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    Afin d'éviter la répétition de la consultation systématique de toutes les pages du catalogue pour y découvrir les nouvelles entrées, nous vous proposons une liste de nouveautés le 1er et le 15 de chaque mois. A chaque nouvelle mise à jour, les ouvrages invendus sont intégrés dans le catalogue général et les autres sont retirés.

   Si vous le souhaitez, nous pouvons vous avertir de la réalisation de chaque nouvelle mise à jour ; il vous suffit d'adresser un message à courrier@loiseaulire.com (en cas de problème de communication : loiseaulire@hotmail.com) en y indiquant : abonnement à la liste de nouveautés ou de compléter et de nous renvoyer le formulaire ci-dessous :

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MISE À JOUR DU
MARDI 19 JUIN 2018

 

[ANTO CARTE (Carte, Antoine, dit)]. GUISLAIN (Albert) — Anto-Carte. Bruxelles, Eeckman, 1949. In-4° broché, 26 p., un portrait photographique d'Anto Carte en frontispice, 72 planches hors texte, exemplaire en bel état.
Extrait :
   C'est assurément l'une des formes de l'exaltation que communiquent les œuvres d'Anto-Carte. Chargées de spiritualité, elles emplissent qui les contemple, d'une sorte de ferveur admirative. Il y règne, en effet, une atmosphère qui donne des ailes à l'esprit. Aussi, feraient-elles croire, sans peine, à l'impossible, au miracle. Davantage encore : elles finiraient par convaincre aisément le spectateur qu'il n'y a qu'à se saisir d'un pinceau pour égaler la technique de leur auteur, ce peintre aimé des dieux, et pour atteindre à la précision de son dessin, à la délicatesse de sa palette, à la noblesse de son style.
   Nous avons cédé nous-même à cette espèce de mirage. Un jour de l'été dernier, rentrant de Mons, après avoir devisé avec Anto-Carte, devant ses tableaux réunis en une exposition mémorable, il nous a semblé que pour réussir son portrait, nous n'avions plus qu'à nous mettre à la tâche. C'était un jeu, pensions-nous, de rendre la mobilité de ce visage sympathique. Un jeu, en même temps, de dégager la synthèse d'une personnalité attachante entre toutes. Un jeu, de mettre en valeur les dominantes de son art et d'en suggérer, à la fois, la diversité et l'unité.
   Un jeu ? Quelle périlleuse illusion !
   Le tableau que nous imaginions était celui, au fond, que seul, Anto-Carte serait capable d'entreprendre et de mener à bien. Car seul il pourrait, à l'égal des vieux maîtres, camper à l'italienne sa propre silhouette au milieu de la foule qui entoure les gibets du « Parce Domine », et la faire surgir parmi les badauds qui regardent le tir à l'arc.
   Oui, quelle présomption était la nôtre ! Nous nous en sommes rendu compte. Cependant, nous n'avons pas résisté au plaisir d'essayer, tout au moins, de brosser cette esquisse. Et aussi imparfaits qu'ils puissent sembler, voici nos croquis. Ils constitueront le gage de notre affectueuse amitié, le témoignage de notre profonde admiration pour l'un des plus purs créateurs de ce temps.
   Celui-ci, tout d'abord !
   Visage ovale et réjoui d'un Wallon jovial. Regard malicieux embusqué derrière le cristal de ses lunettes. Quand Anto-Carte rit, de son bon rire à fossettes, l'on retrouve en lui le « ropieur » facétieux, le gamin espiègle qui suivit, jadis, avec nonchalance, les cours de l'école communale, et qui allait si volontiers à « maclottes » dans les champs, aux environs de la Cité du Doudou.
   Une touche de lumière illumine ses prunelles. C'est la flamme, c'est le reflet de la gaieté native de cet Hennuyer spirituel. Ses familiers n'en font pas mystère : il n'existe pas de conteur plus alerte, plus charmant, plus tendrement ironique. Ses leçons, il les a prises auprès d'un oncle, Myen Vanolande, grand inventeur de « fauves », grand narrateur d'histoires, d'anecdotes et farceur impayable. Comme autrefois son maître, Anto-Carte excelle à faire parler ses héros, en changeant de ton et avec une mimique étonnante. Tel un montreur de marionnettes, il improvise à son gré la plus désopilante des farces et il en joue tous les rôles. Avec un naturel, avec une spontanéité que l'on ne rencontre guère, si ce n'est chez certains êtres particulièrement observateurs. Un peu de vermillon aux pommettes, quelques taches claires autour d'une bouche gouailleuse, et voilà le Carte désinvolte, enjoué, dont tant de gens parlent sans bien le connaître ! Sur la foi de sa légende. Le sourire aux lèvres, c'est Gil Blas dans le Borinage. C'est Ulenspiegel, en Wallonie.
 

50 euros (code de commande : 27002).

 

[ANVERS - ANTWERPEN]. Nieuw algemeen plan van Antwerpen. De Stad - De omliggende gemeenten - De Haven. 8e uitgave. Nouveau plan général d'Anvers. La ville - La banlieue - Le port. Anvers, Stappaers, [ca 1960]. In-8° agrafé, 47 p., un grand plan en rouge et noir (720 x 1005 mm.) à déplier, exemplaire en bel état malgré quelques petites déchirures sans pertes) aux plis.

10 euros (code de commande : 26993 - vendu).

 

ARNOULD (Maurrice A.)La ville de Chièvres et sa draperie (XIVe-XVIe siècles). Seconde édition complétée. Mons, Fondation Raoul Warocqué, 1954. In-8° agrafé, 107 p., feuillet volant d'errata, trace d'adhésif en haut de la couverture passée, hommage de l'auteur, cachets de bibliothèque.
   Extrait du Bulletin Scientifique de l'Institut supérieur de Commerce de la Province de Hainaut, tome II, 1954, n° 1-2.
Introduction :
   Il n'est guère de ville, ni de bourg dans nos régions, qui, à la fin du Moyen Âge, ne se soit essayé à l'industrie de la laine, cause majeure de la prospérité et du développement des grandes cités drapières de nos pays. Cette activité ne ressortit point toujours à l'industrie de luxe, mais plutôt à la draperie dite « rurale » ; elle est pourtant digne de remarque. C'est grâce à elle, en effet, que certains villages riches du plat pays tentèrent, in extremis, de se hisser au niveau urbain. Mais chaque ville n'a pas, comme Hondschoote ou Ath, la bonne fortune d'avoir conservé dans ses archives le souvenir palpable de cette ancienne activité économique : il faut parfois chercher longtemps, pour trouver les rares éléments qui permettent d'en mesurer l'importance. Nous nous y sommes appliqué, examinant le cas de la petite ville hennuyère de Chièvres.
   Les archives conservées dans la localité offrent peu de ressources, car elles ne remontent qu'exceptionnellement au delà du XVIe siècle, c'est-à-dire de l'époque où – comme on verra – la draperie de Chièvres n'était déjà plus qu'un souvenir. C'est donc ailleurs qu'il faut chercher, et spécialement dans le fonds de la Chambre des Comptes, qui, entre autres richesses, renferme de belles collections de comptes communaux (notamment certains comptes de Chièvres, échelonnés entre 1388 et 1415) remontant généralement au XIVe siècle, et que peu d'historiens ont utilisées, en dépit de leur grand intérêt. D'autre part, grâce à un incident politique secondaire – la confiscation des biens d'Antoine de Croÿ en 1465 – le même fonds conserve une intéressante suite de sept comptes du domaine de Chièvres, qui, de 1465 à 1472, fut administré au profit du comte Charles de Charolais, devenu duc de Bourgogne en 1467. Ces documents, joints à quelques indices puisés de divers côtés au hasard de la recherche, ont fourni la plupart des indications qui ont répondu à notre enquête.

15 euros (code de commande : 26985 - vendu).

 

BALDIN (Damien) et SAINT-FUSCIEN (Emmanuel) — Charleroi. 21-23 août 1914. Paris, Tallandier, 2012. In-8° collé, 221 p., (collection « L'Histoire en Batailles »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   La bataille de Charleroi n'est ni Verdun, ni la Somme. Presque occultés par la longue guerre des tranchées qui s'en suivit, ces trois premiers jours de combat sont pourtant les plus meurtriers de la Première Guerre mondiale pour l'armée française. Opposant la 5e armée du général Lanzerac à la Ire, IIe et IIIe armées allemandes entre Sambre et Meuse, Charleroi ouvre la voie à l'invasion du Nord de la France.
   En ce vendredi 21 août 1914, sous une chaleur écrasante, des milliers de soldats tout juste mobilisés et engoncés dans leurs pantalons garances vivent là leur baptême du feu. Sous la puissance de feu inédite de l'artillerie allemande, l'armée française vit les heures les plus meurtrières de son histoire – près de 7000 soldats français sont tués le 22 août à Charleroi, presque 40000 entre le 21 et 23 août sur l'ensemble du front. La violence des combats n'épargne pas non plus les civils. Pour la première fois, les combats s'engagent dans les rues, les maisons, les usines.
   Désorganisée, l'armée française recule à l'intérieur de ses frontières. Ni prévue, ni anticipée, la bataille signe l'échec du plan stratégique, tourné vers l'offensive, conçu par des généraux, dont les postures sont héritées du XIXe siècle, quand Charleroi est « la première bataille du XXe ». Cette crise du commandement trouve son épilogue dans le renouvellement massif des chefs mené par Joffre début septembre.

13 euros (code de commande : 26984 - vendu).

 

BARBERA (Arthur) — L'affaire des Suisses à Malplaquet. Les assauts sous le prince d'Orange, le 11 septembre 1709. Avec la collaboration de Daniel Penant. [Chez l'auteur], [ca 2002]. In-4° broché, 80 p., illustrations, exemplaire en bel état.
Sommaire :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   - Septembre 1709 : les jours avant Malplaquet.
   - Les grandes lignes du 11 septembre 1709.
   - État-Major des troupes hollandaises.
   - La journée à l'aile gauche alliée.
   - État des pertes hollandaises et suisses.
   - Les mouvements des armées du 9 au 11 septembre.
   - Le premier assaut hollandais.
   - Une trêve de plus d'une heure.
   - Le deuxième assaut hollandais.
   - La contre-attaque de Navarre.
   - La fin de la journée.
   - État des pertes générales à la gauche alliée.
   - État des pertes en officiers à la droite française.
   - Lu dans Les Mémoires de Van de Verve.
   - En conclusion.
   - Malplaquet aujourd'hui.
   - Quelques lettres.
   - Bibliographie.

18 euros (code de commande : 26982 - vendu).

 

BAROILLER (Aurélien) — Faire vivre le folklore. Dynamiques de transformation de la Ducasse de Mons. Bruxelles, Fédération Wallonie-Bruxelles, 2015. In-8° collé, 269 p., illustrations en couleurs, (collection « Études d'Ethnologie Européenne », vol. 03).
En quatrième de couverture :
   La Ducasse de Mons est une fête pluriséculaire dédiée aux deux saints de la ville (sainte Waudru la fondatrice et saint Georges le tueur de dragon) attendue chaque année avec impatience par les Montois. Durant la seconde moitié des années soixante, cette fête connaît une période creuse, pendant laquelle elle est entachée de violences tandis que la participation s'amoindrit. Mais, dans les années septante, elle retrouve progressivement sa popularité d'antan, jusqu'à atteindre des niveaux de participation inégalés jusque-là. Tandis que la Ducasse connaît cette ascension spectaculaire, de nombreux éléments constitutifs de la fête sont transformés. Le déroulement du cérémoniel officiel et sa scénographie, les formes de participation à la festivité et les jeux qui la ponctuent ont tous connu des transformations notables jusqu'à nos jours. Si les premières dynamiques de transformation festive émanaient des autorités administratives et associatives gérant la fête, d'autres catégories de participants ont rapidement accolé à celle-ci leurs propres inventions. Cet ouvrage décrit ces innombrables transformations en tentant de comprendre les dynamiques sociales qui en sont la source.

15 euros (code de commande : 27009).

 

BRIGODE (Simon) — Les églises gothiques de Belgique. Deuxième édition. Bruxelles, Cercle d'Art, 1947. In-8° broché sous jaquette d'éditeur, 43 p., XXXII planches hors texte avec leurs commentaires, (collection « L'Art en Belgique »).
Table des matières :
   - Chronologie et géographie de l'architecture gothique en Belgique.
   - Introduction du style gothique en Belgique.
   - La formation et le développement des groupes régionaux :
      - Groupe scaldien.
      - Les églises de la Flandre maritime.
      - Groupe mosan.
      - Groupe brabançon.
      - Groupe hennuyer.
   - Conclusions.
   - Principaux monuments.
   - Bibliographie.

12 euros (code de commande : 26992 - vendu).

 

BROU (Willy et Marcel)Chaussées Brunehault et monuments mégalithiques de la Gaule du Nord. Bruxelles, Éditions Techniques et Scientifiques, 1969. In-8° broché, 207 p., illustrations, une carte hors texte à déplier, couverture un peu frottée.
Table des matières :
   - Préface du Touring Club Royal de Belgique.
   - Introduction.
   - Chapitre I. La Gaule du nord sous l'occupation romaine.
   - Chapitre II. Les chaussées Brunehault.
      1. La chaussée Bavay-Tongres-Cologne.
      2. La chaussée Bavay-Mons-Asse-Utrecht.
      3. Les chaussées de la Mer du Nord et de l'Escaut occidental.
      4. La chaussée trivergente de l'Ouest.
      5. La chaussée de Soissons.
      6. La chaussée de Reims.
      7. La chaussée de Bavay-Dinant-Trèves.
   Chapitre III. La situation démographique en Gaule du Nord.
   Chapitre IV. L'ère mégalithique.
   Chapitre V. Les mégalithes de la Gaule du Nord.
      A. Les mégalithes du Hainaut.
      B. Les mégalithes de la province de Namur.
      C. Le Brabant, les Flandres, Anvers et le Limbourg.
      D. Les mégalithes de la province de Liège.
      E. Les mégalithes du Luxembourg.
      F. Les mégalithes du Grand-Duché de Luxembourg.
      G. Les mégalithes du Département du Nord.
      H. Les mégalithes du Département du Pas-de-Calais.
      I. Les mégalithes du Département de l'Aisne.
      J. Quelques mégalithes des autres départements de la Gaule du Nord.
      K. Tableau récapitulatif des mégalithes sur la carte des chaussées antiques.
   Chapitre VI. Les stations préhistoriques des provinces belges actuelles.
   Chapitre VII Le nœud routier de Bavay est préromain.
   - Bibliographie.
   - Index géographique communal.

25 euros (code de commande : 26998 - vendu).

 

[BUISSERET (Louis)]. DUPIERREUX (Richard) — L. Buisseret. Bruxelles, Eeckman, 1956. In-4° en feuillets sous chemise et étui d'éditeur, 31 p., une photographique de l'artiste dans son atelier en frontispice et 72 planches (bien complet), exemplaire numéroté sur Madagascar (n° 88), sans le burin original, en bel état.
   Il s'agit d'un des 300 exemplaires numérotés et nominatifs (le nom a été rayé au marqueur noir...) qui comportait une gravure originale qui manque ici.
Extrait :
   Quand on étudie l'œuvre de Louis Buisseret, à quelque étape que ce soit, aussi bien à ses débuts que dans la plénitude de sa carrière, on est frappé par la continuité et par la cohérence de ses efforts.
   Ce serait une erreur de parler de ses recherches. À la vérité, sa culture lui évitait les tâtonnements dans la diversité de recherches devant lesquelles tant d'autres hésitent et se perdent. Il possédait dès le commencement une réelle connaissance du but qu'il se proposait et de la voie à suivre. On ne put notamment jamais dire de lui qu'il ait hésité entre la peinture et le dessin. Il les a également étudiés dans une même pensée. Il ne fut jamais, dans les tableaux qu'il peignait, exclusivement un colorisme. Il fut d'abord, dans la réalisation progressive de chacune de ses œuvres, un dessinateur, et ce n'est qu'en chemin que le rejoignait le peintre qui était pourtant en lui. Mais la volonté créatrice de chacun d'entre eux se poursuivait dans le même esprit. Harmonieux. C'est là un mot qu'à son propos on se doit de répéter à tout instant.
   Pour bon nombre d'artistes actuels, le dessin, qui pourtant est essentiel et doit se trouver à la base de toute représentation figurative, paraît secondaire. Il n'existe plus guère dans sa valeur intrinsèque. Une ébauche de mise en place, au fusain, hâtivement esquissée, leur paraît suffisante. La pâte, ensuite, abondamment étendue, à même le tube, écrasée par la brosse ou par le pinceau, tend à donner au tableau en même temps forme que nuance. Dans la lutte engagée entre la couleur et le dessin, c'est la première qui, facilement, remporte la victoire.
 

60 euros (code de commande : 27001 - vendu).

 

[CAMPIN (Robert)]. CHATELET (Albert) Robert Campin. Le Maître de Flémalle. La fascination du quotidien. Anvers, Fonds Mercator, 1996. In-4° sous reliure toilée, jaquette et étui illustré d'éditeur, 379 p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs, dos passé sinon bel exemplaire peu courant et recherché.
Table des matières :
   - Prologue. Le Maître de Flémalle en question.
   1. Robert Campin, maître artisan tournaisien.
   2. L'Europe artistique vers 1400.
   3. Les débuts de Robert Campin à Tournai.
   4. Les grands retables.
   5. Le triptyque de Mérode.
   6. Le chef d'un grand atelier.
   7. Les portraits.
   8. L'atelier.
   9. Confrontations.
   10. Les dernières années.
   11. Fascination du quotidien.
   12. L'énigme de l'Annonciation d'Aix.
   13. Réception de l'art de Robert Campin.
   - Catalogue.
      I. Œuvres de Robert Campin.
      II. Copies d'après Robert Campin et œuvres d'atelier.
      III. Œuvres de Jacques Daret jusque 1435.
      IV. Œuvres de Rogier van der Weyden dans l'atelier de Robert Campin.
      V. Maître de l'Annonciation d'Aix (Arnould de Cats).
      VI. Attributions à Robert Campin rejetées.
   - Bibliographie.
   - Expositions.
   - Documents.
   - Index. 

120 euros (code de commande : 27019).

 

CASANOVA (Giacomo) — Mémoires de Jacques Casanova de Seingalt. Extrait. Tome I : 1734-1755. Tome II : 1755-1772. Colligés par René Groos. Illustrations de Brunelleschi. Paris, Gibert Jeune, 1950. Deux volumes in-8° brochés, 345 et 337 p., nombreuses illustrations dans et 32 planches en couleurs hors texte, exemplaire numéroté sur vélin de Condat (n° 2682), couverture du tome I restaurée.
Table des matières :
   Tome I.
      I. Ma première tendre connaissance : Bettine la possédée.
      II. Angela, Nanette et Marton.
      III. Je vais à Rome en charmante compagnie.
      IV. Bellino.
      V. Aventures à Corfou.
      VI. Henriette.
      VII. Séjour à Paris (juin 1750 - Août 1752).
      VIII. C.C.
      IX. M.M.
      X. C.C. et M.M.
      XI. Toine et Barberine.
   Tome II.
      I. Sous les plombs.
      II. Nouveau séjour à Paris.
      III. La charmante Dubois.
      IV. Monsieur de Voltaire.
      V. La fausse Astrodi.
      VI. Je retrouve Thérèse.
      VII. Mafille donna Léonilda.
      VIII. Les comédiens et la comédie.
      IX. La fausse comtesse de Lascaris.
      X. Régénération.
      XI. De Marseille à Lyon avec la charmante Marcoline.
      XII. La Charpillon.
      XIII. Têtes couronnées.
      XIV. Nina.
      XV. Mon heureux voyage à Salerne.
      XVI. Armelline, Émilie, Scolastique.
      XVII. Lia.

Les deux volumes : 50 euros (code de commande : 27027 - vendu).

 

[DEGRELLE (Léon)]. BRASILLACH (Robert) — Léon Degrelle et l'avenir de « Rex ». Paris, Plon, 1936. In-8° broché, 85 p., (collection « Actualités »).
Introduction :
   Les Français qui sont allés en Belgique peu après les élections de 1936 n'ont pas découvert sans surprise, dessinées en blanc sur le pavé même des routes, en noir sur les maisons, de grandes inscriptions qui tour à tour ordonnaient : « Votez Rex », ou annonçaient : « Rex vaincra ». Tous les cent mètres sur les chaussées des Flandres comme dans les belles forêts d'Ardennes, flamboyaient ces mots fatidiques ; ou bien apparaissaient d'ingénieuses affiches, bariolées de couleurs vives, ou d'immenses photographies d'un jeune homme vigoureux. Tels étaient les derniers témoins de cette campagne électorale si rude et si surprenante, qui devait amener à la Chambre belge, sur deux cents députés, vingt et un membres d'un parti nouveau, inconnu il y a un an, le fameux parti rexiste.
   Depuis les vacances, après deux mois de silence apparent, la France a eu la surprise d'apprendre la rupture de l'alliance franco-belge, et en même temps l'union des rexistes avec le parti nationaliste flamand, considéré jusqu'à présent comme francophobe d'abord, et hostile à l'idée de communauté belge ensuite. Le 25 octobre 1936, une réunion rexiste interdite par le gouvernement était décrite par avance comme une sorte de marche sur Bruxelles, analogue à la marche sur Rome ou sur Munich. On interdisait à Paris une réunion de Léon Degrelle. Bref tout ramène l'attention sur ce parti. Après l'Italie, l'Allemagne, le Portugal, la Hongrie, l'Espagne, la Belgique sera-t-elle fasciste ? Allons-nous voir à nos portes, dans une terre de tradition libérale, mourir le libéralisme et les idées du dix-neuvième siècle ? Partout, avec une nuance d'inquiétude, on se demande : qui est Rex ? que veut-il ?
   Il est assez rare et assez curieux d'assister à la naissance d'un mouvement qui sera peut-être grand. Les Français qui ont haussé les épaules devant l'ascension de Mussolini, qui ont dit d'Hitler : « Il ne durera pas », et qui ont ignoré Salazar, ont dû devenir méfiants, et ne plus prendre M. Léon Blum pour un prophète. Il n'en est point, aujourd'hui, qui ne se montre curieux de ce rexisme, de son jeune chef Léon Degrelle. Aux bureaux du journal, dès juin dernier, on m'a dit que, depuis plusieurs semaines, des centaines d'abonnements étaient demandés de France. Le gouvernement français pourtant, par une mesure d'ailleurs scandaleuse, vient d'interdire l'entrée en France de la presse rexiste. Quant aux Belges, suivant leur opinion, ils se montrent ravis, ironiques ou exaspérés sitôt qu'on leur parle de Rex, mais il faut bien dire que la curiosité est universelle, et qu'on se met aussitôt à raconter des anecdotes, à citer des propos, bref à établir la légende de Léon Degrelle et de son parti. Qu'il ne s'en froisse pas, même si ce qu'on raconte n'est pas toujours vrai : il n'est pas de grand mouvement sans la collaboration de la légende. Encore faut-il songer que la réalité est parfois plus belle, qui fait aujourd'hui d un garçon de trente ans le chef d'un grand parti, et demain, qui sait quoi encore ? Sans vouloir préjuger de l'avenir, comment ne serait-on pas curieux de connaître cette espérance nouvelle ?

18 euros (code de commande : 27016 - vendu).

 

DE PROUVIL (Georges) — L'affaire du Bois de Colfontaine. Grand roman inédit. Mons, Libiez, [fin XIXe]. In-8° broché, 228, [1 (table)], [3 bl.] p., texte sur deux colonnes, rare.
Extrait :
   Il faisait nuit, une nuit sans étoiles et sans lune.
   La pluie qui, pendant deux heures, s'était abattue en rafales enragées, venait de cesser. Le vent soufflait violemment dans les arbres, et le bois était plein de mugissements pareils à des râles de damnés.
   Dominant le bruit lugubre des hautes futaies, une cloche résonna dans le lointain, et son timbre grave se prolongea longtemps dans l'espace : la troisième heure du matin tintait à l'horloge de l'église du Cul'-du-Qu'vau.
   Le bois de Colfontaine paraissait désert. Pourtant, à ce moment, vers la lisière Est de la forêt, un point brillant apparut au long d'une allée, oscillant à droite et à gauche, disparaissant parfois, se rallumant de nouveau, se rapprochant insensiblement, semblable, en son vol inégal, aux caprices d'un feu follet.
   Un pas lent et lourd se fit entendre, hésitant dans les mares, buttant dans les fondrières et martelant inégalement le sol détrempé.
   C'était un homme fumant sa pipe et s'avançant, malgré l'obscurité, sans hésitation sur la route qu'il devait parfaitement connaître.
   Il débouchait du sentier qui, de Sars-la-Bruyère, court à travers la campagne vers le Bois de Colfontaine, quant, arrivé à l'intersection de ce sentier avec le chemin qui se dirige vers le Pavillon de Chasse, le passant nocturne trébucha, s'allongea sur le sol, sembla tâter l'obstacle qui l'avait renversé, poussa un juron, puis un cri de détresse qui eût fait frissonner tous ceux qui eussent pu l'entendre ; et, soudain, se relevant il s'enfuit en courant, comme si le diable l'eût poursuivi. Sans s'arrêter, il courut, plongeant dans les flaques, s'embourbant dans les ornières, se cognant aux monts de fascines et aux fagots oubliés sur les berges, essoufflé, haletant. Il dépassa l'habitation du garde-chasse, sombre et silencieuse encore à cette heure, il longea les vergers, obliqua sur la droite dans un chemin de traverse et vivement, à coups redoublés il frappa de son bâton à la porte d'une maison.
   – Cadie ! Cadie !... Vite ! Vite ! Levez-vous !... cria-t-il avec angoisse.
   Et son bâton faisait raisonner dé plus en plus violemment la porte :
   – Cadie ! Cadie !... Levez-vous !... répétât-il d'un ton rauque et comme étranglé.
   Une lueur filtra par le trou de la serrure et par-dessus la porte.
   – Qui est là ?... dit une voix de femme épouvantée.
   – Cadie!... Cadie !... C'est Joseph du Cat ! Ouvrez, seigneur ! Ouvrez !...
   – Joseph !... Ah ! c'est vous, Joseph ?... Est-ce que le feu est au Bois ?...
   Un verrou fut tiré et Cadie apparut, cheveux dénoués, cendrinette sur l'oreille, tenant d'une main une chandelle tremblotante et de l'autre son jupon hâtivement passé, prêt à tomber sur ses pieds nus.
   Aussitôt, Joseph se précipita dans la demeure. Il était nu-tête, la face pâle dans un collier de barbe noire ; à son poignet gauche une lanière de cuir retenait un lourd bâton de chêne [...]
   – Eh bien ! qu'est-ce qu'il y a donc, Joseph ?
   – Il a... il a... il a un mort !...

25 euros (code de commande : 26987).

 

DESCAMPS (Jean-Baptiste) — Œuvres de J.-B. Descamps avec une Notice biographique par Jules Declève. Mons, Loret - Byr, 1886. [Mons / Typographie / Léopold Loret / rue de la Raquette, 14-16 / Librairie / Eugne Byr / Grand'Place, 34 / 1886] In-8° demi-reliure d'époque, dos lisse orné, 302 p.
   L'achevé d'imprimer est daté du 16 mars 1887.
Extrait de la notice biographique :
   Montois de naissance et de cœur, gai compagnon, d'une verve intarissable et mordante parfois, mais toujours de bon ton, il connaissait, dans toutes ses nuances, le patois imagé de sa ville natale. Doué d'un esprit fin, observateur, il a retracé d'une façon humoristique les scènes dont il était témoin ; de là ses premiers essais de poésie wallonne qui, plus tard, ont fait place à de véritables chefs-d'œuvre.
   Faut-il citer : Quée bieau p'tit fieu, Em' petite fie, El' volontéer couïonné, vif' les gins riches, Ercette pou fèere in bieau mainâche, Qué j' sus d'bauché d'mavoir marié, et tant d'autres?
   Notre poète à écrit également beaucoup de pièces en français, mais nous ne saurions nous empêcher d'accorder une préférence à ces tableaux de genre, à ces chansons où les mœurs et le caractère montois sont dépeints de main de maître. C'est de la peinture réaliste, finement brossée, d'un coloris superbe.
   Indépendamment des scènes rimées et parlées, des poésies joviales ou sentimentales, des chansons, on trouve dans l'œuvre du poète montois quantité de chœurs, de romances, de morceaux dont Jean-Baptiste Stevens, Jules Denefve, Borghèse, Ph. Mary, Antoine Willame et d'autres ont écrit la musique.
   Une foule d'événements locaux, d'anniversaires ont inspiré des couplets, des cantates, des chœurs, à ne citer que les compositions faites pour les soirées de la Société lyrique et les fêtes de la Société Roland de Lattre, dont il était un membre actif.
   Parmi tant de pièces, un certain nombre de chansons, de romances, de chœurs ont été publiés, mais toujours en feuilles séparées – pas un recueil n'a réuni ces choses charmantes.
   Ce volume vient donc à son heure, et il sera le bienvenu parmi les montois.

20 euros (code de commande : 27014 - vendu).

 

[DEVOS (Léon)]. Léon Devos. S.l., Les Amis de Léon Devos, 1988. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 93 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
Ce volume contient :
   - Avant-propos, par Pierre Dupont.
   - 
Les saveurs de la vie, par Stéphane Rey [pseudonyme de Gérald Bertot, alias Thomas Owen].
   - La vie et l'œuvre, par Gustave Camus.
   - Histoire d'un tableau ou tableau d'une histoire [La prestation de serment de Léopold III], par Danièle Prégardien.
   - D'un domaine sans ombre, par Paul Caso.
   - La sensation, le savoir et le style, par Lucienne Strivay.
   - Jeune parmi les jeunes, par Dominique Watrin.
   - Du sommet d'un terril, par Robert Liard.
   - Moi aussi je l'ai connu, par Michel Jamsin.
   - Poète de la vie, par Alain Viray.
   - Invitation à un festin sauvage, par Philippe Mathy.
   - Solidarité avec le vivant : la revanche anthume, par Yvon Vandycke.

25 euros (code de commande : 27007).

 

DUQUENNE (Xavier) — Le château de Seneffe. Bruxelles, Chez l'auteur, 1978. In-4° sous reliure, jaquette (défraîchie) d'éditeur, IX, 291 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   Avant-propos.
   Première partie : Historique.
   Chapitre I : Julien Depestre.
      1. Origines familiales.
      2. L'ascension.
      3. Au sommet.
      4. La succession.
      5. Sort de la famille.
   Chapitre II : Les autres Depestre à Seneffe.
      1. Joseph Depestre.
      2. Honoré Depestre.
   Chapitre III : Après les Depestre.
      1. Les Daminet.
      2. Les Goffinet.
      3. Les Philippson.
      4. Dégradation.
      5. Reprise par l'État.
   Seconde partie : Le château et ses abords.
   Chapitre IV : Construction du château.
      1. Le lieu.
      2. L'architecte Dewez.
      3. La construction.
      4.  Parachèvements au XVIIIe siècle.
   Chapitre V : Description générale du château.
      1. L'état de conservation.
      2. Description générale.
      3. Les projets.
   Chapitre VI : Appréciation du château.
      1. Perceptions antérieures.
      2. Seneffe et l'art de Dewez.
      3. L'aspect général.
      4. Les ailes.
      5. L'extérieur du corps de logis.
      6. Les ordres antiques.
      7. La décoration.
      8. La fonction d'habitat.
      9. La relation entre l'extérieur et l'intérieur.
   Chapitre VIII : Visite du château au XVIIIe siècle.
      1. Introduction.
      2. Le rez-de-chaussée.
      3. L'escalier et le premier étage.
      4. Les entresols.
      5. Le comble et le sous-sol.
      6. La chapelle.
   Chapitre VIII : Les abords du château.
      1. Les dispositions originelles.
      2. Les embellissements au XVIIIe siècle.
      3. Après le XVIIIe siècle.
   Notes - Tables.

25 euros (code de commande : 27003 - vendu).

 

ELEB-VIDAL (Monique) et DEBARRE-BLANCHARD (Anne) — Architectures de la vie privée. Maisons et mentalités. XVIIe-XIXe siècles. Introduction de Michelle Perrot. Bruxelles, Archives d'Architecture Moderne, 1989. Grand in-8° carré broché, 311 p., nombreuses illustrations en noir, exemplaire en bel état, épuisé et peu courant.
En quatrième de couverture :
   À l'intersection de l'histoire de l'architecture et de l'histoire des mentalités, le champ de l'architecture domestique n'avait pas été à ce jour exploré de façon systématique. Les auteurs nous invitent ici à les suivre sur les traces des petites et des grandes transformations oui ont produit en France, du XVIIe au XIXe siècle plusieurs types essentiels de bâtiments d'habitation, tels l'hôtel particulier, puis l'immeuble de rapport.
   Cette histoire non écrite, mais dont la compréhension est essentielle pour l'analyse de l'architecture présente, est restituée par le croisement de deux séries de faits. La première est constituée par une lecture nouvelle du discours des architectes, de Pierre Le Muet à Julien Guadet en passant par Jacques-François Blondel et César Daly, et qui reflète à la fois les changements dans les valeurs de la discipline et la pression des exigences des clients. La seconde est constituée par les dispositifs architecturaux des habitations, saisis à la fois dans leur économie d'ensemble, dans leur ameublement et dans leur décoration. L'on suit ainsi l'organisation de l'espace de la vie privée à travers l'évolution des mœurs, des sensibilités, de l'art de vivre, des habitants. Les conceptions de la commodité, du confort, de l'hygiène, des rapports entre les hommes, les femmes et les enfants apparaissent alors, telles qu'elles sont perçues à chaque époque et telles que les traités de savoir-vivre, mais aussi la littérature, la peinture, la gravure, nous les restituent.

35 euros (code de commande : 27022 - vendu).

 

Enquêtes du Musée de la Vie Wallonne. Tome VII - n° 73-76 - 31e année - Janvier-Décembre 1954. Liège, Musée de la Vie Wallonne, 1954. In-8° broché, 128 p., illustrations, exemplaire en bon état.
Table des matières :
   
Les gâteaux de Noël et leur décoration en Hainaut, par Maurice-A. Arnould.
   - Escortes militaires et processions, par Joseph Roland.
   - La fabrication des chaînes à Jamioulx, par Willy Bal.
   - Nos enquêtes :
      - La saison des prunelliers.
      - L'aiguillon du bouvier et la fourche de charrue.
       - « Plaît-il, notre maître ? »
      - Saint Agrapau.
      - Saint Mâcrawe.
       - Saint Sébald.
   - Chronique.

13 euros (code de commande : 26990 - vendu).

 

Enquêtes du Musée de la Vie Wallonne. Tome XVI - n° 185-188 - 63e-64e année - 1987. Liège, Musée de la Vie Wallonne, 1987. In-8° broché, [128 (pp. 128-256)] p., illustrations, exemplaire en bon état.
Table des matières :
   
La genèse du drapeau wallon, par Yves Moreau.
   - Quelques notes complémentaires sur la Maîtresse de Dampicourt, par Roger Pinon.
   - Nos enquêtes :
      - Quand on redore le coq de l'église.
       - « Raser au pouce ou à la cuiller » et autres histoires de barbier.
      - Un fait d'expansion folklorique : le picoulet suisse en Wallonie.
   - Chronique 1987.

10 euros (code de commande : 26991- vendu).

 

[FRA ANGELICO]. ARGAN (Giulio Carlo) — Fra Angelico. Traduit de l'italien par Rosabianca Skira-Venturi. Genève, Skira, 1955. In-8° carré sous couverture toilée, jaquette et étui d'éditeur, 127 p., nombreuses illustrations en couleurs contrecollées, (collection « Le Goût de Notre Temps », n° 10), exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Première partie. Fra Angelico et son siècle.
      - Données sur la vie de Fra Angelico.
      - La tradition critique.
      - Esthétique d'Angelico.
   - Deuxième partie. Les œuvres.
      - Retables et prédelles.
      - Fresques et dernières œuvres
   - Bibliographie sommaire.
   - Index et notices biographiques.

13 euros (code de commande : 27025).

 

GRAUX (Alain) Feluy. Les maîtres de carrières et les exploitations de 1800 à 1940. Avant-propos de Philippe Busquin. [Nivelles], Alain Graux, 1998. In-4° dactylographié, collé, [107] p., impression anopistographique, illustrations, bon exemplaire, quelques annotations, peu courant.
Avant-propos, par Philippe Busquin, alors bourgmestre de Seneffe :
   Par cet ouvrage, Alain Graux apporte une contribution importante à l'histoire économique et sociale de Feluy-Arquennes.
   Couvrant une période de 1800 à 1940 de la vie du pays de la pierre, ce livre comble une lacune, car cette période n'a pas encore été analysée, à notre connaissance, aussi globalement.
   Son attachement à nos villages, la minutie de ses recherches, son souci de la dimension humaine de l'histoire, fait d'Alain Graux un chercheur spécifique qui allie la passion pour la recherche à une continuité d'action.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Historique.
   - Démographie.
   - Les carrières, scieries et chantiers de Feluy.
      1. Les carrières dites du village.
      2. Les carrières de l'Équipée dites Trou Saint-Jacques.
      3. Les carrières dites du Trou Scaron ou Trou du Bossu.
      4. Trou de la Baronne.
      5. Carrières de l'Espinette.
      6. Carrières Saint-Martin.
      7. Carrières de La Rocq.
      8. Scieries et chantiers de Taillerie.
      9. Chemin de fer des carrières.

20 euros (code de commande : 27005 - vendu).

 

[HAINAUT]. Province du Hainaut. Secrétaire d'édition Gilbert Menne. Rédacteur en chef Emmanuël Brutsaert. Mission photographique Johan De Meester. Bruxelles, Racine, 2009. In-4° sous reliure et jaquette illustrée d'éditeur, 607 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Histoire & Patrimoine des Communes de Belgique »), exemplaire en très bon état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Avant-propos :
   Réalisée grâce à la collaboration de Dexia, la collection Histoire & Patrimoine des Communes de Belgique propose – par le texte et l'iconographie – la carte d'identité des dix provinces de Belgique.
   Le présent volume retrace l'histoire et répertorie le patrimoine culturel et naturel de toutes les communes de la province du Hainaut.
   La rédaction a été confiée à une nombreuse équipe d'auteurs locaux, différents pour chaque commune. Une série de thèmes transversaux – de la romanisation du Hainaut au patrimoine hydraulique et industriel hainuyer, en passant par Jacques du Brœucq, la céramique ou la BD en Hainaut – sont en outre traités par des auteurs spécialisés sous forme d'encadrés hors texte.
   L'iconographie – quelque 750 photos inédites – a été spécialement réalisée pour cet ouvrage.
   Un cahier de cartes à l'échelle 1 : 100 000 reprend toutes les communes et localités fusionnées, jusqu'au plus petit hameau.
   L'index détaillé mentionne, à côté des noms des communes et localités, ceux des principales curiosités et de tous les monuments et sites classés de la province.

40 euros (code de commande : 26999).

 

HOYOIS (Joseph)Tournai au XIIIe siècle. Troisième édition. Bruxelles, [S.A. Belge d'Imprimerie], [1914]. In-8° broché, 88 p., illustrations, 1 planche hors-texte et 2 plans à déplier (plan de Tournai au XVIe siècle et un plan du cloître de la cathédrale de Tournai), très bon exemplaire de cet ouvrage peu courant.
Avertissement de l'auteur :
   Il est à peine besoin de faire remarquer que la présente étude, fruit de recherches nombreuses, est avant tout un travail de vulgarisation.
   L'histoire ne s'inventant pas, nous nous sommes entouré de tous les renseignements que pouvaient nous fournir d'une part les anciennes chroniques, d'autre part ceux qui avant nous ont écrit l'histoire de Tournai.
   Les publications de Chotin et de Bozière sont parmi celles que nous avons particulièrement mises à contribution.

25 euros (code de commande : 27006 - vendu).

 

 

JANSEN (André) — Histoire illustrée des Gardes Royales Wallonnes au service des Bourbons d'Espagne (1702-1822). Bruxelles, Les Éditeurs d'Art Associés, 1989. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 254 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, quelques annotations marginales, bon exemplaire, peu courant.
Sur la jaquette :
   Un régiment d'élite, composé de près de 2000 volontaires belges, encadrés par quatre-vingts officiers recrutés parmi la fine fleur de notre aristocratie, a largement contribué à mettre sur le trône d'Espagne le petit-fils de Louis XIV – Philippe V – au début du XVIIIe siècle. Cette idée du comte belge de Marchin permit au maréchal de Puységur, ambassadeur de France aux Pays-Bas espagnols, d'équiper comme les Gardes françaises, en habits bleus à revers rouges, le Régiment des Gardes Royales Wallonnes.
   Bénéficiant d'un traitement de faveur, d'une préséance sur les officiers espagnols de même grade, les officiers des Gardes Wallonnes ont mené leurs troupes à la victoire, pendant toute la guerre de Succession d'Espagne, de 1704 à 1713. Almansa, Brihuega, Villaviciosa, Saragosse et Monzon, autant de victoires où ils s'illustrèrent en Espagne : les princes de Croÿ, les Glymes, les du Chastel de la Howarderie les barons d'Huart et les comtes de Croix, parmi tant d'autres. Philippe V les emmena en Italie reconquérir les territoires repris par l'Autriche, avec l'aide de l'armée française de Louis XV.
   Les Wallons contribuèrent à reprendre la Toscane, pour l'Infant Philippe, et le royaume des Deux-Siciles, pour l'Infant Charles, le futur Charles III. De 1732 à 1748, Bitonto, Camposanto, Gaeta, Naples, Velletri et Milan gardent encore le souvenir de leurs prouesses héroïques. Et sur les trois généraux les plus illustres de l'armée espagnole au XVIIIe siècle, l'un était wallon – le comte de Gages – l'autre était flamand – le marquis de Lede. Sous le règne de Charles III, de 1759 à 1788, les Gardes wallonnes ont encore défendu courageusement leur souverain contre le soulèvement opposé au ministre italien Esquilache, soulèvement instigué par certains jésuites et tous les opposants aux réformes de ce monarque éclairé. Sous Charles IV, les Gardes wallonnes se sont rangées unanimement du côté des patriotes contre l'envahisseur napoléonien, pendant la guerre d'Indépendance. Et au cours du siège de Saragosse, en 1809, ce sont le chevalier Philippe le Clément de Saint-Marq, les barons de la Barre et de Warsage, le comte de Romrée, tous officiers wallons, qui ont pris, avec Palafox, la tête de la résistance populaire.
   Cette épopée héroïque revit dans L'histoire illustrée des Gardes Royales Wallonnes du professeur André Jansen. Elle constitue le résultat d'une longue et patiente suite de recherches dans les archives de France, d'Espagne, d'Italie et de Belgique. Elle permettra à la noblesse belge de se rappeler les hauts faits de leurs ancêtres et aux passionnés d'histoire de connaître le rôle important que joua un régiment de volontaires belges au service de l'Espagne, entre 1702 et 1822, c'est-à-dire pendant plus d'un siècle.
   Contrairement au récit optimiste, incomplet et partial que publia en 1852, le baron Guillaume sur le même sujet, l'Histoire illustrée des Gardes Royales Wallonnes révèle l'impécuniosité constante des gouvernements franco-espagnols qui devaient entretenir les Gardes, les retards de soldes, les lourdes pertes en vies humaines, les insuffisances des équipements et des secours médicaux et la dégénérescence progressive de la soldatesque wallonne dans le dernier tiers du XVIIIe s. par suite des difficultés de recrutement aux Pays-Bas autrichiens.
   De nombreuses illustrations, des estampes des batailles, des cartes stratégiques, des portraits d'officiers des Gardes retrouvés dans nos châteaux, des documents découverts à Bruxelles, Liège, Paris, Madrid, Naples, Velletri, Parme et Milan, feront de ce beau volume à la fois un manuel de référence, un ouvrage d'art et un livre important sur un point mal connu de notre histoire nationale belge.

45 euros (code de commande : 26996 - vendu).

 

[JAZZ]. CARLES (Philippe), CLERGEAT (André) et COMOLLI (Jean-Louis) — Dictionnaire du Jazz. Nouvelle édition augmentée. Index établi par Philippe Carles et André Clergeat. Paris, Laffont, 1994. In-8° collé, XII, 1383 p., (collection « Bouquins »).
En quatrième de couverture :
   Le premier dictionnaire du jazz aussi complet et aussi éclectique depuis plus de vingt ans. 67 auteurs, parmi les meilleurs spécialistes français et européens, traitent – sous la direction de Philippe Carles, d'André Clergeat et de Jean-Louis Comolli, et en quelque 2 800 articles – toutes les matières du jazz, non seulement les musiciens, les instrumentistes, les orchestres, les producteurs, les critiques, mais aussi les styles, les lieux, les concepts et les expressions propres au jazz, les définitions musicologiques, le rôle et l'évolution de chaque instrument.
   Chaque article comporte les données biographiques et historiques précises, un commentaire stylistique et une sélection d'enregistrements exemplaires. Manuel d'initiation indispensable pour l'amateur de jazz, ce guide est en même temps un instrument de travail nécessaire au spécialiste.
   Il permet tous les parcours possibles dans les mondes du jazz, art de ce siècle, phénomène musical à la fois unique et polymorphe.

12 euros (code de commande : 27021 - vendu).

 

[JUDAS L'ISCARIOTE] — L'Évangile de Judas. Du Codex Tchacos. Traduction intégrale et commentaires de Rodolphe Kasser, Marvin Meyer et Gregor Wurst avec la collaboration de François Gaudard. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Daniel Bismuth. Paris, Flammarion, 2006. In-8° collé, 221 p., exemplaire avec sa bande d'annonce.
En quatrième de couverture :
   Voilà 1700 ans qu'il dormait dans le désert égyptien, enfoui dans une catacombe : l'Évangile de Judas, ou « le récit secret de de la révélation faite par Jésus en dialoguant avec Judas l'Iscariote ». C'est ainsi que s'ouvre l'évangile perdu, dont la découverte et le déchiffrement risquent d'agiter fortement l'Église. Car son message gnostique contredit les enseignements du Nouveau Testament.
   Celui qui vendit Jésus pour trente deniers aux autorités romaines n'est pas l'apôtre maléfique que l'on croit. Il est l'apôtre par excellence, celui que Jésus choisit pour le livrer : « Tu les surpasseras tous, car tu sacrifieras l'homme qui me sert d'enveloppe charnelle. »
   Ce codex est une découverte archéologique majeure, la plus spectaculaire depuis les Rouleaux de la Mer morte, en 1947. Et son destin l'est tout autant : exhumé lors de fouilles clandestines à la fin des années 1970, convoité pendant vingt ans par des marchands d'art et des universitaires peu scrupuleux, dissimulé, malmené, menacé de destruction, c'est en lambeaux qu'il est parvenu à la Fondation Maecenas pour l'art ancien et à la National Geographic Society qui l'a fait authentifier. Un long et fort délicat travail de restauration et de traduction a alors été entrepris, sous la direction du professeur Rodolphe Kasser.
   Ce livre constitue la première publication de l'Évangile de Judas. Il est accompagné de commentaires qui le resituent historiquement, dans le contexte d'une Église primitive bouillonnante, traversée par de multiples controverses, en butte aux hérésies... Et qui sait s'il ne nous invite pas aussi à une réinterprétation du message des Évangiles ?

12 euros (code de commande : 27011 - vendu).

 

LAURENT (Jean-Marie) — Dictionnaire Borin-Français. Avant-propos par Ernest Carlier. Ghlin, Éditions du Sablier, 1996. In-8° broché, 190 p.
Introduction :
   Cinquante ans de pratique presque continue, deux ans de « planche », de mise au point. Et vous avez en main le résultat de cette « digestion » : un dictionnaire borin-français.
   Les ouvrages du même genre déjà publiés l'ont été par des gens illustres, dans notre région, tels Bosquétia, alias Joseph Dufrane, de Frameries, Pierre Ruelle, de Pâturages, et Émile Mester, de Wasmes, tous trois grands connaisseurs et pratiquants de notre langue.
   Tout en travaillant dans leur lignée, je veux, ici, apporter quelque chose de nouveau par rapport à mes prédécesseurs.
   Dans leurs travaux, que ce soit des lexiques, des contes, de la poésie, du théâtre, ils transcrivent le parler borin en graphie phonique, sans tenir compte de l'étymologie. D'autre part, chacun d'eux centre son dictionnaire, ou plutôt son lexique, sur le vocabulaire de son village. Comme je l'explique par ailleurs, chaque village du Borinage a, non seulement sa prononciation propre, mais aussi un vocabulaire particulier.
   Et c'est là que je veux innover : rétablir une orthographe sensée, d'après l'étymologie, et j'essaie de vous apporter le plus large éventaire possible de mots de chacun des villages constituant notre région.
   En ce qui concerne l'orthographe, j'ai essayé de respecter, le plus possible, l'étymologie, qu'elle soit latine ou germanique, en indiquant la prononciation propre à chaque coin de notre Borinage.
   Je suis cependant conscient du fait que ce dictionnaire n'est pas complet.
   Je vais m'efforcer de le compléter, de l'élargir, de l'étoffer. Je croyais, au départ, remplir quelques dizaines de pages, mais la richesse de notre langue m'est apparue à la rédaction de cet ouvrage. Ce faisant, je me suis rendu compte que ce que vous avez entre les mains n'est qu'une ébauche, assez fournie, certes, mais une ébauche quand même.
   J'en implore à votre clémence et j'espère que, si ce dictionnaire vous a paru intéressant, vous n'hésiterez pas à me le faire savoir. Je suis tout prêt à accepter vos remarques et, pourquoi pas ?, votre collaboration pour approfondir mes recherches.

13 euros (code de commande : 27012).

 

[LE CORBUSIER (Charles-Édouard Jeanneret-Gris)]. BESSET (Maurice) — Le Corbusier. Genève, Skira, 1992. In-4° broché, 228 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   Le Corbusier est entré dans l'histoire alors qu'il n'est pas encore sorti de l'actualité. Ses œuvres, les plus populaires aussi bien que les moins accessibles, ne sont plus objets de polémiques : elles sont foyers de rayonnement ; leur influence sur l'architecture du monde entier est toujours aussi vive. Mais ses idées, ainsi que les livres dans lesquels il les a exprimées, ses visions – de la ville radieuse et des « trois établissements humains », entre autres – restent aussi âprement discutées aujourd'hui que lorsqu'il les mit pour la première fois en circulation. Cela parce que son œuvre et sa réflexion procèdent d'une alliance féconde entre les intuitions plastiques les plus libres et les constructions théoriques les plus implacables. Il distinguait soigneusement entre regarder et voir, regarder qui est simplement noter, recueillir, engranger, et voir qui est déjà comprendre, établir des liens, classer ; ensuite seulement devait s'exprimer la faculté d'inventer et de créer.
Table des matières :
   - Introduction.
   - La découverte du monde.
   - Un esprit nouveau.
   - Machines à habiter.
   - Espace et plastique.
   - De l'architecture à l'urbanisme.
   - La géométrie et la vie.
   - Tableau synoptique.
   - Les réalisations de Le Corbusier.
   - Carte de la région parisienne.
   - Indications bibliographiques.
   - Index des noms cités.

20 euros (code de commande : 27023 - vendu).

 

LE GOFF (Jacques) et SCHMITT (Jean-Claude) — Dictionnaire raisonné de l'Occident médiéval. Paris, Fayard, 1999. Fort in-8° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, IX, 1236 p., exemplaire à l'état de neuf, épuisé dans cette version reliée au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture de l'édition brochée :
   Parce qu'il se veut « raisonné », ce dictionnaire n'est pas un dictionnaire comme les autres : il n'accumule pas des centaines de notices sur des personnages historiques, des institutions, des dates et des lieux ; il tente en quelque quatre-vingt articles synthétiques (de quinze à vingt-cinq feuillets selon les cas) de faire le point sur les aspects essentiels de la société et de la civilisation de l'Europe médiévale.
   Pour ce faire, les directeurs de l'ouvrage ont sélectionné la liste des thèmes qui leur ont semblé les plus importants pour comprendre le Moyen Âge dans tous ses aspects matériels, sociaux ou symboliques. Mais par le choix de ces thèmes, ils ont voulu faire mieux encore : permettre au lecteur de prendre connaissance des recherches et des débats les plus récents sur le Moyen Âge. L'objet de ce dictionnaire, en effet, n'est pas principalement d'accumuler des connaissances déjà acquises : d'autres dictionnaires existent pour cela, certains récemment parus, qu'il s'agisse en France du Dictionnaire encyclopédique du Moyen Âge (Le Cerf, 1997, sous la direction d'André Vauchez) ou chez Fayard même du Dictionnaire de la France médiévale de Jean Favier (1993), ou à l'étranger du Dictionnary of the Middle Ages dirigé par Joseph Strayer (New-York, 1982-89, 13 vol.) et surtout du Lexikon des Mittelalters (Munich-Zürich, depuis 1980, aujourd'hui en voie d'achèvement). Ici, on a voulu plutôt permettre à des spécialistes, et non des moindres, de présenter les acquis de leur savoir, mais aussi les questions qui restent ouvertes. À ces auteurs, dont plusieurs sont étrangers (Allemagne, Belgique, États-Unis, Grande-Bretagne, Italie, Russie, Suisse), ont été demandés des articles qui portent sur un domaine particulier de recherche, qui font le point des connaissances actuelles et qui défendent des choix scientifiques pleinement assumés.
   Certains thèmes étudiés étaient inévitables : par exemple Féodalité ou Empire ou encore Chevalerie. Mais la manière de les appréhender est originale et fait état des débats qui concernent actuellement ces questions apparemment classiques. D'autres sont plus inattendus dans un dictionnaire d'histoire : par exemple Ordre, Chasse, Anges, Dieu ou Individu. On voit bien là qu'il ne s'agit pas seulement de livrer des connaissances, mais de poser des problèmes, de circonscrire un champ de savoir et d'enquête très vaste et à vrai dire sans limite. Souvent, enfin, ce n'est pas un thème qui a été retenu, mais un couple de notions, dont la polarité même signale le problème posé, révèle la dialectique historique : ainsi Clercs, Laïcs, Masculin / Féminin, Corps / Âme, Centre / Périphérie. Les auteurs sollicités n'ont, sauf exception, rédigé qu'un seul article. Mais les directeurs de l'ouvrage en ont écrit une quinzaine à eux deux, imprimant donc fortement leur marque à ce Dictionnaire raisonné. En effet, ils n'ont pas voulu dissimuler l'orientation qui est la leur, et que confirme le choix des thèmes tout comme celui des autres auteurs : celle d'une « anthropologie historique » dont ils défendent depuis longtemps le projet autour duquel ils ont tissé un dense réseau de collaborations internationales. Le Dictionnaire raisonné est l'aboutissement collectif de ce projet.

50 euros (code de commande : 26997 - vendu).

 

LIBIEZ (Albert) — Chansons populaires de l'ancien Hainaut. Volumes I et II. Bruxelles, Schott, 1939-1941. Deux volumes in-8° brochés, 179 p. (pagination continue pour les deux volumes), airs notés, (collection « Ministère de l'Instruction Publique - Commission de la Vieille Chanson Populaire »), exemplaire en bel état.
Introduction :
   Les chansons patriotiques sont rares dans le folklore contemporain, ce qui s'explique. Le patriotisme de terroir ne se conçoit que sous la forme du « localisme », né de l'esprit de clocher, et, dès lors, ce genre de chanson rejoint les chansons locales. L'histoire générale de la nation n'intéresse le peuple que dans le même temps où il la vit, et c'est pourquoi les chansons narrant les grands faits historiques disparaissent rapidement.
   Dans de vieux cahiers de chansons, nous avons cependant rencontré de véritables poèmes héroïques, mais malgré de longues et patientes recherches menées parmi des milliers d'habitants du Hainaut, nous n'avons guère pu retrouver que des fragments de timbres se rapportant à ces poèmes. La publicité la plus large, donnée généreusement à nos recherches, par la presse, deux années durant, tant dans le Hainaut français que dans le Hainaut belge, ne nous a fourni que de maigres résultats. La publication du présent recueil nous permettra peut-être de rectifier des notations erronées et peut-être même ramènera-t-elle au jour des chansons historiques qui nous ont échappé.
   Au nouvel an de 1935, le Dr. Valentin Van Hassel, de Pâturages (alias Henri Raveline, pour ses œuvres patoisantes), nous a offert, comme cadeau de circonstance, un cahier manuscrit de vieilles chansons comportant primitivement 182 pages numérotées, mais dont les 54 premières, ainsi que les pages 88 à 94, ont malheureusement disparu. On y remarque trois écritures différentes : une écriture belle et déliée a couvert les pages 55 à 168 ; les huit pages suivantes sont d'une écriture plus droite et plus heurtée ; les six dernières sont d'une plume plus appuyée. À la page 115, nous trouvâmes le nom de Philippine Thon auprès d'une pièce intitulée Chanson nouvelle et tragique sur la vie et la mort de Charle Stuart, roy d'Angleterre ; il fust faict roy l'an 1625 et fut décapité le neuf de février 1649. À la page 171 figure le nom de Philippe Thon ; page 179, celui de J. B. Thon, avec la date de 1786.
   Presque toute la première partie de ce cahier est consacrée à des chansons historiques ou narratives. La dernière ne contient guère que des chansons écrites dans le ton aimable et badin du XVIIIe siècle.
   Outre la Chanson nouvelle et tragique sur la vie et la mort de Charle Stuart..., qui compte trente couplets de huit vers, nous relevons, dans ce cahier : 1°) une chanson de treize couplets narrant un sanglant combat naval entre Anglais et Hollandais, où interviennent des marins bretons ; 2°) une de douze couplets consacrée au siège de Thionville ; 3°) une de dix-sept couplets sur La Guerre et la Vengeance ; 4°) une de vingt-six couplets sur l'épisode biblique d'Holopherne et de Judith ; 5°) une chanson de huit couplets intitulée : Chanson nouvelle sur la réjouissance des peuples de Flandre et d'autres lieux sur l'assemblée des embassadeurs (sic) de tous les roys et princes crétiens (sic) qui traite la paix générale à la haid (sic) en Hollande sur l'air de l'enfant prodigue ; 6°) une chanson à tendance satirique sur le siège de Tournai (huit couplets) ; 7° une chanson de plus de quarante-huit couplets (elle n'est pas terminée à la page 88 qui manque, probablement écrite sur trois timbres différents à propos des guerres de religion des régnes de Philippe II et Philippe III ; 8°) une chanson de vingt-sept couplets consacrée aux guerres du règne de Louis XIV, puis d'autres chansons narratives ou morales, trois Noëls et des chansons grivoises dont nous avons parlé. Les timbres de ces chansons historiques manquent. Deux d'entre elles seulement indiquent le timbre correspondant. Toutes les autres, ou à peu près, s'intitulent : chanson nouvelle d'où on est tenté de conclure que le timbre est récent.
   Nos recherches pour retrouver les timbres des cinquante-deux chansons contenues dans ce cahier de la famille Thon n'ont donné que peu de résultats. Nous n'avons pu retrouver qu'un seul timbre de chanson historique consacrée à un siège de Lille par le Prince Ugène (Eugène) de Savoie. Nous le devons à l'obligeance d'un instituteur pensionné de Anstaing (Nord) qui nous a fait parvenir deux couplets d'une chanson qu'il croyait être une chanson d'amour. Ce sont, à peu de choses près, les paroles des couplets quatre et cinq de Dieu vous donne le bonjour. Mais, d'autre part, nous tenions d'une vieille pâturageoise, Célénie Plumat, Veuve Thauvooge, décédée en 1930 à l'âge de 84 ans, le timbre et les paroles du premier couplet de Écoutez la complainte. Ces paroles s'adaptaient presque complètement à la complainte de Charles Stuart rapportée dans le cahier de la famille Thon. Nous reproduisons les paroles connues à Dour au XVIIe siècle sur la musique notée à Pâturages vers 1928.

Les deux volumes: 30 euros (code de commande : 26981 - vendu).

 

[LIGNE (Charles-Joseph-Lamoral de)] — Coup d'œil sur Belœil. [Bruxelles], [chez l'auteur], 1781. [A Belœil, / de l'Imprimerie / du P. Charles de – / M. D. CC. LXXXI.] In-8° pleine basane brune, dos à 5 nerfs sobrement décoré de filet dorés et à froid, pièce de titre noire, filet double doré encadrant les plats, [5 (faux-titre, encadrement, titre, encadrement, dédicace à l'abbé de Lille)], [1 bl.], 150 p., texte contenu dans un encadrement gravé, édition originale dont le tirage est estimé à 120 exemplaires, les plats de la reliure ont été partiellement et légèrement insolés mais l'exemplaire est en bel état.
   « C'est probablement en 1780 que le prince [en collaboration avec son fils Louis-Eugène] décide d'établir une imprimerie dans son hôtel bruxellois, situé derrière la cathédrale Sainte-Gudule, à l'emplacement de l'actuelle rue de ligne qui fut percée en 1804 à travers son domaine. » À partir de 1871, il décida de s'adjoindre les services de l'imprimeur douaisien Adrien-François Pion qui, en plus de la main d'œuvre, fournit matériel et caractères.
   C'est Pion qui imprima l'édition de Coup d'œil sur Belœil et, grâce aux pièces comptables heureusement conservées, nous savons qu'elle est terminée « en 1781 puisque 55 exemplaires sont vendus à la fin décembre. Cette édition qui comporte vingt cahiers de 8 pages est imprimée sur papier de Hollande dont 2.725 feuilles ont été achetées, ce qui correspond, passe comprise, à un tirage approximatif de cent vingt exemplaires pour autant que la feuille soit de format quarto. »
   « Placé sous l'invocation de l'ode d'Horace à Septimius (II. VI, 6-8), dédié à l'abbé Jacques Delille, poète à succès, « traducteur » de Virgile [qui publia, en 1782, Les Jardins ou l'Art d'embellir les paysages], le Coup d'œil sur Belœil inaugure la série des écrits « écologiques » du prince de Ligne. Le texte sera remanié plusieurs fois, preuve évidente de l'intérêt que portait son auteur à l'environnement. L'ouvrage a été publié souvent et des extraits figurent presque dans toutes les anthologies du prince de Ligne, et auxquelles on se rapportera. »
   L'édition originale de cet ouvrage est particulièrement rare, un exemplaire a été mis en vente à l'occasion de la dispersion de la collection de Pierre Bergé, le 8 novembre 2016.
Bibliographie :
   - Vercruysse (Jeroom), Bibliographie descriptive des écrits du prince de Ligne, pp. 93-94.
   - Haÿez (Frédéric) et Vercruysse (Jeroom), L'Imprimerie privée des princes de Ligne au XVIIIe siècle, dans Nouvelles Annales du Prince de Ligne, t. II, pp. 7-75.

2000 euros (code de commande : 27000).

 

[MAI '68]. Les journées de Mai 68. Rencontres et dialogues. Présentés par Jacques Durandeaux. [Paris], Desclée de Brouwer, 1968. In-8° broché, 159 p.
Préface :
   Ces pages ne prétendent pas être une analyse des événements de mai. Aucun des participants ne s'estime compétent pour ce faire. Et circonscrire si rapidement l'événement reviendrait à s'en échapper pour s'en emparer, le manipuler, le traiter et le maltraiter. Il ne peut être question de cela. Nous parlons un peu ce que nous vivons : c'est tout. Mais il ne faut peut-être pas se laisser aller à dire que les uns et les autres en parlent nécessairement mal : ils en parlent, et c'est cette parole, en tant qu'elle est leur parole, qui importe.
   Ces pages ne disent pas grand'chose quant à l'anecdote. Si vous cherchez des petits détails sur ce qui s'est passé, ne les lisez pas.
   Mais si vous trouvez quelque intérêt à regarder des portraits, alors lisez-les. Des portraits, ou des croquis, rapides, souvent maladroits, sans retouches : un trait raté ou inutile n'est pas gommé.
   Ce sont des paroles vives, avec tout ce que cela comporte. Nous avons délibérément renoncé à corriger.
   Et nous avons conscience que notre pensée se modifie à chaque instant, au fil de l'action, à travers l'événement. Nous ne savons pas si nous nous retrouverons demain dans ces paroles.
   Ces pages sont le témoignage d'un éveil, d'une action, d'une recherche. Ceux qui ont été concernés par ces événements et les ont vécus savent pourtant une chose : leur sens est irréversible.
   Ces interviews ont été enregistrés au magnétophone et retranscrits tels quels. Les fautes purement formelles ont seules été rectifiées.
   Cet échantillon ne prétend pas être représentatif : il est une contribution à l'information, réalisée à l'occasion de quelques rencontres et d'un peu de temps, difficile à trouver au fil de ces journées.
   L'ordre de présentation choisi est thématique, et non chronologique. Ces interviews ont été effectuées entre le 1er et le 10 juin 68.
   Enfin, vous en apprendrez presque autant sur l'interviewer que sur les interviewés. Je n'ai pas voulu esquiver cet aspect de l'entreprise.
   Contribuer à nous informer, à nous donner à agir et à penser. Laissons, pour l'instant, le reste à d'autres.
Table des matières :
   - Préface.
   1. En guise d'introduction.
   2. L'étudiant et le politique... et l'Église.
   3. Un chrétien face à la violence.
   4. Trois opposants.
   5. Une étudiante cherche son visage.
   6. De la violence à une remarque.
   7. Une femme et la révolution.
   - Postface.

10 euros (code de commande : 27031 - vendu).

 

MAIRANTS (Ivor) — The Flamenco Guitar. A complete method for playing Flamenco on the Spanish guitar, suitable for the Beginner, the Advanced Player, and the Teacher. Written in Musical notation in co-ordination with Cifra. The Cifra, or cipher, method of indication gives actual fret and string numbers unde the musical notation. This make it possible to learn to play without the knowledge of music. The folowing rhythms are included : Soleares, Seguidilla, Sevillanas, Alegrias, Bulerias, Tanguillo, Tientos, Cantina, Farruca, Guarija, Zapateado, Granadinas, Fandango, Fandanguillo, Petenera, La Rosa, Serranas, Tarantas, Mineras, Malaguena. Together with these rhythms are themes of falsetas, handclaps, heeltaps, and castanet rhythms. One section deals with the various Rasgueados, Arpeggii, or finger rolls essential to Flamenco playing. London, Latin-American Music Publishing Co, 1958. In-4° sous cartonnage d'éditeur, II, 61, 67 et 83 p., peu courant.
Introduction :
   The art of Flamenco is of very ancient and exotic origin, probably Arabic and Hebraic. The Gipsies, with their flair for musical interpretation, have stamped it with their own peculiar personality. The derivations of the word « Flamenco » are various, including Flemish, resembling the Flamingo and even « roguish ». Suffice to say that it is « folk music » which has fire, daring, ecstasy, and frenzy coupled with improvisation. The song is of course the main stem, but since there is so much basic work to be learnt on the guitar, voice and guitar accompaniment are left for another volume. Flamenco songs and dances are accompanied by guitar, castanets, heel dancing, handclapping and finger-snapping. There are many different types of songs and dances, and this makes it rather difficult for the uninitiated to understand some of the rhythms. The book is therefore divided into three parts:
   Part 1.
   Learning the guitar fingerboard ; fingering ; harmony ; right and left hand technique, all with a leaning towards flamenco rhythms. All exercises introduce a flamenco flavour. The last part deals with « Rasgueados » which are illustrated with photographs showing exact positions of hands and fingers.
   Part 2.
   Contains 25 short pieces of various rhythms which may be heard on the record « Introduction to Flamenco » (Spanish Regal No. 1020).
   Part 3.
   Consists of full length pieces of Soleares, Tanguillo, Alegrias, Tientos, Farruca, Bulerias, Seguiria or Seguidilla and Granadinas.

30 euros (code de commande : 26994).

 

Nervia. 1928-1978. Mons, Maison de la Culture de la Région de Mons, 1978. Grand in-8° carré collé, 83 p., illustrations en noir et en couleurs, ex-libris manuscrit à la couverture.
   Catalogue de l'exposition éponyme organisée au Musée de Beaux-Arts, à Mons, du 16 septembre au 22 octobre 1978.
Sommaire :
   - Liminaire.
   - « Nervia ».
   - Anto-Carte.
   - Louis Buisseret.
   - Frans Depooter.
   - Léon Devos.
   - Léon Navez.
   - Pierre Paulus.
   - Rodolphe Strebelle.
   - Taf Wallet.
   - Les expositions du Groupe « Nervia ».
   - Après la guerre.
   - Les invités.
   - Bibliographie sommaire.
   - Liste des œuvres exposées.

15 euros (code de commande : 26986 - vendu).

 

[NUMISMATIQUE]. Catalogue 255. Coins and Medals. Veiling - Auction Sale 20-23 november 1972 in the Carlton Hotel, Amsterdam. Amsterdam, Schulman, 1972. In-4° broché, 133 p., 48 planches hors texte.
Catalogue proposant 2389 lots répartis comme suit :
   20 novembre :
      N° 1- 200. Gelderland, Holland, West-Friesland, Zeeland, Utrecht.
      N° 201-504. Utrecht, Friesland, Overijssel, Groningen ; Leeuwendaalders (Gelderland - Utrecht).
   21 novembre :
      N° 505-703. Leeuwendaalders (Friesland, Overijssel), Bataafse Republiek, Lod. Napoleon, Napoleon, Willem I.
      N° 704-997. Willem I, Willem II, Willem III, Wilhelmina, Juliana, Nederlands Oost- en West-Indië.
   22 novembre :
      N° 998-1278. Historie penningen (Historical medals - médailles historiques).
      N° 1297-1387. Les Pays-Bas Méridionaux.
      N° 2344-2389. Boeken - Bücher - Books - Livres.
      N° 1388-1606. Römisch-Deutsches-Reich, Deutschland Mittelalter, Neuzeit (Aachen - Pfalz).
   23 novembre :
      N° 1607-1903. Deutschland (Pfalz - Reichsmiinzen), Renaissance Medaillen, The Balkans, France.
      N° 1904-2343. Great Britain, Italia, Malta, Poland, Baltic countries, Portugal, Russia, Scandinavia, Spain, Switzerland, Asia, Africa, U.S.A., Latin America, West-Indies, Australia-Oceania, Varia-lots.

12 euros (code de commande : 27024).

 

[NUMISMATIQUE]. LALOIRE (Edouard) Souvenirs numismatiques des fêtes jubilaires de 1905. Bruxelles, Veuve Monnom, 1907. In-4° broché (dos recollé), 68 p.,10 planches en phototypie offrant les vues recto et verso de 46 médailles en noir.
Table des matières :
   - Introduction.
   I. Fêtes jubilaires.
     A. Médailles officielles.
         - Manifestation patriotique du 21 juillet à la place Poelaert.
         - Décoration commémorative du règne de S. M. Léopold II.
         - Le Banquet des Bourgmestres.
         - Concours de tir national et international.
      B, Médailles dues à l'initiative privée.
         1° À Bruxelles.
            - Inauguration do l'Arcade du Cinquantenaire.
            - Banquet des Chasseurs-Éclaireurs.
            - Représentations philanthropiques du Tournoi de Chevalerie.
            - Fêtes de Bruxelles.
            - Exposition nationale de chevaux de pur sang.
            - XXe Anniversaire de la Fondation de l'État Indépendant du Congo.
            - Pèlerinage national à la place des Martyrs.
            - Médailles populaires du Jubilé national.
         2° En province.
            - Brabant.
               - Manifestation patriotique à Etterbeek.
               - Fêtes de l'Aérostation à Héverlé.
               - Manifestation patriotique à Laeken.
               - Manifestation patriotique de Louvain.
               - Fêtes jubilaires à Tirlemont.
            - Anvers.
               - Manifestation patriotique à Anvers.
               - Banquet de la Colonie allemande d'Anvers.
               - Régates internationales à la voile à Anvers.
               - Manifestation Frédéric de Mérode.
            - Flandre occidentale.
               - Banquet des Bourgmestres et Échevins de la West-Flandre.
               - Inauguration des nouvelles installations maritimes d'Ostende.
            - Hainaut.
               - Médaille jubilaire du Conseil provincial du Hainaut.
            - Liége.
               - Inauguration du Monument Rogier ou de l'Indépendance nationale.
               - Inauguration du monument de Zénobe Gramme.
            - Luxembourg.
               - Manifestation patriotique à Arlon.
         3° À l'étranger.
            - Manifestation patriotique à Paris.
            - Manifestation patriotique à Buenos-Ayres.
   II. Exposition universelle et internationale de Liége.
      - Exposition universelle et internationale de Liège.
      - Exposition internationale des Beaux-Arts.
      - Exposition de l'Enseignement et des Sciences.
      - Jeton-Souvenir de l'Exposition de Liége.
      - Les Fêtes à l'Exposition universelle et internationale de Liége.
      - Collectivité des Arts chimiques.
      - Participation de la Hongrie à l'Exposition de Liége.
      - Manifestation Gustave Francotte.
      - Médaille commémorative de l'Exposition.
      - Xe Congrès international de la Presse.
   Annexe : la décoration de maître-tireur et la croix-décoration de 1870.

25 euros (code de commande : 27008 - vendu).

 

[NUMISMATIQUE]. TARDY — Les monnaies d'or, d'argent et de platine internationales. 5e édition. Paris, Tardy, [1963]. In-12 broché, 311 p., exemplaire non coupé accompagné de l'album de XXXIII planches à déplier.
Table des matières :
   - Titres et poids des monnaies d'or, d'argent et de platine.
   - Tables des équivalences.
   - Poids de fin contenu dans les monnaies d'or et d'argent reprises sans cette brochure.
   - La numismatique.
   - Table des appellations des monnaies.
   - Noms des monnoyeurs cités.

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 27015 - vendu).

 

OSTROGORSKY (Georges) — Histoire de l'État byzantin. Traduction française de J. Gouillard. Préface de Paul Lemerle. Paris, Payot, 1983. In-8° broché, 647 p., (collection « Le Regard de l'Histoire »), couverture soigneusement plastifiée.
Avant-propos :
   Cet ouvrage se propose de retracer révolution de l'État byzantin telle qu'elle résulte de l'action réciproque des transformations de sa politique intérieure et extérieure. Pour cette raison il y est davantage tenu compte de l'évolution interne de l'État que dans les exposés d'ensemble de l'histoire byzantine qui l'ont précédé ; pour cette raison aussi l'auteur s'est appliqué à présenter les événements de l'histoire intérieure et extérieure, politique, religieuse et culturelle, dans leur contexte historique vivant. On s'est interdit par principe de fragmenter la matière en chapitres indépendants sur l'histoire de l'État, de l'Église et de la civilisation, sur la politique orientale et occidentale : une telle méthode d'exposition est incapable de donner une image exacte de l'évolution générale de l'État à travers les siècles et de faire le point de sa situation à tel moment déterminé du temps ; nous ne parlons pas des répétitions fastidieuses auxquelles elle se condamne inévitablement.
   Conformément au plan général de ce manuel [Handbuch der Altertumswissenschaft] la haute période byzantine n'a été décrite que dans ses grandes lignes, et seulement dans la mesure où il a paru nécessaire pour l'intelligence de l'histoire byzantine médiévale.
   L'aperçu des sources placé en tête de chaque section et la bibliographie qui ouvre chaque subdivision ont économisé les renvois aux sources et travaux divers dans le cours de l'exposé.

15 euros (code de commande : 27028).

 

[PARTI COMMUNISTE CHINOIS]. Connaissance de base du Parti communiste chinois (Shangaï 1974). Traduit du chinois par Danielle Bergeron. Paris, NBE, 1976. In-8° broché, 270 p., quelques traits marginaux.
En quatrième de couverture :
   Le présent ouvrage sur la Connaissance de base du Parti a été rédigé à partir de la théorie du marxisme, du léninisme et de la pensée-maotsétoung concernant l'édification du Parti et de l'esprit des documents du Xe Congrès, afin d'offrir une référence aux membres du Parti communiste, aux éléments actifs désireux d'adhérer au Parti ainsi qu'aux jeunes ayant de l'instruction lorsqu'ils étudient les Statuts du Parti ; il est également destiné à servir de matériel de référence aux organisations de base du Parti qui donnent des cours sur le Parti.
   Tout au long de la rédaction, ce livre a bénéficié du soutien puissant de nombreuses usines, de nombreux villages, organismes et écoles de toute la ville auxquels nous adressons ici nos remerciements sincères.
   Comme notre niveau de connaissance est limité, il est possible qu'il y ait dans ce livre certaines insuffisances et erreurs, nous serons heureux de recevoir à cet égard les critiques et les corrections de tous les lecteurs.

10 euros (code de commande : 27029 - vendu).

 

POT (Hugues) — Histoire des hommes de la mine du Bassin du Nord et du Pas-de-Calais. Valenciennes, Hugues Pot, 1983. In-8° broché, 151 p., illustrations, exemplaire en bon état.
Table des matières :
   I. Historique du charbon.
   II. Introduction historique.
   III. Le gisement houiller.
   IV. Institutions ouvrières.
   V. La fosse du Pavé d'Anzin.
   VI. L'action sociale dans les mines.
   VII. L'immigration polonaise.
   VIII. La colombophilie.
   IX. Le javelot.
   X. Les combats de coqs.

15 euros (code de commande : 26988 - vendu).

 

[SAINT-DENIS EN BROCQUEROIE]. Un lieu... ... Plusieurs vies. Abbayes de Saint-Denis en Brocqueroie. Édition revue et augmentée. Saint-Denis, Abbaye de Saint-Denis en Brocqueroie, 2005. A4 sous pince, 89 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - Le contexte.
      - Un petit pays nommé Brocqueroie.
      - Le silex de Saint-Denis.
   - Au temps des abbayes.
      - 1081 : Saint-Denis entre dans l'histoire.
      - Les caractères majeurs de l'abbaye médiévale.
      - L'abbaye, centre agricole.
      - Un long processus historique.
   - Il était une filature.
      - L'originalité du devenir.
   - Les pères des missions de Scheut.
      - Retraite et réflexion.
   - Une coopérative d'habitat groupé.
      - Chacun assure la restauration et l'entretien du lot qu'il habite.
      - Restauration du patrimoine collectif.
      - Conclusions ?
   - Petite visite de l'abbaye.
      - Un timbre commémoratif.
      - Trouvé lors des fouilles.
   - Témoignage de 1981.
      - Attention... tir de mines.
   - Témoignages de 1985.

20 euros (code de commande : 27020 - vendu).

 

SIUÉ MOU-KIAO, SOU SING et LIN TSE-LI — La transformation socialiste de l'économie nationale en Chine. Pékin, Éditions en Langues Étrangères, 1966. In-8° broché, 285 p., exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Introduction.
   Chapitre I. Le développement de l'économie socialiste d'État.
      Section I. La naissance de l'économie socialiste d'État.
      Section II. L'établissement de la position dirigeante du secteur d'État.
      Section III. Le développement du secteur socialiste d'État.
   Chapitre II. La transformation socialiste du secteur de l'économie individuelle des paysans et des artisans.
      Section I. Les conditions économiques dans la campagne après la réforme agraire et la politique du Parti communiste chinois relative à la coopération agricole.
      Section II. Développement et progrès de la coopération agricole.
      Section III. La transformation socialiste de l'artisanat individuel et du petit commerce.
   Chapitre III. La transformation socialiste de l'économie capitaliste.
      Section I. Les traits spécifiques de l'économie capitaliste chinoise et la politique du Parti pour la transformation socialiste de l'industrie et du commerce capitalistes.
      Section II. Les formes élémentaires du capitalisme d'État.
      Section III. L'économie du capitalisme d'État de forme supérieure.
      Section IV. La rééducation idéologique des éléments bourgeois.
   - Conclusion.
   - Tableaux - Annexes.

10 euros (code de commande : 27030 - vendu).

 

[SOMVILLE (Roger)]. Somville au Grand Hornu. Bruxelles, Crédit Communal, 1988. In-4° broché, 79 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état auquel on joint la liste des œuvres exposées.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée, au Grand-Hornu, du 17 octobre au 13 novembre1988.
Table des matières :
   - Un homme et son œuvre, par Gita Brys-Schatan.
   - Somville et l'architecture, par Henri Guchez.
   - Somville en Borinage, par Maurice Willam.
   - Catalogue.
   - Le Borinage.
   - Rétrospective.
   - Quelques repères.

15 euros (code de commande : 27018 - vendu).

 

[SOUPAULT (Philippe)] — Vingt mille et un jours. Entretiens avec Serge Fauchereau. Paris, Belfond, 1980. In-8° broché, 286 p., illustrations, (collection « Entretiens »), exemplaire hors commerce d'hommage de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   Avec André Breton et Louis Aragon, Philippe Soupault est l'un des trois mousquetaires fondateurs du mouvement surréaliste. Les champs magnétiques, composé par Breton et Soupault, marquent en 1919 une date capitale dans la littérature moderne.
   Au cours de ses entretiens avec Serge Fauchereau, Soupault évoque ses débuts en littérature et les hommes qui ont marqué sa génération : Apollinaire, Reverdy, Cendrars, mais aussi Gide, Larbaud... Ensuite c'est l'aventure dada et l'apparition de Tristan Tzara, Paul Eluard, Benjamin Péret ; puis le surréalisme : une équipe de novateurs dans une époque bouillonnante de scandales, de querelles et d'expériences passionnées – l'écriture automatique, le non-sens, l'humour noir.
   Après le surréalisme, Soupault devint reporter pour satisfaire sa fringale de voyages à travers le monde, de l'Allemagne au Mexique, de la Grande-Bretagne à l'Oural, du Brésil au Tanganyika.
   Soupault parle avec le même enthousiasme de la peinture (Delaunay, Masson, Ernst, Miro), de la musique (le jazz, Satie), du théâtre, de la radio, du cinéma (Chariot, Jean Vigo). Il a toujours beaucoup fréquenté les écrivains étrangers : W.C. Williams, Hart Crane, Scott Fitzgerald, Heinrich et Thomas Mann, Auden, Nazim Hikmet et d'autres encore que peu de ses contemporains ont approchés : Proust ou Faulkner, Raymond Roussel ou Fernand Pessoa. Ces nombreux portraits chaleureux des hommes qu'il a connus feront de ce livre une mine pour les chercheurs, un régal pour les lecteurs.

12 euros (code de commande : 27026 - vendu).

 

Tableaux de Fleurs du XVIIe siècle. Peinture et botanique. Zeventiende-eeuwse bloemstukken. Schilderkunst en plantkunde. Bruxelles, Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique, 1989. In-4° broché, 104 p., illustrations en couleurs, édition bilingue (français-néerlandais), exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Eliane De Wilde.
   - Regard nouveau sur les anciens tableaux de fleurs, par Sam Segal.
   - Les peintres de fleurs du XVIIe siècle au musée des Beaux-Arts de Bruxelles, par Willy Laureyssens.
   - Botanique et peinture, par André Lawalrée.
   - La question du symbolisme, par Paul Dekeyser et Anne-Marie Dekeyser-Paelinck.
   - Catalogue, par Anne Marie Dekeyser-Paelinck.
   - Index des plantes, par Paul Dekeyser.
   - Index des animaux, par Gustave van der Gaer.
   - Biographie des artistes, par Willy Laureyssens.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 27017).

 

VAN BELLE (Jean-Louis) — Les maîtres de carrière d’Arquennes sous l’ancien Régime. Un métier. Des hommes. Bruxelles, Crédit Communal, 1990. In-8° broché, 376 p., (« Collection  Histoire », série in-8°, n° 80), couverture passée, rare.
Table des matières :
   Première partie : L'exploitation des carrières.
      Chapitre I : Le métier de carrier : terminologie.
         I. Les maîtres de carrière.
         II. Les ouvriers.
      Chapitre II : L'origine de l'exploitation des carrières.
      Chapitre III : Localisation des carrières.
      Chapitre IV : L'exploitation.
         I. Les baux : conditions générales.
         II. Limitation de l'extraction.
         III. La propreté des « buffets » et le bon ordre dans l'extraction.
         IV. L'exhaure.
         V. Amendes et sanctions.
         VI. Caution et garantie.
         VII. Relations entre maîtres de carrière et bailleur.
         VIII. Les clauses particulières.
      Chapitre V : L'outillage.
         I. L'outil et son prix.
         II. Vers le machinisme.
      Chapitre VI : La main-d'œuvre.
         I. La mobilité.
         II. L'essaimage.
         III. Le salaire du tailleur de pierre.
      Chapitre VII : Les associations.
         I. Association de maîtres de carrière entre eux.
         II. Association entre propriétaires et maîtres de carrière.
      Chapitre VIII : Le prix de la pierre à la carrière.
         I. Les loyers.
         II. Les frais.
         III. Modalités de paiement.
      Chapitre IX : La productivité.
         I. Le XVIIe siècle.
         II. Le XVIIIe siècle.
      Chapitre X : La place d'Arquennes parmi les centres carriers des Pays-Bas autrichiens.
      Chapitre XI : La chaux.
   Deuxième partie : Le commerce.
      Introduction : La réputation de la pierre d'Arquennes.
      Chapitre I : Les commandes.
         I. Les contractants.
         II. L'objet de la commande.
         III. Précisions techniques.
         IV. L'établissement du prix.
         V. Modalités de paiement.
         VI. Le lieu de livraison.
         VII. Le délai de livraison et les amendes.
         VIII. Le lieu et la date de signature de la commande.
      Chapitre II : Les marchés.
         I. Les marchés « intérieurs ».
         II. Les marchés « extérieurs ».
         III. La concurrence.
         IV. La politique des autorités.
      Chapitre III : Le transport.
         I. Le réseau routier et son état.
         II. Les charretiers.
         III. Le transport par eau.
         IV. Le coût du transport.
      Chapitre IV : Les marques des maîtres de carrière.
         I. La marque en général.
         II. La marque des maîtres de carrière et les autres.
         III. Marques d'ouvriers tailleurs de pierre.
         IV. Les marques de maîtres de carrière et les autres signes lapidaires.
   Troisième partie : Des hommes.
      Chapitre I : Origines.
         I. Origines géographiques.
         II. Origines sociales.
      Chapitre II : Fortune mobilière.
         I. Meubles et vêtements.
         II. Le cheptel.
      Chapitre III : Niveau de vie.
         I. Le train de vie, le train de maison.
         II. L'imposition.
      Chapitre IV : Le milieu carrier et l'analphabétisme.
         I. Les tailleurs de pierre.
         II. La population locale.
         III. Les Pays-Bas autrichiens.
      Chapitre V : Les maîtres de carrière face à Dieu, la religion, la mort.
         I. Le testament : méthode d'approche.
         II. Analyse.
      Chapitre VI : Aspects de la vie socio-professionnelle.
         I. L'incident.
         II. Le « criage à caïaux ».
         III. La bière.
         IV : Modifications de la situation professionnelle.
   Conclusion.

30 euros (code de commande : 27004).

 

[WASMES]. École Industrielle Wasmes. 60-62, rue Clemenceau, Wasme. Mons, Impricoop, 1975. In-8° oblong collé, 60 p., illustrations dont un frontispice en couleurs de Roger Dudant, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion des festivités du 75e anniversaire de l'école.
Table des matières :
   - Calendrier des festivités du 75e anniversaire.
   - Proficiat !, par Marcel Busieau.
   - Comité d'honneur du 75e anniversaire de la création de l'école industrielle de l'État de Wasmes.
   - L'école industrielle de Wasmes et l'éducation continuée, par Yvon Chaudiez.
   - Wasmes et son école industrielle, par Gérard Dumortier et les professeurs Dehon, Hanard, Joly, Sculier, Simon et Vasseur.
   - Présentation de quelques sections de l'école.
   - Année jubilaire 1975 et le corps professoral et administratif (photographies de tous les membres du personnel).
   - Le corps professoral que vous avez connu. In memoriam - Membres sortis.

18 euros (code de commande : 27013 - vendu).

 

WICHMANN (Siegfried) — Japonisme. Traduit de l'allemand par Olivier Séchan. Paris, Chêne - Hachette, 1982. In-4° sous reliure de toile rouge et jaquette d'éditeur, 431 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
   C'est sans doute le Français Philippe Burty, critique d'art et collectionneur passionné d'art extrême-oriental, qui aurait employé pour la première fois le mot « japonisme », dans les années 1870. Par ce terme il définissait un phénomène nouveau : l'impact considérable du Japon sur l'art occidental, dont l'origine est à chercher dans les échanges culturels entre l'Orient et l'Occident, favorisés par les traités commerciaux signés entre le Japon et différents pays d'Europe, dans les années 1850-1860.
   Puis, grâce aux Expositions Universelles de Paris, Londres et Vienne, où l'art extrême-oriental occupe une place importante, grâce aussi à des revues, telle celle de Samuel Bing, le Japon artistique, fondée à Paris en 1888 (et publiée en français, anglais et allemand), l'art japonais est découvert par le grand public, fait la joie des collectionneurs et exerce une fascination immédiate et puissante sur les artistes européens. Emprunts de thèmes iconographiques et de motifs ornementaux, adoption de moyens plastiques et techniques, appropriation de formats insolites, renouveau de la gravure sur bois et de l'art décoratif, imitation de verreries et de céramiques orientales attestent cet engouement qui, loin d'être superficiel, touche tour à tour les impressionnistes, les symbolistes, les artistes se réclamant de l'Art nouveau, les Nabis...
   Il était nécessaire qu'un ouvrage soit consacré à ce phénomène qui, encore mal connu, a profondément marqué la vie artistique, à la charnière du XIXe et du XXe siècle, et dont les répercussions sont sensibles dans l'architecture et la peinture abstraite européennes et américaines du XXe siècle. Une exceptionnelle richesse iconographique (plus de mille documents) permet de découvrir des analogies et des correspondances, et de mettre en parallèle l'art d'un Van Gogh, d'un Toulouse-Lautrec, d'un Degas, d'un Klimt ou d'un Galle avec l'art d'un Utamaro, d'un Hokusai, d'un Hiroshige...

50 euros (code de commande : 27010).

 

[WIENER (Léopold)]. ALVIN (Frédéric) — Léopold Wiener graveur en médailles et son œuvre. Bruxelles, Goemaere, 1892. In-8° broché sous une couverture factice, couverture conservée, [3 (faux-titre, mention de collection, titre], [1 bl.], 311 p., exemplaire en bel état.
   Il s'agit d'un extrait de la Revue belge de Numismatique.
Sommaire :
   - Biographie.
   - Catalogue des médailles et monnaies (description de 219 pièces).
   - Erratum.
   - Table alphabétique.

18 euros (code de commande : 26995 - vendu).

 

WILLE (Philippe) — L'Affaire oubliée de Charleroi. Gozée, août 1914. Marcinelle, Éditions du Basson, 2014. In-8° collé, 237 p., illustrations, (collection « Histoire »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Philippe Wille répare ici un oubli de la littérature traitant de la Première Guerre mondiale. Dans la plupart des ouvrages, en effet, on ne parle pas, ou très succinctement, de la bataille de Gozée. Elle a pourtant fait plus de 3.000 victimes et a probablement joué un rôle important dans la suite des événements.
   De plus, spécialiste de ce conflit, il a remarqué que les récits ne sont jamais appréhendés sous l'angle de l'envahisseur. Il a donc décidé de nous dévoiler ce combat meurtrier vu et ressenti d'abord par les troupes allemandes. Il n'est aucunement question d'en glorifier les actes mais de donner un éclairage différent, nouveau et très rigoureux. La fresque en est plus riche et la compréhension du chaos inhérent au conflit plus complète.
   L'Affaire oubliée de Charleroi nous plonge au cœur de la vie de l'époque grâce à l'humanité des photos souvent inédites et toujours pertinentes. Les nombreux souvenirs, les récits provenant des deux camps, les lettres de soldats écrites à Gozée... sont autant de témoignages touchants qui révèlent la complexité de cette guerre, la fragilité des combattants, la peur des habitants, la justification des exactions et les interrogations de chacun.
   Ce livre est dédié, 100 ans après, à tous ces combattants venus défendre leurs idéaux d'un autre siècle...

13 euros (code de commande : 26983).

 

La prochaine mise à jour de cette page aura lieu le
mardi 17 juillet 2018.

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Quelques ouvrages de la mise à jour précédente
(5 juin 2018)

 

[BOTTICELLI (Sandro)]. ARGAN (Giulio Carlo) — Botticelli. Genève, Skira, 1957. In-8° carré sous couverture toilée, jaquette et étui d'éditeur, 146 p., nombreuses illustrations en couleurs contrecollées, (collection « Le Goût de Notre Temps », n° 19), exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Première partie.
      - Notice biographique.
     - La poétique de Botticelli.
   - Deuxième partie. Les œuvres.
      - Saint Sébastien, détail (Berlin).
      - Le retour de Judith du camp d'Holopherne (Florence).
      - La Vierge de l'Eucharistie (Boston).
      - Saint Sébastien (Berlin).
      - Adoration des Mages (Londres).
      - Adoration des Mages (Florence) ; détails.
      - Adoration des Mages (Washington) ; détail.
      - L'Homme à la médaille (Florence).
      - Le Printemps (Florence) ; détails.
      - Mars et Vénus (Londres).
      - Saint Augustin dans sa cellule (Florence).
      - Les Fresques de la Chapelle Sixtine :
         - La lustration du lépreux et la tentation de Jésus.
         - Scènes de la vie de Moïse.
      - La lustration du lépreux et la tentation de Jésus, détails :
         - Le lépreux se présentant au prêtre.
         - Paysage.
         - La première tentation.
      - Scènes de la vie de Moïse, détails :
         - L'Exode.
         - Les filles de Jéthro.
         - Moïse se déchaussant.
         - La fuite de Moïse.
      - La Madone du Magnificat (Florence); détail.
      - La Naissance de Vénus (Florence).
      - Lorenzo Tornabuoni et les Arts Libéraux (Paris) ; détail.
      - Giovanna degli Albizzi et les Vertus Cardinales (Paris) ; détail.
      - Julien de Médicis (Berlin).
      - Retable de Saint-Barnabé (Florence), fragments de prédelle :
         - Salomé.
         - La vision de saint Augustin.
      - Retable du Couronnement de la Vierge (Florence), fragments de prédelle :
         - Le miracle de saint Eloi.
         - Saint Jean à Patmos.
      - La Calomnie d'Apelle (Florence) ; détails.
      - La Derelitta (Rome).
      - La Communion de saint Jérôme (New York).
      - Mise au tombeau (Milan) ; détails.
      - Mise au tombeau (Munich) ; détail.
      - Crucifixion (Cambridge).
      - La Nativité (Londres).
      - Scènes de la vie de Lucrezia Romana (Boston).
      - Épisodes de la vie de saint Zénobe :
         - Panneau de Dresde.
         - Panneau de New York ; détail.
         - Panneaux de Londres ; détail.
      - Christ au Jardin des Oliviers (Grenade).
   - Bibliographie sommaire.
   - Index des noms cités.

13 euros (code de commande : 26952 - vendu).

 

BRAUD (Michel) — La forme des jours. Pour une poétique du journal personnel. Paris, Seuil, 2006. In-8° collé, 320 p., (collection « Poétique »), exemplaire en très bel état
En quatrième de couverture :
   Qu'entend-on par journal personnel en ce début de XXIe siècle, à un moment où le genre connaît un développement sans précédent ? Quels sont, du Journal de Stendhal au Mausolée des amants d'Hervé Guibert, les caractères de ces textes, qu'on les appelle journaux intimes, journaux littéraires, journaux de voyage, journaux de guerre... ?
   Tenter de répondre à cette question, c'est d'abord rencontrer la figure du diariste, source et objet du discours personnel, en retrait du monde et penché sur ses propres profondeurs, développant le discours qu'il ne tient pas devant autrui. C'est ensuite lire les notes quotidiennes comme autant de saisies de l'instant et de jalons du passage du temps, qui font du journal une « espèce d'histoire », un récit apparemment sans structure, disparate et bigarré. C'est encore poser la question de la destination, ou plus précisément de la figure de lecteur que le texte pose ou présuppose : comment le diariste, qui affirme souvent n'écrire que pour lui-même, prévoit-il, voire met-il en place une lecture extérieure ? C'est enfin s'interroger sur le statut du genre : quelle littérarité le journal peut-il se voir reconnaître, par renversement des valeurs littéraires ?
   Car, finalement, décrire le journal, c'est se demander ce que peut être une littérature intime. Et c'est se demander ce qu'est la littérature.

15 euros (code de commande : 26941).

 

[COROT (Jean-Baptiste)]. GALASSI (Peter) Corot en Italie. La peinture de plein air et la tradition classique. Traduit de l'anglais par Jeanne Bouniort. Paris, Gallimard, 1991. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, VIII, 257 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Sur la jaquette :
    Ce livre est la première étude critique consacrée aux superbes paysages peints dans les années 1820 par le jeune Corot. L'auteur a examiné l'ensemble des trois cent cinquante peintures et dessins exécutés en plein air par l'artiste, à Rome et dans les environs, de 1825 à 1828. Peter Galassi en déduit que, malgré les apparences, l'œuvre de Corot est moins la préfiguration de l'impressionnisme que l'aboutissement de la tradition du paysage néo classique, profondément marquée par Poussin. On découvrira ici des informations nouvelles sur ce phénomène de la peinture en plein air, où interviennent les artistes de toutes nationalités qui firent le voyage d'Italie. Fondamental pour le nouvel éclairage qu'il apporte sur l'œuvre d'un des très grands peintres du dix-neuvième siècle, cet ouvrage richement illustré montre une multitude de paysages peints par de nombreux artistes encore peu connus en France.
Sommaire :
   - Préface.
   - Introduction.
   I. Peindre d'après nature.
   II. La formation de Corot.
   III. « Un pays enchanté. »
   IV. Corot en Italie.
   - Épilogue.
   - Notes, bibliographie, index.

50 euros (code de commande : 26948).

 

[DELVAUX (maroquinerie)]. JUDAH (Hettie)1829-2009. Delvaux. 180 ans de luxe belge. Bruxelles, Racine, 2009. In-8° sous cartonnage illustré d'éditeur, 224 p., riche iconographie en noir et en couleurs, bel exemplaire, épuisé au catalogue de l'éditeur.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée de la Mode de la Province d'Anvers du 17 septembre 2009 au 21 février 2010.
Table des matières :
   
Delvaux fête ses 180 ans. Anniversaire d'une icône belge, par Kaat Debo.
   - Le luxe respectable ou de l'intérêt d'être, parfois, un peu obstiné, par François Schwennicke et Christian Salez.
   - Delvaux. 180 ans de luxe belge, par Hettie Judah.
   - Interview : Solange Schwennicke.
   - Interview : Véronique Branquinho.
   - Mode et luxe en Belgique entre prériphérie et indépendance, par Véronique Pouillard.
   - Interview : Hannelore Knuts.
   - Comment le luxe est devenu la mode - et que nous réserve l'avenir, par Harriet Quick.
   - Interview : Didier Vervaeren.
   - Interview : Bernard Gombert.
   - Interview : Mohammed Benalcaïd.
   - Thèmes de l'exposition : Histoire - Voyage - Studio - Mode - Image de marque - Atelier - Belgitude.
   - Ligne de temps.
   - Bibliographie.

30 euros (code de commande : 26951).

 

Enquêtes du Musée de la Vie Wallonne. Tome XII - 46e, 47e et 48e années - n° 133-144 - 1969-1971. Mélanges de folklore et d'ethnographie dédiés à la mémoire d'Élisée Legros. Liège, Musée Wallon, [1974]. In-8° broché, 426 p., illustrations, exemplaire en bel état.
Table des matières :
    - Hommage à Elisée Legros, par Édouard Remouchamps.
   - Élisée Legros (1910-1970), par Louis Remacle.
   - À l'école du dialecte, par Élisée Legros.
   - Motifs stylistiques de contes et aires culturelles. Aubrac et France du Centre, par Marie-Louise Tenèze.
   - Un toponyme médiéval : « La Wallonie », par Maurice-A. Arnould.
   - La clouterie à la main dans la région de Ham-sur-Heure, par Willy Bal.
   - Magie, grimoires et trésors cachés, à Malmedy et à Marbais, au XVIIIe siècle, par Jacques Beckman (avec la collaboration de Françoise Ladrier).
   - La colombophilie dans quelques communes du Centre, par Robert Dascotte.
   - Les formes à beurre du Musée de la Vie Wallonne, par Léon Dewez.
   - L'œil-de-bœuf dans la vallée de la basse Semois, par Albert Doppagne.
   - Géographie du baiser, par André Goosse.
   - Pays lointains et imaginaires dans la tradition wallonne, par Jules Herbillon.
   - Aux origines de la colombophilie liégeoise. 1784-1818, par Georges Jarbinet.
   - Outils de tourneur à Spa au XVIIIe siècle, par Léon Marquet.
   - Fêtes publiques à Ath sous le régime français, par René Meurant.
   - Deux croix de schiste originales, par Jacques Papeleux.
   - Météorologie et littérature populaire. Des « jours d'emprunt » aux « veaux de mars » et aux « biquets d'avril », par Jean-Marie Pierret.
   - Cafama, cafouma, etc., curieuse dénomination du jeu de colin-maillard, par Roger Pinon.
   - L'origine italienne du théâtre liégeois des marionnettes, par Maurice Piron.
   - Notes sur les activités de la « botrèsse » (1721-1747), par Maurice Ponthir.
   - Un folklore en mutation. Les escortes militaires, par Joseph Roland.
   - Les « Légendes de la Meuse » de Henri de Nimal. Recherches sur leur valeur documentaire, par Félix Rousseau.
   - Mots latins en borain, par Pierre Ruelle.

25 euros (code de commande : 26967 - vendu).

 

Estampes japonaises. Collection des Musées royaux d'Art et d'Histoire de Bruxelles. Bruxelles, MRBA, 1989. Fort in-4° broché, 214 p., nombreuses reproductions en couleurs et en noir, dos insolé sinon bon exemplaire.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à l'occasion des manifestations Europalia 89 Japan.
En quatrième de couverture :
   La collection d'estampes japonaises des Musées royaux d'Art & d'Histoire est l'une des plus belles d'Europe. Elle est célèbre dans le monde entier.
   Commencée en 1889, elle compte aujourd'hui quelque 7500 pièces.
   Elle est doublement importante : historiquement et esthétiquement. Historiquement par la quantité des pièces uniques, qui sont autant de jalons dans l'évolution de l'ukiyo-e. Esthétiquement, par la fraîcheur d'un grand nombre d'épreuves de la seconde moitié du dix-huitième siècle.
   Les cinq expositions organisées à l'occasion d'Europalia 1989 coïncident avec le centenaire de la collection et la feront connaître au grand public pour lequel ce catalogue en restera le meilleur souvenir comme il sera la meilleure introduction à cette forme d'estampe particulièrement raffinée.
   Aux spécialistes, il apporte le dernier état de la question.
Sommaire :
   - La flambée du japonisme dans l'histoire de la collection d'estampes des Musées royaux d'Art et d'Hisioire, par Chantal Kozyreff.
   - Procédé de l'impression d'une estampe japonaise d'après la description de Tokuno, par Peter Morse.
   - Chronologie : jalons pour l'histoire des estampes japonaises, par Matthi Forrer.
   - L'évolution de l'estampe au dix-huitième siècle, par Matthi Forrer.
   - L'évolution de l'estampe au dix-neuvième siècle, par Matthi Forrer.
   - Le théâtre de kabuki, par Thomas Leims.
   - L'image de la femme dans l'art d'Ukiyo-e et dans la littérature, par Marco Fagioli.
   - « Comme une calebasse sur la rivière. » Le paysage et la nature morte dans l'estampe de paysage ukiyo-e, par Charlotte van Rappard-Boon.
   - La composition photographique dans l'estampe de paysage de l'école ukiyo-e, par Yatsunami Hirokazu.
   - Bibliographie.
   - Catalogue :
      - Avertissement.
      - De Hishikawa Moronobu à Kobayashi Kiyochika.
      - Liste des artistes et des dessinateurs.
      - Liste des titres des suites.
      - Liste des éditeurs.

40 euros (code de commande : 26937).

 

[FOPPA (Vincenzo)]. Vincenzo Foppa. La Chapelle Portinari. Sous la direction de Laura Mattioli Rossi. Arles, Actes-Sud - Motta, 1999. In-4° sous cartonnage et jaquette (un peu défraîchie) d'éditeur, 287 p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs, bon exemplaire.
Sur la jaquette :
   Vincenzo Foppa, que Bernard Berenson salua très tôt comme le Piero Della Francesca du Quattrocento lombard, reste le chef d'école incontesté de cette Renaissance milanaise, méconnue en France, véritable creuset où les nouvelles solutions toscanes et vénitiennes se mélangent aux influences de l'Europe du nord.
   Ses peintures à fresque ont aujourd'hui presque disparu. Il nous reste le cycle de saint Pierre Martyr de la chapelle Portinari, dans l'église Sant'Eustorgio de Milan. Cette œuvre, endommagée au cours des siècles par le badigeonnage baroque mais peut-être plus encore par la restauration malheureuse de l'Italie postunitaire, renaît aujourd'hui à sa fraîcheur d'origine au terme d'une nouvelle campagne de restauration, entreprise en 1989, et dont ce livre présente les résultats, remarquables en tout point.
   Si le but initial de cette campagne était en effet de sauver les peintures et les bas-reliefs menacés d'une dégradation rapide, l'examen minutieux des œuvres a également permis d'explorer et de documenter pour la première fois d'une manière exhaustive les techniques opératoires utilisées sur les chantiers du Quattrocento : ce n'est pas là le moindre intérêt de cet ouvrage dont les diverses contributions critiques, dirigées par Laura Mattioli Rossi, permettent de resituer l'importance du discours figuratif de Foppa dans le contexte de cette atmosphère si extraordinairement brillante qui régnait à Milan au temps des Sforza.
Sommaire :
   - Préface, par P. G. Perini.
   - Introduction par Lucia Gremmo.
   - Avant les fresques : la structure architecturale, par Luisa Giordano.
   - Les fresques : style et contexte culturel, par Mauro Natale.
   - Les fresques et la critique moderne, par Edith Gabrielli.
   - Les restaurations : interventions et interprétations, par Laura Mattioli Rossi.
   - Sources et documents milanais, par Janice Shell.
   - La récente restauration des fresques, par Giorgio Bonsanti.
   - Fresques et terres cuites décoratives : caractérisation des matériaux et état de conservation, par Giovanna Alessandrini.
   - Les enquêtes thermographiques : diagnostic d'humidité superficielle sur trois zones du cycle de fresques, par Nicola Ludwiget Gianluca Poldi.
   - Atlas photographique.
   - Annexes :
      - Tables multiples.
      - Tables des gravures.
      - Tables de perspectives, par Claudio Fronza.
      - Caractérisation des matériaux et état de conservation.
      - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 26938).

 

[FOUCAULT (Michel)]. MILLER (James)La passion Foucault. [Titre original : The Passion of Michel Foucault.]. Traduit de l'anglais par Hugues Leroy. Paris, Plon, 1995. In-8° collé, 544 p., (collection « Biographies »), bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Depuis sa parution, en 1992, aux États-Unis, ce livre dérangeant nourrit d'interminables controverses autour de la vie et de l'œuvre d'un des philosophes les plus importants du siècle. A-t-on le droit de prendre au mot Michel Foucault et de considérer sa pensée en recréant le parcours passionné d'un homme exceptionnel ?
   Au lecteur français de juger.
   « Un modèle de biographie intellectuelle. » (Art Forum.)
   « Foucault exige de celui qui écrit sur lui de se montrer à la hauteur d'une tâche des plus ardues : de tous ceux qui s'y sont essayés, seul James Miller y est parvenu. » (The Independant on Sunday.)
   « Ce livre va sans doute créer la controverse. Il nous donne le portrait d'un esprit vibrant, incandescent, sans peur, lumineux. » (The New York Times.)

20 euros (code de commande : 26933).

 

HOGBEN (Lancelot) — Les mathématiques pour tous. Traduit de l'anglais par F. H. Larrouy. 200 dessins de J.F. Horrabin. Paris, Payot, 1950. Fort in-8° broché, 687 p., (collection « Bibliothèque Scientifique »), exemplaire en bel état.
Table des matières :
   I. Les mathématiques, miroir de la civilisation.
   II. Les premiers pas dans l'art de la mesure ou les Mathématiques dans l'histoire ancienne.
   III. La grammaire des dimensions, de l'ordre et du nombre ou la traduction du langage numérique.
   IV. Euclide sans larmes ou ce qu'on peut faire avec la Géométrie.
   V. De la crise aux mots croisés ou les commencements de l'Arithmétique.
   VI. Les dimensions du monde ou ce qu'on peut faire avec la trigonométrie.
   VII. La naissance de zéro ou comment naquit l'algèbre.
   VIII. Le monde encerclé ou les triangles sphériques.
   IX. La géométrie réformée ou ce que sont les graphiques.
   X. La socialisation de l'arithmétique ou comment furent découverts les Logarithmes.
   XI. L'arithmétique des accroissements et des formes ou ce qu'est à peu près l'analyse.
   XII. La statistique ou l'Arithmétique du bien-être humain.
   - Appendices.

18 euros (code de commande : 26964 - vendu).

 

LAGARCE (Jean-Luc)Journal 1977-1990 et Journal 1990-1995. Besançon, Les Solitaires Intempestifs, 2007-2008. Deux fort volumes in-8° collés, 560 et 569 p., papier un peu jauni sinon bon exemplaire.
En quatrième de couverture du tome I :
   « J'écris principalement mon Journal dans les cafés. Je pars marcher et j'emporte mon cahier glissé sur le devant, sous le pull ou retenu par la ceinture du pantalon ou encore dans un sac. Il m'arrive de l'écrire très tard dans la nuit, jusque dans mon lit. Et je peux noter de petits événements avec plusieurs jours de retard, voire une semaine ou deux. »
   Ce premier volume, qui commence avec l'entrée en théâtre de Jean-Luc Lagune, s'achève sur son séjour à Berlin en 1990. Il présente les quinze premiers cahiers de son journal qui en compte vingt-trois. Les cahiers I à IX ont été résumés par Jean-Luc Lagarce sous le titre Itinéraire.
En quatrième de couverture du tome II :
   « Je n'ai jamais interrompu mon Journal, j'y ai consacré machinalement beaucoup plus de temps encore, j'allais m'asseoir dans les cafés et je tenais mon petit registre et pour ne pas me noyer définitivement, j'ai tenté aussi de mettre au propre les cahiers précédents. Chaque jour, j'ai recopié calmement les années précédentes. Peut-être les choses reviendront-elles sans trop de violence, on se dit cela, je ne sais pas. On peut écrire sans écrire, tricher, mais aussi rester là en silence, inutile ou impuissant. Quelque texte essentiel se construit dans la tête sans plus aucun désir de le voir sur le papier, sans plus aucune force de le donner, ne serait-ce qu'à soi-même. »
   Ce second volume, qui débute lors dit séjour à Berlin de Jean-Luc Lagune en 1990, présente les derniers cahiers, XVI à XXIII, de son journal.

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 26935).

 

LE FORT (Ariane) — Rassurez-vous, tout le monde a peur. Paris, Seuil, 1999. In-8° broché, 154 p., exemplaire en très bel état avec une note manuscrite de l'auteur.
En quatrième de couverture :
   Tout commence dans une chambre d'hôpital. Camille attend un enfant. Elle a le corps couvert d'effrayantes pustules. « C'est curieux, on dirait que vous avez embrassé une méduse », lui dit l'aide-soignante. Camille essaie de comprendre ce qui lui est arrivé : un homme l'aime passionnément et elle a refusé, recherché, esquivé, retrouvé cet amour. Dans un long et subtil retour en arrière, la narratrice analyse avec simplicité et profondeur ce qui constitue cette passion acceptée difficilement et tout ce qui emplit sa vie intérieure. La peur devant la vie prend parfois des formes inattendues. Et curieusement, c'est dans un hôpital que la vitalité l'emporte sur l'angoisse devant l'amour. Un récit simple et authentique, écrit avec émotion et violence.
   Ariane Le Fort est libraire. Elle a publié aux Éditions du Seuil Comment font les autres (1994). Elle vit à Bruxelles. Elle a la double nationalité suisse et belge.

10 euros (code de commande : 26942).

 

[LEPRI (Stanislao)]. Stanislao Lepri. Dessins. Préface de Constantin Jelenski. Paris, Éditions des Maîtres du XXe siècle, 1981. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, bel exemplaire.
Commentaire de la galerie Minsky :
   Stanislao Lepri apparaît aujourd’hui comme un des maîtres les plus fascinants quoique le plus mystérieux de la peinture visionnaire fantastique du siècle dernier.
  De son vivant, seul un cercle restreint de collectionneurs, de critiques et de marchands d’art a su apprécier son œuvre et la présenter au public dans des expositions, catalogues et publications monographiques.
   Lepri était Italien et s’installa définitivement avec Leonor Fini en 1950 à Paris, la métropole qui resta le centre international et le melting-pot de la vie artistique longtemps après la guerre. Il appartenait à une famille aristocratique conservatrice faisant partie du cercle hermétique de la « noblesse noire » de Rome qui avait juré fidélité au pape. Très proche personnellement et artistiquement de Leonor Fini, il était cependant beaucoup plus que son élève. Il était en mesure de faire surgir en peinture sui generis un univers magique métaphysique tout à fait personnel, un monde rempli d’une étrangeté onirique et mélancolique et de l’omniprésence des forces démoniaques, d’une ironie persifleuse et de désespoir, mais aussi d’une profonde humanité.

25 euros (code de commande : 26939).

 

[LEROY (Jean)]. GADENNE (Norbert) — Jean Leroy 1896-1939. Charleroi, Institut Jules Destrée, 1985. In-8° oblong sous reliure et jaquette d'éditeur, 150 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Nos Artistes », n° 1).
Sur la jaquette :
   Faire place à Jean Leroy (1896-1939) dans cette nouvelle collection, est une tâche particulièrement exaltante puisqu'il s'agit de faire connaître l'œuvre et la personnalité d'un peintre tombé dans l'oubli, à sa mort en 1939, et brusquement révélé aux yeux des critiques en janvier 1984, grâce à une exposition organisée par quelques disciples à la Galerie Albert Ier à Bruxelles. Dès lors, celui que l'on reconnaît aujourd'hui comme l'un des maîtres de l'expressionnisme, et au sujet duquel aucune étude n'a jamais été consacrée, mérite d'être montré à tous ceux qui sont sensibles au langage des crayons et des pinceaux.
Norbert Gadenne, Président de la Maison de la Culture de Tournai, Edmond Dubrunfaut, élève de Jean Leroy, professeur et artiste résidant à Bruxelles, et Jacques Stiennon, professeur dhistoire de l'art à l'Université de Liège, ont allié leurs compétences et leur sensibilité pour affirmer, depuis trois pôles culturels de notre communauté, la grandeur du peintre disparu.

25 euros (code de commande : 26954).

 

[LIÈGE]. Les Délices du Païs de Liége, ou Description géographique, topographique et chorographique des monumens sacrés et profanes de cet Evêché-Principauté et de ses limites. Ouvrage orné d'une Carte générale & de quantité de Planches en Taille-douce, contenant les Vûës de toutes les Villes, Eglises, Monastéres, Edifices publics, Châteaux & Maisons de Campagne de ce Païs ; avec des Notes pour l'éclaircissement de plusieurs faits. Tomes I (première et seconde parties), II (première et seconde parties), III (première et seconde parties), IV (première et seconde parties) et V (première et seconde parties). (complet). Liège, Kints, 1738-1738 - 1740-1739 - 1743-1743, 1744-1744 - 1744-1744. [A Liege, / Chez Everard Kints, Imprimeur de Son Altesse. / M. DCC. XXXVIII. - M. DCC. XL. - / Avec Privilége & Permission.] Cinq tomes in-f° plein veau d'époque, dos à 6 nerfs ornés de fers dorés, pièces de titre et de tomaison, tranches rouges, tome I : [2 bl.], [1 (faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre en rouge et noir)], [1 bl.], [24 (épître dédicatoire, préface, table des articles, table des planches)], 378, [4 (table des matières)], [4 bl.] p., bien complet des 43 planches placées selon l'ordre de l'avis au relieur, tome II : [2 bl.], [1 (faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre en rouge et noir)], [1 bl.], [16 (épître dédicatoire, préface, table des articles, table des planches)], XXIV (additions et corrections du tome I), 372, [7 (table des matières)], [3 bl.] p., bien complet des 43 planches placées selon l'ordre de l'avis au relieur, tome III : [2 bl.], [1 (faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre en rouge et noir)], [1 bl.], [12 (épître dédicatoire, préface, table des articles, table des planches)], 454 , [5 (table des matières, errata)], [1 bl.] p., bien complet des 68 planches placées selon l'ordre de l'avis au relieur, tome IV : [1 (faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre en rouge et noir)], [1 bl.], [12 (épître dédicatoire, préface, table des articles, table des planches)], 448, [6 (table des matières, errata)], [2 bl.] p., bien complet des 51 planches placées selon l'ordre de l'avis au relieur auxquelles on ajoute la très rare vue de la ville de Maestricht (entre les pp.78-79), tome V : [2 bl.], [1 (titre en rouge et noir)], [1 bl.], [10 (épître dédicatoire, préface, table des articles, table des planches)], 203, [1 bl.], [1 (titre de la deuxième partie)], [1 bl.], 335, [5 (table des matières, errata)], [2 bl.] p., bien complet des 25 planches placées selon l'ordre de l'avis au relieur.
   On estime que ce monumental ouvrage à été imprimé à une centaine d'exemplaires et qu'il n'en subsiste que fort peu d'entiers puisqu'une grande partie d'entre eux furent démantelés afin de vendre leurs gravures à la pièce.
   Guillaume de Crassier, Mathias de Louvrex, J. Gaultier de Faget et Louis Abry en sont les pricipaux auteurs, Pierre Lambert de Saumery n'ayant assuré que le rôle de « secrétaire de rédaction ».
   Cette édition originale est bien complète de la vue panoramique à déplier de la ville de Liège, réalisée par Johann August Corvinus d'Augsbourg, des 203 gravures (vues de villes, châteaux, églises, abbayes...) sur doubles pages d'après les dessins de Remacle Le Loup (seule, semble-t-il, la vue de l’hôtel de ville de Liège est de J. Xhrouet) et des 26 portraits gravés par P.A. Kilian d’après L. Fines (le portrait de Charles de Méan fut réalisé d’après Michel Natalis). On ajoute à ces gravures celle de la ville de Maestricht.
   Notons qu'une légende a laissé croire que les édifices où un bon accueil avait été réservé à Saumery étaient distingués par la fumée sortant de leurs cheminées ; il n'en est rien : les dessins de Le Loup sont vierges de ce détail, la fumée ayant été ajoutée par le graveur...
   Le tome III contient les ff. *265, *266, *267 et *268 qui remplacent le folio unique numéroté 266-267.(note de Léon Lahaye) Lhomme VP du 20/12/2014, n° 158.
Bibliographie :
   - De Theux de Montjardin (Xavier), Les délices du pays de Liège et leur éditeur, dans Bulletin de la Société des Bibliophiles liégeois, T. I, pp. 207-238.
   - Stiennon (Jacques) et Lavoye (Madeleine), Les Délices du païs de Liége. Exposition Saumery et son temps, organisée par l’ULLE, 8-23 mai 1953. Desoer, 1953.


Panorama de la ville de Liège.


Vue de Maestricht.

Les cinq volumes : 10000 euros (code de commande : 26940).

 

[MAGRITTE (René)]. Magritte en compagnie. Du bon usage de l'irrévérence. [Bruxelles], Labor - Ministère de la Communauté Française de Belgique, 1997. In-4° broché, 175 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   
Il s'agit du catalogue de l'exposition éponyme présentée au Centre culturel de la Communauté française Le Botanique, à Bruxelles, du 23 mai au 3 août 1997.
En quatrième de couverture :
   L'exposition « Magritte en Compagnie » met en évidence un choix d'œuvres issues des collections de la Communauté française de Belgique, depuis Magritte jusqu'aux artistes contemporains. Plus qu'une rétrospective de certains aspects de l'art de notre siècle, elle se présente comme une vision prospective, une traversée des collections de la Communauté française permettant de développer un thème constamment renouvelé chez les artistes : celui de l'irrévérence.
   Il est en effet avant tout question dans cette exposition d'affinités, de connivences, de rencontres artistiques qui, à l'instar de Magritte et ensuite de Broodthaers, et parallèlement à eux, permettent de « rendre visible la pensée ». Prenant pour principal point de départ les œuvres de Magritte, cet ouvrage présente un voyage au travers de ce siècle proposant au public des rencontres ou des mises en relation autant que des étapes artistiques par le jeu des différences et des rapprochements entre les artistes et leurs œuvres. En quoi René Magritte, mais aussi Marcel Broodthaers, E.L.T. Mesens, Marcel Marien et bien d'autres, par-delà ce qui les distingue ou les rassemble, restent-ils nos contemporains ? Pourquoi Pascal Bernier, Jacques Charlier, Patrick Corillon, Jacques Lizène, Johan Muyle, Jacques-Louis Nyst, Juan d'Oultremont, Vincent Strebell, Angel Vergara ou et d'autres encore qui sont exposés, font-ils preuve aujourd'hui dans leur originalité respective de langage et d'attitude, d'une exigence artistique et intellectuelle identique à l'esprit qui inspirait leurs prédécesseurs ? Les mots et les images se croisent pour donner libre cours au rire de la pensée de nombreux artistes, à la pertinence de leur irrévérence, à leur curiosité littéraire, mais aussi aux références irréductibles, aux irrégularités d'inspiration, aux mystères du langage.
   Les œuvres – des tableaux, des photographies, des documents, des installations... – y posent des questions ou apportent des réponses ou des propositions dont la confrontation et la mise en perspective tenteront d'éclairer l'humour et la vitalité revigorante d'une irrévérence comprise comme un bon usage de l'intelligence, sans cesse réactualisée par les artistes afin de continuer à produire du sens.

20 euros (code de commande : 26962).

 

[MONS]. Mons, revivre en ville. Mons, Ville de Mons, 1980. In-4° broché, 56 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à Mons, du 14 mars au 13 avril 1980.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   I. Évolution territoriale de la ville des origines à 1861.
   II. De 1861 – démolition des remparts – à nos jours.
      1. Genèse des problèmes urbains actuels.
         a. Éléments du paysage de Mons.
         b. Mons : pôle régional.
      2. Évolution des problèmes urbains.
   III. Le plan de structure.
      1. Élaboration du plan de structure.
      2. Nécessité du plan de structure.
      3. Objectifs du plan de structure.
      4. Définition d'une politique résidentielle.
      5. Définition d'une politique des espaces verts.
      6. Détermination des lignes de force de la conservation du patrimoine bâti.
      7. Restructuration des différentes fonctions urbaines et leur impact sur l'aménagement urbain.
      8. Proposition d'un système de circulation.
      9. Programme général.
      10. Conclusion.
   IV. Exemples concrets de solutions aux problèmes urbains.
      1. Problèmes de circulation :
         - le projet de plan de circulation pour Mons ;
         - les parkings ;
         - le piétonnier.
      2. Problèmes d'habitat.
         A. La rénovation urbaine :
            - la cour du Noir-Lévrier ;
            - la rénovation du quartier Rachot ;
            - îlot adjacent à la Grand-Place ;
            - études de rénovation en cours.
         B. La restauration et réhabilitation d'immeubles anciens de valeur historique ou architecturale.
            - Université de l'État de Mons : logements pour étudiants à la rue du Parc - Place du Parc.
            - Que faire de la machine à eau ?
         C. Construction d'immeubles neufs, intégrés à la trame existante.
      3. Sensibilisation et aide au public.
         - Intervention financière de la ville dans le coût des restaurations des façades présentant un intérêt architectural ou historique.
         - L'Association « Sauvegarde et avenir de Mons » et la promotion de la rénovation de l'habitat urbain.
   - Bibliographie.
   - Annexe.

12 euros (code de commande : 26949).

 

NAZARIEFF (Serge) — Early Erotic Photography. Köln, Taschen, 2002. Petit in-4° sous reliure souple d'éditeur, 200 p., nombreuses illustrations en couleurs, édition trilingue (anglais, allemand, français), exemplaire en très bel état, épuisé.
Sommaire :
   - Préface.
   - Auguste Belloc.
   - Bruno Braquehais.
   - Philippe Derussy.
   - Louis Jules Duboscq-Soleil.
   - Alexis Gouin.
   - Félix Jacques-Antoine Moulin.
   - Louis-Camille d'Olivier.
   - Addenda.
   - Attribution I, II, III.
   - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 26963).

 

La Nouvelle Revue internationale. Revue mensuelle - N° 5 - 3e année - Mai 1960. Paris, La Nouvelle Revue Internationale, 1960. In-8° broché, 224 p.
Sommaire :
   - La classe ouvrière et la guerre, par P. Villon.
   - Essor de l'économie des pays socialistes en 1959.
   - Après la IIe Conférence des peuples d'Afrique, par E. Arab-Ogly.
    - Lénine et le Parti, par G. Obitchkine.
   - Situation de la social-démocratie suédoise, par K. Backstrom.
   - Les syndicats soviétiques devant l'édification du communisme, par V. Grichine.
   - Pages d'Histoire.
      - Les communistes pendant la Deuxième Guerre mondiale.
   - Chronique des partis communistes et ouvriers.
      - Algérie. Les communistes dans la guerre de libération.
      - Chine. - L'édition des œuvres de V.I. Lénine.
      - République Fédérale Allemande. - La Conférence du Parti communiste.
      - Italie. - Leurs intérêts communs les ont unis
      - Chili. - Une expérience instructive.
      - Informations.
   - Enquête.
      - Sur les modifications de structure de la classe ouvrière.
   - Livres et revues.
      - De la révision du marxisme à l'idéologie bourgeoise (à propos de La somme et le reste de Henri Lefebvre), par S. Efirov.
   - Contre la répression.
      - Grèce.
      - Union Sud-Africaine.
      - États-Unis.
   - Notes.
      - La lutte pour la laïcité et la démocratisation de l'enseignement en France, par R. Mateo.
      - L'impérialisme allemand et la guerre, par T. Borg.
   - Bibliographie.

10 euros (code de commande : 26950 - vendu).

 

[NUMISMATIQUE]. BOIZARD (Jean) — Traité des monoyes, de leurs circonstances & dépendances. Par Monsieur J. Boizard, Conseiller en la Cour des Monoyes. Nouvelle edition. Augmentée de l'Explication des termes qui sont en usage dans les Monoyes, & d'un Traité pour l'instruction des Monoyeurs & des Negocians en Matières d'or & d'argent. Tomes I et II (complet). Paris, Le Febvre, 1711. [A Paris, / Chez Jacques le Febvre, ruë S. Severin / à la Pomme d'or ; & dans la Grand'-Salle / du Palais vis-à-vis la Cour des Aydes. / M. D C. C X I. / Avec privilege du roy.] In-12 plein veau d'époque, dos à 5 nerfs, tranches rouges, reliure frottée et usagée, mors fragiles, [1 (titre-frontispice)], [1 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], [46 (Avertissement, Table, Explication par ordre alphabetique de tous les termes qui sont en usage dans les Monoyes, approbation et privilège)], 504, [18 (table)], [1 (titre du tome II)], [1 bl.], 100 p., 5 gravures hors texte, ex-libris manuscrit de Guillaume Marquart in fine et ex-libris gravé au premier contreplat.
   Guillaume-François Debure nous apprend que « Cette édition est assez recherchée, & les exemplaires en sont devenus actuellement assez rares, parce que ce Livre n'a point été imprimé depuis. L'on en trouve cependant qui sont datés de 1714 ; mais les uns & les autres sont d'une seule & même édition ; & la différence ne consiste que dans le seul feuillet de l'Intitulé.
   Il y a eu des défenses de le réimprimer, parce qu'il renferme un Traité de l'alliage & de la fabrication de la Monnoye d'or & d'argent ; dangereux par le mauvais usage qu'on en a déjà fait, & qu'on pourroit en faire encore. Ce Traité ne se trouve point dans l'édition donnée à Paris en 1692. »
  Quant à Louis André, il écrit : « Pour composer cet ouvrage, Broizard, conseiller à la Cour des monnaies, s'est servi des livres de ses prédécesseurs, en particulier de Bouteroue, que, parfois, il copie simplement. Il a divisé son traité en trois parties : il explique les termes, les variétés des monnaies et les procédés de leur fabrication : il parle des généraux et maîtres des monnaies, de la cour, des fonctionnaires, des peines à infliger, surtout aux faux monnayeurs : il renseigne sur la qualité, le poids et le titre des monnaies, jurisprudence de la Cour, ordonnances et règlements. »
   Le propriétaire de cet ouvrage, Guillaume Marquart, orfèvre bruxellois, fut nommé, le 16 septembre 1726, essayeur général de la Monnaie de la ville de Bruxelles.
   La gravure tenant lieu d'ex-libris collée au premier contreplat ne contient aucune information ; on trouve une gravure de ce blason de la famille Marquart, de Bohême-Silésie (de gueules à un cheval naissant d'argent mouvant d'une couronne d'or) que l'on peut dater du XVIIe siècle.
Bibliographie :
   - Debure (Guillaume-François), Bibliographie instructive. Volume de la Jurisprudence et des Sciences et arts, n° 1368.
   - André (Louis), Les sources de l'histoire de France. XVIIe siècle (1610-1715), n° 6607.
   - De Witte (Alphonse), Jean-Baptiste Chrysogome Marquart essayeur général, waradin de la Monnaie de Bruxelles, dans Revue belge de numismatique et de sigillographie, 1913 - 69e année, p.53-54.
   - Rietstap (Jean-Baptiste), Armorial général, t. II, p. 160.

   
À gauche, l'ex-libris figurant dans l'ouvrage,
à droite, « Die Marquart » gravure sur cuivre, coloriée et semblant dater du XVIIe siècle.

280 euros (code de commande : 26960).

 

RITSOS (Yannis) Gestes et autres poèmes. Ceironomies. Traduit du grec par Chrysa Prokopaki et Antoine Vitez. Édition bilingue. Paris, Les Éditeurs Français Réunis, 1974. In-8° broché, 187 p., dessin d'Antoine Vitez en couverture, dos et couverture un peu jaunis et piqués.
Note de l'éditeur :
   Les poèmes de la série Gestes sont extraits du recueil du même titre paru à Athènes, aux éditions Kédros, en 1972.
   Les Douze poèmes pour Aragon sont extraits du recueil inédit L'écriture de l'aveugle. Huit de ces poèmes ont été publiés dans le numéro Aragon de la revue l'Arc (n° 53, 2e trim. 1973, p. 9-11).
   Les textes réunis sous le titre Autres poèmes ont été pour la première fois publiés dans le numéro spécial « Écrivains grecs d'aujourd'hui » de la revue les Lettres nouvelles (mars-avril 1969, p. 234-241). Ils sont extraits des recueils suivants : Notes en marge du temps, 1938-1941 (« Analogies », « Nu ») ; Parenthèses, 1946-1947 (« Après-midi », « Femmes », « Le sens de la simplicité ») ; Exercices, 1950-1960 (« Question », « Instant », « Ultime retour sur terre ») ; Témoignages-A, 1957-1963 (« Dans l'après-midi », « Seul avec son travail ») et Témoignages-B, 1965-1966 (« Certitude indéfinie », « Mois clair »), parus à Athènes, aux éditions Kédros.

20 euros (code de commande : 26934).

 

[ROTH (Joseph)]. BRONSEN (David) — Joseph Roth. [Titre original : Joseph Roth. Eine Biographie.] Édition revue et abrégée par Katharina Ochse. Traduit de l'allemand par René Wintzen. Paris, Seuil, 1994. In-8° collé, 372 p., illustrations hors texte.
En quatrième de couverture :
   Dans les deux décennies qui ont suivi sa parution en 1974, la biographie de Josepb Roth par David Bronsen s'est imposée comme un ouvrage de référence. Durant toute cette période, les œuvres de l'auteur ont atteint une popularité mondiale. La vie et l'œuvre de Roth fascinent aujourd'hui autant les spécialistes que le grand public. Le texte de cette biographie a été remanié pour la présente édition. Les déclarations des témoins interrogés par David Bronsen ainsi que les descriptions de l'arrière-plan historique ont été allégées, afin de ne conserver que ce qui éclaire véritablement la biographie de l'écrivain. Dès 1954, David Bronsen, encore étudiant, avait conçu le projet de remonter aux sources de la biographie d'un auteur qui avait sans cesse cherché à dissimuler son identité sous une mythologie personnelle haute en couleur. Ainsi débuta une odyssée au cours de laquelle David Bronsen devait rencontrer les amis de Roth dispersés dans le monde entier, et effectuer cent-soixante interviews. Bronsen est parvenu à amasser un très grand nombre de documents et de renseignements concernant l'itinéraire de Roth ainsi que la genèse de ses œuvres. L'aura légendaire dont Roth entourait sa vie apparaît comme le point de rencontre de sa biographie et de son œuvre. Soigneusement vérifiés, les faits ici évoqués et replacés dans leur contexte offrent un tableau extrêmement précis d'une vie hors du commun.

15 euros (code de commande : 26945).

 

[SADE (Donatien Alphonse François de)]. LELY (Gilbert) — Vie du marquis de Sade. Paris, Mercure de France, 2004. Fort in-8° collé, 693 p., très bon exemplaire, actuellement épuisé au catalogue de l'éditeur.
   Liminaire de Philippe Sollers.
En quatrième de couverture :
   Publiée la première fois en deux volumes (1952 et 1957), plusieurs fois rééditée, ici préfacée par Philippe Sollers, la Vie du marquis de Sade de Gilbert Lely (1904-1985) est une recherche unique sur la vie et l'œuvre de l'écrivain le plus controversé du XVIIIe siècle.
   Grand poète et historien, Lely présente ainsi sa méthode :
   « Idolâtre de l'heure et du nom et du lieu, toujours imbu du respect sacré de la plus chétive circonstance, parce qu'elle a été vécue, nous n'avons voulu tendre à rien de moins qu'à la « recherche du temps perdu », dans les fastes maudits du marquis de Sade. »

25 euros (code de commande : 26931).

 

[SENEFFE - BATAILLE]. Bataille de Séneff. Grand-Condé – 11 Aout 1674. Paris, Rapet, 1819.
Eau-forte de Bovinet fils (terminée par Bovinet père) d'après un dessin de Pierre Martinet extraite de l'ouvrage d'Auguste Jubé de La Pérelle : Le temple de la gloire, ou Les fastes militaires de la France, depuis le règne de Louis XIV jusqu'à nos jours (en regard de la p. 68).
Dimensions :
   - Trait carré : 322 x 197 mm.
   - Cuvette : 385 x 263 mm.
   - Feuille : 429 x 285 mm.

Extrait de l'ouvrage de Jubé de La Pérelle :
   L'armée ennemie s'avançait dans le défilé, vers Binch, et elle marchait divisée en trois corps qui se suivaient l'un l'autre, ce qui fournissait au général français les moyens de les attaquer en détail.
   L'avant-garde, composée d'Allemands, était commandée par le comte de Souche ; le prince d'Orange, à la tête des Hollandais, conduisait le corps de bataille ; les Espagnols formaient l'arrière-garde sous les ordres du marquis d'Assentar, du comte de Louvigny, et du prince de Vaudemont qui commandait quatre mille chevaux tirés des trois nations. Le comte de Monterey, ne pouvant commander en chef, ni servir sous les ordres de Guillaume, n'était là que comme simple volontaire.
   Condé, à la première nouvelle de leur marche, monte à cheval, se porte rapidement sur sa gauche, au-delà du Piéton, et gagne une hauteur d'où il observe tous leurs mouvemens. A peine eut-il jeté un coup-d'œil sur leurs dispositions, qu'il dit à ceux qui l'accompagnaient : « Du moins, je suis assuré de battre leur arrière-garde. » Il avait alors, avec lui, les Gardes-du-Corps, et quelques brigades d'infanterie et de cavalerie. Aussitôt il se prépare à commencer l'attaque. On voyait briller dans ses yeux le même feu, la même vivacité qu'il avait dans ses premières campagnes. Cette occasion favorable qu'il trouvait de combattre, le tirait d'une inaction pénible : c'était un esclave qui venait de rompre ses fers. Dans le temps qu'il donnait ses ordres à MM. de Luxembourg, Navaille et Rochefort, il aperçut un bois voisin de l'endroit où il voulait engager l'affaire ; il craignit qu'il n'y eut des ennemis cachés derrière, pour le prendre en flanc, et il prit le parti d'aller lui-même reconnaître ce bois. Tous ceux qui l'accompagnaient s'offrirent d'y aller pour lui ; mais il leur répondit : « que dans une chose d'une si grande importance, un général devait tout voir par ses yeux. » Il partit au galop, et après s'être assuré qu'il n'y avait point d'ennemis dans ce bois, il revint promptement sur ses pas, et fit ses dispositions pour l'attaque.

40 euros (code de commande : 26944).

 

THIEULOY (Jack) — L'opéra de Beaucaire. Romans. Paris, Luneau Ascot, 1980. In-8° collé, 322 p., exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   Voici un nouveau Thieuloy, inattendu. Un conteur charmant, pathétique, mais qui n'a rien perdu de sa puissance, de son souffle, se révèle dans ces deux douzaines de nouvelles. Toutes ont pour scène sa ville natale, Beaucaire près d'Arles et pour héros des Beaucairois, du Moyen Âge à nos jours.
   Jacques de Thieuloy, son ancêtre, croisé de la première heure, raconte son épopée avant de mourir « pestiféré », pendant que ses concitoyens brûlent son Livre unique. Le seigneur du château et une dame d'œuvres se livrent à des atrocités intimes, tandis que « Aucassin et Nicolette » chantent leurs immortelles amours défendues.
   Voici Louis XIII, Louis XIV en visite chez les Beaucairois au bord du régicide, tandis qu'Antoine le valet meurt aux galères pour un vol qu'il n'a pas commis, que Jean Racine, alors à Uzès, s'éprend d'Anne de Thieuloy, l'aveugle qui parle l'occitan et que le pasteur Fulcran Rey est pendu pour sa foi.
   Sous la révolution, la belle limonadière, un curé réfractaire, une poissonnière extra-lucide, un vieux baron qui organise son propre enterrement, des francs-maçons qui font le trafic d'enfants, une tête coupée qu'on promène au bout d'une pique, des abeilles guerrières, des vaches patriotes provoquent des drames et aussi le rire.
   Une mère, empoisonneuse de chiens, sauve de la mort son fils dans les tranchées de la Grande Guerre, tandis qu'un gavroche beaucairois libère sa ville en 1944. La fiancée du « razeteur » se noie après une course de taureaux dramatique et « Romero et Joliette » est une comédie provinciale complète dont l'humour et l'invention laissent derrière le Jules Romains des « Copains » et le Daudet de « Tartarin ». Enfin l'auteur nous révèle avec émotion les secrets de sa famille, à l'occasion de la mort de sa mère.

10 euros (code de commande : 26943).

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