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BALTHAZAR (André) Les
images virtuelles. Illustré par Reinhoud. Bruxelles,
À la Pierre d'Alun, 1982. In-8° en feuillets, 73 p.,
exemplaire numéroté.
25 euros (code de commande
: 11834).
BÉCHET
(Achille) et BÉCHET (Christine) Surréalistes
wallons. Bruxelles, Labor,
1987. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 238
p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
Faire une synthèse, mais surtout évoquer,
confronter, suggérer ; donner à voir »
telle est la pensée sous-jacente à la conception
d'un ouvrage qui tente de faire le point sur ce que la Wallonie
a engendré dans le sillage du Surréalisme. L'adhésion
à la réflexion d'Eluard entraîne un ton qui,
loin du confort historique, implique des choix nécessairement
subjectifs.
Dans cet esprit, les auteurs rappellent le
contexte historique, social et politique dans lequel ont éclos
les activités surréalistes. Ils précisent
l'histoire des groupes ; leur spécificité,
leur rayonnement, les liens qui les unissent aux amis parfois
ennemis de Bruxelles, Paris, ou ailleurs. Ils évoquent
des créateurs exilés, paradoxalement nés
wallons. Et surtout ils proposent, pour la première fois,
une carte de la situation après 1950 alors que la société
a récupéré, neutralisé des images
désormais banalisées pour les utiliser à
son profit.
Le propos s'est volontairement attaché
à diverses formes d'expression : écriture,
peinture, dessin, photographie, cinéma, musique. Il aborde
le problème délicat du rôle de la femme dans
la création surréaliste, évoque quelques
personnalités de créatrices ou compagnes de route.
Travail de découverte. Cheminement à
travers l'univers apatride du Surréalisme avec pour postulat
la recherche des Wallons qui se sont approchés du mouvement,
l'ont alimenté, s'y sont nourris, l'ont prolongé,
parfois renié. L'ouvrage rassemble de nombreux documents
peu connus, tant sur le plan biographique que pictural ou poétique.
Le défi relevé dans Surréalistes
wallons qui ne se prétend nullement exhaustif
tient de l'utopie. Le résultat séduira par la révélation
de l'étonnante vitalité, l'extraordinaire diversité,
la surprenante pérennité, que continuent à
générer les Manifestes de Breton.
55 euros (code de commande
: 15190).
BLAVIER
(André) Le mal du pays ou les travaux forc(en)és.
Avec Cinémas de
quartier, La cantilène de la mal-baisée et le Remembrances
du vieux barde idiot et un Complément de choix. Nouvelle édition revue et considérablement
augmentée. Frontispice de Simone. S.l., Temps Mêlés
- Yellow Now, 1993. In-8° broché, [160] p., (collection
« Temps Mêlés », n° 150
+ 53-56 - Hiver 1993), exemplaire en parfait état, bien
complet du feuillet d'errata.
En quatrième
de couverture :
Ce volume regroupe, dans une version considérablement
remaniée et quasiment doublée (jusqu'à atteindre
aux 4002 vers, mais pauvrement décasyllabiques, de la
Chanson de Roland, uvre fondatrice de la poésie
française) deux recueils précédemment parus
en édition de luxe à tirage limité (La Pierre
d'Alun, 1983 et Plein Chant, 1985) et un premier rassemblement
des deux précédents (Yellow Now, 1986).
En alexandrins classiques, mais parfois tortueux/torturés
(l'ensemble n'est pas sans raison dédié à
la mémoire de l'auteur de la P.C.P.), il s'agit au fond
d'un seul poème didactique et moral alternant (on songe
aux « dissonances » laforguiennes) les
tons et les époques, les langues et leurs « niveaux »,
les mondes et le demi, sollicitations attendues et citations
inattendues, lyrisme quintessencié, voire métaphysique
et platitudes d'almanach. L'encyclopédisme (de surface)
y est tel que les champs sémantiques cohérents
« d'aventure en aventure » (celles-ci s'articulant
selon un apparent caprice et de subtiles motivations) recouvrent
: la sexualité d'abord et toujours, sous son aspect le
plus charnel et donc le plus charmeur ; mais aussi la gastronomie,
la navigation, l'économie politique (et la politique des
économies), la médecine, le Moyen Âge et
l'alchimie, les arts martiaux, l'hagiographie et, last but
not least, la linguistique et la dentisterie.
On y découvrira quelques-uns des plus
beaux vers de la langue
: « Si
Pine osa, freudien, Lacan foutit le Kant », « Je
te vous nous vous elle et qui que qui dont spit »
ou encore : « Le progrès, citoyens, est au
fond de la cour ».
La première partie est une sorte de
catalogue désinvolte et souvent hâbleur clos sur
une admonestation de l'auteur à lui-même et un sévère
rappel de l'Ecclésiaste ; la seconde, ce que
Ziegelmeyer en a dit très justement (« une
évocation nostalgique ») et la troisième
une ressassante déploration du Temps qui sépare
plus encore qu'il ne passe. Le tout, un efficace effet/effort
de récriture, qui serait volontiers polémique,
si la récriture (et la polémique) n'étaient
de l'ordre de la 'Pataphysique.
20 euros (code de commande
: 14650).
[BRETON]. MAURIAC (Claude)
André Breton. Essai.
Paris, Flore, 1949. In-8° broché, 358 p., bel
exemplaire en grande partie non coupé.
15 euros (code de commande
: 13340).
CHAVÉE (Achille) L'agenda
d'émeraude. La Louvière,
Montbliart, 1967. In-8° carré broché, [60] p.,
illustrations d'Urbain Herregodts, un des 400 exemplaires
numérotés (n° 73), belle dédicace
d'Achille Chavée à Jules Desmarets, couverture
un peu défraîchie.
30 euros (code de commande
: 15194 - vendu).
COLINET (Paul) Les histoires
de la lampe. Anvers, Ça
Ira, 1942. In-12 broché, 124 p., bien complet de sa jaquette
illustrée par l'auteur un peu frottée, édition
originale, un des 300 exemplaires numérotés sur
vélin (n° 143), rare.
90 euros (code de commande
: 12365 - vendu).
COLINET (Paul) uvres.
Les histoires de la lampe
- La nuit blanche - La manivelle du château - Autres textes. [Préface de Louis Scutenaire.]
[Bruxelles], Lebeer Hossmann, 1980. In-8° broché,
205 p., illustrations, édition en partie originale.
15 euros (code de commande
: 13044).
COLINET (Paul) Vilaine
et Réséda. La
Louvière, Le Daily-Bul, s.d. In-16 agrafé, 12 feuillets,
(collection « Les Poquettes Volantes », n°
1), exemplaire numéroté.
15 euros (code de commande
: 11942).

COLINET (Paul) et MARIËN (Marcel)
L'histoire des deux lampes.
Dessins de Paul Colinet. Bruxelles, Les Lèvres
Nues, 1990. In-8° broché, 175 p.
En quatrième
de couverture :
La première lampe s'explique par l'intérêt
que Colinet paraissait porter à cet objet, au point d'en
écrire les histoires.
La seconde me concerne. Elle remonte au jour
où je fis, en même temps, la connaissance de Colinet
et de Magritte. Il me fut rapporté, qu'après mon
départ, Colinet me décrivit à Magritte comme
une lampe à eau, évocation que je crois
assez juste de mon aspect « éteint », aspect
que je crois avoir conservé, bien qu'aujourd'hui coloré
d'une sorte de maussaderie excédée.
30 euros (code de commande
: 14509).
[DAILY-BUL].
DAVID (Claudette) Station debout pénible.
1957. In-16 agrafé, 16 ff. non chiffrés, illustrations,
(collection « Pour mieux entendre la Pensée
Bùl »), tirage limité à 500 exemplaires,
rare.
20 euros (code de commande
: 11852).
[DALI].
Dali. De Draeger. Max Gérard
a recueilli le propos de ce livre. S.l., Le Soleil Noir, 1968.
In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, [256] p.,
très nombreuses illustrations en noir et en couleurs,
bel exemplaire.
Sur la jaquette :
« Nous traversions le hall d'exposition de l'imprimerie
lorsque brusquement Dali s'arrêta, revint de trois pas
en arrière et, montrant l'habillage d'une boîte
timbrée aux armes de la marquise de Sévigné,
s'écria : « Voilà comment devrait être
la couverture de notre livre ! » D'un regard il venait
d'inventer la plus surréaliste et la plus commerciale
des jaquettes.
C'est pourquoi vous avez dans les mains un ouvrage vêtu
de la somptueuse tenue d'or réservée habituellement
aux boîtes de chocolat ; c'est pourquoi vous dégusterez
bientôt des friandises en forme de montres molles ; c'est
ainsi que l'imagination de notre imaginatif ami servait d'un
coup deux passions chères à son cur : l'art
et la gastronomie. »
100 euros (code de commande
: 10499).
[DALI].
DESCHARNES (Robert et Nicolas)
Salvador Dali. Lausanne, Edita, 1993. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 383 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très
bon état.
Introduction :
« À six ans je voulais être
Napoléon et je ne le fus pas.
À quinze ans je voulais être Dali
et je le fus.
À vingt-cinq ans je voulais devenir
le peintre le plus sensationnel du monde et j'y suis arrivé.
À trente-cinq ans je voulais assurer
ma vie par le succès et j'y suis parvenu.
Maintenant à quarante-cinq ans je veux
peindre un chef-d'uvre et sauver l'Art moderne du chaos
et de la paresse. J'y parviendrai ! Ce livre est consacré
à cette croisade et je le dédie à tous les
jeunes qui croient en la vraie peinture. »
Salvador Dali écrivit ce texte en 1947,
en introduction à son livre intitulé 50 secrets
magiques. Il s'y exprimait surtout en tant que peintre. Son
génie, cependant, s'exerça dans bien d'autres domaines
tels le mobilier, la joaillerie et plus généralement
les « Ready-made », fruits du hasard, si
chers à Marcel Duchamp. Le point commun entre toutes ces
expressions fut sa fameuse méthode qu'il qualifia de « paranoïaque-critique ».
Il la définissait lui-même comme une « méthode
spontanée de connaissance irrationnelle basée sur
l'objectivation critique et systématique des associations
et interprétations des phénomènes délirants ».
Il savait mieux que quiconque détecter et vampiriser les
tendances nouvelles, qu'elles soient picturales, scientifiques
ou métaphysiques pour enrichir une vision paradoxale du
monde.
Dans les années Trente, André
Breton soulignait cette puissance de création. Dali, écrivait-il,
sut doter « le surréalisme d'un instrument
de tout premier ordre, en l'espèce, la méthode
paranoïaque-critique qu'il s'est montré d'emblée
capable d'appliquer à la peinture, à la poésie,
au cinéma, à la construction d'objets surréalistes
typiques, à la mode, à la sculpture, à l'histoire
de l'art et même, le cas échéant, à
toute espèce d'exégèse. »
Dali le provocateur, tel qu'il fut, reste dans
les mémoires un chercheur passionné et exigeant.
« La différence entre les
surréalistes et moi, disait-il, c'est que je suis surréaliste ! »
Et il n'eut de cesse que de le démontrer en accordant
ses délires esthétiques aux recherches les plus
étonnantes de son époque, des travaux sur l'optique
et l'image stéréoscopique aux travaux des maîtres
du Pop-Art, de l'Op-Art ou encore de l'Art minimal. Car l'uvre
de Dali est avant tout le fruit de l'intelligence et de la connaissance,
comme il le rappelle dans 50 secrets magiques :
« Ceci est dû essentiellement
au fait que mon intelligence n'a fait que grandir et se développer,
avec mon ambition, laquelle, comme chacun le sait, fut hautaine
et majestueuse depuis ma plus tendre enfance. J'aime à
comparer mon ambition à un chêne plusieurs fois
centenaire, et mon intelligence à une vigne amoureuse
grimpant autour de son écorce pour atteindre la cime.
Si ce chêne me semble éternel, immobile dans sa
croissance et sa hauteur si altière et harmonieuse, l'arbuste
de mon intelligence m'apparait, en revanche, d'une biologie grouillante
et comme poussée par des secousses puisque, chaque fois
que Je regarde ce qui m'arrive au moment de commencer ou définir
une uvre, je suis toujours surpris par la poussée
convulsive de nouveaux bourgeons vigoureux'. »
20 euros (code de commande
: 14888 - vendu).
[DUCHAMP (Marcel)]. Étant
donné. Marcel Duchamp.
Baby, Association pour l'Étude de Marcel Duchamp, 1999.
In-4° broché, 154 p., nombreuses illustrations en
noir et en couleurs, (revue « Étant Donné
», n° 1).
25 euros (code de commande
: 11861).
[DUMONT
(Fernand)]. CANONNE (Xavier) Fernand Dumont 1906-1945.
Aux cailloux des chemins. Loverval, Labor, 2006. In-8° broché,
87 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire
à l'état de neuf.
Cet
ouvrage fut publié à l'occasion de l'exposition
éponyme orgabnisée à la Salle Saint-Georges,
à Mons, du 13 octobre au 24 décembre 2006.
Avant-propos :
1906-1945. Deux dates pour une tombe qui n'existera
pas plus à Mons en Belgique, qu'à Bergen ironie
du sort près d'Hanovre en Allemagne où
la maladie le typhus probablement acheva
Fernand Dumont en mars 1945, un mois avant la libération
de ce camp de concentration où mourait aussi Anne Frank.
La liberté, « tant rêvée
si longtemps défendue et si souvent servie et tellement
aimée » ne s'offrira à lui que dans la mort,
après trois longues années de captivité
et d'isolement parmi tant d'autres anonymes écrasés
dans l'horreur d'un temps.
Une existence trop brève, trente-neuf
années à peine, pour trouver dans l'écriture,
et par elle, la maturité et la plénitude, pour
tenter de fléchir le quotidien vers quoi tout semblait
porter ce fils de notable, et accomplir une existence choisie
plutôt que subie. Trois livres publiés de son vivant,
À ciel ouvert en 1937, La Région du cur
en 1939 et le Traité des Fées en 1942, les
quelques autres posthumes que rassemble la Dialectique du
hasard au service du désir qui serait l'anneau d'un
premier cycle avant un autre à peine ébauché
que la captivité empêchera, La Liberté,
écrit en juin 1942 à la prison de Mons, résonnant
comme le chant du cygne.
Et pourtant, la minceur de cette uvre
ne la rend ni dérisoire, ni secondaire ; c'est qu'un ton
la caractérise, une musique comme une mélopée,
une confession récitée à voix basse à
la tombée du jour. La chanson de l'attente, le front à
la fenêtre qu'est À ciel ouvert, l'écriture
précieuse, ciselée de La Région du cur,
l'élégance amusée du Traité des
Fées, le chant clair, bouleversant, aux accents d'Eluard
de La Liberté en font un auteur à part entière
dans le surréalisme et la littérature française
de Belgique. Même l'exercice mimétique parfois
laborieux de la démarche d'André Breton
entrepris avec la Dialectique du hasard au service du désir,
tentant de prouver dans une démonstration clinique que
le désir vient déterminer le hasard, celui-ci n'existant
dès lors pas puisque tout est annoncé et explicable,
échappe à la comparaison sévère entre
l'uvre du maître et celle du disciple, tant la sincérité
de l'auteur commande l'indulgence.
Prose, poésie, écriture automatique,
récit même avec l'Étoile du Berger
rédigé dans les geôles de Mons et de Louvain
entre juillet et décembre 1942, sorte de plongée
dans les amours de l'adolescence, Fernand Dumont aura adopté
tous les genres, les unifiant d'une tonalité si particulière
de bleu-gris et de vieil or, qui tient autant du romantisme que
du surréalisme. En sa brève carrière littéraire
dix années si l'on tient compte des textes
publiés , il séduit jusqu'en ses « faiblesses
nécessaires » nous laissant pour toujours songeurs
quant au tour qu'aurait pris son uvre, entre le « sur-romantisme »
un terme qu'il appréciait de La
Région du cur et le dépouillement de
La Grande Nocturne. Les fées n'auraient sans doute
cessé de la traverser, êtres d'exception plutôt
que personnages de contes populaires, messagères de l'amour,
seul sentiment capable, comme dans une expérience chimique,
de transgresser le quotidien pour atteindre l'air pur des lieux
secrets dont elles détiennent la clé, et avec elles,
cette quête éperdue du bonheur, de la liberté
vers quoi tout le porta. Ce qui rend Fernand Dumont touchant
hors son écriture, c'est de voir cet homme éternellement
jeune s'enrober de légende au seuil des possibles, la
porte entrouverte sur un monde où il nous faut à
présent l'inventer.
Rares sont aujourd'hui ceux qui ont connu Fernand
Dumont. Le souvenir de sa silhouette juvénile et de sa
désormais légendaire canne à pommeau d'argent
se confond avec les photographies et les témoignages écrits
de ceux qui le côtoyèrent ou partagèrent
sa vie. Par extraits, par témoignages croisés,
nous ouvrons ces pages à ses proches, Christine, Georgette,
Max Servais, Louis Scutenaire, Paul Colinet, Armand Simon, Achille
Chavée ou Marcel Lefrancq pour tenter de cerner au mieux
celui qui fut leur ami. Mais c'est avant tout à lui, par
ses lettres et ses écrits qu'il appartiendra de nous dire
l'homme qu'il était, quel fut son chemin difficile, parfois
contradictoire, entre l'amour, la poésie, l'amitié,
l'engagement politique dans cette époque si complexe où
tout semblait se précipiter mais où la vraie vie,
pour quelques hommes, était ailleurs.
On lira, on relira les textes de Fernand Dumont,
en espérant voir un jour exhumés ceux qu'il évoque
en sa correspondance et qui ont disparu. On se persuadera que
cette petite flamme dans la nuit, ce feu-follet, n'est pas près
de s'éteindre et que le vaisseau fantôme croise
encore au grand large. On comprendra alors qu'au-delà
de certaines rancurs et interdits familiaux, Mons, sa ville
natale, sa ville aimée au point de lui emprunter son pseudonyme,
ait tenu du haut de son beffroi à allumer un feu pour
le saluer.
7 euros (code de commande
: 14397*).
[ELIAS (Etienne)]. Elias. Antwerpen, Lens Fine Art, 1974. In-12 carré
broché, [48] p., illustrations en noir et en couleurs,
on joint le carton d'invitation au vernissage et le prospectus
de vente d'une sérigraphie.
@ Catalogue de l'exposition, texte
de Jasia Reichardt.
12 euros (code de commande
: 11824).
FERRUA (Pietro) Surréalisme
et anarchisme. Texte
intégral de la communication présentée lors
de l'inauguration de l'Institut Anarchos, le 5 juin 1982, à
l'Université de Montréal. Suivi de Fac-similé
d'une lettre de Sir Herbert Read. Fac-similé du manifeste
« Surréalisme et Anarchisme. Déclaration
préalable » Le
Libertaire, 12 octobre 1951, p. 3. [Paris], Le Monde Libertaire,
1982. In-8° agrafé, [24] p.
20 euros (code de commande
: 14130).
FRANÇOIS (Georges)
Des première[s] vapeurs Voodoo au zéro pour
Glauzen. S.l., Temps Mêlés,
s.d. In-8° agrafé, [56] p., bel exemplaire.
10 euros (code de commande
: 14772).
HAVRENNE
(Marcel) Du pain noir et des roses. Avant-propos de Jean Paulhan. Bruxelles,
Houyoux, 1957. In-8° broché, 88 p., (collection
« La Tarasque », n° 9), exemplaire
en très bel état.
Avant-propos :
Suis-je naïf ? Je n'entends jamais
sans être ému, au cours d'une discussion, l'un des
disputeurs prononcer sur un ton nouveau : Assez de
mots ! Assez d'opinions et d'idées ! Les faits
sont là. Or, c'est un fait que...
Aussitôt je vois en effet les mots se
disperser et s'évanouir les idées. Pour faire place
à quoi ? (La suite, il faut l'avouer, est le plus
souvent décevante.)
C'est dans une émotion voisine que me
jettent, dès le début, les propos de Marcel Havrenne.
Mais ce qui suit ne me déçoit pas.
25 euros (code de commande
: 15172).
HELLENS (Franz) Échappements. Illustré
par Pierre Alechinsky. Bruxelles, À la Pierre d'Alun,
1999. In-8° en feuillets, 74 p., (collection « La
Pierre d'Alun », n° 34), un des quelques exemplaires
marqués « S.P. ».
@ Ouvrage
publié à l'occasion de l'exposition Il n'y de
mots sans images à la Bibliotheca Wittockiana, à
Bruxelles.
50 euros (code de commande
: 11823).
[JARRY].
ARRIVÉ (Michel) Lire Jarry. Bruxelles, Complexes, 1976. In-8° broché,
172 p., illustrations, (collection « Dialectiques »).
En quatrième
de couverture :
« Lire Jarry, et, surtout, écrire
sa lecture de Jarry : la tâche est spécialement
difficile. Le texte oscille en effet entre la lisibilité
apparemment immédiate quoi de plus transparent,
en première lecture, que le texte d'Ubu roi ?
et l'illisibilité absolue : les énigmatiques
emplois de la lettre x dans les Minutes de sable mémorial,
les mots des « Assassins » dans Les
Jours et les Nuits, ne peuvent en aucune façon être
l'objet du lire traditionnel.
Lire Jarry : nul, sans doute, n'était
mieux qualifié que Michel Arrivé pour entreprendre
cette tâche. Simultanément éditeur de Jarry
et théoricien de la sémiotique textuelle, il donne
dans cet ouvrage l'un des premiers exemples d'application des
méthodes sémiotiques à la description d'un
texte « littéraire » et
pictural : la métaphore du texte s'impose pour les
peintures, gravures et dessins de Jarry, dont plusieurs sont
ici reproduits et analysés.
Mais les concepts de la sémiotique sont mis
à la question : le problème central que pose
le texte de Jarry est celui des relations entre le signe (objet
du discours sémiotique) et la lettre (objet du discours
analytique). C'est cette dialectique du signe et de la lettre
qui est engagée dans Lire Jarry. »
15 euros (code de commande
: 13971).
[LAM]. LEIRIS (Michel) Wifredo
Lam. Edition établie
et annotée par Jean Jamin. Avant-propos de Pierre
Vilar. Bruxelles, Devillez, 1997. In-8° broché,
71 p., illustrations, un des 80 exemplaires numérotés
sur Rives Classic (n° 55), exemplaire non coupé et
à l'état de neuf.
35 euros (code de commande
: 11836).
LAUTRÉAMONT 
LECOMTE
(Marcel) Connaissance des Degrés. [Texte établi par Philippe Dewolf.]
Bruxelles, Le Cormier, 1986. In-8° broché, 55 p..
Note de l'éditeur
:
En 1965, Marcel Lecomte et le peintre J.-G.
Lempereur étaient sur le point de publier Connaissance
des Degrés, un ensemble de vingt-deux textes et vingt-deux
dessins sur les lames des tarots présentés en cahiers.
Ce projet semble avoir été limité au tirage
d'épreuves de la couverture, du titre, de trois textes,
de trois dessins et de l'achevé d'imprimer, ainsi que
d'un bulletin de souscription.
Nous avons été obligeamment autorisé
à publier ces textes selon la mise en pages qu'en avait
réalisée l'artiste et avons pu tout récemment
la confronter au manuscrit autographe, ce qui nous a notamment
permis de respecter la ponctuation prévue par l'auteur.
Marcel Lecomte a publié deux de ces
textes, sans titre, dans Le Journal des Poètes
(n° 1 - janvier 1965). Quelques feuillets manuscrits et dactylographiés
sont également déposés aux Archives de l'Art
contemporain de Bruxelles.
9 euros (code de commande
: 15301).
LIÉNARD (François)
La vie pratique (suite et fin). [Bruxelles], Éditions des Côtes
de Luberon, 2001. In-8° agrafé, [20] p., illustrations,
tirage limité à 120 exemplaires numérotés
(n° 85).
6 euros (code de commande
: 14774).
MAGRITTE
(René) Croquer les idées. Avertissement
de Marcel Mariën. Bruxelles, Les Lèvres Nues,
1978. In-4° broché, 82 p., illustrations.
Avertissement :
Je fréquentais René Magritte
depuis cinq mois lorsqu'il me fit don, le 19 décembre
1937, des deux cahiers de croquis reproduits ci-après,
dans leur format original.
À peine avais-je fait sa connaissance,
un dimanche d'été, que je fus invité à
participer aux recherches de ce qu'il appelait « le
problème », et qui visaient l'enrichissement
pathétique des objets de la vie courante, les plus familiers,
quelle que fût leur taille, du verre d'eau à la
chaîne de montagnes, de l'uf au ciel étoile.
Paul Colinet que j'avais rencontré également
ce premier jour, avait relevé dans les poèmes que
je montrais, ces deux vers :
Et
la pluie fine
Qui
tombe sans arrêt sur un ventre nu.
Magritte réagit en posant tout de go
le problème de la pluie, c'est-à-dire le projet
d'un tableau qui montrât la solution idéale, celle
de l'objet sur quoi la pluie eût à tomber puisqu'aussi
bien selon ses dires ... ces recherches
ne pouvant donner pour chaque objet qu'une seule réponse
exacte, mes investigations ressemblaient à la poursuite
de la solution d'un problème dont j'avais trois données:
l'objet, la chose attachée à lui dans l'ombre de
ma conscience et la lumière où cette chose devait
parvenir.
Il fallut quand même quelques mois avant
que lui fût dévoilée cette évidence
aveuglante : la pluie tombant à verse sur des nuages
jonchant la campagne entre des maisons clairsemées. Il
en existe trois versions : La sélection naturelle,
L'union libre et Le chant de l'orage, ces deux
dernières figurant déjà à l'exposition
Magritte-Man Ray-Tanguy au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles,
en décembre 1937, tandis que Mesens avait emporté
la première à Londres.
On trouve dans les cahiers des croquis de cette
recherche dès le début (page 17) tandis qu'en page
23, Magritte dresse la liste des objets envisagés puis
rejetés comme en témoignent les ratures :
un livre, un hareng saur, un pain, un lion, un sac, un parapluie
(on brûle presque), un chapeau, un violon (?), un costume,
un lit, un appartement, un piano, un uf, une bouteille.
Dans le second cahier, la pluie reprend de
plus belle, comme on peut voir, appelant à la rescousse
un corps à corps de ce qui paraît bien être
des nuages (page 64), par quoi le peintre frôle la solution
sans encore le savoir puisque, jusqu'à la dernière
page, il continue de pleuvoir sans répit.
Mais le premier cahier s'ouvre aussi sur l'interrogation
du cheval, bien plus laborieuse car elle ne fut résolue
qu'en février 1938 dans La chaîne sans fin,
tableau où l'on voit notre noble conquête caracolant
sous le poids de trois cavaliers incarnant l'Histoire :
un homme de l'Antiquité, un mousquetaire et un cavalier
en tenue d'équitation moderne. Magritte a lui-même
détaillé les étapes de cette recherche dans
la conférence déjà citée.
Si le paysan labourant avec une charrue tirée
par un squelette de cheval ne fut pas retenu, il est intéressant
de reconnaître en marge, l'ébauche de la couverture
de Minotaure dont Magritte fut invité à
illustrer le numéro 10 (hiver 1937), et qui offre sur
les autres l'avantage, au défaut des somptueuses prouesses
plastiques, d'apporter une « idée »,
celle d'exhiber le squelette d'un héros mythologique ;
et cela devant le panorama de Paris où, pour une fois,
il n'est peut-être pas inopportun d'évoquer Fantômas.
D'autres tableaux surgissent encore, au fil
de ces pages, et dans leur conception initiale :
- La race blanche, ce terrifiant
échafaudage de nez, de bouche, d'oreille et d'il,
et qui aura quatre variantes, deux gouaches et deux toiles.
- Le printemps éternel,
où une danseuse en tutu remplace le sexe d'un hercule
couché, figure empruntée à Rubens, dont
Magritte fera en 1943 une version renouvelée dans la technique
des impressionnistes, et que Nougé intitulera : L'océan.
- Enfin, le portrait de Georgette, d'une
approche entre toutes difficile puisque selon Magritte lui-même,
la toile réalisée, bien que poussée très
loin, ne fut jamais véritablement achevée. En quoi
il est fidèle, si l'on veut, au mot « vague »
tracé sur un fragment de papier et figurant parmi les
objets suspendus alentour du modèle central, présenté
en médaillon.
Tels sont quelques aspects de l'élaboration
d'une uvre dont Nougé devait écrire, en 1939,
c'est-à-dire au sein de l'indifférence
ou du sarcasme le plus complet qu'elle constitue,
au regard de l'histoire de l'esprit humain au XXe siècle,
un événement de première grandeur.
Le présent document, dans son dépouillement
originel, est à vrai dire révélateur d'une
recherche profonde dont les ambages, les ressauts, les spires,
les zigzags ne sont souvent que le plus court chemin vers la
solution heureuse.
Il est peut-être aussi le seul du genre,
Magritte ayant la plupart du temps enregistré ces étapes
sur les bouts de papier qui traînaient à portée
de sa main, allant même quand ceux-ci lui manquaient, jusqu'à
« abîmer » une page d'une édition
originale qu'on venait de lui adresser ou la missive de quelque
ami célèbre.
Enfin, il contraste avec les résumés
synoptiques qui ont été publiés ça
et là, et que le peintre se plaisait à offrir à
quelque amateur pour expliquer la suite des inspirations qui
l'avaient mené jusqu'à l'image finale.
Tout au contraire, ici, et de la façon
la plus naïve, l'esprit progresse à tâtons
dans le désert des pages successives. La main prend la
tête puis la tête pousse la main à chercher
avec elle. Et à trouver.
40 euros (code de commande
: 15300).
MAGRITTE
(René) et TORCZYNER (Harry) Magritte-Torczyner.
Letters Between Friends. Translated
from the French by Richard Miller. With an Introduction by Sam
Hunter. New York, Abrams, 1994. In-8° broché,
159 p., illustrations en noir, exemplaire en parfait état.
Sur la couverture :
René Magritte (1898-1967) did not keep
copies of his letters, nor did he generally save those he received.
But Harry Torczyner, Magritte's confidant, friend, and attorney,
cherished the letters he received from the great Belgian Surrealist
artist between 1957 and 1967, and kept them all along
with duplicates of his own responses. Here, selections from this
lively correspondence are reproduced and set in context by Torczyner's
notes.
In his letters, Magritte dealt candidly with
the daily concerns of his art. He revealed the workings of his
own creative process in words and, frequently, in drawings.
Although they belonged to different worlds,
Magritte the painter and Torczyner the lawyer shared similar
mental inclinations and a vivid curiosity. They were both hostile
to obligatory sentiments ; boredom was deemed to be the
supreme menace, and they remained mutually critical in their
correspondence and in their encounters while remaining
friends. The Magritte-Torczyner connection had its special tone,
which this book faithfully reflects.
Illustrated with reproductions of paintings
mentioned in the letters, as well as with personal photographs
of both men, this intriguing book offers fresh insights into
the last ten years of Magritte's life and work.
An intimate of Magritte and his circle, Harry
Torczyner is the author of Abrams' 1977 book Magritte :
Ideas and Images, two volumes of poetry in French, and
coauthor of Forgery in Art and the Law. Sam Hunter, who
has provided an introduction to this volume, is emeritus professor
of art history at Princeton University. His many publications
on modern art and artists include Abrams' recent Marino Manni
and, with John Jacobus, Modern Art : Painting - Sculpture
- Architecture, now in its third edition.
10 euros (code de commande
: 14651).
[MAGRITTE].
GABLIK (Suzi) Magritte. Traduit de l'anglais
par Evelyne De Knop-Kornelis. Bruxelles, Cosmos Monographies,
1978. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 216
p., illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
« Cette étude du grand peintre
surréaliste belge repose sur une connaissance approfondie
de l'uvre magrittienne, acquise au cours de dix années
de recherches par l'auteur, qui séjourna, en 1959-1960,
dans la maison de l'artiste à Bruxelles.
Dans son ouvrage, Suzi Gablik présente
Magritte comme un peintre philosophe, dont le propos est de questionner
et de révéler la nature mystérieuse de la
pensée, au moyen du paradoxe et du choc mental. Ses tableaux,
par leur juxtaposition inattendue d'objets, défient délibérément
le sens commun ; il utilise un réalisme froid et
inquiétant pour produire un discours paradoxal qui ne
pourrait trouver d'autre expression qu'en des termes visuels.
Suzi Gablik subdivise l'uvre de Magritte
en groupes d'images apparentées, afin d'élucider
ses thèmes majeurs. Chaque tableau autonome possède
une valeur de position à l'intérieur d'une séquence,
en plus de celle qui lui est intrinsèque ; il participe
à un effort relationnel vers la solution d'un problème
spécifique. Les thèmes-clés parcourant l'uvre
de Magritte sont le plus clairement perçus comme un ensemble
de multiples variations, références interconnectées,
combinaisons, transformations et synthèses.
L'uvre de Magritte fait aussi l'objet
d'un examen dans le contexte historique du Surréalisme
dont elle est issue, et du Pop Art, qu'elle préfigure
en quelque sorte. Magritte ne fut jamais concerné par
les techniques expérimentales et les innovations stylistiques
des autres surréalistes ; son uvre comporte
de ce fait plus d'ouvertures sur l'avenir. En focalisant la tension
entre réalité et illusion, sa peinture débouche
directement sur la chaîne entière des problèmes
dont les solutions conduisent à la donnée fondamentale
de l'art du vingtième siècle l'effondrement de
la représentation illusionniste. »
25 euros (code de commande
: 11859).
[MAGRITTE].
MARCADÉ (Bernard) René Magritte. Tentative
de l'Impossible. Bruxelles,
Labor - Galerie Isy Brachot, 1992. In-4° sous reliure et
jaquette d'éditeur, 71 p., nombreuses illustrations
en noir et en couleurs, (collection « uvres
Ouvertes »), bel exemplaire.
Sur la jaquette :
Le tableau « Tentative de l'Impossible »
a été peint par René Magritte (1898-1967)
en 1928 lors de son séjour en France au Perreux-sur-Marne.
Cette période de sa création fut particulièrement
fructueuse et déterminante pour le jeune artiste. Il y
affirma l'identité et l'originalité de son appartenance
au surréalisme. « Tentative
de l'Impossible » est l'un des chefs d'uvre
de René Magritte et une uvre charnière dans
l'histoire de l'art au XXème siècle.
Bernard Marcadé s'est attaché
dans ce livre, en une suite de huit chapitres, à décrypter
la signification de l'uvre, à « en vider
un à un les éléments constitutifs »,
et à montrer les relations de cette « impossible
transaction » avec d'autres tableaux de cette période
de Magritte, mais aussi avec son travail photographique encore
trop méconnu.
La mise en détails du tableau par le
texte et l'image interroge le sens et la signification de la
représentation chez Magritte en préservant « l'innommable
mystère » que recèle ce chef d'uvre.
20 euros (code de commande
: 14485*).
[MAGRITTE].
SCUTENAIRE (Louis) Avec Magritte. Bruxelles,
Lebeer-Hossmann, 1977. Grand in-8° broché, 177 p.,
illustrations en noir, (collection « Le Fil Rouge »),
exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« Louis Scutenaire a rassemblé
ici tous ou presque tous les textes qu'il a écrits sur
la vie et l'uvre de René Magritte, dont il fut l'ami
et le complice au sein du mouvement surréaliste
pendant plus de quarante années.
Ce livre se veut différent d'un « livre
d'art ». Il souhaite aider à comprendre ce
que fut la vie de Magritte, ses habitudes mentales, son existence
de tous les jours, son humour et ses humeurs, ses plaisirs et
ses ennuis. Aussi les difficultés de sa jeunesse qui ressemblent
singulièrement aux difficultés de son âge
mûr : celles d'un homme en lutte avec ses pouvoirs
dans le désir de les dépasser.
Le texte de l'écrivain est accompagné
de quelques reproductions de toiles du peintre, mais aussi de
nombreux dessins, croquis et documents jusqu'ici inédits. »
15 euros (code de commande
: 11847).
[MAGRITTE].
SYLVESTER (David) Magritte. Traduit de l'anglais
par Jeanne Bouniort. Houston - Anvers, Menil foundation - Fonds
Mercator, 1992. In-4° sous reliure, jaquette et étui
d'éditeur, 440 p., très nombreuses illustrations
en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
« René Magritte (1898-1967) a été
et demeure sans aucun doute une des figures de premier plan du
surréalisme. Depuis les années 1960, son uvre
exerce une influence continue et chaque jour plus large, non
seulement sur l'art mais sur l'imagerie de la culture de masse.
Dans cette monographie, David Sylvester parcourt le monde de
pensées étranges et la créativité
hors du commun du grand surréaliste belge. Son récit
de la vie de l'artiste, pour la première fois bâti
sur une exploitation méthodique des archives, décrit
l'ironie d'une carrière pleine de déceptions, les
amitiés inégales avec les autres surréalistes,
la relation toujours problématique avec le commerce de
l'art, la réalité d'un mariage légendaire.
Son analyse de l'uvre reflète une compréhension
sans pareille des obsessions et attitudes sans cesse récurrentes
de l'artiste, tout en mettant l'accent sur des aspects de l'uvre
méconnus comme en témoigne le tableau reproduit
en couverture. Le présent livre rend l'uvre mystérieuse
de Magritte encore plus fascinante et peut être considéré
comme l'ouvrage de référence définitif consacré
à ce maître du surréalisme. Les nombreuses
illustrations comprennent plusieurs uvres importantes reproduites
pour la première fois. »
95 euros (code de commande
: 9660).
[MAGRITTE].
TORCZYNER (Harry) L'ami Magritte. Correspondance et souvenirs. Anvers, Fonds Mercator,
1992. In-4° sous reliure, jaquette et étui illustré
d'éditeur, 428 p., nombreuses illustrations en noir et
en couleurs, (collection « Bibliothèque des Amis
du Fonds Mercator », n° 1), exemplaire en parfait état.
Avant-dire :
Lecteur, ce livre contient, à deux ou
trois lettres près, toutes les lettres que René
Magritte m'a adressées pendant les dix dernières
années de sa vie. Mes lettres sont reproduites en tout
ou en partie lorsqu'elles sont nécessaires pour compléter
un échange de vues ou pour la compréhension des
messages de Magritte.
Généralement, les paragraphes
de mes lettres étaient numérotés pour faciliter
la tâche de mon correspondant. Celles-ci étaient
manuscrites, une feuille de carbone me permettant d'en garder
copie. René Magritte avait la bonne habitude, à
de rares exceptions près, de déchirer systématiquement
les lettres qu'il recevait.
En préparant mon livre René
Magritte, signes et images, publié en 1977 par Draeger
et dans lequel je laissais Magritte parler de Magritte ;
en lisant la correspondance qu'il écrivait, à la
même époque que celle où il m'envoyait les
lettres que l'on va lire, à une série d'autres
destinataires, j'ai pu constater que parfois il traitait d'un
même thème, mais avec des variantes tout
comme il procédait pour ses tableaux.
Dans sa correspondance, René Magritte
me faisait l'honneur de m'appeler son Ambassadeur, et ses lettres
étaient adressées à l'Ambassade magrittienne
aux États-Unis. De par ma vie professionnelle, je ne sais
que trop qu'un Ambassadeur efficace n'est qu'un Espion aux yeux
de l'ennemi.
À moins de pouvoir lire les lettres
que Magritte fit parvenir, depuis 1946, à des amis visitant
ou habitant les États-Unis tels qu'Alexis Salkin, Claude
Spaak, ou son marchand Jolas comme il m'a été donné
de le faire, on ne saurait se rendre compte des angoisses, des
doutes, des inquiétudes et des désappointements
de l'artiste, que ce soit au point de vue matériel ou
spirituel. Magritte m'a évidemment longuement parlé
de cette expérience, dont il portait encore les cicatrices
lorsque je l'ai rencontré. Il n'est que trop facile en
1992 pour ceux qui ne l'ont pas connu de rester au-dessus de
la mêlée ou, appartenant à un autre camp,
de juger ou de faire fi de l'opinion de Magritte lui-même.
Passionné de précision, contrairement
à ce qui s'écrit aujourd'hui, Magritte tenait à
ce que sa pensée fût fidèlement reproduite.
C'est pourquoi, lecteur, tu me verras rectifier le tir des critiques,
pousser la plume d'un historien de l'art, ou alerter une encyclopédie.
35 euros (code de commande
: 15170 - vendu).
[MAGRITTE].
Magritte en compagnie. Du
bon usage de l'irrévérence.
[Bruxelles], Labor - Ministère de la Communauté
Française de Belgique, 1997. In-4° broché,
175 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
@ Il s'agit du catalogue de l'exposition éponyme
présentée au Centre culturel de la Communauté
française Le Botanique, à Bruxelles, du 23 mai
au 3 août 1997.
En quatrième de couverture :
« L'exposition « Magritte
en Compagnie » met en évidence un choix d'uvres
issues des collections de la Communauté française
de Belgique, depuis Magritte jusqu'aux artistes contemporains.
Plus qu'une rétrospective de certains aspects de l'art
de notre siècle, elle se présente comme une vision
prospective, une traversée des collections de la Communauté
française permettant de développer un thème
constamment renouvelé chez les artistes : celui de
l'irrévérence.
Il est en effet avant tout question dans cette
exposition d'affinités, de connivences, de rencontres
artistiques qui, à l'instar de Magritte et ensuite de
Broodthaers, et parallèlement à eux, permettent
de « rendre visible la pensée ».
Prenant pour principal point de départ les uvres
de Magritte, cet ouvrage présente un voyage au travers
de ce siècle proposant au public des rencontres ou des
mises en relation autant que des étapes artistiques par
le jeu des différences et des rapprochements entre les
artistes et leurs uvres. En quoi René Magritte,
mais aussi Marcel Broodthaers, E.L.T. Mesens, Marcel Marien et
bien d'autres, par-delà ce qui les distingue ou les rassemble,
restent-ils nos contemporains ? Pourquoi Pascal Bernier,
Jacques Charlier, Patrick Corillon, Jacques Lizène, Johan
Muyle, Jacques-Louis Nyst, Juan d'Oultremont, Vincent Strebell,
Angel Vergara ou et d'autres encore qui sont exposés,
font-ils preuve aujourd'hui dans leur originalité respective
de langage et d'attitude, d'une exigence artistique et intellectuelle
identique à l'esprit qui inspirait leurs prédécesseurs ?
Les mots et les images se croisent pour donner libre cours au
rire de la pensée de nombreux artistes, à la pertinence
de leur irrévérence, à leur curiosité
littéraire, mais aussi aux références irréductibles,
aux irrégularités d'inspiration, aux mystères
du langage.
Les uvres des tableaux, des
photographies, des documents, des installations...
y posent des questions ou apportent des réponses ou des
propositions dont la confrontation et la mise en perspective
tenteront d'éclairer l'humour et la vitalité revigorante
d'une irrévérence comprise comme un bon usage de
l'intelligence, sans cesse réactualisée par les
artistes afin de continuer à produire du sens. »
20 euros (code de commande
: 13517*).
MARIËN
(Marcel) Abandon Ship ! [Excerpts
from a book still to be written.] Sidmouth, Transformaction,
[1974]. In-8° agrafé, 24 p., illustrations.
Liste des illustrations
:
- The secret of the alcove (Le
secret de l'alcôve, 1983).
- Ubiquity (L'ubiquité,
1947).
- Orgasm (L'orgasme, 1969).
- The lean kine or the atheist's Christmas
(Les vaches maigres ou la Noël de l'athée,
1973).
- The concept of pleasure (Le
concept du plaisir, 1974).
- The painter's hope (L'espoir
du peintre, 1975).
- The spirit of the death (L'esprit
des morts, 1978)
- School for fruit (L'école
des fruits, 1978).
- Holidays of Sisyphus (Les
vacances de Sisyphe, 1980).
- The protracted time (Le temps
long, 1980)
- My Belle Ferronnière (Ma
Belle Ferronnière, 1981).
- The survivor (La survivante,
1984).
13 euros (code de commande
: 15303).
[MENDELSON (Marc)]. Marc Mendelson.
Antwerpen, Lens Fine Art,
1977. Pochette in-8° contenant 10 reproductions d'uvres
et deux feuillets contenant un texte de G. Brys-Chatan
et deux feuillets contenant la liste des uvres exposées,
envoi de l'artiste, on joint le carton d'invitation au vernissage.
20 euros (code de commande
: 11846).
MOERMAN (Ernst) uvre
poétique. Présentation
de Carlos de Radzitzky et de Robert Goffin. Bruxelles,
De Rache, 1970. In-8° broché, 172 p., exemplaire
numéroté sur bouffant Da Costa (n° 299).
15 euros (code de commande
: 13871).
[MORRIS
(Desmond)]. REMY (Michel) L'univers surréaliste
de Desmond Morris ou
L'origine des espèces. Préface
de José Pierre. Paris, Souffles, 1991. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 212 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
« Desmond Morris, auteur d'une trentaine
de livres sur le comportement humain et animal, est connu du
monde entier. Mais peu sont ceux qui savent que - tout en assumant
le rôle dun homme du grand public - Morris a aussi
soutenu une activité intense de peintre surréaliste,
produisant quelque 1000 tableaux sur une période de quarante-cinq
ans. Sa première exposition, qui eut lieu à Londres
en 1950, le vit aux côtés de Joan Miró.
Les uvres de Desmond Morris nous transportent
dans un paysage surréel peuplé de « biomorphes »
qui évoluent de toile en toile. Ce monde très personnel,
fait de drames ambigus, de rencontres ahurissantes, de sexualité,
dhumour, de joies et de violences, a été
soigneusement étudié par l'historien 'art français
Michel Remy.
Richement illustré, le livre qui est
le fruit de ses études couvre la totalité de luvre
de Morris et retrace la lente gestation de son merveilleux univers
surréaliste dans toute sa complexité. »
45 euros (code de commande
: 11849).
NADEAU
(Maurice) Histoire du surréalisme. Paris, Seuil, 1960. In-8°
broché, 358 p., planches en noir in fine,
(collection « Pierres Vives »), exemplaire
non coupé.
Avertissement :
« Une histoire du surréalisme !
Le surréalisme est donc mort ! Telle n'est pas notre
pensée. L'état d'esprit surréaliste, il
vaudrait mieux dire : le comportement surréaliste,
est éternel. Entendu comme une certaine disposition, non
pas de transcender le réel, mais de l'approfondir, de
« prendre une conscience toujours plus nette en même
temps que toujours plus passionnée du monde sensible »,
but de toutes les philosophies qui n'ont pas seulement pour objet
la conservation du monde tel qu'il est, soif éternellement
inapaisée au cur de l'homme. C'est dans ce sens
que Breton a pu dire qu'« Héraclite est surréaliste
dans la dialectique... Lulle dans la définition... Baudelaire
dans la morale... Rimbaud dans la pratique de la vie, et ailleurs »...
Toutefois, il y eut, à proprement parler
un mouvement surréaliste, dont la naissance coïncide,
en gros, avec la fin de la Première Guerre mondiale, la
mort avec le déclenchement de la deuxième ;
vécu par des hommes s'exprimant par la poésie,
la peinture, l'essai ou la conduite particulière de leur
vie, en tant que succession de faits, il appartient à
l'histoire, parce qu'il est une suite de manifestations dans
le temps. C'est l'histoire de ce mouvement que nous avons
tentée.
Nullement pour le simple Plaisir de nous plonger
dans le passé, si prestigieux fût-il ; pas
entièrement pour en fixer une image aussi exacte que possible,
avant qu'il ne devienne sujet de thèse (universitaire) ;
pas davantage parce que cette tentative de complète libération
de l'esprit est exaltante, mais aussi pour en marquer les limites,
pour montrer que sur le plan de l'esprit il est difficile
d'aller plus loin et plus profondément, que si le surréalisme
aboutit, malgré lui, à une magnifique explosion
artistique, il mène aussi à un cul-de-sac idéologique,
et qu'il doit être « surmonté et dépassé »
par ses continuateurs. (Nous n'avons naturellement pas en vue
l'art « d'avant-garde », et en particulier
« la jeune poésie » d'aujourd'hui,
qui malgré le bruit fait autour d'elle n'a rien apporté
de spécifiquement neuf.)
Par quelle dialectique s'effectuera ce mouvement ?
C'est ce qu'il importera de déterminer. Probablement en
abandonnant complètement le plan de l'art. Car en fin
de compte, et c'est ce qui donne sujet à se cogner la
tête contre les murs, ce mouvement anti-littéraire,
anti-poétique, anti-artistique, qui même ne se disait
ni pour -ni contre, mais en dehors, mais au-dessus, n'aboutit
qu'à une nouvelle littérature, une nouvelle poésie,
et une nouvelle peinture, infiniment précieuses certes,
mais différant de ce qu'on nous avait promis. Tant d'énergie,
tant de foi, tant d'ardeur, tant de pureté, menant à
quelques nouveaux noms sur un manuel d'histoire littéraire
et à l'enrichissement de quelques marchands de tableaux ?
Nous sommes loin de compte avec la transformation totale de
la vie qu'on se donnait pour fin ! La faute, est-il
besoin de le dire, n'en incombe pas aux seuls surréalistes.
Et Breton avait le sentiment de ce demi-échec, lui qui
lançait dans le Deuxième Manifeste le S.O.S. :
« C'est à l'innocence, à la colère
de quelques hommes à venir qu'il appartiendra de dégager
du surréalisme ce qui ne peut manquer d'être encore
vivant, de le restituer, au prix d'un assez beau saccage à
son but propre. » Cette tâche fixée par
Breton n'est pas Présentement la nôtre. Nous nous
sommes borné à raconter, à revivre des expériences
qui ne resteront pas sans lendemain. Nous avons voulu les décrire,
telles qu'elles se sont effectuées, avec le moins d'inexactitude
possible.
Car pour sa part, l'auteur n'a pas vécu
du dedans la vie surréaliste, et son travail paraîtra
incomplet et insuffisant à ceux qui en ont été
les protagonistes. C'est inévitable. Mais si, bien qu'en
marge de ce mouvement, il a choisi d'en parler tout de même,
c'est que sa position comporte aussi des avantages : ne
serait-ce que celui de l'objectivité qui passe celui du
pur témoignage. Non pas quant au dessein général
(certains trouveront même peut-être gênantes
la sympathie et l'admiration manifestées pour le surréalisme
et les surréalistes), mais quant aux personnes, à
leurs rapports et aux faits qui en découlèrent.
L'auteur a eu néanmoins l'occasion de connaître
et de travailler avec Breton et ses amis, au moment où
l'orage de la Deuxième Guerre mondiale commençait
à rouler sur l'horizon, sous le couvert des destinées
de l'art, bien que ce fussent surtout celles de l'homme qui les
préoccupassent. Il a la chance d'avoir pour ami un de
ceux qui furent pour beaucoup dans la naissance du surréalisme
et son évolution. Il s'honore aussi de l'amitié
de celui à qui est dédié cet ouvrage. Il
a rencontré d'autre part, en vue de ce travail, des hommes
ayant vécu le mouvement à des époques différentes
et qui, tels Georges Hugnet et Raymond Queneau, ont bien voulu
mettre à sa disposition leur bibliothèque et leurs
documents, sans parler de leurs conseils et avis encore plus
précieux. Il s'est entretenu avec Michel Leiris, Jacques
Prévert, J.-A. Boiffard. Il n'a pas été
un témoin oculaire, du moins ses documents sont-ils puisés
à bonne source. S'ils ont été bien ou mal
utilisés, c'est une autre affaire.
Il y a toujours, certes, des inconvénients
à parler de gens encore bien vivants, à porter
des jugements sur eux, à établir à propos
d'eux des préférences qui ne peuvent être
que personnelles. Il est vrai que le bruit des querelles s'apaise,
que tous ont le sentiment, maintenant, d'avoir vécu une
période importante de leur vie et d'avoir participé
à un mouvement qui, même pour ceux qui l'ont renié,
doit rester leur orgueil.
Qu'ils soient persuadés, et le lecteur
avec eux, de notre honnêteté. Nous avons toutefois
le devoir de mettre ce dernier en garde : qu'il ne cherche
pas dans cet ouvrage ce qui ne saurait s'y trouver. L'auteur
a eu la faiblesse de prendre le surréalisme au sérieux.
Il n'a pas la naïveté de croire que tout y fut sérieux,
mais le burlesque même et la farce ont un sens qui les
dépasse. C'est lui qu'il fallait retrouver. »
15 euros (code de commande
: 13478).
Petite anthologie poétique
du surréalisme. Introduction
par Georges Hugnet. Paris, Éditions Jeanne Bucher,
1934. In-8° broché, 166 p., 8 planches hors texte,
nombreuses rousseurs et important manque au dos, couverture passée,
rare.
45 euros (code de commande
: 11841).
Phantomas. Numéro 112-123. Année tachycardiste. Bruxelles, 1977. In-8° broché,
20, 42, 55, 252 p., illustrations, couverture frottée.
Ce volume contient :
- Point
d'orgue programmatique pour jeune orang-outang, par Clément
Pansaers.
- Ça n'a encore une fois pas
marché, par Paul Neuhuys.
- Le cygne d'étang, par
Louis Scutenaire.
- Les petits souliers ; Chez
les durs d'oreille, par Pierre Puttemans.
- 1,6 rnach laine et coton, par
Daniel Fano.
- Le chemin des dames, par X
et Y.
- Ce sans-cur de Rimbaud,
par Alain Borer.
- Savoir par le cur ; Tristes
affaires de cur ; Cur d'artichaut ; Cadrillogramme,
par Théodore Koenig.
- Monsieur cur, par André
Verdet.
- Alice Kateketa ; Le nègre
Petepet, par Georges Dulonge.
- J'ai des polypes sur la glotte,
par Jacob Teillard.
- Camaïeu, par Marcel et
Gabriel Piqueray.
- Recul devant le bistouri ; Glose
sentimentale, par Jean Raine.
- Le gros champignon, par Yvan
Alechine.
- Femmes, par Désiré
Viardot.
- Deux curs dans un faubourg
de Leers, par Luigi Pelissari.
- Électrocardiogramme, par
Serge Vialbos.
- Le cur au cur du langage ;
Images et langages du cur ; L'écho
râleur ; Série noire (1900) ;
Circé ; Optique de la gloire, par Paul
Kervan.
- Dans la chambre du rêve,
par Marcel Lecomte.
- Le 48 août, par Sergio
Dangelo.
- Il existe à Londres, par
Robert Filliou.
- De bon cur elle, par Salvatore
Passarella.
- Le cur mis à nu comme
organe mécanique, par Joseph Noiret.
- Silence, par Barbara Y. Flamand.
- Nous deux, par Martino
et Anna Oberto.
- Corallinade d'un cur innombrable,
par Paul Dewalhens.
- Dossier Jeanne Duval (C.C.G.H.).
- La bande, par Michel Vachey.
- Au cur du labyrinthe, par
Dominique Allan.
- Ferdi's fantastic lovers ail arond,
par Jacques Meuris.
- Le cur gris, par Louis
Scutenaire.
- La destruction du temple, par
Patrice Covo.
- Thé au riz cardiaque,
par Jacques J. Halber.
- Le cur, centre du monde,
par Daniel Giraud.
- Refaire le tracé du sang,
par Alain Anseeuw.
- Cur, par Luis Campodonico.
- Manigances du cur, par
Jean Warmoes.
- Deux poèmes contenant le mot
cur ; Printemps très contraint, par Madeleine
Biefnot.
- Lorsque, par François
Jacqmin.
- Cinquante emblèmes pour une
saison impatiente, par Domenico Cara.
- De quelques définitions...,
par Georges Gronier.
- Questionnaire pour les dames. Quelques
réponses par Joan C. Prick, Barbara Y. Flamand,
Femme de Roma, Votre Irine, Claudia Gandel,
Raïna, Yvonne Piqueray, Fernande Meuris,
Femme de Rome, Josette Dufrane, Clitorisette
Cardiopythie, Sanky, P. Coquelet, Fausca,
Gigi de Radzitzky, Le Sphinx, Jeannette Raine,
Marie, Gilberte Bogaert, Madeleine Biefnot,
Marion Koenig.
Orbites et orbitules : Obscénité
et société, par Claude Javeau.
Les arts en visite : L'île déserte,
par Pierre Putemans.
Les visites en art. Tête d'une jetée.
Aristarkophilies :
- Cobra, par Joseph
Noiret ; Divertimento, par Raïna ; Les songes
de Daoud et Désespérante, par Patrice Covo
; Images de Lautréamont, par Franz de Haes ; Livres
d'Art et livres sur l'Art, par Théodore Koenig.
- Bruxelles 1890-1970.
Guide d'Architecture ; Purs fils lafumas, par Pierre
Putemans.
- Théophile
Gauthier, par Serge Fauchereau ; Distorsion et Relation
brisée, par Émile Kesteman ; Chronique rimée
(l'Anti-Perrault), par Paul Kervan.
- Avis au Lord-Maire
; Les cartes transparentes, par Paul Nougé, par
Paul Bourgoignie.
- Dieci modi nell'arte
di considerare la vacca, de Théodore Koenig ; Trattato
délia pittura ad olio e aceta de Marcel Marien ; Nietzsche,
la question et le sens, de Jacques Sojcher ; L'art à
bicyclette et la révolution à cheval, de Pol Bury
; Mass moving, par Joseph Noiret.
- Graver au vif,
par Philippe Jones, par François Jacqmin.
- Les jours dangereux,
les nuits noires et mon ami Mesens, par Louis Scutenaire,
par Pierre Puttemans.
À propos de l'Anthologie du Surréalisme
en Belgique, par Christian Bussy :
- L'Anthologie,
par Marcel Piqueray.
- Trois millards
de surréalistes, par Pierre Puttemans.
- La canne blanche,
par André Balthazar.
- Enfin, tout de
même, par Joseph Noiret.
- Le miroir trop
fidèle, par Rik Sauwen.
- Anthologie,
par Paul Kervan.
- Un soin particulier,
par Théodore Koenig.
- Non péjoratif,
par André Blavier.
- Un livre précieux
et injuste ou les aventures d'un critique trop modeste et trop
influençable, par Jacques Sojcher.
- « Quand j'entends
de mot culture, je sors mon revolver », par Gabriel
Piqueray.
Échos - Soupirs.
45 euros (code de commande
: 15366).
[PHANTOMAS].
Anthologie pratique des sept types en or. Paul Bourgoignie, François Jacqmin, Théodore
Knig, Joseph Noiret, Gabriel Piqueray, Marcel Piqueray,
Pierre Puttemans. Présentation
Alain Borer. Portraits par Paul Franck. Paris,
Groupe de Recherches Polypoétiques, 1986. In-8° broché,
103 p.
En quatrième
de couverture :
Alain Borer, le meilleur spécialiste
de Rimbaud présente nouvelle Pléiade ,
les sept piliers d'une sagesse poétique propre à
Phantomas, la revue belge de Littérature et d'Art
qui érigea durant un tiers de siècle et dont ramilles
et rejetons n'arrêtent point de bourgeonner.
La belle Phantomas n'a ressemblé
à quiconque.
À qui cependant introduirait une recherche
en paternité, l'on pourrait sussurer, se fiant à
la perspicacité d'aucuns, qui la voient en lointaine nièce
de la Revue Blanche de Félix Fénéon
et encore, en demi-teinte, voisine du Grand Jeu de René
Daumal et Roger Gilbert-Lecomte.
20 euros (code de commande
: 15195).
[PIRON (Luc)]. Luc Piron. Antwerpen,
Lens Fine Art, 1976. In-12 carré broché, [30] p.,
illustrations en noir.
@ Catalogue de l'exposition avec un
texte de Chris Lenaerts et Claude Devos.
12 euros (code de commande
: 11843*).
Positionen heutiger Kunst. [Serra, Twombly, Paik, Stella, Kounellis,
Merz.] Berlin, Nationalgalerie, 1988. In-4° broché,
168 p., illustrations en noir et en couleurs.
@ Catalogue de l'exposition éponyme
organisée à Berlin du 23 juin au 18 septembre 1988.
25 euros (code de commande
: 11860).
PUTTEMANS
(Pierre) À chaque seconde. Dessins
d'Agnès Auquier. S.l., Montbliart, [1959]. In-12
oblong broché, [52] p., un des 300 exemplaires numérotés,
dédicacé à Achille Chavée.
25 euros (code de commande
: 11845 - vendu).
RAÏNA Divertimento. Illustré de deux monotypes à
la gouache de Raïna ainsi que la gouache de la couverture.
Nice, 1972. In-12, broché, [76] p., un des 150 exemplaires
numérotés sur Blanc de Rives (n° 161), belle
dédicace.
15 euros (code de commande
: 11854).
SCUTENAIRE (Louis) La Bonne
Semaine. Dessins de Marcel
Mariën. Bruxelles, Les Lèvres Nues, 1978. In-8°
broché, 23 p.
20 euros (code de commande
: 14771).
[SIMON (Armond)]. STAVAUX (Michel) Le Maître du Hasard. Illustrations d'Armand
SIMON. Bruxelles, André De Rache, 1975. In-folio (335 ´ 430 mm.)
en ff. sous coffret d'éditeur, 59 p., tirage limité
à 34 exemplaires dont 9 hors commerce réservés
aux collaborateurs et marqués H.C. et 25 sur vélin
d'Arches pur chiffon, numérotés de I à XXV
accompagnés d'un dessin original d'Armand SIMON,
notre exemplaire porte le numéro XXIV.
@ Armand Simon (1906-1981) était l'ami
d'Achille Chavée et de Fernand Dumont. Très impressionné
par Les Chants de Maldoror qu'il découvre en 1923,
il réalise ses premiers dessins d'inspiration surréaliste
en 1933. « Il adhère au groupe Rupture en 1936 et
suit ses amis Chavée et Dumont dans le Groupe surréaliste
de Hainaut sans accorder grande importance aux querelle politiques.
» Armand Simon était apprécié par
Christian Dotremont, Hans Bellmer, Marcel Brion et Yves Bonnefoy.
L'érotisme est omniprésent dans son uvre
et, à propos de sa représentation de la femme,
Xavier Canonne le rapproche de Bellmer en notant qu'« Il
y a chez les deux artistes l'idée commune d'un assemblage
qui recompose le corps, la notion d'une fusion totale des amants,
d'un corps imaginaire et sans cesse imaginé, incessante
reconstruction du corps de la femme ». (Achille Béchet
et Chrisitne Béchet, Surréalistes wallons).
625 euros (code de commande
: 11863).
[SIMON
(Armand)]. VANDEPUTTE (Jean) La bibliothèque
d'Armand Simon surréaliste hainuyer. Catalogue des éditions anciennes (1640-1830).
Avec un texte inédit et sept reproduction d'uvres
de l'artiste. Mons, Université
de Mons-Hainaut, 2001. In-8° collé, XXXV, 87 p., (collection
« Répertoires », n° 4).
Table des matières
:
- Introduction au texte d'Armand Simon.
- Texte inédit d'Armand Simon (1972) :
À toutes fins utiles.
- Sept reproduction d'uvres de l'artiste.
- Introduction :
- Traits marquants
de la vie d'Armand Simon.
- Dispersion des
uvres, archives et biens.
- Contenu de sa bibliothèque.
- Contenu du présent
catalogue.
- Méthodologie.
- Catalogue :
- Philosophie, logique
et morale.
- Théologie
et religions.
- Sciences sociales.
- Architecture et
peinture.
- Musique et chansons.
- Philologie et langues.
- Littérature
(généralités).
- uvres littéraires.
- Collections diverses
de pièces de théâtre.
- Voyages.
- Histoire et biographie.
Index.
12 euros (code de commande
: 13260).
STAS (André) et LIÉNARD
(François) Les Fatalités déjouées.
Collages d'André
Stas illustrés de textes de François Liénard.
Bruxelles-Spa, Encore, 2003. In-4° agrafé, [92] p.,
illustrations, ouvrage tiré à 110 exemplaires,
exemplaire en parfait état.
15 euros (code de commande
: 15302 - vendu).
Surréalisme
en Hainaut. 1932-1945. Bruxelles,
Direction des Arts et Lettres, 1980. In-8° broché,
165 p., illustrations, bel exemplaire.
Cet ouvrage fut publié
à l'occasion de lexposition éponyme qui a
été présentée à l'Institut
des Arts et Métiers, à La Louvière, du 21
septembre au 14 octobre 1979, au Palais des Beaux-Arts, à
Bruxelles, du 16 janvier au 20 février 1980 et au Centre
Culturel de la Communauté française de Belgique
à Paris puis à Marseille en mars et en octobre
1980.
Table des matières :
- Préface, par Paul Willems.
- Tableaux d'une exposition, par
Alberte Spinette.
- Un groupe surréaliste en Hainaut
?, par Jean Puissant.
- Avant-Propos de Mauvais Temps
1935.
- Note sur le Front littéraire
gauche, par Michel Gheude.
- Cristallisation d'une dynamique surréalisante
en Hainaut, par Marc Quaghebeur.
- De la dictée du texte au hasard
apprivoisé. L'uvre de Fernand Dumont, par Paul
Emond.
- Le mineur et les poètes. Constant
Malva, par Michel Gheude.
- Achille Chavée et la petite
mère des peuples, par Alexis Gayo.
- Achille Chavée ou l'obsession
de la pureté, par Jacques Sojcher.
- Bref portrait de Marcel Havrenne,
par André Lorent.
- Tableaux synoptiques.
- Rééditions. Fernand
Dumont : La région du cur - La notion de
famille - La grande nocturne - Film surréaliste.
20 euros (code de commande
: 14845).
Surréalisme international. Paris, Georges Fall, 1970. In-8° collé,
176 p., nombreuses illustrations en noir.
@ Il s'agit du numéro 19/20
de la revue Opus international d'octobre 1970. On y retrouve
toutes les signatures belges (Scutenaire, Bussy,
Colinet, Nougé, etc.) et étrangères
(Jouffroy, Noël, Fuentes, etc.) de
l'époque.
35 euros (code de commande
: 11842).
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