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[LARKIN
(Philip)]. AMIS (Martin) Don Juan à Hull. Essai. Avertissement
de Charles Dantzig. Paris, Les Belles Lettres, 1995. In-8°
broché, 71 p., bande d'annonce.
En quatrième
de couverture :
« Don Juan, c'est, par ironie, Philip Larkin, et Hull,
la triste ville d'Angleterre où il vivait.
Philip Larkin (1922-1985), fut longtemps le poète préféré
de l'Angleterre. Jusqu'au jour...
C'est ce jour, ou ce moment, que nous décrit Martin Amis
: comment, à partir de découvertes sur la vie
du poète, on décida que qon uvre ne
valait plus rien. D'une façon « exceptionnellement
hypocrite, tendencieuse et présomptueuse ».
Cette histoire est bien plus qu'une histoire typiquement anglaise
: elle nous montre en fait comment le moralisme (et il est de
nos jours d'une espèce toute nouvelle) essaie toujours
de tuer la poésie. »
6,50 euros (code de commande
: 7806).
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LA ROCHE (Mazo
de)
La naissance
de Jalna. Traduction de G. Lalande.
Frontispice de Paulette Humbert. Paris, Plon, 1948.
In-8° broché, 350 p., exemplaire numéroté
et non coupé.
15 euros (code de commande
: 6406).
L'héritage des Whiteoaks.
Traduction de Gilberte Audouin-Dubreuil. Frontispice de Pierre
Brissaud. Paris, Plon, 1948. In-8° broché,
311 p., exemplaire numéroté et non coupé.
15 euros (code de commande
: 6407).
Le destin de
Wakefield. Traduit de l'anglais par S. Sallard.
Frontispice de André Delfau. Paris, Plon,
1948. In-8° broché, 387 p., exemplaire numéroté
et non coupé.
15 euros (code de commande
: 6408).
Les Whiteoaks
de Jalna. Traduit de l'anglais par
G. Lalande. Frontispice de Jean Pichard. Paris,
Plon, 1947. In-8° broché, 388 p., exemplaire numéroté
et non coupé.
15 euros (code de commande
: 6405). |
LAWRENCE (D.H.) Le paon
blanc. Roman traduit de
l'anglais par Jeanne Fournier-Pargoire. Tomes I et II (complet).
Paris, Calmann-Lévy, 1933. Deux volumes in-8° brochés,
201 et 207 p.
Les deux volumes : 9
euros (code de commande : 8135).
[LAWRENCE
(T.E.)]. POIRIER (Lucien) T.E. Lawrence, stratège.
Préface de Gérard
Chaliand. La Tour d'Aigues, Éditions de l'Aube, 1997.
In-8° broché, 101 p., (collection « Monde en
Cours », série « Stratégie »),
exemplaire du Service de Presse.
En quatrième
de couverture :
« Thomas Edward Lawrence, archéologue de formation,
homme d'action, stratège, écrivain, artiste exigeant
de sa propre vie, est de ceux auxquels la guerre a permis de
se bâtir un destin.
Héros irrégulier, T.E. Lawrence est apprécié
de façon fort diverse. Il a obtenu les louanges de nombre
de ses contemporains parmi les plus illustres (Churchill, Liddell
Hart) comme les critiques sévères de rivaux malheureux
(Brémond). À une époque où les acteurs
de l'histoire étaient européens et les Arabes considérés
comme quantité négligeable, Lawrence a été
transformé en mythe. La révolte arabe, grâce
à lui, devenait un des hauts faits de l'histoire impériale
britannique.
Lucien Poirier donne, dans ce texte, une admirable genèse
intellectuelle d'un destin. Le miroir à faces multiples
qu'il tend à Thomas Edward Lawrence reflète aussi
la vigueur créatrice, la rigueur et la lucidité
de l'un des plus grands de nos théoriciens. »
7,50 euros (code de commande
: 7807).
LEHMANN (Rosamond) L'arbre
de mer. (Roman.) Traduit
de l'anglais par Marie-Alyx Revellat. Paris, Plon, 1978. In-8°
broché, 190 p., (collection « Feux Croisés
»).
6,50 euros (code de commande
: 8132).
LEHMANN (Rosamond) La ballade
et la source. Roman. Traduit
de l'anglais par Jean Talva. Bruxelles-Paris, Les Lettres Latines
- Plon, 1946. In-8° broché, 318 p., (collection «
Feux Croisés »).
6 euros (code de commande
: 8131).
LEWIS (Oscar) Pedro Martinez. Un paysan mexicain et sa famille. Traduit
de l'anglais par Céline Zins. Paris, Gallimard, 1966.
In-8° broché, 658 p., (collection « Du Monde
entier »).
10 euros (code de commande
: 8129).
LIVELY (Penelope) La tour
de cristal. Roman traduit
de l'anglais par Raymond Las Vergnas. Paris, Denoël, 1993.
In-8° broché, 302 p., (collection « Empreinte
»).
11 euros (code de commande
: 8127).
LIVELY (Penelope) Un été
au bout du monde. Roman
traduit de l'anglais par Anne-Cécile Padoux. Paris, Denoël,
1997. In-8° broché, 266 p., (collection « Empreinte
»).
11 euros (code de commande
: 8128).
LLEWELLYN (Richard) Qu'elle
était verte ma vallée. [Titre
original : How Green was my Walley.] Traduit par
Berthe Vulemin. S.l., Club Mondial du Livre, s.d. In-8° sous
reliure et Rhodoïd d'éditeur, 452 p., (collection
« Chefs-d'uvre d'Hier et d'Aujourd'hui »),
exemplaire numéroté.
li
12 euros (code de commande
: 13244).
|
LONDON (Jack)
Avant Adam. (Les demi-hommes.)
Traduction de Louis Postif. Préface de Francis Lacassin.
Illustrations originales de Mary Galle. Genève,
Edito Service, 1975. In-12 sous reliure d'éditeur, XXIV
+ 245 p., illustrations hors texte.
6,50 euros (code de commande
: 8123).
Belliou-la-fumée. Traduction de Louis Postif. Préface
de Maurice Constantin-Weyer. Paris, Crès, 1929
(12e
mille). In-12 broché, 228 p., (collection « Aventures
»).
6,50 euros (code de commande
: 6967).
Bellew-la-Fumée. Bellew
et le Courtaud. Traduction
de Louis Postif. Préface et bibliographie de Francis
Lacassin. Illustrations originales de Aarne Kotilainen
et André-Nicolas Suter. Genève, Edito Service,
1975. In-12 sous reliure d'éditeur, X + 331 p., illustrations
hors texte.
6,50 euros (code de commande
: 8121).
Le cabaret de la dernière
chance. Traduction de Louis
Postif. Préface de Francis Lacassin. Illustrations
originales de Robert Bates. Genève, Edito Service,
s.d. In-12 sous reliure d'éditeur, XX + 293 p., illustrations
hors texte.
6,50 euros (code de commande
: 8120).
Construire un feu. Traduction
de Paul Gruyer et Louis Postif. Paris, Crès, s.d. In-12
broché, 45 p., un portrait en frontispice, non coupé.
6,50 euros (code de commande
: 6968).
Les enfants du froid. Traduction
par Louis Postif. Paris, Hachette, 1932. In-12 broché,
237 p., (collection « Les Meilleurs Romans Étrangers
»).
6,50 euros (code de commande
: 6969).
Le loup des mers. Traduction de Paul Gruyer et Louis Postif.
Préface de Francis Lacassin. Illustrations originales
de Mick Müller. Genève, Edito Service, s.d.
In-12 sous reliure d'éditeur, XIX + 424 p., illustrations
hors texte.
6,50 euros (code de commande
: 8122)..
uvres. Tome I. Histoires de bêtes. Croc
Blanc, L'Appel de la forêt,
Michaël, chien de cirque. Préface de Jean
Dutourd. Traductions de Mme de Galard, Paul Gruyer et Louis
Postif. Paris, Gallimard/Hachette, 1976. In-8° sous reliure
et Rhodoïd d'éditeur (maquette de Massin), 566 p.
15 euros (code de commande
: 50/69).
uvres. Tome V. Le vagabond des étoiles,
La peste écarlate, L'amour de la vie.
Préface d'André Dhôtel. Traductions
de Paul Gruyer, Louis Postif et Paul Wenz. Paris, Gallimard/Hachette,
1968. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur
(maquette de Massin), X + 566 p., ex-dono sur la page de garde.
15 euros (code de commande
: 51/69).
Les vagabonds du rail. Traduction de Louis Postif. Préface
de Francis Lacassin. Illustrations originales de Harry
W. Holm. Genève, Edito Service, s.d. In-12 sous reliure
d'éditeur, XXXVII + 273 p., illustrations hors texte.
6,50 euros (code de commande
: 8124). |
LORD (Gabrielle) Bec et ongles. Roman. Traduit de l'anglais par Mirèse
Akar. Paris, Gallimard, 1987. In-8° broché, 237 p.,
(collection « Du Monde Entier »).
7 euros (code de commande
: 8118).
[LOWRY (Malcolm)]. PAGNOULLE (Christine) Malcom Lowry.
Voyage au fond de nos abîmes. Lausanne,
L' Age d'Homme, 1977. In-8° broché, 173 p., , (collection
« Contemporains - Essais »).
7,50 euros (code de commande
: 6291).
LURIE
(Alison) Un été à Key West. [Titre original : The Last Resort.]
Roman traduit de l'anglais (États-Unis) par Céline
Schwaller-Balaÿ. Paris, Rivages, 1998. In-8° collé,
276 p. (collection « Littérature Étrangère »).
En quatrième
de couverture :
« Jenny a consacré sa vie
à son mari, le naturaliste Wilkie Walker. Elle est une
créature aussi rare que les espèces en voie de
disparition qu'il essaie de préserver. Mais cette année-là,
au début de l'hiver, Wilkie lui paraît distant et
déprimé. Au désespoir, Jenny le persuade
de faire un séjour à Key West, mais le soleil et
le paysage des tropiques ne font rien pour le dérider.
Plus son mari se replie sur lui-même, plus Jenny s'implique
dans la vie locale et s'intéresse aux séduisants
personnages de l'île, comme Gerry, l'ex-poète beatnik,
ou Lee, la propriétaire attirante et théâtrale
d'une pension exclusivement pour femmes. Ce premier roman d'Alison
Lurie depuis dix ans est l'un de ses romans les plus subtils,
ironiques et agréables un somptueux festin
dans le cadre exotique de Key West en Floride. »
10 euros (code de commande
: 11657).
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MACKAY (Shena) Le marmot
a pris le large. Eugène
n'est plus que poussière. Traduit de l'anglais
par Yvonne Davet. Paris, Gallimard, 1968. In-12 broché,
139 + 90 p., (collection « Du Monde entier »).
7 euros (code de commande
: 8117).
MAC CULLERS (Carson) Le
cur est un chasseur solitaire. Roman. Traduit
de langlais par Marie-Madeleine Fayet. Préface
de Denis de Rougemont. 10e édition. Paris, Stock,
1947. In-8° broché, V + 352 p., (collection «
Le Cabinet Cosmopolite », n° 92), papier jauni.
10
euros (code de commande : 89/60).
McLEAN (Alistair) Les canons
de Navarone. Roman. Traduit
de l'anglais par Hélène Claireau. Paris, Plon,
1957. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 309
p., bel exemplaire.
8 euros (code de commande
: 8116).
McMILLAN (Terry) Vénus
dans la Vierge. Roman. Traduit
de l'anglais par Annick Le Goyat. Paris, Flammarion, 1994. In-8°
broché, 396 p., exemplaire du Service de Presse, couverture
passée.
15 euros (code de commande
: 8115).
MADDEN (Deirdre) Irlande,
nuit froide. Traduit de
l'anglais par Anna Gibson. Paris, Belfond, 1998. In-8° broché,
277 p., jaquette, exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« Chez elle, c'était un ciel immense ; c'était
une terre pauvre, des champs plats bordés d'aubépines
et d'aulnes. C'étaient des oiseaux en vol ; c'étaient
des colonnes de moucherons s'élevant comme de la fumée
par un crépuscule d'été. C'était
une eau grise ; c'était un vent fou ; c'était une
solide maison de pierre, où le silence était troublant.
Cate rentrait chez elle. »
C'est par cette évocation d'un paysage immuable que commence
Irlande, nuit froide. Une Irlande autrefois enchantée,
comme l'enfance de Cate, de Helen et de Sally, qui grandirent
dans la ferme paternelle, au sein d'une famille aimante, à
l'abri des premiers troubles politiques. Un pays devenu pour
elles terre de violence et de haine, après que leur père
eut été assassinée, les plongeant d'un coup
dans la réalité du conflit.
Ajourd'hui, Cate vit à Londres, où elle est journaliste
dans un magazine de mode. L'austère Helen, avocate spécialisée
des affaires de terrorisme habite Belfast. Sally, la plus effacée
des trois, est devenue institutrice. Le retour de Cate, porteuse
d'une nouvelle bouleversante, va obliger chacune à reconsidérer
sa vie, une vie inextricablement liée à des événements
qui les dépassent.
À la fois chronique d'une famille et chronique d'une société
ravagée par la violence, Irlande, nuit froide est
un roman poignant, à l'écriture sombre et pudique.
Finaliste de l'Orange Prize avec cet ouvrage, Deirdre Madden
s'impose comme l'un des auteurs les plus brillants et les plus
originaux de la jeune littérature irlandaise. »
9 euros (code de commande
: 7030*).
MAGNY (Claude-Edmonde) L'âge
du roman américain. Paris,
Seuil, [1968]. In-8° broché, 251 p., (collection «
Pierres Vives »). Épuisé..
En quatrième de couverture
:
« Vingt ans après sa publication, l'essai désormais
classique de Claude-Edmonde Magny sur le roman américain
n'a rien perdu de son intérêt. S'il a aujourd'hui
le grand mérite d'être le premier en France à
avoir découvert la littérature moderne des États-Unis,
ne nous étonnons pas qu'il l'ait fait avec les présupposés
idéologiques d'après guerre.
Très influencée par Jean-Paul Sartre, Claude-Edmonde
Magny a senti l'importance grandissante du cinéma, de
la psychanalyse, du jazz sur les modes de la conscience et de
la sensibilité modernes. Elle en a signalé les
effets : un éclatement des formes romanesques, qui devait
par la suite éclairer la condition générale
de notre littérature.
Aujourd'hui l'histoire a fait son choix : elle a consacré
Hemingway et Faulkner, oublié Dos Passos et Caldwell,
redécouvert Nathanaël West et Scott Fitzgerald. Mais
les analyses de Claude-Edmonde Magny sur l'esthétique
comparée du roman et du cinéma ou sur la temporalité
chez Faulkner demeurent le, modèle d'une réflexion
critique intelligente et chaleureuse sur la littérature
de son temps. »
12 euros (code de commande
: 9362).
MAILER (Norman) Morceaux
de bravoure. (Pieces
and Pontifications.) Traduit
de l'anglais par Robert Louit, Christiane Ramasseul, Daniel Lemoine
et J.-L. Houdebine. Paris, Robert Laffont, 1984. In-8° broché,
390 p., (collection « Pavillons »).
En quatrième de couverture
:
« Norman Mailer n'est pas seulement l'auteur célèbre
du Chant du bourreau et de Nuits des temps. Il
est, depuis le début des années 60, une des personnalités
les plus remuantes de la société américaine.
Ses interventions, qu'elles soient de nature politique, sociale
ou culturelle, ses prises de position fracassantes n'ont cessé
de déconcerter, de déranger, parfois d'irriter,
mais n'ont jamais laissé personne indifférent.
Quelques-uns des textes les plus marquants de ces années-là
sont réunis ici : de courts essais et, dans une seconde
partie, une série d'interviews données par Mailer
entre 1962 et 1981. Jouant avec un égal bonheur du style
écrit et du style parlé, il promène un regard
perçant sur une multitude de sujets : le sexe, la politique,
l'écriture, l'art, le succès, la télévision
et les médias, le Watergate, la CIA et l'espionnage. Au
passage, il éclaire d'une lumière nouvelle l'uvre
d'Ernest Hemingway et celle d'Henry Miller.
De ces textes disparates, mais traités avec un égal
talent, se dégage par touches successives un tableau de
la société américaine contemporaine et,
au-delà des États-unis, de la crise intellectuelle
et morale qui secoue l'Occident depuis vingt ans. »
10 euros (code de commande
: 9058).
MALOUF (David)
Je me souviens de Babylone.
Roman. Traduit de l'anglais
(Australie) par Robert Pépin. Paris, Albin Michel, 1995.
In-8° broché, 235 p., (collection « Les Grandes
Traductions »).
11 euros (code de commande
: 8111).
MAUGHAM (Somerset) Les trois grosses dames d'Antibes et vingt-neuf autres nouvelles.
Introduction
de Joseph Dobrinsky. Paris, France Loisirs, 1981. In-8°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 482 p., (collection
« Les Nouvelles Complètes de W. Somerset Maugham
»).
5 euros (code de commande
: 8109).
MAUGHAM (Somerset) La passe dangereuse. Texte français de
E.-R. Blanchet. Paris, Les Éditions de Paris, 1947. In-12
broché, 235 p.
4 euros (code de commande
: 8108).
MELVILLE (Herman) Benito Cereno. Traduit de l'anglais par Pierre Leyris. Huit
illustrations de Michel Ciry. Lausanne, La Guilde du Livre,
1950. In-8° sous reliure toilée d'éditeur,
188 p., illustrations hors texte, exemplaire numéroté.
6,50 euros (code de commande
: 8105).
MELVILLE
(Herman) Billy Budd matelot. Édition,
traduction et notes inédites de Jérôme
Vidal. Paris, Éditions Amsterdam, 2004. In-8°
broché, 174 p.
En quatrième
de couverture :
« Billy Budd a pour figure centrale un matelot à
la beauté éclatante, enrôlé de force
sur un vaisseau de la marine britannique à l'époque
de la Révolution française, qui doit successivement
faire face à la haine inexpiable que lui voue Claggart,
le maître d'armes chargé de la police de l'équipage,
et à la justice inflexible du commandant du navire, le
capitaine Vere. Dans ce récit, traversé par un
homo-érotisme évident, décrivant des relations
de pouvoir saturées dans un univers exclusivement masculin,
Melville met en scène, avec le personnage de Billy Budd,
une Antigone moderne qui, dans l'adversité, est frappée
de mutisme.
Cette nouvelle traduction s'efforce de rester au plus près
de la langue si singulière de Melville, de ne pas lui
substituer la « belle » langue de la traduction,
et de restituer pour le lecteur francophone sa beauté
baroque, sans effacer ce qui dans le texte souligne sa dimension
politique et le désir homosexuel qui le parcourt. Elle
s'appuie de plus sur une version originale du texte, qui rend
compte de son caractère inachevé, et est suivie
d'une postface ainsi que de nombreuses notes éclairant
les allusions et références qui ponctuent le récit.
»
8 euros (code de commande
: 9083*).
MELVILLE (Herman) Taïpi. Traduit de l'anglais par Théo Verlet
et François Ledoux. 5e édition. Paris, Gallimard,
1952. In-8° broché, 296 p., rousseurs à la
couverture.
7 euros (code de commande
: 8107).
MILLER
(Henry) Le colosse de Maroussi. Traduit de l'américain.
12e édition. Paris, Éditions du Chêne, 1948.
In-12 broché, 329 p., (collection « Domaines Étrangers
»), couverture un peu passée.
12 euros (code de commande
: 7566).
MILLER (Henry)
La crucifixion
en rose. Nexus. Traduit
de l'américain par Roger Giroux. Paris, Buchet/Chastel
- Corrêa, 1960. In-8° broché, 457 p., (collection
« Le Chemin de la Vie »), tirage courant de l'édition
originale de la traduction.
10 euros (code de commande
: 5652).
MILLER (Henry) Tropique du Cancer.
Traduit par Paul Rivert. Préface de Henri Fluchère.
Paris, Denoël, 1945. In-12 broché, 348 p., tirage
courant de la première édition de la traduction.
15 euros (code de commande
: 6838).
[MILLER (Henry)].
Henry Miller - Wallace Fowlie, correspondance privée
1943-1972. (Letters
of Henry Miller and Wallace Fowlie). Traduit de l'américain par Paul Verguin.
Paris, Buchet/Chastel, 1976. In-8° broché, 191 p.
10
euros (code de commande : 96/68).
[MILLER (Henry)]. ROBITAILLE (Gérald) Le père
Miller. Essai indiscret sur Henry Miller. Paris, Losfeld,
1971. In-8° broché, 190 p.
9 euros (code de commande
: 8103).
MILTON. Le Paradis perdu de Milton.
Paris, Desaint
& Saillant, 1755.
Bel exemplaire dans une traduction
de Louis Racine.
MITCHELL (Margaet) Autant
en emporte le vent. (Gone
with the Wind.) Roman. Traduit
de l'anglais par Pierre-François Caillé. Paris,
Gallimard, 1939. Fort in-8° broché, 735 p., exemplaire
en très bonne condition.
12 euros (code de commande
: 8101).
MOORE (George) Mémoire
de ma vie morte. Galanteries,
méditations, souvenirs, soliloques et conseils aux amants
avec des réflexions variées sur la vertu et le
mérite. Traduit de l'anglais
par G. Jean-Aubry. Paris, Grasset, 1928. 19e édition.
In-12 broché, 288 p., l'achevé d'imprimer porte
le millésime 1828 !
7 euros (code de commande
: 8099).
MOORHOUSE (Frank) Quarante
/ dix-sept. Traduit de l'anglais
(Australie) par Jean-Paul Delamotte. Paris, Quai Voltaire, 1992.
In-8° broché, 241 p.
10 euros (code de commande
: 8095).
MOORHOUSE (Frank) Un Australien
garanti d'époque.
Trois récits traduits de l'anglais (Australie) et présentés
par Jean-Paul Delamotte. Boulogne, La Petite Maison, 1987.
In-8° broché, 93 p.
6 euros (code de commande
: 8094).
MORGAN (Charles) Le Passage.
Roman. Traduction de Germaine Delamain. Paris, Stock,
1950. In-12 broché, 275 p., la page de titre manque.
3 euros (code de commande
: 8098).
MORGAN (Charles) Reflets
dans un miroir (Deuxième
série). Traduit de l'anglais
par Chritine Lalou. Paris, Stock, 1948. In-12 broché,
267 p., exemplaire non coupé.
6 euros (code de commande
: 8097).
MORGAN
(Charles) Sparkenbroke. Traduit
de langlais par Germaine Delamain. Préface de
René Lalou. Illustré par Fernand Van Hamme.
S.l., Le Carrefour, 1944. In-8° broché, 509 p., illustrations
hors texte en couleurs, exemplaire numéroté.
18 euros (code de commande
: 2180).
[MORGAN (Charles)]. VINCENT (Mireille)
À la renconctre de Charles Morgan. S.l., La Sixaine, 1947. In-12 broché,
46 p.
2,50 euros (code de commande
: 8096).
MURDOCH (Iris) Henry et
Caton. (Roman.) Traduit
de l'anglais par Suzanne Mayoux. Paris, Gallimard, 1980. In-8°
broché, 409 p., (collection « Du Monde Entier »),
jaquette.
10 euros (code de commande
: 8092).
MURDOCH (Iris) Le rêve
de Bruno. (Roman.) Traduit
de l'anglais par Jean Queval. Paris, Gallimard, 1971. In-8°
broché, 327 p., (collection « Du Monde Entier »).
9 euros (code de commande
: 8090).
MURDOCH (Iris) Le Séducteur
quitté. (Roman.)
Traduit de l'anglais par A. Der Nersessian. Paris, Gallimard,
1964. In-8° broché, 368 p., (collection « Du
Monde Entier »).
11 euros (code de commande
: 8091).
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NABOKOV
(Vladimir) Lolita. Traduit
de l'anglais par E.H. Kahane. Roman. 25e édition. Paris,
Gallimard, 1959. In-8° broché, 366 p., (collection
« Du Monde Entier »), bel exemplaire.
En quatrième
de couverture :
« En prison, où il attend
d'être jugé pour meurtre, Humbert Humbert, le héros
de ce livre, écrit sa « confession ». De son
adolescence européenne, il a gardé une «
passion funeste », née de l'échec d'un premier
amour, pour les nymphettes ainsi baptise-t-il les
« jeunes vierges, entre les âges limite de neuf et
quatorze ans, qui révèlent au voyageur ensorcelé
leur nature véritable, qui est nymphique, c'est-à-dire
dérnoniaque ». Jusqu'à sa quarantième
année, Humbert luttera contre cette obsession, «
possédant Ève mais rêvant de Lilith »
; quelques aventures, son mariage à Paris avec une femme
grandeur nature ne seront pour lui qu'un « dégorgeoir
licite ». En 1940, il émigre aux États-Unis
et là, il rencontre Lolita, l'archétype
de la nymphette, en qui il voit réincarné son premier
amour de la Riviera. Afin de pouvoir rester auprès de
l'enfant, il épouse la mère. Celle-ci meurt fort
commodément, au moment même où elle perce
à jour les motifs véritables de son mari. Devenu
beau-père de Lolita, Humbert voit ses rêves exaucés
an delà de se espoirs, puisque c'est Lolita elle-même
qui le séduit. Tous deux se lancent alors dans deux longues
randonnées transcontinentales, qui font découvrir
à Humbert une Amérique étrange et ambiguë,
dans laquelle Lolita s'inscrit comme ne gamine sans intérêt,
éprise de magazines féminins, d'ice-creams et de
héros hollywoodiens mais plus que jamais nymphette.
Elle l'abandonne pour un autre homme, pastiche monstrueux de
lui-même. Humbert pourchasse le couple pendant de longs
mois. Il retrouve une Lolita mariée, enceinte et flétrie,
mais en qui il reconnaît pourtant la seule créature
qu'il ait jamais aimée. Mais il est trop tard, et Humbert
se met en quête de son premier rival pour se venger de
lui, en une scène horrible qui tient à la fois
de la farce et de la tragédie.
Voici donc Lolita, best seller aux États-Unis,
où l'on a dit qu'il est « le livre le plus drôle
et le plus triste de l'année ». Avant même
d'être publié il a soulevé en France, en
Angleterre et dans plusieurs autres pays, es controverses passionnées.
S'agit-il de « la vieille Europe débauchant la jeune
Amérique », on bien plutôt de « la
jeune Amérique débauchant la vieille Europe »
? Il s'agit avant tout d'un des livres les plus remarquables
et certainement les plus originaux, écrits en anglais,
depuis de nombreuses années.
Le cas de Vladimir Nabokov, descendant d'une
vieille famille russe émigrée en Europe en 1919,
ancien élève à l'Université de Cambridge,
peut être comparé à celui de Conrad.
Après avoir écrit une partie
de son uvre en russe, il a choisi, après son émigration
unir États-Unis, en 1940, d'écrire ses ouvrages
en anglais. »
15 euros (code de commande
: 13123).
NABOKOV (Vladimir) La méprise.
Traduit de l'anglais par Marcel Stora. Paris, Gallimard, 1959.
In-12 broché, 237 p., (collection « Du Monde Entier
»), papier jauni.
8 euros (code de commande
: 70/67).
NABOKOV
(Vladimir) Regarde, regarde les Arlequins ! [Titre original : Look at the Harlequins !]
Traduit de l'anglais par Jean-Bernard Blandenier. Paris, Fayard,
1978. In-8° broché, 324 p.
Sur la couverture :
« Voici le dernier roman de Vladimir
Nabokov publié du vivant de l'auteur. Curieusement, on
peut le considérer comme un roman-somme, un roman testament.
Car il s'agit d'une sorte d'autobiographie transposée,
mi-imaginaire, mi-réelle, qui devient un vrai roman et
des plus brillants. Certes, si Vadim Vadimovitch n'est pas Nabokov
(ce dernier n'a jamais eu qu'une seule femme), il lui ressemble
comme un frère jumeau. Vadim, le héros de Regarde,
regarde les Arlequins !, entreprend donc de nous conter
des souvenirs vrais ou apocryphes sur sa vie, sa carrière,
ses « quatre femmes » légitimes.
Avec Iris, la première, il s'installe
à Paris et fréquente la colonie russe jusqu'en
avril 1930, date à laquelle elle est assassinée
par un amant évincé.
Il rencontre la seconde, Annette, quatre ans
plus tard, une fille d'émigrés qui ne manifeste
aucun intérêt pour son uvre et dont le caractère
pudibond s'accorde mal avec le tempérament fougueux de
Vadim. Le couple part pour l'Amérique, où Vadim
enseignera à l'université de « Quirn ».
La naissance de leur fille Bel n'empêche pas la rupture
qui se produit lorsque Annette apprend la liaison de Vadim avec
une nymphette.
Après la mort tragique d'Annette, Vadim
passe trois années avec Bel. Il fait avec elle un long
voyage dans l'Ouest, mais, conscient de l'amour excessif qu'il
lui porte, il épousera une femme du monde, Louise. Le
succès de son dernier roman lui permet de faire de longs
séjours en Europe. Au cours de cette période, Bel
s'enfuit de son pensionnat avec un jeune marxiste. Au risque
de faire arrêter, Vadim ira jusqu'à Leningrad pour
la retrouver en vain.
De retour aux États-Unis, il rencontre
une ancienne camarade de classe de Bel, qui deviendra sa quatrième
femme et qui le soignera lorsqu'il sera terrassé par un
mal qui l'a hanté toute sa vie.
En nous contant cette histoire, Nabokov nous
convie à assister à une vraie farce. Les arlequins,
ce sont les masques qui travestissent les gens qui nous entourent.
Nabokov, par la magie d'un style extrêmement percutant
et riche en nuances, donne une vie intense à cet univers
caricatural. Même les drames personnels de l'auteur s'inscrivent
dans la farandole effrénée qui emporte aussi bien
le narrateur que le lecteur. Mais il y a plus qu'un divertissement
dans ce roman, il y a la confession d'un grand écrivain,
l'évocation des milieux russes blancs à Paris entre
les deux guerres, puis celle des milieux intellectuels aux États-Unis.
Tout amateur de littérature retrouvera
avec un plaisir extrême les thèmes constants qui
paraissent dans les livres de Nabokov, entre autres celui de
l'amour pour la femme-enfant.
Un livre remarquable où l'auteur nous
admet au cur même de sa création romanesque. »
10 euros (code de commande
: 12903).
[NABOKOV (Vladimir)]. BOYD (Brian)
Vladimir Nabokov. Tome
I : Les années russes. Tome II : Les années
américaines. Traduit de l'anglais par Philippe Delamare.
Paris, Gallimard, 1992-1999. Deux volumes in-8° brochés,
658 et 826 p., illustrations hors texte, (collection «
NRF Biographies »), couvertures légèrement
défraîchies.
En quatrième de couverture
du tome I :
« Le premier volume de cette biographie est consacré
aux années russes de Vladimir Nabokov et à son
uvre en langue russe.
De sa naissance en avril 1899 à son passage en mai 1940
aux États-Unis, échappant à l'occupation
de la France par les nazis, Vladimir Nabokov a été
imprégné de toutes les manières de culture
russe : d'abord, par une enfance protégée dans
de grandes propriétés coupées du monde réel
; ensuite, par les échos tumultueux du cours de l'histoire
que faisait résonner, dans cet univers de contes de fées,
le père de Vladimir, haute figure de la société
libérale en marge du régime tsariste et militant
actif de la cause démocratique au cours des Révolutions
de 1905 et de février 1917 ; enfin, par l'exil auquel
la terreur léniniste contraignit la famille et la découverte
des milieux émigrés à Berlin (où
son père fut assassiné par des partisans du tsar),
puis à Paris. La langue est alors le seul lien qui demeure
avec le pays natal et c'est en russe que seront écrits
La défense Loujine et Le don. Brian Boyd
fait ici le récit et l'analyse d'une vie, d'un destin
et d'un uvre, grâce à une masse considérable
de documents inédits, grâce également à
la correspondance, au journal intime et aux romans de Nabokov.
Tout, sous cette plume, vise non pas à réduire
une uvre au décryptage anecdotique d'une vie prosaïque,
mais à éclairer une création littéraire.
Ce n'est pas Le don qui explique Nabokov, mais la Russie
privée et intime de Nabokov qui annonce l'univers baroque
et invraisemblable d'Ada.
Brian Boyd est aujourd'hui l'un des meilleurs spécialistes
de l'uvre de Nabokov. Responsable du département
de littérature anglaise de l'université d'Auckland,
Boyd a classé les archives Nabokov de Montreux et collabore
à l'édition de Nabokov en Pléiade. Sa biographie
en deux volumes - fruit de dix ans de travail conduit avec les
encouragements et l'accord des héritiers - a fait immédiatement
autorité dès sa publication, il y a quelques mois,
en Grande-Bretagne et aux États-Unis. »
En quatrième de couverture
du tome II :
Lorsqu'en mai 1940,
à Saint-Nazaire, Nabokov, échappant à l'occupation
de la France, s'e.mbarque pour New York, c'est un écrivain
russe accompli, considéré comme le plus grand espoir
de sa génération. Vingt ans plus tard on saluera
en lui le plus grand écrivain américain vivant.
Cette étonnante métamorphose commence à
l'université de Stanford, où il est nommé
professeur associé, avant d'enseigner le russe et la littérature
à Wellesley Collège et à l'université
de Cornell. Sa passion pour les papillons - il en découvrira
deux espèces, dont l'une portera son nom - lui vaut aussi
un poste d'entomologiste au Musée de zoologie comparée
de Harvard. Mais, entre-temps, il s'est fait connaître
en collaborant aux meilleures revues américaines, le New
Yorker en particulier, et en publiant des souvenirs, Speak
Memory (Autres rivvases). Le grand public le découvre
en 1957 avec Pnine, un conte gogolien tendre et comique.
L'année suivante, sa notoriété devient mondial
avec Lolita, qui provoque un scandale et se vendra, en
vingt ans, à quatorze millions d'exemplaires. Cet immense
succès permet à Nabokov de quitter l'enseignement.
Il se retire à Montreux, en Suisse, où il mourra
après avoir édifié une uvre qui, à
l'image de sa vie, est un défi à la géographie
et à la diversité linguistique. »
Les deux volumes : 30
euros (code de commande : 10390).
NAIPAUL (Shiva) Lucioles. Traduit de l'anglais par Lisa Rosenbaum. Paris,
Éditions de l'Olivier, 1992. In-8° broché,
453 p., exemplaire à l'état de neuf.
16 euros (code de commande
: 7032).
NASHE (Thomas) Le voyageur
malchanceux ou La
vie de Jack Wilton. Roman. Traduit de langlais
par Robert Sctrick. Paris, Phébus, 1997. In-8° broché,
191 p., (collection « Domaine Romanesque »).
En quatrième
de couverture :
« Chacun sait, ou devrait savoir, que le roman picaresque
est né dans la seconde moitié du XVIe siècle
à la fois en Espagne... et en Angleterre. Et que trois
chefs-d'uvre ont marqué cet avènement : le
Lazarillo de Tormes (1554), le Guzman d'Alfarache
(1599)... et Le Voyageur malchanceux de Thomas Nashe (1594).
Que ce dernier titre, uvre d'un compagnon de taverne de
Shakespeare, qui collabora avec tous les grands auteurs du théâtre
élisabéthain, soit resté si longtemps absent
des librairies de langue française fait partie des bizarreries
qu'on ne s'explique pas. D'autant que l'auteur ne se reconnaissait
qu'un maître : Rabelais.
L'histoire qu'il nous conte, dans une langue bien propre à
transporter d'aise tous les mal-pensants, est comme il se doit
d'une canaillerie exemplaire... Un valet effronté, tourmenté
par tous les désirs terrestres et ne craignant pas de
les assouvir à l'occasion, voyage à travers l'Italie
dans le sillage de son maître, le comte de Surrey, qui
déborde de rêves chevaleresques et confond volontiers
les chimères enfantées par sa cervelle et la plate
réalité du monde. Bref, c'est Don Quichotte et
Sancho, mais dix ans avant que Cervantes ne publie les premiers
feuillets de son livre.
Un Don Quichotte, il faut le dire, de beaucoup moins bonne
éducation, et de fort libre moralité. Jack, notre
valet-héros, se frotte à toute sorte de gens, assiste
à la plupart des événements marquants du
début de son siècle (car Le Voyageur...
est aussi, à sa façon, un roman « historique
») : on rencontre Henry VIII, Érasme et l'Arétin,
on se bat à Marignan... L'auteur, anticipant sur le vu
d'Alexandre Dumas, prend bien sûr des libertés avec
les faits, n'hésitant pas à faire passer son histoire
avant l'Histoire. On ne cesse de l'en bénir. Oui, le père
de d'Artagnan serait comblé, et Swift et Defoe et Diderot,
car les aventures de Jack le non-fataliste (il a toujours un
tour dans son sac pour renverser le cours du destin) sont surtout
un joyeux prétexte pour en découdre avec les culs-bénits,
les puissants et les fats qui encombrent le paysage, et faire
parler haut l'esprit frondeur. »
9 euros (code de commande
: 8085).
NICHOLS
(John) Milagro ou La guerre des haricots. [Titre original : The Milagro beaufield
war.] Traduit de l'américain par Evelyne Châtelain.
[Paris], Londreys, 1988. In-8° collé, 606 p., épuisé.
En quatrième
de couverture :
« Dès le jour où Ladd
Devine, entrepreneur riche et ambitieux, a décidé
d'installer un vaste parc touristique dans la vallée,
la tension a commencé à monter dans le village
de Milagro.
Petite bourgade du Nouveau-Mexique où
les morts paraissent plus vivants que les vivants, Milagro survit
à travers les mythes et les légendes passés,
derniers liens d'une communauté qui dépérit.
Joe Mondragon, un humble « Chicano »
(Mexicain en jargon yankee) dont le seul rêve est de faire
pousser en paix les quelques haricots qui lui permettront de
subsister, décide un jour de détourner l'eau du
chantier de Ladd Devine, pour irriguer son champ. Il devient
rapidement le seul sujet de conversation dans le village, et
autour de lui se cristallisent des croyances et des personnages
que l'on croyait à jamais enfouis sous la poussière
du Nouveau-Mexique.
Célébration de la cause et de
la dignité de l'homme, allégorie politique, message
de poésie et d'humour, Milagro est l'un de ces
grands romans qui restituent la sensibilité, le sens du
merveilleux et la profonde compassion d'un écrivain pour
ce qui, après tout, reste : l'homme.
Un film, Milagro, inspiré du
roman, a été réalisé par Robert Redford. »
10 euros (code de commande
: 11692).
NOLAN (Christopher) Sous
l'il de l'horloge.
Traduit de l'anglais par Caroline Chabot. Paris, Balland, 1988.
In-8° broché, 274 p.
9 euros (code de commande
: 8086).
NORDHOFF (Ch.) et HALL (J. Norman)
L'île de Pitcairn. (Pitcairn's
Island.) Traduit de l'anglais
par Marie de Wasmer. Sixième édition. Paris, Gallimard,
1939. In-8° broché, 285 p.
8 euros (code de commande
: 8087).
NORMAN (Howard) L'artiste
qui peignait des oiseaux. Traduit
de l'américain par Dominique Rinaudo. Paris, Belfond,
1995. In-8° broché, 235 p., exemplaire du Service
de Presse.
10 euros (code de commande
: 8088).
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O'BRIEN (Edna) Dans la
forêt. Roman. Traduit
de l'anglais (Irlande) par Pierre-Emmanuel Dauzat. Paris, Fayard,
2003. In-8° broché, 300 p., exemplaire à l'état
de neuf.
En quatrième de couverture
:
« Un bois à cheval sur deux comtés et plusieurs
communes, un corps assoupi de verdure, que seul vient briser
ici ou là un drôle de pin qui fait des siennes,
maigrichon, fantasque avec ses broutilles égarées
de chaque côté, en forme de croix. À l'intérieur,
le vent piégé répand le frémissement
d'une mer lointaine, et les grands troncs élancés
des épicéas sont tellement serrés les uns
contre les autres que les écorces prennent une couleur
brun gris, que la lumière devient de plus en plus sombre
en une chambre de non-lumière. À l'entrée
la plus éloignée, sous le versant d'une montagne
songeuse, une cabane de bois engorgée de ronces et d'églantiers
où une chèvre morte s'est décomposée
et a empesté au cours de ces folles journées, suspendues
et affligeantes. C'est alors que le bois perdit son ancien nom
et son innocence d'antan dans le coeur des gens. »
S'inspirant d'un fait divers qui bouleversa un petit village
des tourbières irlandaises, Edna O'Brien décrit
dans une écriture syncopée et polyphonique le délire
psychotique d'un meurtrier, puis traque pas à pas son
effort de rédemption. »
12 euros (code de commande
: 8498).
O'BRIEN
(Edna) La maison du splendide isolement. Roman. Traduit
de l'anglais (Irlande) par Jean-Baptiste de Seynes. Paris, Fayard,
1995. In-8° broché, couverture rempliée, 289
p., exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« Josie, que la solitude, la vieillesse et la maladie confinent
dans son manoir délabré, voit surgir un être
masqué que toutes les polices du pays des
deux pays recherchent. C'est alors le choc de deux
personnages que rien ne destinait à se rencontrer : l'homme
dont la raison de vivre, et de mourir, est une lutte sans merci
pour une Irlande réunifiée, et la femme qu'effare
l'idée selon laquelle il faut ajouter le sang au sang,
et justifier les moyens par la fin.
Entre ces deux êtres, pourtant, va se tisser un lien d'une
étrange nature, fait de pensées qui se heurtent
et de sentiments qui se mêlent, lien dont la force n'est
pas moins grande de n'être pas nommé. Prisonniers
d'une Histoire qui fut tragique et continue de l'être
« Le cur du soldat était obscur et plein de
pensées violentes, mais langlais n'avait pas de cur
quand il est venu chez nous » , d'une insularité
qu exacerbe le caractère insupportable de la partition
géographique, l'homme et la femme sur lesquels le filet
policier se resserre vont, comme à tâtons, s'efforcer
de se rejoindre au-delà de leur solitude et de leur propre
passé tragique.
C'est d'une écriture à la fois concise et lyrique,
haletante et distante qu'Edna O'Brien emmène ses deux
personnages vers leur fin trop certaine, écriture qui
vient une nouvelle fois confirmer le jugement de Philip Roth
selon lequel Edna O'Brien « styliste accomplie [...] est
aujourd'hui la plus douée des romancières de langue
anglaise. »
10 euros (code de commande
: 7499).
O'BRIEN (Flann) Kermesse
irlandaise. Roman. Traduit de
langlais par Henri Morisset. Paris, Gallimard, 2002. In-8°
broché, 268 p., (collection « Du Monde Entier »).
10 euros (code de commande
: 8083).
O'BRIEN (Flann) Une vie
de chien. Roman. Traduit de
langlais par Christiane Convers. Paris, Gallimard, 1972.
In-12 broché, 209 p., (collection « Du Monde Entier
»).
7,50 euros (code de commande
: 8084).
O'BRIEN (Tim) En attendant
la fin du monde. Traduit
de laméricain par Bernard Ferry. Paris, Presses
de la Renaissance, 1987. In-8° broché, 365 p., (collection
« Les Romans Étrangers »).
10 euros (code de commande
: 8082).
O'CONNOR (Frank) Les hôtes
de la nation. Nouvelles.
Préface de Richard
Ellmann. Traduit de langlais par Edith Soonckindt-Bielok.
Paris, Maren Sell - Calmann-Lévy, 1996. In-8° broché,
212 p., (collection « Petite Bibliothèque Européenne
du XXe siècle »).
7,50 euros (code de commande
: 8080).
O'FLAHERTY
(Liam) La Maison de l'Or. The House of Gold. Traduit de l'anglais par
Henry Muller. Frontispice de Renée Valéry.
Bruxelles, Éditions de la Mappemonde, 1944. In-8°
broché, 322 p., un des vingt exemplaires sur vélin
pur fil marqués « hors commerce », non coupé.
15 euros (code de commande
: 9265).
O'FLAHERTY (Liam) Le réveil
de la brute. (The Return
of the Brute.) Traduit de langlais
par Louis Postif. Paris, Stock, 1930. In-12 broché, 222
p., couverture défraîchie.
8 euros (code de commande
: 8079).
O'HARA (Mary) L'herbe verte
du Wyoming. (Green grass
of Wyoming.) Traduit par Hélène Claireau.
Paris, Calmann-Lévy, 1976. In-8° broché, 355
p., (collection « Petite Bibliothèque Européenne
du XXe siècle »).
4,50 euros (code de commande
: 8081).
ONDAATJE (Michael) Écrits
à la main. Traduit
de langlais (Canada) par Michel Lederer. Paris, Éditions
de l'Olivier, 2000. In-8° broché, 89 p.
En quatrième
de couverture :
« Parallèlement à son travail de romancier,
Michael Ondaatje poursuit une uvre poétique exigeante.
Écrits à la main propose une sorte d'autoportrait
du Sri Lanka. Les « visions » qui le constituent
l'exhumation d'un Bouddha, une famille traversant un champ
sur des échasses, la silhouette d'un homme qui marche
sous l'orage vers un rendez-vous amoureux sont autant
de clés pour la compréhension de ses romans, une
pierre de Rosette permettant d'en déchiffrer le sens caché.
»
9 euros (code de commande
: 8075).
ONDAATJE (Michael) Buddy
Bolden, une légende. Traduit
de langlais par Michel Lederer. Paris, Éditions
de l'Olivier, 1999. In-8° broché, 183 p.
En quatrième
de couverture :
« Au début du siècle, le quartier de Storyville,
à la Nouvelle-Orléans, comptait 2000 prostituées,
70 joueurs professionnels et 30 pianistes. Mais il n'y avait
qu'un homme pour jouer de la trompette comme Buddy Bolden.
Coiffeur le jour et musicien la nuit, Bolden aimait les femmes,
l'alcool, la nuit. Il devint fou à l'âge de trente
et un ans.
Biographie légendaire de Buddy Bolden, ce livre est aussi
le roman de La Nouvelle-Orléans. Cité de tous les
excès, hantée par l'écho d'anciennes croyances
et de rythmes venus d'ailleurs, elle est le personnage central
de ce récit violent et sensuel, traversé d'éclairs
lyriques. »
9 euros (code de commande
: 8074).
O'NEILL (Joseph) Le peuple
des ténèbres. (Land
under England.) Traduit de langlais
par Jacques Gans. Septième édition. Paris, Gallimard,
1938. In-12 broché, 252 p.
10 euros (code de commande
: 8078).
The Oxford Book of English Verse.
Chosen & Edited by A.T.
Quiller-Couch. Oxford, Clarendon Press, 1904. In-8° plein
maroquin bleu, dos richement orné de feuillages, fleurons
filets et pointillés dorés, filet-triple doré
sur les plats, filet-double doré sur les coupes, contreplats
garni d'un liseré de maroquin bleu orné de filets
et de motifs dorés encadrant une pièce de moire
bleue, gardes de moire assortie, tranches dorées, très
belle reliure de P. Affolter (1910), XII, 1084 p., très
bel exemplaire malgré quelques rousseurs.
@ Paul Affolter fut l'un des plus talentueux
relieurs français du début du XXe siècle.
Ses réalisations furent exposées en France et à
l'étranger aux côtés de celles de Kieffer
et de Gruel. Son atelier se trouvait dans le sous-sol de la librairie
Auguste Fontaine que son frère, Jules, exploitait à
la rue Laborde, à Paris. Paul Affolter mourut prématurément
en 1929.
300 euros (code de commande
: 12205).
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PALLISER (Charles) Le Quinconce.
Tome I : L'Héritage
de John Huffam. Tome II : Les Faubourgs de l'enfer. Tome
III : Le Destin de Mary. Tome IV : La Clé introuvable.
Tome V : Le Secret des Cinq Roses. Roman. Traduit
de langlais par Gérard Piloquet. Paris, Phébus,
1993. Cinq volumes in-8° brochés, 250, 407, 244, 333
et 217 p., (collection « D'Aujourd'hui Étranger
»).
Les cinq volumes : 50
euros (code de commande : 8073).
PARKER (John) La rivière
de la liberté. Autobiographie
présentée par Stuart Seely Sprague. Traduit
de laméricain par Juliette Hoffenberg. Paris, Laffont,
1998. In-8° broché, 174 p., illustrations hors texte.
10 euros (code de commande
: 8072).
PATON (Alan) Quand l'oiseau
disparut... (Too Late
the Phalarope.) Roman traduit
de langlais par Denise Van Moppès. Lausanne, La
Guilde du Livre, 1956. In-8° sous reliure d'éditeur,
204 p., exemplaire numéroté.
5 euros (code de commande
: 8071).
PENN
WARREN (Robert) L'Esclave libre. Roman. [Titre original : Band of Angels.]
Traduit de l'anglais par J.G. Chauffeteau et G. Vivier. Paris,
Phébus, 1998. In-8° broché, 475 p., (collection
« D'Aujourd'hui - Étranger »).
En quatrième
de couverture :
« Autant en emporte le vent
n'a cessé de faire de l'ombre fort injustement,
comme on verra à ce roman qui évoque
avec magie le Sud à la veille de la guerre de Sécession...
et dont Raoul Walsh tirera l'un de ses plus grands films (avec
Clark Gable et Yvonne De Carlo).
Occasion de redécouvrir l'uvre
de Robert Penn Warren, longtemps considéré comme
le rival de Faulkner : enfant du Sud comme lui, et formidable
raconteur.
Amantha Starr, qui a perdu sa mère en
venant au monde, file des jours somme toute heureux dans le beau
domaine de Starrwood aux côtés de son père,
riche planteur du Kentucky. C'est une brune piquante, originale
« différente », pour
tout dire , à qui l'avenir s'apprête
à sourire, quand la mort de son père précipite
son destin. Elle découvre ce que chacun dans la maison
savait, et qu'elle avait toujours pressenti sans oser se l'avouer :
elle est en réalité la fille d'une beauté
noire qui avait partagé naguère le lit du maître
de Starrwood ; elle n'appartient pas au monde des gens libres.
Car règne encore la vieille loi du Sud : son père
n'ayant laissé aucun testament en sa faveur, le domaine
est mis en vente, et elle-même, en qualité de fille
d'esclave, fait partie des lots que les acheteurs vont se disputer
à l'encan...
Un grand roman où se conjuguent toutes
les ambiguïtés de la mauvaise conscience américaine. »
12 euros (code de commande
: 11652).
PESSOA
(Fernando) Lisbonne. [Titre
original : Lisbon : what the tourist should see.]
Traduit de l'anglais par Béatrice Vierne. Introduction
de Rogelio Ordonez Blanco. Avec des photographies de Annie
Assouline. Monaco, Éditions du Rocher, 2002. In-8°
broché, 128 p., (collection « Anatolia »),
exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
« Fernando Pessoa (1888-1935), un des
grands poètes universels de ce siècle, est né,
a vécu et est mort à Lisbonne. Lisbonne, sa ville,
sa patrie, qu'il appelait aussi « sa maison »,
lieu suprême de son inspiration et théâtre
omniprésent de son uvre, est désormais indissociable
du nom de Pessoa : sa gloire est dans le nom de Lisbonne.
Pessoa avait conçu le projet d'un ensemble
de guides sur le Portugal, intitulé « Tout
sur le Portugal » dont seul ce guide fut écrit.
Écrit autour de 1925, cet ouvrage est
surprenant par son actualité et sa modernité. Le
poète, utilisant une langue simple et chaleureuse, invite
le lecteur (le touriste !) à se rapprocher de ce
Portugal méconnu et oublié. Inédit en français,
ce livre a été découvert et publié
à Lisbonne en 1992.
« Sur les sept collines, qui sont comme
autant d'observatoires, d'où l'on peut savourer les panoramas
magnifiques, s'éparpille l'immense étendue, irrégulière
et multicolore, de maisons qui constitue Lisbonne.
« Pour le voyageur arrivant par la mer,
la ville s'élève, même de loin, comme une
belle vision de rêve, se découpant nettement contre
un ciel bleu vif que le soleil réchauffe de ses ors. Et
les dômes, les monuments, les vieux châteaux surplombent
la masse des maisons, tels les lointains hérauts de ce
délicieux séjour, de cette région bénie
des dieux. »
10 euros (code de
commande : 14045).
PHILLIPS (Jayne Anne) Camp
d'été. Roman.
Traduit de langlais (États-Unis)
par André Zavriew. Paris, Plon, 1996. In-8° broché,
334 p., (collection « Feux Croisés »).
En quatrième
de couverture :
« En 1963, en Virginie, dans la chaleur d'un camp d'été
de girl-scouts niché dans la forêt appalachienne,
quatre adolescentes font l'expérience du passage rituel
à l'âge adulte. C'est pour elles la découverte,
furtive et sensuelle, d'un monde nouveau, celui des hommes qu'elles
croisent dans la touffeur de ces lieux isolés. Parmi eux,
il y a Carmody, cet homme violent, alcoolique, incestueux, et
son jeune fils Buddy, qui ne sait toujours pas lire, mais pour
qui les taillis ombragés sont le refuge. Ou encore Pasteur,
un étrange garçon, hanté par des visions
apocalyptiques et des phrases de la bible. Ici, au milieu de
ce jardin d'éden, la perte de l'innocence se joue dans
une mise en scène oppressante. Peu à peu, des liens
troubles se tissent entre tous ces êtres pour les mener
inexorablement jusqu'au drame inattendu et prévisible.
Le sexe et la mort rôdent, et le bien et le mal s'affrontent
au cur de ce roman d'une sombre beauté, dans la
lignée directe de Faulkner et de Flannery O'Connor. »
12,50 euros (code de
commande : 8070).
PINCKNEY (Darryl) Noir,
Marron, Beige. Traduit de langlais (États-Unis)
par Michèle Albaret. Paris, Rivages, 1992. In-8° broché,
333 p., (collection « Littérature Étrangère
»), exemplaire du Service de Presse.
12,50 euros (code de
commande : 8069).
POE (Edgar
Allan) La chute de la maison Usher. Traduction de Charles Baudelaire. 8 lithographies
originales de Jacques Lechantre.
S.l., Éditions G. L. Arlaud, 1945. In-4° demi-chagrin
vert à coins, couverture conservée, 75 p., bel
exemplaire numéroté de cet ouvrage entièrement
tiré en lithographie.
65 euros (code de commande
: 11459).
[POE]. DELARUE
(Claude) Edgard Allan Poe. Scènes de la vie
d'un écrivain. Paris, Balland, 1984. In-8° broché,
372 p.
12 euros (code de commande : 8068).
PORTER (Katherine Anne) Cavalier
d'ombre. Nouvelles. Traduit de langlais par Marcelle Sibon.
Paris, Julliard, 1990. In-8° broché, 205 p., (collection
« Parages »).
6,50 euros (code de commande
: 8067).
POWELL
(Anthony) La Danse de la vie humaine. VIII. Art martial.
Traduit de l'anglais par
Michel Doury. Paris, Bourgois, 1993. In-8° broché,
249 p., exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« Après La Vallée des ossements, Art
martial nous montre Nicholas Jenkins, homme de lettres, devenu
lieutenant d'état-major, sous les ordres directs de son
ancien condisciple au collège, l'abominable Widmerpool,
arriviste forcené dans l'armée comme il l'était
dans la City. Pour lui échapper, Nick rêve d'être
officier de liaison auprès de la France libre, grâce
à son excellent maniement de la plume de ma tante.
Que l'on se rassure, après des déboires il y parviendra
dans Philosophes militaires, qui complète à
l'intérieur des douze volumes de « La danse De la
vie humaine » cette trilogie guerrière où
virevoltent ganaches décorées, brillants jeunes
gens qui puisent leur inspiration dans « Servitude et grandeur
militaires » d'Alfred de Vigny, sous-lieutenant aux gendarmes
rouges de la maison du roi, belles jeunes femmes qui volent de
l'un à l'autre. Tout ce joli monde court à ses
affaires et à ses plaisirs éventuels sous les bombes,
qui font du Londres de l'époque un théâtre
d'opérations aussi redoutable qu'un autre. »
9 euros (code de commande
: 7498).
POWYS (John Cowper) Morwyn. Traduit de
langlais par Claire Malroux. Préface de Diane
de Margerie. Paris, Veyrier, 1978. In-8° broché,
305 p., (collection « Off »).
9 euros (code de commande
: 8066).
PROKOSCH (Frédéric)
La tempête et l'écho. (Storm and Echo.) Roman. Traduit de
laméricain par Ludmila Savitzky. Paris, Gallimard,
1956. In-12 broché, 332 p., (collection « Du Monde
Entier »), exemplaire en partie non coupé.
7 euros (code de commande
: 8064).
PROKOSCH (Frédéric)
Nuit des Humbles.
(Night of the Poors.) Roman. 6e édition. Traduit
de laméricain par Monique Guilbot-Souparis. Paris,
Gallimard, 1949. In-12 broché, 303 p., (collection «
Du Monde Entier »), rousseurs à la couverture.
3 euros (code de commande
: 8065).
PURDY (James) L'oiseau
de paradis. Roman. Traduit
de langlais (États-Unis) par François-Xavier
Jaujard. Paris, Stock, 1995. In-12 broché, 142 p., (collection
« Bibliothèque Cosmopolite »).
4 euros (code de commande
: 8064)..
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QUINCEY (Thomas
de) La nonne militaire d'Espagne.
Traduit de l'anglais par Pierre Schneider. Préfacé
par Maurice Saillet et suivi d'une Étude sur
la véritable Monja Alferez Catalina de Erauso. Paris,
Club du Meilleur Livre, 1954. In-8° sous reliure toilée
et Rhodoïd d'éditeur, VII + 310 p., illustrations,
exemplaire numéroté, dos légèrement
passé.
15
euros (code de commande : 96/59).
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RICCI (Nino) Les yeux bleus
et le serpent. Roman. Traduit de langlais (Canada) par Anne
Rabinovitch. Paris, Denoël, 1991. In-8° broché,
285 p., (collection « Empreinte »), exemplaire du
tirage marqué « Specimen » spécialement
réservé à la presse et aux librairies..
12 euros (code de commande
: 8062).
RICHARD (Mark) Fishboy. Le dit du jeune fantôme. Traduit
de langlais par Josée Kamoun. Paris, Gallimard,
1996. In-8° broché, 201 p., (collection « Du
Monde Entier »).
En quatrième
de couverture :
« Au commencement j'étais un enfant, un enfant humain,
qui s'enfuit en mer, se changer en poisson », dit la voix
qui hante les sables.
Un jour de grandes marées, un chalutier noir s'échoue
sur une grève. Un enfant, caché sur un toit non
loin de là, est témoin d'un meurtre sans le comprendre.
Les marins désertent à vue d'il : il va falloir
recruter. C'est le moment qu'attendait l'enfant. Il s'embarque
avec les hommes d'équipage : Lonny le pédophile
; Mr Watt le timonier aveugle qui ressemble à une planche
anatomique ; Ira Dench le guetteur de raz de marée ; l'Idiot
; le Pleurnichard ; le chef mécanicien, noir comme l'enfer
; et, bientôt, un nouveau cuisinier, fratricide et poète.
Tous sont engagés sous la bannière de John, le
capitaine qui se dirige avec, pour seule carte, les tatouages
gravés sur son corps. La côte s'amenuise et disparaît
; vogue le bateau ivre, le soleil se lève et le soleil
se couche, la lune vient se prendre aux gréements, on
pêche des requins, on appelle les esprits, on fuit les
garde-côtes. D'imprécations en incantations, chacun
des matelots de hasard chante sa chanson cruelle...
C'est un folklore singulier, un véritable univers poétique
dans sa splendeur violente que crée Mark Richard, une
voix nouvelle dans le roman américain, dans laquelle les
critiques n'ont pas hésité à saluer une
puissance et une originalité qui évoquent Faulkner.
. »
9 euros (code de commande
: 8061).
ROSSKAM (Edwin) Mister
Gringo. Roman américain
traduit de par Elisabeth Gille. Paris, Stock, 1965. In-8°
broché, 217 p.
5 euros (code de commande
: 8059).
[RUSHDIE (Salman]. PORÉE (Marc)
et MASSERY (Alexis) Salman Rushdie. Paris, Seuil, 1996. In-8° broché,
221 p., illustrations, (collection « Les Contemporains
», n° 20), couverture rempliée.
12,50 euros (code de
commande : 8057).
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SAKI
(Hector Munro, pseud.) Saki II. Nouvelles. Traduit de l'anglais par Jean Rosenthal.
Paris, Laffont, 1963. In-8° broché, 279 p., (collection
«Pavillons »).
Sur la couverture :
« Hector Munro naquit en Birmanie en 1870 où son
père, officier de l'armée des Indes, était
en garnison.
Après la mort de sa mère, Saki, son frère
et sa sur revinrent en Angleterre et toute leur enfance
se passa chez deux tantes, vieilles filles originales et autoritaires
qui élevèrent les trois enfants dans une ambiance
sévère et sans joie, contre laquelle ils ne pouvaient
réagir qu'en s'efforçant de leur jouer mille tours.
Saki devait garder toute sa vie cet amour des « farces
et attrapes ».
En 1893, il s'engage dans la Police militaire de Birmanie, mais
revient aù bout d'un an et s'installe à Londres
où commence véritablement sa carrière de
journaliste et d'écrivain. Il collabore à la Westminster
Gazette en y écrivant des profils politiques réunis
par la suite dans un livre intitulé Westminster Alice
(tous les hommes politiques y figurent sous forme d'animaux).
Les années suivantes, il publie d'autres satires politiques
et L'avènement de l'Empire russe, seul livre sérieux
qu'il ait jamais écrit.
Après des séjours en Bulgarie, à Varsovie,
à Saint-Pétersbourg et à Paris comme correspondant
du Morning Post, il retourne à Londres, et c'est
de cette époque que datent la plupart de ses recueils
de nouvelles et The Unbearable Bassington, roman à
clef.
Hector Munro choisit « Saki » son pseudonyme dans
le Rubaiyat d'Omar Khayyam, car il aimait tout particulièrement
la poésie persane et les contes orientaux.
Engagé dès le début de la guerre de 1914,
Saki refuse à plusieurs reprises de devenir officier et
il est tué le 13 septembre 1916, près de Beaumont
Hamel.
Il mourut en criant cette dernière phrase du fond d'un
trou d'obus : « Éteignez cette cigarette, nom de
Dieu ! »
15 euros (code de commande
: 10167).
SALINGER (J.D.) Nouvelles
(Nine Stories). Traduites de laméricain par Jean-Baptiste
Rossi. Préface de Jean-Louis Curtis. Paris, Laffont,
1961. In-12 broché, 263 p., (collection « Pavillons
»), couverture rempliée.
10 euros (code de commande
: 8055).
SANDYS
(Elspeth) Découvertes. [Titre original : Finding Out.]
Roman traduit de l'anglais (Nouvelle-Zélande)
par Aline Weill. Arles, Actes Sud, 1997. In-8° broché,
331 p., (collection « Antipodes »).
En quatrième
de couverture :
« Tous les personnages de ce livre
sont, d'une manière ou d'une autre, promis à quelques
découvertes. Pour le jeune et nouveau professeur du collège
de Knox Bay, il s'agit avant tout d'apprendre à
ses dépens les bons usages d'une petite ville
puritaine de la Nouvelle-Zélande. Pour Jenny et Mary,
deux de ses élèves, il suffit de fermer les yeux,
de songer au nouveau venu, de laisser doucement prendre corps
l'hypothèse de l'amour. Pour leurs parents, enfin, il
convient de contenir les velléités libertaires
d'un enseignant trop audacieux, dont la présence jetterait
inconsidérément le trouble dans les esprits. Car
ce que raconte ce livre, c'est précisément ce que
dissimulent les apparences : une somme de passions, frustrations,
ou désirs inavoués, qui sont comme la part intime
d'un univers dont la vérité fut de longue date
travestie. Discrètement mais obstinément présente,
la vieille terre des Maoris semble rappeler à cette société
blanche qu'elle s'est établie sur les décombres
d'une civilisation réduite au silence. Avec une efficacité
parfaite, Elspeth Sandys met à nu ces subtiles correspondances
entre la singularité des êtres, les zones d'ombre
de leur histoire, et les désarrois de l'inconscient collectif. »
10 euros (code de commande
: 11650).
SAROYAN (William) Les
Acrobates. Traduction
de Madeleine Schæffer. Préface d'André
Bay. Paris, Stock, 1946. In-8° broché, 201 p.
10
euros (code de commande : 126/65).
SAROYAN (William) Marionnettes
humaines.
Roman. Traduit de l'anglais par Yvonne Brun. Genève -
Paris, Jeheber, 1947. In-8° broché, 218 p.
12
euros (code de commande : 127/65).
SCARBOROUGH (Dorothy) Le vent. Traduit de l'anglais par Pascale Voilley. Préface
de Pascale Voilley. Paris, Interférences, 2004.
In-8° broché, 315 p.
En quatrième
de couverture :
« Balayé par les tornades et hanté par la
folie, Le Vent est un grand roman sur le Texas écrit
par une femme fascinée par la puissance de la nature et
par les maladies de l'âme.
Dans les années vingt du XXe siècle, Letty Mason,
une jeune orpheline, est contrainte de quitter sa Virginie natale
pour vivre au Texas chez son cousin, un éleveur de bétail.
Au cours du voyage, elle rencontre un riche et séduisant
négociant en bestiaux qui lui dépeint le Texas
sous des couleurs terrifiantes : un pays rude au climat impitoyable,
fouetté par les vents et les tempêtes de sable,
peuplé de cow-boys frustes et brutaux. Jeune fille romanesque
d'une sensibilité maladive, Letty va devoir affronter
un ennemi implacable qui la poursuit comme un spectre surgi du
fond d'elle-même : le vent.
Publié aux États-Unis en 1925, ce roman suscita
à l'époque de violentes controverses, sans doute
parce que la vie des pionniers décrite par Dorothy Scarborough
n'a pas grand-chose à voir avec les westerns classiques
ni avec les lieux-communs sur le rêve américain.
Il remporta néanmoins un tel succès qu'il fut adapté
au cinéma en 1928 par la Metro Goldwyn Mayer avec pour
actrice principale Lillian Gish et pour metteur en scène
Victor Sjöström. »
13 euros (code de commande
: 10106).
SCHULBERG (Budd) Le désanchanté.
Roman traduit de l'anglais par Georges Belmont. Paris, Laffont,
1951. In-8° broché, 451 p., (collection «
Pavillons »).
9 euros (code de commande
: 8049).
[SCHWARTZ (Delmore)].
BISMUTH (Daniel)
Delmore Schwartz ou Le démon
de l'origine. Monaco, Éditions du Rocher,
1991. In-8° broché, 279 p., (collection « Les
Infréquentables »).
11 euros (code de commande
: 8051).
SCOTT (Walter) The Complete
Poetical and Dramatic Works of Sir Walter Scott. With an Introductory Memoir by William B.
Scott. London, Routledge and Sons, 1883 [London George Routledge and Sons Broadway, Ludgate
Hill New York : 9, Lafayette Place 1883]. In-8°
pleine basane bleu-nuit, dos à 5 nerfs orné de
fers, pointillés et filets dorés, pièce
de titre rouge, plats encadrés d'un filet-double doré,
roulettes dorées sur les coupes, tranches marbrées,
640 p., 16 illustrations hors texte, ex-libris armorié
de la famille de La Rochefoucauld (château de La Roche
Guyon), quelques rousseurs.
40 euros (code de commande
: 14074).
SHAKESPEARE uvres
complètes de Shakespeare. Publiées
sous la direction de Pierre Leyris et Henri Evans
dans une traduction nouvelle accompagnée d'études,
préfaces, notices, notes et glossaires. Tomes I à
XII. Tome I : Henry VI. Tome II : Richard III,
La Comédie des méprises, Titus Andronicus,
La Mégère apprivoisée. Tome III :
Les deux gentilshommes de Vérone, Peines d'amour
perdues, Roméo et Juliette. Tome IV : Richard
II, Le Songe d'une nuit d'été, Le
roi Jean, Le Marchand de Venise. Tome V : Henry
IV, Beaucoup de bruit pour rien. Tome VI : Henry
V, Jules César, Comme il vous plaira.
Tome VII : La nuit des rois, Hamlet, Les
gaillardes épouses de Windsor. Tome VIII : Troïle
et Cresside, Tout est bien qui finit bien, Mesure
pour mesure. Tome IX : Othello, Macbeth, Le
Roi Lear. Tome X : Antoine et Cléopatre, Timon
d'Athènes, Coriolan. Tome XI : Périclès,
Cymbelin, Un conte d'hiver. Tome XII : La Tempête,
Henry VIII, Vénus et Adonis, Le Viol
de Lucrèce, Les plaintes d'une amante, Sonnets,
Le Phénix et la Colombe. Paris, Le Club Français
du Livre, 1962 (t. I, II et III), 1963 (t. IV, V, VI, VII et
VIII), 1964 (t. IX, X, XI et XII). Douze volumes in-8° sous
reliure d'éditeur, t. 1 : XCI, 871 p., t. 2 : 998 p.,
t. 3 : 815 p., t. IV : XXIII, 961 p., t. V : 861 p.,
t. VI : XXII, 847 p., t. VII : XVII, 888 p., t. VIII
: 864 p., t. IX : XXVIII, 955 p., t. X : 983 p.,
t. XI : 850 p., t. XII : 932 p., édition
bilingue (texte anglais sur les pages de gauche et texte
français en regard), exemplaire numéroté.
Bon exemplaire.
Les douze volumes : 150
euros (code de commande : 14251).
[SHAKESPEARE] Les tragédies
de Shakespeare traduites par Suzanne Bing et Jacques
Copeau illustrées par Edy-Legrand. Paris, Union
latine d'éditions, 1939. Cinq volumes in-8° brochés,
XXIII + 291, 326, 305, 352 et 301 p., un des 660 exemplaires
numérotés sur pur fil Byblis, bel exemplaire non
coupé.
@
Notre exemplaire est complet pour
les Tragédies mais il est paru également
une série de sept volumes consacrée aux Comédies
et illustrée par Berthold-Mahn. Il est rare de trouver
l'ensemble.
Les
cinq volumes : 200 euros (code de commande :130/61).
SHAKESPEARE
Roméo
et Juliette - Hamlet.
Deux pièces
traduites et présentées par Christine et
René Lalou. Paris, Le Livre Club du Libraire, 1958.
In-8° sous reliure de soie rouge et Rhodoïd
d'éditeur, VIII + 308 p., illustrations hors texte, gardes
illustrées de planches dépliantes, exemplaire numéroté,
en parfait état.
20
euros (code de commande : 142/71).
[SHAKESPEARE].
JONES-DAVIES (Marie-Thérèse)
Shakespeare,
le théâtre du monde. Paris,
Balland, 1987. In-8° broché, 371 p., index.
10
euros (code de commande : 130/65).
[SHAKESPEARE].
SCHOENBAUM (Samuel) William Shakespeare. Traduit de l'anglais par Anne-Dominique Balmès.
Paris, Flammarion, 1996. In-8° broché, 346 p., quelques
illustrations, exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« Ce livre est une vie documentée. Sous cet angle,
il diffère de la plupart des biographies de Shakespeare
qui assaisonnent les faits de spéculations ou d'interprétations
critiques des pièces et des poèmes, les Sonnets,
tout particulièrement. Ces biographies sont souvent instructives
mais, à mes yeux, elles ne font que souligner l'importance
d'une narration rassemblant, d'une façon moderne, tout
ce que nous savons réellement à propos de Shakespeare,
tel que les documents d'archives nous le révèlent.
Ces derniers sont plus nombreux qu'on ne le suppose. Le sens
de certains d'entre eux est controversé. J'ai donc essayé
de traiter ces questions sans parti pris, et avec une abondance
de détails à laquelle la plupart des biographes
de Shakespeare se refusent. Je me suis, par exemple, longuement
interrogé sur la date de naissance de mon protagoniste.
J'aime à penser que ce genre d'investigations minutieuses
présente un intérêt propre et ouvre des fenêtres
sur la vie quotidienne des temps passés, car les événements
mondains de la carrière de Shakespeare le mariage,
la procréation et la façon de disposer des biens
étaient aussi ceux des mortels ordinaires parmi
lesquels il se mouvait.
En traçant mon chemin au milieu de ce labyrinthe, j'ai
résisté à la tentation de proposer de nouvelles
théories. je n'ai pas de nouvelle Dame Brune à
offrir mais seulement un certain scepticisme quant aux titres
de créances de ces fantômes parfois défendus
avec zèle. Plutôt que l'innovation, le but que j'ai
poursuivi dans ces pages a été la synthèse
et j'ai fait une place souveraine aux besoins du lecteur ordinaire,
curieux de la vie de notre plus grand dramaturge.
J'ai jugé mon domaine assez large pour contenir les anecdotes
apocryphes et les faits légendaires qui jaillissent autour
de la mémoire des grands hommes dans les temps qui suivent
leur mort : les procédés du mythe ont leur place
dans le dossier historique, et peuvent parfois dissimuler des
germes de vérité... »
10 euros (code de commande
: 10147).
SHAW (Bernard) Mon portrait
en seize esquisses. Paris,
Aubier - Montaigne, 1950. In-12 broché, 154 p., (collection
des « uvres de Bernard Shaw »).
6,50 euros (code de commande
: 497).
SHAW
(Bernard) Sainte Jeanne. Chronique
en six scènes et un épilogue.
Avec une préface de l'auteur. Version française
par Augustin & Henriette Hamon. Paris, Calmann-Lévy,
1925. In-8° broché, CVII + 239 p., exemplaire du tirage
courant de l'édition originale de cette traduction.
Note des traducteurs
:
« Sainte Jeanne a été jouée
pour la première fois par le théâtre Guild
dans le Garrick Théàtre, New-York City, le 28 décembre
1923, avec miss Winifred Lenihan dans le rôle de Jeanne.
Le succès en fut très grand. Le 3 mars M. Gaston
Liebert, Ministre plénipotentiaire de France, vint sur
la scène de l'Empire theatre où avait émigré
Sainte Jeanne, a cause de son succès offrir, à
la fin de la scène V, à miss Winifred Lenihan,
la médaille d'or de Jeanne d'Arc, bénie par le
cardinal catholique Romain Fayes. Cette médaille d'or
lui était délivrée en reconnaissance de
ce que les qualités spirituelles de Jeanne d'Arc avaient
été exactement dégagées par l'interprétation
de miss Lenihan. On sait que les précédents titulaires
de cette médaille sont : le Pape Pie XI, les maréchaux
Joffre et Foch, MM. Polncaré, Viviani, le général
Gouraud, l'amiral Le Bon, et M. Croizeau, maire de Blois.
La première représentation de Sainte Jeanne
à Londres eut lieu le 26 mars 1924 au New Theatre, Saint
Martin's Lane, avec miss Sibyl Thorndike dans le rôle de
Jeanne. Le succès fut aussi grand à Londres qu'à
New-York.
Cette pièce affronta ensuite, au cours de 1924, avec non
moins de succès, le public allemand à Berlin, et
en d'autres villes, le public autrichien à Vienne avec
madame Bergner dans le rôle de Jeanne, le public russe,
etc., etc...
Sainte Jeanne a été jouée pour la
première fois à Paris par la Compagnie Pitoëff,
au théâtre des Arts, le 28 avril 1925, avec madame
Ludmilla Pitoëff dans le rôle de Jeanne.
Le texte anglais, récité par les interprètes
américains, présente quelques variantes avec le
texte anglais imprimé et récité en Angleterre.
Le texte français est la traduction du texte anglais imprimé,
telle que nous la fîmes, sauf quelques légères
modifications faites par Bernard Shaw lors de sa revision de
notre texte. Le texte français, publié ci-après
et récité par les acteurs, présente donc,
en certaines répliques, de légères variantes
avec le texte anglais imprimé. »
8 euros (code de commande
: 9425).
SHEPARD
(Sam) Lune Faucon. Traduit
de l'américain par Pierre Joris. Paris, Bourgois, 1985.
In-8° broché, 113 p., (collection « Sixpack »,
couverture un peu défraîchie, épuisé.
En quatrième
de couverture :
« Les textes qui composent Lune
Faucon, nouvelles brèves, poèmes, dialogues,
fragments de prose expérimentale, furent écrits
dans les années soixante (la première édition
de ce livre datant de 1973). Il s'agit des tout premiers écrits
de Sam Shepard, certains destinés à la scène,
d'autres plus proches du rock (on sait que Shepard fut le batteur
du groupe The Holy Modal Rounders dont on entend Bird
Song dans Easy Rider). Les hésitations du jeune
Shepard qui rêvait plus d'être une star de Rock'n'roll
que « le meilleur auteur dramatique depuis Tennessee
Williams » (Village Voice) donnent à
ces pages une tonalité particulièrement émouvante
et troublante. »
7 euros (code de commande
: 13259).
SHREVE (Anita) La longue
nuit d'Eden Close. [Titre
original : Eden Close.] Traduit de l'américain
par Roxane Azimi. Paris, Belfond, 1995. In-8° collé,
241 p., exemplaire du Service de Presse, ouvrage « définitivement
indisponible » au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture
:
« Récemment divorcé,
Andrew revient dans sa petite ville natale, au nord de l'état
de New York, pour l'enterrement de sa mère. La maison
parentale est vide, les souvenirs l'assaillent... Cette terrible
nuit surtout, où Eden, sa voisine, perdit la vue après
avoir été violée, où le père
adoptif d'Eden fut abattu à coups de fusil. Pour elle,
la longue nuit commençait. Et depuis dix-neuf ans, le
coupable n'a pas été retrouvé. Tenace, insidieux,
le passé harcèle Andrew : des scènes
de l'enfance prennent soudain leur véritable sens.
Andrew retrouve Eden, créature énigmatique,
contrainte par sa mère adoptive à vivre en recluse.
Il la rencontre clandestinement, et ce rêve qu'il croyait
à jamais perdu se réalise : ils tombent amoureux
l'un de l'autre, comme au temps de leur adolescence. Peu à
peu, Andrew va reconstituer l'horrible puzzle, réunir
les pièces de cette nuit infernale. Mais dans les affaires
de famille, la réalité n'est-elle pas plus dangereuse
que le mensonge ? »
10 euros (code de commande
: 11688).
SILLITOE (Alan) Le général.
Roman. Traduit de l'anglais par Henri Delgove
et Claude Durand. Paris, Seuil, 1965. In-8° broché,
174 p.
7 euros (code de commande
: 8054).
SIMPSON (Thomas
William)
Le gitan d'Amérique.
Traduit de l'américain par Dominique Rinaudo. Paris,
Belfond, 1994. In-8° broché, 505 p., exemplaire du
Service de Presse.
15 euros (code de commande
: 8048).
SIMPSON (Thomas
William)
Pleine lune sur l'Amérique.
Traduit de l'américain par Dominique Rinaudo. Paris,
Belfond, 1995. In-8° broché, 414 p.
12,50 euros (code de
commande : 8047).
SINCLAIR (May) Vie et mort de Harriett
Frean. Roman. Traduit et préfacé
par Diane de Margerie. Paris, Flammarion, 1982. In-8°
broché, 138 p., (collection « Bibliothèque
Anglaise »).
5 euros (code de commande
: 8046).
SITWELL (Osbert) Airs graves, airs
légers. (Sing high ! Sing low !) Traduit
de l'anglais par M. T. Guéritte. Paris, Laffont, 1949.
In-8° broché, 257 p., (collection « Pavillons
»), exemplaire non coupé.
9 euros (code de commande
: 8053).
SPANBAUER (Tom) L'homme qui tomba
amoureux de la lune. Roman. Traduit de l'américain
par Robert Louit. Paris, Stock, 1994. In-8° broché,
432 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »),
jaquette.
15 euros (code de commande
: 8045).
SPARK (Muriel) Les demoiselles de
petite fortune. (The Girls of slender means.) Roman.
Traduit de l'anglais par Magdeleine Paz. Paris, Laffont, 1965.
In-12 broché, 205 p., (collection « Pavillons »),
couverture rempliée
7 euros (code de commande
: 8043).
SPARKS (Nicholas) Les pages de notre
amour. Roman. Traduit de l'américain par
Jean Rosenthal. Paris, Laffont, 1996. In-8° broché,
211 p.
9 euros (code de commande
: 8044)..
STEINBECK (John)
A l'est d'Eden. Traduit de l'américain par J.C. Bonnardot.
S.l., Club Mondial du Livre, 1955. Deux volumes in-8° sous
cartonnages d'éditeur, 659 p. (collection « Le Meilleur
Livre du Mois »).
Les
deux volumes : 12,50 euros (code
de commande : 5664).
STEINBECK (John) La grande vallée
(The Long Valley). Nouvelles. Traduit de l'anglais
par Marcel Duhamel et Max Morise. Paris, Gallimard, 1946 (mention
de 14e édition). In-12 broché, 274 p.
8
euros (code de commande : 133/61).
STEINBECK (John)
Les raisins
de la colère.
Traduit de l'anglais par Marcel Duhamel et M.-E. Coindreau. Paris,
Gallimard, s.d. In-8° sous reliure et Rhodoïd
d'éditeur, 530 p., (collection « Soleil »,
n° 115), exemplaire numéroté.
10
euros (code de commande : 145/71).
STEINBECK (John) Les raisins de la
colère. Traduit de l'anglais par Marcel Duhamel
et M.-E. Coindreau. Paris, Gallimard, 1947, (50e édition).
In-8 broché, 493 p., exemplaire non coupé, papier
jauni.
10 euros (code de commande
: 6853).
STEINER (Robert) Menace. Traduit
de l'anglais (U.S.A.) par Nancy Blake. Aix en Provence, Alinea,
1990. In-12 broché, 202 p., (collection « Littérature
»), couverture rempliée, exemplaire du Service de
Presse.
9 euros (code de commande
: 8042).
STERNE Voyage sentimental.
Voir
les éditions du XIXème siècle.
STEVENSON (Robert-Louis)
et OSBOURNE (Lloyd)
Le trafiquant d'épaves.
Traduit par Édouard Delebecque. Paris, Egloff, 1948, (4e
édition). In-8° broché, 509 p., exemplaire
non coupé et à l'état de neuf.
19 euros (code de commande
: 6854).
[STEVENSON (Robert
Louis)]. McCEARNEY (James)
Le pays Stevenson. S.l., Christian
de Bartillat, 1995. In-8° broché, 209 p., (collection
« Gestes »).
10 euros (code de commande
: 8040).
STONE
(Robert) L'autre côté du monde. [Titre original : Outerbridge Reach.]
Traduit de l'américain par Gérard Piloquet et Anne
Paumier-Gintrand. Paris, Éditions de l'Olivier, 1994.
In-8° collé, 543 p., jaquette.
En quatrième
de couverture :
« Owen Browne est un ancien officier de l'US Navy. Lorsqu'il
décide de s'embarquer dans une course en solitaire, pour
sauver l'image du chantier naval en faillite qui l'emploie, il
sait que ses chances d'en revenir sont très faibles. Et
que le cirque médiatique auquel il se prête fait
de lui un héros de pacotille. En son absence, Anne, sa
femme, vit une passion exquise et torturante avec Strickland,
un cinéaste qui, sous prétexte de réaliser
un film à la gloire de Browne, s'apprête à
le détruire.
Chacun s'enfonce dans la trahison, le complot, le mensonge.
De l'autre côté du monde, Owen Browne découvre
des paysages de glace dont la beauté l'enivre. Il comprend
alors ce qu'il est venu chercher.
Dans ce roman total sur l'Amérique des années
80, entraînée dans le naufrage de ses utopies, passe
le souffle de Moby Dick et des Aventures d'Arthur Gordon
Pym. »
10 euros (code de commande
: 11329).
STUART (Francis) Le pigeon
irlandais (Pigeon Irish).
Traduit de langlais par
Annie Brierre. 5e édition. Paris, Gallimard, 1954. In-12
broché, 250 p., (collection « Du Monde Entier »).
8
euros (code de commande : 113/60).
STURGIS (Howard
Overing)
Belchamber. Traduit de l'anglais
par Blaise Briod. Paris, Julliard, 1991. In-8° broché,
403 p., (collection « Parages », n° 6), dos passé.
14 euros (code de commande
: 8039).
STYRON (William) Un lit de ténèbres.
Traduit de l'anglais par Michel Arnaud. Paris, Gallimard, 1963.
In-8° broché, 519 p., (collection « Du Monde
Entier »), couverture rempliée et légèrement
défraîchie.
6,50 euros (code de commande
: 8038).
SYNGE (John M.) Les îles Aran.
Traduit de l'anglais par Léon Bazalgette. Avant-propos
de Maurice Bourgeois. 2e édition. Paris, Rieder,
1921. In-12 broché, 248 p., (collection « Les Grands
Prosateurs Étrangers Modernes »), couverture insolée.
10
euros (code de commande : 135/61).
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TAN (Amy) L'attrape-fantômes.
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Jean Colonna. Paris,
Laffont, 1996. In-8° broché, 342 p., (collection «
Pavillons »).
15 euros (code de commande
: 8037).
TAYLOR (John) Présence des
choses passées. Traduit de l'américain
par Françoise Daviet. S.l., Éditions de l'Aube,
1990. In-12 broché, 97 p., (collection « Nouvelles
de l'Aube »).
5 euros (code de commande
: 8036).
THACKERAY (W. M.) La Foire
aux vanités. Traduit
de l'anglais par Georges Guiffrey. Paris, Gallimard, 1938. In-8°
broché, 658 p., (collection « Les Classiques Anglais
»).
8 euros (code de commande
: 7522).
THACKERAY (W. M.) Les humoristes
anglais du XVIIIe siècle. Première
traduction française par Eugène Bodart. Bruxelles,
Éditions La Boétie, 1945. In-8° broché,
VIII-184 p.
9 euros (code de commande
: 7637).
[THOREAU].
C.F. Ramuz. H.D. Thoreau.
Paris, Europe, 1967. In-8° broché, 281 p., illustrations
hors texte, couverture insolée.
@ Les articles concernant Thoreau de
ce n° 459-460 de la revue Europe de juillet-août
1967 sont contenus dans les pp. 149-246.
Table des articles sur Thoreau :
- Un narcisse puritain, par Roger
Asselineau.
- « L'homme de Concord »,
par Micheline Flak.
- Les ironies de la solitude, par Jean
Normand.
- Henry-David Thoreau, par Henry
Miller.
- Thoreau et les Français,
par Micheline Flak.
- L'influence de « La désobéissance
civile », par Walter Harding.
- Plaidoyer pour John Brown, par
Henry-David Thoreau.
- De désobéir au crime
d'obéir, par Louis Simon.
- Thoreau ou l'humus retrouvé,
par J.-P. Raudnitz.
- Le philosophe - Les oiseaux - Les
écureuils - Journal - La première marmotte,
par Henry-David Thoreau.
- Aperçu bibliographique - Chronologie,
par Laurence Vernet.
10 euros (code de commande
: 13373).
TICKELL (Jerrard) Le héros
de Saint-Roger. (The
Hero of Saint Roger.) Traduction
de Jacques Brécard. Paris, Hachette, 1956. In-8° broché,
256 p.
5 euros (code de commande
: 8033).
TÓIBÍN
(Colm) Bad Blood. Pérégrination
le long de la frontière irlandaise. Traduit
de l'anglais (Irlande) par Anna Gibson. Paris, Flammarion, 1996.
In-8° broché, 268 p.
En quatrième
de couverture :
« Qu'est-ce qui sépare les deux Irlande et les Irlandais
eux-mêmes ? Pour parvenir à un diagnostic, Colm
Tóibín parcourt la frontière qui sépare
les deux pays comme on ausculte une longue cicatrice qui à
certains endroits saigne encore. Mi promeneur, mi investigateur,
de Derry à Newry, il se rend au pèlerinage séculaire
de Lough Derg, sacrifie avec la même ferveur au rite du
stout, assiste à la foire à l'embauche, surprend
aux postes de contrôle la peur sur les visages des gardes
encore adolescents. Instants de vie fugitifs qui forgent l'histoire,
bruits de voix et de pas constituant le tissu de la vie quotidienne
: Tóibín tend son miroir, saisissant la plus petite
aspérité, le moindre grain. Sa plume fouille le
passé, accouche les secrets trop lourds, sans oublier
pourtant de rire. Et peu à peu, au rythme de cette marche
itinérante, un chant s'élève, complainte
chatoyante aux accents graves et lyriques, échos lointains
de John Montague, c'est l'âme gaélique. L'Irlande
souffre, l'Irlande boit et chante, communie dans un bariolage
effréné. Telle est la profession du voyageur :
l'Irlande, bien au-delà de sa frontière, aime,
et espère. »
8 euros (code de commande
: 7748).
TÓIBÍN (Colm)
Histoire de la nuit. Roman.
Traduit de l'anglais par Anna
Gibson. Paris, Flammarion, 1997. In-8° broché, 387
p., exemplaire du Service de Presse.
En quatrième
de couverture :
« Buenos Aires sous la dictature militaire Richard Garay
suit les ombres furtives du crépuscule. « Nous n'avons
rien vu, non parce qu'il n'y avait rien à voir mais parce
que nous étions exercés à ne pas voir. »
Confession ambiguë de la part de ce spectateur désengagé
moitié britannique, moitié argentin, qui enseigne
l'anglais sans conviction et fréquente les saunas sans
certitude. Sa destinée personnelle et le devenir du pays
menacent de se confondre jusqu'à la paralysie, quand,
soudain, la guerre des Malouine éclate. Il rencontre alors
Pablo. Richard n'hésite plus. L'horizon s'ouvre.
Dans ce livre violent et dépouillé les corps se
cherchent, s'étreignent, se fuient ; le silence exacerbe
le désir et la peur. Sur fond d'Argentine blessée,
sensuelle, l'Histoire de la nuit passera à une
clarté brutale. . »
8 euros (code de commande
: 8032).
TOSCHES (Nick) Le Roi des Juifs. Traduit de l'américain par François
Lasquin. Paris, Albin Michel, 2005. In-8° broché,
436 p., (collection « Les Grandes Traductions »),
jaquette.
En quatrième
de couverture :
« Jadis, au temps où New York vivait et respirait,
un homme y fut marqué par la mort, comme nous le sommes
tous. Il avait pour nom Arnold Rothstein, était lui-même
le seul dieu qu'il vénérait, ainsi qu'un grand
homme et un grand pécheur. »
À chacun son dieu. Nick Tosches, écrivain aussi
déjanté qu'érudit, a choisi le sien : Arnold
Rothstein, le « roi des Juifs », célèbre
gangster des années 20.
De sa naissance en Bessarabie à son arrivée dans
le Lower East Side, Tosches retrace avec une méticulosité
sidérante la vie de ce truand légendaire, métaphore
d'une New York cosmopolite et violente, où il faut souvent
jouer pour gagner, parfois tuer pour survivre. Une méta-biographie
en quelque sorte, où se mêlent comptes rendus d'interrogatoires,
rapport du médecin légiste à la mort de
Rothstein, visions hallucinées de putains dévergondées,
réflexions sur la Bible, comme la quête éperdue
d'une vérité introuvable.
Radioscopie d'une époque révolue, pamphlet, saga,
élégie de l'« american dream », réalité
ou pur mensonge... Entre la fiction et le documentaire, Nick
Tosches se livre en virtuose à un tour de prestidigitation
éblouissant.
13 euros (code de commande
: 10346).
TREFUSIS (Violet) Il court, il court...
Roman. Traduit de l'anglais par Jean Talva. Paris, Stock,
1992. In-8° broché, 188 p., (collection « Nouveau
Cabinet Cosmopolite »).
8 euros (code de commande
: 8031).
TREVOR
(William) Péchés de famille. Traduction de Catherine Barret. Besançon,
La Manufacture, 1991. In-8° broché, 247 p., (collection
« Les Étrangères »).
En quatrième
de couverture :
« Dans Péchés de famille, William
Trevor célèbre la troublante complexité
de la condition humaine, avec l'intuition remarquable, la compréhension
dramatique, la densité et l'économied'expression
qui ont fait de lui l'un des maîtres de la nouvelle contemporaine.
Dans la nouvelle qui donne son titre au recueil, une amitié
meurt parce qu'un jeune homme fait de son innocente cousine l'instrument
de sa vengeance contre son grand-père. Dans « Événements
à Drimaghleen », l'exploitation par la presse d'un
double meurtre dans un village plonge une famille dans un nouveau
deuil dont elle ne se remettra pas. Et Ariane, une femme douce,
hérite de la culpabilité de son père et
refuse l'amour pour s'enfermer dans un couvent.
L'apparence de familiarité sous laquelle se dissimulent
les secrets et les motivations les mieux cachés, les chagrins
secrets, les faiblesses de la nature humaine, les compromis étouffants
acceptés pour un profit apparent, les victimes par nature
ou de naissance, l'indigence d'une vie sans amour, tels sont
quelques-uns des thèmes autour desquels William Trevor
tisse son langage magique. »
10 euros (code de commande
: 10449).
TREVOR
(William) Le Voyage de Felicia. Roman. Traduit de l'anglais par Katia Holmes.
Paris, Phébus, 1996. In-8° broché, 245 p.,
(collection « D'Aujourd'hui - Étranger »).
En quatrième
de couverture :
« Elle cherche Johnny. Désespérément,
c'est-à-dire paradoxe des mots l'espoir
chevillé à l'âme et au corps. Johnny et Felicia
se sont connus au pavs, en Irlande, à la faveur d'un mariage.
Brève rencontre : ils s'aiment ou croient s'aimer ; lui
regagne l'Angleterre où il a trouvé du travail
sans laisser d'adresse. Elle décide de franchir
la mer pour le retrouver.
Felicia erre dans la grande ville noire, autrefois fleuron de
l'industrie anglaise triomphante, aujourd'hui cité dévastée
par la crise, le chômage, le racisme, la violence. Johnny
reste introuvable. Portée par une passion, qu'alimente
le seul souvenir d'un instant volé, Felicia finit par
s'enfermer dans son rêve, sans espoir de secours, bientôt
incapable d'empoigner la réalité qui s'offre. Inapte
au métier de vivre, elle ne se soutient plus que de cet
amour fantôme.
Son errance l'expose à d'étranges rencontres. Ainsi
croisera-t-elle la route de Hilditch, inquiétant compagnon
d'infortune, âme perdue dans ses fables assassin
peut-être. Il ne pourra pas 1'empêcher d'aller jusqu'au
bout de sa dérive : quête sans absolu, absurde descente
aux enfers fouettée par tous les mauvais vents du sort,
où même 1'ordinaire solidarité humaine fait
défaut sinon entre paumés... et encore.
Aucun coup de tonnerre au long de cette tempête que 1'on
dirait filmee au ralenti et qui débouche sur un silence
sidérant : ce silence auquel le monde d'aujourd'hui, en
sa folie, refuse obstinément de prêter l'oreille.
»
10 euros (code de commande
: 10450).
TROLLOPE (Anthony) Le Directeur.
Traduction nouvelle et intégrale par J. Staquet. Bruxelles,
La Boétie, 1946. In-12 broché, 211 p., cachet d'appartenance.
4 euros (code de commande
: 8027).
TROLLOPE (Anthony)
il
pour il. Traduction nouvelle et intégrale
par J. Staquet. Bruxelles, La Boétie, 1946. In-12 broché,
251 p., cachet d'appartenance.
5 euros (code de commande
: 8028).
TWAIN (Marc) Contes choisis. Traduits de langlais par Gabriel De Lautrec
et précédés dune Étude sur
lhumour. Paris - Bruxelles, Mercure de France - Les
Libertés Belges, 1944. In-12 broché, 263 p.
7,50 euros (code de commande
: 2626).
TWAIN (Mark) Exploits de
Tom Sawyer détective
et autres nouvelles. Traduits
par François De Gail. Paris -Bruxelles, Mercure de France
- Éditions N.R.B, s.d. In-12 broché, 194 p.
10 euros (code de commande
: 92/77).
[TWAIN (Marc)]. LEMONNIER (Léon)
La jeunesse aventureuse de Mark Twain. (Bruges), Desclée De Brouwer, [1936].
In-12 broché, 247 p., (collection « Intermède
»), cachets d'appartenance.
5 euros (code de commande
: 8030).
[TWAIN (Marc)]. LEMONNIER (Léon)
Mark Twain. Paris,
Fayard, 1947. In-12 broché, 267 p., (collection «
LHomme et son uvre »).
6,50 euros (code de commande
: 2627).
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UPFIELD (Arthur) The Melbourne Cup
mystery. Traduit de l'anglais (Australie) par
Michèle Valencia. La Tour d'Aigues, Éditions de
l'Aube, 1998. In-8 broché, 217 p., (collection «
L'Aube Noire »).
9 euros (code de commande
: 8026).
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VONNEGUT (Kurt) Galápagos.
Roman. Traduit de l'américain par Robert Pépin.
Paris, Grasset, 1987. In-8° broché, 282 p.
En quatrième
de couverture :
« Comment savoir, avec précision, si tout a vraiment
commencé à la fin des années 1980 ? À
ce qu'on raconte, pourtant, c'est vers cette époque qu'un
navire en route pour les Galápagos a fait naufrage, et
qu'une poignée de survivants s'est réfugiée
sur une île... Dans le même temps, et par une facétie
de la Providence, un mortel virus persécute le genre humain
qui, bientôt, agonise et disparaît... Faut-il s'en
alarmer ? Non, car le virus épargne les naufragés
et, avec eux, l'histoire du monde recommence. Certes, l'homme
n'est plus ce qu'il était, car d'après Kurt Vonnegut
qui eut le privilège d'observer cette mutation
son espèce se croise avec celle du phoque. Cette
fable l'une des plus fortes et des plus drôles qui
soit jamais sorties de l'imagination d'un romancier explore,
on l'aura compris, un avenir qui s'impatiente. Ah, si Darwin
s'était trompé... »
7 euros (code de commande
: 7699).
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WALCOTT
(Derek) Café Martinique. Traduit de l'anglais par Béatrice Dunner.
Monaco, Éditions du Rocher, 2004. In-8° broché,
151 p., (collection « Anatolia »).
En quatrième
de couverture :
« Derek Walcott, depuis plus de vingt ans, publie régulièrement
ses textes dans The New York Review of Books, The New
Republic, et d'autres revues encore. On trouvera dans les
essais de Café Martinique sa vision, émouvante
et lucide, des paradoxes de la culture antillaise ; son discours
de réception du prix Nobel ; une lettre à l'écrivain
français des Antilles Patrick Chamoiseau...
Quel que soit le sujet, Walcott l'essayiste y déploie
toujours la force lyrique, l'intelligence syncrétique
qui ont fait de lui une des grandes voix de la poésie
de notre temps.
Nous, gens des colonies, nous partions de ce constat fiévreux,
débilitant, que rien, jamais, ne pourrait se construire
parmi ces cases croulantes, ces arrière-cours déchaussées,
ces toitures moisies : qu'étant pauvres, le théâtre
de toute notre existence était d'ores et déjà
dressé. Ainsi, nous nous distribuions tout naturellement
le rôle du martyr, avec la conviction mélodramatique
que nous étions porte-parole de toute une ère,
et que notre ego exacerbé obéissait à leur
volonté. En notre enfance simple et schizophrène,
on pouvait mener deux vies : la vie intérieure, celle
de la poésie, et la vie extérieure, celle de l'action,
et du dialecte. Et pourtant, les écrivains de ma génération
ont été tout naturellement des assimilateurs. Nous
connaissions la littérature des empires, grec, romain,
britannique, par leurs principaux classiques ; et le patois des
rues, comme la langue de l'école, brouillait lïvresse
de la découverte. Puisqu'il n'y avait rien, c'est donc
que tout était à faire : c'est de cette ambition
prodigieuse que nous sommes partis. »
9 euros (code de commande
: 10185).
WALKER (Alice) Cher Bon Dieu.
Roman. Adapté de l'américain par Mimi Perrin.
Paris, Laffont, 1984. In-8 broché, 261 p., (collection
« Pavillons »).
5 euros (code de commande
: 8024).
WALKER (Alice) La couleur pourpre.
(Cher Bon Dieu.) Roman. Adapté de l'américain
par Mimi Perrin. Paris, Laffont, 1986. In-8 broché, 261
p., (collection « Pavillons »).
5 euros (code de commande
: 8025).
WARNER (Rex) Hommes de pierre.
(Men of Stone.) Traduit de l'américain par Ludmila
Savitsky. 3e édition. Paris, Gallimard, 1952. In-8 broché,
232 p.
4 euros (code de commande
: 8023).
WAUGH (Evelyn) Les invités
de Bellorius. (Scott-King's Modern Europe.) Traduit
de l'anglais par Maurice Beerblock. S.l., Desclée De Brouwer,
1955. In-8 broché, pp. 9-74.
@ Ce
texte est publié dans le premier numéro de la revue
Les Mains libres qui contient également
des articles de Stanislas Fumet, Graham Greene, Jacques Maritain,
Louis Martin-Chauffier, André Frossard, etc.
6,50 euros (code de commande
: 8022).
WAUGH (Evelyn) Ces corps vils (Vile
Bodies). Roman traduit de l'anglais par Louis Chantemèle.
Paris, La Table Ronde, 1947, (9e édition). In-8 broché,
245 p.
10 euros (code de commande
: 6856).
WEBB (Mary) Sarn. Traduit de l'anglais par Jacques de Lacretelle
et Madeleine T. Guéritte. [Préface de Jacques
de Lacretelle.] Frontispice de Albert Saverys. (Bruxelles),
Éditions de la Mappemonde, 1944. In-8° broché,
334 p., exemplaire numéroté sur vélin pur
fil.
10 euros (code de commande
: 8020).
WELLS (H.-G.) Les premiers
hommes dans la Lune. Roman.
Traduit de l'anglais par Henry-D. Davray. Paris - Bruxelles,
Mercure de France - N.R.B., [ca 1945]. In-8° broché,
246 p., bel exemplaire.
10 euros (code de commande
: 14121).
WEST (Keith)
Le mariage de Brillante Vertu. Roman.
Traduit de l'anglais par Denise van Moppès. Paris, Jeheber,
1957. In-12 broché, 238 p., jaquette.
6,50
euros (code de commande 8015).
WEST (Morris)
La Salamandre. Traduit de l'anglais par Marcelle Sibon.
Paris, Fayard, 1973. In-8° broché, 419 p., couverture
rempliée.
5
euros (code de commande 8016).
WEST (Morris)
Les souliers de saint Pierre. Traduit par Marcellita De
Moltke-Huitfeld et Ghislaine Lavagne. Paris, Plon, 1963. In-8°
sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 330 p., (collection
« Racines », n° 12), exemplaire numéroté.
5
euros (code de commande 8014).
WEST (Paul) Le Palais de
l'amour. Roman. Traduit de l'anglais par Jean-Pierre Richard.
Paris, Rivages, 1993. In-8° broché, 381 p., couverture
rempliée, quelques traits marginaux
8 euros (code de commande
: 7424).
WEST (Paul) Le Pavillon
des brumes orange. Roman.
Traduit de l'anglais par Jean-Pierre
Richard. Paris, Gallimard, 1995. In-8° broché, 293
p., jaquette.
9 euros (code de commande
: 8017).
WIDEMAN
(John Edgar) Deux villes. Roman.
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Jean-Pierre Richard.
Paris, Gallimard, 2000. In-8° broché, 277 p., (collection
« Du Monde Entier »).
En quatrième
de couverture :
« Dans le quartier noir de Pittsburgh, l'amour est une
promesse de deuil. Et Kassima, qui a perdu son mari et ses fils,
se dérobe à l'homme qui l'aime et qu'une violence
fratricide pourrait lui arracher. C'est compter sans la présence
derrière le mur de M. Mallory, le vieillard sans âge
qui porte en lui la mémoire d'un peuple, et qui lutte
contre la mort et l'éphémère, photographiant
des vies sacrifiées pour leur offrir une image digne.
Dans cet oratorio blues à trois voix, Wideman mêle
les destins, les lieux et les époques, de Pittsburgh à
Philadelphie, de l'Italie en guerre aux ghettos opprimés,
saisissant l'épaisseur du réel et de la mémoire
par un regard intense, dont la rage n'a d'égale que la
vigueur poétique. Et son souci de la beauté, la
sensualité de son écriture transforment ce requiem
en célébration obstinée de la vie, en chant
de résistance. Convoquant les paysages et les motifs qui
lui sont chers, il nous offre l'aboutissement d'une uvre
qui compte aujourd'hui parmi les plus hautes de la littérature
américaine. »
12 euros (code de commande
: 8263).
WILDE (Oscar)
Ballade de la Geôle de Reading.
La
vie en prison en Angleterre. Poèmes en prose. Traduits et annotés
par Henry-D. Davray. Accompagnés de L'Histoire de la
Ballade de la Geôle de Reading par le traducteur. Paris
- Bruxelles, Mercure de France - N.R.B., 1944. In-12 broché,
249 p.
5
euros (code de commande 8012).
WILSON (Angus) Les
40 ans de Mrs Eliot. (The milddle age of Mrs Eliot). Traduit de l'anglais par
Claude Elsen. Paris, Stock, 1959. In-12 broché, 317 p.
ex-libris.
10 euros (code de commande
: 5802).
WILSON (Edmund) Mémoires
du comté d'Hécate. Traduit de l'anglais par Bruno Vercier.
Paris, Julliard, 1966. In-8° collé, 382 p.
7,50 euros (code de commande
: 5803).
WOLFF
(Tobias) Portrait de classe. Traduit
de l'anglais (États-Unis) par Elisabeth Peelaert. Paris,
Plon, 2005. In-8° collé, 212 p., (collection «
Feux Croisés »).
En quatrième
de couverture :
« Pour un garçon d'origine
très modeste qui se retrouve dans un pensionnat ultrachic
de la Nouvelle-Angleterre, comment s'en sortir ? Mentir sur son
passé.
Comme beaucoup de ses camarades, le héros
rêve de devenir écrivain. Un concours de nouvelles
sponsorisé par l'école lui fournira l'occasion
idéale de se distinguer, le premier prix étant
un tête-à-tête avec le légendaire Ernest
Hemingway. Mais, pour devenir écrivain, le narrateur doit
d'abord faire face à ses impostures, et apprendre à
dire, pour la première fois, la vérité sur
lui-même.
On connaissait les livres de souvenirs de Tobias
Wolff (Un mauvais sujet, Dans l'armée de Pharaon)
et ses nouvelles (Retour au monde, Chasseurs dans la
neige). Voici son premier roman, tout de finesse, d'humour,
d'émotion, dans lequel on devinera peut-être la
destinée d'un grand écrivain qui ne serait autre
que Tobias Wolff... »
10 euros (code de commande
: 11558).
WOOLF
(Virginia) Le livre sans nom. Les Pargiter Roman-essai à l'origine d'années.
Texte établi et présenté par Mitchell
Leaska. Traduit et préfacé par Sylvie Durastanti.
Paris, Des Femmes, 1985. In-8° broché, 288 p.
Extrait de la préface
:
« Livre sans nom tel est le titre même
qu'en désespoir de cause, après en avoir envisagé
et rejeté huit autres, Virginia Woolf donna à ce
texte, pour son usage personnel.
Nul autre que son auteur n'eût pu donner à ce roman-essai
titre plus approprié, avec ce qu'il a de plus inouï,
de plus audacieux, de plus innommable de plus moderne. Façon
d'afficher, certes, combien il prétendait transgresser
les limites du genre romanesque.
Estimant que tout romancier digne de ce nom doit parvenir à
rendre et l'être, et le non-être (selon les termes
mêmes de sa sténo personnelle), Virginia
Woolf déplorait n'y être jamais parvenue dans ses
prétendus romans. Elle avait cependant, de son propre
aveu, tenté de le faire dans un premier roman documenté
: Nuit et jour. Après avoir renoncé, une
fois publié Nuit et jour, à explorer la
veine du roman documenté (novel of facts) pour exploiter
celle du roman visionnaire (novel of vision), Virginia Woolf
estima que la voie à suivre menait au roman-essai (novel/essay).
Et c'est effectivement pour échapper à la fiction
communément admise (par le public) et entretenue (par
l'auteur même) de ses « prétendus romans »,
qu'elle conçut ce projet de roman-essai. Parfaitement
avertie de sa toute puissance, l'auteur la revendique
mais c'est pour la relativiser, en intercalant, en regard du
texte même, des chapitres critiques, qui commentent sa
propre création, et les entraves, les impasses, les silences
et les subterfuges dont elle se joue avec maîtrise.
Entre cette première forme, extrêmement ambiguë,
sinon impossible, de roman-essai, et celle, flottante et presqu'inachevée
à dessein, de classique saga entre Le livre
sans nom et Années, Virginia Woolf tenta donc
d'accomplir la secrète ambition de capter, outre l'être,
le non-être. »
9 euros (code de commande
: 9091).
WOOLF (Virginia)
Mrs Dalloway. Roman traduit de l'anglais par S. David.
Préface de André Maurois. 9e édition.
Paris, Stock, 1929. In-12 broché, XII + 240 p.
16
euros (code de commande 166/57).
[WOOLF
(Virginia)]. BRISAC (Geneviève) et DESARTHE (Agnès)
V. W. Le mélange
des genres. Paris, L'Olivier,
2004. In-8° broché, 279 p.
En quatrième
de couverture :
« Je ne veux pas être « célèbre
» ni « grande ». Je veux aller de l'avant,
changer, ouvrir mon esprit et mes yeux, refuser d'être
étiquetée et stéréotypée.
Ce qui compte c'est se libérer soi-même, découvrir
ses propres dimensions, refuser les entraves. » (Virginia
Woolf.)
Parce qu'il est très difficile de décrire un être
humain, et encore davantage quand celui-ci a noirci des milliers
de pages de romans, de lettres, de journaux, il n'est pas inutile
de flâner un peu dans le vague et le brûlant des
souvenirs, comme un fond de couleurs et de sensations, sur lequel
inscrire les hiéroglyphes, les lignes noires et entremêlées
de l'histoire familiale.
En mettant l'accent sur le caractère contemporain de l'uvre
de Virginia Woolf, Geneviève Brisac et Agnès Desarthe
invitent à la relecture d'un auteur capital, dont l'importance
commence tout juste à être comprise. »
10 euros (code de commande
: 10451).
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ZAROULIS (Nancy) Lumière des
ténèbres. Traduit
de l'anglais par Marie-Lise Marlière. Pris, Gallimard,
1980. In-8° broché, 517 p.
En quatrième
de couverture :
« Loin de la vue idyllique du 19e siècle qui nous
est généralement proposée, Nancy Zaroulis
nous fait pénétrer dans une époque cruelle
où règnent l'injustice sociale, l'exploitation
des uns par les autres, le mépris des humbles.
La ville de Lowell, dans le Massachusetts, sert de décor
à l'action de ce roman qui se déroule au cours
des années précédant la guerre de Sécession.
Lowell a la réputation détre la plus moderne, la
plus « humaine » des cités industrielles de
l'Ancien et du Nouveau Monde Nancy Zaroulis nous fait vivre la
journée hallucinante des ouvrières du coton : nous
comprenons leur lutte, nous devenons témoins d'une prise
de conscience qui comptera dans l'histoire de l'émancipation
féminine.
Plongée au cur de ce monde indifférent et
hostile, Sabra, orpheline contrainte de travailler en usine,
lutte pour sa vie dans l'univers concentrationnaire des filatures.
Les êtres qu'elle chérit le plus la délaissent
ou l'abandonnent, au profit d'un idéal grandiose ou d'une
utopie vaine et désespérée. Douce et réservée,
elle a en elle un trop-plein d'amour qu'elle garde pour sa fille,
Clara. Elle traverse les pires épreuves avec une innocence
déchirante et une farouche volonté de survivre.
Autour de Sabra évolue une foule de personnages dont les
destins se croisent et s'entremêlent : Patdck O'Haran,
qui nous introduit dans le monde misérable des immigrants
catholiques irlandais ; Josiah Bradshaw et sa famille, représentant
la grande bourgeoisie locale, Silos Blood, perdu dans un rêve
de bonheur universel, égoïste et cruel sans le vouloir.
Bien d'autres encore, solidement campés, qui contribuent
à donner au roman une exceptionnelle densité.
D'un bout à l'autre, des événements, des
péripéties, des catastrophes, les revirements d'un
destin capricieux nous tiennent en haleine. Roman historique
? Roman social ? Lumière des ténèbres
est avant tout une uvre passionnée s'imposant d'emblée
par sa sincérité et le souffle épique qui
l'anime. »
6,50 euros (code de commande
: 7804).
ZIMLER
(Richard) Le dernier kabbaliste de Lisbonne. Roman. Traduit de l'anglais par Erika Abrams.
Paris, Flammarion, 1998. In-8° broché, 365 p., exemplaire
du Service de Presse, cachet d'appartenance à la page
de garde.
En quatrième
de couverture :
« Manuscrit tracé à la plume de roseau, Le
dernier kabbaliste de Lisbonne s'ouvre en avril 1506 de l'ère
chrétienne : la communauté juive a été
forcée de se convertir. Mais ces nouveaux chrétiens,
qui continuent à suivre clandestinement leurs rites, sont
tenus pour responsables de la sécheresse et de la famine,
et massacrés.
Au cur du pogrom, deux corps nus sont découverts,
gorges tranchées suivant les rites du chohet, boucher
qui respecte la tradition casher et, que le Très-Haut
nous soit clément, la précieuse Haggadah
sur laquelle travaillait le grand kabbaliste a disparu. S'ensuit
une folle enquête car il apparait vite que seule une poignée
de crypto-juifs peut avoir commis ces crimes.
De la reine Esther à Zorobabel, ces pages sont autant
de portes ouvertes sur le mystère du cercle des moissonneurs.
Charade rabbinique, énigme aux parfums de consoude, Zimler
replace, grâce à la psalmodie, les pièces
de ce puzzle policier sur fond d'azulejos. »
10 euros (code de commande
: 8584). |