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A - B
C
D - E
- F - G
- H - I
- J - K
- L - M
- N - O
- P - Q
- R - S
- T - U
- V - W
- X - Y
- Z
[CAILLAVET]. POUQUET (Jeanne-Maurice)
Le Salon de Madame Arman de Caillavet. Ses amis Anatole France, Comdt Rivière,
Jules Lemaître, Pierre Loti, Marcel Proust, etc. etc. Préface de Gabriel Hanotaux.
Paris, Chez l'Auteur et Hachette, 1926. In-8° broché,
VII + 268 p., huit illustrations photographiques hors texte,
un des 200 exemplaires numérotés sur papier de
Madagascar.
25 euros (code
de commande : 55/63).
[CAMUS
(Albert)]. LOTTMAN (Herbert R.) Albert Camus. Paris, Seuil, 1978. In-8° collé,
686 p., papier jauni.
En quatrième
de couverture :
Correspondant
international de la revue de l'édition aux États-Unis
Publishers Weekly, Herbert R. Lottman a entrepris, à
l'instigation d'un éditeur de son pays, cette biographie
d'Albert Camus.
Obéissant aux strictes méthodes
de la biographie anglo-saxonne, il s'est attaché à
suivre au plus près la vie de Camus et à ne rien
avancer qu'il n'ait pu fonder par maintes sources et références,
qu'il cite. Trop de témoins de cette vie brève
sont encore parmi nous pour que l'auteur n'ait pas conscience
de ce que son travail a d'incomplet. Du moins, au vu de ce qui
a été déjà publié, croit-il
avoir apporté une contribution non négligeable
à la connaissance d'un écrivain dont les années
à venir ne feront que confirmer l'importance.
13 euros (code
de commande : 18290).
[CAMUS]. TODD (Olivier)
Albert Camus. Une vie. Paris, Gallimard, 1996. In-8° collé, 855 p.,
(collection « Biographies NRF »), couverture
un peu défraîchie.
En quatrième
de couverture :
« Une personnalité littéraire
a de vrais ennemis pendant sa vie et presque autant de faux amis
après sa mort. » À la recherche d'Albert
Camus, Olivier Todd, sans gommer ni grossir les qualités
ou les défauts de l'homme et de l'écrivain, montre
comment l'auteur de L'Étranger et de L'Homme
révolté tenta d'accorder sa vie, son uvre
et sa morale.
Camus fut algérien
et algérois, journaliste, essayiste, romancier, dramaturge,
metteur en scène, acteur... Avec cette biographie, sa
personnalité apparaît dans toute sa complexité,
grâce à de nombreux inédits dont sa correspondance.
Camus était charmeur et ombrageux, sincère et théâtral,
plein de doutes et arrogant. Il voulait être aimé
et y parvint souvent. Il cherchait à être compris
et n'y parvint pas toujours. Il parla trop de bonheur pour être
heureux et serein. Faut-il pour autant l'imaginer malheureux
comme Sisyphe ?
Dans sa vie privée et ses engagements
publics, un Camus inattendu souvent inconnu
surgit à travers ses prises de position politiques ou
artistiques, ses amitiés et ses amours. Camus reste inclassable,
solitaire et solidaire, un frère ennemi de Sartre... Communiste
puis anticommuniste, il connaissait le prix humain des idéologies.
Il ne voulait être ni victime ni bourreau. Pour lui, la
souffrance n'avait pas de frontière mais les tyrans avaient
toujours la carte d'un parti. Déchiré par la guerre
d'Algérie, Camus vécut aussi les amères
victoires et les fécondes défaites de la justice
et de la violence.
Plus de trente-cinq ans après sa mort,
celui qui prétendait ne pas être le Clamence de
La Chute ce juge pénitent qui se vouait
à l'enfer ou au purgatoire redevient un « dangereux
classique ».
12 euros (code
de commande : 14961).
Caravanes. Littératures
à découvrir. Revue annuelle de littérature dirigée
par André Velter. Paris, Phébus, 1991. In-4°
broché, 352 p., illustrations, couverture rempliée,
(n° 3).
23 euros (code
de commande : LF/4581).
CARCO
(Francis)
[CASANOVA (Giacomo)]. FLEM (Lydia)
Casanova ou l'exercice du bonheur. Paris, Seuil, 1995. In-8° broché
sous jaquette, 240 p., (collection « La Librairie
du XXe Siècle »), exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
Entre
Casanova et nous, il y a presque deux siècles d'ignorance
et de malentendu. On le croyait don Juan de salon et mauvais
bougre, on le découvre homme des Lumières et ami
des femmes. Dans ce livre, Lydia Flem raconte comment l'enfant
de Venise, malade et abandonné par sa mère, devient
un homme audacieux, insolent, prêt à tout entreprendre.
Casanova se jette dans l'existence sans rien vouloir en retour,
sinon la plus scandaleuse des récompenses : le plaisir.
Pour les femmes, le Vénitien est un
homme disponible, un amant sans conséquences. Toujours
généreux, il se donne sans compter et ne trouve
la volupté que lorsqu'elle est partagée. Son art
de vivre est un exercice du bonheur.
À Paris, Rome, Berlin, Saint-Pétersbourg,
Spa ou Londres, ce fils de comédiens se sent partout chez
lui. Des salons aristocratiques aux bas-fonds, des alcôves
aux couvents, des tables de jeux aux cénacles d'érudits,
on le retrouve dans tous les cercles de la société
du XVIIIe siècle. Tour à tour ignoré puis
comblé par la bonne fortune, Casanova rebondit toujours.
Exilé dans un château de Bohême,
rattrapé par la vieillesse, cet amoureux de la langue
française écrit treize heures par jour l'histoire
de sa vie. Dernier pied de nez à la postérité,
le Vénitien devient moraliste. Non content d'avoir fait
de la volupté de vivre le principe d'une existence, il
affirme que le vrai bonheur est celui qu'offre la mémoire.
Au-delà du plaisir, il y a encore du bonheur, voilà
l'insolente morale de Giacomo Casanova.
10 euros (code
de commande : 18236).
CASSOU (Jean) Frédégonde.
Illustrations de Touchagues. Paris, Trémois,
1928. In-8° broché, 81 p., 13 illustrations (1 illustrations
de couverture en couleurs, 10 à pleine page, 1 bandeau
figurant de tête de chaque chapitre, 1 cul-de-lampe répété
en fin de quelques chapitres), (collection « La Galerie
des Grandes Courtisanes », n° 2), une des 950 exemplaires
numérotés sur vélin (n° 833).

Couverture, frontispice et titre.
25 euros (code
de commande : 15573).
CAU
(Jean) Nouvelles du paradis. Nouvelles. Paris, Gallimard, 1980. In-8° broché,
188 p.
En quatrième
de couverture :
« De temps en temps, alors que j'écrivais
un livre en forme de roman (La conquête de Zanzibar)
où il est aussi question d'enfances et d'enfants, je me
reposais en rédigeant des nouvelles. Bientôt, elles
formèrent le livre que voici. Le thème : l'enfance
où, même quand ils sont des enfers, les royaumes
sont des paradis. Les héros : diables et anges en
culottes courtes que ma mémoire n'a pas oubliés
lorsque la vie m'exile dans l'âge que l'on dit adulte.
Tout cela est vrai comme le sont les mensonges et faux comme
le sont les souvenirs. Et le décor en est celui où
je fus un petit garçon qui apprenait à vivre et
qui, lorsqu'il fut un homme, s'aperçut que son enfance
lui avait tout dit. Si je publie ces récits, c'est vraiment
parce que j'ai eu l'envie de m'envoyer à moi-même
des « nouvelles » de mon enfance et pour
savoir, en ouvrant l'enveloppe, quel Adam renifleur j'étais,
quand je parcourais les jardins méridionaux de mes paradis. »
5 euros (code
de commande : 13225).
CAYLUS Facéties du comte
de Caylus. De
lAcadémie des Inscriptions. Avec une Notice bio-bibliographique par Octave
Uzanne. Paris, Quantin, 1879. Voir la page Octave
Uzanne.
CAZOTTE Contes
de J. Cazotte.
Mille et une fadaises - La patte du chat - Contes divers. Avec une Notice bio-bibliographique
par Octave Uzanne. Paris, Quantin, 1880. Voir la page
Octave
Uzanne.
CENDREY
(Jean-Yves) Honecker 21. Roman. Arles, Actes Sud, 2009. In-8° collé,
222 p., (collection « Domaine Français »),
exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
Berlin,
de nos jours, veille d'une année nouvelle. Matthias Honecker,
cadre dans une prédatrice entreprise de téléphonie
mobile, est las d'un monde où le trahissent sa voiture,
sa machine à café ou ses couronnes dentaires. Sans
même parler d'un climat délétère avec
sa femme, une intellectuelle parfaitement présentable
et « tendance », qui vient de lui faire
inopinément cadeau de leur premier enfant avant de sombrer
dans la dépression. Crise conjugale, premières
affres d'une maturité redoutée, sursaut de révolte
désespéré ? Ce trentenaire à la dérive,
que seul son patronyme relie à une grande Histoire dorénavant
aux abonnés absents, doit d'un même élan
déménager et faire honneur au réveillon
faussement festif qu'un patron capricieux impose à ses
employés, bien loin de Berlin, aux confins improbables
de la Poméranie...
Furieux de s'y soumettre, en état d'insurrection
maritale et existentielle, Honecker se précipite dès
lors dans une épopée déglinguée,
vers le rendez-vous inattendu que le hasard lui assigne, en apothéose
d'une existence jetée en pâture aux Temps modernes...
Portrait grinçant, jubilatoire, libérateur
de notre semblable, le roman de Jean-Yves Cendrey est servi par
une langue d'une efficacité et d'une rigueur mordantes.
Tel le mythique Chariot de Chaplin, Matthias Honecker nous donne
à sa manière des nouvelles de notre société
telle qu'elle se débat, aujourd'hui, par-delà les
murs qu'elle a éradiqués et pourtant reconstruits,
dans l'espace immatériel, postmoderne et tragicomique
de son libéralisme en déshérence.
10 euros (code
de commande : 18143).
CÉSAIRE
(Aimé) Ferrements. Poèmes. Paris, Seuil, 1960. In-8° broché,
92 p., exemplaire du tirage courant de l'édition
originale, en très bel état.
En quatrième
de couverture :
« Ces poèmes ont été
écrits à des époques suffisamment espacées
pour que leurs symboles, jaillis au jour le jour, révèlent
plusieurs couches géologiques d'un même homme.
Que cet homme soit un homme « engagé »
politiquement et qu'il soit un militant de ce qu'il est convenu
d'appeler la « négritude » éclaire
ces textes dans certaines de leurs particularités comme
les événements de notre époque leur constituent
un arrière-fond qui leur assure prolongements et échos.
De l'angoisse à l'espoir, du doute à
la certitude, de la solitude à la plénitude, des
nostalgies du passé aux prémonitions de l'avenir
comme aux obsessions du présent, le drame s'ordonne au
fil du vécu avec, pour « dramatis personae »,
les ancêtres, la femme, l'homme et
son pays résumant en définitive la
confrontation d'un homme avec son destin. »
13 euros (code
de commande : 14280).
Collection
« CENT ROMANS FRANÇAIS »
Nous vous proposons
un choix de titres de cette jolie collection publiée chez
Stock. Tous les volumes présentés ici sont non
coupés et en très bonne condition. De format in-8°
broché, ils contiennent tous un frontispice gravé.
Les bandeaux sont de Livia Dubreuil. Ils sont tous numérotés,
le numéro entre parenthèses est celui du volume
dans la collection.
FEYDEAU (Ernest)
Fanny. Préface
de René Dumesnil. Frontispice de Marti Bas.
1948. XXIV + 192 p., (63). 15 euros (code de commande : 47/60).
FRANCE (Anatole)
La révolte des anges. Introduction de Jacques Suffel. Frontispice
de Pierre Dubreuil. 1947. XXII + 280 p., (99). 15 euros (code
de commande : 48/60).
MARIVAUX La vie
de Marianne. Avec
la Suite de Marianne par Madame Ricoboni. Préface
de Marcel Arland. Frontispice de Michel Ciry. 1947.
598 p., (25). 20
euros (code de commande : 51/60).
PHILIPPE (Charles-Louis)
Le Père Perdrix. Préface de Jean Vaudal. Frontispice
de J.-L. Viard. 1948. XXXIII + 181 p., (92). 15 euros (code
de commande : 53/60).
PRÉVOST (Abbé)
Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut. Préface de Jean Cocteau. Frontispice
de Marianne Clouzot. 1948. XII + 191 p., (27). 19 euros (code
de commande : 54/60).
REYBAUD (Louis)
Jérôme Paturot à la recherche dune
position sociale.
Préface de
Gabriel Brunet. Frontispice de Van Rompaey. 1949.
XXII + 478 p., (51). 19 euros (code de commande : 55/60). |
CHADOURNE
(Louis)
Le pot au
noir. Monte-Carlo, Aux Éditions du Livre, 1946.
In-12 broché, 242 p., exemplaire numéroté,
non coupé et à l'état de neuf.
9 euros (code
de commande : 6811).
[CHAMSON
(André)].
MAZAURIC (Lucie). Avec André Chamson. Tome
II : 1934-1939. Vive le Front populaire !
Paris, Plon, 1976. In-8°
sous
cartonnage et jaquette d'éditeur, 222 p.
10
euros (code de commande : 66/71).
La
chanson de Roland. S.l., La Sixaine, 1947. In-12 broché,
117 p., (collection « A l'Éstoile qui Bruit »),
exemplaire numéroté sur Aero du Pont de Warche.
10
euros (code de commande : 41/61).
Chansons
satiriques et bachiques du XIIIe siècle éditées par A. Jeanroy
et A. Langfors. Paris, Champion, 1974. In-8° broché,
XIV, 143 p., (collection « Les Classiques Français
du Moyen Âge », n° 23).
Extrait de l'introduction
(les auteurs, pp. VI-VIII) :
« Les auteurs des quarante-cinq
pièces qui forment ce recueil abstraction
faite de l'Appendice vingt-quatre sont anonymes :
IV, V, VII, IX, XVILI-XXIII, XXXIIXLV. Il faut encore considérer
comme anonyme le n° VI, l'attribution à Moniot
n'ayant aucune valeur, puisque le copiste du manuscrit de Modène,
le seul qui ait conservé cette pièce, lui attribue
la majorité des pièces du manuscrit, dont plusieurs
sont de divers auteurs bien connus.
Des auteurs de plusieurs autres chansons nous
ignorons tout, sauf le nom. Jehan d'Auxerre (n° XXX)
et Gobin de Reims (n° XXXI) ne sont l'un et l'autre
connus que par une seule chanson. Tel est le cas aussi de Jacques
de Hesdin (n° XXVII), car le n° 1250 de Raynaud,
qui dans certains manuscrits figure sous son nom, n'est probablement
pas de lui. Baude de la Quarrière, en dehors de notre
n° XIV, n'a laissé qu'une chanson. Le poète
que les manuscrits C et T désignent par Bestourné
ce sobriquet ne figure dans aucun autre manuscrit
a laissé cinq chansons dont notre n° X
et un jeu-parti avec un certain Gautier (Raynaud n° 1448),
mais on ne possède aucun renseignement sur sa personne.
On reste dans la même ignorance au sujet de Robert de Reims,
dit La Chèvre, auteur des n° XV et XVI, qui a laissé
neuf chansons, dont il existe une édition critique.
Gontier de Soignies, auteur du n° II,
a composé une trentaine de pièces, surtout des
rotrouenges. Il tire son surnom d'un village du Hainau [sic]
et a dédié une de ses chansons à un comte,
en Bourgogne ; c'est à peu près tout ce que
l'on sait de lui.
Parmi les poètes que nous pouvons localiser
et dater avec quelque précision, le plus ancien semble
être messire Gilles de Vieux-Maisons, auteur du n° XI,
si tant est que le poète soit identique au gentilhomme
de ce nom qui figure dans un document de 1211 publié par
A. Longnon. Il est vrai qu'Auboin de Sézanne lui est antérieur,
ayant déjà été actif dans les dernières
années du XIIe siècle ; mais la chanson XII,
qui est attribuée à ce trouvère par certains
manuscrits, est plus vraisemblablement de Pierre de Molaines
ou de Moulins, seigneur normand qui semble avoir été
contemporain de Thibaut de Champagne.
À la première moitié du
XIIIe siècle appartiennent aussi deux poètes sur
lesquels nous possédons quelques données biographiques.
L'un est maître Simon d'Authie (auteur du n° XXIV),
qui fut chanoine d'Arras, puis doyen du chapitre (1228) ;
il défendit les intérêts de l'abbaye de Saint-Waast
dans divers procès de 1222 à 1228. Il fut dans
divers jeux-partis le partenaire d'un autre homme d'église
d'Arras, Gilles le Vinier, chanoine et official, qui apparaît
dans des documents datés de 1225 à 1248.
Richard de Fournival (auteur des n° XIII
et XXV), clerc lui aussi, fut chancelier du chapitre d'Amiens
au moins à partir de 1246 ; il était mort
en 1260.
Messire Jacques de Cysoing, lillois, est l'auteur
d'une dizaine de pièces, parmi lesquelles notre n° I,
qui contient des allusions indiquant qu'elle a été
composée postérieurement à 1250.
On ignore la forme exacte du surnom du poète
que le rubricateur du manuscrit de Berne appelle Aubertin dez
Arenos, auteur de notre n° III et d'une parodie pieuse
composée sur le patron d'une chanson d'Adam de la Halle.
Dans son surnom on a voulu reconnaître Areynes ou Airaines,
petit bourg situé près de l'ancien vidamé
de Picquigny, dans l'Amiénois. Même incertitude
quant au nom de Jacquemin de la Vente ou peut-être Laventie,
auteur des n° XXVIII et XXIX (le dernier est revendiqué
aussi par Perrin d'Angecourt), ainsi que d'une chanson d'amour
qu'il adresse à une dame de Bavaincourt, village situé
à deux lieues d'Arras.
Jehan de Grieviler est un des poètes
le mieux connus de l'école d'Arras. La présence
du nom de Jehan Bretel et de Lambert Ferri dans l'envoi de notre
n° XVII indique qu'il a été composé
presque sûrement dans le troisième quart du XIIIe
siècle : Jehan de Grieviler est mentionné
dans un document de 1254 et Jehan Bretel est mort en 1272 .
Mahieu le Juif, auteur du n° XXVI,
a quelquefois été identifié avec Mahieu
de Gand, qui appartenait au groupe dont Bretel était le
coryphée. Cette identification n'est pourtant pas suffisamment
fondée.
Rutebeuf, représenté dans notre
recueil par sa Chanson des ordres (VIII), est à
peu près contemporain des poètes mentionnés
en dernier lieu, puisque son activité principale tombe
vers la fin du règne de Saint-Louis. »
12 euros (code
de commande : 13393).
CHAR (René)
Commune présence. Préface de Georges Blin. Nouvelle édition
revue et augmentée. Paris, Gallimard, 1978. In-8°
broché, XXIII, 361 p.
13 euros (code
de commande : 13645).
CHAR (René)
Fureur et mystère. Nouvelle édition. Paris, Gallimard, 1986.
In-8° broché, 234 p., couverture un peu tachée.
12 euros (code
de commande : 13646).
[CHAR
(René)]. DUPOUY (Christine) René Char.
Paris, Belfond,
1987. In-8° collé, 344 p., (collection « Les
Dossiers Belfond »).
En quatrième
de couverture :
« Le premier geste du poète,
naissant, à la poésie, aura été d'abréger
en Char, la patronyme familial de Charlemagne.
Fils de plâtrier, Char parle une langue
enracinée dans son Vaucluse natal, ce coin de France entre
Rhône et Sorgue, Apt et Montmirail. Mais dépassant
le terroir revendiqué, l'homme s"élève
à l'universel, entretenant son dialogue avec les
anciens Grecs comme avec ses maîtres d'élection :
Hölderlin, Nietzsche et Rimbaud.
René Char charron et forgeron
s'est construit à coups de marteau dans une violence
qui culmine à l'époque de la Résistance.
Chez lui, la lutte armée, l'apprentissage de la fraternité
et la découverte de la beauté du monde ont coïncidé.
Ami des peintres et des musiciens de Braque, de Giacometti,
de Vieira da Silva, de Pierre Boulez René
Char est devenu, comme eux, proche de cette matière qui
est esprit.
Le livre de critique de Christine Dupouy capte
à sa source la genèse d'une uvre et la suit
dans sa croissance organique : de la nuit surréaliste
à l'assomption idéale. Ce livre de critique comprend
: un essai liminaire, une étude sur chaque recueil et
titres publiés, une bio-chronologie, une biographie. »
13 euros
(code de commande : 13951).
[CHAR
(René)]. JEAN (Raymond) René Char. Un
trajet en poésie. Tournai, La Renaissance du Livre, 2001. In-8°
broché, 153 p., (collection « Paroles
d'Aube »), épuisé.
En quatrième
de couverture :
« Cet essai voudrait tenter d'inscrire
la présence et la vie de René Char dans son uvre.
Un cadre, d'abord, qui a marqué durablement son enfance
et son adolescence : une rivière, la Sorgue (« J'avais
dix ans, la Sorgue m'enchâssait ») et un site :
L'Isle-sur-la-Sorgue, dans l'espace vauclusien.
Deux
traversées ensuite. Celle du surréalisme, avec
toutes les initiations et les provocations que cela implique ;
celle de la Résistance surtout, qui fait de René
Char le capitaine Alexandre, grande figure de l'engagement et
du refus, les armes à la main.
Viendra
enfin une longue période de création et d'écriture,
de Fureur et Mystère ou des Matinaux aux
Chants de la Balandrane ou Recherche de la base et
du sommet. Raymond Jean a choisi de l'aborder en gardant
en mémoire la maison des « Busclats »
où il a souvent rencontré René Char. Un
dernier chapitre est consacré à L'Éloge
d'une Soupçonnée, publié au lendemain
de la mort du poète (1988).
Un ensemble
de textes de René Char complète cette étude-témoignage
sensible et inspirée. »
12 euros (code
de commande : 13952).
CHARDONNE
(Jacques) Claire. Introduction d'Edmond Pilon. Illustrations
en couleurs de Berthold Mahn. Paris, Piazza, 1938. In-8°
demi-maroquin tabac à coins, dos à 5 nerfs, filets
doubles sur les plats, tête dorée, couverture conservée,
dos un peu passé (reliure de J. Pehon), VIII, 220 p.,
22 illustrations dont une à pleine page (collection « Contes
de France et d'Ailleurs »), un des 150 exemplaires
numérotés sur Annam de Rives (n° 314).
Extrait de l'introduction
:
L'intensité d'un tel livre, la beauté
du drame intérieur qui s'en dégage, tiennent à
ces choses si vraies, si simples : deux êtres se rencontrent,
s'unissent au point d'en devenir nécessaires l'un à
l'autre. La mort, seule, fait la brisure. Quoi de plus simple
? Mais ces choses si simples, il fallait un artiste pour les
dire. Et c'est la que M. Chardonne a usé de tous ses dons
! De même que Loti ou Fromentin, ses compatriotes, M. Chardonne
a demandé, pour mieux aider à traduire sa pensée,
fixer le relief de son livre, l'aide même de la nature.
La beauté d'une forêt d'Ile-de-France, le tournant
de l'Eure ou de la Seine au bas de coteaux verdoyants parés
de fleurs, cette lumière dorée de Saintonge que
tant de fois il décrivit et qui revêt le contour
des choses d'une douce et lente chaleur, voilà les éléments
qui fournirent à M. Chardonne les tons de sa palette.
Il n'en pouvait certes pas choisir qui convinssent plus intimement
à la personnalité de Claire, créature entre
toutes impressionnable et qui, jus que dans le bonheur, ou du
moins ce qu'elle croit tel, conserve son mystère.
Tant de nuances, un coloris tout en demi-teintes,
un crayon qui frôle plus qu'il n'appuie, et par dessus
tout cette transparence, cette diaphanéité qui
confère au style sa souplesse sinueuse, comme d'une écharpe
impalpable, légère, voilà ce qui constitue
la trame de cet art spécial au poète de Claire,
des Destinées sentimentales. « C'est,
remarque M. Marcel Arland, un chant à mi-voix, fragile,
très pur, à la fois simple et rare. »
On a dit : la mélodie chardonnienne. Et, pour finir, c'est
à cette mélodie, cette pureté qu'on revient
toujours. « Une chanson si pure ! » a écrit
M. François Porché, comme il l'eût fait d'une
musique parfaite, aux sons bien accordés. Claire
est cette musique en effet, cette mélodie. L'amour, autant
que la mort, y a la netteté d'un tapis de neige.

Couverture et illustration à pleine page.

Marque du relieur.
80 euros (code
de commande : 17964 -
vendu).
[CHASTELLAIN]. HOMMEL (Luc)
Chastellain.
Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1945. In-12 broché,
113 p., illustration, (collection « Notre Passé
»), exemplaire non coupé.
6,50 euros (code
de commande : LF/2099).
CHATEAUBRIANT
(Alphonse de) Monsieur de Lourdines. Illustration de Achener. Paris,
A. & G. Mornay, 1925. Voir la page des Éditions
Mornay.
CHATEAUBRIAND
(François-René de) Itinéraire
de Paris à Jérusalem. Avant-propos de Pierre
Clarac. Introduction de Fernand Letessier. Paris,
Les Productions de Paris, 1963. In-8° sous reliure et Rhodoïd
d'éditeur, 379 p., illustrations.
25
euros (code de commande : 31/62).
CHÉDID
(Andrée)
A
la mort, à la vie. Nouvelles. Paris, Flammarion,
1992. In-8° broché, 240 p., cachet du Service de Presse,
envoi de l'auteur.
13 euros (code
de commande : LF/6136).
CHÉDID
(Andrée)
Fêtes
et lubies.
Petits poèmes pour les sans-âge. Paris, Flammarion,
1973. In-12 étroit broché, 88 p., épuisé
au catalogue de l'éditeur, bel envoi de l'auteur.
9 euros (code
de commande : LF/6162).
CHESSEX
(Jacques) La confession du pasteur Burg. Récit.
Paris, Bourgois, 1967. In-8° broché, 95 p., exemplaire
du tirage courant de l'édition originale.
En quatrième
de couverture :
Jacques Chessex raconte une histoire, la confession
de Burg, pasteur calviniste, brûlé par la pureté
comme un prêtre de Bernanos, qui a accepté une paroisse
difficile dans un bourg montagnard de la Suisse. Parce qu'il
est partisan d'une religion simple et vivante, il nomme, accuse,
persécute, il n'éteint jamais sa violence. Emporté
par son zèle, comme le Prêtre rouge de Wyndham
Lewis, le pasteur devient pécheur, crée le scandale,
doit fuir sa paroisse. Mais : « Je m'appelle Jean
Burg et j'ai trente-sept ans... »
10 euros (code
de commande : 15611).
CHESSEX
(Jacques) L'Ogre. Roman. Dossier d'Yveline Renaud. Paris, Cercle
du Nouveau Livre - Tallandier, 1974. In-8° sous reliure toilée
rouge d'éditeur (d'après la maquette de Jeanine
Fricker), 255, 29 p., illustrations, exemplaire numéroté
(003365), en bel état.
Extrait du dossier
:
Comme
la plupart de mes livres, l'Ogre a été porté
longtemps et rédigé en quelques mois. C'est le
roman d'un fils écrasé par son père : par
son père mort, c'est le paradoxe, et sans doute le mystère
du livre. Ce roman m'a été dicté par l'observation
du pays protestant dans lequel je vis. Par le terrible examen
de conscience auquel se livre naturellement celui que domine
le remords. J'étais bien placé pour y songer :
combien de mes amis, de mes élèves ou d'écrivains
de mon pays ont connu le tourment de mon personnage ! Il y avait
donc des années que le thème de l'Ogre me
travaillait. J'ai pris des notes, j'ai tâtonné,
puis j'ai écrit le livre entre le 1er janvier et le 19
mai 1973.
Jean Calmet retrouve partout la force massive,
les yeux perçants, la voix, le rire, la voracité
de cet « ogre » qu'était son père.
Mort, celui-ci est plus présent encore d'être un
fantôme : il revient, il domine, il obsède son fils
en tout lieu, il prend la forme de tous les pouvoirs, père-directeur,
père-patrie, père-minotaure, Dieu le père,
car c'est finalement sous ce regard que souffre et meurt
le héros. L'omniprésence du père paralyse
et atterre le fils. Brise sa force dans son travail. Le casse
dans l'amour. Le ruine à chaque instant, en le rongeant,
en l'isolant dans un terrible examen de conscience. Vaudois des
rives du Léman, Jean Calmet est le produit du calvinisme
austère qui a instruit les consciences de son pays. L'il
de Dieu fouille les curs, l'il du Maître sonde
les esprits. « Quand ne cesseras-tu de me regarder ? »
clame Job à la face de son Créateur, et c'est ce
que Jean Calmet crie de toute son âme au mort qui le persécute.
À cet ogre dévoreur de sa vie.
Le roman serait entièrement noir si
toute une jeunesse très belle, très saine, ne l'éclairait
de part en part. Jean Calmet est professeur, et ses élèves
du Gymnase lui donnent les seules joies pures de son existence.
À cet égard, comme de Lausanne, d'une
famille, d'une éducation vaudoise, c'est aussi
d'un milieu social que l'Ogre veut être une peinture
juste.
Le héros cède. Le héros
meurt. Histoire autobiographique ? Certainement pas. Mais il
en va de mon personnage comme de tous les héros de roman
: Jean Calmet, sans aucun doute, est l'un des destins que j'aurais
pu avoir.
10 euros (code
de commande : 17379).
CHESSEX
(Jacques) La tête ouverte. Paris, Gallimard, 1962. In-8°
étroit broché, 71 p., (collection « Jeune
Prose »), exemplaire du tirage courant de l'édition
originale de ce premier roman de l'auteur, peu courant.
En quatrième
de couverture :
Mme Lequatre lient une pension de famille dans
une petite ville au bord de la mer. Un jeune homme prend pension
chez elle : paresseux et désinvolte il se lève
tard, ne respecte pas l'horaire établi, manque des repas
sans prévenir. Il passe le plus clair de son temps à
faire la cour à une serveuse de bar, Cécile. Mme
Lequatre et les pensionnaires de ce petit hôtel désapprouvent
« ce fainéant, ce Jean-foutre, un beau monsieur
toujours à se traîner au café »
qui n'a pas le courage de s'arracher à cette existence.
Quand le roman commence, il y a deux ans que cela dure et il
doit trois mois de pension à Mme Lequatre. Il s'enfonce
peu à peu dans un petit univers de persécuté,
et il se compare à un renard traqué par les chasseurs
et par les chiens. Sa seule défense est de découvrir
toutes les manuvres de ses adversaires et de leur lancer
dans son journal défis et invectives.
Jacques Chessex a vingt-huit ans, est licencié
en lettres. Il travaille à un autre roman et prépare
un essai sur Francis Ponge.
15 euros (code
de commande : 15612).
CHEVIGNE Les contes rémois. Voir
les éditions du XIXème siècle.
CHEVRIER
Le Colporteur. Histoire morale
et politique. Paris, Flammarion, s.d. In-12 broché,
218 p., illustrations d'après les dessins de Milio,
(collection « Les Conteurs du XVIIIe Siècle »).
7,50 euros (code
de commande : LF/5619).
Chroniques. Paris, Plon, 1929.
In-12 broché, 360 p., (collection « Roseau d' Or
»), exemplaire numéroté et non coupé.
@
Ce
septième numéro de la quatrième série
des Chroniques contient notamment Conversations dans
le Loir-et-Cher par Paul Claudel, Cantique pour
Siméon par T.S. Eliot, Extraits d'un journal
par Charles Du Bos.
10 euros (code
de commande : LF/5210).
CIANTAR (Maurice) Le journal d'Edmond (fragments).
Aigre, Le Lérot Rêveur, 1980. In-8° broché,
227 p., (collection « Le Lérot Rêveur »,
n 28, août 1980), tirage limité à 350 exemplaires.
12 euros (code
de commande : 52/66).
CIRY (Michel) Les
armes de lumières. Journal. 1971.
Paris, Plon, 1974. In-8° broché, 475 p., jaquette
un peu défraîchie.
7,50 euros (code
de commande : LF/2531).
CLÉMENT-JANIN
Drames et Comédies romantiques. Paris, Le Goupy, 1928. In-8° broché, 220
p., illustrations, exemplaire numéroté sur pur
fil Lafuma.
25 euros (code de commande : LF/5402).
Jean COCTEAU
COHEN (Albert) Carnets. 1978.
Paris, Gallimard, 1979. In-8° broché, 190 p.
13 euros (code
de commande : 54/66).
[COHEN (Albert)]. BLOT
(Jean) Albert
Cohen. Nouvelle édition revue et augmentée.
Paris, Balland, 1995. In-8° broché, 280 p. + 22 p.
d'annexes.
10 euros (code
de commande : 55/66).
[COHEN
(Albert)]. VALBERT (Gérard) Albert Cohen, le
seigneur. Paris, Grasset, 1990. In-8° collé,
404 p., un cahier dillustrations hors texte.
En quatrième
de couverture :
« Tous ceux qui ont aimé
Belle du Seigneur se sont, un jour ou l'autre, interrogés :
qui était vraiment Albert Cohen ? Qui était,
par-delà le mentir-vrai de ses légendes, ce romancier
découvert par le grand public à l'âge de
soixante-dix ans, et dont l'existence avait peut-être été
aussi tumultueuse que le siècle ? Que savait-on,
au juste, de son enfance marseillaise, de ses amitiés,
de ses dégoûts littéraires, de ses amours ?
Pour cette entreprise biographique il fallait un complice tel
que Gérard Valbert celui-là même
que Cohen, dans son séjour genevois, avait choisi et presque
désigné...
De fait, on retrouvera ici tous les épisodes
d'un destin exemplaire. De Corfou aux bords du Léman,
de Pagnol ou Proust à Weizmann, de la Revue juive
à la NRF, de Churchill à de Gaulle, de l'anonymat
à la gloire, de Solal et de Mangeclous à Ariane...
En rassemblant des témoignages et des documents inédits,
en questionnant la plupart de ceux qui ont eu le privilège
de croiser ce « valeureux », Gérard
Valbert propose ici plus qu'un portrait, plus qu'une interprétation :
c'est à une véritable résurrection du romancier,
disparu en 1981, qu'il convoque son lecteur. Et celui-ci, encore
ébloui par les pages mythiques de l'écrivain pour
lequel Joseph Kessel réclama le prix Nobel de littérature,
s'avisera, alors, que la vie prodigieuse d'Albert Cohen ne fut
rien de moins que le second tome de son uvre. »
12 euros (code
de commande : 12226).
COLETTE
COLIN (Paul) Les
jeux sauvages. Paris,
Gallimard, 1950. [Mention de 2e édition.] In-8° broché,
348 p.
10 euros (code
de commande : LF/3051).
COLOMBEY (Émile)
Ruelles, salons et cabarets.
Voir éditions
du XIXème siècle
La Comtesse de Ponthieu.
Conte en prose
du XIIIe siècle traduit par Fernand Fleuret. [Paris],
La Sirène, 1920. Petit in-8° broché, 72 p.,
frontispice de Raoul Dufy, (collection « L'Écrin
de la Sirène », n° 2), bel exemplaire
en grande partie non coupé.
25 euros (code
de commande : 14972).
CONFIANT (Raphaël) Le
Nègre et l'Amiral. Roman.
Paris, Grasset, 1988. In-8° broché, 334 p.
8 euros (code
de commande : 7948).
CONSTANT
(Benjamin) De l'esprit de
conquête. Neuchâtel, Ides et Calendes, 1945.
In-12 broché, 125 p., exemplaire numéroté
de ce second tirage.
10 euros (code
de commande : LF/5740).
CONSTANT (Benjamin)
Isabelle de Charrière - Benjamin Constant. Correspondance
(1787-1805). Édition
établie, préfacée et annotée par
Jean-Daniel Candaux. Paris, Desjonquères, 1996.
In-8° broché, 539 p., (collection « XVIIIe siècle
»).
19 euros (code
de commande : LF/1346).
[CONSTANT
(Benjamin)]. DU BOS (Charles)
Grandeur
et misère de Benjamin Constant. Paris, Corrêa, 1946. In-8°
broché, 303 p., exemplaire du tirage courant de l'édition
originale.
10 euros (code
de commande : LF/6159).
CONSTANT
(Paule)
La fille
du Gobernator. Paris, Gallimard, 1994. In-8 broché,
185 p., belle dédicace de l'auteur.
8
euros (code de commande 62/57).
CORNEILLE Le
Cid de Corneille.
Étude et analyse par Gustave Reynier. Paris, Mellottée,
s.d. In-8° broché, 334 p., (collection « Les
Chefs-d'uvre de la Littérature Expliqués
»), exemplaire sur vergé pur fil Outhenin-Chalandre,
cachet d'appartenance à la couverture et à la page
de titre.
10 euros (code
de commande : 57/63).

[CORNEILLE]. BRASILLACH
(Robert) Pierre Corneille. Paris, Librairie Arthème Fayard, 1938. In-8°
broché, 496 p., (collection « L'Homme et son uvre
»), exemplaire du tirage courant de l'édition originale
sur papier alfa classique des papeteries Navarre.
18 euros (code
de commande : 8494).
CRÉBILLON-FILS
Contes dialogués de Crébillon-fils censeur royal. Avec une Notice bio-bibliographique par Octave
Uzanne. Paris, Quantin, 1879. Voir la page Octave
Uzanne.
A - B - C
D
E - F
- G - H
- I - J
- K - L
- M - N
- O - P
- Q - R
- S - T
- U - V
- W - X
- Y - Z
DAUDET
(Alphonse)
DAUDET (Léon) Courrier des Pays-Bas rédigé
en exil. Tome
I : La Ronde de nuit. Tome II : Les horreurs de la
guerre. Tome III : Melancholia. Tome IV : Les pélerins
d'Emmaüs. Paris, Grasset, 1928. Quatre volumes in-8°
brochés, 225, 255, 298 et 336 p., exemplaires sur alfa.
Les quatre
volumes : 40 euros (code de commande : LF/2975).
DEFFAND
(Madame du) Lettres inédites de Madame du Deffand
à sa famille (1724-1780). Correspondance établie, présentée
et annotée par Pierre E. Richard. Paris, Michel
de Maule, 2007. In-8° broché, 503 p., quelques
illustrations, (collection « Littérature »),
très bel exemplaire.
En quatrième
de couverture :
Pierre E. Richard a réuni ici 302 lettres
inédites que Madame du Deffand adressa entre 1724 et 1780
à ses proches : sa sur (à laquelle elle était
très liée), son beau-frère, son neveu, sa
nièce, ses amis... Un fonds unique de lettres authentiquement
autographes que l'éditeur s'attache à resituer
chaque fois dans leur contexte familial ou sociétal. Ainsi
découvre-t-on une Madame du Deffand « au naturel
» et la suit-on chose étonnante
durant 54 ans, à travers les mille et un petits bonheurs,
incidents ou rencontres qui forment la trame d'une vie.
Les lettres publiées ici complètent
donc avec bonheur celles précédemment éditées.
Née en 1697, Madame du Deffand va très
jeune mener une vie dissolue dans les salons de la Régence.
Nature vive, d'une grande beauté et d'une morale peu retenue,
douée pour la conversation érigée en art,
elle fait de son salon (l'ancien couvent Saint-Joseph), l'un
des plus prestigieux de l'époque. Et même atteinte
de cécité (vers 1753), elle exerce une véritable
fascination lors de ses célèbres soupers du lundi.
Voltaire est un intime, le président Hénault son
amant, et Turgot, Montesquieu, le duc de Choiseul, Marivaux,
Marmontel, Condorcet, d'Alembert, Edward Gibbon, l'abbé
de Bernis, B. Franklin, H. Walpole, E M. Grimm, Soufflot, Rousseau,
Julie de Lespinasse (sa nièce) ... de brillants invités
qui se pressent pour écouter cet esprit lucide et féroce.
Elle traverse le long règne de Louis XV et meurt en 1780.
« Madame du Deffand est avec Voltaire,
dans la prose, le classique le plus pur de cette époque,
sans même en excepter aucun des grands écrivains
», écrit Sainte-Beuve.
17 euros (code
de commande : 14371).
DEFORGES
(Régine)
Le
cahier volé. Paris, Fayard, 1978. In-8° broché,
240 p., exemplaire du tirage courant de l'édition originale.
7,50 euros (code
de commande : LF/5624).
DELFEIL
DE TON Mon cul sur
la commode. Suivi
de La pornographie est-elle un alibi ? Paris, Bourgois,
1975. In-8° broché, couverture rempliée, 67
p., édition originale sur pur fil Lafuma.
16
euros (code de commande : 7648).
DERÊME
(Tristan) L'Onagre orangé.
Paris,
Grasset, 1939 (mention de 2e édition). In-12 broché,
337 p.
10
euros (code de commande : 71/71).
DERÊME
(Tristan) Le poisson
rouge. Paris,
Grasset, 1934 (mention de 6e édition sur la couverture).
In-12 broché, 317 p.
10
euros (code de commande : 72/71).

[DES FORÊTS (Louis-René)].
ROUDAUT (Jean) Louis-René Des Forêts.
Paris, Seuil,
1995. In-8° broché, 256 p., illustrations, (collection
« Les Contemporains », n° 18).
@ Après des notes biographiques,
l'ouvrage s'attache à quelques uvres majeures de
Louis-René Desforêts : Les Mendiants,
Le Bavard, La Chambre des enfants, Les Mégères
de la mer, Poèmes de Samuel Wood et Ostinato ;
il se termine par une bibliographie des uvres (publications,
traductions, entretiens, écrits, exposition de dessins
et tableaux, adaptations) et des ouvrages et articles critiques.
13 euros (code
de commande : 11667).
DESNOS
(Robert) uvres. Édition étable et présentée
par Marie-Claire Dumas. Nouvelle édition revue
et corrigée. Paris, Gallimard, 2003. In-8° collé,
1394 p., illustrations, (collection « Quarto »),
pli à la couverture.
Avant-propos :
La
figure de Robert Desnos est diverse : il le savait bien, lui
qui, dans Les Sans Cou, faisait suivre humoristiquement
son nom de toute une série de synonymes : « Robert
le diable, Robert Macaire, Robert Houdin, Robert Robert, Robert
mon oncle. » Diable d'homme en effet, tour à tour
surréaliste inspiré, poète en lutte dans
la France occupée, journaliste passant du reportage à
la critique littéraire, cinématographique ou discographique,
homme de radio toujours inventif faisant un jeu des slogans publicitaires,
dessinant et peignant avec délectation, pour relayer l'écriture.
Dira-t-on avec lui : « J'en passe et des meilleurs » ?
Quel que soit l'aspect par lequel on aborde cet homme toujours
en mouvement, on saisit, dans sa diversité même,
les constantes qui le fondent: sa poésie, sous des formes
en apparence contradictoires, n'a cessé d'être « délirante
et lucide » ; son humour, partout présent,
n'exclut jamais la violence ; sa liberté de parole,
dans l'écriture et dans la vie, ne connaît pas de
limite : « La poésie peut parler de tout
en toute liberté », dit-il, ajoutant :
« au-delà de la poésie libre il y a
le poète libre ». Enfin si, de Rrose Sélavy
aux poèmes à Yvonne et Youki, il n'a cessé
de lier poésie et amour, c'est toujours sous la bannière
de l'érotisme « Éros c'est
la vie ». Desnos a le goût de la vie, sachant
en exalter les joies, et en assumer les douleurs.
Rassembler en un volume l'uvre publiée
par le poète lui-même, mais aussi un choix effectué
dans les publications posthumes et les documents rares ou inédits,
c'est se donner les moyens de saisir la diversité et la
continuité de ses préoccupations, lors même
que les solutions adoptées, sur le plan poétique
en particulier, sont en perpétuelle évolution.
Tout au long de son existence, Desnos expérimente des
formes, des rythmes, des agencements d'images, de mots. Cette
attitude est présente dès la période surréaliste
et s'affiche plus clairement dans les années 40. Pour
le poète, la rupture avec André Breton et ses fidèles
ne signifie pas un reniement de son activité surréaliste :
au-delà, il poursuit sa propre recherche poétique
dans laquelle l'expérience des années 20 est relancée,
réévaluée mais non effacée. Le dernier
poème de Robert Desnos, un sonnet mallarméen écrit
au camp de Royallieu, ne s'ouvre-t-il pas sur l'interpellation :
« Tu, Rrose Sélavy, hors de ces bornes erres... » ?
Et, en écho, la dernière lettre envoyée
à Youki du camp de Flöha, le 7 janvier 1945, ne revient-elle
pas sur Rrose, l'image même du surréalisme pour
le poète ? « Pour le reste, je trouve un abri dans
la poésie. Elle est réellement le cheval qui court
au-dessus des montagnes dont Rrose Sélavy parle dans un
de ses poèmes et qui pour moi se justifie mot pour mot.
»
Divers et pourtant constant, tel apparaît
Desnos à travers le parcours que propose ce livre.
L'objectif premier a été de respecter
la composition des ouvrages publiés par Desnos, qui a
lui-même rassemblé de son vivant, dans des recueils
comme Corps et biens et Fortunes, plusieurs années
de son travail poétique. On les trouve donc, dans leur
intégralité, à la date de leur publication.
Par ailleurs, en déroulant le fil chronologique, nous
avons tenté de suivre les traces de la création,
de repérer les premières parutions dans des revues
ou des publications à tirage limité, de donner
leur juste place à des textes restés inédits
ou introuvables, de rendre compte, enfin, du journalisme, de
la radio, de la publicité et de l'écriture des
chansons, tout en apportant des témoignages et une très
riche documentation iconographique qui ouvrent le champ de l'interprétation.
Le pas à pas chronologique peut se faire année
par année, ou regrouper quelques années autour
d'un thème majeur ; une notice de présentation
introduit chaque période. En fin de volume, un « Vie
et uvre » rassemble les informations essentielles
concernant la vie de Desnos ; s'y ajoutent la table détaillée
des textes publiés dans ce volume, une bibliographie et
une discographie.
15 euros (code
de commande : 18172 -
vendu).
DEULIN (Charles)
Contes d'un buveur de bière. S.l., L'Amitié par le Livre, 1948. In-8°
broché, 229 p., frontispice de Renée Ringel,
exemplaire numéroté.

Couverture et frontispice.
13 euros (code
de commande : 16103).
Deux fauteuils dorchestre
pour Jean-Jacques Gautier et J. Sennep. Paris, Flammarion, 1962. In-12 broché, 434
p., 30 caricatures de Sennep, (collection « LActuel
»).
10 euros (code
de commande : LF/3056).
DIDEROT Le neveu de Rameau. Préface
de Georges Ribemont-Dessaignes. Paris, Club Français
du Livre, 1962. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur,
maquettes de Jacques Daniel. 167 p., 2 planches dépliantes
hors texte, (collection « Classiques », volume 2).
10
euros (code de commande : LF/7203).
Le
Disque Vert. Revue
mensuelle de littérature. Juin 1922 - 1ère année - N° 2.
Paris - Bruxelles, Éditions du Disque Vert, 1922. In-8°
agrafé, [28 (pp. 25-52)] p, bel exemplaire.
Ce numéro contient
:
- Projet, par R.-M. Hermant.
- Poèmes : I. Poissonnerie.
II. L'Hélice, par Gabriel Audisio.
- Le mouvement des jeunes dans la littérature
néerlandaise. I. La poésie. II. La prose, par
C.-J. Kelk et Frederik Chasalle.
- Poèmes : Les poètes
sont en paix, par Odilon-Jean Périer.
- Aspects, par Mélot
du Dy.
- Football, par D.-J. d'Orbaix.
- Parmi les femmes, par Franz
Hellens.
- Chronique du mouvement artistique,
par Franz Hellens.
- Chronique théâtrale
: Le « Film ralenti », par Piet
Heuvelmans.
- Quelques livres, revues, etc,
par Henri Dommartin, H. Vandeputte, Pascal Pia,
O.-J. Périer, Franz Hellens, Annibal
Pic, etc.
10 euros (code
de commande : 14390).
DJEBAR
(Assia) La femme sans sépulture. Roman. Paris, Albin Michel, 2002.
In-8°broché, 219 p., jaquette.
En quatrième
de couverture :
« La femme sans sépulture, c'est Zoulikha,
héroïne oubliée de la guerre d'Algérie,
montée au maquis au printemps 1957 et portée disparue
deux ans plus tard, après son arrestation par l'armée
française. Femme exceptionnelle, si vivante dans sa réalité
de mère, d'amante, d'amie, d'opposante politique, dans
son engagement absolu et douloureux, dans sa démarche
de liberté qui scelle sa vie depuis l'enfance et qui ne
l'a jamais quittée, sa présence irradiante flotte
à jamais au-dessus de Césarée...
Autour de Zoulikha s'animent d'autres figures de l'ombre, paysannes
autant que citadines, vivant au quotidien l'engagement, la peur,
la tragédie parfois. Véritable chant d'amour contre
l'oubli et la haine, de ce passé ressuscité naît
une émotion intense, pour ce destin de femme qui garde
son énigme, et pour la beauté d'une langue qui
excelle à rendre son ombre et sa lumière. »
8 euros (code
de commande : 8287).
DORCENA (Marlène) Contes
et chants créoles. Haïti d'hier et d'aujourd'hui. Ghlin, Éditions du Coq, 2004.
In-8 broché, 55 p., illustrations, (collection «
Terres Contées »).
En quatrième
de couverture :
Marlène Dorcena
naît à Haïti dans une famille de sept enfants.
Elle grandit dans un univers familial empreint de religion, de
tradition et de musique. Son grand-père l'initie très
tôt aux sons des instruments qu'il fabrique et aux rythmes
de la musique traditionnelle haïtienne. Ses surs la
stimulent à chanter, comme elles le gospel et le négro
spirituals. D'abord simple spectatrice, elle éprouve très
vite l'envie de chanter elle aussi. Remplie des émotions
qui se dégagent de ces chants, elle devient à son
tour choriste à l'église locale et membre de la
chorale de l'école où elle pratique un répertoire
de chansons françaises.
À la suite d'une tournée en Belgique et du coup
d'état en Haïti, en 1991, elle s'installe à
Bruxelles, décidée à se faire l'ambassadrice
de la cause haïtienne par le biais de la musique. Engagée
librement dans le changement des conditions de vie des femmes
et des enfants des rues en Haïti, elle collabore avec diverses
associations, anime des ateliers pour enfants et propose ses
spectacles dans plusieurs pays européens. Elle a présenté
avec succès un premier CD intitulé Mésy
où elle dévoile l'âme, les couleurs, les
rires et la poésie des gens de son île. »
10 euros.
DROUET
(Minou) Arbre,
mon ami. Poèmes et extraits de lettres. Paris, julliard, 1956. In-12 broché,
174 p., tirage courant de l'édition originale.
10
euros (code de commande : 73/65).
DROZ (Gustave).
Le cahier bleu de Mlle Cibot.
Paris, Hetzel,
1868.
DRUELLE (André)
Saga
II (Runes). Aigre, Le Lérot Rêveur, 1981.
In-8° broché, 132 p., (collection « Le Lérot
Rêveur », n° 31, juin 1981), tirage limité
à 350 exemplaires.
10 euros (code
de commande : 66/66).
DUBILLARD (Roland)
Carnets en marge. Préface
de Robin Wilkinson. Avant-propos , notes et chronologie
de Diane Henneton. Paris, Gallimard, 1998. Fort in-8°
broché, 977 p.
15 euros (code
de commande : 8413).
DU
BOS (Charles)
DUCLOS Contes
de Charles Pinot Duclos de lAcadémie française. Avec une Notice bio-bibliographique
par Octave Uzanne. Paris, Quantin, 1880. Voir la page
Octave
Uzanne.
DUHAMEL
(Georges)
DUMAS (Alexandre) Le vicomte de Bragelonne
troisième et ultime volet du triptyque épique,
équestre, amoureux et historique où les quatre
mousquetaires et leur fils entrent pour jamais dans la légende,
avec quelque cinq cents croquis phénoménologiques
de circonstance pris sur le vif par Jacques Daniel. Paris,
Club Français du Livre, 1962. In-8° sous reliure et
Rhodoïd d'éditeur, 1442 p., (collection « Romans
», 264), exemplaire numéroté, dos légèrement
passé.
35 euros (code
de commande : 39/69).
[DUMAS].
Alexandre Dumas père. Numéro spécial de
la revue Europe. Paris, février-mars 1970. In-8°
broché, 281 p., illustrations hors texte.
12
euros (code de commande : 51/61).
[DUMAS (Alexandre)]. BELLOUR
(Raymond)
Mademoiselle
Guillotine. Cagliostro,
Dumas, Oedipe et la Révolution française. Paris, La Différence, 1989.
In-8° broché, 260 p., (collection « Mobile Matière
»).
9 euros (code
de commande : LF/4070).
LAMAZE (Jean de)
Alexandre Dumas.
Paris, Pierre Cherron, 1972. In-8° sous reliure et jaquette
d'éditeur, 135 p., nombreuses illustrations en noir et
en couleurs, (collection « Les Géants »).
10 euros (code
de commande : 13624).
[DUPLESSIS (Marie)]. LUCIEN-GRAUX
(Docteur) Les factures de la Dame aux Camélias.
S.l., 1934. In-4°
broché, 77 p., portrait en frontispice, (collection
« Pour les Amis du Docteur Lucien-Graux »,
n° 3), tirage limité à 250 exemplaires
numérotés (n° 42), envoi de l'auteur.
20 euros (code
de commande : 14539).
DURAS (Marguerite) Le marin de Gibraltar.
Frontispice de Françoise Boudignon. Lausanne,
La Guilde du Livre, 1966. In-8° sous cartonnage toilé
d'éditeur, 253 p., très bon exemplaire numéroté.
12 euros (code
de commande : 16032).
DUVEYRIER.
LAn Mil. Opéra-comique
en un acte.
Bruxelles, Lelong,
1837.
Contrefaçon
belge parue la même année que l'édition originale.
A - B - C
- D
E
F - G
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EL MALEH (Edmond Amran)
Le retour d'Abou El Haki. Roman. S.l.,
La Pensée Sauvage, 1990. In-8° broché, 279
p.
8 euros (code
de commande : 7949).
ÉNARD
(Mathias) Zone. Roman. Arles, Actes Sud, 2008. In-8° collé,
516 p., (collection « Domaine Français »),
exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« Par une nuit décisive,
un voyageur lourd de secrets prend le train de Milan pour Rome,
muni d'un précieux viatique qu'il doit vendre le lendemain
à un représentant du Vatican pour ensuite si
tout va bien changer de vie. Quinze années
d'activité comme agent de renseignements dans sa Zone
(d'abord l'Algérie puis, progressivement, tout le Proche-Orient)
ont livré à Francis Servain Mirkovic les noms et
la mémoire de tous les acteurs de l'ombre (agitateurs
et terroristes, marchands d'armes et trafiquants, commanditaires
ou intermédiaires, cerveaux et exécutants, criminels
de guerre en fuite... ). Mais lui-même a accompli sa part
de carnage lorsque la guerre en Croatie et en Bosnie l'a jeté
dans le cycle enivrant de la violence.
Trajet, réminiscences, aiguillages,
aller-retour dans les arcanes de la colère des dieux.
Zeus, Athéna aux yeux pers et Arès le furieux guident
les souvenirs du passager de la nuit. Le train démarre
et, avec lui, commence une immense phrase itérative, circulatoire
et archéologique, qui explore l'espace-temps pour exhumer
les tesselles de toutes les guerres méditerranéennes.
Car peu à peu prend forme une fresque homérique
oú se mêlent bourreaux et victimes, héros
et anonymes, peuples déportés ou génocidés,
mercenaires et témoins, peintres et littérateurs,
évangélistes et martyrs. Et aussi les parques de
sa vie intérieure : Intissar l'imaginaire, la paisible
Marianne, la trop perspicace Stéphanie, la silencieuse
Sashka...
S'il fallait d'une image représenter
la violence de tout un siècle, sans doute faudrait-il
choisir un convoi, un transport d'armes, de troupes, d'hommes
acheminés vers une uvre de mort. Cinquante ans après
La Modification de Michel Butor, le nouveau roman de Mathias
Énard compose un palimpseste ferroviaire en vingt-quatre
« chants » conduits d'un seul souffle et
magistralement orchestrés, comme une Iliade de
notre temps. »
13 euros (code
de commande : 13848).
ERNAUX
(Annie) L'écriture comme un couteau. Entretien avec Frédéric-Yves
Jeannet. Paris, Stock, 2003. In-8° collé, 155 p.
En quatrième
de couverture :
L'écriture comme un couteau
J'importe dans la littérature quelque
chose de dur, de lourd, de violent même, lié aux
conditions de vie, à la langue du monde qui a été
complètement le mien jusqu'à dix-huit ans, un monde
ouvrier et paysan. Toujours quelque chose de réel.
J'ai l'impression que l'écriture est
ce que je peux faire de mieux, dans mon cas, dans ma situation
de transfuge, comme acte politique et comme « don ».
10 euros (code
de commande : 14525).
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FAIZANT
(Jacques) Au lapin d'Austerlitz. Paris, Calmann
Lévy, 1962. In-12 broché, 221 p.
13 euros (code
de commande : LF/5744).
FARRERE
(Claude) Les petites
alliées. Illustrations de W. A. Lambrecht.
Paris, Flammarion, s.d. In-12 demi-percaline bleue à coins,
283 p.
10
euros (code de commande : 64/68).
FARRERE (Claude)
Thomas l'Agnelet. Illustré par Pierre Noël.
Paris, Mornay, 1928. Voir la page des Éditions
Mornay.
FAYARD (Jean) Journal
d'un colonel. Avec
un portrait de l'auteur dessiné par Sem et gravé
sur bois par G. Aubert. Paris, Éditions de la Nouvelle
Revue Française, 1925. In-12 broché, 80 p., (collection
« Une uvre, un Portrait »), exemplaire numéroté
sur vélin.
15 euros (code
de commande : LF/3407).
FAYE
(Jean-Pierre)
La grande
Nap. Roman. Paris, Balland, 1992. In-8° broché,
429 p.
15
euros (code de commande : 54/61).
FÉNELON
FERNANDEZ (Dominique) Mère Méditerranée.
Paris, Grasset, 1969. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur,
268 p., une illustration en frontispice.
10 euros (code
de commande : 40/69).
FERRY (Alain) La
mer des mamelles. Roman
d'amour ès lettres avec des post-scriptum. Paris, Seuil, 1995. In-8° broché,
594 p., (collection "Fiction & Cie"), exemplaire
à l'état de neuf.
12 euros (code
de commande : 7439).
Florilège des
conteurs galants du XVIIIème siècle. Illustrations d'Adrien Bagarry. Tomes I et
II (complet). Paris, Librairie de France, 1932. Deux
volumes in-4° brochés sous couvertures de papier fleuri
(maquette de Jean Boisseau), tome I : [4 bl.],
[1 faux-titre)], [1 bl.], [1 (justification du tirage)], [1 bl.],
[2 (titre et copyright)], III (avis de l'éditeur), [1
bl.], 315, [2], [1 bl.], [3], [1 bl.] p., tome II :
[4 bl.], [1 faux-titre)], [1 bl.], [3 (justification du tirage,
copyright, titre)], [1 bl.], 325, [1 bl.], [1 (colophon)], [7
bl.] p., décors, vignettes et culs-de-lampes de Boris
Grosser, bien complet des 64 illustrations hors texte (20
en noir et 12 en couleurs dans chaque tome), un des 2500 exemplaires
numérotés (n° 1993) sur vélin d'Alfa
Navarre, exemplaire en grande partie non coupé, couvertures
très légèrement défraîchies.
Si les
couvertures portent la date de 1931, les pages de titre et les
colophons sont datés de 1932 (achevé d'imprimer
le 7 avril 1932 pour le tome I et le 20 octobre 1932 pour le
tome II).

Page de titre et couvertures.
Tables des matières :
Tome I :
- Avis de l'éditeur.
- L'oiseau blanc, conte bleu, par
Denis Diderot.
- Histoire de M. Guillaume, cocher,
par le comte de Caylus.
- Nocrion, conte allobroge, par
le cardinal de Bernis.
- Aline, reine de Golconde, par
le chevalier de Boufflers.
- La belle par accident, conte de fée,
par Jacques Cazotte.
- La jolie mercière ou la fille
galante avant le mariage, par Restif de la Bretonne.
- Tant mieux pour elle, conte plaisant,
par l'abbé de Voisenon.
- Le siège d'Ypres, par
Claude Godard d'Aucour.
Tome II :
- Cosi-Sancta, un petit mal pour
un grand bien, nouvelle africaine, par Voltaire.
- Le crocheteur borgne, par Voltaire.
- Trufaldin, par Charles Pigault-Lebrun.
- Acajou et Zirphile, par Charles
Pinot Duclos.
- Lettre d'Érosie à Juliette,
par Andrea de Nerciat.
- L'éducation d'Angola,
par le chevalier de la Morlière.
- Histoire de Babet, par l'abbé
du Laurens.
- Le mouvement perpétuel ou
la galerie des enchantements, par Sylvain Maréchal.
- Chonchette et Minutte, par Crébillon
fils.
- Point de lendemain ou la nuit merveilleuse,
par Vivant Denon.

Illustrations pour La jolie mercière
(tome I, en regard de la p. 210) et pour Lettre d'Erosie
à Juliette (tome II, en regard de la p. 134).
Les deux volumes
: 100 euros (code de commande : 17389).
[FONDANE].
BERAY (Patrice) Benjamin Fondane, au temps du poème.
Essai. Lagrasse,
Verdier, 2006. In-8° broché, 250 p., (collection
« Les Amis de l'Éther Vague »).
En quatrième
de couverture :
« Comme un poème ravi, confisqué
à la fin par les sirènes de lHistoire, luvre
poétique en langue française de Benjamin Fondane
a été tenue à lécart de la
pensée de la modernité. Les raisons en sont multiples,
qui appartiennent tout autant, avec la brutale disparition du
poète, à une genèse éditoriale chaotique
quà une écriture en perpétuelle recherche
et à une pensée sans pareille, véhémente,
sur lart.
Ainsi cette uvre ne doit quà
sa force de création dexalter le « temps du
poème », depuis Dada et la pensée de la tragédie
de Chestov. Cest dans le sens de ce poème de la
vie toujours à inventer que luvre de Fondane
témoigne pour une réécriture de lhistoire
contemporaine, littéraire et artistique, quelle
na pas seulement « connue » mais « vécue
», à ses risques et périls. »
13 euros
(code de commande : 13544).
FOUGÈRE (Jean)
Les passagers. Paris,
Gallimard, 1975. In-8° broché, 569 p.
8
euros (code de commande : 68/60).
FRANCE (Anatole)
FRÉMON (Jean)
et NOËL (Bernard) Le double jeu du tu. Montpellier, Fata Morgana, 1977. In-8° broché,
117 p., (collection « Le Grand Pal », n° 5),
exemplaire non coupé.
15 euros (code
de commande : LF/2542).
FROISSART
FROMAGET Contes
de Fromaget.
Le cousin de Mahomet.
Avec une Notice bio-bibliographique par Octave Uzanne.
Paris, Quantin, 1882. Voir la page Octave Uzanne.
FURETIÈRE
Le roman bourgeois,
ouvrage comique. Suivi de Satyres et de Nouvelle
allégorique. Texte établi, présenté
et annoté par Georges Mongrédien. Paris,
Le Club du Meilleur Livre, s.d. In-8° sous reliure et Rhodoïd
d'éditeur (maquette de Massin), XXIX + 320 p.,
une planche dépliante hors texte, (collection «
Classiques »), exemplaire numéroté, dos légèrement
passé.
10
euros (code de commande
: 7992).
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GADENNE
(Paul) La plage de Scheveningen. Paris, Gallimard,
1952. Troisième édition. In-12 broché, 303
p.
9 euros (code
de commande : LF/5634).
GARY
(Romain)
GAUTIER
(Théophile)
GENET (Jean) Journal
du voleur. Paris,
Gallimard, 1949. 6e édition. In-8° broché,
286 p., exemplaire non coupé, quelques rousseurs
à la couverture.
12 euros (code
de commande : 13900).
GENET (Jean) Journal du voleur. 6e édition.
Paris, Gallimard, 1949. In-12 broché, 286 p., rousseurs
au dos.
10
euros (code de commande : 7711).
GENGENBACH (E. de) Adieu
à Satan. S.l.,
L'Écran du Monde, 1952. In-8° broché, 189 p.,
illustrations in et hors texte (« collages et découpages
par l'auteur ainsi qu'un planche en frontispice, montée
sur un fond dessiné par Alexis Keunen »), jaquette,
exemplaire non coupé et à l'état de neuf.
Sur la jaquette :
« Gengenbach, l'ex-séminariste devenu surréaliste,
baptisé tantôt « Pape du Satanisme »,
tantôt « Judas, vampire surréaliste »,
et dont l'existence est auréolée d'une légende
infernale, a suffisamment accumulé de scandales et de
sacrilèges pour qu'il ne soit pas nécessaire de
présenter aux lecteurs ce « pirate mystique ».
Dans « Adieu à Satan », Gengenbach
fixe les étapes psychologiques les plus importantes de
l'itinéraire spirituel tourmenté qu'il a suivi.
Sa « Lettre ouverte à André Breton »,
chef du mouvement surréaliste dont Gengenbach fut, comme
l'écrit Maurice Nadeau dans son « Histoire du Surréalisme
», le « personnage le plus pittoresque et le plus
troublant », constitue une courageuse prise de position.
Officiellement, Gengenbach essaie de se réconcilier avec
l'Église Romaine, par la voie du mysticisme Marial. Mais
on devine que cet homme étrange reste le centre d'un mystérieux
combat. Indéchiffrable, imprévisible, toujours
entre les deux eaux de la sincérité et du repentir,
et de la plus infernale tentation, Gengenbach est «entre
Dieu et Satan », ou plus exactement, « entre Marie,
Mère de Dieu et Satan », mais son âme a choisi.
»
50 euros (code
de commande : 9034).
GENEVOIX
(Maurice)
Fatou Cissé.
Roman, (10 e mille). Paris, Flammarion, 1954. In-12 broché,
236 p.
7,50 euros (code
de commande : 6824).
GENEVOIX
(Maurice) Raboliot. Paris, Grasset,
1925. In-12 demi-chagrin brun à coins, 349 p., couverture
conservée (avec le bois gravé par Deslignières),
tête dorée, dos passé orné de filets
et fleuron dorés.
20
euros (code de commande : 68/68).
GÉRARD-GAILLY (Émile)
Le gland et la citrouille. Illustré de onze eaux-fortes par J.-E.
Laboureur. Paris, Hartmann, 1927. In-8° broché,
119 p., 11 eaux-fortes (1 frontispice, 4 illustrations à
pleine page et 6 vignettes), un des 375 exemplaires numérotés
sur Arches (n° 378), exemplaire en très bel état.

Couverture
et frontispice.
150 euros (code
de commande : 16184).
GHEERBRANT
(Alain)
L'or ou
l'assassinat du rêve. Préface d'Ariel
Kyrou. Arles, Actes Sud, 1992. In-8 étroit broché,
121 p.
7
euros (code de commande 78/57).
GIBEAU
(Yves)
GIDE (André)
GILBERT
DE VOISINS
Les moments perdus
de John Shag.
Paris, Crès, 1918. In-12 demi-simili vert à coins,
X + 233 p., couverture conservée, (collection «
Varia »).
15 euros (code
de commande : LF6046).
GILLOIRE (Pierre) Montagne
vagabonde. Monaco,
Éditions du Rocher, 2000. In-12 broché, 137 p.
En quatrième
de couverture :
« Partir à l'aube dans l'alpage, découvrir
les campanules de juillet et l'herbe folle d'un village abandonné,
marcher à l'estime entre neige et rocher, passer la nuit
en refuge ou bivouaquer près des chamois, goûter
l'air léger de l'altitude... Autant de moments rares que
l'auteur de ces pages nous invite a partager, en même temps
qu'il s'interroge sur l'étonnante ambiguïté
d'un univers fascinant et redoutable. Une démarche d'inspiration
vagabonde. Un regard jamais lassé, souvent ébloui
sur le monde de la montagne. »
7 euros (code
de commande : 8667).
GIONO (Jean)
GIRAUDOUX (Jean)
GIROUD (Françoise)
La Nouvelle vague. Portraits de la jeunesse. Paris, Gallimard, 1958. In-8°
broché, 344 p., (collection « LAir du Temps
»).
10 euros (code
de commande : LF/3746).
GODARD D'AUCOUR
Contes de Godard dAucour fermier général. Mémoires turcs. Avec une Notice bio-bibliographique
par Octave Uzanne. Paris, Quantin, 1883. Voir la page
Octave
Uzanne.
GODBOUT
(Jacques) Le temps des Galarneau. Roman. Paris, Seuil, 1993. In-8°
broché, 185 p., (collection « Fiction & Cie
»).
6 euros (code
de commande : 8289).
GONCOURT (Edmond et Jules
de) Madame Gervaisais. Voir éditions
du XIXème siècle
GONCOURT
(Edmond et Jules) Journal. Mémoires de la vie
littéraire. Tome
I : 1851-1865. Tome II : 1866-1886.
Tome III : 1887-1896. Texte intégral
établi et annoté par Robert Ricatte. Préface
et chronologie de Robert Kopp. Avant-propos de l'Académie
Goncourt. Introduction de Robert Ricatte. Paris, Laffont,
1989. Trois volumes in-8° collés sous étui,
t. I : CXV, 1218 p., t. II : 1292 p., t. III :
1466 p., illustrations hors texte, (collection « Bouquins »),
exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture du tome III :
« Le 16 juillet 1896, à Champrosay,
chez ses amis Daudet, Edmond de Goncourt, âgé de
soixante-quatorze ans, succombe à une congestion pulmonaire.
Douze jours plus tôt, il avait évoqué dans
son Journal son dernier dîner avec Robert de Montesquiou,
le chef des odeurs suaves, lami de Mallarmé, de
Verlaine, de Gallé, de Proust. Selon les termes de son
testament, leurs cahiers manuscrits de ses Mémoires
de la vie littéraire devaient être scellés
pour vingt ans, puis déposés à la Bibliothèque
nationale pour être « consultés et livrés
à limpression ».
Pourquoi cette prudence ? Edmond navait-il
pas lui-même tiré de son Journal neuf volumes
dextraits publiés de 1887 à 1896 ? Des
extraits soigneusement triés, car « dans un
Journal comme celui que je publie, la vérité
absolue sur les hommes et les femmes rencontrés le
long de mon existence, se compose dune vérité
agréable dont on veut bien ; mais
presque toujours tempérée par une vérité
désagréable dont on ne veut absolument
pas ». Cest la crainte de cette vérité
désagréable qui a poussé lAcadémie
des Goncourt malgré de nombreuses protestations
à demander aux différents ministres de lInstruction
publique qui se sont succédé depuis 1916 linterdiction
de communiquer le manuscrit du Journal jusqu'à
une date récente. Ce nest quen 1956 que fut
publié le texte intégral « sauf la suppression
de quelques précisions, suppressions imposées par
des nécessités légales ».
Près dun siècle après
la mort dEdmond, certains portraits que nous livrent les
Goncourt des hommes politiques de leur temps, certains jugements
portés sur des confrères ou des éditeurs,
certaines de leurs opinions sur les murs de leur siècle
gardent ainsi leur pouvoir de provocation voire de scandale. »
60 euros (code
de commande : 12891).
GOURMONT (Remy de)
Le Latin Mystique. Les poètes de l'antiphonaire et la symbolique
au Moyen Âge.
Préface inédite de l'auteur. Frontispice de Maurice
Denis. Ornements de Roger Deverin. Paris, Crès,
1892. In-8° broché, [2 bl.], [1 (titre en rouge et
noir)], [1 bl.], XI, [1 bl.], [1 (avertissement)], [1 bl.], 423,
[1 bl.], [1 (colophon)], [3 bl.] p., ex-dono, manques au dos
et à la couverture.
80 euros (code
de commande : 13160).
GOURMONT (Rémy de)
Lettres à Sixtine. Bois de Paul Baudier. Paris, André
Plicque & Cie, 1927. In-8° broché, 219 p., tirage
limité à 750 exemplaires, celui-ci est l'un des
700 numérotés sur vélin blanc de Rives (n°
195), rousseurs.
40 euros (code
de commande : 11304).
GOURMONT
(Remy de) Nouveaux dialogues des amateurs sur les choses
du temps. 1907-1910. (Épilogues,
Ve série). Sixième
édition. Paris, Mercure de France, 1922. In-8° broché,
396 p., exemplaire non coupé.
Table :
|
I.
Maroc. |
XXI.
Le certificat. |
XLI. Marines. |
|
II.
Le vase brisé. |
XXII.
Plages. |
XLII. Grèves. |
|
III.
Socialisme. |
XXIII. Le sable. |
XLIII. Les cousins
de Jésus-Christ. |
|
IV.
Peinture d'automne. |
XXIV.
Chapeaux. |
XLIV. Le magistrat. |
|
V.
Les figures. |
XXV.
Le retour. |
XLV. Menus. |
|
VI.
L'amour à l'envers. |
XXVI. Morale de
café-concert. |
XLVI. Civilisations. |
|
VII.
Sports. |
XXVII. La caste
d'Europe. |
XLVII. Paysages. |
|
VIII.
Variétés. |
XXVIII.
Éducation. |
XLVIII. Espagne. |
|
IX.
Miracles. |
XXIX.
L'aérobus. |
XLIX. Population. |
|
X.
Les mandarines. |
XXX. Les patries. |
L. Justice. |
|
XI.
Divorce. |
XXXI. La dame
du drame. |
LI. Rois. |
|
XII.
Promenades. |
XXXII. La justice. |
LII. Les années. |
|
XIII.
Dieux et martyrs. |
XXXIII. Messine. |
LIII. La comète. |
|
XIV.
Panthéon. |
XXXIV. La pucelle. |
LIV. L'obsession. |
|
XV.
Champagne. |
XXXV. La messe. |
LV. L'inondation. |
|
XVI.
Nudités. |
XXXVI. Juges. |
LVI. Philanthropes. |
|
XVII.
L'étoile. |
XXXVII. Religions. |
LVII. Printemps. |
|
XVIII. Politique. |
XXXVIII. Postes. |
LVIII. Liquidations. |
|
XIX.
Morale. |
XXXIX. L'Académie. |
LIX. Funérailles. |
|
XX.
Crimes. |
XL. Le gouvernement. |
|
12 euros (code de commande
: 14010).
GRAMONT
(Elisabeth de)
Mémoires
de la tour Eifel. Paris, Grasset, 1937, (4 e édition).
In-8° broché, 250 p., exemplaire non coupé.
9 euros (code
de commande : 6827).
Le
grandiose avenir. Anthologie
de la science-fiction française. Les années 50.
Réunie
et présentée par Gérard Klein et
Monique Battestini. Paris, Seghers, 1975. In-8° broché,
303 p., (collection « Constellations »).
Ce recueil contient
:
- Béni soit
l'atome, par René Barjavel ;
- Le Contretype, par Gil Madec ;
- Vie et métamorphose de Peter Finch, par Yves
Gandon ;
- Le Danger des classiques, par Boris Vian ;
- Mission à Versailles, par Marcel Battin ;
- Les Bulles, par Julia Verlanger ;
- Le Retour, par Boileau-Narcejac ;
- La Persévérance vient à bout de tout,
par Jacques Sternberg ;
- Un Rêve de pierre, par Philippe Curval ;
- Le Retour de Yerkov, par Michel Demuth ;
- Les Voix de l'espace, par Gérard Klein ;
- Ceux d'Argos, par Martine Thomé et Pierre Versins
;
- Au pilote aveugle, par Charles et Nathalie Henneberg
;
- Les Naufrageurs, par Arcadius ;
- Le Suicide, par Claude-François Cheinisse ;
- Une nuit interminable, par Pierre Boulle ;
- L'Intrus, par P.A. Hourey ;
- Qu'est-ce qui se passe après la mort ?, par Jacques
Goimard ;
- Premier Empire, par Francis Carsac ;
- Les Grandiose Avenir, par Jean Porte.
10 euros (code
de commande : 11467).
GREEN (Julien)
GREGH
(Fernand)
L'Age
de fer.
(Souvenirs 1925-1955). Paris, Grasset, 1956. (Mention
de 7e édition). In-12 broché, 293 p.
13 euros (code de commande
: LF/6048).
[GRISELDIS].
L'histoire de Griseldis miroir des dames mariées. Adaptation par Robert Guiette.
Liège, Les Lettres Belges, 1961. In-8° broché,
75 p., exemplaire numéroté sur vélin
d'Arches (n° 462), en bel état.
Introduction :
Aux dernières pages de son Décaméron,
Boccace rapporte une histoire édifiante dont la tradition
orale lui avait, dit-on, fourni la donnée : c'est l'histoire
de Griselda. Grâce à ce récit, la dernière
veille de la dernière journée est plongée
dans une atmosphère de pureté un peu sévère
à laquelle l'auditoire florentin n'était guère
préparé par les contes précédents.
Après tant d'aventures de femmes galantes et rusées,
la vie exemplaire de cette héroïne de la soumission
conjugale devait faire grande impression. Elle surprend encore
le lecteur moderne par quelque chose d'irréel qui illumine
le pathétique le plus humain. Pétrarque, déjà
vieux, écrit à son ami Boccace sa joie d'avoir
rencontré cette nouvelle si dissemblable de celles qui
la précèdent. Il la transpose dans son joli latin
pour qu'elle puisse, dit-il, « être savourée
» par ceux qui n'entendent point le florentin.
Récrite par Pétrarque et encadrée
de considérations morales, la légende eut un grand
et durable succès. Les traducteurs et les conteurs la
reprennent, chacun dans son idiome. On la retrouve partout et
à tous les âges. Les versions en sont si nombreuses
que des érudits modernes lui ont consacré de gros
et savants ouvrages. À côté de plusieurs
anonymes et de maint écrivain oublié, nous relevons
les noms de Chaucer, de Hans Sachs, de Lope de Vega, de Perrault,
de Goldoni, de Gerhart Hauptmann et de bien d'autres. L'héroïne
s'appelle tour à tour Griselda, Griseldis, Griselidis,
etc. Sa douceur, sa soumission, sa vertu, sa patience sans défaut,
sa fraîcheur et sa grâce séduisent les lettrés
dans leur bibliothèque comme les auditeurs de complaintes
aux carrefours, les humbles liseurs de livrets populaires comme
le public sceptique des théâtres.
Nous ne suivrons pas les érudits dans
leurs recherches. Ce n'est pas ici le lieu de reconstituer, comme
ils firent, la filiation des versions. Qu'il nous suffise de
savoir que, vers 1395, un poète français dont nous
ignorons jusqu'au nom, reconnut la beauté de cette histoire,
s'appliqua, très humblement, à « la mettre
en vers et par personnages » et, sans doute, la fit représenter.
C'est son uvre que nous avons reprise
à notre tour. Nous suivons le texte de fort près,
nous appliquant à lui conserver sa saveur archaïque
en même temps que sa simplicité un peu grise. Afin
de pouvoir maintenir des vers entiers, nous avons conservé
à l'héroïne son nom harmonieux de Griseldis,
bien qu'elle soit plus populaire en France aujourd'hui sous celui
de Grisélidis.
Mais si fidèle que nous soyons, nous
avons dû songer à la représentation : l'adaptation
de ce texte sans éclat nous a été demandée
pour des spectacles en plein air, dans un cloître de la
côte flamande. Le metteur en scène nous a imposé
plus d'une modification au texte. Il faut nous en expliquer ici.
Les arcades du petit cloître dominicain
devaient constituer le cadre et créer un décor
de recueillement sous le grand ciel de Flandre. Une leçon
de morale y pouvait fleurir, comme à l'exemple développé
par un ancien sermonnaire : l'histoire de Griseldis, la marquise
de Saluce, et de sa merveilleuse constance.
C'est un redoutable honneur que de faire revivre
ce « miroir des dames mariées » à l'endroit
même où, les dimanches d'été, de pieux
moines célèbrent l'office divin. Les scènes
violentes d'un drame réaliste y sembleraient étrangement
déplacées. Les gaietés de la comédie
y feraient scandale. Mais il n'en va pas de même d'une
histoire qui, sans appartenir au répertoire des contes
dévots, est de nature à faire réfléchir
ceux qui vivent au siècle. Et n'est-ce point un bon enseignement
que celui qui conseille à l'épouse la patience
?
Les cloches qui sonnent l'heure, les oiseaux
dans les arbres que le feu des projecteurs réveilleront
un instant comme la brise fait frémir les feuilles, ajouteront
leur poésie au jeu des personnages. Le bruit de la mer,
dans le lointain, rappellera l'existence du vaste monde où
la vertu a tant d'occasions de s'exercer. Les antiques paroles,
dans leur simplicité, sonneront dans les diverses mansions
de la scène, émues, réelles et pourtant
mystérieuses.
Il fallut retrancher quelques longueurs et
quelques redites. Les raccords sont fournis par quelques mots
traduits de Chaucer et de quelque autre vieux narrateur, ou par
le couplet d'une chanson de Guillaume de Mâchant. Par la
porte entrebâillée de l'église, les orgues
murmurent quelques thèmes du même musicien. Et pour
que l'impression soit plus pure, plus unie et plus dépouillée,
on a supprimé les scènes de bergerie qui, dans
l'ancien drame, venaient ponctuer l'aventure de la patiente Griseldis.
Ainsi le drame a toute sa sobre unité. Il s'achemine à
sa conclusion sans un seul détour.
D'humble bergère, Griseldis sera élevée
au rang de marquise. Le grand seigneur qui la choisit pour épouse,
l'éprouvera avec une cruauté qui semble inhumaine.
Boccace ne disait-il pas : « Je veux parler d'un marquis,
non pas chose qui soit magnifique, mais une jolie bestialité,
combien que la fin en fût bonne, laquelle je ne conseille
à aucun d'ensuivre par ce que ce fut grand péché,
quoi qu'il en soit advenu à celui-ci. » Mais Boccace
n'expliquait pas son récit ; et d'aucuns se demandent
s'il en percevait le sens exact. Du moins, il s'en tenait à
la leçon immédiate et ne croyait faire valoir dans
son conte que les vertus de mariage ; leçon fort utile
sans doute.
Ce n'est qu'au XVe siècle et dans les
Pays-Bas que l'on songera à dégager entièrement
la signification spirituelle du récit. Sans doute, on
y poussera un peu loin l'explication symbolique. Mais l'indication
est bonne : sous ses couleurs de mélodrame, l'histoire
de Griseldis cache une allégorie. La cruauté de
l'épreuve ne pourrait manquer de faire du Marquis un monstre,
si, précisément, il n'était Celui qui a
tout pouvoir de nous éprouver sans faillir à la
justice, Celui qui sait qu'il pourra récompenser équitablement
l'âme demeurée fidèle dans les pires infortunes.
L'humanité pathétique du spectacle ne peut nous
faire oublier sa signification mystique. Qu'on n'y cherche donc
pas une psychologie inquiétante, mais un exemple ! Que
la réalité ne nous masque pas le symbole !
Le mariage dont il s'agit, est le mariage de Dieu et de l'âme
; ce sont les noces spirituelles où l'époux éprouve
la sagesse de l'élue, qui sont figurées par l'émouvante,
la terrestre aventure de Griseldis. L'âme doit s'abandonner
aux mystérieux décrets de la Providence et, comme
Griseldis, se soumettre absolument à la volonté
de l'Époux.
12 euros (code
de commande : 14345).
GUÉHENNO
(Jean)
Conversion
à l'humain. Paris, Grasset, 1931. In-12 broché,
226 p., (collection « Les Écrits », n°
9), un des 120 exemplaires numérotés sur Alfa satiné
Outhenin-Chalandre.
35
euros (code de commande : 64/61).
GUILLARD
DE SERVIGNÉ [Jean-Baptiste-Marie]
Les Sonnettes. Présenté par Michel
Delon. Cadeilhan, Zulma, 2002. In-8° broché, 110
p.
4
euros (code de commande 9639).
[GUILLAUME
LE CLERC DE NORMANDIE]. RUELLE (Pierre) Le Besant de
Dieu de Guillaume le Clerc de Normandie. Bruxelles, Éditions de lUniversité
de Bruxelles, 1973. In-8° broché, 287 p., (collection
« Faculté de Philosophie et Lettres », n°
LIV), envoi de lauteur.
En quatrième
de couverture :
« Guillaume, Normand émigré
en Angleterre, Clerc marié, besogneux, lucide et véhément,
contemple la société de son temps (1226-1227) et
la juge sans indulgence. Le Besant de Dieu, pourtant,
dépasse les banalités des « états
du monde ». C'est que Guillaume essaie d'expliquer
les événements politiques, qu'il distribue aux
grands de ce monde, nommément désignés,
le blâme plus que la louange, qu'il fustige les hommes
en des vers sans grâce mais non sans force, où il
a déversé une érudition étonnante.
Le Besant est un musée où voisinent en grand
nombre, parmi les allusions bibliques, les thèmes de la
littérature morale du Moyen Âge : les trois
ennemis, le château des vertus, les filles d'Orgueil, l'homme
riche qui jette son or à la mer, l'ermite dans l'île,
les deux amants, les uvres de miséricorde, etc.
Cette disparate donne à l'uvre de Guillaume un étrange
relief. L'éditeur a multiplié les notes, s'efforçant
d'éclairer le lecteur sur toutes les difficultés
d'ordre linguistique, historique et psychologique de ce poème
rugueux et attachant. »
13 euros (code
de commande : 11811).
GUILLAUMIN
(Émile)
Histoires
bourbonnaises.
Bassac, Plein Chant, 1974. In-8° broché, 84 p.
@ Il
s'agit du n° 23 de la Nouvelle série des Cahiers
poétiques, littéraires et champêtres,
trimestriel, été 1974.
10 euros (code
de commande : LF/5750).
GUILLAUMIN
(Émile)
La
peine aux chaumières. Croquis de Francis Jourdain. Bassac,
Plein Chant, 1976. In-12 broché, 99 p., jaquette.
@
Il
s'agit de la réimpression, au tirage limité à
600 exemplaires, de l'édition publiée à
Nevers dans les Cahiers nivernais, 1909.
10 euros (code
de commande : LF/5751).
La
Guirlande de Julie présentée
par Irène Frain. Suivie d'un Dictionnaire du
langage des fleurs aux fins de chiffrer et déchiffrer
vos tendres messages floraux. Paris, Robert Laffont - Bibliothèque
Nationale, 1991. In-4° sous reliure et jaquette (un peu défraîchie)
d'éditeur, 198 p., belles reproductions en couleurs.
Sur la jaquette :
Il
l'aimait depuis plus de dix ans. Elle se refusait depuis le même
temps. Elle ne disait pas non, pas vraiment oui non plus. Il
finit par jouer son va-tout. Comme elle se piquait de littérature,
il voulut lui offrir un livre, le plus beau qui fût au
monde. Il convoqua tout ce que l'époque pouvait compter
de grands poètes, le meilleur calligraphe du temps, le
plus célèbre peintre de fleurs, le plus renommé
des relieurs. Des mois durant, il peaufina le trésor destiné
à conquérir le cur de cette femme éperdument
aimée. Et, le livre achevé, il le baptisa selon
son prénom et les fleurs qui l'ornaient : La Guirlande
de Julie.
Elle, c'était Julie d'Angennes, fille
aînée de la marquise de Rambouillet. Elle inspira
à Molière, dit-on, le personnage de Célimène.
Et lui, qui lui donna l'idée du Misanthrope, c'était
le duc de Montausier, Cyrano à ses heures, soldat héroïque
et amoureux des fleurs.
De château en hôtel particulier,
de salon précieux en champ de bataille empestant la poudre,
Irène Frain brosse une galerie de personnages baroques
et tumultueux, capables de remuer ciel et terre pour l'amour
d'une femme, le parfum d'une rosé, la couleur d'une tulipe
et la passion des livres. Ou même tout simplement pour
la beauté du geste...
Cette folle intrigue, commentée à
perte de vue tout au long du Grand Siècle, rendit légendaire
l'ouvrage si précieux qu'avait conçu Montausier,
et lança la mode du « Dites-le avec des fleurs ».
Agrégée de lettres classiques,
romancière et historienne, Irène Frain a découvert
La Guirlande de Julie grâce à Emmanuel Le
Roy Ladurie, au moment de l'acquisition de ce précieux
manuscrit par la Bibliothèque nationale. Elle s'est aussitôt
passionnée pour ses textes et ses planches florales. Elle
a voulu reconstituer dans son exactitude historique l'extravagante
histoire d'amour qui dormait entre ces superbes vélins,
et a fini par y retrouver, avec les charmes des jardins du Grand
Siècle, les sources de notre moderne langage des fleurs.
20 euros (code
de commande : 16654).

La Guirlande des années.
Images d'hier et pages d'aujourd'hui. Printemps, par André Gide. Été,
par Jules Romains, Automne, par Colette,
Hiver, par François Mauriac. Vingt-cinq
chefs-d'uvres de la miniature. Paris, Flammarion, 1941.
Grand in-8° broché, 87 p., nombreuses illustrations
en couleurs.
40 euros (code
de commande : 7356).
GUITRY (Sacha) Le
comédien. Comédie
inédite en un prologue et quatre actes précédée
de Lettre à mon père. Paris, Éditions de lAncre dOr,
1948. In-8° broché, 157 p., un portrait de Sacha Guitry
par Jean Boullet et un portrait de Lucien Guitry par Vuillard,
un des 410 exemplaires numérotés sur chiffon (n°
540), non coupé.
50 euros (code
de commande : 9503).
GUITRY (Sacha) Le
mot de Cambronne. Comédie
en un acte et en vers.
Couverture et illustrations de Guy Arnoux. Paris, Plon,
1938. Grand in-8° broché, III + 42 p., bel exemplaire.
35 euros (code
de commande : 9504).
GUITRY (Sacha) Pasteur. Pièce en cinq actes. Paris, Fasquelle, 1919. In-8°
broché, 140 p., édition originale, exemplaire non
coupé.
25 euros (code
de commande : LF/4234).
GUTH (Paul) Le
chat beauté. Roman.
Paris, Flammarion, 1975. In-8° broché, 343 p., jaquette.
9 euros (code
de commande : 69/63).
GUIZOT
(Mme) L'écolier ou Raoul &
Victor.
Voir
éditions du XIXème siècle.
GYP Le coup du lapin. Roman. Paris, Flammarion, 1930.
In-12 demi-chagrin brun, dos à 5 nerfs, tête dorée,
332 p., couverture illustrée conservée.
13
euros (code de commande : 89/71).
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HADENGUE (Philippe S. ) La loi du cachalot.
Paris, Calmann-Lévy, 1993. In-8° broché, 271
p., belle dédicace.
13 euros (code
de commande : 43/69).
HÉMON (Louis)
Maria
Chapdelaine. Récit du Canada
français. 10 hors-texte de Derambure. Paris,
Athêna, 1946. In-8° broché, 269 p., (collection
« Athêna-Luxe »), exemplaire numéroté.
20 euros (code
de commande : 6395).
HERMANT
(Abel)
Souvenirs
de la vie mondaine. Paris, Plon, 1935 (4e mille). In-12
broché, 248 p., (collection « Choses Vues »).
10
euros (code de commande : 68/61).
HERMANT
(Abel) Chroniques
de Lancelot du «Temps». Tomes I et II. Paris, Larousse,
1936-1938. Deux volumes in-12 brochés, 580 et 371 p.,
quelques annotations crayonnées.
@
Ces
chroniques de Défense de la langue française
couvrent les années 1933, 1934, 1935 et 1936.
Les
deux volumes :
16 euros (code
de commande : LF/1014).
HUYSMANS
(J.-K.) Là-bas.
61e
mille. Paris, Plon, 1949. In-12 broché, 307 p., exemplaire
non coupé et à l'état de neuf.
10
euros (code de commande
: LF/58/71).
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IONESCO
(Eugène) Découvertes. Illustrations de l'auteur. Genève,
Skira, 1969. In-8° collé, 126 p., illustrations en
couleurs, (collection « Les Sentiers de la Création »,
n° 3), décharges d'adhésif sur les gardes,
dos et bords jaunis.
Sur la couverture :
« L'uvre n'est pas une série
de réponses, elle est une série de questions, elle
n'est pas des explications, elle est des demandes d'explication,
des demandes d'éclaircissement... C'est bien cela une
uvre : une série d'interrogations et puisqu'il
y a construction on peut la considérer comme une architecture
d'interrogations. Si tout pouvait s'expliquer, il n'y aurait
pas de discours. Toute uvre doit être mise en question.
Comme on dirait : une mise en scène. Au bout du compte,
il n'y a pas de réponse à donner. En tout cas,
il n'y a pas de réponse définitive. Ainsi, ce n'est
pas la réponse qui éclaire, c'est la question.
À la différence du critique omniscient,
le créateur peut savoir qu'il ne sait pas ou qu'il sait
très peu. On n'appréciait, il y a quelque temps,
que les écrivains à message. Il fallait édifier,
enseigner, éduquer. Comment un tel écrivain pouvait-il
croire qu'il n'était pas savant ? Le moindre metteur
en scène analphabète, le moindre danseur pensant
avec ses pieds se croyait en mesure d'émettre des oracles,
des prophéties. Il y a peut-être davantage d'orgueil
à savoir qu'on ne sait pas. Le poète est celui
qui sait voir le problème là où les autres
ne voient pas de problème, il est celui qui sait le mettre
en évidence. C'est bien cela une oeuvre: une série
d'interrogations et puisqu'il y a construction on peut considérer
l'uvre comme une architecture d'interrogations. Toute uvre
doit être une mise en question. »
30 euros (code
de commande : 12457).
IONESCO (Eugène)
Notes et contre-notes. Paris, Gallimard, 1962. In-8° broché,
IX + 248 p., illustrations hors texte, (collection « Pratique du Théâtre »), exemplaire
du tirage courant de l'édition originale.
15 euros (code
de commande : 76/70).
IONESCO (Eugène)
Le Rhinocéros. Pièce en trois actes et quatre tableaux.
Paris, Gallimard, 1959. In-8° broché, 198 p., (collection
« Le Manteau d'Arlequin »), exemplaire du tirage
courant de l'édition originale.
12 euros (code
de commande : 77/70).
IONESCO
(Eugène)
Le solitaire. Roman. Paris, Mercure de France,
1973. In-8° broché, 193 p., jaquette un peu passée
avec une déchirure, coupure de presse, exemplaire du tirage
courant de l'édition originale.
Sur la jaquette :
À
trente-cinq ans, il est temps de se retirer de la vie. C'est
du moins ce que pense le personnage du premier et de l'unique
roman d'Eugène Ionesco. Un héritage soudain lui
permet d'abandonner un travail médiocre et ennuyeux qu'il
faisait, plutôt mal, dans un bureau anonyme. Il ne lui
reste plus désormais qu'à essayer de goûter
la vie, c'est-à-dire, pour lui, de faire l'apprentissage
de la mort. Il achète un appartement, qui ressemble à
tous nos appartements, déjeune tous les jours au même
restaurant, semblable à tous les restaurants. Ne cesse
de s'étonner de l'agitation de ses congénères,
de leur capacité d'oubli, de s'étonner surtout
qu'on puisse avoir des opinions, des goûts ou des passions.
Son existence se partage entre le beaujolais de midi et demi,
la femme de ménage du matin, le beaujolais de midi et
demi le lendemain. D'où vient pourtant que cet individu
banal et condamné est aussi un être qui a la grâce ?
La recherche de l'oubli, la nostalgie du savoir que nous n'aurons
jamais, le sentiment également fort de notre infirmité
et du miracle de toute chose, lui donnent une dimension mystique.
Il assistera éberlué à une sorte de guerre
civile qui ressemble en même temps à du Pascal et
à du Grand-Guignol, verra s'écouler le temps, toujours
le temps, et le roman s'achève sur la vision éblouie,
ou hallucinée, du monde qui s'écroule, ou bien
parvient, enfin, à détruire ses limites et accède
à l'éternité.
Dans une langue simple, à ras des choses,
on trouve ici une force dramatique, voire tragique, qui est celle
des grandes pièces de théâtre d'Eugène
Ionesco. Il s'agit à la fois d'un conte, d'un roman aussi,
qui sait raconter une histoire en racontant celle des hommes
qui n'en ont point, et du testament spirituel de l'auteur de
Tueur sans gages.
10 euros (code
de commande : 16361).
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JACCARD (Roland) Lhomme
élégant. Illustrations
de Romain Slocombe. Cadeilhan, Zulma, 2002. In-8°
broché carré, 142 p., couverture rempliée.
12 euros (code
de commande : 7922).
JACOB (Max) Lhomme
de chair et lhomme reflet. Paris, Éditions du Sagittaire, 1924 (mention
de septième édition). In-8° broché,
portrait photographique de lauteur par Man Ray en
frontispice, 256 p., couverture usagée, (« Collection
de la Revue Européenne », 7).
10
euros (code de commande : 81/60).
JACOB
(Max) Le Laboratoire central. Poèmes. Préface d'Yvon
Belaval. Paris, Gallimard, 1960. In-8° broché,
251 p.
En quatrième
de couverture :
« Publié en 1921, ce livre
tant pillé était devenu introuvable, écrit
Yvon Belaval. Et pourtant. Faites abstraction de vos goûts,
ouvrez, au chapitre sur les poètes une histoire de la
littérature contemporaine, afin de vous remettre les noms
in memoriam : combien d'uvres demeurent vivantes ?
Parmi les uvres vivantes de ce demi-siècle, n'est-ce
pas entre les meilleures que vous apercevez Le Laboratoire
central ? »
Toujours dans la préface du présent
volume, Yvon Belaval déclare :
« Volontiers, intitulerais-je les
quatre parties :
I. Quimper.
II. La rue Ravignan.
III. Le Bal masqué.
IV. Méditation
chrétienne.
Mais laissons là les hypothèses. »
La réédition de cet ouvrage capital
était très attendue. Yvon Belaval aide à
le situer dans la double perspective de la poésie contemporaine
et de l'uvre si passionnante et si diverse de Max Jacob.
13 euros (code
de commande : 14950).
JACOB (Max) Lettres
aux Salacrou.
Août 1923 - janvier 1926. Avec un portrait de Max Jacob par André
Beaudin. Paris, Gallimard 1957. In-8° broché,
145 p., un des 1650 exemplaires numérotés
(n° 468) sur Alfa, exemplaire non coupé et à
l'état de neuf.
L'achevé
d'imprimer est daté du 25 octobre 1957.
20 euros (code
de commande : 17969YB).
JALOUX (Edmond)
La
fin d'un beau jour.
Le roman français
d'aujourd'hui. Paris, La Cité des Livres,
1925. In-8° broché, 248 p., exemplaire numéroté
sur Arches.
19 euros (code
de commande : 6399).
Francis JAMMES
JANIN (Jules) Les
Symphonies de l'hiver.
Voir
les éditions du XIXème siècle.
JARRY (Alfred) Les
jours et les nuits.
Roman d'un déserteur.
Paris, Mercure de France, 1958. In-8° broché, 198
p., quelques rousseurs, exemplaire numéroté sur
vélin Alma.
20 euros (code
de commande : /7870).
JARRY
(Alfred) Ubu cocu restitué
en son intégrité tel qu'il a été
représenté par les marionnettes du Théâtre
des Phynances. Cinq actes. Genève - Paris, Éditions des
Trois Collines, 1944. In-8° broché, 95 p., portrait
d'Alfred Jarry en frontispice, exemplaire du tirage courant de
l'édition originale.
10 euros (code
de commande : 9270).

9270 |

9272 |
JARRY
(Alfred) Ubu roi. Drame en cinq actes
d'après les éditions publiées du vivant
de l'auteur et les documents icono-bio-bibliographiques qui s'y
rapportent. Préface
de Jean Saltas. 30e mille. Paris, Fasquelle, s.d. In-12
broché, 190 p., illustrations.
10 euros (code
de commande : 9272).
[JARRY].
ARRIVÉ (Michel) Lire Jarry. Bruxelles, Complexes, 1976. In-8°
broché, 172 p., illustrations, (collection « Dialectiques »).
En quatrième
de couverture :
« Lire Jarry, et, surtout, écrire
sa lecture de Jarry : la tâche est spécialement
difficile. Le texte oscille en effet entre la lisibilité
apparemment immédiate quoi de plus transparent,
en première lecture, que le texte d'Ubu roi ?
et l'illisibilité absolue : les énigmatiques
emplois de la lettre x dans les Minutes de sable mémorial,
les mots des « Assassins » dans Les
Jours et les Nuits, ne peuvent en aucune façon être
l'objet du lire traditionnel.
Lire Jarry : nul, sans doute, n'était
mieux qualifié que Michel Arrivé pour entreprendre
cette tâche. Simultanément éditeur de Jarry
et théoricien de la sémiotique textuelle, il donne
dans cet ouvrage l'un des premiers exemples d'application des
méthodes sémiotiques à la description d'un
texte « littéraire » et
pictural : la métaphore du texte s'impose pour les
peintures, gravures et dessins de Jarry, dont plusieurs sont
ici reproduits et analysés.
Mais les concepts de la sémiotique sont mis
à la question : le problème central que pose
le texte de Jarry est celui des relations entre le signe (objet
du discours sémiotique) et la lettre (objet du discours
analytique). C'est cette dialectique du signe et de la lettre
qui est engagée dans Lire Jarry. »
15 euros (code
de commande : 13971).
Johny, prends ton colt. Roman. Paris, Fleuve
Noir, 1952. In-8° broché, 188 p., illustration de
couverture de Gourdon, (collection « Western - Aventures
et bagarres de Johny Sopper », n° 1).
@ Il est possible que l'auteur de ce « roman western
» soit José-André Lacour qui signa de nombreux
ouvrages sous divers pseudonymes.
& Jacques Bisceglia, Trésors du roman policier,
p. 490.
7 euros (code
de commande : 9747).
JOUBERT
(Joseph) Pensées.
Textes choisis et présentés par Raymond
Dumay. Paris, Club Français du Livre, 1954. In-8°
sous reliure d'éditeur et réalisé d'après
les maquettes de Jacques Darche, [16], 381, [29] p., un
portrait, (collection « Classiques », n° 42),
exemplaire numéroté (n° 729) en très
bonne condition.
En quatrième
de couverture :
Tout
choix comporte une part d'arbitraire et, par là même,
souffre et appelle discussion. Nous ne pouvons justifier le nôtre
qu'en assurant le lecteur que nous nous sommes efforcés
de lui donner la meilleure et la plus complète idée
de la pensée de Joubert ; nous avons essayé
de lutter contre la tentation d'imposer nos préférences
et de mettre en évidence les jugements les mieux adaptés
à nos goûts personnels et à notre propre
tournure d'esprit.
Nous avons reproduit la plupart des pensées
qui figuraient dans le recueil de Paul de Raynal, en nous bornant
à restituer à quelques-unes d'entre elles leur
forme originale. Nous en avons ajouté un assez grand nombre
en nous attachant à leur conserver leur texte authentique.
Si nous avons tenté de grouper ces pensées
sous des titres généraux, c'est seulement pour
la commodité du lecteur et sans prétendre à
dégager, par le truchement d'un classement arbitraire,
un système philosophique que Joubert lui-même n'a
jamais songé à établir. C'est dans cet esprit
que nous avons laissé subsister, parfois côte à
côte, des jugements qui se répètent et souvent
se contredisent.
15 euros (code
de commande : 18179).
JOUFFROY (Alain)
Lincurable retard des mots suivi de Discours sur le peu de révolution.
Paris, Pauvert, 1972.
In-12 broché, 231 p., charnières frottées.
9 euros (code
de commande : LF/2162).
Marcel
JOUHANDEAU
[JOURDAN
(Pierre-Albert)]. Pierre-Albert Jourdan. Sous la direction de Yves Leclair.
[Cognac], Le Temps qu'il fait, 1996. In-8° broché,
256 p. illustrations hors texte en noir et en couleurs, (collection
« Cahiers », n° 10), bel exemplaire.
En quatrième
de couverture :
« Pierre-Albert Jourdan (1924-1981) fut sans doute l'un
des écrivains les plus effacés de ce siècle
paradeur. Ami des poètes prestigieux de notre temps comme
des uvres essentielles, fussent-elles les plus secrètes,
cet homme ordinaire peu ordinaire pratiqua durant toute
sa vie la lecture, la peinture et l'écriture. Esprit radicalement
libre, il créa sa revue (Port-des-Singes), publia
peu, écrivit beaucoup, laissant riche et lumineuse, mesurée,
intime. Deux volumes rassemblant ses écrits ont paru au
Mercure de France : Les sandales de paille et Le Bonjour
et l'Adieu.
Au sommaire, textes d'Annie Bentoiu, Richard Blin, Gérard
Bocholier, Patrick Cloux, Joël Cornuault, Lorand Gaspar,
Philippe Jaccottet, Fabienne Jourdan, François Lallier,
Yves Leclair, Alain Lévêque, Gérard Martin,
Jean-Michel Maulpoix, Roger Munier, Jean-Yves Pouilloux, Richard
Stamelman. Nombreux textes inédits, collages et peintures
de Pierre-Albert Jourdan. Iconographie, biographie, bibliographie.
»
15 euros (code
de commande : 11056).
[JULIET
(Charles)]. Dossier Charles Juliet. Numéro spécial de
la revue Jungle, n° 130. Bordeaux, Le Castor
Astral, 1990. In-8° broché, 158 p., illustrations.
10
euros (code de commande : 94/65).
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L - M
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- P - Q
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- T - U
- V - W
- X - Y
- Z
KESSEL (Joseph)
Le
bataillon du ciel.
Paris, Julliard, 1947. (Mention de 39e mille). In-12 broché,
251 p.
7,50 euros (code
de commande : 6401).
KESSEL (Joseph)
Le coup de grâce. Roman. 34e édition. Paris, Les Éditions
de France, 1931. In-8° broché, 251 p.
6
euros (code de commande : 9704).
KESSEL (Joseph)
Dames de Californie.
31e édition. Paris, Gallimard, 1929. In-16 broché,
137 p.
13
euros (code de commande : 82/60).
KESSEL (Joseph)
Terre d'amour et de feu, Israël
1925-1961. Paris, Plon, 1969. In-8° sous
cartonnage et jaquette d'éditeur, 282 p.
10
euros (code de commande : 96/71).
KLOSSOWSKI
(Pierre) Le Baphomet. Paris, Mercure de France, 1978. In-8° broché,
223 p., cachet d'appartenance à la page de faux-titre.
7,50 euros
(code de commande : 8749).
KLOSSOWSKI
(Pierre) Les lois de l'hospitalité.
La révocation de l'Édit de Nantes. Roberte, ce
soir. Le souffleur. Paris, Gallimard, 1977. In-8° broché,
350 p., (collection « Le Chemin »), signature d'appartenance,
épuisé sous cette forme.
9 euros (code de commande 7372).
[KLOSSOWSKI (Pierre)].
DECOTTIGNIES (Jean)
Klossowski,
notre prochain. Suivi d'un texte inédit de Pierre
KLOSSOWSKI. Paris, Henri
Veyrier, 1985. In-4° broché, 148 p., nombreuses illustrations
en noir, (collection «Les Plumes du Temps», n°
17).
20 euros (code
de commande : LF/6054).
A - B - C
- D - E
- F - G
- H - I
- J - K
L
M - N
- O - P
- Q - R
- S - T
- U - V
- W - X
- Y - Z
[LABÉ
(Louise)]. BERRIOT (Karine) Louise Labé. La belle rebelle et le françois
nouveau. Essai, suivi
des uvres complètes. Paris, Seuil,
1985. In-8° broché, 396 p.
En quatrième
de couverture :
« Lauteur des « plus beaux vers passionnés
du monde » et d'un chef-d'uvre de prose peu connu,
le Débat de Folie et d'Amour, ne fut pas seulement
le premier grand écrivain féminin de l'histoire
par l'étendue de son registre et la puissance de son expression
; Louise Labé se révèle aussi bien comme
une personnalité particulièrement attachante :
« Beauté, culture, douceur, bonté, aucune
qualité ne fit défaut à la belle Cordière
aux tresses blondes »,écrit Léopold Sedar
Senghor à propos d'une singulière Rebelle
maniant tour à tour la plume, le fuseau et la lance. Après
avoir remis à l'honneur cette « solaire »
figure dans le roman Parlez-moi de Louise, Karine Berriot
nous restitue ici, par une enquête aussi rigoureuse qu'originale,
la surprenante aventure inscrite dans les uvres de
Louise Labé : la naissance du François comme
langue nationale, dans le Lyon marchand de la Renaissance, creuset
de l'humanisme français. »
12 euros (code
de commande : 9435).
LABICHE (E.) et MARC-MICHEL
Un chapeau de paille d'Italie. Illustrations de R. Peynet.
[Paris], Éditions du Bélier, 1943. In-8° broché,
145 p., 72 illustrations (1 en couverture, 5 à pleine
page, 50 vignettes, 16 culs-de-lampes), un des 30 exemplaires
numérotés en chiffres romains sur pur chiffon (n° XXIX),
couverture un peu défraîchie, ex-dono « à
notre chère Ghislou » des comédiens
du théâtre du Gymnase, à Liège, parmi
lesquels Georges Randax, Yvette Étienne, Gaston Derblay,
etc.

Couverture
et illustration du premier acte.
45 euros (code
de commande : 16657).
[LA
BRUYÈRE]. MICHAUT (Gustave) La Bruyère.
Paris, Boivin & Cie, 1936. In-8° broché, 255 p.,
(collection « Bibliothèque de la Revue des Cours
et Conférences »), exemplaire non coupé.
10
euros (code de commande
: 49/62).
LACLOS
(Choderlos de)
Les liaisons
dangereuses. Précédé d'une étude
par Jean Giraudoux. Tomes I et II. Paris, Stendhal
et Compagnie, 1932. Deux volumes in-8° brochés, XXI
+ 312 et 314 p., frontispices, un des 1500 exemplaires numérotés
sur Alfa.
Les
deux volumes : 40 euros (code de commande : 81/61).
LACRETELLE (Jacques de)
Lheure qui change. Genève,
Éditions du Milieu du Monde, 1941. [Mention de neuvième
mille.] In-12 broché, 250 p.
7,50 euros (code
de commande : LF/3756).

[LA FONTAINE]. TAINE (H.)
La Fontaine et ses fables. Sixième édition. Paris, Hachette et
Cie, 1903. In-12 pleine toile rouge, VI + 351 p., cachet d'appartenance
aux pages de garde et de titre, charnières renforcées.
10 euros (code
de commande : 8340).
[LA FONTAINE]. TAINE (H.)
La Fontaine et ses fables. Paris, Hachette, s.d. (Mention de 31e édition).
In-12 broché, 346 p., petite trace d'adhésif sur
la couverture.
7,50 euros (code
de commande : LF/5682).
LAMARTINE
(A. de) Jeanne dArc. Introduction par A. Mabille de Poncheville.
Paris, Jonquières, 1929. In-8° broché, 104
p., un des 980 exemplaires numérotés sur vergé
pur fil Lafuma (n° 99), bel exemplaire non coupé.
30 euros (code
de commande : 10134).
[LAMARTINE]. LUCAS-DUBRETON
(J.) Lamartine. Paris, Flammarion, 1951. In-8° broché,
354 p., non coupé.
10 euros (code
de commande : LF/471).
LA MORLIÈRE
Contes du Chevalier De la Morlière. Angola. Avec une Notice bio-bibliographique par Octave
Uzanne. Paris, Quantin, 1879. Voir la page Octave
Uzanne.
LARIVIÈRE
(Michel) Les amours masculines. anthologie de l'homosexualité
dans la littérature.
Préface de Dominique Fernandez. Paris, Lieu commun,
1984. In-4° broché, 542 p., exemplaire dédicacé
par l'auteur.
En quatrième
de couverture :
Dans
les uvres complètes des grands écrivains
qui constituent l'histoire de la littérature des origines
à nos jours, les textes évoquant l'homosexualité
manquent le plus souvent. Plus d'une centaine de fragments inédits,
falsifiés ou publiés sous le manteau, tirés
de l'Enfer de la Bibliothèque nationale, sont rassemblés
dans cette Anthologie.
Les écrivains contemporains trouvent
également leur place dans une sélection d'autant
plus rigoureuse que l'actuelle permissivité a favorisé
l'explosion d'une production très abondante. Qu'il s'agisse
de l'apologie des amours masculines ou de la féroce satire
de ces mêmes goûts, tous ceux qui aiment la littérature
découvriront qu'en dépit des .interdits et des
répressions le Samizdat homosexuel a existé depuis
toujours.
35 euros (code
de commande : 17162).
LASCAULT
(Gilbert)
Histoire
en forme de trèfle. Sur des images de Denis
Pouppeville. Paris, Seghers, 1990. In-12 broché, 95
p., (collection « Liseron »), couverture rempliée.
7,50
euros (code de commande : 85/61).
LAUTRÉAMONT


LA VARENDE
L'Homme aux gants de toile. Genève
- Paris, La Palatine - Grasset, 1944. In-12 broché, 422
p.
12 euros (code
de commande : 7789).
LA VARENDE
(Jean de) Nez-de-Cuir
gentilhomme d'amour. Frontispice de René Depauw.
Bruxelles, Éditions de la Mappemonde, 1944. In-8°
broché, 309 p., exemplaire numéroté sur
vélin pur fil.
15
euros (code de commande : 83/68).
LA
VARENDE (Jean de) Pays d'Ouche. Illustrations
de Guy Arnoux gravées sur bois par G. Poilliot.
Paris, Mornay, 1946. In-8° broché, 251 p., 35
illustrations (1 vignette de couverture, 1 frontispice, 6 illustrations
à pleine page hors texte, 13 bandeaux, 13 lettrines, 1
bandeau cul-de-lampe), (« Collection de la Sirène »,
n° 3), exemplaire numéroté sur vélin
pur fil (n° 2120).
Les textes contenus
dans ce recueil sont :
- Note sur le Pays d'Ouche.
- Le Commandeur de Galart.
- L'Autorité.
- Madame la Comtesse de Bernberg.
- Les justiciers.
- Les Dieux secrets.
- Le Fondeur de Grand-Camp.
- La Vassale.
- Les Sorciers.
- Haro.
- Les Suicides.
- L'Enterrement de Joséphine Allaire.
- La Grange Mailleux.
- Le Lustre.
- Le Pardon.
- Épilogue.

Frontispice, titre et illustration en regard de la p. 188.
45 euros (code
de commande : 15257).
LA VARENDE
(Jean de) Six
lettres à un
jeune prince. Genève - Paris,
La Palatine, 1955. In-12 broché, 209 p., exemplaire numéroté
sur Alfa.
20 euros (code
de commande : 6410).
[LÉAUTAUD (Paul)].
BOISSARD (Maurice)
Villégiature suivi de Un
livre sur Paris. Avec
cinq bois gravés de Constant Le Breton.
Paris, Éditions de la Belle Page, 1925. In-8° broché,
51 p., édition
originale dont
le tirage a été limité à 750 exemplaires,
celui-ci est l'un
des 50 numérotés sur vélin de Madagascar (n° 63),
exemplaire en parfait état.
200 euros (code
de commande : 15523).
LÉAUTAUD (Paul)
Journal littéraire. Fragment. Rémy de
Gourmont, années 1897-1899-1905. Phototypie du manuscrit. Champion, 1926. In-8°
en ff. sous étui, un des 130 exemplaires numérotés
et signés par l'auteur (n° 38).
120 euros (code
de commande : 62/67).
LEBESGUE
(Philéas)
LEBLANC
(Georgette) Souvenirs (1895-1918). Précédés
d'une introduction par Bernard Grasset. Paris, Grasset,
1931 (17e édition). In-12 broché, XLII + 344 p.
10
euros (code de commande : 103/65).
LE BRET (M.-A.) Chansons et poèmes.
Illustrés en equivaucluses et dessins de Philibert-Charrin.
Paris, Éditions Shop, 1962. In-8° agrafé, 78
p., illustrations, exemplaire numéroté.
15 euros (code
de commande : 64/67).
[LECONTE DE LISLE]. ESTÈVE
(Edmond) Leconte de Lisle. Lhomme et luvre. Paris, Boivin & Cie, [ca 1938].
In-8° broché, 243 p., (« Bibliothèque
de la Revue des Cours et Conférences »).
9 euros (code
de commande : LF/2574).
LEDUC (Violette)
Thérèse
et Isabelle. Paris, Gallimard, 1966.
In-8° broché, étroit, 112 p., couverture rempliée
sur papier rose, tirage courant de l'édition originale.
11 euros (code
de commande : 6412).
LEFÈVRE (Frédéric)
La
Force. Paris, Henry Babou, 1928. In-8° broché,
70 p., un des 303 exemplaires numérotés sur vergé
à la forme de Vidalon, non coupé et en parfait
état.
@ Il s'agit d'un fragment, extrait du cinquième
chapitre des Matinées du Hêtre
rouge.
15 euros (code
de commande : 6413).
LEIRIS
(Michel) La règle
du jeu.
I. Biffures. Paris, Gallimard, 1977. In-8° broché, 302 p., parafe et
date sur la page de titre.
9
euros (code de commande : 103/71).
LE PAYS
(Réné)
Nouvelles
uvres suivies de Dialogue
de l'amour et de la Raison. Avec une introduction et
notes par Albert De Bersaucourt avec un portrait gravé
sur bois par Ouvré et un frontispice. Paris, Bossard,
1924. In-12 broché, 188 p., (collection « Chefs
d'uvre Méconnus »), exemplaire numéroté.
7,50
euros (code de
commande : LF/5221).
LE QUINTREC (Charles)
Les chemins de Kergrist. 9e mille. Paris, Albin Michel, 1959. In-12 broché,
188 p., exemplaire non coupé et dédicacé.
10 euros (code
de commande : LF/5757).
LE ROY (Eugène) Le
moulin du Frau. Préface
de Georges-Emmanuel Clancier. Paris, Éditions Libres
Hallier, 1979. In-8° broché, 332 p., (collection «
Le Grenier »), rousseurs.
En quatrième
de couverture :
« Extraordinaire galerie de personnages
pittoresques, Le Moulin du Frau restitue la vie d'un meunier
périgourdin de 1844 à 1880.
Écrit par l'auteur de Jacquou le
croquant, c'est un livre qui sent bon la nature, qui bruisse,
respire et vit au rythme des saisons, des gens, d'une famille
et de son village. Chronique chantée dans une langue somptueuse,
c'est une occasion de découvrir la richesse oubliée
d'un parler régional.
Misères, amours, rudesse et générosité
d'une société rurale aujourd'hui disparue y sont
décrites avec une rare exactitude. Succès régionaliste
lors de sa parution en 1895, Le Moulin du Frau est désormais
un véritable livre-musée.
C'est beau et nostalgique comme une saga en
réduction. »
10 euros (code
de commande : 11799).
LE SIDANER
(Jean-Marie) Les cyniques. Anthologie.
Paris, La Différence, 1989. In-8° broché, 369
p., (collection « Littérature »).
15 euros (code
de commande : LF/ 5806).
LEWINO
(Walter)
La folle
de Bagnolet. (Couverture illustrée par Götting.)
Bordeaux, Le Castor Astral, 1994. In-8° broché, 186
p.
8
euros (code de commande : 92/61).
LIGNE (Prince de) Anecdotes et
portraits. Suivis de Un voyage en Russie et
de Maximes sur un art de vivre. Textes choisis,
présentés et annotés par Hubert Juin.
Paris, Livrse Club du Libraire, 1964. In-8° sous reliure
et Rhodoïd d'éditeur, 267 p., illustrations hors
texte.
15 euros (code
de commande : 65/67).
LORRAIN (Jean) Monsieur de Bougrelon. Paris, Jonquières, 1928.
LOTI
(Pierre) Le mariage
de Loti. Paris, Calmann-Lévy, 1924. In-8°
broché, 313 p., exemplaire numéroté sur
vélin, quelques petites rousseurs.
13
euros (code de commande : 7742).
LOTI (Pierre) Romans
complets de Pierre Loti. I. Madame Chrysanthème - Pêcheur
d'Islande. Avant-propos par Henri de Régnier.
[Notice biographique par Émile Vedel.] Illustrations
de Lucien Simon, A. Gorguet, A. Gumery, F. Lorioux. II. Ramuntcho
- Aziyadé. Illustrations en noir et en couleurs
in et hors texte par Henri Zo, Styka, Manuel Orazi, A.-F. Gorguet,
Zyg Brunner, Brunelleschi. III. Les Désenchantées
- Matelot. Illustrations de Meunier, Orazi, Lorenzi,
Auburtin, Fouqueray, Lalau. IV. Le roman d'un spahi Mon
frère Yves. Illustrations de Georges Rochegrosse,
Adler, R.-X. Prinet, F. Gumery, Naurac, G. Pastré. V.
La troisième jeunesse de Madame Prune - Le mariage
de Loti. Illustrations de Raymond Woog, A. Devambez,
R. Lelong, Lobel-Riche, Manuel Orazi, Gaumet. Paris, Pierre Lafitte,
1923. Cinq volumes in-4° demi-veau blond à coins,
dos lisses ornés d'un décor doré, têtes
dorées, coins légèrement émoussés
et petits accidents aux coiffes, 251, 255, 274, 285 et 238 p.,
illustrations in et hors texte en noir et en couleurs.
Les cinq volumes
: 150 euros (code de commande : 67/67).
LOTI
(Pierre)
Un jeune officier
pauvre.
Fragments de journal intime rassemblés par son fils
Samuel Viaud. Paris, Calmann Lévy, 1923. In-12 broché,
256 p.
9 euros (code
de commande : LF/5222).
LOUIS-COMBET
(Claude) Dado Le sacre du
dépotoir. [Photographies de] Domingo Djuric.
Bruxelles, La Pierre d'Alun, 1996. In-8° en feuillets, 74
p., exemplaire du Service de Presse.
15 euros (code
de commande : LF/6960).
LOUS
(Pierre)
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