MISE À JOUR
DU
MARDI 2 MARS 2010
Albums
de Croÿ. Tome III :
Propriétés des Croÿ III : Brabant,
Flandre, Artois et Namurois.
Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1985. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 303 p., illustrations
en noir et en couleurs dont 1118 planches à pleine page,
bel exemplaire.
Table des matières
:
- Les Albums du duc Charles de Croy,
par Jean-Marie Duvosquel.
- Les propriétés de Charles
de Croÿ en Brabant, Flandre, Artois et Namurois, par
Jean-Marie Duvosquel.
- L'Album d'Authal : ses sources
et sa crédibilité, par Bart Minnen et
Jean-Marie Duvosquel.
- Quelques remarques propres à
l'édition, par Jean-Marie Duvosquel.
Planches :
Première partie : Un héritage
paternel de Charles de Croy: le duché d'Aarschot,
commentaire par Bart Minnen. 1. Aarschot - 2. Aarschot
et la vallée du Demer - 3. Les moulins à eau ducaux
à Aarschot - 4. Armes des Croÿ - 5. Censives à
Aarschot et Baal - 6. Censives à Baal et Begijnendijk
- 7. Messelbroek, Gelrode, Weerde (Langdorp) et Ast (Gossoncourt)
- 8. Censives à Rillaar et Messelbroek - 9. Betekom -
10. Betekom - 11. - Censives à Langdorp - 12. Langdorp
- 13. L'abbaye d'Averbode et censives à Testelt - 14.
L'abbaye d'Averbode - 15. Châteaux et fiefs à Gelrode
et Aarschot - 16. Armes de la ville d'Aarschot - 17. Fiefs dans
le duché d'Aarschot - 18. Fiefs de la cour féodale
d'Aarschot - 19. Censives à Bierbeek et Haasrode - 20.
Le hameau de Ninde à Werchter - 21. L'abbaye de Valduc
à Hamme-Mille - 22. Neervelp et la «Blauwe Schuur»
à Bierbeek - 23. Censives à Haasrode et Blanden
- 24. Le château de Harcourt à Vaalbeek - 25. Forêt
de Meerdaal et censives à Sint-Joris-Weert - 26. Censives
à Hamme-Mille - 27. Fiefs de la cour féodale de
Bierbeek - 28. Armes de la baronnie de Bierbeek - 29. Wezemaal
- 30. Territoire frontière entre Rotselaar et Wezemaal
- 31. Les seigneuries de Rotselaar et de Wezemaal. Le Bruul à
Heverlee - 32. Le centre du village de Wezemaal - 33. Le centre
du village de Rotselaar - 34. Le foncier de Rotselaar - 35. Werchter
- 36. Haacht - 37. Le hameau de Ninde à Werchter - 38.
Heverlee, le château et le couvent des Célestins
- 39. Le château de Heverlee - 40. Heverlee et le château
de Heverlee - 41. Projet pour des ponts sur la Dyle à
Heverlee - 42. La chartreuse et le couvent des Annonciades à
Louvain - 43. Le Grand Béguinage de Louvain et la léproserie
de Terbank à Heverlee - 44. Le château de Heverlee
avec jardin, basse-cour et écuries - 45. Censives à
Hove à Heverlee - 46. Le couvent des Célestins,
l'église Saint-Lambert et la basse-cour du château
de Heverlee - 47. Censives à Oud-Heverlee - 48. Hoogblanden
et Neerblanden - 49. Le centre du village de Haasrode - 50. Egenhoven
et Ormendaal à Heverlee, le village de Bertem - 51. Bertem,
la chapelle Saint-Médard et le bois de Bertem - 52. Plan
de la ville de Louvain - 53. Louvain.
Deuxième partie : L'héritage
maternel de Charles de Croÿ : les seigneuries de Comines
et Halluin, commentaire par Jean-Marie Duvosquel.
54. Comines - 55. Terres à Comines et Bas-Warneton - 56.
Le château de Comines - 57. Le château et la ville
de Comines - 58. Bas-Warneton - 59. Terres à Halluin et
Lille - 60. Halluin - 61. La censé de Gavre à Halluin
- 62. Censive du Gavre à Halluin et Roncq - 63. Biens
à Lauwe et Roncq - 64. Fiefs à Halluin, Rekkem
et Menin - 65. La censé des Poutrains à Tourcoing
- 66. Le fief des Poutrains à Tourcoing - 67. Fiefs à
Moorsele et Wevelgem, Bousbecque et Bondues - 68. Fief du Petit
Oosthove à Moorsele.
Troisième partie : La dot de Marie
de Brimeu. A. Les biens en Artois et en Picardie,
commentaire par Roger Berger. 69. Humbercourt - 70. Gézaincourt
- 71. Gorges - 72. Brimeux - 73. Zelucq et Hodicq - 74. Sorrus
- 75. Coullemont - 76. Couturelle - 77. Mondicourt - 78. Houdain
- 79. Le château de Houdain - 80. Houvelin - 81. Diéval
- 82. Le Roisnel - 83. Gosnay.
Troisième partie (suite) : La
dot de Marie de Brimeu. B. Les prévôtés
d'Agimont et d'Orchimont, commentaire par Françoise
et Philippe Jacquet-Ladrier. 86. Agimont - 87. Le château
d'Agimont - 88. Givet - 89. Ferage à Mesnil-Église
- 90. Maisoncelle à Wiesme - 91. Le Dions (Dion-le-Mont)
- 92. Feschaux - 93. Fromelennes - 94. Flohimont à Fromelennes
- 95. Bagimont - 96. Mahoux à Mesnil-Saint-Blaise - 97.
Felenne - 98. Vonêche - 99. Bourseigne-Neuve - 100. Winenne
- 101. Bourseigne-Vieille - 102. Hargnies - 103. Rancennes -
104. Finnevaux - 105. Orchimont - 106. Le château d'Orchimont
- 107. Oizy - 108. Petit-Pays - 109. Monceau-en-Ardenne - 110.
Gernelle - 111. Chairière (Petite Chairière) -
112. Allé - 113. Rienne - 114. Hargnies - 115. Issancourt
- 116. Houdremont - 117. Pussemange - 118. Sans titre.
- Index des noms de lieux.
75 euros (code de commande
: 15619 - vendu).
Albums
de Croÿ. Tome IV :
Comté de Hainaut I : Généralités :
institutions religieuses.
Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1986. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 228 p., illustrations
en noir et en couleurs dont 66 planches à pleine page,
bel exemplaire.
Table des matières
:
- Les Albums du duc Charles de Croy,
par Jean-Marie Duvosquel.
- Le comté de Hainaut à
la fin du XVIe siècle, par Maurice-A. Arnould.
- Les institutions ecclésiastiques
du comté de Hainaut, par Daniel Misonne.
- Historique et description des Albums
publiés, par Eva Irblich.
Planches :
Commentaires par Maurice-A. Arnould,
Jean Dugnoille, Jacques Nazet, Christiane Piérard,
Jacques Thiébaut, Christiane Van den Bergen-Pantens,
Hans Vlieghe : 1. Page de titre du comté de Hainaut
- 2. Armes du comté de Hainaut - 3. Portrait de l'archiduchesse
Isabelle - 4. Portrait de l'archiduc Albert - 5. Armes des archiducs
- 6. Le Jardin du Hainaut - 7. Page de titre annonçant
les abbayes d'hommes du comté de Hainaut - 8. Armes de
Charles de Croÿ - 9. Armes des abbayes d'hommes du comté
de Hainaut - 10. Collégiale Sainte-Waudru à Mons
- 11. Abbaye Saint-Ghislain à Saint-Ghislain - 12. Abbaye
Saint-Pierre à Hasnon - 13. Abbaye Saints-Pierre et Paul
à Hautmont - 14. Abbaye Saint-Lambert à Liessies
- 15. Abbaye Saint-Humbert à Maroilles - 16. Abbaye Saint-Denis-en-Broqueroie
à Saint-Denis-Obourg - 17. Abbaye Saint-Landelin à
Crespin - 18. Abbaye Notre-Dame à Cambron - 19. Abbaye
Notre-Dame de Bonne Espérance à Vellereille-les-Brayeux
- 20. Abbaye Notre-Dame de Vicoigne à Raismes - 21. Abbaye
Saint-Feuillien au Rulx - 22. Abbaye Saint-Jean-Baptiste
à Valenciennes - 23. Abbaye Sainte-Rictrude à Marchiennes
- 24. Abbaye Saint-Sauveur d'Anchin à Pecquencourt - 25.
Page de titre annonçant les abbayes de femmes du comté
de Hainaut - 26. Armes des abbayes de femmes du comté
de Hainaut - 27. Collégiale Sainte-Aldegonde à
Maubeuge - 28. Abbaye Notre-Dame d'Épinlieu à Mons
- 29. Abbaye Notre-Dame à Ghislenghien - 30. Abbaye Sainte-Renfroie
à Denain - 31. Abbaye Notre-Dame de Bethléem ou
de Bélian à Mesvin (Mons) - 32. Abbaye Notre-Dame
du Refuge, dite l'Abbiette, à Ath - 33. Monastère
de la Vierge Marie de Nazareth et de Sainte-Elisabeth à
Ath - 34. Abbaye Sainte-Elisabeth au Quesnoy - 35. Abbaye Notre-Dame
de la Thure à Solre-sur-Sambre - 36. Abbaye Notre-Dame
de l'Olive à Morlanwelz - 37. Abbaye Notre-Dame de la
Fontaine à Fontenelle Maing - 38. Couvent de Beaumont
à Valenciennes - 39. Page de titre annonçant les
prieurés et prévôtés du comté
de Hainaut - 40. Armes des prieurés et des prévôtés
du comté de Hainaut - 41. Abbaye à Saint-Saulve
- 42. Prieuré Notre-Dame du Val des Écoliers à
Mons - 43. Prieuré Notre-Dame à Aymeries - 44.
Prévôté Saint-Achaire à Haspres -
45. Prieuré Saint-Etton à Dompierre - 46. Chartreuse
à Valenciennes - 47. Chartreuse Notre-Dame à Hérinnes
- 48. Couvent des Trinitaires à Lens - 49. Couvent des
Trinitaires à Audregnies - 50. Collégiale Notre-Dame-la-Grande
à Valenciennes - 51. Page annonçant la fin des
prieurés et prévôtés du comté
de Hainaut - 52. Page de titre annonçant les collégiales
du comté de Hainaut - 53. Armes des Chapitres du comté
de Hainaut - 54. Collégiale Sainte-Waudru à Mons
- 55. Collégiale Saint-Germain à Mons - 56. Collégiale
Saint-Quentin à Maubeuge - 57. Collégiale Saint-Vincent
à Soignies - 58. Collégiale Saint-Pierre à
Leuze - 59. Collégiale Notre-Dame à Condé-sur-Escaut
- 60. Collégiale Notre-Dame de la Salle-le-Comte à
Valenciennes - 61. Collégiale Saint-Ursmer à Binche
- 62. Collégiale Notre-Dame à Antoing - 63. Collégiale
Sainte-Monégonde à Chimay - 64. Collégiale
Saint-Nicolas à Avesnes-sur-Helpe - 65. Collégiale
Saint-Géry à Valenciennes - 66. Page annonçant
la fin des collégiales du comté de Hainaut.
- Index des noms de lieux.
- Table de concordance.
75 euros (code de commande
: 15570 - vendu).
Albums
de Croÿ. Tome VI :
Comté de Hainaut III : Prévôtés
de Mons et Soignies. Bruxelles,
Crédit Communal de Belgique, 1990. In-4° sous reliure
et jaquette d'éditeur, 277 p., illustrations en noir
et en couleurs dont 104 planches à pleine page, bel exemplaire.
Table des matières
:
- Les Albums du duc Charles de Croy,
par Jean-Marie Duvosquel.
- La prévôté de
Mons (fin XVIe-début XVIIe siècle), par Christiane
Piérard.
- Historique et description des Albums
publiés, par Eva Irblich.
Planches :
Commentaires par Gérard Bavay,
Christiane Piérard, Christiane Van den Bergen-Pantens :
1. Page de titre annonçant le contenu du volume originel
- 2. Armes des villes de Mons, Valenciennes et Ath - 3. Armes
de la ville de Mons - 4. Page de titre annonçant la prévôté
de Mons - 5. Page de titre annonçant les villages de la
prévôté de Mons - 6. Hornu - 7. Louvignies
et Chaussée-Notre-Dame - 8. Ihy, à Havay - 9. Lens
- 10. Cambron-Saint-Vincent - 11. Havré - 12. Dour - 13.
Neufmaison - 14. Sirault - 15. Ghislage-sous-Havré - 16.
Erbisul - 17. Neufvilles - 18. Montignies-lez-Lens - 19.
Masnuy-Saint-Pierre - 20. Masnuy-Saint-Jean - 21. Saint-Symphorien
- 22. Harveng - 23. Jurbise - 24. Erbaut - 25. Hautrage - 26.
Villerot - 27. Saint-Antoine en Barbefosse, à Havré
- 28. La Requête, à Casteau et à Thieusies
- 29. Casteau - 30. Montrul-sur-Haine - 31. Maisières
- 32. Nimy - 33. La Saisinne, à Thieusies - 34. Thieusies
- 35. Fayt-le-Franc - 36. Marchipont - 37. Onnezies - 38. Montignies-sur-Roc
- 39. Ghlin - 40. Wihéries - 41. Bougnies - 42. Havay
- 43. Autreppe - 44. Angreau - 45. Noirchain - 46. Frameries
- 47. Nouvelles - 48. Asquillies - 49. Genly - 50. Boussu - 51.
Wasmes - 52. Warquignies - 53. Quiévrain - 54. Hensies
- 55. Baisieux - 56. La Farvaque, à Ciply - 57. Horrues
- 58. Élouges - 59. Athis - 60. Erquennes - 61. Audregnies
- 62. Angre - 63. Blaregnies - 64. Ggnies-Chaussée
- 65. Blaugies - 66. Ciply - 67. Eugies - 68. Quévy-le-Grand
et Quévy-le-Petit - 69. Spiennes - 70. Harmignies - 71.
Hyon - 72. Mesvin - 73. Jemappes - 74. Cuesmes - 75. Quaregnon
- 76. Baudour - 77. Thulin - 78. Hainin - 79. Aulnois - 80. Thivencelle
- 81. Crespin - 82. Saint-Aybert - 83. Harchies - 84. Le Préau,
à Harchies - 85. Pommerul, à Ville-Pommerul
- 86. Ville, à Ville-Pommerul - 87. Stambruges -
88. Grandglise - 89. Sars-la-Bruyère - 90. Herchies -
91. Roisin - 92. Meaurain - 93. Saint-Denis - 94. Obourg - 95.
Wasmuel - 96. Page de titre annonçant la fin de la prévôté
de Mons - 97. Page de titre annonçant la prévôté
de Soignies - 98. Armes de la ville de Soignies - 99. Horrues
- 100. Chaussée-Notre-Dame - Annexes : 101. Château
de Boussu - 102. Château de Boussu - 103. Château
de Boussu - 104. Château de Boussu.
- Index des noms de lieux.
- Table de concordance.
75 euros (code de commande
: 15571 - vendu).
Albums
de Croÿ. Tome XI : Tournai-Tournaisis.
Institutions religieuses, villes et villages. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique,
1991. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 303 p.,
illustrations en noir et en couleurs dont 98 planches à
pleine page, bel exemplaire.
Table des matières
:
- Les Albums du duc Charles de Croy,
par Jean-Marie Duvosquel.
- Le Tournaisis à l'époque
des archiducs Albert et Isabelle, par Maurice-A. Arnould.
- Tournai au début du XVIIe
siècle, par Christian Dury.
- Les institutions religieuses de Tournai
et du Tournaisis vers 1600, par Jacques Nazet.
- Historique et description de l'Album
publié, par Jean-Marie Duvosquel.
Planches :
- Commentaires, par Jacqueline
Delrot, Claude Depauw, Christian Dury, Christiane
Lesage, Daniel Misonne, Jacques Nazet et Henri
Platelle : 1. Page de titre annonçant les abbayes
d'hommes - 2. Abbaye de Saint-Amand - 3. Abbaye Saint-Martin,
à Tournai - 4. Abbaye Saint-Nicolas-des-Prés, à
Chercq - 5. Château-L'abbaye - 6. Page finale - 7. Page
de titre annonçant la cathédrale de Tournai - 8.
Cathédrale Notre-Dame, à Tournai - 9. Page de titre
annonçant les abbayes de femmes - 10. Abbaye du Saulchoir,
à Kain - 11. Abbaye des Prés-Porcins, à
Tournai - 12. Page finale - 13. Page de titre annonçant
les prieurés - 14. Abbaye du Mont-Saint-André,
à Chercq - 15. Monastère des Croisiers, à
Tournai - 16. Page finale - 17. Page de titre annonçant
les terres de haute justice - 18. Saint-Amand - 19. Mortagne
- 20. Rumes - 21. Warcoing - 22. Espierres - 23. Pecq - 24. Page
finale - 25. Page de titre annonçant les localités
du Tournaisis - 26. Armes de Tournai - 27. Fondation de Tournai
- 28. Fondation de Tournai (suite) - 29. Tournai - 30. Maire,
à Froyennes - 31. Froyennes - 32. Ramegnies, à
Ramegnies-Chin - 33. Chin, à Ramegnies-Chin - 34. Esquelmes
- 35. Bailleul - 36. Pecq - 37. Warcoing - 38. Espierres - 39.
Helchin - 40. Saint-Génois - 41. Bossuit - 42. Evregnies
- 43. Dottignies - 44. Saint-Léger - 45. Wannehain - 46.
Marquain - 47. Lamain - 48. Leers - 49. Néchin - 50. Templeuve-en-Dossemer
- 51. Rumes - 52. Taintignies - 53. Willemeau - 54. Ere - 55.
Froidmont - 56. Chercq - 57. Galonné - 58. Saint-Maur
- 59. Wez, à Wez-Velvain - 60. Velvain, à Wez-Velvain
- 61. Lesdain- 62. Rongy- 63. Hollain- 64. Jollain, à
Jollain-Merlin - 65. Merlin, à Jollain-Merlin - 66. Blandain
- 67. Honnevain, à Blandain - 68. Hertain - 69. Esquermes,
à Lille - 70. Maulde-sur-1'Escaut - 71. Péronnes
- 72. Lezennes - 73. Wazemmes, à Lille - 74. Antruilles,
à Avelin - 75. Page de titre annonçant les terres
de Saint-Amand et de Mortagne - 76. Armes de Saint-Amand - 77.
Saint-Amand - 78. Abbaye de Saint-Amand - 79. Nivelles - 80.
Thun-Saint-Amand - 81. Lecelles - 82. Rosult - 83. Sars-et-Rosières
- 84. Rumegies - 85. Saméon - 86. Bléharies - 87.
Cul de Maulde, à Maulde - 88. Page de titre annonçant
la terre de Mortagne - 89. Mortagne - 90. Flines-les-Mortagne
- 91. Château-L'abbaye - 92. Bruille-Saint-Amand - 93.
Notre-Dame-au-Bois, à Bruille-Saint-Amand - 94. Forest,
à Bruille-Saint-Amand - 95. Légies, à Flines-les-Mortagne
- 96. Espain, à Bléharies - 97. Laplaigne, Sin
et L'Hommoy, à Laplaigne - 98. Planche finale.
- Index des noms de lieux.
- Table de concordance.
75 euros (code de commande
: 15569 - vendu).
ANDRÉ
(Louis) Histoire économique depuis l'Antiquité
jusqu'à nos jours. Nouvelle
édition. Paris, Félix Alcan, 1930. In-8° broché,
II, 212 p., (collection « Bibliothèque
d'Histoire Contemporaine »), bel exemplaire.
Table des matières
:
Chapitre I : La marche de l'Orient vers
l'Occident, depuis les temps primitifs jusqu'au Moyen Âge.
Chapitre II : Le commerce en Europe (sauf
la France) jusqu'à la fin du Moyen Âge.
Chapitre III : Les Portugais.
Chapitre IV : Les Espagnols.
Chapitre V : La Hollande.
Chapitre VI : L'Angleterre économique
du XVIe au XVIIIe siècle.
Chapitre VII : Histoire économique
de la France : Moyen Âge et début des Temps modernes.
Chapitre VIII : Histoire économique
de la France : Henri IV et Sully, Richelieu.
Chapitre IX : Histoire économique
de la France : Colbert.
Chapitre X : Histoire économique
de la France : jusqu'au règne de Louis XVI.
Chapitre XI : Les physiocrates et les économistes.
Chapitres XII et XIII : L'uvre économique
de la Révolution et de l'Empire.
Chapitres XIV, XV et XVI : Histoire économique
de la France au XIXe siècle.
Chapitre XVII : Le nouvel empire colonial
français.
Chapitre XVIII : L'évolution économique
de la Grande-Bretagne au XIXe siècle.
Chapitre XIX : L'état des colonies
de l'Espagne, du Portugal, de la Hollande et de la Belgique.
Chapitre XX : L'Allemagne au XIXe siècle.
Chapitre XXI : L'Italie au XIXe siècle.
Chapitre XXII : L'expansion des États-Unis.
Chapitre XXIII : L'Extrême-Orient.
Chapitre XXIV : Les conditions nouvelles
du commerce au début du XXe siècle.
Chapitre XXV : La guerre de 1914-1918 et
ses conséquences.
10 euros (code de commande
: 15544).
ARON
(Jacques) Architecture et société. Essai de théorie de l'architecture. Bruxelles, Ciaud/Icasd, 1976. In-8° collé,
127 p., illustrations.
En quatrième
de couverture :
La
théorie de l'architecture est restée trop longtemps
limitée à la recherche de règles intemporelles
de la Beauté ou à la codification des convenances.
Pour dépasser cette perspective limitée,
il convient de lui fixer pour objet la compréhension de
l'origine, du développement, de la signification et du
dépérissement des formes architecturales en même
temps que l'étude des doctrines qui les accompagnent.
Cette dialectique des besoins sociaux qui justifient
l'architecture, des moyens de la mettre en uvre, des formes
auxquelles les circonstances confèrent des significations
plus ou moins durables, constitue la matière de cet essai.
Appliquée à l'histoire, cette
analyse permettra-t-elle d'apporter une réponse aux problèmes
qui se posent aujourd'hui et d'entrevoir les ferments d'une nouvelle
vision du rôle social de l'architecture ?
10 euros (code de commande
: 15559 - vendu).
BERTRAND
(Pierre-Michel) Dictionnaire des gauchers contenant des noms communs et des noms propres
assortis de définitions, commentaires, éclaircissements
et développements encyclopédiques à quoi
ont été ajoutés des illustrations, des tableaux
et des graphiques, un varia renfermant citations, locutions,
adages et aphorismes, ainsi qu'une table analytique. Le tout
agrémenté de quelques considérations plaisantes
et calembours de bon aloi et convenablement disposé dans
l'ordre alphabétique.
Paris, Imago, 2005. In-8° collé, 298 p., illustrations,
exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
Un livre insolite pour tout savoir, de A à
Z, sur les gauchers et leur « mauvaise main ».
Sciences, art, littérature, psychologie,
religion, sport, faits divers, vie quotidienne mais
aussi gauchers célèbres , tous les aspects
de la question gauchère sont ici réunis, détaillés,
commentés, illustrés. Du docte bêtisier des
savants les plus autorisés aux croyances populaires les
plus répandues, cet ouvrage unique en son genre fourmille
d'informations surprenantes et met en lumière, d'étonnante
façon, la force des préjugés sur une minorité
méconnue, celle des « gens à l'envers ».
Un dictionnaire pour s'instruire autant que
pour se distraire, à mettre... entre toutes les mains.
13 euros (code de commande
: 15528 - vendu).
BLOCH
(Marc) Les caractères originaux de l'histoire
rurale française. Nouvelle
édition. Avertissement au lecteur de Lucien Febvre.
Paris, Armand Colin, 1952. In-8° broché, XVII, 261 p.,
XVIII planches hors texte, (collection « Économies
- Sociétés - Civilisations »), couverture
plastifiée, marque manuscrite d'appartenance du professeur
Jean-Jacques Hoebanx à la page de faux-titre.
En quatrième
de couverture :
Avertissement au lecteur, par Lucien Febvre.
Introduction : Quelques observations de
méthode.
Orientation bibliographique.
Chapitre I : Les grandes étapes
de l'occupation du sol.
I. Les origines.
II. L'âge des grands
défrichements.
III. Des grands défrichements
médiévaux à la, révolution agricole.
Chapitre II : La vie agraire.
I. Traits généraux
de l'agriculture ancienne.
II. Les types d'assolement.
III. Les régimes
agraires ; les champs ouverts et allongés.
IV. Les régimes
agraires : champs ouverts et irréguliers.
V. Les régimes
agraires : les enclos.
Chapitre III : La seigneurie jusqu'à
la crise des XIVe et XVe siècles.
I. La seigneurie du haut
Moyen Âge et ses origines.
II. De grand propriétaire
à rentier du sol.
Chapitre IV : Les transformations de la
seigneurie et de la propriété depuis la fin du
Moyen Âge jusqu'à la Révolution française.
I. Transformations juridiques
de la seigneurie ; les destinées du servage.
II. La crise des fortunes
seigneuriales.
III. La « réaction
seigneuriale » ; grande et petite propriété.
Chapitre V : Les groupes sociaux.
I. Le manse et la communauté
familiale.
II. La communauté
rurale ; le communal.
III. Les classes.
Chapitre VI : Les débuts de la révolution
agricole.
I. Le premier assaut contre
les servitudes collectives ; Provence et Normandie.
II. La décadence
des droits collectifs sur les prés.
III. La révolution
technique.
IV. L'effort vers l'individualisme
agraire ; communaux et clôtures.
Chapitre VII : Les prolongements : passé
et présent.
Index des noms de lieux.
25 euros (code de commande
: 15524 - vendu).
BLOCH (Marc) Seigneurie française
et manoir anglais. Préface
de Georges Duby. Paris, Armand Colin, 1960. In-8°
broché, 159 p., (collection « Cahiers
des Annales », n° 16), bel exemplaire.
Table des matières
:
Préface de Georges Duby.
Introduction :
- Un contraste du
présent : France et Angleterre.
- Seigneurie et manoir.
- Méthode d'étude.
Première partie. Les origines
: France carolingienne et Angleterre normande.
Chapitre premier : La
seigneurie carolingienne.
- Les
sources.
- Le
domaine.
- Les
manses.
- La
condition des personnes.
Chapitre deuxième
: Le manoir anglais au XIe siècle.
- Caractères
originaux de l'histoire rurale anglaise.
- Le
Domedday Book et le mot « manoir ».
- Le
statut des hommes.
- Un
régime seigneurial imposé.
Deuxième partie. Du XIe au
XIIIe siècle.
Chapitre premier : Le
Droit.
- Les
transformations du droit en France du IXe au XIIe siècle.
- Les
transformations de la condition juridique des paysans.
Chapitre deuxième
: La Justice.
- En
France.
- En
Angleterre.
Chapitre troisième
: L'évolution économique.
- Corvées
et redevances.
- L'amenuisement
du domaine.
Troisième partie. À
partir du XIVe siècle.
Chapitre premier :
Les transformations économiques de la fin du Moyen
Âge et du début des Temps modernes.
- Les
crises du XIVe et du XVe siècle.
- L'aspect
monétaire.
- La
révolution des prix.
Chapitre deuxième
: Les conséquences en Angleterre.
- Le
maintien du domaine.
- La
dégradation de la propriété paysanne.
- Les
forces politiques et sociales.
- Les
enclosures : généralités.
- Les
enclosures : histoire.
- Les
enclosures : conséquences.
Chapitre troisième
: Les conséquences en France.
- Les
transformations de la classe seigneuriale.
- L'attitude
de la monarchie.
- La
réaction seigneuriale.
Orientation bibliographique.
20 euros (code de commande
: 15549).
[BUYSSENS
(Eric)]. Linguistique contemporaine. Hommage à Eric
Buyssens. [Publié
par Jean Dierickx et Yvan Lebrun.] Bruxelles, Institut
de Sociologie - Université Libre de Bruxelles, 1970. In-8°
broché, 285 p., quelques illustrations hors texte.
Table des matières
:
- Bibliographie d'Eric Buyssens.
- Concerning the Metataxonomy of Linguistic
Science, par O. Akhmanova.
- Quelques vues sur les équilibres
linguistiques, par M. Cohen.
- Quelques remarques à propos
de la catégorie du nombre en néerlandais, par
S. De Vriendt.
- Why Do Plural Attributives Become
More Frequent ?, par J. Dierickx.
- Français Exprès,
anglais Express, italien Espresso, par A. Doppagne.
- Semiologische Lèse : Betrachtungen
zu Saussure, Salviati und Chrétien de Troyes, par
R. Engler.
- À la recherche de la double
articulation, dans le langage enfantin, par G. Francescato.
- Étymologie collective,
par A. Graur.
- La linéarité du signifiant,
par A. Henry.
- Syllabe et rythme, par M.
Kloster-Jensen.
- « Rendre compte de la compétence
linguistique », par J. Larochette.
- On Tension, par Y. Lebrun.
- Les tribulations du vocalisme indo-européen,
par M. Leroy.
- Analyse et présentation. Deux
temps du travail du linguiste, par A. Martinet.
- La notion de code en linguistique,
par G. Mounin.
- A Formal Description of the Use of
Some Verbal Endings in Old English, par C. Peeters.
- Matrix der altenglischen Satztypen,
par H. Pilch.
- Lapsus et numération,
par J. Pohl.
- Remarks on the Problem of the Oermanic
« Verschärfung », par E. Polome.
- Observations sur le comportement
acoustique de la voyelle finale française dans les énoncés
monosyllabiques, par R. Renard et C. Wuilmart.
- Considérations sur la catégorie
du neutre, par A. Rosetti.
- L'apposition par transfert et par
analogie en français, par P. Ruelle.
- Évolution linguistique et
changement phonétique, par A. Sauvageot.
- Zur Problematik der Satzdefinition,
par E. Seidel.
- Unifizierung Differenzierung,
par I. Seidel-Slotty.
- Les éléments de la
communication, niveaux du code et la triade langage-langue-parole,
par T. Slama-Cazacu.
- Facts and Theory in the Study of
So-called Adverbs and Adverbials in Present-day English,
par E. Uhlenbeck.
- A Note on the Coordination of Adjectives
in. English, par J. Van Roey.
- Competence, a Term in Search of a
Concept, par W. Von Raffler Engel.
13 euros (code de commande
: 15543).
CASSOU (Jean)
Frédégonde. Illustrations de Touchagues.
Paris, Trémois, 1928. In-8° broché, 81 p.,
13 illustrations (1 illustrations de couverture en couleurs,
10 à pleine page, 1 bandeau figurant de tête de
chaque chapitre, 1 cul-de-lampe répété en
fin de quelques chapitres), (collection « La Galerie des
Grandes Courtisanes », n° 2), une des 950 exemplaires
numérotés sur vélin (n° 833).

Couverture, frontispice et titre.
25 euros (code de commande
: 15573).
Le
chocolat. De la boisson
élitaire au bâton populaire. XVIe-XXe siècle.
Bruxelles, C.G.E.R., 1996.
In-4° broché, 275 p., nombreuses illustrations
en noir et en couleurs, on joint le catalogue des pièces
exposées, in-4°agrafé, [32] p.
Ouvrage
publié à l'occasion de l'exposition éponyme
organisée à la Galerie CGER, à Bruxelles,
du 23 février au 2 juin 1996.
Table des matières :
Avant-propos, par Herman Verwilst.
- De l'optimisme en bâton,
par Emmanuel Collet.
Chapitre 1 : Le cacao, boisson
des rois dans le Nouveau Monde, par Françoise Fontaine.
Chapitre 2 : Le cacao : le
sang voluptueux du Nouveau Monde, par Eddy Stols.
Chapitre 3 : La Flandre et le chocolat,
par Lutgarde Swaelen.
Chapitre 4 : La consommation du chocolat
dans les Pays-Bas autrichiens, par Marc Libert.
Chapitre 5 : Est- il moral de boire du chocolat ?,
par Bruno Bernard.
Chapitre 6 : Le cacao du côté
de la science, par Carmélia Opsomer.
Chapitre 7 : Le cacao dans l'économie
tropicale, de 1800 à 1940, par William G. Clarence-Smith.
Chapitre 8 : Le cacao dans l'économie
politique de l'ancien Congo belge, par Jean-Luc Vellut.
Chapitre 9 : La culture du cacao au Mayombe
(Congo belge) 1885-1914, par Leen Vantieghem.
Chapitre10 : De la boisson élitaire
à la barre populaire, par Peter Scholliers.
Chapitre 11 : L'innovation chocolatière
en Belgique 1850-1950, par Paul Servais et Françoise
De Bruyne.
Chapitre 12 : Le moule à chocolat
et l'imagerie populaire, par Henry Dorchy.
Chapitre 13 : Médecine, diététique
et chocolat au XIXe siècle, par Paul Servais.
Chapitre 14 : Le chocolat dans la littérature
française et européenne des XIXe et XXe siècles,
par Jean-Claude Bologne.
Chapitre 15 : Médecine et chocolat
au XXe siècle, par Paul Servais et André
Geubel.
Chapitre 16 : Un goût résolument
unique, par Louis Willems.
Chapitre 17 : Le cacaoyer :
- La
plante, par Freddy Maes.
- Le
cacao, par Freddy Maes.
- Son
passé et son avenir, par Freddy Maes et Jean-Paul
Rousseau.
Chapitre 18 : La vision Tiers-Mondiste.
Notes et bibliographie.
30 euros (code de commande
: 15540 - vendu).
COCKSHAW
(P.) Le personnel de la Chancellerie de Bourgogne-Flandre
sous les ducs de Bourgogne de la Maison de Valois (1384-1477).
Heule, UGA, 1982. In-8°
broché, XLVI, 245 p., (collection « Anciens
Pays et Assemblées d'États », n° LXXIX),
couverture plastifiée, hommage de l'auteur au professeur
Jean-Jacques Hoebanx.
Table des matières
:
Introduction.
A. Le chancelier.
a. Rôle et
influence.
b. Origine géographique
et intellectuelle.
c. Gages et pensions.
d. Dons, récompenses
et profits.
e. Fonctions en chancellerie.
f. Train de vie.
Pompe de la charge. Richesse.
g. Éléments
de la biographie des chanceliers.
h. Le gouverneur
de la chancellerie.
B. Le premier chambellan.
a. Fonctions
de « scelleur ».
b. Revenus.
C. Les assistants de la chancellerie.
1. L'audiencier du
grand sceau.
2. L'audiencier du
sceau du secret.
3. Le contrôleur
des audiences.
4. Les chauffe-cire.
D. Les exécutants de la chancellerie
: les secrétaires.
I. Les profits.
a. Les
gages.
b. Les
dons.
c. Les
profits indirects.
1. Récompenses
aux ambassadeurs.
2. Dons
de recettes, clergies, jeux de dés.
3. Dons
de prébendes aux ecclésiastiques.
4. Chevaux.
5. Dons
des villes et des châtellenies.
6.
Autres dons de mariage.
7.
Droits de collation.
8.
Privilèges « accoustuméz ».
II. Les fonctions.
a. La
signature des actes.
b. La
collation des copies.
c. La
signature de quittances.
d. L'expédition
de lettres missives et closes.
e. L'audition
des comptes et le renouvellement des lois des villes.
f. Les
fonctions judiciaires.
g. Les
missions diplomatiques et les ambassades.
h. Les
secrétaires signant en finances.
i. Les
greffiers du grand conseil.
III. Le cumul.
a. Garde
du trésor de l'Epargne.
b. Greffier
de l'ordre de la Toison d'or.
c. Garde
des chartes (Flandre, Artois, Brabant, Hainaut, Luxembourg, Namur,
Hollande, Duché de Bourgogne, Comté de Bourgogne).
IV. Train de vie, richesses,
endogamie, népotisme, prêts.
E. Les clercs.
F. Conclusion.
Index.
20 euros (code de commande
: 15523 - vendu).
Le
Creuset de l'Espérance. Le Mexique de 1810 à 1910.
De Doorbrak van de Hoop. Mexico van 1810 tot 1910. Bruxelles, BBL, 1993. In-4° broché,
241 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs,
édition bilingue (français - néerlandais).
Ouvrage publié à l'occasion
de l'exposition éponyme organisée à la Banque
Bruxelles Lambert, à Bruxelles, du 5 octobre au 5 décembre
1993 dans le cadre des manifestations « Europalia
93 Mexico ».
Table des matières :
- Le creuset de l'espérance.
Le Mexique à la recherche de son identité,
par Maria Eugenia de Lara.
- La « Nacion Mexicana ».
L'histoire mouvementée du Mexique au XIXe siècle,
par Juan Ortiz Escamilla.
- Au nom de Dieu et d'un empereur « éphémère ».
Le corps des volontaires belges au Mexique, par Richard
Boijen.
- Le Porfiriat. Le régime dictatorial
de Porfirio Diaz (1876-1910), par Gloria Villegias Moreno.
- La recherche d'une image nationale.
Les arts platiques mexicains au XIXe siècle, par Fausto
Ramirez.
- Le Mexique, terre de contrastes,
par Robert Duclas.
25 euros (code de commande
: 15558).
DE
BEER (Jean) L'Aventure chrétienne. Trois siècles sans pouvoir face au pouvoir.
Récit. Paris, Stock,
1981. In-8° collé, 417 p., exemplaire en très
bel état.
En quatrième
de couverture :
Comment quelques centaines d'hommes, voyageurs
infatigables, conduits par les douze Apôtres et inspirés
par Dieu, ont entrepris la mobilisation du monde, sans autres
armes que la fraternité, la paix et l'amour. Pas à
pas, une société, la nôtre, allait sortir
de tant d'ardeur. Seul, Eusèbe, évêque de
Césarée, (265-340 après Jésus-Christ),
qui détenait des documents et des témoignages irremplaçables
a réuni les éléments de cette histoire des
premiers siècles de l'Église, de ce temps où
celle-ci n'était que souffrante et sans pouvoir.
Jean de Béer a suivi son itinéraire
pour les hommes d'aujourd'hui. Il nous donne un livre remarquablement
documenté, vivant, souvent passionné, toujours
passionnant.
9 euros (code de commande
: 15564).
DOEHAERD
(Renée) L'expansion économique belge
au Moyen Âge. Bruxelles,
La Renaissance du Livre, 1946. In-8° broché, 120 p.,
2 planches hors texte, (collection « Notre Passé »,
cinquième série, tome II).
Table des matières
:
Avant-propos.
Introduction : Le commerce extérieur
de la Belgique à l'époque romaine.
I. L'expansion domaniale.
1. Époque
mérovingienne.
2. Époque
carolingienne.
3. Invasions normandes
et leurs conséquences.
II. L'expansion urbaine.
1. La conjoncture sociale
et économique du XIe au début du XIIe siècle.
2. L'essor du XIIe
et du XIIIe siècle.
3. La décadence
du XIVe et du XVe siècle.
4. L'émigration
d'artisans belges du XIIe au XVe siècle.
Bibliographie.
8 euros (code de commande
: 15562 - vendu).
DOLLINGER
(Philippe) La Hanse (XIIe-XVIIe siècles). Paris, Aubier, 1964. In-8° broché,
559 p., illustrations hors texte et cartes à déplier,
(collection « Historique »), couverture
plastifiée.
Table des matières
:
Introduction.
Première partie : De la Hanse
des marchands à la Hanse des villes (XIIe-XIVe siècles).
Chapitre I : L'Europe
du Nord dans la première moitié du XIIe siècle.
Chapitre II : La
fondation des villes allemandes de l'Est et l'association des
marchands de Gotland (v. 1150 - v. 1280).
Chapitre III : Vers la
Hanse des villes (v. 1250 - v. 1350).
Chapitre IV : La Hanse
des villes, grande puissance de l'Europe du Nord (v. 1350 - v.
1400).
Deuxième partie : La Hanse au
XIVe et au XVe siècle.
Chapitre I : L'organisation
hanséatique.
Chapitre II : Les villes.
Chapitre III : Navires,
navigation, armateurs.
Chapitre IV : Mes marchands.
Chapitre V : La politique
économique de la Hanse. Les concurrents.
Chapitre VI : Le commerce
hanséatique.
Chapitre VII : La civilisation
hanséatique (XIIIe-XVe siècles).
Troisième partie : Crises et déclin
(XVe-XVIIe siècles).
Chapitre I : La montée
des périls (v. 1400 - v. 1475).
Chapitre II : L'affaiblissement
(v. 1475 - v. 1550).
Chapitre III : Renouveau
et effacement.
Conclusion.
Documents :
1. Événements,
privilèges, traités.
2. Institutions, société.
3. L'économie.
4. Statistiques de commerce.
Liste des villes hanséatiques.
Bibliographie - Chronologie - Index.
15 euros (code de commande
: 15532 - vendu).
DUBOIS
(Sébastien) La rectification du tracé
des frontières sur les cartes des Pays-Bas autrichiens
de Ferraris (1777-1779). Bruxelles,
Palais des Académies, 2001. In-4° sous reliure d'éditeur,
XXXVI, 95 p., six cartes volantes à (collection « Commission
royale d'Histoire »).
Table des matières
:
Introduction.
- Le rôle des
cartes de Ferraris dans la maîtrise intellectuelle de l'espace
politique.
- Le levé des
territoires liégeois et stavelotain.
- Les « tournées
sur les frontières ».
- Les cartes rectificatives
et le protocole des corrections.
- La représentation
de la frontière.
Description des six cartes
rectificatives de Ferraris.
Textes.
Index.
20 euros (code de commande
: 15567 - vendu).
DUBY
(Georges) L'économie rurale et la vie des campagnes
dans l'Occident médiéval (France, Angleterre, Empire,
IXe-XVe siècles). Essai
de synthèse et perspectives de recherches. Paris, Aubier, 1962. Deux volumes in-8°
brochés, 822 p. (pagination continue), quelques planches
hors texte, (collection « Historique »),
couvertures plastifiées, marque manuscrite d'appartenance
du professeur Jean-Jacques Hoebanx à la page de garde
du tome I, quelques soulignements et annotations.
Avertissement :
De toutes les civilisations du monde, aucune
peut-être n'apparaît plus foncièrement rustique
que ne le fut en réalité la civilisation médiévale.
On la voit se former lorsque s'effondre le décor urbain
que Rome avait un moment planté sur le fond de campagnes,
de pâtures et de forêts, qui le cerna, le mina peu
à peu et finit par le dissoudre. Pour qu'elle grandît,
il fallut que les divers éléments de la société
et de la culture citadines se fussent tout à fait ruralisés.
Enfin, elle se désintégra à mesure que ses
villes et ses bourgeoisies prirent de la vigueur, se dégagèrent
de leur environnement champêtre et parvinrent à
se l'assujettir. II paraît, dans ces conditions, paradoxal
que l'on connaisse fort bien ses moines et ses prêtres,
que l'on discerne la silhouette de ses guerriers et de ses marchands,
tandis que le monde des campagnes, et spécialement ses
structures économiques, demeurent plongés dans
l'ombre. En fait, le paysan du Moyen Âge, trop souvent,
n'a pas d'histoire. Non point, comme l'entendait Spengler, que
les cadres de son existence fussent restés immobiles,
à l'écart des mouvements et des progrès
qui entraînaient les civilisations courtoises, cléricales
ou citadines. Il est certain qu'ils suivirent. Beaucoup plus
lentement certes et non sans de longs retards, ils changèrent
aussi. Si ces transformations sont, au premier coup d'il,
indiscernables, cela tient aux sources qui permettent de les
observer. Extrêmement sèches et clairsemées,
elles proviennent à peu près toutes de milieux
extérieurs au monde rural. Ce qui déforme et brouille
l'image qu'elles en procurent. L'historien se sent désarmé,
il tâtonne; il détourne son attention vers les cloîtres,
les princes, les chantiers, les ateliers, les entrepôts
urbains. Mal éclairé par les documents d'archives,
le passé de la campagne européenne attend encore,
en bien des points, les équipes de chercheurs qui viendront
l'interroger.
À vrai dire, nous savons aujourd'hui
que l'histoire ne se fait pas seulement avec des textes. Celle
des paysans et des seigneurs médiévaux doit s'appuyer
plus que toute autre sur les vestiges du passé qui complètent
les sources écrites. Elle requiert le concours assidu
d'investigations auxiliaires, de l'archéologie et de la
géographie agraires, voire de la botanique et de la pédologie.
Il n'est guère possible de parler de l'archéologie
de la vie matérielle, sinon pour déplorer le fâcheux
relard qu'elle accuse dans les pays d'Europe occidentale. Rappelons
du moins qu'en France les géographes ont apporté
à la connaissance de la vie rurale au temps de Charlemagne
ou de saint Louis, une contribution plus riche peut-être
que celle des historiens stricto sensu. En tout cas, de
cette déficience relative des documents écrits,
il résulte que les progrès, dans l'histoire agraire
médiévale, dépendent en grande partie de
recherches conduites, si j'ose dire, au ras du sol. Choisir un
pays de dimensions restreintes, où l'on sait que les fonds
d'archives ne sont pas tout à fait vides ; commencer
par l'observation minutieuse des paysages actuels et des conditions
naturelles qui gouvernent les travaux paysans, de l'allure de
son climat, de la fertilité de ses terres ; parcourir
la campagne et pénétrer ainsi peu à peu
dans son intime familiarité, jusqu'à déceler,
sous les traits extérieurs de sa physionomie, ceux plus
profonds mais souvent fort nets qu'imprima jadis le travail des
hommes ; aborder alors les textes médiévaux,
en poursuivre le dépouillement exhaustif, reconstituer
par eux la société dans l'ensemble de ses liaisons,
s'efforcer de saisir les rapports qu'entretenaient alors les
villages et les hameaux avec les bourgs, les maisons paysannes
avec la demeure du seigneur : cette méthode présente
le décisif avantage de ne négliger aucune des relations
qui unissent entre eux, pour former un paysage, la nature et
les hommes, et de considérer ensemble tous les groupes
sociaux qui, de près ou de loin, participèrent
à l'exploitation de la terre. Comme à la phase
maîtresse de toute recherche efficace, il paraît
nécessaire de revenir toujours à de telles monographies
régionales.
Ce livre-ci procède, en vérité,
d'un tout autre esprit, d'une volonté délibérée
de très ample synthèse. Confronter les résultats
des investigations locales les plus fécondes, tenter d'en
dégager des enseignements moins circonscrits, telle est
son intention première. Il prétend aussi s'évader
des cadres nationaux qui ont longtemps emprisonné la recherche
historique en Europe et qui la gardent encore souvent, qu'on
le veuille ou non, captive. Il y a maintenant trente ans, Marc
Bloch publiait un admirable livre qui, par un recours constant
à l'histoire comparée, parvenait à dégager
magistralement les caractères originaux de l'histoire
rurale française. On doit à cet essai l'intérêt
fort vif qui se porta aussitôt en France vers l'histoire
agraire, et qui n'a pas faibli. Et l'on ne saurait trop déplorer
l'absence, pour les divers autres pays d'Occident, d'ouvrages
semblablement conçus. Toutefois, pour qui veut comprendre
l'économie des campagnes médiévales et leur
vie profonde, les frontières actuelles des États
européens ne signifient rien. Elles risquent au contraire
de barrer les véritables perspectives historiques. On
ne peut douter, en effet, que des contingences, nées au
XIXe siècle des divisions politiques, une organisation
particulière des dépôts d'archives, des traditions
érudites et universitaires dissemblables, l'influence
surtout de chefs d'école qui ouvrirent certaines voies
d'approche et engagèrent ensuite les chercheurs dans des
itinéraires divergents, ont introduit, dans l'image que
chaque nation se fait du passé de ses campagnes, de fortes
disparités, dont beaucoup paraissent artificielles. Il
convient de réduire celles-ci, pour mieux discerner les
autres. Pour cela, l'horizon doit s'élargir. Et si l'on
veut jalonner les limites vraies, celles qui commandaient dans
la chrétienté médiévale les usages
agraires et toute l'économie rurale, il faut briser d'abord
les frontières arbitraires. Ce fut en dominant les histoires
provinciales que Marc Bloch put esquisser les grandes lignes
d'une géographie historique de la campagne française.
On doit maintenant regarder plus loin encore, et étendre
d'autant le champ d'observation.
Il faut attendre de cette vue plus large, non
seulement qu'elle rectifie l'image, mais encore qu'elle fasse
apparaître les régions favorisées, profondément
pénétrées par le travail historique et,
par contraste, les secteurs retardataires. C'est-à-dire
qu'elle propose des explorations nouvelles et qu'elle en prépare,
par comparaison, l'itinéraire. Elle doit permettre aussi
aux médiévistes de chaque nation de modifier leur
plan d'enquête en fonction des résultats acquis
ailleurs et des méthodes qui permirent de les atteindre.
Montrer aux chercheurs français comment leurs confrères
d'Angleterre sont parvenus à mettre en lumière
les aspects topographiques, économiques, démographiques
de la seigneurie du XIIIe siècle, attirer leur attention
sur la manière dont les historiens allemands ont récemment
abordé l'étude des terroirs de la fin du Moyen
Âge, du retrait de l'espace cultivé qui s'y observe
alors et des mutations économiques qu'il exprimait, n'est-ce
pas orienter leur curiosité et leurs efforts dans des
directions jusqu'ici peu suivies dans leur pays ? Tandis
qu'inversement, l'exposé succinct de ce qu'ils ont eux-mêmes
apporté à la connaissance des défrichements,
par exemple, ou de l'exploitation par les seigneurs de leur pouvoir
sur les hommes, peut inciter hors de France à renouveler
certaines hypothèses de travail. L'espoir de stimuler
de nouvelles recherches monographiques et de les rendre plus
profitables peut seul justifier cet essai de synthèse.
On pourra s'étonner alors qu'il néglige
certains des pays rassemblés dans la chrétienté
latine, qui participèrent à la civilisation médiévale.
Mon ignorance des langues slaves et, partant, la difficulté
de prendre un contact suffisant avec la littérature scientifique
de ces pays, m'a contraint d'exclure la Pologne et la Bohême.
Non sans un regret très vif. On sait que des conditions
particulières la rareté des sources
écrites, mais aussi l'ardeur patriotique et la volonté
tenace d'atteindre, jusque dans leurs racines, les antiquités
nationales, enfin l'incitation du marxisme conviant à
une observation plus minutieuse des conditions matérielles
de l'existence quotidienne et des instruments de la production
ont promu depuis quinze ans dans ces pays le progrès rapide
d'enquêtes archéologiques, attentives à exhumer
non seulement les monuments de l'art, mais les plus humbles objets.
Utile exemple pour ceux des historiens français qui s'intéressent
à l'organisation des terroirs, aux villages et à
leurs maisons, aux outils médiévaux. Il faudrait
tout un autre livre pour le développer à leur usage.
Des pays Scandinaves, l'obstacle linguistique
m'a de même détourné. J'ajoute que les systèmes
agraires médiévaux, et les structures rurales conjointes,
présentèrent sur ces franges périphériques
du monde civilisé des traits fort singuliers, ce qui explique
que cette étude ait aussi laissé de côté,
avec l'Écosse, les pays celtes des îles ou du continent.
Quant aux deux péninsules méditerranéennes,
l'ibérique et l'italienne, on sent bien que leurs aptitudes
naturelles, les vicissitudes de leur histoire, le climat économique
et social qui les baignait, les situaient alors dans un monde
très étranger à ceux des pays d'Occident
qui subirent peu ou prou l'emprise carolingienne. Il paraît
préférable de mener séparément, au
moins dans ses prospections préliminaires, l'histoire
de leurs milieux ruraux, encore à peine esquissée.
Restaient donc la France, l'Angleterre et les
pays d'Empire : un champ immense. Le survoler d'un seul
regard, réunir et comparer les principales études
consacrées à l'histoire économique de ces
campagnes alors si cloisonnées et si diverses, exige un
rude effort, dont la témérité ne m'a point
échappé. On ne se libère pas sans peine,
comme il le faudrait pourtant dans une entreprise de cette sorte,
de ses expériences antérieures, des habitudes de
vision contractées en observant de près quelques-uns
des secteurs qu'il devient nécessaire d'intégrer
à leur juste place dans une vue d'ensemble. Nul ne s'étonnera
de trouver dans ces pages des références plus nombreuses
et plus précises aux paysans et aux seigneurs de France,
aux provinces surtout dont le passé m'est plus familier,
la Bourgogne, l'Île-de-France, la Provence. Ce regard porté
sur l'Europe médiévale vient d'un Français,
qui écrit d'abord pour des lecteurs français. Ceci
dit pour parer d'avance les critiques que justifient les imperfections
de cet essai, où l'on découvrira sans peine tel
résultat local mal interprété, tel autre
situé dans d'inexactes perspectives, et qui sans doute
n'accorde pas toute l'attention qu'elles méritent à
beaucoup d'études régionales.
J'ajoute que ce domaine de la recherche historique
m'a paru l'objet de prospections encore trop superficielles et
clairsemées pour que j'ose tenter mieux que de disposer
les lignes de départ d'enquêtes futures. C'est ainsi
que le cadre chronologique dans lequel l'exposé s'ordonne,
s'ajuste moins bien peut-être à l'allure vraie de
l'évolution économique qu'à l'état
de la documentation, à la position des controverses en
cours et aux phases entre lesquelles on s'accorde à diviser
l'histoire générale de la civilisation européenne.
Prudemment, il se répartit en trois compartiments, l'un
pour l'époque carolingienne, l'autre pour les XIe, XIIe
et XIIIe siècles, le dernier correspondant à la
période apparemment plus troublée comprise entre
1330 et le début du XVe siècle. Cadre commode,
mais qui se veut provisoire comme d'ailleurs toutes
les conclusions d'un livre appelant, à chaque page, rectifications
et dépassements, et qui souhaite en susciter. Je voudrais
qu'on le considère comme le plan directeur d'un vaste
chantier, utile à la découverte, mais que le travail,
à mesure qu'il progresse, rend caduc. Le caractère
de cet ouvrage imposait donc de lui adjoindre un guide bibliographique
assez ample (on verra qu'il ménage, lui aussi, aux travaux
français une place privilégiée) et de nombreux
documents, cartes, tableaux, textes surtout, dont la plupart
sont rapidement commentés. Il a semblé, en effet,
qu'un contact direct avec les matériaux de cette histoire
en pleine construction pourrait provoquer des réflexions,
faire lever des questions, inviter à leur chercher de
nouvelles réponses. Il eût fallu, aux pages qui
suivent, des marges immenses, offertes aux corrections, aux additifs.
Tout comme les inventaires des seigneuries médiévales,
l'une des bases les moins fragiles de l'histoire économique
des campagnes, et qu'à peine rédigés l'on
couvrait de ratures, ce livre, s'il atteint son but, devrait
être en peu de temps détruit par ceux mêmes
qui s'en serviront.
Les deux volumes : 25
euros (code de commande : 15536
- vendu).
DULONG
(Claude) La vie quotidienne des femmes au Grand Siècle.
Paris, Hachette, 1984. In-8°
collé, 306 p., (collection « La Vie Quotidienne »),
petit cachet d'appartenance à la page de garde.
En quatrième
de couverture :
Peut-on, pour le Grand Siècle, parler
des femmes en général ? Et qu'y a-t-il de
commun entre la belle Ninon et une sorcière de village ?
Une injustice initiale : la condition faite à leur
sexe. Dans toutes les classes sociales, au temps de Louis XIV,
la tyrannie parentale et maritale est une réalité,
la mort en couches une fatalité. D'où ce livre,
dans lequel Claude Dulong se garde pourtant de céder à
un féminisme agressif. Sa thèse ? Ce Grand
Siècle de la France ne fut pas le grand siècle
des Françaises. Son projet ? Partir de la vie quotidienne
pour apprécier les progrès accomplis entre la mort
d'Henri IV et celle du Roi-Soleil ; car, s'il est vrai
que la loi perpétua l'inégalité jusqu'au
XIXe siècle, l'opinion, la société, l'Église
elle-même évoluèrent, par degrés,
dans un sens favorable aux femmes. Mais comment oublier que c'est
d'abord à leurs propres efforts que celles-ci durent d'obtenir,
lentement, péniblement, le droit à la considération,
à l'instruction, au travail, sinon à l'amour, cette
tardive invention. De ce combat divers et inégal, l'auteur
nous conte les péripéties à travers des
destins et des portraits, de la reine à la courtisane,
de la comédienne à la sainte.
10 euros (code de commande
: 15527 - vendu).
ENGE
(Torsten Olaf) et SCHRÖER (Carl Friedrich) L'architecture
des jardins en Europe 1450-1800. Du jardin de villa de la Renaissance
italienne au jardin paysager à l'anglaise. Photographies Martin Claßen - Hans
Wiesenhofer. Köln, Taschen, 1990. In-4° colllé,
236 p., nombreuses illustrations en couleurs.
En quatrième
de couverture :
Bien que l'histoire nous ait légué
le témoignage d'un haut degré de développement
du jardin dans la civilisation romaine, c'est la Renaissance
qui a donné à cet art ses lettres de noblesse européennes.
À l'ère baroque, la vision de plus en plus large
et audacieuse des artistes et le caractère généreux
de princes plus prodigues les uns que les autres, ont porté
l'art du jardin à sa perfection. Au 18ème siècle,
libéré de sa vision centralisatrice par la pensée
sociale du Siècle des Lumières et une nouvelle
conception de la nature, l'art du jardin verra tempérer
l'opulence de ses fastes pour développer des .formes nouvelles
avec le jardin à l'anglaise.
Les étapes les plus importantes du développement
du jardin : les débuts, l'apogée et non
pas la décadence, mais la réinterprétation
de ses formes classiques par le 18ème siècle, sont
plus particulièrement liées à la France,
à l'Italie et à l'Angleterre, dont les jardins
régissent les trois groupes de reproductions du présent
livre. Mais dans l'ancienne Europe, la culture spécifique
de la cour a bien entendu engendré les jardins de la Renaissance,
les jardins de style baroque et ceux du Siècle des Lumières
dans tous les pays. C'est pourquoi ce livre s'intitule à
juste titre : L'architecture des jardins en Europe.
Table des matières :
- Le jardin - esquisse d'un monde meilleur,
par Carl Friedrich Schröer.
- Le jardin - paysage d'idées,
par Torsten Olaf Enge.
I. L'adieu au paradis.
Jardins de la Renaissance
et du Maniérisme (Villa d'Este - Palazzina Farnese
- Villa Gamberaia - Villa Aldobrandini - Villa Garzoni -Bomarzo
- Villandry).
II. La construction de l'individualité.
Jardins du Baroque et du
Rococo (Vaux-le-Vicomte - Versailles - Belvédère,
Vienne - Het Loo - Herrenhausen - Charlottenburg - Veitshöchheim
- Schwetzingen).
III. La géométrie de l'absolu.
Jardins paysagers anglais
(Chatsworth - Castle Howard - Blenheim - Stowe - Stourhead.
IV. Le théâtre universel.
- Emplacement des jardins en Europe.
25 euros (code de commande
: 15557).
[FLAMMARION
(Camille)]. CHAPERON (Danielle) Camille Flammarion.
Entre astronomie et littérature. Paris, Imago, 1997. In-8° collé,
212 p.
En quatrième
de couverture :
Astronome, philosophe, poète, Camille
Flammarion fut un des esprits les plus originaux de son temps.
Autodidacte passionné par les sciences, il n'a que seize
ans lorsqu'il entre à l'Observatoire et vingt ans lorsqu'il
publie son premier livre, La Pluralité des mondes habités.
Vulgarisateur de génie, il mène
de front ses activités de chercheur, en astronomie et
météorologie, et d'enseignant. Ses nombreux ouvrages
connaissent rapidement un immense succès : devenu
riche et célèbre grâce notamment
à la publication de L'Astronomie populaire, éditée
par la jeune maison de son frère Ernest , il
fonde la « Société Astronomique de France ».
Cette vulgarisation scientifique de premier
ordre touche aussi bien les artistes et les poètes fascinés
par le cosmos que les lecteurs populaires soudain sensibilisés
aux mystères de l'Univers par des livres abondamment illustrés.
Danielle Chaperon, dans cet ouvrage, analyse
l'uvre littéraire de Camille Flammarion et expose
les conceptions scientifiques souvent pionnières
et les idées philosophiques du savant. Elle met en lumière
son intérêt croissant pour l'exploration du monde
psychique et les phénomènes paranormaux et retrace
son singulier itinéraire de la science vers le spiritualisme.
10 euros (code de commande
: 15529).
FOLZ
(Robert) De l'Antiquité au monde médiéval.
Avec la collaboration de
André Guillou, Lucien Musset, Dominique
Sourdel. Paris, Presses Universitaires de France, 1972. In-8°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 657 p., (collection
« Peuples et Civilisations », n° V),
marque manuscrite d'appartenance du professeur Jean-Jacques Hoebanx
à la page de faux-titre.
Introduction :
L'objet de ce volume est de suivre les transformations
du monde antique qui ont abouti à la formation du monde
médiéval. L'Empire romain a cessé d'exister
en Occident à la fin du Ve siècle, alors qu'il
a continué, tout en se modifiant profondément,
à survivre un millénaire en Orient : il importera
donc de saisir les moyens qui lui permirent de poursuivre sa
longue existence. Bien que bouleversé par les invasions
germaniques qui substituèrent à l'unité
d'autrefois la pluralité de dominations nouvelles, l'Occident
romain conserva, de son côté, une partie au moins
de ses structures profondes. Sa carte se simplifia au cours du
VIIIe siècle, lors de la formation de l'Empire carolingien,
mais déjà de vastes secteurs échappaient
à celui-ci, l'Afrique et l'Espagne qui, conquises par
l'Islam, s'intégrèrent avec une partie de l'Empire
romain d'Orient dans un nouveau monde, le domaine musulman. L'histoire
de ces trois mondes à partir du IXe siècle est
celle de leur décomposition intérieure et du regroupement
de certains de leurs territoires dans des formations politiques
qui annoncent les futurs États du Moyen Âge. Ce
processus a été, à coup sûr, largement
conditionné par l'arrivée de peuples nouveaux qui
s'installèrent dans le cadre du monde antique en marge
duquel ils avaient vécu antérieurement et contribuèrent
singulièrement à l'élargir : Germains
qui se répandirent dans l'ouest et le sud de l'Empire
romain, Slaves qui se fixèrent dans l'est surtout et bien
au-delà des limites de l'ancien monde; la pression qu'exercèrent
sur les uns et sur les autres des peuples asiatiques (Huns, Avars)
n'est pas étrangère à leurs migrations successives.
D'autres vagues vinrent ensuite : Arabes conquérants
de l'« Empire du croissant », du golfe
de Biscaye à l'Indus ; Scandinaves qui de leur péninsule
glissèrent vers l'ouest et vers l'est ; Hongrois
que leur migration conduisit au cur même de l'Europe ;
Bulgares qui devinrent pour Byzance un voisin fort incommode ;
Turcs enfin, dont le XIe siècle vit la progression en
direction de l'Empire byzantin. Tous ces peuples s'adaptèrent
plus ou moins aux formes de vie collective qu'ils trouvèrent
là où ils s'installèrent ; ils surent
aussi en créer de nouvelles. Aussi bien, dépassant
le plan des faits qu'il est indispensable de connaître,
cet ouvrage se propose-t-il de consacrer une large place à
l'histoire institutionnelle, sociale et économique, religieuse
et culturelle de la période soumise à son analyse :
peut-être sera-t-il possible ainsi de saisir quelques traits
essentiels de la civilisation du monde nouveau en voie d'élaboration.
Nouvelle rédaction de l'ancien tome
V de la collection « Peuples et Civilisations »,
ce volume répartit le sujet en trois livres. Le premier
retrace la crise du monde antique qui ne meurt cependant pas
entièrement (Ve-VIe siècles). Le second s'efforce
de suivre les mutations des formes politiques et de la civilisation
héritées de l'Antiquité ainsi que les créations
nouvelles qui apparaissent aux VIIe et VIIIe siècles.
Le troisième enfin met en place les grands ensembles constitutifs
du monde médiéval (IXe-XIe siècles). Ce
cadre chronologique a été respecté dans
toute la mesure du possible. On notera toutefois que le chapitre
X du livre II (« L'Empire byzantin au temps de la
querelle des Images ») s'étend de 711 à
842 et empiète donc sur le IXe siècle réservé
en principe au livre III. Il n'a pas été possible
de faire autrement, sous peine de rompre l'unité très
nette de toute une période de l'histoire byzantine. D'autre
part, des raisons de logique ont fait placer la formation de
l'Empire de Charlemagne en tête du livre III qui,
en ce qui concerne l'Occident, traite particulièrement
des vicissitudes du monde carolingien. Il est enfin à
peine besoin de remarquer que ce même livre III ne
peut pas ne pas s'arrêter à des dates qui diffèrent
selon les secteurs qu'il étudie. Si en Occident des faits
politiques (dislocation des structures carolingiennes et mise
en place de l'ordre féodal), économiques (début
d'un certain éveil) et religieux (ampleur croissante de
la réforme de l'Église) permettent de reconnaître
un tournant de l'histoire médiévale vers la fin
du premier tiers du XIe siècle, l'exposé a dû
être poussé pour l'Orient jusqu'à la bataille
de Mantzikert (1071) qui ouvrit aux Turcs l'Asie Mineure, la
Syrie et la Palestine.
À l'intérieur de chaque livre,
les différents chapitres ont été articulés
en paragraphes accompagnés de notes bibliographiques.
Afin de ne pas trop alourdir ces dernières, il a paru
bon de placer une bibliographie générale en tête
du volume. Sur ce point, des choix ont été nécessaires ;
sauf exceptions notoires on n'a retenu que des ouvrages et des
articles postérieurs à 1930 et écrits dans
les langues occidentales. On trouvera dans les références
concernant les peuples slaves, les peuples de la steppe, les
peuples musulmans, le moyen d'accéder aux publications
des spécialistes, rédigées dans leur propre
langue.
18 euros (code de commande
: 15534 - vendu).
FORSYTH
(Michael) Architecture et musique. L'architecte, le
musicien et l'auditeur de 17e à nos jours. Traduit de
l'anglais par Malou Haine et Philippe Haine. Liège, Mardaga,
1985. In-8° carré broché , 360 p., illustrations
en noir et en couleurs, ouvrage épuisé au catalogue
de l'éditeur.
En quatrième
de couverture :
Depuis
les uvres chorales de Bach, composées pour être
exécutées en l'église St-Thomas à
Leipzig, jusqu'à la musique électronique de Stockhausen,
spécialement destinée aux grottes, la voie suivie
par la musique occidentale est étroitement liée
aux endroits dans lesquels elle a été jouée.
Dans cette remarquable étude, Michael Forsyth dessinateur
de salles de concert, architecte et violoniste examine
l'effet de la mode et du style musicaux sur l'architecture et,
réciproquement, l'influence que les édifices et
leur acoustique ont eu sur la composition et le jeu musicaux.
Architecture et Musique débute
par une description des salles spécialement construites
pour la musique en Angleterre, en Autriche et en Allemagne depuis
le 17e siècle. De là, on suit l'évolution
des théâtres lyriques en Italie, puis en France,
et on analyse ces constructions en tenant compte des exigences
acoustiques de la musique classique du 18e siècle. On
décrit ensuite les grandes salles de concert et les théâtres
lyriques apparaissant au 19e siècle, au moment de l'essor
de la musique romantique. Dans sa recherche des origines des
qualités et des imperfections de ces édifices,
le livre dissipe un certain nombre de mythes acoustiques. La
dernière partie du livre décrit le développement
de la science acoustique, ainsi que l'émergence parallèle
des salles de concert du 20e siècle et de la musique moderne.
Les techniques d'enregistrement et les salles de cinéma
sont également abordées. Pour terminer, Forsyth
se penche sur un futur qui trouvera peut-être son inspiration
dans l'électronique et l'auditorium modulable.
30 euros (code de commande
: 15561).
FOURQUIN
(Guy) Histoire économique de l'Occident médiéval.
Troisième édition,
mise à jour. Paris, Armand Colin, 1979. In-8° broché,
341 p., (collection « U »), couverture
plastifiée, marque manuscrite du professeur Jean-Jacques
Hoebanx à la page de faux-titre.
En quatrième
de couverture :
Avant propos de la troisième édition.
Première partie : L'économie
des temps obscurs (du Ve au Xe siècle).
1. Vue d'ensemble.
L'élaboration d'un nouvel espace économique en
Occident.
1. Fin
du monde antique.
2. Première
reconstruction.
3. Les
Carolingiens et la morale économique.
2. Faiblesse et dispersion
des sources économiques.
1. Les
sources écrites (Les écrits et la vie rurale
- Les écrits et l'activité d'échanges).
2. Les
autres types de sources économiques.
3. Les facteurs de la
production au cours du premier Moyen Âge.
1. Le
facteur naturel et la conquête du milieu (La domination
des conditions naturelles - La domination de l'espace).
2. Le
facteur « instrumental ». Formation et emploi du
capital : la monnaie et les investissements (La monnaie
- Les investissements).
3. Le
facteur humain.
4. La terre et l'économie
rurale.
1. Avant
l'époque carolingienne.
2. La
« villa » classique de l'époque carolingienne
(Les éléments constitutifs de la villa :
la réserve - Les éléments constitutifs
de la villa : les manses - Les charges du manse).
3. Administration
et rôle économique de la « villa ».
4. Les
domaines non « classiques ».
5. L'économie d'échanges.
1. Des
grandes migrations au milieu du VIIIe siècle (Les
villes - Marchands, marchandises, voies commerciales).
2. Du
milieu du VIIIe siècle à la fin du Xe siècle
(Les villes - Marchands, marchandises, voies commerciales).
Deuxième partie : L'âge
de l'expansion (du XIe au XIIIe siècle).
6. Vue d'ensemble. L'Occident
s'anime et devient conquérant.
7. L'expansion économique
et les facteurs de la production.
1. Le
problème de la croissance économique au Moyen Âge.
2. Progrès
économique et conquête du milieu naturel (Les
progrès dans la domination des conditions naturelles -
Les progrès dans la domestication des êtres vivants
- Les progrès dans la domination de l'espace).
3. Le
dynamisme de la démographie.
4. L'expansion
monétaire et les investissements.
8. Le secteur d'activité
primaire. L'économie rurale.
1. Aspects
économiques de la seigneurie (La seigneurie foncière
- La seigneurie banale - La réaction paysanne : franchises
et nouvelles tenures).
2. La
commercialisation des produits agricoles.
3. Les
exploitations rurales au XIIIe siècle (Les exploitations
seigneuriales et les ressources des grands possédants
- Les exploitations paysannes).
9. Les villes et
le secteur secondaire.
1. L'essor
urbain du XIe au XIIIe siècle (Les causes de l'essor
urbain : faits et hypothèses - Diversité des aspects
et des destins urbains).
2. L'artisanat
et les métiers (L'organisation des métiers
: apparence et réalité - La draperie - Deux exemples
: les Pays-Bas et Florence).
10. Le secteur tertiaire.
1. Les
techniques commerciales (Le négoce itinérant
et les foires - Le crédit et la banque - Les sociétés
de commerce).
2. Hiérarchie
des marchandises, des courants et des pôles commerciaux
(Les épices et la draperie : Italie et Pays-Bas
- Un nouveau pôle de développement, la Hanse teutonique
- Laine, vin et sel, produits dominants. Allemagne continentale,
Angleterre, France, péninsule Ibérique, économies
dominées ?).
3. L'expansion
médiévale fut-elle pré-capitaliste ?
Troisième partie : L'âge
des mutations (XIVe et XVe siècles).
11. Vue d'ensemble.
Extension ou rétrécissement de l'Occident ?
12. La naissance
des pré-statistiques et les débuts de l'histoire
de la conjoncture.
1. Les
pré-statistiques et l'offre (La production agricole
- La production artisanale - Les échanges).
2. Les
pré-statistiques et la demande (La démographie
- La mesure du niveau de vie).
3. Les
pré-statistiques et les prix.
13. La Grande Dépression
de la fin du Moyen Âge et ses limites.
1. La
crise de 1315 et ses prolongements.
2. Épidémies
et dépression démographique.
3. Le
poids des guerres.
4. La
durée et les limites de la Grande Dépression.
14. Les difficultés
et les modifications du secteur primaire.
1. Les
difficultés agricoles du long XIVe siècle (1300-1450)
(La transformation des paysages agraires - L'ébranlement
de la seigneurie : son ampleur et ses limites - La commercialisation
des produits agricoles).
2. Convalescence
et reconversion agricoles (du milieu du XVe siècle au
début du XVIe siècle) (La convalescence
agricole en France - Les transformations de l'économie
rurale).
15. Les transformations
du secteur secondaire.
1. Les
transformations de l'artisanat.
2. Les
activités textiles (Les procédés
techniques - La géographie des industries textiles).
3. Nouveaux
procédés : nouvelles techniques ; nouveaux
métiers.
4. Au-delà
de l'artisanat ; vers un pré-capitalisme industriel.
16. Les progrès
du secteur tertiaire.
1. Les
techniques marchandes et financières (Les transports
- Les techniques proprement financières : écritures,
change et banque, monnaies - Les sociétés commerciales
- Les grandes foires « internationales »).
2. Hiérarchie
des produits, des courants et des pôles commerciaux
(Produits et commerces dominants - Nouveaux et anciens pôles
de développement).
Conclusion : Du Moyen Âge à
la Renaissance : continuité ou bouleversement économique ?
Aperçu bibliographique - Glossaire simplifié
des termes économiques.
13 euros (code de commande
: 15546).
GILISSEN
(John) Le régime représentatif avant
1790 en Belgique. Bruxelles,
La Renaissance du Livre, 1952. In-8° broché, 140 p.,
une planche hors texte, (collection « Notre Passé »,
Septième série, tome III).
Table des matières
:
Introduction.
Chapitre I : Le problème
des origines.
a) Le régime féodal.
b) Le développement
des villes.
c) L'organisation de l'Église.
d) La formation particulière
des états modernes.
Chapitre II : Le Régime
représentatif dans les villes médiévales.
a) XIe et XIIe siècles
: échevins et jurés.
b) XIIIe siècle
: annalité ; cooptation, accroissement du nombre
des administrateurs urbains.
c) XIVe siècle
: les démocraties urbaines.
d) Petites villes et villages.
Chapitre III : Les États
des Principautés belges.
a) La naissance des États
(1. Les « Parlements » de Flandre - 2. Le «
Sens du Pays » de Liège - 3. Le « Commun
pays » de Brabant - 4. Les « Parlements »
de Hainaut et les États des autres principautés.
b) Histoire des États
provinciaux.
c) Organisation des
États provinciaux (1. Composition des États : le
Clergé, la Noblesse, le Tiers état - 2. Convocation
des États - 3. Lieu et date des assemblées - 4.
Attributions des États : compétence en matière
financière, compétence en matière législative
- 5. Mode de délibération des États.
Chapitre IV : Les États généraux.
a) Apparition des États
généraux.
b) Histoire des États
généraux.
c) Organisation des États
généraux (1. Lieu et date des sessions - 2. États
représentés - 3. Compétence des États
généraux : domaine financier, domaine législatif,
domaine politique).
d) Les États généraux
agissant comme pouvoir souverain pendant la Révolution
du XVIe siècle (1576-1585).
Chapitre V : La fin de l'ancien Régime
(1585-1795).
a) Disparition des États
généraux.
b) Maintien et évolution
des États provinciaux.
c) Les révolutions
brabançonne et liégeoise.
Conclusion - Notice bibliographique.
9 euros (code de commande
: 15563 - vendu).
Histoire socialiste 1789-1900.
Sous la direction de Jean
Jaurès. Par Jean Jaurès (Constituante
et Législative) ; Jules Guesde (Convention
jusqu'au 9 Thermidor) ; Gabriel Deville (Du
9 Thermidor au 18 Brumaire) ; Brousse (Du
18 Brumaire à Iéna) ; Henri Turot
(D'Iéna à la Restauration) ; Viviani
(La Restauration) ; Fournière et Rouanet
(Le règne de Louis-Philippe) ; Millerand
(La République de 1848) ; Andler et
Herr (Le Second Empire) ; Jean Jaurès
(La Guerre franco-allemande) ; Dubreuilh (La
Commune) ; John Labusquière (La Troisième
République, 1871-1885) ; Gérault Richard
(1885-1900) ; Jean Jaurès (Conclusion :
le Bilan social du XIXe siècle). Paris, Rouff, [1901].
Neuf volumes in-8° sous une modeste reliure toilée,
tome I : 24 (table des illustrations) p., pp.
1 à 756, tome II : pp. 757 à 1316, tome III :
pp. 1 à 980, tome IV : pp. 981 à 1824
et pp. 3 à 190 de la table analytique, tome V :
592 p., tome VI : pp. 1 à 604 puis 13 à
264 (sans interruption de texte), tome VII : 575 p.,
tome VIII : pp. 1 à 420 puis 37 à 392
(sans interruption de texte), tome IX : pp. 1 à
496 puis pp. 1 à 312 et les pp. 1 et 2 de la table analytique
et les 2 pages de la préface d'Albert Thomas.
Les neuf volumes : 250
euros (code de commande : 15572).
Japanische
Architektur geschichte und gegenwart. Herausgegeben
von Manfred Speidel. Stuttgart, Hatje - Akademie der Architektenkammer
Nordrhein-Westfalen, 1983. In-8° broché, 157 p., illustrations
en noir, couverture jaunie.
En quatrième
de couverture :
Nach dem Zweiten Weltkrieg nahm die japanische
Architektur, die in den Vorkriegsjahren nur vereinzelt überdurchschnittliche
Werke hervorgebracht hatte, einen überraschenden, weltweit
beachteten Aufschwung. Erinnert sei hier an Kunio Maekawa, Kenzo
Tange und Junzo Sakakura, die zu den Großen der modernen
Architektur zählen. Was besonders den ausländischen
Beobachter immer wieder an den Bauten dieser Architekten faszinierte,
das ist die geglückte Synthese traditionellen japanischen
und modernen westlichen Gedankenguts. Diese Synthese blieb bis
heute eines der hervorstechendsten Merkmale der japanischen Architektur
vom Metabolismus der sechziger Jahre bis hin zu den
Experimenten eines Osamu Ishiyama oder eines Monta Mozuna.
Das Buch gliedert sich in vier Teile. Der erste
Teil ist dem traditionellen japanischen Wohnhaus gewidmet ;
untersucht werden Einbettung in die Landschaft, seine räumliche
Struktur, typische Holzverbindungen sowie der Einfluß des
Klimas auf die Lebensweise und das Bauen. Der zweite Teil beschäftigt
sich mit der Megalopolis Tokyo, die auch kulturell das unangefochtene
Zentrum des heutigen Japan ist. Der dritte Teil gibt einen Überblick
über die Entwicklung der japanischen Architektur seit 1868,
dem Jahr, in dem die Meiji-Zeit begann, welche die Umwandlung
Japans in einen modernen Staat westlicher Prägung einleitete.
Im vierten Teil schließlich wird die Arbeit von zehn jüngeren
Architekten vorgestellt, denen auch die parallel zu diesem Buch
laufende Ausstellung gilt.
Ein besonderes Interesse verdienen die in dieser
Publikation veröffentlichten Texte von Bruno Taut, der von
1933 bis 1936 in Japan lebte und dem nicht nur wir, sondern auch
die Japaner selbst wesentliche Einsichten in die traditionelle
japanische Kunst verdanken (von seinem Buch Die Wiederentdeckung
der japanischen Kunst wurden seit 1939 in Japan über
400000 Exemplare verkauft). Einige dieser Texte erscheinen hier
zum erstenmal in deutscher Sprache.
18 euros (code de commande
: 15560).
LE
ROUX (Jean) Recueil de la noblesse de Bourgogne, Limbourg,
Luxembourg, Gueldres, Flandres, Artois, Haynau, Hollande, Zeelande,
Namur, Malines, et autres provinces de Sa Majesté catholique.
Representant les noms
& surnoms des titrées & de ceux desquels les lettres
patentes de chevalerie, de noblesse, rehabilitation, annoblissement
& declaration d'armoiries sont enregistrée à
la Chambre des Comptes du Roi commençant en l'an 1424.
& continué jusques à l'an 1714. Accordez par
les Empereurs, Rois, Ducs, & Princes souverains des Pays-Bas.
Par J. Le Roux Roy d'Armes au tître de la Province &
Comté de Flandre, & puis Auditeur de la Chambre des
Comptes de Sa Majesté de ladite Province. Lille, 1715. [A
Lille, M. DCC. XV.] In-8° plein
veau d'époque, dos à 5 nerfs orné de fers
dorés, coins émoussés et petit manque à
une partie de la coiffe, [1 (titre)], [1 bl.], [22], 408, [16
(tale)] p., les feuillet des pp. 13-14 a été
coupé, il a été remplacé par une
copie, bon exemplaire malgré cette restauration.
Jean Le Roux était roi d'armes
et auditeur de la Chambre des comptes ; la première
édition de son ouvrage fut publiée en 1708, à
Lille, sous le titre Théâtre de la noblesse de
Flandre et d'Artois et autres provinces de Sa Majesté
Catholique, représentant les noms et surnoms de ceux desquels
les lettres de chevalerie sont registrées à la
Chambre des comptes de Lille, commençant de l'an 1424
et continué jusques à l'an 1707. On trouve
des exemplaires de ce livre dont la mention d'édition
a été recouverte d'une étiquette « A
Bruxelles, Chez Simon t'Serstevens, Imprimeur près les
Reverends peres Dominicains, à la Bible d'or ».
Bibliographie :
- Quérard, La France littéraire,
t. 5, p. 208.
- Bourgeois et André, Les sources
de l'histoire de France XVIIe siècle, t. III,
p. 53.
- Pirenne, Bibliographie de l'histoire
de Belgique, n° 131.
200 euros (code de commande
: 15548 - vendu).
LLOYD
(Seton) et MÜLLER (Hans Wolgang) Architecture
des origines. Paris, Gallimard-Electa,
1993. Grand in-8° carré broché, 194 p.,
nombreuses illustrations en noir et en couleurs (ces dernières
hors texte), (collection « Histoire de l'Architecture »),
déchirure avec manque au coin inférieur du feuillet
des pp. 188-189.
Table des matières
:
Première partie : Architecture
du Proche et du Moyen-Orient, par Seton Lloyd.
- Des origines à
la période dynastique archaïque.
- La période
dynastique.
Deuxième : Architecture de l'Égypte
ancienne, par Hans Wolfgang Müller.
- L'époque prédynastique.
- Le moyen empire.
- Architecture du nouvel
empire.
- La basse époque.
- Bibliographie.
13 euros (code de commande
: 15554 - vendu).
MARTIN
(Roland) Architecture grecque. Paris, Gallimard-Electa, 1993. Grand in-8°
carré broché, 197 p., nombreuses illustrations
en noir et en couleurs (ces dernières hors texte), (collection
« Histoire de l'Architecture »), bel exemplaire.
Extrait de l'introduction
:
On hésite toujours à étudier
l'architecture crétoise dans un ouvrage qui traite de
l'architecture grecque, car l'il ne saisit pas de prime
abord les liens qui peuvent s'établir entre ces deux types
de création monumentale, si différents par l'esprit,
par la conception des volumes et des espaces, par l'emploi des
valeurs décoratives.
Ne vaudrait-il pas mieux associer l'étude
des palais crétois à celle des palais orientaux ?
L'évidente parenté de leurs plans et de leurs aménagements
intérieurs inclinerait, en effet, à les étudier
ensemble. Toutefois, les rapports géographiques et les
contacts historiques non moins que certaines permanences justifient
la solution ici adoptée de traiter en un même volume
ces deux formes d'architecture.
Entre elles, nous le savons bien maintenant,
le trait d'union est établi par l'architecture mycénienne,
création grecque déjà due à des peuples
grecs et parlant le grec, mais qui avaient intégré
des éléments minoens à des structures proprement
continentales et indigènes. À la fin de notre étude,
nous retrouverons un processus d'adaptation similaire dans les
transformations de l'architecture hellénistique en évolution
vers l'architecture romaine.
Cette dernière, elle aussi, est faite
de l'association d'éléments divers, les uns empruntés
à la tradition grecque qui transmet les formes, les styles,
les décors, les autres nés des structures italiques
et développées dans les civilisations autochtones
de l'Italie. Il y a là comme une unité qui relie
les diverses périodes et les moments différents
de la création architecturale dans le domaine grec au
cours des deux premiers millénaires. C'est donc avec la
formation de l'architecture minoenne que nous commencerons cette
étude, à l'époque des premiers palais, au
Minoen moyen (vers 2000-1900 avant J.-C.), en délaissant
les ouvrages différents et trop étrangers à
notre propos du Bronze ancien qui se relie plus directement aux
structures de la préhistoire et de l'époque néolithique.
En architecture, la coupure se produit très nettement
lors de l'apparition des premiers palais qui annoncent un monde
nouveau.
De même sur le continent, nous ne retiendrons
que les monuments mycéniens qui, par les emprunts faits
à la Crète, modifient profondément la tradition
helladique aux XIVe/XIIIe siècles. Seuls nous intéressent
les grands moments de la création architecturale qui,
par certains aspects, ont exercé une quelconque influence
sur la naissance de l'architecture grecque proprement dite, au
cours du VIIIe siècle à l'époque de l'art
géométrique.
Pour rester fidèle à notre préoccupation
de faire comprendre les principales étapes de la création
architecturale, dans son milieu tout à la fois politique,
social et religieux, en relation avec les mutations du cadre
humain qui conditionnent et expliquent son évolution,
il nous a paru bon de distinguer deux grandes périodes
seulement. La première nous fait assister à la
naissance de cette architecture, à la recherche des plans
et des formes, à l'exubérante fécondité
de l'inspiration archaïque, puis à la rigueur et
à la réglementation de la discipline classique ;
elle se déroule du VIIIe au IVe siècle. Les divers
aspects de sa puissance créatrice sont examinés
dans leur contexte politique ou religieux, compte tenu des techniques
et des procédés de construction propres à
la Grèce.
La deuxième période, dite hellénistique,
correspond à une extension de l'architecture, à
la faveur de profonds changements politiques. Tout en modifiant
et adaptant les formes et les structures classiques, elle crée
un art de bâtir dont l'évolution débouche
sur l'architecture du monde romain et occidental. Elle se développe
dans un cadre plus limité, celui des villes. Ce cadre
urbain impose aux divers types d'édifices, religieux,
civils ou privés, des transformations caractéristiques
de cette période dont l'héritage restera sensible
pendant plusieurs siècles.
Il nous a paru que cette présentation
mettait mieux en valeur les conditions et l'originalité
de la création architecturale dans le monde grec que le
traditionnel découpage chronologique.
13 euros (code de commande
: 15553 - vendu).
MILIS
(Ludo) De onuitgegeven oorkonden van de Sint-Salvatorsabdij
te Ename voor 1200. Bruxelles,
Palais des Académies, 1965. In-4° sous reliure d'éditeur,
L, 88 p., (collection « Commission Royale d'Histoire
- Collection des Chroniques Belges Inédites et de Documents
Inédits Relatifs à l'Histoire de la Belgique »,
n° 61), bel exemplaire non coupé.
Table des matières
:
Woord vooraf.
Inleiding.
I. Geschiedkundig overzicht.
II. Het archief der abdij.
III. De teksttraditie.
A. De
oorspronkelijke oorkonden.
B. De
cartularia 2 bis en 3.
C. De
overige cartularia.
D. Datering.
E. Diplomatische
kritiek van de grafelijke oorkonden van 1063 en 1064.
IV. Konkordantietabellen.
A. Lijst
der oorkonden van Piot, hier vermeld, met verwijzing naar hun
plaats in het Liber privilegiorum.
B. Tabel
van overeenstemming tussen de cartularia 2 bis, 3,
en de uitgave van Piot met onderhavige, uitgaande van cartularium
2 bis.
C. Tabel
van overeenstemming tussen de cartularia 2 bis, 3,
en de uitgave van Piot met onderhavige, uitgaande van cartularium
3.
V. Bibliografie.
Tekstuitgave.
Index - Addendum.
15 euros (code de commande
: 15566).
La
mort en fête. Bruxelles,
Europalia International, 1993. In-4° sous cartonnage d'éditeur,
158 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Ouvrage publié à l'occasion
de l'exposition éponyme organisée au centre culturel
Le Botanique, à Bruxelles, du 1er octobre au 12 décembre
1993 dans le cadre des manifestations « Europalia
93 México ».
Introduction, par Alfredo del Mazo :
L'un des aspects qui impressionne le plus les
Européens et tous ceux qui visitent mon pays, est le culte
si particulier que les Mexicains vouent à la mort. Un
culte qui tient plus de la fête que du deuil.
L'étonnement de l'étranger face
au caractère festif qui entoure le thème de la
mort, est légitime si l'on tient compte du fait que, sous
d'autres latitudes, sa seule évocation suscite l'anxiété
et la terreur.
Au Mexique, le ton cérémoniel
associé à la mort trouve son origine dans une tradition
millénaire qui remonte à l'époque préhispanique,
et qui s'est perpétuée jusqu'à nos jours
dans les fêtes populaires et les réjouissances qui
accompagnent la fête des morts.
L'une des meilleures explications de ce culte
si particulier figure dans l'ouvrage du célèbre
poète et prix Nobel mexicain, Octavio Paz, Le Labyrinthe
de la Solitude, classique de la culture universelle. C'est
ainsi que Paz écrit : « Pour les anciens
Mexicains, l'opposition entre la vie et la mort n'était
pas aussi absolue... La vie se prolongeait dans la mort. Et inversement.
La mort n'était pas la fin naturelle de la vie, mais une
phase d'un cycle infini. Vie, mort et résurrection étaient
les différents stades d'un processus cosmique qui se répétait,
insatiable. La vie ne possédait pas de fonction plus haute
que de déboucher dans la mort, son contraire et son complément;
et la mort, à son tour, n'était pas une fin en
soi. »
Les images qui nous ont été léguées
par nos ancêtres illustrent constamment le visage de la
mort ; loin d'afficher un rictus terrifiant, il apparaît
sous des traits naturels et aimables.
Dans le culte de la mort des anciens Mexicains,
Coatlicue, déesse de la terre et de la vie, est affublée
du masque de la mort, dualité qui explique bon nombre
de coutumes mexicaines actuelles. Parmi les uvres d'art
aztèque figurent des crânes taillés en cristal
de roche, et les tumulus funéraires étaient particulièrement
importants.
Au cours des dernières décennies
du XIXème siècle et pendant celles du début
du XXème siècle, Manuel Manilla et José
Guadalupe Posada, les deux plus grands graveurs mexicains, créèrent
des uvres incomparables sur le thème de la mort.
Les squelettes relataient la chronique satirique de l'histoire
sociale et quotidienne.
Leopoldo Méndez et Alfredo Zalce leur
succédèrent, au côté des grands noms
du Muralisme tels Orozco, Rivera, Siqueiros, qui dépeignent
également le visage de la mort dans leurs uvres.
Les écrivains mexicains les plus notoires
ont, eux aussi, abordé le sujet de la mort et produit
des oeuvres mémorables. Ainsi, dans le domaine de la poésie,
José Gorostia, Xavier Villaurrutia et Jaime Sabines, sont
les auteurs d'ouvrages essentiels dans la tradition littéraire
nationale : Muerte sin fin, Nostalgia de la muerte
et Algo sobre la muerte du grand Sabines. Même chose
dans le domaine du roman contemporain où Juan Rulfo fait
dialoguer les morts dans « Pedro Pâramo ».
N'oublions pas, bien sûr, cette grande uvre de Carlos
Fuentes qu'est La mort d'Artemio Cruz.
Durant la fête des morts, le 2 novembre,
les couleurs ont raison du deuil. Au Mexique, c'est une tradition
que de préparer des autels en l'honneur des morts à
qui l'on présente les bienfaits de la terre : pain,
fruits, mets, boissons, confiseries, sont ainsi symboliquement
offerts aux morts pour qu'ils puissent encore jouir, dans l'au-delà,
des dons de la vie.
Les cimetières sont alors ornés
d'illets d'Inde jaunes (qui abondent à cette époque)
et la mort engendre la fête et la débauche des sentiments.
Les lamentations et la tristesse ne sont pas de mise, mais bien
la joie que l'on partage avec les défunts. Des confiseries
macabres sont offertes aux enfants, petites têtes de mort
en sucre portant leur nom ; ils s'en délectent avec
naturel et sans la moindre frayeur.
Au Mexique, la tête de mort incarne l'ironie,
le rire, voire même la plaisanterie populaire. Ainsi les
gravures sont-elles accompagnées de vers amusants se gaussant
des vivants qui, tôt ou tard, seront réduits à
l'état de squelettes. Ces compositions versifiées
portent précisément le nom de « têtes
de mort ».
L'art populaire et intellectuel, comme vous
pourrez l'observer dans cette exposition que nous avons intitulée
La mort en fête, se nourrit de cet ensemble d'éléments
et produit, tantôt, avec des matériaux très
simples, (tissu, bois, papier, chewing-gum) des squelettes affublés
de costumes bigarrés, jouets très prisés
par le peuple, tantôt un art de premier plan, fruit du
génie de ses artistes les plus réputés.
Nous vous présentons ici la tradition
mexicaine de la mort en fête. Cette exposition témoigne
de la continuité d'une tradition culturelle pleine de
vie.
Table des matières :
- Quelle mort dans quel Mexique ?,
par Thierry Zéno.
- La vie de la mort au Mexique,
par Salvador Rueda Smithers.
- José Guadalupe Posada (1852-1913),
par Miriam Molina.
- Calaveras.
- La mort au Mexique et ses métamorphoses,
par Ariane Fradcourt.
25 euros (code de commande
: 15541).
OLENDER
(Maurice) Les langues du Paradis. Aryens et Sémites : un couple providentiel. Préface de Jean-Pierre Vernant.
Paris, Gallimard - Le Seuil, 1989. In-8° broché, 213 p.,
(collection « Hautes Études »).
En quatrième
de couverture :
Au jardin des origines, Adam et Ève
ont parlé une langue sublime. Était-ce l'hébreu
ou le grec, le syriaque ou le latin ? Lorsque les savants
de l'âge romantique s'enthousiasment pour le sanscrit,
ces anciennes questions théologiques se raniment, et les
querelles sur les langues se développent en débats
à propos de l'âme nationale des peuples.
Aryens et Sémites forment alors un couple
qui oriente les écrits du XIXe siècle. Renan, qui
les présente comme des jumeaux, les imagine à l'aube
des temps inventant la civilisation. Les uns, Aryens et polythéistes,
sont intelligents et dynamiques : l'avenir leur appartient ;
les autres, Sémites, sont nomades, incapables de la moindre
création : ils ne connaissent ni la politique, ni
les arts, ni les sciences. Parmi eux, les Hébreux, un
petit peuple obscur mais qui détient un secret sublime :
le monothéisme. Enlisé dans les sables d'un désert
stérile, ce monothéisme est sauvé par Jésus,
l'Homme providentiel, à la fois aryen et sémite.
Archéologie de l'antisémitisme
des temps modernes, histoire des relations tourmentées
entre l'Occident et ses « autres », ce
livre met en lumière le rôle joué par les
notions d'« Aryen » et de « Sémite »
dans les sciences humaines naissantes, au siècle dernier.
À l'arrière-plan, une question lancinante :
quand les savants s'occupent des origines religieuses de l'humanité,
font-ils autre chose que d'écrire leurs visions de l'avenir ?
Ne jouent-ils pas quelquefois aux prophètes du passé ?
12 euros (code de commande
: 15537).
PARROT
(André) Mari. Documentation photographique
de la Mission archéologique de Mari. Neuchâtel et
Paris, Ides et Calendes, 1953. In-4° sous reliure et jaquette
d'éditeur, [92] p., 132 héliogravures, 3 plans,
(collection « Ides Photographiques », n° 7),
bel exemplaire.
Extrait :
Le vieil adage n'a pas menti, qui affirme que
de l'Orient nous vient ou nous est venue la lumière :
Ex Oriente Lux. Nous le savions ou le pressentions, mais
les fouilles de ce dernier quart de siècle ont bouleversé
nos conceptions en augmentant nos connaissances. Avec l'Égypte,
la Mésopotamie a été le plus ancien foyer
de lumière et, en Mésopotamie, Mari a tenu une
place plus qu'honorable. Cet ouvrage démontrera, nous
le croyons, que cette place a été brillante.
Le dossier est suffisamment éloquent,
à lui tout seul, pour qu'il ait besoin d'un long commentaire.
Il a été constitué avec des documents qui
illustrent la civilisation mésopotamienne à deux
moments précis de son déroulement : première
partie du IIIe millénaire av. J.-C. et début du
IIe millénaire av. J.-C. Tout ce que Mari a produit de
beau et de grand, c'est à ces deux époques qu'on
le rencontre. De ce qui a précédé, c'est-à-dire
du IVe, sinon du Ve millénaire, nous ignorons encore tout,
car la pioche n'a pas jusqu'ici défoncé ces niveaux
toujours ensevelis. De grands déblaiements horizontaux
celui du Palais en particulier ont pris
beaucoup de temps et nous ont contraints à ajourner sans
cesse cette descente vers les grandes profondeurs. Dans ce qui
suit, il n'y a plus que déclin. En effet vers 1750 av.
J.-C., Mari a subi la destruction la plus sauvage qu'on puisse
infliger à une capitale vaincue. Hammurabi, roi de Babylone,
dans une implacable volonté d'hégémonie
et après avoir abattu tous ses voisins immédiats,
s'est jeté sur le seul homme capable de lui tenir tête
et de lui barrer la route de la Méditerranée :
Zimri-Lim, souverain de Mari. Jamais la ville n'avait atteint
pareils sommets. Elle était arrivée au faîte
de la prospérité et de la puissance. De son palais
géant, le monarque contrôlait une grande partie
du Moyen-Orient et dans ses mains tenait le destin de plusieurs
peuples. À la suite d'une lutte sans merci, Mari devait
succomber et Babylone prendre sa place. Après cette élimination,
la ville ne retrouve un peu d'animation qu'avec les Assyriens
qui y installent une garnison pour surveiller la route des caravanes,
celle qui unit les deux mers du « soleil levant »
et du « soleil couchant », golfe Persique
et Méditerranée. Après les Assyriens, ce
ne sera plus guère qu'une bourgade, qui végétera
et finalement s'éteindra. Comme beaucoup d'autres cités,
prospères et renommées, elle était, suivant
la parole évangélique, descendue aux enfers.
Dans cet ouvrage, Mari est donc avant tout
pour nous, la capitale de la dynastie du IIIe millénaire
et de la lignée du début du IIe millénaire.
Deux phases étincelantes du génie humain, maîtrisant
la matière pour en tirer son cadre de vie. Puissance,
délicatesse, sensibilité, tout est là, enclos
dans la pierre, la terre, la coquille ou le métal. L'art
pour l'art ? Jamais, mais presque toujours l'art à
propos et en fonction d'une aspiration religieuse. Les hommes
du IIIe ou du IIe millénaire ont les mains jointes, ce
qui ne les empêche pas de faire la guerre. Ils lèvent
les yeux au ciel, mais leurs pieds nus, sont solidement attachés
au sol. Réalisme et spiritualisme : de cette alliance,
la vie est faite et les rois de Mari s'emploient à mettre
la force au service de la vie. Dans le Palais, citadelle difficile
à emporter, mais les événements
devaient le démontrer non imprenable, les
souverains s'entourent de statues et de peintures. Des déesses
les environnent, les mains levées en signe de bénédiction.
Zimri-Lim s'est fait portraiturer ainsi, debout devant Ishtar.
déesse de la guerre mais aussi de l'amour, de l'amour
mais aussi de la guerre. Il n'y a vraiment de Paradis qu'à
l'ombre des épées, mais les épées
sont parfois impuissantes à garantir ce Paradis.
30 euros (code de commande
: 15538 - vendu).
PAUL
(Jacques) Histoire intellectuelle de l'Occident médiéval.
Paris, Armand Colin, 1973.
In-8° broché, 517 p., (collection « U »),
couverture plastifiée, marque manuscrite d'appartenance
du professeur Jean-Jacques Hoebanx à la page de faux-titre.
En quatrième
de couverture :
De la fin de l'Antiquité jusqu'à
la Renaissance, voici l'histoire de la culture littéraire
et théologique, de la pensée juridique, savante
et philosophique et de leur diffusion. C'est dans ces domaines
que les uvres sont les plus abondantes. C'est là
aussi que les grands problèmes de l'homme et de la société
trouvent en ce temps leur expression la plus cohérente.
Dans cette histoire des mentalités,
du goût et de la sensibilité, les champs nouveaux
qui s'ouvrent au chercheur sont soigneusement explorés
pour qu'à travers les uvres on découvre le
public, c'est-à-dire les hommes et leurs curiosités,
leurs inquiétudes, leurs enthousiasmes et leurs croyances.
Les commentaires de textes dont l'ouvrage est
illustré s'efforcent de dégager cette image que
les divers groupes sociaux avaient d'eux-mêmes, de leur
fonction et de leur destin.
15 euros (code de commande
: 15533 - vendu).
PAYE-BOURGEOIS
(Jeannine) Hesbaye, terre méconnue. Namur, Wesmael-Charlier, 1979. In-8° broché,
120 p., illustrations en noir et en couleurs, marque manuscrite
d'appartenance du professeur Jean-Jacques Hoebanx à la
page de faux-titre.
Introduction :
Qu'est-ce que la Hesbaye ?
C'est semble-t-il, sans grand intérêt
que le voyageur pressé traverse la Hesbaye. Une solide
réputation s'est établie concernant le caractère
taiseux, si pas renfermé, de ses habitants et la désespérante
uniformité de son sol. Et c'est vrai que les hommes et
la région ne se livrent pas facilement. Seuls, ceux qui
font l'effort de s'y attarder, d'écouter, de regarder
et de méditer en découvrent de mystérieux
attraits.
Ce petit ouvrage s'adresse d'abord aux Hesbignons
afin de les amener à prendre conscience des valeurs culturelles
de leur terroir, valeurs souvent oubliées, comme si cette
histoire si riche, ce folklore si attachant n'avaient jamais
existé. Nous souhaitons aussi toucher tous ceux qui recherchent
des témoignages du passé de ces hommes et de ces
femmes qui vivent dans un paysage simple, tranquille, mais non
sans beauté.
Si nous avons essayé, sans prétention,
de couvrir tout le passé de la Hesbaye, c'est pour présenter
un « état de la question ». Nous
avons cependant réservé une large place aux XIXe
et XXe siècles : ce passé proche a encore
pour beaucoup des prolongements dans la vie d'aujourd'hui. Il
peut donc les intéresser davantage. Paradoxalement, c'est
une période qui a été peu étudiée.
La Hesbaye ? Il n'est certes pas aisé
de la définir. Elle n'a jamais constitué une unité
politique. Durant de nombreux siècles, elle a été
partagée entre Brabant, Namur et Liège. Elle n'a
pas d'unité linguistique : dans sa partie septentrionale,
elle comprend des populations d'expression néerlandaise ;
dans sa partie méridionale, les dialectes wallons sont
nombreux : ils relèvent tantôt du namurois,
tantôt du liégeois et certains sont teintés
d'un fort accent brabançon. Géographiquement, elle
n'a pas de limites précises. Très schématiquement,
on peut représenter la Hesbaye sous la forme d'un triangle
dont le côté sud longe la Meuse sans dépasser
le plateau ni descendre dans la vallée. C'est la seule
limite qui fasse l'accord unanime des géographes. Pour
le reste, certains se basant sur la nature de son sol :
une épaisse couche de limon presqu'uniforme, lui assignent
des prolongements jusqu'en Hainaut.
Au nord, ni la Petite ni la Grande Cette ne
constituent une limite satisfaisante ; Tirlemont, Jodoigne,
c'est encore la Hesbaye, mais Gembloux et Wavre, c'est déjà
le Brabant wallon.
À l'intérieur de cette Hesbaye,
aux contours mal définis, une partie s'affirme plus nettement.
Il s'agit de la Hesbaye sèche qui s'arrête au nord
de la vallée du Geer. On y trouve Tongres, Glons, Waremme,
Hannut, Eghezée... Cette appellation, elle la doit à
la composition de son sol qui comporte une épaisse couche
de craie perméable. L'autre limite part de Jodoigne pour
se diriger vers Namur, d'où, en longeant la crête
de la vallée mosane, elle rejoint le Geer.
Deux cours d'eau d'une certaine importance
creusent le plateau : le Geer et son affluent l'Yerne, la
Mehaigne qui reçoit la Soëlhe et à Huccorgne,
la Burdinale. Des ruisseaux fort discrets peuvent à certains
moments se gonfler démesurément, tels le Toultia
et le Bolland...
Des parties marécageuses aux abords
de la Mehaigne et même sur le haut plateau, aux environs
de Hannut, restent en friche ou bien entretiennent de riches
pâturages : la qualification de Hesbaye sèche
mérite sans nul doute quelques nuances.
Une autre caractéristique géologique
doit être signalée : l'existence de Horion
à Burdinne, d'une couche volcanique avec des affleurements
apparents à Warnant-Dreye et Fallais.
En observant la carte des paysages belges,
on constate que la région hesbignonne correspond à
une tache quasi homogène où les terres agricoles
atteignent le plus fort pourcentage (75 %), mais par contre,
la plus faible densité de forêts et de feuillus.
C'est par excellence le terrain de culture de plantes d'assolement
tels le froment, l'avoine, l'orge, le maïs, la betterave
et le lin. La part de l'élevage dans le revenu agricole
n'est pas négligeable.
Le type d'habitat y est caractéristique :
les villages groupés sont qualifiés de nucléaires.
Cette disposition est due à la difficulté de trouver
et d'exploiter les points d'eau. Beaucoup de ces villages possèdent
en outre, la particularité d'être partagés
par trois voies d'accès se rejoignant au centre, souvenir
tangible de la pratique séculaire de l'assolement triennal.
Les villes y sont peu nombreuses et sont restées longtemps
d'une importance moyenne. Jusqu'au début de ce siècle,
leur vocation typiquement régionale se résumait
à des échanges basés sur la vie agricole.
C'est là que se tenait le marché hebdomadaire où
les paysans venaient s'approvisionner et conclure l'achat de
quelques têtes de bétail. Aujourd'hui, leur importance
s'est accrue en superficie et en population. Leur fonction commerciale
s'est développée, mais sont venues se greffer des
fonctions industrielles et administratives.
Toutefois pour notre définition de la
Hesbaye n'en demandons pas trop au sol !
Être hesbignon, c'est avant tout se sentir
hesbignon. C'est affirmer son identité, son appartenance.
C'est se déterminer par rapport aux voisins. Ce sont des
traditions, des coutumes, un attachement à la terre, une
conception de vie que l'on a en commun.
L'étranger, c'est tout qui n'est
pas du « Pays ». C'est aussi le titre d'un
des contes d'Hubert Krains qui a si bien aimé et décrit
« sa » Hesbaye.
En fin d'ouvrage, nous avons dressé
une table des noms de lieux se référant aux périodes
étudiées. Elle n'est pas exhaustive. Il n'est pas
possible de mentionner tous les noms de lieux de Hesbaye. Ceci
devrait faire l'objet d'un ouvrage spécialisé et
nettement plus volumineux.
10 euros (code de commande
: 15545).
[POSADA
(José Gadalupe)]. ROTHENSTEIN (Julian) Posada.
Messenger of Mortality. [Extraordinary
popular prints concerning Demons and Virgins, Love, Comets and
Disasters, Don Chepito Marihuano, Private Conflicts and Suicide,
Politics and National Events, Rare Cases, Calaveras, Battles,
Murders, Assassinations and Commercial Art. With essays by Peter
Wollen, Jean Charlot and Diego Rivera.] Amsterdam,
Van Gennep, 1989. In-4° broché, 188 p., nombreuses
illustrations en noir, bel exemplaire.
En quatrième
de couverture :
The Mexican engraver José Guadalupe
Posada (1852-1913) occupies a unique position in the social history
of art. His influence reaches far beyond his time and his country
to Eisenstein and the French surrealists.
He is one of those rare artists whose work,
though topical and spontaneously executed, has as much power
today as it had on the Mexican working-class audience for which
it was originally produced.
Although little is known of his life, through
his art he offers glimpses of his own preoccupations and those
of the working people among whom he lived. Posada recorded city
life as he saw it happen: street riots, earthquakes, suicides,
firing squads, arrests, executions, and he was as alert as his
audience to superstitions, freakish events and natural disasters.
Many of his political satires were in the form of calaveras,
skulls produced for the Day of the Dead, which he used to expose
hypocrisy and to reveal the ultimate absurdity of the human condition.
Posada's legendary influence began to grow
a decade after his death when, in the years following the Mexican
Revolution, he was acclaimed by artists like Diego Rivera and
the French muralist Jean Charlot. For these young modernists
who were seeking to change the direction of Mexican art, Posada
combined the social spontaneity of genuinely popular art with
the Mexican obsession with morbidity and death. At once authentic,
traditional and modern, they found in him the perfect symbol
of revolutionary nationalism.
Messenger of Mortality contains a comprehensive
selection of Posada's vast range broadsides, ballads,
fliers, advertisements and penny dreadfuls, as well as texts
by Jean Chariot and Diego Rivera and an illuminating new essay
by Peter Wollen.
Numerous engravings have been restored to their
original context and many are accompanied by newly translated
headlines, titles and humorous verses.
20 euros (code de commande
: 15542).
Pratiques
de la confession. Des
Pères du désert à Vatican II. Quinze études
d'histoire. Par le Groupe
de la Bussière. Paris, Éditions du Cerf, 1983.
In-8° broché, 298 p.
Table des matières
:
Introduction, par Michel Sot.
Première partie : L'Antiquité
et le haut Moyen Âge.
- Aveu thérapeutique
et aveu pédagogique dans l'ascèse des père
du désert (IVe-Ve s.), par Jean-Claude Guy.
- Pénitence
publique, pénitence privée et aveu chez Grégoire
le Grand (590-604), par Bruno Judic.
- Vision de la société
chrétienne à travers la confession et la pénitence
au IXe siècle, par Michel Rubelin.
Deuxième partie : Après
le IVe concile du Latran.
- Autour de Latran
IV (1215) : la naissance de la confession moderne et sa
diffusion, par Nicole Bériou.
- Images de la confession
dans la prédication au début du XIVe siècle.
L'exemple de l'Alphabetum narrationum d'Arnold de Liège,
par Jacques Berlioz avec la collaboration de Colette
Ribaucourt.
- Confession et contrôle
social à la fin du Moyen Âge, par Hervé
Martin.
Troisième partie : Le temps des
réformes.
- Pratique et signification
de la confession communautaire dans les paroisses au XVIe siècle,
par Nicole Lemaître.
- Remplacer la confession :
absolutions collectives et discipline ecclésiastique dans
les Églises de la Réforme au XVIe siècle,
par Philippe Denis.
- La confession entre
la Réforme humaniste et la Réforme catholique,
par Marc Venard.
- Saint Charles Borromée
et ses « Instructions aux confesseurs »,
une mecture rigoriste par le clergé français (XVIe-XIXe
siècle), par Marcel Bernos.
- Missions et confession
au XVIIe siècle, par Bernard Dompnier.
Quatrième partie : Vers la crise
contemporaine.
- Réflexions
sur la confession au XIXe siècle : autour d'une lettre
de sur Marie-Zoé au curé d'Ars (1858),
par Philippe Boutry.
- La confession dans
les visites pastorales et les statuts synodaux bretons aux XIXe
et XXe siècles, par Michel Lagrée.
- Crise de la confession,
crise de l'économie du salut : le cas d'une paroisse
bretonne de 1900 à 1982, par Yves Lambert.
Table - Bibliographie - Index.
18 euros (code de commande
: 15565 - vendu).
RENOZ
(Paul) La Chancellerie de Brabant sous Philippe le
bon (1430-1467). Histoire
et organisation. Rédaction et expédition des actes. [Avant-propos de Paul Bonenfant.] Bruxelles,
Palais des Académies, 1955. In-8° sous reliure d'éditeur,
236 p., VII planches hors texte, (collection « Commission
royale d'Histoire).
Introduction :
Le travail qu'on va lire a, je crois, le mérite
d'être original.
Des auteurs comme H. Nelis, E. Lameere, A.
Gaillard n'ont parlé de la chancellerie brabançonne
et de la diplomatique des actes émanés d'elle que
d'une façon accidentelle, erronée parfois.
Il m'a fallu, avant tout, rassembler les données
qu'ils offraient, et les critiquer. Cette dernière besogne
n'a pu être faite qu'à la lueur des résultats
fournis par ce qui a constitue la majeure partie de mes recherches :
l'examen des sources d'archives.
Ces recherches ont parfois été
décevantes : c'est ainsi que le dépouillement
de milliers d'actes conservés dans les chartriers des
abbayes brabançonnes ne m'a donné qu'une bonne
vingtaine d'actes intéressants. Par contre, les archives
de la Chambre des Comptes (et je pense tout spécialement
aux comptes de la Recette générale de Brabant et
aux comptes de l'Audience) et le Chartrier de Brabant m'ont fourni
une foule de renseignements précieux.
Les archives de la Chambre des Comptes ont
surtout été utiles pour la première partie
de mon travail, le Chartrier de Brabant et les chartriers d'abbayes
pour la seconde.
J'ai, en effet, divisé ce travail en
deux parties : la première est consacrée à
une étude de l'organisation de la chancellerie et des
charges exercées par ses membres. La deuxième traite
de la diplomatique des actes brabançons expédiés
par la chancellerie.
Les circonstances actuelles ont fait que, sauf
pour un document conservé dans les archives de l'Assistance
Publique de Bruxelles (l'acte de fondation d'une messe anniversaire
pour le repos des âmes du secrétaire Ambroise de
Dynter et de sa femme) j'ai dû limiter mes recherches au
dépôt des Archives Générales du Royaume,
à Bruxelles. C'est ainsi que je n'ai pu aller, par exemple,
au dépôt des Archives de la Ville d'Anvers (où
j'aurais eu la possibilité d'examiner des actes scellés
en cire verte).
En ce qui concerne le travail proprement dit,
plusieurs remarques sont à faire :
1) la longueur des notices
biographiques consacrées au chancelier Jean Bont et au
secrétaire Edmond de Dynter par rapport aux notices consacrées
aux autres chanceliers et secrétaires est due au fait
que j'ai pu consulter deux travaux spécialement consacrés
à ces personnages ;
2) toutes les dates citées
ont été, quand il le fallait, données en
nouveau style ;
3) je me suis contenté
de quelques références seulement quand, dans la
seconde partie de mon travail, j'avais à parler d'éléments
communs à la plupart des actes (suscription, etc.) ;
4) enfin, j'ai emprunté
à Octave Morel le mot « scellage »
pour désigner l'opération qui consiste à
sceller un acte.
J'ai cru utile de joindre à mon travail
des pièces justificatives et des planches : les unes
concernent surtout la première partie, les autres la seconde
partie du travail.
On me pardonnera peut-être l'emploi de
la première personne du singulier : le « nous »
a, en effet, comme dit quelque part Georges Duhamel, quelque
chose d'anonyme, qui semble rendre tout le monde responsable
de ce qu'avance celui qui l'utilise.
Tel quel, ce travail présente peut-être
des lacunes, des obscurités, mais dans un travail du genre
auquel celui-ci appartient, il faut une expérience que
je n'ai pas encore et à laquelle j'ai essayé de
suppléer par de la patience et de la bonne volonté.
12 euros (code de commande
: 15550).
RICHARD
(Michel) La vie quotidienne des protestants sous l'Ancien
Régime. Paris, Hachette,
1985. In-8° collé, 320 p., (collection « La
Vie Quotidienne »).
En quatrième
de couverture :
On connaît peu la véritable histoire
des protestants qui, à travers beaucoup d'épreuves,
surent garder leur vitalité et leurs caractères
spécifiques. En 1598, redit de Nantes fixait leurs droits :
Richelieu détruisit leur pouvoir politique, mais leur
laissa leurs droits religieux. Au début du règne
de Louis XIV, les Réformés comptaient 800000 âmes
sur une population de 18 millions d'habitants, ils possédaient
leur organisation religieuse, et comptèrent dans leurs
rangs six ducs et pairs dont Sully, Rohan et Lesdiguières ;
un amiral comme Duquesne ; des écrivains tels que
d'Aubigné et Tallemant ; des banquiers comme Samuel
Bernard ; des artistes tels qu'Abraham Bosse, les Gobelins
et les Boulle. En 1685, Louis XIV révoqua l'édit
de Nantes. Les protestants devinrent une minorité privée
de droits civils et religieux, 250000 quittèrent la France,
les autres subsistèrent dans des conditions difficiles,
périodiquement persécutés. Les charges publiques
leur étant interdites, ils furent banquiers, industriels,
firent le commerce des textiles. Dans les campagnes du Midi,
subsistaient beaucoup de propriétaires paysans. En 1788,
l'édit de Tolérance, préparé par
Malesherbes, leur rendit un statut. La révolution, enfin,
déclara tous les Français égaux devant la
loi. Michel Richard s'est attaché à retracer la
vie, pendant deux siècles, de cette fraction de la population
qui joua un rôle important dans l'histoire et dans la vie
intellectuelle et économique du pays.
12 euros (code de commande
: 15526).
ROMMELAERE
(Catherine) Voitures & carrossiers aux XVIIIe et
XIXe siècles. La
Belgique face à la France et à l'Angleterre. [Bruxelles], Le Livre Timperman, 2004. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 383 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières
:
Première partie : Le XVIIIe siècle.
Chapitre I :
Contexte historique, politique et économique.
Chapitre II : La
carrosserie belge au XVIIIe siècle.
Chapitre III : Les
voitures bruxelloises, produits de croisement judicieux ?
Chapitre IV : Le
commerce des voitures.
Seconde partie : Le XIXe siècle.
Chapitre I : Contexte
historique, politique et économique.
Chapitre II : Les
« carrossiers et marchands d'équipages ».
Chapitre III : Les
voitures belges au XIXe siècle.
Conclusions.
Notes et bibliographie.
35 euros (code de commande
: 15539).
RUELLE
(Pierre) Actes d'intérêt privé
conservés aux Archives de l'État à Mons
(1316-1433). Bruxelles,
Palais des Académies, 1962. In-8° sous reliure d'éditeur,
256 p., une planche à déplier hors texte,
(collection « Commission Royale d'Histoire »),
bel exemplaire.
Extrait de l'introduction
:
Les testaments, les avis de père et
de mère, les partages et les contrats de mariage reflètent
des préoccupations différentes. Cependant, ils
ont ceci de commun qu'ils énumèrent et, parfois,
décrivent des biens meubles ou immeubles et les attribuent
sans contrepartie, d'une manière qui ne puisse être
contestée, à des personnes dûment identifiées.
Ils offrent donc au lexicologue, au toponymiste ou à l'historien
du droit des matériaux fort semblables. Aussi m'a-t-il
paru légitime de réunir en une seule publication
les documents de ces différentes natures que m'offraient,
dans une même collection, les Archives de Mons. Ils concernent,
comme on le verra, les diverses catégories sociales :
nobles, bourgeois et gens du peuple.
12 euros (code de commande
: 15551 - vendu).
[SCHWARZENBACH
(Annemarie)]. SCHWARZENBACH (Alexis) « Maman,
tu dois lire mon livre ». Anne-Marie Schwarzenbach,
sa mère et sa grand-mère. Traduit de l'allemand par Étienne Barilier.
Genève, Metropolis, 2007. In-8° collé, 423 p.,
illustrations hors texte, exemplaire en très bel état.
En quatrième
de couverture :
Alexis Schwarzenbach, le petit-neveu de la
mythique Annemarie Schwarzenbach, historien de formation, s'est
penché sur l'histoire de ses ancêtres, l'illustre
famille zurichoise qui possédait au début du XXe
siècle la plus grosse industrie de la soie au monde. Dans
ce roman familial, les femmes occupent une place dominante. Renée
Schwarzenbach-Wille (1883-1959), arrière-grand-mère
de l'auteur, était la fille cadette d'Ulrich Wille, le
général en chef de l'armée suisse pendant
la Première Guerre mondiale. En 1904, elle épousa
Alfred Schwarzenbach, héritier des usines de soie. Cette
femme de passion vécut sans compromis pendant plus de
quarante ans entre son amour pour son mari et celui d'une chanteuse
d'opéra, Kmmy Krüger. Sa mère, Clara, était
une descendante de la famille Bismarck, et le cur de Renée
battit toute sa vie pour l'Allemagne, pour le Kaiser, pour Hitler
ou plus tard, pour Adenauer. Deux de ses cinq enfants lui donnèrent
beaucoup de soucis : son fils aîné Robuli,
qui ne parvint jamais à parler et Annemarie, sa deuxième
fille écrivaine, journaliste, photographe,
voyageuse avec laquelle elle entretint des relations
extrêmement passionnelles tout au long de sa vie. Il y
avait certes leurs dissensions politiques, mais aussi la drogue
dans laquelle Annemarie sombrait régulièrement.
Les recherches d'Alexis Schwarzenbach lui ont permis d'avoir
accès à des documents conservés dans sa
famille, jusque-là inédits, qui éclairent
d'un jour nouveau l'histoire d'amour et de haine d'Annemarie
et de sa mère, le rôle important que joua sa grand-mère
Clara Wille pour tenter d'apaiser les conflits, et qui soulèvent
un voile sur le mystère de la mort précoce d'Annemarie
Schwarzenbach, à Sils en novembre 1942.
18 euros (code de commande
: 15552 - vendu).
Splendeurs
d'Espagne et les villes belges 1500-1700. Tomes I et II. Bruxelles, Crédit Communal,
1985. Deux tomes en un volume sous reliure et jaquette d'éditeur,
694 p., très nombreuses illustrations en noir et
en couleurs, très bel exemplaire du tirage de luxe.
Ouvrage publié à l'occasion
de l'exposition éponyme organisée au Palais des
Beaux-Arts, à Bruxelles, du 25 septembre au 22 décembre
1985, dans le cadre des manifestations « Europalia
85 España ».
Table des matières :
- Préface, par Luis Gonzales
Seara et Herman Liebaers.
- Préface, par François
Narmon.
- Aperçus historiques et artistiques
sur l'Espagne et les Pays-Bas méridionaux aux XVIe-XVIIe
siècles.
- La Belgique, l'Espagne et l'Europe,
par Luis Diez del Corral.
- Le cadre géographique et institutionnel
de l'Espagne, par Francisco Tomas y Valiente et José
Luis Bermejo Cabrero.
- Le cadre géographique et institutionnel
des Pays-Bas espagnols, par Léon Voet.
- Histoire politique de l'Espagne et
des Pays-Bas méridionaux aux XVIe et XVIIe siècles,
par Manuel Fernández Alvarez.
- Espagne et « Provinces
belgiques » : deux siècles d'histoire
commune, par Alain Lottin.
- L'économie espagnole aux XVIe
et XVIIe siècles, par Gonzalo Anes y Alvarez de
Castrillón.
- L'économie citadine dans les
Pays-Bas méridionaux et dans la principauté épiscopale
de Liège aux XVIe et XVIIe siècles, par Herman
Van der Wee.
- La sensibilité religieuse
en Espagne au Siècle d'Or, par Antonio Dominguez
Ortiz.
- Le sentiment religieux et son impact
sur l'art des Pays-Bas méridionaux, 1500-1700, par
Frans Baudouin.
- Les fêtes espagnoles et leur
rythme, par Julio Caro Baroja.
- Fêtes, cortèges et réjouissances
aux Pays-Bas méridionaux. Cérémonial de
cour et traditions urbaines, par Jean-Marc Dupluvrez.
- L'humanisme, les Pays-Bas et l'Espagne,
par Jozef IJsewijn.
- Littérature espagnole et néerlandaise :
les influences mutuelles, par Simon Anselmus Vosters.
- L'activité scientifique et
technique dans l'Espagne du XVIe siècle, par José
Ma López Piñero.
- Sciences et techniques dans les Pays-Bas
à l'époque espagnole, par Antoine De Smet.
- Mécénat espagnol et
art flamand au XVIe siècle, par Jan Karel Steppe.
- Mécénat espagnol et
art flamand au XVIIe siècle, par Arnout Balis.
- L'art des Pays-Bas méridionaux
et de l'Espagne aux XVIe et XVIIe siècles. Influences
et relations, par Matías Díaz Padrón.
- Musique flamande et musique espagnole
en Espagne, 1450-1550, par José López-Calo.
- La musique dans les Pays-Bas espagnols,
par Paul Becquart.
- Catalogue :
- Regard
sur l'exposition
- Auteurs
des notices de catalogue.
- Le
territoire.
- La
politique.
- La
religion.
- Vie
de cour et vie des gens.
Bibliographie.
30 euros (code de commande
: 15568).
STENGERS-LIMET
(Adrienne) Une fiscalité particulière
dans les anciens Pays-Bas. Les terres franches. Heule, UGA, 1985. In-8° broché, 515 p.,
une carte hors texte à déplier, (collection « Anciens
Pays et Assemblées d'États », n° LXXXIV),
couverture plastifiée, marque manuscrite d'appartenance
du professeur Jean-Jacques Hoebanx à la page de faux-titre.
Introduction :
Ce travail reprend un mémoire de licence
présenté à l'Université de Liège
en 1943. Il est un témoignage de fidélité
de l'auteur vis-à-vis d'elle-même et vis-à-vis
de ceux qui s'y sont intéressés il y a si longtemps.
Le problème des terres franches est
un sujet fort vaste. Il concerne plus de soixante villages et
enclaves dont l'existence au sein des provinces des Pays-Bas
posa des problèmes qui durèrent autant que l'Ancien
Régime. Les différents fonds d'archives des temps
modernes conservés aux Archives Générales
du Royaume abondent en documents qui les concernent, car ils
rendirent plus d'une fois les conseils perplexes.
Il ne saurait être question d'élaborer
pour chaque cas une recherche approfondie à caractère
de monographie. De tels travaux existent pour certains villages ;
on peut espérer que petit à petit la collection
se complétera.
Ces villages ont été unis par
une administration commune et c'est l'étude de cette administration
qui constitue la partie principale de ce travail.
Délimitons maintenant la recherche :
de nombreux villages que l'on a appelés des franchises
ne seront pas retenus ; ce nom s'appliquait à tout
territoire qui avait reçu des libertés, soit du
prince, soit du seigneur local et de telles franchises abondent.
Il est difficile de concevoir une étude qui les réunirait
toutes.
Une autre appellation peut aussi faire hésiter,
celle de terre neutre et indépendante ; c'est un
titre dont certaines terres franches se pareront. Les terres
ainsi qualifiées abondent aussi, principalement aux frontières
des anciens Pays-Bas, mais elles constituent un problème
spécial qui n'est pas celui du présent travail,
celui des terres contestées entre les souverains des Pays-Bas
et des puissances extérieures, et qui le resteront, par
suite d'un équilibre des rivalités, telles que
Fontaine-l'Évêque, Hoegaarden et d'autres qui apparaîtront
occasionnellement ici.
Les villages et enclaves qui seront retenus
sont tout simplement ceux dont l'administration des terres franches,
à partir de ses débuts hésitants, en 1634
ou peut-être avant cette date, a établi progressivement
la liste, pour les soumettre à des charges qui leur étaient
particulières. Cette liste ne fut jamais parachevée,
par suite de pertes de territoires et fut amputée pour
la même raison.
Voici un aperçu rapide des principales
régions où se localisaient ces terres franches :
à l'ouest, dans ce qui est devenu le département
français du Nord à la suite des conquêtes
de Louis XIV, un groupe imposant en était enclavé
dans l'ancienne châtellenie de Lille (citons au sud de
Lille, Haubourdin et Emmerin et les plus occidentales, Aubers
et Herlies), un autre, dans la région de Douai et dans
l'Ostrevant (Raimbeaucourt, Waziers, Lewarde etc.), et trois
terres, entre Avesnes et La Capelle en Thiérache (Etrungt,
Larouillies et Feron) sur lesquelles le roi d'Espagne garda longtemps
des prétentions. Un nombre énorme de terres ou
de poussières de terres franches existait dans le Tournaisis
et la châtellenie d'Ath. Un coup d'il sur la carte
permet de s'en rendre compte. Un chapelet de terres existait
dans l'ancien comté de Flandre, le long de ses limites
est et sud (Saint-Amand, Opdorp, Nederbrakel, Zarlardinge etc.).
En plein duché de Brabant, peu de chose : Borght-lez-Vilvorde,
Battenbroeck ; mais des terres plus importantes le long
de ses limites avec le comté de Hainaut (Lembeek, Virginal)
et plus encore, lorsque les limites du comté de Namur
et celles de la principauté de Liège viennent compliquer
les problèmes : c'est le groupe important disséminé
au nord de Charleroi. Une petite isolée sur la Sambre :
Hantes près de Wihéries. L'est de nos principautés
présente une multitude de terres dites « de
Brabant enclavées dans la principauté de Liège » ;
un autre groupe est parsemé dans les Pays d'Outre-Meuse
et dans l'ancien Limbourg et de nombreuses terres en Gueldre.
Le sud enfin comprenait un groupe important dans l'ouest du duché
de Luxembourg autour de Saint-Hubert, la plus méridionale
étant la seigneurie de Chassepierre et enfin trois terres
éloignées sur la frontière est du duché :
Schleiden, Kronenburg et Manderscheid. De toutes ces terres,
un certain nombre ne fera qu'une apparition furtive parmi les
terres franches à cause de la fragilité des droits
des souverains des Pays-Bas : elles resteront donc des terres
contestées.
On ne doit pas attendre de ce travail sur les
terres franches qu'il apporte la bibliographie exhaustive des
très nombreux problèmes qui y font une apparition.
Ce n'est pas une thèse doctorale et de telles préoccupations
auraient alourdi considérablement un appareil de notes
déjà trop copieux.
Ce que l'on va trouver ici, c'est le résultat
de l'assemblage d'un puzzle dont les pièces sont disséminées
dans différents fonds d'archives du 17e et du 18e siècles
reposant aux Archives Générales du Royaume. Cette
dispersion s'explique par ce que ces terres, irréductibles
aux charges fiscales ordinaires, furent un écueil auquel
se heurtait tôt ou tard chacun des corps d'administration
de l'Ancien Régime.
Certains lecteurs ressentiront peut-être
une impression de « déjà lu »
en parcourant des parties d'exposés ; c'est que ce
travail, sous sa première forme, a circulé et que
certains auteurs de monographies, comme M.F. Dubuisson pour Ghyssegnies,
et R. Darquenne pour Chapelle-lez-Herlaimont, ont pu, indépendamment
de leurs propres recherches, s'en inspirer.
25 euros (code de commande
: 15531).
STRONG
(Roy) The Renaissance garden in England. London, Thames and Hudson, 1979. In-8° broché,
240 p., 144 illustrations en noir, quelques soulignements et
annotations marginales crayonnées.
En quatrième
de couverture :
The great formal gardens of the Tudors and
Stuarts in England ranked a'mong the masterpieces of Renaissance
Europe.
Henry VIII's Hampton Court, Burghley's Theobalds
and Lord Pembroke's Wilton were some of the most awe-inspiring
garden complexes of the period, yet all were to be swept away
in a wave of destruction by exponents of the landscape style
in the eighteenth century. Of the true formal gardens as they
existed before Humphry Repton, Capability Brown and Henry Wise
nothing remains ; they are seen today only through the rose-coloured
spectacles of the Romantic movement in the form of Victorian
re-creations around the ancient manor houses of England.
Sir Roy Strong evokes both the people and the
ideas that led to the creation of these gardens, and his story
touches on some of the great figures of the age as well as on
the history of politics, art, architecture and literature. Also
included here for the first time is the surviving visual material
in the form of plans, diagrams, views and engravings of the lost
gardens of England.
15 euros (code de commande
: 15556 - vendu).
VAN
NIEUWENHUYSEN (A.) Les finances du duc de Bourgogne
Philippe le Hardi (1384-1404). Économie et politique.
Bruxelles, Éditions
de l'Université de Bruxelles, 1984. In-8° broché,
556 p., (collection « Faculté de Philosophie
et Lettres », n° LXXXX), couverture plastifiée,
hommage de l'auteur au professeur Jean-Jacques Hoebanx.
En quatrième
de couverture :
La richesse des ducs Valois de Bourgogne a
ébloui leurs contemporains. Les musées en conservent,
de nos jours encore, de nombreux témoignages. Les composantes
exactes de cette opulence n'ont cependant jamais été
étudiées jusqu'ici. Le présent travail envisage
le problème pour le premier des ducs, Philippe le Hardi,
fils du roi de France Jean le Bon.
Fondé sur une évaluation globale
des ressources du duc, l'ouvrage étudie les comptabilités
princières du point de vue de leur apport à la
connaissance de la vie économique et passe en revue les
différents secteurs où l'action du duc et de ses
conseillers trouvait à s'exercer.
Une première partie concerne les recettes
ordinaires. Il s'agit pour l'essentiel des rentrées du
domaine, compris dans son acception la plus large : droits
ou redevances frappant les activités agricoles, commerciales
ou même industrielles des sujets des États bourguignons,
bénéfices résultant de l'exercice de la
justice ou de la frappe des monnaies. S'y ajoutait encore, dans
plusieurs possessions ducales, l'apport des aides ordinaires
de la royauté française.
La deuxième partie étudie les
recettes extraordinaires de Philippe le Hardi (aides ducales,
emprunts, dons du roi de France) ainsi que ses principales dépenses,
celles qui nous éclairent sur les objectifs que poursuivait
son gouvernement.
En considérant l'ensemble des possessions
bourguignonnes : Bourgogne, Nivernais et terres de Champagne,
Flandre et Artois, Franche-Comté, Rethelois et Limbourg,
l'ouvrage décèle les similitudes et les divergences
de la politique ducale dans ces diverses principautés.
Le duc devait en effet tenir compte des conditions économiques
et sociales propres à chacune des terres dont il avait
hérité, et notamment du vaste secteur urbain autonome
auquel il se trouvait confronté en Flandre. Il en résultait
une extraordinaire souplesse des finances bourguignonnes, souplesse
qui constitue sans nul doute leur caractéristique originale,
comparativement aux finances de la royauté française.
25 euros (code de commande
: 15530 - vendu).
[VERMEER].
MONTIAS (John Michael) Vermeer, une biographie. Le
peintre et son milieu. Traduit
de l'anglais par Daniel Arasse. Paris, Adam Biro, 1990. In-8°
broché, 363 p., illustrations hors texte en noir,
(collection « Biographies »), couverture
un peu défraîchie.
En quatrième
de couverture :
De Vermeer, l'un des artistes les plus fameux,
il n'existait pas, paradoxalement, de biographie. Présentée
ici dans sa dernière version, spécialement enrichie
et corrigée, celle, déjà classique aux États-Unis,
de John Montias, comble donc une importante lacune. Pour réunir
des informations, très souvent inédites, sur le
peintre et le milieu familial et social où sont nés
tant de chefs-d'uvre, l'auteur a passé de nombreuses
années à interroger actes notariés, correspondances,
etc.
Le résultat : un tableau coloré
de la vie quotidienne à Delft au XVIIe siècle,
l'histoire d'une lignée où ne manquent ni les honnêtes
gens, ni les filous, la figure énigmatique de Vermeer
approchée de plus près que jamais auparavant, enfin
et surtout, son uvre servie par un éclairage qui
la restitue dans sa nouveauté.
20 euros (code de commande
: 15555).
VOLLARD (Ambroise) Le père
Ubu à la guerre.
Dessins de Jean Puy. Paris, Crès, 1920. In-8°
broché à grande marges, 116 p., 3 illustrations
(une à la couverture, une vignette de titre, une à
pleine page), un des 500 exemplaires numérotés
sur Hollande (n° 131), la couverture rempliée
qui a bruni les marges des premiers et derniers feuillets, exemplaire
non coupé.

Couverture et page de titre.
100 euros (code de commande
: 15574).
YOURCENAR
(Marguerite) Le tour de la prison. Paris, Gallimard, 1991. In-8° collé,
187 p.
En quatrième
de couverture :
De tous les héros qu'elle a fait revivre,
ou inventés, Marguerite Yourcenar n'a si tendrement et
profondément parlé que du prêtre errant du
XVIIe siècle japonais, Bashô. C'est le premier texte
du recueil qu'elle intitule Le tour de la prison, livre
dont la lecture laisse mélancolique, parce qu'il n'a pu
être achevé. De tant de voyages, voilà des
bribes, parfois saisissantes (la traversée d'est en ouest
du continent américain vers l'Alaska puis vers San Francisco),
mais le centre du livre est le Japon, et dans le Japon même
le théâtre traditionnel, avec pour héros
Mishima, et sa mort plus importante, tenant plus de place, que
son uvre. Ce qui dans l'autre monde, s'il existe, doit
enchanter Mishima. La passion que Marguerite Yourcenar apporte
au spectacle du kabuki, le respect et l'intérêt
passionné que lui inspirent les acteurs, avec lesquels
elle parle de leurs costumes féminins et de leur maquillage,
ont la fraîcheur miraculeuse des découvertes, une
incroyable faculté de s'émerveiller, pas encore
épuisée, jamais épuisée.
Si bien que pour elle, on comprend que les
dernières années de sa vie ont été
éclairées par un monde tout neuf, et par le choc
bienfaisant d'une culture radicalement étrangère.
Après tant d'années d'enfermement, le grand large,
le total dépaysement.
10 euros (code de commande
: 15525).
La prochaine mise
à jour de cette page aura lieu le
mardi 16 mars 2010. |