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ACHARD
(Franz Carl) Traité complet sur le sucre européen
de betteraves ; culture
de cette plante considérée sous le rapport agronomique
et manufacturier : Traduction abrégé de M.
Achard ; par M. D. Angar ; Précédé
d'une Introduction et accompagné de Notes et Observations
par M. Ch. Derosne, Pharmacien de Paris, Raffineur de sucre. Paris, Derosne - Colas, 1812. [A Paris, Chez M. Derosne, Pharmacien,
rue st-Honoré, N° 115. Chez D. Colas, Imprimeur-Libraire,
rue du Vieux-Colombier, N° 26, faub. Saint-Germain.
1812.] In-8° demi-toile bordeaux,
[3 (faux-titre, mention des éditeurs et signature du traducteur,
titre)], [1 bl.], XXXVI, 268 p., piqûres, rousseurs,
4 planches hors texte à déplier (la première
planche manquante a été remplacée par une
copie).
En quatrième
de couverture :
En 1745, Andreas Sigismund Marggraf tenta d'extraire
du sucre de la betterave ; le succès de cette opération
fut mitigé. Son élève, Franz Carl Achard
(Berlin, 1753 - Kunern, 1821) eut plus de succès en 1798
et Frédéric Guillaume III décida d'apporter
son aide à la construction d'une raffinerie en Silésie.
Le traité d'Archard fut publié
à Leipzig, en 1809, sous le titre : Die europäische
Zuckerfabrikation aus Runkelrüben, in Verbindung mit der
Bereitung des Brandweins, des Rums, des Essigs und eines Coffee-Surrogats
aus ihren Abfällen.
150 euros (code de commande
: 15994).
AERTS (Louis).
Éléments pratiques de la résistance des
matériaux...
Louvain, Fonteyn,
1891.
Cet
ouvrage est le résumé du cours donné par
l'auteur à l'école industrielle de Louvain. |
AUBERT
DE LA RÜE (E.) Lhomme et les volcans. Paris, Gallimard, 1958 (mention de 6e édition).
In-8° broché, 398 p., planches hors texte, (collection
«
Géographie Humaine », n° 30).
Table des matières
:
I. Les caractères
du volcanisme.
II. Diversité des éruptions.
III. Les créations du volcanisme.
IV. Quelques éruptions catastrophiques et autres.
V. Le domaine des volcans récents et actuels.
VI. Le volcanisme utile.
Lexique.
Bibliographie.
Index.
18 euros (code de commande
: 11624).
AUBERT
DE LA RÜE (E.) L'homme et le vent. Paris,
Gallimard, 1940 (6e édition). In-8° broché,
219 p., XXXII planches hors texte, (collection « Géographie
Humaine », n° 16).
Table des matières
:
I. Types et noms de vents. X. L'enlèvement
du sol par le vent.
II. Vents de régime et vents accidentels. XI. Le
péril des dunes.
III. Le Foehn. XII. Le
vent, source d'énergie.
IV. Les vents d'ouragan. XIII. La
navigation à voiles.
V. Le vent facteur déterminant du climat. XIV. La
connaissance des vents.
VI. Les effets physiologiques du vent. XV. Le
vent et la navigation aérienne.
VII. L'adaptation de l'habitation au vent. XVI. Avantages
et inconvénients du vent.
VIII. Le vent, agent de transport. XVII. La
protection des cultures et des forêts.
IX. Les vents de sable. XVIII. Mythologie
et légende.
15 euros (code de commande
: 11618).
AUDUBON
(Jean-Jacques) Le grand livre des oiseaux. Par Roger Tory Peterson et Virginia
Marie Peterson. Traduit de l'anglais par Michel Cuisin. Préfacé
par Jean Dorst. Paris, Mazenod, 1986. Grand in-4°
sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, [694] p.,
nombreuses illustrations en noir et 435 planches en couleurs,
bel exemplaire.
Sur la jaquette :
En
1803, un jeune Français de 18 ans s'embarque à
Nantes pour le Nouveau monde. Jean-Jacques Audubon a pour tout
bagage, sa jeunesse, son goût pour la nature, son sens
de l'observation et son talent de peintre. En quarante ans Jean-Jacques,
alors rebaptisé John James, va apporter à l'ornithologie
une contribution capitale et laisser, pour notre plaisir, une
uvre qui fait de lui l'un des Français les plus
célèbres des États-Unis.
Sa vie aventureuse et romantique (1785-1851) a été
dominée par une passion : celle des oiseaux. Quatre
énormes volumes, véritables trésors de bibliothèque,
réunissent ses 435 gravures qui représentent 1065
oiseaux appartenant à 489 espèces. Au-delà
de cette quantité et elle est importante ,
ce qui frappe surtout c'est l'extrême qualité et
le raffinement du peintre : qualité de l'observation,
raffinement du rendu ; chaque oiseau est, en effet, restitué
dans son cadre, immobilisé dans toute sa grâce et
l'éclat de son plumage.
Pour la première fois en France, un
livre reprend ce travail magistral avec une qualité d'impression
et une fidélité à l'original inégalables.
Exactitude scientifique et talent de l'artiste font de ce Grand
Livre des Oiseaux d'Audubon un monument à la gloire
de la nature. Il a, de plus, la rigueur scientifique d'un classement
définitif, les noms (ordre, famille, espèce) et
les noms communs ont été mis à jour tout
en laissant ceux, parfois approximatifs, de l'édition
originale. Ce nouveau classement est dû à deux ornithologues
de renommée mondiale : Roger Tory Peterson et Virginia
Marie Peterson. Il revenait à Jean Dorst, Membre de l'Institut,
professeur au Muséum d'histoire naturelle, de nous présenter
l'étonnant personnage que fut Jean-Jacques Audubon et
l'apport précieux de son uvre à la science.
200 euros (code de commande
: 18309 - vendu).
BAKST
(A.) Amusements mathématiques. Traduit
par H. Borzer. Paris, Dunod, 1957. In-8° broché, VI,
204 p.
Préface :
« Les mathématiques récréatives
occupent une place spéciale dans la littérature
et dans la recherche scientifiques. Une récréation
doit être pour nous un amusement, une diversion à
notre activité quotidienne, quelle qu'elle soit. Dans
toute activité humaine, il y a des moments où le
sérieux doit céder la place au délassement.
Certains d'entre nous pensent, à tort, que les mathématiques
ne peuvent nous divertir, puisqu'elles sont généralement
considérées comme rebutantes.
Le but de ce livre est de combattre cette idée.
L'auteur nous convie à une incursion dans le domaine étrange,
curieux, extraordinaire, et quelquefois invraisemblable des mathématiques
qui semblent alors s'offrir à nous sous leur aspect le
plus séduisant. Cela n'implique nullement un sacrifice
quelconque des principes mathématiques qui ont été
consciencieusement respectés par l'auteur, bien que simplifiés,
afin d'en éliminer certains aspects qui pourraient rebuter
la plupart d'entre nous. »
17 euros (code de commande
: 12276).
BENZI (Fabio) et BERLIOCCHI (Luigi) L'histoire des plantes en Méditerranée.
Art et Botanique. Milan, Actes Sud-Motta, 1999. In-4°
oblong sous reliure et jaquette d'éditeur, 175 p., nombreuses
illustrations en couleurs, exemplaire en bel état.
Sur la jaquette :
Combien
d'arbres et de fleurs considérés d'ordinaire comme
typiques du paysage méditerranéen ont été
en réalité importés au cours des siècles !
Ainsi la vigne, originaire du Caucase, est-elle arrivée
dans le bassin oriental de la Méditerranée dès
l'âge du bronze, mais n'en atteint la partie occidentale
qu'à l'âge du fer. Le pin parasol, venu d'Orient,
ne s'est vraiment diffusé, lui, qu'à l'époque
romaine. Les agaves nous sont venus du Mexique, les eucalyptus
d'Australie... Et pourtant, aujourd'hui encore, nous continuons
de regarder le paysage méditerranéen comme une
donnée naturelle et intemporelle.
Les deux auteurs de ce livre dissipent cette
illusion et révèlent le perpétuel remaniement
du paysage végétal adopté et modifié
par l'homme. Puis ils retracent le véritable cheminement
d'une centaine d'essences caractéristiques dans l'aire
méditerranéenne.
Mosaïques, sculptures, peintures et gravures
témoignent également de l'histoire botanique méditerranéenne,
où se lit aussi l'état des civilisations. Le lecteur
trouvera donc ici de nombreuses reproductions d'uvres rarement
données à voir et parfois contemporaines de la
première apparition du végétal en Méditerranée.
30 euros (code de commande
: 16131).
BINET
(Gaston) Les scènes de la vie animale. Paris, Gallimard, 1946. In-8° broché,
236 p., illustrations hors texte.
Introduction :
« Il nous a été donné,
à plusieurs reprises, d'aborder dans notre enseignement
des problèmes de physiologie comparée. L'accueil
que les étudiants en médecine ont bien voulu réserver
à l'exposé de ces questions nous a engagé
à mettre un peu d'ordre dans nos notes de cours.
Nous adressant à tous les curieux des
choses de la nature, nous avons été ainsi amené
à écrire trois fascicules réunissant des
faits relevés dans le monde animal : Scènes
de la vie animale (1933), Nouvelles Scènes de la
vie animale (1934), et Autres Scènes de la vie
animale [voyage en Amérique du Sud,] (1935).
Nous réunissons aujourd'hui ces trois
fascicules en un seul ouvrage, après avoir revu, complété
et modifié un grand nombre de chapitres. »
8 euros (code de commande
: 14194).
De
Botanica in de zuidelijke Nederlanden (einde 15de eeuw - ca. 1650).
Antwerpen, Stad Antwerpen,
1993. In-4° broché, 150 p., illustrations en noir
et en couleurs.
Ouvrage publié à l'occasion
de l'exposition éponyme organisée au Musée
Plantin-Moretus, à Anvers, du 13 mars au 13 juin 1993,
dans le cadre des manifestations « Antwerpen 93 -
Capitale culturelle de l'Europe ».
Table des matières :
- Woordvooraf, par H.B. Cools.
- Van hulpwetenschap naar zelfstandige
discipline : de botanica in de Zuidelijke Nederlanden tijdens
de 16de eeuw, par F. de Nave.
- De botanica in de Zuidelijke Nederlanden
vóór R. Dodoens, par L.J. Vandewiele.
- Wat groeide er in de tuin van Pieter
van Coudenberghe, par L.J. Vandewiele.
- De botanische werken van R. Dodoens,
C. Clusius en M. Lobelius, par H. Wille.
- Christoffel Plantijn als promotor
van de botanische wetenschap, par L. Voet.
- Peeter vander Borcht (1535/40-1608) :
de kunstenaar als inventor of creator van botanische
illustraties ?, par C. Depauw.
- De Officinae Plantinianae te Antwerpen
en te Leiden en hun botanische edities van 1589 tot 1647,
par J. Lemli.
- Renaissance tuinkunst in de Lage
Landen in het licht van de botanische activiteiten van de Officina
Plantiniana, par G. De Buysscher et W. De Backer.
Catalogue, par W. De Backer,
G. De Buysscher, C. Depauw, D. Imhof, J.
Lemli, E. Otte, L.J. Vandewiele et H. Wille.
- Verantwoording : Lijst
van verkort geciteerde werken.
- Handschriften en
gedrukte werken.
A. Handschriften.
B. Gedrukte
werken :
1.
Voorlopers en tijdgenoten van Rembert Dodoens, Carolus Clusius
en Mathias Lobelius.
2.
Werken van Rembert Dodoens, Carolus Clusius en Mathias Lobelius.
3.
Botanische werken na Rembert Dodoens, Carolus Clusius en Mathias
Lobelius tot ça. 1650.
- Illustratiemateriaal
:
1. Tekeningen.
2. Houtblokken.
3. Koperplaten.
4. Kopergravures.
- Tuinrichting en
tuinarchitektuur.
Index.
25 euros (code de commande
: 15618).
BÜSCHER (Gustave)
Le livre des merveilles. Adapté de l'allemand
par Gérard Caillet et Michel Lambert. Paris Denoël,
1955. In-8° broché, 359 p., illustrations hors
texte, dos un peu usagé.
10
euros (code de commande : 123/58).
Cartes
et figures de la terre. Paris,
Centre Georges Pompidou - Centre de Création Industrielle,
1980. In-4° broché, XV, 479 p., nombreuses illustrations
en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
Ouvrage
publié à l'occasion de l'exposition éponyme
présentée au Centre Georges Pompidou, à
Paris, du 24 mai au 17 novembre 1980.
Préambule :
Du catalogue ou de l'exposition, il est
difficile de dire lequel est la carte de l'autre. Bien que construits
et préparés en même temps, et bien que le
propos soit au fond le même, ils n'ont pas le même
rythme ni les mêmes digressions, ni les mêmes hiérarchies.
Pourquoi ? Parce que pour aider la conception de l'exposition,
il manquait un livre et le désir était venu de
faire l'ouvrage qui servirait à faire une exposition sur
les cartes. Rien, en effet, ne rassemblait en l'interrogeant
la diversité du champ cartographique, rien qui fût
la manifestation d'un étonnement devant ces images singulières
qui comptent aussi bien dans la vie quotidienne que dans l'activité
scientifique, politique pu artistique. Bref, à part quelques
îles surchargées d'explorateurs, quelques territoires
mille fois mis en carte, et à cause de quelques voyageurs
trop discrets et d'autres trop aveugles, la carte reste terra
incognita, la dernière peut-être.
Certains savants, artistes, philosophes ou
bricoleurs savent ce qu'elle vaut comme support, comme métaphore,
comme instrument, et si l'on y pense quelques instants, tout
le monde sait quelle réserve d'imaginaire elle emporte,
mais on ne peut nulle part en éprouver la variété
ni goûter à la source de la métaphore. Il
fallait donc céder à la tentation encyclopédique
et rassembler les savoirs les plus divers ; il fallait faire
autre chose qu'un dénombrement commenté des objets
de l'exposition et il fallait accepter d'emprunter le difficile
chemin qui va d'un catalogue rêvé à un catalogue
imprimé. Ceci explique les choix certains
problèmes sont peu abordés ainsi que
les insistances quelques excursions dans le temps
ou l'espace se sont révélées indispensables.
Bien qu'il y ait dans ce catalogue une ambition synoptique, voir
d'un coup le plus possible de territoire, il est beaucoup plus
un point de départ qu'une somme : avant de voir comment
la carte peut inspirer la rêverie, la formalisation mathématique,
la composition musicale, l'ambition politique ou la recherche
biologique, il peut être utile de regarder les cartes.
Comme l'exposition, le catalogue ne suit un
ordre ni chronologique ni thématique. À travers
l'histoire et les genres, le domaine cartographique est aperçu
selon trois points de vue : une première partie,
Voyager, envisage les cartes comme système d'images
qui prétend débrouiller les rapports de l'homme
au territoire ; la seconde, Relever s'attache aux
opérations de lecture du territoire, de traduction, de
transcription ; la troisième, Décider,
montre une carte active, outil de contrôle, instrument
de gestion et forme de transmission du savoir. Ces trois parties
sont précédées d'un ensemble, Approches,
qui a valeur d'introduction et d'approfondissement. Ce sont là
des disciplines, l'histoire, la philosophie, la technique, etc.,
qui parlent de la carte. Pour finir, quelques accents sont mis
sur ces espaces émiettés, lieux communs de la rêverie
que sont les îles, archipels légers en guise de
points de suspension.
Ainsi, par attraction, certaines questions
et certaines images sont regroupées par une traversée
diagonale du champ cartographique. Mais cet espace lui-même
peut inspirer de nouveaux rapprochements et chaque page fait
écho à d'autres, invitant à une lecture
elle-même « en diagonale » :
il n'y a pas qu'un sens à la visite. Clos le préambule,
il faut déambuler.
60 euros (code de commande
: 16355).
[CATALOGUE D'EXPOSITION].
« Halley, la comète, Newton et d'autres »
Bruxelles,
Palais des Académies, 1986. In-8° broché, 256
p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs.
20
euros (code de commande : 160/61).

CHANGEUX (Jean-Pierre) L'homme
neuronal. Paris, Fayard,
1983. In-8° broché, 419 p., illustrations, (collection
« Le Temps des Sciences »).
En quatrième
de couverture :
Informer et, si possible, intéresser
le lecteur aux sciences du système nerveux : les connaissances
dans ce domaine ont connu, au cours des vingt dernières
années, une expansion qui ne se compare, par son importance,
qu'à celle de la physique au début de ce siècle,
ou à celle de la biologie moléculaire vers les
années 50.
Un nouveau monde se dessine et le moment paraît
opportun d'ouvrir ce champ du savoir à un public plus
large que celui des spécialistes et, si possible, de lui
faire partager l'enthousiasme qui anime les chercheurs en ce
domaine.
10 euros (code de commande
: 14329).
CHARPAK
(Georges), GARWIN(Richard W.) et JOURNÉ (Venance)
De Tchernobyl en Tchernobyls. Paris,
Odile Jacob, 2005. In-8° broché, 568 p., illustrations,
(collection « Sciences »).
En quatrième
de couverture :
« Nous ne sommes pas à l'abri de nouveaux tchernobyls.
Lhumanité va senrichir de milliards dindividus
dans les décennies à venir. Lénergie
nucléaire est donc indispensable. Mais laccident
de Tchernobyl aura fait des dizaines de milliers de morts.
Ce livre permet de comprendre les enjeux du nucléaire
civil, mais aussi militaire. À lheure du terrorisme,
la prolifération des armes nucléaires et des matériaux
qui servent à fabriquer des bombes, séquelle de
la guerre froide, constitue plus que jamais une menace pour notre
survie.
Des décisions courageuses de la part des responsables
politiques, militaires et industriels simposent pour la
sécurité internationale et la paix.
Un message despoir et de raison qui offre à chacun
les données nécessaires pour se forger ses propres
opinions et participer au débat. »
13 euros (code de commande
: 10375).
[CHEMIN DE FER] Réseaux.
Le Modèle ferroviaire. Paris,
Centre Georges Pompidou, 1978. In-8° broché, 151 p.,
illustrations.
@ Ce volume
constitue le n°13 de la revue Traverses, revue trimestrielle
du Centre de Création industrielle.
6,50 euros (code de commande
: 3539).
COLETTI
(Luigi) Nuovo e brevissimo corso di aritmetica per
uso specialmente de' negozianti e computisti composto dal maestro
Luigi Coletti. Roma, Salviucci,
1824. [In Roma 1824. Dalla Tipografia Salviucci a spese dell'
autore con approvazione. Si vendo presso l'Autore medesimo, domiciliato
sulla Piazza della Rotonda N° 7.] In-8° (142 ´
202 mm.) demi-parchemin à coins, dos lisse, tranches jaunes,
8, [1 bl.], [1], 160 p., 2 tableaux dépliants hors
texte, ex-libris manuscrit « De Cesary 1845 »
à la page de garde.
Introduction :
« Tutte le Arti, Mestieri e professioni
hanno bisogno di conoscere il calcolo ; o si faccia
colla penna, o colla mente, o in qualunque modo.
Molti Trattati di Aritmetica sono alla luce,
ma in generale, secondo la voce pubblica, non troppo intesi,
per essere troppo prolissi, e sovente oscuri.
L'esperienza di venti anni e più di
Magistero sopra questa scienza, mi ha fatto conoscere, tanto
il vero Metodo, che tener si deve nell'insegnare, quanto il modo
col quale più facilmente può da stesso, nella più gran parte, apprendere
uno Studioso simile scienza, sotto la scorta però di un
Aritmetica agevole, e che colla maggior speditezza possibile
si possa trascorrere.
Io dunque sempre intendo a rendermi utile alla
Gioventù studiosa, mi sono occupato con indefesso zelo,
e fatica, a stringere l'Aritmetica pratica ad intelligenza,
anche degl'ingeni più tardi : contentandomi soltando
di trattare sopra le sole Regole più interessanti, specialmente
per i Negozianti e Computisti, trascurando le Operazioni, o sia
Problemi spettanti all'Algebra.
Quest' Aritmetica è divisa in quattro
trattati, ed in ciascuno di questi, oltre la spiegazione
sopra ogni Regola, trovasi con chiara, e retta disposizione,
anche operata col più breve Metodo ; per cui sembrami
d' essere riuscito a darvi un corso Aritmetico Pratico, da potersi
facilmente apprendere in Tre mesi ; e ciò coll' ajuto
di alcune Regole da me scoperte, tendenti ad abbreviare, e le
altre sebbene ad altri cognite, da me semplificate.
In fine di quest' Artimetica, trovansi Due
Tavole poste per ordine Alfabetico, contenenti l' esatta
corrispondenza di 100 pesi, e misure romane, colle Piazze
Estere, e Viceversa : con appiè di esse il modo di
operare per trovare l'equivalente dell' unita' ;
ed il modo ancora di trovare reciprocamente la corrispondenza
fra le Piazze Estere.
Spero dunque, che questo mio travaglio, tuttochè
tenue, sarà da voi gradito non solamente per la matteria
contenuta, ma eziandio per l' esatta correzione in questa edizione. »
25 euros (code de commande
: 13397).
COLLINS
(Paul) La Folie de Banvard. Treize récits
de malchance, d'obscure célébrité et de
splendide anonymat. [Titre original : Banvard's Folly.]
Traduit de l'américain par Lionel Leforestier. Paris,
Le Promeneur, 2008. In-8° broché, 329 p., illustrations
hors texte.
En quatrième
de couverture :
Edison,
Einstein, Darwin : gloire à ces noms dont les découvertes
ont changé l'histoire de l'humanité, et que cette
dernière a salués en retour d'une reconnaissance
éternelle. Mais quid de tous ceux qui furent, ou
se crurent, à deux doigts d'une théorie révolutionnaire
et que les aléas de la fortune, la malchance, un manque
d'à-propos, un brin de folie ou tout cela réuni
auront, après un bref moment de notoriété,
rejeté dans l'oubli, les notes en bas de pages, et qui
auront suscité l'intérêt des seuls spécialistes ?
Ainsi de John Cleves Symmes, zélateur
acharné de la théorie de la Terre creuse, de Délia
Bacon, qui perdit la raison à vouloir prouver que Shakespeare
n'était pas l'auteur de ses pièces, de René
Blondlot, éminent physicien, ami de Poincaré, découvreur
de fantomatiques « rayons N », ou de John
Banvard, figure éponyme du recueil, peintre de panoramas
immensément célèbre, qui se ruina à
se prendre pour Barnum...
Voici donc, exhumés des cendres de l'histoire,
treize portraits d'artistes, lettrés et hommes de science
excentriques, imposteurs ou naïfs
qui mirent une obstination sans bornes à ne pas changer
le monde.
12 euros (code de commande
: 16375).
CRÉPIN
(François) Guide du botaniste en Belgique (plantes
vivantes et fossiles)
par François Crépin Directeur du Jardin
botanique de l'État, membre de l'Académie royale
de Belgique, secrétaire général de la Société
royale de botanique de Belgique.
Bruxelles - Paris, Mayolez - Baillière et Fils, 1878.
[Bruxelles Gustave Mayolez,
Libraire-Éditeur 13, rue de l'Impératrice, 13.
Paris, J.-B. Baillière et Fils, Libraires 19, rue Hautefeuille,
19. 1878.] In-12 plein simili bleu,
VII, [1 bl.], 495, [1 bl.] p., bel exemplaire exempt de
rousseurs, rare.
Avant-propos :
Nous pouvons dire avec l'un de nos amis qui
nous a donné l'exemple : « La première
idée de cet ouvrage date de mon entrée dans la
carrière botanique. Manquant de conseils et éloigné
des établissements scientifiques, je cherchai un livre
qui pût me servir de guide dans mes études ;
ce livre n'existait pas, et je me promis de l'écrire un
jour moi-même si je parvenais à être initié
à une science dont le culte me semblait environné
de mystères. »
Ce que M. Germain et, plus tard, M. B. Verlot
ont fait pour la France, nous avons tenté de le faire
pour la Belgique en publiant ce Guide.
Notre ouvrage se divise en deux parties bien
distinctes : la première concerne la science en général
et est, en quelque sorte, applicable à tous les pays ;
la seconde est spécialement consacrée à
la botanique de la Belgique.
Dans la première partie, nous avons
suivi à peu près l'ordre naturel des études
et des recherches. En effet, après avoir exposé
quelques considérations générales sur l'étude
de la science, nous traitons successivement de la botanique systématique,
des herborisations, de la préparation des plantes sèches,
des herbiers, des échanges de plantes, de la rédaction
des ouvrages de botanique descriptive, de l'anatomie, de l'organogénie,
de la physiologie, de la cryptogamie et de la géographie
botanique. L'étude de la paléontologie végétale
vient ensuite. Deux chapitres sont, enfin, réservés
à la composition de deux bibliothèques spéciales :
l'une concernant les plantes vivantes, l'autre, les végétaux
fossiles.
La seconde partie comprend un aperçu
de l'histoire de la botanique, des considérations sur
l'enseignement et sur les différentes institutions nationales
qui se rattachent à la science, un aperçu de géographie
botanique, un catalogue de la flore fossile, des itinéraires
d'herborisations, l'indication des principaux gîtes de
plantes fossiles et, enfin, une bibliographie générale.
On le voit, cette seconde partie traite de
tout ce qui se rapporte à la botanique en Belgique. Nos
confrères belges y trouveront un tableau suffisamment
complet de ce qui a été fait pour la science dans
notre pays depuis le XVe siècle. À leur tour, les
botanistes étrangers pourront y reconnaître que
nos productions végétales, tant vivantes que fossiles,
sont dignes de leur intérêt et que la Belgique a
le droit de revendiquer une belle place dans l'histoire de la
science.
50 euros (code de commande
: 15816).
[CURIE (Marie]. CURIE (Ève)
Madame Curie. Paris, Gallimard, 1938. In-8° demi-maroquin
bleu foncé à coins, tête dorée, 311 p.,
un portrait en frontispice, couverture conservée, manque
à la page de titre.
15
euros (code de commande : 197/68).
Curiosités des inventions
et découvertes. Paris,
Paulin et Le Chevalier, 1855. In-12 broché, 471 p., (collection
« Bibliothèque de Poche par une Société
de Gens de Lettres et d'Érudits », n° VIII),
rousseurs.
@ Ce
volume contient onze chapitres consacrés à l'alimentation,
au vêtement, à la métallurgie, à l'art
céramique, au chauffage et à l'éclairage,
à la distribution d'eau, aux moyens de transport, à
la communication de la pensée, à la guerre, aux
inventions diverses et aux sciences.
25 euros (code de commande
: 8/63).
DE
DUVE (Christian) À l'écoute du vivant.
Paris, Odile Jacob, 2002.
In-8° collé, 401 p., (collection « Sciences »).
En quatrième
de couverture :
« Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ?
Où allons-nous ?
Ces questions fondamentales pour chacun d'entre
nous, Christian de Duve les traite avec l'autorité que
lui confère une vie entière passée dans
l'intimité des cellules vivantes. Des semences bio-organiques
nées de la chimie cosmique dans les espaces interstellaires
aux fruits clonés des bio-ingénieries à
venir, des premiers balbutiements de la vie il y a quatre milliards
d'années aux cinq milliards d'années qui lui restent
sur Terre, des créations et fantasmes du mystérieux
cerveau humain aux extraterrestres intelligents qui tenteraient
de communiquer avec nous depuis les confins de la Galaxie, l'auteur
nous entraîne dans un passionnant voyage d'exploration
à travers notre passé, notre présent et
notre futur, pour aboutir finalement à l'ultime question :
et Dieu dans tout cela ? »
15 euros (code de
commande : 11511).
DEFFONTAINES
(Pierre) L'homme et sa maison. Paris, Gallimard, 1972. In-8° broché,
254 p., quelques illustrations in et hors texte, (collection
« Géographie Humaine »).
En quatrième
de couverture :
« La marque la plus visible de l'homme
à la surface de la terre est la maison : s'assurer
un logement est un des actes primordiaux, comme celui d'allumer
le feu. Cependant les hommes ne sont pas les seuls être
vivants à se préoccuper d'un logement. Bien des
animaux ont aussi leur demeure : gîte, terrier, tanière,
nid...
Il y a encore aujourd'hui des hommes sans maisons,
se contentant d'arbres creux ou de grottes, comme aux temps préhistoriques.
En outre, un très grand nombre d'être humains, la
majorité, construisent eux-mêmes leur maison avec
les matériaux qu'ils trouvent sur place. Le plus simple
est le végétal : feuillages, branchages, herbes,
roseaux ; puis la terre moulée et séchée,
ou cuite, ce qui donne la brique, un des matériaux les
plus anciens.
L'habitation humaine pose une série
de problèmes qui ont été résolus
de façon très variée : celui de la
couverture, celui du feu : comment mettre le feu dans la
maison, sans mettre le feu à la maison.
Mais la géographie de la maison est
amenée à traiter de très nombreuses autres
fonctions : contact avec le sol, accès, lumière,
sécurité, travail, sommeil religion... L'évolution
de la maison, étroitement liée à celle de
l'homme, est pleine de transformations aux causes multiples :
invasions, colonisations, changement de régimes sociaux
et de techniques, introduction de matériaux nouveaux.
C'est un des chapitres les plus riches et les plus significatifs
de la géographie humaine. »
13 euros (code de commande
: 11709).
[DEMANET].
Au chanoine Félix Demanet. En hommage. L'Association pour l'Étude
de la Paléontologie et de la Stratigraphie Houillères. Bruxelles, Association d'Études Paléontologiques,
1955. In-4° broché, VI, 414 p., un portrait en frontispice,
nombreux plans, tableaux, planches dépliantes et planches
hors texte, tirage limité à 603 exemplaires numérotés
(n° 56), bon exemplaire de cet ouvrage peu courant.
Table des matières
:
- La valeur stratigraphique des fossiles
marins du Carbonifère, par G. Delépine.
- On Neoglyphioceras spirale (Phill.)
and allied species, par W.S. Bisat.
- Les dykes basaltiques du bassin houiller
de Kaiping et leur influence sur les roches encaissantes,
par F.F. Mathieu.
- Einige Goniatiten aux spanischem
Oberkarbon, par H. Schmidt.
- Quelques remarques sur la présence
de forêts fossiles dans le Carbonifère du Limbourg
néerlandais, par W.J. Jongmans.
- Vestiges fossiles de vie dans le
Carbonifère supérieur du Limbourg, par S. van
der Heide.
- Unusual specimens of vertical cone-in-cone
in Dutch Coal, par W.F.M. Kimpe.
- La corrélation des veines
de charbon par les mégaspores, par S.J. Dijkstra.
- Les mégaspores contenues dans
quelques couches de houille du Westphalien B et C aux Charbonnages
Limbourg Meuse, par P. Piérart.
- Le sondage n° 22 à
Webbekom près de Diest, par A. Delmer.
- Sur la présence d'un quartzite
houiller remarquable à Dalhem (Nord de Liège) et
sa position stratigraphique, par P. Charlier.
- Contribution à l'étude
du Namurien de la vallée de la Berwinne (Province de Liège),
par L. Lambrecht.
- Recherche du rejet longitudinal de
la faille de Seraing dans la partie occidentale du bassin de
Liège, par Ch. Ancion et P. Lefèvre.
- Note sur la concession houillère
de Bas-Oha (Bassin de Huy), par A. Pastiels.
- Sur la constitution lithologique
de quelques charbons du bassin houiller d'Andenne, par A.
Wéry.
- Sur l'âge, la flore et la faune
des formations namuriennes affaissées dans les poches
de dissolution du Viséen de la région de Samson
(Meuse namuroise), par W. Van Leckwijk, F. Stockmans et Y.
Willière.
- Mesure
de divergence L² et taux d'éloignement
entre les moyennes d'une communauté de Carbonicola et
les types du groupe communs,
par E. Defrise-Gussenhoven.
- Contribution à l'étude
paléontologique du gisement de la concession La Louvière
et Sars-Longchamp, par H. Chaudoir.
- À propos du problème
de Boussu, par Ch. Stevens.
- La jonction du Viséen au Namurien
dans une tranchée à Ocquier, par P. Ronchesne.
- Des intercalations à sphérolithes
dans les couches de houille. Mode d'occurence et conditions de
genèse, par J. Scheere.
- Étude pétrographique
de quelques sidéroses à globules argileux du Westphalien
belge, par R. Van Tassel.
- À propos des perforations
du test de Syringothyris et des genres voisins, par A. Vandercammen.
- Note introductrice à la revision
du genre Lophophyllum Milne-Edwards et Haime, par M. Lecompte.
65 euros (code de commande
: 12882).
DE
SMET (A.) La cartographie hollandaise. Avec la collaboration de R. Calcoen,
L. Danckaert, D. Geerbaerts, L. Wellens-De Donder.
Bruxelles, Bibliothèque Royale Albert Ier, 1971.
In-8° broché, XIV, 83 p., illustrations in et
hors texte.
Ouvrage édité
à l'occasion de l'exposition éponyme organisée
dans le cadre du vingt-cinquième anniversaire de l'accord
culturel belgo-néerlandais et du festival « Europalia
1971 ».
Extrait de l'avant-propos :
Le but de cette exposition est de retracer
l'évolution de la cartographie hollandaise jusqu'à
nos jours. L'auteur et ses collaborateurs présentent des
uvres cartographiques, réalisées en Hollande,
qui concernent le monde entier.
Le choix des documents fut déterminé
par le souci de mettre en valeur les riches collections de la
Bibliothèque royale Albert Ier. Une cinquantaine de pièces
ont été retenues pour illustrer les divers aspects
de la cartographie hollandaise. Nous avons fait appel à
d'autres institutions pour quelques documents.
5 euros (code de commande
: 15939*).
Diamanti.
Arte - Storia - Scienza. Roma, De Luca, 2002. In-4° sous reliure
d'éditeur, 238 p., nombreuses illustrations en couleurs,
exemplaire en très bel état.
Ouvrage publié à l'occasion
de l'exposition éponyme organisée à la Scuderie
del Quirinale, à Rome, du 1er mars au 30 juin 2002.
Table des matières :
- Presentazioni, par Luigi Zanda
et Jean-Claude Morena.
- Vanità delle vanità...,
par Corrado Bologna.
- Come nascono i diamanti, par
Annibale Mattana et Violaine Sautter.
- Natura del diamante, par Gian
Carlo Parodi et Emmanuel Fritsch.
- Gemmologia pratica del diamante,
par Gian Carlo Parodi et Emmanuel Fritsch.
- I diamanti dei Mogul e dei Maharaja,
par Amina Okada.
- Un giacimento poco conosciuto :
il Borneo, par Hubert Bari.
- I diamanti dell'India arrivano in
Europa, par Hubert Bari, Michele Bimbenet-Privat
et Bernard Morel.
- I diamanti dei Medici, par Maria
Sframeli.
- Il ritratto, la fisiognomica, i gioielli
e « il solitario scheletro della verità »,
par Cesare de Seta.
- Adamas l'invincibile : la natura
sacra del diamante, par Patrick Absalon, Hubert
Bari et Robyn Fréchet.
- I diamanti del Brasile e del Sudafrica :
verso la produzione di massa, par Hubert Bari.
- Una storia moderna.
- Glossario.
- Bibliografia.
30 euros (code de commande
: 18311).
Dictionnaire
culturel des sciences. Art,
littérature, cinéma, sociologie, mythe, politique,
histoire, humour, religion, éthique, économie,
poésie, vulgarisation.
Collectif sous la direction de Nicolas Witkowski. Paris,
Seuil - Regard, 2001. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
441 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire
en très bel état.
En quatrième
de couverture :
Ceci
n'est pas un dictionnaire des sciences. C'est un « dictionnaire »,
certes, mais qui commence avec absinthe et finit à Zoroastre...
Et s'il y est bien question de « science »,
ce n'est surtout pas celle des Scientifiques et des manuels scolaires
ou universitaires, celle qu'il faut vulgariser au prétexte
qu'elle serait inaccessible.
Ceci est un recueil d'un bon millier d'articles,
résultat de 97 regards croisés sur ce qui, dans
la science, son histoire, ses personnages, ses lieux, ses idées
et surtout autour d'elle, dans ses contacts avec
l'art, la littérature, l'économie, la politique
ou la religion, a paru susceptible d'intéresser l'Homo
sapiens sapiens du XXIe siècle. La plus totale liberté
de ton est ici mise au service d'une recherche assidue de la
clarté. Tout jargon, masque ordinaire de l'incompréhension,
a été impitoyablement chassé, au même
titre que ces figures de style signifiant qu'un savant s'adresse,
du cur de la Science, à un ignorant avide de savoir.
Les sciences (toutes ou presque, et pas seulement
occidentales) sont ici envisagées, non pas de l'intérieur
comme c'est la coutume, mais de l'extérieur, depuis ces
lieux où, au contact des autres domaines du savoir et
de la culture, elles prennent tout leur sens. Le Big Bang de
la cosmologie et l'ADN de nos cellules sont bien là, mais
la poésie et l'alchimie ont aussi leur place ; les
mathématiques et la biologie moléculaire, mais
aussi le mesmérisme et les anges. Avec en prime l'utilité
et la subtilité, la beauté et l'ignorance, nombre
de personnages inattendus et quelques dizaines d'images emblématiques
de la science : la raison, fut-elle scientifique, ne peut
se passer de l'imaginaire, ni la science de sa fiction.
C'est à renouer les liens perdus entre
les sciences et la culture que se consacre cet ouvrage, dans
l'espoir un peu fou mais essentiel de voir la science, aujourd'hui
gravement coupée de ce qui devrait être « son »
public, c'est-à-dire chacun de nous, devenir plus intelligible.
30 euros (code de commande
: 16448).
Le
Dictionnaire des sciences. Sous
la direction de Lionel Salem. Paris, Hachette, 1990. In-8°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 481 p., illustrations
dans le texte et planches hors texte en couleurs.
En quatrième
de couverture :
« Plus de 1000 entrées principales.
3500 mots indexés. Renvois systématiques et clairs.
400 schémas et figures. Hors texte en couleur.
Tous les domaines de la science moderne couverts
par des définitions rigoureuses, faciles à comprendre
par le non-spécialiste.
Ouvrage conçu et rédigé
par 30 scientifiques avec la collaboration active d'un comité
de patronage international prestigieux (membres de l'Institut,
du Collège de France, directeurs de laboratoires renommés,
professeurs d'universités et de centres hospitaliers français
et étrangers) au sein duquel se trouvent trois prix Nobel.
Ouvrage de référence, c'est le
guide indispensable à tout lecteur curieux de sciences
et conscient de leur importance dans la culture de notre temps. »
15 euros (code de commande
: 12369).
La
diffusion du savoir scientifique XVIe-XIXe siècles. Actes du colloque de l'Université de
Mons-Hainaut 22 septembre 1995.
Édités par Marie-Thérèse Isaac
et Claude Sorgeloos. Bruxelles, Archives et Bibliothèques
de Belgique, 1996. In-8° collé, 282 p.
Il s'agit du numéro
spécial n° 51 de la revue Archives et Bibliothèques
de Belgique.
Table ses matières :
- Diffusion du savoir scientifique
XVIe-XIXe siècles : les enjeux, les moyens, par
Marie-Thérèse Isaac.
- La stéréotomie dans
les traités d'architecture des XVIe et XVIIe siècles,
par Émile Péquet.
- Le livre de plantes en France au
dix-septième siècle (1593-1708) : analyse d'un
recensement, par Alice Lemaire.
- L'édition des « Cours
de Chymie » aux XVIIe et XVIIIe siècles :
obscurités et lumières d'une nouvelle discipline
scientifique, par Bernard Joly.
- Le Spectacle de la nature
de l'abbé Pluche : une encyclopédie chrétienne
à l'aube des Lumières, par Robert Locqueneux.
- Un jésuite du XVIIIe s. au
service de la vulgarisation scientifique : Les Entretiens
physiques d'Ariste et d'Eudoxe de Noël Regnault,
par Andreas Kleinert.
- Les cabinets d'histoire naturelle
et de physique dans les Pays-Bas autrichiens et à Liège,
par Claude Sorgeloos.
- Vulgariser la chimie par le livre,
hier et aujourd'hui, par Jean Jacques.
- Le livre de vulgarisation en Belgique
au XIXe siècle, par Robert Halleux.
- Index.
25 euros (code de commande
: 15086).
EASLEA
(Brian) Science et philosophie 1450-1750. [La chasse aux sorcières. Descartes
- Copernic - Kepler.] Paris, Ramsay, 1986.
In-8° collé, 336 p., exemplaire en bel état.
En quatrième
de couverture :
En
l'an 1500, les Européens cultivés croyaient vivre
dans un monde « clos » à la merci
de forces surnaturelles incontrôlables, sous la menace
permanente de Satan et autres démons.
Deux siècles plus tard, ils sont convaincus
que la petite planète « Terre »
tourne autour du soleil; ils ne redoutent plus le diable ni les
sorcières; ils ont conscience d'avoir du pouvoir sur leur
environnement naturel. Cette révolution scientifique donna
lieu à des débats d'une formidable ampleur. Copernic,
Newton, Descartes, Leibniz, etc., contestèrent et furent
contestés. On se lança dans la chasse aux sorcières.
Brian Easlea analyse ces débats, étudie
les implications historiques et sociales de ces bouleversements
scientifiques avec clarté et rigueur. Ses travaux constituent
une contribution importante à l'histoire des idées,
et sont indispensables à la connaissance de ces mouvements
essentiels de notre civilisation.
15 euros (code de commande
: 17370).
EINSTEIN (Albert) Quatre
conférences sur la théorie de la relativité
faites à l'université de Princeton. Traduites de l'allemand par Maurice Solovine.
Paris, Gauthier-Villars, 1955 (nouveau tirage). In-8° broché,
96 p.
Préface :
« En rédigeant ces quatre conférences, que
j'ai faites à l'Université de Princeton en mai
1921, mon but était de résumer les idées
principales et les méthodes mathématiques de la
Théorie de la relativité. J'ai laissé de
côté les parties moins essentielles et me suis appliqué
à traiter les questions fondamentales d'une façon
telle que l'ensemble puisse servir d'introduction à tous
ceux qui connaissent les éléments des mathématiques
supérieures, mais qui ne peuvent consacrer trop de temps
et d'effort à cette matière.
Dans ce court exposé, le sujet ne pouvait pas, bien entendu,
être traité dans tous ses détails. J'ai,
par exemple, négligé les développements
plus subtils et, au point de vue mathématique, plus intéressants,
qui sont basés sur le calcul des variations. J'ai visé
tout particulièrement à mettre en pleine lumière
les principes qui servent de support aux raisonnements de la
théorie. »
16 euros (code de commande
: 11148).
EINSTEIN (Albert) Sur le
problème cosmologique. Théorie de la gravitation
généralisée.
Traduit de l'anglais par Maurice
Solovine. Paris, Gauthier-Villars, 1951. In-8° broché,
50 p.
@ Bel exemplaire de cette rare édition
originale de la traduction française de ces uvres
d'Albert Einstein.
25 euros (code de commande
: 11151).
FEINBERG (J.-G.) Histoire
de l'atome. Paris, Corrêa,
1953. In-8° broché, 314 p., croquis, (collection «
Les grandes Découvertes Scientifiques »).
10 euros (code de commande : 5655).
[FLAMMARION
(Camille)]. CHAPERON (Danielle) Camille Flammarion.
Entre astronomie et littérature. Paris, Imago, 1997. In-8° collé,
212 p.
En quatrième
de couverture :
Astronome, philosophe, poète, Camille
Flammarion fut un des esprits les plus originaux de son temps.
Autodidacte passionné par les sciences, il n'a que seize
ans lorsqu'il entre à l'Observatoire et vingt ans lorsqu'il
publie son premier livre, La Pluralité des mondes habités.
Vulgarisateur de génie, il mène
de front ses activités de chercheur, en astronomie et
météorologie, et d'enseignant. Ses nombreux ouvrages
connaissent rapidement un immense succès : devenu
riche et célèbre grâce notamment
à la publication de L'Astronomie populaire, éditée
par la jeune maison de son frère Ernest , il
fonde la « Société Astronomique de France ».
Cette vulgarisation scientifique de premier
ordre touche aussi bien les artistes et les poètes fascinés
par le cosmos que les lecteurs populaires soudain sensibilisés
aux mystères de l'Univers par des livres abondamment illustrés.
Danielle Chaperon, dans cet ouvrage, analyse
l'uvre littéraire de Camille Flammarion et expose
les conceptions scientifiques souvent pionnières
et les idées philosophiques du savant. Elle met en lumière
son intérêt croissant pour l'exploration du monde
psychique et les phénomènes paranormaux et retrace
son singulier itinéraire de la science vers le spiritualisme.
10 euros (code de commande
: 15529).
GARNIER
(Jean Guillaume) Élémens d'algèbre
a l'usage des aspirans a l'École Polytechnique ;
par J. G. Garnier, Ancien
Professeur à cette École, Docteur ès-Sciences,
et Instituteur à Paris. Première section. Troisième
édition. Paris, Courcier,
1811. [Paris, Chez Courcier,
Imprim.-Libraire pour les Mathématiques, quai des Augustins,
n° 57. 1811] In-8°
plein veau d'époque, dos lisse orné de filets et
décors dorés, pièce de titre rouge, tranches
rouges, petits accrocs à la tête et à la
coiffe, [1 (titre)], [1 bl.], XXVI, [2 (alphabet grec, liste
des ouvrages du même auteur)], 508 p., 3 tableaux
à déplier hors texte, bel exemplaire de cet ouvrage
peu courant.
Table des matières
:
Discours
préliminaire.
Chapitre I : Notions préliminaires.
Chapitre II : Addition et Soustraction.
Chapitre III : De la Multiplication.
Chapitre IV : De la Division.
Chapitre V : Des fractions littérales.
Chapitre VI : Recherche du plus grand commun
diviseur entre des nombres.
Chapitre VII : De la résolution des
quotiens en suites infinies.
Chapitre VIII : De quelques propriétés
des nombres. Recherche des diviseurs d'un nombre. Traduction
d'un nombre d'un système dans un autre système
de numération.
Chapitre IX : Des Radicaux.
Chapitre X : Formules des carrés
et des cubes d'un binome et d'un polynome. Extraction des racines
carrées et cubiques des nombres.
Chapitre XI : De l'extraction des racines
carrées et cubiques des polynomes.
Chapitre XII : Démonstration du binome
dans le cas de l'exposant entier positif.
Chapitre XIII : Des propriétés
de l'équi-différence, de l'équi-quotient,
et de la suite de rapports égaux.
Chapitre XIV : Résolution des équations
du premier degré à une seule inconnue.
Chapitre XV : Sommation des suites par équi-différences
et par quotiens égaux, et de quelques autres suites qui
se rapportent à celles-ci.
Chapitre XVI : Définition, propriétés
et calcul des Logarithmes.
Chapitre XVII : Des équations déterminées
du premier degré à plusieurs inconnues.
Chapitre XVIII : Problèmes indéterminés
du premier degré.
Chapitre XIX : Résolution des équations
du second degré à une inconnue.
Chapitre XX : Méthode des coefficiens
indéterminés.
Chapitre XXI : Méthode pour trouver
la valeur vraie des fractions qui deviennent £ dans une
seule hypothèse.
Chapitre XXII : De la composition des équations
numériques.
Chapitre XXIII : Transformation des équations ;
évanouissement des termes intermédiaires, et théorèmes
sur les racines.
Chapitre XXIV : Recherche du plus grand
commun diviseur entre des polynomes algébriques.
Cahapitre XXV : De l'élimination
entre deux équations de degrés quelconques à
deux inconnues, et du degré de l'équation finale.
Chapitre XXVI : Recherche des racines réelles,
entières et inégales des équations numériques.
Chapitre XXVII : Méthodes pour obtenir
les racines réelles et égales des équations
numériques.
Chapitre XXVIII : Recherche de la partie
entière des racines incommensurables des équations
numériques.
Chapitre XXIX : Démonstrations par
la géométrie des courbes, des théorèmes
donnés dans le chapitre précédent.
Chapitre XXX : Méthodes pour trouver
avec une approximation déterminée, la partie décimale
des racines incommensurable.
Chapitre XXXI : Génération
des fractions continues, leur réduction en fractions ordinaires,
et quelques propriétés de ces fractions supposées
dans le chapitre précédent.
Chapitre XXXII : Moyen abrégé
d'obtenir un nombre plus petit que la plus petite différence
entre les racines d'une équation.
Chapitre XXXIII : De quelques expédiens
auxquels on peut recourir dans la recherche des racines réelles,
entières et incommensurables des équations numériques.
Chapitre XXXIV : Règle des signes,
ou règle de Descartes.
125 euros (code de commande
: 16548).
[GRAMME (Zénobe)].
COLSON (Oscar) Zénobe Gramme, sa vie et ses uvres
d'après des documents inédits. Quatrième édition. Liège,
Éditions de Wallonia, 1913. In-8° broché, 92
p., illustrations hors texte, exemplaire hors commerce nominatif
avec remerciements de l'auteur, cachet ex-libris.
25
euros (code de commande : 345/68).
HAUDRICOURT
(André G.) et JEAN-BRUNHES DALAMARRE (Muriel) L'homme et la charrue à
travers le monde. Préface de Pierre Deffontaines
et André Leroi-Gourhan. Lyon, La Manufacture, 1986.
In-8° sous cartonnage d'éditeur, 410 p., illustrations,
cartes, ex-dono à la page de faux-titre, exemplaire en
très bon état.
En quatrième
de couverture :
Araire
et charrue sont peut-être des choses ordinaires, celles
des travaux et des jours. Mais ce sont aussi des mots. Des mots
si familiers qu'ils ne parleraient plus. Seulement voilà
que André G. Haudricourt et Mariel J.-Brunhes Delamarre
nous entreprennent. Et les découvertes s'accumulent sur
le chemin qu'ils nous font emprunter, des grandes civilisations
agraires de l'Antiquité au dernier salon de la machine
agricole, des grandes régions nourricières du monde
aux coins les plus reculés et les plus rudes où
pourtant, l'ingéniosité sait s'affirmer.
Comment se fait-il que la révolution
industrielle et agricole ait si souvent troublé le sens
des mots, au point que l'araire et la charrue ne sont plus distingués
avec pertinence ?
Pourtant, cette distinction doit être.
Sinon, les conditions et les hasards des inventions ne peuvent
plus être pensés comme ne peuvent plus l'être
les conditions et les hasards du succès d'une invention,
ici ou ailleurs, maintenant ou beaucoup plus tard. Nommer et
classer en lignées des instruments aratoires c'est ordonner
l'histoire des techniques de leur fabrication, l'histoire de
leurs systèmes d'attelage et de leurs moyens de traction,
l'histoire de leurs utilisations. La démonstration est
éclatante.
L'araire, cet instrument « si humble
et si important » est, bien sûr, une vieille
invention. Mais, il est plus qu'un ancêtre « primitif »,
à contempler avec nostalgie ou avec dédain. Son
actualité s'impose.
D'abord, il faut bien donner un nom générique
à des instruments aratoires modernes affublés d'appellations
de circonstance : cultivateur, scarificateur, canadien,
chisel... Ensuite, la diversité des formes et des fonctions
des araires nous disent avec quel soin il a fallu, il faut encore,
choisir un instrument aratoire approprié à un milieu
et aux moyens des producteurs agricoles, des paysans. Il n'y
a pas de recette toute faite et définitive, de mise en
valeur d'un milieu ou de développement d'une société.
Il faut savoir remettre la charrue à sa place.
Autre découverte. Il y a, de par le
monde, des foyers privilégiés de création
même pour des choses aussi « humbles »
que l'araire. Mais, est-il possible de les rattacher à
une culture, à une ethnie, à une nation, faites
pour ça ? Ne faut-il pas considérer que la
même invention a pu apparaître, indépendamment,
dans des sociétés de cultures différentes ?
Qui donc a inventé l'araire ? Et
la charrue ? Si la charrue a été dérivée
de l'araire, celui-ci est-il dépassé par celle-là
ou s'agit-il d'un instrument différent, toujours utile ?
Un instrument aratoire détermine-t-il une forme de champ,
un système agraire ? Qui sait dire pourquoi il y
a des charrues qui versent à droite et d'autres à
gauche ?
Nous sommes secoués dans tous les sens.
L'Homme et la Charrue à travers le monde est prétexte
à un vaste questionnement, à un voyage immense.
Voilà donc un ouvrage qui fait date. Et, si nous sommes
heureux d'avoir contribué à sa réédition,
c'est qu'il garde tout son pouvoir stimulant. Ses auteurs souhaitaient,
en 1955, qu'il fût un point de départ. Il l'est
encore.
25 euros (code de commande
: 15945).
HEUVELMANS (Bernard) Lhomme
parmi les étoiles.
Essai illustré par Léo
Campion. Paris - Bruxelles, Gérard Delforge, 1944.
In-8° broché, 238 p., planches hors texte, (collection
« Dissection de l'Univers », n° 1),
hommage de l'auteur.
Table des matières
:
Introduction.
Prologue : Où il est question
des richesses du ciel.
Première partie : Où le
petit homme interprète les apparences du ciel et dénonce
les erreurs d'antan.
- Mensonges du ciel.
- Le carrousel solaire.
- Images mouvantes du
ciel.
- La planète
ivre.
- Du parler astrologique.
Deuxième partie : Où le
petit homme fait l'inventaire de ses instruments d'exploration
et parle en toute assurance de mondes qu'il ne visitera sans
doute jamais.
- Le ballet planétaire.
- Les cyclopes apprivoisés.
- Les étoiles
dans la cornue.
- Un Baedeker pour voyages
interplanétaires.
- Portrait de la danseuse
étoile.
- Le peuple des étoiles.
Troisième partie : Où
le petit homme explique pourquoi les astres ne tombent point
sur la Terre, mais cependant s'attirent les uns les autres.
- Liens fragiles de
l'espace.
- La lune, la pomme
et le mathématicien.
- Le code des routes
célestes.
- Jeux de l'inertie
et de la gravitation.
- Des courbures de l'espace.
Quatrième partie : Où
le petit homme dispose les corps célestes dans l'espace
et s'étonne du vide qui règne dans l'univers.
- L'homme arpente l'espace.
- Notre ciel s'approfondit.
- Miss Leawitt et l'étoile
merveilleuse.
- Le vrai visage de
la Galaxie.
- Mondes en spirale.
- Un univers gazeux.
Cinquième partie : Où
le petit homme prête à son Univers une forme ahurissante.
- Pour ou contre l'infini ?
- L'espace se referme
sur lui-même.
- L'Univers explose !
- Le spectre des spirales
en déroute.
- La cosmologie nouvelle
et son Dieu.
Épilogue : Où il est
question de la réalité de l'Univers bâti
par le petit homme.
Bibliographie - Index.
18 euros (code de commande
: 14649).
Histoire
des sciences en Belgique jusqu'à la fin du XVIIIe siècle.
Exposition. Bruxelles, Ministère de l'Instruction
Publique, 1938. In-8° broché, 160 p., illustrations
hors texte.
Catalogue de l'exposition
organisée à la Bibliothèque Royale de Belgique,
à Bruxelles, du 12 février au 15 avril 1938.
Préface de Victor Tourneur :
« L'Exposition de l'histoire des
sciences en Belgique jusqu'à la fin du 18e siècle
a pour but de mettre en valeur l'activité déployée
autrefois par nos compatriotes dans le domaine de la recherche
scientifique.
Elle est divisée en quatre périodes.
La première s'étend jusqu'à la fin du XVe
siècle.
Nos principautés se sont fait remarquer
alors surtout par leurs médecins. Le plus ancien dont
nous puissions faire mention est Jean de St. Amand, chanoine
de Tournai, qui vivait vers 1200, qui devint professeur à
la Faculté de médecine de Paris, et qui doit être
considéré comme un des plus grands médecins
de son époque. Il fut le seul avant Vésale qui
donna à la médecine des bases rationnelles, et
en même temps il est le plus ancien botaniste belge connu.
Remarquons qu'à la fin du 15° siècle
les études de médecine s'étaient déjà
spécialisées chez nous. Jean Veldeneer, vers 1484,
imprima à Louvain le livre des maladies infantiles de
Corneille Roelants, qui fut le médecin de Marguerite d'Autriche.
Le 16e siècle fut pour notre pays une
époque de remarquable activité scientifique. C'est
alors que vécurent André Vésale, le premier
des anatomistes de son temps, Dodoens, le grand botaniste, et
un des plus remarquables mathématiciens de toutes les
époques : Simon Stévin.
Le 17e siècle, s'il fut moins important,
nous permet cependant de citer Van Helmont qui découvrit
l'anhydride carbonique, Jan Delaet, le fondateur de la médecine
tropicale, et des astronomes dont la renommée dépassa
de beaucoup nos frontières, tels Godefroid Wendelin, astronome
et météorologue, André Jacquet, mathématicien
et astronome, le Père Ferdinand Verbist qui s'illustra
en Chine, où il fut président de l'Observatoire
de Pékin, et qui publia une série d'uvres
en chinois sur des questions d'astronomie.
Le 18e siècle fut chez nous une période
plutôt terne du point de vue scientifique ; quelques noms
toutefois ont échappé à l'oubli : ceux de
l'anatomiste Palfyn à qui on attribue l'invention des
forceps ; de Henri Joseph Réga qui fonda à l'Université
de Louvain, où il enseigna, un des premiers laboratoires
de physique et de chimie, et qui créa un amphithéâtre
de dissection ; d'Eugène Joseph Charles d'Olmen, baron
de Poederlé, le créateur de la dendrologie en Belgique,
et enfin de Minckeleers, professeur au Collège du Faucon,
à Louvain, qui découvrit le gaz de houille.
On trouvera exposés dans nos vitrines
les ouvrages imprimés en Belgique ou à l'étranger
par ces savants belges et leurs émules. Nous y avons joint
également les ouvrages d'étrangers imprimés
en Belgique lorsque ces ouvrages eurent un grand retentissement
ou parce qu'ils sont spécialement remarquables au point
de vue de la présentation.
L'exposition a été préparée
par M. Auguste Vincent, conservateur de la Section des Salles
de lecture, assisté de M. Franz Schauwers, conservateur
adjoint.
Le catalogue donne de courtes indications biographiques
et iconographiques sur chacun des savants dont les noms ont été
retenus. »
12 euros (code de commande
: 14227).
Histoire
des sciences en Belgique de l'Antiquité à 1815. Direction scientifique Robert Halleux,
Carmélia Opsomer, Jan Vandersmissen. Bruxelles,
Crédit Communal, 1998. In-4° sous reliure et jaquette
d'éditeur, 463 p., nombreuses illustrations en noir
et en couleurs, exemplaire en très bel état.
Table des matières
:
- Avant-propos, par François
Narmon.
- Préface, par Yvan Ylieff.
- Liminaire, par Robert Halleux.
1. L'héritage antique et son exploitation,
des origines au De Revolutionibus de Copernic.
- Introduction, par
Robert Halleux.
- L'héritage
antique et sa survie dans le haut Moyen Âge, par Robert
Halleux.
- L'école
mathématique lotharingienne et l'introduction de la science
arabo-latine aux XIe et XIIe siècles, par Robert
Halleux.
- L'aristotélisme
belge et les sciences, par Gérard Verbeke.
- Les sciences et
la médecine en dehors de l'aristotélisme, par
Baudouin Van den Abeele.
- La culture scientifique
du début du XIIe à la fin du XVe siècle,
par Jan Vandersmissen et Robert Halleux.
2. La Révolution scientifique
de Copernic à Newton.
- Introduction, par
Robert Halleux.
- Les milieux et
les réseaux, par Carmélia Opsomer et
Robert Halleux.
- La mathématique,
par Paul Bockstaele.
- La cosmologie.
De Gemma Frisius à Wendelen, par Fernand Hallyn.
- L'occultation du
débat cosmologique après la condamnation de Galilée,
par Robert Halleux.
- La physique,
par Patricia Radelet-de Grave.
- La cartographie,
par Hossam Elkhadem.
- L'école
louvaniste des constructeurs d'instruments au XVIe siècle,
par Koenraad Van Cleempoel.
- Les sciences naturelles,
la chimie et la médecine, par Carmélia Opsomer
et Robert Halleux.
- La diffusion du
cartésianisme, par Geert Vanpaemel.
- L'uvre des
jésuites en Chine et l'exportation de la « science
belge », par Noël Golvers.
3. Au seuil de la Modernité.
- Introduction, par
Robert Halleux.
- Les milieux et
les réseaux, par Carmélia Opsomer et
Robert Halleux.
- La réception
du newtonianisme, par Geert Vanpaemel.
- Les sciences naturelles
et la chimie, par Brigitte Van Tiggelen.
- La médecine,
par Chantal Tilmans-Cabiaux.
- La cartographie,
par Hossam Elkhadem.
- La diffusion des
sciences dans les Écoles Centrales, par Marie-Thérèse
Isaac et Claude Sorgeloos.
Conclusion, par Robert Halleux.
Appendice : L'historiographie des sciences
en Belgique, par Geert Vanpaemel.
Bibliographie - Index des personnes.
50 euros (code de commande
: 18033).
HUXLEY
(Julian) Essais d'un biologiste. Traduction de Jules Castier. Paris, Stock, 1946.
In-8° broché, 290 p.
Table des matières
:
- Préface.
- Le Progrès, biologique et autre.
- La Biologie et la Sociologie.
- « Ils n'ont que l'Âme »
Essai sur l'esprit de l'Oiseau.
- De la biologie et de la psychologie
du sexe.
- Les Fourmis philosophes.
- Le Rationalisme et l'idée de
Dieu.
- La Religion et la Science.
8 euros (code de commande
: 14134).
LE BRET (Eug.) Manuel médical
des eaux minérales. Paris,
Delahaye, 1874. [Paris,
Adrien Delahaye, Éditeur place de l'École-de-Médecine.
1874. Tous droits réservés.]
In-8° (127 ´ 190 mm.) sous reliure de pleine percaline d'éditeur,
VII, [1 bl.], 555, [1 bl.], 24 (catalogue de l'éditeur)
p., bon exemplaire malgré les inévitables rousseurs.
Table des matières
:
Avant-propos.
Première section : Généralités.
I. Minéralisation.
II. Thermalité.
III. Modes d'emploi
des eaux minérales.
Eau en
boisson - Bains - Douches - Étuves, bains de vapeur -
Salles d'inhalation - Inhalations, bains et douches de gaz acide
carbonique - Bains et applications topiques de boues minérales
et conserves - Eaux mères.
IV. Moyens adjuvants et
circonstances auxiliaires de l'emploi des eaux minérales.
Massage
- Gymnastique et exercice - Hydrothérapie - Cure du petit-lait
- Cure de raisin - Climat, altitude et saisons - Régime
et hygiène.
Deuxième section : Précis
thérapeutique et descriptif.
I. Classification des
eaux minérales.
II. Effets généraux,
physiologiques et thérapeutiques des eaux minérales.
III. Médication
sulfureuse.
1. Eaux
sulfurées sodiques : Bagnères-de Luchon - Cauterets
- Baréges - Saint-Sauveur - Ax - Eaux-Bonnes - Eaux-Chaudes
- Challes - Labassère - Guagno (Saint-Antoine de).
2. Eaux
sulfurées sodiques hyposulfitées : Le Vernet -
Amélie-les-Bains - Molig - Olette - La Preste.
3. Eaux
sulfurées calciques : Enghien - Pierrefonds - Gréoulx
- Cambo.
4. Eaux
hydro-sulfurées : Schinznach - Allevard - SaintHonoré
- Aix en Savoie - Bagnols.
5. Eaux
sulfurées et chlorurées sodiques : Uriage - Aix-la-Chapelle
- Saint-Gervais.
IV. Médication
saline.
A. Eaux
chlorurées sodiques
1. Eaux
chlorurées sodiques non ou peu gazeuses : Balaruc - Bourbonne-les-Bains
- Niederbronn - Lamotte-les-Bains - Salies-de-Béarn -
Salins (Jura) - Kreuznach - Salins (Savoie) - Bourbon-l'Archambault.
2. Eaux
chlorurées sodiques chargées de gaz acide carbonique
: Nauheim - Kissingen - Wiesbaden.
3. Eau
de mer.
B. Eaux
sulfatées sodiques.
Carlsbad
- Marienbad - Franzensbad - Miers - Brides-les-Bains.
C. Eaux
sulfatées sodiques et magnésiennes.
V. Médication alcaline.
1. Eaux
bicarbonatées sodiques : Vichy - Vals - Ems - Royat -
Saint-Nectaire - Andabre - Soultzmatt.
2. Eaux
bicarbonatées calciques et magnésiennes : Contrexéville
- Vittel - Évian - Pougues - Capvern - Alet.
VI. Médication
arsenicale.
La Bourboule
- Mont-Doré - Plombières.
VII. Médication
ferrugineuse.
1. Eaux
ferrugineuses bicarbonatées : Spa - Pyrmont - Schwalbach
- Saint-Moritz - Orezza - Bussang.
2. Eaux
ferrugineuses crénatées : Forges-les-Eaux.
3. Eaux
ferrugineuses sulfatées : Saint-Christau - Auteuil.
4. Eaux
ferrugineuses thermales : Luxeuil - Lamalou.
VIII. Médication
minéro-thermale simple.
Néris
- Bagnères-de-Bigorre - Dax - Bourbon-Lancy - Ussat -
Teplitz-Shönau - Wildbad-Gastein - Bagnoles-de-l'Orne -
Avêne - Châteauneuf - Bains-en-Vosges - Louèche-les-Bains
- Saint-Amand - Barbotan.
Troisième section : Corollaires.
I. Durée et direction
du traitement par les eaux minérales.
II. Indications dans les
effets consécutifs des eaux minérales.
III. Choix et comparaison
des stations d'eaux minérales en France et à l'étranger.
45 euros (code de commande
: 13189).
LEDOUX-LEBARD
(Denise) Les ébénistes parisiens (1795-1830).
Leurs uvres et
leurs marques. Ouvrage contenant 1500 notices présentées
dans l'ordre alphabétique enrichies de reproductions d'estampilles
et de factures. Paris, Gründ,
[1951]. In-4° broché, 324 p., LIV planches hors
texte, couverture restaurée et plastifiée.
Avant-propos :
Les
arts décoratifs caractérisent, pour chaque
période, par leurs particularités propres et par
leur réunion, les styles français classiquement
désignés d'après les noms des souverains
au règne desquels ils correspondent sensiblement en durée,
en partant de celui de Louis XIII.
Mais on peut dire que, parmi leurs nombreuses
branches, il n'en est pas qui aient autant d'importance, pour
déterminer et permettre de reconnaître les particularités
essentielles de ces styles, comme pour les distinguer entre eux,
que celle qui comprend le mobilier (ou l'ameublement)
nom générique qui s'applique, en somme, à
l'ensemble des productions des ébénistes
et des menuisiers.
Pendant longtemps, si les ouvrages de ces artisans,
dont certains étaient devenus de grands artistes, en étaient
admirés et recherchés, les noms mêmes des
créateurs restaient inconnus, en dehors de deux ou trois
des plus grands, et les historiens d'art n'éprouvaient
aucune curiosité à l'égard de leur biographie,
pas plus qu'ils ne cherchaient à établir le catalogue
de leurs uvres ou à en faire ressortir les particularités.
L'extension considérable prise, surtout
dans le dernier quart du XIXe siècle, par les recherches
d'érudition dans tous les domaines, devait permettre de
mettre mieux en lumière les dates d'apparition et les
sources de chaque style, de connaître, pour les diverses
branches des arts décoratifs, les auteurs principaux de
ces innovations en fournissant des détails sur leur vie
comme sur l'ensemble de leur uvre.
C'est à dater de l'exposition organisée
aux Champs-Élysées en 1882 par l'Union Centrale
des Arts décoratifs, que les marques ou signatures (dont
nous parlons plus loin) des ébénistes qui n'avaient
guère attiré l'attention jusque-là, commencèrent,
comme le fait remarquer le Comte de Salverte, à susciter
un renouveau d'intérêt en faveur des productions
des maîtres du XVIIIe siècle, qui eut pour conséquence,
en même temps qu'un sérieux accroissement du nombre
des collectionneurs, l'apparition d'une série d'ouvrages
rassemblant enfin les éléments d'une documentation
sérieuse, comme ceux de Paul Mantz, de Maze-Sencier, de
Havard, comme l'excellent livre d'A. de Champeaux, sur le meuble,
ou les publications de Molinier, qui se faisaient remarquer par
leur sérieuse érudition malgré certaines
erreurs, et que l'on trouvera indiquées en détail
dans notre bibliographie.
Ce travail de défrichement a pris des
proportions plus grandes encore durant cette première
moitié du XXe siècle. De nombreux historiens d'art
se sont attachés tout particulièrement à
l'étude des Arts du bois, c'est-à-dire,
à la production des menuisiers et surtout des ébénistes
dont le nom est plus spécialement réservé
pour qualifier sans tenir compte de la stricte étymologie
du terme, maîtres et artisans spécialisés
dans la production des sièges et meubles de toutes sortes
et de toutes espèces.
C'est ainsi que grâce à Henri
Vial qui en eut l'initiative et dont le labeur fut poursuivi
et complété par Marcel et Girodie, pouvait paraître
en 1912, par suite de la clairvoyante générosité
de Jacques Doucet, un très complet répertoire des
artistes décorateurs du bois.
Mais, comme le dit le Comte de Salvert : «
II restait néanmoins beaucoup à apprendre sur les
ébénistes », et il le prouvait dans son Dictionnaire
des Ébénistes du XVIIIe siècle, ouvrage
capital qu'il leur consacra en 1923, et qui donne les noms d'un
millier d'entre eux. Une 2e édition parue en 1927, puis
une 3e qui vit le jour en 1934, peu après la mort de son
auteur, prouvent le succès de son uvre qui rassemblait
la documentation recueillie par l'auteur pendant plus de quinze
années.
Les nombreux travaux insérés
dans les publications de la Société de l'Histoire
de l'Art français, comme dans les divers périodiques
consacrés aux Beaux-Arts pendant les quarante dernières
années et abordant de multiples questions relatives à
l'histoire des arts du bois et aux ébénistes attestaient
pendant ce temps l'intérêt toujours croissant, suscité
par ces sujets dont beaucoup gardaient encore tout l'attrait
de la nouveauté, tandis que M. Theunissen faisait paraître,
en 1934, son répertoire, également consacré
aux ébénistes du XVIIIe siècle.
Si l'on ne peut dire, après avoir rapidement
énuméré ces ouvrages primordiaux, que le
sujet soit épuisé aucun sujet l'est-il
jamais on peut considérer cependant que nos
connaissances relatives aux ébénistes du XVIIIe
siècle et à leurs uvres, sont aujourd'hui
étendues et variées et ne sauraient guère
être complétées que sur des points de détail.
L'ouvrage de M. Verlet sur le Mobilier Royal
a cependant marqué une étape nouvelle dans l'identification
de pièces capitales du XVIIIe siècle en s'aidant
de la minutieuse confrontation de pièces d'archives et
d'inventaires.
Mais ni le dictionnaire du Comte de Salverte,
ni celui de Theunissen ne s'étendent à l'époque
Napoléonienne. Ils donnent sans doute les noms de ceux
des ébénistes du XVIIIe siècle qui ont vécu
assez longtemps pour exercer encore au début du XIXe siècle
leur activité créatrice, mais ces auteurs ont volontairement
négligé la plupart des détails relatifs
à cette période de production pour laquelle leur
indifférence, teintée même d'un peu de mépris,
est peut-être excessive.
Enfin, aucun d'eux ne se préoccupe le
moins du monde de l'époque de la Restauration et de celle
de Louis-Philippe qui constituent cependant, au point de vue
du style en ameublement, la suite naturelle de l'Empire et ne
nous paraît pas pouvoir en être détachée,
si l'on veut avoir une connaissance exacte de l'évolution
du goût et de la technique en ébénisterie.
L'ouvrage de Vial, Marcel et Girodie a englobé
les XVIIe et XVIIIe siècles dans son champ de prospection
mais ne l'a pas étendu vers le XIXe siècle, et
sa conception même rend très concises les notices
consacrées aux ébénistes ainsi qu'à
leur uvre et de nombreuses données nouvelles sont
intervenues depuis sa publication.
Il nous a donc semblé qu'un dictionnaire
des ébénistes français ayant travaillé
de 1795 à 1830, période à laquelle on peut
appliquer la désignation à l'Époque Napoléonienne,
serait susceptible de rendre quelques services aussi bien aux
érudits qu'aux collectionneurs et aux antiquaires et d'offrir,
pour eux, un intérêt pratique en leur fournissant
des renseignements qu'ils chercheraient vainement ailleurs.
Nous nous sommes limités aux ébénistes
exerçant dans la région parisienne étant
donné déjà l'importance de notre travail
et nos sources de documentation.
C'est ce travail que nous avons eu l'ambition
de réaliser et que nous présentons aujourd'hui.
60 euros (code de commande
: 17659).
LE GENDRE (François) L'Arithmétique
en sa perfection, mise
en pratique selon l'usage des Financiers, Gens de pratique, Banquiers
et Marchands ; contenant Une ample & familière
explication de ses Principes, tant en nombres entiers qu'en fractions ;
Un Traité de Géométrie-Pratique, appliquée
à l'Arpentage & au Toisé, tant des Superficies
que des Corps solides ; Un Abrégé d'Algèbre,
suivi de quantité de Questions curieuses ; Et un Traité
d'Arithmétique aux Jetons. Par F. Le Gendre, Arithméticien.
Dernière Édition, corrigée & augmentée
d'une nouvelle Règle d'Alliage. Limoges,
Barbou, 1781. [A
Limoges, Chez Martial Barbou, Imprimeur du Roi. M. DCC. LXXXI.]
In-12 (102 x 169 mm.) plein veau
marbré d'époque, dos à cinq nerfs orné
de fleurons et de fers dorés, tranches rouges, [1 (faux-titre)],
[1 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], [8 (épître au lecteur,
table, permission)], 528 p., bon exemplaire.
C'est le marchand malouin François
Le Gendre qui serait à l'origine de l'expression « Laisser
faire, laisser passer » utilisée par les physiocrates
réclamant la liberté du travail et la liberté
du commerce : « cet axiome avait été
inspiré par une réponse faite à Colbert,
s'enquérant des mesures à prendre dans l'intérêt
du commerce, et dont la justesse avait frappé les amis
et les disciples de Quesnay. On sait, dit Turgot, dans l'éloge
de Gournay, le mot de M. Legendre à M. Colbert : « Laissez-nous
faire » à quoi plus tard Quesnay ajoutait :
« Ne pas trop gouverner. »
Bibliographie :
- Sauvenier-Goffin, Les sciences mathématiques
et physiques à travers le fonds ancien de la bibliothèque
de l'Université de Liège, n° 883.
- Coquelin et Guillaumin, Dictionnaire
de l'économie politique, t. II, p. 19.
150 euros (code de commande
: 16875cath).
Mémoires
de la Société des Sciences, de l'Agriculture et
des Arts de Lille.
Année 1870. IIIe série - 8e volume. Paris
- Lille, Didron - Quarré, 1870. In-8° broché,
663 p.
@ Outre les habituelles rubriques consacrées
à la vie de la société, ce volume contient
: Science économique, ses origines, son état
actuel et son influence sociale, par R. Telliez (pp. 1-16)
; Causerie sur le prix du silence, au point de vue de la philosophie
morale, de la littérature et des relations de société,
par J. Deligne (pp. 17-28) ; Quelques considérations
sur le mode d'action des coups de feu tirés à bout
portant ou à distance sur les tissus et sur les vêtements,
par Alfred Houzé de l'Aulnoit (pp. 29-34), Analyse
de la châtaigne du Brésil, fruit du Bertholletia
excelsa, par B. Corenwinder (pp. 35-44) ; Observations sur
le Tam-tam des Chinois, par Ch. Bachy (pp. 45-52) ; Note
sur une nouvelle espèce de Thermomètre, par
M. Lamy (pp. 53-57) ; Quelques notes bibliographiques pour
servir à l'étude des ouvrages de Philippe de Comines
et d'Auger de Bousbecques, par A. Dupuis (pp. 57-102, pl.
h.-t.) ; Poésies, par J. Deletombe (pp. 103-108)
; Étude géologique des collines tertiaires du
département du Nord, comparées avec celles de la
Belgique, par J. Ortlieb et E. Chelloneix (pp. 109-336, ill.
dans le texte et pl. h.-t. dont certaines dépliantes et
une coloriée) ; Recherches chimiques sur la betterave
à sucre, de la répartition des matières
minérales de cette plante, par B. Corenwinder (pp.
337-360) ; Collection complète des inscriptions numidiques
(libyques), avec des aperçus ethnographiques sur les Numides,
par le général Faidherbe (pp. 361-424, pl. dépliantes
h.-t.) ; Analyse comparative des calcaires du département
du Nord, employés pour le chaulage et le marnage des terres,
par E. Savoye (pp. 425-486) ; Mémoire sur l'industrie
du lin, par Ed. Martin (pp. 487-542) et Économie
sociale et statistique : prix du blé, des objets de première
nécessité et de la journée de travail, ses
variations depuis un siècle à Lille, par Aug.
Scrive (pp. 487-542).
50
euros (code de commande : 21/65).
[MERCATOR]. DE SMET (Antoine) Mercator
à Louvain 1530-1552. Duisburg-Ruhrort,
Wirtschaft und Kultur Werner Renckhoff, 1962. In-8° broché,
[64] p., illustrations hors texte.
@ Tiré-à-part
de Duisburger Forschungen, tome 6, publié par Stadtarchiv
Duisburg en collaboration avec la Mercator-Gesellschaft pour
le Centre National d'Histoire des Sciences.
En guise d'introduction
:
« Le séjour de 22 ans que
Mercator fit à Louvain fut décisif pour sa carrière.
Il y a reçu sa formation universitaire
(magister artium) et a étudié par lui-même
la philosophie. Ces recherches philosophiques l'ont fait douter
d'Aristote et l'ont amené à son grand projet d'écrire
une cosmogonie et une cosmographie. Ce projet conçu à
Louvain y a été en partie exécuté,
mais la poursuite des travaux et les publications les plus importantes
se feront à Duisbourg.
C'est à Louvain qu'il a étudié
les mathématiques ainsi que leurs applications à
la construction d'instruments astronomiques et à l'établissement
de cartes scientifiques.
Mercator ne fut pas seulement l'homme de science
universellement connu comme réformateur de la cartographie
mais aussi un artisan parfait travaillant toutes les matières
premières nécessaires à la construction
d'instruments scientifiques. En tant que dessinateur et graveur
il devint un grand artiste.
Toutefois beaucoup de points de sa vie, de
ses études et travaux à Louvain restent obscurs
et même entourés d'un épais mystère.
Les sources relatives à cette période
de la carrière de Mercator sont, pour la plus grande partie,
celles utilisées par Van Raemdonck, Breusing, Averdunk
et Müller-Reinhard ainsi que F. Van Ortroy.
Depuis lors, M. R. Almagià a eu la bonne
fortune de découvrir un exemplaire de la carte de Palestine
(1537). Trois lettres autographes de Mercator ont été
retrouvées en Espagne par M. Busdibell. La plus ancienne
est datée du 4 août 1539 ; on n'en connaît
pas d'antérieure. Ce document éclaire plusieurs
points de la carrière de Mercator.
En 1957, un article de M. R. Kirmse renouvelle
tout à fait les idées admises sur la carte de Flandre
et en 1959 M. Van Durme a groupé en un seul recueil toutes
les lettres connues de notre grand cartographe.
Le temps nous a manqué pour faire des
recherches d'archives approfondies et certaines études
récentes n'ont pas pu être consultées. »
10 euros (code de commande
: 12971*).
[MERCATOR]. Le cartographe Gérard
Mercator. 1512-1594. Bruxelles,
Crédit Communal, 1994. In-4° broché, 157 p.,
nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Ce livre a été
publié par le Crédil Communal pendant l'année
Mercator 1994, à l'occasion de l'ouverture du Musée
Mercator de Sint Niklaas et de l'exposition éponyme présentée
à la Bibliothèque Royale Albert Ier.
Table des matières :
- Introduction, par Hossam Elkhadem.
- Mercator dans les collections de
la Bibliothèque royale Albert Ier, par Hossam Elkhadem,
Jean-Paul Heerbrant, Liliane Wellens-De Donder,
Roger Calcoen.
- Mercator dans les collections du
Musée Platin-Moretus, par Els Otte et Dirk
Imhof.
- Mercator dans les collections du
Koninklijke Oudheidkundige Kring van het Land van Waas, par
Alfred Van der Gucht.
- Gerard Mercator : une biographie,
par Alfred Van der Gucht.
- Bibliographie.
17 euros (code de commande
: 13739).
[MERCATOR
(Gérard)]. Gérard Mercator cosmographe. Le temps et l'espace.
Sous la direction de Marcel Watelet. Avent-propos
de Hugo Weckx. Préface de Maurice Wollecamp.
Anvers, Fonds Mercator - Paribas, 1994. In-4° sous reliure,
jaquette et étui d'éditeur, 445 p., très
nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en
parfait état.
Table des matières
:
- Introduction, par Marcel Watelet.
- Mercator l'humaniste, par Marcel
Watelet.
Première partie : Substrats et
fondements.
- L'imaginaire antique,
par Monique Mund-Dopchie.
- La cartographie
médiévale, par Anna-Dorothee von den Brincken.
- La résurgence
de Ptolémée, par Jozef Babicz.
Deuxième partie : Les lieux du
développement intellectuel.
- De Rupelmonde à
Louvain, par Marcel Watelet.
- Duisbourg,
par Joseph Milz.
- Réseaux
de connaissances, par Marcel Watelet.
Troisième partie : L'outillage,
les sciences et les techniques.
- La bibliothèque
de Mercator, par Theo Penneman.
- Le monde de l'édition
et du livre, par LeonVoet.
- L'écriture
et la calligraphie, par Ton Croiset van Uchelen.
- Mesures de l'espace
et du temps, par Uta Lindgren.
- Les astrolabes,
par Gerard L'E. Turner et Elly Dekker.
- La projection mercatorienne,
par Christel Binder et Ingrid Kretschmer.
- Le magnétisme
et la localisation en mer, par Patricia Radelet-de Grave.
- L'astrologie,
par Annelies van Gijsen.
- « Typus
Universitatis », par Rienk Vermij.
Quatrième partie : La représentation
de l'espace.
- Les globes,
par Elly Dekker et Peter van der Krogt.
- La carte de la
Palestine, par Catherine Delano Smith et Elizabeth
M. Ingram.
- La carte de la
Flandre, par Alfred Van der Gucht.
- La carte de Lorraine,
par Fritz Hellwig.
- Entre Gaule et
France : la « Gallia », par Mireille
Pastoureau.
- Le territoire allemand,
par Peter H. Meurer.
- Les territoires
de la couronne polonaise, par Peter H. Meurer.
- La Suisse,
par Hans-Peter Höhener.
Cinquième partie : La famille,
l'héritage.
- Les fils et petits-fils
de Mercator, par Peter H. Meurer.
- Fragments d'historiographie,
par Marcel Watelet.
- Conclusion, par Marcel Watelet.
- Catalogus, par Anne Cherton et
Marcel Watelet.
- Chronologie, par Anne Cherton
et Marcel Watelet.
- Notes - Bibliographie - Index.
75 euros (code de commande
: 15892).
MEZENTSEV
(V.) Les spectres aériens. Traduit du russe. Moscou, Éditions en
Langues Étrangères, 1958. In-8° sous cartonnage
d'éditeur, [80] p., illustrations in et hors texte en
noir et en couleurs.
@ L'ouvrage est divisé en deux grandes parties.
La première est consacrée à L'électricité
atmosphérique (Ce que sont les éclairs
; Lumière sur les mâts ; Les aurores boréales)
; la seconde aux Jeux de lumière (Le «
Hollandais volant » ; Les sept couleurs de l'arc-en-ciel
; J'ai vu le rayon vert ; Ombres dans la montagne
; « Les signes célestes »).
12 euros (code de commande
: 10157).
NUMELIN (Ragnar) Les migrations humaines. Étude de l'esprit
migratoire.
Traduction
française de Victor Forbin. Préface de Edward
Westermack. Paris, Payot, 1939. In-8 broché, 378 p.,
(collection « Bibliothèque Scientifique »),
cachet d'appartenance à la page de garde.
13
euros (code de comande : 228/56).
[ORTELIUS
(Abraham)]. Abraham Ortelius (1527-1598) cartographe et humaniste.
Turnhout, Brepols, 1998.
In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 207 p.,
nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en
parfait état.
Ouvrage publié à l'occasion
des expositions organisées au Musée Plantin-Moretus,
à Anvers et à la Bibliothèque royale de
Belgique, à Bruxelles pour la commémoration du
quatre-centième anniversaire de la mort d'Abraham Ortelius.
Table des matières :
- Préface.
- Abraham Ortelius : une introduction,
par Robert W. Karrow jr.
- La naissance d'un concept :
le Theatrum Orbis Terrarum d'Ortelius, par H. Elkhadem.
- Abraham Ortelius comme cartographe,
par H. Meurer.
- Coup d'il sur les cartes d'atlas
d'Ortelius, par Lisette Danckaert.
- Le monde sur une surface plane :
cartographie mathématique à l'époque d'Abraham
Ortelius, par A. Meskens.
- Un atlas historique : le Parergon
d'Ortelius, par L. Wellens-De Donder.
- La signification providentielle du
Theatrum Orbis Terrarum, par G. Mangani.
- Mythe, cartes et histoire :
l'utilisation par Ortelius de l'Atlantide dans le développement
de la théorie de la dérive des continents,
par J. Romm.
- Le cercle d'amis et de correspondants
autour d'Abraham Ortelius, par Joost Depuydt.
- Abraham Ortelius et Juste Lipse,
par Jeanine De Landtsheer.
- Abraham Ortelius et Peeter Heyns,
par Hubert Meeus.
- Abraham Ortelius et la poésie
politique de Jacques van Baerle, par Gilbert Tournoy.
- Abraham Ortelius comme collectionneur,
par Nils Büttner.
- Abraham Ortelius : numismate,
par C.E. Dekesel.
- Abraham Ortelius et Jean I Moretus :
la production et la vente des uvres d'Ortelius par l'Officine
plantinienne de 1589 à 1610, par Dirk Imhof.
- Bibliographie.
30 euros (code de commande
: 15865).
PAPP (Désiré)
Comment finira le monde. Paris, Hachette, 1949. In-8°
broché, 251 p., illustrations, (collection « Le
Roman de la Science »), cachet d'appartenance à
la page de faux-titre.
10
euros (code de commande : 198/59).
PELSENEER (J.) Esquisse du Progrès
de la Pensée mathématique. Des Primitifs
au IXe Congrès international des Mathématiciens.
Liège, Thone, 1935. In-12 broché, 160 p., (collection
« Bibliothèque Scientifique Belge », n°
23), exemplaire non coupé.
9
euros (code de commande : 266/61).
PELSENEER (Jean) L'évolution
de la notion de phénomène physique des primitifs
à Bohr et Louis de Broglie. Leçons
sur l'histoire de la pensée scientifique professées
à l'Université libre de Bruxelles. Bruxelles, Office International de Librairie
- Office des Cours du Cercle des Sciences, [ca 1950]. In-8°
broché, 176 p.
15 euros (code de commande
: 147/67).
POIRÉ (P.), PERRIER (Edm. et R.) et JOANNIS
(A.) Nouveau dictionnaire des Sciences et de leurs
applications par P. Poiré, Edm. et R. Perrier, A. Joannis.
Nouvelle édition
mise à jour et augmentée d'un Supplément.
Publiée sous la direction de Rémy Perrier,
Professeur de Zoologie à la Faculté des Sciences
(Direction générale) et de A. Joannis, Professeur
de Chimie à la Faculté des Sciences avec la collaboration
de V. Baudot, Professeur de Mathématiques au Lycée
Saint-Louis, D. Dubois, Professeur de Culture au Muséum,
J.-F. Bois, Professeur honoraire de Technologie aux Écoles
Techniques de la Ville de Lyon, C. Cépède, Docteur
ès sciences, Directeur de l'Institut de Biologie appliquée,
P.-A. Dangeard, Professeur de Botanique à la Faculté
des Sciences, A. Dereims, Chargé d'un Cours de Géologie
à la Faculté des Sciences, F. Leteur, Minéralogiste,
Préparateur à la Faculté des Sciences, L.
Matruchot, Professeur de Botainque à la Faculté
des Sciences, A. Michel-Harié, Capitaine d'artillerie,
Ingénieur des Forges d'Unieux (Loire), R. Vuigner, Ingénieur
agronome. 1 carte géologique et 16 planches en couleurs.
Tome I : A-K.
Tome II : L-Z. Tome III : Supplément. Paris, Delagrave, 1924. Trois volumes in-8°
demi-chagrin brun, dos à 4 nerfs un peu frottés,
accroc à la coiffe du Supplément, t. I et II :
VIII, 3362 p. (pagination continue), Supplément :
VIII, 555 p., très nombreuses illustrations.
Préface :
Le Nouveau Dictionnaire des Sciences et
de leurs applications n'a pas cessé d'avoir la faveur
du public. Mais, soucieux de reconnaître cette bienveillance,
les éditeurs et les auteurs ont jugé nécessaire
de remettre à jour ce précieux inventaire de nos
connaissances scientifiques et de publier une nouvelle édition,
entièrement refondue, qui donne, dans toutes les branches,
un exposé de l'état actuel des diverses questions
tant théoriques que pratiques. À notre époque,
où de nouvelles découvertes viennent à chaque
instant révolutionner les conditions matérielles
de l'industrie et même de nos vies privées, vingt
années c'est à peu près le temps
écoulé depuis notre dernière édition
suffisent pour changer bien des choses et pour rendre surannés
des articles qui ne laissaient rien à désirer au
moment où ils avaient été écrits.
Électrification des moyens de transport,
aviation, télégraphie, téléphonie
sans fil, téléphonie automatique, développement
des usages domestiques de l'électricité, tout cela
est entré de plain-pied dans notre vie quotidienne. Les
découvertes de la biologie ont rénové bien
des questions du domaine médical, qui a dû d'autre
part, en raison de l'extension et de la mise en valeur de notre
empire colonial, s'accroître de tout l'important chapitre
de la pathologie exotique.
L'agriculture a profité, elle aussi,
des progrès de la chimie et de la mécanique et
a dû modifier dans de fortes proportions les procédés
de culture. La grande guerre elle-même, par le besoin qu'elle
a créé, de faire face à de pressantes nécessités,
a donné une impulsion toute particulière à
bien des branches de notre industrie.
On comprend ainsi toute l'importance du travail
de révision qui s'imposait. Tout en conservant les cadres
de la précédente édition, qui avaient été
jugés unanimement excellents de tous points, on n'a pas
hésité à remplacer toutes les parties qui
avaient subi les plus petites injures du temps, et peu de pages
sont restées sans quelque remaniement.
Mais, en outre, un Supplément a été
ajouté, où ont pris place toutes les questions
dont le développement ne pouvait rester dans le cadre
typographique du Dictionnaire. C'est là qu'on trouvera
toutes les découvertes récentes, et aussi toute
une série de mots, termes vulgaires ou synonymes, envoyant
à des articles précédemment traités
sous un autre titre, de façon à rendre plus pratique
encore la consultation de l'ouvrage. Nous avons cru devoir, dans
ce Supplément, faire une place méritée aux
questions intéressant la reproduction et la génétique.
Ces points avaient été délibérément
écartés dans la précédente édition,
en raison du préjugé régnant alors, qui
conduisait à cacher tout ce qui avait un rapport même
lointain avec la propagation de l'espèce. Mais l'opinion
générale a fini par comprendre les dangers d'une
telle prévention, et il est aujourd'hui peu d'esprits
qui ne se soient ralliés à la nécessité
d'une certaine « éducation sexuelle ».
Les articles relatifs à ces points particuliers ont, bien
entendu, été traités avec un tact et une
délicatesse qui permettent de mettre l'ouvrage entre toutes
les mains. Au surplus, leur localisation exclusive dans le Supplément
laisserait aux personnes restées attachées aux
idées rigoureuses de jadis la possibilité, en renonçant
au Supplément, de les laisser en dehors d'une bibliothèque
ou d'une éducation qu'on voudrait tenir soigneusement
expurgées.
Nous sommes certains que les remaniements subis
par le Nouveau Dictionnaire des Sciences seront approuvés
de tous et que cette édition trouvera, auprès de
ses lecteurs, toute la faveur qui avait accueilli son aînée.
On appréciera l'abondance de l'illustration
et particulièrement les belles planches hors texte empruntées
à la collection de planches zoologiques de Rémy
Perrier et Cépède, et qui sont la réduction
en trichromie des planches murales des mêmes auteurs. Les
clichés ont été obligeamment fournis par
l'éditeur, M. Jean Montaudon.
Les trois volumes : 120
euros (code de commande : 15711).
POSKIN (A.) Traité de sylviculture.
Troisième édition revue et complétée.
Gembloux-Paris, Duculot-Librairie Agricole, 1949. In-8° broché,
530 p., illustrations, (« Encyclopédie Agronomique
et Vétérinaire », n° 5), exemplaire en
grande partie non coupé.
45
euros (code de commande : /61).
PRIGOGINE
(Ilya) et STENGERS (Isabelle) La Nouvelle Alliance.
Métamorphose de la science. Paris, Gallimard,
1980. In-8° broché, 302 p., (collection « Bibliothèque
des Sciences Humaines »).
En quatrième
de couverture :
« Que la science du XXe siècle
ait renouvelé nos connaissances, c'est presque un lieu
commun : il suffit de penser aux particules élémentaires,
à l'astrophysique ou à la biologie moléculaire.
On sait pçut-être moins que cette science présente
les signes d'un ébranlement qui altère jusqu'aux
idées reçues touchant ce qu'il en est de l'ordre,
de la nature et de la loi. La science classique a fait de la
nature un automate ; l'ère industrielle a équipé
cet automate d'un moteur dont les ressources devaient s'épuiser
tôt ou tard. La nature aujourd'hui a reconquis sa puissance
d'invention. Le temps pénètre tous les niveaux
de la description et, avec lui, la pluralité foisonnante
des phénomènes évolutifs et des processus
d'auto-organisation.
La science classique s'est trouvée associée
à un désenchantement du monde. C'est la leçon
que Jacques Monod entendait tirer des progrès de la biologie :
« L'ancienne alliance est rompue. L'homme sait enfin
qu'il est seul dans l'immensité indifférente de
l'Univers d'où il a émergé par hasard. »
Notre science n'est plus ce savoir classique, nous pouvons déchiffrer
le récit d'une « nouvelle alliance ».
Loin de l'exclure du monde qu'elle décrit, la science
retrouve comme un problème l'appartenance de l'homme à
ce monde. Les théories scientifiques ne peuvent plus supposer
la possibilité d'un savoir omniscient ; nous lisons,
jusque dans leurs principes, les traces d'une activité
d'exploration au sein d'une nature en évolution.
Les métamorphoses de la science concourent
à rétablir la communication entre ce qu'on a appelé
les « deux cultures », scientifique et
humaniste, à un moment où la science et l'avenir
des hommes se trouvent étroitement liés. La science
occidentale du XVIIe siècle appartenait à un contexte
culturel bien déterminé. Aujourd'hui, elle nous
apporte des confins de l'Univers un message qui semble pouvoir
s'intégrer dans un champ culturel plus vaste, un message
plus respectueux d'autres interrogations et d'autres traditions.
Le savoir scientifique se découvre aujourd'hui
« écoute poétique » de la
nature, processus naturel dans un monde ouvert. »
10 euros (code de commande
: 13818).
RAMBAUD (Étienne) Le
hasard et la vie des espèces.
Paris, Flammarion, 1953. In-8° broché, 279 p., illustrations,
(collection « Bibliothèque de Philosophie Scientifique
»), exemplaire non coupé.
9 euros (code de commande
: 248/63).
RAYMOND (Pierre) L'Histoire & les
sciences. Paris, François Maspero, 1975. In-8°
broché, 93 p., (collection « Algorithme »),
couverture rempliée.
8
euros (code de commande : 274/61).
RICKARD (T.A.) L'Homme
et les métaux. (Man
and Metals.) Traduit de l'anglais
par F.V. Laparra. Sixième édition. Paris, Gallimard,
1938. In-8° broché, 407 p., (collection « Géographie
Humaine »).
19 euros (code de commande
: 256/63).
ROSTAND (Jean)
Les crapauds, les grenouilles et quelques grands problèmes
biologiques.
4e édition. Paris, Gallimard, 1955. In-8° broché,
215 p., illustrations hors texte, (collection « L'Avenir
de la Science », n° 38), exemplaire non coupé
et à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
« Depuis trente années, dans son petit laboratoire
de Ville d'Avray, Jean Rostand se penche sur les grenouilles
et les crapauds pour les interroger sur quelques-uns des grands
problèmes de la vie : parthénogénèse
artificielle, détermination du sexe, hérédité
des variations, production des anomalies, conservation de la
semence, etc. Ses observations et ses expériences l'ont
conduit à de nombreuses découvertes, dont il expose
ici les principales, avec la clarté et la rigueur qui
lui sont coutumières.
Qu'il s'agisse des crapauds sans père, ou des crapauds
à six orteils, ou des grenouilles aux yeux bruns, ou de
cette extraordinaire « anomalie P » qui frappe certaines
populations de grenouilles vertes et provoque, chez les sujets
atteints, un bouleversement du squelette allant jusqu'à
la formation de quinze orteils supplémentaires, l'auteur
ne fait état que de travaux personnels, appuyés
de documents photographiques pour la plupart inédits.
Cet ouvrage, qui comptera dans l'histoire de la biologie des
Amphibiens, nous montre comment, en étudiant des animaux
qu'on croyait bien connus, et en ne disposant que de moyens matériels
fort restreints, un chercheur persévérant peut
réussir à écrire des pages nouvelles. »
10
euros (code de commande : 7736).
ROUSSEAU (Pierre) Notre
amie la Lune. Ouvrage
orné de 38 figures et d'une carte. Paris, Hachette,
1943. In-8° broché, 254 p.
7,50 euros (code de commande
: 7145).
SANSEN
(René) Lointains messages de la pierre. Braine-le-Château, La Taille d'Aulme,
1975. In-8° broché, 144 p., illustrations, exemplaire
dédicacé par l'auteur.
Il s'agit d'un tiré à
part du tome II des Annales du Cercle de Recherches Historiques
et Folkloriques de Braine-le-Château, Tubize et des régions
voisines destiné au Centre de Recherches Glyptographiques
de Braine-le-Château.
Introduction :
Si certains aspects de la recherche semblent
dérisoires, il est parfois possible de tirer des vestiges
les plus insignifiants des conclusions captivantes.
Chaque découverte semble agrandir encore
le monde à explorer et assouvit tant soit peu la soif
obsédante que nous avons de suivre le fil qui nous relie
aux origines.
C'est aussi au prix d'un travail méthodique
et tenace que se reculent les limites de l'inconnu.
Le monde de la pierre de construction est couvert
de signes.
Qu'ils soient symboliques, conjurateurs ou
professionnels, leurs limites respectives n'ont pas toutes été
définies.
Ici, en l'absence des individus et de leurs
écrits, il faut bien' se contenter des traces qu'ils ont
laissées sur leurs productions.
Cette modeste approche sur le sujet des signes
lapidaires amènera, nous le souhaitons, un élargissement
du cadre où il avait été enfermé
par certains auteurs. Nous y trouverons des moyens de datation,
des informations sur des mouvements de matériaux ou de
main-d'uvre. Elle nous éclairera, quelquefois, sur
une manière de concertation chez une catégorie
d'ouvriers dont la cohésion sociale se perçoit
depuis les premières tentatives d'organisation.
Nous devons pourtant nous résigner,
en ce domaine fascinant des signes, à ne disposer que
de preuves relatives sans jamais croire à une sécurité
absolue. La quête persévérante des marques
de tailleurs de pierre débouchera souvent sur l'impossible
tant sont usés les plus antiques témoignages.
L'exigence d'une méticuleuse observation demeure, mais
comment décoder cette écriture particulière
qui reste gravée dans les pages de pierre ?
Les marques lapidaires sont devenues, en fin
de course, des criptogrammes indéchiffrables et à
partir du Moyen Âge elles se compliquent, en plus, d'un
système héraldique qui les écarte de leur
signification fondamentale.
Nous ne pourrons donc jamais nous autoriser
des conclusions formelles sur l'origine de ces marques.
La justification du long silence qui couvre
l'histoire des tailleurs de pierre ressort de la clandestinité
de leurs coutumes. Les cloisons verticales qu'ils ont élevées
autour de leur profession ont fermé la voie qui aurait
permis de percer un mystère que l'indigence des sources
repousse maintenant dans l'ombre.
Dans notre monde inégal dans ses climats,
ses matériaux et ses ethnies, la connaissance de notre
sujet ne pouvait, non plus, qu'engendrer des inégalités
dans les appréciations de temps et d'espace.
Devant des origines si difficiles à
capturer, il était impossible de s'arrêter à
un langage convenable. Aussi nos lecteurs voudront-ils bien considérer
notre tentative comme une modeste ouverture à partir de
laquelle des chercheurs risqueront sans doute quelques nouveaux
pas vers cet inconnu que nous avons chassé au travers
des chantiers les plus envoûtants de l'Histoire.
La documentation que nous avons pu recueillir,
quoi qu'importante, reste infime en regard de l'abondance des
matériaux que nous aurions pu rassembler si nous avions
disposé à discrétion, de temps, de matériel
et de ressources.
Cent mille kilomètres de routes, couverts
en trois années, nous ont convaincu de la vanité
de notre démarche face à l'immense effort qui attend
ceux qui s'aviseront d'élargir les horizons que nous avons
devinés.
Puisse cette modeste étude apporter
quelque lumière dans la connaissance de ces signes lapidaires
inventés par les premiers ouvriers de la pierre.
15 euros (code de commande
: 18032).
SCHMID
(Ernest) Musée de l'automobile. Photographies de Heinz Preisig. Préface
par Jean-Pascal Delamuraz. Martigny, Fondation Pierre
Gianadda, 1988. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur,
251 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Ouvrage publié à l'occasion
du dixième anniversaire de la Fondation Pierre Gianadda.
Table des matières :
- Préface, par Jean-Pascal
Delamuraz.
- La Fondation Pierre Gianadda,
par Léonard Gianadda.
- Les
origines.
- L'animation
culturelle.
- Un
musée de l'automobile.
- Du
sentier muletier à l'autoroute.
- Histoire d'une restauration, par
Fortunato Visentini.
- Les véritables précurseurs
de l'automobile.
- Les Valaisans et l'histoire de l'automobile,
par Ernest Schmid.
- Isaac
de Rivaz, François Garbaccio, Jérôme Donet,
Ernest Guglielminetti, dit docteur Goudron.
- L'album du carrossier
- Le Musée de l'automobile,
par Ernest Schmid.
- Mercedes-Benz
- Oldsmobile - Clément - Jeanperrin - Berliet - Stanley
- Hurtu - De Dion-Bouton - Piccard, Pictet, SAC Pic-Pic - Brush
- Panhard & Levassor - Germain - Sigma - Turicum - Peugeot
- Ford - Fischer - Martini - Darracq - Rochet-Schneider -
Delaunay-Belleville - Hotchkiss - Rolls-Royce - Bugatti - Alfa
Romeo - Isotta-Fraschini - Delage - Voisin - Hispano-Suiza -
Lagonda.
Index.
15 euros (code de commande
: 18312*).
[SLUSE].
Les Sluse et leur temps. Une
famille, une ville, un savant au XVIIe siècle. Par François Jongmans, Robert
Halleux, Pascal Lefebvre et Anne-Catherine Bernes.
Bruxelles, Crédit Communal, 1985. In-4° broché,
112 p., illustrations, bel exemplaire.
Cet ouvrage a été publié
à l'occasion de l'exposition éponyme organisée
à la Chapelle des Sépulcrines, à Visé,
du 23 mars au 8 avril 1985.
Table des matières :
- Avant-propos, par F. Narmon.
1. Liminaire :
- à l'exemple de
Constantin le Paige.
- pour situer Sluse à
Liège.
- pour situer Sluse à
Visé.
2. Les Sluse à Liège.
3. Le Cardinal Jean-Gautier de Sluse :
- une brillante carrière.
- un sympathisant du jansénisme.
- une mort énigmatique.
4. René-François
de Sluse :
- serviteur de l'Église
et commis de l'État.
- la carrière liégeoise
de René-François de Sluse.
- portrait moral de René-François
de Sluse.
5. Reconstitution du cabinet de
travail de René-François de Sluse :
- bibliothèque
de René-François de Sluse.
- son cadre de vie.
6. Sluse et l'Europe.
7. Bref aperçu de l'uvre mathématique
de René-François de Sluse.
8. L'astronomie.
9. Sluse, la chimie et les sciences de la terre.
10. Sluse et le perfectionnement du thermomètre
:
- histoire du thermomètre.
- le thermomètre de
Sluse.
11. Sluse, l'horreur du vide et le baromètre
liégeois :
- introduction.
- Beeckman et Baliani, précurseurs.
- Sluse et le vide.
- le baromètre liégeois.
12. Sluse et les sciences de la
vie :
- la biologie au XVIIe
siècle.
- la transfusion du sang
au XVIIe siècle.
- la génération
des animaux.
13. Sluse, Huygens, Linus et la mesure
du temps.
20 euros (code de commande
: 16260).
SPENCER
(Herbert) Classification des sciences par Herbert Spencer.
Traduit de l'anglais
sur la troisième édition par F. Réthoré
professeur de philosophie au lycée d'Angoulême. Paris, Baillière, 1872. [Paris, Librairie Germer Baillière
Rue de l'École-de-Médecine, 17. 1872 Tous droits
réservés.] In-12 demi-chagrin,
dos à 4 nerfs orné de fers dorés, [3 (faux-titre,
catalogue des ouvrage de l'auteur, titre)], [1 bl.], II, 169,
[1 bl.], [1 (table)], [1 bl.] p.
Préface :
Dans la préface de la seconde édition,
j'ai parlé des efforts que j'ai été obligé
de faire à l'occasion, pour résister à la
tentation d'augmenter cet essai. Des raisons sont survenues depuis
qui m'engagent à céder au désir que j'éprouvais
alors d'ajouter quelques preuves en faveur de ma thèse.
La cause immédiate de ce changement
de résolution a été la publication de plusieurs
objections faites par M. le professeur Bain dans sa Logique.
Consignées dans un ouvrage écrit pour l'usage des
écoles, ces objections ont dû attirer mon attention
plus que toutes celles qui ont pu se produire suivant les habitudes
et les procédés de la critique ordinaire ;
car, si elles restent sans réponse, elles laisseront dans
les esprits des préventions plus durables.
Ayant trouvé dans une interruption de
mes travaux ordinaires l'occasion de répondre à
ces objections, j'ai jugé à propos de fortifier
en même temps mes preuves, en les présentant sous
un nouveau point de vue.
30 euros (code de commande
: 14508).
 STORCK (Justin)
Le dictionnaire pratique de menuiserie, ébénisterie,
charpente. Avec la collaboration
de Jean Bréasson, Edme Lecur, Léon
Meunier, Jules Valabrègue, Louis Vincent.
Tomes I, II et III auxquels on ajoute le Complément
du Dictionnaire pratique de menuiserie, ébénisterie,
charpente. Paris - Lardy, Storck, [ca 1910]. Quatre volumes
in-8° sous reliure d'éditeur, 966 p. (pagination
continue pour les trois volumes) et 568 p. (pour le Complément),
nombreuses illustrations, reliures fatiguées (certains
mors et charnières fendus), rousseurs.
Avis aux souscripteurs
:
Sans
avoir l'intention ni la prétention d'écrire une
Préface, nous devons cependant à nos souscripteurs
quelques explications sur les raisons qui nous ont fait éditer
cet ouvrage, sur le programme que nous nous sommes proposé
en l'écrivant. Donnons ces explications en quelques mots.
La fréquentation constante que nous
avons des Menuisiers, des Charpentiers, des Ébénistes
nous a montré les points de contact nombreux qui existent
entre ces trois industries du bois.
Dans un grand nombre d'ateliers, en France
comme à l'étranger, le Menuisier exécute
des travaux d'ébénisterie, tout comme le Charpentier
se charge de travaux de menuiserie. Dans les grandes cités
seulement ces trois professions sont nettement divisées
en trois spécialités. De plus, une quantité
de questions telles que celles qui ont trait au choix des
bois, aux dimensions des bois du Commerce, débit
des bois, à l'outillage, à l'assemblage,
etc., sont communes aux trois professions dont nous nous occupons.
Les contacts sont si fréquents qu'il
n'est pas un seul de ces ouvriers du bois qui n'ait au moins
une légère notion de ces trois industries.
Il était donc difficile, sinon impossible,
de faire pour chacune d'elles un ouvrage spécial sans
aller au-devant de redites, de répétitions fâcheuses.
Voici un premier point.
D'un autre côté, il nous a souvent
été dit, et nous l'avons constaté, que dans
les ouvrages faits jusqu'à ce jour, la recherche d'un
renseignement était toujours difficile, qu'elle nécessitait
un feuilletage très long pour n'aboutir souvent qu'à
une indication peu précise ou surannée, simplement
théorique.
Il fallait donc trouver :
1° Une forme d'ouvrage
réunissant, sans double emploi, les renseignements utiles
aux trois professions auxquelles nous nous adressons ;
2° Une forme d'ouvrage
permettant de trouver immédiatement, sans aucune perte
de temps, le renseignement nécessaire, et de le trouver
aussi complet que possible, aussi moderne que possible.
La forme de « dictionnaire » découlait
de cette double nécessité. Cette forme adoptée,
nous n'avions plus qu'à nous mettre à la besogne,
en nous faisant aider dans notre tâche par des spécialistes
dont la compétence offrait toutes les garanties et auxquels
nous sommes heureux d'adresser publiquement nos remerciements.
Nous n'avions plus qu'à réunir
sur chacun des 2,600 mots qui allaient former notre Dictionnaire
tous les renseignements théoriques et pratiques faisant
de chacun une sorte d'étude complète ; et,
ayant décrit et étudié chaque mot, rendre
nos explications plus claires encore par des figures nombreuses,
des épures, des tracés, des démonstrations
qui dépasseront le nombre de 3000.
Tout cela est l'effort considérable
de trois années. Quand notre Dictionnaire finira
de paraître, il aura demandé cinq ans d'un travail
non interrompu. Un tel effort n'avait pas encore été
tenté pour les industries qui nous intéressent.
Telle est la genèse de notre tâche.
Nous croyons cette tâche utile, nous l'avons accomplie
avec cette patience et cette probité dans le travail qui
font les uvres durables ; c'est donc avec confiance, avec
la conviction de rendre service aux industries du bois que nous
leur présentons notre Dictionnaire pratique de Menuiserie,
Ébénisterie, Charpente.
Les quatre volumes :
350 euros (code de commande : 17660).
THÉODORE (M. & E.) Les céréales. Histoire
& travail. Liège, Desoer, 1927. In-8°
sous cartonnage d'éditeur, 384 p., illustrations.
20 euros (code de commande
: 238/69).
THÉVENARD (P.) et TASSEL (G.)
Le cinéma scientifique français. Illustré de 105 photographies hors texte.
Préface de Jean Painlevé. Paris, La Jeune
Parque, 1948. In-8° broché, XIV, 214 p., illustrations
hors texte, (collection « Les Sciences et leurs Applications »),
exemplaire non coupé, mouillure au bas des derniers feuillets.
Table des matières
:
Préface, avant-propos, introduction.
Première partie : Étude analytique
des mouvements rapides.
- Les précurseurs.
- Appareillages à
grande vitesse.
- Appareillages à
très grande vitesse.
Deuxième partie : Étude synthétique
des mouvements lents.
- Biologie.
- Le cinéma en
astronomie.
Troisième partie : Le cinéma
de diffusion scientifique.
- Le cinéma d'enseignement.
- Jean Painlevé
et son uvre.
- Marc Cantagrel et
le cinéma d'enseignement technique.
- Jean Brérault
et le cinéma dans l'enseignement primaire.
- Maxime Prudhommeau
et ses films de « Recherches psychologiques ».
- Lallier et le cinéma
de haute vulgarisation.
- Le dessin animé
dans le film de diffusion scientifique.
Quatrième partie : Quelques activités
particulières du cinéma scientifique.
- La cinématographie
sous-marine.
- Le cinéma chirurgical.
- La radio-cinématographie.
Cinquième partie.
- Perspectives d'avenir.
- Conclusions générales.
13 euros (code de commande
: 13754).
Les
Transformateurs d'énergie. Générateurs,
accumulateurs, moteurs avec les plus récentes applications
à la navigation aérienne.
Par un comité d'ingénieurs et de professeurs. Fernard
Barrès, Eugène Brémaud, Adolphe
Schller, etc. etc. Nombreuses illustrations, gravures
et schémas en noir, hors-texte et 22 modèles démonstratifs
de machines en couleurs, entièrement démontables.
Tome premier : Texte. Tome deuxième : Atlas. Paris, Quillet,
1910. Deux volumes in-4° sous cartonnage et étui d'éditeur,
tome I : X, 221 p., illustrations en noir, tome II : 13
planches animées en couleurs, exemplaire en très
bel état malgré quelques rares rousseurs.
Liste des planches
de l'Atlas :
- La
locomotive Compound. Dernier type « Marchandises »
de la Compagnie des chemins de fer du Nord.
- Les Turbines à vapeur. Turbine
AEG 3000 kilowatts à axe horizontal (système Riedler
Curtis).
- Les gazogènes.
- Les moteurs à gaz. Nomenclature
des parties et organes du moteur à air carburé
à huile Priestmann.
- La motocyclette avec moteur à
deux cylindres.
- L'automobile type Daimler.
- Les aéronats. Ballon dirigeable
du système semi-rigide du comte de Vaulx.
- L'aéroplane Wright.
- L'aéroplane Voisin.
- La dynamo.
- La magnéto, système Denieport.
- Les accumulateurs.
- La télégraphie sans fil.

Planche pour l'« Aéroplane Voisin ».
L'ensemble : 190 euros
(code de commande : 18174).
[VERRE].
GUTMANN [Alfred] Arbeitsschutz in der Glasindustrie.
Mit 64 Abbildungen. Dresden,
Verlag « Die Glashütte », 1937. In-8° sous
reliure toilée d'éditeur, 103 p.
@ Dans cet ouvrage sur la protection
du travail dans l'industrie du verre, l'accent est particulièrement
porté sur les maladie professionnelles.
Après l'avant-propos et avant les annexes, ce volume
contient :
I. Vorbeugender Arbeitsschutz bei der Bauplanung.
II. Betrieblicher Arbeitsschutz durch Mechanisierung, arbeitstechnische
Verbesserungen und betriebliche Einrichtungen.
III. Gewerbliche Erkrankungsmöglichkeiten der Glasarbeiter.
IV. Allgemeiner Gesundheits-und Unfallschutz in Glasbetrieben.
20 euros (code de commande
: 11092).
VLEESCHDRAGER
(Eddy) Le diamant. Réalité et passion. Liège, Éditions du Perron, 1997.
In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 267 p.,
nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en
parfait état.
Avant-propos :
Le Conseil Supérieur du Diamant (Hoge
Raad voor Diamant), créé il y a maintenant plus
de vingt ans, est le porte-parole du commerce et de l'industrie
diamantaire. En effet, grâce à son infrastructure
exceptionnelle, cette organisation coordonne et optimalise toutes
les activités du secteur diamantaire anversois.
Le Conseil Supérieur du Diamant compte
plusieurs départements : Le Diamond Office, unique au
monde, qui contrôle les transactions diamantaires d'importation
et d'exportation ; le Centre de Recherche scientifique et technique
de l'Industrie diamantaire; le Département des Relations
publiques ; le Département des Certificats, le Secrétariat
social et l'Institut de Gemmologie. Ces dernières années,
la gemmologie a fait des pas de géant. A l'Institut de
Gemmologie, des milliers déjeunes de tous les coins du
monde ont déjà suivi un ou plusieurs graduais en
triage de diamants ou en étude des pierres précieuses.
Le monde diamantaire n'est plus ce qu'il était
jadis. Les jeunes qui entrent aujourd'hui dans le métier
doivent avoir un bagage scientifique et technique beaucoup plus
important qu'auparavant. Une mise à jour des différents
aspects du monde diamantaire était dès lors nécessaire;
car les ouvrages publiés jusqu'à présent
n'étaient souvent qu'une répétition de livres
parus précédemment. Aussi, ce volume paraît-il
à un moment crucial.
Cet ouvrage de référence servira
non seulement aux élèves suivant les cours de gemmologie,
mais également aux diamantaires, bijoutiers et surtout
au grand public qui aura ainsi une approche «éblouissante»
du monde du diamant... Monde souvent tenu voilé mais qui
s'ouvre aujourd'hui par le biais de ce livre richement illustré
et accessible à tous.
Table des matières :
Introduction.
Chapitre I : Histoire et légendes.
Chapitre II : Les pierres célèbres.
Chapitre III : Les propriétés
du diamant.
Chapitre IV : Géologie, exploitation,
prospection.
Chapitre V : Les pays producteurs.
Chapitre VI : Le diamant industriel et la
diamant synthétique.
Chapitre VII : La taille.
Chapitre VIII : Les centres de taille.
Chapitre IX : Évaluation, classification
et certificats.
L'avenir.
Appendice - Bibliographie.
50 euros (code de commande
: 14680).
WOYTACEK
(Carl) Lehrbuch der Glasbläserei einschließlich
der Anfertigung der Aräometer, Barometer, Thermometer, maßanalytischen
Geräte, Vakuumröhren und Quecksilberluftpumpen. Mit Anleitungen für die Messnug des Vakuums,
der Quecksilberdampflampen, Justierung der Instrumente, Arbeiten
an der Hochvakuumpumpe und die Behandlung des Quecksilbers. Zweite,
neubearbeitete und erweiterte Auflage.
Wien, Julius Springer, 1932. In-8° sous reliure d'éditeur,
VII, 319 p., (Collection « Technisch-gewerbliche Bücher
» Band 7), très bel exemplaire.
Avant-propos :
« Nach Überwindung mannigfaltiger Schwierigkeiten
kann ich hiermit der Fachwelt endlich die seit langem erwartete
neue, zweite Auflage meines « Lehrbuches der Glasbläserei
», das seit einigen Jahren vergriffen war, vorlegen. Die
technischen Fortschritte erforderten eine völlige Umarbeitung,
ich möchte fast sagen eine Neugestaltung. So sind die neuen,
in den letzten Jahren aufgekommenen Glassorten behandelt, der
Spannungsprüfer und die Spannungen im Glas, sowie das Verspiegeln,
Erweiterungen, die sicherlich von allen Berufsangehörigen
begrüßt werden. An Apparaten und Instrumenten sind
neu aufgenommen und einer gründlichen Beschreibung und Behandlung
zugeführt : das Präzisionsbarometer, das Photothermometer,
die Leuchtröhren, verschiedene Metallpumpen, unter anderen
die neue Diffusionspumpe aus Glas, ferner die Universalteilmaschine,
der Gasometer nach Wohlrab, ein Quecksilberfiltrier- und -trockenapparat.
Entsprechend der Vermehrung und Neubearbeitung des Textes ist
auch das Abbildungsmaterial verbessert und ergänzt worden.
Se habe ich auch einige neue Bilder gebracht, die den Arbeitsgang
in den verschiedenen Phasen photographisch wiedergeben und das
Verständnis des Dargestellten wesentlich erleichtern werden.
Alles in allem hoffe ich, daß die neue Auflage meines auf
Grund jahrzehntelanger Werkstättenerfahrung und erprobter
Unterrichtsmethodik geschriebenen Buches nicht nur für die
neuen Jünger unserer Kunst ein Helfer und Berater sein wird,
sondern ich möchte auch wünschen, daß es den
erfahrenen Berufskollegen gute Dienste leisten möge.
Allen denjenigen, die mir auch bei dieser zweiten Auflage ihre
Unterstützung durch Beistellung von Abbildungen, Daten usw.
angedeihen ließen, danke ich bestens, ebenso auch meinem
neuen Verlag für die interesse- und verständnisvolle
Herstellung und sorgfältige Ausstattung. »
40 euros (code de commande
: 11185). |