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Les ouvrages sont classés par ordre alphabétique de nom d'auteur.
Les biographies sont classées au nom de l'auteur étudié.

Nouvelle(s) entrée(s)

 

HIGHSMITH (Patricia) — Dernières nouvelles du crime. Édition établie par Francis Lacassin. Paris, Laffont, 1994. In-8° collé, 1123 p., (collection « Bouquins »), ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur, exemplaire à l'état de neuf, épuisé.
Ce volume contient :
   
- L'amateur d'escargot.
   - Le rat de Venise.
   - Toutes à tuer.
   - L'épouvantail.
   - La proie du chat.
   - Le jardin des disparus.
   - Les sirènes du golf.
   - Catastrophes.
En quatrième de couverture :
   « Un jeune homme demanda à un père la main de sa fille et la reçut, la main gauche, dans une boîte. » Ainsi commence, par une phrase torpille, une nouvelle de Patricia Highsmith. Parce qu'elle a croqué de féroces caricatures féminines dans son recueil Toutes à tuer, certains lui reprocheront de témoigner une sévérité particulière à l'égard de son propre sexe. La galerie des monstres masculins qui rôdent partout devrait nous rassurer sur l'équité avec laquelle sa plume distribue les coups. Mais leur surcroît de vitalité vaut à ces dames une place de faveur. Au bout de trois pages, elle les descend, comme des pipes à la foire, jetant dans le même sac vierges sages et vierges folles. Peut-on au moins se fier aux animaux pour retrouver un peu de fraîcheur et d'innocence ? Allons donc ! ils n'ont de leçon de férocité à recevoir de personne. Il en va des enfants comme des animaux. Eux aussi encaissent sans broncher humiliations et offenses jusqu'au jour où... Quand et comment Patricia Highsmith a-t-elle entamé sa longue liaison avec la peur ? Elle nous restitue l'ivresse de claquer des dents sous les draps comme au temps des sorcières et des loups-garous, en nous répétant : « Ce n'est pas vrai », en nous pinçant pour ne pas y croire. Mais à présent, avec elle, le doute subsiste, l'angoisse se prolonge et le lecteur hésite à éteindre sa lampe de crainte de retourner en songe au Jardin des disparus. »

15 euros (code de commande : 12840).

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ABISH (Walter) — Les esprits se rencontrent. Roman. Traduit de l'anglais par Marianne Véron. Paris, Flammarion, 1995. In-8° broché, 246 p., exemplaire du Service de Presse, couverture légèrement insolée.

11 euros (code de commande : 7159).

 

ALGREN (Nelson) — La Rue Chaude. Traduit de l'américain par Roger Giroux. Paris, Gallimard, 1960. In-8° broché, 332 p., (collection « Du Monde Entier »), édition originale de la traduction.

7,50 euros (code de commande : 3401).

ALGREN (Nelson) — Tricoté comme le diable. Traduit de l'anglais par (États-Unis) par Philippe Mikriammos. Paris, Gallimard, 2000. In-8° broché, 412 p., (collection « La Noire »).

15 euros (code de commande : 7435).

 

ALLEN (Hervé) — Anthony Adverse. Roman. Traduit de l'anglais par M. Debrest. Huitième édition. Paris, Gallimard, 1937. In-8° broché, 704 p., exemplaire un peu défraîchi.

5 euros (code de commande : 8245).

 

ALVAREZ (Julia) — Au temps des papillons. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Daniel Lemoine. Paris, Métailié, 1997. In-8° broché 367 p., (collection « Americas »).
En quatrième de couverture :
« Trois « papillons » assassinés par Trujillo à Saint-Domingue en 1960. Trois jeunes femmes que rien ne destinait à l'opposition politique et dont la mort va pourtant accélérer la chute du dictateur.
Il y avait Mate, la petite, qui est passée des dessins de mode aux plans de bombes, Patria, la jeune et tendre mère qui prie Dieu et ne supporte plus les injustices, Minerva, la belle intellectuelle qui aurait tant voulu être avocate et Dedé, la sage, la survivante.
On suit passionnément ces adolescentes flirteuses et frivoles dans leur parcours, depuis l'innocence jusqu'à l'engagement total né du spectacle de l'injustice quotidienne. Quatre femmes ordinaires qui réveillent un peuple, quatre beaux portraits, quatre voix complémentaires pour un roman poignant. »

12,50 euros (code de commande : 7706)..

 

ANDERSON (Jessica) — Tirra Lirra. Traduit de l'anglais par R.-M. Vassallo-Villaneau. S.l., Deux Temps Tierce, 1993. In-8° broché, 215 p.

6,50 euros (code de commande : 8244).

 

ASCH (Sholem) Isaïe, prophète d'Israël (The prophet). Traduit de l'américain par Eugène Bestaux. Paris, Calmann-Lévy, 1957. In-8° broché, 311 p.

10 euros (code de commande : 20/62).

 

ATWOOD (Margaret) — Captive. [Titre original : Alias Grace.] Traduit de l'anglais par Michèle Albaret-Maatsch. Paris, Laffont, 1998. In-8° collé, 283 p., jaquette illustrée, (collection « Pavillons »).
En quatrième de couverture :
   « 1859. Grace Marks, condamnée à perpétuité, tourne lentement en rond dans la cour d’un pénitencier canadien.
   À l’âge de seize ans, Grace a été accusée de deux meurtres horribles. Personne n’a jamais su si elle était coupable, innocente ou folle. Lors de son procès, après avoir donné trois versions des faits, Grace s’est murée dans le silence : amnésie ou dissimulation ? Le docteur Simon Jordan, jeune et prometteur spécialiste de la maladie mentale, veut découvrir la vérité. Il obtient l’autorisation de rencontrer Grace, de la faire longuement parler.
   Et Margaret Atwood dévide l’éblouissant fuseau des souvenirs de Grace, son enfance irlandaise, l’agonie de sa mère sur le bateau qui les emmène au Canada, ses emplois de domestiques, la mort de sa seule amie,…
   À écouter son récit, Grace n’a l’air ni démente ni criminelle, et pourtant, que sont ces troublants rêves qu’elle cache à Jordan : cauchemars, hallucinations ou réminiscences d’actes monstrueux ? Que signifient ces absences, ces crises de rage dont certains se sont prétendus témoins ?
   Avec Captive, dans la veine de La Servante écarlate, un de ses plus grands succès littéraires, Margaret Atwood s’est inspirée d’un fait divers réel pour retracer l’un des destins les plus énigmatiques du milieu du XIXe siècle. »

12 euros (code de commande : 11658).

 


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BAGGOTT (Julianna) — Comme elle respire. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Aline Azoulay. Paris, Flammarion, 2001. In-8° broché, 301 p.

5 euros (code de commande : 8243).

 

BAINBRIDGE (Beryl) — Sombre dimanche. (Roman.) Traduit de l'anglais par Françoise Cartano. Paris, Flammarion, 1981. In-8° broché, 255 p.

5 euros (code de commande : 8242).

 

BAKER (Nicholson) — La Mezzanine. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Arlette Stroumza. Paris, Julliard, 1990. In-8° broché, 191 p., exemplaire du Service de Presse.

7,50 euros (code de commande : 8241).

 

BAKIS (Kirsten) — Les chiens monstres. Roman. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Marc Cholodenko. Paris, Plon, 1998. In-8° broché, 237 p., collection « Feux Croisés »).
En quatrième de couverture :
« Un groupe de chiens élégants, portant chapeau haut de forme, queue-de-pie et robe à tournure devient la coqueluche de Manhattan dès son arrivée à New York en 2008. Réfugiés d'une ville dont les résidents ont été totalement isolés pendant une centaine d'années, les chiens, dotés d'un appareil vocal, qui se déplacent sur leurs pattes de derrière, et sont équipés de prothèses de mains humaines, ont conservé la culture germanique du XIXe siècle des hommes qui les ont conçus. Ils sont riches et séduisants et semblent mener des existences exquises. Ils éprouvent toutefois du mal à s'adapter au monde moderne et, lorsqu'une jeune femme, Cleo Pira, se lie d'amitié avec l'un d'entre eux, elle découvre qu'un mal étrange, incurable, fait peser sur leur race une menace d'extinction. Et quand ils construisent la demeure de leurs reves, un château au cœur du Lower East Side, Cleo s'aperçoit, au cours d'une fête somptueuse donnée pour l'inauguration, qu'elle est un des rares humains à être le témoin de ce qui devient l'acte final de la vie dramatique de ces chiens monstres.
Kirsten Bakis explore, avec ce roman à la fois audacieux et tendre, les limites incertaines entre le monde des hommes et celui des animaux. D'une main légère et habile, elle nous conte une parabole singulière et fascinante pour notre époque. »

11 euros (code de commande : 7707).

 

BANDELE-THOMAS (Biyi) — L'homme qui revint du diable. Roman. Traduit de l'anglais (Nigeria) par Henri-Frédéric Blanc. Marseille, Titanic, 1995. In-8° broché, 201 p.

10 euros (code de commande : 8239).

 

BANVILLE (John) — L'intouchable. Roman. Traduit de l'anglais (Irlande) par Michèle Albaret-Maatsch. Paris, Flammarion, 1998. In-8° broché, 535 p., exemplaire du Service de Presse.

12,50 euros (code de commande : 7161).

BANVILLE (John) — Le monde d'or. Roman. Traduit de l'anglais par Michèle Albaret. Paris, Flammarion, 1994. In-8° broché, 269 p., exemplaire du Service de Presse, couverture insolée.

11 euros (code de commande : 8238).

 

BAUMONT et FLETCHER — Le Chevalier de l'Ardent Pilon. (The Knight of the Burning Pestle.) Édition avec introduction, traduction et notes par M.T. Jones-Davies. Paris, Aubier, 1958. In-8° broché, 374 p., (« Collection Bilingue des Classiques Étrangers »), exemplaire non coupé et à l'état de neuf.
Extrait de l'introduction :
   « Dans « l'école burlesque » de la littérature anglaise, Le Chevalier de l'Ardent Pilon occupe une bonne place. Ralph, épicier chevalier, qui a Sir Thopas pour très lointain ancêtre, et, à travers les mers, tend la main à Don Quichotte, compte le célèbre Hudibras parmi ses petits-fils. Pourtant notre pièce a de plus étroits rapports avec le burlesque dramatique. Si, avant Le Chevalier, la parodie et l'héroï-comique avaient pénétré le drame, ce n'avait jamais été de manière aussi suivie, tout au long d'une comédie. L'« interlude » de Bottom et de ses amis, avec leur parodie de la tragédie romanesque dans A Midsummer Night's Dream, fut peut-être, parmi les textes antérieurs au chef-d'œuvre de Beaumont, l'exemple le plus direct de burlesque littéraire sur la scène – exception faite des ouvrages de la « Poetomachia » conçus dans un esprit tout spécial de rivalités personnelles. Le Chevalier est comme l'épanouissement des tendances de la critique par la dérision, qui peu à peu s'était fait jour. C'est un point de départ dans l'histoire du théâtre burlesque, le prototype de The Rehearsal ou de The Critic. »

13 euros (code de commande : 12019).

 

BELLOW (Saul) — La planète de M. Sammler. [Titre original : Mr. Sammler's Planet.] Traduit de l'anglais par Henri Robillot. Paris, Gallimard, 1972. In-8° broché, 298 p., (collection « Du Monde Entier »), jaquette.
Sur la jaquette :
   « C'est d'un pas leste qu'Artur Sammler entre dans la huitième décennie de son existence : mince, élégant, lucide, il est pourtant l'une des pauvres épaves de la Seconde Guerre mondiale ; rien ne lui a été épargné : ni l'exécution collective à laquelle il survit par miracle, enseveli sous les cadavres de ses camarades, ni les pogroms auxquels se livrent après le départ des troupes allemandes, les nationalistes polonais, ni l'humiliation des camps de personnes déplacées, ni la disparition de sa fille, qu'il retrouvera malade mentale.
   Quel est donc le secret de cet homme dont rien n'a su entamer la dignité ? Rien de ce qui est arrivé n'a ébranlé sa foi dans les valeurs de toujours, celles de l'humanisme classique. « Naître humain n'est pas un don naturel ; seule l'est la capacité de le devenir. »
   Le contact avec le « Nouveau Monde » où l'un de ses amis réussit enfin à le faire émigrer est un choc : tant de violence, tant d'arbitraire, tant d'exhibitionnisme...
   Devant ce monde en convulsion, à la recherche de la lune, M. Sammler se passionne encore pour la planète des hommes.
   Dans Herzog Saul Bellow posait le problème de l'homme moderne devant son destin. Ici c'est l'homme devant son devenir, dans sa permanence d'homme, qui l'intéresse. »

10 euros (code de commande : 12608).

 

BELL (Quentin) — Le dossier Brandon. Traduit de l'anglais par Monique A. Burke. Paris, Deuxtemps - Éditions Tierce, 1988. In-8° broché, 267 p., couverture rempliée.
Au plis de la couverture :
« À India Lodge, Lady Brandon meurt dans son lit à 73 ans, le 31 octobre 1943, aimée et respectée. Une femme d'une étrange beauté vraiment exceptionnelle. Mais sa mise en bière est entourée de mystère. Maurice Evans, jeune et curieux, nous emmène de Terre-Neuve à Boston, de Rome à Paris, jusqu'aux demeures paisibles du Sussex, sur les traces de celle qui fut Mary Brandon, bienfaitrice des sciences et savante elle-même. Quels rôles jouent le cousin Henry tôt disparu, la femme de chambre irremplaçable, l'inflexible gouvernante et le beau et pervers mari d'une nuit ? Mais qui est le pervers, l'imposteur ?
Quentin Bell, en jouant avec les genres, a-t-il voulu faire du Dossier Brandon une imposture littéraire ? »

10 euros (code de commande : 7752).

 

BELLOC (Peter) — Sous les ponts de la Tamise. Traduit de l'anglais par Paul Méral. 5e édition. Paris, Gallimard, 1936. In-12 broché, 220 p.

4 euros (code de commande : 8237).

 

BENNETT (Hal) — Le septième ciel de Bill Kelsey. Roman. Traduit de l'américain par Daniel Mauroc. Paris, Stock, 1978. In-8° broché, 350 p., (collection « Le Cabinet Cosmopolite »), jaquette.

10 euros (code de commande : 8236).

 

BERGER (John) — Flamme et Lilas. Traduit de l'anglais par Marianne Karmel et Nella Bielski avec la collaboration d'Aline Roland. S.l., Champ Vallon / La Fontaine de Siloé, 1992. In-8° broché, 240 p., jaquette.
En quatrième de couverture :
« Avec Flamme et Lilas, s'achève la trilogie de John Berger, « Dans leur travail », consacrée à la vie des paysans de notre temps. Le premier volume, La Cocadrille, était très ancré dans la vie traditionnelle rurale. Le deuxième, Joue-moi quelque chose, voyait ce monde lentement se désagréger dans la modernisation et la banalisation de, la vie d'un village de montagne, et contait l'immense solitude des derniers paysans.
Flamme et Lilas a pour cadre la ville imaginaire, tentaculaire, de Troie. Les enfants des paysans y ont émigré, il y a longtemps déjà. L'histoire de la rencontre de Flamme et de Lilas et de leur amour fou, désespéré, est racontée par une vieille femme restée au village, dont la voix murmurante a du mal à couvrir le tumulte et la violence des faits qu'elle rapporte : crimes crapuleux, le meurtre par amour de Flamme, la vie précaire, les petits boulots, les trafics de toutes sortes, la prison, les interrogatoires, les flics et l'argent. Mais il s'agit aussi d'une nostalgie indestructible, celle des montagnes que Flamme et Lilas ne verront jamais, sinon dans la mort. C'est l'histoire du rachat d'une pureté originelle à travers le voyage fantastique du retour, sur un paquebot blanc dont l'image irréelle clôt dans le rêve cette version moderne de l'Odyssée. »

10 euros (code de commande : 7708).

 

BLACKMORE (Richard D.) — Lorna Doone. Roman. Traduit de l'anglais par Marie-Madeleine Fayet. Paris, Stock - Le Club du Livre du Mois, 1948. In-8° broché, 391 p., exemplaire numéroté.

5 euros (code de commande : 8233).

 

[BOWLES (Paul)]. BRIATTE (Robert) — Paul Bowles. 2117 Tanger Socco. Paris, Plon, 1989. In-8° collé, 338 p., illustrations hors texte, (collection « Biographique »)., épuisé.
En quatrième de couverture :
   « Paul Bowles a été musicien à Broadway avant la guerre, grand voyageur, écrivain à succès, époux de l'écrivain Jane Bowles. Aujourd'hui, il a soixante-dix-huit ans. Il vit depuis quarante ans à Tanger, l'un des derniers théâtres de la nostalgie de notre fin de siècle. Il est l'idole depuis quatre décennies successivement des poètes de la beat-generation, des hippies, de plusieurs chanteurs de rock, et de toute une jeunesse aventurière.
   Paul Bowles ou le voyage comme mode de vie, l'écriture comme seule morale possible.
   Entre récit et confidences, avec comme toile de fond Tanger au soleil couchant, voici la première biographie de Paul Bowles et la seule autorisée.
   Robert Briatte est écrivain, auteur d'une biographie de Joseph Delteil et d'un livre sur Tanger où il a longtemps résidé. »

13 euros (code de commande : 12729).

 

BOYLE (T. Coraghessan) — America. Roman. Traduit de l'américain par Robert Pépin. Paris, Grasset, 1997. In-8° broché, 343 p.
En quatrième de couverture :
« América est la passionnante et très émouvante histoire de ces honnnes et de ces femmes aux visages sombres, aux dos solides, qui risquent tout pour traverser la frontière mexicaine et investir le rêve américain. Deux d'entre eux, Càndido et América Rincón, sont venus en Caroline du Sud et habitent dans un fragile abri au fond d'un ravin, où ils luttent pour ne pas mourir de faim.
Tout en haut du canyon, la très correcte famille de Delaney mène une existence paisible.
Il est journaliste, elle est dans l'immobilier et ils ont choisi de vivre dans un lotissement protégé mais ouvert sur une nature restée à l'état sauvage loin du centre ville de Los Angeles, de ses immigrés et de sa délinquance. Quand l'accident arrive – Delaney manque d'écraser Càndido sur la route du canyon – leurs deux mondes se croisent. Une tragi-comédie se met en place où erreurs, drames et malentendus s'accumulent. Et la paranoïa gagne le lotissement.
Est-il possible qu'un homme, persuadé de sa propre ouverture d'esprit et qui a tout, puisse devenir un fou sanguinaire au point de traquer un homme qui, lui, n'a rien sauf un destin qu'il appelle « mala suerte », porteur du malheur de tout un peuple ? »

12 euros (code de commande : 10861).

BOYLE (T.Coraghessan) — Au bout du monde. [Titre original : World's End.] Roman. Traduit de l'américain par Jef Tombeur. Paris, Grasset, 1991. In-8° collé, 490 p.
En quatrième de couverture :
   « Le jour où il perdit son pied droit, Walter Van Brunt vit surgir à plusieurs reprises, et chaque fois de manière tout à fait inopinée, les fantômes du passé. » Ainsi commence, dans ce livre picaresque, l'aventure des immigrants hollandais qui peuplèrent la vallée de l'Hudson. On les retrouvera ici, avec leurs rêves et leurs destins enchevêtrés, de la fin du XVIIe siècle à nos jours, en passant par le dernier après-guerre. Les protagonistes de cette saga sont, à parts égales, nobles, indiens ou bourgeois. Et le héros, le fameux Walter Van Brunt, avoue lui-même que son grand plaisir, outre le vin bon marché, consiste à battre le rappel des générations oubliées. Avec lui, le lecteur plongera donc, corps et âme, dans un passé truculent. Il se coulera dans les eaux noires de l'Hudson où seuls les cargos ne tanguent jamais. Cette histoire, T.C. Boyle l'a écrite avec passion, colère et humour. Il a voulu, dans sa langue somptueuse, mêler l'horreur à la dérision, la mémoire à l'espérance. Et c'est en regardant du côté de ses ancêtres en littérature – de Washington Irving à Hawthorne et Melville – qu'il vient, peut-être, de réinventer le roman historique. »

10 euros (code de commande : 11689).

BOYLE (T. Coraghessan) — L'Orient, c'est l'Orient. Roman. Traduit de l'américain par Robert Pépin. Paris, Grasset, 1993. In-8° broché, 370 p.
En quatrième de couverture :
« Hiro a été élevé par sa grand-mère, dans la tradition japonaise profonde. Et quand il rêve d'Amérique, il n'en connaît que les clichés de westerns. C'est dire sa déception lorsque à 19 ans, croyant débarquer en pleine, civilisation US, il atterrit sur un îlot pourri du grand marécage d'Okefenokee, près de Savannah, en Géorgie.
Les ennuis commencent tout de suite. Hiro Tanaka, poursuivi par les services de l'immigration, se retrouve assassin malgré lui, son recours étant d'être secouru par les pensionnaires d'une colonie improbable d'artistes et d'écrivains.
La traque est longue et impitoyable. Impressionnante galerie de portraits d'une aventure au travers de laquelle T.C. Boyle brosse un tableau féroce et désopilant de la xénophobie qui règne dans le Sud des USA.
L'imbécillité du samouraï ne serait donc égale qu'à celle du fanatique du hamburger-chips. C'est ce qui ressort de ce livre avec lequel, comme le dit David Payne dans le Washington Post, T.C. Boyle nous a mitonné, dans le style musclé et raffiné qui est le sien, un autre de ces divertissements trépidants et irrésistiblement drôles dont il a le secret. »

12 euros (code de commande : 10863).

BOYLE (T. Coraghessan) — Riven Rock. Roman. Traduit de l'américain par Robert Pépin. Paris, Grasset, 1999. In-8° broché, 491 p.

10 euros (code de commande : 8231).

 

BREYTENBACH (Breyten) — Tout un cheval. Fictions et images. Traduit de l'anglais par Jean Guiloineau. Paris, Grasset, 1990. In-8° broché, 125 p., illustrations en couleurs.

11 euros (code de commande : 8230).

 

BRINK (André)

L'ambassadeur. Roman. Traduit de l'anglais par Jean Guiloineau. Paris, Stock, 1986. In-8° broché, 342 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).

7 euros (code de commande : 7114).

Au plus noir de la nuit. Traduit de l'anglais par Robert Fouques-Duparc. Préface de Claude Wauthier. Paris, Stock, 1978. In-8° broché, 437 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).

6,50 euros (code de commande : 8226).

États d'urgence. Notes pour une histoire d'amour. Roman. Traduit de l'anglais par Michel Courtois-Fourcy. Paris, Stock, 1988. In-8° broché, 396 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).
En quatrième de couverture :
« Dans un pays où a été proclamé l'état d'urgence, où les trois-quarts de la population sont privés des droits les plus élémentaires, où l'on ne peut ni se déplacer ni s'exprimer comme on le souhaite, où la liberté reste un mot et rien de plus peut-on encore aimer, mener une existence d'homme, une existence de femme comme les autres ? Peut-on encore créer, trouver dans l'art ce que le quotidien vous refuse ? Mais l'amour, mais la création ne sontils pas eux aussi des domaines, des territoires où l'on vit en état d'urgence ?
Le héros du nouveau roman dAndré Brink est un écrivain qui, dans lAfrique du Sud d'aujourd'hui, tente d'écrire un roman d'amour. Il va au fil des pages nous faire partager ses désirs et ses angoisses et cristalliser autour de ses héros, Philip Malan, le brillant professeur d'université et Mélissa, la trop jolie étudiante, ses rêves les plus secrets.
C'est le roman dans le roman que nous fait découvrir André Brink. C'est au cœur même de la création qu'il nous conduit dans un éblouissant jeu de miroirs brisés dontles reflets se répercutent à l'infini. Peut-il y avoir une issue heureuse à l'histoire de Philip et de Mélissa ? Les amants peuvent-ils s'aimer, l'écrivain peut-il écrire là où la liberté n'existe pas ?
On retrouvera dans ce roman la langue somptueuse d'André Brink, les personnages de passion qu'il sait créer mieux que personne, sur fond d'émeutes et de drames qui sont le lot de lAfrique du Sud au jour le jour.
André Brink est né en Afrique du Sud en 1935. Il est professeur de littérature contemporaine à Rhodes University. Toute son œuvre est publiée en France aux Editions Stock. Rappelons qu'un de ses romans, Une saison blanche et sèche, a été couronné par le prix Médicis étranger en 1980. »

7 euros (code de commande : 7347).

Le mur de la peste. Traduit de l'anglais par Jean Guiloineau. Paris, Stock, 1984. In-8° broché, 460 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).

7 euros (code de commande : 7115).

Rumeurs de pluie. Roman. Traduit de l'anglais par Robert Fouques-Duparc. Paris, Stock, 1979. In-8° broché, 356 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).

5 euros (code de commande : 8228).

Un acte de terreur. I. Nina. II. Lisa. Roman. Traduit de l'anglais par Jean Guiloineau. Paris, Stock, 1991. Deux volumes in-8° brochés, 562 et 671 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).

Les deux volumes : 15 euros (code de commande : 8229).

Un instant dans le vent. Roman. Traduit de l'anglais par Robert Fouques-Duparc. Paris, Stock, 1978. In-8° broché, 319 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).

5 euros (code de commande : 8227).

Un turbulent silence. Traduit de l'anglais par Jean Guiloineau. Paris, Stock, 1982. In-8° broché, 571 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).

7 euros (code de commande : 8225).

 

BROMFIELD (Louis) Mrs Parkington. Traduction de Jean Buhler. Paris, Le Livre Club du Libraire, 1956. In-8° pleine toile rouge d'éditeur, premier plat orné d'une vignette collée, Rhodoïd, 396 p., illustrations hors texte, exemplaire numéroté et à l'état de neuf.

13 euros (code de commande : 35/58).

 

BRONTË (Anne) Agnès Grey. Traduit de l'anglais par Georges Pernoud. Lausanne, Marguerat, 1947. In-8° broché, 302 p., (collection « L'Éventail », n° 5).

9 euros (code de commande : 41/59).

 

BRONTË (Charlotte) Jane Eyre. Nouvelle adaptation de J.-E. Jaermann-Landry. Lausanne, Marguerat, 1946. In-8° broché, 459 p., (collection « L'Éventail », n° 4).

10 euros (code de commande : 42/59).

 

BRONTË (Charlotte) Shirley. Nouvelle adaptation de Jean Vermandoy. Lausanne, Marguerat, 1946. In-8° broché, 309 p., (collection « L'Éventail »).

10 euros (code de commande : 64/71).

 

BUCK (Pearl)Pavillon de femmes. Traduit de l'anglais par Germaine Delamain. Paris, Club des Éditeurs, 1957. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 325 p., un cahier de présentation illustré de 12 ff. au début, exemplaire numéroté et à l'état de neuf.

12 euros (code de commande : 60/64).

 

BUTLER (William) L'échiquier de Dieu. Roman. Traduit de l'anglais par Georges-Marie Monnet. Paris, Flammarion, 1968. In-12 broché, 248 p., (collection « Lettres Étrangères »).

6 euros (code de commande : 8221).


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CALDWELL (Erskine) Les braves gens du Tennessie. (Roman.) Traduit de l'anglais par Paul Verguin. Paris, Belfond, 1972. In-8° broché, 218 p.

7,50 euros (code de commande : 8220).

CALDWELL (Erskine) Bagarre de juillet. Traduit de l'anglais par Jean-Albert Bédé. Paris, Gallimard, 1947. In-12 broché, 220 p.

7,50 euros (code de commande : 6809).

 

CAMERON (Peter) Andorra. Roman traduit de l'anglais (États-Unis) par Suzanne V. Mayoux. Paris, Rivages, 2000. In-8° broché, 268 p., exemplaire du Service de Presse.

11 euros (code de commande : 8219).

 

CARROLL (Steven) — De l'art de conduire sa machine. Roman. Traduit de l'anglais (australie) par Philippe Gerval. Paris, Phébus, 2005. In-8° broché, 232 p., (collection « D'Aujourd'hui - Étranger »).
En quatrième de couverture :
« De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus...
Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler avec le brave type que son père lui a choisi – un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit – un peu trop – on rit, on danse. Tard dans la nuit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé...
Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose, sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien – hier encore non traduit en français – qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer une atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : l'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça).
Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ? ... »

12 euros (code de commande : 10907).

 

CARTER (Charlotte) — Rhode Island Red. Traduit de l'anglais par Anouk Neuhoff. Paris, Bourgois, 1998. In-8° broché, 247 p., (collection « Policiers Bourgois »).
En quatrième de couverture :
« Nanette est une jeune Noire américaine qui vit en jouant du saxo dans les rues de New York. Elle est passionnée de jazz. Un jour, elle est abordée par un autre musicien qu'elle retrouvera assassiné plus tard, chez elle, pendant la nuit. Elle découvre alors sa véritable identité : Stig était policier. Pourquoi alors lui a-t-il laissé 600000 $ roulés au fond de son saxo ?.
Walter son fiancé la demande en mariage alors qu'elle vient de rencontrer Henry, fou comme elle de Charlie Parker.
À travers les rues de New York, elle va retrouver tous ceux qui connaissent le secret de Rhode Island Red. »

10 euros (code de commande : 7947).

 

CARTER (Robert) La fabrique de sucre. Roman. Traduit de l'anglais par Suzanne Mayoux. Paris, Gallimard, 1989. In-8° broché, 194 p., (collection « Du Monde Entier »).

9 euros (code de commande : 8217).

 

CHATWIN (Bruce) — Anatomie de l'errance. Textes réunis, présentés et annotés par Jan Borm et Matthew Graves. Traduit de l'anglais par Jacques Chabert et Matthew Graves. Paris, Grasset, 1996. In-8° broché, 265 p.
En quatrième de couverture :
« Le malheur de l'homme, disait Pascal, vient de ce qu'il ne peut pas se tenir tranquillement dans une pièce. » Tout au long de sa vie, Bruce Chatwin s'est interrogé sur ce besoin incoercible de voyager que Baudelaire appelait la « grande maladie, l'horreur du domicile ».
Chef de file des écrivains-voyageurs – bien que lui-même ait récusé cette étiquette qu'il jugeait par trop réductrice –, Bruce Chatwin n'a cessé de publier : essais, récits, romans mais aussi articles, contributions, reportages, voire critiques. Ce sont ces derniers textes, introuvables pour la plupart, qui constituent Anatomie de l'errance et permettent de découvrir un Chatwin aux talents multiples. À son nomadisme de voyageur impénitent, répond son nomadisme intellectuel, fait d'incessants changements de registre et d'intérêt. On retrouvera avec plaisir le conteur malicieux qui savait donner au réel toute sa dimension romanesque. On le découvrira critique littéraire de l'Íle au trésor, combattant avec vigueur les idées de Konrad Lorenz, et essayiste à l'esprit toujours en éveil, s'interrogeant sur les étranges relations qui unissent le collectionneur et les œuvres d'art qu'il possède. On parcourra avec lui l'île de Capri et les demeures bizarres que des écrivains narcissiques, notamment Curzio Malaparte, y ont bâties.
Anatomie de l'errance donne un éclairage inestimable à la vie et l'œuvre de Bruce Chatwin et le fait apparaître comme le porteur d'un véritable humanisme, une notion plus que jamais nécessaire qu'il nous aide à redécouvrir »

8 euros (code de commande : 10479).

CHATWIN (Bruce) — Le chant des pistes. [Titre original : The Songlines.] Traduit de l'anglais par Jacques Chabert. Paris, Grasset, 1994. In-8° collé, 321 p., jaquette.
En quatrième de couverture :
   « Depuis longtemps, l'auteur de En Patagonie a quelques comptes à régler avec la condition humaine. Il en veut à ses semblables de n'être qu'un troupeau d'animaux insatisfaits. Pour lui, les sédentaires ne songent qu'à transformer le monde alors que les nomades conçoivent l'univers comme une immuable perfection. Curieux, navré par sa propre tribu, il a donc choisi de se perdre – de se retrouver ? – parmi les aborigènes d'Australie, et c'est là qu'il a entendu le « chant des pistes » (songlines) dont les mystères l'ont troublé et ébloui.
   En vérité, ces songlines forment un vaste labyrinthe de chemins invisibles qui serpentent à travers l'Australie et dans lesquels les aborigènes guettent l'empreinte de leurs ancêtres. Là, selon d'imperceptibles indices, ils balisent leur territoire spirituel, ils suivent à la trace une mémoire dont les exigences sont autant de leçons de sagesse. Bruce Chatwin s'est alors engagé dans ce labyrinthe, et il s'y est perdu sur un mode picaresque. Entre une chasse au kangourou et une conversation métaphysique avec son guide, il a bâti son livre comme on se lance, éveillé, dans un grand rêve. On y sent le souffle d'une mélancolie et d'une aventure dont la puissance atteint, ici, une émouvante perfection. »

10 euros (code de commande : 12612 - vendu).

CHATWIN (Bruce) — Photographies et carnets de voyage. Traduit de l'anglais par Jacques Chabert. Introduction de Francis Wyndham. Maquette de David King. Édition établie par David King et Francis Wyndham. Paris, Grasset, 1993. In-4° oblong sous reliure et jaquette d'éditeur, 160 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
« Suis parti en Patagonie pour six mois. » C'est par ce télégramme laconique que Bruce Chatwin annonça son départ du Sunday Times, et qu'il entama une série d'extraordinaires voyages dont sont issus les livres qui en firent un des chefs de file de la littérature du « grand dehors », En Patagonie, le Vice-roi de Ouidah, les Jumeaux de Black Hill, le Chant des pistes, Utz et Qu'est-ce que je fais là. De l'Amérique du Sud à l'Ouest africain, de l'Australie à l'Europe de l'Est, il sur faire vivre, dans une prose alerte, des mondes étranges et exotiques, d'une grande richesse intellectuelle et aux aspects comiques insoupçonnés.
Au cours de ses pérégrinations, Chatwin prit des milliers de photographies et remplit de pensées et d'observations plusieurs dizaines de carnets – à couverture de moleskine – dont il utilisa la substance dans ses livres. À ces notes précises et érudites, pleines d'humanité et d'esprit, répondent des photographies qui démontrent un goût sans égal pour la couleur et la composition visuelle, ainsi qu'un sens très affirmé de la beauté sous toutes ses formes. À travers les mots et les images de Chatwin arrivent à nous, dans leur simplicité et leur perfection formelles, des lieux inexplorés et des peuples inconnus – les bidonvilles de Nouakchott, les marabouts maures itinérants, les temples népalais. Alliant lyrisme et concision, Chatwin évoque la splendeur vertigineuse du sanctuaire d'Ansari, les greniers de pisé du Mali, les étendues désolées de Mauritanie, les jardins fleuris d'Afghanistan. »

25 euros (code de commande : 10480).

CHATWIN (Bruce) Qu'est-ce que je fais là ? Traduit de l'anglais par Jacques Chabert. Paris, Grasset, 1991. In-8° broché, 344 p.

10 euros (code de commande : 45/59).

CHATWIN (Bruce) — Le Vice-Roi de Ouidah. [Cobra Verde.] Traduit de l'anglais par Jacques Chabert. Prais, Grasset, 1988. In-8° broché, 220 p., jaquette.
En quatrième de couverture :
« Le célèbre auteur d'En Patagonie et des Jumeaux de Black Hill avait eu vent de la curieuse histoire d'un trafiquant d'esclaves de nationalité brésilienne qui, au Dahomey vers 1810, était devenu fabuleusement riche avant de sombrer dans la misère. Il décida de mener des recherches sur ce personnage, ce qui l'a conduit en 1977 au Dahomey (l'actuel Bénin), puis au Brésil.
Le Vice-Roi de Ouidah s'inspire de l'histoire, vraie, extraordinaire et picaresque, de Francisco Manuel, d'abord au Brésil puis au Dahomey, de sa jeunesse à son âge adulte, de ses rapports avec le roi du Dahomey qui le fait riche — puis le jette en prison. Sauvé par Kankpé, le demi-frère du roi, Francisco le remercie en le hissant sur le trône et le nouveau roi accorde à l'apatride le monopole du commerce des esclaves. L'opulent Francisco, étonnant mélange de satrape et d'idéaliste, multiplie, avec femme et maîtresses, les enfants et va jusqu'à créer, au Dahomey, une espèce de Petit Brésil, où il accueille des esclaves libérés qui, du Brésil, s'en reviennent à leur pays natal... Il importe donc ceux-là mêmes qu'il avait déportés !
Plus d'un siècle après la mort de Francisco, arrivent encore au Dahomey des petits-enfants de Francisco qui, inconsolables de la fin de la traite (pour eux, un âge d'or), se demandent où a bien pu passer la fortune de leur ancêtre... »

8 euros (code de commande : 8630).

 

COE (Jonathan) — La maison du sommeil. Roman. Traduit de l'anglais par Jean Pavans. (Titre original : The House of Sleep.) Paris, Gallimard, 1998. In-8° broché, 425 p., (collection « Du Monde Entier »), jaquette.
En quatrième de couverture :
« De bien curieux événements se déroulent à Ashdown, inquiétante demeure perchée sur une falaise des côtes anglaises. Naguère, c'était une résidence universitaire, où se sont croisés Sarah la narcoleptique, Gregory le manipulateur, Veronica la passionnée, Robert l'amoureux transi, Terry le cinéphile fou. Leurs destins ont divergé, mais les spectres du passé continuent de hanter Ashdown, devenue une clinique où le sinistre docteur Dudden se livre à de monstrueuses expériences sur les troubles du sommeil. Par quelles mystérieuses coïncidences tous les personnages vont-ils s'y retrouver ? Et quelles transformations vont-ils subir ?
Après Testament à l'anglaise, Jonathan Coe accomplit avec La Maison du sommeil un nouveau tour de force où sont orchestrés, avec une habileté démoniaque, critique sociale, comique ravageur et fantaisie romanesque. Une fresque foisonnante et rigoureuse, où l'illusion amoureuse va jusqu'à l'extrême limite de sa réalisation, et où la vérité sort toujours des rêves. »

12 euros (code de commande : 10282).

 

COLLINS (Wilkie) La robe noire. Tomes I et II. Traduction nouvelle et intégrale de M. Louis Toscq. Bruxelles, La Boétie, 1946. Deux volumes in-12 brochés, 196 et 191 p., (« Collection de Poche »).

Les deux volumes : 9 euros (code de commande : 8214).

 

CONNOLLY (Cyril) James Bond tourne casaque. Préface de Peter Levi. Traduit de l'anglais par Bernard Turle. Paris, Le Promeneur, 1993. In-12 broché, 77 p., (collection « Le Cabinet des Lettrés »).

6,50 euros (code de commande : 8213).

 

CONNOLLY (Cyril)Le tombeau de Palinure. The Unquiet Grave. Traduit de l'anglais par Michel Arnaud. Paris, Laffont, 1947 (6e édition). In-12 broché, 207 p., (collection « Pavillons »).
En quatrième de couverture de la rrédition de 1990 :
   « Écrit et publié en pleine guerre (1944), à Londres, le Tombeau de Palinure est né du journal tenu par un écrivain pendant un an et un jour après une séparation douloureuse, de l'identification de cet écrivain avec le pilote d'Énée resté sans sépulture (« L'ombre de Palinure doit être apaisée »), de sa nostalgie pour une France devenue rivage interdit (« Rues de Paris, priez pour moi, plages ensoleillées, priez pour moi... »), d'une vaste culture dont les génies tutélaires sont Leopardi et Pascal (« Ses terribles aphorismes pénètrent le masque et amènent Palinure à se révéler »), puis Sainte-Beuve et Chamfort, qui apportent respectivement la résignation philosophique et le courage cynique.
   Voyage initiatique insolite où, après une descente aux Enfers au cours de laquelle on nous présente un autoportrait de Palinure, avec ses opinions sur la littérature, l'amour et la religion, son amère attitude de doute, survient la catharsis : « Au seuil de la quarantaine, Palinure revit les premiers épisodes de sa liaison amoureuse. Les esprits sont conjurés et les « Lémures » vengeurs deviennent les lémurs affectueux, jusqu'au moment où le livre s'achève sur une longue apologie raisonnée de la poursuite du bonheur, une affirmation des valeurs de l'humanisme. Pastiche du jargon psychanalytique, l'épilogue soulage la tension tout en soumettant à un examen minutieux l'arrière-fond du mythe. »

9 euros (code de commande : 63/64).

 

[CONRAD (Joseph)]. NAJDER (Zdzislaw) Joseph Conrad. Biographie. Traduit de l'anglais par Christiane Cozzolino et Dominique Bellion. Paris, Critérion, 1992. Fort in-8° collé, 770 p., un cahier d'illustrations.

25 euros (code de commande : 6815).

[CONRAD (Joseph)]. Hommage à Joseph Conrad 1857-1924. Par G. Jean Aubry, André Chevrillon, Richard Curle, Edouard Estaunié, Ramon Fernandez, Robert Francillon, John Galsworthy, André Gide, Cunninghame Graham, Edmond Jaloux, J. Kessel, H.-R. Lenormand, André Maurois, Albert Saugère, Paul Valéry. Paris, La nouvelle Revue Française, 1991. In-8° broché, 170 p., illustrations hors texte.
@ Il s'agit de la réédition du n° 135, nouvelle série, du 1er décembre 1924.

5 euros (code de commande : 8212).

 

COYLE (Kathleen)La nuit est brève. (Morning comes early.) Roman. Traduit de l'anglais par Louise-Dominique Gillet. Deuxième édition. Paris, Gallimard, 1941. In-8° broché, 268 p.

4 euros (code de commande : 8210).

 

CRACE (Jim)Continent. Nouvelles traduites de l'anglais par Guillemette Belleteste. Arles, Actes Sud, 1989. In-12 broché, 185 p.

9 euros (code de commande : 8209).

 

CUPPY (Will) — Comment reconnaître vos amis des grands singes. [Titre original : How to Tell Your Friends from the Apes.] Traduit de l'anglais par Béatrice Vierne. Introduction de P.G. Wodehouse. Monaco, Éditions du Rocher, 2006. In-8° collé, 203 p., (collection « Anatolia »), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
« Will Cuppy (Auburn, Indiana, 1884 - New York, 1949) était l'un des membres de l'équipe réunie par Harold Ross quand il a lancé le New Yorker. Son style se caractérise par une misanthropie débonnaire, une espèce de concentré de vinaigre pourrait-on dire.
   À propos du titre de son ouvrage, l'auteur reconnaît : « Les moyens vieillots et dans l'ensemble bien peu efficaces pour reconnaître vos amis des grands singes ne manquent pas, je vous l'accorde. Quand vous êtes au zoo, par exemple, rien n'est plus simple. Les grands singes se trouvent derrière les barreaux. D'accord, mais quand vous êtes sorti du zoo, vous faites quoi ? »
   C'est une bonne question. C'est alors que nous avons besoin d'un coup de main de Cuppy, cette main incomparable qui, à la différence de celle du chimpanzé, est propre et pourvue d'un pouce opposable aux autres doigts.
   P.G Wodehouse salue son ami dans la préface de ce livre : « Will Cuppy, le jeune Américain – jeune en tout cas pour les vieux barbons de mon espèce – peut revendiquer trois titres de gloire. Il est capable de reconnaître ses amis des grands singes (ce qui n'est pas à la portée de n'importe qui). Il est l'auteur de ce qu'on a dit de plus pertinent, jusqu'à présent, au sujet des pékinois, à savoir : « Je ne vois vraiment pas pourquoi ils ont l'air si contents d'eux. Ils ne sont pas mieux que nous. » Et il est depuis si longtemps le chef de file de la critique américaine dans le domaine du roman policier que, même s'il n'a encore jamais assassiné un baronnet dans sa bibliothèque, il connaît cinquante-sept façons différentes de s'y prendre et de faire peser les soupçons sur le majordome. »

10 euros (code de commande : 11514).

 

CURWOOD (James Oliver) — Bêtes et gens du Grand Nord. Édition établie par Francis Lacassin. Paris, Laffont, 1992. In-8° collé, XI, 1144 p., (collection « Bouquins »).
En quatrième de couverture :
   « L'Ours, le film courageux de Jean-Jacques Annaud inspiré du Grizzly de J.O. Curwood, est venu rappeler que cet émule de Jack London, plus romantique et moins naturaliste, méritait mieux qu'un public d'adolescents. Romancier d'aventures (Les Chasseurs de loup, Les Chasseurs d'or, L'Honneur des grandes neiges), détective des déserts glacés (Le Piège d'or), Curwood est digne des éloges que lu adressait Maurice Constantin-Weyer en 1925, lors de la découverte de son œuvre : « Curwood est un merveilleux évocateur de la forêt canadienne. Tout ce qui fait sa poésie : ruisseaux qui, s'évadant du hallier peuplé de bruits d'animaux, vont se perdre dans les horizons désencombrés de la baie d' Hudson ; soir d'été qu'emplissent et le bourdonnement des moustiques et le bavardage des canards et l'appel de l'élan mâle ; matinées d'hiver, ouatées de neige, comme s'il fallait un écrin de silence aux merveilles sculptées par le givre, ou aux extraordinaires phénomènes lumineux de la parhélie ; tout cela jaillit naturellement de l'âme de Curwood. » Poète, donc. Et aussi moraliste, comme le montrent ses cinq admirables histoires de bêtes, où il relate les rapports amoureux et malheureux de l'homme et du chien (Kazan, Bari, chien-loup, fils de Kazan, Rapide-Éclair), la domination et l'admiration de l'homme pour sa proie (Le Grizzly), ou l'errance merveilleuse, à travers une détresse commune, d'un ourson et d'un chiot (Nomades du Nord). »

13 euros (code de commande : 12568).

CURWOOD (James Oliver)Rapide Éclair. (Swift Lightning.) Traduit par Louis Postif. Paris, Hachette, 1934. In-12 broché, 251 p., (collection « Les Meilleurs Romans Étrangers »).

4 euros (code de commande : 8208).


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DAVIES (Robetson)Le Manticore. Traduit de l'anglais (Canada) par Lisa Rosenbaum. Paris, Rivage, 1993. In-8° broché, 355 p., (« Collection de Littérature Étrangère »).

11 euros (code de commande : 8207).

 

[DEFOE (Daniel)]. MARION (Denis) — Te deum laudamus ou la vie pleine de surprises de Daniel Foe dit Daniel Defoe [...]. Bruxelles, Libris, 1943. In-12 broché, 204 p., frontispice.

6,50 euros (code de commande : 5675).

 

DELILLO (Don) — Chien galeux. (Titre original : Running Dog.) Roman traduit de l'américain par Marianne Véron. Arles, Actes Sud, 1991. In-8° broché, 264 p., (collection « Lettres Anglo-Américaines »).
En quatrième de couverture :
« Que peut bien montrer ce film tourné dans le bunker de Hitler juste avant l'anéantissement, et dont l'unique exemplaire vient d'arriver à New York ? S'agit-il – comme l'affirme la rumeur – d'un document pornographique où l'on verrait le Führer lui-même se livrer à...
Sitôt connue la nouvelle, une meute de chiens galeux se met en chasse. Un antiquaire spécialisé, un sénateur aux collections très particulières, un « industriel » du porno, un agent de la CIA, une journaliste, et surtout trois dangereux vétérans du Viêt-nam – tels sont les principaux acteurs de cette course poursuite aussi violente que scabreuse.
Combinant l'indiscrétion d'un sociologue et la virtuosité d'un maître du roman noir, Don DeLfilo substitue au rêve américain la symbolique d'un cauchemar inoubliable de perversité. Avec ce livre audacieux, il a connu un très grand succès aux États-Unis. »

10 euros (code de commande : 10278).

 

DELILLO (Don) — Outremonde. Roman traduit de l'américain par Marianne Véron en collaboration avec Isabelle Reinharez. Arles, Actes Sud, 1999. Fort in-8° broché, 891 p., (collection « Lettres Anglo-américaines »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
« De la chronique des vies ordinaires prises dans l'étau de la guerre froide à la grande — et petite — histoire de la bombe atomique, du légendaire match de baseball disputé à New York en 1951 à l'épilogue crépusculaire en Asie centrale, Outremonde couvre le dernier demi-siècle de l'histoire américaine.
Sur l'immense scène du roman, dans un foisonnement d'intrigues, certaines des figures qui ont marqué cette période — J. Edgar Hoover, Frank Sinatra, entre autres — croisent et recroisent les personnages de la fiction. Leurs voix, mêlées, construisent une polyphonie que DeLillo dirige et organise jusque dans ses plus subtiles modulations.
Fondant au creuset de son écriture le tout-venant de notre monde, les rebuts de son histoire industrielle comme les errements de son histoire politique, DeLillo fait surgir une éblouissante œuvre d'art, l'autre côté, obscur et souterrain, de l'humanité contemporaine. »

15 euros (code de commande : 7555).

 

DICKENS (Charles)Olivier Twist. Roman anglais. Traduit avec l'autorisation de l'auteur sous la direction de P. Lorain par Alfred Gérardin. Paris, Hachette et Cie, 1897. In-12 sous une modeste reliure demi-toile rouge, 419 p.

5 euros (code de commande : 8205).

DICKENS (Charles) Les papiers posthumes du Pickwick Club. Illustrés par Berthold-Mahn. Traduction de Paul Dottin sous la direction de Léon Lemonnier. Tomes I à III (complet). Bruxelles, Les Compagnons du Livre, 1941-1946. Trois volumes in-4° brochés sous chemises et étuis d'éditeur, 374, 358 et 363 p., exemplaire numéroté, non coupé, un étui cassé.

Les trois volumes : 100 euros (code de commande : 46/61).

 

[DICKENS (Charles)]. The Dickens House. Guide and illustrated souvenir. London, The Dickens House, [ca 1968]. In-8° agrafé, 16 p., illustrations.

2,50 euros (code de commande : 8200).

[DICKENS (Charles)]. The Dickensian. Vol. LXIV, Part. I. n° 354. Winter Number. London, The Dickens Fellowship, 1968. In-8° agrafé, 64 p.

3 euros (code de commande : 8201).

 

DILLARD (Annie) — Au présent. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Sabine Porte. Paris, Bourgois, 2001. In-8° broché, 219 p., (collection « Fictives »), exemplaire du Service de Presse.
En quatrième de couverture :
« Face au chaos, à l'énigme du monde, Au présent est une interrogation en forme d'éclatement, où s'entrecroisent des fragments de récits autobiographiques, de chroniques et de lectures, des réflexions philosophiques et théologiques, des descriptions de la nature ou encore des statistiques. Cette tentative de décryptage se déploie au travers de thèmes récurrents repris tout au long des sept chapitres comme autant de champs d'exploration.
La grâce rivalise avec l'horreur, le mysticisme se mêle aux nombres, l'individu affronte la multitude, les vivants marchent sur la tête des morts. En un subtil télescopage du passé et du présent, Annie Dillard crée une chambre d'écho où les questions se répercutent et s'amplifient peu à peu : Quelle est la place de l'individu au sein de la multitude ? Que sommes-nous au regard de l'éternité ? Dieu est-il à l'origine du mal ? Comment vivre ? À ces questions irrésolues répond la compassion de l'auteur qui de la détresse et du mystère du monde fait jaillir des fragments d'épiphanie. »

11 euros (code de commande : 7702).

 

DISCHE (Irène) Désaccord majeur. Roman. Traduit de l'américain par Claudia Ancelot. Paris, Seuil, 1996. In-8° broché, 305 p., jaquette.

11 euros (code de commande : 8199).

 

DOS PASSOS (John ) La grosse galette. Traduit de l'américain par Charles de Richter. Paris, Gallimard, 1946 (8e édition). In-8° broché, 595 p.

10 euros (code de commande : 7301).

DOS PASSOS (John ) Manhattan transfer. Traduit de l'anglais par M.-E. Coindreau. Paris, Gallimard, 1948, (13 e édition). In-8° broché, 386 p., exemplaire non coupé, papier jauni.

10 euros (code de commande : 6820).

 

DOUGLAS (Keith) El Alamein - Zem Zem. Traduit de l'anglais par France Camus-Pichon. Paris, Quai Voltaire, 1990. In-8° broché, 261 p., (collection « William Boyd »).

11 euros (code de commande : 8198).

 

DU MAURIER (Daphné) La fortune de Sir Julius Lévy. (The Progress of Julius.) Roman. Traduit de l'anglais par Hélène Jeandidier. Bruxelles - Paris, Les Éditions Libres - Nouvelle Revue Critique, 1945. In-12 broché, 251 p., marque d'appartenance à la couverture et à la page de titre.

4 euros (code de commande : 8196).

 

DU MAURIER (Daphné) — Rebecca. Traduit de l’anglais par Denise Van Moppès. Tomes I et II (complet). Frontispice en couleurs de Dignimont. Lausanne, Kaeser [Éditions du Grand Chêne sur la couverture], 1956. Deux volumes in-8° brochés, 306 et 326 p., un frontispice dans chaque volume, exemplaire numéroté sur grand vélin Renage, deux rousseurs à la couverture du tome I.

Les deux volumes : 35 euros (code de commande : 12113).

DU MAURIER (Daphné) Rebecca. Roman traduit de l'anglais par Denise Van Moppès. S.l., Les Cent Livres, 1974. In-8° sous reliure d'éditeur, 318 p.

4 euros (code de commande : 8197).

 

DU MAURIER (George) Peter Ibbetson. Roman. Avec une introduction de sa cousine Lady Madge Plunket. (Traduit par Lucienne Escoube. Texte définitif de Jacques Collard. S.l., Éditions du Globe, 1949. In-12 broché, 290 p., couverture défraîchie et papier jauni.

6,50 euros (code de commande : 8195).

DURRELL (Lawrence) Citrons acides. Traduit de l'anglais par Roger Giroux. Paris, Buchet/Chastel, 1961. In-8° broché, 344 p., exemplaire en partie non coupé.

9 euros (code de commande : 77/71).

DURRELL (Lawrence) Nunquam. (Roman.) Traduit de l'anglais par Roger Giroux. Paris, Gallimard, 1970. In-8° broché, 329 p., (collection « Du Monde Entier »), jaquette.

8 euros (code de commande : 8190).

DURRELL (Lawrence) Sappho. (Théâtre.) Traduit de l'anglais par Roger Giroux. Paris, Gallimard, 1980. In-8° broché, 266 p., (collection « Du Monde Entier »), cachet d'appartenance à la deuxième page de couverture.

8 euros (code de commande : 8189).


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ELIOT (George) Adam Bède. Traduction de F. D'Albert Durade revue par Dominique Jean. Postface et Dominique Jean. Paris, Julliard, 1991. In-8° broché, 593 p., (collection « Classiques Anglais »).

10 euros (code de commande : 8188).

 

ELIOT (T.-S.) Meurtre dans la Cathédrale. Traduit de l'anglais et présenté par Henri Fluchère. Neuchâtel, La Baconnière, 1944. In-12 broché, 133 p., (collection des « Cahiers du Rhône », X).

10 euros (code de commande : 6388).

[ELIOT (Thomas-Stearns)]. TORDEUR (Jean) À la rencontre de Thomas Stearns Eliot. Un classique vivant. S.l., La Sixaine, s.d. In-12 broché, 45 p.

2 euros (code de commande : 8187).

 

ELKIN (Stanley) Le royaume enchanté. (Roman.) Traduit de l'anglais (États-Unis) par Claire Maniez. Avec la collaboration de Marc Chénetier. Paris, Plon, 1993. In-8° broché, 408 p., (collection « Feux Croisés »).

9 euros (code de commande : 8185).

 

ELLIOTT (Janice) Les rites nécessaires. Traduit de l'anglais par Marie Ploux. Paris, Balland, 1993. In-8° broché, 232 p., (collection des « Cahiers du Rhône », X).

9 euros (code de commande : 8185).

 

ENRIGHT (Anne) La vierge de poche. Nouvelles. Traduit de l'anglais Edith Soonckindt-Bielok. Paris, Rivages, 1992. In-8° broché, 200 p., (« Collection de Littérature Étrangère »).
En quatrième de couverture :
« Pour son premier recueil de nouvelles, la jeune Irlandaise Anne Enright nous propose un éventail complexe d'histoires extraordinaires dont la petite musique originale ne manquera pas de dérouler les lecteurs.
Qu'il s'agisse d'une vendeuse de supermarché un peu sociologue, d'un jongleur poète et paumé, d'une aventurière amèrement lucide, d'un couple échangiste par erreur autant que par dessein et curiosité, d'un architecte flegmatique ou bien d'un curieux horloger, auxquels vient s'ajouter toute une galerie de personnages dont l'originalité n'a d'égale que l'ordinaire de leurs drôles de petites vies, qu'il s'agisse encore de cette joueuse de loto invétérée poursuivie par les chiffres, ou de l'étrange itinéraire d'une femme trompée, Anne Enright démontre une grande innovation dans le style, le ton, le choix des images et celui des sujets.
Faussement désinvoltes et toujours surprenantes, ces mini-tragédies sont une variation sur des sensations douces amères et des touches parfois surréalistes. Anne Enright s'attache à sculpter les aspects les plus insolites de ces existences afin de transcender une fausse banalité, pour nous laisser finalement un curieux sentiment où se mêlent tristesse et simplicité, l'insolite ordinaire ou encore une poignante vérité qui mettra certainement longtemps à cesser de nous déranger, voire de nous hanter. »

10 euros (code de commande : 8184).

 

EPHRON (Delia) Appelle-moi. Traduit de l'américain par Marianne Véron. Paris, Belfond, 1997. In-8° broché, 307 p., (collection « Les Étrangères »).
En quatrième de couverture :
« L'amour, la mort, le téléphone… Elles sont trois sœurs. Entre Georgia à New York, débordée par ses responsabilités de rédactrice en chef, et Maddy, l'éternel bébé de la famille, il y a Eve, la quarantaine, mariée à un doux rêveur et mère d'un adolescent difficile. C'est sur elle que les deux autres n'ont cessé de compter pour veiller sur leur père, Lou Mozell, un vieil égocentrique dépressif et alcoolique qu'il a fallu interner en catastrophe dans un service de psychogériatrie à Los Angeles. Devant l'imminence de la mort de son père, Eve oscille entre panique et soulagement Confrontée soudain à la perspective de son propre vieillessement, elle replonge dans son passé: celui d'une famille traumatisée par une mère qui un jour a quitté son foyer pour suivre un autre homme, laissant à la charge de ses trois jeunes filles un père incapable d'encaisser cette rupture. Entre exaspération, culpabilité et élans de tendresse, Eve tente de se débattre au milieu des névroses du clan Mozell. Heureusement, il y a le téléphone. C'est par téléphone que les trois sœurs se disputent et se réconcilient, se révoltent et se réconfortent, se font rire et pleurer. C'est par téléphone que leur père les harcèle jour et nuit de ses fantasemes et de ses obsessions. C'est aussi par télèphone qu'Eve va faire la connaissance d'un homme qui enfin semble la comprendre
Un sujet grave, mais un ton, un humour et une légèreté irrésistibles, au service d'une idée résolument moderne, l'équivalent téléphonique d'un roman épistolaire. »

10 euros (code de commande : 8183).

 

ERDRICH (Louise) — Bingo Palace. Roman. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Marianne Véron. Paris, Laffont, 1996. In-8° broché, 345 p., (collection « Pavillons »).
En quatrième de couverture :
« Appelé par sa grand-mère, Lipsha Morrissey revient à la réserve de ses ancêtres après en avoir été éloigné durant son adolescence. Dès son arrivée, il tombe amoureux au premier coup d'œil. Mais la femme qu'il aime, la belle Shawnee Ray, est sur le point d'épouser Lyman Lamartine, l'homme d'affaires de la réserve. Tout réussit à ce dernier: multipliant les entreprises — honnêtes et louches —, il gagne de l'argent et fascine hommes et femmes. Sauf Lipsha, qui fait une découverte déterminante pour son avenir : dans les bois sacrés de la réserve, Lyman et ses comparses ont décidé d'ériger un palais du jeu, le Bingo Palace. La culture et l'identité des Indiens de la réserve sont donc menacées. Lipsha se trouve alors pris au sein d'intérêts contradictoires le succès immédiat et les valeurs ancestrales de son peuple, l'amour et l'argent, le passé et le futur. »

12,50 euros (code de commande : 7749).


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FAST (Howard) — Le dernier espoir. Le roman des Peaux-Rouges. Traduction de C. de Palaminy. Paris, Hachette, 252 p., jaquette, exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : 55/67).

 

FAST (Howard) — Spartacus. Traduit de l'américain par Jean Rosenthal. Paris, Club Français du Livre, 1955. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 457 p., mention manuscrite d'appartenance à la page de garde, (collection « Événement »), exemplaire numéroté et en parfait état.

20 euros (code de commande : 8822).

 

FAULKNER (William) Le domaine. Traduit de l'anglais par René Hilleret. Paris, Gallimard, 1962. In-8° broché, 461 p., tranches jaunies, (collection « Du Monde Entier »), tirage courant de l'édition originale de cette traduction.

10 euros (code de commande : 6821).

FAULKNER (William) — Lumière d’août. (Light in August). Roman. Traduit de l’américain par Maurice-Edgard Coindreau. 11e édition. Paris, Gallimard, 1948. In-12 broché, XV + 421 p., exemplaire non coupé.

9 euros (code de commande : 65/60).

 

FIELDING (Henry) Les aventures de Joseph Andrews. Traduit de l'anglais par P.F.G. Desfontaines. Revue par Gilbert Sigaux. Introduction d'andré Maurois. Paris, Nouvelles Éditions Latines, 1947. In-8° broché, 452 p., (collection « Les Maîtres Étrangers »).

7,50 euros (code de commande : 8181).

FIELDING (Henry) La vie de Jonathan Wild le Grand. Traduit de l'anglais par Jules Castier. Paris, Stock, 1947. In-8° broché, 286 p., (collection « Bibliothèque Anglaise »), exemplaire non coupé.

7,50 euros (code de commande : 8182).

 

FITZGERALD (F. Scott) Gatsby le magnifique. Traduit de l'américain par Victor Llona. Paris, Le Club Français du Livre, 1959. In-8° broché, 266 p., un portrait, (collection « Romans », n° 240).

15 euros (code de commande : 58/59).

FITZGERALD (Francis Scott) — Gatsby le magnifique. Traduction de Victor Liona. Préfaces de Antoine Blondin, Bernard Frank, J.F. Revel. Paris, Grasset, 1993. In-8° collé, 251 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   « Au départ, Jay Gatz n'était qu'un pauvre garçon du Middle West, un rêveur désargenté et socialement indigne de Daisy, la riche et belle héritière. Pour la séduire, et bien qu'elle soit devenue l'épouse d'un autre, Jay décide de faire fortune. Il y parvient. C'est désormais un nabab qui traite avec mélancolie les invités qui se pressent dans sa sublime demeure de Long Island. Le pauvre Jay Gatz n'existe plus. On l'appelle, maintenant, Gatsby le Magnifique...
   Tel est, pour l'essentiel, le début de ce roman magique où Francis Scott Fitzgerald mit la meilleure part de ses nostalgies. Un roman où l'argent, l'amour et le pessimisme des sentiments se mêlent dans un climat de légende. »

10 euros (code de commande : 12072).

[FITZGERALD (F. Scott)]. GRENIER (Roger) Trois heures du matin. Scott Fitzgerald. Paris, Gallimard, 1995. In-8° broché, 241 p., (collection « L'Un et l'Autre »).

7,50 euros (code de commande : 8179).

 

FITZGERALD (Penelope) La Fleur bleue. Roman. Traduit de l'anglais par Bernard Turle. Paris, Stock, 1997. In-8° broché, 253 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »), jaquette.

11 euros (code de commande : 8180).

 

FONTES (Montserrat) Le Rêve du Centaure. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Serge Quadruppani. Paris, Métailié, 1997. In-8° broché, 362 p., (collection « Americas »).
En quatrième de couverture :
« Lorsque son mari est arrivé monté sur El Moro, l'étalon noir, Felipa a compris que la mort et la vengeance faisaient irruption dans sa famille. En effet, après l'assassinat de son père, le jeune Alejo Durcal va connaître le bagne et se trouver entraîné aux côtés des indiens Yaquis dans la déportation et la guerre.
Felipa partira à la recherche de son fils et assistera, impuissante, à l'extermination des Yaquis à Mazocoba par les armées de Porfirio Díaz.
Roman d'aventure épique fondé sur une chronique familiale, Le Rêve du Centaure met en scène la relation exceptionnelle entre une femme et son fils, jetés dans la tourmente d'une histoire politique sans pitié, au cœur des paysages violents du Nord du Mexique. »

12,50 euros (code de commande : 8177).

 

FOWLER (Connie May) — La cage en sucre. Roman. Traduit de l’anglais par Gérard Petiot. Paris, Flammarion, 1994. In-8° broché, 356 p., exemplaire du Service de Presse, couverture insolée.

12,50 euros (code de commande : 8176).

 

FRANK (Waldo) — City Block. Traduit de l’anglais par Pierre Sayn et André Cuisenier. Paris, Gallimard, 1925. In-12 broché, 223 p., exemplaire numéroté sur vélin, édition originale de la traduction.

12,50 euros (code de commande : 3737).

 

FRENCH (Marilyn) — Notre père. [Titre original : Our Father.]. Roman. Traduit de l'anglais par Anne Dechambré. Paris, Lattès, 1994. In-8° collé, 484 p., (collection « Les Romanesques »), ouvrage « épuisé » au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   « Entre drame et réconciliation, le récit d'une renaissance.
   Les filles Upton se connaissent à peine. Issues de mères différentes, elles se sont tout juste croisées dans la demeure paternelle. Mais Elizabeth la distante, Mary l'acerbe, Alex la séductrice, et Ronnie l'illégitime que les autres méprisent, sont rongées par un secret, hantées par leur enfance.
   Aujourd'hui, pourtant, elles se retrouvent auprès de leur père. Victime d'une attaque cérébrale, celui-ci gît sur son lit à demi paralysé. En attendant la rémission ou la mort de cet homme autrefois riche, puissant, adulé par les femmes, le dialogue s'engage entre elles, l'hostilité fait place à l'intimité, à la convivialité enfin retrouvée. Mais un souvenir commun va bouleverser les quatre sœurs, les lier contre cet homme qui lutte seul là-haut dans sa chambre. Car elles ne partagent pas seulement le même père, mais aussi la même tragédie qui les consume. Dès lors s'impose lentement la nécessité d'un jugement, d'une sentence, d'une punition.
   Avec une très grande finesse psychologique Marilyn French aborde le thème de l'enfance bouleversée. Dans un climat de tension parfaitement entretenu, les rapports des personnages sont rendus avec une extrême lucidité. »

13 euros (code de commande : 11691).


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