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À
boire et à manger. Sous
la direction de Roger Feuilly et Périco Légasse.
Loverval, Labor, 2006. In-12 collé, 256 p., exemplaire
en très bel état.
En quatrième
de couverture :
Le
monde de la gastronomie et du vin bouge et se mondialise même.
À boire et à manger est dirigé par
deux journalistes, Roger Feuilly et Périco Légasse,
qui cheminent depuis des lustres dans les vignobles et se mettent
aussi à table. Ils ouvrent les portes du débat.
À travers les nouveaux comportements alimentaires et viniques,
l'ouvrage fait la part belle aux enseignements modernes de Brillat-Savarin,
précurseur de l'éco-gastronomie, visionnaire avant
l'heure de la nécessité de faire bon, propre et
juste. Éducation au goût et biodiversité
sont les maîtres mots de notre avenir. Respect du producteur,
de son travail et rémunération juste de celui-ci
en sont les garants.
Table des matières :
- Ombres et lumières autour
de la table, par Roger Feuilly et Périco
Légasse.
- Les nouveaux gastronomes, par
Alberto Capatti.
- Brillat-Savarin : une vie savoureuse,
mais pimentée, par Paul Schillings.
- De la 3e méditation de Brillat-Savarin,
par Giles Mac Donogh.
- Pour réparer une vilaine calomnie
de Baudelaire, par Jean-Robert Pitte.
- La fondue, avec ou sans ufs
?, par Maurice Bensoussan.
- L'éco-gastronomie, une nécessité,
par Carlo Petrini.
- L'éducation au goût,
par Guillaume Dubois-Feuilly.
- De la biodiversité, par
Jean Lhéritier.
- La révolution minotière,
par Roger Feuilly.
- Grandeur et décadence du Guide
Michelin, par Périco Légasse.
- Michelin : chronique d'une mort annoncée,
par Olivier Manteau.
- L'avenir archaïque de la gastronomie,
par Alberto Capatti.
- Le retour du bistrot de quartier,
par Roger Feuilly.
- Terroir et cuisine au pays des sorcières,
par Jean-Baptiste Thomaes.
- La langue de nos palais, par
Jean-Pol Baras.
- Les odeurs de la maison, par
Lilia Zaouali.
- Goût et patrimoine : «
La résistance est dans le pot-au-feu », par
Natacha Polony.
- Littérature : la portion congrue
des (bonnes) choses de la vie, par Dominique Jamet.
- À table, la France et le Maghreb,
par Lilia Zaouali.
- Le nouvel appétit du terroir,
par Roger Feuilly.
- Le bel avenir du producteur auteur,
par Catherine Gerbod.
- Patates et tomates, le grand retour,
par Lindsay et Patrick Mikanowski.
- Le parfum des épices,
par Ségolène Lefèvre.
- La fleur mauve des Andes, par
Ricardo Uztarroz.
- La guerre des vins, par Périco
Légasse.
- La France atteinte de morosité
vinique, par Christophe Girard.
- Le vin tel qu'il ne doit pas être,
par Périco Légasse.
- Sanctuaires du vin : les mythes et
les méconnus, par Roger Feuilly.
- Le vin au quotidien, par Périco
Légasse.
- Florilèges à manger.
- Florilèges à boire.
- Florilèges pour le XXIe siècle.
- Notes - Bibliographie.
10 euros (code de commande
: 16454).
Au
temps des vendanges. Prenez
le temps de vivre l'automne. Paris,
Solar, 1998. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 119
p., nombreuses illustrations en couleurs.
En quatrième
de couverture :
« C'est l'automne, qui couvre la nature
de ses tons fauves et lumineux ! C'est le temps des vendanges
et de la cueilette des champignons ! Pour que chaque journée
soit une fête du goût, vous découvrirez dans
ce livre les traditionnelles recettes de terrines de gibier ou
de légumes, ainsi que celles d'irrésistibles confitures
et de liqueurs.
Côté maison, vous apprendrez à
dresser une table de ban des vendanges, à graver des bouteilles
ou encore à fabriquer des meubles surprenants à
partir de caisses de vin.
Vous pourrez aussi peindre de la vaisselle
à la manière des pointillistes, broder une nappe
pour fêter Halloween ou confectionner carnets de notes,
albums de photos et herbiers pour recueillir vos souvenirs.
Passez un automne douillet et cheleureux... »
13 euros (code de commande
: 5988).
BAUDRY
(Joël) Les carnets de l'amateur de bière. Paris, Hachette,
1971. In-8° broché, 174 p., illustrations.
En quatrième
de couverture :
« Comment fabrique-t-on la bière ?
Comment l'acheter, la conserver ? Où peut-on déguster
les meilleures bières ? Quelles variétés
peut vous offrir cette boisson universellement appréciée ?
Qu'en pensent les médecins ?
Les Carnets de l'amateur de bière
sont un recueil très documenté, l'uvre d'un
fin connaisseur, qui vous fait profiter de son expérience.
Il vous invite à une nouvelle manière de boire
la bière, en gourmand, vous engage à rechercher
la nouveauté. Il vous introduit dans le monde chaleureux
des amamteurs de bière où la fête n'est pas
un vain mot. »
7,50 euros (code de commande
: 6736).
BINNEMANS
(Charles-Louis) Histoire d'un grand négoce.
Vins & spiritueux en Belgique.
Bruxelles, Glénat, 1992. In-4° sous reliure et jaquette
d'éditeur, 143 p., nombreuses illustrations en noir et
en couleurs.
Préface de Henry
Stroobant :
« Comme le dit dans son introduction,
Charles-Louis Binnemans : « écrire aujourd'hui
un livre sur le vin et sur l'armorial des produits qui l'entourent,
tient quelque peu de la gageure ; avec cette réflexion
à la clef. Tiens ! un livre sur le vin : un
de plus !
Lorsque Paul Miesse, Président de 1'« Affinité
Vins » de notre Fédération, m'a demandé
de préfacer cet ouvrage, c'est un peu la première
impression qui me vint à l'esprit. J'en ai alors abordé
la lecture et l'ai poursuivie d'une seule traite. Car, l'auteur,
tout en donnant au vin, en toile de fond toujours présente,
la majesté et l'opulence qui lui revient, a mis l'accent,
à travers son récit, sur le caractère humain
qui, nécessairement, se veut présider à
toute épopée.
Dans ce contexte d'un produit si chevillé
au cur des hommes, le rôle et la contribution de
ces derniers n'est pas peu de chose. D'avoir mis cet aphorisme
en lumière, c'est, à mon avis, ce qui fait le mérite
et l'intérêt du travail sous revue.
Dans une première partie, ce dernier
nous retrace le cheminement des activités multiples, nous
décrit la place importante qu'à toujours représenté
le vin, au travers des préoccupations des habitants de
nos régions, depuis les temps les plus reculés
de la Gaule Romaine jusqu'à l'organisation de marché,
telle qu'elle se présente aujourd'hui pour ce produit.
Ce panorama, il le dresse dans une langue nerveuse, colorée,
incisive où l'humour conserve tous ses droits et où
l'ironie et l'affection pour son sujet font bon ménage.
Dans une seconde partie, Charles-Louis Binnemans
évoque ce que j'appellerai : « la galerie
des personnages », les hommes qu'il a connus en fréquentant
ce négoce si diversifié ; des hommes compétents,
amoureux et soucieux de l'excellence du nectar qu'ils commercialisent
et même parfois produisent. Cette peinture vient à
son heure car le temps passe et les données de l'histoire,
de la grande comme de la petite histoire, se bousculent sous
nos yeux, qui s'accoutument sans plus les remarquer aux fiévreuses
mouvances de la vie économique et culturelle d'aujourd'hui.
Ces événements sont tellement
loin des silences et de la pénombre dans lesquels dort
le vin qui, au fond des celliers, opère sa mutation magique,
avec la complicité de l'nologue inspiré et
la protection du bienveillant saint Vincent.
C'est pourquoi, il est bon que, de temps à
autre, soient ainsi remis à l'honneur, tant de science
accumulée, tant de talents apparents ou cachés,
tant d'amour d'un métier auquel personne ne conteste l'humanisme
et la sociabilité.
Ce livre constitue un hommage, mérité
et fervent, à tous ces acteurs de l'histoire vinicole
de notre pays, évoquée par la plume diserte de
l'auteur. Cependant, si nombreux soient-ils, ils ne sont pas
les seuls à avoir participé à cette saga,
il y en a d'autres encore, demeurés dans l'anonymat, d'autres
que la fuite du temps, l'accumulation de contingences diverses
n'ont pas permis à notre ami d'évoquer.
Nous en avons tous connus et c'est en pensant
à eux aussi, que je veux, avec Charles-Louis Binnemans,
rendre hommage à la profession tout entière. Dans
une dernière partie, l'auteur évoque le futur de
notre secteur d'activités. À l'aube des bouleversements
que le Marché commun, devenant peu à peu réalité,
ne manquera pas de susciter encore, il importe que le gouvernail
de la profession soit fermement tenu. Il l'est, j'en suis convaincu.
Chaque année, la Gilde de Saint-Vincent
nous ressource à cette convivialité de la profession,
si humaine et si enrichissante ; cette convivialité
qui se doit de présider aux rapports sociaux de collègues
réunis dans une même éthique : « du
Bon et du Beau ».
Il en fut ainsi dans le passé et il
se doit qu'il en soit encore ainsi demain. C'est là, le
vif souhait que me donne l'occasion de formuler, la lecture de
l'ouvrage que je recommande.
Que Charles-Louis Binnemans soit chaleureusement
remercié pour ce travail où il a mis avec tant
de talent, la science de son écriture, la recherche approfondie
des sources de sa documentation, apparemment inépuisable
et surtout son cur qui est plein de ferveur pour son sujet. »
13 euros (code de commande
: 4555).
BRILLAT-SAVARIN La physiologie
du goût ou méditations
de gastronomie transcendante. Ouvrage théorique, historique
et à l'ordre du jour, dédié aux gastronomes
parisiens. Avec des images de
Sylvain Sauvage. Paris, Éditions Littéraires
et Artistiques, 1945. Deux volumes in-8° en feuillets sous
chemises, étuis et emboîtage (un peu défraîchi)
d'éditeur. 259 et 225 p., un des cent premiers exemplaires
numérotés (n° 7) comprenant un dessin original
et une épreuve coloriée par l'artiste.

Couverture du tome I et page de titre du tome II.

Dessin original et épreuve coloriée.
300 euros (code de commande
: 14802).
Les
conserves de légumes dans l'alimentation. Textes présentés et discutés
au cours d'un symposium organisé à Bruxelles le
10 décembre 1955. [Bruxelles],
Institut Belge pour l'Alimentation et la Nutrition, [1957]. In-8°
sous reliure d'éditeur, 212 p., quelques illustrations,
exemplaire en parfait état.
Préface :
« L'Institut Belge de l'Alimentation
et de la Nutrition s'efforce, à côté de son
programme et de ses activités de recherches scientifiques,
d'éclairer les médecins et la population sur les
problèmes actuels qui concernent l'alimentation et la
nutrition, et s'ef force ainsi de contribuer au maintien de la
santé publique.
Parmi ces problèmes, la valeur nutritive
des conserves de légumes occupe une place importante.
Bien des opinions et des préjugés
répandus dans le public, et même parmi le corps
médical, attribuent, en effet, aux légumes en conserve
une valeur nutritive et biologique moindre que celle des légumes
frais.
Les études et les recherches présentées
dans cette brochure par des biologistes et des experts hautement
qualifiés, constituent une mise au point qui, nous en
sommes convaincus, intéressera les médecins, les
diététiciens, les producteurs, et tous ceux qui
désirent être documentés sur la valeur biologique
et nutritive des légumes en conserve.
Nous félicitons et remercions tout particulièrement
les auteurs qui ont apporté leur très précieuse
et très compétente collaboration aux journées
détudes organisées par l'Institut Belge pour l'Alimentation
et la Nutrition, et ont permis ainsi la publication de cette
brochure qui servira, nous en sommes convaincus, la santé
publique et l'économie du pays. »
10 euros (code de commande
: 12496 - vendu).
CURNONSKY
Cuisine et vins de France.
Paris, Larousse, 1953. In-4°
sous cartonnage déditeur, 856 p., illustrations
hors texte en noir et en couleurs, signature d'appartenance.
Introduction :
« En 1926, l'érudit et fin
gastronome Pierre Chapelle, qui avait fondé la jolie revue
illustrée la Bonne Table et le Bon Gîte,
conçut le projet d'organiser un plébiscite pour
élire un « prince des Gastronomes ».
« Voyons, se dit-il, en se frappant
le front, qu'il avait chauve mais plein d'idées, la France
compte déjà des princes élus par leurs pairs
ou par l'opinion publique : Georges Feydeau, prince du Vaudeville ;
Paul Fort, prince des Poètes ; Gabriel de Lautrec,
prince de l'Humour ; Xavier Privas, prince de la Chanson ;
Henri Ner, prince du Roman ; André de Lorde, prince
de la Terreur..., et il n'y a pas un prince des Gastronomes dans
notre pays, où Brillat-Savarin a « fondé
en raison » la gastronomie et l'a élevée
à la dignité d'un grand art. »
Son idée séduisit deux grands
journaux du soir, qui tiraient à des millions d'exemplaires,
et qui constituèrent un jury formé par les gastronomes
et les amphitryons les plus connus, par les auteurs de livres
culinaires, et surtout par les plus grands chefs, les plus grands
cordons-bleus et les plus fameux traiteurs de France.
Tous ces braves gens me connaissaient et m'avaient
vu à table... dans l'exercice de mes fonctions. Car j'ai
déjeuné ou dîné (je déjeunais
à cette époque préhistorique !) dans
quatre mille restaurants français... et dans mille autres
en Chine, en Indochine, aux Indes, et jusqu'aux îles Philippines.
Je n'eus qu'un seul concurrent sérieux, mon cher et regretté
Maurice Des Ombiaux. Mais il était surtout connu comme
un incomparable nophile, comme un vaillant champion de
nos grands vins de Bourgogne, et les plus célèbres
vignerons l'avaient consacré « Cardinal de
la Vigne ».
Je le distançai d'un millier de voix.
Et il fut le premier auquel je fis appel quand je fondai l'année
suivante l'Académie des Gastronomes (1927).
J'ai donc l'honneur d'être depuis un
quart de siècle le prince élu de mes chères
« Toques blanches », et c'est pourquoi
j'ai pu réunir les recettes de ce gros recueil, de cette
« Anthologie à la gloire de la cuisine française
et des grands vins de France ».
L'indiscutable précellence (comme on
disait si bien au XVIe siècle) de la cuisine française,
reconnue et proclamée depuis des siècles par le
suffrage universel des nations civilisées, est due sans
doute à la richesse, à la fécondité
et à la qualité de nos produits, à la splendeur
unique de nos vins et de nos eaux-de-vie..., mais aussi et surtout
au talent, au goût inné et à la probité
technique de nos chefs et de nos cordons-bleus, qui depuis bientôt
un millénaire maintiennent la suprématie de notre
cuisine et sont les prêtres et les vestales du culte de
la table.
Ils ont créé et mis en uvre
les « quatre cuisines françaises » :
La « haute cuisine »,
qui, comme la haute couture, est une des plus belles manifestations
de notre activité nationale ;
La « cuisine bourgeoise »,
joie et parure de nos foyers et honneur de nos bonnes maîtresses
de maison, car en France on a toujours bien mangé « chez
l'habitant » ;
La « cuisine régionale »,
qui pourrait se subdiviser en trente-deux cuisines différentes.
Chacune de nos anciennes provinces (qui ont repris conscience
d'elles-mêmes) a sa cuisine, ses plats, ses mets et ses
spécialités, comme elle a son architecture, son
folklore, ses coutumes, et ses costumes, ses danses, ses chansons,
sa vaisselle et son mobilier ;
La « cuisine impromptue »,
enfin, ou la « cuisine de plein air »,
celle qui s'împrovise, pour ainsi dire, à l'infortune
du pot, et avec les moyens du bord, avec les écrevisses
du ruisseau, du ru (cher aux amateurs de mots croisés !),
avec les poissons de la rivière ou de la mer, avec le
lièvre victime d'un accident d'automobile, avec les ufs
et le lait de la ferme la plus proche et les fruits ou les herbes
potagères du « petit bois voisin ».
La « haute cuisine »
est devenue aujourd'hui le privilège d'une clientèle
d'élite, car elle exige le talent d'un grand chef, des
produits rares... et une addition qui dépasse les possibilités
du Français moyen. Elle n'en reste pas moins une de nos
gloires aux yeux des touristes archimillionnaires. Et il n'y
a pas de grand palace aux États-Unis ou au Brésil
qui ne tienne à l'honneur d'avoir un chef français.
Notre « cuisine bourgeoise »
reste l'attrait intime du foyer familial. Quant à notre
« cuisine régionale », elle fait
de la France le paradis de la bonne chère, car il n'y
a que chez nous que se puisse réaliser l'alliance du tourisme
et de la gastronomie. Les étrangers de toutes les nations
ne viennent pas en France pour y retrouver la cuisine de chez
eux, mais pour y déguster les innombrables merveilles
de notre cuisine régionale, dont la variété
et l'originalité sont sans égales. Et la splendeur
de nos vins rayonne sur le monde entier.
Il est naturel que cette cuisine ait inspiré
toute une littérature, une immense bibliothèque
qu'on peut évaluer à plus de dix mille volumes
et dont la collection représenterait aujourd'hui une fortune.
On peut diviser ces ouvrages en deux catégories :
- les livres de gastronomie pure, dont
le chef-d'uvre est la Physiologie du goût,
de notre immortel maître Brillat-Savarin, et mille autres
traités, plutôt humoristiques, fantaisistes ou littéraires
que proprement techniques ou culinaires ; ils sont les charmants
bréviaires du culte de la table ;
- les livres de recettes, rédigés,
depuis le viandier de Guillaume Tyrel (dit Taillevent), par de
grands chefs comme Escoffier, Montagné, Nignon, Philéas
Gilbert, Urbain Dubois, Pellaprat ; par de « grands
Bollandistes » de la cuisine comme Ali Bab (le célèbre
gastronome Babinski), le docteur A. Gottschalk, Bertrand Guégan,
Austin de Croze ; par de grands cordons-bleus ou de parfaites
maîtresses de maison, comme Pampille (Mme Léon Daudet)
ou Philomène (Mme Sonrel), ou comme Mme Saint-Ange.
Les plus fameux de ces livres de recettes dont
plusieurs sont des chefs-d'uvre deviennent
aujourd'hui des raretés bibliographiques et ont atteint
des prix plus astronomiques encore que gastronomiques. Ils donnent
des recettes somptueuses dues au génie d'illustres chefs
disparus et qui sont devenues comme des pièces de musée.
Or, depuis quelque trente ans, toute une école
de jeunes chefs s'est formée, qui se conforme au principe
du grand maître Escoffier : « faites simple ».
Avec l'apport de la cuisine régionale, que je crois avoir
contribué à remettre en honneur, la cuisine française
est revenue à cette simplicité qui est, dans tous
les arts, le signe de la perfection.
Les grands clubs actuels : les Gais Gentilhommes
gastronomes, l'Académie du vin, le Club des Cent, l'Académie
des Psychologues du Goût, le Club des Purs Cent, les Amis
de la Table, l'A. G. A. P. (Association des Gastronomes Amateurs
de Poisson), l'Association des Gastronomes régionalistes,
la Belle Table et cette Académie des Gastronomes que j'ai
fondée voilà vingt-cinq ans, ne groupent que des
champions de la cuisine simple, de cette vraie cuisine française
où les sauces ne masquent pas la saveur des mets et « où
les choses ont le goût de ce quelles sont ».
À toutes ces causes, j'ai pensé
qu'au crépuscule de ma longue expérience (quatre-vingts
ans !) et après soixante ans de « gastronomie
pratique » il me devenait possible de profiter aujourd'hui
de ma vieille expérience et de mes relations amicales
avec mes chères Toques blanches pour réunir une
somme de recettes simples et exécutables dues aux grands
chefs et cordons-bleus vivants.
Un éditeur (et quel éditeur !)
a su me comprendre : il m'a adjoint une parfaite et aimable
collaboratrice à qui la gastronomie doit un recueil devenu
classique de recettes simples et rapides, Cuisine express
(Petits Plats pour gens pressés), Mme Sémarque,
qui eût souhaité n'être pour moi qu'une collaboratrice
anonyme, une égérie de derrière le rideau.
Mais ma reconnaissance et ma probité
ne lui permettront pas cet excès de modestie.
Et voici donc cette anthologie de grands chefs
et de grands cordons-bleus vivants, bien vivants et bons vivants.
Nos lecteurs sauront en apprécier la parfaite et artistique
présentation et l'indiscutable actualité. Elle
réalise aussi l'accord parfait des vins et des mets.
Il va sans dire que ce livre ne comporte aucune
espèce de publicité rétribuée. »
45 euros (code de commande
: 11154).
DEBUIGNE
(Docteur Gérard) Dictionnaire des vins. Paris, Larousse, 1970. In-12 collé, 255
p., illustrations, (collection « Les Dictionnaires
de l'Homme du XXe Siècle », n° 28).
En quatrième
de couverture :
« uvre d'art, le vin est aussi
une véritable science, tempérée par un empirisme
intelligent.
Ce dictionnaire permettra de connaître
rapidement les phases successives de la naissance et de la vie
du vin, les différentes régions vinicoles, les
« races » de vins, les techniques de vinification,
la législation, ainsi que le vocabulaire utilisé
par les amateurs.
En mettant à la portée de tous les
connaissances exxentielles, le Dictionnaire des vins donnera
l'amour et le respect de cette noble et mystérieuse matière
qu'est le vin. »
4 euros (code de commande
: 12492).
Des
mets et des mots. Quatre-vingts ans d'histoire littéraire
chez Drouant. S.l., Nil
éditions, 1994. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
141 p., illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
« Je crois bien n'être jamais
entré chez Drouant avant ce jour du printem ps 1977 où
j'assistai à mon premier « déjeuner
Goncourt ». Depuis la nuit de mes temps je devais
savoir qu'un homme à plume ne franchit cette porte-là
que le jour de novembre où il est couronné, ou,
à défaut de couronne (j'ai raté la mienne
en 1968), le jour qu'il devient un des « Dix ».
Remarquez que ce sont là façons de parler puisque
le lauréat du prix Goncourt n'a pas le loisir, le jour
où éclate la bombe, de venir se pavaner place Gaillon :
il est pris dans un tourbillon de parlotes, impatiences, festivités,
prises de vue et de parole, tout au long desquelles il doit seulement
veiller à ne pas faire trop mauvaise ni bafouillante figure.
Quoi, je n'étais jamais venu !
Même pas respirer un peu l'air raréfié, parfumé
aux senteurs de la bonne cuisine bourgeoise dont c'était
alors la mode, ni voir à la sauvette l'escalier tirebouchonnant
et le minuscule ascenseur où s'engouffraient, sous l'il
d'un mettre d'hôtel désabusé, les dispensateurs
de la gloire littéraire ? Eh bien, aussi étonnant
que cela paraisse, c'est vrai. je m'étais même abstenu,
quand j'y étais convié, d'assister aux quelques
réceptions parfois offertes, par des éditeurs que
ne taraudait pas la superstition, dans ces salons vert d'eau
où flottaient les fantômes de Courteline et de Francis
Carco... »
15 euros (code de commande
: 5710).
Essais
simples et pratiques des principales substances alimentaires.
Paris, Poulenc Frères,
[1912]. In-12 broché, 180 p., illustrations et, in
fine, un cahier illustré présentant les établissements
Poulenc Frères, bon exemplaire de peu courant ouvrage.
Table des matières
:
Analyse des apéritifs et des liqueurs
de table.
1° Absinthe.
2° Amers.
3° Liqueurs de table.
Analyse des matières sucrées.
1° Étude des diverses
méthodes de dosage des sucres.
2° Analyse proprement
dite.
1. Sucres
proprements dits.
2. Les
sirops.
Appendice aux matières
sucrées : miel, chocolat.
Analyse des conserves alimentaires.
1° Conserves de viande
et de poisson.
2° Conserves de légumes.
3° Confitures et gelées.
Analyse des matières féculentes.
1° Farine de froment.
2° Fécule de pomme
de terre.
3° Pain.
4° Semoules et pâtes
alimentaires.
Analyse des huiles comestibles.
Analyse des aliments stimulants et des condiments.
1° Café (café
vert, café torréfié en grains).
2° Thé.
3° Cacao.
4° Sel de cuisine.
5° Poivre.
10 euros (code de commande
: 12489).
FISHER
(M.F.K.) Le Fantôme
de Brillat-Savarin. [Titre original : Serve It
Forth.] Traduit de l'anglais par Béatrice Vierne.
Introduction de W.H. Auden. Paris, Anatolia Éditions,
1996. In-8° broché, 217 p., couverture passée.
Sur le rabat de la
couverture :
Dans
son premier livre, écrit en 1937, la grande dame de la
littérature américaine et de la gastronomie annonce
sans ambages : « S'il faut manger pour vivre,
autant le faire en se régalant. »
Le Fantôme de Brillat-Savarin
nous entretient de mille anecdotes aussi divertissantes qu'appétissantes :
de la façon dont on maltraite la pomme de terre et comment
on peut lui rendre sa dignité ; de la parcimonie
gastronomique des Grecs de l'Antiquité, en comparaison
de la gloutonnerie des Romains ; sans oublier les malheureux
« sans papilles » ces pauvres
gens dépourvus d'âme qui ne se soucient que d'avoir
l'estomac plein et qui ne sauront jamais rien des saveurs culinaires
et des plaisirs raffinés du palais.
Les propres souvenirs de Mrs Fisher étincellent
tout au long de son livre : elle nous décrit un dîner
doux-amer en Bourgogne, sous l'égide d'un serveur d'exception ;
le parfum capiteux et reconnaissable entre mille du pain d'épice
de Dijon qui se faufile jusque dans la cathédrale par
une fenêtre pour se mélanger à celui de l'encens ;
le plaisir furtif des « délices secrètes »
et la volupté qu'elle-même éprouve à
déguster des quartiers de mandarines desséchés
sur le radiateur d'une pension de famille française, puis
refroidis dans la neige toute fraîche empilée sur
le rebord de la fenêtre, où ils deviennent miraculeusement
dodus et juteux à souhait. « Je serais bien
en peine de vous dire pourquoi ils sont si magiques. Peut-être
est-ce cette petite coquille, aussi fine qu'une seule couche
de laque sur une porcelaine chinoise, qui se fend juste à
point nommé sous vos dents, au moment suprême. Ou
le jaillissement de la pulpe froide qui suit aussitôt.
Ou bien le parfum. Je n'en sais rien. Il doit bien y avoir quelqu'un,
pourtant, qui comprend ce que je veux dire. Sans doute tout le
monde comprend-il, avec l'aide de ses propres gourmandises secrètes.
»
10 euros (code de commande
: 15922).
GANDON (Yves) Champagne.
Photographies de Gérald
Maurois et Augustin Dumage. Neuchâtel, À
la Baconnière, 1958. In-4° sous reliure et jaquette
d'éditeur, nombreuses illustrations en héliogravure
et quelques illustrations hors texte en couleurs.
15 euros (code de commande
: 12502).
GOUFFÉ
(Jules) Le Livre
de cuisine par Jules Gouffé ancien officier
de bouche du Jockey-Club de Paris. Comprenant la cuisine de ménage
et la grande cuisine avec 4 planches imprimées en chromolithographie
et 182 gravures sur bois dessinées d'après nature
par E. Ronjat. Troisième édition. Paris,
Hachette et Cie, 1874. [Paris.
Librairie Hachette et Cie boulevard Saint-Germain, n° 79.
1874. Droits de propriété et de traduction réservés.]
Fort in-8° (195 x 273 mm.) demi
chagrin rouge, dos à 4 nerfs sobrement orné de
fleurons dorés et de pointillés dorés sur
les nerfs, plats et coupes frottés, [3 (faux-titre, ouvrages
du même auteur, titre en rouge et noir)], [1 bl.], IX (préface
et dessins de l'ouvrage), [1 bl.], 844 p., exemplaire bien
complet des 25 planches et dessins hors texte (1 frontispice,
4 planches en couleurs à pleine page et 20 dessins répartis
en 10 planches), bon exemplaire malgré des rousseurs parfois
importantes.
Préface :
« J'ai hésité beaucoup
avant de me décider à écrire l'ouvrage que
je publie aujourd'hui. Ce qui m'a fait balancer pendant de longues
années, c'est, je le déclare, l'inutilité
de la plupart des livres de cuisine publiés jusqu'à
ce jour, qui presque tous n'ont fait que se copier servilement
les uns les autres, répétant les mêmes recettes
les plus vagues et souvent les plus fausses, adoptant tous les
mêmes routines et les mêmes erreurs ne précisant,
dans leurs formules, ni poids, ni mesures, ni quantités,
ni durées de cuisson, ravalant notre profession plutôt
qu'ils ne la rehaussaient, enfin ne pouvant être d'aucun
secours pour personne, ni pour ceux qui savent, ni pour ceux
qui ont à apprendre, ni pour les gens du monde, ni pour
les gens du métier.
Ai-je fait mieux ? Ai-je eu enfin le bonheur
de réaliser ce livre de cuisine universellement
attendu ? Le public jugera ; tout ce que je puis dire,
c'est que j'ai fait autre chose que ce que l'on a fait jusqu'ici.
On confond ordinairement dans les ouvrages
culinaires la petite et la grande cuisine, les mets les plus
simples avec ceux du genre le plus compliqué ; de
là un amalgame des plus fâcheux, et qui explique
comment l'étude et la pratique de l'art culinaire ont
fait si peu de progrès jusqu'à ce jour.
Ainsi, pour citer un exemple, quoi de plus
irrationnel que de donner les recettes des bisques, des suprêmes,
des essences, pêle-rnêle avec les haricots de mouton,
les sautés de lapin, les blanquettes, les veaux à
la bourgeoise, les choses les plus élémentaires
de la cuisine domestique ? Quoi de plus propre à
tout embrouiller, à faire que personne n'y reconnaisse
rien, ni maîtres, ni cuisiniers ?
J'ai voulu séparer ce qui, à
mon point de vue, ne pouvait sans inconvénient être
réuni. À l'aide des dimensions exceptionnelles
du livre, et qui me paraissent indispensables si l'on veut embrasser
la cuisine dans toute son étendue, j'ai pu diviser mon
traité en deux parties bien distinctes : l'une, pour
la cuisine de ménage, et l'autre pour la cuisine d'extra.
Ces deux branches se correspondent, sans aucun doute, et se complètent
l'une par l'autre, comme j'aurai plus d'une fois l'occasion de
le démontrer ; mais il n'en est pas moins vrai que,
dans la pratique, elles représentent deux parties différentes.
Il est incontestable que la tâche de
la cuisinière bourgeoise n'est pas la même que celle
d'un chef de grande maison.
Ainsi, dans ma première partie, on trouvera
la cuisine de ménage proprement dite, sains complications
d'aucun genre sous le rapport du travail et de la dépense ;
on verra si j'ai craint d'y donner les détails les plus
minutieux, d'entrer dans les explications les plus positives,
de manière à les mettre tout à fait à
la portée des débutants et des apprentis.
J'ai été constamment guidé
par une pensée qui est la base même du Livre
de cuisine et qui suffira, je l'espère, pour lui assigner,
rien que sous ce rapport, une place à part : j'ai
tenu à donner, pour les recettes du ménage, les
mesures les plus précises. On n'a rien expliqué
ni rien démontré en cuisine ordinaire, si l'on
ne procède que par des quantités approximatives,
des données arbitraires, comme poids, comme mesure des
matières et aussi comme durée des opérations.
Je n'ai pas rédigé une seule
de mes indications élémentaires sans avoir constamment
l'horloge sous les yeux et la balance à la main. Je m'empresse
d'ajouter qu'on n'est pas obligé d'avoir continuellement
recours, dans la pratique, à ces moyens de vérification
absolue, du moment où l'on est devenu un ouvrier habile
et consommé. Mais lorsqu'il s'agit de formuler pour les
personnes qui n'ont pas encore de connaissances acquises, je
déclare qu'on ne saurait procéder d'une façon
trop rigoureuse ; c'est le seul moyen d'en finir avec les
à-peu-près et les doutes, qui planent encore actuellement
même sur les préparations les plus simples, et font
que tant de personnes mangent mal chez elles, et se plaignent,
avec juste raison, du peu de progrès qu'a faits jusqu'à
présent la cuisine de ménage.
Dans la seconde partie, j'ai présenté
la grande cuisine avec tous ses développements et ses
perfectionnements. Je pense n'avoir rien omis ; toutefois
j'ai évité avec le plus grand soin toutes les dénominations
pompeuses ou bizarres, tous ces charlatanismes si ridicules de
mets inconnus qui encombrent tant de livres, et qui ne représentent
en résumé que des choses de pur étalage
dont personne ne mange ou des vieilleries déguisées
sous un nom nouveau.
Pourquoi n'ajouterais-je pas aussi que j'ai
été poussé à écrire le Livre
de cuisine par les sollicitations pressantes de plusieurs
de mes jeunes confrères qui veulent bien recourir quelquefois
à mes conseils et à mon expériences ?
Ils m'ont rappelé que par ma position personnelle et les
circonstances de ma vie, je me trouvais être en cuisine
à la fois l'homme du passé et l'homme du présent,
l'homme du courant et l'homme de l'extra ; apte, par cela
même, à écrire sur l'ensemble et les détails
de notre métier des choses utiles, instructives, qui n'ont
pas été dites avant moi.
Entré dès mes plus jeunes années
dans la carrière culinaire, j'ai beaucoup vu, beaucoup
observé, beaucoup pratiqué dans tous les sens.
J'ai eu occasion d'étudier de près
le travail de nos anciens grands maîtres, dont on aurait
tort de laisser les noms et les travaux tomber dans l'oubli.
Ainsi je citerai Loyer, l'homme qui a su le mieux dresser suivant
moi une grosse pièce de cuisine ; Drouhat, aussi
bon administrateur que bon cuisinier ; Léchard, le
praticien universel, traitant avec un talent supérieur
toutes les parties ; Bernard, si renommé pour la
délicatesse minutieuse de son travail ; Tortez, le
meilleur élève des Loyer et des Drouhat, digne
en tous points de leur succéder. J'ai été
d'ailleurs employé pendant sept années consécutives
comme cuisinier et comme pâtissier par l'illustre Carême.
J'ai fait en sorte de tirer tout le profit possible de ses excellents
préceptes et de ses grandes traditions, qu'il serait si
désirable de voir revivre à notre époque.
Cependant les souvenirs d'autrefois ne m'ont
jamais rendu injuste envers le présent. Je ne suis pas
de ceux qui déclarent que la cuisine française,
cette partie de notre nationalité dont nous avons raison
d'être fiers, est perdue aujourd'hui, et qu'elle ne se
relèvera jamais. Les bonnes et vraies choses ne périssent
pas ; il peut y avoir sans doute des moments de déclin ;
mais on se relève tôt ou tard avec le travail, l'intelligence
et la bonne volonté. Je maintiens qu'on n'a jamais été
mieux à même de faire bien et très bien qu'à
présent.
Pénétré de cette conviction
et des progrès continus dont la cuisine est susceptible,
aussi bien dans ses parties les plus simples que dans ses branches
les plus relevées, il n'y a pas de jours où je
ne cherche et ne travaille au milieu de jeunes praticiens déjà
célèbres, et qui témoignent assez par leurs
talents et leur renommée justement acquise que la jeune
cuisine n'a nullement dégénéré. Je
citerai en première ligne MM. Paul Pasquier, Charles et
Léon Canivet, Paull Dessolliers, Got, chef pâtissier
chez Sa Majesté l'Empereur Napoléon III, Bernard
fils et Cogerie, Madelain, Amédée Bain, chef de
bouche chez Sa Majesté la reine Christine, Charles et
Alexandre Lavigne, Édouard Chenu et tant d'autres.
Plusieurs d'entre eux veulent bien se dire
mes élèves ; qu'ils me permettent de ne leur
donner d'autre titre que celui de confrère et d'ami.
Je leur dois un grand nombre d'excellentes
recettes que je n'ai eu qu'à transcrire textuellement ;
tous ceux auxquels j'ai fait appel, notamment MM. Amédée
Bain et Charles Canivet, mes collaborateurs particuliers, m'ont
aidé puissamment de leur concours actif et dévoué
dans l'exécution de ce long et difficile ouvrage, qui
a été fait au milieu de nos travaux de tous les
jours, sur nos fourneaux, la vraie place du Livre de
cuisine.
Parmi mes auxiliaires, je citerai aussi mes
deux frères, Alphonse Gouffé, officier de bouche
à la cour d'Angleterre depuis vingt-cinq ans, et Hippolyte
Gouffé, officier de bouche chez le comte André
Schouvaloff, aussi depuis vingt-cinq ans. Les renseignements
qu'ils m'ont envoyés de l'étranger m'ont été
d'un grand secours. Ce n'est pas seulement comme frère
que je les remercie, c'est aussi comme cuisinier rendant justice
à leur mérite incontesté.
Enfin, je me résume dans ceci, c'est
surtout à l'usage que l'on pourra juger le Livre de
cuisine.
Grâce aux réformes et aux méthodes
que je propose, si j'apprends d'ici à quelques années
que chacun mange du mieux possible, suivant sa position sociale ;
que d'une part la cuisine de ménage se pratique enfin
avec soin, économie et confortable, et que d'une autre
la grande cuisine s'exerce dans les conditions de progrès,
de bon goût, d'éclat, que comporte si bien un siècle
de lumières et de luxe comme le nôtre, j'aurai atteint
réellement le but que je m'étais proposé,
je me déclarerai pleinement satisfait du résultat
et bien payé de toutes mes peines. »
Georges
Vicaire écrit à propos de ce livre :
« Cet ouvrage culinaire est, avec
ceux d'Urbain Dubois, un des plus complets et des plus sérieusement
traités qui existent ; les recettes que l'on y trouve
sont fort recherchées, mais il faut avoir un budget assez
important, affecté aux dépenses de table, pour
pouvoir suivre les savants conseils de ce maître de l'art
culinaire.
Les planches en chromolithographie qui se trouvent
au nombre de 25 dans le volume sont très soignées
et donnent une idée exacte des mets et pièces qu'elles
indiquent. »
Bibliographie :
- Vicaire,
Bibliographie gastronomique, col. 417-418.
150 euros (code de commande
: 16735cath).
GRUBER
(Alain) L'argenterie de maison du XVIe au XIXe siècle.
Fribourg, Office du Livre,
1982. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 303 p.,
très nombreuses illustrations en noir et en couleurs,
exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
Le
présent ouvrage illustre l'évolution de l'argenterie
de maison dans les pays de tradition européenne sous un
angle inédit. En effet, notre but est de retracer une
typologie et une histoire de l'orfèvrerie civile de la
fin de la Renaissance à l'aube du XXe siècle à
partir de la fonction pratique qui revient à chaque type
d'objet. Nous poursuivons l'évolution des formes, les
éventuelles transformations, les adaptations à
des usages nouveaux, les passages d'un pays à l'autre
à travers la reconstitution des emplois auxquels ces objets
étaient primitivement destinés.
En reproduisant des tableaux, des gravures
et des dessins originaux peu connus et jamais examinés
sous cet angle informatif où apparaissent des pièces
d'orfèvrerie telles qu'elles étaient utilisées
dans leur environnement d'époque, nous estimons que l'argenterie
ancienne peut non seulement être appréciée
à sa juste valeur, mais que des usages oubliés
depuis longtemps peuvent conférer leur sens à des
formes souvent inexplicables.
L'étude de l'orfèvrerie sous
cet aspect inédit permet une meilleure compréhension
artistique et historique d'objets enfin replacés dans
leur contexte culturel. Trop d'objets sont aujourd'hui rabaissés
au rôle de tristes témoins du passé, dénués
de toute vie, par le simple oubli de l'usage auquel ils avaient
dû leur destination première. Alain Gruber répare
brillamment cet oubli au cours de ces quelque 300 pages abondamment
illustrées.
80 euros (code de commande
: 16304).
HALOCHE (Laurence) Bénédictine. Histoire
d'une liqueur. Lausanne, Edita /Conti, 1991. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 139 p., nombreuses
illustrations en couleurs.
20 euros (code de commande
: 13905).
JOHNSON
(Hugh) Guide de poche du vin 1999. Nouvelle édition mise à jour.
Paris, Laffont, 1999. In-8° sous reliure d'éditeur,
318 p.
En quatrième
de couverture :
Le Guide de pochedu vin, c'est l'ouvrage
de référence le plus pratique par le spécialiste
le plus écouté dans le monde. Une véritable
« micro-encyclopédie » attendue
chaque anné par trente mille fidèles.
On y trouve :
- plus de 6000 références
entièrement révisées et complétées ;
- Des vins issus de
32 pays ou régions productrices, de la France (le grand
chapitre sur les Châteaux de Bordeaux) à la Hongrie,
et de l'Italie à la Tasmanie ;
- Tout ce que le connaisseur
et l'amateur débutant doivent savoir sur les cépages,
les millésimes, les crus, les appellations, les producteurs
vinicoles en 1999 ;
- Pour chaque terroir,
des sélections nouvelles, l'indication des vins à
leur apogées, les meilleurs rapports qualité/prix.
Bref, le Guide du vin 1999 est le livre
clé pour choisir, acheter, conserver et déguster
les meilleurs vins... sans se tromper. »
6 euros (code de commande
: 4565).
LANNOY
(Josine) Savoir se bien nourrir. Illustrations de Moni Behaeghel. S.l.,
Femmes d'Aujourd'hui, 1963. In-8° sous cartonnage illustré
d'éditeur, 310 p., illustrations, exemplaire en très
bel état.
Avant-propos :
« Les artichauts sont bons pour
le foie... Les carottes donnent un joli teint... Les nourrices
doivent manger des lentilles... » Nos mères avaient
bien de la chance ! Leurs notions de diététique
mot encore inconnu se résumaient
à quelques préceptes, parfois exacts et parfois
fantaisistes, empiriquement transmis de génération
en génération.
Il leur suffisait de mijoter de bons petits
plats, de ne pas trop dépenser, pour remplir leur rôle
à la cuisine. Puis, en vingt ans, la révolution
s'est opérée. Aujourd'hui, à l'art culinaire,
à l'économie ménagère, s'ajoute une
science nouvelle. Vitamines, sels minéraux, protéines...
Ces mots créés par les chimistes passent du laboratoire
aux fourneaux. On vous demande de composer des repas rationnels,
d'équilibrer vos menus, de satisfaire des besoins différents
selon qu'il s'agit de vos enfants, de votre mari ou de vous-même.
Mais additionner les calories, combiner les
aliments, peser les rations, vous semble bien fastidieux !
Les chiffres, les tableaux vous étourdissent, le jargon
hermétique vous décourage. Vous renoncez vite à
naviguer entre une balance et une règle à calculer !
Il faut, cependant, vivre avec son temps. La
diététique vous aide à vous nourrir sainement.
Vous n'avez pas le droit de l'ignorer.
Reprenez le problème. Il est plus simple
que vous ne le pensez. Peut-être avez-vous voulu trop bien
faire ? Ne vous noyez pas dans les détails. En ce
domaine comme en tous autres, le bon sens reste le meilleur guide.
Quelques idées générales sur les aliments,
les moyennes à observer, les exigences de l'organisme
selon l'âge et l'activité, et vous nourrirez votre
maisonnée sans vous mettre martel en tête. Ce livre
souhaite vous y aider.
Faites le petit effort d'apprendre une demi-douzaine
de termes nouveaux. Ne vous hypnotisez pas sur les chiffres que
nous vous citerons : ils vous donnent des ordres de grandeur,
rien de plus. Abandonnez vos instruments de précision,
et vos cas de conscience.
En peu de temps, vous parviendrez à
établir, sans y penser, des menus, et à préparer
une cuisine, où la santé et la gourmandise trouveront
également leur compte. »
6 euros (code de commande
: 12493).
LELONG (Maurice)
Célébration du fromage.
Suivi de Homélie sur le
fromage de Maroilles.
Le Jas, Robert Morel, 1961. In-12 carré sous reliure d'éditeur
de toile rouge, (collection « Célébration
», n° 1), [48 p.], édition originale, exemplaire
marqué H.C.
& Georges Fenoglio-Le
Goff, Essai de bibliographie, n°
568, dans Robert Morel, inventaire.
20 euros (code de commande
: 6482).
MOINE
(Marie-Pierre) Déjeuners gourmands. Avec la collaboration pour l'édition
française de Claude Dovaz. Photographies de Linda
Burgess. Paris, Gründ, 1994. In-4° sous reliure
et jaquette d'éditeur, 127 p., illustrations en couleurs,
(collection « Gourmandises »), exemplaire
à l'état de neuf.
Sur la jaquette :
« Béni soit le ciel pour ces déjeuners
gourmands qui réunissent à la maison aussi bien
les amis que la famille, et dont la tradition persiste malgré
les esprits chagrins qui prônent les déjeuners solitaires
cuits au four à micro-ondes ou qui prétendent qu'on
ne peut plus inviter ses amis qu'au restaurant. Toutefois, ces
repas gourmands n'ont rien de commun avec les banquets dont on
ne se remet qu'au bout de huit jours.
Marie-Pierre Moine, française fixée en Grande-Bretagne,
mère de famille et cordon-bleu, a réuni pour vous,
dans ces Déjeuners gourmands, 16 menus faciles
à réaliser et dont les recettes sont conçues
pour satisfaire tous les goûts et toutes les générations,
comme par exemple le poulet à la marocaine, la côte
de buf rôtie, les brocolis au beurre de raifort ou
le bar au fenouil braisé. L'ouvrage compte plus de 150
recettes amuse-gueule, hors-d'uvre, plats de
résistance, garnitures et desserts , ainsi
que des suggestions pour pique-nique ou buffet froid. Pour chaque
menu, l'auteur indique comment organiser son temps et conseille
les boissons. En outre, elle suggère comment adapter ou
enrichir les menus si l'on reçoit d'éventuels convives
végétariens.
L'envie de préparer les délicieux
« petits plats » que nous propose ici Marie-Pierre
Moine est encore exaltée par les magnifiques photographies
de Linda Burgess dont la simple vue nous fait littéralement
venir l'eau à la bouche. »
12 euros (code de commande
: 12499).
MONTAGNE (Prosper) et GOTTSCHALK
(Dr) Larousse
gastronomique. Préface de A. Escoffier
et Ph. Gilbert. Paris, Larousse, [1958]. Fort in-4°
sous cartonnage d'éditeur, 1087 p., nombreuses illustrations,
planches hors texte en couleurs, bon exemplaire.
40 euros (code de commande
: 13740 - vendu).
MONTEBELLO
(Denis) Fouaces et autres viandes célestes.
Photographies de Marc
Deneyer. Cognac, Le Temps qu'il Fait, 2004.
In-8° broché, 139 p., illustrations.
En quatrième
de couverture :
Un livre où on ne cherche pas à
édifier, où on n'éprouve pas le besoin de
codifier une pratique, de transmettre un savoir, n'est pas un
livre de cuisine. C'est un recueil de saveurs. Une invitation
à voyager dans les mots et dans le temps. À revivre,
avec la fouace et avec Rabelais, la révolution néolithique.
À remonter avec la tortue au Tartare, ou avec le tourteau
fromage. À faire coïncider enfin ce que les archéologues
appellent dans leur langue matière noire, par quoi
ils désignent ce qui échappe à l'histoire,
et « l'enfance revenue, pour parler comme Robert Pinget,
la découverte éblouie du langage. »
« L'image fait loi, rassemble le
passé. » C'est ce qu'invitent aussi à
vérifier les photos de Marc Deneyer.
10 euros (code de commande
: 15119).
NIETLISPACH (F.) 200
Dîners complets. Recettes de cuisine bourgeoise et repas
simples faciles à comprendre et à préparer.
66 dîners, différents hors-d'uvre et plusieurs
plats sucrés. Avec illustrations en couleurs. 8me édition
corrigée.
Olten, Otto Walter S.A., s.d. In-8° sous reliure d'éditeur
et jaquette, 135 p., illustrations hors texte en couleurs.
7,50 euros (code de commande
: 4548 - vendu).
NIETLISPACH (F.) Plats
aux ufs, pâtes, farine, lait et fromage. Avec illustrations en couleurs
de 60 mets. IVme édition corrigée. Olten, Otto Walter S.A.,
s.d. In-8° sous reliure d'éditeur et jaquette, 64
p., illustrations hors texte en noir et en couleurs.
7,50 euros (code de commande
: 4547).
OLIVER
(Raymond) et LONGUE (Édouard) La cuisine du
bonheur. Dessins de Monique
Sarlat. Tournai, Casterman, 1964. In-8° sous cartonnage
d'éditeur, 285 p.
Table des matières
:
Première partie : Le bonheur de manger.
1. - Savons-nous comment
nous mangeons ?
2. - Les traditions magiques
en cuisine.
3. - L'évolution culinaire.
Deuxième partie : L'outillage de la
cuisine personnelle.
1. - Le matériel d'entreposition.
2. - Les outils de découpe,
d'épluchage et de manipulation.
3. - Les récipients
de cuisson et de traitement.
4. - Les feux et le froid.
5. - Le matériel de
service à table.
Troisième partie : Le solfège
de la cuisine heureuse.
1. - La présentation
des crudités et des buffets froids.
2. - La cuisson à
la vapeur et à l'eau.
3. - La cuisson à
flamme vive et les grillades.
4. - La friture.
5. - La cuisson à
l'étouffé.
6. - La cuisson obscure.
7. - Les sauces et les crèmes.
Quatrième partie : L'amour en cuisine.
1. - Les messages du cuisinier.
2. - La diététique
de lune de miel.
3. - La cuisine pour les
enfants.
4. - La cuisine pour le conjoint.
5. - La cuisine pour les
amis.
6. - La cuisine pour soi.
Conclusion. Tables.
15 euros (code de commande
: 3828).
PARKER
(Robert) Guide Parker des vins de France. Nouvelle édition. Paris, Solar, 1997.
Fort in-8° sous cartonnage d'éditeur, 1101 p.
En quatrième
de couverture :
« On ne présente plus Robert
Parker, si ce n'est pour rappeler que, depuis maintenant plus
de vingt ans, cet Américain, dégustateur inégalé,
parfaitement indépendant, initie ses compatriotes et
les autres aux innombrables facettes de l'univers
viticole français Bordelais, Bourgogne, Beaujolais,
Champagne, vallée de la Loire, Provence, Languedoc-Roussillon,
Corse, vallée du Rhône, etc.
Mais qu'a donc de plus cet Américain ?
Au-delà des polémiques, disons que c'est une méthode
qui a fait la réputation de Robert Parker : des dégustations
répétées, des milliers de pages de commentaires,
des comparaisons incessantes, des vérifications permanentes,
et ce souci profond, omniprésent, de l'intérêt
du consommateur, qui jamais ne doit être volé. Cela
a abouti à une mise en forme qui se décline ainsi
présentation de la région concernée
histoire de démêler le vrai du faux,
la légende des réalités , analyse
des millésimes des plus anciens aux plus récents,
soit, dans la présente édition, 1995, parfois même
1996 pour certaines régions , évaluation
des producteurs et de leurs vins année par année,
estimation des prix, du niveau des crus grâce
à la fameuse notation sur 100 et de leur longévité.
Une mine d'informations de première
qualité, dont la rigueur est le fil conducteur et qui
font de ce nouveau Guide Parker des vins de France un
ouvrage tout à fait unique. »
19 euros (code de commande
: 12485).
PARKER
(Robert) Les vins de Bordeaux. Nouvelle édition. Paris, Solar, 1999.
Fort in-8° sous cartonnage d'éditeur, 1190 p., illustrations.
En quatrième
de couverture :
« Région viticole bénie
des dieux, le Bordelais est aussi l'une des plus variées
et des plus complexes du monde. L'amateur, si averti soit-il,
a donc bien besoin qu'un guide de la qualité de Robert
Parker l'accompagne dans les méandres de la route des
Vins, des plus prestigieux châteaux aux plus méconnus
crus bourgeois.
Critique impartial, dégustateur hors
pair, celui qui a fait connaître à l'Amérique
les vins français nous offre une nouvelle édition
de ses Vins de Bordeaux, entièrement revue, actualisée,
augmentée, fourmillant d'informations et de conseils.
Les domaines présentés le sont en détail,
chaque millésime (de 1998 à 1961, quand ce n'est
pas au-delà) étant analysé avec rigueur
et précision sans parler de la désormais
célèbre notation sur 100.
Un ouvrage complet, remarquablement documenté,
enrichi d'un long chapitre analysant les spécificités
de chaque millésime, d'un commentaire éclairant
la « méthode Parker » et son barème
de notation, et d'un glossaire.
Entrez dans le secret et la magie des Vins
de Bordeaux. »
19 euros (code de commande
: 12484).
Pour
une histoire de l'alimentation. Recueil
de travaux présentés par Jean-Jacques Hémardinquer.
Paris, Armand Colin, 1970. In-8° broché, 315 p., tableaux
hors texte à déplier, (collection « Cahiers
des Annales », n° 28), couverture soigneusement
plastifiée, marque manuscrite d'appartenance du professeur
Jean-Jacques Hoebanx à la page de garde.
Table des matières
:
Avant-propos.
Introduction générale : Alimentation
et catégories de l'histoire, par Fernand Braudel.
I. Niveaux et régimes alimentaires.
A. Points de départ.
- Biologie
et alimentation à l'aube du XIXe siècle, par
Jean-Paul Aron.
- Quelques
chiffres de consommation récents, par Jean-Jacques
Hémardinquer.
- Régimes
alimentaires d'autrefois : proportions et calculs en calories,
par Frank Spooner.
B. Le grand domaine.
- La
consommation alimentaire en Pologne au XVIe siècle,
par Andrzej Wyczanski.
C. La ville (statistiques)
- L'alimentation
d'une capitale espagnole au XVIe siècle : Valladolid,
par Bartolomé Bennassar.
- Une
opération pilote : l'étude du ravitaillement de
Paris au temps de Lavoisier, par Robert Philippe.
- Du
nouveau sur le ravitaillement de Paris à la fin du XVIIIe
siècle et au début du XIXe, par Jean-Jacques
Hémardinquer.
- Les
consommations des villes françaises (viandes et boissons)
au milieu du XIXe siècle, par Robert Mandrou.
D. La marine.
- Salaires
et régimes alimentaires des marins vénitiens au
début du XIVe siècle, par Frederic C. Lane.
- Sur
les galères de Toscane au XVIe siècle, par
Jean-Jacques Hémardinquer.
- Les
rations alimentaires de l'armée et de la marine anglaises
au XVIe siècle, par C. S. L. Davies.
- Les
régimes des soldats et des miliciens pris en charge par
la marine française au XVIIIe siècle, par Jean-Pierre
Filippini.
- Marines
du Nord. Conclusions, par Michel Morineau.
E. Rations militaires et
rations moyennes.
- En
Hollande au XVIIe siècle, par Michel Morineau.
- Post-scriptum.
De la Hollande à la France, par Michel Morineau.
II. Études régionales : villes
et campagnes.
- Alimentation
populaire et sous-alimentation au XVIIe siècle. Le cas
de Genève et de sa région, par Anne-Marie
Piuz.
- L'alimentation
populaire en Auvergne au XVIIIe siècle, par Abel
Poitrineau.
- L'alimentation
en Nivernais au XIXe siècle, par Guy Thuillier.
- Aspects
de l'évolution récente du comportement alimentaire
en France : composition des repas et « urbanisation »,
par Jean Claudian et Yvonne Serville.
- L'évolution
de l'alimentation rurale en Russie. 1896-1960, par Basile
Kerblay.
- Note
sur les sources de l'histoire régionale de l'alimentation
pour la France du XIXe siècle, par Guy Thuillier.
III. Les produits et leur diffusion.
- Les
aliments de l'ancienne France, par Marc Bloch.
- Les
premières recettes médiévales, par Marianne
Mulon.
- Les
marchés de pourvoierie : viandes et poissons chez les
Grands au XVIIe siècle, par Pierre Couperie.
- Les
graisses de cuisine en France. Essais de cartes, par Jean-Jacques
Hémardinquer.
- Le
maïs dans les Balkans, par Traian Stoianovich.
- Le
thé à la conquête de l'Occident : le cas
maghrébin, par Jean-Jacques Hémardinquer.
- Thé
et pain dans la forêt québécoise, par
Jacques Rousseau.
- Sel
et produits de remplacement, par Marc Bloch.
- Le
pain et le sel : une révolution, par Jean-Jacques
Hémardinquer.
- Les
aliments du dimanche et du vendredi. Études sur le comportement
alimentaire actuel en France, par Jean Claudian et
Yvonne Serville.
- Pour
une psycho-sociologie de l'alimentation contemporaine, par
Roland Barthes.
20 euros (code de commande
: 14799).
Préparer autrement le porc.
Par les rédacteurs
des éditions Time-Life. Amsterdam, Time-Life, 1990. In-4°
sous cartonnage illustré d'éditeur, 144 p., nombreuses
illustrations en couleurs, (collection « La Bonne
Cuisine Santé »), très bel exemplaire.
10 euros (code de commande
: 12503).
RACHLINE
(Michel) La Féerie du Champagne. Rites et symboles.
[Paris], Olivier Orban - Canard-Duchêne, 1986. In-8°
sous reliure d'éditeur et jaquette, 92 p., nombreuses
illustrations en couleurs.
Sur la jaquette :
« Symbole
de fêtes ; vin unique né dans une province
difficile et célèbre partout dans le monde ;
image de la France sur toutes les tables, le champagne, frais,
vivant comme l'écume de la mer, ressemble à ce
petit dieu intérieur à qui les Grecs ont donné
un nom : enthousiasme !
L'originalité de ce livre tient aux
évocations qu'il propose. En effet, il existe toute une
symbolique du champagne et de la Champagne à travers laquelle
voguent les imaginations des amateurs. Le champagne est ici dessiné
sur la toile de fond du cur et de l'esprit. Les bals, les
anniversaires, les baptêmes, les mariages, les célébrations
de la réussite et du bonheur, bref, tout ce qui illumine
la vie est accompagné de champagne.
Ainsi la Féérie du champagne,
ouvrage chantant le rite, la tradition et l'avenir, se donne-t-il
pour but d'ouvrir encore une voie nouvelle : celle de la
galaxie frémissante où les bulles scintillent comme
des étoiles. »
Table des matières :
Et d'abord.
Les nobles références du champagne.
Les racines culturelles du champagne.
Les seymboles inconscients.
Le champagne et le mythe social.
Le champagne et le rêve.
Le champagne vivant.
10 euros (code de commande
: 4544).
RENARD
(Philippe) Cuisine & Chocolat. Plus de 100 recettes salées et sucrées. Photographies de Philippe Saenen. Loverval,
Labor, 2005. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
278 p., très nombreuses illustrations en couleurs,
(collection « Belges Cuisines »), exemplaire
en très bel état.
Sur la jaquette :
Prononcer le mot « chocolat »,
c'est comme donner le mot de passé qui mène tout
droit au plaisir des sens gustatifs.
Si les recettes sucrées au chocolat
ravissent les palais depuis bien longtemps, l'utilisation du
chocolat dans les recettes salées est moins connue or
elle réserve de subtiles surprises gastronomiques.
Ainsi, le cacao pur et le chocolat noir interviennent
telles des épices dans les recettes de poisson et de viande.
Le chocolat au lait et le chocolat blanc apportent quant à
eux douceur dans les préparations.
Philippe Renard propose plus de 100 recettes
salées et sucrées dont le propos est de trouver
un juste équilibre entre les saveurs.
30 euros (code de commande
: 15103*).
RENOY
(Georges) Les Mémoires du Bordeaux. Aquarelles originales de l'auteur. Bruxelles - Paris - Genève, B.A.V. Édition,
1984. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 423 p.,
nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en
très bel état.
Introduction :
« Dans la lumière blonde
et nacrée d'une fin d'après-midi sautemaise, je
cueillais pieusement ces quelques instants de paix qui préludent
au grand calme de la nuit, jetant des terrasses un regard attendri
vers ma vieille demeure aux pierres dorées, ses tours
rondes encore frangées de lumière, vers des Amours
de pierre poursuivant gaiement leurs silencieuses vendanges,
vers les balustres découpant leur élégant
profil sur un ciel déjà rose tandis qu'un joueur
de tambourin, couronné de pampres, appelait par son immobile
et gracieuse attitude à jouir du spectacle éternel
et nouveau de la vigne offeile attendant sa délivrance.
Les vendanges étaient proches. Et dans l'air immobile,
aux senteurs mûres d'un été finissant, je
crus deviner à travers l'ombre légère des
silhouettes furtives et silencieuses qui venaient s'accouder
et contempler la vigne, leur vigne. Car cette joie de répondre
à l'appel du tambourin, cette curiosité familièrement
affectueuse, ces vêtements d'un autre temps, tout me disait :
« Ceux que les yeux de ton cur voient, furent
ceux qui peinèrent, luttèrent, aimèrent
cette vigne et ces vins : tes aïeux avec leurs régisseurs,
maîtres de chai, charretiers, vignerons et vigneronnes
qui se retrouvent ainsi, à la veille des vendanges, pour
se réjouir d'un spectacle auquel, même disparus,
ils n'ont jamais renoncé et se rendre compte de ce que
tu as fait d'un cru dont tu es seulement le dépositaire
durant ta vie terrestre. »
Mais l'ombre avait gagné. Le vol feutré
d'un oiseau de nuit me fit reprendre conscience. Je restais seul,
avec au cur cette joyeuse certitude que mon amour de ces
vignes, de ces vins, avait toujours été vécu
par les générations qui nous avaient précédés,
créant peu à peu cette dimension du Passé
que, plus que d'autres peut-être, les Vins de Bordeaux
révèlent.
Mais il fallait un magicien de l'écriture
et de l'image pour susciter l'émotion, l'admiration, la
tendresse dans ces évocations d'un passé proche
ou lointain, généreux ou ingrat, prospère
ou misérable. Et quand Georges Renoy mefit l'honneur (bien
immérité je le crains) de me prier de préfacer
ses Mémoires du Bordeaux, j'éprouvai cette
apaisante allégresse, liée à la découverte
d'un talent qui saurait raconter cette « geste »
des Vins de Bordeaux dont chaque génération, l'amour
au cur, la bannière de lafoi dans la main, s'efforça
d'illustrer un chant.
Merveilleux Bordeaux qui se souvient, qui,
respectant son passé, assume le présent et prépare
l'avenir, merveilleux Bordeaux qui malgré, ou plutôt
en raison de son âge, offre au monde l'enthousiasme de
la jeunesse... « La jeunesse, écrivait Georges Clémenceau,
s'acquiert avec l'âge ». Les Mémoires
du Bordeaux sont superbement toniques. »
25 euros (code de commande
: 8640).
Les
routes de la treille. Bruxelles,
CGER, 1990. In-4° broché, 336 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs, bel exemplaire.
Ouvrage publié à l'occasion
de l'exposition éponyme organisée à la Galerie
CGER, à Bruxelles, du 16 mars au 10 juin 1990.
Table des matières :
- Avant-propos, par Étienne
Van Driessche.
Prémices :
- La vigne et le
vin dans l'antiquité, par Albert Deman.
Production :
- Combien de peine,
de sueur et de soleil cuisant, par Emmanuel Collet.
- Images de la viticulture
médiévale, par Jean-Pierre Sosson.
- La viticulture
dans le duché de Brabant, par Raymond Van Uytven.
- L'ancien vignoble
en Wallonie, par Maurice-A. Arnould.
- La viticulture
dans l'économie domaniale, par Jean-Pierre Devroey.
- Les moines et le
vin, par Daniel Misonne.
- La viticulture
à Gand selon Idrisi, par Daniel Lievois.
Acheminement :
- Quand vers toi
mes désirs partent en caravane, par Emmanuel Collet.
- Nivelles et ses
vins, par Jean-Jacques Hoebanx.
- Les vins des comtes
de Hainaut, par Gérard Sivéry.
- Le comté
de Flandre et le vin, par Jan Craeybeckx.
- Le transport du
vin du Rhin vers le Brabant, par Raymond Van Uytven.
- Winages, tonlieux
et étapes du vin dans nos régions au Moyen Âge,
par Claire Billen.
- Les grues,
par Jacques Mertens et Gustaaf Asaert.
- Un grand axe d'importation
du vin : la Meuse, par Marc Suttor et Étienne
Hélin.
- De la côte
ouest de la France aux Pays-Bas, par Jan Craeybeckx.
- Les routes septentrionales
des vins de Champagne, par Jean-Pierre Devroey.
- Mesures et jauges,
par Jean-Jacques Hoebanx.
- Le manuel du parfait
jaugeur, par Jacques Mertens.
- Un langage universel,
par Jean-Jacques Hoebanx.
Échange :
- Sous ma prison
de verre et mes cires vermeilles, par Emmanuel Collet.
- Les professions
du vin à la fin du Moyen Âge, par André
Vandewalle.
- Vins et finances communales,
par Jean-Pierre Sosson.
- Le vin et la fiscalité
des villes, par Raymond Van Uytven.
- Pouvoirs publics
et commerce du vin, par Raymond Van Uytven et Jan
Craeybeckx.
- Bruxelles, plaque
tournante du commerce du vin avec l'Europe du Nord ?, par
Michèle Galand.
- L'art de vendre
le vin, par Catherine Keustermans.
Consommation :
- En toi je tomberai,
végétale ambroisie, par Emmanuel Collet.
- De la boisson des
fêtes au symbole social, par Raymond Van Uytven.
- Le pot-de-vin,
par Maurice-A. Arnould.
- Du bon usage du
vin en médecine, par Claire Dickstein-Bernard.
- Le goût du
vin dans la littérature d'oïl, par Albert
Henry.
- Une révolution
: la bouteille à vin, par Stéphane Vandenberghe.
- Vin et industrialisation,
par Daniel Lievois.
Ouvrages cités - Orientation bibliographique.
25 euros (code de commande
: 15496).
SCHIAFFINO
(Mariarosa) L'heure du café. Avec une préface de Philippe Jobin.
[Traduction : Louis Lecomte.] Paris, Gentleman Éditeur,
1987. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 107
p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Les
Petits Plaisirs »), exemplaire en très bel
état.
Sur la jaquette :
« Vitamine de l'esprit, concentré
d'énergie, nectar vivifiant, le café occupe en
valeur l'un des premiers rangs dans les échanges commerciaux
internationaux. Le pétrole, bien sûr, le dépasse
très nettement, mais il arrive à égalité
avec le thé ou le minerai de fer, loin devant le coton
ou la viande bovine. Comment expliquer un tel succès ?
Pourquoi le café, en apparence si superflu, a-t-il à
travers le monde tant d'adeptes prêts à le déclarer
indispensable ? Il en est ainsi depuis qu'un inconnu, quelque
part aux abords de la mer Rouge, a « inventé »
le café, puis l'a fait connaître et apprécier
autour de lui. Il en est ainsi depuis que l'Arabie, puis l'empire
Ottoman et l'Europe ont à leur tour été
saisis par cette vogue. L'histoire du café est remplie
de personnages et d'aventures étonnants : des têtes
couronnées comme Louis XIV ou Gustave-Adolphe de Suède,
des « têtes brûlées »
comme les aventuriers qui en répandirent la culture en
Asie, des hommes de devoir comme le capitaine de Clieu et des
révolutionnaires comme Robespierre, des musiciens comme
J. S. Bach et des écrivains comme Voltaire ou Balzac...
Dans les lieux dédiés au café,
toutes sortes d'histoires sont nées et parfois l'Histoire
s'y est faite. Des amours, des idées, des projets ont
pris corps devant les tasses fumantes. Il n'est donc pas inutile
de chercher à comprendre comment les graines de cette
plante des pays chauds se sont infiltrées dans notre vie
quotidienne, comment leur préparation est devenue l'objet
d'un véritable rituel qui, s'il varie d'un pays à
l'autre, se caractérise toujours par la préparation
et la rigueur des prescriptions.
L'histoire du café et de son usage forme
vraiment un pan de notre Histoire, une facette de notre vie :
c'est elle qui est racontée ici, avec ce livre. »
10 euros (code de commande
: 12488).
SCHOONMAKER
(Frank) Le Livre d'or du Vin. (Encyclopedia of wine).
Verviers, Marabout, 1976. In-8° sous reliure toilée
et jaquette d'éditeur, 334 p., illustrations.
Sur la jaquette :
« Parmi les nombreux ouvrages consacrés
à la vigne et au vin, ce livre d'or encyclopédique
présente des caractères bien distincts et des qualités
bien à lui, qui en font un texte fondamental pour le connaisseur
comme pour le profane. Classés alphabétiquement,
grands et petis vins de France, d'Allemagne, d'Italie, d'Espagne
et d'ailleurs sont décrits avec franchise et simplicité.
L'auteur aide le lecteur à choisir, à goûter,
à apprécier, à différencier les millésimes.
Les particularités de goût, les terroirs, les modes
de production, les appellations, les garanties, tous ces renseignements
sont fournis pour tout vin que l'on a des chances de trouver
chez le marchand le mieux fourni. Mais ce n'est pas tout. Le
Livre d'or du Vin est aussi un abrégé de science
nologique. On y trouvera l'histoire des vins anciens et
des vignobles les plus fameux, les noms des principaux cépages,
les techniques de la vendange et de la vinification, ainsi que
des indications sur la mise en bouteille, le vieillissement,
le service à table et la concordance des vins avec les
mets. Bref, que l'amateur se rende chez le marchand de vin ou
au restaurant, qu'il parte en voyage dans le pays du vin, il
souhaitera consulter le livre de Frank Schoonmaker. »
10 euros (code de commande
: 6745).
SCHWARTZ
(Steven) The Book of Waters. Text
by Steven Schwartz. Designed by Gary Cosimini.
Produced by Steven Heller. Photographs by Ed Spiro.
Conceived by Sarah Jan Freymann. New York, A & W Visual
Library, 1979. Grand in-8° broché, 95 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très
bel état.
En quatrième
de couverture :
« Just when you thought you had
the names of your favorite wines down pat, along cornes a great
new drink : water !
Let's face it : it's chic to ask for mineral
water, the more esoteric the better. The Book of Waters
will familiarise you with more than 20 bottled waters that are
currently being served at cocktail parties and sold in supermarkets
throughout the country. This handsome guidebook tells you all
there is to know about them : from their mineral content
and genealogy to their health benefits.
Plus there are full-color photographs of the
bottled waters, maps of the spas and areas from whence they came,
cartoons, historical pictures, recipes and all types of tips
to help you become knowledgable about this new drink that is
sweeping across the U.S.-water !
The waters selected include : San Pellegrino,
Apollinaris, Evian, Poland Water, Ramlösa, Perrier, Mountain
Valley, Saratoga Vichy, Badoit, Fiuggi, Vichy Célestins,
Deer Park, Bru, Ephrata Diamond, Contrexéville, Caddo
Valley, Fachingen, Gerolsteiner Sprudel, Mattoni, Spa Reine and
Vittel. »
5 euros (code de commande
: 12501).
[SEB].
300 recepten Seb.
Gids voor de goede franse keuken.
[Dijon]. [Seb], [1980]. In-12 broché, 220 p., illustrations
en noir et en couleurs.
Table des matières
:
- Soepen.
- Vissen.
- Rundvlees.
- Schapevlees.
- Varkensvlees.
- Kalfsvlees.
- Gevogelte.
- Wild.
- Groenten.
- Rijst.
- Warme sausen.
- Koude sausen.
- Nagerechten.
- Het steriliseren.
- Regionale gerechten.
- Exotische gerechten.
- Pick nick.
- Specerijen.
- Wijn.
3 euros (code de commande
: 12490).
SIX
(Marie-France) Le printemps du vivre. L'art de bien se nourrir. Paris,
Éditions du Félin, 1988. In-4° sous cartonnage
d'éditeur, 116 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Table des matières
:
Préface de Michel Random.
Introduction : Manger pour bien vivre.
Les atouts de nos aliments :
- L'eau, source de vie.
- Le lait et les nouveaux
produits laitiers.
- Les céréales
réhabilitées.
- Poisson et fruits
de mer à l'honneur.
- Beefsteak ou dindonneau ?
- Légumes et
fruits, pour manger frais.
- Des protéines
végétales.
- Les corps gras en
question.
- Sucre : une polémique
inutile.
La cuisine des saisons :
- Se mettre au vert
au printemps.
- Bien profiter de l'été.
- Contre la déprime
des jours gris.
- Alimentation et froid.
Les menus de la forme :
- Un choix : mieus se
nourrir.
- Les menus des sportifs.
- L'alimentation-minceur.
- Se nourrir selon son
tempérament.
À chaque âge son alimentation
:
- Enfance : l'âge
des découvertes.
- Adolescence : défis
et contradictions.
- Alimentation et vie
active.
- Vers une maturité
sereine.
Annexes :
- Les vitamines dans
l'alimentation.
- La carte des calories.
- Table simplifiée
de composition des aliments.
- Les apports nutritionnels
conseillés.
13 euros (code de commande
: 8261).
TEYSSANDIER
(Bernard) Connaître les fromages de France. Du terroir à la table. S.l., Éditions Jean-Paul Gisserot, 1994.
In-8° sous cartonnage d'éditeur, 156 p., illustrations,
cartes, couverture en partie insolée.
En quatrième
de couverture :
« La France est le pays du fromage.
Ce guide est une invitation au plaisir de découvrir ces
nombreux et excellents fromages, pour mieux les savourer. Dans
un langage enfin clair, il explique leur fabrication. Il raconte
leur histoire, indique leurs origines, leur composition, révèle
les traditions dont ils sont issus.
Les régions françaises défilent
une à une. Ce livre propose un véritable tour de
France gourmet des fromages en s'appuyant sur des cartes précises.
La découpe et le service, l'accompagnement
et la conservation : rien n'est négligé.
Connaître les fromages de France
ne cesse de célébrer la merveilleuse diversité
d'un mets que la France a su porter, comme elle l'a fait pour
le vin, au plus haut niveau de raffinement.
Bernard Teyssandier est agrégé
des Lettres Modernes. Il a pu constater dans son métier
d'enseignant combien les traditions françaises, nombreuses
et diverses, étaient pourtant méconnues. Son livre
contribuera certainement à mieux faire connaître
les fromages. Il n'est pas étonnant que ce fils et petit-fils
de viticulteurs Lot-et-garonnais, lui-même amateur de bonne
chère, nourrisse une passion toute particulière
pour l'art de la table. »
7 euros (code de commande
: 6740).
TOUSSAINT-SAMAT
(Maguelonne) Histoire naturelle & morale de la
nourriture. Paris, Bordas,
1987. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 590 p.,
illustrations in et hors texte, (collection « Cultures »),
épuisé.
Sur la jaquette :
À
l'origine était la faim ; le miel, les racines, le gibier
furent les premiers aliments de nos ancêtres. La cuisine
est née de la domestication du feu, et la civilisation
de l'élevage du bétail et de la culture des céréales.
L'ouvrage de Maguelonne Toussaint-Samat est
une histoire naturelle : savez-vous que le bananier n'est
pas un arbre, mais une herbe dont la fleur stérile se
transforme en une « main » de bananes qui
peut compter des centaines d'individus (qui ne sont pas des fruits)
? Maguelonne Toussaint-Samat vous raconte l'histoire de tous
les fruits européens et exotiques, la passion de Louis
XI pour la poire et celle de Louis XIV pour les fraises. Savez-vous
que pour fournir un caviar excellent, l'esturgeon doit n'éprouver
aucune frayeur avant sa mort ? Et que Louis XV recracha
du caviar offert par Pierre le Grand ?
Mais cet ouvrage est aussi une histoire
morale : il étudie les murs, les comportements,
les modes que la nourriture fait naître, les mythes et
les symboles qui s'y rattachent. Athéna, dit la légende,
donna l'olivier à la Grèce ; tout le bassin méditerranéen
utilisa l'huile, tandis qu'au nord s'étendaient les « pays
du beurre ». Et Luther s'enflamma contre le trafic
des indulgences qui permettaient de manger du beurre durant le
carême !
C'est enfin une histoire du monde entier :
le chocolat fut d'abord la boisson des dieux aztèques
avant de devenir celle des marquises du XVIIe siècle.
Et le café, découvert par des chèvres en
Arabie, devint la richesse des Antilles et de l'Amérique
du Sud lorsque l'Europe s'en enticha.
Guerres, trafics en tous genres, de produits
mais aussi d'hommes seul l'esclavage permit de rentabiliser
la culture du café et de la canne à sucre
ont développé la circulation de produits de plus
en plus nombreux.
L'immense roman à épisodes que
retrace l'Histoire naturelle et morale de la nourriture
n'est cependant pas un roman noir. La gourmandise des puissants
comme parfois celle des humbles nous donne souvent à sourire,
et le plaisir de conter et de rire se conjugue au plaisir d'apprendre,
dans ce livre où la langue rivalise avec le palais pour
nous rassasier. Et si cette histoire se termine sur la perspective
d'une meilleure gestion tant des productions que des habitudes
alimentaires, il nous fait espérer que l'humanité
parviendra un jour à mettre un terme aux « maux
de la faim ».
50 euros (code de commande
: 17427).
Trésors
sur table. [Bruxelles, Crédit
Communal de Belgique, 1984. In-4° broché, 269 p.,
nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bel exemplaire.
@ Ouvrage
édité à l'occasion de l'exposition éponyme
organisée au Passage 44, à Bruxelles, du 16 mars
au 24 juin 1984.
Table des matières :
- Avant-propos, par F. Narmon.
- Préface, par J. Cuisenier.
- L'histoire du festin, par Z.
Gourarier.
- Bref aperçu de l'histoire
de la céramique aux Pays-Bas du XIIe au XVIIe siècle,
par S. Vandenberghe.
- La céramique européenne
et l'art du festin, par D. Menager.
- De la tour de Babel à l'Atomium,
par C. Toulemonde-Stubbe.
- L'étain et le service de table,
par P. Boucaud.
- Le verre, par E. Guilbaud.
- Le couteau, la fourchette et la cuillère
du Haut Moyen Âge à nos jours, par S. Vandenberghe.
- Catalogue : l'époque gallo-romaine
- le Moyen Âge - la Renaissance - le XVIIe siècle
- le XVIIIe siècle - le XIXe siècle - le XXe siècle.
- Bibliographie.
25 euros (code de commande
: 13081).
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