LITTÉRATURE FRANÇAISE

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Cette page contient les ouvrages des auteurs dont le nom commence par les lettres
« M », « N », « O », « P », « Q » et « R ».

Les ouvrages sont classés par ordre alphabétique de nom d'auteur.
Les biographies sont classées au nom de l'auteur étudié.

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M
N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z

 

MAC ORLAN (Pierre) — Le camp Domineau. Roman. Paris, Gallimard, 1937. In-12 broché, 223 p., exemplaire du tirage courant de l'édition originale.

15 euros (code de commande : LF/1796).

MAC ORLAN (Pierre) La tradition de minuit. Roman. Paris, Émile-Paul Frères, 1930. In-8° broché, 229 p., édition originale, un des mille exemplaires numérotés sur alfa Outhenin-Chalandre.

25 euros (code de commande : 90/68).

 

Magazine littéraire

MAGNE (Émile) La Princesse Adélaïde ou l'Amoureuse contrariée. Lithographies de André Hofer. Paris, Librairie Gedalge, 1946. In-12 broché, 139 p., bel exemplaire numéroté sur vélin.

21 euros (code de commande : LF/5223).

MAINDRON (Maurice)Saint-Cendre. Illustré par Guy Arnoux. Paris, Mornay, 1930. Voir la page des Éditions Mornay.

 

[MALLARMÉ]. MONDOR (Henri) — Vie de Mallarmé. Édition complète en un volume. 31e édition. Paris, Gallimard, 1950. In-8° broché, 827 p., (collection « Leurs Figures »), couverture un peu froissée et dos ridé.
Avant-propos :
   « Le 14 juin 1940, quand l'on vit les régiments allemands occuper Paris, quelques-uns des hommes qui étaient restés, par attachement à la ville, par devoir, ou par humeur sédentaire, cherchèrent à quel opium ils demanderaient l'atténuation, sans doute illusoire, de leur douleur.
 Nous choisîmes d'étudier une existence que nul n'avait encore entrepris de conter et où l'on trouve, pour se réconcilier avec la vie et certains prestiges français, d'extraordinaires vertus.
 Pendant vingt ans, de librairie en librairie, d'occasion en occasion, de hasard en surprise, nous avions recueilli des manuscrits, des lettres, des reliques. Leur réunion faisait revivre peu à peu l'aventure sans éclat, sans drame apparent, mais singulièrement ardente, d'un poète de tour d'ivoire.
 C'est l'histoire de la collection que vous devriez d'abord écrire, nous disait un jour un célèbre romancier.
 Les circonstances où il s'engage, les personnages qui surgissent, les mobiles qu'il découvre, les intentions qu'on lui prête, mettent, en effet, autour du chercheur et de sa passion, des décors, une humanité, des péripéties, une atmosphère qui ne sont pas sans romanesque. Mais nous préférions le grand homme à nos découvertes.
 La destinée de Mallarmé a été pure, unie, sans événements. Entre une profession à laquelle il demandait de le nourrir et un art d'exquis raffinement qu'il voulut sans compromission, il a partagé ses heures, sans laisser le métier interrompre trop sa rêverie, mais sans espoir d'échapper à un surmenage mortel.
Sa fidélité aux engagements de sa jeunesse lui a fait commencer, remplir et finir par l'amour une vie que la recherche de la Beauté et la vocation de Poésie ont seules fascinée.
   Il a préservé de toute emphase ses mérites et ses malheurs. Il a mis à assurer ses réussites, à avouer ses efforts, à voiler sa misère, les soins de la délicatesse et ceux d'une persévérante fierté. Sa certitude, toute intérieure, et une solennité non factice n'altérèrent jamais sa douceur et sa courtoisie. Avec une constance d'alchimiste et dans une solitude de magicien, il a exploré les trésors secrets du langage, connu le diamant et l'orient des mots, joué artistement de la syntaxe.
   Si l'on songe qu'avant d'avoir vingt-six ans il pouvait donner l'un des joyaux du Parnasse, avec Hérodiade, le chef-d'œuvre du Symbolisme, avec l'Après-Midi d'un Faune, et puis, en des années de méditation et de silence, devait se préparer à ces suprêmes poèmes dont le Toast Funèbre restera peut-être le plus grand, on devine quelles lumières peuvent faire espérer, sur les problèmes de l'invention poétique, de la précocité créatrice, de l'inspiration la moins flottante, les lettres écrites par ce poète entre sa vingtième et sa trentième année. Enfin, puisque ceux qui l'ont entendue et en restèrent émerveillés ont renoncé à rapporter la célèbre conversation, n'est-ce pas dans la vivacité et l'improvisation de la correspondance qu'une chance nous reste d'en chercher le secret et d'en percevoir l'écho ?
   Parmi les critiques qui ont admirablement écrit sur l'œuvre de Mallarmé, plusieurs ont pris soin de mettre en garde les auteurs à venir contre la tentation d'utiliser trop d'anecdotes. Qu'ils aient surtout manqué de matériaux ou de la patience de les réunir, ils ont fait retentir une dévotion et une observance d'autant plus chatouilleuses que leur information sur l'homme se trouvait plus évasive. Tel souligne la bienséance de ses intentions de commentateur qui, en quelques pages, se comporte avec Mallarmé comme un magister devant un écolier. Tel autre, qui utilisa, avec fruit et une avidité pressante, les lettres qu'on lui a confiées, insiste sur la candeur ordinaire des biographes et le crédit aveugle qu'ils accordent aux documents de l'intimité. Tel enfin croit convaincre son lecteur que la vie d'un poète et son œuvre ne font qu'un et que c'est en savoir assez sur Victor Hugo ou Baudelaire que d'en pouvoir réciter des vers. Pour appuyer leur leçon de tact, ils ont généralement fait appel à la lettre de Mallarmé, dite Autobiographie, qui fut écrite à la demande de Verlaine, et dont on peut aussi bien donner à admirer la complaisante étendue ou la réserve.
   Contre les indiscrétions, les inductions aventureuses ou saugrenues, les monologues supposés, un élémentaire devoir de réserve s'impose au narrateur,, quand il s'agit de raconter un homme qui s'est également interdit la dispersion et les confidences, et dont l'équilibre de pensée, de rêve et de vie a su, sans isolement acariâtre, planer au-dessus des contingences et de l'hostilité.
   Pour nous, qui pensons que l'existence de Mallarmé, dans sa séduction et son impopularité, est aussi l'une des raisons de sa gloire et l'un des plus courageux parcours d'artiste à travers l'incompréhension et l'ingratitude, nous espérons être guidé, dans l'utilisation succincte des documents que nous avons rassemblés sur « l'un des plus grands héros littéraires », par l'admiration. On trouvera des textes inédits en assez grand nombre, dans ce livre, pour excuser son dessein, ses faiblesses, et, dans les lettres que j'ai été autorisé à publier, assez de familiarité et d'abandon, pour que leur auteur n'en demeure pas trop éloigné. »

12 euros (code de commande : 14263).

 

MALLET (Robert)Une mort ambiguë. Essai. Paris, Gallimard, 1956 (15e édition). In-12 broché, 222 p.

6,50 euros (code de commande : LF/3806).

André MALRAUX

 

MANO (Guy Lévis)Mal à l'homme. Paris, GLM, 1948. In-4° en ff., 24 p., un des 234 exemplaires numérotés sur vélin du Renage, décharges d'adhésif sur la garde.

45 euros (code de commande : 88/66).

 

MARSAN (Jules) — Bohème romantique (Documents inédits). Paris, Aux Éditions des Cahiers Libres, 1929. In-8° broché, 171 p., illustrations hors texte, étiquette « Les Éditions Denoël » collée sur la couverture, exemplaire numéroté.

17 euros (code de commande : LF/3084).

 

MARTET (Jean)Dolorès. Illustrations de Marguerite Blom gravées sur bois par J. PATESSON. Bruxelles, Éditions du Nord, 1945. In-12 broché, 264 p., (collection « Latitudes », n° 5), un des 200 exemplaires sur vélin tirés pour les Bibliophiles du Nord.

25 euros (code de commande : LF/6063).

 

MARTIN DU GARD (Roger) — Vieille France. Neuchâtel et Paris, Ides et Calendes, 1946. In-8° broché, reproduction d'un plan dessiné par l'auteur en frontispice, 241 p., typographie en deux couleurs, couverture décorée d'une vignette de Matisse, (« Collection du Fleuron », n° 5), un des 25 exemplaires numérotés sur Ingres Guarro, non coupé et en parfait état.

60 euros (code de commande : 107/65).

MARTIN DU GARD (Roger) — Les Thibault : pour ce titre, voyez la page Cartonnages NRF.

 

MAUPASSANT (Guy de) — Le Horla. Pierre et Jean. Contes divers. Avant-propos de Pascal Pia. Illustrations de Roland Oudot. Paris, Piazza, 1972. In-4° sous reliure d'éditeur, dos à 5 nerfs soulignés de filets dorés, caissons encadrés de filets dorés, plats encadrés de filets dorés, tête dorée, 433 p., 16 illustrations en couleurs, (collection «  Œuvres Complètes de Guy de Maupassant », n° 9).
Ce volume contient :
   Avant-propos.
   Le Horla.
      - Le Horla.
      - Amour (Trois pages du « Livre d'un Chasseur »).
      - Le Trou.
      - Clochette.
      - Le Marquis de Fumerol.
      - Le Signe.
      - Le Diable.
      - Les Rois.
      - Au Bois.
      - Une Famille.
      - Joseph.
      - L'Auberge.
      - Le Vagabond.
   Pierre et Jean.
      - « Le Roman ».
      - Pierre et Jean.
   Contes divers.
      - Blanc et bleu.
      - Lettre d'un fou.
      - Une lettre.
      - Fini.
      - Mes 25 jours.
      - Voyage de santé.
      - Misère humaine.
      - Jour de fête.
      - La Question du latin.
      - Le Fermier.
      - Le Horla (première version).
      - Cri d'alarme.

   
Illustrations en regard des pp. 78 et 260.

30 euros (code de commande : 14020).

 

 

MAUPASSANT (Guy de) — Le Rosier de Madame Husson. Fort comme la mort. Avant-propos de Pascal Pia. Illustrations de Paul Perraudin. Paris, Piazza, 1971. In-4° sous reliure d'éditeur, dos à 5 nerfs soulignés de filets dorés, caissons encadrés de filets dorés, plats encadrés de filets dorés, tête dorée, 393 p., 16 illustrations en couleurs, (collection «  Œuvres Complètes de Guy de Maupassant », n° 10).
Ce volume contient :
   Avant-propos.
   Le Rosier de Madame Husson.
      - Le Rosier de Madame Husson.
      - Un échec.
      - Enragée ?
      - Le Modèle.
      - La Baronne.
      - Une Vente.
      - L'Assassin.
      - La Martine.
      - Une Soirée.
      - La confession.
      - Divorce.
      - La revanche.
      - L'Odyssée d'une fille.
      - La fenêtre.
   Fort comme la mort.

   
Illustrations en regard des pp. 26 et 94.

30 euros (code de commande : 14021).

 

[MAUPASSANT]. TROYAT (Henri) — Maupassant. Paris, Flammarion, 1989. In-8° collé, 284 p., illustrations hors texte, marque manuscrite d'appartenance à la page de titre.
En quatrième de couverture :
   « Vingt-sept livres publiés en dix ans. Une vie de météore, brève, fulgurante, partagée entre la débauche, le sport et l'écriture. Où faut-il chercher le vrai Maupassant ? Dans le petit fonctionnaire qui raille férocement ses collègues de bureau, écoute avec dévotion les conseils de son maître Flaubert et passe ses dimanches à canoter sur la Seine et à trousser les filles ? Dans l'auteur en vogue qui collectionne les gros tirages, organise des orgies burlesques, barre superbement son yacht sous le soleil de la Méditerranée et court des putains aux femmes du monde avec un égal appétit ? Dans l'artiste de génie, enfin, solitaire et secret, souffrant d'un mal incurable et qui lutte désespérément pour achever son œuvre ?
   Multiple et insaisissable, aussi fier de ses muscles saillants que de sa plume féconde, de sa rudesse terrienne que de ses succès de salon, de ses débordements sexuels que de son refus des honneurs, Maupassant réunit tous ces hommes en un seul, et les contradictions de sa nature donnent à ses écrits un accent à la fois cynique et tendre, poétique et violent qui assure leur pérennité à travers les générations et les modes. »

10 euros (code de commande : 12852).

 

MAURIAC (Claude) La trahison d'un clerc. Paris, La Table Ronde, 1945. In-8° broché, 79 p., (collection « La République des Lettres »).

10 euros (code de commande : 6836).

MAURIAC (François)

 

MAUROIS (André) 

 

MAZELINE (Guy) Porte close. Paris, Gallimard, 1928. In-12 demi-chagrin vert, dos lisse fortement passé (brun) orné de trois filets et fleuron dorés, couverture conservée, tête dorée, 218 p., édition originale, un des 650 exemplaires numérotés sur pur fil Lafuma-Navarre réservés aux Amis de l'Édition Originale.

15 euros (code de commande : 95/68).

 

Medium. Communication surréaliste. Nouvelle série N° 1 Novembre 1953. In-4° agrafé, 16 p., illustrations de Simon Hantaï.
@ Ce numéro contient notamment : Le seul véritable vivant, par Georges Goldfayn et Gérard Legrand ; Défense de mentir, par Benjamin Péret ; Savoir aimer suffit, par André Breton et Au décrochez-moi ça, par Jean-Louis Bédouin.

35 euros (code de commande : 9135).

 

 

MERCIER (Louis-Sébastien) — L'An 2440. Préface de Alain Pons. Paris, Éditions France Adel, 1977. In-8° broché, 349 p., (« Bibliothèque des Utopies »).

10 euros (code de commande : LF/5762).

 

MÉRIMÉE (Prosper) — Colomba. Douze compositions originales de J. Le Feuvre gravées sur bois en couleurs par Gérard Angiolini. Paris, Albert Guillot, 1946. In-8° broché, 198 p., illustrations hors texte, (« Collection des Chefs-d’œuvre de la Littérature Française », n° 1), exemplaire numéroté.

   

25 euros (code de commande : 12204).

[MÉRIMÉE (Prosper)]. LUPPÉ (Marquis de) Mérimée. Paris, Albin Michel, 1945. In-8° broché, 238 p., illustrations hors texte.

9 euros (code de commande : LF/58/81).

 

MICHAUX (Henri) — Ailleurs. Voyage en grande Garabagne. Au pays de la Magie. Ici, Poddema. Nouvelle édition revue et corrigée. Paris, Gallimard, 1993. In-8° broché, 246 p.

13 euros (code de commande : 13647).

      

MICHAUX (Henri) — L'espace du dedans. [15e édition.] Paris, Gallimard, 1945. In-8° broché, 284 p., papier jauni.

8 euros (code de commande : 13648).

MICHAUX (Henri) — Façons d'endormi. Façons d'éveillé. Paris, Gallimard, 1978. In-8° broché, 239 p.

12 euros (code de commande : 13649).

MILLAUD (Albert) — La Comédie du jour. Voir les éditions du XIXème siècle.

MILLEVOYE — Oeuvres. Voir les éditions du XIXème siècle.

MIRBEAU (Octave) — L'abbé Jules. Paris, Mornay, 1924. Voir la page des Éditions Mornay.

MIRBEAU (Octave) — Le calvaire. Paris, Mornay, 1928. Voir la page des Éditions Mornay.

MIRBEAU (Octave) — Le Jardin des supplices. Paris, Mornay, 1923. Voir la page des Éditions Mornay.


MOLIÈRE — Le Misanthrope de Molière. Étude et analyse par René Doumic. Paris, Mellottée, s.d. In-8° broché, 314 p., (collection « Les Chefs-d'œuvre de la Littérature Expliqués »), cachet d'appartenance à la couverture et à la page de titre.

10 euros (code de commande : 85/63).

[MOLIÈRE]. DUSSANE — Un comédien nommé Molière. Paris, Plon, 1956. In-8° broché, 284 p.
Table des matières :

   I. Jean-Baptiste Poquelin, né rue Saint-Honoré.                                      XIII. Aurore de la gloire et crépuscule de l'amour.
   II. La grande puissance de l'Orviétan.                                                       XIV. Molière est à la mode.
   III. Il était une reine de tragédie.                                                                 XV. Un nouveau visage.
   IV. Et moi aussi je serai comédien !                                                            XVI. Les récréations de la Croix-Blanche.
   V. On baptise l'Illustre Théâtre.                                                                 XVII. « L'École des Femmes ».
   VI. Où le fils du tapissier du Roi fait connaissance avec le Châtelet.   XVIII. Les plaisirs de l'Ile enchantée.
   VII. La vie commence.                                                                                  XIX. Ce bon Monsieur Tartuffe.
   VIII. Le nez de Cléopâtre.                                                                             XX. La raison, la colère et l'amour.
   IX. D'un gai voyage.                                                                                     XXI. La maison d'Auteuil.
   X. Les beaux yeux de Marquise.                                                                 XXII. « Nous vivons sous un Prince ennemi de la fraude »
   XI. Un soir au Louvre.                                                                                  XXIII. Le Roi a ri !
   XII. Courage ! Molière.                                                                                 XXIV. Le dernier costume.

10 euros (code de commande : 11812).


MONCRIF — Contes de Augustin-Paradis De Moncrif de l’Académie française. Avec une Notice bio-bibliographique par Octave Uzanne. Paris, Quantin, 1879. Voir la page Octave Uzanne.


 

MONFREID (Henri de) Le feu de Saint-Elme. Ma vie d'aventures. Paris, Robert Laffont, 1973. In-8° broché, 402 p., illustrations hors texte, (collection « Vécu »).

18 euros (code de commande : LF/5225).

MONFREID (Henry de)Le lépreux. Paris, Grasset, 1942. In-12 demi-toile 295 p., illustrations hors texte, couverture conservée.

12 euros (code de commande : 221/56).

MONSELET (Charles) — La Cuisinière poétique.

MONTAIGNE — Apologie de Raimond Sebond. S.l., Nord-Sud, 1946. In-8° broché, 255 p.

10 euros (code de commande : LF/3412).

MONTESQUIEULettres persanes. Introduction d'Etiemble. Paris, Club français du livre, 1963. In-8° sous reliure simili-maroquin et Rhodoïd, (maquettes de Jacques Darche), XXIV + 404 p., (collection « Les Portiques », n° 44).

19 euros (code de commande : LF/7220).

MORAND (Paul)

MORELLET (Jean-Claude) — Au sud du Sphinx. Roman. Pars, Nicolas Philippe, 2002. In-8° broché, 394 p.
En quatrième de couverture :
« Au cœur du désert égyptien, deux pistes convergent vers le trésor du souverain perse Cambyse. En 1937, Sarah, Hans et Peter partent explorer les dunes cathédrales. En 2002, Jules et Chaya se lancent sur les traces du trio. Qui a tué qui ? Qui a aimé qui... à en mourir ? Est-ce par amour ou par défi que certains vont s'abîmer dans les mers de sable ?
De l'Antiquité à nos jours, un splendide hommage au désert où les mirages se jouent de l'histoire. »

10 euros (code de commande : 8296).

 

Le Moule à gauffres. Revue littérale. N° 13. Histoires de France. Équinoxe d'automne. Paris, Méréal, 1995. In-8° broché, 223 p.
Introduction de l'éditeur :
« Ce numéro du moule à gaufres se divise en trois parties. Il comprend des nouvelles, des textes de fiction de longueur variable et des poèmes. La seconde partie tourne autour de la notion du Mal / la Mort. Nous avons demandé à deux écrivains situés aux antipodes mais troublés par des inquiétudes proches, Maurice G. Dantec et Michel Surya, d'éclairer notre lanterne. La troisième et dernière partie, intitulée Opinions et points de vue est consacrée à la littérature. Des hommes du livre, éditeur, libraire, journaliste, attaché de presse, auteurs, nous entretiennent de leur rapport à la littérature, de leurs goûts et de leurs dégoûts dans ce domaine. On pourra se demander ce qui a motivé notre choix. Il tient à la fréquentation assidue de quelques écrivains, parfois sur vingt ans. Il tient au hasard qui nous a orienté vers des auteurs qui nous étaient encore inconnus la veille. Bref, histoires de France s'est enrichi par marées successives.
Il existe un point commun entre nos auteurs : ils ne bataillent pas pour faire parler d'eux à tout prix. Ils ne cherchent pas à épater la galerie. Plutôt discrets. Pour le reste, espérons que le chiffre 13 leur portera chance. »
Outre les entretiens avec Michel Surya et Maurcie Dantec, ce volume contient des textes de Christian Bachelin, André Blanchard, Claude de Burine, François de Cornière, Virginie Despentes, Cyrille Fleischman, Jean-Pierre Georges, Francis Giraudet, Robert Gordienne, Dominique Joubert, Jérôme Leroy, Jean-Claude Martin, Yves Martin, Pascal Mérigeau, Hervé Mestron, Jean-Jacques Reboux, Jean-Michel Robert, Jacques Serguine et Jean Wagner. Les textes de la partie Opinons et points de vue sont de Luci de Boutiny, Pierre Daguet, Maurice G. Dantec, Louis Dubost, Stéphane Dupin, Éric Dussert, Jérôme Leroy, Claude Mesplède, Renaud Raphaël, Jacques Schmitt et Gilles Vidal.

6,50 euros (code de commande : 9366).


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[NAZZI (Louis)]. [Un précurseur de la littérature prolétarienne.] Louis Nazzi [1885-1913]. Textes choisis et présentés par Henri Poulaille. Bordeaux, Plein Chant, 1976. In-8° broché, 120 p.
@ Il s'agit du n° 30, printemps-été 1976 de la revue Plein chant.

13 euros (code de commande : 116/71).

 

[NERVAL (Gérard de)]. BUFFETAUD (Éric) — Exposition Gérard de Nerval. Paris, Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, 1996. In-4° broché, 200 p., nombreuses illustrations en couleurs.
  
@ Publication éditée à l'occasion de l'exposition organisée du 20 décembre 1996 au 16 mars 1997.
Préface :
   « Pour autant que je me souvienne, le projet d'une exposition Gérard de Nerval à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris m'a été suggéré, la première fois, par Maître Éric Buffetaud, lors de l'inauguration de l'exposition « Baudelaire/Paris », le 15 novembre 1993, manifestation pour laquelle il avait bien voulu nous confier quelques pièces particulièrement précieuses et émouvantes.
   La même année, s'achevait la publication des œuvres complètes de Nerval, dans la collection de la Pléiade, menée sous la direction de Jean Guillaume et de Claude Pichois, avec la collaboration de nombreux savants. Après le tome III, paraissait l'Album Gérard de Nerval, iconographie choisie et commentée par Éric Buffetaud et Claude Pichois. Enfin, en 1995, la biographie Gérard de Nerval, par Claude Pichois et Michel Brix, voyait le jour.
   C'est pour célébrer cet ensemble exceptionnel de travaux, riches de nombreux renouvellements et qui constituent la plus précise et la plus précieuse des mises au point, que cette exposition a été entreprise, sous le bienveillant patronage de Claude Pichois, comme l'avait été la précédente exposition, « Baudelaire/Paris ».
   Le choix des documents a été confié à Éric Buffetaud. Collectionneur passionné de tout ce qui concerne Nerval depuis plus de trente ans, il a aussi, par son métier de commissaire-priseur, la connaissance de nombreuses pièces conservées dans les fonds privés. Mais les documents ne sont pas restés pour lui lettres mortes ; il entretient avec eux un perpétuel dialogue, fait d'émotions, de questions, d'interprétations. Il ne pouvait se contenter de dresser une sèche nomenclature, il lui fallait expliquer les raisons de ses choix, les résonances que les pièces éveillent en lui, les perspectives qu'elles lui ouvrent.
   Aussi lui avons-nous donné progressivement carte blanche pour la rédaction des notices, le choix des illustrations, la mise en page même, car tout son projet formait une construction cohérente où chaque élément était devenu indispensable, qu'il ait été introduit par logique ou par émotion, sans négliger non plus le hasard ou la fantaisie, qui sont deux ingrédients indispensables à l'agrément d'une exposition littéraire.
   C'est donc un catalogue « égoïste », reflet de la passion, de l'expérience, des goûts et des partis pris de son auteur ; c'est aussi, un peu, un catalogue « imaginaire », car certaines pièces qui y sont décrites et commentées n'ont pu être exposées. C'est, surtout, une incomparable somme documentaire qui gardera le souvenir de tout ce qui a pu être rassemblé pour la plus riche des expositions Nerval. »

25 euros (code de commande : 12306).

 

NESMY (Jean) A l'ombre des châtaigniers. Illustrations de Eugène Delécluse. Paris, Spes, 1929. In-12 broché, 245 p., (collection « L'Arc en Ciel », n 3), exemplaire en grande partie non coupé.

9 euros (code de commande : 59/86).

NESMY (Jean) L'ivraie. Paris, Ollendorff, s.d. In-12 broché, 190 p., (« Roman des Provinces de France, Le Limousin »), papier jauni, cachets d'appartenance.

7,50 euros (code de commande : LF/5227).

 

NGANANG (Patrick) — L'invention du beau regard. Contes citadins. Paris, Gallimard, 2005. In-8° broché, 195 p., collection « Continent Noir »).
En quatrième de couverture :
« Deux contes cruels, tels que les racontent les ambianceurs dans les rues, les bars, les gargotes et les chantiers du Cameroun.
C'est d'abord l'histoire du commissaire Antoine Débonnaire Eloundou qui, après des années de service, invente tous les artifices possibles pour ne pas partir à la retraite, et plonge dans un labyrinthe de mensonges quand les crimes de son passé turbulent viennent frapper à sa porte.
« Tu as gâché ma vie, et tu vas me rendre ça. Sinon je vais te tuer. Je te donne vingt-quatre heures. C'est moi Innocent. »
Ce sont ensuite les péripéties de la truie de Taba dont le regard énigmatique autant que les terribles pouvoirs expliquent peut-être pourquoi le méchoui des rues de Yaoundé, encore appelé « beau regard », est si succulent.
« Trop jeune, on dirait qu'il ne s'était pas encore habitué à ce creux dans le ventre, à cet enfoui dans les intestins, à cette vagabonde démence de l'esprit, à ce soudain vertige de tous les sens qui est la faim. »
Deux récits où l'humour le dispute à l'ironie, puisés d'une main légère et puissante dans le langage populaire, dans l'imagination opulente et dans l'Histoire folle du Cameroun contemporain. »

8 euros (code de commande : 10894).

 

NOËL (Bernard) — Une messe blanche. S.l., Fata Morgana, 1972. In-8° broché, 58 p.

7 euros (code de commande : LF/6775).

NOËL (Bernard) Le Sens la Sensure. Avec une lettre de Serge Fauchereau. Essai. S.l., Talus d'Approche, 1985. In-8° broché, 190 p.

10 euros (code de commande : 57/69).

 

NOGUEZ (Marius)Petite chronique de la boue. S.l., Club du Livre du Mois, 1957. In-8° sous reliure d'éditeur, 144 p., bel envoi de l'auteur sur une feuille volante qui a également adressé deux pages de La dépêche du Midi, datées des 14 juillet et 1er septembre 1963 et comprenant chacune un de ses récits.

19 euros (code de commande : LF/6068).

[NOGUÈS (Marius)]Avec Marius Noguès. Dossier préparé et présenté par Guy Bordes. Bassac, Plein Chant, 1983. In-8° broché, 160 p.
@ Il s'agit du numéro 16-17 de la revue

.10 euros (code de commande : LF/5767).

[NOGUÈS (Marius)]. RIBAS (Joseph) Marius Noguès. Rodez, Subervie, 1973. In-12 broché, 41 p., (collection « Visages de ce Temps », n° 18).

10 euros (code de commande : 119/71).

 



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Les oraisons amoureuses de Jeanne-Aurélie Grivolin, Lyonnaise. Illustrations de Vivien Maladine. S.l., J.L. Kellinckx, 1957. In-12 broché, 205 p., exemplaire numéroté et non coupé.

15 euros (code de commande : LF/5656).

[OUDINOT (Hermine)] Amitié amoureuse. Préface fragmentée de Stendhal. Paris, Calmann-Lévy, [1913]. In-8° demi-basane fauve à coins, dos lisse orné de filets et de roulettes dorés, pièce de titre bordeaux, 481 p., ex-libris et petit cachet d'appartenance à la page de titre.
@ Hermine Oudinot (1855-1915) était la femme du peintre Julien-Antoine Lecomte du Noüy ; son roman Amitié amoureuse, inspiré par son amitié pour Guy de Maupassant, connut un grand succès.

12 euros (code de commande : 120/71).

 


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PAILLERON (Édouard) — Le monde où l'on s'ennuie. Voir les éditions du XIXème siècle.


PAILLERON (Marie-Louise) — Le Paradis perdu. Souvenirs d’enfance. Paris, Albin Michel, 1947. In-8° broché, 303 p., illustrations hors texte.

10 euros (code de commande : LF/3092).

 

PASSEUR (Steve) — La maison ouverte. Pièce en trois actes. Paris, Gallimard, 1925. In-12 broché, 190 p., exemplaire numéroté, non coupé.

12 euros (code de commande : LF/3769).

 

PAULHAN (Jean)Le pont traversé. S.l., Spectres Familiers, 1986. In-12 broché, 64 p., tirage limité à 600 exemplaires.

13 euros (code de commande : LF/6071).

[PAULHAN (Jean)]. Jean Paulhan 1884-1968. Témoignages - L'œuvre - Langage et pensée - Les arts - Le rôle. Textes inédits - Correspondance - Bibliographie. Paris, La Nouvelle Revue Française, 1969. In-8° broché, pp. 649-1055, illustrations hors texte, jaquette.
@ Il s'agit du numéro spécial (1er mai 1969 - 17e année, n° 197) que la Nouvelle Revue Française a publié peu après la disparition de Jean Paulhan.

20 euros (code de commande : 7934).

 

 

 

[PÉGUY (Charles)]. Péguy. Cahier sous la direction de Jean Bastaire. Paris, Éditions de l'Herne, 1977. In-4° broché, 377 p., illustrations hors texte, (collection « Les Cahiers de l'Herne »), couverture jaunie.

20 euros (code de commande : 72/67).

 

[PÉGUY]. ROLLAND (Romain) — Péguy. Tomes I et II (complet). Paris, Albin Michel, 1944. Deux volumes in-8° brochés, 355 et 331 p., illustrations hors texte, exemplaire non coupé, avec la bande d'annonce et en parfait état.
Table des matières :
   Tome I :
   Préface.
   Introduction : Carmen Saeculare - L'An Mil-neuf-cent.
   Première partie :
      I. La fondation des Cahiers.
      II. Premiers combats pour la vérité. - La « Cassure » avec Jaurès - La catastrophe de 1905.
      III. Les années troubles et le grand désarroi - La nuit obscure de 1909.
      IV. La venue de la grâce et du génie - Les trois Mystères de Jeanne d'Arc.
   Tome II :
   Deuxième partie :
      V. Les pèlerinages à Chartres - Le poète des tapisseries et de la Ballade en quatrains.
      VI. Derniers combats.
      VII. Ève et les Ultima verba.
   Troisième partie :
      VIII. Sous l'invocation de la Jeanne des Batailles - Mort de Péguy.
      IX. Épilogue - Grandeur et limites du génie de Péguy.
   Bibliographie - Index.

Les deux volumes : 25 euros (code de commande : 12538).

 

 

PEISSON (Édouard) — L’Aigle de Mer. Illustrations de René de Pauw et de Taf Wallet. Bruxelles, Éditions du Houblon, 1943. In-12 broché, 258 p., couverture un peu souillée.

18 euros (code de commande : LF/3094).

PEISSON (Édouard) Passage de la ligne. Roman. [6e édition.] Paris, Grasset, 1935. Petit in-8° demi-chagrin bleu marine à coins, dos à 5 nerfs, 254 p., couverture conservée.

12 euros (code de commande : 123/71).

 

[PEREC (Georges)]. BURGELIN (Claude) — Les Parties de dominos chez Monsieur Lefèvre. Perec avec Freud - Perec contre Freud. S.l., Circé, 1996. In-8° broché, 249 p.
En quatrième de couverture :
« En regardant les relations de défi et de complicité de Perec à l'égard de la psychanalyse, Claude Burgelin a écrit un véritable « roman analytique ». Voici Perec relu à partir des questions qu'il pose à la psychanalyse et des tournants qu'elle a fait prendre à son œuvre. L'auteur de La Vie mode d'emploi s'est servi des procédures et outils freudiens comme d'autant de matériaux pour un autoportrait singulièrement original. Le lecteur en retour a à regarder de tous ses yeux, à accommoder autrement sa vision – et à entendre ce qui cherche à se dire sous tant d'histoires de puzzles, de masques et de trompe-l'œil. »

12 euros (code de commande : 9995).

 

PÉRET (Benjamin) — Feu Central. Illustré par Yves Tanguy. Paris, K. éditeur, 1947. In-8° broché, 101 p., (collection « Le Quadrangle », n° 2), édition en partie originale, un des 800 exemplaires numérotés, rare.

300 euros (code de commande : 90/63).

 

PERGAUD (Louis) Romans et récits. De Goupil à Margot. La revanche du corbeau. Le roman de Miraut. La guerre des boutons. Illustrations de Michel Politzer. Paris, Mercure de France, 1963. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 568 p., (maquettes de Massin).

25 euros (code de commande : 13743).

PERGAUD (Louis) — De Goupil à Margot. Bois de Barthélemy. Paris, Mornay, 1925. Voir la page des Éditions Mornay.

PERRET (Jacques)Un général qui passe. Frontispice et bandeaux de Forrer. Paris, Les Éditions de la Nouvelle France, 1945. In-12 sous reliure d'éditeur, 188 p., (collection « Chamois », n° 2).

19 euros (code de commande : 6072).

PERRET (Jacques)Tirelires. Paris, Julliard, 1981. In-8° broché, 213 p.

7,50 euros (code de commande : 6073).

PIEYRE DE MANDIARGUES (André) — Troisième belvédère. Paris, Gallimard, 1971. In-8° broché, 363 p., quatrième de couverture un peu souillée.

7,50 euros (code de commande : LF/3099).

PIRON (Alexis) Œuvres badines. Précédées d'une Notice sur la vie de Piron par Charles Lauvereau. Paris, A. Quignon, 1927. In-12 broché, 253 p., un portrait.

8 euros (code de commande : 59/91).

 

PITOËFF (Georges) Notre théâtre. Textes et documents réunis par Jean de Rigault. S.l., Messages, 1949. In-4° broché, 109 p., illustrations, exemplaire numéroté en très bon état.
@ Ce volume contient des textes sur la mise en scène, sur Shakespeare, Pirandello, Tchékhov, Ibsen, Shaw, Lenormand, Molnar, Block, Ferrero, O'Neill, Bruckner, Claudel, Anouilh, Gide, Supervielle, Dumas. On y trouve également un texte de Ludmilla Pitoëff et un texte de Benjamin Crémieux. L'ouvrage se termine par la liste des auteurs joués par Pitoëff en Russie, en suisse et à Paris, par une chronologie des spectacles montés par Pitoëff à Genève et Paris, de 1915 à 1939 et par une bibliographie.

30 euros (code de commande : 10895).

COLLECTION "LA PLÉIADE"

 

PONGE (Francis) — Le grand recueil. Méthodes. Paris, Gallimard, 1961. In-8° broché, 302 p., exemplaire du tirage courant de l'édition originale, couverture jaunie.

15 euros (code de commande : 95/70).

PONGE (Francis) — Le grand recueil. Pièces. Paris, Gallimard, 1961. In-8° broché, 213 p., exemplaire du tirage courant de l'édition originale, couverture jaunie.

13 euros (code de commande : 96/70).

PONGE (Francis) — La Seine. Images de Maurice Blanc. Lausanne, Clairefontaine, 1950. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 192 p., exemplaire en bonne condition.

40 euros (code de commande : 12044).

 

PORTO-RICHE (Georges de) — Bonheur manqué. Carnet d'un amoureux. Nouvelle édition entièrement revue. Paris, Société d'Éditions Littéraires et Artistique Ollendorff, 1903. In-8° plein chagrin brun, dos à 5 nerfs soulignés de pointillés dorés, caissons formés de filets-triples dorés, plats encadrés d'un filet-triple doré, filet-double doré sur les coupes et filets et roulettes dorés sur les chasses, tête dorée, couverture conservée (reliure de Vermorel), III, 85 p., un des 10 exemplaires numérotés sur Japon (n° 9).
Préface :
   « Bonheur manqué parut pour .la première fois, il y a nue quinzaine d'années. Presque dérobé à l'écrivain par un éditeur impatient, le volume plut beaucoup, malgré ses inégalités.
   Depuis, l'auteur plus exigeant pour lui-même, parlait de ce petit livre avec humeur. Il paraissait lui avoir gardé rancune de ses défauts, et sans lui tenir compte de sa réussite initiale, il se refusait obstinément à le laisser réimprimer.
   On a représenté au poète que la sincérité de son œuvre en rachetait peut-être l'imperfection ; et que d'ailleurs, il suffirait d'un peu de travail pour rendre ces pages moins indignes des lettrés.
   D'autre part, des esprits équitables ont pensé que les emprunts faits par quelques personnes habiles à ce volume oublié, étaient de nature à encourager sa réimpression.
   Après d'honnêtes perplexités, l'écrivain s'est incliné devant ces arguments ; et aujourd'hui, il confie à leur seconde fortune ces poésies légèrement améliorées.
   Comme La Chance de Françoise, Bonheur Manqué marque la rupture de l'auteur avec l'idéal romantique, et son acheminement aux études minutieuses du cœur. Les nouveaux amis de ce livre y découvriront sans peine les traits caractéristiques des œuvres postérieures de l'écrivain.
   On peut même hasarder qu'Amoureuse et le Passé sont virtuellement contenus dans Bonheur Manqué. On est frappé de cette ascendance, lorsqu'on s'attache aux dernières pages du volume, celles ou le triste héros de cette histoire détaille complaisamment ses infirmités morales. Mis en présence de créatures plus passionnées ou plus réelles que l'inconnue de Bonheur Manqué, cet homme-là provoquera sûrement les désespoirs et les désastres qui traversent les deux comédies décisives de l'auteur. »

100 euros (code de commande : 14083).

 

POULAILLE (Henri) — Le pain quotidien. Les damnés de la terre. 1906-1910. Paris, Grasset, 1935. In-8° broché, 472 p.

13 euros (code de commande : 12431).

 

POULET (Robert) Contre l'amour. Paris, Denoël, 1962. In-12 broché, 221 p., Rhodoïd et bande d'annonce.

10 euros (code de commande : LF/5230).


POURRAT (Henri) L'aventure de Roquefort. Illustrations de Yves Brayer. Société Anonyme des Caves et des Producteurs Réunis de Roquefort. 1955. In-4° broché, 235 p., exemplaire numéroté.

15 euros (code de commande : LF/5657).

POURRAT (Henri) — Les vaillances, farces et aventures de Gaspard des Montagnes. La tour du Levant ou Gaspard et les bourgeois d’Ambert. Bois originaux d’Henri Bischoff. Lausanne, La Guilde du Livre, 1948. In-8° sous reliure toilée d’éditeur, 255 p., exemplaire numéroté.

9 euros (code de commande : LF/2592).

[POURRAT]. Henri Pourrat essayiste. Extraits présentés et commentés par Willy Bal. Anvers, de Nederlandsche Boekhandel, 1954. In-8° broché, 140 p. illustrations hors texte, couverture tachée.

9 euros (code de commande : 93/62).

PRÉVERT (Jacques) Paroles. Édition revue et augmentée. 244e édition. Paris, Gallimard, 1950. In-8° broché, 293 p., (collection « Le Point du Jour »), mention d'appartenance à la page de garde.

12 euros (code de commande : 126/71).

 

PRÉVERT (Jacques) — Soleil de nuit. Édition préparée par Arnaud Laster avec le concours de Janine Prévert. Paris, Gallimard, 1980. In-8° broché, 303 p.
Avant-propos :
   « Soleil de nuit », pour manifester, au-delà de la mort et au milieu même de la nuit, la présence vivante et rayonnante de Jacques Prévert, de son humour éclatant, de sa tendresse chaleureuse mais aussi de ses colères ardentes.
   « Soleil de nuit », parce que cette image, apparue dans Lumières d'homme, premier poème du présent recueil, désigne aussi, un peu plus tard et ailleurs, le mystérieux éblouissement de l'amour.
   « Soleil de nuit », tel est le titre sous lequel nous avons cru bon de réunir des textes écrits par Jacques Prévert entre 1936 et 1977. Certains, comme c'était le cas dans ses recueils précédents, avaient déjà paru isolément dans des revues ou dans des albums de luxe et autres éditions à tirage limité, mais beaucoup, surtout parmi les plus récents, sont inédits. Il n'en a pas moins fallu choisir car tous n'auraient pu entrer dans un seul livre. Et de l'immense production cinématographique, qui reste largement à découvrir, ne témoigneront que quelques chansons.
   Signalons enfin que toute une part, presque inconnue, de l'œuvre de Jacques Prêvert – la plus ancienne mais non la moins vivace – ne se trouvera pas ici représentée : il s'agit des textes – notamment pièces et chœurs parlés – destinés au Groupe Octobre et d'un certain nombre d'autres qui peuvent leur être rattachés par la date ou par le genre. C'est afin de ne pas en morceler la publication que nous avons décidé de les réserver pour un volume ultérieur, de même que les collages, cette forme de création si originale à laquelle Jacques Prévert n'a jamais cessé de s'adonner.
   Nos remerciements vont d'abord à Mme Jacques Prévert qui a généreusement mis à notre disposition de nombreux manuscrits et qui a si efficacement contribué à leur déchiffrement ; et puis à tous ceux qui, à un moment ou à un autre de l'élaboration de ce recueil, nous ont apporté leur aide. »

13 euros (code de commande : 14030).

PRÉVOST (Marcel) Mademoiselle Jaufre. Illustrations de J. Edward Lacoste. Paris, Lemerre, 1905. In-8° broché, 412 p., («de Romans Illustrés »), exemplaire non coupé.

11 euros (code de commande : 6426).

PREVOST (Jean) Le sel sur la plaie. Cadeilhan, Zulma, 1993. In-8° broché, 238 p.

10 euros (code de commande : 58/69).

 

PRIVAT (Bernard) Au pied du mur. Récit. Paris, Gallimard, 1959. In-8° broché, 213 p., exemplaire non coupé.

7,50 euros (code de commande : LF/58/92).

PROUST (Marcel)


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Quatre sermons joyeux. Édition critique avec introduction, notes et glossaire par Jelle Koopmans. Genève, Droz, 1984. In-12 broché, 120 p., (collection « Textes Littéraires Français », n° 327).
Avant-propos (pp. 7 et 8) :
   « Les quatre monologues que nous présentons dans cet ouvrage appartiennent à un groupe peu étudié de textes à jouer. Le « sermon joyeux » des XVe et XVIe siècles a pu bénéficier de l'attention des grands bibliographes du dix-neuvième siècle, mais dans notre siècle il n'y a guère que J.C. Aubailly qui s'en soit occupé. Il faut pourtant considérer ces parodies de l'éloquence sacrée comme l'un des genres importants du théâtre profane de la fin du Moyen Âge et du début du seizième siècle.
   La parodie des usages de la chaire est sans doute de tous les temps : on s'imagine facilement comment quelqu'un peut parodier de nos jours, à l'occasion d'un banquet de noces, le sermon sérieux que les mariés ont dû entendre plus tôt dans la journée. Ce qui est plus étrange cependant, c'est que nous avons conservé beaucoup de sermons parodiques de la fin du quinzième et du début du seizième siècle. Apparemment ces textes burlesques sont devenus à cette époque-là un genre fixe, un genre dont on connaît plusieurs exemples caractéristiques. Tout se passe comme si le sermon burlesque – improvisé d'abord – se dégageait des circonstances bien précises qui l'ont fait naître pour devenir un texte représentable, un texte qui pourra désormais être récité par n'importe quel acteur en manque d'inspiration.
   Le sermon joyeux ancien se situe à mi-chemin entre les genres « présentés » (la tradition orale) et les genres « représentés » (l'action dramatique). Comme genre narratif, il est proche de la littérature facétieuse de l'époque (Boccace, Pogge le florentin, les Cent Nouvelles Nouvelles) ; comme genre dramatique il est proche des monologues dramatiques. Des deux côtés, les limites sont difficiles à fixer : certains sermons joyeux sont presque des nouvelles facétieuses, d'autres sont presque des monologues dramatiques. Si l'on opte pour une délimitation assez stricte du corpus des sermons joyeux, l'on retient une trentaine de textes ; dans le cas où l'on comprendrait « sermon joyeux » dans une acception plus large, il s'agirait d'une énorme quantité de monologues, dont certains n'ont plus aucun lien avec la prédication sérieuse – du moins à lire leur texte.
   Pour mieux faire connaître ces parodies burlesques, souvent inédites ou accessibles seulement dans des transcriptions insuffisantes du dix-neuvième siècle, nous avons entrepris l'édition critique du corpus des sermons joyeux. Il nous a semblé utile qu'à côté de cette édition philologique du corpus, un certain nombre de textes soit accessible à un public plus large: aux généralistes et aux étudiants en littérature médiévale. C'est pourquoi nous présentons dans ce petit livre quatre sermons joyeux qui peuvent compter parmi les plus typiques du genre. Nous avons tenté d'évoquer, dans le commentaire, ce qu'a pu être la représentation de ces parodies burlesques: il nous semble que c'est le devoir d'un éditeur de textes dramatiques de suggérer une visualisation des textes édités. »

12 euros (code de commande : 13427).

 

QUEFFÉLEC (Henri)La mouette et la croix. Paris, Cercle du Nouveau Livre, 1969. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 318 p. + un dossier de 30 p. avec illustrations, exemplaire numéroté.

12 euros (code de commande : 60/69).

QUENEAU (Raymond) — Les fleurs bleues. Roman. Paris, Gallimard, 1965. In-12 broché, 273 p., couverture rempliée, exemplaire du tirage courant de l'édition originale, on joint l'avis aux libraires.

15 euros (code de commande : 97/63).

QUENEAU (Raymond) — Journal 1939-1940 suivi de Philosophes et voyous. Texte établi par A.I. Queneau. Notes de Jean-José Marchand. Paris, Gallimard, 1986. In-8° collé, 257 p.
En quatrième de couverture :
   La partie du journal intime de Raymond Queneau qui est aujourd'hui présentée au public ne constitue un tout que par la contrainte des événements extérieurs : ce que Roland Dorgelès appela « drôle de guerre », c'est-à-dire la période 1939-1940.
   À l'origine elle fut écrite sans idée de publication. Il s'agit d'un mémorial personnel vécu au jour le jour. Presque toute sa vie Queneau a consigné ses réactions quotidiennes. La sincérité et le primesaut font la valeur de ces pages, très étonnantes pour les lecteurs des poèmes et des romans, où Queneau – homme très secret – ne se livrait pas.
   Au moment où le monde va basculer dans la guerre, Raymond Queneau est un auteur indépendant en vive réaction contre le surréalisme de sa jeunesse, dont il a fait une description amusée mais sévère dans Odile. Il fréquente la revue Transition dirigée par Eugène Jolas, et il envisage de devenir professeur de l'École bilingue où l'on enseignait en français et en anglais, fondée à Neuilly par le poète et sa femme Maria Jolas. Son idéal littéraire est en 1939 celui d'un classicisme « langagier » à la manière de Joyce. Poète, il se sent proche de Max Jacob, il collabore à la revue d'un ami et collaborateur des Jolas, Georges Pelorson, Volontés.
   C'est pendant la « drôle de guerre » que Raymond Queneau publie, dans La Nouvelle Revue Française, Un rude hiver qui assoit son autorité auprès des gens de goût.
   Nous avons ajouté à ce journal un texte, Philosophes et voyous, qui se rapporte à la même époque et qui avait été publié dans Les Temps Modernes

9 euros (code de commande : 14336).

QUENEAU (Raymond) — Une histoire modèle. Paris, Gallimard, 1966. In-12 broché, 119 p., couverture rempliée, on joint l'avis aux libraires.

10 euros (code de commande : 98/63).

QUENEAU (Raymond) — Saint Glinglin. Précédé d’une nouvelle version de Gueule de Pierre et des Temps mêlés. 6e édition. Paris, Gallimard, 1948. In-12 broché, 267 p.

10 euros (code de commande : 106/60).

 

QUENEAU (Raymond) — Aux confins des ténèbres. Les fous littéraires français du XIXe siècle. Édition présentée et annotée par Madeleine Velguth. Paris, Gallimard, 2002. In-8° collé, 431 p., (collection « Les Cahiers de la NRF »), bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   « Exhumés des profondeurs de la Bibliothèque nationale, hissés au jour, époussetés et sertis dans un texte à organisation encyclopédique et à approche psychanalytique, voici les écrits d'une cinquantaine de « fous littéraires » du XIXe siècle que Raymond Queneau voulait, en 1934, offrir à ses lecteurs. Individus oubliés, dont les idées insolites ne se rattachaient à aucune doctrine et ne furent reconnues de personne. Certains ont fait des découvertes dans le domaine des « sciences inexactes » : les principes organiques du cercle, la nature excrémentielle du soleil, la langue universelle... La vie d'autres – princesses, prophètes et messies, persécutés et revendiquants, tous convaincus de leur mission – esquisse une « histoire paranoïaque » de la France de leur siècle.
   Déçu dans son attente de découvrir des « génies méconnus », Queneau tâcha de comprendre la folie de ces individus à travers leurs ouvrages. Il les analysa à la lumière de Totem et tabou et du complexe d'Œdipe de Freud, dont les œuvres venaient d'être traduites en français, ainsi que du « complexe de mission historique » de W. Stekel, et crut trouver dans les rapports conflictuels père-fils l'origine de leur déséquilibre mental.
   Le lecteur qui reconnaîtra des passages de ces textes pour les avoir lus dans Les Enfants du limon pourra consulter ici pour la première fois le commentaire que Queneau rédigea pour les accompagner – l'explication de textes qu'est Aux confins des ténèbres. »

15 euros (code de commande : 13562).

[QUENEAU]. CATONNÉ (Jean-Marie) — Queneau. Paris, Belfond, 1992. In-8° collé, 295 p., (collection « Les Dossiers Belfond »), épuisé.
En quatrième de couverture :
   « Du Chiendent aux Fleurs bleues, des Exercices de style à Si tu t'imagines, Raymond Queneau construit une œuvre qui échappe à toutes les modes et n'appartient à aucune chapelle. Poète, romancier, encyclopédiste, mathématicien, pataphysicien, oulipien, cet ex-surréaliste, de tempérament philosophe et timide de nature, a fini par exercer un véritable magistère sur la littérature française. Admirateur des classiques, ennemi de toute gratuité, cherchant dans les contraintes formelles les conditions d'une écriture libérée, ce forgeur de mots et balayeur de syntaxe est – au-delà de l'incertaine querelle du néo-français – un des rénovateurs de notre langue. Les mots furent ses vrais voyages, sa grande aventure. Son langage, son génie comique et l'universalité de sa culture en font notre Rabelais.
   La critique savante, après l'avoir longtemps traité avec condescendance, ou réduit au pur formalisme mathématique ou verbal, en fait aujourd'hui un auteur d'inspiration gnostique, au risque de négliger le rationalisme indéniable de ce familier de la pensée de Hegel. Cet ouvrage, en forme de synthèse, se propose de faire le point sur les multiples interprétations, gloses et déchiffrements érudits. Il se veut également, par-delà le malentendu du succès de Zazie dans le métro, une réhabilitation de l'auteur de Pierrot mon ami, de Loin de Rueil et de L'Instant fatal.
 »

13 euros (code de commande : 13563).

[QUENEAU]. JOUET (Jacques) — Raymond Queneau. Paris, La Manufacture, 1989. In-8° collé, 183 p., illustrations hors texte, (collection « Les Classiques de la Manufacture »).
En quatrième de couverture :
  « Connu du grand public pour quelques livres détonants Exercices de style ou Zazie dans le métro, un poème, Si tu t'imagines, qui devint une chanson légendaire, Raymond Queneau fut aussi un grand explorateur de la littérature.
   Poèmes, romans, essais, journal... L'œuvre de Queneau combine l'agrément immédiat de la lecture et le caractère inépuisable de ses replis.
   Il y a un public de Raymond Queneau ; il y a une influence de Raymond Queneau qui s'exerce sur toute une génération d'écrivains.
   Comment cette œuvre singulière parvient-elle à ordonner, dans son flot, des sources aussi diverses et surprenantes que le surréalisme, l'étude des « fous littéraires », la défense et illustration d'un « néo-français », les jeux rhétoriques, la 'Pataphysique, les mathématiques, Boileau et Joyce, Bouvard et Pécuchet... ?
   Deux règles d'or s'imposent à Raymond Queneau la règle de plaire et celle de penser. »

10 euros (code de commande : 13564).

[QUENEAU]. LÉCUREUR (Michel) — Raymond Queneau. Biographie. Paris, Les Belles Lettres - Archimbaud, 2002. In-8° broché, 550 p., illustrations hors texte en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   « On parle souvent de Raymond Queneau, on en parle même beaucoup, pour ses poèmes, ses films, ses chansons (Si tu t’imagines), ses Exercices de style ou ses romans (Zazie dans le métro, Le Dimanche de la vie, Pierrot mon ami, etc.). Il est à la fois populaire et savant. Il passionne aussi bien le grand public que les amateurs, les universitaires, qui lui consacrent thèses et colloques.
   Jusqu’alors pourtant, aucun ouvrage ne proposait une vue d’ensemble de l’homme et de son œuvre. Seules, des études thématiques mettaient en lumière certaines facettes du talent de Raymond Queneau. Cette biographie vient donc combler une lacune. En s’appuyant sur une documentation impressionnante et souvent inédite, elle fait revivre l’homme sans le dissocier de son œuvre, du mouvement surréaliste au secrétariat général de Gallimard, du collège de ‘Pataphysique à l’Encyclopédie de la Pléiade. On suit ainsi l’écrivain pas à pas, depuis sa naissance au Havre en 1903, jusqu’à son décès à Paris en 1976. Raymond Queneau, qui fut si secret, se trouve enfin dévoilé. »

15 euros (code de commande : 13565).

 

 

[QUENEAU (Raymond)]. Temps Mêlés - Documents Queneau. N° 150 + 6 & 7. Janvier 1980. Verviers, Temps Mêlés, 1980. In-8° collé, 37 p.
Table des matières :
   - Hélion critique du Chiendent et illustrateur (critique) de Chêne et Chien.
   - Des acrostiches chez Queneau, par Frances Moylan.
   - Correspondance.
   - Lacunes.
   - Notules.
   - Errata.

8 euros (code de commande : 14237).

 

[QUENEAU (Raymond)]. Temps Mêlés - Documents Queneau. N° 150 +[8]. Mai 1980. Verviers, Temps Mêlés, 1980. In-8° collé, 55 p.
Table des matières :
   - Écritures, par Raymond Queneau.
   - Pictogrammes, par Raymond Queneau.
   - L'Erratum est humain, par André Blavier.
   - Des déchets chez Queneau, par Paul Gayotet Philippe Van Den Broeck.
   - Pierrot au lycée, par Nathalie Léwi.
   - Précisions - Petites nouvelles.

8 euros (code de commande : 14222).

 

[QUENEAU (Raymond)]. Temps Mêlés - Documents Queneau. N° 150 +[9]. Octobre 1980. Verviers, Temps Mêlés, 1980. In-8° collé, 45 p.
Table des matières :
   - Quelques petits écrits inédits de Raymond Queneau sur Le Rêve au cinéma avec quelques entrelacs magrittiens.
   - Zizi à la pêche, par Émilien Carassus.
   - À propos de Un conte à votre façon de R. Queneau, par Dominique Billy.
   - Petite sagesse quénienne, par Pierre Ziegelmeyer.
   - Lecture de Queneau lecteur, par Henri Bordillon.
   - Sous le titre, par Pascal Dumont.
   - Notules.

8 euros (code de commande : 14221).

 

[QUENEAU (Raymond)]. Temps Mêlés - Documents Queneau. N° 150 + 11. Février 1981. Verviers, Temps Mêlés, 1981. In-8° collé, 45 p.
Table des matières :
   - Hommage à Raymond Queneau, par François Caradec.
   - Le chiffre de l'affaire
, par Pierre Enckell.
   - La tratégie de la mygale, par Joseph Danan.
   - Une source de la création littéraire : l'influence de la bande dessinée sur la composition des Fleurs bleues, par Ian Pilcher.
   - Minuties, par André Blavier.
   - Centons de province.
   - Quelques apports à la bibliographie 80.

8 euros (code de commande : 14235).

 

[QUENEAU (Raymond)]. Temps Mêlés - Documents Queneau. N° 150 +[infini]. Mars 1983. Verviers, Temps Mêlés, 1983. In-8° agrafé, 28 p.
Table des matières :
   - 2e Colloque Raymond Queneau à Verviers.
   - Quiproquo, par Jean-Baptiste Baronian.
   - Corrections / additions aux Fous littéraires, par André Blavier.
   - Sic transit M.G. : à propos de la Petite Gloire, par Jean-Pierre Le Bouler.
   - Appel historique du 18 janvier 1983.

8 euros (code de commande : 14220).

 

[QUENEAU (Raymond)]. Temps Mêlés - Documents Queneau. N° 150 + 39/40. Printemps 1989. Verviers, Temps Mêlés, 1989. In-8° agrafé, 37 p., exemplaire bien complet du feuillet de supplément.
Table des matières :
   - Un temps romanesque entre le cycle et la spirale, par Val. Panaitescu.
   - 
Réponse de Queneau à deux enquêtes :
         - Les écrivains savent-ils conduire ?
(enquête de René Guilly in Opera, 11 avril 1951).
         - André Figueras a recueilli la réponse de R.Q. pour son enquête Victor Hugo... Hélas ?
   - Lettres croisées (1949-1976).
   
Sonnet carré, par Richard Tialans.
   - Encore quelques riens bibliographiques, en vrac ; d'aucuns fort minimes, voire sollicités
.
   - Six sots sonnets (+ deux), par Claude Ernoult.
   - Camaraderies, par André Blavier.
   - Autres...

8 euros (code de commande : 14236).

 

[QUENEAU (Raymond)]. Temps Mêlés - Documents Queneau. N° 150 +47-48-49. Printemps 1991. Verviers, Temps Mêlés, 1991. In-8° agrafé, 84 p.
Ce numéro contient En explorant Queneau, par Antoine Lemoine.
Table des matières :

   - Introduction, par André Blavier.
   - Le Chiendent.
   - Odile.
   - Chêne et Chien.
   - Les Enfants du Limon.
   - Un rude hiver.
   - Pierrot mon ami.
   - De Gueule de Pierre à Saint-Glinglin.
   - P.C.P.
   - Journal intime de Sally Mara.
   - Le Dimanche de la vie.
   - As-tu lu Zazie ou Raymond Queneau, limon terrible.
   
- Entretiens.
   - Hommage.

8 euros (code de commande : 14218).

 

[QUENEAU (Raymond)]. Temps Mêlés - Documents Queneau. N° 150 +51-52. Été 1992. Verviers, Temps Mêlés, 1992. In-8° agrafé, 45 p.
Ce numéro contient Raymond Queneau, Conférences et entretiens, par Antoine Lemoine.
Préface :
   
En 1945 et 1946, la Comédie Française organisa, par abonnement, un cycle de « Matinées poétiques » consacrées à « La Poésie compagne de l'Homme ».
   La cinquième, sur le thème de « La Cité », eut lieu le samedi 23 mars 1946. La « présentation » était de Queneau, lue par Julien Bertheau (qui interpréta personnellement « Je vous salue, Maries de France » d'Aragon.) L'adaptation musicale, pour l'ensemble de la séance, était d'André Jolivet. Au programme figuraient des poèmes de du Bellay, Henri de Régnier, Péguy, Al. Bertrand, Baudelaire, Apollinaire, Georges Chennevières, Verhaeren, Jules Romains, Hugo (Guerre civile), Ribemont-Dessaignes, Aragon donc, Péguy et Pierre Corneille (Acte II, scènes 2 et 3 de Horace). Une sixième matinée eut lieu le 4 mai 1946, sur le thème : « L'Humanité ».
   Lors d'un cycle précédent, mais hors abonnement, Queneau avait rédigé les notices, lues par Jean Valcourt, le 27 janvier 1945, pour une matinée consacrée à : « La Poésie américaine ». Au programme cette fois : Edgar Poe, Emerson, Whitman. Le CDRQ conserve bien diverses notes de Queneau relatives à ces trois auteurs, mais elles ne paraissent pas se rapporter à la manifestation en question.
   Cette initiative de la Comédie Française semble avoir laissé peu de traces, et même nulle, via la presse et ses Argus, au même CDRQ. Il paraît évident pourtant que le premier des brouillons qui suivent constitue le canevas - ou le mémento après coup (pléonasme ?) - de la matinée du 23 mars 1946. Les archives de la Comédie Française permettraient sans doute d'étoffer quelque peu ce très embryon de dossier.
   Plus épars encore et fragmentaires, suivent ce qui semble bien être des traces d'entretiens en public (radiophoniques ?) avec Robert Mallet. Dans l'ordre : a) Flaubert; b) Lautréamont; c) Péguy, Jules Renard; d) Descartes. Mieux, on peut considérer que b, c, d constituent les volets d'un ensemble consacré à « prose poétique et/ou poème en prose ».   

8 euros (code de commande : 14219).

 

QUIGNARD (Pascal) — Les Ombres errantes. Paris, Grasset, 2002. In-8° collé, 189 p., avec la bande d'annonce du Prix Goncourt.

9 euros (code de commande : 13568).

 


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R
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RABELAIS — Gargantua. Lithographies de Schem. Avec une préface et des résumés explicatifs par Pierre Huguenin un glossaire et des notes de Louis Perceau. Dijon, Éditions du Manoir, 1937. Grand in-8° broché, 171 p., illustrations, 30 lithographies hors texte avec leurs serpentes légendées, exemplaire numéroté sur bouffant dauphinois.

   

90 euros (code de commande : 12309).

 

RACAN — Les poésies lyriques profanes d'Honorat de Bueil seigneur de Racan. Texte publié sous la direction de Valery Larbaud & A.A.M. Stols. Et Notes sur Racan, par Valery Larbaud. Maestricht, Stols, 1928. Deux volumes in-8° brochés, 114 et 49 p., bien complet du carton de remplacement des pp. 33-34 et 47-48, un des 300 exemplaires numérotés (n° 163) sur vergé Français, en parfait état.

Les deux volumes : 75 euros (code de commande : 13819).

RACHILDE — Portraits d’hommes. Bois de Boullaire. Portrait de l’auteur par Ouvré. Paris, Éditions Mornay, 1929. Voir la page des Éditions Mornay.

 

RACINE (Jean) Théâtre. Tomes I à IV (complet). Genève, Skira, 1944. Quatre volumes in-8° brochés, 268, 287, 280 et 278 p., (collection « Trésors de la Littérature Française », n° 2, 3, 4 & 5), exemplaires non coupés.

Les quatre volumes : 35 euros (code de commande : 61/69).

 

RADIGUET (Raymond) Le bal du comte d'Orgel. Paris, La Nouvelle Revue Française n° 129 et n° 130, 1924. Deux numéros en un volume in-8° plein cartonnage bleu marine (Strobaerts), pp. 651-778, 130 p., édition pré-originale.
@ L'édition originale en volume parut chez Grasset en juillet 1924.

50 euros (code de commande : 95/62).

RAMUZ (C.-F.) Derborence. Récit. Paris, Grasset, 1936. Petit in-8° broché, 258 p., (collection « Pour mon Plaisir », 7e série, n° 1), exemplaire numéroté sur Alfa Navarre.

100 euros (code de commande : 96/62).

RAMUZ (C.F.)Histoires. Neuchâtel et Paris, Ides et Calendes, 1946. In-8° broché, 104 p., édition originale, (collection « Le Fleuron », n° 3), exemplaire numéroté « 54/60 de passe ».

75 euros (code de commande : 116/64).

RAMUZ (C.F.)Une province qui n'en est pas une. Orné de seize dessins par Gea Augsbourg. Paris, Grasset, 1938. In-8° broché, 70 p., exemplaire numéroté sur Alfa.

40 euros (code de commande : 117/64).

[RAMUZ (C.F.)]. CLAUDEL (Paul)Du côté de chez Ramuz. Neuchâtel et Paris, Ides et Calendes, 1947. Petit in-8° broché, 55 p., portrait de Ramuz en frontispice (lithographie originale de Théodore Strawinsky), un des 85 exemplaires numérotés sur Marais, non coupé.

75 euros (code de commande : 118/64).

REBOUX (Paul) et MULLER (Charles) A la manière de ... Troisième série. Paris, Grasset, 1950. In-12 cartonné d'amateur, 256 p.

7,50 euros (code de commande : LF/5232).

REBOUX (Paul) et MULLER (Charles) A la manière de ... Quatrième série. Paris, Grasset, 1950. In-12 cartonné d'amateur, 294 p.

9 euros (code de commande : LF/5233).

REDONET (Marie) Forever Valley. [Roman.] Paris, Éditions de Minuit, 1986. In-12 broché, 126 p., couverture jaunie, envoi de l'auteur.

9 euros (code de commande : 128/71).

REDONET (Marie) Nevermore. Roman. Paris, P.O.L., 1994. In-8° broché, 159 p., envoi de l'auteur.

9 euros (code de commande : 129/71).

REDONET (Marie) Rose Mélie Rose. [Roman.] Paris, Éditions de Minuit, 1986. In-12 broché, 135 p., couverture jaunie, envoi de l'auteur et avis de mise en vente imprimé sur papier rose.

10 euros (code de commande : 130/71).

RÉGNIER (Henri de)

RENAN (Ernest). Lettres inédites d'Ernest Renan à ses éditeurs Michel & Calmann-Lévy. Introduction, notes et commentaires de Jean-Yves Mollier. Paris, Calmann-Lévy, 1986. In-8° broché, 342 p.
En quatrième de couverture :
« Pendant trente-six ans, de ses débuts dans le métier d'écrivain à sa mort, Ernest Renan est demeuré fidèle aux éditeurs qui lui avaient fait confiance, Michel et Calmann Lévy. Cette correspondance inédite comprend 549 lettres et restitue les années de collaboration, d'amitié puis d'intimité entre l'un des plus grands penseurs du XIXe siècle et une famille d'éditeurs. Le scandale que représenta la publication de la Vie de Jésus retentit dans cette correspondance, tout comme les réactions de l'historien des Origines du Christianisme, préparant minutieusement le succès de ses livres, sûr d'être un écrivain de talent, s'attachant ensuite à poursuivre une œuvre qui laisserait des traces indélébiles. À côté du penseur, de l'historien, on devine le spécialiste des métiers de la communication, l'intellectuel qui masque ses véritables rapports au monde de l'argent, engendrant un mythe durable, celui de l'homme de lettres sans attaches avec l'univers matériel.
Les lieux et les êtres défilent au long de ces années 1856-1892. Les voyages en Orient, en Italie, en Bretagne suscitent des commentaires à chaud. Taine, Michelet, George Sand, le général Boulanger, le Prince Napoléon apparaissent sous un éclairage inhabituel. Tout un pan de la société du XIXe siècle se découvre dans cette suite de lettres retraçant une aventure humaine dans un milieu fascinant, celui de l'édition. »

9 euros (code de commande : 7744).

RENARD (Jules) Théâtre. Illustrations de Gaston de Sainte-Croix. Paris, La Belle Édition, s.d. In-8° sous reliure d'éditeur, tête dorée, 243 p., illustrations hors texte, couverture conservée, exemplaire numéroté sur vélin de Lana, dos légèrement passé.
@ Ce volume contient : Le plaisir de rompre, Le pain de ménage, Poil de Carotte, La Bigote.

50 euros (code de commande : 7765).

[RENARD (Jules)]. BACHELIN (Henri) Jules Renard 1864-1910. Son œuvre. Paris, Éditions de la Nouvelle Revue Critique, 1930. In-12 broché, 89 p., une planche hors texte.

7 euros (code de commande : 7542).


RESTIF DE LA BRETONNE — Contes de Restif de la Bretonne. Le pied de Fanchette ou le Soulier de couleur de rose. Avec une Notice bio-bibliographique par Octave Uzanne. Paris, Quantin, 1881. Voir la page Octave Uzanne.

RESTIF DE LA BRETONNE — Sara ou la dernière avanture d'un homme de quarante-cinq ans. Préface de Maurice Blanchot. Paris, Stock, 1949. In-12 broché, 203 p., exemplaire numéroté, non coupé, (collection "À la Promenade", 10).

13 euros (code de commande : 30/60).

 

REVUE. Magazine littéraire.

 

[RIGAUX (Jean)]. Une Heure avec Jean Rigaux. Préface de Pierre Dac. Illustré par F. D'Hey. Paris, Raoul Solar, 1948. In-4° broché, 66 pages, illustrations dans le texte, (collection « Le Livre Parlant »), rousseurs sur la couverture.
Préface :
   « Rien n'est moins sûr que l'incertain » a dit quelque part, sinon ailleurs, je ne sais plus trop quel philosophe dont je ne suis pas fichu de me rappeler s'il était du XVIIIème siècle ou du XIXème arrondissement.
   D'autre part, il est non moins évident – en admettant que ce qui précède le soit – que tout poison comporte son antidote. Vous ne voyez pas très bien où je veux en venir ? Moi, je le sais et je vais vous le dire. Voilà la chose : Jean Rigaux est un antidote. Ce qui ne l'empêche pas, pour autant, d'être de nationalité française et de jouir pleinement de ses droits civiques ; ni d'être titulaire du permis de conduire les bennes basculantes et d'être solidement nanti d'un extrait de casier judiciaire (vierge) et d'un extrait de casier à bouteilles. Mais ne nous égarons pas. Je vous disais donc que Jean Rigaux est un antidote. Et je m'explique : l'antidote, en général (prière de ne voir en ce mot aucune allusion politique) combat et neutralise le poison. C'est là un fait connu de tous ceux qui ne l'ignorent point. Or si je prétends que Jean Rigaux est un antidote, c'est parce qu'il combat, neutralise et terrasse l'ennui, la mélancolie, la tristesse et toutes denrées de même tonneau. Et non seulement il est un antidote mais il est aussi un baume et un générateur. Un baume qui calme les nerfs surmenés, qui adoucit les érosions provoquées par les chocs quotidiens et un générateur d'euphorie, de bonne humeur et de saine gaieté.
   Si j'avais mon mot à dire dans les conseils du gouvernement je demanderais, et j'obtiendrais, que jean Rigaux, digne descendant de Rabelais, fût déclaré et reconnu d'utilité publique.
   De quoi, au juste, est faite sa personnalité ? D'humour, d'esprit, de fantaisie, de burlesque ? Ce n'est, en dernière analyse, rien de tout ça et c'est tout ça en même temps. Jean Rigaux c'est une synthèse pour employer le langage des vendeurs d'enclume à la sauvette. Une synthèse qui réunit tous les éléments propres à améliorer et à rendre supportable la condition humaine. On a souvent dit de lui qu'il était atomique. Rien, à mon avis, n'est plus exact et nul qualificatif n'est mieux approprié à son comportement. Si au seuil des Enfers, il y a, d'après l'honorable Monsieur Dante, esq., l'inscription : « Vous qui entrez ici laissez toute espérance. » Alors je pense qu'au fronton des endroits où se produit Jean Rigaux, il y aurait lieu d'inscrire : « Vous qui entrez ici, laissez tous vos soucis. » Car dès qu'il commence ce qu'il est convenu d'appeler son tour d'horizon, c'est une désintégration totale, une tornade, un raz-de-marée, un ouragan de rires, un séisme qui laisse, en fin de compte, l'auditoire dans un état de béatitude hilare et d'euphorique anéantissement.
   Une heure avec Jean Rigaux, c'est une vaccination contre l'ennui, une immunisation contre l'adversité maligne et latente. Bref Jean Rigaux, c'est, si j'ose employer cette image, une espèce de bureau de bienfaisance. Car qui peut nier les bienfaits du rire ? Comme le disait quelqu'un d'autre : Le rire est à l'homme ce que la bière est à la pression.
   Que vous dirais-je encore, qui n'ait été dit, sur Jean Rigaux ? Qu'en dehors de ses qualités professionnelles, il en possède d'autres, qui, celles-la, n'ont point leur place sous les projecteurs et les feux de la rampe, Qualités humaines, qualités de cœur et de dévouement spontané, qui font que ceux qui, comme moi, le connaissent bien, éprouvent à son égard, en plus de la simple et solide amitié, un sentiment que je place tout en haut de l'échelle affective : l'estime.
   En foi de quoi je termine cette petite préface avec le sentiment du devoir accompli et la satisfaction d'avoir œuvré utilement dans l'intérêt de tout un chacun, sans préjudice de ce qui subsiste du restant. À vous maintenant, ami lecteur, je vous laisse en tête à tête avec Jean Rigaux, c'est-à-dire avec la joie somptueuse sans laquelle la vie ne serait que ce qu'elle est. »

25 euros (code de commande : 13125).

RIMBAUD  

 

RINALDI (Angelo) — Où finira le fleuve. Roman. Paris, Fayard, 2006. In-8° collé, 382 p.
En quatrième de couverture :
« Ce livre d'une vie commence par un terminus, une arrivée en gare, une gare au nom de défaite, Waterloo, à Londres où Pierre, dit Peter, journaliste français sur le point de perdre son emploi contre une aisance indemnisée de quelques mois, a été envoyé interviewer un peintre fameux pour son éthylisme et qui le fait lanterner.
Dans l'attente de ce rendez-vous et d'un coup de fil de Paris le fixant sur son avenir, Peter, sans qu'il ait eu besoin de changer de fuseau horaire, à la faveur de ce modeste déplacement voit son passé affluer à sa mémoire comme s'il datait d'hier : farandole de gens de 1a famille, images des rivières et des collines d'autrefois, d'amis et amants de passage, de logeuses, de colocataires, d'animaux de compagnie, de collègues de la presse ; France profonde et Tout-Paris ; meublés, chambres d'hôtel, maisons de passe ; journal local, périodique parisien, spécimens variés d'une rédaction...
Entre rapides, répits, lacs, défilés, bras, détours et retours, le fleuve du temps roule en aval ses eaux dont pas une goutte ne sait quel sort l'attend mais qui n'en suit pas moins son cours. À moins que, ce faisant, en vérité il remonte à la source ? Ainsi du roman. »

13 euros (code de commande : 11186).

RIVIÈRE (Jacques)

 

 

ROBIDA (Michel) — Un monde englouti. Tome III. L'enfant sage des années folles. Paris, Julliard, 1972. In-8° broché, 315 p.
En quatrième de couverture :
« Conçu comme un tout, ce livre, dont l'intrigue se noue et se défait au fil des pages, s'étend sur une période allant des années 20 à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Il donne également une suite à l'histoire de la famille Plestin-Crozon, dont Michel Robida a entrepris de rédiger le « livre de raison » dans une série intitulée Un monde englouti. Un grand tournant s'y dessine.
Ici, le narrateur aborde avec l'adolescence la découverte des passions qui animent ces grands bourgeois parisiens plongés dans les difficultés de l'entre-deux guerres. Ces passions les déchirent et conduisent à leur perte certains personnages jusqu'alors en apparence immuables.
Vus de l'intérieur, ils se révèlent dévorés par leur propre fièvre ou rongés par l'intensité de leur jalousie. On notera l'importance du rôle joué par l'amitié dans ce récit. Elle y apporte plus de tendresse et de sécurité que l'amour, qui apparaît surtout comme générateur de désordre.
Mais, à cette histoire, se greffe une suite de souvenirs et d'images qui concourt à recréer l'atmosphère des années folles à travers lesquelles passent aussi bien Clemenceau que Jean Cocteau, les derniers ballets russes, Paul Poiret, Montparnasse et la révélation de Sydney Bechet, la journée du 6 février, ou les bistrots mis à la mode par Léon-Paul Fargue. Ce roman est aussi une chronique extrêmement vivante et variée... »

10 euros (code de commande : 8934).

ROBIDA (Michel) — Un monde englouti. Tome IV. Le déjeuner de Trieste. Paris, Julliard, 1974. In-8° broché, 304 p.
En quatrième de couverture :
« Ce récit décrit la vie d'une famille parisienne entre les années 1939 et 1945. En contrepoint des événements politiques, il révèle le désordre de la société et ses préoccupations mineures au milieu des bouleversements du monde.
L'histoire qui commence et se termine au cours d'un déjeuner dans une villa réquisitionnée de Trieste, territoire alors âprement disputé, symbole des convulsions de l'Europe, forme un tout. Elle évoque une famille déjà rencontrée dans Un Monde englouti. Placée dans une situation imprévisible, celle-ci va voir, à travers ses erreurs, ses hésitations, ses divergences d'opinion, la plupart de ses membres abandonner les traditions acquises sans presque en prendre conscience.
Déracinés par la tourmente, victimes du temps qui passe et les arrache à leurs assises, beaucoup flotteront au gré d'événements qu'ils croient encore dominer.
Dans cet univers clos et à travers les pages semées d'anecdotes où transparaît l'intérêt de l'auteur pour ceux qu'il se refuse àjuger, surgissent des personnages illustres qui jalonnent et éclairent ce temps incertain. Le pape, de Gaulle, Churchill, Truman, aussi bien que Giraudoux, Paul Valéry, Jean Cocteau, Colette ou Léon-Paul Fargue apparaissent sous un jour familier et parfois inattendu.
Le lecteur retrouvera ici le don de conteur de Michel Robida qui, après le prix Fémina, reçut le prix Marcel-Proust 1972 pour les premiers ouvrages de-cette série. »

10 euros (code de commande : 8935).

 

ROCHE (Denis) — À Varèse (Un essai de littérature arrêtée). Photographies de l’auteur. Bordeaux, William Blake & Co, 1986. In-4° broché, 14 p. + 9 feuillets non chiffrés reproduisant les photographies, un des cent exemplaires de tête sur Vergé signés par l’auteur.

25 euros (code de commande : 107/60).

 

ROCHE (Denis) — "Louve basse". Ce n'est pas le mot qui fait la guerre c'est la mort. Paris, Seuil, 1976. In-8° broché, 236 p., illustration photographiques en noir et blanc, (collection « Fiction & Cie »).

10 euros (code de commande : LF/6716).

ROCHÉ (Henri-Pierre)Jules et Jim. Paris, Gallimard, 1962. In-12 broché, 219 p.

6 euros (code de commande : LF/7243).

ROCHEFORT (Henri) — L'Évadé. [Roman canaque.] Postface de Philippe Kerbellec. Paris, Viviane Hamy, 1993. In-8° broché, 413 p., exemplaire du Service de Presse à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
« Nouvelle-Calédonie, 1878. Nouméa voit débarquer la jeune Armande Alavaill qui rejoint son vieux communard de père, un des plus anciens locataires de ce « paradis » de la déportation.
Quelques semaines plus tard, L'Héroïne amène dans ses soutes Danclade, le révolutionnaire tant honni et redouté ; en posant le pied sur le pont de sa prison flottante, le jeune homme se permet même cette plaisanterie : Mes geôliers vont avoir tellement peur de moi en Nouvelle-Calédonie qu'ils sont capables de me condamner à être déporté en France.
Une idylle naît sous les palétuviers de « l'île enchanteresse ». Mais Danclade terrorise toujours : afin de surveiller les agissements du chef des rebelles présumés, l'ignoble agent de culture Elzéar Rouvion tente de piéger la naïve Armande en l'entraînant dans un double jeu. Tel est pris qui croyait prendre...
Le pamphlétaire de La Lanterne laisse ici libre cours à son humour féroce. Cette parodie du roman sentimental et d'aventures recouvre pourtant une réalité : celle des mois de déportation que Rochefort purgea dans la colonie française avant de s'en évader. Cela nous vaut des pages sur la belle solidarité des communards, la dignité des Canaques, ainsi que des portraits hauts en couleurs — en forme d'hommage — de personnages comme Louise Bertaut, alias Louise Michel, le père Alavaill ou le comédien Florissant. »

13 euros (code de commande : 7450).

Romain ROLLAND

 

ROSSI (Paul Louis) — Inscapes. Dessins François Dilasser. Cognac, Le Temps qu'il Fait, 1994. In-8° broché, couverture rempliée, 115 p., ouvrage épuisé chez l'éditeur.
En quatrième de couverture :
« On sait que Gerard Manley Hopkins avait appelé Inscapes sa forme favorite de composition. Inscape que l'on pourrait traduire par Paysage intérieur. À partir de 1991, nous eûmes l'idée, avec François Dilasser, de composer un ouvrage qui se nommerait ainsi, réalisé par correspondances, échanges, voyages, et rencontres successives entre la peinture, l'écriture, et le dessin.
Cette histoire, dans sa plus grande partie, se situe dans le Nord Finistère, entre Roscoff et la rade de Brest, dans un paysage à la fois rude, sauvage et somptueux. Mais elle pourrait tout aussi bien se dérouler ailleurs, dans l'Italie d'Ambrogio Lorenzetti, ou dans la Cornouaille anglaise de Tristan et de Dorothy Pentreath. Voici donc les traces de notre aventure, qui se termine comme une musique, selon le procédé du Chant et déchant encore usité dans cette contrée. »

11 euros (code de commande : 7451).

 

ROUBAUD (Jacques) L'enlèvement d'Hortense. Roman. Paris, Ramsay, 1987. In-8° broché, 286 p.

10 euros (code de commande : 63/69).

 

[ROUSSEAU (Jean-Jacques)]. STAROBINSKI (Jean) — Jean-Jacques Rousseau. La transparence et l’obstacle. Paris, Plon,1958. In-8° broché, 333 p., traits marginaux.

10 euros (code de commande : LF/4712).


ROUSSIN (André) — Lorsque l’enfant paraît. Monaco, Éditions du Rocher, 1952. In-12 broché, 127 p., petit morceau d’adhésif au bas du dos.

6,50 euros (code de commande : LF/3115).

 

ROY (Jules) Vézelay ou l'amour fou. Paris, Albin Michel/Champ Vallon, 1993. In-8° broché, 140 p., exemplaire marqué H.C.

9 euros (code de commande : 64/69).

 

RUELLAN (André) — Manuel du savoir-mourir. Avec des dessins paniques de Topor. Paris, Pierre Horay, 1963. In-8° carré broché, 127 p., jaquette, bel exemplaire.

40 euros (code de commande : 125/65).


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