SURRÉALISME & ALENTOURS

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Nouvelle(s) entrée(s)

COLINET (Paul) et MARIËN (Marcel) — L'histoire des deux lampes. Dessins de Paul Colinet. Bruxelles, Les Lèvres Nues, 1990. In-8° broché, 175 p.
En quatrième de couverture :
   La première lampe s'explique par l'intérêt que Colinet paraissait porter à cet objet, au point d'en écrire les histoires.
   La seconde me concerne. Elle remonte au jour où je fis, en même temps, la connaissance de Colinet et de Magritte. Il me fut rapporté, qu'après mon départ, Colinet me décrivit à Magritte comme une lampe à eau, évocation que je crois assez juste de mon aspect « éteint », aspect que je crois avoir conservé, bien qu'aujourd'hui coloré d'une sorte de maussaderie excédée.

30 euros (code de commande : 14509).

 

[MAGRITTE]. MARCADÉ (Bernard) — René Magritte. Tentative de l'Impossible. Bruxelles, Labor - Galerie Isy Brachot, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 71 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Œuvres Ouvertes »), bel exemplaire.
Sur la jaquette :
   Le tableau « Tentative de l'Impossible » a été peint par René Magritte (1898-1967) en 1928 lors de son séjour en France au Perreux-sur-Marne. Cette période de sa création fut particulièrement fructueuse et déterminante pour le jeune artiste. Il y affirma l'identité et l'originalité de son appartenance au surréalisme.    « Tentative de l'Impossible » est l'un des chefs d'œuvre de René Magritte et une œuvre charnière dans l'histoire de l'art au XXème siècle.
   Bernard Marcadé s'est attaché dans ce livre, en une suite de huit chapitres, à décrypter la signification de l'œuvre, à « en vider un à un les éléments constitutifs », et à montrer les relations de cette « impossible transaction » avec d'autres tableaux de cette période de Magritte, mais aussi avec son travail photographique encore trop méconnu.
   La mise en détails du tableau par le texte et l'image interroge le sens et la signification de la représentation chez Magritte en préservant « l'innommable mystère » que recèle ce chef d'œuvre.

20 euros (code de commande : 14485*).

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[ALECHINSKY (Pierre)]. Alechinsky. Antwerpen, Lens Fine Art, 1974. In-12 carré broché, [48] p., illustrations en noir et en couleurs.
@ Catalogue de l'exposition avec un texte de Ivo Michiels et de Pierre Alechinsky.

15 euros (code de commande : 11832).


BALTHAZAR (André) — Les images virtuelles. Illustré par Reinhoud. Bruxelles, À la Pierre d'Alun, 1982. In-8° en feuillets, 73 p., exemplaire numéroté.

25 euros (code de commande : 11834).


BÉCHET (Achille) et BÉCHET (Christine) — Surréalistes wallons. Bruxelles, Labor, 1987. In-4° sous reliure de toile bleue d'éditeur, 238 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, la jaquette manque.
Présentation :
   Faire une synthèse, mais surtout évoquer, confronter, suggérer ; donner à voir » telle est la pensée sous-jacente à la conception d'un ouvrage qui tente de faire le point sur ce que la Wallonie a engendré dans le sillage du Surréalisme. L'adhésion à la réflexion d'Eluard entraîne un ton qui, loin du confort historique, implique des choix nécessairement subjectifs.
   Dans cet esprit, les auteurs rappellent le contexte historique, social et politique dans lequel ont éclos les activités surréalistes. Ils précisent l'histoire des groupes ; leur spécificité, leur rayonnement, les liens qui les unissent aux amis – parfois ennemis – de Bruxelles, Paris, ou ailleurs. Ils évoquent des créateurs exilés, paradoxalement nés wallons. Et surtout ils proposent, pour la première fois, une carte de la situation après 1950 alors que la société a récupéré, neutralisé des images désormais banalisées pour les utiliser à son profit.
   Le propos s'est volontairement attaché à diverses formes d'expression : écriture, peinture, dessin, photographie, cinéma, musique. Il aborde le problème délicat du rôle de la femme dans la création surréaliste, évoque quelques personnalités de créatrices ou compagnes de route.
   Travail de découverte. Cheminement à travers l'univers apatride du Surréalisme avec pour postulat la recherche des Wallons qui se sont approchés du mouvement, l'ont alimenté, s'y sont nourris, l'ont prolongé, parfois renié. L'ouvrage rassemble de nombreux documents peu connus, tant sur le plan biographique que pictural ou poétique.
   Le défi relevé dans Surréalistes wallons – qui ne se prétend nullement exhaustif – tient de l'utopie. Le résultat séduira par la révélation de l'étonnante vitalité, l'extraordinaire diversité, la surprenante pérennité, que continuent à générer les Manifestes de Breton. 

40 euros (code de commande 14398).


[BRETON]. MAURIAC (Claude) — André Breton. Essai. Paris, Flore, 1949. In-8° broché, 358 p., bel exemplaire en grande partie non coupé.

15 euros (code de commande : 13340).


COLINET (Paul) — Les histoires de la lampe. Anvers, Ça Ira, 1942. In-12 broché, 124 p., bien complet de sa jaquette illustrée par l'auteur un peu frottée, édition originale, un des 300 exemplaires numérotés sur vélin (n° 143), rare.

90 euros (code de commande : 12365).

COLINET (Paul) — Œuvres. Les histoires de la lampe - La nuit blanche - La manivelle du château - Autres textes. [Préface de Louis Scutenaire.] [Bruxelles], Lebeer Hossmann, 1980. In-8° broché, 205 p., illustrations, édition en partie originale.

15 euros (code de commande : 13044).

COLINET (Paul) — Vilaine et Réséda. La Louvière, Le Daily-Bul, s.d. In-16 agrafé, 12 feuillets, (collection « Les Poquettes Volantes », n° 1), exemplaire numéroté.

15 euros (code de commande : 11942).


[DAILY-BUL]. DAVID (Claudette) — Station debout pénible. 1957. In-16 agrafé, 16 ff. non chiffrés, illustrations, (collection « Pour mieux entendre la Pensée Bùl »), tirage limité à 500 exemplaires, rare.

20 euros (code de commande : 11852).

 


[DALI]. Dali. De Draeger. Max Gérard a recueilli le propos de ce livre. S.l., Le Soleil Noir, 1968. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, [256] p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
« Nous traversions le hall d'exposition de l'imprimerie lorsque brusquement Dali s'arrêta, revint de trois pas en arrière et, montrant l'habillage d'une boîte timbrée aux armes de la marquise de Sévigné, s'écria : « Voilà comment devrait être la couverture de notre livre ! » D'un regard il venait d'inventer la plus surréaliste et la plus commerciale des jaquettes.
C'est pourquoi vous avez dans les mains un ouvrage vêtu de la somptueuse tenue d'or réservée habituellement aux boîtes de chocolat ; c'est pourquoi vous dégusterez bientôt des friandises en forme de montres molles ; c'est ainsi que l'imagination de notre imaginatif ami servait d'un coup deux passions chères à son cœur : l'art et la gastronomie. »

100 euros (code de commande : 10499).


[DUCHAMP (Marcel)]. Étant donné. Marcel Duchamp. Baby, Association pour l'Étude de Marcel Duchamp, 1999. In-4° broché, 154 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (revue « Étant Donné », n° 1).

25 euros (code de commande : 11861).


[DUMONT (Fernand)]. CANONNE (Xavier) — Fernand Dumont 1906-1945. Aux cailloux des chemins. Loverval, Labor, 2006. In-8° broché, 87 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire à l'état de neuf.
   Cet ouvrage fut publié à l'occasion de l'exposition éponyme orgabnisée à la Salle Saint-Georges, à Mons, du 13 octobre au 24 décembre 2006.
Avant-propos :

   1906-1945. Deux dates pour une tombe qui n'existera pas plus à Mons en Belgique, qu'à Bergen – ironie du sort – près d'Hanovre en Allemagne où la maladie – le typhus probablement – acheva Fernand Dumont en mars 1945, un mois avant la libération de ce camp de concentration où mourait aussi Anne Frank.
   La liberté, « tant rêvée si longtemps défendue et si souvent servie et tellement aimée » ne s'offrira à lui que dans la mort, après trois longues années de captivité et d'isolement parmi tant d'autres anonymes écrasés dans l'horreur d'un temps.
   Une existence trop brève, trente-neuf années à peine, pour trouver dans l'écriture, et par elle, la maturité et la plénitude, pour tenter de fléchir le quotidien vers quoi tout semblait porter ce fils de notable, et accomplir une existence choisie plutôt que subie. Trois livres publiés de son vivant, À ciel ouvert en 1937, La Région du cœur en 1939 et le Traité des Fées en 1942, les quelques autres posthumes que rassemble la Dialectique du hasard au service du désir qui serait l'anneau d'un premier cycle avant un autre à peine ébauché que la captivité empêchera, La Liberté, écrit en juin 1942 à la prison de Mons, résonnant comme le chant du cygne.
   Et pourtant, la minceur de cette œuvre ne la rend ni dérisoire, ni secondaire ; c'est qu'un ton la caractérise, une musique comme une mélopée, une confession récitée à voix basse à la tombée du jour. La chanson de l'attente, le front à la fenêtre qu'est À ciel ouvert, l'écriture précieuse, ciselée de La Région du cœur, l'élégance amusée du Traité des Fées, le chant clair, bouleversant, aux accents d'Eluard de La Liberté en font un auteur à part entière dans le surréalisme et la littérature française de Belgique. Même l'exercice mimétique – parfois laborieux – de la démarche d'André Breton entrepris avec la Dialectique du hasard au service du désir, tentant de prouver dans une démonstration clinique que le désir vient déterminer le hasard, celui-ci n'existant dès lors pas puisque tout est annoncé et explicable, échappe à la comparaison sévère entre l'œuvre du maître et celle du disciple, tant la sincérité de l'auteur commande l'indulgence.
   Prose, poésie, écriture automatique, récit même avec l'Étoile du Berger rédigé dans les geôles de Mons et de Louvain entre juillet et décembre 1942, sorte de plongée dans les amours de l'adolescence, Fernand Dumont aura adopté tous les genres, les unifiant d'une tonalité si particulière de bleu-gris et de vieil or, qui tient autant du romantisme que du surréalisme. En sa brève carrière littéraire – dix années si l'on tient compte des textes publiés –, il séduit jusqu'en ses « faiblesses nécessaires » nous laissant pour toujours songeurs quant au tour qu'aurait pris son œuvre, entre le « sur-romantisme » – un terme qu'il appréciait – de La Région du cœur et le dépouillement de La Grande Nocturne. Les fées n'auraient sans doute cessé de la traverser, êtres d'exception plutôt que personnages de contes populaires, messagères de l'amour, seul sentiment capable, comme dans une expérience chimique, de transgresser le quotidien pour atteindre l'air pur des lieux secrets dont elles détiennent la clé, et avec elles, cette quête éperdue du bonheur, de la liberté vers quoi tout le porta. Ce qui rend Fernand Dumont touchant hors son écriture, c'est de voir cet homme éternellement jeune s'enrober de légende au seuil des possibles, la porte entrouverte sur un monde où il nous faut à présent l'inventer.
   Rares sont aujourd'hui ceux qui ont connu Fernand Dumont. Le souvenir de sa silhouette juvénile et de sa désormais légendaire canne à pommeau d'argent se confond avec les photographies et les témoignages écrits de ceux qui le côtoyèrent ou partagèrent sa vie. Par extraits, par témoignages croisés, nous ouvrons ces pages à ses proches, Christine, Georgette, Max Servais, Louis Scutenaire, Paul Colinet, Armand Simon, Achille Chavée ou Marcel Lefrancq pour tenter de cerner au mieux celui qui fut leur ami. Mais c'est avant tout à lui, par ses lettres et ses écrits qu'il appartiendra de nous dire l'homme qu'il était, quel fut son chemin difficile, parfois contradictoire, entre l'amour, la poésie, l'amitié, l'engagement politique dans cette époque si complexe où tout semblait se précipiter mais où la vraie vie, pour quelques hommes, était ailleurs.
   On lira, on relira les textes de Fernand Dumont, en espérant voir un jour exhumés ceux qu'il évoque en sa correspondance et qui ont disparu. On se persuadera que cette petite flamme dans la nuit, ce feu-follet, n'est pas près de s'éteindre et que le vaisseau fantôme croise encore au grand large. On comprendra alors qu'au-delà de certaines rancœurs et interdits familiaux, Mons, sa ville natale, sa ville aimée au point de lui emprunter son pseudonyme, ait tenu du haut de son beffroi à allumer un feu pour le saluer.

7 euros (code de commande : 14397*).


[ELIAS (Etienne)]. Elias. Antwerpen, Lens Fine Art, 1974. In-12 carré broché, [48] p., illustrations en noir et en couleurs, on joint le carton d'invitation au vernissage et le prospectus de vente d'une sérigraphie.
@ Catalogue de l'exposition, texte de Jasia Reichardt.

12 euros (code de commande : 11824).


FERRUA (Pietro) — Surréalisme et anarchisme. Texte intégral de la communication présentée lors de l'inauguration de l'Institut Anarchos, le 5 juin 1982, à l'Université de Montréal. Suivi de Fac-similé d'une lettre de Sir Herbert Read. Fac-similé du manifeste « Surréalisme et Anarchisme. Déclaration préalable » Le Libertaire, 12 octobre 1951, p. 3. [Paris], Le Monde Libertaire, 1982. In-8° agrafé, [24] p.

20 euros (code de commande : 14130).


HELLENS (Franz) — Échappements. Illustré par Pierre Alechinsky. Bruxelles, À la Pierre d'Alun, 1999. In-8° en feuillets, 74 p., (collection « La Pierre d'Alun », n° 34), un des quelques exemplaires marqués « S.P. ».
   
@ Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition Il n'y de mots sans images à la Bibliotheca Wittockiana, à Bruxelles.

50 euros (code de commande : 11823).


Introduction au surréalisme en Belgique. Mons, Musée des Beaux-Arts, 1967. In-8° étroit (110 × 275 mm.) broché, [60] p., illustrations en noir, couverture un peu jaunie
   
@ Catalogue de l'exposition éponyme organisée au Musée des Beaux-Arts, à Mons, du 24 septembre au 15 octobre 1967. Les notices sont de Gita Brys-Schatan. Le dernier chapitre est consacré au surréalisme en Hainaut.

15 euros (code de commande : 11822 - vendu).


[JARRY]. ARRIVÉ (Michel) — Lire Jarry. Bruxelles, Complexes, 1976. In-8° broché, 172 p., illustrations, (collection « Dialectiques »).
En quatrième de couverture :
   « Lire Jarry, et, surtout, écrire sa lecture de Jarry : la tâche est spécialement difficile. Le texte oscille en effet entre la lisibilité apparemment immédiate – quoi de plus transparent, en première lecture, que le texte d'Ubu roi ? – et l'illisibilité absolue : les énigmatiques emplois de la lettre x dans les Minutes de sable mémorial, les mots des « Assassins » dans Les Jours et les Nuits, ne peuvent en aucune façon être l'objet du lire traditionnel.
   Lire Jarry : nul, sans doute, n'était mieux qualifié que Michel Arrivé pour entreprendre cette tâche. Simultanément éditeur de Jarry et théoricien de la sémiotique textuelle, il donne dans cet ouvrage l'un des premiers exemples d'application des méthodes sémiotiques à la description d'un texte « littéraire » – et pictural : la métaphore du texte s'impose pour les peintures, gravures et dessins de Jarry, dont plusieurs sont ici reproduits et analysés.
  Mais les concepts de la sémiotique sont mis à la question : le problème central que pose le texte de Jarry est celui des relations entre le signe (objet du discours sémiotique) et la lettre (objet du discours analytique). C'est cette dialectique du signe et de la lettre qui est engagée dans Lire Jarry. »

15 euros (code de commande : 13971).


[LAM]. LEIRIS (Michel) — Wifredo Lam. Edition établie et annotée par Jean Jamin. Avant-propos de Pierre Vilar. Bruxelles, Devillez, 1997. In-8° broché, 71 p., illustrations, un des 80 exemplaires numérotés sur Rives Classic (n° 55), exemplaire non coupé et à l'état de neuf.

35 euros (code de commande : 11836).


LAUTRÉAMONT


[MAGRITTE]. GABLIK (Suzi) — Magritte. Traduit de l'anglais par Evelyne De Knop-Kornelis. Bruxelles, Cosmos Monographies, 1978. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 216 p., illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
   « Cette étude du grand peintre surréaliste belge repose sur une connaissance approfondie de l'œuvre magrittienne, acquise au cours de dix années de recherches par l'auteur, qui séjourna, en 1959-1960, dans la maison de l'artiste à Bruxelles.
   Dans son ouvrage, Suzi Gablik présente Magritte comme un peintre philosophe, dont le propos est de questionner et de révéler la nature mystérieuse de la pensée, au moyen du paradoxe et du choc mental. Ses tableaux, par leur juxtaposition inattendue d'objets, défient délibérément le sens commun ; il utilise un réalisme froid et inquiétant pour produire un discours paradoxal qui ne pourrait trouver d'autre expression qu'en des termes visuels.
   Suzi Gablik subdivise l'œuvre de Magritte en groupes d'images apparentées, afin d'élucider ses thèmes majeurs. Chaque tableau autonome possède une valeur de position à l'intérieur d'une séquence, en plus de celle qui lui est intrinsèque ; il participe à un effort relationnel vers la solution d'un problème spécifique. Les thèmes-clés parcourant l'œuvre de Magritte sont le plus clairement perçus comme un ensemble de multiples variations, références interconnectées, combinaisons, transformations et synthèses.
   L'œuvre de Magritte fait aussi l'objet d'un examen dans le contexte historique du Surréalisme dont elle est issue, et du Pop Art, qu'elle préfigure en quelque sorte. Magritte ne fut jamais concerné par les techniques expérimentales et les innovations stylistiques des autres surréalistes ; son œuvre comporte de ce fait plus d'ouvertures sur l'avenir. En focalisant la tension entre réalité et illusion, sa peinture débouche directement sur la chaîne entière des problèmes dont les solutions conduisent à la donnée fondamentale de l'art du vingtième siècle l'effondrement de la représentation illusionniste. »

25 euros (code de commande : 11859).

[MAGRITTE]. SCUTENAIRE (Louis) — Avec Magritte. Bruxelles, Lebeer-Hossmann, 1977. Grand in-8° broché, 177 p., illustrations en noir, (collection « Le Fil Rouge »), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   « Louis Scutenaire a rassemblé ici tous ou presque tous les textes qu'il a écrits sur la vie et l'œuvre de René Magritte, dont il fut l'ami – et le complice au sein du mouvement surréaliste – pendant plus de quarante années.
   Ce livre se veut différent d'un « livre d'art ». Il souhaite aider à comprendre ce que fut la vie de Magritte, ses habitudes mentales, son existence de tous les jours, son humour et ses humeurs, ses plaisirs et ses ennuis. Aussi les difficultés de sa jeunesse qui ressemblent singulièrement aux difficultés de son âge mûr : celles d'un homme en lutte avec ses pouvoirs dans le désir de les dépasser.
   Le texte de l'écrivain est accompagné de quelques reproductions de toiles du peintre, mais aussi de nombreux dessins, croquis et documents jusqu'ici inédits. »

15 euros (code de commande : 11847).

[MAGRITTE]. SYLVESTER (David) — Magritte. Traduit de l'anglais par Jeanne Bouniort. Houston - Anvers, Menil foundation - Fonds Mercator, 1992. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 440 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
« René Magritte (1898-1967) a été et demeure sans aucun doute une des figures de premier plan du surréalisme. Depuis les années 1960, son œuvre exerce une influence continue et chaque jour plus large, non seulement sur l'art mais sur l'imagerie de la culture de masse.
Dans cette monographie, David Sylvester parcourt le monde de pensées étranges et la créativité hors du commun du grand surréaliste belge. Son récit de la vie de l'artiste, pour la première fois bâti sur une exploitation méthodique des archives, décrit l'ironie d'une carrière pleine de déceptions, les amitiés inégales avec les autres surréalistes, la relation toujours problématique avec le commerce de l'art, la réalité d'un mariage légendaire. Son analyse de l'œuvre reflète une compréhension sans pareille des obsessions et attitudes sans cesse récurrentes de l'artiste, tout en mettant l'accent sur des aspects de l'œuvre méconnus comme en témoigne le tableau reproduit en couverture. Le présent livre rend l'œuvre mystérieuse de Magritte encore plus fascinante et peut être considéré comme l'ouvrage de référence définitif consacré à ce maître du surréalisme. Les nombreuses illustrations comprennent plusieurs œuvres importantes reproduites pour la première fois. »

95 euros (code de commande : 9660).

[MAGRITTE]. Magritte en compagnie. Du bon usage de l'irrévérence. [Bruxelles], Labor - Ministère de la Communauté Française de Belgique, 1997. In-4° broché, 175 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   @  Il s'agit du catalogue de l'exposition éponyme présentée au Centre culturel de la Communauté française Le Botanique, à Bruxelles, du 23 mai au 3 août 1997.
En quatrième de couverture :
   « L'exposition « Magritte en Compagnie » met en évidence un choix d'œuvres issues des collections de la Communauté française de Belgique, depuis Magritte jusqu'aux artistes contemporains. Plus qu'une rétrospective de certains aspects de l'art de notre siècle, elle se présente comme une vision prospective, une traversée des collections de la Communauté française permettant de développer un thème constamment renouvelé chez les artistes : celui de l'irrévérence.
   Il est en effet avant tout question dans cette exposition d'affinités, de connivences, de rencontres artistiques qui, à l'instar de Magritte et ensuite de Broodthaers, et parallèlement à eux, permettent de « rendre visible la pensée ». Prenant pour principal point de départ les œuvres de Magritte, cet ouvrage présente un voyage au travers de ce siècle proposant au public des rencontres ou des mises en relation autant que des étapes artistiques par le jeu des différences et des rapprochements entre les artistes et leurs œuvres. En quoi René Magritte, mais aussi Marcel Broodthaers, E.L.T. Mesens, Marcel Marien et bien d'autres, par-delà ce qui les distingue ou les rassemble, restent-ils nos contemporains ? Pourquoi Pascal Bernier, Jacques Charlier, Patrick Corillon, Jacques Lizène, Johan Muyle, Jacques-Louis Nyst, Juan d'Oultremont, Vincent Strebell, Angel Vergara ou et d'autres encore qui sont exposés, font-ils preuve aujourd'hui dans leur originalité respective de langage et d'attitude, d'une exigence artistique et intellectuelle identique à l'esprit qui inspirait leurs prédécesseurs ? Les mots et les images se croisent pour donner libre cours au rire de la pensée de nombreux artistes, à la pertinence de leur irrévérence, à leur curiosité littéraire, mais aussi aux références irréductibles, aux irrégularités d'inspiration, aux mystères du langage.
   Les œuvres – des tableaux, des photographies, des documents, des installations... – y posent des questions ou apportent des réponses ou des propositions dont la confrontation et la mise en perspective tenteront d'éclairer l'humour et la vitalité revigorante d'une irrévérence comprise comme un bon usage de l'intelligence, sans cesse réactualisée par les artistes afin de continuer à produire du sens. »

20 euros (code de commande : 13517*).


MANSOUR (Joyce) et REINHOUD — Phallus et Momies. La Louvière, Daily-Bul, 1969. In-12 agrafé, [28] p., 11 photographies de sculptures de Reinhoud, (collection « Les Poquettes Volantes », n° 35), exemplaire numéroté.

25 euros (code de commande : 14238 - vendu).


[MENDELSON (Marc)]. Marc Mendelson. Antwerpen, Lens Fine Art, 1977. Pochette in-8° contenant 10 reproductions d'œuvres et deux feuillets contenant un texte de G. Brys-Chatan et deux feuillets contenant la liste des œuvres exposées, envoi de l'artiste, on joint le carton d'invitation au vernissage.

20 euros (code de commande : 11846).


MOERMAN (Ernst) — Œuvre poétique. Présentation de Carlos de Radzitzky et de Robert Goffin. Bruxelles, De Rache, 1970. In-8° broché, 172 p., exemplaire numéroté sur bouffant Da Costa (n° 299).

15 euros (code de commande : 13871).


[MORRIS (Desmond)]. REMY (Michel) — L'univers surréaliste de Desmond Morris ou L'origine des espèces. Préface de José Pierre. Paris, Souffles, 1991. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 212 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
   « Desmond Morris, auteur d'une trentaine de livres sur le comportement humain et animal, est connu du monde entier. Mais peu sont ceux qui savent que - tout en assumant le rôle d’un homme du grand public - Morris a aussi soutenu une activité intense de peintre surréaliste, produisant quelque 1000 tableaux sur une période de quarante-cinq ans. Sa première exposition, qui eut lieu à Londres en 1950, le vit aux côtés de Joan Miró.
   Les œuvres de Desmond Morris nous transportent dans un paysage surréel peuplé de « biomorphes » qui évoluent de toile en toile. Ce monde très personnel, fait de drames ambigus, de rencontres ahurissantes, de sexualité, d’humour, de joies et de violences, a été soigneusement étudié par l'historien 'art français Michel Remy.
   Richement illustré, le livre qui est le fruit de ses études couvre la totalité de l’œuvre de Morris et retrace la lente gestation de son merveilleux univers surréaliste dans toute sa complexité. »

45 euros (code de commande : 11849).


Mort d'Hécube. N° 2. Bruxelles, Tom Gutt, [1959]. In-8° agrafé, 20 p., illustrations, couverture un peu défraîchie.
Il s'agit du deuxième (et dernier) numéro de cette revue illustrée par Yves Bossut. On y trouve des textes de Jacques Ghijsbrecht, Jean Wallenborn, Jacques-Armand Dupont, Irving Landor et Tom Gutt.
Avertissement :
   « Nous rappelons au lecteur que notre action ne suppose aucun but particulier, et que nous nous trouvons parfaitement conscients de l'inutilité de notre démarche. Nous parlons dans la mesure où une prise de position nous semble nécessaire. Nous entendons adopter une attitude dialectique intransigeante au sein d'une étique large mais orientée. Toutefois nous conserverons notre liberté envers et contre tout.
   On conviendra que, si elle concourt – encore qu'inefficacement sur un plan accessible à une épreuve concrète – à balayer les pantins, notre illusion ne va pas sans conflits internes et se ramène malgré nous à un exploit du type positif. Viable.
   Tel laisser-aller constitue proprement une faillite. C'est ce que nous ne laissons pas d'espérer. Il nous reste à refuser tout modus vivendi.
   Jadis, nous n'entretenions qu'avec peine notre morbide aspiration à l'éclatement, à la reconversion. Nous commençons seulement de nous y faire. Nous parviendrons bientôt à nous désagréger de la manière la plus séduisante : sans avoir même l'air d'y toucher.
   Nous prétendons sans nul doute « donner un sens plus pur aux maux de la tribu ». Donc destituer celle-ci de ses entraves déterminantes.
   Il importe de ne rien affirmer qui se prête à la vérification.
   D'autre part, certains n'eurent de cesse qu'ils ne s'apitoyassent sur le caractère ordurier de quelques-unes de nos affirmations. Certes, la question n'est pas de savoir si, en vérité, notre texte relève de la dernière abjection, mais bien de déterminer de manière précise la préméditation de celle-ci.
   Il arrive que l'on se méprenne sur la signification du cri. Sur sa justesse, sa profondeur, sa portée. Le cri n'exige ni durée ni envergure. Il n'est qu'une exaspération de l'instant.
   Nous n'envisageons pas l'expression sous une forme différente. Ainsi, l'insulte représente proprement la communication restituée à sa fonction initiale. Notre système d'appréciations ne doit valoir qu'en raison du ponctuel. Il semble bien que les liens avec la réalité commencent de se rompre.
   À vrai dire, parler pour quelqu'un ou être même entendus nous importe peu. Notre prise de position se justifie par elle-même. Et que notre cri ait dépassé le but qu'on lui a prêté ou que sa manifestation se soit avérée vulgaire, ne peut sous aucun prétexte nous inciter à modifier notre attitude.
   Nous parlons ici pour que l'on ne nous écoute pas. »

25 euros (code de commande : 14131).


NADEAU (Maurice) — Histoire du surréalisme. Paris, Seuil, 1960. In-8° broché, 358 p., planches en noir in fine, (collection « Pierres Vives »), exemplaire non coupé.
Avertissement :
   « Une histoire du surréalisme ! Le surréalisme est donc mort ! Telle n'est pas notre pensée. L'état d'esprit surréaliste, il vaudrait mieux dire : le comportement surréaliste, est éternel. Entendu comme une certaine disposition, non pas de transcender le réel, mais de l'approfondir, de « prendre une conscience toujours plus nette en même temps que toujours plus passionnée du monde sensible », but de toutes les philosophies qui n'ont pas seulement pour objet la conservation du monde tel qu'il est, soif éternellement inapaisée au cœur de l'homme. C'est dans ce sens que Breton a pu dire qu'« Héraclite est surréaliste dans la dialectique... Lulle dans la définition... Baudelaire dans la morale... Rimbaud dans la pratique de la vie, et ailleurs »...
   Toutefois, il y eut, à proprement parler un mouvement surréaliste, dont la naissance coïncide, en gros, avec la fin de la Première Guerre mondiale, la mort avec le déclenchement de la deuxième ; vécu par des hommes s'exprimant par la poésie, la peinture, l'essai ou la conduite particulière de leur vie, en tant que succession de faits, il appartient à l'histoire, parce qu'il est une suite de manifestations dans le temps. C'est l'histoire de ce mouvement que nous avons tentée.
   Nullement pour le simple Plaisir de nous plonger dans le passé, si prestigieux fût-il ; pas entièrement pour en fixer une image aussi exacte que possible, avant qu'il ne devienne sujet de thèse (universitaire) ; pas davantage parce que cette tentative de complète libération de l'esprit est exaltante, mais aussi pour en marquer les limites, pour montrer que sur le plan de l'esprit il est difficile d'aller plus loin et plus profondément, que si le surréalisme aboutit, malgré lui, à une magnifique explosion artistique, il mène aussi à un cul-de-sac idéologique, et qu'il doit être « surmonté et dépassé » par ses continuateurs. (Nous n'avons naturellement pas en vue l'art « d'avant-garde », et en particulier « la jeune poésie » d'aujourd'hui, qui malgré le bruit fait autour d'elle n'a rien apporté de spécifiquement neuf.)
   Par quelle dialectique s'effectuera ce mouvement ? C'est ce qu'il importera de déterminer. Probablement en abandonnant complètement le plan de l'art. Car en fin de compte, et c'est ce qui donne sujet à se cogner la tête contre les murs, ce mouvement anti-littéraire, anti-poétique, anti-artistique, qui même ne se disait ni pour -ni contre, mais en dehors, mais au-dessus, n'aboutit qu'à une nouvelle littérature, une nouvelle poésie, et une nouvelle peinture, infiniment précieuses certes, mais différant de ce qu'on nous avait promis. Tant d'énergie, tant de foi, tant d'ardeur, tant de pureté, menant à quelques nouveaux noms sur un manuel d'histoire littéraire et à l'enrichissement de quelques marchands de tableaux ? Nous sommes loin de compte avec la transformation totale de la vie qu'on se donnait pour fin ! La faute, est-il besoin de le dire, n'en incombe pas aux seuls surréalistes. Et Breton avait le sentiment de ce demi-échec, lui qui lançait dans le Deuxième Manifeste le S.O.S. : « C'est à l'innocence, à la colère de quelques hommes à venir qu'il appartiendra de dégager du surréalisme ce qui ne peut manquer d'être encore vivant, de le restituer, au prix d'un assez beau saccage à son but propre. » Cette tâche fixée par Breton n'est pas Présentement la nôtre. Nous nous sommes borné à raconter, à revivre des expériences qui ne resteront pas sans lendemain. Nous avons voulu les décrire, telles qu'elles se sont effectuées, avec le moins d'inexactitude possible.
   Car pour sa part, l'auteur n'a pas vécu du dedans la vie surréaliste, et son travail paraîtra incomplet et insuffisant à ceux qui en ont été les protagonistes. C'est inévitable. Mais si, bien qu'en marge de ce mouvement, il a choisi d'en parler tout de même, c'est que sa position comporte aussi des avantages : ne serait-ce que celui de l'objectivité qui passe celui du pur témoignage. Non pas quant au dessein général (certains trouveront même peut-être gênantes la sympathie et l'admiration manifestées pour le surréalisme et les surréalistes), mais quant aux personnes, à leurs rapports et aux faits qui en découlèrent. L'auteur a eu néanmoins l'occasion de connaître et de travailler avec Breton et ses amis, au moment où l'orage de la Deuxième Guerre mondiale commençait à rouler sur l'horizon, sous le couvert des destinées de l'art, bien que ce fussent surtout celles de l'homme qui les préoccupassent. Il a la chance d'avoir pour ami un de ceux qui furent pour beaucoup dans la naissance du surréalisme et son évolution. Il s'honore aussi de l'amitié de celui à qui est dédié cet ouvrage. Il a rencontré d'autre part, en vue de ce travail, des hommes ayant vécu le mouvement à des époques différentes et qui, tels Georges Hugnet et Raymond Queneau, ont bien voulu mettre à sa disposition leur bibliothèque et leurs documents, sans parler de leurs conseils et avis encore plus précieux. Il s'est entretenu avec Michel Leiris, Jacques Prévert, J.-A. Boiffard. Il n'a pas été un témoin oculaire, du moins ses documents sont-ils puisés à bonne source. S'ils ont été bien ou mal utilisés, c'est une autre affaire.
   Il y a toujours, certes, des inconvénients à parler de gens encore bien vivants, à porter des jugements sur eux, à établir à propos d'eux des préférences qui ne peuvent être que personnelles. Il est vrai que le bruit des querelles s'apaise, que tous ont le sentiment, maintenant, d'avoir vécu une période importante de leur vie et d'avoir participé à un mouvement qui, même pour ceux qui l'ont renié, doit rester leur orgueil.
   Qu'ils soient persuadés, et le lecteur avec eux, de notre honnêteté. Nous avons toutefois le devoir de mettre ce dernier en garde : qu'il ne cherche pas dans cet ouvrage ce qui ne saurait s'y trouver. L'auteur a eu la faiblesse de prendre le surréalisme au sérieux. Il n'a pas la naïveté de croire que tout y fut sérieux, mais le burlesque même et la farce ont un sens qui les dépasse. C'est lui qu'il fallait retrouver. »

15 euros (code de commande : 13478).


NOUGÉ (Paul) — Fragments. Avant-propos de Daniel Laroche. Bruxelles, Devillez, 1998. In-8° broché, 166 p.

10 euros (code de commande :11838).


Petite anthologie poétique du surréalisme. Introduction par Georges Hugnet. Paris, Éditions Jeanne Bucher, 1934. In-8° broché, 166 p., 8 planches hors texte, nombreuses rousseurs et important manque au dos, couverture passée, rare.

45 euros (code de commande : 11841).


PHANTOMAS. Numéros 68-76. Bruxelles, [1967]. In-8° broché, 145 p., illustrations.
Sommaire :
   Louis Scutenaire : Â côté du vent.
   Jacques Duez : La tourbe magnétique.
   Paul Neuhuys : Cinéma ; Fleur politique ; Tubéreuse ; Vernissage ; Roland furieux ; Blandine ; Elodia ; Zoé ; Mes souvenirs sur Dada ; Mes souvenirs sur la sorbonne ; Interview imaginaire ; Journal-Théâtre.
   Fernand Toussaint : Paysage à l'oiseau.
   Camille Goemans : Le Palais de Rideaux ; L'apparition ; Le silence ; Aigue-Marine ; Les Jumeaux de Bonn.
   Pierre Puttemans : Hommage à Assimil ; Du pain ; L'Humeur poétique ; L'hiver ; Dimanche ; Un Roman de Mœurs ; Annie va à Ninove ; Hommage à Assimil.
   Docteurs Montagnet et Desgosses (Paul Colinet et Edmond Kinds) : Petit manuel de Médecine amusante.
   Léon Koenig : Pas silence.
   Paul Bourgoignie : L'expérience continue, in memoriam Paul Nougé.
   Pierre Puttemans : Il n'est jamais trop tard pour traduire Colinet.
   Théodore Koenig : Un Espoir pour l'an trois mille ?
   Jospeh Noiret : Cuba si,... No !
   Gabriel Piqueray : Petit reportage sur le 10e anniversaire du Daily-Bul.
   Joseph Noiret : À propos de tapisseries de Grete Balle.
   Théodore Koenig : Il reale assoluto di Arturo Schwartz (illustrations de Marcel Duchamp et Man Ray) ; Pol Bury, d'André Balthazar.
   
Joseph Noiret : La poésie, la peinture et le fondement du langage de Max Loreau.
   Gabriel Piqueray : À bras le corps, d'André Balthazar (illustration de Pol Bury) ; Clair de Terre d'André Breton, préface d'alain Jouffroy.
   Théodore Koenig : Appogiatures, de Léon Kochnitzky, préface de Fernand Desonay ; Tom Harris, by Stephan Themerson ; Fontainebleau mystérieux, de René Alleau ; La chute d'un cil, Gallad en miette, l'État des lieux, de Michel Vachey.
   Pierre Puttemans : L'Employé, de François Jacqmin ; Commentaire Inopiné, d'Ernest Pirotte ; Cinq d'un coup (aux éditions du Daily Bul) ; La crise sexuelle, de Wilhem Reich;
    Illustrations de Jerzy Kujawski, Gilbert Bremans, Jacques Monory, Gudmundur Erro, Monheim, Philippe Moniquet, René Magritte, Stenne, Serge Beguier, Grete Balle, Louis Van Lint et Serge Vandercam.
   

40 euros (code de commande : 12344).


[PIRON (Luc)]. Luc Piron. Antwerpen, Lens Fine Art, 1976. In-12 carré broché, [30] p., illustrations en noir.
@ Catalogue de l'exposition avec un texte de Chris Lenaerts et Claude Devos.

12 euros (code de commande : 11843*).


Positionen heutiger Kunst. [Serra, Twombly, Paik, Stella, Kounellis, Merz.] Berlin, Nationalgalerie, 1988. In-4° broché, 168 p., illustrations en noir et en couleurs.
@ Catalogue de l'exposition éponyme organisée à Berlin du 23 juin au 18 septembre 1988.

25 euros (code de commande : 11860).


PUTTEMANS (Pierre) — À chaque seconde. Dessins d'Agnès Auquier. S.l., Montbliart, [1959]. In-12 oblong broché, [52] p., un des 300 exemplaires numérotés, dédicacé à Achille Chavée.

 

25 euros (code de commande : 11845).


RAÏNA — Divertimento. Illustré de deux monotypes à la gouache de Raïna ainsi que la gouache de la couverture. Nice, 1972. In-12, broché, [76] p., un des 150 exemplaires numérotés sur Blanc de Rives (n° 161), belle dédicace.

  

15 euros (code de commande : 11854).


SCUTENAIRE (Louis) — La Citerne. Poèmes complets (1913-1945). Tome I. Frontispice de Roger van de Wouwer. Bruxelles, Brassa, 1987. In-8° broché, 522 p., bel exemplaire.
Table :
   Devoirs de vacances.
   Le bâton de Jean de Milan.
   Collage.
   Le conscrit.
   Le canard de Vaucanson.
   Patrimoine ou Petite poésie.
   Le Pourchas.
   Reliefs du Pourchas.
   Un peu d'exotisme et de désespoir pour m'amuser.
   Petit album.
   Poèmes non prémédités.
   Il est toujours trop tard.
   Deux sûretés valent mieux qu'une.
   Les pratiques.
   Cartes illustrées.
   Textes automatiques.
   La santé.
   Poèmes pour Irène.
   Les haches de la vie.
   Collectifs.
   Poèmes pour René Char.
   Poèmes pour Paul Colinet.
   Le retard.
   Un peu d'histoire naturelle.
   Les secours de l'oiseau.
   Ni faim ni soif.
   Frappez au miroir.
   Poèmes nissards.
   La Citerne.
   Les degrés.
   Réponses.

   Tables des incipit et des titres.
   Repères bibliographiques.

25 euros (code de commande : 14367).


[SIMON (Armond)]. STAVAUX (Michel) Le Maître du Hasard. Illustrations d'Armand SIMON. Bruxelles, André De Rache, 1975. In-folio (335 ´ 430 mm.) en ff. sous coffret d'éditeur, 59 p., tirage limité à 34 exemplaires dont 9 hors commerce réservés aux collaborateurs et marqués H.C. et 25 sur vélin d'Arches pur chiffon, numérotés de I à XXV accompagnés d'un dessin original d'Armand SIMON, notre exemplaire porte le numéro XXIV.
   
@ Armand Simon (1906-1981) était l'ami d'Achille Chavée et de Fernand Dumont. Très impressionné par Les Chants de Maldoror qu'il découvre en 1923, il réalise ses premiers dessins d'inspiration surréaliste en 1933. « Il adhère au groupe Rupture en 1936 et suit ses amis Chavée et Dumont dans le Groupe surréaliste de Hainaut sans accorder grande importance aux querelle politiques. » Armand Simon était apprécié par Christian Dotremont, Hans Bellmer, Marcel Brion et Yves Bonnefoy. L'érotisme est omniprésent dans son œuvre et, à propos de sa représentation de la femme, Xavier Canonne le rapproche de Bellmer en notant qu'« Il y a chez les deux artistes l'idée commune d'un assemblage qui recompose le corps, la notion d'une fusion totale des amants, d'un corps imaginaire et sans cesse imaginé, incessante reconstruction du corps de la femme ». (Achille Béchet et Chrisitne Béchet, Surréalistes wallons).

625 euros (code de commande : 11863).

 

[SIMON (Armand)]. VANDEPUTTE (Jean) — La bibliothèque d'Armand Simon surréaliste hainuyer. Catalogue des éditions anciennes (1640-1830). Avec un texte inédit et sept reproduction d'œuvres de l'artiste. Mons, Université de Mons-Hainaut, 2001. In-8° collé, XXXV, 87 p., (collection « Répertoires », n° 4).
Table des matières :
   - Introduction au texte d'Armand Simon.
   - Texte inédit d'Armand Simon (1972) : À toutes fins utiles.
   - Sept reproduction d'œuvres de l'artiste.
   - Introduction :
      - Traits marquants de la vie d'Armand Simon.
      - Dispersion des œuvres, archives et biens.
      - Contenu de sa bibliothèque.
      - Contenu du présent catalogue.
      - Méthodologie.
   - Catalogue :
      - Philosophie, logique et morale.
      - Théologie et religions.
      - Sciences sociales.
      - Architecture et peinture.
      - Musique et chansons.
      - Philologie et langues.
      - Littérature (généralités).
      - Œuvres littéraires.
      - Collections diverses de pièces de théâtre.
      - Voyages.
      - Histoire et biographie.
   Index.

12 euros (code de commande : 13260).


Surréalisme international. Paris, Georges Fall, 1970. In-8° collé, 176 p., nombreuses illustrations en noir.
@ Il s'agit du numéro 19/20 de la revue Opus international d'octobre 1970. On y retrouve toutes les signatures belges (Scutenaire, Bussy, Colinet, Nougé, etc.) et étrangères (Jouffroy, Noël, Fuentes, etc.) de l'époque.

35 euros (code de commande : 11842).



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