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Dictionnaire archéologique des techniques. Paris, Éditions de l'Accueil, 1963-1964. Deux grands volumes in-8° carrés sous reliures et jaquettes (un peu défraîchies) d'éditeur, 1122 p., illustrations, mouillures au bas des pages du tome II.
Extrait du bulletin d'annonce :
   Nous ne présentons pas au lecteur une histoire des Techniques selon les formules communément adoptées.
   Dans le présent Dictionnaire, nous avons isolé chaque technique – classée par ordre alphabétique – pour en étudier l'histoire dans les plus anciens et principaux foyers de civilisation, lui consacrant, de cette manière, autant de monographies spécialisées.
   À titre d'exemple, voici le plan d'une rubrique :
      Cuir – Préhistoire (A. Laming-Emperaire), Amérique précolombienne (P. Reichlen), Asie centrale (L. Hambis), Inde (J. Auboyer), Asie occidentale (J. Bottéro), Égypte (J. Vercoutter), Grèce et Rome (J. André).
   Le Dictionnaire archéologique a retenu ainsi 165 techniques auxquelles les spécialistes des civilisations anciennes, familiers des sources écrites et monumentales, ont consacré près de 700 monographies accompagnées de quelque 1000 illustrations.
   Cette méthode d'exposé confère à l'ouvrage un caractère d'autant plus inédit que, très souvent, l'histoire d'une technique était mal connue dans tel ou tel secteur et qu'elle a suscité des recherches particulières.
   Aussi bien, de nombreuses études publiées ici sont absolument neuves, faisant état d'une documentation dont seul un spécialiste pouvait être informé (les découvertes de l'archéologie soviétique, par exemple, concernant Bois, Cuir, Feutre, Jade).
   Précisons encore que, pour renseigner au maximum le lecteur, nous avons banni de l'ouvrage ce que l'on pourrait appeler « la rubrique fourre-tout ». Ainsi, entre beaucoup d'autres, Architecture, traitée comme telle, est complétée par Brique, Carrière, Construction, etc..., techniques également étudiées dans chaque civilisation ancienne.
   Finalement, par l'originalité de sa méthode, la multitude et la qualité des témoignages rassemblés, le choix de ses rubriques, le Dictionnaire archéologique des techniques est un instrument de travail singulièrement riche et, néanmoins, facile à consulter.
   Pour le professeur, le technicien, l'étudiant, il est une source irremplaçable de connaissances.

Les deux volumes : 45 euros (code de commande : 18375).

 

WALD LASOWSKI (Patrick) — Dictionnaire libertin. La langue du plaisir au siècle des Lumières. Paris, Gallimard, 2011. In-8° collé sous jaquette, 592 p., (collection « L'Infini »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   « On dit du vin qu'il délie les langues. Que dire du plaisir ?
   Au XVIIIe siècle la langue de l'Église, le langage du droit, le discours médical s'inquiètent de l'assaut des belles-lettres contre l'autorité. Les prêtres dénoncent en chaire l'affaiblissement de la foi et les progrès du vice. Dieu souffre en silence. Comment ne serait-il pas indigné, demande l'abbé Cambacérès, devant « et les blasphèmes de l'impiété, et les triomphes de l'hérésie, et les progrès du libertinage, et tous les ravages que l'ennemi fait dans le champ de son Église ». La langue est le lieu d'un combat. »

15 euros (code de commande : 18348 - vendu).


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BACHELET (Th.) et DEZOBRY (Ch.) — Dictionnaire général des lettres, des beaux-arts et des sciences morales et politiques [...]. Tomes I et II (complet). Huitième édition avec Supplément entièrement refondu et mis au courant par R. SAMUEL et Max. ROCHAD. Paris, Delagrave, s.d. Deux volumes in-4° sous reliure d'éditeur, 1800 + 117 p., cachets aux pages de faux titre.

Les deux volumes : 75 euros (code de commande : Dic/1949).

 

BRASSEUR (Guy) — Premier dictionnaire du pigeon voyageur à l'usage des colombophiles et de tous ceux qui s'intéressent au sport colombophile. Paris, Éditions Frison-Roche, [1991]. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 526 p., illustrations, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
   Ce dictionnaire sera le tout premier ouvrage du genre paraissant dans la littérature colombophile mondiale. Jamais jusqu'à présent, un livre n'avait rassemblé autant de définitions (plus de 1.000) et de schémas explicatifs se rapportant au pigeon voyageur en particulier et au sport colombophile en général.
   Les termes y sont définis dans un langage parfaitement compréhensible pour toute personne débutant dans ce sport. Le sérieux et la rigueur scientifique des explications fournies devraient en outre faire de ce dictionnaire un ouvrage de référence indispensable à tout médecin vétérinaire voulant se spécialiser ou se perfectionner dans cette branche de la médecine aviaire.

50 euros (code de commande : 14335).

 

COUTANT (Yves) — Dictionnaire historique et technique du moulin dans le nord de la France. De Lille à Cambrai du 13e au 18e siècle. Illustrations Paul Bauters, Jean Bruggeman, Gerrit Pouw et autres. Turnhout, Brepols, 2009. In-8° sous reliure d'éditeur, 1126 p., illustrations en noir, (collection de travaux de l'Académie internationale d'Histoire des Sciences « De Diversis Artibus », tome 84 - N.S. 47).
En quatrième de couverture :
   « En étudiant le vocabulaire des meuniers, des charpentiers de moulins et des forgerons d'autrefois, qui furent actifs dans le nord de la France, l'auteur sauvegarde un immense trésor lexical d'autant plus important que la région a toujours été renommée pour sa production de farine et d'huile. Ce lexique est un complément indispensable aux dictionnaires traditionnels qui ne s'intéressent guère au vocabulaire technique : plus de vingt pour cent des définitions ou des mots sont nouveaux.
   Les définitions claires et précises, les exemples aussi diversifiés et détaillés que possible, ainsi que les nombreuses illustrations intéresseront non seulement le spécialiste des moulins, mais tout chercheur qui, dans les archives, se voit confronté à des textes techniques. À travers les différents articles de ce dictionnaire, c'est une nouvelle image du moulin qui émerge, une image qu'on voit évoluer au cours des siècles et qui force notre admiration. Voici enfin un dictionnaire qui donne la parole aux travailleurs manuels : au cours des siècles ils ont libéré l'homme des travaux les plus lourds et indirectement facilité l'essor de l'esprit. »

99 euros (code de commande : 14177).

 

Dictionnaire culturel des sciences. Art, littérature, cinéma, sociologie, mythe, politique, histoire, humour, religion, éthique, économie, poésie, vulgarisation. Collectif sous la direction de Nicolas Witkowski. Paris, Seuil - Regard, 2001. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 441 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Ceci n'est pas un dictionnaire des sciences. C'est un « dictionnaire », certes, mais qui commence avec absinthe et finit à Zoroastre... Et s'il y est bien question de « science », ce n'est surtout pas celle des Scientifiques et des manuels scolaires ou universitaires, celle qu'il faut vulgariser au prétexte qu'elle serait inaccessible.
   Ceci est un recueil d'un bon millier d'articles, résultat de 97 regards croisés sur ce qui, dans la science, son histoire, ses personnages, ses lieux, ses idées – et surtout autour d'elle, dans ses contacts avec l'art, la littérature, l'économie, la politique ou la religion, a paru susceptible d'intéresser l'Homo sapiens sapiens du XXIe siècle. La plus totale liberté de ton est ici mise au service d'une recherche assidue de la clarté. Tout jargon, masque ordinaire de l'incompréhension, a été impitoyablement chassé, au même titre que ces figures de style signifiant qu'un savant s'adresse, du cœur de la Science, à un ignorant avide de savoir.
   Les sciences (toutes ou presque, et pas seulement occidentales) sont ici envisagées, non pas de l'intérieur comme c'est la coutume, mais de l'extérieur, depuis ces lieux où, au contact des autres domaines du savoir et de la culture, elles prennent tout leur sens. Le Big Bang de la cosmologie et l'ADN de nos cellules sont bien là, mais la poésie et l'alchimie ont aussi leur place ; les mathématiques et la biologie moléculaire, mais aussi le mesmérisme et les anges. Avec en prime l'utilité et la subtilité, la beauté et l'ignorance, nombre de personnages inattendus et quelques dizaines d'images emblématiques de la science : la raison, fut-elle scientifique, ne peut se passer de l'imaginaire, ni la science de sa fiction.
   C'est à renouer les liens perdus entre les sciences et la culture que se consacre cet ouvrage, dans l'espoir un peu fou mais essentiel de voir la science, aujourd'hui gravement coupée de ce qui devrait être « son » public, c'est-à-dire chacun de nous, devenir plus intelligible.

30 euros (code de commande : 16448).

 

Le Dictionnaire des sciences. Sous la direction de Lionel Salem. Paris, Hachette, 1990. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 481 p., illustrations dans le texte et planches hors texte en couleurs.
En quatrième de couverture :
   « Plus de 1000 entrées principales. 3500 mots indexés. Renvois systématiques et clairs. 400 schémas et figures. Hors texte en couleur.
   Tous les domaines de la science moderne couverts par des définitions rigoureuses, faciles à comprendre par le non-spécialiste.
   Ouvrage conçu et rédigé par 30 scientifiques avec la collaboration active d'un comité de patronage international prestigieux (membres de l'Institut, du Collège de France, directeurs de laboratoires renommés, professeurs d'universités et de centres hospitaliers français et étrangers) au sein duquel se trouvent trois prix Nobel.
   Ouvrage de référence, c'est le guide indispensable à tout lecteur curieux de sciences et conscient de leur importance dans la culture de notre temps. »

15 euros (code de commande : 12369).

 

GASPARD (André) — Le dictionnaire du formidable. Alleur, Marabout, 1986. In-8° broché, 317 p.

9 euros (code de commande : 10207).

 

GAY (Victor) — Glossaire archéologique du Moyen Âge et de la Renaissance. Tome I : A - Guy. Tome II : H - Z. Texte revu et complété par Henri Stein. Illustration dirigée par Marcel Aubert. Paris, Picard, 1929 - 1927. Deux volumes in-4° demi chagrin brun à coins, dos à 5 nerfs, couvertures conservées, t. I : 806 p., t. II : 484 p., nombreuses illustrations, bel exemplaire.
Préface du tome II, par Gaston Migeon :
   Après une longue attente, voici qu'enfin peut être publiée la deuxième partie du Glossaire archéologique du Moyen Âge et de la Renaissance de Victor Gay. Le premier fascicule en avait paru en 1883, que d'autres suivirent jusqu'à ce que la mort de l'auteur en fut venu interrompre la publication au seuil de la lettre G.
   Dire qui était Victor Gay, quel était son dessein en entreprenant cette œuvre dont on peut vraiment dire qu'elle fut « un travail de bénédictin laïque », ce sera justifier l'intérêt qu'il y avait à la poursuivre en la complétant, pour l'amener au point d'achèvement où nous la présentons aujourd'hui.
   Victor Gay s'était passionné de bonne heure pour l'archéologie, et, dès 1839, il suivait les derniers cours d'Alexandre Lenoir. Élève de Labrouste, collaborateur de Viollet-le-Duc et de Lassus dans les premières restaurations de Notre-Dame de Paris, il avait pris de Viollet-le-Duc surtout cette large curiosité qui ne dédaignait pas de menus objets d'art, les multiples renseignements sur la vie de leurs époques qu'ils peuvent si souvent nous offrir. L'idée d'entreprendre une encyclopédie des arts du Moyen Âge, dans une forme renouvelée de celle qu'avait adoptée Du Cange, avait déjà préoccupé le marquis Léon de Laborde. Dans la préface de son Glossaire (Notice des Émaux du Musée du Louvre, 2e partie, 1853), il avait expliqué que ce qu'il présentait au public n'était que le fragment d'un grand Dictionnaire, dont il développait le but et le plan, « fondé sur la citation complète des textes, sur la reproduction exacte des monuments ». Ce dictionnaire ne parut jamais, et nous ne possédons de M. de Laborde que cet embryon de Glossaire, complément d'un catalogue du Louvre, et destiné à en expliquer les richesses aux visiteurs.
   Ce fut vers la même époque que Viollet-le-Duc commençait la publication de son Dictionnaire du Mobilier, qui fut bien plus qu'un recueil de documents, une série de commentaires, et dont plus tard Henri Havard ne faisait que reprendre en les étendant les dispositions dans son Dictionnaire de l'ameublement.
   Victor Gay avait été nommé en 1848 architecte diocésain à Bourges, et ce fut à ce moment qu'il commença à constituer les bases du grand travail qui allait absorber toutes les heures de son existence. Ce labeur était double : il fallait d abord, par une exploration des archives et des bibliothèques, établir sur fiches tous les vocables qui désignaient au Moyen Âge et à la Renaissance les objets d'usage et tous les textes qui s'y appliquaient ; en second lieu, rechercher tous les objets pouvant encore exister qui se rapportaient précisément à ces vocables ou à ces textes, et s'en assurer la possession quand cela était possible, – ou les dessiner quand on ne pouvait les rencontrer que classés dans les collections publiques ou privées.
   Ayant ainsi engrangé sa récolte, après plus de vingt années de recherches patientes et continues, possesseur de plus de deux mille objets en nature ou dessinés, et de trente mille textes, Victor Gay put se croire prêt à livrer au public les résultats de ce colossal travail de bénédictin.
   Avant que la mort ne le surprît, il avait senti à ses forces déclinantes la nécessité de s'adjoindre le concours et la collaboration d'un érudit ; un jeune archiviste, ancien élève de l'École des Chartes, récemment entré comme attaché au musée du Louvre, Émile Molinier, fut chargé par lui de rédiger et de mettre au net les fiches de la lettre G. Les autres fiches jusqu'à la lettre Z attendaient, en boîtes, et devaient nécessiter une attentive revision et d'indispensables compléments.
   Quand, en 1908, entrant pour la première fois en rapport avec Mme veuve Victor Gay, dans son agréable demeure du Périgord, nous fûmes parvenus à une entente pour l'acquisition par le musée du Louvre de la collection d'objets d'art, fruit de vingt ans de recherches guidées par le sens le plus aigu de la curiosité, nous pressentions bien l'intérêt qu'il y avait à ce que la deuxième et dernière partie de ce Glossaire, que Mme Gay avait pieusement conservée en manuscrit, ne fût pas abandonnée. C'était même pour nous un devoir de conscience professionnelle, à l'heure où passaient entre nos mains tant d'admirables objets longuement commentés dans le glossaire qu'ils illustraient, de prendre la charge, par respect de la mémoire de Victor Gay, d'en assurer la publication finale. C'est ce que mon collègue J.-J. Marquet de Vasselot et moi-même proposâmes à Mme Victor Gay, qui accepta et nous abandonna la propriété des fiches de son mari.
   Nous trouvant à pied d'œuvre, restaient deux questions difficiles à résoudre. La plus grave était notre scrupule à publier le texte de cette seconde partie du Glossaire dans l'état de rédaction où Victor Gay l'avait laissé à sa mort. La revision, le complément et la mise au point n'en pouvaient être confiés qu'à un savant rompu à la lecture des textes du Moyen Âge, connaissant toutes les sources et pouvant facilement y recourir. Nous nous adressâmes à l'homme qu'un accord unanime considère comme un maître en ces matières, et jamais notre reconnaissance n'oubliera avec quel désintéressement M. Henri Stein, alors conservateur aux Archives nationales, aujourd'hui professeur à l'École des Chartes, accepta cette besogne ardue et longue, à laquelle pendant plusieurs années il a consacré des heures précieuses, soustraites à ses travaux personnels. C'est un hommage qu'il convient de rendre à sa générosité, de dire que c'est grâce à lui que le Glossaire de Gay a pu être achevé, dignement, à la française.
   M. Marcel Aubert, successivement attaché au Cabinet des estampes de la Bibliothèque nationale, conservateur adjoint au musée du Louvre et professeur à l'École des Chartes, a bien voulu se charger de rechercher avec nous et de mettre au point l'illustration. II y a apporté la sûreté et la rapidité des recherches que lui donnait sa pratique des bibliothèques et des musées, sa profonde connaissance des recueils illustrés et des manuscrits enluminés ; avec un tel compagnon, collaborer fut d'une agréable facilité.
   Restait la dernière question : financer l'opération. Elle s'est trouvée singulièrement facilitée par l'apport en numéraire que nous avons pu faire à l'éditeur. L'acquisition de la collection d'œuvres d'art de Victor Gay, garantie par un groupe d'amateurs, était dotée, après le choix réservé au Louvre, par la vente publique du reliquat des objets, dont le produit diminuerait d'autant l'estimation de la collection totale. Il s'est trouvé que les heureuses enchères de cette vente publique couvrirent bien au delà le prix d'achat global de la collection à Mme Gay.
   De ce syndicat de garantie faisait partie M. le baron Edmond de Rothschild auquel on n'a jamais fait un vain appel pour une cause intéressant au premier chef les musées nationaux. Quand il fut invité à récupérer la somme qu'il avait bien voulu souscrire pour cette garantie, il s'y refusa noblement, et voulut bien accepter notre proposition de consacrer cette somme à la publication de la fin du Glossaire de Victor Gay. C'est donc sous ses auspices que nous plaçons aujourd'hui cet ouvrage, qui a vu le jour grâce à son aide généreuse.

Les deux volumes : 300 euros (code de commande : 15146 - vendu).

 

GILLIÈRON (Bernard) — Dictionnaire biblique. 2e édition revue. Aubonne, Éditions du Moulin, 1990. In-8° broché, 251 p., cachet ex-libris à la page de garde, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Avant-propos :
   Depuis de nombreuses années, la recherche biblique déploie une intense activité. Il convenait d'en rassembler les meilleurs résultats et de les mettre à la disposition du grand public sous une forme accessible. Ainsi est né ce Dictionnaire.
   S'inspirant des méthodes qui prévalent aujourd'hui dans les dictionnaires de langue, il s'est d'abord attaché, en chacun de ses 335 articles, à explorer ce qu'on appelle le champ sémantique des mots, à savoir l'ensemble des significations diverses qu'ils prennent selon les contextes et chez les divers auteurs. Puis, en de nombreuses notes, il fournit les indications utiles sur tel point particulier, et propose les vues d'ensemble nécessaires.
   La mise en œuvre de ce Dictionnaire appelle les remarques suivantes :
   - La description de tous les mots a été effectuée à partir des termes hébreux et grecs. De cette manière le lecteur non familiarisé avec les langues bibliques découvrira sans peine leurs richesses, et il apprendra rapidement à situer les thèmes principaux dans leur horizon tout aussi bien qu'à en découvrir les enjeux théologiques.
   - Les expressions ont fait l'objet d'un examen attentif ; il faut dire que ce sont elles, le plus souvent, qui sont porteuses de sens.
   - Nous avons fréquemment mis en vedette les auteurs bibliques pour souligner l'usage spécifique qu'ils font de tel mot ou de telle expression. Si l'on se rappelle que la rédaction des livres de la Bible s'est étalée sur près d'un millénaire, on comprendra que chaque auteur ait usé de son langage souvent particulier pour témoigner de l'incessante fidélité de Dieu à travers les circonstances de l'histoire.
   - Notre souci de concision nous a contraint à juxtaposer les définitions. Le lecteur se gardera d'en faire l'amalgame pour en tirer, hâtivement, des conclusions générales. Il s'attachera plutôt aux nuances, aux contrastes, aux accentuations diverses voire parfois divergentes.
   - Les chaînes de références, que nous avons tout particulièrement développées, se veulent une invitation pressante au lecteur à engager sa propre recherche. Car c'est en se reportant aux textes bibliques eux-mêmes qu'il découvrira leurs aspects souvent insoupçonnés.
   - Les astérisques (*) qui précèdent les mots-clé, et les renvois analogiques, à la fin de chaque article, aux thèmes complémentaires les plus importants, voudraient à leur tour suggérer au lecteur d'aller plus loin.
   En dépit des limites qu'il s'est imposées pour rester accessible au plus grand nombre, sans pour autant devenir simpliste, ce Dictionnaire a pris d'emblée sa place parmi les manuels de base que tout lecteur de la Bible aime avoir sous la main. Dans cette 2e édition, quelques corrections lui ont été apportées pour tenir compte des travaux bibliques les plus récents.

15 euros (code de commande : 16529).

 

GODEFROY (Frédéric) — Lexique de l'ancien français. Publié par les soins de MM. J. Bonnard [et] Am. Salmon. Paris et Leipzig, Welter, 1901. In-8° sous reliure toilée d'éditeur recouverte d'adhésif transparent, 544 p., feuillets de faux-titre et de titre consolidés avec de l'adhésif transparent, exemplaire du professeur J.-J. Hoebanx.

30 euros (code de commande : 14852).

 

HUSSENET (René) — Essai de dictionnaire chinois-français. Lexique chrinois-français des expressions de la langue chinoise employée dans la presse avec un aperçu de leur fréquence d'emploi, suivi d'une liste de caractères abrégés courants. Séoul, Dong-A, 1960. In-12 sous reliure d'éditeur, X, 310 p.

15 euros (code de commande : 10212).

 

LITTRÉ (É) — Dictionnaire de la langue française. Contenant 1° Pour la nomenclature : tous les mots qui se trouvent dans le Dictionnaire de l'Académie française et tous les termes usuels des sciences, des arts, des métiers et de la vie pratique ; 2° Pour la grammaire : la prononciation de chaque mot figurée et, quand il y a lieu, discutée ; l'examen des locutions, des idiotismes, des exceptions et, en certains cas, de l'orthographe actuelle, avec des remarques critiques sur les difficultés et les irrégularités de la langue ; 3° Pour la signification des mots : les définitions ; les diverses acceptions rangées dans leur ordre logique, avec de nombreux exemples tirés des auteurs classiques et autres ; les synonymes principalement considérés dans leurs relations avec les définitions ; 4° Pour la partie historique : une collection de phrases appartenant aux anciens écrivains depuis les premiers temps de la langue française jusqu'au seizième siècle, et disposée dans l'ordre chronologique à la suite des mots auxquels elles se rapportent ; 5° Pour l'étymologie : la détermination ou du moins la discussion de l'origine de chaque mot établie par la comparaison des mêmes formes dans le français, dans les patois et dans l'espagnol, l'italien et le provençal ou langue d'oc. Tomes I. Première partie : A-C. Seconde partie : D-H. et II. Première partie : I-P. Seconde partie : Q-Z. (Complet.) Tome I : Paris, Hachette, 1863. [Librairie de L. Hachette et Cie. Paris, 77, Boulevard Saint-Germain. Londres, 18, King William Street, Strand (W.C.). Leipzig, 15, Post Strasse. 1863. Tous droits réservés.] Tome II : Paris, Hachette, 1869. [Librairie de L. Hachette et Cie. Paris, 77, Boulevard Saint-Germain. Londres, 18, King William Street, Strand (W.C.). Leipzig, 3, König-Strasse. 1869. Tous droits réservés.] Quatre volumes in-4° demi-chagrin vert d'époque, dos à 4 nerfs, reliures frottées, manque à la queue du premier volume, tomes I première et seconde parties : [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], LIX, [1 (explication des abréviations)], 944 ; [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], [1136 (pp. 944-2080)] p., tome II première et seconde parties : [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], II, 1396 ; [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], [1232 (pp. 1397-2628, les pp. 2567-2628 sont consacrées aux Additions et Corrections)] p., édition originale.
   
@ Émile Littré acheva la rédaction de son Dictionnaire en 1865. La publication fut effectuée en livraisons, la première en 1863 et la dernière en 1872.
  :  Littré, Comment j'ai fait mon dictionnaire de la langue française.

Les quatre volumes : 250 euros (code de commande : 13298).

 

Nouveau dictionnaire de la vie pratique. Agriculture - Armée - Beaux-Arts - Chasse - Colonisation - Cuisine - Droit pratique - Écoles et enseignement - Économie domestique - Hygiène - Jeux - Législation - Médecine - Pêche - Religion - Sports - Tourisme - Travaux à la maison. Tomes I et II (complet). Paris, Hachette, 1923. Deux grands in-4° demi-chagrin à coins, 352 et 352 p., nombreuses illustrations et planches hors texte en noir et en couleurs, mors, nerfs et coupes frottés.

Les deux volumes : 80 euros (code de commande : 229/65).

 

POIRÉ (P.), PERRIER (Edm. et R.) et JOANNIS (A.) — Nouveau dictionnaire des Sciences et de leurs applications par P. Poiré, Edm. et R. Perrier, A. Joannis. Nouvelle édition mise à jour et augmentée d'un Supplément. Publiée sous la direction de Rémy Perrier, Professeur de Zoologie à la Faculté des Sciences (Direction générale) et de A. Joannis, Professeur de Chimie à la Faculté des Sciences avec la collaboration de V. Baudot, Professeur de Mathématiques au Lycée Saint-Louis, D. Dubois, Professeur de Culture au Muséum, J.-F. Bois, Professeur honoraire de Technologie aux Écoles Techniques de la Ville de Lyon, C. Cépède, Docteur ès sciences, Directeur de l'Institut de Biologie appliquée, P.-A. Dangeard, Professeur de Botanique à la Faculté des Sciences, A. Dereims, Chargé d'un Cours de Géologie à la Faculté des Sciences, F. Leteur, Minéralogiste, Préparateur à la Faculté des Sciences, L. Matruchot, Professeur de Botainque à la Faculté des Sciences, A. Michel-Harié, Capitaine d'artillerie, Ingénieur des Forges d'Unieux (Loire), R. Vuigner, Ingénieur agronome. 1 carte géologique et 16 planches en couleurs. Tome I : A-K. Tome II : L-Z. Tome III : Supplément. Paris, Delagrave, 1924. Trois volumes in-8° demi-chagrin brun, dos à 4 nerfs un peu frottés, accroc à la coiffe du Supplément, t. I et II : VIII, 3362 p. (pagination continue), Supplément : VIII, 555 p., très nombreuses illustrations.
Préface :
   Le Nouveau Dictionnaire des Sciences et de leurs applications n'a pas cessé d'avoir la faveur du public. Mais, soucieux de reconnaître cette bienveillance, les éditeurs et les auteurs ont jugé nécessaire de remettre à jour ce précieux inventaire de nos connaissances scientifiques et de publier une nouvelle édition, entièrement refondue, qui donne, dans toutes les branches, un exposé de l'état actuel des diverses questions tant théoriques que pratiques. À notre époque, où de nouvelles découvertes viennent à chaque instant révolutionner les conditions matérielles de l'industrie et même de nos vies privées, vingt années – c'est à peu près le temps écoulé depuis notre dernière édition – suffisent pour changer bien des choses et pour rendre surannés des articles qui ne laissaient rien à désirer au moment où ils avaient été écrits.
   Électrification des moyens de transport, aviation, télégraphie, téléphonie sans fil, téléphonie automatique, développement des usages domestiques de l'électricité, tout cela est entré de plain-pied dans notre vie quotidienne. Les découvertes de la biologie ont rénové bien des questions du domaine médical, qui a dû d'autre part, en raison de l'extension et de la mise en valeur de notre empire colonial, s'accroître de tout l'important chapitre de la pathologie exotique.
   L'agriculture a profité, elle aussi, des progrès de la chimie et de la mécanique et a dû modifier dans de fortes proportions les procédés de culture. La grande guerre elle-même, par le besoin qu'elle a créé, de faire face à de pressantes nécessités, a donné une impulsion toute particulière à bien des branches de notre industrie.
   On comprend ainsi toute l'importance du travail de révision qui s'imposait. Tout en conservant les cadres de la précédente édition, qui avaient été jugés unanimement excellents de tous points, on n'a pas hésité à remplacer toutes les parties qui avaient subi les plus petites injures du temps, et peu de pages sont restées sans quelque remaniement.
   Mais, en outre, un Supplément a été ajouté, où ont pris place toutes les questions dont le développement ne pouvait rester dans le cadre typographique du Dictionnaire. C'est là qu'on trouvera toutes les découvertes récentes, et aussi toute une série de mots, termes vulgaires ou synonymes, envoyant à des articles précédemment traités sous un autre titre, de façon à rendre plus pratique encore la consultation de l'ouvrage. Nous avons cru devoir, dans ce Supplément, faire une place méritée aux questions intéressant la reproduction et la génétique. Ces points avaient été délibérément écartés dans la précédente édition, en raison du préjugé régnant alors, qui conduisait à cacher tout ce qui avait un rapport même lointain avec la propagation de l'espèce. Mais l'opinion générale a fini par comprendre les dangers d'une telle prévention, et il est aujourd'hui peu d'esprits qui ne se soient ralliés à la nécessité d'une certaine « éducation sexuelle ». Les articles relatifs à ces points particuliers ont, bien entendu, été traités avec un tact et une délicatesse qui permettent de mettre l'ouvrage entre toutes les mains. Au surplus, leur localisation exclusive dans le Supplément laisserait aux personnes restées attachées aux idées rigoureuses de jadis la possibilité, en renonçant au Supplément, de les laisser en dehors d'une bibliothèque ou d'une éducation qu'on voudrait tenir soigneusement expurgées.
   Nous sommes certains que les remaniements subis par le Nouveau Dictionnaire des Sciences seront approuvés de tous et que cette édition trouvera, auprès de ses lecteurs, toute la faveur qui avait accueilli son aînée.
   On appréciera l'abondance de l'illustration et particulièrement les belles planches hors texte empruntées à la collection de planches zoologiques de Rémy Perrier et Cépède, et qui sont la réduction en trichromie des planches murales des mêmes auteurs. Les clichés ont été obligeamment fournis par l'éditeur, M. Jean Montaudon.

Les trois volumes : 120 euros (code de commande : 15711).

 

POSENER (Georges) — Dictionnaire de la civilisation égyptienne. En collaboration avec Serge Sauneron et Jean Yoyotte. Paris, Hazan, s.d. In-8° broché, 323 p., illustrations en noir et en couleurs, cachet ex-libris et date manuscrite à la page de faux-titre, bel exemplaire.
Avertissement :
   Voici un livre qui doit satisfaire aussi bien le spécialiste et l'érudit que l'homme cultivé. C'est l'un des égyptologues les plus compétents d'aujourd'hui, M. Georges Posener, qui a bien voulu en assurer la direction, aidé tout particulièrement par MM. Serge Sauneron et Jean Yojotte. Une telle collaboration nous assure que les textes que nous présentons sont exempts de ces contresens et de ces déformations auxquels les vulgarisateurs les mieux intentionnés n'échappent pas toujours. Mais si l'exactitude était ici de rigueur, il importait encore que le charme et l'agrément ne soient pas exclus. Or, à juger de la vie et de la richesse d'expression des articles qui composent ce Dictionnaire, nous pensons que ce but a été atteint.
   En prenant le parti de faire un « dictionnaire » de la « civilisation », nous nous engagions certainement dans la voie la plus difficile. L'ampleur même du sujet nous imposait certaines limites. Chaque article devait se présenter comme une véritable monographie, ce qui exigeait, en toutes circonstances, de remonter aux faits irréductibles et aux idées premières qui ont déterminé les structures de la société pharaonique, conditionné l'élaboration de sa religion comme de son art. Aussi le lecteur ne devra-t-il point s'étonner de voir la place qui a été réservée, par exemple, à la faune et à la flore de l'ancienne Égypte comme aux aspects matériels de l'existence en ces temps lointains. C'était là le moyen le plus sûr d'aborder et de faire comprendre un monde aujourd'hui disparu. Ce monde, il est ici vivant. Littérature, art, économie, religion, histoire, mœurs et société, rien d'essentiel, croyons-nous, n'a été négligé.
   Bien entendu, on s'est attaché à répondre d'abord aux questions que le public ne manque jamais de se poser (Nil, Pharaon, Pyramides, Momies, etc.). Mais nous avons tenu aussi à évoquer certains aspects intéressants et imprévus. Des surprises attendent donc le lecteur qui rencontrera, au fil des pages, des articles tels que Anthropophagie, Érotisme, Famine, Grève, Ivresse, Pessimisme, Poste, Tourisme.
   Un tel dessein exigeait de faire parler les Égyptiens eux-mêmes, de multiplier les citations traduites de leurs écrits. Il imposait plus encore une nouvelle manière de concevoir l'illustration. Ce livre fourmille d'images jusqu'alors inédites. Certaines, connues par la reproduction en noir, se trouvent comme renouvelées par le seul fait d'être restituées dans leur couleur originale. Soulignons enfin que nous ne nous sommes pas limités à la seule peinture thébaine, comme on le fait trop souvent. Statues polychromes, esquisses sur ostraca, modèles en bois peint, papyrus, objets de la vie quotidienne, maquettes, ici reproduit s, font que la vision même de l'Art égyptien s'en trouve transformée.
   Loin d'être traitée pour elle-même, l'illustration est au service du texte, apportant la preuve qu'il n'est jamais souhaitable, pour admirer la beauté plastique des œuvres, d'en méconnaître la signification. N'était-ce pas en définitive la meilleure façon de rendre compte de l'envoûtante fascination que l'Égypte, par delà les siècles, ne cesse d'exercer ?

15 euros (code de commande : 16737).

 

ROBERT (Paul) — Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française. Les mots et les associations d'idées. Tomes I à VI (complet). Paris, Société du nouveau Littré, 1964. Six volumes in-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, VII + 1947, 760, 920, 844 et 1071 p., bon exemplaire.

L'ensemble : 125 euros (code de commande : Dic/5939).

 

SOULICE (Th.) et SARDOU — Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue française. Bruxelles, A la Librairie du Panthéon Classique, 1851. In-18 demi-percaline rouge, III + 447 p., en assez bel état malgré la médiocrité de la qualité du papier.
@ Les contrefaçons belges d'ouvrages didactiques furent nombreuses, François Godfroid (Aspects inconnus et méconnus de la contrefaçon en Belgique, pp. 596 - n° 11) classe celle-ci dans les éditions qu'il qualifie de « très rares ».

25 euros (code de commande : 22/63).

 

STORCK (Justin) — Le dictionnaire pratique de menuiserie, ébénisterie, charpente. Avec la collaboration de Jean Bréasson, Edme Lecœur, Léon Meunier, Jules Valabrègue, Louis Vincent. Tomes I, II et III auxquels on ajoute le Complément du Dictionnaire pratique de menuiserie, ébénisterie, charpente. Paris - Lardy, Storck, [ca 1910]. Quatre volumes in-8° sous reliure d'éditeur, 966 p. (pagination continue pour les trois volumes) et 568 p. (pour le Complément), nombreuses illustrations, reliures fatiguées (certains mors et charnières fendus), rousseurs.
Avis aux souscripteurs :
   Sans avoir l'intention ni la prétention d'écrire une Préface, nous devons cependant à nos souscripteurs quelques explications sur les raisons qui nous ont fait éditer cet ouvrage, sur le programme que nous nous sommes proposé en l'écrivant. Donnons ces explications en quelques mots.
   La fréquentation constante que nous avons des Menuisiers, des Charpentiers, des Ébénistes nous a montré les points de contact nombreux qui existent entre ces trois industries du bois.
   Dans un grand nombre d'ateliers, en France comme à l'étranger, le Menuisier exécute des travaux d'ébénisterie, tout comme le Charpentier se charge de travaux de menuiserie. Dans les grandes cités seulement ces trois professions sont nettement divisées en trois spécialités. De plus, une quantité de questions telles que celles qui ont trait au choix des bois, aux dimensions des bois du Commerce, débit des bois, à l'outillage, à l'assemblage, etc., sont communes aux trois professions dont nous nous occupons.
   Les contacts sont si fréquents qu'il n'est pas un seul de ces ouvriers du bois qui n'ait au moins une légère notion de ces trois industries.
   Il était donc difficile, sinon impossible, de faire pour chacune d'elles un ouvrage spécial sans aller au-devant de redites, de répétitions fâcheuses. Voici un premier point.
   D'un autre côté, il nous a souvent été dit, et nous l'avons constaté, que dans les ouvrages faits jusqu'à ce jour, la recherche d'un renseignement était toujours difficile, qu'elle nécessitait un feuilletage très long pour n'aboutir souvent qu'à une indication peu précise ou surannée, simplement théorique.
   Il fallait donc trouver :
      1° Une forme d'ouvrage réunissant, sans double emploi, les renseignements utiles aux trois professions auxquelles nous nous adressons ;
      2° Une forme d'ouvrage permettant de trouver immédiatement, sans aucune perte de temps, le renseignement nécessaire, et de le trouver aussi complet que possible, aussi moderne que possible.
   La forme de « dictionnaire » découlait de cette double nécessité. Cette forme adoptée, nous n'avions plus qu'à nous mettre à la besogne, en nous faisant aider dans notre tâche par des spécialistes dont la compétence offrait toutes les garanties et auxquels nous sommes heureux d'adresser publiquement nos remerciements.
   Nous n'avions plus qu'à réunir sur chacun des 2,600 mots qui allaient former notre Dictionnaire tous les renseignements théoriques et pratiques faisant de chacun une sorte d'étude complète ; et, ayant décrit et étudié chaque mot, rendre nos explications plus claires encore par des figures nombreuses, des épures, des tracés, des démonstrations qui dépasseront le nombre de 3000.
   Tout cela est l'effort considérable de trois années. Quand notre Dictionnaire finira de paraître, il aura demandé cinq ans d'un travail non interrompu. Un tel effort n'avait pas encore été tenté pour les industries qui nous intéressent.
   Telle est la genèse de notre tâche. Nous croyons cette tâche utile, nous l'avons accomplie avec cette patience et cette probité dans le travail qui font les œuvres durables ; c'est donc avec confiance, avec la conviction de rendre service aux industries du bois que nous leur présentons notre Dictionnaire pratique de Menuiserie, Ébénisterie, Charpente.

Les quatre volumes : 350 euros (code de commande : 17660).

 


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