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DOBLHOFER (Ernst) — Le déchiffrement des écritures. Traduction de Monique Bittebierre. Préface de Jean Bottéro. S.l., Arthaud, 1959. In-8° sous reliure d'éditeur, 349 p., illustrations dans le texte et 41 héliogravures hors texte, (collection « Signe des Temps », n° V).
Table des matières :
   Préface.
   Avant-propos.
   I. Introduction à l'écriture.
   II. L'énigme du Sphinx : Déchiffrement de l'écriture égyptienne.
   III. Ahouramazda m'a prêté assistance : Déchiffrement de l'écriture cunéiforme « vieux perse ».
   IV. En cunéiformes sur six briques : Déchiffrement des écritures cunéiformes mésopotamiennes.
   V. Coin et symbole au pays de Hatti : Interprétation de l'écriture cunéiforme hittite et déchiffrement du hittite hiéroglyphique.
   VI. Le « cap du Fenouil » au « port Blanc » et Gubla, la ville du papier : Déchiffrement de l'ougaritique et du giblitique.
   VII. Des dieux et des maîtres du commerce : Déchiffrement de l'écriture syllabique chypriote.
   VIII. Chars de guerre et gobelets : Déchiffrement de l'écriture linéaire B créto-mycénienne.
   IX. Le prince Kul-teghin, Bilgâ-kaghan et le sage Tonjoukouk : Déchiffrement des runes paléoturques.
   X. Déchiffrements de demain : L'étrusque, les écritures de l'Indus et de l'île de Pâques.
   Notes - Index - Bibliographie.

15 euros (code de commande : 18330).


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et de l'édition

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Archives et Bibliothèques de Belgique - Archief- en Bibliotheekwezen in België. 1979 - T. L. n° 1-4. Bruxelles, Archives et Bibliothèques de Belgique, 1979. In-8° broché, 617 p.
Table des matières :
   Articles :
      - « Metodo Storico », « Provenienzprinzip » e « Respect des fonds », par E. Lodolini.
      - La conservation et la consultabilité des archives contemporaines au Grand-Duché de Luxembourg, par P. Spang.
      - Note sur les services du Premier ministre en Belgique, 1918-1965, par A.-M. Pagnoul.
      - Het bestuur, respectievelijk de Regie van het Zeewezen tijdens de Tweede Wereldoorlog, par C. Vleeschouwers.
      - Administratieve evolutie van het Bestuur van het Zeewezen, 1830-1978 (vervolg), par C. Vleeschouwers.
      - Het Cultuurarchief van de Provinciale Dienst voor Cultuur West-Vlaanderen, par L. Schepens.
      - Notes sur la tradition manuscrite des « Annales » d'Hubert Thomas Leodius, par D. Van Den Auweele et G. Tournoy.
      - L'érotisme dans les heures de récréation de Ludovico Guicciardini, par R. H. Touwaide.
   Conservation et manipulation des documents (journée d'études du 27 novembre 1978) :
      - La photographie et conservation des documents précieux, par G. Colin.
      - Problèmes de conservation à la Bibliothèque Nationale de Paris, par A. Labarre.
      - Wat is conservering ?, par G. A. De Graaf.
      - Konservierung aïs ein besonderer Aspekt von U.A.P., par H. Bansa.
      - Conjunctuuronderzoek in Nederlandse openbare bibliotheken, par J. G. F. Terwindt.
      - Exchange of Publications with the Developping Countries, par F. Vanwijngaerden.
      - De Conferentie der hoofdbibliothecarissen van de Belgische Universiteitsbibliotheken : Overzicht en Evaluatie, par S. M. Namenwirth.
      - Library Automation based on Libis. The Louvain integrated Library Information System, par W. Dehennin.
      - Nederlandstalig bibliografisch werk in buitenlandse bibliografische handboeken, par M. De Smedt.
      - Mediéval Netherlandic Manuscripts in Libraries in the State of Massachusetts, par C. Boot.
   Mélanges :
      - De decreten op het openbaar bibliotheekwerk, par W. Vanderpijpen.
      - Een spéciale openbare bibliotheek voor visueel gehandicapten, par J. Cnops.
      - Nouveaux suppléments aux itinéraires des ducs de Bourgogne Philippe le Bon et Charles le Téméraire (II), par P. Cockshaw.
      - Een niet bewaard XVIde-eeuws handboekje voor maten, par J. Mertens.
      - A.S.L.I.B. Profile of an Association, par K. Wakelam.
      - A Présentation of the « Svenska Arkivsamfundet » (The Swedish Archival Association), par J. Lindroth.
      - The Israël Archives Association, par M. Mossek.
      - Katholiek Documentatie- en Onderzoekscentrum (K.ADOC). Jaarverslag 1978.
   Comptes rendus - Chronique des Archives - Chronique des Bibliothèques - Vie de l'Association.

15 euros (code de commande : 15488).

 

Archives et Bibliothèques de Belgique - Archief- en Bibliotheekwezen in België. 1980 - T. LI. n° 1-2. Bruxelles, Archives et Bibliothèques de Belgique, 1980. In-8° broché, 333 p.
Table des matières :
   - Inventaire des papiers de Vladimir Mitrofanovic Puriskevic (années 1907 à 1920) conservés aux archives de l'Université libre de Bruxelles, par J. Blankoff.
   - Inventaris van het fonds Baron Marcel de Schaetzen de Schaetzenhoff op het stadsarchief te Tongeren, par H. Baillien.
   - Het register van denombrementen van leengoederen genaamd « Spechtboeck » en zijn kopie. Enkele kritische aanmerkingen, par F. De Nave.
   - « Revue de Bruxelles » (1837-1850). Bijdrage tot de studie van de Brusselse pers in de eerste helft van de 19de eeuw, par D. Debaecke.
   - Het kunst- en letterkundig tijdschrift « Het Overzicht » (1921-1925), par T. Verschaffel.
   - Een stap verder dan de bibliotheekrondleiding. De training van aankomende studenten in het gebruik van wetenschappelijke bibliotheken, par C. Koninckx.
   - Omvang, karakteristieken en kosten van het IBL-verkeer aan de UIA, par J. Van Borm.
   - De Antwerpse boekverkoper en drukker Jan Gymnicus (± 1502-1568), par L. Van den Branden.

12 euros (code de commande : 15583).

 

[L'Art du livre 1] : Reliures contemporaines, livres objet et installations. Hedendaagse boekbanden, boek-objecten et installaties. Contemporary bookbinding, livres-objets and installation art. Bruxelles, Labor - Communauté Française de Belgique, 2006. In-8° carré broché, 215 p., illustrations en couleurs, (collection « Les Répertoires d'Art et de Design en Communauté Française de Belgique », n° 2), édition trilingue (français, anglais, néerlandais), défaut de pélliculage en quatrième de couverture.
   Ouvrage édité à l'occasion de l'exposition L'Art du Livre : matérialités organisée par le Service des Arts Plastiques, en collaboration avec la Maison de la Culture de Tournai, du 7 octobre au 26 novembre 2006.
Table des matières :
   l. Préface, par Fadila Laanan.
   2. Avant-propos, par Ariane Fradcourt.
   3. Reliures et livres-objets en Wallonie et à Bruxelles des années 1800 aux années 1980.
   4. Le livre ? Une matière... à penser.
   5. La diffusion : acteurs, lieux et manifestations.
   6. Les artistes.
   7. Répertoire :
      1. Écoles en Belgique et à l'étranger - Stages et formation continue.
      2. Ateliers de restaurations (reliures, œuvres sur papier...).
      3. Fournisseurs de matériel spécialisé.
      4. Associations.
      5. Aides publiques, bourses et stages de perfectionnement en Communauté française.
      6. Prix et concours en Belgique et à l'étranger.
      7. Institutions, musées, bibliothèques.
      8. Sélection de galeries d'art et librairies en Belgique et à l'étranger.
      9. Foires et salons en Belgique et à l'étranger.
      10. Bibliographie sélective.
      11. Glossaire.
   8. Index.

15 euros (code de commande : 16711 - vendu).

 

AUDIN (Marius) — L'épopée du papier. Préface de Henri Pourrat. Paris, Elzévir, 1944. In-8° broché, 74 p., illustrations in et hors texte, couverture factice avec le titre collé, rousseurs sur la couverture, tirage limité à deux mille exemplaires numérotés (n° 167).

30 euros (code de commande : 9178).

 

AUDIN (Marius) Histoire du livre français. Paris, Presses Universitaires de France, 1930. In-8° broché, 80 p., illustrations, LX planches hors texte, (collection « Bibliothèque Générale Illustrée », n° 12), cachet ex-libris.

20 euros (code de commande : 9177).

 

BAPTISTE-MARREY — Éloge de la librairie avant qu'elle ne meure. Cognac, Le Temps qu'il Fait, 1988. In-8° broché, 129 p., bel exemplaire, épuisé.
En quatrième de couverture :
   La librairie indépendante va mal ; ça n'est un secret pour personne – sauf peut-être pour le public. Au train où vont les choses entre la culture et le commerce, il se pourrait même qu'elle soit purement et simplement menacée de disparaître.
   Or, nous devons être conscients du fait que l'existence d'un réseau diversifié de librairies économiquement viables constitue, pour l'avenir, la seule garantie d'exercice d'une véritable création littéraire.
   Il n'est donc pas indifférent que ce petit livre soit le fait d'un auteur – et non d'un représentant de la corporation. Baptiste-Marrey ne se contente pourtant pas de prononcer l'éloge d'un noble métier sur le point de mourir, mais encore il propose quelques mesures précises susceptibles d'en aider la survie (prenant conseil, pour ce deuxième aspect, auprès d'une dizaine de professionnels reconnus qui interviennent en contrepoint tout au long du livre).
   Ce manifeste pour la défense de la librairie s'adresse au gens du métier, aux pouvoirs publics, mais surtout à tous ceux – lecteurs – pour qui le livre reste un des instruments privilégiés de la liberté individuelle, à tous ceux pour qui le livre ne saurait, ni demain ni jamais, être rangé au rayon des vieilleries poétiques d'une époque révolue.

10 euros (code de commande : 14764).

 

BOLOGNA (Giulia) — Merveilles et splendeurs des livres du temps jadis. Paris, France Loisirs, 1988. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 197 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
« Il n'est pas tout à fait exact de dire que l'histoire du livre débute avec le papyrus, mais depuis le moment où les scribes de l'ancienne Égypte commencèrent à écrire sur des feuillets de papyrus à l'aide de bâtonnets de bambou et d'encre préparée avec de la suie, l'évolution du livre s'est faite de manière cohérente et continue dans notre culture.
C'est cette surprenante histoire des premiers écrits de l'Antiquité jusqu'au début de l'imprimerie, que vous raconte cet ouvrage, riche d'enseignement, et dont la somptueuse illustration regroupe mille ans de chefs-d'œuvre qui appartiennent aux plus grandes bibliothèques du monde.
Tout au fil des pages, est présenté, commenté, illustré pour vous faire partager cette étonnante aventure : l'utilisation du papyrus, des tablettes d'argile, du parchemin, des papiers ; la composition des encres ; les plumes ; les styles d'écriture (gothique, romane, humaniste) ; de ponctuation ; les techniques et les procédés de l'enluminure, de la miniature, de la reliure ; les caractéristiques de l'imprimerie à ses débuts...
Une magnifique histoire, un véritable livre d'art et une haute leçon de culture. »

25 euros (code de commande : 13993).

 

CHARTIER (Roger) — Lectures et lecteurs dans la France d'Ancien Régime. Paris, Seuil, 1987. In-8° broché, 369 p., (collection « L'Univers Historique »), bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Dans la France d'entre XVIe et XVIIIe siècle, les normes et les pratiques culturelles changent en profondeur. L'œuvre de christianisation des pensées et des conduites, la diffusion de nouvelles règles de comportement, d'abord élaborées à la Cour, puis imposées à l'entière société, le déplacement des frontières et contrastes culturels transforment les manières de vivre et de mourir, les façons d'être en société. L'imprimé, en toutes ses formes, tient une place centrale dans cette mutation, parce qu'il propose à des lecteurs plus nombreux des modèles inédits, parce qu'il s'inscrit au cœur de rituels et d'apprentissages qui longtemps n'étaient que gestes et paroles, parce qu'il permet des usages multiples et des appropriations plurielles. C'est son rôle que ce livre examine, en portant attention à certains genres essentiels (les traités de civilité, les préparations à la mort, les livres des Bibliothèques bleues) et en tentant de nouer deux histoires : celle des manières de lire et celle des objets lus.

20 euros (code de commande : 15226).

 

CIRIER (Nicolas) — L'Apprentif administrateur, pamphlet pittoresque (!), littérario-typographico-bureaucratique, pouvant (nam tua res agitur paries cùm proximus ardet) pouvant intéresser toute personne employée, employable, ex-employée. Par quelq'un de cette dernière catégorie : Nicolas Cirier. Reimes - Bassac, Bibliothèque Municipale de Reims - Plein Chant, 2000 (mention d'éditeur recouverte par l'étiquette du Collège de Pataphysique). In-8° broché sous jaquette, IV, 24, 17, [48] p., illustrations dans le texte et feuillets contrecollés, un des « 444 exemplaires de luxe, sous jaquette chamoisée de cadre moyen » (n° 287), exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
   « C'était un prote de l'Imprimerie Nationale qui, ayant eu à se plaindre de ses supérieurs, avait donné sa démission. Ces deux ouvrages sont des « pamphlets » remarquables surtout par l'emploi désordonné de tous les « arts graphiques » (chiro-, tachy-, typo-, litho-, auto-, chalco-, cassitéro-, phello-, xylo-, polytypo- graphie, nous apprend-il lui-même), la multiplicité des cartons et des papillons de toutes les couleurs et la variété des caractères employés (grecs, arabes, chinois, etc.) – bref, un régal pour les amateurs » estimait, au chapitre CXL des Enfants du Limon de Raymond Queneau, le « pauvriseur » Chambernac parlant de L'Œil typographique et de L'apprentif administrateur de Nicolas Cirier.
   L'Œil typographique a été réédité par les soins de Louis Barnier et de l'Imprimerie Union en 1981, avec un panorama de « l'art typographique selon Nicolas Cirier ». Quant à L'apprentif administrateur, « curiosité bibliographique devenue d'une rareté insigne » selon Raymond Queneau, il n'avait jamais été réédité depuis sa première publication en 1840 et les spécialistes, dont Didier Barrière, le meilleur biographe de Cirier, le jugeaient « impubliable ».
   En associant leurs efforts, les éditions Plein Chant, la Bibliothèque municipale de Reims et le Collège de 'Pataphysique (Sous-Commission des Papillons et Sous-Commissions des Types) ont pu réaliser l'« impossible » et permettre aux amateurs de juger enfin sur pièce de cet Apprentif administrateur que Raymond Queneau tenait pour le « chef-d'œuvre » de Nicolas Cirier.
   Comme la 'Pataphysique, la typographie selon Nicolas Cirier est la Science des Exceptions, par la variété des ajouts qui rendaient chacun des cent exemplaires originaux réellement original. L'exemplaire reproduit ici à l'identique est celui de la Bibliothèque municipale de Reims, ville où Nicolas Cirier fut lycéen sous l'Empire, puis prote sous la Restauration.

20 euros (code de commande : 16964).

 

CRAHAY (Roland) et ISAAC (Marie-Thérèse) — Piccola iniziazione alla bibliografia materiale. Firenze, Università di Firenze - Dipartimento di Storia, 1989. In-8° agrafé, 23 p., (collection « Lezioni - Strumenti », n° 2).
Table des matières :
   - Il libro come oggetto.
   - Le insidie del libro a stampa.
   - Le basi materiali.
   - Ci
ò che ci insegna une pagina.
   - « I torchi gemono ».
   - L'esemplare
   - Edizione, emissione, stato.
   - Portata e finalità della bibliografia materiale.
   - Bibliografia orientativa.

5 euros (code de commande : 16744).

 

DAIN (A.) — Les manuscrits. Nouvelle édition revue. Paris, Les Belles Lettres, 1964. In-8° sous reliure d'éditeur, 196 p., illustrations hors texte, (« Collection d'Études Anciennes »), bel exemplaire.
Préface :
   En reprenant au bout de quinze ans cette étude concernant la connaissance des manuscrits, j'ai cédé à la demande de mes amis et disciples, et aussi à la requête de l'éditeur.
   Au moment où j'ai publié cet ouvrage, peu d'années après la dernière guerre, mon idée était de montrer au public qui reprenait contact avec nos travaux que nous n'avions cessé, pendant la période où s'étaient trouvées interrompues nos relations avec le monde érudit, de poursuivre nos recherches et de faire école avec les disciples qui nous restaient. Aussi bien ce travail est-il né de l'enseignement : quatre conférences données à l'École Normale Supérieure, reprises ensuite avec plus de détails à l'École des Hautes Études. Je n'ai jamais pu enlever complètement de mon livre ce qui restait de la manière orale de l'enseignement.
   Ce travail modeste devait, à mes yeux, être le point de départ d'un ouvrage plus important et plus développé. Aujourd'hui, il me paraît préférable de conserver à mon étude la forme sous laquelle elle avait été une première fois connue, sans en modifier les proportions ni l'esprit. Était-ce à dire que l'on pouvait reproduire sans aucun changement le texte élaboré en 1949 ? Je ne l'ai pas cru. Depuis cette date, la science des manuscrits a fait de notables progrès. Plus d'une question que j'avais posée a trouvé sa réponse. À peine avais-je, à la première page de mon travail, suggéré de faire une enquête de caractère technique sur le « manuscrit » de Pascal, que j'apprenais que ces recherches étaient en cours et donnaient une solution à cette passionnante énigme. D'autre part, des problèmes nouveaux se posent, des documents précieux viennent au jour : du manuscrit du Dyscolos de Ménandre, jusqu'au rouleau à demi calciné trouvé à Dhervéni dans la tombe d'un soldat grec, mort vers les années 360 avant J.-C., quel fécond enrichissement de nos connaissances n'avons-nous pas à signaler ?
   Il en résulte que cette nouvelle édition comporte de nombreuses modifications et additions. Pourtant, elle demeure la même, n'ayant été retouchée que dans le détail. Notamment, elle garde le même esprit, qui est d'envisager l'étude des manuscrits sous l'angle le plus large, ce qui implique d'abord la nécessité de rapprocher la philologie latine et la philologie grecque, en essayant de les embrasser d'un seul regard. Je me souviens d'avoir entendu dire à Louis Havet que la philologie latine était toute différente de la philologie grecque. La vérité est que la philologie latine est chez nous un héritage continuellement transmis, tandis que la philologie grecque est un apport de l'extérieur. Mais est-ce là une raison de séparer ces deux disciplines, dût-on, comme on le fera dans cet ouvrage, marquer les points où elles s'opposent ? Avec des conditions historiques différentes – et pourtant parallèles, même à l'époque médiévale – les solutions qui valent pour l'examen des textes grecs sont aussi adaptables à l'étude des textes latins. Il y aurait, touchant l'étude des manuscrits, préjudice à séparer nos deux disciplines classiques.
   Allons plus loin. Nos méthodes de recherche, désormais dûment élaborées, gagneraient à être appliquées au domaine de l'Orient. Aussi bien l'examen d'un manuscrit syriaque, arménien, copte ou arabe ne diffère-t-il aucunement de celui d'un manuscrit grec ou latin. Les règles élaborées par les philologues classiques valent pour l'étude des Maximes de Phlahhotep et des Préceptes de Kagemeni, conservés dans le papyrus Prisse de notre Bibliothèque nationale, « le plus vieux livre du monde ». Aucun de ceux qui ont suivi avec un intérêt passionné le résultat de l'étude des manuscrits hébreux découverts durant l'été de 1947 dans la grotte de Qumrân, au désert de Juda, ne viendra m'apporter un démenti.
   Je me suis donc cru autorisé à parler ici au nom de tous les philologues s'intéressant à l'antiquité et au Moyen Âge. Le titre un peu ambitieux que j'ai adopté, Les manuscrits, marque mon dessein d'entreprendre cette étude avec le plus large esprit de curiosité. Chacun aura le loisir de la compléter par des données plus précises et par des exemples plus nombreux et plus pertinents que ceux que j'apporte.

25 euros (code de commande : 18195).

 

DE BOCK (Eug.) Beknopte geschiedenis van de boekhandel in de Nederlanden. Antwerpen, De Nederlandsche Boekhandel, 1943. In-12 sous cartonnage d'éditeur, 143 p., 12 planches hors texte, (collection « De Seizoenen », n° 43).

10 euros (code de commande : 9161).

 

[DEFLINNE]. SORGELOOS (Claude) — Les Deflinne : quatre générations de libraires et relieurs à Tournai aux XVIIIe et XIXe siècles. Bruxelles, Bibliotheca Wittockiana, 1997. In-4° sous reliure toilée d'éditeur, 625 p., illustrations, (collection « Studia Biblithecae Wittockaniae », n° 5), exemplaire à l'état de neuf.
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme présentée à la Bibliotheca Wittockania, à Bruxelles, du 20 septembre 1997 au 10 janvier 1998 puis à la Maison de la Culture de Tournai, du 16 janvier au 22 février 1998.
Table des matières :

   - Introduction.
   - Le milieu : imprimeurs, libraires et relieurs à Tournai au XVIIIe siècle.
   - Jacques-Thomas Deflinne, libraire : fournisseurs, types d'activités et clients.
   - Veuve Jacques-Thomas Deflinne Jean-Baptiste Deflinne, libraire.
   - L'atelier de reliure au XVIIIe siècle :
      A. Clients à Tournai : identification des travaux réalisés par l'atelier.
      B. Les Moretus et autres clients anversois.
      C. Client à Bruxelles : Cobenzl et Calenberg.
      D. Travaux exécutés par l'atelier.
      E. Groupe de reliures tournaisiennes non attribuées.
      F. Originalité de l'atelier Deflinne ?
   - Veuve Jean-Baptiste Deflinne et Jean-Baptiste-Joseph Deflinne.
   - Barthélemy-Léopold Deflinne.
   - L'atelier de reliure sous Barthélemy-Léopold.
   - Déclin après 1830 : les fils de Barthélemy-Léopold.
   - Victor Deflinne.
   - Marie-Joseph Deflinne.

   - Conclusions.
   - Annexe 1 : Crayon généalogique des Deflinne.
   - Annexe 2 : Lettres adressées par les Deflinne aux Moretus (1749-1816).
   - Annexe 3 : Correspondance échangée entre Jacques-Thomas Deflinne et le comte de Cobenzl (1754-1767).
   - Annexe 4 : Lettres adressées par Barthélemy-Léopold Deflinne à Charles-Sulpice Flament, bibliothécaire à La Haye (1824-1831).
   - Annexe 5 : Lettres adressées par Victor Deflinne au baron de Stassart (1826-1837).
   - Annexe 6 : Matériel de l'atelier Deflinne aux XVllie et XIXe siècles.
   - Annexe 7 : Catalogue des reliures.
   - Documents exposés.
   - Sources - Bibliographie - Index (prêteurs et lieux de conservation - provenances - auteurs et titres d'anonymes - imprimeurs et éditeurs - index général).

100 euros (code de commande : 14854 - vendu).

 

[DEMAN]. FONTAINAS (Adrienne et Luc) — Edmond Deman éditeur (1857-1918). Art et édition au tournant du siècle. Préface d'Alan Raitt. Bruxelles, Labor, 1997. In-8° broché, IX, 356 p., illustrations, (collection « Archives du Futur »), bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Edmond Deman fut l'un des plus grands éditeurs belges de la fin du dix-neuvième siècle. Il publia les Belges Verhaeren et Maeterlinck, les Français Mallarmé, Villiers de l'Isle-Adam, Barbey d'Aurevilly et Bloy. Renoir et Manet, Redon et Rops, Van Rysselberghe, Khnopff ou Lemmen, illustrèrent ses livres. Si la gloire de ceux qu'il a servis n'a cessé de croître, la renommée de celui qui associa si subtilement écrivains et artistes est demeurée plus que confidentielle. À l'image de sa réserve...
   Edmond Deman a joué dans l'édition belge un rôle essentiel. C'est lui qui donna au livre belge, pour la première fois, un caractère bibliophilique. [...] Mais il était de caractère discret, ne voyant dans l'édition que la satisfaction de ses préférences et le plaisir d'éditer avec délicatesse des œuvres choisies, dont les auteurs étaient ses amis. Cette discrétion naturelle fait qu'on n'a pas rendu suffisamment justice à l'activité d'Edmond Deman qui a beaucoup fait cependant pour développer et imposer en Belgique le goût du Livre. (Henri Liebrecht)
   Les patientes recherches d'Adrienne et Luc Fontainas permettent de restituer enfin dans cette biographie largement illustrée l'histoire de cet homme, de cette génération d'écrivains et de cette culture belgo-française. On découvre ainsi un parcours peu commun, des amitiés fortes, l'histoire de chacun des grands livres de cette fabrique d'œuvres belles et précieuses ; une Belgique rare et singulière.

18 euros (code de commande : 14380*).

 

ESTEVE BOTEY (Franc isco) — El grabado en la ilustracion des libro. Las graficas artisticas y las fotomecanicas. Volumes I et II (complet). Madrid, Consejo Superior de Investigaciones Científicas - Instituto « Nicolas Antonio », 1948. Deux volumes in-12 brochés, 378 p., le deuxième volume contient 287 planches en noir, (« Colecion Bibliografica »), cachet ex-libris.

Les deux volumes : 75 euros (code de commande : 9163).

 

CHAMBAZ (Bernard) — L'Humanité 1904-2004. Paris, Seuil - L'Humanité, 2004. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, [368] p., très nombreuses illustrations, exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
   L'Humanité c'est des millions de lecteurs, des dizaines de milliers de diffuseurs, des milliers de typos et de rotativistes, des centaines de journalistes, c'est un quotidien communiste qui appartient à la mémoire collective, c'est un reflet du siècle pour le meilleur et pour le pire, c'est un regard unique porté sur le monde, l'Humanité c'est déjà un patrimoine et c'est toujours comme disait Jaurès un « but à réaliser ».

18 euros (code de commande : 15593).

 

Formules de copistes. Les colophons des manuscrits datés. Catalogue par Thérèse Glorieux-De Gand avec la collaboration de Ann Kelders. Bruxelles, Bibliothèque Royale Albert Ier, 1991. Grand in-8° broché, 151 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
   Catalogue de l'exposition éponyme organisée à la Chapelle de Nassau (Bibliothèque royale Albert Ier), à Bruxelles, du 7 décembre 1991 au 25 janvier 1992.
Extrait de l'introduction :
   
Le thème de cette exposition est le copiste et son attitude devant les contraintes de son travail ; paradoxalement, en ces temps où l'écriture manuelle tend à disparaître, il était peut-être opportun de lui consacrer une exposition. Nous avons donc choisi de montrer des colophons c'est-à-dire des souscriptions finales de textes, le mot est d'ailleurs passé dans le langage des imprimeurs.
   Approche peut-être un peu audacieuse car comment arriver à un ensemble cohérent de faits devant la multiplicité des cas, les variations de climat, de régions ; le travail de copie d'un jeune moine en Italie est certainement tout différent de celui d'un étudiant à Vienne ou d'une religieuse à Bruxelles.
   Les exemples choisis font revivre des hommes, des femmes, des jeunes clercs, des chanoines âgés ou des scribes professionnels, ils recopient des textes durant une expédition militaire, au fond de leur cellule ou à Bologne durant les années d'université, après un repas, un sermon, la nuit ou entre deux corvées quotidiennes. Leur tâche terminée, ils expriment leur soulagement, c'est ce moment où peut s'écrire le mot « fin » que nous nous sommes efforcée de saisir sur le vif. Ce sentiment de délivrance peut se traduire par des appétits divers ! ... Le professeur Stiennon le rappelle fort bien en évoquant la réaction de Georges Simenon à la fin de la rédaction de chacun de ses romans.
   Quant aux copistes de nos manuscrits datés, ils restent fort modérés dans leurs aspirations. La raison profonde en est simple, elle s'explique par la nature et l'histoire des fonds de la Section des manuscrits. Le premier noyau en est la Bibliothèque de Bourgogne faite de livres acquis par héritage et par choix personnel, elle comporte des exemplaires de luxe où les dédicaces sont empreintes d'une politesse courtisane un peu servile; des acquisitions massives de fonds monastiques dispersés à la Révolution et provenant en majeure partie de la collection Phillipps vinrent enrichir ensuite les collections. Tous ces manuscrits présentent un autre style de colophons que ceux des milieux séculiers ou universitaires. Ils reflètent les préoccupations religieuses des copistes plus soucieux d'une récompense dans l'au-delà que d'une satisfaction matérielle !

30 euros (code de commande : 18227).

 

GUSMAN (Pierre) — L'illustration du livre français des origines à nos jours. Volume I (texte et album). Paris, Haumont, 1945. In-8° broché, 42 p., bien complet des 50 planches volantes sous chemise, tirage limité à 250 exemplaires numérotés sur vélin du Marais (n° 157), pliure à la couverture, bon exemplaire.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - L'incunable xylographique primitif et historié.
   - Le livre à gravures sur bois au XVe siècle.
   - Le livre d'heures à figures au XVe et au XVIe siècle.
   - Bibliographie.
   - Table des illustrations.

40 euros (code de commande : 18138).

 

KELLY (Thomas) — A History of Public Libraries in Great Britain 1845-1975. London, The Library Association, 1977. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, XIII, 582 p., illustrations hors texte.
Extrait de la préface :
   « In this volume I have attempted to provide a fuller account than has hitherto been available of what seems to me one of the most important social and cultural developments of the nineteenth and twentieth centuries – the creation of the public library service. Forty years ago it was still customary to refer to « the public library movement », and rightly so, for until 1965 there was no compulsion on any local authority to make library provision : such provision was essentially a voluntary activity, requiring in its earlier phases the specific consent of the ratepayers. The heart of library history, therefore, is not to be round in its more general aspects, such as the growth of library legislation or the development of library techniques, important as these things are. Rather it is to be sought in the often highly individual history of the hundreds of individual libraries which together make up the library service. I have had this in mind throughout, and in the period prior to 1919 have been able to reinforce the general narrative with case-studies of selected libraries large and small. For the later period, because of the very large number of library authorities involved, this method has not been possibles gut I have still sought to base the narrative firmly on the work and expérience of individuel libraries.
   I cannot regard this as a final account, but I hope that, like my former work on The History of Adult Education, it will provide a framework within which further research can be carried on. I have tried throughout to tell the story in a way that will be of interest not only to the professional librarian but also to the social historien and the general reader. I have, in conséquence, kept technical descriptions to a minimum. If, at times, I seem to have oversimplified, or to be labouring the obvious, I hope my librarian friends will forgive me. »

30 euros (code de commande : 13412).

 

LAFFONT (Robert) — Éditeur. Paris, Laffont, 1974. In-8° broché, 377 p., (collection « Un Homme et son Métier »), bel exemplaire.
Table des matières :
   Préface.
   I. Le château d'enfance.
   II. Le temps du choix.
   III. Le noviciat.
   IV. L'apprentissage du monde.
   V. Les clefs en main.
   VI. Le tour du propriétaire.
   VII. L'édition en France.
   VIII. La cuisine des prix.
   IX. Le couple auteur-éditeur.
   X. Promouvoir le livre. I. À l'intérieur.
   XI. Promouvoir le livre. II. À l'extérieur.
   XII. Des libraires inquiets.
   XIII. Plaidoyer pour une édition moderne.
   XIV. Mon image.
   XV. Le roi est nu.
   
Annexes :
      -  Extrait du catalogue des Éditions Robert Laffont (littérature générale - Grands livres illustrés - Jeunesse).
      - Nos principales collections.
      - Extrait du catalogue des Éditions Seghers depuis 1969.
      - Liste des Prix décernés par les jurys Goncourt, Renaudot, Fémina, Interallié depuis 1944 et par le jury du Prix des Libraires depuis 1955.

10 euros (code de commande : 14763).

 

[LIEBAERS]. Liber Amicorum Herman Liebaers. Édité par Frans Vanwijngaerden, Jean-Marie Duvosquel, Josette Mélard et Lieve Viaene-Awouters. Bruxelles, 1984. In-8° sous reliure toilée d'éditeur, XLVI, 625 p., illustrations.
Table des matières :
   - A portrait, par Clark Stillman.
   - Chronology and Bibliography, par Erna Jacobs et Robert J.M. Gabriël.
   Pars I : De Bibliothecis.
   - The bridge of books : Herman Liebaers and the Library of Congress, par Edmond L. Applebaum.
   - La mutation, par Jean-Pierre Clavel.
   - Die Tätigkeit des ad hoc committee on education and training policy and programme der Unesco, par Hans-Peter Geg.
   - De openbare bibliotheek : des lezers gangmaker (?), par frans Heymans.
   - Medieval views of the role of a librarian, par Kenneth W. Humphreys.
   - La sauvegarde des collections sur papier, de la conscience à l'acte, par Thérèse Kleindienst.
   - La bibliothèque des ducs d'Arenberg, une première approche, par Claudine Lemaire.
   - The information revolution, par Rutherford D. Rogers.
   - De la bibliothèque du roi Matthias Corvin à celle du Brugeois Olivier de Wree, par José Ruysschaert.
   - On UNISIST, NATIS, IFLA, UBC, UAP and few more acronyms..., par Guy Sylvestre.
   - The American Library in Paris : an embassy serving international librarianship, par Robert Vosper.
   - IFLA presidents : the prophets of the library profession ?, par Margreet Wijnstroom.
   Pars III : De Libris.
   - L'enseignement des écritures, par Fernand Baudin.
   - Celebrating books, par Julian Behrstock.
   - De la réalisation d'un livre à sa destruction : l'exemplaire de l'histoire de la Toison d'Or de Charles le Téméraire, par Pierre Cockshaw.
   - Jan Smeken en Thomas Vander Noot, makers van Den speghel der behoudenessen, Brussel ca. 1508, par Elly Cockx-Indestege.
   - A typological view of some Virgil editions, par John Dreyfus.
   - Tous les albums du duc Charles de Croÿ ont-ils été retrouvés aujourd'hui ?, par Jean-Marie Duvosquel.
   - La guerre du livre, par Robert Escarpit.
   - « The image... in many places », the library and the graphics arts, par Alan Fern.
   - Development of printing in India up to 1800, perspectives and personalities, par Bellary S. Kesavan.
   - Some typographical journals 1900-1939, par Ruari McLean.
   - Johan Huizinga, Werner Kaegi und Erasmus, par Cornelis Reedijk.
   - Het landschap van de Nederlandse incunabelen : een verkennend onderzoek naar publikatiepatronen, par Hendrik D.L. Vervliet.
   - Some considerations on the production of the Plantin press, par Leon Voet.
   Pars III : De Arte Flandriæ.
   - De herkomst van twee olieverfschetsen van Rubens in het Osterriethhuis te Antwerpen, par Frans Baudouin.
   - Algunas obras inéditas del Maestro de la Leyenda de la Magdalena, par Elisa Bermejo.
   - À propos des portraits des frères van Eyck, par Albert Châtelet.
   - Exotics in 15th century Netherlandish art : comments on oriental and gypsy costume, par Charles D. Cuttler.
   - Het boek in de Europese schilderkunst en meer in het bijzonder in het œuvre van Jacob Jordaens, par Roger-A. d'Hulst.
   - A Nativity signet PETRUS XPI ME FECIT 1452, par Colin T. Eisler.
   - Observations on Rubens' representations of Christ on the Cross, par J. Richard Judson.
   - Gemalte Kollektionen von Pilgerzeichen und religiösen Medaillen in flämischen Gebet- und Stundenbüchern des 15. und frühen 16. Jahrhunderts. Neue Funde in Handschriften der Gent-Brügger Schule, par Kurt Köster.
   - Simon Bening in 1521 : a group of dated miniatures, par James H. Marrow.
   - Claus Sluter : the early years, par Kathleen Morand.
   - Remarques sur la gravure maniériste aux Pays-Bas vers 1600, aspects particuliers du motif de l'arbre, par Nicole Walch.

35 euros (code de commande : 14017*).

 

Le livre. Les plus beaux exemplaires de la Bibliothèque Nationale. Paris, Éditions du Chêne, 1942. In-4° sous reliure toilée d'éditeur, 170 p., nombreuses illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, (collection « La Tradition Française »), la jaquette manque.
Table des matières :
   - Avertissement, par André Lejard.
   - Avant-propos, par Marcel Rives.
   - Les manuscrits, par Émile-A. Van Moë.
   - Le livre aux XVe et XVIe siècles, par Robert Brun.
   - Le livre aux XVIIe et XVIIIe siècles, par Jacques Wilhelm.
   - Le livre au XIXe siècle (de 1801 à 1870), par Paul-Henri Michel.
   - Le livre au XXe siècle, par Jacques Guignard.
   - La reliure, par Robert Brun.
   - Bibliographie.

30 euros (code de commande : 13417).

 

Le Livre, l'estampe et l'édition en Brabant du XVe au XIXe siècle. Gembloux, Duculot, 1935. In-8° pleine percaline tabac, couverture conservée, 252 p., planches hors texte, (« Mémorial de l'Exposition d'Art Ancien à Bruxelles »), exemplaire numéroté.

80 euros (code de commande : 9181).

 

La Longue histoire d'une petite papeterie française. Paris, Pierre Gaudin - René Jeanne, 1970. In-8° en ff., [20 ff. n. ch.], imprimé sur papier bleu.

12 euros (code de commande : 197/69).

 

MANGUEL (Alberto) — Une histoire de la lecture. Essai traduit de l'anglais par Christine Le Bœuf. Arles, Actes Sud, 1998. In-8° broché, 428 p., illustrations, exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Célébration heureuse de la plus civilisée des passions humaines, qualifiée par George Steiner de « lettre d'amour à la lecture », cette histoire écrite du côté du plaisir et de la gourmandise est un livre savant qui se lit comme un roman d'aventures. Parti à la recherche des raisons qui ont fait aimer le livre à travers les âges – et parfois l'ont fait cible d'exécuteurs totalitaires – l'auteur entreprend en effet un voyage dont chaque étape lui est occasion de détours, de visites, de réflexions. La ferveur d'Alberto Manguel est si communicative que l'on se prend à être impatient de la suite comme s'il y avait une intrigue en cours. Et il y en a une... En effet, cette histoire de la lecture est aussi une histoire du lecteur, de sorte que la passion qui la sous-tend s'accompagne d'une véritable étude de mœurs  –mœurs des scripteurs, des passeurs, des liseurs, des lecteurs.

15 euros (code de commande : 14320).

 

[MEUNIER (Charles)]. Quelques ex-libris genre « Fers à dorer » composés par Charles Meunier. Paris, Maison du Livre, 1921. In-8° broché, 17 p., 38 planches tirées sur papier glacé de quatre couleurs différentes (bleu, rouge, vert et bleu) et présentant chacune un ex-libris doré, ex-libris gravé d'Emile Noterdaem sur la page de faux-titre, rare.
   Les ex-libris qui figurent dans ce livre sont ceux de Lucy Michel, Elisabeth Marbury, Madame Francis de Croisset, Jeanne Galzy, E. de Wolf, Madame Louis Bougenot, Madame Segond-Weber, Lady Sackeville, Madame Serge André, Anna Morgan, la duchesse de Clermont-Tonnerre, Madame Séverine, Charles Meunier (cinq modèles différents), Léon Thévenin, E. Loewengard, Hector de Backer, Louis Bougenot, Société des Amis du Livre Moderne, Frédéric Raisin (deux modèles différents), Ernest Schytte, Charles Vuille, Marc Peter, Marcelle Dupuis, Adolphe Brisson, colonel Paillé, Madame Georges Dubuffet, abbé Henri Blandin, Monsieur et Madame Francis de Miomandre, Adrien Lachenal, Jane Marni, Mademoiselle Diéterle, Jeanne Meunier, un bibliophile inconnu.

80 euros (code de commande : 17761).

 

[MORETUS]. SABBE (Maurits) Viaje del librero Baltasar Moreto (1680). Traducciün, prülogo, notas y ap éndices por Antonio Rodriguez-Moñino. Madrid, 1944. In-12 broché, 168 p., illustrations hors texte, exemplaire non coupé, cachet ex-libris.

12 euros (code de commande : 9164).

 

Naissance et évolution de l'écriture. Catalogue et sélection des pièces : Khosro Khazai. Bruxelles, Société Générale de Banque, 1984. Grand in-8° carré broché, 232 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, décharges d'adhésif à la page de titre et à la dernière page.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme présentée à la Société Générale de Banque, à Bruxelles, du 8 novembre 1984 au 3 janvier 1985 puis à la Banque Générale du Luxembourg, à Luxembourg, du 16 janvier au 6 mars 1985.
Table des matières :
   - Préface, par P. Amiet.
   - L'écriture, 5000 ans d'histoire, par K. Khazai.
      - Naissance de l'écriture.
      - Naissance de l'alphabet.
      - Évolution et diffusion de l'alphabet.
      - Déchiffrement de l'écriture.
      - Scribes, calligraphies et calligraphie.
      - Les signes de numération.
      - Évolution chronologique de l'écriture.

   - Catalogue des objets exposés.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 16307).

 

NYSSEN (Hubert) — L'éditeur et son double. Carnets - 2. Arles, Actes Sud, 1990. In-12 broché, 301 p.
En quatrième de couverture :
   Ces pages, je les ai choisies dans mes carnets pour donner une suite au premier volume où je tentais, par l'anecdote saisie au vol, par la réflexion notée dans l'instant, par le croquis sur le vif, d'apporter réponse aux questions que souvent l'on se pose sur les coulisses de l'édition, et d'illustrer le cours qu'à l'université je consacre au paratexte (ce qui d'un texte fait un livre).
   Mais la nécessité de ce nouveau volume ne nie serait sans doute pas apparue si la consécration soudaine de Nina Berberova ne m'avait rappelé que les tribulations d'un éditeur ne prennent de sens que par les découvertes qui les éclairent...

10 euros (code de commande : 14704).

 

Ornementation typographique et bibliographie historique. Actes du Colloque de Mons (26-28 août 1987). Édités par Marie-Thérèse Isaac. Mons - Bruxelles, Université de Mons-Hainaut - Van Balberghe, 1988. In-8° broché sous jaquette, 161 p., illustrations, (collection « Documenta et Opuscula », n° 8), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   En 1968, l'Université de l'État à Mons créait le Séminaire de bibliographie historique, centre d'étude du livre avec mission d'exploiter et de mettre en valeur le fonds d'imprimés anciens de sa riche bibliothèque. Le présent colloque, auquel ont participé d'éminents chercheurs venus de plusieurs pays, illustre un des aspects de ces activités.
   Les contributions visent en premier lieu le classement méthodique des ornements typographiques, en particulier des lettrines, dans les ouvrages imprimés jusqu'en 1800 environ. Les études de ce type scrutent les graphismes pour en dégager les grands traits d'une évolution technique et esthétique.
   Toutefois, cet aspect descriptif est aussi une étape, un point de départ vers d'autres recherches : histoire des idées politiques, religieuses, scientifiques et autres. Au-delà de l'histoire de l'objet-livre, il y a en effet celle des idées qu'il véhicule, lesquelles, à l'occasion, peuvent se révéler subversives. Or, qui dit subversion, dit répression et danger pour les auteurs et « hommes du livre », donc chez ceux-ci, précautions et artifices pour dérouter la police. En présence de pratiques bien connues comme l'anonymat et les fausses adresses, l'identification du matériel typographique peut ouvrir une piste intéressante. Plusieurs des études reprises ici s'attachent à retrouver l'origine de tel ou tel ouvrage en identifiant, grâce à son matériel, l'atelier typographique qui l'a produit.
   À l'issue du colloque, une table ronde a mis au point un canevas de description des initiales ornées en vue d'établir, à l'échelon international, une banque de données qui s'enrichira constamment par l'apport des chercheurs et, en contrepartie, offrira à ceux-ci les voies sans cesse élargies de travaux prometteurs.
Table des matières :
   - Propos d'introduction. Le problème du « Nouveau Testament » de Mons, par M.-Th. Isaac.
   - Les fondements typologiques d'une classification et d'une description des initiales dans les manuscrits du bas Moyen Âge, par A. Derolez.
   - Description et classification des lettres ornées. Esquisse d'une méthodologie, par St. Rawles.
   - Les initiales ornées et l'identification d'éditions anonymes. Quelques réflexions, par F.M. Higman.
   - Vingt ans de lettrines... Réflexions sur le livre parisien du XVIe siècle, par M.-J. Beaud, B. Moreau et S. Postel-Lecocq.
   - In memoriam Rodolphe Peter, par J.-Fr. Gilmont.
   - Présentation de quatre ouvrages du XVIe siècle et leur identification grâce au matériel typographique, par R. Peter.
   - Les Velpius à Louvain. Formation d'un atelier, par G. Glorieux et A. Rouzet.
   - Die Vignetten der Wagnerschen Buchdruckerei in Ulm, 1677-1804. Vielfalt, Verwendung und Bedeutung, par E. Schmitt.
   - Lettrines et ornements dans l'édition musicale aux XVIe et XVIIe siècles, par L. Guillo et J.-M. Noailly.
   - Projet d'un Corpus des initiales figuratives bâloises jusqu'en 1550, par Fr. Hieronymus.
   - Vers un Corpus des ornements typographiques lausannois du XVIIIe siècle. Problèmes de définition et de méthode, par S. Corsini.
   - Canevas pour un répertoire des initiales ornées, par F.M. Higman et J.-Fr. Gilmont.

12 euros (code de commande : 17730).

 

PÉRAUDEAU (Marius A.) et MAG ET (Ernst) Le moulin à papier de Richard-de-Bas. Ambert d'Auvergne, 1973. In-8° broché, 25 p., on joint deux feuillets imprimés au moulin et 6 cartes postales.

15 euros (code de commande : 216/69).

 

PEYRÉ (Yves) — Peinture et poésie. le dialogue par le livre. 1874-2000. Paris, Gallimard, 2001. In-4° sous reliure souple d'éditeur, 269 p., nombreuses illustrations en couleurs, couverture un peu insolée.
En quatrième de couverture :
   
Peinture et poésie, le dialogue par le livre (1874-2000) met en lumière et analyse un phénomène précis, la rencontre de deux expressions avides l'une de l'autre – la peinture et la poésie – au sein d'un même espace, le livre. Yves Peyré concentre son attention sur la genèse de cette forme, depuis son origine au temps des inventeurs de l'expression poétique et picturale moderne, Mallarmé et Manet, jusqu'à l'année 2000, dernière année du XXe siècle. Il donne ici une étude rigoureuse et un bilan, s'appuyant sur les 126 plus belles réussites du genre en autant d'années. Aux livres mêmes (conservés par la Bibliothèque littéraire Jacques Doucet) qui sont en soi une suite de miracles, il ajoute des contrepoints plastiques, susceptibles d'éclairer encore plus le pouvoir d'attraction entre peinture et poésie. On assiste à la rencontre captivante des artistes les plus hardis et des poètes les plus téméraires du dernier maillon de notre histoire, de Mallarmé/Manet à Butor/Alechinsky, de Tzara/Arp à Du Bouchet/Tal Coat, de Cendrars/Léger à Debord/Jorn, de Breton/Giacometti à Leiris/Miro, de Char/Staël à Beckett/Johns. Rien des divers apports, ni de la complexité des différents temps d'une invention, n'est ici passé sous silence. Le but étant de laisser le lecteur clairement participer à la jubilation qui s'empare de tout amateur de ces livres, de lui offrir en partage la grâce et l'énergie qu'ils dégagent.

40 euros (code de commande : 16656 - vendu).

 

[PLANTIN]. CORDIER (Stéphane) — Christophe Plantin architypographe du roy. Andenne, Magermans, 1972. Grand in-8° collé, 105 p., illustrations, couverture un peu jaunie.
Introduction :
   Dans une ville très riche mais à l'approche d'un long déclin, Anvers, et un climat rude, celui des guerres de religion, Christophe Plantin, aux prises avec des impératifs matériels et plus encore avec sa conscience, va, malgré les entraves, jouer un grand rôle. Le récit de sa vie ne manquera ni d'intrigues ni de rebondissements.
   Les documents ? Sa Correspondance, aussi précieuse qu'abondante, – plus de quinze cents lettres adressées ou reçues en trente ans –, sera notre itinéraire. Base de cet ouvrage, elle nous dicte naturellement une modulation chronologique.
   Ceux qui se sont penchés sur la vie de Christophe Plantin ont tous buté sur la même difficulté : le côté difficilement saisissable de sa position religieuse. Je suis à même de l'éclaircir grâce à de récents travaux.
   Il me faut ici souligner à quel point le Musée Plantin-Moretus offre aux chercheurs une source abondante de matériaux et d'archives sur l'imprimeur et son siècle, rassemblés, classés et conservés de manière remarquable.
   Quant au livre, à sa forme, il était indiqué de le composer en caractères inspirés de ceux que Plantin utilisa pour ses plus beaux ouvrages, et que nous respections sa constante préoccupation: donner aux livres « de belles marges ». Et comme, de son temps, on n imprimait pas en couleurs (seuls quelques exemplaires étaient rehaussés à la main), ce livre, dédié à sa mémoire, se présente en une composition de noirs et de blancs.
   J'exprimerai enfin un regret : que la Correspondance ne nous permette pas de réduire l'opposition créateur-ouvrier qui se manifeste à maintes reprises. Plantin se plaint amèrement, on le verra, de certains de ses ouvriers, de ses traducteurs, de ses graveurs. Il est vrai que pour ces derniers, nous le verrons plein d'indulgence pour les frères Wiericx, véritables brigands bourrés de talent !
   S'il me fallait d'une phrase dire ce qui me paraît prévaloir dans la vie de Christophe Plantin, je n'hésiterais pas : c'est la haute idée qu'il se faisait de son métier. Elle est la clé de sa démarche : « Quant à moi, j'ai toujours estimé que l'institution d'un pays et tout ce qui en dépend, comme sont l'écriture, l'imprimerie et les livres, est bien d'autant grande importance, pour le prince, que la monnaie ou autre chose qui soit. »

15 euros (code de commande : 15087).

[PLANTIN]. SORGELOOS (Claude) — 1589-1989. Labore et Constantia. A Collection of 510 editions issued by Christopher Plantin from 1555 till 1589. Introduction by Leon Voet. Bruxelles, Speeckaert, 1990. In-8° sous reliure toilée d'éditeur, 465 p., illustrations, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Preface.
   - Introduction.
   - Plantin's everlasting fame.
   - Catologue.
   - The printer's marks of Plantin.
   - Table of concordance.
   - Index of authors, editors, translators, co-publishers, printers and anonymous titles.
   - Index of owners.
   - Index of designers & engravers.
   - Index of binders.
   - Printings not issued by the Golden Gompasses but bound with the copies presented in this catalogue.

75 euros (code de commande : 15099).

 

[POELMAN (Jan)]. ROBBEN (Frans M.A.) — Jan Poelman, boekverkoper en vertegenwoordiger van de firma Plantin-Moretus in Salamanca 1579-1607. Con un resumen en español. Antwerpen, Vereeniging der Antwerpsche Bibliophielen, 1994. In-8° broché, 370 p.
Cette étude est publiée dans la série De Gulden Passer. Bulletin van de « Vereeniging der Antwerpsche Bibliophielen », jaargang 71-72, 1993-1994.
Table des matières :
   - De Antwerpsche boekenwereld en haar relaties met Spanje in de I6de en 17de eeuw.
   I. Het leven van Jan Poelman.
      1. Jeugdjaren in Antwerpen, omstreeks 1555-1579.
      2. Poelmans eerste verblijf in Spanje, 1579-1581.
      3. Poelmans tweede verblijf in Salamanca, 1581-1586.
      4. Definitieve vestiging in Salamanca, 1587-omstreeks 1607.
      5. Poelman en de Nederlandse studenten in Salamanca. Een excursus.
   II. De boekhandel van Poelman.
      1. De contracten van Poelman. De status van zijn boekhandel.
      2. De boekenwereld van Salamanca.
      3. De contacten van Poelman met de collega's.
      4. De winkel van Poelman.
      5. Bevoorrading, assortiment en omzet in de jarne 1579-1592. Kwantitatieve gegevens.
      6. De winkelinventarissen van Poelman.
      7. Vraag en aanbod in de winkel van Poelman.
         7.1. Humanisme en letteren.
         7.2. Theologie, Bijbel, kerkelijk en religieus leven.
         7.3. Medicijnen, farmacie en botanica.
         7.4. Rechtsgeleerdheid.
         7.5. Spaanse en Italiaanse drukken.
      8. De boekprijzen.
      9. De verkoop van andere artikelen.
      10. De klantenkring.
      11. Transport. Betaling. Financiële afwikkeling.
      12. Poelman, bekostiger van uitgaven, 1592-1600.
   - Briefwisseling van J. Poelman met de Officina Plantiniana.
   - Bijlagen (contracten).
   - Juan Pulman, librero y agente de la Oficina Plantiniana en Salamanca (1579-C.1609).
   - Addendum - Index nominum.

15 euros (code de commande : 15032).

 

Pouvoirs du papier. [Cahier coordonné par Marc Guillaume et Pierre-Marc de Biasi.] Paris, Gallimard, 1997. Grand in-8° broché, 350 p., illustrations, (collection « Les Cahiers de Médiologie », n° 4 - Deuxième semestre 1997).
En quatrième de couverture :
   « Sous le message, le medium ; sous le medium, le matériau. Le papier, fragile support de l'essentiel ?
   Les nouvelles technologies se sont imposées au point de remettre en cause le rôle du papier comme support du texte et de l'image fixe ; l'engorgement des archives et la question des papiers acides ont transformé notre vision du patrimoine écrit ; la progression vertigineuse de la production papetière et sa mondialisation font du papier un des enjeux majeurs du monde industriel contemporain. Bref, le papier a changé : un médium humble, donc triomphant ? Un matériau secours, quand le virtuel se banalise ? Une matière complice, proche de notre corps, fragile comme une mémoire, adaptée aux lentes profondeurs de notre vie intime ?
   Un nouvel objet appelait un nouveau regard : du philosophe Jacques Derrida au Gouverneur de la Banque de France, Jean-Claude Trichet, en passant par les travaux des chercheurs de la Bibliothèque Nationale de France, du Centre National de la Recherche Scientifique et de l'École Nationale Supérieure de l'information et des Bibliothèques, il sera ici question du papier comme élément médiateur de culture, sur quoi pivote la graphosphère occidentale moderne. »

9 euros (code de commande : 11773).

 

Quatre siècles de reliure en Belgique 1500-1900. Tome II. Catalogue par Claude Sorgeloos. Synthèse historique par Paul Culot. Préface de Michel Wittock. Bruxelles, Speeckaert, 1993. In-4° broché, 404 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Cet ouvrage fut édité à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Bibliotheca Wittockiana, à Bruxelles, du 29 octobre au 18 décembre 1993.
Introduction :

   Il n'existe pas encore d'histoire de la reliure en Belgique, malgré quelques travaux de synthèse sur le sujet. Certaines périodes sont mieux connues que d'autres. Les XVe et XVIe siècles, en particulier, sont mieux traités depuis les travaux de Prosper Verheyden, de Luc Indestege et de Georges Colin. La période moderne, les XIXe et XXe siècles, a été le sujet d'une exposition à la Bibliotheca Wittockiana à Bruxelles en 1985, sous l'égide de la Société Royale des Bibliophiles et Iconophiles de Belgique. Le catalogue illustré paru à cette occasion fait aujourd'hui référence et livre une synthèse sur les techniques et décors utilisés en Belgique par les relieurs. Une période moins bien connue, en revanche, est celle des XVIIe et XVIIIe siècles. Elle relève un peu de la « terra incognita » mais certains types de reliure ont été étudiés dans des travaux récents, dont les livres de prix.
   Il n'est donc pas inutile de rassembler à nouveau au sein d'un catalogue illustré et à l'occasion d'une exposition un ensemble de 186 reliures de toutes les époques. Ce catalogue, qui n'a pas la prétention d'être une « histoire » de la reliure en Belgique, est la suite logique de celui publié en 1989, rédigé par Paul Culot.
   Certaines pièces apparaîtront d'une relative modestie. « Mais l'histoire de la reliure n'est pas faite que de chefs-d'œuvre », a-t-on rappelé. La présence de telles reliures est intéressante autant par la sobriété des décors – c'est un choix significatif de l'époque – que par les provenances. Ces exemplaires sont parfois les seuls témoins de bibliothèques dont on a perdu la trace dans les archives. Ou, signe éphémère d'une distribution de prix, ils intéressent autant l'histoire de la reliure que l'histoire des modes de diffusion du livre.
   Ce catalogue offre donc à la fois des éléments neufs et des compléments. Pour les plaques « à froid », il reproduit deux plaques à l'Espérance. Avec les deux reliures louvanistes du premier catalogue, on a donc rassemblé les quatre types connus à ce jour de plaques à l'Espérance. On trouvera également une plaque anversoise, qui sert de complément aux deux plaques reproduites en 1989.
   Des reliures exécutées pour les livres de prix sont bien représentées, dont une qui, curieusement, commémore en même temps une naissance. Certains livres furent offerts par des villes, d'autres par des ecclésiastiques. Certains portent les armes du collège. Quelques décors très particuliers sont évoqués, comme les reliures à tranches ciselées ou peintes. Une reliure de deuil du XVIIIe siècle peut être mise en parallèle avec une version plus moderne de Gustave Rykers.
   Les provenances des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, ce qu'il est convenu d'appeler des reliures aux armes, sont également présentes, depuis le chevalier Michel de Sèvres, titulaire d'une commanderie à Liège, jusqu'à quelques provenances princières, comme l'archiduchesse Isabelle ou le prince-évêque Joseph-Clément de Bavière, parfois par le biais d'un exemplaire de dédicace présenté à Charles de Lorraine. Certaines provenances sont inédites ou mal connues. Quelques fers sont des variantes de ceux reproduits dans la bibliographie, notamment pour Tournai et Liège, ou bien inédits, pour la ville de Mons. Une information succincte a été donnée sur ces provenances lorsqu'on a eu connaissance de travaux sur le sujet.
   Ce catalogue inclut également des reliures exécutées en série sur un petit nombre d'exemplaires de présent ou de dédicace. On y relève aussi des témoins de certaines pratiques liées à la reliure comme le fait de maquiller d'anciennes armoiries, d'en substituer de nouvelles à des anciennes, ou de frapper des armoiries modernes sur des livres anciens, ou encore de reproduire la date de l'édition au dos de la reliure, ce dès la fin du XVIIIe siècle.
   Le XVIIIe siècle, précisément, est représenté par certains décors très en faveur à certaines époques, ce qui explique que des fers aient été copiés et utilisés dans plusieurs villes des Pays-Bas. On trouvera ici trois reliures formant un complément à deux reliures reproduites dans le catalogue de 1989. L'ensemble atteint cinq reliures utilisant quatre types différents de fers, qui se copient les uns les autres. Une reliure à décor d'écaillé vient s'ajouter à d'autres exemplaires du précédent catalogue : les plats sont décorés selon une technique qui n'est ni un décor doré ni une marbrure de la peau.
   On signalera en particulier une importante collection de 27 couvertures d'almanachs liégeois en maroquin ou brodées, représentatives des goûts de l'époque en cette matière, qu'elles soient ornées aux petits fers, à la roulette ou brodées de fils d'or et de paillons, avec une petite miniature à sujet emblématique ou sur le thème de l'amour.
   Pour le XVIIIe siècle, on se permettra de mettre en exergue une des rares reliures signées connues à ce jour. Elle est d'origine liégeoise. Deux reliures aux armes du duc d'Arenberg sont représentatives des décors exécutés pour les bibliothèques nobiliaires. Chose rare, on sait qui a relié ces livres et il a paru opportun de donner une courte notice sur le relieur. On en rapprochera un placard affiché par le relieur gantois Vander Haeghen, donnant une liste de prix et les travaux proposés. Il a également semblé nécessaire de rassembler les renseignements en notre possession relatifs à cet artisan. La période du XVIIIe siècle comporte d'autres noms de relieur: Philippus De Keyser à Anvers, les ateliers de Romain Varié à Tournai et Josse Vanden Berghen à Bruxelles. Ce sont là des propositions d'attribution fondées sur les éléments dont on disposait. Des recherches ultérieures apporteront certainement des éléments nouveaux corroborant ou infirmant ces attributions.
   Le XIXe siècle est représenté par des relieurs déjà évoqués dans le précédent catalogue: Bosquet, Burio, Canon, Crabbe, Hulpiau, Lapierre, Masquillier, Ondereet, les frères Pernot, Rensing et Schaefer. Ces reliures et demi-reliures donnent une nouvelle facette de leurs talents. D'autres relieurs apparaissent ici : Bisez, Catoir, Crollen, Deleeuw, Elleboudt, Evrard, Goby, Landa, Mertens, Rykers, Schultes, Steurs, Van Weddingen et les frères Van Wyngaerden. On a joint également, à titre de comparaison, une reliure de J. van den Heuvel, un Hollandais, mais qui fit son apprentissage en Belgique. Crabbe, notamment, s'illustre par des reliures à décor rocaille mais aussi par une pièce d'inspiration néo-gothique témoignant, une fois de plus, de sa faculté d'invention. On signalera tout particulièrement les reliures exécutées par Pierre-Corneille et Josse Schavye pour le vicomte Jean-Baptiste-Théodore de Jonghe, dont deux pièces qui furent déjà distinguées à l'époque par les amateurs et considérées comme des chefs-d'œuvre. Ces pièces ne seraient plus considérées comme telles aujourd'hui, mais elles sont en revanche d'une grande importance pour l'histoire de la reliure, tant au point de vue de la technique que des sources d'inspiration des relieurs belges, et pour leur conception des reliures du passé. Quant à Laurent Claessens, il est présent par le biais d'un travail ayant remporté une médaille d'or à l'exposition d'Anvers en 1885.
   Un mot sur la rédaction du catalogue. Toutes les reliures sont reproduites, éventuellement les doublures ou les tranches si elles présentent de l'intérêt, voire certains papiers utilisés sur les contre-plats et gardes. Les étiquettes des relieurs sont reproduites systématiquement. On y a ajouté quelques cartes de visite à titre de documents. Dans les descriptions, tout ce qui n'est pas explicitement signalé comme poussé « à froid » ou argenté est doré. Les contre-plats et gardes de papier blanc ne sont pas signalés; seul le filigrane est mentionné, le cas échéant.
   Pour les provenances, on n'a pas indiqué les possesseurs des armoiries frappées sur les livres de prix, ceux-ci étant généralement offerts au nom de l'institution ou du personnage et ne provenant pas d'une bibliothèque personnelle. Pour les références, on a signalé les travaux sur le sujet ou le personnage, selon les cas, les illustrations reproduisant les mêmes plaques ou fers, mais aussi des décors proches ou d'autres travaux du relieur, quelques reliures de la Bibliothèque Royale à Bruxelles, notamment. Des renvois au précédent catalogue, dans le même esprit, ont paru nécessaires.
   Puisse une telle initiative susciter des recherches ultérieures dans le domaine de l'histoire de la reliure en Belgique, permettre de nouvelles découvertes dans les bibliothèques, les collections privées et les archives, et donner lieu à de nouvelles publications.

40 euros (code de commande : 14768*).

 

La reliure en Belgique aux XIXe et XXe siècles. Catalogue descriptif par Georges Bernard. Introduction historique par Paul Culot. Bruxelles, Crédit Communal et Société Royale des Bibliophiles et Iconophiles de Belgique,1985. In-4° broché, 294 p., 168 illustrations photographiques en noir et en couleurs, textes en français, en néerlandais et en anglais, bel exemplaire.
   Catalogue de l'exposition organisée à la Bibliotheca Wittockiana, à Bruxelles, du 16 mars au 20 avril 1985 et à la bibliothèque de l'Arsenal, à Paris, du 3 mai au 31 mai 1985.
Table des matières :
   Préface.
   Avant-propos.
   L'évolution du décor extérieur du livre en Belgique de 1800 à nos jours.
   Catalogue descriptif.
   Index des relieurs.

30 euros (code de commande : 13633*).

 

SALLES (René) — 5000 ans d'histoire du livre. Rennes, Ouest-France, 1986. In-8° broché, 183 p., illustrations, (collection « L'Histoire et Nous »).
En quatrième de couverture :
   5000 ans environ séparent l'apparition des premiers systèmes d'écriture de la naissance de la photocomposition, 5000 ans au cours desquels se sont succédé la tablette d'argile, le rouleau de papyrus, le manuscrit sur parchemin, puis le livre imprimé, 5000 ans qui ont permis au livre de devenir l'outil de civilisation que nous connaissons aujourd'hui.
   Intéresser le lecteur aux mutations culturelles et techniques qui ont affecté le livre depuis ses origines, tel est l'objectif du présent ouvrage qui s'efforce d'explorer les chemins qui mènent de Ninive à Beaubourg, de l'arbre au livre et de l'auteur au lecteur.

10 euros (code de commande : 15491).

 

SANPERE Y MIQUEL (S. ) De la introducción y establecimento de la imprenta en las coronas de Aragón y Castilla y de los impresores de los incunables catalanes. Barcelona, L'« Avenç », 1909. In-12 broché, 349 p., 21 planches hors texte in-fine.

30 euros (code de commande : 9166).

 

[SCUFFLAIRE (Andrée)]. Miscellanea Andrée Scufflaire. Bruxelles, Archives et Bibliothèques de Belgique, 1987. In-8° broché, 371 p., illustrations, (tome LVIII, n° 1-2 de la revue Archives et Bibliothèques de Belgique).
Table des matières :
   - Notice biographique, par M. Soenen.
   - The genealogical Society of Utah's Tribute to Andrée Scufflaire on thé occasion of her retirement, par T. Powell, M. E. Bell et F. Brouwer
   - Bibliographie d'Andrée Scufflaire.
   - L'utilisation des sceaux dans la chancellerie « judicum curiae regiae » en Hongrie aux XIIIe-XIVe siècles, par I. Bertenyi.
   - The importance of containers for the preservation of paper archives, par A. R. Calmes.
   - El sello en las Cancillerias medievales espanolas segun las Partidas de Alfonso X el Sabio y las Ordenaciones de Pedro IV et Ceremonioso, par C. Crespo Nogueira.
   - Ambition et administration de Charles VII avant son avènement à travers ses sceaux (1417-1422), par M. Dalas-Garrigues.
   - Das grosse Siegel des Kanonissenstiftes St. Ursula zu Köln, par T. Diederich
   - Le colmatage des lacunes des papiers anciens aux Archives Nationales – Automatisation du calcul de la quantité de pâte à papier à utiliser, par L. Favier.
   - Massenrestaurierung – Das Beispiel Bückeburg und die zukünftige Entwicklung, par W. Feindt.
   - Méthodes mécaniques utilisées en France pour la restauration du papier (désacidification, colmatage, doublage), par F. Flieder.
   - Domesday conserved and rebound, 1986, par H. Forde.
   - The application of statistical analysis in evaluation of changes in some properties of aged papers, par J. Hanus et M. Komornikova.
   - Konservierung von Spezialpapieren, par D. Konrad.
   - Les problèmes de la garantie de l'intégrité des documents dans les Archives de l'URSS, par K. V. Krestovskaya.
   - Famous collectors, book collections and the state of the art of preservation of library materials in South Africa, par J. Maree et A. Marais.
   - A proposito del numéro dei sigilli d'oro dell'Archivio Segreto Vaticano, par A. Martini.
   - Il avait trouvé le « moulage inoffensif ». À propos de Henri Gomand (1817-1857), par G. MAY.
   - Measures of control and hygiene of records in repositories, par F. Oprea.
   - L'archivage sur microfilm à codes-à-barres au Parlement européen. La Base ARCO (ARchives Courrier Officiel), par J. Schouller, S. Filling et D. Batazzi.
   - Micrographie et archivistique : vingt ans de coopération internationale, par G. Weill.
   - A guide to the preservation and storage of microfilm, par W. D. Wheeler.

25 euros (code de commande : 16560).

 

VANDEN BRANDEN (Jean-Pierre) — La Maison d'Erasme. Anderlecht. Bruxelles, Crédit Communal, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 127 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Musea Nostra », n° 28), bel exemplaire.
Extrait :
   « Le Musée d'art et d'histoire d'Anderlecht fut officiellement inauguré le 24 septembre 1932 en la présence de Leurs Altesses Royales le duc et la duchesse de Brabant, Léopold et Astrid.
   L'initiateur et le fondateur de cette institution muséale était Daniel Van Damme, fonctionnaire cultivé et amoureux du passé, qui rêvait depuis longtemps de créer un musée dans le vieux bâtiment connu sur les plans cadastraux et dans la tradition orale sous la dénomination de « Maison d'Erasme ». Deux ans à peine après le sauvetage du béguinage, le bourgmestre Félix Paulsen et son collège prirent le risque, en pleine crise économique mondiale, d'investir près de deux millions francs (de l'époque !) dans la remise en état de cette propriété de campagne mi entretenue et enlaidie par des constructions annexes qu'il fallut abattre.
   Le bâtiment et son environnement furent classés comme monuments historiques en 1937. Dès le début, le décor des salles fut réalisé grâce à un fonds important de mobilier (bahuts, tables, coffres, crédences, fauteuils, chaises, statues, chandeliers, lustres, étains, poteries) qui avait appartenu à un collectionneur célèbre du siècle dernier Jules Vandenpeereboom, ministre des Chemins de fer, Postes et Télégraphes pendant près de vingt ans. Celui-ci avait accumulé dans sa Maison flamande – qui existe toujours en face de la collégiale des saints Pierre et Guidon – des trésors qui, à son décès survenu en 1917, furent répartis entre les musées nationaux. Une partie en fut heureusement récupérée et revint ainsi à son point de départ, car ce mobilier provenait de la vente des biens du chapitre d'Anderlecht à la Révolution française, en 1794.
   La collection des éditions anciennes d'Erasme commença par le cadeau spectaculaire d'un pasteur hollandais qui envoya à Anderlecht une vingtaine d'ouvrages par valise diplomatique, dans le but de récompenser la commune pour son initiative de consacrer un musée à la gloire de son compatriote de Rotterdam. Par contre, la période agitée qui s'étendit de l'inauguration du musée jusqu'à 1954 ne fut guère favorable à son enrichissement puisque la crise de 1929 et ses séquelles, l'avant-guerre, le conflit mondial de 1940-1945 et le lent réveil culturel de l'après-guerre rendirent les acquisitions très aléatoires, faute de moyens.
   L'association des « Amis de la Maison d'Erasme » fut la source constante de ces enrichissements grâce à la générosité fidèle de ses membres qui permit de dénicher des merveilles dans les ventes publiques ou chez des antiquaires et libraires du monde entier. L'administration communale d'Anderlecht engagea des sommes considérables dans l'achat de tableaux anciens. Des dépôts furent effectués par la fabrique d'église de la collégiale et quelques objets précieux furent offerts par des particuliers.
   Les collections (mobilier, oeuvres d'art, gravures, livres et archives) constituent aujourd'hui un ensemble unique qui illustre divers moments de l'histoire européenne : la Renaissance, le règne de Charles Quint, le courant humaniste, l'essor de l'imprimerie, les conflits religieux naissants.
   Le charme de ce petit musée littéraire réside dans l'harmonie qui y règne entre l'écrin architectural et les objets de collection. L'atmosphère quiète, l'odeur de la cire, le discret parfum du chêne, le silence relatif de ces lieux privilégiés en font un endroit propice à la méditation comme Erasme dut le ressentir cinq siècles plus tôt.
   Ce musée peut satisfaire à la fois l'historien et le chercheur, l'esthète et l'amateur d'art, l'écolier et le visiteur de passage sensible aux vestiges des temps anciens. Cependant, malmené pendant plus de quatre siècles par les intempéries, les parasites du bois, l'humidité ascensionnelle, l'invisible pénétration des racines des arbres multicentenaires dans ses fondations et, enfin, par la pollution de l'air et la construction du tunnel du métro à quelque vingt mètres de son mur d'enceinte, le bâtiment était à ce point menacé qu'une campagne de restauration s'avéra absolument nécessaire. Celle-ci fut rendue possible grâce à la générosité de la société belge Petrofina qui accepta d'en supporter la lourde dépense.
   La Maison d'Erasme ferma ses portes le 1er avril 1986. Tous ses trésors furent mis à l'abri dans des locaux de la Banque Nationale de Belgique et le bâtiment fut recouvert d'un caisson métallique, en dessous duquel, pendant un peu moins de deux ans, œuvrèrent maçons, charpentiers et hommes de métier. La rénovation fut exécutée avec le plus grand respect des techniques anciennes. Le résultat est tel que le visiteur d'aujourd'hui, à peu de choses près, découvre la Maison avec les mêmes yeux qu'Erasme lorsqu'il pénétra pour la première fois dans cette demeure qui existait alors depuis six ans à peine. Tout y était propre et net, la lumière entrait à profusion par les hautes fenêtres gothiques. Une paix délicieuse régnait dans les jardins où il faisait bon se promener après un déjeuner frugal.
   Le destin de cette demeure n'est donc pas banal puisque la renommée ne lui est venue que bien après le séjour qu'y fit l'illustre Erasme. Pendant trois siècles. elle fut occupée par des chanoines. Vendue comme bien d'État lors de la Révolution, elle devint la maison d'été d'une famille aisée bruxelloise, séduite par la pureté de l'air de cette campagne à quatre kilomètres à peine du centre de la grande ville. Et, en 1932, elle inaugura une tout autre existence, celle d'un musée à nul autre pareil... »

20 euros (code de commande : 13533 - vendu).

 

VICTOR-MICHEL (V.P.) Essai sur le livre de qualité. Préface d'Edmond Pognon. Paris, Compagnie des Arts Graphiques, 1948. In-12 broché, 176 p., cachet ex-libris.

12 euros (code de commande : 9168).

 

VOORN (Henk) — De papiermolens in de provincie Noord-Holland. Haarlem, Papierwereld, 1960. Fort in-4° sous reliure d'éditeur, XIII, 565 p., nombreuses illustrations, (collection « De Geschiedenis der Nederlandse Papierindustrie » Deel 1), tirage limité à 750 exemplaires numérotés (n° 36), exemplaire en très bel état.
Voorwoord :
   Voor de geschiedenis der papierindustrie bestaat een merkwaardig grote belangstelling. Aan het verleden van deze industrie zijn talrijke geschriften gewijd en er bestaan zowel hier als in het buitenland instellingen, die zich speciaal bezighouden met dit onderdeel van de economische geschiedenis. Ter verklaring van deze belangstelling kan men twee redenen aanvoeren. In de eerste plaats zien velen in de geschiedenis van het papier iets meer, dan alleen maar een stukje economische geschiedenis. Evenals de geschiedenis van de boekdrukkunst dit is, vormt ook de geschiedenis van het papier een belangrijk onderdeel van de beschavingsgeschiedenis. Dat de uitvinding en verbreiding van de boekdrukkunst een belangrijke factor is geweest in de sociale, politieke en economische ontwikkelingsgeschiedenis van Europa, wordt door niemand ontkend. Dat de boekdrukkunst deze belangrijke rol heeft kunnen vervullen, is echter alleen mogelijk geweest door de verbreiding van de papiermakerij. De tweede reden voor de grote belangstelling, die de geschiedenis van het papier geniet, is de groeiende betekenis der water-merkkunde als historische hulpwetenschap. Sinds de Zwitser Charles Moïse Briquet in 1907 de grondslag legde voor deze wetenschap, welke het dateren van een document op grond van het watermerk in het papier mogelijk tracht te maken, is de belangstelling voor het papier en zijn geschiedenis andermaal toegenomen. Voor de watermerkkunde is immers niet alleen een uitvoerig watermerken-archief, maar ook een exacte historische beschrijving van de papiermolens onontbeerlijk.
   In ons land bewegen zich op het gebied der « papiergeschiedenis » twee instellingen. De oudste hiervan is « The Paper Publications Society » te Hilversum, welke onder leiding van de heer E. J. Labarre sinds 1950 een reeks van belangrijke werken over de watermerkkunde publiceert onder de titel Monumenta Chartae Papyraceae Historiam Illustrantia. De tweede instelling op papier-historisch gebied in ons land is de « Stichting voor het Onderzoek van de Geschiedenis der Papierindustrie in Nederland », gevestigd te Haarlem. Deze stichting is in 1954 in het leven geroepen door de Vereeniging van Nederlandsche Papierfabrikanten te Haarlem. Volgens artikel 2a van de statuten, heeft de stichting tot doel « de bestudering en optekening van de geschiedenis der papierfabricage in Nederland, alsmede van de daarbij betrokken ondernemingen. De studie zal ook omvatten het onderzoek naar de economische en maatschappelijke omstandigheden, welke de ontwikkeling der Nederlandse papierindustrie tot haar huidige staat hebben bepaald. » Het bestuur der stichting wordt gevormd door de heren prof. ir. E. L. Selleger, D. Cramer en H. J. van 't Lindenhout ; directeur der stichting is H. Voorn.
   De taak van deze stichting is zeer omvangrijk. De Nederlandse papierindustrie heeft een lang verleden en het aantal papiermolens is zeer groot geweest. Het werk is begonnen met een onderzoek naar de geschiedenis der papiermolens in Noord-Holland, vooral de Zaanse molens. Het resultaat van dit onderzoek is neergelegd in dit boek, dat als eerste deel van een volledige geschiedenis der Nederlandse papierindustrie verschijnt. Het tweede deel zal worden gewijd aan de papiermolens van Zuid-Holland en Zeeland. Het materiaal voor dit werk werd verkregen door een uitgebreid onderzoek in het Rijksarchief voor de Provincie Noord-Holland, waarbij onder andere van alle betrokken Zaangemeenten de akten van eigendomsoverdracht van onroerend goed volledig, de notariële protocollen vrijwel volledig werden bewerkt. Ook de Staatboeken der Weeskamers bleken belangrijke gegevens te bevatten, terwijl in bepaalde gevallen ook de Schepenrollen zijn geraadpleegd. Van de uitgebreide literatuur over het Zaanse economische en sociale leven werd vanzelfsprekend dankbaar gebruik gemaakt ; de belangrijkste publikaties worden achter in dit boek bij de bronvermelding genoemd. Een woord van hartelijke dank dient te worden gericht aan de velen, die de schrijver met raad en daad terzijde hebben gestaan: de ambtenaren der verschillende archieven, dr. S. Hart te Amsterdam, de heren J. W.van Santé, J. Honig en wijlen G. J. Honig te Zaandijk en vele anderen. Het feitenmateriaal in dit boek is geordend naar molens en de molens zijn naar gemeenten gerangschikt. Een andere ordening was evenzeer mogelijk geweest: de min of meer kunstmatige rangschikking volgens toevallige gemeentegrenzen zou vervangen kunnen worden door een rangschikking volgens standplaats, waarbij dan bij voorbeeld alle molens aan het Guispad, of alle molens langs de Nauernasche Vaart bij elkaar worden geplaatst. De rangschikking volgens gemeenten is gekozen, omdat deze het beste bij de archivalia aansluit. Van veel groter principiële betekenis is de ordening der feiten naar molens en niet naar papiermakersfirma's. Rangschikking naar molens betekent soms een versnippering der firma-geschiedenis over meerdere hoofdstukken; bij rangschikking naar firma's zou echter de molengeschiedenis vaak over meerdere hoofdstukken worden verbrokkeld. Ik heb, zij het niet zonder aarzelen, de molen tot het middelpunt van mijn betoog gemaakt en ik heb getracht de bezwaren zoveel mogelijk te ondervangen door de geschiedenis van firma's, die meer dan één molen exploiteerden, te concentreren in het hoofdstuk over hun belangrijkste molen. De beslissing, om de molen tot uitgangspunt te nemen, is gevallen toen het bleek dat voor de toekomstige beschrijving der papiermolens in andere provincies de rangschikking naar firma's niet goed te handhaven zou zijn.
   Ik ben de lezer een woord van verklaring schuldig voor het merkwaardige feit, dat men in dit boek vergeefs zal zoeken naar de talloze voetnoten, die in een dergelijk werk gebruikelijk zijn. Tegen het gebruik van voetnoten zijn vele bezwaren aan te voeren. Ze interesseren de meeste lezers slechts matig, ze vormen hinderlijke onderbrekingen bij de lezing, de typograaf heeft esthetische bezwaren tegen hun gebruik, en de uitgever bemerkt dat voetnoten de kostprijs van een boek sterk doen stijgen. Voetnoten zijn echter niet nutteloos : behalve minder belangrijke feiten, vermelden ze ook de bron, waaraan de schrijver zijn wetenschap ontleent. Door bewust van het gebruik van voetnoten af te zien, moesten nu ook wel eens minder belangrijke feiten in de tekst worden verwerkt. Het daaraan verbonden gevaar van wijdlopigheid en afdwalingen op zijwegen heb ik binnen aanvaardbare grenzen trachten te houden. Het probleem der bronvermelding heb ik trachten op te lossen door bij het citeren van een schrijver in de tekst de naam van de betrokken auteur en zo nodig de korte titel van zijn boek te noemen; in de literatuurlijst vindt men desgewenst de volledige titel. Ook de gebruikte archivalia kan de belangstellende lezer gemakkelijk terugvinden, door het raadplegen van de inventarissen van het Notarieel en van het Oud-Rechterlijk archief der Provincie Noord-Holland. Doordat steeds de datum van iedere acte is aangegeven, en eventueel ook de naam van de betrokken notaris, kost het weinig moeite het originele stuk terug te vinden, hetzij in de notariële protocollen, hetzij in de transportregisters, veil- of hypotheekboeken van de betrokken plaats. Ook indien van andere archiefbronnen gebruik is gemaakt, heb ik er zorg voor gedragen, dat voldoende gegevens verstrekt werden om de bron desgewenst terug te vinden. Voor Amsterdam en Alkmaar vindt men de bronnen niet in het Rijksarchief, maar in de plaatselijke gemeente-archieven.

120 euros (code de commande : 17581).


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Bibliographie

 

ARNOULD (Marie) — Répertoire de la presse dans l'arrondissement de Soignies (1841-1940). Bruxelles, Nauwelaerts, 1982. In-8° broché, 265 p., quelques tableaux à déplier hors texte, (collection « Cahiers du Centre Interuniversitaire d'Histoire Contemporaine », n° 93).
Extrait de l'introduction :
   Le présent travail, qui tend à répertorier les publications périodiques de l'arrondissement de Soignies, est donc le pendant du Répertoire des journaux et périodiques de l'arrondissement de Mons, récemment publié par Mr. Patrick Lefèvre. Comme ce répertoire, le nôtre a été précédé d'une enquête d'ensemble sur la presse du Hainaut, entamée par Melle Frida Martens, mais restée inachevée. Les fiches provenant de cette enquête et relatives à l'arrondissement de Soignies nous ont été communiquées par Mr. Patrick Lefèvre, mais ne nous ont point dispensé de reprendre les dépouillements déjà accomplis. En revanche, des notes personnelles de Mr. Lefèvre ont guidé utilement nos premiers pas. Comme celui de Mr. Lefèvre, notre répertoire ne couvre donc qu'une partie de la province de Hainaut. Il a été conçu sur un plan identique et – comme lui – s'arrête à l'année 1940 ; il s'étend toutefois sur un espace de temps moins long, les origines de la presse sonégienne se situant peu après 1840, alors que celles de la presse montoise remontent à 1786. En dépit de ce point de départ moins précoce, la presse de l'arrondissement de Soignies ne fut guère moins abondante que celle de l'arrondissement de Mons : dans ce dernier, 293 périodiques ont été dénombrés et nous en comptons 253 dans l'arrondissement de Soignies. Encore faut-il noter que l'on ne peut être assuré d'avoir tout repéré : des feuilles locales peuvent avoir échappé à nos investigations, puisque certaines ne sont plus connues que par leur mention dans diverses sources et que d'autres ne sont conservées que par des spécimens clairsemés, voire des spécimens uniques. La rareté des journaux conservés, à fortiori des collections de journaux, s'explique par le peu de valeur que représenta une presse éphémère et locale, aux yeux de ses lecteurs. De plus, l'intérêt que suscitèrent de grands périodiques, comme Le Peuple (de Bruxelles) ou Le Centre (de La Louvière), décida le public à délaisser le journal de sa commune ou de son canton.

20 euros (code de commande : 16523).

 

ARON (Paul) et SOUCY (Pierre-Yves) — Les revues littéraires belges de langue française de 1830 à nos jours. Édition revue, corrigée et augmentée par les auteurs (avec la collaboration de Didier Hissette et Nadine Vanleemputten). Bruxelles, Labor, 1998. In-8° broché, 226 p., (collection « Archives du Futur »), bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Les revues, lieux de mémoire ! Nous serions d'autant plus tentés de l'affirmer que, dans bien des cas, elles marquent le terrain d'une culture tout autant qu'elles explorent des champs neufs de la pensée et de la création. Dès lors, un relevé bibliographique le plus exhaustif possible devenait indispensable pour tous ceux qui s'intéressent à l'histoire littéraire et culturelle de la Belgique de langue française. Car l'étude des revues met à jour les idées et les sensibilités d'une époque, les réseaux d'entraide et d'amitié, et les lignes de démarcation des engagements. Les renaissances littéraires, à un moment ou à un autre de la vie culturelle, doivent beaucoup à ce type de publications qui ont balisé le terrain, provoqué des débats, introduit des ruptures par rapport à l'héritage immédiat ou plus lointain, pour enfin venir éclairer les générations actuelles sur ce dont elles héritent. La seconde édition du présent guide, revue, corrigée et augmentée, collationne 1066 périodiques. Elle comprend des tables chronologiques, des tableaux statistiques et un index des noms des personnes citées.

13 euros (code de commande : 14381*).

 

Les arts du spectacle. Ouvrages en langue française concernant théâtre, musique, danse, mime, marionnettes, variétés, cirque, radio, télévision, cinéma, publiés dans le monde entre 1960 et 1985. Books in French about theatre, music, dance, mime, puppetry, light entertainment, circus, radio, television, cinema published between 1960 and 1985. Bibliographie réalisée par René Hainaux avec l'équipe de Recherches et Formation Théâtrales en Wallonie. Bruxelles, Labor, 1989. In-8° broché, 268 p., (collection « Archives du Futur »), couverture un peu défraîchie.
Extrait de la préface :
   Entre 1960 et 1985, près de 10.000 ouvrages en langue française traitant des arts du spectacle ! Ce chiffre étonnera le profane. En fait, il étonne tout autant le spécialiste. Aucun de nous ne s'est pleinement rendu compte du développement exponentiel des recherches et, par conséquent, des publications, dans ce domaine volontiers considéré comme marginal. Selon René Hainaux et son équipe, on est passé de quelques dizaines d'ouvrages en 45 à deux ou trois cents dans les années 60 pour arriver à six cents en 85.
   Autre constatation surprenante : la part des ouvrages en français publiés hors de France s'est considérablement accrue. Pour nous, la francophonie, c'est Paris et un peu plus que Paris. Le rayonnement de Paris, la richesse et la concentration des moyens intellectuels et artistiques rassemblés à Paris sont tels qu'ils éclipsent, jusqu'à les occulter parfois, les accomplissements francophones. À en croire René Hainaux et son équipe, leur plus grande difficulté, dans la réalisation de cette Bibliographie des Arts du Spectacle, fut de détecter les ouvrages publiés hors de France. Ces ouvrages ne sont évidemment pas soumis au « dépôt légal » français : ils ne se trouvent donc pas nécessairement à la Bibliothèque Nationale, non plus que dans les périodiques bibliographiques les plus sérieux tels que la très remarquable Bibliographie de la France.
   Ces lacunes sont très largement rencontrées par la présente bibliographie, où les ouvrages français de France constituent cependant encore près de 90 % du total. Il faut donc souhaiter que ce relevé se poursuive et, notamment, qu'il se complète au fil des prochaines années. Le Ministère belge de la Communauté française a déjà marqué son soutien, en chargeant R.F.T.W. et l'équipe de René Hainaux de réaliser les relevés pour 85, 86 et 87. Mais le concours des autres pays de la francophonie est indispensable. L'idée d'une Bibliothèque Francophone des Arts du Spectacle devrait faire son chemin : accessoirement, elle permettrait de faire mieux connaître les efforts et les réussites des chercheurs et des éditeurs francophones établis hors de France.

13 euros (code de commande : 14301*).

 

La Bible dans les collections montoises. Mons, Université de Mons-Hainaut, 1987. In-8° agrafé, 26 p.
Catalogue de l'exposition éponyme organisée à la Maison du Cerf Blanc, à Mons, en octobre et novembre 1987.
Extrait de l'introduction :

   À partir de documents appartenant à la bibliothèque de l'Université de Mons (Fonds Anciens) et de la riche bibliothèque rassemblée par le chanoine Puissant (Fonds Puissant du Musée, conservé à l'Université), un tour d'horizon de la transmission matérielle de la Bible sera tenté à travers des exemples manuscrits, xylographies, typographies, estampés (Bible pour mal voyants), sur parchemin, sur papier, sur carton, en rouleau ou en codex, du XIIIe siècle au XXe siècle.
   Le texte de la Bible a été transmis tant en grec qu'en latin à travers la fin de l'Antiquité et les mille ans du Moyen Âge, grâce aux copies effectuées dans les scriptoria des abbayes et monastères.
   En Hainaut, comme partout dans le monde chrétien, chaque institution religieuse possédait un ou plusieurs exemplaires de ce texte sacré.
   La Bibliothèque de l'Université, par sa constitution même en 1797 en tant que bibliothèque de l'École centrale du Département de Jemmapes (puis Bibliothèque Publique de Mons dès 1804) rassembla les livres provenant de ces institutions (et d'autres).
   Grâce à Philibert Delmotte, fondateur et premier conservateur de cette bibliothèque, les spécimens les plus intéressants et les plus significatifs ont été conservés.

8 euros (code de commande : 14909).

 

BOSSUAT (Robert) — Manuel bibliographique de la littérature française du Moyen Âge. Melun, Librairie d'Argences, 1951. In-8° sous reliure toilée d'éditeur, XXXIV, 638 p., (collection « Bibliothèque Elzévirienne - Nouvelle série : Études et Documents »), cachet ex-libris du professeur M. A. Arnould à la page de garde, bel exemplaire.
Extrait de l'introduction :
   La littérature française du Moyen Âge tend à prendre aujourd'hui une place sans cesse accrue dans les programmes universitaires et dans la curiosité des milieux cultivés. Mais pour avoir été plus tardivement entreprise, son étude est loin d'être aussi avancée que celle des littératures anciennes. Les instruments de travail, déjà nombreux, sont encore insuffisants. Après avoir consacré dans son Histoire de la littérature française de substantiels chapitres au Moyen Âge, Gustave Lanson n'a fait commencer son précieux Manuel bibliographique qu'au XVIe siècle, laissant délibérément de côté cinq siècles d'une production littéraire dont il ne méconnaissait pas d'ailleurs l'importance. C'est évidemment que ses propres travaux, axés sur la littérature moderne, ne lui avaient pas fourni l'occasion d'accumuler les matériaux nécessaires et que, d'autre part, cette période historique n'intéressait qu'accessoirement et dans une infime proportion les étudiants de littérature française. Aussi le moment paraît-il venu de combler cette lacune et de mettre à la disposition des travailleurs un répertoire aussi complet que possible, capable de les guider dans leurs recherches et de leur suggérer, à l'occasion, de nouveaux sujets d'études.
   En entreprenant son ouvrage, G. Lanson posait en principe qu'il devait d'une part enregistrer les ouvrages essentiels qui permettraient de retrouver aisément ceux qu'il négligeait et, d'autre part, réunir un ensemble d'informations correspondant à la culture et aux besoins de la moyenne des étudiants. Nous n'avons pas cru pouvoir nous en tenir à cette conception limitée et n'envisager que l'intérêt d'une seule catégorie de travailleurs. L'étude du Moyen Âge, moins avancée que celle des autres siècles, met en œuvre des connaissances très diverses et qui ne sont pas exclusivement d'ordre littéraire, mais relèvent aussi bien de l'histoire et de ses sciences auxiliaires, de la philologie et de la linguistique sous tous leurs aspects. Elle implique au surplus, pour les chercheurs, l'obligation de ne pas se contenter de disserter sur les faits acquis, mais de poursuivre la solution des problèmes que posent et poseront longtemps encore les textes du Moyen Âge, dont la tradition manuscrite est souvent précaire, la langue primitive incertaine, l'origine obscure, la date imprécise. Avant d'aboutir à de larges synthèses, la tâche primordiale des médiévistes consiste toujours à procurer de bonnes éditions, à multiplier les monographies spéciales et les travaux d'exégèse.
   Le premier objet d'une bibliographie doit être avant tout de fournir à celui qui l'utilise une base de départ, en lui révélant ce qui a été écrit d'essentiel sur le sujet qui l'intéresse, afin de lui éviter toute démarche inutile. Les travaux relatifs à la littérature du Moyen Âge sont extrêmement dispersés dans le temps et dans l'espace. Il s'en faut de beaucoup que la majeure partie ait été publiée en France. L'enseignement de Frédéric Diez provoqua en Allemagne, dès le début du XIXe siècle, un véritable engouement pour les vestiges de l'ancienne littérature française, que l'école romantique avait mise à la mode sans toutefois se soucier d'en organiser l'étude. Ce fut le grand mérite de Gaston Paris et de Paul Meyer d'introduire en France les rigoureuses méthodes d'outre-Rhin en les adaptant au tempérament national, et celui de leurs disciples d'en perfectionner l'emploi. Bientôt, non seulement en France, mais dans toute l'Europe et aux États-Unis, grâce à l'action de maîtres éprouvés dont la plupart avaient suivi les leçons de Gaston Paris, l'étude de la littérature médiévale fut poursuivie dans une féconde émulation et les résultats d'innombrables recherches consignés pour la plupart dans des revues spéciales où il n'est pas toujours aisé de les découvrir. Si tous les périodiques étaient pourvus de tables analytiques détaillées, la difficulté serait résolue. Encore faudrait-il rassembler les éléments épars de la documentation. En nous attachant à ce double objet de regroupement et d'analyse nous espérons satisfaire à la fois les besoins des chercheurs, ceux des étudiants non spécialistes, désireux seulement de connaître les éditions et les travaux critiques indispensables à la préparation d'un examen, ceux enfin du public lettré, curieux d'acquérir des notions précises sur la littérature du Moyen Âge.
   C'est donc en ayant en vue ces trois catégories de lecteurs éventuels que nous avons conçu et rédigé le présent ouvrage et par là se justifie le choix des matériaux qui le composent et les rubriques sous lesquelles ils ont été répartis. Peut-être eût-il été plus économique d'indiquer pour chaque texte l'édition la plus récente et les dernières études qui renvoient en principe ou devraient renvoyer aux travaux antérieurs. Mais nous avons pensé que les éditions successives de textes médiévaux ne marquent pas toujours un progrès de l'une à l'autre et que, dans plus d'un cas, il n'est point inutile de recourir à d'anciennes publications qui offrent parfois l'avantage de reproduire correctement un manuscrit négligé par la suite. De même, les travaux critiques et même les études d'ensemble ne fournissent pas toujours un exposé complet et une bibliographie suffisante des questions qu'ils abordent, de sorte qu'ils ne dispensent pas de consulter les travaux qu'ils se proposent de compléter ou d'annuler. Il est souvent nécessaire de suivre à travers une série d'articles dont la publication s'échelonne sur plusieurs dizaines d'années le développement progressif des théories et des systèmes. Un guide bibliographique, en traitant des chansons de geste, par exemple, ne saurait se limiter aux Légendes épiques de Joseph Bédier, sous prétexte qu'elles ont renouvelé l'étude de ce genre littéraire, en négligeant à la fois les hypothèses plus anciennes de Gaston Paris, de Léon Gautier et de Pio Rajna ou celles, plus récentes, de Maurice Wilmotte et d'Albert Pauphilet, de MM. Ferdinand Lot et Robert Fawtier. Comme l'a justement écrit M. J. Calmette, la bibliographie doit permettre « de réunir sur un point donné les éléments épars qui le concernent dans la production intellectuelle. Elle seule fournit la possibilité de répondre aux inévitables questions qui obsèdent, dès l'abord, quiconque s'attelle à un labeur historique : qu'a écrit tel auteur ? qu'a-t-on écrit à son sujet ? »
   II va de soi qu'un manuel bibliographique de la littérature française du Moyen Âge, si étendu qu'il soit, ne saurait répondre à toutes ces questions. Destiné à fournir aux travailleurs les premiers éléments d'une recherche, il ne peut contenir qu'un nombre limité de références arbitrairement choisies par son auteur. Il ne dispense pas de recourir à des répertoires, vieux parfois de plusieurs siècles, où se trouvent pourtant contenues de précieuses indications.

40 euros (code de commande : 15208).

 

CORRÊA (João) — Académie Royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique. Catalogue des périodiques de la bibliothèque. Avec la collaboration de Léa Hall-Leroy. Bruxelles, Palais des Académies, 1982. Fort in-8° broché, XIII, 1311 p., couverture plastifiée.
Préface :
   Un catalogue de la Bibliothèque de l'Académie Royale de Belgique a paru en quatre fascicules de 1881 à 1890 et a été complété en 1919 par un supplément recensant les accroissements (le premier fascicule était consacré aux périodiques, les trois autres fascicules, aux ouvrages non périodiques) ; mais, depuis plus de soixante ans, seuls les fichiers, à consulter sur place, permettent de se rendre compte de l'état de nos rayons et des accroissements considérables qu'ils ont enregistrés. Or la richesse de la bibliothèque – je songe notamment à sa collection de mémoires, comptes rendus, bulletins publiés par les académies de toutes les parties du monde avec lesquelles nous entretenons des relations cordiales qui se traduisent par des échanges – reste trop souvent méconnue et risque d'être ignorée de bon nombre de chercheurs. Il apparaissait donc important de faire paraître un catalogue mis à jour des publications périodiques : c'est João Corrêa, attaché à la bibliothèque, qui s'est chargé de cette tâche et l'a menée à bien en un temps relativement court : il a eu aussi l'heureuse idée de faire précéder ce répertoire d'un bref historique de nos collections. Nous voudrions profiter de l'occasion pour remercier le personnel de la bibliothèque du dévouement et de la compétence avec lesquels, bien qu'il soit fort restreint en nombre, il s'acquitte des tâches essentielles de classement, de catalogage et de prêt. Nous remercions également Léa Hall-Leroy, assistante-bibliothécaire, qui avant d'abandonner ses fonctions, a participé à la préparation de ce catalogue et à la correction des épreuves.
   C'est un service éminent que le personnel de la bibliothèque rend aux sciences, aux lettres et aux arts et nous espérons que le présent volume aidera les chercheurs de toutes disciplines à mieux utiliser les ressources d'une bibliothèque qui, si elle est riche de son passé, est aussi tournée vers l'avenir.

15 euros (code de commande : 15887).

 

De Botanica in de zuidelijke Nederlanden (einde 15de eeuw - ca. 1650). Antwerpen, Stad Antwerpen, 1993. In-4° broché, 150 p., illustrations en noir et en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée Plantin-Moretus, à Anvers, du 13 mars au 13 juin 1993, dans le cadre des manifestations « Antwerpen 93 - Capitale culturelle de l'Europe ».
Table des matières :

   - Woordvooraf, par H.B. Cools.
   - Van hulpwetenschap naar zelfstandige discipline : de botanica in de Zuidelijke Nederlanden tijdens de 16de eeuw, par F. de Nave.
   - De botanica in de Zuidelijke Nederlanden vóór R. Dodoens, par L.J. Vandewiele.
   - Wat groeide er in de tuin van Pieter van Coudenberghe, par L.J. Vandewiele.
   - De botanische werken van R. Dodoens, C. Clusius en M. Lobelius, par H. Wille.
   - Christoffel Plantijn als promotor van de botanische wetenschap, par L. Voet.
   - Peeter vander Borcht (1535/40-1608) : de kunstenaar als inventor of creator van botanische illustraties ?, par C. Depauw.
   - De Officinae Plantinianae te Antwerpen en te Leiden en hun botanische edities van 1589 tot 1647, par J. Lemli.
   - Renaissance tuinkunst in de Lage Landen in het licht van de botanische activiteiten van de Officina Plantiniana, par G. De Buysscher et W. De Backer.
   Catalogue, par W. De Backer, G. De Buysscher, C. Depauw, D. Imhof, J. Lemli, E. Otte, L.J. Vandewiele et H. Wille.
      - Verantwoording : Lijst van verkort geciteerde werken.
      - Handschriften en gedrukte werken.
         A. Handschriften.
         B. Gedrukte werken :
            1. Voorlopers en tijdgenoten van Rembert Dodoens, Carolus Clusius en Mathias Lobelius.
            2. Werken van Rembert Dodoens, Carolus Clusius en Mathias Lobelius.
            3. Botanische werken na Rembert Dodoens, Carolus Clusius en Mathias Lobelius tot ça. 1650.
      - Illustratiemateriaal :
         1. Tekeningen.
         2. Houtblokken.
         3. Koperplaten.
         4. Kopergravures.
      - Tuinrichting en tuinarchitektuur.
   Index.

25 euros (code de commande : 15618).

 

Histoire des sciences en Belgique jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. Exposition. Bruxelles, Ministère de l'Instruction Publique, 1938. In-8° broché, 160 p., illustrations hors texte.
Catalogue de l'exposition organisée à la Bibliothèque Royale de Belgique, à Bruxelles, du 12 février au 15 avril 1938.
Préface de Victor Tourneur :
   « L'Exposition de l'histoire des sciences en Belgique jusqu'à la fin du 18e siècle a pour but de mettre en valeur l'activité déployée autrefois par nos compatriotes dans le domaine de la recherche scientifique.
   Elle est divisée en quatre périodes. La première s'étend jusqu'à la fin du XVe siècle.
   Nos principautés se sont fait remarquer alors surtout par leurs médecins. Le plus ancien dont nous puissions faire mention est Jean de St. Amand, chanoine de Tournai, qui vivait vers 1200, qui devint professeur à la Faculté de médecine de Paris, et qui doit être considéré comme un des plus grands médecins de son époque. Il fut le seul avant Vésale qui donna à la médecine des bases rationnelles, et en même temps il est le plus ancien botaniste belge connu.
   Remarquons qu'à la fin du 15° siècle les études de médecine s'étaient déjà spécialisées chez nous. Jean Veldeneer, vers 1484, imprima à Louvain le livre des maladies infantiles de Corneille Roelants, qui fut le médecin de Marguerite d'Autriche.
   Le 16e siècle fut pour notre pays une époque de remarquable activité scientifique. C'est alors que vécurent André Vésale, le premier des anatomistes de son temps, Dodoens, le grand botaniste, et un des plus remarquables mathématiciens de toutes les époques : Simon Stévin.
   Le 17e siècle, s'il fut moins important, nous permet cependant de citer Van Helmont qui découvrit l'anhydride carbonique, Jan Delaet, le fondateur de la médecine tropicale, et des astronomes dont la renommée dépassa de beaucoup nos frontières, tels Godefroid Wendelin, astronome et météorologue, André Jacquet, mathématicien et astronome, le Père Ferdinand Verbist qui s'illustra en Chine, où il fut président de l'Observatoire de Pékin, et qui publia une série d'œuvres en chinois sur des questions d'astronomie.
   Le 18e siècle fut chez nous une période plutôt terne du point de vue scientifique ; quelques noms toutefois ont échappé à l'oubli : ceux de l'anatomiste Palfyn à qui on attribue l'invention des forceps ; de Henri Joseph Réga qui fonda à l'Université de Louvain, où il enseigna, un des premiers laboratoires de physique et de chimie, et qui créa un amphithéâtre de dissection ; d'Eugène Joseph Charles d'Olmen, baron de Poederlé, le créateur de la dendrologie en Belgique, et enfin de Minckeleers, professeur au Collège du Faucon, à Louvain, qui découvrit le gaz de houille.
   On trouvera exposés dans nos vitrines les ouvrages imprimés en Belgique ou à l'étranger par ces savants belges et leurs émules. Nous y avons joint également les ouvrages d'étrangers imprimés en Belgique lorsque ces ouvrages eurent un grand retentissement ou parce qu'ils sont spécialement remarquables au point de vue de la présentation.
   L'exposition a été préparée par M. Auguste Vincent, conservateur de la Section des Salles de lecture, assisté de M. Franz Schauwers, conservateur adjoint.
   Le catalogue donne de courtes indications biographiques et iconographiques sur chacun des savants dont les noms ont été retenus. »

12 euros (code de commande : 14227).

 

L'Humanisme et la littérature en Brabant. Exposition. Bruxelles, Ministère de l'Instruction Publique, 1935. In-8° broché, 105 p., illustrations hors texte.
Catalogue de l'exposition organisée à la Bibliothèque Royale de Belgique, à Bruxelles, du 21 novembre au 31 décembre 1935.
Préface de Victor Tourneur :

   « Cette exposition comme celle qui l'a précédée, Le Livre en Brabant, devait primitivement faire partie de l'Art ancien, à l'Exposition du Heysel, et, faute de place, avait dû être réservée.
   M. Alphonse Roersch qui avait été chargé de l'humanisme, et M. Maurits Sabbe qui devait s'occuper de la littérature, ont bien voulu tracer le cadre de notre présentation, conformément aux notices qu'ils ont publiées dans le Mémorial de la Section du Livre de l'Art ancien.
   D'après ces données, MM. Cam. Gaspar et Fr. Schauwers ont respectivement réuni les documents et dresse le catalogue de chacune des deux parties.
   Nous avons encadré les livres et les manuscrits d'une série de gravures donnant des portraits d'humanistes, des vues d'abbayes, des sites anciens des villes de Bruxelles et de Louvain, la pompe funèbre de l'Archiduc Albert, et des pièces de vers imprimées somptueusement à l'occasion de distinctions académiques. La liste de ces documents a été dressée par M. L. Lebeer.
   On remarquera également une série de médailles qui ont été décrites par M. M. Hoc.
   La plupart des objets exposés appartiennent à la Bibliothèque royale. La Bibliothèque de l'Université de Gand, le Musée Plantin, M. V. De Munter, M. Jos. Nève de Mévergnies et M. A. Roersch, nous ont prêté généreusement quelques manuscrits, imprimés, gravures et photographies qui sont venu compléter l'ensemble constitué.
   Au nom de la Bibliothèque royale, je tiens à remercier vivement tous ceux qui ont eu à cœur d'aider à la réalisation de notre entreprise.
   Sur le conseil de M. Roersch, nous avons donné à notre catalogue une forme nouvelle. Un bref fil conducteur annonce, caractérise et relie entre eux les ensembles de documents exposés. Le visiteur qui prendra la peine de le lire, sera guidé de façon sûre à travers l'évolution de l'humanisme et de la littérature en Brabant sous l'ancien régime. »

12 euros (code de commande : 14226).

 

LEFEVRE (P.) — Répertoire des journaux et périodiques de l'arrondissement de Mons (1786-1940). Louvain, Nauwelaerts, 1980. In-8° broché, 402 p., (collection « Cahiers du Centre Interuniversitaire d'Histoire Contemporaine », n° 88), exemplaire dédicacé par l'auteur.
Avant-propos :
   Le but essentiel de ce répertoire est de porter à la connaissance des personnes, intéressées par l'histoire contemporaine de la région montoise, la richesse de la presse locale en tant que source historique.
   Ce répertoire n'a pas l'ambition de retracer l'histoire des périodiques parus dans l'arrondissement. Il se contentera de les présenter, d'indiquer les différents lieux de conservation et de renseigner les numéros conservés.
   Nous ne disposions pas en effet du temps nécessaire, pour réaliser une étude approfondie de l'évolution idéologique des différents périodiques face au contexte historique. Les dépouillements de journaux auraient été trop longs et la mise à la disposition du public du répertoire en aurait été fortement retardée. Ce n'était d'ailleurs pas l'objectif du Centre interuniversitaire d'Histoire contemporaine.
   Voici bientôt vingt ans que le Centre a publié son premier cahier consacré à la presse. Actuellement les différents répertoires sont en passe de couvrir l'ensemble du pays. Une région faisait néanmoins jusqu'ici figure de parent pauvre : la province du Hainaut.
   Pour remédier à cette situation, le Centre interuniversitaire d'Histoire contemporaine confia en 1974 à Mademoiselle Frida Martens le soin de réaliser un répertoire de la presse hennuyère. Mademoiselle Martens inventoria les différents périodiques hennuyers conservés au Fonds Mertens et au Musée de la Presse à Bruxelles. Elle consulta également quelques quotidiens d'information publiés dans le Hainaut et conservés à la Bibliothèque royale à Bruxelles. Se consacrant à d'autres projets, Mademoiselle Martens remit ses notes au Centre en novembre 1975.
   Pendant plus d'un an les recherches furent interrompues pour des raisons indépendantes de la volonté du Comité directeur.
   Les notes de Mademoiselle Martens avaient fait ressortir que le cadre géographique envisagé était trop vaste et on décida de procéder à l'avenir par arrondissement électoral. L'arrondissement de Mons, dont le chef-lieu était la capitale du Hainaut et qui comprenait la quasi totalité du Borinage, apparaissait comme particulièrement indiqué pour servir de cadre au premier répertoire.
   Chargés de la réalisation de celui-ci, notre premier soin fut de reprendre les diverses fiches rédigées par Mademoiselle Martens au départ des collections du Fonds Mertens et du Musée de la Presse. Si les notes concernant les périodiques conservés au Fonds Mertens pouvaient être utilisées sans vérification ultérieure, il en était tout autrement pour ce qui concernait le Mundaneum. Lors de la visite de Mademoiselle Martens au Musée de la Presse, une certaine confusion régnait en effet dans les collections, celles-ci étant classées en partie selon la méthode ancienne, en partie selon la méthode actuelle. En décembre 1976, le classement des collections était terminé et il nous fut dès lors possible de répertorier sans difficultés les différents périodiques conservés.
   Les recherches furent ensuite poursuivies à la Bibliothèque de l'Université de Mons. Les journaux et les périodiques de cette bibliothèque provenaient en grande partie de la bibliothèque de la ville de Mons. De nombreux périodiques n'étaient pas repris au fichier et les responsables de la bibliothèque ne connaissaient pas exactement l'état des collections. Cette situation particulière n'était pas du tout due à une mauvaise gestion des responsables. Ceux-ci au contraire avaient entrepris depuis plusieurs années un vaste travail de classement. Cet état de choses était attribuable à une suite de circonstances malheureuses. Au début du siècle, la bibliothèque de la ville de Mons resta pendant plusieurs années sans conservateur. Au cours de cette période, de nombreux périodiques ne furent pas repris au fichier et ne retinrent pas l'attention des bibliothécaires ultérieurs. Dans le courant des années soixante, un grave accident se produisit dans le dépôt principal de la bibliothèque de la ville de Mons : les planchers des différents étages cédèrent et entraînèrent dans leur chute livres et périodiques. Pour éviter la détérioration des collections, un déménagement dut être organisé à la hâte. Cet accident aggrava la confusion déjà existante et entraîna pour les bibliothécaires un vaste travail de reclassement, qui, faute d'un personnel conséquent, n'a pu encore être terminé entièrement.
   Contactés au début de l'année 1977, les responsables de la Bibliothèque de l'Université de Mons marquèrent immédiatement un grand intérêt pour les recherches entreprises par le Centre interuniversitaire d'Histoire contemporaine et décidèrent de profiter de l'occasion pour remettre en ordre leurs collections de périodiques.
   Sans leur collaboration, la réalisation de ce répertoire aurait été tout simplement impossible.
   L'autorisation exceptionnelle de pouvoir travailler dans les dépôts nous fut accordée. Ce qui nécessita, pour des raisons d'assurance, la mobilisation permanente d'un membre du personnel. Mademoiselle Christiane Piérard, conservateur, entreprit, avec la collaboration de Monsieur Jean Vandeputte, bibliothécaire, un vaste travail de prospection aussi bien dans les dépôts de la bibliothèque que dans l'ensemble de l'arrondissement. Nous fûmes ainsi mis en relation avec divers collectionneurs privés. Dans les trois dépôts, où étaient entreposés les périodiques et qui étaient situés à des endroits opposés de la ville, nous découvrîmes quelques collections uniques, oubliées avec les années et emballées dans du papier journal. Parmi ces découvertes, citons l'hebdomadaire socialiste Le Suffrage Universel, les premières années du quotidien catholique Le Progrès, plusieurs années des Nouvelles du Borinage, etc.
Parallèlement à nos recherches, Monsieur Vandeputte entreprit avec son assistant, Monsieur Gaston Van Peuter, de faciliter aux lecteurs la consultation des périodiques. Il fit l'inventaire des diverses publications parues dans l'arrondissement de Mons, leur donna une place facilement accessible et réalisa à l'intention des lecteurs un fichier "périodiques" détaillé.
   Les recherches furent ensuite poursuivies dans l'ensemble du pays, sans grand succès dans le reste du Hainaut, avec plus de succès à Bruxelles, Louvain et Liège.
   Les termes « presse » et « périodique » sont difficiles à définir. Nous avons préféré donner, pour notre part, à ces notions une dimension assez large. Nous estimons en effet qu'un répertoire de presse s'adresse aussi bien aux passionnés d'histoire politique qu'aux amateurs de folklore et qu'il importe dès lors de faire bénéficier un maximum de personnes des indications contenues dans ce recueil. Comme la plupart des autres auteurs, nous avons tenu compte des critères de périodicité prédéterminée, de continuité numérique et chronologique des fascicules et de la diversité des articles, des auteurs et des sujets. Nous n'avons pas voulu nous en tenir par contre, de manière trop stricte.au critère d'actualité et avons repris dans ce recueil certaines publications ne répondant que de manière très relative à cette norme. Pour des motifs d'ordre pratique, il ne fut tenu compte que des publications imprimées, paraissant au moins deux fois par an. Les annuaires, les almanachs et certaines publications scientifiques ne trouvèrent dès lors pas leur place dans ce répertoire.
   Pour localiser les différents périodiques, il fut tenu compte en premier lieu de l'adresse de la rédaction, en second lieu de celle de l'éditeur ou de l'imprimeur, en troisième lieu de celle de l'administration du journal.
   Le répertoire débute en 1786 avec la parution du premier périodique édité dans l'arrondissement. Il s'arrête en 1940 avec le début des hostilités. Ce « terminus ad quem » étonnera certainement les auteurs des répertoires parus antérieurement. Les motifs invoqués par eux pour l'arrêt de leur recueil en 1914 étaient certainement valables. Nous nous sommes dits qu'il ne suffisait pas de dire que la presse avait subi après la première guerre mondiale une profonde mutation et qu'il serait intéressant de montrer cette évolution dans le cadre d'un répertoire. Avant 1914, la presse locale est très diversifiée et reflète à peu près tous les courants d'opinion. Après la guerre, on assiste dans tout le pays à la disparition de nombreux organes d'information locaux et à une très forte concentration de la presse de province. Certaines villes, comme Bruges par exemple, qui comptaient avant la guerre plusieurs quotidiens d'information, durent se contenter après 1918 de quelques publications bihebdomadaires. À Mons par contre, la presse quotidienne survécut mais on assista à une très forte concentration de la presse locale. Cette évolution méritait d'être décrite, même si le volume d'informations, apporté par la presse locale, devint moins important après la première guerre mondiale. Moins diversifiés, les périodiques d'information locaux durent en effet se limiter. Leur contenu ne constitue dès lors plus, aux yeux des historiens, qu'une source de documentation souvent complémentaire.
   Nous avons tenu cependant à continuer ce répertoire jusqu'en 1940 à la fois pour illustrer l'évolution de la presse locale et pour ne pas priver les lecteurs d'un recueil d'informations pratiques susceptibles de leur être utiles.
   Cette option nous a permis de dire quelques mots des feuilles d'information publiées au cours des hostilités avec l'accord de l'occupant. Nous tenons à préciser cependant que nous n'avons pas repris dans ce répertoire les feuilles clandestines, celles-ci n'étant pas « officiellement » publiées.
   Au terme de ces recherches, nous avons acquis la ferme conviction de l'importance de la presse de la région montoise comme source historique. Les collections sont à la fois importantes, diversifiées et bien conservées.
   En partie pour ces motifs, nous avons entrepris personnellement l'élaboration d'une thèse de doctorat consacrée aux groupes financiers et politiques dans l'arrondissement de Mons de 1830 à 1870. Nous ne pouvons dès lors qu'encourager d'autres historiens à s'intéresser également à cette région dont l'histoire contemporaine reste à écrire et qui joua un rôle si important dans l'évolution politique, sociale, économique et culturelle de notre pays.

30 euros (code de commande : 14616).

 

Bibliothèque Nationale d'Autriche. Manuscrits et livres imprimés concernant l'histoire des Pays-Bas. 1475-1600. Bruxelles, Bibliothèque Royale, 1962. Grand in-8° broché, XIV, 111 p., 66 planches hors texte.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à l'occasion du 125e anniversaire de la création de la Bibliothèque royale de Belgique, coïncidant avec le 10e anniversaire de l'accord culturel austro-belge.
Extrait de la préface :
   Les relations culturelles austro-belges ont débuté par l'établissement d'un lien personnel et politique entre les deux pays, grâce au mariage bourguignon de Maximilien Ier, célébré en 1477. Quoique cette union fût le fruit d'un calcul purement politique, elle fut considérée par Maximilien comme la période la plus heureuse de sa vie. Cinq ans seulement après son mariage, il devait perdre sa femme bien-aimée dans un accident tragique. Plus de vingt ans plus tard, Maximilien relatait dans le Theuerdank l'épopée du voyage qu'il entreprit vers la Flandre pour y épouser Marie de Bourgogne et rapportait dans le Weisskunig les circonstances de la cérémonie du mariage.
   Au cours des années où il séjourna en Flandre, Maximilien n'a pas seulement admiré et imité le lustre de la cour bourguignonne, mais il a appris en outre à connaître et à aimer les magnifiques livres de la bibliothèque des ducs de Bourgogne. Les penchants pour la bibliophilie que Maximilien manifesta par la suite peuvent s'expliquer pour une bonne part à la lumière de ses souvenirs de jeunesse. La plus grande partie de la bibliothèque de Bourgogne est aujourd'hui conservée à Bruxelles, à la Bibliothèque royale de Belgique. La Bibliothèque nationale d'Autriche, héritière de l'ancienne Bibliothèque Impériale, possède également quelques livres de luxe qui firent partie des collections bourguignonnes. Mais ces livres ne sont pas parvenus à Vienne par l'intermédiaire de Maximilien, mais seulement un siècle après lui ou plus tard encore. Maximilien a toujours respecté les clauses testamentaires qui stipulaient explicitement qu'aucune partie de l'avoir mobilier des Ducs ne pouvait sortir du pays. Ce furent les gouverneurs ultérieurs des Pays-Bas qui se permirent d'apporter à Vienne l'une ou l'autre pièce isolée. De plus, certains livres parvinrent à la Bibliothèque Impériale en passant par d'autres collections, telles la bibliothèque du prince Eugène de Savoie ou celle de son aide de camp, le baron Hohendorf.
   Ce que la Bibliothèque nationale d'Autriche peut présenter au public belge dans cette exposition, ce sont en premier lieu des livres enluminés qui comptent parmi les plus belles productions de l'art de la miniature. À une époque où le livre copié à la main se trouvait presque complètement supplanté par le livre imprimé, on trouvait encore en Flandre de grands personnages disposés à commander des livres d'heures enluminés ou encore des livres profanes pourvus d'une décoration artistique.
   Dans les villes de Bruges, de Gand, de Bruxelles et de Malines travaillaient des maîtres qui ont réalisé de vrais chefs-d'œuvre dans les dernières décades de l'histoire de la miniature. Rares sont parmi ces artistes ceux dont le nom est connu. Malgré des recherches très poussées, les historiens de l'art se voient contraints de les désigner par des dénominations forgées de toutes pièces. Car il est tout à fait exceptionnel qu'un peintre ait apposé sa signature sur une de ses productions. En outre, quand bien même ce cas se présente, sommes-nous incapables d'interpréter la signature. Par exemple, qui est le maître F. B. dont le monogramme apparaît dans l'ancien livre de prières de Maximilien ? Qui est le maître hollandais qui signe Sperinc 1487 dans le livre d'heures décrit ci-après sous le n° 54 ? Ne doit-il pas être identifié avec Nicolas Spierinc ?
   S'il est vrai que l'historien de l'art trouvera dans cette exposition beaucoup de sujets d'enthousiasme, il faut bien reconnaître qu'il se heurtera également à une foule de problèmes. Mais cette exposition offre également une illustration vivante de l'histoire, de même que de l'histoire littéraire et spirituelle des Pays-Bas. Nous y rencontrons les enfants et petits-enfants de Maximilien. Parmi ceux-ci se détache la figure éclairée de Marguerite d'Autriche dont la cour mêlait à la noblesse locale les poètes et les artistes. C'est à cette cour que le jeune Charles reçut son éducation. Ce prince célébra en 1515 sa Joyeuse Entrée à Bruges et devint en 1519 grand maître de l'Ordre de la Toison d'Or, après son élection à l'empire.
   La culture musicale est également présente dans cette exposition. La musique du XVIe s. doit sa formation essentiellement à des compositeurs néerlandais. Leurs œuvres sont conservées dans des livres de luxe de grand format, qui furent utilisés pour l'exercice des services religieux dans de grandes églises gothiques, telle Ste-Gudule à Bruxelles. On reconnaît d'ailleurs dans les vitraux de ces édifices les mêmes personnalités et les mêmes blasons que dans les miniatures des livres de chœur.
   La vie spirituelle et religieuse des Pays-Bas est illustrée par un grand nombre de manuscrits provenant de couvents belges. Au nombre de ces pièces on relève une véritable somme de l'érudition néerlandaise, à savoir le catalogue collectif de manuscrits qui fut établi en 1540 à Rouge-Cloître, près de Bruxelles. Ce catalogue fournit le relevé de tous les manuscrits conservés à cette époque dans les couvents des Pays-Bas. Les manuscrits issus de couvents belges ont abouti à Vienne après bien des aventures. Après la sécularisation des couvents décrétée sous Joseph II, ces livres furent tout d'abord centralisés à la Chambre héraldique de Bruxelles. En 1794, le chevalier Beydaels de Zittaert, président de cette Chambre, se soucia de les soustraire aux Français, en les emportant sur les routes de l'exil. Après de nombreuses courses errantes, il finit par offrir ces manuscrits en 1803 à l'empereur François II, qui les fit placer dans sa bibliothèque privée ; mais celle-ci ne fut pas remise à la Bibliothèque Impériale après sa mort, contrairement à l'usage pratiqué par les empereurs précédents. Ces livres restèrent dans la bibliothèque du Fidéicommis de la Maison impériale et ne furent transférés à la Bibliothèque nationale d'Autriche qu'après 1920. Les incunables exposés ici sont des productions de typographes néerlandais ou bien concernent l'histoire des Pays-Bas. Seules furent retenues des impressions qui ne se trouvent conservées dans aucune bibliothèque belge. Dans la plupart des cas, il n'est plus possible d'établir par quels détours ces incunables sont parvenus à la Bibliothèque Impériale. Celle-ci put acquérir occasionnellement des incunables ornés de gravures sur bois ou somptueusement reliés, par exemple à Paris, en 1783, lorsque la bibliothèque La Vallière fut vendue aux enchères.
   Dans la seconde moitié du XVIe s., les relations unissant les Pays-Bas à l'Autriche sont attestées surtout par l'activité d'un artiste et de deux savants. L'artiste n'est autre que Georges Hoefhagel d'Anvers, qui travailla pour le compte de l'archiduc Ferdinand de Tyrol et plus tard pour l'empereur Rodolphe II. Hoefhagel est bien le dernier peintre qui puisse prétendre à la maîtrise dans l'art d'enluminer les livres, à la fin du XVIe s. Il est en outre pleinement conscient de sa valeur personnelle. Tandis que dans la dernière période d'éclat que connut la miniature (1480-1530) il est exceptionnel de rencontrer la signature d'un miniaturiste, nous voyons Hoefhagel apposer son nom soit sous forme d'initiales, soit sous forme d'emblème parlant (un clou à ferrer), en de nombreux endroits du missel qu'il a pourvu d'une décoration surabondante.
   Quant aux deux savants, le premier est le Belge Ogier-Ghislain de Busbecq. Il séjourna à Constantinople de 1555 à 1562 comme ambassadeur de l'Empereur auprès du Sultan. Il entreprit également au départ de cette ville des voyages qui le menèrent à l'intérieur de l'Asie mineure, où il devait découvrir le Monumentum Ancyranum. À Constantinople, il acheta des centaines de manuscrits grecs pour la Bibliothèque Impériale de Vienne. Ces manuscrits furent acheminés à Venise par voie maritime, puis transportés à Vienne. La majorité portent encore aujourd'hui une inscription attestant qu'ils ont été achetés par Busbecq à Constantinople.
   Le manuscrit le plus précieux apporté par Busbecq à la Bibliothèque Impériale est en même temps un des livres les plus vénérables qui soient conservés au monde. C'est l'herbier connu universellement sous le nom de « Dioscoride de Vienne ». Ce livre fut offert en 512 à la princesse impériale Anicia JuUana par les artisans et artistes de Byzance. Ce codex se trouvait abîmé en de nombreux endroits dès l'époque où il fut acquis par Busbecq. Au XVIIe s., il fut réparé tant bien que mal. Depuis 1960, ce précieux manuscrit fait l'objet, dans d'atelier spécialisé de la Bibliothèque nationale d'Autriche, d'une restauration méticuleuse, qui ne sera pas achevée avant 1963. Cette exposition est la première à bénéficier du privilège de présenter au public un des doubles feuillets restaurés du Dioscoride.
   Le second savant néerlandais du XVIe s. qui illustre les rapports culturels entre les Pays-Bas et l'Autriche est Hugo Blotius. Celui-ci fut depuis 1575 bibliothécaire de la Bibliothèque Impériale de Vienne. Il avait été recommandé pour cette charge par Busbecq et il ne manqua pas de faire ses preuves dans l'exercice de son emploi. On lui doit le premier catalogue de la Bibliothèque Impériale, ouvrage qui donne un aperçu général de cette collection de livres.
   L'Autriche a reçu de nombreuses impulsions des Pays-Bas au cours de la période de 125 ans qui va de 1475 à 1600, tant sur le plan personnel que dans le domaine des arts et de la science. Ces faits sont éloquemment attestés par les pièces conservées avec un soin méticuleux à la Bibliothèque nationale d'Autriche. Plus d'un de ces manuscrits et livres imprimés comptent parmi les plus précieux trésors du patrimoine artistique de la bibliothèque.

12 euros (code de commande : 17505).

 

[PLESCH (Arpad)]. Répertoire bibliographique de la bibliothèque Arpad Plesch. Mille et un livres botaniques. Bruxelles, Arcade, 1973. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 517 p., illustrations en noir et en couleurs (ces dernières contrecollées), exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
   La magnifique bibliothèque d'Art Botanique du Dr. Arpad Plesch est certainement la collection privée la plus importante du monde. Elle a pour origine sa passion pour la Nature et pour les livres d'art illustrés de fleurs, fruits, arbres et plantes en général. Ces livres sont de plus en plus menacés de massacre par mercantilisme, débités à la planche ou à la gravure pour servir à la décoration, et leur marché en est devenu considérablement raréfié.
   Une semblable collection, qu'il serait maintenant impossible de constituer, peut être assimilée aux Parcs Nationaux ou aux Réserves, destinés à protéger les espèces en voie de disparition. La collection du Dr. Arpad Plesch, riche de milliers de volumes, contient un grand nombre d'ouvrages rarissimes, aux splendides reliures d'époque, certaines frappées aux armoiries d'illustres personnages ou provenant de bibliothèques royales et impériales.
   La composition de ce catalogue a été faite de façon raisonnée, dans le but d'encourager les amateurs et de faciliter leurs recherches.

120 euros (code de commande : 14777).

 

[SIMON (Armand)]. VANDEPUTTE (Jean) — La bibliothèque d'Armand Simon surréaliste hainuyer. Catalogue des éditions anciennes (1640-1830). Avec un texte inédit et sept reproduction d'œuvres de l'artiste. Mons, Université de Mons-Hainaut, 2001. In-8° collé, XXXV, 87 p., (collection « Répertoires », n° 4).
Table des matières :
   - Introduction au texte d'Armand Simon.
   - Texte inédit d'Armand Simon (1972) : À toutes fins utiles.
   - Sept reproduction d'œuvres de l'artiste.
   - Introduction :
      - Traits marquants de la vie d'Armand Simon.
      - Dispersion des œuvres, archives et biens.
      - Contenu de sa bibliothèque.
      - Contenu du présent catalogue.
      - Méthodologie.
   - Catalogue :
      - Philosophie, logique et morale.
      - Théologie et religions.
      - Sciences sociales.
      - Architecture et peinture.
      - Musique et chansons.
      - Philologie et langues.
      - Littérature (généralités).
      - Œuvres littéraires.
      - Collections diverses de pièces de théâtre.
      - Voyages.
      - Histoire et biographie.
   Index.

12 euros (code de commande : 13260).

 

TECHENER (J.) — Description raisonnée d'une collection choisie d'anciens manuscrits, de documents historiques et de chartes réunis par les soins de M. J. Techener et avec les prix de chacun d'eux. Première partie. Paris, Techener, 1862. [Paris, Chez J. Techener, Libraire, rue de l'Arbre-Sec, 52, au premier. 1862.] In-8° demi-chagrin vert-sombre, dos à 5 nerfs orné de fers dorés, VI, 320 p., bon exemplaire peu affecté par les rousseurs.
En quatrième de couverture :
   Nous nous permettrons de recommander à l'attention des amateurs et des bibliothécaires la Collection de manuscrits dont nous publions aujourd'hui le catalogue. Nous nous sommes efforcés de rendre les notices descriptives gui accompagnent chaque article assez étendues pour satisfaire la curiosité des bibliophiles. La rédaction de ces notices a été faite avec un soin minutieux et avec le bienveillant concours de M. Paulin Paris, de M. Paul Lacroix, de M. Le Roux de Lincy, et surtout avec celui de M. Apollin Briquet, auteur de la plupart des notes qui ne sont pas signées.
   Cette Collection est le résultat de longues années de recherches. La Flandre, l'Italie, l'Espagne et l'Angleterre, nous ont fourni plusieurs de nos beaux manuscrits. Les amateurs y trouveront un choix varié de Bibles, d'Heures, de Psautiers, de Légendes sacrées, de Poètes et Prosateurs latins, de Poètes français, de Romans de chevalerie, de Chroniques, de Généalogies, etc., etc.
   Enfin une série de manuscrits ornés de miniatures exécutées, à différentes époques, par des artistes de diverses écoles, formant une suite précieuse d'objets d'art, et des plus intéressantes pour l'histoire de la miniature depuis le Moyen Âge.
   Nous publierons, l'année prochaine, une seconde partie qui contiendra des Manuscrits relatifs à l'histoire du dix-septième siècle et du dix-huitième ; de nombreux Recueils de chansons du temps de Louis XIV et de la Régence ; des Chartes du Moyen Âge ; des Pièces et des Documents historiques ; des Lettres autographes, et des Livres annotés par des personnages célèbres ou portant leur signature.

35 euros (code de commande : 14507).

 


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Bibliothèques

 

Les archives du sport. Het sportarchief. Bruxelles, Archives et Bibliothèques de Belgique, 2008. In-8° broché, 182 p., quelques illustrations, exemplaire en parfait état.
   Il s'agit du tome LXXIX, 1-4 de la revue Archives et Bibliothèques de Belgique.
Tables des matières :

   I. Hommage à Pierre Cockshaw, vice-président d'ABB (1938-2008), par André Vanrie.
   II. Thème : Les archives du sport, dossier préparé par Rolande Depoortere, Thierry Delplancq et Marc Libert.
      - En guise de coup d'envoi..., par Thierry Delplancq et Marc Libert.
      - An international project for sports archives - ICA-SPO, par Kenth Sjöblom.
      - Sportarchieven in Nederland, par Wilfred van Buuren.
      - Les archives historiques du Comité International Olympique (CIO), par Sabine Christe.
      - Archives du sport aux Archives de Marseille, par Sylvie Clair.
      - De «Sportarchieven» van de Openbare Omroep van NIR tot VRT, van 1930 tot heden, par Dries Vandaele.
      - Des archives sauvées des eaux ... Les sources locales pour une histoire louviéroise de la natation et du water-polo, par Thierry Delplancq.
      - Archives de l'Union Saint-Gilloise, par Yves van Ackeleyen et Fabrizio Basano.
      - Les archives du football à Tournai. Souvenirs passés et futurs d'un Unioniste, par Ghislain Lefebvre.
      - Les archives du rugby en Belgique, par Olivier Couvreur.
      - Sources et recherches relatives à l'histoire du jeu de balle en Belgique francophone: bilan et perspectives, par Benoît Goffin.
   III. Varia.
      - Les archives de l'ADAC, par André Vanrie.
      - Les chemins de la connaissance empruntés par l'Office International de Bibliographie en Belgique : le Musée International de la Presse, par Stéphanie Manfroid.
      - Gestion des Ressources humaines et archives communales. Une expérience louviéroise, par Thierry Delplancq, Moïra François et Hervé Sommelette.
   IV. Compte-rendu.
   V. Chroniques.

15 euros (code de commande : 17844).

 

Archives et Bibliothèques de Belgique - Archief- en Bibliotheekwezen in België. Tome LXV - N° 1-4. Bruxelles, Archives et Bibliothèques de Belgique, 1994. In-8° broché, 402 p., quelques illustrations.
Table des matières :
   - Actes du colloque Droits d'auteur, Bruxelles, Bibliothèque Albert Ier, 21 octobre 1994.
      - Introduction, par W. De Vos.
      - Conférences :
         - 
Introduction générale et historique, par J. Folon.
         - La loi Lallemand relative à l'auteur et aux droits d'auteur, par A. Berenbaum.
         - Auteursrecht in een Europese en rui-mere internationale context, par J. Corbet.
         - De nieuwe auteurswet en de audiovisuele média, par L. Vercruysse.
         - International copyright protection and microfilms, par D. Kröger.
         - Authors'rights in electronic media, par D.I. Bainbridge.
         - Le contexte européen de l'harmonisation des législations dans le domaine du droit d'auteur. Le projet relatif à la protection des bases de données, par C. Doutrelepont.
      - Table ronde sur le droit de prêt et de photocopie dans les bibliothèques, avec L. Simons, Y. Mayeur, D. Van Ryckeghem, C. Doutrelepont, J.-P. Devroey et F. Heymans.
   - Mélanges.
      - Les archives anciennes de l'Académie des beaux-arts de Namur (1835-1943), par L. Hiernaux.
      - De handschriften van het celestijnenklooster te Heverlee, par C. Coppens.
      - Les maîtres de danse dans les cours des gouverneurs espagnols et autrichiens, par J.-Ph. Van Aelbrouck.
      - À propos du séjour au Congo de Charles Warlomont, frère de Max Waller : le Comité littéraire Jeune Belgique, par É. Van Balberghe et N. Fettweis.
   - Chronique des bibliothèques.
      - Kroniek van het gedrukte boek in de Nederlanden tot 1940, par E. Cockx-Indestege, P. Delsaerdt, J. Machiels, M. De Schepper et W. Waterschoot.
   - Chronique des archives. Bibliographie des archives en Belgique.
      - Liste des publications des archives de l'État (1992 et 1993), par D. De Stobbeleir.
      - Autres dépôts d'archives et publications extérieures aux Archives de l'État (1992 en 1993), par J. Houssiau, J. Debruyn et F. Daelemans
   - Comptes rendus.
   - In memoriam Cécile Dumont (1944-1993), par Daniel Dereck.

13 euros (code de commande : 17845).

 

Archives et Bibliothèques de Belgique - Archief- en Bibliotheekwezen in België. Tome LXXVI - N° 1-4. Bruxelles, Archives et Bibliothèques de Belgique, 2005. In-8° broché, 247 p., quelques illustrations.
Table des matières :
   - Centrale en gewestelijke besturen en hun aankopen en bestellingen bij boekhandelaars en -drukkers (16de eeuw), par Edmond Roobaert.
   - Quelques documents d'archives concernant des artistes, artisans et architectes de la première moitié du XVIIIe siècle, par Anne Buyle.
   - Un explorateur-naturaliste « belge » en Amérique du Nord : les voyages oubliés de Martin Maris (1810-1868), par Denis Diagre-Vanderpelen.
   - « Propre à donner une idée de mon savoir-faire» : een onbekende briefvan Jan Frans Willems aan Karel Van Hulthem (1827), par Jan Pauwels.
   - Une décolonisation sous tutelle : les militaires belges et le transfert de souveraineté au Rwanda (1959-1963). Quelques réflexions à la lueur de sources inédites, par Jean-Noël Lefèvre.
   - Les archives hongroises au début du 21e siècle : efforts de modernisation, par Lajos Körmendy.

15 euros (code de commande : 17846).

Bibliothèque royale Albert 1er. Mémorial 1559-1969. Bruxelles, 1969. Fort in-4° broché, 467 p., illustrations en noir, quelques unes en couleurs. On joint Inauguration de la Bibliothèque Royale Albert 1er par S.M. le Roi, le 17 février 1969. In-4° broché, 128 p., 4 illustrations à pleine page, les dos sont passés.

Les deux volumes : 20 euros (code de commande : 9157).

 

Die Burgerbibliothek Bern. Archiv. Bibliothek. Dokumentationsstelle. Bern, Burgerbibliothek, 2002. In-4° broché, 152 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   - Geleitwort - Einleitung.
   Die Burgerbibliothek Bern.
      - Die Geschichte der Burgerbibliothek Bern
, par J. Harald Wäber.
         - Von der bernischen Stadtbibliothek zur Burgerbibliothek Bern, 1533-1951.
         - Von der Handschriftenbibliothek zum Gemeindearchiv, 1951-1990.
      - Die Burgerbibliothek Bern heute
, par J. Harald Wäber.
         - Die Institution.
         - Die Aufgaben.
      - Bestandserhaltung in der Burgerbibliothek Bern
, par Ulrike Bürger et Monika Lüthi Zingg.
         - Das Restaurierungsatelier.
         - Die Methoden der Erhaltung.
         - Konservierung.
         - Restaurierung.
         - Fallbeispiel Architekturzeichnungen.
   - Die Abteilung Helvetica-Bernensia.
      - Die Privatarchive
, par et Denise Wittwer Hesse.
         - Die Nachlässe.
         - Die Familienarchive.
         - Die Einzelstücke.
         - Die Autographensammlung.
         - Die Gesellschafts- und Vereinsarchive.
         - Die Firmenarchive.
      - Die Verwaltungsarchive
, par Philipp Stämpfli.
         - Die Verwaltungsarchive der Burgergemeinde Bern.
         - Die Zunftarchive.
      - Die Chronistik
, par Barbara Braun-Bucher et Annelies Hüssy.
         - Von den Anfangen bis zur Reformation.
         - Nach der Reformation bis ins 19. Jahrhundert.
   - Die Abteilung Bongarsiana-Codices.
      - 
Die Bongarsiana
, par Martin Germann.
         - Das Leben des Sammlers Jacques Bongars.
         - Der Erbe Jakob Graviseth und sein Geschenk an Bern.
         - Die Bongarsiana kommt in die Berner Bibliothek.
         - Die Bewältigung der Bücherflut.
         - Die Handschriften in der Bibliothek des 18. Jahrhunderts.
         - Bestandesgeschichte.
         - Der Handschriftenbestand heute.
         - Die Bongarsiana in der Neuzeit.
   - Die Abteilung Graphik und Bibliographie.
      - Die Graphik- und Fotosammlung
, par Mathias Bäbler.
         - Zur Bedeutung des Bildes.
         - Stadt und Kanton Bern.
         - Übrige Schweiz und Ausland.
         - Aus der Erschliessungspraxis.
   - Die Porträtdokumentation.
      - Die Dokumentation bernischer Porträts bis 1850
, par J. Harald Wäber.
   Die Historischen Bibliotheken.
      - Sammlungen älterer gedruckter Bücher
, par Barbara Braun-Bucher.
         - Die Bibliothek von Mülinen.
         - Die Bibliothek von Mutach.
         - Die Bibliothek Albrecht von Haller.
         - Die Bibliothek der Oekonomischen Gesellschaft.

12 euros (code de commande : 18206).

 

Catalogue des manuscrits de la bibliothèque Royale de Belgique.
La série rarement complète de ces treize volumes in-8° fut publiée chez Lamertin de 1901 à 1948. Les neuf premiers volumes ont été rédigés par J. Van de Gheyn et la série a été continuée par E. Bacha, E. Wagemans et Fred Lyna.
Détail de la série :
Tome 1. Écriture sainte et Liturgie. XV + 592 p., non coupé, rousseurs à la couverture.
Tome 2. Patrologie. VIII + 418 p., non coupé, rousseurs à la couverture.
Tome 3. Théologie. XII + 512 p., non coupé, rousseurs à la couverture.
Tome 4. Jurisprudence et Philosophie. VIII + 405 p., non coupé, rousseurs à la couverture.
Tome 5. Histoire - Hagiographie. VIII + 700 p., dos cassé, couverture tachée.
Tome 6. Histoire des ordres religieux et des églises particulières. XI + 778 p., non coupé, rousseurs à la couverture, manque au dos.
Tome 7. Histoire des pays : Allemagne, Angleterre, Autriche, Belgique (histoire générale). XI + 674 p., non coupé, rousseurs sur la couverture tachée.
Tome 8. Histoire de Belgique (Histoire particulière) : Anvers et Brabant. X + 524 p., non coupé, rousseurs sur la couverture.
Tome 9. Histoire de Belgique (Histoire particulière) : Flandre, Hainaut, Liège, Limbourg, Luxembourg et Namur. IX + 441 p., non coupé, quelques rousseurs sur la couverture.
Tome 10. Histoire d'Espagne. Histoire de France. Histoire d'Italie. XI + 333 p., non coupé, couverture frottée.
Tome 11. Histoire de Hollande. Mélanges d'histoire - Géographie. Voyages, itinéraires, expéditions. VIII + 320 p.
Tome 12. Héraldique - Armoriaux. VII + 513 p.
Tome 13. Héraldique - Généalogie. XI + 512 p., trace de pliure à un coin.

La série : 200 euros (code de commande : 9278).

 

[MARIEMONT]. Prestige de la bibliothèque. Mariemont, Musée de Mariemont, 1967. In-8° broché, 94 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Trésors Inconnus du Musée de Mariemont », n° II), exemplaire bien complet du feuillet d'errata.
@ Catalogue de l'exposition présentée au Musée de Mariemont, du 6 mai au 31 octobre 1967.

7,50 euros (code de commande : 9746).

 

SORGELOOS (Claude) — La bibliothèque des États de Hainaut. [Bruxelles], Le Livre et l'Estampe, 1991. In-8° collé, [108] p., quelques illustrations, exemplaire à l'état de neuf.
   Tiré à part du tome XXXVII, 1991, n° 135 de la revue Le Livre et l'Estampe, pp. 91-198.
Table des matières :
   - Origine et histoire de la bibliothèque.
   - Les catalogues et inventaires.
   - Contenu de la bibliothèque.
   - Reliures et provenances.
   - Conclusion.
   - Annexes :
      I. Répartition des thèmes dans les trois inventaires de la bibliothèque des États de Hainaut.
      II. Tableau comparatif des bibliothèques des États de Hainaut, des États de Brabant et du Conseil de Namur.
      III. Âge de la bibliothèque : les dates des éditions.
      IV. Reconstitution du catalogue de la bibliothèque des États de Hainaut.

13 euros (code de commande : 14865**).


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Art de la miniature
et catalogues d'expositions s'y rapportant

 

 

BACHELIN (A.) Description du livre d'heures de la Dame de Saluces faisant partie de la bibliothèque de M. Yemeniz. Paris, Bachelin-Deflorenne, 1867. In-8° broché, 46 p., une illustration hors texte, quelques rousseurs.
@ Cette description fut publiée alors que le précieux manuscrit devait être mis en vente publique. Bachelin écrivait qu' : « Il sera évidemment disputé par les plus grands et les plus riches amateurs de France et de l'étranger. Quel sera son heureux possesseur ? C'est ce qu'il n'est pas possible de prévoir aujourd'hui. C'est pourquoi j'ai pensé qu'il ne serait pas sans intérêt d'en conserver une description complète, et si la fortune des enchères ravissait à la France ce joyau de la collection Yemeniz, j'éprouverais la satisfaction d'en avoir retracé ici, même imparfaitement, et les beautés et la pensée artistique. »
Les craintes de Bachelin se confirmèrent puisque le volume fut adjugé, au prix de 23.000 francs, au libraire londonien Boone pour le British Museum...
Les reproductions des miniatures sont visibles sur le site de la
British Library.

30 (code de commande : 10496).

 

BACHELIN (A.) Description du livre d'heures du cardinal Albert de Brandebourg (archevêque de Mayence, né en 1490, mort en 1545) ayant appartenu depuis à la Maison de Schoenborn. Paris, Bachelin-Deflorenne, 1868. In-8° broché, 47 p., deux illustrations hors texte, dos fragile.
@ Après la mise en vente publique du livre d'heures de la Dame de Saluces, Bachelin s'était ému de voir le chef-d'œuvre quitter la France pour l'Angleterre. Le libraire entreprit donc de renouveler son travail de sauvegarde du patrimoine français en publiant la description du livre d'heures du cardinal Albert de Brandebourg qui était conservé dans la bibliothèque du comte de l'Espine et qui devait être proposé aux enchères le 3 décembre 1868.
Cet ouvrage se trouve aujourd'hui dans les collections du
J. Paul Getty Museum à Los Angeles.

30 euros (code de commande : 10497).

 

DENIS (Ferdinand) — Histoire de l'ornementation des manuscrits. Paris, Édouard Rouveyre, 1880. In-4° demi-chagrin bleu à coins, dos à 5 nerfs (frottés), tête dorée, couverture conservée (reliure signée de Pagnant), 143 p., « édition imprimée à six cents exemplaires et ornée de cent quarante planches et vignettes gravées d'après les plus précieux manuscrits ».
@ La première édition de cet ouvrage fut donnée par Curmer, en 1857.
& Vicaire, Manuel de l'amateur de livres du xixe siècle, t. III, col. 177.

120 euros (code de commande : 9171).

 

DER NERSESSIAN (Sirarpie) & MEKHITARIAN (Arpag) — Miniatures arméniennes d’Ispahan. Préface et introduction de S .S. le Catholicos Karékine II. Bruxelles, Les Éditeurs d’Art Associés, 1986. In-4° sous reliure d’éditeur, 217 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, jaquette.

30 euros (code de commande : 3832).

 

Description of the Great Book of Hours of Henry the Eighth illuminated by Jean Bourdichon of Tours. Privately Printed, 1923. In-4° demi-chagrin vert, tête dorée, 27 p., 55 planches, le tirage de cette édition a été limité à 100 exemplaires numérotés (celui-ci porte le n° 79), dans notre exemplaire, les feuillets ont été montés sur onglets, le dos est passé et bruni.

Préface :
« The Book of Hours belonging to His Royal Highness the Duke of Cumberland has more then once been noticed by experts in the history of the fine arts. Paul Vitry was the first to draw attention to this manuscript describing it elaborately in the Bulletin de la Société nationale des Antiquaires de France 1910 pp. 175-177, F. de Mély devoted to it an exhaustive study in his book Les Primitifs et leurs Signatures. Les Miniaturistes, Paris 1913 pp. 334-39 accentuating its place in the history of art and illustrating his account with 5 plates after some of the miniatures. Both authors recognized the exceptional importance of this book, they pointed out the striking resemblance of its miniatures with acknowledged works of Jean Bourdichon, the court painter of three French kings and the most celebrated French miniaturise of his time. They showed also its probable connection with a document of the year 1518, according to which Bourdichon worked for more than four years on the Grandes Heures and received for them « 600 escus d'or » at the order of King Francis I. Concerning the further history of the MS. both scholars have supposed that it was presented as a gift by Francis I. to Henry VIII. on the occasion of their meeting at the Field of The Cloth of Gold in 1520 and they have so endeavoured to explain in this way its traditionally comfirmed provenance from the English Royal House.
But Vitry as well as de Mély, and also Léopold Delisle and Count Paul Durrieu, who have expressed similar opinions, have only been able to judge of this MS. from photographe after five miniatures and from descriptive notes given by the librarian of the Duke of Cumberland. As a matter of fact it would seem that hitherto no modern art expert has been in the position to study it in original and I am therefore glad to have had the opportunity of having not only all the miniatures of the manuscript reprodulced, but also of holding the original in my hands, so that, in tuming over the leaves, I could appreciate what photographe can never give an idea of, the brillant and harmonious colouring of the pictures, which gleams from the tasteful gold-camaieu frames and which in its extraordinary splendeur stamps this book as a master-piece of the grand epoch of French miniature-painting. I can already say in anticipation, that the detailed study of the manuscript has in all essentiels confirmed the theories furnished by Vitry and de Mély, that it has so been possible to assign to this work a sure place in the history of art and to establish it as the most important extant monument of French painting of the second decade of 16th century »

300 euros (code de commande : 10178).

 

DOMÍNGUEZ BORDONA (Jesús) — Exposición de códices miniados españoles. Madrid, Sociedad Española de Amigos del Arte, 1929. In-4° sous cartonnage d'éditeur, tête dorée, VI, 257 p., lettrines en couleurs, illustrations dans le texte, 85 planches hors texte en noir et 8 planches hors texte en couleurs avec leurs serpentes légendées, tirage limité à 1200 exemplaires numérotés (n° 607), très bel exemplaire.
Table des matières :
   - Advertencia.
   - Introduccón.
      I. Periodo visigótico : Noticia de bibliotecas y manuscritos anteriores al siglo VIII. - El problema del « Pentateuco Ashburnham ».
      II. Periodo Mozárabe. I. : Actividad libraría de las abadías. - Códices del siglo VIII al IX. - La ornamentación en manuscritos andaluces, toledanos, leoneses y castellanos.
      III. Periodo Mozárabe. II : Manuscritos historiados. - La Biblia de San Isidoro de León. - Los Comentarios al Apocalipsis, de Beato.
      IV. La miniatura catalana anterior al siglo XII : El escritorio de Santa María de Ripoll. - Referencias de otros centros de producción. - Las Biblias de San Pedro de Roda y de Farfa. - Otros manuscritos del siglo XI.
      V. Periodo Románico : La reforma cluníacense. - Influencias extranjeras : Biblia de San Juan de la Peña, Códice Calixtino, etc. - Persistencia del arte mozárabe : la Biblia segunda de San Isidoro de León, la de Ávila. - La copia de Beatos en los siglos XII y XIII. - Obras catalanas de este período.
      VI. Periodo gótico : Causas que en el siglo XIII determinan la transformación de los manuscritos españoles. - La influencia francesa. - Códices alfonsíes.
      VII. La miniatura en Castilla durante la primera mitad del siglo XIV : El signo rodado. - Importancia de la miniatura en la Corona de Aragón durante aquella centuria. - Noticias de códices originarios de Avifión, en relación con Cataluña. - El Misal de Santa Eulalia.
      VIII. Noticias de manuscritos y bibliotecas en Castilla durante el reinado de los Trastamara y Reyes Católicos.
      IX. La miniatura catalana durante el siglo XV : Bernardo Martorell. - Libros de don Carlos de Aragón, príncipe de Viana.
      X. Periodo Renacentista : La Imprenta y la Miniatura. - Documentos miniados. - Libros corales.
   - Catálogo.
   - Láminas - Tablas - Indice.


Frontispice et page de titre.

250 euros (code de commande : 16686).

 

 

[GRIMANI]. Le Bréviaire Grimani à la Bibliothèque Marciana de Venise. [Venise], Ferd. Ongania, 1906. In-8° sous reliure de velours cramoisi d'éditeur avec fac-similé de l'ornement en argent doré à l'effigie du cardinal Grimani sur le plat supérieur, tête dorée, étui en carton à liens, 26 p., 6 planches en couleurs et 110 planches en noir, tirage de l'édition avec le texte en français limité à 500 exemplaires.
& Bibliographie sélective, n° 15, dans Le Bréviaire Grimani, Bruxelles, Arcade, 1977.

180 euros (code de commande : 9039).

 

HATCH (William Henry Paine) — Greek and Syrian Miniatures in Jerusalem. With an Introduction and a Description of Each of the Seventy-one Miniatures Reproduced. Cambridge (Massachusetts), The Mediaeval Academy of America, 1931. In-8° sous reliure d'éditeur, XIII, 136 p., LXXII planches hors texte, (collection « Publication », n° 6), tirage limité à 750 exemplaires numérotés sur papier vergé (n° 128), en bel état.
Preface :
   The seventy-one miniatures which are described and reproduced in the present volume all belong to the Byzantine period, and most of them were painted in the Second Golden Age. Eight of the Greek pictures, viz., those contained in Codex 5 and the eight Syrian miniatures are of the thirteenth century ; but all the rest are the works of artists who lived in the eleventh and twelfth centuries. All are religious in character, some being scenes and others portraits. With the exception of four of the Syrian pictures, which have been reproduced in half-tone by a German scholar, all are now published for the first time.
   In selecting the miniatures two principles have been followed. First, in the case of manuscripts which contain comparatively few pictures, all have been included in the collection. Second, in the case of codices which are profusely illustrated, only a few miniatures are given; but they have been carefully chosen for the purpose of conveying an adequate idea of the artist's style.
   In accordance with the first principle all the pictures found in the Greek and Syriac manuscripts of the New Testament now in Jerusalem are here reproduced, provided they were painted before the year 1300. These manuscripts are not embellished with many miniatures. On the other hand Codices 14 and 5 contain respectively 64 and 117 pictures, and in accordance with the second principle I have endeavored to make a judicious selection among them. In the case of Codex 14 the frontispiece and the headpiece to each discourse, making eighteen in all, are given ; but all the marginal miniatures are omitted. I hope later to publish all the pictures contained in this important manuscript. Eight miniatures have been chosen from Codex 5. They are not only among the best preserved of the 117 pictures found in the manuscript; but they are also representative of the miniaturist's style, which is remarkably consistent throughout the volume.
   All the Greek pictures are preserved in codices belonging to the Greek Patriarchal Library in Jerusalem, and the Syrian miniatures are taken from a manuscript in the Syrian Orthodox Convent of St Mark in that city. For permission to work and photograph in these libraries my best thanks are due to His Beatitude the Greek Patriarch of Jerusalem and to His Lordship the Bishop of the Syrian Orthodox Church in the Holy City. I also desire to express my gratitude to the Deacon Simon of the Greek Patriarchal Library and to the librarian Hanna of the Syrian Orthodox Convent for the kindness and courtesy which they showed me during the progress of my work.
   Most of the pictures, Greek as well as Syrian, were taken during my visit to Palestine in the spring of 1929 ; but a few were made for me after my return to America. [...]
   Unfortunately it is impossible on account of the expense involved to reproduce the miniatures in color. Nevertheless, it is believed that those who are more or less familiar with miniature painting will have little difficulty in supplying the proper colors. Red, purple in which red predominates, brown, green, and yellow are dark .in the reproductions. Blue is light, and light green is between blue and yellow. Black and white appear as such.
The most important books for the study of Byzantine miniature painting are mentioned in the bibliography. I have used them all with profit ; but I have learned most from the treatises of Kondakov, Millet, and Diehl. For the history of the Eastern Empire I am indebted to the standard works of Edward Gibbon and George Finlay, as well as to Charles Diehl's brief and illuminating History of the Byzantine Empire.

25 euros (code de commande : 17393).

 

LABITTE (Alphonse) — Les manuscrits et l'art de les orner. Ouvrage historique et pratique illustré de 300 reproductions de miniatures, bordures et lettres ornées. Paris, Charles Mendel, 1893. In-4° demi-chagrin brun, dos à 5 nerfs, couverture conservée, XI + 398 p., illustrations dans le texte, bel exemplaire exempt de rousseurs.

150 euros (code de commande : 9172).

 

LIEFTINCK (G.I.) — Boekverluchters uit de omgeving van Maria van Bourgondie c. 1475 - c. 1485. With a contribution by David Roger. Tekst with an english translation of the introduction. Platen. Brussel, Paleis der Academiën, 1969. In-8° broché, XXXIX, 191 p., tableaux hors texte à déplier, 288 illustrations en noir sous chemise, (collection « Verhandelingen van de Koninklijke Vlaamse Academie voor Wetenschappen, Letteren en Schone Kunsten - Klasse der Letteren », Jaargang XXXI, nr. 66), couvertures plastifiées, envoi de l'auteur au professeur Jean-Jacques Hoebanx.
En quatrième de couverture :
   - Inleiding.
   - Introduction and acknowledgements.
   - Herhaaldelijk geciteerde werken.
   I. Het brevier van Margareta van York.
   II. Het getijdenboek Ms. 1988 te Wenen.
   III. De drie breviertjes van Rooclooster.
   IV. De toevoegingen aan het Weense getijdenboek van Karel de Stoute en enige fragmenten uit dezelfde periode.
   V. De Mis van paus Gregorius te Brussel.
   VI. Het getijdenboek van Engelbert van Nassau.
   VII. Het getijdenboek « Voustre demeure » en de daaruit ontvreemde miniaturen.
   VIII. Het getijdenboek van Sir William Hastings KG.
   IX. Het getijdenboek van Maria van Bourgondië.
   X. Johannes Brando, Chronodromon Antiquitatis.
   XI. Het leven van sint Adriaan.
   XII. Het getijdenboek Ms. Douce 223 te Oxford.
   XIII. De getijdenboeken van Philips van Kleef.
   - Bijlagen :
      A. Notabilia contra pessimum malum desperationis.
      B. De bekering van sint Catharina.
      C. De legende van het groeiende koren.
      D. An attempted reconstruction of the successive ownerships of the manuscript in the Museo Lazaro-Galdiano at Madrid, par David Rogers.

30 euros (code de commande : 16662).

 

LIKHACHOVA (V.D.) — Byzantine miniature. Masterpieces of Byzantine miniature of IXth-XVth centuries in Soviet collections. Moscow, Iskusstvo, 1977. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 22 p. + 62 planches.
@ Il y a un résumé en anglais de l'introduction en russe et les planches sont légendées dans les deux langues.

40 euros (code de commande : 212/65).

 

MARTIN (Henry) — Le Térence des Ducs. Avec une héliogravure en couleurs, un frontispice et trente-cinq héliogravures en noir reproduisant cent trente-deux miniatures. Paris, Libraire Plon - Plon-Nourrit et Cie, 1907. In-4° broché, 55 p. + 42 ff. n. ch. accompagnant les planches, tirage limité à 255 exemplaires numérotés sur papier de cuve, un des 225 de vente (n° 182).

200 euros (code de commande : 9157b).

 

Miniatures d'une Bible du XIVe siècle (1378) et fac-simile du texte. [Préface de Prosper Tarbé.] Reims, Société des Bibliophiles de Reims, 1842. In-8° demi-percaline bleue, frontispice + XI p. + 22 ff. n. ch. + XI planches, (la planche XVI et son commentaire ont été reliés deux fois dans ce volume), exemplaire portant le n° 38 (pas de justification de tirage, un de nos correspondants remois nous apprend que le tirage de cet ouvrage fut limité à 75 exemplaires).
   
@ Louis-Hardouin-Prosper Tarbé (Paris, 24 août 1809 - Neuilly-sur-Seine, 13 janvier 1871) fit des études de droit à Paris puis fut nommé substitut au tribunal civil de Reims. En 1843, il quitta la magistrature pour ne plus se consacrer qu'à ses travaux d'érudition. Membre fondateur de la Société des Bibliophiles de Reims, il y fit publier de nombreux ouvrages d'histoire locale. On lui doit également les 24 volumes de la Collection des poètes de la Champagne antérieure au XVIe siècle. Il mourut en 1871.
   Voici ce qu'il écrit dans sa préface à propos de cet ouvrage :

                « La riche bibliothèque de M. Eugène Clicquot, membre aussi de la société des bibliophiles
          de Reims, nous a fourni les dessins originaux dont nous livrons copie au public.
                Ces débris d'un autre âge sont couverts d'un papier sur lequel sont écrits quelques mots
          mal orthographiés, en caractères qui semblent remonter à la fin du siècle dernier.
                Ces quelques mots sont tout ce que nous savons de l'ouvrage dont nous nous occupons :
          ils forment sont passeport sur la grande route de la postérité. Les voici : « Vingt miniatures de la
          bible de Cery, recueillies par Jean Pastourel en 1378. »
                L'une des vingt vignettes, la première, aurait pu nous donner quelques éclaircissements :
          elle représente un homme qui offre un livre à un évêque.
                Leurs costumes, ceux des personnages qui se voient sur les autres miniatures, le caractère
          de l'écriture s'accordent parfaitement avec la date de 1378 ; tout revèle la fin du quatorzième siècle.
                Le mot Cery nous a long-temps et inutilement ocupé : est-ce le nom de l'écrivain ou celui de
           l'artiste ? est-ce le nom de la personne qui a reçu ce livre en don ? est-ce le nom du couvent où il
           fut déposé ? Résoudra le problème qui l'osera : nous y renonçons... »

80 euros (code de commande : 9235).

 

[RACIM (Mohammed)] Mohammed Racim, miniaturiste algérien. Introduction et choix de commentaires de Sid Ahmed Baghi. Alger, Entreprise Nationale du Livre, 1984. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 81 p. + 17 p., nombreuses illustrations couleurs, édition bilingue.
@ Né en 1896 et issu d'une famille d'artistes, Mohammed Racim fait ses études à l'école des Beaux-Arts d'Alger puis vint travailler en France. C'est ainsi qu'on lui doit de nombreuses ornementations de livres de la collection Piazza et surtout celles de l'édition de Mardrus des Mille et une nuits.

30 euros (code de commande : 5844).

 

SCHARDT (Alois) — Das Initial. Phantasie und Buchstabenmalerei des Frühen Mittelalters. Mit 106 abbildungen und 4 farbigen tafeln. Berlin, Rembrandt Verlag, 1938. In-4° sous reliure et jaquette (déchirée) d’éditeur, 180 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs.
Vorwort :
   « Beschäftigt mit der Kunstgeschichte des Mittelalters, wurde ich von der Eigenart der vor- und frühmittelalterlichen Buchstabenwelt so stark beeindruckt, daß ich mich entschloß, eine Auswahl derselben herauszugeben. Da ich kein Spezialist auf diesem Gebiet bin, liegt mir die Absicht fern, die Fachliteratur durch neue Studien und Erkenntnisse bereichern zu wollen. Allen Forschern auf diesem Gebiete bin ich zu Dank verpflichtet, da sie es mir durch ihre Arbeiten ermöglichten, diese Zusammenstellung zu treffen, die in erster Linie für die breitere Öffentlichkeit bestimmt sein soll. Datierungen, Einreihungen in Schulzusammenhänge usw. habe ich im allgemeinen aus der Spezialliteratur übernommen, wenn mir auch bei dem Studium dieser Literatur in manchen Fällen Bedenken kamen, da mir schien, daß die Schlußfolgerungen aus aktenmäßigen Provenienz- und anderen Urkundennachweisen nicht immer mit dem tatsächlichen Stilbefund zusammengehen wollten.
Über diese Bedenken hinaus aber ist erfreulicherweise das gesamte Material soweit erforscht und geordnet, daß man den unmittelbaren künstlerischen Eindruck der einzelnen Blätter mit ihrer Einreihung in einen größeren geschichtlichen Gesamtablauf verbinden kann.
   Bei der Auswahl der Blätter ergaben sich mancherlei Schwierigkeiten, die wiederum die Auswahl selbst mitbeeinflussen mußten. Die bereits vorhandenen Aufnahmen stammten zum Teil aus früherer Zeit und waren mit nicht genügend rotempfindlichen Platten und oft bei einseitiger Beleuchtung aufgenommen, so daß das Tonwerteverhältnis zum Teil ungünstig war und oftmals Licht und Schattenbänder den Gesamteindruck beeinträchtigten. Bei Neuaufnahmen stellte sich heraus, daß bestimmte Farbklänge – z. B. goldenes Riemenwerk auf orangefarbenem Grund – von der Platte nicht genügend registriert wurden, so daß verwaschene Bildstellen entstanden, während das Original in Wirklichkeit klare Kontraste aufzeigte. Diese Schwierigkeiten mußten zum Teil die Auswahl mitbestimmen, zum Teil habe ich mir durch nachträgliche Richtigstellungen so gut es ging zu helfen gesucht.
   Die Mehrzahl der Bilder ist unter Originalgröße wiedergegeben, da das Format des Buches aus Gründen der Wohlfeilheit nicht vergrößert werden konnte. Einige Buchstaben und besonders eine Reihe von Einzelheiten sind über ihre natürliche Größe hinaus wiedergegeben worden. Zwei Gründe haben mich zu diesen Vergrößerungen veranlaßt. Einmal gewöhnt sich der Mensch von heute durch die vergrößerten Bildwiedergaben auf Plakaten und auf der Kinoleinwand immer mehr daran, nur den Gesamteindruck in sich aufzunehmen. So wichtig, ja in mancher Hinsicht nützlich eine solche andere Seheinstellung sein mag, so hat sie doch in der Kunst und insbesondere der in diesem Buche aufgezeigten Kunst den Nachteil, daß dem Betrachter wichtige, den Gesamteindruck mitbestimmende Einzelheiten entgehen, falls man ihm nicht diese Einzelheiten gesondert und in vergrößerter Wiedergabe zeigt. Der zweite Grund liegt darin, daß viele Gebilde der mittelalterlichen Buchstabenmalerei zwar klein im Format, aber monumental in der Art ihrer Formgebung sind.
 Den Direktoren und Betreuern der verschiedenen weltlichen und kirchlichen Bibliotheken und Bücherschätze bin ich für ihr Entgegenkommen sehr dankbar. Besonderen Dank sage ich dem Herrn Verleger, der durch liebevolles Eingehen auf meine Wiinsche und Anregungen das Zustandekommen dieses Buches ermöglicht hat. »

20 euros (code de commande : 11917).

 

SUCKALE-REDLEFSEN (Gude) et SCHEMMEL (Bernhard) — Die Bamberger Apokalypse. Kommentar zur Faksimile-Ausgabe der Handschrift Msc.Bibl.140 der Staatsbibliothek Bamberg. Mit Beiträgen von Renate Baumgärtel-Fleischmann, Yves Christe, Christine Kippes, Peter K. Klein, Martina Pippal, Avinoam Shalem, Bernhard Schemmel, Bernd Schneidmüller, Regula Schorta, Gude Suckale-Redlefsen, Peter Wind, Peter Wünsche. Luzern, Faksimile Verlag, 2000. In-4° sous reliure toilée d'éditeur, 219 p., illustrations en noir et en couleurs.
   L'ouvrage présenté ici contient l'étude accompagnant le fac-similé du manuscrit. On joint la farde publicitaire contenant le prospectus (de format in-4° agrafé de 16 p.) de présentation de l'édition du fac-similé).
Table des matières :
   - Vorwort, par Bernhard Schemmel.
   - Das Herrscherbild, zwei Kaiser und die Bamberger Kirchengründungen, par Bernd Schneidmüller.
   - Die Stiftskirche St. Stephan, par Christine Kippes.
   - Zur Geschichte der Handschrift, par Renate Baumgärtel-Fleischmann.
   - Der Werkprozess, par Gude Suckale-Redletsen.
   - Kodikologische Tabelle, par Gude Suckale-Redletsen.
   - Beschreibung der Miniaturen, par Gude Suckale-Redletsen.
   - Der Buchschmuck, par Gude Suckale-Redletsen.
   - Datierung und Lokalisierung. Auswahlbibliographie zu Msc. Bibl. 140, par Gude Suckale-Redletsen.
   - Stellung und Bedeutung des Bamberger Apokalypse-Zyklus, par Peter K. Klein.
   - Die monumentalen Apokalypse-Zyklen, par Yves Christe.
   - Das Herrscherbild und die christologischen Miniaturen im Evangelistar-Teil, par Martina Pippal.
   - Das Evanglistar in seinem liturgischen Gebrauch, par Peter Wünsche.
   - Die Schrift und deren Umfeld, par Peter Wind.
   - Der Einband, par Renate Baumgärtel-Fleischmann.
   - Die Achat-Platte vom ursprünglichen Einband, par Avinoam Shalem.
   - Der Seideneinband des Bamberger Evangelistars Msc. Bibl. 95, par Regula Schorta.
   - Abbildungen.
   - Abkürzungen und abgekürzt zitierte Literatur.
   - Verzeichnis häufig zitierter Vergleichshandschriften.
   - Verzeichnis der Handschriften und Archivalien.
   - Verzeichnis der Personen und Orte.
   - Verzeichnis der ikonographischen Begriffe.
   - Bildnachweis. 

75 euros (code de commande : 10404).

 

Tentoonstelling van Miniaturen en boekbanden. Geillustreerde catalogus. Brugge, 1927. In-8° broché, 159 p., XXV planches hors texte in-fine. On joint le complément de 79 p.

Les deux volumes : 25 euros (code de commande : 9167).

 

VARILLE (Mathieu) Les manuscrits à peintures. Réflexions sur un art disparu et son évolution historique. Avec sept reproductions de manuscrits enluminés de la Bibliothèque de l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Lyon. Paris, G. Rapilly et Fils, 1938. In-4° broché, 23 p., 4 planches hors texte.

15 euros (code de commande : 245/69).

 

WALTHER (Ingo F.) et WOLF (Norbert) — Codices illustres. Les plus beaux manuscrits enluminés du monde. 400 à 1600. Köln, Taschen, 2005. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 504 p., nombreuses illustrations en couleurs, petit cachet ex-libris aux pages de garde et de faux-titre, bel exemplaire, épuisé.
Avant-propos :
   Magique, tel est l'effet que les miniatures et plus généralement les codices du Moyen Âge exercent sur les spectateurs, particulièrement à une époque où les livres sont fabriqués, vendus et consommés comme de simples « produits ». Cette fascination est résumée de façon tout à fait pertinente par l'exclamation d'un touriste américain entendue à Rome devant un évangéliaire vieux de quelque mille ans : « Look, all hand painted ! »
   Les grandes expositions de manuscrits médiévaux – Paris, Londres, New York, Ottawa, Milan ou Vienne – attirent souvent plus de 100 000 visiteurs venus voir des trésors inestimables, normalement invisibles, ayant appartenu jadis à des empereurs, à des rois ou à des princes, et n'existant qu'en un exemplaire unique au monde. Ce qui les attire, c'est bien sûr aussi l'éclat de l'or utilisé par les peintres pour décorer les miniatures et mettre en valeur la richesse des commanditaires.
   Le présent ouvrage se propose de faire entrer le lecteur de plain pied dans l'univers de l'enluminure médiévale à l'appui de 167 des plus beaux manuscrits enluminés couvrant une période qui va de 400 à 1600, date choisie pour marquer une fin approximative de l'enluminure, dont l'apogée était déjà atteinte ou dépassée, alors que le livre imprimé se substituait peu à peu au manuscrit.
   Dans le cas présent comme dans tout autre contexte historique, le qualificatif « beau » peut certes prêter à discussion, et le goût de la princesse byzantine Juliana, qui reçut en cadeau le Dioscoride de Vienne en 512, ne correspond sans doute pas à l'idéal esthétique du XXIe siècle. Quoi qu'il en soit, à leur époque, tous les codices présentés furent considérés comme « beaux », et sans doute pouvons-nous encore percevoir aujourd'hui leur beauté.
   Jusqu'à ce jour, aucune somme comparable couvrant une période de 12 siècles n'a été publiée. S'il est vrai que l'accent est mis sur l'Europe, rien moins que 23 codices illustrent les sommets de l'enluminure persane, turque ou indienne, en particulier du XVIe siècle. Ces manuscrits sont présentés pour la première fois dans la même chronologie que des manuscrits européens. Le continent méso-américain est représenté par un livre plié en accordéon. Les peintures chinoise et japonaise n'ont pas été traitées dans la mesure où les traditionnels rouleaux suspendus à la verticale ou à l'horizontale n'ont rien de commun avec le codex, le livre à feuilleter. Les splendides manuscrits calligraphiés du Coran n'ont pas davantage pu entrer dans ce livre du fait de l'interdit islamique des représentations figurées et historiées. D'autres pays ont été écartés en raison d'une production qualitativement moins exigeante.
   Les codices sont présentés et décrits par ordre chronologique, un soin particulier ayant été apporté à ce que le profane puisse tirer profit de sa lecture sans être accablé de termes spécialisés, dont l'explication est donnée dans le « glossaire ». Chaque manuscrit est précédé d'un synopsis qui reprend les principales informations concernant l'époque et le lieu de réalisation, le format, le volume, la langue, le contenu, le miniaturiste, le décor enluminé, le commanditaire, les propriétaires. Ce synopsis, qui manque hélas dans toutes les publications comparables, mais aussi dans la plupart des ouvrages spécialisés et jusque dans les catalogues des grandes bibliothèques, permet au lecteur de s'orienter d'un seul « coup d'œil ». Les manuscrits orientaux, qui ont souvent été démembrés, découpés et disséminés aux quatre vents conformément aux usages régionaux, sont encore moins étudiés, ce qui rend souvent lacunaires les informations dont nous disposons les concernant.
   Chaque fois que cela était possible, les folios et les miniatures des différents manuscrits ont été reproduits au format original. Ils figurant presque toujours sur une page de droite quand l'original est un recto et sur une page de gauche lorsqu'il s'agit d'un verso. Pour donner une idée juste de la splendeur chromatique des originaux, 212 pages ont été reproduites en utilisant l'or comme cinquième couleur. Enfin, pour ne jamais oublier qu'il s'agit d'enluminures et non de peintures de panneaux, 66 doubles pages ont été reproduites.
   Une riche annexe présente 29 manuscrits supplémentaires, chefs-d'œuvre de l'enluminure qui n'ont pu être traités dans le corps du livre. Les « biographies d'artistes » donnent des renseignements sur la vie et l'œuvre des miniaturistes. Une bibliographie détaillée et systématique renvoie aux différents ouvrages susceptibles de satisfaire l'intérêt du lecteur.
   L'idée originale de ce livre remonte à une quarantaine d'années, lorsqu'au cours de mes études sur l'enluminure profane du gothique, j'eus le loisir non seulement de voir, mais aussi de feuilleter des centaines de codices dans de nombreuses bibliothèques. Pour le travail préparatoire, les éditions en fac-similé mentionnées dans les synopsis m'ont été un précieux substitut de l'original. Les contributions publiées parallèlement aux fac-similés ont souvent fait faire un grand bond en avant à la recherche sur l'enluminure, qui reste un domaine de recherche largement inexploré. Je souhaite remercier ici tous les collègues qui ont apporté leur amical soutien à ce travail, en particulier Mme Ursula Struzl à Graz et M. Manfred Kramer à Lucerne.

50 euros (code de commande : 17435 - vendu).

 

WÖLFFLIN (Heinrich) — Die Bamberger Apokalypse. Eine Reichenauer Bilderhandschrift von Jahre 1000. Zweite vermehrte auflage mit 63 lichtdrucken und 2 farbigen tafeln. München, Kurt Wolff Verlag, 1921. In-4° sous reliure d’éditeur, 38 p., bien complet de toutes les illustrations hors texte dont deux en couleurs contrecollées.
Introduction :
   « Von den mittelalterlichen Bilderhandschriften, auch wenn es königliche Bestellungen gewesen sind, ist in weitern Kreisen weniges bekannt. Veröffentlichungen fehlen nicht, aber sie sind meist sehr kostspielig und nur für Bibliotheken und für die Benutzung durch Gelehrte bestimmt, und fast alle setzen sie voraus, daß der Betrachter den Standpunkt schon kenne, den er den Bildern gegenüber einzunehmen habe. Dem Herausgeber dieser Apokalypse erschien es als ein erstrebenswertes Ziel, das bedeutende Werk einer größern Allgemeinheit zugänglich zu machen, und er ist überzeugt, daß gerade unsere Zeit ein besonderes Interesse dafür haben müsse. Von der Erörterung der spezifisch kunstgeschichtlichen Fragen, die die Handschrift stelt, ist hier abgesehen, und nur ein einziger, allerdings der wichtigste Kodex ist zur Vergleichung herangezogen worden. »

      

35 euros (code de commande : 11911).


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Catalogues d'expositions

 

Collections et collectionneurs. La bibliothèque du surréaliste Louis Scutenaire. Un demi-siècle de littérature flamande. L'histoire de l'estampe à travers une collection privée. Dossier édité à l'occasion de trois expositions organisées du 14 février au 29 mars 1997 par Wim De Vos. Bruxelles, Bibliothèque Royale de Belgique, 1997. In-8° broché, VII + 107 p.
@ La première partie contient : La Bibliothèque du surréaliste Louis Scutenaire : Baptisé de gros sel. Entretien avec Jean-Baptiste Baronian et Un choix commenté d'un échantillon représentatif d'ouvrages pris dans la Bibliothèque de Louis Scutenaire et d'Irène Hamoir. La seconde est consacrée à une Interview avec Richard Baeyens, collectionneur de livres de littérature flamande de la première moitié du XXe siècle et à la Liste de pièces choisies dans la bibliothèque de Richard Baeyens. Quant à la partie consacrée à l'histoire de l'estampe, elle cntioent une Interview avec Eugène Rouir, collectionneur d'estampes.

10 euros (code de commande : 9133).

 

Musique. Extrait de 1969-1973. Cinq années d'acquisitions. Bruxelles, Bibliothèque Royales Albert Ier, 1975. In-8° broché, pp. 195-252, illustrations.
@ Tiré à part du Catalogue de l'exposition organisée à la Bibliothèque Albert Ier, à Bruxelles, du 18 janvier au 1er mars 1975.

3 euros (code de commande : 9175).

 

Le livre tchèque & slovaque contemporain. De Prague à Bratislava. Catalogue établie par Jean-M. Horemans avec la collaboration de Helga Turková, Jana Jaksová, Jarmila Kucerová, Daniela Stepánová et Jindra Necadová. Le Samizdat et l'édition en exil. Catalogue établi par Jan Rubes. Bruxelles, Bibliothèque Royales Albert Ier, 1993. In-8° broché, 188 p., XVI planches hors texte.
@ Catalogue de l'exposition présentée à la Galerie Houyoux, Bibliothèque Albert Ier, à Bruxelles, du 12 février au 27 mars 1993.

8 euros (code de commande : 9155).

 

[PHILIPPE LE BON]. DOGAER (Georges) et DEBAE (Marguerite) — La librairie de Philippe le Bon. Bruxelles, Bibliothèque Royale, 1967. In-8° broché, VI + 167 p., XIV planches en couleurs et 64 planches en noir.
@ Catalogue de l'exposition organisée à l'occasion du 500e anniversaire de la mort du duc à la Bibliothèque Albert Ier, du 9 septembre au 12 novembre 1967.

15 euros (code de commande : 8763).

 

SORGELOOS (Claude) — Quatre siècles de reliure en Belgique 1500-1900. Tome III. Préface de Michel Wittock. Bruxelles, Speeckaert, 1998. In-4° broché, 430 p., illustrations en noir et en couleurs.
Catalogue de l'exposition éponyme organisée à la Bibliotheca Wittockiana, à Bruxelles, du 26 septembre 1988 au 9 janvier 1999.
Introduction :

   Cette troisième collection de reliures se situe dans le prolongement des deux précédentes et les complète. Elle rassemble 190 exemples de reliures et couvertures exécutées entre 1500 et 1900 environ dans des ateliers belges et pour des familles, bibliophiles et institutions de nos régions, et le cas échéant, dans des ateliers étrangers. Comme pour les reliures décrites dans les tomes I et II, les travaux reproduits ici posent plusieurs problèmes ; nous nous sommes efforcés autant que possible de donner quelques éléments de réponse.
   La collection s'ouvre sur deux registres manuscrits décorés de filets et petits fers poussés sans or. Les reliures de la première moitié du XVIe siècle sont décorées de plaques pareillement poussées sans or : à rangées de glands et écu aux initiales IH, à thèmes religieux comme l'Annonciation, la Vierge et l'Enfant, ou encore le portrait en pied de sainte Gertrude associé aux armoiries de l'abbé Philippe de Hosdain, sur une reliure enchaînée. On distinguera tout particulièrement une couverture de registre d'Ypres, décorée d'une fine roulette Renaissance à médaillons, mais dont l'intérêt réside aussi à l'intérieur : elle est doublée d'un feuillet d'incunable italien, un précieux vestige témoignant des pratiques en usage dans le milieu des libraires et dans celui des relieurs. Les reliures dorées sont ornées d'une petite plaque à entrelacs et fleurons ou d'une plaque ovale au portrait du Christ. Des décors plus luxueux sont posés sur un motif de semé cerné de roulettes, en particulier sur les oeuvres illustrées de Jérôme Natalis. Ce type de décor se retrouve aussi sur les livres de prix offerts dans la principauté de Liège. Au XVIIe siècle, de petites plaques à entrelacs, à la Crucifixion, au chiffre des jésuites ou à bouquet sont de préférence associées à un cadre de filets ou de roulette agrémenté d'un fleuron posé dans les coins. Les décors de roulettes et filets poussés sans or sont exécutés parallèlement à des compositions plus riches, entièrement composées de petits fers dorés.
   Ces différents décors peuvent être associés à une marque de possession dorée sur la reliure. La provenance peut s'exprimer par le biais d'un nom doré sur un plat, d'un chiffre posé dans les coins mais le plus souvent au moyen d'une plaque reproduisant les armoiries du propriétaire ou de l'institution. La collection en offre plusieurs exemples provenant de personnages et d'institutions ecclésiastiques: Jean-Baptiste de Haselet, abbé de Dieleghem, Edmond Huyn van Amstenraedt, commandeur de la commanderie teutonique des Vieux-Joncs, l'abbaye de Saint-Martin à Tournai et l'abbé Antoine de Roore qui a joué un rôle important dans la constitution de la bibliothèque abbatiale, l'abbaye de Saint-Bernard à Anvers, qui utilise trois marques de possession différentes sur la même reliure, Nicolas de Troostemberg, abbé de Saint-Barthélémy d'Eeckhoute à Bruges, l'abbé d'Averbode Frédéric-Henri van Panhuysen, ainsi que des armoiries féminines et ecclésiastiques que nous n'avons pu identifier. Dans quelques cas, les armoiries de l'institution figurent sur un plat, celles de l'abbé en fonction sur l'autre.
   Deux reliures ont des rapports étroits avec l'université de Louvain. L'une porte une plaque utilisée par Jacques De Bay, mais elle est dorée sur une édition postérieure à son décès. Cette plaque est restée dans la famille ou a été utilisée sur les livres du collège De Bay. L'autre reliure porte simplement les noms de trois professeurs à la faculté de Médecine ; cette plaque servait peut-être à distinguer les livres acquis pour la bibliothèque de l'université grâce au mécénat de ces illustres médecins. Une autre reliure à inscription provient quant à elle du Chapitre de Sainte-Gudule à Bruxelles: elle porte le nom de l'institution doré au composteur.
   Plusieurs reliures ont été exécutées pour des villes et institutions civiles, dont elles portes les armes; elles habillent des publications officielles ou des livres de prix. Une couverture à décor argenté aux armes de la ville de Bruxelles a été confectionnée afin de contenir un registre puis a probablement été récupérée afin de conserver un recueil d'estampes ; elle est intéressante par le décor mais aussi pour les travaux en mesure d'être fournis par des ateliers ou encore pour les modes de conservation des estampes. La ville de Courtrai est représentée par deux pièces, l'une vraisemblablement confectionnée dans un atelier bruxellois, l'autre gantoise. Une des deux plaques armoriées est inédite. On y découvre à nouveau une reliure de réemploi, qui recouvrait à l'origine un almanach gantois. La ville de Bruges est illustrée par un élégant travail en maroquin rouge, sur un livre d'économie. Son intérêt réside dans la roulette aux animaux cernant les plats, qui permet de former un petit groupe de reliures issu d'un atelier local. La collection inclut également un livre de prix distribué au collège de Houdain à Mons et décoré des armes de la ville. Ces armoiries sont inédites. D'autres travaux reproduits ici sont décorés des armes du Conseil de Brabant, sur un manuscrit de Goswin de Wynants, du roi d'Espagne Charles II, de l'impératrice Marie-Thérèse, ou plus simplement d'une aigle bicéphale sur un petit calendrier de la Cour, dont on connaît aujourd'hui plusieurs formes de présentation.
   Les bibliophiles du XVIIIe siècle ont eux aussi fait usage d'armoiries: le chanoine Ullens et ses frères à Anvers, Jean-Antoine Brenart, antécesseur de l'université de Louvain, dont les armoiries sont inédites. Les deux petites plaques aux armes de Charles de Lorraine étaient utilisées par ses relieurs pour personnaliser les livres de sa bibliothèque privée ; ces plaques se différencient de celles utilisées habituellement sur les calendriers de la Cour ou les exemplaires des publications officielles offerts au gouverneur général.
   Le XVllle siècle est particulièrement riche en décors intéressants, parfois très simples, telles ces deux reliures d'origine liégeoise habillant des registres manuscrits, qui témoignent de la longue durée de certains décors, poussés encore sans or et avec des roulettes stylisées passées de mode, accompagnés parfois de quelques filets croisés poussés sur la réserve, comme aux siècles précédents. Le dessin des roulettes tend néanmoins à s'adapter au goût du moment, en développant une succession de motifs floraux, formant ici un décor argenté. Plusieurs reliures sont décorées au moyen d'un matériel très limité : un simple cadre de filets, une roulette ornée. Un décor plus élaboré consiste à utiliser un groupe de quelques fers, ou un fer unique, que l'on répète tout autour des plats sur un, deux ou trois rangs, de manière à former une bordure, avec accentuation du décor dans les coins au moyen d'un bouquet ou d'une fleur. D'autres décors sont composés de deux cadres aux petits fers ou à la roulette, en particulier sur les grands formats. On y associe volontiers un groupe de fers au milieu, en forme de rosace, de lobes ou de tout autre motif, au gré de l'inspiration du relieur, qui tente d'être original et de s'adapter aux modes, ou en fonction de modèles décoratifs locaux que l'on s'efforce de reproduire car ils plaisent aux amateurs ou sont commandés par les clients. D'autres décors sont formés de fers recouvrant une grande partie des plats. Ils peuvent être regroupés au centre sur une surface délimitée par une roulette. Certains ateliers, cependant, développent des décors dont la structure est très proche de celle des dentelles françaises, en particulier à Tournai, mais les fers sont en général d'un format plus grand et adoptent des dessins singuliers. Les reliures ne sont qu'exceptionnellement mosaïquées, sur les plats comme sur le dos.
   De tels décors, en général relativement luxueux, sont appliqués sur des reliures en maroquin habillant des livres de dévotion, un Ange conducteur ou un Palmier céleste auquel le – ou la – propriétaire réserve une valeur affective particulière, ce qui se traduit en général par la richesse des matières et des décors : le livre-objet n'est pas nécessairement une notion contemporaine. Sur ces ouvrages de dévotion et missels, des coins et fermoirs en argent contribuent à l'ornementation générale; leurs poinçons, lorsqu'ils sont lisibles, permettent quelquefois de localiser un atelier, mais les réemplois sont possibles, de même que les envois de pièces en argent d'une ville à l'autre. Ces reliures et décors ont tendance à développer des motifs que l'on peut rattacher au rocaille : fers très découpés, roulettes très larges développant des rinceaux de fleurs et de feuillage, de grappes de raisin ou d'animaux, effets de courbes, mouvement et relative souplesse dans les compositions. Quelques reliures traduisent l'émergence du néoclassique, qui vise à plus de simplicité dans le décor : cadre de filet et de fine roulette, parfois un fer au milieu ou dans les coins, une palme, une urne ou un vase, ou encore ce fer singulier au lion belgique que l'on aurait tendance à associer à la ville d'Anvers ou à des ateliers travaillant pour des éditeurs anversois.
   Le XVIIIe siècle s'achève sur des travaux divers, luxueux ou plus modestes: couvertures en soie, brochages et cartonnages. Les ateliers liégeois, en effet, ont volontiers utilisé des couvertures en soie brodée ornées de miniatures, montées sur des éditions locales ; d'autres ateliers ont fait usage d'une plaque au portrait de Charles VI dorée sur une couverture en peau. Sur un cartonnage recouvert de papier marbré, on s'est contenté de reproduire un décor de reliure en pleine peau au moyen de quelques découpures de papier. La collection inclut aussi deux couvertures d'éditeur. Elles sont décorées de compositions d'ornements typographiques s'inspirant à la fois de l'intérieur du livre, des cadres de la page de titre, des bandeaux et culs-de-lampe, et des décors de reliures en pleine peau, en particulier sur le dos, où l'on simule des nerfs et entre-nerfs au moyen de quelques filets typographiques et où l'on reproduit au moyen d'ornements imprimés des fleurons placés dans les coins et un bouquet central. Un papier dominoté signé Ghys à Tournai a servi à recouvrir un pamphlet de la Révolution brabançonne ; il s'agit là d'un brochage à l'usage d'un libraire et non d'une couverture d'éditeur. Une autre couverture, enfin, en papier blanc cassé, est singulière : elle recouvre un Livre blanc de 1790 et porte ce simple titre imprimé sur le plat supérieur.
   Le XIXe siècle s'ouvre sur des travaux exécutés à la demande d'un amateur soucieux de conserver ses notes de travail, en l'occurrence des portefeuilles couverts de papier décoré protégeant des manuscrits. Un registre manuscrit, qui au siècle précédent aurait été habillé de parchemin, est ici recouvert de papier à motifs imprimés. Un cartonnage est particulièrement intéressant en ce sens où il a spécialement été exécuté pour un lot d'exemplaires en feuilles invendus à Bruxelles au XVIIIe siècle et remis en vente à Tournai dans la première moitié du XIXe : ces exemplaires ont été reliés à Tournai et personnalisés au moyen d'une large étiquette lithographiée par le libraire Josué Casterman.
   Plusieurs livres de dévotion, d'autres types de livre aussi, ont tendance à perpétuer les décors néoclassiques de la fin du siècle précédent : ils sont habillés de maroquin décoré de roulettes cernant les plats : grecque, ruban torsadé, ruban ondulant, feuilles de chêne ou feuillage, voire des motifs totalement géométriques tels de fines hachures, pointillés ou dents-de-rat, que l'on répète volontiers de bas en haut sur un dos lisse. Quant à la roulette de pampre, elle est très en faveur sous le régime hollandais et s'associe heureusement à la couleur et aux motifs jaspés, racines ou marbrés du veau ou de la basane. Certains livres de dévotion sont toujours rehaussés de pièces en argent. Cette tradition se perpétue durant tout le XIXe siècle dans des firmes telles que Hanicq et Dessain à Malines ou Brepols à Turnhout.
   Les reliures signées de la première moitié du XIXe siècle comprennent plusieurs productions de relieurs connus, dont les décors assument la transition de la Restauration à l'éclectisme romantique : Barthélemy-Léopold Deflinne à Tournai, Burio à Gand, Schaefer et Crabbe à Bruxelles, Masquillier et Risce à Mons et, bien sûr, Pierre-Corneille Schavye. Ces travaux se présentent en maroquin ou en veau, à décors de roulettes, de fers et de plaques, avec ou sans or. Certains sont décorés de filets et listels uniquement. D'autres travaux émanent de relieurs plus ou moins bien connus depuis les recherches de Dubois d'Enghien mais dont peu de reliures ont été reproduites : Paul-Frédéric Heyne et Florent-Pierre Tillemans à Anvers, Alexandre Maréchal à Spa, Hulpiau, Cordonnier et Canon à Gand, Jean Terris à Bruxelles, ainsi que Meulemans, un relieur à la signature très discrète dans les catalogues et répertoires, mais dont on découvre ici une reliure exécutée pour l'éditeur bruxellois De Mat présentée à l'exposition nationale de l'industrie de 1830. Le relieur Hoppe à Hasselt est représenté par une reliure singulière, décorée de plaques, comme on en utilise en fait sur les cartonnages d'éditeur recouverts de toile. Tous ces travaux témoignent des qualités techniques de nos relieurs et de leurs ouvriers, de la variété de leur inspiration, tant sur des reliures pleines que sur des demi-reliures ou des travaux plus courants. On notera également, dans quelques cas, l'étroite parenté entre des plaques romantiques utilisées par des relieurs belges et des plaques utilisées par leurs confrères français. Les relieurs des nos régions, comme Deflinne, Schavye ou Masquillier, sont connus pour avoir commandé du matériel en France. Cette parenté est encore plus étroite si l'on considère les décors : nos relieurs regardent volontiers ce qui se pratique en France – à Paris – et certains y ont d'ailleurs effectué leur apprentissage.
   Quelques signatures, enfin, ne figurent pas dans le dictionnaire des relieurs de Dubois d'Enghien : Amédée Hackl à Mons, Auguste Champagne à Gembloux et Bernard-Joseph De Laere-Schelpe à Bruges. Des éléments d'identification sont proposés. Un relieur gantois nommé Lefebvre, en revanche, n'a pas été identifié avec précision. D'autres reliures ne sont pas signées mais traduisent la grande vogue des décors rocaille dans les années 1830-1850 et la transformation progressive du matériel et des décors. Certains travaux sont réalisés au moyen de plaques ou de petits fers formant de fragiles constructions rocaille. On y relève également une reliure au décor rocaille caractéristique, non signée mais dorée avec le matériel de Florent Pollender.
   Les demi-reliures, par définition, reportent tout le décor sur le dos. Mais d'autres éléments interviennent dans la décoration, comme les matières, leur grain, leur texture ou leurs couleurs : papier marbré, ombré, coulé, ou percaline moirée, gaufrée et ornée de riches motifs floraux. Ces éléments, certes moins ostentatoires que de la peau dorée aux petits fers, contribuent néanmoins à l'ornementation. Certains relieurs choisissent de susciter un effet de contraste entre la couleur de la peau et celle du papier ou de la percaline, tel Risce qui n'hésite pas à marier le rouge et le bleu. Il unit en revanche le maroquin brun et la percaline bordeaux, ou le chagrin vert et la percaline verte. D'autres font comme lui: Crabbe, Amédée Hackl, Hulpiau, Tillemans ou Cordonnier, qui préfèrent visiblement les associations de deux couleurs semblables ou identiques, du moins dans les exemples reproduits ici. Dans certains cas, les dos des demi-reliures sont traités en relief, ce que les relieurs montois semblent avoir tout particulièrement apprécié à l'époque romantique.
   Deux couvertures en velours témoignent quant à elles de la persistance de certaines techniques, ici sur des ouvrages de dévotion. Les ateliers du XIXe siècle ont également fourni de nombreux livres de prix aux écoles de Belgique. On en découvre ici quelques exemples pour les villes de Liège, Gand, Anvers et Tournai. On notera au passage qu'un atelier tournaisien utilise du matériel fourni par le graveur Edouard Hoppe à Bruxelles. D'autres livres de prix proviennent de Bruxelles et d'institutions non identifiées: les prix sont en fait reliés aux armes du Royaume et au chiffre de Léopold II. Les reliures de la seconde moitié du XIXe comprennent des travaux signés Bosquet, François Demesmaecker, Gustave Schildknecht, Laurent Claessens, Émile Schmittz, H. Cartuyvels, De Samblanx-Weckesser à Bruxelles, Léon Crollen à Hasselt, Mossly à Anvers, Casterman à Tournai, Haas-Depas à Liège et Josse Schavye. De ce dernier, on distinguera une reliure à décor rétrospectif présentée à l'exposition internationale de Londres en 1862.
   Quelques reliures d'éditeur sont signées par un atelier de reliure, comme celui de Meersmans à Bruxelles, voire par une maison d'édition, comme Declée, de Brouwer et Cie. L'épouse Octave Demanet, relieuse à Bruxelles, est une signature inédite, de même que celle du relieur tournaisien Havet. Schildknecht est en outre représenté par un tarif de reliure. La collection comprend une reliure à dédicace maçonnique et une reliure attribuable à l'énigmatique faussaire Louis Hagué. Ce catalogue, enfin, accueille un travail signé par un relieur français, mais fourni à un baron belge séduit par Paris, et un travail réalisé par un relieur néerlandais ayant effectué une partie de son apprentissage chez Schavye avant de faire une brillante carrière à La Haye. Les relieurs voyageaient déjà sous l'Ancien Régime, mais le phénomène s'est amplifié au XIXe siècle, ne serait-ce que grâce aux expositions industrielles internationales.
   Le lecteur pourrait s'étonner de l'absence de reliures de style plus moderne, de l'extrême fin du XIXe siècle, mais les exemples de reliures Art nouveau à décors non figuratifs sont en fait peu nombreux avant 1900, à l'exception de quelques rares exemples dus aux talents conjugués et exceptionnels de Henry van de Velde et Paul Claessens, ou de Georges Lemmen, Orner Coppens et du même Claessens.
   Quelques provenances, enfin, méritent d'être signalées, outre celles déjà citées par le biais d'armoiries dorées sur les reliures: le prince de Rubempré, la comtesse d'Yve, la reine Louise-Marie, le comte de Flandre, Pierre-Joseph Baudewyns, Charles Van Hulthem, Frédéric Verachter, Jean-Baptiste Théodore de Jonghe, les vicomtes de Jonghe d'Ardoye, le vicomte du Bus de Gisignies, Renier Chalon, Gustave Francotte, François-Aimé Goethals, Jules Grévy, Georges Montefiore Levi, le baron Surmont de Volsberghe, Hector De Backer, le comte de Nédonchel, le baron de Rasse, Jules Vandenpeereboom, l'écrivain Herman Teirlinck ou le professeur Walter Couvreur, qui collectionnait des ouvrages souvent locaux et plus modestes mais non sans intérêt, y compris au point de vue de la reliure.
   Ce troisième catalogue est rédigé sur le modèle des deux précédents. Toutes les reliures sont reproduites, décrites et commentées, parfois avec quelques précisions biographiques lorsqu'il s'agit d'une provenance, parfois, aussi, sur le contenu, lorsque celui-ci a un rapport étroit avec la reliure, c'est-à-dire une influence sur le choix des matières et du décor. Certaines reliures ont jadis été présentées comme des reliures originaires de nos régions ; nous nous sommes permis d'émettre un doute ou d'ouvrir la discussion. Quelques précisions dans les additions aux tomes I et II et dans le présent catalogue proviennent directement des registres d'état civil ou de population des communes concernées.

40 euros (code de commande : 14908**).

 

Treasures of Belgian Libraries. Edinburgh, National Libray of Scotland, 1963. In-8° broché, 135 p., XXXII planches hors texte.
@ Catalogue de l'exposition présentée à Édimbourg, du 1er juillet au 14 septembre 1963, puis à la Bibliothèque Albert Ier, à Bruxelles, du 4 au 31 octobre 1963.

10 euros (code de commande : 9154).

 

Trésors Musicaux de la Bibliothèque royale Albert 1er. 1220-1800. Catalogue de l'exposition rédigé par Bernard Huys. Bruxelles, Bibliothèque Royale Albert Ier, 1975. In-8° broché, 49 p., illustrations.
@ Ce catalogue a été publié à l'occasion de l'exposition présentée, du 6 au 27 septembre 1975, comme complément au cycle de concerts Trésors musicaux de la Bibliothèque Royale Albert Ier organisé dans le cadre du Festival de Flandre Bruxelles-Louvain, 1975.

5 euros (code de commande : 9173).

 

Vélins du Muséum. Peintures sur vélin de la collection du Muséum national d'Histoire naturelle de Paris. Catalogue. Bruxelles, Bibliothèque Royale, 1974. In-8° broché, XXIII + 31 p., planches hors texte en noir et en couleurs, feuillet d'errata volant.
@ Catalogue de l'exposition organisée à la Chapelle de Nassau, Bibliothèque Royale Albert Ier, à Bruxelles, du 28 septembre au 31 octobre 1974.

5 euros (code de commande : 9151).


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Le Portique
Revue publiée trois fois par an
sous la direction d'Éric de Grolier
par les Éditions Rombaldi, à Paris.
Volumes in-4° brochés.

N° 2 - 1945. 175 p., nombreuses illustrations.
Table des matières :
Impression, par Jean Cocteau, p. 5.
Dans l'atelier de Daragnès, par G. Jean-Aubry, p. 9.
Boussingault illustrateur, par J.-R. Thomé, p. 37.
Les éditions de Verlaine, par Y.-G. Le Dantec, p. 45.
La Compagnie typographique, par E. de Grolier, p. 59.
Prud'hon et l'art du livre, par Émile Dacier, p. 68.
Iconographie de Don Quichotte, par Pierre Mornand, p. 83.
Les livres d'emblèmes, par Jean Adhémar, p. 106.
Où va la bibliophile ?, par M. Fleurent, p. 117.
Chronique du beau livre, par Jacques Guignard, p. 129.
La cote des livres, p. 153.
La documentation du bibliophile, par E. de Grolier, p. 163.

30 euros (code de commande : 11381).

 

N° 3 - 1946. 169 p., nombreuses illustrations, dos usagé.
Table des matières :
Chas Laborde, par Pierre Mac Orlan, p. 5.
Chas Laborde graveur et illustrateur, par J.-R. Thomé, p. 13.
Les éditions de Pierre Louÿs, par Gabriel-Joseph Gros, p. 35.
Édouard Vuillard illustrateur, par Claude Roger-Marx, p. 47.
Anatole France et les livres, par Georges Huard, p. 56.
Baudelaire au Salon de 1845, par Y.-G. Le Dantec, p. 71.
Iconographie des Fables de La Fontaine, par Pierre Mornand, p. 81.
Les catalogues de ventes illustrés du XVIIIe siècle, par Émile Dacier, p. 103.
Les reliures de Legrain à la bibliothèque Jacques Doucet, par Marie Dormoy, p. 121.
Chronique du beau livre, par Jacques Guignard, p. 132.
La documentation du bibliophile, p. 155.
La cote des livres, par Bernard Thibault et E. de Grolier, p. 161.

45 euros (code de commande : 11382).

 

N° 5 - 1947. 177 p., nombreuses illustrations, petit accroc à la tête.
Table des matières :
Les premières œuvres de Paul Valéry, par Henry Charpentier, p. 1.
Arlequin, poème inédit par Henry Charpentier, p. 19.
Pierre Falké, par René Druart, p. 23.
Bonnard illustrateur de La Fontaine, par Claude Roger-Marx, p. 42.
Max Jacob illustrateur, par J.-R. Thomé, p. 51.
Les encyclopédistes à travers les âges, par Michel de Toro, p. 65.
Le livre romantique, par Jean Adhémar, p. 93.
L'illustration française de la première moitié du XVIIe siècle, par Roger-Armand Weigert, p. 111.
Des autographes (II), par Jacques Arnna, p. 129.
Chronique du beau livre, par Jacques Guignard, p. 140.
La cote des livres, par Bernard Thibault, p. 165.
La documentation du bibliophile, p. 174.

20 euros (code de commande : 11383).

 

N° 6 - 1947. 1947. In-4° broché, 150 p., nombreuses illustrations.
Table des matières :
Gus Bofa, par Pierre Mac Orlan, p. 5.
Dans l'atelier de Gus Bofa, par Georges Charensol, p. 11.
Les éditions de P.-J. Toulet, par Philippe Chabaneix, p. 35.
Quels sont les 15 plus beaux livres illustrés parus de 1930 à 1946 ?, par Bernard Thibault, p. 55.
Bernard Naudin illustrateur, par Claude Roger-Marx, p. 73.
Choffard décorateur de livres, par Émile Dacier, p. 87.
Étude sur l'écriture de Paul Verlaine, par Jacques Arnna, p. 104.
Chronique du beau livre, par Jacques Guignard, p. 126.
La cote des livres, par Bernard Thibault, p. 141.
La documentation du bibliophile, p. 148.

20 euros (code de commande : 11384).


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Art & Métiers du Livre
Revue internationale de la reliure,
de la bibliophilie et de l'estampe

N° 163. Septembre-Octobre 1990.
Outre les rubriques habituelles, ce numéro contient notamment :
Hommage à Pierre Lecuire : le poème et son livre, le livre et son poème.
Alechinsky, livres et estampes.
Exposition. Première en Europe : reliures américaines contemporaines.
Société bibliophile de femmes : Les Cent-une.
Guide pratique : Nantes.
L'art du livre ottoman.
A la découverte d'Istanbul.

euros (code de commande : AML/163).


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Scriptorium

« Revue internationale des études relatives aux manuscrits médiévaux fondée en 1946, Scriptorium est une publication semestrielle multilingue qui traite essentiellement de codicologie et de la bibliographie afférente aux manuscrits médiévaux d'Europe. »

La liste des numéros dont nous disposons figure ci-dessous.
Pour toute informations à propos de leur contenu, voyez la page du site

Scriptorium

 

Tome V, 1951, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./5).

Tome VI, 1952, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./6).

Tome VII, 1953, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./7).

Tome VIII, 1954, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./8).

Tome IX, 1955, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./9).

Tome XXI, 1967, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./21).

Tome XXII, 1968, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./22).

Tome XXIV, 1970, fascicule 2 seul.

20 euros (code de commande : Scr./24).

Tome XXVI, 1972, fascicule 1 seul.

20 euros (code de commande : Scr./26).

Tome XXVII, 1973, fascicules 1 & 2.

45 euros (code de commande : Scr./27).

Tome XXVIII, 1974, fascicules 1 & 2.

45 euros (code de commande : Scr./28).

Tome XXIX, 1975, fascicules 1 & 2.

45 euros (code de commande : Scr./29).

Tome XXX, 1976, fascicules 1 & 2.

45 euros (code de commande : Scr./30).

Tome XXXI, 1977, fascicules 1 & 2.

45 euros (code de commande : Scr./31).

Tome XXXII, 1978, fascicules 1 & 2.

35 euros (code de commande : Scr./32).

Tome XXXIII, 1979, fascicules 1 & 2.

35 euros (code de commande : Scr./33).

Tome XXXIV, 1980, fascicules 1 & 2.

35 euros (code de commande : Scr./34).

Tome XXXV, 1981, fascicules 1 & 2.

35 euros (code de commande : Scr./35).

Tome XXXVI, 1982, fascicules 1 & 2.

35 euros (code de commande : Scr./36).

Tome XXXVII, 1983, fascicules 1 & 2.

40 euros (code de commande : Scr./37).

Tome XXXVIII, 1984, fascicules 1 & 2.

45 euros (code de commande : Scr./38).

Tome XXXIX, 1985, fascicules 1 & 2.

25 euros (code de commande : Scr./39).

Tome XL, 1986, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./40).

Tome XLI, 1987, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./41).

Tome XLII, 1988, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./42).

Tome XLIII, 1989, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./43).

Tome XLIV, 1990, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./44).

Tome XLV, 1991, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./45).

Tome XLVI, 1992, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./46).

Tome XLVII, 1993, fascicule 1 seul.

25 euros (code de commande : Scr./47).


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