose peu connu, le Débat de Folie et d'Amour, ne fut pas seulement le premier grand écrivain féminin de l'histoire par l'étendue de son registre et la puissance de son expression ; Louise Labé se révèle aussi bien comme une personnalité particulièrement attachante : « Beauté, culture, douceur, bonté, aucune qualité ne fit défaut à la belle Cordière aux tresses blondes »,écrit Léopold Sedar Senghor à propos d'une singulière Rebelle maniant tour à tour la plume, le fuseau et la lance. Après avoir remis à l'honneur cette « solaire » figure dans le roman Parlez-moi de Louise, Karine Berriot nous restitue ici, par une enquête aussi rigoureuse qu'originale, la surprenante aventure inscrite dans les Œuvres de Louise Labé : la naissance du François comme langue nationale, dans le Lyon marchand de la Renaissance, creuset de l'humanisme français. »

12 euros (code de commande : 9435).

 

LABICHE (E.) et MARC-MICHEL — Un chapeau de paille d'Italie. Illustrations de R. Peynet. [Paris], Éditions du Bélier, 1943. In-8° broché, 145 p., 72 illustrations (1 en couverture, 5 à pleine page, 50 vignettes, 16 culs-de-lampes), un des 30 exemplaires numérotés en chiffres romains sur pur chiffon (n° XXIX), couverture un peu défraîchie, ex-dono « à notre chère Ghislou » des comédiens du théâtre du Gymnase, à Liège, parmi lesquels Georges Randax, Yvette Étienne, Gaston Derblay, etc.

   
   Couverture et illustration du premier acte.

45 euros (code de commande : 16657).


[LA BRUYÈRE]. MICHAUT (Gustave) La Bruyère. Paris, Boivin & Cie, 1936. In-8° broché, 255 p., (collection « Bibliothèque de la Revue des Cours et Conférences »), exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : 49/62).

 

LACLOS (Choderlos de) Les liaisons dangereuses. Précédé d'une étude par Jean Giraudoux. Tomes I et II. Paris, Stendhal et Compagnie, 1932. Deux volumes in-8° brochés, XXI + 312 et 314 p., frontispices, un des 1500 exemplaires numérotés sur Alfa.

Les deux volumes : 40 euros (code de commande : 81/61).

 

LACRETELLE (Jacques de) — L’heure qui change. Genève, Éditions du Milieu du Monde, 1941. [Mention de neuvième mille.] In-12 broché, 250 p.

7,50 euros (code de commande : LF/3756).

[LA FONTAINE]. TAINE (H.) — La Fontaine et ses fables. Sixième édition. Paris, Hachette et Cie, 1903. In-12 pleine toile rouge, VI + 351 p., cachet d'appartenance aux pages de garde et de titre, charnières renforcées.

10 euros (code de commande : 8340).

[LA FONTAINE]. TAINE (H.)La Fontaine et ses fables. Paris, Hachette, s.d. (Mention de 31e édition). In-12 broché, 346 p., petite trace d'adhésif sur la couverture.

7,50 euros (code de commande : LF/5682).

 


LAMARTINE (A. de) — Jeanne d’Arc.
Introduction par A. Mabille de Poncheville. Paris, Jonquières, 1929. In-8° broché, 104 p., un des 980 exemplaires numérotés sur vergé pur fil Lafuma (n° 99), bel exemplaire non coupé.

30 euros (code de commande : 10134).

[LAMARTINE]. LUCAS-DUBRETON (J.) — Lamartine. Paris, Flammarion, 1951. In-8° broché, 354 p., non coupé.

10 euros (code de commande : LF/471).


LA MORLIÈRE — Contes du Chevalier De la Morlière. Angola. Avec une Notice bio-bibliographique par Octave Uzanne. Paris, Quantin, 1879. Voir la page Octave Uzanne.


LARIVIÈRE (Michel) — Les amours masculines. anthologie de l'homosexualité dans la littérature. Préface de Dominique Fernandez. Paris, Lieu commun, 1984. In-4° broché, 542 p., exemplaire dédicacé par l'auteur.
En quatrième de couverture :
   Dans les œuvres complètes des grands écrivains qui constituent l'histoire de la littérature des origines à nos jours, les textes évoquant l'homosexualité manquent le plus souvent. Plus d'une centaine de fragments inédits, falsifiés ou publiés sous le manteau, tirés de l'Enfer de la Bibliothèque nationale, sont rassemblés dans cette Anthologie.
   Les écrivains contemporains trouvent également leur place dans une sélection d'autant plus rigoureuse que l'actuelle permissivité a favorisé l'explosion d'une production très abondante. Qu'il s'agisse de l'apologie des amours masculines ou de la féroce satire de ces mêmes goûts, tous ceux qui aiment la littérature découvriront qu'en dépit des .interdits et des répressions le Samizdat homosexuel a existé depuis toujours.

35 euros (code de commande : 17162).


LASCAULT (Gilbert) Histoire en forme de trèfle. Sur des images de Denis Pouppeville. Paris, Seghers, 1990. In-12 broché, 95 p., (collection « Liseron »), couverture rempliée.

7,50 euros (code de commande : 85/61).

 

LAUTRÉAMONT

LA VARENDE L'Homme aux gants de toile. Genève - Paris, La Palatine - Grasset, 1944. In-12 broché, 422 p.

12 euros (code de commande : 7789).

 

LA VARENDE (Jean de) Nez-de-Cuir gentilhomme d'amour. Frontispice de René Depauw. Bruxelles, Éditions de la Mappemonde, 1944. In-8° broché, 309 p., exemplaire numéroté sur vélin pur fil.

15 euros (code de commande : 83/68).

 

LA VARENDE (Jean de) — Pays d'Ouche. Illustrations de Guy Arnoux gravées sur bois par G. Poilliot. Paris, Mornay, 1946. In-8° broché, 251 p., 35 illustrations (1 vignette de couverture, 1 frontispice, 6 illustrations à pleine page hors texte, 13 bandeaux, 13 lettrines, 1 bandeau cul-de-lampe), (« Collection de la Sirène », n° 3), exemplaire numéroté sur vélin pur fil (n° 2120).    
Les textes contenus dans ce recueil sont :
   - Note sur le Pays d'Ouche.
   - Le Commandeur de Galart.
   - L'Autorité.
   - Madame la Comtesse de Bernberg.
   - Les justiciers.
   - Les Dieux secrets.
   - Le Fondeur de Grand-Camp.
   - La Vassale.
   - Les Sorciers.
   - Haro.
   - Les Suicides.
   - L'Enterrement de Joséphine Allaire.
   - La Grange Mailleux.
   - Le Lustre.
   - Le Pardon.
   - Épilogue.

   
Frontispice, titre et illustration en regard de la p. 188.

45 euros (code de commande : 15257).

LA VARENDE (Jean de) Six lettres à un jeune prince. Genève - Paris, La Palatine, 1955. In-12 broché, 209 p., exemplaire numéroté sur Alfa.

20 euros (code de commande : 6410).

 

[LÉAUTAUD (Paul)]. BOISSARD (Maurice) Villégiature suivi de Un livre sur Paris. Avec cinq bois gravés de Constant Le Breton. Paris, Éditions de la Belle Page, 1925. In-8° broché, 51 p., édition originale dont le tirage a été limité à 750 exemplaires, celui-ci est l'un des 50 numérotés sur vélin de Madagascar (n° 63), exemplaire en parfait état.

200 euros (code de commande : 15523).

LÉAUTAUD (Paul) — Journal littéraire. Fragment. Rémy de Gourmont, années 1897-1899-1905. Phototypie du manuscrit. Champion, 1926. In-8° en ff. sous étui, un des 130 exemplaires numérotés et signés par l'auteur (n° 38).

120 euros (code de commande : 62/67).

LEBESGUE (Philéas)


LEBLANC (Georgette) — Souvenirs (1895-1918). Précédés d'une introduction par Bernard Grasset. Paris, Grasset, 1931 (17e édition). In-12 broché, XLII + 344 p.

10 euros (code de commande : 103/65).

LE BRET (M.-A.) Chansons et poèmes. Illustrés en equivaucluses et dessins de Philibert-Charrin. Paris, Éditions Shop, 1962. In-8° agrafé, 78 p., illustrations, exemplaire numéroté.

15 euros (code de commande : 64/67).

 

[LECONTE DE LISLE]. ESTÈVE (Edmond) — Leconte de Lisle. L’homme et l’œuvre. Paris, Boivin & Cie, [ca 1938]. In-8° broché, 243 p., (« Bibliothèque de la Revue des Cours et Conférences »).

9 euros (code de commande : LF/2574).

LEDUC (Violette) Thérèse et Isabelle. Paris, Gallimard, 1966. In-8° broché, étroit, 112 p., couverture rempliée sur papier rose, tirage courant de l'édition originale.

11 euros (code de commande : 6412).

LEFÈVRE (Frédéric) La Force. Paris, Henry Babou, 1928. In-8° broché, 70 p., un des 303 exemplaires numérotés sur vergé à la forme de Vidalon, non coupé et en parfait état.
@ Il s'agit d'un fragment, extrait du cinquième chapitre des Matinées du Hêtre rouge.

15 euros (code de commande : 6413).

LEIRIS (Michel) La règle du jeu. I. Biffures. Paris, Gallimard, 1977. In-8° broché, 302 p., parafe et date sur la page de titre.

9 euros (code de commande : 103/71).

LE PAYS (Réné) Nouvelles œuvres suivies de Dialogue de l'amour et de la Raison. Avec une introduction et notes par Albert De Bersaucourt avec un portrait gravé sur bois par Ouvré et un frontispice. Paris, Bossard, 1924. In-12 broché, 188 p., (collection « Chefs d'œuvre Méconnus »), exemplaire numéroté.

7,50 euros (code de commande : LF/5221).


LE QUINTREC (Charles) — Les chemins de Kergrist. 9e mille. Paris, Albin Michel, 1959. In-12 broché, 188 p., exemplaire non coupé et dédicacé.

10 euros (code de commande : LF/5757).

 

LE ROY (Eugène) — Le moulin du Frau. Préface de Georges-Emmanuel Clancier. Paris, Éditions Libres Hallier, 1979. In-8° broché, 332 p., (collection « Le Grenier »), rousseurs.
En quatrième de couverture :
   « Extraordinaire galerie de personnages pittoresques, Le Moulin du Frau restitue la vie d'un meunier périgourdin de 1844 à 1880.
   Écrit par l'auteur de Jacquou le croquant, c'est un livre qui sent bon la nature, qui bruisse, respire et vit au rythme des saisons, des gens, d'une famille et de son village. Chronique chantée dans une langue somptueuse, c'est une occasion de découvrir la richesse oubliée d'un parler régional.
   Misères, amours, rudesse et générosité d'une société rurale aujourd'hui disparue y sont décrites avec une rare exactitude. Succès régionaliste lors de sa parution en 1895, Le Moulin du Frau est désormais un véritable livre-musée.
   C'est beau et nostalgique comme une saga en réduction. »

10 euros (code de commande : 11799).

LE SIDANER (Jean-Marie)Les cyniques. Anthologie. Paris, La Différence, 1989. In-8° broché, 369 p., (collection « Littérature »).

15 euros (code de commande : LF/ 5806).

LEWINO (Walter) La folle de Bagnolet. (Couverture illustrée par Götting.) Bordeaux, Le Castor Astral, 1994. In-8° broché, 186 p.

8 euros (code de commande : 92/61).

LIGNE (Prince de) Anecdotes et portraits. Suivis de Un voyage en Russie et de Maximes sur un art de vivre. Textes choisis, présentés et annotés par Hubert Juin. Paris, Livrse Club du Libraire, 1964. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 267 p., illustrations hors texte.

15 euros (code de commande : 65/67).

 

LORRAIN (Jean) — Monsieur de Bougrelon. Paris, Jonquières, 1928.

 

LOTI (Pierre) Le mariage de Loti. Paris, Calmann-Lévy, 1924. In-8° broché, 313 p., exemplaire numéroté sur vélin, quelques petites rousseurs.

13 euros (code de commande : 7742).

LOTI (Pierre) — Romans complets de Pierre Loti. I. Madame Chrysanthème - Pêcheur d'Islande. Avant-propos par Henri de Régnier. [Notice biographique par Émile Vedel.] Illustrations de Lucien Simon, A. Gorguet, A. Gumery, F. Lorioux. II. Ramuntcho - Aziyadé. Illustrations en noir et en couleurs in et hors texte par Henri Zo, Styka, Manuel Orazi, A.-F. Gorguet, Zyg Brunner, Brunelleschi. III. Les Désenchantées - Matelot. Illustrations de Meunier, Orazi, Lorenzi, Auburtin, Fouqueray, Lalau. IV. Le roman d'un spahi Mon frère Yves. Illustrations de Georges Rochegrosse, Adler, R.-X. Prinet, F. Gumery, Naurac, G. Pastré. V. La troisième jeunesse de Madame Prune - Le mariage de Loti. Illustrations de Raymond Woog, A. Devambez, R. Lelong, Lobel-Riche, Manuel Orazi, Gaumet. Paris, Pierre Lafitte, 1923. Cinq volumes in-4° demi-veau blond à coins, dos lisses ornés d'un décor doré, têtes dorées, coins légèrement émoussés et petits accidents aux coiffes, 251, 255, 274, 285 et 238 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs.

Les cinq volumes : 150 euros (code de commande : 67/67).

LOTI (Pierre) Un jeune officier pauvre. Fragments de journal intime rassemblés par son fils Samuel Viaud. Paris, Calmann Lévy, 1923. In-12 broché, 256 p.

9 euros (code de commande : LF/5222).

 

LOUIS-COMBET (Claude)Dado Le sacre du dépotoir. [Photographies de] Domingo Djuric. Bruxelles, La Pierre d'Alun, 1996. In-8° en feuillets, 74 p., exemplaire du Service de Presse.

15 euros (code de commande : LF/6960).

LOUŸS (Pierre)


Aller aux pages pécédentes :
A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L
ou suivantes :
M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z
Retour au début


Si vous souhaitez recevoir les avis de mise à jour de la page
Littérature française
indiquez ci-dessous vos références :
prénom et nom :
adresse électronique :
pays de résidence :
et cliquez sur

La fréquence de mise à jour est bien évidemment aléatoire et dépend des achats que nous réalisons...

N.B. : les informations que vous nous donnerez ne seront en aucun cas communiquées à des tiers.


Retour au début

COMMANDE DE LIVRES

Si vous souhaitez commander un ouvrage présenté sur cette page, copiez le code de commande et collez-le dans un courrier que vous adresserez à courrier@loiseaulire.com ; en réponse, nous vous indiquerons si le livre est bien disponible, nous vous donnerons l'évaluation des frais de port (en fonction du pays de destination de la commande) et nous vous communiquerons les modalités de paiement (virement bancaire, chèque, carte, ...).

CONDITIONS DE VENTE

Les prix sont exprimés en euros (toutes taxes comprises). Les éventuels frais de port sont pris en charge par le destinataire. Nous garantissons un emballage approprié, cependant les ouvrages voyagent aux risques et périls du destinataire et nous ne pourrons intervenir en cas de détérioration ou de perte.

Les livres sont réservés 14 jours, passé ce délai, ils seront remis en vente.

Le paiement est exigible à la commande : le client non satisfait a un délai de 14 jours s'il veut renvoyer son achat.

Pour nos clients belges, les factures seront réglées par virement bancaire.

Pour nos clients résidant à l'étranger, les factures seront réglées en euros de préférence par carte de crédit (« Visa » ou « Eurocard ») ou par virement bancaire international (IBAN).

Nous disposons d'un C.C.P. en France, nos clients français pourront (sans frais) effectuer leurs paiements par chèques libellés en euros.

En cas de non paiement de la facture dans le délai prescrit, il sera dû à partir de la date d'échéance, de plein droit et sans mise en demeure préalable, un intérêt de retard égal au taux légal. En outre, il sera du une indemnité forfaitaire de 10% du montant total de la facture.

Tant que les biens n'ont pas été payés, ils restent propriété du vendeur.

Toutes les informations sur les taux de change peuvent être obtenues sur le site : The XE.com Universal Currency Converter

Notre numéro de T.V.A. : BE0619836631.