BRUXELLES ET BRABANT WALLON

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BOULMONT (G.) — Les ruines de l'Abbaye de Villers. Guide complet du visiteur publié sous le patronage du T. C. B. Gand - Namur, Vanderpoorten - Delvaux, [ca 1897]. In-8° broché, 163 p., illustrations dans le texte et deux planches hors texte à déplier, couverture défraîchie.
Table des matières :
   Chapitre I. Préliminaires.
   Chapitre II. Vers le cloître.
   Chapitre III. Cloître de Villers.
   Chapitre IV. Église abbatiale considérée dans son ensemble.
   Chapitre V. Église abbatiale considérée dans ses parties essentielles.
   Chapitre VI. Bâtiments claustraux réguliers.
   Chapitre VII. Autres constructions.
   Chapitre VIII. Exploration générale du reste des ruines et coup-d'œil rétrospectif.
   Chapitre IX. Notions pratiques sur l'architecture religieuse du Moyen Âge, indispensable aux visiteurs des ruines, suivies de la bibliographie de Villers.
   Appendice. La poésie des ruines.

20 euros (code de commande : 18322).

 

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 ANNALES DE LA SOCIÉTÉ D'ARCHÉOLOGIE DE BRUXELLES

Tome seizième. 1902. In-8° reliure modeste, 488 p., illustrations in et hors texte.
@ Contient e.a : La Ruthwell Cross, par H. Rousseau ; Étude sur le cours des monnaies en Brabant pendant le règne de la duchesse Jeanne, par G. Cumont ; Le voyage du P. R. Mœhner, bénédictin au service du margrave Léopold-Guillaume de Bade pendant l'expédition au secours des Pays-Bas espagnols en 1651, par Schweisthal ; Le château des comtes à Gand, par A. De Vlaminck ; La question des rentes payables en grains dans la seconde moitié du XVIe, par G. Bigwood ; Quelques anciennes cloches d'églises de fabrication belge, par S. De Schryver.

30 euros (code de commande : 6113).

 

Tome vingtième. 1906. In-8° reliure modeste, 513 p., illustrations.
@ Contient e.a : Les origines de la dette belge, par G. Bigwood ; Les stations préhistoriques des environs de Couvin, par E. Maillieux ; La sépulture mérovingienne de Grivegnée, par J. Comhaire ; La villa belgo-romaine et le cimetière franc du champ de Ste-Anne à Anderlecht, par Ch. Dens ; La forêt de Soigne au XVIIe siècle, par Sander Pierron ; L'avouerie ecclésiastique en Lotharingie, par Pergameni ; les emprunts à lots aux Pays-Bas autrichiens, par G. Bigwood.

30 euros (code de commande : 5613).

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BARTIER-DRAPIER (Suzanne) Histoire de la commune d'Uccle. Le Moyen Âge. Extrait de Une commune de l'agglomération bruxelloise : Uccle. Volume I. Bruxelles, Institut de Sociologie Solvay, 1958. In-4° broché, pp. 39-77, deux illustrations.

10 euros (code de commande : 294/62).

 

BASCOUR (J.) — Le Panthéon belge. Province de Brabant. Gand, Hoste, 1914. Grand in-8° broché, 135 p., illustrations hors texte, exemplaire non coupé, couverture défraîchie.
Table des matières :
   - Bruxelles : Anneessens, Anspach, Belliard, Beyaert, Charles de Lorraine, Colonne du Congrès, De Brouckere, Dillens, d'Egmont et de Hornes, de Mérode, Frère-Orban, Gendebien, Godecharle, Godefroid de Bouillon, Jenneval, Liagre, Linden, Monument des Martyrs, Orts, Quetelet, Rogier, Rouppe, Stas, T'Serclaes, Van Helmont, Van Humbéeck,, Verhaegen, Vésale.
   - Clabecq : Goffin.
   - Hal : Servais.
   - Ixelles : Cockerill, De Coster, Hiel, Léopold Ier, Renard, Wiertz.
   - Laeken : Léopold Ier.
   - Louvain : Carnoy, Damien, Juste-Lipse, Remy, Van de Weyer.
   - Meysse : d'Hooghvorst.
   - Nivelles : de Burlet, Monument commémoratif des Combattants de 1830, Seutin, Tinctoris.
   - Overyssche : Juste-Lipse.
   - Uccle : Vanderkindere.
   - Schaerbeek : Verwéée.
   - Tirlemont : Monument aux Combattants de 1830.
   - Villers-la-Ville : Licot.
   - Vilvorde : Portaels.
   - Wavre : Léopold Ier.
   - Wygmael : Edouard Remy.

15 euros (code de commande : 16899).

 

BOLAND (G.) — Le testament d'Henri III duc de Brabant (26 février 1261). Louvain, 1942. In-8° broché, [38 p.], une planche hors texte, envoi de l'auteur.
@ Extrait du tome XXXVIII (1942), n° 1-2, de la Revue d'Histoire Ecclésiastique.

10 euros (code de commande : 294/63).

 

BONENFANT (Jean) — Essai de bibliographie historique du canton de Jodoigne. Bruxelles, Commission Belge de Bibliographie, 1976. In-8° collé, XII, 370 p., une carte à déplier.
Extrait de la préface :
   Peu nombreuses sont encore les bibliographies régionales. Pour ce qui concerne le canton de Jodoigne tout spécialement, il était nécessaire de combler cette lacune, car c'est à peine si le relevé bibliographique – combien sommaire et déjà ancien – de L. De Wachter, débordant quelque peu la frontière linguistique, donne l'une ou 1'autre référence plus ou moins valable, sur telle ou telle localité. D'autre part, certaines périodes de l'histoire de la région et particulièrement les périodes anciennes : préhistoire, antiquité et surtout le Moyen Âge, ont fait l'objet de recherches récentes qui renouvellent entièrement les connaissances que l'on avait du sujet. Mais ces études, éditées dans de nombreuses revues, restaient éparses ; il importait donc de les rassembler en une bibliographie d'ensemble.
   Celle-ci a été répartie en deux sections. La première concerne les ouvrages traitant de plusieurs communes (610 numéros) ; la seconde ceux relatifs à une seule commune où a été suivi 1'ordre alphabétique (627 numéros).

15 euros (code de commande : 17956).

 

BONENFANT-FEYTMANS (A.-M.) — L'évolution des hôpitaux à Bruxelles. [Bruxelles], Boehringer Ingelheim, [ca 1972]. Grand in-8° collé, 38 p., illustrations en noir et en couleurs, hommage de l'auteur au professeur Jean-Jacques Hoebanx.

12 euros (code de commande : 15133).

 

Bonjour d’hier, bonjour d’aujourd’hui, bonjour de Néthen. Melin, Les Amis de Nethen, 1994. In-4° collé, 67 p., illustrations, plan, tirage limité à 500 exemplaires.
Présentation :
   « Les Amis de Néthen » vous proposent un recueil d'anciennes cartes postales du village, datant des premières décennies de notre siècle. Elles sont assorties de commentaires récoltés auprès de Néthennois pétris de l'histoire et du folklore de leur village.
   Des problèmes se sont posés lors du choix des textes à faire paraître. Par exemple : ne risquions-nous pas de lasser certains lecteurs en leur soumettant des listes trop nombreuses et trop longues d'habitants de certaines maisons ou de certaines rues ?
   Finalement, nous avons estimé que l'édition de notre recueil nous donnait une occasion, peut-être unique, de regrouper en un seul ouvrage des données éparses récoltées à des sources multiples qu'il ne sera peut-être plus possible de consulter avant longtemps. Nous avons donc décidé de donner un maximum de détails sur l'habitat humain à Néthen.
   Une autre question nous a tracassés : jusqu'où pouvions-nous aller dans l'utilisation des surnoms de nos concitoyens ?
   Tenant compte que finalement chaque ancienne famille du village a les siens (et ne s'en porte pas plus mal) nous avons cru pouvoir en citer un certain nombre qui sont comme un clin d'œil que l'on se donne entre gens de bonne compagnie.
   Nous osons espérer que les famille intéressées y verront une preuve de connivence sympathique plutôt que d'irrespect. Et nous promettons à ceux qui n'auront pas trouvé leur place dans notre florilège qu'ils y figureront une prochaine fois.
   La comparaison entre cartes anciennes et photos actuelles, qui en sont chaque fois le pendant, permettra de réaliser combien le chemin a été parcouru en moins d'un siècle, notamment en ce qui concerne le développement de l'habitat.
   Souhaitons ensemble que le mouvement ne s'emballe pas trop pour que Néthen conserve longtemps encore son caractère typiquement rural, si cher à ses habitants, que ceux-ci soient récents ou de vieille souche. »

15 euros (code de commande : 11936).

 

Bruxelles, croissance d'une capitale. Sous la direction de Jean Stengers. Anvers, Fonds Mercator, 1979. In-4° sous reliure d'éditeur, 453 p, nombreuses illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, jaquette illustrée (Paul Delvaux), étui, sur la page de garde, ex-dono signé par plusieurs personnes.

60 euros (code de commande : 3564 - vendu).

Même exemplaire en langue néerlandaise.

 

[BRUXELLES]. CLAIKENS (W.) — Si le quartier des Arts nous était conté… S.l., [ca 1970]. In-4° agrafé, 18 p., 23 reproductions, pliure centrale.
Table des matières :
   - Les remparts de la deuxième enceinte - L'actuelle place du Trône - Le site Electrobel.
   - La deuxième porte de Coudenberg ou Porte de Namur.
   - La (vieille) Porte de Coudenberg.
   - Le prieuré d'Auderghem.
   - L'ancienne abbaye de Saint-Jacques sur Coudenberg.
   - Les Bailles, actuellement place Royale & le palais des ducs de Brabant, puis des ducs de Bourgogne & de Charles Quint, aussi appelé la Cour de Bruxelles.
   - Le Palais Royal.

8 euros (code de commande : 13894).

 


   BUTKENS (Christophe). Trophees tant sacres que prophanes de la Duché de Brabant.
   
Anvers, Jegher, 1641.

   
Un des meilleurs écrits publiés sur l'histoire du Brabant et sur la généalogie de ses principales familles.
   Pour en savoir plus....

450 euros (code de commande : 11754/v1). 

 

Cahiers bruxellois. Revue d'histoire urbaine. Tome XXI - 1976. Bruxelles, Cahiers Bruxellois, 1977. In-8° broché, 178 p.
   
Ce volume contient :
   - La mise en exploitation du sol anderlechtois (XIe- XIIIe siècles), par M. De Waha ;
   - Un voyageur de Bohême à la Cour de Bourgogne, par A. Van Crugten ;
   - Les visées d'une famille bruxelloise sur la forêt de Soignes pendant le XVe siècle, par A. Smolar-Meynart ;
   - « À propos d'un Jean de Bernage… »: nouvelles conclusions, par C. Van den Bergen-Pantens ;
   - Le doyen des buffets d'orgues bruxellois, par J.-P. Félix ;
   - Cent cinquante ans d'éclairage au gaz à Bruxelles, par C. Roman ;
   - Un courant politique indépendant à Bruxelles au XIXe siècle : l'action d'Eugène Bochart (1860-1869), par Y. Leblicq.

12 euros (code de commande : 12988).

 


La Cathédrale Saint-Michel. Trésors d’Art et d’Histoire. Bruxelles, 1975. In-8° broché, 208 p., illustrations hors texte, jaquette.
@ Il s’agit du catalogue de l’exposition organisée à la cathédrale Saint-Michel, à Bruxelles, du 8 août au 15 octobre 1975. Ce volume fait partie des Annales de la Société Royale d’Archéologie de Bruxelles.

15 euros (code de commande : 2778).

 

Les cent cinquante ans de l'Université libre de Bruxelles (1834-1984). Direction scientifique : André Uyttebrouck et Andrée Despy-Meyer. Bruxelles, Éditions de l'Université, 1984. In-4° sous reliure et jaquette un peu usagée d'éditeur, 506 p., illustrations, exemplaire numéroté.

25 euros (code de commande : 5588).

 

Centenaire de la Société d'Archéologie, d'Histoire & de Folklore de Nivelles et du Brabant wallon. Actes du colloque 26 et 27 mars 1977. Musées de Nivelles, 1978. In-8° broché, 136 p., illustrations.
@ Contient e.a : Détection aérienne, typologie, implantation et cartographie des habitats ruraux gaulois et gallo-romains dans le Nord de la France, par R. Agache ; Méthode et résultats du sauvetage archéologique à Pommerœul, par G. De Boe et F. Hubert ; L'archéologie industrielle en Belgique, par J.P. Ducastelle.

12 euros (code de commande : 256/71).

 

COSEMANS (A.) — De bevolking van Brabant in de XVIIde en XVIIIde eeuw. Bruxelles, Palais des Académies, 1939. In-8° broché, XL, 261 p., (collection « Commission Royale d'Histoire »), exemplaire non coupé.
Avant-propos :
   De Heer Cuvelier behandelde in zijn bekend werk over de Brabantsche haardtellingen, reeds vóór een vijf en twintigtal jaren verschenen, de tellingen die in het hertogdom werden uitgevoerd tot vóór 1526 ; hij voegde er slechts enkele beschouwingen aan toe over de haardtellingen tot aan de komst van Alva in 1567. Graag hadden we onze studie aan het belangrijk werk van den eere-archivaris-generaal direct vastgeknoopt ; doch zulks was onmogelijk gezien eerst en vooral het feit dat er na de XVIe eeuw geen eigenlijke haardtellingen « hertellingen », meer plaats grepen, maar volkstellingen ; anderszij ds dat slechts tegen het einde van de XVIIe eeuw, m. a. w. in 1693, andermaal een denombrement werd uitgevoerd, belangrijk genoeg om aan zijn resultaten voldoende houvast te hebben. Tusschen 1553 en 1693 werden alleen sporadische, locale tellingen uitgevoerd, meestal door den paro-chialen clerus, waarvan de uitslagen ons van weinig nut waren.
   En nochtans,hoe bewogen en somber zijn die honderd en veertig jaren geweest ! Dertig jaar burgeroorlog en godsdientonlusten ; daarna honderd jaar overrompelingen, bezettingen, « tochten en hertochten » van nationale en vreemde troepen, die het land uitmergelden ! Tot eindelijk met den dood van Lodewijk XIV rust intreedt, begin XVIIIe eeuw. We laten natuurlijk al die droeve gebeurtenissen onbesproken, en vangen aan met de telling van 1693, toen de strijd om en door den Franschen Koning nog woedde, om te eindigen in 1784, toen de laatste telling van de Oostenrijksche periode werd uitgevoerd, de eerste echter van de moderne tijden, ten minste door haar omvang, zooniet door haar techniek. Daarna kwamen de overzichtelijke verslagen van de Fransche préfets, die trouwens aan de voorafgaande tellingen vastknoopten, en die we, alleen om practische redenen, buiten beschouwing laten.
   Ons doel wijkt daarenboven af van dat van den H. Cuvelier : het luidt dat we vooral aandacht willen vragen voor het verloop van het Brabantsche bevolkingscijfer sedert het einde der XVIIe eeuw ; hetgeen we daarbij vermelden over volkstellingen, economische toestanden, politieke en militaire gebeurtenissen, dient alleen als aanvulling, tot bestwil van den lezer.
   Moest al het statistisch materiaal dat we in de volgende bladzijden verwerken, alleen een droge, mathematische beteekenis hebben, dan zouden we ons de moeite niet getroost hebben er zooveel over uit te weiden. Maar doorheen al die getallen, bespeurt men een achtergrond : 's lands economischen toestand, het pauperisme, den geestelijken nood van onze voorouders, andere vergezichten ook die naar onze bescheiden meening de kennis van de XVIIIe eeuw betreffende stad en dorp in een zekere mate zullen verrijken. Daarbij ook nog dat we niet zullen nalaten hier en daar de door den H. Cuvelier uitgevoerde berekeningen over 1526 in te roepen om ons betoog den lezer aanschouwelijker te maken ; soms zelfs verwijzen we naar statistieken uit de XXe eeuw, met het doel den afgelegden weg tot heden ten dage aan te toonen.
   We zijn niet zoo vermetel te beweren met onze studie het ter hand liggende archiefmateriaal integraal verwerkt te hebben, noch dat onze interpretatie van de feiten ne varietur moet aangenomen worden : het veld van onzen arbeid was te groot om zonder gebreken heel en al beploegd te worden : onze wensch is 't, dat hier en daar verbeteringen aan de hiernavolgende bladzijden zouden worden aangebracht, ophelderingen verschaft en enkele punten zouden worden uitgediept.
   Aan ons mathematisch overzicht kenne men ook geen absolute waarde toe : de voorwaarden waarin de volkstellingen door de ambtenaren uit de XVIIIe eeuw werden uitgevoerd, laten zulks niet toe ; te meer dat dooreenstrengeling van nauwkeurigheden, foutieve aangiften, gissingen, leemten en oncontroleerbare gegevens, tot scepticisme moeten stemmen. Er kan dan alleen aan onze getallen de beteekenis toebedacht worden van een overzichtelijke studie, een verkenning in vogelvlucht : duistere plekken zullen overblijven, waarvoor we welwillendheid vragen. Daarom ook, zooals de H. Cuvelier het heeft gedaan, zouden we deze voorrede willen eindigen met de troostvolle woorden : De minimis non curat praetor !

15 euros (code de commande : 17725).

 

   Coup d'œil sur ma Patrie.
   
S.l., 1790.

     
Rare pamphlet publié durant la révolution brabançonne.
   Pour en savoir plus....

60 euros (code de commande : 12451).           

 

DELEPINNE (Berthe) — Le florilège de Bruxelles. Bruxelles, Willy Godenne, 1956. In-4° broché, 168 p., illustrations hors texte, exemplaire numéroté sur vergé Old Style.

19 euros (code de commande : 1352).


DES MAREZ (G.) — Traité d'architecture dans son application aux monuments de Bruxelles. Dessins de G. Rosenberg. Bruxelles, Touring Club de Belgique, 1921. In-8° broché, 300 p., nombreuses illustrations in et hors texte, bon exemplaire.
Introduction :
   « L'idée de ce traité est née au cours des conférences-promenades que nous avons organisées à Bruxelles et dans ses environs immédiats. Souvent nous avons été frappé de l'insuffisance des connaissances archéologiques des auditeurs et à ceux qui nous demandaient de leur signaler un manuel où ils auraient pu s'instruire sans fatigue et rapidement, nous ne pouvions rien indiquer qui répondît exactement à leur désir. Ce n'est pas que les manuels fassent défaut, mais les uns sont trop vastes, trop savants, je dirai même trop complets pour des débutants, les autres sont d'une généralité telle que même ceux qui sont au courant déjà de l'architecture les lisent sans profit. Dès lors, il nous semblait qu'il y avait place pour un manuel simple et clair, adapté aux besoins que l'expérience de l'enseignement nous avait révélés.
   Il nous suffisait, d'ailleurs, de réunir systématiquement les notes de nos leçons, de les joindre aux commentaires faits directement devant les monuments pour avoir les bases d'un manuel qui présentât cet avantage exceptionnel d'exposer l'histoire complète de l'architecture à l'aide des seuls monuments d'une ville. Cette entreprise n'a jamais été tentée jusqu'ici, croyons-nous, et en disant histoire complète, nous n'exagérons rien, car nos édifices sont suffisamment nombreux et variés pour permettre d'étudier sur place toute l'évolution de l'art de la construction, depuis la période romane – XIe-XIIe siécle – jusqu'à l'époque néo-classique de la fin du XVIIIe siècle et du début du XIXe. Ce n'est pas, remarquons-le bien, un cours d'architecture bruxelloise que nous entendons présenter au public, mais un cours d'architecture dans son application Pratique aux monuments de Bruxelles. Il a une portée générale, et quel que soit le milieu dans lequel on se trouve, il fournira les notions indispensables pour classer les édifices qu'on visite, pour les dater, du moins approximativement, en tenant compte bien entendu des différences locales ou régionales qui pourraient exister, de l'époque aussi à laquelle un style a fait son apparition dans une contrée déterminée.
   Qu'on ne se méprenne pas non plus sur le but proposé. Ce traité ne s'adresse pas aux architectes, aux praticiens, mais aux amateurs d'art, aux gens du monde qui voyagent et qui désirent comprendre ce qu'ils voient. Aussi le point de vue auquel nous nous sommes placé, est-il avant tout un point de vue pratique, et voilà pourquoi nous avons voulu que ce manuel soit simple, débarrassé de toute littérature inutile, dégagé d'une terminologie trop technique et capable de rebuter.
   L'illustration en est abondante. À chaque idée correspond une image. L'image parle à l'esprit mieux que n'importe quelle description. Il va sans dire que toutes ces illustrations sont empruntées aux monuments de Bruxelles et qu'elles sont sans cesse en rapport direct avec le texte. Nous les avons accompagnées d'une note indiquant leur provenance et, surtout, nous avons tenu à ce qu'elles soient datées, besogne difficile et souvent ingrate, mais à laquelle nous n'avons pas voulu nous soustraire. Nous expliquons dans le paragraphe introductif de ce traité, la méthode suivie, les divisions adoptées, toujours les mêmes pour chaque style et se succédant dans un ordre invariable.
   Bien qu'élémentaire, ce traité n'est pas une simple juxtaposition de notions. Comme dans notre livre sur les Monuments civils et religieux de Bruxelles, nous avons voulu faire œuvre d'historien tout autant que d'archéologue ; le point de vue historique éclate même à chaque instant, car l'archéologie, on semble trop souvent l'oublier, n'est qu'une branche auxiliaire de l'histoire, au même titre que la numismatique ou la diplomatique. Dès lors, nous nous sommes attaché à faire connaître le milieu historique et artistique dont les monuments sont l'expression vivante et concrète, à marquer la persistance des formes, leur transformation rationnelle. De là le rappel constant des directives qui sillonnent l'exposé, le souci de faire de temps en temps une halte, de respirer, de méditer, de remémorer sommairement les étapes parcourues avant de s'acheminer vers une étape nouvelle.
   Nous n'ignorons pas tout ce que nous devons à nos devanciers, à Schayes qui ouvrit chez nous, dès 1849, la voie des études d'architecture par son Histoire de l'architecture en Belgique, vieillie sans doute, mais non encore remplacée ; à l'abbé H. de Bruyn qui a écrit un traité d'Archéologie religieuse appliquée à nos monuments nationaux (1869), à Schoy qui a composé un mémoire, trop peu connu, sur l'Histoire de l'influence italienne sur l'architecture dans les Pays-Bas (1879), au chanoine Reusens, dont le manuel d'Archéologie chrétienne est toujours fort apprécié, à l'abbé Lemaire qui a publié un livre excellent sur les Origines du style gothique en Brabant, dont la première partie, consacrée à l'Architecture romane, a malheureusement seule paru jusqu'ici. [...]
   Puisse ce traité aider à répandre le goût des études archéologiques, à faire aimer nos monuments qui sont les témoins de la belle civilisation qui s'est développée sur notre territoire, à attirer une fois de plus l'attention sur Bruxelles, cette superbe capitale dont les destinées se confondent si intimement avec les destinées de la Belgique. Si nous atteignons ce but, nous nous croirons suffisamment récompensé de nos efforts. »

20 euros (code de commande : 12112).


 

DESPY-MEYER (Andrée) — Les femmes et l'enseignement supérieur : l'Université Libre de Bruxelles de 1880 à 1914. Avec la collaboration de Jacques Becquevort. Bruxelles, Université Libre de Bruxelles, 1980. In-8° collé, XXX, 99 p., IX tableaux hors texte (la plupart à déplier), (collection « Études et Monographies », Série in-8°, n° 1 - 1980), exemplaire bien complet du feuillet volant d'errata, envoi de l'auteur au professeur Jean-Jacques Hoebanx.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Tableaux.
   - Liste des étudiantes.
   - Table des noms de lieux.

15 euros (code de commande : 16178).


 

DEVOGEL (Victor) — Petites chroniques bruxelloises. Scènes de l'histoire bruxelloise. Illustrations de Henri Mortaux. Bruxelles, Vanderlinden, s.d. In-8° broché, 184 p., non coupé.

19 euros (code de commande : 320/63).

 

L'enseignement de la diction française. Bruxelles, Ville de Bruxelles, 1963. In-8° agrafé, 43 p., envoi au professeur Jean-Jacques Hoebanx.
Introduction :
   L'enseignement de la langue maternelle a constamment retenu l'attention des autorités scolaires de la Ville de Bruxelles. Celui-ci comporte notamment le souci du bon parler dans une région où des influences linguistiques diverses risquent de compromettre la correction du langage. Aussi des soins particuliers ont-ils été apportés à l'enseignement de l'orthophonie et de la diction.
   Le Collège des Bourgmestre et Echevins, sur ma proposition, a pris un ensemble de mesures, afin de doter nos écoles des instruments de travail indispensables en cette matière.
   Des cours de diction ont été créés dans nos établissements scolaires et des cours normaux préparant à l'enseignement de la diction ont été ouverts auprès de notre Académie de Musique.
   Il fallait compléter ces dispositions par la rédaction d'un programme et la formulation de règles méthodologiques. C'est ce travail qui est publié aujourd'hui. Rédigé une première fois par M. Carlos Roty, professeur honoraire de nos athénées et de nos écoles normales primaires et moyennes, il a été soumis à l'examen des directions de nos grandes écoles et à notre direction générale de l'Instruction publique et des Beaux-Arts.
   Nul doute que son application par notre personnel enseignant et la surveillance de celle-ci par nos directions d'école porteront l'enseignement du bon langage au niveau où la Ville de Bruxelles désire qu'il atteigne.

8 euros (code de commande : 15942).

 

FRANKIGNOULLE (Eug.) — Notes pour servir à l'histoire de l'art en Brabant. Recueillies par Eug. Frankignoulle et publiées par P. Bonenfant. Bruxelles, Ballieu, 1935. In-8° broché, 204 p., marque manuscrite d'appartenance du professeur Jean-Jacques Hoebanx.
Extrait du tome XXXIX des Annales de la Société royale d'Archéologie de Bruxelles.
Introduction :

   Eugène Frankignoulle naquit a Seraing, Ie 17 septembre 1858. Orphelin de bonne heure, il avait eu une enfance malheureuse. C'est dans des conditions matérielles très pénibles qu'il avait fait ses humanités a l'Athénée royal de Bruxelles. Il était entré, le 14 aout 1876, a l'administration des Hospices de cette ville, ou s'écoula la plus grande partie de sa carrière.
   Doué de grandes qualités d'intelligence et d'une volonté peu commune, il parvint a acquérir par lui-même de solides connaissances juridiques qui lui permirent d'accéder aux fonctions de chef du contentieux et de secrétaire-adjoint de l'administration des Hospices. Ces fonctions l'avaient mis incidemment en contact avec les riches archives anciennes de cette administration. Ayant toujours eu un goût très vif pour les choses du passé, il conçut aussitôt le plus grand intérêt pour ces documents vénérables et il entreprit de s'assimiler, sans maître toujours, l'ensemble des connaissances techniques nécessaires à leur lecture et a leur interprétation.
   Le 17 mars 1911, fut rétabli a son profit le poste d'archiviste des Hospices de Bruxelles, qui était resté longtemps sans titulaire. Déchargé de ses autres fonctions, Eugène Frankignoulle put dès lors se consacrer exclusivement a l'exploitation des documents qui l'attiraient tant.
   Il entreprit d'en rédiger un inventaire analytique, mais surtout de faire connaître dans les cercles d'érudits qu'il fréquentait les richesses du dépôt confié à sa garde. Des scrupules, dictés par une modestie excessive, l'empêchèrent toujours cependant de rien publier. À toutes les sollicitations qui lui étaient adressées en ce sens, il répondait en arguant de son manque de formation scientifique, déclarant qu'il ne voulait être qu'un « carrier fournissant des matériaux ».
   Pour accomplir la tâche qu'il s'était ainsi fixée, il ne reculait devant aucun labeur, si ingrat fût-il. Aussi, son obligeance était-elle, pour tous ceux qui y avaient recours, proverbiale. Car non seulement il prodiguait, sans restriction aucune, les précieux renseignements des innombrables notes qu'il avait recueillies, mais il n'hésitait pas, le cas échéant, pour répondre a quelque demande ; s'astreindre à de longues recherches.
   Atteint par la limite d'âge en 1922, Eugène Frankignoulle se retira à Montaigu. Des souvenirs d'enfance qui l'attachaient à ce lieu, un désir d'isolement, résultant à la fois de son caractère même et des déceptions et malheurs familiaux que la vie ne lui avait pas épargnés, expliquent en partie cette détermination. Mais le fait qu'il savait devoir trouver, non loin de là, à Diest, des archives riches et peu explorées, n'y fut pas non plus étranger. Les belles archives anciennes de la ville de Diest, autrefois classées par Ch. Stallaert, avaient été entièrement bouleversées pendant l'occupation et étaient depuis lors dans un inexprimable désordre. Eugène Frankignoulle obtint de l'administration Communale l'autorisation de les reclasser. Il s'efforça d'y rétablir l'ordre que leur avait donné Stallaert, tout en le perfectionnant. Il tira également de ces documents de nombreuses notes. Puis, cette besogne terminée, il entreprit le classement des archives de la collégiale Saint-Sulpice. C'est à cette tâche qu'il était occupé1, lorsque la mort vint le surprendre, dans sa modeste chambre de Montaigu, le 15 décembre 1928.
   À sa passion pour les archives, Eugène Frankignoulle joignait un goût très vif pour les arts. Il aimait la musique et jouait avec talent du violon. Il aimait aussi l'archéologie ; et, dans ses dernières années, il pilotait avec une rare compétence, dans Diest, Montaigu et leurs environs, les hôtes qu'il recevait. C'est ainsi qu'il eut l'occasion d'attirer l'attention sur un remarquable Jugement dernier conservé à l'hôtel de ville de Diest et qui, depuis, a été transféré au Musée de Bruxelles.
   On ne s'étonnera donc point si, au cours de ses dépouillements d'archives – vastes et laborieux – il nota avec un soin tout particulier les mentions relatives à des œuvres d'art ou à des artistes. De ces notes, comme de toutes les autres qu'il prenait, il tirait volontiers des extraits à l'intention des archéologues ou des historiens d'art qui s'adressaient à lui et auxquels il fournit ainsi des renseignements souvent précieux.
   Si une partie du travail considérable réalisé en ce domaine par Eugène Frankignoulle a pu ainsi être utile à la science, dans sa grande masse il restait néanmoins difficilement utilisable. Resté fidèle à la méthode des érudits d'autrefois, Frankignoulle transcrivait, en effet, dans des cahiers, au fur et à mesure qu'il les recueillait, les extraits de documents. Ayant lui-même rédigé ces cahiers, les maniant fréquemment, il s'y retrouvait sans trop de peine. Inutile de dire qu'il n'en eût pas été de même pour les chercheurs désireux de les consulter.
   D'autre part, l'importance du labeur fourni par le regretté archiviste justifiait largement, aux yeux de tous les spécialistes, une édition intégrale de ces notes, auxquelles la modestie de celui qui les avait recueillies n'avait pas permis de voir le jour. Ce serait, en même temps, un hommage mérité rendu à sa mémoire.
   Cette publication aurait depuis longtemps déjà été effectuée, grâce à l'intervention généreuse du cousin et légataire universel d'Eugène Frankignoulle, le conseiller Eugène Van Kempen, si celui-ci n'avait suivi son parent de quelques mois dans la tombe.
   C'est dans ces conditions que la Société royale d'Archéologie de Bruxelles a bien voulu accueillir dans ses Annales les notes d'Eugène Frankignoulle, en nous continuant la mission de les publier, dont nous avait chargé le conseiller Van Kempen.
   Notre tâche a consisté essentiellement dans le classement des extraits et dans l'établissement de tables. En ce qui concerne le classement, c'est après avoir consulté deux amis éminents de Frankignoiulle, feu G. Des Marez et M. Joseph Cuvelier, archiviste général du Royaume, que nous nous sommes arrêté à celui que l'on trouvera plus loin. Pour la confection de la table alphabétique, nous avons tiré grand profit de suggestions de M. Jules Vannérus, vice-président de la Société d'Archéologie.

18 euros (code de commande : 15097).

 

GAZIAUX (Jean-Jacques) Élevages divers, attelages et véhicules agricoles à Jauchelette. Liège, Michiels, 1999. In-8° broché, 320 p., illustrations, bien complet du feuillet volant des Termes courants du parler de Jauchelette », (collection « Mémoires de la Commission royale de Toponymie et de dialectologie Section Wallonne », n° 20).
Extrait de l'avant-propos :
   « Les cantons de Jodoigne et de Perwez, en Hesbaye brabançonne, sont restés longtemps une région de petites exploitations agricoles. Nombreux, les cultivateurs y pratiquaient aussi l'élevage dans le cadre d'une polyculture intensive.
   C'était le cas dans ma famille tant du côté paternel, à Glimes, que maternel, à Jauchelette, mon village d'origine. Ainsi mon enfance et ma jeunesse s'y sont-elles passées au contact immédiat des réalités rurales, dans un milieu s'exprimant naturellement en wallon.
   Étudiant en philologie romane, au début des années soixante, j'ai consacré mon mémoire de licence au Vocabulaire de l'élevage à Jauchelette. Continuant à mêler intimement enquêtes dialectologiques et ethnographiques, j'ai ensuite élargi mon champ d'investigation à La vie agricole à Jauchelette, sujet de ma thèse de doctorat présentée en 1981.
   Grâce aux précieux témoignages de paysans, dont les aînés étaient nés à la fin du XIXe siècle, aidé par mon expérience personnelle, j'ai pu décrire fidèlement ces activités dans les petites et moyennes exploitations comme à la grande ferme de la Ramée, telles qu'elles ont évolué pendant environ un siècle. Plus précisément, je me suis surtout attaché à la période « traditionnelle » d'avant la mutation qui a bouleversé le monde rural après la Seconde Guerre mondiale et plus particulièrement vers 1960. Pour l'essentiel, ma description s'est arrêtée au milieu des années septante. C'est dire que le tableau présenté appartient désormais en grande part au passé, ce qui le rend d'autant plus intéressant.
   Et cela se confirme au vu des changements survenus au cours du dernier quart de ce siècle, lesquels sont évoqués à la fin de cette étude.
Cette référence à la situation actuelle est venue quelque peu perturber les mentions chronologiques. Toutefois, pour conserver au récit ses accents de vécu, j'ai souvent gardé le présent de l'époque, au prix sans doute de quelques libertés avec la concordance des temps...
   Après L'élevage des bovidés à Jauchelette, paru en 1982, le présent ouvrage regroupe quatre chapitres de ma thèse consacrés à divers aspects de l'élevage :
   - Le cheval.
   - Le porc
   - Attelages et véhicules.
   - Les autres animaux.
   Ces pages décrivent les réalités quotidiennes principalement du point de vue de l'éleveur-producteur. Celui-ci est généralement un cultivateur qui, pour nourrir ses bêtes, utilise une part des récoltes de ses champs, de ses prés, de son jardin. D'où de fréquentes références aux chapitres relatifs à la culture, notamment à l'ouvrage Du sillon au pain. Le travail de la terre et la culture des céréales, paru en 1988.
   On se réfère aussi à d'autres chapitres encore inédits :
   - La pomme de terre.
   - Les fourrages.
   - La betterave.
   - Les prairies.
   - Les cultures maraîchères.
   - Le verger.
   - Les cultures anciennes.
   - Le jardin.
   En outre, la description s'étend au domaine de la consommation des produits de l'élevage. Ainsi, par exemple, sera détaillée la préparation des multiples richesses de la dépouille du porc...
   Pour ce qui est des attelages et des véhicules, il est également fait écho aux techniques de divers artisans : maréchal-ferrant, bourrelier, charron. »

20 euros (code de commande : 12888).

 

GHEUDE (Charles) À mon Roman pays. Tout le Brabant-Wallon. Poèmes et dessins. Bruxelles, Fédération Touristique du Brabant, 1947. In-4° broché, 256 p.

19 euros (code de commande : 339/61).


Guide de promenades vertes aux alentours de Bruxelles. Sous la direction de Pierre Loze. Itinéraires et rédaction Christine Loze. Avec la collaboration de Dominique Vautier. Dessins et lavis Paul De Gobert. Bruxelles, Eiffel Éditions, 1992. In-8° à l'italienne broché, 223 p., bien complet de sa grande carte.
Extrait de la préface :
   
Nous avons tous de plus en plus besoin de promenades dans la campagne, soif de silence et de marche, loin des villes, des routes et de l'automobile. Il n'est pas rare cependant que nous allions chercher ces lieux et ces moments de détente beaucoup trop loin, non sans prendre des risques sur les routes et autoroutes, non sans diminuer aussi le temps que nous voudrions consacrer à nos loisirs.
   Pourquoi ne pas les trouver au plus près ? La campagne est à nos portes. Les alentours de Bruxelles offrent à ses habitants des possibilités de promenade qui suffisent déjà à remplir quelques belles et longues journées de détente.
   Ce Guide de Promenades Vertes aux alentours de Bruxelles a répertorié avec soin ces possibilités, localisant les espaces de campagne les plus proches de la capitale, situés généralement aux confins des Régions bruxelloises, flamandes et wallonnes, ou même déjà entièrement dans l'une ou l'autre de ces deux dernières. En réalisant ce travail les auteurs de ce guide ont accompli un double objectif. Ils ont fourni aux promeneurs un précieux outil de loisir. Ce guide fera le bonheur de tous ceux qui voulant se passer de leur voiture les jours de congé ou n'en ayant pas, trouveront à proximité de chez eux des espaces de campagne qu'ils peuvent rejoindre aisément par les transports en commun. Les jeunes en particulier y trouveront des suggestions d'excursions peu coûteuses et aussi divertissantes que des buts plus lointains.
   Ce Guide attire aussi l'attention sur ces zones de campagne dont l'intégrité mérite d'être préservée avec d'autant plus de vigilance qu'elles constituent les premières réserves vertes que l'on rencontre en sortant de la ville. À cet égard, le souci de ne pas voir la capitale s'étendre excessivement et faire « tache d'huile » rejoint opportunément le désir des habitants de Bruxelles qui souhaitent préserver aux portes de leur ville des espaces de pleine campagne aisément accessibles et susceptibles de permettre un contact avec la nature sans nécessiter de grands déplacements.
   Mais ce n'est pas le seul des intérêts que ce Guide s'efforce de concilier. L'approche qu'il propose mêle étroitement détente et culture, loisir et connaissance, art et sport en nous rendant sensible aux beautés de la nature à travers le regard qu'ont porté sur elles les artistes. Il nous fait vivre les saisons, sentir le vent, goûter l'air humide, regarder le ciel, observer les nuages, contempler les arbres, les prairies, les animaux à travers les émotions qu'ont ressenties les poètes, les écrivains, les peintres et nous rend ainsi attentifs aux qualités d'un environnement naturel que nous négligeons de plus en plus.

20 euros (code de commande : 17299 - vendu).


[HENRI Ier DE BRABANT]. SMETS (Georges) — Henri I, duc de Brabant 1190-1235. Thèse présentée à la faculté de philosophie et lettres de l'Université libre de Bruxelles pour l'obtention du grade de docteur spécial en histoire. Bruxelles, Lamertin, 1908. In-8° broché, XXII, 340 p.
Préface :
   Le sujet de cette dissertation m'a été indiqué par mon maître Léon Vanderkindere, qui m'a aidé de ses conseils dans la première élaboration d'une partie de ce travail. C'est à son savant enseignement que je dois la plupart des connaissances et la méthode sans lesquelles je n'aurais pu ni l'entreprendre ni l'achever. J'aurais voulu lui dédier ce livre, mais il a disparu trop tôt pour en recevoir l'hommage, et je ne puis qu'exprimer ici la vénération que j'ai pour sa mémoire.
   Je me suis proposé d'étudier la politique du duc de Brabant Henri I, qui, associé au gouvernement dès 1183, régna de 1190 à 1235.
   La forme biographique, qui s'impose aux travaux d'histoire politique relatifs au haut Moyen Âge, est encore celle qui convient le mieux aux monographies consacrées à la fin du XIIe et au début du XIIIe siècle : les sources, textes narratifs et documents diplomatiques, se rapportent toutes à l'activité des princes, et c'est autour de quelque haute personnalité que se groupent le plus naturellement les renseignements qu'elles fournissent.
   Le Brabant était un territoire considérable, situé au cœur des Pays-Bas, entre les deux centres économiques du Rhin et de la Flandre ; il renfermait des seigneuries puissantes, de riches abbayes, des villes en voie de formation. Prince d'empire, Henri I fut, en cette qualité, intimement mêlé aux affaires politiques de l'Allemagne ; au moment où il entra dans la vie active, la classe des princes d'empire venait de se constituer ; quand il mourut, elle avait réussi à soumettre le gouvernement central à son influence prépondérante. Pendant plus de quarante ans, il vit l'empire en lutte avec la papauté et la France avec l'Angleterre.
   Sa politique extérieure reflète tous les événements de son temps ; sa politique intérieure se ressent des grandes transformations sociales de son époque.
   Pour donner de l'une et de l'autre un tableau complet et cohérent, il m'a fallu être souvent extrêmement minutieux et faire de nombreuses conjectures.
   J'ai recherché les mobiles des actes du duc dans ses intérêts personnels, dans ceux de sa dynastie et dans ceux de sa caste. La psychologie du personnage m'a peu arrêté ; les caractères ne s'accusent guère dans les documents du Moyen Âge. De plus, les traits individuels me paraissent moins intéressants que ce qui, dans l'activité d'un homme, est l'effet des circonstances ou est commun au groupe dont il fait partie
   J'ai indiqué soigneusement mes sources, mais je ne me suis pas attaché à citer toujours ceux qui ont, avant moi, abordé le même sujet. Je sais ce que je dois à tous mes devanciers, depuis Butkens jusqu'à Wauters et jusqu'à M. H. Pirenne ; mais j'ai cru qu'il suffirait de le dire ici sans m'astreindre à répéter les mêmes noms à toutes les pages. Je les ai nommés quand je me séparais d'eux et quand je m'appuyais sur eux, mais non chaque fois que je me rencontrais avec eux.
   La bibliographie qu'on trouvera plus loin n'a pas la prétention d'être complète. Je ne pouvais mentionner tous les articles qui touchent par quelque point aux questions que j'ai traitées, ni tous les recueils où sont éparpillés les nombreux actes d'Henri I et de ses contemporains. Je n'y ai fait figurer, en dehors de quelques auteurs fondamentaux, que les ouvrages cités, souvent en abrégé, dans les notes qui accompagnent le texte.
   J'ai cru devoir différer la publication du catalogue des actes d'Henri I, qui pourra par là s'enrichir de quelques numéros ; car de récents travaux d'édition, comme ceux de MM. de Moreau et de Troostembergh, font prévoir l'apparition prochaine de plus d'un document inédit qui devra y être mentionné.

30 euros (code de commande : 17192).

 

[LAEKEN]. GOEDLEVEN (Edgard) — Les Serres royales de Laeken. Avec la participation de Bruno Fornari et de Jos Vandenbreeden. Bruxelles, Duculot-Inbel, 1988. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 274 p., nombreuses illustrations en couleurs dont certaines dépliantes, important ex-dono sur la page de faux-titre.
Introduction :
   « Chaque année, au printemps, les Serres du Domaine royale de Laeken sont ouvertes au public, pendant une vingtaine de jours.
   Ce Domaine date de la fin du dix-huitième siècle, époque à laquelle les provinces qui forment aujourd'hui la Belgique faisaient partie de l'empire autrichien et où les gouverneurs généraux, représentants de l'empereur, firent édifier au nord de Bruxelles, sur le Scoonenberg, à Laeken, un superbe château. Après la période autrichienne, au cours des occupations française et hollandaise qui lui succédèrent, Laeken devint la résidence de Napoléon, puis celle du roi Guillaume des Pays-Bas. Depuis l'Indépendance belge, en 1830, Laeken est la résidence de la dynastie belge.
Le Domaine doit son aspect actuel au roi Léopold II (1835-1909), second souverain belge, connu tout autant comme fondateur de l'État indépendant du Congo, que comme urbaniste et bâtisseur. Afin de doter cette nation d'un rayonnement international, il entreprend de nombreuses grandes réalisations, parmi lesquelles il faut compter les Serres royales de Laeken : pour compléter l'Orangerie datant de l'époque hollandaise, Léopold II fait construire en 1876 un complexe de serres, comprenant un Jardin d'Hiver surmonté d'une coupole, une serre quadrangulaire, dite du Congo, et une serre d'accueil, appelée aussi Serre Embarcadère.
   En 1890, il fait réaliser un second groupe de serres qui forme le « plateau des Palmiers » et est relié par des galeries au complexe du Jardin d'Hiver, lui-même en liaison avec le château, au moyen de souterrains. Léopold II agrandit le château et triple la surface du Domaine. Il entoure l'ensemble de larges avenues qui mènent au centre de Bruxelles.
   Ce livre consacré aux Serres royales de Laeken ne se limite pas aux seules serres, mais tente de les situer, fût-ce de façon schématique, d'une part dans le cadre du Domaine royal et de son histoire, d'autre part au sein de la vision ambitieuse et grandiose qui sous-tend les constructions et l'urbanisme de Léopold II. Si cette double approche peut sembler un assez long cheminement intellectuel pour aboutir au sujet lui-même, elle correspond à la manière dont Léopold II échafaudait ses plans. Un de ses biographes, le comte L. de Lichtervelde, en témoigne lorsqu'il écrit: « C'est le sens de la mesure qui manqua parfois à ce grand inventeur ».
   La volonté de Léopold II d'ouvrir chaque année les Serres au public est respectée par nos actuels souverains. Annuellement, cent mille visiteurs sont les hôtes du roi Baudouin et de la reine Fabiola et viennent admirer les Serres et leurs magnifiques collections de plantes et de fleurs.
   Puisse ce livre être un beau souvenir pour ceux qui ont eu la chance de visiter les Serres royales et encourager les autres à se déplacer pour vivre à leur tour ce moment inoubliable.
 »

35 euros (code de commande : 13414).

 

LEFEVRE (F. ) — La collégiale des saints Michel et Gudule à Bruxelles. Son histoire - Son architecture - Son mobilier - Ses trésors. Photos W. Godenne. Bruxelles, Librairie Générale, 1942. In-8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 187 p. dont 96 planches en noir.

12 euros (code de commande : 294/66).

 

LEURS (C.)Les origines du style gothique en Brabant. Première partie : L'architecture romane. Tome II : L'architecture romane dans l'ancien duché. Bruxelles-Paris, Vromant, 1922. In-8° broché, IX + 233 p., illustrations, plans.

25 euros (code de commande : 295/66).

 

MACOIR (G.) — Le Musée royal d’Armes et d’Armures de la Porte de Hal à Bruxelles. Wetteren, Jules De Meester, 1928. In-8° broché, 48 p., planches hors texte.
   
@ Tiré à part du 33e volume des Annales de la Société Royale d’Archéologie de Bruxelles dans lequel l'auteur retrace les grandes lignes de l'histoire du bâtiment depuis sa construction à la fin du XIVe siècle jusqu'à sa restauration et à sa transformation en musée, en 1870. L'origine des collections est ensuite évoquée (elle proviennent essentiellement de l'Arsenal de la Cour, fondé par les ducs de Bourgogne) avant d'en aborder la description selon le sens de la visite du bâtiment.

12 euros (code de commande : 11884).

 

MARTENS (Mina) — Actes relatifs à l'Administration des Revenus domaniaux du Duc de Brabant (1271-1408). Bruxelles, Palais des Académies, 1943. In-8° broché, 355 p., (collection « Commission Royale d'Histoire »), exemplaire non coupé.
Table des matières :
   Introduction.
   Première partie : L'administration centrale.
      A. Nature de l'intervention ducale dans l'administration et ses diverses manifestations.
      B. Rôle de la cour féodale.
      C. Rôle du receveur de Brabant.
         1. Attributions administratives.
         2. Attributions financières.
         3. Attributions en matière judiciaire.
      D. Rôle du sénéchal de Brabant.
   Deuxième partie : L'administration locale.
      A. Rôle des receveurs locaux.
         I. Attributions administratives.
            a. Présidence des échevins en matière de juridiction gracieuse domaniale.
            b. Présidence des cours censales.
            c. Présidence des cours allodiales.
            d. Présidence de la Chambre des tonlieux.
         II. Attributions financières.
         III. Attributions judiciaires.
      B. Rôle des officiers de justice.
   Liste chronologique des actes.
   Index des termes rares ou inédits.
   Index des sceaux.
   Table onomastique.
   Additions et corrections.

15 euros (code de commande : 17774).

 

MARTENS (Mina) — Le censier ducal pour l'ammanie de Bruxelles de 1321. Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 1959. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 376 p., (collection « Commission Royale d'Histoire »), exemplaire en parfait état.
Conclusion de l'introduction :
   La courte introduction que nous avons réservée au document que nous présentons, uniquement destinée à apporter quelque lumière sur la nature du domaine ducal, pourrait paraître limiter l'intérêt du texte à ce seul aspect historique. Il n'en est rien. En dehors des services qu'il pourra être appelé à rendre aux toponymistes, un tel censier se révèle plein d'enseignement pour ceux qui s'efforcent de rechercher les formes économiques du Brabant au XIVe siècle.
   Un exemple permettra de justifier le bien-fondé d'une telle affirmation : le seul relevé des professions exercées à Bruxelles parmi ceux qui payent un cens au duc. On y voit 8 tailleurs de pierre, 7 tisserands, 10 charpentiers, 1 serrurier, 1 cuisinier, 4 brasseurs, 6 pelletiers, 1 fabricant de bourses, 1 corroyeur, 8 boulangers, 1 chausseur, 6 meuniers, 4 teinturiers, 3 foulons, 1 tapissier, 3 tanneurs, 3 savetiers, 1 mesureur, 4 forgerons, 3 charrons, 1 marchand, etc...
   Sans doute, n'est-ce là qu'un faible pourcentage des artisans ; néanmoins cette liste est-elle utile, puisqu'elle révèle certaines professions exercées à Bruxelles, à une époque pour laquelle nous avons peu de renseignements de ce genre.
   Cet unique exemple de l'intérêt du censier ducal de 1321 pour Bruxelles et ses environs, est loin de condenser toutes les formes de curiosité qu'il est susceptible d'éveiller; n'oublions pas, entre autres, que les spécialistes de la géographie urbaine y trouveront un réel avantage si l'on songe que ce texte se rapporte, essentiellement, à une année bien précise, pour laquelle il est possible de reconstituer, partiellement, la figure des rues, des ruelles, des ruisseaux et même des collines de la ville et cela à une époque où, il est inutile d'y insister, nous n'avons aucun autre élément du genre pour ce faire.
   Nombre de disciplines, depuis l'histoire économique et sociale, l'histoire institutionnelle et la géographie historique, jusqu'à la toponymie et l'anthroponymie y trouveront matière à se compléter.

15 euros (code de commande : 17295).

 

MATTHIEU (Flory) — Portes bruxelloises. [Photographies de l'auteur.] Paris, Ereme, 2007. In-8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 79 p., belles reproductions en couleurs, exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   Il existe une autre histoire de Bruxelles, discrète, intime, mais pourtant débordante de fantaisie, d'imagination, de couleurs, de formes, de matières, d'ombres et de lumières, et qui se trouve être, à bien des égards, l'un des plus fidèles témoins de l'histoire de la ville, embrassant toutes les époques qu'elle a traversées : celle de ses portes.
   Baroques, Art Nouveau, contemporaines, quelques cent-vingt portes ou détails de portes nous emmènent dans une balade savoureuse et colorée au cœur du patrimoine bruxellois.

10 euros (code de commande : 17722).

 

MICHEL (Louis) Le Brabant wallon. Chez l'Auteur - Besace culture, s.d. In-8 broché, 173 p, nombreuses illustrations, quelques traces d'humidité aux derniers feuillets.

7,50 euros (code de commande : 378/57).

 

Mille ans de transport à Bruxelles. Bruxelles, Stib, 1979. In-8° agrafé, 76 p., illustrations.

10 euros (code de commande : 281/59).

 

MONASTICON BELGE
De format in-4° broché, ces volumes furent initialement publiés par dom Ursmer Berlière à l'abbaye de Maredsous puis par un groupe de chercheur au Centre National de Recherches d'Histoire Religieuse, à Liège. Il nous est impossible de détailler leurs contenus ici, n'hésitez pas à nous questionner pour toute information.

Tome IV. Province de Brabant. Premier volume. 1964. 320 p.

50 euros (code de commande : 310/66).

Tome IV. Province de Brabant. Deuxième volume. 1968. Pp. 321-611, exemplaire non coupé.

50 euros (code de commande : 311/66).

Tome IV. Province de Brabant. Quatrième volume. 1970. Pp. 861-1156, exemplaire non coupé.

50 euros (code de commande : 312/66).

Tome IV. Province de Brabant. Cinquième volume. 1971. Pp. 1163-1378, exemplaire non coupé.

50 euros (code de commande : 313/66).

Tome IV. Province de Brabant. Sixième volume. 1972. Pp. 1373-1663, exemplaire non coupé.

50 euros (code de commande : 314/66).

 

NAMÈCHE (Léon) La ville & le comté de Gembloux. L'histoire & les institutions. Gembloux, Duculot, 1922. In-8° broché, XII, 495 p., illustrations hors texte.
Extrait de l'avant-propos :
« Nous n'avons pas la prétention d'offrir au lecteur une histoire définitive de Gembloux. Avant que pareille œuvre voie le jour, il reste bien des documents à découvrir, des lacunes à combler, des problèmes à résoudre. Mais un avis autorisé nous a engagé à ne pas différer davantage cet essai. « Je ne crois vas, a écrit M. Henri Pirenne, que l'historien doit attendre, avant de prendre la plume, que tous les détails de son sujet aient été étudiés : il est indispensable que de temps en temps les données des sources connues soient mises en œuvre et servent à constituer un tableau d'ensemble. »
Une autre raison, peut-être plus immédiate et péremptoire, nous a décidé. Le Millénaire de l'Abbaye de Gembloux, célébré en cette année 1922, réclamait une étude de l'histoire de la petite ville qui doit au plus ancien monastère du Brabant son existence et son lustre. Nonobstant notre désir de poursuivre nos recherches pendant quelques temps encore, il nous était difficile d'échapper à l'impérieuse exigence de cette circonstance mémorable. »

25 euros (code de commande : 10289).

 

PERGAMENI (Charles) — L'esprit public bruxellois au début du régime français. Bruxelles, Lamertin, 1914. In-8° broché, XI + 269 p., illustrations hors texte, rousseurs, couverture défraîchie.

20 euros (code de commande : 366/63).

 

PORTEMAN (Karel) Emblematic Exhibitions (affixiones) at the Brussels Jesuit College (1630-1685). Bruxelles, KBR - Brepols, 1996. In-4 broché, 198 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.

19 euros (code de commande : 385/57).

 

RENOY (Georges) — Bruxelles sous Léopold Ier. 25 ans de cartes porcelaine 1840-1865. Bruxelles, Crédit Communal, 1979. In-4° broché, 192 p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
Table des matières :
   I. L'image en question.
   II. Coup d'œil sur Bruxelles version 1850.
   III. Marchands d'esprit.
   IV. Au bonheur des dames.
   V. Au bonheur des messieurs.
   VI. Homme sweet homme.
   VII. Petits et grands bazars.
   VIII. Bruxelles, auberge de l'Europe.
   IX. À plein verres.
   X. À chacun son métier.
   XI. Galeries Saint-Hubert.
   XII. Grande Harmonie.
   XIII. Le siècle marche.

30 euros (code de commande : 12597).

 

RENOZ (Paul) — La Chancellerie de Brabant sous Philippe le Bon (1430-1467). Histoire et organisation. Rédaction et expédition des actes. Bruxelles, Palais des Académies, 1955. In-8° broché, 236 p., planches à déplier hors texte, (collection « Commission Royale d'Histoire »), exemplaire sur papier vergé, en très bel état.
Introduction :
   Le travail qu'on va lire a, je crois, le mérite d'être original.
   Des auteurs comme H. Nelis, E. Lameere, A. Gaillard n'ont parlé de la chancellerie brabançonne et de la diplomatique des actes émanés d'elle que d'une façon accidentelle, erronée parfois.
   Il m'a fallu, avant tout, rassembler les données qu'ils offraient, et les critiquer. Cette dernière besogne n'a pu être faite qu'à la lueur des résultats fournis par ce qui a constitué la majeure partie de mes recherches : l'examen des sources d'archives.
   Ces recherches ont parfois été décevantes : c'est ainsi que le dépouillement de milliers d'actes conservés dans les chartriers des abbayes brabançonnes ne m'a donné qu'une bonne vingtaine d'actes intéressants. Par contre, les archives de la Chambre des Comptes (et je pense tout spécialement aux comptes de la Recette générale de Brabant et aux comptes de l'Audience) et le Chartrier de Brabant m'ont fourni une foule de renseignements précieux.
   Les archives de la Chambre des Comptes ont surtout été utiles pour la première partie de mon travail, le Chartrier de Brabant et les chartriers d'abbayes pour la seconde.
   J'ai, en effet, divisé ce travail en deux parties : la première est consacrée à une étude de l'organisation de la chancellerie et des charges exercées par ses membres. La deuxième traite de la diplomatique des actes brabançons expédiés par la chancellerie.
   Les circonstances actuelles ont fait que, sauf pour un document conservé dans les archives de l'Assistance Publique de Bruxelles (l'acte de fondation d'une messe anniversaire pour le repos des âmes du secrétaire Ambroise de Dynter et de sa femme) j'ai dû limiter mes recherches au dépôt des Archives Générales du Royaume, à Bruxelles. C'est ainsi que je n'ai pu aller, par exemple, au dépôt des Archives de la Ville d'Anvers (où j'aurais eu la possibilité d'examiner des actes scellés en cire verte).
   En ce qui concerne le travail proprement dit, plusieurs remarques sont à faire :
      1) la longueur des notices biographiques consacrées au chancelier Jean Bont et au secrétaire Edmond de Dynter par rapport aux notices consacrées aux autres chanceliers et secrétaires est due au fait que j'ai pu consulter deux travaux spécialement consacrés à ces personnages ;
      2) toutes les dates citées ont été, quand il le fallait, données en nouveau style ;
      3) je me suis contenté de quelques références seulement quand, dans la seconde partie de mon travail, j'avais à parler d'éléments communs à la plupart des actes (suscription, etc.) ;
      4) enfin, j'ai emprunté à Octave Morel le mot « scellage » pour désigner l'opération qui consiste à sceller un acte.
   J'ai cru utile de joindre à mon travail des pièces justificatives et des planches : les unes concernent surtout la première partie, les autres la seconde partie du travail.
   On me pardonnera peut-être l'emploi de la première personne du singulier : le « nous » a, en effet, comme dit quelque part Georges Duhamel, quelque chose d'anonyme, qui semble rendre tout le monde responsable de ce qu'avance celui qui l'utilise.
   Tel quel, ce travail présente peut-être des lacunes, des obscurités, mais dans un travail du genre auquel celui-ci appartient, il faut une expérience que je n'ai pas encore et à laquelle j'ai essayé de suppléer par de la patience et de la bonne volonté.

18 euros (code de commande : 17837).

 

Revue de Bruxelles. Bruxelles, Société des Beaux-Arts, novembre 1839. In-12 débroché, XII + 200 p., frontispice, manque à la couverture.

10 euros (code de commande : 6931).

Revue de Bruxelles. Bruxelles, Société des Beaux-Arts, décembre 1839. In-12 débroché, XLVII + 164 p., frontispice.

10 euros (code de commande : 6932).

 

Trésors d'art du Brabant. Catalogue. Bruxelles, Musées Royaux d'Art et d'Histoire, 1954. In-8° broché, 131 p, CXXVII planches hors texte en noir, bon exemplaire.
   Catalogue publié à l'occasion de l'exposition organisée en juin-juillet 1954 aux Musées royaux d'Art et d'Histoire, à Bruxelles.
Table des matières :
   - Lettre de J. de Néeff.
   - Introduction, par M. Spaelant.
   - Avertissement, par le comte de Borchgrave d'Altena.
   - Trésors d'Art du Brabant. Généralités.
   - Architecture, par V. G. Martiny.
   - Éléments architectoniques de l'ancien château ducal de Tervuren, par M. Bequaert.
   - Peinture, par Paul Fierens et le comte d'Arschot Schoonhoven.
   - Tapisseries, par J. B.
   - Note sur la tenture de l'Histoire de Jacob, par Mme Crick-Kuntziger.
   - Vitraux, par J. Helbig.
   - Broderies, par J. B.
   - Sculpture, par J. B.
   - Meubles et boiseries, par J. B.
   - Orfèvrerie, par J. B.
   - Sigillographie, par J. Boisée.
   - Dinanderies, par J. B.
   - Dentelles, par Mme Risselin-Steenebruggen.
   - Céramiques, par J. Helbig.
   - Folklore, par J. Verbesselt.

15 euros (code de commande : 18202).

 

[U.L.B.]. Les cent cinquante ans de l'Université Libre de Bruxelles (1834-1984). Direction scientifique : André Uyttebrouck et Andrée Despy-Meyer. Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1984. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 506 p., nombreuses illustrations, exemplaire numéroté, en parfait état.
Table des matières :
   Avant-propos.
   Introduction : L'Université Libre de Bruxelles de 1834 à 1934, par André Uyttebrouck.
   Première partie : Évolution générale de l'Université de 1934 à 1984.
      Chapitre I : Les grandes étapes des cinquante dernières années, par André Uyttebrouck.
         A. 1934-1940.
         B. La Seconde Guerre mondiale. 1939-1945.
         C. De 1945 à 1968.
         D. La « contestation » de mai 1968 et ses conséquences.
         E. De 1968 à nos jours.
      Chapitre II : L'organisation de l'Université, par André Uyttebrouck.
         A. Statuts organiques et autorités académiques.
         B. Les bâtiments.
         C. L'enseignement et les finances dans leurs rapports avec l'État.
      Chapitre III : La communauté universitaire (I) - Les personnels, par André Uyttebrouck.
      Chapitre IV : La communauté universitaire (II) - Les étudiants, par Andrée Despy-Meyer.
         A. Évolution de la population étudiante de l'Université depuis 1934.
         B. Au service des étudiants... et des autres.
   Deuxième partie : Les facultés, écoles et instituts.
      Chapitre I : La Faculté de Philosophie et Lettres, par Éliane Gubin et Jean Puissant.
      Chapitre II : La Faculté de Droit, par John Gilissen.
      Chapitre III. La Faculté des Sciences Sociales, Politiques et Économiques.
         A. Introduction, par Pierre Salmon.
         B. Les Sciences sociales, par Annie Dorsinfang-Smets.
         C. Les Sciences politiques, par Jacques Willequet.
         D. Les Sciences économiques, par Étienne Sadi-Kirschen.
         E. L'École de commerce, par Émile Dassel.
         F. Conclusions, par Pierre Salmon.
      Chapitre IV : La Faculté des Sciences Psychologiques et Pédagogiques, par Paul Bertelson.
      Chapitre V : La Faculté des Sciences, par Jacques Naisse.
      Chapitre VI : La Faculté de Médecine et de Pharmacie.
         A. Médecine - Stomatologie - Santé publique, par Pierre Dustin, Louis Jeanmart et Raymond Mayer.
         B. Institut de pharmacie, par Jeanne Dony-Crotteux.
         C. Institut supérieur d'éducation physique et de kinésithérapie, par Léon Lewillie.
       Chapitre VII : La Faculté des Sciences Appliquées, par Robert Vanhauwermeiren.
       Chapitre VIII : Les instituts d'enseignement et de recherche.
         A. L'Institut de sociologie, par Nadine Lubelski-Bernard.
         B. Le Centre scientifique et médical de l'Université libre de Bruxelles pour ses activités de coopération - C.E.M.U.B.A.C., par Jean-Rémi Sortia.
         C. Le Centre Émile Bernheim pour l'étude des affaires - C.E.B.E.A., par Émile Dassel.
         D. L'Institut de statistique, par Simone Huyberechts.
         E. L'Institut du travail, par Michel Magrez.
         F. Le Département d'économie appliquée - D.U.L.B.E.A., par Étienne Sadi-Kirschen et Paul Kestens.
         G. L'Institut de phonétique, par Max Wajskop.
         H. L'Institut d'études européennes, par Francis Sartorius.
      Chapitre IX : Les enseignements interfacultaires et interuniversitaires, par Andrée Despy-Meyer.
      Chapitre X : Autres enseignements et institutions académiques diverses.
         A. L'École d'infirmières annexée à l'Université libre de Bruxelles, par Madeleine Ledoque.
         B. Le Centre de calcul, par Andrée Despy-Meyer.
         C. Les Bibliothèques, par André Uyttebrouck.
         D. Le Services des archives, par André Uyttebrouck.
         E. Le Centre universitaire du film, de la télévision et de la photographie - C.U.F.S., par Annie De Pauw.
   Troisième partie : La vie à l'Université.
      Chapitre I : Ses étudiants, par Andrée Despy-Meyer.
         A. La vie estudiantine.
         B. Les cercles et organismes étudiants.
      Chapitre II : Les anciens, par Andrée Despy-Meyer.
      Chapitre III : Les associations du personnel, par André Uyttebrouck.
      Chapitre IV : Retour aux sources et regard vers l'An 2000 : L'extension de l'U.L.B., par Jean Dierickx.
   Quatrième partie : L'Université dans la société, par Hervé Hasquin.
      Introduction : De l'expansion à la récession.
      Chapitre I : Accès à l'Université.
      Chapitre II : L'Université et la région.
      Chapitre III : La coopération internationale.
      Chapitre IV : La recherche-développement.
      Chapitre V : Formation et emploi.
      Chapitre VI : Un engagement laïque.
      En guise de conclusion : Quel avenir ?
   Annexes - Orientation bibliographique.

25 euros (code de commande : 14769*).

 

VAN BELLE (Jean-Louis) — Braine-le-Château. Gembloux, Duculot, 1974. In-8° broché, 64 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 22).
Table des matières :
   Avant-propos.
   Première partie : Braine-le-Château et son histoire.
      I. Description du site.
      II. Quelques faits d'histoire.
      III. Le régime seigneurial.
         1. Les seigneurs.
         2. Organisation juridique, administrative et religieuse.
   Deuxième partie : Témoins du passé.
      - Le château.
      - Le pilori.
      - Les monts.
      - La maison dite « Du Bailli ».
      - La chapelle Sainte-Croix.
      - La chapelle Notre-Dame-au-Bois.
      - Le moulin banal.
      - Le gisant de Maximilien de Hornes.
      - Le vieux cimetière.
      - Les vieilles fermes.
      - Les bornes.
   Bibliographie.

12 euros (code de commande : 17876).

 

VAN DAMME (Daniel) Promenades archéologiques à Anderlecht. Préface de Joseph Bracops. Illustrations de Eugène Narcisse. Bruxelles, Willy Godenne, 1958. In-8° broché, 97 p.

13 euros (code de commande : 1313).

 

VAN DEN STEEN (Willy) Het Palais der Natie. Brussel, Belgische Senaat, 1982. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 266 p., illustrations en noir et en couleurs.

23 euros (code de commande : 393/62).

 

VAN EECKHOUT (Marie-Thérèse) — Woluwe-Saint-Lambert. Esquisse historique. Préface de Albert Marinus. Woluwe-Saint-Lambert, Moderna, 1953. Grand in-8° broché, 214 p., illustrations, couverture défraîchie.
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction.
   Chapitre I : Les origines et les aspects géographiques de Woluwe-Saint-Lambert.
   Chapitre II : Les origines historiques de Woluwe-Saint-Lambert.
   Chapitre III : Les souvenirs du passé.
   Chapitre IV : Le Woluwe-Saint-Lambert d'aujourd'hui.
   Chapitre V : Les noms de rues à Woluwe-Saint-Lambert.
   - Appendice.

25 euros (code de commande : 16436).

 

VAN HASSELT (I.) — Brussel / Bruxelles. Expo 1910. De brand / L'incendie. Universele en internationale wereldtentoonstelling te Brussel. L'exposition universelle et internationale de Bruxelles. Traduction française Cint Vermeulen. Mechele, Stevens, 1980. In-8° oblong broché, 88 p., nombreuses reproductions de cartes postales, texte bilingue (français - néerlandais).
Extrait :
   Le dimanche 14 août 1910, il fait un temps magnifique. Les visiteurs pour l'Exposition Universelle affluent. 91.375 tickets d'entrée étaient déjà vendus à 6 h. du soir. Jusqu'alors ne furent enregistrées que 60.000 entrées par jour. Ce soir là, un public énorme se pressait dans les jardins du parc de l'exposition. Les cafés regorgeaient de monde. On avançait avec peine dans les chemins de promenade. On se bousculait dans les ruelles de Bruxelles-Kermesse, au Luna-Parc comme partout ailleurs.
   8 h.45 : Au feu ! Au-dessus de l'aile gauche du palais belge, tout près de Bruxelles-Kermesse, une haute flamme est apparue. La corniche de ce bâtiment brûle en premier lieu. Le feu se répand en quelques secondes avec une telle rapidité, que la foule reste comme pétrifiée, immobile à regarder. En quelques minutes le hall entier est la proie des flammes. Le feu attaque déjà la section britannique dans le grand hall d'exposition. Une pluie d'étincelles tombe sur Bruxelles-Kermesse. L'ossature métallique qui constitue le soutien de toute la construction cède sous l'énorme chaleur. Avec un bruit de tonnerre la façade entière s'effondre. De tous côtés les pompiers accourent avec des lances d'incendie, échelles, pompes à vapeur et même une autopompe. Leur intervention est quasi désespérée. Au-dessus du terrain d'exposition du Sol-bosch un énorme nuage de fumée se répand.

12 euros (code de commande : 17373).

 

VAN INNIS (Gonzague) — Marie à Bruxelles. Maria te Brussel. Mechelen, Service de Presse Archevêché de Malines-Bruxelles, 1988. In-8° broché, 136 p., nombreuses illustrations en couleurs, édition bilingue français-néerlandais.
Avant-propos de Godfried Daneels :
« L'Année mariale 1987-1988 a certes porté davantage notre attention sur Marie ; de nombreuses initiatives ont été prises en cette année. Les fruits n'en ont pas encore tous été recueillis. L'impulsion a été donnée : il faudra poursuivre. Ce livre pourra certainement nous y aider : le chanoine Gonzague van Innes y présente un riche recueil de statues de Notre-Dame à Bruxelles. Le résultat est magnifique et nous sommes heureux de l'en féliciter.
Ce livre n'est ni un ouvrage théologique ni une histoire de la piété mariale à Bruxelles ; il n'est pas non plus un simple album d'images : c'est un livre à la fois agréable pour les yeux et propice à la réflexion. À une époque comme la nôtre, si sensible à l'image, ces très belles reproductions de statues nous invitent à nous rapprocher de Marie et par elle de son Fils Jésus Christ. Tous les événements de la vie de Marie se déroulent dans ce livre : autant d'invitations à une réflexion. Chaque statue nous fait porter un nouveau regard sur Marie et sur sa vie.
Cet album nous donne d'abondantes références à l'histoire si ancienne et si riche de la piété populaire. Des artistes expriment dans leurs œuvres la joie et la peine de nombreuses générations de fidèles. Marie était le refuge en temps de guerre, le recours dans la maladie et l'adversité. Mais l'histoire d'un grand nombre de statues rappelle également la reconnaissance des fidèles pour les faveurs et les grâces obtenues par l'intervention de Marie. Nous pouvons espérer que cela aussi inspirera les chrétiens de notre époque. »

13 euros (code de commande : 8647 - vendu).

 

VAN KALKEN (Frans) — L'Université Libre de Bruxelles. [Bruxelles], [Office de publicité], [1954]. In-12 broché, 29 p., illustrations hors texte, ex-libris manuscrit du professeur Jean-Jacques Hoebanx.
   Il s'agit d'un extrait de l'Histoire des universités belges.

10 euros (code de commande : 16066).

 

VANWITTENBERGH (Jacques) — Orfèvrerie au poinçon de Bruxelles. [Bruxelles], [Société Générale de Banque], 1979. In-8° oblong sous reliure et jaquette d'éditeur, IX, 339 p., nombreuses illustrations, bel exemplaire bien complet du feuillet volant d'errata.
   @ Ce volume fut publié à l'occasion de l'exposition éponyme présentée par la Ville de Bruxelles et la Société Générale de Banque, à la rue Ravenstein, du 13 septembre au 30 novembre 1979.
Extrait de l'introduction :
   « Cette exposition a permis non seulement de donner un aperçu relativement complet de la production bruxelloise, mais également de dater avec plus de précision les objets présentés et d'identifier environ la moitié des 130 poinçons d'orfèvres qui y sont frappés. Elle donne en outre une vue générale de l'évolution des styles depuis le gothique tardif jusqu'à l'Art déco et montre que la fabrication des orfèvres bruxellois pouvait rivaliser avec celle des autres centres, d'autant plus que certains orfèvres comme Lambertus Millé étaient en avance sur leur temps. Il est à espérer que des études approfondies ou des expositions consacrées plus particulièrement à l'un de ces centres soient publiées et contribuent à donner une vue d'ensemble de notre patrimoine en matière d'orfèvrerie. »

90 euros (code de commande : 12871).

 

Wavre, ville et franchise du roman pays de Brabant. Wavre Ministère de la culture française, 1972. In-8° carré broché, 78 p., illustrations.
@ Catalogue de l'exposition éponyme réalisé à l'occasion du 750e anniversaire de l'octroi des libertés communales 1222-1972.
Introduction :
   « Le samedi 23 avril 1222, en la fête de saint Georges, le duc Henri Ier de Brabant concédait à la ville de Wavre une charte de franchise. Il consacrait ainsi sur le plan politique et juridique l'évolution économique et sociale du bourg.
   L'agglomération, déjà citée en 1086, s'était développée aux abords de la Dyle, au croisement des grands chemins de Bruxelles-Namur et de Nivelles-Louvain.
   Des artisans et des commerçants y tenaient boutique et des marchés attiraient chaque semaine les habitants des villages voisins. Une classe sociale, détachée de la terre, s'affirmait face au seigneur et ressentait un besoin de libertés.
   Dans une charte de 1209, les « burgenses » ou bourgeois de Wavre sont cités comme témoins, après le « villicus » ou intendant de la seigneurie mais avant les autres habitants de la villa ou domaine rural.
   Avec l'accord de leur seigneur, les bourgeois wavriens demandent et obtiennent du duc de Brabant l'octroi des libertés dont jouissent les bourgeois de Louvain.
   La charte de 1222 en est le témoignage officiel. Cet événement marquait un véritable tournant dans l'histoire de la cité. Le commerce local et les marchés vont connaître un essor remarquable qui se maintiendra à travers les siècles malgré les guerres, les incendies et les épidémies. Les marchés libres vont se tenir les mercredis et les samedis. Les boutiques et les échoppes se multiplient et de nombreuses hôtelleries et auberges peuvent accueillir les voyageurs de passage, les marchands étrangers et les paysans des alentours.
   L'exposition, organisée par le Cercle Historique et Archéologique de Wavre et de la Région, a pour but de célébrer cet anniversaire et de montrer aux visiteurs, par l'objet et le document, les divers aspects de l'histoire de Wavre à travers les siècles. »

10 euros (code de commande : 11570*).

 

WELLENS-DE DONDER (Liliane) — Inventaire des matériaux réunis par Philippe Vandermaelen pour le Dictionnaire géographique de la province de Brabant. Bruxelles, Centre National d'Histoire des Sciences, 1979. In-8° broché, 164 p., illustrations, (collection « Publications du Centre National d'Histoire des Sciences », n° VI), hommage de l'auteur au professeur Jean-Jacques Hoebanx.
Extrait de l'introduction :
   Les documents qui font l'objet de l'inventaire représentent une partie des matériaux réunis par Philippe Vandermaelen en vue de la rédaction du dictionnaire géographique du Brabant. Les dix-neuf volumes du Ms II 386 en forment la partie la plus importante. Ils ont été acquis par le Cabinet des manuscrits de la Bibliothèque Royale à la vente des collections de l'Établissement géographique, en 1880, où ils figuraient sous le n° 404 : « Dictionnaire géographique de la province du Brabant ; grande partie de documents manuscrits ayant servi à la composition de l'ouvrage ». Remarquons en passant que les huit numéros suivants du catalogue de vente concernaient les documents réunis pour les dictionnaires des huit autres provinces. Ces pièces ne semblent pas avoir été conservées. À ce premier et volumineux manuscrit sont venus se joindre naturellement les Ms II 3306 et II 3307, tableaux complétés par les receveurs des contributions directes, ainsi que le Ms II 3242 (sur les rivières et ruisseaux). Il a paru utile de compléter cette documentation en y ajoutant l'inventaire des liasses 2409, 2421 et 2422 du Fonds Philippe Vandermaelen, conservées à la section des Cartes et Plans. Les numéros 2406 à 2426 de ce fonds présentent un intérêt certain, car ils réunissent une série de documents qui ont très vraisemblablement été rassemblés en vue de la rédaction des dictionnaires géographiques, par exemple le n° 2417 : Budgets des neufs provinces belges pour 1832 ; mais surtout les n° 2419-2420 relatifs à la province d'Anvers, les n° 2421-22, déjà cités, relatifs au Brabant, et, dans une moindre mesure, les n° 2424, province de Liège, 2425, province de Luxembourg, 2426, province de Namur ; dans ce dernier nous trouvons des corrections en vue d'une deuxième édition du dictionnaire. Les quatre premiers volumes du Ms II 386 sont les seuls à porter le titre de « Matériaux pour le dictionnaire géographique de la province de Brabant » et ils apparaissent, il est vrai, comme une première esquisse du dictionnaire. Le premier volume contient une collection de notes, de mémoires, de documents, réunis en vue de l'introduction du dictionnaire ; les volumes 234 sont plus élaborés, et plusieurs notices descriptives des communes sont déjà rédigées. Les autres volumes, intitulés pour la plupart : « Documents pour la statistique de la province de Brabant », groupent les documents préparatoires à la rédaction du dictionnaire ou des appendices, ou encore des documents annexes dont Vandermaelen projetait une publication séparée. C'est ainsi que l'on trouve des séries de tableaux circulaires envoyés par Vandermaelen notamment dans les tomes V et VI du Ms II 386, datant de 1829 à 1839, dans le tome XVI, datant de 1836 et limité à l'arrondissement de Nivelles, et enfin, dans les Ms II 3306 et 3307, des tableaux remplis par les receveurs des contributions directes. On peut y rattacher le tome XVIII du Ms II 386 qui contient une série de tableaux-circulaires destinés tout d'abord à son Annuaire industriel et administratif de la Belgique. Deux des tableaux-circulaires, conservés dans le tome III du Ms II 386, ne nous sont connus que par un seul spécimen chacun. Le premier, adressé aux personnes « qui professent l'art de guérir » à La Hulpe, récolte des renseignements sur le climat, la production des terrains, la végétation, les animaux, les maladies ; le deuxième, dont le texte introductif est semblable, est adressé aux mêmes personnes, mais pose cependant d'autres questions : les maladies du bétail et des chevaux ; description des races de chevaux qui ont la préférence, etc... Quant aux documents contenus dans les tomes VII à XI et XIV du Ms II 386, ce sont des exemples de copies de sources officielles ; dans ce cas, il s'agit des archives du cadastre. Le contenu des liasses 2421 et 2422 du Fonds Philippe Vandermaelen se rapproche de celui du volume « Préliminaires » mais paraît préparer davantage les textes que Vandermaelen comptait publier en appendice ou séparément, en annexe, de ses dictionnaires : c'est ainsi qu'on y trouve notamment des pièces relatives à l'enseignement, au budget de la province, aux machines à vapeur, etc... Quelques-unes de ces notes ont été utilisées par Vandermaelen pour la partie Brabant dans d'autres publications tels les Tableaux statistiques des patentables, de la Belgique en 1833, d'après des documents officiels, coordonnés, à l'Établissement géographique et l'Annuaire industriel et administratif de la Belgique par province.
   L'intérêt des matériaux réunis par Vandermaelen est indéniable. Les notices originales déjà rédigées, les tableaux complétés par les autorités, les copies de documents officiels sont des sources précieuses pour l'histoire locale. Les copies de textes publiés et accessibles, sont, dans l'ensemble, peu nombreuses. Cette documentation est d'autant plus utile qu'elle rassemble des données établies dans un temps limité. Une majorité de pièces datent de 1829-1834 ; les dates extrêmes étant 1811-1851.

15 euros (code de commande : 15967).


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