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ABISH
(Walter) Les esprits se rencontrent. Roman. Traduit de l'anglais par Marianne
Véron. Paris, Flammarion, 1995. In-8° broché,
246 p., exemplaire du Service de Presse, couverture partiellement
insolée.
En quatrième
de couverture :
Douze récits qui sont autant d'interrogations
sur la façon dont nous voyons le monde. Le jeu consiste
ici à réduire notre quotidien à un ensemble
de signes et d'images, à le « défamiliariser »
par des associations inattendues : Godard filmant un centre
commercial, Proust chasseur de rats au Mexique, ou les frères
Chappe en précurseurs de Morse avec leur sémaphore.
D'aventures en rencontres fortuites, Walter Abish lève
le voile sur les comportements humains et fait de ces douze histoires,
des scènes de vie cocaces et déconcertantes où
tout tourne autour d'un unique tiercé fataliste :
Absurdité, Sexe et Mort.
Du « message porteur d'augures »
au « sens que le peigne donne aux cheveux »,
Abish oscille à merveille entre la folie et le doute.
Dans la tradition de Queneau, Les Esprits se rencontrent
nous invite à un surprenant exercice de style, une mystérieuse
célébration des mots.
Les 12 récits contenus dans ce recueil sont :
- Les esprits se rencontrent.
- Uniformes de vie.
- Ceci n'est pas un film mais un acte
d'incrédulité.
- Les papiers d'Istanbul.
- L'anniversaire de Frank.
- Avec Bill dans le désert.
- La seconde jambe.
- Le prix des sorcières.
- Encore George.
- Comment le peigne donne un sens neuf
aux cheveux.
- Échange d'amis.
- Non-site.
11 euros (code de commande
: 7159).
ADNAN
(Etel) Sitt Marie-Rose. Paris,
Des Femmes, 1977. In-12 broché, 115 p., exemplaire
en très bel état.
En quatrième
de couverture :
Sitt Marie-Rosé a été
prise dans le filet de la guerre civile libanaise. Elle a dirigé
une école pour enfants handicapés. Elle a lutté
pour la justice sociale et pour la libération de la femme
arabe. Elle a rencontré sa mort sur un chemin de montagne.
Elle a payé de sa vie une situation où les armes
ont remplacé le dialogue, dans ce qui apparaîtra
un jour comme l'un des malentendus les plus tragiques de l'histoire.
5 euros (code de commande
: 14864).
ALGREN
(Nelson) La Rue Chaude. (A
walk on the wilde side) Traduit
de l'américain par Roger Giroux. Paris, Gallimard, 1960.
In-8° broché, 332 p., (collection « Du Monde
Entier »), édition originale de la traduction, bel
exemplaire.
En quatrième
de couverture :
Dove Linkhorn est un jeune garçon fruste
et candide qui n'a jamais connu du monde que la misère
sordide de son village du Texas, près de la frontière
mexicaine. Mais les récits des vagabonds qui campent parfois
le long de la voie de chemin de fer ont enflammé son imagination :
après une troublante et décevante expérience
avec la belle Terasina, il saute dans un train de marchandises
et part conquérir le monde.
Dove débarque à la Nouvelle-Orléans
avec pour tout bagage sa prodigieuse naïveté et sa
volonté de devenir quelqu'un. Nous sommes dans les années
30, époque de la grande crise économique et de
la petite combine élevée au rang d'institution.
Dans ses efforts pour subsister, Dove se trouve mêlé
à toute une faune pittoresque et pathétique. En
compagnie de Luke, l'éternel débrouillard, et du
grand Fort, incurable paresseux et grand amateur de glaces au
chocolat, il tàte de divers métiers plus ou moins
honnêtes dont aucun ne lui apporte la fortune rêvée :
il finit par échouer dans Perdido Street, la rue de la
prostitution. Il connaît alors une période de prospérité
grâce à un ahurissant spectacle pour voyeurs dont
il est le principal protagoniste et où il donne la mesure
de ses étonnantes capacités. Il se retrouve en
prison où il côtoie à nouveau tout un monde
de désadaptés tragiques et truculents, vit quelques
semaines idylliques avec Hallie, la prostituée qu'aucun
maquereau n'a réussi à subjuguer, apprend enfin
à lire, et perd peu après la vue à la suite
d'un atroce combat avec Schmidt, l'amant d'Hallie. Brisé,
vaincu par un monde qui n'était manifestement pas fait
pour lui, Dove regagne son village où Terasina consentira
peut-être à le recueillir.
Avec cette fresque magistrale, l'auteur du
Matin se fait attendre et de l'Homme aux bras d'or
nous donne une nouvelle preuve de son admirable talent de conteur
et se montre en outre un poète doublé d'un sociologue
pénétrant. La rue chaude fourmille d'épisodes
burlesques, émouvants ou dramatiques et de personnages
inoubliables : Fitz Linkhorn, vieillard imbibé d'alcool
et des Saintes Écritures ; Kitty la tordue, petit
voyou femelle désabusée de naissance ; Grosse
Galette, fabricant de préservatifs multicolores et perfectionnés ;
Finnerty, redoutable maquereau en bottes de cow-boy ; Marna,
tenancière débonnaire et timorée ;
Schmidt, l'ancien catcheur réduit à l'état
de cul-de-jatte ; Cross Country, l'escroc philosophe qui
se laissera abattre par les policiers et toute une
foule bouleversante d'hommes et de femmes engagés dans
l'obscure et déchirante quête d'une raison de vivre
que celte civilisation semble vouloir obstinément leur
refuser.
7,50 euros (code de commande
: 3401).
ALGREN (Nelson) Tricoté
comme le diable. Traduit
de l'anglais par (États-Unis) par Philippe Mikriammos.
Paris, Gallimard, 2000. In-8° broché, 412 p., (collection
« La Noire »).
15 euros (code de commande
: 7435).
ALLEN (Hervé) Anthony
Adverse. Roman. Traduit
de l'anglais par M. Debrest. Huitième édition.
Paris, Gallimard, 1937. In-8° broché, 704 p., exemplaire
un peu défraîchi.
5 euros (code de commande
: 8245).
ALVAREZ (Julia) Au temps des papillons. Traduit de l'anglais (États-Unis) par
Daniel Lemoine. Paris, Métailié, 1997. In-8°
broché 367 p., (collection « Americas »).
En quatrième
de couverture :
« Trois « papillons » assassinés par
Trujillo à Saint-Domingue en 1960. Trois jeunes femmes
que rien ne destinait à l'opposition politique et dont
la mort va pourtant accélérer la chute du dictateur.
Il y avait Mate, la petite, qui est passée des dessins
de mode aux plans de bombes, Patria, la jeune et tendre mère
qui prie Dieu et ne supporte plus les injustices, Minerva, la
belle intellectuelle qui aurait tant voulu être avocate
et Dedé, la sage, la survivante.
On suit passionnément ces adolescentes flirteuses et frivoles
dans leur parcours, depuis l'innocence jusqu'à l'engagement
total né du spectacle de l'injustice quotidienne. Quatre
femmes ordinaires qui réveillent un peuple, quatre beaux
portraits, quatre voix complémentaires pour un roman poignant.
»
12,50 euros (code de
commande : 7706).
ANDERSON (Jessica) Tirra
Lirra. Traduit de l'anglais
par R.-M. Vassallo-Villaneau. S.l., Deux Temps Tierce, 1993.
In-8° broché, 215 p.
6,50 euros (code de commande
: 8244).
ASCH (Sholem)
Isaïe, prophète
d'Israël (The
prophet).
Traduit de
l'américain par Eugène Bestaux. Paris, Calmann-Lévy,
1957. In-8° broché, 311 p.
10
euros (code de commande : 20/62).
ATWOOD (Margaret) Captive. [Titre original : Alias Grace.]
Traduit de l'anglais par Michèle Albaret-Maatsch. Paris,
Laffont, 1998. In-8° collé, 283 p., jaquette illustrée,
(collection « Pavillons »).
En quatrième
de couverture :
« 1859. Grace Marks, condamnée
à perpétuité, tourne lentement en rond dans
la cour dun pénitencier canadien.
À lâge de seize ans, Grace
a été accusée de deux meurtres horribles.
Personne na jamais su si elle était coupable, innocente
ou folle. Lors de son procès, après avoir donné
trois versions des faits, Grace sest murée dans
le silence : amnésie ou dissimulation ? Le docteur
Simon Jordan, jeune et prometteur spécialiste de la maladie
mentale, veut découvrir la vérité. Il obtient
lautorisation de rencontrer Grace, de la faire longuement
parler.
Et Margaret Atwood dévide léblouissant
fuseau des souvenirs de Grace, son enfance irlandaise, lagonie
de sa mère sur le bateau qui les emmène au Canada,
ses emplois de domestiques, la mort de sa seule amie,
À écouter son récit, Grace
na lair ni démente ni criminelle, et pourtant,
que sont ces troublants rêves quelle cache à
Jordan : cauchemars, hallucinations ou réminiscences
dactes monstrueux ? Que signifient ces absences, ces
crises de rage dont certains se sont prétendus témoins ?
Avec Captive, dans la veine de La
Servante écarlate, un de ses plus grands succès
littéraires, Margaret Atwood sest inspirée
dun fait divers réel pour retracer lun des
destins les plus énigmatiques du milieu du XIXe siècle. »
12 euros (code de commande
: 11658).
AUDEN
(W.H.) et MACNEICE (Louis) Lettres d'Islande. [1936.] Traduit
de l'anglais par Béatrice Dunner. Monaco, Éditions
du Rocher, 2006. In-8° collé, 304 p., illustrations
hors texte, (collection « Anatolia »).
En quatrième
de couverture :
« Ce livre de voyage, aussi divertissant
qu'inattendu, est le fruit d'une joyeuse tournée qu'entreprirent
deux jeunes poètes anglais, W. H. Auden (1907-1973) et
Louis MacNeice (1907-1973), en Islande, à l'été
1936.
Les lettres qu'ils envoient au pays, en vers
et en prose, débordent de blagues, de jeux de mots, de
commentaires irrévérencieux sur tout et tout le
monde les gens rencontrés, la politique, la
littérature, les idées de leur temps... Lettres
d Islande est certainement l'un des livres les plus distrayants
qu'ait produits la littérature moderne. De la Lettre à
Lord Byron d'Auden, poème fondateur d'une modernité
explosive, jusqu'à l'Églogue, concocté par
MacNeice, et au Testament et dernières volontés
qu'ils composent à quatre mains, la gaieté, la
malice qu'ils déploient au fil des pages est irrésistible
et fait de cet ouvrage un classique du XXe siècle. »
10 euros (code de commande
: 13778).
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BAGGOTT (Julianna) Comme
elle respire. Traduit de
l'anglais (États-Unis) par Aline Azoulay. Paris, Flammarion,
2001. In-8° broché, 301 p.
5 euros (code de commande
: 8243).
BAINBRIDGE (Beryl) Sombre
dimanche. (Roman.) Traduit
de l'anglais par Françoise Cartano. Paris, Flammarion,
1981. In-8° broché, 255 p.
5 euros (code de commande
: 8242).
BAKER (Nicholson) La Mezzanine.
Traduit de l'anglais (États-Unis)
par Arlette Stroumza. Paris, Julliard, 1990. In-8° broché,
191 p., exemplaire du Service de Presse.
7,50 euros (code de commande
: 8241).
BAKIS (Kirsten) Les chiens monstres.
Roman. Traduit de l'anglais (États-Unis) par
Marc Cholodenko. Paris, Plon, 1998. In-8° broché,
237 p., collection « Feux Croisés »).
En quatrième
de couverture :
« Un groupe de chiens élégants, portant chapeau
haut de forme, queue-de-pie et robe à tournure devient
la coqueluche de Manhattan dès son arrivée à
New York en 2008. Réfugiés d'une ville dont les
résidents ont été totalement isolés
pendant une centaine d'années, les chiens, dotés
d'un appareil vocal, qui se déplacent sur leurs pattes
de derrière, et sont équipés de prothèses
de mains humaines, ont conservé la culture germanique
du XIXe siècle des hommes qui les ont conçus. Ils
sont riches et séduisants et semblent mener des existences
exquises. Ils éprouvent toutefois du mal à s'adapter
au monde moderne et, lorsqu'une jeune femme, Cleo Pira, se lie
d'amitié avec l'un d'entre eux, elle découvre qu'un
mal étrange, incurable, fait peser sur leur race une menace
d'extinction. Et quand ils construisent la demeure de leurs reves,
un château au cur du Lower East Side, Cleo s'aperçoit,
au cours d'une fête somptueuse donnée pour l'inauguration,
qu'elle est un des rares humains à être le témoin
de ce qui devient l'acte final de la vie dramatique de ces chiens
monstres.
Kirsten Bakis explore, avec ce roman à la fois audacieux
et tendre, les limites incertaines entre le monde des hommes
et celui des animaux. D'une main légère et habile,
elle nous conte une parabole singulière et fascinante
pour notre époque. »
11 euros (code de commande
: 7707).
BANDELE-THOMAS (Biyi) L'homme
qui revint du diable.
Roman. Traduit de l'anglais
(Nigeria) par Henri-Frédéric Blanc. Marseille,
Titanic, 1995. In-8° broché, 201 p.
10 euros (code de commande
: 8239).
BANVILLE (John) L'intouchable. Roman. Traduit
de l'anglais (Irlande) par Michèle Albaret-Maatsch. Paris,
Flammarion, 1998. In-8° broché, 535 p., exemplaire
du Service de Presse.
12,50 euros (code de
commande : 7161).
BANVILLE (John) Le monde
d'or. Roman. Traduit de l'anglais par Michèle Albaret.
Paris, Flammarion, 1994. In-8° broché, 269 p.,
exemplaire du Service de Presse, couverture insolée.
11 euros (code de commande
: 8238).
BAUMONT
et FLETCHER Le Chevalier de l'Ardent Pilon. (The Knight of the Burning Pestle.) Édition avec introduction, traduction
et notes par M.T. Jones-Davies. Paris, Aubier, 1958. In-8°
broché, 374 p., (« Collection Bilingue des
Classiques Étrangers »), exemplaire non coupé
et à l'état de neuf.
Extrait de l'introduction
:
« Dans « l'école
burlesque » de la littérature anglaise, Le
Chevalier de l'Ardent Pilon occupe une bonne place. Ralph,
épicier chevalier, qui a Sir Thopas pour très lointain
ancêtre, et, à travers les mers, tend la main à
Don Quichotte, compte le célèbre Hudibras parmi
ses petits-fils. Pourtant notre pièce a de plus étroits
rapports avec le burlesque dramatique. Si, avant Le Chevalier,
la parodie et l'héroï-comique avaient pénétré
le drame, ce n'avait jamais été de manière
aussi suivie, tout au long d'une comédie. L'« interlude »
de Bottom et de ses amis, avec leur parodie de la tragédie
romanesque dans A Midsummer Night's Dream, fut peut-être,
parmi les textes antérieurs au chef-d'uvre de Beaumont,
l'exemple le plus direct de burlesque littéraire sur la
scène exception faite des ouvrages de la « Poetomachia »
conçus dans un esprit tout spécial de rivalités
personnelles. Le Chevalier est comme l'épanouissement
des tendances de la critique par la dérision, qui peu
à peu s'était fait jour. C'est un point de départ
dans l'histoire du théâtre burlesque, le prototype
de The Rehearsal ou de The Critic. »
13 euros (code de commande
: 12019).
BECKFORD
(William) Vies authentiques de peintres imaginaires.
Paris, Corti, 1990. In-8°
broché, 120 p., (collection « Romantique »,
n° 24).
Préface :
« Il est jeune, il est surdoué,
il est beau, il est sensible à tous les arts, il préfère
la société des hommes à celle des femmes,
les animaux aux êtres humains ; il vit plus souvent dans
les étoiles que sur terre, il a vingt ans : il s'appelle
William Beckford.
Il vient de publier Biographical Memoirs
of Extraordinary Painters qu 'il a écrit à
dix-huit ans, âge où l'on sort à peine du
collège.
À vrai dire il n'y a jamais mis les pieds.
Né en 1760, fils d'un richissime planteur
de la Jamaïque qui fut lord maire de Londres et d'une mère
méthodiste, d'origine écossaise, il perd son père
à neuf ans. De bonne heure il fait montre d'une sensibilité
et d'une précocité si extraordinaires que sa mère
renonce à l'exposer aux brutalités de la vie de
collège et le fait éduquer à la maison.
Dès l'enfance il a lu et relu Les Mille et Une Nuits
dénichées dans la bibliothèque paternelle.
Ces récits le marqueront d'une empreinte inaltérable.
La puissance sans limite des caliphes, la pompe de leur cour,
les riches atours des courtisans vont créer chez lui un
monde irréel dont il ne pourra jamais se détacher
complètement. D'autre part, les maîtres qu'on lui
donne vont renforcer son penchant pour un Orient chimérique.
L'un d'eux, le peintre aquarelliste Cozens, a longtemps vécu
et voyagé en Russie où il a rencontré fréquemment
des musulmans, turcs, persans ou tartares dont il évoquera
souvent les murs étranges devant son élève.
Un autre, Chambers, suédois d'origine, a longtemps bourlingué
comme matelot sur l'océan Indien ou les mers de la Chine
avant de devenir architecte et de communiquer les rudiments de
son art à l'enfant prodige.
Si dans ces conditions, il paraît logique
que Beckford soit l'auteur de Vathek, récit inspiré
de la littérature arabe, on demeure perplexe quant aux
raisons qui l'ont poussé à écrire les Biographical
Memoirs, satire cinglante et burlesque des écoles
de peinture flamande et hollandaise.
Cyrus Redding interrogeant sur ce point Beckford
à la fin de sa vie, celui-ci lui répondit qu 'il
avait voulu rédiger un guide à l'intention du personnel
chargé de faire voir la fameuse collection paternelle
de tableaux aux visiteurs et partant se moquer de l'ignorance
des uns et des autres. Il s'agit là d'une boutade comme
l'écrivain aimait à en faire gober à ses
interlocuteurs, assez naïfs pour le prendre au mot.
C'est un fait que dans sa splendide demeure
de Fonthill, le lord maire avait constitué une des plus
célèbres galeries de tableaux du Royaume-Uni. En
cela il suivait une mode répandue en son temps chez les
Grands et les très riches bourgeois. Ce parvenu avait
voulu montrer qu'il ne leur était inférieur ni
en guinées ni en goût. Toutes les écoles
étaient représentées mais plus particulièrement
les Flamands et les Hollandais. La prédilection pour ces
derniers datait du siècle précédent avec
l'accession de Guillaume d'Orange au trône d'Angleterre,
escorté de nombreux compatriotes. Une fois établis
sur le sol britannique, ils furent souvent gagnés par
la nostalgie de leur ancienne patrie. Ils s'entourent alors des
uvres des maîtres de leur pays natal qui savent si
bien rendre les scènes de la vie quotidienne aux Pays-Bas.
Leur souci de la précision poussé jusqu'à
la minutie la plus extrême plaisait également aux
Anglais chez qui prévalait à l'époque un
goût passablement matérialiste.
À force de se cantonner dans la représentation
de viandes de boucherie, de plats de poissons, de bouquets de
fleurs auxquels ne manque pas le moindre pétale, dans
les portraits de personnages dont les plus petites verrues sont
rendues avec un soin scrupuleux, ces artistes finissent par lasser
le public vers le milieu du dix-huitième siècle.
Les jeunes générations se tournent désormais
vers des valeurs nouvelles, celles d'où sortira le romantisme.
Elles seront marquées par une nette désaffection
pour la peinture de genre, du moins telle que la conçoivent
Flamands et Hollandais. Quant au paysage, les peintres jusqu'à
la fin du seizième siècle l'utilisaient surtout
à l'arrière-plan de leurs toiles où il demeurait
tout de convention, un peu comme un décor, tantôt
naïf tantôt irréel, destiné principalement
à mettre en valeur le sujet figuré au premier plan.
Au dix-septième cette conception évolue avec des
maîtres comme Lorrain ou Poussin mais leurs élèves
de l'école romaine tombent bientôt dans un académisme
caractérisé par la représentation constante
de ruines au milieu desquelles se déroulent des scènes
mythologiques. L'ensemble baigne généralement dans
une lumière dorée par le soleil couchant, voire
dans une pénombre roussâtre due à un effet
de contre-jour. Il faudra attendre le début du XIXe avec
Constable et Bonington pour voir naître le paysage romantique
et moderne comme l'entendront chez nous Corot, l'école
de Barbizon et les Impressionnistes.
Encouragé sans doute par son maître
Cozens, un des premiers aquarellistes anglais, par ses amis de
Genève, les Huber père et fils, artistes de talent
qu'inspiré la majesté des Alpes, Beckford part
en guerre avec toute l'ardeur de ses dix-sept ans contre les
peintres maniéristes ou champions de l'académisme.
Il compose cinq récits au cours desquels il accable peintres
hollandais et flamands de ses sarcasmes et les ridiculise avec
une bouffonnerie impitoyable. L'ouvrage paraît en 1780
sans nom d'auteur car le jeune homme craint d'essuyer un échec.
Dans son avertissement aux lecteurs, l'éditeur, c'est-à-dire
le Dr Lettice, précepteur de Beckford, tente non sans
embarras d'expliquer pourquoi l'auteur désire garder l'anonymat
et refuse de dévoiler son âge. En réalité
il a cédé aux représentations indignées
de sa famille. C'était alors une inconvenance pour un
« gentleman » d'écrire et plus encore
des sornettes, pensait-on, à rencontre des idées
reçues. Comment dans ces conditions le prendrait-on au
sérieux s'il allait s'engager dans une carrière
politique comme les siens l'espéraient ?
Contrairement à toute attente, l'ouvrage
obtint la faveur du public au point de nécessiter l'année
même de sa parution une seconde édition, mais cette
fois portant le nom de l'auteur. Sa famille est réduite
aux soupirs. Les critiques de l'époque ont accueilli avec
une curiosité plutôt réticente les cinq contes
censés retracer la biographie, les mérites et les
défauts de peintres imaginaires.
Ils représentent des allusions perfides
à quelque gloire contemporaine. Aldrovandus serait Joshua
Reynolds, Og de Basan James Barry, Watersouchy John Zof-fany,
Sucrewasser le portraitiste bohémien Mengs. C'est une
erreur fréquente de voir des êtres réels
sous les traits de personnage de fiction pour peu que les uns
et les autres présentent une ressemblance superficielle.
On sait à quel point l'uvre de Proust a prêté
à des interprétations de ce genre. Il est vrai
que Beckford a abondamment puisé dans la bibliothèque
paternelle pour habiller ses héros en peintres de leur
temps. Il s'est notamment inspiré, jusqu 'à le
plagier parfois mot pour mot, de l'ouvrage du peintre français
Descamps, lui-même élève de Coypel : Vie
de peintres flamands, allemands et hollandois, paru à
Paris en 14 tomes de 1753 à 1765. Il a également
mêlé à son récit, pour en accroître
la vraisemblance, des artistes connus tels que Porta, Mierhop,
Mieris ou Gérard Dou. De ce dernier, il fera le maître
de Watersouchy.
Nous estimons que cette burlesque et spirituelle
parodie écrite par un auteur encore adolescent, aide à
mieux saisir l'originalité et la précocité
de son génie. Elle nous paraît trouver sa place
à côté des Journaux de Voyage et de Vathek.
Comme aurait dit le Dr Lettice, au public de nous faire connaître
si nous avons raison de le penser. »
10 euros (code de commande
: 14095).
BELL (Quentin) Le dossier Brandon.
Traduit de l'anglais par
Monique A. Burke. Paris, Deuxtemps - Éditions Tierce,
1988. In-8° broché, 267 p., couverture rempliée.
Au plis de la couverture
:
« À India Lodge, Lady Brandon meurt dans son lit
à 73 ans, le 31 octobre 1943, aimée et respectée.
Une femme d'une étrange beauté vraiment exceptionnelle.
Mais sa mise en bière est entourée de mystère.
Maurice Evans, jeune et curieux, nous emmène de Terre-Neuve
à Boston, de Rome à Paris, jusqu'aux demeures paisibles
du Sussex, sur les traces de celle qui fut Mary Brandon, bienfaitrice
des sciences et savante elle-même. Quels rôles jouent
le cousin Henry tôt disparu, la femme de chambre irremplaçable,
l'inflexible gouvernante et le beau et pervers mari d'une nuit
? Mais qui est le pervers, l'imposteur ?
Quentin Bell, en jouant avec les genres, a-t-il voulu faire du
Dossier Brandon une imposture littéraire ? »
10 euros (code de commande
: 7752).
BELLOC (Peter) Sous les
ponts de la Tamise. Traduit de l'anglais par Paul Méral.
5e édition. Paris, Gallimard, 1936. In-12 broché,
220 p.
4 euros (code de commande
: 8237).
BENNETT (Hal) Le septième
ciel de Bill Kelsey.
Roman. Traduit de l'américain
par Daniel Mauroc. Paris, Stock, 1978. In-8° broché,
350 p., (collection « Le Cabinet Cosmopolite »),
jaquette.
10 euros (code de commande
: 8236).
BERGER
(John) Au regard du regard. [Titre
original : About looking.] Traduit de l'anglais par
Katia Berger Andreadakis. Paris, L'Arche, 1995. In-8° broché,
155 p., illustrations.
En quatrième
de couverture :
Le
succès de Rodin auprès des femmes semble avoir
débuté en même temps que son succès
en tant que sculpteur (à l'âge de quarante ans environ).
C'est alors que son allure tout entière ainsi
que sa célébrité contenait une
promesse qu' Isadora Duncan décrit si bien, parce qu'elle
le fait indirectement. Le contenu de sa promesse aux femmes était
qu'il les modèlerait : qu'elles deviendraient de
la terre entre ses mains. Leur rapport à lui se moulerait
alors symboliquement sur celui de ses sculptures.
Sommaire :
- Pourquoi regarder les animaux
?
- Le costume et la photo.
- Millet et le paysan.
- Giacometti.
- Seker Ahmet et la forêt.
- Rouault et les faubourgs de Paris.
- Rodin et la domination sexuelle.
- Francis Bacon et Walt Disney.
- Romaine Lorquet.
- Courbet et le Jura.
- Entre deux Colmars.
- La Tour et l'humanisme.
- Photos d'agonie.
- Champ.
10 euros (code de commande
: 16956).
BERGER
(John) Fidèle au rendez-vous. [Titre original : Keeping a Rendez-Vous.]
Traduit de l'anglais par Michel Fuchs. [Seyssel], Champ Vallon,
1996. In-8° broché sous jaquette, 254 p., illustrations.
En quatrième
de couverture :
« Les
lieux, je les visite. Les années, je les vis. Ceci est
un livre sur les rendez-vous et ce que l'on en conserve. (Il
en est que j'ai manqués, mais ce serait une autre histoire.)
Chaque évocation commence par une image suscitant quelque
chose du lieu où le rendez-vous a eu lieu. Certains de
ces lieux ne sont pas faciles à trouver sur une carte,
d'autres, oui. Mais tous, bien entendu, d'autres voyageurs que
moi les ont vus. J'espère que les lecteurs se surprendront
à dire : « Moi aussi, j'ai été
là... »
Qu'il s'agisse d'une méditation sur
l'uvre de Jackson Pollock ou de J.M.W. Turner, de la contemplation
de Paris, de la découverte du Palais idéal du facteur
Cheval, de la conduite à moto ou de l'ultime visite à
sa mère mourante, le rendez-vous le plus significatif
est toujours celui de l'auteur et de son lecteur. Les lumineux
essais de Fidèle au rendez-vous nous offrent à
voir le monde tel que le voit John Berger. Dans son mystère
et sa merveille.
10 euros (code de commande
: 16957).
BERGER (John) Flamme et Lilas. Traduit de l'anglais par Marianne Karmel et
Nella Bielski avec la collaboration d'Aline Roland. S.l., Champ
Vallon / La Fontaine de Siloé, 1992. In-8° broché,
240 p., jaquette.
En quatrième
de couverture :
« Avec Flamme et Lilas, s'achève la trilogie
de John Berger, « Dans leur travail », consacrée
à la vie des paysans de notre temps. Le premier volume,
La Cocadrille, était très ancré dans
la vie traditionnelle rurale. Le deuxième, Joue-moi
quelque chose, voyait ce monde lentement se désagréger
dans la modernisation et la banalisation de, la vie d'un village
de montagne, et contait l'immense solitude des derniers paysans.
Flamme et Lilas a pour cadre la ville imaginaire, tentaculaire,
de Troie. Les enfants des paysans y ont émigré,
il y a longtemps déjà. L'histoire de la rencontre
de Flamme et de Lilas et de leur amour fou, désespéré,
est racontée par une vieille femme restée au village,
dont la voix murmurante a du mal à couvrir le tumulte
et la violence des faits qu'elle rapporte : crimes crapuleux,
le meurtre par amour de Flamme, la vie précaire, les petits
boulots, les trafics de toutes sortes, la prison, les interrogatoires,
les flics et l'argent. Mais il s'agit aussi d'une nostalgie indestructible,
celle des montagnes que Flamme et Lilas ne verront jamais, sinon
dans la mort. C'est l'histoire du rachat d'une pureté
originelle à travers le voyage fantastique du retour,
sur un paquebot blanc dont l'image irréelle clôt
dans le rêve cette version moderne de l'Odyssée.
»
10 euros (code de commande
: 7708).
BERGER
(John) G. Traduit
de l'anglais par Élisabeth Motsch. Paris, L'Olivier, 2002.
In-8° broché, sous jaquette, 405 p.
En quatrième
de couverture :
Qui
est G. ?
Un personnage de fiction. Il est la réincarnation
moderne de Don Juan. Né en 1889, fils illégitime
d'une aristocrate anglaise et d'un négociant italien,
il meurt à Trieste, le jour où l'Italie déclare
la guerre à l'empire austro-hongrois, en mai 1915.
Pourquoi « G » ?
Parce que la lettre « G » renvoie
à deux personnages mythiques : Don Giovanni, Garibaldi.
L'érotique et le politique.
Qu'est-ce que G. ?
G. est un des grands romans européens
de la deuxième moitié du XXe siècle.
Épique, il est traversé par le
grondement des masses en révolte, le souffle des guerres,
mais aussi le sillage des premiers héros de l'aviation.
Intimiste, il reconstruit le monde perdu de
l'enfance, explore celui du désir et du sentiment amoureux.
Expérimental, il pousse le langage jusqu'à
ses limites.
Matérialiste, il doit beaucoup à
Marx, mais surtout à Diderot le Diderot du
Neveu de Rameau et aux écrivains érotiques
du XVIIIe, dont il retourne le propos : avec G., Don Juan ne
vient plus asservir les femmes à son désir, mais
les libérer.
« G. est une affaire hautement
littéraire, enracinée dans la tradition moderniste.
Il nous ramène à La Conscience de Zeno d'Italo
Svevo, et à L'Homme sans qualités de Robert
Musil. » (George Steiner.)
G. a obtenu le Booker Prize en 1972.
Publié pour la première fois en France en 1978,
il reparaît aujourd'hui dans une nouvelle traduction.
10 euros (code de commande
: 16955 - vendu).
BERGER
(John) Photocopies. Traduit
de l'anglais par Élisabeth Motsch. Paris, L'Olivier, 1999.
In-8° broché, 180 p.
En quatrième
de couverture :
En
composant ce recueil, John Berger a voulu réaliser une
frise, un ensemble de textes dont la juxtaposition bord à
bord donnerait une vue panoramique du vécu européen :
des instants de vie, à la fin de ce siècle. Une
femme à bicyclette, un homme tenant la bride d'un cheval,
un peintre, un photographe, un philosophe, un gardien de troupeau
autant de portraits où se dessine en creux
la figure des Temps Modernes.
Mais ces « photocopies » nous parlent
aussi de leur auteur : un irréductible qui, envers et
contre tout, continue à lutter.
8 euros (code de commande
: 16954).
BERGER
(John) et MOHR (Jean) Un métier idéal.
Histoire d'un médecin
de campagne. [Titre original :
A Fortunate Man.] Traduit de l'anglais par Michel Lederer.
Paris, L'Olivier, 2009. In-8° collé, 167 p.,
nombreuses illustrations.
En quatrième
de couverture :
Dans
la communauté rurale où il exerce en Angleterre,
John Sassall soigne les estropiés, les mourants et les
solitaires. Il distribue les remèdes, récolte les
confidences. Il est une mémoire vivante.
Deux mois durant, Berger et Mohr l'ont suivi
dans le moindre de ses déplacements. Passant de l'enquête
à la réflexion, relatant quelques-unes de ses interventions
avant d'explorer la nature de sa relation aux patients un
mélange complexe d'autorité, de fraternité
et d'intimité et d'élargir leur propos
à une méditation sur la valeur que nous accordons
à la vie humaine, ils ont composé un livre unique
et passionnant qui, quarante plus tard, n'a pas pris une ride.
Publié pour la première fois
en Angleterre en 1967, Un métier idéal se
situe dans une filiation qui remonte à George Orwell et
préfigure les « écrivains d'investigation »
les plus actuels.
10 euros (code de commande
: 16958).
BLACKMORE (Richard D.) Lorna
Doone. Roman. Traduit de l'anglais par Marie-Madeleine Fayet.
Paris, Stock - Le Club du Livre du Mois, 1948. In-8° broché,
391 p., exemplaire numéroté.
5 euros (code de commande
: 8233).
[BOWLES
(Paul)]. BRIATTE (Robert) Paul Bowles. 2117 Tanger Socco.
Paris, Plon, 1989. In-8° collé, 338 p., illustrations
hors texte, (collection « Biographique »).,
épuisé.
En quatrième
de couverture :
« Paul Bowles a été
musicien à Broadway avant la guerre, grand voyageur, écrivain
à succès, époux de l'écrivain Jane
Bowles. Aujourd'hui, il a soixante-dix-huit ans. Il vit depuis
quarante ans à Tanger, l'un des derniers théâtres
de la nostalgie de notre fin de siècle. Il est l'idole
depuis quatre décennies successivement des poètes
de la beat-generation, des hippies, de plusieurs chanteurs
de rock, et de toute une jeunesse aventurière.
Paul Bowles ou le voyage comme mode de vie,
l'écriture comme seule morale possible.
Entre récit et confidences, avec comme
toile de fond Tanger au soleil couchant, voici la première
biographie de Paul Bowles et la seule autorisée.
Robert Briatte est écrivain, auteur
d'une biographie de Joseph Delteil et d'un livre sur Tanger où
il a longtemps résidé. »
13 euros (code de commande
: 12729).
BOYLE
(T. Coraghessan) L'Orient, c'est l'Orient. Roman. Traduit de l'américain par Robert
Pépin. Paris, Grasset, 1993. In-8° broché,
370 p.
En quatrième
de couverture :
« Hiro a été élevé par sa grand-mère,
dans la tradition japonaise profonde. Et quand il rêve
d'Amérique, il n'en connaît que les clichés
de westerns. C'est dire sa déception lorsque à
19 ans, croyant débarquer en pleine, civilisation US,
il atterrit sur un îlot pourri du grand marécage
d'Okefenokee, près de Savannah, en Géorgie.
Les ennuis commencent tout de suite. Hiro Tanaka, poursuivi par
les services de l'immigration, se retrouve assassin malgré
lui, son recours étant d'être secouru par les pensionnaires
d'une colonie improbable d'artistes et d'écrivains.
La traque est longue et impitoyable. Impressionnante galerie
de portraits d'une aventure au travers de laquelle T.C. Boyle
brosse un tableau féroce et désopilant de la xénophobie
qui règne dans le Sud des USA.
L'imbécillité du samouraï ne serait donc égale
qu'à celle du fanatique du hamburger-chips. C'est ce qui
ressort de ce livre avec lequel, comme le dit David Payne dans
le Washington Post, T.C. Boyle nous a mitonné, dans le
style musclé et raffiné qui est le sien, un autre
de ces divertissements trépidants et irrésistiblement
drôles dont il a le secret. »
12 euros (code de commande
: 10863).
BOYLE (T. Coraghessan) Riven
Rock. Roman. Traduit de l'américain par Robert Pépin.
Paris, Grasset, 1999. In-8° broché, 491 p.
10 euros (code de commande
: 8231).
BREYTENBACH (Breyten) Tout
un cheval. Fictions et
images. Traduit de l'anglais
par Jean Guiloineau. Paris, Grasset, 1990. In-8° broché,
125 p., illustrations en couleurs.
11 euros (code de commande
: 8230).
|
BRINK (André)
L'ambassadeur. Roman. Traduit de l'anglais par Jean
Guiloineau. Paris, Stock, 1986. In-8° broché, 342
p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).
7 euros (code de commande
: 7114).
Au plus noir de la nuit. Traduit de
l'anglais par Robert Fouques-Duparc. Préface de Claude
Wauthier. Paris, Stock, 1978. In-8° broché, 437
p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).
6,50 euros (code de commande
: 8226).
États
d'urgence. Notes pour une histoire d'amour. Roman. Traduit
de l'anglais par Michel Courtois-Fourcy. Paris,
Stock, 1988. In-8° broché, 396 p., (collection «
Nouveau Cabinet Cosmopolite »).
En quatrième
de couverture :
« Dans un pays où a été proclamé
l'état d'urgence, où les trois-quarts de la population
sont privés des droits les plus élémentaires,
où l'on ne peut ni se déplacer ni s'exprimer comme
on le souhaite, où la liberté reste un mot et rien
de plus peut-on encore aimer, mener une existence
d'homme, une existence de femme comme les autres ? Peut-on encore
créer, trouver dans l'art ce que le quotidien vous refuse
? Mais l'amour, mais la création ne sontils pas eux aussi
des domaines, des territoires où l'on vit en état
d'urgence ?
Le héros du nouveau roman dAndré Brink est un écrivain
qui, dans lAfrique du Sud d'aujourd'hui, tente d'écrire
un roman d'amour. Il va au fil des pages nous faire partager
ses désirs et ses angoisses et cristalliser autour de
ses héros, Philip Malan, le brillant professeur d'université
et Mélissa, la trop jolie étudiante, ses rêves
les plus secrets.
C'est le roman dans le roman que nous fait découvrir André
Brink. C'est au cur même de la création qu'il
nous conduit dans un éblouissant jeu de miroirs brisés
dontles reflets se répercutent à l'infini. Peut-il
y avoir une issue heureuse à l'histoire de Philip et de
Mélissa ? Les amants peuvent-ils s'aimer, l'écrivain
peut-il écrire là où la liberté n'existe
pas ?
On retrouvera dans ce roman la langue somptueuse d'André
Brink, les personnages de passion qu'il sait créer mieux
que personne, sur fond d'émeutes et de drames qui sont
le lot de lAfrique du Sud au jour le jour.
André Brink est né en Afrique du Sud en 1935. Il
est professeur de littérature contemporaine à Rhodes
University. Toute son uvre est publiée en France
aux Editions Stock. Rappelons qu'un de ses romans, Une saison
blanche et sèche, a été couronné
par le prix Médicis étranger en 1980. »
7 euros (code de commande
: 7347).
Le mur de la peste. Traduit de
l'anglais par Jean Guiloineau. Paris, Stock, 1984. In-8°
broché, 460 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite
»).
7 euros (code de commande
: 7115).
Rumeurs de pluie. Roman. Traduit
de l'anglais par Robert Fouques-Duparc. Paris, Stock, 1979. In-8°
broché, 356 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite
»).
5 euros (code de commande
: 8228).
Un acte de terreur. I. Nina. II. Lisa. Roman.
Traduit de l'anglais par Jean Guiloineau. Paris, Stock, 1991.
Deux volumes in-8° brochés, 562 et 671 p., (collection
« Nouveau Cabinet Cosmopolite »).
Les deux volumes : 15
euros (code de commande : 8229).
Un instant dans le vent. Roman. Traduit
de l'anglais par Robert Fouques-Duparc. Paris, Stock, 1978. In-8°
broché, 319 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite
»).
5 euros (code de commande
: 8227).
Un turbulent silence. Traduit de
l'anglais par Jean Guiloineau. Paris, Stock, 1982. In-8°
broché, 571 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite
»).
7 euros (code de commande
: 8225). |
BROMFIELD (Louis)
Mrs Parkington. Traduction de Jean Buhler.
Paris, Le Livre Club du Libraire, 1956. In-8° pleine toile rouge d'éditeur,
premier plat orné d'une vignette collée, Rhodoïd,
396 p., illustrations hors texte, exemplaire numéroté
et à l'état de neuf.
13
euros (code de commande : 35/58).
BRONTË (Anne)
Agnès Grey. Traduit
de l'anglais par Georges Pernoud. Lausanne, Marguerat, 1947.
In-8° broché, 302 p., (collection « L'Éventail
», n° 5).
9
euros (code de commande : 41/59).
BRONTË (Charlotte)
Jane Eyre. Nouvelle adaptation
de J.-E. Jaermann-Landry. Lausanne, Marguerat, 1946. In-8°
broché, 459 p., (collection « L'Éventail
», n° 4).
10
euros (code de commande : 42/59).
BRONTË (Charlotte)
Shirley. Nouvelle adaptation de Jean Vermandoy. Lausanne,
Marguerat, 1946. In-8° broché, 309 p., (collection
« L'Éventail »).
10
euros (code de commande : 64/71).
[BURROUGHS
(William), PÉLIEU (Claude) et KAUFMAN (Bob)]. Burroughs,
Pélieu, Kaufman. Textes. Paris,
L'Herne, 1967. In-4° broché, 306 p. , illustrations
hors texte, (collection « L'Écriture des Vivants »,
n° 1 - États-Unis), couverture jaunie, peu courant.
Ce cahier
est publié sous la direction de Pierre Bernard.
Les textes de William Burroughs et Bob Kaufman sont traduits
par Mary Beach et Claude Pélieu. Bibliographie, photographies
et reproductions.
Textes inédits en France de :
William Burroughs : Les Lettres du
Yage, Nova Express, Amenez-le à Cut-City
U.S.A., Fichier et Bulletin Automatique, Censure,
L'avenir du roman, Les techniques littéraires
de Lady Sutton Smith, Enregistrement : Dimanche des Rameaux,
Deux lettres.
Claude Pélieu : Scripts,
Ici Vite Maintenant, 1000 Mobiles, Les Veines
Incolores de Votre Nom Mr., One Way, Sens-Unique.
Bob Kaufman : Sardine dorée,
Poèmes, Variations, poèmes et textes
inédits.
45 euros (code de commande
: 16822).
BUTLER (William) L'échiquier
de Dieu. Roman. Traduit de l'anglais par Georges-Marie
Monnet. Paris, Flammarion, 1968. In-12 broché, 248 p.,
(collection « Lettres Étrangères »).
6 euros (code de commande
: 8221).
A - B
- C
- D - E
- F - G
- H - I
- J - K
- L - M
- N - O
- P - Q
- R - S
- T - U
- V - W
- X - Y
- Z
CALDWELL (Erskine) Les braves gens du
Tennessie. (Roman.) Traduit de l'anglais par Paul Verguin.
Paris, Belfond, 1972. In-8° broché, 218 p.
7,50 euros (code de commande
: 8220).
CALDWELL (Erskine) Bagarre de juillet.
Traduit de l'anglais par Jean-Albert Bédé. Paris,
Gallimard, 1947. In-12 broché, 220 p.
7,50 euros (code de commande
: 6809).
Cambridge
Prize Poems : Being a
complete collection of the English Poems wich have obtained the
Chancellor's Gold Medal in the University of Cambridge. Thirs
Edition, considerably enlarged.
London, Allman, 1820. [London
: Printed for T. and J. Allman, Booksellers to her Majesty, Princes
Street, Hanover Suare ; and sold by the booksellers of Cambridge
and Oxford. 1820] In-12 plein veau
d'époque, dos à 4 nerfs orné de fers dorés,
pièces de titre noires, plats décorés de
filets et de fers dorés et à froid, chasses ornées
d'une guirlande dorée, reliure frottée, mors fragiles,
[1 (titre)], [1 bl.], [2 (avertissement et table)], 248 p.
Les textes, primés
de 1813 à 1820, contenus dans ce volume sont :
- Columbus,
par G. Waddington (1813).
- Boadicea, par W. Whewell
(1814).
- Wallace, par E. Smirke
(1815).
- Mahomet, par H. S. Beresford
(1816).
- Jerusalem, par C. H. Townsend
(1817).
- Rome, par C. E. Long (1818).
- Pompeii, par T. B. Macaulay
(1819).
- Waterloo, par G. E. Scott
(1820).
- Wallace, par G. Waddington
(1815).
- Jerusalem, par T. F. Ellis
(1817).
45 euros (code de commande
: 17430).
CAMERON (Peter) Andorra. Roman
traduit de l'anglais (États-Unis) par Suzanne V. Mayoux.
Paris, Rivages, 2000. In-8° broché, 268 p., exemplaire
du Service de Presse.
11 euros (code de commande
: 8219).
CARROLL (Lewis) La chasse
au Snark. Texte français
de Jacques Roubaud. Paris, Ramsay, 1986. In-8° broché,
58 p., (collection « Demi-mots »).
9 euros (code de commande
: 15416).
CARTER (Charlotte) Rhode Island Red.
Traduit de l'anglais par
Anouk Neuhoff. Paris, Bourgois, 1998. In-8° broché,
247 p., (collection « Policiers Bourgois »).
En quatrième
de couverture :
« Nanette est une jeune Noire américaine qui vit
en jouant du saxo dans les rues de New York. Elle est passionnée
de jazz. Un jour, elle est abordée par un autre musicien
qu'elle retrouvera assassiné plus tard, chez elle, pendant
la nuit. Elle découvre alors sa véritable identité
: Stig était policier. Pourquoi alors lui a-t-il laissé
600000 $ roulés au fond de son saxo ?.
Walter son fiancé la demande en mariage alors qu'elle
vient de rencontrer Henry, fou comme elle de Charlie Parker.
À travers les rues de New York, elle va retrouver tous
ceux qui connaissent le secret de Rhode Island Red. »
10 euros (code de commande
: 7947).
CARTER (Robert) La fabrique de sucre.
Roman. Traduit de l'anglais par Suzanne Mayoux. Paris, Gallimard,
1989. In-8° broché, 194 p., (collection « Du
Monde Entier »).
9 euros (code de commande
: 8217).
CHATWIN (Bruce)
Qu'est-ce que je fais là ?
Traduit de l'anglais par Jacques Chabert. Paris, Grasset,
1991. In-8° broché, 344 p.
10
euros (code de commande : 45/59).
CHATWIN
(Bruce) Le Vice-Roi de Ouidah. [Cobra Verde.] Traduit de l'anglais par
Jacques Chabert. Prais, Grasset, 1988. In-8° broché,
220 p., jaquette.
En quatrième
de couverture :
« Le célèbre auteur d'En Patagonie
et des Jumeaux de Black Hill avait eu vent de la curieuse
histoire d'un trafiquant d'esclaves de nationalité brésilienne
qui, au Dahomey vers 1810, était devenu fabuleusement
riche avant de sombrer dans la misère. Il décida
de mener des recherches sur ce personnage, ce qui l'a conduit
en 1977 au Dahomey (l'actuel Bénin), puis au Brésil.
Le Vice-Roi de Ouidah s'inspire de l'histoire, vraie,
extraordinaire et picaresque, de Francisco Manuel, d'abord au
Brésil puis au Dahomey, de sa jeunesse à son âge
adulte, de ses rapports avec le roi du Dahomey qui le fait riche
puis le jette en prison. Sauvé par Kankpé,
le demi-frère du roi, Francisco le remercie en le hissant
sur le trône et le nouveau roi accorde à l'apatride
le monopole du commerce des esclaves. L'opulent Francisco, étonnant
mélange de satrape et d'idéaliste, multiplie, avec
femme et maîtresses, les enfants et va jusqu'à créer,
au Dahomey, une espèce de Petit Brésil, où
il accueille des esclaves libérés qui, du Brésil,
s'en reviennent à leur pays natal... Il importe donc ceux-là
mêmes qu'il avait déportés !
Plus d'un siècle après la mort de Francisco, arrivent
encore au Dahomey des petits-enfants de Francisco qui, inconsolables
de la fin de la traite (pour eux, un âge d'or), se demandent
où a bien pu passer la fortune de leur ancêtre...
»
8 euros (code de commande
: 8630).
COLLINS (Wilkie) La robe noire.
Tomes I et II. Traduction nouvelle et intégrale de M.
Louis Toscq. Bruxelles, La Boétie, 1946. Deux volumes
in-12 brochés, 196 et 191 p., (« Collection de Poche
»).
Les deux volumes : 9
euros (code de commande : 8214).
CONNOLLY (Cyril) James Bond tourne
casaque. Préface de Peter Levi. Traduit
de l'anglais par Bernard Turle. Paris, Le Promeneur, 1993. In-12
broché, 77 p., (collection « Le Cabinet des Lettrés
»).
6,50 euros (code de commande
: 8213).
[CONRAD (Joseph)].
NAJDER (Zdzislaw)
Joseph Conrad. Biographie.
Traduit de l'anglais par Christiane Cozzolino et Dominique
Bellion. Paris, Critérion, 1992. Fort in-8° collé,
770 p., un cahier d'illustrations.
25 euros (code de commande
: 6815).
[CONRAD (Joseph)].
Hommage à Joseph Conrad 1857-1924. Par G. Jean Aubry, André
Chevrillon, Richard Curle, Edouard Estaunié, Ramon Fernandez,
Robert Francillon, John Galsworthy, André Gide, Cunninghame
Graham, Edmond Jaloux, J. Kessel, H.-R. Lenormand, André
Maurois, Albert Saugère, Paul Valéry. Paris, La
nouvelle Revue Française, 1991. In-8° broché,
170 p., illustrations hors texte.
@ Il s'agit de la réédition
du n° 135, nouvelle série, du 1er décembre
1924.
5 euros (code de commande
: 8212).
COYLE (Kathleen) La
nuit est brève. (Morning comes early.) Roman. Traduit de l'anglais par Louise-Dominique
Gillet. Deuxième édition. Paris, Gallimard, 1941.
In-8° broché, 268 p.
4 euros (code de commande
: 8210).
CRACE (Jim) Continent.
Nouvelles
traduites de l'anglais par Guillemette Belleteste. Arles, Actes
Sud, 1989. In-12 broché, 185 p.
9 euros (code de commande
: 8209).
CRONIN (Anthony) Bel et bien morts.
[Titre original : Dead
as Doornails.] Traduit de l'anglais par Béatrice Vierne.
Monaco, Éditions du Rocher, 2006. In-8° collé,
311 p., (collection « Anatolia »).
En quatrième
de couverture :
Le
tableau que peint Anthony Cronin de la vie dans la Dublin littéraire
de l'immédiat après-guerre est aussi drôle
et coloré que l'on pouvait s'y attendre de la part d'un
intime de Brendan Behan, Patrick Kavanagh et Brian O'Nolan (Myles
na Gopaleen). Cronin aborde d'une plume remarquable par sa svibtilité
les frustrations et les pathologies de sa génération :
l'abus d'alcool, la pénurie sexuelle, l'insécurité
et l'insatisfaction, les pénibles limitations de la vie
culturelle et l'attrait doux-amer de l'exil. Il nous narre un
séjour en France, tout à fait comique, avec Behan,
et ses propres années à Londres, en qualité
de directeur de collection et d'ami de l'écrivain Julian
Maclaren-Ross et des peintres Robert MacBryde et Robert Colquhoun.
C'est la chronique de toute une génération
d'excentriques qui se déroule dans ces pages. La prose
exceptionnelle de Bel et bien morts assure à l'uvre
une place bien à elle dans l'histoire de la littérature
irlandaise, à côté des plus beaux ouvrages
de Behan, Kavanagh et Myles.
10 euros (code de commande
: 16455).
CUPPY
(Will) Comment reconnaître vos amis des grands
singes. [Titre original :
How to Tell Your Friends from the Apes.] Traduit de l'anglais
par Béatrice Vierne. Introduction de P.G. Wodehouse.
Monaco, Éditions du Rocher, 2006. In-8° collé,
203 p., (collection « Anatolia »), exemplaire
à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« Will Cuppy (Auburn, Indiana, 1884 - New York, 1949)
était l'un des membres de l'équipe réunie
par Harold Ross quand il a lancé le New Yorker.
Son style se caractérise par une misanthropie débonnaire,
une espèce de concentré de vinaigre pourrait-on
dire.
À propos du titre de son ouvrage, l'auteur
reconnaît : « Les moyens vieillots et dans
l'ensemble bien peu efficaces pour reconnaître vos amis
des grands singes ne manquent pas, je vous l'accorde. Quand vous
êtes au zoo, par exemple, rien n'est plus simple. Les grands
singes se trouvent derrière les barreaux. D'accord, mais
quand vous êtes sorti du zoo, vous faites quoi ? »
C'est une bonne question. C'est alors que nous
avons besoin d'un coup de main de Cuppy, cette main incomparable
qui, à la différence de celle du chimpanzé,
est propre et pourvue d'un pouce opposable aux autres doigts.
P.G Wodehouse salue son ami dans la préface
de ce livre : « Will Cuppy, le jeune Américain
jeune en tout cas pour les vieux barbons de mon espèce
peut revendiquer trois titres de gloire. Il est capable de reconnaître
ses amis des grands singes (ce qui n'est pas à la portée
de n'importe qui). Il est l'auteur de ce qu'on a dit de plus
pertinent, jusqu'à présent, au sujet des pékinois,
à savoir : « Je ne vois vraiment pas pourquoi
ils ont l'air si contents d'eux. Ils ne sont pas mieux que nous. »
Et il est depuis si longtemps le chef de file de la critique
américaine dans le domaine du roman policier que, même
s'il n'a encore jamais assassiné un baronnet dans sa bibliothèque,
il connaît cinquante-sept façons différentes
de s'y prendre et de faire peser les soupçons sur le majordome. »
10 euros (code de commande
: 11514).
CURWOOD (James
Oliver) Rapide Éclair. (Swift Lightning.) Traduit par Louis Postif.
Paris, Hachette, 1934. In-12 broché, 251 p., (collection
« Les Meilleurs Romans Étrangers
»).
4 euros (code de commande
: 8208).
A - B
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DAVIES (Robetson) Le
Manticore.
Traduit de l'anglais (Canada) par Lisa Rosenbaum. Paris, Rivage,
1993. In-8° broché, 355 p., (« Collection de
Littérature Étrangère
»).
11 euros (code de commande
: 8207).
[DEFOE (Daniel)]. MARION (Denis)
Te deum laudamus ou la vie pleine de surprises de Daniel
Foe dit Daniel Defoe [...]. Bruxelles,
Libris, 1943. In-12 broché, 204 p., frontispice.
6,50 euros (code de commande
: 5675).
DELILLO
(Don) Outremonde. Roman
traduit de l'américain par Marianne Véron en collaboration
avec Isabelle Reinharez. Arles, Actes Sud, 1999. Fort in-8°
broché, 891 p., (collection « Lettres Anglo-américaines
»), une pliure à la quatrième de couverture,
En quatrième
de couverture :
« De la chronique des vies ordinaires prises dans l'étau
de la guerre froide à la grande et petite
histoire de la bombe atomique, du légendaire match de
baseball disputé à New York en 1951 à l'épilogue
crépusculaire en Asie centrale, Outremonde couvre
le dernier demi-siècle de l'histoire américaine.
Sur l'immense scène du roman, dans un foisonnement d'intrigues,
certaines des figures qui ont marqué cette période
J. Edgar Hoover, Frank Sinatra, entre autres croisent
et recroisent les personnages de la fiction. Leurs voix, mêlées,
construisent une polyphonie que DeLillo dirige et organise jusque
dans ses plus subtiles modulations.
Fondant au creuset de son écriture le tout-venant de notre
monde, les rebuts de son histoire industrielle comme les errements
de son histoire politique, DeLillo fait surgir une éblouissante
uvre d'art, l'autre côté, obscur et souterrain,
de l'humanité contemporaine. »
13 euros (code de commande
: 7555).
DEXTER
(Pete) Cotton Point.
[Titre original : Paris Trout.] Roman traduit de l'américain
par Anny Amberni. Paris, Denoël, 1991. In-8° collé,
358 p., couverture insolée.
En quatrième
de couverture :
1954.
Une petite ville de Géorgie, prise entre un passé
lourd de préjugés et un présent où
la compréhension raciale commence à prendre racine.
Un drame éclate. Paris Trout, respectable commerçant
dont le deuxième métier consiste à prêter
de l'argent aux Noirs, décide de recouvrer une dette.
Face à des débiteurs récalcitrants, il sort
son revolver, tire, et blesse une partie de la famille. La jeune
Rosie Sayers, âgée de quatorze ans, finira par succomber
à ses blessures.
L'incident traumatise la ville. Homicide, crie
la Justice. Démarche commerciale parfaitement fondée,
réplique Paris Trout. Ce qu'on me doit, je le récupère...
La loi ne considère pas le meurtre comme une méthode
légitime de ressaisir un bien, s'indigne l'accusation.
La loi ! ricane Paris Trout, tout le monde sait que la loi varie
selon qu'on est blanc ou noir-Dans ce roman, Pete Dexter décrit
non seulement la crise de conscience de la ville de Cotton Point
mais aussi un cas psychologique d'une rare violence. Car, petit
à petit, Paris Trout se révèle être
plus qu'un raciste, un véritable psychopathe, prêt
à faire basculer la ville tout entière dans l'horreur.
Écrit avec une puissance d'évocation
admirable, le récit de Dexter explore brillamment le labyrinthe
d'un esprit retors et dangereux. En même temps, il brosse
un tableau tout en nuances d'une population qui, malgré
ses angoisses et ses hypocrisies, sait faire preuve d'un remarquable
courage.
8 euros (code de commande
: 18115).
DICKENS (Charles) Olivier
Twist.
Roman anglais. Traduit avec l'autorisation de l'auteur sous la
direction de P. Lorain par Alfred Gérardin. Paris, Hachette
et Cie, 1897. In-12 sous une modeste reliure demi-toile rouge,
419 p.
5 euros (code de commande
: 8205).
DICKENS (Charles) Les papiers posthumes
du Pickwick Club. Illustrés par Berthold-Mahn.
Traduction de Paul Dottin sous la direction de Léon Lemonnier.
Tomes I à III (complet). Bruxelles, Les Compagnons du
Livre, 1941-1946. Trois volumes in-4° brochés sous
chemises et étuis d'éditeur, 374, 358 et 363 p.,
exemplaire numéroté, non coupé, un étui
cassé.
Les
trois volumes : 100 euros (code de commande : 46/61).
[DICKENS (Charles)]. The
Dickens House. Guide and illustrated souvenir. London, The Dickens House,
[ca 1968]. In-8° agrafé, 16 p., illustrations.
2,50 euros (code de commande
: 8200).
[DICKENS (Charles)]. The
Dickensian. Vol.
LXIV, Part. I. n° 354. Winter Number. London, The Dickens
Fellowship, 1968. In-8° agrafé, 64 p.
3 euros (code de commande
: 8201).
DISCHE (Irène)
Désaccord
majeur.
Roman. Traduit de l'américain par Claudia Ancelot. Paris,
Seuil, 1996. In-8° broché, 305 p., jaquette.
11 euros (code de commande
: 8199).
DOS PASSOS (John )
La grosse galette. Traduit de l'américain
par Charles de Richter. Paris, Gallimard, 1946 (8e édition).
In-8° broché, 595 p.
10 euros (code de commande
: 7301).
DOS PASSOS (John )
Manhattan transfer. Traduit de l'anglais par M.-E.
Coindreau. Paris, Gallimard, 1948, (13 e édition). In-8°
broché, 386 p., exemplaire non coupé, papier jauni.
10 euros (code de commande
: 6820).
DOUGLAS (Keith)
El Alamein
- Zem Zem.
Traduit de l'anglais par France Camus-Pichon. Paris, Quai Voltaire,
1990. In-8° broché, 261 p., (collection « William
Boyd »).
11 euros (code de commande
: 8198).
DU MAURIER (Daphné)
La fortune
de Sir Julius Lévy. (The Progress of Julius.) Roman.
Traduit de l'anglais par Hélène Jeandidier. Bruxelles
- Paris, Les Éditions Libres - Nouvelle Revue Critique,
1945. In-12 broché, 251 p., marque d'appartenance à
la couverture et à la page de titre.
4 euros (code de commande
: 8196).
DU MAURIER (Daphné)
Rebecca. Traduit de langlais
par Denise Van Moppès. Tomes I et II (complet). Frontispice
en couleurs de Dignimont. Lausanne, Kaeser [Éditions
du Grand Chêne sur la couverture], 1956. Deux volumes in-8°
brochés, 306 et 326 p., un frontispice dans chaque volume,
exemplaire numéroté sur grand vélin Renage,
deux rousseurs à la couverture du tome I.
Les deux volumes : 35
euros (code de commande : 12113).
DU MAURIER (Daphné)
Rebecca. Roman traduit de l'anglais par Denise Van
Moppès. S.l., Les Cent Livres, 1974. In-8° sous reliure
d'éditeur, 318 p.
4 euros (code de commande
: 8197).
DU MAURIER (George)
Peter Ibbetson. Roman. Avec une introduction
de sa cousine Lady Madge Plunket. (Traduit par Lucienne Escoube.
Texte définitif de Jacques Collard. S.l., Éditions
du Globe, 1949. In-12 broché, 290 p., couverture défraîchie
et papier jauni.
6,50 euros (code de commande
: 8195).
DURRELL (Lawrence)
Citrons
acides.
Traduit de l'anglais par Roger Giroux. Paris, Buchet/Chastel,
1961. In-8° broché, 344 p., exemplaire en partie
non coupé.
9
euros (code de commande : 77/71).
DURRELL (Lawrence)
Nunquam. (Roman.) Traduit de l'anglais par Roger
Giroux. Paris, Gallimard, 1970. In-8° broché, 329
p., (collection « Du Monde Entier »), jaquette.
8 euros (code de commande
: 8190).
DURRELL (Lawrence)
Sappho. (Théâtre.) Traduit de l'anglais
par Roger Giroux. Paris, Gallimard, 1980. In-8° broché,
266 p., (collection « Du Monde Entier »), cachet
d'appartenance à la deuxième page de couverture.
8 euros (code de commande
: 8189).
A - B
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ELIOT (George)
Adam Bède. Traduction de F. D'Albert Durade
revue par Dominique Jean. Postface et Dominique Jean.
Paris, Julliard, 1991. In-8° broché, 593 p., (collection
« Classiques Anglais »).
10 euros (code de commande
: 8188).
ELIOT (T.-S.)
Meurtre dans la Cathédrale.
Traduit de l'anglais et présenté par Henri
Fluchère. Neuchâtel, La Baconnière,
1944. In-12 broché, 133 p., (collection des « Cahiers
du Rhône », X).
10 euros (code de commande
: 6388).
[ELIOT (Thomas-Stearns)].
TORDEUR (Jean) À
la rencontre de Thomas Stearns Eliot. Un classique vivant. S.l., La Sixaine, s.d. In-12 broché,
45 p.
2 euros (code de commande
: 8187).
ELKIN (Stanley)
Le royaume enchanté. (Roman.) Traduit de
l'anglais (États-Unis) par Claire Maniez. Avec la collaboration
de Marc Chénetier. Paris, Plon, 1993. In-8° broché,
408 p., (collection « Feux Croisés »).
9 euros (code de commande
: 8185).
ELLIOTT (Janice)
Les rites nécessaires. Traduit de l'anglais
par Marie Ploux. Paris, Balland, 1993. In-8° broché,
232 p., (collection des « Cahiers du Rhône »,
X).
9 euros (code de commande
: 8185).
EPHRON (Delia)
Appelle-moi. Traduit de l'américain par
Marianne Véron. Paris, Belfond, 1997. In-8° broché,
307 p., (collection « Les Étrangères »).
En quatrième
de couverture :
« L'amour, la mort, le téléphone
Elles
sont trois surs. Entre Georgia à New York, débordée
par ses responsabilités de rédactrice en chef,
et Maddy, l'éternel bébé de la famille,
il y a Eve, la quarantaine, mariée à un doux rêveur
et mère d'un adolescent difficile. C'est sur elle que
les deux autres n'ont cessé de compter pour veiller sur
leur père, Lou Mozell, un vieil égocentrique dépressif
et alcoolique qu'il a fallu interner en catastrophe dans un service
de psychogériatrie à Los Angeles. Devant l'imminence
de la mort de son père, Eve oscille entre panique et soulagement
Confrontée soudain à la perspective de son propre
vieillessement, elle replonge dans son passé: celui d'une
famille traumatisée par une mère qui un jour a
quitté son foyer pour suivre un autre homme, laissant
à la charge de ses trois jeunes filles un père
incapable d'encaisser cette rupture. Entre exaspération,
culpabilité et élans de tendresse, Eve tente de
se débattre au milieu des névroses du clan Mozell.
Heureusement, il y a le téléphone. C'est par téléphone
que les trois surs se disputent et se réconcilient,
se révoltent et se réconfortent, se font rire et
pleurer. C'est par téléphone que leur père
les harcèle jour et nuit de ses fantasemes et de ses obsessions.
C'est aussi par télèphone qu'Eve va faire la connaissance
d'un homme qui enfin semble la comprendre
Un sujet grave, mais un ton, un humour et une légèreté
irrésistibles, au service d'une idée résolument
moderne, l'équivalent téléphonique d'un
roman épistolaire. »
10 euros (code de commande
: 8183).
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FAST (Howard) Le dernier
espoir. Le roman des Peaux-Rouges. Traduction
de C. de Palaminy. Paris, Hachette, 252 p., jaquette, exemplaire
non coupé.
10 euros (code de commande
: 55/67).
FAST
(Howard) Spartacus. Traduit
de l'américain par Jean Rosenthal. Paris, Club Français
du Livre, 1955. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur,
457 p., mention manuscrite d'appartenance à la page de
garde, (collection « Événement »),
exemplaire numéroté et en parfait état.
20 euros (code de commande
: 8822).
FAULKNER (William) Le domaine.
Traduit de l'anglais par René Hilleret. Paris, Gallimard,
1962. In-8° broché, 461 p., tranches jaunies, (collection
« Du Monde Entier »), tirage courant de l'édition
originale de cette traduction.
10 euros (code de commande
: 6821).
FAULKNER (William) Lumière
daoût. (Light
in August). Roman. Traduit de
laméricain par Maurice-Edgard Coindreau. 11e édition.
Paris, Gallimard, 1948. In-12 broché, XV + 421 p., exemplaire
non coupé.
9
euros (code de commande : 65/60).
FIELDING (Henry) Les aventures de Joseph
Andrews. Traduit de l'anglais par P.F.G. Desfontaines.
Revue par Gilbert Sigaux. Introduction d'andré Maurois.
Paris, Nouvelles Éditions Latines, 1947. In-8° broché,
452 p., (collection « Les Maîtres Étrangers
»).
7,50
euros (code de commande : 8181).
FIELDING (Henry) La vie de Jonathan
Wild le Grand. Traduit de l'anglais par Jules Castier.
Paris, Stock, 1947. In-8° broché, 286 p., (collection
« Bibliothèque Anglaise »), exemplaire non
coupé.
7,50
euros (code de commande : 8182).
FISHER
(M.F.K.) Le Fantôme
de Brillat-Savarin. [Titre original : Serve It
Forth.] Traduit de l'anglais par Béatrice Vierne.
Introduction de W.H. Auden. Paris, Anatolia Éditions,
1996. In-8° broché, 217 p., couverture passée.
Sur le rabat de la
couverture :
Dans
son premier livre, écrit en 1937, la grande dame de la
littérature américaine et de la gastronomie annonce
sans ambages : « S'il faut manger pour vivre,
autant le faire en se régalant. »
Le Fantôme de Brillat-Savarin
nous entretient de mille anecdotes aussi divertissantes qu'appétissantes :
de la façon dont on maltraite la pomme de terre et comment
on peut lui rendre sa dignité ; de la parcimonie
gastronomique des Grecs de l'Antiquité, en comparaison
de la gloutonnerie des Romains ; sans oublier les malheureux
« sans papilles » ces pauvres
gens dépourvus d'âme qui ne se soucient que d'avoir
l'estomac plein et qui ne sauront jamais rien des saveurs culinaires
et des plaisirs raffinés du palais.
Les propres souvenirs de Mrs Fisher étincellent
tout au long de son livre : elle nous décrit un dîner
doux-amer en Bourgogne, sous l'égide d'un serveur d'exception ;
le parfum capiteux et reconnaissable entre mille du pain d'épice
de Dijon qui se faufile jusque dans la cathédrale par
une fenêtre pour se mélanger à celui de l'encens ;
le plaisir furtif des « délices secrètes »
et la volupté qu'elle-même éprouve à
déguster des quartiers de mandarines desséchés
sur le radiateur d'une pension de famille française, puis
refroidis dans la neige toute fraîche empilée sur
le rebord de la fenêtre, où ils deviennent miraculeusement
dodus et juteux à souhait. « Je serais bien
en peine de vous dire pourquoi ils sont si magiques. Peut-être
est-ce cette petite coquille, aussi fine qu'une seule couche
de laque sur une porcelaine chinoise, qui se fend juste à
point nommé sous vos dents, au moment suprême. Ou
le jaillissement de la pulpe froide qui suit aussitôt.
Ou bien le parfum. Je n'en sais rien. Il doit bien y avoir quelqu'un,
pourtant, qui comprend ce que je veux dire. Sans doute tout le
monde comprend-il, avec l'aide de ses propres gourmandises secrètes.
»
10 euros (code de commande
: 15922).
FITZGERALD
(F. Scott) Les enfants du jazz. Traduit de l'anglais pas Suzanne Mayoux. Paris,
Gallimard, 1967. In-8° broché, 289 p., (collection
« Du Monde Entier »), exemplaire du Service
de Presse.
En quatrième
de couverture :
Ces nouvelles, choisies parmi les meilleures
dans différents recueils publiés entre 1920 et
1926, replongent le lecteur dans l'époque des années
vingt, à laquelle les Américains ont donné
le nom de « Jazz Age », et dont Scott Fitzgerald
demeure le héros romantique et désenchanté.
Dans La Lie du bonheur, on voit un écrivain
à succès qui n'est pas sans faire songer
à l'auteur marié à une ex-danseuse
pleine de fantaisie. Frappé d'un mal terrible, cet écrivain
se survit à lui-même pendant plusieurs années,
inconscient et paralysé.
La Sorcière rousse raconte l'histoire
d'un petit employé de librairie qui rencontre une femme
parée de toutes les séductions. Plutôt que
de se laisser entraîner dans son monde, il reste accroché
à sa besogne sans gloire. Sa vie perdue sur la terre sera-t-elle
compensée dans l'au-delà ?
Certaines nouvelles nous entraînent dans
une fantaisie baroque, assez rare chez Scott Fitzgerald, comme
l'histoire de Benjamin Button qui, à sa naissance, a l'aspect
et le caractère d'un vieillard de soixante-dix ans et
vit son existence à l'envers, jusqu'à se trouver
au moment de sa mort dans un berceau d'enfant.
Jemina, la fille des montagnes, est une autre
créature de la fantaisie de l'écrivain : elle distille
le whisky dans l'alambic familial au bord d'un torrent du Kentucky,
pour faire vivre ses parents.
Deux saynettes : Bleu porcelaine et Rose
chair et Monsieur Icky, montrent un aspect différent
du talent de l'auteur des Heureux et des Damnés,
et son don extraordinaire du dialogue.
Qu'il laisse vagabonder son imagination ou
qu'il se tienne près de la réalité psychologique
; qu'il soit la plaie et le couteau, ou le témoin de son
temps, Scott Fitzgerald demeure le merveilleux conteur dans la
grande tradition de la littérature anglo-saxonne d'imagination.
Les lecteurs qui ont aimé La Fêlure, et qui
dans La Correspondance se sont attachés à
l'homme, l'un des plus pathétiques de la littérature
contemporaine, aimeront ces histoires de l'époque du jazz
ces « années mugissantes », pleines
d'une nostalgie romantique et d'un humour fou dont
le pauvre Scott fut le héraut et la victime.
15 euros (code de commande
: 14666).
FITZGERALD
(Francis Scott) Gatsby le magnifique. Traduction de Victor Liona. Préfaces
de Antoine Blondin, Bernard Frank, J.F. Revel.
Paris, Grasset, 1993. In-8° collé, 251 p., exemplaire
en parfait état.
En quatrième
de couverture :
Au départ, Jay Gatz n'était qu'un
pauvre garçon du Middle West, un rêveur désargenté
et socialement indigne de Daisy, la riche et belle héritière.
Pour la séduire, et bien qu'elle soit devenue l'épouse
d'un autre, Jay décide de faire fortune. Il y parvient.
C'est désormais un nabab qui traite avec mélancolie
les invités qui se pressent dans sa sublime demeure de
Long Island. Le pauvre Jay Gatz n'existe plus. On l'appelle,
maintenant, Gatsby le Magnifique...
Tel est, pour l'essentiel, le début
de ce roman magique où Francis Scott Fitzgerald mit la
meilleure part de ses nostalgies. Un roman où l'argent,
l'amour et le pessimisme des sentiments se mêlent dans
un climat de légende.
10 euros (code de commande
: 16460).
[FITZGERALD (F.
Scott)]. GRENIER (Roger)
Trois heures du matin. Scott Fitzgerald.
Paris, Gallimard, 1995. In-8° broché, 241 p., (collection
« L'Un et l'Autre »).
7,50
euros (code de commande : 8179).
FITZGERALD (Penelope) La Fleur bleue.
Roman. Traduit de l'anglais par Bernard Turle. Paris, Stock,
1997. In-8° broché, 253 p., (collection « Nouveau
Cabinet Cosmopolite »), jaquette.
11
euros (code de commande : 8180).
FONTES (Montserrat) Le Rêve du Centaure.
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Serge Quadruppani.
Paris, Métailié, 1997. In-8° broché,
362 p., (collection « Americas »).
En quatrième
de couverture :
« Lorsque son mari est arrivé monté sur El
Moro, l'étalon noir, Felipa a compris que la mort et la
vengeance faisaient irruption dans sa famille. En effet, après
l'assassinat de son père, le jeune Alejo Durcal va connaître
le bagne et se trouver entraîné aux côtés
des indiens Yaquis dans la déportation et la guerre.
Felipa partira à la recherche de son fils et assistera,
impuissante, à l'extermination des Yaquis à Mazocoba
par les armées de Porfirio Díaz.
Roman d'aventure épique fondé sur une chronique
familiale, Le Rêve du Centaure met en scène
la relation exceptionnelle entre une femme et son fils, jetés
dans la tourmente d'une histoire politique sans pitié,
au cur des paysages violents du Nord du Mexique. »
12,50
euros (code de commande : 8177).
FOWLER (Connie May) La
cage en sucre. Roman. Traduit
de langlais par Gérard Petiot. Paris, Flammarion,
1994. In-8° broché, 356 p., exemplaire du Service
de Presse, couverture insolée.
12,50 euros (code de
commande : 8176).
FOX
(Paula) La légende d'une servante. [Titre original : A Servant's Tale.]
Roman. Préface de Melanie Rehak. Traduit de l'anglais
(États-Unis) par Marie-Hélène Dumas. Paris,
Losfeld, 2005. In-8° collé, 429 p., (collection
« Littérature Étrangère »).
En quatrième
de couverture :
Luisa de la Cueva, fille d'un grand propriétaire
de plantation de canne à sucre et d'une domestique indigène,
est née dans le petit village de Malagita sur l'île
de San Pedro dans les Caraïbes. Elle y passe une partie
de son enfance, mais son père, craignant la révolution,
emmène sa famille à New York. Dans le barrio,
le nom « de la Cueva », autrefois puissant,
n'évoque plus rien, et la famille est obligée de
s'installer dans les sous-sols d'un immeuble.
Pour Luisa, Malagita revient comme un rêve.
Elle ne désire pas aller au collège comme son amie
Ellen, ou être la gagnante de la loterie comme son père.
Alors, elle trouve un travail de servante qu'elle conservera
toute sa vie et gagne ainsi son indépendance. Elle se
marie et plus tard élève son fils, seule...
Paula Fox utilise une fois de plus toute son
habileté romanesque pour amener doucement le lecteur à
la révélation finale qui éclaire ainsi l'ensemble
du roman.
10 euros (code de commande
: 15228).
FRANK (Waldo) City Block. Traduit de langlais par Pierre Sayn et
André Cuisenier. Paris, Gallimard, 1925. In-12 broché,
223 p., exemplaire numéroté sur vélin,
édition originale de la traduction.
12,50 euros (code de
commande : 3737).
FRENCH
(Marilyn) Notre père. [Titre
original : Our Father.]. Roman. Traduit de l'anglais
par Anne Dechambré. Paris, Lattès, 1994. In-8°
collé, 484 p., (collection « Les Romanesques »),
ouvrage « épuisé » au catalogue
de l'éditeur.
En quatrième
de couverture :
« Entre drame et réconciliation,
le récit d'une renaissance.
Les filles Upton se connaissent à peine.
Issues de mères différentes, elles se sont tout
juste croisées dans la demeure paternelle. Mais Elizabeth
la distante, Mary l'acerbe, Alex la séductrice, et Ronnie
l'illégitime que les autres méprisent, sont rongées
par un secret, hantées par leur enfance.
Aujourd'hui, pourtant, elles se retrouvent
auprès de leur père. Victime d'une attaque cérébrale,
celui-ci gît sur son lit à demi paralysé.
En attendant la rémission ou la mort de cet homme autrefois
riche, puissant, adulé par les femmes, le dialogue s'engage
entre elles, l'hostilité fait place à l'intimité,
à la convivialité enfin retrouvée. Mais
un souvenir commun va bouleverser les quatre surs, les
lier contre cet homme qui lutte seul là-haut dans sa chambre.
Car elles ne partagent pas seulement le même père,
mais aussi la même tragédie qui les consume. Dès
lors s'impose lentement la nécessité d'un jugement,
d'une sentence, d'une punition.
Avec une très grande finesse psychologique
Marilyn French aborde le thème de l'enfance bouleversée.
Dans un climat de tension parfaitement entretenu, les rapports
des personnages sont rendus avec une extrême lucidité. »
13 euros (code de commande
: 11691).
A - B
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- X - Y
- Z
GASKELL
(Elizabeth) Cranford.
Traduction nouvelle et intégrale
de Raymonde Delsipee. Frontispice dessiné par Rali.
Bruxelles, La Boétie, 1946. In-8° broché, 177
p., non coupé.
6,50 euros (code de commande
: 56).
GERHARDIE (William) Futilité. Roman traduit de langlais par Guillaume
Villeneuve. Préface d'Edith Wharton. [Paris], Granit,
1992. In-8° broché, 318 p., (« Collection de
la Tour », n° 2), jaquette.
10 euros (code de commande
: 8175).
GLOAG (Julian) L'amour,
langue étrangère.
Roman. Traduit de langlais par Henri Yvinec. Paris, Gallimard,
1994. In-8° broché, 337 p., (collection « Du
Monde Entier »).
13 euros (code de commande
: 8174).
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GORDIMER (Nadine)
L'arme domestique. Traduit de
l'anglais par Claude Wauthier et Fabienne Teisseire. Paris, Plon,
1998. In-8° broché, 313 p., (collection « Feux
Croisés »).
7,50 euros (code de commande
: 7638).
Ceux de July. Traduit de l'anglais par Annie Saumont. Paris,
Albin Michel, 1983. In-8° broché, 207 p., (collection
« Les Grandes Traductions »).
6 euros (code de commande
: 7640).
Le Conservateur. Roman. Traduit
de l'anglais par Antoinette Roubichou-Stretz. Paris, Albin Michel,
1988. In-8° broché, 299 p.
7 euros (code de commande
: 8173).
L'étreinte d'un soldat.
Traduit de l'anglais par
Julie Damour avec la collaboration de Dominique Dussidour. Paris,
Bourgois, 1994. in-8° broché, 190 p.
7,50 euros (code de commande
: 7644).
Fille de Burger. Traduit de
l'anglais par Guy Durand. Paris, Albin Michel, 1982. In-8°
broché, 358 p., étiquette d'appartenance, pliure
à lacouverture, (collection « Les Grandes Traductions
»).
6 euros (code de commande
: 7653).
Un caprice de la nature. Traduit de l'anglais par Gabrielle Merchez.
Paris, Albin Michel, 1990. In-8° broché, 444 p., couverture
jaunie, (collection « Les Grandes Traductions »).
9 euros (code de commande
: 7639). |
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GREENE
(Graham)
La Puissance
et la Gloire.
Traduit de
l'anglais par Marcelle Sibon avec une préface de François
Mauriac. Paris, Le Club Français du Livre, 1948. In-8°
sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 348 p., (collection
« Romans », n° 35), exemplaire en parfait état.
10
euros (code de commande : 8170).
La Puissance
et la Gloire.
Roman.
Traduit de l'anglais par Marcelle Sibon. Préface de
François Mauriac 1948. Préface de John
Updike 1994. Paris, Laffont, 1994. In-8° broché, 305 p., (collection
« Pavillons »).
10
euros (code de commande : 8168).
Voyages avec
ma tante. Roman.
Traduit de l'anglais par Georges Belmont. Paris, Laffont, 1970.
In-12 broché, 354 p., (collection «
Pavillons »), mention d'appartenance à la page de
garde.
6
euros (code de commande : 8166).
MATTHEWS (Ronald)
Mon ami Graham Greene. Traduit de l'anglais par
Maurice Beerblock. S.l., Desclée De Brouwer, 1957. In-8°
broché, 271 p., (collection « Pavillons »),
mention d'appartenance à la page de garde.
6,50
euros (code de commande : 8171). |
GUPTA (Sunetra)
La couleur du péché. Traduit de l'anglais Guillaume
Villeneuve. Paris, Laffont, 2000. In-8° broché, 250 p., (collection
« Pavillons »).
11
euros (code de commande : 8163).
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HALL (Brian)
La Saskiade. Roman.
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Françoise
Adelstain. Paris, Stock, 1997. In-8° broché, 424 p.
12,50
euros (code de commande : 8162).
HAWKES (John)
Le cannibale. Roman. Traduit de l'américain par
François-René Daillie. Paris, Seuil, 1992. In-8°
broché, 243 p., (collection « Fiction & Cie
»).
7,50
euros (code de commande : 8160).
HAWKES (John)
L'Irlandaise. Roman. Traduit de l'américain par
André Roche. Paris, Seuil, 1999. In-8° broché, 136 p., (collection
« Fiction & Cie »).
9
euros (code de commande : 8161).
HAWKES (John)
Les oranges de sang. Roman. Traduit de l'anglais
par Alain Delahaye. Paris, Gallimard, 1991. In-8°
broché, 262 p., (collection « L'Étrangère
»).
5
euros (code de commande : 8159).
HEMINGWAY (Ernest) Cinquante mille
dollars. Traduit de l'américain
par Ott de Weymer. Paris, Club du Meilleur Livre, 1958. In-8°
sous reliure toilée et Rhodoïd (petits manques) d'éditeur
(d'après la maquette de Massin), 212 p., (collection « Nouvelles »),
exemplaire numéroté.
Ce recueil contient
:
- Cinquante
mille dollars.
- Mon vieux.
- L'invincible.
- Le champion.
- Le village indien.
- Les tueurs.
13 euros (code de commande
: 16810).
HIGHSMITH
(Patricia) Dernières nouvelles du crime. Édition établie par Francis Lacassin.
Paris, Laffont, 1994. In-8° collé, 1123 p., (collection
« Bouquins »), ouvrage épuisé
au catalogue de l'éditeur, exemplaire à l'état
de neuf, épuisé.
Ce volume contient :
- L'amateur
d'escargot.
- Le rat de Venise.
- Toutes à tuer.
- L'épouvantail.
- La proie du chat.
- Le jardin des disparus.
- Les sirènes du golf.
- Catastrophes.
En quatrième
de couverture :
« Un jeune homme demanda à
un père la main de sa fille et la reçut, la main
gauche, dans une boîte. » Ainsi commence, par
une phrase torpille, une nouvelle de Patricia Highsmith. Parce
qu'elle a croqué de féroces caricatures féminines
dans son recueil Toutes à tuer, certains lui reprocheront
de témoigner une sévérité particulière
à l'égard de son propre sexe. La galerie des monstres
masculins qui rôdent partout devrait nous rassurer sur
l'équité avec laquelle sa plume distribue les coups.
Mais leur surcroît de vitalité vaut à ces
dames une place de faveur. Au bout de trois pages, elle les descend,
comme des pipes à la foire, jetant dans le même
sac vierges sages et vierges folles. Peut-on au moins se fier
aux animaux pour retrouver un peu de fraîcheur et d'innocence ?
Allons donc ! ils n'ont de leçon de férocité
à recevoir de personne. Il en va des enfants comme des
animaux. Eux aussi encaissent sans broncher humiliations et offenses
jusqu'au jour où... Quand et comment Patricia Highsmith
a-t-elle entamé sa longue liaison avec la peur ?
Elle nous restitue l'ivresse de claquer des dents sous les draps
comme au temps des sorcières et des loups-garous, en nous
répétant : « Ce n'est pas vrai »,
en nous pinçant pour ne pas y croire. Mais à présent,
avec elle, le doute subsiste, l'angoisse se prolonge et le lecteur
hésite à éteindre sa lampe de crainte de
retourner en songe au Jardin des disparus. »
15 euros (code de commande
: 12840).
Histoires d'Angleterre. Choix de Contes et Nouvelles. (Thomas Deloney. - O. Goldsmith. - Charles
Lamb. - Thomas Love Peacock. - F. Marryat. - Thomas Hood. - G.P.R.
James. - Douglas Jerrold. - Mrs Gaskell. - W.M. Thackeray. -
J. Sheridan Le Fanu.) Traduits par Lucienne Molitor. Liège,
Soledi, s.d. [années 1940]. In-8° broché, 274
p.
5 euros (code de commande
: 7164).
HOLMES (Richard) Carnets
d'un voyageur romantique.
Traduit de l'anglais par Isabelle Py Balibar. Paris, Payot, 1989.
In-8° broché, 352 p., (collection « Voyageurs
»).
13 euros (code de commande
: 8154).
HUDSON (Stephen) Une histoire
vraie. I. Le prince Chenevis.
II. Elinor Colhouse. Traduit de l'anglais par Emmanuel Boudot-Lamotte.
Huitième édition. Paris, Gallimard, 1935. In-12
broché, 308 p., annotations sur la page de titre.
@ Stephen Hudson est le pseudonyme
de Sydney Schiff.
7 euros (code de commande
: 8155).
HUGHES (Richard) La bergère
des bois. Roman. Traduit
de l'anglais par Colette-Marie Huet. Préface de Jean-Louis
Curtis. Paris, Stock, 1975. In-8° broché, 471
p.
7 euros (code de commande
: 8152).
HUGHES (Richard) Péril
en mer. Histoire de marins.
Traduction de Jean Talva. Préface de Gérard
Boutelleau. Paris, Stock, 1939. In-12 broché, 282
p.
5 euros (code de commande
: 8151).
HUGHES (Richard) Le renard
dans le grenier. Roman anglais
traduit par M. Lebas. Paris, Stock, 1963. In-8° broché,
415 p.
7 euros (code de commande
: 8153).
HUMPHREY (William) Otages
du destin. Roman. Traduit
de l'anglais par Jean Lambert. Paris, Gallimard, 1986. In-8°
broché, 261 p., (collection « Du Monde Entier »).
7 euros (code de commande
: 8149).
HUTH
(Angela) Les filles de Hallows Farm. Roman. [Titre original : Land Girls.]
Traduit de l'anglais par Christiane Armandet et Anne Bruneau.
Paris, Quai Voltaire, 1997. In-8° collé, 408 p.
Sur la couverture :
« Octobre 1941. Trois jeunes filles volontaires se
retrouvent dans une ferme isolée du Dorset pour remplacer
les hommes partis à la guerre : Prue l'effrontée,
coiffeuse à Manchester ; Stella la romantique, qui
se croit amoureuse d'un enseigne de vaisseau ; Agatha, l'étudiante
rêveuse de Cambridge.
Leur intrusion bouleversera la vie des fermiers
et notamment celle de Joe, leur fils, réformé
pour raisons de santé et très officiellement fiancé
à Janet qui travaille dans une usine d'armement. Dans
cet univers rustique déroutant, Prue, Stella et Agatha
vont nouer entre elles et avec leurs hôtes des liens compliqués,
et intenses, qui dureront toute la vie. Le décor d'une
campagne apparemment paisible peut favoriser les jeux ou les
feux de toutes sortes de passions.
Une fresque psychologique émouvante
et drôle dans la grande tradition des romancières
anglaises. »
8 euros (code de commande
: 11515).
HUXLEY (Aldous) Contrepoint. (Roman.) Traduit par Jules Castier.
Préface de André Maurois. Paris, Plon, 1950.
Deux volumes in-12 brochés, V + 328 et 306 p., (collection
« Feux Croisés - Âmes
et Terres Étrangères »).
Les deux volumes : 5
euros (code de commande : 8150).
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IOSSEL (Mikhaïl) Tout
chasseur veut savoir. Une
vie à Leningrad. Traduit
de l'américain par Cécile Wajsbrot. Montricher,
Noir sur Blanc, 1997. In-8° broché, 219 p., exemplaire
du Service de Presse.
11 euros (code de commande
: 8147).
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JAMES (Henri) Ce que savait
Maisie. Traduit de laméricain
par Marguerite Yourcenar. Préface de André Maurois.
Paris, Robert Laffont, 1984. In-12 broché, 397 p., (collection
« Classiques Pavillons »).
9 euros (code de commande
: 3077).
JAMES
(Henry) Mora Montravers. Traduit
de l'anglais et présenté par Jean Pavans.
Paris, Houdiard, 2002. In-8° collé, 94 p., (collection
« Littérature Américaine »).
En quatrième
de couverture :
« Jeune Anglaise dotée d'un
solide caractère et d'une grande beauté, Mora Montravers
abandonne le foyer de son oncle et sa tante, ses tuteurs, pour
vivre avec un peintre bohème. L'oncle éprouve une
secrète sympathie pour le séducteur. Mais la tante
affiche une attitude scandalisée, et exige le mariage,
à l'aide d'un chantage financier. Cependant, les complicités
s'établissent là où on ne les attendait
pas, et le pauvre oncle sensible et passéiste se trouvera
dupe de sa redoutable épouse comme de ses propres raisonnements.
Parue en 1909, et jusqu'à présent
inédite en français, Mora Montravers fait
partie de la toute dernière série des nouvelles
de Henry James. Sa pénétration psychologique et
son art de la mise en scène narrative y atteignent des
sommets de drôlerie dans l'amertume et de rigueur dans
le foisonnement. »
10 euros (code de commande
: 13469).
JAMES (Henry) uvres.
Tome I : Le regard aux
aguets. Traduit de l'anglais par Claire Malroux. Préface
de Diane de Margerie. Un portrait de femme. Traduit
de l'anglais par Philippe Neel. Préface de Diane de
Margerie. Paris, Stock, 1977. Fort in-8° sous reliure
et jaquette d'éditeur, 755 p.
15 euros (code de commande
: 5091).
JEROME (Jerome K.) Mes
enfants et moi. (They
and I.) Roman. Mis en français
par Maurice Beerblock. 22e mille. Bruges, Desclée De Brouwer
& Cie, 1936. In-12 broché, 310 p., (collection «
Intermède »).
5 euros (code de commande
: 8146).
JHABVALA (Ruth Prawer) Angel
et Lara. Roman. Traduit de l'anglais par Nicole Ménant.
Paris, Stock, 1995. In-8° broché, 249 p., (collection
« Nouveau Cabinet Cosmopolite »), jaquette.
11 euros (code de commande
: 8145).
JHABVALA (Ruth Prawer) Échardes
de mémoire. Roman. Traduit de l'anglais par Bernard Turle. Paris,
Stock, 1997. In-8° broché, 356 p., (collection «
Nouveau Cabinet Cosmopolite »), jaquette.
En quatrième
de couverture :
« La source du flot tumultueux de souvenirs que cherche
à dompter Henry Howard, paralysé à la suite
d'un accident, c'est un gourou (peut-être son père
?), le Maître, dont l'identité demeure mystérieuse
mais dont la personnalité matérielle et truculente
invite chacun à se situer : Elsa et Cynthia, inénarrables
aïeules, formidables anglaises et archétypes des
années 20 ; Bébé, fille d'un charmant poète
patriote indien exilé, futile grand-mère américaine
d'après-guerre et néanmoins pilier de la famille
comme du roman, moquée et aimée par Graeme, tellement
britannique celui-là qu'il ne peut qu'avoir du sang indien
dans les veines ; et leur fille, Renata, personnage en «
réaction », issu des années 60, que suit
son homologue masculin Carl, errant allemand, amené à
s'inscrire à sa manière dans le flux. Pour ces
êtres cosmopolites, l'univers n'a pas de centre, mais des
pôles, la famille n'est pas un noyau mais un agrégat
d'individus, la vie est éclatement et rassemblement :
c'est avec des fragments épars qu'ils reconstituent le
passé, mais aussi qu'ils élaborent le présent
et prévoient l'avenir, avec des échardes de mémoire
dont les coupures qu'elles peuvent infliger n'effacent en rien
le doux éclat. »
12,50 euros (code de
commande : 7700).
[JOYCE
(James)]. BURGESS (Anthony) Au sujet de James Joyce.
Une introduction pour
le lecteur ordinaire.
[Titre original : Re Joyce. Here Comes Everybody.]
Traduit de l'anglais par Héloïse Esquié. Monaco,
Éditions du Rocher, 2008. In-8° collé, 414 p.,
(collection « Le Serpent à Plumes »).
En quatrième
de couverture :
« En
janvier 1941, lorsque la nouvelle de la mort de Joyce filtra
de Zurich, le monde était distrait par d'autres préoccupations,
d'autres morts. Rares furent parmi ses admirateurs ceux qui purent
prendre le temps d'une veillée en sa mémoire. Alors
simple soldat dans un Northumberland enseveli sous la neige,
j'appris la nouvelle en frottant les carreaux du mess des officiers
à l'aide d'un exemplaire vieux d'une semaine du Daily
Mail. Elle figurait en première page, éclipsée,
comme il se doit, par les bombardements de Plymouth.
Grands dieux, James Joyce est mort.
Qui diable ? demanda un sergent.
Un écrivain irlandais. L'auteur
d'Ulysse.
Ah ! C'est un livre cochon.
Au boulot. »
Anthony Burgess a 48 ans lorsqu'il se décide
à écrire ce livre sur Joyce. Il a déjà
publié L'Orange mécanique, bien sûr,
mais aussi des essais sur la littérature anglaise qui
font autorité. Plus qu'un ouvrage de vulgarisation, Au
sujet de James Joyce est l'hommage vibrant d'un grand écrivain
à une de ses figures tutélaires, une légende.
13 euros (code de commande
: 16351 - vendu).
[JOYCE (James)]. GIOVANNANGELI (Jean-Louis)
Détours et retours. Joyce et Ulysses. Lille, Presses Universitaires de Lille, 1990.
In-8° broché, 352 p., illustrations, (collection «
Études Irlandaises »).
12 euros (code de commande
: 8142).
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KANGA (Firdaus) Grandir. Roman traduit de l'anglais par Jean-François
Gallaud. Arles, Picquier, 1993. In-8° broché, 284
p.
En quatrième
de couverture :
« À Bombay, une famille aisée de Pârsi,
anglophiles, vit au rythme de Brit, leur enfant invalide dont
les os se brisent comme du verre, ce qui a pour conséquence
principale de ralentir sa croissance. Chez le guérisseur,
sur le front de mer, au milieu des lumières de la ville
et des boutiques, dans les cinémas indiens, grâce
à l'affection de sa sur Dolly et de sa cousine Tina,
Brit grandit dans un monde féminin, fait avec un humour
désopilant l'apprentissage de la vie, l'expérience
des amitiés enfantines et des obsessions sexuelles adolescentes.
Brit, devenu adulte, se surprendra à aimer l'image que
lui renvoie son miroir.
Comme Amitav Ghosh ou Shashi Tharoor, Firdaus Kanga fait partie
de cette génération d'écrivains indiens
qui, à la suite de Salman Rushdie, ont insufflé
un renouveau dans la littérature anglo-indienne. Grandir
est son premier roman, autobiographique. »
13 euros (code de commande
: 8140).
[KEATS]. ERLANDE (Albert) La
vie de John Keats. Paris,
Gallimard, 1928. In-12 broché, 277 p., (collection «
Vies des Hommes Illustres », n° 20).
7,50 euros (code de commande
: 62).
KENNEDY
(Richard) J'avais peur de Virginia Woolf. [Titre original : A Boy at the Hogarth
Press.] Traduit de l'anglais par Béatrice Vierne.
Illustré par l'auteur. Introduction de Bevis Hillier.
Avant-propos de John Randle. S.l., Anatolia, 2007. In-8°
broché, 125 p., illustrations, une grande planche
à déplier in fine, exemplaire en très
bel état.
En quatrième
de couverture :
Imaginez un peu que votre premier emploi soit
celui de grouillot de Virginia Woolf.
Nous sommes en 1926, à Londres, et Richard
Kennedy, naïf adolescent de seize ans, doué pour
le dessin, est mis en apprentissage dans la maison d'édition
Hogarth Press, dont les patrons sont les redoutables mais fascinants
Léonard et Virginia Woolf.
Commencent alors de savoureuses mésaventures :
Richard s'essaie à l'amour avec les femmes dissolues de
la capitale (à seize ans !), s'efforce d'installer
dans l'imprimerie une étagère qui ne tombera pas
sur l'irascible Léonard (elle choit lamentablement) et
se hasarde à prendre une décision importante concernant
l'impression d'un des livres de Mrs Woolf (décision mal
pensée, qui déclenchera une crise de nerfs chez
son méthodique patron).
Tout au long de cette joyeuse rétrospective,
Kennedy nous offre un rare aperçu de l'univers de Bloomsbury,
vu depuis l'entrée de service.
Ce charmant récit sur le passage à
l'âge adulte saisit au vol un moment béni de l'histoire
de la littérature anglaise, certes, mais mieux encore,
il capture cet instant magique dans la vie de tout adolescent,
celui où il apprend soudain qu'un vaste monde est là,
qui l'attend, et qu'en dépit des bévues qu'il pourra
commettre, ce monde est accueillant et plein de promesses.
10 euros (code de commande
: 16078).
KIPLING (Rudyard) Les Livres
de la Jungle. Traduction
de Louis Fabulet et Robert d'Humières. Paris, Mercure
de France, 1951. In-8° demi-maroquin brun à coins,
tête dorée, couverture conservée (reliure
signée Ét. Jean), 390 p., exemplaire numéroté
(n° 4116), quelques griffes à la reliure, sinon
bon exemplaire.

Reliure et couverture.
45
euros (code de commande : 17590).
KIPLING (Rudyard) Le
livre de la jungle. Traduction de Louis Fabulet et Robert d'Humières.
Préface de S. de Sacy. Paris, Club Français
du Livre, 1961. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur,
247 p., nom manuscrit sur la page de garde, exemplaire numéroté.
19 euros (code de commande
: 100/64).
KIPLING (Rudyard) Capitaines
courageux. Traduction de
Louis Fabulet et Charles Fountaine-Walker. Paris - Bruxelles,
Mercure de France - N.R.B., s.d. In-12 broché, 221 p.,
rousseurs.
4 euros (code de commande
: 8138).
KIPLING (Rudyard) Kim. Roman. Traduit de l'anglais par Louis Fabulet
et Ch. Fountaine-Walker. Paris, Club des Libraires de France,
1955. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur
réalisé sur les maquette de Pierre Faucheux,
417 p., illustrations hors texte, (collection « Fiction
», n° 34), exemplaire numéroté et en
parfait état.
30 euros (code de commande
: 79/63).
KOESTLER (Arthur) La lie de la terre.
Traduit de l'anglais par Jeanne Terracini. Paris, Charlot, 1946.
In-12 broché, 429 p., (collection « Les 5 Continents
»), exemplaire non coupé.
13
euros (code de commande 92/57).
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