FOX (James M.) Monsieur MacFarland est de trop. Death Commits Bigamy. Traduit de l'anglais par Alain Glatigny. Paris - Londres - Bruxelles, Nicholson & Watson, 1949. In-12 broché, 185 p., (collection « Le Livre Plastic - La Tour de Londres », n° 36), exemplaire en très bel état. En quatrième de couverture : « Mr Marshall, réellement, c'est incroyable » dit Rosalie Cross, « MacFarland prétend qu'il est le mari de Miss Vincent depuis mars dernier, alors qu'elle a épousé Richard il y a plus de sept mois. Ridicule, évidemment, mais une entreprise cinématographique ne peut pas négliger un scandale possible. Il est bien clair que MacFarland est de trop ». C'est la raison pour laquelle John et Suzy Marshall sont chargés de traiter avec un maître chanteur : un maître-chanteur qui détient un photostat de l'acte de mariage ! Quelle est la vérité ? Après l'assassinat du maître-chanteur, tout s'embrouille et se complique jusqu'à la fin, que James Fox a rendue extraordinairement imprévue et ingénieuse.
7 euros (code de commande : 16164).
[HAMMETT]. JOHNSON (Diane) Dashiell Hammett : une vie. Traduit de l'américain par François Lasquin. Paris, Payot, 1989. In-8° collé, 514 p., (collection « Biographies »). En quatrième de couverture : « Né en 1894 dans un comté rural du Maryland, Dashiell Hammett quitte l'école à 14 ans, travaille comme garçon de bureau à la Compagnie des Chemins de fer de Baltimore et de l'Ohio, puis à l'agence Pinkerton où il devient enquêteur en 1914. Engagé volontaire en 1917, il contracte dans l'armée la tuberculose qui ne le lâchera plus jusqu'à sa mort. Installé à San Francisco avec sa femme, il quitte la Pinkerton, devient chef de publicité d'une chaîne de bijouteries et publie ses premiers récits. C'est dans Black Mask que paraîtront en feuilleton ses quatre premiers romans : La Moisson rouge, Sang maudit (1929), Le Faucon de Malte (1930) et La Clé de verre (1931). Grâce au succès de son cinquième livre, L'introuvable (1934), Hammett semble promis à une brillante carrière de scénariste à Hollywood. Il y fait la connaissance de Lillian Hellman, qui deviendra sa compagne. En affichant publiquement son soutien aux Républicains espagnols, puis à l'URSS, Hammett prend des risques considérables. À nouveau engagé pendant la Seconde Guerre mondiale à l'âge de 47 ans, il sera victime du maccarthysme à son retour. En 1951, il est arrêté et emprisonné. Il mourra en 1961, miné par l'alcool et la maladie. Entre temps il a révolutionné la littérature de notre époque en inventant le style « hard-boiled », ce style qu'en France on appelle le polar « noir ». Son héros Sam Spade, cynique et désabusé, a fait le tour du monde. En France, Gide, Aragon, Malraux, Giono le considèrent comme l'égal des plus grands. Peu de temps avant sa mort, Lillian Hellman avait ouvert ses archives à Diane Johnson, révélant ainsi pour la première fois des aspects inconnus de la vie de Dashiell Hammett. Son ouvrage est un portrait émouvant de cet homme qui, jusqu'à la fin de sa vie, défendit une certaine idée du style et de la morale sans la moindre concession au conformisme politique et littéraire de son époque. »
9 euros (code de commande : 13546).
HIGHSMITH (Patricia) Dernières nouvelles du crime. Édition établie par Francis Lacassin. Paris, Laffont, 1994. In-8° collé, 1123 p., (collection « Bouquins »), ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur, exemplaire à l'état de neuf, épuisé. Ce volume contient : - L'amateur d'escargot. - Le rat de Venise. - Toutes à tuer. - L'épouvantail. - La proie du chat. - Le jardin des disparus. - Les sirènes du golf. - Catastrophes. En quatrième de couverture : « Un jeune homme demanda à un père la main de sa fille et la reçut, la main gauche, dans une boîte. » Ainsi commence, par une phrase torpille, une nouvelle de Patricia Highsmith. Parce qu'elle a croqué de féroces caricatures féminines dans son recueil Toutes à tuer, certains lui reprocheront de témoigner une sévérité particulière à l'égard de son propre sexe. La galerie des monstres masculins qui rôdent partout devrait nous rassurer sur l'équité avec laquelle sa plume distribue les coups. Mais leur surcroît de vitalité vaut à ces dames une place de faveur. Au bout de trois pages, elle les descend, comme des pipes à la foire, jetant dans le même sac vierges sages et vierges folles. Peut-on au moins se fier aux animaux pour retrouver un peu de fraîcheur et d'innocence ? Allons donc ! ils n'ont de leçon de férocité à recevoir de personne. Il en va des enfants comme des animaux. Eux aussi encaissent sans broncher humiliations et offenses jusqu'au jour où... Quand et comment Patricia Highsmith a-t-elle entamé sa longue liaison avec la peur ? Elle nous restitue l'ivresse de claquer des dents sous les draps comme au temps des sorcières et des loups-garous, en nous répétant : « Ce n'est pas vrai », en nous pinçant pour ne pas y croire. Mais à présent, avec elle, le doute subsiste, l'angoisse se prolonge et le lecteur hésite à éteindre sa lampe de crainte de retourner en songe au Jardin des disparus. »
15 euros (code de commande : 12840).
MONTALBAN (Manuel Vázquez) Histoires de politique fiction. [Titre original : Historias de política ficcíon.] Traduit de l'espagnol par Denise Laroutis. Paris, Bourgois, 1990. In-8° collé, 191 p., épuisé. En quatrième de couverture : « Pepe Carvalho a beaucoup d'amis, des vieux fous, des curés, des filles de joie, des cuistots et d'inébranlables nostalgiques. Pas étonnant qu'il se retrouve à enquêter dans les milieux les plus inattendus, toujours sur le fil du rasoir de la réalité espagnole la plus contemporaine. Lire les aventures de Pepe Carvalho, c'est en apprendre, à chaque fois, un peu plus sur l'Espagne qui bouge et se transforme au gré de l'histoire et, par contrecoup, de chaque enquête. De la guerre civile au franquisme, à la transition démocratique et, enfin, à la démocratie même, avec ses aléas, ses surprises et ses soubresauts, c'est la comédie humaine de l'Espagne d'aujourd'hui que recompose Manuel Vázquez Montalbán, dans une écriture renouvelée, précise, inventive, celle d'un grand écrivain. Cette fois, Manuel Vázquez Montalbán a fait court : trois récits qui se tiennent entre eux, trois enquêtes serrées et fort divertissantes, une lecture à s'offrir en toute simplicité, pour le plaisir. »
10 euros (code de commande : 11376).
LE CARRÉ (John) Le Directeur de nuit. Roman. [Titre original : The Night Manager.] Traduit de l'anglais par Mimi et Isabelle Perrin. 1994. In-8° collé, 496 p.. En quatrième de couverture : « Directeur de nuit au Meister Palace de Zurich, Jonathan Pyne est un idéaliste blessé. Pour venger une femme qu'il a aimée et trahie à son insu , il se laisse recruter comme agent secret. Il infiltre l'entourage d'un des richissimes marchands d'armes de la planète. À bord du Pacha de fer, véritable quartier général flottant, et sur une île des Caraïbes, un nouvel amour lui donne la force de croire encore en lui-même, alors que le désarroi des services secrets et la corruption du monde l'inciteraient à lâcher prise. Notre monde inquiet, ses nouveaux dangers : un thème de choix où l'art de John le Carré se déploie, entre amour, haine et trahison. »
6 euros (code de commande : 11015).
GONZALES LEDESMA (Franciso) Ciné Soledad. (Titre original : Cine Soledad.) Traduit de l'espagnol par Christophe Josse. 2000. 239 p., épuisé. En quatrième de couverture : « Tu vois les visages en sueur, les mains au bord du ring, des lèvres qui remuent, tandis quun homme que tu devines confusément sapprête à sonner la cloche. Tu nétais jamais tombé si bas. » Gaby Miranda briguait un podium olympique, il se produit à présent sur des rings misérables face à des puncheurs sans finesse. Lécrivain Paco Mayoral cherche en vain léditeur qui lui donnera sa chance. En banlieue madrilène, un combat clandestin opposant des enfants sachève en tragédie. Une investigation entraînera lécrivain des hauteurs chic de Barcelone aux franges interlopes du Barrio Chino. Grandeur et misère du « noble art » ; un roman noir de Francisco González Ledesma. »
10 euros (code de commande : 10503 - vendu).
GONZALES LEDESMA (Franciso) 42 kilomètres de compassion. (Titre original : 42 kilómetros de compasión.) Traduit de l'espagnol par Christophe Josse. 2002. 252 p., épuisé. En quatrième de couverture : « Je ne suis pas retourné à Casa Battle depuis les événements. On ma dit quaujourdhui le bâtiment est à labandon, les vitres sont brisées, les tuiles déplacées, les volets battus par le vent, de minces lézardes sillonnent même les murs, ces lézardes pareilles aux nerfs du temps. » Líbano, modeste avocat barcelonais, est engagé par mister Grimbolt, un riche Américain établi dans la capitale catalane, pour préparer, aux États-Unis, une biographie de Claudia Marelli, une marathonienne disparue prématurément. À New York, Líbano découvre que Claudia Marelli, inhumée dans le cimetière du Queens, portait une prothèse au fémur, détail incompatible a priori avec la course de fond Entre Barcelone et New York, cinq voix découvrent et racontent laventure pathétique de Claudia Marelli et de Marian Clayton. Cinq voix qui dessinent aussi cinq portraits de perdants dans un roman noir énigmatique et bouleversant. »
9 euros (code de commande : 10505 - vendu).
HERNANDEZ LUNA (Juan) Le Corbeau, la blonde et les méchants. (Titre original : Quizás otros labios.) Traduit de l'espagnol (Mexique) par Christophe Josse. 1998. 176 p., (lors de sa parution, ce volume faisait partie de la collection « Bibliothèque de l'Évasion »). En quatrième de couverture : « Enrique Mejia, dit « le Corbeau », est chauffeur de taxi à Puebla. Sa femme la quitté ; sa passion du boléro len console bien peu. Au carnaval de Huejotzingo, il assiste à un meurtre, se lie damitié avec un peintre et recueille une blonde victime dune agression. Les « méchants » qui la poursuivent sont à la recherche dune photo compromettante où James Dean joue de la clarinette... Par loriginalité de la narration, la liberté de ton, lalliance du noir, de la mélancolie et de la truculence la plus débridée, Le Corbeau, la blonde et les méchants secoue allègrement le cocotier du polar. Juan Hernández Luna est mexicain et vit à Puebla. « Le plus dur, le meilleur, la relève du nouveau roman noir mexicain » affirme à son sujet Paco Taibo II. »
9 euros (code de commande : 10506).
ABELLA (Alex) Le massacre des saints. (titre original : The Killing of the Saints.) Traduit de l'américain par Daniel Lemoine. Paris, Gallimard, 1992. In-8° broché, 363 p., (collection « La Noire »). En quatrième de couverture : « Deux Cubains exilés à Los Angeles, José et Ramón, braquent une bijouterie et se font prendre par la police après avoir descendu quelques otages. Avant le hold-up, José et Ramón ont sacrifié au culte d'Oggún, un des dieux de la santería, variante cubaine du vaudou. La personnalité des deux tueurs, l'atrocité du crime font reculer la plupart des avocats. Ramón, le plus coupable des deux mais aussi le plus étrangement attirant, choisit de se défendre lui-même, et c'est Charles Morell, détective privé et ancien avocat défroqué, qui est chargé par le tribunal d'enquêter pour le compte de la défense. Mais si Ramón et José sont des marielitos, ces occupants de la prison de Mariel que Fidel Castro a vomis sur la côte de Floride comme on se débarrasse d'un trop-plein de toxines, , Morell est un fils de réfugié de la première heure, un haciendero chassé par le communisme, un aristo qui n'a jamais connu les camps. Entre Charlie et Ramón passe un étrange courant, et le passé qui remonte à la mémoire de Charlie n'est guère plus reluisant que le présent pour lequel Ramón est jugé. Parce qu'il est le récit d'un procès, Le Massacre des Saints est une parabole sur la culpabilité. C'est aussi une plongée passionnante dans l'univers hispano-américain. »
10 euros (code de commande : 10330).
CREWS (Harry) Des mules et des hommes. Une enfance, un lieu. (Titre original : A Childhood : the Biography of a Place.). Roman. Traduit de l'américain par Philippe Garnier. Paris, Gallimard, 1997. In-8° broché, 272 p., (collection « La Noire »). En quatrième de couverture : « Ce livre est le récit inoubliable des premières années de Harry Crews, un portrait minutieusement reconstitué des gens, des lieux et des circonstances qui l'ont formé à devenir l'extraordinaire raconteur d'histoires qu'il est. Crews est né au milieu de la Grande Dépression dans une misérable baraque de paysan plantée au bout d'un chemin de terre au fin fond du sud de la Géorgie. Mais si Bacon County est une région où le sol est aride et les vendettas sanglantes, c'est aussi un endroit profondément magique où les serpents parlent, où les oiseaux peuvent s'emparer de l'âme d'un petit garçon, où les prédicateurs et les sorcières gardent fantômes et démons à portée de main. À la fois choquant, élégiaque, attendrissant et drôle, Des mules et des hommes raconte les débuts d'un écrivain dans un monde « où la survie dépend d'un courage brut, un courage né du désespoir et soutenu par un manque total d'alternative. »
10 euros (code de commande : 10332).
HALPHEN (Éric) Bouillottes. Roman. 1998. 254 p. En quatrième de couverture : « La douleur. Difficile d'en parler, de la douleur. De ce voile autoritaire qui vous enveloppe en douce, vous anéantit plus sûrement que le plus puissant des anesthésiants ; qui fait de vous un pantin désarticulé et languissant se prenant en permanence les pieds dans les fils troublés du destin. Douleur de ma mère, massacrée autant par ces incapables de médecins que par le mal mystérieux qui la diminuait jour après jour, de moins en moins mère, elle était, de moins en moins femme à mesure qu'elle devenait patiente. Patiente. Drôle de mot. Pour ne pas dire passive. Consentante. Douleur de mon père, impuissant et maladroit face au lancinant cataclysme. Douleur mienne, enfin. Moi. Dont Maud avait dit que je ne savais pas aimer. Elle a sans doute raison, Maud, mais est-ce parce qu'on ignore l'amour qu'on repousse pour autant le chagrin ? Question sans réponse. À présent, il s'agit de me secouer. Quitter mon lit et ses bouillottes tentantes. Se laisser envahir par la haine, sorte de sorcière voluptueuse et irrésistible. Emerger de la confortable torpeur. Et agir. Seule cette idée me soutient maintenant. Pour qu'enfin s'inverse le cours de l'histoire et s'accomplisse ma mission, régler les comptes. Engeance de la vengeance : j'en fais partie. Alors, en route. Sur ma moto, j'aspire l'asphalte à larges lampées libérées. Mais Dieu que c'est lourd un flingue ! »
8 euros (code de commande : 10509).
NUNN (Kem) La reine de Pomona. (Titre original : Pomona Queen.) Roman. Traduit de l'américain par Jean Esch. 1993. 268 p. En quatrième de couverture : « En poussant la porte d'une maison dans un quartier déglingué de Pomona, Earl Dean, représentant en aspirateurs, déboule en plein milieu d'une veillée funèbre. Le cadavre d'un homme poignardé baigne dans un glacière de Coca-Cola sous la surveillance agitée de son frère Dan, sorte de Hell's Angel psychopathe allumé par l'abus de dope, d'une matrone décolorée et d'une gamine caractérielle. Et déjà, le passé remonte à la surface. Dan et Earl se connaissent. L'un était chanteur dans un groupe rock à l'époque où l'autre gagnait déjà des galons de terreur locale. Saisi d'un accès de sentimentalité frénétique, Dan exige qu'Earl chante sur la tombe de son frère et l'accompagne dans la chasse au meurtrier. Commence alors une équipée sauvage et burlesque où s'entremêlent scènes violentes et souvenirs teintés d'une profonde et amère nostalgie. À coups de flash-back provoqués par l'action, cette longue nuit de folie se lit comme le retour sur son passé d'un homme de quarante ans qui s'interroge sur ce qu'aurait pu être sa vie dans cette vallée défigurée qui était autrefois le verger de Los Angeles. Noire, impitoyable et drôle, cette parabole raconte l'histoire d'un morceau de monde qui plonge irrémédiablement vers l'enfer. »
9 euros (code de commande : 10420).
BUNKER (Edward) La bête contre les murs. (Titre original : Animal factory.) Traduit de l'américain par Freddy Michalski. 1992. 243 p., épuisé. En quatrième de couverture : « Lorsqu'il arrive à San Quentin, Ronald Decker est « jeune et paraît encore plus jeune qu'il ne l'est en réalité ». Et comme le lui explique un vieux taulard : « Pour certains des animaux qui sont au trou depuis huit ou neuf ans, tu auras l'air d'une vraie Gina Lollobrigida. Les queutards n'auront qu'une seule idée en tête et les chouquettes voudront te têter jusqu'aux amygdales. » Earl Copen, lui, y sert sa troisième peine d'emprisonnement. « Arrivé là pour la première fois à l'âge de dix-neuf ans, il a parfois l'impression d'y être né. S'il avait pu simplement concevoir, dix-huit années auparavant, qu'il se trouverait toujours au même endroit à l'age de trente-sept ans, il se serait donné la mort. » A priori, pour Earl, le sort de Ron en prison n'est pas « ses oignons ». Et « si un cave est faiblard, tôt ou tard il faudra qu'il se couche dans ce trou. » Mais Earl est aussi un être humain. Il se prend d'amitié pour lui et lui apprend à survivre dans un lieu où la raison du plus fort est toujours la meilleure, où la haine raciale est exploitée par une administration défaillante et dont la mort paraît la seule issue possible. Comparaissant à nouveau devant le juge, Ron concluera : « La prison est une usine qui fabrique des animaux humains. Il y a toutes les chances pour que ce qui sort d'une prison soit pire que ce qu'on y a envoyé. » « Que Bunker ait réussi à sortir de ces cachots non pas brute cruelle mais artiste exemplaire, dont la voix originale résonne de façon irrésistible, témoigne de la force invincible de sa volonté propre, sans compter que c'est aussi une bien douce victoire de l'artiste en personne sur la société et son mépris des parias. »
vendu.
BURKE (James Lee) Prisonniers du ciel. (Titre original : Heaven's Prisoners.) Traduit de l'américain par Freddy Michalski. 1991. 291 p., épuisé sous cette forme. En quatrième de couverture : « Un petit bimoteur s'écrase dans les marais salants de Louisiane. À son bord, deux femmes venues clandestinement du Salvador, un prêtre, un homme de main d'un caïd de la Nouvelle-Orléans et une petite fille. En sauvant l'enfant de la noyade, et en décidant, avec sa femme Annie, de la garder, l'ex-lieutenant de la criminelle, Dave Robicheaux, ne sait pas qu'il va mettre sa famille en péril et déchaîner les forces du mal. Les agents de l'Immigration, la police locale, la pègre commencent à le harceler pour récupérer la petite fille dont l'enfance a été peuplée de cauchemars dans lesquels des soldats portent des couteaux et des pinces et « volent les visages des gens du village ». « Je n'ai aucune perception théologique, ma morale religieuse a connu bien des vicissitudes ; mais ces lignes semblent me suggérer une réponse que la raison ne réussit pas à m'offrir, à savoir que les innocents qui souffrent pour le reste d'entre nous sont sanctifiés et aimés de Dieu d'une manière spéciale ; leurs vies comme autant de cierges ont fait d'eux les prisonniers du ciel. » Salué par Walker Percy pour la beauté et la puissance de son style, reconnu par la presse américaine comme l'un des maîtres actuels du thriller, James Lee Burke a remporté l'Edgar du meilleur roman policier pour Black Cherry Blues. »
13 euros (code de commande : 10431).
BURKE (James Lee) Une tache sur l'éternité. (Titre original : A Stained White Radiance.) Traduit de l'américain par Freddy Michalski. 1994. 335 p., épuisé. En quatrième de couverture : « Dave Robicheaux connaît la famille Sonnier depuis toujours. Il est allé à l'école avec Weldan, a servi au Vietnam avec Lyle et a même été brièvement, avant de partir à la guerre, l'amant de Drew. Dave se souvient que « le milieu familial des enfants Sonnier était de ceux dont on perçoit instinctivement qu'on ne désire rien en savoir de plus » : une mère suicidée, un père « enterré vivant sous une pile de plaques de ferrailles chauffées à blanc lors de l'explosion d'usines de produits chimiques », une enfance martyre auprès d'une marâtre, la haine et la violence au quotidien... Aujourd'hui, Weldon est marié et vit de ses puits de pétrole ; Lyle est devenu prédicateur et vit sur le dos de pauvres gens « qui sont convaincus qu'un éclair de chaleur est un signe droit sorti du livre de l'apocalypse » ; Drew, deux fois divorcée, a fondé la première section d'Amnesty International de sa ville et trompe sa solitude avec des amants de passage. Un jour, une balle est tirée dans la fenêtre de Weldon ; un homme au visage balafré rôde autour de sa maison qui est mise à sac par deux tueurs de la mafia de La Nouvelle-Orléans. On retrouve Drew, la main clouée au belvédère de son arrière-cour. Un policier est victime de cette nouvelle violence qui s'abat sur les Sonnier. Dave a le sentiment qu'il leur faut aujourd'hui rendre des comptes et exorciser à jamais un passé maudit qui ne cesse de ressurgir pour prendre en otage le futur. »
13 euros (code de commande : 10427 - vendu).
CHESBRO (George C.) Bone. (Titre original : Bone.) Traduit de l'américain par Jean Esch. 1991. 422 p., épuisé. En quatrième de couverture : « Une voix de femme résonna quelque part dans les profondeurs obscures de sa conscience naissante, un son humain désincarné en équilibre au sommet de la couche entre le sommeil et l'état de veille, ou entre deux rêves. « Vous m'entendez, Bone ? » Puis vint l'inquiétude qui s'enfla rapidement pour devenir de la peur. Il y avait un grave problème quelque part, mais il ignorait lequel. Un rêve ? Le rêve de qui ? Il ne se souvenait de rien. Il lui manquait d'énormes morceaux de lui-même, mais pas moyen de se rappeler où il les avait laissés ou perdus. Sans ces parties de lui-même mystérieusement disparues, il se sentait réduit à une simple paire d'yeux prisonnière d'un corps étranger et incontrôlable accroupi dans la boue froide qui recouvrait le bout de ses chaussures et traversait le fond de son pantalon. Il sentait que le corps serrait quelque chose dans sa main droite, sans savoir de quoi il s'agissait. La peur se transforma en terreur : il eut alors l'impression d'étouffer, une main invisible comprimait ses poumons. Qui était cet inconnu accroupi dans la boue ? Qui suis-je ? » Qui est Bone en effet ? Un parmi les milliers de sans-abri qui hantent les rues de New York ? D'où vient le fémur humain qu'il tient à la main ? De quel enfer revient-il ? Qu'y a-t-il vu pour perdre la parole et la mémoire ? Pourquoi son apparition dans Manhattan semble-t-elle être à l'origine d'une série de meurtres sanglants ? Est-il le tueur maniaque qui décapite les clochards pendant la nuit ? Un thriller émouvant, qui est aussi un véritable cri d'alarme sur une société qui laisse mourir quotidiennement de faim et de froid ses membres les plus démunis. George C. Chesbro est le créateur de Mongo le Magnifique, un détective nain ancien acrobate de cirque, que l'on a découvert chez nous avec Une affaire de sorciers. Chesbro partage son temps entre l'écriture et l'éducation d'adolescents psychologiquement perturbés. »
13 euros (code de commande : 10425 - vendu).
ELLROY (James) American Death Trip. (Titre original : The Cold Six Thousand.) Traduit de l'américain par Jean-Paul Gratias. 2001. 863 p., tache sur la tranche. En quatrième de couverture : « Dallas, novembre 63. Le cur du rêve américain explose. Un jeune flic arrive de Las Vegas avec 6 000 dollars en liquide et un sale boulot à exécuter. Il ne sait pas qu'il va faire partie du complot visant à étouffer la vérité sur l'assassinat de Kennedy. Il s'appelle Wayne Tedrow. Cinq années dans les coulisses de la politique vont le conduire de Dallas au Vietnam, en passant par le sud des États-Unis. Cinq années avec J. Edgar Hoover, Howard Hughes, la Mafia et le Ku Klux Klan. American Death Trip est la suite d'American Tabloid et le second volet de la trilogie Underworld USA. Le cauchemar américain nourri des coïncidences de l'Histoire, les années 60 passées au crible par Ellroy. Un roman équipe, implacable, fulgurant. Un chef-d'uvre. »
10 euros (code de commande : 10430).
ELLROY (James) Clandestin. (Titre original : Clandestine.) Traduit de l'américain par Freddy Michalski. 1988. 401 p., .épuisé. En quatrième de couverture : « Pendant la guerre à l'OSS, nous utilisons un mot pour décrire nos activités : clandestin. Est-ce que ce n'est pas un mot sensationnel ? Il signifie : « en secret ». Voilà exactement comment se déroulera notre enquête : en secret. Rien que nous quatre. Je peux obtenir n'importe quoi, n'importe quel dossier dont nous pourrions avoir besoin, à l'intérieur du service ou de tout autre service de police. Cette affaire est à nous, pleine et entière, la gloire est pour nous, les applaudissements sont pour nous, les citations et l'avancement qu'on pourra y gagner, pour nous aussi dès qu'on aura un dossier sans faille ainsi qu'une confession de ce monstre qu'est Eddie Engels. » Il n'a a pas que les enquêtes de police qui soient « clandestines » dans ce roman de James Ellroy. Il y a aussi les ambitions, les liaisons amoureuses et sexuelles, les pulsions, les violences, les vies anodines, les morts atroces, les rédemptions. Elles mèneront l'agent de police Freddy Underhill sur la piste d'un tueur de femmes pendant « les dernières années de sa jeunesse ». Clandestin se situe, dans la carrière de James Ellroy, entre Brwn's Requiem et Lune sanglante. »
12 euros (code de commande : 10429).
ELLROY (James) Le Grand Nulle Part. (Titre original : The Big Nowhere.) Traduit de l'américain par Freddy Michalski. 1989 (3e édition). 487 p., épuisé. En quatrième de couverture : « Lorsque la pluie cessa peu après trois heures du matin, l'inspecteur adjoint Dany Upshaw émit la prédiction que les années cinquante allaient être une décennie de merde. » Le Grand Nulle Part commence la nuit du premier de l'an 1950 et met en scène trois destins parallèles de policiers. L'inspecteur adjoint Danny Upshaw enquête sur une série de meurtres sexuels avec mutilations. Le lieutenant de la criminelle, Mal Considine, accepte de servir l'ambition d'un aspirant procureur en participant à un dossier sur l'influence communiste à Hollywood. Buzz Meeks, homme de main, ex-flic des narcotiques et pourvoyeur de chair fraîche pour Howard Hughes, se joint à la lutte contre « la menace rouge » pour l'argent et le pouvoir. Sans le savoir, les trois hommes ont acheté un billet pour l'enfer. Le Grand Nulle Part est le second volet d'un quatuor sur Los Angeles, amorcé avec Le Dalhia Noir. »
13 euros (code de commande : 10426 - vendu).
ELLROY (James) L.A. Confidential. (Titre original : L.A. Confidential). Traduit de l'américain par Freddy Michalski. 1990. 482 p., taches aux 2 derniers feuillets, garde et contre-garde, épuisé sous cette couverture. En quatrième de couverture : « Trois flics dans le Los Angeles des années cinquante... Ed Exley veut la gloire. Hanté par la réussite de son « incorruptible » de père, il est prêt à payer n'importe quel prix pour parvenir à l'éclipser. Bud White a vu son père tuer sa mère. Aujourd'hui, il est devenu un bloc de fureur, une bombe à retardement portant un insigne. « Poubelle » Jack Vincennes terrorise les stars de cinéma pour le compte d'un magazine à scandales. Un secret enfoui dans sa mémoire le ronge. Il fera tout pour ne pas le laisser remonter à la surface. Trois flics pris dans un tourbillon, un cauchemar qui teste leur loyauté et leur courage, un cauchemar d'où toute pitié est exclue et qui ne permet à personne de survivre. L.A. Confidential est un roman noir épique. »
10 euros (code de commande : 10428 - vendu).
ELLROY (James) Un tueur sur la route. (Titre original : Silent Terror.) Traduit de l'américain par Freddy Michalski. 1989. 310 p., épuisé. En quatrième de couverture : « Il existe une dynamique dans la mise en uvre de l'horreur : servez-la garnie d'hyperboles fleuries, et la distance s'installe même si la terreur est présente, puis branchez tous les feux du cliché littéraire ou figuratif, et vous ferez naître un sentiment de gratitude parce que le cauchemar prendra fin, un cauchemar au premier abord trop horrible pour être vrai. Je n'obéirai pas à cette dynamique, je ne vous laisserai pas me prendre en pitié.... Charles Manson qui déblatère dans sa cellule, mérite, lui, la pitié ; Ted Bundy, qui proteste de son innocence pour que les femmes solitaires lui écrivent, mérite le mépris. Je mérite crainte et respect pour être demeuré inviolé jusqu'au bout du voyage que je vais décrire, et puisque la force de mon cauchemar interdit qu'il prenne fin, vous me les offrirez. » Ainsi parle Martin Michael Plunkett, âgé de 35 ans, coupable de plusieurs dizaines de meurtres sexuels couvrant tout le territoire des États-Unis sur une période de dix ans. Avec Un tueur sur la route, James Ellroy s'est attaché à faire le portrait, de l'intérieur, d'un « serial killer. »
10 euros (code de commande : 10424).
ELLROY (James) White Jazz. (Titre original : White Jazz.) Traduit de l'américain par Freddy Michalski. 1991. 400 p., épuisé sous cette forme, quelques traces de pliures à la couverture. En quatrième de couverture : « Los Angeles, fin des années cinquante. Welles Noonan, procureur fédéral, dirige une enquête sur les milieux gangrenés de la boxe. Deux témoins pourraient impliquer Mickey Cohen. Mickey Cohen se lance dans la production cinématographique. Sa vedette, Glenda Bledsoe, est en rupture de contrat avec Howard Hughes. Ed Exley cherche à éliminer de la course aux élections municipales un candidat, Morton Diskant, opposé à l'éviction des Mexicains habitant Chavez Ravine, où la municipalité veut faire construire un nouveau stade pour les Dodgers. Des fourrures ont été volées dans un entrepôt pour un montant de deux millions de dollars. Dudley Smith est chargé de l'affaire. Un cambriolage se produit chez les Kafesjian, revendeurs de drogue, propriétaires de laveries et indicateurs privilégiés de la Brigade des Stupéfiants. Leurs chiens ont été éventrés et énucléés. Un tueur de clochards, le « Feu Follet fou », rôde dans la ville. Le lieutenant Dave Klein, du LAPD, passe d'une affaire à l'autre. Compromis avec Mickey Cohen, il élimine un témoin, file Glenda Bledsoe, participe à l'enquête de Morton Diskant, se voit donner carte blanche pour le cambriolage Kafesjian, et reçoit des appels d'offre de Dudley Smith. Il est le pion sur l'échiquier que manuvrent des hommes qui se servent de leur puissance pour faire main basse sur la ville. Il est le témoin involontaire de la lutte à mort que se livrent Mickey Cohen et Howard Hughes d'une part, Ed Exley et Dudley Smith de l'autre. Bien des années après, il se souvient. Ceux qui sont restés, ce qu'ils sont devenus. Et sa propre descente aux enfers. « Je suis vieux, j'ai peur d'oublier. J'ai tué, j'ai trahi, j'ai moissonné l'horreur. Je veux sombrer avec la musique. » White jazz est la conclusion fracassante du Quatuor de Los Angeles, dont les trois premiers volets sont Le Dahlia noir, Le Grand Nulle Part et L. A. Confidential. »
10 euros (code de commande : 10414).
CONNELY (Michael) La lune était noire. (Titre original : Void Moon.) Traduit de l'américain par Robert Pépin. 2000. 375 p. En quatrième de couverture : « Contrainte de passer à l'action pour protéger le secret qui la déchire, Cassie Black, une ancienne détenue maintenant en liberté conditionnelle, décide de cambrioler la suite d'un grand flambeur du Casino Cleopatra, à Las Vegas. Caméras de surveillance partout, gardes armés, coffres-forts blindés, etc., etc., la sécurité est sans faille et dirigée par un certain Karch, individu particulièrement sadique et retors dans sa façon de penser. S'attaquer à lui, c'est courir à la mort, mais c'est le risque que doit prendre Cassie si elle veut réussir. Et ce n'est rien en comparaison de ce qui l'attend lorsqu'on comprend que l'enjeu est mille fois plus énorme que ce à quoi on s'attendait au début de l'affaire. Car, bien sûr, dans l'énorme partie qui se joue, toutes les cartes sont biaisées. »
10 euros (code de commande : 10513 - vendu).
MANKELL (Henning) L'homme qui souriait. (Titre original : Mannen som log.) Traduit du suédois par Anna Gibson. 2005. 361 p. En quatrième de couverture : « Une chaise au milieu de la route, dans le brouillard. Et sur cette chaise, un mannequin de taille humaine. Le vieil avocat Gustaf Torstensson freine brutalement, sort de sa voiture. Ce sera son dernier geste d'homme vivant. Pendant ce temps, le commissaire Kurt Wallander erre sur les plages infinies de l'île danoise de Jylland. Il est venu là pour prendre une décision : quitter définitivement la police. C'est alors qu'une vieille connaissance, l'avocat Sten Torstensson, fait irruption dans sa retraite de vent et de dunes. Son père est mort sur une route aux environs d'Ystad ; il refuse de croire à la thèse de l'accident. Wallander, lui, refuse de l'aider. Mais le jour où il retourne au commissariat pour signer enfin sa lettre de démission, il apprend l'assassinat de Sten Torstensson. Wallander déchire sa lettre. Dans la traque qui s'engage alors, il découvre un réseau criminel d'une nature effrayante. Derrière, tirant les ficelles, se profile un homme singulier. Un homme élégant et sûr de lui, habitué à ce qu'on lui obéisse. Un homme qui sourit toujours. »
10 euros (code de commande : 10792 - vendu).
N° 41. MALET (Léo, sous le pseudonyme de Frank Harding) Recherché pour meurtre. Roman. Introduction par François Guérif. 1982. In-8° collé, 191 p., couverture illustrée par Jean-Claude Claeys, bon exemplaire malgré de légères rousseurs à la couverture. En quatrième de couverture : « Pendant que l'image que le cinéma donne de Nestor Burma s'étale sur les murs sous l'aspect de Michel Serrault, nous continuons à vous révéler, sous la direction de François Guérif, dans la réédition des uvres policières complètes sous pseudonyme de Léo Malet, les différents personnages de détectives de choc qu'il a créés. Collègue « made in USA » de Nestor Burma, voici Mike Rowland qui connaîtra les mêmes difficultés... financières et les mêmes succès professionnels.Il démasquera et livrera, tout ficelés de redoutables gangsters à la police au sein de laquelle ils s'étaient infiltrés. Il devrait être remercié. Mais ses méthodes peu orthodoxes vont, au contraire, le faire rechercher pour un meurtre qu'il n'a bien sûr pas commis... Comment il réussira à échapper aux feux croisés de la police et de la pègre new yorkaise, vous le saurez en lisant cette aventure savoureuse où le whisky coule à flot c'est l'époque de la prohibition et où la verve de Léo Malet s'en donne à cur joie. »
vendu
OWENS (Louis) Même la vue la plus perçante. Roman. [Titre original : The Sharpest Sight.] Traduit de l'américain par Danièle et Pierre Bondil. 1994. 350 p., (collection « Terre Indienne »). En quatrième de couverture : « Au cours d'une nuit pluvieuse, Mundo Morales, shérif-adjoint d'une petite ville de Californie, pense être victime d'une hallucination en voyant le corps d'Attis McCurtain, son meilleur ami, flotter à la surface de la rivière Salinas. Ce dernier, de retour du Vietnam où ils ont combattu ensemble, n'est-il pas interné pour démence ? Pour Morales l'enquête ne fait que commencer tandis qu'à des kilomètres de là, au cur des marécages du Mississipi, un vieil Indien, grand-oncle d'Attis, a pressenti le drame. C'est auprès de celui-ci que Cole McCurtain, le frère cadet d'Attis voulant fuir l'incorporation, est parti trouver refuge. Il ignore encore que le vieil homme l'attend afin de lui confier une bien étrange mission... Mundo Morales et Cole McCurtain, tous deux guidés par leurs traditions mexicaine et indienne vont vivre une aventure qui changera le cours de leur existence. À travers ce roman lyrique où la nature et la spiritualité jouent un rôle majeur, Louis Oweris, Choctaw et Cherokee, professeur de littérature à l'université du Nouveau-Mexique, s'affirme comme l'une des nouvelles voix de la littérature indienne contemporaine. «Un superbe roman au pouvoir magique, captivant par son intrigue énigmatique, que devraient lire tous ceux qui cherchent à comprendre l'identité indienne. »
12 euros (code de commande : 11303 - vendu).
PELECANOS (George P.) Liquidation. (titre original : A Firing Offense.) Traduit de l'américain par Jean Esch. 2003. 308 p., épuisé sous cette forme. En quatrième de couverture : « Nick Stefanos, responsable de la publicité des magasins Nutty Nathan, connaît toutes les ficelles du business du matériel électronique. Les prix à tout casser et les affaires véreuses ont aussi fait partie de sa vie. Le jour où un des gamins employés au stock disparaît, ça n'étonne pas Nick : c'est encore une de ces têtes brûlées qui s'est tiré pour le fric et la vie faciles. Seulement ce Jimmy Broda rappelle à Nick sa jeunesse disparue: douze ans plus tôt, lui aussi était un punk en colère marchant à toute berzingue au speed metal. Alors quand le grand-père du gamin fait appel à Nick pour le retrouver, le chef de pub devient détective amateur et part en quête de son propre passé. »
CHANDLER (Raymond) La fille de l'air. Suivi de La Dame du lac. (Titres originaux : The Curtain et The Lady in the Lake.) Traduit de l'anglais par Janine Hérisson. 1979. 165 p. En quatrième de couverture : « Deux nouvelles « cannibalisées », selon l'expression même de Chandler. Il entendait par là qu'il y avait puisé sa pâture pour nourrir certains de ses grands romans ultérieurs. Il s'agit en effet des premières versions abrégées des deux célèbres classiques de Chandler, Le grand sommeilet La dame du lac, immortalisés à l'écran par le couple Bogart-Bacall. Le « privé » créé par Chandler, qui n'est pas encore Philip Marlow, s'appelle ici, dans La fille de l'air, Carmady, et dans La dame du lac, Dalmas, mais il présente déjà toutes les caractéristiques de son personnage : laconisme, cynisme, humour à froid. Dans ces deux récits, on retrouvera le rythme rapide, le sens particulier de l'ellipse, le climat et les personnages singuliers, le style précis parsemé d'images insolites qui font le charme et l'originalité de l'auteur. Pour les fidèles, les « fans », les nostalgiques de Raymond Chandler, ces nouvelles sont des chefs-d'uvre. »
5 euros (code de commande : 10408).
WAMBAUGH (Joseph) Un chien dans un jeu de flics. Roman. (Titre original : The Golden Orange.) Traduit de l'américain par France-Marie Watkins. 1989. 337 p., épuisé, pliure à la couverture. En quatrième de couverture : « 85000 dollars ? Le montant de la rançon est loin d'être négligeable, même si, en l'occurrence, le « kidnappé » est un amour de schnauzer nain pourvu d'un pedigree sans tache et promis au plus bel avenir dans les expositions canines. Malheureusement, Madeline Whitfield, propriétaire du précieux animal, se trouve bien en peine de réunir une telle somme. Payer, elle le voudrait bien, mais sa fortune n'est plus qu'un lointain souvenir et, malgré ses efforts, elle ne parvient pas à convaincre le ravisseur qui se montre aussi intraitable que mal renseigné sur l'état de ses finances. La situation serait sans issue, n'était l'extraordinaire perspicacité à jeun de l'inspecteur Valnikov. Après tout, on peut être flic à Hollywood, imbibé de vodka jusqu'à la moelle et aimer les animaux... »
8 euros (code de commande : 10516).
PRICE (Richard) Clockers. Roman. (Titre original : Clockers.) Traduit de l'anglais par Jacques Martinache. 1993. 571 p., épuisé, pliure à la couverture. En quatrième de couverture : « Tout en bas de l'échelle du trafic de drogue, il y a les clockers. Gagne-petit de la dope, ils n'ont que quelques fioles de crack ou de coke à proposer dans la rue. Le plus souvent, ils sont jeunes, ils sont noirs. Strike, lui, a déjà gravi un échelon : il est chef d'une équipe de clockers, il organise et surveille le trafic dans sa cité pourrie. Il n'est pas comme les autres adolescents qui ne voient pas plus loin que les deux minutes qui suivent, qui claquent immédiatement l'argent qu'ils gagnent, ou qui fument la marchandise. Lui, il veut réussir. Et la seule réussite, pour un jeune Noir d'une cité populaire, c'est la drogue... Réussite compromise le jour où Rocco Klein, policier à la veille de la retraite, qui soigne son ennui et son angoisse à la vodka, veut à tout prix lui coller sur le dos un meurtre que le jeune dealer n'a pas commis... D'une noirceur totale, d'un réalisme absolu, le tableau d'un monde dévasté, où des adolescents condamnés d'avance à la morgue ou à la prison vivent en symbiose avec des flics débordés, blasés ou pourris. Considéré comme l'un des écrivains les plus doués de sa génération il a 47 ans , Richard Price signe avec Clockers un livre magistral, salué comme tel par une critique américaine unanime. On pense à Theodore Dreiser ou, plus près de nous, à Hubert Selby Jr dont il est d'ailleurs un disciple. L'un des grands romans des années 90. »
10 euros (code de commande : 10518).
N° BM735. LATIMER (Jonathan) Comme la romaine. (Titre original : Headed fot a Hearse.) Traduit de l'américain par Maurice Azoulay et G.-J. Marquet. 1980. 223 p.
2 euros (code de commande : 10520).
N° BM736. LATIMER (Jonathan) La poire sur un plateau. (Titre original : Black is the Fashion for Dying.) Traduit de l'américain par C. Wourgaft. 1980. 223 p.
2 euros (code de commande : 10521).
N° BM739. LATIMER (Jonathan) Les morts s'en foutent. (Titre original : The Dead don't Care.) Traduit de l'américain par Gilles Malar. 1981. 255 p.
2 euros (code de commande : 10522).
N° BM740. LATIMER (Jonathan) L'épouvantable nonne. (Titre original : Sinners and Shrouds.) Traduit de l'américain par Minnie Danzas et Henri Robillot. 1981. 255 p.
2 euros (code de commande : 10523).
N° 68. CARRAUD (Jypé) et LA GRANGE (John) Une grenouille dans le pudding. 1950. In-12 broché, 148 p., couverture illustrée par Ray Ducatez, bon exemplaire malgré de légères rousseurs à la couverture. @ Jean-Pierre Carraud (1921-1999) était apparenté à Zulma Carraud et à Saint-John Perse, il fit des études de droit, fut licencié en lettres et compléta le tout par des études en histoire de l'art, en sociologie et par un diplôme de l'Institut de criminologie de Paris. Il fut avocat au barreau de Paris avant de se tourner vers la magistrature. Il débuta en littérature par un recueil de poèmes publié à compte d'auteur en 1945 : La Ronde des criminologues, puis se lança dans le roman policier où il se fit remarquer par son style tout à fait original pour l'époque. Considéré comme l'« iconoclaste du roman policier », il prenait plaisir à mettre en scène des situations cocasses et farfelues dans un style débridé et plein d'humour et de légèreté... & Claude Mesplède, Dictionnaire des littératures policières (éd. 2003), t. 1, pp. 319-320.
12 euros (code de commande : 11013).
N° 29. CHEVRON (Michel) Fille de sang. 1996. 173 p.
3 euros (code de commande : 10525).
N° 33. DUMAL (Alexandre) Burundunga ! 1996. 180 p.
3 euros (code de commande : 10526).
N° 36. FILOCHE (Pierre) Le banquet des ogres. 1996. 135 p.
2,50 euros (code de commande : 10527).
N° 42. VANDER (Gilles) Divan terrible. 1997. 126 p.
2,50 euros (code de commande : 10528).
N° 45. LECAS (Gérad) MLF vaincra ! 1997. 287 p.
3,50 euros (code de commande : 10529).
N° 56. CHERRUAU (Pierre) Nena rastaquouère. Préface de Didier Daeninckx. 1997. 166 p.
3 euros (code de commande : 10530).
N° 61. FILOCHE (Pierre) Quand on a que la mort. 1997. 250 p.
3,50 euros (code de commande : 10531).
N° 75. MATALON (Anne) Alba Capra. 1997. 190 p.
3 euros (code de commande : 10532).
N° 80. BULTEAU (Yves) Naïma. 1997. 126 p.
2,50 euros (code de commande : 10533).
N° 85. ANDREVON (Jean-Pierre) Blanche est la couleur des rêves. 1997. 231 p.
3,50 euros (code de commande : 10534).
N° 90. JOLY (François) Le grand blanc. 1997. 196 p., exemplaire du Service de Presse.
3 euros (code de commande : 10535).
N° 106. DYAN (Brigitte) Un soupçon de vertu. 1998. 176 p.
3 euros (code de commande : 10536).
N° 111. POUY (Jean-Bernard) À sec! (Spinoza encule Hegel le retour.) 1998. 129 p., exemplaire du Service de Presse.
2,50 euros (code de commande : 10537).
N° 121. CHAGNARD (Frédéric) Cinq jours sur terre. 1998. 134 p.
2,50 euros (code de commande : 10538).
N° 122. VITALIS (François) L'arène des pigeons. 1998. 130 p., exemplaire du Service de Presse.
2,50 euros (code de commande : 10539).
N° 127. AMARI (Chawki) De bonnes nouvelles d'Algérie. 1998. 190 p.
3 euros (code de commande : 10540).
N° 140. POSLANIEC (Christian) Le mal des fleurs. 1998. 193 p., exemplaire du Service de Presse.
3 euros (code de commande : 10541).
N° 143. WILS (Marie & Georges) Il faut tuer René Dousquet ! 1998. 166 p.
3 euros (code de commande : 10542).
N° 151. FILOCHE (Pierre) Nanks. 1999. 136 p.
2,50 euros (code de commande : 10543).
N° 169. FUGLER (Élise) Les frigos ont horreur du vide. 1999. 168 p.
3 euros (code de commande : 10544).
N° 184. BULTEAU (Yves) Julie & Smaïn. 2000. 127 p.
2,50 euros (code de commande : 10545).
N° 195. VITALIS (François) Les dents de la Joconde. 2000. 159 p.
3 euros (code de commande : 10546).
N° 179. LATIMER (Jonathan) Bacchanal au cabanon. (Titre original : Murder in the Mad House.) Traduit de l'américain par Jeanne Marquet. 1974. 251 p.
2 euros (code de commande : 10549).
N° 310. McBAIN (Ed) Après le trépas. (Titre original : Sadie when she Died.) Traduit de l'américain par Janine Hérisson. 1979. 244 p.
2 euros (code de commande : 10550).
N° 337. THOMPSON (Jim) 1275 âmes. [Titre original : Pop. 1280.] Traduit de l'anglais par Marcel Duhamel. 1980. In-12 collé, 247 p. En quatrième de couverture : « Je m'apelle Nick Corey. Je suis le shérif d'un patelin habité par des soûlauds, des fornicateurs, des incestueux, des feignasses et des salopiauds de tout acabit. Mon épouse me hait, ma maîtresse m'épuise et la seule femme que j'aime me snobe. Enfin, j'ai une vague idée que tous les coups de pied qui se distribuent dans ce bas monde, c'est mon postère qui les reçoit. Eh bien, les gars, ça va cesser. Je ne sais pas comment, mais cet enfer va cesser. »
2,50 euros (code de commande : 11005).
N° 407. GUNN (James) Tendre femelle. (Titre original : Deadlier than the Male.) Traduit de l'américain par J.-C. Bonnardot et Jeanne Marquet. 1981. 280 p.
2 euros (code de commande : 10551).
N° 427. THOMPSON (Jim) Un chouette petit lot. [Titre original : A Swell-looking Babe.] Traduit de l'américain par N. Shklar. 1982. In-12 collé, 249 p. En quatrième de couverture : « Elle était arrivée à l'hôtel en taxi, peu après minuit. Dusty, le petit chasseur, se précipita à sa rencontre pour lui porter ses bagages. Lorsqu'elle apparaut, dans la pleine lumière du hall, il fut si médusé qu'il faillit en lâcher la valise. C'était l'incarnation de ses rêves les plus purs, la Femme personnifiée. Il ne se doutait pas qu'avec elle, c'était le vol ,la corruption, l'assassinat qui pénétraient dans le palace, sans compter les malices et les malentendus qui, à l'insu du jeune garçon, allaient le mettre à la torture. »
2,50 euros (code de commande : 11006).
N° 101. THOMPSON (Jim) Les alcooliques. (Titre original : The Alcoholics.) Traduit et adapté de l'américain par Isabelle Reinharez. 1984. 185 p.
4 euros (code de commande : 10553).
MADRID (Juan) Cadeau de la maison. [Titre original : Regalo de la casa.] Traduit de l'espagnol par Guy Abel, Jean-François Carcelen, Benita Fernandez et Georges Tyras. Paris, 10/18, 1993. In-12 collé, 283 p., (collection « Grands Détectives », n° 2425), ouvrage « définitivement indisponible » au catalogue de l'éditeur. En quatrième de couverture : « Ancien boxeur, policier sous Franco, Tony Romano a quitté l'uniforme pour fuir la corruption. Il subsiste en recouvrant des factures impayées pour le compte d'une agence. L'épouse d'un des ses anciens amis lui demande de retrouver des papiers compromettants. Il refuse. Mais lorsqu'on découvre l'ami en question une balle dans le crâne, Tony veut en savoir davantage. Cadeau de la maison est l'exemple le plus achevé de ce que la démocratie espagnole a pu générer d'impuissance et de haine parmi les générations perdues. Comme l'a dit Manuel Vásquez Montalbán : « Je crois que les authentiques romanciers noirs espagnols sont si peu nombreux que Juan Madrid est l'un des deux. »
3,50 euros (code de commande : 11007 - vendu).
N° 3. PAVLOFF (Franck) Foulée noire. 1995. 179 p.
3,50 euros (code de commande : 10559).
N° 5. THIÉBAUT (Olivier) Larmes de fond. 1995. 178 p., exemplaire dédicacé par l'auteur.
4 euros (code de commande : 10560).
N° 6. REBOUX (Jean-Jacques) Le massacre des innocents. 1995. 514 p., usagé, exemplaire dédicacé par l'auteur.
4 euros (code de commande : 10561).
N° 10. SIMSOLO (Noël) Couleur sang. 1996. 263 p.
4 euros (code de commande : 10562).
N° 38. DELCOUR (Christian) Zen. 1996. 236 p.
3,50 euros (code de commande : 10564).
N° 53. CHEVRON (Michel) Les purifiants. 1997. 204 p.
4 euros (code de commande : 10565).
N° 63. SINIAC (Pierre) L'affreux joujou. Édition revue et corrigée par l'auteur. 1997. 165 p.
4 euros (code de commande : 10566).
N° 68. SIMSOLO (Noël) Apocalypse nord. 1997. 225 p.
N° 81. KHADRA (Yasmina) Double blanc. 1997. 164 p.
3,50 euros (code de commande : 10568).
N° 86. MERCADO (Patrick) Scooter triades. 1997. 176 p.
3,50 euros (code de commande : 10569).
N° 107. PAVLOFF (Franck) Les yeux de Bee. 1998. 170 p.
3,50 euros (code de commande : 10570).
N° 112. GRANOTIER (Sylvie) Courrier posthume. 1998. 184 p.
3,50 euros (code de commande : 10571).
N° 117. REBOUX (Jean-Jacques) Poste mortem. 1998. 502 p.
5 euros (code de commande : 10572).
N° 126. KHADRA (Yasmina) L'automne des chimères. 1998. 175 p.
3,50 euros (code de commande : 10573).
N° 150. STEINER (Michel) Mainmorte. 1998. 263 p.
4 euros (code de commande : 10574).
N° 172. STEINER (Michel) Petites morts dans un hôpital psychiatrique de campagne. 1999. 273 p.
4 euros (code de commande : 10575).
N° 175. SCHINEIZER (Jean-Claude) Le pégase du ponant. 1999. 233 p.
4 euros (code de commande : 10576).
N° 183. FACON (Roger) Flic suspendu n'est pas ripou. 2000. 156 p.
3,50 euros (code de commande : 10577).
N° 188. DELEPIERRE (Philippe) Triumvir. 2000. 243 p.
4 euros (code de commande : 10578).
N° 191. DECROIX (Daniel) Rue du cirque. 2000. 209 p.
4 euros (code de commande : 10579).
N° 194. CORRE (Gilles) Saxo solo. 2000. 163 p.
3,50 euros (code de commande : 10580).
N° 202. MAGER (Christophe) Je suis très beau. 2000. 114 p.
3,50 euros (code de commande : 10581).
N° 207. GARNIER (Olivier) Canines et péronnelles. 2000. 203 p.
4 euros (code de commande : 10582).
N° 212. BARRIÈRE (Annie) Un cochonnet de trop. 2001. 302 p.
4 euros (code de commande : 10583).
N° P71. GRUBER (Frank) Un joli coco. (Titre original : The Gift Horse.) Traduit de l'américain par Évelyne Mahyère. 1968. 184 p.
2 euros (code de commande : 10584).
N° 10. CARD (Gilles) Art et pratique du chaos. 1999. In-12 collé, 276 p., exemplaire en parfait état. En quatrième de couverture : « On peut noyer la hache de guerre des révolutionnaires tous les soirs au fond de son verre et s'apercevoir qu'elle n'est pas soluble dans le whisky, on peut être rangé des voitures et enfourcher sa grosse cylindrée pour semer une horde d'assassins aussi collants que la gomina de leurs cheveux, on peut être oblkigé de ressortir le vieux Lüger assoupi depuis vingt ans et lui redonner un second souffle épique. Et on peut découvrir les mystères de l'art sur le tard. Surtout quand il a pour thème le chaos théorie et pratique incluses et qu'il mêle mafias russes et italiennes, services secrets avec et sans scrupules, et toute la crème des enfants de chur formés au chant du gros calibre. »
3,50 euros (code de commande : 11011).
N° 17. DELFINO (Jean-Paul) De l'eau dans le grisou. 2001. In-12 collé, 182 p., exemplaire en parfait état. En quatrième de couverture : « Si j'avais su, j'aurais pris des bains de boue avant de quitter Marseille. Ça m'aurait donné un avant-goût de l'éternité... » « Le Marseillais » découvre les joies de la spéléo en compagnie de Vieux Switch et de Bernie. Sauf que c'est au fond d'un de ces puits de mines désaffectées qui trouent le sous-sol des Cévennes et qu'à la surface, des hordes de Terminators les CRS nouvelle mode s'apprêtent à les déloger. C'est qu'ils sont « terroristes », nos trois Pieds Nickelés. Vieux Switch, après avoir rendu public le scandale de l'eau contaminée, a dû se cacher avec ses deux compères en plein cur de la Cévenne sauvage et indomptée. »
3 euros (code de commande : 11008 - vendu).
N° 53. GRUBER (Frank) Simon Lash détective. (Titre original : Simon Lash, Private Detective.) Traduit de l'américain par Nathalie Kahn. 1970. 189 p.
2,50 euros (code de commande : 10585).
N° 291. IRISH (William) Une peur noire. [Titre original : The Black Path of Fear.] Traduction de Paula Delen. 1956. In-12 broché, 188 p., bon exemplaire malgré la couverture un peu frottée. En quatrième de couverture : « Avec un long soupir Eve avait lentement glissé de ses bras. Maintenant, elle gisait sans vie sur le sol. Le vacarme n'avait pas cessé et les clients de Sloppy Joe's continuaient de boire et de parler avec excitation. Brusquement, il veut le silence. Scotty, immobile, désespéré, savait qu'il allait être inculpé d'un meurtre qu'il n'avait pas commis. Traqué, il hante les ruelles sombres du quartier chinois de La Havane... »
9 euros (code de commande : 11004).
N° 30. HIMES (Chester) Couché dans le pain. Titre original : (A Jealous Man can't win.) Traduit de l'américain par J. Hérisson et H. Robillot. 1968. 255 p.
2 euros (code de commande : 10586).
N° 135. LATIMER (Jonathan) La corrida chez le prophète. Titre original : (Solomon's Vineyard.) Traduit de l'américain par Marcel Duhamel. 1970. 250 p.
2 euros (code de commande : 10587).
N° 138. GOODIS (David) La nuit tombe. Titre original : (Nightfall.) Traduit de l'américain par François Gromaire. 1971. 186 p.
2 euros (code de commande : 10588).
N° P19. CONNELLY (Michael) Les égouts de Los Angeles. (Titre original : The Black Echo.) Traduit de l'américain par Jean Esch. 1999. 460 p.
4,50 euros (code de commande : 10590).
N° P269. CONNELLY (Michael) La glace noire. (Titre original : The Black Ice.) Traduit de l'américain par Jean Esch. 1999. 382 p.
4,50 euros (code de commande : 10591).
N° P390. CONNELLY (Michael) La Blonde en béton. (Titre original : The Concrete Blonde.) Traduit de l'américain par Jean Esch.1999. 462 p.
4,50 euros (code de commande : 10592).
N° P646. CONNELLY (Michael) Le cadavre dans la Rolls. (Titre original : Truink Music.) Traduit de l'américain par Jean Esch. 1999. 493 p.
4 euros (code de commande : 10594).
N° P835. CONNELLY (Michael) Créance de sang. (Titre original : Blood Work.) Traduit de l'américain par Robert Pépin. 2001. 517 p.
4 euros (code de commande : 10595).
N° P1158. PELECANOS (George P.) Funky Guns. (Titre original : Shame the Devil.) Traduit de l'américain par Frédérique Pressmann. 2003. 397 p.
4,50 euros (code de commande : 10599).
N° P1230. CONNELLY (Michael) Darling Lilly. (Titre original : Chasing the Dime.) Traduit de l'américain par Robert Pépin. 2004. 440 p.
4,50 euros (code de commande : 10600).
N° P1240. BLOCK (Lawrence) Cendrillon, mon amour. (Titre original : Cinderella Sims.) Traduit de l'américain par Étienne Menanteau. 2004. 184 p.
3,50 euros (code de commande : 10601).
N° P1291. COCKEY (Tim) Le croque-mort a la vie dure. (Titre original : The Hearse you came in on.) Traduit de l'américain par Claire Breton. 2005. 401 p.
4 euros (code de commande : 10602).
N° P1359. CONNELLY (Michael) Los Angeles River. (Titre original : The Narrows.) Traduit de l'américain par Robert Pépin. 2005. 395 p.
4 euros (code de commande : 10603).
N° 1. POUY (Jean-Bernard) La petite écuyère a cafté. 1996. 158 p.
N° 2. QUADRUPPANI (Serge) Saigne sur mer. 1995. 149 p.
N° 8. SIMSOLO (Noël) Un travelo nommé Désir. 1996. 153 p.
3 euros (code de commande : 10608).
N° 18. MARTIN (Roger) Le G.A.L., l'égout. 1996. 134 p.
3 euros (code de commande : 10616).
N° 32. DOUYÈRE (Olivier) Bunker menteur. 1996. 151 p.
3 euros (code de commande : 10623).
N° 48. LEFORT (Gérard) Vomi soit qui malle y pense. 1997. 130 p.
3 euros (code de commande : 10632).
N° 55. BELLET (Alain) Danse avec Loulou. 1997. 132 p.
3 euros (code de commande : 10636).
N° 59. MAD (Lucio) Dakar en barre. 1997. 178 p.
3 euros (code de commande : 10637).
N° 64. MAYENCE (Bruce) La Belge et la bête. 1997. 143 p.
3 euros (code de commande : 10638).
N° 73. LECAS (Gérard) Satanique ta mère ! 1997. 147 p., illustrations.
3 euros (code de commande : 10645).
N° 88. ALBINA (Jacques) Lazare dîne à Luynes. 1997. 130 p., exemplaire du Service de Presse.
3 euros (code de commande : 10652).
N° 92. DELEUSE (Robert) La bête au bois dormant. 1997. 177 p.
3 euros (code de commande : 10654).
N° 104. MILAN (Paul) Légitime défonce. 1998. 138 p.
3 euros (code de commande : 10657).
N° 125. VANDEMELK (Didier) Le carnaval de Denise. 1998. 127 p.
3 euros (code de commande : 10664).
N° 128. PELÉ & PRILLEUX Kop d'immondes. 1998. 174 p.
3 euros (code de commande : 10665).
N° 130. DELEIHE, DELHASSE & LIBENS Du pont liégeois. 1998. 126 p.
3 euros (code de commande : 10667).
N° 135. ROUSSELIER (Danièle) Tananarive qu'aux autres. 1998. 145 p.
3 euros (code de commande : 10670).
N° 136. DELEPIERRE (Philippe) L'Aztèque du charro laid. 1998. 177 p.
3 euros (code de commande : 10671).
N° 163. LURAGHI (Cyprien) Pour cigogne le glas. 1999. 180 p.
3 euros (code de commande : 10676).
N° 167. DOWNIE (David) La tour de l'immonde. 1999. 146 p.
3 euros (code de commande : 10677).
N° 170. MOLIN (Yan) L'évincé au fond du pouvoir. 1999. 195 p.
3 euros (code de commande : 10678).
N° 182. COLLECTIF ORANGE AMÈRE L'ordure, hein ! 1999. 137 p.
3 euros (code de commande : 10682).
N° 185. DAENINCKX (Didier) Éthique en toc. 1999. 163 p.
3 euros (code de commande : 10683).
N° 221. WINCKLER (Martin) Touche pas à mes deux seins. 2001. 194 p.
3 euros (code de commande : 10698).
N° 1. KLOTS (Claude) Casse-Cash. « Raner n° I ». 1979. 218 p.
2,50 euros (code de commande : 10700).
N° 2. KLOTS (Claude) Putsch-Punch. « Raner n° II ». 1979. 216 p.
2,50 euros (code de commande : 10701).
N° 3. KLOTS (Claude) Jap-Job. « Raner n° III ». 1979. 216 p.
2,50 euros (code de commande : 10702).
N° 4. KLOTS (Claude) Alpha-Beretta. « Raner n° IV ». 1979. 220 p.
2,50 euros (code de commande : 10703).
N° 5. KLOTS (Claude) Dolly-Dollar. « Raner n° V ». 1979. 218 p.
2,50 euros (code de commande : 10704).
N° 6. KLOTS (Claude) Bing-Banque. « Raner n° VI ». 1979. 218 p.
2,50 euros (code de commande : 10705).
N° 7. KLOTS (Claude) Micro mic-mac. « Raner n° VII ». 1980. 218 p.
2,50 euros (code de commande : 10706).
N° 8. KLOTS (Claude) Aie-Heil. « Raner n° VIII ». 1980. 222 p.
2,50 euros (code de commande : 10707).
N° 9. KLOTS (Claude) Cosmos-Cross. « Raner n° IX ». 1980. 216 p.
2,50 euros (code de commande : 10708).
N° 10. KLOTS (Claude) Tchin-tchin queen. « Raner n° X ». 1980. 222 p.
2,50 euros (code de commande : 10709).
N° 11. KLOTS (Claude) Flic-Flash. « Raner n° XI ». 1980. 217 p.
2,50 euros (code de commande : 10710).
N° 12. KLOTS (Claude) Karate caramel. 1975. 186 p.
3 euros (code de commande : 10711).
N° 13. KLOTS (Claude) Dingo Dague. 1975. 180 p.
3 euros (code de commande : 10712).
N° 2. WILLIAMS (Charles) La fille des collines. (Titre original : Hill Girl.) Traduit de l'américain par Isabelle Reinharez. 1986. 261 p.
Epuisé? euros (code de commande : 10714).
N° 5. VAN DE WETERING (Janwillem) Comme un rat mort. (Titre original : The Rattle rat.) Traduit de l'américain par Isabelle Reinharez. 1986. 330 p.
5 euros (code de commande : 10715).
N° 19. WESTLAKE (Donald) Drôles de frères. (Titre original : Brother's Keepers.) Traduit de l'américain par Isabelle Reinharez. 1991. 306 p., usagé.
3 euros (code de commande : 10716).
N° 27. ELLROY (James) Lune sanglante. (Titre original : Blood on the Moon.) Traduit de l'américain par Freddy Michalski. 1987. 286 p.
4 euros (code de commande : 10718).
N° 30. VAN DE WETERING (Janwillem) Sale temps. (Titre original : Hard Rain.) Traduit de l'américain par Isabelle Glasberg. 1987. 312 p.
4,50 euros (code de commande : 10719).
N° 31. ELLROY (James) À cause de la nuit. (Titre original : Because of the Night.) Traduit de l'américain par Claude Mussou. 1987. 333 p.
4,50 euros (code de commande : 10720).
N° 33. VAN DE WETERING (Janwillem) L'Autre Fils de Dieu. (Titre original : The Mind-Murders.) Traduit de l'américain par Jacqueline Lenclud. 1987. 250 p.
3,50 euros (code de commande : 10721).
N° 34. VAN DE WETERING (Janwillem) Le Babouin blond. (Titre original : The Blond Baboon.) Traduit de l'anglais par André Simon. 1987. 281 p.
4 euros (code de commande : 10722).
N° 40. ELLROY (James) La colline aux suicidés. (Titre original : Suicide Hill.) Traduit de l'américain par Freddy Michalski. 1987. 337 p.
4,50 euros (code de commande : 10723).
N° 42. VAN DE WETERING (Janwillem) Inspecteur Saito. Nouvelles. (Titre original : Inspector Saito's Small Satori.) Traduit de l'américain par Isabelle Glasberg. 1988. 217 p.
4 euros (code de commande : 10724).
N° 43. VAN DE WETERING (Janwillem) Le massacre du Maine. (Titre original : The Maine Massacre.) Traduit de l'américain par Denise May. 1988. 311 p.
4,50 euros (code de commande : 10725).
N° 46. CORRIS (Peter) La plage vide. (Titre original : The Empty Beach.) Traduit de l'australien par Danièle et Pierre Bondil. 1988. 214 p.
4 euros (code de commande : 10726).
N° 50. IRISH (William) Valse dans les ténèbres. Nouvelles. Traduit de l'américain par Gérard de Chergé. Anthologie composée par Stéphane Bourgoin. 1988. 191 p. @ Après la préface de Stéphane Bourgoin, ce volume contient cinq nouvelles : Crime d'emprunt (Borrowed Crime) ; Dans la jungle d'Hollywood (The Street of Jungle Death) ; L'affaire de la manucure maladroite (The Case of the Maladroit Manicurist) ; Escamotages (The Riddle of the Redeemed Dips) et Valse dans les ténèbres (The Release).
4 euros (code de commande : 10728).
N° 53. VAN DE WETERING (Janwillem) Un vautour dans la ville. (Titre original : The Streetbird.) Traduit de l'américain par Jacqueline Lenclud. 1988. 347 p.
4,50 euros (code de commande : 10730).
N° 56. BURNETT (William Riley) King Cole. (Titre original : King Cole.) Traduit de l'américain par Richard Matas. 1988. 215 p., rousseurs sur les tranches.
3,50 euros (code de commande : 10732).
N° 57. CORRIS (Peter) Des morts dans l'âme. (Titre original : The Dying Trade.) Traduit de l'australien par Danièle et Pierre Bondil. 1988. 304 p., rousseurs sur les tranches.
4,50 euros (code de commande : 10733).
N° 59. VAN DE WETERING (Janwillem) Mort d'un colporteur. (Titre original : Dead of a Hawker.) Traduit de l'anglais par Yves Malartic. 1988. 250 p., rousseurs sur les tranches.
3,50 euros (code de commande : 10735).
N° 60. BURNETT (William Riley) Fin de parcours. (Titre original : Nobody lives forever.) Traduit de l'américain par Danièle et Pierre Bondil. 1988. 262 p.
3,50 euros (code de commande : 10736).
N° 69. VAN DE WETERING (Janwillem) Le chat du sergent. (Titre original : The Sergeant's Cat and other Stories.) Nouvelles. 1989. 271 p. @ Ce volume contient quatorze nouvelles : Exit Ravelaar (There goes Ravelaar), traduit de l'américain par Nicolète et Pierre Darcis ; Six-ci, six-ça (Six This, Six That), traduit de l'américain par Isabelle Reinharez ; L'uf mortel (The Deadly Egg), traduit de l'américain par Isabelle Glasberg ; On n'y voit que du bleu (Sure, Blue, and Dead Too), traduit de l'américain par Gérard de Chergé ; Le chat du sergent (The Sergeant and the Threatened Cat), traduit de l'américain par Jean-Paul Gratias ; Ma Maxim et moi (The Machine Gun and the Mannequin), traduit de l'américain par Jean Lacroix ; Moules à gogo (Housefull of Mussels), traduit de l'américain par Jean Lacroix ; Prière de faire suivre (Letter Present), traduit de l'américain par Jean Lacroix ; Une succulente friandise (A Tasty Tidbid), traduit de l'américain par Isabelle Glasberg ; Belvédère (A Great Sight), traduit de l'américain par Jean Lacroix ; Tout est bien qui finit mal (A Tale with an end), traduit de l'américain par Jean Lacroix ; La solution finale de Jacob Sanders (Jacob Sander's Final Solution), traduit de l'américain par Gérard de Chergé ; Le yo-yo du yoga (The Yoga yo-yo), traduit de l'américain par Freddy Michalski et Le nouveau disciple (The New Disciple), traduit de l'américain par Freddy Michalski.
4 euros (code de commande : 10737).
N° 71. SIMON (Roger) Le clown blanc. (Titre original : The Straight Man.) Traduit de l'américain par Frank Reichert. 1989. 237 p., rousseurs sur les tranches.
4 euros (code de commande : 10738).
N° 73 WILLIAMS (Charles) Go Home Stranger. (Titre original : Go Home Stranger.) Traduit de l'américain par Jean Dusay. 1989. 204 p.
3,50 euros (code de commande : 10739).
N° 81. VAN DE WETERING (Janwillem) Cash-cash millions. (Titre original : Seesaw Millions.) Traduit de l'américain par Isabelle Reinharez. 1989. 247 p., rousseurs sur les tranches.
4 euros (code de commande : 10740).
N° 82. WILLIAMS (Charles) Et la mer profonde et bleue. (Titre original : And the Deep Blue Sea.) Traduit de l'américain par Isabelle Glasberg. 1989. 212 p., rousseurs sur les tranches.
4 euros (code de commande : 10741).
N° 84. NISBET (Jim) Les damnés ne meurent jamais. (Titre original : The Damned don't die.) Traduit de l'américain par Freddy Michalski. 1990. 183 p.
3,50 euros (code de commande : 10742).
N° 92. CRUMLEY (James) Putes. (Titre original : Whores.) Traduit de l'américain par Jean Esch. 1990. 195 p.
3,50 euros (code de commande : 10744).
N° 93. HOMES (Geoffrey) Pendez-moi haut et court. (Titre original : Build my Gallows High.) Traduit de l'américain par François Gromaire et Minnie Danzas. 1990. 218 p.
3,50 euros (code de commande : 10745).
N° 94. HOMES (Geoffrey) La rue de la femme qui pleure. (Titre original : The Street of the Crying Woman.) Traduit de l'américain par Gérard de Chergé. 1990. 193 p., traces d'humidité.
6,50 euros (code de commande : 10746).
N° 99. WILLEFORD (Charles) Hérésie. (Titre original : The Burnt Orange Heresy.) Traduit de l'américain par Jean Esch. 1990. 183 p.
3,50 euros (code de commande : 10747).
N° 108. FRIEDMAN (Kinky) Quand le chat n'est pas là. (Titre original : When the cat's away.) Traduit de l'américain par Frank Reichert. 1991. 239 p.
4 euros (code de commande : 10748).
N° 114. HIGGINS (George V.) Les copains d'Eddie Coyle. (Titre original : The Friends of Eddie Coyle.) Traduit de l'américain par Roland Mehl. 1991. 191 p.
3,50 euros (code de commande : 10749).
N° 153. EBERSOHN (Wessel) La nuit divisée. (Titre original : Divide the Night.) Traduit de l'anglais par Hélène Prouteau.1993. 271 p.
4 euros (code de commande : 10752).
N° 170. STARK (Richard) La dame. (Titre original : The Dame.) Traduit de l'américain par Marie-Caroline Aubert. 1993. 197 p.
3,50 euros (code de commande : 10753).
N° 173. TAIBO II (Paco Ignacio) Cosa fácil. (Titre original : Cosa fácil.) Traduit de l'espagnol (Mexique) par Maria Hernández et René Solis. 1993. 244 p.
4 euros (code de commande : 10754).
N° 190. FULLER (Samuel) L'inexorable enquête. (Titre original : The Dark Page.) Traduit de l'anglais par Yves Malartic. 1994. 229 p.
3,50 euros (code de commande : 10755).
N° 198. TAIBO II (Paco Ignacio) Quelques nuages. (Titre original : Algunas nubes.) Traduit de l'espagnol (Mexique) par Mara ernandez et René Solis. 1994. 142 p.
3,50 euros (code de commande : 10756).
N° 221. WESTLAKE (Donald) Ordo. (Titre original : Ordo.) Traduit de l'américain par Jean-Patrick Manchette. 2000. 115 p.
3,50 euros (code de commande : 10759).
N° 225. BUNKER (Edward) La bête au ventre. (Titre original : Little Boy Blue.) Traduit de l'américain par Freddy Michalski. 1995. 426 p.
6 euros (code de commande : 10760).
N° 239. VILLARD (Marc) Rouge est ma couleur. 1996. 184 p.
4 euros (code de commande : 10761).
N° 268. TAIBO II (Paco Ignacio) Pas de fin heureuse. (Titre original : No habrá final feliz.) Traduit de l'espagnol (Mexique) par Marianne Millon. 1997. 168 p.
4 euros (code de commande : 10763).
N° 277. WESTLAKE (Donald) Kahawa. (Titre original : Kahawa.) Traduit de l'américain par Jean-Patrick Manchette. 1997. 621 p.
6 euros (code de commande : 10764).
N° 286. VAN DE WETERING (Janwillem) Retour au Maine. (Titre original : The Maine Massacre, part two : The Twilight Zone.) Traduit de l'américain par Isabelle Reinharez. 1997. 269 p.
4 euros (code de commande : 10766).
N° 297. TAIBO II (Paco Ignacio) Même ville sous la pluie. (Titre original : Regreso a la misma ciudad y bajo la lluvia.) Traduit de l'espagnol (Mexique) par Marianne Millon. 1998. 174 p.
4 euros (code de commande : 10767).
N° 309. WESTLAKE (Donald) Faites-moi confiance. (Titre original : Trust me on this.) Traduit de l'américain par Marie-Caroline Aubert. 2000. 452 p.
6 euros (code de commande : 10768).
N° 380. LEHANE (Denis) Un dernier verre avant la guerre. (Titre original : A Drink before the War.) Traduit de l'anglais (États-Unis) par Mona de Pracontal. 2000. 343 p.
4,50 euros (code de commande : 10775).
N° 457. BEHM (Marc) et TAIBO II (Paco Ignacio) Hurler à la lune. 2003. 201 p. @ Ce volume contient treize nouvelles de Marc Behm, traduites de l'anglais (États-Unis) par Gérard de Chergé : Le tueur dans le couloir (The Killer in the Corridor), Appelez-moi Dot (Dot), Le corps du délit (Corpus Delicti), L'arnaque (Rip-Off), Le père Charles (Father Charles), Le pactole (Swag), 1116 (1116), Jake (Jake), La planque (Hide-Out), Feu Don Juan (The Late Don Juan), Le tueur marteau (Sicko), La chambre (The Chamber) et Il manque quelque chose... (Something's Missing...) ; et six nouvelles de Paco Ignacio Taibo II, traduites de l'espagnol (Mexique), par René Solis : Tlalóc (Tlalóc), Voyages vers le sud sans motif établi / Téléphones en PCV de l'étranger (notes pour un scénario), (Viajes al sur sin motivos certeros), Retour (Retorno), Mariachis morts avec le sourire (Mariachis muertos sonriendo), Au fin fond du Sud (El Sur más profundo) et Les merveilleuses odeurs de la vie (Los maravillosos olores de la vida).
4 euros (code de commande : 10781).
N° 495. WESTLAKE (Donald) Au pire, qu'est-ce qu'on risque ? (Titre original : What's the worst that could happen ?) Traduit de l'anglais (États-Unis) par Marie-Caroline Aubert. 2003. 405 p.
4,50 euros (code de commande : 10784).
N° 508. SMITH (Mark Haskell) À bras raccourci. (Titre original : Moist.) Traduit de l'anglais (États-Unis) par Stéphane Carn. 2004. 355 p.
5 euros (code de commande : 10786).
N° 528. LEININGER (Robert) Il faut tuer Suki Flood. (Titre original : Killing Suki Flood.) Traduit de l'anglais (États-Unis) par Stéphane Carn. 2004. 398 p.
4,50 euros (code de commande : 10790).
Édition hors commerce. OPPEL (Jean-Hugues) Fatale liaison. Un polar dont vous êtes les héros. Livre-jeu. 2002. 109 p.
3 euros (code de commande : 10791).
O'FARRELL (William) Du Tord Boyaux pour les Durs. (Brandy for a Hero). Traduit de l'américain par Armand Conrad. 1949. In-12 broché, 222 p., exemplaire en bel état. @ William O'Farrell (1904-1962) écrivit une quinzaine de romans dont le premier Repeat Performance (Les carottes sont cuites), publié en 1942, eut les honneurs d'adaptations pour le cinéma et pour la télévision. Dans Brandy for a Hero qui parut une année avant sa traduction française, il utilisa le thème du double que l'on retrouvera dans Thin Edge of Violence (Tu ne tueras point), en 1949, et dans Doubles in Death (Caricature), en 1953. & Claude Mesplède, Dictionnaire des littératures policières (éd. 2003), t. 2, pp. 399-400.
10 euros (code de commande : 11012).
N° 294. WILLIAMS (Charles) Peaux de bananes. (Titre original : Nothing in her Way.) Traduit de l'américain par C. Wourgaft. 1980. 248 p.
3 euros (code de commande : 10793).
N° 867. WILLIAMS (Charles) Bye-bye bayou !. (Titre original : The Catfish Tangle.) Traduit de l'américain par J. Fillion. 1980. 250 p.
3 euros (code de commande : 10794).
N° 882. McBAIN (Ed) On suicide. (Titre original : Like Love.) Traduit de l'américain par C. Wourgaft. 1964. 250 p., usagé.
2 euros (code de commande : 10795).
N° 888. WILLIAMS (Charles) Une femme là-dessous. (Titre original : Girl out Back.) Traduit de l'américain par André Bellac. 1981. 186 p.
3 euros (code de commande : 10796).
N° 929. WILLIAMS (Charles) De sang sur mer d'huile. (Titre original : Dead Calm.) Traduit de l'américain par Michel Peyran. 1982. 185 p.
3 euros (code de commande : 10797).
N° 954. McBAIN (Ed) La hache. (Titre original : Ax.) Traduit de l'américain par J. Fillion. 1965. 186 p., usagé.
2 euros (code de commande : 10798).
N° 985. GRUBER (Frank) La chansonnette. (Titre original : Swing Low Swing Dead.) Traduit de l'américain par Antoine Béguin. 1965. 249 p., pliures au dos.
2 euros (code de commande : 10799).
N° 1108. McBAIN (Ed) 80 millions de voyeurs. (Titre original : Eighty Million Eyes.) Traduit de l'américain par André Bénat. 1967. 249 p., usagé.
2 euros (code de commande : 10801).
N° 1176. COE (Tucker [pseud. de Donal Westlake]) Chauffé à blanc. (Titre original : Kinds of Love, Kinds of Death.) Traduit de l'américain par M. Elfvik. 1968. 250 p., usagé.
2 euros (code de commande : 10802).
N° 1232. WESTLAKE (Donald E.) Le pigeon récalcitrant. (Titre original : God Save the Mark.) Traduit de l'américain par M. Watkins. 1980. 186 p.
3 euros (code de commande : 10803).
N° 1451. McBAIN (Ed) En petites coupures. (Titre original : Every Little Crook and Nanny.) Traduit de l'américain par J. Hérisson. 1971. 249 p.
3 euros (code de commande : 10805).
N° 1452. COE (Tucker [pseud. de Donal Westlake]) Tantes à gogos. (Titre original : A Jade in Aries.) Traduit de l'américain par Florian Robinet. 1971. 249 p.
3 euros (code de commande : 10806).
N° 1476. CHANDLER (Raymond) Le jade du mandarin. (Titre original : Killer in the Rain.) Traduit de l'américain par Henri Robillot. 1972. 248 p., usagé.
2 euros (code de commande : 10807).
N° 1551. WESTLAKE (Donald E.) Le paquet. (Titre original : Bank Shot.) Traduit de l'américain par M. Sinet. 1972. 251 p.
3 euros (code de commande : 10808).
N° 1590. COE (Tucker [pseud. de Donal Westlake]) Le Poster menteur. (Titre original : Don't Lie to Me.) Traduit de l'américain par R. Fitzgerald. 1973. 246 p.
3 euros (code de commande : 10809).
N° 1702. WILLIAMS (Charles) Un quidam explosif. (Titre original : Man on a Leash.) Traduit de l'américain par Patrick Fleersheim. 1982. 181 p.
3 euros (code de commande : 10810).
N° 1733. GORES (Joe) Inconnue au bataillon. (Titre original : Gone, no forwarding.) Traduit de l'américain par S. Hilling. 1979. 243 p., usagé.
2 euros (code de commande : 10811).
N° 1777. McBAIN (Ed) Calypso. (Titre original : Calypso.) Traduit de l'américain par R. Fitzgerald. 1980. 247 p.
3 euros (code de commande : 10812).
N° 1832. McBAIN (Ed) Un poulet chez les spectres. (Titre original : Ghosts.) Traduit de l'américain par R. Fitzgerald. 1981. 244 p.
3 euros (code de commande : 10813).
N° 1846. WESTLAKE (Donald E.) Château en Esbroufe. (Titre original : Castle in the Air.) Traduit de l'américain par Janine Hérisson. 1981. 254 p.
3 euros (code de commande : 10814).
N° 1872. McBAIN (Ed) Fausses notes. (Titre original : Rumpelstiltskin.) Traduit de l'américain par Marcel Frère. 1982. 278 p.
3 euros (code de commande : 10815).
N° 1918. McBAIN (Ed) Piège pour King-Kong. (Titre original : Beauty and the Beast.) Traduit de l'américain par Denise May. 1983. 280 p.
3 euros (code de commande : 10816).
N° 1946. WESTLAKE (Donald E.) Ça n'arrive qu'à moi... (Titre original : Why Me.) Traduit de l'américain par Sophie Mayoux. 1984. 277 p.
3 euros (code de commande : 10817).
N° 2354. BERGMAN (Andrew) Le pendu d'Hollywood. (Titre original : Hollywood and Levine.) Traduit de l'américain par Michel Deutsch. 1994. 270 p.
3 euros (code de commande : 10821).
N° 2532. POUY (Jean-Bernard) Larchmütz 5632. 1999. 198 p., épuisé.
3 euros (code de commande : 10823 - vendu).
N° 2615. CRUMLEY (James) Tir aux pigeons. (Titre original : The Pigeon Shoot.) Traduit de l'américain par Janine Hérisson. 2001. 143 p.
2,50 euros (code de commande : 10824).
N° 2616. POUY (Jean-Bernard) Les roubignoles du destin. Nouvelles. 2001. 163 p.
2,50 euros (code de commande : 10825 - vendu).
N° 2624. DIEZ (Rolo) Poussière du désert. (Titre original : La vida que me doy.) Traduit de l'espagnol (Argentine) par Alexandra Carrasco. 2001. 279 p.
6 euros (code de commande : 10826).
N° 2629. GONZALEZ LEDESMA (Francisco) Le péché ou quelque chose d'approchant. 2001. 493 p.
7,50 euros (code de commande : 10827- vendu).
N° 2649. DURRUTI (Colonel) Tuez un salaud ! Le Soviet 1. 1997. 179 p.
3 euros (code de commande : 10828).
N° 2680. POUY (Jean-Bernard) H4Blues. 2003. 188 p., dédicacé par l'auteur.
6 euros (code de commande : 10829) - vendu.
N° 2693. DIEZ (Rolo) In domino veritas. (Titre original : Mira con los ojos bien abiertos.) Traduit de l'espagnol (Argentine) par Alexandra Carrasco. 2003. 273 p.
7 euros (code de commande : 10830).
N° 47. McBAIN (Ed) Adieu cousine... (Titre original : Blood Relatives.) Traduit de l'américain par Janine Hérisson. 1976. 246 p.
3 euros (code de commande : 10831).
Les prix sont exprimés en euros (toutes taxes comprises). Les éventuels frais de port sont pris en charge par le destinataire. Nous garantissons un emballage approprié, cependant les ouvrages voyagent aux risques et périls du destinataire et nous ne pourrons intervenir en cas de détérioration ou de perte.
Les livres sont réservés 14 jours, passé ce délai, ils seront remis en vente.
Le paiement est exigible à la commande : le client non satisfait a un délai de 14 jours s'il veut renvoyer son achat.
Pour nos clients belges, les factures seront réglées par virement bancaire.
Pour nos clients résidant à l'étranger, les factures seront réglées en euros de préférence par carte de crédit (« Visa » ou « Eurocard ») ou par virement bancaire international (IBAN).
Nous disposons d'un C.C.P. en France, nos clients français pourront (sans frais) effectuer leurs paiements par chèques libellés en euros.
En cas de non paiement de la facture dans le délai prescrit, il sera dû à partir de la date d'échéance, de plein droit et sans mise en demeure préalable, un intérêt de retard égal au taux légal. En outre, il sera du une indemnité forfaitaire de 10% du montant total de la facture.
Tant que les biens n'ont pas été payés, ils restent propriété du vendeur.
Toutes les informations sur les taux de change peuvent être obtenues sur le site : The XE.com Universal Currency Converter
Notre numéro de T.V.A. : BE0619836631.