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Art chinois. Néolithique - Dynastie Song.
Collection Umberto Draghi. Morlanwelz,
Musée de Mariemont, 1990. In-4° broché, 216
p., nombreuses illustrations en couleurs, une carte.
Table des matières
:
- Tableau chronologique.
- Carte des provinces chinoises.
- Collections impériales et
collections privées.
- Un aspect du Néolithique :
la culture de Yangshao au Gansu.
- L'Âge du Bronze: la dynastie
Shang.
- Archives de bronze,
vaisseaux du rêve.
- Les Han.
- Les Dynasties du Nord et du Sud.
- Les Sui et les Tang.
- Des Cinq Dynasties aux Song du Sud.
- Généralités
techniques et spécificités Song.
- Commentaire d'un céramiste.
- Bibliographie.
20 euros (code de commande
: 16227).
BONDY (Walter) Kang-Hsi.
Eine Blüte-Epoche der Chinesischen Porzellankunst. Mit 16 Abbildungen im Text, 109 Tafelbildern
in Netzätzung und 6 Tafeln im Vierfarbdruck. München, Buchenau & Reichert Verlag,
1923. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 214 p., bel
exemplaire.
50 euros (code de commande
: Art/ 4292).
BOULET
(Marc) Dans la peau d'un chinois. Paris, Bernard
Barrault, 1989. In-4° broché, 188 p., nombreuses reproductions
photographiques en couleurs, exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
Seul
entre 1981 et 1986 puis avec sa femme, une jeune Pékinoise
qu'il a épousée en Chine, il a sillonné
le pays sous de fausses identités, déguisé
en Chinois.
Il est devenu Chinois. Il nous révèle
sans exotisme la Chine et son peuple au quotidien. Nous décrit
Pékin, son mariage, sa belle-famille, son travail, son
logement et la vie qu'il y mène. Nous promène dans
le Xinjiang où se cultive et se fabrique le hachisch.
Nous entraîne dans les discothèques et les bordels
des villes et des campagnes. Nous raconte la terrible campagne
contre la criminalité au cours de laquelle 10 000 personnes
ont été exécutées et 1700 000 emprisonnées
et rééduquées. Nous fait partager l'intimité
de Zhang Qiang, la star du rock chinois qui vend plus que Michael
Jackson et vit dans un taudis. Nous fait découvrir les
plus belles filles de Chine à Suzhou. Nous introduit chez
les milliardaires de Wenzhou. Nous conduit au Tibet dans un convoi
militaire...
25 euros (code de commande
: 16244).
BOULET
(Marc) Le ventre
de la Chine. Paris, Barrault, 1990. In-4° broché,
189 p., nombreuses reproductions photographiques en couleurs,
exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
Marc
Boulet est l'auteur du livre Dans la peau d'un Chinois.
Il est reparti en Chine avec sa femme pékinoise pour y
vivre de nouvelles aventures, gastronomiques cette fois, et dans
la peau d'un Français.
De ce nouveau séjour d'un an, il ramène
un ouvrage étrange où à travers la cuisine,
il continue de découvrir la vie quotidienne des Chinois
et approfondit sa connaissance du pays.
Il parcourt des milliers de kilomètres
en train, en car, en bateau, et goûte toutes les spécialités
régionales. Il devient le cuisinier de ses beaux-parents
chinois. Il nous entraîne dans la jungle à la recherche
du plus vieux théier du monde. Nous promène dans
les célèbres distilleries du Guizhou et dans un
grand marché de Canton. On y achète du porc, du
poulet, du poisson, mais aussi du chat, du chien, du serpent,
ou encore des scarabées, des vers. Il nous fait rencontrer
le cuisinier personnel de Mao Zedong. Nous initie à la
nourriture aphrodisiaque. Nous invite surtout à partager
les repas quotidiens de sa famille pékinoise. Il nous
fait découvrir la véritable cuisine chinoise...
de Chine. Celle du peuple, extrêmement rustique et grasse,
aux antipodes de la cuisine de restaurant, raffinée, consommée
par les cadres et les étrangers.
Marc Boulet se trouvait en Chine durant les
événements du « Printemps de Pékin »
1989. Il raconte au jour le jour comment ils furent vécus
à la table locale. Il décrit la grève de
la faim des étudiants lors de la visite de Gorbatchev
à Pékin. Puis, suite au massacre du 4 juin 1989,
l'anorexie générale et les problèmes de
ravitaillement dans le quartier où il habite à
deux cents mètres des abords de la place Tiananmen, chez
ses beaux-parents ouvriers.
25 euros (code de commande
: 16245).
BUCHANAN
(Keith), FITZGERALD (Charles P.) et RONAN (Colin A.) Chine
éternelle. Le passé et le présent. Traduit et adapté par Dominique Versini,
Élisabeth de Lavigne, Paul Alexandre et Michel Orcel.
Paris, Nathan, 1981. In-4° sous reliure, jaquette et étui
d'éditeur, 519 p., nombreuses illustrations en noir et
en couleurs, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
Un immense territoire de 9 736 000 km²
et d'un milliard d'habitants bientôt, mais un pays encore
sous-développé : la Chine.
Qu'a-t-elle été, qui est-elle,
où va-t-elle ?
K. Buchanan, Ch. P. FitzGerald, et C.A. Ronan
répondent à ces questions et montrent la richesse
de ce pays qui s'ouvre peu à peu à l'Occident.
Dans les différentes parties de ce livre, ils révèlent
par un texte documenté et d'étonnantes photographies
:
- les clés pour comprendre
la Chine ancienne et moderne (En Chine),
- les visages et le peuple
chinois, la culture, les traditions (Terre et Peuple,
et Histoire et Culture),
- l'adaptation au monde d'aujourd'hui,
la pensée et les inventions scientifiques depuis la boussole
et la poudre (Le chemin de la science)...
Des tableaux, une bibliographie, une chronologie,
un répertoire des artistes et savants cités viennent
à l'appui.
Chine Éternelle permet ainsi
d'imaginer l'avenir de la Chine, avenir étroitement lié
au nôtre.
35 euros (code de commande
: 16247).
The
Cambridge Encyclopedia of China. General
Editor : Brian Hook. Cambridge, Cambridge University Press,
1982. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 492
p., illustrations.
Sur le rabat de la
jaquette :
The
world is watching post-Mao China feel its way into a new role
among the other superpowers. It is a fascinating process, and
it may perhaps also be a momentous one for countries a long way
from East Asia. For China is a superpower with a différence.
In size and population, China overshadows ail other nations.
Yet China's ambitions run in directions peculiar to itself. It
wants to modernize with thé help of the industriel nations
while seeing itself as contributing to the development of new
forms of collective activity and living. The present phase is
both a continuation of Mao Tse-tung's revolution, and a new turn
towards achieving greater economic strength.
This Encyclopedia provides basic information
on ail aspects of China's geography, natural resources, economy,
communications, growth planning and political structures. Also,
in one and the same volume, it covers the history and culture
of traditional Chinese civilization in ail its variety. Thus
the Encyclopedia contains a compendium of China for every kind
of inquiry, whether historical or contemporary, cultural or political,
économie or social.
The Advisory Editors have ensured that this
is a reliable, authoritative and objective text. The point of
view is neither pro- nor anti-communist, but the fierce ideological
disputes that have shaken China are fairly reported. Society
in the present-day People's Republic is examined with the same
scholarly objectivity as is the traditional order of Chinese
society that was known in the past and still exists in Taiwan
and among the overseas Chinese.
20 euros (code de commande
: 16226).
CARRINGTON GOODRICH (L.) A
Short History of the Chinese People. [Revised edition.] London, George
Allen & Unwin, 1969. In-8° broché, XIII + 295
p., (collection «Unwin University Books»).
Extrait de la préface :
« The history of the Chinese people cannot often enough
be told. Old as it is, new light is being shed on it every year.
Meanwhile the Chinese are making history before our eyes. We
need, as never before, to understand how they have come in our
time to make such a sacrificial defense of a way of life that
is theirs as much as it is our own.
The Chinese are différent from us ; at the same time they
are more like us than the people of India, of Annam, or of japan.
At the conclusion of the last war, the writer served for a time
with a Chinese labor battalion attached to United States forces
in France. Again and again, puzzled American corporals and sergeants
helping to direct the battalion remarked to him on the innate
likenesses between themselves and the Chinese, despite the barrier
of language and difference of custom. They wanted this phenomenon
explained ; so have others. It is worth while therefore to examine
the record, and see how the Chinese people have traveled down
the corridors of time from the Old Stone Age to the present.
»
8 euros (code de commande
: 7551).
CARSWELL
(John) Blue &
White. Chinese porcelain around the world. London, British
Museum Press, 2000. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
208 p., très nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire
en parfait état.
Sur la jaquette :
Chinese
blue and white porcelain was a unique contribution to the history
of ceramic technology. Throughout its development from the beginning
of the fourteenth century, because of its technical originality
and artistic brilliance, it has continued to captivate and inspire
the entire world.
This richly illustrated book traces the history
and evolution of blue and white in China, first during the Yuan
dynasty (1271-1368), when the Mongols ruled not only China but
all Asia, creating an environment in which blue and white could
travel swiftly as far as the Mediterranean. In the fifteenth
century the Chinese became enamoured of their own product, but
at the same time the Ming potters were susceptible to ideas and
influences from the Islamic world, and during the colonial period
of the Portuguese, Dutch and British expansion they responded
to other commercial and aesthetic pressures.
From the sixteenth century onwards, collecting
became a passion and was a major influence on the concept of
chinoiserie. In our own times the combined efforts of
scholars, collectors and archaeologists have illuminated how,
why and when blue and white developed and has made such a major
impact on world civilization.
30 euros (code de commande
: 16324 - vendu).
[CATALOGUE D'EXPOSITION].
L'Homme et son image. Bruxelles, Crédit Communal, 1989.
In-4° broché, 386 p., nombreuses illustrations en
couleurs.
@
Publication réalisée
à l'occasion des manifestations Europalia Japon 1989.
40
euros (code de commande : 161/61).
CHARLEVOIX (R.P. [Pierre
François Xavier] de).
Histoire de l'établissement, des
progrès et de la décadence
du christianisme dans l'empire du
Japon.
Louvain,
Bibliothèque Catholique de la Belgique - Vanlinthout et
Vandenzande, 1828-1829.
La
Chine. Le pays :
les forces et faiblesses d'un pays d'un milliard d'hommes - À
travers le temps : des dynasties célestes à
l'après Mao, les permanences d'un empire - Villes et régions :
cités d'art, métropoles industrielles et provinces
lointaines - Encyclopédie : la Chine de A à
Z. Paris, Larousse, 1988. In-4°
sous cartonnage d'éditeur, 160 p., nombreuses illustrations
en noir et en couleurs, (collection « Monde et Voyages »).
Table des matières
:
- Coup
de cur, par Ysabelle Lacamp.
- Le pays, par Valérie
Joxe.
- À travers le temps :
- Le passé,
par Pierre Minvielle.
- Le patrimoine culturel,
par Françoise Meaux-Saint-Marc.
- La vie quotidienne,
par Jacques Lemoine.
- Villes et régions, par
Pierre Trolliet.
- Encyclopédie, par Isabelle
Calabre.
- Index.
12 euros (code de commande
: 16225).
Chine,
ciel et terre. 5000 ans d'inventions et de découvertes.
Dossier de documentation.
Enseignement secondaire. Leuven,
Institut Chine-Europe, 1988. In-4° collé, 99 p., cartes,
tableaux.
Ouvrage publié à l'occasion
de l'exposition éponyme organisée aux Musées
Royaux d'Art et d'Histoire, à Bruxelles, du 16 septembre
1988 au 16 janvier 1989.
Table des matières :
- Avant-propos.
- La République populaire de
Chine. Une carte d'identité géographique, par
Georges Tibau.
- L'histoire de la Chine. Guide à
travers 35 siècles de civilisation chinoise, par Marcel
Van Den Wijngaert.
- La culture en Chine. Quatre mille
ans de culture chinoise résumés en un mot,
par Rik Geeraerts.
- La conception de la vie, par
Wim Theys.
- Le chinois, par Wim de Geest.
- L'enseignement dans la République
populaire de Chine, par Gustaaf Tistaert.
- Des millions d'idolâtres et
des billets de banque. L'image de la Chine en Occident avant
le seizième siècle, par Jef Janssens.
- Verbiest, psychologie et stratégie,
par Marcel van Nieuwenborgh.
- Chine, ciel et terre, par Colin
A. Ronan et Peter Gordts.
- Bibliographie.
- Le pinyin. Système de transcription.
- Chronologie des dynasties chinoises.
10 euros (code de commande
: 16348).
La
Chine vue par les chinois. Paris,
Éditions du Fanal, 1982. In-4° sous cartonnage et
jaquette d'éditeur, 285 p., illustrations en noir
et très nombreuses reproductions photographiques en couleurs,
bel exemplaire.
Sur la jaquette :
Voici
une grande première dans l'édition : un merveilleux
livre sur la Chine, écrit et illustré par des experts
chinois. Ainsi, le lecteur occidental aura de cette vaste et
belle contrée une vision empreinte d'authenticité,
une sorte d'autoportrait de la vie et de la culture chinoise
que personne d'autre n'aurait pu tracer avec autant de fidélité.
Les textes ont été écrits
par une équipe d'éminents écrivains chinois
chacun faisant autorité sur une région
donnée et soigneusement traduits pour être
mis à la portée du public occidental tout en conservant
leur qualité et leur atmosphère d'origine.
Mais ce qui fait par-dessus tout le charme
de cet ouvrage, ce sont ses superbes illustrations, dont près
de 250 époustouflantes photos en couleurs choisies parmi
les quelque 24000 clichés spécialement réalisés
pour cette étude par certains des meilleurs jeunes photographes
de Chine. Ces vues nous présentent la Chine d'un bout
à l'autre depuis l'immense zone industrielle
du Nord-Est et la côte méridionale subtropicale
jusqu'au « toit du monde » dans le Xinan
et aux grands déserts des confins occidentaux. Elles parviennent
à saisir tous les aspects de la culture séculaire,
des paysages fantastiques et de la vie quotidienne animée
qui sont l'âme de ce gigantesque pays.
Grâce à ce précieux guide,
le lecteur pourra couvrir d'énormes distances à
travers la Chine entière, une Chine qu'aucun Occidental
n'avait pu voir jusqu'à présent, et il fera connaissance
avec le somptueux héritage culturel chinois.
25 euros (code de commande
: 16396).
COMENTALE
(Christophe) La Chine à travers
les peintres. Lausanne,
Edita-Conti, 1991. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
143 p., illustrations en noir et en couleurs.
Introduction :
« L'histoire
de l'Extrême-Orient, en particulier celle de la Chine est
liée à la succession de dynasties qui ont permis
de donner une richesse et une densité à cette civilisation
si particulière, dont, malgré la profusion d'uvres,
on ne peut pas dire qu'elle soit connue en Occident, notamment
pour ce qui a trait aux arts graphiques ; en revanche, tout
un chacun peut évoquer la porcelaine, la soie, autant
de matériaux qui proviennent depuis plusieurs siècles
de ce pays.
Or, les collections publiques ou privées,
tant asiatiques qu'occidentales, regorgent de chefs-d'uvre
qui ne demandent qu'à être vus et compris. Cette
réflexion suppose que toute uvre d'art est conçue
à travers un rapport qui va avec l'évolution des
idées, évolution qui se reflète dans les
propos laissés par les théoriciens et artistes
au fil des dynasties. Ces propos constituent des maillons importants
de l'esthétique chinoise. Ceci est valable pour la peinture
ancienne « plus de cent ans d'âge »,
mais l'est tout autant, et plus encore, pour la peinture dite
« moderne », celle qui émane de
jeunes créateurs ou de talents consacrés d'une
façon ou d'une autre. Pourquoi de tels jugements de valeur ?
Nous essaierons d'y faire allusion au cours de notre propos.
Allusion seulement, car l'art chinois du XXe siècle nécessiterait
à lui seul plusieurs volumes d'explications et d'illustrations.
La « peinture » chinoise
se partage entre différents sujets dont l'importance a
changé suivant les siècles et aussi les systèmes
classificatoires laissés par les auteurs. Sous les Tang
et Song, périodes où les classifications apparaissent,
le nombre des subdivisions varie, certains en ont vu quatre principales :
personnages, animaux, bâtiments, paysages... ; chez
d'autres, l'on en compte plus, jusqu'à une dizaine :
personnages, bâtiments, tribus étrangères,
dragons et poissons, paysages, fleurs et oiseaux, animaux, bambous,
fruits et légumes,... »
60
euros (code de commande : 13786).
CONTENAU
(Georges) L'art de l'Asie occidentale ancienne. Paris - Bruxelles, Van Oest, 1928. In-8°
broché, 58 p., LXIV planches hors texte en héliogravure,
(collection « Bibliothèque d'Histoire de l'Art »).
Avant-propos :
« Trois grandes civilisations se
sont partagé le monde ancien : celle de l'Égypte,
celle de l'Égée, celle d'Assyro-Babylonie. Mais,
de même que la civilisation de l'Égée, dont
le foyer principal est en Crète, rayonne au loin sur un
grand territoire, l'art d'Assyro-Babylonie déborde également
de son pays d'origine. C'est lui, plus ou moins modifié,
qu'on retrouve dans la Perse ancienne, le nord du bassin du Tigre
et de l'Euphrate (I'Arménie moderne), la Syrie et la Palestine,
la plus grande partie de l'Asie Mineure. C'est lui que l'on peut
décrire sous le nom d'art mésopotamien puisqu'il
a ses origines en Mésopotamie, d'art de l'Asie occidentale
ancienne puisque tous les pays qui la composaient peuvent s'en
réclamer.
Cette civilisation eut une longue fortune :
nous la voyons déjà constituée au début
de l'histoire (vers 3200 ou 3300 avant notre ère) au sud
du bassin du Tigre et de l'Euphrate, où les Sumériens,
qui ne sont ni des Sémites, ni des Indo-Européens
(du moins tels que nous les connaissons aujourd'hui), l'ont élaborée
et menée à un haut degré de perfection.
Les conquérants sémites qui fondent Babylone hériteront
de cette civilisation au même titre que leurs voisins les
Assyriens ; elle imprègne la Phénicie, qui
répond à la côte méditerranéenne,
et tout l'arrière-pays, appelés Canaan ; des
sources du Tigre et de l'Euphrate, nous la voyons se diriger
vers le Taurus, le franchir et, dans la péninsule, aller
prendre contact avec la civilisation égéenne qui
s'implante à l'ouest de l'Asie Mineure. Lorsqu'au milieu
du premier millénaire avant notre ère les Perses
mettent fin aux empires d'Assur et de Babylone, ils sont les
continuateurs de cette civilisation, comme les Grecs et les Romains,
lorsqu'ils conquièrent l'Orient, l'adoptent dans ses grandes
lignes et la combinent avec la leur. Insensiblement nous atteignons
ainsi et nous dépassons même l'ère chrétienne,
sans que cet immense domaine cesse de posséder son autonomie
artistique et sans qu'aucun des peuples qui le composent s'inspire
vraiment d'une autre culture. Comme l'adhésion des populations
orientales au christianisme, puis à l'Islam, en modifie
peu à peu le caractère par l'introduction d'éléments
nouveaux, sans pour cela en effacer les origines lointaines,
c'est donc vers le troisième siècle de notre ère
que prendra fin notre étude de cet art de l'Asie occidentale
ancienne, après plus de 3500 ans d'histoire attestée.
Le beau livre de M. Ch. Boreux, paru dans cette
collection, a fait justice de la conception d'un art égyptien
immobile. Celui de l'Asie occidentale ancienne n'a pas moins
évolué ; le temps, et surtout l'espace où
il s'épanouissait, lui ont imprimé semblable diversité,
peut-être même plus accusée ; mais aussi
les échanges d'influences. Dès 3000 avant notre
ère, les relations avec l'Égypte étaient
fréquentes et l'art mésopotamien s'en est bien
souvent ressenti ; c'était déjà un
perpétuel va-et-vient entre l'Asie, l'Égée,
puis l'Europe, soit par mer, soit surtout par l'Asie Mineure.
La péninsule, loin d'être une barrière entre
les deux continents, est un véritable pont, et chez les
peuples qui l'habitèrent, nous saisissons les affinités
qui existent entre l'art de l'Asie occidentale et celui de l'Égée.
C'est pourquoi j'ai cru devoir, dans cet exposé,
rompre avec la coutume qui consiste à étudier l'évolution
de l'art en Asie occidentale dans le cadre géographique
et historique que constituent les anciens peuples, et ne pas
le décrire dans une suite de monographies distinctes.
Il m'a paru préférable de dégager les caractères
généraux de chacune des grandes formes de l'art
sur toute l'aire qui fait l'objet de cette étude, et d'en
comparer les manifestations chez les différents peuples.
Puisqu'il s'agit d'un résumé général,
il m'a semblé qu'il y aurait intérêt, dans
le choix des illustrations, à donner une idée de
la multiplicité des aspects de cet art, et, quitte à
ne pas reproduire tous les monuments popularisés par les
manuels depuis près d'un demi-siècle, à
faire place à des uvres, moins connues, dues aux
fouilles plus récentes et à montrer par là
les progrès de l'archéologie orientale. »
25 euros (code de commande
: 12409).
CORNER (Miss) Histoire
de l'Inde. Bruxelles, Devroede,
1847. [Bruxelles. Librairie
Historique et d'Éducation, V. Devroede, Éditeur.
1847.] In-8° sous cartonnage
illustré d'éditeur (dessin de Louis Huard gravé
par L. Lacoste), [3 (faux-titre, mention de dépôt,
titre)], [1 bl.], IV, 245, [1 bl.], [1 (table)], [1 bl.] p.,
bien complet de ses quatre gravures, (collection « Bibliothèque
Illustrée - Série Historique », n° 5,
tome VI), bon exemplaire exempt de rousseurs, dos recollé
proprement, un petit coup au mors supérieur, rare sous
cette forme.
50 euros (code de commande
: 13957).
Découverte
de la Chine. Comité
éditorial : Nathan Sivin, Frances Wood,
Penny Brooke, Colin Ronan. Paris, Larousse, 1989.
In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 200 p.,
nombreuses illustrations en noir et en couleurs, cartes, tableaux,
exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
Une
des plus anciennes civilisations du monde compte aussi parmi
les moins connues. La Chine, à l'autre bout du monde,
a été longtemps ignorée, souhaitant, il
est vrai, conserver sa personnalité, se préserver
de l'étranger. Mais aujourd'hui « le monde
est devenu un village » et la Chine est le plus peuplé
de ses quartiers. Au moins (et sans doute plus) de 1,2 milliard
d'habitants avant la fin du siècle, à ce moment
plus de vingt fois la population de la France, quatre fois celle
de la Communauté européenne.
Découverte de la Chine est un
titre bien choisi, qui permet de connaître l'essentiel
sur cet immense pays, qu'il s'agisse de l'histoire et de la géographie,
de la politique et de l'économie, de l'art et des loisirs,
de la culture et des religions.
Tous ces thèmes sont traités
par un ensemble de spécialistes reconnus qui ont su mettre
en valeur les faits marquants, distinguer l'essentiel de l'accessoire.
Les textes sont soutenus par une superbe illustration photographique
et aussi graphique, dont la qualité et le choix, liés
à l'écrit, permettent une rapide et complète
compréhension du sujet traité.
La Chine est un État « incontournable ».
Beaucoup de livres sont déjà parus sur le sujet
souvent érudits, mais de lisibilité difficile et
alors réservés aux spécialistes ; d'autres
traitent un thème particulier.
Découverte de la Chine offre
un panorama complet de la Chine contemporaine de la fin du XXe
s. C'est une introduction, mais aussi une référence,
accessible à tous ceux qui pensent que, dans le monde
où nous vivons, le pays qui concentre plus du cinquième
de la population mondiale mérite d'être connu.
25 euros (code de commande
: 16394).
DUMONT
(Louis) Homo hierarchicus.
Essai sur le système des castes.
Paris, Gallimard, 1976. In-8° broché, 445 p., (collection
« Bibliothèque des Sciences Humaines »), épuisé
au catalogue de l'éditeur.
En quatrième
de couverture :
« Voir dans la caste, comme on l'a
généralement fait, l'aboutissement ultime de distinctions
sociales, de classe ou de rang, voire de race, c'est ne pas sortir
île notre paysage familier, l'idéologie égalitaire
de nos sociétés occidentales modernes. Voici une
démarche inverse. À l'Homo aequalis, Louis
Dumont oppose l'Homo hierarchicus ; et comme les États-Unis
offraient à Tocqueville la forme la plus pure de la démocratie,
l'Inde représente pour l'auteur la forme la plus pure
de la hiérarchie.
C. Bouglé, le dernier des sociologues
français à avoir tenté un Essai sur les
castes en 1908, avait ramené le système à
trois principes : séparation, hiérarchie,
et interdépendance des groupes sociaux héréditaires.
Louis Dumont observe d'abord que ces trois principes n'en font
qu'un : l'opposition religieuse du pur et de l'impur. Sous-jacente
à l'ordre hiérarchique des castes, on trouve ainsi
une structure fondamentale qui donne sa forme générale
au système. La hiérarchie n'est essentielle que
parce qu'elle est l'aspect conscient du rapport de l'élément
à l'ensemble, où interviennent la division du travail,
la réglementation du mariage et les prohibitions alimentaires.
L'idéologie ainsi dégagée,
l'auteur aborde, avec l'analyse du pouvoir et du territoire,
de la fonction royale et de dominance, des droits sur le sol,
de la justice et de l'administration de la caste, les implications
les plus profondes du système. Les derniers chapitres
débouchent sur de larges aperçus comparatifs :
y a-t-il des castes chez les non-Hindous ? La caste existe-t-elle
hors de l'Inde ? L'abolition théorique modifie-t-elle
les comportements spontanés ? Autant de questions
que pose l'adaptation de l'Inde traditionnelle au inonde moderne
et qui nous ramènent pour finir à une confrontation
schématique globale de l'Homo hierarchicus et de
l'Homo aequalis.
En appendice, quatre essais complètent
l'ouvrage sur des points essentiels : la différence entre
caste et racisme, la place centrale du renoncement à la
vie sociale dans les religions de l'Inde ; la royauté,
dans l'Inde ancienne ; les relations entre Hindous et Musulmans
dans la politique moderne.
Reprenant ainsi pour la première fois
en France depuis le début du siècle un grand problème
classique de la sociologie, ce voyage anthropologique purement
théorique à la recherche d'une société
aux antipodes de la nôtre contribue, pour cette raison
même, à éclairer ce qui, chez nous, est resté
obscur, résiduel, et pourtant bien présent. »
12 euros (code de commande
: 14063).
FISCHER
(Georges) Le Parti Travailliste et la décolonisation
de l'Inde. Paris, Maspero,
1966. In-8° broché, 341 p., (collection « Bibliothèque
Socialiste », n° 9), exemplaire en parfait
état.
En quatrième
de couverture :
Cette étude, la première consacrée
au sujet, examine, depuis 1900 jusqu'en 1947, l'idéologie
et les attitudes travaillistes à l'égard de l'Inde,
de son statut politique, de son régime économique
et social, de son mouvement national. Cette idéologie
et cette attitude portent la marque d'influences nombreuses et
de facteurs divers : les idées libérales et radicales,
les conditions économiques anglaises, les exigences de
la vie politique et parlementaire de Londres, la nature et l'action
du Congrès national indien ainsi que ses rapports avec
le Labour. Ce dernier manifeste peu de sympathie pour
le nationalisme, pour les changements brusques, pour ceux qui
réclament l'indépendance immédiate et veulent
l'arracher. Il se montre un partisan déterminé
de la progression lente, par étapes, de la préparation
à l'autonomie ou à l'indépendance. Les travaillistes
proclament leur solidarité avec les ouvriers indiens et
s'estiment responsables de leur sort ; ils tendent ainsi inévitablement
à subordonner ce dernier aux exigences de leur propre
politique. Ils conseillent aux Indiens de recourir uniquement
aux méthodes constitutionnelles, de faire confiance à
l'action que mènent leurs amis au Parlement de Westminster,
de se méfier du nationalisme, aussi bien économique
que politique. Pendant toute cette période les rapports
entre le Labour et le nationalisme indien sont caractérisés
par des malentendus et des images fausses. Les travaillistes
cherchent à transplanter en Inde le modèle qui
leur est familier, mais ce qui sera véritablement transmis
ne leur appartient pas en propre.
10 euros (code de commande
: 14848).
[GANDHI]. Sagesse
de Gandhi.
Mahâtmâ Gandhi par Romain Rolland
suivi des Lettres à l'Ashram de Gandhi
présentées et traduites par Jean Hébert.
Paris, Club des Libraires de France, 1955. In-8° sous reliure
et Rhodoïd d'éditeur (maquette de Pierre Faucheux),
352 p., (collection « Livres de Sagesse », n°
3), exemplaire numéroté à l'état
de neuf.
20
euros (code de commande : 202/61).
GOBINEAU (Le comte A. de) Trois
ans en Asie. (de 1855 à 1858).
Paris, Hachette, 1859. In-8°
demi-toile ocre à coins, 526 p., rousseurs, édition
originale.
100 euros (code de commande
: 30/64).
GOUROU (Pierre) L'Asie. Paris, Hachette, 1953. In-8° broché,
541 p., illustrations in et hors texte, cartes en couleurs,
(collection « Les Cinq Parties du Monde »),
couverture plastifiée.
Introduction :
Asie, ces syllabes ascendantes appellent imageries
et légendes, trésors de Golconde, expédition
d'Alexandre, parfums d'Arabie, chevauchées de Genghis-Khan,
toits bleus et jaunes des palais de Pékin, infini des
steppes Kirghiz, rosés d'Ispahan, étoile de Bethléem,
éléphants et pagodes, moulins à prières
des lamaseries. L'Asie, est-ce bien cela ? Et la réalité
ne sera-t-elle pas plus fuyante que le rêve ? Le plus
vaste des continents a 44 millions de kilomètres carrés ;
75 degrés de latitude séparent le cap Tchéhuskin
(77° 40' N) du cap Buru (péninsule malaise, 1°
16' N) ; compte tenu des îles, l'extension en latitude
est de 92°, depuis la Severnaja Semlja (81° N) jusqu'à
l'île Rdti (11° S). L'Asie embrasse 164 degrés
de longitude, du cap Baba (Asie Mineure) au cap Dejnev (Sibérie).
L'Asie a de bonnes limites dans les Océans Arctique, Pacifique
et Indien ; ailleurs les choses sont moins simples. Quelles
limites du côté de l'Europe ? Au début
de l'ère secondaire s'est ébauchée, entre
l'Ob et la Mer d'Oman, une dépression qui fut, à
divers moments de son histoire, exondée ou marine. La
limite entre l'Europe et l'Asie peut-elle se situer dans la plaine
de Sibérie occidentale, sur l'emplacement de cette ancienne
dépression ? Et où cela, dans cette plaine ?
S'il est commode d'adopter l'Oural comme frontière de
l'Asie, cette chaîne usée ne sépare pas des
paysages différents. L'évolution démographique,
économique, politique de l'U. R. S. S. affaiblit chaque
jour la barrière ouralienne. Au sud de l'Oural, et jusqu'à
la Mer Caspienne, plus rien ne permet de tracer une frontière
entre l'Europe et l'Asie. Il serait légitime de pousser
l'Asie jusqu'aux Carpathes ou l'Europe jusqu'à l'Ienisseï.
La difficulté est grande d'attribuer
le Caucase à l'Europe ou à l'Asie. S'il est asiatique,
la limite entre l'Europe et l'Asie passerait au nord du Caucase,
dans les steppes de Ciscaucasie, et, pour qui tient à
des précisions, le long des deux Manitch. La vanité
de ces considérations saute aux yeux. L'Europe est une
péninsule asiatique, et l'Asie une conception artificielle.
C'est le plus grand mérite de ce livre que de résoudre
l'insoluble problème de la démarcation Europe-Asie
en renonçant à l'étude régionale
de l'Asie septentrionale, attribuée au volume que la collection
consacre à l'Europe et à l'U. R. S. S. L'Asie septentrionale
diffère profondément du reste de l'Asie ;
ses limites vers l'Europe sont évanescentes.
Du côté de l'Afrique, la nature
a bien fait les choses : la vigueur du fossé de la
Mer Rouge et du Golfe de Suez ne laisse rien à désirer.
Pourtant un meilleur examen dissipe les apparences. La Mer Rouge
est bien un fossé, mais dont les berges offrent des paysages
semblables ; de part et d'autre même relief, même
climat et même population menant la même existence ;
ne serait-il pas légitime de pousser l'Afrique jusqu'au
Golfe Persique, jusqu'au Taurus et au Zagros ? L'Afrique,
une vieille plate-forme rigide surmontée de sédiments
non plissés. La basse vallée et le delta du Nil,
avec leur pullulement de paysans, sont une première image
de l'Asie des Moussons. L'Afrique empiète politiquement
sur l'Asie puisque le Sinaï appartient à l'Égypte.
L'Asie doit-elle comprendre les Moluques ? Et Halmaheira ?
Que penser de la Nouvelle Guinée ? Ce débat
n'est pas aussi vain qu'il pourrait paraître à première
vue ; le conflit qui sépare République indonésienne
et Pays-Bas montre les répercussions politiques de cette
indécision.
Cette discussion sur les limites pourrait rebondir
dans une direction intéressante si des caractères
géographiques proprement asiatiques apparaissaient clairement.
Serait asiatique tout territoire qui aurait les caractères
asiatiques. Mais l'immense continent offre une telle diversité
qu'il est malaisé d'y faire apparaître des traits
communs. Comment trouver dans un paysage du Bengale des caractères
qui, apparentés à ceux du Kamtchatka ou de l'Anatolie,
procéderaient de l'appartenance au même continent ?
Peut-être existe-t-il un aspect morphologique commun aux
hautes montagnes d'Asie : ce serait la rigidité de
leurs cimes ; et, en somme, la lourdeur de leur relief.
Ce caractère est-il spécifiquement asiatique ?
L'immensité des régions morphologiques, la monotonie
du relief sur de vastes étendues ne seraient-elles pas
un caractère « asiatique » valable ?
Immensité des steppes de l'Asie centrale, des déserts
d'Arabie, des plaines du Gange, du delta du Mékong, des
plaines de la Chine du nord. Mais cette immensité n'exerce-t-elle
pas son appel au vide sur le versant saharien de l'Atlas, dans
les grandes plaines de l'ouest des États-Unis, dans l'ouest
de l'État de Sào Paulo ? C'est à la
seule Europe occidentale que s'oppose la monotonie des paysages
d'Asie.
Existe-t-il un climat « asiatique »
ou des nuances « asiatiques » des divers
climats représentés en Asie ? Un seul trait
commun apparaît incontestable, c'est la continentalité,
qui glace les hivers, réchauffe les étés,
donne une nuance d'aridité à d'immenses étendues.
À la continentalité Bassorah doit des minima à
zéro, et Hanoi à + 5, minima inférieurs
à ceux que voudrait la latitude ; Changhaï,
par 30° N, est en janvier aussi froid que Paris, pourtant
sous la latitude de 49° N ; mais les vagues de
froid n'épargnent pas la Nouvelle-Orléans.
Il n'y a pas d'humanité « asiatique ».
Toutes les « races » sont présentes.
La blanche, la jaune, la noire, les Pygmées. La tentation
est grande de dire que la « race jaune »
est caractéristique de l'Asie ; mais la moitié
seulement de la population de l'Asie appartient à cette
« race ». Il n'y a pas de langue asiatique ;
il n'y a pas d'écriture asiatique. Il n'y a pas de civilisation
supérieure asiatique, commune à l'Asie tout entière ;
l'Asie se partage entre plusieurs hautes civilisations :
la chinoise, l'indienne, l'islamique, la civilisation occidentale
moderne ; profondément différentes les unes
des autres, elles n'ont jamais fait l'unité de l'Asie ;
la carte des civilisations n'était pas moins complexe
autrefois qu'aujourd'hui. II n'y a pas de religion asiatique;
que le bouddhisme ait glissé de l'Inde à la Chine
ne suffit pas pour constituer une communauté de civilisation;
le bouddhisme est mort dans l'Inde et a connu en Chine des interprétations
particulières.
Faut-il renoncer à tout espoir de trouver
à l'Asie des caractères géographiques communs ?
Il s'y est noué, dès les origines de l'humanité,
un système de relations fidèle aux indications
du relief et du climat ; ce réseau artériel
a permis échanges et contacts, a diffusé les influences
culturelles et exalté les civilisations. Plaines et sources
au pied des montagnes ont autorisé la constitution de
voies de circulation qui ont de bonne heure uni la Chine du nord
à l'Iran et à l'Asie antérieure, et ces
dernières régions à l'Inde. Tout autour
du massif tibétain, hommes, techniques et idées
ont parcouru et occupé les plaines, parce qu'elles étaient
des plaines et parce qu'elles devaient aux montagnes pluies,
rivières et sources. L'Asie n'a pas connu d'obstacles
comme le Sahara ou les forêts équatoriales de l'Amazonie
et de l'Afrique.
Bien que les traits essentiels de l'architecture
se disposent en bandes est-ouest, divisant l'Asie en une bande
septentrionale, qui est l'Asie arctique, une bande médiane,
qui est la haute Asie, et une bande méridionale, qui est
l'Asie tropicale, des traits méridiens jouent un rôle
capital dans la géographie de l'Asie. Le plus remarquable :
la structure nord-sud de l'Extrême-Orient, qui prend tout
son intérêt du fait que, sur cette façade
pacifique de l'Asie, un désert ne s'intercale pas entre
le monde tempéré et le monde tropical. Il n'y a
pas d'obstacle de climat ou de relief entre la Mandchourie et
la Cochinchine. De même, dans l'est de l'Inde, une parfaite
continuité climatique s'observe depuis l'Afghanistan jusqu'au
cap Comorin. Le riz est encore cultivé au Kachmir, par
1600 m. d'altitude et une latitude de 34° N ;
le blé est encore cultivé dans le Tinnevelly, à
l'extrémité sud-est de la péninsule, par
8° N. L'Asie est un faisceau de relations.
L'Asie est anciennement civilisée, et
à peu près entièrement occupée par
des civilisations supérieures. Souvent même le paysage
asiatique porte les traces de plusieurs civilisations successives;
temples, églises, mosquées ont occupé les
mêmes sites, les ruines de l'édifice antérieur
servant à la construction de l'édifice suivant,
tout comme les sédimentations géologiques se passent
de l'une à l'autre les mêmes imperturbables cailloux
de quartz. Le Kutub Minar jaillit d'un temple hindou, la mosquée
des Omeyyades s'épanouit sur un emplacement sacré
bien avant elle. Cet immense passé de civilisation confère
un air de grandeur et comme une quatrième dimension aux
paysages asiatiques; comment ne pas penser à la Mésopotamie
devant les médiocrités présentes de l'Irak ?
Les lointaines énigmes de Mohenjo Daro parent le Sind
d'une auréole de haute civilisation. Les environs de Delhi
inspirent au visiteur la même émotion archéologique
qu'Angkor ou le Boroboudour. Comment ne pas évoquer à
Touen Houang les caravanes des grandes époques qui apportaient
à la Chine le jade et la prédication bouddhique ?
La civilisation européenne, prenant
une place encore secondaire dans l'Asie étudiée
par ce livre, a respecté l'essentiel des civilisations
traditionnelles. Leurs techniques d'exploitation de la nature,
souvent raffinées quoique non mécaniques, restent
de productivité faible par individu. Parce que supérieures,
ces civilisations ont pu briller dans le domaine de la pensée
et des arts, et encadrer de vastes masses humaines que des techniques
peu productives condamnaient à être essentiellement
des paysanneries pauvres.
10 euros (code de commande
: 16142).
Le
Grand guide de la Chine. Traduit
de l'anglais et adapté par Anne-Valérie Cadoret
et Céline Guillo. Paris, Gallimard, 1991. In-8° broché,
399 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Bibliothèque
du Voyageur »).
En quatrième
de couverture :
Plus
de quinze auteurs, photographes, universitaires, journalistes
ou grands voyageurs, tous amoureux fous de la Chine, ont collaboré
à ce volume pour vous offrir le guide le plus complet.
Leur but : écrire un récit vivant où
anecdotes historiques, tableaux pittoresques et renseignements
pratiques se succèdent et se complètent. Donner
à voir, c'est aussi plus de quatre cents photographies
en couleurs pour rêver avant le grand départ.
Trois parties complémentaires vous permettent
de découvrir les multiples facettes du « pays
des montagnes », depuis les pentes de l'Himalaya jusqu'aux
steppes de Manchourie.
1. Histoire et société :
où la fresque historique et culturelle de la patrie de
Confucius, depuis le légendaire Huangdi, l'Empereur Jaune,
au « Printemps de Pékin » ;
périodes et personnages marquants y sont décrits
et analysés.
2. Itinéraires : le cur
du guide. Région après région, y figurent
tous les sites dignes d'intérêt, propres à
séduire les amateurs d'art comme ceux qui recherchent
l'aventure.
3. Informations pratiques : formalités,
transport, santé, culture, adresses des hôtels,
restaurants, curiosités : tout ce dont vous avez
besoin pour organiser et réussir votre voyage.
10 euros (code de commande
: 16322).
GRANET (Marcel) La civilisation
chinoise. La vie publique
et la vie privée. Paris,
la Renaissance du Livre, 1929. In-8° broché, XXI,
523 p., (collection « L'Évolution de l'Humanité
», n° 25).
12 euros (code de commande
: 187/76).
GUILLERMAZ
(Jacques) Une vie
pour la Chine. Mémoires (1937-1989). Paris, Laffont,
1989. In-8° broché, 450 p., un cahier d'illustrations
hors texte, (collection « Vécu »),
exemplaire en très bon état.
En quatrième
de couverture :
Ils
sont devenus rares en Occident ceux qui, lorsqu'on parle des
événements qui ont ébranlé la Chine,
peuvent dire : « J'y étais. »
Jacques Guillermaz est de ceux-là. De 1937 à 1966,
militaire-diplomate à Pékin, à Chungking,
à Nankin, il a connu la Chine des généraux
les fameux « Seigneurs de la guerre » ,
il a suivi la guerre sino-japonaise, il a vécu la guerre
civile qui, de 1945 à 1959, opposa nationalistes et communistes,
il a vu le triomphe du communisme, il a assisté à
l'événement de la Révolution culturelle.
Et, depuis son retour en France comme conseiller diplomatique
et surtout comme universitaire, il n'a cessé de suivre
et de commenter le destin tourmenté de cette immense nation
dont la population vient d'atteindre un milliard cent millions
d'habitants.
Cette fois, pour la première fois, le
sinologue réputé, l'historien reconnu du Parti
communiste chinois se raconte et, à travers son expérience,
il raconte cette Chine qu'il a connue et aimée, ces hommes,
de Chiang Kai-shek à Chou En-lai et Mao Tsê-tung,
qu'il a côtoyés, ces villes qu'il a habitées
ou visitées. Par instants, ces mémoires touchent
à la grande histoire. L'auteur a su prévoir très
tôt la chute de Chiang Kai-shek et alerter les autorités
françaises sur ses répercussions en Indochine.
À travers son récit, ses descriptions,
éclate l'amour de l'auteur pour un pays auquel il a consacré
sa vie et sa carrière. Une vie pour la Chine :
un titre qui ne ment pas. Celui d'un livre sans précédent,
qui éclaire directement un demi-siècle d'une prodigieuse
histoire.
20 euros (code de commande
: 16321).
FRÉDÉRIC (Louis) Japon. Art et civilisation. Paris,
Arts et Métiers Graphiques, 1969. In-4° sous reliure
et Rhodoïd d'éditeur, 495 p., nombreuses héliogravures,
la jaquette manque.
Table des matières
:
Introduction.
I. Le Japon de la mer.
1. Mythe de la création
du Japon. 2. Formation des îles japonaises.
3. Le territoire japonais dans l'histoire. 4. Le
Japon physique.
II. La préhistoire du Japon (jusqu'en
552).
1. Les premiers chasseurs.
2. Le Jômon. 3. La période
Yayoi. 4. L'ère des Kofun. 5. Le
Japon des premiers siècles vus par les textes chinois.
6. Les légendes et le Shinto primitif. 7. Les
Aïnu.
III. Débuts du Japon impérial
(552-794).
A. La période
d'Asuka (552-645) : 1. Introduction du Bouddhisme.
2. L'architecture. 3. La sculpture. 4. La
peinture. 5. Fin de la période d'Asuka.
B. La période
Hakuhô (645-710) : 1. La réforme
Taika. 2. La civilisation. 3. L'architecture.
4. La sculpture. 6. La peinture.
C. La période
Tempyô (710-794) : 1. La situation paysanne.
2. La situation politique. 3. Le développement
culturel. 4. L'architecture. 5. La sculpture.
6. La peinture.
D. Tableau culturel.
IV. La nouvelle capitale.
A. Les périodes
Kônin et Jôgan (794-894) : 1. La situation
politique et sociale. 2. La culture littéraire
et religieuse. 3. L'architecture. 4. La
sculpture. 5. La peinture.
B. Tableau culturel.
V. Les régents Fujiwara.
A. La politique de
Heian sous les Fujiwara (894-1185) : 1. L'ascension
des Fujiwara. 2. La naissance des clans guerriers.
3. Les empereurs-cloîtrés. 4. L'ascension
des Taira (Heike). 5. L'ascension des Minamoto (Genji).
B. La société
à l'époque de Heian : 1. Développement
aristocratique et social. 2. L'architecture.
3. La sculpture. 4. La peinture.
C. Tableau culturel.
VI. L'âge de Kamakura (1185-1333).
A. La politique féodale
des Shogun : 1. Yoritomo. 2. Les
Régents Hôjô. 3. Les attaques
mongoles.
B. La société
féodale de Kamakura : 1. La voie des guerriers.
2. La religion. 3. Tendances culturelles.
4. L'architecture. 5. La sculpture. 6.
La peinture.
C. Tableau culturel.
D. Généalogie
des grands sculpteurs classiques.
VII Le Japon des convulsions.
A. La politique de
la période de Muromachi (1333-1582) : 1. La
guerre des trônes. 2. La suprématie
des Ashikaga. 3. Les révoltes paysannes.
4. La guerre de l'ère Ônin. 5. La
guerre des féodaux. 6. Vers l'unification.
B. Société
et culture à l'époque de Muromachi : 1. Les
relations avec l'étranger. 2. La religion.
3. Les littérateurs et les esthètes.
4. L'architecture et la sculpture. 5. La
peinture.
C. Tableau culturel.
D. Généalogie
des peintres des écoles Kanô, Kanga-E et Yamato-E.
VIII. Les dictateurs (1582-1616).
A. Hideyoshi (1582-1598) :
1. Les châteaux. 2. Les conquêtes.
B. Ieyasu (1598-1616) :
1. Législation. 2. Les prêtres
étrangers.
C. Société
et culture à l'époque de Momoyama : 1. Le
progrès. 2. La religion. 3. L'architecture.
4. La peinture.
D. Tableau culturel.
IX. L'ordre des Tokugawa (1615-1868).
A. L'ordre nouveau :
1. L'organisation du Bakufu des Tokugawa et la politique
d'isolement. 2. Le shôgun Ietsuna. 3. Tsunayoshi,
Ienobu et Ietsugu. 4. La vie rurale et citadine.
5. Yoshimune et ses successeurs. 6. La menace
étrangère. 7. Généalogie
des shôgun Tokugawa.
B. La société
d'Edo : 1. Les philosophes. 2. L'éducation
et le progrès intellectuel. 3. L'architecture.
4. La sculpture. 5. La peinture.
C. Tableau culturel.
X. Appendices.
- Le calendrier japonais
ancien.
- Tableau de correspondance
des empereurs, impératrices, empereurs retirés,
régents, shogun, administrateurs et des ères correspondantes.
- Liste alphabétique
des empereurs, impératrices, régents et des ères.
- Tableau des grands
courants de la peinture japonaise.
- Quelques mots.
- Quelques artistes.
- Bibliographie sommaire.
40 euros (code de commande
: 16179).
[HOKUSAI
(Katsushika)]. BOLLER (Willy) Hokusaï. Un Maître
de l'Estampe japonaise. Lausanne,
La Guilde du Livre, 1955. In-4° broché, 22 p.,
86 illustrations en noir et en couleurs, exemplaire numéroté
Extrait :
Hokusaï
fut le premier à représenter le paysage pour lui-même,
devenant ainsi le fondateur de la peinture de paysage dans la
xylographie Ukiyo. Hiroshigé recueillit par la suite cet
héritage artistique ; grâce à lui, le
paysage continua d'occuper une place estimable et durable dans
la peinture japonaise.
Tout en rendant pleine justice au génie
d'Hokusaï, certains cercles artistiques d'Edo ne purent
jamais lui pardonner d'avoir suivi sa propre voie et détourné
ses élèves de l'art classique. Autre grief encore :
il prit position publiquement, dans sa vieillesse, contre l'art
qui se réclamait de la tradition, en recommandant expressément
à ses élèves, dans son dernier ouvrage sur
la peinture Le Traité du Coloris, de ne jamais
se soumettre aux règles figées de la peinture classique,
mais bien d'uvrer selon leur propre inspiration.
Hokusaï a légué à
la postérité plus de mille peintures, plus de cinq
cents livres illustrés et trente mille bois gravés
environ. C'est là une uvre gigantesque et d'une
incomparable splendeur. L'art Ukiyo et avec lui la gravure sur
bois ont perdu en lui leur dernier représentant de génie,
et le plus grand.
25 euros (code de commande
: 16720).
HUC
(Évariste-Régis). Souvenirs d'un voyage dans la
Tartarie, le Thibet et la Chine.
Tournai, Casterman, 1850.
Édition
parue la même année que l'édition originale
parisiennene.
[JAPON].
KOZYREFF (Chantal) Tradition et transition. Le Japon
de 1842 à 1912. Bruxelles, Musées Royaux
d'Art et d'Histoire, 1998. In-8° broché à l'italienne,
406 p., nombreuses illustrations en couleurs, édition
bilingue français-néerlandais.
@ Catalogue de l'exposition éponyme
qui s'est déroulée à la Tour japonaise,
à Bruxelles.
20 euros (code de commande
: 202/70).
[JAPON].
Oranda, les Pays-Bas au Japon (1600-1868). Bruxelles,
Société Générale, 1989. In-8°
oblong broché, 239 p., très nombreuses illustrations
en noir et en couleurs.
@ Catalogue de l'exposition qui s'est
tenue à l'occasion des manifestations « Europalia
Japon » en 1989.
25 euros (code de commande
: 203/70).
JARRY
(Madeleine) Chinoiseries.
Le rayonnement du goût chinois sur les arts décoratifs
des XVIIe et XVIIIe siècles. Fribourg, Office
du Livre, 1981. In-4° sous reliure, jaquette et étui
d'éditeur, 258 p., très nombreuses illustrations
en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
La
Chine a toujours exercé une grande fascination sur les
Européens. Les récits d'un Marco Polo ou d'un John
Mandeville ont donné, au Moyen Âge, une vision fabuleuse
de l'Extrême-Orient.
C'est au XVIIe, puis au XVIIIe siècle
que les écrivains européens ont construit « leur
image » de la Chine, basée à la fois
sur des faits véridiques et sur d'autres, imaginaires.
Dans le domaine des arts décoratifs, l'Europe à
cette époque doit beaucoup à l'art chinois :
on imite et on copie les céramiques, les laques, les tissus
précieux importés d'Extrême-Orient. Louis XIV
à Versailles donne le ton en faisant construire le Trianon
de Porcelaine. Au XVIIIe siècle, tous les châteaux
d'Europe possèdent un salon chinois ou un pavillon dressé
dans un jardin chinois... Étrangement, les Européens
couvrent les murs de leurs habitations et décorent leurs
objets usuels de scènes de la vie chinoise. Cet engouement
pour l'Extrême-Orient donne naissance à ce qu'on
a appelé les chinoiseries.
Ce livre se donne pour mission d'étudier
cette vogue des chinoiseries en réunissant les plus beaux
spécimens de l'art décoratif européen inspiré
par la Chine.
60 euros (code de commande
: 16325).
Journey
into China. Washington,
National Geographic Society, 1988. In-4° sous cartonnage
et jaquette d'éditeur, 518 p., très nombreuses
photographies en couleurs, exemplaire en très bel état.
Table des matières
:
- Journey
From the Past. Ebb and Flow of Conquest, par Jonathan
D. Spence.
- Peking. City of the Khans, Capital
of the Cadres, par Jay et Linda Mathews.
- Great Wall. On the Trail of the Long
Stone Serpent, par Griffin Smith Jr.
- Yellow River Valley. The Lash of
the Dragon, par Mike Edwards.
- Silk Road. Caravans of Profit, Cargoes
of Ideas, par Donald R. Katz.
- Grand Canal. The Northward Flow of
Tribute, par Robert M. Poole.
- Yangtze River. The Torrent of Life,
par William Graves.
- The Deep Interior. By Rail to the
Monsoon Jungles, par Shirley Sun.
- Tibet. People of the High Plateau,
par Roy Reed.
- Northeast China. Toward the Cold
Frontier, par Thomas B. Allen.
- South China Coast. Sampan Ports and
the Tides of Changes, par David D. Pearce.
25 euros (code
de commande : 16346).
KERVYN
(Joseph) Le brigandage
en Mongolie. Souvenirs de la Chine « ancienne ».
Bruxelles, Van Buggenhoudt, 1951. In-8° broché,
148 p., planches hors texte, couverture un peu défraîchie.
Extrait de l'avant-propos
:
Des articles documentaires, dus à la
plume de feu mon frère, le R. P. Louis-M. Kervyn, ont
paru dans un journal chinois en 1907. Ils ont été
mis fort à contribution pour la rédaction de ces
pages. L'évocation de ces vieux souvenirs fera revivre
des épisodes d'un lointain passé ; la « vieille »
Chine d'alors a fort évolué. La situation décrite
dans cette plaquette n'est peut-être plus un calque parfait
de ce qui se passe dans ce pays que l'on appelle de nos jours
la « jeune » Chine. Nous avons cependant
cru faire uvre utile en éditant cette étude
de murs et en donnant ici certains traits caractéristiques
de ce qu'était le brigandage dans ce coin reculé
de la Mongolie.
13 euros (code
de commande : 16362).
LAUR
(Jean) Angkor. Temples
et monuments. Paris, Flammarion,
2002. In-8° sous reliure souple d'éditeur, 391 p.,
nombreuses illustrations en noir et en couleurs, cachet ex-libris
et date manuscrite à la page de garde.
En quatrième
de couverture :
Site
fascinant et mystérieux, Angkor offre non seulement une
étonnante richesse architecturale, mais aussi des statues
et des bas-reliefs d'une qualité artistique et d'un intérêt
historique exceptionnels.
Véritable somme d'informations sur Angkor,
intégrant les résultats des dernières campagnes
de restauration, cet ouvrage propose :
- une description détaillée
d'Angkor Vat et de 50 autres temples, palais et monuments, présentés
chacun avec son plan et, lorsqu'il y a lieu, les élévations
des principales façades et des dessins représentant
certains bas-reliefs.
- un plan d'ensemble du site
et du groupe de Roluos, en fin d'ouvrage.
- des informations historiques
sur la société khmère et ses rois (IXe au
XIVe siècle), les religions et les rites, la vie quotidienne
du peuple khmer, la construction du site, puis l'abandon d'Angkor
et sa redécouverte par l'Occident au XIXe siècle.
- des explications sur l'architecture
khmère : types de monuments (temples plats, temples montagnes),
principales structures (enceintes, gopura, sanctuaires,
bibliothèques), thématique décorative (sujets
mythiques, représentations végétales, animales),
ainsi que les différents styles des bas-reliefs et de
la statuaire (brahmanique, bouddhique).
25 euros (code de commande
: 16851 - vendu).
Lettres
et visages du Liban et de l'Orient.
Dijon, Palimpseste, 1983. In-4° broché, 137 p., illustrations
en noir.
@ Catalogue de l'exposition éponyme
rédigé par Gérald Duverdier.
Après
l'introduction du président libanais Amine Gemayel, le
volume contient :
- Verbe Parole Livre, par Philippe
Duvollet.
- Les Racines du Liban, par Camille
Aboussouan.
Catalogue :
- Lettres et Visages du Liban et de
l'Orient. Clommentaires, descriptions bibliographiques, ainsi
que les textes d'introduction par Géarld Duverdier.
- Introduction : Les Croisades.
- La redécouverte des frontières
spirituelles de l'Europe (1. Les Églises d'Orient :
union et orientalisme chrétien. 2. Les frontières
culturelles de l'Europe).
- D'un monde à l'autre (1. Du
« Saint Voyage de Turquie » au « Voyage
en Orient » 2. Les passeurs d'Orient.
- Conclusion : Ex-libris d'un bibliophile
libanais.
15 euros (code de commande
: 12464).
LEYS
(Simon) L'humeur,
l'honneur, l'horreur. Essai sur la culture et la politique
chinoises. Paris, Laffont, 1991. In-8° broché,
184 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
Le
Prince de Ligne avait émigré au moment de la Révolution,
mais sous l'Empire il aurait aisément pu revoir sa terre,
à laquelle il était profondément attaché.
Vers la fin de sa vie. Comme on lui demandait ce qui le retenait
encore de mettre fin à son exil, il répondit simplement :
« L'humeur, l'honneur, l'horreur. »
Les sinologues sont de pauvres diables qui
ne sauraient avoir grand-chose de commun avec un grand seigneur
de génie (et certes, il n'y a pas de danger qu'ils prennent
jamais la vaste Chine pour leur petit Belil) mais quand
même, après Tiananmen, la réplique du Prince
devrait éveiller chez eux un singulier écho.
En tout cas, elle définit assez bien
la triple inspiration des essais qui sont rassemblés ici.
Table des matières :
- Avant-propos.
- L'attitude des Chinois à l'égard
du passé.
- L'« exotisme » de Segalen.
- Propos de Huang Binhong sur la peinture.
- Zhou Enlai, ou le sillage d'une barque
vide.
- Bel automne à Pékin :
Les Six Récits de Yang Jiang.
- Nouvelle arithmétique.
- L'art d'interpréter des inscriptions
inexistantes écrites à l'encre invisible sur une
page blanche : L. Ladany et son histoire du parti communiste
chinois.
- Après le massacre de Tiananmen
:
1. Le commencement de la
fin.
2. L'aveuglement du réalisme.
3. La malédiction
de l'homme qui pouvait apercevoir les petits poissons au fond
de l'océan.
- Réponse à Alain Peyrefitte.
- Une excursion en Haute Platitude.
- Bibliographie.
- Index.
13 euros (code
de commande : 16344).
LEYS
(Simon) Ombres chinoises. Nouvelle
édition augmentée. Préface de Jean-François
Revel. Paris, Laffont, 1978. In-8° broché, 309 p.,
(collection « Libertés 2000 »).
En quatrième
de couverture :
Simon
Leys, au milieu de l'océan de bêtises et d'escroqueries
intellectuelles du maoïsme occidental, nous a fait parvenir
le message de la lucidité et de la moralité. Sa
trilogie : Les habits neufs du président Mao,
Ombres chinoises, Images brisées, est bien
l'« acquis à jamais » dont parle
Thucydide, au-delà des vicissitudes du combat des diverses
« bandes » qui se disputent le pouvoir
à Pékin. Observateur, historien, et penseur, Simon
Leys reste au long de ces pages surtout un homme, et un écrivain,
chez qui la science et la clairvoyance se mêlent merveilleusement
à l'indignation et à la satire. Ne cessons pas
de relire Ombres chinoises, pour constater qu'au siècle
du mensonge, parfois, la vérité relève la
tête et éclate de rire.
9 euros (code de commande
: 16374).
LIEOU
NGO L'Odyssée de Lao Ts'An. Traduit du chinois par Cheng Tcheng. Avant-propos
de Jacques Reclus. Paris, Gallimard, 1964. In-8° broché,
280 p., (collection « Connaissance de l'Orient »,
n° 19).
En quatrième
de couverture :
« Né dans une famille
lettrée en 1854, Lieou Ngo, ou Lieou T'ie-yun, refusa
de passer les examens et s'adonna au négoce, à
la technique. En 1880, on lui confia les travaux du Fleuve Jaune ;
il réussit à lutter contre les inondations périodiques.
Il refusa pourtant les honneurs qu'on lui proposait. En 1894,
on le trouve aux Affaires Étrangères, où
il encourage la construction du chemin de fer reliant Pékin
au bas Yang Tseu. De ses deniers, il offrit à Nankin le
terrain du terminus. Durant la guerre des « Boxers »,
en 1900, il achète à vil prix les stocks de riz
qui en principe étaient propriété de l'empire
mandchou, et les fait distribuer à la population affamée.
Voilà quelques traits du caractère de l'homme qui,
en 1903-1906, dans les dernières années de la dynastie
mandchoue, compose L'Odyssée de Lao Ts'an. Curieux
personnage, aussi porté vers la réforme d'un empire
vermoulu que vers le maintien de certaines traditions chinoises.
Profondément chinois en ceci, en tout cas que sa vie intellectuelle
et morale s'ordonne selon des valeurs qu'il emprunte aussi bien
au Bouddha qu'à Confucius et au taoïsme. Yuan Che-kai,
son ennemi, qui deviendra le premier président de la République
chinoise et qui voudra rétablir l'Empire à son
profit, fait en 1908 déporter au Turkestan un homme entre
tous indépendant, et le plus grand des écrivains
de son époque. Il mourra en exil, à Ouroumichi,
en 1909.
Dans cette Odyssée de Lao Ts'an,
un homme intelligent et libre fait un tableau de la vieille Chine
corrompue devant laquelle il ne peut dissimuler son angoisse,
attaché qu'il est à certaines traditions. Pour
comprendre le communisme chinois, et contre quoi il réagit,
chaque Français devrait lire L'Odyssée de Lao
Ts'an. »
12 euros (code de commande
: 13416).
LIGNE (Eugène, prince de)
La Roue d'Açoka ou le réveil de l'Asie vu du
relais de Delhi. Préface de la princesse Bibesco. Bruxelles,
1959. In-4° broché, 116 p., planches et cartes hors
texte, exemplaire numéroté.
13 euros (code de commande
: 2955).
MIGOT (André) Chine
sans murailles. S.l., Arthaud,
1958. In-8° broché, 283 p., héliogravures hors
texte, (collection « Clefs de l'Aventure Clefs du Savoir
»), exemplaire non coupé.
12 euros (code de commande
: 237/63).
PANIKKAR (K.M.) Histoire
de lInde. Traduction française de Jacques Brécard.
Paris, Arthème-Fayard, 1958. In-8° sous reliure et
Rhodoïd déditeur, 396 p., deux cartes, (collection
« Le Temps et les Destins »).
12
euros (code de commande : 240/60).
RENOU (Louis) La civilisation
de l'Inde ancienne. Paris,
Flammarion, 1950. In-8° broché, 264 p., (collection
« Bibliothèque de Philosophie Scientifique »).
9 euros (code de commande
: 253/63).
RICHIE
(Donald) L'art des fleurs au Japon hier et aujourd'hui.
Préface par Haru Reischauer.
Leçons par les maîtres japonais Sen'ei Ikenobô,
Houn Ohara, Sofû Teshigahara. Paris, Bibliotghèque
des Arts, 1977. In-folio sous reliure et jaquette d'éditeur,
271 p., nombreuses reproductions et illustrations en noir et
en couleurs (ces dernières contrecollées), bon
exemplaire.
Préface :
Les
fleurs tiennent sans doute dans la vie des japonais une place
plus importante que chez n'importe quel autre peuple. Les voyageurs
du XIXe siècle qui parlaient du Japon comme du « pays
des fleurs » n'avaient, en somme, pas tout à
fait tort. Non que le pays soit particulièrement riche
en fleurs, mais les Japonais ont su tirer le maximum de ce qu'ils
en ont.
Avec tout leur amour et toute leur compréhension
de la fleur, avec leur ingéniosité infinie, les
Japonais ont su élaborer tout un art floral exactement
comme ils ont élaboré le rite de la cérémonie
du thé et l'art de la peinture à l'encre de Chine.
La véritable nature de cet art n'est que faiblement indiquée
par l'expression française d'« arrangement
floral » qui implique plus d'habileté manuelle
que de pénétration artistique. Comme pour les autres
arts, c'est en même temps une discipline ; une connaissance
des règles et des diverses formes de cette discipline
est indispensable à quiconque désire comprendre
clairement et avec toute la précision nécessaire
la nature véritable de l'l'Ikebana.
L'Ikebana est davantage, bien davantage qu'une
simple habileté à présenter des fleurs avec
grâce dans un vase approprié. Le mot lui-même
que l'on pourrait traduire par « fleurs »
ou, mieux, par « acte d'amener les fleurs à
la vie » implique une certaine attitude à l'égard
de ces créatures aimables, fragiles et éphémères,
une attitude basée sur une certaine manière de
considérer la nature et de vivre avec elle. En son essence
la plus intime, l'Ikebana est une manière de vivre-en
d'autres termes une philosophie.
Peut-être serait-il plus exact de dire
que c'est une des facettes d'une philosophie qui n'a pas de nom,
mais qui imprègne tous les arts du Japon et l'ensemble
de la vie japonaise elle-même. Aussi faut-il, avant de
comprendre ce qu'est l'Ikebana en soi, avoir compris ce qu'il
signifie dans le cadre de la vie japonaise. Et le sens de l'Ikebana
dans la demeure ne peut, à son tour, être saisi
que si l'on a auparavant compris l'essence de ce qu'est la demeure
japonaise. Nous touchons ici à la qualité essentielle
de ce livre si remarquable, qualité qui en fait, à
ma connaissance, un ouvrage unique dans la littérature
consacrée à l'art floral japonais. Cherchant à
préciser la signification la plus profonde de l'Ikebana,
sa philosophie et sa place dans la vie et dans la maison japonaises,
ce livre ne vise à rien de moins qu'à élucider
ce mystère par quoi l'Ikebana est devenu quelque chose
qui dépasse de loin le simple souci d'arranger des fleurs
avec goût. Il montre cet art dans ce qu'il a de plus vivant
et de plus significatif. J'espère que grâce à
lui l'Ikebana apportera à la vie du lecteur l'enrichissement
qu'il a apporté à la mienne.
50 euros (code de commande
: 16646).
RIFFAUD (Madeleine) Au
Nord Vietnam (écrit sous les bombes). Paris, Julliard, 1967. In-8° sous reliure
déditeur, 299 p., illustrations hors texte, jaquette.
9 euros (code de commande
: 2744).
SIÉ (Dr C[heou] K[ang])
Est-Ouest. Reflets
Croisés. Préfaces
de Paul Hymans et Gustave Van Zype. Paris - Bruxelles,
Maison du Livre Français - Labor, 1932. In-12 broché,
213 p.
9 euros (code de commande
: 621).
SIHANOUK
(Norodom) La C.I.A. contre le Cambodge. Avec la collaboration de Wilfred Burchett
et traduit de l'anglais par Nelcya Delanoë. Paris, Maspero,
1973. In-8° broché, 246 p., (collection « Cahiers
Libres », n° 255-256), couverture un peu
jaunie.
En quatrième
de couverture :
Le Cambodge constitue un élément
des luttes des peuples d'Indochine contre la tentative des États-Unis
de remplacer par un néo-colonialisme bien américain
l'ancien colonialisme français. Les peuples du Sud-Vietnam,
du Laos et du Cambodge ont pris tour à tour les armes
quand ils n'avaient pas d'autre moyen de recouvrer leur indépendance
ou de la défendre. Dans La C.I.A. contre le Cambodge,
le prince Norodom Sihanouk, chef du royaume du Cambodge, dresse
l'impressionnant tableau de la machine de guerre que les États-Unis
ont mise en uvre pour tenter de forcer une nation et ses
dirigeants à obéir aux ordres du néo-colonialisme.
Du chantage « diplomatique » employé
en 1954 par le chef de la C.I.A., Allen Dulles, pour forcer le
Cambodge à entrer dans l'O.T.A.S.E., à la « diplomatie »
des B 52 de Nixon, dont Norodom Sihanouk a été
témoin pendant son séjour dans les zones libérées
du Cambodge en février-mars 1973, ce récit couvre
les principales étapes de l'intervention et de l'agression
américaines contre son pays.
Quand les pressions diplomatiques, économiques
et politiques sont restées sans effet, le Cambodge a connu
toute une série de complots et de tentatives d'assassinat
qui ont débouché sur le putsch de type latino-américain
de mars 1970, pendant l'absence de Sihanouk. Six semaines plus
tard, l'invasion américaine venait consolider les putschistes
au pouvoir.
Pourquoi Sihanouk a établi son quartier
général à Pékin ; comment s'est
organisée la résistance ; quelles sont les
réalités de la vie révolutionnaire dans
les zones libérées autant de questions
auxquelles le prince Sihanouk donne des réponses extrêmement
détaillées, dans un style très personnel.
10 euros (code de commande
: 15356).
SWAAN (Wim) Ceylan, Pagân,
Angkor. Cités perdues d'Asie. Traduit
de l'anglais par Robert Latour. Paris, Albin Michel, 1968. Grand
in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 171 p.,
nombreuses reproductions en héliogravure et en couleurs,
(collection « Cités d'Art »), ex-libris manuscrit.
22 euros (code de commande
: 6909).
Trésors
d'art de la Chine. 5000 a. C. - 900 p. C. Nouvelles découvertes archéologiques
de la République populaire de Chine. Bruxelles, Ministère de la Communauté
Française, 1982. In-4° broché, 311 p. nombreuses
illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Cet
ouvrage fut publié à l'occasion de l'exposition
éponyme organisée au Palais des Beaux-Arts, à
Bruxelles, du 22 janvier au 18 avril 1982.
Sommaire :
- Cartes des sites archéologiques
et des emplacements de fouilles.
- La céramique peinte à
l'âge néolithique.
- L'art du bronze sous les dynasties
des Shang et des Zhou.
- La sculpture funéraire
monumentale sous le premier empereur.
- Une armée de terre cuite
de la période des Han occidentaux.
- Art et artisanat sous les Han.
- Sous le signe du bouddhisme.
- La tombe de Li Jingxun (600-608)
et ses objets précieux.
- La tombe de Li Xian, prince impérial
Zhanghuai.
- La somptuosité de l'art
funéraire sous les Tang.
- L'or et l'argent dans la capitale
Changan sous les Tang : le trésor de Hejiacun.
- Tableau chronologique et
Bibliographie
15 euros (code de commande
: 16224*).
Trésors de la Chine. Paris, Selection du Reader's Digest, 1990. In-4°
sous cartonnage d'éditeur, 335 p., très nombreuses
illustrations en couleurs, en parfait état.
Il s'agit de l'adaptation française,
par Édith Ochs et Bernard Nantet, de l'ouvrage Treasures
of China. An Armchair Journey to 352 Legendary Lan marks
publié en 1988.
25 euros (code de commande
: 16392).
[TUNG
CH'I-CH'ANG]. HO (Wai-Kam, dir.)
The Century of Tung Ch'i-ch'ang 1555-1636. Volume I. Judith G. Smith
Coordinating Editor. Kansas City, The Nelson-Atkins Museum of
Art, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
XXXVI, 465 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Cet
ouvrage fut publié à l'occasion itinérante
qui fut présentée à Kansas City, Los Angeles
et New Yort en 1992 et 1993.
Sur la jaquette :
At the end of the sixteenth century, Tung Ch'i-ch'ang
(1555-1636), painter, calligrapher, connoisseur, art historian
and theoretician, and quintessential scholar-official, revolutionized
Chinese painting and calligraphy. He brought to these arts a
new vision and historical perspective, and established the direction
both would follow for centuries to come. Indeed, he is generally
recognized as the most important and influential figure in Chinese
art to have appeared since the fourteenth century.
The Century of Tung Ch'i-ch'ang, the first major exhibition
and publication of Tung's painting and calligraphy, reappraises
this unparalleled artist in light of modern scholarship. Not
only are his most important works included in this study, but
examples of the works of more than forty major seventeenth century
artists who were influenced by his genius have also been assembled
to demonstrate his enormous impact on both the Orthodox and Individualist
movements of later Chinese painting.
This international project, organized by The
Nelson-Atkins Museum of Art, Kansas City, Missouri, has been
realized through the unprecedented cooperation of China's two
preeminent museums, the Beijing Palace Museum and the Shanghai
Museum. One hundred of the one hundred and seventy-one works
in the exhibition are on loan from these two renowned collections.
The material is rare, and hitherto unknown masterpieces are made
available for the first time to scholars and the general public
alike. The remaining works have been gathered from the most important
public and private collections in Hong Kong, Taiwan, Japan, Europe,
Australia, and North America.
This two-volume scholarly catalogue, featuring
more than seven hundred illustrations and including extensive
biographical, chronological, and critical material, is the work
of a venerable team of international scholars who have made major
contributions to the study of Tung Ch'i-ch'ang and his extraordinary
influence on the history and evolution of Chinese painting and
calligraphy.
80 euros (code de commande
: 15209).
[WU
RONG-SI]. Les Trois Royaumes. Une exposition de sculptures
sur bois de Wu Rong-Si. Taipei,
Caves Art, 1993. In-4° carré broché, 132 p.,
reproductions en noir et en couleurs, édition trilingue
chinois-anglais-français, bel exemplaire.
Introduction :
La sculpture
sur bois est un art chinois traditionnel. Remontant au temps
où la porte principale du palais ou du temple était
décorée de gravures peintes d'immortels et de sages,
la sculpture, en passant de la simple image gravée à
sa forme tri-dimensionnelle complexe, s'est progressivement détachée
de la peinture pour devenir un art à part entière.
À part son utilisation religieuse, elle apparut dans la
décoration des pavillons, des fenêtres et des meubles,
les techniques se transmettaient du maître à l'apprenti,
celui ci se contentant de les appliquer dans son travail. Rarement
un apprenti créait son propre style ou mettait ses possibilités
techniques au service de sa propre créativité.
Aujourd'hui cependant, nous comptons de nombreux
artistes de talent dans notre pays, le style de M. Wu Rong-Si,
est très particulier et à son image. Ses uvres
dégagent une impression de vigueur à travers des
personnages simples, rustiques et sincères. M. Wu travaille
plus spécialement aux personnages historiques des romans
et des contes populaires.
Le but de notre fondation est de promouvoir
les échanges culturels internationaux et nous travaillons
depuis vingt ans à la présentation de la culture
et de l'art chinois dans le monde entier. C'est un honneur pour
nous d'avoir la possibilité d'exposer les uvres
de Monsieur Wu Rong-Si en Belgique et en France et je souhaite
personnellement que le succès de cette exposition lui
apporte la célébrité internationale qu'il
mérite.
25 euros (code
de commande : 16246).
YATHAY (Pin) Lutopie
meurtrière. Un rescapé du génocide cambodgien
témoigne. Paris,
Laffont, 1979. In-8° broché, 413 p., illustrations
hors texte, (collection « Vécu »).
13
euros (code de commande : 270/60). |