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[ALECHINSKY (Pierre)]. Alechinsky.
Antwerpen, Lens Fine Art, 1974.
In-12 carré broché, [48] p., illustrations en noir
et en couleurs.
@ Catalogue de l'exposition avec un
texte de Ivo Michiels et de Pierre Alechinsky.
15 euros (code de commande
: 11832).
BALTHAZAR (André) Les
images virtuelles. Illustré par Reinhoud. Bruxelles,
À la Pierre d'Alun, 1982. In-8° en feuillets, 73 p.,
exemplaire numéroté.
25 euros (code de commande
: 11834).
BRETON (André) L'Amour
fou. Paris, Le Club Français du Livre, 1965.
In-8° carré sous reliure d'éditeur, 173 p.,
reproductions photographiques hors texte de Brassaï,
Man Ray, Dora Maar, Cartier-Bresson, Rogi-André,
(collection « Poésie », n° 24), exemplaire
numéroté.
35 euros (code de commande
: 11831 - vendu).

BRETON (André) L'Amour
fou. Paris, Gallimard, 1993.
In-8° broché, 136 p., illustrations.
En quatrième
de couverture :
« L'Amour fou (1937) s'ordonne
autour du récit authentique d'une rencontre exceptionnelle,
rencontre « prévue » plusieurs années
plus tôt, dans ses moindres détails, par un poème.
À propos de cet événement (la « Nuit
du Tournesol »), Breton s'interroge sur la part de
prémonition que comporte l'activité de l'inconscient,
comme domaine d'élection du désir, et aussi
sur les chances qu'a ce désir, réalisé par
l'amour, de survivre « follement » à
l'assaut des forces répressives, que celles-ci relèvent
de la nécessité sociale ou de l'idée de
« faute ».
Pour apprécier la conception surréaliste
du couple, L'Amour fou reste un livre clé. »
10 euros (code de commande
: 12317 - vendu).
BURY
(Pol) Les Gaietés de l'esthétique.
Paris, Denoël, 1984. In-8° broché, 182 p.,
(collection « Grand Format Médiations »).
En quatrième
de couverture :
« Les grands artistes ont toujours
écrit sur l'art. Pol Bury qui commença par appartenir
au surréalisme avant de concevoir des sculptures mobiles
aux peu perceptibles mouvements, fait partie de cette écrivante
lignée. Du surréalisme, il a conservé l'humour,
l'insolence, la causticité. Il ne parle pas seulement
de son métier, mais de la critique, du public, des modes
qui se suivent et ne se ressemblent pas. Reprenant les propos
de ceux qu'il appelle « les esthétocrates »
et se laissant guider par l'alphabet, de A comme Abstrait à
Z comme Zinzin, en passant par le J de Joconde, le M de Musée
et de Marchand, il dénonce, raille, plante ses banderilles.
Sa drôlerie lacère, ses formules griffent. Plus
que tout autre artiste contemporain, Bury est un homme de plume,
amoureux du langage qu'il manie avec virtuosité. Il est
possible d'introduire à l'aventure artistique actuelle
avec bonheur, sans jargonner et sans s'ennuyer.
C'est un livre amusant, salutaire, il a le
mérite de mettre en question une certaine cuistrerie de
l'art et de la critique actuels. Il est l'uvre d'un étincelant
polémiste et mérite amplement son titre. Les
Gaietés de l'esthétique ne ménagent
rien ni personne. »
15 euros (code de commande
: 11829 - vendu).
[BURY (Pol)]. DESCARGUES (Pierre)
Les fontaines de Pol Bury. La
Louvière, Le Daily Bul, 1986. Grand in-8° broché,
117 p., illustrations en noir et en couleurs.
20 euros (code de commande
: 11828 - vendu).
[BURY (Pol)]. Pol Bury du Point
à la Ligne. Van
Punt tot Lijn. Bruxelles, Musées
Royaux des Beaux-Arts de Belgique, 1977. In-8° broché,
[84] p., illustrations.
@ Catalogue de l'exposition présentée
du 25 novembre 1976 au 2 janvier 1977.
15 euros (code de commande
: 11827 - vendu).
[BURY (Pol)]. BALTHAZAR (André)
Lignes. S.l.,
Brandes, 1979. In-8° en feuillets, [32] p., un des 500 exemplaires
numérotés sur Ingres d'Arches.
15 euros (code de commande
: 11826 - vendu).
COLINET (Paul) Les histoires
de la lampe. Anvers, Ça
Ira, 1942. In-12 broché, 124 p., bien complet de sa jaquette
illustrée par l'auteur un peu frottée, édition
originale, un des 300 exemplaires numérotés sur
vélin (n° 143), rare.
90 euros (code de commande
: 12365).
COLINET (Paul) Vilaine
et Réséda. La
Louvière, Le Daily-Bul, s.d. In-16 agrafé, 12 feuillets,
(collection « Les Poquettes Volantes », n°
1), exemplaire numéroté.
15 euros (code de commande
: 11942).
Dada
Terminus. Tristan Tzara - E.L.T. Mesens. Correspondance
choisie 1923-1926. Édition établie et présentée
par Stéphane Massonet. Bruxelles, Devillez, 1997.
In-8° broché, 153 p., illustrations.
Aui pli de la couverture
:
« [...] Et pourtant, il existe un
dernier acte à Dada, avec l'unique livraison de la revue
belge usophage (1925), dirigée par E.L.T.
Mesens et René Magritte, et dont nous pouvons suivre la
genèse grâce à la correspondance de Mesens
et Tzara, qui commence en août 1923, soit quelques semaines
après la Soirée du Cur à Barbe...
Mesens, alors jeune musicien, rencontre Tzara
à Paris par l'intermédiaire d'Erik Satie à
l'occasion d'un déjeuner dans l'atelier de Constantin
Brancusi. D'emblée, Mesens propose à Tzara une
tournée de conférences-spectacles en Belgique et
la réalisation d'un ballet d'inspiration dadaïste,
avant qu'il ne publie ses poèmes et sa pièce Mouchoir
de Nuages dans la revue Sélection [...] »
10 euros (code de commande
: 11837 - vendu).
[DAILY-BUL].
DAVID (Claudette) Station debout pénible.
1957. In-16 agrafé, 16 ff. non chiffrés, illustrations,
(collection « Pour mieux entendre la Pensée
Bùl »), tirage limité à 500 exemplaires,
rare.
20 euros (code de commande
: 11852).
[DALI].
Dali. De Draeger. Max Gérard
a recueilli le propos de ce livre. S.l., Le Soleil Noir, 1968.
In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, [256] p.,
très nombreuses illustrations en noir et en couleurs,
bel exemplaire.
Sur la jaquette :
« Nous traversions le hall d'exposition de l'imprimerie
lorsque brusquement Dali s'arrêta, revint de trois pas
en arrière et, montrant l'habillage d'une boîte
timbrée aux armes de la marquise de Sévigné,
s'écria : « Voilà comment devrait être
la couverture de notre livre ! » D'un regard il venait
d'inventer la plus surréaliste et la plus commerciale
des jaquettes.
C'est pourquoi vous avez dans les mains un ouvrage vêtu
de la somptueuse tenue d'or réservée habituellement
aux boîtes de chocolat ; c'est pourquoi vous dégusterez
bientôt des friandises en forme de montres molles ; c'est
ainsi que l'imagination de notre imaginatif ami servait d'un
coup deux passions chères à son cur : l'art
et la gastronomie. »
100 euros (code de commande
: 10499).
DEHARMES (Lise) Le téléphone
est mort. Paris, Losfeld,
1973. In-8° broché, 191 p.
@ Proche des surréalistes, Anne-Marie
Hirz, connue sous le nom de Lise Meyer (1898-1980) fut «
la dame au gant » dans Nadja d'André Breton
qui lui vouait une véritable passion. En 1928, elle publia
Il était une petite fée, illustré
par Juan Miró. Elle fut l'animatrice de la revue Le
Phare de Neuilly dans laquelle on trouve les signatures de
Fargue, Desnos, Man Ray, etc. Son premier recueil de nouvelles
est publié en 1945 et est préfacé par Paul
Eluard.
& Durozoi, Histoire du mouvement
surréaliste.
25 euros (code de commande
: 11825).
Documents 34. Intervention surréaliste. Avant-propos de Stéphane Massonet.
Bruxelles, Devillez, 1998. In-8° broché, [138] p.,
(collection « Fac-Similé »).
13 euros (code de commande
: 11839 - vendu).
[DUCHAMP (Marcel)]. Étant
donné. Marcel Duchamp.
Baby, Association pour l'Étude de Marcel Duchamp, 1999.
In-4° broché, 154 p., nombreuses illustrations en
noir et en couleurs, (revue « Étant Donné
», n° 1).
25 euros (code de commande
: 11861).
[ELIAS (Etienne)]. Elias. Antwerpen, Lens Fine Art, 1974. In-12 carré
broché, [48] p., illustrations en noir et en couleurs,
on joint le carton d'invitation au vernissage et le prospectus
de vente d'une sérigraphie.
@ Catalogue de l'exposition, texte
de Jasia Reichardt.
12 euros (code de commande
: 11824).
GALAND (Claude) Silences
quotidiens. Mars 1974
- Janvier 1975. S.l., Chez l'Auteur,
1975. In-8° broché oblong, [104] p., un des 500 exemplaires
numérotés.
25 euros (code de commande
: 11857 - vendu).
[GRAVEROL]. SOLIER (René de)
Jane Graverol.
Suivi d'un entretien avec José
Vovelle et d'une bibliographie établie par Marc
Lefèvre. Bruxelles, De Rache, 1974. In-4° broché,
142 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait
état.
35 euros (code de commande
: 11844).
HELLENS (Franz) Échappements. Illustré
par Pierre Alechinsky. Bruxelles, À la Pierre d'Alun,
1999. In-8° en feuillets, 74 p., (collection « La
Pierre d'Alun », n° 34), un des quelques exemplaires
marqués « S.P. ».
@ Ouvrage
publié à l'occasion de l'exposition Il n'y de
mots sans images à la Bibliotheca Wittockiana, à
Bruxelles.
50 euros (code de commande
: 11823).
HONNEF
(Klaus) Kunst der Gegenwart. Köln, Taschen,
1979. In-4° broché, 279 p., nombreuses illustrations
en couleurs.
Vorwort :
« Dieses ist ein ungerechtes Buch.
Weil es sein Thema, die Kunst der Gegenwart, aus einer bestimmten,
einer einseitigen Perspektive beleuchtet. Ungerecht auch deswegen,
weil die gewählte Perspektive nicht jedes künstlerische
Werk, das sie aufhellt, angemessen zur Geltung kommen läâßt.
Zudem werden hauptsächlich Künstlerinnen und Künstler
in den Mittelpunkt gerückt, die nach Meinung des Autors
durch ihre Werke für den Wandel in der zeitgenössischen
Kunst stehen, von dem das Buch handelt. Andere, nicht minder
wichtige und bedeutende Künstler, geraten dadurch ungerechtfertigterweise
aus dem Blick. Dazu gehören auch solche, die der Autor besonders
schätzt, mitunter sogar mehr als die Künstler, deren
Arbeiten er hier seine Aufmerksamkeit widmet. Außerdem
leugnet der Autor nicht, die zeitgenössische deutsche Kunst,
genauer gesagt die Kunst der Bundesrepublik Deutschland, gegenüber
künstlerischen Entwicklungen in Frankreich, den Niederlanden,
Großbritannien, Österreich und der Schweiz ungebührlich
ins Licht zu stellen. Immerhin ist er der Meinung, daß
sich in keinem anderen Land so viele künstlerische Talente
entfaltet haben wie während der letzten 15 Jahre in der
Bundesrepublik Deutschland. Nicht einmal die Vereinigten Staaten
von Amerika haben da mithalten können.
Das Buch versucht eine Zustandsschilderung.
Es beschränkt sich nicht allein auf die künstlerische
Sphäre, sondern spiegelt diese, wo es notwendig erschien,
an übergreifenden kulturellen und gesellschaftlichen Vorgängen.
Insbesondere lenkt es die Aufmerksamkeit des geneigten Lesers
auf die Veränderungen innerhalb des Kunstbetriebs, auf die
Explosion der Preise, die rapide Vermehrung der Galerien, den
Museumsboom, den märchenhaften Erfolg einzelner Künstler,
und ist bestrebt, einige dieser Phänomene aus der spezifïschen
Erscheinungsform der Gegenwartskunst zu erklären. So wird
größeres Gewicht darauf gelegt, künstlerischen
Haltungen nachzuspüren, als bedeutende Kunstwerke zu analysieren.
Daß solche in den letzten Jahren geschaffen worden sind,
davon ist der Autor nichtsdestoweniger überzeugt. Aber er
kann und will nicht behaupten, ihnen allen gebührend gerecht
geworden zu sein.
Das Buch verfolgt die These, daß die
künstlerische Entwicklung am Ende des 20.Jahrhunderts von
einem tiefgreifenden Wandel ergriffen wurde. Das entscheidende
Ergebnis des Wandels besteht in der Historisierung der Avantgarde.
Andy Warhol und Joseph Beuys sind die beiden künstlerischen
Gestalten, in deren Werk sich der Wandel von der Avantgarde zur
« Post-Avantgarde », so widersinnig er
auch erscheinen mag, angebahnt hat. Dementsprechend beginnt mit
ihnen die ästhetische Auseinandersetzung in diesem Buch.
Doch will der Autor für die Kunst nach der Avantgarde keinen
neuen Stil ausrufen , im Gegenteil : Die gegenwärtige
Situation zeichnet sich durch einen Pluralismus ans, der manchmal
ans Beliebige grenzt. Der Begriff « Post-Avantgarde »,
so zweifelhaft er auch erscheinen mag, ist im übrigen lediglich
ein Hilfsbegriff, weil ein besserer nach Ansicht des Autors momentan
nicht zur Verfügung steht, um die disparaten Erscheinungen
des gegenwärtigen Kunstgeschehens zusammenzufassen. Unter
allen Umständen möchte der Autor mit seinen Ansführungen
den Eindruck vermeiden, daß die Entwicklung der Kunst derzeit
in festen Bahnen verläuft. Das ist mitnichten der Fall.
Daher rührt auch ein Teil der Schwierigkeiten dieser Arbeit :
daß sie begrifflich zu fassen versucht, was noch im Fluß
ist.
Bleibt mer zum Schluß noch die Pflicht
und das Vergnügen gleichermaßen, allen Dank zu sagen,
die bei der Arbeit an diesem Buch mitgeholfen haben. Den Künstlerinnen
und Künstlern, den Kunsthändlern, den privaten und
öffentlichen Sammlern, die mich mit Abbildungsmaterial und
wertvollen Hinweisen überreich ausgestattet haben. Dem Verlag
und seinen Mitarbeitern, die mit Engagement und Freude am Werk
waren. Gabriele Honnef-Harling, die sich mit beispielhafter Energie
um die unvermeidliche dokumentalistische Seite gekümmert
hat, die Bildredaktion betreute und überdies die Künstlerkurzbiographien
erarbeitete. Und zum Schluß meinen Mitarbeiterinnen beim
Rheinischen Landesmuseum Bonn, Barbara Kückels, Dr. Gail
Kirkpatrick, die wie Gabriele Honnef-Harling das Manuskript gegengelesen
und mit kritischen Anmerkungen versehen haben, sowie Marion Eckart,
die es mit wahrer Geduld für den Satz vorbereitet hat. »
25 euros (code de commande
: 11830).
 Introduction
au surréalisme en Belgique. Mons, Musée
des Beaux-Arts, 1967. In-8° étroit (110 × 275
mm.) broché, [60] p., illustrations en noir, on joint
le carton d'invitation à l'exposition ainsi qu'une lettre
autographe signée de l'illustrateur Armand Simon,
avec son enveloppe, datée du 28 septembre 1967.
@ Catalogue
de l'exposition éponyme organisée au Musée
des Beaux-Arts, à Mons, du 24 septembre au 15 octobre
1967. Les notices sont de Gita Brys-Schatan. Le dernier
chapitre est consacré au surréalisme en Hainaut.
Dans sa lettre, Armand Simon écrit :
« Comme
on me l'avait demandé, j'avais envoyé quelques
dessins pour l'exposition "Introd. au Surr." au musée
des B.A. à Mons.
Après les avoir vus madame Gita Brys-Schatan
et monsieur Léonard m'ont exprimé le désir
qu'ils avaient de considérer davantage ma production.
Ils sont donc venus à Pâturages avec Zéphyr
Busine. Je dois avouer que leur enthousiasme a dépassé
toutes mes espérances. Monsieur Léonard a emporté
tout un paquet de dessins pour les montrer à Bruxelles.
Ce chapitre étant clos, j'en ouvre un
second.
À Montignies le Tilleul, mon exposition
qui devait normalement se terminer le dimanche 24 septembre a
été brusquement côturée par le Président
(P.L.P.) le vendredi 22 dans la matinée. La rumeur publique
arguant qu'Achille Chavée et moi-même étions
des trublions, Achille Béchet un Rouge et mes dessins
des choses malsaines. Or je n'ai pas demandé d'exposer
à cette maison des jeunes, j'y ai été sollicité
et j'avais formulé au préalable toutes mes réserves.
En tous cas Desy et Pol Charles les directeurs effectifs ont
aussitôt envoyé leur démission. Madame Brys-Schatan
c'est ici
que les deux chapitres s'imbriquent l'un dans l'autre
se proposait d'aller voir mon exposition à Montignies
dimanche dernier !
Pour conclure je reprends mes dessins samedi
prochain 30 septembre et je les expose chez moi afin que Mme
Brys et monsieur Léonard les puissent voir. Et c'est maintenant
que tu pourrais intervenir dans l'affaire. Si cela était
possible ne pourrais-tu pas trouver le temps d'amener ces personnes
qui vont m'être d'un grand secours chez moi. J'ai envisagé
cette possibilité dans la lettre que j'écris ce
matin à madame Brys-Schatan. J'ai envisagé cette
possibilité, bien sûr, à tout hasard. Écris-moi
quelque chose à ce propos et cordialement tien, Armand. »
120 euros (code de commande
: 11821 - vendu).
Le même ouvrage.
20 euros (code de commande
: 11822).
[LAM]. LEIRIS (Michel) Wifredo
Lam. Edition établie
et annotée par Jean Jamin. Avant-propos de Pierre
Vilar. Bruxelles, Devillez, 1997. In-8° broché,
71 p., illustrations, un des 80 exemplaires numérotés
sur Rives Classic (n° 55), exemplaire non coupé et
à l'état de neuf.
35 euros (code de commande
: 11836).
LAUTRÉAMONT 
MAGRITTE
(René) et MARIËN (Marcel) Le jour nul des
poètes. Avec un dessin
de Marcel Mariën. Bruxelles, Les Lèvres Nues,
1972. In-4° en ff., [16 p.], (collection « Le Fait
Accompli », n° 57-58), un des 95 exemplaires numérotés
(n° 83), titre en partie jauni, bon exemplaire non coupé.
Avertissement :
« C'est à Magritte que revient
l'idée de ce recueil et il en est aussi, pour une grande
part, l'auteur. Hormis les corrections, des ajouts et quelques
annonces, je ne retrouve de ma main que la lettre de Claudel.
Il reste encore, si j'ai bon souvenir, que c'est Jacques Denis,
qui signait alors Jacques Michel, qui écrivit le poème
d'Eluard.
Cela se passait au sortir de la guerre, à
l'époque où Claudel venait de composer son ode
à de Gaulle, qui supplantait sans la moindre vergogne
celle qu'il avait adressée à Pétain, sous
l'occupation. C'est la reparution du Journal des Poètes,
en février 1946, avec en couverture le portrait de Claudel
dessiné par Flouquet, qui avait incité Magritte
à concevoir ce numéro spécial que nous aurions
diffusé comme une publication provenant authentiquement
de l'officine de Flouquet.
Nous y étions d'autant mieux porté
que nous venions de réussir un coup de maître au
Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, en lançant une invitation
pour des conférences sur la sexualité, qui devaient
être « illustrées de scènes explicatives
pour lesquelles de jeunes intellectuels des deux sexes prêteraient
leur concours ». Cette invitation, présentée
comme une initiative culturelle du Séminaire des Arts,
avait jeté l'émoi dans le personnel chargé
de la location des places, à la fois submergé par
les demandes tout en étant incapable d'y pourvoir.
On était au mois de mai 1946 et je crois
bien que c'est tout de suite après cette opération
que Magritte eut l'idée de confectionner ce numéro
du Journal des Poètes. Mais nous dûmes reculer
devant les frais d'impression par trop considérables,
et le projet lut laissé pour compte.
Un quart de siècle après, il
ne nous paraît pas inutile de le sortir du tiroir, tant
il semble aller de soi que rien n'a changé sur le plan
restreint mais nullement négligeable où il faut
le situer. La grossièreté des moyens est à
la mesure d'un adversaire qui, sur ce point, offre toujours,
malgré les masques les plus divers, la même constance
dans la lourdeur et le dénuement, la même trivialité
dans les mobiles qui le poussent à se montrer. Contingent
ou nécessaire, i1 n'importe donc, et sans doute suffira-t-il
d'un seul lecteur pour en justifier la publication, que celui-ci
s'en enchante ou qu'elle le consterne tout aussi bien. »
120 euros (code de commande
: 11851 - vendu).
[MAGRITTE].
GABLIK (Suzi) Magritte. Traduit de l'anglais
par Evelyne De Knop-Kornelis. Bruxelles, Cosmos Monographies,
1978. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 216
p., illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
« Cette étude du grand peintre
surréaliste belge repose sur une connaissance approfondie
de l'uvre magrittienne, acquise au cours de dix années
de recherches par l'auteur, qui séjourna, en 1959-1960,
dans la maison de l'artiste à Bruxelles.
Dans son ouvrage, Suzi Gablik présente
Magritte comme un peintre philosophe, dont le propos est de questionner
et de révéler la nature mystérieuse de la
pensée, au moyen du paradoxe et du choc mental. Ses tableaux,
par leur juxtaposition inattendue d'objets, défient délibérément
le sens commun ; il utilise un réalisme froid et
inquiétant pour produire un discours paradoxal qui ne
pourrait trouver d'autre expression qu'en des termes visuels.
Suzi Gablik subdivise l'uvre de Magritte
en groupes d'images apparentées, afin d'élucider
ses thèmes majeurs. Chaque tableau autonome possède
une valeur de position à l'intérieur d'une séquence,
en plus de celle qui lui est intrinsèque ; il participe
à un effort relationnel vers la solution d'un problème
spécifique. Les thèmes-clés parcourant l'uvre
de Magritte sont le plus clairement perçus comme un ensemble
de multiples variations, références interconnectées,
combinaisons, transformations et synthèses.
L'uvre de Magritte fait aussi l'objet
d'un examen dans le contexte historique du Surréalisme
dont elle est issue, et du Pop Art, qu'elle préfigure
en quelque sorte. Magritte ne fut jamais concerné par
les techniques expérimentales et les innovations stylistiques
des autres surréalistes ; son uvre comporte
de ce fait plus d'ouvertures sur l'avenir. En focalisant la tension
entre réalité et illusion, sa peinture débouche
directement sur la chaîne entière des problèmes
dont les solutions conduisent à la donnée fondamentale
de l'art du vingtième siècle l'effondrement de
la représentation illusionniste. »
25 euros (code de commande
: 11859).
[MAGRITTE]. NOUGÉ (Paul)
René Magritte
(in extenso). Édition
établie par Virginie Devillez. Avant-propos d'Olivier
Smolders. Bruxelles, Devillez, 1997. In-8° broché,
160 p.
10 euros (code de commande
: 11855 - vendu).
[MAGRITTE].
SCUTENAIRE (Louis) Avec Magritte. Bruxelles,
Lebeer-Hossmann, 1977. Grand in-8° broché, 177 p.,
illustrations en noir, (collection « Le Fil Rouge »),
exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« Louis Scutenaire a rassemblé
ici tous ou presque tous les textes qu'il a écrits sur
la vie et l'uvre de René Magritte, dont il fut l'ami
et le complice au sein du mouvement surréaliste
pendant plus de quarante années.
Ce livre se veut différent d'un « livre
d'art ». Il souhaite aider à comprendre ce
que fut la vie de Magritte, ses habitudes mentales, son existence
de tous les jours, son humour et ses humeurs, ses plaisirs et
ses ennuis. Aussi les difficultés de sa jeunesse qui ressemblent
singulièrement aux difficultés de son âge
mûr : celles d'un homme en lutte avec ses pouvoirs
dans le désir de les dépasser.
Le texte de l'écrivain est accompagné
de quelques reproductions de toiles du peintre, mais aussi de
nombreux dessins, croquis et documents jusqu'ici inédits. »
15 euros (code de commande
: 11847).
[MAGRITTE].
SYLVESTER (David) Magritte. Traduit de l'anglais
par Jeanne Bouniort. Houston - Anvers, Menil foundation - Fonds
Mercator, 1992. In-4° sous reliure, jaquette et étui
d'éditeur, 440 p., très nombreuses illustrations
en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
« René Magritte (1898-1967) a été
et demeure sans aucun doute une des figures de premier plan du
surréalisme. Depuis les années 1960, son uvre
exerce une influence continue et chaque jour plus large, non
seulement sur l'art mais sur l'imagerie de la culture de masse.
Dans cette monographie, David Sylvester parcourt le monde de
pensées étranges et la créativité
hors du commun du grand surréaliste belge. Son récit
de la vie de l'artiste, pour la première fois bâti
sur une exploitation méthodique des archives, décrit
l'ironie d'une carrière pleine de déceptions, les
amitiés inégales avec les autres surréalistes,
la relation toujours problématique avec le commerce de
l'art, la réalité d'un mariage légendaire.
Son analyse de l'uvre reflète une compréhension
sans pareille des obsessions et attitudes sans cesse récurrentes
de l'artiste, tout en mettant l'accent sur des aspects de l'uvre
méconnus comme en témoigne le tableau reproduit
en couverture. Le présent livre rend l'uvre mystérieuse
de Magritte encore plus fascinante et peut être considéré
comme l'ouvrage de référence définitif consacré
à ce maître du surréalisme. Les nombreuses
illustrations comprennent plusieurs uvres importantes reproduites
pour la première fois. »
95 euros (code de commande
: 9660).
[MAN
RAY]. Man ray intimate intime. Textes de Xavier
Canonne. Charleroi, Musée de la Photographie, 2003.
In-8° oblong sous cartonnage d'éditeur, 119 p., nombreuses
reproductions en noir et en couleurs.
@ Cet ouvrage a été publié
à l'occasion de l'exposition éponyme présentée
au Musée de la Photographie, à Charleroi, du 22
février au 1er juin 2003.
18 euros (code de commande
: 11833).
Medium. Communication surréaliste. Nouvelle série N° 1 Novembre 1953. In-4° agrafé, 16 p., illustrations
de Simon Hantaï.
@ Ce numéro contient notamment
: Le seul véritable vivant, par Georges Goldfayn
et Gérard Legrand ; Défense de mentir,
par Benjamin Péret ; Savoir aimer suffit,
par André Breton et Au décrochez-moi
ça, par Jean-Louis Bédouin.
Vendu
[MENDELSON (Marc)]. Marc Mendelson.
Antwerpen, Lens Fine Art,
1977. Pochette in-8° contenant 10 reproductions d'uvres
et deux feuillets contenant un texte de G. Brys-Chatan
et deux feuillets contenant la liste des uvres exposées,
envoi de l'artiste, on joint le carton d'invitation au vernissage.
20 euros (code de commande
: 11846).
[MICHAUX].
Henri Michaux. [Sous
la direction de Raymond Bellour.] Paris, L'Herne - Fayard,
1999. In-4° broché, 526 p., 3 planches hors texte,
(collection « Les Cahiers de l'Herne », n° 8).
Avant-propos :
« Ce livre collectif a pour unique
objet de faire la plus grande vérité possible sur
l'un des seuls écrivains de ce temps qui se trouve parler
au nom du vrai. L'hommage, s'il en est, est rendu à celui
seul qui écrivit : Savoir, autre savoir ici, pas
Savoir pour renseignements, Savoir pour devenir musicienne de
la vérité. Ce serait trop que d'en venir ici
à parler de musique, mais au moins avons-nous essayé
que ce cahier critique puisse toujours être à la
fois objet d'étude, objet de sympathie.
Nous avons rassemblé dans un premier
ensemble tous les textes, français ou étrangers,
qui nous ont paru à la fois trop libres ou trop brefs
pour relever vraiment de l'étude critique, les visions,
les témoignages, les échos, ces éclairs
indispensables dont la diversité dessine la géologie
vibrante d'une sensibilité et d'un génie. Le hasard,
ici, le bonheur de la rencontre, nous ont paru la plus heureuse
des justifications.
Inversement, nous avons tenté d'ordonner
la double partie critique, française et étrangère,
aussi strictement que nous l'avons pu. La première rassemble
une suite d'études et quelques commentaires de textes :
nous aurions voulu que dans cette entreprise collective aucun
des articles ne risquât de trop venir empiéter sur
tel ou tel autre, et que l'ensemble des textes ne vint pas à
manquer de répondre à la totalité des questions
soulevées par l'uvre de Michaux. Nous avons, je
pense, presque évité le premier risque, mais il
a comme de lui-même engendré le second : quand
certains textes souhaités sont venus à nous faire
défaut pour les raisons les plus diverses, nous nous sommes
trouvés démunis, avec le sentiment qu'un chapitre
soudain venait manquer à notre livre de lui-même
déjà si imparfait : nous regrettons ainsi
particulièrement de n'avoir que trop peu d'éléments
sur l'ensemble des aspects cliniques que l'expérience
mescalienne oblige à prendre en considération (nous
remercions d'autant plus vivement les deux médecins qui
ont bien voulu nous apporter leur collaboration), de n'avoir
d'autre part aucune étude qui témoigne de la proximité
de Michaux avec les différents domaines de l'expérience
spirituelle.
Le dessein de la partie étrangère
était sensiblement différent. Nous avons tenu,
bien sûr, pour les ensembles les plus importants, l'allemand
surtout, et l'américain, à conserver ce même
souci d'élaboration intellectuelle. Mais il nous a semblé
du plus grand intérêt de recueillir des témoignages
issus de pays très divers et de publier certains textes
dont la fraîcheur et la sympathie, augmentées d'une
information précieuse, compensent largement le manque
de souci critique ; ils témoignent à eux seuls
de l'influence chaque jour plus profonde que Michaux ne cesse
d'exercer dans les recherches expressives et la pensée
des littératures étrangères. Nous regrettons
vivement les participations anglaise, catalane et russe, trop
tard demandées ou venues.
Les textes consacrés à la peinture,
études, témoignages, entretiens ont été
rassemblés sous une seule rubrique, pour marquer à
la fois la singularité de cette expérience dans
l'uvre de Michaux et sa relative autonomie dans un volume
consacré surtout à la littérature. Les « Documents »,
enfin, comptent aussi bien une rubrique « Anthologie »
qui rassemble des échos, des opinions, des critiques diverses,
signes dispersés et déjà publiés
qui viennent comme donner une réponse aux textes inédits
groupés en tête du cahier, qu'un article sur les
premières plaquettes de Michaux et des bibliographies :
ils ne se veulent rien d'autre qu'un ensemble de références
et un instrument de travail que nous aurions voulu aussi pratique
et complet que possible. Nous avons malheureusement été
contraints, par manque de place, d'éliminer certains éléments :
une double bibliographie étrangère, l'une des uvres
de Michaux, l'autre critique, un index général
des titres des textes de Michaux et un index des noms. C'est
pourquoi la participation italienne fait défaut dans la
partie étrangère : son caractère résolument
bibliographique nous avait incité à l'inclure parmi
ces éléments que nous espérons publier lors
d'une prochaine édition. C'est également le seul
manque de place qui nous a empêchés de reprendre
un des plus beaux textes consacrés à Michaux, qu'un
simple extrait n'aurait pu que trahir : « La
Darçana d'Henri Michaux », de Gabriel Bounoure. »
25 euros (code de commande
: 11848 - vendu).
[MORRIS
(Desmond)]. REMY (Michel) L'univers surréaliste
de Desmond Morris ou
L'origine des espèces. Préface
de José Pierre. Paris, Souffles, 1991. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 212 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
« Desmond Morris, auteur d'une trentaine
de livres sur le comportement humain et animal, est connu du
monde entier. Mais peu sont ceux qui savent que - tout en assumant
le rôle dun homme du grand public - Morris a aussi
soutenu une activité intense de peintre surréaliste,
produisant quelque 1000 tableaux sur une période de quarante-cinq
ans. Sa première exposition, qui eut lieu à Londres
en 1950, le vit aux côtés de Joan Miró.
Les uvres de Desmond Morris nous transportent
dans un paysage surréel peuplé de « biomorphes »
qui évoluent de toile en toile. Ce monde très personnel,
fait de drames ambigus, de rencontres ahurissantes, de sexualité,
dhumour, de joies et de violences, a été
soigneusement étudié par l'historien 'art français
Michel Remy.
Richement illustré, le livre qui est
le fruit de ses études couvre la totalité de luvre
de Morris et retrace la lente gestation de son merveilleux univers
surréaliste dans toute sa complexité. »
45 euros (code de commande
: 11849).
NOUGÉ (Paul) La
conférence de Charleroi. Bruxelles,
Le Miroir Infidèle, 1946. In-16 broché, 76 p.
45 euros (code de commande
: 11856 - vendu).
NOUGÉ (Paul) Fragments.
Avant-propos de Daniel
Laroche. Bruxelles, Devillez, 1998. In-8° broché,
166 p.
10 euros (code de commande
:11838).
Petite anthologie poétique
du surréalisme. Introduction
par Georges Hugnet. Paris, Éditions Jeanne Bucher,
1934. In-8° broché, 166 p., 8 planches hors texte,
nombreuses rousseurs et important manque au dos, couverture passée,
rare.
45 euros (code de commande
: 11841).
PHANTOMAS. Numéros 68-76.
Bruxelles, [1967]. In-8° broché, 145 p., illustrations.
Sommaire :
Louis Scutenaire : Â côté
du vent.
Jacques Duez : La tourbe magnétique.
Paul Neuhuys : Cinéma ;
Fleur politique ; Tubéreuse ;
Vernissage ; Roland furieux ; Blandine ;
Elodia ; Zoé ; Mes souvenirs sur
Dada ; Mes souvenirs sur la sorbonne ; Interview
imaginaire ; Journal-Théâtre.
Fernand Toussaint : Paysage à
l'oiseau.
Camille Goemans : Le Palais de Rideaux ;
L'apparition ; Le silence ; Aigue-Marine ;
Les Jumeaux de Bonn.
Pierre Puttemans : Hommage à
Assimil ; Du pain ; L'Humeur poétique ;
L'hiver ; Dimanche ; Un Roman de Murs ;
Annie va à Ninove ; Hommage à Assimil.
Docteurs Montagnet et Desgosses (Paul Colinet
et Edmond Kinds) : Petit manuel de Médecine amusante.
Léon Koenig : Pas silence.
Paul Bourgoignie : L'expérience
continue, in memoriam Paul Nougé.
Pierre Puttemans : Il n'est jamais
trop tard pour traduire Colinet.
Théodore Koenig : Un Espoir
pour l'an trois mille ?
Jospeh Noiret : Cuba si,... No !
Gabriel Piqueray : Petit reportage
sur le 10e anniversaire du Daily-Bul.
Joseph Noiret : À propos de
tapisseries de Grete Balle.
Théodore Koenig : Il reale assoluto
di Arturo Schwartz (illustrations de Marcel Duchamp et Man
Ray) ; Pol Bury, d'André Balthazar.
Joseph Noiret : La poésie,
la peinture et le fondement du langage de Max Loreau.
Gabriel Piqueray : À bras le
corps, d'André Balthazar (illustration de Pol Bury) ;
Clair de Terre d'André Breton, préface d'alain
Jouffroy.
Théodore Koenig : Appogiatures,
de Léon Kochnitzky, préface de Fernand Desonay ;
Tom Harris, by Stephan Themerson ; Fontainebleau
mystérieux, de René Alleau ; La chute
d'un cil, Gallad en miette, l'État des lieux, de Michel
Vachey.
Pierre Puttemans : L'Employé,
de François Jacqmin ; Commentaire Inopiné,
d'Ernest Pirotte ; Cinq d'un coup (aux éditions
du Daily Bul) ; La crise sexuelle, de Wilhem Reich;
Illustrations de Jerzy Kujawski, Gilbert
Bremans, Jacques Monory, Gudmundur Erro, Monheim, Philippe Moniquet,
René Magritte, Stenne, Serge Beguier, Grete Balle, Louis
Van Lint et Serge Vandercam.
40 euros (code de commande
: 12344).
PHANTOMAS. Numéros 152-157.
Bruxelles, 1977. In-8° broché, 240 p., illustrations.
Outre les notes de
lecture et les comptes-rendus d'exposition, ce volume contient :
Stéphane
Mallarme : Lettre inédite.
J.L. Steinmetz : Pétrus Borel
le lycanthrope (1809-1859).
Pétrus Borel : Confidences de
la grande Jeanne - Imaginez-vous une ville.
Lucette Finas : Deux pinces à
linge.
Denis Roche : Trois textes.
Roger Munier : Gloire.
Michel Deguy : Les nouvelles.
James Sacre : Rougigogne.
Gérard-Georges Lemaire : Roman
II.
Alain Borer : Le nuage de Magellan.
Michel Vachey : 1964.
Valère Novarina : Vision du
trou de Vienne.
Zéno Bianu : Mantra.
Alain Sancerni : L'hexagramme.
Michel Butor : Le Chinois entre au
bistrot.
Jean-Louis Baudry : Dames hétaïres.
Gérard de Cortanze : Dans l'angle,
le cadavre.
Monique Rosenberg : ................................
Claude Miniere : Tentative de passages.
Jean-Marie Le Sidaner : La voix de
derrière.
Titi et Jean-Luc Parant : Tout est
dans les yeux.
Dominique-Allan Michaud : Visage de
l'amour.
Pierre Pachet : Une scène d'amour.
Christian Prigent : Lettre d'amour.
Gérard Durozoi : Moule à
gauffres.
Victor Rosenberg : Les yeux.
Alain Coulange : La sourde oreille.
Serge Mestre : Dom Juan sans plus.
Alain Duault : D'abîme.
Stanislas Ivankow : Simulacre spermatozoïde.
Jean-Noël Vuarnet : Lili-Bullero.
Alain Anseeuw : Je nous boîte.
Huguette Champroux : Deux fois.
Jean-Max Tixier : L'esprit de conquête.
Laurent Danon-Boileau : J'ai pas le
moral.
Daniel Busto : Le petit doigt écrire.
Hélène Mozer : Fiction
fragments.
Guy Darol : Escharrage.
Christian Limousin : « Premières
traînées sourdes du chant ».
Gérard Macé : Une dernière
parenthèse.
Georges Badin : ................................
Jacques Roubaud : « Je te
pense. »
Jean-Luc Steinmetz : Fragments autobiographiques.
25 euros (code de commande
: 12345).
[PIRON (Luc)]. Luc Piron. Antwerpen,
Lens Fine Art, 1976. In-12 carré broché, [30] p.,
illustrations en noir.
@ Catalogue de l'exposition avec un
texte de Chris Lenaerts et Claude Devos.
12 euros (code de commande
: 11843*).
Positionen heutiger Kunst. [Serra, Twombly, Paik, Stella, Kounellis,
Merz.] Berlin, Nationalgalerie, 1988. In-4° broché,
168 p., illustrations en noir et en couleurs.
@ Catalogue de l'exposition éponyme
organisée à Berlin du 23 juin au 18 septembre 1988.
25 euros (code de commande
: 11860).
PUTTEMANS
(Pierre) À chaque seconde. Dessins
d'Agnès Auquier. S.l., Montbliart, [1959]. In-12
oblong broché, [52] p., un des 300 exemplaires numérotés,
dédicacé à Achille Chavée.
25 euros (code de commande
: 11845).
RAÏNA Divertimento. Illustré de deux monotypes à
la gouache de Raïna ainsi que la gouache de la couverture.
Nice, 1972. In-12, broché, [76] p., un des 150 exemplaires
numérotés sur Blanc de Rives (n° 161), belle
dédicace.
15 euros (code de commande
: 11854).
Rébus. Présentés par Max Favalelli.
Choix de Roland Topor. Paris, Pierre Horay, 1964. In-8°
sous cartonnage d'éditeur, [8], 87 pages de rébus,
exemplaire bien complet de la bande d'annonce et du solutionnaire
encarté dans une enveloppe collée sur le deuxième
contreplat.
En quatrième
de couverture :
« Les rébus sont au dessin ce que les mots croisés
sont à la littérature. Ce n'est pas par hasard
que le cruciverbiste public n° 1 Max Favalelli soumet à
ses victimes habituelles ces casse-tête d'un autre genre.
Qu'est-ce qu'un rébus ? Une phrase-énigme représentée
par des dessins formant de véritables calembours graphiques.
Nos grands-parents en raffolaient et l'on ne peut que s'émerveiller
aujourd'hui de l'ingéniosité et de la cocasserie
de ces messages chiffrés. La phrase est découpée
phonétiquement en expressions et en mots qui, pris au
pied de la lettre, donnent naissance aux dessins les plus réjouissants.
Non-sens, bizarre, insolite, humour, surréalisme se chevauchent
et s'épanouissent librement en plein délire graphique.
Contrairement aux mots croisés que l'on résout
seul, les rébus offrent le type même du jeu de société,
du divertissement familial. À notre époque où
l'image est reine, nous ne serions pas surpris que les rébus
connaissent de nouveau une vogue comparable à celle qu'ils
eurent pendant si longtemps.
MODE D'EMPLOI
L'ouvrage se compose de 87 rébus, numérotés,
à raison d'un par page. Afin que la sagacité du
lecteur puisse s'exercer librement, les solutions, elles aussi
numérotées, ont été tirées
à part sur une feuille glissée dans une enveloppe,
elle-même collée à l'intérieur de
la couverture. Dans les cas extrêmes, où l'on donnera
sa langue au chat, on pourra recourir à ce procédé,
sans pour autant déflorer l'énigme des autres rébus.
»
50 euros (code de commande
: 11850 - vendu).
[SIMON (Armond)]. STAVAUX (Michel) Le Maître du Hasard. Illustrations d'Armand
SIMON. Bruxelles, André De Rache, 1975. In-folio (335 ´ 430 mm.)
en ff. sous coffret d'éditeur, 59 p., tirage limité
à 34 exemplaires dont 9 hors commerce réservés
aux collaborateurs et marqués H.C. et 25 sur vélin
d'Arches pur chiffon, numérotés de I à XXV
accompagnés d'un dessin original d'Armand SIMON,
notre exemplaire porte le numéro XXIV.
@ Armand Simon (1906-1981) était l'ami
d'Achille Chavée et de Fernand Dumont. Très impressionné
par Les Chants de Maldoror qu'il découvre en 1923,
il réalise ses premiers dessins d'inspiration surréaliste
en 1933. « Il adhère au groupe Rupture en 1936 et
suit ses amis Chavée et Dumont dans le Groupe surréaliste
de Hainaut sans accorder grande importance aux querelle politiques.
» Armand Simon était apprécié par
Christian Dotremont, Hans Bellmer, Marcel Brion et Yves Bonnefoy.
L'érotisme est omniprésent dans son uvre
et, à propos de sa représentation de la femme,
Xavier Canonne le rapproche de Bellmer en notant qu'« Il
y a chez les deux artistes l'idée commune d'un assemblage
qui recompose le corps, la notion d'une fusion totale des amants,
d'un corps imaginaire et sans cesse imaginé, incessante
reconstruction du corps de la femme ». (Achille Béchet
et Chrisitne Béchet, Surréalistes wallons).
625 euros (code de commande
: 11863).
Si
vous aimez l'amour
Anthologie amoureuse du surréalisme
Suivie du Lexique succinct de l'érotisme. Réunie
par Vincent Gille. Préface d'Annie Lebrun.
Paris, Éditions Syllepse, 2001. In-8° broché,
413 p., illustrations en noir.
En quatrième
de couverture :
« Cette anthologie le vérifie
et le démontre : elle réunit plus de 200 textes
en langue française, tous genres confondus, écrits
à l'aube des années 1920 aux années 1960
par plus d'une centaine d'hommes et de femmes, connus ou moins
connus, peintres ou poètes.
Organisée de manière chronologique,
elle évoque les rencontres, restitue les passions et rend
compte des discussions très nombreuses autour des questions
de l'amour, de la sexualité et de l'érotisme. Car
liberté, amour et poésie sont indissociables, au
cur de l'aventure surréaliste qui se proposait de
« réduire l'art à sa plus simple expression,
qui est l'amour ».
Aujourd'hui introuvable, le Lexique succinct
de l'érotisme, rédigé en 1959 par l'ensemble
du groupe surréaliste français, vient tout naturellement
clore ce volume. »
13 euros (code de commande
: 11858 - vendu).
SKIRA (J.J.) Je croix.
Verviers, Temps Mêlés,
n° 62, 1963. In-12 agrafé, [24] p.
@ Couverture de Pierry Magnin.
13 euros (code de commande
: 11840).
Surréalisme international. Paris, Georges Fall, 1970. In-8° collé,
176 p., nombreuses illustrations en noir.
@ Il s'agit du numéro 19/20
de la revue Opus international d'octobre 1970. On y retrouve
toutes les signatures belges (Scutenaire, Bussy,
Colinet, Nougé, etc.) et étrangères
(Jouffroy, Noël, Fuentes, etc.) de
l'époque.
35 euros (code de commande
: 11842).
Temps Mêlés, n° 17-18. Verviers, 1955. In-12 agrafé,
28 p., on joint le Catalogue du IV Salon d'ensemble (2
feuillets).
@ Textes et poèmes de Lise
Deharme, Odette Blavier, Renée Riese-Hubert,
Marcel Béalu, Michel Deltheil, Jean Hache,
Immermann, Jean Linard, Tristan Maya et
R. Vogel.
15 euros (code de commande
: 11853).
Variétés. Le surréalisme
en 1929. Avant-propos de
Philippe Dewolf. Bruxelles, Devillez, 1994. In-8°
broché, 14, XXXII, 69 p., illustrations, (collection «
Fac-Similé »).
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