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Les ouvrages sont classés par ordre alphabétique de nom d'auteur.
Les biographies sont classées au nom de l'auteur étudié.

Nouvelle(s) entrée(s)

 

[LAWRENCE (David Herbert)]. TEMPLE (F. J.) — David Herbert Lawrence. L'œuvre et la vie. Préface de Richard Aldington. Paris, Seghers, 1960. In-8° sous reliure et jaquette (défraîchie) d'éditeur, 224, [16 (bibliographie, table)] p., illustrations hors texte.
Sur la jaquette :
   Ceci est une biographie : il serait vain d'y rechercher une analyse des œuvres de D.-H. Lawrence ou l'explication de sa pensée. Elle n'a d'autre but que de suivre pas à pas, de sa naissance à sa mort, un homme pour qui la vie n'était pas un lit de repos, mais un champ de bataille. Parce qu'il n'était pas seulement un écrivain, dominant la littérature de l'entre-deux guerres, Lawrence voulut faire de sa vie aussi, une œuvre à accomplir. Un artiste qui atteint au génie n'aurait pu s'accommoder d'un compromis. Pour sa vie et pour son œuvre, Lawrence fut proscrit comme hérétique, hors-la-loi, corrupteur. Aujourd'hui encore, son nom est toujours un sujet de division. Cet homme voulait semer la paix et récoltait souvent la haine et son paganisme s'élevait quelquefois à la plus haute mystique. Ses indignations, son langage direct, sa lutte contre les profanateurs de l'amour, ses gestes puérils le rapprochaient du climat « scandaleux » où s'élabore la sainteté. Bien entendu, Lawrence n'était pas un saint, mais il n'est pas étonnant qu'on ait évoqué, à son sujet, le prophète biblique, voire le messie. Pour nous, il suffit que la vie de Lawrence ait été, dans notre époque de brume, comme un soleil des premiers âges, une lueur insolite.

15 euros (code de commande : 18295).

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ABISH (Walter) — Les esprits se rencontrent. Roman. Traduit de l'anglais par Marianne Véron. Paris, Flammarion, 1995. In-8° broché, 246 p., exemplaire du Service de Presse, couverture partiellement insolée.
En quatrième de couverture :
   Douze récits qui sont autant d'interrogations sur la façon dont nous voyons le monde. Le jeu consiste ici à réduire notre quotidien à un ensemble de signes et d'images, à le « défamiliariser » par des associations inattendues : Godard filmant un centre commercial, Proust chasseur de rats au Mexique, ou les frères Chappe en précurseurs de Morse avec leur sémaphore. D'aventures en rencontres fortuites, Walter Abish lève le voile sur les comportements humains et fait de ces douze histoires, des scènes de vie cocaces et déconcertantes où tout tourne autour d'un unique tiercé fataliste : Absurdité, Sexe et Mort.
   Du « message porteur d'augures » au « sens que le peigne donne aux cheveux », Abish oscille à merveille entre la folie et le doute. Dans la tradition de Queneau, Les Esprits se rencontrent nous invite à un surprenant exercice de style, une mystérieuse célébration des mots.
Les 12 récits contenus dans ce recueil sont :
   - Les esprits se rencontrent.
   - Uniformes de vie.
   - Ceci n'est pas un film mais un acte d'incrédulité.
   - Les papiers d'Istanbul.
   - L'anniversaire de Frank.
   - Avec Bill dans le désert.
   - La seconde jambe.
   - Le prix des sorcières.
   - Encore George.
   - Comment le peigne donne un sens neuf aux cheveux.
   - Échange d'amis.
   - Non-site.

11 euros (code de commande : 7159).


ADNAN (Etel) — Sitt Marie-Rose. Paris, Des Femmes, 1977. In-12 broché, 115 p., exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Sitt Marie-Rosé a été prise dans le filet de la guerre civile libanaise. Elle a dirigé une école pour enfants handicapés. Elle a lutté pour la justice sociale et pour la libération de la femme arabe. Elle a rencontré sa mort sur un chemin de montagne. Elle a payé de sa vie une situation où les armes ont remplacé le dialogue, dans ce qui apparaîtra un jour comme l'un des malentendus les plus tragiques de l'histoire.

5 euros (code de commande : 14864).


ALGREN (Nelson) — La Rue Chaude. (A walk on the wilde side) Traduit de l'américain par Roger Giroux. Paris, Gallimard, 1960. In-8° broché, 332 p., (collection « Du Monde Entier »), édition originale de la traduction, bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Dove Linkhorn est un jeune garçon fruste et candide qui n'a jamais connu du monde que la misère sordide de son village du Texas, près de la frontière mexicaine. Mais les récits des vagabonds qui campent parfois le long de la voie de chemin de fer ont enflammé son imagination : après une troublante et décevante expérience avec la belle Terasina, il saute dans un train de marchandises et part conquérir le monde.
   Dove débarque à la Nouvelle-Orléans avec pour tout bagage sa prodigieuse naïveté et sa volonté de devenir quelqu'un. Nous sommes dans les années 30, époque de la grande crise économique et de la petite combine élevée au rang d'institution. Dans ses efforts pour subsister, Dove se trouve mêlé à toute une faune pittoresque et pathétique. En compagnie de Luke, l'éternel débrouillard, et du grand Fort, incurable paresseux et grand amateur de glaces au chocolat, il tàte de divers métiers plus ou moins honnêtes dont aucun ne lui apporte la fortune rêvée : il finit par échouer dans Perdido Street, la rue de la prostitution. Il connaît alors une période de prospérité grâce à un ahurissant spectacle pour voyeurs dont il est le principal protagoniste et où il donne la mesure de ses étonnantes capacités. Il se retrouve en prison où il côtoie à nouveau tout un monde de désadaptés tragiques et truculents, vit quelques semaines idylliques avec Hallie, la prostituée qu'aucun maquereau n'a réussi à subjuguer, apprend enfin à lire, et perd peu après la vue à la suite d'un atroce combat avec Schmidt, l'amant d'Hallie. Brisé, vaincu par un monde qui n'était manifestement pas fait pour lui, Dove regagne son village où Terasina consentira peut-être à le recueillir.
   Avec cette fresque magistrale, l'auteur du Matin se fait attendre et de l'Homme aux bras d'or nous donne une nouvelle preuve de son admirable talent de conteur et se montre en outre un poète doublé d'un sociologue pénétrant. La rue chaude fourmille d'épisodes burlesques, émouvants ou dramatiques et de personnages inoubliables : Fitz Linkhorn, vieillard imbibé d'alcool et des Saintes Écritures ; Kitty la tordue, petit voyou femelle désabusée de naissance ; Grosse Galette, fabricant de préservatifs multicolores et perfectionnés ; Finnerty, redoutable maquereau en bottes de cow-boy ; Marna, tenancière débonnaire et timorée ; Schmidt, l'ancien catcheur réduit à l'état de cul-de-jatte ; Cross Country, l'escroc philosophe qui se laissera abattre par les policiers – et toute une foule bouleversante d'hommes et de femmes engagés dans l'obscure et déchirante quête d'une raison de vivre que celte civilisation semble vouloir obstinément leur refuser.

7,50 euros (code de commande : 3401).

ALGREN (Nelson) — Tricoté comme le diable. Traduit de l'anglais par (États-Unis) par Philippe Mikriammos. Paris, Gallimard, 2000. In-8° broché, 412 p., (collection « La Noire »).

15 euros (code de commande : 7435).

 

ALLEN (Hervé) — Anthony Adverse. Roman. Traduit de l'anglais par M. Debrest. Huitième édition. Paris, Gallimard, 1937. In-8° broché, 704 p., exemplaire un peu défraîchi.

5 euros (code de commande : 8245).

 

ALVAREZ (Julia) — Au temps des papillons. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Daniel Lemoine. Paris, Métailié, 1997. In-8° broché 367 p., (collection « Americas »).
En quatrième de couverture :
« Trois « papillons » assassinés par Trujillo à Saint-Domingue en 1960. Trois jeunes femmes que rien ne destinait à l'opposition politique et dont la mort va pourtant accélérer la chute du dictateur.
Il y avait Mate, la petite, qui est passée des dessins de mode aux plans de bombes, Patria, la jeune et tendre mère qui prie Dieu et ne supporte plus les injustices, Minerva, la belle intellectuelle qui aurait tant voulu être avocate et Dedé, la sage, la survivante.
On suit passionnément ces adolescentes flirteuses et frivoles dans leur parcours, depuis l'innocence jusqu'à l'engagement total né du spectacle de l'injustice quotidienne. Quatre femmes ordinaires qui réveillent un peuple, quatre beaux portraits, quatre voix complémentaires pour un roman poignant. »

12,50 euros (code de commande : 7706).

 

ANDERSON (Jessica) — Tirra Lirra. Traduit de l'anglais par R.-M. Vassallo-Villaneau. S.l., Deux Temps Tierce, 1993. In-8° broché, 215 p.

6,50 euros (code de commande : 8244).

 

ASCH (Sholem) Isaïe, prophète d'Israël (The prophet). Traduit de l'américain par Eugène Bestaux. Paris, Calmann-Lévy, 1957. In-8° broché, 311 p.

10 euros (code de commande : 20/62).

 

ATWOOD (Margaret) — Captive. [Titre original : Alias Grace.] Traduit de l'anglais par Michèle Albaret-Maatsch. Paris, Laffont, 1998. In-8° collé, 283 p., jaquette illustrée, (collection « Pavillons »).
En quatrième de couverture :
   « 1859. Grace Marks, condamnée à perpétuité, tourne lentement en rond dans la cour d’un pénitencier canadien.
   À l’âge de seize ans, Grace a été accusée de deux meurtres horribles. Personne n’a jamais su si elle était coupable, innocente ou folle. Lors de son procès, après avoir donné trois versions des faits, Grace s’est murée dans le silence : amnésie ou dissimulation ? Le docteur Simon Jordan, jeune et prometteur spécialiste de la maladie mentale, veut découvrir la vérité. Il obtient l’autorisation de rencontrer Grace, de la faire longuement parler.
   Et Margaret Atwood dévide l’éblouissant fuseau des souvenirs de Grace, son enfance irlandaise, l’agonie de sa mère sur le bateau qui les emmène au Canada, ses emplois de domestiques, la mort de sa seule amie,…
   À écouter son récit, Grace n’a l’air ni démente ni criminelle, et pourtant, que sont ces troublants rêves qu’elle cache à Jordan : cauchemars, hallucinations ou réminiscences d’actes monstrueux ? Que signifient ces absences, ces crises de rage dont certains se sont prétendus témoins ?
   Avec Captive, dans la veine de La Servante écarlate, un de ses plus grands succès littéraires, Margaret Atwood s’est inspirée d’un fait divers réel pour retracer l’un des destins les plus énigmatiques du milieu du XIXe siècle. »

12 euros (code de commande : 11658).

 

AUDEN (W.H.) et MACNEICE (Louis) — Lettres d'Islande. [1936.] Traduit de l'anglais par Béatrice Dunner. Monaco, Éditions du Rocher, 2006. In-8° collé, 304 p., illustrations hors texte, (collection « Anatolia »).
En quatrième de couverture :
   « Ce livre de voyage, aussi divertissant qu'inattendu, est le fruit d'une joyeuse tournée qu'entreprirent deux jeunes poètes anglais, W. H. Auden (1907-1973) et Louis MacNeice (1907-1973), en Islande, à l'été 1936.
   Les lettres qu'ils envoient au pays, en vers et en prose, débordent de blagues, de jeux de mots, de commentaires irrévérencieux sur tout et tout le monde – les gens rencontrés, la politique, la littérature, les idées de leur temps... Lettres d Islande est certainement l'un des livres les plus distrayants qu'ait produits la littérature moderne. De la Lettre à Lord Byron d'Auden, poème fondateur d'une modernité explosive, jusqu'à l'Églogue, concocté par MacNeice, et au Testament et dernières volontés qu'ils composent à quatre mains, la gaieté, la malice qu'ils déploient au fil des pages est irrésistible et fait de cet ouvrage un classique du XXe siècle. »

10 euros (code de commande : 13778).

 


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BAGGOTT (Julianna) — Comme elle respire. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Aline Azoulay. Paris, Flammarion, 2001. In-8° broché, 301 p.

5 euros (code de commande : 8243).

 

BAINBRIDGE (Beryl) — Sombre dimanche. (Roman.) Traduit de l'anglais par Françoise Cartano. Paris, Flammarion, 1981. In-8° broché, 255 p.

5 euros (code de commande : 8242).

 

BAKER (Nicholson) — La Mezzanine. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Arlette Stroumza. Paris, Julliard, 1990. In-8° broché, 191 p., exemplaire du Service de Presse.

7,50 euros (code de commande : 8241).

 

BAKIS (Kirsten) — Les chiens monstres. Roman. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Marc Cholodenko. Paris, Plon, 1998. In-8° broché, 237 p., collection « Feux Croisés »).
En quatrième de couverture :
« Un groupe de chiens élégants, portant chapeau haut de forme, queue-de-pie et robe à tournure devient la coqueluche de Manhattan dès son arrivée à New York en 2008. Réfugiés d'une ville dont les résidents ont été totalement isolés pendant une centaine d'années, les chiens, dotés d'un appareil vocal, qui se déplacent sur leurs pattes de derrière, et sont équipés de prothèses de mains humaines, ont conservé la culture germanique du XIXe siècle des hommes qui les ont conçus. Ils sont riches et séduisants et semblent mener des existences exquises. Ils éprouvent toutefois du mal à s'adapter au monde moderne et, lorsqu'une jeune femme, Cleo Pira, se lie d'amitié avec l'un d'entre eux, elle découvre qu'un mal étrange, incurable, fait peser sur leur race une menace d'extinction. Et quand ils construisent la demeure de leurs reves, un château au cœur du Lower East Side, Cleo s'aperçoit, au cours d'une fête somptueuse donnée pour l'inauguration, qu'elle est un des rares humains à être le témoin de ce qui devient l'acte final de la vie dramatique de ces chiens monstres.
Kirsten Bakis explore, avec ce roman à la fois audacieux et tendre, les limites incertaines entre le monde des hommes et celui des animaux. D'une main légère et habile, elle nous conte une parabole singulière et fascinante pour notre époque. »

11 euros (code de commande : 7707).

 

BANDELE-THOMAS (Biyi) — L'homme qui revint du diable. Roman. Traduit de l'anglais (Nigeria) par Henri-Frédéric Blanc. Marseille, Titanic, 1995. In-8° broché, 201 p.

10 euros (code de commande : 8239).

 

BANVILLE (John) — L'intouchable. Roman. Traduit de l'anglais (Irlande) par Michèle Albaret-Maatsch. Paris, Flammarion, 1998. In-8° broché, 535 p., exemplaire du Service de Presse.

12,50 euros (code de commande : 7161).

BANVILLE (John) — Le monde d'or. Roman. Traduit de l'anglais par Michèle Albaret. Paris, Flammarion, 1994. In-8° broché, 269 p., exemplaire du Service de Presse, couverture insolée.

11 euros (code de commande : 8238).

 

BAUMONT et FLETCHER — Le Chevalier de l'Ardent Pilon. (The Knight of the Burning Pestle.) Édition avec introduction, traduction et notes par M.T. Jones-Davies. Paris, Aubier, 1958. In-8° broché, 374 p., (« Collection Bilingue des Classiques Étrangers »), exemplaire non coupé et à l'état de neuf.
Extrait de l'introduction :
   « Dans « l'école burlesque » de la littérature anglaise, Le Chevalier de l'Ardent Pilon occupe une bonne place. Ralph, épicier chevalier, qui a Sir Thopas pour très lointain ancêtre, et, à travers les mers, tend la main à Don Quichotte, compte le célèbre Hudibras parmi ses petits-fils. Pourtant notre pièce a de plus étroits rapports avec le burlesque dramatique. Si, avant Le Chevalier, la parodie et l'héroï-comique avaient pénétré le drame, ce n'avait jamais été de manière aussi suivie, tout au long d'une comédie. L'« interlude » de Bottom et de ses amis, avec leur parodie de la tragédie romanesque dans A Midsummer Night's Dream, fut peut-être, parmi les textes antérieurs au chef-d'œuvre de Beaumont, l'exemple le plus direct de burlesque littéraire sur la scène – exception faite des ouvrages de la « Poetomachia » conçus dans un esprit tout spécial de rivalités personnelles. Le Chevalier est comme l'épanouissement des tendances de la critique par la dérision, qui peu à peu s'était fait jour. C'est un point de départ dans l'histoire du théâtre burlesque, le prototype de The Rehearsal ou de The Critic. »

13 euros (code de commande : 12019).

 

BECKFORD (William) — Vies authentiques de peintres imaginaires. Paris, Corti, 1990. In-8° broché, 120 p., (collection « Romantique », n° 24).
Préface :
   « Il est jeune, il est surdoué, il est beau, il est sensible à tous les arts, il préfère la société des hommes à celle des femmes, les animaux aux êtres humains ; il vit plus souvent dans les étoiles que sur terre, il a vingt ans : il s'appelle William Beckford.
   Il vient de publier Biographical Memoirs of Extraordinary Painters qu 'il a écrit à dix-huit ans, âge où l'on sort à peine du collège.
À vrai dire il n'y a jamais mis les pieds.
   Né en 1760, fils d'un richissime planteur de la Jamaïque qui fut lord maire de Londres et d'une mère méthodiste, d'origine écossaise, il perd son père à neuf ans. De bonne heure il fait montre d'une sensibilité et d'une précocité si extraordinaires que sa mère renonce à l'exposer aux brutalités de la vie de collège et le fait éduquer à la maison. Dès l'enfance il a lu et relu Les Mille et Une Nuits dénichées dans la bibliothèque paternelle. Ces récits le marqueront d'une empreinte inaltérable. La puissance sans limite des caliphes, la pompe de leur cour, les riches atours des courtisans vont créer chez lui un monde irréel dont il ne pourra jamais se détacher complètement. D'autre part, les maîtres qu'on lui donne vont renforcer son penchant pour un Orient chimérique. L'un d'eux, le peintre aquarelliste Cozens, a longtemps vécu et voyagé en Russie où il a rencontré fréquemment des musulmans, turcs, persans ou tartares dont il évoquera souvent les mœurs étranges devant son élève. Un autre, Chambers, suédois d'origine, a longtemps bourlingué comme matelot sur l'océan Indien ou les mers de la Chine avant de devenir architecte et de communiquer les rudiments de son art à l'enfant prodige.
   Si dans ces conditions, il paraît logique que Beckford soit l'auteur de Vathek, récit inspiré de la littérature arabe, on demeure perplexe quant aux raisons qui l'ont poussé à écrire les Biographical Memoirs, satire cinglante et burlesque des écoles de peinture flamande et hollandaise.
   Cyrus Redding interrogeant sur ce point Beckford à la fin de sa vie, celui-ci lui répondit qu 'il avait voulu rédiger un guide à l'intention du personnel chargé de faire voir la fameuse collection paternelle de tableaux aux visiteurs et partant se moquer de l'ignorance des uns et des autres. Il s'agit là d'une boutade comme l'écrivain aimait à en faire gober à ses interlocuteurs, assez naïfs pour le prendre au mot.
   C'est un fait que dans sa splendide demeure de Fonthill, le lord maire avait constitué une des plus célèbres galeries de tableaux du Royaume-Uni. En cela il suivait une mode répandue en son temps chez les Grands et les très riches bourgeois. Ce parvenu avait voulu montrer qu'il ne leur était inférieur ni en guinées ni en goût. Toutes les écoles étaient représentées mais plus particulièrement les Flamands et les Hollandais. La prédilection pour ces derniers datait du siècle précédent avec l'accession de Guillaume d'Orange au trône d'Angleterre, escorté de nombreux compatriotes. Une fois établis sur le sol britannique, ils furent souvent gagnés par la nostalgie de leur ancienne patrie. Ils s'entourent alors des œuvres des maîtres de leur pays natal qui savent si bien rendre les scènes de la vie quotidienne aux Pays-Bas. Leur souci de la précision poussé jusqu'à la minutie la plus extrême plaisait également aux Anglais chez qui prévalait à l'époque un goût passablement matérialiste.
   À force de se cantonner dans la représentation de viandes de boucherie, de plats de poissons, de bouquets de fleurs auxquels ne manque pas le moindre pétale, dans les portraits de personnages dont les plus petites verrues sont rendues avec un soin scrupuleux, ces artistes finissent par lasser le public vers le milieu du dix-huitième siècle. Les jeunes générations se tournent désormais vers des valeurs nouvelles, celles d'où sortira le romantisme. Elles seront marquées par une nette désaffection pour la peinture de genre, du moins telle que la conçoivent Flamands et Hollandais. Quant au paysage, les peintres jusqu'à la fin du seizième siècle l'utilisaient surtout à l'arrière-plan de leurs toiles où il demeurait tout de convention, un peu comme un décor, tantôt naïf tantôt irréel, destiné principalement à mettre en valeur le sujet figuré au premier plan. Au dix-septième cette conception évolue avec des maîtres comme Lorrain ou Poussin mais leurs élèves de l'école romaine tombent bientôt dans un académisme caractérisé par la représentation constante de ruines au milieu desquelles se déroulent des scènes mythologiques. L'ensemble baigne généralement dans une lumière dorée par le soleil couchant, voire dans une pénombre roussâtre due à un effet de contre-jour. Il faudra attendre le début du XIXe avec Constable et Bonington pour voir naître le paysage romantique et moderne comme l'entendront chez nous Corot, l'école de Barbizon et les Impressionnistes.
   Encouragé sans doute par son maître Cozens, un des premiers aquarellistes anglais, par ses amis de Genève, les Huber père et fils, artistes de talent qu'inspiré la majesté des Alpes, Beckford part en guerre avec toute l'ardeur de ses dix-sept ans contre les peintres maniéristes ou champions de l'académisme. Il compose cinq récits au cours desquels il accable peintres hollandais et flamands de ses sarcasmes et les ridiculise avec une bouffonnerie impitoyable. L'ouvrage paraît en 1780 sans nom d'auteur car le jeune homme craint d'essuyer un échec. Dans son avertissement aux lecteurs, l'éditeur, c'est-à-dire le Dr Lettice, précepteur de Beckford, tente non sans embarras d'expliquer pourquoi l'auteur désire garder l'anonymat et refuse de dévoiler son âge. En réalité il a cédé aux représentations indignées de sa famille. C'était alors une inconvenance pour un « gentleman » d'écrire et plus encore des sornettes, pensait-on, à rencontre des idées reçues. Comment dans ces conditions le prendrait-on au sérieux s'il allait s'engager dans une carrière politique comme les siens l'espéraient ?
   Contrairement à toute attente, l'ouvrage obtint la faveur du public au point de nécessiter l'année même de sa parution une seconde édition, mais cette fois portant le nom de l'auteur. Sa famille est réduite aux soupirs. Les critiques de l'époque ont accueilli avec une curiosité plutôt réticente les cinq contes censés retracer la biographie, les mérites et les défauts de peintres imaginaires.
   Ils représentent des allusions perfides à quelque gloire contemporaine. Aldrovandus serait Joshua Reynolds, Og de Basan James Barry, Watersouchy John Zof-fany, Sucrewasser le portraitiste bohémien Mengs. C'est une erreur fréquente de voir des êtres réels sous les traits de personnage de fiction pour peu que les uns et les autres présentent une ressemblance superficielle. On sait à quel point l'œuvre de Proust a prêté à des interprétations de ce genre. Il est vrai que Beckford a abondamment puisé dans la bibliothèque paternelle pour habiller ses héros en peintres de leur temps. Il s'est notamment inspiré, jusqu 'à le plagier parfois mot pour mot, de l'ouvrage du peintre français Descamps, lui-même élève de Coypel : Vie de peintres flamands, allemands et hollandois, paru à Paris en 14 tomes de 1753 à 1765. Il a également mêlé à son récit, pour en accroître la vraisemblance, des artistes connus tels que Porta, Mierhop, Mieris ou Gérard Dou. De ce dernier, il fera le maître de Watersouchy.
   Nous estimons que cette burlesque et spirituelle parodie écrite par un auteur encore adolescent, aide à mieux saisir l'originalité et la précocité de son génie. Elle nous paraît trouver sa place à côté des Journaux de Voyage et de Vathek. Comme aurait dit le Dr Lettice, au public de nous faire connaître si nous avons raison de le penser. »

10 euros (code de commande : 14095).

 

BELL (Quentin) — Le dossier Brandon. Traduit de l'anglais par Monique A. Burke. Paris, Deuxtemps - Éditions Tierce, 1988. In-8° broché, 267 p., couverture rempliée.
Au plis de la couverture :
« À India Lodge, Lady Brandon meurt dans son lit à 73 ans, le 31 octobre 1943, aimée et respectée. Une femme d'une étrange beauté vraiment exceptionnelle. Mais sa mise en bière est entourée de mystère. Maurice Evans, jeune et curieux, nous emmène de Terre-Neuve à Boston, de Rome à Paris, jusqu'aux demeures paisibles du Sussex, sur les traces de celle qui fut Mary Brandon, bienfaitrice des sciences et savante elle-même. Quels rôles jouent le cousin Henry tôt disparu, la femme de chambre irremplaçable, l'inflexible gouvernante et le beau et pervers mari d'une nuit ? Mais qui est le pervers, l'imposteur ?
Quentin Bell, en jouant avec les genres, a-t-il voulu faire du Dossier Brandon une imposture littéraire ? »

10 euros (code de commande : 7752).

 

BELLOC (Peter) — Sous les ponts de la Tamise. Traduit de l'anglais par Paul Méral. 5e édition. Paris, Gallimard, 1936. In-12 broché, 220 p.

4 euros (code de commande : 8237).

 

BENNETT (Hal) — Le septième ciel de Bill Kelsey. Roman. Traduit de l'américain par Daniel Mauroc. Paris, Stock, 1978. In-8° broché, 350 p., (collection « Le Cabinet Cosmopolite »), jaquette.

10 euros (code de commande : 8236).

 

BERGER (John) — Au regard du regard. [Titre original : About looking.] Traduit de l'anglais par Katia Berger Andreadakis. Paris, L'Arche, 1995. In-8° broché, 155 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   Le succès de Rodin auprès des femmes semble avoir débuté en même temps que son succès en tant que sculpteur (à l'âge de quarante ans environ). C'est alors que son allure tout entière – ainsi que sa célébrité – contenait une promesse qu' Isadora Duncan décrit si bien, parce qu'elle le fait indirectement. Le contenu de sa promesse aux femmes était qu'il les modèlerait : qu'elles deviendraient de la terre entre ses mains. Leur rapport à lui se moulerait alors symboliquement sur celui de ses sculptures.
Sommaire :
   - Pourquoi regarder les animaux ?
   - Le costume et la photo.
   - Millet et le paysan.
   - Giacometti.
   - Seker Ahmet et la forêt.
   - Rouault et les faubourgs de Paris.
   - Rodin et la domination sexuelle.
   - Francis Bacon et Walt Disney.
   - Romaine Lorquet.
   - Courbet et le Jura.
   - Entre deux Colmars.
   - La Tour et l'humanisme.
   - Photos d'agonie.
   - Champ.

10 euros (code de commande : 16956).

 

BERGER (John) — Fidèle au rendez-vous. [Titre original : Keeping a Rendez-Vous.] Traduit de l'anglais par Michel Fuchs. [Seyssel], Champ Vallon, 1996. In-8° broché sous jaquette, 254 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   « Les lieux, je les visite. Les années, je les vis. Ceci est un livre sur les rendez-vous et ce que l'on en conserve. (Il en est que j'ai manqués, mais ce serait une autre histoire.) Chaque évocation commence par une image suscitant quelque chose du lieu où le rendez-vous a eu lieu. Certains de ces lieux ne sont pas faciles à trouver sur une carte, d'autres, oui. Mais tous, bien entendu, d'autres voyageurs que moi les ont vus. J'espère que les lecteurs se surprendront à dire : « Moi aussi, j'ai été là... »
   Qu'il s'agisse d'une méditation sur l'œuvre de Jackson Pollock ou de J.M.W. Turner, de la contemplation de Paris, de la découverte du Palais idéal du facteur Cheval, de la conduite à moto ou de l'ultime visite à sa mère mourante, le rendez-vous le plus significatif est toujours celui de l'auteur et de son lecteur. Les lumineux essais de Fidèle au rendez-vous nous offrent à voir le monde tel que le voit John Berger. Dans son mystère et sa merveille.

10 euros (code de commande : 16957).

 

BERGER (John) — Flamme et Lilas. Traduit de l'anglais par Marianne Karmel et Nella Bielski avec la collaboration d'Aline Roland. S.l., Champ Vallon / La Fontaine de Siloé, 1992. In-8° broché, 240 p., jaquette.
En quatrième de couverture :
« Avec Flamme et Lilas, s'achève la trilogie de John Berger, « Dans leur travail », consacrée à la vie des paysans de notre temps. Le premier volume, La Cocadrille, était très ancré dans la vie traditionnelle rurale. Le deuxième, Joue-moi quelque chose, voyait ce monde lentement se désagréger dans la modernisation et la banalisation de, la vie d'un village de montagne, et contait l'immense solitude des derniers paysans.
Flamme et Lilas a pour cadre la ville imaginaire, tentaculaire, de Troie. Les enfants des paysans y ont émigré, il y a longtemps déjà. L'histoire de la rencontre de Flamme et de Lilas et de leur amour fou, désespéré, est racontée par une vieille femme restée au village, dont la voix murmurante a du mal à couvrir le tumulte et la violence des faits qu'elle rapporte : crimes crapuleux, le meurtre par amour de Flamme, la vie précaire, les petits boulots, les trafics de toutes sortes, la prison, les interrogatoires, les flics et l'argent. Mais il s'agit aussi d'une nostalgie indestructible, celle des montagnes que Flamme et Lilas ne verront jamais, sinon dans la mort. C'est l'histoire du rachat d'une pureté originelle à travers le voyage fantastique du retour, sur un paquebot blanc dont l'image irréelle clôt dans le rêve cette version moderne de l'Odyssée. »

10 euros (code de commande : 7708).

 

BERGER (John) — G. Traduit de l'anglais par Élisabeth Motsch. Paris, L'Olivier, 2002. In-8° broché, sous jaquette, 405 p.
En quatrième de couverture :
   Qui est G. ?
   Un personnage de fiction. Il est la réincarnation moderne de Don Juan. Né en 1889, fils illégitime d'une aristocrate anglaise et d'un négociant italien, il meurt à Trieste, le jour où l'Italie déclare la guerre à l'empire austro-hongrois, en mai 1915.
   Pourquoi « G » ?
   Parce que la lettre « G » renvoie à deux personnages mythiques : Don Giovanni, Garibaldi. L'érotique et le politique.
   Qu'est-ce que G. ?
   G. est un des grands romans européens de la deuxième moitié du XXe siècle.
   Épique, il est traversé par le grondement des masses en révolte, le souffle des guerres, mais aussi le sillage des premiers héros de l'aviation.
   Intimiste, il reconstruit le monde perdu de l'enfance, explore celui du désir et du sentiment amoureux.
   Expérimental, il pousse le langage jusqu'à ses limites.
   Matérialiste, il doit beaucoup à Marx, mais surtout à Diderot – le Diderot du Neveu de Rameau – et aux écrivains érotiques
du XVIIIe, dont il retourne le propos : avec G., Don Juan ne vient plus asservir les femmes à son désir, mais les libérer.
   « G. est une affaire hautement littéraire, enracinée dans la tradition moderniste. Il nous ramène à La Conscience de Zeno d'Italo Svevo, et à L'Homme sans qualités de Robert Musil. » (George Steiner.)
   G. a obtenu le Booker Prize en 1972. Publié pour la première fois en France en 1978, il reparaît aujourd'hui dans une nouvelle traduction.

10 euros (code de commande : 16955 - vendu).

 

BERGER (John) — Photocopies. Traduit de l'anglais par Élisabeth Motsch. Paris, L'Olivier, 1999. In-8° broché, 180 p.
En quatrième de couverture :
   En composant ce recueil, John Berger a voulu réaliser une frise, un ensemble de textes dont la juxtaposition bord à bord donnerait une vue panoramique du vécu européen : des instants de vie, à la fin de ce siècle. Une femme à bicyclette, un homme tenant la bride d'un cheval, un peintre, un photographe, un philosophe, un gardien de troupeau – autant de portraits où se dessine en creux la figure des Temps Modernes.
   Mais ces « photocopies » nous parlent aussi de leur auteur : un irréductible qui, envers et contre tout, continue à lutter.

8 euros (code de commande : 16954).

 

BERGER (John) et MOHR (Jean) — Un métier idéal. Histoire d'un médecin de campagne. [Titre original : A Fortunate Man.] Traduit de l'anglais par Michel Lederer. Paris, L'Olivier, 2009. In-8° collé, 167 p., nombreuses illustrations.
En quatrième de couverture :
   Dans la communauté rurale où il exerce en Angleterre, John Sassall soigne les estropiés, les mourants et les solitaires. Il distribue les remèdes, récolte les confidences. Il est une mémoire vivante.
   Deux mois durant, Berger et Mohr l'ont suivi dans le moindre de ses déplacements. Passant de l'enquête à la réflexion, relatant quelques-unes de ses interventions avant d'explorer la nature de sa relation aux patients – un mélange complexe d'autorité, de fraternité et d'intimité – et d'élargir leur propos à une méditation sur la valeur que nous accordons à la vie humaine, ils ont composé un livre unique et passionnant qui, quarante plus tard, n'a pas pris une ride.
   Publié pour la première fois en Angleterre en 1967, Un métier idéal se situe dans une filiation qui remonte à George Orwell et préfigure les « écrivains d'investigation » les plus actuels.

10 euros (code de commande : 16958).

 

BLACKMORE (Richard D.) — Lorna Doone. Roman. Traduit de l'anglais par Marie-Madeleine Fayet. Paris, Stock - Le Club du Livre du Mois, 1948. In-8° broché, 391 p., exemplaire numéroté.

5 euros (code de commande : 8233).

 

[BOWLES (Paul)]. BRIATTE (Robert) — Paul Bowles. 2117 Tanger Socco. Paris, Plon, 1989. In-8° collé, 338 p., illustrations hors texte, (collection « Biographique »)., épuisé.
En quatrième de couverture :
   « Paul Bowles a été musicien à Broadway avant la guerre, grand voyageur, écrivain à succès, époux de l'écrivain Jane Bowles. Aujourd'hui, il a soixante-dix-huit ans. Il vit depuis quarante ans à Tanger, l'un des derniers théâtres de la nostalgie de notre fin de siècle. Il est l'idole depuis quatre décennies successivement des poètes de la beat-generation, des hippies, de plusieurs chanteurs de rock, et de toute une jeunesse aventurière.
   Paul Bowles ou le voyage comme mode de vie, l'écriture comme seule morale possible.
   Entre récit et confidences, avec comme toile de fond Tanger au soleil couchant, voici la première biographie de Paul Bowles et la seule autorisée.
   Robert Briatte est écrivain, auteur d'une biographie de Joseph Delteil et d'un livre sur Tanger où il a longtemps résidé. »

13 euros (code de commande : 12729).

 

BOYLE (T. Coraghessan) — L'Orient, c'est l'Orient. Roman. Traduit de l'américain par Robert Pépin. Paris, Grasset, 1993. In-8° broché, 370 p.
En quatrième de couverture :
« Hiro a été élevé par sa grand-mère, dans la tradition japonaise profonde. Et quand il rêve d'Amérique, il n'en connaît que les clichés de westerns. C'est dire sa déception lorsque à 19 ans, croyant débarquer en pleine, civilisation US, il atterrit sur un îlot pourri du grand marécage d'Okefenokee, près de Savannah, en Géorgie.
Les ennuis commencent tout de suite. Hiro Tanaka, poursuivi par les services de l'immigration, se retrouve assassin malgré lui, son recours étant d'être secouru par les pensionnaires d'une colonie improbable d'artistes et d'écrivains.
La traque est longue et impitoyable. Impressionnante galerie de portraits d'une aventure au travers de laquelle T.C. Boyle brosse un tableau féroce et désopilant de la xénophobie qui règne dans le Sud des USA.
L'imbécillité du samouraï ne serait donc égale qu'à celle du fanatique du hamburger-chips. C'est ce qui ressort de ce livre avec lequel, comme le dit David Payne dans le Washington Post, T.C. Boyle nous a mitonné, dans le style musclé et raffiné qui est le sien, un autre de ces divertissements trépidants et irrésistiblement drôles dont il a le secret. »

12 euros (code de commande : 10863).

BOYLE (T. Coraghessan) — Riven Rock. Roman. Traduit de l'américain par Robert Pépin. Paris, Grasset, 1999. In-8° broché, 491 p.

10 euros (code de commande : 8231).

 

BREYTENBACH (Breyten) — Tout un cheval. Fictions et images. Traduit de l'anglais par Jean Guiloineau. Paris, Grasset, 1990. In-8° broché, 125 p., illustrations en couleurs.

11 euros (code de commande : 8230).

 

BRINK (André)

L'ambassadeur. Roman. Traduit de l'anglais par Jean Guiloineau. Paris, Stock, 1986. In-8° broché, 342 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).

7 euros (code de commande : 7114).

Au plus noir de la nuit. Traduit de l'anglais par Robert Fouques-Duparc. Préface de Claude Wauthier. Paris, Stock, 1978. In-8° broché, 437 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).

6,50 euros (code de commande : 8226).

États d'urgence. Notes pour une histoire d'amour. Roman. Traduit de l'anglais par Michel Courtois-Fourcy. Paris, Stock, 1988. In-8° broché, 396 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).
En quatrième de couverture :
« Dans un pays où a été proclamé l'état d'urgence, où les trois-quarts de la population sont privés des droits les plus élémentaires, où l'on ne peut ni se déplacer ni s'exprimer comme on le souhaite, où la liberté reste un mot et rien de plus peut-on encore aimer, mener une existence d'homme, une existence de femme comme les autres ? Peut-on encore créer, trouver dans l'art ce que le quotidien vous refuse ? Mais l'amour, mais la création ne sontils pas eux aussi des domaines, des territoires où l'on vit en état d'urgence ?
Le héros du nouveau roman dAndré Brink est un écrivain qui, dans lAfrique du Sud d'aujourd'hui, tente d'écrire un roman d'amour. Il va au fil des pages nous faire partager ses désirs et ses angoisses et cristalliser autour de ses héros, Philip Malan, le brillant professeur d'université et Mélissa, la trop jolie étudiante, ses rêves les plus secrets.
C'est le roman dans le roman que nous fait découvrir André Brink. C'est au cœur même de la création qu'il nous conduit dans un éblouissant jeu de miroirs brisés dontles reflets se répercutent à l'infini. Peut-il y avoir une issue heureuse à l'histoire de Philip et de Mélissa ? Les amants peuvent-ils s'aimer, l'écrivain peut-il écrire là où la liberté n'existe pas ?
On retrouvera dans ce roman la langue somptueuse d'André Brink, les personnages de passion qu'il sait créer mieux que personne, sur fond d'émeutes et de drames qui sont le lot de lAfrique du Sud au jour le jour.
André Brink est né en Afrique du Sud en 1935. Il est professeur de littérature contemporaine à Rhodes University. Toute son œuvre est publiée en France aux Editions Stock. Rappelons qu'un de ses romans, Une saison blanche et sèche, a été couronné par le prix Médicis étranger en 1980. »

7 euros (code de commande : 7347).

Le mur de la peste. Traduit de l'anglais par Jean Guiloineau. Paris, Stock, 1984. In-8° broché, 460 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).

7 euros (code de commande : 7115).

Rumeurs de pluie. Roman. Traduit de l'anglais par Robert Fouques-Duparc. Paris, Stock, 1979. In-8° broché, 356 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).

5 euros (code de commande : 8228).

Un acte de terreur. I. Nina. II. Lisa. Roman. Traduit de l'anglais par Jean Guiloineau. Paris, Stock, 1991. Deux volumes in-8° brochés, 562 et 671 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).

Les deux volumes : 15 euros (code de commande : 8229).

Un instant dans le vent. Roman. Traduit de l'anglais par Robert Fouques-Duparc. Paris, Stock, 1978. In-8° broché, 319 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).

5 euros (code de commande : 8227).

Un turbulent silence. Traduit de l'anglais par Jean Guiloineau. Paris, Stock, 1982. In-8° broché, 571 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).

7 euros (code de commande : 8225).

 

BROMFIELD (Louis) Mrs Parkington. Traduction de Jean Buhler. Paris, Le Livre Club du Libraire, 1956. In-8° pleine toile rouge d'éditeur, premier plat orné d'une vignette collée, Rhodoïd, 396 p., illustrations hors texte, exemplaire numéroté et à l'état de neuf.

13 euros (code de commande : 35/58).

 

BRONTË (Anne) Agnès Grey. Traduit de l'anglais par Georges Pernoud. Lausanne, Marguerat, 1947. In-8° broché, 302 p., (collection « L'Éventail », n° 5).

9 euros (code de commande : 41/59).

 

BRONTË (Charlotte) Jane Eyre. Nouvelle adaptation de J.-E. Jaermann-Landry. Lausanne, Marguerat, 1946. In-8° broché, 459 p., (collection « L'Éventail », n° 4).

10 euros (code de commande : 42/59).

 

BRONTË (Charlotte) Shirley. Nouvelle adaptation de Jean Vermandoy. Lausanne, Marguerat, 1946. In-8° broché, 309 p., (collection « L'Éventail »).

10 euros (code de commande : 64/71).

 

[BURROUGHS (William), PÉLIEU (Claude) et KAUFMAN (Bob)]. Burroughs, Pélieu, Kaufman. Textes. Paris, L'Herne, 1967. In-4° broché, 306 p. , illustrations hors texte, (collection « L'Écriture des Vivants », n° 1 - États-Unis), couverture jaunie, peu courant.
   
Ce cahier est publié sous la direction de Pierre Bernard. Les textes de William Burroughs et Bob Kaufman sont traduits par Mary Beach et Claude Pélieu. Bibliographie, photographies et reproductions.
  Textes inédits en France de :
   William Burroughs : Les Lettres du Yage, Nova Express, Amenez-le à Cut-City U.S.A., Fichier et Bulletin Automatique, Censure, L'avenir du roman, Les techniques littéraires de Lady Sutton Smith, Enregistrement : Dimanche des Rameaux, Deux lettres.
   Claude Pélieu : Scripts, Ici Vite Maintenant, 1000 Mobiles, Les Veines Incolores de Votre Nom Mr., One Way, Sens-Unique.
   Bob Kaufman : Sardine dorée, Poèmes, Variations, poèmes et textes inédits.

45 euros (code de commande : 16822).

 

BUTLER (William) L'échiquier de Dieu. Roman. Traduit de l'anglais par Georges-Marie Monnet. Paris, Flammarion, 1968. In-12 broché, 248 p., (collection « Lettres Étrangères »).

6 euros (code de commande : 8221).


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CALDWELL (Erskine) Les braves gens du Tennessie. (Roman.) Traduit de l'anglais par Paul Verguin. Paris, Belfond, 1972. In-8° broché, 218 p.

7,50 euros (code de commande : 8220).

CALDWELL (Erskine) Bagarre de juillet. Traduit de l'anglais par Jean-Albert Bédé. Paris, Gallimard, 1947. In-12 broché, 220 p.

7,50 euros (code de commande : 6809).

 

Cambridge Prize Poems : Being a complete collection of the English Poems wich have obtained the Chancellor's Gold Medal in the University of Cambridge. Thirs Edition, considerably enlarged. London, Allman, 1820. [London : Printed for T. and J. Allman, Booksellers to her Majesty, Princes Street, Hanover Suare ; and sold by the booksellers of Cambridge and Oxford. 1820] In-12 plein veau d'époque, dos à 4 nerfs orné de fers dorés, pièces de titre noires, plats décorés de filets et de fers dorés et à froid, chasses ornées d'une guirlande dorée, reliure frottée, mors fragiles, [1 (titre)], [1 bl.], [2 (avertissement et table)], 248 p.
Les textes, primés de 1813 à 1820, contenus dans ce volume sont :
   - Columbus, par G. Waddington (1813).
   - Boadicea, par W. Whewell (1814).
   - Wallace, par E. Smirke (1815).
   - Mahomet, par H. S. Beresford (1816).
   - Jerusalem, par C. H. Townsend (1817).
   - Rome, par C. E. Long (1818).
   - Pompeii, par T. B. Macaulay (1819).
   - Waterloo, par G. E. Scott (1820).
   - Wallace, par G. Waddington (1815).
   - Jerusalem, par T. F. Ellis (1817).

45 euros (code de commande : 17430).

 

CAMERON (Peter) Andorra. Roman traduit de l'anglais (États-Unis) par Suzanne V. Mayoux. Paris, Rivages, 2000. In-8° broché, 268 p., exemplaire du Service de Presse.

11 euros (code de commande : 8219).

 

CARROLL (Lewis) — La chasse au Snark. Texte français de Jacques Roubaud. Paris, Ramsay, 1986. In-8° broché, 58 p., (collection « Demi-mots »).

9 euros (code de commande : 15416).

 

CARTER (Charlotte) — Rhode Island Red. Traduit de l'anglais par Anouk Neuhoff. Paris, Bourgois, 1998. In-8° broché, 247 p., (collection « Policiers Bourgois »).
En quatrième de couverture :
« Nanette est une jeune Noire américaine qui vit en jouant du saxo dans les rues de New York. Elle est passionnée de jazz. Un jour, elle est abordée par un autre musicien qu'elle retrouvera assassiné plus tard, chez elle, pendant la nuit. Elle découvre alors sa véritable identité : Stig était policier. Pourquoi alors lui a-t-il laissé 600000 $ roulés au fond de son saxo ?.
Walter son fiancé la demande en mariage alors qu'elle vient de rencontrer Henry, fou comme elle de Charlie Parker.
À travers les rues de New York, elle va retrouver tous ceux qui connaissent le secret de Rhode Island Red. »

10 euros (code de commande : 7947).

 

CARTER (Robert) La fabrique de sucre. Roman. Traduit de l'anglais par Suzanne Mayoux. Paris, Gallimard, 1989. In-8° broché, 194 p., (collection « Du Monde Entier »).

9 euros (code de commande : 8217).

 

CHATWIN (Bruce) Qu'est-ce que je fais là ? Traduit de l'anglais par Jacques Chabert. Paris, Grasset, 1991. In-8° broché, 344 p.

10 euros (code de commande : 45/59).

CHATWIN (Bruce) — Le Vice-Roi de Ouidah. [Cobra Verde.] Traduit de l'anglais par Jacques Chabert. Prais, Grasset, 1988. In-8° broché, 220 p., jaquette.
En quatrième de couverture :
« Le célèbre auteur d'En Patagonie et des Jumeaux de Black Hill avait eu vent de la curieuse histoire d'un trafiquant d'esclaves de nationalité brésilienne qui, au Dahomey vers 1810, était devenu fabuleusement riche avant de sombrer dans la misère. Il décida de mener des recherches sur ce personnage, ce qui l'a conduit en 1977 au Dahomey (l'actuel Bénin), puis au Brésil.
Le Vice-Roi de Ouidah s'inspire de l'histoire, vraie, extraordinaire et picaresque, de Francisco Manuel, d'abord au Brésil puis au Dahomey, de sa jeunesse à son âge adulte, de ses rapports avec le roi du Dahomey qui le fait riche — puis le jette en prison. Sauvé par Kankpé, le demi-frère du roi, Francisco le remercie en le hissant sur le trône et le nouveau roi accorde à l'apatride le monopole du commerce des esclaves. L'opulent Francisco, étonnant mélange de satrape et d'idéaliste, multiplie, avec femme et maîtresses, les enfants et va jusqu'à créer, au Dahomey, une espèce de Petit Brésil, où il accueille des esclaves libérés qui, du Brésil, s'en reviennent à leur pays natal... Il importe donc ceux-là mêmes qu'il avait déportés !
Plus d'un siècle après la mort de Francisco, arrivent encore au Dahomey des petits-enfants de Francisco qui, inconsolables de la fin de la traite (pour eux, un âge d'or), se demandent où a bien pu passer la fortune de leur ancêtre... »

8 euros (code de commande : 8630).

 

COLLINS (Wilkie) La robe noire. Tomes I et II. Traduction nouvelle et intégrale de M. Louis Toscq. Bruxelles, La Boétie, 1946. Deux volumes in-12 brochés, 196 et 191 p., (« Collection de Poche »).

Les deux volumes : 9 euros (code de commande : 8214).

 

CONNOLLY (Cyril) James Bond tourne casaque. Préface de Peter Levi. Traduit de l'anglais par Bernard Turle. Paris, Le Promeneur, 1993. In-12 broché, 77 p., (collection « Le Cabinet des Lettrés »).

6,50 euros (code de commande : 8213).

 

[CONRAD (Joseph)]. NAJDER (Zdzislaw) Joseph Conrad. Biographie. Traduit de l'anglais par Christiane Cozzolino et Dominique Bellion. Paris, Critérion, 1992. Fort in-8° collé, 770 p., un cahier d'illustrations.

25 euros (code de commande : 6815).

[CONRAD (Joseph)]. Hommage à Joseph Conrad 1857-1924. Par G. Jean Aubry, André Chevrillon, Richard Curle, Edouard Estaunié, Ramon Fernandez, Robert Francillon, John Galsworthy, André Gide, Cunninghame Graham, Edmond Jaloux, J. Kessel, H.-R. Lenormand, André Maurois, Albert Saugère, Paul Valéry. Paris, La nouvelle Revue Française, 1991. In-8° broché, 170 p., illustrations hors texte.
@ Il s'agit de la réédition du n° 135, nouvelle série, du 1er décembre 1924.

5 euros (code de commande : 8212).

 

COYLE (Kathleen)La nuit est brève. (Morning comes early.) Roman. Traduit de l'anglais par Louise-Dominique Gillet. Deuxième édition. Paris, Gallimard, 1941. In-8° broché, 268 p.

4 euros (code de commande : 8210).

 

CRACE (Jim)Continent. Nouvelles traduites de l'anglais par Guillemette Belleteste. Arles, Actes Sud, 1989. In-12 broché, 185 p.

9 euros (code de commande : 8209).

 

CRONIN (Anthony) — Bel et bien morts. [Titre original : Dead as Doornails.] Traduit de l'anglais par Béatrice Vierne. Monaco, Éditions du Rocher, 2006. In-8° collé, 311 p., (collection « Anatolia »).
En quatrième de couverture :
   Le tableau que peint Anthony Cronin de la vie dans la Dublin littéraire de l'immédiat après-guerre est aussi drôle et coloré que l'on pouvait s'y attendre de la part d'un intime de Brendan Behan, Patrick Kavanagh et Brian O'Nolan (Myles na Gopaleen). Cronin aborde d'une plume remarquable par sa svibtilité les frustrations et les pathologies de sa génération : l'abus d'alcool, la pénurie sexuelle, l'insécurité et l'insatisfaction, les pénibles limitations de la vie culturelle et l'attrait doux-amer de l'exil. Il nous narre un séjour en France, tout à fait comique, avec Behan, et ses propres années à Londres, en qualité de directeur de collection et d'ami de l'écrivain Julian Maclaren-Ross et des peintres Robert MacBryde et Robert Colquhoun.
   C'est la chronique de toute une génération d'excentriques qui se déroule dans ces pages. La prose exceptionnelle de Bel et bien morts assure à l'œuvre une place bien à elle dans l'histoire de la littérature irlandaise, à côté des plus beaux ouvrages de Behan, Kavanagh et Myles.

10 euros (code de commande : 16455).

 

CUPPY (Will) — Comment reconnaître vos amis des grands singes. [Titre original : How to Tell Your Friends from the Apes.] Traduit de l'anglais par Béatrice Vierne. Introduction de P.G. Wodehouse. Monaco, Éditions du Rocher, 2006. In-8° collé, 203 p., (collection « Anatolia »), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
« Will Cuppy (Auburn, Indiana, 1884 - New York, 1949) était l'un des membres de l'équipe réunie par Harold Ross quand il a lancé le New Yorker. Son style se caractérise par une misanthropie débonnaire, une espèce de concentré de vinaigre pourrait-on dire.
   À propos du titre de son ouvrage, l'auteur reconnaît : « Les moyens vieillots et dans l'ensemble bien peu efficaces pour reconnaître vos amis des grands singes ne manquent pas, je vous l'accorde. Quand vous êtes au zoo, par exemple, rien n'est plus simple. Les grands singes se trouvent derrière les barreaux. D'accord, mais quand vous êtes sorti du zoo, vous faites quoi ? »
   C'est une bonne question. C'est alors que nous avons besoin d'un coup de main de Cuppy, cette main incomparable qui, à la différence de celle du chimpanzé, est propre et pourvue d'un pouce opposable aux autres doigts.
   P.G Wodehouse salue son ami dans la préface de ce livre : « Will Cuppy, le jeune Américain – jeune en tout cas pour les vieux barbons de mon espèce – peut revendiquer trois titres de gloire. Il est capable de reconnaître ses amis des grands singes (ce qui n'est pas à la portée de n'importe qui). Il est l'auteur de ce qu'on a dit de plus pertinent, jusqu'à présent, au sujet des pékinois, à savoir : « Je ne vois vraiment pas pourquoi ils ont l'air si contents d'eux. Ils ne sont pas mieux que nous. » Et il est depuis si longtemps le chef de file de la critique américaine dans le domaine du roman policier que, même s'il n'a encore jamais assassiné un baronnet dans sa bibliothèque, il connaît cinquante-sept façons différentes de s'y prendre et de faire peser les soupçons sur le majordome. »

10 euros (code de commande : 11514).

 

CURWOOD (James Oliver)Rapide Éclair. (Swift Lightning.) Traduit par Louis Postif. Paris, Hachette, 1934. In-12 broché, 251 p., (collection « Les Meilleurs Romans Étrangers »).

4 euros (code de commande : 8208).


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DAVIES (Robetson)Le Manticore. Traduit de l'anglais (Canada) par Lisa Rosenbaum. Paris, Rivage, 1993. In-8° broché, 355 p., (« Collection de Littérature Étrangère »).

11 euros (code de commande : 8207).

 

[DEFOE (Daniel)]. MARION (Denis) — Te deum laudamus ou la vie pleine de surprises de Daniel Foe dit Daniel Defoe [...]. Bruxelles, Libris, 1943. In-12 broché, 204 p., frontispice.

6,50 euros (code de commande : 5675).

 

DELILLO (Don) — Outremonde. Roman traduit de l'américain par Marianne Véron en collaboration avec Isabelle Reinharez. Arles, Actes Sud, 1999. Fort in-8° broché, 891 p., (collection « Lettres Anglo-américaines »), une pliure à la quatrième de couverture,
En quatrième de couverture :
« De la chronique des vies ordinaires prises dans l'étau de la guerre froide à la grande — et petite — histoire de la bombe atomique, du légendaire match de baseball disputé à New York en 1951 à l'épilogue crépusculaire en Asie centrale, Outremonde couvre le dernier demi-siècle de l'histoire américaine.
Sur l'immense scène du roman, dans un foisonnement d'intrigues, certaines des figures qui ont marqué cette période — J. Edgar Hoover, Frank Sinatra, entre autres — croisent et recroisent les personnages de la fiction. Leurs voix, mêlées, construisent une polyphonie que DeLillo dirige et organise jusque dans ses plus subtiles modulations.
Fondant au creuset de son écriture le tout-venant de notre monde, les rebuts de son histoire industrielle comme les errements de son histoire politique, DeLillo fait surgir une éblouissante œuvre d'art, l'autre côté, obscur et souterrain, de l'humanité contemporaine. »

13 euros (code de commande : 7555).

 

DEXTER (Pete) — Cotton Point. [Titre original : Paris Trout.] Roman traduit de l'américain par Anny Amberni. Paris, Denoël, 1991. In-8° collé, 358 p., couverture insolée.
En quatrième de couverture :
   1954. Une petite ville de Géorgie, prise entre un passé lourd de préjugés et un présent où la compréhension raciale commence à prendre racine. Un drame éclate. Paris Trout, respectable commerçant dont le deuxième métier consiste à prêter de l'argent aux Noirs, décide de recouvrer une dette. Face à des débiteurs récalcitrants, il sort son revolver, tire, et blesse une partie de la famille. La jeune Rosie Sayers, âgée de quatorze ans, finira par succomber à ses blessures.
   L'incident traumatise la ville. Homicide, crie la Justice. Démarche commerciale parfaitement fondée, réplique Paris Trout. Ce qu'on me doit, je le récupère... La loi ne considère pas le meurtre comme une méthode légitime de ressaisir un bien, s'indigne l'accusation. La loi ! ricane Paris Trout, tout le monde sait que la loi varie selon qu'on est blanc ou noir-Dans ce roman, Pete Dexter décrit non seulement la crise de conscience de la ville de Cotton Point mais aussi un cas psychologique d'une rare violence. Car, petit à petit, Paris Trout se révèle être plus qu'un raciste, un véritable psychopathe, prêt à faire basculer la ville tout entière dans l'horreur.
   Écrit avec une puissance d'évocation admirable, le récit de Dexter explore brillamment le labyrinthe d'un esprit retors et dangereux. En même temps, il brosse un tableau tout en nuances d'une population qui, malgré ses angoisses et ses hypocrisies, sait faire preuve d'un remarquable courage.

8 euros (code de commande : 18115).

 

DICKENS (Charles)Olivier Twist. Roman anglais. Traduit avec l'autorisation de l'auteur sous la direction de P. Lorain par Alfred Gérardin. Paris, Hachette et Cie, 1897. In-12 sous une modeste reliure demi-toile rouge, 419 p.

5 euros (code de commande : 8205).

DICKENS (Charles) Les papiers posthumes du Pickwick Club. Illustrés par Berthold-Mahn. Traduction de Paul Dottin sous la direction de Léon Lemonnier. Tomes I à III (complet). Bruxelles, Les Compagnons du Livre, 1941-1946. Trois volumes in-4° brochés sous chemises et étuis d'éditeur, 374, 358 et 363 p., exemplaire numéroté, non coupé, un étui cassé.

Les trois volumes : 100 euros (code de commande : 46/61).

 

[DICKENS (Charles)]. The Dickens House. Guide and illustrated souvenir. London, The Dickens House, [ca 1968]. In-8° agrafé, 16 p., illustrations.

2,50 euros (code de commande : 8200).

[DICKENS (Charles)]. The Dickensian. Vol. LXIV, Part. I. n° 354. Winter Number. London, The Dickens Fellowship, 1968. In-8° agrafé, 64 p.

3 euros (code de commande : 8201).

 

DISCHE (Irène) Désaccord majeur. Roman. Traduit de l'américain par Claudia Ancelot. Paris, Seuil, 1996. In-8° broché, 305 p., jaquette.

11 euros (code de commande : 8199).

 

DOS PASSOS (John ) La grosse galette. Traduit de l'américain par Charles de Richter. Paris, Gallimard, 1946 (8e édition). In-8° broché, 595 p.

10 euros (code de commande : 7301).

DOS PASSOS (John ) Manhattan transfer. Traduit de l'anglais par M.-E. Coindreau. Paris, Gallimard, 1948, (13 e édition). In-8° broché, 386 p., exemplaire non coupé, papier jauni.

10 euros (code de commande : 6820).

 

DOUGLAS (Keith) El Alamein - Zem Zem. Traduit de l'anglais par France Camus-Pichon. Paris, Quai Voltaire, 1990. In-8° broché, 261 p., (collection « William Boyd »).

11 euros (code de commande : 8198).

 

DU MAURIER (Daphné) La fortune de Sir Julius Lévy. (The Progress of Julius.) Roman. Traduit de l'anglais par Hélène Jeandidier. Bruxelles - Paris, Les Éditions Libres - Nouvelle Revue Critique, 1945. In-12 broché, 251 p., marque d'appartenance à la couverture et à la page de titre.

4 euros (code de commande : 8196).

 

DU MAURIER (Daphné) — Rebecca. Traduit de l’anglais par Denise Van Moppès. Tomes I et II (complet). Frontispice en couleurs de Dignimont. Lausanne, Kaeser [Éditions du Grand Chêne sur la couverture], 1956. Deux volumes in-8° brochés, 306 et 326 p., un frontispice dans chaque volume, exemplaire numéroté sur grand vélin Renage, deux rousseurs à la couverture du tome I.

Les deux volumes : 35 euros (code de commande : 12113).

DU MAURIER (Daphné) Rebecca. Roman traduit de l'anglais par Denise Van Moppès. S.l., Les Cent Livres, 1974. In-8° sous reliure d'éditeur, 318 p.

4 euros (code de commande : 8197).

 

DU MAURIER (George) Peter Ibbetson. Roman. Avec une introduction de sa cousine Lady Madge Plunket. (Traduit par Lucienne Escoube. Texte définitif de Jacques Collard. S.l., Éditions du Globe, 1949. In-12 broché, 290 p., couverture défraîchie et papier jauni.

6,50 euros (code de commande : 8195).

DURRELL (Lawrence) Citrons acides. Traduit de l'anglais par Roger Giroux. Paris, Buchet/Chastel, 1961. In-8° broché, 344 p., exemplaire en partie non coupé.

9 euros (code de commande : 77/71).

DURRELL (Lawrence) Nunquam. (Roman.) Traduit de l'anglais par Roger Giroux. Paris, Gallimard, 1970. In-8° broché, 329 p., (collection « Du Monde Entier »), jaquette.

8 euros (code de commande : 8190).

DURRELL (Lawrence) Sappho. (Théâtre.) Traduit de l'anglais par Roger Giroux. Paris, Gallimard, 1980. In-8° broché, 266 p., (collection « Du Monde Entier »), cachet d'appartenance à la deuxième page de couverture.

8 euros (code de commande : 8189).


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ELIOT (George) Adam Bède. Traduction de F. D'Albert Durade revue par Dominique Jean. Postface et Dominique Jean. Paris, Julliard, 1991. In-8° broché, 593 p., (collection « Classiques Anglais »).

10 euros (code de commande : 8188).

 

ELIOT (T.-S.) Meurtre dans la Cathédrale. Traduit de l'anglais et présenté par Henri Fluchère. Neuchâtel, La Baconnière, 1944. In-12 broché, 133 p., (collection des « Cahiers du Rhône », X).

10 euros (code de commande : 6388).

[ELIOT (Thomas-Stearns)]. TORDEUR (Jean) À la rencontre de Thomas Stearns Eliot. Un classique vivant. S.l., La Sixaine, s.d. In-12 broché, 45 p.

2 euros (code de commande : 8187).

 

ELKIN (Stanley) Le royaume enchanté. (Roman.) Traduit de l'anglais (États-Unis) par Claire Maniez. Avec la collaboration de Marc Chénetier. Paris, Plon, 1993. In-8° broché, 408 p., (collection « Feux Croisés »).

9 euros (code de commande : 8185).

 

ELLIOTT (Janice) Les rites nécessaires. Traduit de l'anglais par Marie Ploux. Paris, Balland, 1993. In-8° broché, 232 p., (collection des « Cahiers du Rhône », X).

9 euros (code de commande : 8185).

 

EPHRON (Delia) Appelle-moi. Traduit de l'américain par Marianne Véron. Paris, Belfond, 1997. In-8° broché, 307 p., (collection « Les Étrangères »).
En quatrième de couverture :
« L'amour, la mort, le téléphone… Elles sont trois sœurs. Entre Georgia à New York, débordée par ses responsabilités de rédactrice en chef, et Maddy, l'éternel bébé de la famille, il y a Eve, la quarantaine, mariée à un doux rêveur et mère d'un adolescent difficile. C'est sur elle que les deux autres n'ont cessé de compter pour veiller sur leur père, Lou Mozell, un vieil égocentrique dépressif et alcoolique qu'il a fallu interner en catastrophe dans un service de psychogériatrie à Los Angeles. Devant l'imminence de la mort de son père, Eve oscille entre panique et soulagement Confrontée soudain à la perspective de son propre vieillessement, elle replonge dans son passé: celui d'une famille traumatisée par une mère qui un jour a quitté son foyer pour suivre un autre homme, laissant à la charge de ses trois jeunes filles un père incapable d'encaisser cette rupture. Entre exaspération, culpabilité et élans de tendresse, Eve tente de se débattre au milieu des névroses du clan Mozell. Heureusement, il y a le téléphone. C'est par téléphone que les trois sœurs se disputent et se réconcilient, se révoltent et se réconfortent, se font rire et pleurer. C'est par téléphone que leur père les harcèle jour et nuit de ses fantasemes et de ses obsessions. C'est aussi par télèphone qu'Eve va faire la connaissance d'un homme qui enfin semble la comprendre
Un sujet grave, mais un ton, un humour et une légèreté irrésistibles, au service d'une idée résolument moderne, l'équivalent téléphonique d'un roman épistolaire. »

10 euros (code de commande : 8183).


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FAST (Howard) — Le dernier espoir. Le roman des Peaux-Rouges. Traduction de C. de Palaminy. Paris, Hachette, 252 p., jaquette, exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : 55/67).

 

FAST (Howard) — Spartacus. Traduit de l'américain par Jean Rosenthal. Paris, Club Français du Livre, 1955. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 457 p., mention manuscrite d'appartenance à la page de garde, (collection « Événement »), exemplaire numéroté et en parfait état.

20 euros (code de commande : 8822).

 

FAULKNER (William) Le domaine. Traduit de l'anglais par René Hilleret. Paris, Gallimard, 1962. In-8° broché, 461 p., tranches jaunies, (collection « Du Monde Entier »), tirage courant de l'édition originale de cette traduction.

10 euros (code de commande : 6821).

FAULKNER (William) — Lumière d’août. (Light in August). Roman. Traduit de l’américain par Maurice-Edgard Coindreau. 11e édition. Paris, Gallimard, 1948. In-12 broché, XV + 421 p., exemplaire non coupé.

9 euros (code de commande : 65/60).

 

FIELDING (Henry) Les aventures de Joseph Andrews. Traduit de l'anglais par P.F.G. Desfontaines. Revue par Gilbert Sigaux. Introduction d'andré Maurois. Paris, Nouvelles Éditions Latines, 1947. In-8° broché, 452 p., (collection « Les Maîtres Étrangers »).

7,50 euros (code de commande : 8181).

FIELDING (Henry) La vie de Jonathan Wild le Grand. Traduit de l'anglais par Jules Castier. Paris, Stock, 1947. In-8° broché, 286 p., (collection « Bibliothèque Anglaise »), exemplaire non coupé.

7,50 euros (code de commande : 8182).

 

FISHER (M.F.K.)Le Fantôme de Brillat-Savarin. [Titre original : Serve It Forth.] Traduit de l'anglais par Béatrice Vierne. Introduction de W.H. Auden. Paris, Anatolia Éditions, 1996. In-8° broché, 217 p., couverture passée.
Sur le rabat de la couverture :
   
Dans son premier livre, écrit en 1937, la grande dame de la littérature américaine et de la gastronomie annonce sans ambages : « S'il faut manger pour vivre, autant le faire en se régalant. »
   Le Fantôme de Brillat-Savarin nous entretient de mille anecdotes aussi divertissantes qu'appétissantes : de la façon dont on maltraite la pomme de terre et comment on peut lui rendre sa dignité ; de la parcimonie gastronomique des Grecs de l'Antiquité, en comparaison de la gloutonnerie des Romains ; sans oublier les malheureux « sans papilles » – ces pauvres gens dépourvus d'âme qui ne se soucient que d'avoir l'estomac plein et qui ne sauront jamais rien des saveurs culinaires et des plaisirs raffinés du palais.
   Les propres souvenirs de Mrs Fisher étincellent tout au long de son livre : elle nous décrit un dîner doux-amer en Bourgogne, sous l'égide d'un serveur d'exception ; le parfum capiteux et reconnaissable entre mille du pain d'épice de Dijon qui se faufile jusque dans la cathédrale par une fenêtre pour se mélanger à celui de l'encens ; le plaisir furtif des « délices secrètes » et la volupté qu'elle-même éprouve à déguster des quartiers de mandarines desséchés sur le radiateur d'une pension de famille française, puis refroidis dans la neige toute fraîche empilée sur le rebord de la fenêtre, où ils deviennent miraculeusement dodus et juteux à souhait. « Je serais bien en peine de vous dire pourquoi ils sont si magiques. Peut-être est-ce cette petite coquille, aussi fine qu'une seule couche de laque sur une porcelaine chinoise, qui se fend juste à point nommé sous vos dents, au moment suprême. Ou le jaillissement de la pulpe froide qui suit aussitôt. Ou bien le parfum. Je n'en sais rien. Il doit bien y avoir quelqu'un, pourtant, qui comprend ce que je veux dire. Sans doute tout le monde comprend-il, avec l'aide de ses propres gourmandises secrètes. »

10 euros (code de commande : 15922).

 

FITZGERALD (F. Scott) — Les enfants du jazz. Traduit de l'anglais pas Suzanne Mayoux. Paris, Gallimard, 1967. In-8° broché, 289 p., (collection « Du Monde Entier »), exemplaire du Service de Presse.
En quatrième de couverture :
   Ces nouvelles, choisies parmi les meilleures dans différents recueils publiés entre 1920 et 1926, replongent le lecteur dans l'époque des années vingt, à laquelle les Américains ont donné le nom de « Jazz Age », et dont Scott Fitzgerald demeure le héros romantique et désenchanté.
   Dans La Lie du bonheur, on voit un écrivain à succès – qui n'est pas sans faire songer à l'auteur – marié à une ex-danseuse pleine de fantaisie. Frappé d'un mal terrible, cet écrivain se survit à lui-même pendant plusieurs années, inconscient et paralysé.
   La Sorcière rousse raconte l'histoire d'un petit employé de librairie qui rencontre une femme parée de toutes les séductions. Plutôt que de se laisser entraîner dans son monde, il reste accroché à sa besogne sans gloire. Sa vie perdue sur la terre sera-t-elle compensée dans l'au-delà ?
   Certaines nouvelles nous entraînent dans une fantaisie baroque, assez rare chez Scott Fitzgerald, comme l'histoire de Benjamin Button qui, à sa naissance, a l'aspect et le caractère d'un vieillard de soixante-dix ans et vit son existence à l'envers, jusqu'à se trouver au moment de sa mort dans un berceau d'enfant.
   Jemina, la fille des montagnes, est une autre créature de la fantaisie de l'écrivain : elle distille le whisky dans l'alambic familial au bord d'un torrent du Kentucky, pour faire vivre ses parents.
   Deux saynettes : Bleu porcelaine et Rose chair et Monsieur Icky, montrent un aspect différent du talent de l'auteur des Heureux et des Damnés, et son don extraordinaire du dialogue.
   Qu'il laisse vagabonder son imagination ou qu'il se tienne près de la réalité psychologique ; qu'il soit la plaie et le couteau, ou le témoin de son temps, Scott Fitzgerald demeure le merveilleux conteur dans la grande tradition de la littérature anglo-saxonne d'imagination. Les lecteurs qui ont aimé La Fêlure, et qui dans La Correspondance se sont attachés à l'homme, l'un des plus pathétiques de la littérature contemporaine, aimeront ces histoires de l'époque du jazz – ces « années mugissantes », pleines d'une nostalgie romantique et d'un humour fou – dont le pauvre Scott fut le héraut et la victime.

15 euros (code de commande : 14666).

FITZGERALD (Francis Scott) — Gatsby le magnifique. Traduction de Victor Liona. Préfaces de Antoine Blondin, Bernard Frank, J.F. Revel. Paris, Grasset, 1993. In-8° collé, 251 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Au départ, Jay Gatz n'était qu'un pauvre garçon du Middle West, un rêveur désargenté et socialement indigne de Daisy, la riche et belle héritière. Pour la séduire, et bien qu'elle soit devenue l'épouse d'un autre, Jay décide de faire fortune. Il y parvient. C'est désormais un nabab qui traite avec mélancolie les invités qui se pressent dans sa sublime demeure de Long Island. Le pauvre Jay Gatz n'existe plus. On l'appelle, maintenant, Gatsby le Magnifique...
   Tel est, pour l'essentiel, le début de ce roman magique où Francis Scott Fitzgerald mit la meilleure part de ses nostalgies. Un roman où l'argent, l'amour et le pessimisme des sentiments se mêlent dans un climat de légende.

10 euros (code de commande : 16460).

[FITZGERALD (F. Scott)]. GRENIER (Roger) Trois heures du matin. Scott Fitzgerald. Paris, Gallimard, 1995. In-8° broché, 241 p., (collection « L'Un et l'Autre »).

7,50 euros (code de commande : 8179).

 

FITZGERALD (Penelope) La Fleur bleue. Roman. Traduit de l'anglais par Bernard Turle. Paris, Stock, 1997. In-8° broché, 253 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »), jaquette.

11 euros (code de commande : 8180).

 

FONTES (Montserrat) Le Rêve du Centaure. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Serge Quadruppani. Paris, Métailié, 1997. In-8° broché, 362 p., (collection « Americas »).
En quatrième de couverture :
« Lorsque son mari est arrivé monté sur El Moro, l'étalon noir, Felipa a compris que la mort et la vengeance faisaient irruption dans sa famille. En effet, après l'assassinat de son père, le jeune Alejo Durcal va connaître le bagne et se trouver entraîné aux côtés des indiens Yaquis dans la déportation et la guerre.
Felipa partira à la recherche de son fils et assistera, impuissante, à l'extermination des Yaquis à Mazocoba par les armées de Porfirio Díaz.
Roman d'aventure épique fondé sur une chronique familiale, Le Rêve du Centaure met en scène la relation exceptionnelle entre une femme et son fils, jetés dans la tourmente d'une histoire politique sans pitié, au cœur des paysages violents du Nord du Mexique. »

12,50 euros (code de commande : 8177).

 

FOWLER (Connie May) — La cage en sucre. Roman. Traduit de l’anglais par Gérard Petiot. Paris, Flammarion, 1994. In-8° broché, 356 p., exemplaire du Service de Presse, couverture insolée.

12,50 euros (code de commande : 8176).

 

FOX (Paula) — La légende d'une servante. [Titre original : A Servant's Tale.] Roman. Préface de Melanie Rehak. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Marie-Hélène Dumas. Paris, Losfeld, 2005. In-8° collé, 429 p., (collection « Littérature Étrangère »).
En quatrième de couverture :
   Luisa de la Cueva, fille d'un grand propriétaire de plantation de canne à sucre et d'une domestique indigène, est née dans le petit village de Malagita sur l'île de San Pedro dans les Caraïbes. Elle y passe une partie de son enfance, mais son père, craignant la révolution, emmène sa famille à New York. Dans le barrio, le nom « de la Cueva », autrefois puissant, n'évoque plus rien, et la famille est obligée de s'installer dans les sous-sols d'un immeuble.
   Pour Luisa, Malagita revient comme un rêve. Elle ne désire pas aller au collège comme son amie Ellen, ou être la gagnante de la loterie comme son père. Alors, elle trouve un travail de servante qu'elle conservera toute sa vie et gagne ainsi son indépendance. Elle se marie et plus tard élève son fils, seule...
   Paula Fox utilise une fois de plus toute son habileté romanesque pour amener doucement le lecteur à la révélation finale qui éclaire ainsi l'ensemble du roman.

10 euros (code de commande : 15228).

 

FRANK (Waldo) — City Block. Traduit de l’anglais par Pierre Sayn et André Cuisenier. Paris, Gallimard, 1925. In-12 broché, 223 p., exemplaire numéroté sur vélin, édition originale de la traduction.

12,50 euros (code de commande : 3737).

 

FRENCH (Marilyn) — Notre père. [Titre original : Our Father.]. Roman. Traduit de l'anglais par Anne Dechambré. Paris, Lattès, 1994. In-8° collé, 484 p., (collection « Les Romanesques »), ouvrage « épuisé » au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   « Entre drame et réconciliation, le récit d'une renaissance.
   Les filles Upton se connaissent à peine. Issues de mères différentes, elles se sont tout juste croisées dans la demeure paternelle. Mais Elizabeth la distante, Mary l'acerbe, Alex la séductrice, et Ronnie l'illégitime que les autres méprisent, sont rongées par un secret, hantées par leur enfance.
   Aujourd'hui, pourtant, elles se retrouvent auprès de leur père. Victime d'une attaque cérébrale, celui-ci gît sur son lit à demi paralysé. En attendant la rémission ou la mort de cet homme autrefois riche, puissant, adulé par les femmes, le dialogue s'engage entre elles, l'hostilité fait place à l'intimité, à la convivialité enfin retrouvée. Mais un souvenir commun va bouleverser les quatre sœurs, les lier contre cet homme qui lutte seul là-haut dans sa chambre. Car elles ne partagent pas seulement le même père, mais aussi la même tragédie qui les consume. Dès lors s'impose lentement la nécessité d'un jugement, d'une sentence, d'une punition.
   Avec une très grande finesse psychologique Marilyn French aborde le thème de l'enfance bouleversée. Dans un climat de tension parfaitement entretenu, les rapports des personnages sont rendus avec une extrême lucidité. »

13 euros (code de commande : 11691).


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GASKELL (Elizabeth) — Cranford. Traduction nouvelle et intégrale de Raymonde Delsipee. Frontispice dessiné par Rali. Bruxelles, La Boétie, 1946. In-8° broché, 177 p., non coupé.

6,50 euros (code de commande : 56).

 

GERHARDIE (William) — Futilité. Roman traduit de l’anglais par Guillaume Villeneuve. Préface d'Edith Wharton. [Paris], Granit, 1992. In-8° broché, 318 p., (« Collection de la Tour », n° 2), jaquette.

10 euros (code de commande : 8175).

 

GLOAG (Julian) — L'amour, langue étrangère. Roman. Traduit de l’anglais par Henri Yvinec. Paris, Gallimard, 1994. In-8° broché, 337 p., (collection « Du Monde Entier »).

13 euros (code de commande : 8174).

 

 GORDIMER (Nadine)

L'arme domestique. Traduit de l'anglais par Claude Wauthier et Fabienne Teisseire. Paris, Plon, 1998. In-8° broché, 313 p., (collection « Feux Croisés »).

7,50 euros (code de commande : 7638).

Ceux de July. Traduit de l'anglais par Annie Saumont. Paris, Albin Michel, 1983. In-8° broché, 207 p., (collection « Les Grandes Traductions »).

6 euros (code de commande : 7640).

Le Conservateur. Roman. Traduit de l'anglais par Antoinette Roubichou-Stretz. Paris, Albin Michel, 1988. In-8° broché, 299 p.

7 euros (code de commande : 8173).

L'étreinte d'un soldat. Traduit de l'anglais par Julie Damour avec la collaboration de Dominique Dussidour. Paris, Bourgois, 1994. in-8° broché, 190 p.

7,50 euros (code de commande : 7644).

Fille de Burger. Traduit de l'anglais par Guy Durand. Paris, Albin Michel, 1982. In-8° broché, 358 p., étiquette d'appartenance, pliure à lacouverture, (collection « Les Grandes Traductions »).

6 euros (code de commande : 7653).

Un caprice de la nature. Traduit de l'anglais par Gabrielle Merchez. Paris, Albin Michel, 1990. In-8° broché, 444 p., couverture jaunie, (collection « Les Grandes Traductions »).

9 euros (code de commande : 7639).

 

GREENE (Graham)

La Puissance et la Gloire. Traduit de l'anglais par Marcelle Sibon avec une préface de François Mauriac. Paris, Le Club Français du Livre, 1948. In- sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 348 p., (collection « Romans », n° 35), exemplaire en parfait état.

10 euros (code de commande : 8170).

La Puissance et la Gloire. Roman. Traduit de l'anglais par Marcelle Sibon. Préface de François Mauriac 1948. Préface de John Updike 1994. Paris, Laffont, 1994. In- broché, 305 p., (collection « Pavillons »).

10 euros (code de commande : 8168).

Voyages avec ma tante. Roman. Traduit de l'anglais par Georges Belmont. Paris, Laffont, 1970. In-12 broché, 354 p., (collection « Pavillons »), mention d'appartenance à la page de garde.

6 euros (code de commande : 8166).

MATTHEWS (Ronald) Mon ami Graham Greene. Traduit de l'anglais par Maurice Beerblock. S.l., Desclée De Brouwer, 1957. In- broché, 271 p., (collection « Pavillons »), mention d'appartenance à la page de garde.

6,50 euros (code de commande : 8171).

 

 

GUPTA (Sunetra) La couleur du péché. Traduit de l'anglais Guillaume Villeneuve. Paris, Laffont, 2000. In-8° broché, 250 p., (collection « Pavillons »).

11 euros (code de commande : 8163).


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HALL (Brian) La Saskiade. Roman. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Françoise Adelstain. Paris, Stock, 1997. In-8° broché, 424 p.

12,50 euros (code de commande : 8162).

 

HAWKES (John) Le cannibale. Roman. Traduit de l'américain par François-René Daillie. Paris, Seuil, 1992. In-8° broché, 243 p., (collection « Fiction & Cie »).

7,50 euros (code de commande : 8160).

HAWKES (John) L'Irlandaise. Roman. Traduit de l'américain par André Roche. Paris, Seuil, 1999. In-8° broché, 136 p., (collection « Fiction & Cie »).

9 euros (code de commande : 8161).

HAWKES (John) Les oranges de sang. Roman. Traduit de l'anglais par Alain Delahaye. Paris, Gallimard, 1991. In-8° broché, 262 p., (collection « L'Étrangère »).

5 euros (code de commande : 8159).

 

HEMINGWAY (Ernest) — Cinquante mille dollars. Traduit de l'américain par Ott de Weymer. Paris, Club du Meilleur Livre, 1958. In-8° sous reliure toilée et Rhodoïd (petits manques) d'éditeur (d'après la maquette de Massin), 212 p., (collection « Nouvelles »), exemplaire numéroté.
Ce recueil contient :
   - Cinquante mille dollars.
   - Mon vieux.
   - L'invincible.
   - Le champion.
   - Le village indien.
   - Les tueurs.

13 euros (code de commande : 16810).

 

HIGHSMITH (Patricia) — Dernières nouvelles du crime. Édition établie par Francis Lacassin. Paris, Laffont, 1994. In-8° collé, 1123 p., (collection « Bouquins »), ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur, exemplaire à l'état de neuf, épuisé.
Ce volume contient :
   
- L'amateur d'escargot.
   - Le rat de Venise.
   - Toutes à tuer.
   - L'épouvantail.
   - La proie du chat.
   - Le jardin des disparus.
   - Les sirènes du golf.
   - Catastrophes.
En quatrième de couverture :
   « Un jeune homme demanda à un père la main de sa fille et la reçut, la main gauche, dans une boîte. » Ainsi commence, par une phrase torpille, une nouvelle de Patricia Highsmith. Parce qu'elle a croqué de féroces caricatures féminines dans son recueil Toutes à tuer, certains lui reprocheront de témoigner une sévérité particulière à l'égard de son propre sexe. La galerie des monstres masculins qui rôdent partout devrait nous rassurer sur l'équité avec laquelle sa plume distribue les coups. Mais leur surcroît de vitalité vaut à ces dames une place de faveur. Au bout de trois pages, elle les descend, comme des pipes à la foire, jetant dans le même sac vierges sages et vierges folles. Peut-on au moins se fier aux animaux pour retrouver un peu de fraîcheur et d'innocence ? Allons donc ! ils n'ont de leçon de férocité à recevoir de personne. Il en va des enfants comme des animaux. Eux aussi encaissent sans broncher humiliations et offenses jusqu'au jour où... Quand et comment Patricia Highsmith a-t-elle entamé sa longue liaison avec la peur ? Elle nous restitue l'ivresse de claquer des dents sous les draps comme au temps des sorcières et des loups-garous, en nous répétant : « Ce n'est pas vrai », en nous pinçant pour ne pas y croire. Mais à présent, avec elle, le doute subsiste, l'angoisse se prolonge et le lecteur hésite à éteindre sa lampe de crainte de retourner en songe au Jardin des disparus. »

15 euros (code de commande : 12840).

 

Histoires d'Angleterre. Choix de Contes et Nouvelles. (Thomas Deloney. - O. Goldsmith. - Charles Lamb. - Thomas Love Peacock. - F. Marryat. - Thomas Hood. - G.P.R. James. - Douglas Jerrold. - Mrs Gaskell. - W.M. Thackeray. - J. Sheridan Le Fanu.) Traduits par Lucienne Molitor. Liège, Soledi, s.d. [années 1940]. In-8° broché, 274 p.

5 euros (code de commande : 7164).

 

HOLMES (Richard) — Carnets d'un voyageur romantique. Traduit de l'anglais par Isabelle Py Balibar. Paris, Payot, 1989. In-8° broché, 352 p., (collection « Voyageurs »).

13 euros (code de commande : 8154).

 

HUDSON (Stephen) — Une histoire vraie. I. Le prince Chenevis. II. Elinor Colhouse. Traduit de l'anglais par Emmanuel Boudot-Lamotte. Huitième édition. Paris, Gallimard, 1935. In-12 broché, 308 p., annotations sur la page de titre.
@ Stephen Hudson est le pseudonyme de Sydney Schiff.

7 euros (code de commande : 8155).

 

HUGHES (Richard) — La bergère des bois. Roman. Traduit de l'anglais par Colette-Marie Huet. Préface de Jean-Louis Curtis. Paris, Stock, 1975. In-8° broché, 471 p.

7 euros (code de commande : 8152).

HUGHES (Richard) — Péril en mer. Histoire de marins. Traduction de Jean Talva. Préface de Gérard Boutelleau. Paris, Stock, 1939. In-12 broché, 282 p.

5 euros (code de commande : 8151).

 

HUGHES (Richard) — Le renard dans le grenier. Roman anglais traduit par M. Lebas. Paris, Stock, 1963. In-8° broché, 415 p.

7 euros (code de commande : 8153).

 

HUMPHREY (William) — Otages du destin. Roman. Traduit de l'anglais par Jean Lambert. Paris, Gallimard, 1986. In-8° broché, 261 p., (collection « Du Monde Entier »).

7 euros (code de commande : 8149).

 

HUTH (Angela) — Les filles de Hallows Farm. Roman. [Titre original : Land Girls.] Traduit de l'anglais par Christiane Armandet et Anne Bruneau. Paris, Quai Voltaire, 1997. In-8° collé, 408 p.
Sur la couverture :
« Octobre 1941. Trois jeunes filles volontaires se retrouvent dans une ferme isolée du Dorset pour remplacer les hommes partis à la guerre : Prue l'effrontée, coiffeuse à Manchester ; Stella la romantique, qui se croit amoureuse d'un enseigne de vaisseau ; Agatha, l'étudiante rêveuse de Cambridge.
   Leur intrusion bouleversera la vie des fermiers – et notamment celle de Joe, leur fils, réformé pour raisons de santé et très officiellement fiancé à Janet qui travaille dans une usine d'armement. Dans cet univers rustique déroutant, Prue, Stella et Agatha vont nouer entre elles et avec leurs hôtes des liens compliqués, et intenses, qui dureront toute la vie. Le décor d'une campagne apparemment paisible peut favoriser les jeux ou les feux de toutes sortes de passions.
   Une fresque psychologique émouvante et drôle dans la grande tradition des romancières anglaises. »

8 euros (code de commande : 11515).

 

HUXLEY (Aldous) — Contrepoint. (Roman.) Traduit par Jules Castier. Préface de André Maurois. Paris, Plon, 1950. Deux volumes in-12 brochés, V + 328 et 306 p., (collection « Feux Croisés - Âmes et Terres Étrangères »).

Les deux volumes : 5 euros (code de commande : 8150).


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IOSSEL (Mikhaïl) — Tout chasseur veut savoir. Une vie à Leningrad. Traduit de l'américain par Cécile Wajsbrot. Montricher, Noir sur Blanc, 1997. In-8° broché, 219 p., exemplaire du Service de Presse.

11 euros (code de commande : 8147).


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JAMES (Henri) — Ce que savait Maisie. Traduit de l’américain par Marguerite Yourcenar. Préface de André Maurois. Paris, Robert Laffont, 1984. In-12 broché, 397 p., (collection « Classiques Pavillons »).

9 euros (code de commande : 3077).

JAMES (Henry) — Mora Montravers. Traduit de l'anglais et présenté par Jean Pavans. Paris, Houdiard, 2002. In-8° collé, 94 p., (collection « Littérature Américaine »).
En quatrième de couverture :
   « Jeune Anglaise dotée d'un solide caractère et d'une grande beauté, Mora Montravers abandonne le foyer de son oncle et sa tante, ses tuteurs, pour vivre avec un peintre bohème. L'oncle éprouve une secrète sympathie pour le séducteur. Mais la tante affiche une attitude scandalisée, et exige le mariage, à l'aide d'un chantage financier. Cependant, les complicités s'établissent là où on ne les attendait pas, et le pauvre oncle sensible et passéiste se trouvera dupe de sa redoutable épouse comme de ses propres raisonnements.
   Parue en 1909, et jusqu'à présent inédite en français, Mora Montravers fait partie de la toute dernière série des nouvelles de Henry James. Sa pénétration psychologique et son art de la mise en scène narrative y atteignent des sommets de drôlerie dans l'amertume et de rigueur dans le foisonnement. »

10 euros (code de commande : 13469).

JAMES (Henry) — Œuvres. Tome I : Le regard aux aguets. Traduit de l'anglais par Claire Malroux. Préface de Diane de Margerie. Un portrait de femme. Traduit de l'anglais par Philippe Neel. Préface de Diane de Margerie. Paris, Stock, 1977. Fort in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 755 p.

15 euros (code de commande : 5091).

 

JEROME (Jerome K.) — Mes enfants et moi. (They and I.) Roman. Mis en français par Maurice Beerblock. 22e mille. Bruges, Desclée De Brouwer & Cie, 1936. In-12 broché, 310 p., (collection « Intermède »).

5 euros (code de commande : 8146).

 

JHABVALA (Ruth Prawer) — Angel et Lara. Roman. Traduit de l'anglais par Nicole Ménant. Paris, Stock, 1995. In-8° broché, 249 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »), jaquette.

11 euros (code de commande : 8145).

JHABVALA (Ruth Prawer) — Échardes de mémoire. Roman. Traduit de l'anglais par Bernard Turle. Paris, Stock, 1997. In-8° broché, 356 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »), jaquette.
En quatrième de couverture :
« La source du flot tumultueux de souvenirs que cherche à dompter Henry Howard, paralysé à la suite d'un accident, c'est un gourou (peut-être son père ?), le Maître, dont l'identité demeure mystérieuse mais dont la personnalité matérielle et truculente invite chacun à se situer : Elsa et Cynthia, inénarrables aïeules, formidables anglaises et archétypes des années 20 ; Bébé, fille d'un charmant poète patriote indien exilé, futile grand-mère américaine d'après-guerre et néanmoins pilier de la famille comme du roman, moquée et aimée par Graeme, tellement britannique celui-là qu'il ne peut qu'avoir du sang indien dans les veines ; et leur fille, Renata, personnage en « réaction », issu des années 60, que suit son homologue masculin Carl, errant allemand, amené à s'inscrire à sa manière dans le flux. Pour ces êtres cosmopolites, l'univers n'a pas de centre, mais des pôles, la famille n'est pas un noyau mais un agrégat d'individus, la vie est éclatement et rassemblement : c'est avec des fragments épars qu'ils reconstituent le passé, mais aussi qu'ils élaborent le présent et prévoient l'avenir, avec des échardes de mémoire dont les coupures qu'elles peuvent infliger n'effacent en rien le doux éclat. »

12,50 euros (code de commande : 7700).

 

[JOYCE (James)]. BURGESS (Anthony) — Au sujet de James Joyce. Une introduction pour le lecteur ordinaire. [Titre original : Re Joyce. Here Comes Everybody.] Traduit de l'anglais par Héloïse Esquié. Monaco, Éditions du Rocher, 2008. In-8° collé, 414 p., (collection « Le Serpent à Plumes »).
En quatrième de couverture :
   « En janvier 1941, lorsque la nouvelle de la mort de Joyce filtra de Zurich, le monde était distrait par d'autres préoccupations, d'autres morts. Rares furent parmi ses admirateurs ceux qui purent prendre le temps d'une veillée en sa mémoire. Alors simple soldat dans un Northumberland enseveli sous la neige, j'appris la nouvelle en frottant les carreaux du mess des officiers à l'aide d'un exemplaire vieux d'une semaine du Daily Mail. Elle figurait en première page, éclipsée, comme il se doit, par les bombardements de Plymouth.
   – Grands dieux, James Joyce est mort.
   – Qui diable ? demanda un sergent.
   – Un écrivain irlandais. L'auteur d'Ulysse.
   – Ah ! C'est un livre cochon. Au boulot. »
   Anthony Burgess a 48 ans lorsqu'il se décide à écrire ce livre sur Joyce. Il a déjà publié L'Orange mécanique, bien sûr, mais aussi des essais sur la littérature anglaise qui font autorité. Plus qu'un ouvrage de vulgarisation, Au sujet de James Joyce est l'hommage vibrant d'un grand écrivain à une de ses figures tutélaires, une légende.

13 euros (code de commande : 16351 - vendu).

 

[JOYCE (James)]. GIOVANNANGELI (Jean-Louis) — Détours et retours. Joyce et Ulysses. Lille, Presses Universitaires de Lille, 1990. In-8° broché, 352 p., illustrations, (collection « Études Irlandaises »).

12 euros (code de commande : 8142).

 


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KANGA (Firdaus) — Grandir. Roman traduit de l'anglais par Jean-François Gallaud. Arles, Picquier, 1993. In-8° broché, 284 p.
En quatrième de couverture :
« À Bombay, une famille aisée de Pârsi, anglophiles, vit au rythme de Brit, leur enfant invalide dont les os se brisent comme du verre, ce qui a pour conséquence principale de ralentir sa croissance. Chez le guérisseur, sur le front de mer, au milieu des lumières de la ville et des boutiques, dans les cinémas indiens, grâce à l'affection de sa sœur Dolly et de sa cousine Tina, Brit grandit dans un monde féminin, fait avec un humour désopilant l'apprentissage de la vie, l'expérience des amitiés enfantines et des obsessions sexuelles adolescentes. Brit, devenu adulte, se surprendra à aimer l'image que lui renvoie son miroir.
Comme Amitav Ghosh ou Shashi Tharoor, Firdaus Kanga fait partie de cette génération d'écrivains indiens qui, à la suite de Salman Rushdie, ont insufflé un renouveau dans la littérature anglo-indienne. Grandir est son premier roman, autobiographique. »

13 euros (code de commande : 8140).


[KEATS]. ERLANDE (Albert) — La vie de John Keats. Paris, Gallimard, 1928. In-12 broché, 277 p., (collection « Vies des Hommes Illustres », n° 20).

7,50 euros (code de commande : 62).

 

KENNEDY (Richard) — J'avais peur de Virginia Woolf. [Titre original : A Boy at the Hogarth Press.] Traduit de l'anglais par Béatrice Vierne. Illustré par l'auteur. Introduction de Bevis Hillier. Avant-propos de John Randle. S.l., Anatolia, 2007. In-8° broché, 125 p., illustrations, une grande planche à déplier in fine, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Imaginez un peu que votre premier emploi soit celui de grouillot de Virginia Woolf.
   Nous sommes en 1926, à Londres, et Richard Kennedy, naïf adolescent de seize ans, doué pour le dessin, est mis en apprentissage dans la maison d'édition Hogarth Press, dont les patrons sont les redoutables mais fascinants Léonard et Virginia Woolf.
   Commencent alors de savoureuses mésaventures : Richard s'essaie à l'amour avec les femmes dissolues de la capitale (à seize ans !), s'efforce d'installer dans l'imprimerie une étagère qui ne tombera pas sur l'irascible Léonard (elle choit lamentablement) et se hasarde à prendre une décision importante concernant l'impression d'un des livres de Mrs Woolf (décision mal pensée, qui déclenchera une crise de nerfs chez son méthodique patron).
   Tout au long de cette joyeuse rétrospective, Kennedy nous offre un rare aperçu de l'univers de Bloomsbury, vu depuis l'entrée de service.
   Ce charmant récit sur le passage à l'âge adulte saisit au vol un moment béni de l'histoire de la littérature anglaise, certes, mais mieux encore, il capture cet instant magique dans la vie de tout adolescent, celui où il apprend soudain qu'un vaste monde est là, qui l'attend, et qu'en dépit des bévues qu'il pourra commettre, ce monde est accueillant et plein de promesses.

10 euros (code de commande : 16078).

 

KIPLING (Rudyard) — Les Livres de la Jungle. Traduction de Louis Fabulet et Robert d'Humières. Paris, Mercure de France, 1951. In-8° demi-maroquin brun à coins, tête dorée, couverture conservée (reliure signée Ét. Jean), 390 p., exemplaire numéroté (n° 4116), quelques griffes à la reliure, sinon bon exemplaire.

   
Reliure et couverture.

45 euros (code de commande : 17590).

KIPLING (Rudyard)Le livre de la jungle. Traduction de Louis Fabulet et Robert d'Humières. Préface de S. de Sacy. Paris, Club Français du Livre, 1961. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 247 p., nom manuscrit sur la page de garde, exemplaire numéroté.

19 euros (code de commande : 100/64).

KIPLING (Rudyard) — Capitaines courageux. Traduction de Louis Fabulet et Charles Fountaine-Walker. Paris - Bruxelles, Mercure de France - N.R.B., s.d. In-12 broché, 221 p., rousseurs.

4 euros (code de commande : 8138).

KIPLING (Rudyard) — Kim. Roman. Traduit de l'anglais par Louis Fabulet et Ch. Fountaine-Walker. Paris, Club des Libraires de France, 1955. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur réalisé sur les maquette de Pierre Faucheux, 417 p., illustrations hors texte, (collection « Fiction », n° 34), exemplaire numéroté et en parfait état.

30 euros (code de commande : 79/63).

 

KOESTLER (Arthur) La lie de la terre. Traduit de l'anglais par Jeanne Terracini. Paris, Charlot, 1946. In-12 broché, 429 p., (collection « Les 5 Continents »), exemplaire non coupé.

13 euros (code de commande 92/57).

 

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