|
Les chemins de la liberté.
III. La mort dans l'âme. Paris,
Gallimard, s.d. In-8° sous reliure d'éditeur, 298
p., collection « Soleil » (n° 91).
10 euros (code de commande
:Sartre/2).
Critique
de la raison dialectique. Précédé
de Questions de méthode. Texte établi et
annoté par Arlette Elkaïm-Sartre. Tome I :
Théorie des ensembles pratiques. Paris, Gallimard,
1985. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 921 p.,
(collection « Bibliothèque de Philosophie »),
bel exemplaire.
Présentation
:
Le
lecteur peut se demander pour quelle raison nous avons jugé
utile d'« établir » le texte de
la Critique de la Raison dialectique, tome I, ouvrage
publié pour la première fois en 1960, du vivant
de son auteur. Les deux années précédant
cette publication avaient été pour Sartre des années
de travail intense sans compter la part qu'il prenait
aux événements politiques ; il avait alors
en chantier, outre la Critique : L'Idiot de la
famille, Les Mots, Les Séquestrés
d'Altona, le scénario sur la vie de Freud ; il
écrivait dans l'urgence, « contre la montre » :
on comprendra peut-être qu'il ait accordé peu d'attention
à la correction de ses épreuves, sauf pour quelques
modifications de dernière minute.
Or les erreurs n'étaient pas facilement
repérables pour un correcteur dans ce texte difficile :
une rédaction impatiente et les exigences propres à
l'exposé d'une pensée dialectique ont imposé
des phrases de longue haleine, coupées d'incises qui modulent
au fur et à mesure la pensée ; restrictions
entre virgules, tirets, parenthèses, tirets à l'intérieur
de parenthèses y abondent. Ses traducteurs, en allemand
et en italien notamment, lui ont signalé des difficultés
de détail ; il a en général accepté
leurs suggestions, mais assez distraitement, et il n'a jamais
trouvé le temps de réviser son texte lors des rééditions.
En confrontant celui-ci avec le manuscrit,
nous avons relevé quelques omissions et un assez grand
nombre d'erreurs sur les mots, dont certains sont des lapsus
de l'auteur. D'autre part, la ponctuation n'est pas toujours
présente, alors qu'elle aurait été particulièrement
nécessaire : nous l'avons donc renforcée.
Il nous est arrivé de rencontrer d'autres légères
imperfections : leur rectification est indiquée par
des crochets dans le cours de l'écrit, ou en note, selon
le degré d'évidence. Comme la longueur des alinéas
ne marquait pas une intention précise et que les articulations
de la pensée s'y trouvaient parfois noyées, nous
en avons créé quelques-uns. Dans le même
souci de respiration, nous avons introduit des divisions secondaires,
principalement dans le livre II et sur le modèle
du livre I, dont l'auteur semble s'être davantage
préoccupé de ce point de vue. Son introduction,
notamment le paragraphe 10°) de la partie B, qui annonce
la marche de l'expérience critique, nous a inspiré
la formulation des titres ; ils sont également entre crochets.
Signalons que les notes autour de l'établissement du texte
sont suivies de la mention (N.d.E.).
Une table analytique, rédigée
par Juliette Simont et Pierre Verstraeten, est proposée
au lecteur enfin de volume, ainsi qu'un index des noms propres.
25 euros (code de commande
: 16175).
Le Diable et
le Bon Dieu.
Trois actes et onze tableaux. Soixante-dixième
édition. Paris, Gallimard, 1952. In-8°
broché,
282 p.
8
euros (code de commande : 137/71).
Le Diable et le Bon Dieu. Trois actes et onze tableaux. Paris,
Gallimard, s.d. In-8° sous reliure d'éditeur, 233
p., collection « Soleil » (n° 98).
10 euros (code de commande
: Sartre/3).
L'imaginaire. Psychologie phénoménologique
de l'imagination. Paris,
Gallimard, 1964. In-8° broché, 246 p., (collection
« Bibliothèque des Idées »),
signature d'appartenance sur la page de titre.
En 1936
Sartre déclare : « En ce qui concerne
le problème de l'image, Husserl ne se contente pas de
nous fournir une méthode : il y a dans les idees
les bases d'une théorie des images entièrement
neuve. » Quatre ans plus tard L'imaginaire
nous offre une description phénoménologique de
ce que Sartre appelle désormais la conscience imageante.
L'imaginaire renvoie alors à l'une des grandes fonctions
de la conscience, qui enveloppe aussi bien le rêve que
l'hallucination, la simple représentation d'un centaure
que la contemplation d'une uvre d'art. La conscience imageante
ne se confond donc plus avec cette simple faculté dont
l'étude relevait de la seule psychologie, et c'est à
l'être même de la subjectivité humaine que
nous conduit l'analyse sartrienne de l'imaginaire, dont la fonction
symbolique est inséparable de la liberté.
13 euros (code de commande
: 13752).
BEAUVOIR (Simone de) - Lettres à Sartre. 1. 1930-1939.
2. 1940-1963. Édition présentée,
établie et annotée par Sylvie Le Bon de Beauvoir.
Paris, Gallimard, 1990. In-8° brochés, 399, 440 p.,
jaquettes.
Les deux volumes : 27
euros (code de commande : Sartre/14).
[COHEN-SOLAL
(Annie) Sartre [1905-1980.]
Paris, Gallimard, 1985. In-8° collé, 728 p.,
illustrations hors texte, pli au premier feuillet de couverture.
En quatrième
de couverture :
« Les années immédiatement
postérieures à la mort d'un écrivain sont
bien aléatoires et le biographe qui entreprend son enquête
dans cette période-là s'expose à toutes
les tempêtes, à tous les vents contraires, et partage
avec l'écrivain les aléas de la traversée. »
Mais c'est peut-être aussi pourquoi la
biographie de Sartre par Annie Cohen-Solal, aussi complète
qu'une telle entreprise peut être aujourd'hui, nous fait
partager tout l'enthousiasme de la découverte. Chaleureux
sans être hagiobiographique, riche en révélations
sur les milieux et les époques les plus divers, son livre
apporte mille petits détails. Il restitue la vérité
de cet homme si libre qu'il en était insaisissable. On
y plonge comme dans un vaste roman. Un roman aux développements
infinis et qui pourtant se résume en un seul mot :
Sartre. »
10 euros (code de commande
: 13880).
SIEGEL (Liliane) - La Clandestine.
Paris, Maren Sell, 1988. In-8°
broché, 189 p., un cahier d'illustrations.
6,50 euros (code de commande
: Sartre/17). |