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BACHELET (Th.) et DEZOBRY (Ch.)
Dictionnaire général des lettres, des beaux-arts
et des sciences morales et politiques [...]. Tomes I et II (complet). Huitième édition
avec Supplément entièrement refondu et mis au
courant par R. SAMUEL et Max. ROCHAD.
Paris, Delagrave, s.d. Deux volumes in-4° sous reliure d'éditeur,
1800 + 117 p., cachets aux pages de faux titre.
Les deux volumes : 75
euros (code de commande :
Dic/1949).
BRASSEUR
(Guy) Premier dictionnaire du pigeon voyageur à
l'usage des colombophiles et de tous ceux qui s'intéressent
au sport colombophile. Paris,
Éditions Frison-Roche, [1991]. In-8° sous reliure
et jaquette d'éditeur, 526 p., illustrations, bel
exemplaire.
Sur la jaquette :
Ce dictionnaire sera le tout premier ouvrage
du genre paraissant dans la littérature colombophile mondiale.
Jamais jusqu'à présent, un livre n'avait rassemblé
autant de définitions (plus de 1.000) et de schémas
explicatifs se rapportant au pigeon voyageur en particulier et
au sport colombophile en général.
Les termes y sont définis dans un langage
parfaitement compréhensible pour toute personne débutant
dans ce sport. Le sérieux et la rigueur scientifique des
explications fournies devraient en outre faire de ce dictionnaire
un ouvrage de référence indispensable à
tout médecin vétérinaire voulant se spécialiser
ou se perfectionner dans cette branche de la médecine
aviaire.
50 euros (code de commande
: 14335).
COUTANT
(Yves) Dictionnaire historique et technique du moulin
dans le nord de la France. De
Lille à Cambrai du 13e au 18e siècle. Illustrations Paul Bauters, Jean Bruggeman,
Gerrit Pouw et autres. Turnhout, Brepols, 2009. In-8° sous
reliure d'éditeur, 1126 p., illustrations en noir,
(collection de travaux de l'Académie internationale d'Histoire
des Sciences « De Diversis Artibus », tome
84 - N.S. 47).
En quatrième
de couverture :
« En étudiant le vocabulaire
des meuniers, des charpentiers de moulins et des forgerons d'autrefois,
qui furent actifs dans le nord de la France, l'auteur sauvegarde
un immense trésor lexical d'autant plus important que
la région a toujours été renommée
pour sa production de farine et d'huile. Ce lexique est un complément
indispensable aux dictionnaires traditionnels qui ne s'intéressent
guère au vocabulaire technique : plus de vingt pour cent
des définitions ou des mots sont nouveaux.
Les définitions claires et précises,
les exemples aussi diversifiés et détaillés
que possible, ainsi que les nombreuses illustrations intéresseront
non seulement le spécialiste des moulins, mais tout chercheur
qui, dans les archives, se voit confronté à des
textes techniques. À travers les différents articles
de ce dictionnaire, c'est une nouvelle image du moulin qui émerge,
une image qu'on voit évoluer au cours des siècles
et qui force notre admiration. Voici enfin un dictionnaire qui
donne la parole aux travailleurs manuels : au cours des siècles
ils ont libéré l'homme des travaux les plus lourds
et indirectement facilité l'essor de l'esprit. »
99 euros (code de commande
: 14177).
Dictionnaire
culturel des sciences. Art,
littérature, cinéma, sociologie, mythe, politique,
histoire, humour, religion, éthique, économie,
poésie, vulgarisation.
Collectif sous la direction de Nicolas Witkowski. Paris,
Seuil - Regard, 2001. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
441 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire
en très bel état.
En quatrième
de couverture :
Ceci
n'est pas un dictionnaire des sciences. C'est un « dictionnaire »,
certes, mais qui commence avec absinthe et finit à Zoroastre...
Et s'il y est bien question de « science »,
ce n'est surtout pas celle des Scientifiques et des manuels scolaires
ou universitaires, celle qu'il faut vulgariser au prétexte
qu'elle serait inaccessible.
Ceci est un recueil d'un bon millier d'articles,
résultat de 97 regards croisés sur ce qui, dans
la science, son histoire, ses personnages, ses lieux, ses idées
et surtout autour d'elle, dans ses contacts avec
l'art, la littérature, l'économie, la politique
ou la religion, a paru susceptible d'intéresser l'Homo
sapiens sapiens du XXIe siècle. La plus totale liberté
de ton est ici mise au service d'une recherche assidue de la
clarté. Tout jargon, masque ordinaire de l'incompréhension,
a été impitoyablement chassé, au même
titre que ces figures de style signifiant qu'un savant s'adresse,
du cur de la Science, à un ignorant avide de savoir.
Les sciences (toutes ou presque, et pas seulement
occidentales) sont ici envisagées, non pas de l'intérieur
comme c'est la coutume, mais de l'extérieur, depuis ces
lieux où, au contact des autres domaines du savoir et
de la culture, elles prennent tout leur sens. Le Big Bang de
la cosmologie et l'ADN de nos cellules sont bien là, mais
la poésie et l'alchimie ont aussi leur place ; les
mathématiques et la biologie moléculaire, mais
aussi le mesmérisme et les anges. Avec en prime l'utilité
et la subtilité, la beauté et l'ignorance, nombre
de personnages inattendus et quelques dizaines d'images emblématiques
de la science : la raison, fut-elle scientifique, ne peut
se passer de l'imaginaire, ni la science de sa fiction.
C'est à renouer les liens perdus entre
les sciences et la culture que se consacre cet ouvrage, dans
l'espoir un peu fou mais essentiel de voir la science, aujourd'hui
gravement coupée de ce qui devrait être « son »
public, c'est-à-dire chacun de nous, devenir plus intelligible.
30 euros (code de commande
: 16448).
Le
Dictionnaire des sciences. Sous
la direction de Lionel Salem. Paris, Hachette, 1990. In-8°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 481 p., illustrations
dans le texte et planches hors texte en couleurs.
En quatrième
de couverture :
« Plus de 1000 entrées principales.
3500 mots indexés. Renvois systématiques et clairs.
400 schémas et figures. Hors texte en couleur.
Tous les domaines de la science moderne couverts
par des définitions rigoureuses, faciles à comprendre
par le non-spécialiste.
Ouvrage conçu et rédigé
par 30 scientifiques avec la collaboration active d'un comité
de patronage international prestigieux (membres de l'Institut,
du Collège de France, directeurs de laboratoires renommés,
professeurs d'universités et de centres hospitaliers français
et étrangers) au sein duquel se trouvent trois prix Nobel.
Ouvrage de référence, c'est le
guide indispensable à tout lecteur curieux de sciences
et conscient de leur importance dans la culture de notre temps. »
15 euros (code de commande
: 12369).
GASPARD (André) Le
dictionnaire du formidable. Alleur,
Marabout, 1986. In-8° broché, 317 p.
9 euros (code de commande
: 10207).
GAY
(Victor) Glossaire archéologique du Moyen Âge
et de la Renaissance. Tome
I : A - Guy. Tome II : H - Z. Texte revu et
complété par Henri Stein. Illustration dirigée
par Marcel Aubert. Paris, Picard, 1929 - 1927. Deux volumes
in-4° demi chagrin brun à coins, dos à 5 nerfs,
couvertures conservées, t. I : 806 p., t. II
: 484 p., nombreuses illustrations, bel exemplaire.
Préface du tome
II, par Gaston Migeon :
Après une longue attente, voici qu'enfin
peut être publiée la deuxième partie du Glossaire
archéologique du Moyen Âge et de la Renaissance
de Victor Gay. Le premier fascicule en avait paru en 1883, que
d'autres suivirent jusqu'à ce que la mort de l'auteur
en fut venu interrompre la publication au seuil de la lettre
G.
Dire qui était Victor Gay, quel était
son dessein en entreprenant cette uvre dont on peut vraiment
dire qu'elle fut « un travail de bénédictin
laïque », ce sera justifier l'intérêt
qu'il y avait à la poursuivre en la complétant,
pour l'amener au point d'achèvement où nous la
présentons aujourd'hui.
Victor Gay s'était passionné
de bonne heure pour l'archéologie, et, dès 1839,
il suivait les derniers cours d'Alexandre Lenoir. Élève
de Labrouste, collaborateur de Viollet-le-Duc et de Lassus dans
les premières restaurations de Notre-Dame de Paris, il
avait pris de Viollet-le-Duc surtout cette large curiosité
qui ne dédaignait pas de menus objets d'art, les multiples
renseignements sur la vie de leurs époques qu'ils peuvent
si souvent nous offrir. L'idée d'entreprendre une encyclopédie
des arts du Moyen Âge, dans une forme renouvelée
de celle qu'avait adoptée Du Cange, avait déjà
préoccupé le marquis Léon de Laborde. Dans
la préface de son Glossaire (Notice des Émaux du
Musée du Louvre, 2e partie, 1853), il avait expliqué
que ce qu'il présentait au public n'était que le
fragment d'un grand Dictionnaire, dont il développait
le but et le plan, « fondé sur la citation
complète des textes, sur la reproduction exacte des monuments ».
Ce dictionnaire ne parut jamais, et nous ne possédons
de M. de Laborde que cet embryon de Glossaire, complément
d'un catalogue du Louvre, et destiné à en expliquer
les richesses aux visiteurs.
Ce fut vers la même époque que
Viollet-le-Duc commençait la publication de son Dictionnaire
du Mobilier, qui fut bien plus qu'un recueil de documents,
une série de commentaires, et dont plus tard Henri Havard
ne faisait que reprendre en les étendant les dispositions
dans son Dictionnaire de l'ameublement.
Victor Gay avait été nommé
en 1848 architecte diocésain à Bourges, et ce fut
à ce moment qu'il commença à constituer
les bases du grand travail qui allait absorber toutes les heures
de son existence. Ce labeur était double : il fallait
d abord, par une exploration des archives et des bibliothèques,
établir sur fiches tous les vocables qui désignaient
au Moyen Âge et à la Renaissance les objets d'usage
et tous les textes qui s'y appliquaient ; en second lieu,
rechercher tous les objets pouvant encore exister qui se rapportaient
précisément à ces vocables ou à ces
textes, et s'en assurer la possession quand cela était
possible, ou les dessiner quand on ne pouvait les
rencontrer que classés dans les collections publiques
ou privées.
Ayant ainsi engrangé sa récolte,
après plus de vingt années de recherches patientes
et continues, possesseur de plus de deux mille objets en nature
ou dessinés, et de trente mille textes, Victor Gay put
se croire prêt à livrer au public les résultats
de ce colossal travail de bénédictin.
Avant que la mort ne le surprît, il avait
senti à ses forces déclinantes la nécessité
de s'adjoindre le concours et la collaboration d'un érudit ;
un jeune archiviste, ancien élève de l'École
des Chartes, récemment entré comme attaché
au musée du Louvre, Émile Molinier, fut chargé
par lui de rédiger et de mettre au net les fiches de la
lettre G. Les autres fiches jusqu'à la lettre Z attendaient,
en boîtes, et devaient nécessiter une attentive
revision et d'indispensables compléments.
Quand, en 1908, entrant pour la première
fois en rapport avec Mme veuve Victor Gay, dans son agréable
demeure du Périgord, nous fûmes parvenus à
une entente pour l'acquisition par le musée du Louvre
de la collection d'objets d'art, fruit de vingt ans de recherches
guidées par le sens le plus aigu de la curiosité,
nous pressentions bien l'intérêt qu'il y avait à
ce que la deuxième et dernière partie de ce Glossaire,
que Mme Gay avait pieusement conservée en manuscrit, ne
fût pas abandonnée. C'était même pour
nous un devoir de conscience professionnelle, à l'heure
où passaient entre nos mains tant d'admirables objets
longuement commentés dans le glossaire qu'ils illustraient,
de prendre la charge, par respect de la mémoire de Victor
Gay, d'en assurer la publication finale. C'est ce que mon collègue
J.-J. Marquet de Vasselot et moi-même proposâmes
à Mme Victor Gay, qui accepta et nous abandonna la propriété
des fiches de son mari.
Nous trouvant à pied d'uvre, restaient
deux questions difficiles à résoudre. La plus grave
était notre scrupule à publier le texte de cette
seconde partie du Glossaire dans l'état de rédaction
où Victor Gay l'avait laissé à sa mort.
La revision, le complément et la mise au point n'en pouvaient
être confiés qu'à un savant rompu à
la lecture des textes du Moyen Âge, connaissant toutes
les sources et pouvant facilement y recourir. Nous nous adressâmes
à l'homme qu'un accord unanime considère comme
un maître en ces matières, et jamais notre reconnaissance
n'oubliera avec quel désintéressement M. Henri
Stein, alors conservateur aux Archives nationales, aujourd'hui
professeur à l'École des Chartes, accepta cette
besogne ardue et longue, à laquelle pendant plusieurs
années il a consacré des heures précieuses,
soustraites à ses travaux personnels. C'est un hommage
qu'il convient de rendre à sa générosité,
de dire que c'est grâce à lui que le Glossaire de
Gay a pu être achevé, dignement, à la française.
M. Marcel Aubert, successivement attaché
au Cabinet des estampes de la Bibliothèque nationale,
conservateur adjoint au musée du Louvre et professeur
à l'École des Chartes, a bien voulu se charger
de rechercher avec nous et de mettre au point l'illustration.
II y a apporté la sûreté et la rapidité
des recherches que lui donnait sa pratique des bibliothèques
et des musées, sa profonde connaissance des recueils illustrés
et des manuscrits enluminés ; avec un tel compagnon,
collaborer fut d'une agréable facilité.
Restait la dernière question :
financer l'opération. Elle s'est trouvée singulièrement
facilitée par l'apport en numéraire que nous avons
pu faire à l'éditeur. L'acquisition de la collection
d'uvres d'art de Victor Gay, garantie par un groupe d'amateurs,
était dotée, après le choix réservé
au Louvre, par la vente publique du reliquat des objets, dont
le produit diminuerait d'autant l'estimation de la collection
totale. Il s'est trouvé que les heureuses enchères
de cette vente publique couvrirent bien au delà le prix
d'achat global de la collection à Mme Gay.
De ce syndicat de garantie faisait partie M.
le baron Edmond de Rothschild auquel on n'a jamais fait un vain
appel pour une cause intéressant au premier chef les musées
nationaux. Quand il fut invité à récupérer
la somme qu'il avait bien voulu souscrire pour cette garantie,
il s'y refusa noblement, et voulut bien accepter notre proposition
de consacrer cette somme à la publication de la fin du
Glossaire de Victor Gay. C'est donc sous ses auspices que nous
plaçons aujourd'hui cet ouvrage, qui a vu le jour grâce
à son aide généreuse.
Les deux volumes : 300
euros (code de commande : 15146
- vendu).
GILLIÈRON
(Bernard) Dictionnaire biblique. 2e édition revue. Aubonne, Éditions
du Moulin, 1990. In-8° broché, 251 p., cachet ex-libris
à la page de garde, épuisé au catalogue
de l'éditeur.
Avant-propos :
Depuis
de nombreuses années, la recherche biblique déploie
une intense activité. Il convenait d'en rassembler les
meilleurs résultats et de les mettre à la disposition
du grand public sous une forme accessible. Ainsi est né
ce Dictionnaire.
S'inspirant des méthodes qui prévalent
aujourd'hui dans les dictionnaires de langue, il s'est d'abord
attaché, en chacun de ses 335 articles, à explorer
ce qu'on appelle le champ sémantique des mots,
à savoir l'ensemble des significations diverses qu'ils
prennent selon les contextes et chez les divers auteurs. Puis,
en de nombreuses notes, il fournit les indications utiles
sur tel point particulier, et propose les vues d'ensemble nécessaires.
La mise en uvre de ce Dictionnaire appelle
les remarques suivantes :
- La description de tous les mots a été
effectuée à partir des termes hébreux
et grecs. De cette manière le lecteur non familiarisé
avec les langues bibliques découvrira sans peine leurs
richesses, et il apprendra rapidement à situer les thèmes
principaux dans leur horizon tout aussi bien qu'à en découvrir
les enjeux théologiques.
- Les expressions ont fait l'objet
d'un examen attentif ; il faut dire que ce sont elles, le
plus souvent, qui sont porteuses de sens.
- Nous avons fréquemment mis en
vedette les auteurs bibliques pour souligner l'usage spécifique
qu'ils font de tel mot ou de telle expression. Si l'on se rappelle
que la rédaction des livres de la Bible s'est étalée
sur près d'un millénaire, on comprendra que chaque
auteur ait usé de son langage souvent particulier pour
témoigner de l'incessante fidélité de Dieu
à travers les circonstances de l'histoire.
- Notre souci de concision nous a contraint
à juxtaposer les définitions. Le lecteur
se gardera d'en faire l'amalgame pour en tirer, hâtivement,
des conclusions générales. Il s'attachera plutôt
aux nuances, aux contrastes, aux accentuations diverses voire
parfois divergentes.
- Les chaînes de références,
que nous avons tout particulièrement développées,
se veulent une invitation pressante au lecteur à engager
sa propre recherche. Car c'est en se reportant aux textes bibliques
eux-mêmes qu'il découvrira leurs aspects souvent
insoupçonnés.
- Les astérisques (*) qui
précèdent les mots-clé, et les renvois analogiques,
à la fin de chaque article, aux thèmes complémentaires
les plus importants, voudraient à leur tour suggérer
au lecteur d'aller plus loin.
En dépit des limites qu'il s'est imposées
pour rester accessible au plus grand nombre, sans pour autant
devenir simpliste, ce Dictionnaire a pris d'emblée sa
place parmi les manuels de base que tout lecteur de la Bible
aime avoir sous la main. Dans cette 2e édition, quelques
corrections lui ont été apportées pour tenir
compte des travaux bibliques les plus récents.
15 euros (code de commande
: 16529).
GODEFROY (Frédéric)
Lexique de l'ancien français. Publié par les soins de MM. J. Bonnard
[et] Am. Salmon. Paris et Leipzig, Welter, 1901. In-8°
sous reliure toilée d'éditeur recouverte d'adhésif
transparent, 544 p., feuillets de faux-titre et de titre
consolidés avec de l'adhésif transparent, exemplaire
du professeur J.-J. Hoebanx.
30 euros (code de commande
: 14852).
HUSSENET (René) Essai
de dictionnaire chinois-français. Lexique chrinois-français des expressions
de la langue chinoise employée dans la presse avec un
aperçu de leur fréquence d'emploi, suivi d'une
liste de caractères abrégés courants. Séoul, Dong-A, 1960. In-12 sous reliure
d'éditeur, X, 310 p.
15 euros (code de commande
: 10212).
LITTRÉ
(É) Dictionnaire de la langue française.
Contenant 1° Pour
la nomenclature : tous les mots qui se trouvent dans le
Dictionnaire de l'Académie française et tous les
termes usuels des sciences, des arts, des métiers et de
la vie pratique ; 2° Pour la grammaire : la
prononciation de chaque mot figurée et, quand il y a lieu,
discutée ; l'examen des locutions, des idiotismes,
des exceptions et, en certains cas, de l'orthographe actuelle,
avec des remarques critiques sur les difficultés et les
irrégularités de la langue ; 3° Pour
la signification des mots : les définitions ;
les diverses acceptions rangées dans leur ordre logique,
avec de nombreux exemples tirés des auteurs classiques
et autres ; les synonymes principalement considérés
dans leurs relations avec les définitions ; 4° Pour
la partie historique : une collection de phrases appartenant
aux anciens écrivains depuis les premiers temps de la
langue française jusqu'au seizième siècle,
et disposée dans l'ordre chronologique à la suite
des mots auxquels elles se rapportent ; 5° Pour
l'étymologie : la détermination ou du moins
la discussion de l'origine de chaque mot établie par la
comparaison des mêmes formes dans le français, dans
les patois et dans l'espagnol, l'italien et le provençal
ou langue d'oc. Tomes I. Première
partie : A-C. Seconde partie : D-H. et II. Première
partie : I-P. Seconde partie : Q-Z. (Complet.)
Tome I : Paris, Hachette, 1863. [Librairie de L. Hachette et
Cie. Paris, 77, Boulevard Saint-Germain. Londres, 18, King William
Street, Strand (W.C.). Leipzig, 15, Post Strasse. 1863. Tous
droits réservés.] Tome II : Paris, Hachette, 1869.
[Librairie de L. Hachette et Cie. Paris, 77, Boulevard Saint-Germain.
Londres, 18, King William Street, Strand (W.C.). Leipzig, 3,
König-Strasse. 1869. Tous droits réservés.]
Quatre volumes in-4° demi-chagrin vert d'époque, dos
à 4 nerfs, reliures frottées, manque à la
queue du premier volume, tomes I première et seconde parties
: [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], LIX,
[1 (explication des abréviations)], 944 ; [3 (faux-titre,
mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], [1136 (pp. 944-2080)] p.,
tome II première et seconde parties : [3 (faux-titre,
mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], II, 1396 ; [3 (faux-titre,
mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], [1232 (pp. 1397-2628,
les pp. 2567-2628 sont consacrées aux Additions et
Corrections)] p., édition originale.
@ Émile Littré acheva
la rédaction de son Dictionnaire en 1865. La publication
fut effectuée en livraisons, la première en 1863
et la dernière en 1872.
:
Littré, Comment j'ai fait mon dictionnaire de la langue
française.
Les quatre volumes :
250 euros (code de commande : 13298).
Nouveau dictionnaire
de la vie pratique.
Agriculture - Armée - Beaux-Arts - Chasse - Colonisation
- Cuisine - Droit pratique - Écoles et enseignement -
Économie domestique - Hygiène - Jeux - Législation
- Médecine - Pêche - Religion - Sports - Tourisme
- Travaux à la maison. Tomes I et II (complet). Paris,
Hachette, 1923. Deux grands in-4° demi-chagrin à coins,
352 et 352 p., nombreuses illustrations et planches hors texte
en noir et en couleurs, mors, nerfs et coupes frottés.
Les
deux volumes : 80 euros (code de commande : 229/65).
POIRÉ (P.), PERRIER (Edm. et R.) et JOANNIS
(A.) Nouveau dictionnaire des Sciences et de leurs
applications par P. Poiré, Edm. et R. Perrier, A. Joannis.
Nouvelle édition
mise à jour et augmentée d'un Supplément.
Publiée sous la direction de Rémy Perrier,
Professeur de Zoologie à la Faculté des Sciences
(Direction générale) et de A. Joannis, Professeur
de Chimie à la Faculté des Sciences avec la collaboration
de V. Baudot, Professeur de Mathématiques au Lycée
Saint-Louis, D. Dubois, Professeur de Culture au Muséum,
J.-F. Bois, Professeur honoraire de Technologie aux Écoles
Techniques de la Ville de Lyon, C. Cépède, Docteur
ès sciences, Directeur de l'Institut de Biologie appliquée,
P.-A. Dangeard, Professeur de Botanique à la Faculté
des Sciences, A. Dereims, Chargé d'un Cours de Géologie
à la Faculté des Sciences, F. Leteur, Minéralogiste,
Préparateur à la Faculté des Sciences, L.
Matruchot, Professeur de Botainque à la Faculté
des Sciences, A. Michel-Harié, Capitaine d'artillerie,
Ingénieur des Forges d'Unieux (Loire), R. Vuigner, Ingénieur
agronome. 1 carte géologique et 16 planches en couleurs.
Tome I : A-K.
Tome II : L-Z. Tome III : Supplément. Paris, Delagrave, 1924. Trois volumes in-8°
demi-chagrin brun, dos à 4 nerfs un peu frottés,
accroc à la coiffe du Supplément, t. I et II :
VIII, 3362 p. (pagination continue), Supplément :
VIII, 555 p., très nombreuses illustrations.
Préface :
Le Nouveau Dictionnaire des Sciences et
de leurs applications n'a pas cessé d'avoir la faveur
du public. Mais, soucieux de reconnaître cette bienveillance,
les éditeurs et les auteurs ont jugé nécessaire
de remettre à jour ce précieux inventaire de nos
connaissances scientifiques et de publier une nouvelle édition,
entièrement refondue, qui donne, dans toutes les branches,
un exposé de l'état actuel des diverses questions
tant théoriques que pratiques. À notre époque,
où de nouvelles découvertes viennent à chaque
instant révolutionner les conditions matérielles
de l'industrie et même de nos vies privées, vingt
années c'est à peu près le temps
écoulé depuis notre dernière édition
suffisent pour changer bien des choses et pour rendre surannés
des articles qui ne laissaient rien à désirer au
moment où ils avaient été écrits.
Électrification des moyens de transport,
aviation, télégraphie, téléphonie
sans fil, téléphonie automatique, développement
des usages domestiques de l'électricité, tout cela
est entré de plain-pied dans notre vie quotidienne. Les
découvertes de la biologie ont rénové bien
des questions du domaine médical, qui a dû d'autre
part, en raison de l'extension et de la mise en valeur de notre
empire colonial, s'accroître de tout l'important chapitre
de la pathologie exotique.
L'agriculture a profité, elle aussi,
des progrès de la chimie et de la mécanique et
a dû modifier dans de fortes proportions les procédés
de culture. La grande guerre elle-même, par le besoin qu'elle
a créé, de faire face à de pressantes nécessités,
a donné une impulsion toute particulière à
bien des branches de notre industrie.
On comprend ainsi toute l'importance du travail
de révision qui s'imposait. Tout en conservant les cadres
de la précédente édition, qui avaient été
jugés unanimement excellents de tous points, on n'a pas
hésité à remplacer toutes les parties qui
avaient subi les plus petites injures du temps, et peu de pages
sont restées sans quelque remaniement.
Mais, en outre, un Supplément a été
ajouté, où ont pris place toutes les questions
dont le développement ne pouvait rester dans le cadre
typographique du Dictionnaire. C'est là qu'on trouvera
toutes les découvertes récentes, et aussi toute
une série de mots, termes vulgaires ou synonymes, envoyant
à des articles précédemment traités
sous un autre titre, de façon à rendre plus pratique
encore la consultation de l'ouvrage. Nous avons cru devoir, dans
ce Supplément, faire une place méritée aux
questions intéressant la reproduction et la génétique.
Ces points avaient été délibérément
écartés dans la précédente édition,
en raison du préjugé régnant alors, qui
conduisait à cacher tout ce qui avait un rapport même
lointain avec la propagation de l'espèce. Mais l'opinion
générale a fini par comprendre les dangers d'une
telle prévention, et il est aujourd'hui peu d'esprits
qui ne se soient ralliés à la nécessité
d'une certaine « éducation sexuelle ».
Les articles relatifs à ces points particuliers ont, bien
entendu, été traités avec un tact et une
délicatesse qui permettent de mettre l'ouvrage entre toutes
les mains. Au surplus, leur localisation exclusive dans le Supplément
laisserait aux personnes restées attachées aux
idées rigoureuses de jadis la possibilité, en renonçant
au Supplément, de les laisser en dehors d'une bibliothèque
ou d'une éducation qu'on voudrait tenir soigneusement
expurgées.
Nous sommes certains que les remaniements subis
par le Nouveau Dictionnaire des Sciences seront approuvés
de tous et que cette édition trouvera, auprès de
ses lecteurs, toute la faveur qui avait accueilli son aînée.
On appréciera l'abondance de l'illustration
et particulièrement les belles planches hors texte empruntées
à la collection de planches zoologiques de Rémy
Perrier et Cépède, et qui sont la réduction
en trichromie des planches murales des mêmes auteurs. Les
clichés ont été obligeamment fournis par
l'éditeur, M. Jean Montaudon.
Les trois volumes : 120
euros (code de commande : 15711).
POSENER
(Georges) Dictionnaire de la civilisation égyptienne.
En collaboration avec Serge
Sauneron et Jean Yoyotte. Paris, Hazan, s.d. In-8°
broché, 323 p., illustrations en noir et en couleurs,
cachet ex-libris et date manuscrite à la page de faux-titre,
bel exemplaire.
Avertissement :
Voici
un livre qui doit satisfaire aussi bien le spécialiste
et l'érudit que l'homme cultivé. C'est l'un des
égyptologues les plus compétents d'aujourd'hui,
M. Georges Posener, qui a bien voulu en assurer la direction,
aidé tout particulièrement par MM. Serge Sauneron
et Jean Yojotte. Une telle collaboration nous assure que les
textes que nous présentons sont exempts de ces contresens
et de ces déformations auxquels les vulgarisateurs les
mieux intentionnés n'échappent pas toujours. Mais
si l'exactitude était ici de rigueur, il importait encore
que le charme et l'agrément ne soient pas exclus. Or,
à juger de la vie et de la richesse d'expression des articles
qui composent ce Dictionnaire, nous pensons que ce but
a été atteint.
En prenant le parti de faire un « dictionnaire »
de la « civilisation », nous nous engagions
certainement dans la voie la plus difficile. L'ampleur même
du sujet nous imposait certaines limites. Chaque article devait
se présenter comme une véritable monographie, ce
qui exigeait, en toutes circonstances, de remonter aux faits
irréductibles et aux idées premières qui
ont déterminé les structures de la société
pharaonique, conditionné l'élaboration de sa religion
comme de son art. Aussi le lecteur ne devra-t-il point s'étonner
de voir la place qui a été réservée,
par exemple, à la faune et à la flore de l'ancienne
Égypte comme aux aspects matériels de l'existence
en ces temps lointains. C'était là le moyen le
plus sûr d'aborder et de faire comprendre un monde aujourd'hui
disparu. Ce monde, il est ici vivant. Littérature,
art, économie, religion, histoire, murs et société,
rien d'essentiel, croyons-nous, n'a été négligé.
Bien entendu, on s'est attaché à
répondre d'abord aux questions que le public ne manque
jamais de se poser (Nil, Pharaon, Pyramides,
Momies, etc.). Mais nous avons tenu aussi à évoquer
certains aspects intéressants et imprévus. Des
surprises attendent donc le lecteur qui rencontrera, au fil des
pages, des articles tels que Anthropophagie, Érotisme,
Famine, Grève, Ivresse, Pessimisme,
Poste, Tourisme.
Un tel dessein exigeait de faire parler les
Égyptiens eux-mêmes, de multiplier les citations
traduites de leurs écrits. Il imposait plus encore une
nouvelle manière de concevoir l'illustration. Ce livre
fourmille d'images jusqu'alors inédites. Certaines, connues
par la reproduction en noir, se trouvent comme renouvelées
par le seul fait d'être restituées dans leur couleur
originale. Soulignons enfin que nous ne nous sommes pas limités
à la seule peinture thébaine, comme on le fait
trop souvent. Statues polychromes, esquisses sur ostraca, modèles
en bois peint, papyrus, objets de la vie quotidienne, maquettes,
ici reproduit s, font que la vision même de l'Art égyptien
s'en trouve transformée.
Loin d'être traitée pour elle-même,
l'illustration est au service du texte, apportant la preuve qu'il
n'est jamais souhaitable, pour admirer la beauté plastique
des uvres, d'en méconnaître la signification.
N'était-ce pas en définitive la meilleure façon
de rendre compte de l'envoûtante fascination que l'Égypte,
par delà les siècles, ne cesse d'exercer ?
15 euros (code de commande
: 16737).
ROBERT (Paul) Dictionnaire
alphabétique et analogique de la langue française.
Les mots et les associations d'idées. Tomes I à VI (complet). Paris, Société
du nouveau Littré, 1964. Six volumes in-4° sous reliure
et jaquette d'éditeur, VII + 1947, 760, 920, 844 et 1071
p., bon exemplaire.
L'ensemble : 125 euros
(code de commande : Dic/5939).
SOULICE (Th.) et SARDOU Petit
dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions
de la langue française. Bruxelles,
A la Librairie du Panthéon Classique, 1851. In-18 demi-percaline
rouge, III + 447 p., en assez bel état malgré la
médiocrité de la qualité du papier.
@ Les
contrefaçons belges d'ouvrages didactiques furent nombreuses,
François Godfroid (Aspects inconnus et méconnus
de la contrefaçon en Belgique, pp. 596 - n° 11)
classe celle-ci dans les éditions qu'il qualifie de «
très rares ».
25 euros (code de commande
: 22/63).
 STORCK (Justin)
Le dictionnaire pratique de menuiserie, ébénisterie,
charpente. Avec la collaboration
de Jean Bréasson, Edme Lecur, Léon
Meunier, Jules Valabrègue, Louis Vincent.
Tomes I, II et III auxquels on ajoute le Complément
du Dictionnaire pratique de menuiserie, ébénisterie,
charpente. Paris - Lardy, Storck, [ca 1910]. Quatre volumes
in-8° sous reliure d'éditeur, 966 p. (pagination
continue pour les trois volumes) et 568 p. (pour le Complément),
nombreuses illustrations, reliures fatiguées (certains
mors et charnières fendus), rousseurs.
Avis aux souscripteurs
:
Sans
avoir l'intention ni la prétention d'écrire une
Préface, nous devons cependant à nos souscripteurs
quelques explications sur les raisons qui nous ont fait éditer
cet ouvrage, sur le programme que nous nous sommes proposé
en l'écrivant. Donnons ces explications en quelques mots.
La fréquentation constante que nous
avons des Menuisiers, des Charpentiers, des Ébénistes
nous a montré les points de contact nombreux qui existent
entre ces trois industries du bois.
Dans un grand nombre d'ateliers, en France
comme à l'étranger, le Menuisier exécute
des travaux d'ébénisterie, tout comme le Charpentier
se charge de travaux de menuiserie. Dans les grandes cités
seulement ces trois professions sont nettement divisées
en trois spécialités. De plus, une quantité
de questions telles que celles qui ont trait au choix des
bois, aux dimensions des bois du Commerce, débit
des bois, à l'outillage, à l'assemblage,
etc., sont communes aux trois professions dont nous nous occupons.
Les contacts sont si fréquents qu'il
n'est pas un seul de ces ouvriers du bois qui n'ait au moins
une légère notion de ces trois industries.
Il était donc difficile, sinon impossible,
de faire pour chacune d'elles un ouvrage spécial sans
aller au-devant de redites, de répétitions fâcheuses.
Voici un premier point.
D'un autre côté, il nous a souvent
été dit, et nous l'avons constaté, que dans
les ouvrages faits jusqu'à ce jour, la recherche d'un
renseignement était toujours difficile, qu'elle nécessitait
un feuilletage très long pour n'aboutir souvent qu'à
une indication peu précise ou surannée, simplement
théorique.
Il fallait donc trouver :
1° Une forme d'ouvrage
réunissant, sans double emploi, les renseignements utiles
aux trois professions auxquelles nous nous adressons ;
2° Une forme d'ouvrage
permettant de trouver immédiatement, sans aucune perte
de temps, le renseignement nécessaire, et de le trouver
aussi complet que possible, aussi moderne que possible.
La forme de « dictionnaire » découlait
de cette double nécessité. Cette forme adoptée,
nous n'avions plus qu'à nous mettre à la besogne,
en nous faisant aider dans notre tâche par des spécialistes
dont la compétence offrait toutes les garanties et auxquels
nous sommes heureux d'adresser publiquement nos remerciements.
Nous n'avions plus qu'à réunir
sur chacun des 2,600 mots qui allaient former notre Dictionnaire
tous les renseignements théoriques et pratiques faisant
de chacun une sorte d'étude complète ; et,
ayant décrit et étudié chaque mot, rendre
nos explications plus claires encore par des figures nombreuses,
des épures, des tracés, des démonstrations
qui dépasseront le nombre de 3000.
Tout cela est l'effort considérable
de trois années. Quand notre Dictionnaire finira
de paraître, il aura demandé cinq ans d'un travail
non interrompu. Un tel effort n'avait pas encore été
tenté pour les industries qui nous intéressent.
Telle est la genèse de notre tâche.
Nous croyons cette tâche utile, nous l'avons accomplie
avec cette patience et cette probité dans le travail qui
font les uvres durables ; c'est donc avec confiance, avec
la conviction de rendre service aux industries du bois que nous
leur présentons notre Dictionnaire pratique de Menuiserie,
Ébénisterie, Charpente.
Les quatre volumes :
350 euros (code de commande : 17660). |