|
ANDERSCH
(Alfred) La femme aux cheveux roux. [Titre original : Die Rote.] Roman traduit
de l'allemand par Solange et Georges de Lalène. Arles,
Actes Sud, 1991. In-8° broché, 246 p., (collection
« Lettres Allemandes »), exemplaire du Service de
Presse.
En quatrième
de couverture :
« En un instant, sur un coup de tête, Franziska quitte
son mari et prend le premier train pour Venise. Elle croit rompre
à jamais avec l'Allemagne pseudo-libérale des années
soixante, et avec l'amnésie que son pays oppose désormais
à l'histoire. Mais quelle renaissance peut lui offrir
une ville si théâtrale, où semblent encore
à l'uvre tous les cauchemars du nazisme ? Avec ce
portrait d'une jeune femme décidée mais vulnérable,
Alfred Andersch met en scène l'aventure de la liberté.
Et, comme dans nombre de ses uvres, il rappelle la nécessité
de toujours reconduire l'acte existentiel qui la fonde.
Alfred Andersch (1914-1980) fut l'un des fondateurs du
Groupe 47, ce rassemblement d'intellectuels qui marqua profondément
la vie littéraire de l'après-guerre en Allemagne.
Romancier, journaliste, producteur de radio et éditeur,
il compte parmi les acteurs essentiels du débat culturel,
politique et esthétique de la jeune RFA. »
12 euros (code de commande
: 11199).
BILLER (Maxim) 24 heures
dans la vie de Morcechaï Wind. Roman
traduit de l'allemand par Philippe Giraudon. Paris, Denoël,
2001. In-8° broché, 413 p., (collection « Denoël
& d'Ailleurs »)..
En quatrième
de couverture :
« Mordechaï (Motti) Wind est israélien. Vétéran
de la guerre du Liban, soldat d'un pays toujours au bord de l'explosion,
c'est l'homme d'une passion : sa fille, qu'il n'a pas revue depuis
qu'il s'est séparé de sa femme allemande, dix ans
auparavant. Cette passion vire au cauchemar lorsqu'il croit la
reconnaître dans une vidéo porno. Hanté par
la figure de son enfant disparue, Motti mène l'enquête
sans relâche, par-delà les limites de la raison.
Mais malgré la folie obscène qui l'envahit, la
complexité insoluble des rapports judéo-allemands
qui le ronge, il ne veut pas, ne peut pas abandonner. Par amour
il ira jusqu'au bout.
Avec ce premier roman puissant et sobre, Maxim Biller s'inscrit
dans la lignée d'un Saul Bellow ou d'un Philip Rpth. Une
plongée vertigineuse dans le monde labyrinthique du couple
père-fille. »
12 euros (code de commande
: 10093).
BÖLL (Heinrich) Les
enfants des morts. Traduit
de l'allemand par Blanche Gidon. Paris, Seuil, 1955. In-8°
broché, 283 p.
10 euros (code de commande
: 45/70).
BORCHARDT (Rudolf) Déshonneur. Une tragédie. Traduit de l'allemand
par Pierre-François Kaempf. Lagrasse, Verdier, 1991. In-8
broché, 157 p., (collection « Der Doppelgänger
»)
En quatrième
de couverture :
« Allemagne,
1923. Dans un château symboliquement situé au cur
des terres occupées par la France à titre de réparation
pour les dommages de guerre encore impayés, l'arrivée
d'un aventurier désuvré en quête d'une
position sociale, ex-officier de l'armée allemande démantelée,
jette le trouble dans une famille aristocratique et révèle
la ruine des valeurs anciennes que nul n'est capable de défendre
plus longtemps.
Ce qui pourrait n'être qu'un drame bourgeois, autour d'une
histoire d'adultère, est traité par Rudolf Borchardt,
avec une cruauté visionnaire, comme une véritable
tragédie en prose, avec unité de temps, d'action
et de lieu. Le huis-clos infernal de quelques personnages tous
confrontés à la même tentation du déshonneur
permet à l'auteur, au cours des quelques journées
symboliques d'un printemps traversé d'orages, de décrire
la crise de conscience, selon le mot d'un des acteurs de la tragédie,
de toute une « génération désespérée.
»
7,50 euros (code de commande
: 10096).
[BRECHT (Bertolt)]. RICHARD (Lionel, dir.)
Brecht. Nyons, Obliques,
1979. In-4° broché, 304 p., nombreuses illustrations
en noir, (revue « Obliques », n° 20-21).
@ Ce numéro contient des textes de Alfred Döblin,
Fred Fischbach, Bruno Carlucci, Lou Bruder, Lionel Richard, Georg
Lukacs, Claude Prévost, André Gisselbrecht, Rainer
Rochlitz, Émile Copfermann, Jean-Pierre Leonardini, Brunella
Eruli, Daniel Mortier, André Mathieu, Ferruccio Masini,
René Leibowitz, Jean Tarvel, Francis Claudon, Martine
Cadieu, Étienne Garry, Karel Trow, Hanns Eisler, Giovanni
Lista, Jean-Paul Bouillon, Jean-Marc Lévy-Leblond, Walter
Weideli, Michel Cournot, Elsa Triolet, Youssel Ishaghpour, Xavier
Fabregas, Mario Verdone, Roman Vlad, Roland Barthes, Valentin
Silvestru, Ileana Berlogea, Giovanni Lista.
25 euros (code de commande
: 10335).
[BRENTANO (Clément)]. GARREAU (Albert) Clément Brentano. Paris, Desclee De Brouwer
et Cie, s.d. In-8° broché, 290 p.,
illustrations hors texte, exemplaire non coupé, bande
d'annonce.
15
euros (code de commande : 63/71).
DURRENMATT (Friedrich) La
panne (Die Panne). Une
histoire encore possible. Texte
français par Armel Guerne. Paris, Albin Michel, 1958 (Mention
de 3e mille). In-12 broché, 155 p.
6,50 euros (code de commande
: 4654).
EDSCHMID (Kasimir) Destin
allemand. Introduction et
traduction de J. Benoist-Mechin. Paris, Plon, 1952. In-8°
broché, XI + 458 p., (collection « Feux Croisés
»)
10 euros (code de commande
: 10097).
ERCKMANN-CHATRIAN Maître
Daniel Rock. Avec douze
gravures imprimées en couleurs de Georges Villa.
Paris, Éditions du Sagittaire, 1931. In-8° demi-chagrin
tabac, 237 p., illustrations hors texte, exemplaire numéroté,
couverture conservée.
40 euros (code de commande
: 62/70).
[FAUST].
Faust. Paris, Albin Michel,
1977. In-8° broché, 221 p., (collection « Cahiers
de l'Hermétisme »).
En quatrième
de couverture :
« Un mythe littéraire naît,
connaît une apogée, se transforme, puis disparaît.
Il correspond à quelques interrogations fondamentales
dont la nature nous permet de saisir les aspirations d'une époque
et d'une société. Le mythe de Faust, comme ceux
de Tristan et Yseult et de Don Juan, porte l'empreinte de quelques-uns
des grands archétypes dont se nourrit le mental collectif.
Faust, homme de la Renaissance, cristallise ainsi certaines aspirations
de l'homme occidental à l'aurore des temps modernes ;
mais la transformation de ce mythe, jusqu'à Oswald Spengler
et Thomas Mann, aboutit à la représentation de
l'« homme faustien » en qui on veut souvent
voir, aujourd'hui, le symbole de l'homme du XXe siècle.
Les articles que l'on trouvera rassemblés
ici, écrits spécialement pour ce « Cahier »
par d'éminents auteurs, s'efforcent d'explorer les trois
aspects essentiels du mythe de Faust. D'abord l'aspect historique
: le personnage Faust lui-même et ses uvres de magie,
leur histoire et leur légende ; la naissance et le développement
du thème de Faust, du XVIe au XVIIe siècle.
Ensuite l'aspect philosophique : métamorphoses
du thème dans l'histoire de notre culture moderne ; point
de vue métaphysique et religieux centré sur l'un
des enjeux de la problématique faustienne, à savoir
l'alternative du ciel et de l'enfer, telle qu'elle apparaît
à la Renaissance, jusque dans l'uvre de Paul Valéry
et à travers celles de Lessing et de Gthe.
Enfin l'aspect proprement littéraire
: une étude originale sur le Faust de Gthe
propose un niveau d'interprétation fondé sur les
catégories de l'alchimie traditionnelle, tandis qu'un
autre article présente une interprétation, très
neuve elle aussi, du célèbre Docteur Faustus
de Thomas Mann, et que le dernier analyse le thème de
Faust dans la littérature européenne du romantisme
à nos jours.
Ce « Cahier Faust » se
termine sur un indispensable instrument de travail : l'importante
bibliographie faustienne établie par André Dabezies.
Table des matières :
- Avant-propos, par Antoine Faivre
et Frédérick Tristan.
- La Trologie de Faust au seizième
siècle et ses suites jusqu'à l'époque de
Gthe, par Hans Henning.
- Faust magicien et ses uvres
de magie, par André Dabezies.
- Le Docteur Faust et Marlowe,
par Pierre Spriet.
- Aspects d'une étude culturelle
et des métamorphoses d'un thème, par Karl
Theens.
- Le ciel et l'enfer dans la Tradition
de Faust, par Günther Mahal.
- L'alchimie et le Faust de Gthe,
par Yvette Centeno.
- Faust musicien nécormant,
par Pierre Deghaye.
- Le thème de Faust, par
Charles Dédéyan.
- Bibliographie, par André Dabezies.
10 euros (code de commande
: 14157).
[FONDANE].
BERAY (Patrice) Benjamin Fondane, au temps du poème.
Essai. Lagrasse, Verdier,
2006. In-8° broché, 250 p., (collection « Les
Amis de l'Éther Vague »).
En quatrième
de couverture :
« Comme un poème ravi, confisqué
à la fin par les sirènes de lHistoire, luvre
poétique en langue française de Benjamin Fondane
a été tenue à lécart de la
pensée de la modernité. Les raisons en sont multiples,
qui appartiennent tout autant, avec la brutale disparition du
poète, à une genèse éditoriale chaotique
quà une écriture en perpétuelle recherche
et à une pensée sans pareille, véhémente,
sur lart.
Ainsi cette uvre ne doit quà
sa force de création dexalter le « temps du
poème », depuis Dada et la pensée de la tragédie
de Chestov. Cest dans le sens de ce poème de la
vie toujours à inventer que luvre de Fondane
témoigne pour une réécriture de lhistoire
contemporaine, littéraire et artistique, quelle
na pas seulement « connue » mais « vécue
», à ses risques et périls. »
13 euros (code de
commande : 13544).
FONTANE
(Theodor) Mes années d'enfance. Roman autobiographique. Traduit de l'allemand
par Jacques Legrand. Paris, Aubier, 1993. In-8° broché,
214 p., (collection « Domaine Allemand »), exemplaire
du Service de Presse en parfait état.
En quatrième
de couverture :
« Lorsqu'il
fut clair pour moi que j'écrirais l'histoire de ma vie,
il fut tout aussi clair qu'étant donné ma prédilection
pour l'anecdote et, plus encore, mon amour du détail,
qui exige beaucoup de place, j'allais devoir me réduire
à une certaine période de cette vie. Il ne me semblait
pas indiqué, en effet, de publier plus d'un seul volume
; ne restait donc que la question de savoir quelle période
j'allais élire.
« Après une brève hésitation, je décidais
d'évoquer mes années d'enfance, donc to begin
with the beginning. Un défunt ami à moi...
recommandait volontiers aux jeunes femmes mariées de sa
connaissance de tenir un journal durant la première année
de leur enfant car, disait-il, « tout l'homme est contenu
» dans cette première année. J'ai pu vérifier
le bien-fondé de ce propos et, s'il peut revendiquer le
statut d'universalité, peut-être l'histoire de mon
enfance pourra-t-elle être considérée comme
l'histoire d'une vie. Dans le cas contraire, il me resterait
l'espoir d'avoir, dans mes notations, tracé un tableau
d'époque, le tableau d'une petite ville de la Baltique
dans le premier tiers du siècle et la description d'une
de ces familles issues de la colonie française encore
pénétrées des traditions de l'immigration,
familles dont mon père et ma mère étaient
les représentants. Tout est peint d'après nature.
»
8 euros (code de commande
: 8365).
FRENSSEN (Gustav) Le naufrage de l'Anna-Hollmann.
Roman traduit de l'allemand par L. Servicen. Paris, Albin
Michel, 1942. In-12 broché, 251 p., (« Collection
des Maîtres de la Littérature Étrangère
»).
7,50 euros (code de commande
: 7509).
[FRISCH (Max)]. Max Frisch. Lausanne, L'Âge d'Homme, 1981. In-8°
broché, 127 p., (collection « Dossiers Pro Helvetica
», série littératures, n° 2), illustrations.
6,50 euros (code de commande
: 10098).
FÜHMANN (Franz) Vingt-deux jours ou
la moitié de la vie. Traduit de l'allemand par Philippe Préaux.
Paris, Flammarion, 1988. In-8° broché, 255 p., exemplaire
du Service de Presse, ouvrage épuisé au catalogue
de l'éditeur.
10 euros (code de commande
: 10099).
FÜRNBERG (Louis) Rencontre
à Weimar. Traduit
de l'allemand par Philippe Giraudon. Paris, [Le Promeneur], 1996.
In-12 broché, 117 p., (collection « Le Cabinet des
Lettrés »).
9 euros (code de commande
: 10101).
GOES
(Albrecht) Jusquà laube. Récit
traduit de lallemand par Pierre Bertaux. Suivi de trois
nouvelles inédites [Vendredi Saint 1945, Rencontre
en Hongrie et Soleil arrête-toi] traduites par
Marie-Louise Ponty. Paris, Club des Libraires de France, 1954.
In-8° sous reliure et Rhodoïd déditeur,
278 p. (papier blanc pour le récit, papier gris pour les
nouvelles), (collection « Fiction », n° 10), exemplaire numéroté,
à létat de neuf.
@ Albrecht Goes (Langenbeutingen, 1908
- Stuttgart, 2000) qui fut ordonné en 1930 devint aumônier
sur le front de l'Est. Il situe l'action de son roman en Ukraine
où un pasteur doit accompagner dans ses dernières
heures un jeune soldat condamné à mort pour désertion
...
15 euros (code de commande
: 11809).
GRASS (Günter) Le
Tambour. Roman.
Traduit de l'allemand par Jean Amsler. Paris, France Loisirs,
1979. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 525
p.
5 euros (code de commande
: 10104).
GRASS (Günter) Le
Turbot. Roman.
Traduit de l'allemand par Jean Amsler. Paris, France Loisirs,
1980. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 533
p.
5 euros (code de commande
: 10103).

GRASS (Günter) Une
rencontre en Westphalie. Roman.
Avertissement, notes et traduction de Jean Amsler. Paris,
Seuil, 1981. In-8° broché, 190 p., jaquette.
En quatrième
de couverture :
« Remontant le cours du temps jusqu'à
cette époque Sbaroque où sa veine picaresque retrouve
ses lointaines origines, Günter Grass a imaginé un
congrès des écrivains allemands d'alors, qui se
serait tenu à Telgte, en Westphalie, à la veille
des traités mettant fin à la guerre de Trente Ans.
8 euros (code de commande
: 13856).
GRASS (Günter) et KOHOUT (Pavel)
Lettres par-dessus la frontière. (Essai d'un dialogue Est-Ouest.) Préface de Dieter E. Zimmer. Traduction
de Richard Denturck. Paris, Bourgois, 1969. In-8° broché,
152 p.
En quatrième de couverture
:
« À la suite de la publication, en septembre 1967,
d'un Manifeste des Écrivains tchécoslovaques
sujet à caution, une correspondance s'instaura entre Günter
Grass et le dramaturge tchèque Pavel Kohout et dura jusqu'en
janvier 1968.
Réunie en volume et lue en septembre 1968, juste après
l'été qui sonnait le glas du « printemps
de Prague », cette confrontation entre deux hommes de gauche,
qui faisait ressortir ce qui les unissait et ce qui les séparait,
prenait un sens éclatant. Tant d'événements
sont venus depuis disperser l'attention qu'on a peine à
croire que ces lettres furent écrites il n'y a pas deux
ans. Leur intérêt n'en reste pas moins certain par
l'éclairage rétrospectif qu'elles jettent sur tout
un mouvement de pensée qui devait remettre en cause une
certaine forme de socialisme. »
6,50 euros (code de commande
: 8718).
GRIMMELSHAUSEN
L'Aventurière courage.
Roman. Traduit de l'allemand par Jean Amsler. Postface de Marcel
Schneider. Paris, La Nuée Bleue/Lattès, 1990.
In-8° broché, 223 p., épuisé au catalogue
de l'éditeur.
En quatrième
de couverture, par Michel Chaillou :
« La guerre de Trente ans (douze millions
de morts) a mis l'Allemagne en tumulte. Voici un sauf-conduit
de plusieurs centaines de pages pour le pays de la poudre. Un
récit en forme de cheval (hennissements et cavalcades)
se cherche dans la fumée des camps. Une femme à
la crinière blonde le monte, l'éperonne, des amants
la chevauchent, de successifs maris, souvent capitaines. Elle
en change, les épuise, devient veuve, reprend du service
dans l'armée, dans l'amour. Parfois elle se prétend
homme. Qu'ont-ils de plus qu'elle ces compagnons de la couche
mortelle ? sinon cette courte épée qui leur
bat le haut des cuisses et dont elle tirera son vaillant surnom
« Courage » depuis qu'un jour l'un d'eux
qu'elle assomma avait osé y porter la main, toucher ces
parties dites honteuses : « Parce qu'il a porté
la main sur mon courage là où main d'homme n'est
encore parvenue. » Courage, le sexe de l'héroïsme
qu'elle gagne au courage dans les rixes, sur les champs de bataille.
Trépidante femelle, née illégitime de l'orgasme
d'une demoiselle de village et d'un comte qui se fit mahométan,
élevée par une nourrice du côté de
Prague, à Bragoditz (en tchèque Prahatice) sud-ouest
de la Bohême, sud-ouest de l'aventure, l'aventurière
Courage, créature carnassière forte en beauté,
en paroles, le désir en sang, aimant comme on mord, vivant
comme on expulse, issue avec armes et bagages de la cervelle
ogresse de Johann Jacob Christoph von Grimmelshausen (1621-1676)
au nom farouche de conte pour enfants, écrivain de la
poussière des routes et du ciel fuyant. »
12 euros (code de commande
: 12073).
[HOFFMANN] (E.T.A.) L'Ombre
de soi-même. E.T.A. Hoffmann une biographie. Paris, Phébus, 1992. In-8° broché,
237 p., exemplaire du Service de Presse.
11 euros (code de commande
: 7113).
HOFMANN (Gert) La petite
marchande de fleurs. Roman
traduit de l'allemand par Susi et Michel Breitman. Paris, Laffont,
1996. In-8° broché, 247 p., (collection « Pavillons
»).
10 euros (code de commande
: 10108).
[JAHNN
(Hans Henny)]. MUSCHG (Walter) Entretiens avec Han
Henny Jahnn. Traduit par
Huguette et René Radrizzani. Paris, Corti, 1995. In-8°
broché, 203 p.
En quatrième
de couverture :
« C'est à Walter Muschg, alors jeune assistant à
l'Université de Zurich, que nous devons ce document unique
: l'autobiographie d'un des auteurs les plus étonnants
du siècle.
À défaut d'être un récit objectif,
ce texte montre comment Jahnn lui-même voyait son évolution
et désirait être vu par autrui. Nous y trouvons
tous ses fantasmes, toutes ses phobies.
Marginal et replié sur lui-même, Jahnn se crée
un extraordinaire monde intérieur : ses efforts pour le
transposer dans la réalité extérieure, dans
une « communauté de foi », étaient
nécessairement voués à l'échec. Meurtri
et résigné, il bâtira dorénavant ses
cathédrales dans son uvre littéraire : les
romans Perrudja et Fleuve sans rives. C'est là
que ses visions s'incarnent, avec une force hallucinante, incantatoire,
onirique. Cette tentative d'extérioriser et de communiquer
une vision intérieure, très personnelle, se reflète
dans le style de l'auteur qui cherche constamment à justifier
rationnellement un irrationalisme foncier, et dans la nécessité
de faire la conquête d'un langage authentique.
En effet, la forme, la langue, sont uniques, incomparables. Le
langage du grand auteur n'est pas celui de la facilité,
mais le résultat d'une lutte perpétuelle : incapable
de s'exprimer au moyen des clichés d'une langue conventionnelle,
figée, il doit, à chaque fois, retrouver le mot
juste, originel, le puiser à la source, pour exprimer
sa vision originale. »
11 euros (code de commande
: 9375).
JÜNGER (Ernst) Héliopolis.
Vue d'une ville disparue.
Traduit de l'allemand par Henri Plard. Paris, Plon, 1952. In-8°
broché, 383 p., (collection « Feux Croisés
»).
7,50 euros (code de commande
: 6007).
KAFKA (Franz) La colonie pénitentiaire.
Nouvelles suivies d'un Journal intime. Traduction et préface
par Jean Starobinski. Paris, Egloff, 1945. In-8° broché,
335 p., exemplaire du tirage courant de l'édition originale
de cette première traduction française, petit manque
au coin de la coiffe.
25
euros (code de commande : 10110).
KAFKA La muraille de Chine.
Traduit et présenté par Jean Carrive. Villeneuve-lès-Avignon,
Seghers, 1944. In-12 broché, 91 p.
25
euros (code de commande : 80/61).
[KAFKA (Franz)].
Kafka. Numéro
spécial de la revue Europe. Paris, Novembre-Décembre
1971. In-8° broché, 273 p., illustrations hors texte.
12
euros (code de commande : 97/65).
[KAFKA]. Numéro spécial
de la revue Obliques. Nyons, Borderie, 1978. In-4°
broché, 96 p., illustrations.
25
euros (code de commande : 48/62).
[KAFKA (Franz)]. WAGENBACH (Klaus) Kafka.
Traduit de l'allemand par
Jacques Legrand. Paris, Belfond, 1983. In-4° broché,
188 p., très nombreuses illustrations.
En quatrième
de couverture :
« Klaus Wagenbach dirige, en Allemagne,
une importante maison d'édition, et voue une sorte de
culte à Kafka. Il a consacré plusieurs années
de sa vie à localiser et à rassembler toute
l'iconographie relative à l'auteur du Procès.
À travers ces images (et les textes
de liaison qui les accompagnent), nous découvrons un être
solitaire mais également un ami attentif, un cadre
de société d'assurances qui n'aime guère
son métier mais qui le fait bien, un humoriste, un amoureux,
un sportif, un voyageur passionné de technique moderne
un homme enfin que sa légende avait tendance
à occulter.
Cet album résultat d'une
enquête archéologique et d'un véritable
travail de détective est donc une entreprise
unique, exemplaire : sauf miracle, il est exclu que l'on
découvre, désormais, quelque nouveau document iconographique. »
25 euros (code de commande
: 12299 - vendu).
KAMINSKI (André) L'année prochaine
à Jérusalem. Roman. Traduit de l'allemand
par Jean-Claude Capèle. Paris, Julliard, 1986. In-8°
broché, 310 p., ouvrage épuisé au catalogue
de l'éditeur.
7,50
euros (code de commande : 10111).
KLEIST [(Heinrich von)] Le
prince de Hombourg. Traduit
et présenté par André Robert. Paris,
Aubier, 1951. Petit in-8° broché, XLIV + 2 x 89 p.
+ pp. 91-110, (« Collection Bilingue des Classiques Étrangers
»), exemplaire non coupé.
6,50 euros (code de commande
: 5059).
KNITTEL (John)
Via Mala. Roman traduit de l'allemand.
Frontispice de Roger Wild.
Tomes I et II (complet). Lausanne, Henri Kaeser, 1947. Deux volumes
in-8° brochés, 360 et 355 p. sous étui et emboîtage
d'éditeur, exemplaire numéroté, non coupés.
En parfaite condition.
Les
deux volumes : 30 euros (code de
commande : 5644).
KRAUSS (Angela) À
tire-d'aile. Traduit de
l'allemand par Nicole Bary. Paris, Métailié, 2000.
In-8° broché, 115 p., (collection « Bibliothèque
Allemande »).
En quatrième
de couverture :
« Leipzig après les grands changements de 1989.
Dans son minuscule appartement dont les fenêtres s'ouvrent
sur les voies ferrées de la gare de marchandises, la narratrice
s'aperçoit tout à coup que l'univers qui lui était
familier est en train de changer. Par une chaude nuit d'été,
elle commence à arracher des murs de sa chambre les couches
de papiers peints que des générations successives
ont posées sur les murs, les unes sur les autres, depuis
la construction de la maison. Rien ne résiste à
son désir de déconstruction, pas même le
canapé, héritage de sa grand-mère et lieu
privilégié de ses aventures amoureuses.
Elle veut s'envoler et survoler le monde. Vers l'Ouest d'abord,
aux États-Unis, pour jouir des frontières désormais
ouvertes et de la liberté retrouvée, puis «
jusqu'à ce que l'Ouest devienne l'Est », jusqu'à
la Russie chaotique du début des années 90, où
elle retrouve son amie Toma qui a quitté la petite ville
de l'Oural où elle vivait pour Moscou. Les temps ont changé.
Devant sa porte, une Chrysler avec chauffeur et téléphone
cellulaire l'attend.
Angela Krauss ne raconte pas. Par petites touches, elle évoque
les êtres et les choses dans un monde qui se métamorphose.
»
6,50 euros (code de commande
: 10114).
LANGE (Hartmut) Une fatigue. Suivi de La promenade sur la grève.
Récits traduits de l'allemand par Dominique Tassel. Paris,
Fayard, 1989. In-8° broché, 205 p., (collection «
Littérature Étrangère »).
En quatrième
de couverture :
« Une même impossibilité de vivre ce qui,
pourtant, paraît à portée de la main unit
les personnages de ces deux récits, qu'ils se tiennent
sur le versant, menacé, de la normalité, ou sur
celui où l'on cède au délire.
Dans Une fatigue, une femme ne peut faire le deuil de
son mari et lui confère, dans la maison où elle
vit avec son père, une présence réelle,
quoique imaginaire, qui la rend étrangère à
son entourage. Ni son père ni surtout un ami médecin
qui l'aime ne peuvent, dans la simplicité parfois excessive
de leur sollicitude, répondre à cette étrangeté.
Dans La Promenade sur la grève, un libraire sujet
à des accès d'exaltation et d'hallucination essaie
d'aller au bout d'une promenade sur ces bancs de sable et de
vase, doux et menaçants, que la mer du Nord laisse en
se retirant. Ni son ami d'enfance, psychiatre berlinois auquel
il recourt de temps à autre, ni la jeune femme qui l'aime
et qu'il aime peut-être, mais sans se décider
à vivre réellement cet amour ne réussissent
à dissiper le brouillard dans lequel il cherche à
tâtons une issue à sa vie. Et c'est toujours sur
la présence d'un autre, mort ou imaginé, que tous
ces personnages tentent de régler leur pas.
Soucieuse et circonstanciée, la phrase de Hartmut Lange
traduit avec une délicatesse de vieil Européen
la dérive mélancolique de ces êtres que l'inintelligibilité
des cérémonies quotidiennes du monde menace de
noyer. »
9 euros (code de commande
: 10115).
Mémoires d'une chanteuse
allemande. Paris, Allia,
1995. In-8° broché, 233 p., ouvrage abondamment souligné
à l'encre rouge.
2,50 euros (code de commande
: 10119).
MONIKOVA (Libuse) Les
glaces dérivantes.
Traduit de l'allemand par Nicole Casanova. Paris, Belfond, 1994.
In-8° broché, 236 p., exemplaire du Service de Presse,
ouvrage « définivement indisponible » au catalogue
de l'éditeur.
11 euros (code de commande
: 10120).
MORSHÄUSER
(Bodo)
Berlin simulation. Traduit de l'allemand par Marie-Victoire Von
Friedberg. [Nîmes], Chambon, 1988. In-8° broché,
124 p., ouvrage épuisé sous cette forme au catalogue
de l'éditeur.
6 euros (code de commande
: 10121).
NADOLNY
(Sten) Hermès l'Insolent. Roman. Traduit de l'allemand par Anne-Marie
Geyer. Paris, Grasset, 1996. In-8° broché, 313 p.
En quatrième
de couverture :
« Que devinrent les dieux de l'Olympe lorsqu'on ne parla
plus d'eux ? Qu'est-il ainsi advenu d'Hermès, fils de
Zeus, le dieu des commerçants, des voleurs, des orateurs
et des lutteurs ? Le roman de Sten Nadolny est une résurrection,
le retour du geste vif, de l'insolence dans un siècle
que guette l'ennui. Emprisonné depuis plus de deux millénaires
par son ennemi de toujours, Héphaïstos, Hermès
est délivré de ses chaînes par une jeune
fille en croisière dans les îles grecques... Rêve
ou réalité ? Peu importe : les dieux s'incarnent
et descendent en pagaille de l'Olympe. Sans ses sandales ni son
chapeau ailés, Hermès joue au poker le destin du
monde face à Héphaïstos, une divinité
outrageusement moderne. Le dieu farceur a le don, peu commun,
de voyager à travers les conduits auditifs jusque dans
les cerveaux. Il affectionne d'ailleurs les oreilles féminines.
Aphrodite dirige un institut pour guérir de l'excès
de beauté. Zeus, surnommé Jovy, s'exerce au golf
à New Athens, en Illinois.
Au-delà d'une mythologie revisitée et destinée
aux adultes, la fable de Sten Nadolny tourne en dérision
nos habitudes humaines. Et si nous regardions vers le ciel ?
L'Olympe retentit d'un gigantesque éclat de rire. »
11 euros (code de commande
: 9215).
NADOLNY
(Sten) Selim ou Le don du discours. Roman. Traduit de l'allemand par Anne-Marie
Geyer. Paris, Grasset, 1993. In-8° broché, 392 p.,
exemplaire du Service de Presse.
En quatrième
de couverture :
« Nous sommes dans les années soixante. Quelques
travailleurs turcs viennent tenter leur chance en Allemagne «
froide et venteuse ». Ils rêvent de réussite,
s'imaginent entrepreneurs, se persuadent qu'on leur fera bien
une place. Ce n'est pas si facile. Parmi eux, il y a Selim, large,
rassurant, tel un lutteur qui prend la vie à bras-le-corps.
Hâbleur, il sait captiver son auditoire. Séduisant,
il possède le don du récit. Voilà qui fascine
Alexander, un intellectuel précautionneux, peu bavard,
hanté par une forme de mauvaise conscience. Ils seront
amis jusqu'au bout. Le Turc enseigne la rhétorique à
l'Allemand, l'Allemand fera du Turc un sujet de roman.
Traversée de l'histoire d'un peuple, du printemps 68 au
terrorisme à visage politique, roman à l'orientale,
tricotage de mille intrigues, journal de bord d'une génération
malmenée, confrontation entre deux mondes, l'Orient et
l'Occident, le roman de Sten Nadolny est avant tout le récit
d'une amitié. « Raconter, c'est résister
à la hâte », dit-il. Sur les rives du Bosphore
et les allées de Berlin, Selim et Alexander inventent
leur monde, vrai comme la vie. »
13 euros (code de commande
: 9216).
ORTHEIL
(Hanns-Josef) La haie. [Titre
original : Hecke.] Récit traduit de l'allemand
par Nicole Casanova. Arles, Actes Sud, 1991. In-8° broché,
279 p., (collection « Lettres Allemandes »), petit
cachet d'appartenance à la page de garde.
En quatrième
de couverture :
« En 1933, Katharina a été emportée
comme tant d'autres dans la tourmente du nazisme jusqu'à
épouser l'un de ses partisans. De cette période,
la version qu'elle donne à son fils unique, relayée
par le récit collectif, a délibérément
brouillé l'image. Pour lever l'hypothèque, le narrateur
enquête sept jours et sept nuits durant, dépouillant
des correspondances, recueillant des témoignages lacunaires,
délivrant de son masque, soir après soir, un passé
confisqué. Procès-verbal d'une libération,
ce récit autobiographique est également une réflexion
sur l'alchimie dont toue narration, entre vérité
et fiction, se doit d'apprivoiser les lois. »
13 euros (code de commande
: 11345).
Les portes de feutre. Épopées kirghiz et sagaï
Sibérie du sud. Textes recueillis par Wilhelm Radloff.
Traduit de l'allemand et présenté par Alessandro
Corsi et Yankel Karro. Paris, Gallimard, 1999. In-8°
broché, 205 p., (collection « L'Aube des Peuples
»).
13 euros (code de commande
: 5481).
RILKE (Rainer
Maria) uvres. I. Prose.
Édition établie et présentée par
Paul de Man. Deuxième édition revue et augmentée.
II. Poésie. Édition établie
et présentée par Paul de Man. III. Correspondance.
Édition établie par Philippe Jaccottet.
Traductions de Blaise Briod, Philippe Jaccottet et Pierre Klossowski.
Paris, Seuil, 1981-1982. Trois forts volumes in-8° brochés,
717, 537 et 638 p.
Les
trois volumes (complet) : 50 euros (code de commande : 124/65).
RILKE (Rainer Maria) Chant
de l'amour et de la mort du cornette Christoph Rilke. Traduction de Maurice Betz. Frontispice de
Jacques Ernotte. Paris, Émile-Paul, 1948.
In-12 broché, XXVII + 42 p., exemplaire numéroté
sur vélin pur fil Johannot, non coupé.
30 euros (code de commande
: 120/64).
RILKE (Rainer Maria) Le
livre de la vie monastique.
Traduction originale par Henri
Ferrare avec une préface de Pierre Flouquet. Bruxelles,
Éditions des Cahiers du « Journal des Poètes
», 1934. In-12 broché, 62 p., tirage limité
à 350 exemplaires numérotés.
25 euros (code de commande
: 122/64).
SACHER-MASOCH
(Leopold von) Histoires galiciennes. Don Juan de Koloméa. Frinko Balaban.
Clair de lune. La justice des paysans. Le mariage de Valérien
Kochanski. [Traduction de Th.
Bentzon.] Paris, Le Club Français du Livre, 1963. In-8°
sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 308 p., maquettes
de Jacques Daniel, (collection « Récits »,
n° 44), exemplaire numéroté.
19 euros (code de commande
: 9129*).
SEIDEL (Ina)
Notre
ami Pérégrin. Frontispice de Maurice Brocas. Traduit
de l'allemand par Edith Vincent. Bruxelles, Éditions de
la Mappemonde, 1944. In-12 broché, 167 p., (collection
«Frontispice »), exemplaire numéroté.
10 euros (code de commande
: 5257).
SPITTELER (Carl) Gustave. Traduction
de E. Desfeuilles. Préface de G. De Reynold. Paris
- Genève, Crès - Georg, 1920. In-12 broché,
192 p., (collection « Helvétique »), exemplaire
numéroté, rousseurs.
@ Cet ouvrage contient un portrait dessiné et
gravé par Vibert et deux bois originaux de Francillon.
15 euros (code de commande
: 4719).
TZARA (Tristan) Chronique
zurichoise 1915-1919.
Crisnée, Yellow Now, 1979. In-8° agrafé,
26 p., (collection « Transjectoires »).
En quatrième
de couverture :
« Ces trente
pages éblouissantes de Tristan Tzara, publiées
originalement en 1920 à Berlin dans « Dada Almanach
» sont la chronique d'un événement majeur
de la modernité : la naissance de la revue et du mouvement
Dada au Cabaret Voltaire à Zurich en 1916.
Ses fondateurs, Hans Arp, Hugo Ball, Emmy Hennings, Richard Huelsenbeck,
Marcel Janco y sont mis en scène par le plus actif d'entre
eux, Tristan Tzara, venu de Bucarest à Zurich en 1915,
avant de repartir lancer Dada à Paris en 1920.
C'est à Zurich en effet que paraissent les premiers volumes
de Tzara, que sont inventés la musique bruitiste et le
poème simultané, récités des chants
nègres aux soirées du Cabaret Voltaire, tandis
que sur les presses de l'imprimeur anarchiste Heuberger paraît
la revue Dada. ».
13 euros (code de commande
: 9524).
VON ARNIM (Joachim)
Chronique
d'un majorat.
Traduit et illustré de bois par Charles Beckenhaupt.
Bruxelles, Éditions des Artistes, 1939. In-8° broché,
162 p., exemplaire numéroté sur Vergé.
12,50 euros (code de
commande : 5269).
VON EICHENDORFF
(J.) Les chevaliers de fortune. Traduit et illustré
de bois par Charles Beckenhaupt. Bruxelles, Éditions
des Artistes, 1937. In-8° broché, 152 p., rousseurs
éparses, exemplaire numéroté sur Vergé.
12,50 euros (code de
commande : 5270).
VON
KEYSERLING (Eduard) Été brûlant.
[Titre original : Schwüle
Tage.] Roman traduit de l'allemand par Jacqueline Chambon
et Peter Krauss. Arles, Actes Sud, 1986. In-8° broché,
90 p., petit cachet d'appartenance à la page de garde,
exemplaire en très bel état.
En quatrième
de couverture :
« Cet été-là, le jeune comte Bill,
qui venait déchouer au baccalauréat, devait
découvrir, en même temps que les émois et
les consolations de la chair, les exigences cruelles de la passion.
Et une trop belle cousine allait, par son soudain mariage, précipiter
le jeune comte et son père dans la tragédie. Comme
si les promesses de lété nétaient
quun piège perfide. »
4 euros (code de commande
: 10989).
VON
KEYSERLING (Eduard) Versant sud. [Titre original : Am Südhang.] Roman
traduit de l'allemand par Jacqueline Chambon et Peter Krauss.
Arles, Actes Sud, 1986. In-8° broché, 120 p., petit
cachet d'appartenance à la page de garde, exemplaire en
très bel état.
En quatrième
de couverture :
« Les vacances sannonçaient belles pour le
lieutenant Karl Erdmann von Wallbaum. Il allait retrouver la
quiétude du château familial, la chasse au gibier
deau et sans doute lamour de Daniela, la séduisante
amie de sa mère. Il y avait bien ce duel auquel il sétait
engagé, mais sa victoire ne ferait-elle pas de lui le
héros de lété ? Or le destin en avait
décidé autrement
»
5 euros (code de commande
: 10992).
WERNER (Bruno E.) Le bateau
des esclaves. (Die Galeere).
Traduit de l'allemand par Jacques Martin. Roman. 4e édition.
Paris, Gallimard, 1952. In-8° broché, 452 p., (collection
« Du Monde Entier »), couverture défraîchie.
5 euros (code de commande
: 10140).
WIDMER
(Urs) Les hommes jaunes. Roman.
Traduit de l'allemand (Suisse) par Jean-claude Capèle.
Paris, Fayard, 1995. In-8° broché, 207 p.
En quatrième
de couverture :
« Deux hommes arrivent un jour à Bâle avec
pour tout bagage une caisse remplie de manuscrits qui parlent
de l'avenir de la planète. Ils s'installent tant bien
que mal dans une vieille bâtisse abandonnée. Plus
tard, ils y découvrent des conserves, un fusil, plusieurs
habitants, ainsi que Anna. La fiction et la vérité
se mêlent, et bientôt, il n'est plus possible de
distinguer la réalité de l'utopie. Lorsque la fin
arrive, elle se manifeste sous la forme d'hommes jaunes et d'un
asile...
« L'histoire que nous raconte l'élève de
Robert Walser qu'est Urs Widmer n'est naïve qu'en apparence.
En véritable virtuose de l'écriture, l'auteur jongle
avec les stéréotypes d'une mythologie triviale,
celle des temps modernes, qui va des romans de science-fiction
à ceux de Karl May en passant par les bandes dessinées
et le western. » (Tagesspiegel, Berlin).
« L'art avec lequel Urs Widmer parvient à la fin
à réunir les trois niveaux de narration en un seul
a quelque chose de menaçant et d'énigmatique qui
fait de ce roman l'un des meilleurs que cet auteur ait écrits.
» (Süddeutsche Zeitung, Munich)
10 euros (code de commande
: 10139).
[ZWEIG (Stefan)]. NIÉMETZ (Serge)
Stefan Zweig. Le voyageur
et ses mondes. Biographie.
Paris, Belfond, 1996. In-8° sous reliure souple d'éditeur,
599 p., illustrations hors texte, cachet ex-libris et étiquette
de librairie à la page de garde, épuisé.
En quatrième
de couverture :
« Au-delà de l'écrivain à l'immense
succès toujours renouvelé, l'homme Zweig
si proche, si lointain éveille la curiosité
de ses lecteurs, qui se tournent vers lui comme vers un ami rescapé
d'un temps révolu ou d'un lieu englouti.
En le suivant pas à pas dans ses voyages d'un monde à
l'autre, en évoquant les grands problèmes historiques
et sociaux de la première moitié de notre siècle,
qui l'ont finalement brisé, en montrant comment il a tenté
de se définir en tant qu'autrichien, juif, écrivain,
humaniste et pacifiste, Serge Niémetz nous rend familier
un personnage infiniment tourmenté et complexe.
Voici Zweig, parvenu et paria, généreux et odieux,
dévoué et égoïste, fondamentalement
apolitique et requis cependant de s'engager. Voici l'enfant gâté
de la bourgeoisie juive de Vienne, les succès précoces,
l'épreuve de 1914 qui brise le rêve d'Icare, la
carrière du grand écrivain parfaitement maître
de tous les aspects de son métier, puis la montée
des périls, l'exil d'un homme qui se sent traqué
jusqu'au bout du monde, jusqu'à sa « mort libre
» en 1942, au Brésil. Et voici, sauvés du
naufrage, l'uvre, l'exemple et peut-être l'espoir
qu'il nous lègue.
Dans cette somme biographique, Serge Niémetz, au terme
de cinq ans de travail, raconte le « roman vrai »
d'une vie profondément liée aux grands bouleversements
du XXe siècle, et jette un éclairage nouveau sur
l'un des « classiques » les plus passionnants de
notre siècle. »
15 euros (code de commande
: 10353). |