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[LARKIN
(Philip)]. AMIS (Martin) Don Juan à Hull. Essai. Avertissement
de Charles Dantzig. Paris, Les Belles Lettres, 1995. In-8°
broché, 71 p., bande d'annonce.
En quatrième
de couverture :
« Don Juan, c'est, par ironie, Philip Larkin, et Hull,
la triste ville d'Angleterre où il vivait.
Philip Larkin (1922-1985), fut longtemps le poète préféré
de l'Angleterre. Jusqu'au jour...
C'est ce jour, ou ce moment, que nous décrit Martin Amis
: comment, à partir de découvertes sur la vie
du poète, on décida que qon uvre ne
valait plus rien. D'une façon « exceptionnellement
hypocrite, tendencieuse et présomptueuse ».
Cette histoire est bien plus qu'une histoire typiquement anglaise
: elle nous montre en fait comment le moralisme (et il est de
nos jours d'une espèce toute nouvelle) essaie toujours
de tuer la poésie. »
6,50 euros (code de commande
: 7806).
|
LA ROCHE (Mazo
de)
La naissance
de Jalna. Traduction de G. Lalande.
Frontispice de Paulette Humbert. Paris, Plon, 1948.
In-8° broché, 350 p., exemplaire numéroté
et non coupé.
15 euros (code de commande
: 6406).
L'héritage des Whiteoaks.
Traduction de Gilberte Audouin-Dubreuil. Frontispice de Pierre
Brissaud. Paris, Plon, 1948. In-8° broché,
311 p., exemplaire numéroté et non coupé.
15 euros (code de commande
: 6407).
Le destin de
Wakefield. Traduit de l'anglais par S. Sallard.
Frontispice de André Delfau. Paris, Plon,
1948. In-8° broché, 387 p., exemplaire numéroté
et non coupé.
15 euros (code de commande
: 6408).
Les Whiteoaks
de Jalna. Traduit de l'anglais par
G. Lalande. Frontispice de Jean Pichard. Paris,
Plon, 1947. In-8° broché, 388 p., exemplaire numéroté
et non coupé.
15 euros (code de commande
: 6405). |
LAWRENCE (D.H.) Le paon
blanc. Roman traduit de
l'anglais par Jeanne Fournier-Pargoire. Tomes I et II (complet).
Paris, Calmann-Lévy, 1933. Deux volumes in-8° brochés,
201 et 207 p.
Les deux volumes : 9
euros (code de commande : 8135).
[LAWRENCE (D.H.)]. BRETT (Dorothy)
Lawrence et Brett.
Traduction de Denyse Clairouin. Introduction de Gabriel Marcel.
Paris, Stock, 1935. (4e édition.) In-8° broché,
299 p., exemplaire non coupé.
9 euros (code de commande
: 8134).
[LAWRENCE (D.H.)]. GILLÈS
(Daniel) D.H. Lawrence ou
Le puritain scandaleux. Paris, Julliard, 1964.
In-8° broché, 366 p., illustrations hors texte, cachets
à la couverture et à la page de garde.
6 euros (code de commande
: 8133).
[LAWRENCE
(T.E.)]. POIRIER (Lucien) T.E. Lawrence, stratège.
Préface de Gérard
Chaliand. La Tour d'Aigues, Éditions de l'Aube, 1997.
In-8° broché, 101 p., (collection « Monde en
Cours », série « Stratégie »),
exemplaire du Service de Presse.
En quatrième
de couverture :
« Thomas Edward Lawrence, archéologue de formation,
homme d'action, stratège, écrivain, artiste exigeant
de sa propre vie, est de ceux auxquels la guerre a permis de
se bâtir un destin.
Héros irrégulier, T.E. Lawrence est apprécié
de façon fort diverse. Il a obtenu les louanges de nombre
de ses contemporains parmi les plus illustres (Churchill, Liddell
Hart) comme les critiques sévères de rivaux malheureux
(Brémond). À une époque où les acteurs
de l'histoire étaient européens et les Arabes considérés
comme quantité négligeable, Lawrence a été
transformé en mythe. La révolte arabe, grâce
à lui, devenait un des hauts faits de l'histoire impériale
britannique.
Lucien Poirier donne, dans ce texte, une admirable genèse
intellectuelle d'un destin. Le miroir à faces multiples
qu'il tend à Thomas Edward Lawrence reflète aussi
la vigueur créatrice, la rigueur et la lucidité
de l'un des plus grands de nos théoriciens. »
7,50 euros (code de commande
: 7807).
[LAWRENCE
(T.E.)]. WILSON (Jeremy) Lawrence d'Arabie. La biographie autorisée de T.E. Lawrence. [Titre original : Lawrence of Arabia.
The authorised biography of T.E. Lawrence.] Traduit de l'anglais
par Maurice Larès et Jean-François Moisan. Ouvrage
publié sous la direction de Cynthia Liebow.] Paris,
Denoël, 1994. In-8° broché sous étui d'éditeur,
1288 p., ouvrage « définitivement indisponible »
au catalogue de l'éditeur, exemplaire à l'état
de neuf.
En quatrième
de couverture :
« La vérité sur Lawrence
d'Arabie était depuis longtemps ensevelie sous le mythe.
Jeremy Wilson est le premier à avoir
pu, en puisant dans des archives restées jusque-là
inaccessibles au public, établir un récit circonstancié
et précis de sa vie.
S'appuyant sur une masse de documents d'époque
lettres, notes de journal, dépêches,
télégrammes, témoignages de Lawrence
Wilson brosse un portrait de Lawrence d'une vivacité saisissante.
Cet ouvrage, qui a été salué par la presse
dès sa parution, restera comme la biographie de référence
de T.E. Lawrence.
Jeremy Wilson est le plus grand spécialiste
anglais de T.E. Lawrence, et a établi des éditions
critiques de plusieurs volumes de ses écrits. »
30 euros (code de commande
: 11957).
LEHMANN (Rosamond) L'arbre
de mer. (Roman.) Traduit
de l'anglais par Marie-Alyx Revellat. Paris, Plon, 1978. In-8°
broché, 190 p., (collection « Feux Croisés
»).
6,50 euros (code de commande
: 8132).
LEHMANN (Rosamond) La ballade
et la source. Roman. Traduit
de l'anglais par Jean Talva. Bruxelles-Paris, Les Lettres Latines
- Plon, 1946. In-8° broché, 318 p., (collection «
Feux Croisés »).
6 euros (code de commande
: 8131).
LEWIS (Oscar) Pedro Martinez. Un paysan mexicain et sa famille. Traduit
de l'anglais par Céline Zins. Paris, Gallimard, 1966.
In-8° broché, 658 p., (collection « Du Monde
entier »).
10 euros (code de commande
: 8129).
LIVELY (Penelope) La tour
de cristal. Roman traduit
de l'anglais par Raymond Las Vergnas. Paris, Denoël, 1993.
In-8° broché, 302 p., (collection « Empreinte
»).
11 euros (code de commande
: 8127).
LIVELY (Penelope) Un été
au bout du monde. Roman
traduit de l'anglais par Anne-Cécile Padoux. Paris, Denoël,
1997. In-8° broché, 266 p., (collection « Empreinte
»).
11 euros (code de commande
: 8128).
|
LONDON (Jack)
Avant Adam. (Les demi-hommes.)
Traduction de Louis Postif. Préface de Francis Lacassin.
Illustrations originales de Mary Galle. Genève,
Edito Service, 1975. In-12 sous reliure d'éditeur, XXIV
+ 245 p., illustrations hors texte.
6,50 euros (code de commande
: 8123).
Belliou-la-fumée. Traduction de Louis Postif. Préface
de Maurice Constantin-Weyer. Paris, Crès, 1929
(12e
mille). In-12 broché, 228 p., (collection « Aventures
»).
6,50 euros (code de commande
: 6967).
Bellew-la-Fumée. Bellew
et le Courtaud. Traduction
de Louis Postif. Préface et bibliographie de Francis
Lacassin. Illustrations originales de Aarne Kotilainen
et André-Nicolas Suter. Genève, Edito Service,
1975. In-12 sous reliure d'éditeur, X + 331 p., illustrations
hors texte.
6,50 euros (code de commande
: 8121).
Le cabaret de la dernière
chance. Traduction de Louis
Postif. Préface de Francis Lacassin. Illustrations
originales de Robert Bates. Genève, Edito Service,
s.d. In-12 sous reliure d'éditeur, XX + 293 p., illustrations
hors texte.
6,50 euros (code de commande
: 8120).
Construire un feu. Traduction
de Paul Gruyer et Louis Postif. Paris, Crès, s.d. In-12
broché, 45 p., un portrait en frontispice, non coupé.
6,50 euros (code de commande
: 6968).
Les enfants du froid. Traduction
par Louis Postif. Paris, Hachette, 1932. In-12 broché,
237 p., (collection « Les Meilleurs Romans Étrangers
»).
6,50 euros (code de commande
: 6969).
Le loup des mers. Traduction de Paul Gruyer et Louis Postif.
Préface de Francis Lacassin. Illustrations originales
de Mick Müller. Genève, Edito Service, s.d.
In-12 sous reliure d'éditeur, XIX + 424 p., illustrations
hors texte.
6,50 euros (code de commande
: 8122)..
uvres. Tome I. Histoires de bêtes. Croc
Blanc, L'Appel de la forêt,
Michaël, chien de cirque. Préface de Jean
Dutourd. Traductions de Mme de Galard, Paul Gruyer et Louis
Postif. Paris, Gallimard/Hachette, 1976. In-8° sous reliure
et Rhodoïd d'éditeur (maquette de Massin), 566 p.
15 euros (code de commande
: 50/69).
uvres. Tome V. Le vagabond des étoiles,
La peste écarlate, L'amour de la vie.
Préface d'André Dhôtel. Traductions
de Paul Gruyer, Louis Postif et Paul Wenz. Paris, Gallimard/Hachette,
1968. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur
(maquette de Massin), X + 566 p., ex-dono sur la page de garde.
15 euros (code de commande
: 51/69).
Les vagabonds du rail. Traduction de Louis Postif. Préface
de Francis Lacassin. Illustrations originales de Harry
W. Holm. Genève, Edito Service, s.d. In-12 sous reliure
d'éditeur, XXXVII + 273 p., illustrations hors texte.
6,50 euros (code de commande
: 8124). |
LORD (Gabrielle) Bec et ongles. Roman. Traduit de l'anglais par Mirèse
Akar. Paris, Gallimard, 1987. In-8° broché, 237 p.,
(collection « Du Monde Entier »).
7 euros (code de commande
: 8118).
[LOWRY (Malcolm)]. PAGNOULLE (Christine) Malcom Lowry.
Voyage au fond de nos abîmes. Lausanne,
L' Age d'Homme, 1977. In-8° broché, 173 p., , (collection
« Contemporains - Essais »).
7,50 euros (code de commande
: 6291).
LURIE
(Alison) Un été à Key West. [Titre original : The Last Resort.]
Roman traduit de l'anglais (États-Unis) par Céline
Schwaller-Balaÿ. Paris, Rivages, 1998. In-8° collé,
276 p. (collection « Littérature Étrangère »).
En quatrième
de couverture :
« Jenny a consacré sa vie
à son mari, le naturaliste Wilkie Walker. Elle est une
créature aussi rare que les espèces en voie de
disparition qu'il essaie de préserver. Mais cette année-là,
au début de l'hiver, Wilkie lui paraît distant et
déprimé. Au désespoir, Jenny le persuade
de faire un séjour à Key West, mais le soleil et
le paysage des tropiques ne font rien pour le dérider.
Plus son mari se replie sur lui-même, plus Jenny s'implique
dans la vie locale et s'intéresse aux séduisants
personnages de l'île, comme Gerry, l'ex-poète beatnik,
ou Lee, la propriétaire attirante et théâtrale
d'une pension exclusivement pour femmes. Ce premier roman d'Alison
Lurie depuis dix ans est l'un de ses romans les plus subtils,
ironiques et agréables un somptueux festin
dans le cadre exotique de Key West en Floride. »
10 euros (code de commande
: 11657).
A - B - C
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MACKAY (Shena) Le marmot
a pris le large. Eugène
n'est plus que poussière. Traduit de l'anglais
par Yvonne Davet. Paris, Gallimard, 1968. In-12 broché,
139 + 90 p., (collection « Du Monde entier »).
7 euros (code de commande
: 8117).
MAC CULLERS (Carson) Le
cur est un chasseur solitaire. Roman. Traduit
de langlais par Marie-Madeleine Fayet. Préface
de Denis de Rougemont. 10e édition. Paris, Stock,
1947. In-8° broché, V + 352 p., (collection «
Le Cabinet Cosmopolite », n° 92), papier jauni.
10
euros (code de commande : 89/60).
McCULLERS (Carson) Le cur
hypothéqué.
Traduit de l'américain par Jacques Tournier avec la collaboration
de Robert Fouques Duparc. Texte établi et présenté
par Maragarita G. Smith. Paris, Stock, 1977. In-8°
broché, 360 p., (collection « Le Cabinet Cosmopolite
»), ex-libris dessiné par Francis André.
6 euros (code de commande
: 7107).
McLEAN (Alistair) Les canons
de Navarone. Roman. Traduit
de l'anglais par Hélène Claireau. Paris, Plon,
1957. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 309
p., bel exemplaire.
8 euros (code de commande
: 8116).
McLIAM
WILSON (Robert) Eureka Street. [Titre original : Eureka Street.]
Traduit de l'anglais par Brice Matthieussent. Paris, Bourgois,
1997. In-8° collé, 544 p., (collection « Fictives »).
En quatrième
de couverture :
« L'auteur de Ripley Bogle
nous entraîne à Belfast, sa ville natale, avec un
roman foisonnant, à la fois tragique et hilarant. Qu'a
donc trouvé Chuckie Lurgan, gros protestant picoleur et
pauvre, qui à trente ans vit toujours avec sa mère
dans une maisonnette de Eureka Street ? Une célébrité
cocasse et quelques astuces légales mais immorales pour
devenir riche. Que cherche donc son ami catholique Jake Jackson,
orphelin mélancolique, ancien dur et cur d'artichaut ?
Le moyen de survivre et d'aimer dans une ville livrée
à la violence terroriste aveugle. Et qu'a donc trouvé
Peggy, la mère quinquagénaire de Chuckie ?
Le bonheur, tout simplement, grâce à une forme d'amour
prohibée, donc scandaleuse dans son quartier protestant.
Et pendant ce temps-là, un inconnu couvre les murs de
Belfast d'un mystérieux graffiti : OTG, écrit-il,
OTG. »
10 euros (code de
commande : 11651 - vendu).
McMILLAN (Terry) Vénus
dans la Vierge. Roman. Traduit
de l'anglais par Annick Le Goyat. Paris, Flammarion, 1994. In-8°
broché, 396 p., exemplaire du Service de Presse, couverture
passée.
15 euros (code de commande
: 8115).
MADDEN (Deirdre) Irlande,
nuit froide. Traduit de
l'anglais par Anna Gibson. Paris, Belfond, 1998. In-8° broché,
277 p., jaquette, exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« Chez elle, c'était un ciel immense ; c'était
une terre pauvre, des champs plats bordés d'aubépines
et d'aulnes. C'étaient des oiseaux en vol ; c'étaient
des colonnes de moucherons s'élevant comme de la fumée
par un crépuscule d'été. C'était
une eau grise ; c'était un vent fou ; c'était une
solide maison de pierre, où le silence était troublant.
Cate rentrait chez elle. »
C'est par cette évocation d'un paysage immuable que commence
Irlande, nuit froide. Une Irlande autrefois enchantée,
comme l'enfance de Cate, de Helen et de Sally, qui grandirent
dans la ferme paternelle, au sein d'une famille aimante, à
l'abri des premiers troubles politiques. Un pays devenu pour
elles terre de violence et de haine, après que leur père
eut été assassinée, les plongeant d'un coup
dans la réalité du conflit.
Ajourd'hui, Cate vit à Londres, où elle est journaliste
dans un magazine de mode. L'austère Helen, avocate spécialisée
des affaires de terrorisme habite Belfast. Sally, la plus effacée
des trois, est devenue institutrice. Le retour de Cate, porteuse
d'une nouvelle bouleversante, va obliger chacune à reconsidérer
sa vie, une vie inextricablement liée à des événements
qui les dépassent.
À la fois chronique d'une famille et chronique d'une société
ravagée par la violence, Irlande, nuit froide est
un roman poignant, à l'écriture sombre et pudique.
Finaliste de l'Orange Prize avec cet ouvrage, Deirdre Madden
s'impose comme l'un des auteurs les plus brillants et les plus
originaux de la jeune littérature irlandaise. »
9 euros (code de commande
: 7030*).
MAGNY (Claude-Edmonde) L'âge
du roman américain. Paris,
Seuil, [1968]. In-8° broché, 251 p., (collection «
Pierres Vives »). Épuisé..
En quatrième de couverture
:
« Vingt ans après sa publication, l'essai désormais
classique de Claude-Edmonde Magny sur le roman américain
n'a rien perdu de son intérêt. S'il a aujourd'hui
le grand mérite d'être le premier en France à
avoir découvert la littérature moderne des États-Unis,
ne nous étonnons pas qu'il l'ait fait avec les présupposés
idéologiques d'après guerre.
Très influencée par Jean-Paul Sartre, Claude-Edmonde
Magny a senti l'importance grandissante du cinéma, de
la psychanalyse, du jazz sur les modes de la conscience et de
la sensibilité modernes. Elle en a signalé les
effets : un éclatement des formes romanesques, qui devait
par la suite éclairer la condition générale
de notre littérature.
Aujourd'hui l'histoire a fait son choix : elle a consacré
Hemingway et Faulkner, oublié Dos Passos et Caldwell,
redécouvert Nathanaël West et Scott Fitzgerald. Mais
les analyses de Claude-Edmonde Magny sur l'esthétique
comparée du roman et du cinéma ou sur la temporalité
chez Faulkner demeurent le, modèle d'une réflexion
critique intelligente et chaleureuse sur la littérature
de son temps. »
12 euros (code de commande
: 9362).
MAILER (Norman) Morceaux
de bravoure. (Pieces
and Pontifications.) Traduit
de l'anglais par Robert Louit, Christiane Ramasseul, Daniel Lemoine
et J.-L. Houdebine. Paris, Robert Laffont, 1984. In-8° broché,
390 p., (collection « Pavillons »).
En quatrième de couverture
:
« Norman Mailer n'est pas seulement l'auteur célèbre
du Chant du bourreau et de Nuits des temps. Il
est, depuis le début des années 60, une des personnalités
les plus remuantes de la société américaine.
Ses interventions, qu'elles soient de nature politique, sociale
ou culturelle, ses prises de position fracassantes n'ont cessé
de déconcerter, de déranger, parfois d'irriter,
mais n'ont jamais laissé personne indifférent.
Quelques-uns des textes les plus marquants de ces années-là
sont réunis ici : de courts essais et, dans une seconde
partie, une série d'interviews données par Mailer
entre 1962 et 1981. Jouant avec un égal bonheur du style
écrit et du style parlé, il promène un regard
perçant sur une multitude de sujets : le sexe, la politique,
l'écriture, l'art, le succès, la télévision
et les médias, le Watergate, la CIA et l'espionnage. Au
passage, il éclaire d'une lumière nouvelle l'uvre
d'Ernest Hemingway et celle d'Henry Miller.
De ces textes disparates, mais traités avec un égal
talent, se dégage par touches successives un tableau de
la société américaine contemporaine et,
au-delà des États-unis, de la crise intellectuelle
et morale qui secoue l'Occident depuis vingt ans. »
10 euros (code de commande
: 9058).
MALOUF (David)
Je me souviens de Babylone.
Roman. Traduit de l'anglais
(Australie) par Robert Pépin. Paris, Albin Michel, 1995.
In-8° broché, 235 p., (collection « Les Grandes
Traductions »).
11 euros (code de commande
: 8111).
MANSFIELD (Katherine)
Le voyage indiscret. Nouvelles. Traduction de Didier Merlin. Paris, Seuil,
1950. In-8° broché, 206 p., (collection « Pierres
Vives »), exemplaire du tirage courant de l'édition
originale de cette traduction.
10
euros (code de commande : 9345).
[MANSFIELD (Katherine)]. MONNET (Anne-Marie)
Katherine Mansfield. S.l.,
Les Éditions du Temps, 1960. In-8° broché,
172 p., (collection « Suite pour Isabelle », n°
8).
5 euros (code de commande
: 8110).
[MANSFIELD (Katherine)]. PIERSON-PIÉRARD
(Marianne) La vie passionnée de Katherine Mansfield.
Bruxelles, Labor, 1979.
In-8° broché, 189 p., illustrations hors texte, un
des 50 exemplaires sur Oud-Hollands.
15 euros (code de commande
: 5592).
MARSHALL
(Bruce) Le Lapin blanc. [Titre
original : The White Rabbit.] Traduction
de l'anglais par Pierre Frédéric. Préface
de Gilberte Pierre-Brossolette. 10e édition. Paris,
Gallimard, 1953. In-8° broché, 358 p., (collection
« L'Air du Temps »).
En quatrième
de couverture :
« Bien avant Mac Arthur aux Philippines,
un petit sergent anglais à la Pointe de Grave prononçait
ces paroles : « Je reviendrai ».
Il revint, en effet, plusieurs fois, parachuté
avec Brossolette, Passy et d'autres. Comme ces Français,
Yeo-Thomas, français d'adoption, combattait partout où
il pensait que cela pouvait être utile. Sa plus grande
victoire, il la remporta, contre la montre, dans le bureau de
Winston Churchill lorsqu'il parvint en un temps record à
lui faire sentir l'héroïsme et le dénuement
des Résistants français.
Mais « Tommy » ne se
contentait pas d'être éloquent, il lui fallait être
actif. Bagarreur dans l'âme, même lorsqu'il était
comptable ou directeur chez Molyneux, il voulait payer de sa
personne... Il paya.
Parachuté à nouveau en France
pour organiser l'évasion de Brossolette emprisonné
à Rennes, au moment de réaliser son plus cher projet,
il est pris par la Gestapo.
Rien ne lui est épargné :
les coups, la baignoire, les coups, la baignoire, jour après
jour et puis Fresne où il devient l'âme de la Résistance
et un habitué du « mitard ». Il
est ensuite déporté. Il s'évade de Buchenwald,
du train de la Mort, de Grunhainingen. Il ne compte plus ses
évasions. Mais Bruce Marshall nous les conte, lui, dans
Le Lapin Blanc de façon directe, dépouillée,
en homme qui connaît et qui aime la France.
Bruce Marshall, romancier de grand talent,
amputé d'une jambe au cours de la guerre 1914 -1918, reprit
du service lors de la dernière guerre mondiale. Il faisait
partie, comme Yeo-Thomas, de la section « R. F. »
des services de renseignements britanniques ; il apprit
alors à connaître « Tommy »
et nul mieux que lui n'était qualifié pour recueillir
et rapporter le récit des aventures héroïques
de ce grand Anglais... de Paris.
Le langage de ce récit est souvent rude,
c'est celui d'un homme qui dans un camp d'extermination vit 1200
hommes pourrir debout faute de place pour s'allonger, et mourir,
d'autres entassés dans des huttes où ils servaient
de cobayes (on leur inoculait le typhus), d'autres encore battus
à mort par les S.S. en quête de distractions. Il
vit dans ce qu'on appelait 1'« Hôpital »,
un réduit sordide et pestilentiel, un S. S. tirer les
moribonds de leurs châlits par les pieds, comme des tiroirs,
et s'esclaffer lorsqu'un malheureux se fracassait le crâne
sur le sol. Tout cela est narré avec une immense pitié,
certes, mais sans haine, en toute objectivité.
Ce récit, qui obtient en Grande-Bretagne
comme aux États-Unis un extraordinaire succès,
ne peut manquer d'émouvoir, plus encore, le lecteur français
puisqu'il révèle l'héroïque épopée
de la guerre secrète en France sous l'occupation. »
10 euros (code de commande
: 12691).
MAUGHAM (Somerset) Les trois grosses dames d'Antibes et vingt-neuf autres nouvelles.
Introduction
de Joseph Dobrinsky. Paris, France Loisirs, 1981. In-8°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 482 p., (collection
« Les Nouvelles Complètes de W. Somerset Maugham
»).
5 euros (code de commande
: 8109).
MAUGHAM (Somerset) La passe dangereuse. Texte français de
E.-R. Blanchet. Paris, Les Éditions de Paris, 1947. In-12
broché, 235 p.
4 euros (code de commande
: 8108).
MELVILLE (Herman) Benito Cereno. Traduit de l'anglais par Pierre Leyris. Huit
illustrations de Michel Ciry. Lausanne, La Guilde du Livre,
1950. In-8° sous reliure toilée d'éditeur,
188 p., illustrations hors texte, exemplaire numéroté.
6,50 euros (code de commande
: 8105).
MELVILLE
(Herman) Billy Budd matelot. Édition,
traduction et notes inédites de Jérôme
Vidal. Paris, Éditions Amsterdam, 2004. In-8°
broché, 174 p.
En quatrième
de couverture :
« Billy Budd a pour figure centrale un matelot à
la beauté éclatante, enrôlé de force
sur un vaisseau de la marine britannique à l'époque
de la Révolution française, qui doit successivement
faire face à la haine inexpiable que lui voue Claggart,
le maître d'armes chargé de la police de l'équipage,
et à la justice inflexible du commandant du navire, le
capitaine Vere. Dans ce récit, traversé par un
homo-érotisme évident, décrivant des relations
de pouvoir saturées dans un univers exclusivement masculin,
Melville met en scène, avec le personnage de Billy Budd,
une Antigone moderne qui, dans l'adversité, est frappée
de mutisme.
Cette nouvelle traduction s'efforce de rester au plus près
de la langue si singulière de Melville, de ne pas lui
substituer la « belle » langue de la traduction,
et de restituer pour le lecteur francophone sa beauté
baroque, sans effacer ce qui dans le texte souligne sa dimension
politique et le désir homosexuel qui le parcourt. Elle
s'appuie de plus sur une version originale du texte, qui rend
compte de son caractère inachevé, et est suivie
d'une postface ainsi que de nombreuses notes éclairant
les allusions et références qui ponctuent le récit.
»
8 euros (code de commande
: 9083*).
MELVILLE (Herman) Taïpi. Traduit de l'anglais par Théo Verlet
et François Ledoux. 5e édition. Paris, Gallimard,
1952. In-8° broché, 296 p., rousseurs à la
couverture.
7 euros (code de commande
: 8107).
MICHAELS (Anne) La mémoire en fuite. Roman. Traduit de l'anglais (Canada)
par Robert Lalonde. Paris, Flammarion, 1998. In-8° broché,
393 p., exemplaire du Service de Presse, dos passé.
11 euros (code de commande
: 8104).
MILLER
(Henry) Le colosse de Maroussi. Traduit de l'américain.
12e édition. Paris, Éditions du Chêne, 1948.
In-12 broché, 329 p., (collection « Domaines Étrangers
»), couverture un peu passée.
12 euros (code de commande
: 7566).
MILLER (Henry)
La crucifixion
en rose. Nexus. Traduit
de l'américain par Roger Giroux. Paris, Buchet/Chastel
- Corrêa, 1960. In-8° broché, 457 p., (collection
« Le Chemin de la Vie »), tirage courant de l'édition
originale de la traduction.
10 euros (code de commande
: 5652).
MILLER (Henry) Tropique du Cancer.
Traduit par Paul Rivert. Préface de Henri Fluchère.
Paris, Denoël, 1945. In-12 broché, 348 p., tirage
courant de la première édition de la traduction.
15 euros (code de commande
: 6838).
[MILLER (Henry)].
Henry Miller - Wallace Fowlie, correspondance privée
1943-1972. (Letters
of Henry Miller and Wallace Fowlie). Traduit de l'américain par Paul Verguin.
Paris, Buchet/Chastel, 1976. In-8° broché, 191 p.
10
euros (code de commande : 96/68).
[MILLER (Henry)]. ROBITAILLE (Gérald) Le père
Miller. Essai indiscret sur Henry Miller. Paris, Losfeld,
1971. In-8° broché, 190 p.
9 euros (code de commande
: 8103).
[MILLER
(Henry)]. SCHMIELE (Walter) Henry Miller. Paris, Buchet/Chastel, 1970. In-8° broché,
187 p., illustrations hors texte, bel exemplaire.
En quatrième
de couverture :
« La vie, il faut mieux dire la vie intime du grand écrivain,
nous est révélée dans ce livre qui contient
de nombreuses photographies inédites. »
9 euros (code de commande
: 7597).
MITCHELL (Margaet) Autant
en emporte le vent. (Gone
with the Wind.) Roman. Traduit
de l'anglais par Pierre-François Caillé. Paris,
Gallimard, 1939. Fort in-8° broché, 735 p., exemplaire
en très bonne condition.
12 euros (code de commande
: 8101).
MOORE (George) Mémoire
de ma vie morte. Galanteries,
méditations, souvenirs, soliloques et conseils aux amants
avec des réflexions variées sur la vertu et le
mérite. Traduit de l'anglais
par G. Jean-Aubry. Paris, Grasset, 1928. 19e édition.
In-12 broché, 288 p., l'achevé d'imprimer porte
le millésime 1828 !
7 euros (code de commande
: 8099).
MOORHOUSE (Frank) Quarante
/ dix-sept. Traduit de l'anglais
(Australie) par Jean-Paul Delamotte. Paris, Quai Voltaire, 1992.
In-8° broché, 241 p.
10 euros (code de commande
: 8095).
MOORHOUSE (Frank) Un Australien
garanti d'époque.
Trois récits traduits de l'anglais (Australie) et présentés
par Jean-Paul Delamotte. Boulogne, La Petite Maison, 1987.
In-8° broché, 93 p.
6 euros (code de commande
: 8094).
MORGAN (Charles) Le Passage.
Roman. Traduction de Germaine Delamain. Paris, Stock,
1950. In-12 broché, 275 p., la page de titre manque.
3 euros (code de commande
: 8098).
MORGAN (Charles) Reflets
dans un miroir (Deuxième
série). Traduit de l'anglais
par Chritine Lalou. Paris, Stock, 1948. In-12 broché,
267 p., exemplaire non coupé.
6 euros (code de commande
: 8097).
MORGAN
(Charles) Sparkenbroke. Traduit
de langlais par Germaine Delamain. Préface de
René Lalou. Illustré par Fernand Van Hamme.
S.l., Le Carrefour, 1944. In-8° broché, 509 p., illustrations
hors texte en couleurs, exemplaire numéroté.
18 euros (code de commande
: 2180).
[MORGAN (Charles)]. VINCENT (Mireille)
À la renconctre de Charles Morgan. S.l., La Sixaine, 1947. In-12 broché,
46 p.
2,50 euros (code de commande
: 8096).
MURDOCH (Iris) Henry et
Caton. (Roman.) Traduit
de l'anglais par Suzanne Mayoux. Paris, Gallimard, 1980. In-8°
broché, 409 p., (collection « Du Monde Entier »),
jaquette.
10 euros (code de commande
: 8092).
MURDOCH (Iris) Le rêve
de Bruno. (Roman.) Traduit
de l'anglais par Jean Queval. Paris, Gallimard, 1971. In-8°
broché, 327 p., (collection « Du Monde Entier »).
9 euros (code de commande
: 8090).
MURDOCH (Iris) Le Séducteur
quitté. (Roman.)
Traduit de l'anglais par A. Der Nersessian. Paris, Gallimard,
1964. In-8° broché, 368 p., (collection « Du
Monde Entier »).
11 euros (code de commande
: 8091).
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NABOKOV (Vladimir) La méprise.
Traduit de l'anglais par Marcel Stora. Paris, Gallimard, 1959.
In-12 broché, 237 p., (collection « Du Monde Entier
»), papier jauni.
8 euros (code de commande
: 70/67).
[NABOKOV (Vladimir)]. BOYD (Brian)
Vladimir Nabokov. Tome
I : Les années russes. Tome II : Les années
américaines. Traduit de l'anglais par Philippe Delamare.
Paris, Gallimard, 1992-1999. Deux volumes in-8° brochés,
658 et 826 p., illustrations hors texte, (collection «
NRF Biographies »), couvertures légèrement
défraîchies.
En quatrième de couverture
du tome I :
« Le premier volume de cette biographie est consacré
aux années russes de Vladimir Nabokov et à son
uvre en langue russe.
De sa naissance en avril 1899 à son passage en mai 1940
aux États-Unis, échappant à l'occupation
de la France par les nazis, Vladimir Nabokov a été
imprégné de toutes les manières de culture
russe : d'abord, par une enfance protégée dans
de grandes propriétés coupées du monde réel
; ensuite, par les échos tumultueux du cours de l'histoire
que faisait résonner, dans cet univers de contes de fées,
le père de Vladimir, haute figure de la société
libérale en marge du régime tsariste et militant
actif de la cause démocratique au cours des Révolutions
de 1905 et de février 1917 ; enfin, par l'exil auquel
la terreur léniniste contraignit la famille et la découverte
des milieux émigrés à Berlin (où
son père fut assassiné par des partisans du tsar),
puis à Paris. La langue est alors le seul lien qui demeure
avec le pays natal et c'est en russe que seront écrits
La défense Loujine et Le don. Brian Boyd
fait ici le récit et l'analyse d'une vie, d'un destin
et d'un uvre, grâce à une masse considérable
de documents inédits, grâce également à
la correspondance, au journal intime et aux romans de Nabokov.
Tout, sous cette plume, vise non pas à réduire
une uvre au décryptage anecdotique d'une vie prosaïque,
mais à éclairer une création littéraire.
Ce n'est pas Le don qui explique Nabokov, mais la Russie
privée et intime de Nabokov qui annonce l'univers baroque
et invraisemblable d'Ada.
Brian Boyd est aujourd'hui l'un des meilleurs spécialistes
de l'uvre de Nabokov. Responsable du département
de littérature anglaise de l'université d'Auckland,
Boyd a classé les archives Nabokov de Montreux et collabore
à l'édition de Nabokov en Pléiade. Sa biographie
en deux volumes - fruit de dix ans de travail conduit avec les
encouragements et l'accord des héritiers - a fait immédiatement
autorité dès sa publication, il y a quelques mois,
en Grande-Bretagne et aux États-Unis. »
En quatrième de couverture
du tome II :
Lorsqu'en mai 1940,
à Saint-Nazaire, Nabokov, échappant à l'occupation
de la France, s'e.mbarque pour New York, c'est un écrivain
russe accompli, considéré comme le plus grand espoir
de sa génération. Vingt ans plus tard on saluera
en lui le plus grand écrivain américain vivant.
Cette étonnante métamorphose commence à
l'université de Stanford, où il est nommé
professeur associé, avant d'enseigner le russe et la littérature
à Wellesley Collège et à l'université
de Cornell. Sa passion pour les papillons - il en découvrira
deux espèces, dont l'une portera son nom - lui vaut aussi
un poste d'entomologiste au Musée de zoologie comparée
de Harvard. Mais, entre-temps, il s'est fait connaître
en collaborant aux meilleures revues américaines, le New
Yorker en particulier, et en publiant des souvenirs, Speak
Memory (Autres rivvases). Le grand public le découvre
en 1957 avec Pnine, un conte gogolien tendre et comique.
L'année suivante, sa notoriété devient mondial
avec Lolita, qui provoque un scandale et se vendra, en
vingt ans, à quatorze millions d'exemplaires. Cet immense
succès permet à Nabokov de quitter l'enseignement.
Il se retire à Montreux, en Suisse, où il mourra
après avoir édifié une uvre qui, à
l'image de sa vie, est un défi à la géographie
et à la diversité linguistique. »
Les deux volumes : 30
euros (code de commande : 10390).
NAIPAUL (Shiva) Lucioles. Traduit de l'anglais par Lisa Rosenbaum. Paris,
Éditions de l'Olivier, 1992. In-8° broché,
453 p., exemplaire à l'état de neuf.
16 euros (code de commande
: 7032).
NASHE (Thomas) Le voyageur
malchanceux ou La
vie de Jack Wilton. Roman. Traduit de langlais
par Robert Sctrick. Paris, Phébus, 1997. In-8° broché,
191 p., (collection « Domaine Romanesque »).
En quatrième
de couverture :
« Chacun sait, ou devrait savoir, que le roman picaresque
est né dans la seconde moitié du XVIe siècle
à la fois en Espagne... et en Angleterre. Et que trois
chefs-d'uvre ont marqué cet avènement : le
Lazarillo de Tormes (1554), le Guzman d'Alfarache
(1599)... et Le Voyageur malchanceux de Thomas Nashe (1594).
Que ce dernier titre, uvre d'un compagnon de taverne de
Shakespeare, qui collabora avec tous les grands auteurs du théâtre
élisabéthain, soit resté si longtemps absent
des librairies de langue française fait partie des bizarreries
qu'on ne s'explique pas. D'autant que l'auteur ne se reconnaissait
qu'un maître : Rabelais.
L'histoire qu'il nous conte, dans une langue bien propre à
transporter d'aise tous les mal-pensants, est comme il se doit
d'une canaillerie exemplaire... Un valet effronté, tourmenté
par tous les désirs terrestres et ne craignant pas de
les assouvir à l'occasion, voyage à travers l'Italie
dans le sillage de son maître, le comte de Surrey, qui
déborde de rêves chevaleresques et confond volontiers
les chimères enfantées par sa cervelle et la plate
réalité du monde. Bref, c'est Don Quichotte et
Sancho, mais dix ans avant que Cervantes ne publie les premiers
feuillets de son livre.
Un Don Quichotte, il faut le dire, de beaucoup moins bonne
éducation, et de fort libre moralité. Jack, notre
valet-héros, se frotte à toute sorte de gens, assiste
à la plupart des événements marquants du
début de son siècle (car Le Voyageur...
est aussi, à sa façon, un roman « historique
») : on rencontre Henry VIII, Érasme et l'Arétin,
on se bat à Marignan... L'auteur, anticipant sur le vu
d'Alexandre Dumas, prend bien sûr des libertés avec
les faits, n'hésitant pas à faire passer son histoire
avant l'Histoire. On ne cesse de l'en bénir. Oui, le père
de d'Artagnan serait comblé, et Swift et Defoe et Diderot,
car les aventures de Jack le non-fataliste (il a toujours un
tour dans son sac pour renverser le cours du destin) sont surtout
un joyeux prétexte pour en découdre avec les culs-bénits,
les puissants et les fats qui encombrent le paysage, et faire
parler haut l'esprit frondeur. »
9 euros (code de commande
: 8085).
NICHOLS
(John) Milagro ou La guerre des haricots. [Titre original : The Milagro beaufield
war.] Traduit de l'américain par Evelyne Châtelain.
[Paris], Londreys, 1988. In-8° collé, 606 p., épuisé.
En quatrième
de couverture :
« Dès le jour où Ladd
Devine, entrepreneur riche et ambitieux, a décidé
d'installer un vaste parc touristique dans la vallée,
la tension a commencé à monter dans le village
de Milagro.
Petite bourgade du Nouveau-Mexique où
les morts paraissent plus vivants que les vivants, Milagro survit
à travers les mythes et les légendes passés,
derniers liens d'une communauté qui dépérit.
Joe Mondragon, un humble « Chicano »
(Mexicain en jargon yankee) dont le seul rêve est de faire
pousser en paix les quelques haricots qui lui permettront de
subsister, décide un jour de détourner l'eau du
chantier de Ladd Devine, pour irriguer son champ. Il devient
rapidement le seul sujet de conversation dans le village, et
autour de lui se cristallisent des croyances et des personnages
que l'on croyait à jamais enfouis sous la poussière
du Nouveau-Mexique.
Célébration de la cause et de
la dignité de l'homme, allégorie politique, message
de poésie et d'humour, Milagro est l'un de ces
grands romans qui restituent la sensibilité, le sens du
merveilleux et la profonde compassion d'un écrivain pour
ce qui, après tout, reste : l'homme.
Un film, Milagro, inspiré du
roman, a été réalisé par Robert Redford. »
10 euros (code de commande
: 11692).
NOLAN (Christopher) Sous
l'il de l'horloge.
Traduit de l'anglais par Caroline Chabot. Paris, Balland, 1988.
In-8° broché, 274 p.
9 euros (code de commande
: 8086).
NORDHOFF (Ch.) et HALL (J. Norman)
L'île de Pitcairn. (Pitcairn's
Island.) Traduit de l'anglais
par Marie de Wasmer. Sixième édition. Paris, Gallimard,
1939. In-8° broché, 285 p.
8 euros (code de commande
: 8087).
NORMAN (Howard) L'artiste
qui peignait des oiseaux. Traduit
de l'américain par Dominique Rinaudo. Paris, Belfond,
1995. In-8° broché, 235 p., exemplaire du Service
de Presse.
10 euros (code de commande
: 8088).
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O'BRIEN (Edna) Dans la
forêt. Roman. Traduit
de l'anglais (Irlande) par Pierre-Emmanuel Dauzat. Paris, Fayard,
2003. In-8° broché, 300 p., exemplaire à l'état
de neuf.
En quatrième de couverture
:
« Un bois à cheval sur deux comtés et plusieurs
communes, un corps assoupi de verdure, que seul vient briser
ici ou là un drôle de pin qui fait des siennes,
maigrichon, fantasque avec ses broutilles égarées
de chaque côté, en forme de croix. À l'intérieur,
le vent piégé répand le frémissement
d'une mer lointaine, et les grands troncs élancés
des épicéas sont tellement serrés les uns
contre les autres que les écorces prennent une couleur
brun gris, que la lumière devient de plus en plus sombre
en une chambre de non-lumière. À l'entrée
la plus éloignée, sous le versant d'une montagne
songeuse, une cabane de bois engorgée de ronces et d'églantiers
où une chèvre morte s'est décomposée
et a empesté au cours de ces folles journées, suspendues
et affligeantes. C'est alors que le bois perdit son ancien nom
et son innocence d'antan dans le coeur des gens. »
S'inspirant d'un fait divers qui bouleversa un petit village
des tourbières irlandaises, Edna O'Brien décrit
dans une écriture syncopée et polyphonique le délire
psychotique d'un meurtrier, puis traque pas à pas son
effort de rédemption. »
12 euros (code de commande
: 8498).
O'BRIEN
(Edna) La maison du splendide isolement. Roman. Traduit
de l'anglais (Irlande) par Jean-Baptiste de Seynes. Paris, Fayard,
1995. In-8° broché, couverture rempliée, 289
p., exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« Josie, que la solitude, la vieillesse et la maladie confinent
dans son manoir délabré, voit surgir un être
masqué que toutes les polices du pays des
deux pays recherchent. C'est alors le choc de deux
personnages que rien ne destinait à se rencontrer : l'homme
dont la raison de vivre, et de mourir, est une lutte sans merci
pour une Irlande réunifiée, et la femme qu'effare
l'idée selon laquelle il faut ajouter le sang au sang,
et justifier les moyens par la fin.
Entre ces deux êtres, pourtant, va se tisser un lien d'une
étrange nature, fait de pensées qui se heurtent
et de sentiments qui se mêlent, lien dont la force n'est
pas moins grande de n'être pas nommé. Prisonniers
d'une Histoire qui fut tragique et continue de l'être
« Le cur du soldat était obscur et plein de
pensées violentes, mais langlais n'avait pas de cur
quand il est venu chez nous » , d'une insularité
qu exacerbe le caractère insupportable de la partition
géographique, l'homme et la femme sur lesquels le filet
policier se resserre vont, comme à tâtons, s'efforcer
de se rejoindre au-delà de leur solitude et de leur propre
passé tragique.
C'est d'une écriture à la fois concise et lyrique,
haletante et distante qu'Edna O'Brien emmène ses deux
personnages vers leur fin trop certaine, écriture qui
vient une nouvelle fois confirmer le jugement de Philip Roth
selon lequel Edna O'Brien « styliste accomplie [...] est
aujourd'hui la plus douée des romancières de langue
anglaise. »
10 euros (code de commande
: 7499).
O'BRIEN (Flann) Kermesse
irlandaise. Roman. Traduit de
langlais par Henri Morisset. Paris, Gallimard, 2002. In-8°
broché, 268 p., (collection « Du Monde Entier »).
10 euros (code de commande
: 8083).
O'BRIEN (Flann) Une vie
de chien. Roman. Traduit de
langlais par Christiane Convers. Paris, Gallimard, 1972.
In-12 broché, 209 p., (collection « Du Monde Entier
»).
7,50 euros (code de commande
: 8084).
O'BRIEN (Tim) En attendant
la fin du monde. Traduit
de laméricain par Bernard Ferry. Paris, Presses
de la Renaissance, 1987. In-8° broché, 365 p., (collection
« Les Romans Étrangers »).
10 euros (code de commande
: 8082).
O'CONNOR (Frank) Les hôtes
de la nation. Nouvelles.
Préface de Richard
Ellmann. Traduit de langlais par Edith Soonckindt-Bielok.
Paris, Maren Sell - Calmann-Lévy, 1996. In-8° broché,
212 p., (collection « Petite Bibliothèque Européenne
du XXe siècle »).
7,50 euros (code de commande
: 8080).
O'FLAHERTY
(Liam) La Maison de l'Or. The House of Gold. Traduit de l'anglais par
Henry Muller. Frontispice de Renée Valéry.
Bruxelles, Éditions de la Mappemonde, 1944. In-8°
broché, 322 p., un des vingt exemplaires sur vélin
pur fil marqués « hors commerce », non coupé.
15 euros (code de commande
: 9265).
O'FLAHERTY (Liam) Le réveil
de la brute. (The Return
of the Brute.) Traduit de langlais
par Louis Postif. Paris, Stock, 1930. In-12 broché, 222
p., couverture défraîchie.
8 euros (code de commande
: 8079).
O'HARA (Mary) L'herbe verte
du Wyoming. (Green grass
of Wyoming.) Traduit par Hélène Claireau.
Paris, Calmann-Lévy, 1976. In-8° broché, 355
p., (collection « Petite Bibliothèque Européenne
du XXe siècle »).
4,50 euros (code de commande
: 8081).
ONDAATJE (Michael) Écrits
à la main. Traduit
de langlais (Canada) par Michel Lederer. Paris, Éditions
de l'Olivier, 2000. In-8° broché, 89 p.
En quatrième
de couverture :
« Parallèlement à son travail de romancier,
Michael Ondaatje poursuit une uvre poétique exigeante.
Écrits à la main propose une sorte d'autoportrait
du Sri Lanka. Les « visions » qui le constituent
l'exhumation d'un Bouddha, une famille traversant un champ
sur des échasses, la silhouette d'un homme qui marche
sous l'orage vers un rendez-vous amoureux sont autant
de clés pour la compréhension de ses romans, une
pierre de Rosette permettant d'en déchiffrer le sens caché.
»
9 euros (code de commande
: 8075).
ONDAATJE (Michael) Buddy
Bolden, une légende. Traduit
de langlais par Michel Lederer. Paris, Éditions
de l'Olivier, 1999. In-8° broché, 183 p.
En quatrième
de couverture :
« Au début du siècle, le quartier de Storyville,
à la Nouvelle-Orléans, comptait 2000 prostituées,
70 joueurs professionnels et 30 pianistes. Mais il n'y avait
qu'un homme pour jouer de la trompette comme Buddy Bolden.
Coiffeur le jour et musicien la nuit, Bolden aimait les femmes,
l'alcool, la nuit. Il devint fou à l'âge de trente
et un ans.
Biographie légendaire de Buddy Bolden, ce livre est aussi
le roman de La Nouvelle-Orléans. Cité de tous les
excès, hantée par l'écho d'anciennes croyances
et de rythmes venus d'ailleurs, elle est le personnage central
de ce récit violent et sensuel, traversé d'éclairs
lyriques. »
9 euros (code de commande
: 8074).
O'NEILL (Joseph) Le peuple
des ténèbres. (Land
under England.) Traduit de langlais
par Jacques Gans. Septième édition. Paris, Gallimard,
1938. In-12 broché, 252 p.
10 euros (code de commande
: 8078).
The Oxford Book of English Verse.
Chosen & Edited by A.T.
Quiller-Couch. Oxford, Clarendon Press, 1904. In-8° plein
maroquin bleu, dos richement orné de feuillages, fleurons
filets et pointillés dorés, filet-triple doré
sur les plats, filet-double doré sur les coupes, contreplats
garni d'un liseré de maroquin bleu orné de filets
et de motifs dorés encadrant une pièce de moire
bleue, gardes de moire assortie, tranches dorées, très
belle reliure de P. Affolter (1910), XII, 1084 p., très
bel exemplaire malgré quelques rousseurs.
@ Paul Affolter fut l'un des plus talentueux
relieurs français du début du XXe siècle.
Ses réalisations furent exposées en France et à
l'étranger aux côtés de celles de Kieffer
et de Gruel. Son atelier se trouvait dans le sous-sol de la librairie
Auguste Fontaine que son frère, Jules, exploitait à
la rue Laborde, à Paris. Paul Affolter mourut prématurément
en 1929.
300 euros (code de commande
: 12205).
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PALLISER (Charles) Le Quinconce.
Tome I : L'Héritage
de John Huffam. Tome II : Les Faubourgs de l'enfer. Tome
III : Le Destin de Mary. Tome IV : La Clé introuvable.
Tome V : Le Secret des Cinq Roses. Roman. Traduit
de langlais par Gérard Piloquet. Paris, Phébus,
1993. Cinq volumes in-8° brochés, 250, 407, 244, 333
et 217 p., (collection « D'Aujourd'hui Étranger
»).
Les cinq volumes : 50
euros (code de commande : 8073).
PARKER (John) La rivière
de la liberté. Autobiographie
présentée par Stuart Seely Sprague. Traduit
de laméricain par Juliette Hoffenberg. Paris, Laffont,
1998. In-8° broché, 174 p., illustrations hors texte.
10 euros (code de commande
: 8072).
PATON (Alan) Quand l'oiseau
disparut... (Too Late
the Phalarope.) Roman traduit
de langlais par Denise Van Moppès. Lausanne, La
Guilde du Livre, 1956. In-8° sous reliure d'éditeur,
204 p., exemplaire numéroté.
5 euros (code de commande
: 8071).
PENN
WARREN (Robert) L'Esclave libre. Roman. [Titre original : Band of Angels.]
Traduit de l'anglais par J.G. Chauffeteau et G. Vivier. Paris,
Phébus, 1998. In-8° broché, 475 p., (collection
« D'Aujourd'hui - Étranger »).
En quatrième
de couverture :
« Autant en emporte le vent
n'a cessé de faire de l'ombre fort injustement,
comme on verra à ce roman qui évoque
avec magie le Sud à la veille de la guerre de Sécession...
et dont Raoul Walsh tirera l'un de ses plus grands films (avec
Clark Gable et Yvonne De Carlo).
Occasion de redécouvrir l'uvre
de Robert Penn Warren, longtemps considéré comme
le rival de Faulkner : enfant du Sud comme lui, et formidable
raconteur.
Amantha Starr, qui a perdu sa mère en
venant au monde, file des jours somme toute heureux dans le beau
domaine de Starrwood aux côtés de son père,
riche planteur du Kentucky. C'est une brune piquante, originale
« différente », pour
tout dire , à qui l'avenir s'apprête
à sourire, quand la mort de son père précipite
son destin. Elle découvre ce que chacun dans la maison
savait, et qu'elle avait toujours pressenti sans oser se l'avouer :
elle est en réalité la fille d'une beauté
noire qui avait partagé naguère le lit du maître
de Starrwood ; elle n'appartient pas au monde des gens libres.
Car règne encore la vieille loi du Sud : son père
n'ayant laissé aucun testament en sa faveur, le domaine
est mis en vente, et elle-même, en qualité de fille
d'esclave, fait partie des lots que les acheteurs vont se disputer
à l'encan...
Un grand roman où se conjuguent toutes
les ambiguïtés de la mauvaise conscience américaine. »
12 euros (code de commande
: 11652).
PHILLIPS (Jayne Anne) Camp
d'été. Roman.
Traduit de langlais (États-Unis)
par André Zavriew. Paris, Plon, 1996. In-8° broché,
334 p., (collection « Feux Croisés »).
En quatrième
de couverture :
« En 1963, en Virginie, dans la chaleur d'un camp d'été
de girl-scouts niché dans la forêt appalachienne,
quatre adolescentes font l'expérience du passage rituel
à l'âge adulte. C'est pour elles la découverte,
furtive et sensuelle, d'un monde nouveau, celui des hommes qu'elles
croisent dans la touffeur de ces lieux isolés. Parmi eux,
il y a Carmody, cet homme violent, alcoolique, incestueux, et
son jeune fils Buddy, qui ne sait toujours pas lire, mais pour
qui les taillis ombragés sont le refuge. Ou encore Pasteur,
un étrange garçon, hanté par des visions
apocalyptiques et des phrases de la bible. Ici, au milieu de
ce jardin d'éden, la perte de l'innocence se joue dans
une mise en scène oppressante. Peu à peu, des liens
troubles se tissent entre tous ces êtres pour les mener
inexorablement jusqu'au drame inattendu et prévisible.
Le sexe et la mort rôdent, et le bien et le mal s'affrontent
au cur de ce roman d'une sombre beauté, dans la
lignée directe de Faulkner et de Flannery O'Connor. »
12,50 euros (code de
commande : 8070).
PINCKNEY (Darryl) Noir,
Marron, Beige. Traduit de langlais (États-Unis)
par Michèle Albaret. Paris, Rivages, 1992. In-8° broché,
333 p., (collection « Littérature Étrangère
»), exemplaire du Service de Presse.
12,50 euros (code de
commande : 8069).
POE (Edgar
Allan) La chute de la maison Usher. Traduction de Charles Baudelaire. 8 lithographies
originales de Jacques Lechantre.
S.l., Éditions G. L. Arlaud, 1945. In-4° demi-chagrin
vert à coins, couverture conservée, 75 p., bel
exemplaire numéroté de cet ouvrage entièrement
tiré en lithographie.
65 euros (code de commande
: 11459).
[POE]. DELARUE
(Claude) Edgard Allan Poe. Scènes de la vie
d'un écrivain. Paris, Balland, 1984. In-8° broché,
372 p.
12 euros (code de commande : 8068).
PORTER (Katherine Anne) Cavalier
d'ombre. Nouvelles. Traduit de langlais par Marcelle Sibon.
Paris, Julliard, 1990. In-8° broché, 205 p., (collection
« Parages »).
6,50 euros (code de commande
: 8067).
POWELL
(Anthony) La Danse de la vie humaine. VIII. Art martial.
Traduit de l'anglais par
Michel Doury. Paris, Bourgois, 1993. In-8° broché,
249 p., exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« Après La Vallée des ossements, Art
martial nous montre Nicholas Jenkins, homme de lettres, devenu
lieutenant d'état-major, sous les ordres directs de son
ancien condisciple au collège, l'abominable Widmerpool,
arriviste forcené dans l'armée comme il l'était
dans la City. Pour lui échapper, Nick rêve d'être
officier de liaison auprès de la France libre, grâce
à son excellent maniement de la plume de ma tante.
Que l'on se rassure, après des déboires il y parviendra
dans Philosophes militaires, qui complète à
l'intérieur des douze volumes de « La danse De la
vie humaine » cette trilogie guerrière où
virevoltent ganaches décorées, brillants jeunes
gens qui puisent leur inspiration dans « Servitude et grandeur
militaires » d'Alfred de Vigny, sous-lieutenant aux gendarmes
rouges de la maison du roi, belles jeunes femmes qui volent de
l'un à l'autre. Tout ce joli monde court à ses
affaires et à ses plaisirs éventuels sous les bombes,
qui font du Londres de l'époque un théâtre
d'opérations aussi redoutable qu'un autre. »
9 euros (code de commande
: 7498).
POWYS (John Cowper) Morwyn. Traduit de
langlais par Claire Malroux. Préface de Diane
de Margerie. Paris, Veyrier, 1978. In-8° broché,
305 p., (collection « Off »).
9 euros (code de commande
: 8066).
PROKOSCH (Frédéric)
La tempête et l'écho. (Storm and Echo.) Roman. Traduit de
laméricain par Ludmila Savitzky. Paris, Gallimard,
1956. In-12 broché, 332 p., (collection « Du Monde
Entier »), exemplaire en partie non coupé.
7 euros (code de commande
: 8064).
PROKOSCH (Frédéric)
Nuit des Humbles.
(Night of the Poors.) Roman. 6e édition. Traduit
de laméricain par Monique Guilbot-Souparis. Paris,
Gallimard, 1949. In-12 broché, 303 p., (collection «
Du Monde Entier »), rousseurs à la couverture.
3 euros (code de commande
: 8065).
PURDY (James) L'oiseau
de paradis. Roman. Traduit
de langlais (États-Unis) par François-Xavier
Jaujard. Paris, Stock, 1995. In-12 broché, 142 p., (collection
« Bibliothèque Cosmopolite »).
4 euros (code de commande
: 8064).
PYNCHON (Thomas) V. Roman. Traduit de laméricain
par Minnie Danzas. Paris, Seuil, 1985. In-8° broché,
542 p., (collection « Fiction & Cie »).
10 euros (code de commande
: 8063).
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QUINCEY (Thomas
de) La nonne militaire d'Espagne.
Traduit de l'anglais par Pierre Schneider. Préfacé
par Maurice Saillet et suivi d'une Étude sur
la véritable Monja Alferez Catalina de Erauso. Paris,
Club du Meilleur Livre, 1954. In-8° sous reliure toilée
et Rhodoïd d'éditeur, VII + 310 p., illustrations,
exemplaire numéroté, dos légèrement
passé.
15
euros (code de commande : 96/59).
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RICCI (Nino) Les yeux bleus
et le serpent. Roman. Traduit de langlais (Canada) par Anne
Rabinovitch. Paris, Denoël, 1991. In-8° broché,
285 p., (collection « Empreinte »), exemplaire du
tirage marqué « Specimen » spécialement
réservé à la presse et aux librairies..
12 euros (code de commande
: 8062).
RICHARD (Mark) Fishboy. Le dit du jeune fantôme. Traduit
de langlais par Josée Kamoun. Paris, Gallimard,
1996. In-8° broché, 201 p., (collection « Du
Monde Entier »).
En quatrième
de couverture :
« Au commencement j'étais un enfant, un enfant humain,
qui s'enfuit en mer, se changer en poisson », dit la voix
qui hante les sables.
Un jour de grandes marées, un chalutier noir s'échoue
sur une grève. Un enfant, caché sur un toit non
loin de là, est témoin d'un meurtre sans le comprendre.
Les marins désertent à vue d'il : il va falloir
recruter. C'est le moment qu'attendait l'enfant. Il s'embarque
avec les hommes d'équipage : Lonny le pédophile
; Mr Watt le timonier aveugle qui ressemble à une planche
anatomique ; Ira Dench le guetteur de raz de marée ; l'Idiot
; le Pleurnichard ; le chef mécanicien, noir comme l'enfer
; et, bientôt, un nouveau cuisinier, fratricide et poète.
Tous sont engagés sous la bannière de John, le
capitaine qui se dirige avec, pour seule carte, les tatouages
gravés sur son corps. La côte s'amenuise et disparaît
; vogue le bateau ivre, le soleil se lève et le soleil
se couche, la lune vient se prendre aux gréements, on
pêche des requins, on appelle les esprits, on fuit les
garde-côtes. D'imprécations en incantations, chacun
des matelots de hasard chante sa chanson cruelle...
C'est un folklore singulier, un véritable univers poétique
dans sa splendeur violente que crée Mark Richard, une
voix nouvelle dans le roman américain, dans laquelle les
critiques n'ont pas hésité à saluer une
puissance et une originalité qui évoquent Faulkner.
. »
9 euros (code de commande
: 8061).
ROSSKAM (Edwin) Mister
Gringo. Roman américain
traduit de par Elisabeth Gille. Paris, Stock, 1965. In-8°
broché, 217 p.
5 euros (code de commande
: 8059).
RUSHDIE (Salman) Le sourire
du jaguar. Un voyage
au Nicaragua. Récit.
Nouvelle préface de l'auteur. Traduit de langlais
par Anne Robinovitch. Paris, Plon, 1997. In-8° broché,
178 p., (collection « Feux Croisés »).
En quatrième
de couverture :
« En juillet 1986, Salman Rushdie s'est rendu au Nicaragua
à l'invitation du gouvernement pour une visite de trois
semaines. Ce livre est donc la description d'un « moment
» crucial dans l'histoire de ce petit pays d'Amérique
centrale. Dès le début, Salman Rushdie nous prévient
: il n'est pas allé là-bas comme un observateur
neutre, « une page blanche » : « Je suis moi-même
l'enfant d'une révolte victorieuse contre une grande puissance,
ma conscience est le produit du triomphe de la révolution
indienne. » Mais, à chaque instant, il s'interroge
: « Je connaissais bien la tendance des révolutions
à se dévoyer, à dévorer leurs enfants,
à devenir ce qu'elles avaient pour but de détruire.
»
Aussi, quand il parle avec les paysans, les écrivains,
avec le président Daniel Ortega ou ses ministres, avec
la directrice de la Prensa, le journal d'opposition interdit
par le pouvoir, il s'informe, il demande, il questionne. Partout,
à chaque instant, il y a la présence obsédante
de la guerre, des attaques de la Contra, « l'armée
révolutionnaire que la CIA a inventée, réunie,
organisée et équipée », le blocus
exercé par les États-Unis, le rationnement, les
morts. Mais partout aussi, la poésie, la religion et la
révolution étroitement mêlées, la
fierté d'être libre, de se construire un nouveau
destin.
Inspiré d'une comptine anglaise où un fauve
dévore la jeune fille qu'il portait sur son dos
le titre du livre, Le Sourire du jaguar est ambigu. Si
la jeune fille est une révolution de sept ans, pleine
d'idéalisme, alors le jaguar représente les États-Unis.
Mais si la jeune fille est le Nicaragua, alors le jaguar n'est
autre que la révolution... »
9 euros (code de commande
: 8056).
[RUSHDIE (Salman]. PORÉE (Marc)
et MASSERY (Alexis) Salman Rushdie. Paris, Seuil, 1996. In-8° broché,
221 p., illustrations, (collection « Les Contemporains
», n° 20), couverture rempliée.
12,50 euros (code de
commande : 8057).
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SAKI
(Hector Munro, pseud.) Saki II. Nouvelles. Traduit de l'anglais par Jean Rosenthal.
Paris, Laffont, 1963. In-8° broché, 279 p., (collection
«Pavillons »).
Sur la couverture :
« Hector Munro naquit en Birmanie en 1870 où son
père, officier de l'armée des Indes, était
en garnison.
Après la mort de sa mère, Saki, son frère
et sa sur revinrent en Angleterre et toute leur enfance
se passa chez deux tantes, vieilles filles originales et autoritaires
qui élevèrent les trois enfants dans une ambiance
sévère et sans joie, contre laquelle ils ne pouvaient
réagir qu'en s'efforçant de leur jouer mille tours.
Saki devait garder toute sa vie cet amour des « farces
et attrapes ».
En 1893, il s'engage dans la Police militaire de Birmanie, mais
revient aù bout d'un an et s'installe à Londres
où commence véritablement sa carrière de
journaliste et d'écrivain. Il collabore à la Westminster
Gazette en y écrivant des profils politiques réunis
par la suite dans un livre intitulé Westminster Alice
(tous les hommes politiques y figurent sous forme d'animaux).
Les années suivantes, il publie d'autres satires politiques
et L'avènement de l'Empire russe, seul livre sérieux
qu'il ait jamais écrit.
Après des séjours en Bulgarie, à Varsovie,
à Saint-Pétersbourg et à Paris comme correspondant
du Morning Post, il retourne à Londres, et c'est
de cette époque que datent la plupart de ses recueils
de nouvelles et The Unbearable Bassington, roman à
clef.
Hector Munro choisit « Saki » son pseudonyme dans
le Rubaiyat d'Omar Khayyam, car il aimait tout particulièrement
la poésie persane et les contes orientaux.
Engagé dès le début de la guerre de 1914,
Saki refuse à plusieurs reprises de devenir officier et
il est tué le 13 septembre 1916, près de Beaumont
Hamel.
Il mourut en criant cette dernière phrase du fond d'un
trou d'obus : « Éteignez cette cigarette, nom de
Dieu ! »
15 euros (code de commande
: 10167).
SALINGER (J.D.) Nouvelles
(Nine Stories). Traduites de laméricain par Jean-Baptiste
Rossi. Préface de Jean-Louis Curtis. Paris, Laffont,
1961. In-12 broché, 263 p., (collection « Pavillons
»), couverture rempliée.
10 euros (code de commande
: 8055).
SANDYS
(Elspeth) Découvertes. [Titre original : Finding Out.]
Roman traduit de l'anglais (Nouvelle-Zélande)
par Aline Weill. Arles, Actes Sud, 1997. In-8° broché,
331 p., (collection « Antipodes »).
En quatrième
de couverture :
« Tous les personnages de ce livre
sont, d'une manière ou d'une autre, promis à quelques
découvertes. Pour le jeune et nouveau professeur du collège
de Knox Bay, il s'agit avant tout d'apprendre à
ses dépens les bons usages d'une petite ville
puritaine de la Nouvelle-Zélande. Pour Jenny et Mary,
deux de ses élèves, il suffit de fermer les yeux,
de songer au nouveau venu, de laisser doucement prendre corps
l'hypothèse de l'amour. Pour leurs parents, enfin, il
convient de contenir les velléités libertaires
d'un enseignant trop audacieux, dont la présence jetterait
inconsidérément le trouble dans les esprits. Car
ce que raconte ce livre, c'est précisément ce que
dissimulent les apparences : une somme de passions, frustrations,
ou désirs inavoués, qui sont comme la part intime
d'un univers dont la vérité fut de longue date
travestie. Discrètement mais obstinément présente,
la vieille terre des Maoris semble rappeler à cette société
blanche qu'elle s'est établie sur les décombres
d'une civilisation réduite au silence. Avec une efficacité
parfaite, Elspeth Sandys met à nu ces subtiles correspondances
entre la singularité des êtres, les zones d'ombre
de leur histoire, et les désarrois de l'inconscient collectif. »
10 euros (code de commande
: 11650).
SAROYAN (William) Les
Acrobates. Traduction
de Madeleine Schæffer. Préface d'André
Bay. Paris, Stock, 1946. In-8° broché, 201 p.
10
euros (code de commande : 126/65).
SAROYAN (William) Marionnettes
humaines.
Roman. Traduit de l'anglais par Yvonne Brun. Genève -
Paris, Jeheber, 1947. In-8° broché, 218 p.
12
euros (code de commande : 127/65).
SCARBOROUGH (Dorothy) Le vent. Traduit de l'anglais par Pascale Voilley. Préface
de Pascale Voilley. Paris, Interférences, 2004.
In-8° broché, 315 p.
En quatrième
de couverture :
« Balayé par les tornades et hanté par la
folie, Le Vent est un grand roman sur le Texas écrit
par une femme fascinée par la puissance de la nature et
par les maladies de l'âme.
Dans les années vingt du XXe siècle, Letty Mason,
une jeune orpheline, est contrainte de quitter sa Virginie natale
pour vivre au Texas chez son cousin, un éleveur de bétail.
Au cours du voyage, elle rencontre un riche et séduisant
négociant en bestiaux qui lui dépeint le Texas
sous des couleurs terrifiantes : un pays rude au climat impitoyable,
fouetté par les vents et les tempêtes de sable,
peuplé de cow-boys frustes et brutaux. Jeune fille romanesque
d'une sensibilité maladive, Letty va devoir affronter
un ennemi implacable qui la poursuit comme un spectre surgi du
fond d'elle-même : le vent.
Publié aux États-Unis en 1925, ce roman suscita
à l'époque de violentes controverses, sans doute
parce que la vie des pionniers décrite par Dorothy Scarborough
n'a pas grand-chose à voir avec les westerns classiques
ni avec les lieux-communs sur le rêve américain.
Il remporta néanmoins un tel succès qu'il fut adapté
au cinéma en 1928 par la Metro Goldwyn Mayer avec pour
actrice principale Lillian Gish et pour metteur en scène
Victor Sjöström. »
13 euros (code de commande
: 10106).
SCHULBERG (Budd) Le désanchanté.
Roman traduit de l'anglais par Georges Belmont. Paris, Laffont,
1951. In-8° broché, 451 p., (collection « Pavillons
»).
9 euros (code de commande
: 8049).
[SCHWARTZ (Delmore)].
BISMUTH (Daniel)
Delmore Schwartz ou Le démon
de l'origine. Monaco, Éditions du Rocher,
1991. In-8° broché, 279 p., (collection « Les
Infréquentables »).
11 euros (code de commande
: 8051).
SHAKESPEARE uvres complètes. Publiées sous la
direction de Pierre Leyris et Henri Evans dans
une traduction nouvelle accompagnée d'études, préfaces,
notices, notes et glossaire. Tomes 1 à 12 (complet). Paris,
Club Français du Livre, 1962. Douze volumes in-8°
sous reliure d'éditeur, XCI + 871, 998, 815, XXIII + 961,
861, XXII + 847, XVII + 888, 864, XXVIII + 955, 983, 850 et 932
p., exemplaire en parfait état.
Les
douze volumes : 150 euros (code de commande : 129/65).
[SHAKESPEARE] Les tragédies
de Shakespeare traduites par Suzanne Bing et Jacques
Copeau illustrées par Edy-Legrand. Paris, Union
latine d'éditions, 1939. Cinq volumes in-8° brochés,
XXIII + 291, 326, 305, 352 et 301 p., un des 660 exemplaires
numérotés sur pur fil Byblis, bel exemplaire non
coupé.
@
Notre exemplaire est complet pour
les Tragédies mais il est paru également
une série de sept volumes consacrée aux Comédies
et illustrée par Berthold-Mahn. Il est rare de trouver
l'ensemble.
Les
cinq volumes : 200 euros (code de commande :130/61).
SHAKESPEARE
Roméo
et Juliette - Hamlet.
Deux pièces
traduites et présentées par Christine et
René Lalou. Paris, Le Livre Club du Libraire, 1958.
In-8° sous reliure de soie rouge et Rhodoïd
d'éditeur, VIII + 308 p., illustrations hors texte, gardes
illustrées de planches dépliantes, exemplaire numéroté,
en parfait état.
20
euros (code de commande : 142/71).
[SHAKESPEARE].
JONES-DAVIES (Marie-Thérèse)
Shakespeare,
le théâtre du monde. Paris,
Balland, 1987. In-8° broché, 371 p., index.
10
euros (code de commande : 130/65).
[SHAKESPEARE].
SCHOENBAUM (Samuel) William Shakespeare. Traduit de l'anglais par Anne-Dominique Balmès.
Paris, Flammarion, 1996. In-8° broché, 346 p., quelques
illustrations, exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« Ce livre est une vie documentée. Sous cet angle,
il diffère de la plupart des biographies de Shakespeare
qui assaisonnent les faits de spéculations ou d'interprétations
critiques des pièces et des poèmes, les Sonnets,
tout particulièrement. Ces biographies sont souvent instructives
mais, à mes yeux, elles ne font que souligner l'importance
d'une narration rassemblant, d'une façon moderne, tout
ce que nous savons réellement à propos de Shakespeare,
tel que les documents d'archives nous le révèlent.
Ces derniers sont plus nombreux qu'on ne le suppose. Le sens
de certains d'entre eux est controversé. J'ai donc essayé
de traiter ces questions sans parti pris, et avec une abondance
de détails à laquelle la plupart des biographes
de Shakespeare se refusent. Je me suis, par exemple, longuement
interrogé sur la date de naissance de mon protagoniste.
J'aime à penser que ce genre d'investigations minutieuses
présente un intérêt propre et ouvre des fenêtres
sur la vie quotidienne des temps passés, car les événements
mondains de la carrière de Shakespeare le mariage,
la procréation et la f
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