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Les ouvrages sont classés par ordre alphabétique de nom d'auteur.
Les biographies sont classées au nom de l'auteur étudié.


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[LARKIN (Philip)]. AMIS (Martin) — Don Juan à Hull. Essai. Avertissement de Charles Dantzig. Paris, Les Belles Lettres, 1995. In-8° broché, 71 p., bande d'annonce.
En quatrième de couverture :
« Don Juan, c'est, par ironie, Philip Larkin, et Hull, la triste ville d'Angleterre où il vivait.
Philip Larkin (1922-1985), fut longtemps le poète préféré de l'Angleterre. Jusqu'au jour...
C'est ce jour, ou ce moment, que nous décrit Martin Amis : comment, à partir de découvertes sur la vie du poète, on décida que qon œuvre ne valait plus rien. D'une façon « exceptionnellement hypocrite, tendencieuse et présomptueuse ».
Cette histoire est bien plus qu'une histoire typiquement anglaise : elle nous montre en fait comment le moralisme (et il est de nos jours d'une espèce toute nouvelle) essaie toujours de tuer la poésie. »

6,50 euros (code de commande : 7806).

 

LA ROCHE (Mazo de)

La naissance de Jalna. Traduction de G. Lalande. Frontispice de Paulette Humbert. Paris, Plon, 1948. In-8° broché, 350 p., exemplaire numéroté et non coupé.

15 euros (code de commande : 6406).

L'héritage des Whiteoaks. Traduction de Gilberte Audouin-Dubreuil. Frontispice de Pierre Brissaud. Paris, Plon, 1948. In-8° broché, 311 p., exemplaire numéroté et non coupé.

15 euros (code de commande : 6407).

Le destin de Wakefield. Traduit de l'anglais par S. Sallard. Frontispice de André Delfau. Paris, Plon, 1948. In-8° broché, 387 p., exemplaire numéroté et non coupé.

15 euros (code de commande : 6408).

Les Whiteoaks de Jalna. Traduit de l'anglais par G. Lalande. Frontispice de Jean Pichard. Paris, Plon, 1947. In-8° broché, 388 p., exemplaire numéroté et non coupé.

15 euros (code de commande : 6405).

 

LAWRENCE (D.H.) — Le paon blanc. Roman traduit de l'anglais par Jeanne Fournier-Pargoire. Tomes I et II (complet). Paris, Calmann-Lévy, 1933. Deux volumes in-8° brochés, 201 et 207 p.

Les deux volumes : 9 euros (code de commande : 8135).

 

[LAWRENCE (David Herbert)]. TEMPLE (F. J.) — David Herbert Lawrence. L'œuvre et la vie. Préface de Richard Aldington. Paris, Seghers, 1960. In-8° sous reliure et jaquette (défraîchie) d'éditeur, 224, [16 (bibliographie, table)] p., illustrations hors texte.
Sur la jaquette :
   Ceci est une biographie : il serait vain d'y rechercher une analyse des œuvres de D.-H. Lawrence ou l'explication de sa pensée. Elle n'a d'autre but que de suivre pas à pas, de sa naissance à sa mort, un homme pour qui la vie n'était pas un lit de repos, mais un champ de bataille. Parce qu'il n'était pas seulement un écrivain, dominant la littérature de l'entre-deux guerres, Lawrence voulut faire de sa vie aussi, une œuvre à accomplir. Un artiste qui atteint au génie n'aurait pu s'accommoder d'un compromis. Pour sa vie et pour son œuvre, Lawrence fut proscrit comme hérétique, hors-la-loi, corrupteur. Aujourd'hui encore, son nom est toujours un sujet de division. Cet homme voulait semer la paix et récoltait souvent la haine et son paganisme s'élevait quelquefois à la plus haute mystique. Ses indignations, son langage direct, sa lutte contre les profanateurs de l'amour, ses gestes puérils le rapprochaient du climat « scandaleux » où s'élabore la sainteté. Bien entendu, Lawrence n'était pas un saint, mais il n'est pas étonnant qu'on ait évoqué, à son sujet, le prophète biblique, voire le messie. Pour nous, il suffit que la vie de Lawrence ait été, dans notre époque de brume, comme un soleil des premiers âges, une lueur insolite.

15 euros (code de commande : 18295).

 

[LAWRENCE (Thomas Edward)]. GUILLAUME (André) — Lawrence d'Arabie. Paris, Fayard, 2000. In-8° sous reliure souple d'éditeur, 424 p., bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Les facettes de Thomas Edward Lawrence (1888-1935) sont si nombreuses que sa vérité est plus insaisissable que la légende qu'ont propagée ses hagiographes comme ses détracteurs. Historien et archéologue, orientaliste, poète, géologue, photographe, diplomate, agent de renseignements, chef de guerre, il fut l'ami d'hommes aussi différents que Winston Churchill et Bernard Shaw. D'une incroyable témérité, héros de la Grande Guerre au Proche-Orient, il souleva le monde arabe contre le vieil Empire ottoman et sa guérilla du désert apporta une contribution décisive à la victoire alliée. Mais plus que tout c'était un écrivain, et la prose dense, intense, des Sept Piliers de la sagesse captive son lecteur en lui jetant sous les yeux une poétique moisson de paysages, d'actions, de réflexions, de visages. Il pouvait prétendre aux plus grands honneurs, mais il s'en détourna pour se fondre dans la masse des sans-grade d'une armée de métier. Simple mécanicien dans les armes techniques, il écrivit alors un autre chef-d'œuvre, plus introspectif que le précédent, La Matrice.
   La lutte de ce serviteur de l'Empire britannique et des peuples arabes fut certes trahie par le cynisme des politiques, mais son génie sut transmuer ses échecs et sa misère intime pour les dépasser et en faire des œuvres de vérité.

14 euros (code de commande : 16476).

 

LEHMANN (Rosamond) — L'arbre de mer. (Roman.) Traduit de l'anglais par Marie-Alyx Revellat. Paris, Plon, 1978. In-8° broché, 190 p., (collection « Feux Croisés »).

6,50 euros (code de commande : 8132).

 

LEWIS (Oscar) — Pedro Martinez. Un paysan mexicain et sa famille. Traduit de l'anglais par Céline Zins. Paris, Gallimard, 1966. In-8° broché, 658 p., (collection « Du Monde entier »).

10 euros (code de commande : 8129).

 

LICHTENSTEIN (Rachel) et SINCLAIR (Iain)Le secret de la chambre de Rodinsky. [Titre original : Rodinsky's Room.] Traduit de l'anglais par Bernard Hœpffner et Marie-Claude Peugeot. Monaco, Éditions du Rocher, 2002. In-8° collé, 393 p., (collection « Anatolia »), couverture un peu défraîchie.
En quatrième de couverture :
   
Vers la fin des années soixante, un homme, David Rodinsky, disparaît : la pièce qu'il occupait au-dessus de la petite synagogue de Princelet Street, dans le quartier de Whitechapel à Londres, restera intacte pendant plus de dix ans. L'univers de Rodinsky était celui des Juifs de l'Europe de l'Est, un monde nourri des mystères de la Cabale, où les langues et leurs secrets étaient une source inépuisable de magie. Ce monde fut aussi celui d'une perte épouvantable.
   Rodinsky capture l'imagination d'une jeune artiste, Rachel Lichtenstein, dont les grands-parents ont quitté la Pologne dans les années trente pour s'établir dans l'East End de Londres. Iain Sinclair lui assure : « Cette pièce est un piège. » Sinclair et elle ont écrit un livre qui retrace la quête de Lichtenstein, partie à la recherche de Rodinsky, et nous présente les méditations de Sinclair sur le voyage de la jeune artiste dans son propre passé.
   « La première fois que j'ai vu la chambre, j'ai eu l'impression que quelqu'un avait habité là pendant longtemps, mais qui ? je n 'en avais pas la moindre idée. En entrant par hasard, je suis tombé sur des piles imposantes de très vieux journaux, le Star, le Herald, l'Evening Standard, des journaux datant de la Première Guerre mondiale. Enjambant ces journaux, j'ai porté mon regard de l'autre côté de la chambre, où il y avait un lit mal fait, négligé, plein de poussière. La première impression que j'ai eue, c'est qu 'un homme avait littéralement disparu et s'était changé en poussière dans cette chambre. »
   « Ce livre tient du roman d'énigme et du roman policier. C'est l'histoire d'une obsession et d'une possession. On y trouve des gens, des lieux, un mode de vie qui sont tous en voie de disparition. Par-dessus tout, c'est l'histoire d'un homme qui a disparu et d'une femme qui s'est mise à sa recherche et qui, en chemin, s'est trouvée elle-même. »

10 euros (code de commande : 16056).

 

LIVELY (Penelope) — La tour de cristal. Roman traduit de l'anglais par Raymond Las Vergnas. Paris, Denoël, 1993. In-8° broché, 302 p., (collection « Empreinte »).

11 euros (code de commande : 8127).

LIVELY (Penelope) — Un été au bout du monde. Roman traduit de l'anglais par Anne-Cécile Padoux. Paris, Denoël, 1997. In-8° broché, 266 p., (collection « Empreinte »).

11 euros (code de commande : 8128).

 

LONDON (Jack)

Belliou-la-fumée. Traduction de Louis Postif. Préface de Maurice Constantin-Weyer. Paris, Crès, 1929 (12e mille). In-12 broché, 228 p., (collection « Aventures »).

6,50 euros (code de commande : 6967).

Construire un feu. Traduction de Paul Gruyer et Louis Postif. Paris, Crès, s.d. In-12 broché, 45 p., un portrait en frontispice, non coupé.

6,50 euros (code de commande : 6968).

Les enfants du froid. Traduction par Louis Postif. Paris, Hachette, 1932. In-12 broché, 237 p., (collection « Les Meilleurs Romans Étrangers »).

6,50 euros (code de commande : 6969).

Le loup des mers. Traduction de Paul Gruyer et Louis Postif. Préface de Francis Lacassin. Illustrations originales de Mick Müller. Genève, Edito Service, s.d. In-12 sous reliure d'éditeur, XIX + 424 p., illustrations hors texte.

6,50 euros (code de commande : 8122).

Œuvres. Tome V. Le vagabond des étoiles, La peste écarlate, L'amour de la vie. Préface d'André Dhôtel. Traductions de Paul Gruyer, Louis Postif et Paul Wenz. Paris, Gallimard/Hachette, 1968. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur (maquette de Massin), X + 566 p., ex-dono sur la page de garde.

15 euros (code de commande : 51/69).

 

LONDON (Jack)Un survivant de la préhistoire. [Titre original : A Relic of the Pliocene.] Traduction de Louis Postif. Paris, Nicolas Chaudun, 2004. In-12 broché, 46 p., tirage hors commerce limité 150 exemplaires numérotés sur Rives tradition ivoire naturel (n° 8).
En quatrième de couverture :
   À la fin du XIXe siècle, à un millier de miles de toute vie civilisée, deux hommes revenant chacun d'interminables mois de solitude se rencontrent. Autour du feu qui les rassemble, et dans la magie de la nuit boréale, l'un d'eux, nemrod énigmatique, raconte sa dernière chasse : celle au terme de laquelle, de sa hache, il acheva le dernier mammouth...

8 euros (code de commande : 23572).

Les vagabonds du rail. Traduction de Louis Postif. Préface de Francis Lacassin. Illustrations originales de Harry W. Holm. Genève, Edito Service, s.d. In-12 sous reliure d'éditeur, XXXVII + 273 p., illustrations hors texte.

6,50 euros (code de commande : 8124).

 

LORD (Gabrielle)Bec et ongles. Roman. Traduit de l'anglais par Mirèse Akar. Paris, Gallimard, 1987. In-8° broché, 237 p., (collection « Du Monde Entier »).

7 euros (code de commande : 8118).

 

[LOWRY (Malcolm)]. PAGNOULLE (Christine) — Malcom Lowry. Voyage au fond de nos abîmes. Lausanne, L' Age d'Homme, 1977. In-8° broché, 173 p., , (collection « Contemporains - Essais »), épuisé.

13 euros (code de commande : 6291).

 

LURIE (Alison) — Un été à Key West. [Titre original : The Last Resort.] Roman traduit de l'anglais (États-Unis) par Céline Schwaller-Balaÿ. Paris, Rivages, 1998. In-8° collé, 276 p. (collection « Littérature Étrangère »).
En quatrième de couverture :
   « Jenny a consacré sa vie à son mari, le naturaliste Wilkie Walker. Elle est une créature aussi rare que les espèces en voie de disparition qu'il essaie de préserver. Mais cette année-là, au début de l'hiver, Wilkie lui paraît distant et déprimé. Au désespoir, Jenny le persuade de faire un séjour à Key West, mais le soleil et le paysage des tropiques ne font rien pour le dérider. Plus son mari se replie sur lui-même, plus Jenny s'implique dans la vie locale et s'intéresse aux séduisants personnages de l'île, comme Gerry, l'ex-poète beatnik, ou Lee, la propriétaire attirante et théâtrale d'une pension exclusivement pour femmes. Ce premier roman d'Alison Lurie depuis dix ans est l'un de ses romans les plus subtils, ironiques et agréables – un somptueux festin dans le cadre exotique de Key West en Floride. »

10 euros (code de commande : 11657).


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MACKAY (Shena) — Le marmot a pris le large. Eugène n'est plus que poussière. Traduit de l'anglais par Yvonne Davet. Paris, Gallimard, 1968. In-12 broché, 139 + 90 p., (collection « Du Monde entier »).

7 euros (code de commande : 8117).

 

MAC CULLERS (Carson) — Le cœur est un chasseur solitaire. Roman. Traduit de l’anglais par Marie-Madeleine Fayet. Préface de Denis de Rougemont. 10e édition. Paris, Stock, 1947. In-8° broché, V + 352 p., (collection « Le Cabinet Cosmopolite », n° 92), papier jauni.

10 euros (code de commande : 89/60).

 

McLEAN (Alistair) — Les canons de Navarone. Roman. Traduit de l'anglais par Hélène Claireau. Paris, Plon, 1957. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 309 p., bel exemplaire.

8 euros (code de commande : 8116).

 

McMILLAN (Terry) — Vénus dans la Vierge. Roman. Traduit de l'anglais par Annick Le Goyat. Paris, Flammarion, 1994. In-8° broché, 396 p., exemplaire du Service de Presse, couverture passée.

15 euros (code de commande : 8115).

 

MADDEN (Deirdre) — Irlande, nuit froide. Traduit de l'anglais par Anna Gibson. Paris, Belfond, 1998. In-8° broché, 277 p., jaquette, exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
« Chez elle, c'était un ciel immense ; c'était une terre pauvre, des champs plats bordés d'aubépines et d'aulnes. C'étaient des oiseaux en vol ; c'étaient des colonnes de moucherons s'élevant comme de la fumée par un crépuscule d'été. C'était une eau grise ; c'était un vent fou ; c'était une solide maison de pierre, où le silence était troublant.
Cate rentrait chez elle. »
C'est par cette évocation d'un paysage immuable que commence Irlande, nuit froide. Une Irlande autrefois enchantée, comme l'enfance de Cate, de Helen et de Sally, qui grandirent dans la ferme paternelle, au sein d'une famille aimante, à l'abri des premiers troubles politiques. Un pays devenu pour elles terre de violence et de haine, après que leur père eut été assassinée, les plongeant d'un coup dans la réalité du conflit.
Ajourd'hui, Cate vit à Londres, où elle est journaliste dans un magazine de mode. L'austère Helen, avocate spécialisée des affaires de terrorisme habite Belfast. Sally, la plus effacée des trois, est devenue institutrice. Le retour de Cate, porteuse d'une nouvelle bouleversante, va obliger chacune à reconsidérer sa vie, une vie inextricablement liée à des événements qui les dépassent.
À la fois chronique d'une famille et chronique d'une société ravagée par la violence, Irlande, nuit froide est un roman poignant, à l'écriture sombre et pudique. Finaliste de l'Orange Prize avec cet ouvrage, Deirdre Madden s'impose comme l'un des auteurs les plus brillants et les plus originaux de la jeune littérature irlandaise. »

9 euros (code de commande : 7030).

 

MAGNUS (Maurice) — Souvenirs d'un Américain à la Légion étrangère. Présentés par D. H. Lawrence. [Titre original : Memoirs of the Foreign Legion.] Traduit de l'anglais par Eric Deschodt. Paris, Salvy, 1989. In-8° broché, 391 p., couverture un peu défraîchie.
Sur la couverture :
   À l'automne, D. H. Lawrence rencontre Maurice Magnus à Florence. À la fois fasciné et révolté par cet homme séduisant, cynique et volontiers escroc, il lutte pour rompre une relation révélatrice et orageuse qui met sa liberté en péril et révèle des tentations et des angoisses qui hantent son œuvre : l'homosexualité et le suicide.
   Les Souvenirs de Maurice Magnus sont le legs d'un homme définitivement hors-la-loi et la longue introduction de D. H. Lawrence témoigne d'une expérience cruciale à une époque où l'écrivain, qui avait déjà publié la Verge d'Aaron ; Île, mon île et Fils et amants, décide de quitter l'Europe.
   Ces deux textes indissociables, publiés en un volume tiré à trois cent cinquante exemplaires en 1924, et jamais réédités ni traduits, sont le reflet d'une rencontre singulière et donnent, avec éclat, une nouvelle clef pour l'approche de la personnalité intime de D. H. Lawrence.
   Fuyant l'opprobre et la dictature des conventions qui le frappent en Angleterre, D. H. Lawrence (1885-1930) entame après la Première Guerre mondiale une vie d'errance et de fiévreuse créativité qui le mène d'abord en Italie, puis à Ceylan, en Australie et au Mexique. C'est en janvier 1922, un mois avant son départ pour l'Asie, qu'il rédige une longue introduction présentant avec exaspération autant qu'avec émotion la personnalité forte et ambiguë de Maurice Magnus, dont il avait lu une première version des Souvenirs alors que celui-ci se cachait au monastère de Monte Cassino.
   Maurice Magnus (1876-1920), citoyen américain, petit-fils naturel de l'empereur d'Allemagne Guillaume Ier par sa mère, agent de la danseuse Isadora Duncan et du metteur en scène Arthur Gordon Craig, s'engage dans la Légion étrangère en 1916 mais en déserte au bout de quelques semaines alors qu'il est suspecté d'espionnage. Réfugié en Italie, il rencontre Norman Douglas à Florence, qui lui présente D. H. Lawrence, puis disparaît durant plusieurs mois avant de réapparaître en Sicile puis à Malte où il se suicidera au moment d'être arrêté.

13 euros (code de commande : 23378).

 

MAGNY (Claude-Edmonde) — L'âge du roman américain. Paris, Seuil, [1968]. In-8° broché, 251 p., (collection « Pierres Vives »). Épuisé..
En quatrième de couverture :
« Vingt ans après sa publication, l'essai désormais classique de Claude-Edmonde Magny sur le roman américain n'a rien perdu de son intérêt. S'il a aujourd'hui le grand mérite d'être le premier en France à avoir découvert la littérature moderne des États-Unis, ne nous étonnons pas qu'il l'ait fait avec les présupposés idéologiques d'après guerre.
Très influencée par Jean-Paul Sartre, Claude-Edmonde Magny a senti l'importance grandissante du cinéma, de la psychanalyse, du jazz sur les modes de la conscience et de la sensibilité modernes. Elle en a signalé les effets : un éclatement des formes romanesques, qui devait par la suite éclairer la condition générale de notre littérature.
Aujourd'hui l'histoire a fait son choix : elle a consacré Hemingway et Faulkner, oublié Dos Passos et Caldwell, redécouvert Nathanaël West et Scott Fitzgerald. Mais les analyses de Claude-Edmonde Magny sur l'esthétique comparée du roman et du cinéma ou sur la temporalité chez Faulkner demeurent le, modèle d'une réflexion critique intelligente et chaleureuse sur la littérature de son temps. »

12 euros (code de commande : 9362).

 

MAILER (Norman) — Morceaux de bravoure. (Pieces and Pontifications.) Traduit de l'anglais par Robert Louit, Christiane Ramasseul, Daniel Lemoine et J.-L. Houdebine. Paris, Robert Laffont, 1984. In-8° broché, 390 p., (collection « Pavillons »).
En quatrième de couverture :
« Norman Mailer n'est pas seulement l'auteur célèbre du Chant du bourreau et de Nuits des temps. Il est, depuis le début des années 60, une des personnalités les plus remuantes de la société américaine. Ses interventions, qu'elles soient de nature politique, sociale ou culturelle, ses prises de position fracassantes n'ont cessé de déconcerter, de déranger, parfois d'irriter, mais n'ont jamais laissé personne indifférent.
Quelques-uns des textes les plus marquants de ces années-là sont réunis ici : de courts essais et, dans une seconde partie, une série d'interviews données par Mailer entre 1962 et 1981. Jouant avec un égal bonheur du style écrit et du style parlé, il promène un regard perçant sur une multitude de sujets : le sexe, la politique, l'écriture, l'art, le succès, la télévision et les médias, le Watergate, la CIA et l'espionnage. Au passage, il éclaire d'une lumière nouvelle l'œuvre d'Ernest Hemingway et celle d'Henry Miller.
De ces textes disparates, mais traités avec un égal talent, se dégage par touches successives un tableau de la société américaine contemporaine et, au-delà des États-unis, de la crise intellectuelle et morale qui secoue l'Occident depuis vingt ans. »

10 euros (code de commande : 9058).

 

MALOUF (David) Je me souviens de Babylone. Roman. Traduit de l'anglais (Australie) par Robert Pépin. Paris, Albin Michel, 1995. In-8° broché, 235 p., (collection « Les Grandes Traductions »).

11 euros (code de commande : 8111).

 

MANSFIELD (Katherine) — Journal. Précédé d'une introduction par John Middleton Murry. Traduit par Marthe Duproix. 26e édition. Paris, Stock, 1941. In-8° broché, 260 p.
Avant-propos du traducteur :
   [Dans] l'introduction [de cette édition], les préfaces et études déjà publiées en France ont tracé de Katherine Mansfield un portrait que son œuvre seule peut enrichir encore. Elle-même avait confié à son Journal et à ses notes le soin particulier de révéler sa vie intérieure ; et c'est là qu'il faut surtout la chercher. Recherche délicate, difficile souvent, si on oublie le double caractère de ces cahiers intimes, à la fois confession personnelle et carnet d'écrivain. Parmi le désordre si vivant de ces pages s'entrecroisent sans cesse les fils d'une existence et ceux d'une création artistique ; ils composent une trame souple et lâche où mille dessins inachevés apparaissent et se perdent. Selon l'instant, l'humeur, Katherine Mansfield note un fait, ébauche une confidence ; et soudain le récit tourne court, le monologue où elle s'épanchait avec tant de franchise et d'ardeur se brise : il lui a fallu ajouter à la réserve où puisera plus tard son labeur, une impression, une idée et voici le premier jet du travail littéraire, sous des formes tantôt ambiguës, inachevées, tantôt immédiatement pures et parfaites. On trouvera ainsi des croquis réservés à ces nouvelles qui, selon sa propre expression « attendent sur le seuil » ; un seul trait saisi parfois, un nom seul ; de bref s paysages, des phrases à la beauté déjà définitive, des allusions énigmatiques à quelque vision secrète et souvent cet émouvant rappel : « ne pas oublier, me souvenir » lorsqu'un spectacle, un être ont pris à ses yeux le sens que son instinct connaît pour véritable. Ce sera, pour qui admire son art, un plaisir poignant que de le voir ici, sous cet aspect incomplet et suggestif, émerger pour retomber aux limbes d'où rien ne le tirera plus.
   Les éléments qui constituent le Journal proprement dit marquent irrégulièrement les jalons de douze années. Le livre est mince ; il se garde de la surabondance, de la complaisante contemplation qui alourdissent tant de cahiers analogues ; il s'espace de réserves, de silences ; pourtant, on y sent le lent cheminement, sous la surface, du développement intérieur. C'est lui qui fait l'intérêt de ces notes éparses, qui sert de guide à travers elles et en forme la véritable unité. Il est l'histoire d'un effort incessant vers la maîtrise de soi et, par elle, vers la pleine réalisation d'un très haut idéal personnel et esthétique. Sous cet aspect, il apparaît dès le début dans les appels que Katherine Mansfield s'adresse à elle-même, appels à la sérénité, à la sincérité, au travail. Il devait la conduire à cette pureté dont le rayonnement fut si vif et que réclamait sa conception du devoir de l'artiste, avant même qu'elle en eût approfondi tout le sens spirituel. Elle confronte dans ces pages sa conscience exigeante avec ses actes, ses pensées, ses sentiments. Aucune de ses défaites n'y est dissimulée, aucune de ses amertumes ; et ses espoirs aussi, ses rêves courageux et tenaces y raniment sans cesse leur clarté. Le. Journal devient de plus en plus un dialogue où son âme ardente exhorte et relève son âme accablée, où son énergie appelle sa douleur à l'action. À travers les épreuves successives du labeur difficile, d'un deuil tragique, de la maladie, de l'isolement, des approches enfin de la mort, elle poursuit un secret qu'elle a longtemps pressenti, qu'elle a déchiffré enfin et dans la révélation duquel elle est partie : un secret d'amour et de détachement. On la voit, d'étape en étape, soutenue par la passion de son beau métier, par la fidélité aux souvenirs chéris de son enfance, par une compréhension de la vie toujours plus large et plus profonde, par la poursuite du vrai. À mesure que le monde se rétrécit autour de sa chambre de malade, Katherine Mansfield plonge plus avant, vit plus intensément dans le mystère de ses aspirations. Ici, sa sincérité s'enveloppe de réserve et les lacunes du Journal ne permettent de deviner qu'à peine la voie qu'elle a suivie. Il faut laisser ce voile retomber sur ses derniers pas. Sa vie intérieure vaut par elle-même et par son exemple ; les solutions, les résultats n'ont jamais qu'une valeur individuelle et incommunicable. Ce reflet qui lui survit, cette ombre d'une douleur, cette lumière d'une joie, c'est tout ce que nous avons le droit d'ajouter encore aux dons que Katherine Mansfield nous a faits de son art et de son cœur.

8 euros (code de commande : 17525).

 

MAUGHAM (Somerset)Les trois grosses dames d'Antibes et vingt-neuf autres nouvelles. Introduction de Joseph Dobrinsky. Paris, France Loisirs, 1981. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 482 p., (collection « Les Nouvelles Complètes de W. Somerset Maugham »).

5 euros (code de commande : 8109).

MAUGHAM (Somerset)La passe dangereuse. Texte français de E.-R. Blanchet. Paris, Les Éditions de Paris, 1947. In-12 broché, 235 p.

4 euros (code de commande : 8108).

 

MELVILLE (Herman)Benito Cereno. Traduit de l'anglais par Pierre Leyris. Huit illustrations de Michel Ciry. Lausanne, La Guilde du Livre, 1950. In-8° sous reliure toilée d'éditeur, 188 p., illustrations hors texte, rousseurs prononcées sur les coupes et les bords de la couverture, exemplaire numéroté.

6,50 euros (code de commande : 8105).

MELVILLE (Herman) — Billy Budd matelot. Édition, traduction et notes inédites de Jérôme Vidal. Paris, Éditions Amsterdam, 2004. In-8° broché, 174 p.
En quatrième de couverture :
« Billy Budd a pour figure centrale un matelot à la beauté éclatante, enrôlé de force sur un vaisseau de la marine britannique à l'époque de la Révolution française, qui doit successivement faire face à la haine inexpiable que lui voue Claggart, le maître d'armes chargé de la police de l'équipage, et à la justice inflexible du commandant du navire, le capitaine Vere. Dans ce récit, traversé par un homo-érotisme évident, décrivant des relations de pouvoir saturées dans un univers exclusivement masculin, Melville met en scène, avec le personnage de Billy Budd, une Antigone moderne qui, dans l'adversité, est frappée de mutisme.
Cette nouvelle traduction s'efforce de rester au plus près de la langue si singulière de Melville, de ne pas lui substituer la « belle » langue de la traduction, et de restituer pour le lecteur francophone sa beauté baroque, sans effacer ce qui dans le texte souligne sa dimension politique et le désir homosexuel qui le parcourt. Elle s'appuie de plus sur une version originale du texte, qui rend compte de son caractère inachevé, et est suivie d'une postface ainsi que de nombreuses notes éclairant les allusions et références qui ponctuent le récit. »

8 euros (code de commande : 9083*).

 

MELVILLE (Herman)Taïpi. Traduit de l'anglais par Théo Verlet et François Ledoux. 5e édition. Paris, Gallimard, 1952. In-8° broché, 296 p., rousseurs à la couverture.

7 euros (code de commande : 8107).

 

MELVILLE (Herman) — Herman Melville. Paris, Europe, 1991. In-8° collé, 220 p., papier jauni.
   Il s'agit du n° 744 - Avril 1991 de la revue Europe.
En quatrième de couverture :
   Avec Hawthorne, Emerson, Thoreau et Whitman, Herman Melville fut au milieu du siècle dernier l'un des grands fondateurs de la nouvelle littérature américaine. Pourtant, de son vivant, ses œuvres les plus ambitieuses étaient tombées dans une totale indifférence, suscitant tout au plus quelques ereintements méprisants. En France, il fallut attendre 1941 pour disposer d'une traduction intégrale de Moby-Dick.
   Que ses livres aient pour cadre les vastes océans ou, comme dans Bartleby, les quatre murs étroits d'un bureau new-yorkais, Melville s'aventura dans les obsessions et les songes les plus profonds de l'humanité. « J'aime tous les hommes qui plongent », écrivait-il, « tout le corps des plongeurs de la pensée qui ont plongé et sont revenus à la surface les yeux injectés de sang depuis le commencement du monde. » Il fut assurément de ceux-là, et le temps ne s'est pas refermé sur son sillage.

10 euros (code de commande : 21776YB).

 

MILLER (Henry)Le colosse de Maroussi. Traduit de l'américain. 12e édition. Paris, Éditions du Chêne, 1948. In-12 broché, 329 p., (collection « Domaines Étrangers »), couverture un peu passée.

12 euros (code de commande : 7566).

 

MILLER (Henri) — Max et les Phagocytes. Nouvelles traduites de l'américain par Jean-Claude Lefaure. Paris, Chêne, 1947. In-8° broché, 360 p.
Ce recueil contient :
   - Max.
   - Via Dieppe-Newhaven.
   - L'ancien combattant alcoolique au crâne en planche à lessive.
   - Mademoiselle Claude.
   - Réunion à Brooklyn.
   - Crucifixion en rose.

10 euros (code de commande : 18515).

 

 

[MILLER (Henry) et DELTEIL (Joseph)] — Correspondance privée 1935-1978. Présentation, traduction et notes de F.-J. Temple. Paris, Belfond, 1980. In-8° broché, 189 p., illustrations hors texte.
En quatrième de couverture :
   « C'est un grand honneur pour moi que mon nom soit associé à celui de l'immortel Joseph Delteil. C'est un homme que J'admirerai, que j'adorerai toujours, comme un saint patron.
   Béni soit son nom ! »
      (Henry Miller 18 juillet 1978).
   Miller et Eve (sa nouvelle femme) arrivèrent à la Tuilerie, le 12 mai 1953. Il apparut, mince, vaguement cow-boy, l'œil bridé comme un bonze, lèvres gourmandes, narines frémissantes, un pectoral navaho pendu à son cou, le pantalon serré par une boucle en turquoise. Une voix grave, à l'accent fort et traînant, avec ces murmures profonds, devenus célèbres, qui terminent ses phrases. Et le rire ! Épidémique ! Auprès de lui, Joseph, frêle, vif, souriant de plaisir, au verbe zézayant, la main papillonnante, nez au vent. Quelle étrange rencontre ! D'un côté, le pur produit des rues de Brooklyn, de l'autre le paysan de Pieusse. À trois ans près, le même âge. Pour Miller, l'appétit formidable de vivre ; pour Delteil, la méticuleuse précaution de vivre. Pour tous les deux, l'inaltérable boulimie langagière.
   Sans doute, cette correspondance Miller-Delteil présente-t-elle des lacunes. Lettres perdues, égarées. L'essentiel est pourtant là, de ce dialogue entre deux hommes, deux écrivains, qui ont vieilli ensemble, qui se sont honorés d'être fidèles en amitié, se sont respectés, admirés, si différents, et si proches dans leur amour passionné de la vie.

25 euros (code de commande : 23521).

[MILLER (Henry)]. Henry Miller - Wallace Fowlie, correspondance privée 1943-1972. (Letters of Henry Miller and Wallace Fowlie). Traduit de l'américain par Paul Verguin. Paris, Buchet/Chastel, 1976. In-8° broché, 191 p.

10 euros (code de commande : 96/68).

[MILLER (Henry)]. ROBITAILLE (Gérald) Le père Miller. Essai indiscret sur Henry Miller. Paris, Losfeld, 1971. In-8° broché, 190 p.

9 euros (code de commande : 8103).

 

MILLHAUSER (Steven) — Le Royaume de Morphée. [Titre original : From The Realm of Morpheus.] Traduit de l'anglais par Françoise Cartano. Paris, Rivages, 1991. In-8° collé, 423 p., (collection « Littérature Étrangère »), exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   Parti à la recherche d'une balle de base-ball égarée près d'un bosquet, Cari Hausman ne sait plus où il vient de pénétrer. Il part à la découverte, comme Dante, d'un univers souterrain, et y rencontre, après avoir traversé « une salle des ombres », Morphée, une divinité au langage fleuri, et grand amateur des plaisirs de la vie. Celui-ci l'invite à venir visiter son « royaume ».
   Dans cette fable de géants et de sirènes, les personnages paraissent sortir des tableaux ; les livres ont des saveurs, des tailles, des allures à couper le souffle ; les miroirs ont des souvenirs ; l'Atlantide a été engloutie par l'Océan et la lune est habitée par des êtres aux cheveux noircis par l'âge.
   Roman épique et poétique, ce « Royaume de Morphée » est bien sûr le monde même de l'imaginaire où tout n'est que surprise et émerveillement. L'utilisation de voix narratives distinctes, l'érudition allusive, la richesse métaphorique, la diversité des registres de langue, mêlant une prose de l'âge classique et un langage contemporain, suggèrent une œuvre tout à fait unique et le roman le plus ambitieux de l'auteur de La Vie trop brève d'Edwin Mullhouse (Prix Médicis étranger 1975) et de La Galerie des jeux.
   Salué par l'ensemble de la critique américaine, comparé aux plus grands maîtres du roman, Steven Millhauser est l'un des très grands écrivains américains Imaginatifs, dans la tradition poétique et magique de Lewis Carroll, de Swift ou de Borges.

12 euros (code de commande : 22899).

 

MITCHELL (Margaet) — Autant en emporte le vent. (Gone with the Wind.) Roman. Traduit de l'anglais par Pierre-François Caillé. Paris, Gallimard, 1939. Fort in-8° broché, 735 p., exemplaire en très bonne condition.

12 euros (code de commande : 8101).

 

MOORCOCK (Michael)Elric des dragons - Les yeux de l'Homme de Jade. [Titres originaux : Elric of Melniboné et The Jade Man'sEye, traduit par Daphné Halin). Paris, Éditions Opta, 1975. In-8° sous reliure décorée d'après un dessin de Philippe Druillet et Rhodoïd d'éditeur (maquette de Pascal Nicolas), 342 p., planches hors texte reproduisant les dessins originaux de François Allot en couleurs, (collection « Aventures Fantastiques », n° 13), exemplaire numéroté (n° 489), en bel état.
En quatrième de couverture de la réédition chez Pocket :
   Melniboné, l'île aux Dragons, régnait jadis sur le monde. Désormais les Dragons dorment et Melniboné dépérit. Sur le trône de Rubis siège Elric, le prince albinos, dernier de sa race, nourri de drogues et d'élixirs qui le maintiennent tout juste en vie. La menace plane ; alors il rend visite au Seigneur du Chaos, Arioch, et conclut un pacte avec lui. Il s'engage ainsi sur le chemin de l'éternelle aventure : le Navire des Terres et des Mers le porte à la cité pestilentielle de Dhozkam, et son destin le pousse à franchir la Porte des Ténèbres ; au-delà, deux épées noires attendent leur maître et leur victime...
   Michael Moorcock a donné vie au personnage le plus emblématique de la fantasy post-Tolkien : Elric, incarnation du Champion éternel, idéaliste et libertaire, plongé dans la guerre sans merci entre l'Ordre et le Chaos.

20 euros (code de commande : 18129).

 

MOORE (George) — Albert Nobbs et autres vies sans hymen. [Titre original : Celibate Lives.] Avant-propos et traduction de Pierre Leyris. Avec un dessin de Manet. Paris, Mercure de France, 1971. In-8° broché, 234 p., (collection « Domaine Anglais »).
Ce recueil contient :
   - Priscilla et Emily-Lofft.
   - Albert Nobbs.
   - Henriette Marr.
Avant-propos du traducteur :
   George Moore semble être chez nous, à présent, dans la position assez fausse d'un visiteur étranger qui, après avoir été introduit jadis dans une maison française dont il est devenu le familier, revenant quarante ans plus tard, fait figure d'inconnu ou presque.
   Il y a bien plus de quarante ans, il y aura bientôt un siècle, que George Moore, venant étudier la peinture à Paris, tomba dans un hôtel du quai Voltaire avec son valet. Mais cela, c'est une autre histoire. Je voulais seulement renvoyer aux années 25 ou 30, autour desquelles il fut traduit et commenté d'abondance en France, comme il achevait à Londres sa longue vie d'Irlandais de langue anglaise élevé dans le comté de Mayo et, de son propre aveu, formé à Paris dans sa jeunesse.
   Ces traductions, que le jusant de la mode a entraînées au loin, sont sorties de bien des mémoires. Elles existent pourtant, rappelons-le avec force. Peut-être les trouvera-t-on plus facilement chez les bouquinistes que chez les libraires ; mais il est injuste que le lecteur français d'aujourd'hui ignore communément qu'il peut prendre connaissance en sa langue des Confessions d'un jeune Anglais et des Mémoires de ma vie morte, d'Esther Waters et du Lac, c'est-à-dire des deux versants d'une œuvre où les livres de souvenirs ont autant de poids que la fiction.
   Les trois nouvelles qui suivent sont restées, elles, inédites chez nous. Elles sont tirées d'un recueil tardif, Celibate Lives (1927), remaniement d'un recueil antérieur, In Single Strictness (1922), qui était lui-même une complète refonte du précédent Celibates (1895). Moore s'est donc penché longtemps, au déclin d'une vie passablement exubérante et passionnée, rien moins que « célibataire » au sens qu'il prête à ce mot, sur les divers et mystérieux pourquoi des « vies sans hymen ».
   Parmi elles, Albert Nobbs, qu'une insurmontable prédilection nous fait placer en vedette, a une provenance spéciale. Moore, voulant remplacer une nouvelle qu'il n'aimait plus, l'a extraite d'A Story-Teller's Holiday (1918). Ce livre, écrit à la suite d'un retour en Irlande à une époque encore troublée (son auteur se retrouva un jour dans une rivière avec une calèche, deux chevaux et un lord à l'intention duquel on avait scié les piles du pont) est en partie un récit vécu et en partie un trésor d'histoires irlandaises que Moore échange avec Alec, fictif cueilleur de fougères des environs de Westport. D'où le ton particulier, le goût de terroir de cette histoire pourtant citadine, et surtout sa vertu orale, décidément inséparable de ce peuple de conteurs.
   Le prodigieux dessin de Manet fixe à jamais, sous l'éternel melon, les traits du jeune Moore arrivé de son Mayo natal à Paris en 1876. Il devait y rester sept ans, au cours desquels l'apprenti-peintre se transforma peu à peu en romancier. Sept ans qui furent, a-t-il dit, son « Université ». Il est vrai qu'il rencontra au Rat mort Villiers de l'Isle-Adam, qui lui donna un mot d'introduction pour Mallarmé, lequel lui fit connaître Degas et Manet. On s'instruirait à moins.

12 euros (code de commande : 16916).

MOORE (George) — Mémoire de ma vie morte. Galanteries, méditations, souvenirs, soliloques et conseils aux amants avec des réflexions variées sur la vertu et le mérite. Traduit de l'anglais par G. Jean-Aubry. Paris, Grasset, 1928. 19e édition. In-12 broché, 288 p., l'achevé d'imprimer porte le millésime 1828 !

7 euros (code de commande : 8099).

 

MOORHOUSE (Frank) — Quarante / dix-sept. Traduit de l'anglais (Australie) par Jean-Paul Delamotte. Paris, Quai Voltaire, 1992. In-8° broché, 241 p.

10 euros (code de commande : 8095).

MOORHOUSE (Frank) — Un Australien garanti d'époque. Trois récits traduits de l'anglais (Australie) et présentés par Jean-Paul Delamotte. Boulogne, La Petite Maison, 1987. In-8° broché, 93 p.

6 euros (code de commande : 8094).

 

MORGAN (Charles) — Le Passage. Roman. Traduction de Germaine Delamain. Paris, Stock, 1950. In-12 broché, 275 p., la page de titre manque.

3 euros (code de commande : 8098).

MORGAN (Charles) — Reflets dans un miroir (Deuxième série). Traduit de l'anglais par Chritine Lalou. Paris, Stock, 1948. In-12 broché, 267 p., exemplaire non coupé.

6 euros (code de commande : 8097).

MORGAN (Charles) — Sparkenbroke. Traduit de l’anglais par Germaine Delamain. Préface de René Lalou. Illustré par Fernand Van Hamme. S.l., Le Carrefour, 1944. In-8° broché, 509 p., illustrations hors texte en couleurs, exemplaire numéroté.

18 euros (code de commande : 2180).

[MORGAN (Charles)]. VINCENT (Mireille) — À la renconctre de Charles Morgan. S.l., La Sixaine, 1947. In-12 broché, 46 p.

2,50 euros (code de commande : 8096).


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[NABOKOV (Vladimir)]. ZANGANEH (Lila Azam) — L'enchanteur. Nabokov et le bonheur. [Titre original : The Enchanter, Nabokov and Happiness.] Traduit de l'anglais (États-Unis), par Jakuta Alikavazovic. Paris, L'Olivier, 2011. In-8° collé, 228 p., quelques illustrations, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Parmi les innombrables ouvrages consacrés à Vladimir Nabokov, celui de Lila Azam Zanganeh constitue une exception.
   Loin des biographies et des monographies de toutes sortes, c'est à une visite guidée très personnelle de l'imaginaire de Nabokov que nous convie ce livre, entre essai et fiction. Une promenade littéraire qui, sur le mode ludique, nous introduit au cœur même de cette œuvre labyrinthique, et dont le fil d'Ariane n'est autre que le bonheur.
   Initiation à la littérature, ce texte est aussi un acte de foi dans le pouvoir des mots.

12 euros (code de commande : 20563).

 

NAIPAUL (Shiva) — Lucioles. Traduit de l'anglais par Lisa Rosenbaum. Paris, Éditions de l'Olivier, 1992. In-8° broché, 453 p., exemplaire à l'état de neuf.

16 euros (code de commande : 7032).

NASHE (Thomas) — Le voyageur malchanceux ou La vie de Jack Wilton. Roman. Traduit de l’anglais par Robert Sctrick. Paris, Phébus, 1997. In-8° broché, 191 p., (collection « Domaine Romanesque »).
En quatrième de couverture :
« Chacun sait, ou devrait savoir, que le roman picaresque est né dans la seconde moitié du XVIe siècle à la fois en Espagne... et en Angleterre. Et que trois chefs-d'œuvre ont marqué cet avènement : le Lazarillo de Tormes (1554), le Guzman d'Alfarache (1599)... et Le Voyageur malchanceux de Thomas Nashe (1594). Que ce dernier titre, œuvre d'un compagnon de taverne de Shakespeare, qui collabora avec tous les grands auteurs du théâtre élisabéthain, soit resté si longtemps absent des librairies de langue française fait partie des bizarreries qu'on ne s'explique pas. D'autant que l'auteur ne se reconnaissait qu'un maître : Rabelais.
L'histoire qu'il nous conte, dans une langue bien propre à transporter d'aise tous les mal-pensants, est comme il se doit d'une canaillerie exemplaire... Un valet effronté, tourmenté par tous les désirs terrestres et ne craignant pas de les assouvir à l'occasion, voyage à travers l'Italie dans le sillage de son maître, le comte de Surrey, qui déborde de rêves chevaleresques et confond volontiers les chimères enfantées par sa cervelle et la plate réalité du monde. Bref, c'est Don Quichotte et Sancho, mais dix ans avant que Cervantes ne publie les premiers feuillets de son livre.
Un Don Quichotte, il faut le dire, de beaucoup moins bonne éducation, et de fort libre moralité. Jack, notre valet-héros, se frotte à toute sorte de gens, assiste à la plupart des événements marquants du début de son siècle (car Le Voyageur... est aussi, à sa façon, un roman « historique ») : on rencontre Henry VIII, Érasme et l'Arétin, on se bat à Marignan... L'auteur, anticipant sur le vœu d'Alexandre Dumas, prend bien sûr des libertés avec les faits, n'hésitant pas à faire passer son histoire avant l'Histoire. On ne cesse de l'en bénir. Oui, le père de d'Artagnan serait comblé, et Swift et Defoe et Diderot, car les aventures de Jack le non-fataliste (il a toujours un tour dans son sac pour renverser le cours du destin) sont surtout un joyeux prétexte pour en découdre avec les culs-bénits, les puissants et les fats qui encombrent le paysage, et faire parler haut l'esprit frondeur. »

9 euros (code de commande : 8085).

 

NICHOLS (John) — Milagro ou La guerre des haricots. [Titre original : The Milagro beaufield war.] Traduit de l'américain par Evelyne Châtelain. [Paris], Londreys, 1988. In-8° collé, 606 p., épuisé.
En quatrième de couverture :
   « Dès le jour où Ladd Devine, entrepreneur riche et ambitieux, a décidé d'installer un vaste parc touristique dans la vallée, la tension a commencé à monter dans le village de Milagro.
   Petite bourgade du Nouveau-Mexique où les morts paraissent plus vivants que les vivants, Milagro survit à travers les mythes et les légendes passés, derniers liens d'une communauté qui dépérit.
   Joe Mondragon, un humble « Chicano » (Mexicain en jargon yankee) dont le seul rêve est de faire pousser en paix les quelques haricots qui lui permettront de subsister, décide un jour de détourner l'eau du chantier de Ladd Devine, pour irriguer son champ. Il devient rapidement le seul sujet de conversation dans le village, et autour de lui se cristallisent des croyances et des personnages que l'on croyait à jamais enfouis sous la poussière du Nouveau-Mexique.
   Célébration de la cause et de la dignité de l'homme, allégorie politique, message de poésie et d'humour, Milagro est l'un de ces grands romans qui restituent la sensibilité, le sens du merveilleux et la profonde compassion d'un écrivain pour ce qui, après tout, reste : l'homme.
   Un film, Milagro, inspiré du roman, a été réalisé par Robert Redford. »

10 euros (code de commande : 11692).

 

NOLAN (Christopher) — Sous l'œil de l'horloge. Traduit de l'anglais par Caroline Chabot. Paris, Balland, 1988. In-8° broché, 274 p.

9 euros (code de commande : 8086).

 

NORDHOFF (Ch.) et HALL (J. Norman) — L'île de Pitcairn. (Pitcairn's Island.) Traduit de l'anglais par Marie de Wasmer. Sixième édition. Paris, Gallimard, 1939. In-8° broché, 285 p.

8 euros (code de commande : 8087).

 

NORMAN (Howard) — L'artiste qui peignait des oiseaux. Traduit de l'américain par Dominique Rinaudo. Paris, Belfond, 1995. In-8° broché, 235 p., exemplaire du Service de Presse.

10 euros (code de commande : 8088).

 

NORMAN (John)Les Assassins de Gor. [Titre original : Assassin of Gor, traduction de Daniel Lemoine). Paris, Nouvelles Éditions Opta, 1981. In-8° sous reliure décorée et jaquette illustrée (petites déchirures) d'éditeur (maquette de Juliette Weygand), 640 p., contre-gardes reproduisant les dessins originaux de Claude Fritsch en couleurs, (collection « Aventures Fantastiques », n° 21), exemplaire numéroté (000180), en bel état.
En quatrième de couverture :
   La Caste des Assassins, à laquelle appartenait Kuurus faisait régner la terreur. Kuurus, l'homme masqué, à l'épée sanglante... Kuurus, dont la mission était la Vengeance, Kuurus chassait l'homme. Car, dans la cité de Ko-ro-ba qu'on était en train de reconstruire, le cadavre d'un jeune guerrier traîtreusement assassiné venait d'être découvert. Un jeune guerrier aux cheveux d'un rouge flamboyant – la marque de Tari Cabot. Tant d'hommes avaient lieu de craindre le Traqueur, car personne ne savait qui serait sa victime.
Les Assassins de Gor est le cinquième volume de l'impressionnante saga de l'Anti-terre que nous devons à l'inépuisable imagination de John Norman.

15 euros (code de commande : 18126).

 

NORMAN (John)Les Prêtres-rois de Gor - Les Nomades de Gor. [Titre originaux : Priest-King of Gor et Nomads of Gor, traduction de Bruno Martin]. Paris, Nouvelles Éditions Opta, 1979. In-8° sous reliure décorée et jaquette illustrée (petites déchirures) d'éditeur (maquette de Juliette Weygand), 640 p., 2 planches hors texte et contre-gardes reproduisant les dessins originaux de Philippe Adamov en couleurs, (collection « Aventures Fantastiques », n° 20), exemplaire numéroté (001331), en bel état.
En quatrième de couverture :
   Les prêtres-Rois de Gor. C'est vers la fin du mois d'Enkara 11.117 de la fondation de la Cité d'Ar que Tari Cabot, originaire de la Terre, arrivait au Palais des Prêtes-Rois, sur la Planète Gor, l'Anti-Terre. Il était parvenu, quatre jours auparavant à dos de tarn, au pied de la gigantesque palissade noire qui enclôt les terrifiantes Sardar, ces sombres montagnes couronnées de glace, consacrées aux Prêtes-Rois, interdites aux hommes, aux mortels et à toute créature de chair et de sang.
   Les Nomades de Gor. Moi Tari Cabot, je regardais au loin dans la direction d'où venaient tous ces êtres en fuite, hommes effrayés, animaux affolés. Là, à quelques pasangs de distance, montaient dans l'air des colonnes de fumée : les champs étaient en feu, cependant seuls ceux des paysans, des hommes qui cultivaient le sol, étaient incendiés, l'herbe que paissaient les troupeaux de Bosks était épargnée. Et loin aussi, s'élevait la poussière soulevée par les sabots d'innombrables animaux ; non pas de ceux qui fuyaient mais des propres troupeaux des Peuples des Chariots, qui approchaient...

15 euros (code de commande : 18128).

 

NORMAN (John) — Le tarnier de Gor. Le banni de Gor. [Titres originaux Tarnsman of Gor et Outlaw of Gor, traduction d'Arlette Rosenblum). Paris, Éditions Opta, 1975. In-8° sous reliure décorée et Rhodoïd d'éditeur (maquette de Pascal Nicolas), 497 p., 2 illustrations hors texte et contre-gardes reproduisant les dessins originaux de Jean-Pierre Sthol en deux couleurs, (collection « Aventures Fantastiques », 14), exemplaire numéroté (n° 4780), la jaquette manque.
   Voici...
La saga de Gor.
Les Chroniques de l'anti-terre...
Toute commence par cette enveloppe triangulaire, lumineuse et brûlante, que Tarl Cabot découvre au détour d'un chemin, alors qu'il voyage seul, par une nuit glacée d'hiver, dans les montagnes de Nouvelle-Angleterre. Dans l'enveloppe un anneau de métal rouge et une lettre écrite en caractères archaïques. Un anneau qui porte l'initiale de son nom et une lettre qui lui est adressée, et qui est signée de la main de son père, Matthew Cabot, mystérieusement disparu après la deuxième guerre mondiale. Une lettre datée de l'an de grâce 1640 !
   L'anneau et la lettre scellent le dessin de Tarl Cabot, choisi entre tous les hommes pour être dérobé à son monde natal et projeté sur l'anti-Terre. Gor. La planète aux milles castes, domaine des Prètres-Rois, des Guerriers et des Assassins. Gor, où Tarl Cabot, le Tarnier, commence une nouvelle existence-odyssée...

10 euros (code de commande : 18127).


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O'BRIEN (Edna) — Dans la forêt. Roman. Traduit de l'anglais (Irlande) par Pierre-Emmanuel Dauzat. Paris, Fayard, 2003. In-8° broché, 300 p., exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
« Un bois à cheval sur deux comtés et plusieurs communes, un corps assoupi de verdure, que seul vient briser ici ou là un drôle de pin qui fait des siennes, maigrichon, fantasque avec ses broutilles égarées de chaque côté, en forme de croix. À l'intérieur, le vent piégé répand le frémissement d'une mer lointaine, et les grands troncs élancés des épicéas sont tellement serrés les uns contre les autres que les écorces prennent une couleur brun gris, que la lumière devient de plus en plus sombre en une chambre de non-lumière. À l'entrée la plus éloignée, sous le versant d'une montagne songeuse, une cabane de bois engorgée de ronces et d'églantiers où une chèvre morte s'est décomposée et a empesté au cours de ces folles journées, suspendues et affligeantes. C'est alors que le bois perdit son ancien nom et son innocence d'antan dans le coeur des gens. »
S'inspirant d'un fait divers qui bouleversa un petit village des tourbières irlandaises, Edna O'Brien décrit dans une écriture syncopée et polyphonique le délire psychotique d'un meurtrier, puis traque pas à pas son effort de rédemption. »

12 euros (code de commande : 8498).

O'BRIEN (Edna) — La maison du splendide isolement. Roman. Traduit de l'anglais (Irlande) par Jean-Baptiste de Seynes. Paris, Fayard, 1995. In-8° broché, couverture rempliée, 289 p., exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
« Josie, que la solitude, la vieillesse et la maladie confinent dans son manoir délabré, voit surgir un être masqué que toutes les polices du pays des deux pays recherchent. C'est alors le choc de deux personnages que rien ne destinait à se rencontrer : l'homme dont la raison de vivre, et de mourir, est une lutte sans merci pour une Irlande réunifiée, et la femme qu'effare l'idée selon laquelle il faut ajouter le sang au sang, et justifier les moyens par la fin.
Entre ces deux êtres, pourtant, va se tisser un lien d'une étrange nature, fait de pensées qui se heurtent et de sentiments qui se mêlent, lien dont la force n'est pas moins grande de n'être pas nommé. Prisonniers d'une Histoire qui fut tragique et continue de l'être « Le cœur du soldat était obscur et plein de pensées violentes, mais langlais n'avait pas de cœur quand il est venu chez nous » , d'une insularité qu exacerbe le caractère insupportable de la partition géographique, l'homme et la femme sur lesquels le filet policier se resserre vont, comme à tâtons, s'efforcer de se rejoindre au-delà de leur solitude et de leur propre passé tragique.
C'est d'une écriture à la fois concise et lyrique, haletante et distante qu'Edna O'Brien emmène ses deux personnages vers leur fin trop certaine, écriture qui vient une nouvelle fois confirmer le jugement de Philip Roth selon lequel Edna O'Brien « styliste accomplie [...] est aujourd'hui la plus douée des romancières de langue anglaise. »

10 euros (code de commande : 7499).

 

O'BRIEN (Flann) — Kermesse irlandaise. Roman. Traduit de l’anglais par Henri Morisset. Paris, Gallimard, 2002. In-8° broché, 268 p., (collection « Du Monde Entier »).

10 euros (code de commande : 8083).

 

O'BRIEN (Tim) — En attendant la fin du monde. Traduit de l’américain par Bernard Ferry. Paris, Presses de la Renaissance, 1987. In-8° broché, 365 p., (collection « Les Romans Étrangers »).

10 euros (code de commande : 8082).

 

O'CONNOR (Frank) — Les hôtes de la nation. Nouvelles. Préface de Richard Ellmann. Traduit de l’anglais par Edith Soonckindt-Bielok. Paris, Maren Sell - Calmann-Lévy, 1996. In-8° broché, 212 p., (collection « Petite Bibliothèque Européenne du XXe siècle »).

7,50 euros (code de commande : 8080).

 

O'FLAHERTY (Liam) La Maison de l'Or. The House of Gold. Traduit de l'anglais par Henry Muller. Frontispice de Renée Valéry. Bruxelles, Éditions de la Mappemonde, 1944. In-8° broché, 322 p., un des vingt exemplaires sur vélin pur fil marqués « hors commerce », non coupé.

15 euros (code de commande : 9265).

O'FLAHERTY (Liam) — Le réveil de la brute. (The Return of the Brute.) Traduit de l’anglais par Louis Postif. Paris, Stock, 1930. In-12 broché, 222 p., couverture défraîchie.

8 euros (code de commande : 8079).

 

O'HARA (John) — Rendez-vous à Samarra. [Titre original : Appointement [sic] in Samarra.] Roman traduit de l'anglais par Marcelle Sibon. Postface par Claude-Edmonde Magny. Paris, Seuil, 1948. In-8° broché, 293 p., (collection « Pierres Vives - Section Étrangère »).
Sur la couverture :
   La veille de Noël, à la soirée du Club Sportif où fréquente l'aristocratie industrielle de Gibbsville, Julian English lance le contenu de son verre à la figure de Harry Reilly... pour rien, simplement parce qu'il en a assez de la figure de Harry. Et par ce geste en apparence dénué de sens, Julian a fixé sans le savoir ce « rendez-vous » qui ne saurait s'annuler. Il mettra deux jours à s'y rendre, pas plus. Et tout ce qu'il fera, la moindre de ses paroles, au cours de ces 48 heures, le rapprochera de l'inexorable inconnue. C'est en vain qu'il cherche un refuge dans l'amitié de ses copains, l'amour de sa femme, la saoulographie... en vain qu'il prend la route et s'évade ; lui-même, avec acharnement, déçoit sa femme et ses amis, leur livre de lui une image ignoble, et fausse ; il rebrousse chemin sans pouvoir s'enfuir et seul l'alcool lui est secourable, en l'enveloppant d'inconscience, de torpeur, pour l'amener, insensibilisé, au « rendez-vous ».

8 euros (code de commande : 22923).

 

O'HARA (Mary) — L'herbe verte du Wyoming. (Green grass of Wyoming.) Traduit par Hélène Claireau. Paris, Calmann-Lévy, 1976. In-8° broché, 355 p., (collection « Petite Bibliothèque Européenne du XXe siècle »).

4,50 euros (code de commande : 8081).

 

ONDAATJE (Michael) — Écrits à la main. Traduit de l’anglais (Canada) par Michel Lederer. Paris, Éditions de l'Olivier, 2000. In-8° broché, 89 p.
En quatrième de couverture :
« Parallèlement à son travail de romancier, Michael Ondaatje poursuit une œuvre poétique exigeante. Écrits à la main propose une sorte d'autoportrait du Sri Lanka. Les « visions » qui le constituent — l'exhumation d'un Bouddha, une famille traversant un champ sur des échasses, la silhouette d'un homme qui marche sous l'orage vers un rendez-vous amoureux — sont autant de clés pour la compréhension de ses romans, une pierre de Rosette permettant d'en déchiffrer le sens caché. »

9 euros (code de commande : 8075).

ONDAATJE (Michael) — Buddy Bolden, une légende. Traduit de l’anglais par Michel Lederer. Paris, Éditions de l'Olivier, 1999. In-8° broché, 183 p.
En quatrième de couverture :
« Au début du siècle, le quartier de Storyville, à la Nouvelle-Orléans, comptait 2000 prostituées, 70 joueurs professionnels et 30 pianistes. Mais il n'y avait qu'un homme pour jouer de la trompette comme Buddy Bolden.
Coiffeur le jour et musicien la nuit, Bolden aimait les femmes, l'alcool, la nuit. Il devint fou à l'âge de trente et un ans.
Biographie légendaire de Buddy Bolden, ce livre est aussi le roman de La Nouvelle-Orléans. Cité de tous les excès, hantée par l'écho d'anciennes croyances et de rythmes venus d'ailleurs, elle est le personnage central de ce récit violent et sensuel, traversé d'éclairs lyriques. »

9 euros (code de commande : 8074).

 

O'NEILL (Joseph) — Le peuple des ténèbres. (Land under England.) Traduit de l’anglais par Jacques Gans. Septième édition. Paris, Gallimard, 1938. In-12 broché, 252 p.

10 euros (code de commande : 8078).


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PALLISER (Charles) — Le Quinconce. Tome I : L'Héritage de John Huffam. Tome II : Les Faubourgs de l'enfer. Tome III : Le Destin de Mary. Tome IV : La Clé introuvable. Tome V : Le Secret des Cinq Roses. Roman. Traduit de l’anglais par Gérard Piloquet. Paris, Phébus, 1993. Cinq volumes in-8° brochés, 250, 407, 244, 333 et 217 p., (collection « D'Aujourd'hui Étranger »).

Les cinq volumes : 50 euros (code de commande : 8073).

 

PARKER (John) — La rivière de la liberté. Autobiographie présentée par Stuart Seely Sprague. Traduit de l’américain par Juliette Hoffenberg. Paris, Laffont, 1998. In-8° broché, 174 p., illustrations hors texte.

10 euros (code de commande : 8072).

 

PENN WARREN (Robert) — L'Esclave libre. Roman. [Titre original : Band of Angels.] Traduit de l'anglais par J.G. Chauffeteau et G. Vivier. Paris, Phébus, 1998. In-8° broché, 475 p., (collection « D'Aujourd'hui - Étranger »).
En quatrième de couverture :
   « Autant en emporte le vent n'a cessé de faire de l'ombre – fort injustement, comme on verra – à ce roman qui évoque avec magie le Sud à la veille de la guerre de Sécession... et dont Raoul Walsh tirera l'un de ses plus grands films (avec Clark Gable et Yvonne De Carlo).
   Occasion de redécouvrir l'œuvre de Robert Penn Warren, longtemps considéré comme le rival de Faulkner : enfant du Sud comme lui, et formidable raconteur.
   Amantha Starr, qui a perdu sa mère en venant au monde, file des jours somme toute heureux dans le beau domaine de Starrwood aux côtés de son père, riche planteur du Kentucky. C'est une brune piquante, originale – « différente », pour tout dire –, à qui l'avenir s'apprête à sourire, quand la mort de son père précipite son destin. Elle découvre ce que chacun dans la maison savait, et qu'elle avait toujours pressenti sans oser se l'avouer : elle est en réalité la fille d'une beauté noire qui avait partagé naguère le lit du maître de Starrwood ; elle n'appartient pas au monde des gens libres. Car règne encore la vieille loi du Sud : son père n'ayant laissé aucun testament en sa faveur, le domaine est mis en vente, et elle-même, en qualité de fille d'esclave, fait partie des lots que les acheteurs vont se disputer à l'encan...
   Un grand roman où se conjuguent toutes les ambiguïtés de la mauvaise conscience américaine. »

12 euros (code de commande : 11652).

 

PHILLIPS (Jayne Anne) — Camp d'été. Roman. Traduit de l’anglais (États-Unis) par André Zavriew. Paris, Plon, 1996. In-8° broché, 334 p., (collection « Feux Croisés »).
En quatrième de couverture :
« En 1963, en Virginie, dans la chaleur d'un camp d'été de girl-scouts niché dans la forêt appalachienne, quatre adolescentes font l'expérience du passage rituel à l'âge adulte. C'est pour elles la découverte, furtive et sensuelle, d'un monde nouveau, celui des hommes qu'elles croisent dans la touffeur de ces lieux isolés. Parmi eux, il y a Carmody, cet homme violent, alcoolique, incestueux, et son jeune fils Buddy, qui ne sait toujours pas lire, mais pour qui les taillis ombragés sont le refuge. Ou encore Pasteur, un étrange garçon, hanté par des visions apocalyptiques et des phrases de la bible. Ici, au milieu de ce jardin d'éden, la perte de l'innocence se joue dans une mise en scène oppressante. Peu à peu, des liens troubles se tissent entre tous ces êtres pour les mener inexorablement jusqu'au drame inattendu — et prévisible.
Le sexe et la mort rôdent, et le bien et le mal s'affrontent au cœur de ce roman d'une sombre beauté, dans la lignée directe de Faulkner et de Flannery O'Connor. »

12,50 euros (code de commande : 8070).

 

PINCKNEY (Darryl) — Noir, Marron, Beige. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Michèle Albaret. Paris, Rivages, 1992. In-8° broché, 333 p., (collection « Littérature Étrangère »), exemplaire du Service de Presse.

12,50 euros (code de commande : 8069).

 

POE (Edgar) — Hop Frog. Extrait de Nouvelles histoires extraordinaires par Edgar Poe. Traduction de Charles Baudelaire. Lithographies originales de Anne Velghe. Bruxelles, Le Creuset, 1986. In f° en ff. sous chemise et étui d'éditeur, 62 p., illustrations (5 doubles pages, 8 pleines pages, 14 dans le texte, 1 gravure et 2 empreintes), tirage limité à 360 exemplaires sur vélin d'Arches, un des 10 lettrés de A à J (n° F).

      
Couverture, illustration de la p. 10 et étui.

150 euros (code de commande : 19439).

 

[POE]. DELARUE (Claude)Edgard Allan Poe. Scènes de la vie d'un écrivain. Paris, Balland, 1984. In-8° broché, 372 p.

12 euros (code de commande : 8068).

[POE (Edgar Allan)]. WALTER (Georges) — Enquête sur Edgar Allan Poe poète américain. Biographie. Paris, Phébus, 1998. In-8° broché, 617 p., illustrations hors texte, (collection « D'Aujourd'hui »), bel exemplaire.
Note de l'éditeur :
   On connaît surtout Georges Walter comme romancier : Les Enfants d'Attila – qui enchanta le difficile Vialatte –, Des vols de Vanessa, Chronique des trois pâles fainéants, Wingapoh !, Les Pleurs de Babel... L'on voudrait ici rappeler aux lecteurs, distraits peut-être par l'excès des signaux clignotants de notre fin de siècle, que le présent ouvrage (Flammarion, 1991) – l'un des plus sûrs titres de gloire de son auteur, à ce qu'il nous a toujours semblé –, dont le parcours, par malchance, n 'alla pas sans traverses ni tribulations (jusqu'au picaresque pilon) en dépit d'un succès critique assez inouï, mérite mieux qu'une sortie de purgatoire : une place durable, et de premier rang, parmi les biographies dites indispensables.
   Savoir ce qu'il en fut pour de vrai de la vie d'Edgar Poe, à propos de laquelle courut jusqu'à nos jours une légende noire (folie, drogue, délire alcoolique, cruauté morbide, nécrophilie, inceste), importe peut-être au moins autant au lecteur de langue française qu'à celui de New York ou de Boston : instauré poète maudit par Baudelaire, Poe fut en quelque sorte « naturalisé » par la vieille Europe, et la critique depuis lors, de Mallarmé aux surréalistes, le cinéma d'Epstein à Fellini, pour ne rien dire de la psychanalyse, n'ont fait qu'accentuer ce sentiment un peu indu d'appropriation. Américain, Poe le fut pourtant, et jusqu'au bout des ongles, ainsi que le révèle avec patience et passion Georges Walter, qui a poussé le scrupule jusqu'à visiter tous les lieux que fréquenta de son vivant le poète. Quant à la supposée démence de l'auteur de La Chute de la maison Usher, l'on aura ici la preuve qu'elle fut d'abord une invention de ses ennemis (on ne se faisait pas de cadeaux, dans cette Amérique des pionniers où l'esprit de conquête justifiait à peu près toutes les violences – surtout celles qui se commettaient au nom des ligues de vertu). Poe, en vérité, Georges Walter y insiste, « ne fut jamais fou que d'écriture ». Et d'ajouter ceci : « Poète, pour lui, signifiait : homme qui déchiffre. » Car le monde, aux yeux de cet explorateur du verbe contemporain des chercheurs d'or de la Californie et des premiers massacres de bisons, ne cherche à imposer à nos yeux ses prétendues évidences, historiques et autres, que pour nous abuser. Il est comme un manuscrit crypté dont l'esprit humain aurait pour mission de débusquer le sens caché. En s'attaquant, d'abord, à la rassurante imposture des apparences.
   Reste que toute enquête sur cet « aventurier de l'esprit », note le biographe, « se heurte aux réalités d'une existence épouvantable (...) Mercenaire de plume pendant vingt ans, inventeur infatigable dans tous les domaines, du conte à hérisser les cheveux au récit policier, de la fiction scientifique au poème cosmique, à la fois critique incorruptible et mystificateur impénitent, trois fois rédacteur en chef, il se trouve condamné, en dépit d'un moment de gloire, au mépris, à l'insulte, à la misère. Enivré par des agents électoraux, le gentleman virginien agonise à quarante ans sur un trottoir de Baltimore. Ses livres lui ont rapporté trois cents dollars. L'avenir n'arrête pas de lui verser le solde. »
   Georges Walter nous convie à suivre la piste de cet « Indien sans tribu » qui toujours veilla à garder l'œil ouvert – ce qu'on lui fit cher payer. Qu'il en profite au passage, preuves minutieuses à l'appui, pour décapiter une dizaine de mensonges tenaces montre assez que sa biographie était une entreprise nécessaire. Que l'ouvrage en question se lise, outre cela, comme un roman policier qui vous tient six cents pages d'affilée le souffle court (alors qu'il tourne résolument le dos à toutes les commodités de la biographie « romanesque ») est une politesse assez rare pour être soulignée.
   C'est que G. Walter emprunte à Poe lui-même le secret de construction de son livre : une enquête, au sens le plus rigoureux du mot (au sens où l'entend le génial Dupin dans La Lettre volée –, autrement dit une investigation qui ne laisse rien dans l'ombre... et qui se méfie surtout des ruses de la flagrance). Ce qui nous vaut, entre autres indices exhumés, un choix de lettres (certaines inédites en fiançais) qui balaient à elles seules les trois quarts de ce que nous croyions savoir sur Poe.
   À l'issue de quoi l'auteur du Corbeau se montre enfin à nous sans masque : non plus le névropathe victime de quelque obscure malédiction, mais le champion de la provocation inspirée, le prince de l'impertinence et de la « non-correction », que l'Amérique des bien-pensants liquidera pour pouvoir dormir tranquille.
   Nous sommes tous des contemporains d'Edgar Allan Poe.

10 euros (code de commande : 17852).

 

PORTER (Katherine Anne) — Cavalier d'ombre. Nouvelles. Traduit de l’anglais par Marcelle Sibon. Paris, Julliard, 1990. In-8° broché, 205 p., (collection « Parages »).

6,50 euros (code de commande : 8067).

 

[POUND (Ezra)]. Ezra Pound. Tome II. Paris, Éditions de l'Herne, 1965. In-4° broché, pp. 337-719, (collection « Les Cahiers de l'Herne »), couverture blanche un peu usagée.
Table des matières :
   - 
Préface.
   - Les Cantos (Canto IV - Cantos II, XIV, XV, XLC).
   - Les Cantos devant la critique.
      - XXX Cantos par Ezra Pound
, par William Carlos Williams.
      - Baedeker pour l'exploration d un continent, par Eva Hesse.
      - Ezra Pound, par Piero Sanavio.
      - Pound et la critique italienne, par A.M. Leonide Hornung.
   - Correspondance.
      - Trois lettres d'Ezra Pound au Docteur Rouse sur sa traduction de l'Odyssée.
      - Lettre à René Taupin.
      - À Katue Kitasono.
   - L'héritage poétique.
      - L'influence de Whitman sur Ezra Pound, par D.M. Gordon.
      - Lo Pounds si fol dei Amérique, par Stephen G. NIichols, Jr.
      - Ezra Pound et la tradition anglaise, par Noël Stock.
      - Ezra Pound et T.S. Eliot, par Georges Cattaui.
      - Dante à travers Pound et Eliot, par Hugh Kenner.
      - Ezra Pound et la langue française, par William Fleming.
      - Ezra Pound et James Joyce : les odysséens, par Forrest Read.
      - Vers Propertius, par John Espey.
      - Ezra Pound et la littérature chinoise, par William McNaughton.
      - Fenollosa, Pound et Cosmopolis, par Lawrence W. Chisolm.
   Homage to Sextus Propertius, présentation et commentaire, par Jean-Pierre Attal.
   - Interférences.
      - To Forge Achaia, par Jacques De Mongin.
      - Pound à Spolete, par Lawrence Ferlinghetti.
      - Rectovision, par Claude Pélieu.
      - John Cowper Powys.
      - Enseigne, provoque l'esprit et procure la joie, par M. Moore.
      - Dans le cercle, par Nelo Risi.
      - In this thy Venice, par François Weyergans.
      - Pound, oui mais..., par Alain Bosquet.
      - Pound, la cage invisible, par Pierre Bernard.
   - Témoignages.
      - Ezra Pound, par Allen Taxe.
      - Pound et Lewis : les années cruciales, par W.K. Rose.
      - Souvenirs d'Ezra Pound, par W. Moelwyn Merchant.
   - L'artiste complet.
      - Georges Antheil, par Ezra Pound.
      - Horace, par Ezra Pound.
      - The Exile, n° 1, par Ezra Pound.
      - The Exile, n° 3, par Ezra Pound.
      - Ezra Pound et la musique, par Murray Schafer.
      - Ezra Pound aime la musique, par Gianandrea Gavazzeni.
      - Seulement, par Domenico Di Paoli.
      - Pound et Gaudier-Brzeska, par Michael Weaver.
      - Pound et Frobenius, par Guy Davenport.
   - Le poète et la politique.
      - À quoi sert l'argent, par Ezra Pound.
      - Causeries prononcées à la Radios-Rome.
      - Lettre à l'attorney général Biddle.
      - Seize thèses sur Ezra Pound.
      - Propositions d'Ezra Pound pour rendre efficace un gouvernement représentatif, par T. David Horton.
   - Chronologie.
   - Bibliographie, par Donald Gallup.
   - Iconographie.

35 euros (code de commande : 19083).

 

POWELL (Anthony) — La Danse de la vie humaine. VIII. Art martial. Traduit de l'anglais par Michel Doury. Paris, Bourgois, 1993. In-8° broché, 249 p., exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
« Après La Vallée des ossements, Art martial nous montre Nicholas Jenkins, homme de lettres, devenu lieutenant d'état-major, sous les ordres directs de son ancien condisciple au collège, l'abominable Widmerpool, arriviste forcené dans l'armée comme il l'était dans la City. Pour lui échapper, Nick rêve d'être officier de liaison auprès de la France libre, grâce à son excellent maniement de la plume de ma tante. Que l'on se rassure, après des déboires il y parviendra dans Philosophes militaires, qui complète à l'intérieur des douze volumes de « La danse De la vie humaine » cette trilogie guerrière où virevoltent ganaches décorées, brillants jeunes gens qui puisent leur inspiration dans « Servitude et grandeur militaires » d'Alfred de Vigny, sous-lieutenant aux gendarmes rouges de la maison du roi, belles jeunes femmes qui volent de l'un à l'autre. Tout ce joli monde court à ses affaires et à ses plaisirs éventuels sous les bombes, qui font du Londres de l'époque un théâtre d'opérations aussi redoutable qu'un autre. »

9 euros (code de commande : 7498).

POWYS (John Cowper) — Morwyn. Traduit de l’anglais par Claire Malroux. Préface de Diane de Margerie. Paris, Veyrier, 1978. In-8° broché, 305 p., (collection « Off »).

9 euros (code de commande : 8066).

 

PROKOSCH (Frédéric) — La tempête et l'écho. (Storm and Echo.) Roman. Traduit de l’américain par Ludmila Savitzky. Paris, Gallimard, 1956. In-12 broché, 332 p., (collection « Du Monde Entier »), exemplaire en partie non coupé.

7 euros (code de commande : 8064).

PROKOSCH (Frédéric) — Nuit des Humbles. (Night of the Poors.) Roman. 6e édition. Traduit de l’américain par Monique Guilbot-Souparis. Paris, Gallimard, 1949. In-12 broché, 303 p., (collection « Du Monde Entier »), rousseurs à la couverture.

3 euros (code de commande : 8065).

 

PURDY (James) — L'oiseau de paradis. Roman. Traduit de l’anglais (États-Unis) par François-Xavier Jaujard. Paris, Stock, 1995. In-12 broché, 142 p., (collection « Bibliothèque Cosmopolite »).

4 euros (code de commande : 8064)..


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QUINCEY (Thomas de) La nonne militaire d'Espagne. Traduit de l'anglais par Pierre Schneider. Préfacé par Maurice Saillet et suivi d'une Étude sur la véritable Monja Alferez Catalina de Erauso. Paris, Club du Meilleur Livre, 1954. In-8° sous reliure toilée et Rhodoïd d'éditeur, VII + 310 p., illustrations, exemplaire numéroté, dos légèrement passé.

15 euros (code de commande : 96/59).


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RICCI (Nino) — Les yeux bleus et le serpent. Roman. Traduit de l’anglais (Canada) par Anne Rabinovitch. Paris, Denoël, 1991. In-8° broché, 285 p., (collection « Empreinte »), exemplaire du tirage marqué « Specimen » spécialement réservé à la presse et aux librairies..

12 euros (code de commande : 8062).

RICHARD (Mark) — Fishboy. Le dit du jeune fantôme. Traduit de l’anglais par Josée Kamoun. Paris, Gallimard, 1996. In-8° broché, 201 p., (collection « Du Monde Entier »).
En quatrième de couverture :
« Au commencement j'étais un enfant, un enfant humain, qui s'enfuit en mer, se changer en poisson », dit la voix qui hante les sables.
Un jour de grandes marées, un chalutier noir s'échoue sur une grève. Un enfant, caché sur un toit non loin de là, est témoin d'un meurtre sans le comprendre. Les marins désertent à vue d'œil : il va falloir recruter. C'est le moment qu'attendait l'enfant. Il s'embarque avec les hommes d'équipage : Lonny le pédophile ; Mr Watt le timonier aveugle qui ressemble à une planche anatomique ; Ira Dench le guetteur de raz de marée ; l'Idiot ; le Pleurnichard ; le chef mécanicien, noir comme l'enfer ; et, bientôt, un nouveau cuisinier, fratricide et poète. Tous sont engagés sous la bannière de John, le capitaine qui se dirige avec, pour seule carte, les tatouages gravés sur son corps. La côte s'amenuise et disparaît ; vogue le bateau ivre, le soleil se lève et le soleil se couche, la lune vient se prendre aux gréements, on pêche des requins, on appelle les esprits, on fuit les garde-côtes. D'imprécations en incantations, chacun des matelots de hasard chante sa chanson cruelle...
C'est un folklore singulier, un véritable univers poétique dans sa splendeur violente que crée Mark Richard, une voix nouvelle dans le roman américain, dans laquelle les critiques n'ont pas hésité à saluer une puissance et une originalité qui évoquent Faulkner. . »

9 euros (code de commande : 8061).

 

Romanciers américains contemporains. Paris, Didier, 1946. In-8° broché, XIV, 326 p., index, papier jauni.
   Il s'agit du premier numéro de la revue les Cahiers des langues modernes.
Table des matières :
   - Avertissement du Rédacteur en chef.
   - L'Hémisphère Occidental, par Étienne Gilson.
   - Les débuts du roman réaliste américain et l'influence française, par Cyrille Arnavon.
   - Théodore Dreiser, par Louis Landre.
   - Deux romans d'O.-E. Rölvaag, par Jean Simon.
   - Les derniers romans d'Upton Sinclair, par Maurice Le Breton.
   - Quelques thèmes essentiels de Sherwood Anderson, par Georges Fontanet.
   - La vie conjugale aux États-Unis, d'après Sinclair Lewis, par Jean Loiseau.
   - Les romans de Thornton Wïlder, par Pierre Chamaillard.
   - Ernest Hemingway, par Raymond Las Vergnas.
   - Le réalisme lyrique de John Steinbeck, par René Lalou.
   - Stephen Vincent Benét, par Georges Connes.
   - Trois livres récents de Louis Bromfield, par Sylvie F. Charrot.
   - William Faulkner, par Anne-Marie Soulac.
   - William Saroyan, par Madeleine Soulas.
   - Tendances du roman américain moderne, par John L. Brown.
   - Les romanciers américains devant le public et la critique des États-Unis, par Monroe K. Spears.
   - Bibliographie, par Jean Soulas.
   - Index alphabétique.

15 euros (code de commande : 21633).

 

Les romantiques anglais. Textes anglais et français. Traduction de Pierre Messiaen. Bruges, Desclée De Brouwer, 1955. In-12 sous reliure et jaquette d'éditeur, 905 p., (collection « Bibliothèque Européenne »), exemplaire en bel état.
   Après une introduction sur Les débuts du Romantisme anglais, ce volume contient les textes de Robert Burns, William Blake, Samuel Taylor Coleridge, William Wordsworth, Lord Byron, Percy Byssche Shelley et John Keats.

30 euros (code de commande : 19267).

 

ROSSKAM (Edwin) — Mister Gringo. Roman américain traduit de par Elisabeth Gille. Paris, Stock, 1965. In-8° broché, 217 p.

5 euros (code de commande : 8059).

 

RUSHDIE (Salman) — Joseph Anton. Une autobiographie. [Titre original : Joseph Anton. A Memoir.] Traduit de l'anglais par Gérard Meudal. Paris, Plon, 2012. In-8° collé, 734 p., (collection « Feux Croisés »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Le 14 février 1989, le jour de la Saint-Valentin, Salman Rushdie reçut un coup de téléphone d'un journaliste de la BBC : il avait été « condamné à mort » par l'Ayatollah Khomeiny.
   C'était la première fois qu'il entendait le mot « fatwa ». Son crime ? Avoir écrit Les Versets sataniques, un roman accusé d'être « contre l'Islam, le Prophète et le Coran ».
   Ainsi commence l'extraordinaire histoire d'un écrivain obligé de devenir un clandestin, changeant sans cesse de domicile, sous la surveillance permanente d'une équipe de protection policière armée. Quand on lui demande de se choisir un pseudonyme à destination de la police, il songe aux écrivains qu'il aime et essaie des combinaisons de leurs noms ; puis l'idée lui vient : Conrad et Tchékhov - Joseph Anton.
   Comment un écrivain et sa famille traversent-ils neuf années sous une menace de meurtre perpétuelle ? Comment continuer à écrire ? À vivre des histoires d'amour ? Quels effets le désespoir a-t-il sur sa pensée et son action, comment et pourquoi flanche-t-il et comment g apprend-il à se relever et à se battre ? Telle est l'histoire que Salman Rushdie raconte pour la première fois à travers ces remarquables mémoires – l'histoire d'une des plus importantes batailles pour la liberté d'expression de notre époque. Il dit ici les réalités parfois cruelles, parfois comiques d'un quotidien sous surveillance armée, et les liens très forts qu'il tisse avec ses protecteurs ; il dit aussi sa lutte pour gagner le soutien et la compréhension des gouvernements, des chefs des services de renseignements, des éditeurs, des journalistes et de ses collègues écrivains ; il dit encore son combat acharné pour retrouver sa liberté.
   C'est un livre d'une franchise et d'une honnêteté exceptionnelles, saisissant, provocant, émouvant, et d'une importance vitale. Car l'histoire de Salman Rushdie n'est que le premier acte d'un drame qui continue de se dérouler chaque jour quelque part dans le monde.

16 euros (code de commande : 26133).

 

RUSHDIE (Salman) — Le dernier soupir du Maure. [Titre original : The Moor's Last Sigh.] Roman traduit de l'anglais par Danielle Marais. Paris, Plon, 1996. In-8° collé, 410 p., (collection « Feux Croisés »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   La disparition de l'arrière-grand-père Francisco, avalé par les eaux remuantes d'un lagon situé quelque part sur la côte sud de l'Inde, constitue le premier drame d'une longue série, au sein de l'invraisemblable famille Gama-Zogoiby dont est issu le narrateur Moraes, dit « Le Maure ». Celui-ci est le fils unique et difforme de la pétulante Aurora qui, sur des sacs de poivre, de cardamome et de cumin, a séduit l'humble Abraham. Très vite, les frasques de cette beauté renversante et perverse vont entraîner le Maure et les siens dans des situations aussi cocasses qu'inconfortables et périlleuses, depuis les eaux troubles des bas-fonds de Bombay jusqu'aux milieux corrompus de la haute finance.
   Mêlant la comédie et la farce, l'épique et le merveilleux, cette allégorie sur les désordres du monde est le premier roman de l'auteur depuis Les Versets sataniques. Salman Rushdie renoue ici avec la veine picaresque des Enfants de Minuit, et son écriture savoureuse et sensuelle, autant que sa prodigieuse puissance d'évocation, le place au premier rang des écrivains de notre temps.

10 euros (code de commande : 26218).

 

[RUSHDIE (Salman]. PORÉE (Marc) et MASSERY (Alexis) — Salman Rushdie. Paris, Seuil, 1996. In-8° broché, 221 p., illustrations, (collection « Les Contemporains », n° 20), couverture rempliée.

12,50 euros (code de commande : 8057).


A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z

 

SALINGER (J.D.) — Nouvelles (Nine Stories). Traduites de l’américain par Jean-Baptiste Rossi. Préface de Jean-Louis Curtis. Paris, Laffont, 1961. In-12 broché, 263 p., (collection « Pavillons »), couverture rempliée.

10 euros (code de commande : 8055).

 

SANCHEZ (Thomas) — Kilomètre zéro. Roman. [Titre original : Mile Zero.] Traduit de l'américain par Christophe Claro. Paris, Seuil, 1990. In-8° collé, 472 p., (collection « Fiction & Cie », n° 120).
En quatrième de couverture :
   Key West est une île au sud de la Floride, un paradis tropical, mais au cœur de la région des ouragans, plus proche de Cuba que de Miami, et au carrefour des influences cubaines, espagnoles, africaines et américaines. Une borne indique le fameux « kilomètre zéro », point de départ du territoire américain, début de la route qui remonte les Keys d'île en île et de pont en pont jusqu'à la côte de Floride.
   Un bateau de réfugiés haïtiens vient d'arriver. Un mystérieux personnage qui signe « Zobop » laisse des messages menaçants auprès d'animaux égorgés. St. Cloud, qui sert d'interprète aux réfugiés, aide son ami Justo, le policier afro-cubain, à enquêter. Mais qui est Zobop ? Entité vaudou, caïd colombien, psychopathe mystique ? Ou « conscience » du passé menacé de l'île ? Beaucoup de personnages dérivent, soumis aux fantômes et aux obsessions : Evelyn, la femme de St. Cloud, une rosé tatouée sur le sein, qui est devenue lesbienne ; Lila, le nouvel amour de St. Cloud ; Bubba-Bob, le pêcheur de requins ; Renoir, l'homosexuel, fils du peintre Isaac ; d'anciens hippies et vétérans du Vietnam... Une maladie transmise par les rapports sexuels ravage le camp des réfugiés, et la menace devient multiple : Zbbop va devenir un assassin et le danger va guetter les habitués du Wreck Room, le bar où l'on évoque le passé et les amours des uns et des autres, et l'ouragan qui avait dévasté l'île dans les années trente semble redevenir d'actualité.
   Beaucoup vont mourir, le drame culminera au cours de la Fantasy Fest, la fête des morts annuelle, le livre se développant comme une vaste épopée scandée de la nouvelle Amérique, un peu avant qu'on annonce l'arrivée d'un nouveau bateau de réfugiés.
   Avec Kilomètre zéro, Thomas Sanchez renoue avec la grande fresque lyrique de Rabbit Boss, son premier livre, publié en 1978 dans la même collection.

9 euros (code de commande : 18116).

 

SANDYS (Elspeth) — Découvertes. [Titre original : Finding Out.] Roman traduit de l'anglais (Nouvelle-Zélande) par Aline Weill. Arles, Actes Sud, 1997. In-8° broché, 331 p., (collection « Antipodes »).
En quatrième de couverture :
   « Tous les personnages de ce livre sont, d'une manière ou d'une autre, promis à quelques découvertes. Pour le jeune et nouveau professeur du collège de Knox Bay, il s'agit avant tout d'apprendre – à ses dépens – les bons usages d'une petite ville puritaine de la Nouvelle-Zélande. Pour Jenny et Mary, deux de ses élèves, il suffit de fermer les yeux, de songer au nouveau venu, de laisser doucement prendre corps l'hypothèse de l'amour. Pour leurs parents, enfin, il convient de contenir les velléités libertaires d'un enseignant trop audacieux, dont la présence jetterait inconsidérément le trouble dans les esprits. Car ce que raconte ce livre, c'est précisément ce que dissimulent les apparences : une somme de passions, frustrations, ou désirs inavoués, qui sont comme la part intime d'un univers dont la vérité fut de longue date travestie. Discrètement mais obstinément présente, la vieille terre des Maoris semble rappeler à cette société blanche qu'elle s'est établie sur les décombres d'une civilisation réduite au silence. Avec une efficacité parfaite, Elspeth Sandys met à nu ces subtiles correspondances entre la singularité des êtres, les zones d'ombre de leur histoire, et les désarrois de l'inconscient collectif. »

10 euros (code de commande : 11650).

 

SAROYAN (William) — Les Acrobates. Traduction de Madeleine Schæffer. Préface d'André Bay. Paris, Stock, 1946. In-8° broché, 201 p.

10 euros (code de commande : 126/65).

SAROYAN (William) — Marionnettes humaines. Roman. Traduit de l'anglais par Yvonne Brun. Genève - Paris, Jeheber, 1947. In-8° broché, 218 p.

12 euros (code de commande : 127/65).

 

SCARBOROUGH (Dorothy) — Le vent. Traduit de l'anglais par Pascale Voilley. Préface de Pascale Voilley. Paris, Interférences, 2004. In-8° broché, 315 p.
En quatrième de couverture :
« Balayé par les tornades et hanté par la folie, Le Vent est un grand roman sur le Texas écrit par une femme fascinée par la puissance de la nature et par les maladies de l'âme.
Dans les années vingt du XXe siècle, Letty Mason, une jeune orpheline, est contrainte de quitter sa Virginie natale pour vivre au Texas chez son cousin, un éleveur de bétail. Au cours du voyage, elle rencontre un riche et séduisant négociant en bestiaux qui lui dépeint le Texas sous des couleurs terrifiantes : un pays rude au climat impitoyable, fouetté par les vents et les tempêtes de sable, peuplé de cow-boys frustes et brutaux. Jeune fille romanesque d'une sensibilité maladive, Letty va devoir affronter un ennemi implacable qui la poursuit comme un spectre surgi du fond d'elle-même : le vent.
Publié aux États-Unis en 1925, ce roman suscita à l'époque de violentes controverses, sans doute parce que la vie des pionniers décrite par Dorothy Scarborough n'a pas grand-chose à voir avec les westerns classiques ni avec les lieux-communs sur le rêve américain. Il remporta néanmoins un tel succès qu'il fut adapté au cinéma en 1928 par la Metro Goldwyn Mayer avec pour actrice principale Lillian Gish et pour metteur en scène Victor Sjöström. »

13 euros (code de commande : 10106).

 

SCHULBERG (Budd) Le désanchanté. Roman traduit de l'anglais par Georges Belmont. Paris, Laffont, 1951. In-8° broché, 451 p., (collection « Pavillons »).

9 euros (code de commande : 8049).

 

SCHULBERG (Budd) — Qu'est-ce qui fait courir Sammy ? [Titre original : What makes Sammy run.] Roman traduit de l'anglais par Georges Belmont. Paris, Laffont, 1947. 22e édition. In-8° broché, 355 p., (collection « Pavillons »), bon exemplaire non coupé.
Sur le rabat de la couverture :
   
Ce roman, qui, par son caractère de satire sociale, fait penser au Babbitt de Sinclair Lewis, est l'histoire d'un jeune arriviste américain. Le récit nous fait assister à l'ascension rapide et prodigieuse de celui-ci qui, de garçon de courses qu'il était, finit par devenir, grâce à une activité fébrile et aussi à un certain manque de scrupules, un des plus grands producteurs d'Hollywood. L'action, dont l'intérêt va croissant jusqu'au bout du roman, entraîne le lecteur dans le milieu des journalistes new-yorkais et, surtout, dans le milieu passionnant du cinéma américain, celui des metteurs en scène, scénaristes, producers et financiers d'Hollywood. Budd Schulberg se montre dans cette œuvre excellent romancier, faisant preuve du sens de la composition, de l'action et d'une intuition psychologique remarquable.

12 euros (code de commande : 22378).

 

[SCHWARTZ (Delmore)]. BISMUTH (Daniel) Delmore Schwartz ou Le démon de l'origine. Monaco, Éditions du Rocher, 1991. In-8° broché, 279 p., (collection « Les Infréquentables »).

11 euros (code de commande : 8051).

 

SCOTT (Walter) — Contes de mon Hôte (Tales of my Landlord). La fiancée de Lammermoor. Tomes I à IV (complet)]. Bruxelles, Wahlen, 1827. [Bruxelles, / Aug. Wahlen, Lib.-Imp. de la Cour. / Leipzig et Livourne, même maison. / M DCCC XXVII.] Quatre tomes en deux volumes in-32 demi-basane bleue, dos lisses, pièces de titre et de tomaison orange, volume I : 183, [1 bl.], 198 p., volume II : 194, 204 p., (collection « Œuvres de Walter Scott - Contes de mon Hôte » Troisième série), bon exemplaire malgré les inévitables rousseurs.

      
Reliures, titre général et titre.

Les deux volumes : 35 euros (code de commande : 22803).

 

SHAKESPEARE — Antoine et Cléopâtre. Traduit par A. Gide. Hors-textes, en-têtes et culs-de-lampes de Drésa [André Saglio]. Paris, Vogel, 1921. In-4° sous couverture parcheminée d'éditeur, 110 p., 76 illustrations (1 vignette à la page de faux-titre, 6 bandeaux de tête de chapitre, 4 culs-de-lampes, 63 lettrines, 2 illustrations hors texte en couleurs), un des 500 exemplaires numérotés sur vergé d'Arches (n° 331).

   
Couverture et pp. 92-93.

60 euros (code de commande : 16198).

 

 

SHAKESPEARE — Le Roi Lear. Traduction française de Pierre Loti et Émile Vedel ornée de gravures sur bois de Jean Lebédeff. [Paris], Société Littéraire de France, 1916. In-4° broché, 61 p., 29 illustrations, impression en rouge et noir, texte sur deux colonnes, un des 380 exemplaires numérotés sur vélin teinté (n° 51), petite marque d'insolation sur la couverture (oeillet de l'étui manquant).
   Édition réalisée pour le tricentenaire de la mort de Shakespeare (1560-1616).

   
Couverture et page de titre.


Illustration de la page 1.

120 euros (code de commande : 15471).

[SHAKESPEARE] Les tragédies de Shakespeare traduites par Suzanne Bing et Jacques Copeau illustrées par Edy-Legrand. Paris, Union latine d'éditions, 1939. Cinq volumes in-8° brochés, XXIII + 291, 326, 305, 352 et 301 p., un des 660 exemplaires numérotés sur pur fil Byblis, bel exemplaire non coupé.
@ Notre exemplaire est complet pour les Tragédies mais il est paru également une série de sept volumes consacrée aux Comédies et illustrée par Berthold-Mahn. Il est rare de trouver l'ensemble.

Les cinq volumes : 200 euros (code de commande :130/61).

SHAKESPEARE Roméo et Juliette - Hamlet. Deux pièces traduites et présentées par Christine et René Lalou. Paris, Le Livre Club du Libraire, 1958. In-8° sous reliure de soie rouge et Rhodoïd d'éditeur, VIII + 308 p., illustrations hors texte, gardes illustrées de planches dépliantes, exemplaire numéroté, en parfait état.

20 euros (code de commande : 142/71).

 

SHAKESPEARE (William) — Les tragédies de Shakespeare. Traduites par Suzanne Bing et Jacques Copeau. Illustrées par Édy-Legrand. Tomes I à V (complet). Paris. Union Latines d'éditions, 1939. Cinq volumes in-8° brochés, t. I : XXIII, 291 p., t. II : 326 p., t. III : 305 p., t. IV : 352 p., t. V : 301 p., illustrations en noir, un des 660 exemplaires numérotés sur Pur Fil Byblis (n° 679), en très bel état et non coupé.
   
Cette édition reproduit en fac-similé les 242 dessins d'Edy-Legrand, en pleine page et en noir.
Table des cinq tomes :
   Tome I. Titus Andronicus - Roméo et Juliette.
   Tome II : Jules César - Hamlet.
   Tome III : Othello - Macbeth.
   Tome IV : Le roi Lear - Antoine et Cléopatre.
   Tome V : Coriolan - Timon d'Athènes.

   
Illustrations pour Roméo et Juliette et pour Macbeth.

Les cinq volumes : 200 euros (code de commande : 26008).

[SHAKESPEARE]. JONES-DAVIES (Marie-Thérèse) — Shakespeare, le théâtre du monde. Paris, Balland, 1987. In-8° broché, 371 p., index.

10 euros (code de commande : 130/65).

[SHAKESPEARE]. SCHOENBAUM (Samuel) — William Shakespeare. Traduit de l'anglais par Anne-Dominique Balmès. Paris, Flammarion, 1996. In-8° broché, 346 p., quelques illustrations, exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
« Ce livre est une vie documentée. Sous cet angle, il diffère de la plupart des biographies de Shakespeare qui assaisonnent les faits de spéculations ou d'interprétations critiques des pièces et des poèmes, les Sonnets, tout particulièrement. Ces biographies sont souvent instructives mais, à mes yeux, elles ne font que souligner l'importance d'une narration rassemblant, d'une façon moderne, tout ce que nous savons réellement à propos de Shakespeare, tel que les documents d'archives nous le révèlent. Ces derniers sont plus nombreux qu'on ne le suppose. Le sens de certains d'entre eux est controversé. J'ai donc essayé de traiter ces questions sans parti pris, et avec une abondance de détails à laquelle la plupart des biographes de Shakespeare se refusent. Je me suis, par exemple, longuement interrogé sur la date de naissance de mon protagoniste. J'aime à penser que ce genre d'investigations minutieuses présente un intérêt propre et ouvre des fenêtres sur la vie quotidienne des temps passés, car les événements mondains de la carrière de Shakespeare – le mariage, la procréation et la façon de disposer des biens – étaient aussi ceux des mortels ordinaires parmi lesquels il se mouvait.
En traçant mon chemin au milieu de ce labyrinthe, j'ai résisté à la tentation de proposer de nouvelles théories. je n'ai pas de nouvelle Dame Brune à offrir mais seulement un certain scepticisme quant aux titres de créances de ces fantômes parfois défendus avec zèle. Plutôt que l'innovation, le but que j'ai poursuivi dans ces pages a été la synthèse et j'ai fait une place souveraine aux besoins du lecteur ordinaire, curieux de la vie de notre plus grand dramaturge.
J'ai jugé mon domaine assez large pour contenir les anecdotes apocryphes et les faits légendaires qui jaillissent autour de la mémoire des grands hommes dans les temps qui suivent leur mort : les procédés du mythe ont leur place dans le dossier historique, et peuvent parfois dissimuler des germes de vérité... »

10 euros (code de commande : 10147).


SHAW (Bernard) — Mon portrait en seize esquisses. Paris, Aubier - Montaigne, 1950. In-12 broché, 154 p., (collection des « Œuvres de Bernard Shaw »).

6,50 euros (code de commande : 497).

 

SHEPARD (Sam) — Lune Faucon. Traduit de l'américain par Pierre Joris. Paris, Bourgois, 1985. In-8° broché, 113 p., (collection « Sixpack », couverture un peu défraîchie, épuisé.
En quatrième de couverture :
   « Les textes qui composent Lune Faucon, nouvelles brèves, poèmes, dialogues, fragments de prose expérimentale, furent écrits dans les années soixante (la première édition de ce livre datant de 1973). Il s'agit des tout premiers écrits de Sam Shepard, certains destinés à la scène, d'autres plus proches du rock (on sait que Shepard fut le batteur du groupe The Holy Modal Rounders dont on entend Bird Song dans Easy Rider). Les hésitations du jeune Shepard qui rêvait plus d'être une star de Rock'n'roll que « le meilleur auteur dramatique depuis Tennessee Williams » (Village Voice) donnent à ces pages une tonalité particulièrement émouvante et troublante. »

7 euros (code de commande : 13259).

 

SHREVE (Anita) — La longue nuit d'Eden Close. [Titre original : Eden Close.] Traduit de l'américain par Roxane Azimi. Paris, Belfond, 1995. In-8° collé, 241 p., exemplaire du Service de Presse, ouvrage « définitivement indisponible » au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   « Récemment divorcé, Andrew revient dans sa petite ville natale, au nord de l'état de New York, pour l'enterrement de sa mère. La maison parentale est vide, les souvenirs l'assaillent... Cette terrible nuit surtout, où Eden, sa voisine, perdit la vue après avoir été violée, où le père adoptif d'Eden fut abattu à coups de fusil. Pour elle, la longue nuit commençait. Et depuis dix-neuf ans, le coupable n'a pas été retrouvé. Tenace, insidieux, le passé harcèle Andrew : des scènes de l'enfance prennent soudain leur véritable sens.
   Andrew retrouve Eden, créature énigmatique, contrainte par sa mère adoptive à vivre en recluse. Il la rencontre clandestinement, et ce rêve qu'il croyait à jamais perdu se réalise : ils tombent amoureux l'un de l'autre, comme au temps de leur adolescence. Peu à peu, Andrew va reconstituer l'horrible puzzle, réunir les pièces de cette nuit infernale. Mais dans les affaires de famille, la réalité n'est-elle pas plus dangereuse que le mensonge ? »

10 euros (code de commande : 11688).

 

SILLITOE (Alan) Le général. Roman. Traduit de l'anglais par Henri Delgove et Claude Durand. Paris, Seuil, 1965. In-8° broché, 174 p.

7 euros (code de commande : 8054).

 

SIMPSON (Thomas William) Le gitan d'Amérique. Traduit de l'américain par Dominique Rinaudo. Paris, Belfond, 1994. In-8° broché, 505 p., exemplaire du Service de Presse.

15 euros (code de commande : 8048).

SIMPSON (Thomas William) Pleine lune sur l'Amérique. Traduit de l'américain par Dominique Rinaudo. Paris, Belfond, 1995. In-8° broché, 414 p.

12,50 euros (code de commande : 8047).

 

SINCLAIR (May) Vie et mort de Harriett Frean. Roman. Traduit et préfacé par Diane de Margerie. Paris, Flammarion, 1982. In-8° broché, 138 p., (collection « Bibliothèque Anglaise »).

5 euros (code de commande : 8046).

 

SITWELL (Osbert) Airs graves, airs légers. (Sing high ! Sing low !) Traduit de l'anglais par M. T. Guéritte. Paris, Laffont, 1949. In-8° broché, 257 p., (collection « Pavillons »), exemplaire non coupé.

9 euros (code de commande : 8053).

 

Some Corner of a Foreing Field. Poetry of the Great War. Edited by James Bentley. Boston - Toronto - London, Little, Brown and Company, 1994. In-8° carré sous reliure et jaquette d'éditeur, 120 p., illustrations en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Prior to the Great War, poems, ballads and stories of conflict, from The Iliad onwards, told ot glory, patriotism and courage in battle. But, after initial dreams of heroic deeds, those that wrote ot the First World War were soon to express other sentiments.
   The war that raged between 1914 and 1918 was the first truly mechanized war, in which thousands ot lives could be lost in one day ; it was the first war to impose conscription, transporting inexperienced voting men straight to the front line ; it was the first war to be widely reported in all its horrors, with photographs and news reels, to those at home. Is it surprising the sense ot daring turned to despair ?
   In 1914., Rupert Brooke wrote, « Now God he thanked who has matched us with this Hour but he had yet to see active service. As the war progressed, poets of all nationalities, on the front or at home, men and women, wrote otherwise. Their manv sentiments are reflected in this sensitively illustrated new anthology. Some of their words will be familiar, such as Edward Thomas's « A Private », the American Alan Seeder's « Rendez vous » and the Canadian John McCrae's « In Flanders Fields. Those of Francis Ledwidge or Alice Meynell will he less so.
   As the poets wrote of everv aspect of the war, so their artist contemporaries captured scenes ot both chaos and compassion, horror and humour, which sometimes no words could describe. Paul Nash's battle-torn wastelands portray a savage world far removed from the gentle landscapes evoked longingly by his brother, John. The lonely torment ol the women at home, depicted by artists such as Harold Gilman, is no less moving than the images ot suffering in the trenches by C.R.W. Nevinson, Stanley Spencer and Percy Wyndham Lewis.
   Some Corner of a Foreign Field sets the written and visual records ol the Great War side by side : together the poems and paintings speak for themselves, for each other and, above all, for those who fought and died.

5 euros (code de commande : 21105).

 

SPARK (Muriel) Les demoiselles de petite fortune. (The Girls of slender means.) Roman. Traduit de l'anglais par Magdeleine Paz. Paris, Laffont, 1965. In-12 broché, 205 p., (collection « Pavillons »), couverture rempliée

7 euros (code de commande : 8043).

 

SPARKS (Nicholas) Les pages de notre amour. Roman. Traduit de l'américain par Jean Rosenthal. Paris, Laffont, 1996. In-8° broché, 211 p.

9 euros (code de commande : 8044).

 

STEIN (Gertrude) — Brewsie & Willie. [Titre original : Brewsie and Willie.] Préface et traduction de l'anglais par Marie-Claire Pasquier. Paris, Rivages, 1990. In-8° collé, 126 p., (collection « Littérature Étrangère »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Brewsie & Willie est le tout dernier livre de Gertrude Stein. Il a été publié à New York par Random House le 22 juillet 1946, et cinq jours plus tard, le 27 juillet, Gertrude Stein est morte à l'hôpital américain de Neuilly. Une de ses toutes dernières joies, racontera Alice Toklas à leurs amis, sera d'avoir reçu d'Amérique les deux premiers exemplaires du livre et d'avoir pu les montrer à ses visiteurs. Ainsi le dernier message de cette expatriée à vie aura-t-il été adressé à ses compatriotes pour leur dire : « J'ai toujours été patriote, j'ai toujours été à ma façon, un ancien combattant de la guerre de Sécession », et pour finir sur une de ces vérités simples, essentielles, qu'elle juge bonnes à dire et à redire : « Nous sommes américains. »
   C'est d'ailleurs, pour elle, la première chose qui différencie les soldats de « cette guerre-ci », les G.I., des soldats de « l'autre guerre »...
   L'année même où Gertrude Stein écrivait Brewsie & Willie, Beckett, cet autre expatrié, écrivait lui aussi un dialogue polyphonique qu'on pouvait jouer à jouer sur scène (comme ce fut le cas de Brewsie & Willie en 1952) : Mercier et Camier. On découvre aussi dans ce livre de Gertrude Stein, si admirable dans le jeu des dialogues contrastés, de surprenantes réminiscences de Bouvard et Pécuchet de Flaubert : une même cocasserie, un même bavardage, une même naïveté.

12 euros (code de commande : 25891).

 

STEINBECK (John) A l'est d'Eden. Traduit de l'américain par J.C. Bonnardot. S.l., Club Mondial du Livre, 1955. Deux volumes in-8° sous cartonnages d'éditeur, 659 p. (collection « Le Meilleur Livre du Mois »).

Les deux volumes : 12,50 euros (code de commande : 5664).

STEINBECK (John) La grande vallée (The Long Valley). Nouvelles. Traduit de l'anglais par Marcel Duhamel et Max Morise. Paris, Gallimard, 1946 (mention de 14e édition). In-12 broché, 274 p.

8 euros (code de commande : 133/61).

STEINBECK (John) Les raisins de la colère. Traduit de l'anglais par Marcel Duhamel et M.-E. Coindreau. Paris, Gallimard, 1947, (50e édition). In-8 broché, 493 p., exemplaire non coupé, papier jauni.

10 euros (code de commande : 6853).

STEINBECK (John) — Tendre jeudi. (Sweet Thursday.) Rue de la Sardine II. Roman traduit de l'américain par J.-C. Bonnardot. Paris, Del Duca, 1956. In-8° broché sous sa jaquette, 345 p., très bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   « Lorsque Doc, démobilisé, rentre chez lui, la rue de la Sardine n'est plus telle que nous l'avait dépeinte Steinbeck dans le premier volume. Les usines, faute de poissons, tous péchés durant la guerre, sont fermées. Lee Chong, l'épicier, a vendu son fond à un Mexicain qui exploite : ses compatriotes. La propriétaire de la maison close est morte, et sa sœur a pris la direction de l'établissement.
   Si la guerre a détruit les anciennes habitudes – Mack restant le seul lien avec le passé – Doc lui-même a changé. Pris du désir de s'exprimer, de faire la somme de ses connaissances, d'envoyer une sorte de message, il décide d'écrire un article sur « les symptômes ressemblant à ceux de l'apoplexie chez les Céphalopodes. »
   Il échoue, n'allant pas plus loin que la première page. La rue, inquiète, assiste, à l'agonie de son idole : Doc est amoureux...
   Ses amis montent alors une énorme conspiration de l'amitié, organisent tombolas et bals masqués, envisagent même des moyens plus violents pour faciliter l'union de Doc et de Suzy, pensionnaire éphémère et peu orthodoxe de la maison close.
   Et, un tendre jeudi, en deux épisodes... »

20 euros (code de commande : 14278).

 

STEINER (Robert) Menace. Traduit de l'anglais (U.S.A.) par Nancy Blake. Aix en Provence, Alinea, 1990. In-12 broché, 202 p., (collection « Littérature »), couverture rempliée, exemplaire du Service de Presse.

9 euros (code de commande : 8042).

 

STERNE — Voyage sentimental. Voir les éditions du XIXème siècle.

 

STEVENSON (Robert-Louis) et OSBOURNE (Lloyd) Le trafiquant d'épaves. Traduit par Édouard Delebecque. Paris, Egloff, 1948, (4e édition). In-8° broché, 509 p., exemplaire non coupé et à l'état de neuf.

19 euros (code de commande : 6854).

[STEVENSON (Robert Louis)]. McCEARNEY (James) Le pays Stevenson. S.l., Christian de Bartillat, 1995. In-8° broché, 209 p., (collection « Gestes »).

10 euros (code de commande : 8040).

 

STONE (Robert) — L'autre côté du monde. [Titre original : Outerbridge Reach.] Traduit de l'américain par Gérard Piloquet et Anne Paumier-Gintrand. Paris, Éditions de l'Olivier, 1994. In-8° collé, 543 p., jaquette.
En quatrième de couverture :
« Owen Browne est un ancien officier de l'US Navy. Lorsqu'il décide de s'embarquer dans une course en solitaire, pour sauver l'image du chantier naval en faillite qui l'emploie, il sait que ses chances d'en revenir sont très faibles. Et que le cirque médiatique auquel il se prête fait de lui un héros de pacotille. En son absence, Anne, sa femme, vit une passion exquise et torturante avec Strickland, un cinéaste qui, sous prétexte de réaliser un film à la gloire de Browne, s'apprête à le détruire.
Chacun s'enfonce dans la trahison, le complot, le mensonge.
De l'autre côté du monde, Owen Browne découvre des paysages de glace dont la beauté l'enivre. Il comprend alors ce qu'il est venu chercher.
Dans ce roman total sur l'Amérique des années 80, entraînée dans le naufrage de ses utopies, passe le souffle de Moby Dick et des Aventures d'Arthur Gordon Pym. »

10 euros (code de commande : 11329).

 

STUART (Francis) — Le pigeon irlandais (Pigeon Irish). Traduit de l’anglais par Annie Brierre. 5e édition. Paris, Gallimard, 1954. In-12 broché, 250 p., (collection « Du Monde Entier »).

8 euros (code de commande : 113/60).

 

STURGIS (Howard Overing) Belchamber. Traduit de l'anglais par Blaise Briod. Paris, Julliard, 1991. In-8° broché, 403 p., (collection « Parages », n° 6), dos passé.

14 euros (code de commande : 8039).

 

[SWIFT (Jonathan)]. ROUSSET (Emmanuelle) — Saturnales de Swift. Lagrasse, Verdier, 2002. In-8° broché, 91 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   À la question politique – outre l'engagement dont sa vie d'homme civil témoigne –, Swift répondit par sa vie d'homme de lettres.
   Paradoxalement, la littérature « se nourrit de l'échec du politique ». Si elle n'a pas pouvoir de changer le monde, elle peut prétendre changer le regard sur le monde. L'œuvre de Swift n'est que cette tentative, cette volonté qui, déréglant les perspectives, opère dans la vision du lecteur un retournement. Dans le carnaval de l'existence, sa littérature est une Saturnale, la fête terrible du renversement : les chevaux y sont seuls raisonnables (Voyages de Gulliver) et comme Saturne, l'économie marchande dévore les enfants d'Irlande (Modeste proposition). Le vertige que son imaginaire suscite dessille le regard, lui impose des métamorphoses et, sous la conduite de la lettre et des apparitions qu'elle suscite, l'œil transforme le monde qui transforme l'œil.
   Dans une langue dont les bonheurs d'expression et la beauté crispée tient toute dans l'économie et l'exactitude, Emmanuelle Rousset nous donne un livre rare où la colère du ton allie impeccablement la promesse de la lettre à celle de la pensée.

10 euros (code de commande : 23688).

 

SYMONS (A.J.A.) — Â la recherche du baron Corvo. Fredercik Rolfe. Traduit de l'anglais par Geneviève Hurel. Paris, Gallimard, 1962. In-8° broché, 290 p., (collection « Du Monde Entier »), exemplaire non coupé et en parfait état, épuisé et peu courant.
En quatrième de couverture :
   « Vous me demandez de prendre dans le monde la place qui me convient... Pourquoi ? Que m'importe le monde ? Est-ce pour m'adapter à ses étroits sentiers que je détruirais tout ce qui, chez moi, dépasse le commun et me rend éminent ?... Pourquoi irais-je m'affirmer devant une populace qui ne me comprendrait pas ? »
   Ce cri de révolte est celui de Fr. Rolfe, F. Austin ou Baron Corvo (1860-1913), auteur d'Hadrien VII, qui, sous ces trois identités, a pu allier « la rancune, l'ingratitude, la haine sauvage, la chicanerie, la supercherie », le mensonge au charme d'un esprit fascinant, d'une intelligence à la fois exigeante, claire et mystérieuse, hantée par la beauté, l'éclat du verbe et des couleurs, celle d'un héros des Mille et Une Nuits, amoureux du Moyen Âge, de ses moines et de ses chevaliers.
   A. J. A. Symons s'est appliqué à ressusciter cette étrange personnalité. Il a retrouvé les manuscrits restés inédits, oubliés au fond des tiroirs, aux quatre coins du monde, et d'innombrables lettres qu'il a triées, classées, expliquées. À travers cette énorme correspondance, condisciples, logeurs, éditeurs, bienfaiteurs de Rolfe qui furent tous, alternativement, ses amis et ses ennemis, surgissent et font cortège à son héros.
   Avec autant d'art que de conscience, n'écoutant que sa curiosité toujours en éveil, Symons a pénétré dans ce demi-monde de la vie des lettres. Il a revécu, en les retraçant, les existences de Rolfe et d'Oscar Wilde. Un peu leur fantôme à l'un et à l'autre, il a poursuivi à travers eux les années 1900, comme elles le poursuivaient.

18 euros (code de commande : 25062).

 

SYNGE (John Millington) — Le baladin du monde occidental. [Titre original : The Playboy of the Western World.] Traduit de l'anglais par Fouad El-Etr. Illustré par Roland Topor. [Paris], La Délirante, 1974. In-8° broché, quatre illustrations.
Préface :
   En écrivant Le Baladin du Monde Occidental, comme dans mes autres pièces, je me suis servi d'un ou deux mots seulement que je n'aie pas entendu dire aux paysans d'Irlande, ou dits moi-même dans mon enfance avant de pouvoir lire un journal. Un certain nombre des expressions que j'utilise, je les ai aussi entendu dire à des pêcheurs et des bergers de la côte qui s'étend du Kerry à Mayo, ou, plus près de Dublin, à des mendiantes et des chanteurs de ballades; et je suis content de reconnaître combien je dois à l'imagination populaire de ces gens merveilleux. Pour qui a vécu dans une réelle intimité avec les paysans irlandais, la langue et les idées les plus sauvages de cette pièce sembleront fades, comparées aux énormités qu'on peut entendre dans n'importe quelle petite chaumière sur les collines de Geesala, ou de Carraroe, ou de la Baie de Dingle. Tout art est une collaboration; et je ne doute pas un seul instant qu'aux âges d'or de la littérature, les expressions les plus fortes et les plus belles aient été à portée de main du dramaturge ou du conteur, tout autant que les parures et les manteaux somptueux de l'époque. Il est probable que le dramaturge élizabéthain, quand il prenait son encrier de corne et s'asseyait pour écrire, se servait de nombreuses expressions qu'il venait juste d'entendre dire pendant le dîner à sa mère ou ses fils. C'est en Irlande le privilège de ceux d'entre nous qui connaissent le peuple. Quand j'écrivais L'Ombre de la Ravine, il y a quelques ans, j'ai beaucoup appris, plus que de tout autre enseignement, par une petite fente dans le plancher de la vieille maison du Wicklow où j'ai habité, qui m'a permis d'entendre ce que se disaient les jeunes servantes à la cuisine. Ceci, à mon sens, est capital, parce que dans les pays où l'imagination et la langue populaires sont restées vivantes et riches, il est possible pour un écrivain de disposer de mots riches et variés, et, en même temps, de représenter le réel, qui est la racine de toute poésie, sous une forme compréhensive et naturelle. Dans la littérature moderne des villes, toutefois, une telle richesse ne se trouve que dans des sonnets, ou des poèmes en prose, ou dans un ou deux livres distillés qui sont très éloignés des intérêts communs et profonds de la vie. Il y a, d'une part, Mallarmé et Huysmans, qui produisent cette littérature ; et, d'autre part, Ibsen et Zola, qui traitent de la réalité de la vie dans des œuvres lugubres et mornes. Sur scène, il faut du réel, et il faut de la joie ; et c'est pourquoi le théâtre intellectuel moderne a échoué, et les publics se sont lassés de la joie artificielle des comédies musicales qu'on leur a données, à la place de la joie intense qu'on trouve seulement dans ce que le réel a de sauvage et de superbe. Dans une bonne pièce, chaque réplique devrait être aussi savoureuse qu'une noix ou qu'une pomme, et de telles répliques ne peuvent pas être écrites par quiconque travaille au milieu de gens qui ont fermé leurs lèvres à la poésie. En Irlande, pour encore quelques ans, nous avons une imagination débridée, et magnifique, et tendre ; ce qui vaut à ceux d'entre nous qui veulent écrire un avantage sur les écrivains qui vivent là où le printemps de la vie locale a été oublié, où la moisson est seulement un souvenir, et où la paille a été transformée en briques.

15 euros (code de commande : 23049).

SYNGE (John Millington) Les îles Aran. Traduit de l'anglais par Léon Bazalgette. Avant-propos de Maurice Bourgeois. 2e édition. Paris, Rieder, 1921. In-12 broché, 248 p., (collection « Les Grands Prosateurs Étrangers Modernes »), couverture insolée.

10 euros (code de commande : 135/61).


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TAN (Amy) L'attrape-fantômes. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Jean Colonna. Paris, Laffont, 1996. In-8° broché, 342 p., (collection « Pavillons »).

15 euros (code de commande : 8037).

 

TAYLOR (John) Présence des choses passées. Traduit de l'américain par Françoise Daviet. S.l., Éditions de l'Aube, 1990. In-12 broché, 97 p., (collection « Nouvelles de l'Aube »).

5 euros (code de commande : 8036).

THACKERAY (W. M.) — La Foire aux vanités. Traduit de l'anglais par Georges Guiffrey. Paris, Gallimard, 1938. In-8° broché, 658 p., (collection « Les Classiques Anglais »).

8 euros (code de commande : 7522).

THACKERAY (W. M.) — Les humoristes anglais du XVIIIe siècle. Première traduction française par Eugène Bodart. Bruxelles, Éditions La Boétie, 1945. In-8° broché, VIII-184 p.

9 euros (code de commande : 7637).

 

TICKELL (Jerrard) — Le héros de Saint-Roger. (The Hero of Saint Roger.) Traduction de Jacques Brécard. Paris, Hachette, 1956. In-8° broché, 256 p.

5 euros (code de commande : 8033).

 

TÓIBÍN (Colm) — Bad Blood. Pérégrination le long de la frontière irlandaise. Traduit de l'anglais (Irlande) par Anna Gibson. Paris, Flammarion, 1996. In-8° broché, 268 p.
En quatrième de couverture :
« Qu'est-ce qui sépare les deux Irlande et les Irlandais eux-mêmes ? Pour parvenir à un diagnostic, Colm Tóibín parcourt la frontière qui sépare les deux pays comme on ausculte une longue cicatrice qui à certains endroits saigne encore. Mi promeneur, mi investigateur, de Derry à Newry, il se rend au pèlerinage séculaire de Lough Derg, sacrifie avec la même ferveur au rite du stout, assiste à la foire à l'embauche, surprend aux postes de contrôle la peur sur les visages des gardes encore adolescents. Instants de vie fugitifs qui forgent l'histoire, bruits de voix et de pas constituant le tissu de la vie quotidienne : Tóibín tend son miroir, saisissant la plus petite aspérité, le moindre grain. Sa plume fouille le passé, accouche les secrets trop lourds, sans oublier pourtant de rire. Et peu à peu, au rythme de cette marche itinérante, un chant s'élève, complainte chatoyante aux accents graves et lyriques, échos lointains de John Montague, c'est l'âme gaélique. L'Irlande souffre, l'Irlande boit et chante, communie dans un bariolage effréné. Telle est la profession du voyageur : l'Irlande, bien au-delà de sa frontière, aime, et espère. »

8 euros (code de commande : 7748).

 

TOLKIEN (J.R.R.) — Narn i Chîn Húrin. Le conte des enfants de Húrin. Édition établie et préfacée par Christopher Tolkien. [Titre original : The Children of Húrin.] Traduit de l'anglais par Delphine Martin. Illustré par Alan Lee. Paris, Bourgois, 2008. In-8° collé, 297 p., illustrations en noir dans le texte et planches hors texte en couleurs, une carte à déplier, bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Des milliers d'années avant Le Seigneur des Anneaux, la Terre du Milieu est en proie aux luttes entre Morgoth, le premier Seigneur Ténébreux, et les Elfes, alliés aux Hommes. C'est contre Turin et Niënor, les enfants de Húrin, que Morgoth va lancer une terrible malédiction, les contraignant à une vie malheureuse et errante, pour se venger du héros qui a osé le défier.
   Les Enfants de Húrin, œuvre entreprise par Tolkien au cours de la Première Guerre mondiale, s'adresse aux lecteurs du Seigneur des Anneaux, qui retrouveront le souffle de ce roman dans l'histoire de Turin, héros humain qui cherche sa place parmi les Elfes et les Hommes dans un monde en guerre trompé par le destin, il lutte de manière spectaculaire et tragique contre Morgoth, nous faisant découvrir un passé méconnu de la Terre du Milieu.

15 euros (code de commande : 24215).

 

TOSCHES (Nick) — Le Roi des Juifs. Traduit de l'américain par François Lasquin. Paris, Albin Michel, 2005. In-8° broché, 436 p., (collection « Les Grandes Traductions »), jaquette.
En quatrième de couverture :
« Jadis, au temps où New York vivait et respirait, un homme y fut marqué par la mort, comme nous le sommes tous. Il avait pour nom Arnold Rothstein, était lui-même le seul dieu qu'il vénérait, ainsi qu'un grand homme et un grand pécheur. »
À chacun son dieu. Nick Tosches, écrivain aussi déjanté qu'érudit, a choisi le sien : Arnold Rothstein, le « roi des Juifs », célèbre gangster des années 20.
De sa naissance en Bessarabie à son arrivée dans le Lower East Side, Tosches retrace avec une méticulosité sidérante la vie de ce truand légendaire, métaphore d'une New York cosmopolite et violente, où il faut souvent jouer pour gagner, parfois tuer pour survivre. Une méta-biographie en quelque sorte, où se mêlent comptes rendus d'interrogatoires, rapport du médecin légiste à la mort de Rothstein, visions hallucinées de putains dévergondées, réflexions sur la Bible, comme la quête éperdue d'une vérité introuvable.
Radioscopie d'une époque révolue, pamphlet, saga, élégie de l'« american dream », réalité ou pur mensonge... Entre la fiction et le documentaire, Nick Tosches se livre en virtuose à un tour de prestidigitation éblouissant.

13 euros (code de commande : 10346).

 

TREFUSIS (Violet) Il court, il court... Roman. Traduit de l'anglais par Jean Talva. Paris, Stock, 1992. In-8° broché, 188 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).

8 euros (code de commande : 8031).

 

TREVOR (William) — Péchés de famille. Traduction de Catherine Barret. Besançon, La Manufacture, 1991. In-8° broché, 247 p., (collection « Les Étrangères »).
En quatrième de couverture :
« Dans Péchés de famille, William Trevor célèbre la troublante complexité de la condition humaine, avec l'intuition remarquable, la compréhension dramatique, la densité et l'économied'expression qui ont fait de lui l'un des maîtres de la nouvelle contemporaine.
Dans la nouvelle qui donne son titre au recueil, une amitié meurt parce qu'un jeune homme fait de son innocente cousine l'instrument de sa vengeance contre son grand-père. Dans « Événements à Drimaghleen », l'exploitation par la presse d'un double meurtre dans un village plonge une famille dans un nouveau deuil dont elle ne se remettra pas. Et Ariane, une femme douce, hérite de la culpabilité de son père et refuse l'amour pour s'enfermer dans un couvent.
L'apparence de familiarité sous laquelle se dissimulent les secrets et les motivations les mieux cachés, les chagrins secrets, les faiblesses de la nature humaine, les compromis étouffants acceptés pour un profit apparent, les victimes par nature ou de naissance, l'indigence d'une vie sans amour, tels sont quelques-uns des thèmes autour desquels William Trevor tisse son langage magique. »

10 euros (code de commande : 10449).

TREVOR (William) — Le Voyage de Felicia. Roman. Traduit de l'anglais par Katia Holmes. Paris, Phébus, 1996. In-8° broché, 245 p., (collection « D'Aujourd'hui - Étranger »).
En quatrième de couverture :
« Elle cherche Johnny. Désespérément, c'est-à-dire – paradoxe des mots – l'espoir chevillé à l'âme et au corps. Johnny et Felicia se sont connus au pavs, en Irlande, à la faveur d'un mariage. Brève rencontre : ils s'aiment ou croient s'aimer ; lui regagne l'Angleterre où il a trouvé du travail – sans laisser d'adresse. Elle décide de franchir la mer pour le retrouver.
Felicia erre dans la grande ville noire, autrefois fleuron de l'industrie anglaise triomphante, aujourd'hui cité dévastée par la crise, le chômage, le racisme, la violence. Johnny reste introuvable. Portée par une passion, qu'alimente le seul souvenir d'un instant volé, Felicia finit par s'enfermer dans son rêve, sans espoir de secours, bientôt incapable d'empoigner la réalité qui s'offre. Inapte au métier de vivre, elle ne se soutient plus que de cet amour fantôme.
Son errance l'expose à d'étranges rencontres. Ainsi croisera-t-elle la route de Hilditch, inquiétant compagnon d'infortune, âme perdue dans ses fables – assassin peut-être. Il ne pourra pas 1'empêcher d'aller jusqu'au bout de sa dérive : quête sans absolu, absurde descente aux enfers fouettée par tous les mauvais vents du sort, où même 1'ordinaire solidarité humaine fait défaut – sinon entre paumés... et encore.
Aucun coup de tonnerre au long de cette tempête que 1'on dirait filmee au ralenti et qui débouche sur un silence sidérant : ce silence auquel le monde d'aujourd'hui, en sa folie, refuse obstinément de prêter l'oreille. »

10 euros (code de commande : 10450).

 

TROLLOPE (Anthony) Le Directeur. Traduction nouvelle et intégrale par J. Staquet. Bruxelles, La Boétie, 1946. In-12 broché, 211 p., cachet d'appartenance.

4 euros (code de commande : 8027).

TROLLOPE (Anthony) Œil pour œil. Traduction nouvelle et intégrale par J. Staquet. Bruxelles, La Boétie, 1946. In-12 broché, 251 p., cachet d'appartenance.

5 euros (code de commande : 8028).

 

TWAIN (Marc) — Contes choisis. Traduits de l’anglais par Gabriel De Lautrec et précédés d’une Étude sur l’humour. Paris - Bruxelles, Mercure de France - Les Libertés Belges, 1944. In-12 broché, 263 p.

7,50 euros (code de commande : 2626).

TWAIN (Mark) — Exploits de Tom Sawyer détective et autres nouvelles. Traduits par François De Gail. Paris -Bruxelles, Mercure de France - Éditions N.R.B, s.d. In-12 broché, 194 p.

10 euros (code de commande : 92/77).

 

[TWAIN (Marc)]. LEMONNIER (Léon) — La jeunesse aventureuse de Mark Twain. (Bruges), Desclée De Brouwer, [1936]. In-12 broché, 247 p., (collection « Intermède »), cachets d'appartenance.

5 euros (code de commande : 8030).

[TWAIN (Marc)]. LEMONNIER (Léon) — Mark Twain. Paris, Fayard, 1947. In-12 broché, 267 p., (collection « L’Homme et son Œuvre »).

6,50 euros (code de commande : 2627).


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UPFIELD (Arthur) The Melbourne Cup mystery. Traduit de l'anglais (Australie) par Michèle Valencia. La Tour d'Aigues, Éditions de l'Aube, 1998. In-8 broché, 217 p., (collection « L'Aube Noire »).

9 euros (code de commande : 8026).

 

URQUHART (Jane) Les amants de pierre. [Titre original : The Stone Carvers.] Traduit de l'anglais (Canada) par Anne Rabinovitch. Paris, Les Deux Terres, 2005. In-8° broché, 481 p., exemplaire en très bel état, édition originale de la traduction.
En quatrième de couverture :
   Au Canada, Klara entretient une liaison amoureuse avec Eamon, brutalement interrompue pendant l’été 1914. Tilman, le frère de Klara, fuit sa maison natale pour rejoindre la famille de son ami Giorgio. Ces trois personnages se retrouvent en France durant les années d’après-guerre. Le sculpteur Walter Allward les engage pour construire le monument de Vimy, en mémoire des soldats canadiens décimés par la Grande Guerre. C’est là, au pied de cet édifice, que Klara met en œuvre tout son talent pour sculpter, créer, se souvenir. Intense et rédempteur, Les Amants de pierre retrace le parcours d’immigrés installés au Canada, dont la volonté de survie est aussi forte que le besoin de rêver.

10 euros (code de commande : 21556).

 

URQUHART (Jane) Niagara. [Titre original : The Whirlpool.] Traduit de l'anglais (Canada) par Anne Rabinovitch. Paris, Maurice Nadeau, 1991. In-8° broché, 232 p., exemplaire en très bel état, édition originale de la traduction française du premier titre de cette excellente auteure révélée par Maurice Nadeau.
En quatrième de couverture :
   Nous sommes en 1889. À Venise, le poète Robert Browning se meurt dans le palazzo de son fils. À Niagara Falls, sur la frontière américano-canadienne, Maud Grady, veuve d'un entrepreneur de pompes funèbres, a fort à faire : c'est la saison des acrobaties téméraires et des noyades. Dans la même petite ville, à l'hôtel Kick, vivent McDougal, historien militaire et sa femme, Fleda, qui passe une grande partie de son temps dans la forêt sous le regard fasciné du jeune Patrick, poète. Trois histoires qui se rejoignent en une vision noire, poétique, saisissante. Pour tous le tourbillon au pied des chutes du Niagara fonctionne comme un aimant qui, finalement, réclame sa victime.

13 euros (code de commande : 21553).

 

URQUHART (Jane)Le peintre du lac. [Titre original : The Underpainter.] Traduit de l'anglais (Canada) par Anne Rabinovitch. Paris, Albin Michel, 1998. In-8° collé, 377 p., (collection « Les Grandes Traductions »), épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   Un peintre, Austin Fraser, paysagiste et portraitiste, retrace sa trajectoire d'artiste et d'homme au soir de sa vie. Pêle-mêle, il évoque les êtres qui l'ont marqué : sa mère trop tôt disparue, son ami George Kearns traumatisé par la guerre de 14 et, surtout, Sara, fille de mineur et serveuse de restaurant, qui fut sa maîtresse et son modèle pendant quinze étés – une femme qu'il a utilisée au nom de l'art et qu'il n'a su aimer. Au fil des jours, il décrypte et exorcise le passé à travers un kaléidoscope de réminiscences, mettant ainsi à nu, et camouflant parfois, les scènes primitives, les strates initiales – pour ainsi dire les dessous du tableau.
   Prix du meilleur livre étranger pour Niagara, auteur de La Foudre et le Sable, Jane Urquhart a conquis une reconnaissance internationale et la critique littéraire salue en elle une « puissance romanesque des plus ensorcelantes ». Avec la même force d'évocation, elle a écrit là un roman lumineux et intense, où la parabole picturale sous-tend l'action, où une correspondance subtile s'établit entre beauté des paysages et géographie de l'imaginaire. Une œuvre fascinante.

10 euros (code de commande : 21257).

 

URQUHART (Jane) Les rescapés du Styx. [A Map of Glass.] Traduit de l'anglais (Canada) par Anne Rabinovitch. Paris, Les Deux Terres, 2007. In-8° broché, 471 p., exemplaire en très bel état, édition originale de la traduction française.
En quatrième de couverture :
   Pris dans une tempête de neige, Andrew perd ses forces et la mémoire du paysage familier qui l'environne. Jérôme, jeune artiste venu s'isoler sur cette île lointaine, trouve le cadavre de l'homme emprisonné dans la glace. Un an après la découverte du corps, Sylvia décide d'en savoir davantage sur la disparition de son amant. Elle part pour Toronto à la recherche de Jérôme. Ensemble, ils reconstituent les secrets de leurs passés et l'histoire prodigieuse de la famille d'Andrew. Au cœur du roman apparaît l'ancêtre, magnat de l'exploitation forestière et constructeur naval, que ses ambitions ont conduit, au début du XIXe siècle, sur la rive nord du lac Ontario. À travers ces images obsédantes et cette prose lumineuse, Les Rescapés du Styx explore l'amour, la perte et la nature éphémère des lieux.

10 euros (code de commande : 21555).


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VAN DYKE (Henry) — Caprices et frénésie. [Titre original : Lunacy and Caprice.] Traduit de l'anglais par Roland Mehl. Paris, La Bougie du Sapeur, 1992. In-8° collé, 239 p., exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Il faut, disait Jean Cocteau, « savoir jusqu'où on peut aller trop loin ». Henry van Dyke le sait, lui, qui nous fait vivre une succession de scènes picaresques et saugrenues en compagnie de personnages atteints d'une copieuse dose d'extravagance. Délire, démence et déraison : un richissime amateur d'art pédéraste et voleur, une vieille excentrique entourée d'une volière d'oiseaux empaillés, un taxidermiste roumain qui rêve d'exercer son art sur des humains, une superbe créature myope aux longues cuisses obsédée par l'orgasme. Ces individus hors du commun composent tout un univers dans lequel l'auteur, peut-être le plus fou de tous, nous entraîne avec un grand éclat de rire libérateur.
   Henry van Dyke n'est pas, en dépit de son nom, d'origine hollandaise, mais le descendant d'une famille noire américaine. Il enseigne une partie de l'année à l'Université de Kent, et a écrit plusieurs romans pour lesquels il a reçu le prix Guggenheim ainsi qu'un prix de l'Académie américaine des arts et lettres.

10 euros (code de commande : 26015).

 

VANN (David) — Sukkwan Island. Roman. Traduit de l'américain par Laura Derajinski. Paris, Gallmeister, 2010. In-8° broché, 191 p., (collection « Nature Writing »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Une île sauvage du Sud de l'Alaska, accessible uniquement par bateau ou par hydravion, tout en forêts humides et montagnes escarpées. C'est dans ce décor que Jim décide d'emmener son fils de treize ans pour y vivre dans une cabane isolée, une année durant. Après une succession d'échecs personnels, il voit là l'occasion de prendre un nouveau départ et de renouer avec ce garçon qu'il connaît si mal.
   La rigueur de cette vie et les défaillances du père ne tardent pas à transformer ce séjour en cauchemar, et la situation devient vite incontrôlable. Jusqu'au drame violent et imprévisible qui scellera leur destin.
   Sukkwan Island est une histoire au suspense insoutenable. Avec ce roman qui nous entraîne au cœur des ténèbres de l'âme humaine, David Vann s'installe d'emblée parmi les jeunes auteurs américains de tout premier plan.

8 euros (code de commande : 21089.

 

VONNEGUT (Kurt) — Galápagos. Roman. Traduit de l'américain par Robert Pépin. Paris, Grasset, 1987. In-8° broché, 282 p.
En quatrième de couverture :
« Comment savoir, avec précision, si tout a vraiment commencé à la fin des années 1980 ? À ce qu'on raconte, pourtant, c'est vers cette époque qu'un navire en route pour les Galápagos a fait naufrage, et qu'une poignée de survivants s'est réfugiée sur une île... Dans le même temps, et par une facétie de la Providence, un mortel virus persécute le genre humain qui, bientôt, agonise et disparaît... Faut-il s'en alarmer ? Non, car le virus épargne les naufragés et, avec eux, l'histoire du monde recommence. Certes, l'homme n'est plus ce qu'il était, car d'après Kurt Vonnegut — qui eut le privilège d'observer cette mutation — son espèce se croise avec celle du phoque. Cette fable — l'une des plus fortes et des plus drôles qui soit jamais sorties de l'imagination d'un romancier — explore, on l'aura compris, un avenir qui s'impatiente. Ah, si Darwin s'était trompé... »

7 euros (code de commande : 7699).


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WALKER (Alice) Cher Bon Dieu. Roman. Adapté de l'américain par Mimi Perrin. Paris, Laffont, 1984. In-8 broché, 261 p., (collection « Pavillons »).

5 euros (code de commande : 8024).

 

WARNER (Rex) Hommes de pierre. (Men of Stone.) Traduit de l'américain par Ludmila Savitsky. 3e édition. Paris, Gallimard, 1952. In-8 broché, 232 p.

4 euros (code de commande : 8023).

 

WAUGH (Evelyn) Les invités de Bellorius. (Scott-King's Modern Europe.) Traduit de l'anglais par Maurice Beerblock. S.l., Desclée De Brouwer, 1955. In-8 broché, pp. 9-74.
@ Ce texte est publié dans le premier numéro de la revue Les Mains libres qui contient également des articles de Stanislas Fumet, Graham Greene, Jacques Maritain, Louis Martin-Chauffier, André Frossard, etc.

6,50 euros (code de commande : 8022).

WAUGH (Evelyn) Ces corps vils (Vile Bodies). Roman traduit de l'anglais par Louis Chantemèle. Paris, La Table Ronde, 1947, (9e édition). In-8 broché, 245 p.

10 euros (code de commande : 6856).

 

WEBB (Mary) — Sarn. Traduit de l'anglais par Jacques de Lacretelle et Madeleine T. Guéritte. [Préface de Jacques de Lacretelle.] Frontispice de Albert Saverys. (Bruxelles), Éditions de la Mappemonde, 1944. In-8° broché, 334 p., exemplaire numéroté sur vélin pur fil.

10 euros (code de commande : 8020).

 

WELLS (H.-G.) — Les premiers hommes dans la Lune. Roman. Traduit de l'anglais par Henry-D. Davray. Paris - Bruxelles, Mercure de France - N.R.B., [ca 1945]. In-8° broché, 246 p., bel exemplaire.

10 euros (code de commande : 14121).

 

WEST (Keith) Le mariage de Brillante Vertu. Roman. Traduit de l'anglais par Denise van Moppès. Paris, Jeheber, 1957. In-12 broché, 238 p., jaquette.

6,50 euros (code de commande 8015).

 

WEST (Morris) La Salamandre. Traduit de l'anglais par Marcelle Sibon. Paris, Fayard, 1973. In-8° broché, 419 p., couverture rempliée.

5 euros (code de commande 8016).

 

WEST (Paul) — Le Palais de l'amour. Roman. Traduit de l'anglais par Jean-Pierre Richard. Paris, Rivages, 1993. In-8° broché, 381 p., couverture rempliée, quelques traits marginaux

8 euros (code de commande : 7424).

WEST (Paul) — Le Pavillon des brumes orange. Roman. Traduit de l'anglais par Jean-Pierre Richard. Paris, Gallimard, 1995. In-8° broché, 293 p., jaquette.

9 euros (code de commande : 8017).

 

WHARTON (Edith) — Les dieux arrivent. [Titre original : The Gods Arrive.]. Traduit de l'anglais par Jean Pavans. Paris, Flammarion, 1999. In-8° collé sous jaquette, 302 p.
En quatrième de couverture :
   Dans le New York des années folles, Halo Tarrant, une jeune femme de la haute société, s'efforce d'obtenir le divorce qui la libérerait d'un mariage malheureux. Vance Weston, écrivain reconnu, est tiraillé entre son désir d'indépendance et les exigences de sa muse inspiratrice. Les deux amants, bravant toutes les convenances, s'enfuient en Europe vivre les joies et les tourments de leur passion.
   Mais l'amour qui unit ces deux-là est un breuvage enivrant et amer. De l'Espagne à Paris, en passant par Londres ou la Côte d'Azur, l'indomptable Edith Wharton les entraîne dans un univers cosmopolite qu'elle dissèque avec une savoureuse férocité. Halo tente de résister aux pressions d'une bourgeoisie étriquée et aux élans de sa propre personnalité pour préserver son couple. Vance, incapable d'échapper au milieu étouffant des cercles littéraires, cherche quelque réconfort dans la séduction vénéneuse d'une élégante. Dans ce second volet de Sur les rives de l'Hudson, Edith Wharton use de toute son expérience de femme, de mondaine et d'écrivain pour plonger dans les profondeurs ténébreuses des cœurs amoureux. Une lecture impitoyable et raffinée du combat des âmes et des caprices de la fatalité.

10 euros (code de commande : 17115).

 

WHITMAN (Walt) — Feuilles d'herbe. Tomes I et II (complet). Traduction intégrale de Léon Bazalgette d'après l'édition définitive. Paris, Mercure de France, 1955. Deux volumes in-8° brochés, 373 et 353 p., bon exemplaire malgré une décharge d'adhésif à la queue du tome II.

Les deux volumes : 25 euros (code de commande : 18958).

 

 

WIDEMAN (John Edgar) — Deux villes. Roman. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Jean-Pierre Richard. Paris, Gallimard, 2000. In-8° broché, 277 p., (collection « Du Monde Entier »).
En quatrième de couverture :
« Dans le quartier noir de Pittsburgh, l'amour est une promesse de deuil. Et Kassima, qui a perdu son mari et ses fils, se dérobe à l'homme qui l'aime et qu'une violence fratricide pourrait lui arracher. C'est compter sans la présence derrière le mur de M. Mallory, le vieillard sans âge qui porte en lui la mémoire d'un peuple, et qui lutte contre la mort et l'éphémère, photographiant des vies sacrifiées pour leur offrir une image digne.
Dans cet oratorio blues à trois voix, Wideman mêle les destins, les lieux et les époques, de Pittsburgh à Philadelphie, de l'Italie en guerre aux ghettos opprimés, saisissant l'épaisseur du réel et de la mémoire par un regard intense, dont la rage n'a d'égale que la vigueur poétique. Et son souci de la beauté, la sensualité de son écriture transforment ce requiem en célébration obstinée de la vie, en chant de résistance. Convoquant les paysages et les motifs qui lui sont chers, il nous offre l'aboutissement d'une œuvre qui compte aujourd'hui parmi les plus hautes de la littérature américaine. »

12 euros (code de commande : 8263).

 

WILLIAMS (Tennessee) — Le printemps romain de Mrs Stone. [Titre original : The Roman Spring of Mrs. Stone.] Traduit de l'américain par Jacques et Jean Tournier. Paris, Club Français du Livre, 1955. In-8° sous reliure d'éditeur et composé d'après les maquettes de Jacques Darche, [10 (avant-propos)], 160, [16 (biographie de l'auteur)] p., (collection « Romans », n° 178), exemplaire numéroté (n° 2744) en bel état.
   Il s'agit du premier roman publié par Tennessee Williams qui parut aux États-unis en 1950 et dont la première édition française fut éditée chez Plon, en 1951.

12 euros (code de commande : 18522).

 

WILSON (Angus) — Les 40 ans de Mrs Eliot. (The milddle age of Mrs Eliot). Traduit de l'anglais par Claude Elsen. Paris, Stock, 1959. In-12 broché, 317 p. ex-libris.

10 euros (code de commande : 5802).

WILSON (Edmund) — Mémoires du comté d'Hécate. Traduit de l'anglais par Bruno Vercier. Paris, Julliard, 1966. In-8° collé, 382 p.

7,50 euros (code de commande : 5803).

 

WOLFF (Tobias) — Portrait de classe. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Elisabeth Peelaert. Paris, Plon, 2005. In-8° collé, 212 p., (collection « Feux Croisés »).
En quatrième de couverture :
   « Pour un garçon d'origine très modeste qui se retrouve dans un pensionnat ultrachic de la Nouvelle-Angleterre, comment s'en sortir ? Mentir sur son passé.
   Comme beaucoup de ses camarades, le héros rêve de devenir écrivain. Un concours de nouvelles sponsorisé par l'école lui fournira l'occasion idéale de se distinguer, le premier prix étant un tête-à-tête avec le légendaire Ernest Hemingway. Mais, pour devenir écrivain, le narrateur doit d'abord faire face à ses impostures, et apprendre à dire, pour la première fois, la vérité sur lui-même.
   On connaissait les livres de souvenirs de Tobias Wolff (Un mauvais sujet, Dans l'armée de Pharaon) et ses nouvelles (Retour au monde, Chasseurs dans la neige). Voici son premier roman, tout de finesse, d'humour, d'émotion, dans lequel on devinera peut-être la destinée d'un grand écrivain qui ne serait autre que Tobias Wolff... »

10 euros (code de commande : 11558).

 

 

WOOLF (Virginia) — Le livre sans nom. Les Pargiter Roman-essai à l'origine d'années. Texte établi et présenté par Mitchell Leaska. Traduit et préfacé par Sylvie Durastanti. Paris, Des Femmes, 1985. In-8° broché, 288 p.
Extrait de la préface :
« Livre sans nom — tel est le titre même qu'en désespoir de cause, après en avoir envisagé et rejeté huit autres, Virginia Woolf donna à ce texte, pour son usage personnel.
Nul autre que son auteur n'eût pu donner à ce roman-essai titre plus approprié, avec ce qu'il a de plus inouï, de plus audacieux, de plus innommable de plus moderne. Façon d'afficher, certes, combien il prétendait transgresser les limites du genre romanesque.
Estimant que tout romancier digne de ce nom doit parvenir à rendre et l'être, et le non-être (selon les termes mêmes de sa sténo personnelle), Virginia Woolf déplorait n'y être jamais parvenue dans ses prétendus romans. Elle avait cependant, de son propre aveu, tenté de le faire dans un premier roman documenté : Nuit et jour. Après avoir renoncé, une fois publié Nuit et jour, à explorer la veine du roman documenté (novel of facts) pour exploiter celle du roman visionnaire (novel of vision), Virginia Woolf estima que la voie à suivre menait au roman-essai (novel/essay).
Et c'est effectivement pour échapper à la fiction communément admise (par le public) et entretenue (par l'auteur même) de ses « prétendus romans », qu'elle conçut ce projet de roman-essai. Parfaitement avertie de sa toute puissance, l'auteur la revendique — mais c'est pour la relativiser, en intercalant, en regard du texte même, des chapitres critiques, qui commentent sa propre création, et les entraves, les impasses, les silences et les subterfuges dont elle se joue avec maîtrise.
Entre cette première forme, extrêmement ambiguë, sinon impossible, de roman-essai, et celle, flottante et presqu'inachevée à dessein, de classique saga — entre Le livre sans nom et Années, Virginia Woolf tenta donc d'accomplir la secrète ambition de capter, outre l'être, le non-être. »

9 euros (code de commande : 9091).

 

[WOOLF (Virginia)]. BRISAC (Geneviève) et DESARTHE (Agnès) — V. W. Le mélange des genres. Paris, L'Olivier, 2004. In-8° broché, 279 p.
En quatrième de couverture :
« Je ne veux pas être « célèbre » ni « grande ». Je veux aller de l'avant, changer, ouvrir mon esprit et mes yeux, refuser d'être étiquetée et stéréotypée. Ce qui compte c'est se libérer soi-même, découvrir ses propres dimensions, refuser les entraves. » (Virginia Woolf.)
Parce qu'il est très difficile de décrire un être humain, et encore davantage quand celui-ci a noirci des milliers de pages de romans, de lettres, de journaux, il n'est pas inutile de flâner un peu dans le vague et le brûlant des souvenirs, comme un fond de couleurs et de sensations, sur lequel inscrire les hiéroglyphes, les lignes noires et entremêlées de l'histoire familiale.
En mettant l'accent sur le caractère contemporain de l'œuvre de Virginia Woolf, Geneviève Brisac et Agnès Desarthe invitent à la relecture d'un auteur capital, dont l'importance commence tout juste à être comprise. »

10 euros (code de commande : 10451).

 

[WOOLF (Virginia)]. DUNN (Jane) — Virginia Woolf et Vanessa Bell. Une très intime conspiration Biographie. Traduit de l'anglais par Geneviève Brzustowski. Paris, Autrement, 2005. In-8° collé, 397 p., (collection « Littératures »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Aux débuts du groupe de Bloomsbury il y avait deux sœurs : Virginia Woolf et Vanessa Bell. Ces deux femmes inséparables de l'aristocratie intellectuelle anglaise du début du XXe siècle réunirent autour d'elles parmi les personnalités les plus brillantes de leur époque. Poursuivant un idéal de vérité et de libre parole, défendant l'amour de l'art, le respect d'une certaine morale et le culte de l'individu, le groupe de Bloomsbury devait jouer un rôle considérable dans l'évolution de la Grande-Bretagne contemporaine. Si Virginia Woolf est la romancière que l'on connaît, elle eut en outre un rôle méconnu d'éditrice, de critique et d'animatrice de la vie littéraire mis en lumière dans cette biographie.
   Son portrait y est associé à celui de sa sœur, Vanessa, qui se rendit célèbre comme peintre, décoratrice et illustratrice, tout en étant la complice et la consolatrice de Virginia.
   Loin de présenter deux biographies juxtaposées, Jane Dunn nous dévoile avec subtilité les rapports complexes des deux sœurs. Elle les suit pas à pas jusqu'à l'âge adulte, mettant en parallèle leur remarquable activité artistique et littéraire, interrogeant leur influence réciproque et évoquant même leur jalousie professionnelle, tempérée par une ardente affection. Un impressionnant travail documentaire qui nous entraîne au plus profond des émotions de deux femmes aux personnalités entrelacées.

12 euros (code de commande : 16349).


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[YEATS (William Butler)]. BONNEFOY (Yves) — Quarante-cinq poèmes de W. B. Yeats. Suivis de La Résurrection. Avec introduction et notes. Paris, Hermann, 1989. In-8° broché, 218 p., édition bilingue (anglais-français), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   W.B.YeaTs (1865-1939) fut, de son vivant, le plus grand poète de l'Irlande et reste un des plus importants de la langue anglaise. Prix Nobel de littérature en 1923, il a dit dans son œuvre le drame de l'Irlande en lutte pour son indépendance.
Les poèmes réunis ici sont parmi les plus beaux de Yeats. Ils ont été choisis, ils sont présentés et restitués, par Yves Bonnefoy : ce poète a voulu revivre la violence, les intuitions et les nostalgies de celui qui prophétisa les bouleversements de la société en cette fin du vingtième siècle.

15 euros (code de commande : 16076).

 

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ZAROULIS (Nancy) — Lumière des ténèbres. Traduit de l'anglais par Marie-Lise Marlière. Pris, Gallimard, 1980. In-8° broché, 517 p.
En quatrième de couverture :
« Loin de la vue idyllique du 19e siècle qui nous est généralement proposée, Nancy Zaroulis nous fait pénétrer dans une époque cruelle où règnent l'injustice sociale, l'exploitation des uns par les autres, le mépris des humbles.
La ville de Lowell, dans le Massachusetts, sert de décor à l'action de ce roman qui se déroule au cours des années précédant la guerre de Sécession. Lowell a la réputation détre la plus moderne, la plus « humaine » des cités industrielles de l'Ancien et du Nouveau Monde Nancy Zaroulis nous fait vivre la journée hallucinante des ouvrières du coton : nous comprenons leur lutte, nous devenons témoins d'une prise de conscience qui comptera dans l'histoire de l'émancipation féminine.
Plongée au cœur de ce monde indifférent et hostile, Sabra, orpheline contrainte de travailler en usine, lutte pour sa vie dans l'univers concentrationnaire des filatures. Les êtres qu'elle chérit le plus la délaissent ou l'abandonnent, au profit d'un idéal grandiose ou d'une utopie vaine et désespérée. Douce et réservée, elle a en elle un trop-plein d'amour qu'elle garde pour sa fille, Clara. Elle traverse les pires épreuves avec une innocence déchirante et une farouche volonté de survivre.
Autour de Sabra évolue une foule de personnages dont les destins se croisent et s'entremêlent : Patdck O'Haran, qui nous introduit dans le monde misérable des immigrants catholiques irlandais ; Josiah Bradshaw et sa famille, représentant la grande bourgeoisie locale, Silos Blood, perdu dans un rêve de bonheur universel, égoïste et cruel sans le vouloir. Bien d'autres encore, solidement campés, qui contribuent à donner au roman une exceptionnelle densité.
D'un bout à l'autre, des événements, des péripéties, des catastrophes, les revirements d'un destin capricieux nous tiennent en haleine. Roman historique ? Roman social ? Lumière des ténèbres est avant tout une œuvre passionnée s'imposant d'emblée par sa sincérité et le souffle épique qui l'anime. »

6,50 euros (code de commande : 7804).



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