LITTÉRATURE ANGLOPHONE
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Les ouvrages sont classés par ordre alphabétique de nom d'auteur.
Les biographies sont classées au nom de l'auteur étudié.


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[LARKIN (Philip)]. AMIS (Martin) — Don Juan à Hull. Essai. Avertissement de Charles Dantzig. Paris, Les Belles Lettres, 1995. In-8° broché, 71 p., bande d'annonce.
En quatrième de couverture :
« Don Juan, c'est, par ironie, Philip Larkin, et Hull, la triste ville d'Angleterre où il vivait.
Philip Larkin (1922-1985), fut longtemps le poète préféré de l'Angleterre. Jusqu'au jour...
C'est ce jour, ou ce moment, que nous décrit Martin Amis : comment, à partir de découvertes sur la vie du poète, on décida que qon œuvre ne valait plus rien. D'une façon « exceptionnellement hypocrite, tendencieuse et présomptueuse ».
Cette histoire est bien plus qu'une histoire typiquement anglaise : elle nous montre en fait comment le moralisme (et il est de nos jours d'une espèce toute nouvelle) essaie toujours de tuer la poésie. »

6,50 euros (code de commande : 7806).

 

LA ROCHE (Mazo de)

La naissance de Jalna. Traduction de G. Lalande. Frontispice de Paulette Humbert. Paris, Plon, 1948. In-8° broché, 350 p., exemplaire numéroté et non coupé.

15 euros (code de commande : 6406).

L'héritage des Whiteoaks. Traduction de Gilberte Audouin-Dubreuil. Frontispice de Pierre Brissaud. Paris, Plon, 1948. In-8° broché, 311 p., exemplaire numéroté et non coupé.

15 euros (code de commande : 6407).

Le destin de Wakefield. Traduit de l'anglais par S. Sallard. Frontispice de André Delfau. Paris, Plon, 1948. In-8° broché, 387 p., exemplaire numéroté et non coupé.

15 euros (code de commande : 6408).

Les Whiteoaks de Jalna. Traduit de l'anglais par G. Lalande. Frontispice de Jean Pichard. Paris, Plon, 1947. In-8° broché, 388 p., exemplaire numéroté et non coupé.

15 euros (code de commande : 6405).

 

LAWRENCE (D.H.) — Le paon blanc. Roman traduit de l'anglais par Jeanne Fournier-Pargoire. Tomes I et II (complet). Paris, Calmann-Lévy, 1933. Deux volumes in-8° brochés, 201 et 207 p.

Les deux volumes : 9 euros (code de commande : 8135).

 

[LAWRENCE (T.E.)]. POIRIER (Lucien) — T.E. Lawrence, stratège. Préface de Gérard Chaliand. La Tour d'Aigues, Éditions de l'Aube, 1997. In-8° broché, 101 p., (collection « Monde en Cours », série « Stratégie »), exemplaire du Service de Presse.
En quatrième de couverture :
« Thomas Edward Lawrence, archéologue de formation, homme d'action, stratège, écrivain, artiste exigeant de sa propre vie, est de ceux auxquels la guerre a permis de se bâtir un destin.
Héros irrégulier, T.E. Lawrence est apprécié de façon fort diverse. Il a obtenu les louanges de nombre de ses contemporains parmi les plus illustres (Churchill, Liddell Hart) comme les critiques sévères de rivaux malheureux (Brémond). À une époque où les acteurs de l'histoire étaient européens et les Arabes considérés comme quantité négligeable, Lawrence a été transformé en mythe. La révolte arabe, grâce à lui, devenait un des hauts faits de l'histoire impériale britannique.
Lucien Poirier donne, dans ce texte, une admirable genèse intellectuelle d'un destin. Le miroir à faces multiples qu'il tend à Thomas Edward Lawrence reflète aussi la vigueur créatrice, la rigueur et la lucidité de l'un des plus grands de nos théoriciens. »

7,50 euros (code de commande : 7807).

 

LEHMANN (Rosamond) — L'arbre de mer. (Roman.) Traduit de l'anglais par Marie-Alyx Revellat. Paris, Plon, 1978. In-8° broché, 190 p., (collection « Feux Croisés »).

6,50 euros (code de commande : 8132).

LEHMANN (Rosamond) — La ballade et la source. Roman. Traduit de l'anglais par Jean Talva. Bruxelles-Paris, Les Lettres Latines - Plon, 1946. In-8° broché, 318 p., (collection « Feux Croisés »).

6 euros (code de commande : 8131).

 

LEWIS (Oscar) — Pedro Martinez. Un paysan mexicain et sa famille. Traduit de l'anglais par Céline Zins. Paris, Gallimard, 1966. In-8° broché, 658 p., (collection « Du Monde entier »).

10 euros (code de commande : 8129).

 

LIVELY (Penelope) — La tour de cristal. Roman traduit de l'anglais par Raymond Las Vergnas. Paris, Denoël, 1993. In-8° broché, 302 p., (collection « Empreinte »).

11 euros (code de commande : 8127).

LIVELY (Penelope) — Un été au bout du monde. Roman traduit de l'anglais par Anne-Cécile Padoux. Paris, Denoël, 1997. In-8° broché, 266 p., (collection « Empreinte »).

11 euros (code de commande : 8128).

 

LLEWELLYN (Richard) — Qu'elle était verte ma vallée. [Titre original : How Green was my Walley.] Traduit par Berthe Vulemin. S.l., Club Mondial du Livre, s.d. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 452 p., (collection « Chefs-d'œuvre d'Hier et d'Aujourd'hui »), exemplaire numéroté.

12 euros (code de commande : 13244).

 

LONDON (Jack)

Avant Adam. (Les demi-hommes.) Traduction de Louis Postif. Préface de Francis Lacassin. Illustrations originales de Mary Galle. Genève, Edito Service, 1975. In-12 sous reliure d'éditeur, XXIV + 245 p., illustrations hors texte.

6,50 euros (code de commande : 8123).

Belliou-la-fumée. Traduction de Louis Postif. Préface de Maurice Constantin-Weyer. Paris, Crès, 1929 (12e mille). In-12 broché, 228 p., (collection « Aventures »).

6,50 euros (code de commande : 6967).

Bellew-la-Fumée. Bellew et le Courtaud. Traduction de Louis Postif. Préface et bibliographie de Francis Lacassin. Illustrations originales de Aarne Kotilainen et André-Nicolas Suter. Genève, Edito Service, 1975. In-12 sous reliure d'éditeur, X + 331 p., illustrations hors texte.

6,50 euros (code de commande : 8121).

Le cabaret de la dernière chance. Traduction de Louis Postif. Préface de Francis Lacassin. Illustrations originales de Robert Bates. Genève, Edito Service, s.d. In-12 sous reliure d'éditeur, XX + 293 p., illustrations hors texte.

6,50 euros (code de commande : 8120).

Construire un feu. Traduction de Paul Gruyer et Louis Postif. Paris, Crès, s.d. In-12 broché, 45 p., un portrait en frontispice, non coupé.

6,50 euros (code de commande : 6968).

Les enfants du froid. Traduction par Louis Postif. Paris, Hachette, 1932. In-12 broché, 237 p., (collection « Les Meilleurs Romans Étrangers »).

6,50 euros (code de commande : 6969).

Le loup des mers. Traduction de Paul Gruyer et Louis Postif. Préface de Francis Lacassin. Illustrations originales de Mick Müller. Genève, Edito Service, s.d. In-12 sous reliure d'éditeur, XIX + 424 p., illustrations hors texte.

6,50 euros (code de commande : 8122).

Œuvres. Tome V. Le vagabond des étoiles, La peste écarlate, L'amour de la vie. Préface d'André Dhôtel. Traductions de Paul Gruyer, Louis Postif et Paul Wenz. Paris, Gallimard/Hachette, 1968. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur (maquette de Massin), X + 566 p., ex-dono sur la page de garde.

15 euros (code de commande : 51/69).

Les vagabonds du rail. Traduction de Louis Postif. Préface de Francis Lacassin. Illustrations originales de Harry W. Holm. Genève, Edito Service, s.d. In-12 sous reliure d'éditeur, XXXVII + 273 p., illustrations hors texte.

6,50 euros (code de commande : 8124).

 

LORD (Gabrielle)Bec et ongles. Roman. Traduit de l'anglais par Mirèse Akar. Paris, Gallimard, 1987. In-8° broché, 237 p., (collection « Du Monde Entier »).

7 euros (code de commande : 8118).

 

[LOWRY (Malcolm)]. PAGNOULLE (Christine) — Malcom Lowry. Voyage au fond de nos abîmes. Lausanne, L' Age d'Homme, 1977. In-8° broché, 173 p., , (collection « Contemporains - Essais »).

7,50 euros (code de commande : 6291).

 

LURIE (Alison) — Un été à Key West. [Titre original : The Last Resort.] Roman traduit de l'anglais (États-Unis) par Céline Schwaller-Balaÿ. Paris, Rivages, 1998. In-8° collé, 276 p. (collection « Littérature Étrangère »).
En quatrième de couverture :
   « Jenny a consacré sa vie à son mari, le naturaliste Wilkie Walker. Elle est une créature aussi rare que les espèces en voie de disparition qu'il essaie de préserver. Mais cette année-là, au début de l'hiver, Wilkie lui paraît distant et déprimé. Au désespoir, Jenny le persuade de faire un séjour à Key West, mais le soleil et le paysage des tropiques ne font rien pour le dérider. Plus son mari se replie sur lui-même, plus Jenny s'implique dans la vie locale et s'intéresse aux séduisants personnages de l'île, comme Gerry, l'ex-poète beatnik, ou Lee, la propriétaire attirante et théâtrale d'une pension exclusivement pour femmes. Ce premier roman d'Alison Lurie depuis dix ans est l'un de ses romans les plus subtils, ironiques et agréables – un somptueux festin dans le cadre exotique de Key West en Floride. »

10 euros (code de commande : 11657).


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MACKAY (Shena) — Le marmot a pris le large. Eugène n'est plus que poussière. Traduit de l'anglais par Yvonne Davet. Paris, Gallimard, 1968. In-12 broché, 139 + 90 p., (collection « Du Monde entier »).

7 euros (code de commande : 8117).

 

MAC CULLERS (Carson) — Le cœur est un chasseur solitaire. Roman. Traduit de l’anglais par Marie-Madeleine Fayet. Préface de Denis de Rougemont. 10e édition. Paris, Stock, 1947. In-8° broché, V + 352 p., (collection « Le Cabinet Cosmopolite », n° 92), papier jauni.

10 euros (code de commande : 89/60).

 

McLEAN (Alistair) — Les canons de Navarone. Roman. Traduit de l'anglais par Hélène Claireau. Paris, Plon, 1957. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 309 p., bel exemplaire.

8 euros (code de commande : 8116).

 

McMILLAN (Terry) — Vénus dans la Vierge. Roman. Traduit de l'anglais par Annick Le Goyat. Paris, Flammarion, 1994. In-8° broché, 396 p., exemplaire du Service de Presse, couverture passée.

15 euros (code de commande : 8115).

 

MADDEN (Deirdre) — Irlande, nuit froide. Traduit de l'anglais par Anna Gibson. Paris, Belfond, 1998. In-8° broché, 277 p., jaquette, exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
« Chez elle, c'était un ciel immense ; c'était une terre pauvre, des champs plats bordés d'aubépines et d'aulnes. C'étaient des oiseaux en vol ; c'étaient des colonnes de moucherons s'élevant comme de la fumée par un crépuscule d'été. C'était une eau grise ; c'était un vent fou ; c'était une solide maison de pierre, où le silence était troublant.
Cate rentrait chez elle. »
C'est par cette évocation d'un paysage immuable que commence Irlande, nuit froide. Une Irlande autrefois enchantée, comme l'enfance de Cate, de Helen et de Sally, qui grandirent dans la ferme paternelle, au sein d'une famille aimante, à l'abri des premiers troubles politiques. Un pays devenu pour elles terre de violence et de haine, après que leur père eut été assassinée, les plongeant d'un coup dans la réalité du conflit.
Ajourd'hui, Cate vit à Londres, où elle est journaliste dans un magazine de mode. L'austère Helen, avocate spécialisée des affaires de terrorisme habite Belfast. Sally, la plus effacée des trois, est devenue institutrice. Le retour de Cate, porteuse d'une nouvelle bouleversante, va obliger chacune à reconsidérer sa vie, une vie inextricablement liée à des événements qui les dépassent.
À la fois chronique d'une famille et chronique d'une société ravagée par la violence, Irlande, nuit froide est un roman poignant, à l'écriture sombre et pudique. Finaliste de l'Orange Prize avec cet ouvrage, Deirdre Madden s'impose comme l'un des auteurs les plus brillants et les plus originaux de la jeune littérature irlandaise. »

9 euros (code de commande : 7030*).

 

MAGNY (Claude-Edmonde) — L'âge du roman américain. Paris, Seuil, [1968]. In-8° broché, 251 p., (collection « Pierres Vives »). Épuisé..
En quatrième de couverture :
« Vingt ans après sa publication, l'essai désormais classique de Claude-Edmonde Magny sur le roman américain n'a rien perdu de son intérêt. S'il a aujourd'hui le grand mérite d'être le premier en France à avoir découvert la littérature moderne des États-Unis, ne nous étonnons pas qu'il l'ait fait avec les présupposés idéologiques d'après guerre.
Très influencée par Jean-Paul Sartre, Claude-Edmonde Magny a senti l'importance grandissante du cinéma, de la psychanalyse, du jazz sur les modes de la conscience et de la sensibilité modernes. Elle en a signalé les effets : un éclatement des formes romanesques, qui devait par la suite éclairer la condition générale de notre littérature.
Aujourd'hui l'histoire a fait son choix : elle a consacré Hemingway et Faulkner, oublié Dos Passos et Caldwell, redécouvert Nathanaël West et Scott Fitzgerald. Mais les analyses de Claude-Edmonde Magny sur l'esthétique comparée du roman et du cinéma ou sur la temporalité chez Faulkner demeurent le, modèle d'une réflexion critique intelligente et chaleureuse sur la littérature de son temps. »

12 euros (code de commande : 9362).

 

MAILER (Norman) — Morceaux de bravoure. (Pieces and Pontifications.) Traduit de l'anglais par Robert Louit, Christiane Ramasseul, Daniel Lemoine et J.-L. Houdebine. Paris, Robert Laffont, 1984. In-8° broché, 390 p., (collection « Pavillons »).
En quatrième de couverture :
« Norman Mailer n'est pas seulement l'auteur célèbre du Chant du bourreau et de Nuits des temps. Il est, depuis le début des années 60, une des personnalités les plus remuantes de la société américaine. Ses interventions, qu'elles soient de nature politique, sociale ou culturelle, ses prises de position fracassantes n'ont cessé de déconcerter, de déranger, parfois d'irriter, mais n'ont jamais laissé personne indifférent.
Quelques-uns des textes les plus marquants de ces années-là sont réunis ici : de courts essais et, dans une seconde partie, une série d'interviews données par Mailer entre 1962 et 1981. Jouant avec un égal bonheur du style écrit et du style parlé, il promène un regard perçant sur une multitude de sujets : le sexe, la politique, l'écriture, l'art, le succès, la télévision et les médias, le Watergate, la CIA et l'espionnage. Au passage, il éclaire d'une lumière nouvelle l'œuvre d'Ernest Hemingway et celle d'Henry Miller.
De ces textes disparates, mais traités avec un égal talent, se dégage par touches successives un tableau de la société américaine contemporaine et, au-delà des États-unis, de la crise intellectuelle et morale qui secoue l'Occident depuis vingt ans. »

10 euros (code de commande : 9058).

 

MALOUF (David) Je me souviens de Babylone. Roman. Traduit de l'anglais (Australie) par Robert Pépin. Paris, Albin Michel, 1995. In-8° broché, 235 p., (collection « Les Grandes Traductions »).

11 euros (code de commande : 8111).

 

MAUGHAM (Somerset)Les trois grosses dames d'Antibes et vingt-neuf autres nouvelles. Introduction de Joseph Dobrinsky. Paris, France Loisirs, 1981. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 482 p., (collection « Les Nouvelles Complètes de W. Somerset Maugham »).

5 euros (code de commande : 8109).

MAUGHAM (Somerset)La passe dangereuse. Texte français de E.-R. Blanchet. Paris, Les Éditions de Paris, 1947. In-12 broché, 235 p.

4 euros (code de commande : 8108).

 

MELVILLE (Herman)Benito Cereno. Traduit de l'anglais par Pierre Leyris. Huit illustrations de Michel Ciry. Lausanne, La Guilde du Livre, 1950. In-8° sous reliure toilée d'éditeur, 188 p., illustrations hors texte, exemplaire numéroté.

6,50 euros (code de commande : 8105).

MELVILLE (Herman) — Billy Budd matelot. Édition, traduction et notes inédites de Jérôme Vidal. Paris, Éditions Amsterdam, 2004. In-8° broché, 174 p.
En quatrième de couverture :
« Billy Budd a pour figure centrale un matelot à la beauté éclatante, enrôlé de force sur un vaisseau de la marine britannique à l'époque de la Révolution française, qui doit successivement faire face à la haine inexpiable que lui voue Claggart, le maître d'armes chargé de la police de l'équipage, et à la justice inflexible du commandant du navire, le capitaine Vere. Dans ce récit, traversé par un homo-érotisme évident, décrivant des relations de pouvoir saturées dans un univers exclusivement masculin, Melville met en scène, avec le personnage de Billy Budd, une Antigone moderne qui, dans l'adversité, est frappée de mutisme.
Cette nouvelle traduction s'efforce de rester au plus près de la langue si singulière de Melville, de ne pas lui substituer la « belle » langue de la traduction, et de restituer pour le lecteur francophone sa beauté baroque, sans effacer ce qui dans le texte souligne sa dimension politique et le désir homosexuel qui le parcourt. Elle s'appuie de plus sur une version originale du texte, qui rend compte de son caractère inachevé, et est suivie d'une postface ainsi que de nombreuses notes éclairant les allusions et références qui ponctuent le récit. »

8 euros (code de commande : 9083*).

MELVILLE (Herman)Taïpi. Traduit de l'anglais par Théo Verlet et François Ledoux. 5e édition. Paris, Gallimard, 1952. In-8° broché, 296 p., rousseurs à la couverture.

7 euros (code de commande : 8107).

 

MILLER (Henry)Le colosse de Maroussi. Traduit de l'américain. 12e édition. Paris, Éditions du Chêne, 1948. In-12 broché, 329 p., (collection « Domaines Étrangers »), couverture un peu passée.

12 euros (code de commande : 7566).

MILLER (Henry) La crucifixion en rose. Nexus. Traduit de l'américain par Roger Giroux. Paris, Buchet/Chastel - Corrêa, 1960. In-8° broché, 457 p., (collection « Le Chemin de la Vie »), tirage courant de l'édition originale de la traduction.

10 euros (code de commande : 5652).

MILLER (Henry) Tropique du Cancer. Traduit par Paul Rivert. Préface de Henri Fluchère. Paris, Denoël, 1945. In-12 broché, 348 p., tirage courant de la première édition de la traduction.

15 euros (code de commande : 6838).

[MILLER (Henry)]. Henry Miller - Wallace Fowlie, correspondance privée 1943-1972. (Letters of Henry Miller and Wallace Fowlie). Traduit de l'américain par Paul Verguin. Paris, Buchet/Chastel, 1976. In-8° broché, 191 p.

10 euros (code de commande : 96/68).

[MILLER (Henry)]. ROBITAILLE (Gérald) Le père Miller. Essai indiscret sur Henry Miller. Paris, Losfeld, 1971. In-8° broché, 190 p.

9 euros (code de commande : 8103).

 

   MILTON. Le Paradis perdu de Milton.
   
Paris, Desaint & Saillant, 1755.
    Bel exemplaire dans une traduction de Louis Racine.
   Pour en savoir plus...

Les trois volumes : 100 euros (code de commande : 13014/V3).

 

MITCHELL (Margaet) — Autant en emporte le vent. (Gone with the Wind.) Roman. Traduit de l'anglais par Pierre-François Caillé. Paris, Gallimard, 1939. Fort in-8° broché, 735 p., exemplaire en très bonne condition.

12 euros (code de commande : 8101).

 

MOORE (George) — Mémoire de ma vie morte. Galanteries, méditations, souvenirs, soliloques et conseils aux amants avec des réflexions variées sur la vertu et le mérite. Traduit de l'anglais par G. Jean-Aubry. Paris, Grasset, 1928. 19e édition. In-12 broché, 288 p., l'achevé d'imprimer porte le millésime 1828 !

7 euros (code de commande : 8099).

 

MOORHOUSE (Frank) — Quarante / dix-sept. Traduit de l'anglais (Australie) par Jean-Paul Delamotte. Paris, Quai Voltaire, 1992. In-8° broché, 241 p.

10 euros (code de commande : 8095).

MOORHOUSE (Frank) — Un Australien garanti d'époque. Trois récits traduits de l'anglais (Australie) et présentés par Jean-Paul Delamotte. Boulogne, La Petite Maison, 1987. In-8° broché, 93 p.

6 euros (code de commande : 8094).

 

MORGAN (Charles) — Le Passage. Roman. Traduction de Germaine Delamain. Paris, Stock, 1950. In-12 broché, 275 p., la page de titre manque.

3 euros (code de commande : 8098).

MORGAN (Charles) — Reflets dans un miroir (Deuxième série). Traduit de l'anglais par Chritine Lalou. Paris, Stock, 1948. In-12 broché, 267 p., exemplaire non coupé.

6 euros (code de commande : 8097).

MORGAN (Charles) — Sparkenbroke. Traduit de l’anglais par Germaine Delamain. Préface de René Lalou. Illustré par Fernand Van Hamme. S.l., Le Carrefour, 1944. In-8° broché, 509 p., illustrations hors texte en couleurs, exemplaire numéroté.

18 euros (code de commande : 2180).

[MORGAN (Charles)]. VINCENT (Mireille) — À la renconctre de Charles Morgan. S.l., La Sixaine, 1947. In-12 broché, 46 p.

2,50 euros (code de commande : 8096).

 

MURDOCH (Iris) — Henry et Caton. (Roman.) Traduit de l'anglais par Suzanne Mayoux. Paris, Gallimard, 1980. In-8° broché, 409 p., (collection « Du Monde Entier »), jaquette.

10 euros (code de commande : 8092).

MURDOCH (Iris) — Le rêve de Bruno. (Roman.) Traduit de l'anglais par Jean Queval. Paris, Gallimard, 1971. In-8° broché, 327 p., (collection « Du Monde Entier »).

9 euros (code de commande : 8090).

MURDOCH (Iris) — Le Séducteur quitté. (Roman.) Traduit de l'anglais par A. Der Nersessian. Paris, Gallimard, 1964. In-8° broché, 368 p., (collection « Du Monde Entier »).

11 euros (code de commande : 8091).


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NABOKOV (Vladimir) La méprise. Traduit de l'anglais par Marcel Stora. Paris, Gallimard, 1959. In-12 broché, 237 p., (collection « Du Monde Entier »), papier jauni.

8 euros (code de commande : 70/67).

NABOKOV (Vladimir) — Regarde, regarde les Arlequins ! [Titre original : Look at the Harlequins !] Traduit de l'anglais par Jean-Bernard Blandenier. Paris, Fayard, 1978. In-8° broché, 324 p.
Sur la couverture :
   « Voici le dernier roman de Vladimir Nabokov publié du vivant de l'auteur. Curieusement, on peut le considérer comme un roman-somme, un roman testament. Car il s'agit d'une sorte d'autobiographie transposée, mi-imaginaire, mi-réelle, qui devient un vrai roman – et des plus brillants. Certes, si Vadim Vadimovitch n'est pas Nabokov (ce dernier n'a jamais eu qu'une seule femme), il lui ressemble comme un frère jumeau. Vadim, le héros de Regarde, regarde les Arlequins !, entreprend donc de nous conter des souvenirs vrais ou apocryphes sur sa vie, sa carrière, ses « quatre femmes » légitimes.
   Avec Iris, la première, il s'installe à Paris et fréquente la colonie russe jusqu'en avril 1930, date à laquelle elle est assassinée par un amant évincé.
   Il rencontre la seconde, Annette, quatre ans plus tard, une fille d'émigrés qui ne manifeste aucun intérêt pour son œuvre et dont le caractère pudibond s'accorde mal avec le tempérament fougueux de Vadim. Le couple part pour l'Amérique, où Vadim enseignera à l'université de « Quirn ». La naissance de leur fille Bel n'empêche pas la rupture qui se produit lorsque Annette apprend la liaison de Vadim avec une nymphette.
   Après la mort tragique d'Annette, Vadim passe trois années avec Bel. Il fait avec elle un long voyage dans l'Ouest, mais, conscient de l'amour excessif qu'il lui porte, il épousera une femme du monde, Louise. Le succès de son dernier roman lui permet de faire de longs séjours en Europe. Au cours de cette période, Bel s'enfuit de son pensionnat avec un jeune marxiste. Au risque de faire arrêter, Vadim ira jusqu'à Leningrad pour la retrouver – en vain.
   De retour aux États-Unis, il rencontre une ancienne camarade de classe de Bel, qui deviendra sa quatrième femme et qui le soignera lorsqu'il sera terrassé par un mal qui l'a hanté toute sa vie.
   En nous contant cette histoire, Nabokov nous convie à assister à une vraie farce. Les arlequins, ce sont les masques qui travestissent les gens qui nous entourent. Nabokov, par la magie d'un style extrêmement percutant et riche en nuances, donne une vie intense à cet univers caricatural. Même les drames personnels de l'auteur s'inscrivent dans la farandole effrénée qui emporte aussi bien le narrateur que le lecteur. Mais il y a plus qu'un divertissement dans ce roman, il y a la confession d'un grand écrivain, l'évocation des milieux russes blancs à Paris entre les deux guerres, puis celle des milieux intellectuels aux États-Unis.
   Tout amateur de littérature retrouvera avec un plaisir extrême les thèmes constants qui paraissent dans les livres de Nabokov, entre autres celui de l'amour pour la femme-enfant.
   Un livre remarquable où l'auteur nous admet au cœur même de sa création romanesque. »

10 euros (code de commande : 12903 - vendu).

[NABOKOV (Vladimir)]. BOYD (Brian) — Vladimir Nabokov. Tome I : Les années russes. Tome II : Les années américaines. Traduit de l'anglais par Philippe Delamare. Paris, Gallimard, 1992-1999. Deux volumes in-8° brochés, 658 et 826 p., illustrations hors texte, (collection « NRF Biographies »), couvertures légèrement défraîchies.
En quatrième de couverture du tome I :
« Le premier volume de cette biographie est consacré aux années russes de Vladimir Nabokov et à son œuvre en langue russe.
De sa naissance en avril 1899 à son passage en mai 1940 aux États-Unis, échappant à l'occupation de la France par les nazis, Vladimir Nabokov a été imprégné de toutes les manières de culture russe : d'abord, par une enfance protégée dans de grandes propriétés coupées du monde réel ; ensuite, par les échos tumultueux du cours de l'histoire que faisait résonner, dans cet univers de contes de fées, le père de Vladimir, haute figure de la société libérale en marge du régime tsariste et militant actif de la cause démocratique au cours des Révolutions de 1905 et de février 1917 ; enfin, par l'exil auquel la terreur léniniste contraignit la famille et la découverte des milieux émigrés à Berlin (où son père fut assassiné par des partisans du tsar), puis à Paris. La langue est alors le seul lien qui demeure avec le pays natal et c'est en russe que seront écrits La défense Loujine et Le don. Brian Boyd fait ici le récit et l'analyse d'une vie, d'un destin et d'un œuvre, grâce à une masse considérable de documents inédits, grâce également à la correspondance, au journal intime et aux romans de Nabokov. Tout, sous cette plume, vise non pas à réduire une œuvre au décryptage anecdotique d'une vie prosaïque, mais à éclairer une création littéraire. Ce n'est pas Le don qui explique Nabokov, mais la Russie privée et intime de Nabokov qui annonce l'univers baroque et invraisemblable d'Ada.
Brian Boyd est aujourd'hui l'un des meilleurs spécialistes de l'œuvre de Nabokov. Responsable du département de littérature anglaise de l'université d'Auckland, Boyd a classé les archives Nabokov de Montreux et collabore à l'édition de Nabokov en Pléiade. Sa biographie en deux volumes - fruit de dix ans de travail conduit avec les encouragements et l'accord des héritiers - a fait immédiatement autorité dès sa publication, il y a quelques mois, en Grande-Bretagne et aux États-Unis. »
En quatrième de couverture du tome II :
Lorsqu'en mai 1940, à Saint-Nazaire, Nabokov, échappant à l'occupation de la France, s'e.mbarque pour New York, c'est un écrivain russe accompli, considéré comme le plus grand espoir de sa génération. Vingt ans plus tard on saluera en lui le plus grand écrivain américain vivant.
Cette étonnante métamorphose commence à l'université de Stanford, où il est nommé professeur associé, avant d'enseigner le russe et la littérature à Wellesley Collège et à l'université de Cornell. Sa passion pour les papillons - il en découvrira deux espèces, dont l'une portera son nom - lui vaut aussi un poste d'entomologiste au Musée de zoologie comparée de Harvard. Mais, entre-temps, il s'est fait connaître en collaborant aux meilleures revues américaines, le New Yorker en particulier, et en publiant des souvenirs, Speak Memory (Autres rivvases). Le grand public le découvre en 1957 avec Pnine, un conte gogolien tendre et comique. L'année suivante, sa notoriété devient mondial avec Lolita, qui provoque un scandale et se vendra, en vingt ans, à quatorze millions d'exemplaires. Cet immense succès permet à Nabokov de quitter l'enseignement. Il se retire à Montreux, en Suisse, où il mourra après avoir édifié une œuvre qui, à l'image de sa vie, est un défi à la géographie et à la diversité linguistique. »

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 10390).

[NABOKOV]. FIELD (Andrew) — Vladimir Nabokov. Toute une vie ou presque. Biographie. [Titre original : Nabokov : His Life in Part.] Traduit de l'anglais par Guy Durand. Paris, Seuil, 1982. In-8° broché, 331 p., quelques illustrations hors texte, plis à la couverture.
En quatrième de couverture :
   Maître du paradoxe, Nabokov a eu un destin paradoxal. Son premier livre paraît quand il a quinze ans ; mais c'est à soixante ans qu'il connaîtra la gloire. Styliste obstiné dans sa langue maternelle, le russe, il se transformera, par une étonnante métamorphose, en un des plus grands écrivains de langue anglaise. Artiste exigeant et peu porté aux concessions, il aura, avec Lolita, un énorme succès populaire qui est aussi un énorme malentendu. Sans patrie – mais non sans racines –, il deviendra sur le tard un fervent citoyen américain... et finira sa vie au bord du lac Léman. Poète, romancier, critique, il publiera dans des revues spécialisées de savants articles sur les lépidoptères.
   Dans cette magistrale biographie, Andrew Field, au terme d'une minutieuse enquête et de longues rencontres avec Nabokov, reconstitue l'itinéraire cocasse et tragique qui, des beaux quartiers de Saint-Pétersbourg, amènera d'exil en exil – Berlin, Paris, New York... – cet aristocrate du dix-neuvième siècle à s'imposer comme un des auteurs majeurs du vingtième.

12 euros (code de commande : 14947).

 

NAIPAUL (Shiva) — Lucioles. Traduit de l'anglais par Lisa Rosenbaum. Paris, Éditions de l'Olivier, 1992. In-8° broché, 453 p., exemplaire à l'état de neuf.

16 euros (code de commande : 7032).

NASHE (Thomas) — Le voyageur malchanceux ou La vie de Jack Wilton. Roman. Traduit de l’anglais par Robert Sctrick. Paris, Phébus, 1997. In-8° broché, 191 p., (collection « Domaine Romanesque »).
En quatrième de couverture :
« Chacun sait, ou devrait savoir, que le roman picaresque est né dans la seconde moitié du XVIe siècle à la fois en Espagne... et en Angleterre. Et que trois chefs-d'œuvre ont marqué cet avènement : le Lazarillo de Tormes (1554), le Guzman d'Alfarache (1599)... et Le Voyageur malchanceux de Thomas Nashe (1594). Que ce dernier titre, œuvre d'un compagnon de taverne de Shakespeare, qui collabora avec tous les grands auteurs du théâtre élisabéthain, soit resté si longtemps absent des librairies de langue française fait partie des bizarreries qu'on ne s'explique pas. D'autant que l'auteur ne se reconnaissait qu'un maître : Rabelais.
L'histoire qu'il nous conte, dans une langue bien propre à transporter d'aise tous les mal-pensants, est comme il se doit d'une canaillerie exemplaire... Un valet effronté, tourmenté par tous les désirs terrestres et ne craignant pas de les assouvir à l'occasion, voyage à travers l'Italie dans le sillage de son maître, le comte de Surrey, qui déborde de rêves chevaleresques et confond volontiers les chimères enfantées par sa cervelle et la plate réalité du monde. Bref, c'est Don Quichotte et Sancho, mais dix ans avant que Cervantes ne publie les premiers feuillets de son livre.
Un Don Quichotte, il faut le dire, de beaucoup moins bonne éducation, et de fort libre moralité. Jack, notre valet-héros, se frotte à toute sorte de gens, assiste à la plupart des événements marquants du début de son siècle (car Le Voyageur... est aussi, à sa façon, un roman « historique ») : on rencontre Henry VIII, Érasme et l'Arétin, on se bat à Marignan... L'auteur, anticipant sur le vœu d'Alexandre Dumas, prend bien sûr des libertés avec les faits, n'hésitant pas à faire passer son histoire avant l'Histoire. On ne cesse de l'en bénir. Oui, le père de d'Artagnan serait comblé, et Swift et Defoe et Diderot, car les aventures de Jack le non-fataliste (il a toujours un tour dans son sac pour renverser le cours du destin) sont surtout un joyeux prétexte pour en découdre avec les culs-bénits, les puissants et les fats qui encombrent le paysage, et faire parler haut l'esprit frondeur. »

9 euros (code de commande : 8085).

 

NICHOLS (John) — Milagro ou La guerre des haricots. [Titre original : The Milagro beaufield war.] Traduit de l'américain par Evelyne Châtelain. [Paris], Londreys, 1988. In-8° collé, 606 p., épuisé.
En quatrième de couverture :
   « Dès le jour où Ladd Devine, entrepreneur riche et ambitieux, a décidé d'installer un vaste parc touristique dans la vallée, la tension a commencé à monter dans le village de Milagro.
   Petite bourgade du Nouveau-Mexique où les morts paraissent plus vivants que les vivants, Milagro survit à travers les mythes et les légendes passés, derniers liens d'une communauté qui dépérit.
   Joe Mondragon, un humble « Chicano » (Mexicain en jargon yankee) dont le seul rêve est de faire pousser en paix les quelques haricots qui lui permettront de subsister, décide un jour de détourner l'eau du chantier de Ladd Devine, pour irriguer son champ. Il devient rapidement le seul sujet de conversation dans le village, et autour de lui se cristallisent des croyances et des personnages que l'on croyait à jamais enfouis sous la poussière du Nouveau-Mexique.
   Célébration de la cause et de la dignité de l'homme, allégorie politique, message de poésie et d'humour, Milagro est l'un de ces grands romans qui restituent la sensibilité, le sens du merveilleux et la profonde compassion d'un écrivain pour ce qui, après tout, reste : l'homme.
   Un film, Milagro, inspiré du roman, a été réalisé par Robert Redford. »

10 euros (code de commande : 11692).

 

NOLAN (Christopher) — Sous l'œil de l'horloge. Traduit de l'anglais par Caroline Chabot. Paris, Balland, 1988. In-8° broché, 274 p.

9 euros (code de commande : 8086).

 

NORDHOFF (Ch.) et HALL (J. Norman) — L'île de Pitcairn. (Pitcairn's Island.) Traduit de l'anglais par Marie de Wasmer. Sixième édition. Paris, Gallimard, 1939. In-8° broché, 285 p.

8 euros (code de commande : 8087).

 

NORMAN (Howard) — L'artiste qui peignait des oiseaux. Traduit de l'américain par Dominique Rinaudo. Paris, Belfond, 1995. In-8° broché, 235 p., exemplaire du Service de Presse.

10 euros (code de commande : 8088).


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O'BRIEN (Edna) — Dans la forêt. Roman. Traduit de l'anglais (Irlande) par Pierre-Emmanuel Dauzat. Paris, Fayard, 2003. In-8° broché, 300 p., exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
« Un bois à cheval sur deux comtés et plusieurs communes, un corps assoupi de verdure, que seul vient briser ici ou là un drôle de pin qui fait des siennes, maigrichon, fantasque avec ses broutilles égarées de chaque côté, en forme de croix. À l'intérieur, le vent piégé répand le frémissement d'une mer lointaine, et les grands troncs élancés des épicéas sont tellement serrés les uns contre les autres que les écorces prennent une couleur brun gris, que la lumière devient de plus en plus sombre en une chambre de non-lumière. À l'entrée la plus éloignée, sous le versant d'une montagne songeuse, une cabane de bois engorgée de ronces et d'églantiers où une chèvre morte s'est décomposée et a empesté au cours de ces folles journées, suspendues et affligeantes. C'est alors que le bois perdit son ancien nom et son innocence d'antan dans le coeur des gens. »
S'inspirant d'un fait divers qui bouleversa un petit village des tourbières irlandaises, Edna O'Brien décrit dans une écriture syncopée et polyphonique le délire psychotique d'un meurtrier, puis traque pas à pas son effort de rédemption. »

12 euros (code de commande : 8498).

O'BRIEN (Edna) — La maison du splendide isolement. Roman. Traduit de l'anglais (Irlande) par Jean-Baptiste de Seynes. Paris, Fayard, 1995. In-8° broché, couverture rempliée, 289 p., exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
« Josie, que la solitude, la vieillesse et la maladie confinent dans son manoir délabré, voit surgir un être masqué que toutes les polices du pays des deux pays recherchent. C'est alors le choc de deux personnages que rien ne destinait à se rencontrer : l'homme dont la raison de vivre, et de mourir, est une lutte sans merci pour une Irlande réunifiée, et la femme qu'effare l'idée selon laquelle il faut ajouter le sang au sang, et justifier les moyens par la fin.
Entre ces deux êtres, pourtant, va se tisser un lien d'une étrange nature, fait de pensées qui se heurtent et de sentiments qui se mêlent, lien dont la force n'est pas moins grande de n'être pas nommé. Prisonniers d'une Histoire qui fut tragique et continue de l'être « Le cœur du soldat était obscur et plein de pensées violentes, mais langlais n'avait pas de cœur quand il est venu chez nous » , d'une insularité qu exacerbe le caractère insupportable de la partition géographique, l'homme et la femme sur lesquels le filet policier se resserre vont, comme à tâtons, s'efforcer de se rejoindre au-delà de leur solitude et de leur propre passé tragique.
C'est d'une écriture à la fois concise et lyrique, haletante et distante qu'Edna O'Brien emmène ses deux personnages vers leur fin trop certaine, écriture qui vient une nouvelle fois confirmer le jugement de Philip Roth selon lequel Edna O'Brien « styliste accomplie [...] est aujourd'hui la plus douée des romancières de langue anglaise. »

10 euros (code de commande : 7499).

 

O'BRIEN (Flann) — Kermesse irlandaise. Roman. Traduit de l’anglais par Henri Morisset. Paris, Gallimard, 2002. In-8° broché, 268 p., (collection « Du Monde Entier »).

10 euros (code de commande : 8083).

O'BRIEN (Flann) — Une vie de chien. Roman. Traduit de l’anglais par Christiane Convers. Paris, Gallimard, 1972. In-12 broché, 209 p., (collection « Du Monde Entier »).

7,50 euros (code de commande : 8084).

 

O'BRIEN (Tim) — En attendant la fin du monde. Traduit de l’américain par Bernard Ferry. Paris, Presses de la Renaissance, 1987. In-8° broché, 365 p., (collection « Les Romans Étrangers »).

10 euros (code de commande : 8082).

 

O'CONNOR (Frank) — Les hôtes de la nation. Nouvelles. Préface de Richard Ellmann. Traduit de l’anglais par Edith Soonckindt-Bielok. Paris, Maren Sell - Calmann-Lévy, 1996. In-8° broché, 212 p., (collection « Petite Bibliothèque Européenne du XXe siècle »).

7,50 euros (code de commande : 8080).

 

O'FLAHERTY (Liam) La Maison de l'Or. The House of Gold. Traduit de l'anglais par Henry Muller. Frontispice de Renée Valéry. Bruxelles, Éditions de la Mappemonde, 1944. In-8° broché, 322 p., un des vingt exemplaires sur vélin pur fil marqués « hors commerce », non coupé.

15 euros (code de commande : 9265).

O'FLAHERTY (Liam) — Le réveil de la brute. (The Return of the Brute.) Traduit de l’anglais par Louis Postif. Paris, Stock, 1930. In-12 broché, 222 p., couverture défraîchie.

8 euros (code de commande : 8079).

 

O'HARA (Mary) — L'herbe verte du Wyoming. (Green grass of Wyoming.) Traduit par Hélène Claireau. Paris, Calmann-Lévy, 1976. In-8° broché, 355 p., (collection « Petite Bibliothèque Européenne du XXe siècle »).

4,50 euros (code de commande : 8081).

 

ONDAATJE (Michael) — Écrits à la main. Traduit de l’anglais (Canada) par Michel Lederer. Paris, Éditions de l'Olivier, 2000. In-8° broché, 89 p.
En quatrième de couverture :
« Parallèlement à son travail de romancier, Michael Ondaatje poursuit une œuvre poétique exigeante. Écrits à la main propose une sorte d'autoportrait du Sri Lanka. Les « visions » qui le constituent — l'exhumation d'un Bouddha, une famille traversant un champ sur des échasses, la silhouette d'un homme qui marche sous l'orage vers un rendez-vous amoureux — sont autant de clés pour la compréhension de ses romans, une pierre de Rosette permettant d'en déchiffrer le sens caché. »

9 euros (code de commande : 8075).

ONDAATJE (Michael) — Buddy Bolden, une légende. Traduit de l’anglais par Michel Lederer. Paris, Éditions de l'Olivier, 1999. In-8° broché, 183 p.
En quatrième de couverture :
« Au début du siècle, le quartier de Storyville, à la Nouvelle-Orléans, comptait 2000 prostituées, 70 joueurs professionnels et 30 pianistes. Mais il n'y avait qu'un homme pour jouer de la trompette comme Buddy Bolden.
Coiffeur le jour et musicien la nuit, Bolden aimait les femmes, l'alcool, la nuit. Il devint fou à l'âge de trente et un ans.
Biographie légendaire de Buddy Bolden, ce livre est aussi le roman de La Nouvelle-Orléans. Cité de tous les excès, hantée par l'écho d'anciennes croyances et de rythmes venus d'ailleurs, elle est le personnage central de ce récit violent et sensuel, traversé d'éclairs lyriques. »

9 euros (code de commande : 8074).

ONDAATJE (Michael) — L'Homme flambé. [Titre original : The English Patient.] Traduit de l'anglais par Marie-Odile Fortier Masek. Paris, L'Olivier, 1993. In-8° collé sous jaquette, 319 p.
En quatrième de couverture :
   Quelque part en Italie, dans une villa transformée en hôpital militaire, Hana, une jeune infirmière, veille sur son unique patient : un aviateur anglais, atrocement brûlé lors d'un accident d'avion dans le Sahara. La Seconde Guerre mondiale s'achève. Les Alliés remontent vers le nord. Mais Hana refuse de partir. Ce qui lui reste de vie et d'espoir, elle le donne à cet inconnu, à ce corps de grand brûlé qu'elle baigne comme celui d'un enfant ou d'un saint.
   Deux hommes font irruption dans la villa. Le premier est un monte-en-l'air à qui ses talents ont valu de servir dans le Renseignement militaire. Le second, Kip, un jeune sikh enrôlé dans l'armée britannique, désamorce les bombes avec élégance. Il a planté sa tente dans le jardin. Hana l'y rejoint la nuit, pour parler, faire l'amour, dormir. Tandis que la mort rôde autour de la villa éventrée par les obus, chacun dévoile son histoire. La plus énigmatique demeure celle de ce patient anglais, ivre de morphine, amoureux du désert et détruit par sa passion pour une femme rencontrée au Caire, à la veille de la guerre. Mais qui est-il au juste ? Un aventurier ? Un savant ? Ou un espion à la solde des Allemands ?
   Ce livre somptueux et imprévisible est une plongée dans un univers romanesque peuplé de visions nocturnes, d'odeurs, de souvenirs. Sa puissance et sa beauté lui ont valu le Booker Prize en 1992.

10 euros (code de commande : 14957).

 

O'NEILL (Joseph) — Le peuple des ténèbres. (Land under England.) Traduit de l’anglais par Jacques Gans. Septième édition. Paris, Gallimard, 1938. In-12 broché, 252 p.

10 euros (code de commande : 8078).

 

The Oxford Book of English Verse. Chosen & Edited by A.T. Quiller-Couch. Oxford, Clarendon Press, 1904. In-8° plein maroquin bleu, dos richement orné de feuillages, fleurons filets et pointillés dorés, filet-triple doré sur les plats, filet-double doré sur les coupes, contreplats garni d'un liseré de maroquin bleu orné de filets et de motifs dorés encadrant une pièce de moire bleue, gardes de moire assortie, tranches dorées, très belle reliure de P. Affolter (1910), XII, 1084 p., très bel exemplaire malgré quelques rousseurs.
   @ Paul Affolter fut l'un des plus talentueux relieurs français du début du XXe siècle. Ses réalisations furent exposées en France et à l'étranger aux côtés de celles de Kieffer et de Gruel. Son atelier se trouvait dans le sous-sol de la librairie Auguste Fontaine que son frère, Jules, exploitait à la rue Laborde, à Paris. Paul Affolter mourut prématurément en 1929.

   

 

300 euros (code de commande : 12205).


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PALLISER (Charles) — Le Quinconce. Tome I : L'Héritage de John Huffam. Tome II : Les Faubourgs de l'enfer. Tome III : Le Destin de Mary. Tome IV : La Clé introuvable. Tome V : Le Secret des Cinq Roses. Roman. Traduit de l’anglais par Gérard Piloquet. Paris, Phébus, 1993. Cinq volumes in-8° brochés, 250, 407, 244, 333 et 217 p., (collection « D'Aujourd'hui Étranger »).

Les cinq volumes : 50 euros (code de commande : 8073).

 

PARKER (John) — La rivière de la liberté. Autobiographie présentée par Stuart Seely Sprague. Traduit de l’américain par Juliette Hoffenberg. Paris, Laffont, 1998. In-8° broché, 174 p., illustrations hors texte.

10 euros (code de commande : 8072).

 

PATON (Alan) — Quand l'oiseau disparut... (Too Late the Phalarope.) Roman traduit de l’anglais par Denise Van Moppès. Lausanne, La Guilde du Livre, 1956. In-8° sous reliure d'éditeur, 204 p., exemplaire numéroté.

5 euros (code de commande : 8071).

 

PENN WARREN (Robert) — L'Esclave libre. Roman. [Titre original : Band of Angels.] Traduit de l'anglais par J.G. Chauffeteau et G. Vivier. Paris, Phébus, 1998. In-8° broché, 475 p., (collection « D'Aujourd'hui - Étranger »).
En quatrième de couverture :
   « Autant en emporte le vent n'a cessé de faire de l'ombre – fort injustement, comme on verra – à ce roman qui évoque avec magie le Sud à la veille de la guerre de Sécession... et dont Raoul Walsh tirera l'un de ses plus grands films (avec Clark Gable et Yvonne De Carlo).
   Occasion de redécouvrir l'œuvre de Robert Penn Warren, longtemps considéré comme le rival de Faulkner : enfant du Sud comme lui, et formidable raconteur.
   Amantha Starr, qui a perdu sa mère en venant au monde, file des jours somme toute heureux dans le beau domaine de Starrwood aux côtés de son père, riche planteur du Kentucky. C'est une brune piquante, originale – « différente », pour tout dire –, à qui l'avenir s'apprête à sourire, quand la mort de son père précipite son destin. Elle découvre ce que chacun dans la maison savait, et qu'elle avait toujours pressenti sans oser se l'avouer : elle est en réalité la fille d'une beauté noire qui avait partagé naguère le lit du maître de Starrwood ; elle n'appartient pas au monde des gens libres. Car règne encore la vieille loi du Sud : son père n'ayant laissé aucun testament en sa faveur, le domaine est mis en vente, et elle-même, en qualité de fille d'esclave, fait partie des lots que les acheteurs vont se disputer à l'encan...
   Un grand roman où se conjuguent toutes les ambiguïtés de la mauvaise conscience américaine. »

12 euros (code de commande : 11652).

 

PESSOA (Fernando) — Lisbonne. [Titre original : Lisbon : what the tourist should see.] Traduit de l'anglais par Béatrice Vierne. Introduction de Rogelio Ordonez Blanco. Avec des photographies de Annie Assouline. Monaco, Éditions du Rocher, 2002. In-8° broché, 128 p., (collection « Anatolia »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   « Fernando Pessoa (1888-1935), un des grands poètes universels de ce siècle, est né, a vécu et est mort à Lisbonne. Lisbonne, sa ville, sa patrie, qu'il appelait aussi « sa maison », lieu suprême de son inspiration et théâtre omniprésent de son œuvre, est désormais indissociable du nom de Pessoa : sa gloire est dans le nom de Lisbonne.
   Pessoa avait conçu le projet d'un ensemble de guides sur le Portugal, intitulé « Tout sur le Portugal » dont seul ce guide fut écrit.
   Écrit autour de 1925, cet ouvrage est surprenant par son actualité et sa modernité. Le poète, utilisant une langue simple et chaleureuse, invite le lecteur (le touriste !) à se rapprocher de ce Portugal méconnu et oublié. Inédit en français, ce livre a été découvert et publié à Lisbonne en 1992.
   « Sur les sept collines, qui sont comme autant d'observatoires, d'où l'on peut savourer les panoramas magnifiques, s'éparpille l'immense étendue, irrégulière et multicolore, de maisons qui constitue Lisbonne.
   « Pour le voyageur arrivant par la mer, la ville s'élève, même de loin, comme une belle vision de rêve, se découpant nettement contre un ciel bleu vif que le soleil réchauffe de ses ors. Et les dômes, les monuments, les vieux châteaux surplombent la masse des maisons, tels les lointains hérauts de ce délicieux séjour, de cette région bénie des dieux. »

10 euros (code de commande : 14045).

 

PHILLIPS (Jayne Anne) — Camp d'été. Roman. Traduit de l’anglais (États-Unis) par André Zavriew. Paris, Plon, 1996. In-8° broché, 334 p., (collection « Feux Croisés »).
En quatrième de couverture :
« En 1963, en Virginie, dans la chaleur d'un camp d'été de girl-scouts niché dans la forêt appalachienne, quatre adolescentes font l'expérience du passage rituel à l'âge adulte. C'est pour elles la découverte, furtive et sensuelle, d'un monde nouveau, celui des hommes qu'elles croisent dans la touffeur de ces lieux isolés. Parmi eux, il y a Carmody, cet homme violent, alcoolique, incestueux, et son jeune fils Buddy, qui ne sait toujours pas lire, mais pour qui les taillis ombragés sont le refuge. Ou encore Pasteur, un étrange garçon, hanté par des visions apocalyptiques et des phrases de la bible. Ici, au milieu de ce jardin d'éden, la perte de l'innocence se joue dans une mise en scène oppressante. Peu à peu, des liens troubles se tissent entre tous ces êtres pour les mener inexorablement jusqu'au drame inattendu — et prévisible.
Le sexe et la mort rôdent, et le bien et le mal s'affrontent au cœur de ce roman d'une sombre beauté, dans la lignée directe de Faulkner et de Flannery O'Connor. »

12,50 euros (code de commande : 8070).

 

PINCKNEY (Darryl) — Noir, Marron, Beige. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Michèle Albaret. Paris, Rivages, 1992. In-8° broché, 333 p., (collection « Littérature Étrangère »), exemplaire du Service de Presse.

12,50 euros (code de commande : 8069).

 

[POE]. DELARUE (Claude)Edgard Allan Poe. Scènes de la vie d'un écrivain. Paris, Balland, 1984. In-8° broché, 372 p.

12 euros (code de commande : 8068).

 

PORTER (Katherine Anne) — Cavalier d'ombre. Nouvelles. Traduit de l’anglais par Marcelle Sibon. Paris, Julliard, 1990. In-8° broché, 205 p., (collection « Parages »).

6,50 euros (code de commande : 8067).

 

POWELL (Anthony) — La Danse de la vie humaine. VIII. Art martial. Traduit de l'anglais par Michel Doury. Paris, Bourgois, 1993. In-8° broché, 249 p., exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
« Après La Vallée des ossements, Art martial nous montre Nicholas Jenkins, homme de lettres, devenu lieutenant d'état-major, sous les ordres directs de son ancien condisciple au collège, l'abominable Widmerpool, arriviste forcené dans l'armée comme il l'était dans la City. Pour lui échapper, Nick rêve d'être officier de liaison auprès de la France libre, grâce à son excellent maniement de la plume de ma tante. Que l'on se rassure, après des déboires il y parviendra dans Philosophes militaires, qui complète à l'intérieur des douze volumes de « La danse De la vie humaine » cette trilogie guerrière où virevoltent ganaches décorées, brillants jeunes gens qui puisent leur inspiration dans « Servitude et grandeur militaires » d'Alfred de Vigny, sous-lieutenant aux gendarmes rouges de la maison du roi, belles jeunes femmes qui volent de l'un à l'autre. Tout ce joli monde court à ses affaires et à ses plaisirs éventuels sous les bombes, qui font du Londres de l'époque un théâtre d'opérations aussi redoutable qu'un autre. »

9 euros (code de commande : 7498).

POWYS (John Cowper) — Morwyn. Traduit de l’anglais par Claire Malroux. Préface de Diane de Margerie. Paris, Veyrier, 1978. In-8° broché, 305 p., (collection « Off »).

9 euros (code de commande : 8066).

 

PROKOSCH (Frédéric) — La tempête et l'écho. (Storm and Echo.) Roman. Traduit de l’américain par Ludmila Savitzky. Paris, Gallimard, 1956. In-12 broché, 332 p., (collection « Du Monde Entier »), exemplaire en partie non coupé.

7 euros (code de commande : 8064).

PROKOSCH (Frédéric) — Nuit des Humbles. (Night of the Poors.) Roman. 6e édition. Traduit de l’américain par Monique Guilbot-Souparis. Paris, Gallimard, 1949. In-12 broché, 303 p., (collection « Du Monde Entier »), rousseurs à la couverture.

3 euros (code de commande : 8065).

 

PURDY (James) — L'oiseau de paradis. Roman. Traduit de l’anglais (États-Unis) par François-Xavier Jaujard. Paris, Stock, 1995. In-12 broché, 142 p., (collection « Bibliothèque Cosmopolite »).

4 euros (code de commande : 8064)..


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QUINCEY (Thomas de) La nonne militaire d'Espagne. Traduit de l'anglais par Pierre Schneider. Préfacé par Maurice Saillet et suivi d'une Étude sur la véritable Monja Alferez Catalina de Erauso. Paris, Club du Meilleur Livre, 1954. In-8° sous reliure toilée et Rhodoïd d'éditeur, VII + 310 p., illustrations, exemplaire numéroté, dos légèrement passé.

15 euros (code de commande : 96/59).


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RICCI (Nino) — Les yeux bleus et le serpent. Roman. Traduit de l’anglais (Canada) par Anne Rabinovitch. Paris, Denoël, 1991. In-8° broché, 285 p., (collection « Empreinte »), exemplaire du tirage marqué « Specimen » spécialement réservé à la presse et aux librairies..

12 euros (code de commande : 8062).

RICHARD (Mark) — Fishboy. Le dit du jeune fantôme. Traduit de l’anglais par Josée Kamoun. Paris, Gallimard, 1996. In-8° broché, 201 p., (collection « Du Monde Entier »).
En quatrième de couverture :
« Au commencement j'étais un enfant, un enfant humain, qui s'enfuit en mer, se changer en poisson », dit la voix qui hante les sables.
Un jour de grandes marées, un chalutier noir s'échoue sur une grève. Un enfant, caché sur un toit non loin de là, est témoin d'un meurtre sans le comprendre. Les marins désertent à vue d'œil : il va falloir recruter. C'est le moment qu'attendait l'enfant. Il s'embarque avec les hommes d'équipage : Lonny le pédophile ; Mr Watt le timonier aveugle qui ressemble à une planche anatomique ; Ira Dench le guetteur de raz de marée ; l'Idiot ; le Pleurnichard ; le chef mécanicien, noir comme l'enfer ; et, bientôt, un nouveau cuisinier, fratricide et poète. Tous sont engagés sous la bannière de John, le capitaine qui se dirige avec, pour seule carte, les tatouages gravés sur son corps. La côte s'amenuise et disparaît ; vogue le bateau ivre, le soleil se lève et le soleil se couche, la lune vient se prendre aux gréements, on pêche des requins, on appelle les esprits, on fuit les garde-côtes. D'imprécations en incantations, chacun des matelots de hasard chante sa chanson cruelle...
C'est un folklore singulier, un véritable univers poétique dans sa splendeur violente que crée Mark Richard, une voix nouvelle dans le roman américain, dans laquelle les critiques n'ont pas hésité à saluer une puissance et une originalité qui évoquent Faulkner. . »

9 euros (code de commande : 8061).

 

ROSSKAM (Edwin) — Mister Gringo. Roman américain traduit de par Elisabeth Gille. Paris, Stock, 1965. In-8° broché, 217 p.

5 euros (code de commande : 8059).

 

[RUSHDIE (Salman]. PORÉE (Marc) et MASSERY (Alexis) — Salman Rushdie. Paris, Seuil, 1996. In-8° broché, 221 p., illustrations, (collection « Les Contemporains », n° 20), couverture rempliée.

12,50 euros (code de commande : 8057).


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SAKI (Hector Munro, pseud.) — Saki II. Nouvelles. Traduit de l'anglais par Jean Rosenthal. Paris, Laffont, 1963. In-8° broché, 279 p., (collection «Pavillons »).
Sur la couverture :
« Hector Munro naquit en Birmanie en 1870 où son père, officier de l'armée des Indes, était en garnison.
Après la mort de sa mère, Saki, son frère et sa sœur revinrent en Angleterre et toute leur enfance se passa chez deux tantes, vieilles filles originales et autoritaires qui élevèrent les trois enfants dans une ambiance sévère et sans joie, contre laquelle ils ne pouvaient réagir qu'en s'efforçant de leur jouer mille tours. Saki devait garder toute sa vie cet amour des « farces et attrapes ».
En 1893, il s'engage dans la Police militaire de Birmanie, mais revient aù bout d'un an et s'installe à Londres où commence véritablement sa carrière de journaliste et d'écrivain. Il collabore à la Westminster Gazette en y écrivant des profils politiques réunis par la suite dans un livre intitulé Westminster Alice (tous les hommes politiques y figurent sous forme d'animaux).
Les années suivantes, il publie d'autres satires politiques et L'avènement de l'Empire russe, seul livre sérieux qu'il ait jamais écrit.
Après des séjours en Bulgarie, à Varsovie, à Saint-Pétersbourg et à Paris comme correspondant du Morning Post, il retourne à Londres, et c'est de cette époque que datent la plupart de ses recueils de nouvelles et The Unbearable Bassington, roman à clef.
Hector Munro choisit « Saki » son pseudonyme dans le Rubaiyat d'Omar Khayyam, car il aimait tout particulièrement la poésie persane et les contes orientaux.
Engagé dès le début de la guerre de 1914, Saki refuse à plusieurs reprises de devenir officier et il est tué le 13 septembre 1916, près de Beaumont Hamel.
Il mourut en criant cette dernière phrase du fond d'un trou d'obus : « Éteignez cette cigarette, nom de Dieu ! »

15 euros (code de commande : 10167 - vendu).

 

SALINGER (J.D.) — Nouvelles (Nine Stories). Traduites de l’américain par Jean-Baptiste Rossi. Préface de Jean-Louis Curtis. Paris, Laffont, 1961. In-12 broché, 263 p., (collection « Pavillons »), couverture rempliée.

10 euros (code de commande : 8055).

 

SANDYS (Elspeth) — Découvertes. [Titre original : Finding Out.] Roman traduit de l'anglais (Nouvelle-Zélande) par Aline Weill. Arles, Actes Sud, 1997. In-8° broché, 331 p., (collection « Antipodes »).
En quatrième de couverture :
   « Tous les personnages de ce livre sont, d'une manière ou d'une autre, promis à quelques découvertes. Pour le jeune et nouveau professeur du collège de Knox Bay, il s'agit avant tout d'apprendre – à ses dépens – les bons usages d'une petite ville puritaine de la Nouvelle-Zélande. Pour Jenny et Mary, deux de ses élèves, il suffit de fermer les yeux, de songer au nouveau venu, de laisser doucement prendre corps l'hypothèse de l'amour. Pour leurs parents, enfin, il convient de contenir les velléités libertaires d'un enseignant trop audacieux, dont la présence jetterait inconsidérément le trouble dans les esprits. Car ce que raconte ce livre, c'est précisément ce que dissimulent les apparences : une somme de passions, frustrations, ou désirs inavoués, qui sont comme la part intime d'un univers dont la vérité fut de longue date travestie. Discrètement mais obstinément présente, la vieille terre des Maoris semble rappeler à cette société blanche qu'elle s'est établie sur les décombres d'une civilisation réduite au silence. Avec une efficacité parfaite, Elspeth Sandys met à nu ces subtiles correspondances entre la singularité des êtres, les zones d'ombre de leur histoire, et les désarrois de l'inconscient collectif. »

10 euros (code de commande : 11650).

 

SAROYAN (William) — Les Acrobates. Traduction de Madeleine Schæffer. Préface d'André Bay. Paris, Stock, 1946. In-8° broché, 201 p.

10 euros (code de commande : 126/65).

SAROYAN (William) — Marionnettes humaines. Roman. Traduit de l'anglais par Yvonne Brun. Genève - Paris, Jeheber, 1947. In-8° broché, 218 p.

12 euros (code de commande : 127/65).

 

SCARBOROUGH (Dorothy) — Le vent. Traduit de l'anglais par Pascale Voilley. Préface de Pascale Voilley. Paris, Interférences, 2004. In-8° broché, 315 p.
En quatrième de couverture :
« Balayé par les tornades et hanté par la folie, Le Vent est un grand roman sur le Texas écrit par une femme fascinée par la puissance de la nature et par les maladies de l'âme.
Dans les années vingt du XXe siècle, Letty Mason, une jeune orpheline, est contrainte de quitter sa Virginie natale pour vivre au Texas chez son cousin, un éleveur de bétail. Au cours du voyage, elle rencontre un riche et séduisant négociant en bestiaux qui lui dépeint le Texas sous des couleurs terrifiantes : un pays rude au climat impitoyable, fouetté par les vents et les tempêtes de sable, peuplé de cow-boys frustes et brutaux. Jeune fille romanesque d'une sensibilité maladive, Letty va devoir affronter un ennemi implacable qui la poursuit comme un spectre surgi du fond d'elle-même : le vent.
Publié aux États-Unis en 1925, ce roman suscita à l'époque de violentes controverses, sans doute parce que la vie des pionniers décrite par Dorothy Scarborough n'a pas grand-chose à voir avec les westerns classiques ni avec les lieux-communs sur le rêve américain. Il remporta néanmoins un tel succès qu'il fut adapté au cinéma en 1928 par la Metro Goldwyn Mayer avec pour actrice principale Lillian Gish et pour metteur en scène Victor Sjöström. »

13 euros (code de commande : 10106).

 

SCHULBERG (Budd) Le désanchanté. Roman traduit de l'anglais par Georges Belmont. Paris, Laffont, 1951. In-8° broché, 451 p., (collection « Pavillons »).

9 euros (code de commande : 8049).

 

[SCHWARTZ (Delmore)]. BISMUTH (Daniel) Delmore Schwartz ou Le démon de l'origine. Monaco, Éditions du Rocher, 1991. In-8° broché, 279 p., (collection « Les Infréquentables »).

11 euros (code de commande : 8051).

 

SCOTT (Walter) — The Complete Poetical and Dramatic Works of Sir Walter Scott. With an Introductory Memoir by William B. Scott. London, Routledge and Sons, 1883 [London George Routledge and Sons Broadway, Ludgate Hill New York : 9, Lafayette Place 1883]. In-8° pleine basane bleu-nuit, dos à 5 nerfs orné de fers, pointillés et filets dorés, pièce de titre rouge, plats encadrés d'un filet-double doré, roulettes dorées sur les coupes, tranches marbrées, 640 p., 16 illustrations hors texte, ex-libris armorié de la famille de La Rochefoucauld (château de La Roche Guyon), quelques rousseurs.

   

40 euros (code de commande : 14074).

 

SHAKESPEARE — Œuvres complètes de Shakespeare. Publiées sous la direction de Pierre Leyris et Henri Evans dans une traduction nouvelle accompagnée d'études, préfaces, notices, notes et glossaires. Tomes I à XII. Tome I : Henry VI. Tome II : Richard III, La Comédie des méprises, Titus Andronicus, La Mégère apprivoisée. Tome III : Les deux gentilshommes de Vérone, Peines d'amour perdues, Roméo et Juliette. Tome IV : Richard II, Le Songe d'une nuit d'été, Le roi Jean, Le Marchand de Venise. Tome V : Henry IV, Beaucoup de bruit pour rien. Tome VI : Henry V, Jules César, Comme il vous plaira. Tome VII : La nuit des rois, Hamlet, Les gaillardes épouses de Windsor. Tome VIII : Troïle et Cresside, Tout est bien qui finit bien, Mesure pour mesure. Tome IX : Othello, Macbeth, Le Roi Lear. Tome X : Antoine et Cléopatre, Timon d'Athènes, Coriolan. Tome XI : Périclès, Cymbelin, Un conte d'hiver. Tome XII : La Tempête, Henry VIII, Vénus et Adonis, Le Viol de Lucrèce, Les plaintes d'une amante, Sonnets, Le Phénix et la Colombe. Paris, Le Club Français du Livre, 1962 (t. I, II et III), 1963 (t. IV, V, VI, VII et VIII), 1964 (t. IX, X, XI et XII). Douze volumes in-8° sous reliure d'éditeur, t. 1 : XCI, 871 p., t. 2 : 998 p., t. 3 : 815 p., t. IV : XXIII, 961 p., t. V : 861 p., t. VI : XXII, 847 p., t. VII : XVII, 888 p., t. VIII : 864 p., t. IX : XXVIII, 955 p., t. X : 983 p., t. XI : 850 p., t. XII : 932 p., édition bilingue (texte anglais sur les pages de gauche et texte français en regard), exemplaire numéroté. Bon exemplaire.

Les douze volumes : 150 euros (code de commande : 14251).

[SHAKESPEARE] Les tragédies de Shakespeare traduites par Suzanne Bing et Jacques Copeau illustrées par Edy-Legrand. Paris, Union latine d'éditions, 1939. Cinq volumes in-8° brochés, XXIII + 291, 326, 305, 352 et 301 p., un des 660 exemplaires numérotés sur pur fil Byblis, bel exemplaire non coupé.
@ Notre exemplaire est complet pour les Tragédies mais il est paru également une série de sept volumes consacrée aux Comédies et illustrée par Berthold-Mahn. Il est rare de trouver l'ensemble.

Les cinq volumes : 200 euros (code de commande :130/61).

SHAKESPEARE Roméo et Juliette - Hamlet. Deux pièces traduites et présentées par Christine et René Lalou. Paris, Le Livre Club du Libraire, 1958. In-8° sous reliure de soie rouge et Rhodoïd d'éditeur, VIII + 308 p., illustrations hors texte, gardes illustrées de planches dépliantes, exemplaire numéroté, en parfait état.

20 euros (code de commande : 142/71).

[SHAKESPEARE]. JONES-DAVIES (Marie-Thérèse) — Shakespeare, le théâtre du monde. Paris, Balland, 1987. In-8° broché, 371 p., index.

10 euros (code de commande : 130/65).

[SHAKESPEARE]. SCHOENBAUM (Samuel) — William Shakespeare. Traduit de l'anglais par Anne-Dominique Balmès. Paris, Flammarion, 1996. In-8° broché, 346 p., quelques illustrations, exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
« Ce livre est une vie documentée. Sous cet angle, il diffère de la plupart des biographies de Shakespeare qui assaisonnent les faits de spéculations ou d'interprétations critiques des pièces et des poèmes, les Sonnets, tout particulièrement. Ces biographies sont souvent instructives mais, à mes yeux, elles ne font que souligner l'importance d'une narration rassemblant, d'une façon moderne, tout ce que nous savons réellement à propos de Shakespeare, tel que les documents d'archives nous le révèlent. Ces derniers sont plus nombreux qu'on ne le suppose. Le sens de certains d'entre eux est controversé. J'ai donc essayé de traiter ces questions sans parti pris, et avec une abondance de détails à laquelle la plupart des biographes de Shakespeare se refusent. Je me suis, par exemple, longuement interrogé sur la date de naissance de mon protagoniste. J'aime à penser que ce genre d'investigations minutieuses présente un intérêt propre et ouvre des fenêtres sur la vie quotidienne des temps passés, car les événements mondains de la carrière de Shakespeare – le mariage, la procréation et la façon de disposer des biens – étaient aussi ceux des mortels ordinaires parmi lesquels il se mouvait.
En traçant mon chemin au milieu de ce labyrinthe, j'ai résisté à la tentation de proposer de nouvelles théories. je n'ai pas de nouvelle Dame Brune à offrir mais seulement un certain scepticisme quant aux titres de créances de ces fantômes parfois défendus avec zèle. Plutôt que l'innovation, le but que j'ai poursuivi dans ces pages a été la synthèse et j'ai fait une place souveraine aux besoins du lecteur ordinaire, curieux de la vie de notre plus grand dramaturge.
J'ai jugé mon domaine assez large pour contenir les anecdotes apocryphes et les faits légendaires qui jaillissent autour de la mémoire des grands hommes dans les temps qui suivent leur mort : les procédés du mythe ont leur place dans le dossier historique, et peuvent parfois dissimuler des germes de vérité... »

10 euros (code de commande : 10147).

 

SHAW (Bernard) — Mon portrait en seize esquisses. Paris, Aubier - Montaigne, 1950. In-12 broché, 154 p., (collection des « Œuvres de Bernard Shaw »).

6,50 euros (code de commande : 497).

SHAW (Bernard) — Sainte Jeanne. Chronique en six scènes et un épilogue. Avec une préface de l'auteur. Version française par Augustin & Henriette Hamon. Paris, Calmann-Lévy, 1925. In-8° broché, CVII + 239 p., exemplaire du tirage courant de l'édition originale de cette traduction.
Note des traducteurs :
« Sainte Jeanne a été jouée pour la première fois par le théâtre Guild dans le Garrick Théàtre, New-York City, le 28 décembre 1923, avec miss Winifred Lenihan dans le rôle de Jeanne. Le succès en fut très grand. Le 3 mars M. Gaston Liebert, Ministre plénipotentiaire de France, vint sur la scène de l'Empire theatre — où avait émigré Sainte Jeanne, a cause de son succès — offrir, à la fin de la scène V, à miss Winifred Lenihan, la médaille d'or de Jeanne d'Arc, bénie par le cardinal catholique Romain Fayes. Cette médaille d'or lui était délivrée en reconnaissance de ce que les qualités spirituelles de Jeanne d'Arc avaient été exactement dégagées par l'interprétation de miss Lenihan. On sait que les précédents titulaires de cette médaille sont : le Pape Pie XI, les maréchaux Joffre et Foch, MM. Polncaré, Viviani, le général Gouraud, l'amiral Le Bon, et M. Croizeau, maire de Blois.
La première représentation de Sainte Jeanne à Londres eut lieu le 26 mars 1924 au New Theatre, Saint Martin's Lane, avec miss Sibyl Thorndike dans le rôle de Jeanne. Le succès fut aussi grand à Londres qu'à New-York.
Cette pièce affronta ensuite, au cours de 1924, avec non moins de succès, le public allemand à Berlin, et en d'autres villes, le public autrichien à Vienne avec madame Bergner dans le rôle de Jeanne, le public russe,
etc., etc...
Sainte Jeanne a été jouée pour la première fois à Paris par la Compagnie Pitoëff, au théâtre des Arts, le 28 avril 1925, avec madame Ludmilla Pitoëff dans le rôle de Jeanne.
Le texte anglais, récité par les interprètes américains, présente quelques variantes avec le texte anglais imprimé et récité en Angleterre. Le texte français est la traduction du texte anglais imprimé, telle que nous la fîmes, sauf quelques légères modifications faites par Bernard Shaw lors de sa revision de notre texte. Le texte français, publié ci-après et récité par les acteurs, présente donc, en certaines répliques, de légères variantes avec le texte anglais imprimé. »

8 euros (code de commande : 9425).

 

SHEPARD (Sam) — Lune Faucon. Traduit de l'américain par Pierre Joris. Paris, Bourgois, 1985. In-8° broché, 113 p., (collection « Sixpack », couverture un peu défraîchie, épuisé.
En quatrième de couverture :
   « Les textes qui composent Lune Faucon, nouvelles brèves, poèmes, dialogues, fragments de prose expérimentale, furent écrits dans les années soixante (la première édition de ce livre datant de 1973). Il s'agit des tout premiers écrits de Sam Shepard, certains destinés à la scène, d'autres plus proches du rock (on sait que Shepard fut le batteur du groupe The Holy Modal Rounders dont on entend Bird Song dans Easy Rider). Les hésitations du jeune Shepard qui rêvait plus d'être une star de Rock'n'roll que « le meilleur auteur dramatique depuis Tennessee Williams » (Village Voice) donnent à ces pages une tonalité particulièrement émouvante et troublante. »

7 euros (code de commande : 13259).

 

SHREVE (Anita) — La longue nuit d'Eden Close. [Titre original : Eden Close.] Traduit de l'américain par Roxane Azimi. Paris, Belfond, 1995. In-8° collé, 241 p., exemplaire du Service de Presse, ouvrage « définitivement indisponible » au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   « Récemment divorcé, Andrew revient dans sa petite ville natale, au nord de l'état de New York, pour l'enterrement de sa mère. La maison parentale est vide, les souvenirs l'assaillent... Cette terrible nuit surtout, où Eden, sa voisine, perdit la vue après avoir été violée, où le père adoptif d'Eden fut abattu à coups de fusil. Pour elle, la longue nuit commençait. Et depuis dix-neuf ans, le coupable n'a pas été retrouvé. Tenace, insidieux, le passé harcèle Andrew : des scènes de l'enfance prennent soudain leur véritable sens.
   Andrew retrouve Eden, créature énigmatique, contrainte par sa mère adoptive à vivre en recluse. Il la rencontre clandestinement, et ce rêve qu'il croyait à jamais perdu se réalise : ils tombent amoureux l'un de l'autre, comme au temps de leur adolescence. Peu à peu, Andrew va reconstituer l'horrible puzzle, réunir les pièces de cette nuit infernale. Mais dans les affaires de famille, la réalité n'est-elle pas plus dangereuse que le mensonge ? »

10 euros (code de commande : 11688).

 

SILLITOE (Alan) Le général. Roman. Traduit de l'anglais par Henri Delgove et Claude Durand. Paris, Seuil, 1965. In-8° broché, 174 p.

7 euros (code de commande : 8054).

 

SIMPSON (Thomas William) Le gitan d'Amérique. Traduit de l'américain par Dominique Rinaudo. Paris, Belfond, 1994. In-8° broché, 505 p., exemplaire du Service de Presse.

15 euros (code de commande : 8048).

SIMPSON (Thomas William) Pleine lune sur l'Amérique. Traduit de l'américain par Dominique Rinaudo. Paris, Belfond, 1995. In-8° broché, 414 p.

12,50 euros (code de commande : 8047).

 

SINCLAIR (May) Vie et mort de Harriett Frean. Roman. Traduit et préfacé par Diane de Margerie. Paris, Flammarion, 1982. In-8° broché, 138 p., (collection « Bibliothèque Anglaise »).

5 euros (code de commande : 8046).

 

SITWELL (Osbert) Airs graves, airs légers. (Sing high ! Sing low !) Traduit de l'anglais par M. T. Guéritte. Paris, Laffont, 1949. In-8° broché, 257 p., (collection « Pavillons »), exemplaire non coupé.

9 euros (code de commande : 8053).

 

SPANBAUER (Tom) L'homme qui tomba amoureux de la lune. Roman. Traduit de l'américain par Robert Louit. Paris, Stock, 1994. In-8° broché, 432 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »), jaquette.

15 euros (code de commande : 8045).

 

SPARK (Muriel) Les demoiselles de petite fortune. (The Girls of slender means.) Roman. Traduit de l'anglais par Magdeleine Paz. Paris, Laffont, 1965. In-12 broché, 205 p., (collection « Pavillons »), couverture rempliée

7 euros (code de commande : 8043).

 

SPARKS (Nicholas) Les pages de notre amour. Roman. Traduit de l'américain par Jean Rosenthal. Paris, Laffont, 1996. In-8° broché, 211 p.

9 euros (code de commande : 8044).

 

STEINBECK (John) A l'est d'Eden. Traduit de l'américain par J.C. Bonnardot. S.l., Club Mondial du Livre, 1955. Deux volumes in-8° sous cartonnages d'éditeur, 659 p. (collection « Le Meilleur Livre du Mois »).

Les deux volumes : 12,50 euros (code de commande : 5664).

STEINBECK (John) La grande vallée (The Long Valley). Nouvelles. Traduit de l'anglais par Marcel Duhamel et Max Morise. Paris, Gallimard, 1946 (mention de 14e édition). In-12 broché, 274 p.

8 euros (code de commande : 133/61).

STEINBECK (John) Les raisins de la colère. Traduit de l'anglais par Marcel Duhamel et M.-E. Coindreau. Paris, Gallimard, 1947, (50e édition). In-8 broché, 493 p., exemplaire non coupé, papier jauni.

10 euros (code de commande : 6853).

STEINBECK (John) — Tendre jeudi. (Sweet Thursday.) Rue de la Sardine II. Roman traduit de l'américain par J.-C. Bonnardot. Paris, Del Duca, 1956. In-8° broché sous sa jaquette, 345 p., très bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   « Lorsque Doc, démobilisé, rentre chez lui, la rue de la Sardine n'est plus telle que nous l'avait dépeinte Steinbeck dans le premier volume. Les usines, faute de poissons, tous péchés durant la guerre, sont fermées. Lee Chong, l'épicier, a vendu son fond à un Mexicain qui exploite : ses compatriotes. La propriétaire de la maison close est morte, et sa sœur a pris la direction de l'établissement.
   Si la guerre a détruit les anciennes habitudes – Mack restant le seul lien avec le passé – Doc lui-même a changé. Pris du désir de s'exprimer, de faire la somme de ses connaissances, d'envoyer une sorte de message, il décide d'écrire un article sur « les symptômes ressemblant à ceux de l'apoplexie chez les Céphalopodes. »
   Il échoue, n'allant pas plus loin que la première page. La rue, inquiète, assiste, à l'agonie de son idole : Doc est amoureux...
   Ses amis montent alors une énorme conspiration de l'amitié, organisent tombolas et bals masqués, envisagent même des moyens plus violents pour faciliter l'union de Doc et de Suzy, pensionnaire éphémère et peu orthodoxe de la maison close.
   Et, un tendre jeudi, en deux épisodes... »

20 euros (code de commande : 14278).

 

STEINER (Robert) Menace. Traduit de l'anglais (U.S.A.) par Nancy Blake. Aix en Provence, Alinea, 1990. In-12 broché, 202 p., (collection « Littérature »), couverture rempliée, exemplaire du Service de Presse.

9 euros (code de commande : 8042).

 

STERNE — Voyage sentimental. Voir les éditions du XIXème siècle.

 

STEVENSON (Robert-Louis) et OSBOURNE (Lloyd) Le trafiquant d'épaves. Traduit par Édouard Delebecque. Paris, Egloff, 1948, (4e édition). In-8° broché, 509 p., exemplaire non coupé et à l'état de neuf.

19 euros (code de commande : 6854).

[STEVENSON (Robert Louis)]. McCEARNEY (James) Le pays Stevenson. S.l., Christian de Bartillat, 1995. In-8° broché, 209 p., (collection « Gestes »).

10 euros (code de commande : 8040).

 

STONE (Robert) — L'autre côté du monde. [Titre original : Outerbridge Reach.] Traduit de l'américain par Gérard Piloquet et Anne Paumier-Gintrand. Paris, Éditions de l'Olivier, 1994. In-8° collé, 543 p., jaquette.
En quatrième de couverture :
« Owen Browne est un ancien officier de l'US Navy. Lorsqu'il décide de s'embarquer dans une course en solitaire, pour sauver l'image du chantier naval en faillite qui l'emploie, il sait que ses chances d'en revenir sont très faibles. Et que le cirque médiatique auquel il se prête fait de lui un héros de pacotille. En son absence, Anne, sa femme, vit une passion exquise et torturante avec Strickland, un cinéaste qui, sous prétexte de réaliser un film à la gloire de Browne, s'apprête à le détruire.
Chacun s'enfonce dans la trahison, le complot, le mensonge.
De l'autre côté du monde, Owen Browne découvre des paysages de glace dont la beauté l'enivre. Il comprend alors ce qu'il est venu chercher.
Dans ce roman total sur l'Amérique des années 80, entraînée dans le naufrage de ses utopies, passe le souffle de Moby Dick et des Aventures d'Arthur Gordon Pym. »

10 euros (code de commande : 11329).

 

STUART (Francis) — Le pigeon irlandais (Pigeon Irish). Traduit de l’anglais par Annie Brierre. 5e édition. Paris, Gallimard, 1954. In-12 broché, 250 p., (collection « Du Monde Entier »).

8 euros (code de commande : 113/60).

 

STURGIS (Howard Overing) Belchamber. Traduit de l'anglais par Blaise Briod. Paris, Julliard, 1991. In-8° broché, 403 p., (collection « Parages », n° 6), dos passé.

14 euros (code de commande : 8039).

SYNGE (John M.) Les îles Aran. Traduit de l'anglais par Léon Bazalgette. Avant-propos de Maurice Bourgeois. 2e édition. Paris, Rieder, 1921. In-12 broché, 248 p., (collection « Les Grands Prosateurs Étrangers Modernes »), couverture insolée.

10 euros (code de commande : 135/61).


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TAN (Amy) L'attrape-fantômes. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Jean Colonna. Paris, Laffont, 1996. In-8° broché, 342 p., (collection « Pavillons »).

15 euros (code de commande : 8037).

 

TAYLOR (John) Présence des choses passées. Traduit de l'américain par Françoise Daviet. S.l., Éditions de l'Aube, 1990. In-12 broché, 97 p., (collection « Nouvelles de l'Aube »).

5 euros (code de commande : 8036).

THACKERAY (W. M.) — La Foire aux vanités. Traduit de l'anglais par Georges Guiffrey. Paris, Gallimard, 1938. In-8° broché, 658 p., (collection « Les Classiques Anglais »).

8 euros (code de commande : 7522).

THACKERAY (W. M.) — Les humoristes anglais du XVIIIe siècle. Première traduction française par Eugène Bodart. Bruxelles, Éditions La Boétie, 1945. In-8° broché, VIII-184 p.

9 euros (code de commande : 7637).

 

[THOREAU]. C.F. Ramuz. H.D. Thoreau. Paris, Europe, 1967. In-8° broché, 281 p., illustrations hors texte, couverture insolée.
   
@ Les articles concernant Thoreau de ce n° 459-460 de la revue Europe de juillet-août 1967 sont contenus dans les pp. 149-246.
Table des articles sur Thoreau :
   - Un narcisse puritain, par Roger Asselineau.
   - « L'homme de Concord », par Micheline Flak.
  - Les ironies de la solitude, par Jean Normand.
   - Henry-David Thoreau, par Henry Miller.
   - Thoreau et les Français, par Micheline Flak.
   - L'influence de « La désobéissance civile », par Walter Harding.
   - Plaidoyer pour John Brown, par Henry-David Thoreau.
   - De désobéir au crime d'obéir, par Louis Simon.
   - Thoreau ou l'humus retrouvé, par J.-P. Raudnitz.
   - Le philosophe - Les oiseaux - Les écureuils - Journal - La première marmotte, par Henry-David Thoreau.
   - Aperçu bibliographique - Chronologie, par Laurence Vernet.

10 euros (code de commande : 13373).

 

TICKELL (Jerrard) — Le héros de Saint-Roger. (The Hero of Saint Roger.) Traduction de Jacques Brécard. Paris, Hachette, 1956. In-8° broché, 256 p.

5 euros (code de commande : 8033).

 

TÓIBÍN (Colm) — Bad Blood. Pérégrination le long de la frontière irlandaise. Traduit de l'anglais (Irlande) par Anna Gibson. Paris, Flammarion, 1996. In-8° broché, 268 p.
En quatrième de couverture :
« Qu'est-ce qui sépare les deux Irlande et les Irlandais eux-mêmes ? Pour parvenir à un diagnostic, Colm Tóibín parcourt la frontière qui sépare les deux pays comme on ausculte une longue cicatrice qui à certains endroits saigne encore. Mi promeneur, mi investigateur, de Derry à Newry, il se rend au pèlerinage séculaire de Lough Derg, sacrifie avec la même ferveur au rite du stout, assiste à la foire à l'embauche, surprend aux postes de contrôle la peur sur les visages des gardes encore adolescents. Instants de vie fugitifs qui forgent l'histoire, bruits de voix et de pas constituant le tissu de la vie quotidienne : Tóibín tend son miroir, saisissant la plus petite aspérité, le moindre grain. Sa plume fouille le passé, accouche les secrets trop lourds, sans oublier pourtant de rire. Et peu à peu, au rythme de cette marche itinérante, un chant s'élève, complainte chatoyante aux accents graves et lyriques, échos lointains de John Montague, c'est l'âme gaélique. L'Irlande souffre, l'Irlande boit et chante, communie dans un bariolage effréné. Telle est la profession du voyageur : l'Irlande, bien au-delà de sa frontière, aime, et espère. »

8 euros (code de commande : 7748).

TÓIBÍN (Colm) — Histoire de la nuit. Roman. Traduit de l'anglais par Anna Gibson. Paris, Flammarion, 1997. In-8° broché, 387 p., exemplaire du Service de Presse.
En quatrième de couverture :
« Buenos Aires sous la dictature militaire Richard Garay suit les ombres furtives du crépuscule. « Nous n'avons rien vu, non parce qu'il n'y avait rien à voir mais parce que nous étions exercés à ne pas voir. » Confession ambiguë de la part de ce spectateur désengagé moitié britannique, moitié argentin, qui enseigne l'anglais sans conviction et fréquente les saunas sans certitude. Sa destinée personnelle et le devenir du pays menacent de se confondre jusqu'à la paralysie, quand, soudain, la guerre des Malouine éclate. Il rencontre alors Pablo. Richard n'hésite plus. L'horizon s'ouvre.
Dans ce livre violent et dépouillé les corps se cherchent, s'étreignent, se fuient ; le silence exacerbe le désir et la peur. Sur fond d'Argentine blessée, sensuelle, l'Histoire de la nuit passera à une clarté brutale. . »

8 euros (code de commande : 8032).

 

TOSCHES (Nick) — Le Roi des Juifs. Traduit de l'américain par François Lasquin. Paris, Albin Michel, 2005. In-8° broché, 436 p., (collection « Les Grandes Traductions »), jaquette.
En quatrième de couverture :
« Jadis, au temps où New York vivait et respirait, un homme y fut marqué par la mort, comme nous le sommes tous. Il avait pour nom Arnold Rothstein, était lui-même le seul dieu qu'il vénérait, ainsi qu'un grand homme et un grand pécheur. »
À chacun son dieu. Nick Tosches, écrivain aussi déjanté qu'érudit, a choisi le sien : Arnold Rothstein, le « roi des Juifs », célèbre gangster des années 20.
De sa naissance en Bessarabie à son arrivée dans le Lower East Side, Tosches retrace avec une méticulosité sidérante la vie de ce truand légendaire, métaphore d'une New York cosmopolite et violente, où il faut souvent jouer pour gagner, parfois tuer pour survivre. Une méta-biographie en quelque sorte, où se mêlent comptes rendus d'interrogatoires, rapport du médecin légiste à la mort de Rothstein, visions hallucinées de putains dévergondées, réflexions sur la Bible, comme la quête éperdue d'une vérité introuvable.
Radioscopie d'une époque révolue, pamphlet, saga, élégie de l'« american dream », réalité ou pur mensonge... Entre la fiction et le documentaire, Nick Tosches se livre en virtuose à un tour de prestidigitation éblouissant.

13 euros (code de commande : 10346).

 

TREFUSIS (Violet) Il court, il court... Roman. Traduit de l'anglais par Jean Talva. Paris, Stock, 1992. In-8° broché, 188 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).

8 euros (code de commande : 8031).

 

TREVOR (William) — Péchés de famille. Traduction de Catherine Barret. Besançon, La Manufacture, 1991. In-8° broché, 247 p., (collection « Les Étrangères »).
En quatrième de couverture :
« Dans Péchés de famille, William Trevor célèbre la troublante complexité de la condition humaine, avec l'intuition remarquable, la compréhension dramatique, la densité et l'économied'expression qui ont fait de lui l'un des maîtres de la nouvelle contemporaine.
Dans la nouvelle qui donne son titre au recueil, une amitié meurt parce qu'un jeune homme fait de son innocente cousine l'instrument de sa vengeance contre son grand-père. Dans « Événements à Drimaghleen », l'exploitation par la presse d'un double meurtre dans un village plonge une famille dans un nouveau deuil dont elle ne se remettra pas. Et Ariane, une femme douce, hérite de la culpabilité de son père et refuse l'amour pour s'enfermer dans un couvent.
L'apparence de familiarité sous laquelle se dissimulent les secrets et les motivations les mieux cachés, les chagrins secrets, les faiblesses de la nature humaine, les compromis étouffants acceptés pour un profit apparent, les victimes par nature ou de naissance, l'indigence d'une vie sans amour, tels sont quelques-uns des thèmes autour desquels William Trevor tisse son langage magique. »

10 euros (code de commande : 10449).

TREVOR (William) — Le Voyage de Felicia. Roman. Traduit de l'anglais par Katia Holmes. Paris, Phébus, 1996. In-8° broché, 245 p., (collection « D'Aujourd'hui - Étranger »).
En quatrième de couverture :
« Elle cherche Johnny. Désespérément, c'est-à-dire – paradoxe des mots – l'espoir chevillé à l'âme et au corps. Johnny et Felicia se sont connus au pavs, en Irlande, à la faveur d'un mariage. Brève rencontre : ils s'aiment ou croient s'aimer ; lui regagne l'Angleterre où il a trouvé du travail – sans laisser d'adresse. Elle décide de franchir la mer pour le retrouver.
Felicia erre dans la grande ville noire, autrefois fleuron de l'industrie anglaise triomphante, aujourd'hui cité dévastée par la crise, le chômage, le racisme, la violence. Johnny reste introuvable. Portée par une passion, qu'alimente le seul souvenir d'un instant volé, Felicia finit par s'enfermer dans son rêve, sans espoir de secours, bientôt incapable d'empoigner la réalité qui s'offre. Inapte au métier de vivre, elle ne se soutient plus que de cet amour fantôme.
Son errance l'expose à d'étranges rencontres. Ainsi croisera-t-elle la route de Hilditch, inquiétant compagnon d'infortune, âme perdue dans ses fables – assassin peut-être. Il ne pourra pas 1'empêcher d'aller jusqu'au bout de sa dérive : quête sans absolu, absurde descente aux enfers fouettée par tous les mauvais vents du sort, où même 1'ordinaire solidarité humaine fait défaut – sinon entre paumés... et encore.
Aucun coup de tonnerre au long de cette tempête que 1'on dirait filmee au ralenti et qui débouche sur un silence sidérant : ce silence auquel le monde d'aujourd'hui, en sa folie, refuse obstinément de prêter l'oreille. »

10 euros (code de commande : 10450).

 

TROLLOPE (Anthony) Le Directeur. Traduction nouvelle et intégrale par J. Staquet. Bruxelles, La Boétie, 1946. In-12 broché, 211 p., cachet d'appartenance.

4 euros (code de commande : 8027).

TROLLOPE (Anthony) Œil pour œil. Traduction nouvelle et intégrale par J. Staquet. Bruxelles, La Boétie, 1946. In-12 broché, 251 p., cachet d'appartenance.

5 euros (code de commande : 8028).

 

TWAIN (Marc) — Contes choisis. Traduits de l’anglais par Gabriel De Lautrec et précédés d’une Étude sur l’humour. Paris - Bruxelles, Mercure de France - Les Libertés Belges, 1944. In-12 broché, 263 p.

7,50 euros (code de commande : 2626).

TWAIN (Mark) — Exploits de Tom Sawyer détective et autres nouvelles. Traduits par François De Gail. Paris -Bruxelles, Mercure de France - Éditions N.R.B, s.d. In-12 broché, 194 p.

10 euros (code de commande : 92/77).

 

[TWAIN (Marc)]. LEMONNIER (Léon) — La jeunesse aventureuse de Mark Twain. (Bruges), Desclée De Brouwer, [1936]. In-12 broché, 247 p., (collection « Intermède »), cachets d'appartenance.

5 euros (code de commande : 8030).

[TWAIN (Marc)]. LEMONNIER (Léon) — Mark Twain. Paris, Fayard, 1947. In-12 broché, 267 p., (collection « L’Homme et son Œuvre »).

6,50 euros (code de commande : 2627).


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UPFIELD (Arthur) The Melbourne Cup mystery. Traduit de l'anglais (Australie) par Michèle Valencia. La Tour d'Aigues, Éditions de l'Aube, 1998. In-8 broché, 217 p., (collection « L'Aube Noire »).

9 euros (code de commande : 8026).


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VONNEGUT (Kurt) — Galápagos. Roman. Traduit de l'américain par Robert Pépin. Paris, Grasset, 1987. In-8° broché, 282 p.
En quatrième de couverture :
« Comment savoir, avec précision, si tout a vraiment commencé à la fin des années 1980 ? À ce qu'on raconte, pourtant, c'est vers cette époque qu'un navire en route pour les Galápagos a fait naufrage, et qu'une poignée de survivants s'est réfugiée sur une île... Dans le même temps, et par une facétie de la Providence, un mortel virus persécute le genre humain qui, bientôt, agonise et disparaît... Faut-il s'en alarmer ? Non, car le virus épargne les naufragés et, avec eux, l'histoire du monde recommence. Certes, l'homme n'est plus ce qu'il était, car d'après Kurt Vonnegut — qui eut le privilège d'observer cette mutation — son espèce se croise avec celle du phoque. Cette fable — l'une des plus fortes et des plus drôles qui soit jamais sorties de l'imagination d'un romancier — explore, on l'aura compris, un avenir qui s'impatiente. Ah, si Darwin s'était trompé... »

7 euros (code de commande : 7699).


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WALCOTT (Derek) — Café Martinique. Traduit de l'anglais par Béatrice Dunner. Monaco, Éditions du Rocher, 2004. In-8° broché, 151 p., (collection « Anatolia »).
En quatrième de couverture :
« Derek Walcott, depuis plus de vingt ans, publie régulièrement ses textes dans The New York Review of Books, The New Republic, et d'autres revues encore. On trouvera dans les essais de Café Martinique sa vision, émouvante et lucide, des paradoxes de la culture antillaise ; son discours de réception du prix Nobel ; une lettre à l'écrivain français des Antilles Patrick Chamoiseau...
Quel que soit le sujet, Walcott l'essayiste y déploie toujours la force lyrique, l'intelligence syncrétique qui ont fait de lui une des grandes voix de la poésie de notre temps.
Nous, gens des colonies, nous partions de ce constat fiévreux, débilitant, que rien, jamais, ne pourrait se construire parmi ces cases croulantes, ces arrière-cours déchaussées, ces toitures moisies : qu'étant pauvres, le théâtre de toute notre existence était d'ores et déjà dressé. Ainsi, nous nous distribuions tout naturellement le rôle du martyr, avec la conviction mélodramatique que nous étions porte-parole de toute une ère, et que notre ego exacerbé obéissait à leur volonté. En notre enfance simple et schizophrène, on pouvait mener deux vies : la vie intérieure, celle de la poésie, et la vie extérieure, celle de l'action, et du dialecte. Et pourtant, les écrivains de ma génération ont été tout naturellement des assimilateurs. Nous connaissions la littérature des empires, grec, romain, britannique, par leurs principaux classiques ; et le patois des rues, comme la langue de l'école, brouillait lïvresse de la découverte. Puisqu'il n'y avait rien, c'est donc que tout était à faire : c'est de cette ambition prodigieuse que nous sommes partis. »

9 euros (code de commande : 10185).

 

WALKER (Alice) Cher Bon Dieu. Roman. Adapté de l'américain par Mimi Perrin. Paris, Laffont, 1984. In-8 broché, 261 p., (collection « Pavillons »).

5 euros (code de commande : 8024).

WALKER (Alice) La couleur pourpre. (Cher Bon Dieu.) Roman. Adapté de l'américain par Mimi Perrin. Paris, Laffont, 1986. In-8 broché, 261 p., (collection « Pavillons »).

5 euros (code de commande : 8025).

 

WARNER (Rex) Hommes de pierre. (Men of Stone.) Traduit de l'américain par Ludmila Savitsky. 3e édition. Paris, Gallimard, 1952. In-8 broché, 232 p.

4 euros (code de commande : 8023).

 

WAUGH (Evelyn) Les invités de Bellorius. (Scott-King's Modern Europe.) Traduit de l'anglais par Maurice Beerblock. S.l., Desclée De Brouwer, 1955. In-8 broché, pp. 9-74.
@ Ce texte est publié dans le premier numéro de la revue Les Mains libres qui contient également des articles de Stanislas Fumet, Graham Greene, Jacques Maritain, Louis Martin-Chauffier, André Frossard, etc.

6,50 euros (code de commande : 8022).

WAUGH (Evelyn) Ces corps vils (Vile Bodies). Roman traduit de l'anglais par Louis Chantemèle. Paris, La Table Ronde, 1947, (9e édition). In-8 broché, 245 p.

10 euros (code de commande : 6856).

 

WEBB (Mary) — Sarn. Traduit de l'anglais par Jacques de Lacretelle et Madeleine T. Guéritte. [Préface de Jacques de Lacretelle.] Frontispice de Albert Saverys. (Bruxelles), Éditions de la Mappemonde, 1944. In-8° broché, 334 p., exemplaire numéroté sur vélin pur fil.

10 euros (code de commande : 8020).

 

WELLS (H.-G.) — Les premiers hommes dans la Lune. Roman. Traduit de l'anglais par Henry-D. Davray. Paris - Bruxelles, Mercure de France - N.R.B., [ca 1945]. In-8° broché, 246 p., bel exemplaire.

10 euros (code de commande : 14121).

 

WEST (Keith) Le mariage de Brillante Vertu. Roman. Traduit de l'anglais par Denise van Moppès. Paris, Jeheber, 1957. In-12 broché, 238 p., jaquette.

6,50 euros (code de commande 8015).

 

WEST (Morris) La Salamandre. Traduit de l'anglais par Marcelle Sibon. Paris, Fayard, 1973. In-8° broché, 419 p., couverture rempliée.

5 euros (code de commande 8016).

WEST (Morris) Les souliers de saint Pierre. Traduit par Marcellita De Moltke-Huitfeld et Ghislaine Lavagne. Paris, Plon, 1963. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 330 p., (collection « Racines », n° 12), exemplaire numéroté.

5 euros (code de commande 8014).

 

WEST (Paul) — Le Palais de l'amour. Roman. Traduit de l'anglais par Jean-Pierre Richard. Paris, Rivages, 1993. In-8° broché, 381 p., couverture rempliée, quelques traits marginaux

8 euros (code de commande : 7424).

WEST (Paul) — Le Pavillon des brumes orange. Roman. Traduit de l'anglais par Jean-Pierre Richard. Paris, Gallimard, 1995. In-8° broché, 293 p., jaquette.

9 euros (code de commande : 8017).

WIDEMAN (John Edgar) — Deux villes. Roman. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Jean-Pierre Richard. Paris, Gallimard, 2000. In-8° broché, 277 p., (collection « Du Monde Entier »).
En quatrième de couverture :
« Dans le quartier noir de Pittsburgh, l'amour est une promesse de deuil. Et Kassima, qui a perdu son mari et ses fils, se dérobe à l'homme qui l'aime et qu'une violence fratricide pourrait lui arracher. C'est compter sans la présence derrière le mur de M. Mallory, le vieillard sans âge qui porte en lui la mémoire d'un peuple, et qui lutte contre la mort et l'éphémère, photographiant des vies sacrifiées pour leur offrir une image digne.
Dans cet oratorio blues à trois voix, Wideman mêle les destins, les lieux et les époques, de Pittsburgh à Philadelphie, de l'Italie en guerre aux ghettos opprimés, saisissant l'épaisseur du réel et de la mémoire par un regard intense, dont la rage n'a d'égale que la vigueur poétique. Et son souci de la beauté, la sensualité de son écriture transforment ce requiem en célébration obstinée de la vie, en chant de résistance. Convoquant les paysages et les motifs qui lui sont chers, il nous offre l'aboutissement d'une œuvre qui compte aujourd'hui parmi les plus hautes de la littérature américaine. »

12 euros (code de commande : 8263).

 

WILDE (Oscar) Ballade de la Geôle de Reading. La vie en prison en Angleterre. Poèmes en prose. Traduits et annotés par Henry-D. Davray. Accompagnés de L'Histoire de la Ballade de la Geôle de Reading par le traducteur. Paris - Bruxelles, Mercure de France - N.R.B., 1944. In-12 broché, 249 p.

5 euros (code de commande 8012).

 

WILSON (Angus) — Les 40 ans de Mrs Eliot. (The milddle age of Mrs Eliot). Traduit de l'anglais par Claude Elsen. Paris, Stock, 1959. In-12 broché, 317 p. ex-libris.

10 euros (code de commande : 5802).

WILSON (Edmund) — Mémoires du comté d'Hécate. Traduit de l'anglais par Bruno Vercier. Paris, Julliard, 1966. In-8° collé, 382 p.

7,50 euros (code de commande : 5803).

 

WOLFF (Tobias) — Portrait de classe. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Elisabeth Peelaert. Paris, Plon, 2005. In-8° collé, 212 p., (collection « Feux Croisés »).
En quatrième de couverture :
   « Pour un garçon d'origine très modeste qui se retrouve dans un pensionnat ultrachic de la Nouvelle-Angleterre, comment s'en sortir ? Mentir sur son passé.
   Comme beaucoup de ses camarades, le héros rêve de devenir écrivain. Un concours de nouvelles sponsorisé par l'école lui fournira l'occasion idéale de se distinguer, le premier prix étant un tête-à-tête avec le légendaire Ernest Hemingway. Mais, pour devenir écrivain, le narrateur doit d'abord faire face à ses impostures, et apprendre à dire, pour la première fois, la vérité sur lui-même.
   On connaissait les livres de souvenirs de Tobias Wolff (Un mauvais sujet, Dans l'armée de Pharaon) et ses nouvelles (Retour au monde, Chasseurs dans la neige). Voici son premier roman, tout de finesse, d'humour, d'émotion, dans lequel on devinera peut-être la destinée d'un grand écrivain qui ne serait autre que Tobias Wolff... »

10 euros (code de commande : 11558).

 

 

WOOLF (Virginia) — Le livre sans nom. Les Pargiter Roman-essai à l'origine d'années. Texte établi et présenté par Mitchell Leaska. Traduit et préfacé par Sylvie Durastanti. Paris, Des Femmes, 1985. In-8° broché, 288 p.
Extrait de la préface :
« Livre sans nom — tel est le titre même qu'en désespoir de cause, après en avoir envisagé et rejeté huit autres, Virginia Woolf donna à ce texte, pour son usage personnel.
Nul autre que son auteur n'eût pu donner à ce roman-essai titre plus approprié, avec ce qu'il a de plus inouï, de plus audacieux, de plus innommable de plus moderne. Façon d'afficher, certes, combien il prétendait transgresser les limites du genre romanesque.
Estimant que tout romancier digne de ce nom doit parvenir à rendre et l'être, et le non-être (selon les termes mêmes de sa sténo personnelle), Virginia Woolf déplorait n'y être jamais parvenue dans ses prétendus romans. Elle avait cependant, de son propre aveu, tenté de le faire dans un premier roman documenté : Nuit et jour. Après avoir renoncé, une fois publié Nuit et jour, à explorer la veine du roman documenté (novel of facts) pour exploiter celle du roman visionnaire (novel of vision), Virginia Woolf estima que la voie à suivre menait au roman-essai (novel/essay).
Et c'est effectivement pour échapper à la fiction communément admise (par le public) et entretenue (par l'auteur même) de ses « prétendus romans », qu'elle conçut ce projet de roman-essai. Parfaitement avertie de sa toute puissance, l'auteur la revendique — mais c'est pour la relativiser, en intercalant, en regard du texte même, des chapitres critiques, qui commentent sa propre création, et les entraves, les impasses, les silences et les subterfuges dont elle se joue avec maîtrise.
Entre cette première forme, extrêmement ambiguë, sinon impossible, de roman-essai, et celle, flottante et presqu'inachevée à dessein, de classique saga — entre Le livre sans nom et Années, Virginia Woolf tenta donc d'accomplir la secrète ambition de capter, outre l'être, le non-être. »

9 euros (code de commande : 9091).

WOOLF (Virginia) Mrs Dalloway. Roman traduit de l'anglais par S. David. Préface de André Maurois. 9e édition. Paris, Stock, 1929. In-12 broché, XII + 240 p.

16 euros (code de commande 166/57).

[WOOLF (Virginia)]. BRISAC (Geneviève) et DESARTHE (Agnès) — V. W. Le mélange des genres. Paris, L'Olivier, 2004. In-8° broché, 279 p.
En quatrième de couverture :
« Je ne veux pas être « célèbre » ni « grande ». Je veux aller de l'avant, changer, ouvrir mon esprit et mes yeux, refuser d'être étiquetée et stéréotypée. Ce qui compte c'est se libérer soi-même, découvrir ses propres dimensions, refuser les entraves. » (Virginia Woolf.)
Parce qu'il est très difficile de décrire un être humain, et encore davantage quand celui-ci a noirci des milliers de pages de romans, de lettres, de journaux, il n'est pas inutile de flâner un peu dans le vague et le brûlant des souvenirs, comme un fond de couleurs et de sensations, sur lequel inscrire les hiéroglyphes, les lignes noires et entremêlées de l'histoire familiale.
En mettant l'accent sur le caractère contemporain de l'œuvre de Virginia Woolf, Geneviève Brisac et Agnès Desarthe invitent à la relecture d'un auteur capital, dont l'importance commence tout juste à être comprise. »

10 euros (code de commande : 10451).


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ZAROULIS (Nancy) — Lumière des ténèbres. Traduit de l'anglais par Marie-Lise Marlière. Pris, Gallimard, 1980. In-8° broché, 517 p.
En quatrième de couverture :
« Loin de la vue idyllique du 19e siècle qui nous est généralement proposée, Nancy Zaroulis nous fait pénétrer dans une époque cruelle où règnent l'injustice sociale, l'exploitation des uns par les autres, le mépris des humbles.
La ville de Lowell, dans le Massachusetts, sert de décor à l'action de ce roman qui se déroule au cours des années précédant la guerre de Sécession. Lowell a la réputation détre la plus moderne, la plus « humaine » des cités industrielles de l'Ancien et du Nouveau Monde Nancy Zaroulis nous fait vivre la journée hallucinante des ouvrières du coton : nous comprenons leur lutte, nous devenons témoins d'une prise de conscience qui comptera dans l'histoire de l'émancipation féminine.
Plongée au cœur de ce monde indifférent et hostile, Sabra, orpheline contrainte de travailler en usine, lutte pour sa vie dans l'univers concentrationnaire des filatures. Les êtres qu'elle chérit le plus la délaissent ou l'abandonnent, au profit d'un idéal grandiose ou d'une utopie vaine et désespérée. Douce et réservée, elle a en elle un trop-plein d'amour qu'elle garde pour sa fille, Clara. Elle traverse les pires épreuves avec une innocence déchirante et une farouche volonté de survivre.
Autour de Sabra évolue une foule de personnages dont les destins se croisent et s'entremêlent : Patdck O'Haran, qui nous introduit dans le monde misérable des immigrants catholiques irlandais ; Josiah Bradshaw et sa famille, représentant la grande bourgeoisie locale, Silos Blood, perdu dans un rêve de bonheur universel, égoïste et cruel sans le vouloir. Bien d'autres encore, solidement campés, qui contribuent à donner au roman une exceptionnelle densité.
D'un bout à l'autre, des événements, des péripéties, des catastrophes, les revirements d'un destin capricieux nous tiennent en haleine. Roman historique ? Roman social ? Lumière des ténèbres est avant tout une œuvre passionnée s'imposant d'emblée par sa sincérité et le souffle épique qui l'anime. »

6,50 euros (code de commande : 7804).

 

ZIMLER (Richard) — Le dernier kabbaliste de Lisbonne. Roman. Traduit de l'anglais par Erika Abrams. Paris, Flammarion, 1998. In-8° broché, 365 p., exemplaire du Service de Presse, cachet d'appartenance à la page de garde.
En quatrième de couverture :
« Manuscrit tracé à la plume de roseau, Le dernier kabbaliste de Lisbonne s'ouvre en avril 1506 de l'ère chrétienne : la communauté juive a été forcée de se convertir. Mais ces nouveaux chrétiens, qui continuent à suivre clandestinement leurs rites, sont tenus pour responsables de la sécheresse et de la famine, et massacrés.
Au cœur du pogrom, deux corps nus sont découverts, gorges tranchées suivant les rites du chohet, boucher qui respecte la tradition casher et, que le Très-Haut nous soit clément, la précieuse Haggadah sur laquelle travaillait le grand kabbaliste a disparu. S'ensuit une folle enquête car il apparait vite que seule une poignée de crypto-juifs peut avoir commis ces crimes.
De la reine Esther à Zorobabel, ces pages sont autant de portes ouvertes sur le mystère du cercle des moissonneurs. Charade rabbinique, énigme aux parfums de consoude, Zimler replace, grâce à la psalmodie, les pièces de ce puzzle policier sur fond d'azulejos. »

10 euros (code de commande : 8584).



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Pour nos clients belges, les factures seront réglées par virement bancaire.

Pour nos clients résidant à l'étranger, les factures seront réglées en euros de préférence par carte de crédit (« Visa » ou « Eurocard ») ou par virement bancaire international (IBAN). Il est également possible d'utiliser le mandat postal international ou le virement postal international ; dans ce cas, nous rappelons que nous ne pouvons pas nous permettre d'assumer les éventuels frais réclamés par la poste ou par les banques et que ceux-ci sont pris en charge par le client.

Nous disposons d'un C.C.P. en France, nos clients français pourront (sans frais) effectuer leurs paiements par chèques libellés en euros.

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Notre adresse postale : Librairie L'Oiseau-Lire, rue du Hautbois 36, B-7000 Mons (Belgique).
Téléphone et fax : +32 (0) 65 31 28 73.
Notre numéro d'inscription au Registre du Commerce : R.C.M. 98.525.
Notre numéro de T.V.A. : BE-619.836.631.
Notre numéro de compte à la banque I.N.G. : 370-0295773-10.
IBAN à l'ordre de notre librairie : BE41370029577310 (code BIC : BBRUBEBB).
Notre numéro de C.C.P. en Belgique : 000-1512114-78.

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 Établissement

 Guichet

 Numéro du compte

Clé

 20041

 01005

1215561G026

 12