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Nouvelle(s) entrée(s)

 

BOURGEAT (Jacques) — Les plaisirs de la table en France des Gaulois à nos jours. Paris, Hachette, 1963. In-8° broché, 335 p., couverture un peu défraîchie.
En quatrième de couverture :
   « Dans cet ouvrage consacré à la gloire de la cuisine et de la table, l'auteur a préféré se restreindre géographiquement, et ne nous parler que de la France, quitte à nous entretenir aussi bien des gourmets carolingiens que des menus du Grand Roi ou de la cuisine la plus moderne.
   De larges extraits, empruntés aux relations des vieux auteurs, nous livrent, sur la gourmandise de nos pères, des détails savoureux, souvent incroyables. Ce n'est qu'eaux XVIIe et XVIIIe siècles que la cuisine devient enfin rationnelle, plus simple et plus « saine », et que le bon goût préside aux choses de la table.
   L'auteur ne néglige rien de tout ce qui, de près ou de loin, se rattache à l'immense domaine du « bien-manger » : recettes anciennes, civilité et cérémonial, durée des repas, meubles et vaisselle, ravitaillement et commerce, grands « artistes » de la profession, illustres amateurs, et jusqu'aux lois promulguées en temps de pénurie,aux règlements contre l'ivresse, aux curiosités étymologiques du vocabulaire gastronomique. »

10 euros (code de commande : 12564 - vendu).

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Académie des Gastronomes - Académie Culinaire de France — La haute cuisine française. Les cent menus du Président. Condé-sur-Noireau, Charles Corlet, 1988. In-8° broché, 768 p., illustrations hors texte en couleurs.
En quatrième de couverture :
« Nos maîtres de l'art culinaire, assistés de gastronomes confirmés, ont entendu mettre à la disposition des personnes qui ont souvent l'occasion de recevoir, une sorte de guide des bonnes manières de la table.
Il leur a paru qu'à une époque où les relations publiques figurent parmi les soucis majeurs des chefs d'entreprise, c'est à eux que ce livre est appelé à rendre le plus de services, d'où le sous-titre « Les Cent Menus du Président ».
Le « Président », au sens où nous l'entendons, est en quelque sorte la survivance aujourd'hui de l'honnête homme du XVIIe siècle. Il a le souci d'offrir à ses invités, classés par petits groupes, des repas qui, agréables à la dégustation et légers à la digestion, sont, par là même, une traduction frappée au coin du bon sens des règles de la diététique.
Les menus proposés par l'Académie des Gastronomes sont le fruit d'une longue expérience. Ils ont été revus de concert avec les représentants de l'Académie Culinaire de France qui ont rédigé les recettes également discutées au sein d'une commission réunissant des membres des deux Académies.
Il nous est apparu opportun, pour faciliter la consultation de l'ouvrage, de considérer les menus et les recettes comme un tout. C'est ainsi que les recettes suivent les menus auxquels elles se rapportent. »

25 euros (code de commande : 8618 - vendu).


APICIUS — Les dix livres de cuisine d'Apicius. Traduit du latin pour la première fois et commentés par Bertrand Guégan. Paris, Bonnel, 1933. In-8° demi-chagrin rouge à coins, dos à 5 nerfs, couverture conservée, LXXVIII, 322 p., tirage limité à 679 exemplaires, un des 650 numérotés sur vélin de Vidalon (n° 655), en très bel état.
Extrait de l'introduction :
   « 
Quant à nous, nous avons recherché l'exactitude avant toute chose. Nous avons adopté comme texte celui d'Humelberg, en l'améliorant, chaque fois que cela nous paraissait souhaitable, d'après les leçons du Vaticanus et du Philippicus. Nous avons fait notre profit de certaines conjectures de Schuch et des corrections de Fr. Vollmer. Enfin, pour les Excerpta de Vinidarius, nous avons suivi l'édition de Max Ihm.
   Le numérotage des recettes est conforme à celui que Schuch a rendu traditionnel. Cependant, nous ayons conservé la division en chapitres introduite par Humelberg. Quant aux extraits de Vinidarius, ils figurent aux endroits où Schuch les avait intercalés ; nous les avons distingués du texte même d'Apicius en les faisant précéder d'une astérisque.
   Notre version est aussi littérale que possible ; nous nous sommes appliqué à traduire tout le texte, et rien que ce qui était dans le texte, en respectant les tournures, les répétitions et même les gaucheries de l'original. Toutefois, lorsque l'addition de quelques mots était indispensable à l'intelligence du texte et qu'il n'y avait aucun doute que ces mots fussent sous-entendus, nous les avons introduits dans le texte, entre crochets. Même dans ces éclaircissements nous avons agi avec une extrême prudence, en tenant compte des techniques culinaires anciennes et modernes. Lorsqu'une opération nous semblait incertaine, nous avons préféré laisser planer le doute. Il arrive souvent, par exemple, qu'Apicius ne précise point si tel poisson ou tel légume est cuit avec une sauce ou bien est arrosé de cette sauce après avoir cuit à l'eau ; dans ce cas et dans quelques autres, nous nous sommes abstenu de donner notre avis.
 Comme on le verra dans les notes, nous n'avons négligé nulle source d'aucune sorte pour identifier les légumes, les épices, les animaux et les poissons. Avec la Fleur de la Cuisine française, nous avions esquissé l'histoire de la cuisine au Moyen Âge et dans les temps modernes. Restait à composer le chapitre qui en décrivit les origines. En annotant ces pages nous avons pensé qu'elles ne seraient pas utiles qu'aux seuls latinistes, mais que la troupe immense des gourmands et des curieux pourrait aussi en tirer profit. C'est pourquoi nous avons développé certains paragraphes relatifs aux plantes et afin animaux dans l'antiquité. Des générations de lettrés on fait leurs délices des poèmes de Marbode, du Pseudo-Apulée, de Macer Floridus et de Wahlafrid Strabo. Huysmans et Gourmont ont remis en honneur plantaires et lapidaires du XIIIe siècle. Et il ne se passe point de semaine que l'on ne chante dans les salons les fraîches mélodie que Poulenc a écrites sur le Bestiaire de Guillaume Apollinaire. Nous aussi nous pensons que la Poésie est sœur de la Science et que le charme de Peau d'Âne n'est pas aboli malgré les temps moroses. Voilà pourquoi nous avons conté l'antique légende de la biche qui broute le dictame pour guérir ses plaies, et l'histoire véritable de l'esclave Orphée qui rassemblait les cerfs aux sons de la trompette. »

   

250 euros (code de commande : 12356 - vendu).


L'Art Gourmand. Bruxelles, Crédit Communal, 1996. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 383 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
   
@ Il s'agit de l'ouvrage publié à l'occasion de l'exposition du même titre organisée à Bruxelles, du 19 novembre 1996 au 23 février 1997.
Extrait de la préface :
   « C'est dans le groupe majeur des natures mortes, à savoir la représentation picturale d'aliments et de boissons, que transparaît le mieux le lien existant entre l'art et la vie, la beauté et l'utilité, le désir et la réalité. Dès l'Antiquité, le thème du repas a dominé la nature morte, se déclinant sur le mode de la production ou de l'acquisition des denrées , de la préparation et de la présentation des aliments, pour culminer dans le repas festif. Ces natures mortes englobent donc le cycle de la nature et l'ordre naturel des saisons et des jours mais aussi la culture de la table et ses usages rituels dans le contexte élargi de la chasse, de l'agriculture et de l'élevage, du marché et de la consommation en privé ou en public. En dépit de leur appellation de « nature morte » ou de natura morta dans les langues romanes, les images du genre sont intimement liées au besoin de vivre, au plaisir et à la jouissance. De la peinture murale aux images décorant les salles à manger, des intérieurs princiers magnifiant le luxe à la demeure bourgeoise, la nature morte présente de nombreuses variations, tantôt petit déjeuner, tantôt repas opulent ou dessert, mais partout elle est un rappel artistique du goût premier pour ce qui touche à l'existence. Ces dernières années, plusieurs expositions ont mis en évidence cet aspect, corrélé surtout à la culture et aux us de la table, soit le plaisir de bon aloi, soit la modération et les excès, mais aussi les aliments de l'esprit.
La présente exposition se rallie à cette démarche mais elle propose aussi une vision personnelle et différente. Des natures mortes typiques de la peinture européenne du XVIe au XXe siècle, dûment sélectionnées, sont aujourd'hui données à voir, de manière à combler la distance qui s'est creusée au fil de l'histoire de la civilisation et de l'art, et à insuffler une vie nouvelle au contexte naturel, aux produits de la nature et aux créations artistiques. »

50 euros (code de commande : 7426).

Au temps des vendanges. Prenez le temps de vivre l'automne. Paris, Solar, 1998. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 119 p., nombreuses illustrations en couleurs.
En quatrième de couverture :
   « C'est l'automne, qui couvre la nature de ses tons fauves et lumineux ! C'est le temps des vendanges et de la cueilette des champignons ! Pour que chaque journée soit une fête du goût, vous découvrirez dans ce livre les traditionnelles recettes de terrines de gibier ou de légumes, ainsi que celles d'irrésistibles confitures et de liqueurs.
   Côté maison, vous apprendrez à dresser une table de ban des vendanges, à graver des bouteilles ou encore à fabriquer des meubles surprenants à partir de caisses de vin.
   Vous pourrez aussi peindre de la vaisselle à la manière des pointillistes, broder une nappe pour fêter Halloween ou confectionner carnets de notes, albums de photos et herbiers pour recueillir vos souvenirs.
   Passez un automne douillet et cheleureux... »

13 euros (code de commande : 5988).

BAUDRY (Joël) — Les carnets de l'amateur de bière. Paris, Hachette, 1971. In-8° broché, 174 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   « Comment fabrique-t-on la bière ? Comment l'acheter, la conserver ? Où peut-on déguster les meilleures bières ? Quelles variétés peut vous offrir cette boisson universellement appréciée ? Qu'en pensent les médecins ?
   Les Carnets de l'amateur de bière sont un recueil très documenté, l'œuvre d'un fin connaisseur, qui vous fait profiter de son expérience. Il vous invite à une nouvelle manière de boire la bière, en gourmand, vous engage à rechercher la nouveauté. Il vous introduit dans le monde chaleureux des amamteurs de bière où la fête n'est pas un vain mot. »

7,50 euros (code de commande : 6736).

BINNEMANS (Charles-Louis) — Histoire d'un grand négoce. Vins & spiritueux en Belgique. Bruxelles, Glénat, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 143 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Préface de Henry Stroobant :
   « Comme le dit dans son introduction, Charles-Louis Binnemans : « écrire aujourd'hui un livre sur le vin et sur l'armorial des produits qui l'entourent, tient quelque peu de la gageure ; avec cette réflexion à la clef. Tiens ! un livre sur le vin : un de plus !
   Lorsque Paul Miesse, Président de 1'« Affinité Vins » de notre Fédération, m'a demandé de préfacer cet ouvrage, c'est un peu la première impression qui me vint à l'esprit. J'en ai alors abordé la lecture et l'ai poursuivie d'une seule traite. Car, l'auteur, tout en donnant au vin, en toile de fond toujours présente, la majesté et l'opulence qui lui revient, a mis l'accent, à travers son récit, sur le caractère humain qui, nécessairement, se veut présider à toute épopée.
   Dans ce contexte d'un produit si chevillé au cœur des hommes, le rôle et la contribution de ces derniers n'est pas peu de chose. D'avoir mis cet aphorisme en lumière, c'est, à mon avis, ce qui fait le mérite et l'intérêt du travail sous revue.
   Dans une première partie, ce dernier nous retrace le cheminement des activités multiples, nous décrit la place importante qu'à toujours représenté le vin, au travers des préoccupations des habitants de nos régions, depuis les temps les plus reculés de la Gaule Romaine jusqu'à l'organisation de marché, telle qu'elle se présente aujourd'hui pour ce produit. Ce panorama, il le dresse dans une langue nerveuse, colorée, incisive où l'humour conserve tous ses droits et où l'ironie et l'affection pour son sujet font bon ménage.
   Dans une seconde partie, Charles-Louis Binnemans évoque ce que j'appellerai : « la galerie des personnages », les hommes qu'il a connus en fréquentant ce négoce si diversifié ; des hommes compétents, amoureux et soucieux de l'excellence du nectar qu'ils commercialisent et même parfois produisent. Cette peinture vient à son heure car le temps passe et les données de l'histoire, de la grande comme de la petite histoire, se bousculent sous nos yeux, qui s'accoutument sans plus les remarquer aux fiévreuses mouvances de la vie économique et culturelle d'aujourd'hui.
   Ces événements sont tellement loin des silences et de la pénombre dans lesquels dort le vin qui, au fond des celliers, opère sa mutation magique, avec la complicité de l'œnologue inspiré et la protection du bienveillant saint Vincent.
   C'est pourquoi, il est bon que, de temps à autre, soient ainsi remis à l'honneur, tant de science accumulée, tant de talents apparents ou cachés, tant d'amour d'un métier auquel personne ne conteste l'humanisme et la sociabilité.
   Ce livre constitue un hommage, mérité et fervent, à tous ces acteurs de l'histoire vinicole de notre pays, évoquée par la plume diserte de l'auteur. Cependant, si nombreux soient-ils, ils ne sont pas les seuls à avoir participé à cette saga, il y en a d'autres encore, demeurés dans l'anonymat, d'autres que la fuite du temps, l'accumulation de contingences diverses n'ont pas permis à notre ami d'évoquer.
   Nous en avons tous connus et c'est en pensant à eux aussi, que je veux, avec Charles-Louis Binnemans, rendre hommage à la profession tout entière. Dans une dernière partie, l'auteur évoque le futur de notre secteur d'activités. À l'aube des bouleversements que le Marché commun, devenant peu à peu réalité, ne manquera pas de susciter encore, il importe que le gouvernail de la profession soit fermement tenu. Il l'est, j'en suis convaincu.
   Chaque année, la Gilde de Saint-Vincent nous ressource à cette convivialité de la profession, si humaine et si enrichissante ; cette convivialité qui se doit de présider aux rapports sociaux de collègues réunis dans une même éthique : « du Bon et du Beau ».
   Il en fut ainsi dans le passé et il se doit qu'il en soit encore ainsi demain. C'est là, le vif souhait que me donne l'occasion de formuler, la lecture de l'ouvrage que je recommande.
   Que Charles-Louis Binnemans soit chaleureusement remercié pour ce travail où il a mis avec tant de talent, la science de son écriture, la recherche approfondie des sources de sa documentation, apparemment inépuisable et surtout son cœur qui est plein de ferveur pour son sujet. »

13 euros (code de commande : 4555).

[BRASSERIE]. FLAMAND (Jules) et KETELBANT (Eugène) — Chimie analytique appliquée. Malterie-Brasserie. Paris, Dunod, [ca 1938]. In-8° demi-percaline verte à coins, dos lisse titré, 765 p., illustrations, tableaux, cachet d'appartenance.
Extrait de la préface :
   « Cet ouvrage constitue, en quelque sorte, la troisième édition de La Chimie et la Bactériologie du Brasseur. Il a été complètement remanié et considérablement augmenté.
   Nous nous sommes efforcés de présenter au chimiste un exposé clair et précis, lui facilitant la compréhension et l'exécution correcte des méthodes usuelles.
   Les variantes principales ont été indiquées et décrites. Les notes, observations ou remarques que la pratique du laboratoire nous a révélé utiles, voire indispensables, ont été consignées à la suite de l'exposé des méthodes. Les appréciations et interprétations des résultats d'analyse, doivent permettre d'établir aisément des conclusions, d'étayer un rapport, de fixer une opinion.
   Outre les méthodes imposées par les usages et les inventions en cours, nous avons indiqué des procédés nous paraissant dignes d'attention et dont l'application pourrait à l'avenir permettre de pénétrer plus avant dans la connaissance ou l'appréciation des produits étudiés. Les références bibliographiques permettront de préciser aisément les modes opératoires. »

40 euros (code de commande : 12316).

BURATTO CAOVILLA (Paola) — Haute couture en cuisine. Volupté et transgression. S.l., Skira, 2005. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 221 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire à l'état de neuf.
Sur la jaquette :
   « J'y ai rassemblé toutes les recettes que m'ont enseignées ou suggérées les personnes qui m'ont été proches et que j'ai aimées et que je continue à aimer. Les recettes que je préfère celles qui me réjouissent. J'ai ajouté les suggestions de ma grand-mère et les conseils de ma mère. Cuisiner, pour moi, ce n'est pas suivre une recette, mais s'inspirer à quelque chose à un endroit pour donner cours à sa créativité. Cuisiner signifie en tout cas Aimer.
   La cuisine comme la haute couture. Paola Buratto Caovilla explore l'art culinaire d'un œil curieux et créatif. La cuisine, simple activité quotidienne, devient un passe-temps de luxe, un monde où se mêlent la créativité et la fantaisie pour exprimer la passion, le plaisir et les péchés. Haute couture en cuisine. Volupté et transgression nous raconte comment les gestes et les recettes les plus simples peuvent s'enrichir de variantes et de suggestions, pour rendre unique le plaisir de la « table ». L'auteur a cherché dans la mode et dans le monde du luxe ces affinités qui, comme un fil rouge, distinguent un mode de vie moderne. Ses manuscrits suggèrent comment créer et entretenir un potager ou enrichir avec élégance la décoration de la table, choisir les couleurs d'un tissu pour ensuite développer le bon menu ou choisir le vin. Haute couture en cuisine. Volupté et transgression est un parcours intrigant et suggestif, fait d'images et de récits, un carnet de voyage où cohabitent le présent et le passé, dans le monde raffiné des passions de Paola Buratto Caovilla. Haute couture en cuisine. Volupté et transgression est un livre écrit pour un lecteur international, un lecteur curieux et polyglotte. L'auteur a voulu transcrire dans ce volume les anciens manuscrits français hérités de sa grand-mère ou les annotations de déjeuners du jet set international. »

35 euros (code de commande : 12500).

 

Les conserves de légumes dans l'alimentation. Textes présentés et discutés au cours d'un symposium organisé à Bruxelles le 10 décembre 1955. [Bruxelles], Institut Belge pour l'Alimentation et la Nutrition, [1957]. In-8° sous reliure d'éditeur, 212 p., quelques illustrations, exemplaire en parfait état.
Préface :
   « L'Institut Belge de l'Alimentation et de la Nutrition s'efforce, à côté de son programme et de ses activités de recherches scientifiques, d'éclairer les médecins et la population sur les problèmes actuels qui concernent l'alimentation et la nutrition, et s'ef force ainsi de contribuer au maintien de la santé publique.
   Parmi ces problèmes, la valeur nutritive des conserves de légumes occupe une place importante.
   Bien des opinions et des préjugés répandus dans le public, et même parmi le corps médical, attribuent, en effet, aux légumes en conserve une valeur nutritive et biologique moindre que celle des légumes frais.
   Les études et les recherches présentées dans cette brochure par des biologistes et des experts hautement qualifiés, constituent une mise au point qui, nous en sommes convaincus, intéressera les médecins, les diététiciens, les producteurs, et tous ceux qui désirent être documentés sur la valeur biologique et nutritive des légumes en conserve.
   Nous félicitons et remercions tout particulièrement les auteurs qui ont apporté leur très précieuse et très compétente collaboration aux journées détudes organisées par l'Institut Belge pour l'Alimentation et la Nutrition, et ont permis ainsi la publication de cette brochure qui servira, nous en sommes convaincus, la santé publique et l'économie du pays. »

10 euros (code de commande : 12496).

[COURCHAMPS] — Dictionnaire général de la cuisine française ancienne et moderne, ainsi que de l'Office et de la Pharmacie domestique, ouvrage ou l'on trouvera toutes les prescriptions nécessaires a la confection des aliments nutritifs ou d'agrément a l'usage des plus grandes et des plus petites fortunes ; Publication qui doit suppléer à tous les livres de Cuisine dont le public n'a que trop expérimenté le charlatanisme, l'insuffisance et l'obscurité ; Enrichi de plusieurs menus, prescriptions culinaires, et autres opuscules inédits de M. de la Reynière, Auteur de l'Almanach des Gourmands ; Suivi d'une collection générale des menus français depuis le douzième siècle, et terminé par une pharmacopée qui contient toutes les préparations médicinales dont l'usage est le plus utile et le plus familier, Dédié a l'auteur des Mémoires de la marquise de Créquy. Paris, Dusacq, 1853. In-8° demi-percaline, dos lisse, plats frottés (le premier présente un petit manque), [3 (faux-titre : Néophysiologie du gout par ordre alphabétique, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], III, [1 bl.], 655, [1 bl.] p., bon exemplaire, exempt de rousseurs, de ce rare ouvrage.
   
@ « Ce livre, dit Quérard, s'est glissé, sans avoir fait de bruit, dans la librairie française. Il en eût peut-être été autrement si son auteur, M. Maurice Cousin, comte de Courchamps, qui passait alors pour un gastronome des plus distingués, avait signé son œuvre. Cette Néophysiologie du goût est, en effet, assez intéressante ; elle n'a pas la sécheresse ordinaire du livre de cuisine, elle n'en a pas non plus la banalité. Ça et là, dans les colonnes de cette sorte d'encyclopédie de la gourmandise, à côté des recettes pratiques, se rencontrent des anecdotes piquantes. L'auteur a dédié son ouvrage, ainsi qu'il en est fait mention sur le titre, à l'auteur des Mémoires de la marquise de Créquy. Or, on sait que ce dernier n'est autre que le comte de Courchamps lui-même. »
  
&  Barbier, Dictionnaire des ouvrages anonymes, t. III, col. 409 ; Vicaire, Bibliographie gastronomique, col. 622-623.

250 euros (code de commande : 12142).

Cuisine moderne et vieilles recettes. 650 recettes. 100 gravures en couleurs. Potages. Hors d'œuvres. Entrées. Œufs. Poissons. Viandes. Volailles. Gibier. Légumes. Champignons. Entremets. Pâtisseries. Confiserie. Glaces. Confitures. Gelées. Boissons. Sirops. Vins. Tournai, Éditions 3 Suisses, 1962. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 216 p., illustrations hors texte en couleurs.
Introduction :
   « Cet ouvrage vous invite au voyage... un long voyage autour de la table... Tables simples et familiales ornées des vertus de nos maîtresses de maison, tables de Haute Cuisine des grands restaurants de France.
   Il a l'ambition d'être un « bon » livre, clair, pratique, précis ; mais aussi un « beau » livre, richement illustré et de présentation parfaite. Le plaisir des yeux n'est-il pas la meilleure invitation aux plaisirs de la table ?...
   Ce livre est aussi original et nouveau dans sa conception : aucun autre, en effet, n'illustre mieux les théories chères au grand Curnonsky, Prince des Gastronomes, celles des Quatre Cuisines Françaises :
   Haute Cuisine d'abord, dans la grande tradition des grands Chefs. Vous découvrirez ici quelques-unes des recettes les plus célèbres et les plus prestigieuses de France. Si vous n'en tentez pas l'exécution chez vous, nous vous souhaitons de les savourer un jour, au hasard de la route, dans un relais gastronomique.
   La bonne Cuisine Bourgeoise, surtout, dont la règle d'or est de garder « aux choses le goût de ce qu'elles sont ». Elle réunit de nombreuses recettes pratiques, pas compliquées du tout et pas plus coûteuses que la cuisine d'une routine insipide. Elle vous aidera à varier les menus de la table familiale et à ne pas négliger cette vérité d'expérience : que « le chemin du cœur des maris passe souvent par leur estomac... » Pour peu que vous y donniez de soin et de patience et que vous y preniez goût, vous transformerez en mille merveilles, les mille petites choses de la cuisine quotidienne.
   La cuisine Régionale : elle choisit les plats les plus savoureux tirés du trésor inépuisable d'inventions culinaires des Provinces de France. Elles vous amuseront et amuseront vos invités par leur allure et leur esprit.
   La Cuisine impromptue pour terminer : elle se fait « à l'infortune du pot », avec les moyens du bord. Elle devient une mode avec les « barbecue ». Elle a peu de place dans cet ouvrage, sinon dans quelques recettes prévues pour « l'accomodement des restes ». Les conserves aussi y ont leur place... N'en disons pas de mal, si elles sont de qualité... Enfin, nous avons complété ce riche inventaire par quelques chapitres souvent demandés, consacrés aux confitures, boissons et confiseries.
   Passons maintenant à quelques conseils plus pratiques. Ne croyez surtout pas qu'il faille utiliser strictement les ingrédients annoncés dans les recettes. Vous pouvez à la rigueur remplacer le beurre par la margarine ou mieux, par une bonne huile.
   De même, un bon poulet de Malines ou de votre bassecour tiendra lieu de poulet de Bresse et nos champignons de couche prendront la place de girolles ou cèpes introuvables. Ce conseil vaut aussi pour nos recettes de poissons ou, à défaut de l'original, une pièce de la même famille fera l'aftaire. Un peu d'imagination supplée à tout... ou presque.
   La bonne cuisine est faite d'expérience sans doute, mais il existe heureusement quelques règles d'or, faciles à suivre :
   Préparez soigneusement vos denrées, c'est-à-dire lavez, coupez, troussez, dressez avec soin : c'est un premier gage de réussite.
   Assaisonnez correctement et utilisez les condiments (thym, laurier, muscade...) avec modération. Tout excès est péché mortel en cuisine il travestit le goût des choses, sans profit.
   Soignez particulièrement vos sauces, car la sauce fait le plat ; donnez leur toute votre attention, assaisonnez suivant vos goûts.
   Si un aliment mal cuit est immangeable, l'excès de cuisson est tout aussi désastreux; il tue la saveur des mets les plus exquis. Apprenez à réduire l'ardeur du feu à ce qui est nécessaire et surveillez la cuisson pour l'arrêter dès que c'est à point.
   Présentez vos plats avec goût : dresser une table, un plat est un art qui s'apprend vite : inspirez-vous de nos gravures en couleurs et amusez-vous à « inventer » ; vous y gagnerez en confiance et en jolis compliments.
   Que vous soyez débutante ou « cordon bleu » expérinienté, parcourez ce recueil an moins une fois, de bout en bout. Cuisine moderne et vieilles recettes se lit comme un roman. Ses chapitres vous entraîneront allègrement depuis les entrées en matières alléchantes jusqu'aux dénouements merveilleux. »

10 euros (code de commande : 4757).

CURNONSKY — Cuisine et vins de France. Paris, Larousse, 1953. In-4° sous cartonnage d’éditeur, 856 p., illustrations hors texte en noir et en couleurs, signature d'appartenance.
Introduction :
   « En 1926, l'érudit et fin gastronome Pierre Chapelle, qui avait fondé la jolie revue illustrée la Bonne Table et le Bon Gîte, conçut le projet d'organiser un plébiscite pour élire un « prince des Gastronomes ».
   « Voyons, se dit-il, en se frappant le front, qu'il avait chauve mais plein d'idées, la France compte déjà des princes élus par leurs pairs ou par l'opinion publique : Georges Feydeau, prince du Vaudeville ; Paul Fort, prince des Poètes ; Gabriel de Lautrec, prince de l'Humour ; Xavier Privas, prince de la Chanson ; Henri Ner, prince du Roman ; André de Lorde, prince de la Terreur..., et il n'y a pas un prince des Gastronomes dans notre pays, où Brillat-Savarin a « fondé en raison » la gastronomie et l'a élevée à la dignité d'un grand art. »
   Son idée séduisit deux grands journaux du soir, qui tiraient à des millions d'exemplaires, et qui constituèrent un jury formé par les gastronomes et les amphitryons les plus connus, par les auteurs de livres culinaires, et surtout par les plus grands chefs, les plus grands cordons-bleus et les plus fameux traiteurs de France.
   Tous ces braves gens me connaissaient et m'avaient vu à table... dans l'exercice de mes fonctions. Car j'ai déjeuné ou dîné (je déjeunais à cette époque préhistorique !) dans quatre mille restaurants français... et dans mille autres en Chine, en Indochine, aux Indes, et jusqu'aux îles Philippines. Je n'eus qu'un seul concurrent sérieux, mon cher et regretté Maurice Des Ombiaux. Mais il était surtout connu comme un incomparable œnophile, comme un vaillant champion de nos grands vins de Bourgogne, et les plus célèbres vignerons l'avaient consacré « Cardinal de la Vigne ».
   Je le distançai d'un millier de voix. Et il fut le premier auquel je fis appel quand je fondai l'année suivante l'Académie des Gastronomes (1927).
   J'ai donc l'honneur d'être depuis un quart de siècle le prince élu de mes chères « Toques blanches », et c'est pourquoi j'ai pu réunir les recettes de ce gros recueil, de cette « Anthologie à la gloire de la cuisine française et des grands vins de France ».
   L'indiscutable précellence (comme on disait si bien au XVIe siècle) de la cuisine française, reconnue et proclamée depuis des siècles par le suffrage universel des nations civilisées, est due sans doute à la richesse, à la fécondité et à la qualité de nos produits, à la splendeur unique de nos vins et de nos eaux-de-vie..., mais aussi et surtout au talent, au goût inné et à la probité technique de nos chefs et de nos cordons-bleus, qui depuis bientôt un millénaire maintiennent la suprématie de notre cuisine et sont les prêtres et les vestales du culte de la table.
   Ils ont créé et mis en œuvre les « quatre cuisines françaises » :
   La « haute cuisine », qui, comme la haute couture, est une des plus belles manifestations de notre activité nationale ;
   La « cuisine bourgeoise », joie et parure de nos foyers et honneur de nos bonnes maîtresses de maison, car en France on a toujours bien mangé « chez l'habitant » ;
   La « cuisine régionale », qui pourrait se subdiviser en trente-deux cuisines différentes. Chacune de nos anciennes provinces (qui ont repris conscience d'elles-mêmes) a sa cuisine, ses plats, ses mets et ses spécialités, comme elle a son architecture, son folklore, ses coutumes, et ses costumes, ses danses, ses chansons, sa vaisselle et son mobilier ;
   La « cuisine impromptue », enfin, ou la « cuisine de plein air », celle qui s'împrovise, pour ainsi dire, à l'infortune du pot, et avec les moyens du bord, avec les écrevisses du ruisseau, du ru (cher aux amateurs de mots croisés !), avec les poissons de la rivière ou de la mer, avec le lièvre victime d'un accident d'automobile, avec les œufs et le lait de la ferme la plus proche et les fruits ou les herbes potagères du « petit bois voisin ».
   La « haute cuisine » est devenue aujourd'hui le privilège d'une clientèle d'élite, car elle exige le talent d'un grand chef, des produits rares... et une addition qui dépasse les possibilités du Français moyen. Elle n'en reste pas moins une de nos gloires aux yeux des touristes archimillionnaires. Et il n'y a pas de grand palace aux États-Unis ou au Brésil qui ne tienne à l'honneur d'avoir un chef français.
   Notre « cuisine bourgeoise » reste l'attrait intime du foyer familial. Quant à notre « cuisine régionale », elle fait de la France le paradis de la bonne chère, car il n'y a que chez nous que se puisse réaliser l'alliance du tourisme et de la gastronomie. Les étrangers de toutes les nations ne viennent pas en France pour y retrouver la cuisine de chez eux, mais pour y déguster les innombrables merveilles de notre cuisine régionale, dont la variété et l'originalité sont sans égales. Et la splendeur de nos vins rayonne sur le monde entier.
   Il est naturel que cette cuisine ait inspiré toute une littérature, une immense bibliothèque qu'on peut évaluer à plus de dix mille volumes et dont la collection représenterait aujourd'hui une fortune.
   On peut diviser ces ouvrages en deux catégories :
   - les livres de gastronomie pure, dont le chef-d'œuvre est la Physiologie du goût, de notre immortel maître Brillat-Savarin, et mille autres traités, plutôt humoristiques, fantaisistes ou littéraires que proprement techniques ou culinaires ; ils sont les charmants bréviaires du culte de la table ;
   - les livres de recettes, rédigés, depuis le viandier de Guillaume Tyrel (dit Taillevent), par de grands chefs comme Escoffier, Montagné, Nignon, Philéas Gilbert, Urbain Dubois, Pellaprat ; par de « grands Bollandistes » de la cuisine comme Ali Bab (le célèbre gastronome Babinski), le docteur A. Gottschalk, Bertrand Guégan, Austin de Croze ; par de grands cordons-bleus ou de parfaites maîtresses de maison, comme Pampille (Mme Léon Daudet) ou Philomène (Mme Sonrel), ou comme Mme Saint-Ange.
   Les plus fameux de ces livres de recettes – dont plusieurs sont des chefs-d'œuvre – deviennent aujourd'hui des raretés bibliographiques et ont atteint des prix plus astronomiques encore que gastronomiques. Ils donnent des recettes somptueuses dues au génie d'illustres chefs disparus et qui sont devenues comme des pièces de musée.
   Or, depuis quelque trente ans, toute une école de jeunes chefs s'est formée, qui se conforme au principe du grand maître Escoffier : « faites simple ». Avec l'apport de la cuisine régionale, que je crois avoir contribué à remettre en honneur, la cuisine française est revenue à cette simplicité qui est, dans tous les arts, le signe de la perfection.
   Les grands clubs actuels : les Gais Gentilhommes gastronomes, l'Académie du vin, le Club des Cent, l'Académie des Psychologues du Goût, le Club des Purs Cent, les Amis de la Table, l'A. G. A. P. (Association des Gastronomes Amateurs de Poisson), l'Association des Gastronomes régionalistes, la Belle Table et cette Académie des Gastronomes que j'ai fondée voilà vingt-cinq ans, ne groupent que des champions de la cuisine simple, de cette vraie cuisine française où les sauces ne masquent pas la saveur des mets et « où les choses ont le goût de ce quelles sont ».
   À toutes ces causes, j'ai pensé qu'au crépuscule de ma longue expérience (quatre-vingts ans !) et après soixante ans de « gastronomie pratique » il me devenait possible de profiter aujourd'hui de ma vieille expérience et de mes relations amicales avec mes chères Toques blanches pour réunir une somme de recettes simples et exécutables dues aux grands chefs et cordons-bleus vivants.
   Un éditeur (et quel éditeur !) a su me comprendre : il m'a adjoint une parfaite et aimable collaboratrice à qui la gastronomie doit un recueil devenu classique de recettes simples et rapides, Cuisine express (Petits Plats pour gens pressés), Mme Sémarque, qui eût souhaité n'être pour moi qu'une collaboratrice anonyme, une égérie de derrière le rideau. Mais ma reconnaissance – et ma probité – ne lui permettront pas cet excès de modestie.
   Et voici donc cette anthologie de grands chefs et de grands cordons-bleus vivants, bien vivants et bons vivants. Nos lecteurs sauront en apprécier la parfaite et artistique présentation et l'indiscutable actualité. Elle réalise aussi l'accord parfait des vins et des mets.
   Il va sans dire que ce livre ne comporte aucune espèce de publicité rétribuée. »

45 euros (code de commande : 11154).

DEBUIGNE (Docteur Gérard) — Dictionnaire des vins. Paris, Larousse, 1970. In-12 collé, 255 p., illustrations, (collection « Les Dictionnaires de l'Homme du XXe Siècle », n° 28).
En quatrième de couverture :
   « Œuvre d'art, le vin est aussi une véritable science, tempérée par un empirisme intelligent.
   Ce dictionnaire permettra de connaître rapidement les phases successives de la naissance et de la vie du vin, les différentes régions vinicoles, les « races » de vins, les techniques de vinification, la législation, ainsi que le vocabulaire utilisé par les amateurs.
  En mettant à la portée de tous les connaissances exxentielles, le Dictionnaire des vins donnera l'amour et le respect de cette noble et mystérieuse matière qu'est le vin. »

4 euros (code de commande : 12492).

Des mets et des mots. Quatre-vingts ans d'histoire littéraire chez Drouant. S.l., Nil éditions, 1994. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 141 p., illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
   « Je crois bien n'être jamais entré chez Drouant avant ce jour du printem ps 1977 où j'assistai à mon premier « déjeuner Goncourt ». Depuis la nuit de mes temps je devais savoir qu'un homme à plume ne franchit cette porte-là que le jour de novembre où il est couronné, ou, à défaut de couronne (j'ai raté la mienne en 1968), le jour qu'il devient un des « Dix ». Remarquez que ce sont là façons de parler puisque le lauréat du prix Goncourt n'a pas le loisir, le jour où éclate la bombe, de venir se pavaner place Gaillon : il est pris dans un tourbillon de parlotes, impatiences, festivités, prises de vue et de parole, tout au long desquelles il doit seulement veiller à ne pas faire trop mauvaise ni bafouillante figure.
   Quoi, je n'étais jamais venu ! Même pas respirer un peu l'air raréfié, parfumé aux senteurs de la bonne cuisine bourgeoise dont c'était alors la mode, ni voir à la sauvette l'escalier tirebouchonnant et le minuscule ascenseur où s'engouffraient, sous l'œil d'un mettre d'hôtel désabusé, les dispensateurs de la gloire littéraire ? Eh bien, aussi étonnant que cela paraisse, c'est vrai. je m'étais même abstenu, quand j'y étais convié, d'assister aux quelques réceptions parfois offertes, par des éditeurs que ne taraudait pas la superstition, dans ces salons vert d'eau où flottaient les fantômes de Courteline et de Francis Carco... »

15 euros (code de commande : 5710).

DOVAZ (Michel) — Vins du siècle. Paris, Assouline, 1999. In-8° broché, 380 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   « Les très grands vins passionnent les amateurs et captivent de plus en plus le monde. Quels sont-ils, d'où viennent-ils, pourquoi sont-ils rares ? Dans un survol du siècle, ce livre explique, dans un premier temps, la place des grands vins dans le vignoble de notre siècle, prenant en compte tous les facteurs, influents, le climat, le sol, les hommes, les techniques ou l'émergence de nouvelles régions de production.
   Dans un deuxième temps, l'auteur dresse la liste des grands millésimes du siècle, de ces quelques rares vins qui ont atteint un niveau d'exception et marqué à jamais l'histoire du vignoble mondial.
   À l'heure du changement de millénaire, ce livre recense les caractéristiques et explique la genèse de ces quelques crus mythiques. »

15 euros (code de commande : 12487).

Essais simples et pratiques des principales substances alimentaires. Paris, Poulenc Frères, [1912]. In-12 broché, 180 p., illustrations et, in fine, un cahier illustré présentant les établissements Poulenc Frères, bon exemplaire de peu courant ouvrage.
Table des matières :
   Analyse des apéritifs et des liqueurs de table.
      1° Absinthe.
      2° Amers.
      3° Liqueurs de table.
   Analyse des matières sucrées.
      1° Étude des diverses méthodes de dosage des sucres.
      2° Analyse proprement dite.
         1. Sucres proprements dits.
         2. Les sirops.
      Appendice aux matières sucrées : miel, chocolat.
   Analyse des conserves alimentaires.
      1° Conserves de viande et de poisson.
      2° Conserves de légumes.
      3° Confitures et gelées.
   Analyse des matières féculentes.
      1° Farine de froment.
      2° Fécule de pomme de terre.
      3° Pain.
      4° Semoules et pâtes alimentaires.
   Analyse des huiles comestibles.
   Analyse des aliments stimulants et des condiments.
      1° Café (café vert, café torréfié en grains).
      2° Thé.
      3° Cacao.
      4° Sel de cuisine.
      5° Poivre.

10 euros (code de commande : 12489).

Les Français et la table. Paris, Ministère de la Culture - Réunion des Musées Nationaux, 1985. Fort in-8° broché, 509 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   
@ Il s'agit du catalogue de l'exposition organisée au Musée National des Arts et Traditions Populaires, à Paris, du 20 novembre 1985 au 21 avril 1986.
Table des matières :
   Introduction, par Jean Cuisenier.
   Maigres repas et repas de maigre, par Zeev Gourarier.
   Les variations des manières de table des Celtes à nos jours.
   1. Le repas dans la Gaule celtique, par Agnès Benoit.
   2. Le repas dans la Gaule romaine, par Agnès Benoit.
   3. Le repas au Moyen Âge (VIIIe-XIVe siècles), d'après les recherches archéologiques, par Zeev Gourarier.
         - Villiers-le-Sec (VIIIe-IXe siècles), par Rémy Guadagnin.
         - Charavines (XIe siècle), par Zeev Gourarier.
         - Saint-Denis VIe-XVIe siècles, par Olivier Meyer.
         - Dracy (XIVe siècle), par Zeev Gourarier.
         - La France du Midi (XIVe-XVe siècles), par Gabrielle Demians et Danièle Foy.
   4. Le banquet médiéval (XIVe-XVIe siècles), par Zeev Gourarier.
         - Le Trésor de Coëffort, par Catherine Arminjon.
   5. La mutation des comportements de table au XVIIe siècle, par Zeev Gourarier.
   6. L'art de la table au XVIIIe siècle, par Isabelle Maillard.
   7. Évolution des manières de table en milieu urbain : le cas des parisiens : d'après les recherches historique, par Zeev Gourarier.
       D'après les fouilles archéologiques de la Cour Napoléon au Louvre, par P.-J. Trombetta.
         - Introduction et présentation des céramiques, par P. J. Trombetta (assisté par Laurent Bourgeau et Jacqueline Bonnet).
         - Les céramiques médiévales et renaissances, par Fabienne Ravoire.
         - Les céramiques aux Temps Modernes, par Evelyne Jay.
         - Le verre, par Jorge Barrera.
   8. Usages et objets de tables dans la société rurale (XVIIIe-XIXe siècles), par Zeev Gourarier.
         - Les soupières, par Zeev Gourarier.
         - Les terrines, par Marie-France Noël.
         - La salle commune en Bretagne, par Zeev Gourarier.
         - La stube alsacienne, par Marie-France Noël.
   9. Manger hors du foyer : du porte-dîner au « plateau » du cosmonaute, par Zeev Gourarier.
         - La table du Commandant, par Catherine Arminjon et Nicole Blondel.
  Les repas exceptionnels, par Zeev Gourarier.
   1. La table, lieu du sacré.
   2. Les repas de fête.
   3. L'avènement de la gastronomie.
   Notes et bibliographie.

30 euros (code de commande : 7710).

GANDON (Yves) — Champagne. Photographies de Gérald Maurois et Augustin Dumage. Neuchâtel, À la Baconnière, 1958. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, nombreuses illustrations en héliogravure et quelques illustrations hors texte en couleurs.

15 euros (code de commande : 12502).

Guide conseil. Pour boire du bon vin à bon compte. Valencia - Perpignan - Anvers, Villa Durand, 1920. In-8° agrafé, 31 p., illustrations.
Envoi de Paul de Sonneville « aux vieilles mânes du vieux von Bissing » :
   « Jusques aux bas-fonds de ces enfers, où depuis de longs mois je sens que vous vous trémoussez de dépit, je vous envoie ce Guide Conseil, pour vous prouver que nous sommes encore toujours les indécrottables que vous connûtes, plus fiers de leurs caves que de leurs bibliothèques.
   Posséder de précieuses bibliothèques, c'est là pour une nation vraiment civilisée, un devoir tellement élémentaire qu'elle n'a aucun droit de s'en enorgueillir.
   Mais posséder des caves réputées, vrais tabernacles de délices incomparables, voilà la marque la moins contestable d'un degré très haut de raffinement, tellement haut que jusqu'ici sans doute vous étiez incapable de le comprendre.
   Puissiez vous, à la lecture de ce Guide Conseil, entrevoir enfin combien il faut de doigté, et de patients efforts pour se former une cave digne d'un palais belge, et pressentir comme sont suaves les fruits de cet intéressant travail, et combien nous avons de raisons de nous en glorifier. »

5 euros (code de commande : 12491).

GUILLOT (André) — La vraie cuisine légère. Photos Pierre Ginet. Paris, Flammarion, 1981. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 397 p., illustrations en couleurs hors texte, bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   « Ce n'est faire injure à aucun de nos grands collectionneurs d'étoiles, de toques, ou de couronnes, que d'affirmer : depuis le 15 décembre 1972, date à laquelle Monsieur Guillot se retira de l'Auberge du Vieux Marly, personne n'a su faire lever un feuilleté à sa géniale manière, après avoir plié la pâte selon son secret » écrit Henri Spade dans son livre de souvenirs.
   Certes, la pâte feuilletée d'André Guillot est sans égale – si vous suivez ses conseils vous obtiendrez 4000 feuilles au lieu de 700 avec une pâte feuilletée courante – mais ses sauces sans farine d'une inégalable légèreté, d'un moelleux absolu, d'une onctuosité parfaite, ses modes de cuisson qui laissent aux viandes toute leur saveur, il les a mis au point lorsqu'il était cuisinier de maison bourgeoise, bien avant de devenir « le magicien du Vieux Marly » comme l'ont baptisé Gault et Millau. C'est dire que la cuisine légère, dont on parle tant, lui doit beaucoup. Depuis, il a été copié avec plus ou moins de talent. Il était grand temps qu'il nous fasse partager l'expérience que lui ont enseignée 55 années de pratique qui ont fait sa renommée.
   Après avoir évoqué ses souvenirs dans un premier livre, La grande cuisine bourgeoise, et transmis son savoir aux élèves de ses séminaires culinaires (amateurs chevronnés ou chefs de restaurants venant de toutes les régions de France et de l'étranger, parmi les meilleurs représentants de la cuisine actuelle), il a choisi d'aller plus loin et de s'adresser à un vaste public d'amateurs avertis en donnant toutes ses recettes, patiemment mises au point.
   Son livre comprend plus de sept cents recettes, reprenant toutes les bases d'une vraie cuisine, précisant l'installation, le matériel le meilleur, les denrées à avoir. Vous pouvez choisir suivant vos talents de préparer le feuilleté de coquilles Saint-Jacques Vieux Marly, le jambon au Chablis, le gratin de langouste ou, plus simplement, la poularde à la vapeur, des petites darioles de légumes et un feuilleté aux pommes.
   La cuisine d'André Guillot tient à la fois de la « cuisine ancienne » par le respect de ses lecons, de la « nouvelle cuisine » par le retour à la simplicité, à la vraie saveur et à la digestibilité. Une cuisine vraie et légère dont il nous livre ici tous les secrets. »

13 euros (code de commande : 12497).

JOHNSON (Hugh) — Guide de poche du vin 1999. Nouvelle édition mise à jour. Paris, Laffont, 1999. In-8° sous reliure d'éditeur, 318 p.
En quatrième de couverture :
   Le Guide de pochedu vin, c'est l'ouvrage de référence le plus pratique par le spécialiste le plus écouté dans le monde. Une véritable « micro-encyclopédie » attendue chaque anné par trente mille fidèles.
   On y trouve :
      - plus de 6000 références entièrement révisées et complétées ;
      - Des vins issus de 32 pays ou régions productrices, de la France (le grand chapitre sur les Châteaux de Bordeaux) à la Hongrie, et de l'Italie à la Tasmanie ;
      - Tout ce que le connaisseur et l'amateur débutant doivent savoir sur les cépages, les millésimes, les crus, les appellations, les producteurs vinicoles en 1999 ;
      - Pour chaque terroir, des sélections nouvelles, l'indication des vins à leur apogées, les meilleurs rapports qualité/prix.
   Bref, le Guide du vin 1999 est le livre clé pour choisir, acheter, conserver et déguster les meilleurs vins... sans se tromper. »

6 euros (code de commande : 4565).

LANNOY (Josine) — Savoir se bien nourrir. Illustrations de Moni Behaeghel. S.l., Femmes d'Aujourd'hui, 1963. In-8° sous cartonnage illustré d'éditeur, 310 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
Avant-propos :
   « Les artichauts sont bons pour le foie... Les carottes donnent un joli teint... Les nourrices doivent manger des lentilles... » Nos mères avaient bien de la chance ! Leurs notions de diététique – mot encore inconnu – se résumaient à quelques préceptes, parfois exacts et parfois fantaisistes, empiriquement transmis de génération en génération.
   Il leur suffisait de mijoter de bons petits plats, de ne pas trop dépenser, pour remplir leur rôle à la cuisine. Puis, en vingt ans, la révolution s'est opérée. Aujourd'hui, à l'art culinaire, à l'économie ménagère, s'ajoute une science nouvelle. Vitamines, sels minéraux, protéines... Ces mots créés par les chimistes passent du laboratoire aux fourneaux. On vous demande de composer des repas rationnels, d'équilibrer vos menus, de satisfaire des besoins différents selon qu'il s'agit de vos enfants, de votre mari ou de vous-même.
   Mais additionner les calories, combiner les aliments, peser les rations, vous semble bien fastidieux ! Les chiffres, les tableaux vous étourdissent, le jargon hermétique vous décourage. Vous renoncez vite à naviguer entre une balance et une règle à calculer !
   Il faut, cependant, vivre avec son temps. La diététique vous aide à vous nourrir sainement. Vous n'avez pas le droit de l'ignorer.
   Reprenez le problème. Il est plus simple que vous ne le pensez. Peut-être avez-vous voulu trop bien faire ? Ne vous noyez pas dans les détails. En ce domaine comme en tous autres, le bon sens reste le meilleur guide. Quelques idées générales sur les aliments, les moyennes à observer, les exigences de l'organisme selon l'âge et l'activité, et vous nourrirez votre maisonnée sans vous mettre martel en tête. Ce livre souhaite vous y aider.
   Faites le petit effort d'apprendre une demi-douzaine de termes nouveaux. Ne vous hypnotisez pas sur les chiffres que nous vous citerons : ils vous donnent des ordres de grandeur, rien de plus. Abandonnez vos instruments de précision, et vos cas de conscience.
   En peu de temps, vous parviendrez à établir, sans y penser, des menus, et à préparer une cuisine, où la santé et la gourmandise trouveront également leur compte. »

6 euros (code de commande : 12493).

LELONG (Maurice) Célébration du fromage. Suivi de Homélie sur le fromage de Maroilles. Le Jas, Robert Morel, 1961. In-12 carré sous reliure d'éditeur de toile rouge, (collection « Célébration », n° 1), [48 p.], édition originale, exemplaire marqué H.C.
  
& Georges Fenoglio-Le Goff, Essai de bibliographie, n° 568, dans Robert Morel, inventaire.

20 euros (code de commande : 6482).

MOINE (Marie-Pierre) — Déjeuners gourmands. Avec la collaboration pour l'édition française de Claude Dovaz. Photographies de Linda Burgess. Paris, Gründ, 1994. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 127 p., illustrations en couleurs, (collection « Gourmandises »), exemplaire à l'état de neuf.
Sur la jaquette :
   « Béni soit le ciel pour ces déjeuners gourmands qui réunissent à la maison aussi bien les amis que la famille, et dont la tradition persiste malgré les esprits chagrins qui prônent les déjeuners solitaires cuits au four à micro-ondes ou qui prétendent qu'on ne peut plus inviter ses amis qu'au restaurant. Toutefois, ces repas gourmands n'ont rien de commun avec les banquets dont on ne se remet qu'au bout de huit jours.
Marie-Pierre Moine, française fixée en Grande-Bretagne, mère de famille et cordon-bleu, a réuni pour vous, dans ces Déjeuners gourmands, 16 menus faciles à réaliser et dont les recettes sont conçues pour satisfaire tous les goûts et toutes les générations, comme par exemple le poulet à la marocaine, la côte de bœuf rôtie, les brocolis au beurre de raifort ou le bar au fenouil braisé. L'ouvrage compte plus de 150 recettes – amuse-gueule, hors-d'œuvre, plats de résistance, garnitures et desserts –, ainsi que des suggestions pour pique-nique ou buffet froid. Pour chaque menu, l'auteur indique comment organiser son temps et conseille les boissons. En outre, elle suggère comment adapter ou enrichir les menus si l'on reçoit d'éventuels convives végétariens.
   L'envie de préparer les délicieux « petits plats » que nous propose ici Marie-Pierre Moine est encore exaltée par les magnifiques photographies de Linda Burgess dont la simple vue nous fait littéralement venir l'eau à la bouche. »

12 euros (code de commande : 12499).

LYON (Ninette) — Le tour de France (gourmand) des spécialités régionales. Alleur, Les Nouvelles Éditions Marabout, 1985. In- 12 collé, 350 p., (collection « Marabout Service », n° 681), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   « Un guide à mettre en poche lorsqu'on visite la France !
   Il vous aidera à dénicher le cadeau gourmand, qui peut d'ailleurs devenir l'alibi d'un déplacement, et vous fera découvrir mille et une spécialités à ne pas manquer !
   Des bêtises de Cambrai aux nougats de Montélimar, des ficelles picardes au cassoulet toulousain, des rillettes de la Sarthe au brie de Meaux, dégustez – ou emportez – les divers produits, légumes, fruits, viandes, volailles, gibiers, poissons, charcuteries, fromages, pains, pâtisseries, friandises et boissons ! Pour chaque coin de France, ce guide vous offre en prime un menu, une recette, des anecdotes et coutumes locales au vrai goût de terroir. »

2 euros (code de commande : 12495).

NIETLISPACH (F.)200 Dîners complets. Recettes de cuisine bourgeoise et repas simples faciles à comprendre et à préparer. 66 dîners, différents hors-d'œuvre et plusieurs plats sucrés. Avec illustrations en couleurs. 8me édition corrigée. Olten, Otto Walter S.A., s.d. In-8° sous reliure d'éditeur et jaquette, 135 p., illustrations hors texte en couleurs.

7,50 euros (code de commande : 4548).

       

NIETLISPACH (F.)Plats aux œufs, pâtes, farine, lait et fromage. Avec illustrations en couleurs de 60 mets. IVme édition corrigée. Olten, Otto Walter S.A., s.d. In-8° sous reliure d'éditeur et jaquette, 64 p., illustrations hors texte en noir et en couleurs.

7,50 euros (code de commande : 4547).

OLIVER (Raymond) et LONGUE (Édouard) — La cuisine du bonheur. Dessins de Monique Sarlat. Tournai, Casterman, 1964. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 285 p.
Table des matières :
   Première partie : Le bonheur de manger.
      1. - Savons-nous comment nous mangeons ?
      2. - Les traditions magiques en cuisine.
      3. - L'évolution culinaire.
   Deuxième partie : L'outillage de la cuisine personnelle.
      1. - Le matériel d'entreposition.
      2. - Les outils de découpe, d'épluchage et de manipulation.
      3. - Les récipients de cuisson et de traitement.
      4. - Les feux et le froid.
      5. - Le matériel de service à table.
   Troisième partie : Le solfège de la cuisine heureuse.
      1. - La présentation des crudités et des buffets froids.
      2. - La cuisson à la vapeur et à l'eau.
      3. - La cuisson à flamme vive et les grillades.
      4. - La friture.
      5. - La cuisson à l'étouffé.
      6. - La cuisson obscure.
      7. - Les sauces et les crèmes.
   Quatrième partie : L'amour en cuisine.
      1. - Les messages du cuisinier.
      2. - La diététique de lune de miel.
      3. - La cuisine pour les enfants.
      4. - La cuisine pour le conjoint.
      5. - La cuisine pour les amis.
      6. - La cuisine pour soi.
   Conclusion. Tables.

15 euros (code de commande : 3828).

PAQUIN (Marianne) — Matins gourmands. Photographies Jacques Boulay. Paris, Flammarion, 2003. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 152 p., illustrations en couleurs, (collection « Le Monde des Saveurs »), exemplaire à l'état de neuf.
Introduction :
   « Douceur et tendresse au petit-déjeuner !
   L'esprit engourdi, les pensées floues, le corps au ralenti, nous sortons d'une nuit de jeûne et la nourriture n'est ni notre première préoccupation, ni notre première envie. Nous devons pourtant recharger et dynamiser notre organisme. Choisissons le moment le plus opportun pour prendre ce petit-déjeuner : à peine le pied posé à terre pour certains, juste avant de partir pour d'autres ou franchement plus tard pour les réfractaires. Aucune importance, un petit-déjeuner peut se transporter à l'école, au bureau ou ailleurs. C'est un petit butin qu'il suffit de préparer dans une boîte adaptée et qui nous réconfortera le moment venu.
   Quel menu adopter ?
   Pour la majorité d'entre nous, le petit-déjeuner représente un nombre restreint d'aliments mai choisis, souvent ennuyeux et non équilibrés : un croissant avec un bol de café, des tartines beurrées, une tasse de thé, des habitudes rassurantes mais sans caractère, sans fantaisie, répétitifs, un menu non énergisant et encore moins diététique.
   Et dans ce domaine, que font nos voisins plus ou moins éloignés ? En Allemagne, thé et café accompagnent du jambon, des saucisses, des œufs durs et du fromage. Aux États-Unis, des pan-cakes et du sirop d'érable. En Angleterre, du porridge, des œufs au bacon et des harengs fumés. Moins conventionnels, les petits-déjeuners égyptiens se composent de fèves. Les Japonais, eux, apprécient une soupe. Les Chinois, suivant les régions, petit-déjeunent de riz blanc ou sauté et de diverses petites brioches cuites à la vapeur : « dim sum » : « choses qui touchent le cœur ».
   Il est important de trouver parmi les recettes proposées, un choix raffiné de mets susceptibles de piquer notre imagination et d'ouvrir notre appétit. Les recettes s'inspirent de la liberté qui préside à la composition du petit-déjeuner pour donner de la couleur au premier repas du jour.
   Le petit-dejeuner représente un quart des calories quotidiennes nécessaires.
   Si les corps adultes peuvent supporter de ne rien prendre au petit-déjeuner après douze ou quinze heures de jeûne nocturnes et bien se porter, les enfants, en revanche, en pâtissent réellement ; les résultats sont probants, les enfants qui se nourrissent avant d'aller à l'école se concentrent mieux et sont plus énergiques. Selon les nutritionnistes, il faut à la fois minimiser les lipides et le sel, équilibrer les protéines et mettre l'accent sur les fibres et les hydrates de carbone complexes présents dans les fruits frais ou secs, les céréales et les légumes.
   Une brioche ou un croissant accompagné d'une tasse de café sont riches en calories en lipides et en sucres mais ils ne rassasient pas pour longtemps. Les hydrates de carbone simples sont rapidement absorbés et le taux de glucose dans le sang, au lieu de fournir un flot d'énergie constant, monte vite, atteint un sommet et décline aussi rapidement. Résultats, de désagréables tiraillements d'estomac. À la différence, les sucres lents (céréales et légumes) se digèrent lentement et fournissent au sang un taux de glucose constant qui évite d'avoir faim. Un milk-shake à la banane, par exemple, constitue un véritable repas dans un verre.
   Prendre son temps.
   Tant de gens avalent en vitesse un repas insuffisant. Le temps, c'est souvent ce qui nous manque pour préparer un vrai petit-déjeuner. Pourtant, avec de l'organisation tout est possible. C'est vrai qu'il est parfois difficile d'être opérationnel dès le réveil, alors préparez la veille ce petit-déjeuner : mettez le couvert, sortez ce qui ne nécessite pas de rester au réfrigérateur, épluchez les fruits et les légumes à l'avance en les protégeant avec un film alimentaire au frais.
   Les pan-cakes, les crêpes, muffins, chouquettes, etc. se conservent bien, enveloppés dans une feuille de papier aluminium. Vous n'aurez qu'à les réchauffer le matin.
   Pour donner du « peps » aux repas matinaux, variez les recettes, complétez les saveurs avec des fruits, des herbes, des épices, etc. Toutes ces recettes sont faites pour vous encourager à vous lever d'un bon pied avec le sourire. »

25 euros (code de commande : 12498).

PARKER (Robert) — Guide Parker des vins de France. Nouvelle édition. Paris, Solar, 1997. Fort in-8° sous cartonnage d'éditeur, 1101 p.
En quatrième de couverture :
   « On ne présente plus Robert Parker, si ce n'est pour rappeler que, depuis maintenant plus de vingt ans, cet Américain, dégustateur inégalé, parfaitement indépendant, initie ses compatriotes – et les autres – aux innombrables facettes de l'univers viticole français – Bordelais, Bourgogne, Beaujolais, Champagne, vallée de la Loire, Provence, Languedoc-Roussillon, Corse, vallée du Rhône, etc.
   Mais qu'a donc de plus cet Américain ? Au-delà des polémiques, disons que c'est une méthode qui a fait la réputation de Robert Parker : des dégustations répétées, des milliers de pages de commentaires, des comparaisons incessantes, des vérifications permanentes, et ce souci profond, omniprésent, de l'intérêt du consommateur, qui jamais ne doit être volé. Cela a abouti à une mise en forme qui se décline ainsi  présentation de la région concernée – histoire de démêler le vrai du faux, la légende des réalités –, analyse des millésimes – des plus anciens aux plus récents, soit, dans la présente édition, 1995, parfois même 1996 pour certaines régions –, évaluation des producteurs et de leurs vins année par année, estimation des prix, du niveau des crus – grâce à la fameuse notation sur 100 – et de leur longévité.
   Une mine d'informations de première qualité, dont la rigueur est le fil conducteur et qui font de ce nouveau Guide Parker des vins de France un ouvrage tout à fait unique. »

19 euros (code de commande : 12485).

PARKER (Robert) — Les vins de Bordeaux. Nouvelle édition. Paris, Solar, 1999. Fort in-8° sous cartonnage d'éditeur, 1190 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   « Région viticole bénie des dieux, le Bordelais est aussi l'une des plus variées et des plus complexes du monde. L'amateur, si averti soit-il, a donc bien besoin qu'un guide de la qualité de Robert Parker l'accompagne dans les méandres de la route des Vins, des plus prestigieux châteaux aux plus méconnus crus bourgeois.
   Critique impartial, dégustateur hors pair, celui qui a fait connaître à l'Amérique les vins français nous offre une nouvelle édition de ses Vins de Bordeaux, entièrement revue, actualisée, augmentée, fourmillant d'informations et de conseils. Les domaines présentés le sont en détail, chaque millésime (de 1998 à 1961, quand ce n'est pas au-delà) étant analysé avec rigueur et précision – sans parler de la désormais célèbre notation sur 100.
   Un ouvrage complet, remarquablement documenté, enrichi d'un long chapitre analysant les spécificités de chaque millésime, d'un commentaire éclairant la « méthode Parker » et son barème de notation, et d'un glossaire.
   Entrez dans le secret et la magie des Vins de Bordeaux. »

19 euros (code de commande : 12484).

PAULI (Eugen) — Technologie culinaire. Théorie et pratique. Enseignement pour la restauration et l'hôtellerie. [2e édition entièrement révisée.] Zurich - Lucerne - Aarau, Fédération Suisse des Cafetiers, Restaurateurs et Hôteliers - Union Helvetia - E. Pauli, 1986. Grand in-8° sous cartonnage d'éditeur, illustrations in et hors texte, ces dernières en couleurs, exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   « Historique
   Le « Livre de cuisine » est devenu un concept pour le milieu professionnel de nombreux pays. La première édition a paru dès 1930. Le livre de cuisine est aussi édité aujourd'hui en allemand, en anglais, en néerlandais et en japonais. Une version italienne est en production. De solides connaissances scolaires sont acquises pour la vie entière. L'œuvre que nous vous présentons est donc indispensable aux marmitons et aux cuisiniers, à la préparation de l'examen professionnel supérieur de chefs cuisiniers, pour les cours cantonaux de préparation au certificat de capacité de cafetiers, restaurateurs et hôteliers, aux employés de service et aux chefs de service, aux directeurs de « Food and Beverage », aux hôteliers et aux restaurateurs, aux planificateurs de cuisine, aux architectes et, cela va de soi, à tous les gourmets et à tous les cuisiniers amateurs. Même la maîtresse de maison trouve dans ce livre de plus de 530 pages bien de renseignements et de nombreuses indications portant avant tout sur les modes fondamentaux de préparation.
   Ce livre est recommandé par l'Office fédéral de l'industrie des arts et métiers et du travail ainsi que par l'Association suisse des maîtres de cuisine.
   Livre d'enseignement officiel
   des écoles hôtelières de Lausanne, de Genève, de Lucerne et de Zurich, des écoles professionnelles de Suisse, de la Société suisse des hôteliers, de l'Union Helvetia et de la Fédération suisse des cafetiers, restaurateurs et hôteliers.
   Auteur
   Cette édition s'appuie sur les œuvres du défunt Ernst Pauli et son fils Eugen Pauli, également décédé. Malheureusement, ce dernier n'a pas pu poursuivre son œuvre, à moitié achevée, au-delà de l'année 1981.
   Philip Pauli a retravaillé l'ouvrage, aidé de nombreux collaborateurs qualifiés. Il remercie tout particulièrement Monsieur Walter Schudel, de la Commission professionnelle suisse pour l'hôtellerie et la restauration à Zurich, lequel a assumé une grande partie des tâches professionnelles, en collaboration avec de nombreux collèges, maîtres de cuisine.
   Une production
   des éditions spécialisées de la Fédération suisse des cafetiers, restaurateurs et hôteliers de Zurich, de l'Union Helvetia de Lucerne et de E. Pauli de Aarau. Ce livre est aussi en vente en librairie.
   Contenu
   La première partie tient compte de toutes les variantes de la cuisine classique aux prévisions de production, en passant par la cuisine moderne et la technique culinaire. La deuxième partie comprend tout l'art de cuisiner. Les recettes vont des bases de la préparation des plats chauds et des plats froids aux entremets. Le principe de « l'art culinaire moderne sur la base de la cuisine française classique » (Escoffier) a été maintenu. »

50 euros (code de commande : 12343 - vendu).

POMIANE (Gérard de) — Vingt plats qui donnent la goutte. (Unice ad usum Medicorum.). Illustrations d'andré Giroux. Paris, Paul-Martial, 1935. In-8° sous cartonnageillustré d'éditeur, 96 p., bel exemplaire malgré un manque à la coiffe.
Table des matières de cet ouvrage édité pour la Pipérazine Midy :
   Préface.
   Un peu de Gastrotechnie.
   Forrnulaire podagrogène.
      Une soupe aux oignons et à l'eau-de-vie.
      Une bouillabaisse.
      De la fondue au fromage.
      Un pilaf aux foies de volailles.
      Une poitrine de veau aux champignons.
      Une belle quiche au lard.
      Une grosse carpe cuite au four.
      Des paquets de tripes.
      Un coq au vin.
      Un cassoulet.
      Un pâté de saumon.
      Le poulet à la Reine Marie.
      Des choux braisés à viande perdue.
      Des rognons flambés.
      Une meurette d'anguilles.
      Un jambon en croûte avec sa sauce.
      Un hochepot.
      Des langoustes à la crème.
      Un goulache de queue de bœuf.
      Un ragoût d'oie à l'aigre-doux.
      Une 2le recette.

15 euros (code de commande : 12494).

 

Préparer autrement le porc. Par les rédacteurs des éditions Time-Life. Amsterdam, Time-Life, 1990. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 144 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « La Bonne Cuisine Santé »), très bel exemplaire.

10 euros (code de commande : 12503).

RACHLINE (Michel) — La Féerie du Champagne. Rites et symboles. [Paris], Olivier Orban - Canard-Duchêne, 1986. In-8° sous reliure d'éditeur et jaquette, 92 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sur la jaquette :
   
« Symbole de fêtes ; vin unique né dans une province difficile et célèbre partout dans le monde ; image de la France sur toutes les tables, le champagne, frais, vivant comme l'écume de la mer, ressemble à ce petit dieu intérieur à qui les Grecs ont donné un nom : enthousiasme !
   L'originalité de ce livre tient aux évocations qu'il propose. En effet, il existe toute une symbolique du champagne et de la Champagne à travers laquelle voguent les imaginations des amateurs. Le champagne est ici dessiné sur la toile de fond du cœur et de l'esprit. Les bals, les anniversaires, les baptêmes, les mariages, les célébrations de la réussite et du bonheur, bref, tout ce qui illumine la vie est accompagné de champagne.
   Ainsi la Féérie du champagne, ouvrage chantant le rite, la tradition et l'avenir, se donne-t-il pour but d'ouvrir encore une voie nouvelle : celle de la galaxie frémissante où les bulles scintillent comme des étoiles. »
Table des matières :
   Et d'abord.
   Les nobles références du champagne.
   Les racines culturelles du champagne.
   Les seymboles inconscients.
   Le champagne et le mythe social.
   Le champagne et le rêve.
   Le champagne vivant.

10 euros (code de commande : 4544).

RENOY (Georges) — Les Mémoires du Bordeaux. Aquarelles originales de l'auteur. Bruxelles - Paris - Genève, B.A.V. Édition, 1984. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 423 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
Introduction :
   « Dans la lumière blonde et nacrée d'une fin d'après-midi sautemaise, je cueillais pieusement ces quelques instants de paix qui préludent au grand calme de la nuit, jetant des terrasses un regard attendri vers ma vieille demeure aux pierres dorées, ses tours rondes encore frangées de lumière, vers des Amours de pierre poursuivant gaiement leurs silencieuses vendanges, vers les balustres découpant leur élégant profil sur un ciel déjà rose tandis qu'un joueur de tambourin, couronné de pampres, appelait par son immobile et gracieuse attitude à jouir du spectacle éternel et nouveau de la vigne offeile attendant sa délivrance. Les vendanges étaient proches. Et dans l'air immobile, aux senteurs mûres d'un été finissant, je crus deviner à travers l'ombre légère des silhouettes furtives et silencieuses qui venaient s'accouder et contempler la vigne, leur vigne. Car cette joie de répondre à l'appel du tambourin, cette curiosité familièrement affectueuse, ces vêtements d'un autre temps, tout me disait : « Ceux que les yeux de ton cœur voient, furent ceux qui peinèrent, luttèrent, aimèrent cette vigne et ces vins : tes aïeux avec leurs régisseurs, maîtres de chai, charretiers, vignerons et vigneronnes qui se retrouvent ainsi, à la veille des vendanges, pour se réjouir d'un spectacle auquel, même disparus, ils n'ont jamais renoncé et se rendre compte de ce que tu as fait d'un cru dont tu es seulement le dépositaire durant ta vie terrestre. »
   Mais l'ombre avait gagné. Le vol feutré d'un oiseau de nuit me fit reprendre conscience. Je restais seul, avec au cœur cette joyeuse certitude que mon amour de ces vignes, de ces vins, avait toujours été vécu par les générations qui nous avaient précédés, créant peu à peu cette dimension du Passé que, plus que d'autres peut-être, les Vins de Bordeaux révèlent.
   Mais il fallait un magicien de l'écriture et de l'image pour susciter l'émotion, l'admiration, la tendresse dans ces évocations d'un passé proche ou lointain, généreux ou ingrat, prospère ou misérable. Et quand Georges Renoy mefit l'honneur (bien immérité je le crains) de me prier de préfacer ses Mémoires du Bordeaux, j'éprouvai cette apaisante allégresse, liée à la découverte d'un talent qui saurait raconter cette « geste » des Vins de Bordeaux dont chaque génération, l'amour au cœur, la bannière de lafoi dans la main, s'efforça d'illustrer un chant.
   Merveilleux Bordeaux qui se souvient, qui, respectant son passé, assume le présent et prépare l'avenir, merveilleux Bordeaux qui malgré, ou plutôt en raison de son âge, offre au monde l'enthousiasme de la jeunesse... « La jeunesse, écrivait Georges Clémenceau, s'acquiert avec l'âge ». Les Mémoires du Bordeaux sont superbement toniques. »

25 euros (code de commande : 8640).

La révolution alimentaire à l'aube du marché européen. Charleroi, Archives de Wallonie, 1991. In-8° broché, 203 p., nombreuses reproductions photographiques.
Introduction :
   « Archives de Wallonie poursuit, depuis plusieurs années, un travail concerté dont le but est d'établir de manière systématique, mais accessible, une documentation visuelle sur l'activité des différents secteurs de l'économie en Wallonie.
   La révolution alimentaire, à l'aube du marché européen est la suite logique de l'Agriculture ou l'histoire photographiée des gens de la terre, édité en décembre 1987. L'enquête que nous avons menée est essentiellement photographique. Elle nous fait découvrir le travail de ceux – ils sont plus de vingt mille – qui conditionnent pour notre table la production des vingt-neuf-mille agriculteurs wallons.
   Nous ne pouvions pas aborder l'agro-alimentaire sans parler de l'évolution, voire de la révolution, dans la façon de produire, dans la façon de se nourrir.
   La révolution alimentaire est liée aux changements intervenus dans la façon de vivre et de travailler. Le temps consacré à la préparation des repas se réduit. S'alimenter, dans nos pays riches, est devenu un élément mineur. Nos achats, notre consommation alimentaire, sont soumis aux exigences du marketing. Le commerce international décide de ce que nous mangerons demain et à quel prix nous le paierons.
   L'agriculteur, qui maîtrisait le marché alimentaire au XIXe siècle en a perdu totalement le contrôle. L'agriculture s'industrialise. Le commerce international marginalise le produit agricole. La distance entre le producteur et le consommateur est de plus en plus grande.
   Au fil de ces quelques deux cent pages, nous racontons et décrivons par l'image et le texte, les révolutions alimentaires du XIXe siècle à nos jours.
   Roland Willaume fait le point sur l'actualité économique du secteur agro-alimentaire et nous en explique les « données statistiques ».    Jean-Pierre Champagne, responsable agricole, nous dit pourquoi les agriculteurs ont raison de vouloir la régionalisation. Il nous rappelle les liens qu'il y a entre les agriculteurs et les consommateurs que nous sommes.
   Sans avoir la prétention d'être exhaustif, notre livre répond à la mission que nous nous sommes donnée : apporter une contribution à l'histoire de la Wallonie en parlant du passé, du présent et en témoignant notre confiance en son avenir. »

11 euros (code de commande : 2849 - vendu).

SCHIAFFINO (Mariarosa) — L'heure du café. Avec une préface de Philippe Jobin. [Traduction : Louis Lecomte.] Paris, Gentleman Éditeur, 1987. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 107 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Les Petits Plaisirs »), exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
   « Vitamine de l'esprit, concentré d'énergie, nectar vivifiant, le café occupe en valeur l'un des premiers rangs dans les échanges commerciaux internationaux. Le pétrole, bien sûr, le dépasse très nettement, mais il arrive à égalité avec le thé ou le minerai de fer, loin devant le coton ou la viande bovine. Comment expliquer un tel succès ? Pourquoi le café, en apparence si superflu, a-t-il à travers le monde tant d'adeptes prêts à le déclarer indispensable ? Il en est ainsi depuis qu'un inconnu, quelque part aux abords de la mer Rouge, a « inventé » le café, puis l'a fait connaître et apprécier autour de lui. Il en est ainsi depuis que l'Arabie, puis l'empire Ottoman et l'Europe ont à leur tour été saisis par cette vogue. L'histoire du café est remplie de personnages et d'aventures étonnants : des têtes couronnées comme Louis XIV ou Gustave-Adolphe de Suède, des «