ARTS ET CIVILISATIONS
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MAO TSÉ-TOUNG — Poèmes. [Deuxième édition augmentée.] Traduits par Ho Ju. Pekin, Éditions en Langues Étrangères, 1961. In-8° sous reliure et jaquette (un peu défraîchie) d'éditeur, 52 p., quelques illustrations, bon exemplaire.
Note de l'éditeur :
   Ce recueil contient vingt et un poèmes du président Mao Tsé-toung, soit deux poèmes, écrits récemment, de plus que dans la première édition. Ils sont classés suivant la date de leur composition. L'époque et les circonstances dans lesquelles ces poèmes ont été écrits font l'objet des notes. La traduction en langue française est due à Ho Ju, professeur à l'université de Nankin.
   Les poèmes contenus dans ce recueil sont : Tchangcha, Le Pavillon de la grue jaune, Le mont Tsingkang, Jour de l'an, Houeitchang, Tapoti, Le défilé de Leouchan, Trois petits poèmes, La longue marche, Le mont Lieoupan, Kouenlouen, Neige, À Lieou Ya-Tsé, Réponse à Lieou Ya-Tsé, Peitaiho, La nage, Les immortels, En renvoyant le dieu de la peste.

12 euros (code de commande : 18361GL).

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Art chinois. Néolithique - Dynastie Song. Collection Umberto Draghi. Morlanwelz, Musée de Mariemont, 1990. In-4° broché, 216 p., nombreuses illustrations en couleurs, une carte.
Table des matières :
   - Tableau chronologique.
   - Carte des provinces chinoises.
   - Collections impériales et collections privées.
   - Un aspect du Néolithique : la culture de Yangshao au Gansu.
   - L'Âge du Bronze: la dynastie Shang.
      - Archives de bronze, vaisseaux du rêve.

   - Les Han.
   - Les Dynasties du Nord et du Sud.
   - Les Sui et les Tang.
   - Des Cinq Dynasties aux Song du Sud.
      - Généralités techniques et spécificités Song.
      - Commentaire d'un céramiste.

   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 16227).

 

BONDY (Walter) — Kang-Hsi. Eine Blüte-Epoche der Chinesischen Porzellankunst. Mit 16 Abbildungen im Text, 109 Tafelbildern in Netzätzung und 6 Tafeln im Vierfarbdruck. München, Buchenau & Reichert Verlag, 1923. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 214 p., bel exemplaire.

50 euros (code de commande : Art/ 4292).

 

BOULET (Marc) — Dans la peau d'un chinois. Paris, Bernard Barrault, 1989. In-4° broché, 188 p., nombreuses reproductions photographiques en couleurs, exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   
Seul entre 1981 et 1986 puis avec sa femme, une jeune Pékinoise qu'il a épousée en Chine, il a sillonné le pays sous de fausses identités, déguisé en Chinois.
   Il est devenu Chinois. Il nous révèle sans exotisme la Chine et son peuple au quotidien. Nous décrit Pékin, son mariage, sa belle-famille, son travail, son logement et la vie qu'il y mène. Nous promène dans le Xinjiang où se cultive et se fabrique le hachisch. Nous entraîne dans les discothèques et les bordels des villes et des campagnes. Nous raconte la terrible campagne contre la criminalité au cours de laquelle 10 000 personnes ont été exécutées et 1700 000 emprisonnées et rééduquées. Nous fait partager l'intimité de Zhang Qiang, la star du rock chinois qui vend plus que Michael Jackson et vit dans un taudis. Nous fait découvrir les plus belles filles de Chine à Suzhou. Nous introduit chez les milliardaires de Wenzhou. Nous conduit au Tibet dans un convoi militaire...

25 euros (code de commande : 16244).

 

BOULET (Marc) Le ventre de la Chine. Paris, Barrault, 1990. In-4° broché, 189 p., nombreuses reproductions photographiques en couleurs, exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   
Marc Boulet est l'auteur du livre Dans la peau d'un Chinois. Il est reparti en Chine avec sa femme pékinoise pour y vivre de nouvelles aventures, gastronomiques cette fois, et dans la peau d'un Français.
   De ce nouveau séjour d'un an, il ramène un ouvrage étrange où à travers la cuisine, il continue de découvrir la vie quotidienne des Chinois et approfondit sa connaissance du pays.
   Il parcourt des milliers de kilomètres en train, en car, en bateau, et goûte toutes les spécialités régionales. Il devient le cuisinier de ses beaux-parents chinois. Il nous entraîne dans la jungle à la recherche du plus vieux théier du monde. Nous promène dans les célèbres distilleries du Guizhou et dans un grand marché de Canton. On y achète du porc, du poulet, du poisson, mais aussi du chat, du chien, du serpent, ou encore des scarabées, des vers. Il nous fait rencontrer le cuisinier personnel de Mao Zedong. Nous initie à la nourriture aphrodisiaque. Nous invite surtout à partager les repas quotidiens de sa famille pékinoise. Il nous fait découvrir la véritable cuisine chinoise... de Chine. Celle du peuple, extrêmement rustique et grasse, aux antipodes de la cuisine de restaurant, raffinée, consommée par les cadres et les étrangers.
   Marc Boulet se trouvait en Chine durant les événements du « Printemps de Pékin » 1989. Il raconte au jour le jour comment ils furent vécus à la table locale. Il décrit la grève de la faim des étudiants lors de la visite de Gorbatchev à Pékin. Puis, suite au massacre du 4 juin 1989, l'anorexie générale et les problèmes de ravitaillement dans le quartier où il habite à deux cents mètres des abords de la place Tiananmen, chez ses beaux-parents ouvriers.

25 euros (code de commande : 16245).

 

BUCHANAN (Keith), FITZGERALD (Charles P.) et RONAN (Colin A.) — Chine éternelle. Le passé et le présent. Traduit et adapté par Dominique Versini, Élisabeth de Lavigne, Paul Alexandre et Michel Orcel. Paris, Nathan, 1981. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 519 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
   Un immense territoire de 9 736 000 km² et d'un milliard d'habitants bientôt, mais un pays encore sous-développé : la Chine.
   Qu'a-t-elle été, qui est-elle, où va-t-elle ?
   K. Buchanan, Ch. P. FitzGerald, et C.A. Ronan répondent à ces questions et montrent la richesse de ce pays qui s'ouvre peu à peu à l'Occident. Dans les différentes parties de ce livre, ils révèlent par un texte documenté et d'étonnantes photographies :
      - les clés pour comprendre la Chine ancienne et moderne (En Chine),
      - les visages et le peuple chinois, la culture, les traditions (Terre et Peuple, et Histoire et Culture),
      - l'adaptation au monde d'aujourd'hui, la pensée et les inventions scientifiques depuis la boussole et la poudre (Le chemin de la science)...
   Des tableaux, une bibliographie, une chronologie, un répertoire des artistes et savants cités viennent à l'appui.
   Chine Éternelle permet ainsi d'imaginer l'avenir de la Chine, avenir étroitement lié au nôtre.

35 euros (code de commande : 16247).

 

The Cambridge Encyclopedia of China. General Editor : Brian Hook. Cambridge, Cambridge University Press, 1982. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 492 p., illustrations.
Sur le rabat de la jaquette :
   
The world is watching post-Mao China feel its way into a new role among the other superpowers. It is a fascinating process, and it may perhaps also be a momentous one for countries a long way from East Asia. For China is a superpower with a différence. In size and population, China overshadows ail other nations. Yet China's ambitions run in directions peculiar to itself. It wants to modernize with thé help of the industriel nations while seeing itself as contributing to the development of new forms of collective activity and living. The present phase is both a continuation of Mao Tse-tung's revolution, and a new turn towards achieving greater economic strength.
   This Encyclopedia provides basic information on ail aspects of China's geography, natural resources, economy, communications, growth planning and political structures. Also, in one and the same volume, it covers the history and culture of traditional Chinese civilization in ail its variety. Thus the Encyclopedia contains a compendium of China for every kind of inquiry, whether historical or contemporary, cultural or political, économie or social.
   The Advisory Editors have ensured that this is a reliable, authoritative and objective text. The point of view is neither pro- nor anti-communist, but the fierce ideological disputes that have shaken China are fairly reported. Society in the present-day People's Republic is examined with the same scholarly objectivity as is the traditional order of Chinese society that was known in the past and still exists in Taiwan and among the overseas Chinese.

20 euros (code de commande : 16226).

 

CARRINGTON GOODRICH (L.) A Short History of the Chinese People. [Revised edition.] London, George Allen & Unwin, 1969. In-8° broché, XIII + 295 p., (collection «Unwin University Books»).
Extrait de la préface :
« The history of the Chinese people cannot often enough be told. Old as it is, new light is being shed on it every year. Meanwhile the Chinese are making history before our eyes. We need, as never before, to understand how they have come in our time to make such a sacrificial defense of a way of life that is theirs as much as it is our own.
The Chinese are différent from us ; at the same time they are more like us than the people of India, of Annam, or of japan. At the conclusion of the last war, the writer served for a time with a Chinese labor battalion attached to United States forces in France. Again and again, puzzled American corporals and sergeants helping to direct the battalion remarked to him on the innate likenesses between themselves and the Chinese, despite the barrier of language and difference of custom. They wanted this phenomenon explained ; so have others. It is worth while therefore to examine the record, and see how the Chinese people have traveled down the corridors of time from the Old Stone Age to the present. »

8 euros (code de commande : 7551).

 

CARSWELL (John)Blue & White. Chinese porcelain around the world. London, British Museum Press, 2000. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 208 p., très nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
   
Chinese blue and white porcelain was a unique contribution to the history of ceramic technology. Throughout its development from the beginning of the fourteenth century, because of its technical originality and artistic brilliance, it has continued to captivate and inspire the entire world.
   This richly illustrated book traces the history and evolution of blue and white in China, first during the Yuan dynasty (1271-1368), when the Mongols ruled not only China but all Asia, creating an environment in which blue and white could travel swiftly as far as the Mediterranean. In the fifteenth century the Chinese became enamoured of their own product, but at the same time the Ming potters were susceptible to ideas and influences from the Islamic world, and during the colonial period of the Portuguese, Dutch and British expansion they responded to other commercial and aesthetic pressures.
   From the sixteenth century onwards, collecting became a passion and was a major influence on the concept of chinoiserie. In our own times the combined efforts of scholars, collectors and archaeologists have illuminated how, why and when blue and white developed and has made such a major impact on world civilization.

30 euros (code de commande : 16324 - vendu).

 

[CATALOGUE D'EXPOSITION]. L'Homme et son image. Bruxelles, Crédit Communal, 1989. In-4° broché, 386 p., nombreuses illustrations en couleurs.
@ Publication réalisée à l'occasion des manifestations Europalia Japon 1989.

40 euros (code de commande : 161/61).


CHARLEVOIX (R.P. [Pierre François Xavier] de). Histoire de l'établissement, des progrès et de la décadence du christianisme dans l'empire du Japon.
Louvain, Bibliothèque Catholique de la Belgique - Vanlinthout et Vandenzande, 1828-1829.
Pour en savoir plus...

Les deux volumes : 125 euros (code de commande : 6350).

 

La Chine. Le pays : les forces et faiblesses d'un pays d'un milliard d'hommes - À travers le temps : des dynasties célestes à l'après Mao, les permanences d'un empire - Villes et régions : cités d'art, métropoles industrielles et provinces lointaines - Encyclopédie : la Chine de A à Z. Paris, Larousse, 1988. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 160 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Monde et Voyages »).
Table des matières :
   - Coup de cœur, par Ysabelle Lacamp.
   - Le pays, par Valérie Joxe.
   - À travers le temps :
      - Le passé
, par Pierre Minvielle.
      - Le patrimoine culturel, par Françoise Meaux-Saint-Marc.
      - La vie quotidienne, par Jacques Lemoine.
   - Villes et régions, par Pierre Trolliet.
   - Encyclopédie, par Isabelle Calabre.
   - Index.

12 euros (code de commande : 16225).

 

Chine, ciel et terre. 5000 ans d'inventions et de découvertes. Dossier de documentation. Enseignement secondaire. Leuven, Institut Chine-Europe, 1988. In-4° collé, 99 p., cartes, tableaux.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Musées Royaux d'Art et d'Histoire, à Bruxelles, du 16 septembre 1988 au 16 janvier 1989.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - La République populaire de Chine. Une carte d'identité géographique, par Georges Tibau.
   - L'histoire de la Chine. Guide à travers 35 siècles de civilisation chinoise, par Marcel Van Den Wijngaert.
   - La culture en Chine. Quatre mille ans de culture chinoise résumés en un mot, par Rik Geeraerts.
   - La conception de la vie, par Wim Theys.
   - Le chinois, par Wim de Geest.
   - L'enseignement dans la République populaire de Chine, par Gustaaf Tistaert.
   - Des millions d'idolâtres et des billets de banque. L'image de la Chine en Occident avant le seizième siècle, par Jef Janssens.
   - Verbiest, psychologie et stratégie, par Marcel van Nieuwenborgh.
   - Chine, ciel et terre, par Colin A. Ronan et Peter Gordts.
   - Bibliographie.
   - Le pinyin. Système de transcription.
   - Chronologie des dynasties chinoises.

10 euros (code de commande : 16348).

 

La Chine vue par les chinois. Paris, Éditions du Fanal, 1982. In-4° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 285 p., illustrations en noir et très nombreuses reproductions photographiques en couleurs, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
   
Voici une grande première dans l'édition : un merveilleux livre sur la Chine, écrit et illustré par des experts chinois. Ainsi, le lecteur occidental aura de cette vaste et belle contrée une vision empreinte d'authenticité, une sorte d'autoportrait de la vie et de la culture chinoise que personne d'autre n'aurait pu tracer avec autant de fidélité.
   Les textes ont été écrits par une équipe d'éminents écrivains chinois – chacun faisant autorité sur une région donnée – et soigneusement traduits pour être mis à la portée du public occidental tout en conservant leur qualité et leur atmosphère d'origine.
   Mais ce qui fait par-dessus tout le charme de cet ouvrage, ce sont ses superbes illustrations, dont près de 250 époustouflantes photos en couleurs choisies parmi les quelque 24000 clichés spécialement réalisés pour cette étude par certains des meilleurs jeunes photographes de Chine. Ces vues nous présentent la Chine d'un bout à l'autre – depuis l'immense zone industrielle du Nord-Est et la côte méridionale subtropicale jusqu'au « toit du monde » dans le Xinan et aux grands déserts des confins occidentaux. Elles parviennent à saisir tous les aspects de la culture séculaire, des paysages fantastiques et de la vie quotidienne animée qui sont l'âme de ce gigantesque pays.
   Grâce à ce précieux guide, le lecteur pourra couvrir d'énormes distances à travers la Chine entière, une Chine qu'aucun Occidental n'avait pu voir jusqu'à présent, et il fera connaissance avec le somptueux héritage culturel chinois.

25 euros (code de commande : 16396).

 

COMENTALE (Christophe) La Chine à travers les peintres. Lausanne, Edita-Conti, 1991. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 143 p., illustrations en noir et en couleurs.
Introduction :
   
 « L'histoire de l'Extrême-Orient, en particulier celle de la Chine est liée à la succession de dynasties qui ont permis de donner une richesse et une densité à cette civilisation si particulière, dont, malgré la profusion d'œuvres, on ne peut pas dire qu'elle soit connue en Occident, notamment pour ce qui a trait aux arts graphiques ; en revanche, tout un chacun peut évoquer la porcelaine, la soie, autant de matériaux qui proviennent depuis plusieurs siècles de ce pays.
   Or, les collections publiques ou privées, tant asiatiques qu'occidentales, regorgent de chefs-d'œuvre qui ne demandent qu'à être vus et compris. Cette réflexion suppose que toute œuvre d'art est conçue à travers un rapport qui va avec l'évolution des idées, évolution qui se reflète dans les propos laissés par les théoriciens et artistes au fil des dynasties. Ces propos constituent des maillons importants de l'esthétique chinoise. Ceci est valable pour la peinture ancienne « plus de cent ans d'âge », mais l'est tout autant, et plus encore, pour la peinture dite « moderne », celle qui émane de jeunes créateurs ou de talents consacrés d'une façon ou d'une autre. Pourquoi de tels jugements de valeur ? Nous essaierons d'y faire allusion au cours de notre propos. Allusion seulement, car l'art chinois du XXe siècle nécessiterait à lui seul plusieurs volumes d'explications et d'illustrations.
   La « peinture » chinoise se partage entre différents sujets dont l'importance a changé suivant les siècles et aussi les systèmes classificatoires laissés par les auteurs. Sous les Tang et Song, périodes où les classifications apparaissent, le nombre des subdivisions varie, certains en ont vu quatre principales : personnages, animaux, bâtiments, paysages... ; chez d'autres, l'on en compte plus, jusqu'à une dizaine : personnages, bâtiments, tribus étrangères, dragons et poissons, paysages, fleurs et oiseaux, animaux, bambous, fruits et légumes,... »

60 euros (code de commande : 13786).

 

CONTENAU (Georges) — L'art de l'Asie occidentale ancienne. Paris - Bruxelles, Van Oest, 1928. In-8° broché, 58 p., LXIV planches hors texte en héliogravure, (collection « Bibliothèque d'Histoire de l'Art »).
Avant-propos :
   « Trois grandes civilisations se sont partagé le monde ancien : celle de l'Égypte, celle de l'Égée, celle d'Assyro-Babylonie. Mais, de même que la civilisation de l'Égée, dont le foyer principal est en Crète, rayonne au loin sur un grand territoire, l'art d'Assyro-Babylonie déborde également de son pays d'origine. C'est lui, plus ou moins modifié, qu'on retrouve dans la Perse ancienne, le nord du bassin du Tigre et de l'Euphrate (I'Arménie moderne), la Syrie et la Palestine, la plus grande partie de l'Asie Mineure. C'est lui que l'on peut décrire sous le nom d'art mésopotamien puisqu'il a ses origines en Mésopotamie, d'art de l'Asie occidentale ancienne puisque tous les pays qui la composaient peuvent s'en réclamer.
   Cette civilisation eut une longue fortune : nous la voyons déjà constituée au début de l'histoire (vers 3200 ou 3300 avant notre ère) au sud du bassin du Tigre et de l'Euphrate, où les Sumériens, qui ne sont ni des Sémites, ni des Indo-Européens (du moins tels que nous les connaissons aujourd'hui), l'ont élaborée et menée à un haut degré de perfection. Les conquérants sémites qui fondent Babylone hériteront de cette civilisation au même titre que leurs voisins les Assyriens ; elle imprègne la Phénicie, qui répond à la côte méditerranéenne, et tout l'arrière-pays, appelés Canaan ; des sources du Tigre et de l'Euphrate, nous la voyons se diriger vers le Taurus, le franchir et, dans la péninsule, aller prendre contact avec la civilisation égéenne qui s'implante à l'ouest de l'Asie Mineure. Lorsqu'au milieu du premier millénaire avant notre ère les Perses mettent fin aux empires d'Assur et de Babylone, ils sont les continuateurs de cette civilisation, comme les Grecs et les Romains, lorsqu'ils conquièrent l'Orient, l'adoptent dans ses grandes lignes et la combinent avec la leur. Insensiblement nous atteignons ainsi et nous dépassons même l'ère chrétienne, sans que cet immense domaine cesse de posséder son autonomie artistique et sans qu'aucun des peuples qui le composent s'inspire vraiment d'une autre culture. Comme l'adhésion des populations orientales au christianisme, puis à l'Islam, en modifie peu à peu le caractère par l'introduction d'éléments nouveaux, sans pour cela en effacer les origines lointaines, c'est donc vers le troisième siècle de notre ère que prendra fin notre étude de cet art de l'Asie occidentale ancienne, après plus de 3500 ans d'histoire attestée.
   Le beau livre de M. Ch. Boreux, paru dans cette collection, a fait justice de la conception d'un art égyptien immobile. Celui de l'Asie occidentale ancienne n'a pas moins évolué ; le temps, et surtout l'espace où il s'épanouissait, lui ont imprimé semblable diversité, peut-être même plus accusée ; mais aussi les échanges d'influences. Dès 3000 avant notre ère, les relations avec l'Égypte étaient fréquentes et l'art mésopotamien s'en est bien souvent ressenti ; c'était déjà un perpétuel va-et-vient entre l'Asie, l'Égée, puis l'Europe, soit par mer, soit surtout par l'Asie Mineure. La péninsule, loin d'être une barrière entre les deux continents, est un véritable pont, et chez les peuples qui l'habitèrent, nous saisissons les affinités qui existent entre l'art de l'Asie occidentale et celui de l'Égée.
   C'est pourquoi j'ai cru devoir, dans cet exposé, rompre avec la coutume qui consiste à étudier l'évolution de l'art en Asie occidentale dans le cadre géographique et historique que constituent les anciens peuples, et ne pas le décrire dans une suite de monographies distinctes. Il m'a paru préférable de dégager les caractères généraux de chacune des grandes formes de l'art sur toute l'aire qui fait l'objet de cette étude, et d'en comparer les manifestations chez les différents peuples. Puisqu'il s'agit d'un résumé général, il m'a semblé qu'il y aurait intérêt, dans le choix des illustrations, à donner une idée de la multiplicité des aspects de cet art, et, quitte à ne pas reproduire tous les monuments popularisés par les manuels depuis près d'un demi-siècle, à faire place à des œuvres, moins connues, dues aux fouilles plus récentes et à montrer par là les progrès de l'archéologie orientale. »

25 euros (code de commande : 12409).

 

CORNER (Miss) Histoire de l'Inde. Bruxelles, Devroede, 1847. [Bruxelles. Librairie Historique et d'Éducation, V. Devroede, Éditeur. 1847.] In-8° sous cartonnage illustré d'éditeur (dessin de Louis Huard gravé par L. Lacoste), [3 (faux-titre, mention de dépôt, titre)], [1 bl.], IV, 245, [1 bl.], [1 (table)], [1 bl.] p., bien complet de ses quatre gravures, (collection « Bibliothèque Illustrée - Série Historique », n° 5, tome VI), bon exemplaire exempt de rousseurs, dos recollé proprement, un petit coup au mors supérieur, rare sous cette forme.

  

50 euros (code de commande : 13957).

 

Découverte de la Chine. Comité éditorial : Nathan Sivin, Frances Wood, Penny Brooke, Colin Ronan. Paris, Larousse, 1989. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 200 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, cartes, tableaux, exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
   
Une des plus anciennes civilisations du monde compte aussi parmi les moins connues. La Chine, à l'autre bout du monde, a été longtemps ignorée, souhaitant, il est vrai, conserver sa personnalité, se préserver de l'étranger. Mais aujourd'hui « le monde est devenu un village » et la Chine est le plus peuplé de ses quartiers. Au moins (et sans doute plus) de 1,2 milliard d'habitants avant la fin du siècle, à ce moment plus de vingt fois la population de la France, quatre fois celle de la Communauté européenne.
   Découverte de la Chine est un titre bien choisi, qui permet de connaître l'essentiel sur cet immense pays, qu'il s'agisse de l'histoire et de la géographie, de la politique et de l'économie, de l'art et des loisirs, de la culture et des religions.
   Tous ces thèmes sont traités par un ensemble de spécialistes reconnus qui ont su mettre en valeur les faits marquants, distinguer l'essentiel de l'accessoire. Les textes sont soutenus par une superbe illustration photographique et aussi graphique, dont la qualité et le choix, liés à l'écrit, permettent une rapide et complète compréhension du sujet traité.
   La Chine est un État « incontournable ». Beaucoup de livres sont déjà parus sur le sujet souvent érudits, mais de lisibilité difficile et alors réservés aux spécialistes ; d'autres traitent un thème particulier.
   Découverte de la Chine offre un panorama complet de la Chine contemporaine de la fin du XXe s. C'est une introduction, mais aussi une référence, accessible à tous ceux qui pensent que, dans le monde où nous vivons, le pays qui concentre plus du cinquième de la population mondiale mérite d'être connu.

25 euros (code de commande : 16394).

 

DUMONT (Louis) — Homo hierarchicus. Essai sur le système des castes. Paris, Gallimard, 1976. In-8° broché, 445 p., (collection « Bibliothèque des Sciences Humaines »), épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   « Voir dans la caste, comme on l'a généralement fait, l'aboutissement ultime de distinctions sociales, de classe ou de rang, voire de race, c'est ne pas sortir île notre paysage familier, l'idéologie égalitaire de nos sociétés occidentales modernes. Voici une démarche inverse. À l'Homo aequalis, Louis Dumont oppose l'Homo hierarchicus ; et comme les États-Unis offraient à Tocqueville la forme la plus pure de la démocratie, l'Inde représente pour l'auteur la forme la plus pure de la hiérarchie.
   C. Bouglé, le dernier des sociologues français à avoir tenté un Essai sur les castes en 1908, avait ramené le système à trois principes : séparation, hiérarchie, et interdépendance des groupes sociaux héréditaires. Louis Dumont observe d'abord que ces trois principes n'en font qu'un : l'opposition religieuse du pur et de l'impur. Sous-jacente à l'ordre hiérarchique des castes, on trouve ainsi une structure fondamentale qui donne sa forme générale au système. La hiérarchie n'est essentielle que parce qu'elle est l'aspect conscient du rapport de l'élément à l'ensemble, où interviennent la division du travail, la réglementation du mariage et les prohibitions alimentaires.
   L'idéologie ainsi dégagée, l'auteur aborde, avec l'analyse du pouvoir et du territoire, de la fonction royale et de dominance, des droits sur le sol, de la justice et de l'administration de la caste, les implications les plus profondes du système. Les derniers chapitres débouchent sur de larges aperçus comparatifs : y a-t-il des castes chez les non-Hindous ? La caste existe-t-elle hors de l'Inde ? L'abolition théorique modifie-t-elle les comportements spontanés ? Autant de questions que pose l'adaptation de l'Inde traditionnelle au inonde moderne et qui nous ramènent pour finir à une confrontation schématique globale de l'Homo hierarchicus et de l'Homo aequalis.
   En appendice, quatre essais complètent l'ouvrage sur des points essentiels : la différence entre caste et racisme, la place centrale du renoncement à la vie sociale dans les religions de l'Inde ; la royauté, dans l'Inde ancienne ; les relations entre Hindous et Musulmans dans la politique moderne.
   Reprenant ainsi pour la première fois en France depuis le début du siècle un grand problème classique de la sociologie, ce voyage anthropologique purement théorique à la recherche d'une société aux antipodes de la nôtre contribue, pour cette raison même, à éclairer ce qui, chez nous, est resté obscur, résiduel, et pourtant bien présent. »

12 euros (code de commande : 14063).

 

FISCHER (Georges) — Le Parti Travailliste et la décolonisation de l'Inde. Paris, Maspero, 1966. In-8° broché, 341 p., (collection « Bibliothèque Socialiste », n° 9), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Cette étude, la première consacrée au sujet, examine, depuis 1900 jusqu'en 1947, l'idéologie et les attitudes travaillistes à l'égard de l'Inde, de son statut politique, de son régime économique et social, de son mouvement national. Cette idéologie et cette attitude portent la marque d'influences nombreuses et de facteurs divers : les idées libérales et radicales, les conditions économiques anglaises, les exigences de la vie politique et parlementaire de Londres, la nature et l'action du Congrès national indien ainsi que ses rapports avec le Labour. Ce dernier manifeste peu de sympathie pour le nationalisme, pour les changements brusques, pour ceux qui réclament l'indépendance immédiate et veulent l'arracher. Il se montre un partisan déterminé de la progression lente, par étapes, de la préparation à l'autonomie ou à l'indépendance. Les travaillistes proclament leur solidarité avec les ouvriers indiens et s'estiment responsables de leur sort ; ils tendent ainsi inévitablement à subordonner ce dernier aux exigences de leur propre politique. Ils conseillent aux Indiens de recourir uniquement aux méthodes constitutionnelles, de faire confiance à l'action que mènent leurs amis au Parlement de Westminster, de se méfier du nationalisme, aussi bien économique que politique. Pendant toute cette période les rapports entre le Labour et le nationalisme indien sont caractérisés par des malentendus et des images fausses. Les travaillistes cherchent à transplanter en Inde le modèle qui leur est familier, mais ce qui sera véritablement transmis ne leur appartient pas en propre.

10 euros (code de commande : 14848).

 

[GANDHI]. Sagesse de Gandhi. Mahâtmâ Gandhi par Romain Rolland suivi des Lettres à l'Ashram de Gandhi présentées et traduites par Jean Hébert. Paris, Club des Libraires de France, 1955. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur (maquette de Pierre Faucheux), 352 p., (collection « Livres de Sagesse », n° 3), exemplaire numéroté à l'état de neuf.

20 euros (code de commande : 202/61).

 

GOBINEAU (Le comte A. de)Trois ans en Asie. (de 1855 à 1858). Paris, Hachette, 1859. In-8° demi-toile ocre à coins, 526 p., rousseurs, édition originale.

100 euros (code de commande : 30/64).

 

GOUROU (Pierre) — L'Asie. Paris, Hachette, 1953. In-8° broché, 541 p., illustrations in et hors texte, cartes en couleurs, (collection « Les Cinq Parties du Monde »), couverture plastifiée.
Introduction :
   Asie, ces syllabes ascendantes appellent imageries et légendes, trésors de Golconde, expédition d'Alexandre, parfums d'Arabie, chevauchées de Genghis-Khan, toits bleus et jaunes des palais de Pékin, infini des steppes Kirghiz, rosés d'Ispahan, étoile de Bethléem, éléphants et pagodes, moulins à prières des lamaseries. L'Asie, est-ce bien cela ? Et la réalité ne sera-t-elle pas plus fuyante que le rêve ? Le plus vaste des continents a 44 millions de kilomètres carrés ; 75 degrés de latitude séparent le cap Tchéhuskin (77° 40' N) du cap Buru (péninsule malaise, 1° 16' N) ; compte tenu des îles, l'extension en latitude est de 92°, depuis la Severnaja Semlja (81° N) jusqu'à l'île Rdti (11° S). L'Asie embrasse 164 degrés de longitude, du cap Baba (Asie Mineure) au cap Dejnev (Sibérie). L'Asie a de bonnes limites dans les Océans Arctique, Pacifique et Indien ; ailleurs les choses sont moins simples. Quelles limites du côté de l'Europe ? Au début de l'ère secondaire s'est ébauchée, entre l'Ob et la Mer d'Oman, une dépression qui fut, à divers moments de son histoire, exondée ou marine. La limite entre l'Europe et l'Asie peut-elle se situer dans la plaine de Sibérie occidentale, sur l'emplacement de cette ancienne dépression ? Et où cela, dans cette plaine ? S'il est commode d'adopter l'Oural comme frontière de l'Asie, cette chaîne usée ne sépare pas des paysages différents. L'évolution démographique, économique, politique de l'U. R. S. S. affaiblit chaque jour la barrière ouralienne. Au sud de l'Oural, et jusqu'à la Mer Caspienne, plus rien ne permet de tracer une frontière entre l'Europe et l'Asie. Il serait légitime de pousser l'Asie jusqu'aux Carpathes ou l'Europe jusqu'à l'Ienisseï.
   La difficulté est grande d'attribuer le Caucase à l'Europe ou à l'Asie. S'il est asiatique, la limite entre l'Europe et l'Asie passerait au nord du Caucase, dans les steppes de Ciscaucasie, et, pour qui tient à des précisions, le long des deux Manitch. La vanité de ces considérations saute aux yeux. L'Europe est une péninsule asiatique, et l'Asie une conception artificielle. C'est le plus grand mérite de ce livre que de résoudre l'insoluble problème de la démarcation Europe-Asie en renonçant à l'étude régionale de l'Asie septentrionale, attribuée au volume que la collection consacre à l'Europe et à l'U. R. S. S. L'Asie septentrionale diffère profondément du reste de l'Asie ; ses limites vers l'Europe sont évanescentes.
   Du côté de l'Afrique, la nature a bien fait les choses : la vigueur du fossé de la Mer Rouge et du Golfe de Suez ne laisse rien à désirer. Pourtant un meilleur examen dissipe les apparences. La Mer Rouge est bien un fossé, mais dont les berges offrent des paysages semblables ; de part et d'autre même relief, même climat et même population menant la même existence ; ne serait-il pas légitime de pousser l'Afrique jusqu'au Golfe Persique, jusqu'au Taurus et au Zagros ? L'Afrique, une vieille plate-forme rigide surmontée de sédiments non plissés. La basse vallée et le delta du Nil, avec leur pullulement de paysans, sont une première image de l'Asie des Moussons. L'Afrique empiète politiquement sur l'Asie puisque le Sinaï appartient à l'Égypte. L'Asie doit-elle comprendre les Moluques ? Et Halmaheira ? Que penser de la Nouvelle Guinée ? Ce débat n'est pas aussi vain qu'il pourrait paraître à première vue ; le conflit qui sépare République indonésienne et Pays-Bas montre les répercussions politiques de cette indécision.
   Cette discussion sur les limites pourrait rebondir dans une direction intéressante si des caractères géographiques proprement asiatiques apparaissaient clairement. Serait asiatique tout territoire qui aurait les caractères asiatiques. Mais l'immense continent offre une telle diversité qu'il est malaisé d'y faire apparaître des traits communs. Comment trouver dans un paysage du Bengale des caractères qui, apparentés à ceux du Kamtchatka ou de l'Anatolie, procéderaient de l'appartenance au même continent ? Peut-être existe-t-il un aspect morphologique commun aux hautes montagnes d'Asie : ce serait la rigidité de leurs cimes ; et, en somme, la lourdeur de leur relief. Ce caractère est-il spécifiquement asiatique ? L'immensité des régions morphologiques, la monotonie du relief sur de vastes étendues ne seraient-elles pas un caractère « asiatique » valable ? Immensité des steppes de l'Asie centrale, des déserts d'Arabie, des plaines du Gange, du delta du Mékong, des plaines de la Chine du nord. Mais cette immensité n'exerce-t-elle pas son appel au vide sur le versant saharien de l'Atlas, dans les grandes plaines de l'ouest des États-Unis, dans l'ouest de l'État de Sào Paulo ? C'est à la seule Europe occidentale que s'oppose la monotonie des paysages d'Asie.
   Existe-t-il un climat « asiatique » ou des nuances « asiatiques » des divers climats représentés en Asie ? Un seul trait commun apparaît incontestable, c'est la continentalité, qui glace les hivers, réchauffe les étés, donne une nuance d'aridité à d'immenses étendues. À la continentalité Bassorah doit des minima à zéro, et Hanoi à + 5, minima inférieurs à ceux que voudrait la latitude ; Changhaï, par 30° N, est en janvier aussi froid que Paris, pourtant sous la latitude de 49° N ; mais les vagues de froid n'épargnent pas la Nouvelle-Orléans.
   Il n'y a pas d'humanité « asiatique ». Toutes les « races » sont présentes. La blanche, la jaune, la noire, les Pygmées. La tentation est grande de dire que la « race jaune » est caractéristique de l'Asie ; mais la moitié seulement de la population de l'Asie appartient à cette « race ». Il n'y a pas de langue asiatique ; il n'y a pas d'écriture asiatique. Il n'y a pas de civilisation supérieure asiatique, commune à l'Asie tout entière ; l'Asie se partage entre plusieurs hautes civilisations : la chinoise, l'indienne, l'islamique, la civilisation occidentale moderne ; profondément différentes les unes des autres, elles n'ont jamais fait l'unité de l'Asie ; la carte des civilisations n'était pas moins complexe autrefois qu'aujourd'hui. II n'y a pas de religion asiatique; que le bouddhisme ait glissé de l'Inde à la Chine ne suffit pas pour constituer une communauté de civilisation; le bouddhisme est mort dans l'Inde et a connu en Chine des interprétations particulières.
   Faut-il renoncer à tout espoir de trouver à l'Asie des caractères géographiques communs ? Il s'y est noué, dès les origines de l'humanité, un système de relations fidèle aux indications du relief et du climat ; ce réseau artériel a permis échanges et contacts, a diffusé les influences culturelles et exalté les civilisations. Plaines et sources au pied des montagnes ont autorisé la constitution de voies de circulation qui ont de bonne heure uni la Chine du nord à l'Iran et à l'Asie antérieure, et ces dernières régions à l'Inde. Tout autour du massif tibétain, hommes, techniques et idées ont parcouru et occupé les plaines, parce qu'elles étaient des plaines et parce qu'elles devaient aux montagnes pluies, rivières et sources. L'Asie n'a pas connu d'obstacles comme le Sahara ou les forêts équatoriales de l'Amazonie et de l'Afrique.
   Bien que les traits essentiels de l'architecture se disposent en bandes est-ouest, divisant l'Asie en une bande septentrionale, qui est l'Asie arctique, une bande médiane, qui est la haute Asie, et une bande méridionale, qui est l'Asie tropicale, des traits méridiens jouent un rôle capital dans la géographie de l'Asie. Le plus remarquable : la structure nord-sud de l'Extrême-Orient, qui prend tout son intérêt du fait que, sur cette façade pacifique de l'Asie, un désert ne s'intercale pas entre le monde tempéré et le monde tropical. Il n'y a pas d'obstacle de climat ou de relief entre la Mandchourie et la Cochinchine. De même, dans l'est de l'Inde, une parfaite continuité climatique s'observe depuis l'Afghanistan jusqu'au cap Comorin. Le riz est encore cultivé au Kachmir, par 1600 m. d'altitude et une latitude de 34° N ; le blé est encore cultivé dans le Tinnevelly, à l'extrémité sud-est de la péninsule, par 8° N. L'Asie est un faisceau de relations.
   L'Asie est anciennement civilisée, et à peu près entièrement occupée par des civilisations supérieures. Souvent même le paysage asiatique porte les traces de plusieurs civilisations successives; temples, églises, mosquées ont occupé les mêmes sites, les ruines de l'édifice antérieur servant à la construction de l'édifice suivant, tout comme les sédimentations géologiques se passent de l'une à l'autre les mêmes imperturbables cailloux de quartz. Le Kutub Minar jaillit d'un temple hindou, la mosquée des Omeyyades s'épanouit sur un emplacement sacré bien avant elle. Cet immense passé de civilisation confère un air de grandeur et comme une quatrième dimension aux paysages asiatiques; comment ne pas penser à la Mésopotamie devant les médiocrités présentes de l'Irak ? Les lointaines énigmes de Mohenjo Daro parent le Sind d'une auréole de haute civilisation. Les environs de Delhi inspirent au visiteur la même émotion archéologique qu'Angkor ou le Boroboudour. Comment ne pas évoquer à Touen Houang les caravanes des grandes époques qui apportaient à la Chine le jade et la prédication bouddhique ?
   La civilisation européenne, prenant une place encore secondaire dans l'Asie étudiée par ce livre, a respecté l'essentiel des civilisations traditionnelles. Leurs techniques d'exploitation de la nature, souvent raffinées quoique non mécaniques, restent de productivité faible par individu. Parce que supérieures, ces civilisations ont pu briller dans le domaine de la pensée et des arts, et encadrer de vastes masses humaines que des techniques peu productives condamnaient à être essentiellement des paysanneries pauvres.

10 euros (code de commande : 16142).

 

Le Grand guide de la Chine. Traduit de l'anglais et adapté par Anne-Valérie Cadoret et Céline Guillo. Paris, Gallimard, 1991. In-8° broché, 399 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Bibliothèque du Voyageur »).
En quatrième de couverture :
   
Plus de quinze auteurs, photographes, universitaires, journalistes ou grands voyageurs, tous amoureux fous de la Chine, ont collaboré à ce volume pour vous offrir le guide le plus complet. Leur but : écrire un récit vivant où anecdotes historiques, tableaux pittoresques et renseignements pratiques se succèdent et se complètent. Donner à voir, c'est aussi plus de quatre cents photographies en couleurs pour rêver avant le grand départ.
   Trois parties complémentaires vous permettent de découvrir les multiples facettes du « pays des montagnes », depuis les pentes de l'Himalaya jusqu'aux steppes de Manchourie.
   1. Histoire et société : où la fresque historique et culturelle de la patrie de Confucius, depuis le légendaire Huangdi, l'Empereur Jaune, au « Printemps de Pékin » ; périodes et personnages marquants y sont décrits et analysés.
   2. Itinéraires : le cœur du guide. Région après région, y figurent tous les sites dignes d'intérêt, propres à séduire les amateurs d'art comme ceux qui recherchent l'aventure.
   3. Informations pratiques : formalités, transport, santé, culture, adresses des hôtels, restaurants, curiosités : tout ce dont vous avez besoin pour organiser et réussir votre voyage.

10 euros (code de commande : 16322).

 

GRANET (Marcel) — La civilisation chinoise. La vie publique et la vie privée. Paris, la Renaissance du Livre, 1929. In-8° broché, XXI, 523 p., (collection « L'Évolution de l'Humanité », n° 25).

12 euros (code de commande : 187/76).

 

GUILLERMAZ (Jacques)Une vie pour la Chine. Mémoires (1937-1989). Paris, Laffont, 1989. In-8° broché, 450 p., un cahier d'illustrations hors texte, (collection « Vécu »), exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   
Ils sont devenus rares en Occident ceux qui, lorsqu'on parle des événements qui ont ébranlé la Chine, peuvent dire : « J'y étais. » Jacques Guillermaz est de ceux-là. De 1937 à 1966, militaire-diplomate à Pékin, à Chungking, à Nankin, il a connu la Chine des généraux – les fameux « Seigneurs de la guerre » –, il a suivi la guerre sino-japonaise, il a vécu la guerre civile qui, de 1945 à 1959, opposa nationalistes et communistes, il a vu le triomphe du communisme, il a assisté à l'événement de la Révolution culturelle. Et, depuis son retour en France comme conseiller diplomatique et surtout comme universitaire, il n'a cessé de suivre et de commenter le destin tourmenté de cette immense nation dont la population vient d'atteindre un milliard cent millions d'habitants.
   Cette fois, pour la première fois, le sinologue réputé, l'historien reconnu du Parti communiste chinois se raconte et, à travers son expérience, il raconte cette Chine qu'il a connue et aimée, ces hommes, de Chiang Kai-shek à Chou En-lai et Mao Tsê-tung, qu'il a côtoyés, ces villes qu'il a habitées ou visitées. Par instants, ces mémoires touchent à la grande histoire. L'auteur a su prévoir très tôt la chute de Chiang Kai-shek et alerter les autorités françaises sur ses répercussions en Indochine.
   À travers son récit, ses descriptions, éclate l'amour de l'auteur pour un pays auquel il a consacré sa vie et sa carrière. Une vie pour la Chine : un titre qui ne ment pas. Celui d'un livre sans précédent, qui éclaire directement un demi-siècle d'une prodigieuse histoire.

20 euros (code de commande : 16321).

 

FRÉDÉRIC (Louis)Japon. Art et civilisation. Paris, Arts et Métiers Graphiques, 1969. In-4° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 495 p., nombreuses héliogravures, la jaquette manque.
Table des matières :
   Introduction.
   I. Le Japon de la mer.
      1. Mythe de la création du Japon. 2. Formation des îles japonaises. 3. Le territoire japonais dans l'histoire. 4. Le Japon physique.
   II. La préhistoire du Japon (jusqu'en 552).
      1. Les premiers chasseurs. 2. Le Jômon. 3. La période Yayoi. 4. L'ère des Kofun. 5. Le Japon des premiers siècles vus par les textes chinois. 6. Les légendes et le Shinto primitif. 7. Les Aïnu.
   III. Débuts du Japon impérial (552-794).
      A. La période d'Asuka (552-645) : 1. Introduction du Bouddhisme. 2. L'architecture. 3. La sculpture. 4. La peinture. 5. Fin de la période d'Asuka.
      B. La période Hakuhô (645-710) : 1. La réforme Taika. 2. La civilisation. 3. L'architecture. 4. La sculpture. 6. La peinture.
      C. La période Tempyô (710-794) : 1. La situation paysanne. 2. La situation politique. 3. Le développement culturel. 4. L'architecture. 5. La sculpture. 6. La peinture.
      D. Tableau culturel.
   IV. La nouvelle capitale.
      A. Les périodes Kônin et Jôgan (794-894) : 1. La situation politique et sociale. 2. La culture littéraire et religieuse. 3. L'architecture. 4. La sculpture. 5. La peinture.
      B. Tableau culturel.
   V. Les régents Fujiwara.
      A. La politique de Heian sous les Fujiwara (894-1185) : 1. L'ascension des Fujiwara. 2. La naissance des clans guerriers. 3. Les empereurs-cloîtrés. 4. L'ascension des Taira (Heike). 5. L'ascension des Minamoto (Genji).
      B. La société à l'époque de Heian : 1. Développement aristocratique et social. 2. L'architecture. 3. La sculpture. 4. La peinture.
      C. Tableau culturel.
   VI. L'âge de Kamakura (1185-1333).
      A. La politique féodale des Shogun : 1. Yoritomo. 2. Les Régents Hôjô. 3. Les attaques mongoles.
      B. La société féodale de Kamakura : 1. La voie des guerriers. 2. La religion. 3. Tendances culturelles. 4. L'architecture. 5. La sculpture. 6. La peinture.
      C. Tableau culturel.
      D. Généalogie des grands sculpteurs classiques.
   VII Le Japon des convulsions.
      A. La politique de la période de Muromachi (1333-1582) : 1. La guerre des trônes. 2. La suprématie des Ashikaga. 3. Les révoltes paysannes. 4. La guerre de l'ère Ônin. 5. La guerre des féodaux. 6. Vers l'unification.
      B. Société et culture à l'époque de Muromachi : 1. Les relations avec l'étranger. 2. La religion. 3. Les littérateurs et les esthètes. 4. L'architecture et la sculpture. 5. La peinture.
      C. Tableau culturel.
      D. Généalogie des peintres des écoles Kanô, Kanga-E et Yamato-E.
   VIII. Les dictateurs (1582-1616).
      A. Hideyoshi (1582-1598) : 1. Les châteaux. 2. Les conquêtes.
      B. Ieyasu (1598-1616) : 1. Législation. 2. Les prêtres étrangers.
      C. Société et culture à l'époque de Momoyama : 1. Le progrès. 2. La religion. 3. L'architecture. 4. La peinture.
      D. Tableau culturel.
   IX. L'ordre des Tokugawa (1615-1868).
      A. L'ordre nouveau : 1. L'organisation du Bakufu des Tokugawa et la politique d'isolement. 2. Le shôgun Ietsuna. 3. Tsunayoshi, Ienobu et Ietsugu. 4. La vie rurale et citadine. 5. Yoshimune et ses successeurs. 6. La menace étrangère. 7. Généalogie des shôgun Tokugawa.
      B. La société d'Edo : 1. Les philosophes. 2. L'éducation et le progrès intellectuel. 3. L'architecture. 4. La sculpture. 5. La peinture.
      C. Tableau culturel.
   X. Appendices.
      - Le calendrier japonais ancien.
      - Tableau de correspondance des empereurs, impératrices, empereurs retirés, régents, shogun, administrateurs et des ères correspondantes.
      - Liste alphabétique des empereurs, impératrices, régents et des ères.
      - Tableau des grands courants de la peinture japonaise.
      - Quelques mots.
      - Quelques artistes.
      - Bibliographie sommaire.

40 euros (code de commande : 16179).

 

[HOKUSAI (Katsushika)]. BOLLER (Willy) — Hokusaï. Un Maître de l'Estampe japonaise. Lausanne, La Guilde du Livre, 1955. In-4° broché, 22 p., 86 illustrations en noir et en couleurs, exemplaire numéroté
Extrait :
   Hokusaï fut le premier à représenter le paysage pour lui-même, devenant ainsi le fondateur de la peinture de paysage dans la xylographie Ukiyo. Hiroshigé recueillit par la suite cet héritage artistique ; grâce à lui, le paysage continua d'occuper une place estimable et durable dans la peinture japonaise.
   Tout en rendant pleine justice au génie d'Hokusaï, certains cercles artistiques d'Edo ne purent jamais lui pardonner d'avoir suivi sa propre voie et détourné ses élèves de l'art classique. Autre grief encore : il prit position publiquement, dans sa vieillesse, contre l'art qui se réclamait de la tradition, en recommandant expressément à ses élèves, dans son dernier ouvrage sur la peinture Le Traité du Coloris, de ne jamais se soumettre aux règles figées de la peinture classique, mais bien d'œuvrer selon leur propre inspiration.
   Hokusaï a légué à la postérité plus de mille peintures, plus de cinq cents livres illustrés et trente mille bois gravés environ. C'est là une œuvre gigantesque et d'une incomparable splendeur. L'art Ukiyo et avec lui la gravure sur bois ont perdu en lui leur dernier représentant de génie, et le plus grand.

25 euros (code de commande : 16720).


HUC (Évariste-Régis). Souvenirs d'un voyage dans la Tartarie, le Thibet et la Chine.
Tournai, Casterman, 1850.
Édition parue la même année que l'édition originale parisiennene.
Pour en savoir plus...

50 euros (code de commande : 10200).

 

[JAPON]. KOZYREFF (Chantal) — Tradition et transition. Le Japon de 1842 à 1912. Bruxelles, Musées Royaux d'Art et d'Histoire, 1998. In-8° broché à l'italienne, 406 p., nombreuses illustrations en couleurs, édition bilingue français-néerlandais.
@ Catalogue de l'exposition éponyme qui s'est déroulée à la Tour japonaise, à Bruxelles.

20 euros (code de commande : 202/70).

[JAPON]. Oranda, les Pays-Bas au Japon (1600-1868). Bruxelles, Société Générale, 1989. In-8° oblong broché, 239 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
@ Catalogue de l'exposition qui s'est tenue à l'occasion des manifestations « Europalia Japon » en 1989.

25 euros (code de commande : 203/70).

 

JARRY (Madeleine)Chinoiseries. Le rayonnement du goût chinois sur les arts décoratifs des XVIIe et XVIIIe siècles. Fribourg, Office du Livre, 1981. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 258 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
   
La Chine a toujours exercé une grande fascination sur les Européens. Les récits d'un Marco Polo ou d'un John Mandeville ont donné, au Moyen Âge, une vision fabuleuse de l'Extrême-Orient.
   C'est au XVIIe, puis au XVIIIe siècle que les écrivains européens ont construit « leur image » de la Chine, basée à la fois sur des faits véridiques et sur d'autres, imaginaires. Dans le domaine des arts décoratifs, l'Europe à cette époque doit beaucoup à l'art chinois : on imite et on copie les céramiques, les laques, les tissus précieux importés d'Extrême-Orient. Louis XIV à Versailles donne le ton en faisant construire le Trianon de Porcelaine. Au XVIIIe siècle, tous les châteaux d'Europe possèdent un salon chinois ou un pavillon dressé dans un jardin chinois... Étrangement, les Européens couvrent les murs de leurs habitations et décorent leurs objets usuels de scènes de la vie chinoise. Cet engouement pour l'Extrême-Orient donne naissance à ce qu'on a appelé les chinoiseries.
   Ce livre se donne pour mission d'étudier cette vogue des chinoiseries en réunissant les plus beaux spécimens de l'art décoratif européen inspiré par la Chine.

60 euros (code de commande : 16325).

 

Journey into China. Washington, National Geographic Society, 1988. In-4° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 518 p., très nombreuses photographies en couleurs, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Journey From the Past. Ebb and Flow of Conquest, par Jonathan D. Spence.
   - Peking. City of the Khans, Capital of the Cadres, par Jay et Linda Mathews.
   - Great Wall. On the Trail of the Long Stone Serpent, par Griffin Smith Jr.
   - Yellow River Valley. The Lash of the Dragon, par Mike Edwards.
   - Silk Road. Caravans of Profit, Cargoes of Ideas, par Donald R. Katz.
   - Grand Canal. The Northward Flow of Tribute, par Robert M. Poole.
   - Yangtze River. The Torrent of Life, par William Graves.
   - The Deep Interior. By Rail to the Monsoon Jungles, par Shirley Sun.
   - Tibet. People of the High Plateau, par Roy Reed.
   - Northeast China. Toward the Cold Frontier, par Thomas B. Allen.
   - South China Coast. Sampan Ports and the Tides of Changes, par David D. Pearce.

 25 euros (code de commande : 16346).

 

KERVYN (Joseph)Le brigandage en Mongolie. Souvenirs de la Chine « ancienne ». Bruxelles, Van Buggenhoudt, 1951. In-8° broché, 148 p., planches hors texte, couverture un peu défraîchie.
Extrait de l'avant-propos :
   Des articles documentaires, dus à la plume de feu mon frère, le R. P. Louis-M. Kervyn, ont paru dans un journal chinois en 1907. Ils ont été mis fort à contribution pour la rédaction de ces pages. L'évocation de ces vieux souvenirs fera revivre des épisodes d'un lointain passé ; la « vieille » Chine d'alors a fort évolué. La situation décrite dans cette plaquette n'est peut-être plus un calque parfait de ce qui se passe dans ce pays que l'on appelle de nos jours la « jeune » Chine. Nous avons cependant cru faire œuvre utile en éditant cette étude de mœurs et en donnant ici certains traits caractéristiques de ce qu'était le brigandage dans ce coin reculé de la Mongolie.

 13 euros (code de commande : 16362).

 

LAUR (Jean) — Angkor. Temples et monuments. Paris, Flammarion, 2002. In-8° sous reliure souple d'éditeur, 391 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, cachet ex-libris et date manuscrite à la page de garde.
En quatrième de couverture :
   Site fascinant et mystérieux, Angkor offre non seulement une étonnante richesse architecturale, mais aussi des statues et des bas-reliefs d'une qualité artistique et d'un intérêt historique exceptionnels.
   Véritable somme d'informations sur Angkor, intégrant les résultats des dernières campagnes de restauration, cet ouvrage propose :
      - une description détaillée d'Angkor Vat et de 50 autres temples, palais et monuments, présentés chacun avec son plan et, lorsqu'il y a lieu, les élévations des principales façades et des dessins représentant certains bas-reliefs.
      - un plan d'ensemble du site et du groupe de Roluos, en fin d'ouvrage.
      - des informations historiques sur la société khmère et ses rois (IXe au XIVe siècle), les religions et les rites, la vie quotidienne du peuple khmer, la construction du site, puis l'abandon d'Angkor et sa redécouverte par l'Occident au XIXe siècle.
      - des explications sur l'architecture khmère : types de monuments (temples plats, temples montagnes), principales structures (enceintes, gopura, sanctuaires, bibliothèques), thématique décorative (sujets mythiques, représentations végétales, animales), ainsi que les différents styles des bas-reliefs et de la statuaire (brahmanique, bouddhique).

25 euros (code de commande : 16851 - vendu).

 

Lettres et visages du Liban et de l'Orient. Dijon, Palimpseste, 1983. In-4° broché, 137 p., illustrations en noir.
   
@ Catalogue de l'exposition éponyme rédigé par Gérald Duverdier.
   Après l'introduction du président libanais Amine Gemayel, le volume contient :
   - Verbe Parole Livre, par Philippe Duvollet.
   - Les Racines du Liban, par Camille Aboussouan.
   Catalogue :
   - Lettres et Visages du Liban et de l'Orient. Clommentaires, descriptions bibliographiques, ainsi que les textes d'introduction par Géarld Duverdier.
   - Introduction : Les Croisades.
   - La redécouverte des frontières spirituelles de l'Europe (1. Les Églises d'Orient : union et orientalisme chrétien. 2. Les frontières culturelles de l'Europe).
   - D'un monde à l'autre (1. Du « Saint Voyage de Turquie » au « Voyage en Orient » 2. Les passeurs d'Orient.
  - Conclusion : Ex-libris d'un bibliophile libanais.

15 euros (code de commande : 12464).

 

LEYS (Simon)L'humeur, l'honneur, l'horreur. Essai sur la culture et la politique chinoises. Paris, Laffont, 1991. In-8° broché, 184 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   
Le Prince de Ligne avait émigré au moment de la Révolution, mais sous l'Empire il aurait aisément pu revoir sa terre, à laquelle il était profondément attaché. Vers la fin de sa vie. Comme on lui demandait ce qui le retenait encore de mettre fin à son exil, il répondit simplement : « L'humeur, l'honneur, l'horreur. »
   Les sinologues sont de pauvres diables qui ne sauraient avoir grand-chose de commun avec un grand seigneur de génie (et certes, il n'y a pas de danger qu'ils prennent jamais la vaste Chine pour leur petit Belœil) mais quand même, après Tiananmen, la réplique du Prince devrait éveiller chez eux un singulier écho.
   En tout cas, elle définit assez bien la triple inspiration des essais qui sont rassemblés ici.
Table des matières :
   - 
Avant-propos.
   - L'attitude des Chinois à l'égard du passé.
   - L'« exotisme » de Segalen.
   - Propos de Huang Binhong sur la peinture.
   - Zhou Enlai, ou le sillage d'une barque vide.
   - Bel automne à Pékin : Les Six Récits de Yang Jiang.
   - Nouvelle arithmétique.
   - L'art d'interpréter des inscriptions inexistantes écrites à l'encre invisible sur une page blanche : L. Ladany et son histoire du parti communiste chinois.
   - Après le massacre de Tiananmen :
      1. Le commencement de la fin.
      2. L'aveuglement du réalisme.
      3. La malédiction de l'homme qui pouvait apercevoir les petits poissons au fond de l'océan.
   - Réponse à Alain Peyrefitte.
   - Une excursion en Haute Platitude.

   - Bibliographie.
   - Index.

 13 euros (code de commande : 16344).

 

LEYS (Simon) — Ombres chinoises. Nouvelle édition augmentée. Préface de Jean-François Revel. Paris, Laffont, 1978. In-8° broché, 309 p., (collection « Libertés 2000 »).
En quatrième de couverture :
   Simon Leys, au milieu de l'océan de bêtises et d'escroqueries intellectuelles du maoïsme occidental, nous a fait parvenir le message de la lucidité et de la moralité. Sa trilogie : Les habits neufs du président Mao, Ombres chinoises, Images brisées, est bien l'« acquis à jamais » dont parle Thucydide, au-delà des vicissitudes du combat des diverses « bandes » qui se disputent le pouvoir à Pékin. Observateur, historien, et penseur, Simon Leys reste au long de ces pages surtout un homme, et un écrivain, chez qui la science et la clairvoyance se mêlent merveilleusement à l'indignation et à la satire. Ne cessons pas de relire Ombres chinoises, pour constater qu'au siècle du mensonge, parfois, la vérité relève la tête et éclate de rire.

9 euros (code de commande : 16374).

 

LIEOU NGO — L'Odyssée de Lao Ts'An. Traduit du chinois par Cheng Tcheng. Avant-propos de Jacques Reclus. Paris, Gallimard, 1964. In-8° broché, 280 p., (collection « Connaissance de l'Orient », n° 19).
En quatrième de couverture :
    « Né dans une famille lettrée en 1854, Lieou Ngo, ou Lieou T'ie-yun, refusa de passer les examens et s'adonna au négoce, à la technique. En 1880, on lui confia les travaux du Fleuve Jaune ; il réussit à lutter contre les inondations périodiques. Il refusa pourtant les honneurs qu'on lui proposait. En 1894, on le trouve aux Affaires Étrangères, où il encourage la construction du chemin de fer reliant Pékin au bas Yang Tseu. De ses deniers, il offrit à Nankin le terrain du terminus. Durant la guerre des « Boxers », en 1900, il achète à vil prix les stocks de riz qui en principe étaient propriété de l'empire mandchou, et les fait distribuer à la population affamée. Voilà quelques traits du caractère de l'homme qui, en 1903-1906, dans les dernières années de la dynastie mandchoue, compose L'Odyssée de Lao Ts'an. Curieux personnage, aussi porté vers la réforme d'un empire vermoulu que vers le maintien de certaines traditions chinoises. Profondément chinois en ceci, en tout cas que sa vie intellectuelle et morale s'ordonne selon des valeurs qu'il emprunte aussi bien au Bouddha qu'à Confucius et au taoïsme. Yuan Che-kai, son ennemi, qui deviendra le premier président de la République chinoise et qui voudra rétablir l'Empire à son profit, fait en 1908 déporter au Turkestan un homme entre tous indépendant, et le plus grand des écrivains de son époque. Il mourra en exil, à Ouroumichi, en 1909.
   Dans cette Odyssée de Lao Ts'an, un homme intelligent et libre fait un tableau de la vieille Chine corrompue devant laquelle il ne peut dissimuler son angoisse, attaché qu'il est à certaines traditions. Pour comprendre le communisme chinois, et contre quoi il réagit, chaque Français devrait lire L'Odyssée de Lao Ts'an. »

12 euros (code de commande : 13416).

 

LIGNE (Eugène, prince de) La Roue d'Açoka ou le réveil de l'Asie vu du relais de Delhi. Préface de la princesse Bibesco. Bruxelles, 1959. In-4° broché, 116 p., planches et cartes hors texte, exemplaire numéroté.

13 euros (code de commande : 2955).

 

MIGOT (André) — Chine sans murailles. S.l., Arthaud, 1958. In-8° broché, 283 p., héliogravures hors texte, (collection « Clefs de l'Aventure Clefs du Savoir »), exemplaire non coupé.

12 euros (code de commande : 237/63).

 

PANIKKAR (K.M.) — Histoire de l’Inde. Traduction française de Jacques Brécard. Paris, Arthème-Fayard, 1958. In-8° sous reliure et Rhodoïd d’éditeur, 396 p., deux cartes, (collection « Le Temps et les Destins »).

12 euros (code de commande : 240/60).

 

RENOU (Louis) — La civilisation de l'Inde ancienne. Paris, Flammarion, 1950. In-8° broché, 264 p., (collection « Bibliothèque de Philosophie Scientifique »).

9 euros (code de commande : 253/63).

 

RICHIE (Donald) — L'art des fleurs au Japon hier et aujourd'hui. Préface par Haru Reischauer. Leçons par les maîtres japonais Sen'ei Ikenobô, Houn Ohara, Sofû Teshigahara. Paris, Bibliotghèque des Arts, 1977. In-folio sous reliure et jaquette d'éditeur, 271 p., nombreuses reproductions et illustrations en noir et en couleurs (ces dernières contrecollées), bon exemplaire.
Préface :
   
Les fleurs tiennent sans doute dans la vie des japonais une place plus importante que chez n'importe quel autre peuple. Les voyageurs du XIXe siècle qui parlaient du Japon comme du « pays des fleurs » n'avaient, en somme, pas tout à fait tort. Non que le pays soit particulièrement riche en fleurs, mais les Japonais ont su tirer le maximum de ce qu'ils en ont.
   Avec tout leur amour et toute leur compréhension de la fleur, avec leur ingéniosité infinie, les Japonais ont su élaborer tout un art floral exactement comme ils ont élaboré le rite de la cérémonie du thé et l'art de la peinture à l'encre de Chine. La véritable nature de cet art n'est que faiblement indiquée par l'expression française d'« arrangement floral » qui implique plus d'habileté manuelle que de pénétration artistique. Comme pour les autres arts, c'est en même temps une discipline ; une connaissance des règles et des diverses formes de cette discipline est indispensable à quiconque désire comprendre clairement et avec toute la précision nécessaire la nature véritable de l'l'Ikebana.
   L'Ikebana est davantage, bien davantage qu'une simple habileté à présenter des fleurs avec grâce dans un vase approprié. Le mot lui-même que l'on pourrait traduire par « fleurs » ou, mieux, par « acte d'amener les fleurs à la vie » implique une certaine attitude à l'égard de ces créatures aimables, fragiles et éphémères, une attitude basée sur une certaine manière de considérer la nature et de vivre avec elle. En son essence la plus intime, l'Ikebana est une manière de vivre-en d'autres termes une philosophie.
   Peut-être serait-il plus exact de dire que c'est une des facettes d'une philosophie qui n'a pas de nom, mais qui imprègne tous les arts du Japon et l'ensemble de la vie japonaise elle-même. Aussi faut-il, avant de comprendre ce qu'est l'Ikebana en soi, avoir compris ce qu'il signifie dans le cadre de la vie japonaise. Et le sens de l'Ikebana dans la demeure ne peut, à son tour, être saisi que si l'on a auparavant compris l'essence de ce qu'est la demeure japonaise. Nous touchons ici à la qualité essentielle de ce livre si remarquable, qualité qui en fait, à ma connaissance, un ouvrage unique dans la littérature consacrée à l'art floral japonais. Cherchant à préciser la signification la plus profonde de l'Ikebana, sa philosophie et sa place dans la vie et dans la maison japonaises, ce livre ne vise à rien de moins qu'à élucider ce mystère par quoi l'Ikebana est devenu quelque chose qui dépasse de loin le simple souci d'arranger des fleurs avec goût. Il montre cet art dans ce qu'il a de plus vivant et de plus significatif. J'espère que grâce à lui l'Ikebana apportera à la vie du lecteur l'enrichissement qu'il a apporté à la mienne.

50 euros (code de commande : 16646).

 

RIFFAUD (Madeleine) — Au Nord Vietnam (écrit sous les bombes). Paris, Julliard, 1967. In-8° sous reliure d’éditeur, 299 p., illustrations hors texte, jaquette.

9 euros (code de commande : 2744).

 

SIÉ (Dr C[heou] K[ang]) — Est-Ouest. Reflets Croisés. Préfaces de Paul Hymans et Gustave Van Zype. Paris - Bruxelles, Maison du Livre Français - Labor, 1932. In-12 broché, 213 p.

9 euros (code de commande : 621).

 

SIHANOUK (Norodom) — La C.I.A. contre le Cambodge. Avec la collaboration de Wilfred Burchett et traduit de l'anglais par Nelcya Delanoë. Paris, Maspero, 1973. In-8° broché, 246 p., (collection « Cahiers Libres », n° 255-256), couverture un peu jaunie.
En quatrième de couverture :
   Le Cambodge constitue un élément des luttes des peuples d'Indochine contre la tentative des États-Unis de remplacer par un néo-colonialisme bien américain l'ancien colonialisme français. Les peuples du Sud-Vietnam, du Laos et du Cambodge ont pris tour à tour les armes quand ils n'avaient pas d'autre moyen de recouvrer leur indépendance ou de la défendre. Dans La C.I.A. contre le Cambodge, le prince Norodom Sihanouk, chef du royaume du Cambodge, dresse l'impressionnant tableau de la machine de guerre que les États-Unis ont mise en œuvre pour tenter de forcer une nation et ses dirigeants à obéir aux ordres du néo-colonialisme. Du chantage « diplomatique » employé en 1954 par le chef de la C.I.A., Allen Dulles, pour forcer le Cambodge à entrer dans l'O.T.A.S.E., à la « diplomatie » des B 52 de Nixon, dont Norodom Sihanouk a été témoin pendant son séjour dans les zones libérées du Cambodge en février-mars 1973, ce récit couvre les principales étapes de l'intervention et de l'agression américaines contre son pays.
   Quand les pressions diplomatiques, économiques et politiques sont restées sans effet, le Cambodge a connu toute une série de complots et de tentatives d'assassinat qui ont débouché sur le putsch de type latino-américain de mars 1970, pendant l'absence de Sihanouk. Six semaines plus tard, l'invasion américaine venait consolider les putschistes au pouvoir.
   Pourquoi Sihanouk a établi son quartier général à Pékin ; comment s'est organisée la résistance ; quelles sont les réalités de la vie révolutionnaire dans les zones libérées – autant de questions auxquelles le prince Sihanouk donne des réponses extrêmement détaillées, dans un style très personnel.

10 euros (code de commande : 15356).

 

SWAAN (Wim) Ceylan, Pagân, Angkor. Cités perdues d'Asie. Traduit de l'anglais par Robert Latour. Paris, Albin Michel, 1968. Grand in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 171 p., nombreuses reproductions en héliogravure et en couleurs, (collection « Cités d'Art »), ex-libris manuscrit.

22 euros (code de commande : 6909).

 

Trésors d'art de la Chine. 5000 a. C. - 900 p. C. Nouvelles découvertes archéologiques de la République populaire de Chine. Bruxelles, Ministère de la Communauté Française, 1982. In-4° broché, 311 p. nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
   
Cet ouvrage fut publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 22 janvier au 18 avril 1982.
Sommaire :
   - 
Cartes des sites archéologiques et des emplacements de fouilles.
   - La céramique peinte à l'âge néolithique.
   - L'art du bronze sous les dynasties des Shang et des Zhou.
   - La sculpture funéraire monumentale sous le premier empereur.
   - Une armée de terre cuite de la période des Han occidentaux.
   - Art et artisanat sous les Han.
   - Sous le signe du bouddhisme.
   - La tombe de Li Jingxun (600-608) et ses objets précieux.
   - La tombe de Li Xian, prince impérial Zhanghuai.
   - La somptuosité de l'art funéraire sous les Tang.
   - L'or et l'argent dans la capitale Changan sous les Tang : le trésor de Hejiacun.
   - Tableau chronologique et Bibliographie

15 euros (code de commande : 16224*).

 

Trésors de la Chine. Paris, Selection du Reader's Digest, 1990. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 335 p., très nombreuses illustrations en couleurs, en parfait état.
   Il s'agit de l'adaptation française, par Édith Ochs et Bernard Nantet, de l'ouvrage Treasures of China. An Armchair Journey to 352 Legendary Lan marks publié en 1988.

25 euros (code de commande : 16392).

 

[TUNG CH'I-CH'ANG]. HO (Wai-Kam, dir.) The Century of Tung Ch'i-ch'ang 1555-1636. Volume I. Judith G. Smith Coordinating Editor. Kansas City, The Nelson-Atkins Museum of Art, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, XXXVI, 465 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   Cet ouvrage fut publié à l'occasion itinérante qui fut présentée à Kansas City, Los Angeles et New Yort en 1992 et 1993.
Sur la jaquette :
   At the end of the sixteenth century, Tung Ch'i-ch'ang (1555-1636), painter, calligrapher, connoisseur, art historian and theoretician, and quintessential scholar-official, revolutionized Chinese painting and calligraphy. He brought to these arts a new vision and historical perspective, and established the direction both would follow for centuries to come. Indeed, he is generally recognized as the most important and influential figure in Chinese art to have appeared since the fourteenth century.
The Century of Tung Ch'i-ch'ang, the first major exhibition and publication of Tung's painting and calligraphy, reappraises this unparalleled artist in light of modern scholarship. Not only are his most important works included in this study, but examples of the works of more than forty major seventeenth century artists who were influenced by his genius have also been assembled to demonstrate his enormous impact on both the Orthodox and Individualist movements of later Chinese painting.
   This international project, organized by The Nelson-Atkins Museum of Art, Kansas City, Missouri, has been realized through the unprecedented cooperation of China's two preeminent museums, the Beijing Palace Museum and the Shanghai Museum. One hundred of the one hundred and seventy-one works in the exhibition are on loan from these two renowned collections. The material is rare, and hitherto unknown masterpieces are made available for the first time to scholars and the general public alike. The remaining works have been gathered from the most important public and private collections in Hong Kong, Taiwan, Japan, Europe, Australia, and North America.
   This two-volume scholarly catalogue, featuring more than seven hundred illustrations and including extensive biographical, chronological, and critical material, is the work of a venerable team of international scholars who have made major contributions to the study of Tung Ch'i-ch'ang and his extraordinary influence on the history and evolution of Chinese painting and calligraphy.

80 euros (code de commande : 15209).

 

[WU RONG-SI]. Les Trois Royaumes. Une exposition de sculptures sur bois de Wu Rong-Si. Taipei, Caves Art, 1993. In-4° carré broché, 132 p., reproductions en noir et en couleurs, édition trilingue chinois-anglais-français, bel exemplaire.
Introduction :
   
La sculpture sur bois est un art chinois traditionnel. Remontant au temps où la porte principale du palais ou du temple était décorée de gravures peintes d'immortels et de sages, la sculpture, en passant de la simple image gravée à sa forme tri-dimensionnelle complexe, s'est progressivement détachée de la peinture pour devenir un art à part entière. À part son utilisation religieuse, elle apparut dans la décoration des pavillons, des fenêtres et des meubles, les techniques se transmettaient du maître à l'apprenti, celui ci se contentant de les appliquer dans son travail. Rarement un apprenti créait son propre style ou mettait ses possibilités techniques au service de sa propre créativité.
   Aujourd'hui cependant, nous comptons de nombreux artistes de talent dans notre pays, le style de M. Wu Rong-Si, est très particulier et à son image. Ses œuvres dégagent une impression de vigueur à travers des personnages simples, rustiques et sincères. M. Wu travaille plus spécialement aux personnages historiques des romans et des contes populaires.
   Le but de notre fondation est de promouvoir les échanges culturels internationaux et nous travaillons depuis vingt ans à la présentation de la culture et de l'art chinois dans le monde entier. C'est un honneur pour nous d'avoir la possibilité d'exposer les œuvres de Monsieur Wu Rong-Si en Belgique et en France et je souhaite personnellement que le succès de cette exposition lui apporte la célébrité internationale qu'il mérite.

 25 euros (code de commande : 16246).

 

YATHAY (Pin) — L’utopie meurtrière. Un rescapé du génocide cambodgien témoigne. Paris, Laffont, 1979. In-8° broché, 413 p., illustrations hors texte, (collection « Vécu »).

13 euros (code de commande : 270/60).

 


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