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MISE À JOUR DU
MARDI 18 DÉCEMBRE 2018

 

Vient de paraître :

[MONS- ÉGLISE DE SAINT-NICOLAS-EN-HAVRÉ]. L'église Saint-Nicolas-en-Havré à Mons. Miroir du ciel. Miroir des hommes. Mons, Maison de la Mémoire de Mons, 2018. Grand in-8° carré sous cartonnage illustré d'éditeur, 220 p., très nombreuses illustrations en couleurs.
   Cet ouvrage a été réalisé sous la coordination de Paul Lebailly, Déborah Lo Mauro et Jean Schils, avec la collaboration de Gérard Bavay, Bernard Detry, Jean-Baptiste Gaupillat, Serge Ghiste, Léon Kerremans, Isabelle Lecocq, Valentine Maertens, Katia Martroye, Pierre Moiny, André Minet, Émilie Nisolle, Pierre-Jean Niebes, Emmanuel Ramirez-Mauroy, Jean-Christophe Scaillet, Sébastien Tercelin de Joigny et Bernard Tirtiaux.
Table des matières :
   - 
Préface.
   - Introduction.
   Partie 1. La paroisse.
      Chapitre 1. Du Moyen Âge à l'Ancien Régime.
      Chapitre 2. L'église et la paroisse au 19e siècle.
      Chapitre 3. L'ancien hôpital Saint-Nicolas.
   Partie II. L'église.
      Chapitre 1. 1664 - D'une église à l'autre.
      Chapitre 2. De brique et de pierre.
      Chapitre 3. Le décor.
   Partie II. Le patrimoine.
      Chapitre 1. Le maître-autel.
      Chapitre 2. Les stalles du chœur.
      Chapitre 3. La résurrection selon Fonson.
      Chapitre 4. Trésors peints.
      Chapitre 5. Le trésor de Saint-Nicolas.
      Chapitre 6. Les fonts baptismaux.
      Chapitre 7. Une parure de vitraux de la fin du 19e siècle.
      Chapitre 8. La garde-robe de la Vierge à l'Enfant.
      Chapitre 9. La danse macabre.
      Chapitre 10. Les bannières de Saint-Nicolas.
      Chapitre 11. Un échantillon d'héraldique.
   Partie IV. La restauration.
      Chapitre 1. Le programme de restauration.
      Chapitre 2. Le chantier de rénovation.
      Chapitre 3. L'orgue de Saint-Nicolas.
      Chapitre 4. La restauration de l'orgue.
      Chapitre 5. La grande verrière.
   - Postface.
   - Bibliographie.
   Annexe 1. Les vêtements de la Vierge.
   Annexe 2. Les vitraux.
   Annexe 3. Les curés de la paroisse.

25 euros (code de commande : 27665).

 

[ALECHINSKY (Pierre)]. MASON (Rainer Michael) — Pierre Alechinsky. Noir sur blanc. 1948-1997. 2e tirage. Genève, Cabinet des Estampes, 2002. In-4° broché, 84 p., illustrations en noir, bel exemplaire.
   L'édition originale de cet ouvrage été publiée à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Cabinet des estampes du Musée d'Art et d'Histoire, à Genève, du 5 novembre au 20 décembre 1998.
Sommaire :
   - Estampes - Année par année.
   - Livres à Gravures avec P-A-B.
   - Alechinsky ou Vingt ans d'impression à l'Imprimerie du Grand Miroir, par Yvon Taillandier.
   - Alechinsky ici, par Pierre André Benoît.
   - Comme ça, par Pierre Alechinsky.
   - Sept petits préludes en noir et gris, par Rainer Michael Mason.
   - Note sur l'œuvre imprimé de Pierre Alechinsky au Cabinet des estampes de Genève et dans ces pages.
   - Biobibliographie.

25 euros (code de commande : 27650).

 

[ALLUIS (Jacques)] — Histoire des amours d'Abailard et d'Heloïse ; Avec les infortunes, les lettres & réponses qu'ils se sont écrites pendant leur retraite. Amsterdam, Chayer, 1700. [A Amsterdam, / Chez Pierre Chayer, sur le Dam. / M. DCC.] In-12 plein veau d'époque, dos à 5 nerfs orné de fers dorés, pièce de titre rouge, petit accroc à la queue, coins inférieurs émoussés, [1 (titre)], [1 bl.], [6 (avis de l'imprimeur, préface)], 340 p., ex-libris manuscrit du Procureur d'Office et notaire royal de Saint-Amand Nicolas François Houzé (ca 1707-1786), agréable exemplaire.
Avis de l'imprimeur au lecteur :
   Comme cet ouvrage jusqu'à présent n'a été imprimé que par pieces separées, j'ai cru faire plaisir au public de joindre les Amours, & les Infortunes d'Abailard & d'Heloïse, avec leurs Lettres & Réponses, dautant que tout ce qui a paru sous le nom d'Abailard a été bien reçû : j'espere assurer le Lecteur, que si l'Auteur a été exact & fidele à complier cet Ouvrage, l'Imprimeur ne l'a pas moins été à son impression ; esperans que son Livre pourra peut-être tomber entre les mains de gens scavans & gens de lettres, qui ne le liront que pour se prévenir des accidens fâcheux qu'un amour déreglé peut causer. Ce livre en est rempli, & si l'on n'étoit pas prévenu de la verité, l'on auroit de la peine à les écrire. Tout mon dessein consiste à faire voir dans quels états malheureux l'amour nous peut mettre, & à nous garantir de ses traicts envenimeux & empoisonnez, dont le malheureux Abailard n'a pû lui-même éviter.
Bibliographie :
   - Barbier (Antoine-Alexandre), Dictionnaire des ouvrages anonymes et pseudonymes, éd. 1822, t. I, p. 43, n° 599.

100 euros (code de commande : 27637 - vendu).

 

Annales de l'Académie d'Archéologie de Belgique. XXX. 2e Série - Tome X - 1re, 2e, 3e et 4e livraisons (complet). Anvers, Buschmann, 1874. Quatre livraisons en 3 volumes in-8° brochés, 530 p., deux planches hors texte à déplier dont une en couleurs.
Table des matières :
   - L'hôtel des monnaies d'Anvers, par P. Génard.
   - Histoire du Grand Conseil de Malines, par Albert Matthieu.
   - Études sur quelques époques des temps anciens et préhistoriques, par P.-G. Vander Elst.
   - Nederlandsche krijgs- en partijnamen, par L. Torfs et C.-J. Hansen.
   - Remarques sur les trois âges archéologiques, par P.-G. Vander Elst.
   - L'art romain et l'art barbare dans les bijoux trouvés au cimetière antique de Strée (Hainaut) et dans les stations belgo-romaines de l'Entre-Sambre et Meuse, contemporaines du Haut-Empire, par D.-A. Van Bastelaer.
   - Trois stations d'une voie romaine en Belgique, par P.-G. Vander Elst.
   - Le Maaswaal et le Veluwe, par D. Buddingh'.
   - Cruche de l'an 1577, aux armes de Florent baron de Pallant, premier comte de Culembourg, par Maurin Nahuys.
   - Nouvelles annotations archéologiques, par C. Van Dessel.

L'ensemble : 30 euros (code de commande : 27683).

 

BAL (Willy) — Fauves dèl Tâye-aus-Fréjes èt Contes dou Tiène-al-Bîje. (Parler de Jamioulx). Liège, Société de Langue et de Littérature Wallonnes, 1956. In-8° sous couverture rempliée, 105 p., (« Collection Littéraire Wallonne », n° 2), exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   - Èl fauve dèl Tâye-aus-Fréjes.
   - Èl fauve dès mèchantès tchôwes èt dou mèlése qu'asteut in bon-pour-li.
   - Èl fauve dèl dérène bousséye dè tonwêres.
   -Èl mitchot dou djeudi.
   - Ç'asteut s' gamin.
   - Mossieu l' Juje.
   - Preumiêrès lètes.
   - Èl fauve de Mimile-à-zines qu'a stî co pus lon què 1' debout dou monde.
   - Èl gamin qu'aveut stî spani avou dès babûses.
   - Glossaire.

8 euros (code de commande : 27655 - vendu).

 

BARRIE (James Matthew) — Piter Pan dans les jardins de Kensington. (Conte tiré du « Petit oiseau blanc »). Illustré par Arthur Rackham. Paris, Hachette et Cie, 1907. In-8° demi-daim olive à coins, dos lisse orné de filets et de fers dorés, tête dorée, X, 119 p., 50 illustrations en quadrichromie contrecollées sur des feuillets montés sur onglets, avec leurs serpentes légendées, première édition de la traduction française parue un an après le premier tirage anglais, petites épidermures éparses au dos, sur les mors et les coupes, sinon bon exemplaire de ce grand classique illustré, peu courant.
Extrait de la notice du Dictionnaire des œuvres :
   Peter Pan dans les jardins de Kensington est un récit pour enfants publié en 1906. Le personnage de Peter Pan a paru pour la première fois dans un roman de Barrie, Le petit oiseau blanc, publié en 1902, puis dans une comédie du même auteur représentée en 1904 sous le titre Peter Pan, ou le Petit garçon qui ne voulait pas grandir.
   Peter Pan, enfant extraordinaire, s'enfuit de la maison paternelle une semaine après sa naissance, pour retourner dans le pays des fées où il restera éternellement enfant, heureux, libre de toute affection humaine. Il vit maintenant dans le monde nocturne des jardins de Kensington, appelés aussi « Never-Never-Never Land » (le « Pays imaginaire »), et devient le chef d'un petit groupe d'enfants tombés de leur voiture, que Peter sauva de la mort et que personne ne vint jamais rechercher.
Ce volume contient les chapitres XIII à XVIII extraits du Petit oiseau blanc :
   I. Le grand voyage à travers les jardins.
   II. Piter Pan.
   III. Le nid de grives.
   IV. On ferme.
   V. La petite maison.
   VI. La chèvre de Piter.
Bibliographie :
   - Laffont-Bompiani, Dictionnaire des œuvres, t. V, p. 227.


Illustration en regard de la p. 24 :
Des ouvriers, qui étaient en train de scier un faux champignon, prirent la fuite, abandonnant leurs outils.

190 euros (code de commande : 27660 - vendu).

 

BOUSSU (Gilles-Joseph de) — Histoire de la Ville de Mons, ancienne et nouvelle ; contenant tout ce qui s'est passé de plus curieux depuis son origine 650. jusqu'à present 1725. La chronologie des comtes de Hainau, la liste des Grands-Baillis, des Conseillers, des Prevôts, des Magistrats ; avec un très-grand nombre de décrets des Souverains, concernant les privileges de cette Ville, les attributs des Echevins, & quantité d'autres pieces très-curieuses & utiles ; une ample description de l'etablissement des sieges de judicature, des chapitres, des paroisses, des couvents, des corps-de-stile, des fondations & des principaux edifices de cette Ville ; son ancien circuit, son agrandissement, ses guerres, ses sieges, ses blocus, ses ruines, ses rétablissemens, ses incendies, ses tremblemens de terre, & autres évenemens surprenans. Par Gilles-Joseph de Boussu, Ecuyer, Licencié en Droit. Mons, Éditions du Miroir, 1982. Grand in-8° plein simili d'éditeur, [1 (titre)], [1 bl.], [6], 435, [1 bl.], [36 (table, errata)] p., exemplaire bien complet des trois gravures de Kraft (titre frontispice, Mons ancien 650 et grande vue à déplier de la ville), exemplaire numéroté (n° 104) en très bel état.
  
Impression anastaltique de l'édition publiée à Mons, chez Varret, en 1725.
   Historien et littérateur, né à Mons le 13 octobre 1681, y décédé le 9 mai 1755. Il était licencié en droit, et remplit, en 1714, 1732 et 1737, les fonctions d'échevin de sa ville natale. Il fut député des États du Hainaut et ses lettres de noblesse lui furent octroyées par Charles VI le 30 juillet 1717. Il s'adonna d'abord à la littérature et publia plusieurs tragédies en vers d'une conception et d'un style médiocre. C'est par des publications historiques que cet écrivain s'est fait remarquer ; on lui doit la célèbre Histoire de la ville de Mons, présentée ici ; une Histoire de la ville de Saint-Ghislain, publiée en 1737 et une Histoire de la ville d'Ath, parue en 1750.

35 euros (code de commande : 27668 - vendu).

 

[BRANCART (Paul)]. THOMAS (Lina) — Paul Brancart 1921-1944. Bruxelles, Labor, 1947. In-8° broché, 205 p., quelques illustrations, exemplaire dédicacé par l'auteur.
Extrait du Livre d'Or de la Résistance :
   [Paul Brancart, La Louvière, 1920 - Le Rœulx, 1944]. Grand animateur de résistance par l'esprit et par les armes, cet étudiant se trouvait, en tant que chef d'un groupe d'onze hommes en gare du Rœulx. La rapidité de la retraite allemande fut telle qu'en très peu de temps, il se trouva écrasé par le nombre et l'armement de l'adversaire. [Il] obligea ses compagnons à décrocher, sans bruit, dans une direction précise, tandis qu'il continuait à tirer dans une autre direction ; tous furent sauvés, hormis lui-même. Sa devise était Vaincre, il ne fut battu qu'au 700e coup de main.

15 euros (code de commande : 27642).

 

BUYSSE (Cyriel) — Contes des Pays-Bas. Illustrations de Henri Cassiers. Paris, Piazza, 1910. In-8° broché sous couverture rempliée et étui (un peu frotté), 159 p., 51 illustrations en couleurs (couverture, 42 vignettes et 9 à pleine page) et quelques ornements. Bon exemplaire, peu courant.
Table des contes :
   - Les fiancés de Volendam.
   - Nostalgie.
   - La femme et les enfants sur le rivage.
   - Par les jardins et les champs.
   - La vengeance des gars de Zoutelande.

180 euros (code de commande : 27664 - vendu).

 

CAS (Casparus Bernardus Oorthuys, dit) — Cas Oorthuys. Contacts. Sous la direction de Xavier Barral. Textes de Frits Giersberg. Paris, Xavier Barral, 2018. Fort in-4° broché sous jaquette d'éditeur, 528 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, jaquette illustrée, exemplaire à l'état de neuf.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition Voilà Cas, Photographie vintage de Cas Oorthuys organisée au Nederlands Fotomuseum, à Rotterdam, du 15 septembre 2018 au 13 janvier 2019.
   En décembre 2012, visitant Bruxelles avec des amis, nos pas se sont dirigés vers la maison du Roi, attirés par le titre de l'exposition « Cas Oorthuys, Bruxelles, 1946-1956 ». Nous avons donc découvert ce photographe formidable, tant au niveau technique que mémoriel et artistique mais surtout empreint d'un regard d'une infinie humanité.
À découvrir absolument !
   Issu de la génération dite de la New Photography et figure majeure de la photographie néerlandaise, Cas Oorthuys (1908-1975) a parcouru le monde de l’entre-deux-guerres aux années 1970. À travers un témoignage unique de près de 500 000 photographies pour la plupart en 6x6, ses images mêlent la petite et la grande histoire. Entré dans la résistance pendant la Seconde Guerre Mondiale, il continue à prendre secrètement des photos des réunions clandestines, de la famine à Amsterdam puis de la Libération. Après-guerre, ses photographies laissent entrevoir les récentes mutations sociales et géographiques à travers l’industrie, les mondes ouvrier et paysan, l’urbanisation des grandes villes comme New York ou Paris, la fin des colonies en Asie du Sud-Est ou encore les petits villages de l’Europe centrale et méditerranéenne. À travers un cadrage d'une extrême maîtrise, ces instantanés nous donnent à voir l'émergence de la société moderne. Oorthuys pose un regard à la fois libre, poétique et bienveillant sur ses sujets.
   Ce corpus présenté sous la forme de planches contact réalisées par l'artiste et sa femme Lydia, et ponctuées d'images en gros plan, propose une sélection de près de 500 photographies issues des archives du Nederlands Fotomuseum de Rotterdam.

45 euros (code de commande : 27653).

 

[CÉRAMIQUE]. MORDANT (Robert) — Andenne, fille de blanche derle. Andenne, Magermans, 1993. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 155 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   Chapitre 1. La derle d'Andenne.
   Chapitre 2. Andenne gallo-romaine.
   Chapitre 3. Andenne mérovingienne.
   Chapitre 4. Andenne médiévale.
   Chapitre 5. Les pipes d'Andenne.
   Chapitre 6. La faïence d'Andenne.
   Chapitre 7. La porcelaine d'Andenne.
   Chapitre 8. Le grès cérame d'Andenne.

25 euros (code de commande : 27652).

 

[CHARBONNAGES]. Ceux de la mine. Rédigé par des ingénieurs et des techniciens attachés à l'École professionnelle pratique des mineurs du charbonnage d'Hornu et Wasmes. Illustrations par Marius Carion. Bruxelles, Louis Desmet-Verteneuil, 1949. In-8° broché sous couverture rempliée, 48 p., 28 illustrations, édition originale, hommage d'un des auteurs, bon exemplaire.
   Cet ouvrage fut réimprimé en 1952.

15 euros (code de commande : 27639 - vendu).

 

Le Charivari. Dix-huitième année. Bruxelles, Le Charivari, 1849. 53 fascicules in 4° de 4 p. sous une demi-reliure usagée de l'époque, [212] p., 53 lithographies de Mangioni et Van Peteghem d'après Charles Vernier, Honoré Daumier, Cham et Édouard de Beaumont.
Liste des numéros de cette année 1849 contenus dans ce recueil :
   N° 240 - Samedi 1er septembre. Lithographie de Mangioni, d'après Charles Vernier.
   N° 241 - Dimanche 2 septembre. Lithographie de Mangioni, d'après Honoré Daumier.
   N° 242 - Lundi 3 septembre. Lithographie de Mangioni, d'après Cham.
   N° 243 - Mardi 4 septembre. Lithographie de Mangioni, d'après Honoré Daumier.
   N° 244 - Mercredi 5 septembre. Lithographie de Mangioni, d'après Charles Vernier.
   N° 245 - Jeudi 6 septembre. Lithographie de Mangioni, d'après Honoré Daumier.
   N° 246 - Vendredi 7 septembre. Lithographie de Mangioni, d'après Honoré Daumier.
   N° 247 - Samedi 8 septembre. Lithographie de Mangioni, d'après Honoré Daumier.
   N° 248 - Dimanche 9 septembre. Lithographie de Mangioni, d'après Honoré Daumier.
   N° 249 - Lundi 10 septembre. Lithographie de Mangioni, auteur non identifié, probablement Honoré Daumier.
   N° 250 - Mardi 11 septembre. Lithographie de Mangioni, d'après Cham.
   N° 251 - Mercredi 12 septembre. Lithographie de Mangioni, d'après Honoré Daumier.
   N° 252 - Jeudi 13 septembre. Lithographie de Mangioni, d'après Honoré Daumier.
   N° 253 - Vendredi 14 septembre. Lithographie de Mangioni, d'après Charles Vernier.
   N° 254 - Samedi 15 septembre. Lithographie de Mangioni, d'après Cham.
   N° 255 - Dimanche 16 septembre. Lithographie de Mangioni, d'après Honoré Daumier.
   N° 256 - Lundi 17 septembre. Lithographie de Mangioni, auteur non identifié, probablement Honoré Daumier.
   N° 257 - Mardi 18 septembre. Lithographie de Mangioni, d'après Charles Vernier.
   N° 258 - Mercredi 19 septembre. Lithographie de Mangioni, d'après Cham.
   N° 259 - Jeudi 20 septembre. Lithographie de Mangioni, d'après Honoré Daumier.
   N° 260 - Vendredi 21 septembre. Lithographie de Mangioni, d'après Honoré Daumier.
   N° 261 - Samedi 22 septembre. Lithographie de Mangioni, auteur non identifié.
   N° 262 - Dimanche 23 septembre. Lithographie de Mangioni, d'après Charles Vernier.
   N° 263 - Lundi 24 septembre. Lithographie de Mangioni, d'après Cham.
   N° 264 - Mardi 25 septembre. Lithographie de Mangioni, auteur non identifié.
   N° 265-266 - Mercredi 26 et jeudi 27 septembre. Lithographie de Mangioni, auteur non identifié, probablement Honoré Daumier.
   N° 267 - Vendredi 28 septembre. Lithographie de Mangioni, d'après Charles Vernier.
   N° 268 - Samedi 29 septembre. Lithographie de Mangioni, auteur non identifié.
   N° 269 - Dimanche 30 septembre. Lithographie de Mangioni, d'après Honoré Daumier.
   N° 270 - Lundi 1er octobre. Lithographie de Mangioni, d'après Cham.
   N° 271 - Mardi 2 octobre. Lithographie de Mangioni, d'après Honoré Daumier.
   N° 273 - Jeudi 4 octobre. Lithographie de Mangion, d'après Honoré Daumier.
   N° 274 - Vendredi 5 octobre. Lithographie de Mangioni, d'après Édouard de Beaumont.
   N° 275 - Samedi 6 octobre. Lithographie de Mangioni, d'après Honoré Daumier.
   N° 276 - Dimanche 7 octobre. Lithographie de Mangioni, d'après Honoré Daumier.
   N° 277 - Lundi 8 octobre. Lithographie de Mangioni, d'après Cham.
   N° 278 - Mardi 9 octobre. Lithographie de Van Peteghem d'après Charles Vernier.
   N° 279 - Mercredi 10 octobre. Lithographie de Van Peteghem, d'après Honoré Daumier.
   N° 280 - Jeudi 11 octobre. Lithographie de Van Peteghem, d'après Charles Vernier.
   N° 281 - Vendredi 12 octobre. Lithographie de Van Peteghem, d'après Honoré Daumier.
   N° 282 - Samedi 13 octobre. Lithographie de Van Peteghem, d'après Honoré Daumier.
   N° 283 - Dimanche 14 octobre. Lithographie de Van Peteghem, d'après Honoré Daumier.
   N° 284 - Lundi 15 octobre. Lithographie de Van Peteghem, d'après Cham.
   N° 285 - Mardi 16 octobre. Lithographie de Van Peteghem, d'après Cham.
   N° 286 - Mercredi 17 octobre. Lithographie de Van Peteghem, d'après Honoré Daumier.
   N° 287 - Jeudi 18 octobre. Lithographie de Van Peteghem, d'après Honoré Daumier.
   N° 288 - Vendredi 19 octobre. Lithographie de Van Peteghem, auteur non identifié, probablement Honoré Daumier.
   N° 290 - Dimanche 21 octobre. Lithographie de Van Peteghem, d'après Honoré Daumier.
   N° 334 - Mardi 11 décembre. Lithographie d'après Honoré Daumier dont l'auteur n'est pas identifié.
   N° 343 - Samedi 22 décembre. Lithographie d'après Charles Vernier dont l'auteur n'est pas identifié.
   N° 360 - Samedi 29 décembre. Lithographie d'après Charles Édouard de Beaumont dont l'auteur n'est pas identifié.
   N° 361 - Dimanche 30 décembre. Lithographie d'après Cham dont l'auteur n'est pas identifié.
   N° 363 - Lundi 31 décembre. Lithographie de Cham. 


Lithographie du n° 282, d'après une illustration d'Honoré Daumier.

100 euros (code de commande : 27648).

 

CLAUDEL (Paul) — Dodoitzu. Poèmes de Paul Claudel. Peintures de Rihakou Harada. Paris, Gallimard-NRF, 1945. In-4° broché à la japonaise avec une cordelette rouge, [68] p., couverture illustrée et 30 illustrations en couleurs, texte bilingue (français - anglais), exemplaire numéroté (n° 1297), petites déchirures restaurées (sans perte) au dos, sinon fort bon exemplaire.

   
Couverture et le poème L'amour muet - Mute Love.

45 euros (code de commande : 27659 - vendu).

 

CLEMMER (Jean) et PACO RABANNE (pseudonyme de Francisco Rabaneda y Cuervo) — Nues. Paris, Belfond, 1969. In-4° sous reliure, jaquette et Rhodoïd d'éditeur, 16 p., [80] reproductions photographiques en héliogravure, mise en pages de J. Mawart, exemplaire en bel état.
Extrait de l'entretien de Paco Rabanne avec Patrick Rambaud :
   – Paco Rabanne, comment ce livre a-t-il été conçu ? Comme une illustration, ou comme une célébration ?
   – Aujourd'hui, l'accent est mis, avec une certaine démesure, sur l'érotisme. Toutes les formes, qu'elles soient artistiques ou publicitaires, films, affiches, journaux, l'image, le son, tout cela explique ce livre. Il participe du même courant, il en est plus que l'illustration : il est parfaitement intégré à ce courant. Je crois que c'est la même chose, qu'il n'est ni différent ni en deçà. C'est un livre de mode, dans tous les sens du terme, il est sur la mode, sur le goût du jour, moi je ne suis qu'un apport...
   – Ou un support ?
   – Non, un apport, le support c'est la femme, je ne suis qu'un apport anecdotique, mais pas du tout le sujet. La femme n'est pas un prétexte, mais le centre du livre. Clergue photographie la femme nue, et nous, nous avons voulu photographier la femme nue plus quelque chose, et c'est cela l'érotisme, ce n'est pas la nudité, mais ce qui la voile, et permet de la dévoiler. La parure attire l'attention sur le corps, provoque, là où le vêtement dissimule... La première feuille de vigne, c'était déjà la sexualité. Il y a aussi, sous-entendu, l'espoir de la découverte, la joie d'être le seul peut-être à découvrir l'objet de convoitise....

120 euros (code de commande : 27647).

 

CNUDDE (Catherine), HAROTIN (Jean-Jacques) et MAJOT (Jean-Pierre) Pierres et marbres de Wallonie - Stenen en marmers van Wallonie. Bruxelles, Archives d'Architecture Moderne, 1988. In-4° broché sous couverture rempliée, 180 p. illustrations en noir et en couleurs, édition bilingue (français - néerlandais), exemplaire en bel état.
Sommaire :
   - Avant-propos.
   - Introduction.
   - Pierres et marbres de Wallonie.
      - Un pays de pierres. La loi du matériau.
      - Les pierres bleues. Carte de Wallonie.
      - Les marbres wallons. Un tissu artisanal et industriel.
      - Les carrières artisanales.
   - Construire en pierre.
   - Espaces publics.
      - Des rues de pierre. Appareillage de sols.
      - Mobilier urbain. Jardins publics.
      - Bruges, une rénovation exemplaire.
      - Ouvrages d'art.
   - Édifices à caractère public.
   - Maisons de ville.
      - Détails de façade. Rénovations commerciales.
      - Liège en Hors-Château.
      - Thuin, le quartier du Beffroi.
   - Intérieurs.
   - Architectures régionales.
      - Ardenne et Condroz. Des maisons de pierre.
      - L'atelier du coticule. Cornus et cherbains.
      - Pierres de Lorraine. Pierres en Brabant.
   - Fiches techniques.
      - Mode d'emploi.
      - Tailles et finitions.
      - Pierres bleues et marbres.
      - Pierres blanches, siliceuses et schisteuses.
   - Répertoire des exploitants de carrières.
   - Lexique de traduction.
   - Notes.
   - Bibliographie.

30 euros (code de commande : 27674 - vendu).

 

DE COSTER (L.) et EVERAERTS (A. J.) — Atlas contenant toutes les monnaies du Brabant frappées depuis l'an 1000 jusqu'en 1506 par L. De Coster ancien directeur de la Revue belge de Numismatique et A. J. Everaerts. Bruxelles, Dupriez, 1888. [Bruxelles / Chez Raymond Dupriez / Expert en Médailles / 24, Place de Brouckère / 1888] In-4° sous une modeste reliure demi-toile brune, [1 (titre)], [1 bl.], [1 (avant-propos)], [1 bl.] p., exemplaire bien complet des XLI planches hors texte, exemplaire numéroté (n° 14) et signé par l'éditeur, rare.
Avant-propos :
   M. L. De Coster allait publier un grand ouvrage sur la Numismatique du Brabant, lorsque la mort est venue arrêter son travail en cours de publication.
   Le texte de son manuscrit est resté inédit et a disparu. Pour la reproduction des monnaies, M. De Coster s'était adjoint à M. A. J. Everaerts, de Louvain, numismate et graveur très en renom.
   Les planches que nous offrons aux amateurs sont finement gravées, reproduisent exactement les monnaies connues et donnent un nombre considérable de pièces ne figurant pas dans l'ouvrage de Van der Chys.
   Cet Atlas contient 41 planches.

160 euros (code de commande : 27686).

 

[DELVAUX (Paul)]. Paul Delvaux 1897-1994. Wommelgem, Blondé, 1997. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 320 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
    Publication réalisée à l'occasion de l'exposition rétrospective qui s'est déroulée aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, à Bruxelles, du 21 mars au 27 juillet 1997.
Avant l'importante partie consacrée au catalogue, l'ouvrage contient :
   - Avant-propos, par Eliane De Wilde.
   - Paul Delvaux, par Claude Levi-Strauss.
   - Paul Delvaux 1897-1994, par Charles Van Deun.
   - Devenir et cheminement d'un peintre-poète, par Gisèle Ollinger-Zinque.
   - « Ce que j'ai perçu, pour ma part, c'est le silence ». Dialogues autour d'une exposition de Paul Delvaux, par Fredrik Leen.
   - Paul Delvaux. L'aquarelle, par Laurent Busine.
   - Les carnets de Delvaux, par Philippe Roberts-Jones.

35 euros (code de commande : 27680).

 

DERÈME (Tristan)L'enfant perdu. Paris, Émile-Paul, 1928. In-8° broché sous couverture rempliée, 14 p., exemplaire numéroté sur pur fil Lafuma (n° 894).
   On joint une un billet autographe signé, en date du 7 août 1929, une carte postale, avec le portrait de Tristan Derème, adressée par l'auteur de sa résidence familiale d'Oloron-Sainte-Marie et datée du 24 septembre 1930, ainsi qu'une enveloppe timbrée et affranchie à Paris, gare Saint-Lazare.
   Le destinataire de cette lettre est Victor Meulenijzer ; cet ami d'Hergé, fut journaliste au XXe Siècle puis secrétaire général du journal Le Pays réel ; il fut condamné à mort et fusillé en 1945 pour sa collaboration avec le régime nazi.
Texte du billet :
   « Monsieur et cher Confrère
   Je souhaite que ce petit mot vous parvienne, malgré son étonnante adresse – mais que faire et votre bienveillant article n'est signé que d'une initiale : V – et qu'il vous dise ma vive gratitude et combien je suis touché que vous aimiez Patachou.
   Encore merci, mon cher Confrère, et je vous prie d'agréer l'expression de mes sentiments bien dévoués.
   Tristan Derème. »

40 euros (code de commande : 27672).

 

DEWISMES (Adolphe) — Numismatique artésienne. Catalogue raisonné des monnaies du comté d'Artois faisant partie du cabinet monétaire d'Adolphe Dewismes à Saint-Omer. Saint-Omer, Fleury-Lemaire, 1866. [Saint-Omer / Imprimerie Fleury-Lemaire, rue de Wissocq. / 1866.] In-8° demi-veau brun à coins, dos à 5 nerfs muet, [2 bl.], [1 (faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], [1 (introduction)], [1 bl.], VIII, 399 [1 bl.], 4 (compte-rendu, par G. Fleury), frontispice à déplier, une carte à déplier, quelques illustrations dans le texte dont certaines à pleine page, XIV planches hors texte, exemplaire en bel état, rare.
Compte-rendu :
   Notre concitoyen M. Adolphe Dewismes, cédant au désir manifesté depuis plusieurs années par des collectionneurs de ses amis, fait paraître aujourd'hui un travail plein d'intérêt sur sa collection artésienne, sous le titre : Catalogue raisonné des monnaies du comté d'Artois, collection que ce zélé numismate a recueillie depuis plus de vingt-cinq ans, et qui est considérée comme la plus complète qui soit connue. Nous pensons que cette publication sera accueillie favorablement par les amateurs de médailles et aussi par les hommes d'étude qui s'occupent de cette partie de notre archéologie locale.
   Ce catalogue s'ouvre par la description des Monnaies Gauloises qui sont généralement attribuées aux Atrébates et aux Morins. Les emblèmes représentés sur ces pièces qui remontent, selon toute apparence, au IIIe siècle avant notre ère, sont, tour à tour, empruntés aux mœurs guerrières de nos ancêtres et au culte des Druides. Un denier de Comius, roi des Atrébates, commence la série si longue et si variée des monnaies d'Artois. L'époque Mérovingienne est représentée par les rares sols d'or de Boulogne-sur-Mer, de Saint-Omer et de l'antique cité de Térouanne. Les rois Carovingiens y figurent depuis Pepin-le-Bref jusqu'à Hugues-Gapet, dont une monnaie d'Arras clôture la suite des premières pièces royales frappées dans l'Artois, pour faire place au monnayage des grands vassaux. Dans cette catégorie sont comprises les monnaies émises par les villes d'Arras, Lens, Saint-Omer et Térouanne. Puis les monnaies des comtes de Flandre ; celles d'Aire, de Saint-Omer et de Saint-Venant, M. Dewismes décrit aussi les pièces battues dans notre province par le roi de France Philippe-Auguste et pour son fils Louis VIII. – Mais c'est surtout le monnayage de Saint-Omer qui mérite une attention spéciale. Qui eût pensé qu'une seule ville pût offrir, à une même époque, trois monnayages différents. C'est à l'aide de monnaies, en grande partie inconnues jusqu'ici et qu'il a eu la bonne fortune de retrouver, que ce glaneur persévérant a pu établir, d'une manière irrécusable, l'existence simultanée -d'une série comtale, communale et abbatiale à Saint-Omer, pendant les XIe et XIIe siècles.
   Dans la série comtale, M. Dewismes nous fait connaître un denier, de fabrique audomaroise, qu'il attribue au règne de Guillaume-Gliton ou de Normandie. La description de cette pièce est accompagnée d'intéressantes remarques historiques et numismatiques. Le monnayage communal est aussi une page curieuse, même pour l'histoire générale de notre pays, d'autant plus qu'aucune autre ville ne nous offre une série monétaire aussi nombreuse et aussi variée. On y remarque parmi tant d'autres, les curieux deniers au type d'un ou de deux mayeurs avec les attributs de leurs fonctions, frappés par la commune audomaroise. La série abbatiale nous offre les rares monnaies de la célèbre abbaye de Saint-Bertin. Viennent ensuite les monnaies, non moins intéressantes, des comtes d'Artois. Puis les pièces féodales des seigneurs de Béthune, des comtes de Fauquembergue et de Saint-Pol.
   On le voit, le monnayage de Saint-Omer est amplement représenté dans ce beau médaillier ; c'est que M. Dewismes est un de ces collectionneurs ardents et désintéressés, qui ne s'est épargné ni peines ni sacrifices afin de se procurer des séries assez complètes pour que sa publication puisse intéresser les numismates et principalement ceux de l'ancienne Flandre et de l'Artois. Ses découvertes numismatiques justifient la haute importance dont la ville de Saint-Omer jouissait déjà dans les temps anciens.
   En effet, l'auteur rappelle, clans son intéressant travail, le grand rôle que joue Saint-Omer dans les premiers temps de l'histoire politique de la Flandre. Son importance se manifeste dès le XIIe siècle. Les relations commerciales qu'eut cette ville avec la Grande-Bretagne furent consolidées par son agrégation à la hanse de Londres. Pendant l'époque qu'elle fit partie de ce comté, c'est-à-dire jusqu'à la cession définitive à Philippe-Auguste, en 1211, elle doit être considérée comme une des communes les plus riches et les plus puissantes. Ce fut elle qui, en 1127, obtint de Guillaume de Normandie, une charte modèle pour toutes les villes de la Flandre et la plus ancienne qui nous soit parvenue. Les annales monétaires de Saint-Omer ne sauraient donc être sans intérêt pour ceux qui s'occupent de l'archéologie de notre pays.
   Dans la seconde partie de son catalogue, M. Dewismes a compris une suite nombreuse de monnaies frappées à Arras par les rois d'Espagne Philippe II et Philippe IV, comme souverains de l'Artois. Il nous donne aussi la connaissance de celles que les rois de France, Louis XIII et Louis XIV firent également frapper dans la capitale de l'Artois, et qui, chose étonnante, avaient complètement échappé aux investigations de ses devanciers. Il termine son attachante publication par la description des monnaies obsidionales ou de nécessité qui ont été battues pendant les différents sièges de Saint-Omer, d'Aire et de Saint-Venant. Les récits assez étendus qu'il donne sur les sièges de notre ville, eu 1477 et 1638, sont d'un grand intérêt pour notre histoire locale.
   Il résulte de cette courte analyse que la ville de Saint-Omer, se trouve maintenant placée au premier rang de la numismatique du Moyen Âge. Nous devons aussi dire que M. Dewismes, par ses longues et patientes recherches a largement contribué à établir d'une manière certaine l'importance du monnayage audomarois pour cette époque reculée.
   La reproduction exacte de ses monnaies a été de sa part l'objet d'une sérieuse attention. Il croit que le premier mérite d'une publication numismatique consiste dans le soin apporté à la confection des planches. La gravure en est due au burin exercé de M. Ch. Lagache, lithographe à Saint-Omer, et il nous semble qu'il s'est acquitté avec talent du travail qui lui a été confié.
   Le frontispice nous paraît d'un goût heureux. Il nous représente une vue des ruines encore existantes de l'abbaye de Saint-Bertin et celle de notre belle Cathédrale.

220 euros (code de commande : 27685).

 

DOPPAGNE (Albert)Le diable dans nos campagnes. Wallonie - Champagne - Lorraine - Picardie. Gembloux, Duculot, 1978. In-8° collé, 206 p., illustrations, (collection « Usages & Croyances Populaires »), exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   
Les Esprits et génies du terroir illustraient le merveilleux païen, tout ce monde d'êtres fantastiques qui constituent notre mythologie traditionnelle. Cette fois, Albert Doppagne entreprend l'exploration d'un autre volet de nos croyances populaires, celui qui gravite autour d'un personnage autrement important et singulièrement actuel encore : le diable. Le « diable et son train » : sorciers et sorcières, nécromanciens et loups-garous, chiens à chaînes et tutti quanti.
   L'unité du sujet a permis à l'auteur de sortir de sa Wallonie natale et d'étendre sa curiosité à la Picardie, à la Champagne et à la Lorraine.

20 euros (code de commande : 27667 - vendu).

 

DUPONT-ESCARPIT (Denise) et LAPOINTE (Claude) — Guide des illustrateurs du livre de jeunesse français. Montreuil - Paris, Salon du Livre de Jeunesse - Cercle de la Librairie, 1988. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 172 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
Sommaire :
   - Préface, par Jean Gattégno.
   - Introduction, par Louis Gérard.
   - Promouvoir l'Illustration, par Henriette Zoughebi.
   - Pour un art à part entière, par Claude Lapointe.
   - D'hier à aujourd'hui, par Denise Dupont-Escarpit.
   - L'image des imagiers, par Denise Dupont-Escarpit.
   - 104 illustrateurs illustrés.
   - 248 illustrateurs et leur bibliographie.
   - Index des éditeurs.
   - Index des illustrateurs.

25 euros (code de commande : 27684).

 

GONSE (Louis) — Les Chefs-d’œuvre des Musées de France. Sculpture. Dessins. Objets d’art. Paris, Libraire de l’Art Ancien et Moderne (mention recouverte par l’étiquette de la Librairie Georges Baranger), 1904. Grand in-4° (290 x 378 mm.) demi-chagrin rouge, dos à 5 nerfs, tête dorée, 366 p., illustrations dans le texte et 30 planches hors texte en héliogravure.
Avant-propos :
   J'ai dit, dans la préface du premier volume des Chefs-d'Œuvres des Musées de France, les motifs qui m'avaient incité à entreprendre ce long voyage d'exploration à travers l'immense dédale de nos collections provinciales, pour la plupart si peu et si mal connues ; j'ai dit l'encouragement initial que j'avais reçu du patronage de l'Administration des Beaux-Arts et, en particulier, de mon éminent ami M. Roujon ; j'ai dit également les difficultés de la tâche. Le présent avant-propos n'a pas pour objet de revenir sur ces différents points. Mais je tiens, au moins, à faire remarquer qu'une matière plus vaste encore s'offrait à moi pour constituer les éléments du second volume ; le premier avait été consacré à la peinture ; celui-ci embrasse la sculpture, les objets d'art et les dessins. Au milieu de cet ensemble extraordinaire de grands et petits musées, où le chercheur a la joie de découvrir tant de peintures intéressantes, instructives ou rares, dont beaucoup sont des chefs-d'œuvre, c'est encore la sculpture qui domine et occupe la plus large place. Ce qu'avait pu faire l'activité d'un Lenoir à Paris, durant les troubles de la Révolution, d'autres, plus modestes, l'ont tenté dans les départements, et leur zèle a sauvé et accumulé de véritables trésors. Il en a été de même pour nombre d'objets d'art provenant des églises et des châteaux. On a pu voir au Petit Palais, en 1900, un aperçu de ces richesses.


Coffret en cuir gravé (XVe siècle). Musée de Clermont-Ferrand.

   Ce qui vint alors à l'Exposition n'était rien en comparaison de ce qui était demeuré sur place. En présence d'un amas aussi considérable de documents, d'un champ d'investigations aussi étendu, je me suis trouvé entraîné à augmenter le nombre des gravures de ce second volume. De trois cents reproductions, je suis passé au chiffre de quatre cents, et le nombre des musées mis à contribution s'est élevé de quarante-quatre à soixante-dix. Il est vrai qu'à la sculpture proprement dite, comprenant toutes les époques, depuis l'Antiquité gallo-romaine et le Moyen-Âge, jusqu'aux temps modernes, – à l'exclusion des artistes vivants, – sont venus s'ajouter certains objets d'une haute valeur plastique (bronzes, ivoires, orfèvreries) et des dessins de premier ordre, comme ceux que possèdent les Musées de Lille, de Bayonne, de Rennes, de Besançon, de Montpellier, de Dijon, de Rouen, etc. En feuilletant les illustrations de ce nouveau volume, on que je me suis inspiré du plus large éclectisme ; du hasard des rencontres est sorti l'imprévu des contrastes. À côté des chefs-d'œuvre antiques des Musées d'Arles, d'Aix, de Besançon, de Lyon, d'Évreux, etc., on verra les témoins admirables de notre évolution naturaliste au XIVe siècle, puis à Troyes, ceux du XVIe siècle troyen, et partout une infinité de morceaux absolument représentatifs de notre sculpture française des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Houdon apparaîtra avec une dizaine de bustes merveilleux, jusqu'alors ignorés ou perdus sous de fausses attributions ; Puget, avec son chef-d'œuvre iconique, le Louis XIV jeune du Musée d'Aix, etc. Au lecteur le soin d'apprécier la valeur des découvertes dont j'aurai pu bénéficier en cours de route.

70 euros (code de commande : 27661).

 

GOTOVITCH (José) — Du rouge au tricolore. [Résistance et Parti communiste.] Les Communistes belges de 1939 à 1944. Un aspect de l'histoire de la Résistance en Belgique. Bruxelles, Labor, 1992. In-8° broché, 609 p., illustrations, (collection « Archives du Futur - Histoire »), soulignements et traits marginaux à l'encre bleue.
En quatrième de couverture :
   La Résistance impose plus que d'autres phénomènes la mise en valeur des acteurs. Ses structures ont un caractère éphémère et fallacieux de par leur déconstruction permanente par la répression. Ses textes, échappant le plus souvent à la sanction de la réalité sociale, sont arbitraires. Les parcours singuliers permettent seuls d'aller au-delà des mythes, des tabous et autres constructions héroïques bâties autour de la clandestinité. La démarche suivie s'apparente donc à une biographie collective d'un être collectif, le Parti communiste.
   Une très longue enquête orale a conduit José Gotovitch auprès de 300 clandestins de la guerre qui lui ont permis de saisir le vécu quotidien du Résistant. La confrontation des acteurs avec les traces de leur propre trajectoire a débusqué les occultations de la mémoire, les silences, les « secrets de parti ». L'action multiforme, de l'inscription à la craie à la rédaction d'un journal clandestin, de la récolte d'argent franc par franc à l'exécution d'un collaborateur, chaque geste porte ici un nom, a l'épaisseur historique de celui qui l'a posé.
   Enfin, et c'est une primeur, les archives du Comintern permettent pour la première fois d'aborder avec quelque précision le champ international.

20 euros (code de commande : 27682).

 

[HAINAUT]. Les Chartes nouvelles du Pays et Comté de Hainau. Mons, Hoyois, [1773]. [A Mons, / Chez Henri Hoyois, Imprimeur / & Libraire, rue de la Clef, / près de la grande Place. / Avec Permission.] In-8° plein veau marbré d'époque, dos à 5 nerfs orné de fers dorés, pièce de titre verte, roulette dorée sur les coupes, tranches rouges, [1 (titre], [1 bl.], [6 (permissions)], 416, [8 (lettre des archiducs Albert et Isabelle, table des chapitres et permission datée du 27 janvier 1773)] p., (erreurs typographiques de pagination : 34 pour 334 et 33 pour 335), exemplaire en très bel état.   
Bibliographie :
   
- Rousselle (Hippolyte), Bibliographie montoise, n° 803.
   - Federinov (Bertrand), Quatre siècles d'imprimerie à Mons, p. 27.

90 euros (code de commande : 27636 - vendu).

 

[HARVENT (René)]. René Harvent. [Morlanwelz], Musée Royal de Mariemont, 1980. In-8° broché, 43 p., illustrations en noir et deux planches en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée par le Centre Culturel du Hainaut au Musée royal de Mariemont, à Morlanwelz, du 28 février au 1er juin 1980.
Table des matières :
   - L'artiste, par Alex Hennebert et Guy Donnay.
   - Les statues et les bustes, par Guy Donnay.
   - Les médailles, par Xavier Duquenne.
   - Catalogue.

10 euros (code de commande : 27688 - vendu).

 

HOUZÉ (Antoine) — Atlas historique de la Terre-Sainte, composé de quatorze cartes géographiques, donnant les différentes divisions et modifications territoriales de la Terre-Sainte aux principales époques de son histoire, une notice sur tous les faits importants, et l'indication des lieux où ils se sont passés ; destiné à faciliter la lecture et l'intelligence de tous les ouvrages relatifs à l'histoire de la Terre-Sainte, et rédigé d'après les meilleures sources par A. Houzé, membre de la Société de Géographie, auteur de la Géographie universelle. Paris, Duménil, 1845. [Paris. / Chez P. Duménil, Éditeur, / rue des Beaux-Arts, 40. / 1845] In-f° sous cartonnage d'éditeur, [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.] p., XIV planches de cartes aux limites coloriées, bon exemplaire malgré quelques rousseurs.
Table des cartes :
   I. Carte du Paradis terrestre.
   II. Carte du partage de la terre aux trois fils de Noé.
   III. Carte du voyage des Israélites.
   IV. Carte de la terre de Chanaan
   V. La Terre Sainte partagée en 12 tribus.
   VI. La Terre Sainte sous Salomon.
   VII. Carte de la Terre Sainte divisée en royaumes d'Israël et de Juda.
   VIII. Carte de l'empire des Perses.
   IX. Carte du royaume d'Hérode.
   X. Carte de la Palestine sous Constantin le Grand.
   XI. Carte de la Syrie et de la Palestine lors de l'invasion des Arabes.
   XII. Carte de la Terre Sainte pendant la première croisade
   XIII. Carte de la Terre Sainte pendant la deuxième croisade.
   XIV. Carte de la Terre Sainte en 1846.

80 euros (code de commande : 27643 - vendu).

 

[JACQUELINE DE BAVIÈRE]. Particularités curieuses sur Jacqueline de Bavière, comtesse de Hainaut. Seconde partie. Mons, Dequesne-Masquillier, 1879. In-8° sous une moderne reliure demi-toile beige à coins, couverture (défraîchie) conservée, [3 (titre de la collection, justification du tirage, faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], XLIII, [1 bl.], 388 p., (collection « Publications de la Société des Bibliophiles de Mons », n° 7), un des cent exemplaires numérotés destinés au commerce (n° 81) portant les signatures du Président de la Société, Renier Chalon et du Secrétaire Charles Rousselle, rare.
   La première partie fut éditée en 1838.
Extrait du préambule :
   En 1838, notre société des Bibliophiles a mis au jour, par les soins de feu le docteur Anselme Decourtray, la première partie des Particularités curieuses sur Jacqueline de Bavière.
   L'intérêt que présentent les événements dont le Hainaut fut le théâtre à l'époque de la malheureuse duchesse, m'a excité à compléter cette publication.
   Ce n'est pas seulement la continuation des extraits des procès-verbaux des assemblées du conseil de la ville de Mons que l'on trouvera dans ce nouveau volume. Il m'a paru indispensable d'y faire entrer les articles des comptes communaux de la même ville qui fournissent des détails sur les événements politiques du temps de Jacqueline, ceux qui font connaître quelle était alors la situation du comté de Hainaut, et divers documents.

75 euros (code de commande : 27681 - vendu).

 

LASSANCE (Willy) — Trois hauts lieux de l'Ardenne dans l'histoire. Préface de Félix Rousseau. Bruxelles, Musin, 1977. Grand in-8° broché sous couverture rempliée, 319 p., illustrations en noir, (collection « Nos Héritages », n° 5), exemplaire numéroté (n° 41).
Table des matières :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   - Saint-Hubert, terre d'histoire et de légende.
   - Amberloup, haut lieu de l'Ardenne romaine.
   - Quelques épisodes de l'histoire et du folklore de Nassogne.
   - Découvertes archéologiques récentes dans la région de Nassogne.
   - Bibliographie.
   - Table onomastique (noms de lieux, noms de personnes, sujets).

25 euros (code de commande : 27669).

 

[MAISONS DU PEUPLE]. Architecture pour le peuple. Maisons du peuple. Belgique, Allemagne, Autriche, France, Grande-Bretagne, Italie, Pays-Bas, Suisse. Bruxelles, Archives d'Architecture Moderne, 1984. In-8° carré sous couverture rempliée, 286 p., illustrations.
Table des matières :
   - Introduction, par Annick Brauman et Maurice Culot.
   I. Belgique.
      - Victor Horta et la maison du peuple de Bruxelles, par Franco Borsi.
      - Voyage au pays des maisons du peuple, par Annick Brauman et Brigitte Buyssens.
      - Inventaire visuel des maisons du peuple en Wallonie et à Bruxelles, par Brigitte Buyssens.
   II. Allemagne.
      - La maison du peuple allemande, une halte sur le chemin des avant-gardes, par Marco De Michelis.
   III. Autriche.
      - « Le savoir est pouvoir », les maisons du peuple à Vienne, par Boris Podrecca.
   IV. France.
      - Variations sur un thème populaire du nord, par Marie-Josèphe Lussien-Maisonneuve.
      - Des bourses du travail au temps des loisirs... Les avatars de la sociabilité ouvrière (France 1914-39), par Jean-Louis Cohen.
   V. Grande-Bretagne.
      - Le Mechanics Institute, un antécédent ambigu des maisons du peuple, par Martin Meade.
   VI. Italie.
      - De la casa del popolo à la casa def fiasco, par Franco Biscossa.
   VII. Pays-Bas.
      - La maison du peuple comme temple de la foi sociale, par Arie De Groot.
   VIII. Suisse.
      - De l'émancipation à l'intégration de classe : la maison du peuple en Suisse, par Mario Scascighini.
      - L'architecture des maisons du peuple, par Alex Claude.

10 euros (code de commande : 27671 - vendu).

 

[MALLARMÉ (Stéphane)]Les Interviews de Mallarmé. Textes présentés et annotés par Dieter Schwarz. Neuchâtel, Ides et Calendes, 1995. In-12 broché sous couverture rempliée, 115 p., (Collection « Pergamine »), exemplaire non coupé et à l'état de neuf.
Sur la couverture :
   Les quatorze interviews de Stéphane Mallarmé, présentées dans cet ouvrage, font partie de l'œuvre parlée, si l'on peut ainsi l'appeler, du poète, une œuvre qui dépasse en quantité de loin ses textes poétiques. Cette œuvre presque perdue se révèle dans des articles de presse et dans les mémoires et souvenirs des amis de Mallarmé. Sa voix, écoutée avidement, mais jugée incompréhensible et bizarre, était bien connue de ses contemporains, « cette voix légèrement câline, que quelqu'un a dit par moments se bémoliser d'ironie » comme l'ont écrit les frères Goncourt. Comme la presse commençait, à la fin du dernier siècle, à découvrir la littérature et les beaux-arts comme une partie de l'actualité du jour, Mallarmé fut interpellé par les journalistes au sujet des questions du jour – soit des questions littéraires comme la mort de Tennyson, des pièces de Villiers de l'Isle-Adam ou de Georges Rodenbach, la littérature anglaise contemporaine, le vers libre, Verlaine ou l'élection d'un « Prince des Poètes », soit des thèmes quotidiens comme les animaux domestiques ou la villégiature.
   Cette édition des entretiens de Mallarmé suit les publications originales ; dans les notes se trouvent des documents rares ou inédits qui jettent une nouvelle lumière sur la pensée du poète.

15 euros (code de commande : 27676).

 

[MALLARMÉ (Stéphane)]. SOULA (Camille) — Gloses sur Mallarmé. Préface de Jean Cassou. Paris, Diderot, 1945. Fort in-8° broché, 303 p., rousseurs concentrées sur la couverture et les tranches et très disséminées dans le texte, un des 20 exemplaires hors commerce (marqué « F »).
Avertissement de l'éditeur :
   Les gloses contenues dans ce volume ont paru dans le Bon Plaisir. Elles ont été éditées en plaquettes séparées à 300 exemplaires chez Edouard Champion. Définitions a paru dans le Point. L'essai sur L'après-midi est inédit. L'édition présente a été établie par les soins de Louis G. Boursiac, elle reproduit la typographie des frères Raoul et Henri Lion dans l'édition originale.
Table des matières :
   - Préface.
   - Essai sur l'hermétisme mallarméen.
   - Essai sur le symbole de la chevelure.
   - Essai sur le toast funèbre.
   - Essai sur le coup de dés.
   - Essai sur l'après-midi d'un faune.
   - Définitions.

30 euros (code de commande : 27657).

 

[MICHAUX (Henri)]. MARTIN (Jean-Pierre) — Henri Michaux. Paris, Gallimard, 2003. In-8° collé, 740 p., illustrations hors texte, (collection « NRF Biographies »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Depuis un demi-siècle, Henri Michaux est devenu une figure essentielle de notre paysage esthétique et littéraire. À l'écart des modes et des avant-gardes, son œuvre exerce une sorte de magnétisme. Ses intuitions fulgurantes dans les domaines les plus inattendus de la pensée, du savoir et de la sensibilité ont anticipé la fin des grandes idéologies. Le culte dont il fait aujourd'hui l'objet ne le cède sans doute qu'à celui de Rimbaud, mais avec des effets tout aussi réducteurs. Michaux secret, Michaux barbare, Michaux halluciné. Telle est la vulgate.
   L'auteur d'Un certain Plume s'est, il est vrai, dérobé à la publicité et aux honneurs. À la fois présent et caché dans ses textes comme dans ses peintures, il était réfractaire à la biographie.
   Michaux, pourtant, ne fut pas sans corps, sans famille, sans histoire. « Moi je veux voir et vivre », disait-il, jeune homme. Jusqu'à sa mort, à l'âge de quatre-vingt-cinq ans, il prit mille fois le bateau et le train, migra d'hôtel en hôtel, aima plusieurs femmes, noua de profondes amitiés, scruta les foules, les animaux et les arbres. C'est avec une curiosité intense qu'en lui le peintre et l'écrivain ne cessèrent d'observer le monde.
   Parti sur ses traces, Jean-Pierre Martin a enquêté, interrogé des témoins, consulté archives et correspondances inédites. De Namur à Montevideo, de Quito à Knokke-Le-Zoute, de Calcutta à Saint-Vaast-la-Hougue, il a visité de nombreux lieux de passage de la comète Michaux, décelant dans l'enfance et l'adolescence belges, dans cette origine détestée, quelques-unes des singularités qui ont façonné un être de fuite.
   Jetant une nouvelle lumière sur l'œuvre de Michaux, sur ses paysages et ses hantises, cette biographie, la première qui lui soit consacrée, est un essai de réincarnation.

18 euros (code de commande : 27644).

 

[MONS - ÉGLISES]. Recueil in-4° sous demi-simili brun à coins de quatre ouvrages contenant :
1° DEVILLERS (Léopold) — Mémoire historique et descriptif sur l'église de Sainte Waudru, à Mons ; par Léopold Devillers.
Mons, 1857. [Mons, / Chez les principaux libraires. / 1857.] Couverture sur papier vert, [2 bl.], [3 (faux-titre, poème d'Adolphe Mathieu, titre)], [1 bl.], [1 (note de L. Batissier)], [1 bl.], [2 (avant-propos)], 100, [53 (annexes, tables)], [3 bl.] p., 8 planches hors texte.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   1. Le Chapitre noble de Sainte-Waudru.
   2. Annales de la construction de l'église actuelle de Sainte-Waudru.
   3. Description de l'édifice - Mutilations qu'il a subies - Sa restauration.
   4. Des vitraux peints.
   5. De la décoration intérieure.
   6. Du trésor de l'église.
   7. Des chapelles.
   8. Des tombeaux, pierres funéraires et épitaphes.
   9. De la sonnerie et des clochers de l'église et chapitre.
   10. Des solennités et usages anciens de l'église de Sainte-Waudru.
   11. Extinction du Chapitre noble - L'église de Sainte-Waudru et son clergé, depuis le rétablissement du culte.
   - Épilogue.
   - Appendice.
   - Annexes.

2° HACHEZ (Félix) — Mémoire sur la paroisse et l'église de Saint-Nicolas-en-Havré, à Mons ; par Félix Hachez.
Mons, [Masquillier et Dequesne], 1859. [Mons, / Chez les Principaux Libraires. / 1859] Couverture sur papier vert, VIII, 59, [1 bl.], [2 (table des gravures, additions et corrections)] p., bien complet des sept planches (dont une grande à déplier) gravées par L.J. Van Peteghem, (collection « Publications Éditées sous le Patronage du Cercle Archéologique de Mons »).
Table des matières :
   1. La chapelle de Sainte-Élisabeth.
   2. Érection et organisation primitive de la paroisse de Sainte-Élisabeth.
   3. Consécration et agrandissement de la chapelle de Ste-Élisabeth - Annales de la construction de l'église paroissiale - Sa consécration.
   4. Reconstruction du chœur.
   5. Suite des annales de l'église.
   6. Incendie de l'église. Rétablissement de celle-ci.
   7. État de la paroisse au XVIIe et au XVIIIe siècle.
   8. Annales de l'église à la fin du XVIIIe siècle.
   9. Rétablissement du culte - Nouvelle circonscription de la paroisse de Sainte-Élisabeth - Administration de l'église - Ses revenus - Son personnel - Liste des curés.
   10. Description de l'église - Sa sonnerie.
   11. De la décoration intérieure de l'église.
   12. Chapelles et confréries.
   13. Trésor de l'église.
   - Appendice. Fondation de Werchin.
   - Annexes.
   - Additions et corrections.
   - Épitaphes.

3° DEVILLERS (Léopold) — Mémoire sur la paroisse de Saint-Nicolas-en-Bertaimont dite Notre-Dame de Messine, à Mons ; par Léopold Devillers
, conservateur-adjoint des Archives de l'État, en cette ville, membre de plusieurs sociétés savantes. Mons, 1861. [Mons, / Chez les principaux libraires / 1861.] Couverture sur papier beige, 28, [1 (table)], [1 bl.] p., bien complet des deux planches hors texte, (collection « Publications Éditées sous le Patronage du Cercle Archéologique de Mons », n° 2).
Table des matières :
   1. Érection de la Paroisse. - Église primitive.
   2. Démolition de l'ancienne église au faubourg, et construction d'une nouvelle en ville.
   3. Invocation de Notre-Dame de Messine. - Confrérie et Académie de musique sous son patronage.
   4. Clergé de la paroisse jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. - Suppression de l'église. - Sa démolition.
   5. Rétablissement du culte. - Translation du siège de la paroisse de Saint-Nicolas-en-Bertaimont dans l'église de l'ancien couvent des Récollets. - Nouvelle circonscription de cette paroisse. - Son clergé. - Appropriation et ameublissement de l'église. - Ses revenus.
   6. Description de l'église. - Son mobilier. - Ses autels. - Ses confréries. - Son trésor.
   7. - Solennités et usages de l'église. - Ses fondations pieuses.
   - Appendice.
   - Annexe. Lettres d'institution de la paroisse et confirmation de ces lettres. Mai 1227.

4° DEVILLERS (Léopold) — Mémoire sur l'église et la paroisse de Sainte-Élisabeth, à Mons ; par Léopold Devillers.
Mons, Masquillier et Dequesne, 1864. [Mons, / Imprimerie de Masquillier et Dequesne, Grand'Rue, 25. / 1864.] Couverture sur papier jaune, [1 (mention de collection)], [1 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], 42, [1 (table)], [1 bl.] p., 2 vignettes dans le texte, bien complet des trois planches gravées par L.J. Van Peteghem, (collection « Publications Éditées sous le Patronage du Cercle Archéologique de Mons », n° 4).
Table des matières :
   1. La chapelle de Sainte-Élisabeth.
   2. Érection et organisation primitive de la paroisse de Sainte-Élisabeth.
   3. Consécration et agrandissement de la chapelle de Ste-Élisabeth - Annales de la construction de l'église paroissiale - Sa consécration.
   4. Reconstruction du chœur.
   5. Suite des annales de l'église.
   6. Incendie de l'église. Rétablissement de celle-ci.
   7. État de la paroisse au XVIIe et au XVIIIe siècle.
   8. Annales de l'église à la fin du XVIIIe siècle.
   9. Rétablissement du culte - Nouvelle circonscription de la paroisse de Sainte-Élisabeth - Administration de l'église - Ses revenus - Son personnel - Liste des curés.
   10. Description de l'église - Sa sonnerie.
   11. De la décoration intérieure de l'église.
   12. Chapelles et confréries.
   13. Trésor de l'église.
   - Appendice. Fondation de Werchin.
   - Annexes.
   - Additions et corrections.
   - Épitaphes.

5° DEVILLERS (Léopold) — Inscriptions sépulcrales des églises, couvents, hospices et chapelles de la Ville de Mons, recueillies sur les lieux et dans les manuscrits par Léopold Devillers
, Attaché aux Archives de l'État, à Mons ; Membre de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut ; Secrétaire du Cercle Archéologique de Mons ; Correspondant de l'Académie d'Archéologie de Belgique, de l'Institut Archéologique Liégeois et du Messager des Sciences Historiques, des Arts et de la Bibliographie de la Belgique. Mons, Masquillier et Dequesne, 1858. [Mons. / Imprimerie de Masquillier et Lamir. / 1858.] Couverture sur papier gris, [56] p., le tirage de cette étude a été limité à cent exemplaires.
Introduction :
   L'usage d'inhumer dans les églises fut aboli par l'édit de l'empereur Joseph II, du 26 juin 1784. Par le même édit, les cimetières situés dans l'intérieur des villes, furent supprimés.
   Avant cette époque, les nobles, les bourgeois doués de la fortune et les supérieurs des communautés religieuses étaient enterrés dans les églises, dans les couvents et dans les hospices. Les cimetières des paroisses étaient destinés à la petite bourgeoisie et aux pauvres : aussi n'y voyait-on que peu de monuments funèbres. Toutefois, leurs chapelles servaient ordinairement à la sépulture de familles riches, qui y avaient fondé des services religieux.
   Les églises de Mons sont encore remplies de dalles tumulaires, sauf celle de Sainte-Élisabeth.
   Nous avons copié les inscriptions de toutes ces tombes et, en outre, recherché dans des anciens recueils les épitaphes des églises et des couvents de la localité qui ont été détruits.
   Le manuscrit (n° 2,578 de la Bibliothèque de Mons), auquel nous avons emprunté la plupart de ces dernières inscriptions, contient la note suivante : « Il n'y a pas d'épitaphes de personnes nobles à l'église des Dames d'Épinlieu, à celles de Messine, des ci-devant Célestines, des Carmes Déchaussés, des RR. PP. de l'Oratoire ; aux chapelles des Sartriers, de Saint-Julien, des Pauvres-Sœurs, des Orphelins, des Ursulines, de N.-D. de Bon-Air, de la Vierge sur le rempart, de Saint-Roch sur le rempart, de l'École Dominicale, de Saint-Jean et de Saint-Ghislain. »
   L'auteur de ce manuscrit, M. J.-B. Leclercqz, semble s'être peu soucié des souvenirs de la bourgeoisie, en ne copiant que les épitaphes des personnes nobles. Nous avons suivi un système moins partial pour former notre collection, et nous regrettons bien qu'il ne nous ait pas été possible de recouvrer les nombreuses inscriptions des tombes de familles non nobles, qui existaient dans l'ancienne collégiale de Saint-Germain et dans d'autres églises et chapelles aujourd'hui démolies, ainsi que dans l'église de Sainte-Élisabeth.
   Malgré cette lacune, notre recueil fournit à un grand nombre de familles de précieuses indications, en même temps qu'il contient beaucoup de renseignements historiques.
   C'est à ces titres qu'il nous a paru mériter d'être publié.
   Les épitaphes ont été imprimées textuellement : lors même qu'elles étaient évidemment fautives, nous n'avons rien voulu changer à leur orthographe ou à leur rédaction.

Unique ensemble ! : 280 euros (code de commande : 27654 - vendu).

 

[MONS - RÉVOLUTION FRANÇAISE]. Bicentenaire de la Révolution de 1789 et de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen à Mons et dans le département de Jemappes. Mons, Fédération du Tourisme de la Province du Hainaut, 1989. In-8° carré agrafé, 61 p., nombreuses illustrations.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée par l'association Picardie Laïque, au Musée des Beaux-Arts, à Mons, en septembre 1989.
Table des matières :
   - Le message de la Révolution aux peuples étrangers.
   - La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.
   - 1789 en Belgique : les réformes de Joseph II et la Révolution brabançonne.
      - Le drapeau des volontaires du Hainaut (1790).
   - La conquête française.
      - La première occupation française à Mons.
   - L'égalité - Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits.
      - Les fêtes civiques.
      - L'opposition.
      - La réforme judiciaire.
   - La Restauration autrichienne et la France révolutionnaire.
      - L'économie.
      - La politique militaire.
      - La situation religieuse.
      - Les premières élections.
   - L'art et la Révolution.
      - Le néo-classicisme.
      - Les œuvres du Musée des Beaux-Arts de Mons.
   - Iconographie.

10 euros (code de commande : 27687).

 

[MONS - SAINTE WAUDRU]. Sainte Waudru. Mémoire millénaire. Namur, Centre d'Action Culturelle de la Communauté d'Expression Française, 1988. In-8° carré agrafé, 64 p., illustrations, (collection « Cahiers du CACEF », n° 133), exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Maison de la Mémoire, à Mons, du 7 au 31 mai 1988.
Sommaire :
   - Sainte Waudru et la mémoire collective.
      - Les corps saints dans la mémoire collective médiévale, par Albert d'Haenens.
   - Découverte d'un personnage historique.
      - Sainte Waudru, une genèse historiographique, par Gérard Bavay.
   - Exploration d'un imaginaire.
      - Un culte millénaire, par Édith Liénard et Pierre Orban.
      - La vita ou le corps textuel de Waudru au Moyen Âge, par Jean-Michel Brogniet.
      - La tradition dialectale, par Émile Gilliard et Jeannine Liénard.
      - Images d'une sainte à travers les siècles, par Édith Liénard.
      - La collégiale Sainte Waudru, un espace ouvert, par Henri Pouillon.
      - À l'écoute de Waudru, par Philippe J. Van Tiggelen.
   - Visite d'une exposition.
      - Sainte Waudru, mémoire millénaire. Catalogue, par Édith Liénard, Anne Moiny et Henri Pouillon.
   - Sainte Waudru et la Maison de la Mémoire.
      - Nouvelles mémoires pour notre temps, par Jean-Marie Baily et Jean Schils.

13 euros (code de commande : 27675 - vendu).

 

MORAND (Paul) — Magie Noire. 104e édition. Paris, Grasset, 1928. In-8° broché, 303 p., (série « Chronique du XXe Siècle », t. III).
Présentation de l'éditeur à l'occasion de la réédition dans la collection « Les Cahiers Rouges » :
   Huit nouvelles. Trois régions : les Antilles, l’Afrique, les États-Unis.
   Un jeune garçon qui rêve de devenir le Lénine de son peuple fait un coup d’état à Haïti. Combien de temps durera sa dictature ? Une danseuse afro-américaine est initiée aux pratiques vaudous dans le Harlem des années 1920. Survivra-t-elle ? La dépouille du roi d’un pays d’Afrique disparaît. Une malédiction ?
   Dans ces récits où le fantastique le dispute à l’érotisme, où un style virtuose transfigure les mythes d’une des plus anciennes civilisations du monde, Paul Morand rend hommage au génie de la culture noire.

10 euros (code de commande : 27640).

 

Moulins en Hainaut. [Bruxelles], Crédit Communal, 1987. In-4° broché, 383 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
   
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme itinérante organisée par Hannonia et le Crédit Communal en 1987.
Table des matières :
   Préface, par François Narmon.
   Avertissement, par Jean-Marie Cauchies.
   Avant-propos, par Gérard Bavay.
   Bibliographie.
   Introduction générale : À la rencontre des moulins, par Maurice-A. Arnould.
   Qu'est-ce qu'un moulin ?, par Gérard Bavay.
      - Technologie et usages des moulins à eau et à vent, par Jean-Pierre Ducastelle.
      - Un cas de description technique : l'inventaire et l'évaluation des moulins de Belœil e, 1775, par Ernest Carlier.
   Le moulin dans son milieu : droit, économie, paysage, par Gérard Bavay.
      - Droit des moulins et banalité en Hainaut des origines à 1795, par Jean-Marie Cauchies.
      - Tentative d'abolition de la banalité du moulin sous Joseph II, par Yannick Coutiez.
      - La gestion des moulins, revenus et rendements, par Marinette Bruwier.
      - Les sites des moulins, par Robert Sevrin et Gérard Bavay.
      
Équipements et environnement urbain : les moulins de Tournai, par Christian Dury.
      - Les moulins dans la ville : le cas de Mons, par Christiane Piérard.
   Mémoire de meuniers et mémoire de moulins, par Gérard Bavay.
      - L'architecture des moulins en Hainaut, par Jean-Marie Lequeux.
      - Les moulins : signes et graffiti, par Jean-Louis Van Belle.
      - Épigraphie des moulins et des meuniers, par Ernest Carlier.
      - Iconographie des moulins, par Christiane Piérard.
      - De l'eau au moulin. Histoire d'une vie, par Jean-Marc Depluvrez.
      - La vie quotidienne du meunier dans le monde de la documentation écrite, par Jean-Pierre Vasseur.
   Aujourd'hui et demain, par Gérard Bavay.
      - Catalogue des documents iconographiques.
         I. Les moulins du Hainaut dans la longue durée.
         II. Typologie et fonctions des moulins.
         III. Les moulins dans le paysage.
         IV. Les aspects techniques.
         V. Le moulin dans son environnement social.
         
VI. Iconographie.
         VIII. Les moulins aujourd'hui.

30 euros (code de commande : 27666).

 

NIETZSCHE (Friedrich) — Œuvres. Tomes I et II (complet). Édition dirigée par Jean Lacoste et Jacques Le Rider. Paris, Laffont, 1993. Deux volumes in-8° collés, t. I : CLXXIV, 1369 p., t. II : XXXIV, 1752 p., (collection « Bouquins »).
En quatrième de couverture :
   Tome I.

   « Je ne suis pas encore à l'ordre du jour : il en est qui naissent posthumes », écrivait Nietzsche, en 1888, dans Ecce homo. À peine en effet avait-il sombré dans la folie, l'année suivante, qu'il naissait à la gloire et que son nom, depuis, n'a pas cessé d'être à l'ordre du jour – en France, notamment, où son œuvre a toujours été admirée, contestée, débattue. Nietzsche y aurait sans doute vu un signe du destin, lui qui, à travers ses références fréquentes à Montaigne et à Baudelaire, en passant par Chamfort et Stendhal, n'a pas dissimulé son admiration pour la culture française.
   Aussi était-il indiqué que cette édition de l'ensemble de ses œuvres autorisées et authentiques reprenne le texte, révisé, des premières traductions, parues au tournant du siècle. La langue est celle-là même dans laquelle Nietzsche eût aimé se lire ; et le lecteur d'aujourd'hui retrouvera ainsi le « Nietzsche français » qui séduisit tant Gide et Valéry.
   Ce volume va de La Naissance de la tragédie (1872) à Aurore (1889) : du jeune Nietzsche wagnérien qui annonçait une régénération de la culture allemande par la musique, au Nietzsche antiromantique et antichrétien qui part « en campagne contre la morale ». Les textes sont éclairés par des notices et des notes traduites et adaptées de l'édition allemande des Œuvres due à Peter Pütz, professeur à l'université de Bonn. Une préface de Jacques Le Rider retrace l'histoire des « présences de Nietzsche en France », tandis que ses « rapports avec la civilisation française » sont analysés, dans une postface, par Jean Lacoste, auquel on doit également une chronologie détaillée de la vie et des œuvres du philosophe.
   Tome II.
   « Presque à chaque phase de ce livre, la gravité et l'enjouement se donnent tendrement la main », dira Nietzsche du Gai Savoir, par lequel s'ouvre ce second volume de ses œuvres autorisées. Grave et enjoué, Le Gai Savoir chante la « grande santé » de l'intellect, qui se gausse de tout ce qu'on a tenu jusqu'alors pour « bon, intangible, divin », la prétendue morale surtout, « refuge des faiseurs de nuées », et avec elle ces endémies qu'on appelle compassion, abnégation et amour indifférencié du prochain. Repris sur le mode lyrique dans Ainsi parlait Zarathoustra, ce sont là les principaux thèmes qui vont désormais occuper la pensée de Nietzsche jusque dans ses derniers livres, achevés au seuil de la folie, où « le marteau parle » en brisant les idoles, pour préparer une « inversion de toutes les valeurs ».
   Comme dans le premier volume de cette édition, nous avons repris le texte, révisé par Jacques Le Rider et Jean Lacoste, des premières traductions françaises de Nietzsche, parues au tournant du siècle dernier. Les textes sont éclairés par des notices et des notes traduites et adaptées de l'édition allemande des Œuvres due à Peter Pütz, professeur à l'université de Bonn. Une préface de Philippe Raynaud replace Nietzsche dans la tradition philosophique dont il fut autant l'héritier que le critique radical, tandis que, dans une postface, Georges Liébert étudie les rapports passionnés que Nietzsche entretint toute sa vie avec la musique, à la fois comme compositeur et comme philosophe. Le lecteur trouvera enfin dans ce volume un index des noms et des notions, établi par Jacques Le Rider et Jean Lacoste, et qui est le premier de ce genre à paraître en France.

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 27670 - vendu).

 

OVIDE — Les Amours. Pointes sèches originales et ornements typographiques gravés sur bois par Dan Sigros. Gravures mises en couleurs par E. Vairel. Paris, Janick, 1948. In-4° en ff. sous chemise et étui d'éditeur recouverts de papier décoré d'un motif floral noir bleu et rose, 219 p., 15 gravures coloriées, un des cent septante exemplaires numérotés sur vélin des papeteries du Marais (n° 299).

      

35 euros (code de commande : 27658 - vendu).

 

[PANAMARENKO (Henri Van Herwegen, dit)]. THEYS (Hans) — Panamarenko. [Bruxelles], Frank Van Haecke et Isy Brachot, 1992. Grand in-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 287 p., très nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   The Inside.

      Town Ho ! Some Remarks about Panamarenko's Work.
      Town Ho ! Quelques remarques sur 1'œuvre de Panamarenko.
      Town Ho ! Enkele kanttekeningen bij het werk van Panamarenko.
   The Outside.
      A Chronological Review of All Panamarenko's Objects.
      A Chronological Review of the Collages, Drawings, Photographs, etc.
      A Chronological Review of the Multiples and Editions.
   The Inside Outside (The Visible Experiment).
      A Short Survey of Recurrent Subjects in Panamarenko's Work.
      Een bondig overzicht van enkele terugkerende onderwerpen in Panamarenko's werk.
      Bref aperçu de quelques sujets récurrents dans 1'œuvre de Panamarenko.
      True Knowledge Comes through Oblivion (A Concise History of Art by Dr J.S. Stroop).
      Under the Sea ! Bedrich Eisenhoet to All Arrant Knaves, Shameless Whippersnappers and Jolly Swashbuclers
   The Outside Inside (The Show).
      A List of the One-Man Shows.
      A List of the Group Exhibitions.
   The Old In and Out.
      Selected Bibliography.
      A Concise Biography.

120 euros (code de commande : 27679).

 

PEIGNOT (Gabriel) — Dictionnaire raisonné de Bibliologie, contenant, 1.° L'explication des principaux termes relatifs à la Bibliographie, à l'Art typographique, à la Diplomatique, aux Langues, aux Archives, aux Manuscrits, aux Médailles, aux Antiquités, etc. ; 2.° des Notices historiques détaillées sur les principales Bibliothèques anciennes et modernes , sur les différentes Sectes philosophiques ; sur les plus célèbres Imprimeurs, avec une indication des meilleures éditions sorties de leurs presses, et sur les Bibliographes, avec la liste de leurs ouvrages ; 3.° Enfin, l'exposition des différens Systèmes bibliographiques, etc. Ouvrage utile aux Bibliothécaires, Archivistes, Imprimeurs, Libraires, etc. Par G. Peignot, Bibliothécaire de la Haute-Saône, Membre-correspondant de la Société libre d'émulation du Haut-Rhin. Tomes I et II (complet) auquel on joint le Supplément composé de plus de six cents articles nouveaux sur les matières énoncées ci-dessus, avec des corrections, des additions et des tables alphabétiques pour l'ouvrage entier ; le tout augmenté d'un Tableau synoptique de Bibliologie. T. I : Paris, Villier, 1802. [A Paris, Chez Villier, Libraire, rue des Mathurins, n;° 396. / An X. - 1802.] T. 2 : Paris, Villier, 1802. [A Paris, Chez Villier, Libraire, rue des Mathurins, n;° 396. / An XI. - 1802.] Supplément : Paris, Renouard, 1804. [A Paris, / Chez A. A. Renouard, libraire, rue Saint- / André-des-Arts, N.° 42. / An XII. - 1804] Trois volumes in-8° demi-veau brun d'époque, dos lisses ornés de filets et roulettes dorés, pièces de tomaison et de titre vertes, accroc au dos du t. II, t. I : XXIV, 472 p., 3 tableau à déplier in fine, t. II : [1 (faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], 450, [6 (errata)] p., supplément : X, 373, [3 bl.] p., ex-libris, bel exemplaire de l'édition originale de ce rare volume imprimé à petit nombre.
   Jacques-Charles Brunet écrit que « de toutes les productions bibliographiques de l’auteur, le Dictionnaire de bibliologie est peut-être celle dont le plan est le mieux conçu. ».
   Quant à Jean Viardot, il nous indique de, suite à la Révolution française et à la saisie de grandes bibliothèques, « la présence intrigante, obsédante, de ces murailles de livres anciens presque en déshérence, la conscience aussi d'une insensée déstabilisation du stock patrimonial national eurent au moins deux conséquences d'ordre bibliographique, l'une assez misérable, l'autre fort heureuse.
   La première fut la pullulation de petits manuels portatifs destinés à guider ceux qui, peu avertis, mais alertés, flairèrent dans toute cette terre remuée la présence probable de précieuses pépites. Comme tous les chercheurs d'or naïfs, ils furent abusés. Les « catéchismes bibliographiques », comme dit A. A. Renouard avec mépris, au mieux démarquages mercantiles de la Bibliographie instructive de Debure le Jeune, les laisseront sur leur faim quand ils ne les tromperont point. Qu'on se souvienne d'une révélation de Nodier : la bibliographie de Fournier, libraire, qui eut deux éditions (1805 et 1809), n'était « qu'une spéculation au moyen de laquelle il tira à bon compte par ses émissaires une foule de livres précieux des provinces. » En effet, les valeurs indiquées étaient délibérément faussées à la baisse.
   La seconde, contrepoint sérieux de la première, fut l'apparition et le développement d'un puissant mouvement bibliologique et bibliographique. L'urgence ressentie d'avoir à en prendre la mesure et à y mettre de l'ordre n'est pas étrangère à l'éclosion de tous ces talents : les Van Praet, Barbier, Peignot, A. A. Renouard, Nodier, Brunet, etc. feront des cinquante premières années du XIXe siècle l'époque la plus glorieuse de la bibliographie française.   
Bibliographie :
   - Brunet (Jacques-Charles), Manuel du libraire et de l'amateur de livres, t. IV, 466.
   - Viardot (Jean), Les nouvelles bibliophilies, dans Histoire de l'édition française, t. III, pp. 343-344.

Les trois volumes : 280 euros (code de commande : 27646 - vendu).

 

PIÉRARD (Christiane) — Mons et sa région en gravures. Liège, Desoer-Gamma, 1982. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 131 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Villes de Wallonie en Gravures »), petite déchirure en haut du dos de la jaquette sinon fort bon exemplaire.
Avant-propos :
   Le recueil Mons et ses environs en gravures est consacré à la ville et aux localités voisines qui ont été fusionnées en 1971 et en 1976 pour constituer l'actuelle entité de Mons, peuplée aujourd'hui de près de 100.000 habitants.
   Dans la mesure des possibilités, la publication de documents trop connus et déjà publiés a été évitée ; toutefois, certaines illustrations ont déjà été rendues publiques par l'association Les Amis de la Bibliothèque de Mons qui, chaque année, depuis plus de vingt ans, édite des cartes de vœux à partir des collections originales de la Bibliothèque de l'Université de Mons.
   La richesse du Fonds d'iconographie locale de cette bibliothèque est avérée qu'il s'agisse de dessins, d'aquarelles, de lithographies, d'estampes, de gravures sur bois ou sur cuivre, de cartes postales ; cette abondance a permis de varier le choix en évitant quasiment l'écueil des doublets.
   Sans doute est-il opportun de rappeler ici que ces collections sont antérieures à l'existence de l'Université puisque la Bibliothèque a été créée en 1797 ; elle était alors constituée en majeure partie d'ouvrages (manuscrits, incunables, éditions des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles) provenant des institutions tant religieuses que civiles sécularisées ou supprimées pendant le régime français (après les batailles de Jemappes en 1792 et de Fleurus en 1794).
   Cette bibliothèque, gérée par la ville de Mons en tant que Bibliothèque Publique, de 1804 à 1966, a été cédée à l'Université de l'État de Mons (créée en 1965) en novembre 1966. C'est donc en puisant presque exclusivement dans ces collections complétées au cours des XIXe et XXe siècles par de nombreuses acquisitions, que l'iconographie de ce volume a été choisie en y ajoutant quelques documents particulièrement rares déposés à la Bibliothèque avant 1966, par l'ASBL « Les Amis de la Bibliothèque » (fondée en 1930) et par le Cercle Archéologique de Mons (fondé en 1856). Il n'a donc pas été nécessaire de recourir à des collections privées.
   La variété et l'abondance des collections publiques sont telles, qu'un second volume de même importance pourrait être publié avec d'autres vues, tout aussi originales et aussi peu connues.
   Cette diversité iconographique va de pair avec la variété des techniques ; aussi, le titre de ce volume Mons en gravures paraît-il trop restrictif car peu de vraies gravures figurent dans ce recueil ; il s'agit plus fréquemment de dessins, de lavis, d'aquarelles, de gouaches, de lithographies que de gravures qu'elles soient sur bois ou sur cuivre. Le titre général de la collection est cependant tel qu'il a fallu accepter d'y faire figurer le volume consacré à Mons dont l'intitulé exact aurait dû être Mons en images donnant son sens premier et fort au vocable images.
   L'accent est mis, dans le choix des documents, sur la lithographie d'une part, sur le dessin, d'autre part. Pourquoi la lithographie ? Parce que des essais (les premiers dans le royaume des Pays-Bas) ont été faits à Mons à la suite de l'invention de cette technique de reproduction du dessin par Senefelder (voir à ce sujet l'étude de Maurice-A. Arnould, Les débuts de la lithographie à Mons, 1816-1830, dans La vie Wallonne, tome 44, p. 417-458, Liège, 1970). C'est ainsi que des œuvres de Philibert Bron, François Gossart, Gaspard L'Heureux, Étienne Wauquière, Nicolas Liez, Jean-Baptiste Madou illustrent avec tant de bonheur, de précision et de diversité, la ville de Mons au cours de la première moitié du XIXe siècle ; plusieurs de ces lithographes après leur apprentissage et leurs débuts artistiques montois, essaimèrent ou retournèrent à leur lieu d'origine, diffusant le procédé en Belgique et à l'étranger. La collection formée vers 1816-1820 par le pharmacien Gossart (qui tenta les premiers essais sur de la pierre de Basècles) et constituée donc d'incunables lithographiques, est entrée en 1954, dans le fonds iconographique de la Bibliothèque Publique de Mons, grâce aux Amis de la Bibliothèque qui en ont fait l'acquisition. Des œuvres des lithographes montois (réunies en album ou distribuées en planches séparées) illustrent la production dans cette ville jusqu'à la fin du XIXe siècle (la dernière imprimerie lithographique de Mons qui avait perpétué la tradition avec de nouveaux matériaux, ferma ses portes en 1970). Mais les lithographies sont exécutées à partir de dessins et là, est la seconde richesse originale des collections de la bibliothèque de l'Université. Il se trouva au cours du XIXe siècle, nombre d'artistes ou d'amateurs sachant manier le crayon, la plume ou le pinceau qui fixèrent sur le papier, à leur usage et pour leur satisfaction personnelle, les aspects pittoresques de la vie montoise, les monuments en péril au moment de leur démolition, les ensembles présentant un caractère esthétique ou économique, les sites en voie d'urbanisation ou de transformation. Certains de ces dessins servirent de départ aux lithographes qui les diffusèrent, reproduits sur pierre, mais la plupart d'entre eux restèrent dans les cartons de leurs auteurs jusqu'à ce qu'un don ou un achat les fit passer dans une collection publique en l'occurrence celle de la Bibliothèque (la dernière acquisition de dessins date de 1970 lorsque Les Amis de la Bibliothèque achetèrent une suite de croquis d'audience que nous pensons pouvoir attribuer à Etienne Wauquière.
   Ces amoureux de leur ville, que ce soit Philibert Bron ou Victor L'Heureux ou Léon Dolez ou Pierre Moutrieux ou d'autres, prenaient des croquis de tout ce qu'ils trouvaient digne d'être conservé comme, à présent, les Montois photographient leur ville, fixent des instants privilégiés, constituent une nouvelle iconographie montoise en photographies et en diapositives, car Mons est une cité « photogénique » qui a, de tous temps (depuis le XVIe siècle), inspiré les voyageurs, observateurs et dessinateurs ; sa silhouette de colline en pentes douces, se détache en bordure de la plaine des vallées de la Trouille et de la Haine ; la ville a conservé un charme certain, même s'il paraît désuet à d'aucuns ; ce charme lui vient de ses rues tortueuses, cronques, étroites, en plan incliné et bordées d'architecture aux volumes équilibrés et à la mesure de la butte ; architecture tant civile que religieuse et que militaire même qui déroule ses « échantillons » des XVe au XXe siècle, si variés au plan chronologique et au plan typologique mais si proches et si intégrés grâce aux constantes de la mesure ; aux proportions, à l'échelle humaine ; à la dominante verticale ; à l'usage des mêmes matériaux régionaux. Les artistes locaux en ont représenté les traits essentiels et les détails avec sensibilité, avec amour même (n'est pas Montois Cayaux qui veut) ; ils laissent pour chaque époque des témoignages dont les générations actuelles profitent.
   C'est aussi une ville qui porte à travers les siècles le poids de ses charges : capitale du comté de Hainaut puis chef-lieu de la province ; siège des États et des tribunaux au plus haut niveau ; ville d'enseignement et place-forte proche de la frontière ; ville de marche tant au plan politique que militaire, son histoire est lourde de destructions, de sièges, d'occupations, d'impositions fiscales, de réquisitions mais aussi de responsabilités, de fastes, de constructions, d'édifications tant utilitaires que prestigieuses (collégiale, hôtel de ville, château comtal, beffroi, églises, refuges d'abbayes, hôtels de maîtres) dominant les centaines de maisons modestes voire pauvres. L'habitat très dense montant à l'assaut de la colline, les toits pentus (à voir du beffroi), les îlots de verdure, les espaces bien enclos, ont inspiré plus d'un artiste et plus d'un littérateur; mais sa fonction première fut longtemps celle d'une ville fortifiée, siège d'une garnison et elle eut à souffrir des guerres ; le premier bombardement qui réduisit plusieurs de ses rues à l'état de ruines fut celui de l'artillerie de Louis XIV (1691), les derniers furent ceux de l'aviation tant allemande (1940) qu'alliée (1944); cette destination de ville militaire au centre de voies de communications explique le grand nombre de cartes et de plans (des XVIIe et XVIIIe siècles) qui représentent Mons sans détailler l'intérieur de la ville, seules les fortifications présentant quelque intérêt et étant représentées avec complaisance et force détails, laissant en blanc ou presque, la zone à forte densité d'habitat intra muros ; d'autre part, ces destructions ayant changé le visage de la ville tant en 1914 (bataille de Mons) qu'en 1940 et 1944 (destruction de plusieurs bâtiments anciens notamment du XVIe siècle), les illustrations et particulièrement les cartes postales de la fin du XIXe siècle et des premières années de ce siècle, de même que celles antérieures à 1939-1940, sont devenues des témoins privilégiés de l'aspect des rues, des places et des quartiers qui ont souffert des guerres, de même qu'elles apportent de multiples informations sur la vie économique et quotidienne; ce sont maintenant des sources de première main.
   Il peut sembler étonnant que plusieurs vues, parmi les plus anciennes, portent des annotations en allemand, en flamand, en anglais ou en latin mais cela n'a rien de surprenant si on sait que nombre des dessinateurs qui ont représenté la ville aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles étaient des étrangers destinant leurs œuvres non ad usum civis montensis mais à leurs compatriotes car ces gravures devaient illustrer des atlas ou des récits de voyages telle la Description de tous les Pays-Bas de Louis Guichardin, par exemple.
   À la fin du XIIe siècle, Gislebert dans sa Chronique écrivait, avec quelque peu de présomption Mons caput erat et est semperque erit totius Hanonie, au XXe siècle le Montois se contente de chérir son biau p'tit trau d'ville dominé par son catiau ; dans l'une et l'autre appréciation, il y a l'expression d'un grand attachement à la colline, un certain orgueil à être Montois ce qui n'empêche pas un sens de l'accueil et une grande chaleur amicale appréciés par les voyageurs et les visiteurs à travers toute l'histoire de la cité. Pourquoi ? parce que Mons a vécu longtemps renfermée dans le carcan de ses remparts et donc repliée sur elle-même, un peu isolée mais n'attendant que l'occasion de lier le contact avec l'extérieur et aussi parce qu'elle a su conserver de multiples témoins de son passé laborieux et culturel et qu'elle les partage avec tous ceux qui l'aiment, à l'instar de plusieurs autres villes du Hainaut (terre qui compta jusqu'à vingt-deux « bonnes villes », au XVIe siècle) telles, entre autres, Ath, Beaumont, Binche, Chimay, Lessines, ou des centres urbains qui vinrent tardivement au Hainaut, ainsi Thuin ou Tournai.

30 euros (code de commande : 27663).

 

PRENANT (Marcel) — Biologie et marxisme. Paris, Hier et Aujourd'hui, 1948. In-8° broché, 335 p., (collection « La Science et l'Homme »).
Table des matières :
   - Introduction.
   Chapitre I. L'inventaire du monde vivant.
      - Les débuts des sciences naturelles.
      - Sciences naturelles et découvertes géographiques.
      - Sciences naturelles et procédés techniques.
      - Sciences naturelles et mythologie.
      - Évolution des classifications.
   Chapitre II. L'évolution des espèces vivantes et de l'homme.
      - Les transformations actuelles d'espèces.
      - Les transformations sont-elles limitées ?
      - Preuves paléontologiques du transformisme.
      - Le transformisme et l'origine de l'homme.
   Chapitre III. La concurrence vitale et les lois de population.
      - Puissance d'accroissement de la matière vivante.
      - Interactions et lois de population.
      - Changements d'équilibre dans les populations.
   Chapitre IV. Le problème de l'adaptation.
   Chapitre V. Le problème de la matière vivante.
      - Matière vivante et chimie organique.
      - Protéines et protéines-virus.
      - Structure et vie cellulaire.
      - Dialectique des molécules protéiques.
      - Matière vivante et évolution.
   Chapitre VI. Le problème des formes vivantes.
      - Interactions matérielles dans l'organisme.
      - Forme et développement.
      - Interactions matérielles dans le développement de l'œuf..
      - Organisateurs et gradients.
      - Interactions matérielles dans la régénération et la greffe.
      - Les crises dans les organismes.
   Chapitre VII. Le problème de l'hérédité.
      - Hérédité et chromosomes.
      - Hérédité et gènes.
      - Génotype et phénotype.
      - Hérédité et racisme.
      - Génétique appliquée et perspectives de la génétique.
   Chapitre VIII. Le problème de l'évolution.
      - Transformisme ou hérédité ?
      - Transformisme et hérédité.
      - Les mutations dans l'évolution.
      - Évolution et matérialisme.
   Chapitre IX. Les problèmes biologiques de la société humaine.
      - Les origines du travail humain.
      - Les origines de la société humaine.
      - Les origines des formes sociales humaines.
      - Lutte pour la vie et lutte des classes.
      - La société humaine actuelle dans le monde vivant.
   Chapitre X. Le problème de la conscience.
      - Les étapes du psychisme : réflexes et tropismes.
      - Les étapes du psychisme : instinct et intelligence.
      - Les étapes du psychisme : l'intelligence pratique.
      - Les étapes du psychisme : technique, vie sociale et conscience.
   Chapitre XI. Sciences biologiques et conception du monde.
      - Critique des spiritualismes finalistes.
      - Critique du mécanicisme.
      - Critique de l'agnosticisme.
      - Esquisse de la conception matérialiste.
   - Index des termes techniques.
   - Bibliographie générale.

10 euros (code de commande : 27645 - vendu).

 

RILKE (Rainer Maria) — Les Cahiers de Malte Laurids Brigge. Nouvelle édition. Traduction de Maurice Betz. Paris, Emile-Paul, 1947. In-8° broché, 252 p.
En quatrième de couverture de la réédition de 1996 :
   Arpentant les rues de Paris, le jeune Danois Malte Laurids Brigge repense à son enfance légendaire dans le château de ses ancêtres, au bord de la Baltique, et aiguise sa sensibilité extrême au monde qui l'entoure. Au fil de ces cahiers, où se mêlent émotion et poésie, affluent les souvenirs et les angoisses de Rilke lui-même.
   « Pour écrire un seul vers, il faut avoir vu beaucoup de villes, beaucoup d'hommes et de choses, il faut sentir comment volent les oiseaux. »
   « Une longue méditation poétique, conçue comme un journal intime. Un classique de la littérature » (Lire).

10 euros (code de commande : 27641).

 

SAINT-MOULIN (Léon de) — La construction et la propriété des maisons expressions des structures sociales. Seraing depuis le début du XIXe siècle. Bruxelles, Pro Civitate, 1969. In-8° broché, 306 p., exemplaire bien complet du cahier de 30 p. contenant les illustrations, (collection « Histoire », Série in-8°, n° 21, 1969).
Table des matières :
   - Introduction.
   Chapitre I. Le cadastre.
      I. Le cadastre primitif.
         1. L'établissement du cadastre en Belgique.
         2. Les documents du cadastre primitif.
         3. Réflexions critiques.
      II. La tenue à jour du cadastre.
         1. L'organisation.
         2. Les documents de la conservation.
         3. Les agents du cadastre à Seraing.
      - Conclusion.
   Chapitre II. Le nombre et la qualité des maisons.
      I. Le nombre des maisons.
         1. Les maisons de Seraing avant 1830.
         2. Les nouvelles constructions de 1830 à 1961.
         3. Le nombre des maisons depuis 1830.
      II. La qualité des maisons.
         1. La méthode d'appréciation.
         2. L'évolution historique.
      III. L'évolution démographique.
         1. Le mouvement de la population.
         2. Les nouvelles constructions et l'augmentation de la population.
         3. Le nombre des maisons et celui des habitants.
      IV. L'évolution économique.
         1. L'évolution avant 1830.
         2. L'évolution de 1830 à 1961.
            a. Évolution des salaires et des prix.
            b. Nombre d'ouvriers et population.
            c. Aides à la construction.
            d. Construction et situation économique.
      - Conclusion.
   Chapitre III. La profession des constructeurs et des propriétaires de maisons à Seraing.
      I. Méthode du dépouillement professionnel.
      II. La profession des constructeurs de 1830 à 1961.
         1. Le rôle de chaque catégorie professionnelle.
         2. L'activité des principales professions.
      III. Structure professionnelle des propriétaires.
         1. Répartition de la propriété.
         2. Répartition des propriétaires et population active.
         3. Propriété des principales professions.
      - Épilogue: Le recensement des baux de 1920.
   Chapitre IV. L'évolution des différents quartiers.
      I. Présentation de la commune de Seraing.
      II. Seraing au seuil de l'indépendance belge.
      III. La transformation de 1830 à 1856.
      IV. L'essor de 1857 à 1876.
      V. Le passage d'une crise : 1877-1890.
      VI. Le développement de 1891 à 1914.
      VII. Les dures années de 1920 à 1940.
      VIII. Les années prospères de 1946 à 1961.
      - Conclusion.
   - Conclusion générale.
   - Index.

20 euros (code de commande : 27673 - vendu).

 

[SNYDERS (Frans)]. KOSLOW (Susan)Frans Snyders. Peintre animalier et de natures mortes 1579-1657. Avant-propos de Walter A. Liedkte. Traduit de l'anglais par Catherine Warnant et Cécile Frongeux. Anvers, Fonds Mercator, 1995. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 371 p., nombreuses illustrations (la plupart en couleurs), exemplaire à l'état de neuf.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Préface.
   I. Biographie.
   II. La nature morte : contexte, théorie et pratique.
   III. Fruits, garde-manger et étals.
   IV. Couronnes et guirlandes.
   V. La peinture animalière : contexte, théorie et pratique.
   VI. Les tableaux de chasse.
   VII. Les fables.
   VIII. Tableaux de genre avec des animaux.
   IX. La basse-cour et les concerts d'oiseaux.
   X. Aigles et serpents.
   - Conclusion.
   - Notes.
   - Bibliographie.
   - Index des noms.
   - Index des œuvres citées.

80 euros (code de commande : 27678).

 

[VAN MONFORT (Franz)]. CASO (Paul) — Franz Van Monfort. Une aventure créatrice peu commune. Bruxelles, Les Éditeurs d'Art Associés, 1985. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 141 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « La Mémoire de l'Art »), exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
   « L'esprit du temps régnait alors dans les jardins ». C'est une phrase que j'ai lue récemment à propos d'Isidore Verheyden, un de ces peintres qui a su rendre cette association aiguë de sens de la nature et de bonheur que représente un jardin, où l'on est à la fois protégé et possesseur de l'infini du ciel. Jardin des enfances émerveillées, des amitiés en chapeaux de paille, des nappes à carreaux sur des tables en fer.
   Franz Van Montfort, mon beau-père, a eu trois jardins dans sa vie. Le premier, je ne l'ai pas connu. C'était le plus beau, parce que l'on pouvait alors avoir des jardins un peu spacieux, que les arbres poussaient mieux, que les cerisiers ou les pommiers avaient de vrais fruits, que les herbes étaient vraiment folles. Et aussi, bien sûr, parce que lui était jeune, que c'était là que s'ébattaient ses enfants, que venaient ses amis, que se reflétait son bonheur, qu'une fleur entretenue par sa femme était encore plus belle. Ce jardin de Boitsfort, il en a laissé des peintures éclatantes de lumière, de couleur, comme explosion de jeunesse. Il a été quitté parce que le mirage de Paris l'exigeait. Tout le restant de sa vie, il aura représenté pour lui le paradis perdu.
   Paradis un moment retrouvé au pavillon de la rue des Tourelles (Les Lilas !). Mais ce moment fut bref, sur fond de crise puis de guerre. Ensuite le « progrès » vient ronger les charmilles du pavillon. Une usine s'installe à côté, un transformateur électrique et son béton pisseux prend la place des fleurs et des plantes. Il ne reste plus que quelques iris, fleur opiniâtre, qui seront d'ailleurs ramenés à Wavre quand il reviendra en Belgique. Sa série des « gris » évoque pour moi ces matins froids et durs d'une banlieue parisienne, avec les martèlements et les sciements stridents venus de l'usine. Avoir fait là tant de toiles à la gloire de la Beauté a quelque chose de pathétique, et cela est fait avec une telle pudeur que l'on pourrait croire qu'il était heureux. Son atelier donnait sur ce jardin saccagé. C'est par le jardin qu'on voyait arriver les visiteurs. Ou plutôt qu'on les attendait, car il n'en venait pas beaucoup.
   J'ai retrouvé dans ses papiers tant et tant de ces lettres – des grands noms – où la formule était partout la même : j'admire votre œuvre, je serais tellement heureux de venir. Malheureusement, je dois m'absenter, mais je ne manquerai pas, etc... N'exagérons toutefois pas : ils venaient quand même les fidèles, reçus avec une ferveur persévérante par la maîtresse de maison, et l'on vieillissait ensemble.
   Bientôt, il ne fut plus possible de vivre là. La « rénovation » du quartier allait faire disparaître non seulement ce qui restait du jardin, mais aussi de la maison, tous les immeubles du bloc et même l'usine. Les bulldozers ont fait de tout cela, maintenant, une sorte de pelouse entourant une HLM, avec le périphérique en fond de décor.
   Il y eut un troisième et dernier jardin à Wavre. La locataire précédente y avait laissé des fleurs très belles. Elles furent bien entretenues et, pour un homme devenu frileux il y eut encore des heures de douceur au soleil. Ses derniers tableaux en attestent. Puis la compagne de toujours tomba malade et mourut. Le jardin se délabra. Un parking s'installa à côté : bruits, fumées. Décidément, il n'y a que dans son monde intérieur qu'on a la paix et qu'on peut se ménager un jardin. Et c'est cela qu'il a peint, quasiment aux derniers jours de sa vie et alors que le jardin qu'il avait sous les yeux, il ne le voyait pratiquement plus.

25 euros (code de commande : 27677).

 

WATELET (Marcel) — Aux origines du Ministère des Travaux Publics. Cartographie et politique dans la Belgique du XIXe siècle. Matériaux pour l'histoire nationale et locale. Bruxelles, Crédit Communal, 1987. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 271 p., nombreuses reproductions en couleurs, (collection « Histoire - Série In-4° », n° 14), bel exemplaire.
   Ouvrage édité à l'occasion du 150e anniversaire du Ministère des Travaux Publics.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Louis Olivier.
   - Préface, par François Narmon.
   - Introduction.
   - Création du ministère.
      - Un nouveau ministère pour la société belge.
         - Histoire politique de sa naissance.
         - Dynamique et enjeux du ministère.
      - Une personnalité constructive : Jean-Baptiste Nothomb.
         - Un homme sorti de la Révolution.
         - Une mission de progrès économique et sociale.
   - Cartographie et prospective.
      - La cartothèque de Jean-Baptiste Nothomb.
         - L'invention du fonds cartographique.
         - Constitution, histoire, conservation du fonds.
         - Un patrimoine à préserver.
      - Cartographie, politique et diplomatie.
         - Les fondements de l'esprit cartographique.
         - Les cartes : instruments de politique.
         - Enjeux diplomatiques et voyages.
         - Repères chronologiques.
   - Atlas thématique.
      - Cartographie et travaux publics.
         - Chemins de fer : le programme Nothomb.
            - Le développement du réseau : vers Allemagne, vers la France.
            - Stations et topographie urbaine : Bruges en 1837-1838 : station intra-muros - Charleroi : la ligne du midi - Courtrai : l'effet de la loi du 26 mai 1837 - Gand : station principale - Louvain : section secondaire - Namur : extension du réseau - Tirlemont : station intermédiaire - Tournai : embranchement des Flandres.
            - Canaux et voies navigables : l'effet Vifquain.
               - Héritages français et hollandais : Le Canal de Mons à Condé, héritage de l'Empire - Le Canal de Pommerœul à Antoing, héritage hollandais - Le canal de Charleroi à Bruxelles, rachat et embranchements - La Sambre canalisée : améliorations.
               - Projets réalisations échecs : La jonction Escaut-Lys : choix multiples - La jonction Escaut-Meuse-Rhin : l'échec d'un rêve millénariste - Irrigation et navigation en Luxembourg. - Canalisation de la Campine.
               - Les conséquences révolutionnaires : Polders de Lillo et de Borgerweert : réendiguement - Canal de Zelzate : reprise et atermoiement - Canal de Maestricht à Bois-le-Duc : prises d'eau à Hocht.
            - Le réseau routier : Un développement différentiel - En Luxembourg : le système des compensations.
            - Des villes et des projets : Arlon : Traité de 1839 et urbanisation - Bruxelles : échec du projet Vanderstraeten - Ostende : aboutissement occidental du réseau - Liège : dérivation de la Meuse - Nieuport : fin d'une espérance.
      - Diplomatie et voyage : l'esprit européen.
         - Vienne - Grande-Bretagne et Irlande - Moscou - Saint-Pétersbourg - Dantzig - Athènes - Hanovre - Norvège - Italie - Florence - Lyon - Rotterdam - Prague.
   - Sources.
   - Bibliographie.

35 euros (code de commande : 27662 - vendu).

 

WEIL (Simone) Lettre à un religieux. 21e édition. Paris Gallimard, 1951. In-8° broché, 92 p., (collection « Espoir »), exemplaire comme neuf (dans le papier jauni de l'époque) et en grande partie non coupé.
Commentaire de l'éditeur :
   L'Église catholique est-elle la représentante parfaite du Christ sur terre ? Le christianisme détient-il le monopole de la vérité religieuse ? Tels sont les deux grands thèmes que Simone Weil développe ici. Ces problèmes sont aujourd'hui « d'une importance capitale, urgente et pratique ».
   Ce livre est une sorte de confession théologique et sentimentale. De tout temps, Simone Weil a profondément été attirée par la religion chrétienne ; mais cet esprit solide et fin, nourri de culture hellénique, exige pour une démarche aussi grave et aussi solennelle qu'une conversion au christianisme, un certain nombre de réponses à des contradictions de fond et de forme.
   On trouvera dans cette « Lettre », exposées une rigueur et une honnêteté extrêmes, 35 objections que l'auteur soumet à la conscience d'un religieux. Ces objections concernent tous les catholiques.
   Ce que Simone Weil demande, ce sont non des credos, ni même des motifs de croire : mais un accord total avec l'Église dont elle ferait partie. Ce à quoi elle voudrait adhérer, c'est à un christianisme vraiment universel. « Combien notre vie changerait », dit-elle, « si on voyait que la géométrie grecque et la foi chrétienne ont jailli de la même source ! »

10 euros (code de commande : 27656 - vendu).

 

La prochaine mise à jour de cette page aura lieu le
mercredi 2 janvier 2019.

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Quelques ouvrages de la mise à jour précédente
(4 décembre 2018)

 

Viennent de paraître :

BORTOT (Marie Gabrielle)Charbon et diamant. Reflets de vie au cœur du Borinage. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2018. In-8° collé, 138 p., quelques illustrations, (collection « Publications Extaordinaires », n° 16).
En quatrième de couverture :
   
Ni journal, ni mémoires, ni chronique, ni roman : Marie Gabrielle Bortot se souvient, et elle témoigne. Elle témoigne par un récit de ce que fut l'itinéraire de ses parents, venus en Belgique portés par le grand mouvement de l'immigration italienne, dans le Borinage minier. Elle se souvient de son enfance à l'ombre du charbonnage paternel et dans une étroite insertion au sein d'une paroisse, dans un quotidien fait de labeur et de foi chrétienne. Joies et peines alternent, mais le vrai, le vécu sont toujours là, en toile de fond. L'auteur fait revivre toute l'ambiance d'un quartier, d'une époque, au fil d'un parcours qui s'amorce et s'achève en Italie, celui de ses parents, Carlo et Ada.
   Marie Gabrielle Borcot est née à Quaregnon en 1950. Après une enfance et une adolescence boraines, elle a opté pour une vie religieuse qui l'a conduite en Italie, en Ethiopie, en Belgique derechef puis à nouveau en Italie pour y exercer de hautes fonctions dans sa congrégation.

10 euros (code de commande : 27649).

JOURET (Alain)1914-1918 dans la région de Mons-Borinage. En patois et en images. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2018. Fort in-4° collé, 512 p., riche iconographie inédite, index, (collection « Publications Extaordinaires », n° 17).
En quatrième de couverture :
   
Immergez-vous dans la vie quotidienne des « gens d'ici » en 1914-1918 !
   Ej' demande à m'papa qu'es que c'estot, i m'réspond :
   c'e I'canon, m'néfant eie i va nié bié pour nous...
   Dans ce gros volume, Alain Jouret aborde non seulement l'histoire générale, l'histoire régionale et l'histoire locale, mais il vous entraîne à la découverte de nombreuses anecdotes inédites, tour à tour drôles, piquantes, attendrissantes ou dramatiques.
   Vous y trouverez de belles pages en patois et dégusterez les saveurs inimitables d'un parler en voie de disparition. Si vous y renoncez (mais est-ce possible ?), les traductions vous permettront néanmoins de partager les émotions de cinquante-six auteurs (dont huit enfants) et d'apprécier leur humour typique.
   Grâce à une collection d'illustrations originales de grande valeur, superbes reflets du passé, vous vous laisserez imprégner par l'atmosphère de cette époque tourmentée.
   Tout à la fois anthologie et recueil iconographique, ce livre constitue une synthèse à l'échelle de notre contrée. Il insiste sur les récentes orientations de la recherche et propose de nouvelles pistes d'interprétation.

24 euros (code de commande : 27651).



BENDA (Julien)Trois idoles romantiques. Le dynamisme - L'existentialisme - La dialectique matérialiste. Genève, Éditions du Mont-Blanc, 1948. In-8° broché sous couverture rempliée, 175 p., (collection « Espaces »), bon exemplaire.
Table des matières :
   - Avant-propos : Une définition du romantisme.
   - Le dynamisme.
      - Profonde différence entre la philosophie des anciens et celle des modernes.
      - Deux formes de la religion du changement.
         I. La forme sensuelle. La religion de l'inquiétude.
            a) Dans l'ordre intellectuel.
            b) Dans l'ordre moral.
            c) Dans l'ordre esthétique.
         II. La forme passionnelle.
            a) Dans l'ordre intellectuel.
            b) Dans l'ordre moral.
            c) Dans l'ordre esthétique.
   - L'existentialisme.
      - Prolégomène.
      - Ancienneté de cette philosophie.
      - Histoire de la révolte de la vie contre la pensée.
         1° Chez les foules.
         2° Chez les philosophes.
      - Démocratisation de la philosophie.
      - Caractères spécifiques de l'existentialisme.
      - Parenté de l'existentialisme et du surréalisme.
      - Fausse interprétation de l'einsteinisme.
      - La liberté absolue ; l'« angoisse », l'« engagement ».
      - Thèse de l'absurdité de la vie.
      - La fortune de l'existentialisme.
   - La dialectique matérialiste.
      - Romantisme de la doctrine.
      - Union mystique avec le devenir historique.
      - La dialectique matérialiste et l'histoire.
      - La « logique de la contradiction ». La logique « dynamique ».
      - La logique « en mouvement ».
      - La dialectique matérialiste veut posséder le Tout.
      - La science serait essentiellement humanitariste.
      - Caractère purement pragmatique de la doctrine.

13 euros (code de commande : 27595).

 

BENOZIGLIO (Jean-Luc) — Tableaux d'une ex. Roman. Paris, Seuil, 1989. In-8° broché, 299 p., (collection « fiction & Cie », n° 112), envoi de l'auteur.
En quatrième de couverture :
   Or donc, est-il scénario plus classique ? L'une en a de l'un assez, alors que l'un n'est point de l'une las encore.
  La belle affaire, en effet : tous les matins, dans les journaux, on se massacre pour bien moins que ça. Entre-temps, ravalant avec maladresse les murs et quelques larmes, le héros de cette tragi-comédie s'efforce de dissimuler sous d'épaisses couches de peinture les nuages de plus en plus noirs qui s'accumulent à l'horizon. Mais ce sera en vain et l'héroïne, toute barbouillée de motifs guerriers, ne tardera pas à l'envoyer proprement se faire peindre ailleurs. La mort dans l'âme et une sacrée boule à l'estomac, il prendra donc le chemin de l'exil, non sans quelques soubresauts incohérents qui constitueront tout le piquant de l'histoire.
   Mmmm. Et alors ?
   Alors rien. Sinon que l'auteur, ayant récemment acquis une nouvelle machine à écrire sur laquelle la touche « § » a été remplacée par « $ », s'est promis d'utiliser ce signe une fois au moins dans un roman. Et dans cette entreprise-là, il n'aura pas échoué.

10 euros (code de commande : 27615).

 

BRASILLACH (Robert) — L'enfant de la nuit. Roman. 7e mille. Paris, Plon, 1934. In-8° broché, 254 p., ex-libris Emile Hoet.
Présentation par l'Association des Amis de Robert Brasillach :
   « L'Enfant de la nuit est le deuxième roman de Robert Brasillach, paru deux ans après Le Voleur d'étincelles. Loin de l'optimisme méditerranéen de celui-ci, L'Enfant de la nuit dresse le tableau plutôt sombre d'un quartier de Paris ainsi que de ses habitants. Le passage de 1933 à 1934 n'est pas ressenti en France comme une période faste : janvier 1933, Adolf Hitler est devenu chancelier de l'Allemagne nationale-socialiste ; la même année, l'affaire Violette Nozière défraye la chronique judiciaire et criminelle, avec son histoire de stupre et de jeunesse dévoyée. Brasillach a suivi les péripéties du procès, comme journaliste. Des aspects de la personnalité de cette parricide libertine se retrouvent d'ailleurs, sous une forme atténuée, chez son héroïne, la petite Anne. En 1933, toujours, les sœurs Papin ont assassiné et affreusement mutilé leur patronne et sa fille. Enfin, les émeutes de février 1934 viennent apposer leur sceau sur cette nouvelle ère, quand la désorientation sociale s'associe à une forte inquiétude politique. Tout ceci, dans un monde où la situation des femmes est de plus en plus remise en question, surtout depuis la Grande Guerre. Au hasard d'une séance de cartomancie, le narrateur, Robert B., ensemblier, rencontre la petite Anne, abandonnée par ses parents, figure centrale du roman. Quelques amis, plus ou moins engageants et bienveillants, se réunissent dans le but de soustraire Anne à la mauvaise influence d'un voyou qu'elle aime et, ainsi, cherchent à infléchir son destin, potentiellement tragique. Repêchée dans la Seine, après une tentative de suicide, Anne mènera une existence plus stable et plus heureuse. Peut-être. Brasillach se révèle ici le poète des petites gens de Paris, agglomération de « villages » urbains. Chantre de la jeunesse éphémère, le romancier peint avec une réelle tendresse la vie des Parisiens et surtout celle d'Anne, qui a le diable au corps. »
Source :
  
 - L'Enfant de la nuit, sur le blog :
Les Amis de Robert Brasillach.

13 euros (code de commande : 27606).

 

CHANTRY (Fernand) — Moulins du Hainaut. Préface de Willy Mahieu. [Gaurain-Ramecroix], chez l'Auteur, 1987. In-8° broché, 156 p., nombreuses reproductions de dessins en noir, exemplaire signé par l'auteur et en très bel état auquel on joint le feuillet volant sur le moulin de Comines.
Table des matières :
   - Origines et technique des moulins à vent à charpente et des moulins-tours.
   - Le moulin d'Achille.
   - Le moulin de Moulbaix.
   - Le moulin de Braffe.
   - Les moulins de Maubray et de Vaulx.
   - Liste des moulins dessinés.

25 euros (code de commande : 27597).

 

[CHARLEROI]. Documents et Rapports de la Société Paléontologique et Archéologique de l'Arrondissement Judiciaire de Charleroi. Tome V. Mons, Manceaux, 1872. In-8° broché, XXXVIII, 316 p., bon exemplaire, rare.
Principaux articles :
   - Chartes de Jumet, par Jacques Jacobs.
   - Fiefs brabançons, suite, par P. C. V. D.
   - Notice sur un cartulaire de Tyberchamps à Seneffe, par C. Lemaigre.
      - Introduction.
      - Première partie. Cartulaire.
      - Seconde partie. Résumé historique.
      - Annexe.
   - Les Espagnols mutinés à Pont-de-Sambre en 1594, par Em. Fourdin.
   - Collection des actes de franchises, de privilèges, octrois, ordonnances, etc., donnés à la ville de Charleroi, par D.-A. Van Bastelaer.
      - Avertissement.
      - Première invasion française à Charles-sur-Sambre, en novembre 1792.
      - Adresse de félicitation du Club républicain de Charles-sur-Sambre à la convention nationale de France, le 13 décembre 1792.
      - Lettre des Administrateurs provisoires de Charles-sur-Sambre au général d'Harville pour reconnaître la domination de la France, le 3 janvier 1793.
      - Proclamation du Club républicain de Charles-sur-Sambre félicitant le peuple des campagnes d'avoir envoyé des députés en cette ville, le 2 janvier 1793.
      - Convocation du général d'Harville aux communes pour la formation des Municipalités, des Justices et de l'Administration provisoire ; avec la division territoriale ancienne du Pays de Namur, le 12 janvier 1793.
      Protestation des représentants de Namur contre l'Assemblée des représentants provisoires du Pays, siégeant à Charles-sur-Sambre, le 31 janvier 1793.
      Procès-verbaux de l'Assemblée provisoire des représentants du peuple du Pays de Namur séant à Charles-sur-Sambre.
         - Séance du 24 janvier 1793 Organisation de l'assemblée. Liste des représentants.
         - Séance du 25 janvier l793 Constitution de l'assemblée. Formation du bureau.
         - Séance du 26 janvier 1793. Adhésion au pouvoir de la Convention nationale de France. Avis officiel de la décision de la précédente séance.
         - Séance du 27 janvier.
         - Séance du 28 janvier 1793.Transport de l'assemblée à Charles-sur-Sambre et affirmation de son autorité suprême.
         - Séance du 2 février 1793. Mesures propres à prévenir toute désorganisation de l'assemblée. Division provisoire du pays pour faciliter les correspondances officielles.
         - Séance du 4 février 1793.
         - Séance du 5 février 1793. Décret de formation d'une Administration provisoire.
         - Séance du 6 février 1793. Décret de police à l'assemblée.
         - Séance du 7 février 1793.
         - Séance du 8 février 1793. Élection des membres de l'Administration provisoire. Suite de l'élection.
         - Séance du 9 février 1793. Suite de l'élection.
         - Séance du 10 février 1793. Suite de l'élection.
         - Séance du 11 février 1793. Suite de l'élection.
         - Séance du 12 février 1793. Suite de l'élection.
         - Séance du 13 février 1793. Organisation de l'ordre judiciaire.
         - Séance du 14 février 1793 au matin. Élection des membres du tribunal de Namur.
         - Séance du 14 février 1793 après-midi. Suite de l'élection des membres du tribunal da Namur.
         - Séance du 15 février 1793 au matin. Élection des membres du tribunal de Charles-sur-Sambre.
         - Séance du 15 février 1793. Suite de l'élection des membres du tribunal de Charles-sur-Sambre. Vœu de réunion à la France.
         - Séance du 16 février 1793 et dernière. Serment civique, etc.
         - Proclamation des commissaires nationaux invitant le peuple Namurois à émettre le vœu de réunion à la France à l'imitation de Charles-sur-Sambre, le 16 février 1793.
         - Division de l'Administration provisoire du Pays de Namur en comité, la 24 février 1793.
         - Suppression des armoiries etc., par décret de l'Administration provisoire le 23 février 1793.
         - Décret de l'Administration provisoire ordonnant le serment civique, le 23 février 1793.
         - Surséance au précédent décret, le 28 février 1793.
         - Constitution définitive du tribunal de Charles-sur-Sambre.
         - Ordonnance de l'Administration provisoire d'établir à Charles-sur-Sambre une garde nationale, le 6 mars 1793.
         - Ordonnance faite dans le même sens le 6 mars 1793.
         - Tarif du salaire des courriers à Charles-sur-Sambre et autres communes, le 13 mars 1793.
   - Mélanges paléontologiques, archéologiques et historiques.
      - Aperçu d'ethnologie et de linguistique de l'arrondissement de Charleroi, par Const. Vander Elst.
      - Les partis et leurs insignes en Belgique et dans les Pays-Bas, par J. Vander Maelen.
      - Note sur le couvent de St-François à Farciennes, par Camille Lyon.
      - Note biographique sur le peintre Navez, par C.V.D.E.
   - Variétés et extraits.
      - Nécrologie (Théobald Harou, Charles Le Hardy de Beaulieu, Henry Coemans, Dominique Jonet, Sylvain Bonmariage).
      - Un fief mouvant de l'épiscopat de Cambrai.
      - Bruno dans la lune.

40 euros (code de commande : 27635).

 

CHAWAF (Chantal) — L'intérieur des heures. Paris, Éditions des Femmes, 1987. In-8° broché, 338 p., belle dédicace de l'auteur.
En quatrième de couverture :
   Qu'avait-il fait d'elle ? Dieu, qu'avait-il fait d'elle ? Que faisait de nous notre humanité d'animal effréné ? Que faisait de nous notre obsession de rencontrer l'âme sœur ? Et dehors était-ce moins périlleux ? Était-ce plus hospitalier ? Oh ! non ! Elle préférait s'obstiner à l'intérieur, s'enfoncer encore plus loin, encore plus au fond, la où la peau est tellement douce, où elle a la chaleur de la langue, là où la peau se lubrifie, est lisse, tellement lisse... Il leur restait des jours, des semaines, des mois, peut-être des années encore à se vivre serrés l'un par l'autre dans l'étranglement de l'intérieur, dans le boyau de l'obscurité où ils se confondaient l'un dans l'autre, où il n'y avait même plus de place pour un seul corps, seulement pour cette fulgurance qu'ils s'ingéniaient ensemble à prolonger jusqu'au contact exacerbé, jusqu'au dernier coin, au moindre repli où ils s'attiraient, où ils plongeaient presque inconscients, où entre eux ne subsistait plus un atome de séparation.

20 euros (code de commande : 27614).

 

[CHRISTO (Christo Vladimiroff Javacheff et Jeanne-Claude Denat de Guillebon)]. Christo and Jeanne-Claude : Early Works 1958-1969. Köln - Taschen, 2001. In-4° carré broché, 274 p., très nombreuses illustrations en couleurs, édition trilingue (anglais - allemand - français), exemplaire en très bon état.
   
Première édition.
Table des matières :
   - Introduction, par Alexander Tolnay.
   - Boîtes et barils empaquetés, par David Bourdon.
   - Empaqueter : révéler en cachant, par David Bourdon.
   - Empaquetages, par Lawrence Alloway.
   - Wrapped Floor, Museum of Contemporary Art, Chicago, par Jan van der Marck.
   - Arbres empaquetés, par David Bourdon.
   - Vitrines et devantures de magasins, par Lawrence Alloway.
   - Photomontages. Photographies : une vision de ce qui pourrait être, par David Bourdon.
   - Mur de Barils de Pétrole - Le rideau de Fer rue Visconti, Paris 1961-1962, par David Bourdon.
   - Air Package, 1966, Les Pays-Bas, par David Bourdon.
   - L'empaquetage de 1186 m³ d'air, par David Bourdon.
   - Monuments temporaires, par Lawrence Alloway.
   - Bâtiments empaquetés - Empaquetages monumentaux pour espaces urbains, par David Bourdon.
   - Empaquetage d'une fontaine et d'une tour, Spolète, 1968, par David Bourdon.
   - Barils dans les espaces publics, par David Bourdon.
   - La Kunsthalle Empaquetée, Berne, 1968, par David Bourdon.
   - Empaquetage de 5600 mètres cubes d'air, par David Bourdon.
   - Le Musée d'Art Contemporain de Chicago, Empaqueté, 1969, par David Bourdon.
   - La Côte Empaquetée, 92 900 mètres carrés, Little Bay, Australie, 1968-1969, par David Bourdon.

25 euros (code de commande : 27627).

 

DELATTRE (Achille)La lutte contre le grisou en Belgique. Deuxième édition revue et mise à jour. Préface de la première édition par Armand Halleux. Préface de la deuxième édition par René Toubeau. Bruxelles, Labor, 1947. In-8° broché, XVI, 230 p., exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Extraits de la préface de la première édition.
   - Préface de la deuxième édition.
   - Introduction à la première édition.
   - Introduction à la deuxième édition.
   - Les différents gaz que l'on rencontre dans les mines.
   - Les moyens du passé pour combattre le grisou.
   - Le martyrologe du grisou.
   - Comment le grisou sort-il de la veine ou de la roche ?
   - Le dégagement instantané.
   - Le grisou est-il inodore ? Sa densité, ses terrains d'action.
   - Comment le grisou peut-il s'enflammer et exploser ?
   - La force du grisou, sa cruauté, sa nocivité.
   - Le danger des poussières.
   - L'atmosphère extérieure a-t-elle une influence ?
   - Le processus de l'aérage des houillères.
   - Le processus de l'éclairage dans les mines.
   - Le processus du minage dans les mines.
   - La Station d'essai et l'Institut National des Mines.
   - Les études au sujet des lampes.
   - À la recherche d'un explosif de sûreté.
   - Les machines à combustion liquide, les engins électriques et à air comprimé au fond.
   - Les institutions de sauvetage.
   - La réglementation.
      a) Le classement des mines.
      b) L'aérage.
      c) L'éclairage.
      d) Le minage.
      e) Des boutefeux.
      f) Contre les dégagements instantanés.
      g) L'emploi des locomotives dans les travaux souterrains.
      h) L'emploi de l'air comprimé.
      i) L'électricité.
      j) Les institutions de sauvetage.
      k) Dispositions diverses.
      l) Lampisteries.
   - Conclusions.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 27634).

 

DE RYCKE (Jean-Pierre) — Africanisme et Modernisme. La peinture et la photographie d'inspiration coloniale en Afrique centrale (1920-1940). Bruxelles, P.I.E. - Peter Lang, 2010. In-8° collé, 321 p., illustrations en noir dans le texte et planches en couleurs hors texte, (collection « Documents pour l'Histoire des Francophonies »), épuisé, rare.
En quatrième de couverture :
   Au lendemain de la Première Guerre mondiale, face au profond traumatisme engendré par le conflit meurtrier en Occident et au désenchantement croissant produit par l'industrialisation de masse, l'intérêt et la curiosité pour l'Afrique redoublent d'intensité.
   Alerté par la crise mondiale de 1929, le monde « développé » entrevoit dans la cadence accélérée de l'exploitation des colonies une chance de relance de son économie malmenée. La série des grandes expositions coloniales et internationales qui se succèdent à partir de 1930 en est sans doute le reflet, qui permet en même temps de mieux appréhender les ressources, les modes de vie et les populations des territoires conquis. Quelques explorations africaines d'envergure réalisées au cours des années 1920 – dont la fameuse Croisière noire « Citroën » de 1924-25 est la manifestation la plus éclatante – s'inscrivent déjà dans ce contexte.
   Dans une dimension plus philosophique cette fois, les Européens veulent en quelque sorte « laver » la culpabilité de leurs discordes internes et de leur décadence sociale en se retrempant dans le bain de jouvence et d'innocence que leur renvoie apparemment l'image des terres encore « vierges » – « untained », disaient les Anglo-saxons – du continent noir.
   Sur un plan esthétique enfin, ce besoin profond de ressourcement au contact d'une culture radicalement différente mais qualifiée de « primitive » se fait sentir au même moment dans les milieux artistiques lassés des raffinements et des fadeurs de l'Art nouveau. L'avènement de l'Art déco durant l'Entre-deux-guerres devient ainsi un avatar du primitivisme.
   C'est essentiellement de ce courant que relèvent la plupart des africanistes peintres et photographes [Auguste Mambour, Alexandre Iacovleff, Fernand Lantoine, Pierre de Vaucleroy, Allard l'Olivier, Marc Allégret, Casimir Zagourski, etc.] qui découvrent à tour de rôle l'Afrique de leurs propres yeux au cours de cette période. Moins connus que ceux des primitivistes radicaux comme Picasso ou certains expressionnistes qui leur sont contemporains, leurs noms et leurs œuvres méritent d'être redécouverts.

50 euros (code de commande : 27601).

 

DUCLOS (Jacques) — Batailles pour la République. Préface de Marcel Cachin. Paris, Éditions Sociales, 1947. In-12 broché, 479 p., un portait de l'auteur en frontispice, papier jauni.
Extrait de la préface :
   Le présent volume contient la plupart des interventions de Jacques Duclos dans les diverses assemblées qui se sont succédé depuis la Libération. Notre ami fut le porte-parole désigné par le Parti communiste pour définir sa politique à chaque étape importante de ces deux années de l'après-guerre. Et nous avons le droit d'affirmer que nul historien impartial de l'avenir ne pourra situer objectivement les événements depuis le 11 novembre 1944 jusqu'à l'élection du président de la République, le 16 janvier 1947, sans avoir recours aux textes ici réunis.
   Ce fut d'abord l'Assemblée consultative. Elle dura du 11 novembre 1944 jusqu'au 3 août 1945. On sortait de la guerre et les délégués des partis au Luxembourg étaient encore sous la forte impression du Conseil national de la Résistance, Chacun se déclarait d'accord avec son programme. On allait à Moscou signer un traité avec l'U.R.S.S. et on déclarait que ce traité serait désormais la pierre angulaire de la politique extérieure française. On acclamait les hauts faits des F.T.P. et des F.F.I. On saluait leur participation décisive à l'effondrement des hitlériens. À la Consultative Jacques Duclos traduisit en plusieurs séances importantes l'attitude des communistes, il fixa d'abord notre programme général. Le devoir du peuple de France était de produire, de travailler, de s'unir et de combattre jusqu'au moment où le dernier ennemi aurait été chassé du pays. Nulle autre fraction de la Consultative ne formula un plan de travail et ne fixa de directives aussi justes, aussi précises, aussi françaises.
   Puis, noire ami exigea, au nom de notre groupe, qu'on appliquât aux agents français de la trahison le programme vigoureux du Conseil national de la Résistance. Il fallait frapper les banques traîtresses qui avaient servi l'ennemi. Il fallait dresser un plan financier démocratique dur aux profiteurs de la guerre et à ceux de la collaboration, afin de relever la France de ses ruines immenses. Il défendit l'idée d'un prélèvement sérieux sur les fortunes des grandes sociétés et des trusts. Et, enfin, sur le plan politique, il défendit l'idée d'une seule Assemblée législative, expression souveraine du peuple de France.

12 euros (code de commande : 27591).

 

[DU SART DE BOULAND (Raoul)]. GREUSE (Louis) — Gravure de Louis Greuse collée sur carton.
Dimensions :
   - Dessin : 157 x 216 mm.
   - Feuille : 215 x 300 mm.
   - Carton : 241 x 320 mm.
   Le baron Raoul du Sart de Bouland (Tournai, 1857 - Moustier, 1915), fils d'Idesbalde, bourgmestre de Moustier, il fréquente le pensionnat des jésuites de Tournai. Pendant ses études de droit à l'UCL, il publie de nombreux articles dans L'Étudiant catholique, Le Courrier de l'Escaut ou Le Bien public et voyage en Europe. Dès 1879, il effectue son stage auprès d'Auguste Beernaert, avocat à la Cour de cassation, futur chef du Cabinet. Dès le 23 juin 1885, il exerce les responsabilités de secrétaire particulier du duc d'Ursel, le nouveau gouverneur de la province de Hainaut. Au moment des grèves de 1886, il découvre l'ampleur du problème social. Il s'engage dans le mouvement mutuelliste. En 1889, lorsqu'Ursel quitte Mons pour le Sénat, il prend la présidence de l'Association conservatrice de l'arrondissement de Tournai et se présente sans succès aux élections législatives du 14 juin 1892. Investi des fonctions de gouverneur de la province de Hainaut (août 1892), il se réfère au programme social de l'encyclique Rerum novarum de Léon XIII et, via les œuvres de prévoyance, souhaite renforcer, transitoirement, la protection légale des plus faibles. Il amadoue le conseil provincial majoritairement libéral qui a besoin de l'appui des catholiques pour contrer l'entrée massive des socialistes dans l'hémicycle. En 1896, il concourt à la création à La Louvière d'une École supérieure commerciale et consulaire, établissement qui, en 1899, se fixe à Mons pour devenir en 1934 l'Institut supérieur commercial et consulaire de Mons, puis en 1965 la Faculté universitaire catholique de Mons (FUCaM). Il organise personnellement le département de la mutualité de la section belge, lors de l'Exposition universelle de Paris (1900). En mai 1905, il soutient le Congrès des œuvres catholiques dans l'arrondissement de Mons et vante le travail accompli par son parti qui préserve les ouvriers des effets d'une « féodalité nouvelle », l'industrialisme. Très attaché à son poste, il décline un siège de sénateur jusqu'à ce que sa santé chancelante le contraigne à la démission en 1908. Il est remplacé par Maurice Damoiseaux.
Bibliographie :
   - Jouret (Alain), dans 1000 personnalités de Mons & la région. Dictionnaire biographique, pp. 346-347.

 

13 euros (code de commande : 27587).

 

[FINCH (Alfred William, dit Willy)]. A. W. Finch. 1854-1930. Bruxelles, Crédit Communal, 1992. In-4° broché, 245 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Musées royaux des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 17 janvier au 29 mars 1992.
Table des matières :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   - Willy Finch, un Maître de l'art en Belgique, par Philippe Roberts-Jones.
   - Du Réalisme au Divisionnisme. La peinture de la période belge 1878-1893, par Danielle Derrey-Capon.
   - A. W. Finch, peintre en Finlande 1902-1930, par Olli Valkonen.
   - L'œuvre graphique. Dessins et gravures 1878-1897, par Danielle Derrey-Capon.
   - A. W Finch, peintre-graveur 1897-1930, par Heikki Malme.
   - Une nouvelle esthétique : Les « Arts & Crafts » appliqués à l'art céramique. La Louvière - Virginal -
Forges-lez-Chimay 1890-1897
, par Danielle Derrey-Capon.
   - Les céramiques de A. W. Finch. Aspects techniques, par Claire Dumortier.
   - A. W. Finch et les ateliers « Iris » 1897-1902, par Marja Supinen.
   - A. W. Finch, professeur à l'Ecole Centrale des Arts Décoratifs d'Helsinki 1902-1930, par Marianne Aav.
   - Biographie :
      - Alfred William Finch, des origines aux arts industriels 1854-1897, par Danielle Derrey-Capon.
      - A. W. Finch, un artiste anglo-belge en Finlande 1897-1930, par Anneli Lindström.
   Catalogue :
      - Peintures, par Danielle Derrey-Capon et Christina Bäcksbacka.
      - Dessins, par Danielle Derrey-Capon et Heikki Malme.
      - Gravures, par Danielle Derrey-Capon et Heikki Malme.
      - Céramiques, par Danielle Derrey-Capon et Marianne Aav.
   - Bibliographie, par Danielle Derrey-Capon et Anneli Lindström.

25 euros (code de commande : 27630).

 

GÉRARD-LIBOIS (J.) et GOTOVITCH (José) — L'an 40. La Belgique occupée. Sixième tirage. Bruxelles, CRISP, 1971. In-8° broché sous couverture rempliée, 517 p., illustrations hors texte, couverture un peu usagée.
En quatrième de couverture :
   1940, la Belgique occupée ! À ce moment, tout se défait, tout se révèle, tout se prépare et se refait peu à peu.
   Qui va prendre la direction du pays ? Comment, dans « l'air du temps », réagissent notables et dirigeants ? Quelle machine a été mise au point par l'occupant pour tenir le pays, et comment opère-t-elle ? Qui va collaborer ?
   Quelles seront les réactions populaires face à l'Ordre Nouveau ? Comment vont se nouer les premières actions clandestines ? Pour répondre à ces questions, les auteurs ont exploité des sources nouvelles, notamment les archives de l'occupant.
   Du côté belge, des témoins-acteurs ont parlé : pas seulement pour se justifier ou pour condamner. Ici, pas d'histoire-tribunal ! Les auteurs ont voulu exposer le comment, trouver le pourquoi.
   L'an 40 constitue un champ privilégié pour l'observation de la société belge. En outre, bien des problèmes de l'après-guerre – ainsi la crise des nationalités – s'y dessinent, s'y révèlent. Lever le voile sur l'an 40, c'est aussi lever des tabous politiques et sociaux.

15 euros (code de commande : 27609).

 

[HAINAUT - GRAVURE]. BLAEU (Willem Janszoon et Joan) — Comitatuum Hannoniæ et Namurci Descriptio. Gravure extraite de l'édition de 1640 du Theatrum Orbis terrarum, sive atlas novus. Partis Primæ pars Altera. Texte en latin au verso. Sous encadrement recto-verso de loupe de noyer.
Dimensions :
   - Trait carré : 380 x 495 mm.
   - Cuvette : 385 x 500 mm.
   - Feuille : 485 x 575 mm.
   - Cadre : 510 x 590 mm.

   Pour cette carte, insérée dans son Theatrum Orbis terrarum, sive Atlas novum publié à Amsterdam en 1640, Blaeu adopte la formule de Mercator en joignant le comté de Namur au Hainaut. Les armoiries des deux principautés figurent de part et d'autre du titre, à l'angle inférieur droit. La mise en page très sobre centre l'intérêt sur le message cartographique.
   C'est à Mercator, dont Blaeu avait pu racheter une partie des cuivres, que Blaeu reprend également le tracé des limites, notamment l'accès à la Meuse, si typique. En y regardant de plus près, on a bientôt l'impression de se trouver devant une réédition de la carte de 1585 tant les renseignements sont identiques. Euse, qui longtemps désigna l'Heure, est ici corrigée en Heur, Bossenorisac, distorsion de Bois-Seigneur-Isaac, figure sous cette forme, comme sur Mercator ; les exemples sont multiples.
   Guillaume ou Willem Janszoon Blaeu (Alkmaar 1571 - Amsterdam 1638) fut pendant six mois l'assistant de Tycho Brahé, au Danemark. De cette époque date son vif intérêt pour les globes et l'astronomie. Il s'établit comme fabricant de globes et éditeur de cartes à Alkmaar d'abord, puis à Amsterdam. À la demande des États de Hollande, il publia des cartes marines. Il s'intéressa au problème capital pour les navigateurs, la détermination de la longitude, et fut le cartographe attitré de la Compagnie des Indes néerlandaises. Son fils continua son œuvre.
Bibliographie :
   - Lemoine-Isabeau (Claire), Cartes topographiques gravées du Hainaut, dans Images de Mons en Hainaut du XVIe au XIXe siècle, pp. 84-85.

150 euros (code de commande : 27616).

 

JOUHANDEAU (Marcel) — Cocu, pendu et content. Paris, Gallimard, 1960. In-8° broché, 227 p.
En quatrième de couverture :
   Le fermier Ducourtial rentre de captivité. Sa femme a engagé un nouveau valet de ferme, dont elle a fait son amant. Celui-ci est un vaurien. Le couple adultère décide de supprimer le mari. Il s'agit de l'attraper avec un nœud coulant dans la grange, de le pendre et de faire croire à un suicide. Mais à la dernière minute, le cœur manque à la fermière. Ducourtial se dégage et le valet s'enfuit. Que fait Ducourtial ? Il pardonne et la fermière, bouleversée par cette magnanimité, devient la ' meilleure des épouses.
   Dans le pays, depuis l'aventure de Ducourtial le proverbe a passé de cocu, battu à cocu, pendu et content.
   Cette anecdote est suivie de plusieurs autres, curieuses, captivantes, parfois bizarres, toutes écrites dans ce ton de vérité vécue, et avec la rigueur d'expression que connaissent bien les amis de l'auteur de Chaminadour et des Chroniques martiales, l'un des écrivains les plus originaux de notre temps.

9 euros (code de commande : 27607 - vendu).

 

[LETELLIER (Charles)]. Charles Letellier. Curé, auteur patoisant et fondateur de l'Armonaque de Mons. El' mariage dé l'fie Chose. Mons, Anthologie Montoise, 1989. In-8° broché, 191 p., exemplaire en bel état.
Extrait de la préface :
   Charles Letellier n'est pas le premier écrivain montois à s'être exprimé dans notre langue, mais c'est certainement le premier dont la renommée dépassa largement la ceinture de nos boulevards. Car il ne fait nul doute que son génie propre, son inventivité, la richesse de son vocabulaire authentique, son sens du dialogue populaire, son esprit aussi, ont donné à notre patois ses lettres de noblesse.
   Les Essais de Littérature Montoise avec El' Mariage dé l'fie Chose, publiés en 1842-43, rencontrèrent un tel succès qu'ils furent rapidement « piratés » à Valenciennes – ce qui ne manquait pas de piquant puisqu'à la même époque la contrefaçon belge était régulièrement vilipendée outre-Quiévrain. Encouragé par l'accueil que les lecteurs lui avaient réservé, Letellier lança, en 1846, l'Armonaque dé Mons, le premier almanach de la littérature dialectale. Et durant de nombreuses années, il assura seul toutes les charges de sa réalisation : écriture, direction de l'édition, corrections et même, semble-t-iI, vente. Puis on vit éclore une série d'auteurs qui prirent son relais en entretenant pendant près d'un siècle, d'abord dans l'Armonaque, ensuite dans d'autres gazettes ou revues, la flamme qu'il avait si vigoureusement allumée.
   L'œuvre de Charles Letellier demeure l'une des plus vivantes et l'une des plus riches de la littérature montoise. L'une des plus variées aussi puisqu'il aborda tous les genres : pièces et dialogues, fables, histoires, petits sujets à caractère historique, chansons, sans oublier les « avertances », etc.

15 euros (code de commande : 27633).

 

[LOMBARD (Lambert)]. DENHAENE (Godelieve) — Lambert Lombard, Renaissance et Humanisme à Liège. Anvers, Fonds Mercator, 1990. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 375 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Extrait de l'introduction :
   En 1565, l'humaniste brugeois Dominique Lampson, élève de Lambert Lombard, écrit une biographie enthousiaste de son maître. Celle-ci prend la forme d'un livret intitulé Lamberti Lombardi apud Eburones pictoris celeberrimi vita que publie le peintre-numismate Hubert Goltzius, un ami de Lampson, lui aussi disciple de Lombard. Cet ouvrage constitue un événement sans précédent dans l'histoire de l'art flamand : il représente en effet le premier travail publié dans les Pays-Bas qui traite de la vie et des théories esthétiques d'un artiste.
   Qui était Lambert Lombard pour mériter une marque d'estime telle qu'elle allait livrer son nom à la postérité ? On a toujours regardé ce peintre contemporain de Michel-Ange, Titien, Holbein le Jeune, du Greco, comme le représentant le plus illustre de la Renaissance liégeoise. Ce renom s'est développé – cela va sans dire – à Liège, où Lombard est l'un des seuls artistes du XVIe siècle à avoir fait son chemin dans la littérature artistique ; les peintres étaient pourtant assez nombreux dans cette ville à l'époque ainsi qu'en témoignent les archives. Cette notoriété est due au succès de la Vita de Lampson, qui circule dans toute l'Europe. Elle est également la conséquence des commentaires élogieux de Giorgio Vasari sur le Liégeois dans les célèbres Vite de' piu eccellenti pittori, scultoricecarchitettori (1568). Le peintre arétin, en effet, n'hésite pas à écrire dans son chapitre consacré aux Flamands : « De tous ceux que j'ai nommés, le plus important est Lambert Lombard de Liège. Grand homme de lettres, peintre averti et remarquable architecte qui a été maître de Frans Floris et de Guillaume Key ». Ces louanges, venant d'un homme qui a fréquenté les meilleurs artistes italiens du XVIe siècle, sont pour le moins flatteuses, même si l'on tient compte de la tendance au panégyrique des auteurs de l'époque. Elles seront de poids pour la renommée du Liégeois. Quarante ans plus tard, le peintre-historien Karel van Mander les amplifie dans son Schilder-Boeck (1604). Cet ouvrage, sur lequel s'élaborera l'histoire de la peinture flamande, donne à Lombard ses lettres de noblesse et le place dès le début du XVIIe siècle parmi les grands maîtres.
   Cette haute considération n'a pourtant pas favorisé la conservation des œuvres de Lombard. La qualité précaire de leurs supports et la succession de modes nouvelles font que leurs traces se perdent au point qu'aucune attribution n'était certaine au début de ce siècle. Cette connaissance imprécise de la production du maître a eu pour conséquence paradoxale qu'un nombre incalculable de peintures de genres et de qualités différents lui ont été rattachées, surtout à Liège et dans le commerce d'art. Il s'agissait généralement de tableaux flamands où se retrouvait un écho des compositions de Raphaël, de Giulio Romano ou même de maniéristes toscans, tendance qui s'accordait avec l'idée d'italianisme dont on avait toujours entouré l'artiste.
   Cette situation s'est modifiée depuis le début de ce siècle grâce aux études de plus en plus poussées dédiées à la peinture flamande de la Renaissance. L'importance de Lombard comme maître d'une école et comme innovateur tend actuellement à être reconnue. La présente monographie propose un portrait assez inaccoutumé du Liégeois en tant que peintre. Elle ne considère pas uniquement la variété de son œuvre graphique mais s'arrête surtout à la richesse de son érudition et de sa pensée. Le caractère humaniste qui sous-tend autant sa production que son activité de théoricien a été mis en évidence car, malgré son intérêt, cet aspect était trop peu connu jusqu'à ce jour. Une telle approche demandait une analyse qui replaçât le Liégeois dans le contexte culturel de l'époque, analyse qui pouvait être tentée grâce aux nombreux documents que l'on conserve du maître. Si ses peintures sont rares, on compte toutefois plus de quatre cents dessins de sa main et près de quatre-vingts gravures d'après ses projets. Il s'agit là d'un ensemble particulièrement important dont on ne connaît d'équivalent pour aucun artiste flamand contemporain. Il permet de cerner les intérêts formels et littéraires, les préoccupations religieuses, les tendances humanistes du peintre liégeois. À ces données déjà nombreuses s'ajoutent les textes et les archives à partir desquels on peut établir sa biographie, définir son cercle d'amis, ses théories et ses modèles favoris. De ces documents naît l'image d'un homme typique de son temps par l'étendue de son savoir et dont la personnalité se révèle originale tant dans le domaine de la peinture que dans celui de l'érudition. Ces qualités influenceront l'école qu'il crée et que fréquentent un grand nombre d'artistes. Par ce biais, la vision innovatrice de Lombard aura un réel impact sur les théories et les conceptions artistiques qui se développent à Liège et dans les Pays-Bas dès le milieu du XVIe siècle.

80 euros (code de commande : 27631 - vendu).

 

MEUNIER (Abbé)Monographie historique de La Hamaide. Village de la châtellenie d'Ath ancien fief des familles de La Hamaide - de Luxembourg - d'Egmont. Renaix, Leherte, 1933. In-8° sous plein simili rouge moderne, couverture conservée, 175 p., illustrations et planches hors texte, bon exemplaire.
Table des matières :
   - Le village.
      Chapitre I. Géographie physique : topographie, orographie, hydrographie, étymologie, lieux-dits.
      Chapitre II. Groupement humain : origines, population à diverses époques, structure économique - folklore.
   - La seigneurie.
      Chapitre III. Habitation seigneuriale.
      Chapitre IV. Juridictions, cours féodales.
      Chapitre V. Seigneurs : « Les Grands de La Hamaide » (armoiries - fiefs nommés La Hamaide), les de Luxembourg, les comtes d'Egmont, Lamoral I d'Egmont, Charles II d'Egmont et son fils Louis, derniers comtes d'Egmont.
      Chapitre VI. Baronnie de La Hamaide.
   - La commune.
      Chapitre VII. Le « Magistrat » jusque 1793.
      Chapitre VIII. La vie communale : fiscalité sous l'ancien régime, « Table des pauvres », institutions scolaires.
      Chapitre IX. La Hamaide à partir de 1794.
      Chapitre X. Faits de guerre et autres événements.
   - La paroisse.
      Chapitre XI. L'église (ancienne - nouvelle), pierres tombales.
      Chapitre XII. Patronat et dîmes.
      Chapitre XIII. Chapelle castrale et autres bénéfices religieux.
      Chapitre XIV. Personnel paroissial.
      Chapitre XV. Dévotions particulières : confréries, saintes reliques et pèlerinages.
   - Appendices :
      I. Le mont de Moorsiel.
      II. L'ermitage de Saint-Ermin.
      III. Le « Bois de La Hamaide ».

35 euros (code de commande : 27594).

 

[MUSSET (Alfred de)]. LESTRINGANT (Frank) — Alfred de Musset. Paris, Flammarion, 1998. In-8° collé, 799 p., quelques illustrations hors texte, (collection « Grandes Biographies »), pli aux sept derniers feuillets, exemplaire du Service de Presse.
En quatrième de couverture :
   « Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse ! »
   Ce vers – peut-être le plus célèbre d'Alfred de Musset –, pourrait résumer l'histoire de sa vie, une existence brillante et terne à la fois, où ivresse rime constamment avec jeunesse, comme jouissance avec déchéance.
   L'Enfant du siècle fut un enfant terrible, vivant ses passions jusqu'aux limites de la folie, jusqu'à les vider de sens. Sa célèbre, trop célèbre ! liaison avec George Sand, ses amours contrariées avec tant d'autres femmes, en qui il ne voyait que des mamans ou des putains, révèlent la fragilité de son être : c'est lui l'ambigu Lorenzaccio, déchiré entre corruption et pureté. Génie adolescent, comme Rimbaud, Musset ne croit pas que « je est un autre » : pour lui, au contraire, la littérature ne vaut que si elle est le prolongement de la vie, dans l'alliance instable du pathétique et du futile.
   Par cette fragilité extrême, Musset reste aujourd'hui vivant, grâce surtout à son Théâtre. Fantasio, Marianne, Rosette, Perdican, Camille, Cœlio forment une ronde où le texte s'incarne le temps d'une fête éphémère.
   Cette biographie exhaustive, nourrie de nombreux documents inédits, est l'histoire de cette fête éphémère.

15 euros (code de commande : 27589).

 

OST (Isabelle) — Samuel Beckett et Gilles Deleuze : cartographie de deux parcours d'écriture. Bruxelles, Facultés Universitaires Saint-Louis, 2008. In-8° collé sous couverture rempliée, 444 p., (collection « Lettres », n° 118), épuisé, rare, exemplaire en parfait état.
Sur le rabat de la couverture :
   Beckett comme Deleuze ont inventé une poétique et politique d'écriture nouvelles, volontairement radicales et provocatrices : une autre manière de concevoir l'art et l'homme dans le monde moderne.
   Ce livre a pour objectif le tracé d'une carte : une carte littéraire et philosophique, un itinéraire nomade dans lequel le lecteur sera invité à explorer les points de rencontre des parcours croisés de ces deux écritures. Ses cinq chapitres proposent des trajets entrelacés à travers les œuvres d'un écrivain et d'un philosophe, suivant une construction circulaire inspirée du dernier texte de Beckett. Entre les paradoxes du mouvement du vide et ceux d'un temps non-chronologique, on parcourra successivement les questions de la représentation et du sujet dans la création et la réflexion contemporaines, et celle de l'invention d'une « littérature mineure ». Ainsi se produira l'événement d'une rencontre inédite et virtuelle, rencontre par l'écriture, de deux grands noms qui ont marqué le xxe siècle. Au terme du voyage, l'ambition de ce projet sera de repenser le dialogue ancestral de la philosophie avec la littérature : loin d'une altérité absolue ou d'un assujettissement du littéraire par le spéculatif, la fiction est la raison d'un travail du langage et de l'image où chacun des deux discours enrichit l'autre.

35 euros (code de commande : 27610).

 

Paris-Paris. Créations en France 1937-1957. Paris, Centre Georges Pompidou, 1981. In-4° broché, 527 p., illustrations en noir et en couleurs, couverture un peu frottée.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Centre Georges Pompidou, à Paris, du 28 mai au 2 novembre 1981.
Table des matières :
   - Préface, par Jean-Claude Groshens et Pontus Hulten.
   - B.P.I. - Littérature-Idées.
      - La littérature souveraine, par Julia Kristeva.
      - 1937-1957 les idées contre les doctrines, par François Châtelet.
   - M.N.A.M. - Arts plastiques.
      - Paris, chemins de l'art et de la vie, 1937-1957, par Germain Viatte.
      - Quand les belles-lettres touchent aux beaux-arts, par André Berne-Joffroy.
      - 1937, problèmes de la peinture en marge de l'Exposition internationale, par Sarah Wilson.
      - L'Exposition internationale, l'État et les beaux-arts, par Patrick Weiser.
      - Kandinsky, triumvir de l'exposition du Jeu de paume en 1937, par Christian Derouet.
         - L'abstraction avant-guerre - documents.
      - L'Exposition internationale du surréalisme, 1938, par Daniel Abadie.
         - Le Surréalisme 1937-1939 - chronologie établie par Agnès Angliviel de La Beaumelle.
      - La dispersion des surréalistes : Marseille, par Agnès Angliviel de La Beaumelle.
         - La dispersion des artistes - chronologie établie par Agnès Angliviel de La Beaumelle et Claude Laugier.
      - Lyon, le groupe Témoignage, par Laure de Buzon-Vallet.
      - Le groupe de Grasse, par Claude Laugier.
      - La vie artistique à Paris sous l'occupation, par Sarah Wilson.
      - Les peintres de tradition française, par Sarah Wilson.
      - Un tournant dans l'histoire du livre : 1938-1948, par François Chapon.
         - Fautrier, les Otages - documents.
         - Au sortir de la guerre -Giacometti - documents.
      - La Seconde Guerre mondiale et le deuxième souffle du surréalisme, par José Pierre.
         - Situation du surréalisme 1941-1957 - chronologie établie par Agnès Angliviel de La Beaumelle
      - Cobra, par Agnès Angliviel de La Beaumelle.
         - Dessins d'Antonin Artaud - documents.
      - L'origine et l'écart, d'un art l'autre, par Henry-Claude Cousseau.
         - Jean Dubuffet - documents.
      - Le mouvement des revues d'avant-garde 1937-1957, par Michel Giroud.
         - Présences : Braque, Léger, Matisse, Picasso - documents et chronologie établie par Laure de Buzon-Vallet et Claude Laugier.
      - L'atelier Fernand Léger, période 1937-1955, par Gladys Fabre.
      - Le Père Couturier et l'art sacré, par Marcel Billot.
         - Débats autour du réalisme socialiste - chronologie établie par Sarah Wilson.
      - Vivre une peinture sans tradition, par Sylvain Lecombre.
         - L'abstraction, le geste et le signe - chronologie établie par Sylvain Lecombre
      - Trophées aux lambeaux du réel : quatre figures clés du matiérisme, par Daniel Abadie.
        - Balthus, Fernandez, Hélion - documents
      - L'École de Paris : éléments d'une enquête, par Laure de Buzon-Vallet.
         - L'École de Paris - chronologie établie par Laure de Buzon-Vallet.
      - Vous avez dit géométrique ? Le Salon des Réalités nouvelles 1946-1957, par Dominique Viéville.
         - L'abstraction géométrique - chronologie établie par Claude Laugier.
      - Impasse Ronsin, par Claude Laugier.
         - Avant le « nouveau réalisme » - documents.
         - Yves Klein, l'aventure monochrome - chronologie établie par Virginie de Caumont.
   - Cinéma.
      - La situation du cinéma en France 1937-1947, une génération de films, par Raymond Chirat.
   - Théâtre.
      - Le théâtre en France 1937-1957, par Tom Bishop.
   - B.P.I. - Littérature, par Philippe Arbaizar.
      - Le passé indéfini - La Nouvelle Revue Française - La guerre d'Espagne - Héroïsme et éthique - La Seconde Guerre mondiale - Noir et Rose - « La poésie indispensable » - Le surréalisme - En marge du surréalisme - Le Collège de sociologie - De l'avant-guerre à l'après-guerre (Situation du roman, un théâtre d'idée, l'absurde) - Saint-Germain-des-Prés - La philosophie - Littérature et politique - La quête d'une identité - Transgressions - Mondes poétiques - L'anti-théâtre - Le Nouveau Roman - Le structuralisme - Poésie, préludes.
   - CCI - Vie quotidienne et environnement.
      - Par-delà le noir et la grisaille, par Raymond Guidot.
      - Autour de deux dates, par Henri Lefebvre.
      - Choses vécues, par Eugène Claudius-Petit.
      - Architecture et urbanisme en France de 1937 à 1957, par Michel Ragon.
      - L'habitat à l'heure de l'industrie : espoirs et déceptions, par Jean Prouvé.
      - Quand l'art d'habiter se substitue au style, par Yvonne Brunhammer.
      - L'art d'habiter, par Charlotte Perriand.
      - Un designer à Paris, par Catherine Millet.
      - Vingt ans d'affiches et de livres, par Raymond Gid.
      - Une génération à peine..., par Pierre Dumayet.
         - Quelques repères/radio, télévision - chronologie établie par Odile Vaillant et Myriam Duffau.
   - Archives sonores et visuelles.
      - Institut National de l'Audiovisuel - L'image et le son, témoins de l'histoire.
   - M.N.A.M. - Photographie.
      - Un instant d'éternité, par Alain Sayag.
   - Chronologie générale établie par Annick Lionel-Marie.
   - Liste des œuvres et index des noms cités.

25 euros (code de commande : 27625).

 

Le patrimoine industriel et sa reconversion. Wallonie - Bruxelles. Bruxelles, Crédit Communal, 1986. In-4° broché, 247 p., nombreuses illustrations en noir et quelques-unes en couleurs, exemplaire en très bel état.
   
Il s'agit de la publication éditée à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à l'ancienne église Saint-André, à Liège, du 17 janvier au 15 mars 1987.
Table des matières :
   - Préface, par François Narmon.
   - Avant-propos, par Gauthier Jacob et Pierre Frankignoulle.
   - La protection du patrimoine industriel : cadre légal et action des pouvoirs publics et des associations volontaires, par Jacques Barlet.
   - L'archéologie industrielle et l'assainissement des sites charbonniers, par René Leboutte et Henri Delree.
   - Approche urbanistique de la reconversion des sites industriels désaffectés, par Jean Barthelemy.
   - La réaffectation des anciens sites industriels à des fins économiques : bilan et propositions, par Bernadette Merenne-Schoumaker.
   - Une croissance industrielle et urbaine : Seraing, par Luc Lejeune.
   - Architectures d'industries, par Marina Frisenna.

25 euros (code de commande : 27599).

 

PIÉRARD (Christiane) — L'architecture civile à Mons (XIVe-XXe siècles). Gembloux, Duculot, 1974. In-8° broché, 72 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 23), petit cachet humide ex-libris aux pages de faux-titre et de titre et à la troisième page de la couverture, bel exemplaire.
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction.
   I. Du XIIIe au XVe Siècle.
   II. Le XVe siècle et l'hôtel de ville.
   III. Le XVIe siècle : premier âge d'or de l'architecture privée.
      1. Architecture gothique.
      2. Architecture dite espagnole.
      3. Architecture Renaissance.
   IV. Le XVIIe siècle : les grandes constructions publiques.
      1. Architecture « économique ».
      2. Architecture classique.
      3. Architecture baroque.
      4. Architecture à la française.
   V. Le XVIIIe siècle : second âge d'or de l'architecture privée.
      1. Style Louis XIII.
      2. Style de transition Louis XIII - Louis XIV.
      3. Style Louis XIV.
      4. Style Régence.
      5. Style Louis XV.
      6. Style Louis XVI.
   VI. Le XIXe siècle : les grands projets d'urbanisme.
   VII. Le XXe siècle : tentative de renouveau.
   VIII. Architecture militaire.
      1. XIIe siècle.
      2. XIIIe-XIVe siècles.
      3. Du XVe au XIXe siècle.
      4. XIXe siècle.
   - Conclusion.
   - Index des principaux bâtiments et des rues cités.
   - Index des architectes cités.

12 euros (code de commande : 27596).

 

Resurgam. La reconstruction en Belgique après 1914. Direction scientifique : Marcel Smets. Bruxelles, Crédit Communal, 1985. In-4° broché, 247 p., nombreuses illustrations, bel exemplaire.
   Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée par le Centre d'Histoire Urbaine - Leuven, au Passage 44, à Bruxelles, du 27 mars au 30 juin 1985.
Table des matières :
   - Avant-propos, par François Narmon.
   - Introduction : La reconstruction : un sujet de recherche, par Marcel Smets.
   - La reconstruction ou l'heure de vérité, par Geert Bekaert.
   - Les efforts internationaux pour une Belgique moderne, par Pieter Uyttenhove.
   - La reconstruction belge ou le passage de l'art urbain à l'urbanisme, par Marcel Smets.
   - Le rôle des institutions, par Herman Stynen.
   - L'architecture de la reconstruction entre le fond et la forme, par Jo Celis.
   - L'architecte entre l'image et la réalité, par Ronny De Meyer.
   - La crise du logement et le problème du logement provisoire en Belgique après la Première Guerre mondiale, par Ronny Gobyn.
   - L'expérience des cités-jardins dans le contexte de la reconstruction de la Belgique après 1918, par Jan Maes.
   - Notices biographiques, bibliographie.

25 euros (code de commande : 27598).

 

SERRURE (Raymond) — Essai de numismatique luxembourgeoise. Paris, Serrure, 1893. [Paris / Raymond Serrure & Cie / Experts en Médailles / 53, rue de Richelieu, 53 / 1893] In-8° demi chagrin vert à coins, dos à 4 nerfs, [3 (titre, justification du tirage, dédicace)], [1 bl.], 226 p., illustrations, tirage limité à 115 exemplaires numéroté (n° 115), mors frottés sinon bel exemplaire, rare
   Tirage à part de l'Annuaire de la Société de Numismatique, années 1892 et 1893.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Frédéric (998-1019).
   - Henri IV (1136-1196).
   - Ermesinde (1196-1246).
   - Henri V le Blondel (1246-1281).
   - Henri VI (1281-1288).
   - Henri VII (1288-1309).
   - Jean l'Aveugle (1309-1346).
   - Charles IV (1346-1356 ?).
   - Wenceslas I (1356 ?-1383).
   - Wenceslas II, 1re période (1383-88).
   - Josse de Moravie (1388-1402).
   - Louis, duc d'Orléans (1402-1407).
   - Wenceslas II, 2e période (1407-1410).
   - Antoine de Bourgogne (1410-1415).
   - Elisabeth de Görlitz, 1re période (1415-1418).
   - Jean de Bavière (1418-1424).
   - Elisabeth de Görliz, 2e période (1424-1444).
   - Philippe le Bon (1443-1467).
   - Philippe le Beau, minorité (1482-1494).
   - Philippe le Beau, majorité (1494-1506).
   - Charles Quint (1506-1555).
   - Philippe II d'Espagne (1555-1598).
   - Albert et Isabelle (1598-1621).
   - Philippe IV d'Espagne (1621-1665).
   - Charles II d'Espagne (1665-1700).
   - Marie Thérèse d'Autriche (1740-1780).
   - Joseph II d'Autriche (1780-1790).
   - Léopold II d'Autriche (1790-1792).
   - François II d'Autriche (1792-1795).
   - Guillaume III de Nassau (1840-1890).
   - Errata et addenda.

150 euros (code de commande : 27618).

 

SOURIS (André) — La lyre à double tranchant. Écrits sur la musique et le surréalisme. Présentés et commentés par Robert Wangermée. Sprimont, Mardaga, 2000. In-8° collé, 397 p., (collection « Musique - Musicologie »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   André Souris (1899-1970) a mené, souvent de front, des activités extrêmement diverses ; il a été tout à la fois compositeur, chef d'orchestre, pédagogue, théoricien ; de 1925 à 1936, il s'est aussi rallié au groupe de Paul Nougé et René Magritte, animé à Bruxelles d'un esprit proche du surréalisme de Breton et différent toutefois. Les textes ici rassemblés sont des témoignages et des réflexions sur ces activités diverses.
   Le présent recueil prend pour titre « La lyre à double tranchant » qui est celui d'un article de Souris publié en 1954 dans la revue postsurréaliste de Marcel Mariën Les Lèvres nues. Ce titre veut symboliser les ambitions contradictoires dont Souris fait preuve dans ses activités et ses écrits. Il permet aussi de le distinguer de la première édition de ces textes parue en 1976, sous le titre Conditions de la musique : il compte en effet un bon nombre de documents dispersés dans diverses revues qui n'avaient pas été repris dans la précédente édition. Après l'essai sur Les conditions de la musique, les autres textes sont organisés en cinq sections homogènes consacrées successivement aux engagements surréalistes d'André Souris, à sa quête de la modernité en musique, à ses écrits sur les musiques de film, à ses travaux musicologiques et à ses textes littéraires et poétiques. Chacun des textes est situé dans la vie musicale de l'époque et dans l'évolution des préoccupations esthétiques de Souris.

15 euros (code de commande : 27611).

 

STILMANT (Raymonde) — Orfèvres, joailliers et horlogers en Hainaut au 19e siècle. Mons, Chez l'Auteur, 2008. In-8° broché, 190 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire à l'état de neuf.
Avant-propos :
   
Au départ, cet ouvrage ne devait répertorier que les maîtres-orfèvres du Hainaut. Cependant, au fil de nos recherches, il est apparu que bien souvent, « les petites mains », compagnons et ouvriers-orfèvres étaient les véritables auteurs des œuvres sur lesquelles les maîtres ne faisaient qu'apposer leur marque et les commercialiser. Sortir de l'anonymat ces artisans, les graveurs, ciseleurs et fondeurs qui ont contribué à enrichir par leur savoir-faire l'orfèvrerie hainuyère n'est que justice.
   À ceux-ci se sont ajoutés les joailliers et horlogers soumis aussi au contrôle et à la taxe sur les matières d'or et d'argent qu'ils mettaient en œuvre ou revendaient.
   La disparition des plaques d'insculpation des différents centres étudiés ne nous a pas permis de rendre avec certitude tous les poinçons à leurs propriétaires et nous sommes conscients que des découvertes sont encore à faire. Les sacristies d'églises conservent de nombreux témoins de l'orfèvrerie du XIXe répertoriés par l'Institut Royal du Patrimoine Artistique mais leurs poinçons n'ont pas été photographiés et leur accès requiert de longues et patientes démarches.
   Quant à la terminologie rencontrée dans les documents d'archives, elle a été scrupuleusement respectée.

22 euros (code de commande : 27613).

 

THOMAS (Willy) — Le Château du Diable à Quaregnon. Quaregnon, W. Thomas, 1989. In-8° broché, 144 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié sous les auspices du Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la région.
Table des matières :
   I. Introduction.
   II. La Préhistoire.
   III. Époque romaine.
   IV. Époque franque (le VIIe siècle), le monastère et/ou oratoire de sainte Waudru.
   V. Les invasions normandes (IXe siècle).
   VI. Les lieux après les invasions normandes.
   VII. La fortification comtale - Muraille restante - Époque de sa construction.
   VIII. La Cour de Justice.
   IX. Évolution du nom - Origine de l'appellation « Château du Diable ».
   X. Les propriétaires successifs à partir du XVe siècle.
   XI. Conclusion générale.

10 euros (code de commande : 27632).

 

WESTLAKE (Ray) — The Territorial Force 1914. Newport, Ray Westlake Military Books, 1988. In-8° sous reliure d'éditeur, 138 p., envoi de l'auteur, notes manuscrites à la première page de garde.
Introduction :
   Under the Army reforms introduced in 1907 by the Secretary of State for War - Richard Haldane, the existing Yeomanry and Volunteer Forces were combined with effect from 1 April 1908 as the Territorial Force. In his Territorial and Reserve Forces Bill, Mr Haldane set up an establishment of fourteen divisions, each including three infantry brigades of four battalions. Further infantry battalions were attached to divisions as Army Troops and as part of a coastal defence system.
   Each division contained the necessary artillery, engineer and signal units together with transport and medical personnel. Mounted brigades were also formed which incorporated the Yeomanry and other horsed formations.
   After mobilisation in August 1914, the Territorials were at first sent to their wartime home defence stations. Within weeks, however, some divisions were to precede overseas to replace regular forces then serving on garrison duty. By September 1914, the first Territorial Force units began to cross to France. The much enlarged Territorial Force later served with distinction in this and other theatres of war.
   The Territorial Force was recruited throughout England, Scotland and Wales, its units existing not only in the major cities and towns, but smaller hamlets and villages.
   The purpose of this work is to record all units of the Territorial Force in existence at the outbreak of war in 1914. The headquarters of each formation – Division, Brigade, Battalion, Squadron, Battery, Company etc, are listed together with locations of all outlying drill stations.
   The main source of information used, is the Annual Territorial Force Return for 1913, amended to February 1914, together with the Monthly Army List.

13 euros (code de commande : 27623).

 

WULLUS-RUDIGER (Jacques-Armand) — En marge de la politique belge. 1914-1956. [Paris], Berger-Levrault, 1957. In-8° broché, XIII, 472 p., illustrations, un des 50 « exemplaires spéciaux », signés par l'auteur, hommage de l'auteur à Victor Zeegers (directeur du journal La Libre Belgique), petit cachet humide ex-libris à la page de garde, exemplaire non coupé, deuxième feuillet de couverture défraîchi et traces de mouillure aux 35 derniers feuillets.
Table des chapitres :
   - Avant-propos.
   Première partie. Quelques précisions historiques.
      Chapitre I. Synthèse des relations diplomatiques de la Belgique avec l'Allemagne, la France et la Grande-Bretagne de 1831 à 1914.
      Chapitre II. La question belge 1914-1918.
      Chapitre III. La question belge 1940-1945.
      Chapitre IV. L'Occident et l'Allemagne de demain.
   Deuxième parte. 1914-1918.
      Chapitre V. Le problème ethnique et linguistique en Belgique.
      Chapitre VI. L'activisme en 1914-1918.
      Chapitre VII. « Flamenpolitik » et activisme dans les camps de prisonniers.
   Troisième partie. 1919 - mai 1940.
      Chapitre VIII. La répercussion de l'activisme au front belge.
      Chapitre IX. Au G.Q.G. (février-août 1919).
      Chapitre X. Un dossier de l'activisme.
      Chapitre XI. La tragique mésaventure du « Frontpartij ».
      Chapitre XII. L'affaire Debeuckelaere.
      Chapitre XIII. Le « Frontpartij » se venge, mais perd deux procès.
      Chapitre XIV. La Haute Cour de justice de Leipzig, puis les « Heeres-archive » de Potsdam authentiquent le « document Debeuckelaere ».
      Chapitre XV. Les Archives du Conseil de Flandre.
      Chapitre XVI. Aveux frontistes et autres : vérité par deça, erreur par delà ?
      Chapitre XVII. La nouvelle affaire Debeuckelaere.
      Chapitre XVIII. Un mémoire au Roi.
      Chapitre XIX. Crise des partis politiques traditionnels.
      Chapitre XX. Le V.N.V.
      Chapitre XXI. Radicalisation générale du mouvement flamand.
      Chapitre XXII. Radicalisation du mouvement wallon
   Quatrième partie. 1940-1944.
      Chapitre XXIII. De l'invasion de la Pologne à celle de la Belgique.
      Chapitre XXIV. Juin 1940 - septembre 1944 : les collaborateurs de l'ennemi.
   Cinquième partie. 1945-1956.
      Chapitre XXV. Ceux qui n'ont rien appris.
   - Conclusion.
   - Annexes.
   - Annexes photographiques.
   - Index onomastique.

20 euros (code de commande : 27619).

 

YOURCENAR (Marguerite) — La Couronne et la Lyre. Poèmes traduits du grec. Paris, Gallimard, 1979. In-8° broché, 481 p., exemplaire du tirage courant de l'édition originale.
En quatrième de couverture :
   
Les traductions de poèmes grecs anciens qu'on va lire ont été composées en grande partie pour mon plaisir, au sens le plus strict du mot, c'est-à-dire sans aucun souci de publication. Il en est de même des notices, brèves ou longues, qui les précèdent, et ont été d'abord des informations assemblées ou des évaluations tentées pour moi seule. En traduisant ces poèmes, ou fragments de poèmes, ma démarche ne différait en rien de celle des peintres d'autrefois, dessinant d'après l'antique ou brossant une esquisse d'après des peintures de maîtres antérieurs à eux, pour mieux se pénétrer des secrets de leur art, ou encore de celle du compositeur retravaillant de temps à autre un passage de Bach ou de Mozart pour en jouir et s'enrichir de lui.
   Le choix qui suit s'ouvre sur l'aubade merveilleuse (dans l'original s'entend) des poètes ioniens du VIIe et du VIe siècle, bruyant et harmonieux chant d'oiseau. Il s'achève sur quelques poètes de l'époque de Justinien. Doutant de mes forces, au lieu d'essayer de traduire assez d'Homère et d'Hésiode pour donner au moins une idée de leurs œuvres, j'ai préféré n'en offrir, en guise de prélude, que quelques phrases isolées, enrichies, comme d'une précieuse patine, de l'émotion et du respect avec lesquels elles ont été redites au cours des siècles suivants, espèces de leitmotive de la sensibilité grecque jusqu'à la fin du monde antique. En guise d'épilogue, j'ai mis de même, à la fin du livre, deux douzaines environ d'épigrammes chrétiennes s'échelonnant du VIe siècle au Xe de notre ère. Entre le prélude et l'épilogue, douze siècles plus ou moins, qui vont à peu près de la construction du premier Parthénon archaïque à l'érection de Sainte-Sophie, quelque trente-six générations bougeantes et changeantes, mais durant lesquelles s'établit tant bien que mal un équilibre instable entre le chant et la poésie écrite, entre la nature et la cité, la foi aux dieux et le scepticisme, entre le goût passionné de la vie et l'interrogation amère sur la vie.

10 euros (code de commande : 27590).

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Notre numéro de T.V.A. : BE0619836631.