LAUTRÉAMONT

Œuvres de Lautréamont
À propos de Lautréamont
Cahiers Lautréamont

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LAUTRÉAMONT (Isidore Lucien Ducasse, comte de) Les chants de Maldoror. Chants I, II, III, IV, V, VI et une table. Introduction par Remy de Gourmont. Paris, La Sirène, 1920. In-8° demi-chagrin brun à coins, dos à 5 nerfs passé, filets dorés sur les plats, tête dorée, couverture conservée, VII, 371 p., un des 1250 sur vergé d'Angleterre (n° 1289), bon exemplaire.

   
Reliure et page de titre.

45 euros (code de commande : 19863 - vendu).

 

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Œuvres de Lautréamont

Les Chants de Maldoror. Paris, Baudouin, s.d. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 329 p.

10 euros (code de commande : Laut/01 - vendu).


Chants de Maldoror. [Chants premier et second.] Illustrations par Baudoin. Nice, Z'éditions, [ca 1994]. In-4° collé, 63 p.
En quatrième page de couverture :
   « Beau,
   « Quelques-uns seuls savoureront ce fruit amer sans danger ».
   Baudoin est de ceux-là. Incontestablement. Baudoin a lu l'avertissement de Ducasse. Il a « apporté dans sa lecture une logique rigoureuse... »
   Beau comme la rencontre du verbe et du trait. Baudoin sans redondance.
   « ... et une tension d'esprit au moins égale à sa défiance... »
   Beau comme l'évidence.
   Isidore Ducasse, dit comte de Lautréamont, est né à Montévidéo en 1846. Dans sa courte vie (il est mort à 24 ans à Paris pendant le siège de la Commune, en 1870), Lautréamont a écrit Les Chants de Maldoror – six chants en tout, dont les deux premiers sont ici publiés – ainsi qu'un recueil intitulé Poésies.
   Salués bien plus tard par Antonin Artaud et les Surréalistes, Les Chants de Maldoror apparaissent comme un règlement de compte d'une violence et d'une vigueur inouïes avec tout principe d'autorité, qu'il émerge de Dieu ou des hommes... »

10 euros (code de commande : Laut/02 - vendu).


Chant premier. [9] lithographies de Frédéric Penelle sur un extrait de texte de Lautréamont. S.l., Tandem, 1998. In-16 relié à la japonaise, [18] p., lithographies hors texte, tirage limité à 20 exemplaires numérotés et signés par l'artiste (n° 14), envois de l'artiste.

20 euros (code de commande : Laut/03 - vendu).


Les Chants de Maldoror. Présentation par Philippe Soupault. Paris, Livre Club du Libraire, 1958. In-8° sous reliure toilée d'éditeur, XII, 301 p., illustrations contrecollées, maquettes de Claude Soalhat, mise en pages de Catherine du Vivier, (n° 56 de la série), un des 150 exemplaires marqués H.C.

40 euros (code de commande : Laut/04 - vendu).


Les Chants de Maldoror. Poésies, Lettres. Textes présentés et commentés par Louis Forestier. Illustrations de Louis Cane. Paris, Imprimerie Nationale, 1991. In-8° plein cuir rouge et étui d'éditeur, tête dorée, 429 p., illustrations en couleurs, exemplaire numéroté sur Rives (n° 1346), à l'état de neuf.

35 euros (code de commande : Laut/05 - vendu).


Les Chants de Maldoror. Chants I et II. Lu par Redjep Mitrovitsa. Paris, Thélème, s.d. Deux disques CD sous coffret d'éditeur.
Sur la pochette :
   « Comte de Lautréamont
   Isidore Ducasse, qui a publié les Chants de Maldoror sous le nom de « Comte de Lautréamont », est né en 1846 à Montevideo, en Uruguay. Le père d'Isidore, François Ducasse, qui avait été nommé instituteur à Sarniguet en 1837, était parti en Uruguay, où il occupait au consulat les fonctions du chancelier Marcelin Denoix. En 1846, François Ducasse se marie avec Jacquette Davezac, qui meurt un an plus tard. On suppose qu'elle s'est suicidée. François Ducasse est nommé chancelier de 1ère classe en 1856. En 1859, il décide d'envoyer son fils poursuivre ses études en France. Isidore est interne au lycée impérial à Tarbes, puis élève en classe de rhétorique à Pau. En 1867, Isidore Ducasse obtient un passeport pour Montevideo. Il revient quelques mois plus tard et s'installe à Paris. Le Chant Premier des Chants de Maldoror est imprimé chez Balitout. En janvier 1869, le Chant Premier parait à Bordeaux dans Parfums de l'âme, recueil collectif d'Évariste Carrance. Durant l'été, le recueil les Chants de Maldoror sort des presses d'imprimeurs bruxellois. Isidore Ducasse dépose au Ministère de l'intérieur Poésie I et Poésie II en 1870, annoncées dans La Revue Populaire de Paris. Le 24 novembre, Isidore Ducasse, alors âgé de 24 ans meurt au 7, rue du Faubourg-Montmartre.
Les Chants de Maldoror
Cette œuvre peu connue à sa sortie a été redécouverte par les surréalistes, qui la considéreront comme prophétique. Les six chants qui composent le recueil forment une épopée macabre qui exalte la cruauté et le désespoir. Les thèmes sataniques et monstrueux de cette prose poétique trouvent leur racines dans les lectures de Ducasse, dans ses rêves et ses phantasmes, nourris de figures mythologiques et de croyances morbides. La force de l'imagination et la créativité dans le langage caractérisent l'œuvre. « Les images [...] se succèdent à une cadence toujours plus rapide, de telle sorte que nous n'avons plus le temps de les éprouver jusqu'au bout et que nous les laissons inachevées, reconnaissant en elles moins ce quelles signifient que leur mouvement... » disait Maurice Blanchot. »
Chants I et II
Une figure marque le début des Chants de Maldoror, celle du « vieil océan », qui tel un monstre devient le symbole de la férocité de Lautréamont-Maldoror. « Vieil océan, aux vagues de cristal, tu ressembles proportionnellement à ces marques azurées que l'on voit sur le dos meurtri des mousses ; tu es un immense bleu, appliqué sur le corps de la terre... »
« Vieil océan, tes eaux sont amères. C'est exactement le même goût que le fiel que distille la critique sur les beaux-arts, sur les sciences, sur tout... »

13 euros (code de commande : 12043).


Maldoror and Poems. Translated with Introductions by Paul Knight. Penguin Books, [© 1978]. In-8° collé, 286 p., (collection « Penguin Classics »).
En quatrième page de couverture :
   « It is not right that everyone should read the pages wich follow ; only a few will be able to savour this bitter fruit with impunity. »
   So wrote the self-styled Comte de Lautréamont (1846-70) at the beginning of his sensational Chants de Maldoror.
   One of the earliest and most astonishing examples of surrealist writing, Lautréamont's fantasy unveils a world – half-vision, half-nightmare – of angels and gravediggers, hermaphrodites and pederast, lunatics and strange children. The writing is drenched with an unrestrained savagery and menace, and the startling imagery – delirious, erotic, blasphemous and grandiose by turns – possesses a remarkable hallucinatory quality.
   The writer's mysterious life and death, no less than the book hitself, captured the imagination of surrealists. Jarry, Modigliani, Verlaine and others hailed it as a work of genius. André Gide wrote, « Here is something that excites me to the point of delirium, » and André Breton described the book as « the expression of a total revelation which seems to surpass human capacities ».
   This volume also contains a translation of the epigrammatic Poésies. »

5 euros (code de commande : Laut/06 - vendu).


Œuvres complètes du Comte de Lautréamont (Isidore Ducasse). Les Chants de Maldoror - Poésies - Correspondance. Étude, commentaires et notes par Philippe Soupault. [Deuxième édition.] Paris, Au Sans Pareil, 1927. In-8° broché, 440 p., couverture défraîchie, manque au dos.

vendu


Œuvres complètes. Les Chants de Maldoror - Poésies - Lettres. Étude par Edmond Jaloux. Frontispice de Salvador Dali. Paris, Corti, 1940. In-8° broché, 326 p., étiquette de librairie. à la page de titre.

vendu


Œuvres complètes. Les Chants de Maldoror - Poésies - Lettres. Avec les préfaces de L. Genonceaux, R. de Gourmont, Ed. Jaloux, A. Breton, Ph. Soupault, J. Grac, R. Caillois, M. Blanchot, les portraits imaginaires de S. Dali et F. Valloton, des fac-similés de correspondance et une bibliographie. Paris, Corti, 1997. In-12 broché, 431 p., exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : Laut/09 - vendu).


Œuvres complètes. Les Chants de Maldoror - Poésies - Lettres. Avec les préfaces de L. Genonceaux, R. de Gourmont, Ed. Jaloux, A. Breton, Ph. Soupault, J. Gracq, R. Caillois, M. Blanchot, les portraits imaginaires de S. Dali et F. Vallotton, des fac-similés de correspondance et une bibliographie. Paris, Corti, 2005. In-8° broché, 431 p., exemplaire non coupé et en parfait état.
En quatrième page de couverture (texte d'André Rousseaux, publié en 1954) :
   « Les Œuvres complètes de Lautréamont (Les Chants de Maldoror, Poésies et Lettres), après l'édition historique de 1938, comprend les préfaces de leurs éditions successives et une abondante bibliographie.
   C'est une remarquable édition de Lautréamont que vient de nous donner José Corti. Les œuvres complètes de Lautréamont y sont précédées de huit préfaces, écrites à diverses époques par divers écrivains, pour des éditions précédentes (...). Cela fait au total un commentaire long et varié
– sinon contradictoire – à travers lequel on pourrait suivre le fil de la connaissance progressive de Lautréamont depuis sa première publication jusqu'à nos jours. On voit d'abord comment cette œuvre est lente à se manifester. On a comparé son apparition à une explosion volcanique, mais les volcans littéraires ne font pas éclater sans résistance la croûte des habitudes intellectuelles.
   Y a-t-il beaucoup de lecteurs qui aient abordé Lautréamont sans dresser entre eux et lui une barrière qui ne vient que d'eux-mêmes ? Si nous comprenions les poètes mieux que nous croyons le savoir, et celui-là en particulier, nos yeux s'ouvriraient à cette vérité que le problème est en nous. Le monstre le plus étrange n'est pas celui qu'on pense : sinon l'homme moderne se ferait peur à lui-même. J'imagine qu'un jour viendra où Les Chants de Maldoror apparaîtront comme un de ces phénomènes qui sur la terre fulgurent et retentissent pour signaler quelque bouleversement naturel. »

10 euros (code de commande : Laut/10 - vendu).


Œuvres complètes contenant Les Chants de Maldoror, les Poésies, les Lettres, une introduction par André Breton, des illustrations par Victor Brauner, Oscar Dominguez, Max Ernst, Espinoza, René Magritte, André Masson, Matta Echaurren, Joan Miro, Paalen, Man Ray, Seligmann, Tanguy. Une table analytique, des documents, Répercussions. Paris, G.L.M., 1938. In-8° sous cartonnage d'éditeur, XIV, 415 p., coins un peu émoussés, un des mille exemplaires numérotés sur vélin bibliophile (n° 956).

150 euros (code de commande : Laut/11 - vendu).


Œuvres complètes. Fac-similés des éditions originales. [Introduction d'Hubert Juin.] Paris, La Table Ronde, 1970. In-8° broché, XIII, 332, 15, 16, [16] p., mention manuscrite d'appartenance à la page de garde.

vendu.


Poésies. [Poésies I et II, texte de l'édition originale, Paris, 1870.] Auch, Tristram, 1989. In-8° broché, 57 p.

5 euros (code de commande : Laut/13).


De Zangen van Maldoror. Vertaald en Ingeleid door J. Stärcke. Bandtekening van W.F. Gouwe. Bussum, Van Dishoeck, 1917. In-8° broché, XI, 240 p., exemplaire non coupé, rousseurs à la couverture.

15 euros (code de commande : Laut/14 - vendu).


Souborné dílo. Zpévy Maldororovy, Poesie, Dopisy. [Traduit du français par Prokop Voskovec et Petr Turck, introduction par Ludvik Kundera.] Prague, Kra, 1993. In-12 collé, 247 p., jaquette.

10 euros (code de commande : Laut/15 - vendu).



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À propos de Lautréamont

 

 

AVNI (Ora) — Tics, tics et tics. Figures, syllogismes, récit dans Les Chants de Maldoror. Lexington, French Forum, 1984. In-8° broché, 186 p., (collection « French Forum Monographs », n° 54).
Extrait de la préface :
   « Les Chants de Maldoror. Un texte déconcertant ; fragmenté, mais bouclé ; où sangsues, poux, araignées, pieuvres, dragons, requins, poulpes, crabes rivalisent de destruction ; où un héros, champion du Mal (mais peut-être aussi du bien) se dresse contre Dieu ; où d'interminables digressions, des images outrées et des parabases cocasses portent atteinte au bon ton ; où aphorismes et adages poétiques alternent avec les pires bouffonneries. Faut-il y voir un bestiaire de l'agressivité ? L'épopée d'une conscience qui se constitue à mesure qu'une écriture la nie ? Une adaptation de théories de magnétisme et d'animisme dans le goût de l'époque ? Un remaniement du mythe de Narcisse ? de celui de Prométhée ou de Lucifer ? Le symptôme d'une schizophrénie qui va s'aggravant ? Une catabase ou psychograpie ? Une souscription ? Des amphigouries ou un florilège de cacographie ? L'œuvre d'un cabotin ? d'un aliéné, épateur ou fumiste ? La liste pourrait s'allonger davantage. Ce qui s'en dégage, c'est la multiplicité et la véhémence des lectures et des jugements. Même sans faire mention de l'équipe surréaliste dont Philippe Sollers dénonce « l'inflation verbale » (à laquelle ni lui ni le groupe Tel Quel n'échappent pourtant), l'œuvre de Lautréamont a donné lieu à des réactions partiales, passionnées, dont rien ne justifie apparemment l'emportement. »

20 euros (code de commande : Laut/17 - vendu).


BACHELARD (Gaston) — Lautréamont. Paris, Corti, 1939. In-12 broché, 200 p., édition originale sur papier d'édition, bel exemplaire non coupé.
Table des matières :
   Chapitre I : Agression et poésie nerveuse.
   Chapitre II : Le bestiaire de Lautréamont.
   Chapitre III : La violence humaine et les complexes de la culture.
   Chapitre IV : Le problème de la biographie.
   Chapitre V : Le complexe de Lautréamont.
   Conclusion.

15 euros (code de commande : Laut/18).

BACHELARD (Gaston) — Lautréamont. Nouvelle édition augmentée. 10e réimpression. Paris, Corti, 1986. In-12 broché, 156 p., exemplaire non coupé et à l'état de neuf.
Table des matières :
   Chapitre I : Agression et poésie nerveuse.
   Chapitre II : Le bestiaire de Lautréamont.
   Chapitre III : La violence humaine et les complexes de la culture.
   Chapitre IV : Le problème de la biographie.
   Chapitre V : Lautréamont : Poète des muscles et du cri.
   Chapitre VI : Le complexe de Lautréamont.
   Conclusion.

8 euros (code de commande : Laut/19 - vendu).


BOBILLOT (Jean-Pierre) — Tombeau d'Isidore Ducasse. Montigny, Voix, 1999. In-8° broché, 109 p., (collection « Vents Contraires »), exemplaire numéroté (n° 106).

15 euros (code de commande : Laut/20 - vendu).


BOUCHE (Claude) — Modes et fonctionnement de la parodie : l'exemple de Lautréamont. Liège, Université de Liège, Faculté de Philosophie et lettres. Mémoire de licence en Philologie romane 1971-1972. In-4° collé dactylographié, 290 p.
Avant-propos :
   « Le présent travail se compose essentiellement de deux parties, distinctes mais non indépendantes, l'une consacrée aux problèmes théoriques posés par le phénomène de la parodie, l'autre à l'étude de ce même phénomène dans les Chants de Maldoror de Lautréamont. À l'origine, le travail n'aurait dû porter que sur cette seconde partie ; mais il est apparu assez vite qu'il était pratiquement impossible de la mener à bien sans définir plus strictement la notion même de parodie, et que, d'autre part, il y avait chez les critiques ou les écrivains qui en ont parlé certains flottements dans l'utilisation des termes et des concepts. Ce sont ces deux raisons, l'une personnelle, l'autre plus générale, qui m'ont amené à réserver à la question méthodologique une place quelque peu disproportionnée, peut-être, dans l'économie de ce mémoire. Que ceux qui auraient souhaité voir d'emblée Lautréamont aux premières loges veuillent bien m'en excuser. »

vendu


Cahiers de Midi. Revue internationale de Poésie des Jeunes. N° 27-28. Namur, Cahiers de Midi, 1969. In-8° agrafé, 64 p., illustrations.
Ce numéro contient notamment :
   
Lautréamont, par Franz Hellens, p. 1.
   Isidore Ducasse, comte de Lautréamont, par Hubert Juin, pp. 2-3.
   Lautréamont et la Belgique, par Frans De Haes, pp. 4-8.

vendu


CARADEC (François) — Isidore Ducasse, comte de Lautréamont. Avec la collaboration de Albano Rodríguez. Paris, La table Ronde, 1970. In-8° broché, 261 p., illustrations hors texte, (collection « Les Vies Perpendiculaires »).
En quatrième page de couverture :
   «  On a tant écrit et répété qu'on ne savait rien de sa vie, qu'on avait fini par le croire. Il n'y a pas de « mystère Lautréamont » : on en sait plus aujourd'hui sur Isidore Ducasse, poète mort à vingt-quatre ans, il y a juste un siècle, que sur la jeunesse de la plupart de nos grands écrivains.
   Aucune œuvre n'est moins autobiographique, dit-on ; mais aucune œuvre ne l'est aussi passionnément, et c'est de l'œuvre elle-même que sont nées les premières recherches biographiques.
   Autour de ces découvertes nouvelles et contrôlées (le mariage tardif et le décès prématuré de sa mère, le retour de Lautréamont à Montevideo en 1867), François Caradec trace à la fois la biographie de cette œuvre et l'évolution de la pensée et de l'écriture de Lautréamont, fait revivre les milieux qu'il a traversés, les amis dont il s'entourait (notamment le truculent Georges Dazet), et publie pour la première fois toutes les pièces d'archives, françaises et uruguayennes.
   Pour les plus brillants de ses commentateurs, Lautréamont était devenu l'occasion d'un délire impuni, de mots d'auteur ou de mots d'ordre ; il est grand temps de s'approcher avec simplicité de cette œuvre qui brûle tout commentaire. »

10 euros (code de commande : Laut/22 - vendu).


La cuestión de los orígenes. Lautréamont & Laforgue. La quête des origines. Montevideo, Academia Nacional de Letras, 1993. In-8° broché, 284 p., quelques illustrations.
Il s'agit de la publication des Actas del Encuentro dos culturas : Lautréamont y Laforgue, Montevidoe, Uruguay. 20, 21 y 22 de octubre de 1992, coordonnés par Lisa Block de Behar, François Caradec et Daniel Lefort.
Table des matières :
   I. Transportes, desplazamientos.
       - Ricochets sur le vieil océan, par François Caradec.
       - Transport poétique par voix maritime. Laforgue entre l'Amérique et l'Europe, par Alfons Knauth.
       - Lautréamont sur les rives américaines, par Leyla Perrone-Moisés.
   II. Vidas, Historias de vidas.
       - Sortir de Tarbes, par Jean-Jacques Lefrère.
       - Jules Laforgue et Montevideo, par Jean-Louis Debauve.
       - Un callejón sin nombre, par Jacques-André Duprey.
   III. Lo cotidiano y lo esoterico.
       - Lautréamont et la maçonnerie, par Jean-Pierre Lassalle.
       - Le journal imaginaire d'Isidore Ducasse, par Jean-Luc Steinmetz.
   IV. Citas y referencias.
       - La Complainte des voix, par Jean-Pierre Bertrand.
       - L'espérance d'une queue, par Patrick Besnier.
       - L : una letra y dos alas, par Lisa Block de Behar.
   V. Ecos y repercusiones.
       - Le « catalogue des Grandes-Têtes-Molles » de Lautréamont et sa postérité (Pessoa et Fargue), par Jean-Paul Goujon.
       - Amédée Pigeon, précurseur de Laforgue, par Michael Pakenham.
       - Isidore Lautréamont Ducasse : el demonio aproximativo, par Hebert Benítez Pezzolano.
   VI. Juicios y prejuicios.
       - Laforgue, un puente entre dos lenguas, par Manuel Ulacia.
       - Ducasse savant, par Michel Pierssens.
       - Jules Laforgue et l'Eve nouvelle, par Mireille Dottin-Orsini.
       - Laforgue, el filósofo, par Philippe Guéniot.
   VII. Identidad y diferencias.
       - Le jeune homme et les vieillards, par Sylvain-Christian David.
       - Lautréamont : Una usurpación de identidad o una identidad intercesora, par Carlos Pellegrino.
       - Une esthétique du métissage, par Daniel Grojnowski.

20 euros (code de commande : Laut/29 - vendu).


DAVID (Sylvain-Christian) — Isidore Lautréamont. Paris, Seghers, 1992. In-8° broché, 288 p., (collection « Mots »).
En quatrième page de couverture :
   « Sous le masque inamovible du comte de Lautréamont, auteur des Chants de Maldoror, se cache un jeune poète, né à Montevideo, Isidore Ducasse.
   Moins connu, plus discret, mais tout aussi efficace.
   Transparent.
   Disparu à l'âge de vingt-quatre ans, Isidore Ducasse serait-il, comme le prophétisa Léon Bloy, l'un des plus grands poètes du monde ?
   Que le comte de Lautréamont tombe le masque ! Le Montévidéen et ses Poésies de l'étrangeté nous parlent d'ailleurs.
   Du plus lointain parage.
   Car, pour le plus surprenant des explorateurs d'espaces, ailleurs c'est ici. »

10 euros (code de commande : Laut/23***).


FAURISSON (Robert) — A-t-on lu Lautréamont ? Paris, Gallimard, 1972. In-8° broché, 433 p., (collection « Les Essais », CLXX).
En quatrième page de couverture :
   « L'œuvre de Lautréamont n'a jamais été lue pour ce qu'elle est : une joyeuse et magistrale contrefaçon du moralisme pontifiant. Les Chants de Maldoror et les Poésies sont deux fantaisies bouffonnes. Isidore Ducasse s'y présente successivement sous les apparences d'un Tartarin (ou d'un Fenouillard) du vice et de la vertu. Il fait mine de braver – admirons le style – le « crabe de la débauche » et le « boa de la morale absente ». Une floraison de janotismes, de cuistreries et d'absurdités cocasses donne toute leur saveur à ces deux divertissements satiriques.
   Encore fallait-il, pour les mettre au jour, veiller à lire sans préjugé, ligne à ligne, mot à mot et au ras du texte : précaution élémentaire que négligent parfois les commentateurs, en particulier ceux de la Nouvelle Critique.
   On a beaucoup crié au génie surréaliste de Lautréamont. En fait de génie, c'est celui de la bêtise prudhommesque qui s'exprime par le truchement de ces deux grotesques que sont le « Chantre » et le « Poète ». L'œuvre d'Isidore Ducasse (1846-1870) constitue l'une des plus prodigieuses mystifications littéraires de tous les temps... »

9 euros (code de commande : Laut/24 - vendu).


GILLE (Valère) — La découverte des Chants de Maldoror. (Lecture faite à la séance du 11 février 1939). Bruxelles, Académie Royale de Langue et de Littérature Françaises, 1939. In-8°, 3 p., (Extrait du Bulletin, tome XVIII, fascicule I).

2,5 euros (code de commande : Laut/25 - vendu).


JANOVER (Louis) — Lautréamont et les chants magnétiques. Arles, Sulliver, 2002. In-8° broché, 119 p.
En quatrième page de couverture :
   « Si l'on prête l'oreille à ce que dit Lautréamont, Les Chants de Maldoror restent aujourd'hui encore une fausse note dans la grande symphonie du nouveau monde. Cette fresque hallucinée et hallucinante, qui porte à son paroxysme parodique le système d'exagération des vices du romantisme, peut être lue comme la préfiguration de ce que nous voyons se dérouler sous nos yeux dans les domaines de la culture. Mais elle laisse deviner une autre voie ouverte à la révolte, à contresens de la modernité, et ce courant a trouvé son chemin dans l'histoire. C'est pourquoi certains chants, de Nerval au surréalisme, ont conservé leur magnétisme, alors que d'autres ont été démagnétisés à jamais, pour s'être trop bien accommodés de tous les modes d'emploi et de tous les usages.
   Recomposons la généalogie d'une révolte qui ne risque plus de prêter à confusion. »

10 euros (code de commande : Laut/26*).


JEAN (Marcel) et MEZEI (Arpad) — Maldoror. Essai sur Lautréamont et son œuvre. Suivi de notes et de pièces justificatives. Paris, Éditions du Pavois, 1947. In-12 broché, 221 p., illustrations hors texte, exemplaire non coupé.
Table des matières :
   I. L'entrée du Labyrinthe.
   II. Le complexe d'Œdipe.
   III. L'expérience fondamentale.
   IV. Le complexe d'Oreste.
   V. Du vampire à l'hermaphrodite.
   VI. Maldoror.
   VII. Le plan des Chants.
   VIII. Vie pré-natale.
   IX. Vie infantile.
   X. Vie génitale.
   XI. L'hermétisme rationnel de Lautréamont.
   XII. L'alchimie de la pensée.
   XIII. Le VIe Chant et le monde occulte.
   XIV. De la rue Vivienne au Panthéon.
   XV. La spirale.
   XVI. L'humour.
   XVII. Le Sphinx et la Pyramide.
   Notes et pièces justificatives.

vendu.


Lautréamont et nous. Paris, Ligne de Risque, 1997. In-8° agrafé, 32 p.
Ce n° 2-3 de la revue littéraire Ligne de Risque contient :
   
Entretiens sur Lautréamont avec Philippe Sollers, par François Meyronnis et Yannick Haenel.
   Un hibou sérieux jusqu'à l'éternité, par François Meyronnis.
   La littérature absolue, par Yannick Haenel.
   Sic ou Camus & Le Clézio face à Ducasse, par François Meyronnis et Yannick Haenel.
   Sept questions à Bernard Lamarche-Vadel, par François Meyronnis.
   Le dispositif BLV. À propos de Bernard Lamarche-Vadel, par Yannick Haenel.
   « Le canif américain ».

10 euros (code de commande : Laut/30 - vendu).


Lautréamont n'a pas cent ans. Numéro spécial des Cahiers du Sud, n° 275, 1946. In-8° broché, 176 p.
@ La partie consacrée à Lautréamont est contenue dans les pp. 3 à 52, on y trouve :
   Adaptez à vos bibliothèques le dispositif Maldoror-Poésies, par Francis Ponge.
   Lettre sur Lautréamont, par Antonin Artaud.
   Comte de L***, par Pierre Reverdy.
   Dans le sens de l'espoir, par Jean Marcenac.
   Le roi fou à la couronne de Flammes, par André Masson.
   Lautréamont, ou le poète imaginaire, par Luc Decaunes.
   Lautréamont et l'ère de l'inquiétude des formes, par Camille Bourniquel.
   Un poète de l'enfance, Lautréamont le transparent, par Jean-Noël Barbier.
   On me demande, par Gisèle Prassinos.
   Pour un portrait de Lautréamont, par Michel Roche-Varger.
   Rencontre de l'Isidore, par Gaston Massat.
   Lautréamont, poète des muscles et du cri, par Gaston Bachelard.
   Isidore Ducasse, ou Lautréamont, par Louis Parrot.
   Trente maximes, par Lautréamont.

vendu


LEFRÈRE (Jean-Jacques) — Isidore Ducasse, auteur des Chants de Maldoror par le comte de Lautréamont. Paris, Fayard, 1998. Fort in-8° sous reliure souple d'éditeur, 686 p., illustrations hors texte.
En quatrième page de couverture :
   « Isidore Ducasse (Montevideo, 1846-Paris, 1870), qui a signé ses Chants de Maldoror du pseudonyme de « comte de Lautréamont », est longtemps resté un personnage singulier, presque énigmatique, qui aurait jeté son livre de modernité et de révolte à la face du siècle avant de disparaître à 24 ans. Faute de la connaître, on inventa longtemps sa biographie.
   Il faut dire que tous les ingrédients d'une légende ou d'un mythe étaient au rendez-vous : la naissance dans un pays lointain, l'enfance dans un Uruguay en proie à la guerre civile, l'adolescence dans des lycées-cachots de Bigorre et du Béarn, l'existence solitaire à Paris et la mort précoce à vingt-quatre, de cause inconnue, dans une capitale prise sous le siège de 1870.
   L'œuvre ? Déconcertante dans sa forme, déroutante par son lyrisme, puissante par sa sorte de modernité permanente.
   Encore aujourd'hui, Isidore Ducasse passe pour l'écrivain du dix-neuvième siècle sur lequel on a le moins de renseignements, et les points obscurs de sa biographie sont propices à une atmosphère de rumeur et de mystère. Les Surréalistes craignaient – ou feignaient de craindre – que la connaissance biographique sur le poète nuise à la puissance d'impact de son œuvre. C'était un raisonnement faux : ce que l'on a pu découvrir sur la vie de Ducasse enrichit au contraire l'œuvre, lui ajoutant chaque fois une nouvelle facette. Après le livre de François Caradec, paru en 1970, qui fut d'un apport considérable, le présent ouvrage, richement illustré, bénéficie des acquis les plus récents de la recherche biographique sur cet écrivain dont on commence à dire qu'il pourrait bien être le poète français du XXIe siècle, comme Rimbaud a été celui du XXe siècle. »

vendu


Maldoror. Revista de la Ciudad de Montevideo n° 23. Numero extraordinario dedicado a Isidoro Luciano Ducasse. Octubre 1992. In-8° collé, 79 p.
Table des matières :
   Restituciones, par Carlos Pellegrino.
   Exhumación proyectada, par Miguel Angel Campodonico.
   El conde de Lautréamont, par Ruben Dario.
   Maldoror Montevideo Ducasse Lautréamont, par Carlos Real de Azua.
   Isidoro Luciano Ducasse (Conde de Lautréamont) Poeta Uruguayo, par Pedro Leandro Ipuche.
   Le « Fantôme » de Lautréamont, par Emir Rodriguez Monegal.
   A un siglo de la muerte de Lautréamont, par Aldo Pellegrini.
   Isidore Ducasse y la retórica española, par Emir Rodriguez Monegal y Leyla Perrone-Moises.
   En torno a los corasanes, par Lavalleja Bartleby (Mario Levrero).
   Conclus
ão, par Leyla Perrone-Moises.
   Lautréamont reconquistado, par Pablo Neruda.
   A la hora del ba
ño, par Enrique Molina.
   Sudamericanos, par Juan Gelman.
   Encuentro extramuros 1, Encuentro extramuros 2, par Amanda Berenguer.
   A Lautréamont, par Jules Supervielle.
   Fragmento de Nacido Neftal
í, par Enrique Fierro.
   Para Isidore Ducasse, par Carlos Pellegrino.
   Prometeo en la ciudad, par Horacio Salas.
   Visi
ón de San Pablo a la noche Poema antropófago bajo narcóticos, par Roberto Piva.
   Lautréamont, par Alvaro y Gervasio Guillot-Mu
ñoz.
   El Conde de Lautréamont, poeta infernal, ha existido, par Edmundo Montagne.
   La ret
órica del mal decir, par Elias Uriarte.
   Lazutréamont, potencial revolucionario, par Fernando Loustaunau.
   Cantos de Maldoror, par Enrique Pichon-Riviere.
   Lautréamont, par Francisco Madriaga.
   Quién es Isidoro Ducasse ?, par Marguerite Duprey.
   Lectura de Lautréamont, par Mario Satz.

20 euros (code de commande : Laut/34 - vendu).


NATHAN (Michel) — Lautréamont feuilletoniste autophage. Suivi de Poésies et poétique par Roger Bellet. Seyssel, Champ Vallon, 1992. In-8° broché, 214 p., (collection « Champ Poétique »).
En quatrième page de couverture :
   « Avec ses conventions, ses stéréotypes, son langage outrancier, ses situations abracadabrantes, ses gestes grandiloquents, ses ellipses et ses impudeurs stupéfiantes, le feuilleton touche à l'essentiel : l'amour, la mort, le désir, la violence, les tabous, la manière de les vivre et de les dire. Conformisme et transgression s'associent ou se télescopent emportés par des coups de théâtre assez énormes pour tout faire passer. Or il y a bien du feuilletoniste en Lautréamont dont l'écriture extrêmement complexe prend racine dans des lectures élémentaires et, à partir d'elles, prolifère, d'épisode en épisode, comme un feuilleton autophage. Les Chants de Maldoror sont ainsi un roman feuilleton qui se nourrit de sa propre substance, offrant à la fois la volupté de n'être pas dupe, les délices du truquage, la boulimie et l'anorexie du romantisme noir. La pratique de l'artifice, du pastiche, de la boursouflure décape, radicalise, mais ne renonce pas à une forme de littérature contre laquelle elle ne cesse de pester. Il en est des Chants de Maldoror comme de Madame Bovary, ce sont des livres écrits envers et contre la littérature de leur temps. »

10 euros (code de commande : Laut/35 - vendu).


PERRONE-MOISÉS (Leyla) et RODRÍGUEZ MONEGAL (Emir) — Lautréamont, l'identité culturelle. Double culture et bilinguisme chez Isidore Ducasse. L'Harmattan, 2001. In-8° collé, 106 p., (collection « Recherches et Documents - Amériques Latines »).
En quatrième page de couverture :
   « Lautréamont, l'auteur des Chants de Maldoror, est né en 1846 à Montevideo. Traversant l'Atlantique, Isidore Ducasse a entrepris la conquête d'une identité culturelle qui, à la différence de celle de ses camarades français de lycée, n'allait pas de soi. Si l'on tient compte de ses origines et de son expérience de rapatrié, on cessera de s'étonner de sa personnalité bizarre et de considérer son œuvre comme un météorite échoué inexpliquablement dans la littérature française. Isidore / Isidoro ne venait pas d'une autre planète ; il venait tout simplement du Nouveau Monde.
   À l'aide d'une connaissance exceptionnelle des littératures espagnoles et ibéro-américaines, cette étude montre les effets décisifs, dans son œuvre, du bilinguisme et de la connaissance que Lautréamont avait de la rhétorique et du baroque espagnols. »

7 euros (code de commande : Laut/36 - vendu).


PICKERING (Robert) — Lautréamot-Ducasse. Image Theme and Self-Identity. Glasgow, University of Glasgow French and German Publications, 1990. In-8° collé, 84 p.
Table des matières :
   Chapter One
     - The Problematics of Pseudonyms and Identity.
   Chapter Two
     - The Dynamics of Theme and Image.
          
I. Maldoror as God-leveller.
          
II. Maldoror as Criminal.
          
III. Modern Ocean.
          
IV. Mathematically speaking.
          
V. The Ways to Brutification.
          VI. Imagery of Rotation, Radiation and Contraction.
     
Chapter Three
       - Language and Style : Stresses and Strains.
     Chapter Four
       - Language revisited : Towards a « New Poetics ».
     Notes on Presentation of Text. Notes on Text. Selective Bibliography.

10 euros (code de commande : Laut/37 - vendu).


PIERRE-QUINT (Léon) — Le comte de Lautréamont et Dieu. Préface de Jean Cassou. Paris, Fasquelle, 1967. In-12 broché, 180 p.
Sur la couverture :
   « Léon Pierre-Quint, critique et animateur de maisons d'éditions, de revues, avait été entièrement conquis et entraîné par les années bouillonnantes du surréalisme. Il s'était posé les questions qu'elles posaient, diverti aux surprenantes et tumultueuses injures qu'elles lançaient à la face de toute réalité.
   Une extrême lucidité en même temps qu'une très grande et séduisante fraîcheur : tel était l'esprit de Léon Pierre-Quint en ces années dont il s'accordait si bien à l'effervescence.
   On le retrouve tout au long de cet essai sur Lautréamont, de cette lecture de Lautréamont. Et c'est aussi par le biais de l'ironie qu'il faut lire Maldoror, plus sa contrepartie de Poésies. On sent alors que tout ce qui y est dit est sérieux, et du même coup assez simple. On sent qu'il y a là une rhétorique, mais géniale. Une emphase excessive, mais vraie. Des véhémences d'une inexorable outrance, mais contradictoires. Une pensée qui prétend à l'absolu, mais demeure un détachement de fureur qui exige en réponse le plus tendre et naïf amour.
   L'essai de Léon Pierre-Quint sur Lautréamont a paru aux Cahiers du Sud en 1928.
   Léon Pierre-Quint a revu le texte de son Lautréamont il y a une douzaine d'années. C'est ce texte définitif que l'on trouvera ici. on y sent encore le feu de l'actualité qui l'a provoqué, mais il apparaît aussi comme l'œuvre d'un critique de grand talent et de haute culture, qui se plaît à philosopher et à moraliser et prend du recul devant les accidents historiques... Léon Pierre-Quint, un humaniste. »

VENDU


Pour le centenaire de Maldoror. Aix-en-Provence, L'Arc, 1990. In-8° broché, 80 p., illustrations, (n° 33 de la revue « L'Arc »).
Table des matières :
   Lautréamont aujourd'hui, par Raymond Jean.
   Une lecture compromettante, par Roger Borderie.
   « Préface à un livre futur », par Henri Ronse.
   Le Lautréamont de Bachelard, par Georges Mounin.
   Abord psychopathologique de l'œuvre de Lautréamont, par Jean-Pierre Soulier.
   Quelques répétitions..., par Jean Roudaut.
   Une poétique de la transgression, par Gilbert Lascault.
   L'arsenal ironique, par Jacques Raimbault.
   Des discours de distribution des prix, par Lucienne Rochon.
   La Semence de Lautréamont, par Pierre Bourgeade.

10 euros (code de commande : Laut/39*).


Quatre lectures de Lautréamont. Par Philippe Fédy, Alain Paris, Jean-Marc Poiron, Lucienne Rochon. Paris, Nizet, 1973. In-8° broché, 508 p., mention manuscrite d'appartenance à la page de garde.
@ Ce volume contient :
   - Introduction à la lecture, par Lucienne Rochon.
   - La comparaison dans le premier chant de Maldoror, par Philippe Fédy.
   - Les Bestiaire des Chants de Maldoror, par Alain Paris.
   - Les combats de Maldoror, par Jean-Marc Poiron.
   - Lautréamont et le lecteur, Mythe, Mystagogie, Mystification, par Lucienne Rochon.
   - Bibliographie.
   - Index des auteurs cités.

20 euros (code de commande : Laut/40 - vendu).


REED (Jeremy) — Invention d'Isidore Ducasse. Roman traduit de l'anglais par Richard Crevier. Paris, La Différence, 1997. In-8° broché, 206 p., ouvrage « définitivement indisponible » au catalogue de l'éditeur.
En quatrième page de couverture :
   « Lautréamont ou Isidore Ducasse ? L'auteur des Chants de Maldoror ou le jeune inconnu disparu anonymement en 1870 à l'âge de 24 ans ? Jeremy Reed, l'un des principaux représentants de la nouvelle fiction britannique, se glisse dans la peau d'Isidore pour tenter de percer le mystère de Ducasse, alias Lautréamont.
   Peu à peu se dessine le portrait d'un adolescent solitaire et altier, espionné par son précepteur pour le compte de son vieillard de père. Ce sombre jeune homme, ange et démon, fasciné par le Mal, bisexuel avant la lettre, hante les cafés et les ruelles sordides de Montevideo où il enterre Ducasse pour réapparaître à Paris sous les traits inquiétants du paradoxal Comte de Lautréamont.
   Métamorphosant en matériau romanesque la plus grande énigme de la littérature, Jeremy Reed, avec l'insolente audace qui a fait sa réputation outre-Manche, réinvente Lautréamont. »

10 euros (code de commande : Laut/41 - vendu).


SAILLET (Maurice) — Les inventeurs de Maldoror. Cognac, Le Temps qu'il Fait, 1992. In-8° broché, 155 p.
En quatrième page de couverture :
   « L'étude Saillet reconstitue les étapes de la découverte de l'œuvre de Ducasse et rend à César (l'éditeur Lacroix, mais aussi Huysmans, Gourmont, Jarry, Bloy, Fargue, l'éditeur Genonceau...) ce que les surréalistes – qu'il n'apprécie guère – se sont attribué. Ce travail sur l'« invention » des Chants, publié d'abord dans les Lettres Nouvelles (1954), conserve aujourd'hui tout son prix. Le suivent un article sur « Les cent ans d'Isidore Ducasse », une « défense du plagiat » et ce qu'on peut considérer comme la première véritable biographie du comte de Lautréamont. C'est une pièce maîtresse de la bibliographie maldororienne que ce bel essai d'histoire littéraire passionnément écrit par un critique cinglant, dégonfleur de baudruches, qui avait voulu se faire oublier de ses contemporains. »

10 euros (code de commande : Laut/42 - vendu).


SOUPAULT (Philippe) — Lautréamont. Une étude par Philippe Soupault avec un choix de textes, une bibliographie, des illustrations. Paris, Seghers, 1973. In-12 broché carré, 191 p., illustrations hors texte, (collection « Poètes d'Aujourd'hui », n° 6).
Préface :
   « Connaître Lautréamont, savoir son âge, la couleur de ses yeux ou la longueur de ses doigts sont désormais des souhaits inutiles. Cent ans depuis sa naissance, cent ans qui ne signifient rien sauf pour ceux qui croient que le temps peut avoir une influence sur l'esprit, ceux qui se laissent ronger par les jours et dévorer par les cancers de la vieillesse, de l'ambition et de la gloire.
   Lautréamont ne sera jamais un personnage historique. Il est en dehors de l'histoire littéraire et de l'histoire des mœurs.
   Que ceux qui ont suivi ou qui voudront suivre le sillage qu'il a tracé sur le grand espace vide qui nous entoure, et mesurer cette lumière et ce son, subir cette odeur si forte et ce goût si amer qui, des Chants de Maldoror aux Poésies, demeurent les invincibles obsessions, s'approchent et qu'ils entendent le conseil d'Isidore Ducasse, de Lautréamont, de Maldoror, qu'ils viennent voir eux-mêmes s'ils ne veulent pas le croire.
   La connaissance que nous pouvons avoir de l'œuvre de Lautréamont-Ducasse ne peut être qu'intime. Elle ne s'adresse qu'au plus profond de nous-mêmes. elle s'attaque à notre vie, celle surtout que nous ne connaissons pas encore. »

7,50 euros (code de commande : Laut/43 - vendu).


TESTON (Michel) — Lautréamont. Névrose et christianisme dans l'œuvre du poète. 2e édition revue et corrigée. Antraigues, Chez l'Auteur, 1996. In-8° broché, 125 p.
En quatrième page de couverture :
   « Complètement inconnu de son vivant, de la même génération que Rimbaud, cet autre météore, Lautréamont est le type même du jeune poète maudit que l'histoire n'en finit pas de réhabiliter et de rehausser.
   Mais pour s'être rebellé à ce point-là contre Dieu, ne fallait-il pas être névrosé et confondre Dieu avec son père dans un super complexe d'Œdipe non résolu ?
   C'est ce qu'essaie de démontrer ici Michel Teston en analysant le poète par son texte, puisque « l'inconscient est structuré comme un langage », et réciproquement. »

10 euros (code de commande : Laut/44).


THUT (Martin) — Le simulacre de l'énonciation. Stratégies persuasives dans Les Chants de Maldoror de Lautréamont. Bern - Frankfurt/M - New York - Paris, Peter Lang, 1989. In-8° collé, 248 p., (collection « Publications Universitaires Européennes », série XIII : « Langue et Littérature Françaises », vol. 150).
En quatrième page de couverture :
   « S'inspirant de la sémiotique littéraire élaborée, au cours des vingt dernières années, autour de A.J. Greimas et de J. Geninasca, la présente étude vise à fournir une lecture cohérente des Chants de Maldoror de Lautréamont, d'une œuvre que de multiples discontinuités de surface rendent d'un accès peu aisé.
   Un tel projet présuppose la définition explicite des instances et des acteurs principaux du texte, tâche que la critique lautréamonienne a jusqu'à présent tendance à négliger. Il apparaît ainsi que le simulacre énonciatif mis en scène par le biais de figures déléguées de l'auteur et du lecteur est destiné, en dernier lieu, à assurer une interprétation pertinente des Chants. Le texte s'avère véhiculer, outre son contenu manifeste, les instructions d'analyse qui lui permettent de se transformer en un discours signifiant, pour autant que le lecteur accepte d'actualiser le parcours aménagé à son intention.
   Au cours de l'entreprise persuasive ainsi conduite, une lecture éthique des Chants, pourtant suggérée dès les premières strophes, se trouve progressivement disqualifiée au profit d'une interprétation de type esthétique, attentive au signifiant. C'est ainsi de l'auteur et le lecteur implicites finissent par se reconnaître comme des partenaires solidaires, au bout d'une stratégie textuelle savamment orchestrée. Dans ce cadre, le simulacre de l'énonciation, loin de constituer un simple accessoire insolite, occupe une position centrale : il confère à l'œuvre sa dimension narrative. »

20 euros (code de commande : Laut/45 - vendu).


LAFARGUE (Jacqueline) et CHAPON (François) — Une lettre de Lautréamont à Victor Hugo. In Bulletin du Bibliophile 1983-1 (pp. 13-23). Paris, 1983. In-8° broché, 144 p.

10 euros (code de commande : Laut/28 - vendu).


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Cahiers Lautréamont

Livraisons XXXI-XXXII.
Lautréamont & Laforgue dans leur siècle.
Actes du deuxième colloque international sur Lautréamont, Trabes et Pau, 21-24 septembre 1994. Textes réunis par Daniel Lefort et Jean-Jacques Lefrère. Paris, A.A.P.P.F.I.D, 1995. In-8° broché, 357 p., quelques illustrations, exemplaire non coupé.
Table des matières :
   Références
       - Jules Laforgue et le droit de citer : Ah ! que la vie est quotidienne !
, par Lisa Block de Behar.
   
Découvertes, apprentissages
       - La bibliothèque du lycée de Pau
, par Jean-Pierre Lassalle.
       - Avec Ducasse et Laforgue au temps des vers latins
, par Jean-Louis Debauve.
       - Ducasse et Hermosilla : « El Arte de Hablar »
, par Jean-Paul Goujon.
   
Les XIXe siècles : géographies sociales
       - Le carrefour des écrasés
, par François Caradec.
       - Lautréamont, le Montévidéen
, par José Pedro Diaz.
       - La France et les Français à Montevideo entre 1830 et 1870
, par Pierre Gibert et Pablo Martinez.
       - Lautréamont au carrefour de deux siècles
, par Maria Angelica Petit de Prego.
       - Lautréamont ou la nouvelle Troie
, par Fernando Loustauneau Braidot.
       - Lautréamont invisible : errance de Maldoror
, par Carlos Pellegrino.
   
Écritures d’époque : l’écrivain au travail
       - Le ressentiment de la nature dans
Les Chants de Maldoror, par Daniel Lefort.
       - Le champ des sciences
, par Michel Pierssens.
       - « Banalités légendaires »
, par Jean-Pierre Bertrand.
       - L’ironie laforguienne dans les « Moralité légendaires »
, par Daniel Grojnowsky.
       - Notes sur la prosodie de Laforgue
, par Michel Décaudin.
   
Lectures du siècle : sources et motifs
       - Une source des « Chants de Maldoror » : « Waverly » de Walter Scott
, par Liliane Durand-Dessert.
       - De l’appropriation considérée comme un jeu créateur : Ducasse et Baudelaire
, par Claude Zissmann.
       - L’œil et le génie : Laforgue, entre l’Impressionnisme et Böcklin
, par Mireille Dottin-Orsini.
       - Les métamorphoses de Lohengrin dans les « Moralités légendaires » de Laforgue
, par Pierre Brunel.
   
Sillages, postérités
       - « Les Chants de Maldoror » en version espagnole
, par Bernard Barrère.
       - Ducasse et Vasseur fortuitement entre rencontre et mal encontre
, par Susana Poulastrou.
       - Jules Laforgue : rêverie tarbaise
, par Daniel Aranjo.
       - Laforgue et Lautréamont, deux manières de vivre leur binationalité
, par Jacques-André Duprey.
   
Pierre d’attente
       - L’Autel des Pyramides
, par Jean-Jacques Lefrère.

25 euros (code de commande : Laut/46).


Livraisons XXXIX-XXXX.
Isidore Ducasse à Paris. Actes du troisième colloque international sur Lautréamont, Paris, 2-4 octobre 1996. Textes réunis par Jean-Jacques Lefrère et François Caradec. Tusson, Du Lérot, 1997. In-8° broché, 322 p., illustrations in et hors texte, exemplaire non coupé.
Table des matières :
   Ducasse avant Paris, par Pierre Gibert.
   Ducasse, Jarry et Fargue, piétons de Paris, par Jean-Paul Goujon.
   Lautréamont est né à Paris avec et contre Maldoror, par Hidehiro Tachibana.
   Théodomire Geslain a-t-il snobé Isidore ducasse ?, par Clara Moressa.
   Petite poésie et haute poésie à l'époque de Maldoror, par Jean José Marchand.
   L'esthétique d'Isidore Ducasse, par Claude Zissman.
   Ducasse et ses libraires, par Michaël Pakenham.
   Par la ville et par les Chants, par Channa Newman.
   Le Baiser de Paris, par Jacques-André Duprey.
   Philippe Soupault biographe et lecteur d'Isidore Ducasse, par François Martinet.
   Sous les pavés, la page, par Jean-Pierre Lassalle.
   Suicider l'autre : Maldoror et la colonne de la place Vendôme, par Peter Nesselroth.
   Paris Paraboles, par Loïs Nathan.
   Iconographie du Paris d'Isidore Ducasse, par Liliane Durand-Dessert.
   Avez-vous lu Bernard ?, par Jean-Jacques Lefrère.
   Sous le signe de Maldoror : Léon Bloy et Henry de Groux, par Rodolphe Rapetti.
   Le statut de Pascal et Vauvenargues dans les Poésies, par Naruhiko Teramoto.
   Lautréamont et l'innommable, par Marc Zammit.
   Le Tunnel, par François Caradec.
   

25 euros (code de commande : Laut/47).


Livraisons XLVII-XLVIII.
Les lecteurs de Lautréamont.
Actes du quatrième colloque international sur Lautréamont, Montréal, 5-7 octobre 1998. Textes réunis par Jean-Jacques Lefrère et Michel Pierssens. Tusson, Du Lérot, 1999. In-8° broché, 510 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire non coupé.
Table des matières :
   Les Surréalistes belges, lecteurs de Lautréamont, par Paul Aron.
   L'Édition critique, par Henri Béhar.
   Lautréamont dans les lectures uruguayennes des années 1900, par Hebert Benítez Pezzolano.
   Pour un Ducasse électronique, par Michel Bernard.
   Lautréamont et le Mercure de France (1890-1895), par Patrick Besnier.
   Lautréamont et les Automatistes québécois, par André G. Bourassa.
   Lautréamont et les arts visuels (1870-1998), par Liliane Durand-Dessert.
   Ville et nature dans Les Chants de Maldoror : analyses sur la pastorale par Curtius et Benjamin, par Hiroshi Fujii.
   Ducasse avant Dada, par Hartmut Gatzke.
   Lautréamont et ses premiers lecteurs uruguayens, par Pierre Gibert.
   Les non-lecteurs d'Isidore Ducasse, par Jean-Paul Goujon.
   André Breton et la vérité angélique d'Isidore Ducasse, par Suzanne Guerlac.
   Les Inventeurs hollandais de Maldoror, par Frans De Haes.
   Lautréamont lu par les Japonais, par Yojiro Ishii.
   « Los Cantos de Maldoror » de Julio et Ramón Gómez de la Serna. La réception des traductions en espagnol, par Guy Laflèche.
   Ernest Naville, lecteur de Lautréamont, par Jean-Pierre Lassalle.
   Les Lecteurs de Lautréamont, par Jean-Jacques Lefrère.
   Le fauteuil-bascule d'Isidore Ducasse (Aragon lecteur balancé), par Gérard Minescaut.
   Le Passeur d'océans, par Élisabeth Nardout-Lafarge.
   Ducasse illisible, par Peter W. Nesselroth.
   Les traductions en anglais des Chants de Maldoror, par Michael Pakenham.
   De Maldoror à Marchenoir : Léon Bloy héritier de Lautréamont dans Le Désespéré, par Lydie Parisse.
   Maurice Blanchot, Lautréamont et Isidore Ducasse : noms d'auteurs, par Sylvain Pelletier.
   Ponge et Lautréamont, par Michel Pierssens.
   Georges Bataille, lecteur de Lautréamont, par Annaïck Salaün.
   Lautréamont, écrivain créole ?, par Hidehiro Tachibana.
   Les Chants de Maldoror filmés par Shûji Terayama. Texte sur l'écran-rasoir, par Naruhiko Teramot.
   Le Détournement des Chants de Maldoror dans La Liberté ou l'amour de Robert Desnos, par Yves Thomas.
   Une histoire des Chants de Maldoror, par Éric Walbecq.
   Écrivains illisibles et théâtre ob-scène : Lautréamont - Georges Bataille
, par Marc Zammit.

30 euros (code de commande : Laut/48).


Livraisons LII-LIII.
Lautréamont au Japon
ou les Chants de Maldoror et la culture d'après-guerre. Paris, A.A.P.P.F.I.D, 2000. In-8° broché, 155 p., quelques illustrations, exemplaire non coupé.
Table des matières :
   Préface, par Hidehiro Tachibana.
   Lautréamont au Japon
       - Mon grand-père Mizuho Aoyagi, premier traducteur des Chants de Maldoror, par Izumiko Aoyagi.
       - Tetsuro Komaï, aquafortiste des Chants de Maldoror, par Hidehiro Tachibana.
       - Des lecteurs imprévus, par Tadayoshi Takizawa.
       - Takehiko Fukunaga et Lautréamont : de Gouffre à L’Ile de la Mort, par Kenji Yamada.
       - Lautréamont dans quelques œuvres littéraires japonaises : Taruho, Mishima et Terayama, par Hiroshi Bamba.
       - Lautréamont et le théâtre « angura » (underground) dans les années 60 et 70 au Japon : le cas de Jûrô Kara, par
            Kiyoko Ishikawa.
       - Deux ducassiens au Japon : Koïchi Toyosaki et Yuko Deguchi, par Kenji Yamada et Hidehiro Tachibana.
   Tendances actuelles de la recherche au Japon
       - Sur l’éclairage au gaz au Chant VI, par Kazuya Tsukiyama.
       - La greffe du discours scientifique dans Les Chants de Maldoror : une expérimentation physiologique de Paul Bert, par Naruhiko Teramoto.
       - Maldoror, observateur de Paris, par Toshiro Goto.
       - Notes sur « car » dans Les Chants de Maldoror, par Misao Harada.
       - Lautréamont à l’épreuve du F.L.E., par Patrick Rebollar.
   Document
       - Tetsuro Komaï et Les Chants de Maldoror, par Mizuho Aoyagi.
   Comptes-rendus
       - Une note sur Lautréamont, par Tadayoshi Takizawa.
       - Langage, conscience, matière chez Lautréamont, par Tomohiko Ohira.
       - Magnétisme et vampirisme dans Les Chants de Maldoror, par Yuki Ichijo.
   Dossiers bibliographiques
       - Premiers lecteurs, premiers traducteurs de Lautréamont au Japon, par Yoshio Maekawa et Kazuya Tsukiyama.
       - Bibliographie sur les études lautréamontiennes au Japon.
       - Bibliographie commentée des études japonaises parues en périodiques.

15 euros (code de commande : Laut/49 - vendu).


Livraisons LV-LVI.
Les Poésies d'Isidore Ducasse.
Actes du cinquième colloque international sur Lautréamont, Marseille, 13-15 octobre 2000. Textes réunis par Jean-Jacques Lefrère et Michel Pierssens. Tusson, Du Lérot, 2001. In-8° broché, 232 p., exemplaire non coupé.
Table des matières :
   Sur les Poésies
       - Les
Poésies n’ont pas progressé d’un millimètre, par Jean-Jacques Lefrère.
       - Approche matérielle des
Poésies, par Eric Walbecq.
       - Genèse, dessein et devenir des
Poésies d’Isidore Ducasse, par Jacques Noizet.
       - Du côté de chez Timocrate (Les
Poésies et le Baroque), par Patrick Besnier.
       - La Parole ridicule d’Édouard Turquéty
, par Jean-Louis Debauve.
       - Du casse de Pascal
, par Jean-Pierre Goldenstein.
       - Quelque-chose dans le genre du
Konrad de Mickiewicz mais cependant bien plus terrible, par Liliane Durand-Dessert.
       - Boudha contre les castes et contre les manitous manichéens
, par Jean-François Perrimond.
       - « Faut-il que j’écrive en vers… ? » : poésie et prosodie
, par Roland-François Lack.
       - Les
Poésies vues du pays natal, par Jacques-André Duprey.
       - Les chefs-d’œuvre de la langue française sont les discours de distribution pour les lycées
, par Michel Bernard.
       - 
Je remplace, par Peter W. Nesselroth.
       - L’Apocalypse des animaux
, par Sylvain-Christian David.
   
Autres communications
       - Les Prototypes anglais de Maldoror chez Richardson et Young
, par Jean-Pierre Lassalle.
       - Disgracier le poème. Maldoror, la science et le caramel
, par Claude Perez.
       - Maldoror et l’hystérie
, par Hasumi Tazaki.
       - Quelques hypotextes chez Ducasse
, par Naruhiko Teramoto.
       - Comment lire « Je suis sale. Les poux me rongent » ou le portrait d’un yogi
, par Alain Chevrier.
       - La Révolte d’un juif errant
, par Claude Zissmann.
       - Lautréamont et l'avant-garde japonaise dans l'entre-deux-guerres
, par Hidehiro Tachibana.
       - Conclusions, par Michel Pierssens.

18 euros (code de commande : Laut/50 - vendu).


Livraisons LV-LVI.
Maldoror hier et aujourd'hui. Lautréamont du romantisme à la modernité.
Actes du sixième colloque international sur Lautréamont, Tokyo, 4-6 octobre 2002. Textes réunis par Yojiro Ishii et Hidehiro Tachibana. Tusson, Du Lérot, 2003. In-8° broché, 374 p., illustrations, exemplaire non coupé.
Table des matières :
   Ducasse sous le Second Empire
       - La fausse vie d?Isidore Ducasse
, par Jean-Jacques Lefrère.
       - Charles Diguet, ou l'ombre d'un cheveu
, parJean-Pierre Lassale.
       - Isidore Ducasse lecteur
, par Éric Wallbecq.
       - Ducasse anti-napoléonien ? Tout au long de l?itinéraire de Mervyn dans le
Chant VI, par Naruhiko Teramoto.
       - Les Confidences morales d'Isidore Ducasse
, par Jean-Pierre Goldenstein.
       - Lautréamont et Gabriel Tarde
, par Hasumi Nishikawa.
       - Les Éditions parisiennes des
Chants et des Poésies, de La Sirène à Guy-Levis Mano, par Jean-Louis Debauve.
       - À propos d?une allusion à La Calprenède
, par Thérèse Lassalle.
       - Lautréamont, peintre et sculpteur
, par Liliane Durand-Dessert.
       - Baudelaire-Ducasse : aspects d'une référentialité intermittente et ambivalente
, par Steve Murphy.
       - Lautréamont, Rimbaud : palinodie ou retardement
, par Yoshikazu Nakaji.
       - Intertextualité jarryque, Jarry et Lautréamont
, par Henri Béhar.
   
Divers aspects de la modernité
       - Lautréamont et la logique de la digression
, par Scott Carpenter.
       - Comment le jeune Isidore Ducasse a vécu l'épidémie de fièvre jaune de Montevideo en 1857
, par (Jacques-André Duprey.
       - Dissociation, sugestion, attention :
Les Chants de Maldoror et la reconfiguration du sujet moderne, par Jean-Christophe Valtat.
       - Ce monstre de la modernité : la figure du monstre dans
Les Chants de Maldoror, par Philip Hadlock.
       - L'Énigme d'Isidore Ducasse
, par Peter Nesselroth.
       - Le statut de Dieu chez Nerval et Lautréamont
, par Hisashi Mizuno.
       - Réceptions parallèles : Corbière et Lautréamont
, par Patrick Besnier.
       - Le cas de Kunio Tsukamoto, poète d'avant-garde
, par Tadayoshi Takizawa.
       - Hybridité poétique et modernité perverse : lautréamont au risque de l'impureté
, par Olivier Sécardin.
       - Comte de Lautréamont : métaphore de la modernité latino-américaine
, par Herbert Benítez Pezzolano.
       - Les « Quatre Points de l'horizon » de Lautréamont. Approche du thème de l'horizon dans les
Chants à la lumière de Michaux, par Qiang Dong.
       - Lautréamont et Henri Michaux dans la modernité en poésie
, par Byung-Joon Cho.
   
Poétiques de Lautréamont
       - La Métaphore marine chez Ducasse et Genet
, par Patrice Bougon.
       - Réception et réfraction d'Isidore Ducasse : les pastiches des
Chants de Maldoror, par Alain Chevrier.
       - L'Humour (noir) et Lautréamont
, par Misao Harada.
       - « Ou plutôt » : la métaphore exp(l)osée
, par Pascal Durand.
       - Le Genre littéraire dans la modernité : la « formule définitive » de Lautréamont
, par Kazuya Tsukiyama.
       - Lautréamont et la prose critique
, par Henri Scepi.
       - « Une vieille araignée de la grande espèce » et la narration moderne
, par Hidehiro Tachibana.
       - Isidore Ducasse : l'avant et l'après
, par Michel Pierssens.
       - L'Assassinat dans
Les Chants de Maldoror, par Jean-Luc Steinmetz.
       - La Poétique de la verticalité chez Lautréamont
, par Yojiro Ishii.

25 euros (code de commande : Laut/51 - vendu).


Livraisons LXXI-LXXII.
La littérature Maldoror.
Actes du septième colloque international sur Lautréamont, Liège, 4-5 octobre, Bruxelles 6 octobre 2004. Textes réunis par Paul Aron, Jean-Pierre Bertrand, et Pascal Durand. Tusson, Du Lérot, 2005. In-8° broché, 333 p., illustrations, exemplaire non coupé.
Table des matières :
   - Les Champs de Maldoror, par Paul Aron, Jean-Pierre Bertrand et Pascal Durand.
   - « Lautréamont »
, par Pierre Somville.
   
I. Beau comme Maldoror
       - Le Texte, ses grilles et leurs grues
, par Pascal Durand.
       - Le Retour du référent ou le tombeau du lisible inconnu
, par Jean-Pierre Goldenstein.
       - Beau comme tout ; ou plutôt, comme n’importe quoi
, par Peter Nesselroth.
       - Beauté et monstruosité dans
Les Chant de Maldoror, par Philip Hadlock.
       - Le Corps de Maldoror
, par Yojiro Ishii.
       - L’Hispanisme des
Chants de Maldoror, par Guy Laflèche.
       - Blanchot et l’araignée : hantise et magnétisme
, par Laurent Dubreuil.
       - Les Poésie de l’avenir
, par Michel Pierssens.
 
  II. Effets Maldoror
       - Remy de Gourmont et l’invention de la littérature Maldoror
, par Nicolas Malais.
       - La résistible réception d’Isidore Ducasse dans les anthologie
, par Alain Chevrier.
       - Lautréamont dans les dictionnaires et les encyclopédies
, par Éric Walbecq.
       - L’effet Maldoror chez Tristan Tzara
, par Henri Béhar.
       - La réécriture des
Chants de Maldoror dans Térandros, par Jean-Pierre Lassalle.
       - Ducasse-Péret, un intertexte dynamique
, par Leonor Lourenco de Abreu.
       - Lautréamont à Prague
, par Petr Kral.
       - L’Univers de Lautréamont dans la littérature espagnole et catalane
, par Ricard Ripoll.
       - Debord déférent envers Ducasse
, par Jean-François Perrimond.
       - Lautréamont - Ducasse et Le Clézio
, par Naruhiko Teramoto.
       - Lautréamont, Houllebecq : une rencontre
, par Murielle Lucie Clément.
       - 
Live at Bar Maldoror : les Chants magnétiques de Lautréamont, par Laurence Brogniez et Frédéric Claisse.
 
  III. Maldoror en Belgique
       - Rozez, Wittmann, Waller, Bloy, Verhaeren et les autres : de la cave au cabanon
, par Émile Van Ballberghe.
       - Gérard van Bruaene, le
Cabinet Maldoror et la Fleur en Papier Doré, par Liliane Durand-Dessert.
       - Nougé et Lautréamont : Le « cas » du
Disque vert, par Geneviève Michel.
       - Henri Michaux : invocation de Lautréamont
, par David Vrydaghs.
       - Ducasse en mémoire(s)
, par Paul Aron.
       - Allez-y voir vous-même, si vous ne voulez pas me croire (chronique d’une expérience musicale en compagnie d’Isidore Ducasse)
, par
              Michel Fourgon.
  
 IV. Interventions
       - Isidore Ducasse dans la clarté du jour
, par Raoul Vaneigem.
       - L’AAPPFID et les Ducassiens d’hier et d’aujourd’hui
, par Jean-Jacques Lefrère.

25 euros (code de commande : Laut/52 - vendu).

 



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Lautréamont

proposé par le
Centre de recherches Hubert de Phalèse
Université de la Sorbonne Nouvelle - Paris III.
Vous y trouverez des éditions de textes, une bibliographie, des repères chronologiques et de nombreuses informations sur l'actualité de Lautréamont.



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