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[LARKIN
(Philip)]. AMIS (Martin) Don Juan à Hull. Essai. Avertissement
de Charles Dantzig. Paris, Les Belles Lettres, 1995. In-8°
broché, 71 p., bande d'annonce.
En quatrième
de couverture :
« Don Juan, c'est, par ironie, Philip Larkin, et Hull,
la triste ville d'Angleterre où il vivait.
Philip Larkin (1922-1985), fut longtemps le poète préféré
de l'Angleterre. Jusqu'au jour...
C'est ce jour, ou ce moment, que nous décrit Martin Amis
: comment, à partir de découvertes sur la vie
du poète, on décida que qon uvre ne
valait plus rien. D'une façon « exceptionnellement
hypocrite, tendencieuse et présomptueuse ».
Cette histoire est bien plus qu'une histoire typiquement anglaise
: elle nous montre en fait comment le moralisme (et il est de
nos jours d'une espèce toute nouvelle) essaie toujours
de tuer la poésie. »
6,50 euros (code de commande
: 7806).
|
LA ROCHE (Mazo
de)
La naissance
de Jalna. Traduction de G. Lalande.
Frontispice de Paulette Humbert. Paris, Plon, 1948.
In-8° broché, 350 p., exemplaire numéroté
et non coupé.
15 euros (code de commande
: 6406).
L'héritage des Whiteoaks.
Traduction de Gilberte Audouin-Dubreuil. Frontispice de Pierre
Brissaud. Paris, Plon, 1948. In-8° broché,
311 p., exemplaire numéroté et non coupé.
15 euros (code de commande
: 6407).
Le destin de
Wakefield. Traduit de l'anglais par S. Sallard.
Frontispice de André Delfau. Paris, Plon,
1948. In-8° broché, 387 p., exemplaire numéroté
et non coupé.
15 euros (code de commande
: 6408).
Les Whiteoaks
de Jalna. Traduit de l'anglais par
G. Lalande. Frontispice de Jean Pichard. Paris,
Plon, 1947. In-8° broché, 388 p., exemplaire numéroté
et non coupé.
15 euros (code de commande
: 6405). |
LAWRENCE (D.H.) Le paon
blanc. Roman traduit de
l'anglais par Jeanne Fournier-Pargoire. Tomes I et II (complet).
Paris, Calmann-Lévy, 1933. Deux volumes in-8° brochés,
201 et 207 p.
Les deux volumes : 9
euros (code de commande : 8135).
[LAWRENCE
(Thomas Edward)]. GUILLAUME (André) Lawrence
d'Arabie. Paris, Fayard,
2000. In-8° sous reliure souple d'éditeur, 424 p.,
bel exemplaire.
En quatrième
de couverture :
Les
facettes de Thomas Edward Lawrence (1888-1935) sont si nombreuses
que sa vérité est plus insaisissable que la légende
qu'ont propagée ses hagiographes comme ses détracteurs.
Historien et archéologue, orientaliste, poète,
géologue, photographe, diplomate, agent de renseignements,
chef de guerre, il fut l'ami d'hommes aussi différents
que Winston Churchill et Bernard Shaw. D'une incroyable témérité,
héros de la Grande Guerre au Proche-Orient, il souleva
le monde arabe contre le vieil Empire ottoman et sa guérilla
du désert apporta une contribution décisive à
la victoire alliée. Mais plus que tout c'était
un écrivain, et la prose dense, intense, des Sept Piliers
de la sagesse captive son lecteur en lui jetant sous les
yeux une poétique moisson de paysages, d'actions, de réflexions,
de visages. Il pouvait prétendre aux plus grands honneurs,
mais il s'en détourna pour se fondre dans la masse des
sans-grade d'une armée de métier. Simple mécanicien
dans les armes techniques, il écrivit alors un autre chef-d'uvre,
plus introspectif que le précédent, La Matrice.
La lutte de ce serviteur de l'Empire britannique
et des peuples arabes fut certes trahie par le cynisme des politiques,
mais son génie sut transmuer ses échecs et sa misère
intime pour les dépasser et en faire des uvres de
vérité.
14 euros (code de commande
: 16476).
LEHMANN (Rosamond) L'arbre
de mer. (Roman.) Traduit
de l'anglais par Marie-Alyx Revellat. Paris, Plon, 1978. In-8°
broché, 190 p., (collection « Feux Croisés
»).
6,50 euros (code de commande
: 8132).
LEWIS (Oscar) Pedro Martinez. Un paysan mexicain et sa famille. Traduit
de l'anglais par Céline Zins. Paris, Gallimard, 1966.
In-8° broché, 658 p., (collection « Du Monde
entier »).
10 euros (code de commande
: 8129).
LICHTENSTEIN
(Rachel) et SINCLAIR (Iain) Le secret de la
chambre de Rodinsky. [Titre original : Rodinsky's
Room.] Traduit de l'anglais par Bernard Hpffner et
Marie-Claude Peugeot. Monaco, Éditions du Rocher, 2002.
In-8° collé, 393 p., (collection « Anatolia »),
couverture un peu défraîchie.
En quatrième
de couverture :
Vers
la fin des années soixante, un homme, David Rodinsky,
disparaît : la pièce qu'il occupait au-dessus
de la petite synagogue de Princelet Street, dans le quartier
de Whitechapel à Londres, restera intacte pendant plus
de dix ans. L'univers de Rodinsky était celui des Juifs
de l'Europe de l'Est, un monde nourri des mystères de
la Cabale, où les langues et leurs secrets étaient
une source inépuisable de magie. Ce monde fut aussi celui
d'une perte épouvantable.
Rodinsky capture l'imagination d'une jeune
artiste, Rachel Lichtenstein, dont les grands-parents ont quitté
la Pologne dans les années trente pour s'établir
dans l'East End de Londres. Iain Sinclair lui assure : « Cette
pièce est un piège. » Sinclair et elle
ont écrit un livre qui retrace la quête de Lichtenstein,
partie à la recherche de Rodinsky, et nous présente
les méditations de Sinclair sur le voyage de la jeune
artiste dans son propre passé.
« La première fois que j'ai
vu la chambre, j'ai eu l'impression que quelqu'un avait habité
là pendant longtemps, mais qui ? je n 'en avais pas
la moindre idée. En entrant par hasard, je suis tombé
sur des piles imposantes de très vieux journaux, le Star,
le Herald, l'Evening Standard, des journaux datant
de la Première Guerre mondiale. Enjambant ces journaux,
j'ai porté mon regard de l'autre côté de
la chambre, où il y avait un lit mal fait, négligé,
plein de poussière. La première impression que
j'ai eue, c'est qu 'un homme avait littéralement disparu
et s'était changé en poussière dans cette
chambre. »
« Ce livre tient du roman d'énigme
et du roman policier. C'est l'histoire d'une obsession et d'une
possession. On y trouve des gens, des lieux, un mode de vie qui
sont tous en voie de disparition. Par-dessus tout, c'est l'histoire
d'un homme qui a disparu et d'une femme qui s'est mise à
sa recherche et qui, en chemin, s'est trouvée elle-même. »
10 euros (code de commande
: 16056).
LIVELY (Penelope) La tour
de cristal. Roman traduit
de l'anglais par Raymond Las Vergnas. Paris, Denoël, 1993.
In-8° broché, 302 p., (collection « Empreinte
»).
11 euros (code de commande
: 8127).
LIVELY (Penelope) Un été
au bout du monde. Roman
traduit de l'anglais par Anne-Cécile Padoux. Paris, Denoël,
1997. In-8° broché, 266 p., (collection « Empreinte
»).
11 euros (code de commande
: 8128).
|
LONDON (Jack)
Avant Adam. (Les demi-hommes.)
Traduction de Louis Postif. Préface de Francis Lacassin.
Illustrations originales de Mary Galle. Genève,
Edito Service, 1975. In-12 sous reliure d'éditeur, XXIV
+ 245 p., illustrations hors texte.
6,50 euros (code de commande
: 8123).
Belliou-la-fumée. Traduction de Louis Postif. Préface
de Maurice Constantin-Weyer. Paris, Crès, 1929
(12e
mille). In-12 broché, 228 p., (collection « Aventures
»).
6,50 euros (code de commande
: 6967).
Construire un feu. Traduction
de Paul Gruyer et Louis Postif. Paris, Crès, s.d. In-12
broché, 45 p., un portrait en frontispice, non coupé.
6,50 euros (code de commande
: 6968).
Les enfants du froid. Traduction
par Louis Postif. Paris, Hachette, 1932. In-12 broché,
237 p., (collection « Les Meilleurs Romans Étrangers
»).
6,50 euros (code de commande
: 6969).
Le loup des mers. Traduction de Paul Gruyer et Louis Postif.
Préface de Francis Lacassin. Illustrations originales
de Mick Müller. Genève, Edito Service, s.d.
In-12 sous reliure d'éditeur, XIX + 424 p., illustrations
hors texte.
6,50 euros (code de commande
: 8122).
uvres. Tome V. Le vagabond des étoiles,
La peste écarlate, L'amour de la vie.
Préface d'André Dhôtel. Traductions
de Paul Gruyer, Louis Postif et Paul Wenz. Paris, Gallimard/Hachette,
1968. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur
(maquette de Massin), X + 566 p., ex-dono sur la page de garde.
15 euros (code de commande
: 51/69).
Les vagabonds du rail. Traduction de Louis Postif. Préface
de Francis Lacassin. Illustrations originales de Harry
W. Holm. Genève, Edito Service, s.d. In-12 sous reliure
d'éditeur, XXXVII + 273 p., illustrations hors texte.
6,50 euros (code de commande
: 8124). |
LORD (Gabrielle) Bec et ongles. Roman. Traduit de l'anglais par Mirèse
Akar. Paris, Gallimard, 1987. In-8° broché, 237 p.,
(collection « Du Monde Entier »).
7 euros (code de commande
: 8118).
[LOWRY (Malcolm)]. PAGNOULLE (Christine) Malcom Lowry.
Voyage au fond de nos abîmes. Lausanne,
L' Age d'Homme, 1977. In-8° broché, 173 p., , (collection
« Contemporains - Essais »), épuisé.
13 euros (code de commande
: 6291).
LURIE
(Alison) Un été à Key West. [Titre original : The Last Resort.]
Roman traduit de l'anglais (États-Unis) par Céline
Schwaller-Balaÿ. Paris, Rivages, 1998. In-8° collé,
276 p. (collection « Littérature Étrangère »).
En quatrième
de couverture :
« Jenny a consacré sa vie
à son mari, le naturaliste Wilkie Walker. Elle est une
créature aussi rare que les espèces en voie de
disparition qu'il essaie de préserver. Mais cette année-là,
au début de l'hiver, Wilkie lui paraît distant et
déprimé. Au désespoir, Jenny le persuade
de faire un séjour à Key West, mais le soleil et
le paysage des tropiques ne font rien pour le dérider.
Plus son mari se replie sur lui-même, plus Jenny s'implique
dans la vie locale et s'intéresse aux séduisants
personnages de l'île, comme Gerry, l'ex-poète beatnik,
ou Lee, la propriétaire attirante et théâtrale
d'une pension exclusivement pour femmes. Ce premier roman d'Alison
Lurie depuis dix ans est l'un de ses romans les plus subtils,
ironiques et agréables un somptueux festin
dans le cadre exotique de Key West en Floride. »
10 euros (code de commande
: 11657).
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MACKAY (Shena) Le marmot
a pris le large. Eugène
n'est plus que poussière. Traduit de l'anglais
par Yvonne Davet. Paris, Gallimard, 1968. In-12 broché,
139 + 90 p., (collection « Du Monde entier »).
7 euros (code de commande
: 8117).
MAC CULLERS (Carson) Le
cur est un chasseur solitaire. Roman. Traduit
de langlais par Marie-Madeleine Fayet. Préface
de Denis de Rougemont. 10e édition. Paris, Stock,
1947. In-8° broché, V + 352 p., (collection «
Le Cabinet Cosmopolite », n° 92), papier jauni.
10
euros (code de commande : 89/60).
McLEAN (Alistair) Les canons
de Navarone. Roman. Traduit
de l'anglais par Hélène Claireau. Paris, Plon,
1957. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 309
p., bel exemplaire.
8 euros (code de commande
: 8116).
McMILLAN (Terry) Vénus
dans la Vierge. Roman. Traduit
de l'anglais par Annick Le Goyat. Paris, Flammarion, 1994. In-8°
broché, 396 p., exemplaire du Service de Presse, couverture
passée.
15 euros (code de commande
: 8115).
MADDEN (Deirdre) Irlande,
nuit froide. Traduit de
l'anglais par Anna Gibson. Paris, Belfond, 1998. In-8° broché,
277 p., jaquette, exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« Chez elle, c'était un ciel immense ; c'était
une terre pauvre, des champs plats bordés d'aubépines
et d'aulnes. C'étaient des oiseaux en vol ; c'étaient
des colonnes de moucherons s'élevant comme de la fumée
par un crépuscule d'été. C'était
une eau grise ; c'était un vent fou ; c'était une
solide maison de pierre, où le silence était troublant.
Cate rentrait chez elle. »
C'est par cette évocation d'un paysage immuable que commence
Irlande, nuit froide. Une Irlande autrefois enchantée,
comme l'enfance de Cate, de Helen et de Sally, qui grandirent
dans la ferme paternelle, au sein d'une famille aimante, à
l'abri des premiers troubles politiques. Un pays devenu pour
elles terre de violence et de haine, après que leur père
eut été assassinée, les plongeant d'un coup
dans la réalité du conflit.
Ajourd'hui, Cate vit à Londres, où elle est journaliste
dans un magazine de mode. L'austère Helen, avocate spécialisée
des affaires de terrorisme habite Belfast. Sally, la plus effacée
des trois, est devenue institutrice. Le retour de Cate, porteuse
d'une nouvelle bouleversante, va obliger chacune à reconsidérer
sa vie, une vie inextricablement liée à des événements
qui les dépassent.
À la fois chronique d'une famille et chronique d'une société
ravagée par la violence, Irlande, nuit froide est
un roman poignant, à l'écriture sombre et pudique.
Finaliste de l'Orange Prize avec cet ouvrage, Deirdre Madden
s'impose comme l'un des auteurs les plus brillants et les plus
originaux de la jeune littérature irlandaise. »
9 euros (code de commande
: 7030*).
MAGNY (Claude-Edmonde) L'âge
du roman américain. Paris,
Seuil, [1968]. In-8° broché, 251 p., (collection «
Pierres Vives »). Épuisé..
En quatrième de couverture
:
« Vingt ans après sa publication, l'essai désormais
classique de Claude-Edmonde Magny sur le roman américain
n'a rien perdu de son intérêt. S'il a aujourd'hui
le grand mérite d'être le premier en France à
avoir découvert la littérature moderne des États-Unis,
ne nous étonnons pas qu'il l'ait fait avec les présupposés
idéologiques d'après guerre.
Très influencée par Jean-Paul Sartre, Claude-Edmonde
Magny a senti l'importance grandissante du cinéma, de
la psychanalyse, du jazz sur les modes de la conscience et de
la sensibilité modernes. Elle en a signalé les
effets : un éclatement des formes romanesques, qui devait
par la suite éclairer la condition générale
de notre littérature.
Aujourd'hui l'histoire a fait son choix : elle a consacré
Hemingway et Faulkner, oublié Dos Passos et Caldwell,
redécouvert Nathanaël West et Scott Fitzgerald. Mais
les analyses de Claude-Edmonde Magny sur l'esthétique
comparée du roman et du cinéma ou sur la temporalité
chez Faulkner demeurent le, modèle d'une réflexion
critique intelligente et chaleureuse sur la littérature
de son temps. »
12 euros (code de commande
: 9362).
MAILER (Norman) Morceaux
de bravoure. (Pieces
and Pontifications.) Traduit
de l'anglais par Robert Louit, Christiane Ramasseul, Daniel Lemoine
et J.-L. Houdebine. Paris, Robert Laffont, 1984. In-8° broché,
390 p., (collection « Pavillons »).
En quatrième de couverture
:
« Norman Mailer n'est pas seulement l'auteur célèbre
du Chant du bourreau et de Nuits des temps. Il
est, depuis le début des années 60, une des personnalités
les plus remuantes de la société américaine.
Ses interventions, qu'elles soient de nature politique, sociale
ou culturelle, ses prises de position fracassantes n'ont cessé
de déconcerter, de déranger, parfois d'irriter,
mais n'ont jamais laissé personne indifférent.
Quelques-uns des textes les plus marquants de ces années-là
sont réunis ici : de courts essais et, dans une seconde
partie, une série d'interviews données par Mailer
entre 1962 et 1981. Jouant avec un égal bonheur du style
écrit et du style parlé, il promène un regard
perçant sur une multitude de sujets : le sexe, la politique,
l'écriture, l'art, le succès, la télévision
et les médias, le Watergate, la CIA et l'espionnage. Au
passage, il éclaire d'une lumière nouvelle l'uvre
d'Ernest Hemingway et celle d'Henry Miller.
De ces textes disparates, mais traités avec un égal
talent, se dégage par touches successives un tableau de
la société américaine contemporaine et,
au-delà des États-unis, de la crise intellectuelle
et morale qui secoue l'Occident depuis vingt ans. »
10 euros (code de commande
: 9058).
MALOUF (David)
Je me souviens de Babylone.
Roman. Traduit de l'anglais
(Australie) par Robert Pépin. Paris, Albin Michel, 1995.
In-8° broché, 235 p., (collection « Les Grandes
Traductions »).
11 euros (code de commande
: 8111).
MANSFIELD
(Katherine) Journal. Précédé
d'une introduction par John Middleton Murry. Traduit par
Marthe Duproix. 26e édition. Paris, Stock, 1941. In-8°
broché, 260 p.
Avant-propos du traducteur
:
[Dans]
l'introduction [de cette édition], les préfaces
et études déjà publiées en France
ont tracé de Katherine Mansfield un portrait que son uvre
seule peut enrichir encore. Elle-même avait confié
à son Journal et à ses notes le soin particulier
de révéler sa vie intérieure ; et c'est
là qu'il faut surtout la chercher. Recherche délicate,
difficile souvent, si on oublie le double caractère de
ces cahiers intimes, à la fois confession personnelle
et carnet d'écrivain. Parmi le désordre si vivant
de ces pages s'entrecroisent sans cesse les fils d'une existence
et ceux d'une création artistique ; ils composent une
trame souple et lâche où mille dessins inachevés
apparaissent et se perdent. Selon l'instant, l'humeur, Katherine
Mansfield note un fait, ébauche une confidence ; et soudain
le récit tourne court, le monologue où elle s'épanchait
avec tant de franchise et d'ardeur se brise : il lui a fallu
ajouter à la réserve où puisera plus tard
son labeur, une impression, une idée et voici le premier
jet du travail littéraire, sous des formes tantôt
ambiguës, inachevées, tantôt immédiatement
pures et parfaites. On trouvera ainsi des croquis réservés
à ces nouvelles qui, selon sa propre expression «
attendent sur le seuil » ; un seul trait saisi parfois,
un nom seul ; de bref s paysages, des phrases à la beauté
déjà définitive, des allusions énigmatiques
à quelque vision secrète et souvent cet émouvant
rappel : « ne pas oublier, me souvenir » lorsqu'un
spectacle, un être ont pris à ses yeux le sens que
son instinct connaît pour véritable. Ce sera, pour
qui admire son art, un plaisir poignant que de le voir ici, sous
cet aspect incomplet et suggestif, émerger pour retomber
aux limbes d'où rien ne le tirera plus.
Les éléments qui constituent
le Journal proprement dit marquent irrégulièrement
les jalons de douze années. Le livre est mince ; il se
garde de la surabondance, de la complaisante contemplation qui
alourdissent tant de cahiers analogues ; il s'espace de réserves,
de silences ; pourtant, on y sent le lent cheminement, sous la
surface, du développement intérieur. C'est lui
qui fait l'intérêt de ces notes éparses,
qui sert de guide à travers elles et en forme la véritable
unité. Il est l'histoire d'un effort incessant vers la
maîtrise de soi et, par elle, vers la pleine réalisation
d'un très haut idéal personnel et esthétique.
Sous cet aspect, il apparaît dès le début
dans les appels que Katherine Mansfield s'adresse à elle-même,
appels à la sérénité, à la
sincérité, au travail. Il devait la conduire à
cette pureté dont le rayonnement fut si vif et que réclamait
sa conception du devoir de l'artiste, avant même qu'elle
en eût approfondi tout le sens spirituel. Elle confronte
dans ces pages sa conscience exigeante avec ses actes, ses pensées,
ses sentiments. Aucune de ses défaites n'y est dissimulée,
aucune de ses amertumes ; et ses espoirs aussi, ses rêves
courageux et tenaces y raniment sans cesse leur clarté.
Le. Journal devient de plus en plus un dialogue où
son âme ardente exhorte et relève son âme
accablée, où son énergie appelle sa douleur
à l'action. À travers les épreuves successives
du labeur difficile, d'un deuil tragique, de la maladie, de l'isolement,
des approches enfin de la mort, elle poursuit un secret qu'elle
a longtemps pressenti, qu'elle a déchiffré enfin
et dans la révélation duquel elle est partie :
un secret d'amour et de détachement. On la voit, d'étape
en étape, soutenue par la passion de son beau métier,
par la fidélité aux souvenirs chéris de
son enfance, par une compréhension de la vie toujours
plus large et plus profonde, par la poursuite du vrai. À
mesure que le monde se rétrécit autour de sa chambre
de malade, Katherine Mansfield plonge plus avant, vit plus intensément
dans le mystère de ses aspirations. Ici, sa sincérité
s'enveloppe de réserve et les lacunes du Journal
ne permettent de deviner qu'à peine la voie qu'elle a
suivie. Il faut laisser ce voile retomber sur ses derniers pas.
Sa vie intérieure vaut par elle-même et par son
exemple ; les solutions, les résultats n'ont jamais qu'une
valeur individuelle et incommunicable. Ce reflet qui lui survit,
cette ombre d'une douleur, cette lumière d'une joie, c'est
tout ce que nous avons le droit d'ajouter encore aux dons que
Katherine Mansfield nous a faits de son art et de son cur.
8 euros (code de commande
: 17525).
MAUGHAM (Somerset) Les trois grosses dames d'Antibes et vingt-neuf autres nouvelles.
Introduction
de Joseph Dobrinsky. Paris, France Loisirs, 1981. In-8°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 482 p., (collection
« Les Nouvelles Complètes de W. Somerset Maugham
»).
5 euros (code de commande
: 8109).
MAUGHAM (Somerset) La passe dangereuse. Texte français de
E.-R. Blanchet. Paris, Les Éditions de Paris, 1947. In-12
broché, 235 p.
4 euros (code de commande
: 8108).
MELVILLE (Herman) Benito Cereno. Traduit de l'anglais par Pierre Leyris. Huit
illustrations de Michel Ciry. Lausanne, La Guilde du Livre,
1950. In-8° sous reliure toilée d'éditeur,
188 p., illustrations hors texte, exemplaire numéroté.
6,50 euros (code de commande
: 8105).
MELVILLE
(Herman) Billy Budd matelot. Édition,
traduction et notes inédites de Jérôme
Vidal. Paris, Éditions Amsterdam, 2004. In-8°
broché, 174 p.
En quatrième
de couverture :
« Billy Budd a pour figure centrale un matelot à
la beauté éclatante, enrôlé de force
sur un vaisseau de la marine britannique à l'époque
de la Révolution française, qui doit successivement
faire face à la haine inexpiable que lui voue Claggart,
le maître d'armes chargé de la police de l'équipage,
et à la justice inflexible du commandant du navire, le
capitaine Vere. Dans ce récit, traversé par un
homo-érotisme évident, décrivant des relations
de pouvoir saturées dans un univers exclusivement masculin,
Melville met en scène, avec le personnage de Billy Budd,
une Antigone moderne qui, dans l'adversité, est frappée
de mutisme.
Cette nouvelle traduction s'efforce de rester au plus près
de la langue si singulière de Melville, de ne pas lui
substituer la « belle » langue de la traduction,
et de restituer pour le lecteur francophone sa beauté
baroque, sans effacer ce qui dans le texte souligne sa dimension
politique et le désir homosexuel qui le parcourt. Elle
s'appuie de plus sur une version originale du texte, qui rend
compte de son caractère inachevé, et est suivie
d'une postface ainsi que de nombreuses notes éclairant
les allusions et références qui ponctuent le récit.
»
8 euros (code de commande
: 9083*).
MELVILLE (Herman) Taïpi. Traduit de l'anglais par Théo Verlet
et François Ledoux. 5e édition. Paris, Gallimard,
1952. In-8° broché, 296 p., rousseurs à la
couverture.
7 euros (code de commande
: 8107).
MILLER
(Henry) Le colosse de Maroussi. Traduit de l'américain.
12e édition. Paris, Éditions du Chêne, 1948.
In-12 broché, 329 p., (collection « Domaines Étrangers
»), couverture un peu passée.
12 euros (code de commande
: 7566).
MILLER (Henry) Tropique du Cancer.
Traduit par Paul Rivert. Préface de Henri Fluchère.
Paris, Denoël, 1945. In-12 broché, 348 p., tirage
courant de la première édition de la traduction.
15 euros (code de commande
: 6838).
[MILLER (Henry)].
Henry Miller - Wallace Fowlie, correspondance privée
1943-1972. (Letters
of Henry Miller and Wallace Fowlie). Traduit de l'américain par Paul Verguin.
Paris, Buchet/Chastel, 1976. In-8° broché, 191 p.
10
euros (code de commande : 96/68).
[MILLER (Henry)]. ROBITAILLE (Gérald) Le père
Miller. Essai indiscret sur Henry Miller. Paris, Losfeld,
1971. In-8° broché, 190 p.
9 euros (code de commande
: 8103).
MITCHELL (Margaet) Autant
en emporte le vent. (Gone
with the Wind.) Roman. Traduit
de l'anglais par Pierre-François Caillé. Paris,
Gallimard, 1939. Fort in-8° broché, 735 p., exemplaire
en très bonne condition.
12 euros (code de commande
: 8101).
MOORCOCK
(Michael) Elric
des dragons - Les yeux de l'Homme de Jade. [Titres originaux
: Elric of Melniboné et The Jade Man'sEye,
traduit par Daphné Halin). Paris, Éditions Opta,
1975. In-8° sous reliure décorée d'après
un dessin de Philippe Druillet et Rhodoïd d'éditeur
(maquette de Pascal Nicolas), 342 p., planches hors texte reproduisant
les dessins originaux de François Allot en couleurs,
(collection « Aventures Fantastiques »,
n° 13), exemplaire numéroté (n° 489),
en bel état.
En quatrième
de couverture de la réédition chez Pocket :
Melniboné,
l'île aux Dragons, régnait jadis sur le monde. Désormais
les Dragons dorment et Melniboné dépérit.
Sur le trône de Rubis siège Elric, le prince albinos,
dernier de sa race, nourri de drogues et d'élixirs qui
le maintiennent tout juste en vie. La menace plane ; alors il
rend visite au Seigneur du Chaos, Arioch, et conclut un pacte
avec lui. Il s'engage ainsi sur le chemin de l'éternelle
aventure : le Navire des Terres et des Mers le porte à
la cité pestilentielle de Dhozkam, et son destin le pousse
à franchir la Porte des Ténèbres ; au-delà,
deux épées noires attendent leur maître et
leur victime...
Michael Moorcock a donné vie au personnage
le plus emblématique de la fantasy post-Tolkien : Elric,
incarnation du Champion éternel, idéaliste et libertaire,
plongé dans la guerre sans merci entre l'Ordre et le Chaos.
25 euros (code de commande
: 18129).
MOORE
(George) Albert Nobbs et autres vies sans hymen. [Titre original : Celibate Lives.]
Avant-propos et traduction de Pierre Leyris. Avec un dessin de
Manet. Paris, Mercure de France, 1971. In-8° broché,
234 p., (collection « Domaine Anglais »).
Ce recueil contient
:
- Priscilla
et Emily-Lofft.
- Albert Nobbs.
- Henriette Marr.
Avant-propos du traducteur :
George Moore semble être chez nous,
à présent, dans la position assez fausse d'un visiteur
étranger qui, après avoir été introduit
jadis dans une maison française dont il est devenu le
familier, revenant quarante ans plus tard, fait figure d'inconnu
ou presque.
Il y a bien plus de quarante ans, il y aura
bientôt un siècle, que George Moore, venant étudier
la peinture à Paris, tomba dans un hôtel du quai
Voltaire avec son valet. Mais cela, c'est une autre histoire.
Je voulais seulement renvoyer aux années 25 ou 30, autour
desquelles il fut traduit et commenté d'abondance en France,
comme il achevait à Londres sa longue vie d'Irlandais
de langue anglaise élevé dans le comté de
Mayo et, de son propre aveu, formé à Paris dans
sa jeunesse.
Ces traductions, que le jusant de la mode a
entraînées au loin, sont sorties de bien des mémoires.
Elles existent pourtant, rappelons-le avec force. Peut-être
les trouvera-t-on plus facilement chez les bouquinistes que chez
les libraires ; mais il est injuste que le lecteur français
d'aujourd'hui ignore communément qu'il peut prendre connaissance
en sa langue des Confessions d'un jeune Anglais et des
Mémoires de ma vie morte, d'Esther Waters
et du Lac, c'est-à-dire des deux versants d'une
uvre où les livres de souvenirs ont autant de poids
que la fiction.
Les trois nouvelles qui suivent sont restées,
elles, inédites chez nous. Elles sont tirées d'un
recueil tardif, Celibate Lives (1927), remaniement d'un
recueil antérieur, In Single Strictness (1922),
qui était lui-même une complète refonte du
précédent Celibates (1895). Moore s'est
donc penché longtemps, au déclin d'une vie passablement
exubérante et passionnée, rien moins que « célibataire »
au sens qu'il prête à ce mot, sur les divers et
mystérieux pourquoi des « vies sans hymen ».
Parmi elles, Albert Nobbs, qu'une insurmontable
prédilection nous fait placer en vedette, a une provenance
spéciale. Moore, voulant remplacer une nouvelle qu'il
n'aimait plus, l'a extraite d'A Story-Teller's Holiday
(1918). Ce livre, écrit à la suite d'un retour
en Irlande à une époque encore troublée
(son auteur se retrouva un jour dans une rivière avec
une calèche, deux chevaux et un lord à l'intention
duquel on avait scié les piles du pont) est en partie
un récit vécu et en partie un trésor d'histoires
irlandaises que Moore échange avec Alec, fictif cueilleur
de fougères des environs de Westport. D'où le ton
particulier, le goût de terroir de cette histoire pourtant
citadine, et surtout sa vertu orale, décidément
inséparable de ce peuple de conteurs.
Le prodigieux dessin de Manet fixe à
jamais, sous l'éternel melon, les traits du jeune Moore
arrivé de son Mayo natal à Paris en 1876. Il devait
y rester sept ans, au cours desquels l'apprenti-peintre se transforma
peu à peu en romancier. Sept ans qui furent, a-t-il dit,
son « Université ». Il est vrai qu'il rencontra
au Rat mort Villiers de l'Isle-Adam, qui lui donna un
mot d'introduction pour Mallarmé, lequel lui fit connaître
Degas et Manet. On s'instruirait à moins.
12 euros (code de commande
: 16916).
MOORE (George) Mémoire
de ma vie morte. Galanteries,
méditations, souvenirs, soliloques et conseils aux amants
avec des réflexions variées sur la vertu et le
mérite. Traduit de l'anglais
par G. Jean-Aubry. Paris, Grasset, 1928. 19e édition.
In-12 broché, 288 p., l'achevé d'imprimer porte
le millésime 1828 !
7 euros (code de commande
: 8099).
MOORHOUSE (Frank) Quarante
/ dix-sept. Traduit de l'anglais
(Australie) par Jean-Paul Delamotte. Paris, Quai Voltaire, 1992.
In-8° broché, 241 p.
10 euros (code de commande
: 8095).
MOORHOUSE (Frank) Un Australien
garanti d'époque.
Trois récits traduits de l'anglais (Australie) et présentés
par Jean-Paul Delamotte. Boulogne, La Petite Maison, 1987.
In-8° broché, 93 p.
6 euros (code de commande
: 8094).
MORGAN (Charles) Le Passage.
Roman. Traduction de Germaine Delamain. Paris, Stock,
1950. In-12 broché, 275 p., la page de titre manque.
3 euros (code de commande
: 8098).
MORGAN (Charles) Reflets
dans un miroir (Deuxième
série). Traduit de l'anglais
par Chritine Lalou. Paris, Stock, 1948. In-12 broché,
267 p., exemplaire non coupé.
6 euros (code de commande
: 8097).
MORGAN
(Charles) Sparkenbroke. Traduit
de langlais par Germaine Delamain. Préface de
René Lalou. Illustré par Fernand Van Hamme.
S.l., Le Carrefour, 1944. In-8° broché, 509 p., illustrations
hors texte en couleurs, exemplaire numéroté.
18 euros (code de commande
: 2180).
[MORGAN (Charles)]. VINCENT (Mireille)
À la renconctre de Charles Morgan. S.l., La Sixaine, 1947. In-12 broché,
46 p.
2,50 euros (code de commande
: 8096).
MORRISON
(Toni) Un don. [Titre
original : A Mercy.] Traduit de l'anglais (États-Unis)
par Anne Wicke. Paris, Bourgois, 2009. In-8° collé,
192 p., exemplaire en très bel état.
En quatrième
de couverture :
«
Situé deux cents ans avant Beloved, Un don
évoque, dans la même prose lyrique et verdoyante
qui caractérisait son précédent roman, le
monde beau, sauvage et encore anarchique qu'était l'Amérique
du XVIIe siècle. Toni Morrison a redécouvert une
voix pressante et poétique qui lui permet d'aller et venir
avec autant de rapidité que d'aise entre les mondes de
l'histoire et du mythe, entre l'ordinaire de la vie quotidienne
et le royaume de la fable... Un don, le récit déchirant
de la perte d'une innocence et de rêves brisés,
est dès à présent à ranger, au côté
de Beloved, parmi les écrits les plus obsédants
de Toni Morrison à ce jour. » (Michiko Kakutani,
The New York Times)
« La force épique avec laquelle
Toni Morrison rend compte de l'espace et du temps surpasse encore
le talent avec lequel elle décrit ses personnages. Elle
excelle à trouver une forme de poésie dans ce monde
colonial brutal et décousu, amenant son uvre au-delà
de la simple dénonciation des infamies de l'esclavage
et des difficultés d'être afro-américain. »
(John Updike, The New Yorker)
8 euros (code de commande
: 17608).
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NABOKOV (Vladimir) La méprise.
Traduit de l'anglais par Marcel Stora. Paris, Gallimard, 1959.
In-12 broché, 237 p., (collection « Du Monde Entier
»), papier jauni.
8 euros (code de commande
: 70/67).
[NABOKOV].
FIELD (Andrew) Vladimir Nabokov. Toute une vie ou presque.
Biographie. [Titre original :
Nabokov : His Life in Part.] Traduit de l'anglais
par Guy Durand. Paris, Seuil, 1982. In-8° broché,
331 p., quelques illustrations hors texte, plis à
la couverture.
En quatrième
de couverture :
Maître du paradoxe, Nabokov a eu un destin
paradoxal. Son premier livre paraît quand il a quinze ans ;
mais c'est à soixante ans qu'il connaîtra la gloire.
Styliste obstiné dans sa langue maternelle, le russe,
il se transformera, par une étonnante métamorphose,
en un des plus grands écrivains de langue anglaise. Artiste
exigeant et peu porté aux concessions, il aura, avec Lolita,
un énorme succès populaire qui est aussi un énorme
malentendu. Sans patrie mais non sans racines ,
il deviendra sur le tard un fervent citoyen américain...
et finira sa vie au bord du lac Léman. Poète, romancier,
critique, il publiera dans des revues spécialisées
de savants articles sur les lépidoptères.
Dans cette magistrale biographie, Andrew Field,
au terme d'une minutieuse enquête et de longues rencontres
avec Nabokov, reconstitue l'itinéraire cocasse et tragique
qui, des beaux quartiers de Saint-Pétersbourg, amènera
d'exil en exil Berlin, Paris, New York...
cet aristocrate du dix-neuvième siècle à
s'imposer comme un des auteurs majeurs du vingtième.
12 euros (code de commande
: 14947).
NAIPAUL (Shiva) Lucioles. Traduit de l'anglais par Lisa Rosenbaum. Paris,
Éditions de l'Olivier, 1992. In-8° broché,
453 p., exemplaire à l'état de neuf.
16 euros (code de commande
: 7032).
NASHE (Thomas) Le voyageur
malchanceux ou La
vie de Jack Wilton. Roman. Traduit de langlais
par Robert Sctrick. Paris, Phébus, 1997. In-8° broché,
191 p., (collection « Domaine Romanesque »).
En quatrième
de couverture :
« Chacun sait, ou devrait savoir, que le roman picaresque
est né dans la seconde moitié du XVIe siècle
à la fois en Espagne... et en Angleterre. Et que trois
chefs-d'uvre ont marqué cet avènement : le
Lazarillo de Tormes (1554), le Guzman d'Alfarache
(1599)... et Le Voyageur malchanceux de Thomas Nashe (1594).
Que ce dernier titre, uvre d'un compagnon de taverne de
Shakespeare, qui collabora avec tous les grands auteurs du théâtre
élisabéthain, soit resté si longtemps absent
des librairies de langue française fait partie des bizarreries
qu'on ne s'explique pas. D'autant que l'auteur ne se reconnaissait
qu'un maître : Rabelais.
L'histoire qu'il nous conte, dans une langue bien propre à
transporter d'aise tous les mal-pensants, est comme il se doit
d'une canaillerie exemplaire... Un valet effronté, tourmenté
par tous les désirs terrestres et ne craignant pas de
les assouvir à l'occasion, voyage à travers l'Italie
dans le sillage de son maître, le comte de Surrey, qui
déborde de rêves chevaleresques et confond volontiers
les chimères enfantées par sa cervelle et la plate
réalité du monde. Bref, c'est Don Quichotte et
Sancho, mais dix ans avant que Cervantes ne publie les premiers
feuillets de son livre.
Un Don Quichotte, il faut le dire, de beaucoup moins bonne
éducation, et de fort libre moralité. Jack, notre
valet-héros, se frotte à toute sorte de gens, assiste
à la plupart des événements marquants du
début de son siècle (car Le Voyageur...
est aussi, à sa façon, un roman « historique
») : on rencontre Henry VIII, Érasme et l'Arétin,
on se bat à Marignan... L'auteur, anticipant sur le vu
d'Alexandre Dumas, prend bien sûr des libertés avec
les faits, n'hésitant pas à faire passer son histoire
avant l'Histoire. On ne cesse de l'en bénir. Oui, le père
de d'Artagnan serait comblé, et Swift et Defoe et Diderot,
car les aventures de Jack le non-fataliste (il a toujours un
tour dans son sac pour renverser le cours du destin) sont surtout
un joyeux prétexte pour en découdre avec les culs-bénits,
les puissants et les fats qui encombrent le paysage, et faire
parler haut l'esprit frondeur. »
9 euros (code de commande
: 8085).
NICHOLS
(John) Milagro ou La guerre des haricots. [Titre original : The Milagro beaufield
war.] Traduit de l'américain par Evelyne Châtelain.
[Paris], Londreys, 1988. In-8° collé, 606 p., épuisé.
En quatrième
de couverture :
« Dès le jour où Ladd
Devine, entrepreneur riche et ambitieux, a décidé
d'installer un vaste parc touristique dans la vallée,
la tension a commencé à monter dans le village
de Milagro.
Petite bourgade du Nouveau-Mexique où
les morts paraissent plus vivants que les vivants, Milagro survit
à travers les mythes et les légendes passés,
derniers liens d'une communauté qui dépérit.
Joe Mondragon, un humble « Chicano »
(Mexicain en jargon yankee) dont le seul rêve est de faire
pousser en paix les quelques haricots qui lui permettront de
subsister, décide un jour de détourner l'eau du
chantier de Ladd Devine, pour irriguer son champ. Il devient
rapidement le seul sujet de conversation dans le village, et
autour de lui se cristallisent des croyances et des personnages
que l'on croyait à jamais enfouis sous la poussière
du Nouveau-Mexique.
Célébration de la cause et de
la dignité de l'homme, allégorie politique, message
de poésie et d'humour, Milagro est l'un de ces
grands romans qui restituent la sensibilité, le sens du
merveilleux et la profonde compassion d'un écrivain pour
ce qui, après tout, reste : l'homme.
Un film, Milagro, inspiré du
roman, a été réalisé par Robert Redford. »
10 euros (code de commande
: 11692).
NOLAN (Christopher) Sous
l'il de l'horloge.
Traduit de l'anglais par Caroline Chabot. Paris, Balland, 1988.
In-8° broché, 274 p.
9 euros (code de commande
: 8086).
NORDHOFF (Ch.) et HALL (J. Norman)
L'île de Pitcairn. (Pitcairn's
Island.) Traduit de l'anglais
par Marie de Wasmer. Sixième édition. Paris, Gallimard,
1939. In-8° broché, 285 p.
8 euros (code de commande
: 8087).
NORMAN (Howard) L'artiste
qui peignait des oiseaux. Traduit
de l'américain par Dominique Rinaudo. Paris, Belfond,
1995. In-8° broché, 235 p., exemplaire du Service
de Presse.
10 euros (code de commande
: 8088).
NORMAN
(John) Les Assassins
de Gor. [Titre original : Assassin of Gor,
traduction de Daniel Lemoine). Paris, Nouvelles Éditions
Opta, 1981. In-8° sous reliure décorée et jaquette
illustrée (petites déchirures) d'éditeur
(maquette de Juliette Weygand), 640 p., contre-gardes reproduisant
les dessins originaux de Claude Fritsch en couleurs, (collection
« Aventures Fantastiques », n° 21),
exemplaire numéroté (000180), en bel état.
En quatrième
de couverture :
La
Caste des Assassins, à laquelle appartenait Kuurus faisait
régner la terreur. Kuurus, l'homme masqué, à
l'épée sanglante... Kuurus, dont la mission était
la Vengeance, Kuurus chassait l'homme. Car, dans la cité
de Ko-ro-ba qu'on était en train de reconstruire, le cadavre
d'un jeune guerrier traîtreusement assassiné venait
d'être découvert. Un jeune guerrier aux cheveux
d'un rouge flamboyant la marque de Tari Cabot. Tant
d'hommes avaient lieu de craindre le Traqueur, car personne ne
savait qui serait sa victime.
Les Assassins de Gor est le cinquième volume de
l'impressionnante saga de l'Anti-terre que nous devons à
l'inépuisable imagination de John Norman.
25 euros (code de commande
: 18126).
NORMAN
(John) Les Prêtres-rois
de Gor - Les Nomades de Gor. [Titre originaux :
Priest-King of Gor et Nomads of Gor, traduction
de Bruno Martin]. Paris, Nouvelles Éditions Opta, 1979.
In-8° sous reliure décorée et jaquette illustrée
(petites déchirures) d'éditeur (maquette de Juliette
Weygand), 640 p., 2 planches hors texte et contre-gardes reproduisant
les dessins originaux de Philippe Adamov en couleurs,
(collection « Aventures Fantastiques »,
n° 20), exemplaire numéroté (001331),
en bel état.
En quatrième
de couverture :
Les
prêtres-Rois de Gor. C'est vers la fin du mois d'Enkara
11.117 de la fondation de la Cité d'Ar que Tari Cabot,
originaire de la Terre, arrivait au Palais des Prêtes-Rois,
sur la Planète Gor, l'Anti-Terre. Il était parvenu,
quatre jours auparavant à dos de tarn, au pied de la gigantesque
palissade noire qui enclôt les terrifiantes Sardar, ces
sombres montagnes couronnées de glace, consacrées
aux Prêtes-Rois, interdites aux hommes, aux mortels et
à toute créature de chair et de sang.
Les Nomades de Gor. Moi Tari Cabot,
je regardais au loin dans la direction d'où venaient tous
ces êtres en fuite, hommes effrayés, animaux affolés.
Là, à quelques pasangs de distance, montaient dans
l'air des colonnes de fumée : les champs étaient
en feu, cependant seuls ceux des paysans, des hommes qui cultivaient
le sol, étaient incendiés, l'herbe que paissaient
les troupeaux de Bosks était épargnée. Et
loin aussi, s'élevait la poussière soulevée
par les sabots d'innombrables animaux ; non pas de ceux qui fuyaient
mais des propres troupeaux des Peuples des Chariots, qui approchaient...
25 euros (code de commande
: 18128).
NORMAN
(John) Le tarnier de Gor. Le banni de Gor. [Titres originaux Tarnsman of Gor et
Outlaw of Gor, traduction d'Arlette Rosenblum). Paris,
Éditions Opta, 1975. In-8° sous reliure décorée
et Rhodoïd d'éditeur (maquette de Pascal Nicolas),
497 p., 2 illustrations hors texte et contre-gardes reproduisant
les dessins originaux de Jean-Pierre Sthol en deux couleurs,
(collection « Aventures Fantastiques »,
14), exemplaire numéroté (n° 4780), la
jaquette manque.
Voici...
La saga de Gor.
Les Chroniques de l'anti-terre...
Toute commence par cette enveloppe triangulaire, lumineuse et
brûlante, que Tarl Cabot découvre au détour
d'un chemin, alors qu'il voyage seul, par une nuit glacée
d'hiver, dans les montagnes de Nouvelle-Angleterre. Dans l'enveloppe
un anneau de métal rouge et une lettre écrite en
caractères archaïques. Un anneau qui porte l'initiale
de son nom et une lettre qui lui est adressée, et qui
est signée de la main de son père, Matthew Cabot,
mystérieusement disparu après la deuxième
guerre mondiale. Une lettre datée de l'an de grâce
1640 !
L'anneau et la lettre scellent le dessin de
Tarl Cabot, choisi entre tous les hommes pour être dérobé
à son monde natal et projeté sur l'anti-Terre.
Gor. La planète aux milles castes, domaine des Prètres-Rois,
des Guerriers et des Assassins. Gor, où Tarl Cabot, le
Tarnier, commence une nouvelle existence-odyssée...
18 euros (code de commande
: 18127).
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O'BRIEN (Edna) Dans la
forêt. Roman. Traduit
de l'anglais (Irlande) par Pierre-Emmanuel Dauzat. Paris, Fayard,
2003. In-8° broché, 300 p., exemplaire à l'état
de neuf.
En quatrième de couverture
:
« Un bois à cheval sur deux comtés et plusieurs
communes, un corps assoupi de verdure, que seul vient briser
ici ou là un drôle de pin qui fait des siennes,
maigrichon, fantasque avec ses broutilles égarées
de chaque côté, en forme de croix. À l'intérieur,
le vent piégé répand le frémissement
d'une mer lointaine, et les grands troncs élancés
des épicéas sont tellement serrés les uns
contre les autres que les écorces prennent une couleur
brun gris, que la lumière devient de plus en plus sombre
en une chambre de non-lumière. À l'entrée
la plus éloignée, sous le versant d'une montagne
songeuse, une cabane de bois engorgée de ronces et d'églantiers
où une chèvre morte s'est décomposée
et a empesté au cours de ces folles journées, suspendues
et affligeantes. C'est alors que le bois perdit son ancien nom
et son innocence d'antan dans le coeur des gens. »
S'inspirant d'un fait divers qui bouleversa un petit village
des tourbières irlandaises, Edna O'Brien décrit
dans une écriture syncopée et polyphonique le délire
psychotique d'un meurtrier, puis traque pas à pas son
effort de rédemption. »
12 euros (code de commande
: 8498).
O'BRIEN
(Edna) La maison du splendide isolement. Roman. Traduit
de l'anglais (Irlande) par Jean-Baptiste de Seynes. Paris, Fayard,
1995. In-8° broché, couverture rempliée, 289
p., exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« Josie, que la solitude, la vieillesse et la maladie confinent
dans son manoir délabré, voit surgir un être
masqué que toutes les polices du pays des
deux pays recherchent. C'est alors le choc de deux
personnages que rien ne destinait à se rencontrer : l'homme
dont la raison de vivre, et de mourir, est une lutte sans merci
pour une Irlande réunifiée, et la femme qu'effare
l'idée selon laquelle il faut ajouter le sang au sang,
et justifier les moyens par la fin.
Entre ces deux êtres, pourtant, va se tisser un lien d'une
étrange nature, fait de pensées qui se heurtent
et de sentiments qui se mêlent, lien dont la force n'est
pas moins grande de n'être pas nommé. Prisonniers
d'une Histoire qui fut tragique et continue de l'être
« Le cur du soldat était obscur et plein de
pensées violentes, mais langlais n'avait pas de cur
quand il est venu chez nous » , d'une insularité
qu exacerbe le caractère insupportable de la partition
géographique, l'homme et la femme sur lesquels le filet
policier se resserre vont, comme à tâtons, s'efforcer
de se rejoindre au-delà de leur solitude et de leur propre
passé tragique.
C'est d'une écriture à la fois concise et lyrique,
haletante et distante qu'Edna O'Brien emmène ses deux
personnages vers leur fin trop certaine, écriture qui
vient une nouvelle fois confirmer le jugement de Philip Roth
selon lequel Edna O'Brien « styliste accomplie [...] est
aujourd'hui la plus douée des romancières de langue
anglaise. »
10 euros (code de commande
: 7499).
O'BRIEN (Flann) Kermesse
irlandaise. Roman. Traduit de
langlais par Henri Morisset. Paris, Gallimard, 2002. In-8°
broché, 268 p., (collection « Du Monde Entier »).
10 euros (code de commande
: 8083).
O'BRIEN (Tim) En attendant
la fin du monde. Traduit
de laméricain par Bernard Ferry. Paris, Presses
de la Renaissance, 1987. In-8° broché, 365 p., (collection
« Les Romans Étrangers »).
10 euros (code de commande
: 8082).
O'CONNOR (Frank) Les hôtes
de la nation. Nouvelles.
Préface de Richard
Ellmann. Traduit de langlais par Edith Soonckindt-Bielok.
Paris, Maren Sell - Calmann-Lévy, 1996. In-8° broché,
212 p., (collection « Petite Bibliothèque Européenne
du XXe siècle »).
7,50 euros (code de commande
: 8080).
O'FLAHERTY
(Liam) La Maison de l'Or. The House of Gold. Traduit de l'anglais par
Henry Muller. Frontispice de Renée Valéry.
Bruxelles, Éditions de la Mappemonde, 1944. In-8°
broché, 322 p., un des vingt exemplaires sur vélin
pur fil marqués « hors commerce », non coupé.
15 euros (code de commande
: 9265).
O'FLAHERTY (Liam) Le réveil
de la brute. (The Return
of the Brute.) Traduit de langlais
par Louis Postif. Paris, Stock, 1930. In-12 broché, 222
p., couverture défraîchie.
8 euros (code de commande
: 8079).
O'HARA (Mary) L'herbe verte
du Wyoming. (Green grass
of Wyoming.) Traduit par Hélène Claireau.
Paris, Calmann-Lévy, 1976. In-8° broché, 355
p., (collection « Petite Bibliothèque Européenne
du XXe siècle »).
4,50 euros (code de commande
: 8081).
ONDAATJE (Michael) Écrits
à la main. Traduit
de langlais (Canada) par Michel Lederer. Paris, Éditions
de l'Olivier, 2000. In-8° broché, 89 p.
En quatrième
de couverture :
« Parallèlement à son travail de romancier,
Michael Ondaatje poursuit une uvre poétique exigeante.
Écrits à la main propose une sorte d'autoportrait
du Sri Lanka. Les « visions » qui le constituent
l'exhumation d'un Bouddha, une famille traversant un champ
sur des échasses, la silhouette d'un homme qui marche
sous l'orage vers un rendez-vous amoureux sont autant
de clés pour la compréhension de ses romans, une
pierre de Rosette permettant d'en déchiffrer le sens caché.
»
9 euros (code de commande
: 8075).
ONDAATJE (Michael) Buddy
Bolden, une légende. Traduit
de langlais par Michel Lederer. Paris, Éditions
de l'Olivier, 1999. In-8° broché, 183 p.
En quatrième
de couverture :
« Au début du siècle, le quartier de Storyville,
à la Nouvelle-Orléans, comptait 2000 prostituées,
70 joueurs professionnels et 30 pianistes. Mais il n'y avait
qu'un homme pour jouer de la trompette comme Buddy Bolden.
Coiffeur le jour et musicien la nuit, Bolden aimait les femmes,
l'alcool, la nuit. Il devint fou à l'âge de trente
et un ans.
Biographie légendaire de Buddy Bolden, ce livre est aussi
le roman de La Nouvelle-Orléans. Cité de tous les
excès, hantée par l'écho d'anciennes croyances
et de rythmes venus d'ailleurs, elle est le personnage central
de ce récit violent et sensuel, traversé d'éclairs
lyriques. »
9 euros (code de commande
: 8074).
ONDAATJE
(Michael) L'Homme flambé. [Titre original : The English Patient.]
Traduit de l'anglais par Marie-Odile Fortier Masek. Paris, L'Olivier,
1993. In-8° collé sous jaquette, 319 p.
En quatrième
de couverture :
Quelque part en Italie, dans une villa transformée
en hôpital militaire, Hana, une jeune infirmière,
veille sur son unique patient : un aviateur anglais, atrocement
brûlé lors d'un accident d'avion dans le Sahara.
La Seconde Guerre mondiale s'achève. Les Alliés
remontent vers le nord. Mais Hana refuse de partir. Ce qui lui
reste de vie et d'espoir, elle le donne à cet inconnu,
à ce corps de grand brûlé qu'elle baigne
comme celui d'un enfant ou d'un saint.
Deux hommes font irruption dans la villa. Le
premier est un monte-en-l'air à qui ses talents ont valu
de servir dans le Renseignement militaire. Le second, Kip, un
jeune sikh enrôlé dans l'armée britannique,
désamorce les bombes avec élégance. Il a
planté sa tente dans le jardin. Hana l'y rejoint la nuit,
pour parler, faire l'amour, dormir. Tandis que la mort rôde
autour de la villa éventrée par les obus, chacun
dévoile son histoire. La plus énigmatique demeure
celle de ce patient anglais, ivre de morphine, amoureux du désert
et détruit par sa passion pour une femme rencontrée
au Caire, à la veille de la guerre. Mais qui est-il au
juste ? Un aventurier ? Un savant ? Ou un espion
à la solde des Allemands ?
Ce livre somptueux et imprévisible est
une plongée dans un univers romanesque peuplé de
visions nocturnes, d'odeurs, de souvenirs. Sa puissance et sa
beauté lui ont valu le Booker Prize en 1992.
10 euros (code de commande
: 14957 - vendu).
O'NEILL (Joseph) Le peuple
des ténèbres. (Land
under England.) Traduit de langlais
par Jacques Gans. Septième édition. Paris, Gallimard,
1938. In-12 broché, 252 p.
10 euros (code de commande
: 8078).
The Oxford Book of English Verse.
Chosen & Edited by A.T.
Quiller-Couch. Oxford, Clarendon Press, 1904. In-8° plein
maroquin bleu, dos richement orné de feuillages, fleurons
filets et pointillés dorés, filet-triple doré
sur les plats, filet-double doré sur les coupes, contreplats
garni d'un liseré de maroquin bleu orné de filets
et de motifs dorés encadrant une pièce de moire
bleue, gardes de moire assortie, tranches dorées, très
belle reliure de P. Affolter (1910), XII, 1084 p., très
bel exemplaire malgré quelques rousseurs.
@ Paul Affolter fut l'un des plus talentueux
relieurs français du début du XXe siècle.
Ses réalisations furent exposées en France et à
l'étranger aux côtés de celles de Kieffer
et de Gruel. Son atelier se trouvait dans le sous-sol de la librairie
Auguste Fontaine que son frère, Jules, exploitait à
la rue Laborde, à Paris. Paul Affolter mourut prématurément
en 1929.
300 euros (code de commande
: 12205).
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PALLISER (Charles) Le Quinconce.
Tome I : L'Héritage
de John Huffam. Tome II : Les Faubourgs de l'enfer. Tome
III : Le Destin de Mary. Tome IV : La Clé introuvable.
Tome V : Le Secret des Cinq Roses. Roman. Traduit
de langlais par Gérard Piloquet. Paris, Phébus,
1993. Cinq volumes in-8° brochés, 250, 407, 244, 333
et 217 p., (collection « D'Aujourd'hui Étranger
»).
Les cinq volumes : 50
euros (code de commande : 8073).
PARKER (John) La rivière
de la liberté. Autobiographie
présentée par Stuart Seely Sprague. Traduit
de laméricain par Juliette Hoffenberg. Paris, Laffont,
1998. In-8° broché, 174 p., illustrations hors texte.
10 euros (code de commande
: 8072).
PENN
WARREN (Robert) L'Esclave libre. Roman. [Titre original : Band of Angels.]
Traduit de l'anglais par J.G. Chauffeteau et G. Vivier. Paris,
Phébus, 1998. In-8° broché, 475 p., (collection
« D'Aujourd'hui - Étranger »).
En quatrième
de couverture :
« Autant en emporte le vent
n'a cessé de faire de l'ombre fort injustement,
comme on verra à ce roman qui évoque
avec magie le Sud à la veille de la guerre de Sécession...
et dont Raoul Walsh tirera l'un de ses plus grands films (avec
Clark Gable et Yvonne De Carlo).
Occasion de redécouvrir l'uvre
de Robert Penn Warren, longtemps considéré comme
le rival de Faulkner : enfant du Sud comme lui, et formidable
raconteur.
Amantha Starr, qui a perdu sa mère en
venant au monde, file des jours somme toute heureux dans le beau
domaine de Starrwood aux côtés de son père,
riche planteur du Kentucky. C'est une brune piquante, originale
« différente », pour
tout dire , à qui l'avenir s'apprête
à sourire, quand la mort de son père précipite
son destin. Elle découvre ce que chacun dans la maison
savait, et qu'elle avait toujours pressenti sans oser se l'avouer :
elle est en réalité la fille d'une beauté
noire qui avait partagé naguère le lit du maître
de Starrwood ; elle n'appartient pas au monde des gens libres.
Car règne encore la vieille loi du Sud : son père
n'ayant laissé aucun testament en sa faveur, le domaine
est mis en vente, et elle-même, en qualité de fille
d'esclave, fait partie des lots que les acheteurs vont se disputer
à l'encan...
Un grand roman où se conjuguent toutes
les ambiguïtés de la mauvaise conscience américaine. »
12 euros (code de commande
: 11652).
PHILLIPS (Jayne Anne) Camp
d'été. Roman.
Traduit de langlais (États-Unis)
par André Zavriew. Paris, Plon, 1996. In-8° broché,
334 p., (collection « Feux Croisés »).
En quatrième
de couverture :
« En 1963, en Virginie, dans la chaleur d'un camp d'été
de girl-scouts niché dans la forêt appalachienne,
quatre adolescentes font l'expérience du passage rituel
à l'âge adulte. C'est pour elles la découverte,
furtive et sensuelle, d'un monde nouveau, celui des hommes qu'elles
croisent dans la touffeur de ces lieux isolés. Parmi eux,
il y a Carmody, cet homme violent, alcoolique, incestueux, et
son jeune fils Buddy, qui ne sait toujours pas lire, mais pour
qui les taillis ombragés sont le refuge. Ou encore Pasteur,
un étrange garçon, hanté par des visions
apocalyptiques et des phrases de la bible. Ici, au milieu de
ce jardin d'éden, la perte de l'innocence se joue dans
une mise en scène oppressante. Peu à peu, des liens
troubles se tissent entre tous ces êtres pour les mener
inexorablement jusqu'au drame inattendu et prévisible.
Le sexe et la mort rôdent, et le bien et le mal s'affrontent
au cur de ce roman d'une sombre beauté, dans la
lignée directe de Faulkner et de Flannery O'Connor. »
12,50 euros (code de
commande : 8070).
PINCKNEY (Darryl) Noir,
Marron, Beige. Traduit de langlais (États-Unis)
par Michèle Albaret. Paris, Rivages, 1992. In-8° broché,
333 p., (collection « Littérature Étrangère
»), exemplaire du Service de Presse.
12,50 euros (code de
commande : 8069).
[POE]. DELARUE
(Claude) Edgard Allan Poe. Scènes de la vie
d'un écrivain. Paris, Balland, 1984. In-8° broché,
372 p.
12 euros (code de commande : 8068).
[POE
(Edgar Allan)]. WALTER (Georges) Enquête sur
Edgar Allan Poe poète américain. Biographie. Paris, Phébus, 1998. In-8°
broché, 617 p., illustrations hors texte, (collection
« D'Aujourd'hui »), bel exemplaire.
Note de l'éditeur
:
On connaît surtout Georges Walter comme
romancier : Les Enfants d'Attila qui enchanta
le difficile Vialatte , Des vols de Vanessa,
Chronique des trois pâles fainéants, Wingapoh
!, Les Pleurs de Babel... L'on voudrait ici rappeler
aux lecteurs, distraits peut-être par l'excès des
signaux clignotants de notre fin de siècle, que le présent
ouvrage (Flammarion, 1991) l'un des plus sûrs
titres de gloire de son auteur, à ce qu'il nous a toujours
semblé , dont le parcours, par malchance, n
'alla pas sans traverses ni tribulations (jusqu'au picaresque
pilon) en dépit d'un succès critique assez inouï,
mérite mieux qu'une sortie de purgatoire : une place durable,
et de premier rang, parmi les biographies dites indispensables.
Savoir ce qu'il en fut pour de vrai de la vie
d'Edgar Poe, à propos de laquelle courut jusqu'à
nos jours une légende noire (folie, drogue, délire
alcoolique, cruauté morbide, nécrophilie, inceste),
importe peut-être au moins autant au lecteur de langue
française qu'à celui de New York ou de Boston :
instauré poète maudit par Baudelaire, Poe fut en
quelque sorte « naturalisé » par la vieille
Europe, et la critique depuis lors, de Mallarmé aux surréalistes,
le cinéma d'Epstein à Fellini, pour ne rien dire
de la psychanalyse, n'ont fait qu'accentuer ce sentiment un peu
indu d'appropriation. Américain, Poe le fut pourtant,
et jusqu'au bout des ongles, ainsi que le révèle
avec patience et passion Georges Walter, qui a poussé
le scrupule jusqu'à visiter tous les lieux que fréquenta
de son vivant le poète. Quant à la supposée
démence de l'auteur de La Chute de la maison Usher,
l'on aura ici la preuve qu'elle fut d'abord une invention de
ses ennemis (on ne se faisait pas de cadeaux, dans cette Amérique
des pionniers où l'esprit de conquête justifiait
à peu près toutes les violences surtout
celles qui se commettaient au nom des ligues de vertu). Poe,
en vérité, Georges Walter y insiste, « ne
fut jamais fou que d'écriture ». Et d'ajouter ceci
: « Poète, pour lui, signifiait : homme qui déchiffre.
» Car le monde, aux yeux de cet explorateur du verbe contemporain
des chercheurs d'or de la Californie et des premiers massacres
de bisons, ne cherche à imposer à nos yeux ses
prétendues évidences, historiques et autres, que
pour nous abuser. Il est comme un manuscrit crypté dont
l'esprit humain aurait pour mission de débusquer le sens
caché. En s'attaquant, d'abord, à la rassurante
imposture des apparences.
Reste que toute enquête sur cet «
aventurier de l'esprit », note le biographe, « se
heurte aux réalités d'une existence épouvantable
(...) Mercenaire de plume pendant vingt ans, inventeur infatigable
dans tous les domaines, du conte à hérisser les
cheveux au récit policier, de la fiction scientifique
au poème cosmique, à la fois critique incorruptible
et mystificateur impénitent, trois fois rédacteur
en chef, il se trouve condamné, en dépit d'un moment
de gloire, au mépris, à l'insulte, à la
misère. Enivré par des agents électoraux,
le gentleman virginien agonise à quarante ans sur un trottoir
de Baltimore. Ses livres lui ont rapporté trois cents
dollars. L'avenir n'arrête pas de lui verser le solde.
»
Georges Walter nous convie à suivre
la piste de cet « Indien sans tribu » qui toujours
veilla à garder l'il ouvert ce qu'on
lui fit cher payer. Qu'il en profite au passage, preuves minutieuses
à l'appui, pour décapiter une dizaine de mensonges
tenaces montre assez que sa biographie était une entreprise
nécessaire. Que l'ouvrage en question se lise, outre cela,
comme un roman policier qui vous tient six cents pages d'affilée
le souffle court (alors qu'il tourne résolument le dos
à toutes les commodités de la biographie «
romanesque ») est une politesse assez rare pour être
soulignée.
C'est que G. Walter emprunte à Poe lui-même
le secret de construction de son livre : une enquête, au
sens le plus rigoureux du mot (au sens où l'entend le
génial Dupin dans La Lettre volée ,
autrement dit une investigation qui ne laisse rien dans l'ombre...
et qui se méfie surtout des ruses de la flagrance). Ce
qui nous vaut, entre autres indices exhumés, un choix
de lettres (certaines inédites en fiançais) qui
balaient à elles seules les trois quarts de ce que nous
croyions savoir sur Poe.
À l'issue de quoi l'auteur du Corbeau
se montre enfin à nous sans masque : non plus le névropathe
victime de quelque obscure malédiction, mais le champion
de la provocation inspirée, le prince de l'impertinence
et de la « non-correction », que l'Amérique
des bien-pensants liquidera pour pouvoir dormir tranquille.
Nous sommes tous des contemporains d'Edgar
Allan Poe.
10 euros (code de commande
: 17852).
PORTER (Katherine Anne) Cavalier
d'ombre. Nouvelles. Traduit de langlais par Marcelle Sibon.
Paris, Julliard, 1990. In-8° broché, 205 p., (collection
« Parages »).
6,50 euros (code de commande
: 8067).
POWELL
(Anthony) La Danse de la vie humaine. VIII. Art martial.
Traduit de l'anglais par
Michel Doury. Paris, Bourgois, 1993. In-8° broché,
249 p., exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« Après La Vallée des ossements, Art
martial nous montre Nicholas Jenkins, homme de lettres, devenu
lieutenant d'état-major, sous les ordres directs de son
ancien condisciple au collège, l'abominable Widmerpool,
arriviste forcené dans l'armée comme il l'était
dans la City. Pour lui échapper, Nick rêve d'être
officier de liaison auprès de la France libre, grâce
à son excellent maniement de la plume de ma tante.
Que l'on se rassure, après des déboires il y parviendra
dans Philosophes militaires, qui complète à
l'intérieur des douze volumes de « La danse De la
vie humaine » cette trilogie guerrière où
virevoltent ganaches décorées, brillants jeunes
gens qui puisent leur inspiration dans « Servitude et grandeur
militaires » d'Alfred de Vigny, sous-lieutenant aux gendarmes
rouges de la maison du roi, belles jeunes femmes qui volent de
l'un à l'autre. Tout ce joli monde court à ses
affaires et à ses plaisirs éventuels sous les bombes,
qui font du Londres de l'époque un théâtre
d'opérations aussi redoutable qu'un autre. »
9 euros (code de commande
: 7498).
POWYS (John Cowper) Morwyn. Traduit de
langlais par Claire Malroux. Préface de Diane
de Margerie. Paris, Veyrier, 1978. In-8° broché,
305 p., (collection « Off »).
9 euros (code de commande
: 8066).
PROKOSCH (Frédéric)
La tempête et l'écho. (Storm and Echo.) Roman. Traduit de
laméricain par Ludmila Savitzky. Paris, Gallimard,
1956. In-12 broché, 332 p., (collection « Du Monde
Entier »), exemplaire en partie non coupé.
7 euros (code de commande
: 8064).
PROKOSCH (Frédéric)
Nuit des Humbles.
(Night of the Poors.) Roman. 6e édition. Traduit
de laméricain par Monique Guilbot-Souparis. Paris,
Gallimard, 1949. In-12 broché, 303 p., (collection «
Du Monde Entier »), rousseurs à la couverture.
3 euros (code de commande
: 8065).
PURDY (James) L'oiseau
de paradis. Roman. Traduit
de langlais (États-Unis) par François-Xavier
Jaujard. Paris, Stock, 1995. In-12 broché, 142 p., (collection
« Bibliothèque Cosmopolite »).
4 euros (code de commande
: 8064)..
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QUINCEY (Thomas
de) La nonne militaire d'Espagne.
Traduit de l'anglais par Pierre Schneider. Préfacé
par Maurice Saillet et suivi d'une Étude sur
la véritable Monja Alferez Catalina de Erauso. Paris,
Club du Meilleur Livre, 1954. In-8° sous reliure toilée
et Rhodoïd d'éditeur, VII + 310 p., illustrations,
exemplaire numéroté, dos légèrement
passé.
15
euros (code de commande : 96/59).
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RICCI (Nino) Les yeux bleus
et le serpent. Roman. Traduit de langlais (Canada) par Anne
Rabinovitch. Paris, Denoël, 1991. In-8° broché,
285 p., (collection « Empreinte »), exemplaire du
tirage marqué « Specimen » spécialement
réservé à la presse et aux librairies..
12 euros (code de commande
: 8062).
RICHARD (Mark) Fishboy. Le dit du jeune fantôme. Traduit
de langlais par Josée Kamoun. Paris, Gallimard,
1996. In-8° broché, 201 p., (collection « Du
Monde Entier »).
En quatrième
de couverture :
« Au commencement j'étais un enfant, un enfant humain,
qui s'enfuit en mer, se changer en poisson », dit la voix
qui hante les sables.
Un jour de grandes marées, un chalutier noir s'échoue
sur une grève. Un enfant, caché sur un toit non
loin de là, est témoin d'un meurtre sans le comprendre.
Les marins désertent à vue d'il : il va falloir
recruter. C'est le moment qu'attendait l'enfant. Il s'embarque
avec les hommes d'équipage : Lonny le pédophile
; Mr Watt le timonier aveugle qui ressemble à une planche
anatomique ; Ira Dench le guetteur de raz de marée ; l'Idiot
; le Pleurnichard ; le chef mécanicien, noir comme l'enfer
; et, bientôt, un nouveau cuisinier, fratricide et poète.
Tous sont engagés sous la bannière de John, le
capitaine qui se dirige avec, pour seule carte, les tatouages
gravés sur son corps. La côte s'amenuise et disparaît
; vogue le bateau ivre, le soleil se lève et le soleil
se couche, la lune vient se prendre aux gréements, on
pêche des requins, on appelle les esprits, on fuit les
garde-côtes. D'imprécations en incantations, chacun
des matelots de hasard chante sa chanson cruelle...
C'est un folklore singulier, un véritable univers poétique
dans sa splendeur violente que crée Mark Richard, une
voix nouvelle dans le roman américain, dans laquelle les
critiques n'ont pas hésité à saluer une
puissance et une originalité qui évoquent Faulkner.
. »
9 euros (code de commande
: 8061).
ROSSKAM (Edwin) Mister
Gringo. Roman américain
traduit de par Elisabeth Gille. Paris, Stock, 1965. In-8°
broché, 217 p.
5 euros (code de commande
: 8059).
[RUSHDIE (Salman]. PORÉE (Marc)
et MASSERY (Alexis) Salman Rushdie. Paris, Seuil, 1996. In-8° broché,
221 p., illustrations, (collection « Les Contemporains
», n° 20), couverture rempliée.
12,50 euros (code de
commande : 8057).
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SALINGER (J.D.) Nouvelles
(Nine Stories). Traduites de laméricain par Jean-Baptiste
Rossi. Préface de Jean-Louis Curtis. Paris, Laffont,
1961. In-12 broché, 263 p., (collection « Pavillons
»), couverture rempliée.
10 euros (code de commande
: 8055).
SANCHEZ
(Thomas) Kilomètre zéro. Roman. [Titre original : Mile Zero.]
Traduit de l'américain par Christophe Claro. Paris, Seuil,
1990. In-8° collé, 472 p., (collection « Fiction
& Cie », n° 120).
En quatrième
de couverture :
Key
West est une île au sud de la Floride, un paradis tropical,
mais au cur de la région des ouragans, plus proche
de Cuba que de Miami, et au carrefour des influences cubaines,
espagnoles, africaines et américaines. Une borne indique
le fameux « kilomètre zéro »,
point de départ du territoire américain, début
de la route qui remonte les Keys d'île en île et
de pont en pont jusqu'à la côte de Floride.
Un bateau de réfugiés haïtiens
vient d'arriver. Un mystérieux personnage qui signe «
Zobop » laisse des messages menaçants auprès
d'animaux égorgés. St. Cloud, qui sert d'interprète
aux réfugiés, aide son ami Justo, le policier afro-cubain,
à enquêter. Mais qui est Zobop ? Entité vaudou,
caïd colombien, psychopathe mystique ? Ou « conscience
» du passé menacé de l'île ? Beaucoup
de personnages dérivent, soumis aux fantômes et
aux obsessions : Evelyn, la femme de St. Cloud, une rosé
tatouée sur le sein, qui est devenue lesbienne ; Lila,
le nouvel amour de St. Cloud ; Bubba-Bob, le pêcheur de
requins ; Renoir, l'homosexuel, fils du peintre Isaac ; d'anciens
hippies et vétérans du Vietnam... Une maladie transmise
par les rapports sexuels ravage le camp des réfugiés,
et la menace devient multiple : Zbbop va devenir un assassin
et le danger va guetter les habitués du Wreck Room,
le bar où l'on évoque le passé et les amours
des uns et des autres, et l'ouragan qui avait dévasté
l'île dans les années trente semble redevenir d'actualité.
Beaucoup vont mourir, le drame culminera au
cours de la Fantasy Fest, la fête des morts annuelle, le
livre se développant comme une vaste épopée
scandée de la nouvelle Amérique, un peu avant qu'on
annonce l'arrivée d'un nouveau bateau de réfugiés.
Avec Kilomètre zéro, Thomas
Sanchez renoue avec la grande fresque lyrique de Rabbit Boss,
son premier livre, publié en 1978 dans la même collection.
9 euros (code de commande
: 18116).
SANDYS
(Elspeth) Découvertes. [Titre original : Finding Out.]
Roman traduit de l'anglais (Nouvelle-Zélande)
par Aline Weill. Arles, Actes Sud, 1997. In-8° broché,
331 p., (collection « Antipodes »).
En quatrième
de couverture :
« Tous les personnages de ce livre
sont, d'une manière ou d'une autre, promis à quelques
découvertes. Pour le jeune et nouveau professeur du collège
de Knox Bay, il s'agit avant tout d'apprendre à
ses dépens les bons usages d'une petite ville
puritaine de la Nouvelle-Zélande. Pour Jenny et Mary,
deux de ses élèves, il suffit de fermer les yeux,
de songer au nouveau venu, de laisser doucement prendre corps
l'hypothèse de l'amour. Pour leurs parents, enfin, il
convient de contenir les velléités libertaires
d'un enseignant trop audacieux, dont la présence jetterait
inconsidérément le trouble dans les esprits. Car
ce que raconte ce livre, c'est précisément ce que
dissimulent les apparences : une somme de passions, frustrations,
ou désirs inavoués, qui sont comme la part intime
d'un univers dont la vérité fut de longue date
travestie. Discrètement mais obstinément présente,
la vieille terre des Maoris semble rappeler à cette société
blanche qu'elle s'est établie sur les décombres
d'une civilisation réduite au silence. Avec une efficacité
parfaite, Elspeth Sandys met à nu ces subtiles correspondances
entre la singularité des êtres, les zones d'ombre
de leur histoire, et les désarrois de l'inconscient collectif. »
10 euros (code de commande
: 11650).
SAROYAN (William) Les
Acrobates. Traduction
de Madeleine Schæffer. Préface d'André
Bay. Paris, Stock, 1946. In-8° broché, 201 p.
10
euros (code de commande : 126/65).
SAROYAN (William) Marionnettes
humaines.
Roman. Traduit de l'anglais par Yvonne Brun. Genève -
Paris, Jeheber, 1947. In-8° broché, 218 p.
12
euros (code de commande : 127/65).
SCARBOROUGH (Dorothy) Le vent. Traduit de l'anglais par Pascale Voilley. Préface
de Pascale Voilley. Paris, Interférences, 2004.
In-8° broché, 315 p.
En quatrième
de couverture :
« Balayé par les tornades et hanté par la
folie, Le Vent est un grand roman sur le Texas écrit
par une femme fascinée par la puissance de la nature et
par les maladies de l'âme.
Dans les années vingt du XXe siècle, Letty Mason,
une jeune orpheline, est contrainte de quitter sa Virginie natale
pour vivre au Texas chez son cousin, un éleveur de bétail.
Au cours du voyage, elle rencontre un riche et séduisant
négociant en bestiaux qui lui dépeint le Texas
sous des couleurs terrifiantes : un pays rude au climat impitoyable,
fouetté par les vents et les tempêtes de sable,
peuplé de cow-boys frustes et brutaux. Jeune fille romanesque
d'une sensibilité maladive, Letty va devoir affronter
un ennemi implacable qui la poursuit comme un spectre surgi du
fond d'elle-même : le vent.
Publié aux États-Unis en 1925, ce roman suscita
à l'époque de violentes controverses, sans doute
parce que la vie des pionniers décrite par Dorothy Scarborough
n'a pas grand-chose à voir avec les westerns classiques
ni avec les lieux-communs sur le rêve américain.
Il remporta néanmoins un tel succès qu'il fut adapté
au cinéma en 1928 par la Metro Goldwyn Mayer avec pour
actrice principale Lillian Gish et pour metteur en scène
Victor Sjöström. »
13 euros (code de commande
: 10106).
SCHULBERG (Budd) Le désanchanté.
Roman traduit de l'anglais par Georges Belmont. Paris, Laffont,
1951. In-8° broché, 451 p., (collection «
Pavillons »).
9 euros (code de commande
: 8049).
[SCHWARTZ (Delmore)].
BISMUTH (Daniel)
Delmore Schwartz ou Le démon
de l'origine. Monaco, Éditions du Rocher,
1991. In-8° broché, 279 p., (collection « Les
Infréquentables »).
11 euros (code de commande
: 8051).
SHAKESPEARE Antoine et
Cléopâtre.
Traduit par A. Gide. Hors-textes,
en-têtes et culs-de-lampes de Drésa [André
Saglio]. Paris, Vogel, 1921. In-4° sous couverture parcheminée
d'éditeur, 110 p., 76 illustrations (1 vignette à
la page de faux-titre, 6 bandeaux de tête de chapitre,
4 culs-de-lampes, 63 lettrines, 2 illustrations hors texte en
couleurs), un des 500 exemplaires numérotés sur
vergé d'Arches (n° 331).

Couverture et pp. 92-93.
60 euros (code de commande
: 16198).
SHAKESPEARE uvres
complètes de Shakespeare. Publiées
sous la direction de Pierre Leyris et Henri Evans
dans une traduction nouvelle accompagnée d'études,
préfaces, notices, notes et glossaires. Tomes I à
XII. Tome I : Henry VI. Tome II : Richard III,
La Comédie des méprises, Titus Andronicus,
La Mégère apprivoisée. Tome III :
Les deux gentilshommes de Vérone, Peines d'amour
perdues, Roméo et Juliette. Tome IV : Richard
II, Le Songe d'une nuit d'été, Le
roi Jean, Le Marchand de Venise. Tome V : Henry
IV, Beaucoup de bruit pour rien. Tome VI : Henry
V, Jules César, Comme il vous plaira.
Tome VII : La nuit des rois, Hamlet, Les
gaillardes épouses de Windsor. Tome VIII : Troïle
et Cresside, Tout est bien qui finit bien, Mesure
pour mesure. Tome IX : Othello, Macbeth, Le
Roi Lear. Tome X : Antoine et Cléopatre, Timon
d'Athènes, Coriolan. Tome XI : Périclès,
Cymbelin, Un conte d'hiver. Tome XII : La Tempête,
Henry VIII, Vénus et Adonis, Le Viol
de Lucrèce, Les plaintes d'une amante, Sonnets,
Le Phénix et la Colombe. Paris, Le Club Français
du Livre, 1962 (t. I, II et III), 1963 (t. IV, V, VI, VII et
VIII), 1964 (t. IX, X, XI et XII). Douze volumes in-8° sous
reliure d'éditeur, t. 1 : XCI, 871 p., t. 2 : 998 p.,
t. 3 : 815 p., t. IV : XXIII, 961 p., t. V : 861 p.,
t. VI : XXII, 847 p., t. VII : XVII, 888 p., t. VIII
: 864 p., t. IX : XXVIII, 955 p., t. X : 983 p.,
t. XI : 850 p., t. XII : 932 p., édition
bilingue (texte anglais sur les pages de gauche et texte
français en regard), exemplaire numéroté.
Bon exemplaire.
Les douze volumes : 150
euros (code de commande : 14251).
SHAKESPEARE Le Roi Lear. Traduction française de Pierre Loti
et Émile Vedel ornée de gravures sur bois de Jean
Lebédeff. [Paris], Société Littéraire
de France, 1916. In-4° broché, 61 p., 29 illustrations,
impression en rouge et noir, texte sur deux colonnes, un des
380 exemplaires numérotés sur vélin teinté
(n° 51), petite marque d'insolation sur la couverture (oeillet
de l'étui manquant).
Édition réalisée
pour le tricentenaire de la mort de Shakespeare (1560-1616).

Couverture et page de titre.

Illustration de la page 1.
120 euros (code de commande : 15471).
[SHAKESPEARE] Les tragédies
de Shakespeare traduites par Suzanne Bing et Jacques
Copeau illustrées par Edy-Legrand. Paris, Union
latine d'éditions, 1939. Cinq volumes in-8° brochés,
XXIII + 291, 326, 305, 352 et 301 p., un des 660 exemplaires
numérotés sur pur fil Byblis, bel exemplaire non
coupé.
@
Notre exemplaire est complet pour
les Tragédies mais il est paru également
une série de sept volumes consacrée aux Comédies
et illustrée par Berthold-Mahn. Il est rare de trouver
l'ensemble.
Les
cinq volumes : 200 euros (code de commande :130/61).
SHAKESPEARE
Roméo
et Juliette - Hamlet.
Deux pièces
traduites et présentées par Christine et
René Lalou. Paris, Le Livre Club du Libraire, 1958.
In-8° sous reliure de soie rouge et Rhodoïd
d'éditeur, VIII + 308 p., illustrations hors texte, gardes
illustrées de planches dépliantes, exemplaire numéroté,
en parfait état.
20
euros (code de commande : 142/71).
[SHAKESPEARE].
JONES-DAVIES (Marie-Thérèse)
Shakespeare,
le théâtre du monde. Paris,
Balland, 1987. In-8° broché, 371 p., index.
10
euros (code de commande : 130/65).
[SHAKESPEARE].
SCHOENBAUM (Samuel) William Shakespeare. Traduit de l'anglais par Anne-Dominique Balmès.
Paris, Flammarion, 1996. In-8° broché, 346 p., quelques
illustrations, exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« Ce livre est une vie documentée. Sous cet angle,
il diffère de la plupart des biographies de Shakespeare
qui assaisonnent les faits de spéculations ou d'interprétations
critiques des pièces et des poèmes, les Sonnets,
tout particulièrement. Ces biographies sont souvent instructives
mais, à mes yeux, elles ne font que souligner l'importance
d'une narration rassemblant, d'une façon moderne, tout
ce que nous savons réellement à propos de Shakespeare,
tel que les documents d'archives nous le révèlent.
Ces derniers sont plus nombreux qu'on ne le suppose. Le sens
de certains d'entre eux est controversé. J'ai donc essayé
de traiter ces questions sans parti pris, et avec une abondance
de détails à laquelle la plupart des biographes
de Shakespeare se refusent. Je me suis, par exemple, longuement
interrogé sur la date de naissance de mon protagoniste.
J'aime à penser que ce genre d'investigations minutieuses
présente un intérêt propre et ouvre des fenêtres
sur la vie quotidienne des temps passés, car les événements
mondains de la carrière de Shakespeare le mariage,
la procréation et la façon de disposer des biens
étaient aussi ceux des mortels ordinaires parmi
lesquels il se mouvait.
En traçant mon chemin au milieu de ce labyrinthe, j'ai
résisté à la tentation de proposer de nouvelles
théories. je n'ai pas de nouvelle Dame Brune à
offrir mais seulement un certain scepticisme quant aux titres
de créances de ces fantômes parfois défendus
avec zèle. Plutôt que l'innovation, le but que j'ai
poursuivi dans ces pages a été la synthèse
et j'ai fait une place souveraine aux besoins du lecteur ordinaire,
curieux de la vie de notre plus grand dramaturge.
J'ai jugé mon domaine assez large pour contenir les anecdotes
apocryphes et les faits légendaires qui jaillissent autour
de la mémoire des grands hommes dans les temps qui suivent
leur mort : les procédés du mythe ont leur place
dans le dossier historique, et peuvent parfois dissimuler des
germes de vérité... »
10 euros (code de commande
: 10147).
SHAW (Bernard) Mon portrait
en seize esquisses. Paris,
Aubier - Montaigne, 1950. In-12 broché, 154 p., (collection
des « uvres de Bernard Shaw »).
6,50 euros (code de commande
: 497).
SHAW
(Bernard) Sainte Jeanne. Chronique
en six scènes et un épilogue.
Avec une préface de l'auteur. Version française
par Augustin & Henriette Hamon. Paris, Calmann-Lévy,
1925. In-8° broché, CVII + 239 p., exemplaire du tirage
courant de l'édition originale de cette traduction.
Note des traducteurs
:
« Sainte Jeanne a été jouée
pour la première fois par le théâtre Guild
dans le Garrick Théàtre, New-York City, le 28 décembre
1923, avec miss Winifred Lenihan dans le rôle de Jeanne.
Le succès en fut très grand. Le 3 mars M. Gaston
Liebert, Ministre plénipotentiaire de France, vint sur
la scène de l'Empire theatre où avait émigré
Sainte Jeanne, a cause de son succès offrir, à
la fin de la scène V, à miss Winifred Lenihan,
la médaille d'or de Jeanne d'Arc, bénie par le
cardinal catholique Romain Fayes. Cette médaille d'or
lui était délivrée en reconnaissance de
ce que les qualités spirituelles de Jeanne d'Arc avaient
été exactement dégagées par l'interprétation
de miss Lenihan. On sait que les précédents titulaires
de cette médaille sont : le Pape Pie XI, les maréchaux
Joffre et Foch, MM. Polncaré, Viviani, le général
Gouraud, l'amiral Le Bon, et M. Croizeau, maire de Blois.
La première représentation de Sainte Jeanne
à Londres eut lieu le 26 mars 1924 au New Theatre, Saint
Martin's Lane, avec miss Sibyl Thorndike dans le rôle de
Jeanne. Le succès fut aussi grand à Londres qu'à
New-York.
Cette pièce affronta ensuite, au cours de 1924, avec non
moins de succès, le public allemand à Berlin, et
en d'autres villes, le public autrichien à Vienne avec
madame Bergner dans le rôle de Jeanne, le public russe,
etc., etc...
Sainte Jeanne a été jouée pour la
première fois à Paris par la Compagnie Pitoëff,
au théâtre des Arts, le 28 avril 1925, avec madame
Ludmilla Pitoëff dans le rôle de Jeanne.
Le texte anglais, récité par les interprètes
américains, présente quelques variantes avec le
texte anglais imprimé et récité en Angleterre.
Le texte français est la traduction du texte anglais imprimé,
telle que nous la fîmes, sauf quelques légères
modifications faites par Bernard Shaw lors de sa revision de
notre texte. Le texte français, publié ci-après
et récité par les acteurs, présente donc,
en certaines répliques, de légères variantes
avec le texte anglais imprimé. »
8 euros (code de commande
: 9425).
SHEPARD
(Sam) Lune Faucon. Traduit
de l'américain par Pierre Joris. Paris, Bourgois, 1985.
In-8° broché, 113 p., (collection « Sixpack »,
couverture un peu défraîchie, épuisé.
En quatrième
de couverture :
« Les textes qui composent Lune
Faucon, nouvelles brèves, poèmes, dialogues,
fragments de prose expérimentale, furent écrits
dans les années soixante (la première édition
de ce livre datant de 1973). Il s'agit des tout premiers écrits
de Sam Shepard, certains destinés à la scène,
d'autres plus proches du rock (on sait que Shepard fut le batteur
du groupe The Holy Modal Rounders dont on entend Bird
Song dans Easy Rider). Les hésitations du jeune
Shepard qui rêvait plus d'être une star de Rock'n'roll
que « le meilleur auteur dramatique depuis Tennessee
Williams » (Village Voice) donnent à
ces pages une tonalité particulièrement émouvante
et troublante. »
7 euros (code de commande
: 13259).
SHREVE (Anita) La longue
nuit d'Eden Close. [Titre
original : Eden Close.] Traduit de l'américain
par Roxane Azimi. Paris, Belfond, 1995. In-8° collé,
241 p., exemplaire du Service de Presse, ouvrage « définitivement
indisponible » au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture
:
« Récemment divorcé,
Andrew revient dans sa petite ville natale, au nord de l'état
de New York, pour l'enterrement de sa mère. La maison
parentale est vide, les souvenirs l'assaillent... Cette terrible
nuit surtout, où Eden, sa voisine, perdit la vue après
avoir été violée, où le père
adoptif d'Eden fut abattu à coups de fusil. Pour elle,
la longue nuit commençait. Et depuis dix-neuf ans, le
coupable n'a pas été retrouvé. Tenace, insidieux,
le passé harcèle Andrew : des scènes
de l'enfance prennent soudain leur véritable sens.
Andrew retrouve Eden, créature énigmatique,
contrainte par sa mère adoptive à vivre en recluse.
Il la rencontre clandestinement, et ce rêve qu'il croyait
à jamais perdu se réalise : ils tombent amoureux
l'un de l'autre, comme au temps de leur adolescence. Peu à
peu, Andrew va reconstituer l'horrible puzzle, réunir
les pièces de cette nuit infernale. Mais dans les affaires
de famille, la réalité n'est-elle pas plus dangereuse
que le mensonge ? »
10 euros (code de commande
: 11688).
SILLITOE (Alan) Le général.
Roman. Traduit de l'anglais par Henri Delgove
et Claude Durand. Paris, Seuil, 1965. In-8° broché,
174 p.
7 euros (code de commande
: 8054).
SIMPSON (Thomas
William)
Le gitan d'Amérique.
Traduit de l'américain par Dominique Rinaudo. Paris,
Belfond, 1994. In-8° broché, 505 p., exemplaire du
Service de Presse.
15 euros (code de commande
: 8048).
SIMPSON (Thomas
William)
Pleine lune sur l'Amérique.
Traduit de l'américain par Dominique Rinaudo. Paris,
Belfond, 1995. In-8° broché, 414 p.
12,50 euros (code de
commande : 8047).
SINCLAIR (May) Vie et mort de Harriett
Frean. Roman. Traduit et préfacé
par Diane de Margerie. Paris, Flammarion, 1982. In-8°
broché, 138 p., (collection « Bibliothèque
Anglaise »).
5 euros (code de commande
: 8046).
SITWELL (Osbert) Airs graves, airs
légers. (Sing high ! Sing low !) Traduit
de l'anglais par M. T. Guéritte. Paris, Laffont, 1949.
In-8° broché, 257 p., (collection « Pavillons
»), exemplaire non coupé.
9 euros (code de commande
: 8053).
SPANBAUER (Tom) L'homme qui tomba
amoureux de la lune. Roman. Traduit de l'américain
par Robert Louit. Paris, Stock, 1994. In-8° broché,
432 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »),
jaquette.
15 euros (code de commande
: 8045).
SPARK (Muriel) Les demoiselles de
petite fortune. (The Girls of slender means.) Roman.
Traduit de l'anglais par Magdeleine Paz. Paris, Laffont, 1965.
In-12 broché, 205 p., (collection « Pavillons »),
couverture rempliée
7 euros (code de commande
: 8043).
SPARKS (Nicholas) Les pages de notre
amour. Roman. Traduit de l'américain par
Jean Rosenthal. Paris, Laffont, 1996. In-8° broché,
211 p.
9 euros (code de commande
: 8044).
STEINBECK (John)
A l'est d'Eden. Traduit de l'américain par J.C. Bonnardot.
S.l., Club Mondial du Livre, 1955. Deux volumes in-8° sous
cartonnages d'éditeur, 659 p. (collection « Le Meilleur
Livre du Mois »).
Les
deux volumes : 12,50 euros (code
de commande : 5664).
STEINBECK (John) La grande vallée
(The Long Valley). Nouvelles. Traduit de l'anglais
par Marcel Duhamel et Max Morise. Paris, Gallimard, 1946 (mention
de 14e édition). In-12 broché, 274 p.
8
euros (code de commande : 133/61).
STEINBECK (John) Les raisins de la
colère. Traduit de l'anglais par Marcel Duhamel
et M.-E. Coindreau. Paris, Gallimard, 1947, (50e édition).
In-8 broché, 493 p., exemplaire non coupé, papier
jauni.
10 euros (code de commande
: 6853).
STEINBECK
(John) Tendre jeudi. (Sweet
Thursday.) Rue de la Sardine II. Roman traduit de
l'américain par J.-C. Bonnardot. Paris, Del Duca, 1956.
In-8° broché sous sa jaquette, 345 p., très
bel exemplaire.
En quatrième
de couverture :
« Lorsque Doc, démobilisé,
rentre chez lui, la rue de la Sardine n'est plus telle que nous
l'avait dépeinte Steinbeck dans le premier volume. Les
usines, faute de poissons, tous péchés durant la
guerre, sont fermées. Lee Chong, l'épicier, a vendu
son fond à un Mexicain qui exploite : ses compatriotes.
La propriétaire de la maison close est morte, et sa sur
a pris la direction de l'établissement.
Si la guerre a détruit les anciennes
habitudes Mack restant le seul lien avec le passé
Doc lui-même a changé. Pris du désir de s'exprimer,
de faire la somme de ses connaissances, d'envoyer une sorte de
message, il décide d'écrire un article sur «
les symptômes ressemblant à ceux de l'apoplexie
chez les Céphalopodes. »
Il échoue, n'allant pas plus loin que
la première page. La rue, inquiète, assiste, à
l'agonie de son idole : Doc est amoureux...
Ses amis montent alors une énorme conspiration
de l'amitié, organisent tombolas et bals masqués,
envisagent même des moyens plus violents pour faciliter
l'union de Doc et de Suzy, pensionnaire éphémère
et peu orthodoxe de la maison close.
Et, un tendre jeudi, en deux épisodes... »
20 euros (code de commande
: 14278).
STEINER (Robert) Menace. Traduit
de l'anglais (U.S.A.) par Nancy Blake. Aix en Provence, Alinea,
1990. In-12 broché, 202 p., (collection « Littérature
»), couverture rempliée, exemplaire du Service de
Presse.
9 euros (code de commande
: 8042).
STERNE Voyage sentimental.
Voir
les éditions du XIXème siècle.
STEVENSON (Robert-Louis)
et OSBOURNE (Lloyd)
Le trafiquant d'épaves.
Traduit par Édouard Delebecque. Paris, Egloff, 1948, (4e
édition). In-8° broché, 509 p., exemplaire
non coupé et à l'état de neuf.
19 euros (code de commande
: 6854).
[STEVENSON (Robert
Louis)]. McCEARNEY (James)
Le pays Stevenson. S.l., Christian
de Bartillat, 1995. In-8° broché, 209 p., (collection
« Gestes »).
10 euros (code de commande
: 8040).
STONE
(Robert) L'autre côté du monde. [Titre original : Outerbridge Reach.]
Traduit de l'américain par Gérard Piloquet et Anne
Paumier-Gintrand. Paris, Éditions de l'Olivier, 1994.
In-8° collé, 543 p., jaquette.
En quatrième
de couverture :
« Owen Browne est un ancien officier de l'US Navy. Lorsqu'il
décide de s'embarquer dans une course en solitaire, pour
sauver l'image du chantier naval en faillite qui l'emploie, il
sait que ses chances d'en revenir sont très faibles. Et
que le cirque médiatique auquel il se prête fait
de lui un héros de pacotille. En son absence, Anne, sa
femme, vit une passion exquise et torturante avec Strickland,
un cinéaste qui, sous prétexte de réaliser
un film à la gloire de Browne, s'apprête à
le détruire.
Chacun s'enfonce dans la trahison, le complot, le mensonge.
De l'autre côté du monde, Owen Browne découvre
des paysages de glace dont la beauté l'enivre. Il comprend
alors ce qu'il est venu chercher.
Dans ce roman total sur l'Amérique des années
80, entraînée dans le naufrage de ses utopies, passe
le souffle de Moby Dick et des Aventures d'Arthur Gordon
Pym. »
10 euros (code de commande
: 11329).
STUART (Francis) Le pigeon
irlandais (Pigeon Irish).
Traduit de langlais par
Annie Brierre. 5e édition. Paris, Gallimard, 1954. In-12
broché, 250 p., (collection « Du Monde Entier »).
8
euros (code de commande : 113/60).
STURGIS (Howard
Overing)
Belchamber. Traduit de l'anglais
par Blaise Briod. Paris, Julliard, 1991. In-8° broché,
403 p., (collection « Parages », n° 6), dos passé.
14 euros (code de commande
: 8039).
SYNGE (John M.) Les îles Aran.
Traduit de l'anglais par Léon Bazalgette. Avant-propos
de Maurice Bourgeois. 2e édition. Paris, Rieder,
1921. In-12 broché, 248 p., (collection « Les Grands
Prosateurs Étrangers Modernes »), couverture insolée.
10
euros (code de commande : 135/61).
A - B - C
- D - E
- F - G
- H - I
- J - K
- L - M
- N - O
- P - Q
- R - S
- T
- U - V
- W - X
- Y - Z
TAN (Amy) L'attrape-fantômes.
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Jean Colonna. Paris,
Laffont, 1996. In-8° broché, 342 p., (collection «
Pavillons »).
15 euros (code de commande
: 8037).
TAYLOR (John) Présence des
choses passées. Traduit de l'américain
par Françoise Daviet. S.l., Éditions de l'Aube,
1990. In-12 broché, 97 p., (collection « Nouvelles
de l'Aube »).
5 euros (code de commande
: 8036).
THACKERAY (W. M.) La Foire
aux vanités. Traduit
de l'anglais par Georges Guiffrey. Paris, Gallimard, 1938. In-8°
broché, 658 p., (collection « Les Classiques Anglais
»).
8 euros (code de commande
: 7522).
THACKERAY (W. M.) Les humoristes
anglais du XVIIIe siècle. Première
traduction française par Eugène Bodart. Bruxelles,
Éditions La Boétie, 1945. In-8° broché,
VIII-184 p.
9 euros (code de commande
: 7637).
TICKELL (Jerrard) Le héros
de Saint-Roger. (The
Hero of Saint Roger.) Traduction
de Jacques Brécard. Paris, Hachette, 1956. In-8° broché,
256 p.
5 euros (code de commande
: 8033).
TÓIBÍN
(Colm) Bad Blood. Pérégrination
le long de la frontière irlandaise. Traduit
de l'anglais (Irlande) par Anna Gibson. Paris, Flammarion, 1996.
In-8° broché, 268 p.
En quatrième
de couverture :
« Qu'est-ce qui sépare les deux Irlande et les Irlandais
eux-mêmes ? Pour parvenir à un diagnostic, Colm
Tóibín parcourt la frontière qui sépare
les deux pays comme on ausculte une longue cicatrice qui à
certains endroits saigne encore. Mi promeneur, mi investigateur,
de Derry à Newry, il se rend au pèlerinage séculaire
de Lough Derg, sacrifie avec la même ferveur au rite du
stout, assiste à la foire à l'embauche, surprend
aux postes de contrôle la peur sur les visages des gardes
encore adolescents. Instants de vie fugitifs qui forgent l'histoire,
bruits de voix et de pas constituant le tissu de la vie quotidienne
: Tóibín tend son miroir, saisissant la plus petite
aspérité, le moindre grain. Sa plume fouille le
passé, accouche les secrets trop lourds, sans oublier
pourtant de rire. Et peu à peu, au rythme de cette marche
itinérante, un chant s'élève, complainte
chatoyante aux accents graves et lyriques, échos lointains
de John Montague, c'est l'âme gaélique. L'Irlande
souffre, l'Irlande boit et chante, communie dans un bariolage
effréné. Telle est la profession du voyageur :
l'Irlande, bien au-delà de sa frontière, aime,
et espère. »
8 euros (code de commande
: 7748).
[TOLKIEN
(John Ronald Reuel)]. COREN (Michael) J.R.R. Tolkien.
Le créateur du
Seigneur des anneaux. [Titre
original : J.R.R. Tolkien : The Man who created
The Lord of the Ring.] Traduit de l'anglais par Marie-Cécile
Brasseur. Saint-Sulpice, Airelles, 2002. In-8° collé,
179 p., illustrations, bel exemplaire.
En quatrième
de couverture :
« Sur
une feuille, j'ai gribouillé, je ne sais trop pourquoi,
Dans un trou vivait un hobbit. »
Quelques notes d'observation ici et là,
une histoire racontée aux enfants avant de s'endormir,
une pensée en pédalant de la maison à l'université,
ainsi sont nées les aventures de Bilbo le hobbit,
qui allaient nous faire découvrir un auteur fantastique
que Le Seigneur des anneaux, ferait passer à l'histoire
quelques années plus tard : J.R.R. Tolkien.
Professeur de langue et de littérature
à Oxford, Tolkien était semblable à tous
les autres professeurs. Discret et réservé, il
n'a jamais convoité la gloire ni la fortune. Il aimait
se retrouver au pub du coin, une pipe à la bouche et un
verre de whisky à la main, entouré de ses collègues
pour discuter littérature et commenter leurs dernières
lectures. L'incroyable succès du Seigneur des anneaux,
dont une partie de la gloire tient au fait qu'il peut être
lu et apprécié tant par les jeunes que les adultes,
le distingue cependant nettement de ses confrères.
Voilà donc l'histoire d'un homme qui
a tant et si bien écrit pour tellement d'entre nous. L'histoire
d'un professeur et père de famille ordinaire qui a accompli
l'extraordinaire. Mais aussi l'histoire du Seigneur des anneaux,
l'un des plus grands livres jamais écrits.
10 euros (code de commande
: 16478).
TOSCHES (Nick) Le Roi des Juifs. Traduit de l'américain par François
Lasquin. Paris, Albin Michel, 2005. In-8° broché,
436 p., (collection « Les Grandes Traductions »),
jaquette.
En quatrième
de couverture :
« Jadis, au temps où New York vivait et respirait,
un homme y fut marqué par la mort, comme nous le sommes
tous. Il avait pour nom Arnold Rothstein, était lui-même
le seul dieu qu'il vénérait, ainsi qu'un grand
homme et un grand pécheur. »
À chacun son dieu. Nick Tosches, écrivain aussi
déjanté qu'érudit, a choisi le sien : Arnold
Rothstein, le « roi des Juifs », célèbre
gangster des années 20.
De sa naissance en Bessarabie à son arrivée dans
le Lower East Side, Tosches retrace avec une méticulosité
sidérante la vie de ce truand légendaire, métaphore
d'une New York cosmopolite et violente, où il faut souvent
jouer pour gagner, parfois tuer pour survivre. Une méta-biographie
en quelque sorte, où se mêlent comptes rendus d'interrogatoires,
rapport du médecin légiste à la mort de
Rothstein, visions hallucinées de putains dévergondées,
réflexions sur la Bible, comme la quête éperdue
d'une vérité introuvable.
Radioscopie d'une époque révolue, pamphlet, saga,
élégie de l'« american dream », réalité
ou pur mensonge... Entre la fiction et le documentaire, Nick
Tosches se livre en virtuose à un tour de prestidigitation
éblouissant.
13 euros (code de commande
: 10346).
TREFUSIS (Violet) Il court, il court...
Roman. Traduit de l'anglais par Jean Talva. Paris, Stock,
1992. In-8° broché, 188 p., (collection « Nouveau
Cabinet Cosmopolite »).
8 euros (code de commande
: 8031).
TREVOR
(William) Péchés de famille. Traduction de Catherine Barret. Besançon,
La Manufacture, 1991. In-8° broché, 247 p., (collection
« Les Étrangères »).
En quatrième
de couverture :
« Dans Péchés de famille, William
Trevor célèbre la troublante complexité
de la condition humaine, avec l'intuition remarquable, la compréhension
dramatique, la densité et l'économied'expression
qui ont fait de lui l'un des maîtres de la nouvelle contemporaine.
Dans la nouvelle qui donne son titre au recueil, une amitié
meurt parce qu'un jeune homme fait de son innocente cousine l'instrument
de sa vengeance contre son grand-père. Dans « Événements
à Drimaghleen », l'exploitation par la presse d'un
double meurtre dans un village plonge une famille dans un nouveau
deuil dont elle ne se remettra pas. Et Ariane, une femme douce,
hérite de la culpabilité de son père et
refuse l'amour pour s'enfermer dans un couvent.
L'apparence de familiarité sous laquelle se dissimulent
les secrets et les motivations les mieux cachés, les chagrins
secrets, les faiblesses de la nature humaine, les compromis étouffants
acceptés pour un profit apparent, les victimes par nature
ou de naissance, l'indigence d'une vie sans amour, tels sont
quelques-uns des thèmes autour desquels William Trevor
tisse son langage magique. »
10 euros (code de commande
: 10449).
TREVOR
(William) Le Voyage de Felicia. Roman. Traduit de l'anglais par Katia Holmes.
Paris, Phébus, 1996. In-8° broché, 245 p.,
(collection « D'Aujourd'hui - Étranger »).
En quatrième
de couverture :
« Elle cherche Johnny. Désespérément,
c'est-à-dire paradoxe des mots l'espoir
chevillé à l'âme et au corps. Johnny et Felicia
se sont connus au pavs, en Irlande, à la faveur d'un mariage.
Brève rencontre : ils s'aiment ou croient s'aimer ; lui
regagne l'Angleterre où il a trouvé du travail
sans laisser d'adresse. Elle décide de franchir
la mer pour le retrouver.
Felicia erre dans la grande ville noire, autrefois fleuron de
l'industrie anglaise triomphante, aujourd'hui cité dévastée
par la crise, le chômage, le racisme, la violence. Johnny
reste introuvable. Portée par une passion, qu'alimente
le seul souvenir d'un instant volé, Felicia finit par
s'enfermer dans son rêve, sans espoir de secours, bientôt
incapable d'empoigner la réalité qui s'offre. Inapte
au métier de vivre, elle ne se soutient plus que de cet
amour fantôme.
Son errance l'expose à d'étranges rencontres. Ainsi
croisera-t-elle la route de Hilditch, inquiétant compagnon
d'infortune, âme perdue dans ses fables assassin
peut-être. Il ne pourra pas 1'empêcher d'aller jusqu'au
bout de sa dérive : quête sans absolu, absurde descente
aux enfers fouettée par tous les mauvais vents du sort,
où même 1'ordinaire solidarité humaine fait
défaut sinon entre paumés... et encore.
Aucun coup de tonnerre au long de cette tempête que 1'on
dirait filmee au ralenti et qui débouche sur un silence
sidérant : ce silence auquel le monde d'aujourd'hui, en
sa folie, refuse obstinément de prêter l'oreille.
»
10 euros (code de commande
: 10450).
TROLLOPE (Anthony) Le Directeur.
Traduction nouvelle et intégrale par J. Staquet. Bruxelles,
La Boétie, 1946. In-12 broché, 211 p., cachet d'appartenance.
4 euros (code de commande
: 8027).
TROLLOPE (Anthony)
il
pour il. Traduction nouvelle et intégrale
par J. Staquet. Bruxelles, La Boétie, 1946. In-12 broché,
251 p., cachet d'appartenance.
5 euros (code de commande
: 8028).
TWAIN (Marc) Contes choisis. Traduits de langlais par Gabriel De Lautrec
et précédés dune Étude sur
lhumour. Paris - Bruxelles, Mercure de France - Les
Libertés Belges, 1944. In-12 broché, 263 p.
7,50 euros (code de commande
: 2626).
TWAIN (Mark) Exploits de
Tom Sawyer détective
et autres nouvelles. Traduits
par François De Gail. Paris -Bruxelles, Mercure de France
- Éditions N.R.B, s.d. In-12 broché, 194 p.
10 euros (code de commande
: 92/77).
[TWAIN (Marc)]. LEMONNIER (Léon)
La jeunesse aventureuse de Mark Twain. (Bruges), Desclée De Brouwer, [1936].
In-12 broché, 247 p., (collection « Intermède
»), cachets d'appartenance.
5 euros (code de commande
: 8030).
[TWAIN (Marc)]. LEMONNIER (Léon)
Mark Twain. Paris,
Fayard, 1947. In-12 broché, 267 p., (collection «
LHomme et son uvre »).
6,50 euros (code de commande
: 2627).
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UPFIELD (Arthur) The Melbourne Cup
mystery. Traduit de l'anglais (Australie) par
Michèle Valencia. La Tour d'Aigues, Éditions de
l'Aube, 1998. In-8 broché, 217 p., (collection «
L'Aube Noire »).
9 euros (code de commande
: 8026).
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VONNEGUT (Kurt) Galápagos.
Roman. Traduit de l'américain par Robert Pépin.
Paris, Grasset, 1987. In-8° broché, 282 p.
En quatrième
de couverture :
« Comment savoir, avec précision, si tout a vraiment
commencé à la fin des années 1980 ? À
ce qu'on raconte, pourtant, c'est vers cette époque qu'un
navire en route pour les Galápagos a fait naufrage, et
qu'une poignée de survivants s'est réfugiée
sur une île... Dans le même temps, et par une facétie
de la Providence, un mortel virus persécute le genre humain
qui, bientôt, agonise et disparaît... Faut-il s'en
alarmer ? Non, car le virus épargne les naufragés
et, avec eux, l'histoire du monde recommence. Certes, l'homme
n'est plus ce qu'il était, car d'après Kurt Vonnegut
qui eut le privilège d'observer cette mutation
son espèce se croise avec celle du phoque. Cette
fable l'une des plus fortes et des plus drôles qui
soit jamais sorties de l'imagination d'un romancier explore,
on l'aura compris, un avenir qui s'impatiente. Ah, si Darwin
s'était trompé... »
7 euros (code de commande
: 7699).
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WALKER (Alice) Cher Bon Dieu.
Roman. Adapté de l'américain par Mimi Perrin.
Paris, Laffont, 1984. In-8 broché, 261 p., (collection
« Pavillons »).
5 euros (code de commande
: 8024).
WALKER (Alice) La couleur pourpre.
(Cher Bon Dieu.) Roman. Adapté de l'américain
par Mimi Perrin. Paris, Laffont, 1986. In-8 broché, 261
p., (collection « Pavillons »).
5 euros (code de commande
: 8025).
WARNER (Rex) Hommes de pierre.
(Men of Stone.) Traduit de l'américain par Ludmila
Savitsky. 3e édition. Paris, Gallimard, 1952. In-8 broché,
232 p.
4 euros (code de commande
: 8023).
WAUGH (Evelyn) Les invités
de Bellorius. (Scott-King's Modern Europe.) Traduit
de l'anglais par Maurice Beerblock. S.l., Desclée De Brouwer,
1955. In-8 broché, pp. 9-74.
@ Ce
texte est publié dans le premier numéro de la revue
Les Mains libres qui contient également
des articles de Stanislas Fumet, Graham Greene, Jacques Maritain,
Louis Martin-Chauffier, André Frossard, etc.
6,50 euros (code de commande
: 8022).
WAUGH (Evelyn) Ces corps vils (Vile
Bodies). Roman traduit de l'anglais par Louis Chantemèle.
Paris, La Table Ronde, 1947, (9e édition). In-8 broché,
245 p.
10 euros (code de commande
: 6856).
WEBB (Mary) Sarn. Traduit de l'anglais par Jacques de Lacretelle
et Madeleine T. Guéritte. [Préface de Jacques
de Lacretelle.] Frontispice de Albert Saverys. (Bruxelles),
Éditions de la Mappemonde, 1944. In-8° broché,
334 p., exemplaire numéroté sur vélin pur
fil.
10 euros (code de commande
: 8020).
WELLS (H.-G.) Les premiers
hommes dans la Lune. Roman.
Traduit de l'anglais par Henry-D. Davray. Paris - Bruxelles,
Mercure de France - N.R.B., [ca 1945]. In-8° broché,
246 p., bel exemplaire.
10 euros (code de commande
: 14121).
WEST (Keith)
Le mariage de Brillante Vertu. Roman.
Traduit de l'anglais par Denise van Moppès. Paris, Jeheber,
1957. In-12 broché, 238 p., jaquette.
6,50
euros (code de commande 8015).
WEST (Morris)
La Salamandre. Traduit de l'anglais par Marcelle Sibon.
Paris, Fayard, 1973. In-8° broché, 419 p., couverture
rempliée.
5
euros (code de commande 8016).
WEST (Morris)
Les souliers de saint Pierre. Traduit par Marcellita De
Moltke-Huitfeld et Ghislaine Lavagne. Paris, Plon, 1963. In-8°
sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 330 p., (collection
« Racines », n° 12), exemplaire numéroté.
5
euros (code de commande 8014).
WEST (Paul) Le Palais de
l'amour. Roman. Traduit de l'anglais par Jean-Pierre Richard.
Paris, Rivages, 1993. In-8° broché, 381 p., couverture
rempliée, quelques traits marginaux
8 euros (code de commande
: 7424).
WEST (Paul) Le Pavillon
des brumes orange. Roman.
Traduit de l'anglais par Jean-Pierre
Richard. Paris, Gallimard, 1995. In-8° broché, 293
p., jaquette.
9 euros (code de commande
: 8017).
WHARTON
(Edith) Les dieux arrivent. [Titre
original : The Gods Arrive.]. Traduit de l'anglais
par Jean Pavans. Paris, Flammarion, 1999. In-8° collé
sous jaquette, 302 p.
En quatrième
de couverture :
Dans
le New York des années folles, Halo Tarrant, une jeune
femme de la haute société, s'efforce d'obtenir
le divorce qui la libérerait d'un mariage malheureux.
Vance Weston, écrivain reconnu, est tiraillé entre
son désir d'indépendance et les exigences de sa
muse inspiratrice. Les deux amants, bravant toutes les convenances,
s'enfuient en Europe vivre les joies et les tourments de leur
passion.
Mais l'amour qui unit ces deux-là est
un breuvage enivrant et amer. De l'Espagne à Paris, en
passant par Londres ou la Côte d'Azur, l'indomptable Edith
Wharton les entraîne dans un univers cosmopolite qu'elle
dissèque avec une savoureuse férocité. Halo
tente de résister aux pressions d'une bourgeoisie étriquée
et aux élans de sa propre personnalité pour préserver
son couple. Vance, incapable d'échapper au milieu étouffant
des cercles littéraires, cherche quelque réconfort
dans la séduction vénéneuse d'une élégante.
Dans ce second volet de Sur les rives de l'Hudson, Edith
Wharton use de toute son expérience de femme, de mondaine
et d'écrivain pour plonger dans les profondeurs ténébreuses
des curs amoureux. Une lecture impitoyable et raffinée
du combat des âmes et des caprices de la fatalité.
10 euros (code de commande
: 17115).
WIDEMAN
(John Edgar) Deux villes. Roman.
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Jean-Pierre Richard.
Paris, Gallimard, 2000. In-8° broché, 277 p., (collection
« Du Monde Entier »).
En quatrième
de couverture :
« Dans le quartier noir de Pittsburgh, l'amour est une
promesse de deuil. Et Kassima, qui a perdu son mari et ses fils,
se dérobe à l'homme qui l'aime et qu'une violence
fratricide pourrait lui arracher. C'est compter sans la présence
derrière le mur de M. Mallory, le vieillard sans âge
qui porte en lui la mémoire d'un peuple, et qui lutte
contre la mort et l'éphémère, photographiant
des vies sacrifiées pour leur offrir une image digne.
Dans cet oratorio blues à trois voix, Wideman mêle
les destins, les lieux et les époques, de Pittsburgh à
Philadelphie, de l'Italie en guerre aux ghettos opprimés,
saisissant l'épaisseur du réel et de la mémoire
par un regard intense, dont la rage n'a d'égale que la
vigueur poétique. Et son souci de la beauté, la
sensualité de son écriture transforment ce requiem
en célébration obstinée de la vie, en chant
de résistance. Convoquant les paysages et les motifs qui
lui sont chers, il nous offre l'aboutissement d'une uvre
qui compte aujourd'hui parmi les plus hautes de la littérature
américaine. »
12 euros (code de commande
: 8263).
WILDE (Oscar)
Ballade de la Geôle de Reading.
La
vie en prison en Angleterre. Poèmes en prose. Traduits et annotés
par Henry-D. Davray. Accompagnés de L'Histoire de la
Ballade de la Geôle de Reading par le traducteur. Paris
- Bruxelles, Mercure de France - N.R.B., 1944. In-12 broché,
249 p.
5
euros (code de commande 8012).
WILSON (Angus) Les
40 ans de Mrs Eliot. (The milddle age of Mrs Eliot). Traduit de l'anglais par
Claude Elsen. Paris, Stock, 1959. In-12 broché, 317 p.
ex-libris.
10 euros (code de commande
: 5802).
WILSON (Edmund) Mémoires
du comté d'Hécate. Traduit de l'anglais par Bruno Vercier.
Paris, Julliard, 1966. In-8° collé, 382 p.
7,50 euros (code de commande
: 5803).
WOLFF
(Tobias) Portrait de classe. Traduit
de l'anglais (États-Unis) par Elisabeth Peelaert. Paris,
Plon, 2005. In-8° collé, 212 p., (collection «
Feux Croisés »).
En quatrième
de couverture :
« Pour un garçon d'origine
très modeste qui se retrouve dans un pensionnat ultrachic
de la Nouvelle-Angleterre, comment s'en sortir ? Mentir sur son
passé.
Comme beaucoup de ses camarades, le héros
rêve de devenir écrivain. Un concours de nouvelles
sponsorisé par l'école lui fournira l'occasion
idéale de se distinguer, le premier prix étant
un tête-à-tête avec le légendaire Ernest
Hemingway. Mais, pour devenir écrivain, le narrateur doit
d'abord faire face à ses impostures, et apprendre à
dire, pour la première fois, la vérité sur
lui-même.
On connaissait les livres de souvenirs de Tobias
Wolff (Un mauvais sujet, Dans l'armée de Pharaon)
et ses nouvelles (Retour au monde, Chasseurs dans la
neige). Voici son premier roman, tout de finesse, d'humour,
d'émotion, dans lequel on devinera peut-être la
destinée d'un grand écrivain qui ne serait autre
que Tobias Wolff... »
10 euros (code de commande
: 11558).
WOOLF
(Virginia) Le livre sans nom. Les Pargiter Roman-essai à l'origine d'années.
Texte établi et présenté par Mitchell
Leaska. Traduit et préfacé par Sylvie Durastanti.
Paris, Des Femmes, 1985. In-8° broché, 288 p.
Extrait de la préface
:
« Livre sans nom tel est le titre même
qu'en désespoir de cause, après en avoir envisagé
et rejeté huit autres, Virginia Woolf donna à ce
texte, pour son usage personnel.
Nul autre que son auteur n'eût pu donner à ce roman-essai
titre plus approprié, avec ce qu'il a de plus inouï,
de plus audacieux, de plus innommable de plus moderne. Façon
d'afficher, certes, combien il prétendait transgresser
les limites du genre romanesque.
Estimant que tout romancier digne de ce nom doit parvenir à
rendre et l'être, et le non-être (selon les termes
mêmes de sa sténo personnelle), Virginia
Woolf déplorait n'y être jamais parvenue dans ses
prétendus romans. Elle avait cependant, de son propre
aveu, tenté de le faire dans un premier roman documenté
: Nuit et jour. Après avoir renoncé, une
fois publié Nuit et jour, à explorer la
veine du roman documenté (novel of facts) pour exploiter
celle du roman visionnaire (novel of vision), Virginia Woolf
estima que la voie à suivre menait au roman-essai (novel/essay).
Et c'est effectivement pour échapper à la fiction
communément admise (par le public) et entretenue (par
l'auteur même) de ses « prétendus romans »,
qu'elle conçut ce projet de roman-essai. Parfaitement
avertie de sa toute puissance, l'auteur la revendique
mais c'est pour la relativiser, en intercalant, en regard du
texte même, des chapitres critiques, qui commentent sa
propre création, et les entraves, les impasses, les silences
et les subterfuges dont elle se joue avec maîtrise.
Entre cette première forme, extrêmement ambiguë,
sinon impossible, de roman-essai, et celle, flottante et presqu'inachevée
à dessein, de classique saga entre Le livre
sans nom et Années, Virginia Woolf tenta donc
d'accomplir la secrète ambition de capter, outre l'être,
le non-être. »
9 euros (code de commande
: 9091).
[WOOLF
(Virginia)]. BRISAC (Geneviève) et DESARTHE (Agnès)
V. W. Le mélange
des genres. Paris, L'Olivier,
2004. In-8° broché, 279 p.
En quatrième
de couverture :
« Je ne veux pas être « célèbre
» ni « grande ». Je veux aller de l'avant,
changer, ouvrir mon esprit et mes yeux, refuser d'être
étiquetée et stéréotypée.
Ce qui compte c'est se libérer soi-même, découvrir
ses propres dimensions, refuser les entraves. » (Virginia
Woolf.)
Parce qu'il est très difficile de décrire un être
humain, et encore davantage quand celui-ci a noirci des milliers
de pages de romans, de lettres, de journaux, il n'est pas inutile
de flâner un peu dans le vague et le brûlant des
souvenirs, comme un fond de couleurs et de sensations, sur lequel
inscrire les hiéroglyphes, les lignes noires et entremêlées
de l'histoire familiale.
En mettant l'accent sur le caractère contemporain de l'uvre
de Virginia Woolf, Geneviève Brisac et Agnès Desarthe
invitent à la relecture d'un auteur capital, dont l'importance
commence tout juste à être comprise. »
10 euros (code de commande
: 10451).
[WOOLF
(Virginia)]. DUNN (Jane) Virginia Woolf et Vanessa
Bell. Une très
intime conspiration Biographie.
Traduit de l'anglais par Geneviève Brzustowski. Paris,
Autrement, 2005. In-8° collé, 397 p., (collection
« Littératures »), exemplaire en
très bel état.
En quatrième
de couverture :
Aux
débuts du groupe de Bloomsbury il y avait deux surs :
Virginia Woolf et Vanessa Bell. Ces deux femmes inséparables
de l'aristocratie intellectuelle anglaise du début du
XXe siècle réunirent autour d'elles parmi les personnalités
les plus brillantes de leur époque. Poursuivant un idéal
de vérité et de libre parole, défendant
l'amour de l'art, le respect d'une certaine morale et le culte
de l'individu, le groupe de Bloomsbury devait jouer un rôle
considérable dans l'évolution de la Grande-Bretagne
contemporaine. Si Virginia Woolf est la romancière que
l'on connaît, elle eut en outre un rôle méconnu
d'éditrice, de critique et d'animatrice de la vie littéraire
mis en lumière dans cette biographie.
Son portrait y est associé à
celui de sa sur, Vanessa, qui se rendit célèbre
comme peintre, décoratrice et illustratrice, tout en étant
la complice et la consolatrice de Virginia.
Loin de présenter deux biographies juxtaposées,
Jane Dunn nous dévoile avec subtilité les rapports
complexes des deux surs. Elle les suit pas à pas
jusqu'à l'âge adulte, mettant en parallèle
leur remarquable activité artistique et littéraire,
interrogeant leur influence réciproque et évoquant
même leur jalousie professionnelle, tempérée
par une ardente affection. Un impressionnant travail documentaire
qui nous entraîne au plus profond des émotions de
deux femmes aux personnalités entrelacées.
12 euros (code de commande
: 16349).
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[YEATS
(William Butler)]. BONNEFOY (Yves) Quarante-cinq poèmes
de W. B. Yeats. Suivis de
La Résurrection. Avec introduction et notes. Paris,
Hermann, 1989. In-8° broché, 218 p., édition
bilingue (anglais-français), exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
W.B.YeaTs (1865-1939) fut, de son vivant, le
plus grand poète de l'Irlande et reste un des plus importants
de la langue anglaise. Prix Nobel de littérature en 1923,
il a dit dans son uvre le drame de l'Irlande en lutte pour
son indépendance.
Les poèmes réunis ici sont parmi les plus beaux
de Yeats. Ils ont été choisis, ils sont présentés
et restitués, par Yves Bonnefoy : ce poète
a voulu revivre la violence, les intuitions et les nostalgies
de celui qui prophétisa les bouleversements de la société
en cette fin du vingtième siècle.
15 euros (code de commande
: 16076).
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ZAROULIS (Nancy) Lumière des
ténèbres. Traduit
de l'anglais par Marie-Lise Marlière. Pris, Gallimard,
1980. In-8° broché, 517 p.
En quatrième
de couverture :
« Loin de la vue idyllique du 19e siècle qui nous
est généralement proposée, Nancy Zaroulis
nous fait pénétrer dans une époque cruelle
où règnent l'injustice sociale, l'exploitation
des uns par les autres, le mépris des humbles.
La ville de Lowell, dans le Massachusetts, sert de décor
à l'action de ce roman qui se déroule au cours
des années précédant la guerre de Sécession.
Lowell a la réputation détre la plus moderne, la
plus « humaine » des cités industrielles de
l'Ancien et du Nouveau Monde Nancy Zaroulis nous fait vivre la
journée hallucinante des ouvrières du coton : nous
comprenons leur lutte, nous devenons témoins d'une prise
de conscience qui comptera dans l'histoire de l'émancipation
féminine.
Plongée au cur de ce monde indifférent et
hostile, Sabra, orpheline contrainte de travailler en usine,
lutte pour sa vie dans l'univers concentrationnaire des filatures.
Les êtres qu'elle chérit le plus la délaissent
ou l'abandonnent, au profit d'un idéal grandiose ou d'une
utopie vaine et désespérée. Douce et réservée,
elle a en elle un trop-plein d'amour qu'elle garde pour sa fille,
Clara. Elle traverse les pires épreuves avec une innocence
déchirante et une farouche volonté de survivre.
Autour de Sabra évolue une foule de personnages dont les
destins se croisent et s'entremêlent : Patdck O'Haran,
qui nous introduit dans le monde misérable des immigrants
catholiques irlandais ; Josiah Bradshaw et sa famille, représentant
la grande bourgeoisie locale, Silos Blood, perdu dans un rêve
de bonheur universel, égoïste et cruel sans le vouloir.
Bien d'autres encore, solidement campés, qui contribuent
à donner au roman une exceptionnelle densité.
D'un bout à l'autre, des événements, des
péripéties, des catastrophes, les revirements d'un
destin capricieux nous tiennent en haleine. Roman historique
? Roman social ? Lumière des ténèbres
est avant tout une uvre passionnée s'imposant d'emblée
par sa sincérité et le souffle épique qui
l'anime. »
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: 7804).
ZIMLER
(Richard) Le dernier kabbaliste de Lisbonne. Roman. Traduit de l'anglais par Erika Abrams.
Paris, Flammarion, 1998. In-8° broché, 365 p., exemplaire
du Service de Presse, cachet d'appartenance à la page
de garde.
En quatrième
de couverture :
« Manuscrit tracé à la plume de roseau, Le
dernier kabbaliste de Lisbonne s'ouvre en avril 1506 de l'ère
chrétienne : la communauté juive a été
forcée de se convertir. Mais ces nouveaux chrétiens,
qui continuent à suivre clandestinement leurs rites, sont
tenus pour responsables de la sécheresse et de la famine,
et massacrés.
Au cur du pogrom, deux corps nus sont découverts,
gorges tranchées suivant les rites du chohet, boucher
qui respecte la tradition casher et, que le Très-Haut
nous soit clément, la précieuse Haggadah
sur laquelle travaillait le grand kabbaliste a disparu. S'ensuit
une folle enquête car il apparait vite que seule une poignée
de crypto-juifs peut avoir commis ces crimes.
De la reine Esther à Zorobabel, ces pages sont autant
de portes ouvertes sur le mystère du cercle des moissonneurs.
Charade rabbinique, énigme aux parfums de consoude, Zimler
replace, grâce à la psalmodie, les pièces
de ce puzzle policier sur fond d'azulejos. »
10 euros (code de commande
: 8584). |