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[ALECHINSKY (Pierre)]. Alechinsky.
Antwerpen, Lens Fine Art, 1974.
In-12 carré broché, [48] p., illustrations en noir
et en couleurs.
@ Catalogue de l'exposition avec un
texte de Ivo Michiels et de Pierre Alechinsky.
15 euros (code de commande
: 11832).
BALTHAZAR (André) Les
images virtuelles. Illustré par Reinhoud. Bruxelles,
À la Pierre d'Alun, 1982. In-8° en feuillets, 73 p.,
exemplaire numéroté.
25 euros (code de commande
: 11834).
BÉCHET
(Achille) et BÉCHET (Christine) Surréalistes
wallons. Bruxelles, Labor,
1987. In-4° sous reliure de toile bleue d'éditeur,
238 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, la jaquette
manque.
Présentation :
Faire une synthèse, mais surtout évoquer,
confronter, suggérer ; donner à voir »
telle est la pensée sous-jacente à la conception
d'un ouvrage qui tente de faire le point sur ce que la Wallonie
a engendré dans le sillage du Surréalisme. L'adhésion
à la réflexion d'Eluard entraîne un ton qui,
loin du confort historique, implique des choix nécessairement
subjectifs.
Dans cet esprit, les auteurs rappellent le
contexte historique, social et politique dans lequel ont éclos
les activités surréalistes. Ils précisent
l'histoire des groupes ; leur spécificité,
leur rayonnement, les liens qui les unissent aux amis parfois
ennemis de Bruxelles, Paris, ou ailleurs. Ils évoquent
des créateurs exilés, paradoxalement nés
wallons. Et surtout ils proposent, pour la première fois,
une carte de la situation après 1950 alors que la société
a récupéré, neutralisé des images
désormais banalisées pour les utiliser à
son profit.
Le propos s'est volontairement attaché
à diverses formes d'expression : écriture,
peinture, dessin, photographie, cinéma, musique. Il aborde
le problème délicat du rôle de la femme dans
la création surréaliste, évoque quelques
personnalités de créatrices ou compagnes de route.
Travail de découverte. Cheminement à
travers l'univers apatride du Surréalisme avec pour postulat
la recherche des Wallons qui se sont approchés du mouvement,
l'ont alimenté, s'y sont nourris, l'ont prolongé,
parfois renié. L'ouvrage rassemble de nombreux documents
peu connus, tant sur le plan biographique que pictural ou poétique.
Le défi relevé dans Surréalistes
wallons qui ne se prétend nullement exhaustif
tient de l'utopie. Le résultat séduira par la révélation
de l'étonnante vitalité, l'extraordinaire diversité,
la surprenante pérennité, que continuent à
générer les Manifestes de Breton.
40 euros (code de commande
14398).
[BRETON]. MAURIAC (Claude)
André Breton. Essai.
Paris, Flore, 1949. In-8° broché, 358 p., bel
exemplaire en grande partie non coupé.
15 euros (code de commande
: 13340).
COLINET (Paul) Les histoires
de la lampe. Anvers, Ça
Ira, 1942. In-12 broché, 124 p., bien complet de sa jaquette
illustrée par l'auteur un peu frottée, édition
originale, un des 300 exemplaires numérotés sur
vélin (n° 143), rare.
90 euros (code de commande
: 12365).
COLINET (Paul) uvres.
Les histoires de la lampe
- La nuit blanche - La manivelle du château - Autres textes. [Préface de Louis Scutenaire.]
[Bruxelles], Lebeer Hossmann, 1980. In-8° broché,
205 p., illustrations, édition en partie originale.
15 euros (code de commande
: 13044).
COLINET (Paul) Vilaine
et Réséda. La
Louvière, Le Daily-Bul, s.d. In-16 agrafé, 12 feuillets,
(collection « Les Poquettes Volantes », n°
1), exemplaire numéroté.
15 euros (code de commande
: 11942).
[DAILY-BUL].
DAVID (Claudette) Station debout pénible.
1957. In-16 agrafé, 16 ff. non chiffrés, illustrations,
(collection « Pour mieux entendre la Pensée
Bùl »), tirage limité à 500 exemplaires,
rare.
20 euros (code de commande
: 11852).
[DALI].
Dali. De Draeger. Max Gérard
a recueilli le propos de ce livre. S.l., Le Soleil Noir, 1968.
In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, [256] p.,
très nombreuses illustrations en noir et en couleurs,
bel exemplaire.
Sur la jaquette :
« Nous traversions le hall d'exposition de l'imprimerie
lorsque brusquement Dali s'arrêta, revint de trois pas
en arrière et, montrant l'habillage d'une boîte
timbrée aux armes de la marquise de Sévigné,
s'écria : « Voilà comment devrait être
la couverture de notre livre ! » D'un regard il venait
d'inventer la plus surréaliste et la plus commerciale
des jaquettes.
C'est pourquoi vous avez dans les mains un ouvrage vêtu
de la somptueuse tenue d'or réservée habituellement
aux boîtes de chocolat ; c'est pourquoi vous dégusterez
bientôt des friandises en forme de montres molles ; c'est
ainsi que l'imagination de notre imaginatif ami servait d'un
coup deux passions chères à son cur : l'art
et la gastronomie. »
100 euros (code de commande
: 10499).
[DUCHAMP (Marcel)]. Étant
donné. Marcel Duchamp.
Baby, Association pour l'Étude de Marcel Duchamp, 1999.
In-4° broché, 154 p., nombreuses illustrations en
noir et en couleurs, (revue « Étant Donné
», n° 1).
25 euros (code de commande
: 11861).
[DUMONT
(Fernand)]. CANONNE (Xavier) Fernand Dumont 1906-1945.
Aux cailloux des chemins. Loverval, Labor, 2006. In-8° broché,
87 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire
à l'état de neuf.
Cet
ouvrage fut publié à l'occasion de l'exposition
éponyme orgabnisée à la Salle Saint-Georges,
à Mons, du 13 octobre au 24 décembre 2006.
Avant-propos :
1906-1945. Deux dates pour une tombe qui n'existera
pas plus à Mons en Belgique, qu'à Bergen ironie
du sort près d'Hanovre en Allemagne où
la maladie le typhus probablement acheva
Fernand Dumont en mars 1945, un mois avant la libération
de ce camp de concentration où mourait aussi Anne Frank.
La liberté, « tant rêvée
si longtemps défendue et si souvent servie et tellement
aimée » ne s'offrira à lui que dans la mort,
après trois longues années de captivité
et d'isolement parmi tant d'autres anonymes écrasés
dans l'horreur d'un temps.
Une existence trop brève, trente-neuf
années à peine, pour trouver dans l'écriture,
et par elle, la maturité et la plénitude, pour
tenter de fléchir le quotidien vers quoi tout semblait
porter ce fils de notable, et accomplir une existence choisie
plutôt que subie. Trois livres publiés de son vivant,
À ciel ouvert en 1937, La Région du cur
en 1939 et le Traité des Fées en 1942, les
quelques autres posthumes que rassemble la Dialectique du
hasard au service du désir qui serait l'anneau d'un
premier cycle avant un autre à peine ébauché
que la captivité empêchera, La Liberté,
écrit en juin 1942 à la prison de Mons, résonnant
comme le chant du cygne.
Et pourtant, la minceur de cette uvre
ne la rend ni dérisoire, ni secondaire ; c'est qu'un ton
la caractérise, une musique comme une mélopée,
une confession récitée à voix basse à
la tombée du jour. La chanson de l'attente, le front à
la fenêtre qu'est À ciel ouvert, l'écriture
précieuse, ciselée de La Région du cur,
l'élégance amusée du Traité des
Fées, le chant clair, bouleversant, aux accents d'Eluard
de La Liberté en font un auteur à part entière
dans le surréalisme et la littérature française
de Belgique. Même l'exercice mimétique parfois
laborieux de la démarche d'André Breton
entrepris avec la Dialectique du hasard au service du désir,
tentant de prouver dans une démonstration clinique que
le désir vient déterminer le hasard, celui-ci n'existant
dès lors pas puisque tout est annoncé et explicable,
échappe à la comparaison sévère entre
l'uvre du maître et celle du disciple, tant la sincérité
de l'auteur commande l'indulgence.
Prose, poésie, écriture automatique,
récit même avec l'Étoile du Berger
rédigé dans les geôles de Mons et de Louvain
entre juillet et décembre 1942, sorte de plongée
dans les amours de l'adolescence, Fernand Dumont aura adopté
tous les genres, les unifiant d'une tonalité si particulière
de bleu-gris et de vieil or, qui tient autant du romantisme que
du surréalisme. En sa brève carrière littéraire
dix années si l'on tient compte des textes
publiés , il séduit jusqu'en ses « faiblesses
nécessaires » nous laissant pour toujours songeurs
quant au tour qu'aurait pris son uvre, entre le « sur-romantisme »
un terme qu'il appréciait de La
Région du cur et le dépouillement de
La Grande Nocturne. Les fées n'auraient sans doute
cessé de la traverser, êtres d'exception plutôt
que personnages de contes populaires, messagères de l'amour,
seul sentiment capable, comme dans une expérience chimique,
de transgresser le quotidien pour atteindre l'air pur des lieux
secrets dont elles détiennent la clé, et avec elles,
cette quête éperdue du bonheur, de la liberté
vers quoi tout le porta. Ce qui rend Fernand Dumont touchant
hors son écriture, c'est de voir cet homme éternellement
jeune s'enrober de légende au seuil des possibles, la
porte entrouverte sur un monde où il nous faut à
présent l'inventer.
Rares sont aujourd'hui ceux qui ont connu Fernand
Dumont. Le souvenir de sa silhouette juvénile et de sa
désormais légendaire canne à pommeau d'argent
se confond avec les photographies et les témoignages écrits
de ceux qui le côtoyèrent ou partagèrent
sa vie. Par extraits, par témoignages croisés,
nous ouvrons ces pages à ses proches, Christine, Georgette,
Max Servais, Louis Scutenaire, Paul Colinet, Armand Simon, Achille
Chavée ou Marcel Lefrancq pour tenter de cerner au mieux
celui qui fut leur ami. Mais c'est avant tout à lui, par
ses lettres et ses écrits qu'il appartiendra de nous dire
l'homme qu'il était, quel fut son chemin difficile, parfois
contradictoire, entre l'amour, la poésie, l'amitié,
l'engagement politique dans cette époque si complexe où
tout semblait se précipiter mais où la vraie vie,
pour quelques hommes, était ailleurs.
On lira, on relira les textes de Fernand Dumont,
en espérant voir un jour exhumés ceux qu'il évoque
en sa correspondance et qui ont disparu. On se persuadera que
cette petite flamme dans la nuit, ce feu-follet, n'est pas près
de s'éteindre et que le vaisseau fantôme croise
encore au grand large. On comprendra alors qu'au-delà
de certaines rancurs et interdits familiaux, Mons, sa ville
natale, sa ville aimée au point de lui emprunter son pseudonyme,
ait tenu du haut de son beffroi à allumer un feu pour
le saluer.
7 euros (code de commande
: 14397*).
[ELIAS (Etienne)]. Elias. Antwerpen, Lens Fine Art, 1974. In-12 carré
broché, [48] p., illustrations en noir et en couleurs,
on joint le carton d'invitation au vernissage et le prospectus
de vente d'une sérigraphie.
@ Catalogue de l'exposition, texte
de Jasia Reichardt.
12 euros (code de commande
: 11824).
FERRUA (Pietro) Surréalisme
et anarchisme. Texte
intégral de la communication présentée lors
de l'inauguration de l'Institut Anarchos, le 5 juin 1982, à
l'Université de Montréal. Suivi de Fac-similé
d'une lettre de Sir Herbert Read. Fac-similé du manifeste
« Surréalisme et Anarchisme. Déclaration
préalable » Le
Libertaire, 12 octobre 1951, p. 3. [Paris], Le Monde Libertaire,
1982. In-8° agrafé, [24] p.
20 euros (code de commande
: 14130).
HELLENS (Franz) Échappements. Illustré
par Pierre Alechinsky. Bruxelles, À la Pierre d'Alun,
1999. In-8° en feuillets, 74 p., (collection « La
Pierre d'Alun », n° 34), un des quelques exemplaires
marqués « S.P. ».
@ Ouvrage
publié à l'occasion de l'exposition Il n'y de
mots sans images à la Bibliotheca Wittockiana, à
Bruxelles.
50 euros (code de commande
: 11823).
Introduction
au surréalisme en Belgique. Mons, Musée
des Beaux-Arts, 1967. In-8° étroit (110 × 275
mm.) broché, [60] p., illustrations en noir, couverture
un peu jaunie
@ Catalogue
de l'exposition éponyme organisée au Musée
des Beaux-Arts, à Mons, du 24 septembre au 15 octobre
1967. Les notices sont de Gita Brys-Schatan. Le dernier
chapitre est consacré au surréalisme en Hainaut.
15 euros (code de commande
: 11822 - vendu).
[JARRY].
ARRIVÉ (Michel) Lire Jarry. Bruxelles, Complexes, 1976. In-8° broché,
172 p., illustrations, (collection « Dialectiques »).
En quatrième
de couverture :
« Lire Jarry, et, surtout, écrire
sa lecture de Jarry : la tâche est spécialement
difficile. Le texte oscille en effet entre la lisibilité
apparemment immédiate quoi de plus transparent,
en première lecture, que le texte d'Ubu roi ?
et l'illisibilité absolue : les énigmatiques
emplois de la lettre x dans les Minutes de sable mémorial,
les mots des « Assassins » dans Les
Jours et les Nuits, ne peuvent en aucune façon être
l'objet du lire traditionnel.
Lire Jarry : nul, sans doute, n'était
mieux qualifié que Michel Arrivé pour entreprendre
cette tâche. Simultanément éditeur de Jarry
et théoricien de la sémiotique textuelle, il donne
dans cet ouvrage l'un des premiers exemples d'application des
méthodes sémiotiques à la description d'un
texte « littéraire » et
pictural : la métaphore du texte s'impose pour les
peintures, gravures et dessins de Jarry, dont plusieurs sont
ici reproduits et analysés.
Mais les concepts de la sémiotique sont mis
à la question : le problème central que pose
le texte de Jarry est celui des relations entre le signe (objet
du discours sémiotique) et la lettre (objet du discours
analytique). C'est cette dialectique du signe et de la lettre
qui est engagée dans Lire Jarry. »
15 euros (code de commande
: 13971).
[LAM]. LEIRIS (Michel) Wifredo
Lam. Edition établie
et annotée par Jean Jamin. Avant-propos de Pierre
Vilar. Bruxelles, Devillez, 1997. In-8° broché,
71 p., illustrations, un des 80 exemplaires numérotés
sur Rives Classic (n° 55), exemplaire non coupé et
à l'état de neuf.
35 euros (code de commande
: 11836).
LAUTRÉAMONT 
[MAGRITTE].
GABLIK (Suzi) Magritte. Traduit de l'anglais
par Evelyne De Knop-Kornelis. Bruxelles, Cosmos Monographies,
1978. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 216
p., illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
« Cette étude du grand peintre
surréaliste belge repose sur une connaissance approfondie
de l'uvre magrittienne, acquise au cours de dix années
de recherches par l'auteur, qui séjourna, en 1959-1960,
dans la maison de l'artiste à Bruxelles.
Dans son ouvrage, Suzi Gablik présente
Magritte comme un peintre philosophe, dont le propos est de questionner
et de révéler la nature mystérieuse de la
pensée, au moyen du paradoxe et du choc mental. Ses tableaux,
par leur juxtaposition inattendue d'objets, défient délibérément
le sens commun ; il utilise un réalisme froid et
inquiétant pour produire un discours paradoxal qui ne
pourrait trouver d'autre expression qu'en des termes visuels.
Suzi Gablik subdivise l'uvre de Magritte
en groupes d'images apparentées, afin d'élucider
ses thèmes majeurs. Chaque tableau autonome possède
une valeur de position à l'intérieur d'une séquence,
en plus de celle qui lui est intrinsèque ; il participe
à un effort relationnel vers la solution d'un problème
spécifique. Les thèmes-clés parcourant l'uvre
de Magritte sont le plus clairement perçus comme un ensemble
de multiples variations, références interconnectées,
combinaisons, transformations et synthèses.
L'uvre de Magritte fait aussi l'objet
d'un examen dans le contexte historique du Surréalisme
dont elle est issue, et du Pop Art, qu'elle préfigure
en quelque sorte. Magritte ne fut jamais concerné par
les techniques expérimentales et les innovations stylistiques
des autres surréalistes ; son uvre comporte
de ce fait plus d'ouvertures sur l'avenir. En focalisant la tension
entre réalité et illusion, sa peinture débouche
directement sur la chaîne entière des problèmes
dont les solutions conduisent à la donnée fondamentale
de l'art du vingtième siècle l'effondrement de
la représentation illusionniste. »
25 euros (code de commande
: 11859).
[MAGRITTE].
SCUTENAIRE (Louis) Avec Magritte. Bruxelles,
Lebeer-Hossmann, 1977. Grand in-8° broché, 177 p.,
illustrations en noir, (collection « Le Fil Rouge »),
exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« Louis Scutenaire a rassemblé
ici tous ou presque tous les textes qu'il a écrits sur
la vie et l'uvre de René Magritte, dont il fut l'ami
et le complice au sein du mouvement surréaliste
pendant plus de quarante années.
Ce livre se veut différent d'un « livre
d'art ». Il souhaite aider à comprendre ce
que fut la vie de Magritte, ses habitudes mentales, son existence
de tous les jours, son humour et ses humeurs, ses plaisirs et
ses ennuis. Aussi les difficultés de sa jeunesse qui ressemblent
singulièrement aux difficultés de son âge
mûr : celles d'un homme en lutte avec ses pouvoirs
dans le désir de les dépasser.
Le texte de l'écrivain est accompagné
de quelques reproductions de toiles du peintre, mais aussi de
nombreux dessins, croquis et documents jusqu'ici inédits. »
15 euros (code de commande
: 11847).
[MAGRITTE].
SYLVESTER (David) Magritte. Traduit de l'anglais
par Jeanne Bouniort. Houston - Anvers, Menil foundation - Fonds
Mercator, 1992. In-4° sous reliure, jaquette et étui
d'éditeur, 440 p., très nombreuses illustrations
en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
« René Magritte (1898-1967) a été
et demeure sans aucun doute une des figures de premier plan du
surréalisme. Depuis les années 1960, son uvre
exerce une influence continue et chaque jour plus large, non
seulement sur l'art mais sur l'imagerie de la culture de masse.
Dans cette monographie, David Sylvester parcourt le monde de
pensées étranges et la créativité
hors du commun du grand surréaliste belge. Son récit
de la vie de l'artiste, pour la première fois bâti
sur une exploitation méthodique des archives, décrit
l'ironie d'une carrière pleine de déceptions, les
amitiés inégales avec les autres surréalistes,
la relation toujours problématique avec le commerce de
l'art, la réalité d'un mariage légendaire.
Son analyse de l'uvre reflète une compréhension
sans pareille des obsessions et attitudes sans cesse récurrentes
de l'artiste, tout en mettant l'accent sur des aspects de l'uvre
méconnus comme en témoigne le tableau reproduit
en couverture. Le présent livre rend l'uvre mystérieuse
de Magritte encore plus fascinante et peut être considéré
comme l'ouvrage de référence définitif consacré
à ce maître du surréalisme. Les nombreuses
illustrations comprennent plusieurs uvres importantes reproduites
pour la première fois. »
95 euros (code de commande
: 9660).
[MAGRITTE].
Magritte en compagnie. Du
bon usage de l'irrévérence.
[Bruxelles], Labor - Ministère de la Communauté
Française de Belgique, 1997. In-4° broché,
175 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
@ Il s'agit du catalogue de l'exposition éponyme
présentée au Centre culturel de la Communauté
française Le Botanique, à Bruxelles, du 23 mai
au 3 août 1997.
En quatrième de couverture :
« L'exposition « Magritte
en Compagnie » met en évidence un choix d'uvres
issues des collections de la Communauté française
de Belgique, depuis Magritte jusqu'aux artistes contemporains.
Plus qu'une rétrospective de certains aspects de l'art
de notre siècle, elle se présente comme une vision
prospective, une traversée des collections de la Communauté
française permettant de développer un thème
constamment renouvelé chez les artistes : celui de
l'irrévérence.
Il est en effet avant tout question dans cette
exposition d'affinités, de connivences, de rencontres
artistiques qui, à l'instar de Magritte et ensuite de
Broodthaers, et parallèlement à eux, permettent
de « rendre visible la pensée ».
Prenant pour principal point de départ les uvres
de Magritte, cet ouvrage présente un voyage au travers
de ce siècle proposant au public des rencontres ou des
mises en relation autant que des étapes artistiques par
le jeu des différences et des rapprochements entre les
artistes et leurs uvres. En quoi René Magritte,
mais aussi Marcel Broodthaers, E.L.T. Mesens, Marcel Marien et
bien d'autres, par-delà ce qui les distingue ou les rassemble,
restent-ils nos contemporains ? Pourquoi Pascal Bernier,
Jacques Charlier, Patrick Corillon, Jacques Lizène, Johan
Muyle, Jacques-Louis Nyst, Juan d'Oultremont, Vincent Strebell,
Angel Vergara ou et d'autres encore qui sont exposés,
font-ils preuve aujourd'hui dans leur originalité respective
de langage et d'attitude, d'une exigence artistique et intellectuelle
identique à l'esprit qui inspirait leurs prédécesseurs ?
Les mots et les images se croisent pour donner libre cours au
rire de la pensée de nombreux artistes, à la pertinence
de leur irrévérence, à leur curiosité
littéraire, mais aussi aux références irréductibles,
aux irrégularités d'inspiration, aux mystères
du langage.
Les uvres des tableaux, des
photographies, des documents, des installations...
y posent des questions ou apportent des réponses ou des
propositions dont la confrontation et la mise en perspective
tenteront d'éclairer l'humour et la vitalité revigorante
d'une irrévérence comprise comme un bon usage de
l'intelligence, sans cesse réactualisée par les
artistes afin de continuer à produire du sens. »
20 euros (code de commande
: 13517*).
MANSOUR (Joyce) et REINHOUD
Phallus et Momies. La
Louvière, Daily-Bul, 1969. In-12 agrafé, [28] p.,
11 photographies de sculptures de Reinhoud, (collection « Les
Poquettes Volantes », n° 35), exemplaire
numéroté.
25 euros (code de commande
: 14238 - vendu).
[MENDELSON (Marc)]. Marc Mendelson.
Antwerpen, Lens Fine Art,
1977. Pochette in-8° contenant 10 reproductions d'uvres
et deux feuillets contenant un texte de G. Brys-Chatan
et deux feuillets contenant la liste des uvres exposées,
envoi de l'artiste, on joint le carton d'invitation au vernissage.
20 euros (code de commande
: 11846).
MOERMAN (Ernst) uvre
poétique. Présentation
de Carlos de Radzitzky et de Robert Goffin. Bruxelles,
De Rache, 1970. In-8° broché, 172 p., exemplaire
numéroté sur bouffant Da Costa (n° 299).
15 euros (code de commande
: 13871).
[MORRIS
(Desmond)]. REMY (Michel) L'univers surréaliste
de Desmond Morris ou
L'origine des espèces. Préface
de José Pierre. Paris, Souffles, 1991. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 212 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
« Desmond Morris, auteur d'une trentaine
de livres sur le comportement humain et animal, est connu du
monde entier. Mais peu sont ceux qui savent que - tout en assumant
le rôle dun homme du grand public - Morris a aussi
soutenu une activité intense de peintre surréaliste,
produisant quelque 1000 tableaux sur une période de quarante-cinq
ans. Sa première exposition, qui eut lieu à Londres
en 1950, le vit aux côtés de Joan Miró.
Les uvres de Desmond Morris nous transportent
dans un paysage surréel peuplé de « biomorphes »
qui évoluent de toile en toile. Ce monde très personnel,
fait de drames ambigus, de rencontres ahurissantes, de sexualité,
dhumour, de joies et de violences, a été
soigneusement étudié par l'historien 'art français
Michel Remy.
Richement illustré, le livre qui est
le fruit de ses études couvre la totalité de luvre
de Morris et retrace la lente gestation de son merveilleux univers
surréaliste dans toute sa complexité. »
45 euros (code de commande
: 11849).
Mort
d'Hécube. N°
2. Bruxelles, Tom Gutt, [1959]. In-8° agrafé, 20 p.,
illustrations, couverture un peu défraîchie.
Il s'agit du deuxième
(et dernier) numéro de cette revue illustrée par
Yves Bossut. On y trouve des textes de Jacques Ghijsbrecht,
Jean Wallenborn, Jacques-Armand Dupont, Irving Landor et Tom
Gutt.
Avertissement :
« Nous rappelons au lecteur que
notre action ne suppose aucun but particulier, et que nous nous
trouvons parfaitement conscients de l'inutilité de notre
démarche. Nous parlons dans la mesure où une prise
de position nous semble nécessaire. Nous entendons adopter
une attitude dialectique intransigeante au sein d'une
étique large mais orientée. Toutefois nous conserverons
notre liberté envers et contre tout.
On conviendra que, si elle concourt encore
qu'inefficacement sur un plan accessible à une épreuve
concrète à balayer les pantins, notre
illusion ne va pas sans conflits internes et se ramène
malgré nous à un exploit du type positif. Viable.
Tel laisser-aller constitue proprement une
faillite. C'est ce que nous ne laissons pas d'espérer.
Il nous reste à refuser tout modus vivendi.
Jadis, nous n'entretenions qu'avec peine notre
morbide aspiration à l'éclatement, à la
reconversion. Nous commençons seulement de nous y faire.
Nous parviendrons bientôt à nous désagréger
de la manière la plus séduisante : sans avoir même
l'air d'y toucher.
Nous prétendons sans nul doute «
donner un sens plus pur aux maux de la tribu ». Donc destituer
celle-ci de ses entraves déterminantes.
Il importe de ne rien affirmer qui se prête
à la vérification.
D'autre part, certains n'eurent de cesse qu'ils
ne s'apitoyassent sur le caractère ordurier de quelques-unes
de nos affirmations. Certes, la question n'est pas de savoir
si, en vérité, notre texte relève de la
dernière abjection, mais bien de déterminer de
manière précise la préméditation
de celle-ci.
Il arrive que l'on se méprenne sur la
signification du cri. Sur sa justesse, sa profondeur, sa portée.
Le cri n'exige ni durée ni envergure. Il n'est qu'une
exaspération de l'instant.
Nous n'envisageons pas l'expression sous une
forme différente. Ainsi, l'insulte représente proprement
la communication restituée à sa fonction initiale.
Notre système d'appréciations ne doit valoir qu'en
raison du ponctuel. Il semble bien que les liens avec la réalité
commencent de se rompre.
À vrai dire, parler pour quelqu'un ou
être même entendus nous importe peu. Notre prise
de position se justifie par elle-même. Et que notre cri
ait dépassé le but qu'on lui a prêté
ou que sa manifestation se soit avérée vulgaire,
ne peut sous aucun prétexte nous inciter à modifier
notre attitude.
Nous parlons ici pour que l'on ne nous écoute
pas. »
25 euros (code de commande
: 14131).
NADEAU
(Maurice) Histoire du surréalisme. Paris, Seuil, 1960. In-8°
broché, 358 p., planches en noir in fine,
(collection « Pierres Vives »), exemplaire
non coupé.
Avertissement :
« Une histoire du surréalisme !
Le surréalisme est donc mort ! Telle n'est pas notre
pensée. L'état d'esprit surréaliste, il
vaudrait mieux dire : le comportement surréaliste,
est éternel. Entendu comme une certaine disposition, non
pas de transcender le réel, mais de l'approfondir, de
« prendre une conscience toujours plus nette en même
temps que toujours plus passionnée du monde sensible »,
but de toutes les philosophies qui n'ont pas seulement pour objet
la conservation du monde tel qu'il est, soif éternellement
inapaisée au cur de l'homme. C'est dans ce sens
que Breton a pu dire qu'« Héraclite est surréaliste
dans la dialectique... Lulle dans la définition... Baudelaire
dans la morale... Rimbaud dans la pratique de la vie, et ailleurs »...
Toutefois, il y eut, à proprement parler
un mouvement surréaliste, dont la naissance coïncide,
en gros, avec la fin de la Première Guerre mondiale, la
mort avec le déclenchement de la deuxième ;
vécu par des hommes s'exprimant par la poésie,
la peinture, l'essai ou la conduite particulière de leur
vie, en tant que succession de faits, il appartient à
l'histoire, parce qu'il est une suite de manifestations dans
le temps. C'est l'histoire de ce mouvement que nous avons
tentée.
Nullement pour le simple Plaisir de nous plonger
dans le passé, si prestigieux fût-il ; pas
entièrement pour en fixer une image aussi exacte que possible,
avant qu'il ne devienne sujet de thèse (universitaire) ;
pas davantage parce que cette tentative de complète libération
de l'esprit est exaltante, mais aussi pour en marquer les limites,
pour montrer que sur le plan de l'esprit il est difficile
d'aller plus loin et plus profondément, que si le surréalisme
aboutit, malgré lui, à une magnifique explosion
artistique, il mène aussi à un cul-de-sac idéologique,
et qu'il doit être « surmonté et dépassé »
par ses continuateurs. (Nous n'avons naturellement pas en vue
l'art « d'avant-garde », et en particulier
« la jeune poésie » d'aujourd'hui,
qui malgré le bruit fait autour d'elle n'a rien apporté
de spécifiquement neuf.)
Par quelle dialectique s'effectuera ce mouvement ?
C'est ce qu'il importera de déterminer. Probablement en
abandonnant complètement le plan de l'art. Car en fin
de compte, et c'est ce qui donne sujet à se cogner la
tête contre les murs, ce mouvement anti-littéraire,
anti-poétique, anti-artistique, qui même ne se disait
ni pour -ni contre, mais en dehors, mais au-dessus, n'aboutit
qu'à une nouvelle littérature, une nouvelle poésie,
et une nouvelle peinture, infiniment précieuses certes,
mais différant de ce qu'on nous avait promis. Tant d'énergie,
tant de foi, tant d'ardeur, tant de pureté, menant à
quelques nouveaux noms sur un manuel d'histoire littéraire
et à l'enrichissement de quelques marchands de tableaux ?
Nous sommes loin de compte avec la transformation totale de
la vie qu'on se donnait pour fin ! La faute, est-il
besoin de le dire, n'en incombe pas aux seuls surréalistes.
Et Breton avait le sentiment de ce demi-échec, lui qui
lançait dans le Deuxième Manifeste le S.O.S. :
« C'est à l'innocence, à la colère
de quelques hommes à venir qu'il appartiendra de dégager
du surréalisme ce qui ne peut manquer d'être encore
vivant, de le restituer, au prix d'un assez beau saccage à
son but propre. » Cette tâche fixée par
Breton n'est pas Présentement la nôtre. Nous nous
sommes borné à raconter, à revivre des expériences
qui ne resteront pas sans lendemain. Nous avons voulu les décrire,
telles qu'elles se sont effectuées, avec le moins d'inexactitude
possible.
Car pour sa part, l'auteur n'a pas vécu
du dedans la vie surréaliste, et son travail paraîtra
incomplet et insuffisant à ceux qui en ont été
les protagonistes. C'est inévitable. Mais si, bien qu'en
marge de ce mouvement, il a choisi d'en parler tout de même,
c'est que sa position comporte aussi des avantages : ne
serait-ce que celui de l'objectivité qui passe celui du
pur témoignage. Non pas quant au dessein général
(certains trouveront même peut-être gênantes
la sympathie et l'admiration manifestées pour le surréalisme
et les surréalistes), mais quant aux personnes, à
leurs rapports et aux faits qui en découlèrent.
L'auteur a eu néanmoins l'occasion de connaître
et de travailler avec Breton et ses amis, au moment où
l'orage de la Deuxième Guerre mondiale commençait
à rouler sur l'horizon, sous le couvert des destinées
de l'art, bien que ce fussent surtout celles de l'homme qui les
préoccupassent. Il a la chance d'avoir pour ami un de
ceux qui furent pour beaucoup dans la naissance du surréalisme
et son évolution. Il s'honore aussi de l'amitié
de celui à qui est dédié cet ouvrage. Il
a rencontré d'autre part, en vue de ce travail, des hommes
ayant vécu le mouvement à des époques différentes
et qui, tels Georges Hugnet et Raymond Queneau, ont bien voulu
mettre à sa disposition leur bibliothèque et leurs
documents, sans parler de leurs conseils et avis encore plus
précieux. Il s'est entretenu avec Michel Leiris, Jacques
Prévert, J.-A. Boiffard. Il n'a pas été
un témoin oculaire, du moins ses documents sont-ils puisés
à bonne source. S'ils ont été bien ou mal
utilisés, c'est une autre affaire.
Il y a toujours, certes, des inconvénients
à parler de gens encore bien vivants, à porter
des jugements sur eux, à établir à propos
d'eux des préférences qui ne peuvent être
que personnelles. Il est vrai que le bruit des querelles s'apaise,
que tous ont le sentiment, maintenant, d'avoir vécu une
période importante de leur vie et d'avoir participé
à un mouvement qui, même pour ceux qui l'ont renié,
doit rester leur orgueil.
Qu'ils soient persuadés, et le lecteur
avec eux, de notre honnêteté. Nous avons toutefois
le devoir de mettre ce dernier en garde : qu'il ne cherche
pas dans cet ouvrage ce qui ne saurait s'y trouver. L'auteur
a eu la faiblesse de prendre le surréalisme au sérieux.
Il n'a pas la naïveté de croire que tout y fut sérieux,
mais le burlesque même et la farce ont un sens qui les
dépasse. C'est lui qu'il fallait retrouver. »
15 euros (code de commande
: 13478).
NOUGÉ (Paul) Fragments.
Avant-propos de Daniel
Laroche. Bruxelles, Devillez, 1998. In-8° broché,
166 p.
10 euros (code de commande
:11838).
Petite anthologie poétique
du surréalisme. Introduction
par Georges Hugnet. Paris, Éditions Jeanne Bucher,
1934. In-8° broché, 166 p., 8 planches hors texte,
nombreuses rousseurs et important manque au dos, couverture passée,
rare.
45 euros (code de commande
: 11841).
PHANTOMAS. Numéros 68-76.
Bruxelles, [1967]. In-8° broché, 145 p., illustrations.
Sommaire :
Louis Scutenaire : Â côté
du vent.
Jacques Duez : La tourbe magnétique.
Paul Neuhuys : Cinéma ;
Fleur politique ; Tubéreuse ;
Vernissage ; Roland furieux ; Blandine ;
Elodia ; Zoé ; Mes souvenirs sur
Dada ; Mes souvenirs sur la sorbonne ; Interview
imaginaire ; Journal-Théâtre.
Fernand Toussaint : Paysage à
l'oiseau.
Camille Goemans : Le Palais de Rideaux ;
L'apparition ; Le silence ; Aigue-Marine ;
Les Jumeaux de Bonn.
Pierre Puttemans : Hommage à
Assimil ; Du pain ; L'Humeur poétique ;
L'hiver ; Dimanche ; Un Roman de Murs ;
Annie va à Ninove ; Hommage à Assimil.
Docteurs Montagnet et Desgosses (Paul Colinet
et Edmond Kinds) : Petit manuel de Médecine amusante.
Léon Koenig : Pas silence.
Paul Bourgoignie : L'expérience
continue, in memoriam Paul Nougé.
Pierre Puttemans : Il n'est jamais
trop tard pour traduire Colinet.
Théodore Koenig : Un Espoir
pour l'an trois mille ?
Jospeh Noiret : Cuba si,... No !
Gabriel Piqueray : Petit reportage
sur le 10e anniversaire du Daily-Bul.
Joseph Noiret : À propos de
tapisseries de Grete Balle.
Théodore Koenig : Il reale assoluto
di Arturo Schwartz (illustrations de Marcel Duchamp et Man
Ray) ; Pol Bury, d'André Balthazar.
Joseph Noiret : La poésie,
la peinture et le fondement du langage de Max Loreau.
Gabriel Piqueray : À bras le
corps, d'André Balthazar (illustration de Pol Bury) ;
Clair de Terre d'André Breton, préface d'alain
Jouffroy.
Théodore Koenig : Appogiatures,
de Léon Kochnitzky, préface de Fernand Desonay ;
Tom Harris, by Stephan Themerson ; Fontainebleau
mystérieux, de René Alleau ; La chute
d'un cil, Gallad en miette, l'État des lieux, de Michel
Vachey.
Pierre Puttemans : L'Employé,
de François Jacqmin ; Commentaire Inopiné,
d'Ernest Pirotte ; Cinq d'un coup (aux éditions
du Daily Bul) ; La crise sexuelle, de Wilhem Reich;
Illustrations de Jerzy Kujawski, Gilbert
Bremans, Jacques Monory, Gudmundur Erro, Monheim, Philippe Moniquet,
René Magritte, Stenne, Serge Beguier, Grete Balle, Louis
Van Lint et Serge Vandercam.
40 euros (code de commande
: 12344).
[PIRON (Luc)]. Luc Piron. Antwerpen,
Lens Fine Art, 1976. In-12 carré broché, [30] p.,
illustrations en noir.
@ Catalogue de l'exposition avec un
texte de Chris Lenaerts et Claude Devos.
12 euros (code de commande
: 11843*).
Positionen heutiger Kunst. [Serra, Twombly, Paik, Stella, Kounellis,
Merz.] Berlin, Nationalgalerie, 1988. In-4° broché,
168 p., illustrations en noir et en couleurs.
@ Catalogue de l'exposition éponyme
organisée à Berlin du 23 juin au 18 septembre 1988.
25 euros (code de commande
: 11860).
PUTTEMANS
(Pierre) À chaque seconde. Dessins
d'Agnès Auquier. S.l., Montbliart, [1959]. In-12
oblong broché, [52] p., un des 300 exemplaires numérotés,
dédicacé à Achille Chavée.
25 euros (code de commande
: 11845).
RAÏNA Divertimento. Illustré de deux monotypes à
la gouache de Raïna ainsi que la gouache de la couverture.
Nice, 1972. In-12, broché, [76] p., un des 150 exemplaires
numérotés sur Blanc de Rives (n° 161), belle
dédicace.
15 euros (code de commande
: 11854).
SCUTENAIRE
(Louis) La Citerne. Poèmes
complets (1913-1945). Tome I.
Frontispice de Roger van de Wouwer. Bruxelles, Brassa,
1987. In-8° broché, 522 p., bel exemplaire.
Table :
Devoirs de vacances.
Le bâton de Jean de Milan.
Collage.
Le conscrit.
Le canard de Vaucanson.
Patrimoine ou Petite poésie.
Le Pourchas.
Reliefs du Pourchas.
Un peu d'exotisme et de désespoir pour
m'amuser.
Petit album.
Poèmes non prémédités.
Il est toujours trop tard.
Deux sûretés valent mieux qu'une.
Les pratiques.
Cartes illustrées.
Textes automatiques.
La santé.
Poèmes pour Irène.
Les haches de la vie.
Collectifs.
Poèmes pour René Char.
Poèmes pour Paul Colinet.
Le retard.
Un peu d'histoire naturelle.
Les secours de l'oiseau.
Ni faim ni soif.
Frappez au miroir.
Poèmes nissards.
La Citerne.
Les degrés.
Réponses.
Tables des incipit et des titres.
Repères bibliographiques.
25 euros (code de commande
: 14367).
[SIMON (Armond)]. STAVAUX (Michel) Le Maître du Hasard. Illustrations d'Armand
SIMON. Bruxelles, André De Rache, 1975. In-folio (335 ´ 430 mm.)
en ff. sous coffret d'éditeur, 59 p., tirage limité
à 34 exemplaires dont 9 hors commerce réservés
aux collaborateurs et marqués H.C. et 25 sur vélin
d'Arches pur chiffon, numérotés de I à XXV
accompagnés d'un dessin original d'Armand SIMON,
notre exemplaire porte le numéro XXIV.
@ Armand Simon (1906-1981) était l'ami
d'Achille Chavée et de Fernand Dumont. Très impressionné
par Les Chants de Maldoror qu'il découvre en 1923,
il réalise ses premiers dessins d'inspiration surréaliste
en 1933. « Il adhère au groupe Rupture en 1936 et
suit ses amis Chavée et Dumont dans le Groupe surréaliste
de Hainaut sans accorder grande importance aux querelle politiques.
» Armand Simon était apprécié par
Christian Dotremont, Hans Bellmer, Marcel Brion et Yves Bonnefoy.
L'érotisme est omniprésent dans son uvre
et, à propos de sa représentation de la femme,
Xavier Canonne le rapproche de Bellmer en notant qu'« Il
y a chez les deux artistes l'idée commune d'un assemblage
qui recompose le corps, la notion d'une fusion totale des amants,
d'un corps imaginaire et sans cesse imaginé, incessante
reconstruction du corps de la femme ». (Achille Béchet
et Chrisitne Béchet, Surréalistes wallons).
625 euros (code de commande
: 11863).
[SIMON
(Armand)]. VANDEPUTTE (Jean) La bibliothèque
d'Armand Simon surréaliste hainuyer. Catalogue des éditions anciennes (1640-1830).
Avec un texte inédit et sept reproduction d'uvres
de l'artiste. Mons, Université
de Mons-Hainaut, 2001. In-8° collé, XXXV, 87 p., (collection
« Répertoires », n° 4).
Table des matières
:
- Introduction au texte d'Armand Simon.
- Texte inédit d'Armand Simon (1972) :
À toutes fins utiles.
- Sept reproduction d'uvres de l'artiste.
- Introduction :
- Traits marquants
de la vie d'Armand Simon.
- Dispersion des
uvres, archives et biens.
- Contenu de sa bibliothèque.
- Contenu du présent
catalogue.
- Méthodologie.
- Catalogue :
- Philosophie, logique
et morale.
- Théologie
et religions.
- Sciences sociales.
- Architecture et
peinture.
- Musique et chansons.
- Philologie et langues.
- Littérature
(généralités).
- uvres littéraires.
- Collections diverses
de pièces de théâtre.
- Voyages.
- Histoire et biographie.
Index.
12 euros (code de commande
: 13260).
Surréalisme international. Paris, Georges Fall, 1970. In-8° collé,
176 p., nombreuses illustrations en noir.
@ Il s'agit du numéro 19/20
de la revue Opus international d'octobre 1970. On y retrouve
toutes les signatures belges (Scutenaire, Bussy,
Colinet, Nougé, etc.) et étrangères
(Jouffroy, Noël, Fuentes, etc.) de
l'époque.
35 euros (code de commande
: 11842).
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