SCIENCES DE L'HOMME

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Nouvelle(s) entrée(s)

 

GUERRAND (Roger-Henri) — Les lieux. Histoire des commodités. Paris, La Découverte, 1985. In-8° collé, 206 p., quelques illustrations, cachet ex-libris à la page de faux-titre.
En quatrième de couverture :
   Les vécés n'ont pas toujours été fermés de l'intérieur, preuve en est cette histoire des lieux d'aisances, du Moyen Âge à nos jours, que raconte avec humour et sérieux Roger-Henri Guerrand. Avant de devenir un sujet tabou, un interdit social imposé par l'hypocrite morale bourgeoise du XIXe siècle, les « besoins naturels » pouvaient se satisfaire sans honte ni fausse pudeur. L'étron fut un sujet poétique pour ne rien dire des jeux de société concernant le pet. La matière fécale n'a pas inspiré que Rabelais : le siècle des Lumières a connu un âge d'or de la littérature scatologique.
   Avec l'avènement des bourgeois conquérants, il faut se contenir, se retenir, se réprimer; le corps doit être totalement contrôlé et enserré dans des règles « rationnelles ». Les « bonnes mœurs » changent de référence. Hygiénistes, urbanistes et architectes s'occupent sérieusement des « commodités », la répression corporelle et par conséquent sexuelle s'en trouve renforcée. L'ultime résistance à cette tentative de castration sans exemple dans notre histoire s'exprimera, au début de ce siècle, en la personne du pétomane : devant un public extasié, il modulera avec finesse le dernier chant à la gloire de la libre expression des intestins venteux.
   S'appuyant sur des exemples variés et divertissants, l'auteur nous montre comment une société, à une époque donnée, considère le corps, le regarde et l'entretient. Pour la première fois, une histoire aussi solidement documentée est présentée au lecteur désireux de comprendre et de s'amuser.

10 euros (code de commande : 16252 - vendu).

 

ROMÉ (Lucienne et Jésus) — Naissance de l'érotisme. Fribourg, Liber, 1982. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 94 p., très nombreuses illustrations en couleurs, (collection Minerva - France-Loisirs »), ex-libris à la page de garde.
Introduction :
   L'échange amoureux, qu'il se situe au niveau du dialogue ou à celui de l'acte sexuel, a toujours été pour l'homme d'une importance fondamentale. C'est pourquoi l'on peut dire qu'il fait partie intégrante de l'Histoire. Nombreux sont les grands personnages dont les actes ont été guidés par l'érotisme, innombrables les faits historiques qu'il a influencés. Tant qu'il lui reste des forces et même s'il a faim, s'il est en guerre ou à l'article de la mort, l'être humain refuse de nier sa sexualité. L'érotisme est une sorte de révolte contre la mort, de culte à la vie.
   Pourtant les religions, celles dites modernes avant tout, de même que l'esprit bourgeois XIXe réprimèrent plus que jamais l'instinct sexuel et le soumirent à des lois précises dans le but de réglementer la vie sociale. Le sexe, de plus en plus, se trouva réduit à l'alcôve conjugale à laquelle répondaient les maisons de passe.
   Les civilisations primitives, au contraire, surent pour la plupart considérer l'érotisme comme un élément naturel et vital. Il fut même parfois divinisé. Le corps, la nudité n'étaient pas objets de honte, les conversations, les gestes sensuels n'avaient pas besoin du secret pour s'épanouir, leur sens étant et restant clair. Tout cela cependant sans que la sexualité n'envahisse tout. Toutes les sociétés, aussi « primitives » soient-elles, ont connu des normes de comportement qui leur ont permis de subsister, et celles-ci parfois ne manquèrent ni de sévérité ni de rigidité.
   Les deux sexes n'eurent presque jamais, chez les peuples primitifs, les caractéristiques que notre civilisation occidentale prétendit leur donner, c'est-à-dire, décision, force physique et intelligence pour l'homme, douceur et sens maternel pour la femme, en un mot : féminité. Chaque peuple possédait une structure sociale qui lui était propre. Ainsi, nous savons que les femmes de certaines tribus étaient peu affectueuses, dominatrices, presque violentes face à des hommes dont les qualités principales étaient la faiblesse et la soumission ! D'autres peuplades ne respectaient ni les vieillards ni les enfants ; ou alors partait-on du principe que les hommes étaient des bavards incapables de garder un secret. Chez certains peuples d'Amérique, les hommes et eux seuls s'occupaient des enfants, jouaient avec eux et semblaient les comprendre. Quelques cultures plaçaient les travaux domestiques au-dessus de tout autre, en faisaient des tâches sacrées réservées aux hommes et d'autres partaient du principe que la femme dépassait son compagnon pour le moins en intelligence. Il arrivait souvent que les hommes s'occupent du tissage et les femmes de la pêche.
   Les costumes et les toilettes étaient aussi très variés, les femmes portant souvent les cheveux courts au contraire des hommes. Il arrivait que les hommes portent des boucles d'oreilles et que les femmes se rasent la tête, que ceux-ci revêtent des jupes et celles-là des sortes de pagnes. Toutes ces coutumes, bien sûr, n'étaient pas sans influencer le comportement sexuel.

14 euros (code de commande : 16255 - vendu).

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ALEXANDRE (Bernard) — Le Horsain. Vivre et survivre en Pays de Caux. Paris, Plon, 1988. In-8° sous reliure d’éditeur, 553 p., illustrations in et hors texte, (collection « Terre Humaine »), jaquette.
Sur la jaquette :
« Qui nous baptisera ? Qui nous mariera ? Qui nous enterrera donc demain ? Les derniers curés vont disparaître dans les campagnes... « Métier d'curé, métier foutu ! » comme l'annonçait déjà rudement un berger cauchois au jeune abbé Bernard Alexandre qui allait rejoindre sa première paroisse qu'il ne devait plus quitter depuis : Vattelot-sous-Beaumont.
Ce livre est son témoignage.
Bernard Alexandre, inlassablement, a tenté de faire « entendre » à ses paroissiens la parole du Christ. Ceux-ci n'ont cessé d'opposer à leur curé une résistance souveraine... « Églisiers », les Cauchois ne demandent guère plus à leur curé que d'être un bon sacristain ; eux, s'accrochent de toutes leurs forces à leurs traditions : « A toujou été comm-cha... »
Est-ce parce qu'ils savent inconsciemment que ces traditions qui plongent leurs racines dans des rites païens ont, en eux, des résonnances essentielles ? Que leur sagesse consiste, comme tant de sociétés traditionnelles, à refuser de se poser des questions sur le plan du sacré, de crainte de ne pas leur trouver de réponse ? De crainte, surtout, de perdre leur foi et que ne s'écroule un édifice religieux et, avec lui, l'ensemble de la société auxquels leur destin est lié ? Bernard Alexandre sait qu'il ne sera pas remplacé faute de vocations sacerdotales assez nombreuses. Il assiste au déclin de l'Église traditionnelle ; il espère de tout son cœur en une nouvelle Église plus restreinte, mais combattante, s'appuyant sur des laïcs responsables, agissant dans l'esprit des premiers chrétiens de l'Église primitive.
Ce livre n'est pas seulement un poignant témoignage. C'est aussi le regard attentif, privilégié et, souvent, plein d'humour d'un homme qui est de surcroît un merveilleux conteur sur la vie sociale de la Haute-Normandie profonde. Il jette sur cette province une lumière différente de celle de Maupassant, d'une acuité et d'une pénétration qu'il ne sera plus possible d'oublier. »

17 euros (code de commande : 3802).

 

ALEXANDRE (Pierre) — Langues et langage en Afrique Noire. Paris, Payot, 1967. In-8° broché, 169 p., tableau, carte, (collection « Bibliothèque Scientifique »).
En quatrième de couverture :
   « On rencontre dans l'Afrique, au sud du Sahara, plus de huit cents langues vernaculaires et au moins trois langues non africaines de diffusion nternationales.
   Cet enchevêtrement linguistique pose à l'Afrique indépendante, dans les domaines politique, linguistique, culturel et social, toute une série de problèmes dont les solutions – à peine esquissée à ce jour – conditionnent largement l'avenir des jeunes États africains.
   Dû à un spécialiste qui a su mettre son sujet à la portée des lecteurs non spécialisés, Langues et langage en Afrique Noire est le premier essai d'analyse et de synthèse générales d'une situation dont le public cultivé, tant africain qu'européen, n'apprécie pas toujours exactement la complexité et l'urgence. »

20 euros (code de commande : 12095).

 

BLACHE (Jules) — L'homme et la montagne. Préface de Raoul Blanchard. Paris, Gallimard, 1943 (20e édition). In-8° broché, 189 p., XXXII planches hors texte, (collection « Géographie Humaine », n° 3).
Table des matières :
   
Préface
   I. Le paysage et l'économie alpestre
       Le paysage alpestre et ses limites ; Les caractères de l'économie alpestre.
   II. La transhumance méditerranéenne
       Origines et traditions pastorales ; Les conditions de la transhumance ; Les routes et la vie des transhumants ;
       La transhumance inverse ; Les foyers orientaux du nomadisme montagnard ; Le troupeau sédentaire aux
       montagnes méditerranéennes.
   III. La vie pastorale de type helvétique
       Gras herbages et gros bétail ; Stabulation et estivage.
   IV. L'évolution de la vie pastorale alpestre
       Conditions de l'évolution pastorale ; Perfectionnement de l'élevage de type helvétique ; Altération de l'économie
       pastorale méditerranéenne.
   V. Les étages de culture et le peuplement alpestres
       Tares de l'agriculture alpestre ; Caractère économique des limites d'altitude ; Les arbres fruitiers ; La technique montagnarde de la vigne ;
       Abri, exposition, irrigation ; La châtaigneraie ; Les blés ; La raréfaction des hommes avec l'altitude ; La limite supérieure de l'habitat ; Les
       montagnes refuges.
   VI. Les remèdes à l'indigence des montagnes alpestres
       Travaux et migrations saisonniers ; La petite industrie ; L'émigration saisonnière. Formes hivernales ; L'émigration d'été. L'émigration à
       temps ; L'émigration définitive ; La dépopulation moderne ; La houille blanche ; Le tourisme et l'alpinisme.
   VII. Les hautes tourbières nordiques et la vie pastorale en forêt
       Les hauteurs boisées de l'Europe centrale ; La vie pastorale nordique : absence d'alpages et rôle des forêts ; La vie agricole et les
       traits pseudo-montagnards de l'économie nordique.
   VIII. Les montagnes étrangères aux plaines en Extrême-Orient
       Loin du type alpestre ; Divorce géographique des montagnes et des plaines ; Les cultures nomades de montagnards ; Le bétail des
       montagnards ; Les échanges, les migrations temporaires ; Les fluctuations de la frontière ; Les orientaux et leurs rizières à Madagascar ; Les
       sanatoria.
   IX. Au-dessus des déserts et des steppes
       Les archipels du Désert ; Les refuges montagneux de l'Afrique du Sud.
   X. Au-dessus des plaines malsaines
       Les refuges salubres d'Afrique ; Aptitudes à l'élevage des montagnes tropicales d'Afrique ; La transhumance tropicale : le type ascendant ;
       La transhumance tropicale : le type descendant ; La culture aux montagnes tropicales.
   XI. L'économie neuve des montagnes américaines
       L'Amérique précolombienne et la déchéance moderne des hauteurs ; Les montagnes américaines, conquises à la vie pastorale ; Migrations
       américaines de type alpestre ; L'anticipation américaine.
   XII. Conclusion : traits généraux de l'économie montagnarde
       Un problème : les éléments propres à la montagne ; L'altitude absolue et le plafond montagnard ; Le milieu climatique et les produits de la
       montagne ; Le rôle du relief : les relations ; Abri politique, cols et frontières ; Le rôle du relief : les cultures ; L'exotisme montagnard ; La
       variété des genres de vie et de l'habitat ; Échanges et mouvements, expression de la vie montagnarde ; Les montagnes, délaissées par les
       courants d'activité modernes.   

13 euros (code de commande : 12099).

 

BLONDEL (Charles) — La mentalité primitive. Préface de Lévy-Bruhl. Paris, Stock, 1926. In-8° broché, 122 p., (collection « La Culture Moderne », n° 11), exemplaire non coupé.

8 euros (code de commande : 141/63)..

 

BLOUET (J.) Nos villages, hier et aujourd'hui. [Paris], Bloud & Gay, 1929. In-12 broché, 214 p., exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : 121/62).

 

BONNAMOUR (Louis) La Saône, une rivière, des hommes. Le Puy, Christine Bonneton, 1981. In-4° broché, 125 p., nombreuses illustrations, (collection « Vivre les Traditions »).

19 euros (code de commande : 122/62).

 

BOULLIER (Auguste). Le dialecte et les chants populaires de la Sardaigne.
Paris, Dentu, 1864.
Pour en savoir plus...

150 euros (code de commande : 11073).

 

BRUNOT (Ferdinand) — La pensée et la langue. Méthode, principes et plan d'une théorie nouvelle appliquée au français. Deuxième édition. Paris, Masson, 1927. Fort in-8° broché, XXXVI, 954 p., couverture défraîchie, manque au dos.
Extrait de l'introduction :
   « Ce livre n'est pas une « Psychologie ». J'ai même évité avec soin de consulter les psychologues et leurs œuvres, ne voulant point me laisser entraîner à des analyses dont la finesse et la complexité eussent dépassé de beaucoup les analyses sommaires et superficielles auxquelles je suis obligé, moi, de me borner, pour ne pas excéder ma matière, et suivre fidèlement le travail des foules dont le parler commun est le résultat.
   Ce n'est pas non plus une « Grammaire ». Sans doute on y retrouvera les mots d'adjectifs, de verbes, d'adverbes, ainsi de suite. On y retrouvera aussi les règles qui régissent les variations des mots et leur agencement. J'ai fait la critique de plusieurs de ces règles, je n'en ai écarté aucune, me bornant à mettre mon lecteur à même de distinguer celles qui ont une autorité véritable. Mais mon but n'a pas été de donner une grammaire revue et corrigée.
   Ce que j'ai voulu, c'est présenter un exposé méthodique des faits de pensée, considérés et classés par rapport au langage, et des moyens d'expression qui leur correspondent.
   Voici comment et pourquoi j'ai été conduit à faire ce livre.
   L'étude des langues, une des plus anciennes des disciplines humaines, qui a fourni à Aristote quelques-uns des principes essentiels de sa philosophie, une des reines incontestées du Moyen Âge, quoiqu'elle ait été rajeunie ou pour mieux dire renouvelée de fond en comble depuis un siècle et demi par les découvertes de la grammaire comparée et de la grammaire historique, qui l'ont élevée au rang d'une science d'observation, est aujourd'hui, dans nos classes, un enseignement de rebut, une école d'ennui, effroi des élèves et des maîtres.
   Ce n'est pas ici le lieu de chercher les responsabilités. En acceptant le droit d'imposer une doctrine par l'enseignement, les concours et les examens, l'Administration de l'instruction publique acceptait le devoir de suivre les progrès de la science. Personne n'oserait soutenir qu'elle l'a toujours fait, et qu'elle ne s'est pas servie de son autorité pour barrer la route aux nouveautés. En physique et en chimie, dès qu'une erreur était reconnue, on l'envoyait rejoindre la théorie de l'horreur du vide ou la liste des gaz permanents. Les applications pratiques y obligeaient. Elle eussent bon gré mal gré commandé ces renouvellements. La doctrine grammaticale, elle, n'avait pas et ne pouvait avoir pareille fortune. Tout, y semblait acquis et fixé à jamais, puisque la convention orthographique, la plus apparente et la plus commune des applications grammaticales, restait immuable.
   Où la bureaucratie universitaire, si bien intentionnée qu'elle fût, eût-elle pris le goût de retoucher son catéchisme ? Quelquefois, sous l'impulsion d'esprits éclairés, informée de la décadence de l'enseignement, elle a eu quelques velléités d'innover, d'unifier, de simplifier, de rajuster. Mais quand il eût fallu imposer, elle tolérait. Elle acceptait une amélioration, comme on pardonne une faute.
   Un moment on a pu espérer que l'État allait trancher dans le vif, que l'orthographe, fléau de l'éducation grammaticale, allait être réformée. Sur ce point, essentiel pourtant, la peur de l'opposition, et des coalitions d'intérêts matériels ont eu vite raison des voeux répétés du Conseil Supérieur.
   À cela il n'y a malheureusement nul remède ; la carence des pouvoirs à qui a été remis le soin de régler périodiquement l'orthographe crée une situation sans issue. C'est le péché originel. Tant qu'on n'aura pas abjuré, tant que l'orthographe restera ce qu'elle est, aussi longtemps que le préjugé public attribuera, une valeur de premier ordre à la connaissance de pures conventions d'écriture, l'enseignement véritable de la langue en souffrira ; il restera gêné, étouffé, faussé, au moins dans les classes élémentaires. Les arbres empêchent de voir la forêt. »

20 euros (code de commande : 12447).

 

[BUYSSENS (Eric)]. Linguistique contemporaine. Hommage à Eric Buyssens. [Publié par Jean Dierickx et Yvan Lebrun.] Bruxelles, Institut de Sociologie - Université Libre de Bruxelles, 1970. In-8° broché, 285 p., quelques illustrations hors texte.
Table des matières :
   - Bibliographie d'Eric Buyssens.
   - Concerning the Metataxonomy of Linguistic Science, par O. Akhmanova.
   - Quelques vues sur les équilibres linguistiques, par M. Cohen.
   - Quelques remarques à propos de la catégorie du nombre en néerlandais, par S. De Vriendt.
   - Why Do Plural Attributives Become More Frequent ?, par J. Dierickx.
   - Français Exprès, anglais Express, italien Espresso, par A. Doppagne.
   - Semiologische Lèse : Betrachtungen zu Saussure, Salviati und Chrétien de Troyes, par R. Engler.
   - À la recherche de la double articulation, dans le langage enfantin, par G. Francescato.
   - Étymologie collective, par A. Graur.
   - La linéarité du signifiant, par A. Henry.
   - Syllabe et rythme, par M. Kloster-Jensen.
   - « Rendre compte de la compétence linguistique », par J. Larochette.
   - On Tension, par Y. Lebrun.
   - Les tribulations du vocalisme indo-européen, par M. Leroy.
   - Analyse et présentation. Deux temps du travail du linguiste, par A. Martinet.
   - La notion de code en linguistique, par G. Mounin.
   - A Formal Description of the Use of Some Verbal Endings in Old English, par C. Peeters.
   - Matrix der altenglischen Satztypen, par H. Pilch.
   - Lapsus et numération, par J. Pohl.
   - Remarks on the Problem of the Oermanic « Verschärfung », par E. Polome.
   - Observations sur le comportement acoustique de la voyelle finale française dans les énoncés monosyllabiques, par R. Renard et C. Wuilmart.
   - Considérations sur la catégorie du neutre, par A. Rosetti.
   - L'apposition par transfert et par analogie en français, par P. Ruelle.
   - Évolution linguistique et changement phonétique, par A. Sauvageot.
   - Zur Problematik der Satzdefinition, par E. Seidel.
   - Unifizierung – Differenzierung, par I. Seidel-Slotty.
   - Les éléments de la communication, niveaux du code et la triade langage-langue-parole, par T. Slama-Cazacu.
   - Facts and Theory in the Study of So-called Adverbs and Adverbials in Present-day English, par E. Uhlenbeck.
   - A Note on the Coordination of Adjectives in. English, par J. Van Roey.
   - Competence, a Term in Search of a Concept, par W. Von Raffler Engel.

13 euros (code de commande : 15543).

 

CAUSSAT (P.), ADAMSKI (D.) et CREPON (M.) — La langue source de la nation. Messianisme séculiers en Europe centrale et orientale (du XVIIIe au XXe siècle). Sprimont, Mardage, 1996. In-8° broché, 539 p.

20 euros (code de commande : 7039).

 

CHERRY (Stella) — Te Ao Maori. The Maori World. Introduction by Maui Pomare. Dublin, National Museum of Ireland. 1990. In-4° broché, 56 p., illustrations en noir et en couleurs.
   Cet ouvrage a été édité à l'occasion de l'exposition présentée au National Museum of Ireland, à Dublin, en 1990.
Introduction :

   In the beginning there was the void and the void was without form yet was everything and nothing. Into that void came the twitch of life. From that twitch Papatuanuku the Earth Mother and Ranginui the Sky Father were formed without parents. Ranginui looked down on Papatuanuku and desired her, so they lay together. Then came the nights of conception followed by the nights of labour in which the children of Ranginui and Papatuanuku were born. The first-born was Tane who became god of the forests, then came Tangaroa who became god of the seas, and Tumatauenga, who became god of war and of men, followed by Tawhirimatea, god of winds, and the other children who are the gods. They lived in the meagre space between their parents. After a while they discovered the light shining outside. They decided to separate their parents. Tane it was who finally did the deed by thrusting Ranginui up. They were ashamed that he had been left without clothes, so a canoe, Uruao, was filled with stars which became their father's cloak; the canoe was itself placed in the sky and can be seen as the Milky Way. The carved prow is the Southern Cross constellation, the sternpost Orion. All the remaining stars spilled out as the canoe was placed in the sky. The universe thus formed has three realms-Te Kore, the void, inside of which is Te Po, the night, where the gods live in the heavens and where the spirits of men return to the underworld – and Te Ao Marama, the world of light, where we live on Papatuanuku the Earth Mother and look up to Ranginui the sky Father. Sometimes Ranginui is sad and his tears fell as rain. Sometimes Papatuanuku is sad and her tears rise as mist into the sky.
   The waters of life coming from Te Kore bless all things, giving them fertility which is forever renewed. From Ranginui the sky Father comes mana or spiritual power. Such power is tapu or sacred. High chiefs are close to the gods and therefore they are very sacred individuals. A slave in olden times had lost whatever mana he had, and therefore was noa or without tapu. These are the aspects which are still important despite the change to Christianity and a more materialistic way of life.
   A man or woman could become famous in their chosen field. A children's game and proverb illustrates the importance attached to the different activities :
      « What is your husband ? »
      « My husband is grower of Kumara (sweet potato) ».
      « Go then to a place where the soil is rich ! »
      « What is your husband ? »
      « My husband is a fisherman. »
      « Go then to some other place, where the sea is calm ! »
      « What is your husband ? »
      « 'My husband is a digger of fern root ! »
      « Thats better ! You have the storing and the taking out again. »
   A proverb says, « He toa, taua mate taua, he toa piki mate pari, he toa mahi kai mate huhu » (a warrior dies in battle, a cliff cumber by the cliff, a gardener dies of old age).
   The Maori world, like the Celtic, was a world of heroes. When two warring tribes confronted each other, the champions on the home side would often challenge the attackers to single combat. Often the outcome of such fights decided the war. Each champion was allowed three blows that landed. Whether using a short nephrite, stone or wood club, or a longer staff, fighting was usually hand to hand with spears and darts being thrown, but not to much effect. Champions were known and sung about all over the country. However, as a proverb has it, « Mate atu he toa ara mai he toa » (when a warrior dies another will take his place). « He toa, mau rakau he toka piringa ; he toa mahi kai he rakau whakamarumaru » (a warrior is a rock in defence ; a worker is a sheltering tree). Most wars were about simple things : « He wahine, he whenua, e ngaro ai te tangata » (by women and land, men are lost).
   Like Cuchulainn, Meadhbh and Fionn Mac Cumhaill of Ireland, there are many stories of famous warriors and fabulous men and women of myth and legend. The demi-god Maui of a thousand tricks slowed the sun, took fire from his grandmother's fingernails and perished trying to find immortality. Tawhaki climbed the heavens to bring back the baskets of knowledge, and Tinirau was the first to kill a man. Maui hauled up the islands with his magic hook made from his grandmother's jawbone. Kupe and Ngahue found Aotearoa, (New Zealand), a still-living fish, and made it ready for the ancestors who came on their great canoes and founded the tribes of the land. A Dutch explorer, Abel Tasman, was the first European to reach Aotearoa in 1642. A little more than a hundred years later, Captain James Cook arrived and began the first real outside contact the people had had since they left their ancestral homeland in the Cook Islands, some eight hundred to a thousand years before, about thirty-fifty generations ago. Like most isolated peoples they called themselves « tangata maori » ordinary men, and identified themselves by their tribal names.
   By the time of Captain Cook's second voyage in 1772 that isolation was well and truly broken, and the tribes could hardly wait to engage in trade for red cloth, nails, pieces of hoop iron and many other things. James Patten of Ulster sailed as a surgeon on the 'Resolution'. He later settled and practised in Dublin and presented his collection to Trinity College, where he was granted an Honorary Doctorate of Physick in 1780. Another collection came from Captain James King who sailed on the third voyage but who took over when Captain Clerke of the « Discovery » died after the death of Cook in Hawaii. Captain King was granted an LL.D. by Trinity College in 1780. Further items and collections were added by travellers like Dr James McKellar, who acquired a cloak of very great mana which belonged to the chief Tuhawaiki. Other collections were given to the Royal Dublin Society or added to the collections of the Science and Art Museum which has now become the National Museum of Ireland.
   During the nineteenth century and into this century, there has been a notable Irish presence in New Zealand, with large settlements of Irish and the almost ubiquitous sound of an Irish brogue from priests and nuns of Catholic churches and schools. Sometimes the Irish presence made itself known by illicit poteen being available in the hills, but more often local agricultural and pastoral shows have a section for Irish dance competitions. One of Maoridom's most outstanding leaders, Timi Kara, Sir James Carroll, was part Irish. Today Murphy, O'Leary, Kennedy, O'Regan and others are not uncommon as the names of families of Maori descent.

15 euros (code de commande : 15687).

 

CHEVALIER (Louis) — Démographie générale. Paris, Dalloz, 1951. In-8° broché, 599 p., (collection « Études Politiques, Économiques et Sociales »), couverture insolée.

20 euros (code de commande : 159/63).

 

Les Communautés rurales - Rural communities. 6 volumes (complet). Paris, Dessain et Tolra, 1983-1987. Six volumes in-8° brochés, 322, 527, 412, 624, 719 et 832 p., (Recueils de la Société Jean Bodin pour l'Histoire Comparée des Institutions, tomes XL, XLI, XLII, XLIII, XLIV et XXLV).
@ Ces volumes se décomposent comme suit : Première partie : Société sans écriture (Afrique, Amérique, Europe). Deuxième partie : Antiquité. Troisième partie : Asie et Islam. Quatrième partie : Europe occidentale (Italie, Espagne, France). Cinquième partie : Europe occidentale et Amérique. Sixième partie : Europe orientale.

Les six volumes : 75 euros (code de commande : 6452).

 

DAUZAT (Albert) — La géographie linguistique. Paris, Flammarion, 1943. In-12 broché, 226 p., 9 cartes, (collection « Bibliothèque de Philosophie scientifique »), marque manuscrite d'appartenance de M. A. Arnould.
Table des matières :
   Première partie : Origines, but, doctrine.
      Chapitre I : L'Atlas linguistique de la France. Les travaux de M. Gilliéron et de ses disciples.
      Chapitre II : But et caractères généraux. L'interprétation des cartes ; la stratigraphie linguistique.
      Chapitre III : Les tendances et les principes.
   Deuxième partie : Les phénomènes internes du langage.
      Chapitre I : Les changements de forme. Régression ; rencontres et attractions homonymiques.
      Chapitre II : Pathologie et thérapeutique des mots.
      Chapitre III : Phénomènes grammaticaux.
      Chapitre IV : Les sens des mots.
   Troisième partie : Les phénomènes externes du langage. Échanges et réactions entre les parlers.
      Chapitre I : La variété des parlers et ses causes.
      Chapitre II : Les voyages des mots : les courants et les barrières.
      Chapitre III : Les centres de rayonnement et d'influence.
   Bibliographie.

8 euros (code de commande : 15021*).

 

DAVID (Johan) — L'outillage manuel de la ferme. Essai de terminologie. Louvain, Centre Belge d'Histoire Rurale, 1973. In-8° broché, 104 p., [31] planches hors texte, feuillet d'errata volant, (Publication n° 31), couverture plastifiée, ex-libris manuscrit du professeur Jean-Jacques Hoebanx à la page de garde, décharge d'adhésif aux gardes.
Extrait de l'introduction :
   « Quelques auteurs, nous ne savons pourquoi, cherchent à établir une distinction entre les pioches et les houes, distinction parfaitement inutile, puisque l'instrument qui se nomme houe dans un pays se nomme pioche dans un autre pays. Pour nous donc, qui dit houe dit pioche, et qui dit pioche dit houe, c'est tout un. »
   Cette position de Joigneaux et Moreaux, à la rigueur acceptable pour un agriculteur, encore que celui-là, sans doute, ne confondra pas, ne l'est plus du tout pour un historien, un ethnologue ou un linguiste. Aucune étude sérieuse ne peut se faire sans une terminologie précise et unique. Comment comparer ou classer les outils sans être sûr de leur identité ? Comment en dresser un inventaire sans les nommer ? Comment enfin se baser sur des études antérieures si l'on ne sait exactement ce que désigne le terme utilisé ?
   À première vue, l'on pourrait croire superflue l'étude de l'outillage, tant il semble certain qu'on connaisse bien ces objets de tous les jours. Il suffit pour se convaincre du contraire, de consulter quelques dictionnaires et encyclopédies. Et, ce qui plus est, l'imprécision se retrouve dans des dictionnaires ou des études spécialisées.

20 euros (code de commande : 16119).

 

DE DECKKER (Paul et Francine) — Ta'Aroa. L'univers polynésien. Bruxelles, Crédit Communal, 1982. In-4° broché, 211 p., illustrations en noir et en couleurs.
   Catalogue de l'exposition éponyme organisée par le Crédit Communal de Belgique, à Bruxelles.
Table des matières :

   Préface.
   - Le Polynésien et son monde.
   - La migration des Polynésiens.
   - La pénétration européenne.
   - L'implantation européenne.
   - De l'art polynésien.
   - Une vision belge de la Polynésie.
   - Jacques-Antoine Moerenhout (1797-1879).
   - Charles De Witte (1800-1870).
   - Emile de Harven (1837-1903).
   - Père Damien (Joseph De Veuster 1840-1889).
   - Henry Lavachery (1885-1972).

   Catalogue :
   - Aotearoa - Nouvelle-Zélande.
   - Archipel des îles Marquises.
   - Archipel des îles de la Société.
   - Archipel des îles Australes.
   -  Râpa Nui - Île de Pâques.
   -  Archipel des îles Hawaii.

   Bibliographie.

25 euros (code de commande : 15428).

 

DEFFONTAINES (Pierre) — L'homme et sa maison. Paris, Gallimard, 1972. In-8° broché, 254 p., quelques illustrations in et hors texte, (collection « Géographie Humaine »), pliures à la couverture un peu
En quatrième de couverture :
   « La marque la plus visible de l'homme à la surface de la terre est la maison : s'assurer un logement est un des actes primordiaux, comme celui d'allumer le feu. Cependant les hommes ne sont pas les seuls être vivants à se préoccuper d'un logement. Bien des animaux ont aussi leur demeure : gîte, terrier, tanière, nid...
   Il y a encore aujourd'hui des hommes sans maisons, se contentant d'arbres creux ou de grottes, comme aux temps préhistoriques. En outre, un très grand nombre d'être humains, la majorité, construisent eux-mêmes leur maison avec les matériaux qu'ils trouvent sur place. Le plus simple est le végétal : feuillages, branchages, herbes, roseaux ; puis la terre moulée et séchée, ou cuite, ce qui donne la brique, un des matériaux les plus anciens.
   L'habitation humaine pose une série de problèmes qui ont été résolus de façon très variée : celui de la couverture, celui du feu : comment mettre le feu dans la maison, sans mettre le feu à la maison.
   Mais la géographie de la maison est amenée à traiter de très nombreuses autres fonctions : contact avec le sol, accès, lumière, sécurité, travail, sommeil religion... L'évolution de la maison, étroitement liée à celle de l'homme, est pleine de transformations aux causes multiples : invasions, colonisations, changement de régimes sociaux et de techniques, introduction de matériaux nouveaux. C'est un des chapitres les plus riches et les plus significatifs de la géographie humaine. »

10 euros (code de commande : 11709).

 

Disciplines à domicile. L'édification de la famille. Fontenay-sous-Bois, Recherches, 1977. In-8° broché, 342 p., illustrations.
@ Il s'agit du numéro spécial de Recherches, n° 28,réalisé par I. Joseph, Philippe Fritsch, A. Battegay.

10 euros (code de commande : 2742).

 

DUMONT (Louis) — Homo hierarchicus. Essai sur le système des castes. Paris, Gallimard, 1976. In-8° broché, 445 p., (collection « Bibliothèque des Sciences Humaines »), épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   « Voir dans la caste, comme on l'a généralement fait, l'aboutissement ultime de distinctions sociales, de classe ou de rang, voire de race, c'est ne pas sortir île notre paysage familier, l'idéologie égalitaire de nos sociétés occidentales modernes. Voici une démarche inverse. À l'Homo aequalis, Louis Dumont oppose l'Homo hierarchicus ; et comme les États-Unis offraient à Tocqueville la forme la plus pure de la démocratie, l'Inde représente pour l'auteur la forme la plus pure de la hiérarchie.
   C. Bouglé, le dernier des sociologues français à avoir tenté un Essai sur les castes en 1908, avait ramené le système à trois principes : séparation, hiérarchie, et interdépendance des groupes sociaux héréditaires. Louis Dumont observe d'abord que ces trois principes n'en font qu'un : l'opposition religieuse du pur et de l'impur. Sous-jacente à l'ordre hiérarchique des castes, on trouve ainsi une structure fondamentale qui donne sa forme générale au système. La hiérarchie n'est essentielle que parce qu'elle est l'aspect conscient du rapport de l'élément à l'ensemble, où interviennent la division du travail, la réglementation du mariage et les prohibitions alimentaires.
   L'idéologie ainsi dégagée, l'auteur aborde, avec l'analyse du pouvoir et du territoire, de la fonction royale et de dominance, des droits sur le sol, de la justice et de l'administration de la caste, les implications les plus profondes du système. Les derniers chapitres débouchent sur de larges aperçus comparatifs : y a-t-il des castes chez les non-Hindous ? La caste existe-t-elle hors de l'Inde ? L'abolition théorique modifie-t-elle les comportements spontanés ? Autant de questions que pose l'adaptation de l'Inde traditionnelle au inonde moderne et qui nous ramènent pour finir à une confrontation schématique globale de l'Homo hierarchicus et de l'Homo aequalis.
   En appendice, quatre essais complètent l'ouvrage sur des points essentiels : la différence entre caste et racisme, la place centrale du renoncement à la vie sociale dans les religions de l'Inde ; la royauté, dans l'Inde ancienne ; les relations entre Hindous et Musulmans dans la politique moderne.
   Reprenant ainsi pour la première fois en France depuis le début du siècle un grand problème classique de la sociologie, ce voyage anthropologique purement théorique à la recherche d'une société aux antipodes de la nôtre contribue, pour cette raison même, à éclairer ce qui, chez nous, est resté obscur, résiduel, et pourtant bien présent. »

12 euros (code de commande : 14063).

 

EDWARDS (Robert) — Aboriginal Bark Canoes of the Murray Valley. Adelaide - Sydney - Melbourne - Brisbane - Perth, Rigby, 1972. Grand in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 80 p., nombreuses illustrations.
Sur la jaquette :
« Along the Murray River and its tributaries, it is possible to find old gum trees which bear canoe-shaped scars. These « anoe trees » are memorials left by vanished tribesmen who cut out strips of bark for making into canoes. Like all the artefacts of the Australian Aborigines, these canoes were deceptively simple products which nevertheless were precisely suited to their makers'needs. When white men attempted to copy these seemingly casual craft, they were unable to master the art of stripping a carefully shaped piece of bark from a tree, fastening it at both ends, and using it for fishing or transportation. It was a process which, like many others, the Aborigines had developed through centuries of harmonious adjustment to their environment, and the bark canoes were part of a life style in which they made the best possible use of simple tools and natural materials. In this book, Robert Edwards presents a detailed examination of this important aspect of Aboriginal life. He tells why the riverine Aborigines developed the art of making such canoes, where and how they were used, and how, like many other Aboriginal crafts, it declined rapidly after the advent of European settlers. His text is supported by numerous interesting quotations from primary sources, and illustrated with a unique collection of photographs and engravings of various periods. »

10 euros (code de commande : 10177).

 

Le Flambeau. Revue du Comité des Traditions valdotaines. Quatrième année - N° 1 - Printemps 1952. Aoste, Comité des Traditions Valdotaines, 1952. In-8° broché, 63 p., publicités hors texte, illustrations, couverture partiellement insolée. On joint le n° 1108 du 20 février 1952 du journal paraissant trois fois par mois Le Pays d'Aoste - Catholique - Social - Politique.
Table des matières :
   - La danse des Ondines, par A. Ferré.
   - Une fidélité et un exemple, par D. Rops.
   - L'Hospice du Gd. St-Bernard, par L. Gabioud.
   - La fleur d'euna âma sarvadze, par Falère.
   - L'abbé Amé Gorret, par C. Duc.
   - Valdôtains qui se font honneur.
   - Le Français de la Vallée d'Aoste est bien le vrai français, par M. Durand.
   - Solitude (poésie), par E. Trentaz.
   - La légende de Trômein, par A. Ferré.
   - Au seuil de ma demeure (poésie), par A. Ferré.
   - La Foire de St-Ours 1952.
   - De l'origine des noms de famille et des prénoms valdôtains [de Bernaz à Crétaz], par A. Ferré.
   - La Vierge dans la Vallée (poésie), par C. Porliod-Duval.
   - Bibliographie.

10 euros (code de commande : 16170).

 

FRAZER (James Georges) Le trésor légendaire de l'humanité. Feuilles détachées du rameau d'Or par Lady Frazer. Paris, Rieder, 1925. In-8° broché, 311 p.
@ L'étiquette des éditions Rieder recouvre la mention « Éditions de France ».

15 euros (code de commande : 155/66).

 

GAUTIER (E.-F.) Mœurs et coutumes des Musulmans. Prtéface de Jacques Berque. Paris, Club du mzeilleur Livre, 1959. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, broché, 244 p., illustrations hors texte, («Collection Historia", XIX)

13 euros (code de commande : 5703).

 

GHEERBRANT (Alain) — Des hommes qu'on appelle sauvages. [Album de l'expédition Orénoque-Amazone.] [Paris], Robert Marin, 1952. In-4° broché, [116] p., nombreuses héliogravures et autres illustrations en couleurs, bien complet de sa jaquette illustrée.
Extrait de la préface :
   
Voici les images d'une des plus belles aventures de ce temps, où les miracles vrais et les cauchemars réels ne manquent pourtant pas.
   L'univers tel qu'on apprend chaque jour à le connaître ou plutôt à le subir, cette humanité qui, sans cesse, se débat dans les haines, dans les guerres, dans les abus et dans les crimes n'a point fini de cacher l'homme à l'homme, d'empêcher qu'il se reconnaisse sous tous ces masques que la civilisation donne à la pure barbarie. Le mot même de héros le plus souvent s'applique aux hommes qui sont contraints de tuer, quand il n'honore pas certains de ceux qui tuent pour opprimer et pour être puissants. Aussi n'aurons-nous jamais assez de reconnaissance pour tous ceux qui, dans tous les pays, sous toutes les latitudes ont choisi d'être les pacifiques et solitaires héros de l'aventure et de la découverte.
   La chance m'a permis de connaître et de faire déjà connaître à un large public cette jeune, ardente et sympathique équipe des explorateurs de l'Orénoque-Amazone : Alain Gheerbrant qui fut directeur littéraire des Éditions K. de Paris et que sa sensibilité d'écrivain mena à mieux comprendre encore l'humaine et profonde poésie des peuples inconnus ; Luis G. Saenz, gentleman-farmer de Bogota en Colombie qu'aucune difficulté technique n'arrêta pour animer l'expédition ; Pierre-Dominique Gaisseau qui avait déjà exploré les régions de l'Ogooué-Combo et un jeune cinéaste de Paris Jean Fichter qui sut surprendre avec sa caméra les plus extraordinaires spectacles que deux ans de séjour dans les forêts inviolées de l'Amazone et tant de péripéties offrirent à nos jeunes gens.

20 euros (code de commande : 16055).

 

GLÉNAT (René) Saint-Christophe-en-Oisans. Les derniers guides paysans. Joseph « le Zouave », Henri « le Facteur », Pierre « la Vierge » et les autres. Grenoble, Presses Universitaires de Grenoble, 1994. In-8° broché, 218 p., illustrations in et hors texte, (collection « L'Empreinte du Temps »).

13 euros (code de commande : 175/62).

 

HÉLIAS (Pierre-Jakez) — Le cheval d'orgueil. Mémoires d'un Breton du pays bigouden. Avec 32 illustrations hors-texte et une carte. Traduit du breton par l'auteur. Paris, Plon, 1977. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 574 p., (collection « Terre Humaine »).
Sur la jaquette :
« Trop pauvre que je suis pour posséder un autre animal, du moins le Cheval d'Orgueil aura-t-il toujours une stalle dans mon écurie. » Ainsi parlait à l'auteur, son petit-fils, l'humble paysan Alain Le Goff qui n'avait d'autre écurie que sa tête et d'autre terre que celle qu'il emportait malgré lui aux semelles de ses sabots de bois. « Quand on est pauvre, mon fils, il faut avoir de l'honneur. Les riches n'en ont pas besoin. » Deux ancêtres de la famille, dit la tradition orale, ont été pendus par le duc de Chaulnes après la Révolte des bonnets Rouges. Ils avaient dû écraser quelques pieds de marquis parce qu'ils ne pouvaient vraiment pas faire autrement. Au Pays Bigouden, on ne redoute rien tant que la honte qu'on appelle ar vez. Et l'honneur consiste à tenir et à faire respecter son rang, si humble soit-il. Tout le reste est supportable.
L'auteur a été élevé dans ce sentiment. Avant d'apprendre le français et d'entrer dans la civilisation seconde qui est la sienne aujourd'hui, il a été éduqué en milieu bretonnant, dans une société qui vivait selon un code strictement établi.
Il n'enseigne pas, il raconte minutieusement, paysannement, comment on vivait dans une paroisse « bretonnante » de l'extrême ouest armoricain au cours du premier demi-siècle. Il ne veut rien prouver, sinon que la véritable histoire des paysans reste à faire et qu'il est un peu tard pour l'entreprendre.
Il affirme tranquillement que ceux qui jugent les paysans comme des êtres grossiers sont eux-mêmes des esprits sommaires et naïfs. Il ajoute que les hommes ou les régimes qui ont suscité des révoltes de paysans ont fait entrer ces derniers en jacquerie à force de mépriser leur culture.
Alors le Cheval d'Orgueil a secoué furieusement sa crinière !
L'auteur n'est pas convaincu, en passant d'une civilisation à l'autre, d'avoir humainement gagné au change. Mais aujourd'hui, la grande question qui se pose est de savoir s'il existe encore des paysans, c'est-à-dire des hommes qui, avant d'être de leur temps, sont d'abord de quelque part où ils doivent se mettre à l'heure du temps qu'il fait. »

13 euros (code de commande : 6768).

 

HUXLEY (Julian), HADDON (A.C.) et CARR-SAUNDERS (A.M.) Nous Européens. We Europeans. Traduit par Jules Castier. Paris, Minuit, 1947. In-8° broché, 317 p., (collection « Philosophie Étrangère »), bel exemplaire non coupé.
En quatrième de couverture :
   Le grand sociologue anglais, Directeur général de l'U.N.E.S.C.O., a fait de Nous Européens une ample étude sociologique sur tous les peuples continentaux.
   Cette œuvre scientifique et par endroits pittoresque tend à démontrer que les « races » – ce terme dont notre époque a tant usé et qui sert à « justifier les ambitions politiques, les fins économiques, les rancunes sociales, les préjugés de classe » –, que les races humaines n'existent biologiquement pas.
Table des matières :
   Préface.
   I. Introduction.
   II. Histoire et développement récent de la science de l'homme.
   III. Les principes de l'hérédité appliqués à l'homme.
   IV. Fondements de la classification ethnique.
   V. De quelques illusions et de quelques pièges de la classification ethnique.
   VI. Les principaux groupes ethniques de l'Europe.
   VII. Composition ethnique des nations européennes.
   VIII. L'Europe outre-mer (par A. M. Carr-Saunders).
   IX. Conclusion.
   Appendice - Index.

9 euros (code de commande : 16232).

 

LEGENDRE (Pierre) De la société comme texte. Linéaments d'une Anthropologie dogmatique. Paris, Fayard, 2001. In-8° broché, 258 p.

12 euros (code de commande : 239/61).

 

LÉVI-STRAUSS (Claude) — La pensée sauvage. Paris, Plon, 1990. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, II, 389 p., illustrations hors texte.
Sur la jaquette :
   « La Pensée sauvage », et non « la pensée des sauvages ». Car ce livre s'écarte de l'ethnologie traditionnelle en prenant pour thème un attribut universel de l'esprit humain : la pensée à l'état sauvage, florissante dans tout esprit d'homme – contemporain ou ancien, proche ou lointain – tant qu'elle n'est pas cultivée et domestiquée pour accroître son rendement.
   Sans doute peut-on chercher des exemples auprès des sociétés sans écriture et sans machines ; même là pourtant, cette pensée ressemble singulièrement à celle que nous trouvons à l'œuvre tout près de nous, dans la poésie et dans l'art, ou encore dans les diverses formes du savoir populaire, qu'il soit archaïque ou récent.
   En elle, rien de désordonné ni de confus. Partant d'une observation du monde qui témoigne d'une minutie et d'une précision souvent stupéfiantes, elle analyse, distingue, classe, combine, et oppose... Dans ce livre par conséquent, les mythes, les rites, les croyances, et les autres faits de culture, se manifestent comme êtres « sauvages » comparables, par delà le langage, à tous ceux que la nature (dont l'esprit humain ne peut être retranché) engendre aussi sous d'innombrables formes animales, végétales, et minérales. On ne saurait donc s'étonner que, dans leur fréquentation millénaire, la pensée sauvage ait trouvé la matière et l'inspiration d'une logique dont les lois se bornent à transposer les propriétés du réel, et qui, pour cette raison même, a pu permettre aux hommes d'avoir prise sur lui. »

13 euros (code de commande : 14243).

[LÉVI-STRAUSS (Claude)]. MARC-LIPIANSKY (Mireille) — Le structuralisme de Lévi-Strauss. Paris, Payot, 1973. In-8° broché, 347 p., (collection « Bibliothèque Scientifique »)

. 15 euros (code de commande : 216/70).

 

LÉVY-BRUHL (Lucien) — Les fonctions mentales dans les sociétés inférieures. Paris, Presses Universitaires de France, 1951 (9e édition). In-8° broché, 473 p., (« Bibliothèque de Philosophie contemporaine »), cachet à la page de faux-titre, bel exemplaire.
Extrait de l'introduction :
   « Les représentations appelées collectives, à ne les définir qu'en gros et sans approfondir, peuvent se reconnaître aux signes suivants : elles, sont communes aux membres d'un groupe social donné ; elles s'y transmettent de génération en génération ; elles s'y imposent aux individus et elles éveillent chez eux, selon les cas, des sentiments de respect, de crainte, d'adoration, etc., pour leurs objets. Elles ne dépendent pas de l'individu pour exister. Non qu'elles impliquent un sujet collectif distinct des individus qui composent le groupe social, mais parce qu'elles se présentent avec des caractères dont on ne peut rendre raison par la seule considération des individus comme tels. C'est ainsi qu'une langue, bien qu'elle n'existe, à proprement parler, que dans l'esprit des individus qui la parlent, n'en est pas moins une réalité sociale indubitable, fondée sur un ensemble de représentations collectives. Car elle s'impose à chacun de ces individus, elle lui préexiste et elle lui survit.
   De là sort aussitôt une conséquence fort importante sur laquelle les sociologues ont insisté avec raison, et qui avait échappé aux anthropologistes. Pour comprendre le mécanisme des institutions (surtout dans les sociétés inférieures), il faut d'abord se défaire du préjugé qui consiste à croire que les représentations collectives en général, et celles des sociétés inférieures en particulier, obéissent aux lois de la psychologie fondée sur l'analyse du sujet individuel. Les représentations collectives ont leurs lois propres, qui ne peuvent se découvrir – surtout s'il s'agit de primitifs – par l'étude de l'individu « blanc, adulte et civilisé ». Au contraire, c'est sans doute l'étude des représentations collectives et de leurs liaisons dans les sociétés inférieures qui pourra jeter quelque lumière sur la genèse de nos catégories et de nos principes logiques. Déjà M. Durkheim et ses collaborateurs ont donné quelques exemples de ce que l'on peut obtenir en suivant cette voie. Sans doute conduira-t-elle à une théorie de la connaissance positive et nouvelle, fondée sur la méthode comparative.
   Cette grande tâche ne saurait être accomplie que par une série d'efforts successifs. Peut-être sera-ce en faciliter l'abord, que de déterminer les lois les plus générales auxquelles obéissent les représentations collectives dans les sociétés inférieures. Chercher précisément quels sont les principes directeurs de la mentalité primitive, et comment ces principes font sentir leur présence dans les institutions et dans les pratiques, c'est là le problème préliminaire qui fera l'objet du présent ouvrage. Sans les travaux de ceux qui m'ont – précédé anthropologistes et ethnographes des différents pays – et particulièrement sans les indications que m'ont fournies les œuvres de l'école sociologique française dont je viens de faire mention, je n'aurais pu espérer résoudre cette question, ni même la poser en termes utiles. L'analyse que cette école a faite de nombreuses représentations collectives, et des plus importantes, telles que celles de sacré, de mana, de totem, de magique et de religieux, etc., a seule rendu possible l'essai d'une étude d'ensemble et systématique de ces représentations chez les primitifs. J'ai pu, en me fondant sur ces travaux, montrer que le mécanisme mental des « primitifs » ne coïncide pas avec celui dont la description nous est familière chez l'homme de notre société : j'ai cru même pouvoir déterminer en quoi consiste cette différence, et établir les lois les plus générales qui sont propres à la mentalité des primitifs.
   J'ai trouvé aussi un utile secours chez les psychologues, assez nombreux aujourd'hui, qui, à la suite de M. Ribot, s'appliquent à montrer l'importance des éléments émotionnels et moteurs dans la vie mentale en général et jusque dans la vie intellectuelle proprement dite. La Logique des sentiments de M. Ribot, la Psychologie des emotionalen Denkens du Pr Heinrich Maier, pour ne citer que ces deux ouvrages, font éclater les cadres trop étroits où la psychologie traditionnelle, sous l'influence de la logique formelle, prétendait enfermer la vie de la pensée. Le mécanisme mental est infiniment plus souple, plus complexe, plus subtil, et il intéresse beaucoup plus d'éléments de la vie psychique que ne le croyait un intellectualisme trop « simpliste ». J'ai donc tiré grand profit des remarques psychologiques de M. Ribot. Néanmoins, les recherches que j'ai entreprises diffèrent profondément des siennes. Son analyse porte surtout sur des sujets intéressants au point de vue émotionnel, passionnel, ou même pathologique, pris dans notre société, et il n'étudie guère chez eux de phénomènes collectifs. Je me propose, au contraire, la détermination des lois les plus générales des représentations collectives (y compris leurs éléments affectifs et moteurs), dans les sociétés les plus basses qui nous soient connues. »

15 euros (code de commande : 12335).

 

 LINGUISTIQUE

CHAVÉE (H.)Français et wallon. Parallèle linguistique. Bruxelles, Librairie Polytechnique A. Decq, 1857. In-12 débroché, VI + 223 p.                                                  15 euros (code de commande 213/66).

DEFRECHEUX (Joseph) Vocabulaire de noms wallons d'animaux (Liége, Luxembourg, Namur, Brabant, Hainaut) avec leurs équivalents latins, français & flamands suivi d'une Table alphabétique de ces dénominations. Troisième édition ornée de nombreuses figures. Liége, Vaillant-Carmanne, s.d. In-8° demi-chagrin rouge, dos à 5 nerfs, manque à la coiffe, 174 p., illustrations dans le texte.
                                                                                                         25 euros (code de commande 225/66).

DE MAURO (Tullio) — Une introduction à la sémantique. Traduit de l'italien par Louis-Jean Calvet. Paris, Payot, 1969. In-8° broché, 220 p., (collection « Études et Documents »).
                                                                                                      
6,50 euros (code de commande : 2455).

GRÉGOIRE (Antoine) La linguistique. Paris, Delagrave, 1939. In-12 broché, 211 p., (collection « Bibliothèque des Chercheurs et des Curieux »).                             7,50 euros (code de commande : 1135).

RIVERAIN (Jean) — Chroniques de l'argot. Paris, Guy Victor, 1963. In-8° sous reliure d'éditeur, 271 p. illustrations hors texte.                                                                        15 euros (code de commande : 5846).

RUWET (Nicolas) — Introduction à la grammaire générative. Paris, Plon, 1970. In-8° broché, 451 p., (collection « Recherches en Sciences Humaines », n° 22), on joint une lettre autographe de l'auteur.
                                                                                                         11 euros (code de commande : 1357).

 

LOWIE (Robert H.) Manuel d'anthropologie culturelle. Traduction par E. Métraux. Paris, Payot, 1936. In-8° broché, 390 p., illustrations in et hors texte, (collection « Bibliothèque Scientifique »).

20 euros (code de commande : 200/69).

 

MALINOWSKI (Bronislaw) — Les Argonautes du Pacifique occidental. Traduit de l’anglais et présenté par André et Simone Devyver. Préface de sir James Frazer. Paris, Gallimard, 1963. In-8° broché, 606 p., illustrations hors texte, (collection « L’Espèce Humaine »), envoi du traducteur, exemplaire du Service de Presse.

20 euros (code de commande : 226/60).

 

MARINUS (Albert) Fantaisie sur la parure. Bruxelles, 1941. In-8° broché, 87 p., illustrations, une planche dépliante hors texte, tirage limité à 350 exemplaires numérotés, on joint divers documents.
@ Cette plaquette, éditiée à compte d'auteur, contient le texte de la conférence donnée au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, à l'occasion de la Semaine de la Beauté, en octobre 1937. De la Venus Hottentote aux élégantes du XIXe siècle, des tatouages Maoris aux édits du XVIe siècle faisant défense «aux bourgeois aux cuisses maigres et aux mollets de coq de faire la belle jambe en se bourrant les chausses avec du coton ou autres moyens de remplissage », ce sont tous les aspects de l'embellissement du corps humain que survole Albert Marinus.

12 euros (code de commande : 1166).

 

Le masque dans la tradition européenne. Catalogue rédigé sous la direction de Samuel Glötz. Binche, 1975. In-8° broché, XXXI, 471 p., illustrations en noir, couverture défraîchie.
@ Cette excellente étude a été publiée lors des manifestations autour de Aspects de la vie populaire en Europe et particulièrement l'exposition du même nom qui s'est tenue à Binche au Musée international du Carnaval et du Masque du 13 juin au 6 octobre 1975.
Table des matières :
   - Les origines de la tradition du masque en Europe, par Samuël Glotz.
   - Le carnaval en Allemagne, par Bernward Deneke.
   - Masques et coutumes de masques en Autriche, par Leopold Schmidt.
   - Le masque en Belgique, par Samuël Glotz.
   - Les jeux carnavalesques bulgares - Coutumes de fertilité, de santé et de théâtre populaire, par Marina Markova Tcherkezova.
   - À propos de la mascarade de la douzième nuit, dans l'île d'Agersö (Danemark). Vers une théorie de la mascarade, par Carsten Bregenhoj.
   - Le carnaval en Espagne, par Maria Luisa Herrera.
   - Le masque et le carnaval en Espagne, par Nieves de Hoyos.
   - La tradition du masque en Finlande, par Urpo Vento.
   - Le masque en France, par Marie-France Gueusquin.
   - Les masques en Grande-Bretagne, par Ken Baynes.
   - Personnages travestis dans les coutumes paysannes hongroises, par Erzsébet Györgyi-Földes.
   - Le carnaval en Italie, par Jacopo Recupero.
   - Le masque en Pologne, par Teresa Ambrozewicz.
   - Le masque dans la tradition populaire traditionnelle roumaine, par Tancred Banateanu.
   - Le carême et le carnaval en Suède, par Mats Rehnberg.
   - Mythes, masques et confréries en Suisse, par René Creux.
   - Le masque en Tchécoslovaquie, par Josef Tomes.
   - Jeux populaires masqués de villages turcs, par Sabiha Tansug.
   - Le masque en Yougoslavie, par Milovan Gavazzi.
   Catalogue.

30 euros (code de commande : 14019).

 

MAUDUIT (J.A.) Manuel d'ethnographie. Historique - Méthodes - Géographie humaine - Ethnographie animale - Ethnographie préhistorique - Le problème des techniques - Les techniques générales - Les besoins matériels de l'homme - Les traditions - Les structures sociales - Les structures spirituelles - L'esthétique. Paris, Payot, 1960. In-8° broché, 317 p., (collection « Bibliothèque Scientifique »).

18 euros (code de commande : 9623).

 

MESNIL (Marianne) — Les héros d'une fête. Le Beau, la Bête et le Tzigane. Paris - Bruxelles, Nathan - Labor, 1981. In-8° broché, 153 p., illustrations hors texte, exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Beaux cavaliers, chevaux-jupons, animaux fantastiques, hommes sauvages ou magiciens, que nous disent ces héros masqués de nos traditions européennes qui surgissent une nuit de la Saint-Basile, un dimanche de la Chandeleur, ou l'un de ces mardis gras de nos carnavals paysans ?
   L'auteur nous convie ici à une promenade à travers ces coutumes et croyances de l'Europe rurale archaïque.
   C'est la fête du nouvel an d'un village roumain qui fournit le point de départ de cette quête de signification des masques qui fait appel aux acquis de l'anthropologie structurale et de la sémiotique.

12 euros (code de commande : 14706).

 

MÉTRAUX (Alfred) L'île de Pâques. Paris, Gallimard, 1941. 8e édition. In-8° broché, 214 p., illustrations hors texte, (collection « L'Espèce Humaine »), exemplaire non coupé.

13 euros (code de commande : 202/62).

 

[MICHAËLSSON (Karl)]. Mélanges de philologie romane offerts à M. Karl Michaëlsson par ses amis et ses élèves. Göteborg, [Bergendahls Boktryckeri], 1952. In-8° broché, [16], 481 p., portrait de Karl Michaëlsson en frontispice et une planche dépliante hors texte, on joint une belle carte de remerciement de Karl Michaëlsson.
Table des matières :
   - Les dénominations du « Carnaval » d'après les chartes italiennes du Moyen Âge, par Paul Aebischer.
   - Les plus anciens rôles d'impôt de la ville de Mons (Hainaut), 1281-1299, par Maurice-A. Arnould.
   - Le suffixe -ui dans la toponymie pyrénéenne, par Antoine Badia.
   - André Chamson. Un aspect récent de son œuvre, par Ernst Bendz.
   - Quelques réflexions sur l'inversion après et en ancien et en moyen français, par Lars Bergh.
   - Deusdedit - Deusde(t), par Ake Bergh.
   - Linguistique néerlandaise et linguistique française, par E. Blancquaert.
   - Le nom du troubadour Sail d'Escola, par Clovis Brunel.
   - Une forme curieuse d'agglutination dans les noms de personne, par Henri Carrez.
   - La dislocation du qualificatif en français contemporain, par Albert Dauzat.
   - Per la storia della latinità euganea. I. Il gruppo -kl-, par Giacomo Devoto.
   - Les villas du Zoute ou les vacances du linguiste, par Albert Doppagne.
   - Notes d'exégèse stendhalienne. Sur le parler grenoblois dans la « Vie de Henry Brulard », par Antonin Duraffour.
   - La femme innocente exilée dans une forêt. Motif folklorique de littérature médiévale, par Carin Fahlin.
   - Deux noms galloromans de l'écureuil : bordasse et spirou, par Paul Falk.
   - De quelques mots francoprovençaux
, par Pierre Gardette.
   - Poligenesi e monogenesi nella creazione toponomastica, par Berengario Gerola.
   - Étude stylistique sur quelques termes désignant des personnes dans le « Vair palefroi », par Georges Gougenheim.
   - Botarga : un recuerdo de la comedia italiana, par Matilde Goulard de la Lama.
   - Strindberg traducteur de lui-même, par Maurice Gravier.
   - Les fonts - La Barroca - Sagadell - La Muga, par Antonio Griera.
   - Contributions aux comediae elegiacae du Moyen Âge, par Harald Hagendahl.
   - Benjamin Constant et ses rapports avec la Suède, par Bengt Hasselrot.
   - Une copie inconnue du Lay de désir en complainte d'Oton de Grandson, par Albert Henry.
   - Hypocoristiques masculins à suffixe féminin au pays de Liège, par J. Herbillon.
   - Les personnages de « Brott och Brott », par Alfred Jolivet.
   - La lengua española en Suecia en el siglo XVII, par Tönnes Kleberg.
   - À propos de l'influence française sur la littérature néo-hellénique du Moyen Âge, pat Börje Knös.
   - Noms de personnes bourguignons en -ey et en -et, par Paul Lebel.
   - Les prénoms à Agon (Manche), pendant trois siècles, par Fernand Lechanteur.
   - Éléments romans dans le parler des forgerons « wallons » de l'Uppland, par Elisée Legros.
   - The Noble Savage in Brazil, par S.B. Liljegren.
   - L'apposition dans le français d'aujourd'hui, par Alf Lombard.
   - « Il cuide Dieu tenir par les piez », par Arthur Langfors.
   - Occlusion et spirance dans le système consonantique de l'espagnol, par Bertil Malmberg.
   - Transferts d'intonation en français, par J. Marouzeau.
   - À propos de « littérature engagée », par Lucien Maury.
   - Coppie avverbiali aplologiche in italiano, par Bruno Migliorini.
   - Io la gioia voglio adesso, par Hans Nilsson-Ehle.
   - Venter per culus e l'interpretazione di passi di Sallustio e di Catullo, par Vittore Pisani.
   - Darne et la théorie du voyant chez Rimbaud, par Yves Pougnard.
   - Au fond de ., par Karin Ringenson.
   - Enfant de la balle, par Mario Roques.
   - Etruschi e latini in Sardegna, par Giandomenico Serra.
   - Glanures romanes dans les lunaria latins, par Emanuel Svenberg.
   - Quelques manières d'indiquer la provenance d'un nom. Petite étude sur la syntaxe des éponymes, par Lars Wiberg.
   - Per la storia del nome d'Italia nell'antichità, par Erik Wistrand.

40 euros (code de commande : 13061).

 

MILLET (A.) — Études lexicographiques sur l'ancienne langue française. À propos du Dictionnaire de M. Godefroy. Paris, Lechevalier, 1888. In-8° broché, 69, [2 (conclusion, errata)], [1 bl.] p.
Introduction :
   Le dictionnaire de M. Godefroy, il faut le reconnaître, a le mérite de l'à-propos ; il arrive au moment où les progrès rapides de la linguistique romane avaient rendu nécessaire un lexique du vieux français composé de manière à donner l'intelligence de tous les anciens textes. Cet ouvrage a-t-il les qualités requises pour remplir cette destination et répond-il aux besoins des études ? c'est ce que je me propose d'examiner de près dans ce travail. Des critiques autorisés en ont déjà dit leur avis au début de sa publication ; mais, faute d'informations suffisantes, ils ont laissé beaucoup de choses à dire. Au point où cette publication est arrivée, on peut aujourd'hui saisir l'ensemble de l'œuvre et en pénétrer les détails assez bien pour pouvoir en parler en pleine connaissance de cause.
  En faisant la recension de ce dictionnaire, mon intention n'a pas été uniquement de relever les fautes qui s'y trouvent ; j'ai peu de goût pour cette tâche ingrate et stérile ; par dessus tout, j'ai voulu faire tourner ces fautes au profit de la philologie. Conformément à cette maxime que « la connaissance de l'erreur conduit à la découverte de la vérité » , je me suis efforcé, en montrant ce qui est mal fait, de faire voir comment on peut le bien faire, procédé employé par les mathématiciens pour résoudre certains problèmes de géométrie : ce genre de preuve a un nom que je ne veux pas écrire ici. En somme, ma critique se change en un enseignement destiné à exposer le meilleur plan d'un dictionnaire de l'ancien français et la méthode qui doit régler son exécution, de démontrer la nécessité de l'étymologie pour trouver le sans des mots et de faire connaître la manière de traduire correctement les vieux mots français en français moderne.

15 euros (code de commande : 15023).

 

MIZON (Luis) — L'Indien. Témoignages d'une fascination. Paris, La Différence, 1992. In-8° broché, 292 p., (collection « Les Voies du Sud - Anthologie »), exemplaire dédicacé par l'auteur.

7,50 euros (code de commande : 1972).

 

MOUNIN (Georges) Les problèmes théoriques de la traduction. Préface de Dominique Aury. Paris, Gallimard, 1969. In-8° broché, XII, 296 p., (collection « Bibliothèque des Idées »), couverture rempliée.
En quatrième de couverture :
   « La traduction est une opération curieuse sur le langage et la pensée. Pendant des siècles, elle n'a inquiété ni les philosophes ni les linguistes. La situation vient de changer, sous la pression des besoins : contacts internationaux centuplés, masse énorme de travaux intraduits, qui ont suggéré de recourir à la traduction automatique. Traducteurs, linguistes, logiciens, mathématiciens sont brusquement condamnés à travailler ensemble sur ce problème bimillénaire.
   Or, au même moment, la linguistique, secteur pilote des sciences sociales, aboutit à des thèses qui mettent en question la possibilité, voire la légitimité de cette opération : critique radicale de la notion de signification ; résurrection des vues de Humboldt, selon qui les langues exprimeraient des visions du monde irréductibles, les unes aux autres ; apports inattendus de l'ethnologie, pour qui les communautés linguistiques sont peut-être enfermées dans des univers anthropologiques dont les frontières sont difficiles à franchir.
   Ces formulations renouvellent les vieux débats ouverts depuis qu'il y a des traducteurs, et qui pensent. L'étude attentive de la communication interhumaine, la recherche des invariants ou universaux qui la rendent possible, l'analyse même de ses échecs partiels ou provisoires, tout cela propose à son tour des solutions plus modernes aux vieilles querelles en train depuis Cicéron. Le mur des langues n'est peut-être pas toujours vaincu, mais l'intraduisibilité se voit définie comme le reliquat (qu'on travaille à réduire) d'une communication qui peut toujours commencer, se poursuivre et s'approfondir. »

10 euros (code de commande : 13558).

 

NISARD (Charles) — Quelques parisianismes populaires. Rennes, Ennoïa, 2003. In-8° collé, 207 p.
En quatrième de couverture :
   « De « j'abîme » à « s'yvrer » en passant par « l'indigestion de filasse » et les « papillons d'auberges », cet ouvrage propose au lecteur du XXIe siècle explications et exemples du langage populaire parisien des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
   Nous pouvons regretter qu'il ne soit qu'un aperçu du Dictionnaire du langage populaire parisien dont le manuscrit « a été brûlé à l'Hôtel-de-Ville de Paris par les suppôts de la Commune ».
   L'auteur a cependant repris les quelque trois mille fiches qui lui restaient pour donner à chacune des locutions qu'il a retenues – si ce n'est « une clef propre à passer partout « – du moins « la serrure pour laquelle elle était faite ».
   Marie Léonard Charles Nisard (1808-1889), traducteur de textes latins (Cicéron), membre libre de l'Académie des inscriptions et belles lettres (1876) est notamment l'auteur d'une Histoire des livres populaires ou De la littérature de colportage depuis l'origine de l'imprimerie jusqu'à l'établissement de la Commission d'examen des livres de colportage (30 novembre 1852) parue en 1864. L'ouvrage que nous proposons ici a été publié en 1876 sous le titre De quelques parisianismes populaires et autres locutions non encore ou plus ou moins imparfaitement expliquées des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. »

8 euros (code de commande : 13424).

 

PAGE (J.W.)Les derniers peuples primitifs. Traduction française de M. Fain. Paris, Payot, 1941. In-8° broché, 341 p., illustrations in et hors texte, (collection « Bibliothèque Scientifique »), couverture un peu usagée.

15 euros (code de commande : 222/64).

 

PARAIN (Charles) — La Méditerranée. Les hommes et leurs travaux. Paris, Gallimard, 1936 (5e édition). In-8° broché, 225 p., planches hors texte, (collection « Géographie Humaine », n° 8).
En quatrième de couverture :
   Avertissement
   Chapitre I. Le domaine méditerranéen
       La mer et les plates-formes anciennes
       Les plissements alpins
       Le volcanisme
       Les tremblements de terre
       Le climat : les vents
       Les températures et les pluies
       Les variétés du climat méditerranéen
       Les limites du climat méditerranéen
       L'olivier et le palmier, réactifs climatiques
       L'homme et le climat
       Le tourisme
   Chapitre II. Les ressources végétales
       Les associations végétales primitives
       Les associations dégradées
       Les vestiges d'anciennes flores
       Les plantes cultivées
   Chapitre III. L'instabilité de la base géographique
       La stabilité du climat
       La fragilité de la forêt et du sol
       Le déboisement
       La culture en terrasses
       Le régime torrentiel des cours d'eau
       La Malaria
       La lutte contre la malaria et contre les marécages
       Les grands travaux d'assainissement
   Chapitre IV. La pêche
       Les conditions de la pêche
       La pêche dans les lagunes
       La pêche maritirne
       La pêche et la colonisation maritime
   Chapitre V. La navigation maritime
       La nature des côtes et la situation des ports
       Les ports et l'accès vers l'intérieur
       Le port de Trieste
       Vents et courants : la faiblesse de la navigation antique
       Comment les Anciens utilisaient la mer
       La piraterie
       Les progrès modernes de la navigation et la Méditerranée
       La concentration des ports
       Le canal de Suez
       Le port d'Alger
   Chapitre VI. Nomades et sédentaires
       Moutons et chèvres dans le domaine méditerranéen
       Le nomadisme
       La lutte entre nomades et sédentaires
       Le nomade devient sédentaire
       Les survivances de l'esprit nomade
       La transhumance dans le domaine méditerranéen
       Le transhumant contre le sédentaire
       Le sédentaire contre le transhumant
   Chapitre VII. L'ancienne économie agricole
       L'agriculture dans l'Ancien Orient
       La culture sèche
       Le régime agraire
       Les survivances communautaires
       Les terroirs
       La culture irriguée
       Les cultures fondamentales
       L'outillage agricole
       Comment on battait les céréales
   Chapitre VIII. L'habitat rural
       Les matériaux
       L'architecture
       Les gros villages
       Les villages perchés
       Le démembrement des anciens villages
   Chapitre IX. La révolution agricole
       Spécialisation et monoculture : la vigne
       Fleurs et primeurs
       Coopératives et exploitations capitalistes
       Le développement de l'irrigation
       Autres progrès techniques
       Les conséquences sociales de la révolution agricole
       La crise de l'olivier
       La crise de la vigne
   Chapitre X. Le régime de la propriété
       L'importance de la grande propriété
       La justification géographique
       La réalité humaine et l'importance de la petite exploitation
       Le régime de la propriété et l'évolution écononuque
       La condition des paysans non-propriétaires
       Migrations temporaires et émigration
   Chapitre XI. Le développement industriel
       La stagnation de la technique industrielle
       La pauvreté relative en matières premières
       Les causes de la décadence industrielle
       L'industrie familiale
       L'industrie artisanale
       La moyenne industrie
       La grande industrie
       Caractères généraux des civilisations méditerranéennes
   Bibliograhpie, index, tables

13 euros (code de commande : 12125).

 

PETERSON (Axel) — Le passage populaire des noms de personne à l'état de noms communs dans les langues romanes et particulièrement en français. Étude de sémantique. Uppsala, Appelbergs Boktryckeri Aktiebolag, 1929. In-8° broché, IV, 221 p.
En quatrième de couverture :
   Avant-propos.
   Introduction : Remarques générales sur les noms propres.
   Chapitre I : Noms masculins appliqués aux hommes.
      A. Noms employés pour désigner un individu quelconque, un homme en général.
      B. Noms employés pour désigner l'origine ou la nationalité.
      C. Noms employés pour désigner l'état, la classe, le métier, etc.
      D. Noms employés pour désigner une qualité physique ou morale.
   Chapitre II : Noms féminins appliqués aux femmes.
      A. Noms employés pour désigner un individu quelconque, une femme en général.
      B. Noms employés pour désigner l'état, la classe, le métier, etc.
      C. Noms employés pour désigner une qualité physique ou morale.
   Chapitre III : Noms masculins appliqués aux femmes et vice versa.
   Chapitre IV : Noms de personne appliqués aux animaux.
   Chapitre V : Noms de personne appliqués aux objets et aux idées abstraites.
   Conclusions.
   Index.
   Bibliographie.

20 euros (code de commande : 14592).

 

RAYNAL (François-Paul) — Les artisans du village. Paris, Les Publications Techniques, 1943. In-8° broché, 153 p., illustrations in et hors texte, exemplaire non coupé.

15 euros (code de commande : 251/63).

 

RUWET (Nicolas) — Introduction à la grammaire génrative. Paris, Plon, 1968 (deuxième édition corrigée et augmentée). In-8° broché, 451 p.

11 euros (code de commande : 1357).

RUWET (Nicolas) — Théorie syntaxique et syntaxe du français. Paris, Seuil, 1972. In-8° broché, 294 p., (collection "Travaux de Linguistique").

10 euros (code de commande : 1358).

 

SAHLINS (Marshall) Âge de pierre, âge d'abondance. L'économie des sociétés primitives. Traduit de l'anglais par Tina Jolas. Préface de Pierre Clastres. Paris, Gallimard, 1978. In-8° broché, 409 p., (collection « Bibliothèque des Sciences Humaines »).
En quatrième de couverture :
   « Qu'en est-il de l'économie dans les sociétés primitives ? A cette question fondamentale, la réponse classique de l'anthropologie économique est la suivante : l'économie archaïque est une économie de subsistance et de pauvreté, elle parvient au mieux à assurer la survie du groupe incapable de sortir du sous-développement technique. Le sauvage écrasé par son environnement écologique et sans cesse guetté par la famine et l'angoisse, telle est l'image habituellement répandue.
   Travestissement théorique et idéologique des faits, réplique ici tranquillement un anthropologue et économiste américain de réputation internationale. Passant des chasseurs australiens et Bochimans aux sociétés néolithiques d'agriculteurs primitifs telles qu'on peut encore les observer en Afrique ou en Mélanésie, au Viet-nam ou en Amérique du Sud, relisant sans parti pris les textes connus et y ajoutant des données chiffrées, Marshall Sablins affirme, avec autant d'esprit que d'érudition : Non seulement l'économie primitive n'est pas une économie de misère, mais elle est la première et jusqu'à présent la seule société d'abondance.
   Comme le dit Pierre Clastres dans sa présentation : « Si l'homme primitif ne rentabilise pas son activité, c'est non pas par ce qu'il ne sait pas le faire, mais parce qu'il n'en a pas envie. » Tout le dossier de la question est à reprendre. Une affaire à suivre. »

15 euros (code de commande : 13569).

 

SHORTER (Edward) — Naissance de la famille moderne XVIIIe-XXe siècle. Traduit de l'anglais par Serge Quadruppani. Paris, Seuil, 1977. In-8° broché, 379 p., (collection « L'Univers Historique »).

8 euros (code de commande : 1378).

 

SOUSTELLE (Jacques) — Les quatre soleils. Souvenirs et réflexions d'un ethnologue au Mexique. Paris, Plon, 1967. In-8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 338 p., illustrations in et hors texte, (collection « Terre Humaine »).
Sur la jaquette :
   
« Depuis son premier séjour au Mexique, de 1932 à 1934, Jacques Soustelle n'a cessé, en dépit des vicissitudes d'une vie publique mouvementée, d'étudier les civilisations indiennes du présent et du passé. Il a vécu parmi les Otomi des Terres Froides et parmi les Lacandons des forêts tropicales, au milieu des Indiens christianisés et des Indiens demeurés fidèles aux dieux anciens. Il a étudié les langages et les sculptures, les monuments, les manuscrits et les inscriptions hiéroglyphiques, la religion et les mythes des Maya et des Aztèques, tout en partageant l'existence quotidienne, les huttes et la nourriture des Indiens d'aujourdhui.
   Après ses ouvrages sur les Otomi, les Lacandons, la vie des Aztèques et l'art ancien du Mexique, les Quatre Soleils résument trente-cinq ans de recherches et de réflexions. Tout en décrivant avec sympathie et précision les Indiens du Mexique, ce livre déborde largement le cadre historique et géographique du pays. L'auteur s'est efforcé de présenter, en partant de son expérience personnelle, des vues générales sur « l'aventure humaine », sur la naissance, l'évolution et le déclin des civilisations, qui, au cours du temps, grandirent et disparurent comme les « Quatre Soleils » de la cosmogonie aztèque. Il est amené, chemin faisant, à discuter les théories marxistes, celles des philosophes de l'histoire, tels Spengler et Toynbee, ou encore celles du Père Teilhard de Chardin. C'est, en conclusion, une certaine vision du monde, nourrie d'une vaste culture scientifique, que Jacques Soustelle expose, sans chercher à dissimuler le caractère précaire et provisoire des synthèses auxquelles l'état actuel de nos connaissances permet de parvenir.  »

13 euros (code de commande : 12085).

 

THESIGER (Wilfred) — Le désert des déserts. Avec les Bédouins, derniers nomades de l'Arabie du Sud. Traduction de Michèle Boucher-Forner. Paris, France-Loisirs, 1982. In-8° sous reliure d'éditeur, 451 p., illustrations hors texte, (collection « Terre Humaine »), jaquette.
Prologue :
« Un nuage se forme, la pluie tombe, les hommes vivent ; le nuage se dissipe, pas de pluie, hommes et animaux meurent.
Dans les déserts de l'Arabie du Sud, il n'y a pas de rythme des saisons, pas de montée de sève, il n'y a que des étendues désertiques où seuls les changements de température indiquent le passage des années. C'est une terre ingrate, desséchée, qui ignore la douceur et la facilité. Pourtant, des hommes y vivent depuis des temps immémoriaux. Les générations qui s'y sont succédé ont laissé, à l'emplacement des campements, des pierres noircies par le feu, quelques traces lisses, à peine visibles, sur les plaines de gravier. Ailleurs, les vents ont effacé l'empreinte de leurs pas. Des hommes y vivent... est-ce parce que c'est là qu'on les a mis au monde, parce que la vie qu'ils mènent est celle qu'ont menée leurs ancêtres avant eux ? S'ils acceptent épreuves et privations, est-ce seulement parce qu'ils ne connaissent pas d'autre manière de vivre ? Lawrence écrit dans les Sept Piliers de la sagesse : « La vie bédouine est dure même pour ceux qui y sont accoutumés, terrible pour les étrangers une mort vivante. »
Nul homme, après avoir connu cette vie, ne peut derneurer le même. Il portera à tout jamais, gravée en lui, l'empreinte du désert, dont le nomade est marqué comme au fer rouge, et au plus profond de ses désirs celui d'y retourner, lancinant ou vague selon son tempérament. Car cette terre cruelle est capable d'envoûter quiconque ose s'y aventurer, bien plus profondément qu'aucune autre région clémente de notre planète. »

10 euros (code de commande : 4507).

TORRILHON (Jean) — Le maître de Craponne. Chroniques d’une famille vellave de la Renaissance au Grand Siècle tirées de ses archives. Nonette, Créer, 1980. In-12 broché, 277 p., impression typographique en rouge et noir.

13 euros (code de commande : 2758).

 

TOULGOUAT (Pierre) Nouvelle contribution à l'étude des échasses. Aperçu du paysage landais et du mode de vie de ses habitants avant le XIXe siècle. Extrait du Bulletin de la Société de Borda, 1974. In-8° agrafé, 119 p., illustrations, jaquette.

10 euros (code de commande : 162/67).

 

Un demi-siècle d'ethnologie occitane. Autour de la revue Folklore. Carcassonne, Groupe Audois de Recherche et d'Animation ethnographique, 1982. In-8° carré broché, 152 p., illustrations.
@ Catalogue de l'exposition organisée à Carcassonne en mai et juin 1982.

10 euros (code de commande : 1373).

 

VEYRET (Paul) Géographie de l'élevage. 3e édition. Paris, Gallimard, 1951. In-8° broché, 254 p., illustrations hors texte, (collection « Géographie Humaine », n° 23), exemplaire non coupé.

15 euros (code de commande : 247/69).


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