La Chasse moderne. Encyclopédie du chasseur. Par H. Adelon, G. Benoist, P. Bert, E. de la Besse, G. Canet, J. Clary, J. de Coninck, Cunisset-Carnot, Baron de Dorlodot, T. Duclos, C. Fricaud, P. Gastinne-Renette, H. Journu, R. Laurent, Leddet, P. Mégnin, Michel-Carré, E. Passerat, E. de Poncins, R. Pouret, L. Ridet, M. Rondet-Saint, P. Sire, G. Vasse, dr. Verchère, G. Voulquin. Introduction par Justinien Clary. Nouvelle édition revue et complétée. Publiée sous le patronage de la Société Centrale des Chasseurs de France et du Saint-Hubert-Club de France. 488 gravures, 7 cartes cynégétiques. Trente-troisième mille. Paris, Larousse, [1932]. In-8° sous reliure d'éditeur, 684 p., illustrations dans le texte, étiquette de librairie (Maison du Livre, à Mons) et cachet ex-libris à la couverture, exemplaire en bel état. Introduction : Lorsque mon ami Gustave Voulquin vint m'entretenir dans le courant de l'été de 1899 de son projet et du plan de la Chasse moderne, il trouva en moi non seulement un auditeur attentif mais un partisan convaincu de l'utilité, de la nécessité de mettre au jour une Encyclopédie du Chasseur. À l'époque déjà lointaine où je faisais mes premières armes comme chasseur, j'avais senti le besoin, déploré l'absence d'un ouvrage de ce genre. Épuisé depuis longtemps, le Nouveau traité des chasses à courre et à tir, dû à la collaboration du baron de Lage de Chaillou, de M. A. de la Rue et du marquis de Cherville, remonte à plus d'un demi-siècle : il paraît actuellement quelque peu vieilli ; et depuis cette époque aucun autre traité de la Cynégétique n'avait été publié en France. En Angleterre, les trois volumes consacrés à la Chasse à courre et à tir, publiés dans la « Badminton library of Sports and Pastimes », édités parle duc de Beaufort, sont restés comme le type le plus parfait du genre. Mon ami Voulquin ne pouvait s'inspirer d'un meilleur exemple. Il me soumit la liste des collaborateurs éventuels auxquels il avait l'intention de demander un article, et que leur compétence et aussi leur « spécialité » désignaient en première ligne pour écrire les différents chapitres de la Chasse moderne. Je fus très heureux de pouvoir lui prêter tout mon concours pour vaincre les résistances de quelques amis plus habitués à manier le fusil ou leur cheval de chasse que la plume, très heureux aussi de lui apporter le premier ma modeste collaboration. Le succès très mérité de la Chasse moderne parue en 1900 a dépassé toutes les espérances ; aussi les Éditeurs n'ont-ils pas hésité à faire de nouveaux sacrifices pour refondre entièrement l'ouvrage à l'occasion d'une nouvelle édition, et maintenir ainsi dans le monde des chasseurs le bon renom et le succès que la Chasse moderne y a toujours rencontrés jusqu'ici. Voici en résumé les innovations de cette nouvelle édition. Parmi les parties inédites les chasseurs trouveront : « La création et l'entretien d'une chasse », ainsi que l'intéressante question des « Chasses par actions », par M. Guillaume Vasse ; « Les chiens de chasse », par M. Paul Bert ; « Le chenil », par M. R. Pouret ; « Élevage, nourriture, hygiène des chiens de chasse », par M. Georges Benoist ; « Le dressage : « du chien d'arrêt », par M. James de Coninck ; « du chien destiné à la chasse sous terre », par M. T. Duclos ; « du chien de contre-braconnage », par M. L. Ridet ; Une étude sur « la Faune dans les colonies françaises », par M. Maurice Rondet-Saint ; « La chasse au grand duc », par M. E. Passerat ; Toute une suite de Modèles de formules, pour les pièces officielles nécessaires aux chasseurs ; Puis une série de Cartes cynégétiques, cartes statistiques de la Chasse, extraites delà grande Carte cynégétique de la France, dressée par les soins du Saint-Hubert-Club de France, et absolument inédites ; des Cartes de la faune du Sénégal et de la Guinée française, par M. J. Méniaud ; de la faune du Gabon et du Congo français, par M. M. Rondet-Saint ; « Les nouveaux impôts, taxes, etc., d'après la loi du 23 juin 1920 et celle du 1er mai 1924. Au point de vue des armes, les fusils de chasse automatiques sont entrés en ligne depuis l'apparition de la première édition : Browning, Sjögren, Winchester. Sans vouloir braconner sur le domaine réservé à Paul Gastinne qui parle de ces nouveaux fusils au point de vue balistique, nous nous bornerons à constater qu'ils réalisent un progrès considérable, le plus grand qu'ait fait l'armurerie depuis le hammerless à éjecteur automatique. Leur puissance balistique est au moins équivalente à celle des meilleurs fusils doubles, mais ils sont moins en main, moins bien équilibrés, sensiblement plus lourds. Ils exigent un certain apprentissage, une accoutumance du chasseur, pour viser avec un canon unique ; ils nécessitent l'emploi de munitions d'une fabrication très régulière, et réclament de ceux qui s'en servent une attention, une prudence, plus constantes, plus absolues, que les fusils ordinaires. Le chasseur armé d'un de ces fusils ne doit jamais oublier que son arme est toujours chargée, toujours armée, tant que la dernière cartouche n'a pas été tirée ; et à cet égard le fusil automatique présente un coefficient danger infiniment plus grand que celui des autres fusils. Au point de vue sport, et dussions-nous paraître rétrograde, nous comprenons que les propriétaires de chasses s'élèvent contre l'emploi d'une arme plus meurtrière que les fusils doubles. Les cinq coups que le chasseur peut tirer sans interruption, sans désépauler, l'incitent à risquer plus de coups de fusil ; il tirera plus souvent et de plus loin, il blessera davantage et enlèvera au gibier un certain nombre de chances d'échapper. Cette profession de foi ne nous empêche nullement d'admirer le progrès réalisé par le fusil automatique, qui peut à l'occasion rendre au chasseur de réels services. Je m'excuse, auprès du lecteur, de cette digression qui eût peut-être été mieux à sa place dans le chapitre sur « le Tir de chasse ». Les différents collaborateurs de la Chasse moderne n'ont eu d'autre prétention, dans leurs différentes spécialités, que d'apporter chacun sa pierre à cette Encyclopédie du Chasseur. Si la Chasse est vieille comme le monde, si à bon droit elle se glorifie des plus anciennes traditions, elle a évolué, elle évolue comme tous les autres arts, comme toutes les autres sciences. Tout se modifie ; toute observation peut être contrôlée, remplacée par une observation meilleure ; chaque jour vient augmenter la somme du savoir cynégétique du veneur et du chasseur, et ceux-ci à travers les âges n'ont eu que la préoccupation de marier la tradition avec le progrès. La Chasse moderne vieillira à son tour ; mais dans cinquante, dans cent ans d'autres viendront rajeunir les théories cynégétiques des premières années du XXe siècle. Espérons surtout qu'il restera, au XXIe siècle, suffisamment de gibier pour que nos petits-neveux trouvent encore l'occasion : veneurs, de courre un cerf ou un chevreuil suivant les traditions séculaires de la Vénerie française ; chasseurs à tir, d'appliquer la science de défendre, de multiplier, d'élever et de conserver le gibier, en même temps que l'art de le tuer, et surtout de savoir le faire tuer.
30 euros (code de commande : 18337).
ANGEL (Alfred) 5 ans avec les ouvriers. Témoignage et réflexions. 3e édition. Paris, Éditions du Centurion, 1963. In-8° broché, 508 p.
7 euros (code de commande : 4529).
ANQUETIL (Jacques) Les Routes de la Laine. Paris, Lattès, 2001. In-8° broché, 405 p. En quatrième de couverture : « La laine préside aux origines de l'humanité. Matière sacrée, utile, esthétique, marchande, elle en aura accompagné toute l'aventure à travers les siècles et les continents, plaçant les grandes civilisations sous le signe de l'ovin et de la symbolique du tissage. Des pasteurs de la Bible aux nomades turkmènes, des teinturiers arabes aux liciers médiévaux, des manufactures royales aux usines de la révolution industrielle, qu'il soit question de tallith juif, de bure chrétienne ou soufie, de caftan, de djellaba, de poncho, ou encore de kilims bakhtiari, de tapis coptes ou coraniques, de tapisseries d'Aubusson, que le cachemire le dispute à l'angora, le feutre au tweed, que l'on y rencontre Raphaël, Giono, ou Dior, Les Routes de la laine permettent d'explorer le croisement des techniques et des arts, des spiritualités et des mentalités. Fort d'une éblouissante documentation alternant avec justesse l'information et l'anecdote, doté de plusieurs annexes, ce livre est une véritable invitation ou voyage, a une transhumance métissée au cur des cultures. »
10 euros (code de commande : 9771).
ASTORG (Bertrand d') Introduction au monde de la terreur. Paris, Seuil, 1945. In-8° broché, 122 p., (collection « Pierres Vives »).
7,50 euros (code de commande : 6442).
ATTALI (Jacques) La parole et l'outil. Paris, Presses Universitaires de France, 1975. In-8° broché, 243 p., (collection « Économie en Liberté »).
7,50 euros (code de commande : 4530).
BARR (George) Épitaphe pour un ennemi. Traduit de l'anglais par Jean Rosenthal. Paris, Club des Éditeurs, 1959. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 284 p.
10 euros (code de commande : 126/69).
BAUDOUIN (Dr Marcel) Les affections des dents du Dolmen Petit à Changé en Saint-Piat, près Maintenon (E.-et-L.). Paris, Éditions de La Semaine Dentaire, 1925. In-8° agrafé, 8 p., illustrations.
1,50 euro (code de commande : 9414).
BAUDOUIN (Dr Marcel) Les dents de l'Homme fossile de La Quina. Paris, Éditions de La Semaine Dentaire, s.d. In-8° agrafé, 3 p.
1 euro (code de commande : 9413).
BAUDOUIN (Dr Marcel) Les dents de l'Ossuaire néotlithique de Thiverny (Oise). Paris, Éditions de La Semaine Dentaire, s.d. In-8° agrafé, 6 p., illustrations.
1,50 euro (code de commande : 9412).
BAUDOUIN (Dr Marcel) Les dents des squelettes des quatre premières sépultures de la Nécropole des Chatelliers, à Auzay (V.). Âge du cuivre. Paris, Éditions de La Semaine Dentaire, 1930. In-8° agrafé, 7 p., illustrations.
1,50 euro (code de commande : 9411).
BAUDOUIN (Dr Marcel) et BOULAND (A.) Étude de quelques radiographies d'os de l'âge de la Pierre Polie. Paris, Éditions de La Semaine Dentaire, 1924. In-8° agrafé, 12 p., illustrations.
1,50 euro (code de commande : 9417).
BAUDOUIN (Dr Marcel) et BOULAND (A.) Les lésions de la chambre pulpaire et des canaux dentaires dans l'usure néolithique. Paris, Éditions de La Semaine Dentaire, 1925. In-8° agrafé, 12 p., illustrations.
1,50 euro (code de commande : 9416).
BAUDOUIN (Dr Marcel) et BOULAND (A.) Un collier à dents humaines et coquilles spiralées de la nouvelle-Calédonie. Paris, Éditions de La Semaine Dentaire, 1926. In-8° agrafé, 20 p., illustrations.
2,50 euros (code de commande : 9408).
[BISMARCK]. GÉRARD (Jo) Bismarck joue et gagne. Bruxelles, Présence du Passé, s.d. In-8° broché, 184 p., illustrations hors texte.
6,50 euros (code de commande : 4291).
BÖMER (Karl) Das Internationale Zeitungswesen. Berlin-Leipzig, Walter de Gruyter, 1934. In-12 sous cartonnage d'éditeur, 134 p., (collection « Sammlung Göschen », n° 1079).
8 euros (code de commande : 130/66).
[BORGIA (Lucrèce)]. BELLONCI (Marie) Lucrèce Borgia. Sa vie et son temps. Traduit de l'italien par Madeleine Vaussard. Paris, Plon, 1951. In-8° broché, 469 p., illustrations hors texte.
9 euros (code de commande : 5573).
[BORGIA]. PORTIGLIOTTI (Giuseppe) Les Borgia. Traduit de l'italien par Fernand Hayward. Paris, Payot, 1927. In-8° broché, 283 p., illustrations hors texte.
7,50 euros (code de commande : 900).
BRUNOT (Ferdinand) Observations sur la grammaire de l'Académie Française. Paris, Droz, 1932. In-12 broché, 127 p., couverture tachée, on joint la bande d'annonce.
9 euros (code de commande : 151/63).
BURNAND (Tony) Pêches de partout et d'ailleurs. 15e édition. Paris, Stock, 1948. In-8° broché, 237 p., (collection « Les Livres de Nature », n° 48), bel exemplaire. Table des matières : - Les Quatre belles. - Truites de luxe. - En pêchant les truites du lac Léman. - Le Sauvage des Marmites. - Chaussey. - Le Prince. - La Pêche du Moulin. - P.V. - Camargue. - Aube. - Divers. - Boulogne-sur-Mer. - À la découverte. - Zéphyrin. - Mon premier saumon. - Un paradis ex-autrichien. - Le Type qui m'aimait tellement. - Doubs. - Iles d'Or. - Motélon. - Truites canadiennes (La Campe - Lac Sawin - Monette - Moucheronnage). - Le Meunier. - Je crois.
12 euros (code de commande : 13895).
Les carnets de guerre de Gustave Folcher, paysan languedocien (1939-1945). Présentation de Rémy Cazals. Paris, Maspero, 1981. In-8° broché, 281 p., (collection «Actes et Mémoires du Peuple »).
10 euros (code de commande : 5807).
[CENCI]. BRIGANTE COLONNA (Gustavo) et CHIORANDO (Emilio) Le procès des Cenci 1599. Traduit de l'italien par S. Campaux. Paris, Payot, 1937. In-8° broché, 300 p., illustrations hors texte, (collection « Bibliothèque Historique »), exemplaire non coupé et à l'état de neuf. @ L'ouvrage relate l'histoire de Jacques et Béatrix Cenci, et de Lucrèce Petroni Cenci, leur belle-mère, exécutés pour crime de parricide, le 11 septembre 1599, sous le règne de du pape Clément VIII.
12 euros (code de commande : 8968).
CERAM (C.W.) Le premier américain. La découverte archéologique de l'Amérique. Traduit de l'allemand par Denise Meunier. Paris, Fayard, 1972. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 376 p., illustrations in et hors texte.
18 euros (code de commande : 5685).
CHADOURNE (Marc) Chine. Avec 25 dessins de Covvarubias. Paris, Plon, 1931. In-12 broché, 293 p.
7,50 euros (code de commande : 5686).
CHAPMAN (Walker) Le rêve doré. (Les Conquistadores). Traduit de l'américain par Robert Latour. Paris, Albin Michel, 1970. In-8 broché, 306 p., cartes, pliure à la couverture.
8 euros (code de commande : 5286).
La Chasse aux Fêtes du XIIe centenaire de saint Hubert. 29 mai - 22 juin 1927. Les trophées par le docteur [Victor] Cheval. Les chiens de chasse par Octave Leschevin. Bruxelles, 1927. Grand in-8° demi-toile verte à coins, dos passé, 153 p., bien complet de ses 90 planches hors texte, un des 50 exemplaires numérotés sur Japon (n° XIX).
200 euros (code de commande : 16320).
[CHEMIN DE FER]. Les mémoires de Marcel Péroche, « sénateur » du rail. Avec la collaboration de Didier Sénécal. Paris, Berger-Levrault, 1984. In-8° broché, 256 p., un cahier d'illustration hors texte.
10 euros (code de commande : 167/64).
COHEN (Marcel) L'écriture. Paris, Éditions Sociales, 1953. In-8° broché, 130 p., illustrations in et hors texte, (collection « La Culture et les Hommes »).
13 euros (code de commande : 139/62).
COINDREAU (Maurice Edgar) La farce est jouée. Vingt-cinq ans de théâtre français. 1900-1925. Préface de Simone de Caillavet Maurois. New-York, Éditions de la Maison Française, 1942. In-12 broché, 306 p.
11 euros (code de commande : 1103).
CUAU (Yves) Israël attaque (5 juin 1967). Préface de Raymond Aron. Paris, Laffont, 1968. In-8° broché, 342 p., un cahier d'illustrations, (collection « Ce Jour-là »).
10 euros (code de commande : 6455).
DECORMEILLE (G.M.) Maigrir sans larmes. Les embonpoints et la cellulite conceptions et traitements. Illustrations de Ray Bret-Koch. Mouvements de gymnastique établis par R. Raynaud animateur du « Réveil Musculaire » de la Radiodiffusion Française. Paris, G.A., 1949. In-8° broché sous jaquette, 215 p., illustrations, (« Collection d'Esthétique Médicale »), bel exemplaire. Introduction : L'embonpoint est une disgrâce si redoutée qu'il provoque chez la personne qui en est atteinte une véritable hantise. En supposant que l'esthétique sorte du domaine médical, ce qui est loin de notre pensée, cette seule répercussion psychique devrait déjà suffire à elle seule pour qu'on se penchât sur cette question. Le corps médical, quelquefois, ne s'intéresse à l'embonpoint que lorsque ses proportions l'amènent aux confins de la véritable maladie qu'est l'obésité. En d'autres termes, au moment où ce qui ne semblait qu'une disgrâce cède le pas à l'infirmité. L'obésité constituée suscite-t-elle même tout l'intérêt que ses dangers justifieraient ? J'en doute... Plus encore : le simple embonpoint n'est pas uniquement une disgrâce. Il doit être soigné médicalement, non pas seulement pour les détresses morales qu'il a à son actif, mais surtout parce qu'il représente, lui aussi, malgré son apparence optimiste, la phase de début d'une affection grave. Attaquer l'embonpoint ce n'est donc plus seulement apporter une stabilité et une détente psychique, c'est couper court à l'évolution vers les complications qui guettent l'obésité constituée. Les personnes « fortes », consolante traduction de l'adjectif « empâtées », demandent à savoir pourquoi elles sont ainsi, par quel mécanisme cela s'est fait, si la cure en est facile, si c'est grave, et ce qu'elles doivent faire pour retrouver leur ligne. C'est l'ensemble de ces explications que nous avons tenté, le plus simplement possible, de leur donner. Nous avons cru utile de faire le point, pour elles, des toutes dernières découvertes qui ont éclairé d'un jour nouveau le délicat problème qui les hante, et des derniers traitements qui en sont issus. J'ai personnellement expérimenté ces traitements dans un hôpital parisien dont je dirige une des consultations externes. J'ai eu l'occasion de les vérifier maintes fois en d'autres circonstances : une importante compagnie américaine de navigation aérienne m'a chargé d'une partie du contrôle de son personnel volant et en particulier des hôtesses de l'air. Pour celles-ci, la question du poids est capitale, les règlements du manuel ne prévoyant qu'une courte marge à l'intérieur de laquelle ce poids peut osciller. J'ai eu maintes fois, là encore, l'occasion de mettre à l'épreuve les nouvelles thérapeutiques. Averti par cette pratique, j'ai voulu protéger les « gras » contre les publications mensongères et mercantiles vers lesquelles ces malheureux, trop souvent abandonnés de la médecine, sont tentés de se diriger. Nous voulons les protéger aussi contre les amis, de bonne foi ceux-là, mais dont les conseils, du fait de leur ignorance médicale, peuvent être inefficaces quand ils ne sont pas dangereux. On a trop parlé de l'obésité, et on a surtout trop dit de bêtises à son sujet, pour que que la nécessité d'un raccourci suffisamment théorique pour être intéressant, suffisamment pratique pour être efficace, et surtout suffisamment clair, ne se soit imposé. Il ne s'agira pas là de ces méthodes séduisantes et charlatanesques comme on le leur en a déjà trop proposé. Il s'agit de nouveaux traitements admis par la médecine la plus orthodoxe et qui, grâce aux nouvelles découvertes, s'administrent, comme disent les Anglo-Saxons, « Without tears », c'est-à-dire sans larmes, sans souffrances. Je ne leur dévoilerai pas des substances magiques qui font brusquement fondre sans que l'on n'ait rien à changer, ni à ses habitudes, ni à ses excès alimentaires, s'ils existent. Le caractère non désagréable de ces traitements (nous verrons qu'ils sont multiples dans leur mécanisme et leurs moyens d'attaque) vient surtout du fait que des restrictions vraies ne sont demandées qu'à un nombre précis et limité de personnes grasses. Encore doit-on spécifier que l'on vient de trouver un moyen pour que, même chez celles-ci, ces restrictions s'acceptent presque avec grâce. La seule ambition de ce petit livre, qui représente une réaction contre la multitude d'erreurs et de préjugés aujourd'hui encore presque unanimement admis, est de répandre, d'une façon claire et pratique, ces nouvelles conceptions dans le grand public. Les traitements que j'expose devront, bien entendu, s'effectuer sous la surveillance de votre médecin habituel qui, seul, connaît votre tempérament et vos insuffisances organiques. Ceci posé : Tout le monde doit savoir que 90 % des « empâtés » de toutes natures peuvent et doivent aujourd'hui, sans pratique mystérieuse et sans atteinte à leur santé : maigrir sans larmes.
10 euros (code de commande : 15141).
DE GAULLE (Général Charles)
DEHARVENG (J.) Scrupules de grammairiens. Première série. Bruxelles, Albert Dewit, 1929. In-12 broché, 141 p.
6,50 euros (code de commande : 1109).
DESAILLY Un crâne trépané conservé comme relique. Le Mans, Monnoyer, 1919. In-8° agrafé, 4 p. @ Extrait du Bulletin de la Société Préhistorique Française, séance du 26 juin 1919.
1 euro (code de commande : 9418).
DENIS (Marie) Célébration des grands mères. Forcalquier, Robert Morel, 1969. In-12 carré sous reliure toilée d'éditeur, 43 f.n.ch. , (n° 58 de la collection).
15 euros (code de commande : 183/70).
DE SERRES (Olivier) Le théâtre d'agriculture et mesnage des champs. Paris, Plon, 1941. In-12 broché, X + 135 p., (« Cahiers de l'Unité Française », n° 7), exemplaire non coupé.
9 euros (code de commande : 173/71).
DEVÈZE (Michel) L'Espagne de Philippe IV (1621-1665). Siècle d'or et de misère. Tomes I et II (complet). Paris, Société d'Édition d'Enseignement Supérieur, 1970-1971. Deux volumes in-12 brochés, 609 p., illustrations, (collection « Regards sur l'Histoire »).
Les deux volumes : 13 euros (code de commande : 6872).
DICKSON (Paul) Le champ de bataille électronique. Traduit de l'anglais par Ch. Michaux et J. Joba. Paris, France-Empire, 1979. In-12 broché, 228 p., illustrations hors texte.
7,50 euros (code de commande : 8510).
DUPONT (Jean-Claude) Héritage dAcadie. Ottawa, Leméac, 1977. In-8° broché, 376 p., illustrations, (collection « Connaissance »).
10 euros (code de commande : 4307).
[ÉCHECS]. EUWE (Max) Position et combinaison. Les Échecs 1. Préface de Pierre Biscay. Traduction de H.P. Roosen. Supervision scientifique de Henri Catozzi. Paris, Payot, 2005. In-8° collé, 214 p. En quatrième de couverture : « Les débutants et parfois même les joueurs exercés terminent la phase du développement avec une certaine anxiété. Leurs connaissances acquises soit par lexpérience soit dans les manuels, se limitent généralement aux ouvertures et ne les aident pas à résoudre les nouveaux problèmes du milieu de jeu. Chaque coup possède en effet des points forts et des faiblesses, et un plan simpose pour faire valoir les uns et profiter des autres. Mais sur quelles bases létablir ? La complexité du sujet semble défier toute analyse, et pourtant, grâce à un choix judicieux déléments simples, lancien champion du monde Max Euwe a su, non pas donner des formules toutes faites, mais dégager des principes applicables aux positions les plus diverses. Ce livre a formé des générations de joueurs dans le monde entier. »
12 euros (code de commande : 11487).
L'écriture et la psychologie des peuples. XXIIe semaine de synthèse. Paris, Armand Colin - Centre international de Synthèses, 1963. In-8° broché, 380 p., illustrations in et hors texte.
25 euros (code de commande : 158/62).
Collection « Encyclopédie Planète »
Code des courses et réglement de la Société d'Encouragement pour l'Amélioration des Races de Chevaux en France. 30 avril 1946. [Paris], [Société d'Encouragement], 1946. In-12 sous pleine percaline verte, couverture conservée, XLVI, 259 p. Relié avec : Code des steeple-chase et règlement de la Société des Steeple-Chases de France. Mai 1946. [Paris], [Société des Steeple-Chase de France], 1946. 225 p., couverture conservée, bel exemplaire.
45 euros (code de commande : 16315).
COMMINGES (Comte Aimery de) Les races chevalines françaises & anglaises. Saumur, J.-B. Robert, [1913]. In-8° pleine percaline verte, couverture conservée (atelier de reliure E. Hotat et Fils, à Schaerbeek), 322 p., 24 planches hors texte, bel exemplaire. Table des matières : Première partie : Les chevaux français. Avant-propos. Chapitre I : Généralités. Chapitre II : Le pur sang anglais en France. Chapitre III : Le pur sang arabe. Chapitre IV : Le pur sang anglo-arabe. Chapitre V : Le demi-sang anglo-arabe. Chapitre VI : Le demi-sang anglo-normand. Chapitre VII : Le demi-sang en Normandie. Chapitre VIII : Les demi-sang du Centre (Saône-et-Loire, le Charolais, l'Allier, le Nièvre, l'Ain, le Berry). Chapitre IX : Les demi-sang vendéens et charentais. Chapitre X : Le demi-sang du Nord et de l'Est. Chapitre XI : Les demi-sang bretons (Postiers et demi-sang galopeurs). Chapitre XII : Le demi-sang galopeur français - L'issu de pur sang, cheval de selle. Chapitre XIII : Les poneys français. Chapitre XIV : Le cheval barbe algérien. Chapitre XV : Les races de trait françaises - Généralités. Chapitre XVI : Le trait breton. Chapitre XVII : Les percherons. Chapitre XVIII : Le boulonais. Chapitre XIX : L'ardennais. Chapitre XX : Le trait nivernais. Deuxième partie : Les races chevalines en Angleterre. Chapitre I : Le cheval en Angleterre - Généralités. Chapitre II : Le Hackney du Norfolk ou trotteur anglais. Chapitre III : Les hunters irlandais et anglais. Chapitre IV : Les carrossiers anglais. Chapitre V : Les poneys anglais. Chapitre VI : Les chevaux de trait anglais.
100 euros (code de commande : 16240).
COUSTÉ (Colonel Henri) Une foulée de galop de course. Deuxième édition. Augmentée d'une Étude sur les fonctions et le modèle de l'arrière-main. Réponses à la critique. Paris, Henri Charles-Lavauzelle, 1914. In-8° demi-percaline bordeaux (atelier de reliure de E. Hotat et Fils, à Schaerbeek), 84 p., ex-libris manuscrit à la page de garde, bel exemplaire. Préface de la deuxième édition : Lorsqu'en 1909 parut Une Foulée de galop de course, celte mince brochure rencontra immédiatement des partisans et des détracteurs : elle plût et elle déplût. Nombre d'hommes de cheval et d'hippologues n'hésitèrent pas à témoigner à l'auteur le plaisir qu'ils avaient éprouvé en trouvant une réponse convaincante à la troublante question qu'ils s'étaient souvent posée : « Pourquoi une race, sélectionnée depuis deux cents ans sur des épreuves au galop, celle allure par excellence du cheval de selle, s'est-elle si considérablement modifiée, et s'écarte-t-elle si manifestement du véritable modèle du cheval de selle ? » La presse sportive au contraire, et tous ceux qui considèrent que la prospérité des courses est un gage de la bonne orientation de l'institution, ont fait toutes réserves dans leur appréciation et tout en se promettant de discuter par le menu les arguments émis dans la brochure, se sont retranchés derrière la tradition qui n'avait pas cessé d'être respectée, puisque depuis deux siècles tous les efforts des éleveurs avaient tendu à produire un vainqueur du « Derby » ou du « Saint-Léger », puisque les vainqueurs de ces courses classiques, que l'on ne peut pas considérer comme des courses de petites distances, avaient toujours été les reproducteurs les plus recherchés. Malgré les promesses, et à notre grand regret, soit dédain, soit difficulté de trouver des arguments, la critique garda le silence et plus jamais il ne fut question d'Une Foulée de galop. Cependant une ambiance s'était créée, à laquelle notre modeste étude n'était peut-être pas complètement étrangère, ambiance moins défavorable au cheval de tenue. Le 12 décembre 1911, au banquet annuel du « Gimcrack-Club », lord Villiers, représentant du Jockey-Club anglais, faisait le procès des flyers. Peu de temps après, il était décidé qu'aucune course ne serait plus disputée en Angleterre sur une distance inférieure à 1.000 mètres, même par les deux ans. Celle même mesure a été adoptée cette année en Belgique. Enfin, la Société d'encouragement portait de 30.000 francs à 100.000 francs l'allocation du Prix du Cadran et rendait cette épreuve internationale. Ce sont là des symptômes précieux qui permettent d'espérer que l'idée est en marche pour le plus grand bien de la race de pur sang et l'amélioration de l'élevage du cheval de selle. Mais, pour en revenir à notre étude, il était facile d'y constater une lacune sérieuse. La question de l'arrière-main n'y était qu'effleurée et traitée d'une manière tout à fait incidente. Cette question est cependant d'une importance considérable, d'abord parce que dans tout quadrupède il existe entre l'avant-main et l'arrière-main une harmonie nécessaire, ensuite parce que telle modification soit de l'avant-main soit de l'arrière-main établit dans le dynamisme du cheval des compensations ou des suppléances qu'il est indispensable de préciser ; enfin, parce que, à notre avis, les hippologues et les hommes de cheval ont émis sur la forme optima de la croupe des opinions variées et souvent divergentes, sans appuyer leurs préférences de raisons pouvant amener la conviction. Nous nous proposons de combler cette grave lacune dans cette deuxième édition, en employant pour l'élude de l'arrière-main les méthodes rigoureuses dont nous nous sommes servi pour celle de l'avant-main. Il eût peut-être été logique de fondre notre nouvelle élude avec notre premier travail, de manière à former un tout harmonieux et complet, mais nous avons pensé que certaines de nos démonstrations présentaient un caractère un peu ardu, qu'il y avait intérêt à ne pas fatiguer sans répit l'attention du lecteur, aussi avons-nous jugé préférable de faire figurer dans notre deuxième édition notre travail primitif tel qu'il a déjà été présenté au public et de le faire suivre d'une deuxième étude qui le complète. Nous joindrons à notre exposé théorique des exemples tirés des récents événements du turf et nous nous efforcerons de donner l'explication des faits. Enfin, quelque sommaire, quelque faible même pouvons-nous dire, qu'ait été la critique, nous consacrerons un chapitre à la réfuter, de manière à dissiper dans l'esprit du lecteur jusqu'à l'ombre d'un doute.
25 euros (code de commande : 16219).
DU PEUTY (Capitaine Paul-Fernand) Nos courses. Paris - Nancy, Berger Levrault, 1912. In-8° demi-percaline bordeaux (atelier de reliure E. Hotat et Fils, à Schaerbeek), 45 p., ex-libris manuscrit du capitaine Leclercq à la page de faux-titre, bel exemplaire. Avertissement : La plupart des officiers ou gentlemen, qui commencent à s'occuper de courses, ignorent presque tout de ce qu'il est peut-être ambitieux d'en appeler la technique. Ce n'est certes pas dans les livres qu'il faut apprendre à monter à cheval, surtout en courses. Cependant, n'y aurait-il pas intérêt, économie de temps et de tâtonnements, à chercher à compenser par un peu d'étude et de réflexion le gros avantage qu'ont sur nous les professionnels « nourris dans le sérail » et imprégnés de traditions que vient augmenter leur acquit personnel ? Il me semble que, dans une telle étude, deux erreurs sont à éviter : - D'une part, transporter tout faits, dans une branche d'équitation très spéciale, des principes que ne confirme plus l'expérience, et maintenir sans discussion la doctrine qui en découle, les procédés qui en sont les moyens d'exécution. - D'autre part, singer inconsidérément jockeys et entraîneurs en faisant table rase de notre passé et des connaissances équestres déjà acquises qui nous seront d'un précieux emploi. C'est donc en cavaliers, sans idées préconçues, que nous nous mettrons au travail.
40 euros (code de commande : 16243).
FILLIS (James) Principes de dressage et d'équitation. 4e édition revue, corrigée et considérablement augmentée. Paris, Flammarion, 1905. In-8° sous plein simili violet (fortement insolé), dos lisse, XIV, 425 p., 35 planches hors texte, ex-libris doré du capitaine Leclercq au coin supérieur droit du premier plat et ex-libris manuscrit du même à la page de faux titre, bon exemplaire. Préface : Je n'apporte pas ici des doctrines scientifiques : mes prétentions ne sont pas si hautes. Je suis simplement un écuyer pratiquant le cheval depuis près de cinquante ans, le connaissant, l'aimant et capable d'en raisonner. J'avais huit ans quand on m'a mis, pour la première fois, sur le dos d'un cheval. Mon humble personne n'était pas évaluée à un très haut prix, et, dès qu'un cheval résistait ou faisait une défense, on s'écriait à l'envi : Mettez le gamin dessus. Et on le mettait dessus, le gamin, et en avant ! des talons, de la cravache et de la chambrière. Le gamin se tenait s'il pouvait et comme il pouvait, ou roulait à terre pour être aussitôt remis à califourchon. Tels furent mes premiers pas dans l'art équestre. C'est ainsi que j'ai commencé, dès l'enfance, à cultiver le grand principe de l'impulsion qui, depuis, m'est devenu si cher. À cette éducation, un peu brutale sans doute, mais singulièrement profitable, j'ai gagné de bonne heure la confiance, la solidité et qu'on me permette de le dire l'intrépidité, c'est-à-dire l'audace d'attaquer vigoureusement, mais rationnellement, dans la défense. Plus tard est venu le travail empirique avec toutes les expérimentations qu'il comporte : les recherches, les tâtonnements, les erreurs lentement corrigées, les fautes difficilement redressées, les efforts stériles ou heureux, les bons et les mauvais conseils dans la confusion desquels il faut se reconnaître. Longue et dure période où beaucoup se découragent. Utile gymnastique pourtant, qui assouplit les membres, donne le sang-froid dans les mille incidents imprévus de tous les jours, établit l'assiette et, sans donner encore le tact, amène le cavalier à sentir le cheval. C'est alors que j'ai commencé à chercher à me rendre compte des choses et à vouloir raisonner ce que je faisais. De là une étude plus attentive, la recherche d'une précision plus grande, des inductions, souvent hasardées, dont la pratique démontrait plus ou moins vite la justesse ou la fausseté. Le maître vint, apportant avec lui la méthode qui ordonne toutes les connaissances, les relie entre elles, et en dégage le principe directeur. Dès lors, je travaillai dans la lumière. Tout devint clair, aisé, naturel. On me présentait un ensemble de vues rationnelles sur la combinaison des effets de l'homme et du cheval, qui me permettait de tout classer, de tout interpréter, de tout comprendre. Restait l'application. Une fois la méthode entrée dans la tête, il s'agissait de la faire passer dans les mains et dans les jambes, c'est-à-dire de faire l'éducation des réflexes. J'y consacrai obstinément tous mes efforts. Évitant soigneusement l'a peu près, je m'attachai, par une attention plus soutenue, par une observation plus curieuse des détails, par une pratique plus délicate, à développer cette finesse de perception des mouvements et des indications du cheval, qui permet d'opposer instantanément, dans la juste mesure, effet à effet, et qu'on appelle le tact équestre. Enfin, je pouvais raisonner et travailler par moi-même ; j'étais maître de mon art. Je pouvais faire, et je fis, la critique de la méthode. Tout passer au crible, tout soumettre à l'épreuve du manège, élaguer, modifier, innover. Ainsi j'arrivai, tout en restant dans la voie tracée par les anciens maîtres, à me constituer une méthode propre qui n'était que le développement, que le perfectionnement des principes posés et appliqués par les créateurs de l'équitation française. Sans ces maîtres illustres, tous mes efforts fussent demeurés vains. Si j'ai ajouté quelque parcelle de vérité au trésor de connaissances qu'ils ont accumulé, c'est que, toujours libre de ma critique, je suis demeuré fidèle à leur enseignement. C'est donc à eux que j'en dois reporter l'honneur. Le principe fondamental qui se dégage des études que je soumets au public, c'est qu'il faut chercher l'équilibre, la légèreté du cheval dans le mouvement en avant, dans l'impulsion, pour obtenir par l'effort moindre les effets les plus énergiques. L'équilibre par la hauteur de l'encolure fléchie à la nuque, non au garrot ; l'impulsion par les jarrets engagés sous le centre ; la légèreté par la flexion de la mâchoire : voilà toute mon équitation. Quand on sait cela, on sait tout et on ne sait rien. On sait tout, parce qu'on retrouve ces principes en toutes choses. On ne sait rien, parce qu'il reste à les faire passer dans la pratique. La pratique, je ne puis l'enseigner par le livre. La méthode, je vais essayer de l'exposer. Peut-être n'aurais-je jamais eu la hardiesse de le tenter, si un de mes élèves, frappé de la parfaite coordination des explications que je lui donnais au hasard des incidents des leçons de dressage, ainsi que de l'unité de méthode qui en ressortait à tout moment, ne m'eût vivement sollicité de faire cette publication. Mais, lui disais-je, je ne suis qu'un praticien ; une pareille tâche m'effraye ; si j'allais, par des explications défectueuses ou peu claires, affaiblir l'autorité de principes qui sont pourtant la vérité même ! Soyez sans crainte, me répondait-il, pas de théorie, pas d'études de locomotion. Assez d'autres ont disséqué le cheval et mis à nu ses organes moteurs. Au lieu de disserter sur ces choses, racontez-nous simplement ce que vous faites, du jour où vous achetez un poulain de pur sang jusqu'au moment où, le dressage fini, vous le livrez aux écuyers ou écuyères qui constituent votre clientèle. C'est de ce conseil qu'est sorti le présent livre. Là est tout le plan que je me suis proposé. Qu'on me juge, mais seulement après m'avoir lu avec l'attention que mérite une uvre où se trouvent résumées cinquante années d'études sérieuses et de labeur obstiné. Je me confie à l'indulgence du public et à l'équité de la critique.
100 euros (code de commande : 16317).
FOURNIER (Paul) et DURET (V.) Traité pratique d'élevage et d'entraînement du cheval de course. Avec la collaboration de plusieurs entraîneurs des plus réputés. Paris, Lucien Laveur, 1908. In-8° sous reliure souple de pleine percaline brune, XI, 480 p., illustrations, ex-libris doré du commandant Leclercq au coin inférieur droit du premier plat. Préface : Rien n'est plus dangereux que de vivre du souvenir des succès passés et de continuer, sans regarder autour de soi, les errements qui ont autrefois contribué à procurer des résultats heureux. Si l'éleveur et l'entraîneur ne sont pas sincères avec eux-mêmes, ils peuvent s'illusionner et croire qu'ils élèvent ou entraînent à la perfection, alors qu'ils peuvent s'être laissés distancer par des émules plus avisés. C'est pour détruire cette illusion qu'il nous a paru utile de publier un livre destiné à fixer d'une manière générale la saine méthode pratique qu'un grand nombre d'éleveurs et de sportsmen, français et étrangers, soucieux de bien faire, nous ont demandé d'établir à leur usage. Depuis la création de la race pure et jusqu'à l'aube du XXe siècle, la forte impulsion donnée par les Anglais s'est continuée, sans rien changer dans la technique de l'élevage et de l'entraînement. Cette longue période, pendant laquelle l'étude du cheval de course reste non systématisée, se poursuit jusqu'au jour où l'on a compris que l'explication des phénomènes ne pouvait tenir dans les quelques formules instituées par des praticiens à qui l'observation a fait totalement défaut. Les méthodes s'étant modifiées, cette race d'éleveurs et de sportsmen a fait place à une autre, plus avide d'observation et de progrès. En élevage, c'est d'abord la recherche théorique, révélant des faits nouveaux importants, qui a surtout attiré l'attention des spécialistes. Puis est né chez eux le désir de connaître les méthodes pratiques auxquelles on a pu attribuer les excellents résultats obtenus dans quelques grands studs. C'est cette seconde partie des connaissances que doit posséder tout éleveur digne de ce nom, que nous nous sommes proposé de présenter aujourd'hui au grand public des courses. Un livre traitant de l'élevage du cheval d'hippodrome, à un point de vue purement pratique, n'existait pas encore. En publiant celui-ci, nous avons voulu combler cette lacune. La chose devenait nécessaire à l'heure où l'extension des courses fait de l'élevage du pur sang une industrie, une richesse nationale. Le sport hippique, en effet, prend tous les jours une large place dans la vie des peuples ; il devient une occupation, une spécialité plus grave et entourée de plus de considération que bien des industries et des professions utiles ; c'est une institution d'un caractère international ; elle a ses usages, son code, sa morale propre, ses journaux, toute une hiérarchie de dignitaires et des solennités qui prennent des proportions d'événements d'une importance capitale : les assemblées législatives d'Angleterre suspendent leurs séances le jour du Derby ; notre Grand Prix de Paris est devenu la plus grande de nos manifestations populaires. Avec la prospérité des courses s'est rapidement développée celle branche importante de noire agriculture : l'élevage du pur sang, qui fournit annuellement les sujets acclamés par les foules à Longchamp, Chantilly, Auteuil, etc... Comment doit-on élever ces grands vainqueurs de nos luttes hippiques ? C'est là certes une question très complexe dont l'élude doit être poursuivie dans ses moindres détails ; c'est à cet important problème que nous avons consacré la première partie de l'ouvrage. Débarrassé de toutes les causes d'erreur, l'élevage du cheval de course est un art difficile ; aussi beaucoup de gens qui veulent avoir le droit d'élever sans se donner trop de mal, ne se résoudront-ils pas facilement à abandonner la vieille « manière » ; cela leur permettra d'ailleurs un facile triomphe sur les « pratiques nouvelles » qui nécessitent un effort constant et une tension incessante, et qui, pour ces raisons mêmes, ne seront facilement adoptées que par les éleveurs de progrès que compte l'élevage du pur sang. Pour faire de l'élevage rationnel, il faut s'entourer de grandes précautions, malgré lesquelles il n'est pas toujours facile d'éviter des mécomptes. En outre il faut être familiarisé avec la science expérimentale ; il ne suffit pas d'une certaine curiosité, d'un dilettantisme exagéré des généalogies ; et beaucoup de fervents des systèmes théoriques sont moins bien outillés que ceux qui, n'ayant qu'une connaissance superficielle des pedigree, ont surtout acquis une grande expérience pratique. Nous ne voulons pas dire que l'on doit négliger les combinaisons de sang, ni estimer que les théories sont inutiles. Mais nous pensons que si l'on jette un regard sur l'ensemble des choses de l'élevage, il faut reconnaître la plus grande importance aux opérations pratiques. L'un de nous a publié depuis deux ans plusieurs ouvrages dans lesquels se trouve exposée une série de spéculations successives qui établissent en quelque sorte la biologie du pur sang et sont de nature à satisfaire tous les sportsmen épris des choses de la science. Le traité que nous présentons au monde de l'élevage n'a plus le même aspect : complément nécessaire de ces précédents ouvrages, il est la condensation et la mise au point des meilleures pratiques (ou tout au moins de celles que nous croyons les meilleures) à appliquer dans la production du cheval d'hippodrome. C'est aux deux sources fécondes de l'expérimentation et de l'observation directe et prolongée que nous avons puisé les matériaux qui le composent. Ce n'est pas une uvre de cabinet : c'est au haras et dans les allées d'entraînement qu'il a été conçu. À mesure que se succèdent les opérations pratiques d'un haras, que les phénomènes de la vie s'y manifestent, les problèmes les plus variés et les plus intéressants se présentent à l'esprit : chaque jour amène une question nouvelle, un fait curieux, une énigme pour le débutant. Nous avons observé le fait, étudié l'énigme et rendu compte de ce que nous avons su voir ou de ce que les autres avaient vu avant nous. Nous demeurons convaincus que c'est par la méthode que nous avons suivie qu'il faut attaquer l'étude de l'élevage et que tout autre système, faisant des concessions aux erreurs anciennement admises et perpétuées par l'usage, serait par là môme, à l'avenir, frappé d'ostracisme ou de stérilité. En ce qui concerne l'entraînement, aucune méthode sérieuse n'a été abordée. William Day, le premier, avait compris la nécessité d'établir une sorte de manuel à l'usage des sportsmen anglais ; mais son ouvrage, par trop incomplet, ne répond plus à l'idée que l'on s'est faite de l'entraînement moderne. Il est regrettable que la voie ouverte par ce vieux praticien n'ait tenté aucun de nos professionnels. Il en est qui auraient été mieux qualifiés que nous pour mener à bien une pareille entreprise. Puisque ceux à qui l'autorité et l'expérience ont donné le droit de traiter un pareil sujet se taisent, nous nous décidons après bien des hésitations, à écrire une étude sur les différents modes d'entraînement appliqués par les entraîneurs anglais et américains. Un peu moins spécialisés dans les questions de l'entraînement que dans celles de l'élevage, nous avons, pour que cette partie de l'ouvrage soit complète, soumis toutes les questions à l'examen des spécialistes les plus éminents, de façon que rien ne soit dit qui ne soit rigoureusement exact. Chaque fois que nous nous sommes trouvés en présence d'un cas litigieux, nous avons basé notre description sur les opinions qui nous paraissent les plus légitimes. Toutefois nous ne nous sommes nullement abstenus défaire connaître les manières de voir contradictoires. Comme fait important dans celte deuxième division de l'ouvrage, nous sommes arrivés à déterminer d'une manière très nette le problème du travail de l'entraînement. Et cela sans faire appel à une terminologie trop aride, ni aux spéculations trop savantes de l'énergétique physiologique. Cette détermination du travail est appelée à aider les améliorations dans la constitution physique du cheval de course, dans tous ses caractères, dans son hérédité ; elle est appelée en un mot à créer « le cheval de pur sang normal », mieux adapté aux conditions effectives des courses actuelles et capable par là d'une meilleure utilisation. En résumé, les deux parties de l'ouvrage : Élevage et Entraînement, seront traitées avec tous les développements qu'exigent les progrès actuels, et, tout en accordant constamment la. plus large place au côté pratique de ce travail, nous n'avons point oublié que des connaissances scientifiques, précises mais succinctes, sont le guide le plus sûr de tout livre sérieux. Certes la lâche est importante ; elle offre plus d'une difficulté ; peut-être même est-il plus aisé de montrer le but que de l'atteindre, il n'importe ; quoi qu'il advienne, la tentative sera fructueuse. Si le succès couronne nos efforts, le travail ainsi réalisé sera un travail utile ; et si ce plan dépasse la mesure de nos forces, la voie sera du moins nettement tracée, et le sillon, nous en sommes certains, ne sera point stérile.
180 euros (code de commande : 16316).
LE BON (Gustave) L'Equitation actuelle et ses principes. Recherches expérimentales. Quatrième édition entièrement refondue, précédée d'une préface par le Lt-Colonel Blacque Belair, écuyer en chef de l'École de Cavalerie de Saumur. Illustré de 57 figures et d'un atlas de 178 photographies cinématographiques destinées à montrer les différences d'allure et d'attitudes prises par le même cheval suivant les variations d'équilibre qui lui sont imposées par le dressage. Paris, Ernest Flammarion, 1913. In-8° sous plein-simili brun, XVI, 356 p., quelques illustrations dans le texte, 25 planches hors-texte, dont 1 en frontispice, de photographies avec leur feuillet d'explication en regard, ex-libris du capitaine Leclercq doré au premier plat, bel exemplaire. Table des matières : Préfaces des 3e et 4e éditions. Introduction : L'étude scientifique de l'équitation. Livre I : Examen critique des méthodes d'équitation militaire adoptées dans diverses contrées. Chapitre I : L'équitation militaire en Allemagne, en Angleterre, en Autriche et en Italie. Chapitre II : L'équitation militaire en France. Chapitre III : L'équitation chez divers peuples demi-civilisés, Argentins, Arabes, etc. Chapitre IV : De la durée du cheval, suivant son dressage et celui de son cavalier. Livre II : Les allures du cheval. Chapitre I : Recherches sur le mécanisme du pas et du trot. Chapitre II : Recherche sur le mécanisme du galop. Livre III : L'équilibre du cheval. Chapitre I : Les variations d'équilibre du cheval. Chapitre II : Le rôle de l'encolure et les effets de la mise en main. Livre IV : Le dressage du cheval. Chapitre I : Constitution mentale du cheval. Chapitre II : Bases psychologiques du dressage. Chapitre III : Les méthodes actuelles du dressage. Chapitre IV : Progression d'un dressage complet du cheval en six semaines, y compris les exercices de haute école. Chapitre V : Des redressages et des dressages partiels qu'il est possible de faire subir au cheval. Chapitre VI : Rectification des allures du cheval et monographie du dressage. Livre V : Le maniement du cheval. Chapitre I : Recherches expérimentales sur le rôle des aides suivant le degré de dressage du cheval. Chapitre II : Le maniement des rênes. Chapitre III : Le rôle des jambes et de l'éperon. Chapitre IV : Conduite habituelle du cheval suivant les diverses circonstances qui peuvent se présenter. Chapitre V : Les défenses du cheval. Livre VI : Le dressage du cavalier. Chapitre I : Recherches sur les conditions d'équilibre du cavalier aux diverses allures. Chapitre II : Recherches sur les conditions d'équilibre du cavalier aux diverses allures. Chapitre III : Bases théoriques de l'enseignement de l'équitation. Chapitre IV : L'enseignement pratique de l'équitation. Chapitre V : Tableaux résumant les règles pratiques d'équitation déduites des recherches scientifiques exposées dans cet ouvrage.
100 euros (code de commande : 16222).
PORTEFIN (J.) Le cheval de courses par un entraîneur. Paris, Lecoupy, [1917]. In-8° pleine percaline brune, couverture conservée, 119 p., 10 planches hors texte, ex-libris doré du commandant Leclercq au coin inférieur droit du premier plat, rousseurs parfois importantes. En quatrième de couverture : Avant-propos. Chapitre I : Généralités sur l'entrainement. Chapitre II : De la qualité. Chapitre III : Choix du Yearling. Chapitre IV : Dressage du Yearling. Chapitre V : Préparation au travail. Chapitre VI : Entrainement du poulain de 2 ans. Chapitre VII : Travail du poulain de 2 ans. Chapitre VIII : Essais des poulains de 2 ans. Chapitre IX : Nourriture, ferrure, soins aux jambes. Chapitre X : Courses de 2 ans. Chapitre XI : Entrainement des chevaux de 3 ans et au-dessus. Chapitre XII : Courses des chevaux de 3 ans et au-dessus. Chapitre XIII : Courses d'obstacles. Militarys. Chapitre XIV : Courses de Province. Chapitre XIVbis : Principaux Hippodromes. Chapitre XV : Les Courses et les Joueurs. Silhouettes et Croquis. Épilogue.
50 euros (code de commande : 16341).
PRADET (R.-A.) De l'équitation par la main. Dressage des chevaux difficiles et délicats. Paris, Henri Charles-Lavauzelle, 1915. In-8° plein-simili brun, 269 p., quelques illustrations, ex-libris manuscrit du « capitaine-commandant Leclercq, 105e batterie 6 D..A. armée belge », rare ouvrage en bel état. Avant-propos : Ayant eu la bonne fortune de pouvoir faire beaucoup d'équitation de manège, il m'a été permis de me rendre compte que le dressage de tous les chevaux, même de ceux qualifiés difficiles, pouvait être entrepris en suivant une progression plus rapide et plus sûre que toutes celles qui ont été recommandées jusqu'à ce jour. C'est après avoir noté attentivement les procédés divers de commandement que j'ai utilisés, et qui m'ont donné satisfaction, analysé également tout ce que je faisais pour mener à bien mon dressage, que j'ai pu établir les principes de la méthode qui sera exposée dans la suite. La façon de dresser, que je préconise et que je voudrais soumettre à l'approbation de ceux qui s'intéressent au cheval, a déjà été contrôlée par la pratique ; plusieurs personnes auxquelles j'ai eu le plaisir de donner quelques leçons d'équitation d'après mes principes ont pu arriver très vite aux mêmes résultats que moi. Parmi elles se trouvent des dames qui ont pu dresser leurs chevaux en un mois de temps. J'ai donc cru de mon devoir de faire part de mes impressions aux cavaliers qui, commençant à monter à cheval sans trop d'appréhension, voudraient préparer eux-mêmes des animaux en haute école, ou rectifier certains chevaux délicats. Par avance, je tiens à prévenir tous ceux qui me feront l'honneur de lire mon travail que je n'ai nullement l'intention de lancer une nouvelle manière de monter à cheval, puisque je monte moi-même en me servant des règles générales connues de tous. Depuis longtemps on a cherché à analyser tous les mouvements que l'on peut obtenir d'un cheval de selle. C'est ainsi que, mettant l'animal en parallèle avec une machine, on a consigné les résultats obtenus par des formules empruntées à la dynamique. Je ne discuterai en rien tout ce qui a été écrit sur la question, puisque dans mon étude je fais abstraction volontaire des données mathématiques fournies par certains auteurs. J'envisagerai donc le dressage du cheval dans un sens essentiellement pratique. Je considère, en effet, comme inutile de vouloir poser des conclusions fermes, alors que la machine animale se comporte souvent d'une façon assez irrégulière, même après des commandements invariables. Rien n'est plus imprécis, chacun a pu le constater, que l'amplitude donnée à certains gestes, aux mêmes allures, par les mêmes rayons locomoteurs et chez des animaux semblablement conformés. Le fait se produit également sur un même cheval, suivant les jours, suivant les instants. En expliquant les mouvements par le seul mécanisme des leviers, nous n'arrivons donc qu'à avoir une idée générale de ce qui se passe, alors que le détail nous échappe. On néglige ainsi de tenir compte d'une variante de tous les instants : l'énergie du moteur qui engendre les réflexes. C'est pourtant celle énergie qui peut nous faire comprendre les nuances qu'il y a dans l'art équestre, en nous indiquant pourquoi le cavalier qui s'occupe de plusieurs chevaux devra varier légèrement ses commandements pour chacun des animaux qu'il a en dressage. Le vrai dresseur de chevaux est celui qui, dans le minimum de temps, se met au courant de leur caractère et de leur trempe et qui possède à la perfection un tact spécial pour les commander. À mon avis, c'est par la main que le cavalier apprécie vite sa monture et peut se lier avec elle. C'est ce qui explique le titre que j'ai pris pour présenter mon travail, persuadé que le doigté peut très vite s'acquérir en équitation. Jusqu'ici il n'a jamais été complètement expliqué ; aussi, dans les diverses leçons qui suivront, je vais m'efforcer de le décrire. Ce sera là surtout ma tâche. Mon travail peut donc se résumer ainsi : entrer le plus simplement possible dans l'étude de tous les détails nécessaires à mieux faire comprendre l'accord des aides, que tous les traités d'équitation nous recommandent, sans nous indiquer suffisamment comment on doit l'obtenir; préciser aussi ce que les écuyers font, sans souvent l'enseigner ou l'expliquer; pénétrer en un mot ce que l'on a appelé le secret des dresseurs de chevaux. J'utiliserai parfois la comparaison pour essayer de mieux démontrer certains faits à analyse difficile. Quelquefois aussi je répéterai volontairement certaines recommandations, pour mieux accuser leur importance à des moments déterminés.
120 euros (code de commande : 16217).
SAINT-ALBIN (Albert HUOT de LONGCHAMP de) Les courses de chevaux en France par A. de Saint-Albin (Robert Milton). Ouvrage contenant 19 gravures sur bois, 36 photogravures et 66 vignettes par Crafty. Paris, Hachette, 1890. [Paris Librairie Hachette et Cie 79, boulevard Saint-Germain, 79. 1890.] In-8° sous pleine basane chagrinée rouge, couverture illustrée en couleurs par Myrbach conservée,[3 (faux-titre, catalogue, titre)], [1 bl.], IV, 475, [1 bl.] p., (collection « Bibliothèque du Sport »), exemplaire bien complet de toutes les illustrations et des serpentes légendées, ex-libris doré du capitaine Leclercq au coin supérieur droit du premier plat, bon exemplaire malgré quelques frottis aux mors et les rousseurs éparses sur les tranches. L'auteur créa dans le Figaro les comptes-rendus des courses et des questions sportives qu'il signait Robert Milton. Cet ouvrage rédigé avec méthode par un homme particulièrement compétent, donne les indications les plus complètes sur les courses et leur personnel : professionnels, amateurs, public, parieurs etc. Table des matières : Préface. Chapitre : Origine et but des courses. Chapitre II : La Société d'Encouragement devant la critique. Chapitre III : Questions d'élevage : I. Du cheval de courses. II. La formation d'une écurie de courses. III. Les frais d'une écurie de courses. Chapitre IV : Principaux établissements d'élevage : I. Le haras de Dangu. II. Le haras de Victot. III. Le haras de Martinvast. IV. Les haras de Virollay et de Vaucresson. V. Le haras de Cheffreville. VI. Le haras de Chamant. VII. Le haras de Bois-Roussel. VIII. Les haras de Villebon et de la Celle-Saint-Cloud. IX. Le haras de Lonray. X. Le haras de Meautry. Chapitre V : Sevrage des poulains et dressage des yearlings. Chapitre VI : L'écurie d'entraînement et son personnel. Chapitre VII : L'entraîneur et le jockey. Chapitre VIII : Langé et l'entraînement des steeple-chasers. Chapitre IX : Les steeple-chases. Chapitre X : Profils de sportsmen : I. Le comte d'Hédouville. II. M. Auguste Lupin. III. Le comte Frédéric de Lagrange. IV. M. Henri Delamarre. V. M. Paul Aumont. VI. M. L. André. VII. Les Rothschild. VIII. Le duc de Hamilton. IX. M. A. Du Bos. X. M. Jean Prat. XI. M. Edmond Blanc. XII. Le prince d'Arenberg et le comte de Juigné. Chapitre XI : Profils d'entraîneurs et de jockeys : I. Henry Jenning. II. Cornillet. III. A.-E. Dodge. IV. Hartley. Chapitre XII : Le handicapeur, le juge et le starter. Chapitre XIII : Hippodromes parisiens et suburbains. Chapitre XIV : Chantilly. Chapitre XV : Le Grand Prix de Paris. Chapitre XVI : Le turf à vingt sous : I. La pelouse. II. Les pronostiqueurs. III. Pronostiqueur ambulant. IV. Le donneur de tuyaux. V. Les pouleurs et les pouleuses. Chapitre XVII : Le jeu aux courses. Chapitre XVIII : Le sport et la femme. Chapitre XIX : Les courses en province. Chapitre XX : Nos succès en Angleterre. Chapitre XXI : Les courses au trot. Dictionnaire des termes employés sur le turf. Liste alphabétique des réunions. Liste alphabétique des propriétaires. Bibliographie : Ménnessier de La Lance, Bibliographie hippique, t. II, p. 475.
120 euros (code de commande : 16340).
SAINT-GEORGES (Baron Louis de Caters, dit) Les courses de chevaux, par Saint-Georges. Préface de Fernand Vandérem. Paris Laffitte & Cie, 1912. In-8° sous pleine percaline verte souple, couverture illustrée conservée, mors frottés, XII, 557 p., nombreuses illustrations, (collection « Sports-Bibliothèque »), ex-libris manuscrit à la page de garde et au verso de l'illustration de frontispice, rousseurs et quelques soulignements crayonnés. Table des matières : - Préface. - Les courses de chevaux : - La genèse du turf. - Le berceau du turf. - Épreuves anglaises : - Premières courses en Angleterre. - Courses classiques en Angleterre. - Les courses en France : - Au XVIIIe siècle. - De la Révolution au Second Empire. - L'essor (1854-1870). - Annales du turf à vol d'oiseau (1860-1911). - Le nouveau régime : - La Société d'Encouragement. - Les grandes épreuves (Paris-Chantilly). - Autres grandes sociétés sportives : - Société sportive d'Encouragement. - Société des Steeple-Chase de France. - Société d'Encouragement du Demi-Sang. - Société de Sport de France. - Hippodromes de province. - Sociétés étrangères. - Encyclopédie. - Carnet du vétérinaire, par J. Almy.
50 euros (code de commande : 16216).
SÉVY (L. de, pseudonyme du capitaine Yves-Louis-Marie Turquet de Beauregard) Assiette, allures et réactions. Préface du Général de Lagarenne, dessins du Capitaine de la Patellière. Paris, Le Goupy et Chapelot, 1919. In-8 sous pleine percaline brune, 207 p., 5 planches hors-texte, ex-libris doré du commandant Leclercq au coin inférieur droit du premier plat, traces d'humidification. Préface : L'équitation ne saurait être considérée comme une science exacte ; c'est un art, dont les modalités varient dans le temps et dans l'espace, et dont les principes, qui n'ont à aucun degré le caractère de dogmes, doivent forcément s'adapter au genre d'utilisation du cheval propre à chaque époque, à chaque pays, à chaque civilisation. C'est ainsi que nous voyons les Arabes employer des moyens de tenue et de conduite qui n'ont aucun rapport avec ceux que nous pratiquons ; ce sont pourtant de merveilleux cavaliers, et ils obtiennent de leurs chevaux une vitesse et une instantanéité d'obéissance qui forcent l'admiration de quiconque les voit à l'uvre. On peut en dire autant des Cosaques, dont l'équitation diffère autant de celle des Arabes que de la nôtre. Les grands cavaliers des XVIe et XVIIe siècles, les Pluvinel, les Newcastle, etc., avaient ainsi un genre d'équitation que nous sommes tentés de qualifier de ridicule, mais qui était en rapport avec l'usage qu'ils faisaient du cheval, lourd palefroi sur lequel ils se dressaient pour dominer et pourfendre leur adversaire dans les combats, destrier qu'ils maniaient dans les carrousels en paradant sous l'il de la dame de leurs pensées. Quand la monte américaine fit son apparition sur nos hippodromes, cette innovation fut accueillie avec une stupeur indignée : aujourd'hui, elle s'est imposée, et pas un jockey n'aurait l'idée de piloter autrement un gagnant. Les très gros obstacles des concours belges et italiens, les championnats en hauteur, ont amené les cavaliers de l'époque actuelle à sauter le corps en avant : ce fut d'abord un concert de protestations et de sarcasmes ; les officiers tentés d'imiter ce geste dans les épreuves militaires se virent rappelés à l'ordre et pénalisés par la fâcheuse note de style. Mais un déplacement à Turin fut le chemin de Damas des écuyers de Saumur, et maintenant il semble antédiluvien de sauter avec le corps en arrière. Sans qu'il soit besoin de multiplier ces exemples, on peut affirmer que l'art de l'équitation évolue presque continuellement, et l'on ne saurait trop se féliciter lorsque cette évolution trouve une base sérieuse dans l'observation réfléchie, aidée de la documentation photographique et cinématographique, dans l'étude patiente et scientifique dès lors du mécanisme animal. Quand des cavaliers, passionnés pour tout ce qui touche à l'emploi du cheval, se livrent à des recherches expérimentales approfondies, quand ils nous font saisir le « pourquoi » de certains phénomènes de locomotion connus, mais inexpliqués, quand ils dégagent de ces travaux des théories nouvelles, il faut les louer hautement. Et si leurs conclusions heurtent parfois les idées reçues, si elles se formulent en critiques trop sévères ou en principes trop absolus, il faut se garder de leur en tenir rigueur, même lorsque l'ardeur de leur conviction les emporte trop loin, même lorsqu'ils semblent s'écarter des sentiers battus, qui, pour les esprits timorés, constituent le seul droit chemin. L'auteur du présent ouvrage, dont la personnalité s'abrite derrière le pseudonyme de « Capitaine de Sévy », est un de ces chercheurs inlassables. Tous les hommes de cheval ont lu avec le plus vif intérêt les deux volumes qu'il a déjà publiés : Les allures et le cavalier et Saut d'obstacles et galop de course ; il y a développé les théories les plus nouvelles et les plus documentées sur le mécanisme des allures, en les étayant par des séries d'excellentes reproductions photographiques ; il a en particulier mis en lumière, de la façon la plus originale, l'influence du geste, là où on n'avait cherché jusqu'ici que l'influence de la position. Poursuivant ses patientes investigations, le capitaine de Sévy, dans cette nouvelle étude, après avoir analysé les répercussions des mouvements du cheval sur l'assiette du cavalier, nous montre comment on peut atténuer par la position l'effet des réactions du cheval, et par quels assouplissements logiquement choisis peut se faire l'adaptation du corps du débutant à cette position, qui, quoi que l'on puisse dire, est toujours acquise, bien plus que naturelle. Dans les derniers chapitres, il a envisagé l'utilisation des différentes allures, d'après les données de l'expérience et de la science, et présenté enfin un tableau, largement brossé, de ce qu'a été la position de l'homme à cheval, à travers les âges, en commençant à Xénophon, pour finir avec les préceptes de nos derniers règlements militaires. Assiette, allures et réactions obtiendra le plus légitime succès. Les jeunes instructeurs y puiseront de précieux enseignements, et les vieux cavaliers, comme celui qui écrit ces lignes, seront reconnaissants à l'auteur d'avoir élargi pour eux le cercle de ces études équestres, dont on ne saurait jamais se désintéresser lorsqu'on aime passionnément le cheval.
35 euros (code de commande : 16342).
SÉVY (L. de, pseudonyme du capitaine Yves-Louis-Marie Turquet de Beauregard) Saut d'obstacles et galop de course, étude cinématographique. Préface de M. le Dr Weiss. Paris, Le Goupy, Chapelot, 1918. In-8° sous percaline bleue, 224 p., illustrations, ex-libris doré du commandant Leclercq au coin inférieur droit du premier plat. Introduction : Le XIXe siècle a vu paraître de très belles éludes équestres ; elles font mention pour la plupart de souvenirs personnels, évoquent des heures glorieuses, cherchent à raviver des sensations éprouvées par l'auteur; quelquefois une idée doctrinale se glisse entre deux images, un conseil est donné en passant au lecteur; l'équitation est dépeinte comme un art magnifique et difficile, rebelle à l'enseignement, accessible à une élite très réduite qui s'en saisit par une véritable intuition. Parfois cependant une méthode s'élabore et s'affirme, les analyses sont plus serrées ; on assiste à des tentatives pour décomposer les gestes complexes du cheval et du cavalier. Ces études ne nous ont pas toujours donné satisfaction. Convaincus que l'art équestre est la contribution personnelle de chacun, nous croyons que cette contribution sera d'autant plus riche et féconde qu'elle aura été guidée. Mais cette direction, pour être sûre devra s'appuyer sur une élude réfléchie, patiente, impartiale des modes de progression du cheval. Arrêtés souvent par des difficultés dont l'explication classique ne nous semblait pas entièrement satisfaisante, nous avons été conduits à décomposer le mécanisme de chaque allure, et à réserver la première place dans ce travail au rôle que joue le balancier et à la distinction nette qu'il est permis d'établir entre son geste et sa position. Celte distinction est la base de noire étude. La position seule avait jusqu'alors attiré et retenu l'attention. Il nous semble que la position ne peut tout expliquer ; décidé à faire intervenir dans les interprétations le geste qui la précède, nous avons donné des faits, des explications parfois en contradictions avec les idées reçues. Pour répondre à de nombreuses objections, nous avons accordé un développement assez considérable à notre démonstration ; les exemples, multipliés, ont été appuyés d'une démonstration théorique. Cette méthode répond à une intention. En rattachant le mécanisme des allures au mécanisme d'un appareil essentiellement scientifique, nous entendons montrer simplement que le cheval, loin d'obéir à des lois mystérieuses, s'applique à mouvoir sa masse conformément aux lois mécaniques du mouvement et, par là même, se prêle à une élude sérieuse, rationnelle, réfléchie. Nous avons largement usé du film pour des raisons identiques. La photographie court le risque d'être mal interprétée, puisqu'on fixant un instant très court du geste, elle détruit le mouvement. Le film au contraire est le seul procédé assez souple pour suivre pas à pas noire théorie dont l'objet est l'étude du mouvement. La photographie découpe, immobilise ; le film en conservant la continuité, conserve la vie. Nos gravures intéressent à peu près exclusivement une allure : le galop ; et un travail : le passage de l'obstacle. Ce sont, en effet, les deux circonstances où le cheval atteint la limite maxima de son effort horizontal et vertical. C'est donc là que nous saisissons le mieux le rôle et l'importance du balancier. Nous préparons ainsi et facilitons notre tâche à venir, lorsque nous voudrons étudier les cas intermédiaires, c'est-à-dire les autres allures du cheval.
100 euros (code de commande : 16343).
...Et aussi les crayons. Écriture, papeterie et publicité. Par Claudine Chevrel, Béatrice Cornet, Thierry Devynck, Marie-Catherine Grichois, Anne-Claude Lelieur, Paule-Andrée Moselle et Sylvie Pitoiset. Coordination : Thierry Devynck. Paris, Somogy, 1996. Petit in-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 226 p., très nombreuses illustrations en couleurs. @ Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition présentée à la Bibliothèque Forney, à Paris, du 21 mai au 13 juillet 1996.
35 euros (code de commande : 183/63).
EVANS (Beriah) La vie de roman de Lloyd George. Introduction par Charles Sarolea. Traduit de langlais par R. Lebelle. Paris, Delagrave, [1917]. In-12 broché, XIV + 277 p., quelques traits marginaux crayonnés.
7,50 euros (code de commande : 133).
FALCO (Giorgio) La Sainte République romaine. Profil historique du Moyen Age. Traduit de litalien par Jacqueline Humbert. Paris, Fayard, 1970. In-8° broché, 408 p., (collection « Histoire sans Frontières »).
10 euros (code de commande : 2266).
[FANON (Frantz)]. GENDZIER (Irène) Frantz Fanon. Traduit de l'anglais par Edouard Deliman. Paris, Seuil, 1976. In-8° broché, 285 p., (collection « L'Histoire Immédiate »), on joint quelques coupures de presse.
7,50 euros (code de commande : 6117).
FAUCIER (Nicolas) La presse quotidienne. Ceux qui l'inspirent. Paris, les Éditions Syndicalistes, 1964. In-12 broché, 339 p., illustrations hors texte.
10 euros (code de commande : 5833).
[FOUCAULD (Charles de)]. HERISSON (Robert) Avec le père de Foucauld et le général Laperrine. Carnet d'un Saharien. 1909-1911. Mention de 3e mille. Paris, Plon, 1937. In-8° broché, II + 320 p., illustrations et carte hors texte, exemplaire non coupé.
10 euros (code de commande : 1349).
[FRANKLIN (Benjamin)]. VAN DOREN (Carl) Benjamin Franklin. New-York, Les Éditions Transatlantique, 1945. In-12 broché, VI + 503 p.
6,50 euros (code de commande : 5564).
[FRÉDÉRIC II]. GAXOTTE (Pierre) Frédéric II. Paris, Arthème Fayard, 1947. In-12 sous reliure et jaquette d'éditeur, 547 p., (collection « Les Grandes Études Historiques »).
8 euros (code de commande : 228/57).
[FRÉDÉRIC II de Prusse]. REINERS (Ludwig) Frédéric II. Traduit de l'allemand par Pierre Gallet. Paris, Amiot-Dumont, 1956. In-8° broché, 313 p., (collection « Présence de l'Histoire »), exemplaire non coupé et à l'état de neuf..
12 euros (code de commande : 8969).
[FRÉDÉRIC LE GRAND]. PAUL-DUBOIS (L.) Frédéric le Grand d'après sa correspondance politique. Deuxième édition. Paris, Perrin, 1903. In-12 broché, 330 p.
10 euros (code de commande : 5406).
FREINET (Élise) Naissance d'une pédagogie populaire. Historique de l'école moderne (pédagogie Freinet). Paris, François Maspero, 1978. In-8° broché, 356 p. (collection «Texte à l'Appui »).
10 euros (code de commande : 6473).
GARDNER (Frank) Pilote de course. Les ficelles du métier. [Titre original : Castrol Racing Team Drivers Manual.] Traduit par Jean-Jacques Renaux. Verviers, Marabout, 1974. In-8° collé, 319 p., nombreuses illustrations, couverture rempliée, exemplaire en très bon état.
15 euros (code de commande : 10967).
GAY (Carlo) Ancient Ritual Stone Artifacts. Mexico - Guatemala - Costa Rica. Préface d' Ilya Prigogine. Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 1995. In-8 broché, 227 p., illustrations, jaquette, (« Classe des Beaux-Arts »).
10 euros (code de commande : 238/57).
GRÉGOIRE (Henri) Dans la montagne grecque. Septembre 1947 - juillet 1948. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1948. In-8° broché, 190 p., illustrations hors texte.
10 euros (code de commande : 177/62).
[GUILLAUME LE TACITURNE]. MARION (Denis) Guillaume le Taciturne. [Paris], Le Club Français du Livre, 1963. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 286 p., illustrations hors texte, une carte dépliante volante, (collection « Histoires », n° 34), exemplaire numéroté.
15 euros (code de commande : 174/69).
[HABSBOURG]. AUCLÈRES (Dominique) Soleil d'exil. Le bannissement des Habsbourg. Récit historique. Paris, Presses de la Cité, 1974. In-8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 214 p., d'illustrations hors texte.
7,50 euros (code de commande : 7058).
HAMAL-NANDRIN (J.) et SERVAIS (J.) Instruments à section triangulaire ou quadrangulaire et dont une ou deux faces sont retouchées. Le Mans, Monnoyer, 1928. In-8° agrafé, 15 p., illustrations. @ Extrait du Bulletin de la Société Préhistorique Française, tome XXV, n° 12, décembre 1928.
2,50 euros (code de commande : 9419).
HAZARD (Paul) La crise de conscience européenne 1680-1715. Paris, Arthème Fayard, 1961. In-8 broché, XI + 429 p.
HERMANOS (Juan) La Fin de lespoir. Témoignage. Traduit de lespagnol. Préface de Jean-Paul Sartre. Paris, Julliard, 1950. In-12 broché, 184 p., (collection « Les Temps Modernes »).
7 euros (code de commande : 3858).
HOLLAND (Bob, Dan & Ray) Good shot ! A book of rod, gun and camera. New York, Alfred A. Knopf, 1946. In-8° sous cartonnage et jaquette (défraîchie) déditeur, [312] p. (150 photographies commentées). Sur la jaquette : The sportsman who can resist this superb picture album is a rare bird indeed. It contains 172 photographs, of which 150 are full-page, of wonderful moments in hunting and fishing. The pictures are accompanied by descriptive captions crammed with interesting and useful information, but always warmly and entertainingly written. The photographs are by Bob and Dan Rolland, and the text is by their father, Ray Holland, former editor of Field and Stream, author of authoritative books on shooting and game fishing (and of innumerable sports stories), and an active sportsman of nation-wide reputation. The photographs are magnificently reproduced by sheet-fed gravure.
13 euros (code de commande : 14929).
HUGOT (H.-J.) L'Afrique préhistorique. Paris, Hatier Université Afrique, 1970. In-8° broché, 128 p., un cahier d'illustrations in fine, index.
6,50 euros (code de commande : 6666).
HUXLEY (Julian) La révolution actuelle. Londres, Heinemann & Zsolnay, 1946.In-12 broché, 229 p.
7,50 euros (code de commande : 3237).
KAROL (K.S) Les guerilleros au pouvoir. L'itinéraire politique de la révolution cubaine. Paris, Laffont, 606 p., illustrations hors texte, (collection « L'Histoire que nous Vivons »).
13 euros (code de commande : 6888).
KETTER (Kurt) Der Versuch einer Katasterreform in Cleve unter Friedrich Wilhelm I. Bonn, Ludwig Röhrscheid Verlag, 1929. In-8° broché, 89 p., (collection « Rheinisches Archiv », n° 9).
10 euros (code de commande : 132/67).
[KHAZAI (Khosro)] Naissance et évolution de l'écriture. Préface par P. Amiet. Bruxelles, Société Générale de Banque, 1984. In-8° carré broché, XI + 231 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, couverture rempliée. @ Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition présentée au siège de la Société Générale de Banque, à Bruxelles, du 8 novembre 1984 au 3 janvier 1985 et au siège de la Banque Générale du Luxembourg, du 16 janvier au 6 mars 1985.
30 euros (code de commande : 216/63).
LABANDE (Edmond-René) L'Italie de la Renaissance. Duecento - Trecento - Quattrocento. Évolution d'une société. Paris, Payot, 1954. In-8° broché, 408 p., (collection « Bibliothèque Historique »), traits marginaux au crayon.
10 euros (code de commande : 901).
LA BRUYÈRE (René) Le drame du Pacifique. Paris, Payot, 1943. In-8° broché, 334 p., cartes, (« Collection de Mémoires, Études et Documents pour servir à l'Histoire Militaire »).
15 euros (code de commande : 174/58).
LACOUTURE (Jean et Simonne) L'Égypte en mouvement. Paris, Seuil, 1956. In-8° broché, 476 p., (collection « Esprit - Frontière Ouverte »).
9 euros (code de commande : 1356).
LA VARENDE (Gabriel de) Une demeure alchimique, le « Château du Chastenay ». Itinéraire ésotérique, alchimique et templier autour d'un logis ancien : le château du Chastenay (ex-château du Lys) en Arcy-sur-Cure (Yonne). Arcy-sur-Cure, Éditions du Chastenay, 1990. In-8° broché, 160 p., illustrations in et hors texte. En quatrième de couverture : « Arcy-sur-Cure, village de Bourgogne : là fut édifié, au XIVe siècle, une étrange demeure, le château du Chastenay, à la fois alchimique et templier. Son propriétaire, Gabriel de La Varende, a entrepris la lecture de ces pierres mystérieuses pour y découvrir le message des bâtisseurs. Roman d'amour entre un homme et sa demeure, ce livre chaleureux, passionné, est aussi la découverte d'un art où tout est symbole. »
12 euros (code de commande : 10489).
LELONG (Maurice) Célébration du fumier. Le Jas du Revest-Saint-Martin, Robert Morel, 1966. In-12 carré sous cartonnage d'éditeur « façon lézard havane, gardes verveine » d'après la maquette d'Odette Ducarre (ateliers Mellottée), 177 p., (collection « Célébration », n° 40), édition originale. & Georges Fenoglio-Le Goff, Essai de bibliographie, n° 570, dans Robert Morel, inventaire.
25 euros (code de comande : 206/56).
LUCAS-DUBRETON (J.) Lâge dor de la Renaissance italienne. Paris, Arthème Fayard, 1957. In-12 broché, 314 p., (collection « Les Grandes Études Historiques), quelques traits marginaux.
7,50 euros (code de commande : 582).
LUCAS-DUBRETON (J.) La Renaissance italienne. La vie et les murs (XVe siècle). Paris, Amiot-Dumont, 1953. In-8° broché, 263 p., (collection « Présence de l'Histoire »).
7,50 euros (code de commande : 6137).
MARTIN (Gaston) Négriers et bois débène. Grenoble, Arthaud, 1934. In-12 broché, 116 p., illustrations hors texte, (collection « Arc-en-Ciel »).
9 euros (code de commande : 3259).
MARTIN (William) Histoire de la Suisse. Septième édition conforme aux précédentes avec une suite de Pierre BEGUIN LHistoire récente 1928-1973. Lausanne, Payot, 1974. In-8° broché, 407 p., traits marginaux.
11 euros (code de commande : 1610).
MARTINEZ (José Augustín) Les procès criminels de l'après-guerre. Documents pour l'histoire contemporaine. Traduit de l'espagnol par Francis de Miomandre. Préface de Jacques Isorni. Paris, Albin Michel, 1958. In-8° broché, 414 p., exemplaire non coupé et à l'état de neuf.
13 euros (code de commande : 6143).
MAURON (Marie) La Chèvre, ce caprice vivant. Paris, Albin Michel, 1947. 4e mille. In-8° broché, 190 p., (collection « Scènes de la vie des Bêtes »), illustrations in et hors texte, exemplaire en grande partie non coupé.
10 euros (code de commande : 13916).
MENDE (Tibor) L'Inde devant l'orage. Traduit de l'anglais par Jeanne N. Mathieu. Postface inédite de l'auteur. Paris, Club des Éditeurs, 1958. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 342 + VII p., illustrations et un cahier de commentaires hors texte, (collection « Hommes et Faits de l'Histoire », n° 15), exemplaire numéroté et à l'état de neuf.
13 euros (code de commande : 237/68).
MERCIER-VEGA (Luis) Technique du Contre-État. Les guérillas en Amérique du Sud. Paris, Pierre Belfond. In-8° sous cartonnage déditeur, 252 p., jaquette.
9 euros (code de commande : 2713).
MOCH (Jules) Confrontations. Doctrines - Déviations - Expériences - Espérances. Paris, Gallimard, 1952 (8e édition). In-8° broché, 477 p.
10 euros (code de commande : 879).
Le monde juif. Révélation, prophétisme et histoire. Sous la direction de Elie Kedourie. Anvers, Fonds Mercator, 1980. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 327 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs. Ce volume contient : Le monde juif avant l'exil, par H.W.F. Saggs. La Bible, par Hyam Maccoby. Les Juifs et les grandes puissances de l'Antiquité, par Zvi Yavetz. Le Talmud, par Jacob Neusner. Rituel et musique de la synagogue, par Amnon Shiloah. Les Juifs en Espagne, par Haim Beinart. Les Juifs dans l'Europe médiévale, par A. Grossman. Les Juifs dans l'Islam, Ve-XVIe siècles, par Shelomo Dov Goitein. Les Juifs dans l'Islam, de 1500 à nos jours, par Amnon Cohen. La philosophie juive, par Arthur Hyman. Le mysticisme juif, par R.J. Zwi Werblowsky. Les Juifs et le mouvement des Lumières, par S. Ettinger. La littérature juive. La prose, par Ezra Spichandler. La littérature juive. La poésie, par T. Carmi. Les communautés juives européennes au XIXe et XXe siècles, par Lionel Kochan. Les Juifs des États-Unis, par Oscar Handlin. Judaïsme et modernité, par Arthur Hertzberg. Israël et le sionisme, par David Vital.
50 euros (code de commande : 9117 - vendu).
MONNIER (Philippe) Venise au XVIIIème siècle. Bruxelles, Complexe, 1981. In-8° broché, 10 ff. n. ch. + 308 p., (collection « Le Temps et les Hommes » n° 2). En quatrième de couverture : « Au moment où on la croyait prête à s'éteindre, Venise jette sur le monde un éclat nouveau. Tandis queue a perdu toute importance politique, elle voit s'épanouir la culture la plus originale d'Italie. Elle a un rayonnement artistique mondial et devient capitale du plaisir. Un lazzi de Scaramouche ou d'Arlequin ; une compilation à dos de basane et le bruit d'un coche doré dans la rue ; une belle partition manuscrite de grave oratorio ; les vocalises d'une mélodie aux ailes d'argent, et un cadran solaire au mur de quelque ancienne villa à trompe-l'il ; de la poussière, du luxe et du loisir ; Volta et sa grenouille ; Silvia et son sourire : au XVIIIe siècle, c'est l'Italie... Au front de l'Italie sujette, Venise n'est pas que la grande cité libre : elle est la cité qui vit de la vie la plus intense. Jamais, peut-être, autant qu'à cette époque de civilisation extrême, elle n'a été plus affranchie de l'oppression romaine, plus adéquate à son esprit léger et son parler d'oiseau, plus uniquement, plus joliment, plus clairement vénitienne. Jamais elle n'a compté à la fois autant d'esprits brillants de la même race et du même génie... S'il en faut croire le vieux Lanzi, c'est à Venise que naît au XVIIIe siècle la seule école de peinture vraiment italienne. C'est à Venise qu'au XVIIIe siècle se fonde avec Goldoni le seul théâtre national italien. C'est à Venise qu'avec Carlo Gozzi la vieille Comédie à masques et à sujets jette son dernier lazzi. C'est à Venise qu'avec Marcello et Buranello la musique se berce, se nourrit et s'enchante... Pietro Longhi évoque les galantes intimités de la vie dissipée en tableautins de murs. Le Canaletto, Francesco Guardi, Bernardo Bellotto disent tous les moments et tous les aspects du paysage de pierre et d'eau. Da Ponte compose à Mozart les livrets de ses opéras. Casanova, effronté comme un valet de comédie, poursuit le fil de ses aventures amoureuses... Dans cette patrie des gazettes, de claires feuilles éparpillent en menue monnaie des trésors de verve et de gaieté... Tout cela, Cous ceux-ci, en miniatures et mélodies, en comédies et chansonnettes, en tableautins, en escapades et lestes choses, s'accordent à proclamer une nuance d'âme qui fut heureuse. Le but de ce livre est d'étudier cette nuance d'âme. »
13 euros (code de commande : 7967).
MUHLEN (Norbert) Lincroyable famille Krupp. Traduit de langlais par Nelly WEINSTEIN. Paris, Buchet/Chastel, 1961. In-8° broché, 306 p., traits marginaux.
7,50 euros (code de commande : 3266).
MURET (Pierre) La prépondérance anglaise (1715-1763). Deuxième édition entièrement refondue. Paris, Presses Universitaires de France, 1942. Fort in-8° broché, 683 p., (collection «Peuples et Civilisations», volume XI).
20 euros (code de commande : 6150).
NAUD (Albert) Tu ne tueras pas. Paris, La Table Ronde, 1963. In-8 broché, 282 p., (collection « Révision »).
10 euros (code de commande : 272/57).
Nederlandsche Historiebladen. 3e Jaargang, nr 2. Januari 1941. Antwerpen, De Sikkel, 1941. In-8° broché, [104 (pp. 97-200)] p. Ce volume contient : R. Post en de Egmondsche geschiedbronnen, par P.A. Meilink ; De scheuring van ± 1585, par J.C.H. de Pater ; Bij de briefwisseling van Peter Rubens, par R. Van Roosbroeck et België en Nederland in het begin van 1848, par P.J. van Winter.
5 euros (code de commande : 9420).
OBERTHUR (J.) Lactivité migratoire. Illustrations de lauteur. Rennes-Paris, Oberthur, 1947. In-4° broché, 351 p., illustrations, (collection « La Nature Vivante »), couverture un peu défraîchie. Table des matières : Préliminaires. Première partie : Éléments et formes de l'activité migratoire. - Les déplacements des êtres, les modifications des continents et des climats au cours des âges. - Les éléments de l'activité migratoire. Instinct. Intelligence. Sens inconnu. - Les formes de l'activité migratoire. Deuxième partie : Invertébrés - Poissons - Amphibiens et reptiles. - Les déplacements migratoires des invertébrés. - Les voyages des poissons. - L'activité migratoire réduite des amphibiens et des reptiles. Troisième partie : Les oiseaux. - Les migrations des oiseaux. - La migration boréale dans l'Ancien Monde. - La migration dans l'hémisphère boréal du Nouveau Monde. - Les migrations de l'Antarctique et des mers australes. - La migration en Amérique du Sud. - Les migrations australes d'Afrique, d'Asie et d'Océanie. - Les invasions. - Les boutées. - Le vol des oiseaux en migration. - Classification des oiseaux migrateurs. Quatrième partie : Les mammifères. - Les pachydermes. - Les équidés. - Les ruminants. - Les rongeurs. - Les carnassiers. - Les singes. - Les édentés. - Les chauves-souris. - Les pinnipèdes et les cétacés. - Les émigrations humaines. Conclusion.
80 euros (code de commande : 14930).
OSSENDOWSKI (Ferdinand) De la présidence à la prison. Introduction de Lewis Stanton Palen. Traduit de l'anglais par Robert Renard. Paris, Plon, 1926. In-8° broché, II + 312 p., exemplaire en grande partie non coupé.
12 euros (code de commande : 215/69).
PASQUIER (Alex) Arc en ciel en Amérique. Bruxelles, Éditions de Belgique, 1937. In-12 broché, 191 p., exemplaire non coupé, hommage de l'auteur.
13 euros (code de commande : 231/65).
PEPYS (Samuel) Journal (1660-1669). Traduit de l'anglais par Renée Villoteau. Préface de Paul Morand. Dixième édition. Paris, Gallimard, 1938. In-8° broché, 316 p., (collection « La Connaissance de Soi »).
9 euros (code de commande : 3414).
PERRAULT (Gilles) Le secret du jour J. Paris, Fayard, 1964. In-8° broché, couverture rempliée, 298 p., (collection « La Guerre Secrète »), exemplaire à l'état de neuf.
10 euros (code de commande : 59/201).
PERRUCHOT (Henri) Introduction à l'épiphanisme. Paris, Le Sillage, 1949. In-12 broché, 221 p., jaquette.
10 euros (code de commande : 6500).
POIZAT (Alfred) Le Miracle juif. Paris , Albin Michel, 1932 (3e mille). In-12 broché, 314 p., rousseurs sur la tranche.
10 euros(code de commande : 201/58).
PORTEOUS (John) Coins. London, Weidenfeld and Nicolson, 1964. In-8° carré sous reliure et jaquette d'éditeur, 128 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
9 euros (code de commande : 226/64).
[POTTECHER (Maurice)]. Les Vosges. Au pays de Maurice Pottecher. Un siècle de spectacles au Théâtre du Peuple (Bussang) 1895-1995. Tournai, Casterman, 1995. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 205 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Les Beaux Livres du Patrimoine »).
15 euros (code de commande : 5966).
Première Guerre mondiale (1914-1918)
[RIVAROL]. GROOS (René) La vraie figure de Rivarol. Avec un portrait de l'auteur par Auguste Guénot. Paris, Librairie de France, 1927. In-8 broché, 189 p., (« Les Cahiers d'Occident », n° 8), exemplaire numéroté sur Alfa Navarre, rousseurs.
15 euros (code de commande : 288/57).
SAILLAND (Maurice - Ed. dit Curnonsky) Cahiers d'un mercenaire de lettres. À travers mon binocle. Paris, Albin Michel, 1948. (Mention de 4e mille). In-12 broché, 247 p.
7,50 euros (code de commande : 6161).
SCIASCIA (Leonardo) Laffaire Moro. Paris, Grasset, 1978. In-8° broché, 190 p., quelques coupures de presse.
7,50 euros (code de commande : 2331).
SÉZAN (Claude) Les poupées anciennes. Paris, Les Éditions Pittoresques. 1930. In-8° broché, 196 p., XL planches hors texte en phototypie et un frontispice en couleurs, (« Collection des Collectionneurs »), couverture défraîchie, manques au dos. Table des matières : Avant-propos. Index de bibliographie sommaire. Table des illustrations. Introduction. I. Les poupées antiques : En Égypte - En Orient - En Grèce - À Rome. II. Les poupées anciennes : Le Jouet des grands (Moyen Âge - XVIe siècle - XVIIe siècle - XVIIIe siècle - XIXe siècle) - L'Ambassadrice des modes (Moyen Âge - XVIe siècle - XVIIe siècle - XVIIIe siècle - XIXe siècle). III. Poupées régionales, poupées exotiques : Les santons de Marseille - Les poupées du Musée du Trocadéro - Angleterre - Hollande - Suisse - Russie - Inde - Indo-Chine - Chine - Japon - Amérique - Afrique, Océanie. IV. La vie des marionnettes : Chez les Anciens - Chez nous (Moyen Âge - XVIe siècle - XVIIe siècle - XVIIIe siècle - XIXe siècle) - Et ailleurs (Java - Japon - Chine - Inde - Perse - Turquie - Russie, Pologne - Hollande - Allemagne - Belgique - Angleterre - Espagne, Portugal - Italie). V. Des malheurs de Sophie aux Arts décoratifs.
20 euros (code de commande : 16364).
SFORZA (Comte) Illusions et réalités de l'Europe. Préface, introduction et annotations par Egidio Reale. Traduction de Antonietta Reale. Neuchâtel, Ides et Calendes, 1944. In-8° broché, 254 p., exemplaire en très bel état.
10 euros (code de commande : 59/215).
[STANHOPE (Lady Hester)]. DUHAMEL (Jean) Un amour de lady Stanhope. Paris, Hachette, 1959. In-8° broché, 263 p., une carte, exemplaire non coupé.
12 euros (code de commande : 201/66.
[SUISSE]. KOHLER (François) L'histoire du syndicalisme dans l'horlogerie et la métallurgie de la vallée de Delémont. La section FTMH de Delémont et environs (de 1887 à nos jours). FTMH, Delémont, 1987. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 264 p., illustrations.
15 euros (code de commande : 3410).
Sydow-Wagners Methodischer Schul-Atlas. 20. Auflage bearbeitet von H. Haack und H. Lautensach. 65 haupt- und 220 nebenkarten auf 62 tafeln mit einem namenverzeichnis. Gotha, Justus Perthes, 1932. In-4° sous reliure d'éditeur, XV p., 62 cartes en couleurs montées sur onglets, bien complet de l'index volant de 39 p., cachet d'appartenance de Maurice-A. Arnould.
12 euros (code de commande : 15040).
TASSINARI (Giuseppe) Léconomie fasciste. Roma, Laboremus, 1937-XV. In-12 broché, 189 p.
10 euros (code de commande : 4374).
TERNIER (Louis) Nos oiseaux de mer, de rivière et de marais. La Sauvagine en France. Chasse, description et histoire naturelle de toutes les espèces visitant nos contrées. Ouvrage orné de 125 gravures daprès nature par Émile Thiver, Maurice Moisand et par lauteur. Paris, Dupuy et Cie, 1948. In-8° broché, III, XV, 523 p., exemplaire non coupé, couverture jaunie. Il s'agit de la réimpression en fac-similé de l'édition publiée par Firmin-Didot en 1897 et 1922. Note des éditeurs : Le succès de la première édition de La Sauvagine en France, publiée en 1897, ainsi que les demandes continuelles auxquelles les libraires ne pouvaient satisfaire, cette première édition ayant été rapidement épuisée ; le prix élevé qu'ont atteint les exemplaires d'occasion de ce livre qui a été coté dans les ventes publiques jusqu'à 200 et 300 francs, nous ont amenés à demander à l'auteur de réimprimer son ouvrage. Nous disons réimprimer, car une seconde édition, publiée suivant les procédés courants d'impression, eût, à l'époque actuelle, entraîné des frais tellement considérables que le prix de vente de ce livre eût dépassé de beaucoup les prévisions des acheteurs. Grâce à un nouveau mode dé réimpression qui permet, à bon compte, de reproduire en fac-similé l'ouvrage sans l'établissement d'une nouvelle composition, nous avons pu réimprimer La Sauvagine en France, et la mettre en vente à un prix abordable pour tous. Et cela nous amène à dire que ce qui a justement fait le succès de cet ouvrage, c'est qu'il s'adresse à tous. Le premier, parmi les auteurs cynégétiques, M. Louis Ternier a eu l'idée de vulgariser l'histoire naturelle des oiseaux d'eau, de mer, de rivière et de marais, et de mettre son étude scientifique à la portée de tous. La classification qu'il a établie, avec le concours de M. Oustalet, le savant et regretté ornithologiste du Muséum de Paris, est très simple et rigoureusement scientifique. L'ouvrage de M. Ternier permet à tous les chasseurs, sans distinction, grâce à des descriptions n'ayant rien de l'aridité des descriptions officielles des ornithologistes de carrière qui demandent pour être comprises des études particulières et une certaine érudition, de donner un nom à tous les oiseaux qu'ils peuvent rencontrer au cours de leurs chasses et de les classer sans hésitation dans l'espèce à laquelle ils appartiennent effectivement. M. Ternier a compris dans son ouvrage tous les oiseaux d'eau qui ont été rencontrés en France d'une façon naturelle. Il a écarté, à dessein, les espèces qui n'y ont paru que d'une façon tout à fait accidentelle, de même que celles qui n'ont été vues que dans les pays limitrophes, suivant en cela les zoologistes qui, quand ils publient des ouvrages sur la faune d'un pays, ne mentionnent jamais les espèces accidentelles. En effet, s'il fallait décrire tous les oiseaux susceptibles d'être rencontrés en France, il faudrait écrire une histoire naturelle des oiseaux du monde entier, toutes les espèces du globe étant susceptibles d'y être rencontrées, comme celles représentées par les oiseaux s'échappant des volières, des parcs et jardins zoologiques, etc., etc., ainsi qu'on a pu maintes fois le constater. La Sauvagine an France n'est pas à proprement parler un ouvrage de chasse. Il n'y est question de chasse qu'autant que les conditions dans lesquelles peut avoir lieu la capture des oiseaux décrits doit aider à leur détermination, car les procédés de chasse varient et se modifient avec le temps mais ce qui ne varie jamais ce sont les espèces d'oiseaux d'eau qui visitent nos contrées. Cet ouvrage est illustré d'une façon pratique. Au lien de reproductions de photographies d'oiseaux empaillés, il contient des dessins qui sont présentés de façon à faire ressortir les caractères distinctifs de chaque espèce, avec l'indication, sous chaque gravure, de la taille de l'oiseau, ce qui ne peut donner lieu à aucune confusion. Le livre de M. Ternier, tel qu'il a paru eu 1897, suffisant pour tous les chasseurs à reconnaître tous les oiseaux qu'ils seront appelés à rencontrer couramment, est donc toujours d'actualité, et le sera toujours. C'est pourquoi il est encore le plus, demandé de tous les ouvrages similaires dont quelques-uns, trop scientifiques pour le public, ont, pour ceux qui ne connaissent pas les oiseaux d'eau et veulent connaître surtout ceux qu'ils pourront abattre, le grand ton de ne pas décrire, pour ainsi dire, les espèces courantes et de ne s'attacher qu'aux espèces purement accidentelles que la plupart des chasseurs peuvent être certains de ne rencontrer jamais, tout en espérant les rencontrer toujours ! La Sauvagine reste le livre des jeunes chasseurs, des nouveaux chasseurs et aussi celui des vieux chasseurs qui savent parfaitement qu'ils y trouveront décrites toutes les espèces qu'ils n'ont pas encore rencontrées au cours de leur carrière, car M. Ternier décrit aussi les oiseaux d'eau rares et il est très certain qu'il y a peu de chasseurs ayant tué toutes les espèces qui composent La Sauvagine en France.
70 euros (code de commande : 14931).
TRUC (Gonzague) Savoir lire. Paris, Albin Michel, 1946. In-12 broché, 158 p., derniers feuillets tachés, (collection «Les Savoirs du Temps Présent »).
7,50 euros (code de commande : 5339).
TSUR (Jacob) Prélude à Suez. Journal dune ambassade 1953-1956. Paris, Presses de la Cité, 1968. In-8° cartonné déditeur, 448 p., illustrations hors texte, jaquette.
10 euros (code de commande : 2343).
VERNTURINI (Mario) Cuba 1898 : le destin manifeste. Illustrations de Ferenc Pinter. Treviso, Quadragono, 1980. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 58 p., (collection « Papermint »), exemplaire à l'état de neuf.
7,50 euros (code de commande : 7035).
VERDÈS-LEROUX (Jeannine) La lune et le Caudillo. Le rêve des intellectuels et le régime cubain (1959-1971). Essai. Paris, Gallimard, 1989. In-8° broché, 560 p.
12 euros (code de commande : 1657).
VOLKER (Bernard) Laffaire Schleyer. La guerre dAndréas Baader. S.l., Mengès, 1977. In-8° broché, 223 p.
6,50 (code de commande : 2348).
VON HASSEL (Ulrich) Journal d'un conjuré. 1938-1944. L'insurrection de la conscience. Traduit par Pascal Delhom, Pascal Dethurens, Antoine Raybaud avec la collaboration de Christian Muguet. Préface de Hans Rothfels. Postface de Pierre Morel. Paris, Belin, 1996. In-8° broché, 447 p., illustrations.
12 euros (code de commande : 269/68).
WELLS (H. G.) De lhomme de Cro-magnon à lhumanité de demain. Traduction par Charles Chasse. Paris, Les Éditions Universelles, 1947. In-12 broché, 544 p.
10 euros (code de commande : 2759).
WOLF (Eric) Peuples et civilisations de l'Amérique centrale des origines à nos jours. Traduit de l'anglais par Bernard de Zélicourt. In-8 broché, 235 p., (collection « Bibliothèque Historique »), exemplaire non coupé, rousseurs à la couverture.
16 euros (code de commande : 317/57).
WULLUS-RUDIGER (J.) Français et allemands: ennemis héréditaires ? Une synthèse européenne. Bruxelles - Paris, Brepols, 1965. In-8° broché, 303 p., cartes.
10 euros (code de commande : 6174).
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