MAC ORLAN (Pierre) Le camp Domineau. Roman. Paris, Gallimard, 1937. In-12 broché, 223 p., exemplaire du tirage courant de l'édition originale.
15 euros (code de commande : LF/1796).
MAC ORLAN (Pierre) La tradition de minuit. Roman. Paris, Émile-Paul Frères, 1930. In-8° broché, 229 p., édition originale, un des mille exemplaires numérotés sur alfa Outhenin-Chalandre.
25 euros (code de commande : 90/68).
Magazine littéraire
MAGNE (Émile) La Princesse Adélaïde ou l'Amoureuse contrariée. Lithographies de André Hofer. Paris, Librairie Gedalge, 1946. In-12 broché, 139 p., bel exemplaire numéroté sur vélin.
21 euros (code de commande : LF/5223).
MAINDRON (Maurice) Saint-Cendre. Illustré par Guy Arnoux. Paris, Mornay, 1930. Voir la page des Éditions Mornay.
[MALLARMÉ]. MONDOR (Henri) Vie de Mallarmé. Édition complète en un volume. 31e édition. Paris, Gallimard, 1950. In-8° broché, 827 p., (collection « Leurs Figures »), couverture un peu froissée et dos ridé. Avant-propos : « Le 14 juin 1940, quand l'on vit les régiments allemands occuper Paris, quelques-uns des hommes qui étaient restés, par attachement à la ville, par devoir, ou par humeur sédentaire, cherchèrent à quel opium ils demanderaient l'atténuation, sans doute illusoire, de leur douleur. Nous choisîmes d'étudier une existence que nul n'avait encore entrepris de conter et où l'on trouve, pour se réconcilier avec la vie et certains prestiges français, d'extraordinaires vertus. Pendant vingt ans, de librairie en librairie, d'occasion en occasion, de hasard en surprise, nous avions recueilli des manuscrits, des lettres, des reliques. Leur réunion faisait revivre peu à peu l'aventure sans éclat, sans drame apparent, mais singulièrement ardente, d'un poète de tour d'ivoire. C'est l'histoire de la collection que vous devriez d'abord écrire, nous disait un jour un célèbre romancier. Les circonstances où il s'engage, les personnages qui surgissent, les mobiles qu'il découvre, les intentions qu'on lui prête, mettent, en effet, autour du chercheur et de sa passion, des décors, une humanité, des péripéties, une atmosphère qui ne sont pas sans romanesque. Mais nous préférions le grand homme à nos découvertes. La destinée de Mallarmé a été pure, unie, sans événements. Entre une profession à laquelle il demandait de le nourrir et un art d'exquis raffinement qu'il voulut sans compromission, il a partagé ses heures, sans laisser le métier interrompre trop sa rêverie, mais sans espoir d'échapper à un surmenage mortel. Sa fidélité aux engagements de sa jeunesse lui a fait commencer, remplir et finir par l'amour une vie que la recherche de la Beauté et la vocation de Poésie ont seules fascinée. Il a préservé de toute emphase ses mérites et ses malheurs. Il a mis à assurer ses réussites, à avouer ses efforts, à voiler sa misère, les soins de la délicatesse et ceux d'une persévérante fierté. Sa certitude, toute intérieure, et une solennité non factice n'altérèrent jamais sa douceur et sa courtoisie. Avec une constance d'alchimiste et dans une solitude de magicien, il a exploré les trésors secrets du langage, connu le diamant et l'orient des mots, joué artistement de la syntaxe. Si l'on songe qu'avant d'avoir vingt-six ans il pouvait donner l'un des joyaux du Parnasse, avec Hérodiade, le chef-d'uvre du Symbolisme, avec l'Après-Midi d'un Faune, et puis, en des années de méditation et de silence, devait se préparer à ces suprêmes poèmes dont le Toast Funèbre restera peut-être le plus grand, on devine quelles lumières peuvent faire espérer, sur les problèmes de l'invention poétique, de la précocité créatrice, de l'inspiration la moins flottante, les lettres écrites par ce poète entre sa vingtième et sa trentième année. Enfin, puisque ceux qui l'ont entendue et en restèrent émerveillés ont renoncé à rapporter la célèbre conversation, n'est-ce pas dans la vivacité et l'improvisation de la correspondance qu'une chance nous reste d'en chercher le secret et d'en percevoir l'écho ? Parmi les critiques qui ont admirablement écrit sur l'uvre de Mallarmé, plusieurs ont pris soin de mettre en garde les auteurs à venir contre la tentation d'utiliser trop d'anecdotes. Qu'ils aient surtout manqué de matériaux ou de la patience de les réunir, ils ont fait retentir une dévotion et une observance d'autant plus chatouilleuses que leur information sur l'homme se trouvait plus évasive. Tel souligne la bienséance de ses intentions de commentateur qui, en quelques pages, se comporte avec Mallarmé comme un magister devant un écolier. Tel autre, qui utilisa, avec fruit et une avidité pressante, les lettres qu'on lui a confiées, insiste sur la candeur ordinaire des biographes et le crédit aveugle qu'ils accordent aux documents de l'intimité. Tel enfin croit convaincre son lecteur que la vie d'un poète et son uvre ne font qu'un et que c'est en savoir assez sur Victor Hugo ou Baudelaire que d'en pouvoir réciter des vers. Pour appuyer leur leçon de tact, ils ont généralement fait appel à la lettre de Mallarmé, dite Autobiographie, qui fut écrite à la demande de Verlaine, et dont on peut aussi bien donner à admirer la complaisante étendue ou la réserve. Contre les indiscrétions, les inductions aventureuses ou saugrenues, les monologues supposés, un élémentaire devoir de réserve s'impose au narrateur,, quand il s'agit de raconter un homme qui s'est également interdit la dispersion et les confidences, et dont l'équilibre de pensée, de rêve et de vie a su, sans isolement acariâtre, planer au-dessus des contingences et de l'hostilité. Pour nous, qui pensons que l'existence de Mallarmé, dans sa séduction et son impopularité, est aussi l'une des raisons de sa gloire et l'un des plus courageux parcours d'artiste à travers l'incompréhension et l'ingratitude, nous espérons être guidé, dans l'utilisation succincte des documents que nous avons rassemblés sur « l'un des plus grands héros littéraires », par l'admiration. On trouvera des textes inédits en assez grand nombre, dans ce livre, pour excuser son dessein, ses faiblesses, et, dans les lettres que j'ai été autorisé à publier, assez de familiarité et d'abandon, pour que leur auteur n'en demeure pas trop éloigné. »
12 euros (code de commande : 14263).
MALLET (Robert) Une mort ambiguë. Essai. Paris, Gallimard, 1956 (15e édition). In-12 broché, 222 p.
6,50 euros (code de commande : LF/3806).
André MALRAUX
MARSAN (Jules) Bohème romantique (Documents inédits). Paris, Aux Éditions des Cahiers Libres, 1929. In-8° broché, 171 p., illustrations hors texte, étiquette « Les Éditions Denoël » collée sur la couverture, exemplaire numéroté.
17 euros (code de commande : LF/3084).
MARTET (Jean) Dolorès. Illustrations de Marguerite Blom gravées sur bois par J. PATESSON. Bruxelles, Éditions du Nord, 1945. In-12 broché, 264 p., (collection « Latitudes », n° 5), un des 200 exemplaires sur vélin tirés pour les Bibliophiles du Nord.
25 euros (code de commande : LF/6063).
MARTIN DU GARD (Roger) Vieille France. Neuchâtel et Paris, Ides et Calendes, 1946. In-8° broché, reproduction d'un plan dessiné par l'auteur en frontispice, 241 p., typographie en deux couleurs, couverture décorée d'une vignette de Matisse, (« Collection du Fleuron », n° 5), un des 25 exemplaires numérotés sur Ingres Guarro (n° 13), exemplaire non coupé et en parfait état. Commentaire d'une édition postérieure : Joigneau est un grand diable de paysan roussâtre, hirsute, dont la poussière, le vent, le soleil, ont terni le poil et brouillé le teint. Il met sa casquette, car il est facteur. En le suivant dans sa tournée, nous allons faire connaissance des habitants du petit bourg de Maupeyrou : les Belges, la belle Mme Flamart, les Pâqueux, les Loutre, le curé Verne et sa sur, l'instituteur, les jumeaux boulangers Machiavel de village, le facteur Joigneau noue ses intrigues en pédalant d'une maison à l'autre, sur sa bicyclette. Nous assistons ainsi à une trentaine de courtes scènes qui résument la vie de Maupeyrou. Au-delà de la peinture réaliste, il faut y voir une satire de la France provinciale des années 1930 que, dans un moment de sévérité, Roger Martin du Gard a qualifié de « monde indéfendable ».
60 euros (code de commande : 16183).
MAURIAC (Claude) La trahison d'un clerc. Paris, La Table Ronde, 1945. In-8° broché, 79 p., (collection « La République des Lettres »).
10 euros (code de commande : 6836).
MAURIAC (François)
MAUROIS (André)
MAZELINE (Guy) Porte close. Paris, Gallimard, 1928. In-12 demi-chagrin vert, dos lisse fortement passé (brun) orné de trois filets et fleuron dorés, couverture conservée, tête dorée, 218 p., édition originale, un des 650 exemplaires numérotés sur pur fil Lafuma-Navarre réservés aux Amis de l'Édition Originale.
15 euros (code de commande : 95/68).
Medium. Communication surréaliste. Nouvelle série N° 1 Novembre 1953. In-4° agrafé, 16 p., illustrations de Simon Hantaï. @ Ce numéro contient notamment : Le seul véritable vivant, par Georges Goldfayn et Gérard Legrand ; Défense de mentir, par Benjamin Péret ; Savoir aimer suffit, par André Breton et Au décrochez-moi ça, par Jean-Louis Bédouin.
35 euros (code de commande : 9135).
MERCIER (Louis-Sébastien) L'An 2440. Préface de Alain Pons. Paris, Éditions France Adel, 1977. In-8° broché, 349 p., (« Bibliothèque des Utopies »).
10 euros (code de commande : LF/5762).
MÉRIMÉE (Prosper) Colomba. Douze compositions originales de J. Le Feuvre gravées sur bois en couleurs par Gérard Angiolini. Paris, Albert Guillot, 1946. In-8° broché, 198 p., illustrations hors texte, (« Collection des Chefs-duvre de la Littérature Française », n° 1), exemplaire numéroté.
25 euros (code de commande : 12204).
[MÉRIMÉE (Prosper)]. LUPPÉ (Marquis de) Mérimée. Paris, Albin Michel, 1945. In-8° broché, 238 p., illustrations hors texte.
9 euros (code de commande : LF/58/81).
MICHAUX (Henri) Connaissance par les gouffres. Paris, Gallimard, 1961. In-8° (145 ´ 192 mm.) broché, 283, [1 bl.], [2 (colophon, dépôt légal)], [2 bl.] p., (collection « Le Point du Jour »), un des 2200 exemplaires numérotés (n° 4455) de la réimpression, marque manuscrite d'appartenance au coin supérieur droit de la page de titre. L'achevé d'imprimer est daté du 31 octobre 1961.
25 euros (code de commande : 17547YB).
MICHAUX (Henri) Ailleurs. Voyage en grande Garabagne. Au pays de la Magie. Ici, Poddema. Nouvelle édition revue et corrigée. Paris, Gallimard, 1993. In-8° broché, 246 p.
13 euros (code de commande : 13647).
MICHAUX (Henri) L'espace du dedans. [15e édition.] Paris, Gallimard, 1945. In-8° broché, 284 p., papier jauni.
8 euros (code de commande : 13648).
MICHAUX (Henri) Façons d'endormi. Façons d'éveillé. Paris, Gallimard, 1978. In-8° broché, 239 p.
12 euros (code de commande : 13649).
[MICHAUX (Henri)]. MARTIN (Jean-Pierre) Henri Michaux. Paris, Gallimard, 2003. In-8° collé, 740 p., illustrations hors texte, (collection « NRF Biographies »), exemplaire en parfait état. En quatrième de couverture : Depuis un demi-siècle, Henri Michaux est devenu une figure essentielle de notre paysage esthétique et littéraire. À l'écart des modes et des avant-gardes, son uvre exerce une sorte de magnétisme. Ses intuitions fulgurantes dans les domaines les plus inattendus de la pensée, du savoir et de la sensibilité ont anticipé la fin des grandes idéologies. Le culte dont il fait aujourd'hui l'objet ne le cède sans doute qu'à celui de Rimbaud, mais avec des effets tout aussi réducteurs. Michaux secret, Michaux barbare, Michaux halluciné. Telle est la vulgate. L'auteur d'Un certain Plume s'est, il est vrai, dérobé à la publicité et aux honneurs. À la fois présent et caché dans ses textes comme dans ses peintures, il était réfractaire à la biographie. Michaux, pourtant, ne fut pas sans corps, sans famille, sans histoire. « Moi je veux voir et vivre », disait-il, jeune homme. Jusqu'à sa mort, à l'âge de quatre-vingt-cinq ans, il prit mille fois le bateau et le train, migra d'hôtel en hôtel, aima plusieurs femmes, noua de profondes amitiés, scruta les foules, les animaux et les arbres. C'est avec une curiosité intense qu'en lui le peintre et l'écrivain ne cessèrent d'observer le monde. Parti sur ses traces, Jean-Pierre Martin a enquêté, interrogé des témoins, consulté archives et correspondances inédites. De Namur à Montevideo, de Quito à Knokke-Le-Zoute, de Calcutta à Saint-Vaast-la-Hougue, il a visité de nombreux lieux de passage de la comète Michaux, décelant dans l'enfance et l'adolescence belges, dans cette origine détestée, quelques-unes des singularités qui ont façonné un être de fuite. Jetant une nouvelle lumière sur l'uvre de Michaux, sur ses paysages et ses hantises, cette biographie, la première qui lui soit consacrée, est un essai de réincarnation.
20 euros (code de commande : 15645 - vendu).
[MICHAUX (Henri)]. Henri Michaux. Cahier dirigé par Raymond Bellour. [2e édition.] Paris, l'Herne, 1983. In-4° broché, 526 p., quelques illustrations hors texte, (collection « Les Cahiers de l'Herne »), couverture un peu passée. Table des matières : - Avant-propos. - Quelques renseignements sur cinquante-neuf années d'existence, par Henri Michaux. Textes : - Obstacle à Henri Michaux, par Mounir Hafez. - Lettre, par Jacques Maritain. - H. M., par Jean Paulhan. - Hors d'ici avec mes phrases !, par Bernard Collin. - H. M., par A.-P. de Mandiargues. - L'homme, non l'uvre, par Pierre Bettencourt. - Fort comme un Turc, par Karl Flinker. - Poème, par Paul Celan. - Rencontre, par Jacques Prévert. - Michaux, un de mes prophètes, par Carl Salomon. - Henri Michaux, par Allen Ginsberg. - « À huit ans. je rêvais encore d'être agréé comme plante », par Jean-Loup Trassard. - Où étaient les verrous est l'océan ouvert, par Olivier de Magny. - Sur Henri Michaux, par Jorge-Luis Borges. - Réflexions sur le vide de la parole et sur l'univers rêvé par Michaux, et peut-être par moi, par Giuseppe Ungaretti. Études : - La passion de Narcisse, par Raymond Bellour. - L'infini et l'infini, par Maurice Blanchot. - Henri Michaux, l'écrivain, par Alain Jouffroy. - Michaux et la folie, par Stéphane Lupasco. - L'auto-analyse critique et la psilocybine, par Olivier Loras. - La structure linguistique du narrateur, par Delphine Todorova. - Les voix, par Guy Rosolato. - Les Cordobes, par Delphine Todorova. - L'espace aux ombres, par Philippe Jacottet. - Sens et Nonsense. Glu et gli, et le grand combat, par Michel Beaujour. - Plume et les anges, par René Micha. - Voyages, par Jean Laude. - Henri Michaux et le supplice des faibles, par Georges Poulet. - Un hérétique de la sensation, par Robert André. - L'espace, le corps, la conscience, par Robert Bréchon. - II y a ce qu'on appelle musique, par Gilbert Amy. - Lecture I : Henri Michaux, la vitesse et l'écho, par Claude Minière. - Notes à propos d'un livre d'Henri Michaux, par Jean Roudaut. - Les monstres et l'Unheimliche, par Gilbert Lascault. - « Sur une colonne absente », par Claude Lefort. De l'étranger : Allemagne : - Textes, par Max Bense. - À propos d'une traduction allemande, par Petru Dumitriu. - Pourquoi j'ai traduit Henri Michaux, par Kurt Leonard. - Sur Henri Michaux, par Helmut Heissenbüttel. États-Unis : - Aux antipodes avec Henri Michaux, par Richard Ellmann. - Henri Michaux et le gant déchiré : a personal réminiscence, par Patrick Gregory. - Ecuador, par Robin Magowan. - Plume, sa vision, par John Kenneth Simon. Japon : Un barbare au Japon, par Terutoshi Mirai. Mexique : Notes sur Michaux et le monde hispanique, par Ramon Xiran. Pologne : Michaux en Pologne, par Artur Miedzyrzecki. Suède : - Michaux en Suède, par C.-G. Bjurström. - Henri Michaux, par Artur Lundkvist. Textes d'Henri Michaux : - Lieux sur une planète petite. - Le Rideau des rêves. - La Lettre du voyageur. - Notre pauvre reine. - La page blanche. - Tu vas être père. - Portrait d'homme. - Absence. - Hommage. - Mil neuf cent trente (Supervielle). - Pierre Bettencourt : Hauts reliefs. - Les taches. (Sur la peinture.) Peinture : - Portrait, par René Magritte. - Lettre, par André Masson. - Témoignage, combat et rituel, par Jean Starobinsky. - Notes pour un itinéraire de l'uvre plastique d'Henri Michaux, par René Bertelé. - Entretiens et témoignages sur l'uvre peint d'Henri Michaux Pierre Degottex - Claude George - Simon Hantai - Joseph Sima - Claude Viseux - Zao Wou Ki - Giuseppe Capogrossi, par Geneviève Bonnefoi. - L'enchanteur caché, par Luc Simon. - Henri Michaux, peintre, par Julien Alvard. - Conscience et peinture, par René Passeron. - Ni abstrait, ni symbolique, par Asger Jorn. - En quoi Michaux est-il révolutionnaire (entretien), par Alain Jouffroy et Matta. Documents : - Anthologie : Marcel Arland - André Gaillard - Franz Hellens - Paul Nizan - Jean de Bosschère - Pierre Leyris - André Gide - H.-P. Roche - Georges Perros - Jules Supervielle. - Des textes avant-coureurs, par Dora Rigo Bienaimé. - Le premier livre d'Henri Michaux, par Alain Bousquet. - Les Variantes. - Bibliographie - Iconographie.
30 euros (code de commande : 15748).
MILLAUD (Albert) La Comédie du jour. Voir les éditions du XIXème siècle.
MILLEVOYE Oeuvres. Voir les éditions du XIXème siècle.
MIRBEAU (Octave) L'abbé Jules. Paris, Mornay, 1924. Voir la page des Éditions Mornay.
MIRBEAU (Octave) Le calvaire. Paris, Mornay, 1928. Voir la page des Éditions Mornay.
MIRBEAU (Octave) Le Jardin des supplices. Paris, Mornay, 1923. Voir la page des Éditions Mornay.
MOLIÈRE Le Misanthrope de Molière. Étude et analyse par René Doumic. Paris, Mellottée, s.d. In-8° broché, 314 p., (collection « Les Chefs-d'uvre de la Littérature Expliqués »), cachet d'appartenance à la couverture et à la page de titre.
10 euros (code de commande : 85/63).
[MOLIÈRE]. DUSSANE Un comédien nommé Molière. Paris, Plon, 1956. In-8° broché, 284 p. Table des matières : I. Jean-Baptiste Poquelin, né rue Saint-Honoré. XIII. Aurore de la gloire et crépuscule de l'amour. II. La grande puissance de l'Orviétan. XIV. Molière est à la mode. III. Il était une reine de tragédie. XV. Un nouveau visage. IV. Et moi aussi je serai comédien ! XVI. Les récréations de la Croix-Blanche. V. On baptise l'Illustre Théâtre. XVII. « L'École des Femmes ». VI. Où le fils du tapissier du Roi fait connaissance avec le Châtelet. XVIII. Les plaisirs de l'Ile enchantée. VII. La vie commence. XIX. Ce bon Monsieur Tartuffe. VIII. Le nez de Cléopâtre. XX. La raison, la colère et l'amour. IX. D'un gai voyage. XXI. La maison d'Auteuil. X. Les beaux yeux de Marquise. XXII. « Nous vivons sous un Prince ennemi de la fraude » XI. Un soir au Louvre. XXIII. Le Roi a ri ! XII. Courage ! Molière. XXIV. Le dernier costume.
10 euros (code de commande : 11812).
MONCRIF Contes de Augustin-Paradis De Moncrif de lAcadémie française. Avec une Notice bio-bibliographique par Octave Uzanne. Paris, Quantin, 1879. Voir la page Octave Uzanne.
MONSELET (Charles) La Cuisinière poétique.
[MONTAIGNE]. CHAVARDES (Maurice) Michel de Montaigne. Paris, Pierre Cherron, 1972. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 135 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Les Géants »).
10 euros (code de commande : 13638).
MONTEBELLO (Denis) Fouaces et autres viandes célestes. Photographies de Marc Deneyer. Cognac, Le Temps qu'il Fait, 2004. In-8° broché, 139 p., illustrations. En quatrième de couverture : Un livre où on ne cherche pas à édifier, où on n'éprouve pas le besoin de codifier une pratique, de transmettre un savoir, n'est pas un livre de cuisine. C'est un recueil de saveurs. Une invitation à voyager dans les mots et dans le temps. À revivre, avec la fouace et avec Rabelais, la révolution néolithique. À remonter avec la tortue au Tartare, ou avec le tourteau fromage. À faire coïncider enfin ce que les archéologues appellent dans leur langue matière noire, par quoi ils désignent ce qui échappe à l'histoire, et « l'enfance revenue, pour parler comme Robert Pinget, la découverte éblouie du langage. » « L'image fait loi, rassemble le passé. » C'est ce qu'invitent aussi à vérifier les photos de Marc Deneyer.
10 euros (code de commande : 15119).
MONTESQUIEU Lettres persanes. Introduction d'Etiemble. Paris, Club français du livre, 1963. In-8° sous reliure simili-maroquin et Rhodoïd, (maquettes de Jacques Darche), XXIV + 404 p., (collection « Les Portiques », n° 44).
19 euros (code de commande : LF/7220).
MORAND (Paul)
MORELLET (Jean-Claude) Au sud du Sphinx. Roman. Pars, Nicolas Philippe, 2002. In-8° broché, 394 p. En quatrième de couverture : « Au cur du désert égyptien, deux pistes convergent vers le trésor du souverain perse Cambyse. En 1937, Sarah, Hans et Peter partent explorer les dunes cathédrales. En 2002, Jules et Chaya se lancent sur les traces du trio. Qui a tué qui ? Qui a aimé qui... à en mourir ? Est-ce par amour ou par défi que certains vont s'abîmer dans les mers de sable ? De l'Antiquité à nos jours, un splendide hommage au désert où les mirages se jouent de l'histoire. »
10 euros (code de commande : 8296).
[NAZZI (Louis)]. [Un précurseur de la littérature prolétarienne.] Louis Nazzi [1885-1913]. Textes choisis et présentés par Henri Poulaille. Bordeaux, Plein Chant, 1976. In-8° broché, 120 p. @ Il s'agit du n° 30, printemps-été 1976 de la revue Plein chant.
13 euros (code de commande : 116/71).
NERVAL (Gérard de) uvres. Texte choisi, préfacé et annoté par Jean Richer. Paris, Club Français du Livre, 1952. In-8° sous reliure d'éditeur, XXI, 324 p., (collection « Classiques », n° 32), exemplaire numéroté (2826) en très bonne condition. L'ouvrage contient : - Petits châteaux de Bohême. - Poésies diverses. - Les amours de vienne. - La Pandora. - Aurélia. - Poésies allemandes. - Les nuits d'octobre. - Lettres à Jenny Colon.
15 euros (code de commande : 18246).
NESMY (Jean) A l'ombre des châtaigniers. Illustrations de Eugène Delécluse. Paris, Spes, 1929. In-12 broché, 245 p., (collection « L'Arc en Ciel », n 3), exemplaire en grande partie non coupé.
9 euros (code de commande : 59/86).
NESMY (Jean) L'ivraie. Paris, Ollendorff, s.d. In-12 broché, 190 p., (« Roman des Provinces de France, Le Limousin »), papier jauni, cachets d'appartenance.
7,50 euros (code de commande : LF/5227).
NGANANG (Patrick) L'invention du beau regard. Contes citadins. Paris, Gallimard, 2005. In-8° broché, 195 p., collection « Continent Noir »). En quatrième de couverture : « Deux contes cruels, tels que les racontent les ambianceurs dans les rues, les bars, les gargotes et les chantiers du Cameroun. C'est d'abord l'histoire du commissaire Antoine Débonnaire Eloundou qui, après des années de service, invente tous les artifices possibles pour ne pas partir à la retraite, et plonge dans un labyrinthe de mensonges quand les crimes de son passé turbulent viennent frapper à sa porte. « Tu as gâché ma vie, et tu vas me rendre ça. Sinon je vais te tuer. Je te donne vingt-quatre heures. C'est moi Innocent. » Ce sont ensuite les péripéties de la truie de Taba dont le regard énigmatique autant que les terribles pouvoirs expliquent peut-être pourquoi le méchoui des rues de Yaoundé, encore appelé « beau regard », est si succulent. « Trop jeune, on dirait qu'il ne s'était pas encore habitué à ce creux dans le ventre, à cet enfoui dans les intestins, à cette vagabonde démence de l'esprit, à ce soudain vertige de tous les sens qui est la faim. » Deux récits où l'humour le dispute à l'ironie, puisés d'une main légère et puissante dans le langage populaire, dans l'imagination opulente et dans l'Histoire folle du Cameroun contemporain. »
8 euros (code de commande : 10894).
[NIMIER (Roger)]. VANDROMME (Paul) Roger Nimier. Bruxelles, Jacques Antoine, 1977. In-8° broché, 122 p., couverture légèrement jaunie sinon bel exemplaire non coupé.
15 euros (code de commande : 17579).
NIZAN (Paul) Les chiens de garde. Sixième édition. Paris, Rieder, 1932. In-8° broché, 285 p., (collection « Europe »), petit cachet d'appartenance à la page de garde et annotations crayonnées aux pages de garde et de faux-titre, quelques rousseurs. Extrait : Les jeunes gens qui débutent dans la Philosophie, les amateurs qui se tournent vers la Philosophie seront-ils longtemps encore satisfaits de travailler dans la nuit, sans pouvoir répondre à aucune interrogation sur le sens et la portée de la recherche où ils s'engagent ? Et encore : quel emploi feront-ils du vocabulaire philosophique ? Que vont-ils tous entendre par le vocable Philosophie ? Mettront-ils dans les vieilles outres le même vin que leurs maîtres ou bien un vin nouveau ? Rejetteront-ils les vieilles outres et le vieux vin pour des outres nouvelles et pour un nouveau vin ? Il est grand temps d'offrir à ces nouveaux venus une situation franche, de leur apporter les lumières les plus simples. Beaucoup d'entre eux sont emplis de bonnes intentions, beaucoup d'entre eux se sont engagés dans la Philosophie, ou simplement ont incliné vers elle un certain nombre de leurs pensées, justement parce qu'ils ont été troublés par le désuvrement de ces bonnes intentions. Ils éprouvent, d'une façon peu claire sans doute, que la Philosophie en général est la mise en uvre des bonnes intentions à l'égard des hommes, et qu'il suffit de s'enrôler sous la bannière de la Philosophie pour voir fructifier les inclinations généreuses et la paix se répandre parmi les hommes de bonne volonté. Mais il faut enfin saisir et enseigner que la Philosophie ne se définit point éternellement comme la réalisation, comme l'opération, comme la victoire spontanées des bonnes volontés. Simplement parce que Socrate serait mort pour elles, que Voltaire aurait défendu Calas, que Kant aurait oublié, à cause de la victoire des Droits de l'Homme, son vieil itinéraire de Knigsberg. Mais il faut enfin saisir et enseigner que certaines philosophies sont salutaires aux hommes, et que d'autres sont mortelles pour eux, et que l'efficacité humaine de telle sagesse particulière n'est pas un caractère général de la Philosophie.
15 euros (code de commande : 15746).
NIZAN (Paul) Aden Arabie. Nouvelle édition présentée par Jean-Paul Sartre. Paris, Maspero, 1960. In-8° broché, 188, VI p., (collection « Cahiers Libres », n° 8), couverture partiellement insolée Extrait de l'avant-propos : Nizan, c'était un trouble-fête. Il appelait aux armes, à la haine : classe contre classe ; avec un ennemi patient et mortel, il n'y a pas d'accommodements ; tuer ou se faire tuer : pas de milieu. Et ne jamais dormir. Il avait répété toute sa vie, avec sa gracieuse insolence, le regard baissé sur ses ongles : ne croyez pas au père Noël. Il était mort, la guerre venait de finir ; dans toutes les cheminées françaises il y avait des souliers, des bottes et le père Noël les remplissait de conserves américaines. Ceux qui feuilletèrent alors Aden, Antoine Bloyé, je suis sûr qu'ils en interrompirent vite la lecture, avec une noble pitié : « littérature d'avant-guerre ; simpliste et décidément périmée ». Qu'avions-nous besoin d'une Cassandre ? S'il eût vécu, nous pensions qu'il eût partagé notre nouvelle subtilité, autant dire nos compromissions. Qu'est-ce qui avait préservé sa violente pureté ? Une balle perdue, rien d'autre ; il n'y a pas de quoi se vanter. Ce mauvais mort se marrait doucement : il avait écrit dans ses livres qu'un bourgeois français, passés quarante ans, n'est plus qu'une carcasse. Et puis il s'était esquivé. À trente-cinq ans. À présent, nous, ses condisciples, ses camarades, gonflés de cette flatulence que nous appelions notre âme, nous tournions sur les places publiques, distribuant à chacun nos baisers Lamourette. Et nous avions quarante ans. Protéger l'innocence, c'était notre affaire ; justes, nous rendions la Justice. Mais nous laissâmes Aden aux mains des communistes parce que nous abominions ceux qui contestaient nos mérites.
12 euros (code de commande : 15747).
[NIZAN (Paul)]. ALTMAN (Thierry) Paul Nizan. Les conséquences du refus. Préface d'Olivier Todd. Bruxelles, De Boeck, 1993. In-8° collé, 162 p., (collection « Culture & Communication - Série Littérature »), marque d'appartenance à la page de faux-titre. En quatrième de couverture : Le fardeau est pesant qui s'est abattu sur Paul Nizan. L'oubli d'abord, la mode ensuite, les spécialistes enfin se sont emparés de lui pour le soumettre aux pires contorsions. Leurs pouvoirs magiques conjugués ont produit une pluie drue d'étiquettes qui tiennent lieu de sévères épitaphes relevons parmi les plus courantes du florilège dont est toujours absente la littérature, le traître, le révolté pur et dur, l'idéologue intransigeant, le militant orthodoxe et le « communiste impossible » . Mais Nizan est d'abord un écrivain. Mort à 35 ans, après deux essais et trois romans principalement. C'est donc bien l'inachèvement qui constitue sa marque posthume la plus flagrante. Ce gouffre de toutes les questions et ses livres où elles se multiplient en proportion des tentatives de réponses apportées forment les deux points de départ de cet ouvrage. Restituer dans un même mouvement le polémiste, le romancier et l'intellectuel engagé dans son temps, voilà l'enjeu de cet essai.
12 euros (code de commande : 15736).
[NOGUÈS (Marius)] Avec Marius Noguès. Dossier préparé et présenté par Guy Bordes. Bassac, Plein Chant, 1983. In-8° broché, 160 p. @ Il s'agit du numéro 16-17 de la revue
.10 euros (code de commande : LF/5767).
[NOGUÈS (Marius)]. RIBAS (Joseph) Marius Noguès. Rodez, Subervie, 1973. In-12 broché, 41 p., (collection « Visages de ce Temps », n° 18).
10 euros (code de commande : 119/71).
Les oraisons amoureuses de Jeanne-Aurélie Grivolin, Lyonnaise. Illustrations de Vivien Maladine. S.l., J.L. Kellinckx, 1957. In-12 broché, 205 p., exemplaire numéroté et non coupé.
15 euros (code de commande : LF/5656).
[OUDINOT (Hermine)] Amitié amoureuse. Préface fragmentée de Stendhal. Paris, Calmann-Lévy, [1913]. In-8° demi-basane fauve à coins, dos lisse orné de filets et de roulettes dorés, pièce de titre bordeaux, IV, 481 p., ex-libris de Maurice Vander Linden et petit cachet d'appartenance du même à la page de titre. Hermine Oudinot (1855-1915) était la femme du peintre Julien-Antoine Lecomte du Noüy ; son roman Amitié amoureuse, inspiré par son amitié pour Guy de Maupassant, connut un grand succès.
12 euros (code de commande : 16624).
PAILLERON (Édouard) Le monde où l'on s'ennuie. Voir les éditions du XIXème siècle.
PAILLERON (Marie-Louise) Le Paradis perdu. Souvenirs denfance. Paris, Albin Michel, 1947. In-8° broché, 303 p., illustrations hors texte.
10 euros (code de commande : LF/3092).
PASSEUR (Steve) La maison ouverte. Pièce en trois actes. Paris, Gallimard, 1925. In-12 broché, 190 p., exemplaire numéroté, non coupé.
12 euros (code de commande : LF/3769).
PAULHAN (Jean) Le pont traversé. S.l., Spectres Familiers, 1986. In-12 broché, 64 p., tirage limité à 600 exemplaires.
13 euros (code de commande : LF/6071).
[PAULHAN (Jean)]. Jean Paulhan 1884-1968. Témoignages - L'uvre - Langage et pensée - Les arts - Le rôle. Textes inédits - Correspondance - Bibliographie. Paris, La Nouvelle Revue Française, 1969. In-8° broché, pp. 649-1055, illustrations hors texte, jaquette. @ Il s'agit du numéro spécial (1er mai 1969 - 17e année, n° 197) que la Nouvelle Revue Française a publié peu après la disparition de Jean Paulhan.
20 euros (code de commande : 7934).
[PÉGUY (Charles)]. Péguy. Cahier sous la direction de Jean Bastaire. Paris, Éditions de l'Herne, 1977. In-4° broché, 377 p., illustrations hors texte, (collection « Les Cahiers de l'Herne »), couverture jaunie.
20 euros (code de commande : 72/67).
PEISSON (Édouard) LAigle de Mer. Illustrations de René de Pauw et de Taf Wallet. Bruxelles, Éditions du Houblon, 1943. In-12 broché, 258 p., couverture un peu souillée.
18 euros (code de commande : LF/3094).
PEISSON (Édouard) Passage de la ligne. Roman. [6e édition.] Paris, Grasset, 1935. Petit in-8° demi-chagrin bleu marine à coins, dos à 5 nerfs, 254 p., couverture conservée.
12 euros (code de commande : 123/71).
PELLERIN (Jean) La romance du retour. Avec un portrait de l'auteur en lithographie par Raoul Dufy. Paris, N.R.F., 1921. [Éditions de la Nouvelle Revue Française. Paris 35, 37 rue Madame. 1921.] In-8° (130 ´ 180 mm.) broché, 52, [1], [1 bl.], [1 (colophon)], [3 bl.], collection « Une uvre un Portrait », un des 500 exemplaires numérotés (n° 164) sur vergé d'Arches (après XXV hors commerce), dos insolé. L'achevé d'imprimer porte la date du 15 janvier 1921 ; l'impression de la lithographie a été réalisée par Brouant.
40 euros (code de commande : 17291YB).
[PEREC (Georges)]. BURGELIN (Claude) Les Parties de dominos chez Monsieur Lefèvre. Perec avec Freud - Perec contre Freud. S.l., Circé, 1996. In-8° broché, 249 p. En quatrième de couverture : « En regardant les relations de défi et de complicité de Perec à l'égard de la psychanalyse, Claude Burgelin a écrit un véritable « roman analytique ». Voici Perec relu à partir des questions qu'il pose à la psychanalyse et des tournants qu'elle a fait prendre à son uvre. L'auteur de La Vie mode d'emploi s'est servi des procédures et outils freudiens comme d'autant de matériaux pour un autoportrait singulièrement original. Le lecteur en retour a à regarder de tous ses yeux, à accommoder autrement sa vision et à entendre ce qui cherche à se dire sous tant d'histoires de puzzles, de masques et de trompe-l'il. »
12 euros (code de commande : 9995 - vendu).
PERGAUD (Louis) Romans et récits. De Goupil à Margot. La revanche du corbeau. Le roman de Miraut. La guerre des boutons. Illustrations de Michel Politzer. Paris, Mercure de France, 1963. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 568 p., (maquettes de Massin).
25 euros (code de commande : 13743).
PERGAUD (Louis) De Goupil à Margot. Bois de Barthélemy. Paris, Mornay, 1925. Voir la page des Éditions Mornay.
PERRET (Jacques) Un général qui passe. Frontispice et bandeaux de Forrer. Paris, Les Éditions de la Nouvelle France, 1945. In-12 sous reliure d'éditeur, 188 p., (collection « Chamois », n° 2).
19 euros (code de commande : 6072).
PERRET (Jacques) Tirelires. Paris, Julliard, 1981. In-8° broché, 213 p.
7,50 euros (code de commande : 6073).
PEYREFITTE (Roger) Quelques images pour la jeunesse d'Alexandre. Dessins de Gilbert Garnon. Paris, Albin Michel - Jean-Jacques Pauvert - Garnier, 1982. In-8° broché, 223 p., 125 illustrations, (collection « La Vue »), exemplaire numéroté (n° 2553), dos ridé. Introduction : Il me semble qu'il aurait manqué quelque chose à ma résurrection d'Alexandre si un artiste de qualité n'avait traduit en images une grande partie de ce que j'évoquais. Or qu'y a-t-il de plus original dans mon livre que l'érotisme, c'est-à-dire ce que les historiens modernes du prodigieux héros avaient soigneusement dissimulé ? De même passaient-ils sous silence la vie érotique de son entourage et de ses contemporains, grecs ou barbares. Quant à ce dernier terme, par lequel les Grecs désignaient les peuples qui ne parlaient pas grec, fût-ce les Égyptiens et les Perses, il perdit vite, aux yeux d'Alexandre, son caractère outrageant. Il découvrit qu'ils avaient leurs civilisations et un autre point commun avec lui et avec les Grecs : le culte de l'amour et la liberté des murs. En montrant sans voiles Alexandre et les siens, qui avaient pour modèles leurs propres dieux, il fallait dévoiler aussi les secrets des sectateurs d'Isis, de Mithra et de Civa. Mais, dans cet ouvrage, consacré à sa Jeunesse, tout le sel attique de ce vaste érotisme se trouve, en quelque sorte, déposé : le jeune prince de Macédoine, l'élève d'Aristote, l'amant d'Ephestion et de Campaspe, reçoit déjà l'influx du monde qu'il s'apprête à conquérir. Il est célèbre par sa beauté, avant de l'être par son génie. La plus extraordinaire des histoires est également une histoire d'amour. Innombrables sont les peintres qui ont représenté les épisodes militaires et romanesques de la vie d'Alexandre. Lebrun a peint ses Batailles, qui ont été tissues aux Gobelins ; mais il restait à représenter ses batailles avec l'Amour. Les esprits libres, les esthètes, les voluptueux, éprouvaient la nostalgie du poète et disaient comme lui : J'aime le souvenir de ces époques nues Dont Phébus se plaisait à dorer les statues... Faire revivre l'érotisme autour d'Alexandre, c'est faire revivre la plus belle de ces époques. Les Grecs ont été nos maîtres en toutes choses, jusque dans la littérature et dans l'art érotiques. La Jeunesse d'Alexandre fait allusion à des ouvrages perdus : Les Postures amoureuses, dessinées ou commentées par Astyanassa, la nourrice d'Hélène, les livres de Philénis de Samos, d'Alexandre d'Étolie et de Pyrète de Milet. Mais nous avons la Muse garçonnière de Straton de Sardes, dont j'ai publié la première traduction française : si presque toutes ces épigrammes sont postérieures à Alexandre, elles n'en sont pas moins le fruit d'une longue tradition. La céramique grecque nous donne aussi plusieurs exemples de scènes d'amour, les plus fameuses ont pour auteurs les peintres Brygos et Douris. Dans la Bibliothèque singulière que j'ai dispersée en 1977, figurait, entre autres curiosités qui émerveillèrent les amateurs, une série de dessins originaux de Bornet, l'illustrateur des livres de Sade. Le collectionneur étant, par la force des choses, un connaisseur, je me crois fondé à déclarer les dessins de Gilbert Garnon pour la Jeunesse d'Alexandre, les plus parfaits que j'aie jamais vus. Il atteint l'art des Grecs et dépasse celui de nos artistes du XVIIIe siècle. Si je me flatte d'avoir ressuscité Alexandre, il a ressuscité Brygos et Douris. En le félicitant et en le remerciant de m'avoir offert ce plaisir, je remercie également Jean-Jacques Pauvert d'avoir exécuté cette publication qui fera date, et mon éditeur Albin-Michel d'avoir permis d'utiliser les extraits de mon texte qui accompagnent les dessins. Cette illustration de l'amour grec est sans précédent. Elle constituera un monument à la gloire de la Grèce antique et de son héros.
15 euros (code de commande : 18230).
PIEYRE DE MANDIARGUES (André) Troisième belvédère. Paris, Gallimard, 1971. In-8° broché, 363 p., quatrième de couverture un peu souillée.
7,50 euros (code de commande : LF/3099).
PIRON (Alexis) uvres badines. Précédées d'une Notice sur la vie de Piron par Charles Lauvereau. Paris, A. Quignon, 1927. In-12 broché, 253 p., un portrait.
8 euros (code de commande : 59/91).
PITOËFF (Georges) Notre théâtre. Textes et documents réunis par Jean de Rigault. S.l., Messages, 1949. In-4° broché, 109 p., illustrations, exemplaire numéroté en très bon état. @ Ce volume contient des textes sur la mise en scène, sur Shakespeare, Pirandello, Tchékhov, Ibsen, Shaw, Lenormand, Molnar, Block, Ferrero, O'Neill, Bruckner, Claudel, Anouilh, Gide, Supervielle, Dumas. On y trouve également un texte de Ludmilla Pitoëff et un texte de Benjamin Crémieux. L'ouvrage se termine par la liste des auteurs joués par Pitoëff en Russie, en suisse et à Paris, par une chronologie des spectacles montés par Pitoëff à Genève et Paris, de 1915 à 1939 et par une bibliographie.
30 euros (code de commande : 10895).
COLLECTION "LA PLÉIADE"
PONGE (Francis) Le grand recueil. Méthodes. Paris, Gallimard, 1961. In-8° broché, 302 p., exemplaire du tirage courant de l'édition originale, couverture jaunie.
15 euros (code de commande : 95/70).
PONGE (Francis) Le grand recueil. Pièces. Paris, Gallimard, 1961. In-8° broché, 213 p., exemplaire du tirage courant de l'édition originale, couverture jaunie.
13 euros (code de commande : 96/70).
PONGE (Francis) La Seine. Images de Maurice Blanc. Lausanne, Clairefontaine, 1950. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 192 p., exemplaire en bonne condition.
40 euros (code de commande : 12044).
PORTO-RICHE (Georges de) Bonheur manqué. Carnet d'un amoureux. Nouvelle édition entièrement revue. Paris, Société d'Éditions Littéraires et Artistique Ollendorff, 1903. In-8° plein chagrin brun, dos à 5 nerfs soulignés de pointillés dorés, caissons formés de filets-triples dorés, plats encadrés d'un filet-triple doré, filet-double doré sur les coupes et filets et roulettes dorés sur les chasses, tête dorée, couverture conservée (reliure de Vermorel), III, 85 p., un des 10 exemplaires numérotés sur Japon (n° 9). Préface : « Bonheur manqué parut pour .la première fois, il y a nue quinzaine d'années. Presque dérobé à l'écrivain par un éditeur impatient, le volume plut beaucoup, malgré ses inégalités. Depuis, l'auteur plus exigeant pour lui-même, parlait de ce petit livre avec humeur. Il paraissait lui avoir gardé rancune de ses défauts, et sans lui tenir compte de sa réussite initiale, il se refusait obstinément à le laisser réimprimer. On a représenté au poète que la sincérité de son uvre en rachetait peut-être l'imperfection ; et que d'ailleurs, il suffirait d'un peu de travail pour rendre ces pages moins indignes des lettrés. D'autre part, des esprits équitables ont pensé que les emprunts faits par quelques personnes habiles à ce volume oublié, étaient de nature à encourager sa réimpression. Après d'honnêtes perplexités, l'écrivain s'est incliné devant ces arguments ; et aujourd'hui, il confie à leur seconde fortune ces poésies légèrement améliorées. Comme La Chance de Françoise, Bonheur Manqué marque la rupture de l'auteur avec l'idéal romantique, et son acheminement aux études minutieuses du cur. Les nouveaux amis de ce livre y découvriront sans peine les traits caractéristiques des uvres postérieures de l'écrivain. On peut même hasarder qu'Amoureuse et le Passé sont virtuellement contenus dans Bonheur Manqué. On est frappé de cette ascendance, lorsqu'on s'attache aux dernières pages du volume, celles ou le triste héros de cette histoire détaille complaisamment ses infirmités morales. Mis en présence de créatures plus passionnées ou plus réelles que l'inconnue de Bonheur Manqué, cet homme-là provoquera sûrement les désespoirs et les désastres qui traversent les deux comédies décisives de l'auteur. »
100 euros (code de commande : 14083).
POULAILLE (Henri) Le pain quotidien. Les damnés de la terre. 1906-1910. Paris, Grasset, 1935. In-8° broché, 472 p.
13 euros (code de commande : 12431).
POURRAT (Henri) L'aventure de Roquefort. Illustrations de Yves Brayer. Société Anonyme des Caves et des Producteurs Réunis de Roquefort. 1955. In-4° broché, 235 p., exemplaire numéroté.
15 euros (code de commande : LF/5657).
PRÉVOST (Marcel) Mademoiselle Jaufre. Illustrations de J. Edward Lacoste. Paris, Lemerre, 1905. In-8° broché, 412 p., («de Romans Illustrés »), exemplaire non coupé.
11 euros (code de commande : 6426).
PREVOST (Jean) Le sel sur la plaie. Cadeilhan, Zulma, 1993. In-8° broché, 238 p.
10 euros (code de commande : 58/69).
PRIVAT (Bernard) Au pied du mur. Récit. Paris, Gallimard, 1959. In-8° broché, 213 p., exemplaire non coupé.
7,50 euros (code de commande : LF/58/92).
PUECH (Bernard) Sous l'étoile du chien. Paris, Corti, 1991. In-8° broché, 343 p. En quatrième de couverture : C'est à cause de cette merveilleuse histoire d'amour avec Wolf, le berger allemand de Kurt Franz, qui lui avait sauvé la vie, à Treblinka, qu'Esther a désiré appeler son fils Caleb. Parce que Caleb, c'est le chien : en hébreu. C'est à cause de cette merveilleuse histoire d'amour entre Ulysse et son chien, qui était mort de bonheur le jour où son maître était rentré dans sa patrie, après vingt ans d'absence, à Ithaque, que Caleb a désiré appeler son chien Argos. Parce que Argos, c'est le nom du chien d'Ulysse : dans l'Odyssée. C'est parce qu'elle est née sous l'étoile du chien, l'étoile Sirius, aux jours des grosses chaleurs, lorsque la canicule rend les chiens fous, qu'Estelle a désiré suivre Caleb et son chien Argos, Caleb le boiteux qui fait de l'or avec son violon, un stradivarius, sur la terrasse de chez Dodin : à Biarritz.
10 euros (code de commande : 17766).
PROUST (Marcel)
Quatre sermons joyeux. Édition critique avec introduction, notes et glossaire par Jelle Koopmans. Genève, Droz, 1984. In-12 broché, 120 p., (collection « Textes Littéraires Français », n° 327). Avant-propos (pp. 7 et 8) : « Les quatre monologues que nous présentons dans cet ouvrage appartiennent à un groupe peu étudié de textes à jouer. Le « sermon joyeux » des XVe et XVIe siècles a pu bénéficier de l'attention des grands bibliographes du dix-neuvième siècle, mais dans notre siècle il n'y a guère que J.C. Aubailly qui s'en soit occupé. Il faut pourtant considérer ces parodies de l'éloquence sacrée comme l'un des genres importants du théâtre profane de la fin du Moyen Âge et du début du seizième siècle. La parodie des usages de la chaire est sans doute de tous les temps : on s'imagine facilement comment quelqu'un peut parodier de nos jours, à l'occasion d'un banquet de noces, le sermon sérieux que les mariés ont dû entendre plus tôt dans la journée. Ce qui est plus étrange cependant, c'est que nous avons conservé beaucoup de sermons parodiques de la fin du quinzième et du début du seizième siècle. Apparemment ces textes burlesques sont devenus à cette époque-là un genre fixe, un genre dont on connaît plusieurs exemples caractéristiques. Tout se passe comme si le sermon burlesque improvisé d'abord se dégageait des circonstances bien précises qui l'ont fait naître pour devenir un texte représentable, un texte qui pourra désormais être récité par n'importe quel acteur en manque d'inspiration. Le sermon joyeux ancien se situe à mi-chemin entre les genres « présentés » (la tradition orale) et les genres « représentés » (l'action dramatique). Comme genre narratif, il est proche de la littérature facétieuse de l'époque (Boccace, Pogge le florentin, les Cent Nouvelles Nouvelles) ; comme genre dramatique il est proche des monologues dramatiques. Des deux côtés, les limites sont difficiles à fixer : certains sermons joyeux sont presque des nouvelles facétieuses, d'autres sont presque des monologues dramatiques. Si l'on opte pour une délimitation assez stricte du corpus des sermons joyeux, l'on retient une trentaine de textes ; dans le cas où l'on comprendrait « sermon joyeux » dans une acception plus large, il s'agirait d'une énorme quantité de monologues, dont certains n'ont plus aucun lien avec la prédication sérieuse du moins à lire leur texte. Pour mieux faire connaître ces parodies burlesques, souvent inédites ou accessibles seulement dans des transcriptions insuffisantes du dix-neuvième siècle, nous avons entrepris l'édition critique du corpus des sermons joyeux. Il nous a semblé utile qu'à côté de cette édition philologique du corpus, un certain nombre de textes soit accessible à un public plus large: aux généralistes et aux étudiants en littérature médiévale. C'est pourquoi nous présentons dans ce petit livre quatre sermons joyeux qui peuvent compter parmi les plus typiques du genre. Nous avons tenté d'évoquer, dans le commentaire, ce qu'a pu être la représentation de ces parodies burlesques: il nous semble que c'est le devoir d'un éditeur de textes dramatiques de suggérer une visualisation des textes édités. »
12 euros (code de commande : 13427).
QUEFFÉLEC (Henri) La mouette et la croix. Paris, Cercle du Nouveau Livre, 1969. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 318 p. + un dossier de 30 p. avec illustrations, exemplaire numéroté.
12 euros (code de commande : 60/69).
QUENEAU (Raymond) Les fleurs bleues. Roman. Paris, Gallimard, 1965. In-12 broché, 273 p., couverture rempliée, exemplaire du tirage courant de l'édition originale, on joint l'avis aux libraires.
15 euros (code de commande : 97/63).
QUENEAU (Raymond) Aux confins des ténèbres. Les fous littéraires français du XIXe siècle. Édition présentée et annotée par Madeleine Velguth. Paris, Gallimard, 2002. In-8° collé, 431 p., (collection « Les Cahiers de la NRF »), bel exemplaire. En quatrième de couverture : « Exhumés des profondeurs de la Bibliothèque nationale, hissés au jour, époussetés et sertis dans un texte à organisation encyclopédique et à approche psychanalytique, voici les écrits d'une cinquantaine de « fous littéraires » du XIXe siècle que Raymond Queneau voulait, en 1934, offrir à ses lecteurs. Individus oubliés, dont les idées insolites ne se rattachaient à aucune doctrine et ne furent reconnues de personne. Certains ont fait des découvertes dans le domaine des « sciences inexactes » : les principes organiques du cercle, la nature excrémentielle du soleil, la langue universelle... La vie d'autres princesses, prophètes et messies, persécutés et revendiquants, tous convaincus de leur mission esquisse une « histoire paranoïaque » de la France de leur siècle. Déçu dans son attente de découvrir des « génies méconnus », Queneau tâcha de comprendre la folie de ces individus à travers leurs ouvrages. Il les analysa à la lumière de Totem et tabou et du complexe d'dipe de Freud, dont les uvres venaient d'être traduites en français, ainsi que du « complexe de mission historique » de W. Stekel, et crut trouver dans les rapports conflictuels père-fils l'origine de leur déséquilibre mental. Le lecteur qui reconnaîtra des passages de ces textes pour les avoir lus dans Les Enfants du limon pourra consulter ici pour la première fois le commentaire que Queneau rédigea pour les accompagner l'explication de textes qu'est Aux confins des ténèbres. »
15 euros (code de commande : 13562).
[QUENEAU]. CATONNÉ (Jean-Marie) Queneau. Paris, Belfond, 1992. In-8° collé, 295 p., (collection « Les Dossiers Belfond »), épuisé. En quatrième de couverture : « Du Chiendent aux Fleurs bleues, des Exercices de style à Si tu t'imagines, Raymond Queneau construit une uvre qui échappe à toutes les modes et n'appartient à aucune chapelle. Poète, romancier, encyclopédiste, mathématicien, pataphysicien, oulipien, cet ex-surréaliste, de tempérament philosophe et timide de nature, a fini par exercer un véritable magistère sur la littérature française. Admirateur des classiques, ennemi de toute gratuité, cherchant dans les contraintes formelles les conditions d'une écriture libérée, ce forgeur de mots et balayeur de syntaxe est au-delà de l'incertaine querelle du néo-français un des rénovateurs de notre langue. Les mots furent ses vrais voyages, sa grande aventure. Son langage, son génie comique et l'universalité de sa culture en font notre Rabelais. La critique savante, après l'avoir longtemps traité avec condescendance, ou réduit au pur formalisme mathématique ou verbal, en fait aujourd'hui un auteur d'inspiration gnostique, au risque de négliger le rationalisme indéniable de ce familier de la pensée de Hegel. Cet ouvrage, en forme de synthèse, se propose de faire le point sur les multiples interprétations, gloses et déchiffrements érudits. Il se veut également, par-delà le malentendu du succès de Zazie dans le métro, une réhabilitation de l'auteur de Pierrot mon ami, de Loin de Rueil et de L'Instant fatal. »
13 euros (code de commande : 13563).
[QUENEAU]. JOUET (Jacques) Raymond Queneau. Paris, La Manufacture, 1989. In-8° collé, 183 p., illustrations hors texte, (collection « Les Classiques de la Manufacture »). En quatrième de couverture : « Connu du grand public pour quelques livres détonants Exercices de style ou Zazie dans le métro, un poème, Si tu t'imagines, qui devint une chanson légendaire, Raymond Queneau fut aussi un grand explorateur de la littérature. Poèmes, romans, essais, journal... L'uvre de Queneau combine l'agrément immédiat de la lecture et le caractère inépuisable de ses replis. Il y a un public de Raymond Queneau ; il y a une influence de Raymond Queneau qui s'exerce sur toute une génération d'écrivains. Comment cette uvre singulière parvient-elle à ordonner, dans son flot, des sources aussi diverses et surprenantes que le surréalisme, l'étude des « fous littéraires », la défense et illustration d'un « néo-français », les jeux rhétoriques, la 'Pataphysique, les mathématiques, Boileau et Joyce, Bouvard et Pécuchet... ? Deux règles d'or s'imposent à Raymond Queneau la règle de plaire et celle de penser. »
10 euros (code de commande : 13564).
[QUENEAU (Raymond)]. Temps Mêlés - Documents Queneau. N° 150 + 6 & 7. Janvier 1980. Verviers, Temps Mêlés, 1980. In-8° collé, 37 p. Table des matières : - Hélion critique du Chiendent et illustrateur (critique) de Chêne et Chien. - Des acrostiches chez Queneau, par Frances Moylan. - Correspondance. - Lacunes. - Notules. - Errata.
8 euros (code de commande : 14237).
[QUENEAU (Raymond)]. Colloque Raymond Queneau et la Ville. Levallois-Perret, Association des Amis de Valentin Bru, 1991. In-8° collé, 211 p., quelques illustrations, (collection « Cahier Raymond Queneau », n° 17/19), édition hors commerce, tirage limité à 450 exemplaires, exemplaire en très bel état. Table des matières : - Allocution de bienvenue au colloque « R. Queneau et la Ville », par Paul Souffrin. - Avant-propos, par Claude Debon. - Proxémitisme (quand même !), par Pierre David. - Valentin, Marie-Claire et Hegel : un voyage dans Paris, par Brunella Eruli. - Parigolades, par Daniel Delbreil. - Courir les rues dans les sillons de Raymond Queneau, par Jacques Birnberg. - L'archipel des quercicanopoles, par Gerhard Dörr. - Représentations de la ville : du texte à l'image, par Véronique Le Poitevin. - « Bourgeons éclatants éclairés à l'électricité : le végétal dans la ville de Raymond Queneau, par Madeleine Velguth. - Ville et banlieue dans Le Chiendent : l'imagination du signe, par Françoise Berry. - Queneau et la ville encyclopédique, par Jane A. Hale. - Naissance de la ville natale, par Stéphane Audeguy. - Moyens de transports publics et privés ou comment les personnages de Raymond Queneau vont en ville et circulent, par Anne Clancier. - L'espace au féminin, par Marie-Claire Mir-Steichen. - L'aquarium comme modè/ule de la ville, par Michel Décaudin. - Les valeurs de la ville et la « sagesse du dimanche », par Constantin Toloudis. - Du Havre dans Un rude hiver et d'autres villes : document et poésie, par Gianni Poli.
20 euros (code de commande : 17301).
[QUENEAU (Raymond)]. Temps Mêlés - Documents Queneau. N° 150 +[8]. Mai 1980. Verviers, Temps Mêlés, 1980. In-8° collé, 55 p. Table des matières : - Écritures, par Raymond Queneau. - Pictogrammes, par Raymond Queneau. - L'Erratum est humain, par André Blavier. - Des déchets chez Queneau, par Paul Gayotet Philippe Van Den Broeck. - Pierrot au lycée, par Nathalie Léwi. - Précisions - Petites nouvelles.
8 euros (code de commande : 14222).
[QUENEAU (Raymond)]. Temps Mêlés - Documents Queneau. N° 150 +[9]. Octobre 1980. Verviers, Temps Mêlés, 1980. In-8° collé, 45 p. Table des matières : - Quelques petits écrits inédits de Raymond Queneau sur Le Rêve au cinéma avec quelques entrelacs magrittiens. - Zizi à la pêche, par Émilien Carassus. - À propos de Un conte à votre façon de R. Queneau, par Dominique Billy. - Petite sagesse quénienne, par Pierre Ziegelmeyer. - Lecture de Queneau lecteur, par Henri Bordillon. - Sous le titre, par Pascal Dumont. - Notules.
8 euros (code de commande : 14221).
[QUENEAU (Raymond)]. Temps Mêlés - Documents Queneau. N° 150 + 11. Février 1981. Verviers, Temps Mêlés, 1981. In-8° collé, 45 p. Table des matières : - Hommage à Raymond Queneau, par François Caradec. - Le chiffre de l'affaire, par Pierre Enckell. - La tratégie de la mygale, par Joseph Danan. - Une source de la création littéraire : l'influence de la bande dessinée sur la composition des Fleurs bleues, par Ian Pilcher. - Minuties, par André Blavier. - Centons de province. - Quelques apports à la bibliographie 80.
8 euros (code de commande : 14235).
[QUENEAU (Raymond)]. Temps Mêlés - Documents Queneau. N° 150 +[infini]. Mars 1983. Verviers, Temps Mêlés, 1983. In-8° agrafé, 28 p. Table des matières : - 2e Colloque Raymond Queneau à Verviers. - Quiproquo, par Jean-Baptiste Baronian. - Corrections / additions aux Fous littéraires, par André Blavier. - Sic transit M.G. : à propos de la Petite Gloire, par Jean-Pierre Le Bouler. - Appel historique du 18 janvier 1983.
8 euros (code de commande : 14220).
[QUENEAU (Raymond)]. Temps Mêlés - Documents Queneau. N° 150 + 39/40. Printemps 1989. Verviers, Temps Mêlés, 1989. In-8° agrafé, 37 p., exemplaire bien complet du feuillet de supplément. Table des matières : - Un temps romanesque entre le cycle et la spirale, par Val. Panaitescu. - Réponse de Queneau à deux enquêtes : - Les écrivains savent-ils conduire ? (enquête de René Guilly in Opera, 11 avril 1951). - André Figueras a recueilli la réponse de R.Q. pour son enquête Victor Hugo... Hélas ? - Lettres croisées (1949-1976). - Sonnet carré, par Richard Tialans. - Encore quelques riens bibliographiques, en vrac ; d'aucuns fort minimes, voire sollicités. - Six sots sonnets (+ deux), par Claude Ernoult. - Camaraderies, par André Blavier. - Autres...
8 euros (code de commande : 14236).
[QUENEAU (Raymond)]. Temps Mêlés - Documents Queneau. N° 150 +47-48-49. Printemps 1991. Verviers, Temps Mêlés, 1991. In-8° agrafé, 84 p. Ce numéro contient En explorant Queneau, par Antoine Lemoine. Table des matières : - Introduction, par André Blavier. - Le Chiendent. - Odile. - Chêne et Chien. - Les Enfants du Limon. - Un rude hiver. - Pierrot mon ami. - De Gueule de Pierre à Saint-Glinglin. - P.C.P. - Journal intime de Sally Mara. - Le Dimanche de la vie. - As-tu lu Zazie ou Raymond Queneau, limon terrible. - Entretiens. - Hommage.
8 euros (code de commande : 14218).
[QUENEAU (Raymond)]. Temps Mêlés - Documents Queneau. N° 150 +51-52. Été 1992. Verviers, Temps Mêlés, 1992. In-8° agrafé, 45 p. Ce numéro contient Raymond Queneau, Conférences et entretiens, par Antoine Lemoine. Préface : En 1945 et 1946, la Comédie Française organisa, par abonnement, un cycle de « Matinées poétiques » consacrées à « La Poésie compagne de l'Homme ». La cinquième, sur le thème de « La Cité », eut lieu le samedi 23 mars 1946. La « présentation » était de Queneau, lue par Julien Bertheau (qui interpréta personnellement « Je vous salue, Maries de France » d'Aragon.) L'adaptation musicale, pour l'ensemble de la séance, était d'André Jolivet. Au programme figuraient des poèmes de du Bellay, Henri de Régnier, Péguy, Al. Bertrand, Baudelaire, Apollinaire, Georges Chennevières, Verhaeren, Jules Romains, Hugo (Guerre civile), Ribemont-Dessaignes, Aragon donc, Péguy et Pierre Corneille (Acte II, scènes 2 et 3 de Horace). Une sixième matinée eut lieu le 4 mai 1946, sur le thème : « L'Humanité ». Lors d'un cycle précédent, mais hors abonnement, Queneau avait rédigé les notices, lues par Jean Valcourt, le 27 janvier 1945, pour une matinée consacrée à : « La Poésie américaine ». Au programme cette fois : Edgar Poe, Emerson, Whitman. Le CDRQ conserve bien diverses notes de Queneau relatives à ces trois auteurs, mais elles ne paraissent pas se rapporter à la manifestation en question. Cette initiative de la Comédie Française semble avoir laissé peu de traces, et même nulle, via la presse et ses Argus, au même CDRQ. Il paraît évident pourtant que le premier des brouillons qui suivent constitue le canevas - ou le mémento après coup (pléonasme ?) - de la matinée du 23 mars 1946. Les archives de la Comédie Française permettraient sans doute d'étoffer quelque peu ce très embryon de dossier. Plus épars encore et fragmentaires, suivent ce qui semble bien être des traces d'entretiens en public (radiophoniques ?) avec Robert Mallet. Dans l'ordre : a) Flaubert; b) Lautréamont; c) Péguy, Jules Renard; d) Descartes. Mieux, on peut considérer que b, c, d constituent les volets d'un ensemble consacré à « prose poétique et/ou poème en prose ».
8 euros (code de commande : 14219).
QUIGNARD (Pascal) La barque silencieuse. Dernier royaume VI. Paris, Seuil, 2009. In-8° collé, 237 p. En quatrième de couverture : « .Les romans imaginent une autre vie. Qu'est-ce qu'une autre vie sinon une autre intrigue ? Le large existe. » Pascal Quignard est né en 1948 à Verneuil-sur-Aire (France). Il est romancier (Le salon du Wurtemberg, Tous les matins du monde, Terrasse à Rome, Villa Amalia...). La barque silencieuse est le tome VI de Dernier royaume. Le premier tome de Dernier royaume, Les ombres errantes, a obtenu le prix Concourt en 2002.
10 euros (code de commande : 15933).
QUIGNARD (Pascal) Les Ombres errantes. Paris, Grasset, 2002. In-8° collé, 189 p., avec la bande d'annonce du Prix Goncourt.
9 euros (code de commande : 13568).
RACAN Les poésies lyriques profanes d'Honorat de Bueil seigneur de Racan. Texte publié sous la direction de Valery Larbaud & A.A.M. Stols. Et Notes sur Racan, par Valery Larbaud. Maestricht, Stols, 1928. Deux volumes in-8° brochés, 114 et 49 p., bien complet du carton de remplacement des pp. 33-34 et 47-48, un des 300 exemplaires numérotés (n° 163) sur vergé Français, tache sur la couverture.
Les deux volumes : 40 euros (code de commande : 13819).
RACINE (Jean) Théâtre. Tomes I à IV (complet). Genève, Skira, 1944. Quatre volumes in-8° brochés, 268, 287, 280 et 278 p., (collection « Trésors de la Littérature Française », n° 2, 3, 4 & 5), exemplaires non coupés.
Les quatre volumes : 35 euros (code de commande : 61/69).
RADIGUET (Raymond) Le bal du comte d'Orgel. Paris, La Nouvelle Revue Française n° 129 et n° 130, 1924. Deux numéros en un volume in-8° plein cartonnage bleu marine (Strobaerts), pp. 651-778, 130 p., édition pré-originale. @ L'édition originale en volume parut chez Grasset en juillet 1924.
50 euros (code de commande : 95/62).
RAMUZ (C.-F.) Derborence. Récit. Paris, Grasset, 1936. Petit in-8° broché, 258 p., (collection « Pour mon Plaisir », 7e série, n° 1), exemplaire numéroté sur Alfa Navarre.
100 euros (code de commande : 96/62).
RAMUZ (C.F.) Histoires. Neuchâtel et Paris, Ides et Calendes, 1946. In-8° broché, 104 p., édition originale, (collection « Le Fleuron », n° 3), exemplaire numéroté « 54/60 de passe ».
75 euros (code de commande : 116/64).
[RAMUZ (C.F.)]. CLAUDEL (Paul) Du côté de chez Ramuz. Neuchâtel et Paris, Ides et Calendes, 1947. Petit in-8° broché, 55 p., portrait de Ramuz en frontispice (lithographie originale de Théodore Strawinsky), un des 85 exemplaires numérotés sur Marais, non coupé.
75 euros (code de commande : 118/64).
REBOUX (Paul) et MULLER (Charles) A la manière de ... Troisième série. Paris, Grasset, 1950. In-12 cartonné d'amateur, 256 p.
7,50 euros (code de commande : LF/5232).
REBOUX (Paul) et MULLER (Charles) A la manière de ... Quatrième série. Paris, Grasset, 1950. In-12 cartonné d'amateur, 294 p.
9 euros (code de commande : LF/5233).
REDONET (Marie) Forever Valley. [Roman.] Paris, Éditions de Minuit, 1986. In-12 broché, 126 p., couverture jaunie, envoi de l'auteur.
9 euros (code de commande : 128/71).
REDONET (Marie) Nevermore. Roman. Paris, P.O.L., 1994. In-8° broché, 159 p., envoi de l'auteur.
9 euros (code de commande : 129/71).
REDONET (Marie) Rose Mélie Rose. [Roman.] Paris, Éditions de Minuit, 1986. In-12 broché, 135 p., couverture jaunie, envoi de l'auteur et avis de mise en vente imprimé sur papier rose.
10 euros (code de commande : 130/71).
RÉGNIER (Henri de)
RENARD (Jules) Poil de carotte. Illustrations de Pierre Falké. Bruxelles, Éditions du Nord, 1928. In-8° broché, 262 p., 58 illustrations, (collection « Les Gloires Littéraires », n° 4), exemplaire numéroté sur vélin pur Esparto (n° 1052), couverture et dos jaunis.
120 euros (code de commande : 16464).
RENARD (Jules) Théâtre. Illustrations de Gaston de Sainte-Croix. Paris, La Belle Édition, s.d. In-8° sous reliure d'éditeur, tête dorée, 243 p., illustrations hors texte, couverture conservée, exemplaire numéroté sur vélin de Lana, dos légèrement passé. @ Ce volume contient : Le plaisir de rompre, Le pain de ménage, Poil de Carotte, La Bigote.
50 euros (code de commande : 7765).
[RENARD (Jules)]. BACHELIN (Henri) Jules Renard 1864-1910. Son uvre. Paris, Éditions de la Nouvelle Revue Critique, 1930. In-12 broché, 89 p., une planche hors texte.
7 euros (code de commande : 7542).
RESTIF DE LA BRETONNE Contes de Restif de la Bretonne. Le pied de Fanchette ou le Soulier de couleur de rose. Avec une Notice bio-bibliographique par Octave Uzanne. Paris, Quantin, 1881. Voir la page Octave Uzanne.
RESTIF DE LA BRETONNE Sara ou la dernière avanture d'un homme de quarante-cinq ans. Préface de Maurice Blanchot. Paris, Stock, 1949. In-12 broché, 203 p., exemplaire numéroté, non coupé, (collection "À la Promenade", 10).
13 euros (code de commande : 30/60).
REVUE. Magazine littéraire.
[RIGAUX (Jean)]. Une Heure avec Jean Rigaux. Préface de Pierre Dac. Illustré par F. D'Hey. Paris, Raoul Solar, 1948. In-4° broché, 66 pages, illustrations dans le texte, (collection « Le Livre Parlant »), rousseurs sur la couverture. Préface : « Rien n'est moins sûr que l'incertain » a dit quelque part, sinon ailleurs, je ne sais plus trop quel philosophe dont je ne suis pas fichu de me rappeler s'il était du XVIIIème siècle ou du XIXème arrondissement. D'autre part, il est non moins évident en admettant que ce qui précède le soit que tout poison comporte son antidote. Vous ne voyez pas très bien où je veux en venir ? Moi, je le sais et je vais vous le dire. Voilà la chose : Jean Rigaux est un antidote. Ce qui ne l'empêche pas, pour autant, d'être de nationalité française et de jouir pleinement de ses droits civiques ; ni d'être titulaire du permis de conduire les bennes basculantes et d'être solidement nanti d'un extrait de casier judiciaire (vierge) et d'un extrait de casier à bouteilles. Mais ne nous égarons pas. Je vous disais donc que Jean Rigaux est un antidote. Et je m'explique : l'antidote, en général (prière de ne voir en ce mot aucune allusion politique) combat et neutralise le poison. C'est là un fait connu de tous ceux qui ne l'ignorent point. Or si je prétends que Jean Rigaux est un antidote, c'est parce qu'il combat, neutralise et terrasse l'ennui, la mélancolie, la tristesse et toutes denrées de même tonneau. Et non seulement il est un antidote mais il est aussi un baume et un générateur. Un baume qui calme les nerfs surmenés, qui adoucit les érosions provoquées par les chocs quotidiens et un générateur d'euphorie, de bonne humeur et de saine gaieté. Si j'avais mon mot à dire dans les conseils du gouvernement je demanderais, et j'obtiendrais, que jean Rigaux, digne descendant de Rabelais, fût déclaré et reconnu d'utilité publique. De quoi, au juste, est faite sa personnalité ? D'humour, d'esprit, de fantaisie, de burlesque ? Ce n'est, en dernière analyse, rien de tout ça et c'est tout ça en même temps. Jean Rigaux c'est une synthèse pour employer le langage des vendeurs d'enclume à la sauvette. Une synthèse qui réunit tous les éléments propres à améliorer et à rendre supportable la condition humaine. On a souvent dit de lui qu'il était atomique. Rien, à mon avis, n'est plus exact et nul qualificatif n'est mieux approprié à son comportement. Si au seuil des Enfers, il y a, d'après l'honorable Monsieur Dante, esq., l'inscription : « Vous qui entrez ici laissez toute espérance. » Alors je pense qu'au fronton des endroits où se produit Jean Rigaux, il y aurait lieu d'inscrire : « Vous qui entrez ici, laissez tous vos soucis. » Car dès qu'il commence ce qu'il est convenu d'appeler son tour d'horizon, c'est une désintégration totale, une tornade, un raz-de-marée, un ouragan de rires, un séisme qui laisse, en fin de compte, l'auditoire dans un état de béatitude hilare et d'euphorique anéantissement. Une heure avec Jean Rigaux, c'est une vaccination contre l'ennui, une immunisation contre l'adversité maligne et latente. Bref Jean Rigaux, c'est, si j'ose employer cette image, une espèce de bureau de bienfaisance. Car qui peut nier les bienfaits du rire ? Comme le disait quelqu'un d'autre : Le rire est à l'homme ce que la bière est à la pression. Que vous dirais-je encore, qui n'ait été dit, sur Jean Rigaux ? Qu'en dehors de ses qualités professionnelles, il en possède d'autres, qui, celles-la, n'ont point leur place sous les projecteurs et les feux de la rampe, Qualités humaines, qualités de cur et de dévouement spontané, qui font que ceux qui, comme moi, le connaissent bien, éprouvent à son égard, en plus de la simple et solide amitié, un sentiment que je place tout en haut de l'échelle affective : l'estime. En foi de quoi je termine cette petite préface avec le sentiment du devoir accompli et la satisfaction d'avoir uvré utilement dans l'intérêt de tout un chacun, sans préjudice de ce qui subsiste du restant. À vous maintenant, ami lecteur, je vous laisse en tête à tête avec Jean Rigaux, c'est-à-dire avec la joie somptueuse sans laquelle la vie ne serait que ce qu'elle est. »
25 euros (code de commande : 13125).
RIMBAUD
RINALDI (Angelo) Où finira le fleuve. Roman. Paris, Fayard, 2006. In-8° collé, 382 p. En quatrième de couverture : « Ce livre d'une vie commence par un terminus, une arrivée en gare, une gare au nom de défaite, Waterloo, à Londres où Pierre, dit Peter, journaliste français sur le point de perdre son emploi contre une aisance indemnisée de quelques mois, a été envoyé interviewer un peintre fameux pour son éthylisme et qui le fait lanterner. Dans l'attente de ce rendez-vous et d'un coup de fil de Paris le fixant sur son avenir, Peter, sans qu'il ait eu besoin de changer de fuseau horaire, à la faveur de ce modeste déplacement voit son passé affluer à sa mémoire comme s'il datait d'hier : farandole de gens de 1a famille, images des rivières et des collines d'autrefois, d'amis et amants de passage, de logeuses, de colocataires, d'animaux de compagnie, de collègues de la presse ; France profonde et Tout-Paris ; meublés, chambres d'hôtel, maisons de passe ; journal local, périodique parisien, spécimens variés d'une rédaction... Entre rapides, répits, lacs, défilés, bras, détours et retours, le fleuve du temps roule en aval ses eaux dont pas une goutte ne sait quel sort l'attend mais qui n'en suit pas moins son cours. À moins que, ce faisant, en vérité il remonte à la source ? Ainsi du roman. »
13 euros (code de commande : 11186).
RIVIÈRE (Jacques)
ROBIDA (Michel) Un monde englouti. Tome III. L'enfant sage des années folles. Paris, Julliard, 1972. In-8° broché, 315 p. En quatrième de couverture : « Conçu comme un tout, ce livre, dont l'intrigue se noue et se défait au fil des pages, s'étend sur une période allant des années 20 à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Il donne également une suite à l'histoire de la famille Plestin-Crozon, dont Michel Robida a entrepris de rédiger le « livre de raison » dans une série intitulée Un monde englouti. Un grand tournant s'y dessine. Ici, le narrateur aborde avec l'adolescence la découverte des passions qui animent ces grands bourgeois parisiens plongés dans les difficultés de l'entre-deux guerres. Ces passions les déchirent et conduisent à leur perte certains personnages jusqu'alors en apparence immuables. Vus de l'intérieur, ils se révèlent dévorés par leur propre fièvre ou rongés par l'intensité de leur jalousie. On notera l'importance du rôle joué par l'amitié dans ce récit. Elle y apporte plus de tendresse et de sécurité que l'amour, qui apparaît surtout comme générateur de désordre. Mais, à cette histoire, se greffe une suite de souvenirs et d'images qui concourt à recréer l'atmosphère des années folles à travers lesquelles passent aussi bien Clemenceau que Jean Cocteau, les derniers ballets russes, Paul Poiret, Montparnasse et la révélation de Sydney Bechet, la journée du 6 février, ou les bistrots mis à la mode par Léon-Paul Fargue. Ce roman est aussi une chronique extrêmement vivante et variée... »
10 euros (code de commande : 8934).
ROBIDA (Michel) Un monde englouti. Tome IV. Le déjeuner de Trieste. Paris, Julliard, 1974. In-8° broché, 304 p. En quatrième de couverture : « Ce récit décrit la vie d'une famille parisienne entre les années 1939 et 1945. En contrepoint des événements politiques, il révèle le désordre de la société et ses préoccupations mineures au milieu des bouleversements du monde. L'histoire qui commence et se termine au cours d'un déjeuner dans une villa réquisitionnée de Trieste, territoire alors âprement disputé, symbole des convulsions de l'Europe, forme un tout. Elle évoque une famille déjà rencontrée dans Un Monde englouti. Placée dans une situation imprévisible, celle-ci va voir, à travers ses erreurs, ses hésitations, ses divergences d'opinion, la plupart de ses membres abandonner les traditions acquises sans presque en prendre conscience. Déracinés par la tourmente, victimes du temps qui passe et les arrache à leurs assises, beaucoup flotteront au gré d'événements qu'ils croient encore dominer. Dans cet univers clos et à travers les pages semées d'anecdotes où transparaît l'intérêt de l'auteur pour ceux qu'il se refuse àjuger, surgissent des personnages illustres qui jalonnent et éclairent ce temps incertain. Le pape, de Gaulle, Churchill, Truman, aussi bien que Giraudoux, Paul Valéry, Jean Cocteau, Colette ou Léon-Paul Fargue apparaissent sous un jour familier et parfois inattendu. Le lecteur retrouvera ici le don de conteur de Michel Robida qui, après le prix Fémina, reçut le prix Marcel-Proust 1972 pour les premiers ouvrages de-cette série. »
10 euros (code de commande : 8935).
ROCHE (Denis) À Varèse (Un essai de littérature arrêtée). Photographies de lauteur. Bordeaux, William Blake & Co, 1986. In-4° broché, 14 p. + 9 feuillets non chiffrés reproduisant les photographies, un des cent exemplaires de tête sur Vergé signés par lauteur.
25 euros (code de commande : 107/60).
ROCHE (Denis) "Louve basse". Ce n'est pas le mot qui fait la guerre c'est la mort. Paris, Seuil, 1976. In-8° broché, 236 p., illustration photographiques en noir et blanc, (collection « Fiction & Cie »).
10 euros (code de commande : LF/6716).
ROCHÉ (Henri-Pierre) Jules et Jim. Paris, Gallimard, 1962. In-12 broché, 219 p.
6 euros (code de commande : LF/7243).
ROCHEFORT (Henri) L'Évadé. [Roman canaque.] Postface de Philippe Kerbellec. Paris, Viviane Hamy, 1993. In-8° broché, 413 p., exemplaire du Service de Presse à l'état de neuf. En quatrième de couverture : « Nouvelle-Calédonie, 1878. Nouméa voit débarquer la jeune Armande Alavaill qui rejoint son vieux communard de père, un des plus anciens locataires de ce « paradis » de la déportation. Quelques semaines plus tard, L'Héroïne amène dans ses soutes Danclade, le révolutionnaire tant honni et redouté ; en posant le pied sur le pont de sa prison flottante, le jeune homme se permet même cette plaisanterie : Mes geôliers vont avoir tellement peur de moi en Nouvelle-Calédonie qu'ils sont capables de me condamner à être déporté en France. Une idylle naît sous les palétuviers de « l'île enchanteresse ». Mais Danclade terrorise toujours : afin de surveiller les agissements du chef des rebelles présumés, l'ignoble agent de culture Elzéar Rouvion tente de piéger la naïve Armande en l'entraînant dans un double jeu. Tel est pris qui croyait prendre... Le pamphlétaire de La Lanterne laisse ici libre cours à son humour féroce. Cette parodie du roman sentimental et d'aventures recouvre pourtant une réalité : celle des mois de déportation que Rochefort purgea dans la colonie française avant de s'en évader. Cela nous vaut des pages sur la belle solidarité des communards, la dignité des Canaques, ainsi que des portraits hauts en couleurs en forme d'hommage de personnages comme Louise Bertaut, alias Louise Michel, le père Alavaill ou le comédien Florissant. »
13 euros (code de commande : 7450).
Romain ROLLAND
ROSNY AINÉ (J.-H., pseud. de Joseph Henri Honoré Boex) La Guerre du Feu. Préface de F. Bordes. Reproductions des peintures rupestres d'Altamira. Paris, Gautier-Languereau, 1965. In-8° sous reliure illustrée et Rhodoïd imprimé d'éditeur, 281 p., illustrations hors texte en couleurs à déplier, (collection « Jeunes Bibliophiles »).
13 euros (code de commande : 16912).
ROSSI (Paul Louis) Inscapes. Dessins François Dilasser. Cognac, Le Temps qu'il Fait, 1994. In-8° broché, couverture rempliée, 115 p., ouvrage épuisé chez l'éditeur. En quatrième de couverture : « On sait que Gerard Manley Hopkins avait appelé Inscapes sa forme favorite de composition. Inscape que l'on pourrait traduire par Paysage intérieur. À partir de 1991, nous eûmes l'idée, avec François Dilasser, de composer un ouvrage qui se nommerait ainsi, réalisé par correspondances, échanges, voyages, et rencontres successives entre la peinture, l'écriture, et le dessin. Cette histoire, dans sa plus grande partie, se situe dans le Nord Finistère, entre Roscoff et la rade de Brest, dans un paysage à la fois rude, sauvage et somptueux. Mais elle pourrait tout aussi bien se dérouler ailleurs, dans l'Italie d'Ambrogio Lorenzetti, ou dans la Cornouaille anglaise de Tristan et de Dorothy Pentreath. Voici donc les traces de notre aventure, qui se termine comme une musique, selon le procédé du Chant et déchant encore usité dans cette contrée. »
11 euros (code de commande : 7451).
ROUSSEAU (Henri, dit Le Douanier) Une visite à l'Exposition de 1889. Vaudeville en 3 actes et 10 tableaux. Avec 2 illustrations. Préface de Tristan Tzara. Genève, Cailler, 1947. In-12 broché, 140 p., frontispice, (collection « Écrits et Documents de Peintres », n° 7), édition originale, exemplaire numéroté sur papier blanc apprêté (n° 799), en partie non coupé.
25 euros (code de commande : 15830).
[ROUSSEAU (Jean-Jacques)]. STAROBINSKI (Jean) Jean-Jacques Rousseau. La transparence et lobstacle. Paris, Plon,1958. In-8° broché, 333 p., traits marginaux.
10 euros (code de commande : LF/4712).
ROUSSEL (Raymond) Impressions d'Afrique. Deuxième édition. Paris, Alphonse Lemerre, 1910. In-12 broché, 455 p., manques au dos et à la couverture fragile, très rare. En février 1910, léditeur Lemerre met en place en librairie Impressions dAfrique de Raymond Roussel (publication à compte dauteur, achevé dimprimer le 2 octobre 1909 dans les ateliers de la rue des Bergers). Impressions dAfrique était dabord paru en feuilleton du 10 juillet 1909 au 20 novembre 1909 (vingtième et dernier épisode) dans un supplément de seize pages du Gaulois du Dimanche. Il s''agit d'une mention fictive de deuxième édition. François Caradec, Raymond Roussel, Fayard, 1997, pp. 107-108, 113.
350 euros (code de commande : 15577).
ROUSSIN (André) Lorsque lenfant paraît. Monaco, Éditions du Rocher, 1952. In-12 broché, 127 p., petit morceau dadhésif au bas du dos.
6,50 euros (code de commande : LF/3115).
ROY (Jules) Vézelay ou l'amour fou. Paris, Albin Michel/Champ Vallon, 1993. In-8° broché, 140 p., exemplaire marqué H.C.
9 euros (code de commande : 64/69).
RUELLAN (André) Manuel du savoir-mourir. Avec des dessins paniques de Topor. Paris, Pierre Horay, 1963. In-8° carré broché, 127 p., jaquette, bel exemplaire.
40 euros (code de commande : 125/65).
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Le paiement est exigible à la commande : le client non satisfait a un délai de 14 jours s'il veut renvoyer son achat.
Pour nos clients belges, les factures seront réglées par virement bancaire.
Pour nos clients résidant à l'étranger, les factures seront réglées en euros de préférence par carte de crédit (« Visa » ou « Eurocard ») ou par virement bancaire international (IBAN).
Nous disposons d'un C.C.P. en France, nos clients français pourront (sans frais) effectuer leurs paiements par chèques libellés en euros.
En cas de non paiement de la facture dans le délai prescrit, il sera dû à partir de la date d'échéance, de plein droit et sans mise en demeure préalable, un intérêt de retard égal au taux légal. En outre, il sera du une indemnité forfaitaire de 10% du montant total de la facture.
Tant que les biens n'ont pas été payés, ils restent propriété du vendeur.
Toutes les informations sur les taux de change peuvent être obtenues sur le site : The XE.com Universal Currency Converter
Notre numéro de T.V.A. : BE0619836631.