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Les ouvrages sont classés par ordre alphabétique de nom d'auteur.
Les biographies sont classées au nom de l'auteur étudié.

Nouvelle(s) entrée(s)

 

HESSE (Hermann) — Éloge de la vieillesse. [Titre original : Mit der Reife wird man immer jünger. Betrachtungen und Gedichte über das Alter herausgegeben von Volker Michels.] Traduit de l'allemand par Alexandra Cade. Paris, Calmann-Lévy, 2000. In-8° collé, 182 p., (collection « Petite Bibliothèque Européenne du XXe siècle »).
En quatrième de couverture :
   Voici, réunis pour la première fois en un volume, les plus beaux textes des dernières années de Hermann Hesse. Son œuvre d'écrivain accomplie, il se consacre désormais à l'ultime défi de sa longue vie d'écrivain : accepter avec grâce la vieillesse et l'approche de la mort.
   Souvenirs intimes, esquisses croquées sur le vif, petits poèmes en prose et en vers, portraits (tel celui d'une vieille paysanne avec laquelle il aime bavarder), aphorismes, courts traités philosophiques – chaque page de ce recueil est à la fois grave et radieuse :
      « La vallée s'éveille frissonnante dans le vent du matin,
      Un petit bruit sec, les châtaignes tombent à terre,
      S'ouvrent avec un sourire dur et lumineux. Je ris aussi. »

7 euros (code de commande : 18044 - vendu).

 

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BILLER (Maxim) — 24 heures dans la vie de Morcechaï Wind. Roman traduit de l'allemand par Philippe Giraudon. Paris, Denoël, 2001. In-8° broché, 413 p., (collection « Denoël & d'Ailleurs »)..
En quatrième de couverture :
« Mordechaï (Motti) Wind est israélien. Vétéran de la guerre du Liban, soldat d'un pays toujours au bord de l'explosion, c'est l'homme d'une passion : sa fille, qu'il n'a pas revue depuis qu'il s'est séparé de sa femme allemande, dix ans auparavant. Cette passion vire au cauchemar lorsqu'il croit la reconnaître dans une vidéo porno. Hanté par la figure de son enfant disparue, Motti mène l'enquête sans relâche, par-delà les limites de la raison. Mais malgré la folie obscène qui l'envahit, la complexité insoluble des rapports judéo-allemands qui le ronge, il ne veut pas, ne peut pas abandonner. Par amour il ira jusqu'au bout.
Avec ce premier roman puissant et sobre, Maxim Biller s'inscrit dans la lignée d'un Saul Bellow ou d'un Philip Rpth. Une plongée vertigineuse dans le monde labyrinthique du couple père-fille. »

12 euros (code de commande : 10093).


BÖLL (Heinrich) — Les enfants des morts. Traduit de l'allemand par Blanche Gidon. Paris, Seuil, 1955. In-8° broché, 283 p.

10 euros (code de commande : 45/70).


[BRECHT (Bertolt)]. RICHARD (Lionel, dir.) — Brecht. Nyons, Obliques, 1979. In-4° broché, 304 p., nombreuses illustrations en noir, (revue « Obliques », n° 20-21).
@ Ce numéro contient des textes de Alfred Döblin, Fred Fischbach, Bruno Carlucci, Lou Bruder, Lionel Richard, Georg Lukacs, Claude Prévost, André Gisselbrecht, Rainer Rochlitz, Émile Copfermann, Jean-Pierre Leonardini, Brunella Eruli, Daniel Mortier, André Mathieu, Ferruccio Masini, René Leibowitz, Jean Tarvel, Francis Claudon, Martine Cadieu, Étienne Garry, Karel Trow, Hanns Eisler, Giovanni Lista, Jean-Paul Bouillon, Jean-Marc Lévy-Leblond, Walter Weideli, Michel Cournot, Elsa Triolet, Youssel Ishaghpour, Xavier Fabregas, Mario Verdone, Roman Vlad, Roland Barthes, Valentin Silvestru, Ileana Berlogea, Giovanni Lista.

25 euros (code de commande : 10335).

 

[BRECHT (Bertolt)]. VÖLKER (Klaus) — Bertolt Brecht : une biographie. [Titre original : Bertolt Brecht, eine Biographie.] Traduit de l'allemand par Catherine Cassin. Paris, Stock, 1978. In-8° sous reliure d'éditeur, 432 p., illustrations hors texte.
Sur la jaquette :
   Une vingtaine d'années après la mort de Brecht, voici la première biographie détaillée d'un auteur paradoxalement mal connu et souvent mal compris malgré les nombreuses interprétations – parfois partiales et réductrices – dont son œuvre a fait l'objet : Brecht auteur communiste d'une froide rigueur philosophique ? Brecht poète égaré dans « l'art engagé » ? Klaus Völker réfute ces deux thèses pour tracer un portrait extrêmement vivant et chaleureux, riche en citations et en anecdotes inédites, du « personnage » Brecht. Car la vie de Bertolt Brecht fut une création au même titre que son œuvre et ne s'en dissocia jamais.
   « Poète lyrique » qui qualifiait ses vers de « talon d'Achille » et affectionna toute sa vie la figure de « Baal », marxiste intraitable qui fit toujours bande à part, contre l'École de Francfort elle-même et les communistes d'Allemagne de l'Est, théoricien de l'amour et de l'amitié comme sources de production – le Brecht de Klaus Völker est un irréductible, un « agitateur » qui toute sa vie affronta la bêtise et le fascisme, celui des bourgeois de l'Ouest comme des fonctionnaires de l'Est, un « exilé » qui se heurta à Moscou comme à Hollywood au « théâtre culinaire » et plus généralement au « grand racket émotionnel » de la culture établie.

13 euros (code de commande : 17691).


[BRENTANO (Clément)]. GARREAU (Albert) Clément Brentano. Paris, Desclee De Brouwer et Cie, s.d. In-8° broché, 290 p., illustrations hors texte, exemplaire non coupé, bande d'annonce.

15 euros (code de commande : 63/71).


DURRENMATT (Friedrich) — La panne (Die Panne). Une histoire encore possible. Texte français par Armel Guerne. Paris, Albin Michel, 1958 (Mention de 3e mille). In-12 broché, 155 p.

6,50 euros (code de commande : 4654).


EDSCHMID (Kasimir) — Destin allemand. Introduction et traduction de J. Benoist-Mechin. Paris, Plon, 1952. In-8° broché, XI + 458 p., (collection « Feux Croisés »)

10 euros (code de commande : 10097).


ERCKMANN-CHATRIAN — Maître Daniel Rock. Avec douze gravures imprimées en couleurs de Georges Villa. Paris, Éditions du Sagittaire, 1931. In-8° demi-chagrin tabac, 237 p., illustrations hors texte, exemplaire numéroté, couverture conservée.

40 euros (code de commande : 62/70).

 


[FONDANE]. BERAY (Patrice) — Benjamin Fondane, au temps du poème. Essai. Lagrasse, Verdier, 2006. In-8° broché, 250 p., (collection « Les Amis de l'Éther Vague »).
En quatrième de couverture :
   « Comme un poème ravi, confisqué à la fin par les sirènes de l’Histoire, l’œuvre poétique en langue française de Benjamin Fondane a été tenue à l’écart de la pensée de la modernité. Les raisons en sont multiples, qui appartiennent tout autant, avec la brutale disparition du poète, à une genèse éditoriale chaotique qu’à une écriture en perpétuelle recherche et à une pensée sans pareille, véhémente, sur l’art.
   Ainsi cette œuvre ne doit qu’à sa force de création d’exalter le « temps du poème », depuis Dada et la pensée de la tragédie de Chestov. C’est dans le sens de ce poème de la vie toujours à inventer que l’œuvre de Fondane témoigne pour une réécriture de l’histoire contemporaine, littéraire et artistique, qu’elle n’a pas seulement « connue » mais « vécue », à ses risques et périls. »

13 euros (code de commande : 13544).


FONTANE (Theodor) — Mes années d'enfance. Roman autobiographique. Traduit de l'allemand par Jacques Legrand. Paris, Aubier, 1993. In-8° broché, 214 p., (collection « Domaine Allemand »), exemplaire du Service de Presse en parfait état.
En quatrième de couverture :
« Lorsqu'il fut clair pour moi que j'écrirais l'histoire de ma vie, il fut tout aussi clair qu'étant donné ma prédilection pour l'anecdote et, plus encore, mon amour du détail, qui exige beaucoup de place, j'allais devoir me réduire à une certaine période de cette vie. Il ne me semblait pas indiqué, en effet, de publier plus d'un seul volume ; ne restait donc que la question de savoir quelle période j'allais élire.
« Après une brève hésitation, je décidais d'évoquer mes années d'enfance, donc to begin with the beginning. Un défunt ami à moi... recommandait volontiers aux jeunes femmes mariées de sa connaissance de tenir un journal durant la première année de leur enfant car, disait-il, « tout l'homme est contenu » dans cette première année. J'ai pu vérifier le bien-fondé de ce propos et, s'il peut revendiquer le statut d'universalité, peut-être l'histoire de mon enfance pourra-t-elle être considérée comme l'histoire d'une vie. Dans le cas contraire, il me resterait l'espoir d'avoir, dans mes notations, tracé un tableau d'époque, le tableau d'une petite ville de la Baltique dans le premier tiers du siècle et la description d'une de ces familles issues de la colonie française encore pénétrées des traditions de l'immigration, familles dont mon père et ma mère étaient les représentants. Tout est peint d'après nature. »

8 euros (code de commande : 8365).


FRENSSEN (Gustav) Le naufrage de l'Anna-Hollmann. Roman traduit de l'allemand par L. Servicen. Paris, Albin Michel, 1942. In-12 broché, 251 p., (« Collection des Maîtres de la Littérature Étrangère »).

7,50 euros (code de commande : 7509).


[FRISCH (Max)]. Max Frisch. Lausanne, L'Âge d'Homme, 1981. In-8° broché, 127 p., (collection « Dossiers Pro Helvetica », série littératures, n° 2), illustrations.

6,50 euros (code de commande : 10098).


FÜHMANN (Franz) Vingt-deux jours ou la moitié de la vie. Traduit de l'allemand par Philippe Préaux. Paris, Flammarion, 1988. In-8° broché, 255 p., exemplaire du Service de Presse, ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur.

10 euros (code de commande : 10099).


FÜRNBERG (Louis) — Rencontre à Weimar. Traduit de l'allemand par Philippe Giraudon. Paris, [Le Promeneur], 1996. In-12 broché, 117 p., (collection « Le Cabinet des Lettrés »).

9 euros (code de commande : 10101).


GŒTHE  


GRASS (Günter) — Le Tambour. Roman. Traduit de l'allemand par Jean Amsler. Paris, France Loisirs, 1979. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 525 p.

5 euros (code de commande : 10104).

GRASS (Günter) — Le Turbot. Roman. Traduit de l'allemand par Jean Amsler. Paris, France Loisirs, 1980. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 533 p.

5 euros (code de commande : 10103).

GRASS (Günter) — Une rencontre en Westphalie. Roman. Avertissement, notes et traduction de Jean Amsler. Paris, Seuil, 1981. In-8° broché, 190 p., jaquette.
En quatrième de couverture :
   « Remontant le cours du temps jusqu'à cette époque Sbaroque où sa veine picaresque retrouve ses lointaines origines, Günter Grass a imaginé un congrès des écrivains allemands d'alors, qui se serait tenu à Telgte, en Westphalie, à la veille des traités mettant fin à la guerre de Trente Ans.

8 euros (code de commande : 13856).

GRASS (Günter) et KOHOUT (Pavel) — Lettres par-dessus la frontière. (Essai d'un dialogue Est-Ouest.) Préface de Dieter E. Zimmer. Traduction de Richard Denturck. Paris, Bourgois, 1969. In-8° broché, 152 p.
En quatrième de couverture :
« À la suite de la publication, en septembre 1967, d'un Manifeste des Écrivains tchécoslovaques sujet à caution, une correspondance s'instaura entre Günter Grass et le dramaturge tchèque Pavel Kohout et dura jusqu'en janvier 1968.
Réunie en volume et lue en septembre 1968, juste après l'été qui sonnait le glas du « printemps de Prague », cette confrontation entre deux hommes de gauche, qui faisait ressortir ce qui les unissait et ce qui les séparait, prenait un sens éclatant. Tant d'événements sont venus depuis disperser l'attention qu'on a peine à croire que ces lettres furent écrites il n'y a pas deux ans. Leur intérêt n'en reste pas moins certain par l'éclairage rétrospectif qu'elles jettent sur tout un mouvement de pensée qui devait remettre en cause une certaine forme de socialisme. »

6,50 euros (code de commande : 8718).


GRIMMELSHAUSEN — L'Aventurière courage. Roman. Traduit de l'allemand par Jean Amsler. Postface de Marcel Schneider. Paris, La Nuée Bleue/Lattès, 1990. In-8° broché, 223 p., épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture, par Michel Chaillou :
   « La guerre de Trente ans (douze millions de morts) a mis l'Allemagne en tumulte. Voici un sauf-conduit de plusieurs centaines de pages pour le pays de la poudre. Un récit en forme de cheval (hennissements et cavalcades) se cherche dans la fumée des camps. Une femme à la crinière blonde le monte, l'éperonne, des amants la chevauchent, de successifs maris, souvent capitaines. Elle en change, les épuise, devient veuve, reprend du service dans l'armée, dans l'amour. Parfois elle se prétend homme. Qu'ont-ils de plus qu'elle ces compagnons de la couche mortelle ? sinon cette courte épée qui leur bat le haut des cuisses et dont elle tirera son vaillant surnom « Courage » depuis qu'un jour l'un d'eux qu'elle assomma avait osé y porter la main, toucher ces parties dites honteuses : « Parce qu'il a porté la main sur mon courage là où main d'homme n'est encore parvenue. » Courage, le sexe de l'héroïsme qu'elle gagne au courage dans les rixes, sur les champs de bataille. Trépidante femelle, née illégitime de l'orgasme d'une demoiselle de village et d'un comte qui se fit mahométan, élevée par une nourrice du côté de Prague, à Bragoditz (en tchèque Prahatice) sud-ouest de la Bohême, sud-ouest de l'aventure, l'aventurière Courage, créature carnassière forte en beauté, en paroles, le désir en sang, aimant comme on mord, vivant comme on expulse, issue avec armes et bagages de la cervelle ogresse de Johann Jacob Christoph von Grimmelshausen (1621-1676) au nom farouche de conte pour enfants, écrivain de la poussière des routes et du ciel fuyant. »

12 euros (code de commande : 12073).


HEINRICH (Willi) — La Table d'Or. (Der Goldene Tisch.) Roman. Traduit de l'allemand par Raymond Henry. Paris, Albin Michel, 1959. In-8° broché, 513 p., mention de 8e mille à la couverture.
En quatrième de couverture :
   Un général allemand, en décembre 1944, a été enlevé par des partisans slovaques qui tiennent le maquis dans la région montagneuse de la Table d'Or. Quoi de plus naturel, à première vue, que de vouloir délivrer le prisonnier ? Et pourtant, la décision que prend le sous-chef d'état-major de la division, le vaniteux et incapable commandant Giesinger, de lancer le bataillon de réserve commandé par le capitaine Schmitt à la poursuite des ravisseurs, se révèle très vite comme désastreuse.
   Pourquoi ? Comment ? C'est ce que raconte ce roman, qu'on ne referme plus après l'avoir ouvert. Aussi plein de rebondissements que riche de psychologie, il présente une série d'aventures et une galerie de caractères aussi attachantes l'une que l'autre. La Table d'Or est le digne pendant de La Peau des Hommes, livre magistral ; et Willi Heinrich, après avoir débuté par un coup d'éclat, triomphe aujourd'hui de la plus difficile des épreuves, en se montrant égal à lui-même dans la nouvelle œuvre qu'il présente au public.

13 euros (code de commande : 15990).


[HOFFMANN] (E.T.A.) — L'Ombre de soi-même. E.T.A. Hoffmann une biographie. Paris, Phébus, 1992. In-8° broché, 237 p., exemplaire du Service de Presse.

11 euros (code de commande : 7113).


HOFMANN (Gert) — La petite marchande de fleurs. Roman traduit de l'allemand par Susi et Michel Breitman. Paris, Laffont, 1996. In-8° broché, 247 p., (collection « Pavillons »).

10 euros (code de commande : 10108).


[JAHNN (Hans Henny)]. MUSCHG (Walter) — Entretiens avec Han Henny Jahnn. Traduit par Huguette et René Radrizzani. Paris, Corti, 1995. In-8° broché, 203 p.
En quatrième de couverture :
« C'est à Walter Muschg, alors jeune assistant à l'Université de Zurich, que nous devons ce document unique : l'autobiographie d'un des auteurs les plus étonnants du siècle.
À défaut d'être un récit objectif, ce texte montre comment Jahnn lui-même voyait son évolution et désirait être vu par autrui. Nous y trouvons tous ses fantasmes, toutes ses phobies.
Marginal et replié sur lui-même, Jahnn se crée un extraordinaire monde intérieur : ses efforts pour le transposer dans la réalité extérieure, dans une « communauté de foi », étaient nécessairement voués à l'échec. Meurtri et résigné, il bâtira dorénavant ses cathédrales dans son œuvre littéraire : les romans Perrudja et Fleuve sans rives. C'est là que ses visions s'incarnent, avec une force hallucinante, incantatoire, onirique. Cette tentative d'extérioriser et de communiquer une vision intérieure, très personnelle, se reflète dans le style de l'auteur qui cherche constamment à justifier rationnellement un irrationalisme foncier, et dans la nécessité de faire la conquête d'un langage authentique.
En effet, la forme, la langue, sont uniques, incomparables. Le langage du grand auteur n'est pas celui de la facilité, mais le résultat d'une lutte perpétuelle : incapable de s'exprimer au moyen des clichés d'une langue conventionnelle, figée, il doit, à chaque fois, retrouver le mot juste, originel, le puiser à la source, pour exprimer sa vision originale. »

11 euros (code de commande : 9375).


JÜNGER (Ernst) — Héliopolis. Vue d'une ville disparue. Traduit de l'allemand par Henri Plard. Paris, Plon, 1952. In-8° broché, 383 p., (collection « Feux Croisés »).

7,50 euros (code de commande : 6007).


KAFKA (Franz) La colonie pénitentiaire. Nouvelles suivies d'un Journal intime. Traduction et préface par Jean Starobinski. Paris, Egloff, 1945. In-8° broché, 335 p., exemplaire du tirage courant de l'édition originale de cette première traduction française, petit manque au coin de la coiffe.

25 euros (code de commande : 10110).

KAFKA La muraille de Chine. Traduit et présenté par Jean Carrive. Villeneuve-lès-Avignon, Seghers, 1944. In-12 broché, 91 p.

25 euros (code de commande : 80/61).

[KAFKA (Franz)]. Kafka. Numéro spécial de la revue Europe. Paris, Novembre-Décembre 1971. In-8° broché, 273 p., illustrations hors texte.

12 euros (code de commande : 97/65).

[KAFKA]. Numéro spécial de la revue Obliques. Nyons, Borderie, 1978. In-4° broché, 96 p., illustrations.

25 euros (code de commande : 48/62).


KAMINSKI (André) L'année prochaine à Jérusalem. Roman. Traduit de l'allemand par Jean-Claude Capèle. Paris, Julliard, 1986. In-8° broché, 310 p., ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur.

7,50 euros (code de commande : 10111).


KLEIST [(Heinrich von)] — Le prince de Hombourg. Traduit et présenté par André Robert. Paris, Aubier, 1951. Petit in-8° broché, XLIV + 2 x 89 p. + pp. 91-110, (« Collection Bilingue des Classiques Étrangers »), exemplaire non coupé.

6,50 euros (code de commande : 5059).

 

[KLEIST (Heinrich von)]. MAASS (Joachim) — Heinrich von Kleist. Histoire de sa vie. [Titre original : Kleist - Die Geschichte Seines Lebens.] Traduit de l'allemand par Jean Ruffet. Paris, Payot, 1989. In-8° collé, 271 p., (collection « Biographies »), quelques soulignements crayonnés, exemplaire du Service de Presse.
En quatrième de couverture :
   « Il vécut, chanta et souffrit en une époque trouble et difficile. Il vint ici chercher la mort et y trouva l'immortalité. » Ces deux phrases gravées sur sa tombe illustrent bien la vie de Heinrich von Kleist (1777-1811).
   En proie au mal de vivre, ses voyages incessants sont autant de tentatives pour s'évader d'une réalité qu'il supporte de moins en moins. Son errance s'achève sur les bords du Wannsee. C'est là qu'il se donne la mort, en compagnie d'une jeune femme, à l'âge de trente-quatre ans.
   Contemporain des romantiques, né dans un siècle soumis à la double dictature de Goethe et de Schiller, Kleist échappe à l'influence des uns et des autres. Son œuvre – une mosaïque de drames, de nouvelles et de courts essais – témoigne du combat qu'il poursuit sans trêve. Cet effort de libération qui traverse tous ses textes en fait un auteur toujours d'actualité.
   Parmi tous les ouvrages consacrés à Kleist, la biographie de Joachim Maass, enfin traduite en français, constitue une œuvre majeure. Elle réussit à cerner au plus près le cheminement de ce génie de la langue allemande et donne les clés d'un destin lourd en drames et en mystères.

12 euros (code de commande : 17621).


KRAUSS (Angela) — À tire-d'aile. Traduit de l'allemand par Nicole Bary. Paris, Métailié, 2000. In-8° broché, 115 p., (collection « Bibliothèque Allemande »).
En quatrième de couverture :
« Leipzig après les grands changements de 1989. Dans son minuscule appartement dont les fenêtres s'ouvrent sur les voies ferrées de la gare de marchandises, la narratrice s'aperçoit tout à coup que l'univers qui lui était familier est en train de changer. Par une chaude nuit d'été, elle commence à arracher des murs de sa chambre les couches de papiers peints que des générations successives ont posées sur les murs, les unes sur les autres, depuis la construction de la maison. Rien ne résiste à son désir de déconstruction, pas même le canapé, héritage de sa grand-mère et lieu privilégié de ses aventures amoureuses.
Elle veut s'envoler et survoler le monde. Vers l'Ouest d'abord, aux États-Unis, pour jouir des frontières désormais ouvertes et de la liberté retrouvée, puis « jusqu'à ce que l'Ouest devienne l'Est », jusqu'à la Russie chaotique du début des années 90, où elle retrouve son amie Toma qui a quitté la petite ville de l'Oural où elle vivait pour Moscou. Les temps ont changé. Devant sa porte, une Chrysler avec chauffeur et téléphone cellulaire l'attend.
Angela Krauss ne raconte pas. Par petites touches, elle évoque les êtres et les choses dans un monde qui se métamorphose. »

6,50 euros (code de commande : 10114).


LANGE (Hartmut) — Une fatigue. Suivi de La promenade sur la grève. Récits traduits de l'allemand par Dominique Tassel. Paris, Fayard, 1989. In-8° broché, 205 p., (collection « Littérature Étrangère »).
En quatrième de couverture :
« Une même impossibilité de vivre ce qui, pourtant, paraît à portée de la main unit les personnages de ces deux récits, qu'ils se tiennent sur le versant, menacé, de la normalité, ou sur celui où l'on cède au délire.
Dans Une fatigue, une femme ne peut faire le deuil de son mari et lui confère, dans la maison où elle vit avec son père, une présence réelle, quoique imaginaire, qui la rend étrangère à son entourage. Ni son père ni surtout un ami médecin qui l'aime ne peuvent, dans la simplicité parfois excessive de leur sollicitude, répondre à cette étrangeté. Dans La Promenade sur la grève, un libraire sujet à des accès d'exaltation et d'hallucination essaie d'aller au bout d'une promenade sur ces bancs de sable et de vase, doux et menaçants, que la mer du Nord laisse en se retirant. Ni son ami d'enfance, psychiatre berlinois auquel il recourt de temps à autre, ni la jeune femme qui l'aime – et qu'il aime peut-être, mais sans se décider à vivre réellement cet amour – ne réussissent à dissiper le brouillard dans lequel il cherche à tâtons une issue à sa vie. Et c'est toujours sur la présence d'un autre, mort ou imaginé, que tous ces personnages tentent de régler leur pas.
Soucieuse et circonstanciée, la phrase de Hartmut Lange traduit avec une délicatesse de vieil Européen la dérive mélancolique de ces êtres que l'inintelligibilité des cérémonies quotidiennes du monde menace de noyer. »

9 euros (code de commande : 10115).


Mémoires d'une chanteuse allemande. Paris, Allia, 1995. In-8° broché, 233 p., ouvrage abondamment souligné à l'encre rouge.

2,50 euros (code de commande : 10119).


MONIKOVA (Libuse) Les glaces dérivantes. Traduit de l'allemand par Nicole Casanova. Paris, Belfond, 1994. In-8° broché, 236 p., exemplaire du Service de Presse, ouvrage « définivement indisponible » au catalogue de l'éditeur.

11 euros (code de commande : 10120).


MORSHÄUSER (Bodo) Berlin simulation. Traduit de l'allemand par Marie-Victoire Von Friedberg. [Nîmes], Chambon, 1988. In-8° broché, 124 p., ouvrage épuisé sous cette forme au catalogue de l'éditeur.

6 euros (code de commande : 10121).


NADOLNY (Sten) — Hermès l'Insolent. Roman. Traduit de l'allemand par Anne-Marie Geyer. Paris, Grasset, 1996. In-8° broché, 313 p.
En quatrième de couverture :
« Que devinrent les dieux de l'Olympe lorsqu'on ne parla plus d'eux ? Qu'est-il ainsi advenu d'Hermès, fils de Zeus, le dieu des commerçants, des voleurs, des orateurs et des lutteurs ? Le roman de Sten Nadolny est une résurrection, le retour du geste vif, de l'insolence dans un siècle que guette l'ennui. Emprisonné depuis plus de deux millénaires par son ennemi de toujours, Héphaïstos, Hermès est délivré de ses chaînes par une jeune fille en croisière dans les îles grecques... Rêve ou réalité ? Peu importe : les dieux s'incarnent et descendent en pagaille de l'Olympe. Sans ses sandales ni son chapeau ailés, Hermès joue au poker le destin du monde face à Héphaïstos, une divinité outrageusement moderne. Le dieu farceur a le don, peu commun, de voyager à travers les conduits auditifs jusque dans les cerveaux. Il affectionne d'ailleurs les oreilles féminines. Aphrodite dirige un institut pour guérir de l'excès de beauté. Zeus, surnommé Jovy, s'exerce au golf à New Athens, en Illinois.
Au-delà d'une mythologie revisitée et destinée aux adultes, la fable de Sten Nadolny tourne en dérision nos habitudes humaines. Et si nous regardions vers le ciel ? L'Olympe retentit d'un gigantesque éclat de rire. »

11 euros (code de commande : 9215).

NADOLNY (Sten) — Selim ou Le don du discours. Roman. Traduit de l'allemand par Anne-Marie Geyer. Paris, Grasset, 1993. In-8° broché, 392 p., exemplaire du Service de Presse.
En quatrième de couverture :
« Nous sommes dans les années soixante. Quelques travailleurs turcs viennent tenter leur chance en Allemagne « froide et venteuse ». Ils rêvent de réussite, s'imaginent entrepreneurs, se persuadent qu'on leur fera bien une place. Ce n'est pas si facile. Parmi eux, il y a Selim, large, rassurant, tel un lutteur qui prend la vie à bras-le-corps. Hâbleur, il sait captiver son auditoire. Séduisant, il possède le don du récit. Voilà qui fascine Alexander, un intellectuel précautionneux, peu bavard, hanté par une forme de mauvaise conscience. Ils seront amis jusqu'au bout. Le Turc enseigne la rhétorique à l'Allemand, l'Allemand fera du Turc un sujet de roman.
Traversée de l'histoire d'un peuple, du printemps 68 au terrorisme à visage politique, roman à l'orientale, tricotage de mille intrigues, journal de bord d'une génération malmenée, confrontation entre deux mondes, l'Orient et l'Occident, le roman de Sten Nadolny est avant tout le récit d'une amitié. « Raconter, c'est résister à la hâte », dit-il. Sur les rives du Bosphore et les allées de Berlin, Selim et Alexander inventent leur monde, vrai comme la vie. »

13 euros (code de commande : 9216).


Les portes de feutre. Épopées kirghiz et sagaï Sibérie du sud. Textes recueillis par Wilhelm Radloff. Traduit de l'allemand et présenté par Alessandro Corsi et Yankel Karro. Paris, Gallimard, 1999. In-8° broché, 205 p., (collection « L'Aube des Peuples »).

13 euros (code de commande : 5481).


RILKE (Rainer Maria) — Œuvres. I. Prose. Édition établie et présentée par Paul de Man. Deuxième édition revue et augmentée. II. Poésie. Édition établie et présentée par Paul de Man. III. Correspondance. Édition établie par Philippe Jaccottet. Traductions de Blaise Briod, Philippe Jaccottet et Pierre Klossowski. Paris, Seuil, 1981-1982. Trois forts volumes in-8° brochés, 717, 537 et 638 p.

Les trois volumes (complet) : 50 euros (code de commande : 124/65).

RILKE (Rainer Maria)Chant de l'amour et de la mort du cornette Christoph Rilke. Traduction de Maurice Betz. Frontispice de Jacques Ernotte. Paris, Émile-Paul, 1948. In-12 broché, XXVII + 42 p., exemplaire numéroté sur vélin pur fil Johannot, non coupé.

30 euros (code de commande : 120/64).

RILKE (Rainer Maria)Le livre de la vie monastique. Traduction originale par Henri Ferrare avec une préface de Pierre Flouquet. Bruxelles, Éditions des Cahiers du « Journal des Poètes », 1934. In-12 broché, 62 p., tirage limité à 350 exemplaires numérotés.

25 euros (code de commande : 122/64).


SACHER-MASOCH (Leopold von) — Histoires galiciennes. Don Juan de Koloméa. Frinko Balaban. Clair de lune. La justice des paysans. Le mariage de Valérien Kochanski. [Traduction de Th. Bentzon.] Paris, Le Club Français du Livre, 1963. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 308 p., maquettes de Jacques Daniel, (collection « Récits », n° 44), exemplaire numéroté.

19 euros (code de commande : 9129*).


 

SCHNITZLER (Arthur) — Une jeunesse viennoise 1862-1889. Autobiographie. Traduit de l'allemand par Nicole et Henri Roche. Préface de Roland Jaccard. Paris, Hachette, 1987. In-8° collé, XXX, 381 p., couverture un peu défraîchie, dos ridé.
En quatrième de couverture :
   « On ne vit vraiment qu'une chose : vieillir. Tout le reste, ce sont des aventures. » Lorsqu'il entreprend en 1915 de rédiger son Autobiographie, Arthur Schnitzler a plus de cinquante ans. Il interrompt son récit à sa vingt-huitième année, avant la célébrité. L'aventure de l'adolescent recoupe le destin de Vienne dans sa décadence fin de siècle, dans sa « Joyeuse Apocalypse ».    Frappons à la porte du jeune Arthur : pas de délectation morose ici, mais des souvenirs racontés avec l'ironie et le cynisme qui siéent si bien à cet éternel sceptique : le père, célèbre laryngologue, vaniteux et superficiel ; la médecine qui rend le jeune homme hypocondriaque ; les improvisations théâtrales en famille, les premières tentatives littéraires ; les camarades de lycée puis d'université, toujours au café, réunis pour jouer aux cartes et discuter littérature ; les soirées mondaines et les bals populaires ; la valse des « fiancées » : la prude Else, la blonde Anni, la frivole Thérèse, la romantique Charlotte, l'inaccessible Olga... La « jeunesse viennoise » de Schnitzler, c'est l'avant-goût, teinté de nostalgie, de la dolce vita.
   Les familiers de l'auteur de Thérèse, de Mademoiselle Else, de Terre étrangère se délecteront de rencontrer ici les modèles qui ont inspiré les personnages de la fiction. Les autres trouveront l'un des meilleurs sésames pour pénétrer dans le sanctuaire viennois.

10 euros (code de commande : 17113).


SEIDEL (Ina) Notre ami Pérégrin. Frontispice de Maurice Brocas. Traduit de l'allemand par Edith Vincent. Bruxelles, Éditions de la Mappemonde, 1944. In-12 broché, 167 p., (collection «Frontispice »), exemplaire numéroté.

10 euros (code de commande : 5257).


SPITTELER (Carl) — Gustave. Traduction de E. Desfeuilles. Préface de G. De Reynold. Paris - Genève, Crès - Georg, 1920. In-12 broché, 192 p., (collection « Helvétique »), exemplaire numéroté, rousseurs.
@ Cet ouvrage contient un portrait dessiné et gravé par Vibert et deux bois originaux de Francillon.

15 euros (code de commande : 4719).


TZARA (Tristan) — Chronique zurichoise 1915-1919. Crisnée, Yellow Now, 1979. In-8° agrafé, 26 p., (collection « Transjectoires »).
En quatrième de couverture :
« Ces trente pages éblouissantes de Tristan Tzara, publiées originalement en 1920 à Berlin dans « Dada Almanach » sont la chronique d'un événement majeur de la modernité : la naissance de la revue et du mouvement Dada au Cabaret Voltaire à Zurich en 1916.
Ses fondateurs, Hans Arp, Hugo Ball, Emmy Hennings, Richard Huelsenbeck, Marcel Janco y sont mis en scène par le plus actif d'entre eux, Tristan Tzara, venu de Bucarest à Zurich en 1915, avant de repartir lancer Dada à Paris en 1920.
C'est à Zurich en effet que paraissent les premiers volumes de Tzara, que sont inventés la musique bruitiste et le poème simultané, récités des chants nègres aux soirées du Cabaret Voltaire, tandis que sur les presses de l'imprimeur anarchiste Heuberger paraît la revue Dada. ».

13 euros (code de commande : 9524).


VON ARNIM (Joachim) Chronique d'un majorat. Traduit et illustré de bois par Charles Beckenhaupt. Bruxelles, Éditions des Artistes, 1939. In-8° broché, 162 p., exemplaire numéroté sur Vergé.

12,50 euros (code de commande : 5269).


VON EICHENDORFF (J.) Les chevaliers de fortune. Traduit et illustré de bois par Charles Beckenhaupt. Bruxelles, Éditions des Artistes, 1937. In-8° broché, 152 p., rousseurs éparses, exemplaire numéroté sur Vergé.

12,50 euros (code de commande : 5270).


VON KEYSERLING (Eduard) — Été brûlant. [Titre original : Schwüle Tage.] Roman traduit de l'allemand par Jacqueline Chambon et Peter Krauss. Arles, Actes Sud, 1986. In-8° broché, 90 p., petit cachet d'appartenance à la page de garde, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
« Cet été-là, le jeune comte Bill, qui venait d’échouer au baccalauréat, devait découvrir, en même temps que les émois et les consolations de la chair, les exigences cruelles de la passion. Et une trop belle cousine allait, par son soudain mariage, précipiter le jeune comte et son père dans la tragédie. Comme si les promesses de l’été n’étaient qu’un piège perfide. »

4 euros (code de commande : 10989).

 

VON KEYSERLING (Eduard) — Versant sud. [Titre original : Am Südhang.] Roman traduit de l'allemand par Jacqueline Chambon et Peter Krauss. Arles, Actes Sud, 1986. In-8° broché, 120 p., petit cachet d'appartenance à la page de garde, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
« Les vacances s’annonçaient belles pour le lieutenant Karl Erdmann von Wallbaum. Il allait retrouver la quiétude du château familial, la chasse au gibier d’eau et sans doute l’amour de Daniela, la séduisante amie de sa mère. Il y avait bien ce duel auquel il s’était engagé, mais sa victoire ne ferait-elle pas de lui le héros de l’été ? Or le destin en avait décidé autrement… »

5 euros (code de commande : 10992).


[ZWEIG (Stefan)]. NIÉMETZ (Serge) — Stefan Zweig. Le voyageur et ses mondes. Biographie. Paris, Belfond, 1996. In-8° sous reliure souple d'éditeur, 599 p., illustrations hors texte, cachet ex-libris et étiquette de librairie à la page de garde, épuisé.
En quatrième de couverture :
« Au-delà de l'écrivain à l'immense succès toujours renouvelé, l'homme Zweig – si proche, si lointain – éveille la curiosité de ses lecteurs, qui se tournent vers lui comme vers un ami rescapé d'un temps révolu ou d'un lieu englouti.
En le suivant pas à pas dans ses voyages d'un monde à l'autre, en évoquant les grands problèmes historiques et sociaux de la première moitié de notre siècle, qui l'ont finalement brisé, en montrant comment il a tenté de se définir en tant qu'autrichien, juif, écrivain, humaniste et pacifiste, Serge Niémetz nous rend familier un personnage infiniment tourmenté et complexe.
Voici Zweig, parvenu et paria, généreux et odieux, dévoué et égoïste, fondamentalement apolitique et requis cependant de s'engager. Voici l'enfant gâté de la bourgeoisie juive de Vienne, les succès précoces, l'épreuve de 1914 qui brise le rêve d'Icare, la carrière du grand écrivain parfaitement maître de tous les aspects de son métier, puis la montée des périls, l'exil d'un homme qui se sent traqué jusqu'au bout du monde, jusqu'à sa « mort libre » en 1942, au Brésil. Et voici, sauvés du naufrage, l'œuvre, l'exemple et peut-être l'espoir qu'il nous lègue.
Dans cette somme biographique, Serge Niémetz, au terme de cinq ans de travail, raconte le « roman vrai » d'une vie profondément liée aux grands bouleversements du XXe siècle, et jette un éclairage nouveau sur l'un des « classiques » les plus passionnants de notre siècle. »

15 euros (code de commande : 10353).


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