SURRÉALISME & ALENTOURS

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Nouvelle(s) entrée(s)

 

[DESNOS (Robert)]. EGGER (Anne) — Robert Desnos. Paris, Fayard, 2007. In-8° sous une reliure souple d'éditeur, 1165 p., illustrations hors texte.
En quatrième de couverture :
   « Robert Desnos revisité au jour le jour ! Deux immenses yeux ouverts posés sur le monde qu’il traverse à grandes enjambées ! De quoi rompre définitivement avec l’image d’un poète si curieux de tout, qu’il passe pour désinvolte. L’homme est étonnant et son caractère bien trempé. Secret et tonitruant, il déborde d’énergie et mène une vie exaltante dans le Paris d’entre les deux guerres. Une existence sans vide !
   Autodidacte et érudit, Desnos est un titi parisien, fils de la Bastille et des Halles. Enfant, il aime la littérature et le cinéma. Ses idoles sont Hugo, Gustave Aimard et Musidora. Ce poète surréaliste, déclaré « prophète » du mouvement dès 1922, amoureux d’une diva qui le dédaigne, fait un voyage à Cuba en 1928 qui bouleverse sa vie. Il s’ouvre au monde en traversant l’Atlantique et, pour l’amour d’une rumba et d’une île lointaine, se libère d’une passion malheureuse et d’un surréalisme alors préoccupé de politique, pour devenir un homme de média. La musique désormais gouverne sa vie. Tout à la fois moderne et visionnaire, il parle – ou chante (faux) – plus qu’il n’écrit.
   Journaliste, animateur et publicitaire à la TSF, critique de cinéma et de disques, chansonnier, créateur de scénario et de cantates, écrivain, peintre, Desnos explore tous les moyens d’expression et toutes les cultures de son époque, avec le secret espoir de les métisser. De créer un langage nouveau compris de tous. Il laisse une œuvre hybride, dont les écrits ne sont que la partie immergée de l’iceberg.
   Desnos est de toutes les aventures intellectuelles et humaines de son temps. C’est un exemple de fidélité et d’engagement en amour comme en amitié. Des amis qui ont pour nom Barrault, Carpentier, Breton, Prévert, Garcia Lorca, Éluard, Leiris, Jeanson, Deharme, Foujita, Aragon, Bataille, Neruda, Hemingway, Milhaud, Dos Passos, Honegger, Mouloudji,… et tant d’autres.
   Rebelle et passionné, il se soucie moins de laisser un nom en poésie que d’être libre de tout faire et de tout dire. « Ce qui importe, ce n’est pas ce qui reste mais ce que l’on est », écrit-il en 1940, peu de temps avant d’entrer en résistance contre l’envahisseur. Un courage qui ne l’abandonne pas quand, arrêté et déporté, Desnos découvre Auschwitz, Buchenwald, Flossenburg, Flöha. Il est mort « libre » le 8 juin 1945 au camp de Terezin. Martyr du nazisme, il est figé dans un tombeau sans nom. Ci-gît pourtant Robert Desnos 1900-1945. »

25 euros (code de commande : 12525 - vendu).

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[ALECHINSKY (Pierre)]. Alechinsky. Antwerpen, Lens Fine Art, 1974. In-12 carré broché, [48] p., illustrations en noir et en couleurs.
@ Catalogue de l'exposition avec un texte de Ivo Michiels et de Pierre Alechinsky.

15 euros (code de commande : 11832).


BALTHAZAR (André) — Les images virtuelles. Illustré par Reinhoud. Bruxelles, À la Pierre d'Alun, 1982. In-8° en feuillets, 73 p., exemplaire numéroté.

25 euros (code de commande : 11834).


BRETON (André) — L'Amour fou. Paris, Le Club Français du Livre, 1965. In-8° carré sous reliure d'éditeur, 173 p., reproductions photographiques hors texte de Brassaï, Man Ray, Dora Maar, Cartier-Bresson, Rogi-André, (collection « Poésie », n° 24), exemplaire numéroté.

35 euros (code de commande : 11831 - vendu).

BRETON (André) — L'Amour fou. Paris, Gallimard, 1993. In-8° broché, 136 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   « L'Amour fou (1937) s'ordonne autour du récit authentique d'une rencontre exceptionnelle, rencontre « prévue » plusieurs années plus tôt, dans ses moindres détails, par un poème. À propos de cet événement (la « Nuit du Tournesol »), Breton s'interroge sur la part de prémonition que comporte l'activité de l'inconscient, comme domaine d'élection du désir, et aussi sur les chances qu'a ce désir, réalisé par l'amour, de survivre « follement » à l'assaut des forces répressives, que celles-ci relèvent de la nécessité sociale ou de l'idée de « faute ».
   Pour apprécier la conception surréaliste du couple, L'Amour fou reste un livre clé. »

10 euros (code de commande : 12317 - vendu).


BURY (Pol) — Les Gaietés de l'esthétique. Paris, Denoël, 1984. In-8° broché, 182 p., (collection « Grand Format Médiations »).
En quatrième de couverture :
   « Les grands artistes ont toujours écrit sur l'art. Pol Bury qui commença par appartenir au surréalisme avant de concevoir des sculptures mobiles aux peu perceptibles mouvements, fait partie de cette écrivante lignée. Du surréalisme, il a conservé l'humour, l'insolence, la causticité. Il ne parle pas seulement de son métier, mais de la critique, du public, des modes qui se suivent et ne se ressemblent pas. Reprenant les propos de ceux qu'il appelle « les esthétocrates » et se laissant guider par l'alphabet, de A comme Abstrait à Z comme Zinzin, en passant par le J de Joconde, le M de Musée et de Marchand, il dénonce, raille, plante ses banderilles. Sa drôlerie lacère, ses formules griffent. Plus que tout autre artiste contemporain, Bury est un homme de plume, amoureux du langage qu'il manie avec virtuosité. Il est possible d'introduire à l'aventure artistique actuelle avec bonheur, sans jargonner et sans s'ennuyer.
   C'est un livre amusant, salutaire, il a le mérite de mettre en question une certaine cuistrerie de l'art et de la critique actuels. Il est l'œuvre d'un étincelant polémiste et mérite amplement son titre. Les Gaietés de l'esthétique ne ménagent rien ni personne. »

15 euros (code de commande : 11829 - vendu).

[BURY (Pol)]. DESCARGUES (Pierre) — Les fontaines de Pol Bury. La Louvière, Le Daily Bul, 1986. Grand in-8° broché, 117 p., illustrations en noir et en couleurs.

20 euros (code de commande : 11828 - vendu).

[BURY (Pol)]. Pol Bury du Point à la Ligne. Van Punt tot Lijn. Bruxelles, Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique, 1977. In-8° broché, [84] p., illustrations.
@ Catalogue de l'exposition présentée du 25 novembre 1976 au 2 janvier 1977.

15 euros (code de commande : 11827 - vendu).

[BURY (Pol)]. BALTHAZAR (André) — Lignes. S.l., Brandes, 1979. In-8° en feuillets, [32] p., un des 500 exemplaires numérotés sur Ingres d'Arches.

  

15 euros (code de commande : 11826 - vendu).


 

COLINET (Paul) — Les histoires de la lampe. Anvers, Ça Ira, 1942. In-12 broché, 124 p., bien complet de sa jaquette illustrée par l'auteur un peu frottée, édition originale, un des 300 exemplaires numérotés sur vélin (n° 143), rare.

90 euros (code de commande : 12365).

COLINET (Paul) — Vilaine et Réséda. La Louvière, Le Daily-Bul, s.d. In-16 agrafé, 12 feuillets, (collection « Les Poquettes Volantes », n° 1), exemplaire numéroté.

15 euros (code de commande : 11942).


Dada Terminus. Tristan Tzara - E.L.T. Mesens. Correspondance choisie 1923-1926. Édition établie et présentée par Stéphane Massonet. Bruxelles, Devillez, 1997. In-8° broché, 153 p., illustrations.
Aui pli de la couverture :
   « [...] Et pourtant, il existe un dernier acte à Dada, avec l'unique livraison de la revue belge Œusophage (1925), dirigée par E.L.T. Mesens et René Magritte, et dont nous pouvons suivre la genèse grâce à la correspondance de Mesens et Tzara, qui commence en août 1923, soit quelques semaines après la Soirée du Cœur à Barbe...
   Mesens, alors jeune musicien, rencontre Tzara à Paris par l'intermédiaire d'Erik Satie à l'occasion d'un déjeuner dans l'atelier de Constantin Brancusi. D'emblée, Mesens propose à Tzara une tournée de conférences-spectacles en Belgique et la réalisation d'un ballet d'inspiration dadaïste, avant qu'il ne publie ses poèmes et sa pièce Mouchoir de Nuages dans la revue Sélection [...] »

10 euros (code de commande : 11837 - vendu).


[DAILY-BUL]. DAVID (Claudette) — Station debout pénible. 1957. In-16 agrafé, 16 ff. non chiffrés, illustrations, (collection « Pour mieux entendre la Pensée Bùl »), tirage limité à 500 exemplaires, rare.

20 euros (code de commande : 11852).

 


[DALI]. Dali. De Draeger. Max Gérard a recueilli le propos de ce livre. S.l., Le Soleil Noir, 1968. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, [256] p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
« Nous traversions le hall d'exposition de l'imprimerie lorsque brusquement Dali s'arrêta, revint de trois pas en arrière et, montrant l'habillage d'une boîte timbrée aux armes de la marquise de Sévigné, s'écria : « Voilà comment devrait être la couverture de notre livre ! » D'un regard il venait d'inventer la plus surréaliste et la plus commerciale des jaquettes.
C'est pourquoi vous avez dans les mains un ouvrage vêtu de la somptueuse tenue d'or réservée habituellement aux boîtes de chocolat ; c'est pourquoi vous dégusterez bientôt des friandises en forme de montres molles ; c'est ainsi que l'imagination de notre imaginatif ami servait d'un coup deux passions chères à son cœur : l'art et la gastronomie. »

100 euros (code de commande : 10499).

 


DEHARMES (Lise) — Le téléphone est mort. Paris, Losfeld, 1973. In-8° broché, 191 p.
  
@ Proche des surréalistes, Anne-Marie Hirz, connue sous le nom de Lise Meyer (1898-1980) fut « la dame au gant » dans Nadja d'André Breton qui lui vouait une véritable passion. En 1928, elle publia Il était une petite fée, illustré par Juan Miró. Elle fut l'animatrice de la revue Le Phare de Neuilly dans laquelle on trouve les signatures de Fargue, Desnos, Man Ray, etc. Son premier recueil de nouvelles est publié en 1945 et est préfacé par Paul Eluard.
  
& Durozoi, Histoire du mouvement surréaliste.

25 euros (code de commande : 11825).

 


Documents 34. Intervention surréaliste. Avant-propos de Stéphane Massonet. Bruxelles, Devillez, 1998. In-8° broché, [138] p., (collection « Fac-Similé »).

13 euros (code de commande : 11839 - vendu).


[DUCHAMP (Marcel)]. Étant donné. Marcel Duchamp. Baby, Association pour l'Étude de Marcel Duchamp, 1999. In-4° broché, 154 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (revue « Étant Donné », n° 1).

25 euros (code de commande : 11861).


[ELIAS (Etienne)]. Elias. Antwerpen, Lens Fine Art, 1974. In-12 carré broché, [48] p., illustrations en noir et en couleurs, on joint le carton d'invitation au vernissage et le prospectus de vente d'une sérigraphie.
@ Catalogue de l'exposition, texte de Jasia Reichardt.

12 euros (code de commande : 11824).


GALAND (Claude) — Silences quotidiens. Mars 1974 - Janvier 1975. S.l., Chez l'Auteur, 1975. In-8° broché oblong, [104] p., un des 500 exemplaires numérotés.

25 euros (code de commande : 11857 - vendu).


[GRAVEROL]. SOLIER (René de) — Jane Graverol. Suivi d'un entretien avec José Vovelle et d'une bibliographie établie par Marc Lefèvre. Bruxelles, De Rache, 1974. In-4° broché, 142 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.

35 euros (code de commande : 11844).


HELLENS (Franz) — Échappements. Illustré par Pierre Alechinsky. Bruxelles, À la Pierre d'Alun, 1999. In-8° en feuillets, 74 p., (collection « La Pierre d'Alun », n° 34), un des quelques exemplaires marqués « S.P. ».
   
@ Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition Il n'y de mots sans images à la Bibliotheca Wittockiana, à Bruxelles.

50 euros (code de commande : 11823).


HONNEF (Klaus) — Kunst der Gegenwart. Köln, Taschen, 1979. In-4° broché, 279 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Vorwort :
   « Dieses ist ein ungerechtes Buch. Weil es sein Thema, die Kunst der Gegenwart, aus einer bestimmten, einer einseitigen Perspektive beleuchtet. Ungerecht auch deswegen, weil die gewählte Perspektive nicht jedes künstlerische Werk, das sie aufhellt, angemessen zur Geltung kommen läâßt. Zudem werden hauptsächlich Künstlerinnen und Künstler in den Mittelpunkt gerückt, die nach Meinung des Autors durch ihre Werke für den Wandel in der zeitgenössischen Kunst stehen, von dem das Buch handelt. Andere, nicht minder wichtige und bedeutende Künstler, geraten dadurch – ungerechtfertigterweise – aus dem Blick. Dazu gehören auch solche, die der Autor besonders schätzt, mitunter sogar mehr als die Künstler, deren Arbeiten er hier seine Aufmerksamkeit widmet. Außerdem leugnet der Autor nicht, die zeitgenössische deutsche Kunst, genauer gesagt die Kunst der Bundesrepublik Deutschland, gegenüber künstlerischen Entwicklungen in Frankreich, den Niederlanden, Großbritannien, Österreich und der Schweiz ungebührlich ins Licht zu stellen. Immerhin ist er der Meinung, daß sich in keinem anderen Land so viele künstlerische Talente entfaltet haben wie während der letzten 15 Jahre in der Bundesrepublik Deutschland. Nicht einmal die Vereinigten Staaten von Amerika haben da mithalten können.
   Das Buch versucht eine Zustandsschilderung. Es beschränkt sich nicht allein auf die künstlerische Sphäre, sondern spiegelt diese, wo es notwendig erschien, an übergreifenden kulturellen und gesellschaftlichen Vorgängen. Insbesondere lenkt es die Aufmerksamkeit des geneigten Lesers auf die Veränderungen innerhalb des Kunstbetriebs, auf die Explosion der Preise, die rapide Vermehrung der Galerien, den Museumsboom, den märchenhaften Erfolg einzelner Künstler, und ist bestrebt, einige dieser Phänomene aus der spezifïschen Erscheinungsform der Gegenwartskunst zu erklären. So wird größeres Gewicht darauf gelegt, künstlerischen Haltungen nachzuspüren, als bedeutende Kunstwerke zu analysieren. Daß solche in den letzten Jahren geschaffen worden sind, davon ist der Autor nichtsdestoweniger überzeugt. Aber er kann und will nicht behaupten, ihnen allen gebührend gerecht geworden zu sein.
   Das Buch verfolgt die These, daß die künstlerische Entwicklung am Ende des 20.Jahrhunderts von einem tiefgreifenden Wandel ergriffen wurde. Das entscheidende Ergebnis des Wandels besteht in der Historisierung der Avantgarde. Andy Warhol und Joseph Beuys sind die beiden künstlerischen Gestalten, in deren Werk sich der Wandel von der Avantgarde zur « Post-Avantgarde », so widersinnig er auch erscheinen mag, angebahnt hat. Dementsprechend beginnt mit ihnen die ästhetische Auseinandersetzung in diesem Buch. Doch will der Autor für die Kunst nach der Avantgarde keinen neuen Stil ausrufen , im Gegenteil : Die gegenwärtige Situation zeichnet sich durch einen Pluralismus ans, der manchmal ans Beliebige grenzt. Der Begriff « Post-Avantgarde », so zweifelhaft er auch erscheinen mag, ist im übrigen lediglich ein Hilfsbegriff, weil ein besserer nach Ansicht des Autors momentan nicht zur Verfügung steht, um die disparaten Erscheinungen des gegenwärtigen Kunstgeschehens zusammenzufassen. Unter allen Umständen möchte der Autor mit seinen Ansführungen den Eindruck vermeiden, daß die Entwicklung der Kunst derzeit in festen Bahnen verläuft. Das ist mitnichten der Fall. Daher rührt auch ein Teil der Schwierigkeiten dieser Arbeit : daß sie begrifflich zu fassen versucht, was noch im Fluß ist.
   Bleibt mer zum Schluß noch die Pflicht und das Vergnügen gleichermaßen, allen Dank zu sagen, die bei der Arbeit an diesem Buch mitgeholfen haben. Den Künstlerinnen und Künstlern, den Kunsthändlern, den privaten und öffentlichen Sammlern, die mich mit Abbildungsmaterial und wertvollen Hinweisen überreich ausgestattet haben. Dem Verlag und seinen Mitarbeitern, die mit Engagement und Freude am Werk waren. Gabriele Honnef-Harling, die sich mit beispielhafter Energie um die unvermeidliche dokumentalistische Seite gekümmert hat, die Bildredaktion betreute und überdies die Künstlerkurzbiographien erarbeitete. Und zum Schluß meinen Mitarbeiterinnen beim Rheinischen Landesmuseum Bonn, Barbara Kückels, Dr. Gail Kirkpatrick, die wie Gabriele Honnef-Harling das Manuskript gegengelesen und mit kritischen Anmerkungen versehen haben, sowie Marion Eckart, die es mit wahrer Geduld für den Satz vorbereitet hat. »

25 euros (code de commande : 11830).


Introduction au surréalisme en Belgique. Mons, Musée des Beaux-Arts, 1967. In-8° étroit (110 × 275 mm.) broché, [60] p., illustrations en noir, on joint le carton d'invitation à l'exposition ainsi qu'une lettre autographe signée de l'illustrateur Armand Simon, avec son enveloppe, datée du 28 septembre 1967.
   
@ Catalogue de l'exposition éponyme organisée au Musée des Beaux-Arts, à Mons, du 24 septembre au 15 octobre 1967. Les notices sont de Gita Brys-Schatan. Le dernier chapitre est consacré au surréalisme en Hainaut.
   Dans sa lettre, Armand Simon écrit :

   « Comme on me l'avait demandé, j'avais envoyé quelques dessins pour l'exposition "Introd. au Surr." au musée des B.A. à Mons.
  Après les avoir vus madame Gita Brys-Schatan et monsieur Léonard m'ont exprimé le désir qu'ils avaient de considérer davantage ma production. Ils sont donc venus à Pâturages avec Zéphyr Busine. Je dois avouer que leur enthousiasme a dépassé toutes mes espérances. Monsieur Léonard a emporté tout un paquet de dessins pour les montrer à Bruxelles.
   Ce chapitre étant clos, j'en ouvre un second.
   À Montignies le Tilleul, mon exposition qui devait normalement se terminer le dimanche 24 septembre a été brusquement côturée par le Président (P.L.P.) le vendredi 22 dans la matinée. La rumeur publique arguant qu'Achille Chavée et moi-même étions des trublions, Achille Béchet un Rouge et mes dessins des choses malsaines. Or je n'ai pas demandé d'exposer à cette maison des jeunes, j'y ai été sollicité et j'avais formulé au préalable toutes mes réserves. En tous cas Desy et Pol Charles les directeurs effectifs ont aussitôt envoyé leur démission. Madame Brys-Schatan
– c'est ici que les deux chapitres s'imbriquent l'un dans l'autre – se proposait d'aller voir mon exposition à Montignies dimanche dernier !
   Pour conclure je reprends mes dessins samedi prochain 30 septembre et je les expose chez moi afin que Mme Brys et monsieur Léonard les puissent voir. Et c'est maintenant que tu pourrais intervenir dans l'affaire. Si cela était possible ne pourrais-tu pas trouver le temps d'amener ces personnes qui vont m'être d'un grand secours chez moi. J'ai envisagé cette possibilité dans la lettre que j'écris ce matin à madame Brys-Schatan. J'ai envisagé cette possibilité, bien sûr, à tout hasard. Écris-moi quelque chose à ce propos et cordialement tien, Armand. »
   

120 euros (code de commande : 11821 - vendu).

Le même ouvrage.

20 euros (code de commande : 11822).


[LAM]. LEIRIS (Michel) — Wifredo Lam. Edition établie et annotée par Jean Jamin. Avant-propos de Pierre Vilar. Bruxelles, Devillez, 1997. In-8° broché, 71 p., illustrations, un des 80 exemplaires numérotés sur Rives Classic (n° 55), exemplaire non coupé et à l'état de neuf.

35 euros (code de commande : 11836).


LAUTRÉAMONT


MAGRITTE (René) et MARIËN (Marcel) — Le jour nul des poètes. Avec un dessin de Marcel Mariën. Bruxelles, Les Lèvres Nues, 1972. In-4° en ff., [16 p.], (collection « Le Fait Accompli », n° 57-58), un des 95 exemplaires numérotés (n° 83), titre en partie jauni, bon exemplaire non coupé.
Avertissement :
   « C'est à Magritte que revient l'idée de ce recueil et il en est aussi, pour une grande part, l'auteur. Hormis les corrections, des ajouts et quelques annonces, je ne retrouve de ma main que la lettre de Claudel. Il reste encore, si j'ai bon souvenir, que c'est Jacques Denis, qui signait alors Jacques Michel, qui écrivit le poème d'Eluard.
   Cela se passait au sortir de la guerre, à l'époque où Claudel venait de composer son ode à de Gaulle, qui supplantait sans la moindre vergogne celle qu'il avait adressée à Pétain, sous l'occupation. C'est la reparution du Journal des Poètes, en février 1946, avec en couverture le portrait de Claudel dessiné par Flouquet, qui avait incité Magritte à concevoir ce numéro spécial que nous aurions diffusé comme une publication provenant authentiquement de l'officine de Flouquet.
   Nous y étions d'autant mieux porté que nous venions de réussir un coup de maître au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, en lançant une invitation pour des conférences sur la sexualité, qui devaient être « illustrées de scènes explicatives pour lesquelles de jeunes intellectuels des deux sexes prêteraient leur concours ». Cette invitation, présentée comme une initiative culturelle du Séminaire des Arts, avait jeté l'émoi dans le personnel chargé de la location des places, à la fois submergé par les demandes tout en étant incapable d'y pourvoir.
   On était au mois de mai 1946 et je crois bien que c'est tout de suite après cette opération que Magritte eut l'idée de confectionner ce numéro du Journal des Poètes. Mais nous dûmes reculer devant les frais d'impression par trop considérables, et le projet lut laissé pour compte.
   Un quart de siècle après, il ne nous paraît pas inutile de le sortir du tiroir, tant il semble aller de soi que rien n'a changé sur le plan restreint mais nullement négligeable où il faut le situer. La grossièreté des moyens est à la mesure d'un adversaire qui, sur ce point, offre toujours, malgré les masques les plus divers, la même constance dans la lourdeur et le dénuement, la même trivialité dans les mobiles qui le poussent à se montrer. Contingent ou nécessaire, i1 n'importe donc, et sans doute suffira-t-il d'un seul lecteur pour en justifier la publication, que celui-ci s'en enchante ou qu'elle le consterne tout aussi bien. »

120 euros (code de commande : 11851 - vendu).

[MAGRITTE]. GABLIK (Suzi) — Magritte. Traduit de l'anglais par Evelyne De Knop-Kornelis. Bruxelles, Cosmos Monographies, 1978. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 216 p., illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
   « Cette étude du grand peintre surréaliste belge repose sur une connaissance approfondie de l'œuvre magrittienne, acquise au cours de dix années de recherches par l'auteur, qui séjourna, en 1959-1960, dans la maison de l'artiste à Bruxelles.
   Dans son ouvrage, Suzi Gablik présente Magritte comme un peintre philosophe, dont le propos est de questionner et de révéler la nature mystérieuse de la pensée, au moyen du paradoxe et du choc mental. Ses tableaux, par leur juxtaposition inattendue d'objets, défient délibérément le sens commun ; il utilise un réalisme froid et inquiétant pour produire un discours paradoxal qui ne pourrait trouver d'autre expression qu'en des termes visuels.
   Suzi Gablik subdivise l'œuvre de Magritte en groupes d'images apparentées, afin d'élucider ses thèmes majeurs. Chaque tableau autonome possède une valeur de position à l'intérieur d'une séquence, en plus de celle qui lui est intrinsèque ; il participe à un effort relationnel vers la solution d'un problème spécifique. Les thèmes-clés parcourant l'œuvre de Magritte sont le plus clairement perçus comme un ensemble de multiples variations, références interconnectées, combinaisons, transformations et synthèses.
   L'œuvre de Magritte fait aussi l'objet d'un examen dans le contexte historique du Surréalisme dont elle est issue, et du Pop Art, qu'elle préfigure en quelque sorte. Magritte ne fut jamais concerné par les techniques expérimentales et les innovations stylistiques des autres surréalistes ; son œuvre comporte de ce fait plus d'ouvertures sur l'avenir. En focalisant la tension entre réalité et illusion, sa peinture débouche directement sur la chaîne entière des problèmes dont les solutions conduisent à la donnée fondamentale de l'art du vingtième siècle l'effondrement de la représentation illusionniste. »

25 euros (code de commande : 11859).

[MAGRITTE]. NOUGÉ (Paul) — René Magritte (in extenso). Édition établie par Virginie Devillez. Avant-propos d'Olivier Smolders. Bruxelles, Devillez, 1997. In-8° broché, 160 p.

10 euros (code de commande : 11855 - vendu).

[MAGRITTE]. SCUTENAIRE (Louis) — Avec Magritte. Bruxelles, Lebeer-Hossmann, 1977. Grand in-8° broché, 177 p., illustrations en noir, (collection « Le Fil Rouge »), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   « Louis Scutenaire a rassemblé ici tous ou presque tous les textes qu'il a écrits sur la vie et l'œuvre de René Magritte, dont il fut l'ami – et le complice au sein du mouvement surréaliste – pendant plus de quarante années.
   Ce livre se veut différent d'un « livre d'art ». Il souhaite aider à comprendre ce que fut la vie de Magritte, ses habitudes mentales, son existence de tous les jours, son humour et ses humeurs, ses plaisirs et ses ennuis. Aussi les difficultés de sa jeunesse qui ressemblent singulièrement aux difficultés de son âge mûr : celles d'un homme en lutte avec ses pouvoirs dans le désir de les dépasser.
   Le texte de l'écrivain est accompagné de quelques reproductions de toiles du peintre, mais aussi de nombreux dessins, croquis et documents jusqu'ici inédits. »

15 euros (code de commande : 11847).

[MAGRITTE]. SYLVESTER (David) — Magritte. Traduit de l'anglais par Jeanne Bouniort. Houston - Anvers, Menil foundation - Fonds Mercator, 1992. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 440 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
« René Magritte (1898-1967) a été et demeure sans aucun doute une des figures de premier plan du surréalisme. Depuis les années 1960, son œuvre exerce une influence continue et chaque jour plus large, non seulement sur l'art mais sur l'imagerie de la culture de masse.
Dans cette monographie, David Sylvester parcourt le monde de pensées étranges et la créativité hors du commun du grand surréaliste belge. Son récit de la vie de l'artiste, pour la première fois bâti sur une exploitation méthodique des archives, décrit l'ironie d'une carrière pleine de déceptions, les amitiés inégales avec les autres surréalistes, la relation toujours problématique avec le commerce de l'art, la réalité d'un mariage légendaire. Son analyse de l'œuvre reflète une compréhension sans pareille des obsessions et attitudes sans cesse récurrentes de l'artiste, tout en mettant l'accent sur des aspects de l'œuvre méconnus comme en témoigne le tableau reproduit en couverture. Le présent livre rend l'œuvre mystérieuse de Magritte encore plus fascinante et peut être considéré comme l'ouvrage de référence définitif consacré à ce maître du surréalisme. Les nombreuses illustrations comprennent plusieurs œuvres importantes reproduites pour la première fois. »

95 euros (code de commande : 9660).


[MAN RAY]. Man ray intimate intime. Textes de Xavier Canonne. Charleroi, Musée de la Photographie, 2003. In-8° oblong sous cartonnage d'éditeur, 119 p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs.
@ Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme présentée au Musée de la Photographie, à Charleroi, du 22 février au 1er juin 2003.

18 euros (code de commande : 11833).

 


Medium. Communication surréaliste. Nouvelle série N° 1 Novembre 1953. In-4° agrafé, 16 p., illustrations de Simon Hantaï.
@ Ce numéro contient notamment : Le seul véritable vivant, par Georges Goldfayn et Gérard Legrand ; Défense de mentir, par Benjamin Péret ; Savoir aimer suffit, par André Breton et Au décrochez-moi ça, par Jean-Louis Bédouin.

Vendu


[MENDELSON (Marc)]. Marc Mendelson. Antwerpen, Lens Fine Art, 1977. Pochette in-8° contenant 10 reproductions d'œuvres et deux feuillets contenant un texte de G. Brys-Chatan et deux feuillets contenant la liste des œuvres exposées, envoi de l'artiste, on joint le carton d'invitation au vernissage.

20 euros (code de commande : 11846).


[MICHAUX]. Henri Michaux. [Sous la direction de Raymond Bellour.] Paris, L'Herne - Fayard, 1999. In-4° broché, 526 p., 3 planches hors texte, (collection « Les Cahiers de l'Herne », n° 8).
Avant-propos :
   « Ce livre collectif a pour unique objet de faire la plus grande vérité possible sur l'un des seuls écrivains de ce temps qui se trouve parler au nom du vrai. L'hommage, s'il en est, est rendu à celui seul qui écrivit : Savoir, autre savoir ici, pas Savoir pour renseignements, Savoir pour devenir musicienne de la vérité. Ce serait trop que d'en venir ici à parler de musique, mais au moins avons-nous essayé que ce cahier critique puisse toujours être à la fois objet d'étude, objet de sympathie.
   Nous avons rassemblé dans un premier ensemble tous les textes, français ou étrangers, qui nous ont paru à la fois trop libres ou trop brefs pour relever vraiment de l'étude critique, les visions, les témoignages, les échos, ces éclairs indispensables dont la diversité dessine la géologie vibrante d'une sensibilité et d'un génie. Le hasard, ici, le bonheur de la rencontre, nous ont paru la plus heureuse des justifications.
   Inversement, nous avons tenté d'ordonner la double partie critique, française et étrangère, aussi strictement que nous l'avons pu. La première rassemble une suite d'études et quelques commentaires de textes : nous aurions voulu que dans cette entreprise collective aucun des articles ne risquât de trop venir empiéter sur tel ou tel autre, et que l'ensemble des textes ne vint pas à manquer de répondre à la totalité des questions soulevées par l'œuvre de Michaux. Nous avons, je pense, presque évité le premier risque, mais il a comme de lui-même engendré le second : quand certains textes souhaités sont venus à nous faire défaut pour les raisons les plus diverses, nous nous sommes trouvés démunis, avec le sentiment qu'un chapitre soudain venait manquer à notre livre de lui-même déjà si imparfait : nous regrettons ainsi particulièrement de n'avoir que trop peu d'éléments sur l'ensemble des aspects cliniques que l'expérience mescalienne oblige à prendre en considération (nous remercions d'autant plus vivement les deux médecins qui ont bien voulu nous apporter leur collaboration), de n'avoir d'autre part aucune étude qui témoigne de la proximité de Michaux avec les différents domaines de l'expérience spirituelle.
   Le dessein de la partie étrangère était sensiblement différent. Nous avons tenu, bien sûr, pour les ensembles les plus importants, l'allemand surtout, et l'américain, à conserver ce même souci d'élaboration intellectuelle. Mais il nous a semblé du plus grand intérêt de recueillir des témoignages issus de pays très divers et de publier certains textes dont la fraîcheur et la sympathie, augmentées d'une information précieuse, compensent largement le manque de souci critique ; ils témoignent à eux seuls de l'influence chaque jour plus profonde que Michaux ne cesse d'exercer dans les recherches expressives et la pensée des littératures étrangères. Nous regrettons vivement les participations anglaise, catalane et russe, trop tard demandées ou venues.
   Les textes consacrés à la peinture, études, témoignages, entretiens ont été rassemblés sous une seule rubrique, pour marquer à la fois la singularité de cette expérience dans l'œuvre de Michaux et sa relative autonomie dans un volume consacré surtout à la littérature. Les « Documents », enfin, comptent aussi bien une rubrique « Anthologie » qui rassemble des échos, des opinions, des critiques diverses, signes dispersés et déjà publiés qui viennent comme donner une réponse aux textes inédits groupés en tête du cahier, qu'un article sur les premières plaquettes de Michaux et des bibliographies : ils ne se veulent rien d'autre qu'un ensemble de références et un instrument de travail que nous aurions voulu aussi pratique et complet que possible. Nous avons malheureusement été contraints, par manque de place, d'éliminer certains éléments : une double bibliographie étrangère, l'une des œuvres de Michaux, l'autre critique, un index général des titres des textes de Michaux et un index des noms. C'est pourquoi la participation italienne fait défaut dans la partie étrangère : son caractère résolument bibliographique nous avait incité à l'inclure parmi ces éléments que nous espérons publier lors d'une prochaine édition. C'est également le seul manque de place qui nous a empêchés de reprendre un des plus beaux textes consacrés à Michaux, qu'un simple extrait n'aurait pu que trahir : « La Darçana d'Henri Michaux », de Gabriel Bounoure. »

25 euros (code de commande : 11848 - vendu).


[MORRIS (Desmond)]. REMY (Michel) — L'univers surréaliste de Desmond Morris ou L'origine des espèces. Préface de José Pierre. Paris, Souffles, 1991. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 212 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
   « Desmond Morris, auteur d'une trentaine de livres sur le comportement humain et animal, est connu du monde entier. Mais peu sont ceux qui savent que - tout en assumant le rôle d’un homme du grand public - Morris a aussi soutenu une activité intense de peintre surréaliste, produisant quelque 1000 tableaux sur une période de quarante-cinq ans. Sa première exposition, qui eut lieu à Londres en 1950, le vit aux côtés de Joan Miró.
   Les œuvres de Desmond Morris nous transportent dans un paysage surréel peuplé de « biomorphes » qui évoluent de toile en toile. Ce monde très personnel, fait de drames ambigus, de rencontres ahurissantes, de sexualité, d’humour, de joies et de violences, a été soigneusement étudié par l'historien 'art français Michel Remy.
   Richement illustré, le livre qui est le fruit de ses études couvre la totalité de l’œuvre de Morris et retrace la lente gestation de son merveilleux univers surréaliste dans toute sa complexité. »

45 euros (code de commande : 11849).


NOUGÉ (Paul) — La conférence de Charleroi. Bruxelles, Le Miroir Infidèle, 1946. In-16 broché, 76 p.

45 euros (code de commande : 11856 - vendu).

NOUGÉ (Paul) — Fragments. Avant-propos de Daniel Laroche. Bruxelles, Devillez, 1998. In-8° broché, 166 p.

10 euros (code de commande :11838).


Petite anthologie poétique du surréalisme. Introduction par Georges Hugnet. Paris, Éditions Jeanne Bucher, 1934. In-8° broché, 166 p., 8 planches hors texte, nombreuses rousseurs et important manque au dos, couverture passée, rare.

45 euros (code de commande : 11841).


PHANTOMAS. Numéros 68-76. Bruxelles, [1967]. In-8° broché, 145 p., illustrations.
Sommaire :
   Louis Scutenaire : Â côté du vent.
   Jacques Duez : La tourbe magnétique.
   Paul Neuhuys : Cinéma ; Fleur politique ; Tubéreuse ; Vernissage ; Roland furieux ; Blandine ; Elodia ; Zoé ; Mes souvenirs sur Dada ; Mes souvenirs sur la sorbonne ; Interview imaginaire ; Journal-Théâtre.
   Fernand Toussaint : Paysage à l'oiseau.
   Camille Goemans : Le Palais de Rideaux ; L'apparition ; Le silence ; Aigue-Marine ; Les Jumeaux de Bonn.
   Pierre Puttemans : Hommage à Assimil ; Du pain ; L'Humeur poétique ; L'hiver ; Dimanche ; Un Roman de Mœurs ; Annie va à Ninove ; Hommage à Assimil.
   Docteurs Montagnet et Desgosses (Paul Colinet et Edmond Kinds) : Petit manuel de Médecine amusante.
   Léon Koenig : Pas silence.
   Paul Bourgoignie : L'expérience continue, in memoriam Paul Nougé.
   Pierre Puttemans : Il n'est jamais trop tard pour traduire Colinet.
   Théodore Koenig : Un Espoir pour l'an trois mille ?
   Jospeh Noiret : Cuba si,... No !
   Gabriel Piqueray : Petit reportage sur le 10e anniversaire du Daily-Bul.
   Joseph Noiret : À propos de tapisseries de Grete Balle.
   Théodore Koenig : Il reale assoluto di Arturo Schwartz (illustrations de Marcel Duchamp et Man Ray) ; Pol Bury, d'André Balthazar.
   
Joseph Noiret : La poésie, la peinture et le fondement du langage de Max Loreau.
   Gabriel Piqueray : À bras le corps, d'André Balthazar (illustration de Pol Bury) ; Clair de Terre d'André Breton, préface d'alain Jouffroy.
   Théodore Koenig : Appogiatures, de Léon Kochnitzky, préface de Fernand Desonay ; Tom Harris, by Stephan Themerson ; Fontainebleau mystérieux, de René Alleau ; La chute d'un cil, Gallad en miette, l'État des lieux, de Michel Vachey.
   Pierre Puttemans : L'Employé, de François Jacqmin ; Commentaire Inopiné, d'Ernest Pirotte ; Cinq d'un coup (aux éditions du Daily Bul) ; La crise sexuelle, de Wilhem Reich;
    Illustrations de Jerzy Kujawski, Gilbert Bremans, Jacques Monory, Gudmundur Erro, Monheim, Philippe Moniquet, René Magritte, Stenne, Serge Beguier, Grete Balle, Louis Van Lint et Serge Vandercam.
   

40 euros (code de commande : 12344).

PHANTOMAS. Numéros 152-157. Bruxelles, 1977. In-8° broché, 240 p., illustrations.
Outre les notes de lecture et les comptes-rendus d'exposition, ce volume contient :
   
Stéphane Mallarme : Lettre inédite.
   J.L. Steinmetz : Pétrus Borel le lycanthrope (1809-1859).
   Pétrus Borel : Confidences de la grande Jeanne - Imaginez-vous une ville.
   Lucette Finas : Deux pinces à linge.
   Denis Roche : Trois textes.
   Roger Munier : Gloire.
   Michel Deguy : Les nouvelles.
   James Sacre : Rougigogne.
   Gérard-Georges Lemaire : Roman II.
   Alain Borer : Le nuage de Magellan.
   Michel Vachey : 1964.
   Valère Novarina : Vision du trou de Vienne.
   Zéno Bianu : Mantra.
   Alain Sancerni : L'hexagramme.
   Michel Butor : Le Chinois entre au bistrot.
   Jean-Louis Baudry : Dames hétaïres.
   Gérard de Cortanze : Dans l'angle, le cadavre.
   Monique Rosenberg : ................................
   Claude Miniere : Tentative de passages.
   Jean-Marie Le Sidaner : La voix de derrière.
   Titi et Jean-Luc Parant : Tout est dans les yeux.
   Dominique-Allan Michaud : Visage de l'amour.
   Pierre Pachet : Une scène d'amour.
   Christian Prigent : Lettre d'amour.
   Gérard Durozoi : Moule à gauffres.
   Victor Rosenberg : Les yeux.
   Alain Coulange : La sourde oreille.
   Serge Mestre : Dom Juan sans plus.
   Alain Duault : D'abîme.
   Stanislas Ivankow : Simulacre spermatozoïde.
   Jean-Noël Vuarnet : Lili-Bullero.
   Alain Anseeuw : Je nous boîte.
   Huguette Champroux : Deux fois.
   Jean-Max Tixier : L'esprit de conquête.
   Laurent Danon-Boileau : J'ai pas le moral.
   Daniel Busto : Le petit doigt écrire.
   Hélène Mozer : Fiction fragments.
   Guy Darol : Escharrage.
  
 Christian Limousin : « Premières traînées sourdes du chant ».
   Gérard Macé : Une dernière parenthèse.
   Georges Badin : ................................
   Jacques Roubaud : « Je te pense. »
   Jean-Luc Steinmetz : Fragments autobiographiques.

25 euros (code de commande : 12345).


[PIRON (Luc)]. Luc Piron. Antwerpen, Lens Fine Art, 1976. In-12 carré broché, [30] p., illustrations en noir.
@ Catalogue de l'exposition avec un texte de Chris Lenaerts et Claude Devos.

12 euros (code de commande : 11843*).


Positionen heutiger Kunst. [Serra, Twombly, Paik, Stella, Kounellis, Merz.] Berlin, Nationalgalerie, 1988. In-4° broché, 168 p., illustrations en noir et en couleurs.
@ Catalogue de l'exposition éponyme organisée à Berlin du 23 juin au 18 septembre 1988.

25 euros (code de commande : 11860).


PUTTEMANS (Pierre) — À chaque seconde. Dessins d'Agnès Auquier. S.l., Montbliart, [1959]. In-12 oblong broché, [52] p., un des 300 exemplaires numérotés, dédicacé à Achille Chavée.

 

25 euros (code de commande : 11845).


RAÏNA — Divertimento. Illustré de deux monotypes à la gouache de Raïna ainsi que la gouache de la couverture. Nice, 1972. In-12, broché, [76] p., un des 150 exemplaires numérotés sur Blanc de Rives (n° 161), belle dédicace.

  

15 euros (code de commande : 11854).


Rébus. Présentés par Max Favalelli. Choix de Roland Topor. Paris, Pierre Horay, 1964. In-8° sous cartonnage d'éditeur, [8], 87 pages de rébus, exemplaire bien complet de la bande d'annonce et du solutionnaire encarté dans une enveloppe collée sur le deuxième contreplat.
En quatrième de couverture :
« Les rébus sont au dessin ce que les mots croisés sont à la littérature. Ce n'est pas par hasard que le cruciverbiste public n° 1 Max Favalelli soumet à ses victimes habituelles ces casse-tête d'un autre genre. Qu'est-ce qu'un rébus ? Une phrase-énigme représentée par des dessins formant de véritables calembours graphiques. Nos grands-parents en raffolaient et l'on ne peut que s'émerveiller aujourd'hui de l'ingéniosité et de la cocasserie de ces messages chiffrés. La phrase est découpée phonétiquement en expressions et en mots qui, pris au pied de la lettre, donnent naissance aux dessins les plus réjouissants. Non-sens, bizarre, insolite, humour, surréalisme se chevauchent et s'épanouissent librement en plein délire graphique.
Contrairement aux mots croisés que l'on résout seul, les rébus offrent le type même du jeu de société, du divertissement familial. À notre époque où l'image est reine, nous ne serions pas surpris que les rébus connaissent de nouveau une vogue comparable à celle qu'ils eurent pendant si longtemps.
MODE D'EMPLOI
L'ouvrage se compose de 87 rébus, numérotés, à raison d'un par page. Afin que la sagacité du lecteur puisse s'exercer librement, les solutions, elles aussi numérotées, ont été tirées à part sur une feuille glissée dans une enveloppe, elle-même collée à l'intérieur de la couverture. Dans les cas extrêmes, où l'on donnera sa langue au chat, on pourra recourir à ce procédé, sans pour autant déflorer l'énigme des autres rébus. »

50 euros (code de commande : 11850 - vendu).


[SIMON (Armond)]. STAVAUX (Michel) Le Maître du Hasard. Illustrations d'Armand SIMON. Bruxelles, André De Rache, 1975. In-folio (335 ´ 430 mm.) en ff. sous coffret d'éditeur, 59 p., tirage limité à 34 exemplaires dont 9 hors commerce réservés aux collaborateurs et marqués H.C. et 25 sur vélin d'Arches pur chiffon, numérotés de I à XXV accompagnés d'un dessin original d'Armand SIMON, notre exemplaire porte le numéro XXIV.
   
@ Armand Simon (1906-1981) était l'ami d'Achille Chavée et de Fernand Dumont. Très impressionné par Les Chants de Maldoror qu'il découvre en 1923, il réalise ses premiers dessins d'inspiration surréaliste en 1933. « Il adhère au groupe Rupture en 1936 et suit ses amis Chavée et Dumont dans le Groupe surréaliste de Hainaut sans accorder grande importance aux querelle politiques. » Armand Simon était apprécié par Christian Dotremont, Hans Bellmer, Marcel Brion et Yves Bonnefoy. L'érotisme est omniprésent dans son œuvre et, à propos de sa représentation de la femme, Xavier Canonne le rapproche de Bellmer en notant qu'« Il y a chez les deux artistes l'idée commune d'un assemblage qui recompose le corps, la notion d'une fusion totale des amants, d'un corps imaginaire et sans cesse imaginé, incessante reconstruction du corps de la femme ». (Achille Béchet et Chrisitne Béchet, Surréalistes wallons).

625 euros (code de commande : 11863).


Si vous aimez l'amour… Anthologie amoureuse du surréalisme Suivie du Lexique succinct de l'érotisme. Réunie par Vincent Gille. Préface d'Annie Lebrun. Paris, Éditions Syllepse, 2001. In-8° broché, 413 p., illustrations en noir.
En quatrième de couverture :
   « Cette anthologie le vérifie et le démontre : elle réunit plus de 200 textes en langue française, tous genres confondus, écrits à l'aube des années 1920 aux années 1960 par plus d'une centaine d'hommes et de femmes, connus ou moins connus, peintres ou poètes.
   Organisée de manière chronologique, elle évoque les rencontres, restitue les passions et rend compte des discussions très nombreuses autour des questions de l'amour, de la sexualité et de l'érotisme. Car liberté, amour et poésie sont indissociables, au cœur de l'aventure surréaliste qui se proposait de « réduire l'art à sa plus simple expression, qui est l'amour ».
   Aujourd'hui introuvable, le Lexique succinct de l'érotisme, rédigé en 1959 par l'ensemble du groupe surréaliste français, vient tout naturellement clore ce volume. »

13 euros (code de commande : 11858 - vendu).


SKIRA (J.J.) — Je croix. Verviers, Temps Mêlés, n° 62, 1963. In-12 agrafé, [24] p.
@ Couverture de Pierry Magnin.

13 euros (code de commande : 11840).


Surréalisme international. Paris, Georges Fall, 1970. In-8° collé, 176 p., nombreuses illustrations en noir.
@ Il s'agit du numéro 19/20 de la revue Opus international d'octobre 1970. On y retrouve toutes les signatures belges (Scutenaire, Bussy, Colinet, Nougé, etc.) et étrangères (Jouffroy, Noël, Fuentes, etc.) de l'époque.

35 euros (code de commande : 11842).


Temps Mêlés, n° 17-18. Verviers, 1955. In-12 agrafé, 28 p., on joint le Catalogue du IV Salon d'ensemble (2 feuillets).
@ Textes et poèmes de Lise Deharme, Odette Blavier, Renée Riese-Hubert, Marcel Béalu, Michel Deltheil, Jean Hache, Immermann, Jean Linard, Tristan Maya et R. Vogel.

15 euros (code de commande : 11853).


Variétés. Le surréalisme en 1929. Avant-propos de Philippe Dewolf. Bruxelles, Devillez, 1994. In-8° broché, 14, XXXII, 69 p., illustrations, (collection « Fac-Similé »).

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