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    Afin d'éviter la répétition de la consultation systématique de toutes les pages du catalogue pour y découvrir les nouvelles entrées, nous vous proposons une liste de nouveautés le 1er et le 15 de chaque mois. A chaque nouvelle mise à jour, les ouvrages invendus sont intégrés dans le catalogue général et les autres sont retirés.

   Si vous le souhaitez, nous pouvons vous avertir de la réalisation de chaque nouvelle mise à jour ; il vous suffit d'adresser un message à courrier@loiseaulire.com (en cas de problème de communication : loiseaulire@hotmail.com) en y indiquant : abonnement à la liste de nouveautés ou de compléter et de nous renvoyer le formulaire ci-dessous :

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MISE À JOUR DU
MARDI 16 OCTOBRE 2018

 

[AFRIQUE]. L'Afrique rêvée. Images d'un continent à « l'Âge d'or » de la colonisation 1920-1940. Sous la direction de Jean-Pierre De Rycke. Bruxelles, Racine, 2010. In-8° carré broché, 143 p., nombreuses illustrations en couleurs, bel exemplaire.
   
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée des Beaux-Arts de Tournai, du 3 décembre 2010 au 28 mars 2011.
Sommaire :
   - Préface, par Christian Massy.
   - Le Congo « bleu », par Jean-Pierre De Rycke.
   - Auguste Mambour : au Congo tout est harmonie, par Régine Rémon.
   - Alexandre Iacovleff et les merveilleuses heures mangbetou, par Caroline Haardt de la Baume.
   - Henry Lacoste et l'architecture africaniste, par Éric Hennaut.
   - Congo-caméra. Relations d'une étrange proximité, par Patricia Van Schuylenbergh.
   - Des précurseurs de la peinture congolaise contemporaine, par Joseph Ibongo.
   - L'œil et le rêve, par Marc Quaghebeur.
   - Catalogue raisonne de l'exposition.

13 euros (code de commande : 27393 - vendu).

 

AMÉRY (Jean) — Les naufragés. [Titre original : Die Schiffbrüchigen.] Roman traduit de l'allemand par Sacha Zilberfarb. Arles, Actes-Sud, 2010. In-8° collé, 264 p., (collection « Lettres Allemandes »), exemplaire du Service de Presse en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Vienne, printemps 1933. Eugen Althager, jeune intellectuel au chômage, se réveille dans le désordre de sa petite chambre et se demande comment tuer le temps. Il est juif, bien qu'instruit dans la religion catholique. Ses études erratiques, interrompues pour des raisons économiques, l'ont porté vers les lettres et la philosophie. Au cours de sa promenade matinale, Eugen Althager va être témoin d'échauffourées antisémites dans les rues du quartier universitaire. Comment survivre, comment aimer, comment ne pas perdre la raison dans cette époque terrifiante ?
   Roman sur fond de crise spirituelle, sociale et politique, œuvre à fort accent autobiographique, Les Naufragés dressent le portrait étonnamment actuel d'une jeunesse en instance de sombrer.
   Né en 1912 à Vienne (empire austro-hongrois), Jean Améry se réfugie en Belgique en 1938. Arrêté par les Allemands en 1940, il s'échappe du camp de Gurs et entre dans la fraction germanophone de la résistance belge. En 1943, il est arrêté et torturé par la Gestapo avant d'être déporté à Auschwitz en 1944. Après la guerre, Jean Améry revient à Bruxelles et se consacre à une œuvre critique et littéraire de première importance. En 1978, à Salzbourg où il était censé faire une lecture de ses œuvres, il se suicide dans sa chambre d'hôtel.

10 euros (code de commande : 27402).

 

ARON (Paul) — Paix et guerre entre les nations. Paris, Calmann-Lévy, 1962. Fort in-8° broché sous couverture rempliée, 794 p., exemplaire non coupé.
Sur la couverture :
   Une seule bombe thermonucléaire possède une force explosive supérieure à celle de toutes les bombes déversées sur l'Allemagne durant la dernière guerre, voire supérieure au total de la force explosive utilisée par les hommes au cours de toute l'Histoire. Jamais il n'est apparu aussi évident que le changement quantitatif entraîne une révolution qualitative. L'humanité peut-elle poursuivre son aventure si elle continue de vivre dispersée en Etats souverains qui se définissent eux-mêmes par référence à l'éventualité de la guerre ?
   C'est parce que cette interrogation m'obsède depuis des années que j'ai entrepris une enquête, globale, je l'espère, sur ce phénomène mystérieux qui remplit la chronique des siècles : la guerre. J'ai tenté de ramasser en un système les résultats des divers modes de compréhension : analyse théorique, inspirée de Clausewitz, des rapports entre unités politiques, jalouses de leur indépendance et vouées au soupçon réciproque, condamnées à chercher, tel Sisyphe, la sécurité dans un équilibre toujours précaire des forces ; analyse sociologique des déterminants et des enjeux des conflits (espace, nombre, ressources, régimes) ; analyse historique du système international d'aujourd'hui, pour la première fois planétaire et dominé par la menace de l'apocalypse thermonucléaire.
   L'humanité vit une seule et même histoire, mais elle est profondément divisée entre les deux blocs, entre des pays à niveau de vie élevé et les pays qui n'ont pas atteint encore le stade de la croissance cumulative, entre les membres du club atomique et tous les autres. Dissuasion, subversion, persuasion, ces trois concepts désignent les composantes principales des diplomaties-stratégies du monde actuel.
   Au terme de l'enquête, je tente de définir la morale de l'action diplomatico-stratégique, la stratégie qui donne la meilleure chance de sauver la paix sans sacrifier la liberté, enfin, je tâche d'imaginer l'au-delà de la politique de puissance. En un exercice de pensée utopique, je cherche les conditions de la paix par la loi ou par l'empire. Dans l'immédiat, ces conditions ne sont pas réalisées et la paix ne sera rien d'autre que l'absence ou la limitation des guerres. Mais l'utopie conserve peut-être une vertu positive s'il est vrai qu'à l'âge thermonucléaire, seule est raisonnable, donc réaliste, une politique de paix.

15 euros (code de commande : 27425).

 

BABEUF (Émile) — Procès de la conspiration, dite Républicaine, de décembre 1830, Contenant des pièces inédites et des Notices biographiques sur les pricipaux [sic] accusés ; par Émile Babeuf, éditeur du Procès des ministres de Charles X. Paris, Hocquart, 1831. [Paris. / A. Hocquart jeune, Éditeur, / Quai des Augustins, N° 21. / Audin, Libraire, même quai : N. 25. / 1831.] In-12 demi-basane fauve d'époque, reliure frottée, tranches marbrées, XXII, 284 p., bon exemplaire de cette rare édition originale.
Introduction :
   En offrant à la curiosité du public, l'Histoire du Procès de la Conspiration dite Républicaine, qui vient d'occuper la Cour d'assises de Paris, pendant neuf séances, les Éditeurs ont pensé que les lecteurs seraient satisfaits de trouver en tète du livre une notice biographique sur chacun des personnages désignés à l'audience comme ayant été les chefs de cette prétendue conspiration. L'ouverture des débats avait donné un tel degré d'importance à cette affaire, que plus d'un érudit se croyant transporté aux tems des républiques de Rome ou de Venise, s'attendit à voir dans chacun des accusés un Gracque, un Bedmar, un Jaffier, ou peut-être encore un Fiesque ou un Faliero. Le public a été détrompé en voyant une procédure échafaudée de trois causes bien distinctes, dont aucune ne constatait positivement un véritable complot, et qui ne pouvaient tout au plus signaler à l'égard de quelques-uns qu'une participation à quelques rassemblemens où contribuait une partie de la population parisienne.
   Nous présentons donc ci-après trois notices biographiques ; la première, sur M. Cavaignac, capitaine en second de la deuxième batterie, artillerie de la garde nationale, lequel, conjointement avec M. Guinard, capitaine-commandant de la même batterie était désigné comme ayant comploté de livrer les pièces au peuple, quand celui-ci se porta en décembre 1830, à la Chambre des Pairs.
   La seconde notice est celle de M. Sambuc, étudiant en droit, signalé comme organisant parmi ses condisciples des trames contre le Gouvernement du Roi-Citoyen.
   Enfin la troisième notice concerne M. Trélat, médecin, président de la Société des Amis du Peuple, accusé de complot tendant à renverser le trône populaire, et ensuite simplement comme non-révélateur de complot et autres délits.
   La lecture de ces trois notices intéressera, nous l'espérons, le public, et sera pour lui une préparation nécessaire aux débats judiciaires.
Bibliographie :
   - Quérard (Joseph-Marie), La littérature française contemporaine, t. I, p. 120.
   - Revue encyclopédique ou Analyse raisonnée des productions les plus remarquables dans la littérature, les sciences et les arts, t. L, n° 128, p. 381.

125 euros (code de commande : 27430 - vendu).

 

BRUNEAU (Florimond) — Contes et légendes du Pays d'Ath. Préface de Michel de Ghelderode. Bruxelles, Durendal, 1954. In-8° broché, 207 p., illustrations.
Table des matières :
   - Préface.
   - Le voyage à Tournai.
   - Le Fossé de la Sangsue.
   - Lisa.
   - La princesse de Babylone.
   - « Cat d'Puche ».
   - Les problèmes.
   - Le marquis de Blicquy.
   - Le sépulcre.
   - Les censiers du Farcieux.
   - Réminiscences pascales.
   - Capotte, le colporteur.
   - Gens d'autrefois.
   - Le clerc de Moulbaix.
   - Le pasteur protestant.
   - Mon oncle Xavier.
   - « Patrie », le chiffonnier de Leuze.
   - Les chenilles du Mayeur.
   - Grand'mère Léonie.
   - Le coq d'août.
   - Le gramophone.
   - Pronne, le justicier.
   - Nos Marseillais.
   - Grand'mère Marie-Rose.
   - Aimé Mildache.
   - Lagache le Magnifique.
   - Les braconniers.
   - Un artisan d'autrefois.
   - Les trois clercs.
   - Les sorcières.
   - Le « Pardieu » et les « Bonans ».
   - Ducasse à tripes.
   - Billets des Rois.

20 euros (code de commande : 27419 - vendu).

 

Bulletin de la Commission royale des anciennes lois et ordonnances de Belgique. Tome XIX - Fascicule II. Bruxelles, Commission royale des anciennes lois et ordonnances de Belgique, 1957. In-8° broché, [148] p., exemplaire en bel état.
Sommaire :
   - Procès-verbaux des réunions de la Commission :
      - Séance du 13 septembre 1956.
      - Séance du 6 décembre 1956.
      - Séance du 21 mars 1957.
   - Het onuitgegevene deel van het Vlaamse rechtstractaat « Instructie ende Onderwijs » (1519-1526), par Eg. I. Strubbe.
   - Procédure d'enquête relative à un droit de pèche au Pays de Liège (1278), par D. Van Derveeghde.
   - Mandements inédits concernant la procédure de l'officialité de Liège (XVIIe et XVIIIe siècles), par R. Van Der Made.
   - Verslag van een oriënterend onderzoek in het archief van de Grote Raad van Mechelen, in het Algemeen Rijksarchief te Brussel, par J. H. Verzil et J. K. Oudendijk.

10 euros (code de commande : 27420).

 

BUSINE (Laurent, dir.) et SELLNIK (Manfred, dir.) — L'homme, le dragon, la mort. La gloire de saint Georges. Bruxelles - Hornu, Fonds Mercator - Mac's, 2015. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 287 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée des Arts Contemporains au Grand-Hornu (MAC's), du 18 octobre 2015 au 17 janvier 2016.
En quatrième de couverture :
   Le dragon et saint Georges forment deux fictions qui s'affrontent dans un combat qui rend possible, à toutes les époques, la représentation de cette scène en dehors d'une référence à un symbole figé. Ainsi, le motif de saint Georges et du dragon ne cessa de proliférer et de s'altérer, révélant son pouvoir non seulement à donner forme à la pensée chrétienne, mais aussi aux interprétations les plus diverses qu'en firent les artistes et les hommes.
   Cet ouvrage propose une sélection d'artistes majeurs tels que Albrecht Dürer, Pierre Paul Rubens, Paolo Uccello, Giuseppe Penone et LucTuymans ayant représenté de quelques manières la scène par la sculpture, la peinture, le dessin, l'enluminure, etc. Il interroge la façon dont « saint George et le dragon » se présente aux yeux de nos contemporains comme le creuset des différents combats de l'homme contre des forces hostiles, mais aussi, et peut-être surtout, de l'homme contre lui-même dans l'affirmation de son destin.
Table des matières :
   - Préface.
   - L'homme, le dragon et la mort, par Laurent Busine.
   - La gloire de saint Georges, par Julien Foucart.
   - Saint Georges / Variations sur une légende / Mégalomartyr, par Mieke Parez.
   - Le dragon / Le culte de saint Georges / Historicité, par Mieke Parez.
   - La ville accomplie, par Jérôme André.
   - Légende, culte et image, par Till-Holger Borchert.
   - Saint Georges au XVIe siècle, par Manfred Sellnik.
   - Catalogue.
   - Index.

30 euros (code de commande : 27401).

 

CASIER (E.) — Les iguanodons de Bernissart. 2e édition. Bruxelles, Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique, 1978. In-8° broché, 163 p., nombreuses illustrations, cartes, un tableau dépliant, on joint quelques coupures de presse, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   Préface.
   I. Le gîte Wealdien de Bernissart et la découverte des iguanodons.
      - 1878, une date dans l'histoire de la découverte paléontologique.
      - Les conditions de gisement. Les « crans ».
      - Âge du gisement de Bernissart et particularités du terrain Wealdien.
   II. Extraction, montage et mise en œuvre des matériaux découverts.
      - Dégagement et préparation.
      - Montage et exposition.
      - Études faites sur le matériel.
   III. Les iguanodons.
      - Place des Iguanodons dans la phylogénie des Vertébrés inférieurs.
      - Historique des connaissances sur les Iguanodons.
      - Données morphologiques fournies par l'ensemble du matériel connu à ce jour.
      - Iguanodon bernissartensis et I. mantelli.
      - Structure osseuse.
      - Attitudes et mode de vie des Iguanodons.
      - Téguments externes.
      - Moyens de défense.
      - Nutrition.
      - Dimorphisme sexuel et reproduction.
      - Essais de reconstitution.
      - Remarques sur les relations phylogéniques des Iguanodons.
   IV. Écologie des iguanodons de Bernissart. Causes possibles de leur mort collective.
      - Reptiles.
      - Amphibiens.
      - Poissons.
      - Insectes.
      - Végétaux.
      - Coprolithes.
      - Tableau systématique de la Flore et de la Faune du Wealdien de la Fosse Sainte-Barbe, à Bernissart.
      - Le biotope wealdien de Bernissart.
      - Causes possibles de la mort des Iguanodons à Bernissart.
   V. L'extinction des dinosauriens et les problèmes de l'évolution biologique.
      - Les Iguanodons et l'évolution des Vertébrés.
      - Extinction des Dinosauriens. Ses causes probables.
      - Les Iguanodons et l'adaptation.
      - Rapprochement de la disparition des Dinosauriens avec des faits physiographiques de la biosphère.
      - La Paléontologie et les problèmes que pose encore l'évolution.
   Conclusion.
   Plan du palier du crétacé inférieur de Belgique et notices de L. Dollo.
   Bibliographie.

20 euros (code de commande : 27415 - vendu).

 

CHARLÉ DE TYBERCHAMPS (Ignace-François-Joseph) — Notice descriptive et historique des principaux châteaux, grottes et mausolées de la Belgique, et des batailles qui y ont eu lieu ; ornée d'une carte indicative, de tableaux analytiques, vues de châteaux, etc. Par M. Charlé de Tyberchamps, licencié en droit, Premier Substitut du Procureur du Roi près le tribunal de première instance séant à Namur ; ci-devant avocat à la Cour d'Appel de Bruxelles. Bruxelles, Delemer, 1821. [Bruxelles, Imprimerie et Fonderie des Frères Delemer, entre les deux Sablons, n° 1042. Se vend aussi chez les principaux libraires du royaume. 1821.] In-8° modeste demi-veau brun, dos lisse, reliure frottée, coins émoussés, mors fendus, [3 (faux-titre (avec une découpe de 4 cm sur toute la largeur du feuillet), mention de dépôt, titre)], [1 bl.], [2 (épître)], 166 p., 2 tableaux hors texte à déplier, 3 gravures hors texte (château du Rœulx en frontispice, château de Seneffe (à déplier), Carte des Provinces Méridionales du Royaume des Pays-Bas, en couleurs et à déplier), rare.
Notice d'Ernest Matthieu :
   Écuyer, généalogiste, né à Mons le 23 mai 1785, décédé à Seneffe le 9 juillet 1868. Il entra dans la magistrature et fut successivement substitut du procureur impérial à Namur dès 1811, puis juge au tribunal de première instance à Namur en 1824. À la suite de la révolution nationale de 1830, il se retira dans son château de Tyberchamps et s'occupa de recherches généalogiques sur les familles belges. Non content de se former une riche bibliothèque héraldique, il prit soin de recueillir les débris des monuments et des inscriptions tumulaires. On lui doit une Notice descriptive et historique des principaux châteaux, grottes et mausolées de la Belgique et des batailles qui y ont eu lieu, dont la première édition a été publiée à Namur, J.-J. Legros, 1820 ; et la seconde à Bruxelles, Delemer frères, 1821.
Bibliographie :
   
- Matthieu (Ernest), Biographie du Hainaut, p. 120.

70 euros (code de commande : 27390 - vendu).

 

COURTOIS (Jean-Pierre) — Fontaine, si tu m'étais contée… (Fontaines de Bruxelles et de Wallonie). Préface de Valmy Feaux. S.l., Ministère de la Communauté Française - Ministère de la Région Wallonne - Centre de Loisirs et d'Information d'Ittre, 1985. In-8° collé, 64 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction.
   - Andenne : Fontaine Sainte-Begge.
   - Ath : Pompe Hennepin.
   - Awenne : Bassines.
   - Braine-le-Château : Le pilori.
   - Bruly-de-Pessche : Fontaine Saint-Méen.
   - Brugelette : Fontaine Xavier Riche.
   - Bruxelles : Fontaines-abreuvoirs - Fontaines Anspach, Brouckère, Bruce ou Minerve, du Cracheur, de la Filette à la coquille, « Le laitière », « Manneken Pis », Rouppe, des Trois grâces.
   - Chimay : Fontaine des Princes.
   - Chaudefontaine : Fontaine d'Amour.
   - Enghien : Pompe du Vieux marché.
   - Dave : Borne-fontaine.
   - Fosses la Ville : Pompe du chapitre.
   - Harnoncourt : fontaine Saint-Roch.
   - Herstal : Pompe de la place Licourt.
   - Herve : Fontaine des Six batches.
   - Huy : Li Bassinia.
   - Incourt : Fontaine Sainte-Ragenufle.
   - Jenneret-Bende : Borne-fontaine.
   - Laeken : Fontaines Sainte-Anne, Jean de Bologne.
   - La Vacherie : Fontaine Sainte-Ode.
   - Liège : Fontaine Saint-Jean Baptiste, Fontaine Montéfiore, Le perron, Le perron de la Vierge en Vinâve d'Ile, Fontaine des Savetresses.
   - Limbourg : Pompe de la Vierge.
   - Lustin : Fontaine Saint-Lupicien.
   - Malmedy : L'obélisque.
   - Mariembourg : Le perron.
   - Mettet : Fontaine Saint-Job.
   - Mons : Le pilori, le puits du Marché-aux-poulets, le Rouge-puits.
   - Morlanwelz : Fontaine des douze lions, Fontaine de Spa ou le l'Archiduchesse.
   - Namur : Fontaine de l'Ange, Fontaine du Vieux Marché-aux-légumes.
   - Nivelles : L'Obélisque ou fontaine de l'Aigle, le Perron.
   - Orval : Fontaine Mathilde.
   - Saintes : Puits Sainte-Renelde.
   - Saint-Ghislain : El Puche.
   - Saint-Gilles-lez-Bruxelles : La Porteuse d'eau.
   - Saint-Hubert : Fontaine de la basilique, fontaine Pierre-Joseph Redouté.
   - Soignies : Pompe Saint-Vincent.
   - Spa : Pouhon Pierre-le-grand.
   - Stavelot : Le Perron.
   - Stembert : Le Perron.
   - Tintigny : Fontaine des Lions.
   - Tournai : Fontaine « Pichou Saint-Piat ».
   - Verviers : Fontaine David, Fontaine Ortmans-Hauzeur, le Perron.
   - Fontaines classées.
   - Bibliographie - Documentation.

12 euros (code de commande : 27407 - vendu).

 

[COUTELLERIE]. L'art de la coutellerie au Pays de Langres et de Nogent. Maîtres couteliers orfèvres et graveurs de Langres et de Nogent. Langres, Société Historique et Archéologique, 1966. In-8° agrafé, 68 p., illustrations.
   Catalogue de l'exposition éponyme organisée au Musée du Breuil-de-Saint-Germain, à Langres, du 8 juillet au 30 septembre 1966 ; ce catalogue constitue le n° 204 - Juillet-Septembre 1966 du Bulletin de la Société Historique et Archéologique de Langres (pp. 89-156).
Table des matières :
   - Comité d'honneur - Comité d'organisation - Remerciements.
   - Planches.
   - La coutellerie de la région langroise.
   - Pièces exposées :
      - XVe siècle.
      - XVIe siècle.
      - XVIIe siècle.
      - XVIIIe siècle.
      - XIXe siècle.
      - XXe siècle.
      - Pièces diverses.
   - Les orfèvres a Langres.
   - Pièces d'orfèvrerie exposées.
   - Les arts de la table : faïence d'Aprey.

10 euros (code de commande : 27408 - vendu).

 

DARQUENNE (Roger) — Brigands et larrons dans le département de Jemappes (1794-1814). Haine-Saint-Pierre, Cercle d'Histoire et de Folklore Henri Guillemin, 1994. In-8° carré broché, 165 p., quelques illustrations, (collection « Publications du Cercle d'Histoire et de Folklore Henri Guillemin », n° XXX), exemplaire en très bel état, épuisé.
Table des matières :
   Sources et bibliographie.
   1. Peine de mort et guillotine.
      A. Flash sur la justice d'Ancien Régime.
      B. Coup d'œil sur les nouvelles institutions judiciaires.
      C. Introduction de la guillotine en France : le décret du 20 mars 1792.
      D. Son application dans le département de Jemappes.
      E. Le bourreau de Mons.
   2. Les causes du brigandage.
      A. Les grands mouvements de population.
      B. La misère, un mal chronique.
      C. L'instabilité politique et les fréquentes mutations de personnel.
      D. L'institution des jurés : un progrès mal conçu.
      E. Les imperfections des codes de 1791 et de l'an 4.
      F. Les difficultés de recrutement de bons magistrats. L'épuration sous le Consulat et l'Empire.
   3. Mesures préventives contre le brigandage.
      A. Les gardes champêtres.
      B. Les commissaires de police.
      C. L'organisation de la gendarmerie.
      D. Les patrouilles de citoyens.
      E. La garde nationale et les compagnies départementales de réserve.
      F. Le désarmement général.
      G. Les passeports.
      H. L'interdiction des carnavals.
      I. L'éclairage public.
      J. La sécurité routière.
      K. Le démantèlement de la bruyère de Broqueroie.
      L. Des ateliers de charité aux dépôts de mendicité.
   4. Les prisons.
      A. Sous le Directoire.
      B. Sous le Consulat et l'Empire.
   5. L'effrayante statistique des condamnations et exécutions.
   6. Le grand banditisme.

      A. Moneuse et les Chauffeurs du Nord.
      B. Seigneurs et Pérou.
      C. De nombreuses autres bandes.
      D. À propos de quelques délits particuliers.
         a. Le maugré.
         b. Criminalité liée à la conscription.
         c. Femmes et enfants dans la tourmente.
         d. Crimes et délits politiques.
         e. Les faux-monnayeurs d'Ath et de Binche.
         f. Jeux de hasard et falsifications alimentaires.
   7. Des multinationales du crime.
      A. Le gang Picard.
      B. La capture de Picard et le jugement à Mons d'une partie de la bande des Pays-Bas.
      C. L'antisémitisme latent.
   8. Quelques affaires criminelles hainuyères.
      A. La bande du Placart à Carnières.
      B. Le couple parricide de Forchies-la-Marche.
      C. Les damnés de Haine-Saint-Pierre.
         1. Le bagne pour le garde champêtre André Mansy.
         2. Les détails sur l'assassinat d'Havré-Ghislage.
         3. La fin tragique de l'aubergiste de Redemont.
         4. De nouvelles inculpations pour une cascade de délits.
            a. Les malheurs des frères Philippe, censiers de la ferme du Sart, à Seneffe.
            b. Le crime de Forchies-la-Marche en 1802.
            c. Les dernières révélations de Mansy avant son exécution.
      D. L'affaire de Froidchapelle : irrégularités et impéritie d'une justice nouvelle face au climat particulier de l'époque.
   Conclusion.

20 euros (code de commande : 27417 - vendu).

 

[DARQUENNE (Roger)]. Hommage au docteur Roger Darquenne. Bicentenaire de la Réunion de la Belgique à la France. Actes du colloque de La Louvière le 18 novembre 1995. La Louvière, Écomusée Régional du Centre, 1997. In-8° carré collé, 87 p., exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Préface, par M. Bruwier.
   - La recherche patiente de la vérité par une pratique historienne ouverte, ou Roger Darquenne dans un monde toujours ambigu, par G. Place.
   - Bibliographie de R. Darquenne.
   - La Belgique française, une mémoire controversée, par Ph. Raxhon.
   - Les principes face au chaos : l'idéologie et la pratique (1794-1814), par F. Zelck.
   - Pathologie militaire et civile du département de Jemappes, par R. Darquenne.
   - Gendarmerie, phénomène français, un bicentenaire, par M. Claessens.
   - Progressisme ambigu et réaction polymorphe. Les territoires belges face aux réformes et à la révolution, par S. Deruette.
   - La Révolution française et nous, par R. Devleeshouwer.
   - Chronologie.

20 euros (code de commande : 27395 - vendu).

 

DECHARNEUX (Baudouin) et NEFONTAINE (Luc) — La Franc-Maçonnerie. En pleine lumière, à contre-jour. Bruxelles, Labor, 2004. In-8° collé, 95 p., (collection « Quartier Libre »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   La franc-maçonnerie, c'est un monde ! Elle part dans tous les sens, touche tous les milieux et couvre maintenant trois siècles d'histoire. On la découvre à la manière d'un archéologue mettant au jour une mosaïque antique, classant de petits morceaux de pierre de différentes couleurs, découvrant au fil de son travail les contours indécis d'un personnage dont on ignore le nom et les qualités, cherchant une unité artistique voilée par des siècles d'éparpillement. Au point qu'il devient de plus en plus difficile de parler de la franc-maçonnerie comme d'un bloc monolithique ; n'en déplaise aux amoureux des thèses sensationnalistes, la franc-maçonnerie est une nébuleuse. [...]. En explorant ces vastes territoires de la mémoire et de l'aujourd'hui, nous découvrons des frontières parfois infranchissables, des traités d'alliance entre fédérations de loges (appelées obédiences), des tentatives internationales de rassemblement. Au vu de son morcellement et de son hétérogénéité, on pourrait dire de la maçonnerie qu'elle n'existe pas... Non, ne refermez pas ce livre, même si vous avez compris que nous n'allions pas tuer notre héros dès la première page...

12 euros (code de commande : 27388 - vendu).

 

DELATTRE (Achille) — Combat. Bruxelles, Labor, 1949. In-8° broché, 216 p., exemplaire non coupé et en parfait état.
Introduction :
   En exergue à mon petit ouvrage Dans la Bourrasque, paru en 1946, j'avais inscrit « Ceci n'est pas un conte ».
   Je peux reproduire cette affirmation en tête du présent récit qui constitue la suite de Dans la Bourrasque car il a été écrit avec le même souci d'objectivité et de vérité historique.
   La période que couvre Combat s'étend de 1830 à 1879, et, en plus des témoignages qui m'ont été transmis de père en fils, j'ai pu en recueillir directement, de la bouche même de plusieurs de mes personnages ainsi que de nombreux participants aux grands événements que je conte.
   À la révolution belge de 1830, la vapeur étend son empire avec un succès croissant à toutes les industries : la technique se transforme, la production augmente et les rapports entre les hommes se modifient. Mais les grands principes de 1879 n'ont pas été appliqués aux masses qui aspirent cependant à une liberté plus complète et à une existence moins dure.
   Des chocs, parfois sanglants, deviennent inévitables qui se multiplient en s'aggravant et ainsi l'histoire des populations ouvrières, de 1830 à l'aube du XXe siècle, est une longue suite de luttes et de malheurs.
   Ces efforts, sans cesse renouvelés, n'ont cependant pas été vains. Le spectacle de cette vie sans joie et sans espoir, la menace certaine que les misérables conditions d'existence appliquées aux familles ouvrières constituent pour la race, finissent par émouvoir des individualités à l'intelligence objective et au cœur compatissant : les premières mesures de protection ouvrière voient le jour ; elles sont encore très limitées, fatalement timides, mais elles indiquent la voie dans laquelle le progrès social, suivant le progrès technique, ne s'arrêtera plus.
   Je me permets de penser que le présent petit ouvrage contribuera, dans une certaine mesure, à faire connaître le secteur populaire de l'histoire duquel les historiens se sont, hélas, toujours désintéressés.
   J'espère également qu'il obtiendra auprès du public l'accueil bienveillant qu'a rencontré Dans la Bourrasque. D'avance, je l'en remercie.

13 euros (code de commande : 27418).

 

ERCKMANN-CHATRIAN (pseudonyme collectif d'Émile Erckmann et d'Alexandre Chatrian)L'ami Fritz. 32 compositions originales de Frédéric Back. Paris, Société d'Éditions Françaises et Internationales, 1947. In-8° broché sous couverture rempliée, étui et emboîtage d'éditeur, 243 p., bien complet de toutes les planches hors texte plus le frontispice, (collection « Aux Quatre Coins du Monde »), exemplaire numéroté sur Alfa du Marais (n° 1347), en bel état.
En quatrième de couverture de l'édition au Livre de Poche :
   Rien ne réjouit Fritz Kobus comme de déguster un dîner fin en bonne compagnie si ce n'est peut-être de taquiner son vieil ami le rabbin David Sichel sur sa manie de vouloir marier les gens et lui Fritz en premier. Garçon il est et sûr de le rester au point d'en parier sa vigne du Sonneberg. Au mariage prôné par David, il préfère la liberté d'aller selon sa fantaisie jouer aux boules ou passer quinze jours dans sa ferme de Meisenthâl pour bâtir un réservoir à truites en dégustant la cuisine délectable de la petite Sûzel, la fille de son fermier Christel. C'est d'ailleurs à cause de ce réservoir à truites que, l'ami Fritz se retrouve en dan et de perdre sa vigne et son pari, ce que peu lui chaut on le verra dans ce roman qui eut un immense succès dès sa parution, tant il a de finesse d'observation et de fraîcheur.
   Les érudits nous l'ont appris : la Bavière où se situe le Hunebourg de Kobus a bien des traits de la Lorraine et du Phalsbourg d'Erckmann, de même que Suzel incarne un amour de sa jeunesse. L'adaptation à la scène redonnera à l'intrigue son cadre français. Peu importe, au demeurant, car tel qu'il est L'Ami Fritz mérite une place parmi les grands « classiques ».

30 euros (code de commande : 27405 - vendu).

 

GAILLARD (Victor) — Recherches sur les monnaies des comtes de Flandre, depuis les temps les plus reculés, jusqu'au règne de Robert de Bethune inclusivement, par Victor Gaillard, docteur en Droit. Gand, Hoste, 1852. [Gand, / A la Librairie Générale de H. Hoste. / 1852.]. Suivi de Recherches sur les monnaies des comtes de Flandre, depuis les temps les plus reculés jusqu'à l'avénement de la Maison de Bourgogne, par Victor Gaillard, docteur en Droit. Gand, Duquesne, 1857. [Gand, / A la Librairie ancienne et moderne de Duquesne. / 1857.] Deux parties en un volume in-4° demi-reliure brune d'époque un peu usagée mais solide, VIII, 144, 30 p., XXI planches, [1 (explication des planches supplémentaires)], [1 bl.] p., II planches, XXX, pp. 145-181, [1 bl.] p., pp. 31-212, planches XXII-XXVIII, bon exemplaire revêtu du cachet humide ex-libris du brasseur Emile Staessens d'Ostende à la page de titre et à la p.1 de la première partie.
Préface :
   Les progrès que la numismatique a faits dans ces dernières années, et les découvertes successives de plusieurs dépôts importants, ont rendu possibles les monographies monétaires de nos anciennes provinces. M. Chalon, le premier, tenta cette entreprise hardie et chacun sait de quelle manière brillante il s'en acquitta. Ses recherches sur les monnaies des comtes de Hainaut viennent d'acquérir une nouvelle valeur depuis qu'il les a fait suivre d'un consciencieux supplément. Le duché de Brabant aussi a trouvé, pour ses monnaies, un savant historien ; M. Vanderchys, dont tous les numismates connaissent le magnifique volume intitulé : De munten der voormalige hertogdommen Braband en Limburg.
   À notre tour nous avons voulu, autant qu'il était en notre pouvoir, contribuer à cette œuvre éminemment nationale ; mais nous ne nous sommes point dissimulé que la numismatique du comté de Flandre présentait une difficulté toute particulière, par suite de l'activité extrême de ses ateliers monétaires. Nous prions donc instamment les amateurs qui posséderaient des variétés qui nous ont échappé de vouloir bien nous les communiquer, afin de nous mettre à même de compléter cet essai. Qu'il nous soit permis ici d'adresser nos sincères remerciments à MM. le professeur Serrure, De Meyer, Goetghebuer et Herry de Gand ; De Coster, de Malines ; comte Maurice de Robiano, Th. De Jonghe, de Bruxelles ; Everaerts, de Louvain ; De Wismes, de St. Orner ; Mallet, d'Amiens ; Chabouillet, conservateur du cabinet de médailles de la bibliothèque nationale à Paris, qui tous ont mis si généreusement leurs riches cabinets à notre disposition, et d'exprimer un dernier témoignage de regret et de sympathie pour cet infortuné Jonnaert qui prenait à notre publication autant d'intérêt que nous-mêmes.
   Ayant adopté pour les Recherches sur les monnaies des comtes de Flandre, le plan suivi par M. Chalon pour les Recherches sur les monnaies des comtes de Hainaut, nous avons tâché de nous rapprocher, autant que possible, de ce dernier ouvrage dans les détails typographiques.

200 euros (code de commande : 27428 - vendu).

 

GALLAND (A.), RIES (K.) et AHNERT (R.) — The Luftwaffe at War 1939-1945. English version edited by David Mondey. London, Ian Allan, 1972. In-4° sous cartonnage et jaquette passée d'éditeur, 247 p., nombreuses reproductions photographiques en noir, ex-libris manuscrit sur la page de titre.
Table des matières :
   - World War 1.
   - Development and training of the Luftwaffe.
   - The Condor Legion - first operations in Spain (1936-39).
   - The campaign in Poland (1939).
   - Aerial battles over the North Sea (1939-40).
   - Operation « Weserübung » - the attack on Denmark and Norway (1940).
   - The campaign in France (1940).
   - « Adlertag » (Eagle Day) - the air battle for England (1940).
   - The war in the Balkans and the battle for Crete (1941).
   - The war in North Africa and the Mediterranean, and attacks on Malta (1940-43).
   - Operation « Barbarossa » - the war against the Soviet Union (1941).
   - Attacks on shipping in the English Channel, the Mediterranean and the Baltic Sea (1939-42).
   - The war in Italy (1943-45).
   - The invasion of Europe (1944).
   - The war in the air over Germany and the end of the Reich (1939-45).
   - Appendices.

15 euros (code de commande : 27385 - vendu).

 

GARIUP (Gino) — Bray. Son histoire, des origines à l'entité binchoise. Bray, Chez l'Auteur, 1991. In-8° broché, 424 p., illustrations, exemplaire numéroté (n° 410).
Table des matières :
   - Préface, par Willy Burgeon.
   I. Un peu d'histoire.
      - Les Belges.
      - La période romaine.
      - Les Francs.
      - Les comtes héréditaires en Hainaut.
      - Le Hainaut sous la Maison de Bourgogne.
      - Le Hainaut sous les Habsbourg d'Espagne.
      - Le Hainaut sous la République française.
      - Le Hainaut sous la domination hollandaise.
      - Le Hainaut dans la Belgique indépendante.
   II. La Pierre Levée de Bray.
      - Les mégalithes.
      - Leur origine.
      - Leur destination.
      - Le déclin des mégalithes.
   III. Seigneurie et fermes de Bray.
      - La Seigneurie.
      - Ferme de la Seigneurie.
      - Autres fiefs de Bray.
      - La ferme Bricourt.
      - La ferme de l'Abbaye.
      - La ferme de l'Hôtellerie ou de la Couronne.
      - Les autres fermes de Bray.
   IV. Notice historique.
      - Étymologie du nom du village de Bray.
      - Son orthographe.
      - Situation, altitude et superficie.
      - Chronologie historique.
   V. Histoire ecclésiastique.
      - La chapelle Saint-Joseph.
      - Curés ayant administré la paroisse.
      - Les vicaires.
      - L'Eglise Notre-Dame du Travail.
      - Les congrégations religieuses de Bray.
      - Les prêtres originaires de Bray.

   VI. Le mobilier de nos églises.
      - Église de la Sainte-Vierge.
      - Église Notre-Dame du Travail.
      - La chapelle Saint-Joseph.
   VII. Construction de l'église de la Sainte Vierge.
   VIII. Le sceau de Bray et des Estinnes.
   IX. La maladrerie des Estinnes et Bray.

      - La Table des Pauvres.
      - L'Assistance Publique.
      - La Caisse d'Assistance Publique.
      - Le C.P.A.S.

   X. L'enseignement.
   XI. Le charbonnage de Bray.

      - La concession, les travaux d'établissement, l'aérien, la voie ferrée, les puits d'extraction, la centrale électrique, la chaufferie, les fours à coke, l'exhaure des eaux, la construction de la cité, les accidents, les statistiques, cessation des activités, interventions pour dégâts miniers.
   XII. Le charbonnage du Levant de Mons.
      - Les statistiques.
      - Le charbonnage du Levant et la grève de 1932.
      - Les victimes de la catastrophe du 15 avril 1927.

   XIII. Les grès et les sablières de Bray.
   XIV. Dénomination ancienne des voies de communication vicinales.

      - La route de Nivelles.
      - Le droit de Barrière.
   XV. Hydrographie de Bray.
      - La Rivière des Estinnes et ses affluents.
      - La Wasmes et le Trou du P'tit Bonhomme.
      - La Rivière des Estinnes dans notre localité.
      - Canalisation de la rivière des Estinnes.

   XVI. Les vieilles bâtisses de Bray.
   XVII. Les divertissements.

      - Les établissements publics.
      - Les cinémas.
      - L'art dramatique.
   XVIII. Les moyens de transport.
      - Le chemin de fer.
      - Le tramway vicinal.
      - « Le 38 ».
      - « Le 90 ».
   XIX. Les maïeurs et échevins de Bray depuis le XIIe siècle.
   XX. La distribution d'eau.
   XXI. Évolution de la population.
   XXII. Les cimetières de Bray.
   XXIII. Le moulin à vent de Bray.
   XXIV. Un peu d'archéologie.
   XXV. Le football dans la localité.
   XXVI. Les « Lieux-dits » de Bray.
   XXVII. Divers.

      - Quelques expressions usuelles anciennes.
      - Le calendrier républicain.
      - Quelques mesures anciennes.
      - Les monnaies.

25 euros (code de commande : 27413 - vendu).

 

GARRETT (Richard) — The Final Betrayal. The Armistice 1918... And Afterwards. Southampton, Buchan & Enright, 1989. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 260 p., illustrations hors texte, quelques soulignements et annotations à l'encre rouge.
Sur la jaquette :
   This year [1989] marks two unhappy events in modern history : the 50th anniversary of the outbreak of the Second World War, and the 75th anniversary of the First. On 11 November 1918, the fighting on the Western Front stopped, producing a respite that lasted for 21 years. The Allied statesmen congratulated themselves, and in time the soldiers – or most of them – came home to face the uncertainties of civilian life.
   Peace was to prove no more than an interlude, however. Germany had not been decisively defeated in the field ; she had been destroyed by a sickness from within. The spark of German militarism had not been extinguished, for it smouldered on until, in the 1930s, it was fanned into flame by the Nazis. In effect, the Armistice of 1918 came to an abrupt end on 3 September 1939. The intervening years were no more than a long truce, affording time in which to develop the technology of destruction – tanks, aircraft, submarines, munitions among them – innovations from the Great War which, in 1918, had not yet reached maturity.
   How and why, therefore, did the Great War end, and what happened afterwards ? What was there to celebrate in November 1918 ? At the time, there seemed to be much cause for rejoicing – or so it appeared to many people. In this remarkable new study, Richard Garrett examines the Armistice itself and the events leading up to it, including the « false Armistice » that, through a dreadful mistake, took America by storm. He contrasts the attitudes of the troops at the Front, mostly too exhausted to celebrate, with the wild and sometimes even disgraceful scenes « at home » or away from the fighting ; and details the Spanish 'Flu epidemic – which killed more people than the war itself ; the appalling wrangling over treaties as the Allies divided the spoils ; and the scuttling of the German High Seas Fleet, interned in Scapa Flow. Here also are the effects of the Great War in Britain, France, Belgium, Germany, and the USA ; the Victory Processions and the doling-out of honours ; the huge task of identifying and commemorating the dead, and the meagre assistance given to the injured or the bereaved ; the mutinies, medals and monuments ; the instigation of the Unknown Warrior ; the glorification of death ; and the sheer humbug so often displayed.
   The Great War appeared to end at the eleventh hour of the eleventh day of a sepia November, but its effects live on. The Final Betrayal provides a penetrating insight into the times, based on modern research and contemporary accounts. It is the tragic history of nations that came to believe, quite wrongly, that their work had been completed; above all, it is a lament for folly, and the story of a dawning sense of betrayal among those who survived « the war that will end wars ».

12 euros (code de commande : 27431).

 

GIHOUSSE (Marie-Françoise) — Mouvements wallons de résistance. Mai 1940 - septembre 1944. Charleroi, Institut Jules Destrée, 1984. In-8° broché, 143 p., (collection « Notre Histoire »), exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction.
      - Le sujet.
      - Les sources.
   - Préliminaire.
      - La politique d'indépendance.
      - Les faits.
      - Le Mouvement wallon et la politique d'indépendance.
   Chapitre I. 1940. L'espoir n'est pas mort.
   Chapitre II. 1941. Les structures se développent et s'organisent.
   Chapitre III. 1941-1942. À Liège, le Front wallon pour la libération du pays.
   Chapitre IV. 1942.
   Chapitre V. 1943. L'éclatement.
   Chapitre VI. 1944. Vers la libération.
   Chapitre VII. La mise en place des structures d'après-guerre.
      1. Le Conseil économique wallon.
      2. Le Congrès national wallon.
      3. L'Association pour le progrès intellectuel et artistique de la Wallonie.
      4. Le Conseil national wallon de la radiodiffusion.
   Chapitre VIII. Quels militants ?
      1. Les résistants.
      2. L'activité de résistance.
      3. Reconstitution de deux réseaux de distribution : Namur et Gembloux.
   Conclusion.
   Annexes - Bibliographie.

13 euros (code de commande : 27387 - vendu).

 

GOOVAERTS (S.) — Un village inconnu. Waudrez l'ancien Vodgoriacum des Romains. Bruille. Sa seigneurie, ses seigneurs. Binche, Librairie de la Bibliothèque Choisie, 1933. In-8° broché, 342 p., illustrations hors texte, une carte à déplier, exemplaire en grande partie non coupé et en très bel état.
Table des matières :
   Avant-propos.
   Première partie : Histoire du village de Waudrez.
      Chapitre préliminaire.
        Topographie - Cours d'eau - Superficie - Population - Noms, etc.
      Chapitre I : Waudrez avant et pendant la période romaine (57 avant J.-C. - 406 après J.-C.).
         Origine - Préhistoire - Première mention - La Carte de Peutinger - L'Itinéraire d'Antonin - Étymologie du nom - Situation - Importance - Les chaussées romaines - La grande chaussée de Bavai à Cologne - Le camp de Cicéron était-il à Vodgoriacum ? - Bavai, principal point de concentration des légions romaines - Vodgoriacum, à 12 milles de Bavai - Vodgoriacum, village romain - Description d'une villa - Vestiges de villae belgo-romaines dans les environs - Antiquités trouvées à Waudrez - Une industrie locale : la céramique ? - Vodgoriacum était un gros bourg - Fut-il fortifié ? - Fin de la domination romaine - Destruction de Bavai et de Vodgoriacum.
      Chapitre II : Waudrez pendant la période franque (406 - 873).
         La Forêt Charbonnière - C'est le Hainaut - Son étendue - Waudrez est un village de la Charbonnière - D'où vient ce nom ? Population de la Charbonnière - Repeuplement de la Nervie par les empereurs romains - Les habitants de Vodgoriacum à l'époque franque - Sa situation sur le chemin des invasions l'expose aux dévastations des envahisseurs - 388, Les Francs de la Germanie - 406, Les Vandales, Alains, Suives, etc. - 432, Clodion et les Francs - Destruction de Vodgoriacum - Qui étaient les Francs ? - Fondation du royaume des Francs en Belgique - 455, Attila et les Goths - Nouvelle dévastation - Deux siècles de paix -Vodgoriacum prospère - VIIe siècle, Walderiego appartient à l'Austrasie sous le gouvernement de Pépin de Landen - 698, Pépin de Herstal - 715, Rainfroid. Dévastation - 717, Charles-Martel - Charlemagne - Passe par Walderiego en 771 - Confirme la donation de Pépin ; l'église de Walderiego appartient à Chèvremont - Novum-Castellum - Les revenus de Walderiego servent à l'entretien des 12 prêtres desservant l'église Sainte-Marie de Chèvremont - Détails historiques sur cette localité - 844, Confirmation par Louis le Pieux et Lothaire - Walderiego dans le domaine de Charles le Chauve - Charles à Leptines - Chasses des rois francs dans la Charbonnière - Audriaca villa.
      Chapitre III : Waudrez sous les ducs de Lotharingie, les premiers comtes de Hainaut et les empereurs d'Allemagne (873 - 1120).
         Divisions territoriales - Pagis vicairies, décuries, manses - La vicairie de Waudrez ou de Lobbes - Les villages qui la composent - Position - Les comtes qui la gouvernèrent - Saint Hidulphe - Sigehard - Amulric - Richer - Garnier et Renaud - Godefroid et Arnould - Herman de Verdun - Waudrez devient possession de l'abbaye de Lobbes - Le polyptyque de Lobbes - Waldreia - Quelques héritages à Waudrez ont-ils appartenu à Lobbes dès la fondation ? - Les diplômes de Pépin de Herstal, 691 et 697 - 885, Lobbes et tous ses biens sont donnés à l'évêque de Liège - Situation favorable des habitants de Waudrez aux IXe, Xe et XIe siècles - 880, Dévastations des Normands - 905, Le manse Hamor - 955, Invasion des Hongrois - 957, Misère, famine, rareté de l'argent - 973, Othon II confirme à Notger la possession de Lobbes et de ses biens à Waudrez - 980, Autre diplôme du même - 1006, Diplôme de l'empereur Henri II - 1101, Diplôme de l'empereur Henri III - Graves difficultés financières de l'abbaye de Lobbes - Elle se dessaisit de Waudrez.
      Chapitre IV : Waudrez sous les comtes de Hainaut (XIIe au XVe siècle).
         Organisation féodale ; alleu, fief, hérédité des fiefs, relief, hommes de fiefs - Bauduin IV bâtit la forteresse de Binche - Binche et Ëpinois, dépendances de Waudrez - L'alleu de Waudrez - Physionomie du village à la fin du XIIe siècle au point de vue féodal - Bruille, centre de l'alleu de Binche - Charte de l'alleu de Binche du XIIe siècle - Confirmation de cette charte par Charles-Quint - Le châtelain Obert de Waudrez - Droits du comte de Hainaut dans l'alleu - Le maïeur et la mairie de Bruille - Les échevins de l'alleu - Les sergents et les forestiers - Droits et privilèges des habitants - Amendes et répression des délits - La prison de Waudrez - Le tourier ou geôlier de Waudrez - La seigneurie foncière de Bonne-Espérance à Bruille - Autres fiefs et rentes à Waudrez et Bruille.
      Chapitre V : Waudrez pendant les guerres du Moyen Âge, les troubles du XVIe siècle et les Temps Modernes.
         Guerres, pillages, dévastations, réquisitions, contributions de guerre, etc.
      Chapitre VI : Waudrez ecclésiastique.
         Religion des Nerviens - Premières semences du christianisme - Superior, évêque des Nerviens - Disparition du christianisme - Le paganisme des Francs - Persistance jusqu'au VIIIe siècle des pratiques païennes - 743, Concile de Leptines - Walderiego, au point de vue religieux, au VIIIe siècle - La première église de Waudrez - L'ecclesia, l'altare, la dîme - Double juridiction à Waudrez - Bancroix - Le Chapitre de Sainte-Waudru et celui de Cambrai, patrons de l'église - Organisation du diocèse de Cambrai - Waudrez, siège du décanat - Le curé de Waudrez et la dîme de Battignies - Charte de Burchard, évêque de Cambrai en 1120 - Autre charte du même en 1124 - Le décanat de Binche - Deux bulles papales confirment la possession de l'autel de Waudrez au Chapitre de Cambrai - Dîme du Chapitre de Cambrai à Waudrez - Dîme du Chapitre de Sainte-Waudru - Revenus de la cure.
       Chapitre VII.
         L'Église de Waudrez - La Chapelle de Saint-Nicolas à Bruille - La Chapelle de l'abbaye de Bonne-Espérance à Bruille - La Chapelle de Notre-Dame de Walcourt à Waudrez - La Chapelle de Notre-Dame de Haï à Waudrez - Les Curés de Waudrez.
   Deuxième partie : Bruille, sa seigneurie, ses seigneurs.
      Chapitre VIII : La seigneurie de Bruille.

         Étymologie - Le hameau de Bruille - Autres « Bruille » - Liste des seigneurs - La seigneurie - Le château et autres bâtiments - Étendue du domaine ou Enclos de Bruille - Les étangs - Étendue de la seigneurie. Droits du seigneur de Bruille - Noms de la seigneurie. Érection en comté - Valeur du fief de Bruille.
      Les seigneurs de Bruille.
      Chapitre IX.

         Les « de Bruille » - Les « de Beauffort.
      Chapitre X.
         Les « de Sars ».
      Chapitre XI.
         Les « de Wignacourt » - Les « de Wasservas » - Les « de Roly » - Les « de Massiet ».
      Chapitre XII.
         Les « de Croix de Drumez, comtes de Clerfayt ».
      Chapitre XIII.
         Les propriétaires du domaine de Bruille après la Révolution française - Les « de Spangen » - Les « de Coppens » - Les « de Robiano » - Le baron de Senzeille - Le marquis de Beauffort - Le comte de Looz-Corswarem (locataire) - Les Pères des Sacrés-Cœurs.
   Pièces justificatives - Glossaire des mots de l'ancien français employés dans l'ouvrage - Bibliographie.

40 euros (code de commande : 27414 - vendu).

 

GORLIA (Joseph) — Histoire de Basècles. Village de la châtellenie d'Ath. Introduction par Paul Rolland. Fontaine l'Évêque, Daisne, 1938. In-8° broché, VIII, 247 p., planches hors texte, couverture un peu défraîchie, rare.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Sources d'archives.
   - Introduction.
   Première partie. La vie civile.
      - La situation.
      - Les lieux dits.
      - Les chemins actuels.
      - L'ancienneté du village : découvertes archéologiques et documents écrits.
      - Les habitants : leur nombre ; leurs noms ; leurs maisons : leurs professions.
      - Les hôteliers.
      - Les agriculteurs - Le marché - Les bois.
      - Les industriels - Histoire des carrières.
      - Les gens de Basècles à l'étranger - Un homme extraordinaire.
      - Les souffrances occasionnées par les guerres.
   Deuxième partie. Le Seigneur et ses droits.
      - L'alleu de Basècles.
      - Les comtes de Basècles.
      - L'avouerie.
      - Les droits seigneuriaux - Procès des pommes de terre.
      - La charité du seigneur.
      - La justice seigneuriale.
      - Les comptes de l'abbaye de Saint-Ghislain.
   Troisième partie. La vie communale.
      1. L'administration de la commune sous l'ancien régime.
         - La justice échevinale.
         - L'emprunt de territoire et d échevins.
         - Vente publique.
        - Contrat de mariage.
         - La tutelle des orphelins.
         - La maîneté.
         - Les testaments.
         - Les biens de la communauté.
         - Le chausséage.
         - Le massard.
         - Le mambour de l'église et des pauvres.
         - L'assiette des tailles.
         - L'école.
         - Mayeurs et échevins.
      2. L'administration de la commune sous le nouveau régime.
         - L'ordre et la sécurité.
         - La police.
         - La garde civique.
         - La lutte contre l'incendie ; les pompiers.
         - La voirie.
         - L'eau potable.
         - L'éclairage.
         - Les écoles.
         - La place communale.
         - Bourgmestres et conseillers.
         - Secrétaires communaux.
   Quatrième partie. La vie paroissiale.
      - L'origine de la paroisse.
      - La situation du curé - Procès de la portion congrue.
      - Le compte de l'église - Les obits.
      - Les curés.
      - Les vicaires.
      - Les prêtres originaires de Basècles.
      - Le clerc.
      - Les registres paroissiaux.
      - L'église.
      - Le cimetière.
      - Le presbytère - Les procès pour sa restauration.
      - La prévôté.
      - Les biens nationaux.
   Cinquième partie. La vie populaire - le folklore.
      - Les sobriquets.
      - Le mobilier.
      - Les jeux et divertissements.
      - Les sociétés et confréries - Saints populaires - Fêtes populaires.
      - Les chapelles privées.
      - Quelques coutumes.
      - Conclusion.
   Sixième partie. Notes généalogiques.
      - Les Bleu.
      - Les Daudergnies.
      - Les Delépine.
      - Les Sénéchal.
      - Les Mauroy.
   - Errata.

50 euros (code de commande : 27412 - vendu).

 

GOYA (Francisco José de) — Les Caprices. Présentation de Jean-Pierre Dhainault. Paris, Éditions de l'Amateur, 2005. In-4° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 204 p., planches en noir, exemplaire en très bel état.
Extrait de la présentation :
   La surdité de Goya lui a empli l'esprit de murmures et d'échos. L'univers, soudain privé de parole articulée, est retombé en lallation ; tout est ennuagé de résonances grises comme un ciel bas. Dès lors, c'est cette proche paroi du sens qu'il faut transcrire à vue. Elle renvoie l'entrée en force du bruit des choses. Une partie des voix se perd dans les labyrinthes des conduits auditifs, s'y étiole, méconnaissable, tambourine à l'intérieur pour trouver la sortie. Le phénomène sonore, au lieu de constituer une information supplémentaire, ajoute désormais à la confusion et au malaise ; le son se prend lui-même à la gorge. Le concert du monde passe par un chas d'aiguille et les bruits internes créent un nouvel univers dans le tohubohu : tandis que tout susurre alentour, l'oreille se tend vainement comme un orchestre qui n'en finirait jamais de s'accorder. Devenir sourd, c'est ne plus pouvoir se boucher les oreilles.
   Défigurée par le silence, la bouche soudain muette des voix universelles ne retrouvera son intelligibilité qu'en se libérant par les yeux. Transcrite en impressions visuelles, Goya la déposera dans les images pour lui redonner voix. La maladie lui aura fait subir une mutation des sens qu'il va représenter au moyen de l'art qui lui est propre.
   On peut imaginer qu'à cette période, autant qu'il peut, le peintre se rend soir et matin sur une colline dégagée pour mesurer le ciel du regard et lui prendre ses bruits transposés en clair-obscur, quand seules les demi-teintes de la lumière changeante peut les lui rendre visibles ; car pour le peintre, le seul désengorgement possible est de faire s'écouler l'imagerie produite en lui par l'inaudible dans un dessin libre qui restaure la circulation des signes entre le monde et l'individu. Son travail produit de quoi rééquilibrer dans un sens ce qui fait défaut dans l'autre, en surchargeant un organe annexe mais vigoureux auquel il attribue indûment et vaille que vaille le rôle d'assurer l'équivalence symbolique de celui qui défaille. L'opération mentale est du même type que celle qui donne aux amputés la sensation d'avoir encore le membre absent ou chez les aveugles l'hyperacuité auditive et la vision digitale.
   Le handicap sonore traduit alors son malaise par son équivalent dans la représentation visuelle : l'illisible. Le thème figure au premier degré dans les séries d'estampes sur la lecture, l'apprentissage écholalique du même, la généalogie asinienne, la reproduction de l'identique, le livre dans le livre, une chute vertigineuse dans l'emboîtement des ignorances qui prétendent savoir ce qui revient au même. Les Caprices retiennent pour l'oublier la leçon de la répétition inlassable des vanités qui renaissent sans cesse d'elles-mêmes dans la génération spontanée de la bonne continuation.
   Rendre l'audition perturbée en paysage visuel équivaut à représenter une image difficile à voir. Goya, assourdi, s'obscurcit : il passe à l'encre noire de la gravure et aux thèmes sombres et sarcastiques des caprices. Il a le bourdon avec les couleurs. Son travail devient méconnaissable, tout comme ses images ne sont plus réalistes : il faut scruter l'estampe comme pour comprendre une musique difficile ; on reconnaît la réalité plus par ce qu'on sait que par ce qu'on voit. Le trouble est représenté ici de biais, par des sujets comme l'idiotie, par des figures comme les monstres, mais aussi par la manière de les graver. La difficulté d'interpréter l'image est double : non seulement ce qu'on voit n'est pas absolument univoque, mais la façon de le montrer n'est pas non plus sans surprendre notre attente. La maîtrise se met au service du second degré de l'évocation ; ainsi, la difformité devient l'adéquation de la manière au propos, la liberté folle des trouvailles à mettre en œuvre pour pallier les contraintes du mal par les moyens superbement claudicants de le représenter en employant la même démarche que lui.
   Les titres, souvent sonores, entre silence et balbutiement, nous confient une sorte de discours intérieur. Mais loin d'être seulement individuelle, cette parole semble l'expression d'une culture générale et populaire dont les ébauches de phrases n'ont pas besoin d'aller à terme pour être parfaitement comprises car elles sont l'émanation d'un savoir partagé en commun, par tout un chacun, l'écho d'une caisse de résonance collective. Les légendes égrènent leur commentaire elliptique, sentencieux ou trivial mais, outre les divergences de leur ton, leur laconisme nous égare autant qu'il nous renseigne. Partis du mot « oui », en acquiescement à l'arrivée hasardeuse du premier inconnu venu, ils nous dispersent au fur et à mesure et, après un dernier toast porté par ceux qui restent à ceux qui s'en vont et en l'honneur de ce qui n'a pas eu lieu, ils nous perdent pour finir avec eux dans le temps qui inaugure un nouvel inconnu.
   L'art de Goya est de passe-passe, il projette la transcription d'un monde parallèle, mais toujours dans la latéralité des compréhensions, comme dans un conte. Les Caprices, bien que certains d'entre eux mettent en scène des thèmes politico-historiques ou socio-économiques, ne sont pas véritablement démonstratifs ; ils dérivent la problématique vers une ou plusieurs autres interrogations, propres à l'image cette fois, à son traitement, à sa composition, à sa lumière, qui confondent l'entendement davantage encore par la mise en puissance des mystères. Goya nous attire dans son monde où nous ne reconnaissons pas bien le nôtre, même transfiguré ; à regarder les Caprices, à ouvrir le livre, on a l'impression d'entrer chez quelqu'un, un peu comme si l'on découvrait les fresques que l'artiste a peintes sur les murs de sa maison, la Quinta del Sordo ; c'est bien chez lui que tout se passe, au plus intime de son expérience où les visions se projettent sur l'espace laissé en blanc par les sons absents.

25 euros (code de commande : 27399 - vendu).

 

GUYOTAT (Pierre) — Arrière-fond. Paris, Gallimard, 2010. In-8° collé, 436 p., exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   Suite à Formation (2007) qui n'est pas du « souvenir d'enfance » comme on l'a quelquefois écrit, mais le récit de formation d'un enfant qui pense pouvoir consacrer sa vie à la création, j'ai voulu concentrer mes forces de mémoire, d'empathie et de poésie sur la quinzième année de mon âge.
   On trouvera ici, entre autres faits – Dieu Créateur, Dieu Rédempteur, Vierges, conflit au père, amitié de là mère dans les prémices de sa disparition trois ans plus tard, Cosmos, Histoire, filles, femmes, garçons, filles encore, Nature, animaux, ruines de guerre, cirque, et surtout, avec la Poésie, le sexe de femme –, l'histoire, la description, l'explication d'une pratique, la « branlée-avec-texte » qui, depuis l'esquisse de sa description en 1972 dans « Langage du corps » (iri Vivre) où je la signale comme déjà révolue, a suscité et suscite toujours des interprétations erronées, des déformations, voire des racontars réducteurs, quand ce qui l'animait alors se situait bien au-dessus et bien en dessous de ce qu'on croit.
   Plutôt que de reprendre le courant chronologique de Formation, j'ai procédé ici par journées souvent longues et suivies de leurs nuits, comprises entre la fin de Juin et la fin d'Août de l'année 1955.

10 euros (code de commande : 27421).

 

GUYOTAT (Pierre) — Joyeux animaux de la misère. Paris, Gallimard, 2014. In-8° collé, 411 p., exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   Une mégalopole intercontinentale et multiclimatique constituée de sept mégapoles dont l'une au moins est en guerre. Vaisseaux spatiaux, drones occupent l'espace céleste. En bas, animaux, monstres, fous de « dieu ».
   En bordure d'un district « chaud » de l'une de ces sept mégapoles, de climat chaud, à proximité de grands ports et de grands chantiers, et dans un reste d'immeuble (rez-de-chaussée, escalier, deux étages), un bordel mené par un maître jeune qui l'a hérité de son père, et qui se pique.
   Trois putains y traitent un tout-venant de travailleurs – époux souvent trompés, pères prolifiques –, de fugitifs, d'échappés d'asiles, de meurtriers : deux mâles, un « père », son « fils », Rosario, une femelle en chambre à l'étage et qui ne sort jamais – un chien la garde. Les deux mâles sont renforcés, en cas d'affluence, d'un « appoint », époux abandonné avec enfants ; la femelle est le but sexuel mais il faut passer par l'un des mâles, le tarif comprend les deux prises.
   Vie domestique ordinaire dedans, et au dehors immédiat : toilette, à l'étage, des putains, leur exposition, en bas, à l'entrée contre le mur (la montre), prises disputées, conflit « père » /« fils », saillies de putains à putains d'autres bordels pour renouvellement des cheptels.
   Aventures extérieures, surtout pour Rosario dont la « mère » survit dans un abattage mi-urbain mi-rustique, climat humide, très lointain dans la mégalopole. Il la visite à intervalles réguliers : le trajet d'aller, en camionnette ou fourgon locaux d'abord puis en bahut intercontinental, dure plus d'une journée, de nuit à nuit, la visite, quelques heures à l'aube, où, entre autres, la mère reprise le mowey, court vêtement, toujours redécousu, du « fils ».
   La fiction avance sous forme de comédie, crue et enjouée, de dialogues, de jactances, de « direct » sur l'action en cours.
   J'ai écrit ce texte, de langue aisée, d'une seule traite et toutes affaires cessantes, comme exercice de détente dans le cours de la rédaction d'une œuvre plus longue, Géhenne, à paraître prochainement : son emportement, son allégresse se ressentent, je l'espère, de cette exclusive heureuse. Le monde qui s'y fait jour n'est ni à désirer ni à rejeter : il existe aussi, en morceaux séparés par la distance, dans l'humanité actuelle ; et je ne suis ni le premier ni le dernier à vouloir et savoir tirer connaissance, beauté et bonté de ce qui peut nous paraître le plus sordide, voire le plus révoltant, à nous tels que nous sommes faits.

12 euros (code de commande : 27422).

 

HAGEN (George) — La famille Lament. [Titre original : The Laments.] Traduit de l'américain par Pierre Furlan. Paris, Belfond, 2005. In-8° collé sous jaquette d'éditeur, 486 p., exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   L'arrivée tonitruante d'une nouvelle voix dans la littérature américaine ; un auteur d'ores et déjà comparé à John Irving et à Jonathan Franzen. Un roman-fleuve, épique et picaresque, porté par une écriture lumineuse, poétique et subtile.
   En Afrique du Sud, dans les années 50, Howard rencontre Julia : lui est chercheur dans les valves ; elle est peintre sur un pont. Très vite, ils se marient ; très vite, elle est enceinte. Le destin des Lament est en marche.
   Suite à une série d'aventures rocambolesques, les jeunes parents perdent leur bébé. Mais en gagnent un autre : Will, orphelin au cœur fragile, farouchement attaché à la vie et à ses nouveaux parents.
   La famille s'agrandit avec l'arrivée de jumeaux. Et, parce que « les Lament voyagent », comme se plaît à le répéter Howard, toute la maisonnée part à l'aventure, rêvant de paysages somptueux et de découvertes éblouissantes.
   De la Rhodésie au New Jersey en passant par l'Angleterre ; de l'insouciance de l'après-guerre à l'explosion des années 70 ; de rencontres en fâcheries, d'espérances en désenchantements, d'histoires d'amour en drames, les Lament voyagent encore et toujours, en quête d'un endroit où ils auraient enfin leur place.
   George Hagen est né en 1958 à Harare, au Zimbabwe, où son père était exploitant minier. Il a ensuite émigré avec toute sa famille en Angleterre en 1964, puis aux États-Unis en 1969. Après des études de cinéma et une carrière de scénariste, il a choisi de se consacrer à l'écriture. La Famille Lament est son premier roman.

10 euros (code de commande : 27403).

 

[HAINAUT]. Province du Hainaut. Secrétaire d'édition Gilbert Menne. Rédacteur en chef Emmanuël Brutsaert. Mission photographique Johan De Meester. Bruxelles, Racine, 2009. In-4° sous reliure et jaquette illustrée d'éditeur, 607 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Histoire & Patrimoine des Communes de Belgique »), exemplaire en très bon état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Avant-propos :
   Réalisée grâce à la collaboration de Dexia, la collection Histoire & Patrimoine des Communes de Belgique propose – par le texte et l'iconographie – la carte d'identité des dix provinces de Belgique.
   Le présent volume retrace l'histoire et répertorie le patrimoine culturel et naturel de toutes les communes de la province du Hainaut.
   La rédaction a été confiée à une nombreuse équipe d'auteurs locaux, différents pour chaque commune. Une série de thèmes transversaux – de la romanisation du Hainaut au patrimoine hydraulique et industriel hainuyer, en passant par Jacques du Brœucq, la céramique ou la BD en Hainaut – sont en outre traités par des auteurs spécialisés sous forme d'encadrés hors texte.
   L'iconographie – quelque 750 photos inédites – a été spécialement réalisée pour cet ouvrage.
   Un cahier de cartes à l'échelle 1 : 100 000 reprend toutes les communes et localités fusionnées, jusqu'au plus petit hameau.
   L'index détaillé mentionne, à côté des noms des communes et localités, ceux des principales curiosités et de tous les monuments et sites classés de la province.

30 euros (code de commande : 27391).

 

[HEIDEGGER (Martin)]. CHASSARD (Pierre) — Heidegger. L'Être et les choses. Paris, Albatros, 1988. In-8° collé, 158 p., couverture un peu défraîchie et partiellement insolée.
En quatrième de couverture :
   Le discours heideggerien sur l'Être séparé des étants, c'est-à-dire des choses, êtres vivants compris, ne serait-il encore qu'un discours théologique ? Ne serait-il encore, sous une présentation différente, qu'un discours métaphysique ? Ou serait-il réellement la pensé d'un nouveau départ ?
   L'analyse critique de ce qu'écrit Heidegger permet de répondre sans détours : il se situe dans la ligne de pensée platonico-chrétienne.
   La prolongeant, il s'efforce d'abord de neutraliser la pensée explosive de Nietzsche, dont la puissance subversive bouscule la théologie et la métaphysique, et tente ensuite de créer les conditions propices à un renouveau métaphysique. Il radicalise, parallèlement, la théologie avec un Être-Dieu plus divin que le Dieu judéo-chrétien. L'Être heideggerien, substitut philosophique d'un Dieu à la dérive, Dieu de la métaphysique poétisante, n'est que l'équivalent de l'ancien porté à encore plus de hauteur et de distance, au-delà des étants.
   La pensée heideggerienne est la variante ultime de l'onto-théocentrisme. Exigeant l'étouffement de toute volonté et le décentrage de soi au profit de l'Être, elle veut ramener à soumission les étants libérés du Dieu judéo-chrétien. Elle ne constitue nullement une pensée nouvelle, mais prépare plutôt la restauration d'une vieille fiction et d'anciennes servitudes.

10 euros (code de commande : 27424).

 

[HUGO (Herman)] — Les pieux sentimens d'une ame chrestienne exposez sous des emblesmes familiers tirez de l'Ecriture Sainte. Divisez en trois parties. La premiere traite des larmes & soûpirs de la penitence. La seconde, des desirs de l'ame juste. La troisiéme des soûpirs d'une ame convertie en Dieu. Traduction nouvelle. Avec des figures. Paris, De Bats, 1692. [A Paris, / Chez Pierre de Bats, ruë Saint / Jacques, à l'Image Saint François, / proche la Fontaine de S. Severin. / M. DC. XCII. / Avec approbation & permission] In-12 plein veau d'époque, dos à 4 nerfs, reliure frottée, coins émoissées, épidermures, [1 (titre)], [1 bl.], [18 (épître Aux âmes, table des emblèmes)], 412 p., 46 gravures, le frontispice manque.
   Après un emblème initial, suivent quarante-cinq répartis en trois livres (Les gemissemens de l'Ame penitente, Les desirs d'une Ame juste et L'Ame parfaite & amante soûpire en presence de ses compagnes pour l'absence de son Dieu, & les conjure de l'advertir de ses langueurs) et numérotés de I à XV ; quatre d'entre-eux portent la signature de Monbard. Ces emblèmes sont inspirés par ceux exécutés par Boëce van Bolswert pour l'édition originale d'Anvers, en 1624.
Extrait de l'introduction :
   [...] il nous est venu en pensée qu'il seroit à propos de mettre entre vos mains, & de proposer à vos yeux quelque petit traité formé sur l'idée d'un Livre qu'un saint Religieux de la Compagnie de Jesus composa en Latin au commencement de ce siecle, à qui il donna ce titre, Pia desideria. Ce livre est composé en Latin, ayant été imprimé en Flandres, où cet idiome est en usage. Ce Livre a des Emblêmes & des images naïves de la piété, qui representent les entretiens familiers de Jesus & de l'Ame sous la figure innocente des enfans. Quoy de plus avantageux pour purifier & perfectionner les sens des esprits prophanes qui les corrompent ? Nostre intelligence & nostre memoire peuvent aussi s'y délivrer de leurs foiblesses par les grandes maximes de morale qu'il emprunte, & qu'il appuye sur les Oracles de la sainte Ecriture, qui sont les Ames de ses Emblêmes, d'où l'on peut former des loix d'équité & de justice pour corriger nos erreurs. Les passages des Peres qui les expliquent, & les divers sentimens que l'on peut choisir sur ces matieres peuvent facilement fournir à la volonté d'affectueuses inclinations, & des émotions pressantes d'embrasser le bien, & de fixer son inconstance.
   Sur cette idée donc, & pour obeïr aux loix de mon devoir, & à ce que mes amis peuvent sur moy, j'ay formé l'entreprise de donner ce petit Livre au public en nôtre langue, & je me suis reduit de l'accomoder dans les Vers & dans la Prose au genie de nostre Idiome, sans m'assujettir en rien qu'aux Emblêmes du livre Latin : Je n'y pretend que la gloire de mon Dieu, que l'affermissement de vostre salt. Plaise au Dieu des misericordes de benir nostre entreprise. Priez Dieu pour moy.
Bibliographie :
   - Adams (Alison), Rawles (Stephen) et Saunders (Alison), A Bibliography of French Emblem Books of the Sixteenth and Seventeenth Centuries.

      
Onzième gravure du Livre I, quatrième gravure du Livre II et septième gravure du Livre III.

150 euros (code de commande : 27386).

 

HUYSMANS (J.K.) — La Bièvre et Saint-Séverin. Illustrés d'eaux-fortes originales par Auguste Brouet. Paris, Éditions de l'Estampe, 1924. In-8° en ff. sous couverture rempliée, chemise et étui de papier marbré d'éditeur, 185 p., 27 gravures dans le texte et à pleine page, tirage limité à 190 exemplaires numérotés, un des 50 sur vergé d'Arches avec une suite hors texte des eaux-fortes et des états (n° 58), en très bel état bien complet de toutes les gravures de la suite.
Présentation de la réimpression de La Bièvre, aux éditions Fauves, en 2014 :
   
Publiée en 1890, cette monographie décrit le tracé de la Bièvre tel que Huysmans avait pu l'observer lors de ses promenades, mais qui était déjà en train de disparaître sous l'effet des travaux d'assainissement qui firent totalement disparaître la rivière du paysage parisien. La Bièvre est ici le symbole d'un Paris pauvre, sale et opprimé, mais qui, selon l'esthétique de la laideur propre à Huysmans, n'est pas dépourvu de beauté ni de noblesse. Elle reflète également le changement de Paris dont la physionomie est bouleversée à la fin du XIXe siècle par les grands travaux d'Haussmann qui effaceront les derniers vestiges du Paris médiéval et populaire.
   En effet, la Bièvre fut dès le Moyen Âge annexée par diverses industries qui polluèrent ses eaux et l'entourèrent de quartiers ouvriers misérables et insalubres. À partir du XIXe siècle, elle fut peu à peu canalisée puis couverte, jusqu'à être entièrement souterraine. Souillée depuis des siècles, sa fonction est aujourd'hui parfaitement assumée puisqu'elle sert désormais d'égout. Mais bien que sale et emprisonnée, elle coule toujours telle une force cachée.
Article de louis Sauty :
   
Sous ce titre : la Bièvre et Saint-Séverin, M. J.-K. Huysmans vient de publier un nouveau livre. C'est une pittoresque étude de ces deux coins du vieux Paris, L'auteur de la Cathédrale y manifeste une fois de plus son respect des vieilles choses et s'élève contre les architectes et « modernistes » à outrance, grands démolisseurs et grands constructeurs de bâtisses. Tous ceux pour qui les choses ont leur poésie, pour qui, par conséquent, les choses vieillies en ont davantage, seront de cœur avec lui.
   « La Bièvre, dit-il, représente aujourd'hui le plus parfait symbole de la misère féminine exploitée par une grande ville. » Après avoir plaint le petit ruisseau condamné, dans une partie de son cours, à rouler ses eaux déshonorées à travers la nuit d'un souterrain, il redoute la pioche sacrilège, qui, bientôt sans doute, va s'attaquer au quartier Saint-Séverin. Pitié et crainte trop justifiées !...
   Cet été, l'idée nous vint de visiter le petit ruisseau de Bièvre. Qu'on nous permette de reproduire ici les impressions que nous eûmes au cours de cette promenade, que nous fîmes la nuit, – pour qu'elle ait plus de caractère, – et les réflexions auxquelles nous fûmes entraîné :
   La nuit invite par son aménité. Nous prenons une rue à gauche du boulevard Arago ; à gauche, dans cette rue, une ruelle. Nos pas y sonnent fort. Des lanternes l'éclairent d'une lueur doucement lunaire. De chaque côté-de la chaussée étroite, bordée de bâtiments construits avec le plus ingénu dédain de l'alignement, se multiplient comme des trous d'ombre. Nous avançons dans la lumière, entre cette ombre. L'étroitesse de la ruelle la fait paraître plus longue qu'elle n'est en réalité. Les murs des maisons ont l'aspect vieillot. Si une de ces lanternes était un peu plus « couleur, locale », et si au-dessous d'elle figurait le fameux édit de Richelieu, on ne serait pas autrement surpris de voir Didier et Saverny ferrailler sous sa lumière. On n'entend pas de bruit. Il est tard. Où peut-on bien être ? Un mur se dresse devant nous. Une ouverture y est ménagée. Nous passons. Voici la Bièvre : une tranche de mer Morte en putréfaction. Elle git, comme un cadavre, noire et infecte, étranglée entre ses quais. On ne saurait dire de quel côté elle penche, sans l'indice d'écume qui s'incurve à sa surface. Sur chacun de ses bords s'élèvent des tanneries aux murs fuligineux, sur lesquels, depuis des temps, semble s'être déposé de l'ombre et de la nuit. Les unes, avec leurs larges ouvertures garnies de peaux, prennent de vagues aspects de gibets ; d'autres, avec leurs toits débordants, font songer aux pagodes chinoises. Ce que le regard embrasse, baigné d'une lumière égale, s'harmonise en gris sale, sauf le ruisseau noir où les lanternes reflétées sont des larmes d'or.
   Nous apercevons un papier collé contre un mur. Nous nous approchons et nous découvrons – éternelles surprises de la politique ! – une affiche électorale. Elle porte le nom du « citoyen Girault-Richard, candidat socialiste. »
   Nous poursuivons notre chemin sur la chaussée qui sert en cet endroit de tombe au petit ruisseau. Nous prenons la « ruelle des Reculettes » où les maisons sont rares. Nous arrivons à une sorte de portique sur lequel un initié nous fait lire cette inscription : « Respect à la loi et aux propriétés ». Elle date, parait-il, de la Révolution. À proximité de l'affiche de tout à l'heure, elle prend un singulier caractère d'ironie.
   Nous continuons à marcher dans la ruelle plus resserrée par des murs qui limitent notre vue, à droite et à gauche. Nous sommes frappé par l'intensité du silence. Il est tel, quand nous nous arrêtons, et la lueur des lanternes est si paisible, qu'elles semblent être les veilleuses du silence. Ainsi nous allons. Où allons-nous ?... Une grande porte se dresse tout à coup devant nous. Nous l'ouvrons. Son lourd battant retombant nous rejette à « Paris... »
   Dire que la Bièvre fut pourtant un ruisseau tout comme un autre Autrefois, une peuplade industrieuse de castors vivait, dit-on, sur ses bords. En tous cas, des fleurs poussaient sur ses rives des arbres se penchaient sur son onde et s'y miraient, et, par les nuits claires, il roulait dans son lit des étoiles…
Bibliographie :
  
 Sauty (Louis), La Bièvre, dans : Le Journal des débats politiques et littéraires (10 décembre 1898), cité par le site Paris treizième.fr.

250 euros (code de commande : 27433 - vendu).

 

MAES (Philippe) — Brigade A. Bande Duquesne Quinze mois de terreur policière sur le Centre. Houdeng-Aimeries, Centre de Recherches et de Documentation Régionale, 1993. In-8° carré collé, 159 p., illustrations, (collection « Études Régionales », n° 13), exemplaire en bel état.
Introduction :
   Le samedi 2 septembre 1944, commence la fin du cauchemar pour les habitants de la région du Centre. Ce jour-là, une colonne de véhicules réquisitionnés quitte le parc automobile allemand du Rœulx. Rien en cela n'étonnerait les rares témoins de ce départ : l'arrivée des Américains est imminente et les derniers occupants abandonnent les lieux. Mais cette fois, les voitures et camionnettes évacuent des Belges, ceux-là-mêmes qui, sous la bienveillante protection des nazis, ont semé la terreur dans la région pendant quinze mois. Cette étude se propose de lever une partie du voile qui couvre encore cette zone méconnue de notre histoire.
   La région du Centre, même pour ceux qui l'habitent, n'est pas toujours facile à délimiter. Sur ce point, les sources divergent.
   Afin de couper court à toute spéculation dans ce domaine, nous nous sommes basé sur une publication du Conseil communal de La Louvière. Ce fascicule a le mérite de reprendre une bonne partie des différentes interprétations de l'étendue géographique du Centre et de les analyser. De plus, il renseigne des cartes reprenant la région dans son étendue minimale, médiane et maximale. De nombreux recoupements nous ont permis de fixer notre choix sur la carte représentant l'étendue maximale de la région. Nous pouvons donc définir le Centre comme la région délimitée au nord par Hennuyères, au sud par Rouveroy et Croix-lez-Rouveroy, à l'est par Pont-à-Celles et à l'ouest par Casteau, région qui comprend dans sa totalité 66 communes.
   D'où vient cette délimitation mal fixée ? De par sa situation géographique, le Centre se trouve entre les régions de Charleroi et de Mons-Borinage qui ont une tendance à l'étouffer, revendiquant l'une ou l'autre commune sur leur territoire.
   Le Centre est donc le point de passage obligé d'est en ouest de la province du Hainaut et fut donc de tout temps l'objet de l'attention de tous. Cet état de chose fait que le Centre est mal connu et par conséquent mal étudié. De plus, la région du Centre ne constitue pas une unité administrative et étend son territoire sur quatre arrondissements administratifs dont un seul chef-lieu, Soignies, est situé sur son sol. Ce chef-lieu n'est pas la ville la plus importante de la région, son rôle n'est donc qu'administratif.
   En ce qui concerne la Seconde Guerre mondiale, un grand nombre de choses reste à écrire sur la région du Centre. Il existe plusieurs monographies qui traitent, soit de la Résistance, soit de la vie quotidienne sous l'occupation. Malgré cela, de nombreux aspects de cette période trouble restent inconnus de tous, notamment tout ce qui a trait à la collaboration.
   Pourquoi un tel dénigrement ? À notre avis, il est dû à la rencontre de plusieurs facteurs déterminants.
   Tout d'abord le manque de sources et leur éparpillement. La majorité des documents existants dorment dans les dossiers de l'Auditorat Militaire depuis plus de 40 ans et ne pourront être consultés avant longtemps. Les autres sont dispersés dans de nombreuses collections privées ou publiques mais revêtent souvent un caractère confidentiel.
   Ensuite un certain désintérêt vis-à-vis de cet aspect par rapport aux études sur la Résistance ou sur la vie économique et sociale, qui, dans l'esprit de certains auteurs ont un aspect plus « patriotique ».
   Enfin la volonté de taire certains faits de la sale guerre considérés comme gênants et qui vont à l'encontre de plusieurs idées préconçues solidement ancrées dans l'esprit du grand public.
   La plupart des documents utilisés ici sont donc de nature publique : presse de l'époque, expédition du jugement, archives du Mouvement rexiste. Le présent ouvrage est, de ce fait, forcément incomplet ; il peut être inexact dans certains détails. Les sources disponibles à l'heure actuelle ne permettent pas d'en dire plus sans tomber dans des suppositions souvent sans fondements autres que des témoignages oraux tardifs.
   Nous tenterons de mettre en évidence les exactions des forces de répression au service de l'occupant créées durant l'occupation pour combattre l'action de la Résistance, et principalement la Brigade A, mieux connue de la population sous le nom de « Bande Duquesne », fondée au sein de la police du Grand La Louvière et dont l'action s'exerça dans l'ensemble de la région du Centre et même parfois au-dehors. Cette brigade fut la première de toutes les formations policières rexistes et jouissait en outre d'un statut spécial lui garantissant une certaine autonomie par rapport au Mouvement rexiste. Nous avons aussi traité des unités typiquement rexistes telles que les Formations de Combat, les Gardes Wallonnes ainsi que la Formation B. Cette liste aurait pu être complétée par les actions de la Hilfeldgendarmerie que nous avons écartées faute de documents.
   Dans la première partie de l'ouvrage, nous avons effectué un rapide tour d'horizon des événements politico-administratifs qui ont permis l'éclosion de cette formation et son action sur le territoire de la région du Centre.

20 euros (code de commande : 27394).

 

MAHIEU (Raymond G.W.) — La douane et les douaniers au royaume de Belgique. Ouverture sur l'Europe. Essai historique sur la douane et les douanier d'hier et d'aujourd'hui. Mons, Chez l'Auteur, 1993. In-8° broché, 128 p., nombreuses illustrations et reproductions de cartes postales, exemplaire dédicacé par l'auteur et en très bel état.
Table des matières :
   1. Avertissement.
   2. La douane. Généralités.
   3. L'armement.
   4. Le cabotage.
   5. Les campagnes sucrières.
   6. Cantons rédimés d'Eupen, de Malmedy et de Saint-Vith.
   7. C.I.D. [Centre d'Instruction Douanière] - Formation - Promotion - Musée.
   8. Compétences des agents de la douane.
   9. Distinctions honorifiques.
   10. Les droits.
   11. Les documents douaniers.
   12. Les enclaves.
   13. Les entrepôts douaniers.
   14. Les fanfares des douanes.
   15. Les franchises douanières.
   16. La fraude et les fraudeurs.
   17. Nos frontières.
   18. La hiérarchie.
   19. Lois et conventions.
   20. Le mariage des employés.
   21. Mouvements douaniers - Destinations des marchandises.
   22. Mutations - Résidence.
   23. Le territoire neutre de Moresnet.
   24. Prestations, repos et congés.
   25. Chambre de recours.
   26. Récompenses.
   27. Le refus d'exercice.
   28. Régime disciplinaire.
   29. La mise à la retraite, disponibilité.
   30. Les salaires de la douane.
   31. Sceaux et cachets.
   32. Le service en campagne.
   33. Le signalement.
   34. Les syndicats.
   35. Les uniformes.
   36. Le rayon réservé.
   37. Les voies mitoyennes
   38. Les voies non autorisées et autorisées.
   39. Sources
   40. Illustration. Les Douaniers (poème d'Arthur Rimbaud).

20 euros (code de commande : 27406).

 

MALVA (Constant, pseudonyme d'Alphonse Bourlard)Ma nuit au jour le jour. Bruxelles, Georges Houyoux - Éditions des Artistes, 1953. In-8° broché sous jaquette d'éditeur, 267 p., (collection « Terres et Visages »), exemplaire du tirage courant de l'édition originale, non coupé et en très bel état.
Sur la jaquette :
  
Constant Malva est né à Quaregnon le 9 octobre 1903. Son enfance ne fut guère heureuse. Le père boit la moitié de sa paie, bat sa femme et rudoie ses enfants. Cependant tout n'est pas aussi sombre dans la prime jeunesse de Malva. Il a ses petits bonheurs d'enfant pauvre : un peu de soleil, des oiseaux, quelques fleurs... Il y a aussi les récits du grand-père qui ont pour l'enfant les couleurs merveilleuses des légendes.
   Août 1914. C'est l'invasion. C'est aussi le premier voyage. La Normandie, la Bretagne, le Pas-de-Calais. En mars 1919 il rentre au pays natal. Il a quinze ans et, pour la première fois, descend dans la mine. Non par plaisir, ni par nécessité, mais simplement parce que « là où il y a des mines, il y a des mineurs ».
   Pendant vingt ans, chaque jour, il vivra sous terre.
   Il partit, s'enfuit plutôt en février 1940, quand il sentit sa santé menacée.
   Constant Malva publia son premier ouvrage en 1934 : Histoire de ma mère préfacé par Henri Barbusse. La même année, il publie une petite plaquette : Un prop' a rien. Viendront ensuite Mon homme de coupe, Un de la mine, Un mineur vous parle, Le jambot.
   Ma nuit au jour le jour est incontestablement le document le plus humain et le plus touchant qu'ait écrit Malva. Dans un style qui lui est propre, avec un sens inné du récit et une perception fidèle des images du quotidien, Constant Malva décrit le grand drame de l'homme seul, le drame de l'homme qui, sa lampe de mineur à la main, cherche une réponse dans la foule qui hante sa nuit.
   Peut-être, comme il le dit en terminant son livre, attendra-t-il la fin de sa nuit jusqu'à la nuit éternelle.

25 euros (code de commande : 27426).

 

MANGANELLI (Giorgio) — Dall'inferno (Depuis l'enfer). Préface de Pietro Citati. Traduit de l'italien par Philippe Di Meo. Paris, Denoël, 1987. In-8° broché, V, 169 p., (collection « Arcane 17 »), exemplaire en bon état.
En quatrième de couverture :
   Celui ou celle qui, séduit par l'œillade touristique du titre, achèterait goulûment le présent opuscule dans l'espoir d'y trouver de non inutiles indications pour un plausible séjour venant couronner une vie laborieuse ; la famille qui l'acquerrait en croyant passer ainsi une paisible fin de semaine, avec le panier à provisions et la bonne jactance des grands-parents ; ceux-là dépenseraient en vain leurs vertueuses espèces sonnantes et trébuchantes. En effet, du point de vue touristique, qui est après tout celui qui davantage importe, le texte est dispersif et peu digne de foi, un exemple de piètre compétence professionnelle. Ici, point de cartes de l'Hadès, point de parcours panoramiques recommandés, point de restaurants nantis de toques, point d'informations sur les spécialités régionales, sur les horaires des magasins, point d'adresses utiles, point d'indispensables informations sur les coutumes indigènes, les formalités douanières, les fêtes folkloriques, les exécutions publiques, les habitudes du sexe et les horaires des cérémonies religieuses. En lieu et place de ce que tout un chacun, avec une légitime impatience, exigerait d'un guide apparemment destiné à combler une incompréhensible lacune, on trouvera ici des anecdotes moins qu'insignifiantes : d'insipides bavardages avec des amphisbènes, des cours universitaires, des velléités auto-théologiques de la part de divinités peu dignes de foi ou, à tout le moins, des plus suspectes, l'inadéquate description d'une ville inhospitalière, de lunaires et lunatiques palabres, ainsi qu'un badinage désordonné avec une poupée intérieure. Il y aura également un Divin Fœtus, hébergé dans le triste boyau d'une caverneuse crèche, et la peu éducative description de ce qui advient en ces lieux dépourvus de tout intérêt touristique ; enfin, on y jaspine de gros orteils et de suburre. Certes, si parmi les lecteurs il se trouvait des gros orteils – et même des nez –, je veux dire des gros orteils lecteurs, peut-être y découvriraient-ils des allusions à de non désagréables fantaisies, à des souvenirs, des espérances ; puisque les gros orteils sont de tempérament un tant soit peu senttimental et ne dédaignent pas les amitiés complices, délicates. Exception faite de ceux-là, se trouvera-t-il quelqu'un pour entreprendre un coûteux voyage et assister aux « aubes cadavériques » ? Certes, à leur façon, elles font du tourisme, à l'instar des sables dorés, des palmiers alanguis et des fervents volcans. Mais, honnêtement, de quelle sorte de tourisme parlons-nous ?

10 euros (code de commande : 27409).

 

MANGIN (Arthur) — Nos ennemis et nos alliés. Études zoologiques. Illustrations par Bayard, W. Freeman, Gerlier et Yan'Dargent. Tours, Mame et Fils, 1870. [Tours / Alfred Mame et Fils, Éditeurs / M DCCC LXX / Droits de traduction et de reproduction réservés.] In-8° sous cartonnage rouge et or d'éditeur, tranches dorées, dos un peu passé, [2 bl.], [1 (faux-titre)], [1 bl.], [2 (frontispice, titre)], [1 bl.], 592 p., nombreuses vignettes dans le texte et quelques illustrations à pleine page, exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Les infusoires.
   - Les helminthes.
   - Les acarides.
   - Les insectes.
   - Les myriapodes et les arachnides.
   - Les reptiles et les amphibiens.
   - Les oiseaux.
   - Les mammifères.

25 euros (code de commande : 27411).

 

[MICHEL-ANGE]. PARTRIDGE (Loren), MANCINELLI (Fabrizio) et COLALUCCI (Gianluigi) — Le Jugement dernier. Le chef d'œuvre restauré de Michel-Ange dans la Chapelle Sixtine. Photographies de Takashi Okamura. Paris, Robert Laffont, 1997. In-4° sous reliure toilée, jaquette et étui imprimé d'éditeur, 201p., nombreuses reproductions en couleurs, exemplaire à l'état de neuf.
Sur la jaquette :
   Le Jugement dernier, peint sur le mur arrière de la chapelle Sixtine du Vatican, est considéré par beaucoup comme le chef-d'œuvre de Michel-Ange, et comme l'une des créations majeures de l'histoire de l'art.
   Mais la patine du temps et certains camouflages imposés par la censure de papes successifs avaient terni cette immense fresque au point d'en altérer à la fois la puissance et la beauté. C'est pourquoi les travaux de restauration entrepris dans la chapelle, achevés récemment, ont enfin permis d'observer d'une façon radicalement nouvelle cette œuvre magnifique – certainement la plus énigmatique du peintre – en en révélant les caractéristiques de coloris et de composition.
   Un nettoyage méticuleux a dévoilé des couleurs plus lumineuses que personne n'avait encore imaginées, associées dans une extraordinaire harmonie, qui nous rappelle que Michel-Ange fut un immense coloriste aussi bien qu'un maître de l'expression sculpturale. Plus de cent cinquante photographies en couleur montrent la surface de la fresque par petites touches, permettant d'observer la virtuosité stupéfiante des coups de pinceau de l'artiste.
   Ce Jugement dernier est la première monographie publiée depuis la fin des travaux.
Sommaire :
   - Avant-propos, par Francesco Buranelli.
   - Michel-Ange. Le Jugement dernier : lecture d'un chef d'œuvre, par Loren Partridge.
   - Le Jugement dernier : histoire, technique et restauration, par Fabrizio Mancinelli.
   - Mes dix années sur les échafaudages de la chapelle Sixtine,
par Gianluigi Colalucci.
   - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 27400).

 

[MONS - SECONDE GUERRE MONDIALE]. Mons à travers les âges. Affiche de Marcel Gillis. Mons, 1942. 612 x 840 mm., quelques manques et déchirures dans les marges, sans perte pour l'illustration et le texte, rare.
   
C'est dans le cadre de ses fonctions de conservateur du Musée des Beaux-Arts que Marcel Gillis réalisa cette affiche pour l'exposition éponyme organisée à l'Hôtel de Ville de Mons, du 12 juillet au 16 août 1942, au profit de l'œuvre caritative de la Soupe Scolaire.
Bibliographie :
   - Gillis (Jean), Marcel Gillis mon père, pp. 60-61.

70 euros (code de commande : 27429 - vendu).

 

[MONS]. Archéologie de la région de Mons. Le bassin de la haine de la Préhistoire au mérovingien. Mons, Maison de la Culture, 1973. In-8° broché, 112 p., XVII planches en noir in fine.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Maison de la Culture, à Mons, du 1er au 30 septembre 1973.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Introduction.
   - La découverte des hommes fossiles.
   Introduction au Paléolithique du Bassin de la Haine.
      1. Spiennes - carrière-Hélin.
      2. Obourg - Bois-du-Gard.
      3. Masnuy-Saint-Jean - Paléolithique inférieur.
      3bis. Peissant - gisement moustérien.
      4. Maisières - Site périgordien.
   L'Épipaléolithique (Mésolithique).
      5. Obourg - Site mésolithique.
      6. Mons - vestiges maglemosiens.
      7. Obourg - vestige maglemosien.
      8. Pommerœul - vestige maglemosien.
      9. Bernissart - vestige maglemosien.
      10. Hyon - vestiges tardenoisiens.
      11. Obourg - vestiges mésolithiques.
      12. Erbisœul - vestiges mésolithiques.
      13. Masnuy-Saint-Jean - Tardenoisien.
   Le Néolithique.
      14. Givry - Bosse de l'Tombe.
      15. Ellignies-Sainte-Anne - village roessen.
      16. Mesvin - minières néolithiques.
      17. Obourg - minières néolithiques.
      18. Douvrain - exploitation de silex.
      19. Spiennes - minière du Camp à Cayaux.
      20. Spiennes - minière de Petit-Spiennes.
      21. Spiennes - les ateliers néolithiques.
      22. Spiennes - camp michelsberg.
      23. Casteau-Thieusies - camp michelsberg.
      24. Spiennes - fin du Néolithique et Chalcolithique.
      25. Villers-Saint-Ghislain - Chalcolithique.
      26. Saint-Symphorien - Chalcolithique.
      27. Baudour - Chalcolithique.
   Âge des métaux.
      28. Harmignies - habitation de l'âge du Bronze.
      29. Spiennes - âge du Bronze.
      30. Jemappes - âge du Bronze ancien.
      31. Cuesmes - Bronze récent.
      32. Spiennes - âge du Fer.
      33. Cuesmes - âge du Fer.
      34. Ciply - tombes de l'âge du Fer.
   Époque romaine. Un centre de romanisation en Gaule Belgique. « Bavai, Cité des Nerviens. »
      35. Bavai - Cité des Nerviens.
      36. Nimy-Maisières - vicus gallo-romain.
      37. Waudrez-lez-Binche - vicus gallo-romain.
      38. Baudour - occupation gallo-romaine.
      39. Givry - vicus gallo-romain.
      40. Nouvelles - villa romaine.
      41. Mons - Petit-Nimy - cimetière.
      42. Wasmuel - cimetière.
      43. Havre - tombe à incinération gallo-romaine.
      44. Ciply - Bas-Empire.
   Époque mérovingienne.
      45. Obourg - cimetière mérovingien.
      46. Cuesmes - cimetière du Tir-aux-Pigeons.
      47. Harmignies - cimetière.
      48. Havré - cimetière.
   Index des noms de lieux.

12 euros (code de commande : 27416 - vendu).

 

[MONS]. Mons, deux siècles d'art. Par Josée Mambour-Deboulle, Baudouin Hambye, Fernand Martin, Eugène Mottoul, Émile Poumon et Lucie Tondreau. Bruxelles, Les Éditeurs d'Art Associés, 1989. In-4° sous reliure et jaquette (froissée) d'éditeur, 159 p., illustrations en noir et en couleurs, tirage limité à 1500 exemplaires.
Table des matières :
   - Préface, par Abel Dubois.
   - Introduction.
   Chapitre I. L'école de la peinture de Mons au XIXe siècle.
      - Du classicisme au naturalisme.
         - De Wauquière à Hennebicq (1856-1875).
         - Antoine Bourlard et son temps.
   Chapitre II. La peinture montoise de 1900 à 1950.
      - La peinture montoise de 1900 à 1930.
         - Du début du siècle jusqu'à la première guerre.
         - Après la première guerre jusqu'en 1930.
         - Après 1930.
      - Directeurs de l'Académie de Mons (1899-1949).
      - Les cercles d'art à Mons (Le Bon Vouloir - L'Essaim).
      - Mouvements nés entre les deux guerres (Le mouvement Nervia - Les Loups - Le Mouvement surréaliste à Mons).
   Chapitre III. La peinture à Mons de 1950 a nos jours.
      - De quelques épigones...
      - Autour de l'Académie des Beaux-Arts.
      - De 1969 à nos jours.
   Chapitre IV. L'École de gravure de Mons.
      - L'École de Mons après Danse.
      - Le déclin de l'École de gravure.
      - La lithographie montoise.
      - Les dernières années.
      - Appendice : Quelques notions indispensables - Quelques mots sur la gravure en couleur.
      Épilogue.
   Chapitre V. Les sculpteurs montois au XIXe siècle et au XXe siècle.
   Chapitre VI. Répertoire des artistes montois.
   Index.

45 euros (code de commande : 27392).

 

[MONS]. Mons, hier, aujourd'hui, demain. Mons, Sauvegarde et Avenir de Mons, 1973. In-8° carré broché, [64] p., illustrations, cachet humide ex-libris à la page de titre, exemplaire en bon état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à Mons, en février 1973.
Table des matières :
   - Introduction, par Pierre Houzeau de Lehaie.
   - Mons hier, par Christiane Piérard.
   - Mons aujourd'hui, par Jean Huvelle.
   - Mons demain, par Jean Bartrhelemy.
   - Charte urbaine pour Mons.
   - Projet de prescriptions d'urbanisme applicables à l'intra-muros.
   - Les projets de l'université de Mons.

10 euros (code de commande : 27396).

 

[NUMISMATIQUE]. Catalogue 249. Coins and Medals. The Low Countries - Brandenburg-Preussen - Spain, Portugal and their Colonies - Historical- and Renaissance Medals - Numismatic Literature. The Auction Sale will be held in the Carlton Hotel, Amsterdam, from Tuesday March 25th till Thursday March 28 th. Amsterdam, Schulman, 1969. In-4° broché, 119 p., 72 planches hors texte.
Catalogue proposant 2043 lots répartis comme suit :
   N° 1- 486. Nederlandse munten.
   N° 487-541. Historie- en Familiepenningen.
   N° 542-548. Decoraties - Decorations.
   N° 549-787. Les Pays-Bas méridionaux.
   N° 788-841. Römisch-Deutsches Reich.
   N° 842-923. Deutschland.
   N° 924-1475. Brendenburg-Preussen.
   N° 1476-1508. The Balkans.
   N° 1509-1531. France.
   N° 1532-1544. Great Britain.
   N° 1545-1612. Italia.
   N° 1613-1640. Portugal.
   N° 1641-1694. Portugese Colonies.
   N° 1695-1741. Russia.
   N° 1742-1753. Scandinavia, Latvia.
   N° 1754-1813. Spain.
   N° 1814-1830. Switzerland.
   N° 1831-1869. Asia.
   N° 1870-1898. Africa.
   N° 1899-1903. U.S.A.
   N° 1904. Hawaii.
   N° 1905-1996. Latin America.
   N° 1997. Varia.
   N° 1998-2042. Numismatic Literature.

12 euros (code de commande : 27427).

 

PLONCARD D'ASSAC (Jacques) — Le secret des Francs-Maçons. Vouillé, Éditions de Chiré, 1979. In-8° broché sous couverture rempliée, 267 p., cachet humide ex-libris et ex-dono à la page de faux-titre, exemplaire en bel état.
Table des matières :
   I. Londres, Février 1717.
      - The Apple Tree Tavern - Le Révérend Jean Théophile Désaguliers - Origines de la Franc-Maçonnerie - Le Révérend Andersen - Les Constitutions - L'abandon du catholicisme - Les Noachides - Les libertins - Le secret des francs-maçons.
   II. Des mécaniques à tirades.
      - Comment on fabrique l'opinion - La bataille des Idées - « L'Age de Raison » - Les préjugés - Le communisme au XVIIIe siècle.
   III. Le « Siècle des Lumières ».
      - La Franc-Maçonnerie sous Louis XV - Les Grands Maîtres - Le cardinal de Fleury dissout les Loges - Étonnement des Français en découvrant la Franc-Maçonnerie - L'Europe s'inquiète - Les astuces du chevalier de Ramsay - Louis XV refuse le compromis - Le Roi trompé - Les complicités - Un vrai gouvernement.
   IV. Des sociétés secrètes.
      - La question de Condorcet - La réponse de Papus - L'unité des sociétés secrètes - L'avis de Tilly - La Franc-Maçonnerie dans la préparation de la révolution de 1789 - La question de Drumont - Causes de la puissance de la Franc-Maçonnerie - Les femmes dans les Loges - La Loge des Neuf Sœurs - L'initiation de Voltaire.
   V. Un clergé fin de siècle.
      - Suites de la querelle du jansénisme - L'athéisme publiquement proclamé - Discordes dans l'Église.
   VI. Un cordon pour chaque vanité.
       - Les Mémoires de Casanova - L'Internationale maçonnique - « Ces chevaliers créés aux chandelles » - L'initiation de Montesquieu - L'égalitarisme maçonnique - L'anglomanie - Temples, liturgie et officiants.
   VII. L'occultisme.
      - Le siècle des superstitions - La Clavicule de Salomon - Le comte de Saint-Germain - Cagliostro - Martinez Pasqualis - Une remarque de Barbey d'Aurevilly - Un récit de Mme Campan - Les Rose-Croix.
   VIII. Les Illuminés de Bavière.
      - Le Pr Weishaupt - Les Insinuants - Vers une dictature mondiale - Apparition du mot Nationalisme - Le secret de Weishaupt - Les Supérieurs Inconnus.
   IX. L'initiation.
      - Des cérémonies étranges - L'école du doute - Le mystère du Temple - Cosmopolitisme et mixité - La Contre-Culture - Ni Dieu, ni Maître - Le squelette de la Loge de Béziers - « Si la curiosité t'a conduit ici, va-t-en » - Le cabinet des réflexions - En chaussettes ! - Le serment - La pipe à lycopode - L'initiation au grade de compagnon - L'astre de la Libre-Pensée - La Gnose - L'initiation au grade de Maître - Le mystère d'Hiram - La chambre du milieu - La divinité humaine - Pouvoir occulte - Une société illégale.
   X. Pourquoi se fait-on Franc-Maçon ?
      - Ce que l'on a trouvé, en 1940, dans les archives maçonniques - L'enquête - La menace - Le cocu et l'histoire - Comme un cadavre - De Gaulle restaurateur de la Franc-Maçonnerie - Le pouvoir parallèle dans la République - Le secret - La Franc-Maçonnerie au Parlement -Vatican II - Quelle liberté ? - Le centre de la Contestation - Le modèle de la République.
   XI. L'Église et la Franc-Maçonnerie.
      - La Bulle In Eminenti, du 28 avril 1738 - Condamnation de la Franc-Maçonnerie - La « Lettre secrète » - L'indifférence de l'Épiscopat - Le mandement de Mgr de Belzunce - Benoit XIV réitère les condamnations - Clément XIII et « l'ivraie du champ du Seigneur »- Pie VI, témoin de la Révolution française, dénonce « la vaste conjuration » - Pie VII et les Carbonari - Le Trône et l'Autel - Léon XII avertit les princes chrétiens - Pie VIII et la jeunesse romaine - Grégoire XVI et l'Histoire des Sociétés secrètes et de leurs conséquences - Pie IX ou l'illumination de Gaëte - Les « Pouvoirs endormis » - La « Synagogue de Satan » - Le Mémoires sur les sociétés secrètes pour le premier Concile du Vatican - Léon XIII et l'Encyclique Humanum genus - « Une puissance qui équivaut presque à la souveraineté » - « Une sorte de société retournée » - La grande erreur du temps présent - Vers le bouleversement universel - Infiltrations maçonniques dans l'Église - Mgr Jouin - La Société des Églises et le Moïseum - Jules Romain devine.
   XII. La conjuration des Maîtres.
      - Le piège - Le P. Riquet en loge - Les confidences de Joseph de Maistre -Une curieuse cérémonie à la Grande Loge - L'étrange décision de la Conférence Épiscopale des pays nordiques - Les variations du P. Caprile - L'Église évolue - Caractère permanent de la Maçonnerie - La République à couvert - Mgr Pézeril en loge - La conjuration des Maîtres - Le Grand Architecte de l'Univers - L'imposture du P. Riquet - La « mère commune des hérésies » - Les visions du F.·. Corneloup- Encore Riquet ! - L'étrange Mgr Pézeril - Le canon 2335 - La liberté religieuse - Accepter de discuter le dogme - Le péché de Lucifer - « Nous ne sommes pas demandeurs... » - Le Vatican dément que Paul VI soit franc-maçon ! - Et le cardinal Villot assure qu'il ne l'est pas, lui non plus - Une étrange conférence à la loge Espérance et Cordialité de Lausanne - Jean XXIII et les sociétés gnostiques - L'Église renonce-t-elle à convertir les Juifs et les Musulmans ? - Vers un Concile de Jérusalem ?

18 euros (code de commande : 27389 - vendu).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE]. La Guerre de 1914. L'action de l'armée belge pour la défense du pays et le respect de sa neutralité. Rapport du commandement de l'armée (période du 31 juillet au 31 décembre 1914). Paris, Chapelot, 1915. In-8° oblong sous cartonnage imprimé d'éditeur, 97 p., exemplaire bien complet des onze planches à déplier, couverture défraîchie.
Table des matières :
   I. Les préliminaires.
   II. La défense de la position fortifiée de Liége.
   III. L'action concertée avec les armées des nations garantes pendant la période du 6 au 20 août.
   IV. La défense de la position fortifiée de Namur.
   V. L'action concertée avec les armées des nations garantes pendant la période du 20 août au 27 septembre.
   VI. La défense du camp retranché d'Anvers.
   VII. L'action concertée avec les armées des nations garantes pendant la période du 6 au 15 octobre.
   VIII. L'action commune avec les armées des nations garantes : la bataille de l'Yser.
   IX. Aperçu d'ensemble.

15 euros (code de commande : 27434 - vendu).

 

SAMIVEL (pseudonyme de Paul Gayet-Tancrède) — La Dame du puits. Soixante fables modernes pour lecteurs définitivement adultes. Lausanne, L'Âge d'Homme, 1991. In-8° broché, 118 p., quelques illustrations, couverture partiellement insolée.
En quatrième de couverture :
   Que l'on ne s'y trompe pas ! Pour goûter pleinement ces fables, il faut soi-même être parvenu à l'âge d'homme, avec tout ce que l'expression suggère d'expérience personnelle de la vie, de maturité de jugement, de souriante ironie et de recours à l'essentiel... Il faut pouvoir reconnaître, saluer au passage certains thèmes majeurs de méditation, comme celui de la relativité des visions, des opinions et des actes, de l'incommunicabilité fréquente des êtres, du mystère éternel de la création, ou du répertoire des absurdités contemporaines...
   Il faut enfin être sensible aux jeux littéraires d'un art où l'idéal recherché est manifestement d'exprimer le plus d'idées, et les plus profondes, avec le minimum de mots. En ce sens, certaines de ces « morales » ou de ces petits tableaux peuvent atteindre à l'éloquence d'un haï-kaï ou d'un mandala.
   « Samivel », pseudonyme tiré de Dickens. Parisien d'origine, a débuté par le graphisme, puis écrit et publié des récits, des nouvelles, un roman (Le Fou d'Edenberg, passé fort près du Concourt), des essais sur la Nature (L'Œil émerveillé), l'Histoire, (L'Or des Temps : Égypte, Grèce, Islande), le monde des grandes Légendes (Hommes, Cimes et Dieux), etc. Dans La Dame du Puits, il a revu, repris quelques textes épuisés depuis longtemps, enrichis ici de nouvelles pièces, car derrière l'artiste, l'écrivain et le grand voyageur se sont toujours plus ou moins profilés l'humoriste et le philosophe.

12 euros (code de commande : 27404).

 

[SARTRE (Jean-Paul)]. CONTAT (Michel, dir.) — Sartre. Paris, Bayard, 2005. In-8° collé, 282 p., (collection « Les Compagnons Philosophiques »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Le centenaire de Sartre nous aura montré que ce philosophe peut encore susciter un rejet des plus vifs, autant qu'un intérêt passionné. Des auteurs français du XXe siècle, il est indéniablement l'un des plus lus et l'un des plus commentés. Ces critiques, toujours intéressantes, parfois par l'initiation qu'elles proposent, parfois par leur propre contribution au débat intellectuel, sont trop souvent indisponibles aujourd'hui. Il était donc urgent de réunir ces lectures et de construire à partir d'elles une précieuse introduction à la pensée et à l'action de Sartre. C'est chose faite : Michel Contât nous offre là le premier recueil français de ce type.
   Mais il est une autre raison à cet ouvrage, qui touche plus intimement au travail de Sartre. Les textes rassemblés sont présentés de façon chronologique, et cet ordre a son importance. Par son œuvre, le philosophe a toujours tenté de répondre aux questions que faisait surgir l'époque. Ils abordent tous les genres investis par l'écrivain : roman, théâtre, essai, article, biographie... Ils font ainsi apparaître le projet de Sartre, qui unissait littérature et philosophie : penser la liberté en la vivant au jour le jour, en situation.
Table des matières :
   - Introduction, , par Michel Contat.
   1. Les romans de Sartre, par Maurice Blanchot.
   2. Sartre et le roman, par Jean-Louis Curtis.
   3. Réflexions sur Le diable et le bon Dieu, par Paul Ricœur.
   4. Existentialisme et critique, par René Girard.
   5. Histoire et dialectique, par Claude Lévi-Strauss.
   6. Sartre, ou de la conscience à la praxis, suivi de Sartre et le marxisme, par André Gorz.
   7. Les trois méthodes de la critique littéraire sartrienne, par Fredric Jameson.
   8. Les chemins de la liberté. Les toboggans du romanesque, par Geneviève Idt.
   9. Sartre entre la scène et les mots, par Jean-Jacques Roubine.
   10. La Critique de la raison dialectique : du besoin au besoin, circulairement, par Juliette Simont.
   11. Sartre : retouches à un autoportrait (Une autobiographie visqueuse), par Serge Doubrovsky.
   12. Naturalisme et mise en abyme dans La nausée, par Jean-François Louette.
   13. À la recherche d'une pratique authentique, par Julia Kristeva.
   14. Sartre a-t-il écrit les pièces de Jean-Paul Sartre ?, par Gilles Philippe.
   - Sources des textes rassemblés.

15 euros (code de commande : 27423).

 

Le Siècle du Jazz. Art, cinéma, musique et photographie de Picasso à Basquiat. Sous la direction de Daniel Soutif. Paris, Skira-Flammarion - Musée du Quai Branly, 2009. In-4° broché, 446 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Museo di Arte Moderna e Contemporeana, à Roverto, du 15 novembre 2008 au 15 février 2009 ; au Musée du Quai Branly, à Paris, du 17 mars au 28 juin 2009 et au Centre de Cultura Contemporània, à Barcelone, du 21 juillet au 18 octobre 2009.
Table des matières :
   - Le Siècle du jazz, par Daniel Soutif.
   - Le jazz, en noir et blanc et de toutes les couleurs, par Hubert Damisch.
   - Archéologie du jazz.
      - La leçon de banjo, par Daniel Soutif.
   - L'âge du jazz 1917-1930
      - Harlem-Paris et retour. Le Jazz Age de l'Amérique à l'Europe, par Daniel Soutif.
      - Des images pour des notes. L'iconographie de la partition de jazz et de musique populaire (1830-1945), par Philippe Baudoin.
      - Alentours, par Francis Hofstein.
      - Jazzophilie en Europe (1917-1940), par Franco Fayenz.
   - L'ère du swing 1930-1939.
      - Le jazz de « Friz » Freleng, par Krin Gabbard.
      - Quand les lignes se croisent : la peinture et le jazz entre 1925 et 1943, par Harry Cooper.
      - Habiller le jazz. L'avènement de la pochette de disque, par Catherine de Smet.
   - Temps de guerre 1939-1945.
      - Musique pour la troupe et peintures de guerre, par Daniel Soutif.
      - Dix cents le film. Le jazz dans les soundies, par Krin Gabbard.
      - La tristesse de Saint Louis, par Filippo Blanchi.
   - Be-bop 1945-1960.
      - Note (bleue) sur Pollock, la peinture et le jazz autour de 1950, par Jean-Pierre Criqui.
      - Rythmer la ville : le jazz moderne dans les films noirs, par Gilles Mouëllic.
      - Lumière du jazz. Sur quelques photographes, par Jean-Pierre Criqui.
      - Design graphique en 30 x 30 cm., par Catherine de Smet.
   - La révolution free 1960-1980.
      - Une vie dans le be-bop business Rencontre avec A. B. Spellman, par Enzo Capua.
      - Le cri du corps, par Philippe Carles.
      - « Dance with you, my sweet brown Harlem girl. » Sur Bob Thompson, Jean-Michel Basquiat, Robert Colescott et Romare Bearden, par Daniel Soutif.
      - Puissances du free, par Gilles Mouëllic.
   - Époque contemporaine 1960-2002.
      - De Strange Fruit à Easy to Remember, Billie Holiday entre Christian Marclay, Anri Sala, Lorna Simpson et Adrian Piper, par Daniel Soutif.
      - Improviser, par Filippo Blanchi.
      - Épilogue. What Did I Do to Be so Black and Blue ? De l'homme invisible au train bleu, par Daniel Soutif.
   - Annexes.
      - Biographies, sous la direction de Laura Maeran.
      - Bibliographie.

45 euros (code de commande : 27398).

 

STETTLER (Michael) — Königsfelden. Farbenfenster des XIV. jahrhunderts. Sechzehn Farbtafeln. Sechs abbildungen in text. Laupen bei Bern, Iris Verlag, 1949. In-4° broché sous couverture rempliée d'éditeur, illustrations en noir contrecollées dans le texte et XVI planches contrecollées en couleurs, exemplaire en très bel état.
Extrait :
   Das Kloster Königsfelden war eine habsburgische Gründung. An der Stelle, wo im Jahre 1508 König Albrecht, Rudolfs Sohn, mit Edlen seines Hofes der Gattin Elisabeth entgegenreitend, nach Überquerung der Reuß bei Windisch durch seinen Neffen, Herzog Johann von Schwaben, aus hauspolitischen Gründen ermordet worden, erhob sich, zunächst als kleine Klausnerei, dann als rasch aufblühendes Kloster, die Stätte seines Angedenkens. Die Gegend war habsburgisches Eigengut, strategisch und wirtschaftlich bedeutsam wegen des Wassertors, durch das, mit vereinter Kraft den Jurawall durchbrechend, die drei Flüsse Aare, Reuß und Limmat dem Rhein entgegenmünden; jeder dieser Flüsse spiegelte in nächster und naher Umgebung eine habsburgische Uferstadt, Brugg, Bremgarten, Baden, und keine Reiterviertelstunde weit entfernt ragte auf dem Wülpelsberg die Stammfeste des steil zu Macht und Ruhm emporgestiegenen Geschlechtes. Geographisch und geschichtlich also ein Kreuz von Straßen, die in große Fernen zielen, und selten mögen Ort des Schicksals und Ort der Wahl so sinnvoll zusammentreffen wie hier, wo Werden, Sein und Vergehen der Habsburger in der Konstellation von Stammbui'g, Gründungsstadt und Memorialkirche faßbar werden. Nicht genug damit, ist der Boden Königsfeldens – der Name wurde dem Kloster, wie alles, was ihm anheimfiel, von den Stiftern selbst verliehen – von antiker und frühchristlicher Erinnerung durchtränkt: die Mauern stehen auf den Ruinen von Vindonissa, dem Legionslager, das einst zur Verteidigung Roms an der Nordgrenze des Reiches entstanden war, und im Windischer Kastell ist eine der beiden ersten Bischofskirchen des Landes nachgewiesen. Dergestalt erhob sich das Kloster über einer alten Stätte sowohl irdisch vergänglicher Herrschaft als christlicher Mission; dies Doppelgesicht kennzeichnet auch die Stiftung der königlichen Witwe an der Stelle der ruchlosen Tat ; ihr Werk war von dieser Welt, aber errichtet « zu Lobe Gottes und seiner lieben Mutter zu Ehren, allen Heiligen zu Dienst und um des Seelenheils willen für König Albrecht und aller Vorfahren », wie die Begründung in den Urkunden lautet.

15 euros (code de commande : 27410).

 

STIRLING (J.) — The Territorial Divisions 1914-1948. Newport, Ray Westlake Military Books, 1990. In-8° sous reliure d'éditeur, XI, 224 p., tirage limité à 200 exemplaires, rare.
   Il s'agit de la réimpression de l'ouvrage paru à Londres et Toronto, chez Dent & Sons, en 1922.
Table des matières :
   - Introduction.
   42nd (East Lancashire) Division. First Line.
   43rd (Wessex Division), First Line. 44th (Home Counties Division), First Line. 45th (Wessex) Division, Second Line.
   46th (North Midland) Division. First Line.
   47th (London) Division, Formerly 2nd London. First Line.
   48th (South Midland) Division. First Line.
   49th (West Riding) Division. First Line.
   50th (Northumbrian) Division. First Line.
   51st (Highland) Division. First Line.
   52nd (Lowland) Division. First Line.
   53rd (Welsh) Division. First Line.
   54th (East Anglian) Division. First Line.
   55th (West Lancashire) Division. First Line.
   56th (London) Division, Formerly 1st London. First Line.
   57th (West Lancashire) Division. Second Line
   58th (1st London) Division. Second Line.
   59th (North Midland) Division. Second Line
   60th (2nd London) Division. Second Line.
   61st (South Midland) Division. Second Line.
   62nd (West Riding) Division. Second Line.
   66th (East Lancashire) Division. Second Line.
   - Appendix.

25 euros (code de commande : 27432 - vendu).

 

ZALOGA (Steven J.) et GRANDSEN (James) — The Eastern Front. Armour Camouflage and Markings, 1941 to 1945. With over 400 illustrations, including 56 vehicle paintings and over 220 unit insignia in full colour. London, Arms and Armour Press, 1983. In-4° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 96 p., illustrations en noir, quelques-unes en couleurs, ex-libris manuscrit à la page de titre.
Sur la jaquette :
   Much literature has been published on the armour camouflage and markings of German forces on the Eastern Front, but very little has appeared on the other armies involved. This new book, co-authored by Steven Zaloga – author of Modern Soviet Armour, Modern American Armour and Blitzkrieg – fills this considerable gap, and provides information on the smaller nations, whose participation in this theatre of war has been all but forgotten.
   Most military buffs are hardly aware of the employment of armoured vehicles by Bulgaria, Czechoslovakia, Finland or many of the other allied states of the great powers in the Second World War. Special attention has been paid here to these little-known combatants, and brief surveys are given of the use of armoured forces by some of the more obscure countries.
   The section on the Soviet Union contributes greatly to what little is known about their markings and, with the help of East European sources, the authors have tracked down details of some hitherto undiscovered insignia. Equally interesting are the photographs of armoured vehicles of the eastern European states allied to Nazi Germany, which is an aspect of the history of the Second World War that the current Communist regimes have tried to suppress.
   The nations whose armoured vehicles are covered here are : Bulgaria, Croatia, Czechoslovakia, Finland, Germany, Hungary, Italy, Poland, Romania, Slovakia, the Soviet Union and Yugoslavia. Arranged in country-by-country order, the topics covered for each nation include, where known, camouflage painting, national, unit and tactical insignia, tactical numbering and any other markings that have been noted. With over 150 photographs, 56 colour plates and over 220 unit insignia in colour, The Eastern Front represents the most complete documentation yet published on the heraldry of mechanized warfare in eastern Europe during the Second World War.

15 euros (code de commande : 27397 - vendu).

 

La prochaine mise à jour de cette page aura lieu le
mardi 30 octobre 2018.

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Quelques ouvrages de la mise à jour précédente
(2 octobre 2018)

 

ALLAIS (Alphonse) — La vie drôle. Bois originaux de Ch.-J. Hallo. Préface de Sacha Guitry. Paris, Fournier, 1946. In-8° broché sous couverture rempliée, XVII, 174 p., portrait de l'auteur en frontispice et 47 illustrations dans le texte, bon exemplaire numéroté sur Vélin Robertsau (n° 473).
Table :
   - Préface.
   - Appel aux savants de tous les pays.
   - Il roulait, le bougre.
   - La vérité sur Cham Loth.
   - Joli trait d'altruisme chez un adolescent.
   - Histoire d'une mode beaucoup plus vieille qu'on ne croit généralement.
   - Explication bien naturelle d'un accident en apparence étrange.
   - Marcel ou le sauvetage mal récompensé.
   - Extraits d'album
   - Fraude.
   - Notes de voyage.
   - Histoire peu croyable.
   - L'enrhumé.
   - L'étrange aventure du Monsieur à la jambe de bois.
   - Récente et sensationnelle application du radium.
   - Contrôle de l'État.
   - Mauvais teint dans l'hérédité.
   - L'ascenseur du peuple.
   - Véritable révolution dans la mousqueterie française.
   - Un miracle indiscutable.
   - L'aventure de l'homme-orchestre.
   - Botte restante.
   - Scientia liberatrix ou la belle-mère explosible.
   - Bonté récompensée.
   - Trop de zèle.
   - L'art de s'amuser en chemin de fer, principalement dans les wagons-toilette munis d'un couloir latéral.
   - Un honnête homme dans toute la force du mot.
   - Utilité à Paris du Bottin des départements.
   - Triste fin d'un tout petit groom.
   - Mortambulisme.
   - Facétie macabre.
   - Comme les autres.
   - Pourquoi je déménage.
   - Simple croquis d'après nature.
   - Conte de Noël.
   - Autour du prochain centenaire de Victor Hugo.
   - Et Daudet ?
   - Finis Chat Noir.

25 euros (code de commande : 27374).

 

BERENBOOM (Alain) — La Table de riz. Bruxelles, Le Cri, 1992. In-8° broché, 219 p., exemplaire dédicacé par l'auteur et en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Elle s'appelle Nai Minh Ho. En chinois, Nai Minh Ho ne veut rien dire. Mais après tout, quelle importance ? Un aveu préalable et n'y revenons plus : je ne comprends pas le chinois, je ne parle pas chinois, je n'ai rencontré personne (de sérieux) qui connaisse la Chine, je n'y ai jamais voyagé, ni rien lu à ce sujet (où trouver le temps ?) Ceux que j'ai interrogés ont visité la Chine comme s'ils se baladaient à Florence ou à Vladivostok (la vieille ville, pas le port ; mais y a-t-il une vieille ville à Vladivostok ?) Pourtant, je suis sûr qu'une Chinoise lisant ce texte s'exclamera : « Nai Minh Ho ? Aya, je l'ai très bien connue ! »
   Une jeune Chinoise, étudiante en cinéma, rêve de films américains qu'elle n'a jamais vus et qu'elle essaye de reconstituer. Tournages insolites, émotions de chair, de papier et de soie, rencontres troublantes. Avec une fantaisie subtile, Alain Berenboom orchestre le choc Chine-Occident à travers le cinéma.
   Comment oublier son héroïne, Nai Minh Ho, ses amis et son père peintre et gastronome, après cette plongée dans une Chine cynique, sans aucun doute plus drôle que la vraie ?

15 euros (code de commande : 27349).

 

VIENT DE PARAÎTRE

BUCQUOY (Jan) et TITO — Une année en enfer. Une enquête de Daniel Jaunes. Préface de Jean-Pierre Dionnet. Mons, Désastre Immobile, 2018. Grand in-8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 107 p., illustrations en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Fin de partie pour Daniel Jaunes, il échoue à la police judiciaire de Mons après s'être enlisé dans les grandes affaires criminelles belges des années 80 et 90. Il descend du train et est accueilli par la belle inspectrice Bernadette Lerouge un certain samedi de mars 97, le jour même où huit sacs contenant des restes humains sont trouvés à Cuesmes.
   L'affaire du Dépeceur de Mons vient de naître.
   Bien malgré lui, Daniel Jaunes sera happé par la part sombre de la ville et y croisera ses propres fantasmes.
   Une année en enfer.
   Après trente ans d'absence, Jan Bucquoy et Tito font revivre Daniel Jaunes, flic dépressif et mélancolique, anti-héros qui subit plus qu'il ne mène des enquêtes où son histoire personnelle se mêle à celle de la Belgique des années sombres.

20 euros (code de commande : 27335).

 

CAMON (Ferdinando) — La vie éternelle. [Titre original : La vita eterna.] Traduit de l'italien par Yves Hersant et Ruggero Campagnoli. Paris, Gallimard, 1977. In-8° broché, 177 p., (collection « Du Monde Entier »), exemplaire du Service de Presse en bel état.
En quatrième de couverture :
   Comme le premier roman de Camon, Figure humaine, ce livre est la chronique d'une communauté rurale isolée du reste du monde, dans une basse plaine des environs de Padoue, où la vie des hommes s'accomplit en marge de toute civilisation reconnue. Il s'agit d'une vie « hors du temps », sans témoin, sans archives, sans traces, vécue « dans la fable » plutôt que dans l'histoire. Vie qui par suite peut, au sens humain du terme, être dite éternelle.
   Cet Eden, règne d'une misère proprement infernale, n'a plus ici de narrateur privilégié. Très justement, l'auteur a choisi de faire parler d'autres voix, dont il est censé n'être que le transcripteur. Voix multiples, et qui cependant n'en font qu'une : c'est la voix de la communauté, telle qu'elle fonctionnait il y a peu de temps encore comme culture, certes totalement archaïque, mais vivante, énergique, inventive. Seule l'apparition simultanée, autour des années soixante, de l'électricité et de la télévision, devait, comme le dit l'auteur, réussir à la frapper de mort.
   Trop modestement, Camon présente son livre comme une tentative de « roman-vérité ». Après en avoir rédigé la première version, il y introduisit en effet des témoignages recueillis de la bouche même des survivants. Il n'en est que plus nécessaire de relever l'extraordinaire unité de ton de tout le livre. À la différence des livres-documents, tous les « faits divers » qui se succèdent – et ils sont innombrables – toutes les voix qui se relaient sont coulés dans une voix unique : celle d'un grand poète.
   Ce second livre de Camon est exemplaire enfin d'un phénomène de grande importance, propre à notre temps. Le monde paysan, jusqu'ici voué au mutisme – mutisme que n'ont eu rien réussi à entamer les « romans paysans » toujours écrits de l'extérieur – a enfin trouvé, dans certains de ses fils qui ont depuis peu accédé à la culture et qui n'ont pas renié pour autant leur origine, à s'exprimer directement par les moyens de l'art. Ce phénomène, qui n'est pas propre à l'Italie, mais qui y trouve sans doute son terrain d'élection, nous force à réviser comme trop simplistes toutes nos notions touchant la « modernité ». Camon aura été sans conteste l'initiateur de ce mouvement.

10 euros (code de commande : 27350).

 

[DESTRÉE (Jules)]. BIERMÉ (Maria) Jules Destrée. Préface du comte Carton de Wiart. Frameries, Union des Imprimeries, 1929. In-8° broché, XII, 187 p., belle dédicace de l'auteur.
Table des matières :
   - L'Artiste.
   - L'Orateur.
   - Jules Destrée et la politique.
   - La Lettre au Roi.
   - Jules Destrée et l'art wallon.
   - Jules Destrée et le voyage.
   - Jules Destrée en Italie.
   - Jules Destrée en Angleterre.
   - Jules Destrée en Russie.
   - Le Nouvelliste - Le Poète.
   - Le Ministre : Lettres, Science et Arts.
   - Le Ministre : l'Enseignement.
   - Diplomatie et harmonie.
   - Œuvres de Jules Destrée.

20 euros (code de commande : 27368).

 

[DE WITTE (Adrien)]. DELCHEVALERIE (Charles) — Adrien De Witte. Anvers, De Sikkel, 1949. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 13 p., un frontispice en couleurs, un portrait de l'artiste et 24 planches hors texte, (collection « Monographies de l'Art Belge »), exemplaire en bel état.
Extrait :
  Il n'est rien de plus simple et de plus uni que la carrière du peintre et graveur Adrien de Witte. Né à Liège en 1850, il y meurt en 1935. Son père était peintre et son grand-père maternel collectionnait les tableaux : l'atmosphère était favorable au penchant précoce qu'il montrait pour le dessin. Dès sa seizième année, il suit les cours de l'Académie des Beaux-Arts de Liège, à laquelle il devait consacrer tant d'années de sa vie. Ses dispositions s'affirment dès ce moment par les corrections amicales qu'il apporte aux essais de ses camarades.
   Libéré des écoles, il s'associe à son ami, le sculpteur Léon Mignon, pour louer des ateliers de fortune. Avec lui, il s'essaie à la gravure, dans des conditions rudimentaires et pittoresques, tout en révélant d'exceptionnelles qualités picturales. En 1873, il obtient une bourse qui lui permet un premier voyage en Italie. Il découvre, brièvement, Venise, Florence et Rome. Bientôt rentré à Liège, il repartira pour Rome six ans plus tard, et y séjournera jusqu'en 1884, en qualité de boursier de la Fondation Darchis. Celle-ci avait été créée par un Liégeois pour permettre à de jeunes compatriotes artistes d'aller à Rome prendre conscience de leurs forces en étudiant le passé dans un milieu inspirateur. De cette création bénéficièrent aussi les peintres Philippet et Heintz, le graveur Maréchal, les sculpteurs Mignon et Petit.
   Heureuse, lumineuse et féconde période dans la vie d'Adrien de Witte, qui serait sans doute resté plus longtemps encore à Rome si le danger d'une épidémie ne l'avait décidé au retour. Il lui était arrivé de laisser s'écouler deux années sans revenir au pays. Il avait pris goût à la vie romaine qui offrait un perpétuel et séduisant spectacle à son observation.
   Il rentre donc à Liège où l'intérim d'un cours à l'Académie lui est aussitôt confié. Mais Paris l'attire. Il s'y rend et se montre fortement tenté de s'y installer. Tentation naturelle, qui avait fixé le destin de bien d'autres liégeois ! Ses dons de peintre et de graveur y eussent assurément trouvé le climat le plus propice. Mais l'Académie de sa ville n'a pas perdu de vue cet élève qui lui fait honneur. Sa maturité hâtive lui vaut une considération particulière. Il s'est d'ores et déjà classé en exécutant des œuvres définitives. En fait, cet artiste qui devait mourir octogénaire avait, à la trentaine, donné le plus brillant de sa production.
   De Witte hésite avant de se décider à quitter la grande ville et son atmosphère électrisante, pour rentrer dans le cher milieu natal, tout de même bien confiné, et pour accepter d'enseigner à dessiner aux autres au lieu de tenter librement et largement l'aventure personnelle. Mais on insiste avec tant de ténacité que cette obstination finit par triompher. Il accepte le poste qu'on lui offre à Liège. C'en est fait. La fatalité s'est prononcée. L'artiste va se partager entre le professorat et la création picturale ou graphique dans les loisirs que ses cours lui laissent. Mais, désormais, il sera surtout professeur. Professeur précieux et admirable. Ce sera au détriment de sa production originale. Elle ne sera à aucun moment moins parfaite, mais elle va dès ce moment se ralentir et se raréfier.

10 euros (code de commande : 27365).

 

[HOXHA (Enver)]. WERNER (J.) — Riposter à l'attaque dogmato-révisionniste sur la pensée Maotsétoung. Commentaires sur L'impérialisme et la révolution d'Enver Hoxha.Chicago, RCP Publications, 1979. In-8° collé, 101, [9] p., on joint le prière-d'insérer, exemplaire en très bel état.
Texte de présentation :
   Il y a quelques années, à l'apogée de la Révolution culturelle qui, sous la direction de Mao, a provoqué la rage des milieux dirigeants du monde entier, le prestige de Mao en tant que grand révolutionnaire était incontestable. Mais voilà que maintenant le dirigeant albanais considéré autrefois comme étant le plus sûr allié de Mao sur le plan international, celui qui avait soutenu Mao en tant que grand révolutionnaire et qui avait fait l'éloge de la Révolution culturelle, se joint aux soviétiques, aux USA, et aux nouveaux dirigeants chinois pour attaquer Mao et tout ce qu'il représentait, surtout la Révolution culturelle.
   Cette apparente volte-face a jeté de l'huile sur le feu du débat parmi les marxistes et les progressistes, débat qui se déroule depuis la mort de Mao en 1976 et le coup d'État grâce auquel les adversaires les plus implacables de Mao ont saisi le pouvoir. Est-ce que ces défaites, telle la restauration capitaliste en Chine, aujourd'hui de plus en plus évidente, ont eu lieu en dépit des efforts de Mao et de la Révolution culturelle, ou est-ce qu'elles proviennent, comme l'estime Hoxha, des points de vue « anti-marxistes » de Mao et du Parti communiste chinois ?
   - La Révolution culturelle représente-t-elle le summum des acquis de l'humanité, ou s'agit-il, comme le dit Hoxha, d'un « putsch de palais à l'échelle panchinoise » ?
   - Qu'y avait-il derrière les changements si fréquents dans la direction du Parti communiste chinois du temps de Mao ?
   - Est-il vrai, comme le prétend Hoxha, que le socialisme n'a jamais été atteint en Chine ?
   - Quel rapport y a-t-il entre l'analyse de Hoxha et les attaques que lancent les soviétiques contre Mao depuis de nombreuses années ?
   Le livre Riposter à l'attaque dogmato-révisionniste sur la pensée maotsétoung constitue une réfutation approfondie du « bilan » que dresse Hoxha au sujet de Mao. L'article perce le caractère confus et embrouillé des arguments de Hoxha, les dissèque selon le marxisme-léninisme et la pensée maotsétoung, et les démasque l'un après l'autre à la lumière de l'expérience historique. Il révèle derrière le voile dogmatique de Hoxha, un cœur révisionniste peu différent de celui de Khrouchtchev, Brejnev, et Teng Siao-ping.

13 euros (code de commande : 27341 - vendu).

 

[IANCHELEVICI (Idel)]. Ianchelevici. Bruxelles, Crédit Communal, 1987. In-4° broché, 88 p., nombreuses illustrations en noir, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'inauguration du Musée Ianchelivichi,à La Louvière, le 15 mai 1987.
Table des matières :
   - Avant-propos, par François Narmon.
   - Deux musées Idel Ianchelevici, par Pierre Harmel.
   - Ianchelevici et La Louvière, par Michel Debauque.
   - Ianchelevici, par Eugénie De Keyser.
   - Impressions d'Afrique, par Hubert Coenen.
   - Témoignage, par Émile Witmeur.
   - La stature de L'appel à La Louvière. Dossier.
   - Profession de foi, par Ianchelevici.
   - Monuments réalisés.
   - Biographie.

15 euros (code de commande : 27356).

 

[MANNOCK (Edward)]. OUGHTON (Frederick) et SMYTH (Vernon) — Mannock, VC. Ace with One Eye. Bristol, Cerberus, 2004. In-8° collé, 184 p., illustrations hors texte, (collection « Fortunes of War »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Edward « Mick » Mannock, VC, DSO (2 bars), MC (& bar), officially shot down 73 enemy aircraft in the First World War and, unofficially, nearly a hundred – yet he was blind in one eye.
   Mannock was not only an aristocrat of the air he was also a real man of the people, a constant rebel against authority and regimentation who, nonetheless, gained the respect of superiors and subordinates alike.
   A great and inspirational leader of men, a master of air strategy and the innovator of aggressive formation flying, Mannock was also one of the most mystifying enigmas of the RFC. Until the day of his death, he never conquered his fear of being burned alive in the cockpit and this recurrent horror – encouraged by the fact that First World War pilots were not permitted parachutes – coloured his career considerably.
  Here is the full story of that career, set against a period when air power depended not upon remotely-controlled missiles but on men of imagination, daring and outstanding personal courage.

10 euros (code de commande : 27343).

 

Mélanges de philologie wallonne. Liège, Société de Langue et de Littérature Wallonne, 1981. In-8° broché, 302 p., (collection « les Dialectes de Wallonie », t. 8-9).
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Une paskîye en parler de Jamioulx [Th 24] de 1896, par Willy Bal.
   - Les noms wallons des insectes dans le Centre, par Robert Dascotte.
   - Météorologie dans le Condroz liégeois, par Victor George.
   - Le dossier d'avoir facile, par André Goosse.
   - Saint Bernard traduit vers 1200 en pays wallon, par Albert Henry.
   - Étymologie de mots wallons du Centre, par Jules Herbillon.
   - Diable et ses substituts en B.R., par Jean Lechanteur.
   - La terminaison de l'adjectif féminin pluriel préposé en wallon et en picard septentrional, par Élisée Legros.
   - Dialecte wallon en Wisconsin (U.S.A.), par Lucien Léonard.
   - Quelques considérations sur le Pater dans les dialectes de Wallonie, par Roger Pinon.
   - Le type lexical pasquille en Wallonie, par Maurice Piron.
   - Notes critiques, par Louis Remacle.
   - Les termes de comparaison en borain, par Pierre Ruelle.
   - Les structures des « pronoms possessifs » et « démonstratifs » en français et en wallon, par Léon Warnant.

15 euros (code de commande : 27363 - vendu).

 

[MONS]. Calendrier populaire de Mons et de sa région. Avant-propos par Henri Cammarata. [Bruxelles], Ministère de l'Éducation Nationale et de la Culture Française, 1974. In-8° carré broché, 115 p., illustrations.
   
Catalogue de l'exposition organisée au Musée des Beaux-Arts, à Mons, du 21 décembre 1974 au 16 février 1975. Les photographies ont été réalisées par Marcel Lefrancq.
Extrait de l'avant-propos :
   C'est dans le souci de rencontrer la population dans sa vie de tous les jours que la Maison de la Culture, à l'occasion de l'année du folklore, s'est proposé d'organiser une exposition illustrant les traditions populaires de l'arrondissement de Mons. Le sujet étant illimité, il fut décidé de le restreindre en ne considérant que les principales traditions liées au calendrier ou, du moins, au rythme saisonnier. Un guide s'offrait dans le calendrier rédigé en patois de Mons que le curé Letellier inséra en tête de l'Armonaque dé Mons pour l'année 1846, le premier qu'il publia.
   De ce calendrier ont été détachées les dates les plus marquantes et celles qui se prêtaient à une illustration. Les fêtes mobiles ont été dépouillées de la date qu'elles avaient en 1846.
   Quelques notations ont été reprises aux calendriers des Armonaques de 1847 et 1848.
   Enfin, on a ajouté quelques manifestations profanes, qui n'existaient pas il y a un siècle mais qui se sont introduites dans les traditions de la région.
   Ce Calendrier populaire de Mons et de sa région a donc fourni son thème à l'exposition et son ossature au présent catalogue.
   Chaque fête était l'occasion pour la population d'exprimer ses sentiments ; c'est ainsi que dans bon nombre de communes, suivant un certain protocole, le mal représenté par un bonhomme de paille était brûlé au son d'une musique lancinante. Autrefois, et aujourd'hui encore, les artisans et ouvriers ont réalisé pendant leurs moments de loisir des objets utilitaires ou décoratifs liés eux aussi à certaines manifestations périodiques. On n'énumérera pas ici tout ce qui peut se découvrir tout au long de cette exposition. On a voulu cerner au mieux l'esprit d'un quotidien menacé par l'évolution de notre société ; on peut espérer par là en souligner la profondeur et en assurer la continuité, car un peuple qui perd son folklore est un peuple qui meurt.
   Nous souhaitons que cette manifestation soit le point de départ d'une recherche qui se poursuive et qui débouche un jour sur la création d'un musée du folklore régional.
Table des matières :
   - Avant-propos, par H. Cammarata.
   - Propos sur le folklore d'hier et d'aujourd'hui, par A. Gallez.
   - Janvier - Février - Mars - Avril - Mai - Juin - Juillet - Août - Septembre - Octobre - Novembre - Décembre.
   - Le culte des saints à Mons, par K. Petit.
   - Quelques expressions propres au métier de la couture, par J. Houdart.
   - Le « Bètième » montois, par J. Langue.
   - La céramique, par K. Petit.
   - Art populaire et art naïf, par M. G. Lefrancq.
   - Jeux d'autrefois et jouets d'un sou, par A. Gallez.
  - Fond musical diffusé pendant l'exposition, par G. Dumortier.
   - Orientation bibliographique, par Chr. Piérard.
   - Situation de la peinture naïve, par G. Schmits.

20 euros (code de commande : 27359 - vendu).

 

[MONS - SECONDE GUERRE MONDIALE]. Affiche annonçant un concert du Quatuor Enzen le 7 avril 1942 à l'Hôtel de Ville de Mons. 415 x 617 mm., en très bel état.

15 euros (code de commande : 27366).

 

MOUREAUX (Philippe, dir.) et LIZIN (Anne-Marie, dir.) — La gauche face aux illusions néo-libérales. Bruxelles, Labor, 1986. In-8° collé, 155 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Le néo-libéralisme « se plante ». Il commence à accumuler des échecs retentissants. Il s'était cru tout permis. Par une campagne publicitaire bien menée, il a remis au goût du jour de vieilles idées qui ont tant de fois et depuis si longtemps prouvé leur inefficacité. Ringard, mais bien emballé, il fait encore illusion à certains égards.
   Mais aujourd'hui, cette mode s'essouffle. Des idées bougent sous la pression du contexte économique. Face aux valeurs égoïstes de la droite, l'aspiration à plus d'humanisme, le besoin de solidarité, le sens du collectif ressurgissent. Il appartient à la gauche de présenter ses alternatives et d'organiser la riposte.
   Philippe Moureaux et Anne-Marie Lizin, entourés de quelques amis, ont voulu faire le point. Mettre en évidence la discordance entre le discours et la pratique des libéraux. Confronter les chimères néo-libérales à leurs contradictions. Mais aussi décortiquer les enjeux économiques, sociaux, culturels, audiovisuels, internationaux, et bien cerner les faiblesses d'une gauche qui s'est laissée anesthésier et qui doit maintenant reprendre l'offensive en s'adaptant à son temps. Donc exprimer des idées nouvelles pour demain. Et définir le projet de la gauche, dans sa finalité, vis-à-vis de l'homme et de l'État.
   L'affirmation de la modernité du combat socialiste au quotidien, la réhabilitation du rôle de l'État et du service à rendre au public transparaissent tour à tour à travers les différents thèmes traités dans cet ouvrage.
   Pour une meilleure connaissance de l'engagement socialiste présent et à venir, ce livre vient à son heure.
Sommaire :
   - Introduction.
   1. Le socialisme face à la vague néo-libérale, par Philippe Moureaux.
   2. Pourquoi et en quel sens une critique de la doctrine libérale ?, par Pierre Legros.
   3. Évolution des modes de vie et des valeurs : leurs rôles dans les turbulences actuelles - leurs implications pour le socialisme, par Nicole Delruelle.
   4. Politique économique et rôle de l'État, par Michel Vanden Abeele.
   5. La politique sociale. Un défi pour la gauche, par Jean-Louis Stalport.
   6. La culture et la gauche, par Henry Ingberg.
   7. Information et communication : le défi audiovisuel, par Étienne Cabet.
   8. Une autre politique étrangère pour la Belgique ?, par Jean Salmon.
   9. L'humanisme réapproprié, par Anne-Marie Lizin.

10 euros (code de commande : 27340).

 

THINÈS (Georges) — L'homme troué. Nouvelles. Bruxelles, Le Cri, 1991. In-8° collé sous jaquette d'éditeur, 238 p., hommage de l'auteur, exemplaire en bel état.
Ce recueil contient :
   - Temps morts. Difficultés.
      - La poursuite inutile.
      - L'été d'Oxford.
      - L'éclair de Londres.
      - L'horloge parlante.
      - L'anti-fossile.
      - Le professeur de latin.
      - Le musicien inachevé.
   - Impropères.
      - Le livre illisible.
      - Portrait du migrateur.
      - L'homme troué.
      - Le voyageur lacunaire.
      - L'arête principale.
      - Fiche du commissaire de bord.
      - La termitière.
      - L'envers du miroir.
      - Éclairs de lucidité.
      - Remarques du condamné.
      - Le dernier mot.
      - Saint Nicolas l'imposteur.
   - L'œil aux serrures.
      - Attention au départ.
      - Courts voyages.
      - La galerie sans tableaux.
      - Le poisson-lune.
      - Les mains Sur Vulturnius.
      - L'empire des lumières.
      - Le violoniste.
      - Malaises géographiques.
      - Les galons de Tanky.
      - Le lord et le tumulus.
      - Quatre-vingts sur cinquante.
      - Naufrage terrestre
   - Ingénieurs.
      - Histoire du sauveteur.
      - Le wagon-citerne.

13 euros (code de commande : 27352).

 

TIBERGHIEN (Micheline)Le Luxembourg belge à la Belle époque. Bruxelles, Libro-Sciences, 1978. In-4° broché, [160] p., 300 cartes postales reproduites avec leur commentaire, bel exemplaire.
Extrait de la préface :
   Dans ce livre nous avons voulu montrer la vie de tous les jours telle qu'elle se déroulait pendant la Belle Époque dans les villes et les villages de notre province.
   Pour cela nous avons choisi 300 cartes postales parmi les plus variées et les plus caractéristiques de notre collection. Nous avons donné des vues de villes et de villages (en évitant les monuments les plus connus), des scènes de l'agriculture, de l'élevage, de l'exploitation forestière, les principales industries, les petits métiers, les commerces et l'artisanat, les moyens de transport, les accidents, la chasse, la pêche, les sports, mais toujours en choisissant les documents humains.
   Pourquoi uniquement des cartes postales ? Pour la bonne raison que la photographie n'appartenait pas encore au domaine du hobby privé mais était presqu'exclusivement réservée aux professionnels. Ceux-ci éditaient des cartes postales et faisaient des portraits, rien d'autre. Mais les cartes postales elles-mêmes étaient soumises aux limitations de l'époque : pas question de faire des cartes sur des villages qui n'étaient pas desservis par un chemin de fer ou par une malle-poste, pas question non plus de photographier en dehors de la bonne saison. C'est pourquoi il existe des villages où le photographe n'a jamais planté son matériel lourd et encombrant.
   Mais là où il se présentait il était sûr du succès de foule. Partout l'intérêt des habitants est si grand que souvent ils se placent par dizaines devant l'opérateur !

25 euros (code de commande : 27376).

 

WATELET (Claude-Henri) — L'art de peindre. Poëme, avec des réflexions sur les différentes parties de la peinture. Par Mr. Watelet, Associé libre de l'Académie Royale de Peinture & de Sculpture. Nouvelle edition, augmentée de deux Poëmes sur l'Art de peindre, de Mr. C. A. du Fresnoy & de Mr. l'abbé de Marsy. Amsterdam, Aux dépens de la Compagnie, 1761. [A Amsterdam, / aux dépens de la Compagnie, / MDCCLXI.] In-12 plein veau d'époque, dos à 5 nerfs, reliure frottée, tranches jaspées, XXI (dont la page de titre en rouge et noir), 312 p., 17 gravures (1 titre-frontispice gravé par J. Folkema, 14 vignettes (dont une de de titre) et deux planches hors texte gravées par N. v. Frankendaal).
Table :
   - Discours préliminaire.
   - Explication du frontispice, du fleuron, des vignettes & culs-de-lampes employés dans cet ouvrage.
   - L'Art de peindre, poëme.
      Premier chant. Le dessein.
      Second chant. La couleur.
      Troisième chant. L'invention pittoresque.
      Quatrieme chant. L'invention poëtique.
   - Reflexions sur les différentes parties de la peinture.
      - Des proportions.
         - Premiere variété des proportions produite par la différence d'âge.
         - Différence de proportions occasionnée par la différence du sexe.
      - De l'ensemble.
      - De l'équilibre ou pondération, & du mouvement des figures.
      - De la beauté.
      - De la grace.
      - De l'harmonie de la lumiere & des couleurs.
      - De l'effet.
      - De l'expression & des passions.
      - Lettre à M***, contenant quelques observations sur le Poëme de l'Art de peindre.
      - L'Art de peindre, Poëme par Mr. C. A. du Fresnoy.
      - La peinture, Poëme, traduit du latin de Mr. l'abbé de Marsy.
Bibliographie :
   
- Brunet (Jacques-Charles), Manuel du libraire et de l'amateur de livres, t. V, col. 1421.

150 euros (code de commande : 27383).

 

Zapper ! Mons, Centre de Création artistique de la Ville de Mons, 1988. In-4° broché sus couverture rempliée, 146 p, illustrations en noir et en couleurs, exemplaire un peu défraîchi de cet ouvrage peu courant.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée des Beaux-Arts de Mons du 30 avril au 17 juin 1988.
Sommaire :
   - Zapper les visions, par Eric Clemens.
   - Catalogue :
      - Charles van Hoornick.
      - Jean-François Octave - Philippe Duchenne.
      - Jacques Charlier.
      - Fernand Flaush.
      - Thierry Umbreit.
      - Fabien de Lepeleire.
      - Jacques Louis Nyst.
      - Michel Frère.
      - Marco Badot - Catherine Badot-Costello.
      - Manuel Gomez.
      - Renaud Huberlant.
      - Albert Pepermans.
      - Nathalie van de Walle.
   - Fictions, par Luc Jabon.
   - Biographies.

20 euros (code de commande : 27358).

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