Histoire du livre,
de l'imprimerie
et de l'édition |
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Archives
et Bibliothèques de Belgique - Archief- en Bibliotheekwezen
in België. 1979 - T. L. n° 1-4. Bruxelles, Archives et Bibliothèques
de Belgique, 1979. In-8° broché, 617 p.
Table des matières
:
Articles :
- « Metodo
Storico », « Provenienzprinzip » e «
Respect des fonds », par E. Lodolini.
- La conservation
et la consultabilité des archives contemporaines au Grand-Duché
de Luxembourg, par P. Spang.
- Note sur les services
du Premier ministre en Belgique, 1918-1965, par A.-M.
Pagnoul.
- Het bestuur, respectievelijk
de Regie van het Zeewezen tijdens de Tweede Wereldoorlog,
par C. Vleeschouwers.
- Administratieve
evolutie van het Bestuur van het Zeewezen, 1830-1978 (vervolg),
par C. Vleeschouwers.
- Het Cultuurarchief
van de Provinciale Dienst voor Cultuur West-Vlaanderen, par
L. Schepens.
- Notes sur la tradition
manuscrite des « Annales » d'Hubert Thomas Leodius,
par D. Van Den Auweele et G. Tournoy.
- L'érotisme
dans les heures de récréation de Ludovico Guicciardini,
par R. H. Touwaide.
Conservation et manipulation des documents
(journée d'études du 27 novembre 1978) :
- La photographie
et conservation des documents précieux, par G.
Colin.
- Problèmes
de conservation à la Bibliothèque Nationale de
Paris, par A. Labarre.
- Wat is conservering ?,
par G. A. De Graaf.
- Konservierung aïs
ein besonderer Aspekt von U.A.P., par H. Bansa.
- Conjunctuuronderzoek
in Nederlandse openbare bibliotheken, par J. G. F. Terwindt.
- Exchange of Publications
with the Developping Countries, par F. Vanwijngaerden.
- De Conferentie
der hoofdbibliothecarissen van de Belgische Universiteitsbibliotheken
: Overzicht en Evaluatie, par S. M. Namenwirth.
- Library Automation
based on Libis. The Louvain integrated Library Information System,
par W. Dehennin.
- Nederlandstalig
bibliografisch werk in buitenlandse bibliografische handboeken,
par M. De Smedt.
- Mediéval
Netherlandic Manuscripts in Libraries in the State of Massachusetts,
par C. Boot.
Mélanges :
- De decreten op
het openbaar bibliotheekwerk, par W. Vanderpijpen.
- Een spéciale
openbare bibliotheek voor visueel gehandicapten, par J.
Cnops.
- Nouveaux suppléments
aux itinéraires des ducs de Bourgogne Philippe le Bon
et Charles le Téméraire (II), par P. Cockshaw.
- Een niet bewaard
XVIde-eeuws handboekje voor maten, par J. Mertens.
- A.S.L.I.B. Profile
of an Association, par K. Wakelam.
- A Présentation
of the « Svenska Arkivsamfundet » (The Swedish Archival
Association), par J. Lindroth.
- The Israël
Archives Association, par M. Mossek.
- Katholiek Documentatie-
en Onderzoekscentrum (K.ADOC). Jaarverslag 1978.
Comptes rendus - Chronique des Archives
- Chronique des Bibliothèques - Vie de l'Association.
15 euros (code de commande
: 15488).
Archives
et Bibliothèques de Belgique - Archief- en Bibliotheekwezen
in België. 1980 - T. LI. n° 1-2. Bruxelles, Archives et Bibliothèques
de Belgique, 1980. In-8° broché, 333 p.
Table des matières
:
- Inventaire des papiers de Vladimir
Mitrofanovic Puriskevic (années 1907 à 1920) conservés
aux archives de l'Université libre de Bruxelles, par
J. Blankoff.
- Inventaris van het fonds Baron Marcel
de Schaetzen de Schaetzenhoff op het stadsarchief te Tongeren,
par H. Baillien.
- Het register van denombrementen van
leengoederen genaamd « Spechtboeck » en
zijn kopie. Enkele kritische aanmerkingen, par F. De Nave.
- « Revue de Bruxelles »
(1837-1850). Bijdrage tot de studie van de Brusselse pers in
de eerste helft van de 19de eeuw, par D. Debaecke.
- Het kunst- en letterkundig tijdschrift
« Het Overzicht » (1921-1925), par T. Verschaffel.
- Een stap verder dan de bibliotheekrondleiding.
De training van aankomende studenten in het gebruik van wetenschappelijke
bibliotheken, par C. Koninckx.
- Omvang, karakteristieken en kosten
van het IBL-verkeer aan de UIA, par J. Van Borm.
- De Antwerpse boekverkoper en drukker
Jan Gymnicus (± 1502-1568), par L. Van den Branden.
12 euros (code de commande
: 15583).
AUDIN (Marius) L'épopée
du papier. Préface
de Henri Pourrat. Paris, Elzévir, 1944. In-8°
broché, 74 p., illustrations in et hors texte, couverture
factice avec le titre collé, rousseurs sur la couverture,
tirage limité à deux mille exemplaires numérotés
(n° 167).
30 euros (code de commande
: 9178).
AUDIN (Marius)
Histoire du livre français. Paris,
Presses Universitaires de France, 1930. In-8° broché,
80 p., illustrations, LX planches hors texte, (collection «
Bibliothèque Générale Illustrée »,
n° 12), cachet ex-libris.
20 euros (code de commande
: 9177).
BAPTISTE-MARREY
Éloge de la librairie avant qu'elle ne meure.
Cognac, Le Temps qu'il Fait,
1988. In-8° broché, 129 p., bel exemplaire, épuisé.
En quatrième
de couverture :
La librairie indépendante va mal ;
ça n'est un secret pour personne sauf peut-être
pour le public. Au train où vont les choses entre la culture
et le commerce, il se pourrait même qu'elle soit purement
et simplement menacée de disparaître.
Or, nous devons être conscients du fait
que l'existence d'un réseau diversifié de librairies
économiquement viables constitue, pour l'avenir, la seule
garantie d'exercice d'une véritable création littéraire.
Il n'est donc pas indifférent que ce
petit livre soit le fait d'un auteur et non
d'un représentant de la corporation. Baptiste-Marrey ne
se contente pourtant pas de prononcer l'éloge d'un noble
métier sur le point de mourir, mais encore il propose
quelques mesures précises susceptibles d'en aider la survie
(prenant conseil, pour ce deuxième aspect, auprès
d'une dizaine de professionnels reconnus qui interviennent en
contrepoint tout au long du livre).
Ce manifeste pour la défense de la librairie
s'adresse au gens du métier, aux pouvoirs publics, mais
surtout à tous ceux lecteurs pour
qui le livre reste un des instruments privilégiés
de la liberté individuelle, à tous ceux pour qui
le livre ne saurait, ni demain ni jamais, être rangé
au rayon des vieilleries poétiques d'une époque
révolue.
10 euros (code de commande
: 14764).
BOLOGNA
(Giulia) Merveilles et splendeurs des livres du temps
jadis. Paris, France Loisirs,
1988. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 197
p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
« Il n'est pas tout à fait exact de dire que l'histoire
du livre débute avec le papyrus, mais depuis le moment
où les scribes de l'ancienne Égypte commencèrent
à écrire sur des feuillets de papyrus à
l'aide de bâtonnets de bambou et d'encre préparée
avec de la suie, l'évolution du livre s'est faite de manière
cohérente et continue dans notre culture.
C'est cette surprenante histoire des premiers écrits de
l'Antiquité jusqu'au début de l'imprimerie, que
vous raconte cet ouvrage, riche d'enseignement, et dont la somptueuse
illustration regroupe mille ans de chefs-d'uvre qui appartiennent
aux plus grandes bibliothèques du monde.
Tout au fil des pages, est présenté, commenté,
illustré pour vous faire partager cette étonnante
aventure : l'utilisation du papyrus, des tablettes d'argile,
du parchemin, des papiers ; la composition des encres ; les plumes
; les styles d'écriture (gothique, romane, humaniste)
; de ponctuation ; les techniques et les procédés
de l'enluminure, de la miniature, de la reliure ; les caractéristiques
de l'imprimerie à ses débuts...
Une magnifique histoire, un véritable livre d'art et une
haute leçon de culture. »
25 euros (code de commande
: 13993).
CHARTIER
(Roger) Lectures et lecteurs dans la France d'Ancien
Régime. Paris, Seuil,
1987. In-8° broché, 369 p., (collection « L'Univers
Historique »), bel exemplaire.
En quatrième
de couverture :
Dans la France d'entre XVIe et XVIIIe siècle,
les normes et les pratiques culturelles changent en profondeur.
L'uvre de christianisation des pensées et des conduites,
la diffusion de nouvelles règles de comportement, d'abord
élaborées à la Cour, puis imposées
à l'entière société, le déplacement
des frontières et contrastes culturels transforment les
manières de vivre et de mourir, les façons d'être
en société. L'imprimé, en toutes ses formes,
tient une place centrale dans cette mutation, parce qu'il propose
à des lecteurs plus nombreux des modèles inédits,
parce qu'il s'inscrit au cur de rituels et d'apprentissages
qui longtemps n'étaient que gestes et paroles, parce qu'il
permet des usages multiples et des appropriations plurielles.
C'est son rôle que ce livre examine, en portant attention
à certains genres essentiels (les traités de civilité,
les préparations à la mort, les livres des Bibliothèques
bleues) et en tentant de nouer deux histoires : celle des manières
de lire et celle des objets lus.
20 euros (code de commande
: 15226).
DE BOCK (Eug.)
Beknopte geschiedenis van de boekhandel in
de Nederlanden. Antwerpen, De Nederlandsche Boekhandel,
1943. In-12 sous cartonnage d'éditeur, 143 p., 12 planches
hors texte, (collection « De Seizoenen », n°
43).
10 euros (code de commande
: 9161).
[DEFLINNE].
SORGELOOS (Claude) Les Deflinne : quatre générations
de libraires et relieurs à Tournai aux XVIIIe et XIXe
siècles. Bruxelles,
Bibliotheca Wittockiana, 1997. In-4° sous reliure toilée
d'éditeur, 625 p., illustrations, (collection « Studia
Biblithecae Wittockaniae », n° 5), exemplaire
à l'état de neuf.
Ouvrage publié
à l'occasion de l'exposition éponyme présentée
à la Bibliotheca Wittockania, à Bruxelles, du 20
septembre 1997 au 10 janvier 1998 puis à la Maison de
la Culture de Tournai, du 16 janvier au 22 février 1998.
Table des matières :
- Introduction.
- Le milieu : imprimeurs, libraires
et relieurs à Tournai au XVIIIe siècle.
- Jacques-Thomas Deflinne, libraire
: fournisseurs, types d'activités et clients.
- Veuve Jacques-Thomas Deflinne Jean-Baptiste
Deflinne, libraire.
- L'atelier de reliure au XVIIIe siècle
:
A. Clients à Tournai
: identification des travaux réalisés par l'atelier.
B. Les Moretus et autres
clients anversois.
C. Client à Bruxelles
: Cobenzl et Calenberg.
D. Travaux exécutés
par l'atelier.
E. Groupe de reliures
tournaisiennes non attribuées.
F. Originalité
de l'atelier Deflinne ?
- Veuve Jean-Baptiste Deflinne et Jean-Baptiste-Joseph
Deflinne.
- Barthélemy-Léopold Deflinne.
- L'atelier de reliure sous Barthélemy-Léopold.
- Déclin après 1830 : les
fils de Barthélemy-Léopold.
- Victor Deflinne.
- Marie-Joseph Deflinne.
- Conclusions.
- Annexe 1 : Crayon généalogique
des Deflinne.
- Annexe 2 : Lettres adressées
par les Deflinne aux Moretus (1749-1816).
- Annexe 3 : Correspondance échangée
entre Jacques-Thomas Deflinne et le comte de Cobenzl (1754-1767).
- Annexe 4 : Lettres adressées
par Barthélemy-Léopold Deflinne à Charles-Sulpice
Flament, bibliothécaire à La Haye (1824-1831).
- Annexe 5 : Lettres adressées
par Victor Deflinne au baron de Stassart (1826-1837).
- Annexe 6 : Matériel de l'atelier
Deflinne aux XVllie et XIXe siècles.
- Annexe 7 : Catalogue des reliures.
- Documents exposés.
- Sources - Bibliographie - Index (prêteurs
et lieux de conservation - provenances - auteurs et titres d'anonymes
- imprimeurs et éditeurs - index général).
100 euros (code de commande
: 14854).
[DEMAN].
FONTAINAS (Adrienne et Luc) Edmond Deman éditeur
(1857-1918). Art et édition
au tournant du siècle.
Préface d'Alan Raitt. Bruxelles, Labor, 1997. In-8°
broché, IX, 356 p., illustrations, (collection « Archives
du Futur »), bel exemplaire.
En quatrième
de couverture :
Edmond Deman fut l'un des plus grands éditeurs
belges de la fin du dix-neuvième siècle. Il publia
les Belges Verhaeren et Maeterlinck, les Français Mallarmé,
Villiers de l'Isle-Adam, Barbey d'Aurevilly et Bloy. Renoir et
Manet, Redon et Rops, Van Rysselberghe, Khnopff ou Lemmen, illustrèrent
ses livres. Si la gloire de ceux qu'il a servis n'a cessé
de croître, la renommée de celui qui associa si
subtilement écrivains et artistes est demeurée
plus que confidentielle. À l'image de sa réserve...
Edmond Deman a joué dans l'édition
belge un rôle essentiel. C'est lui qui donna au livre belge,
pour la première fois, un caractère bibliophilique.
[...] Mais il était de caractère discret, ne voyant
dans l'édition que la satisfaction de ses préférences
et le plaisir d'éditer avec délicatesse des uvres
choisies, dont les auteurs étaient ses amis. Cette discrétion
naturelle fait qu'on n'a pas rendu suffisamment justice à
l'activité d'Edmond Deman qui a beaucoup fait cependant
pour développer et imposer en Belgique le goût du
Livre. (Henri Liebrecht)
Les patientes recherches d'Adrienne et Luc
Fontainas permettent de restituer enfin dans cette biographie
largement illustrée l'histoire de cet homme, de cette
génération d'écrivains et de cette culture
belgo-française. On découvre ainsi un parcours
peu commun, des amitiés fortes, l'histoire de chacun des
grands livres de cette fabrique d'uvres belles et précieuses ;
une Belgique rare et singulière.
15 euros (code de commande
: 14380*).
ESTEVE BOTEY (Franc isco) El grabado en la ilustracion
des libro. Las graficas artisticas y las fotomecanicas. Volumes
I et II (complet). Madrid, Consejo Superior de Investigaciones
Científicas - Instituto « Nicolas Antonio »,
1948. Deux volumes in-12 brochés, 378 p., le deuxième
volume contient 287 planches en noir, (« Colecion Bibliografica
»), cachet ex-libris.
Les deux volumes : 75
euros (code de commande : 9163).
CHAMBAZ (Bernard) L'Humanité
1904-2004. Paris, Seuil
- L'Humanité, 2004. In-4° sous reliure et jaquette
d'éditeur, [368] p., très nombreuses illustrations,
exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
L'Humanité c'est des millions
de lecteurs, des dizaines de milliers de diffuseurs, des milliers
de typos et de rotativistes, des centaines de journalistes, c'est
un quotidien communiste qui appartient à la mémoire
collective, c'est un reflet du siècle pour le meilleur
et pour le pire, c'est un regard unique porté sur le monde,
l'Humanité c'est déjà un patrimoine
et c'est toujours comme disait Jaurès un « but
à réaliser ».
18 euros (code de commande
: 15593).
KELLY
(Thomas) A History of Public Libraries in Great Britain
1845-1975. London, The Library
Association, 1977. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur,
XIII, 582 p., illustrations hors texte.
Extrait de la préface
:
« In this volume I have attempted
to provide a fuller account than has hitherto been available
of what seems to me one of the most important social and cultural
developments of the nineteenth and twentieth centuries the
creation of the public library service. Forty years ago it was
still customary to refer to « the public library movement
», and rightly so, for until 1965 there was no compulsion
on any local authority to make library provision : such
provision was essentially a voluntary activity, requiring in
its earlier phases the specific consent of the ratepayers. The
heart of library history, therefore, is not to be round in its
more general aspects, such as the growth of library legislation
or the development of library techniques, important as these
things are. Rather it is to be sought in the often highly individual
history of the hundreds of individual libraries which together
make up the library service. I have had this in mind throughout,
and in the period prior to 1919 have been able to reinforce the
general narrative with case-studies of selected libraries large
and small. For the later period, because of the very large number
of library authorities involved, this method has not been possibles
gut I have still sought to base the narrative firmly on the work
and expérience of individuel libraries.
I cannot regard this as a final account, but
I hope that, like my former work on The History of Adult Education,
it will provide a framework within which further research can
be carried on. I have tried throughout to tell the story in a
way that will be of interest not only to the professional librarian
but also to the social historien and the general reader. I have,
in conséquence, kept technical descriptions to a minimum.
If, at times, I seem to have oversimplified, or to be labouring
the obvious, I hope my librarian friends will forgive me. »
30 euros (code de commande
: 13412).
LAFFONT
(Robert) Éditeur. Paris,
Laffont, 1974. In-8° broché, 377 p., (collection
« Un Homme et son Métier »), bel
exemplaire.
Table des matières
:
Préface.
I. Le château d'enfance.
II. Le temps du choix.
III. Le noviciat.
IV. L'apprentissage du monde.
V. Les clefs en main.
VI. Le tour du propriétaire.
VII. L'édition en France.
VIII. La cuisine des prix.
IX. Le couple auteur-éditeur.
X. Promouvoir le livre. I. À l'intérieur.
XI. Promouvoir le livre. II. À
l'extérieur.
XII. Des libraires inquiets.
XIII. Plaidoyer pour une édition
moderne.
XIV. Mon image.
XV. Le roi est nu.
Annexes :
- Extrait du catalogue
des Éditions Robert Laffont (littérature générale
- Grands livres illustrés - Jeunesse).
- Nos principales collections.
- Extrait du catalogue
des Éditions Seghers depuis 1969.
- Liste des Prix décernés
par les jurys Goncourt, Renaudot, Fémina, Interallié
depuis 1944 et par le jury du Prix des Libraires depuis 1955.
10 euros (code de commande
: 14763).
[LIEBAERS].
Liber Amicorum Herman Liebaers. Édité
par Frans Vanwijngaerden, Jean-Marie Duvosquel,
Josette Mélard et Lieve Viaene-Awouters.
Bruxelles, 1984. In-8° sous reliure toilée d'éditeur,
XLVI, 625 p., illustrations.
Table des matières
:
- A portrait, par Clark Stillman.
- Chronology and Bibliography,
par Erna Jacobs et Robert J.M. Gabriël.
Pars I : De Bibliothecis.
- The bridge of books : Herman
Liebaers and the Library of Congress, par Edmond L. Applebaum.
- La mutation, par Jean-Pierre
Clavel.
- Die Tätigkeit des ad hoc committee
on education and training policy and programme der Unesco,
par Hans-Peter Geg.
- De openbare bibliotheek : des
lezers gangmaker (?), par frans Heymans.
- Medieval views of the role of a librarian,
par Kenneth W. Humphreys.
- La sauvegarde des collections sur
papier, de la conscience à l'acte, par Thérèse
Kleindienst.
- La bibliothèque des ducs d'Arenberg,
une première approche, par Claudine Lemaire.
- The information revolution, par
Rutherford D. Rogers.
- De la bibliothèque du roi
Matthias Corvin à celle du Brugeois Olivier de Wree,
par José Ruysschaert.
- On UNISIST, NATIS, IFLA, UBC, UAP
and few more acronyms..., par Guy Sylvestre.
- The American Library in Paris :
an embassy serving international librarianship, par Robert
Vosper.
- IFLA presidents : the prophets
of the library profession ?, par Margreet Wijnstroom.
Pars III : De Libris.
- L'enseignement des écritures,
par Fernand Baudin.
- Celebrating books, par Julian
Behrstock.
- De la réalisation d'un livre
à sa destruction : l'exemplaire de l'histoire de
la Toison d'Or de Charles le Téméraire, par
Pierre Cockshaw.
- Jan Smeken en Thomas Vander Noot,
makers van Den speghel der behoudenessen, Brussel ca.
1508, par Elly Cockx-Indestege.
- A typological view of some Virgil
editions, par John Dreyfus.
- Tous les albums du duc Charles de
Croÿ ont-ils été retrouvés aujourd'hui ?,
par Jean-Marie Duvosquel.
- La guerre du livre, par Robert
Escarpit.
- « The image... in many
places », the library and the graphics arts, par
Alan Fern.
- Development of printing in India
up to 1800, perspectives and personalities, par Bellary
S. Kesavan.
- Some typographical journals 1900-1939,
par Ruari McLean.
- Johan Huizinga, Werner Kaegi und
Erasmus, par Cornelis Reedijk.
- Het landschap van de Nederlandse
incunabelen : een verkennend onderzoek naar publikatiepatronen,
par Hendrik D.L. Vervliet.
- Some considerations on the production
of the Plantin press, par Leon Voet.
Pars III : De Arte Flandriæ.
- De herkomst van twee olieverfschetsen
van Rubens in het Osterriethhuis te Antwerpen, par Frans
Baudouin.
- Algunas obras inéditas del
Maestro de la Leyenda de la Magdalena, par Elisa Bermejo.
- À propos des portraits des
frères van Eyck, par Albert Châtelet.
- Exotics in 15th century Netherlandish
art : comments on oriental and gypsy costume, par Charles
D. Cuttler.
- Het boek in de Europese schilderkunst
en meer in het bijzonder in het uvre van Jacob Jordaens,
par Roger-A. d'Hulst.
- A Nativity signet PETRUS XPI ME FECIT
1452, par Colin T. Eisler.
- Observations on Rubens' representations
of Christ on the Cross, par J. Richard Judson.
- Gemalte Kollektionen von Pilgerzeichen
und religiösen Medaillen in flämischen Gebet- und Stundenbüchern
des 15. und frühen 16. Jahrhunderts. Neue Funde in Handschriften
der Gent-Brügger Schule, par Kurt Köster.
- Simon Bening in 1521 : a group
of dated miniatures, par James H. Marrow.
- Claus Sluter : the early years,
par Kathleen Morand.
- Remarques sur la gravure maniériste
aux Pays-Bas vers 1600, aspects particuliers du motif de l'arbre,
par Nicole Walch.
35 euros (code de commande
: 14017*).
Le
livre. Les plus beaux
exemplaires de la Bibliothèque Nationale. Paris, Éditions du Chêne, 1942.
In-4° sous reliure toilée d'éditeur, 170 p.,
nombreuses illustrations in et hors texte en noir et en couleurs,
(collection « La Tradition Française »),
la jaquette manque.
Table des matières
:
- Avertissement, par André Lejard.
- Avant-propos, par Marcel Rives.
- Les manuscrits, par Émile-A.
Van Moë.
- Le livre aux XVe et XVIe siècles,
par Robert Brun.
- Le livre aux XVIIe et XVIIIe siècles,
par Jacques Wilhelm.
- Le livre au XIXe siècle (de
1801 à 1870), par Paul-Henri Michel.
- Le livre au XXe siècle,
par Jacques Guignard.
- La reliure, par Robert Brun.
- Bibliographie.
30 euros (code de commande
: 13417).
Le Livre, l'estampe et l'édition
en Brabant du XVe au XIXe siècle. Gembloux, Duculot, 1935. In-8° pleine percaline
tabac, couverture conservée, 252 p., planches hors texte,
(« Mémorial de l'Exposition d'Art Ancien à
Bruxelles »), exemplaire numéroté.
80 euros (code de commande
: 9181).
La Longue histoire d'une petite
papeterie française. Paris,
Pierre Gaudin - René Jeanne, 1970. In-8° en ff., [20
ff. n. ch.], imprimé sur papier bleu.
12 euros (code de commande
: 197/69).
MANGUEL
(Alberto) Une histoire de la lecture. Essai traduit de l'anglais par Christine
Le Buf. Arles, Actes Sud, 1998. In-8° broché,
428 p., illustrations, exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
Célébration heureuse de la plus
civilisée des passions humaines, qualifiée par
George Steiner de « lettre d'amour à la lecture »,
cette histoire écrite du côté du plaisir
et de la gourmandise est un livre savant qui se lit comme un
roman d'aventures. Parti à la recherche des raisons qui
ont fait aimer le livre à travers les âges et
parfois l'ont fait cible d'exécuteurs totalitaires
l'auteur entreprend en effet un voyage dont chaque étape
lui est occasion de détours, de visites, de réflexions.
La ferveur d'Alberto Manguel est si communicative que l'on se
prend à être impatient de la suite comme s'il y
avait une intrigue en cours. Et il y en a une... En effet, cette
histoire de la lecture est aussi une histoire du lecteur, de
sorte que la passion qui la sous-tend s'accompagne d'une véritable
étude de murs murs des scripteurs,
des passeurs, des liseurs, des lecteurs.
15 euros (code de commande
: 14320).
[MORETUS].
SABBE (Maurits) Viaje del librero
Baltasar Moreto (1680). Traducciün, prülogo,
notas y ap éndices por Antonio Rodriguez-Moñino.
Madrid, 1944. In-12 broché, 168 p., illustrations hors
texte, exemplaire non coupé, cachet ex-libris.
12 euros (code de commande
: 9164).
NYSSEN
(Hubert) L'éditeur et son double. Carnets - 2.
Arles, Actes Sud, 1990. In-12 broché, 301 p.
En quatrième
de couverture :
Ces pages, je les ai choisies dans mes carnets
pour donner une suite au premier volume où je tentais,
par l'anecdote saisie au vol, par la réflexion notée
dans l'instant, par le croquis sur le vif, d'apporter réponse
aux questions que souvent l'on se pose sur les coulisses de l'édition,
et d'illustrer le cours qu'à l'université je consacre
au paratexte (ce qui d'un texte fait un livre).
Mais la nécessité de ce nouveau
volume ne nie serait sans doute pas apparue si la consécration
soudaine de Nina Berberova ne m'avait rappelé que les
tribulations d'un éditeur ne prennent de sens que par
les découvertes qui les éclairent...
10 euros (code de commande
: 14704).
PÉRAUDEAU (Marius A.) et MAG ET (Ernst) Le moulin à
papier de Richard-de-Bas. Ambert d'Auvergne, 1973. In-8°
broché, 25 p., on joint deux feuillets imprimés
au moulin et 6 cartes postales.
15 euros (code de commande
: 216/69).
[PLANTIN].
CORDIER (Stéphane) Christophe Plantin architypographe
du roy. Andenne, Magermans,
1972. Grand in-8° collé, 105 p., illustrations,
couverture un peu jaunie.
Introduction :
Dans une ville très riche mais à
l'approche d'un long déclin, Anvers, et un climat rude,
celui des guerres de religion, Christophe Plantin, aux prises
avec des impératifs matériels et plus encore avec
sa conscience, va, malgré les entraves, jouer un grand
rôle. Le récit de sa vie ne manquera ni d'intrigues
ni de rebondissements.
Les documents ? Sa Correspondance,
aussi précieuse qu'abondante, plus de quinze
cents lettres adressées ou reçues en trente ans ,
sera notre itinéraire. Base de cet ouvrage, elle nous
dicte naturellement une modulation chronologique.
Ceux qui se sont penchés sur la vie
de Christophe Plantin ont tous buté sur la même
difficulté : le côté difficilement saisissable
de sa position religieuse. Je suis à même de l'éclaircir
grâce à de récents travaux.
Il me faut ici souligner à quel point
le Musée Plantin-Moretus offre aux chercheurs une source
abondante de matériaux et d'archives sur l'imprimeur et
son siècle, rassemblés, classés et conservés
de manière remarquable.
Quant au livre, à sa forme, il était
indiqué de le composer en caractères inspirés
de ceux que Plantin utilisa pour ses plus beaux ouvrages, et
que nous respections sa constante préoccupation: donner
aux livres « de belles marges ». Et comme,
de son temps, on n imprimait pas en couleurs (seuls quelques
exemplaires étaient rehaussés à la main),
ce livre, dédié à sa mémoire, se
présente en une composition de noirs et de blancs.
J'exprimerai enfin un regret : que la
Correspondance ne nous permette pas de réduire
l'opposition créateur-ouvrier qui se manifeste à
maintes reprises. Plantin se plaint amèrement, on le verra,
de certains de ses ouvriers, de ses traducteurs, de ses graveurs.
Il est vrai que pour ces derniers, nous le verrons plein d'indulgence
pour les frères Wiericx, véritables brigands bourrés
de talent !
S'il me fallait d'une phrase dire ce qui me
paraît prévaloir dans la vie de Christophe Plantin,
je n'hésiterais pas : c'est la haute idée
qu'il se faisait de son métier. Elle est la clé
de sa démarche : « Quant à moi,
j'ai toujours estimé que l'institution d'un pays et tout
ce qui en dépend, comme sont l'écriture, l'imprimerie
et les livres, est bien d'autant grande importance, pour
le prince, que la monnaie ou autre chose qui soit. »
15 euros (code de commande
: 15087).
[PLANTIN].
SORGELOOS (Claude) 1589-1989. Labore et Constantia.
A Collection of 510 editions
issued by Christopher Plantin from 1555 till 1589. Introduction by Leon Voet. Bruxelles,
Speeckaert, 1990. In-8° sous reliure toilée d'éditeur,
465 p., illustrations, exemplaire en parfait état.
Table des matières
:
- Preface.
- Introduction.
- Plantin's everlasting fame.
- Catologue.
- The printer's marks of Plantin.
- Table of concordance.
- Index of authors, editors, translators,
co-publishers, printers and anonymous titles.
- Index of owners.
- Index of designers & engravers.
- Index of binders.
- Printings not issued by the Golden Gompasses
but bound with the copies presented in this catalogue.
75 euros (code de commande
: 15099).
[POELMAN
(Jan)]. ROBBEN (Frans M.A.) Jan Poelman, boekverkoper
en vertegenwoordiger van de firma Plantin-Moretus in Salamanca
1579-1607. Con un resumen
en español. Antwerpen,
Vereeniging der Antwerpsche Bibliophielen, 1994. In-8° broché,
370 p.
Cette étude est
publiée dans la série De Gulden Passer. Bulletin
van de « Vereeniging der Antwerpsche Bibliophielen »,
jaargang 71-72, 1993-1994.
Table des matières :
- De Antwerpsche boekenwereld en haar
relaties met Spanje in de I6de en 17de eeuw.
I. Het leven van Jan Poelman.
1. Jeugdjaren in Antwerpen,
omstreeks 1555-1579.
2. Poelmans eerste verblijf
in Spanje, 1579-1581.
3. Poelmans tweede verblijf
in Salamanca, 1581-1586.
4. Definitieve vestiging
in Salamanca, 1587-omstreeks 1607.
5. Poelman en de Nederlandse
studenten in Salamanca. Een excursus.
II. De boekhandel van Poelman.
1. De contracten van Poelman.
De status van zijn boekhandel.
2. De boekenwereld van
Salamanca.
3. De contacten van Poelman
met de collega's.
4. De winkel van
Poelman.
5. Bevoorrading, assortiment
en omzet in de jarne 1579-1592. Kwantitatieve gegevens.
6. De winkelinventarissen
van Poelman.
7. Vraag en aanbod in
de winkel van Poelman.
7.1. Humanisme
en letteren.
7.2. Theologie,
Bijbel, kerkelijk en religieus leven.
7.3. Medicijnen,
farmacie en botanica.
7.4. Rechtsgeleerdheid.
7.5. Spaanse
en Italiaanse drukken.
8. De boekprijzen.
9. De verkoop van andere
artikelen.
10. De klantenkring.
11. Transport. Betaling.
Financiële afwikkeling.
12. Poelman, bekostiger
van uitgaven, 1592-1600.
- Briefwisseling van J. Poelman met
de Officina Plantiniana.
- Bijlagen (contracten).
- Juan Pulman, librero y agente de
la Oficina Plantiniana en Salamanca (1579-C.1609).
- Addendum - Index nominum.
15 euros (code de commande
: 15032).
Pouvoirs
du papier. [Cahier coordonné
par Marc Guillaume et Pierre-Marc de Biasi.] Paris,
Gallimard, 1997. Grand in-8° broché, 350 p., illustrations,
(collection « Les Cahiers de Médiologie »,
n° 4 - Deuxième semestre 1997).
En quatrième
de couverture :
« Sous le message, le medium ; sous
le medium, le matériau. Le papier, fragile support de
l'essentiel ?
Les nouvelles technologies se sont imposées
au point de remettre en cause le rôle du papier comme support
du texte et de l'image fixe ; l'engorgement des archives et la
question des papiers acides ont transformé notre vision
du patrimoine écrit ; la progression vertigineuse
de la production papetière et sa mondialisation font du
papier un des enjeux majeurs du monde industriel contemporain.
Bref, le papier a changé : un médium humble,
donc triomphant ? Un matériau secours, quand le virtuel
se banalise ? Une matière complice, proche de notre
corps, fragile comme une mémoire, adaptée aux lentes
profondeurs de notre vie intime ?
Un nouvel objet appelait un nouveau regard :
du philosophe Jacques Derrida au Gouverneur de la Banque de France,
Jean-Claude Trichet, en passant par les travaux des chercheurs
de la Bibliothèque Nationale de France, du Centre National
de la Recherche Scientifique et de l'École Nationale Supérieure
de l'information et des Bibliothèques, il sera ici question
du papier comme élément médiateur de culture,
sur quoi pivote la graphosphère occidentale moderne. »
9 euros (code de commande
: 11773).
Quatre
siècles de reliure en Belgique 1500-1900. Tome II. Catalogue
par Claude Sorgeloos. Synthèse historique par Paul
Culot. Préface de Michel Wittock. Bruxelles,
Speeckaert, 1993. In-4° broché, 404 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs.
Cet ouvrage fut édité
à l'occasion de l'exposition éponyme organisée
à la Bibliotheca Wittockiana, à Bruxelles, du 29
octobre au 18 décembre 1993.
Introduction :
Il n'existe pas encore d'histoire de la reliure
en Belgique, malgré quelques travaux de synthèse
sur le sujet. Certaines périodes sont mieux connues que
d'autres. Les XVe et XVIe siècles, en particulier, sont
mieux traités depuis les travaux de Prosper Verheyden,
de Luc Indestege et de Georges Colin. La période moderne,
les XIXe et XXe siècles, a été le sujet
d'une exposition à la Bibliotheca Wittockiana à
Bruxelles en 1985, sous l'égide de la Société
Royale des Bibliophiles et Iconophiles de Belgique. Le catalogue
illustré paru à cette occasion fait aujourd'hui
référence et livre une synthèse sur les
techniques et décors utilisés en Belgique par les
relieurs. Une période moins bien connue, en revanche,
est celle des XVIIe et XVIIIe siècles. Elle relève
un peu de la « terra incognita »
mais certains types de reliure ont été étudiés
dans des travaux récents, dont les livres de prix.
Il n'est donc pas inutile de rassembler à
nouveau au sein d'un catalogue illustré et à l'occasion
d'une exposition un ensemble de 186 reliures de toutes les époques.
Ce catalogue, qui n'a pas la prétention d'être une
« histoire » de la reliure en Belgique,
est la suite logique de celui publié en 1989, rédigé
par Paul Culot.
Certaines pièces apparaîtront
d'une relative modestie. « Mais l'histoire de la reliure
n'est pas faite que de chefs-d'uvre », a-t-on
rappelé. La présence de telles reliures est intéressante
autant par la sobriété des décors c'est
un choix significatif de l'époque que par
les provenances. Ces exemplaires sont parfois les seuls témoins
de bibliothèques dont on a perdu la trace dans les archives.
Ou, signe éphémère d'une distribution de
prix, ils intéressent autant l'histoire de la reliure
que l'histoire des modes de diffusion du livre.
Ce catalogue offre donc à la fois des
éléments neufs et des compléments. Pour
les plaques « à froid », il reproduit
deux plaques à l'Espérance. Avec les deux reliures
louvanistes du premier catalogue, on a donc rassemblé
les quatre types connus à ce jour de plaques à
l'Espérance. On trouvera également une plaque anversoise,
qui sert de complément aux deux plaques reproduites en
1989.
Des reliures exécutées pour les
livres de prix sont bien représentées, dont une
qui, curieusement, commémore en même temps une naissance.
Certains livres furent offerts par des villes, d'autres par des
ecclésiastiques. Certains portent les armes du collège.
Quelques décors très particuliers sont évoqués,
comme les reliures à tranches ciselées ou peintes.
Une reliure de deuil du XVIIIe siècle peut être
mise en parallèle avec une version plus moderne de Gustave
Rykers.
Les provenances des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles,
ce qu'il est convenu d'appeler des reliures aux armes, sont également
présentes, depuis le chevalier Michel de Sèvres,
titulaire d'une commanderie à Liège, jusqu'à
quelques provenances princières, comme l'archiduchesse
Isabelle ou le prince-évêque Joseph-Clément
de Bavière, parfois par le biais d'un exemplaire de dédicace
présenté à Charles de Lorraine. Certaines
provenances sont inédites ou mal connues. Quelques fers
sont des variantes de ceux reproduits dans la bibliographie,
notamment pour Tournai et Liège, ou bien inédits,
pour la ville de Mons. Une information succincte a été
donnée sur ces provenances lorsqu'on a eu connaissance
de travaux sur le sujet.
Ce catalogue inclut également des reliures
exécutées en série sur un petit nombre d'exemplaires
de présent ou de dédicace. On y relève aussi
des témoins de certaines pratiques liées à
la reliure comme le fait de maquiller d'anciennes armoiries,
d'en substituer de nouvelles à des anciennes, ou de frapper
des armoiries modernes sur des livres anciens, ou encore de reproduire
la date de l'édition au dos de la reliure, ce dès
la fin du XVIIIe siècle.
Le XVIIIe siècle, précisément,
est représenté par certains décors très
en faveur à certaines époques, ce qui explique
que des fers aient été copiés et utilisés
dans plusieurs villes des Pays-Bas. On trouvera ici trois reliures
formant un complément à deux reliures reproduites
dans le catalogue de 1989. L'ensemble atteint cinq reliures utilisant
quatre types différents de fers, qui se copient les uns
les autres. Une reliure à décor d'écaillé
vient s'ajouter à d'autres exemplaires du précédent
catalogue : les plats sont décorés selon une
technique qui n'est ni un décor doré ni une marbrure
de la peau.
On signalera en particulier une importante
collection de 27 couvertures d'almanachs liégeois en maroquin
ou brodées, représentatives des goûts de
l'époque en cette matière, qu'elles soient ornées
aux petits fers, à la roulette ou brodées de fils
d'or et de paillons, avec une petite miniature à sujet
emblématique ou sur le thème de l'amour.
Pour le XVIIIe siècle, on se permettra
de mettre en exergue une des rares reliures signées connues
à ce jour. Elle est d'origine liégeoise. Deux reliures
aux armes du duc d'Arenberg sont représentatives des décors
exécutés pour les bibliothèques nobiliaires.
Chose rare, on sait qui a relié ces livres et il a paru
opportun de donner une courte notice sur le relieur. On en rapprochera
un placard affiché par le relieur gantois Vander Haeghen,
donnant une liste de prix et les travaux proposés. Il
a également semblé nécessaire de rassembler
les renseignements en notre possession relatifs à cet
artisan. La période du XVIIIe siècle comporte d'autres
noms de relieur: Philippus De Keyser à Anvers, les ateliers
de Romain Varié à Tournai et Josse Vanden Berghen
à Bruxelles. Ce sont là des propositions d'attribution
fondées sur les éléments dont on disposait.
Des recherches ultérieures apporteront certainement des
éléments nouveaux corroborant ou infirmant ces
attributions.
Le XIXe siècle est représenté
par des relieurs déjà évoqués dans
le précédent catalogue: Bosquet, Burio, Canon,
Crabbe, Hulpiau, Lapierre, Masquillier, Ondereet, les frères
Pernot, Rensing et Schaefer. Ces reliures et demi-reliures donnent
une nouvelle facette de leurs talents. D'autres relieurs apparaissent
ici : Bisez, Catoir, Crollen, Deleeuw, Elleboudt, Evrard,
Goby, Landa, Mertens, Rykers, Schultes, Steurs, Van Weddingen
et les frères Van Wyngaerden. On a joint également,
à titre de comparaison, une reliure de J. van den Heuvel,
un Hollandais, mais qui fit son apprentissage en Belgique. Crabbe,
notamment, s'illustre par des reliures à décor
rocaille mais aussi par une pièce d'inspiration néo-gothique
témoignant, une fois de plus, de sa faculté d'invention.
On signalera tout particulièrement les reliures exécutées
par Pierre-Corneille et Josse Schavye pour le vicomte Jean-Baptiste-Théodore
de Jonghe, dont deux pièces qui furent déjà
distinguées à l'époque par les amateurs
et considérées comme des chefs-d'uvre. Ces
pièces ne seraient plus considérées comme
telles aujourd'hui, mais elles sont en revanche d'une grande
importance pour l'histoire de la reliure, tant au point de vue
de la technique que des sources d'inspiration des relieurs belges,
et pour leur conception des reliures du passé. Quant à
Laurent Claessens, il est présent par le biais d'un travail
ayant remporté une médaille d'or à l'exposition
d'Anvers en 1885.
Un mot sur la rédaction du catalogue.
Toutes les reliures sont reproduites, éventuellement les
doublures ou les tranches si elles présentent de l'intérêt,
voire certains papiers utilisés sur les contre-plats et
gardes. Les étiquettes des relieurs sont reproduites systématiquement.
On y a ajouté quelques cartes de visite à titre
de documents. Dans les descriptions, tout ce qui n'est pas explicitement
signalé comme poussé « à froid »
ou argenté est doré. Les contre-plats et gardes
de papier blanc ne sont pas signalés; seul le filigrane
est mentionné, le cas échéant.
Pour les provenances, on n'a pas indiqué
les possesseurs des armoiries frappées sur les livres
de prix, ceux-ci étant généralement offerts
au nom de l'institution ou du personnage et ne provenant pas
d'une bibliothèque personnelle. Pour les références,
on a signalé les travaux sur le sujet ou le personnage,
selon les cas, les illustrations reproduisant les mêmes
plaques ou fers, mais aussi des décors proches ou d'autres
travaux du relieur, quelques reliures de la Bibliothèque
Royale à Bruxelles, notamment. Des renvois au précédent
catalogue, dans le même esprit, ont paru nécessaires.
Puisse une telle initiative susciter des recherches
ultérieures dans le domaine de l'histoire de la reliure
en Belgique, permettre de nouvelles découvertes dans les
bibliothèques, les collections privées et les archives,
et donner lieu à de nouvelles publications.
40 euros (code de commande
: 14768*).
La
reliure en Belgique aux XIXe et XXe siècles. Catalogue descriptif par Georges Bernard.
Introduction historique par Paul Culot. Bruxelles, Crédit
Communal et Société Royale des Bibliophiles et
Iconophiles de Belgique,1985. In-4° broché, 294 p.,
168 illustrations photographiques en noir et en couleurs, textes
en français, en néerlandais et en anglais, bel
exemplaire.
Catalogue de l'exposition organisée
à la Bibliotheca Wittockiana, à Bruxelles, du 16
mars au 20 avril 1985 et à la bibliothèque
de l'Arsenal, à Paris, du 3 mai au 31 mai 1985.
Table des matières :
Préface.
Avant-propos.
L'évolution du décor extérieur
du livre en Belgique de 1800 à nos jours.
Catalogue descriptif.
Index des relieurs.
30 euros (code de commande
: 13633*).
SALLES
(René) 5000 ans d'histoire du livre. Rennes, Ouest-France, 1986. In-8° broché,
183 p., illustrations, (collection « L'Histoire et
Nous »).
En quatrième
de couverture :
5000 ans environ séparent l'apparition
des premiers systèmes d'écriture de la naissance
de la photocomposition, 5000 ans au cours desquels se sont succédé
la tablette d'argile, le rouleau de papyrus, le manuscrit sur
parchemin, puis le livre imprimé, 5000 ans qui ont permis
au livre de devenir l'outil de civilisation que nous connaissons
aujourd'hui.
Intéresser le lecteur aux mutations
culturelles et techniques qui ont affecté le livre depuis
ses origines, tel est l'objectif du présent ouvrage qui
s'efforce d'explorer les chemins qui mènent de Ninive
à Beaubourg, de l'arbre au livre et de l'auteur au lecteur.
10 euros (code de commande
: 15491).
SANPERE Y MIQUEL (S. ) De la introducción
y establecimento de la imprenta en las coronas de Aragón
y Castilla y de los impresores de los incunables catalanes.
Barcelona, L'« Avenç », 1909. In-12 broché,
349 p., 21 planches hors texte in-fine.
30 euros (code de commande
: 9166).
VANDEN
BRANDEN (Jean-Pierre) La Maison d'Erasme. Anderlecht.
Bruxelles, Crédit Communal, 1992. In-4° sous
reliure et jaquette d'éditeur, 127 p., nombreuses
illustrations en couleurs, (collection « Musea Nostra »,
n° 28), bel exemplaire.
Extrait :
« Le Musée d'art et d'histoire
d'Anderlecht fut officiellement inauguré le 24 septembre
1932 en la présence de Leurs Altesses Royales le duc et
la duchesse de Brabant, Léopold et Astrid.
L'initiateur et le fondateur de cette institution
muséale était Daniel Van Damme, fonctionnaire cultivé
et amoureux du passé, qui rêvait depuis longtemps
de créer un musée dans le vieux bâtiment
connu sur les plans cadastraux et dans la tradition orale sous
la dénomination de « Maison d'Erasme ».
Deux ans à peine après le sauvetage du béguinage,
le bourgmestre Félix Paulsen et son collège prirent
le risque, en pleine crise économique mondiale, d'investir
près de deux millions francs (de l'époque !)
dans la remise en état de cette propriété
de campagne mi entretenue et enlaidie par des constructions annexes
qu'il fallut abattre.
Le bâtiment et son environnement furent
classés comme monuments historiques en 1937. Dès
le début, le décor des salles fut réalisé
grâce à un fonds important de mobilier (bahuts,
tables, coffres, crédences, fauteuils, chaises, statues,
chandeliers, lustres, étains, poteries) qui avait appartenu
à un collectionneur célèbre du siècle
dernier Jules Vandenpeereboom, ministre des Chemins de fer, Postes
et Télégraphes pendant près de vingt ans.
Celui-ci avait accumulé dans sa Maison flamande qui
existe toujours en face de la collégiale des saints Pierre
et Guidon des trésors qui, à son décès
survenu en 1917, furent répartis entre les musées
nationaux. Une partie en fut heureusement récupérée
et revint ainsi à son point de départ, car ce mobilier
provenait de la vente des biens du chapitre d'Anderlecht à
la Révolution française, en 1794.
La collection des éditions anciennes
d'Erasme commença par le cadeau spectaculaire d'un pasteur
hollandais qui envoya à Anderlecht une vingtaine d'ouvrages
par valise diplomatique, dans le but de récompenser la
commune pour son initiative de consacrer un musée à
la gloire de son compatriote de Rotterdam. Par contre, la période
agitée qui s'étendit de l'inauguration du musée
jusqu'à 1954 ne fut guère favorable à son
enrichissement puisque la crise de 1929 et ses séquelles,
l'avant-guerre, le conflit mondial de 1940-1945 et le lent réveil
culturel de l'après-guerre rendirent les acquisitions
très aléatoires, faute de moyens.
L'association des « Amis de la Maison
d'Erasme » fut la source constante de ces enrichissements
grâce à la générosité fidèle
de ses membres qui permit de dénicher des merveilles dans
les ventes publiques ou chez des antiquaires et libraires du
monde entier. L'administration communale d'Anderlecht engagea
des sommes considérables dans l'achat de tableaux anciens.
Des dépôts furent effectués par la fabrique
d'église de la collégiale et quelques objets précieux
furent offerts par des particuliers.
Les collections (mobilier, oeuvres d'art, gravures,
livres et archives) constituent aujourd'hui un ensemble unique
qui illustre divers moments de l'histoire européenne :
la Renaissance, le règne de Charles Quint, le courant
humaniste, l'essor de l'imprimerie, les conflits religieux naissants.
Le charme de ce petit musée littéraire
réside dans l'harmonie qui y règne entre l'écrin
architectural et les objets de collection. L'atmosphère
quiète, l'odeur de la cire, le discret parfum du chêne,
le silence relatif de ces lieux privilégiés en
font un endroit propice à la méditation comme Erasme
dut le ressentir cinq siècles plus tôt.
Ce musée peut satisfaire à la
fois l'historien et le chercheur, l'esthète et l'amateur
d'art, l'écolier et le visiteur de passage sensible aux
vestiges des temps anciens. Cependant, malmené pendant
plus de quatre siècles par les intempéries, les
parasites du bois, l'humidité ascensionnelle, l'invisible
pénétration des racines des arbres multicentenaires
dans ses fondations et, enfin, par la pollution de l'air et la
construction du tunnel du métro à quelque vingt
mètres de son mur d'enceinte, le bâtiment était
à ce point menacé qu'une campagne de restauration
s'avéra absolument nécessaire. Celle-ci fut rendue
possible grâce à la générosité
de la société belge Petrofina qui accepta d'en
supporter la lourde dépense.
La Maison d'Erasme ferma ses portes le 1er
avril 1986. Tous ses trésors furent mis à l'abri
dans des locaux de la Banque Nationale de Belgique et le bâtiment
fut recouvert d'un caisson métallique, en dessous duquel,
pendant un peu moins de deux ans, uvrèrent maçons,
charpentiers et hommes de métier. La rénovation
fut exécutée avec le plus grand respect des techniques
anciennes. Le résultat est tel que le visiteur d'aujourd'hui,
à peu de choses près, découvre la Maison
avec les mêmes yeux qu'Erasme lorsqu'il pénétra
pour la première fois dans cette demeure qui existait
alors depuis six ans à peine. Tout y était propre
et net, la lumière entrait à profusion par les
hautes fenêtres gothiques. Une paix délicieuse régnait
dans les jardins où il faisait bon se promener après
un déjeuner frugal.
Le destin de cette demeure n'est donc pas banal
puisque la renommée ne lui est venue que bien après
le séjour qu'y fit l'illustre Erasme. Pendant trois siècles.
elle fut occupée par des chanoines. Vendue comme bien
d'État lors de la Révolution, elle devint la maison
d'été d'une famille aisée bruxelloise, séduite
par la pureté de l'air de cette campagne à quatre
kilomètres à peine du centre de la grande ville.
Et, en 1932, elle inaugura une tout autre existence, celle d'un
musée à nul autre pareil... »
20 euros (code de commande
: 13533).
VICTOR-MICHEL (V.P.) Essai sur le livre de qualité.
Préface d'Edmond Pognon. Paris, Compagnie des Arts
Graphiques, 1948. In-12 broché, 176 p., cachet ex-libris.
12 euros (code de commande
: 9168).
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ARON
(Paul) et SOUCY (Pierre-Yves) Les revues littéraires
belges de langue française de 1830 à nos jours.
Édition revue, corrigée
et augmentée par les auteurs (avec la collaboration de
Didier Hissette et Nadine Vanleemputten). Bruxelles, Labor, 1998.
In-8° broché, 226 p., (collection « Archives
du Futur »), bel exemplaire.
En quatrième
de couverture :
Les revues, lieux de mémoire ! Nous
serions d'autant plus tentés de l'affirmer que, dans bien
des cas, elles marquent le terrain d'une culture tout autant
qu'elles explorent des champs neufs de la pensée et de
la création. Dès lors, un relevé bibliographique
le plus exhaustif possible devenait indispensable pour tous ceux
qui s'intéressent à l'histoire littéraire
et culturelle de la Belgique de langue française. Car
l'étude des revues met à jour les idées
et les sensibilités d'une époque, les réseaux
d'entraide et d'amitié, et les lignes de démarcation
des engagements. Les renaissances littéraires, à
un moment ou à un autre de la vie culturelle, doivent
beaucoup à ce type de publications qui ont balisé
le terrain, provoqué des débats, introduit des
ruptures par rapport à l'héritage immédiat
ou plus lointain, pour enfin venir éclairer les générations
actuelles sur ce dont elles héritent. La seconde édition
du présent guide, revue, corrigée et augmentée,
collationne 1066 périodiques. Elle comprend des tables
chronologiques, des tableaux statistiques et un index des noms
des personnes citées.
13 euros (code de commande
: 14381*).
Les
arts du spectacle. Ouvrages
en langue française concernant théâtre, musique,
danse, mime, marionnettes, variétés, cirque, radio,
télévision, cinéma, publiés dans
le monde entre 1960 et 1985. Books in French about theatre, music,
dance, mime, puppetry, light entertainment, circus, radio, television,
cinema published between 1960 and 1985. Bibliographie
réalisée par René Hainaux avec l'équipe
de Recherches et Formation Théâtrales en Wallonie.
Bruxelles, Labor, 1989. In-8° broché, 268 p.,
(collection « Archives du Futur »), couverture
un peu défraîchie.
Extrait de la préface
:
Entre 1960 et 1985, près de 10.000 ouvrages
en langue française traitant des arts du spectacle !
Ce chiffre étonnera le profane. En fait, il étonne
tout autant le spécialiste. Aucun de nous ne s'est pleinement
rendu compte du développement exponentiel des recherches
et, par conséquent, des publications, dans ce domaine
volontiers considéré comme marginal. Selon René
Hainaux et son équipe, on est passé de quelques
dizaines d'ouvrages en 45 à deux ou trois cents dans les
années 60 pour arriver à six cents en 85.
Autre constatation surprenante : la part
des ouvrages en français publiés hors de France
s'est considérablement accrue. Pour nous, la francophonie,
c'est Paris et un peu plus que Paris. Le rayonnement de Paris,
la richesse et la concentration des moyens intellectuels et artistiques
rassemblés à Paris sont tels qu'ils éclipsent,
jusqu'à les occulter parfois, les accomplissements francophones.
À en croire René Hainaux et son équipe,
leur plus grande difficulté, dans la réalisation
de cette Bibliographie des Arts du Spectacle, fut de détecter
les ouvrages publiés hors de France. Ces ouvrages ne sont
évidemment pas soumis au « dépôt
légal » français : ils ne se trouvent
donc pas nécessairement à la Bibliothèque
Nationale, non plus que dans les périodiques bibliographiques
les plus sérieux tels que la très remarquable Bibliographie
de la France.
Ces lacunes sont très largement rencontrées
par la présente bibliographie, où les ouvrages
français de France constituent cependant encore près
de 90 % du total. Il faut donc souhaiter que ce relevé
se poursuive et, notamment, qu'il se complète au fil des
prochaines années. Le Ministère belge de la Communauté
française a déjà marqué son soutien,
en chargeant R.F.T.W. et l'équipe de René Hainaux
de réaliser les relevés pour 85, 86 et 87. Mais
le concours des autres pays de la francophonie est indispensable.
L'idée d'une Bibliothèque Francophone des Arts
du Spectacle devrait faire son chemin : accessoirement,
elle permettrait de faire mieux connaître les efforts et
les réussites des chercheurs et des éditeurs francophones
établis hors de France.
13 euros (code de commande
: 14301*).
La
Bible dans les collections montoises. Mons,
Université de Mons-Hainaut, 1987. In-8° agrafé,
26 p.
Catalogue de l'exposition
éponyme organisée à la Maison du Cerf Blanc,
à Mons, en octobre et novembre 1987.
Extrait de l'introduction :
À partir de documents appartenant à
la bibliothèque de l'Université de Mons (Fonds
Anciens) et de la riche bibliothèque rassemblée
par le chanoine Puissant (Fonds Puissant du Musée, conservé
à l'Université), un tour d'horizon de la transmission
matérielle de la Bible sera tenté à travers
des exemples manuscrits, xylographies, typographies, estampés
(Bible pour mal voyants), sur parchemin, sur papier, sur carton,
en rouleau ou en codex, du XIIIe siècle au XXe siècle.
Le texte de la Bible a été transmis
tant en grec qu'en latin à travers la fin de l'Antiquité
et les mille ans du Moyen Âge, grâce aux copies effectuées
dans les scriptoria des abbayes et monastères.
En Hainaut, comme partout dans le monde chrétien,
chaque institution religieuse possédait un ou plusieurs
exemplaires de ce texte sacré.
La Bibliothèque de l'Université,
par sa constitution même en 1797 en tant que bibliothèque
de l'École centrale du Département de Jemmapes
(puis Bibliothèque Publique de Mons dès 1804) rassembla
les livres provenant de ces institutions (et d'autres).
Grâce à Philibert Delmotte, fondateur
et premier conservateur de cette bibliothèque, les spécimens
les plus intéressants et les plus significatifs ont été
conservés.
8 euros (code de commande
: 14909).
BOSSUAT
(Robert) Manuel bibliographique de la littérature
française du Moyen Âge. Melun,
Librairie d'Argences, 1951. In-8° sous reliure toilée
d'éditeur, XXXIV, 638 p., (collection « Bibliothèque
Elzévirienne - Nouvelle série : Études et
Documents »), cachet ex-libris du professeur M. A.
Arnould à la page de garde, bel exemplaire.
Extrait de l'introduction
:
La littérature française du Moyen
Âge tend à prendre aujourd'hui une place sans cesse
accrue dans les programmes universitaires et dans la curiosité
des milieux cultivés. Mais pour avoir été
plus tardivement entreprise, son étude est loin d'être
aussi avancée que celle des littératures anciennes.
Les instruments de travail, déjà nombreux, sont
encore insuffisants. Après avoir consacré dans
son Histoire de la littérature française
de substantiels chapitres au Moyen Âge, Gustave Lanson
n'a fait commencer son précieux Manuel bibliographique
qu'au XVIe siècle, laissant délibérément
de côté cinq siècles d'une production littéraire
dont il ne méconnaissait pas d'ailleurs l'importance.
C'est évidemment que ses propres travaux, axés
sur la littérature moderne, ne lui avaient pas fourni
l'occasion d'accumuler les matériaux nécessaires
et que, d'autre part, cette période historique n'intéressait
qu'accessoirement et dans une infime proportion les étudiants
de littérature française. Aussi le moment paraît-il
venu de combler cette lacune et de mettre à la disposition
des travailleurs un répertoire aussi complet que possible,
capable de les guider dans leurs recherches et de leur suggérer,
à l'occasion, de nouveaux sujets d'études.
En entreprenant son ouvrage, G. Lanson posait
en principe qu'il devait d'une part enregistrer les ouvrages
essentiels qui permettraient de retrouver aisément ceux
qu'il négligeait et, d'autre part, réunir un ensemble
d'informations correspondant à la culture et aux besoins
de la moyenne des étudiants. Nous n'avons pas cru pouvoir
nous en tenir à cette conception limitée et n'envisager
que l'intérêt d'une seule catégorie de travailleurs.
L'étude du Moyen Âge, moins avancée que celle
des autres siècles, met en uvre des connaissances
très diverses et qui ne sont pas exclusivement d'ordre
littéraire, mais relèvent aussi bien de l'histoire
et de ses sciences auxiliaires, de la philologie et de la linguistique
sous tous leurs aspects. Elle implique au surplus, pour les chercheurs,
l'obligation de ne pas se contenter de disserter sur les faits
acquis, mais de poursuivre la solution des problèmes que
posent et poseront longtemps encore les textes du Moyen Âge,
dont la tradition manuscrite est souvent précaire, la
langue primitive incertaine, l'origine obscure, la date imprécise.
Avant d'aboutir à de larges synthèses, la tâche
primordiale des médiévistes consiste toujours à
procurer de bonnes éditions, à multiplier les monographies
spéciales et les travaux d'exégèse.
Le premier objet d'une bibliographie doit être
avant tout de fournir à celui qui l'utilise une base de
départ, en lui révélant ce qui a été
écrit d'essentiel sur le sujet qui l'intéresse,
afin de lui éviter toute démarche inutile. Les
travaux relatifs à la littérature du Moyen Âge
sont extrêmement dispersés dans le temps et dans
l'espace. Il s'en faut de beaucoup que la majeure partie ait
été publiée en France. L'enseignement de
Frédéric Diez provoqua en Allemagne, dès
le début du XIXe siècle, un véritable engouement
pour les vestiges de l'ancienne littérature française,
que l'école romantique avait mise à la mode sans
toutefois se soucier d'en organiser l'étude. Ce fut le
grand mérite de Gaston Paris et de Paul Meyer d'introduire
en France les rigoureuses méthodes d'outre-Rhin en les
adaptant au tempérament national, et celui de leurs disciples
d'en perfectionner l'emploi. Bientôt, non seulement en
France, mais dans toute l'Europe et aux États-Unis, grâce
à l'action de maîtres éprouvés dont
la plupart avaient suivi les leçons de Gaston Paris, l'étude
de la littérature médiévale fut poursuivie
dans une féconde émulation et les résultats
d'innombrables recherches consignés pour la plupart dans
des revues spéciales où il n'est pas toujours aisé
de les découvrir. Si tous les périodiques étaient
pourvus de tables analytiques détaillées, la difficulté
serait résolue. Encore faudrait-il rassembler les éléments
épars de la documentation. En nous attachant à
ce double objet de regroupement et d'analyse nous espérons
satisfaire à la fois les besoins des chercheurs, ceux
des étudiants non spécialistes, désireux
seulement de connaître les éditions et les travaux
critiques indispensables à la préparation d'un
examen, ceux enfin du public lettré, curieux d'acquérir
des notions précises sur la littérature du Moyen
Âge.
C'est donc en ayant en vue ces trois catégories
de lecteurs éventuels que nous avons conçu et rédigé
le présent ouvrage et par là se justifie le choix
des matériaux qui le composent et les rubriques sous lesquelles
ils ont été répartis. Peut-être eût-il
été plus économique d'indiquer pour chaque
texte l'édition la plus récente et les dernières
études qui renvoient en principe ou devraient renvoyer
aux travaux antérieurs. Mais nous avons pensé que
les éditions successives de textes médiévaux
ne marquent pas toujours un progrès de l'une à
l'autre et que, dans plus d'un cas, il n'est point inutile de
recourir à d'anciennes publications qui offrent parfois
l'avantage de reproduire correctement un manuscrit négligé
par la suite. De même, les travaux critiques et même
les études d'ensemble ne fournissent pas toujours un exposé
complet et une bibliographie suffisante des questions qu'ils
abordent, de sorte qu'ils ne dispensent pas de consulter les
travaux qu'ils se proposent de compléter ou d'annuler.
Il est souvent nécessaire de suivre à travers une
série d'articles dont la publication s'échelonne
sur plusieurs dizaines d'années le développement
progressif des théories et des systèmes. Un guide
bibliographique, en traitant des chansons de geste, par exemple,
ne saurait se limiter aux Légendes épiques
de Joseph Bédier, sous prétexte qu'elles ont renouvelé
l'étude de ce genre littéraire, en négligeant
à la fois les hypothèses plus anciennes de Gaston
Paris, de Léon Gautier et de Pio Rajna ou celles, plus
récentes, de Maurice Wilmotte et d'Albert Pauphilet, de
MM. Ferdinand Lot et Robert Fawtier. Comme l'a justement écrit
M. J. Calmette, la bibliographie doit permettre « de
réunir sur un point donné les éléments
épars qui le concernent dans la production intellectuelle.
Elle seule fournit la possibilité de répondre aux
inévitables questions qui obsèdent, dès
l'abord, quiconque s'attelle à un labeur historique :
qu'a écrit tel auteur ? qu'a-t-on écrit à
son sujet ? »
II va de soi qu'un manuel bibliographique de
la littérature française du Moyen Âge, si
étendu qu'il soit, ne saurait répondre à
toutes ces questions. Destiné à fournir aux travailleurs
les premiers éléments d'une recherche, il ne peut
contenir qu'un nombre limité de références
arbitrairement choisies par son auteur. Il ne dispense pas de
recourir à des répertoires, vieux parfois de plusieurs
siècles, où se trouvent pourtant contenues de précieuses
indications.
40 euros (code de commande
: 15208).
CORRÊA
(João) Académie Royale des Sciences,
des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique. Catalogue des périodiques
de la bibliothèque. Avec
la collaboration de Léa Hall-Leroy. Bruxelles,
Palais des Académies, 1982. Fort in-8° broché,
XIII, 1311 p., couverture plastifiée.
Préface :
Un catalogue de la Bibliothèque de l'Académie
Royale de Belgique a paru en quatre fascicules de 1881 à
1890 et a été complété en 1919 par
un supplément recensant les accroissements (le premier
fascicule était consacré aux périodiques,
les trois autres fascicules, aux ouvrages non périodiques) ;
mais, depuis plus de soixante ans, seuls les fichiers, à
consulter sur place, permettent de se rendre compte de l'état
de nos rayons et des accroissements considérables qu'ils
ont enregistrés. Or la richesse de la bibliothèque
je songe notamment à sa collection de mémoires,
comptes rendus, bulletins publiés par les académies
de toutes les parties du monde avec lesquelles nous entretenons
des relations cordiales qui se traduisent par des échanges
reste trop souvent méconnue et risque d'être ignorée
de bon nombre de chercheurs. Il apparaissait donc important de
faire paraître un catalogue mis à jour des publications
périodiques : c'est João Corrêa, attaché
à la bibliothèque, qui s'est chargé de cette
tâche et l'a menée à bien en un temps relativement
court : il a eu aussi l'heureuse idée de faire précéder
ce répertoire d'un bref historique de nos collections.
Nous voudrions profiter de l'occasion pour remercier le personnel
de la bibliothèque du dévouement et de la compétence
avec lesquels, bien qu'il soit fort restreint en nombre, il s'acquitte
des tâches essentielles de classement, de catalogage et
de prêt. Nous remercions également Léa Hall-Leroy,
assistante-bibliothécaire, qui avant d'abandonner ses
fonctions, a participé à la préparation
de ce catalogue et à la correction des épreuves.
C'est un service éminent que le personnel
de la bibliothèque rend aux sciences, aux lettres et aux
arts et nous espérons que le présent volume aidera
les chercheurs de toutes disciplines à mieux utiliser
les ressources d'une bibliothèque qui, si elle est riche
de son passé, est aussi tournée vers l'avenir.
15 euros (code de commande
: 15887).
De
Botanica in de zuidelijke Nederlanden (einde 15de eeuw - ca. 1650).
Antwerpen, Stad Antwerpen,
1993. In-4° broché, 150 p., illustrations en noir
et en couleurs.
Ouvrage publié à l'occasion
de l'exposition éponyme organisée au Musée
Plantin-Moretus, à Anvers, du 13 mars au 13 juin 1993,
dans le cadre des manifestations « Antwerpen 93 -
Capitale culturelle de l'Europe ».
Table des matières :
- Woordvooraf, par H.B. Cools.
- Van hulpwetenschap naar zelfstandige
discipline : de botanica in de Zuidelijke Nederlanden tijdens
de 16de eeuw, par F. de Nave.
- De botanica in de Zuidelijke Nederlanden
vóór R. Dodoens, par L.J. Vandewiele.
- Wat groeide er in de tuin van Pieter
van Coudenberghe, par L.J. Vandewiele.
- De botanische werken van R. Dodoens,
C. Clusius en M. Lobelius, par H. Wille.
- Christoffel Plantijn als promotor
van de botanische wetenschap, par L. Voet.
- Peeter vander Borcht (1535/40-1608) :
de kunstenaar als inventor of creator van botanische
illustraties ?, par C. Depauw.
- De Officinae Plantinianae te Antwerpen
en te Leiden en hun botanische edities van 1589 tot 1647,
par J. Lemli.
- Renaissance tuinkunst in de Lage
Landen in het licht van de botanische activiteiten van de Officina
Plantiniana, par G. De Buysscher et W. De Backer.
Catalogue, par W. De Backer,
G. De Buysscher, C. Depauw, D. Imhof, J.
Lemli, E. Otte, L.J. Vandewiele et H. Wille.
- Verantwoording : Lijst
van verkort geciteerde werken.
- Handschriften en
gedrukte werken.
A. Handschriften.
B. Gedrukte
werken :
1.
Voorlopers en tijdgenoten van Rembert Dodoens, Carolus Clusius
en Mathias Lobelius.
2.
Werken van Rembert Dodoens, Carolus Clusius en Mathias Lobelius.
3.
Botanische werken na Rembert Dodoens, Carolus Clusius en Mathias
Lobelius tot ça. 1650.
- Illustratiemateriaal
:
1. Tekeningen.
2. Houtblokken.
3. Koperplaten.
4. Kopergravures.
- Tuinrichting en
tuinarchitektuur.
Index.
25 euros (code de commande
: 15618).
Histoire
des sciences en Belgique jusqu'à la fin du XVIIIe siècle.
Exposition. Bruxelles, Ministère de l'Instruction
Publique, 1938. In-8° broché, 160 p., illustrations
hors texte.
Catalogue de l'exposition
organisée à la Bibliothèque Royale de Belgique,
à Bruxelles, du 12 février au 15 avril 1938.
Préface de Victor Tourneur :
« L'Exposition de l'histoire des
sciences en Belgique jusqu'à la fin du 18e siècle
a pour but de mettre en valeur l'activité déployée
autrefois par nos compatriotes dans le domaine de la recherche
scientifique.
Elle est divisée en quatre périodes.
La première s'étend jusqu'à la fin du XVe
siècle.
Nos principautés se sont fait remarquer
alors surtout par leurs médecins. Le plus ancien dont
nous puissions faire mention est Jean de St. Amand, chanoine
de Tournai, qui vivait vers 1200, qui devint professeur à
la Faculté de médecine de Paris, et qui doit être
considéré comme un des plus grands médecins
de son époque. Il fut le seul avant Vésale qui
donna à la médecine des bases rationnelles, et
en même temps il est le plus ancien botaniste belge connu.
Remarquons qu'à la fin du 15° siècle
les études de médecine s'étaient déjà
spécialisées chez nous. Jean Veldeneer, vers 1484,
imprima à Louvain le livre des maladies infantiles de
Corneille Roelants, qui fut le médecin de Marguerite d'Autriche.
Le 16e siècle fut pour notre pays une
époque de remarquable activité scientifique. C'est
alors que vécurent André Vésale, le premier
des anatomistes de son temps, Dodoens, le grand botaniste, et
un des plus remarquables mathématiciens de toutes les
époques : Simon Stévin.
Le 17e siècle, s'il fut moins important,
nous permet cependant de citer Van Helmont qui découvrit
l'anhydride carbonique, Jan Delaet, le fondateur de la médecine
tropicale, et des astronomes dont la renommée dépassa
de beaucoup nos frontières, tels Godefroid Wendelin, astronome
et météorologue, André Jacquet, mathématicien
et astronome, le Père Ferdinand Verbist qui s'illustra
en Chine, où il fut président de l'Observatoire
de Pékin, et qui publia une série d'uvres
en chinois sur des questions d'astronomie.
Le 18e siècle fut chez nous une période
plutôt terne du point de vue scientifique ; quelques noms
toutefois ont échappé à l'oubli : ceux de
l'anatomiste Palfyn à qui on attribue l'invention des
forceps ; de Henri Joseph Réga qui fonda à l'Université
de Louvain, où il enseigna, un des premiers laboratoires
de physique et de chimie, et qui créa un amphithéâtre
de dissection ; d'Eugène Joseph Charles d'Olmen, baron
de Poederlé, le créateur de la dendrologie en Belgique,
et enfin de Minckeleers, professeur au Collège du Faucon,
à Louvain, qui découvrit le gaz de houille.
On trouvera exposés dans nos vitrines
les ouvrages imprimés en Belgique ou à l'étranger
par ces savants belges et leurs émules. Nous y avons joint
également les ouvrages d'étrangers imprimés
en Belgique lorsque ces ouvrages eurent un grand retentissement
ou parce qu'ils sont spécialement remarquables au point
de vue de la présentation.
L'exposition a été préparée
par M. Auguste Vincent, conservateur de la Section des Salles
de lecture, assisté de M. Franz Schauwers, conservateur
adjoint.
Le catalogue donne de courtes indications biographiques
et iconographiques sur chacun des savants dont les noms ont été
retenus. »
12 euros (code de commande
: 14227).
L'Humanisme
et la littérature en Brabant. Exposition.
Bruxelles, Ministère de l'Instruction Publique, 1935.
In-8° broché, 105 p., illustrations hors texte.
Catalogue de l'exposition
organisée à la Bibliothèque Royale de Belgique,
à Bruxelles, du 21 novembre au 31 décembre 1935.
Préface de Victor Tourneur :
« Cette exposition comme celle qui
l'a précédée, Le Livre en Brabant,
devait primitivement faire partie de l'Art ancien, à l'Exposition
du Heysel, et, faute de place, avait dû être réservée.
M. Alphonse Roersch qui avait été
chargé de l'humanisme, et M. Maurits Sabbe qui devait
s'occuper de la littérature, ont bien voulu tracer le
cadre de notre présentation, conformément aux notices
qu'ils ont publiées dans le Mémorial de la Section
du Livre de l'Art ancien.
D'après ces données, MM. Cam.
Gaspar et Fr. Schauwers ont respectivement réuni les documents
et dresse le catalogue de chacune des deux parties.
Nous avons encadré les livres et les
manuscrits d'une série de gravures donnant des portraits
d'humanistes, des vues d'abbayes, des sites anciens des villes
de Bruxelles et de Louvain, la pompe funèbre de l'Archiduc
Albert, et des pièces de vers imprimées somptueusement
à l'occasion de distinctions académiques. La liste
de ces documents a été dressée par M. L.
Lebeer.
On remarquera également une série
de médailles qui ont été décrites
par M. M. Hoc.
La plupart des objets exposés appartiennent
à la Bibliothèque royale. La Bibliothèque
de l'Université de Gand, le Musée Plantin, M. V.
De Munter, M. Jos. Nève de Mévergnies et M. A.
Roersch, nous ont prêté généreusement
quelques manuscrits, imprimés, gravures et photographies
qui sont venu compléter l'ensemble constitué.
Au nom de la Bibliothèque royale, je
tiens à remercier vivement tous ceux qui ont eu à
cur d'aider à la réalisation de notre entreprise.
Sur le conseil de M. Roersch, nous avons donné
à notre catalogue une forme nouvelle. Un bref fil conducteur
annonce, caractérise et relie entre eux les ensembles
de documents exposés. Le visiteur qui prendra la peine
de le lire, sera guidé de façon sûre à
travers l'évolution de l'humanisme et de la littérature
en Brabant sous l'ancien régime. »
12 euros (code de commande
: 14226).
LEFEVRE
(P.) Répertoire des journaux et périodiques
de l'arrondissement de Mons (1786-1940). Louvain, Nauwelaerts,
1980. In-8° broché, 402 p., (collection « Cahiers
du Centre Interuniversitaire d'Histoire Contemporaine »,
n° 88), exemplaire dédicacé par l'auteur.
Avant-propos :
Le but essentiel de ce répertoire est
de porter à la connaissance des personnes, intéressées
par l'histoire contemporaine de la région montoise, la
richesse de la presse locale en tant que source historique.
Ce répertoire n'a pas l'ambition de
retracer l'histoire des périodiques parus dans l'arrondissement.
Il se contentera de les présenter, d'indiquer les différents
lieux de conservation et de renseigner les numéros conservés.
Nous ne disposions pas en effet du temps nécessaire,
pour réaliser une étude approfondie de l'évolution
idéologique des différents périodiques face
au contexte historique. Les dépouillements de journaux
auraient été trop longs et la mise à la
disposition du public du répertoire en aurait été
fortement retardée. Ce n'était d'ailleurs pas l'objectif
du Centre interuniversitaire d'Histoire contemporaine.
Voici bientôt vingt ans que le Centre
a publié son premier cahier consacré à la
presse. Actuellement les différents répertoires
sont en passe de couvrir l'ensemble du pays. Une région
faisait néanmoins jusqu'ici figure de parent pauvre :
la province du Hainaut.
Pour remédier à cette situation,
le Centre interuniversitaire d'Histoire contemporaine confia
en 1974 à Mademoiselle Frida Martens le soin de réaliser
un répertoire de la presse hennuyère. Mademoiselle
Martens inventoria les différents périodiques hennuyers
conservés au Fonds Mertens et au Musée de la Presse
à Bruxelles. Elle consulta également quelques quotidiens
d'information publiés dans le Hainaut et conservés
à la Bibliothèque royale à Bruxelles. Se
consacrant à d'autres projets, Mademoiselle Martens remit
ses notes au Centre en novembre 1975.
Pendant plus d'un an les recherches furent
interrompues pour des raisons indépendantes de la volonté
du Comité directeur.
Les notes de Mademoiselle Martens avaient fait
ressortir que le cadre géographique envisagé était
trop vaste et on décida de procéder à l'avenir
par arrondissement électoral. L'arrondissement de Mons,
dont le chef-lieu était la capitale du Hainaut et qui
comprenait la quasi totalité du Borinage, apparaissait
comme particulièrement indiqué pour servir de cadre
au premier répertoire.
Chargés de la réalisation de
celui-ci, notre premier soin fut de reprendre les diverses fiches
rédigées par Mademoiselle Martens au départ
des collections du Fonds Mertens et du Musée de la Presse.
Si les notes concernant les périodiques conservés
au Fonds Mertens pouvaient être utilisées sans vérification
ultérieure, il en était tout autrement pour ce
qui concernait le Mundaneum. Lors de la visite de Mademoiselle
Martens au Musée de la Presse, une certaine confusion
régnait en effet dans les collections, celles-ci étant
classées en partie selon la méthode ancienne, en
partie selon la méthode actuelle. En décembre 1976,
le classement des collections était terminé et
il nous fut dès lors possible de répertorier sans
difficultés les différents périodiques conservés.
Les recherches furent ensuite poursuivies à
la Bibliothèque de l'Université de Mons. Les journaux
et les périodiques de cette bibliothèque provenaient
en grande partie de la bibliothèque de la ville de Mons.
De nombreux périodiques n'étaient pas repris au
fichier et les responsables de la bibliothèque ne connaissaient
pas exactement l'état des collections. Cette situation
particulière n'était pas du tout due à une
mauvaise gestion des responsables. Ceux-ci au contraire avaient
entrepris depuis plusieurs années un vaste travail de
classement. Cet état de choses était attribuable
à une suite de circonstances malheureuses. Au début
du siècle, la bibliothèque de la ville de Mons
resta pendant plusieurs années sans conservateur. Au cours
de cette période, de nombreux périodiques ne furent
pas repris au fichier et ne retinrent pas l'attention des bibliothécaires
ultérieurs. Dans le courant des années soixante,
un grave accident se produisit dans le dépôt principal
de la bibliothèque de la ville de Mons : les planchers
des différents étages cédèrent et
entraînèrent dans leur chute livres et périodiques.
Pour éviter la détérioration des collections,
un déménagement dut être organisé
à la hâte. Cet accident aggrava la confusion déjà
existante et entraîna pour les bibliothécaires un
vaste travail de reclassement, qui, faute d'un personnel conséquent,
n'a pu encore être terminé entièrement.
Contactés au début de l'année
1977, les responsables de la Bibliothèque de l'Université
de Mons marquèrent immédiatement un grand intérêt
pour les recherches entreprises par le Centre interuniversitaire
d'Histoire contemporaine et décidèrent de profiter
de l'occasion pour remettre en ordre leurs collections de périodiques.
Sans leur collaboration, la réalisation
de ce répertoire aurait été tout simplement
impossible.
L'autorisation exceptionnelle de pouvoir travailler
dans les dépôts nous fut accordée. Ce qui
nécessita, pour des raisons d'assurance, la mobilisation
permanente d'un membre du personnel. Mademoiselle Christiane
Piérard, conservateur, entreprit, avec la collaboration
de Monsieur Jean Vandeputte, bibliothécaire, un vaste
travail de prospection aussi bien dans les dépôts
de la bibliothèque que dans l'ensemble de l'arrondissement.
Nous fûmes ainsi mis en relation avec divers collectionneurs
privés. Dans les trois dépôts, où
étaient entreposés les périodiques et qui
étaient situés à des endroits opposés
de la ville, nous découvrîmes quelques collections
uniques, oubliées avec les années et emballées
dans du papier journal. Parmi ces découvertes, citons
l'hebdomadaire socialiste Le Suffrage Universel, les premières
années du quotidien catholique Le Progrès,
plusieurs années des Nouvelles du Borinage, etc.
Parallèlement à nos recherches, Monsieur Vandeputte
entreprit avec son assistant, Monsieur Gaston Van Peuter, de
faciliter aux lecteurs la consultation des périodiques.
Il fit l'inventaire des diverses publications parues dans l'arrondissement
de Mons, leur donna une place facilement accessible et réalisa
à l'intention des lecteurs un fichier "périodiques"
détaillé.
Les recherches furent ensuite poursuivies dans
l'ensemble du pays, sans grand succès dans le reste du
Hainaut, avec plus de succès à Bruxelles, Louvain
et Liège.
Les termes « presse »
et « périodique » sont difficiles
à définir. Nous avons préféré
donner, pour notre part, à ces notions une dimension assez
large. Nous estimons en effet qu'un répertoire de presse
s'adresse aussi bien aux passionnés d'histoire politique
qu'aux amateurs de folklore et qu'il importe dès lors
de faire bénéficier un maximum de personnes des
indications contenues dans ce recueil. Comme la plupart des autres
auteurs, nous avons tenu compte des critères de périodicité
prédéterminée, de continuité numérique
et chronologique des fascicules et de la diversité des
articles, des auteurs et des sujets. Nous n'avons pas voulu nous
en tenir par contre, de manière trop stricte.au critère
d'actualité et avons repris dans ce recueil certaines
publications ne répondant que de manière très
relative à cette norme. Pour des motifs d'ordre pratique,
il ne fut tenu compte que des publications imprimées,
paraissant au moins deux fois par an. Les annuaires, les almanachs
et certaines publications scientifiques ne trouvèrent
dès lors pas leur place dans ce répertoire.
Pour localiser les différents périodiques,
il fut tenu compte en premier lieu de l'adresse de la rédaction,
en second lieu de celle de l'éditeur ou de l'imprimeur,
en troisième lieu de celle de l'administration du journal.
Le répertoire débute en 1786
avec la parution du premier périodique édité
dans l'arrondissement. Il s'arrête en 1940 avec le début
des hostilités. Ce « terminus ad quem »
étonnera certainement les auteurs des répertoires
parus antérieurement. Les motifs invoqués par eux
pour l'arrêt de leur recueil en 1914 étaient certainement
valables. Nous nous sommes dits qu'il ne suffisait pas de dire
que la presse avait subi après la première guerre
mondiale une profonde mutation et qu'il serait intéressant
de montrer cette évolution dans le cadre d'un répertoire.
Avant 1914, la presse locale est très diversifiée
et reflète à peu près tous les courants
d'opinion. Après la guerre, on assiste dans tout le pays
à la disparition de nombreux organes d'information locaux
et à une très forte concentration de la presse
de province. Certaines villes, comme Bruges par exemple, qui
comptaient avant la guerre plusieurs quotidiens d'information,
durent se contenter après 1918 de quelques publications
bihebdomadaires. À Mons par contre, la presse quotidienne
survécut mais on assista à une très forte
concentration de la presse locale. Cette évolution méritait
d'être décrite, même si le volume d'informations,
apporté par la presse locale, devint moins important après
la première guerre mondiale. Moins diversifiés,
les périodiques d'information locaux durent en effet se
limiter. Leur contenu ne constitue dès lors plus, aux
yeux des historiens, qu'une source de documentation souvent complémentaire.
Nous avons tenu cependant à continuer
ce répertoire jusqu'en 1940 à la fois pour illustrer
l'évolution de la presse locale et pour ne pas priver
les lecteurs d'un recueil d'informations pratiques susceptibles
de leur être utiles.
Cette option nous a permis de dire quelques
mots des feuilles d'information publiées au cours des
hostilités avec l'accord de l'occupant. Nous tenons à
préciser cependant que nous n'avons pas repris dans ce
répertoire les feuilles clandestines, celles-ci n'étant
pas « officiellement » publiées.
Au terme de ces recherches, nous avons acquis
la ferme conviction de l'importance de la presse de la région
montoise comme source historique. Les collections sont à
la fois importantes, diversifiées et bien conservées.
En partie pour ces motifs, nous avons entrepris
personnellement l'élaboration d'une thèse de doctorat
consacrée aux groupes financiers et politiques dans l'arrondissement
de Mons de 1830 à 1870. Nous ne pouvons dès lors
qu'encourager d'autres historiens à s'intéresser
également à cette région dont l'histoire
contemporaine reste à écrire et qui joua un rôle
si important dans l'évolution politique, sociale, économique
et culturelle de notre pays.
30 euros (code de commande
: 14616).
[PLESCH
(Arpad)]. Répertoire bibliographique de la bibliothèque
Arpad Plesch. Mille et un livres botaniques. Bruxelles, Arcade, 1973. In-4° sous reliure
et jaquette d'éditeur, 517 p., illustrations en noir
et en couleurs (ces dernières contrecollées), exemplaire
en parfait état.
Sur la jaquette :
La magnifique bibliothèque d'Art Botanique
du Dr. Arpad Plesch est certainement la collection privée
la plus importante du monde. Elle a pour origine sa passion pour
la Nature et pour les livres d'art illustrés de fleurs,
fruits, arbres et plantes en général. Ces livres
sont de plus en plus menacés de massacre par mercantilisme,
débités à la planche ou à la gravure
pour servir à la décoration, et leur marché
en est devenu considérablement raréfié.
Une semblable collection, qu'il serait maintenant
impossible de constituer, peut être assimilée aux
Parcs Nationaux ou aux Réserves, destinés à
protéger les espèces en voie de disparition. La
collection du Dr. Arpad Plesch, riche de milliers de volumes,
contient un grand nombre d'ouvrages rarissimes, aux splendides
reliures d'époque, certaines frappées aux armoiries
d'illustres personnages ou provenant de bibliothèques
royales et impériales.
La composition de ce catalogue a été
faite de façon raisonnée, dans le but d'encourager
les amateurs et de faciliter leurs recherches.
120 euros (code de commande
: 14777).
[SIMON
(Armand)]. VANDEPUTTE (Jean) La bibliothèque
d'Armand Simon surréaliste hainuyer. Catalogue des éditions anciennes (1640-1830).
Avec un texte inédit et sept reproduction d'uvres
de l'artiste. Mons, Université
de Mons-Hainaut, 2001. In-8° collé, XXXV, 87 p., (collection
« Répertoires », n° 4).
Table des matières
:
- Introduction au texte d'Armand Simon.
- Texte inédit d'Armand Simon (1972) :
À toutes fins utiles.
- Sept reproduction d'uvres de l'artiste.
- Introduction :
- Traits marquants
de la vie d'Armand Simon.
- Dispersion des
uvres, archives et biens.
- Contenu de sa bibliothèque.
- Contenu du présent
catalogue.
- Méthodologie.
- Catalogue :
- Philosophie, logique
et morale.
- Théologie
et religions.
- Sciences sociales.
- Architecture et
peinture.
- Musique et chansons.
- Philologie et langues.
- Littérature
(généralités).
- uvres littéraires.
- Collections diverses
de pièces de théâtre.
- Voyages.
- Histoire et biographie.
Index.
12 euros (code de commande
: 13260).
TECHENER
(J.) Description raisonnée d'une collection
choisie d'anciens manuscrits, de documents historiques et de
chartes réunis par les soins de M. J. Techener et avec
les prix de chacun d'eux. Première
partie. Paris, Techener, 1862.
[Paris, Chez J. Techener,
Libraire, rue de l'Arbre-Sec, 52, au premier. 1862.] In-8° demi-chagrin vert-sombre, dos à
5 nerfs orné de fers dorés, VI, 320 p., bon
exemplaire peu affecté par les rousseurs.
En quatrième
de couverture :
Nous nous permettrons de recommander à
l'attention des amateurs et des bibliothécaires la Collection
de manuscrits dont nous publions aujourd'hui le catalogue. Nous
nous sommes efforcés de rendre les notices descriptives
gui accompagnent chaque article assez étendues pour satisfaire
la curiosité des bibliophiles. La rédaction de
ces notices a été faite avec un soin minutieux
et avec le bienveillant concours de M. Paulin Paris, de M. Paul
Lacroix, de M. Le Roux de Lincy, et surtout avec celui de M.
Apollin Briquet, auteur de la plupart des notes qui ne sont pas
signées.
Cette Collection est le résultat de
longues années de recherches. La Flandre, l'Italie, l'Espagne
et l'Angleterre, nous ont fourni plusieurs de nos beaux manuscrits.
Les amateurs y trouveront un choix varié de Bibles, d'Heures,
de Psautiers, de Légendes sacrées, de Poètes
et Prosateurs latins, de Poètes français, de Romans
de chevalerie, de Chroniques, de Généalogies, etc.,
etc.
Enfin une série de manuscrits ornés
de miniatures exécutées, à différentes
époques, par des artistes de diverses écoles, formant
une suite précieuse d'objets d'art, et des plus intéressantes
pour l'histoire de la miniature depuis le Moyen Âge.
Nous publierons, l'année prochaine,
une seconde partie qui contiendra des Manuscrits relatifs à
l'histoire du dix-septième siècle et du dix-huitième ;
de nombreux Recueils de chansons du temps de Louis XIV et de
la Régence ; des Chartes du Moyen Âge ; des
Pièces et des Documents historiques ; des Lettres
autographes, et des Livres annotés par des personnages
célèbres ou portant leur signature.
35 euros (code de commande
: 14507).
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au début
Bibliothèque royale Albert
1er. Mémorial
1559-1969. Bruxelles, 1969. Fort in-4° broché,
467 p., illustrations en noir, quelques unes en couleurs. On
joint Inauguration de la Bibliothèque Royale Albert
1er par S.M. le Roi, le 17 février 1969. In-4°
broché, 128 p., 4 illustrations à pleine page,
les dos sont passés.
Les deux volumes : 20
euros (code de commande : 9157).
|
Catalogue
des manuscrits de la bibliothèque Royale de Belgique.
La série rarement
complète de ces treize volumes in-8° fut publiée
chez Lamertin de 1901 à 1948. Les neuf premiers volumes
ont été rédigés par J. Van de
Gheyn et la série a été continuée
par E. Bacha, E. Wagemans et Fred Lyna.
Détail de
la série :
Tome 1. Écriture sainte et Liturgie. XV + 592 p.,
non coupé, rousseurs à la couverture.
Tome 2. Patrologie. VIII + 418 p., non coupé, rousseurs
à la couverture.
Tome 3. Théologie. XII + 512 p., non coupé,
rousseurs à la couverture.
Tome 4. Jurisprudence et Philosophie. VIII + 405 p., non
coupé, rousseurs à la couverture.
Tome 5. Histoire - Hagiographie. VIII + 700 p., dos cassé,
couverture tachée.
Tome 6. Histoire des ordres religieux et des églises
particulières. XI + 778 p., non coupé, rousseurs
à la couverture, manque au dos.
Tome 7. Histoire des pays : Allemagne, Angleterre, Autriche,
Belgique (histoire générale). XI + 674 p.,
non coupé, rousseurs sur la couverture tachée.
Tome 8. Histoire de Belgique (Histoire particulière)
: Anvers et Brabant. X + 524 p., non coupé, rousseurs
sur la couverture.
Tome 9. Histoire de Belgique (Histoire particulière)
: Flandre, Hainaut, Liège, Limbourg, Luxembourg et Namur.
IX + 441 p., non coupé, quelques rousseurs sur la couverture.
Tome 10. Histoire d'Espagne. Histoire de France. Histoire
d'Italie. XI + 333 p., non coupé, couverture frottée.
Tome 11. Histoire de Hollande. Mélanges d'histoire
- Géographie. Voyages, itinéraires, expéditions.
VIII + 320 p.
Tome 12. Héraldique - Armoriaux. VII + 513 p.
Tome 13. Héraldique - Généalogie.
XI + 512 p., trace de pliure à un coin.
La série : 200
euros (code de commande : 9278). |
|
[MARIEMONT]. Prestige de la bibliothèque. Mariemont, Musée de Mariemont,
1967. In-8° broché, 94 p., illustrations en noir et
en couleurs, (collection « Trésors Inconnus du Musée
de Mariemont », n° II), exemplaire bien complet du
feuillet d'errata.
@ Catalogue de l'exposition présentée
au Musée de Mariemont, du 6 mai au 31 octobre 1967.
7,50 euros (code de commande
: 9746). |
|
SORGELOOS
(Claude) La bibliothèque des États de
Hainaut. [Bruxelles], Le
Livre et l'Estampe, 1991. In-8° collé, [108] p.,
quelques illustrations, exemplaire à l'état de
neuf.
Tiré à part du tome
XXXVII, 1991, n° 135 de la revue Le Livre et l'Estampe,
pp. 91-198.
Table des matières :
- Origine et histoire de la bibliothèque.
- Les catalogues et inventaires.
- Contenu de la bibliothèque.
- Reliures et provenances.
- Conclusion.
- Annexes :
I. Répartition des
thèmes dans les trois inventaires de la bibliothèque
des États de Hainaut.
II. Tableau comparatif des
bibliothèques des États de Hainaut, des États
de Brabant et du Conseil de Namur.
III. Âge de la bibliothèque :
les dates des éditions.
IV. Reconstitution du catalogue
de la bibliothèque des États de Hainaut.
13 euros (code de commande
: 14865**).
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Art de la miniature
et catalogues d'expositions
s'y rapportant |
|
BACHELIN (A.)
Description du livre d'heures de la Dame
de Saluces faisant partie de la bibliothèque de M. Yemeniz. Paris, Bachelin-Deflorenne,
1867. In-8° broché, 46 p., une illustration hors
texte, quelques rousseurs.
@ Cette description fut publiée alors que le
précieux manuscrit devait être mis en vente publique.
Bachelin écrivait qu' : « Il sera évidemment
disputé par les plus grands et les plus riches amateurs
de France et de l'étranger. Quel sera son heureux possesseur
? C'est ce qu'il n'est pas possible de prévoir aujourd'hui.
C'est pourquoi j'ai pensé qu'il ne serait pas sans intérêt
d'en conserver une description complète, et si la fortune
des enchères ravissait à la France ce joyau de
la collection Yemeniz, j'éprouverais la satisfaction d'en
avoir retracé ici, même imparfaitement, et les beautés
et la pensée artistique. »
Les craintes de Bachelin se confirmèrent puisque le volume
fut adjugé, au prix de 23.000 francs, au libraire londonien
Boone pour le British Museum...
Les reproductions des miniatures sont visibles sur le site de
la British Library.
30
(code de commande : 10496). |
 |
|
BACHELIN (A.)
Description du livre d'heures du cardinal
Albert de Brandebourg (archevêque de Mayence, né
en 1490, mort en 1545) ayant appartenu depuis à la Maison
de Schoenborn. Paris, Bachelin-Deflorenne,
1868. In-8° broché, 47 p., deux illustrations
hors texte, dos fragile.
@ Après
la mise en vente publique du livre d'heures de la Dame de Saluces,
Bachelin s'était ému de voir le chef-d'uvre
quitter la France pour l'Angleterre. Le libraire entreprit donc
de renouveler son travail de sauvegarde du patrimoine français
en publiant la description du livre d'heures du cardinal Albert
de Brandebourg qui était conservé dans la bibliothèque
du comte de l'Espine et qui devait être proposé
aux enchères le 3 décembre 1868.
Cet ouvrage se trouve aujourd'hui dans les collections du J. Paul Getty Museum à Los Angeles.
30
euros (code de commande : 10497). |
|
|
DENIS (Ferdinand) Histoire
de l'ornementation des manuscrits.
Paris, Édouard Rouveyre, 1880. In-4° demi-chagrin
bleu à coins, dos à 5 nerfs (frottés), tête
dorée, couverture conservée (reliure signée
de Pagnant), 143 p., « édition imprimée
à six cents exemplaires et ornée de cent quarante
planches et vignettes gravées d'après les plus
précieux manuscrits ».
@ La première
édition de cet ouvrage fut donnée par Curmer, en
1857.
& Vicaire,
Manuel de l'amateur de livres du xixe siècle, t.
III, col. 177.
120 euros (code de commande
: 9171). |
|
|
DER NERSESSIAN (Sirarpie) & MEKHITARIAN
(Arpag) Miniatures arméniennes dIspahan. Préface et introduction de S .S. le
Catholicos Karékine II. Bruxelles, Les Éditeurs
dArt Associés, 1986. In-4° sous reliure déditeur,
217 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, jaquette.
30 euros (code de commande
: 3832). |
|
|
Description of the Great Book
of Hours of Henry the Eighth
illuminated by Jean Bourdichon of Tours. Privately Printed, 1923. In-4° demi-chagrin
vert, tête dorée, 27 p., 55 planches, le tirage
de cette édition a été limité à
100 exemplaires numérotés (celui-ci porte le
n° 79), dans notre exemplaire, les feuillets ont été
montés sur onglets, le dos est passé et bruni.

Préface :
« The Book of Hours belonging to His Royal Highness the
Duke of Cumberland has more then once been noticed by experts
in the history of the fine arts. Paul Vitry was the first to
draw attention to this manuscript describing it elaborately in
the Bulletin de la Société nationale des Antiquaires
de France 1910 pp. 175-177, F. de Mély devoted to
it an exhaustive study in his book Les Primitifs et leurs
Signatures. Les Miniaturistes, Paris 1913 pp. 334-39 accentuating
its place in the history of art and illustrating his account
with 5 plates after some of the miniatures. Both authors recognized
the exceptional importance of this book, they pointed out the
striking resemblance of its miniatures with acknowledged works
of Jean Bourdichon, the court painter of three French kings and
the most celebrated French miniaturise of his time. They showed
also its probable connection with a document of the year 1518,
according to which Bourdichon worked for more than four years
on the Grandes Heures and received for them « 600
escus d'or » at the order of King Francis I. Concerning
the further history of the MS. both scholars have supposed that
it was presented as a gift by Francis I. to Henry VIII. on the
occasion of their meeting at the Field of The Cloth of Gold in
1520 and they have so endeavoured to explain in this way its
traditionally comfirmed provenance from the English Royal House.
But Vitry as well as de Mély, and also Léopold
Delisle and Count Paul Durrieu, who have expressed similar opinions,
have only been able to judge of this MS. from photographe after
five miniatures and from descriptive notes given by the librarian
of the Duke of Cumberland. As a matter of fact it would seem
that hitherto no modern art expert has been in the position to
study it in original and I am therefore glad to have had the
opportunity of having not only all the miniatures of the manuscript
reprodulced, but also of holding the original in my hands, so
that, in tuming over the leaves, I could appreciate what photographe
can never give an idea of, the brillant and harmonious colouring
of the pictures, which gleams from the tasteful gold-camaieu
frames and which in its extraordinary splendeur stamps this book
as a master-piece of the grand epoch of French miniature-painting.
I can already say in anticipation, that the detailed study of
the manuscript has in all essentiels confirmed the theories furnished
by Vitry and de Mély, that it has so been possible to
assign to this work a sure place in the history of art and to
establish it as the most important extant monument of French
painting of the second decade of 16th century »
300 euros (code de commande
: 10178). |
|
Exposición de códices
miniados españoles.
Catálogo por J. Domínguez Bordona. Madrid,
Sociedad Española de Amigos del Arte, 1929. In-4°
sous cartonnage d'éditeur, tête dorée, VI
+ 257 p., lettrines en couleurs, illustrations dans le texte,
85 planches hors texte en noir et 8 planches hors texte en couleurs
avec leurs serpentes légendées, tirage limité
à 1200 exemplaires numérotés (n° 607).
250 euros (code de commande
: 9173b). |
|
|
[GRIMANI]. Le Bréviaire
Grimani à la Bibliothèque Marciana de Venise.
[Venise], Ferd. Ongania, 1906.
In-8° sous reliure de velours cramoisi d'éditeur avec
fac-similé de l'ornement en argent doré à
l'effigie du cardinal Grimani sur le plat supérieur, tête
dorée, étui en carton à liens, 26 p., 6
planches en couleurs et 110 planches en noir, tirage de l'édition
avec le texte en français limité à 500 exemplaires.
& Bibliographie
sélective,
n° 15, dans Le Bréviaire Grimani, Bruxelles,
Arcade, 1977.
180 euros (code de commande
: 9039). |
|
|
LABITTE (Alphonse) Les
manuscrits et l'art de les orner.
Ouvrage historique et pratique illustré de 300 reproductions
de miniatures, bordures et lettres ornées. Paris, Charles Mendel, 1893. In-4° demi-chagrin
brun, dos à 5 nerfs, couverture conservée, XI +
398 p., illustrations dans le texte, bel exemplaire exempt de
rousseurs.
150 euros (code de commande
: 9172). |
|
|
LIKHACHOVA (V.D.) Byzantine
miniature.
Masterpieces of Byzantine miniature of IXth-XVth centuries
in Soviet collections. Moscow, Iskusstvo, 1977. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 22 p. + 62 planches.
@ Il y a un résumé
en anglais de l'introduction en russe et les planches sont légendées
dans les deux langues.
40
euros (code de commande : 212/65). |
|
|
MARTIN (Henry) Le Térence
des Ducs. Avec une héliogravure
en couleurs, un frontispice et trente-cinq héliogravures
en noir reproduisant cent trente-deux miniatures. Paris, Libraire
Plon - Plon-Nourrit et Cie, 1907. In-4° broché, 55
p. + 42 ff. n. ch. accompagnant les planches, tirage limité
à 255 exemplaires numérotés sur papier de
cuve, un des 225 de vente (n° 182).
200
euros (code de commande : 9157b). |
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Miniatures d'une Bible du XIVe siècle
(1378) et fac-simile du texte. [Préface
de Prosper Tarbé.] Reims, Société
des Bibliophiles de Reims, 1842. In-8° demi-percaline bleue,
frontispice + XI p. + 22 ff. n. ch. + XI planches, (la planche
XVI et son commentaire ont été reliés deux
fois dans ce volume), exemplaire portant le n° 38 (pas de
justification de tirage, un de nos correspondants remois nous
apprend que le tirage de cet ouvrage fut limité à
75 exemplaires).
@ Louis-Hardouin-Prosper Tarbé (Paris, 24 août
1809 - Neuilly-sur-Seine, 13 janvier 1871) fit des études
de droit à Paris puis fut nommé substitut au tribunal
civil de Reims. En 1843, il quitta la magistrature pour ne plus
se consacrer qu'à ses travaux d'érudition. Membre
fondateur de la Société des Bibliophiles de Reims,
il y fit publier de nombreux ouvrages d'histoire locale. On lui
doit également les 24 volumes de la Collection des
poètes de la Champagne antérieure au XVIe siècle.
Il mourut en 1871.
Voici ce qu'il écrit dans sa préface
à propos de cet ouvrage :
«
La riche bibliothèque de M. Eugène Clicquot, membre
aussi de la société des bibliophiles
de
Reims, nous a fourni les dessins originaux dont nous livrons
copie au public.
Ces
débris d'un autre âge sont couverts d'un papier
sur lequel sont écrits quelques mots
mal
orthographiés, en caractères qui semblent remonter
à la fin du siècle dernier.
Ces
quelques mots sont tout ce que nous savons de l'ouvrage dont
nous nous occupons :
ils
forment sont passeport sur la grande route de la postérité.
Les voici : « Vingt miniatures de la
bible
de Cery, recueillies par Jean Pastourel en 1378. »
L'une
des vingt vignettes, la première, aurait pu nous donner
quelques éclaircissements :
elle
représente un homme qui offre un livre à un évêque.
Leurs
costumes, ceux des personnages qui se voient sur les autres miniatures,
le caractère
de
l'écriture s'accordent parfaitement avec la date de 1378
; tout revèle la fin du quatorzième siècle.
Le
mot Cery nous a long-temps et inutilement ocupé : est-ce
le nom de l'écrivain ou celui de
l'artiste
? est-ce le nom de la personne qui a reçu ce livre en
don ? est-ce le nom du couvent où il
fut
déposé ? Résoudra le problème qui
l'osera : nous y renonçons... »
80 euros (code de commande
: 9235). |
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[RACIM (Mohammed)] Mohammed Racim, miniaturiste algérien.
Introduction et choix de commentaires de Sid Ahmed Baghi. Alger,
Entreprise Nationale du Livre, 1984. In-4° sous reliure et
jaquette d'éditeur, 81 p. + 17 p., nombreuses illustrations
couleurs, édition bilingue.
@
Né en
1896 et issu d'une famille d'artistes, Mohammed Racim fait ses
études à l'école des Beaux-Arts d'Alger
puis vint travailler en France. C'est ainsi qu'on lui doit de
nombreuses ornementations de livres de la collection Piazza et
surtout celles de l'édition de Mardrus des Mille et
une nuits.
30 euros (code de commande
: 5844). |
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SCHARDT
(Alois) Das Initial. Phantasie und Buchstabenmalerei
des Frühen Mittelalters. Mit
106 abbildungen und 4 farbigen tafeln.
Berlin, Rembrandt Verlag, 1938. In-4° sous reliure et jaquette
(déchirée) déditeur, 180 p., illustrations
in et hors texte en noir et en couleurs.
Vorwort :
« Beschäftigt mit der Kunstgeschichte
des Mittelalters, wurde ich von der Eigenart der vor- und frühmittelalterlichen
Buchstabenwelt so stark beeindruckt, daß ich mich entschloß,
eine Auswahl derselben herauszugeben. Da ich kein Spezialist
auf diesem Gebiet bin, liegt mir die Absicht fern, die Fachliteratur
durch neue Studien und Erkenntnisse bereichern zu wollen. Allen
Forschern auf diesem Gebiete bin ich zu Dank verpflichtet, da
sie es mir durch ihre Arbeiten ermöglichten, diese Zusammenstellung
zu treffen, die in erster Linie für die breitere Öffentlichkeit
bestimmt sein soll. Datierungen, Einreihungen in Schulzusammenhänge
usw. habe ich im allgemeinen aus der Spezialliteratur übernommen,
wenn mir auch bei dem Studium dieser Literatur in manchen Fällen
Bedenken kamen, da mir schien, daß die Schlußfolgerungen
aus aktenmäßigen Provenienz- und anderen Urkundennachweisen
nicht immer mit dem tatsächlichen Stilbefund zusammengehen
wollten. Über diese Bedenken hinaus aber ist
erfreulicherweise das gesamte Material soweit erforscht und geordnet,
daß man den unmittelbaren künstlerischen Eindruck
der einzelnen Blätter mit ihrer Einreihung in einen größeren
geschichtlichen Gesamtablauf verbinden kann.
Bei der Auswahl der Blätter ergaben sich
mancherlei Schwierigkeiten, die wiederum die Auswahl selbst mitbeeinflussen
mußten. Die bereits vorhandenen Aufnahmen stammten zum
Teil aus früherer Zeit und waren mit nicht genügend
rotempfindlichen Platten und oft bei einseitiger Beleuchtung
aufgenommen, so daß das Tonwerteverhältnis zum Teil
ungünstig war und oftmals Licht und Schattenbänder
den Gesamteindruck beeinträchtigten. Bei Neuaufnahmen stellte
sich heraus, daß bestimmte Farbklänge z.
B. goldenes Riemenwerk auf orangefarbenem Grund von
der Platte nicht genügend registriert wurden, so daß
verwaschene Bildstellen entstanden, während das Original
in Wirklichkeit klare Kontraste aufzeigte. Diese Schwierigkeiten
mußten zum Teil die Auswahl mitbestimmen, zum Teil habe
ich mir durch nachträgliche Richtigstellungen so gut es
ging zu helfen gesucht.
Die Mehrzahl der Bilder ist unter Originalgröße
wiedergegeben, da das Format des Buches aus Gründen der
Wohlfeilheit nicht vergrößert werden konnte. Einige
Buchstaben und besonders eine Reihe von Einzelheiten sind über
ihre natürliche Größe hinaus wiedergegeben worden.
Zwei Gründe haben mich zu diesen Vergrößerungen
veranlaßt. Einmal gewöhnt sich der Mensch von heute
durch die vergrößerten Bildwiedergaben auf Plakaten
und auf der Kinoleinwand immer mehr daran, nur den Gesamteindruck
in sich aufzunehmen. So wichtig, ja in mancher Hinsicht nützlich
eine solche andere Seheinstellung sein mag, so hat sie doch in
der Kunst und insbesondere der in diesem Buche aufgezeigten Kunst
den Nachteil, daß dem Betrachter wichtige, den Gesamteindruck
mitbestimmende Einzelheiten entgehen, falls man ihm nicht diese
Einzelheiten gesondert und in vergrößerter Wiedergabe
zeigt. Der zweite Grund liegt darin, daß viele Gebilde
der mittelalterlichen Buchstabenmalerei zwar klein im Format,
aber monumental in der Art ihrer Formgebung sind.
Den Direktoren und Betreuern der verschiedenen weltlichen
und kirchlichen Bibliotheken und Bücherschätze bin
ich für ihr Entgegenkommen sehr dankbar. Besonderen Dank
sage ich dem Herrn Verleger, der durch liebevolles Eingehen auf
meine Wiinsche und Anregungen das Zustandekommen dieses Buches
ermöglicht hat. »
20 euros (code de commande
: 11917). |
SUCKALE-REDLEFSEN
(Gude) et SCHEMMEL (Bernhard) Die Bamberger Apokalypse.
Kommentar zur Faksimile-Ausgabe
der Handschrift Msc.Bibl.140 der Staatsbibliothek Bamberg. Mit Beiträgen von Renate Baumgärtel-Fleischmann,
Yves Christe, Christine Kippes, Peter K. Klein, Martina Pippal,
Avinoam Shalem, Bernhard Schemmel, Bernd Schneidmüller,
Regula Schorta, Gude Suckale-Redlefsen, Peter Wind, Peter Wünsche.
Luzern, Faksimile Verlag, 2000. In-4° sous reliure toilée
d'éditeur, 219 p., illustrations en noir et en couleurs.
L'ouvrage présenté ici
contient l'étude accompagnant le fac-similé du
manuscrit. On joint la farde publicitaire contenant le prospectus
(de format in-4° agrafé de 16 p.) de présentation
de l'édition du fac-similé).
Table des matières :
- Vorwort, par Bernhard Schemmel.
- Das Herrscherbild, zwei Kaiser und
die Bamberger Kirchengründungen, par Bernd Schneidmüller.
- Die Stiftskirche St. Stephan,
par Christine Kippes.
- Zur Geschichte der Handschrift,
par Renate Baumgärtel-Fleischmann.
- Der Werkprozess, par Gude
Suckale-Redletsen.
- Kodikologische Tabelle, par Gude
Suckale-Redletsen.
- Beschreibung der Miniaturen,
par Gude Suckale-Redletsen.
- Der Buchschmuck, par Gude
Suckale-Redletsen.
- Datierung und Lokalisierung. Auswahlbibliographie
zu Msc. Bibl. 140, par Gude Suckale-Redletsen.
- Stellung und Bedeutung des Bamberger
Apokalypse-Zyklus, par Peter K. Klein.
- Die monumentalen Apokalypse-Zyklen,
par Yves Christe.
- Das Herrscherbild und die christologischen
Miniaturen im Evangelistar-Teil, par Martina Pippal.
- Das Evanglistar in seinem liturgischen
Gebrauch, par Peter Wünsche.
- Die Schrift und deren Umfeld,
par Peter Wind.
- Der Einband, par Renate Baumgärtel-Fleischmann.
- Die Achat-Platte vom ursprünglichen
Einband, par Avinoam Shalem.
- Der Seideneinband des Bamberger Evangelistars
Msc. Bibl. 95, par Regula Schorta.
- Abbildungen.
- Abkürzungen und abgekürzt
zitierte Literatur.
- Verzeichnis häufig zitierter Vergleichshandschriften.
- Verzeichnis der Handschriften und Archivalien.
- Verzeichnis der Personen und Orte.
- Verzeichnis der ikonographischen Begriffe.
- Bildnachweis.
75 euros (code de commande
: 10404).
|
Tentoonstelling van Miniaturen
en boekbanden. Geillustreerde
catalogus. Brugge, 1927. In-8° broché, 159 p., XXV
planches hors texte in-fine. On joint le complément
de 79 p.
Les deux volumes : 25
euros (code de commande : 9167). |
|
|
VARILLE (Mathieu) Les manuscrits à peintures.
Réflexions sur un art disparu et son évolution
historique. Avec sept reproductions de manuscrits enluminés
de la Bibliothèque de l'Académie des Sciences,
Belles-Lettres et Arts de Lyon. Paris, G. Rapilly
et Fils, 1938. In-4° broché, 23 p., 4 planches hors
texte.
15 euros (code de commande
: 245/69). |
|
WÖLFFLIN (Heinrich) Die
Bamberger Apokalypse.
Eine Reichenauer Bilderhandschrift von Jahre 1000. Zweite vermehrte
auflage mit 63 lichtdrucken und 2 farbigen tafeln. München, Kurt Wolff Verlag, 1921. In-4°
sous reliure déditeur, 38 p., bien complet de toutes
les illustrations hors texte dont deux en couleurs contrecollées.
Introduction :
« Von den mittelalterlichen Bilderhandschriften,
auch wenn es königliche Bestellungen gewesen sind, ist in
weitern Kreisen weniges bekannt. Veröffentlichungen fehlen
nicht, aber sie sind meist sehr kostspielig und nur für
Bibliotheken und für die Benutzung durch Gelehrte bestimmt,
und fast alle setzen sie voraus, daß der Betrachter den
Standpunkt schon kenne, den er den Bildern gegenüber einzunehmen
habe. Dem Herausgeber dieser Apokalypse erschien es als ein erstrebenswertes
Ziel, das bedeutende Werk einer größern Allgemeinheit
zugänglich zu machen, und er ist überzeugt, daß
gerade unsere Zeit ein besonderes Interesse dafür haben
müsse. Von der Erörterung der spezifisch kunstgeschichtlichen
Fragen, die die Handschrift stelt, ist hier abgesehen, und nur
ein einziger, allerdings der wichtigste Kodex ist zur Vergleichung
herangezogen worden. »
35 euros (code de commande
: 11911). |
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au début
|
Collections et collectionneurs.
La bibliothèque
du surréaliste Louis Scutenaire. Un demi-siècle
de littérature flamande. L'histoire de l'estampe à
travers une collection privée.
Dossier édité à l'occasion de trois expositions
organisées du 14 février au 29 mars 1997 par Wim
De Vos. Bruxelles, Bibliothèque Royale de Belgique,
1997. In-8° broché, VII + 107 p.
@ La première partie contient
: La Bibliothèque du surréaliste Louis Scutenaire
: Baptisé de gros sel. Entretien avec Jean-Baptiste Baronian
et Un choix commenté d'un échantillon représentatif
d'ouvrages pris dans la Bibliothèque de Louis Scutenaire
et d'Irène Hamoir. La seconde est consacrée
à une Interview avec Richard Baeyens, collectionneur
de livres de littérature flamande de la première
moitié du XXe siècle et à la Liste
de pièces choisies dans la bibliothèque de Richard
Baeyens. Quant à la partie consacrée à
l'histoire de l'estampe, elle cntioent une Interview avec
Eugène Rouir, collectionneur d'estampes.
10 euros (code de commande
: 9133). |
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Musique. Extrait de 1969-1973. Cinq années
d'acquisitions. Bruxelles, Bibliothèque Royales
Albert Ier, 1975. In-8° broché, pp. 195-252, illustrations.
@ Tiré
à part du Catalogue de l'exposition organisée à
la Bibliothèque Albert Ier, à Bruxelles, du 18
janvier au 1er mars 1975.
3 euros (code de commande
: 9175). |
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Le livre tchèque &
slovaque contemporain. De
Prague à Bratislava. Catalogue
établie par Jean-M. Horemans avec la collaboration
de Helga Turková, Jana Jaksová, Jarmila Kucerová,
Daniela Stepánová et Jindra Necadová. Le
Samizdat et l'édition en exil. Catalogue établi
par Jan Rubes. Bruxelles, Bibliothèque Royales
Albert Ier, 1993. In-8° broché, 188 p., XVI planches
hors texte.
@ Catalogue
de l'exposition présentée à la Galerie Houyoux,
Bibliothèque Albert Ier, à Bruxelles, du 12 février
au 27 mars 1993.
8 euros (code de commande
: 9155). |
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[PHILIPPE LE BON]. DOGAER (Georges)
et DEBAE (Marguerite) La librairie de Philippe le Bon.
Bruxelles, Bibliothèque
Royale, 1967. In-8° broché, VI + 167 p., XIV planches
en couleurs et 64 planches en noir.
@ Catalogue
de l'exposition organisée à l'occasion du 500e
anniversaire de la mort du duc à la Bibliothèque
Albert Ier, du 9 septembre au 12 novembre 1967.
15 euros (code de commande
: 8763). |
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SORGELOOS
(Claude) Quatre siècles de reliure en Belgique
1500-1900. Tome III. Préface
de Michel Wittock. Bruxelles, Speeckaert, 1998. In-4°
broché, 430 p., illustrations en noir et en couleurs.
Catalogue de l'exposition
éponyme organisée à la Bibliotheca Wittockiana,
à Bruxelles, du 26 septembre 1988 au 9 janvier 1999.
Introduction :
Cette troisième collection de reliures
se situe dans le prolongement des deux précédentes
et les complète. Elle rassemble 190 exemples de reliures
et couvertures exécutées entre 1500 et 1900 environ
dans des ateliers belges et pour des familles, bibliophiles et
institutions de nos régions, et le cas échéant,
dans des ateliers étrangers. Comme pour les reliures décrites
dans les tomes I et II, les travaux reproduits ici posent plusieurs
problèmes ; nous nous sommes efforcés autant
que possible de donner quelques éléments de réponse.
La collection s'ouvre sur deux registres manuscrits
décorés de filets et petits fers poussés
sans or. Les reliures de la première moitié du
XVIe siècle sont décorées de plaques pareillement
poussées sans or : à rangées de glands
et écu aux initiales IH, à thèmes religieux
comme l'Annonciation, la Vierge et l'Enfant, ou encore le portrait
en pied de sainte Gertrude associé aux armoiries de l'abbé
Philippe de Hosdain, sur une reliure enchaînée.
On distinguera tout particulièrement une couverture de
registre d'Ypres, décorée d'une fine roulette Renaissance
à médaillons, mais dont l'intérêt
réside aussi à l'intérieur : elle est
doublée d'un feuillet d'incunable italien, un précieux
vestige témoignant des pratiques en usage dans le milieu
des libraires et dans celui des relieurs. Les reliures dorées
sont ornées d'une petite plaque à entrelacs et
fleurons ou d'une plaque ovale au portrait du Christ. Des décors
plus luxueux sont posés sur un motif de semé cerné
de roulettes, en particulier sur les oeuvres illustrées
de Jérôme Natalis. Ce type de décor se retrouve
aussi sur les livres de prix offerts dans la principauté
de Liège. Au XVIIe siècle, de petites plaques à
entrelacs, à la Crucifixion, au chiffre des jésuites
ou à bouquet sont de préférence associées
à un cadre de filets ou de roulette agrémenté
d'un fleuron posé dans les coins. Les décors de
roulettes et filets poussés sans or sont exécutés
parallèlement à des compositions plus riches, entièrement
composées de petits fers dorés.
Ces différents décors peuvent
être associés à une marque de possession
dorée sur la reliure. La provenance peut s'exprimer par
le biais d'un nom doré sur un plat, d'un chiffre posé
dans les coins mais le plus souvent au moyen d'une plaque reproduisant
les armoiries du propriétaire ou de l'institution. La
collection en offre plusieurs exemples provenant de personnages
et d'institutions ecclésiastiques: Jean-Baptiste de Haselet,
abbé de Dieleghem, Edmond Huyn van Amstenraedt, commandeur
de la commanderie teutonique des Vieux-Joncs, l'abbaye de Saint-Martin
à Tournai et l'abbé Antoine de Roore qui a joué
un rôle important dans la constitution de la bibliothèque
abbatiale, l'abbaye de Saint-Bernard à Anvers, qui utilise
trois marques de possession différentes sur la même
reliure, Nicolas de Troostemberg, abbé de Saint-Barthélémy
d'Eeckhoute à Bruges, l'abbé d'Averbode Frédéric-Henri
van Panhuysen, ainsi que des armoiries féminines et ecclésiastiques
que nous n'avons pu identifier. Dans quelques cas, les armoiries
de l'institution figurent sur un plat, celles de l'abbé
en fonction sur l'autre.
Deux reliures ont des rapports étroits
avec l'université de Louvain. L'une porte une plaque utilisée
par Jacques De Bay, mais elle est dorée sur une édition
postérieure à son décès. Cette plaque
est restée dans la famille ou a été utilisée
sur les livres du collège De Bay. L'autre reliure porte
simplement les noms de trois professeurs à la faculté
de Médecine ; cette plaque servait peut-être
à distinguer les livres acquis pour la bibliothèque
de l'université grâce au mécénat de
ces illustres médecins. Une autre reliure à inscription
provient quant à elle du Chapitre de Sainte-Gudule à
Bruxelles: elle porte le nom de l'institution doré au
composteur.
Plusieurs reliures ont été exécutées
pour des villes et institutions civiles, dont elles portes les
armes; elles habillent des publications officielles ou des livres
de prix. Une couverture à décor argenté
aux armes de la ville de Bruxelles a été confectionnée
afin de contenir un registre puis a probablement été
récupérée afin de conserver un recueil d'estampes ;
elle est intéressante par le décor mais aussi pour
les travaux en mesure d'être fournis par des ateliers ou
encore pour les modes de conservation des estampes. La ville
de Courtrai est représentée par deux pièces,
l'une vraisemblablement confectionnée dans un atelier
bruxellois, l'autre gantoise. Une des deux plaques armoriées
est inédite. On y découvre à nouveau une
reliure de réemploi, qui recouvrait à l'origine
un almanach gantois. La ville de Bruges est illustrée
par un élégant travail en maroquin rouge, sur un
livre d'économie. Son intérêt réside
dans la roulette aux animaux cernant les plats, qui permet de
former un petit groupe de reliures issu d'un atelier local. La
collection inclut également un livre de prix distribué
au collège de Houdain à Mons et décoré
des armes de la ville. Ces armoiries sont inédites. D'autres
travaux reproduits ici sont décorés des armes du
Conseil de Brabant, sur un manuscrit de Goswin de Wynants, du
roi d'Espagne Charles II, de l'impératrice Marie-Thérèse,
ou plus simplement d'une aigle bicéphale sur un petit
calendrier de la Cour, dont on connaît aujourd'hui plusieurs
formes de présentation.
Les bibliophiles du XVIIIe siècle ont
eux aussi fait usage d'armoiries: le chanoine Ullens et ses frères
à Anvers, Jean-Antoine Brenart, antécesseur de
l'université de Louvain, dont les armoiries sont inédites.
Les deux petites plaques aux armes de Charles de Lorraine étaient
utilisées par ses relieurs pour personnaliser les livres
de sa bibliothèque privée ; ces plaques se
différencient de celles utilisées habituellement
sur les calendriers de la Cour ou les exemplaires des publications
officielles offerts au gouverneur général.
Le XVllle siècle est particulièrement
riche en décors intéressants, parfois très
simples, telles ces deux reliures d'origine liégeoise
habillant des registres manuscrits, qui témoignent de
la longue durée de certains décors, poussés
encore sans or et avec des roulettes stylisées passées
de mode, accompagnés parfois de quelques filets croisés
poussés sur la réserve, comme aux siècles
précédents. Le dessin des roulettes tend néanmoins
à s'adapter au goût du moment, en développant
une succession de motifs floraux, formant ici un décor
argenté. Plusieurs reliures sont décorées
au moyen d'un matériel très limité :
un simple cadre de filets, une roulette ornée. Un décor
plus élaboré consiste à utiliser un groupe
de quelques fers, ou un fer unique, que l'on répète
tout autour des plats sur un, deux ou trois rangs, de manière
à former une bordure, avec accentuation du décor
dans les coins au moyen d'un bouquet ou d'une fleur. D'autres
décors sont composés de deux cadres aux petits
fers ou à la roulette, en particulier sur les grands formats.
On y associe volontiers un groupe de fers au milieu, en forme
de rosace, de lobes ou de tout autre motif, au gré de
l'inspiration du relieur, qui tente d'être original et
de s'adapter aux modes, ou en fonction de modèles décoratifs
locaux que l'on s'efforce de reproduire car ils plaisent aux
amateurs ou sont commandés par les clients. D'autres décors
sont formés de fers recouvrant une grande partie des plats.
Ils peuvent être regroupés au centre sur une surface
délimitée par une roulette. Certains ateliers,
cependant, développent des décors dont la structure
est très proche de celle des dentelles françaises,
en particulier à Tournai, mais les fers sont en général
d'un format plus grand et adoptent des dessins singuliers. Les
reliures ne sont qu'exceptionnellement mosaïquées,
sur les plats comme sur le dos.
De tels décors, en général
relativement luxueux, sont appliqués sur des reliures
en maroquin habillant des livres de dévotion, un Ange
conducteur ou un Palmier céleste auquel le ou
la propriétaire réserve une valeur
affective particulière, ce qui se traduit en général
par la richesse des matières et des décors :
le livre-objet n'est pas nécessairement une notion contemporaine.
Sur ces ouvrages de dévotion et missels, des coins et
fermoirs en argent contribuent à l'ornementation générale;
leurs poinçons, lorsqu'ils sont lisibles, permettent quelquefois
de localiser un atelier, mais les réemplois sont possibles,
de même que les envois de pièces en argent d'une
ville à l'autre. Ces reliures et décors ont tendance
à développer des motifs que l'on peut rattacher
au rocaille : fers très découpés, roulettes
très larges développant des rinceaux de fleurs
et de feuillage, de grappes de raisin ou d'animaux, effets de
courbes, mouvement et relative souplesse dans les compositions.
Quelques reliures traduisent l'émergence du néoclassique,
qui vise à plus de simplicité dans le décor :
cadre de filet et de fine roulette, parfois un fer au milieu
ou dans les coins, une palme, une urne ou un vase, ou encore
ce fer singulier au lion belgique que l'on aurait tendance à
associer à la ville d'Anvers ou à des ateliers
travaillant pour des éditeurs anversois.
Le XVIIIe siècle s'achève sur
des travaux divers, luxueux ou plus modestes: couvertures en
soie, brochages et cartonnages. Les ateliers liégeois,
en effet, ont volontiers utilisé des couvertures en soie
brodée ornées de miniatures, montées sur
des éditions locales ; d'autres ateliers ont fait
usage d'une plaque au portrait de Charles VI dorée
sur une couverture en peau. Sur un cartonnage recouvert de papier
marbré, on s'est contenté de reproduire un décor
de reliure en pleine peau au moyen de quelques découpures
de papier. La collection inclut aussi deux couvertures d'éditeur.
Elles sont décorées de compositions d'ornements
typographiques s'inspirant à la fois de l'intérieur
du livre, des cadres de la page de titre, des bandeaux et culs-de-lampe,
et des décors de reliures en pleine peau, en particulier
sur le dos, où l'on simule des nerfs et entre-nerfs au
moyen de quelques filets typographiques et où l'on reproduit
au moyen d'ornements imprimés des fleurons placés
dans les coins et un bouquet central. Un papier dominoté
signé Ghys à Tournai a servi à recouvrir
un pamphlet de la Révolution brabançonne ;
il s'agit là d'un brochage à l'usage d'un libraire
et non d'une couverture d'éditeur. Une autre couverture,
enfin, en papier blanc cassé, est singulière :
elle recouvre un Livre blanc de 1790 et porte ce simple titre
imprimé sur le plat supérieur.
Le XIXe siècle s'ouvre sur des travaux
exécutés à la demande d'un amateur soucieux
de conserver ses notes de travail, en l'occurrence des portefeuilles
couverts de papier décoré protégeant des
manuscrits. Un registre manuscrit, qui au siècle précédent
aurait été habillé de parchemin, est ici
recouvert de papier à motifs imprimés. Un cartonnage
est particulièrement intéressant en ce sens où
il a spécialement été exécuté
pour un lot d'exemplaires en feuilles invendus à Bruxelles
au XVIIIe siècle et remis en vente à Tournai dans
la première moitié du XIXe : ces exemplaires
ont été reliés à Tournai et personnalisés
au moyen d'une large étiquette lithographiée par
le libraire Josué Casterman.
Plusieurs livres de dévotion, d'autres
types de livre aussi, ont tendance à perpétuer
les décors néoclassiques de la fin du siècle
précédent : ils sont habillés de maroquin
décoré de roulettes cernant les plats : grecque,
ruban torsadé, ruban ondulant, feuilles de chêne
ou feuillage, voire des motifs totalement géométriques
tels de fines hachures, pointillés ou dents-de-rat, que
l'on répète volontiers de bas en haut sur un dos
lisse. Quant à la roulette de pampre, elle est très
en faveur sous le régime hollandais et s'associe heureusement
à la couleur et aux motifs jaspés, racines ou marbrés
du veau ou de la basane. Certains livres de dévotion sont
toujours rehaussés de pièces en argent. Cette tradition
se perpétue durant tout le XIXe siècle dans des
firmes telles que Hanicq et Dessain à Malines ou Brepols
à Turnhout.
Les reliures signées de la première
moitié du XIXe siècle comprennent plusieurs productions
de relieurs connus, dont les décors assument la transition
de la Restauration à l'éclectisme romantique :
Barthélemy-Léopold Deflinne à Tournai, Burio
à Gand, Schaefer et Crabbe à Bruxelles, Masquillier
et Risce à Mons et, bien sûr, Pierre-Corneille Schavye.
Ces travaux se présentent en maroquin ou en veau, à
décors de roulettes, de fers et de plaques, avec ou sans
or. Certains sont décorés de filets et listels
uniquement. D'autres travaux émanent de relieurs plus
ou moins bien connus depuis les recherches de Dubois d'Enghien
mais dont peu de reliures ont été reproduites :
Paul-Frédéric Heyne et Florent-Pierre Tillemans
à Anvers, Alexandre Maréchal à Spa, Hulpiau,
Cordonnier et Canon à Gand, Jean Terris à Bruxelles,
ainsi que Meulemans, un relieur à la signature très
discrète dans les catalogues et répertoires, mais
dont on découvre ici une reliure exécutée
pour l'éditeur bruxellois De Mat présentée
à l'exposition nationale de l'industrie de 1830. Le relieur
Hoppe à Hasselt est représenté par une reliure
singulière, décorée de plaques, comme on
en utilise en fait sur les cartonnages d'éditeur recouverts
de toile. Tous ces travaux témoignent des qualités
techniques de nos relieurs et de leurs ouvriers, de la variété
de leur inspiration, tant sur des reliures pleines que sur des
demi-reliures ou des travaux plus courants. On notera également,
dans quelques cas, l'étroite parenté entre des
plaques romantiques utilisées par des relieurs belges
et des plaques utilisées par leurs confrères français.
Les relieurs des nos régions, comme Deflinne, Schavye
ou Masquillier, sont connus pour avoir commandé du matériel
en France. Cette parenté est encore plus étroite
si l'on considère les décors : nos relieurs
regardent volontiers ce qui se pratique en France à
Paris et certains y ont d'ailleurs effectué
leur apprentissage.
Quelques signatures, enfin, ne figurent pas
dans le dictionnaire des relieurs de Dubois d'Enghien :
Amédée Hackl à Mons, Auguste Champagne à
Gembloux et Bernard-Joseph De Laere-Schelpe à Bruges.
Des éléments d'identification sont proposés.
Un relieur gantois nommé Lefebvre, en revanche, n'a pas
été identifié avec précision. D'autres
reliures ne sont pas signées mais traduisent la grande
vogue des décors rocaille dans les années 1830-1850
et la transformation progressive du matériel et des décors.
Certains travaux sont réalisés au moyen de plaques
ou de petits fers formant de fragiles constructions rocaille.
On y relève également une reliure au décor
rocaille caractéristique, non signée mais dorée
avec le matériel de Florent Pollender.
Les demi-reliures, par définition, reportent
tout le décor sur le dos. Mais d'autres éléments
interviennent dans la décoration, comme les matières,
leur grain, leur texture ou leurs couleurs : papier marbré,
ombré, coulé, ou percaline moirée, gaufrée
et ornée de riches motifs floraux. Ces éléments,
certes moins ostentatoires que de la peau dorée aux petits
fers, contribuent néanmoins à l'ornementation.
Certains relieurs choisissent de susciter un effet de contraste
entre la couleur de la peau et celle du papier ou de la percaline,
tel Risce qui n'hésite pas à marier le rouge et
le bleu. Il unit en revanche le maroquin brun et la percaline
bordeaux, ou le chagrin vert et la percaline verte. D'autres
font comme lui: Crabbe, Amédée Hackl, Hulpiau,
Tillemans ou Cordonnier, qui préfèrent visiblement
les associations de deux couleurs semblables ou identiques, du
moins dans les exemples reproduits ici. Dans certains cas, les
dos des demi-reliures sont traités en relief, ce que les
relieurs montois semblent avoir tout particulièrement
apprécié à l'époque romantique.
Deux couvertures en velours témoignent
quant à elles de la persistance de certaines techniques,
ici sur des ouvrages de dévotion. Les ateliers du XIXe
siècle ont également fourni de nombreux livres
de prix aux écoles de Belgique. On en découvre
ici quelques exemples pour les villes de Liège, Gand,
Anvers et Tournai. On notera au passage qu'un atelier tournaisien
utilise du matériel fourni par le graveur Edouard Hoppe
à Bruxelles. D'autres livres de prix proviennent de Bruxelles
et d'institutions non identifiées: les prix sont en fait
reliés aux armes du Royaume et au chiffre de Léopold II.
Les reliures de la seconde moitié du XIXe comprennent
des travaux signés Bosquet, François Demesmaecker,
Gustave Schildknecht, Laurent Claessens, Émile Schmittz,
H. Cartuyvels, De Samblanx-Weckesser à Bruxelles, Léon
Crollen à Hasselt, Mossly à Anvers, Casterman à
Tournai, Haas-Depas à Liège et Josse Schavye. De
ce dernier, on distinguera une reliure à décor
rétrospectif présentée à l'exposition
internationale de Londres en 1862.
Quelques reliures d'éditeur sont signées
par un atelier de reliure, comme celui de Meersmans à
Bruxelles, voire par une maison d'édition, comme Declée,
de Brouwer et Cie. L'épouse Octave Demanet, relieuse à
Bruxelles, est une signature inédite, de même que
celle du relieur tournaisien Havet. Schildknecht est en outre
représenté par un tarif de reliure. La collection
comprend une reliure à dédicace maçonnique
et une reliure attribuable à l'énigmatique faussaire
Louis Hagué. Ce catalogue, enfin, accueille un travail
signé par un relieur français, mais fourni à
un baron belge séduit par Paris, et un travail réalisé
par un relieur néerlandais ayant effectué une partie
de son apprentissage chez Schavye avant de faire une brillante
carrière à La Haye. Les relieurs voyageaient déjà
sous l'Ancien Régime, mais le phénomène
s'est amplifié au XIXe siècle, ne serait-ce que
grâce aux expositions industrielles internationales.
Le lecteur pourrait s'étonner de l'absence
de reliures de style plus moderne, de l'extrême fin du
XIXe siècle, mais les exemples de reliures Art nouveau
à décors non figuratifs sont en fait peu nombreux
avant 1900, à l'exception de quelques rares exemples dus
aux talents conjugués et exceptionnels de Henry van de
Velde et Paul Claessens, ou de Georges Lemmen, Orner Coppens
et du même Claessens.
Quelques provenances, enfin, méritent
d'être signalées, outre celles déjà
citées par le biais d'armoiries dorées sur les
reliures: le prince de Rubempré, la comtesse d'Yve, la
reine Louise-Marie, le comte de Flandre, Pierre-Joseph Baudewyns,
Charles Van Hulthem, Frédéric Verachter, Jean-Baptiste
Théodore de Jonghe, les vicomtes de Jonghe d'Ardoye, le
vicomte du Bus de Gisignies, Renier Chalon, Gustave Francotte,
François-Aimé Goethals, Jules Grévy, Georges
Montefiore Levi, le baron Surmont de Volsberghe, Hector De Backer,
le comte de Nédonchel, le baron de Rasse, Jules Vandenpeereboom,
l'écrivain Herman Teirlinck ou le professeur Walter Couvreur,
qui collectionnait des ouvrages souvent locaux et plus modestes
mais non sans intérêt, y compris au point de vue
de la reliure.
Ce troisième catalogue est rédigé
sur le modèle des deux précédents. Toutes
les reliures sont reproduites, décrites et commentées,
parfois avec quelques précisions biographiques lorsqu'il
s'agit d'une provenance, parfois, aussi, sur le contenu, lorsque
celui-ci a un rapport étroit avec la reliure, c'est-à-dire
une influence sur le choix des matières et du décor.
Certaines reliures ont jadis été présentées
comme des reliures originaires de nos régions ; nous
nous sommes permis d'émettre un doute ou d'ouvrir la discussion.
Quelques précisions dans les additions aux tomes I et
II et dans le présent catalogue proviennent directement
des registres d'état civil ou de population des communes
concernées.
40 euros (code de commande
: 14908**).
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Treasures of Belgian Libraries.
Edinburgh, National Libray
of Scotland, 1963. In-8° broché, 135 p., XXXII planches
hors texte.
@ Catalogue
de l'exposition présentée à Édimbourg,
du 1er juillet au 14 septembre 1963, puis à la Bibliothèque
Albert Ier, à Bruxelles, du 4 au 31 octobre 1963.
10 euros (code de commande
: 9154). |
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Trésors Musicaux de la
Bibliothèque royale Albert 1er.
1220-1800. Catalogue de l'exposition rédigé
par Bernard Huys. Bruxelles, Bibliothèque Royale
Albert Ier, 1975. In-8° broché, 49 p., illustrations.
@ Ce
catalogue a été publié à l'occasion
de l'exposition présentée, du 6 au 27 septembre
1975, comme complément au cycle de concerts Trésors
musicaux de la Bibliothèque Royale Albert Ier organisé
dans le cadre du Festival de Flandre Bruxelles-Louvain, 1975.
5 euros (code de commande
: 9173). |
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Vélins du Muséum.
Peintures sur vélin
de la collection du Muséum national d'Histoire naturelle
de Paris. Catalogue. Bruxelles,
Bibliothèque Royale, 1974. In-8° broché, XXIII
+ 31 p., planches hors texte en noir et en couleurs, feuillet
d'errata volant.
@ Catalogue
de l'exposition organisée à la Chapelle de Nassau,
Bibliothèque Royale Albert Ier, à Bruxelles, du
28 septembre au 31 octobre 1974.
5 euros (code de commande
: 9151). |
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Le Portique
Revue publiée trois fois par an
sous la direction d'Éric de Grolier
par les Éditions Rombaldi, à Paris.
Volumes in-4°
brochés. |
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N°
2 - 1945. 175 p., nombreuses
illustrations.
Table des matières
:
Impression, par Jean Cocteau, p. 5.
Dans l'atelier de Daragnès, par G. Jean-Aubry,
p. 9.
Boussingault illustrateur, par J.-R. Thomé, p.
37.
Les éditions de Verlaine, par Y.-G. Le Dantec,
p. 45.
La Compagnie typographique, par E. de Grolier, p. 59.
Prud'hon et l'art du livre, par Émile Dacier, p.
68.
Iconographie de Don Quichotte, par Pierre Mornand, p.
83.
Les livres d'emblèmes, par Jean Adhémar,
p. 106.
Où va la bibliophile ?, par M. Fleurent, p. 117.
Chronique du beau livre, par Jacques Guignard, p. 129.
La cote des livres, p. 153.
La documentation du bibliophile, par E. de Grolier, p.
163.
30 euros (code de commande
: 11381).
N°
3 - 1946. 169 p., nombreuses
illustrations, dos usagé.
Table des matières
:
Chas Laborde, par Pierre Mac Orlan, p. 5.
Chas Laborde graveur et illustrateur, par J.-R. Thomé,
p. 13.
Les éditions de Pierre Louÿs, par Gabriel-Joseph
Gros, p. 35.
Édouard Vuillard illustrateur, par Claude Roger-Marx,
p. 47.
Anatole France et les livres, par Georges Huard, p. 56.
Baudelaire au Salon de 1845, par Y.-G. Le Dantec, p. 71.
Iconographie des Fables de La Fontaine, par Pierre Mornand,
p. 81.
Les catalogues de ventes illustrés du XVIIIe siècle,
par Émile Dacier, p. 103.
Les reliures de Legrain à la bibliothèque Jacques
Doucet, par Marie Dormoy, p. 121.
Chronique du beau livre, par Jacques Guignard, p. 132.
La documentation du bibliophile, p. 155.
La cote des livres, par Bernard Thibault et E. de Grolier,
p. 161.
45 euros (code de commande
: 11382).
N°
5 - 1947. 177 p., nombreuses
illustrations, petit accroc à la tête.
Table des matières
:
Les premières
uvres de Paul Valéry, par Henry Charpentier, p. 1.
Arlequin, poème inédit par Henry Charpentier,
p. 19.
Pierre Falké, par René Druart, p. 23.
Bonnard illustrateur de La Fontaine, par Claude Roger-Marx,
p. 42.
Max Jacob illustrateur, par J.-R. Thomé, p. 51.
Les encyclopédistes à travers les âges,
par Michel de Toro, p. 65.
Le livre romantique, par Jean Adhémar, p. 93.
L'illustration française de la première moitié
du XVIIe siècle, par Roger-Armand Weigert, p. 111.
Des autographes (II), par Jacques Arnna, p. 129.
Chronique du beau livre, par Jacques Guignard, p. 140.
La cote des livres, par Bernard Thibault, p. 165.
La documentation du bibliophile, p. 174.
20 euros (code de commande
: 11383).
N°
6 - 1947. 1947. In-4°
broché, 150 p., nombreuses illustrations.
Table des matières
:
Gus Bofa, par Pierre Mac Orlan, p. 5.
Dans l'atelier de Gus Bofa, par Georges Charensol, p.
11.
Les éditions de P.-J. Toulet, par Philippe Chabaneix,
p. 35.
Quels sont les 15 plus beaux livres illustrés parus
de 1930 à 1946 ?, par Bernard Thibault, p. 55.
Bernard Naudin illustrateur, par Claude Roger-Marx, p.
73.
Choffard décorateur de livres, par Émile
Dacier, p. 87.
Étude sur l'écriture de Paul Verlaine, par
Jacques Arnna, p. 104.
Chronique du beau livre, par Jacques Guignard, p. 126.
La cote des livres, par Bernard Thibault, p. 141.
La documentation du bibliophile, p. 148.
20 euros (code de commande
: 11384). |
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Art & Métiers
du Livre
Revue internationale
de la reliure,
de la bibliophilie et de l'estampe |
N° 163. Septembre-Octobre 1990.
Outre les rubriques habituelles,
ce numéro contient notamment :
Hommage à
Pierre Lecuire : le poème et son livre, le livre et son
poème.
Alechinsky, livres et estampes.
Exposition. Première en Europe : reliures américaines
contemporaines.
Société bibliophile de femmes : Les Cent-une.
Guide pratique : Nantes.
L'art du livre ottoman.
A la découverte d'Istanbul.
euros (code de commande
: AML/163).
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Scriptorium
« Revue internationale
des études relatives aux manuscrits médiévaux
fondée en 1946, Scriptorium est une publication
semestrielle multilingue qui traite essentiellement de codicologie
et de la bibliographie afférente aux manuscrits médiévaux
d'Europe. » |
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La liste des numéros
dont nous disposons figure ci-dessous.
Pour toute informations à propos de leur contenu, voyez
la page du site
Scriptorium |
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Tome V, 1951, fascicules 1
& 2.
50 euros (code de commande
: Scr./5).
Tome VI, 1952, fascicules
1 & 2.
50 euros (code de commande
: Scr./6).
Tome VII, 1953, fascicules
1 & 2.
50 euros (code de commande
: Scr./7).
Tome VIII, 1954, fascicules
1 & 2.
50 euros (code de commande
: Scr./8).
Tome IX, 1955, fascicules
1 & 2.
50 euros (code de commande
: Scr./9).
Tome XXI, 1967, fascicules
1 & 2.
50 euros (code de commande
: Scr./21).
Tome XXII, 1968, fascicules
1 & 2.
50 euros (code de commande
: Scr./22).
Tome XXIV, 1970, fascicule
2 seul.
20 euros (code de commande
: Scr./24).
Tome XXVI, 1972, fascicule
1 seul.
20 euros (code de commande
: Scr./26).
Tome XXVII, 1973, fascicules
1 & 2.
45 euros (code de commande
: Scr./27).
Tome XXVIII, 1974, fascicules
1 & 2.
45 euros (code de commande
: Scr./28).
Tome XXIX, 1975, fascicules
1 & 2.
45 euros (code de commande
: Scr./29).
Tome XXX, 1976, fascicules
1 & 2.
45 euros (code de commande
: Scr./30).
Tome XXXI, 1977, fascicules
1 & 2.
45 euros (code de commande
: Scr./31).
Tome XXXII, 1978, fascicules
1 & 2.
35 euros (code de commande
: Scr./32).
Tome XXXIII, 1979, fascicules
1 & 2.
35 euros (code de commande
: Scr./33).
Tome XXXIV, 1980, fascicules
1 & 2.
35 euros (code de commande
: Scr./34).
Tome XXXV, 1981, fascicules
1 & 2.
35 euros (code de commande
: Scr./35).
Tome XXXVI, 1982, fascicules
1 & 2.
35 euros (code de commande
: Scr./36).
Tome XXXVII, 1983, fascicules
1 & 2.
40 euros (code de commande
: Scr./37).
Tome XXXVIII, 1984, fascicules
1 & 2.
45 euros (code de commande
: Scr./38).
Tome XXXIX, 1985, fascicules
1 & 2.
25 euros (code de commande
: Scr./39).
Tome XL, 1986, fascicules
1 & 2.
50 euros (code de commande
: Scr./40).
Tome XLI, 1987, fascicules
1 & 2.
50 euros (code de commande
: Scr./41).
Tome XLII, 1988, fascicules
1 & 2.
50 euros (code de commande
: Scr./42).
Tome XLIII, 1989, fascicules
1 & 2.
50 euros (code de commande
: Scr./43).
Tome XLIV, 1990, fascicules
1 & 2.
50 euros (code de commande
: Scr./44).
Tome XLV, 1991, fascicules
1 & 2.
50 euros (code de commande
: Scr./45).
Tome XLVI, 1992, fascicules
1 & 2.
50 euros (code de commande
: Scr./46).
Tome XLVII, 1993, fascicule
1 seul.
25 euros (code de commande
: Scr./47). |