SCIENCES DE L'HOMME

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BRUNOT (Ferdinand) — La pensée et la langue. Méthode, principes et plan d'une théorie nouvelle appliquée au français. Deuxième édition. Paris, Masson, 1927. Fort in-8° broché, XXXVI, 954 p., couverture défraîchie, manque au dos.
Extrait de l'introduction :
   « Ce livre n'est pas une « Psychologie ». J'ai même évité avec soin de consulter les psychologues et leurs œuvres, ne voulant point me laisser entraîner à des analyses dont la finesse et la complexité eussent dépassé de beaucoup les analyses sommaires et superficielles auxquelles je suis obligé, moi, de me borner, pour ne pas excéder ma matière, et suivre fidèlement le travail des foules dont le parler commun est le résultat.
   Ce n'est pas non plus une « Grammaire ». Sans doute on y retrouvera les mots d'adjectifs, de verbes, d'adverbes, ainsi de suite. On y retrouvera aussi les règles qui régissent les variations des mots et leur agencement. J'ai fait la critique de plusieurs de ces règles, je n'en ai écarté aucune, me bornant à mettre mon lecteur à même de distinguer celles qui ont une autorité véritable. Mais mon but n'a pas été de donner une grammaire revue et corrigée.
   Ce que j'ai voulu, c'est présenter un exposé méthodique des faits de pensée, considérés et classés par rapport au langage, et des moyens d'expression qui leur correspondent.
   Voici comment et pourquoi j'ai été conduit à faire ce livre.
   L'étude des langues, une des plus anciennes des disciplines humaines, qui a fourni à Aristote quelques-uns des principes essentiels de sa philosophie, une des reines incontestées du Moyen Âge, quoiqu'elle ait été rajeunie ou pour mieux dire renouvelée de fond en comble depuis un siècle et demi par les découvertes de la grammaire comparée et de la grammaire historique, qui l'ont élevée au rang d'une science d'observation, est aujourd'hui, dans nos classes, un enseignement de rebut, une école d'ennui, effroi des élèves et des maîtres.
   Ce n'est pas ici le lieu de chercher les responsabilités. En acceptant le droit d'imposer une doctrine par l'enseignement, les concours et les examens, l'Administration de l'instruction publique acceptait le devoir de suivre les progrès de la science. Personne n'oserait soutenir qu'elle l'a toujours fait, et qu'elle ne s'est pas servie de son autorité pour barrer la route aux nouveautés. En physique et en chimie, dès qu'une erreur était reconnue, on l'envoyait rejoindre la théorie de l'horreur du vide ou la liste des gaz permanents. Les applications pratiques y obligeaient. Elle eussent bon gré mal gré commandé ces renouvellements. La doctrine grammaticale, elle, n'avait pas et ne pouvait avoir pareille fortune. Tout, y semblait acquis et fixé à jamais, puisque la convention orthographique, la plus apparente et la plus commune des applications grammaticales, restait immuable.
   Où la bureaucratie universitaire, si bien intentionnée qu'elle fût, eût-elle pris le goût de retoucher son catéchisme ? Quelquefois, sous l'impulsion d'esprits éclairés, informée de la décadence de l'enseignement, elle a eu quelques velléités d'innover, d'unifier, de simplifier, de rajuster. Mais quand il eût fallu imposer, elle tolérait. Elle acceptait une amélioration, comme on pardonne une faute.
   Un moment on a pu espérer que l'État allait trancher dans le vif, que l'orthographe, fléau de l'éducation grammaticale, allait être réformée. Sur ce point, essentiel pourtant, la peur de l'opposition, et des coalitions d'intérêts matériels ont eu vite raison des voeux répétés du Conseil Supérieur.
   À cela il n'y a malheureusement nul remède ; la carence des pouvoirs à qui a été remis le soin de régler périodiquement l'orthographe crée une situation sans issue. C'est le péché originel. Tant qu'on n'aura pas abjuré, tant que l'orthographe restera ce qu'elle est, aussi longtemps que le préjugé public attribuera, une valeur de premier ordre à la connaissance de pures conventions d'écriture, l'enseignement véritable de la langue en souffrira ; il restera gêné, étouffé, faussé, au moins dans les classes élémentaires. Les arbres empêchent de voir la forêt. »

20 euros (code de commande : 12447).

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ALEXANDRE (Bernard) — Le Horsain. Vivre et survivre en Pays de Caux. Paris, Plon, 1988. In-8° sous reliure d’éditeur, 553 p., illustrations in et hors texte, (collection « Terre Humaine »), jaquette.
Sur la jaquette :
« Qui nous baptisera ? Qui nous mariera ? Qui nous enterrera donc demain ? Les derniers curés vont disparaître dans les campagnes... « Métier d'curé, métier foutu ! » comme l'annonçait déjà rudement un berger cauchois au jeune abbé Bernard Alexandre qui allait rejoindre sa première paroisse qu'il ne devait plus quitter depuis : Vattelot-sous-Beaumont.
Ce livre est son témoignage.
Bernard Alexandre, inlassablement, a tenté de faire « entendre » à ses paroissiens la parole du Christ. Ceux-ci n'ont cessé d'opposer à leur curé une résistance souveraine... « Églisiers », les Cauchois ne demandent guère plus à leur curé que d'être un bon sacristain ; eux, s'accrochent de toutes leurs forces à leurs traditions : « A toujou été comm-cha... »
Est-ce parce qu'ils savent inconsciemment que ces traditions qui plongent leurs racines dans des rites païens ont, en eux, des résonnances essentielles ? Que leur sagesse consiste, comme tant de sociétés traditionnelles, à refuser de se poser des questions sur le plan du sacré, de crainte de ne pas leur trouver de réponse ? De crainte, surtout, de perdre leur foi et que ne s'écroule un édifice religieux et, avec lui, l'ensemble de la société auxquels leur destin est lié ? Bernard Alexandre sait qu'il ne sera pas remplacé faute de vocations sacerdotales assez nombreuses. Il assiste au déclin de l'Église traditionnelle ; il espère de tout son cœur en une nouvelle Église plus restreinte, mais combattante, s'appuyant sur des laïcs responsables, agissant dans l'esprit des premiers chrétiens de l'Église primitive.
Ce livre n'est pas seulement un poignant témoignage. C'est aussi le regard attentif, privilégié et, souvent, plein d'humour d'un homme qui est de surcroît un merveilleux conteur sur la vie sociale de la Haute-Normandie profonde. Il jette sur cette province une lumière différente de celle de Maupassant, d'une acuité et d'une pénétration qu'il ne sera plus possible d'oublier. »

17 euros (code de commande : 3802).

 

ALEXANDRE (Pierre) — Langues et langage en Afrique Noire. Paris, Payot, 1967. In-8° broché, 169 p., tableau, carte, (collection « Bibliothèque Scientifique »).
En quatrième de couverture :
   « On rencontre dans l'Afrique, au sud du Sahara, plus de huit cents langues vernaculaires et au moins trois langues non africaines de diffusion nternationales.
   Cet enchevêtrement linguistique pose à l'Afrique indépendante, dans les domaines politique, linguistique, culturel et social, toute une série de problèmes dont les solutions – à peine esquissée à ce jour – conditionnent largement l'avenir des jeunes États africains.
   Dû à un spécialiste qui a su mettre son sujet à la portée des lecteurs non spécialisés, Langues et langage en Afrique Noire est le premier essai d'analyse et de synthèse générales d'une situation dont le public cultivé, tant africain qu'européen, n'apprécie pas toujours exactement la complexité et l'urgence. »

20 euros (code de commande : 12095).

 

BENEDICT (Ruth) Échantillons de civilisations. Traduit de l'anglais par Weill Raphael. 5e édition. Paris, Gallimard, 1950. In-12 broché, 308 p., (collection « Les Essais », n° XLII), exemplaire en grande partie non coupé.

9 euros (code de commande : 127/69).

 

BLACHE (Jules) — L'homme et la montagne. Préface de Raoul Blanchard. Paris, Gallimard, 1943 (20e édition). In-8° broché, 189 p., XXXII planches hors texte, (collection « Géographie Humaine », n° 3).
Table des matières :
   
Préface
   I. Le paysage et l'économie alpestre
       Le paysage alpestre et ses limites ; Les caractères de l'économie alpestre.
   II. La transhumance méditerranéenne
       Origines et traditions pastorales ; Les conditions de la transhumance ; Les routes et la vie des transhumants ;
       La transhumance inverse ; Les foyers orientaux du nomadisme montagnard ; Le troupeau sédentaire aux
       montagnes méditerranéennes.
   III. La vie pastorale de type helvétique
       Gras herbages et gros bétail ; Stabulation et estivage.
   IV. L'évolution de la vie pastorale alpestre
       Conditions de l'évolution pastorale ; Perfectionnement de l'élevage de type helvétique ; Altération de l'économie
       pastorale méditerranéenne.
   V. Les étages de culture et le peuplement alpestres
       Tares de l'agriculture alpestre ; Caractère économique des limites d'altitude ; Les arbres fruitiers ; La technique montagnarde de la vigne ;
       Abri, exposition, irrigation ; La châtaigneraie ; Les blés ; La raréfaction des hommes avec l'altitude ; La limite supérieure de l'habitat ; Les
       montagnes refuges.
   VI. Les remèdes à l'indigence des montagnes alpestres
       Travaux et migrations saisonniers ; La petite industrie ; L'émigration saisonnière. Formes hivernales ; L'émigration d'été. L'émigration à
       temps ; L'émigration définitive ; La dépopulation moderne ; La houille blanche ; Le tourisme et l'alpinisme.
   VII. Les hautes tourbières nordiques et la vie pastorale en forêt
       Les hauteurs boisées de l'Europe centrale ; La vie pastorale nordique : absence d'alpages et rôle des forêts ; La vie agricole et les
       traits pseudo-montagnards de l'économie nordique.
   VIII. Les montagnes étrangères aux plaines en Extrême-Orient
       Loin du type alpestre ; Divorce géographique des montagnes et des plaines ; Les cultures nomades de montagnards ; Le bétail des
       montagnards ; Les échanges, les migrations temporaires ; Les fluctuations de la frontière ; Les orientaux et leurs rizières à Madagascar ; Les
       sanatoria.
   IX. Au-dessus des déserts et des steppes
       Les archipels du Désert ; Les refuges montagneux de l'Afrique du Sud.
   X. Au-dessus des plaines malsaines
       Les refuges salubres d'Afrique ; Aptitudes à l'élevage des montagnes tropicales d'Afrique ; La transhumance tropicale : le type ascendant ;
       La transhumance tropicale : le type descendant ; La culture aux montagnes tropicales.
   XI. L'économie neuve des montagnes américaines
       L'Amérique précolombienne et la déchéance moderne des hauteurs ; Les montagnes américaines, conquises à la vie pastorale ; Migrations
       américaines de type alpestre ; L'anticipation américaine.
   XII. Conclusion : traits généraux de l'économie montagnarde
       Un problème : les éléments propres à la montagne ; L'altitude absolue et le plafond montagnard ; Le milieu climatique et les produits de la
       montagne ; Le rôle du relief : les relations ; Abri politique, cols et frontières ; Le rôle du relief : les cultures ; L'exotisme montagnard ; La
       variété des genres de vie et de l'habitat ; Échanges et mouvements, expression de la vie montagnarde ; Les montagnes, délaissées par les
       courants d'activité modernes.   

13 euros (code de commande : 12099).

 

BLONDEL (Charles) — La mentalité primitive. Préface de Lévy-Bruhl. Paris, Stock, 1926. In-8° broché, 122 p., (collection « La Culture Moderne », n° 11), exemplaire non coupé.

8 euros (code de commande : 141/63)..

 

BLOUET (J.) Nos villages, hier et aujourd'hui. [Paris], Bloud & Gay, 1929. In-12 broché, 214 p., exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : 121/62).

 

BONNAMOUR (Louis) La Saône, une rivière, des hommes. Le Puy, Christine Bonneton, 1981. In-4° broché, 125 p., nombreuses illustrations, (collection « Vivre les Traditions »).

19 euros (code de commande : 122/62).

 

BOULLIER (Auguste). Le dialecte et les chants populaires de la Sardaigne.
Paris, Dentu, 1864.
Pour en savoir plus...

150 euros (code de commande : 11073).

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BRAMLY (Serge) Terre Wakan. Univers sacré des Indiens d'Amérique du Nord. Paris, Robert Laffont, 1974. In-8° broché, 271 p., illustrations, (collection « Aux Origines du Sacré »).
En quatrième de couverture :
« Des premiers Américains, « ces animaux communément appelés Indiens », que savons-nous réellement ?
Leurs langues, leurs cultures, leurs religions, leurs idoles, leurs rites, ne sont-ils pas depuis des siècles objets de dérision ?
Le temps est venu d'aborder, sans armes ni blasphème, cette Terre Wakan, terre sacrée des Indiens, pour y chercher le vrai visage, la dernière voix d'une civilisation millénaire porteuse, peut-être, de vérités essentielles.
Les religions des Indiens, qu'ils soient des plaines ou des montagnes, des déserts ou du Pôle, présentent de remarquables constantes : l'homme n'est jamais seul, l'univers est peuplé de forces actives, invisibles et puissantes qu'il importe de capter pour survivre. Sans elles, l'homme n'est rien.
Pour s'ailler aux puissances de l'univers, se concilier leurs faveurs, l'Indien se lacère la peau, se mutile, se prive de sommeil et de nourriture, absorbe des substances hallucinogènes. Ses rites, nombreux et divers, dramatiques, grandioses ou d'un déconcertant primitivisme, tendent tous vers un seul et même but : la quête de pouvoirs à travers la connaissance divinatoire et religieuse de la nature.
Dans cet ouvrage, s'élèvent des chants indiens d'une beauté si poignante qu'ils revêtent l'ampleur de visions prophétiques. »

15 euros (code de commande : 6449).

 

CAPITAN ET PEYRONY — L'humanité primitive dans la région des Eyzies. Paris, Stock, 1924. In-16 broché, 126 p., (collection « La Culture Moderne »).

9 euros (code de commande : 154/63).

 

CAUSSAT (P.), ADAMSKI (D.) et CREPON (M.) — La langue source de la nation. Messianisme séculiers en Europe centrale et orientale (du XVIIIe au XXe siècle). Sprimont, Mardage, 1996. In-8° broché, 539 p.

20 euros (code de commande : 7039).

 

CHEVALIER (Louis) — Démographie générale. Paris, Dalloz, 1951. In-8° broché, 599 p., (collection « Études Politiques, Économiques et Sociales »), couverture insolée.

20 euros (code de commande : 159/63).

 

Les Communautés rurales - Rural communities. 6 volumes (complet). Paris, Dessain et Tolra, 1983-1987. Six volumes in-8° brochés, 322, 527, 412, 624, 719 et 832 p., (Recueils de la Société Jean Bodin pour l'Histoire Comparée des Institutions, tomes XL, XLI, XLII, XLIII, XLIV et XXLV).
@ Ces volumes se décomposent comme suit : Première partie : Société sans écriture (Afrique, Amérique, Europe). Deuxième partie : Antiquité. Troisième partie : Asie et Islam. Quatrième partie : Europe occidentale (Italie, Espagne, France). Cinquième partie : Europe occidentale et Amérique. Sixième partie : Europe orientale.

Les six volumes : 75 euros (code de commande : 6452).

 

 

DEFFONTAINES (Pierre) — L'homme et sa maison. Paris, Gallimard, 1972. In-8° broché, 254 p., quelques illustrations in et hors texte, (collection « Géographie Humaine »), pliures à la couverture un peu
En quatrième de couverture :
   « La marque la plus visible de l'homme à la surface de la terre est la maison : s'assurer un logement est un des actes primordiaux, comme celui d'allumer le feu. Cependant les hommes ne sont pas les seuls être vivants à se préoccuper d'un logement. Bien des animaux ont aussi leur demeure : gîte, terrier, tanière, nid...
   Il y a encore aujourd'hui des hommes sans maisons, se contentant d'arbres creux ou de grottes, comme aux temps préhistoriques. En outre, un très grand nombre d'être humains, la majorité, construisent eux-mêmes leur maison avec les matériaux qu'ils trouvent sur place. Le plus simple est le végétal : feuillages, branchages, herbes, roseaux ; puis la terre moulée et séchée, ou cuite, ce qui donne la brique, un des matériaux les plus anciens.
   L'habitation humaine pose une série de problèmes qui ont été résolus de façon très variée : celui de la couverture, celui du feu : comment mettre le feu dans la maison, sans mettre le feu à la maison.
   Mais la géographie de la maison est amenée à traiter de très nombreuses autres fonctions : contact avec le sol, accès, lumière, sécurité, travail, sommeil religion... L'évolution de la maison, étroitement liée à celle de l'homme, est pleine de transformations aux causes multiples : invasions, colonisations, changement de régimes sociaux et de techniques, introduction de matériaux nouveaux. C'est un des chapitres les plus riches et les plus significatifs de la géographie humaine. »

10 euros (code de commande : 11709).

 

Disciplines à domicile. L'édification de la famille. Fontenay-sous-Bois, Recherches, 1977. In-8° broché, 342 p., illustrations.
@ Il s'agit du numéro spécial de Recherches, n° 28,réalisé par I. Joseph, Philippe Fritsch, A. Battegay.

10 euros (code de commande : 2742).

 

EDWARDS (Robert) — Aboriginal Bark Canoes of the Murray Valley. Adelaide - Sydney - Melbourne - Brisbane - Perth, Rigby, 1972. Grand in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 80 p., nombreuses illustrations.
Sur la jaquette :
« Along the Murray River and its tributaries, it is possible to find old gum trees which bear canoe-shaped scars. These « anoe trees » are memorials left by vanished tribesmen who cut out strips of bark for making into canoes. Like all the artefacts of the Australian Aborigines, these canoes were deceptively simple products which nevertheless were precisely suited to their makers'needs. When white men attempted to copy these seemingly casual craft, they were unable to master the art of stripping a carefully shaped piece of bark from a tree, fastening it at both ends, and using it for fishing or transportation. It was a process which, like many others, the Aborigines had developed through centuries of harmonious adjustment to their environment, and the bark canoes were part of a life style in which they made the best possible use of simple tools and natural materials. In this book, Robert Edwards presents a detailed examination of this important aspect of Aboriginal life. He tells why the riverine Aborigines developed the art of making such canoes, where and how they were used, and how, like many other Aboriginal crafts, it declined rapidly after the advent of European settlers. His text is supported by numerous interesting quotations from primary sources, and illustrated with a unique collection of photographs and engravings of various periods. »

10 euros (code de commande : 10177).

 

FRAZER (James Georges) Le trésor légendaire de l'humanité. Feuilles détachées du rameau d'Or par Lady Frazer. Paris, Rieder, 1925. In-8° broché, 311 p.
@ L'étiquette des éditions Rieder recouvre la mention « Éditions de France ».

15 euros (code de commande : 155/66).

 

GAUTIER (E.-F.) Mœurs et coutumes des Musulmans. Prtéface de Jacques Berque. Paris, Club du mzeilleur Livre, 1959. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, broché, 244 p., illustrations hors texte, («Collection Historia", XIX)

13 euros (code de commande : 5703).

 

GLÉNAT (René) Saint-Christophe-en-Oisans. Les derniers guides paysans. Joseph « le Zouave », Henri « le Facteur », Pierre « la Vierge » et les autres. Grenoble, Presses Universitaires de Grenoble, 1994. In-8° broché, 218 p., illustrations in et hors texte, (collection « L'Empreinte du Temps »).

13 euros (code de commande : 175/62).

 

GODBOUT (Jacques T.) — L'esprit du don. En collaboration avec Alain Caillé. Paris, La Découverte, 2000. In-12 collé, 356 p., (collection « La Découverte / Poche - Sciences Humaines et Sociales », n° 86), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   « Pourquoi donne-t-on ? Et d'abord donne-t-on encore ? Oui, répondent les auteurs de ce livre. Et infiniment plus que veulent nous le faire croire les idéologies modernes, pour lesquelles les rapports entre les gens ne sont plus régis que par l'intérêt égoïste ou la contrainte publique, par le marché ou par l'État. Le don s'observe au contraire partout : dans la famille, dans les organisations et les entreprises, dans le marché de l'art, etc. Mais qu'y a-t-il de commun entre le père Noël, les Alcooliques anonymes, les dons de sang et d'organes, les cadeaux de tous types et les services rendus, le don de l'artiste et même le don rituel des sociétés archaïques ? C'est la question à laquelle ce livre tente de répondre en montrant que toute la société vit du don, et que nous aurons toujours besoin de faire circuler les choses autrement, de faire « passer » les choses par le don. Traduit en cinq langues, devenu un classique de l'anthropologie moderne depuis sa première parution en 1992, ce livre parle un langage clair et évite le jargon des spécialistes. Nourri d'enquêtes de terrain originales et d'une analyse critique approfondie de la littérature existante, il passionnera aussi bien le grand public qui souhaite mieux connaître les mystères du don que les chercheurs en sciences sociales qui y découvriront de stimulantes perspectives. »
   « À l'avenir, aucun traitement satisfaisant de la confiance et de la solidarité ne pourra ignorer ce nouvel essai sur le don... En tournant l'attention des sciences sociales du marché vers les dons, cet ouvrage pourrait bien changer la perspective d'une manière importante. » (Mary Douglas, 1998).

10 euros (code de commande : 12149).

 

HÉLIAS (Pierre-Jakez) — Le cheval d'orgueil. Mémoires d'un Breton du pays bigouden. Avec 32 illustrations hors-texte et une carte. Traduit du breton par l'auteur. Paris, Plon, 1977. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 574 p., (collection « Terre Humaine »).
Sur la jaquette :
« Trop pauvre que je suis pour posséder un autre animal, du moins le Cheval d'Orgueil aura-t-il toujours une stalle dans mon écurie. » Ainsi parlait à l'auteur, son petit-fils, l'humble paysan Alain Le Goff qui n'avait d'autre écurie que sa tête et d'autre terre que celle qu'il emportait malgré lui aux semelles de ses sabots de bois. « Quand on est pauvre, mon fils, il faut avoir de l'honneur. Les riches n'en ont pas besoin. » Deux ancêtres de la famille, dit la tradition orale, ont été pendus par le duc de Chaulnes après la Révolte des bonnets Rouges. Ils avaient dû écraser quelques pieds de marquis parce qu'ils ne pouvaient vraiment pas faire autrement. Au Pays Bigouden, on ne redoute rien tant que la honte qu'on appelle ar vez. Et l'honneur consiste à tenir et à faire respecter son rang, si humble soit-il. Tout le reste est supportable.
L'auteur a été élevé dans ce sentiment. Avant d'apprendre le français et d'entrer dans la civilisation seconde qui est la sienne aujourd'hui, il a été éduqué en milieu bretonnant, dans une société qui vivait selon un code strictement établi.
Il n'enseigne pas, il raconte minutieusement, paysannement, comment on vivait dans une paroisse « bretonnante » de l'extrême ouest armoricain au cours du premier demi-siècle. Il ne veut rien prouver, sinon que la véritable histoire des paysans reste à faire et qu'il est un peu tard pour l'entreprendre.
Il affirme tranquillement que ceux qui jugent les paysans comme des êtres grossiers sont eux-mêmes des esprits sommaires et naïfs. Il ajoute que les hommes ou les régimes qui ont suscité des révoltes de paysans ont fait entrer ces derniers en jacquerie à force de mépriser leur culture.
Alors le Cheval d'Orgueil a secoué furieusement sa crinière !
L'auteur n'est pas convaincu, en passant d'une civilisation à l'autre, d'avoir humainement gagné au change. Mais aujourd'hui, la grande question qui se pose est de savoir s'il existe encore des paysans, c'est-à-dire des hommes qui, avant d'être de leur temps, sont d'abord de quelque part où ils doivent se mettre à l'heure du temps qu'il fait. »

13 euros (code de commande : 6768).

 

LEGENDRE (Pierre) De la société comme texte. Linéaments d'une Anthropologie dogmatique. Paris, Fayard, 2001. In-8° broché, 258 p.

12 euros (code de commande : 239/61).

 

LEGROS (Élisée) Sur les types de ruches en Gaule romane et leurs noms. 22 illustrations, 6 cartes. Liège, Éditions du Musée Wallon, 1969. In-8° broché, 132 p., (« Collection d'Études », n° 3).

15 euros (code de commande : 313/69).

 

[LÉVI-STRAUSS (Claude)]. MARC-LIPIANSKY (Mireille) — Le structuralisme de Lévi-Strauss. Paris, Payot, 1973. In-8° broché, 347 p., (collection « Bibliothèque Scientifique »)

. 15 euros (code de commande : 216/70).

 

LÉVY-BRUHL (Lucien) — Les fonctions mentales dans les sociétés inférieures. Paris, Presses Universitaires de France, 1951 (9e édition). In-8° broché, 473 p., (« Bibliothèque de Philosophie contemporaine »), cachet à la page de faux-titre, bel exemplaire.
Extrait de l'introduction :
   « Les représentations appelées collectives, à ne les définir qu'en gros et sans approfondir, peuvent se reconnaître aux signes suivants : elles, sont communes aux membres d'un groupe social donné ; elles s'y transmettent de génération en génération ; elles s'y imposent aux individus et elles éveillent chez eux, selon les cas, des sentiments de respect, de crainte, d'adoration, etc., pour leurs objets. Elles ne dépendent pas de l'individu pour exister. Non qu'elles impliquent un sujet collectif distinct des individus qui composent le groupe social, mais parce qu'elles se présentent avec des caractères dont on ne peut rendre raison par la seule considération des individus comme tels. C'est ainsi qu'une langue, bien qu'elle n'existe, à proprement parler, que dans l'esprit des individus qui la parlent, n'en est pas moins une réalité sociale indubitable, fondée sur un ensemble de représentations collectives. Car elle s'impose à chacun de ces individus, elle lui préexiste et elle lui survit.
   De là sort aussitôt une conséquence fort importante sur laquelle les sociologues ont insisté avec raison, et qui avait échappé aux anthropologistes. Pour comprendre le mécanisme des institutions (surtout dans les sociétés inférieures), il faut d'abord se défaire du préjugé qui consiste à croire que les représentations collectives en général, et celles des sociétés inférieures en particulier, obéissent aux lois de la psychologie fondée sur l'analyse du sujet individuel. Les représentations collectives ont leurs lois propres, qui ne peuvent se découvrir – surtout s'il s'agit de primitifs – par l'étude de l'individu « blanc, adulte et civilisé ». Au contraire, c'est sans doute l'étude des représentations collectives et de leurs liaisons dans les sociétés inférieures qui pourra jeter quelque lumière sur la genèse de nos catégories et de nos principes logiques. Déjà M. Durkheim et ses collaborateurs ont donné quelques exemples de ce que l'on peut obtenir en suivant cette voie. Sans doute conduira-t-elle à une théorie de la connaissance positive et nouvelle, fondée sur la méthode comparative.
   Cette grande tâche ne saurait être accomplie que par une série d'efforts successifs. Peut-être sera-ce en faciliter l'abord, que de déterminer les lois les plus générales auxquelles obéissent les représentations collectives dans les sociétés inférieures. Chercher précisément quels sont les principes directeurs de la mentalité primitive, et comment ces principes font sentir leur présence dans les institutions et dans les pratiques, c'est là le problème préliminaire qui fera l'objet du présent ouvrage. Sans les travaux de ceux qui m'ont – précédé anthropologistes et ethnographes des différents pays – et particulièrement sans les indications que m'ont fournies les œuvres de l'école sociologique française dont je viens de faire mention, je n'aurais pu espérer résoudre cette question, ni même la poser en termes utiles. L'analyse que cette école a faite de nombreuses représentations collectives, et des plus importantes, telles que celles de sacré, de mana, de totem, de magique et de religieux, etc., a seule rendu possible l'essai d'une étude d'ensemble et systématique de ces représentations chez les primitifs. J'ai pu, en me fondant sur ces travaux, montrer que le mécanisme mental des « primitifs » ne coïncide pas avec celui dont la description nous est familière chez l'homme de notre société : j'ai cru même pouvoir déterminer en quoi consiste cette différence, et établir les lois les plus générales qui sont propres à la mentalité des primitifs.
   J'ai trouvé aussi un utile secours chez les psychologues, assez nombreux aujourd'hui, qui, à la suite de M. Ribot, s'appliquent à montrer l'importance des éléments émotionnels et moteurs dans la vie mentale en général et jusque dans la vie intellectuelle proprement dite. La Logique des sentiments de M. Ribot, la Psychologie des emotionalen Denkens du Pr Heinrich Maier, pour ne citer que ces deux ouvrages, font éclater les cadres trop étroits où la psychologie traditionnelle, sous l'influence de la logique formelle, prétendait enfermer la vie de la pensée. Le mécanisme mental est infiniment plus souple, plus complexe, plus subtil, et il intéresse beaucoup plus d'éléments de la vie psychique que ne le croyait un intellectualisme trop « simpliste ». J'ai donc tiré grand profit des remarques psychologiques de M. Ribot. Néanmoins, les recherches que j'ai entreprises diffèrent profondément des siennes. Son analyse porte surtout sur des sujets intéressants au point de vue émotionnel, passionnel, ou même pathologique, pris dans notre société, et il n'étudie guère chez eux de phénomènes collectifs. Je me propose, au contraire, la détermination des lois les plus générales des représentations collectives (y compris leurs éléments affectifs et moteurs), dans les sociétés les plus basses qui nous soient connues. »

15 euros (code de commande : 12335).

 

 LINGUISTIQUE

CHAVÉE (H.)Français et wallon. Parallèle linguistique. Bruxelles, Librairie Polytechnique A. Decq, 1857. In-12 débroché, VI + 223 p.                                                  15 euros (code de commande 213/66).

DEFRECHEUX (Joseph) Vocabulaire de noms wallons d'animaux (Liége, Luxembourg, Namur, Brabant, Hainaut) avec leurs équivalents latins, français & flamands suivi d'une Table alphabétique de ces dénominations. Troisième édition ornée de nombreuses figures. Liége, Vaillant-Carmanne, s.d. In-8° demi-chagrin rouge, dos à 5 nerfs, manque à la coiffe, 174 p., illustrations dans le texte.
                                                                                                         25 euros (code de commande 225/66).

DE MAURO (Tullio) — Une introduction à la sémantique. Traduit de l'italien par Louis-Jean Calvet. Paris, Payot, 1969. In-8° broché, 220 p., (collection « Études et Documents »).
                                                                                                      
6,50 euros (code de commande : 2455).

GRÉGOIRE (Antoine) La linguistique. Paris, Delagrave, 1939. In-12 broché, 211 p., (collection « Bibliothèque des Chercheurs et des Curieux »).                             7,50 euros (code de commande : 1135).

RIVERAIN (Jean) — Chroniques de l'argot. Paris, Guy Victor, 1963. In-8° sous reliure d'éditeur, 271 p. illustrations hors texte.                                                                        15 euros (code de commande : 5846).

RUWET (Nicolas) — Introduction à la grammaire générative. Paris, Plon, 1970. In-8° broché, 451 p., (collection « Recherches en Sciences Humaines », n° 22), on joint une lettre autographe de l'auteur.
                                                                                                         11 euros (code de commande : 1357).

THOMASSON (Lieutenant-colonel de) Naissance et vicissitudes de 300 mots et locutions. Essai de sémantique. Préface d'Albert Dauzat. Paris, Delagrave, 1935. In-8° broché, 183 p., (collection « Bibliothèque des Chercheurs et des Curieux »).                                 13 euros (code de commande 239/66).

 

LOWIE (Robert H.) Manuel d'anthropologie culturelle. Traduction par E. Métraux. Paris, Payot, 1936. In-8° broché, 390 p., illustrations in et hors texte, (collection « Bibliothèque Scientifique »).

20 euros (code de commande : 200/69).

 

LUCAS (Claude) — Suerte. L'exclusion volontaire. Roman. Adresse d'Emmanuel Levinas. Préface de Jean Arnaud. Postface de Jean Malaurie. Paris, Plon, 1996. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, XIII, 486 p., (collection « Terre Humaine »), exemplaire à l'état de neuf.
Sur la jaquette :
   « À cette époque-là, n'étais-je pas déjà mort ? Et si oui, depuis quand errais-je dans cet univers parallèle si semblable à l'autre. »
   Telles sont les premières lignes de ce braqueur de banque, détenu de longue durée... Malouin, en d'autres temps il aurait été corsaire ou pirate.
   Dans sa cellule, il s'est découvert écrivain. Il a du style. Philosophe, il s'est attaché à la pensée d'Emmanuel Levinas qui, en quelques lignes de préface, peu de jours avant sa mort, s'est adressé à tous les détenus.
   Suerte (la chance) est un roman vécu. Dans ce faux thriller se découvre un malfaiteur atypique que la vie indiffère. Lucas – refusé de la vie depuis sa naissance – n'est pas un homme simple. Serait-ce par hasard que les violences de ses hold-up sont des actes manqués, comme s'ils recélaient, dans leur essence, une autopunition.
   La France a la proportion de suicidés la plus importante d'Europe. Toujours plus nombreux risquent d'être, hélas, les Claude Lucas. « La vie, c'est trop pour ma tête », disait Sherwood Anderson, le Tchekhov du Middle West. Comment ne pas perdre la tête lorsqu'on voit des escrocs arriver au plus haut de la République aux applaudissements de la foule ? Les maîtres des grandes carambouilles, eux, sont libres.
   À quoi sert la prison ? Question majeure que pose implicitement ce livre. Le fort taux de récidive laisse sceptique. Lucas, qui reconnaît la justesse d'une peine dans trois remarquables annexes, s'interroge sur la thérapie de l'écriture. Une réflexion approfondie, initiée par les sciences sociales, pourrait donner aux détenus une boussole et une carte facilitant leur réinsertion. Mais que peut penser le condamné au terme de sa peine lorsqu'il découvre que l'exemple ne vient guère d'en haut ? Une démocratie ne peut être debout que si le juge se sait soutenu par un pouvoir incorruptible.
   Claude Lucas est né le 30 octobre 1943 à la Baule, de Jane Lucas et de père inconnu. [...]
   En 1963 – à vingt ans – Claude Lucas est condamné pour le meurtre d'un proxénète à cinq ans de prison avec sursis. Appelé sous les drapeaux à sa sortie de prison, il déserte au bout de quelques mois. Arrêté à Marseille un an plus tard pour vol et port d'arme, il est condamné à deux ans de prison ; sons sursis est révoqué. Il est transféré à la prison d'Ensisheim où il séjourne de 1965 à 1970.
   Dix ans plus tard, il est de nouveau arrêté à Lyon pour un hold-up chez un diamantaire et condamné à huit ans de réclusion criminelle au cours desquels il reprend ses études : baccalauréat, premier cycle de philosophie à l'université de Lyon III. Il est libéré au bout de cinq ans, en 1985, du centre de détention de Melun où il était correcteur à l'imprimerie administrative de la prison.
   En fuite après un hold-up commis en 1987, Claude Lucas est arrêté un an plus tard en Espagne et condamné à huit ans de prison pour port d'arme. En 1994, il est extradé en France.
 Outre Suerte, Claude Lucas a écrit plusieurs pièces de théâtre dont l'une, L'Hypothèse de M. Baltimore, ainsi qu'un recueil de nouvelles, Chemin des fleurs. »

13 euros (code de commande : 12155).

 

MALINOWSKI (Bronislaw) — Les Argonautes du Pacifique occidental. Traduit de l’anglais et présenté par André et Simone Devyver. Préface de sir James Frazer. Paris, Gallimard, 1963. In-8° broché, 606 p., illustrations hors texte, (collection « L’Espèce Humaine »), envoi du traducteur, exemplaire du Service de Presse.

20 euros (code de commande : 226/60).

 

MARINUS (Albert) Fantaisie sur la parure. Bruxelles, 1941. In-8° broché, 87 p., illustrations, une planche dépliante hors texte, tirage limité à 350 exemplaires numérotés, on joint divers documents.
@ Cette plaquette, éditiée à compte d'auteur, contient le texte de la conférence donnée au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, à l'occasion de la Semaine de la Beauté, en octobre 1937. De la Venus Hottentote aux élégantes du XIXe siècle, des tatouages Maoris aux édits du XVIe siècle faisant défense «aux bourgeois aux cuisses maigres et aux mollets de coq de faire la belle jambe en se bourrant les chausses avec du coton ou autres moyens de remplissage », ce sont tous les aspects de l'embellissement du corps humain que survole Albert Marinus.

12 euros (code de commande : 1166).

 

MAUDUIT (J.A.) Manuel d'ethnographie. Historique - Méthodes - Géographie humaine - Ethnographie animale - Ethnographie préhistorique - Le problème des techniques - Les techniques générales - Les besoins matériels de l'homme - Les traditions - Les structures sociales - Les structures spirituelles - L'esthétique. Paris, Payot, 1960. In-8° broché, 317 p., (collection « Bibliothèque Scientifique »).

18 euros (code de commande : 9623).

 

MÉTRAUX (Alfred) L'île de Pâques. Paris, Gallimard, 1941. 8e édition. In-8° broché, 214 p., illustrations hors texte, (collection « L'Espèce Humaine »), exemplaire non coupé.

13 euros (code de commande : 202/62).

 

MIZON (Luis) — L'Indien. Témoignages d'une fascination. Paris, La Différence, 1992. In-8° broché, 292 p., (collection « Les Voies du Sud - Anthologie »), exemplaire dédicacé par l'auteur.

7,50 euros (code de commande : 1972).

 

PAGE (J.W.)Les derniers peuples primitifs. Traduction française de M. Fain. Paris, Payot, 1941. In-8° broché, 341 p., illustrations in et hors texte, (collection « Bibliothèque Scientifique »), couverture un peu usagée.

15 euros (code de commande : 222/64).

 

PARAIN (Charles) — La Méditerranée. Les hommes et leurs travaux. Paris, Gallimard, 1936 (5e édition). In-8° broché, 225 p., planches hors texte, (collection « Géographie Humaine », n° 8).
En quatrième de couverture :
   Avertissement
   Chapitre I. Le domaine méditerranéen
       La mer et les plates-formes anciennes
       Les plissements alpins
       Le volcanisme
       Les tremblements de terre
       Le climat : les vents
       Les températures et les pluies
       Les variétés du climat méditerranéen
       Les limites du climat méditerranéen
       L'olivier et le palmier, réactifs climatiques
       L'homme et le climat
       Le tourisme
   Chapitre II. Les ressources végétales
       Les associations végétales primitives
       Les associations dégradées
       Les vestiges d'anciennes flores
       Les plantes cultivées
   Chapitre III. L'instabilité de la base géographique
       La stabilité du climat
       La fragilité de la forêt et du sol
       Le déboisement
       La culture en terrasses
       Le régime torrentiel des cours d'eau
       La Malaria
       La lutte contre la malaria et contre les marécages
       Les grands travaux d'assainissement
   Chapitre IV. La pêche
       Les conditions de la pêche
       La pêche dans les lagunes
       La pêche maritirne
       La pêche et la colonisation maritime
   Chapitre V. La navigation maritime
       La nature des côtes et la situation des ports
       Les ports et l'accès vers l'intérieur
       Le port de Trieste
       Vents et courants : la faiblesse de la navigation antique
       Comment les Anciens utilisaient la mer
       La piraterie
       Les progrès modernes de la navigation et la Méditerranée
       La concentration des ports
       Le canal de Suez
       Le port d'Alger
   Chapitre VI. Nomades et sédentaires
       Moutons et chèvres dans le domaine méditerranéen
       Le nomadisme
       La lutte entre nomades et sédentaires
       Le nomade devient sédentaire
       Les survivances de l'esprit nomade
       La transhumance dans le domaine méditerranéen
       Le transhumant contre le sédentaire
       Le sédentaire contre le transhumant
   Chapitre VII. L'ancienne économie agricole
       L'agriculture dans l'Ancien Orient
       La culture sèche
       Le régime agraire
       Les survivances communautaires
       Les terroirs
       La culture irriguée
       Les cultures fondamentales
       L'outillage agricole
       Comment on battait les céréales
   Chapitre VIII. L'habitat rural
       Les matériaux
       L'architecture
       Les gros villages
       Les villages perchés
       Le démembrement des anciens villages
   Chapitre IX. La révolution agricole
       Spécialisation et monoculture : la vigne
       Fleurs et primeurs
       Coopératives et exploitations capitalistes
       Le développement de l'irrigation
       Autres progrès techniques
       Les conséquences sociales de la révolution agricole
       La crise de l'olivier
       La crise de la vigne
   Chapitre X. Le régime de la propriété
       L'importance de la grande propriété
       La justification géographique
       La réalité humaine et l'importance de la petite exploitation
       Le régime de la propriété et l'évolution écononuque
       La condition des paysans non-propriétaires
       Migrations temporaires et émigration
   Chapitre XI. Le développement industriel
       La stagnation de la technique industrielle
       La pauvreté relative en matières premières
       Les causes de la décadence industrielle
       L'industrie familiale
       L'industrie artisanale
       La moyenne industrie
       La grande industrie
       Caractères généraux des civilisations méditerranéennes
   Bibliograhpie, index, tables

13 euros (code de commande : 12125).

 

RAYNAL (François-Paul) — Les artisans du village. Paris, Les Publications Techniques, 1943. In-8° broché, 153 p., illustrations in et hors texte, exemplaire non coupé.

15 euros (code de commande : 251/63).

 

RUWET (Nicolas) — Introduction à la grammaire génrative. Paris, Plon, 1968 (deuxième édition corrigée et augmentée). In-8° broché, 451 p.

11 euros (code de commande : 1357).

RUWET (Nicolas) — Théorie syntaxique et syntaxe du français. Paris, Seuil, 1972. In-8° broché, 294 p., (collection "Travaux de Linguistique").

10 euros (code de commande : 1358).

 

SAHLINS (Marshall) Âge de pierre, âge d'abondance. L'économie des sociétés primitives. Traduit de l'anglais par Tina Jolas. Préface de Pierre Clastres. Paris, Gallimard, 1978. In-8° broché, 409 p., (collection « Bibliothèque des Sciences Humaines »).

15 euros (code de commande : 286/61).

 

SALLMANN (Jean-Michel, sous la direction de) Visions indiennes, visions baroques. Les métissages de l'inconscient. Paris, Presses Universitaires de France, 1992. Grand in-8° broché, 224 p., illustrations hors texte, (collection « Ethnologies »).
@ Avec la collaboration de Serge Grunzinski, Antoinette Moliné Fioravanti, et Carmen Salazar.
En quatrième de couverture :
« Quel est l'impact de la colonisation sur les modes de pensée des peuples colonisés ? C'est pour l'historien comme pour l'anthropologue une question difficile à résoudre car la réponse exige à la fois une approche comparée des cultures mises en contact et la définition d'un champ d'investigation qui relève souvent de l'implicite ou même de l'inconscient et qui échappe aux procédures habituellement développées dans ces disciplines. Les auteurs de ce livre ont choisi le terrain du comparatisme en multipliant des va-et-vient à travers l'Atlantique, entre l'Europe colonisatrice l'Espagne et l'Italie et l'Amérique conquise le Mexique et les pays andins. À l'aube du XVIe siècle, le phénomène visionnaire s'impose sur les deux rives de l'Océan parce qu'il y est présent massivement et parce que son interprétation constitue un enjeu d'importance pour les pouvoirs en place et pour ceux qui les contestent. On a pu reconstituer les logiques à travers lesquelles les cultures méditerranéenne, mexicaine et andine ont appréhendé la vision et l'information que celle-ci véhiculait, et suivre le lent processus d'occidentalisation qu'elles ont subi en Amérique. L'imprégnation des consciences indiennes par le modèle européen fut longue à s'imposer. Des formes de compromis dans lesquelles des éléments appartenant aux deux cultures se sont mélangés avec plus ou moins de bonheur témoignent de la vigueur de ce métissage culturel au cours du XVIe et du XVIIe siècle, et la persistance de thèmes pré-hispaniques dans les visions andines contemporaines en souligne les limites. »

8 euros (code de commande : 533).

 

SHORTER (Edward) — Naissance de la famille moderne XVIIIe-XXe siècle. Traduit de l'anglais par Serge Quadruppani. Paris, Seuil, 1977. In-8° broché, 379 p., (collection « L'Univers Historique »).

8 euros (code de commande : 1378).

 

SOUSTELLE (Jacques) — Les quatre soleils. Souvenirs et réflexions d'un ethnologue au Mexique. Paris, Plon, 1967. In-8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 338 p., illustrations in et hors texte, (collection « Terre Humaine »).
Sur la jaquette :
   
« Depuis son premier séjour au Mexique, de 1932 à 1934, Jacques Soustelle n'a cessé, en dépit des vicissitudes d'une vie publique mouvementée, d'étudier les civilisations indiennes du présent et du passé. Il a vécu parmi les Otomi des Terres Froides et parmi les Lacandons des forêts tropicales, au milieu des Indiens christianisés et des Indiens demeurés fidèles aux dieux anciens. Il a étudié les langages et les sculptures, les monuments, les manuscrits et les inscriptions hiéroglyphiques, la religion et les mythes des Maya et des Aztèques, tout en partageant l'existence quotidienne, les huttes et la nourriture des Indiens d'aujourdhui.
   Après ses ouvrages sur les Otomi, les Lacandons, la vie des Aztèques et l'art ancien du Mexique, les Quatre Soleils résument trente-cinq ans de recherches et de réflexions. Tout en décrivant avec sympathie et précision les Indiens du Mexique, ce livre déborde largement le cadre historique et géographique du pays. L'auteur s'est efforcé de présenter, en partant de son expérience personnelle, des vues générales sur « l'aventure humaine », sur la naissance, l'évolution et le déclin des civilisations, qui, au cours du temps, grandirent et disparurent comme les « Quatre Soleils » de la cosmogonie aztèque. Il est amené, chemin faisant, à discuter les théories marxistes, celles des philosophes de l'histoire, tels Spengler et Toynbee, ou encore celles du Père Teilhard de Chardin. C'est, en conclusion, une certaine vision du monde, nourrie d'une vaste culture scientifique, que Jacques Soustelle expose, sans chercher à dissimuler le caractère précaire et provisoire des synthèses auxquelles l'état actuel de nos connaissances permet de parvenir.  »

13 euros (code de commande : 12085).

 

THESIGER (Wilfred) — Le désert des déserts. Avec les Bédouins, derniers nomades de l'Arabie du Sud. Traduction de Michèle Boucher-Forner. Paris, France-Loisirs, 1982. In-8° sous reliure d'éditeur, 451 p., illustrations hors texte, (collection « Terre Humaine »), jaquette.
Prologue :
« Un nuage se forme, la pluie tombe, les hommes vivent ; le nuage se dissipe, pas de pluie, hommes et animaux meurent.
Dans les déserts de l'Arabie du Sud, il n'y a pas de rythme des saisons, pas de montée de sève, il n'y a que des étendues désertiques où seuls les changements de température indiquent le passage des années. C'est une terre ingrate, desséchée, qui ignore la douceur et la facilité. Pourtant, des hommes y vivent depuis des temps immémoriaux. Les générations qui s'y sont succédé ont laissé, à l'emplacement des campements, des pierres noircies par le feu, quelques traces lisses, à peine visibles, sur les plaines de gravier. Ailleurs, les vents ont effacé l'empreinte de leurs pas. Des hommes y vivent... est-ce parce que c'est là qu'on les a mis au monde, parce que la vie qu'ils mènent est celle qu'ont menée leurs ancêtres avant eux ? S'ils acceptent épreuves et privations, est-ce seulement parce qu'ils ne connaissent pas d'autre manière de vivre ? Lawrence écrit dans les Sept Piliers de la sagesse : « La vie bédouine est dure même pour ceux qui y sont accoutumés, terrible pour les étrangers une mort vivante. »
Nul homme, après avoir connu cette vie, ne peut derneurer le même. Il portera à tout jamais, gravée en lui, l'empreinte du désert, dont le nomade est marqué comme au fer rouge, et au plus profond de ses désirs celui d'y retourner, lancinant ou vague selon son tempérament. Car cette terre cruelle est capable d'envoûter quiconque ose s'y aventurer, bien plus profondément qu'aucune autre région clémente de notre planète. »

10 euros (code de commande : 4507).

TORRILHON (Jean) — Le maître de Craponne. Chroniques d’une famille vellave de la Renaissance au Grand Siècle tirées de ses archives. Nonette, Créer, 1980. In-12 broché, 277 p., impression typographique en rouge et noir.

13 euros (code de commande : 2758).

 

TOULGOUAT (Pierre) Nouvelle contribution à l'étude des échasses. Aperçu du paysage landais et du mode de vie de ses habitants avant le XIXe siècle. Extrait du Bulletin de la Société de Borda, 1974. In-8° agrafé, 119 p., illustrations, jaquette.

10 euros (code de commande : 162/67).

 

TURNER (E.S.) — Histoire de la tactique amoureuse. A history of Courting. Traduit de l'anglais par Jacques Boitel. Paris, Corrêa-Buchet/Chastel, 1955. In-8° broché, 296 p., exemplaire non coupé.

12 euros (code de commande : 247/70)..

 

Un demi-siècle d'ethnologie occitane. Autour de la revue Folklore. Carcassonne, Groupe Audois de Recherche et d'Animation ethnographique, 1982. In-8° carré broché, 152 p., illustrations.
@ Catalogue de l'exposition organisée à Carcassonne en mai et juin 1982.

10 euros (code de commande : 1373).

 

VAN THIENEN (F.W.S.) et DUYVETTER (J.) — Klederdrachten. 174 foto's van Cas Oorthuys. 20 foto's van het Nederlands Openluchtmuseum. 35 tekeningen van J. Duyvetter. Amsterdam, Uitgeverij Contact, 1962. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 87, [104 (illustrations en noir)], [12 (illustrations en couleurs)] p., (collection « De Schoonheid van ons Land », tome XVIII).
Sur la jaquette :
« Mutsen en klompen zijn bekend genoeg ! Maar wie kent de details, de oorsprong en de gang der ontwikkeling ? Wie is op de hoogte van de talloze variaties die elk hun eigen evolutie doormaakten en dikwijls ook hun eigen betekenis hebben ?
Deze vragen worden op uiterst deskundige wijze beantwoord in het achttiende deel van De Schoonheid van ons Land waarmee dit standaardwerk wordt afgesloten.
Prof. Van Thienen, internationaal bekend als kenner van kostuumgeschiedenis, tracht in een inleidend hoofdstuk de oorsprong van een aantal onderdelen van de dracht na te gaan. In hoofdzaak gaat hie hierbij uit van de kledij op Marken, omdat daar de alleroudste elementen zijn terug te vinden.
J. Duyvetter, die vooral de streekkostuums beschrijft die nog in gebruik zijn, is een van de hoogst enkele specialisten die ons land bezit. Van zijn hand zijn tevens de tekeningen in zwart-wit bij de tekst, evenals de kleurtekeningen die hie met kennis van zaken en eindeloze toewijding heeft gemaakt.
De prachtiee foto's van Cas Oorthuys geven nergens « geposeerde » taferelen. Integendeel, zij brengen ons in onmiddellijk contact met degenen die nog trouw zijn aan de gewestelijke drachten. Wij zien hen in hun omgeving en hun bezigheden en op die wijze komen functie en effect van de kledij het meest tot hun recht.
Dat de streekdrachten geleidelijk verdwijnen is geen gehelm. Moge deze wetenschappelijke en artistieke documentatie, die voor het eerst in deze vorm en omvang tot stand kwam, bijdragen tot begrip en liefde voor de zo bijzonder decoratieve schoonheld van de streekdrachten van ons land. »

25 euros (code de commande : 9356 - vendu).

VEYRET (Paul) Géographie de l'élevage. 3e édition. Paris, Gallimard, 1951. In-8° broché, 254 p., illustrations hors texte, (collection « Géographie Humaine », n° 23), exemplaire non coupé.

15 euros (code de commande : 247/69).


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