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ABISH (Walter) Les esprits
se rencontrent. Roman.
Traduit de l'anglais par Marianne Véron. Paris, Flammarion,
1995. In-8° broché, 246 p., exemplaire du Service
de Presse, couverture légèrement insolée.
11 euros (code de commande
: 7159).
ALGREN (Nelson) La Rue
Chaude. Traduit de l'américain
par Roger Giroux. Paris, Gallimard, 1960. In-8° broché,
332 p., (collection « Du Monde Entier »), édition
originale de la traduction.
7,50 euros (code de commande
: 3401).
ALGREN (Nelson) Tricoté
comme le diable. Traduit
de l'anglais par (États-Unis) par Philippe Mikriammos.
Paris, Gallimard, 2000. In-8° broché, 412 p., (collection
« La Noire »).
15 euros (code de commande
: 7435).
ALLEN (Hervé) Anthony
Adverse. Roman. Traduit
de l'anglais par M. Debrest. Huitième édition.
Paris, Gallimard, 1937. In-8° broché, 704 p., exemplaire
un peu défraîchi.
5 euros (code de commande
: 8245).
ALVAREZ (Julia) Au temps des papillons. Traduit de l'anglais (États-Unis) par
Daniel Lemoine. Paris, Métailié, 1997. In-8°
broché 367 p., (collection « Americas »).
En quatrième
de couverture :
« Trois « papillons » assassinés par
Trujillo à Saint-Domingue en 1960. Trois jeunes femmes
que rien ne destinait à l'opposition politique et dont
la mort va pourtant accélérer la chute du dictateur.
Il y avait Mate, la petite, qui est passée des dessins
de mode aux plans de bombes, Patria, la jeune et tendre mère
qui prie Dieu et ne supporte plus les injustices, Minerva, la
belle intellectuelle qui aurait tant voulu être avocate
et Dedé, la sage, la survivante.
On suit passionnément ces adolescentes flirteuses et frivoles
dans leur parcours, depuis l'innocence jusqu'à l'engagement
total né du spectacle de l'injustice quotidienne. Quatre
femmes ordinaires qui réveillent un peuple, quatre beaux
portraits, quatre voix complémentaires pour un roman poignant.
»
12,50 euros (code de
commande : 7706)..
ANDERSON (Jessica) Tirra
Lirra. Traduit de l'anglais
par R.-M. Vassallo-Villaneau. S.l., Deux Temps Tierce, 1993.
In-8° broché, 215 p.
6,50 euros (code de commande
: 8244).
ASCH (Sholem)
Isaïe, prophète
d'Israël (The
prophet).
Traduit de
l'américain par Eugène Bestaux. Paris, Calmann-Lévy,
1957. In-8° broché, 311 p.
10
euros (code de commande : 20/62).
ATWOOD (Margaret) Captive. [Titre original : Alias Grace.]
Traduit de l'anglais par Michèle Albaret-Maatsch. Paris,
Laffont, 1998. In-8° collé, 283 p., jaquette illustrée,
(collection « Pavillons »).
En quatrième
de couverture :
« 1859. Grace Marks, condamnée
à perpétuité, tourne lentement en rond dans
la cour dun pénitencier canadien.
À lâge de seize ans, Grace
a été accusée de deux meurtres horribles.
Personne na jamais su si elle était coupable, innocente
ou folle. Lors de son procès, après avoir donné
trois versions des faits, Grace sest murée dans
le silence : amnésie ou dissimulation ? Le docteur
Simon Jordan, jeune et prometteur spécialiste de la maladie
mentale, veut découvrir la vérité. Il obtient
lautorisation de rencontrer Grace, de la faire longuement
parler.
Et Margaret Atwood dévide léblouissant
fuseau des souvenirs de Grace, son enfance irlandaise, lagonie
de sa mère sur le bateau qui les emmène au Canada,
ses emplois de domestiques, la mort de sa seule amie,
À écouter son récit, Grace
na lair ni démente ni criminelle, et pourtant,
que sont ces troublants rêves quelle cache à
Jordan : cauchemars, hallucinations ou réminiscences
dactes monstrueux ? Que signifient ces absences, ces
crises de rage dont certains se sont prétendus témoins ?
Avec Captive, dans la veine de La
Servante écarlate, un de ses plus grands succès
littéraires, Margaret Atwood sest inspirée
dun fait divers réel pour retracer lun des
destins les plus énigmatiques du milieu du XIXe siècle. »
12 euros (code de commande
: 11658).
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BAGGOTT (Julianna) Comme
elle respire. Traduit de
l'anglais (États-Unis) par Aline Azoulay. Paris, Flammarion,
2001. In-8° broché, 301 p.
5 euros (code de commande
: 8243).
BAINBRIDGE (Beryl) Sombre
dimanche. (Roman.) Traduit
de l'anglais par Françoise Cartano. Paris, Flammarion,
1981. In-8° broché, 255 p.
5 euros (code de commande
: 8242).
BAKER (Nicholson) La Mezzanine.
Traduit de l'anglais (États-Unis)
par Arlette Stroumza. Paris, Julliard, 1990. In-8° broché,
191 p., exemplaire du Service de Presse.
7,50 euros (code de commande
: 8241).
BAKIS (Kirsten) Les chiens monstres.
Roman. Traduit de l'anglais (États-Unis) par
Marc Cholodenko. Paris, Plon, 1998. In-8° broché,
237 p., collection « Feux Croisés »).
En quatrième
de couverture :
« Un groupe de chiens élégants, portant chapeau
haut de forme, queue-de-pie et robe à tournure devient
la coqueluche de Manhattan dès son arrivée à
New York en 2008. Réfugiés d'une ville dont les
résidents ont été totalement isolés
pendant une centaine d'années, les chiens, dotés
d'un appareil vocal, qui se déplacent sur leurs pattes
de derrière, et sont équipés de prothèses
de mains humaines, ont conservé la culture germanique
du XIXe siècle des hommes qui les ont conçus. Ils
sont riches et séduisants et semblent mener des existences
exquises. Ils éprouvent toutefois du mal à s'adapter
au monde moderne et, lorsqu'une jeune femme, Cleo Pira, se lie
d'amitié avec l'un d'entre eux, elle découvre qu'un
mal étrange, incurable, fait peser sur leur race une menace
d'extinction. Et quand ils construisent la demeure de leurs reves,
un château au cur du Lower East Side, Cleo s'aperçoit,
au cours d'une fête somptueuse donnée pour l'inauguration,
qu'elle est un des rares humains à être le témoin
de ce qui devient l'acte final de la vie dramatique de ces chiens
monstres.
Kirsten Bakis explore, avec ce roman à la fois audacieux
et tendre, les limites incertaines entre le monde des hommes
et celui des animaux. D'une main légère et habile,
elle nous conte une parabole singulière et fascinante
pour notre époque. »
11 euros (code de commande
: 7707).
BANDELE-THOMAS (Biyi) L'homme
qui revint du diable.
Roman. Traduit de l'anglais
(Nigeria) par Henri-Frédéric Blanc. Marseille,
Titanic, 1995. In-8° broché, 201 p.
10 euros (code de commande
: 8239).
BANVILLE (John) L'intouchable. Roman. Traduit
de l'anglais (Irlande) par Michèle Albaret-Maatsch. Paris,
Flammarion, 1998. In-8° broché, 535 p., exemplaire
du Service de Presse.
12,50 euros (code de
commande : 7161).
BANVILLE (John) Le monde
d'or. Roman. Traduit de l'anglais par Michèle Albaret.
Paris, Flammarion, 1994. In-8° broché, 269 p.,
exemplaire du Service de Presse, couverture insolée.
11 euros (code de commande
: 8238).
BAUMONT
et FLETCHER Le Chevalier de l'Ardent Pilon. (The Knight of the Burning Pestle.) Édition avec introduction, traduction
et notes par M.T. Jones-Davies. Paris, Aubier, 1958. In-8°
broché, 374 p., (« Collection Bilingue des
Classiques Étrangers »), exemplaire non coupé
et à l'état de neuf.
Extrait de l'introduction
:
« Dans « l'école
burlesque » de la littérature anglaise, Le
Chevalier de l'Ardent Pilon occupe une bonne place. Ralph,
épicier chevalier, qui a Sir Thopas pour très lointain
ancêtre, et, à travers les mers, tend la main à
Don Quichotte, compte le célèbre Hudibras parmi
ses petits-fils. Pourtant notre pièce a de plus étroits
rapports avec le burlesque dramatique. Si, avant Le Chevalier,
la parodie et l'héroï-comique avaient pénétré
le drame, ce n'avait jamais été de manière
aussi suivie, tout au long d'une comédie. L'« interlude »
de Bottom et de ses amis, avec leur parodie de la tragédie
romanesque dans A Midsummer Night's Dream, fut peut-être,
parmi les textes antérieurs au chef-d'uvre de Beaumont,
l'exemple le plus direct de burlesque littéraire sur la
scène exception faite des ouvrages de la « Poetomachia »
conçus dans un esprit tout spécial de rivalités
personnelles. Le Chevalier est comme l'épanouissement
des tendances de la critique par la dérision, qui peu
à peu s'était fait jour. C'est un point de départ
dans l'histoire du théâtre burlesque, le prototype
de The Rehearsal ou de The Critic. »
13 euros (code de commande
: 12019).
BELLOW
(Saul) La planète de M. Sammler. [Titre original : Mr. Sammler's Planet.]
Traduit de l'anglais par Henri Robillot. Paris, Gallimard, 1972.
In-8° broché, 298 p., (collection « Du
Monde Entier »), jaquette.
Sur la jaquette :
« C'est d'un pas leste qu'Artur
Sammler entre dans la huitième décennie de son
existence : mince, élégant, lucide, il est
pourtant l'une des pauvres épaves de la Seconde Guerre
mondiale ; rien ne lui a été épargné :
ni l'exécution collective à laquelle il survit
par miracle, enseveli sous les cadavres de ses camarades, ni
les pogroms auxquels se livrent après le départ
des troupes allemandes, les nationalistes polonais, ni l'humiliation
des camps de personnes déplacées, ni la disparition
de sa fille, qu'il retrouvera malade mentale.
Quel est donc le secret de cet homme dont rien
n'a su entamer la dignité ? Rien de ce qui est arrivé
n'a ébranlé sa foi dans les valeurs de toujours,
celles de l'humanisme classique. « Naître humain
n'est pas un don naturel ; seule l'est la capacité
de le devenir. »
Le contact avec le « Nouveau Monde »
où l'un de ses amis réussit enfin à le faire
émigrer est un choc : tant de violence, tant d'arbitraire,
tant d'exhibitionnisme...
Devant ce monde en convulsion, à la
recherche de la lune, M. Sammler se passionne encore pour la
planète des hommes.
Dans Herzog Saul Bellow posait le problème
de l'homme moderne devant son destin. Ici c'est l'homme devant
son devenir, dans sa permanence d'homme, qui l'intéresse. »
10 euros (code de commande
: 12608).
BELL (Quentin) Le dossier Brandon.
Traduit de l'anglais par
Monique A. Burke. Paris, Deuxtemps - Éditions Tierce,
1988. In-8° broché, 267 p., couverture rempliée.
Au plis de la couverture
:
« À India Lodge, Lady Brandon meurt dans son lit
à 73 ans, le 31 octobre 1943, aimée et respectée.
Une femme d'une étrange beauté vraiment exceptionnelle.
Mais sa mise en bière est entourée de mystère.
Maurice Evans, jeune et curieux, nous emmène de Terre-Neuve
à Boston, de Rome à Paris, jusqu'aux demeures paisibles
du Sussex, sur les traces de celle qui fut Mary Brandon, bienfaitrice
des sciences et savante elle-même. Quels rôles jouent
le cousin Henry tôt disparu, la femme de chambre irremplaçable,
l'inflexible gouvernante et le beau et pervers mari d'une nuit
? Mais qui est le pervers, l'imposteur ?
Quentin Bell, en jouant avec les genres, a-t-il voulu faire du
Dossier Brandon une imposture littéraire ? »
10 euros (code de commande
: 7752).
BELLOC (Peter) Sous les
ponts de la Tamise. Traduit de l'anglais par Paul Méral.
5e édition. Paris, Gallimard, 1936. In-12 broché,
220 p.
4 euros (code de commande
: 8237).
BENNETT (Hal) Le septième
ciel de Bill Kelsey.
Roman. Traduit de l'américain
par Daniel Mauroc. Paris, Stock, 1978. In-8° broché,
350 p., (collection « Le Cabinet Cosmopolite »),
jaquette.
10 euros (code de commande
: 8236).
BERGER (John) Flamme et Lilas. Traduit de l'anglais par Marianne Karmel et
Nella Bielski avec la collaboration d'Aline Roland. S.l., Champ
Vallon / La Fontaine de Siloé, 1992. In-8° broché,
240 p., jaquette.
En quatrième
de couverture :
« Avec Flamme et Lilas, s'achève la trilogie
de John Berger, « Dans leur travail », consacrée
à la vie des paysans de notre temps. Le premier volume,
La Cocadrille, était très ancré dans
la vie traditionnelle rurale. Le deuxième, Joue-moi
quelque chose, voyait ce monde lentement se désagréger
dans la modernisation et la banalisation de, la vie d'un village
de montagne, et contait l'immense solitude des derniers paysans.
Flamme et Lilas a pour cadre la ville imaginaire, tentaculaire,
de Troie. Les enfants des paysans y ont émigré,
il y a longtemps déjà. L'histoire de la rencontre
de Flamme et de Lilas et de leur amour fou, désespéré,
est racontée par une vieille femme restée au village,
dont la voix murmurante a du mal à couvrir le tumulte
et la violence des faits qu'elle rapporte : crimes crapuleux,
le meurtre par amour de Flamme, la vie précaire, les petits
boulots, les trafics de toutes sortes, la prison, les interrogatoires,
les flics et l'argent. Mais il s'agit aussi d'une nostalgie indestructible,
celle des montagnes que Flamme et Lilas ne verront jamais, sinon
dans la mort. C'est l'histoire du rachat d'une pureté
originelle à travers le voyage fantastique du retour,
sur un paquebot blanc dont l'image irréelle clôt
dans le rêve cette version moderne de l'Odyssée.
»
10 euros (code de commande
: 7708).
BLACKMORE (Richard D.) Lorna
Doone. Roman. Traduit de l'anglais par Marie-Madeleine Fayet.
Paris, Stock - Le Club du Livre du Mois, 1948. In-8° broché,
391 p., exemplaire numéroté.
5 euros (code de commande
: 8233).
[BOWLES
(Paul)]. BRIATTE (Robert) Paul Bowles. 2117 Tanger Socco.
Paris, Plon, 1989. In-8° collé, 338 p., illustrations
hors texte, (collection « Biographique »).,
épuisé.
En quatrième
de couverture :
« Paul Bowles a été
musicien à Broadway avant la guerre, grand voyageur, écrivain
à succès, époux de l'écrivain Jane
Bowles. Aujourd'hui, il a soixante-dix-huit ans. Il vit depuis
quarante ans à Tanger, l'un des derniers théâtres
de la nostalgie de notre fin de siècle. Il est l'idole
depuis quatre décennies successivement des poètes
de la beat-generation, des hippies, de plusieurs chanteurs
de rock, et de toute une jeunesse aventurière.
Paul Bowles ou le voyage comme mode de vie,
l'écriture comme seule morale possible.
Entre récit et confidences, avec comme
toile de fond Tanger au soleil couchant, voici la première
biographie de Paul Bowles et la seule autorisée.
Robert Briatte est écrivain, auteur
d'une biographie de Joseph Delteil et d'un livre sur Tanger où
il a longtemps résidé. »
13 euros (code de commande
: 12729).
BOYLE
(T. Coraghessan) America. Roman.
Traduit de l'américain par Robert Pépin. Paris,
Grasset, 1997. In-8° broché, 343 p.
En quatrième
de couverture :
« América est la passionnante et très
émouvante histoire de ces honnnes et de ces femmes aux
visages sombres, aux dos solides, qui risquent tout pour traverser
la frontière mexicaine et investir le rêve américain.
Deux d'entre eux, Càndido et América Rincón,
sont venus en Caroline du Sud et habitent dans un fragile abri
au fond d'un ravin, où ils luttent pour ne pas mourir
de faim.
Tout en haut du canyon, la très correcte famille de Delaney
mène une existence paisible.
Il est journaliste, elle est dans l'immobilier et ils ont choisi
de vivre dans un lotissement protégé mais ouvert
sur une nature restée à l'état sauvage loin
du centre ville de Los Angeles, de ses immigrés et de
sa délinquance. Quand l'accident arrive Delaney
manque d'écraser Càndido sur la route du canyon
leurs deux mondes se croisent. Une tragi-comédie
se met en place où erreurs, drames et malentendus s'accumulent.
Et la paranoïa gagne le lotissement.
Est-il possible qu'un homme, persuadé de sa propre ouverture
d'esprit et qui a tout, puisse devenir un fou sanguinaire au
point de traquer un homme qui, lui, n'a rien sauf un destin qu'il
appelle « mala suerte », porteur du malheur de tout
un peuple ? »
12 euros (code de commande
: 10861).
BOYLE
(T.Coraghessan) Au bout du monde. [Titre original : World's End.]
Roman. Traduit de l'américain par Jef Tombeur. Paris,
Grasset, 1991. In-8° collé, 490 p.
En quatrième
de couverture :
« Le jour où il perdit son pied
droit, Walter Van Brunt vit surgir à plusieurs reprises,
et chaque fois de manière tout à fait inopinée,
les fantômes du passé. » Ainsi commence,
dans ce livre picaresque, l'aventure des immigrants hollandais
qui peuplèrent la vallée de l'Hudson. On les retrouvera
ici, avec leurs rêves et leurs destins enchevêtrés,
de la fin du XVIIe siècle à nos jours, en passant
par le dernier après-guerre. Les protagonistes de cette
saga sont, à parts égales, nobles, indiens ou bourgeois.
Et le héros, le fameux Walter Van Brunt, avoue lui-même
que son grand plaisir, outre le vin bon marché, consiste
à battre le rappel des générations oubliées.
Avec lui, le lecteur plongera donc, corps et âme, dans
un passé truculent. Il se coulera dans les eaux noires
de l'Hudson où seuls les cargos ne tanguent jamais. Cette
histoire, T.C. Boyle l'a écrite avec passion, colère
et humour. Il a voulu, dans sa langue somptueuse, mêler
l'horreur à la dérision, la mémoire à
l'espérance. Et c'est en regardant du côté
de ses ancêtres en littérature de Washington
Irving à Hawthorne et Melville qu'il vient,
peut-être, de réinventer le roman historique. »
10 euros (code de commande
: 11689).
BOYLE
(T. Coraghessan) L'Orient, c'est l'Orient. Roman. Traduit de l'américain par Robert
Pépin. Paris, Grasset, 1993. In-8° broché,
370 p.
En quatrième
de couverture :
« Hiro a été élevé par sa grand-mère,
dans la tradition japonaise profonde. Et quand il rêve
d'Amérique, il n'en connaît que les clichés
de westerns. C'est dire sa déception lorsque à
19 ans, croyant débarquer en pleine, civilisation US,
il atterrit sur un îlot pourri du grand marécage
d'Okefenokee, près de Savannah, en Géorgie.
Les ennuis commencent tout de suite. Hiro Tanaka, poursuivi par
les services de l'immigration, se retrouve assassin malgré
lui, son recours étant d'être secouru par les pensionnaires
d'une colonie improbable d'artistes et d'écrivains.
La traque est longue et impitoyable. Impressionnante galerie
de portraits d'une aventure au travers de laquelle T.C. Boyle
brosse un tableau féroce et désopilant de la xénophobie
qui règne dans le Sud des USA.
L'imbécillité du samouraï ne serait donc égale
qu'à celle du fanatique du hamburger-chips. C'est ce qui
ressort de ce livre avec lequel, comme le dit David Payne dans
le Washington Post, T.C. Boyle nous a mitonné, dans le
style musclé et raffiné qui est le sien, un autre
de ces divertissements trépidants et irrésistiblement
drôles dont il a le secret. »
12 euros (code de commande
: 10863).
BOYLE (T. Coraghessan) Riven
Rock. Roman. Traduit de l'américain par Robert Pépin.
Paris, Grasset, 1999. In-8° broché, 491 p.
10 euros (code de commande
: 8231).
BREYTENBACH (Breyten) Tout
un cheval. Fictions et
images. Traduit de l'anglais
par Jean Guiloineau. Paris, Grasset, 1990. In-8° broché,
125 p., illustrations en couleurs.
11 euros (code de commande
: 8230).
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BRINK (André)
L'ambassadeur. Roman. Traduit de l'anglais par Jean
Guiloineau. Paris, Stock, 1986. In-8° broché, 342
p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).
7 euros (code de commande
: 7114).
Au plus noir de la nuit. Traduit de
l'anglais par Robert Fouques-Duparc. Préface de Claude
Wauthier. Paris, Stock, 1978. In-8° broché, 437
p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).
6,50 euros (code de commande
: 8226).
États
d'urgence. Notes pour une histoire d'amour. Roman. Traduit
de l'anglais par Michel Courtois-Fourcy. Paris,
Stock, 1988. In-8° broché, 396 p., (collection «
Nouveau Cabinet Cosmopolite »).
En quatrième
de couverture :
« Dans un pays où a été proclamé
l'état d'urgence, où les trois-quarts de la population
sont privés des droits les plus élémentaires,
où l'on ne peut ni se déplacer ni s'exprimer comme
on le souhaite, où la liberté reste un mot et rien
de plus peut-on encore aimer, mener une existence
d'homme, une existence de femme comme les autres ? Peut-on encore
créer, trouver dans l'art ce que le quotidien vous refuse
? Mais l'amour, mais la création ne sontils pas eux aussi
des domaines, des territoires où l'on vit en état
d'urgence ?
Le héros du nouveau roman dAndré Brink est un écrivain
qui, dans lAfrique du Sud d'aujourd'hui, tente d'écrire
un roman d'amour. Il va au fil des pages nous faire partager
ses désirs et ses angoisses et cristalliser autour de
ses héros, Philip Malan, le brillant professeur d'université
et Mélissa, la trop jolie étudiante, ses rêves
les plus secrets.
C'est le roman dans le roman que nous fait découvrir André
Brink. C'est au cur même de la création qu'il
nous conduit dans un éblouissant jeu de miroirs brisés
dontles reflets se répercutent à l'infini. Peut-il
y avoir une issue heureuse à l'histoire de Philip et de
Mélissa ? Les amants peuvent-ils s'aimer, l'écrivain
peut-il écrire là où la liberté n'existe
pas ?
On retrouvera dans ce roman la langue somptueuse d'André
Brink, les personnages de passion qu'il sait créer mieux
que personne, sur fond d'émeutes et de drames qui sont
le lot de lAfrique du Sud au jour le jour.
André Brink est né en Afrique du Sud en 1935. Il
est professeur de littérature contemporaine à Rhodes
University. Toute son uvre est publiée en France
aux Editions Stock. Rappelons qu'un de ses romans, Une saison
blanche et sèche, a été couronné
par le prix Médicis étranger en 1980. »
7 euros (code de commande
: 7347).
Le mur de la peste. Traduit de
l'anglais par Jean Guiloineau. Paris, Stock, 1984. In-8°
broché, 460 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite
»).
7 euros (code de commande
: 7115).
Rumeurs de pluie. Roman. Traduit
de l'anglais par Robert Fouques-Duparc. Paris, Stock, 1979. In-8°
broché, 356 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite
»).
5 euros (code de commande
: 8228).
Un acte de terreur. I. Nina. II. Lisa. Roman.
Traduit de l'anglais par Jean Guiloineau. Paris, Stock, 1991.
Deux volumes in-8° brochés, 562 et 671 p., (collection
« Nouveau Cabinet Cosmopolite »).
Les deux volumes : 15
euros (code de commande : 8229).
Un instant dans le vent. Roman. Traduit
de l'anglais par Robert Fouques-Duparc. Paris, Stock, 1978. In-8°
broché, 319 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite
»).
5 euros (code de commande
: 8227).
Un turbulent silence. Traduit de
l'anglais par Jean Guiloineau. Paris, Stock, 1982. In-8°
broché, 571 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite
»).
7 euros (code de commande
: 8225). |
BROMFIELD (Louis)
Mrs Parkington. Traduction de Jean Buhler.
Paris, Le Livre Club du Libraire, 1956. In-8° pleine toile rouge d'éditeur,
premier plat orné d'une vignette collée, Rhodoïd,
396 p., illustrations hors texte, exemplaire numéroté
et à l'état de neuf.
13
euros (code de commande : 35/58).
BRONTË (Anne)
Agnès Grey. Traduit
de l'anglais par Georges Pernoud. Lausanne, Marguerat, 1947.
In-8° broché, 302 p., (collection « L'Éventail
», n° 5).
9
euros (code de commande : 41/59).
BRONTË (Charlotte)
Jane Eyre. Nouvelle adaptation
de J.-E. Jaermann-Landry. Lausanne, Marguerat, 1946. In-8°
broché, 459 p., (collection « L'Éventail
», n° 4).
10
euros (code de commande : 42/59).
BRONTË (Charlotte)
Shirley. Nouvelle adaptation de Jean Vermandoy. Lausanne,
Marguerat, 1946. In-8° broché, 309 p., (collection
« L'Éventail »).
10
euros (code de commande : 64/71).
BUCK (Pearl) Pavillon
de femmes. Traduit de l'anglais
par Germaine Delamain. Paris, Club des Éditeurs, 1957.
In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 325
p., un cahier de présentation illustré de 12 ff.
au début, exemplaire numéroté et à
l'état de neuf.
12 euros (code de commande
: 60/64).
BUTLER (William) L'échiquier
de Dieu. Roman. Traduit de l'anglais par Georges-Marie
Monnet. Paris, Flammarion, 1968. In-12 broché, 248 p.,
(collection « Lettres Étrangères »).
6 euros (code de commande
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CALDWELL (Erskine) Les braves gens du
Tennessie. (Roman.) Traduit de l'anglais par Paul Verguin.
Paris, Belfond, 1972. In-8° broché, 218 p.
7,50 euros (code de commande
: 8220).
CALDWELL (Erskine) Bagarre de juillet.
Traduit de l'anglais par Jean-Albert Bédé. Paris,
Gallimard, 1947. In-12 broché, 220 p.
7,50 euros (code de commande
: 6809).
CAMERON (Peter) Andorra. Roman
traduit de l'anglais (États-Unis) par Suzanne V. Mayoux.
Paris, Rivages, 2000. In-8° broché, 268 p., exemplaire
du Service de Presse.
11 euros (code de commande
: 8219).
CARROLL
(Steven) De l'art de conduire sa machine. Roman. Traduit de l'anglais (australie) par
Philippe Gerval. Paris, Phébus, 2005. In-8° broché,
232 p., (collection « D'Aujourd'hui - Étranger »).
En quatrième
de couverture :
« De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies
de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus...
Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple
se rend à une party de fiançailles chez des voisins,
par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco
et fier de son métier (on est au temps des dernières
machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée
et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne
(12 ans) se dit que ses parents décidément ont
bien changé... La soirée de fête est plutôt
réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée
de convoler avec le brave type que son père lui a choisi
un autre prétendant, éconduit quelques jours
plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue.
On boit un peu trop on rit, on danse. Tard dans
la nuit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles
de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express
de Sydney a méchamment déraillé...
Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose, sans l'art de Steven
Carroll (un romancier australien hier encore non traduit
en français qui commence à faire sérieusement
parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots
pour suggérer une atmosphère et beaucoup plus que
cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes,
qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son
livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression
d'avoir été écrit dans un souffle : l'un
de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des
choses terribles. Les personnages sont d'une banalité
que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant
on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher
de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait
un peu comme ça).
Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait
assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine
? ... »
12 euros (code de commande
: 10907).
CARTER (Charlotte) Rhode Island Red.
Traduit de l'anglais par
Anouk Neuhoff. Paris, Bourgois, 1998. In-8° broché,
247 p., (collection « Policiers Bourgois »).
En quatrième
de couverture :
« Nanette est une jeune Noire américaine qui vit
en jouant du saxo dans les rues de New York. Elle est passionnée
de jazz. Un jour, elle est abordée par un autre musicien
qu'elle retrouvera assassiné plus tard, chez elle, pendant
la nuit. Elle découvre alors sa véritable identité
: Stig était policier. Pourquoi alors lui a-t-il laissé
600000 $ roulés au fond de son saxo ?.
Walter son fiancé la demande en mariage alors qu'elle
vient de rencontrer Henry, fou comme elle de Charlie Parker.
À travers les rues de New York, elle va retrouver tous
ceux qui connaissent le secret de Rhode Island Red. »
10 euros (code de commande
: 7947).
CARTER (Robert) La fabrique de sucre.
Roman. Traduit de l'anglais par Suzanne Mayoux. Paris, Gallimard,
1989. In-8° broché, 194 p., (collection « Du
Monde Entier »).
9 euros (code de commande
: 8217).
CHATWIN
(Bruce) Anatomie de l'errance. Textes réunis, présentés
et annotés par Jan Borm et Matthew Graves.
Traduit de l'anglais par Jacques Chabert et Matthew Graves. Paris,
Grasset, 1996. In-8° broché, 265 p.
En quatrième
de couverture :
« Le malheur de l'homme, disait Pascal, vient de ce qu'il
ne peut pas se tenir tranquillement dans une pièce. »
Tout au long de sa vie, Bruce Chatwin s'est interrogé
sur ce besoin incoercible de voyager que Baudelaire appelait
la « grande maladie, l'horreur du domicile ».
Chef de file des écrivains-voyageurs bien que lui-même
ait récusé cette étiquette qu'il jugeait
par trop réductrice , Bruce Chatwin n'a cessé
de publier : essais, récits, romans mais aussi articles,
contributions, reportages, voire critiques. Ce sont ces derniers
textes, introuvables pour la plupart, qui constituent Anatomie
de l'errance et permettent de découvrir un Chatwin
aux talents multiples. À son nomadisme de voyageur impénitent,
répond son nomadisme intellectuel, fait d'incessants changements
de registre et d'intérêt. On retrouvera avec plaisir
le conteur malicieux qui savait donner au réel toute sa
dimension romanesque. On le découvrira critique littéraire
de l'Íle au trésor, combattant avec vigueur
les idées de Konrad Lorenz, et essayiste à l'esprit
toujours en éveil, s'interrogeant sur les étranges
relations qui unissent le collectionneur et les uvres d'art
qu'il possède. On parcourra avec lui l'île de Capri
et les demeures bizarres que des écrivains narcissiques,
notamment Curzio Malaparte, y ont bâties.
Anatomie de l'errance donne un éclairage inestimable
à la vie et l'uvre de Bruce Chatwin et le fait apparaître
comme le porteur d'un véritable humanisme, une notion
plus que jamais nécessaire qu'il nous aide à redécouvrir
»
8 euros (code de commande
: 10479).
CHATWIN
(Bruce) Le chant des pistes.
[Titre original : The Songlines.] Traduit de l'anglais
par Jacques Chabert. Paris, Grasset, 1994. In-8° collé,
321 p., jaquette.
En quatrième
de couverture :
« Depuis longtemps, l'auteur de
En Patagonie a quelques comptes à régler
avec la condition humaine. Il en veut à ses semblables
de n'être qu'un troupeau d'animaux insatisfaits. Pour lui,
les sédentaires ne songent qu'à transformer le
monde alors que les nomades conçoivent l'univers comme
une immuable perfection. Curieux, navré par sa propre
tribu, il a donc choisi de se perdre de se retrouver ?
parmi les aborigènes d'Australie, et c'est là qu'il
a entendu le « chant des pistes » (songlines)
dont les mystères l'ont troublé et ébloui.
En vérité, ces songlines
forment un vaste labyrinthe de chemins invisibles qui serpentent
à travers l'Australie et dans lesquels les aborigènes
guettent l'empreinte de leurs ancêtres. Là, selon
d'imperceptibles indices, ils balisent leur territoire spirituel,
ils suivent à la trace une mémoire dont les exigences
sont autant de leçons de sagesse. Bruce Chatwin s'est
alors engagé dans ce labyrinthe, et il s'y est perdu sur
un mode picaresque. Entre une chasse au kangourou et une conversation
métaphysique avec son guide, il a bâti son livre
comme on se lance, éveillé, dans un grand rêve.
On y sent le souffle d'une mélancolie et d'une aventure
dont la puissance atteint, ici, une émouvante perfection. »
10 euros (code de commande
: 12612 - vendu).
CHATWIN
(Bruce) Photographies et carnets de voyage. Traduit de l'anglais par Jacques Chabert. Introduction
de Francis Wyndham. Maquette de David King. Édition
établie par David King et Francis Wyndham.
Paris, Grasset, 1993. In-4° oblong sous reliure et jaquette
d'éditeur, 160 p., nombreuses illustrations en couleurs,
exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
« Suis parti en Patagonie pour six mois. » C'est
par ce télégramme laconique que Bruce Chatwin annonça
son départ du Sunday Times, et qu'il entama une
série d'extraordinaires voyages dont sont issus les livres
qui en firent un des chefs de file de la littérature du
« grand dehors », En Patagonie, le Vice-roi
de Ouidah, les Jumeaux de Black Hill, le Chant
des pistes, Utz et Qu'est-ce que je fais là.
De l'Amérique du Sud à l'Ouest africain, de l'Australie
à l'Europe de l'Est, il sur faire vivre, dans une prose
alerte, des mondes étranges et exotiques, d'une grande
richesse intellectuelle et aux aspects comiques insoupçonnés.
Au cours de ses pérégrinations, Chatwin prit des
milliers de photographies et remplit de pensées et d'observations
plusieurs dizaines de carnets à couverture de moleskine
dont il utilisa la substance dans ses livres. À
ces notes précises et érudites, pleines d'humanité
et d'esprit, répondent des photographies qui démontrent
un goût sans égal pour la couleur et la composition
visuelle, ainsi qu'un sens très affirmé de la beauté
sous toutes ses formes. À travers les mots et les images
de Chatwin arrivent à nous, dans leur simplicité
et leur perfection formelles, des lieux inexplorés et
des peuples inconnus les bidonvilles de Nouakchott, les
marabouts maures itinérants, les temples népalais.
Alliant lyrisme et concision, Chatwin évoque la splendeur
vertigineuse du sanctuaire d'Ansari, les greniers de pisé
du Mali, les étendues désolées de Mauritanie,
les jardins fleuris d'Afghanistan. »
25 euros (code de commande
: 10480).
CHATWIN (Bruce)
Qu'est-ce que je fais là ?
Traduit de l'anglais par Jacques Chabert. Paris, Grasset,
1991. In-8° broché, 344 p.
10
euros (code de commande : 45/59).
CHATWIN
(Bruce) Le Vice-Roi de Ouidah. [Cobra Verde.] Traduit de l'anglais par
Jacques Chabert. Prais, Grasset, 1988. In-8° broché,
220 p., jaquette.
En quatrième
de couverture :
« Le célèbre auteur d'En Patagonie
et des Jumeaux de Black Hill avait eu vent de la curieuse
histoire d'un trafiquant d'esclaves de nationalité brésilienne
qui, au Dahomey vers 1810, était devenu fabuleusement
riche avant de sombrer dans la misère. Il décida
de mener des recherches sur ce personnage, ce qui l'a conduit
en 1977 au Dahomey (l'actuel Bénin), puis au Brésil.
Le Vice-Roi de Ouidah s'inspire de l'histoire, vraie,
extraordinaire et picaresque, de Francisco Manuel, d'abord au
Brésil puis au Dahomey, de sa jeunesse à son âge
adulte, de ses rapports avec le roi du Dahomey qui le fait riche
puis le jette en prison. Sauvé par Kankpé,
le demi-frère du roi, Francisco le remercie en le hissant
sur le trône et le nouveau roi accorde à l'apatride
le monopole du commerce des esclaves. L'opulent Francisco, étonnant
mélange de satrape et d'idéaliste, multiplie, avec
femme et maîtresses, les enfants et va jusqu'à créer,
au Dahomey, une espèce de Petit Brésil, où
il accueille des esclaves libérés qui, du Brésil,
s'en reviennent à leur pays natal... Il importe donc ceux-là
mêmes qu'il avait déportés !
Plus d'un siècle après la mort de Francisco, arrivent
encore au Dahomey des petits-enfants de Francisco qui, inconsolables
de la fin de la traite (pour eux, un âge d'or), se demandent
où a bien pu passer la fortune de leur ancêtre...
»
8 euros (code de commande
: 8630).
COE
(Jonathan) La maison du sommeil. Roman. Traduit de l'anglais par Jean Pavans.
(Titre original : The House of Sleep.) Paris, Gallimard,
1998. In-8° broché, 425 p., (collection « Du
Monde Entier »), jaquette.
En quatrième
de couverture :
« De bien curieux événements se déroulent
à Ashdown, inquiétante demeure perchée sur
une falaise des côtes anglaises. Naguère, c'était
une résidence universitaire, où se sont croisés
Sarah la narcoleptique, Gregory le manipulateur, Veronica la
passionnée, Robert l'amoureux transi, Terry le cinéphile
fou. Leurs destins ont divergé, mais les spectres du passé
continuent de hanter Ashdown, devenue une clinique où
le sinistre docteur Dudden se livre à de monstrueuses
expériences sur les troubles du sommeil. Par quelles mystérieuses
coïncidences tous les personnages vont-ils s'y retrouver
? Et quelles transformations vont-ils subir ?
Après Testament à l'anglaise, Jonathan Coe
accomplit avec La Maison du sommeil un nouveau tour de
force où sont orchestrés, avec une habileté
démoniaque, critique sociale, comique ravageur et fantaisie
romanesque. Une fresque foisonnante et rigoureuse, où
l'illusion amoureuse va jusqu'à l'extrême limite
de sa réalisation, et où la vérité
sort toujours des rêves. »
12 euros (code de commande
: 10282).
COLLINS (Wilkie) La robe noire.
Tomes I et II. Traduction nouvelle et intégrale de M.
Louis Toscq. Bruxelles, La Boétie, 1946. Deux volumes
in-12 brochés, 196 et 191 p., (« Collection de Poche
»).
Les deux volumes : 9
euros (code de commande : 8214).
CONNOLLY (Cyril) James Bond tourne
casaque. Préface de Peter Levi. Traduit
de l'anglais par Bernard Turle. Paris, Le Promeneur, 1993. In-12
broché, 77 p., (collection « Le Cabinet des Lettrés
»).
6,50 euros (code de commande
: 8213).
CONNOLLY (Cyril) Le
tombeau de Palinure. The
Unquiet Grave. Traduit de l'anglais par Michel Arnaud. Paris,
Laffont, 1947 (6e édition). In-12 broché, 207 p.,
(collection « Pavillons »).
En quatrième
de couverture de la rrédition de 1990 :
« Écrit et publié
en pleine guerre (1944), à Londres, le Tombeau de Palinure
est né du journal tenu par un écrivain pendant
un an et un jour après une séparation douloureuse,
de l'identification de cet écrivain avec le pilote d'Énée
resté sans sépulture (« L'ombre de Palinure
doit être apaisée »), de sa nostalgie
pour une France devenue rivage interdit (« Rues de
Paris, priez pour moi, plages ensoleillées, priez pour
moi... »), d'une vaste culture dont les génies
tutélaires sont Leopardi et Pascal (« Ses terribles
aphorismes pénètrent le masque et amènent
Palinure à se révéler »), puis
Sainte-Beuve et Chamfort, qui apportent respectivement la résignation
philosophique et le courage cynique.
Voyage initiatique insolite où, après
une descente aux Enfers au cours de laquelle on nous présente
un autoportrait de Palinure, avec ses opinions sur la littérature,
l'amour et la religion, son amère attitude de doute, survient
la catharsis : « Au seuil de la quarantaine,
Palinure revit les premiers épisodes de sa liaison amoureuse.
Les esprits sont conjurés et les « Lémures »
vengeurs deviennent les lémurs affectueux, jusqu'au moment
où le livre s'achève sur une longue apologie raisonnée
de la poursuite du bonheur, une affirmation des valeurs de l'humanisme.
Pastiche du jargon psychanalytique, l'épilogue soulage
la tension tout en soumettant à un examen minutieux l'arrière-fond
du mythe. »
9 euros (code de commande
: 63/64).
[CONRAD (Joseph)].
NAJDER (Zdzislaw)
Joseph Conrad. Biographie.
Traduit de l'anglais par Christiane Cozzolino et Dominique
Bellion. Paris, Critérion, 1992. Fort in-8° collé,
770 p., un cahier d'illustrations.
25 euros (code de commande
: 6815).
[CONRAD (Joseph)].
Hommage à Joseph Conrad 1857-1924. Par G. Jean Aubry, André
Chevrillon, Richard Curle, Edouard Estaunié, Ramon Fernandez,
Robert Francillon, John Galsworthy, André Gide, Cunninghame
Graham, Edmond Jaloux, J. Kessel, H.-R. Lenormand, André
Maurois, Albert Saugère, Paul Valéry. Paris, La
nouvelle Revue Française, 1991. In-8° broché,
170 p., illustrations hors texte.
@ Il s'agit de la réédition
du n° 135, nouvelle série, du 1er décembre
1924.
5 euros (code de commande
: 8212).
COYLE (Kathleen) La
nuit est brève. (Morning comes early.) Roman. Traduit de l'anglais par Louise-Dominique
Gillet. Deuxième édition. Paris, Gallimard, 1941.
In-8° broché, 268 p.
4 euros (code de commande
: 8210).
CRACE (Jim) Continent.
Nouvelles
traduites de l'anglais par Guillemette Belleteste. Arles, Actes
Sud, 1989. In-12 broché, 185 p.
9 euros (code de commande
: 8209).
CUPPY
(Will) Comment reconnaître vos amis des grands
singes. [Titre original :
How to Tell Your Friends from the Apes.] Traduit de l'anglais
par Béatrice Vierne. Introduction de P.G. Wodehouse.
Monaco, Éditions du Rocher, 2006. In-8° collé,
203 p., (collection « Anatolia »), exemplaire
à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« Will Cuppy (Auburn, Indiana, 1884 - New York, 1949)
était l'un des membres de l'équipe réunie
par Harold Ross quand il a lancé le New Yorker.
Son style se caractérise par une misanthropie débonnaire,
une espèce de concentré de vinaigre pourrait-on
dire.
À propos du titre de son ouvrage, l'auteur
reconnaît : « Les moyens vieillots et dans
l'ensemble bien peu efficaces pour reconnaître vos amis
des grands singes ne manquent pas, je vous l'accorde. Quand vous
êtes au zoo, par exemple, rien n'est plus simple. Les grands
singes se trouvent derrière les barreaux. D'accord, mais
quand vous êtes sorti du zoo, vous faites quoi ? »
C'est une bonne question. C'est alors que nous
avons besoin d'un coup de main de Cuppy, cette main incomparable
qui, à la différence de celle du chimpanzé,
est propre et pourvue d'un pouce opposable aux autres doigts.
P.G Wodehouse salue son ami dans la préface
de ce livre : « Will Cuppy, le jeune Américain
jeune en tout cas pour les vieux barbons de mon espèce
peut revendiquer trois titres de gloire. Il est capable de reconnaître
ses amis des grands singes (ce qui n'est pas à la portée
de n'importe qui). Il est l'auteur de ce qu'on a dit de plus
pertinent, jusqu'à présent, au sujet des pékinois,
à savoir : « Je ne vois vraiment pas pourquoi
ils ont l'air si contents d'eux. Ils ne sont pas mieux que nous. »
Et il est depuis si longtemps le chef de file de la critique
américaine dans le domaine du roman policier que, même
s'il n'a encore jamais assassiné un baronnet dans sa bibliothèque,
il connaît cinquante-sept façons différentes
de s'y prendre et de faire peser les soupçons sur le majordome. »
10 euros (code de commande
: 11514).
CURWOOD
(James Oliver) Bêtes et gens du Grand Nord. Édition établie par Francis
Lacassin. Paris, Laffont, 1992. In-8° collé, XI,
1144 p., (collection « Bouquins »).
En quatrième
de couverture :
« L'Ours, le film courageux
de Jean-Jacques Annaud inspiré du Grizzly de J.O.
Curwood, est venu rappeler que cet émule de Jack London,
plus romantique et moins naturaliste, méritait mieux qu'un
public d'adolescents. Romancier d'aventures (Les Chasseurs
de loup, Les Chasseurs d'or, L'Honneur des grandes
neiges), détective des déserts glacés
(Le Piège d'or), Curwood est digne des éloges
que lu adressait Maurice Constantin-Weyer en 1925, lors de la
découverte de son uvre : « Curwood
est un merveilleux évocateur de la forêt canadienne.
Tout ce qui fait sa poésie : ruisseaux qui, s'évadant
du hallier peuplé de bruits d'animaux, vont se perdre
dans les horizons désencombrés de la baie d' Hudson ;
soir d'été qu'emplissent et le bourdonnement des
moustiques et le bavardage des canards et l'appel de l'élan
mâle ; matinées d'hiver, ouatées de
neige, comme s'il fallait un écrin de silence aux merveilles
sculptées par le givre, ou aux extraordinaires phénomènes
lumineux de la parhélie ; tout cela jaillit naturellement
de l'âme de Curwood. » Poète, donc. Et
aussi moraliste, comme le montrent ses cinq admirables histoires
de bêtes, où il relate les rapports amoureux et
malheureux de l'homme et du chien (Kazan, Bari, chien-loup,
fils de Kazan, Rapide-Éclair), la domination
et l'admiration de l'homme pour sa proie (Le Grizzly),
ou l'errance merveilleuse, à travers une détresse
commune, d'un ourson et d'un chiot (Nomades du Nord). »
13 euros (code de commande
: 12568).
CURWOOD (James
Oliver) Rapide Éclair. (Swift Lightning.) Traduit par Louis Postif.
Paris, Hachette, 1934. In-12 broché, 251 p., (collection
« Les Meilleurs Romans Étrangers
»).
4 euros (code de commande
: 8208).
A - B
- C - D - E
- F - G
- H - I
- J - K
- L - M
- N - O
- P - Q
- R - S
- T - U
- V - W
- X - Y
- Z
DAVIES (Robetson) Le
Manticore.
Traduit de l'anglais (Canada) par Lisa Rosenbaum. Paris, Rivage,
1993. In-8° broché, 355 p., (« Collection de
Littérature Étrangère
»).
11 euros (code de commande
: 8207).
[DEFOE (Daniel)]. MARION (Denis)
Te deum laudamus ou la vie pleine de surprises de Daniel
Foe dit Daniel Defoe [...]. Bruxelles,
Libris, 1943. In-12 broché, 204 p., frontispice.
6,50 euros (code de commande
: 5675).
DELILLO
(Don) Chien galeux. (Titre
original : Running Dog.) Roman traduit de l'américain
par Marianne Véron. Arles, Actes Sud, 1991. In-8°
broché, 264 p., (collection « Lettres Anglo-Américaines
»).
En quatrième
de couverture :
« Que peut bien montrer ce film tourné dans le bunker
de Hitler juste avant l'anéantissement, et dont l'unique
exemplaire vient d'arriver à New York ? S'agit-il
comme l'affirme la rumeur d'un document pornographique
où l'on verrait le Führer lui-même se livrer
à...
Sitôt connue la nouvelle, une meute de chiens galeux se
met en chasse. Un antiquaire spécialisé, un sénateur
aux collections très particulières, un «
industriel » du porno, un agent de la CIA, une journaliste,
et surtout trois dangereux vétérans du Viêt-nam
tels sont les principaux acteurs de cette course poursuite
aussi violente que scabreuse.
Combinant l'indiscrétion d'un sociologue et la virtuosité
d'un maître du roman noir, Don DeLfilo substitue au rêve
américain la symbolique d'un cauchemar inoubliable de
perversité. Avec ce livre audacieux, il a connu un très
grand succès aux États-Unis. »
10 euros (code de commande
: 10278).
DELILLO
(Don) Outremonde. Roman
traduit de l'américain par Marianne Véron en collaboration
avec Isabelle Reinharez. Arles, Actes Sud, 1999. Fort in-8°
broché, 891 p., (collection « Lettres Anglo-américaines
»), exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
« De la chronique des vies ordinaires prises dans l'étau
de la guerre froide à la grande et petite
histoire de la bombe atomique, du légendaire match de
baseball disputé à New York en 1951 à l'épilogue
crépusculaire en Asie centrale, Outremonde couvre
le dernier demi-siècle de l'histoire américaine.
Sur l'immense scène du roman, dans un foisonnement d'intrigues,
certaines des figures qui ont marqué cette période
J. Edgar Hoover, Frank Sinatra, entre autres croisent
et recroisent les personnages de la fiction. Leurs voix, mêlées,
construisent une polyphonie que DeLillo dirige et organise jusque
dans ses plus subtiles modulations.
Fondant au creuset de son écriture le tout-venant de notre
monde, les rebuts de son histoire industrielle comme les errements
de son histoire politique, DeLillo fait surgir une éblouissante
uvre d'art, l'autre côté, obscur et souterrain,
de l'humanité contemporaine. »
15 euros (code de commande
: 7555).
DICKENS (Charles) Olivier
Twist.
Roman anglais. Traduit avec l'autorisation de l'auteur sous la
direction de P. Lorain par Alfred Gérardin. Paris, Hachette
et Cie, 1897. In-12 sous une modeste reliure demi-toile rouge,
419 p.
5 euros (code de commande
: 8205).
DICKENS (Charles) Les papiers posthumes
du Pickwick Club. Illustrés par Berthold-Mahn.
Traduction de Paul Dottin sous la direction de Léon Lemonnier.
Tomes I à III (complet). Bruxelles, Les Compagnons du
Livre, 1941-1946. Trois volumes in-4° brochés sous
chemises et étuis d'éditeur, 374, 358 et 363 p.,
exemplaire numéroté, non coupé, un étui
cassé.
Les
trois volumes : 100 euros (code de commande : 46/61).
[DICKENS (Charles)]. The
Dickens House. Guide and illustrated souvenir. London, The Dickens House,
[ca 1968]. In-8° agrafé, 16 p., illustrations.
2,50 euros (code de commande
: 8200).
[DICKENS (Charles)]. The
Dickensian. Vol.
LXIV, Part. I. n° 354. Winter Number. London, The Dickens
Fellowship, 1968. In-8° agrafé, 64 p.
3 euros (code de commande
: 8201).
DILLARD (Annie) Au présent. Traduit de l'anglais (États-Unis) par
Sabine Porte. Paris, Bourgois, 2001. In-8° broché,
219 p., (collection « Fictives »), exemplaire du
Service de Presse.
En quatrième
de couverture :
« Face au chaos, à l'énigme du monde, Au
présent est une interrogation en forme d'éclatement,
où s'entrecroisent des fragments de récits autobiographiques,
de chroniques et de lectures, des réflexions philosophiques
et théologiques, des descriptions de la nature ou encore
des statistiques. Cette tentative de décryptage se déploie
au travers de thèmes récurrents repris tout au
long des sept chapitres comme autant de champs d'exploration.
La grâce rivalise avec l'horreur, le mysticisme se mêle
aux nombres, l'individu affronte la multitude, les vivants marchent
sur la tête des morts. En un subtil télescopage
du passé et du présent, Annie Dillard crée
une chambre d'écho où les questions se répercutent
et s'amplifient peu à peu : Quelle est la place de l'individu
au sein de la multitude ? Que sommes-nous au regard de l'éternité
? Dieu est-il à l'origine du mal ? Comment vivre ? À
ces questions irrésolues répond la compassion de
l'auteur qui de la détresse et du mystère du monde
fait jaillir des fragments d'épiphanie. »
11 euros (code de commande
: 7702).
DISCHE (Irène)
Désaccord
majeur.
Roman. Traduit de l'américain par Claudia Ancelot. Paris,
Seuil, 1996. In-8° broché, 305 p., jaquette.
11 euros (code de commande
: 8199).
DOS PASSOS (John )
La grosse galette. Traduit de l'américain
par Charles de Richter. Paris, Gallimard, 1946 (8e édition).
In-8° broché, 595 p.
10 euros (code de commande
: 7301).
DOS PASSOS (John )
Manhattan transfer. Traduit de l'anglais par M.-E.
Coindreau. Paris, Gallimard, 1948, (13 e édition). In-8°
broché, 386 p., exemplaire non coupé, papier jauni.
10 euros (code de commande
: 6820).
DOUGLAS (Keith)
El Alamein
- Zem Zem.
Traduit de l'anglais par France Camus-Pichon. Paris, Quai Voltaire,
1990. In-8° broché, 261 p., (collection « William
Boyd »).
11 euros (code de commande
: 8198).
DU MAURIER (Daphné)
La fortune
de Sir Julius Lévy. (The Progress of Julius.) Roman.
Traduit de l'anglais par Hélène Jeandidier. Bruxelles
- Paris, Les Éditions Libres - Nouvelle Revue Critique,
1945. In-12 broché, 251 p., marque d'appartenance à
la couverture et à la page de titre.
4 euros (code de commande
: 8196).
DU MAURIER (Daphné)
Rebecca. Traduit de langlais
par Denise Van Moppès. Tomes I et II (complet). Frontispice
en couleurs de Dignimont. Lausanne, Kaeser [Éditions
du Grand Chêne sur la couverture], 1956. Deux volumes in-8°
brochés, 306 et 326 p., un frontispice dans chaque volume,
exemplaire numéroté sur grand vélin Renage,
deux rousseurs à la couverture du tome I.
Les deux volumes : 35
euros (code de commande : 12113).
DU MAURIER (Daphné)
Rebecca. Roman traduit de l'anglais par Denise Van
Moppès. S.l., Les Cent Livres, 1974. In-8° sous reliure
d'éditeur, 318 p.
4 euros (code de commande
: 8197).
DU MAURIER (George)
Peter Ibbetson. Roman. Avec une introduction
de sa cousine Lady Madge Plunket. (Traduit par Lucienne Escoube.
Texte définitif de Jacques Collard. S.l., Éditions
du Globe, 1949. In-12 broché, 290 p., couverture défraîchie
et papier jauni.
6,50 euros (code de commande
: 8195).
DURRELL (Lawrence)
Citrons
acides.
Traduit de l'anglais par Roger Giroux. Paris, Buchet/Chastel,
1961. In-8° broché, 344 p., exemplaire en partie
non coupé.
9
euros (code de commande : 77/71).
DURRELL (Lawrence)
Nunquam. (Roman.) Traduit de l'anglais par Roger
Giroux. Paris, Gallimard, 1970. In-8° broché, 329
p., (collection « Du Monde Entier »), jaquette.
8 euros (code de commande
: 8190).
DURRELL (Lawrence)
Sappho. (Théâtre.) Traduit de l'anglais
par Roger Giroux. Paris, Gallimard, 1980. In-8° broché,
266 p., (collection « Du Monde Entier »), cachet
d'appartenance à la deuxième page de couverture.
8 euros (code de commande
: 8189).
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ELIOT (George)
Adam Bède. Traduction de F. D'Albert Durade
revue par Dominique Jean. Postface et Dominique Jean.
Paris, Julliard, 1991. In-8° broché, 593 p., (collection
« Classiques Anglais »).
10 euros (code de commande
: 8188).
ELIOT (T.-S.)
Meurtre dans la Cathédrale.
Traduit de l'anglais et présenté par Henri
Fluchère. Neuchâtel, La Baconnière,
1944. In-12 broché, 133 p., (collection des « Cahiers
du Rhône », X).
10 euros (code de commande
: 6388).
[ELIOT (Thomas-Stearns)].
TORDEUR (Jean) À
la rencontre de Thomas Stearns Eliot. Un classique vivant. S.l., La Sixaine, s.d. In-12 broché,
45 p.
2 euros (code de commande
: 8187).
ELKIN (Stanley)
Le royaume enchanté. (Roman.) Traduit de
l'anglais (États-Unis) par Claire Maniez. Avec la collaboration
de Marc Chénetier. Paris, Plon, 1993. In-8° broché,
408 p., (collection « Feux Croisés »).
9 euros (code de commande
: 8185).
ELLIOTT (Janice)
Les rites nécessaires. Traduit de l'anglais
par Marie Ploux. Paris, Balland, 1993. In-8° broché,
232 p., (collection des « Cahiers du Rhône »,
X).
9 euros (code de commande
: 8185).
ENRIGHT (Anne)
La vierge de poche. Nouvelles. Traduit de l'anglais
Edith Soonckindt-Bielok. Paris, Rivages, 1992. In-8° broché,
200 p., (« Collection de Littérature Étrangère
»).
En quatrième
de couverture :
« Pour son premier recueil de nouvelles, la jeune Irlandaise
Anne Enright nous propose un éventail complexe d'histoires
extraordinaires dont la petite musique originale ne manquera
pas de dérouler les lecteurs.
Qu'il s'agisse d'une vendeuse de supermarché un peu sociologue,
d'un jongleur poète et paumé, d'une aventurière
amèrement lucide, d'un couple échangiste par erreur
autant que par dessein et curiosité, d'un architecte flegmatique
ou bien d'un curieux horloger, auxquels vient s'ajouter toute
une galerie de personnages dont l'originalité n'a d'égale
que l'ordinaire de leurs drôles de petites vies, qu'il
s'agisse encore de cette joueuse de loto invétérée
poursuivie par les chiffres, ou de l'étrange itinéraire
d'une femme trompée, Anne Enright démontre une
grande innovation dans le style, le ton, le choix des images
et celui des sujets.
Faussement désinvoltes et toujours surprenantes, ces mini-tragédies
sont une variation sur des sensations douces amères et
des touches parfois surréalistes. Anne Enright s'attache
à sculpter les aspects les plus insolites de ces existences
afin de transcender une fausse banalité, pour nous laisser
finalement un curieux sentiment où se mêlent tristesse
et simplicité, l'insolite ordinaire ou encore une poignante
vérité qui mettra certainement longtemps à
cesser de nous déranger, voire de nous hanter. »
10 euros (code de commande
: 8184).
EPHRON (Delia)
Appelle-moi. Traduit de l'américain par
Marianne Véron. Paris, Belfond, 1997. In-8° broché,
307 p., (collection « Les Étrangères »).
En quatrième
de couverture :
« L'amour, la mort, le téléphone
Elles
sont trois surs. Entre Georgia à New York, débordée
par ses responsabilités de rédactrice en chef,
et Maddy, l'éternel bébé de la famille,
il y a Eve, la quarantaine, mariée à un doux rêveur
et mère d'un adolescent difficile. C'est sur elle que
les deux autres n'ont cessé de compter pour veiller sur
leur père, Lou Mozell, un vieil égocentrique dépressif
et alcoolique qu'il a fallu interner en catastrophe dans un service
de psychogériatrie à Los Angeles. Devant l'imminence
de la mort de son père, Eve oscille entre panique et soulagement
Confrontée soudain à la perspective de son propre
vieillessement, elle replonge dans son passé: celui d'une
famille traumatisée par une mère qui un jour a
quitté son foyer pour suivre un autre homme, laissant
à la charge de ses trois jeunes filles un père
incapable d'encaisser cette rupture. Entre exaspération,
culpabilité et élans de tendresse, Eve tente de
se débattre au milieu des névroses du clan Mozell.
Heureusement, il y a le téléphone. C'est par téléphone
que les trois surs se disputent et se réconcilient,
se révoltent et se réconfortent, se font rire et
pleurer. C'est par téléphone que leur père
les harcèle jour et nuit de ses fantasemes et de ses obsessions.
C'est aussi par télèphone qu'Eve va faire la connaissance
d'un homme qui enfin semble la comprendre
Un sujet grave, mais un ton, un humour et une légèreté
irrésistibles, au service d'une idée résolument
moderne, l'équivalent téléphonique d'un
roman épistolaire. »
10 euros (code de commande
: 8183).
ERDRICH
(Louise) Bingo Palace.
Roman. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Marianne
Véron. Paris, Laffont, 1996. In-8° broché,
345 p., (collection « Pavillons »).
En quatrième
de couverture :
« Appelé par sa grand-mère, Lipsha Morrissey
revient à la réserve de ses ancêtres après
en avoir été éloigné durant son adolescence.
Dès son arrivée, il tombe amoureux au premier coup
d'il. Mais la femme qu'il aime, la belle Shawnee Ray, est
sur le point d'épouser Lyman Lamartine, l'homme d'affaires
de la réserve. Tout réussit à ce dernier:
multipliant les entreprises honnêtes et louches
, il gagne de l'argent et fascine hommes et femmes. Sauf
Lipsha, qui fait une découverte déterminante pour
son avenir : dans les bois sacrés de la réserve,
Lyman et ses comparses ont décidé d'ériger
un palais du jeu, le Bingo Palace. La culture et l'identité
des Indiens de la réserve sont donc menacées. Lipsha
se trouve alors pris au sein d'intérêts contradictoires
le succès immédiat et les valeurs ancestrales de
son peuple, l'amour et l'argent, le passé et le futur.
»
12,50 euros (code de
commande : 7749).
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FAST (Howard) Le dernier
espoir. Le roman des Peaux-Rouges. Traduction
de C. de Palaminy. Paris, Hachette, 252 p., jaquette, exemplaire
non coupé.
10 euros (code de commande
: 55/67).
FAST
(Howard) Spartacus. Traduit
de l'américain par Jean Rosenthal. Paris, Club Français
du Livre, 1955. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur,
457 p., mention manuscrite d'appartenance à la page de
garde, (collection « Événement »),
exemplaire numéroté et en parfait état.
20 euros (code de commande
: 8822).
FAULKNER (William) Le domaine.
Traduit de l'anglais par René Hilleret. Paris, Gallimard,
1962. In-8° broché, 461 p., tranches jaunies, (collection
« Du Monde Entier »), tirage courant de l'édition
originale de cette traduction.
10 euros (code de commande
: 6821).
FAULKNER (William) Lumière
daoût. (Light
in August). Roman. Traduit de
laméricain par Maurice-Edgard Coindreau. 11e édition.
Paris, Gallimard, 1948. In-12 broché, XV + 421 p., exemplaire
non coupé.
9
euros (code de commande : 65/60).
FIELDING (Henry) Les aventures de Joseph
Andrews. Traduit de l'anglais par P.F.G. Desfontaines.
Revue par Gilbert Sigaux. Introduction d'andré Maurois.
Paris, Nouvelles Éditions Latines, 1947. In-8° broché,
452 p., (collection « Les Maîtres Étrangers
»).
7,50
euros (code de commande : 8181).
FIELDING (Henry) La vie de Jonathan
Wild le Grand. Traduit de l'anglais par Jules Castier.
Paris, Stock, 1947. In-8° broché, 286 p., (collection
« Bibliothèque Anglaise »), exemplaire non
coupé.
7,50
euros (code de commande : 8182).
FITZGERALD (F.
Scott)
Gatsby le magnifique. Traduit de l'américain
par Victor Llona. Paris, Le Club Français du Livre, 1959.
In-8° broché, 266 p., un portrait, (collection «
Romans », n° 240).
15
euros (code de commande : 58/59).
FITZGERALD
(Francis Scott) Gatsby le magnifique. Traduction de Victor Liona. Préfaces
de Antoine Blondin, Bernard Frank, J.F. Revel.
Paris, Grasset, 1993. In-8° collé, 251 p., exemplaire
en parfait état.
En quatrième
de couverture :
« Au départ, Jay Gatz n'était
qu'un pauvre garçon du Middle West, un rêveur désargenté
et socialement indigne de Daisy, la riche et belle héritière.
Pour la séduire, et bien qu'elle soit devenue l'épouse
d'un autre, Jay décide de faire fortune. Il y parvient.
C'est désormais un nabab qui traite avec mélancolie
les invités qui se pressent dans sa sublime demeure de
Long Island. Le pauvre Jay Gatz n'existe plus. On l'appelle,
maintenant, Gatsby le Magnifique...
Tel est, pour l'essentiel, le début
de ce roman magique où Francis Scott Fitzgerald mit la
meilleure part de ses nostalgies. Un roman où l'argent,
l'amour et le pessimisme des sentiments se mêlent dans
un climat de légende. »
10 euros (code de commande
: 12072).
[FITZGERALD (F.
Scott)]. GRENIER (Roger)
Trois heures du matin. Scott Fitzgerald.
Paris, Gallimard, 1995. In-8° broché, 241 p., (collection
« L'Un et l'Autre »).
7,50
euros (code de commande : 8179).
FITZGERALD (Penelope) La Fleur bleue.
Roman. Traduit de l'anglais par Bernard Turle. Paris, Stock,
1997. In-8° broché, 253 p., (collection « Nouveau
Cabinet Cosmopolite »), jaquette.
11
euros (code de commande : 8180).
FONTES (Montserrat) Le Rêve du Centaure.
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Serge Quadruppani.
Paris, Métailié, 1997. In-8° broché,
362 p., (collection « Americas »).
En quatrième
de couverture :
« Lorsque son mari est arrivé monté sur El
Moro, l'étalon noir, Felipa a compris que la mort et la
vengeance faisaient irruption dans sa famille. En effet, après
l'assassinat de son père, le jeune Alejo Durcal va connaître
le bagne et se trouver entraîné aux côtés
des indiens Yaquis dans la déportation et la guerre.
Felipa partira à la recherche de son fils et assistera,
impuissante, à l'extermination des Yaquis à Mazocoba
par les armées de Porfirio Díaz.
Roman d'aventure épique fondé sur une chronique
familiale, Le Rêve du Centaure met en scène
la relation exceptionnelle entre une femme et son fils, jetés
dans la tourmente d'une histoire politique sans pitié,
au cur des paysages violents du Nord du Mexique. »
12,50
euros (code de commande : 8177).
FOWLER (Connie May) La
cage en sucre. Roman. Traduit
de langlais par Gérard Petiot. Paris, Flammarion,
1994. In-8° broché, 356 p., exemplaire du Service
de Presse, couverture insolée.
12,50 euros (code de
commande : 8176).
FRANK (Waldo) City Block. Traduit de langlais par Pierre Sayn et
André Cuisenier. Paris, Gallimard, 1925. In-12 broché,
223 p., exemplaire numéroté sur vélin, édition
originale de la traduction.
12,50 euros (code de
commande : 3737).
FRENCH
(Marilyn) Notre père. [Titre
original : Our Father.]. Roman. Traduit de l'anglais
par Anne Dechambré. Paris, Lattès, 1994. In-8°
collé, 484 p., (collection « Les Romanesques »),
ouvrage « épuisé » au catalogue
de l'éditeur.
En quatrième
de couverture :
« Entre drame et réconciliation,
le récit d'une renaissance.
Les filles Upton se connaissent à peine.
Issues de mères différentes, elles se sont tout
juste croisées dans la demeure paternelle. Mais Elizabeth
la distante, Mary l'acerbe, Alex la séductrice, et Ronnie
l'illégitime que les autres méprisent, sont rongées
par un secret, hantées par leur enfance.
Aujourd'hui, pourtant, elles se retrouvent
auprès de leur père. Victime d'une attaque cérébrale,
celui-ci gît sur son lit à demi paralysé.
En attendant la rémission ou la mort de cet homme autrefois
riche, puissant, adulé par les femmes, le dialogue s'engage
entre elles, l'hostilité fait place à l'intimité,
à la convivialité enfin retrouvée. Mais
un souvenir commun va bouleverser les quatre surs, les
lier contre cet homme qui lutte seul là-haut dans sa chambre.
Car elles ne partagent pas seulement le même père,
mais aussi la même tragédie qui les consume. Dès
lors s'impose lentement la nécessité d'un jugement,
d'une sentence, d'une punition.
Avec une très grande finesse psychologique
Marilyn French aborde le thème de l'enfance bouleversée.
Dans un climat de tension parfaitement entretenu, les rapports
des personnages sont rendus avec une extrême lucidité. »
13 euros (code de commande
: 11691).
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