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[ALENÇON]. MARGUERITE-BOURGET
Un couple de tragédie.
Le duc et la duchesse d'Alençon. Paris, Perrin,
1953. In-8° broché, 364 p., jaquette.
12 euros (code de commande
: 120/69).
Almanach
du département de la Sarthe pour lan bissextil 1808. Le Mans, Monnoyer,
1808. [Au Mans ;
Chez Monnoyer, Imprimeur de la Préfecture, rue de la Barillerie.
An 1808.] In-12 (90 ´
143 mm.) plein veau tabac, dos lisse orné de filets, pointillés
et autres motifs dorés, pièce de titre beige, plats
encadrés dun filet triple doré, roulettes
dorées sur les coupes ornées, tranches mouchetées,
[1 (titre)], [1 bl.], [14 (éphémérides,
calendrier)], 48 (Continuation des essais historiques sur
la ci-devant province du Maine par M. Renouard), 116 p.,
bon exemplaire imprimé sur papier bleuté de ce
très rare ouvrage.
75 euros (code de commande
: 13385).
Almanach
du Drapeau de l'année 1900. Livret
du Patriote du Marin et du Soldat.
Présenté par Jacques Duquesne. S.l., Les
Éditions 1900, 1988. In-8° sous cartonnage illustré
d'éditeur, [474] p., illustrations., ouvrage « définitivement
indisponible » au catalogue de l'éditeur.
En quatrième
de couverture :
« Le Régiment fait d'un endormi
un débrouillard, d'un adolescent un homme.
La Durée d'une Métamorphose.
Le bleu arrive au régiment. Il
a vécu aux champs, à l'atelier, derrière
un comptoir ou dans un bureau. Il n'a peut-être pas l'allure
vive, aisée. Certains labeurs déforment, d'autres
engourdissent. Mais que de ressources dans un corps de vingt
ans. Que la blouse empesée, le veston flottant disparaissent
et qu'une tenue ajustée les remplace : on a un homme
nouveau. Les épaules se dessinent, carrées, la
poitrine se bombe, robuste. Apprenez maintenant à marcher
à ce travailleur de la terre qui a gardé le pas
lourd, enseignez à se tenir droit à cet artisan
longtemps courbé sur l'établi. Mettez dans sa main
l'arme qui reluit : parlez d'Honneur et de Dévouement :
le geste se fait crâne, la tête se relève.
Le régiment a reçu un bleu, il rend un soldat ;
la métamorphose est accomplie.
Combien de temps faut-il pour dépouiller
le vieil homme ,
Tout dépend des disposition morales
et physiques.
Tel en un an est à peine dégourdi,
tel en trois jours a l'air martial. »
13 euros (code de commande
: 13222).
Annales Regni Francorum inde ab
A. 741. usque ad A. 829 qui dicuntur Annales Laurissenses Maiores
et Einhardi. Post editionem
G. H. Pertzii. Recognovit Fridericus Kurze. Hannoverae,
Impensis Bibliopolii Hahniani, 1895. In-8° broché,
XX + 204 p., (collection « Scriptores Rerum Germanicarum
in Usum Scholarum »).
25 euros (code de commande
: 14/64).
APPOLIS (Émile) La formation du département
du Tarn. Albi, Bibliothèque de la Revue du Tarn,
[ca 1939]. In-8° broché, 62 p., manque
au dos.
12
euros (code de commande : 144/61).
[ARDENNES FRANÇAISES]. COLLIN (Hubert)
Guides des Archives des Ardennes. Charleville-Mézières, 1974. In-8°
broché, 482 p., illustrations.
@ Cet ouvrage est un précieux
instrument pour l'historien : après la première
partie présentant une introduction générale
sur l'histoire et le fonctionnement des Archives départementales
des Ardennes, la deuxième partie contient la description
des fonds des Archives départementales et la troisième
contient la description des archives communales et hospitalières
des Ardennes, des bibliothèques municipales et des archives
privées conservées dans le département.
25 euros (code de commande
: 11337).
AUBRY
(Octave) Histoire de France. Des origines au temps
présent.
Paris, Flammarion, 1947. In-8° broché, 554 p., (collection
« L'Histoire »), un des 220 exemplaires numérotés
sur Japon de Lana (n° 157), bel exemplaire en partie non
coupé.
50
euros (code de commande : 7704).
AVENEL (Henri) Histoire
de la presse française depuis 1789 jusqu'à nos
jours. Paris, Flammarion,
1900. In-8° débroché, dos cassé (exemplaire
à relier), 884 p., illustrations, peu courant.
50 euros (code de commande
: 138/70).

BATJIN (N.).
Histoire complète de la noblesse de France...
Paris - Bruxelles, Dentu - Muquardt,
1862.
Très rare
ouvrage portant le cachet-ex-libris de la famille Montesquieu
à La Brède. |
BERLAND
(Jean-Marie) L'Épine en Champagne. Dessins de Roland Irolla. Colmar-Ingersheim,
S.A.E.P., 1972. In-8° carré sous cartonnage d'éditeur,
107 p., illustrations en noir et en couleurs.
Avant-propos :
« La dévotion à la
Vierge du Buisson ardent est très répandue à
travers l'Europe occidentale et elle a été à
l'origine de nombreux sanctuaires. Le plus célèbre
d'entre eux, et sans aucun doute le plus beau, c'est celui d'un
petit village proche de Châlons-sur-Marne, Notre-Dame-de-l'Épine,
qui est depuis plusieurs siècles un centre de pèlerinage
important.
Personne, jusqu'à ce jour, n'a tenté
de rassembler en une synthèse ce que nous savons de ce
culte, et c'est bien dommage ! Il est vrai que la rareté
des monographies rend ce travail presque impossible.
Aussi faut-il se féliciter de voir paraître
un nouveau livre sur la Basilique de l'Épine : il prolonge
un effort vieux de 150 ans, où depuis Povillon-Piérard
(1822) on peut citer parmi les plus intéressants les ouvrages
de L. Grignon (1884), Puiseux (1891 à 1910), L. Demaison
(1895), Misset (1902), Luc Benoist (1933), en dernier lieu, l'article
paru dans le dictionnaire des Églises de France (1969).
Le Père Jean-Marie Berland, bénédictin
érudit de l'Abbaye de Saint-Benoit-sur-Loire, a fait porter
son effort sur la partie archéologique. La rigueur de
sa description et de son raisonnement lui permet d'apporter quantité
d'éléments nouveaux qui intéresseront le
touriste aussi bien que le spécialiste : celui-là
pourra enfin trouver une nomenclature des 99 gargouilles qui
entourent l'église ; celui-ci appréciera à
sa juste valeur l'explication de ce qu'on appelle le « tabernacle-reliquaire ».
10 euros (code de commande
: 14154).
BESNARD (Marie)
Mes mémoires. Paris, Les Productions de
Paris, 1962. In-8° broché, 299 p., intérieur
de la jaquette bordé d'adhésif.
7,50 euros (code de commande
: 5281).
[BLANQUI
(Auguste)]. DECAUX (Alain) Blanqui l'insurgé.
Paris, Perrin, 1976. In-8°
broché, 470 p., pliure à la couverture.
Avant-propos :
« Pourquoi Blanqui ?
Parce que cet homme-là, sur soixante-seize
ans de vie, en a passé trente-trois en prison.
L'homme qui s'est montré capable d'un
si grand sacrifice avait à coup sur de bien puissantes
motivations.
Ce sont celles que j'ai voulu rechercher.
Le XIXe siècle est le temps des révolutions.
Pendant cent années, les Français s'acharnent à
conquérir le meilleur système de gouvernement.
Une poignée poursuit très tôt un rêve
qui s'appelle République. Leur groupe s'accroît.
La minorité deviendra, au fil des insurrections, coups
d'État et combats de rue, une majorité.
Blanqui a participé à cette longue
et parfois brusque évolution. Il a cru à la République
alors que régnait Charles X. Il n'avait naturellement
pas changé sous Mac-Mahon. Mais le rêve de Blanqui
était exigeant. Absolu. Même lorsqu'on lui offrait
la République, ce n'était pas sa République.
Au vrai, la vie de Blanqui est une quête
sans fin et, en même temps, un éternel refus. Attitude
où l'on est libre de voir une négation stérile,
un choix rien moins que constructif. Attitude à laquelle
il serait vain pourtant de refuser une indéniable grandeur.
L'homme serait-il un héros marmoréen,
figé tout d'une pièce dans son combat ? An contraire.
Il a ses faiblesses, ses contradictions, parfois il se jette
dans l'erreur. Il sera accusé de délation et
cette tragédie bouleversera sa vie. Peut-être est-ce
par ces aspects-là qu'il nous est le plus proche.
Un romantique de la Révolution ? Sans
doute. Sa volonté de détruire ce qui existe ne
débouche pas logiquement sur un projet de société
neuve. Il sait ce qu'il ne veut pas, il ne fait qu'entrevoir
ce qu'il veut. Réaction contre les hommes à système.
Démarche intellectuelle que notre époque peut comprendre
mieux que d'autres. Et si nous parlions d'une actualité
de. Blanqui ?
Écrire la vie de Blanqui, c'est retracer
l'histoire des révolutions du XIXe siècle. Il fut
mêlé à toutes. C'est aller à la rencontre
d'un homme, mais aussi d'une époque qui, éperdument,
se chercha.
Blanqui est né sous Napoléon,
il est mort sous Jules Grévy. Entre ces deux pôles,
le biographe découvre une existence hors de la banalité,
l'historien apprend ce que fut l'histoire d'un siècle
: une aventure démesurée. »
9 euros (code de commande
: 14126 - vendu).
BLOCH (Marc) Les caractères
originaux de l'histoire rurale française. Paris, Les Belles Lettres, 1931. In-8°
broché, XVII + 261 p., XVIII planches hors texte in
fine, peu courant.
45 euros (code de commande
: 96/67).
[BODIN (Jean)]. FRANKLIN (Julian
H.) Jean Bodin
et la naissance de la théorie absolutiste. Édition
française revue par l'auteur. Avant-propos, traduction
et glossaire par J.-B. Spitz. Paris, Presses universitaires de
France, 1993. In-8° broché, 201 p., (collection «
Fondements de la Politique »).
13 euros (code de commande
: 4535).
BOLLARDIÈRE
(Général Jacques Pâris de) Bataille d'Alger,
bataille de l'homme. 2e édition, 15e mille. S.l.,
Desclée de Brouwer, 1972. In-8° broché, 167
p.
En quatrième
de couverture :
« En 1956, le général Jacques Pâris
de Bollardière, commandant du secteur Est de l'Atlas blidéen,
croit à la possibilité d'une politique de pacification.
Comme tel, il refuse le recours à la torture, s'oppose
au général Massu et demande à être
relevé de son commandement. Ayant exposé publiquement
sa position, il est condamné à soixante jours de
forteresse. On se souvient de ce qu'on a appelé «
l'affaire Bollardière ». En 1962, le putsch d'Alger
le décide à quitter l'Armée. Depuis, il
se consacre aux problèmes de la formation permanente des
adultes.
Son livre est la réponse d'un homme de guerre, d'un soldat
de pure tradition, d'un esprit libre, à ceux qui pensent
qu'il n'est pas de limites à la raison d'État,
comme à ceux qui, sous tous les régimes, participent
à ce mal de notre époque : la dévaluation
de l'humain. »
9
euros (code de commande : 11313).
[BONAPARTE].
DE GRÈCE (Eugénie) Pierre Napoléon
Bonaparte 1815-1861. Paris,
Hachette, 1963. In-8° sous cartonnage et Rhodoïd
d'éditeur, 430 p.
Sur la jaquette :
« Eugénie de Grèce
est la fille de feu le prince Georges de Grèce et de Marie
Bonaparte, la célèbre disciple de Freud, décédée
en septembre 1962. Eugénie de Grèce avait, dès
son enfance, été intriguée par la personnalité
de son arrière-grand-père, Pierre-Napoléon
Bonaparte, lui-même fils de Lucien, frère puîné
de Napoléon.
Elle avait, nous confie-t-elle dans son introduction,
ressenti, petite fille, une grande fierté d'être
la descendante d'un « assassin ». Cela
lui semblait même être une espèce de titre
d'honneur et elle s'en vantait à ses petites amies.
En grandissant, cependant, bien que son admiration
disparût, sa curiosité au contraire augmenta. Pourquoi
Pierre Bonaparte avait-il tué ? C'est ainsi qu'elle
voulut en apprendre davantage sur son fougueux ancêtre.
Grâce à l'habitude que conserva son aïeul,
sa vie durant, de ne jamais jeter la moindre lettre, le moindre
griffonnage, elle put satisfaire cette curiosité. En 1945,
à Paris, dans la maison familiale, se trouvait encore,
après trois ans d'occupation allemande, une cantine en
fer dans laquelle des documents étaient rassemblés.
Mais il y en avait d'autres, très nombreux, tassés
pêle-mêle dans le grenier, sous une épaisse
couche de poussière, conservant leur secret. C'est là
que débuta la biographie de Pierre Bonaparte. L'ouvrage
d'Eugénie de Grèce est le fruit de très
longues années d'étude de ces documents inédits,
complétée par des recherches dans les archives
italiennes, corses, cinglasses et belges.
L'auteur fait revivre pour nous cet homme violent
mais sympathique que fut Pierre Bonaparte. Elle s'est fait un
devoir de conserver la plus stricte objectivité tout le
long des pages qu'on va lire. La vie de Pierre Bonaparte est
non seulement d'un grand intérêt historique, mais,
pleine d'aventures insolites, elle se lit comme un roman. »
12
euros (code de commande : 12445).
BONIN
(Hubert) Suez du canal à la finance (1858-1987).
Préface de Jean
Peyrelevade. Paris, Economica, 1987. In-8° broché,
XXVI, 673 p.
En quatrième
de couverture :
« La Compagnie de Suez s'enracine dans la mythologie de
l'opinion française. Hubert Bonin scrute ces mythes et
débat de leur réalité : Lesseps est-il un
héros ou le reflet de l'esprit d'entreprise saint-simonien
et du progrès du milieu du XIXe siècle ? La Compagnie
a-t-elle été un outil colonialiste en Égypte.
L'historien apprécie la part de ses profits et de ses
investissements, les efforts de ses ingénieurs pour adapter
le canal aux mutations quantitatives et techniques de la navigation.
Il montre enfin la dépendance de la Compagnie vis-à-vis
d'enjeux géopolitiques en Égypte qui dépassent
sa sphère de décision : a-t-elle, dans les années
1950, pressenti l'originalité du nationalisme tiers-mondiste
et en relever le défi ? Pouvait-elle empêcher la
nationalisation de 1956 ?
Après sa reconversion, la Compagnie a-t-elle été
un empire financier dominateur ? Hubert Bonin insiste sur le
rôle du hasard dans le développement d'une grande
entreprise. Ses dirigeants ont réussi à saisir
les opportunités d'élargissement du Groupe, à
accompagner la croissance des marchés neufs et les initiatives
d'entrepreneurs dynamiques et imaginatifs. L'originalité
de ce Groupe est sa large décentralisation propre à
stimuler l'esprit d'innovation. Ce livre décrit, pour
la première fois et avec nuance, le fonctionnement réel
d'un « groupe financier ». D'une entité abstraite
un groupe , il reconstitue, grâce à
des archives écrites et orales nouvelles, la « personnalité
», les mentalités, les modes de gestion et de création,
la « culture d'entreprise », animée par l'esprit
saint-simonien de Lesseps. »
15 euros (code de commande
: 10934).
BONINCHI
(Marc) Vichy et l'ordre moral. Préface de Gérard Noiriel.
Paris, Presses Universitaires de France, 2005. In-8° broché,
XVIII, 318 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
Cet ouvrage est fondé sur l'analyse
d'archives inédites émanant de la direction des
Affaires criminelles et des grâces du ministère
de la Justice (service législatif), qui constituent les
véritables travaux préparatoires aux textes de
répression adoptés par le régime de Vichy.
Leur étude permet d'apporter de nouveaux éclairages
sur la genèse des réformes législatives
en matière d'adultère, d'abandon de famille, d'homosexualité,
de prostitution, d'avortement et d'alcoolisme, et provoque une
large remise en cause des conclusions adoptées jusqu'alors,
en invitant à s'interroger sur le sens exact de la «
politique » menée par Vichy en matière de
protection de la famille ou de la natalité.
Quels étaient les objectifs réellement
poursuivis par les membres des gouvernements du Maréchal
? Agissaient-ils selon un plan cohérent et prévu
à l'avance ? Quelles étaient les véritables
fonctions du volet familial de la Révolution nationale
? Ce livre tente de répondre à ces différentes
questions en insistant sur les rapports entre les discours du
régime et ses réalisations concrètes, ainsi
que sur la part de continuité entre cet aspect de la politique
vichyste et celle menée par les gouvernements de la IIIe
ou de la IVe République.
18 euros (code de commande
: 14403).
BOUISSOU (S.) Petite histoire
du costume français. Paris,
Dunod, 1963. In-8° broché, 130 p., illustrations.
(« Bibliothèque dEnseignement Technique »).
7,50 euros (code de commande : 4741).
BOUSSARD
(Isabel) Vichy & la corporation paysanne. Préface de René Rémond.
Paris, Presses de la Fondation Nationale des Sciences Politiques,
1980. In-8° broché, 414 p., quelques illustrations.
Sur la couverture :
« L'histoire de la Corporation paysanne
est celle de la lutte entre la profession et l'État, lutte
de laquelle la profession sortira vaincue par un État
français lui-même soumis aux autorités d'occupation.
L'institution répondait à la
fois à un des axes idéologiques majeurs du nouveau
régime et aux vux des principaux dirigeants syndicalistes
avant-guerre. Ces derniers en prirent la direction, mais ne réussirent
pas à créer un véritable « droit
corporatif » dans lequel l'essentiel du pouvoir serait
entre les mains des professions.
En dépit des effort réalisés
à la Libération pour « gommer »
l'uvre du gouvernement de vichy, la Corporation a néanmoins
laissé des traces durables dans l'organisation actuelle
de l'agriculture. L'unité syndicale, depuis longtemps
désirée, était enfin réalisée,
et n'a pu être remise sérieusement en cause depuis.
L'auteur a eu accès, pour la première
fois, à toutes les archives publiques concernant la Corporation,
qu'elles émanent de la Corporation elle-même, des
ministères de l'Agriculture, des Finances, de l'Intérieur
ou du cabinet du chef de l'État. Elle a pu utiliser également
de nombreuses archives privées et recueillir les témoignages
des principaux dirigeants de la Corporation et du ministère
de l'Agriculture. »
13 euros (code de commande
: 13893).
BOUSSEL (Patrice) Lieux
et histoires secrètes de Bretagne. S.l., Éditions de la Porte Verte, 1980.
Grand in-8° sous reliure et jaquette (un peu défraîchie)
d'éditeur, 207 p., nombreuses illustrations in et hors
texte en noir et en couleurs, (collection « Lieux
et Histoires Secrètes », n° 2).
20 euros (code de commande
: 13042).
BOUTIOT (Théophile)
Histoire de la ville de Troyes.
Tomes I, II, III, IV et V. Marseille,
Laffitte Reprints, 1977. Cinq volumes in-8° sous reliure
d'éditeur, t. I : XX, 523 p., t. II : VI, 591 p., t. III
: 642 p., t. IV : 661 p., t. V : XX, 481 p., quelques illustrations
et deux plans dépliants hors texte, tirage limité
à 300 exemplaires numérotés (n° 190).
@ Il
s'agit de la réimpression de l'édition publiée
de 1870 à 1880. Le cinquième volume contient la
table générale.
Les cinq volumes : 250
euros (code de commande : 12405).
[BRASILLACH].
ISORNI (Jacques) Le procès de Robert Brasillach
(19 janvier 1945). Paris,
Flammarion, 1956. In-12 broché, VIII, 219 p., trace de
pliure à la couverture, nom manuscrit sur la page de garde.
Extrait de l'introduction
:
« C'est en décembre 1946
que ce livre a été publié. Pour la première
fois, l'éloge d'un homme, qui venait d'être condamné
par une Cour de Justice, paraissait en librairie, officiellement,
c'est-à-dire en dehors de la nouvelle clandestinité.
De la part de l'éditeur, M. Charles Flammarion, c'était
un acte de courage. Il y eut de nombreuses protestations, des
articles véhéments, un notamment de M. Emile Bure,
dans le journal l'Ordre, qui décidait que la publication
de ce livre faisait de son auteur « un simple factieux
»...
Depuis dix ans, le inonde et l'opinion ont
tourné, les tribunaux militaires acquittent les journalistes
encore accusés de « collaboration », Robert
Brasillach s'est transfiguré. Les amitiés ferventes
que son uvre et son souvenir tragique ont suscitées
sur plusieurs continents sont innombrables. Presque tous ses
adversaires, même les plus irréductibles, ont fait
silence. Gomme il l'avait prévu, en parlant d'André
Chénier, il est devenu, pour beaucoup, un remords.
Désireux d'éviter tout ce qui
aurait pu éveiller une polémique, j'avais résolu,
lorsque ce livre fut préparé, de m'en tenir à
un témoignage objectif, le plus simple possible, et maintes
circonstances restèrent dans l'ombre. Aussi, bien que
le temps ait passé, une question se pose toujours. Elle
se pose toujours, je pense, à la conscience du Général
de Gaulle, qui si souvent se réfère aux principes
et que doit, en vérité, torturer l'inquiétude,
au moins quelquefois : pourquoi, comment a-t-il fait mourir Brasillach
? Si les journées révolutionnaires, le désordre
de l'époque parviennent à expliquer la condamnation
elle-même, quel motif humain trouver au rejet du recours
en grâce, au refus de la commutation de peine, délibérément
voulu ? »
9 euros (code de commande
: 14069).
BRAUDEL (Fernand) L'identité
de la France. Première partie : Espace et Histoire.
Deuxième partie : Les hommes et les choses.
Paris, Arthaud-Flammarion, 1986-1987. Deux parties en trois volumes
in-8°, le premier broché et les deux autres sous la
reliure du Grand Livre du Mois, 367, 221 et 476 p., illustrations
in et hors texte en noir et en couleurs, jaquettes.
Les
trois volumes : 30 euros (code de commande : 190/68).
BUIX (Aimé) Contes
d'un trieur d'amandes.
Contes des baronnies et du pays d'Albion en Bas-Dauphiné. Recueillis,
transcrits et annotés par Guy Mathieu. Saint-Michel-l'Observatoire,
1983. In-8° broché, 95 p., illustrations.
9 euros (code de commande
: 7076).
CACHIN
(Marcel) Écrits et portraits. Recueillis par Marcelle Hertzog-Cachin.
Préface de Jacques Duclos. Paris, Les Éditeurs
Français Réunis, 1964. In-8° broché,
294 p., illustrations hors texte, le portrait de Marcel Cachin
qui figure sur la couverture a été réalisé
par Picasso spécialement pour ce livre.
En quatrième
de couverture :
« C'est une fresque d'histoire vivante
que nous offre le témoignage aigu et passionné
de Marcel Cachin, du militant, de l'écrivain dont la vie
s'identifia avec celle du mouvement ouvrier international.
On trouvera dans ces pages des évocations,
des biographies, des souvenirs consacrés à la vie,
à la pensée, à l'action d'une série
de grandes figures révolutionnaires.
Ces textes ont été groupés
sans tenir compte de la date laquelle ils ont été
écrits, mais avec le souci de dégager l'ordre chronologique
des événements historiques depuis la Commune de
Paris jusqu'en 1951.
Le livre se termine par une étude rédigée
pendant la clandestinité, par Marcel Cachin : Science
et Religion. »
13 euros (code de commande
: 11710).
Une rare grande
carte de France du Ier Empire
Carte de la France et du
Royaume d'Italie divisés en Départemens.
Indiquant
1°. les Chefs-lieux des Départemens, Arrondissemens
Communaux, Justices de Paix et autres etablissemens Civils et
Militaires.
2°. les Routes de diverses Classes.
3°. les Fleuves, Rivieres et Canaux.
Par E. Mentelle, Membre de l'Institut National, et Secretaire
ordinaire de S.A.I. le Prince Louis. P.G. Chanlaire, l'un des
Auteurs de l'Atlas National de France.
A Paris, chez les Auteurs P.G. Chanlaire, Rue Geoffroy-Langevin
n° 7. Et E. Mentelle, Rue Mazarine n° 52.
Carte dressée en 1812, au 1 : 1 500 000, gravée
sur neuf feuilles, entoilée et pliée, aux limites
politiques et administratives aquarellées, dont la dimension
totale est de 1306 ´ 1068 mm. (pliée : 190 ´ 275 mm.).
@ Cette belle et rare carte fut réalisée
par Edme Mentelle (1730-1815) et Pierre-Grégoire Chanlaire.
Edme Mentelle (Paris, 1730-1815) obtint un poste de professeur
de géographie et d'histoire à l'École militaire
deux années après la publication remarquée
de ses Éléments de géographie, en
1758. En 1792, il ouvrit des cours privés puis fut chargé
de cours à l'École centrale et à l'École
normale. Jouissant des faveurs de la Convention, il fut nommé
membre de l'Institut dès sa création. Il publia
de très nombreux ouvrages parmi lesquels une importante
Géographie comparée, en 1778, un Précis
de l'histoire universelle (dans lequel il traite Jésus-Christ
d'imposteur...), la Géographie universelle, en
collaboration avec Malte-Brun, etc.
Pierre-Grégoire Chanlaire (Wassy, 1758 - Paris, 1817)
était un géographe attaché au bureau topographique
du cadastre, on lui doit de nombreuses et importantes études
géographiques et statistiques : l'Atlas de la partie
méridionale de l'Europe, en 1801, le Nouvel atlas
de la France divisée par départements, arrondissements
et cantons, en 1802, l'Atlas général de
la France conformément au traité de Paris,
publié un an après sa mort, la Description topographique
et statistique de France, en 1810-1811, etc.
& BNF
: CPL Ge CC 2331.
850 euros (code de commande
: 11118). |
[CAVAIGNAC
(Eugène)]. IBOS (Général) Le Général
Cavaignac. Un Dictateur
républicain. Paris,
Hachette, 1930. In-8° broché, portrait de Cavaignac
en frontispice, 235 p., (collection « Figures du Passé
»).
Extrait :
« Rien ne laissait deviner que la démocratie triomphante
le [Cavaignac] hisserait d'un seul coup au faîte des grandeurs,
d'où son inconstance le ferait presque aussitôt
descendre. Ses faveurs devaient venir à lui, sans qu'il
les eût sollicitées, car il ne restait rien du fougueux
lieutenant qui, au temps de sa jeunesse, révolutionnait
les garnisons. Le vent du désert, le tourbillon des batailles
avaient détourné ailleurs ses ardeurs ; les méditations
sous la tente ou dans le gourbi des camps avaient discipliné
ses rêves. [...] Officier scrupuleux, déterminé
à observer un loyalisme strict que sa vie guerrière
lui rendait léger, il n'était pas disposé
à échanger sa carrière, même pénible
et sans avenir, contre un siège à la Chambre...
»
12 euros (code de commande
: 8539).
[CHAMPOLLION].
CARBONELL (Charles-Olivier) L'autre Champollion.
Jacques-Joseph Champollion-Figeac (1778-1867). Préface
de Jean Leclant. Toulouse, Presses de l'Institut d'Études
Politiques de Toulouse, 1984. In-8° collé, XIII, 331
p., quelques illustrations.
En quatrième
de couverture :
« Frère aîné
du célèbre Jean-François, le découvreur
du secret des hiéroglyphes, Jacques-Joseph Champollion-Figeac
offre l'image d'un Rastignac de l'érudition qui, tour
à tour bénéficiaire et victime des vicissitudes
politiques, réussit à devenir un notable des lettres
et des sciences.
Archéologue, journaliste, bibliothécaire,
professeur d'université à Grenoble ,
conseiller de Napoléon lors des Cent Jours, secrétaire
discret et laborieux de Dacier secrétaire perpétuel
de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, réformateur
de l'École des Chartes avant d'y devenir professeur, conservateur
à la Bibliothèque Royale, rédacteur de revues
savantes, vulgarisateur, J.-J. Champollion-Figeac fut associé
aux grands chantiers documentaires lancés par Guizot.
C'est dire que tout au long de sa longue vie, il porte témoignage
non seulement de l'histoire culturelle, provinciale et parisienne,
mais aussi de l'histoire politique et de l'histoire sociale de
la France du siècle dernier.
Égyptologue, bien sûr, il prit
une part plus grande qu'on l'a dit, à la naissance de
la vocation de Jean-François, à la géniale
découverte de 1822. Grâce à de nombreux documents
inédits, puisés aux archives familiales conservées
à Vif, cette étude enrichit, corrige même,
la biographie, récemment traduite, qu'Herminie Hartleben
a consacrée à J.-F. Champollion. »
15 euros (code de commande
: 12510).
CHANDERNAGOR (André) Les maires en France.
XIXe-XXe siècle. Histoire et sociologie
d'une fonction. Paris, Fayard, 1993. In-8° broché,
274 p.
10
euros (code de commande : 169/61).
CHARPIGNON
(Dr) Souvenirs de loccupation dOrléans
par les Allemands en 1870-1871.
Théorie de l'invasion ; ses effets - Les assassinats
- Les blessés. Orléans,
Herluison, 1872. [Orléans
H. Herluison, Libraire-Éditeur 17, rue Jeanne-d'Arc, 17.
1872.] In-8° (135 ´
203 mm.) broché, 62, [1 (table)], [1 bl.] p.
Le docteur
Louis-Joseph Charpignon (1815-1886) fut un des grands théoriciens
du magnétisme animal.
Préface :
« À la suite des combats
malheureux et des événements désastreux
qui avaient laissé les armées allemandes pénétrer
dans la France, Orléans fut occupé pendant cinq
mois par des soldats de toutes armes, par des blessés,
par des prêtres catholiques, par des pasteurs protestants,
par des rabbins juifs, par des infirmiers, hommes et femmes,
par des employés d'administrations diverses, par des convoyeurs,
multitude que chaque partie de l'Allemagne liguée avait
lancée sur la France.
Des circonstances particulières et ma
profession surtout, m'ayant forcé d'établir de
fréquents rapports avec beaucoup d'Allemands, j'ai pu
faire des observations intéressantes à plus d'un
point de vue ; je viens les résumer ici, et ajouter
quelques pages aux récits que d'autres écrivains
orléanais ont faits de l'invasion allemande. »
25 euros (code de commande
: 13396).
CHASSAIGNE (Marc) L'affaire
Calas. Cinquième
édition. Paris, Perrin, 1929. In-12 broché, 294
p., (collection « Énigmes et Drames Judiciaires
d'Autrefois », 2e série).
9 euros (code de commande
: 105/67).
CHASTENET (Jacques) La Belle Époque. La
société sous M. Fallières. Paris, Arthème
Fayard, 1951. In-12 broché, 159 p., illustrations, (collection
« L'Histoire Illustrée »), jaquette.
10 euros (code de commande
: 141/69).
CHAUSSINAND-NOGARET (Guy)
La noblesse au XVIIIe siècle. De la Féodalité
aux Lumières.
Paris, Hachette, 1976. In-8°
broché, 239 p., (collection « Littérature
& Sciences Humaines »). 1
10 euros (code de commande
: 157/63).
[CHOISEUL]. LEVRON (Jacques)
Choiseul un sceptique au pouvoir. Paris,
Librairie Académique Perrin, 1976. In-8° sous reliure
et Rhodoïd déditeur, 333 p., un cahier dillustrations
hors texte, (collection « Présence de lHistoire
»).
13
euros (code de commande : 155/60).
CLANCIER (Georges-Emmanuel) La vie quotidienne en Limousin
au XIXe siècle. Paris, Hachette, 1981. In-8°
broché, 319 p., (collection « La Vie Quotidienne
»), épuisé chez l'éditeur.
12 euros (code de commande
: 145/66).
CLAUDE
[Antoine François] Mémoires de M. Claude. Chef de la Police de Sûreté sous
le Second Empire. Paris, Le
Club Français du Livre, 1962. In-8° sous reliure et
Rhodoïd déditeur, 322 p., illustrations, (collection
«
Mémoires », n° 13), exemplaire numéroté,
à létat de neuf.
Extrait de la note
de l'éditeur :
« Mais à quoi donc ressemblait
cet homme-là ? M. Claude se décrit peu, sauf
pour évoquer sa ressemblance avec Béranger et son
air « bonhomme ». Nous avons heureusement
retrouvé un signalement plus précis du nommé
« Claude, Antoine, François, jeune soldat de
la classe de 1825, âgé de 22 ans » et
que les médecins de l'hôpital militaire du Val-de-Grâce
renvoient dans ses foyers parce qu'il est atteint « de
rétractation permanente d'un orteil au pied gauche »
(sic) : « taille : 1 mètre, 660 millimètres ;
cheveux et sourcils : bruns ; yeux : bruns ;
front : couvert ; nez : gros ; bouche :
moyenne ; menton : rond ; visage : ovale ».
Nous savons encore qu'il est né à
Toul (Meurthe), en 1807, qu'il est mort à Vincennes en
1880, et qu'il fut successivement employé du Parquet,
commissaire de Police, puis, sous l'Empire, nommé chef
de la Police de Sûreté par Piétri. Il prit
sa retraite en 1875.
La Lanterne du 4 avril 1880 publiait
l'articulet suivant : « Nous apprenons la mort
de M. Claude, ancien chef de la police de sûreté.
Avant de mourir il aurait bien fait de donner quelques leçons
à M. Macé, relativement à la façon
dont il faut s'y prendre pour arrêter les assassins. Peut-être
y a-t-il cependant des notes ou des Mémoires. Si la famille
se décide à les publier, tout ne sera pas perdu. »
Rien n'est perdu puisqu'il y avait, en effet,
des Mémoires. On a parfois douté de leur
authenticité, ou du moins que M. Claude en eût écrit
l'intégralité. Une lecture attentive fait apparaître
assez nettement ce qui a pu être « développé »
par la famille, et ce qui, au contraire, a les plus grandes chances
d'être issu, tel quel, des carnets de notes du policier
retraité. Faut-il dire que notre choix a précisément
porté sur ces fragments, ceux qui d'ailleurs donnent des
bas-fonds et dessous de l'époque l'image la plus précise
et la plus saisissante. »
20 euros (code de commande
: 11805).
[CLOVIS]. ROUCHE (Michel) Clovis. Suivi de vingt
et un documents traduits et commentés. Paris, Fayard,
1996. In-8° sous reliure souple d'éditeur, 611 p.,
un cahier d'illustrations en couleurs hors texte.
15 euros (code de commande
: 170/64).
La Cour &
la Ville sous Louis XV d'après les mémoires de
J. Casanova de Seingalt.
Aventures
galantes de Casanova en France. Finances et cabbale - Le Parc-aux-Cerfs
- Les maîtresses de Louis XV. Introduction
et notes par Jean Hervez. Paris, Albin Michel, s.d. In-8°
demi-veau moucheté, dos orné passé, tête
dorée, LII + 363 p., illustrations hors texte, (collection
« Mémoires Historiques »).
20
euros (code de commande : 195/68).
COURNOT (A.A.) uvres
complètes. Tome VII : Des Institutions dinstruction
publique en France. Édité par Angèle
Kremer-Marietti. Paris, Vrin, 1977. In-8° broché,
X + 402 p., (« Bibliothèque des Textes Philosophiques
»), exemplaire non coupé.
20
euros (code de commande : 169/60).
COGNIET (Capitaine Jean) Bazeilles.
31 août - 1er septembre 1870.
2e édition. [Paris], [Chantelard], [1968]. In-8° broché,
96 p., illustrations.
10 euros (code de commande
: 1870).
DANSETTE
(Adrien) Histoire des Présidents de la République. Paris, Club des Libraires
de France, 1956. In-8° sous reliure toilée
et Rhodoïd d'éditeur, 370 p. + Annexes, tableaux
généalogiques, illustrations hors texte, (collection
« Histoire », n° 13), exemplaire numéroté,
en parfait état.
Avant propos :
« On a consacré des milliers d'ouvrages aux institutions
monarchiques de la France et à ceux qui les ont illustrées,
nos souverains, rois et empereurs. Nous connaissons leur vie
publique et privée de leur naissance à leur mort
; nous savons la nature de leur autorité, ses origines,
et comment ils en usaient. Leurs idées, leurs sentiments,
leurs actes, les batailles qu'ils ont gagnées ou perdues,
les femmes qu'ils ont aimées, rien de ce qui les concerne
ne nous laisse indifférents. Or, la République
a succédé à la Monarchie, ses présidents
ont pris la place des rois et des empereurs dans la mesure où
ils ont hérité leurs pouvoirs, et, sauf quelques
images conventionnelles, nous ignorons à peu près
tout d'eux.
Comment, à quelques exceptions près, saurait-on
ce que furent les présidents ? Si la Première République
n'avait pas voulu en avoir, la Deuxième, par un excès
inverse, fit le sien trop puissant; Louis-Napoléon Bonaparte
est bien connu parce que, président, il était déjà
presque empereur. La Troisième commença par Thiers
; il gouverna plus qu'il ne présida et c'est pourquoi
lui aussi n'est pas ignoré. Le récit de leurs magistratures,
à l'un et à l'autre, se confond avec l'histoire
politique du pays et nous ne pouvons ici qu'en retracer les lignes
maîtresses.
Mais ensuite, les titulaires de la Présidence se dégagent
mal des brumes d'un passé pourtant proche. La silhouette
de Mac-Mahon possède encore une certaine netteté
parce qu'il tenta de jouer le rôle de régent ; bien
malgré lui, il donna à l'institution présidentielle,
telle que l'avaient créée les lois constitutionnelles
de 1875, une forme destinée à ne plus évoluer
que lentement jusqu'à la fin du régime, et même
au-delà, car, après une éclipse de plus
de six ans, elle nous a été restituée par
la Quatrième République, d'esprit moins changé
que de visage.
Outre l'office de représentation, son rôle, dont
trois mots pourraient résumer l'essentiel : conseil,
arbitrage, permanence, a été surtout assuré
grâce à des contacts personnels au cours d'entretiens
particuliers. Voilà pourquoi son influence discrète,
ce qui ne veut pas dire négligeable, a échappé
à la plupart des contemporains. Voilà pourquoi
elle n'a guère laissé de traces susceptibles de
rendre son véritable aspect. Voilà pourquoi elle
a peu tenté les historiens et même les chroniqueurs
: des biographies dignes de ce nom, encore que cursives, ont
été consacrées à Poincaré,
à Deschanel, à Millerand et à Doumergue
; un secrétaire général de la Présidence
a publié le journal de bord du septennat de Loubet ; Lebrun
a, comme Poincaré, laissé des mémoires.
C'est à peu près tout. Aucun ouvrage d'ensemble
n'a été consacré à l'histoire de
l'institution présidentielle et à ses dix-sept
titulaires.
Grâce à une documentation écrite en partie
inédite et aux souvenirs qu'ont bien voulu évoquer
pour nous de nombreux témoins, nous avons essayé,
pour combler cette lacune, de faire revivre la Présidence
de la République en une évocation rapide. Son prestige
et son efficacité ont beaucoup varié selon la valeur
et l'habileté de ceux qui l'ont incarnée. L'histoire
politique de la Présidence ne s'éclaire qu'au scintillement
de la petite histoire des présidents. Au risque de paraître
frivole, nous n'avons donc pas hésité, pour appréhender
pleinement la réalité, à les montrer tels
qu'ils furent dans leur vie quotidienne, inséparable de
leur magistrature d'influence. »
20
euros (code de commande : 10500).
D'AVENEL (Georges)
Histoire de la fortune française. La
fortune privée à travers sept siècles. Paris,
Payot, 1927. In-8° broché, 354 p., (collection «
Bibliothèque Historique »).
13
euros (code de commande : 150/62).

DAYOT (Armand) De la Régence
à la Révolution. La
vie française au XVIIIe siècle. Paris, Flammarion, s.d. In-4° oblong sous
cartonnage d'éditeur, 347 p., très nombreuses illustrations,
bel exemplaire malgré quelques rousseurs.
80 euros (code de commande
: 10037).
DE GONTAUT-BIRON
(Vicomte de)
Mon ambassade en Allemagne (1872-1873).
Avec un avant-propos et des notes par André Dreux.
Paris, Plon-Nourrit, 1906. In-8° demi-chagrin passé
à coins, XI + 444 p., coupes frottées.
Extrait de l'avant-propos :
« Les Mémoires que nous présentons
au public ont été écrits par l'auteur, à
la fin de sa vie, d'après les documents de toute nature,
notes personnelles, lettres particulières, dépêches
officielles, qu'il avait conservés de son ambassade à
Berlin. Son intention était de raconter les événements
accomplis durant toute sa mission, laquelle s'étendit
du mois de janvier 1872 au mois de décembre 1877 ; mais
la mort l'empêcha d'aller jusqu'au bout. Le présent
volume n'est qu'un fragment de l'uvre projetée et
s'arrête à la fin de l'année 1873.
À ce fragment lui-même, l'auteur n'a pas eu le temps
de mettre la dernière main. Il le laissa plutôt
comme une ébauche, qu'il était nécessaire
et qu'il recommandait, d'ailleurs, de revoir et d'agencer, si
l'on voulait un jour la livrer au public. »
20 euros (code de commande
: 7865).
Dénombrement
de la population 1946. Paris,
Imprimerie Nationale, 1947. In-8 broché, 925 p., on joint
la Liste des errata.
20
euros (code de commande : 216/57).
DESGRANGES (Abbé) Les crimes masqués du «
résistantialisme ». [Nouvelle édition.]
Paris, L'Élan, 1948. In-8° broché, 187 p.
s10 euros (code de commande
: 150/69).
DE VAUX DE FOLETIER (François) Les
Tsiganes dans l'ancienne France.
S.l., Connaissance du Monde,
1961. In-8° broché, 246 p., illustrations hors texte.
10 euros (code de commande
: 3477).
DIOQUE (Georges) Au pays
Caturige. L'histoire
millénaire de Chorges. Paris,
Chez l'auteur, 1980. In-8° broché, 94 p., illustrations,
carte.
13 euros (code de commande
: 177/63).
Discours de réception
de M. Pierre Gaxotte
à l'Académie française
et réponse de
M. Le Général
Weygand. Paris, Arthème Fayard, 1953. In-12
broché, 121 p., exemplaire numéroté.
15 euros (code de commande
: 6462).
Le Dix-huitième
siècle galant et libertin. Recueil
de documents curieux et rares sur l'amour et les femmes galantes
au XVIIIe siècle. Précédé
d'une introduction par le bibliophile Pol André.
Paris, Albin Michel, s.d. In-8° demi-veau moucheté,
dos orné passé, tête dorée, XV + 330
p., illustrations hors texte.
20
euros (code de commande : 207/68).
DUBY (Georges) Guillaume le maréchal
ou le meilleur chevalier du monde. Paris, Fayard, 1984.
In-8° broché, 189 p., (collection « Les Inconnus
de l'Histoire »).
7,50 euros (code de commande
: 6873).
DUEMMLER (Ernst) De
Arnulfo francorum rege. Dissertation
inauguralis historica quam consensu et auctoritate amplissimi
philosophorum ordinis in Alma Literarum Universitate Friderica
Guilelma. Berolini, Typis C. Feisteri, [1852]. In-8°
cartonné, dos lisse, pièce de titre de chagrin
rouge, blason doré au coin supérieur gauche du
premier plat, 172 p.
25 euros (code de commande
: 27/64).
EINHARD Vita Karoli
Magni. Post G. H. Pertz
recen-suit G. Waitz. Edition sexta. Curavit O. Holder-Egger.
Hannoverae et Lipsiae, Impensis Bibliopolii Hahniani, 1940. In-8°
broché, XXIX + 60 p., (collection « Scriptores Rerum
Germanicarum in Usum Scholarum »).
15 euros (code de commande
: 184/64).
[ENGHIEN]. MELCHIOR-BONNET (Bernardine)
Le duc d'Enghien. Vie et mort du dernier des
Condé. Paris,
Amiot-Dumont, 1954. In-8° broché, 271 p., (collection
« Présence de l'Histoire »)
10
euros (code de commande : 213/68).
ESPAGNE (Jean-Pierre) Quand les Pyrénéens
parcouraient le monde. Autobiographie et aventures d'un colporteur,
orpailleur sous le second Empire. Saint-Gaudens, L'Adret,
1985. In-4° broché, 224 p., illustrations hors texte,
couverture rempliée, exemplaire numéroté.
@ Ce livre est le fac-similé
intégral du cahier où J.P Espagne rédigea
sa vie. Petit paysan pyrénéen, il fut colporteur
et chercheur d'or en Australie dans les années 1850-1860.
20
euros (code de commande : 190/61).
FARGUE (Léon Paul)
Les grandes heures du Louvre.
Illustrations de G. Arditi. Paris, Les Deux Sirènes,
1948. In-8° broché, 267 p., exemplaire non coupé.
18 euros (code de commande
: 187/70).
FAUCHERRE (Nicolas) Places
fortes, bastions du pouvoir. Dessins
originaux de Serge François. Paris, Relpart, 1986. In-8°
broché, 11 p., illustrations.
13 euros (code de commande
: 6880).
FÉNELON
Lettre à Louis
XIV. Avec
une préface de Henri Guillemin. Neuchâtel,
Ides et Calendes, 1961. In-12 broché, 140 p., illustration
(fac-similé du manuscrit), (« Collection du Sablier
», n° 3), Rhodoïd, exemplaire numéroté.
10
euros (code de commande : 166/62).
Les Français en Amérique
pendant la première moitié du XVIe siècle. Introduction par Ch.-A. Julien. Textes
des voyages de Gonneville, Verazano, J. Cartier
et Roberval. Paris, Presses Universitaires de France,
1946. In-8° broché, 223 p., non coupé, dos
taché, (collection « Colonies et Empires »).
9 euros (code de commande
: 3846).
[FRANÇOIS
Ier]. PORCHÉ (Vladimir) Le chevalier Françoys. Paris, Flammarion, 1970. In-8° broché,
274 p., (collection « L'Histoire en Liberté
»).
9
euros (code de commande : 217/68).
[GALLOT
(Jean-André, dir.)] Seine-et-Oise. Aspect géographique, historique, touristique,
économique et administratif du département.
Paris, Alepee & Cie,
[1955]. In-4° sous reliure d'éditeur, 310, XXVI p.,
nombreuses illustrations dont quelques-unes en couleurs, une
carte dépliante hors texte, (collection « Les
Documents de France »).
Table des matières
:
Géographie et histoire
- Géologie et Géographie,
par M. Deveze.
- Histoire du Département,
des Origines à 1919, par H. Lemoine.
Villes et Châteaux
- Le rayonnement de
Versailles, par M. Mauricheau-Beaupré.
- La construction du château
de Versailles et sa conservation, par M. Japy.
- Versailles, Domaine Royal,
par R. Lagrave.
- Châteaux de Seine-et-Oise,
par R. Heron de Villefosse.
- Petites Capitales de
Seine-et-Oise, par J.P. Levron.
- Port-Royal des Champs,
par J.-P. Babelon.
Tourisme
- Seine-et-Oise, Pays de
Tourisme, par M. Mettetal.
- Les Boucles de la Seine,
par J.P. David.
- Pontoise, ancienne Capitale
du Vexin Français, par A. Gagneur.
- La Chasse à courre,
par le duc de Brissac.
- La Société
Sportive d'Encouragement.
- Le Rallye Bonnelles.
- Le Yachting à Voile
en Seine-et-Oise, par G. Thierry.
- Le Folklore, par
G. Guyonnet.
Arts et vie intellectuelle
- Les Peintres de Seine-et-Oise,
par J.P. Palewski.
- Les Musiciens de Seine-et-Oise,
par H.L. Sarlit.
- La Bibliothèque
de Versailles, par P. Breillat.
- L'intérêt
historique des Archives de Seine-et-Oise, par J. Levron.
- La Vie Catholique,
par Mgr. Renard.
- Saint-Cyr École,
par J. Lachenaud.
- Grands Établissements
d'Études et de Recherches (Laboratoire de Bellevue ;
Centre d'Études nucléaires de Saclay ; Pavillon
de Breteuil ;
Observatoire
de Meudon ; Observatoire de Juvisy-sur-Orge ; Centre
International d'Études Pédagogiques de Sèvres ;
École de Grignon ;
École
Nationale d'Horticulture ; Institut National de la Recherche
Agronomique ; École Nationale Supérieure de
Céramique de Sèvres).
Reconstruction et Urbanisme
- La Reconstruction.
- L'Équipement sanitaire
et social.
- L'Enseignement, par
R. Vignaud.
- Le Lycée Hoche,
par M. Sire.
La Banlieue de Paris
- La Banlieue de Paris
en Seine-et-Oise, par M. Deveze.
- Ma Banlieue, par
P. Harel Darc.
- Les routes et la circulation,
par M. de Buffevent.
- La navigation sur les
fleuves, rivières et canaux, par M. Blosset.
- Aménagement de
la Région parisienne, par A. Grimaud.
- Le Recensement de 1954
en Seine-et-Oise, par R. Berrurier.
- L'Assemblée de
l'Union Française à Versailles, par M. Aubert.
L'Agriculture
- Seine-et-Oise et Agriculture,
par A. Lefebure.
- Régions agricoles,
par L. Poupinel.
- Les Forêts en Seine-et-Oise.
Organismes et établissements agricoles,
industriels, commerciaux, culturels et sociaux
Les Tulipes de France ; La
Roseraie de Versailles ; Fabrique de Levure, Sucre et Alcools
de Saint-Ouen ; La Sucrerie Pierre Corbin ;
La Sucrerie Agricole
Coopérative de Morigny ; Sucreire Coopérative
Agricole de Maisse ; Coopérative Agricole de la Vallée
de l'Oise et
du Thelle-Précy-Persan ;
Sucrerie Agricole de Goussainville ; L'Aéroport de
Paris ; Électricité de France et Gaz de France ;
Caisses d'Épargne et
de Prévoyance
de Seine-et-Oise ; Crédit Lyonnais ; Les Industriels
de Deuil-La-Barre ; Groupement des Industriels de Poissy ;
Les Fonderies
Cromback ;
La Télémécanique Électrique ;
Électrotubes Solesmes ; Idéal Standard ;
Chanard ; Électro Cable ; Moteurs Constant ;
CIPEL ;
Les Pompes Guinard ;
Le Joint Français ; La Chaudronnerie Industrielle ;
Établissements Andouart ; Cartoucherie Française ;
La Céllophane ;
Técalémit ;
Hutchinson ; Lambert Frères ; Affinerie de Juvisy ;
Société des Mines et Fonderies de Zinc de la Vieille
Montagne ;
Établissements
Gilbert & Blanzy-Poure ; Pathé Marconi ;
La Ventilation Industrielle et Minière ; Filotex ;
Leneindre ; Lucien Lemaître ; Établissements
Parra Mantois
et Cie ; Instruments de Musique Henri Selmer et Cie ;
Établissements Buffet-Crampon ; Imprimerie Crété ;
Société Nouvelle de
Papeterie ;
Papeteries de Ballancourt ; Établissements Darras ;
L'École Saint-Martin ; Le Collège Saint-Jean
de Béthune ; Domaine de Voisins ;
Stade et Club
Shell à Rueil-Malmaison ; Trianon Palace Hôtel ;
Société d'Exploitation des Eaux et Thermes d'Enghien-les-Bains ;
Les Roches
Santeuil ;
Cacao Barry ; Compagnie Française du Malt Kneipp ;
Pain complet François ; Maison Alindret ; Laboratoires
du Dr Debat ;
Établissements
René Villemer et ses Fils ; Avions Marcel Dassault ;
Marc Darbonne.
25 euros (code de commande
: 11695).
GARNIER
(Joseph). La recherche des feux en Bourgogne aux XIVe et XVe
siècles.
Dijon, Lamarche, 1876.
GAULLE (Charles de)
GOBINEAU (Comte Louis de). Les
mémoires du comte Louis de Gobineau. Édition critique par Jean Puraye.
Bruxelles, Érasme, 1955. In-8° broché, XXIV
+ 240 p., index, tirage limité à 500 exemplaires
numérotés.
20 euros (code de commande
: 157/66).
GRASSET (Bernard) A la
recherche de la France (Notes
à leur date). Paris,
Grasset, 1940. In-8° broché, 85 p.
9 euros (code de commande
: 1825).
GUIMINEL (Elie) Villeperdrix
(Drôme). Éléments
historiques. S.l., [1966]. In-4°
broché, ronéotypé, 258 p., illustrations.
15 euros (code de commande
: 3853).
HAMON (Philippe) et JACQUART (Jean)
Archives de la
France. Tome 3 : Le XVIe siècle. Paris,
Fayard, 1997. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 457
p.
17 euros (code de commande
: 5431).
HARSIN
(Paul) Crédit public et Banque dÉtat
en France du XVIe au XVIIIe siècle. Paris,
Droz, 1933. In-8° broché, 221 p., quelques annotations.
Avant-propos :
« Le présent ouvrage constitue
en quelque sorte le complément de notre volume relatif
aux Doctrines monétaires et financières en France
du XVIe au XVIIIe siècle. Sans doute, nous n'y avions
pas omis l'étude doctrinale du crédit publie et
des développements notables avaient été
consacrés à l'expérience de Law. Mais faute
de réalisation pratique, en dehors de la banque de 1716-1720,
les auteurs français des écoles dites mercantilistes
n'avaient pas apporté une attention spéciale aux
problèmes strictement bancaires. C'est pourquoi nous avons
cru bon de reprendre l'examen de quelques textes, parfois encore
inédits, qui nous permettent de prendre connaissance de
l'état de l'opinion en matière de banque et de
crédit publie pendant les trois derniers siècles
de l'ancien régime.
Il importe de souligner ici l'objet exact de
notre recherche, à savoir l'étude de la notion
de banque d'État ou de crédit publie, expressions
souvent prises comme synonymes à cette époque.
Il ne sera donc pas question de crédit privé ou
de l'activité bancaire de certains particuliers, notamment
dans des places telles que Lyon ou Paris. Quelqu'intérêt
que présente l'analyse des opérations de crédit
de certains banquiers déterminés, quelqu'influence
que ceux-ci ont pu exercer sur le milieu économique et
sur les idées en vogue, on ne trouvera rien ici qui les
concerne. Peut-être reprendrons-nous quelque jour ce sujet
à ce point de vue spécial.
D'autre part, relative à la banque publique,
notre étude sera nécessairement doctrinale, sauf
en ce qui concerne ces deux réalisations du Système
de Law et de la Caisse d'escompte, où la pratique se mêle
forcément à la théorie. Nous poursuivons
en quelque sorte la notion de banque d'État dans ses expressions
conceptuelles, en ayant soin de ne pas isoler ses manifestations
françaises des formulations étrangères,
en observant les réactions de l'opinion et en cherchant
à dégager une évolution doctrinale, si du
moins un tel phénomène apparaît. Nos investigations
ont abouti à la découverte d'un assez grand nombre
de projets de valeur très inégale ; d'autres,
plus diligentes encore, pourront se prévaloir d'une plus
ample documentation : il est cependant douteux que l'on
en vienne à modifier gravement les lignes générales
d'un exposé qui prétend s'attacher avant tout à
la démonstration d'une double thèse. D'abord que
l'on a cherché très sérieusement en France
avant 1716 à créer une institution de crédit
public. Ensuite que la catastrophe de Law n'a pas compromis dans
la pensée éclairée la croyance en la nécessité
d'une banque d'État.
La justification du cadre chronologique de
notre travail ne nécessite aucun développement.
Le XVIe siècle ouvre, en matière de banque et dans
l'Europe entière, une ère vraiment nouvelle. Et
l'expérience des assignats, suivie de la création
de la Banque de France (1800), mérite, en même temps
qu'une attention spéciales une étude s'inspirant,
de considérations particulières ainsi que nous
essayerons de le montrer dans un prochain ouvrage.
Quant à son cadre géographique,
il trouve son explication dans le problème que pose le
développement économique de la France en l'absence
d'une institution stable de crédit public sur le modèle
des réalisations de ses principaux voisins. »
25 euros (code de commande
: 11568).
HERRIOT (Édouard) Sanctuaires. Paris, Hachette, 1938. In-12 broché,
p.
9 euros (code de commande
: 3859).
Les Hussards et la France. Présentation d'André Corvisier.
Bruxelles, Complexe, 1993. In-4° sous reliure et jaquette
d'éditeur, 253 p., nombreuses illustrations en noir
et en couleurs.
Sur la jaquette :
« Mortany, Rattsky, Bercheny, Nassau
: ces noms de régiments de hussards qui évoquent
avec fierté le vocable mystérieux de leur origine,
rappellent un passé lointain qui prend racine aux siècles
de l'ancienne monarchie. Venus de l'est de l'Europe, les hussards
apportèrent leur vitesse, leur don d'adaptation au terrain,
leur turbulence parfois, leur courage toujours. Ils furent les
instruments de la petite guerre. Une tradition naissait.
De nos jours encore, les régiments de hussards conservent
leur qualité d'origine dans les réalités
des guerres modernes.
Rassemblée autour du professeur André
Corvisier, une équipe d'historiens de qualité réunis
par le commandant Chaduc, conservateur au Musée de l'Armée
et ancien officier de hussards, apporte un éclairage nouveau
par des contributions inédites sur le passé des
hussards. À cette histoire s'ajoutent, entre autres études,
des aperçus sur l'uniformologie et le harnachement. Coordonné
par le professeur André Bendjebbar, coédité
avec le Musée de l'Armée, cet ouvrage servira la
mémoire d'une arme dont les actions particulières
au combat marquent toute l'histoire de France. »
Table des matières :
- Présentation, par Jacques
Perot.
- Introduction, par André Corvisier.
- Première partie : Les hussards
et l'histoire.
- L'Ancien Régime,
par Gérard-Jean Chaduc.
- La Révolution
et l'Empire, par Gérard-Jean Chaduc.
- La Restauration
et la Monarchie de Juillet, par André Bendjebbar.
- La IIe République
et le Second Empire, par Jean-Louis Reynaud.
- La IIIe République
et les Guerres Mondiales, par Alain Bernède.
- La IVe et la Ve
République, par Raymond Boissau.
- Deuxième partie : Armes,
chevaux et harnachements, uniformes et équipements, emblèmes.
- Les emblèmes,
des origines à nos jours, par Jean de Lassalle.
- L'uniforme, des
origines à l'aube du XXe siècle, par Michel
Pétard.
- Uniformes et équipements
(1900-1993), par Christian Benoit.
- L'armement,
par Gérard-Jean Chaduc.
- Chevaux et harnachement,
par Georges Nabéra-Sartoulet.
- Filiation des régimants,
par Gérard-Jean Chaduc.
40 euros (code de commande
: 14098).
ISORNI (Jacques) Lui qui
les juge. Paris, Flammarion,
1961. In-12 broché, 234 p., dédicacé.
38 euros (code de commande
: 3864).
JACOBSSON
(Harry) Études d'anthroponymie lorraine. Les bans de tréfonds de Metz (1267-1298). Göteborg, Gumperts Förlag, 1955.
In-8° broché, 263 p., hommage de l'auteur, couverture
passée.
Introduction :
« Mon intention est de faire une
étude sur les noms employés à Metz et ses
environs entre 1267 et 1298. J'ai pris pour modèle l'ouvrage
de
M. Kart Michaëlsson sur l'anthroponymie parisienne. Je ne
traite cependant ici que des noms de baptême.
Pour le rôle qu'a joué Metz aux
XIIIe et XlVe siècles, voir surtout Schneider pp. 1-61.
« Les bourgeois de Metz se trouvèrent donc
dans une situation particulièrement favorable depuis la
fin du XIIe siècle jusqu'au milieu du XIVe, environ. Pendant
cette période, la ville fut le principal marché
de la région ; elle continuait à bénéficier
de l'avance que lui avait donnée sa situation exceptionnelle
pendant le haut moyen âge » (p. 24).
Il est très difficile d'évaluer
la population de Metz. Schneider 60 conclut ainsi : « la
ville de Metz était peuplée vers 1325 d'au moins
25000 habitants ; il est probable qu'avant les famines des
années 1284, 1294-5, 1315-1318, la population était
encore plus nombreuse. »
Comme base de mes recherches j'ai pris les
rôles des bans de tréfonds de Metz entre les années
1267 et 1298 (abrégés BTM). Ils comprennent les
rôles des années 1267, 1269, 1275, 1277, 1278, 1279,
1281, 1285, 1288, 1290, 1293, 1298. Les rôles des années
1220, 1227, 1241, 1245, 1251, 1262 qui ne constituent qu'env.
1/l0 des BTM (103 pages sur 1074) ne me servent que pour mettre
au point certains détails.
Les BTM, écrits en entier en français,
si l'on en excepte quelques mots au début du rôle
de 1220, ont été édités avec un grand
soin par Karl Wichmann. Il les a munis de plusieurs index très
utiles, résultat d'un immense labeur.
Pour contrôler son édition j'ai
fait de nombreux sondages dans les rôles manuscrits, qui
présentent d'ailleurs une écriture facilement déchiffrable.
Pour ce qui est des graphies des noms de personne je les reproduis
fidèlement, telles qu'elles se trouvent dans l'édition
de Wichmann, sans être toujours d'accord avec lui. Il nous
renseigne sur les principes employés dans son introduction
au premier tome, pp. XLVII-XLVIII. Il fait expressément
observer qu'il garde intactes les graphies des noms propres.
Pour la discussion de certains problèmes graphiques je
renvoie à la Phonétique ci-dessous. Wichmann s'est
parfois trompé en répartissant les noms aux index.
Voir p. ex. s.v. Burthemeu ci-dessous. J'ai trouvé
certaines fautes d'impression évidentes dont je renonce
à faire étalage.
Les BTM comprennent les rouleaux sur lesquels
depuis 1220 les prises de bans ont été enregistrées
trois fois par an dans les trois différentes mairies de
Metz. Voir Wichmann 1, pp. VII-LXXXII pour plus de détails.
Voici deux prises de bans : Jennas, li filz Lowis lou tannour,
p. b. sus l'ostel que fut Jehan l'Alemant, que siet encoste l'ostel
Hanriat de Maizelles, qu'il at acquasteit a Jehan l'Aleman, parmei
XXXI s. de cens (1267, 100) ; Burtemins, li janres Jennin
Jacob, p. b. sus demei ineu de vin a mostaige chac'an, k'il ait
aquasteit a Escelin de Vignueles et a Jennin, son fillastre,
sus 1 jornal de vigne k'il ont a Gros Planteit ancoste ton Murlait,
et e. c. 1. e. en l'a. 1. d. (1298, 572).
J'ai dressé des statistiques en tenant
compte uniquement de l'emploi du premier nom, c'est-à-dire
de celui du nom de baptême. Tous les hypocoristiques se
rapportant à un nom déterminé sont placés
sous ce nom pour former une unité onomastique (cf. Brattö
8). Si un nom apparaît dans un autre document que les BTM
et qu'il désigne plus de 20 personnes, les chiffres que
je donne sont approximatifs. Je ne présente le pourcentage
d'un nom que si un document contient les noms de 800 hommes ou
de 500 femmes au minimum et si les exemples du nom ne sont pas
trop peu nombreux.
Je me suis servi d'une méthode comparative
pour résoudre quelques problèmes essentiels :
la fréquence des noms, les influences littéraire
et hagiographique, les formes phonétiques caractéristiques
d'une région.
J'ai utilisé des documents représentatifs
de quelques domaines français, à savoir :
la Lorraine, la Champagne, la Picardie, la région parisienne,
la Normandie, le Maine, la Saintonge et la Bourgogne pour la
langue d'oïl et la Provence pour la langue d'oc. Je cite
les documents dans l'ordre que je viens d'indiquer. Évidemment
j'aurais pu citer d'autres documents encore, se rapportant à
d'autres régions que celles que j'ai examinées.
Je veux faire ressortir nettement ce qui distingue la Lorraine
du reste de la France.
Pour chaque région je présente
les exemples des documents dans un ordre chronologique :
l'époque antérieure à l'an mille, l'époque
1000-1200 et l'époque 1200-1300. J'emploie les lettres
A, B et C pour désigner ces trois époques. Je place
une de ces lettres après le nom d'un recueil d'actes,
excepté si le nom est suivi par l'indication d'une année
(p. ex. 1313). Je fais observer que je ne dispose pas de matériaux
appropriés à chacune des trois couches chronologiques
pour chaque région. Pour l'époque A je fonde mes
statistiques sur une comparaison des noms de cinq recueils d'actes :
Pol.Irm. A et CGP A pour la région parisienne, Pol.R.
A pour la Champagne, Gorze A et Mihiel A pour la Lorraine. Pour
la Provence je me sers du Pol.MTad. A dont le nombre de personnes
est trop infime pour une statistique. Dans quelques cas, je cite
cependant, sous ces réserves, les pourcentages de M. Bergh.
Pour l'époque B j'utilise Gorze B, Év.
Metz B et Mihiel B qui se rapportent à la Lorraine. Les
exemples d'Év. Metz B sont peu nombreux ; je les
présente pour compléter les autres exemples lorrains.
Pour les documents relatifs aux autres régions je renvoie
à la Bibliographie. Je fais observer que Ch Brie B qui
comprend la Champagne désigne une époque qui ne
correspond qu'approximativement à l'époque B.
Pour l'époque C je cite pour la Lorraine
les chartes examinées par Wailly (Wailly, N C). Év.
Metz C contient peu d'exemples, dont quelques-uns après
1300. Les BTM comprennent la ville de Metz et ses environs, comme
je l'ai indiqué ci-dessus. Ch Brie C comprend une époque
qui ne correspond qu'approximativement à l'époque
C. Je range le Rôle parisien de 1313 avec les documents
du Xllle s. Pour tous les documents voir la Bibliographie.
Pour traiter des noms germaniques j'utilise
quelques recueils d'actes se rapportant à l'Alsace, à
Constance, à Trèves, à Cologne, à
Mayence et à Worms, donc aux régions de l'alémanique,
du francique moyen et du francique rhénan. Les formes
authentiques des noms germaniques offertes par ces actes me fournissent
une base plus solide que celles de Förstemann pour la discussion
étymologique et phonétique des noms. Elles me servent
aussi à préciser et, le cas échéant,
à modifier certains renseignements donnés p.ex.
par Braune-Helm et Franck.
Pour la Belgique je compare deux documents
se rapportant à Liège et à Tournai, surtout
pour des questions de fréquence.
Voici comment se présentent les articles
du Lexique. Je prends comme exemple le nom de Willame.
Willame, 112, Willames 73, Willaume 6, Willaumes
1 = 192(80) ; Willemin 69, Willemins 31, Willermin 29, Willermins
19, Wilemins 1, [Willerm]mins 1, [Wille]mins 1 = 151(69) ;
Willemat 16, Willermat 2, Willemas 1 = 19(11) ; total :
160 p = 1,28 %.
Je commence par la graphie la plus fréquente
du nom plein ; suit le relevé des autres graphies
par ordre de fréquence décroissant, puis la somme
totale des mentions et entre parenthèses le nombre des
personnes ; suivent de la même manière les
différents hypocoristiques ; enfin, se présente
la somme totale des personnes appartenant à la famille
onomastique et le pourcentage en question. Ces calculs ont été
faits sur le nombre total des personnes du même sexe relevées
dans les matériaux de Wichmann.
Après ce tableau on trouve parfois des
variantes, c'est-à-dire que j'ai fait certains
rapprochements pour montrer l'identité d'un nom plein
et d'un hypocoristique ou celle de deux ou plusieurs hypocoristiques.
En voici deux exemples : Jehans Goule 1293,93 - Jennas Goule
1278,665 ; Jenat Malglaive 1277,236 - Jennin Malglaue 1279,141.
Une fois pour toutes je souligne que les rapprochements faits
par Wichmann, aux index des tomes III et IV m'ont été
très utiles. En somme, le nombre des variantes est très
bas; pour un grand nombre de noms, il n'y en a pas. En calculant
le nombre des personnes, je fais abstraction du fait qu'une personne
peut être mentionnée sous plus d'une forme, p. ex.
avec un nom plein et avec un hypocoristique.
En me fondant sur mes propres dépouillements
des BTM, j'ai fait deux calculs, l'un portant sur le nombre des
graphies, l'autre sur celui des personnes. Ils ont été
faits avec une exactitude scrupuleuse dans la limite de ce qui
est humainement possible. Je ne me dissimule pas l'impossibilité
de toujours identifier une personne. Il faut observer que Wichmann,
dans ses index, ne donne de chiffres ni pour les graphies, ni
pour les personnes. Dans les index de Wichmann rentrent aussi
les noms des six premiers rôles dont je ne m'occupe pas
ici.
Voici le reste des matériaux se rapportant
t la France dans l'ordre indiqué ci-dessus et puis, le
cas échéant, les documents relatifs à l'Allemagne
et à la Belgique. Je présente, avec toute l'exactitude
possible, le nombre des personnes, mais non celui des graphies.
Puis suit une discussion étymologique du nom, problème
souvent épineux, envisagé par moi sous des aspects
surtout diachroniques et comparatifs. Je traite
de la fréquence du nom en général en employant
des termes fixes. Cf. Brattö 62. J'explique les diverses
influences qu'un nom a pu subir. Puis viennent certaines questions
d'ordre phonétique, et en général j'achève
les articles du Lexique par des renvois bibliographiques qui
ne visent pas à être exhaustifs, mais qui présentent
ce qui est le plus essentiel. »
30 euros (code de commande
: 12334).
JAQUIER
(Maurice) Simple militant. Paris,
Denoël, 1974. In-8° broché, 356 p., jaquette,
(collection « Dossiers des Lettres Nouvelles »),
bel exemplaire
En quatrième
de couverture :
« Il s'agit du journal politique d'un militant de base
qui a vécu au jour le jour, en pleine conscience et en
pleine action, les principaux événements de notre
temps.
Né à la vie politique lors du 6 février
1934, il participe aux grèves de 36, au Front Populaire,
puis c'est la guerre d'Espagne où s'affermissent ses convictions
et ses expériences. Sous l'occupation, il est bien entendu
clandestin, et condamné à la prison à trois
ou quatre reprises : la Santé, Fresnes, Montluc, d'où
chaque fois il s'évade. À la Libération,
il s'inscrit au Parti Communiste dans un souci d'efficacité
; sept mois plus tard, il en sort en claquant les portes. Son
activité sera désormais surtout syndicale. L'éclatement
de Mai 68 le remplit d'espoir. Dans les dernières pages,
il tente de dominer les problèmes avec simplicité,
bon sens et justesse.
Maurice Jaquier mêle les événements de sa
vie privée à ceux de l'Histoire. Des uns et des
autres il parle avec le même bonheur simple, la même
droiture, le même émouvante sincérité.
»
10 euros (code de commande
: 10918).
JEANNENEY (Jean-Noël)
et JULLIARD (Jacques)
«
Le Monde » de Beuve-Méry ou le métier
d'Alceste.
Paris, Seuil, 1979. In-8° broché, 376 p., index.
12
euros (code de commande : 192/71).
KUNSTLER (Char les) Rois empereurs et présidents de la
France.
Réalisation et iconographie par Marcel Zahar. Paris,
Hachette, 1960. In-12 broché, 255 p., illustrations.
12
euros (code de commande : 202/71).
[LAW (John)]. TRINTZIUS (René)
John Law et la naissance du dirigisme. Paris, Sfelt, 1950. In-8° broché,
295 p., (collection "Présence de l'Histoire").
10 euros (code de commande
: 8372).
LEBRUN (François)
Être chrétien en France sous l'Ancien Régime
1516-1790. Paris, Seuil, 1996. In-8° broché,
197 p.
10 euros (code de commande
: 894).
LEFRANC (Abel) Histoire
de la ville de Noyon et de ses institutions jusqu'à la
fin du XIIIe siècle. Paris,
Vieweg, 1887. In-8° broché, X + 251 p., (« Bibliothèque
de l'École des Hautes Études publiée sous
les auspices du Ministère de l'Instruction publique -
Sciences Philologiques et Historiques » Soixante-quinzième
fascicule), rare.
75 euros (code de commande
: 33/64).
LENOTRE (G.)
Les derniers
terroristes.
Paris, Firmin-Didot et Cie, 1932. In-8° broché, 218
p., illustrations hors texte, (collection « Histoire de
France »).
7,50 euros (code de commande
: 5315).
LE ROY LADURIE (Emmanuel)
Les paysans du Languedoc.
Tomes I et II. Paris La Haye, Mouton, 1966. Deux volumes in-8°
brochés, 1034 p., illustrations hors texte, (collection
« Civilisations et Sociétés », n°
42).
Les deux volumes : 35
euros (code de commande : 225/63).
LE ROY LADURIE (Emmanuel)
Paris - Montpellier. P.C.-P.S.U.
1945-1963. Paris, Gallimard,
1982. In-8° broché, 261 p., (collection « Témoins
»).
7,50 euros (code de commande
: 1968).
LEVRON
(Jacques) Haute Bretagne. De
Nantes à Saint-Brieuc. S.l.,
Arthaud, 1967. In-8° broché, 255 p., nombreuses héliogravures,
une carte volante dépliante, (collection « Les Beaux
Pays », n° 180), bel exemplaire non coupé.
Table des matières
:
Introduction.
Aux marches de la Bretagne.
Deux métropoles : Nantes-Rennes.
Côte de Jade et Côte d'Amour.
De l'estuaire de la Vilaine au pays malouin.
La Côte d'Émeraude.
Le comté de Penthièvre.
Ploërmel et le Morbihan.
15 euros (code de commande
: 12378).
LEVY
(Barbara) Les Sanson, une dynastie de bourreaux. Traduit de
l'américain par Henri Robillot. Texte des citations établi
par Paul Lagriffoul. Paris, Cercle du Nouveau Livre, 1976.
In-8° sous reliure d'éditeur, 287 p., 15 planches
in fine, exemplaire numéroté.
Prologue :
« La tombe vingt-sept est l'une
des plus anciennes du cimetière de Montmartre. La grille
de fer qui l'entoure est rongée de rouille et l'inscription
gravée sur la modeste dalle presque illisible. Reléguée
vers l'extrémité d'une étroite allée
du vaste cimetière, elle n'en est que plus écrasée
par ses imposantes voisines et les mots Famille Sanson
restent sans écho à côté de ces noms
aux résonances prestigieuses, Hector Berlioz, Émile
Zola, Théophile Gautier et Stendhal, Jules et Edmond de
Goncourt. Et les visiteurs déchiffrent plus volontiers
sur les pierres tombales les noms de Mme Récamier et d'Alphonsine
Plessis (la Dame aux camélias) que ceux de Charles-Henri
Sanson ou de son petit-fils Henri-Clément.
Si les ans et les intempéries ont oblitéré
peu à peu le nom de Sanson, il n'en a pas moins durant
plus de trois siècles, de 1635 à 1889, été
connu de tous en France. Sept générations de Sanson
ont pu s'enorgueillir d'avoir approché rois et reines,
princes de sang et grands prélats, politiciens et littérateurs,
banquiers et révolutionnaires, publicistes et maîtresses
de monarques. Les Sanson furent gens d'importance ; redoutés
plus qu'aimés, méprisés plutôt qu'admirés.
Mais de sa sinistre apparition jusqu'à sa fin ignominieuse,
le nom de Sanson est indissolublement lié à l'histoire
de France.
On trouve dans l'annuaire du téléphone
1972 de Paris une liste de vingt-neuf Sanson qui, sans exception,
récusent tout lien de parenté avec la famille des
bourreaux. C'est en 1920 que l'on a vu et reconnu devant la sépulture
de ses ancêtres leur dernier descendant direct. Et cependant,
au mois de mai 1971 et de nouveau en mai 1972, deux pots de géraniums
rouges ont été placés sur la tombe. Quelqu'un
donc, semble-t-il ami ou parent se souvient ;
quelqu'un qui sait que les exécuteurs du roi étaient
aussi des êtres humains et leur rend hommage à ce
titre. »
13 euros (code de commande
: 12359).
LIZERAND (Georges) Un siècle
de l'histoire d'une commune rurale. Vergigny. Paris, Delalain, [ca 1949]. In-8° broché,
126 p., cartes hors texte, bel exemplaire.
30 euros (code de commande
: 135/67).
LOUIS-PHILIPPE Mémoires
de Louis-Philippe duc d'Orléans, écrits par lui-même. [1773-1793.] Tomes I et II (complet).
[Préface de Henri, comte de Paris]. Paris, Perrin, 1973-1974.
Deux volumes in-8° sous reliures plein-simili d'éditeur,
XXI + 15 ff. n. ch. + 340 et, 523 p.
Les deux volumes : 20
euros (code de commande : 6719).
[LOUIS-PHILIPPE]. BERTAUT (Jules)
Louis-Philippe
intime. Paris, Le Livre Club du Libraire, s.d. In-8°
sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 241 p., illustrations
hors texte.
15 euros (code de commande
: 198/69).
[LOUIS
XIV]. BLUCHE (François) Louis XIV. Paris, Fayard, 1986. In-8° broché,
1039 p.
En quatrième
de couverture :
Méfiant envers toute grandeur excessive
et surtout imprégné des préjugés
d'une légende noire, le public demeure trop souvent réticent
à l'égard du plus étonnant de nos rois.
De Louis XIV, qui a parrainé les écrivains, les
savants et les artistes, créé de grandes institutions
culturelles, orienté un siècle entier, réuni
à la France un empire colonial et une dizaine de provinces
nouvelles, qui a créé l'État moderne en
évitant soigneusement l'étatisme, qui a remodelé
la société en assurant la promotion de nouvelles
élites ; de Louis XIV, qui a dominé de sa personnalité
et de son rayonnement le siècle le plus brillant de notre
histoire, les Français ne gardent parfois qu'une image
étroite et déformante : comme si l'adultère,
un zèle religieux poussé jusqu'à l'intransigeance,
la condamnation de Fouquet et la fâcheuse dévastation
du Palatinat avaient constitué l'essentiel d'une vie de
77 ans et d'un règne personnel de 54 ans.
Le présent livre, qui représente
quarante ans de fréquentation du Grand Siècle,
va débarrasser l'historiographie des poncifs et des clichés.
L'érudition, toujours présente, jamais n'alourdit
un texte nuancé. Dans ce gros ouvrage qui se lit comme
un roman, on va retrouver ou découvrir un roi, un règne
et un royaume.
13 euros (code de commande
: 14323).
[LOUP DE FERRIÈRES]. Lettres
de Servat Loup abbé de Ferrières. Texte, notes & introduction par G. Desdevises
du Dezert. Paris, Vieweg, 1888. In-8° broché,
236 p., (« Bibliothèque de l'École des Hautes
Études publiée sous les auspices du Ministère
de l'Instruction publique - Sciences Philologiques & Historiques
» 77e fascicule).
40 euros (code de commande
: 35/64).
LOUSTAUNAU-L
ACAU (Georges [Navarre]) Mémoires
d'un Français rebelle. 1914-48. Paris, Robert
Laffont, 1948. In-8° broché, 365 p., exemplaire non
coupé.
10 euros (code de commande
: 199/69).
[LUXEMBOURG].
BUFFENOIR (Hippolyte)
La maréchale
de Luxembourg (1707-1787). Souvenirs - Documents - Témoignages.
Paris, Émile-Paul, 1924.
In-8° broché, VIII + 255 p., un portrait en frontispice,
(collection « Études sur le Dix-huitième
Siècle »), signature d'appartenance sur la couverture.
20 euros (code de commande
: 210/64).
[LYAUTEY].
BENOIST-MÉCHIN Lyautey l'africain ou Le rêve
immolé. Lausanne,
La Guilde du Livre, 1966. In-8° sous reliure toilée
d'éditeur, 319 p., illustrations et carte dépliante
hors texte, exemplaire numéroté sur alfa Clairefontaine.
10 euros (code de commande
: 8523).
[MACHAULT]. MARION (M.) Machault
d'Arnouville. Étude
sur l'histoire du contrôle général des finances
de 1749 à 1754. Paris,
Hachette, 1891. [Paris.
Librairie Hachette et Cie. 79, Boulevard Saint-Germain, 79. 1891.
Droits de traduction et de reproduction réservés.] In-8° (145 ´ 226 mm.)
demi-chagrin brun, dos à 4 nerfs, XX, 462, [1 (table)],
[1 bl.] p., bon exemplaire cette peu courante étude.
Préface
:
« L'ancien régime, qui a
eu en général de déplorables finances, a
eu cependant plus d'une fois pour les gouverner des hommes éminents,
également recommandables par le caractère et par
les talents. La plupart de ces surintendants ou contrôleurs
généraux d'élite ont attiré, comme
ils le méritaient, l'attention de l'histoire ; l'uvre
des Sully, des Colbert, des Turgot, peut être considérée
comme parfaitement connue : un autre cependant, qui peut
soutenir de tous points la comparaison avec ces noms illustres,
si même il ne doit pas l'emporter par la grandeur des services
qu'il a voulu rendre et la vivacité des luttes qu'il a
soutenues, a un nom moins populaire, et a été un
peu laissé de côté. À part une intéressante
étude de M. Pierre Clément, dans ses Portraits
historiques, où l'uvre du contrôleur général
Machault a été exposée avec talent et son
rôle apprécié avec justesse, mais où
il ne faudrait évidemment pas chercher (l'étendue
de son travail s'y opposait) les détails de l'histoire
de ce ministre ; à part les quelques pages que les
histoires générales de France, ou les histoires
générales des finances, ou les travaux d'ensemble
sur le XVIIIe siècle, ont pu consacrer au même sujet,
pages où, quel que soit leur mérite, l'inexactitude
n'est pas rare, où les faits n'ont pu être ni complètement
connus ni suffisamment approfondis ; rien ou presque n'a
été écrit sur le plus éminent, sans
contredit, des contrôleurs généraux du règne
de Louis XV. L'histoire trop portée peut-être
à mépriser cette époque et à croire
que dans l'entourage de Mme de Pompadour il ne pouvait rien se
rencontrer que de médiocre, de futile, ou de scandaleux,
n'a pas accordé une place suffisante aux grands talents
de Machault ; elle a fait un peu comme les contemporains,
qui, grâce au silence et à l'effacement volontaires
dans lesquels il se confina après sa sortie du pouvoir,
ont laissé promptement l'oubli se faire autour de l'homme
qui pendant quelques années avait défrayé
de si nombreuses et de si ardentes polémiques. Cependant
le ministère de Machault s'est imposé à
l'attention de tous ceux qui ont étudié la décadence
et la chute de la monarchie française à la fin
du XVIIIe siècle ; beaucoup, et notamment Droz, dans
la préface de son Histoire du règne de Louis XVI
pendant les années où l'on pouvait prévenir
ou diriger la Révolution, Tocqueville, dans l'Ancien
Régime et la Révolution, se sont arrêtés
avec intérêt devant cette tentative remarquable
pour la sauver, en la réformant ; ils ont payé,
en passant, à ce sage conseiller, un juste tribut d'admiration ;
mais ils se sont bornés à signaler l'importance
de la question ; ils n'ont pas traité la question
elle-même.
Exposer ces tentatives de réformes ;
raconter les résistances qu'elles rencontrèrent
et l'échec qu'elles subirent ; rechercher si le succès
en était possible et s'il était désirable :
tel est l'objet du présent travail. Ce n'est pas d'une
réhabilitation qu'il s'agit : elle n'était
pas nécessaire, ou plutôt elle a déjà
été faite ; M. Pierre Clément, d'autres
aussi, s'en sont chargés, et les conclusions auxquelles
nous sommes arrivés ne diffèrent pas des leurs.
Mais il n'était sans doute pas inutile de les justifier
davantage par une étude plus circonstanciée des
faits, de chercher à faire plus de lumière sur
un épisode de notre histoire intérieure relativement
peu connu, et qui mérite qu'on s'y arrête ;
car jamais peut-être la royauté française
n'eut plus belle occasion de terminer cette uvre de nivellement
et d'unification qui est restée, quoique inachevée,
son grand honneur, et de faire ce que malheureusement pour elle
elle a laissé à faire à la Révolution. »
80 euros (code de commande
: 13245).
[MAINTENON]. CORDELIER
(Jean) Madame de Maintenon. Paris, Club des Éditeurs,
1959. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur,
347 + XLV p., illustrations hors texte, (« Hommes et Faits
de l'Histoire »), exemplaire numéroté.
13
euros (code de commande : 217/65).
[MANCINI (Marie)].
BORDEAUX (Henry) Marie Mancini. Le
premier amour de Louis XIV. Paris, Flammarion, 1952. In-12 broché,
225 p., (collection « Visages de l'Histoire »), un
des 25 exemplaires numérotés sur papier Alfa (n°
2), non coupé et à l'état de neuf.
20 euros (code de commande
: 7548).
[MARCEL (Étienne)]. MINÉRATH
(Marc) Étienne Marcel ou le précurseur
inconnu. Paris, Le Bureau
d'Éditions, 1937. In-12 broché, 95 p., (collection
« Épisodes et Vies Révolutionnaires - Nouvelle
Série »).
2 euros (code de commande
: 9424).
MARTIN (Marie-
Madeleine) Le Roi de France ou
Les grandes journées qui ont fait la monarchie. Paris,
La Table Ronde, 1963. In-8° broché, 294 p.
10 euros (code de commande
: 204/69).
MASSU
(Jacques) La vraie bataille d'Alger. Paris, Jules Tallandier - Le Cercle du Nouveau
Livre, 1971. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur,
391 p., 29 p. d'illustrations hors texte, exemplaire numéroté.
Avant-propos :
« Au cours d'une existence de soldat, fertile en événements
les plus divers, j'ai été plusieurs fois placé
par la Providence, ou le Destin, dans l'obligation d'effectuer
rapidement des choix importants, dont les conséquences
débordaient le domaine militaire pour déboucher
sur la politique qui ne m'a jamais inspiré aucun goût.
Cest le récit de l'un de ces choix, celui qui me fut proposé
en 1957 et m'amena à livrer la « Bataille d'Alger
», qui fait l'objet de cet ouvrage.
Que désigne-t-on exactement par Bataille d'Alger ? C'est
l'affrontement qui opposa la 10e division parachutiste et les
troupes de secteur à l'organisation F.L.N. d'Alger, au
cours de l'année 1957. Cette définition me paraît
pompeuse, mais elle a été employée par notre
adversaire, Yacef Saadi, dans son livre Souvenirs de la Bataille
d'Alger, publié chez Julliard en 1962. Dans mon esprit,
cette bataille évoque l'ensemble des actions de toutes
sortes, autant humaines que policières, menées
par les Forces de l'Ordre pour enrayer le terrorisme et rétablir
la confiance sur toute l'étendue de l'agglomération
algéroise. La phase « utile » s'est déroulée
en deux temps, de janvier à mars et de juin à octobre
1957.
Tout ce qui se passa en Mitidja et dans les contreforts de l'Atlas
qui bordent cette plaine eut une telle résonance que le
département d'Alger en entier fut concerné par
cette « Bataille ».
Pourquoi ai-je écrit cet ouvrage ? Un ensemble de circonstances
m'y a entraîné. Circonstances prévues, telles
que les loisirs de la « retraite » ; circonstances
fortuites : la projection privée qui me fut faite en juin
1970 du film de Pontecorvo-Yacef Saadi, sur la Bataille d'Alger,
la lecture d'uvres très variées en leurs
genres sur les années que j'ai vécues en Algérie,
la rédaction d'un article qui me fut demandé sur
certain combat de cette époque, ma citation par le commandant
Faulques dans son procès contre l'Express en mars
1970.
Ces condiments ont excité l'état de « rumination
» dans lequel je vivais depuis dix ans, nourri de tout
ce qui se rapportait à l'Algérie. Ils ont provoqué
chez moi la conscience d'un devoir, celui de mieux faire connaître,
dans son contexte ingrat, mais aussi dans ses résultats,
la tâche demandée à la 10e division parachutiste
et accomplie par elle en 1957.
Je préviens donc le lecteur qu'il ne trouvera pas, dans
les pages qui suivent, une nouvelle histoire plus ou moins romancée
de la Bataille d'Alger. D'ailleurs, j'ai parfaitement conscience
qu'il attend autre chose de moi. Il veut aujourd'hui des réponses
à toutes les questions, certaines douloureuses, qui hantent
encore son esprit. Il veut connaître la vérité,
savoir ce qui s'est passé et pourquoi cela eest ainsi
passé, qu'il s'agisse de la torture, des assassinats de
Français, des bombes, des ratonnades, de l'action clandestine
sous tous ses aspects, de la riposte militaire et des menées
anti-terroristes.
L'arrangement n'étant pas dans ma nature, j'ai visé
de mon mieux l'honnêteté de la présentation
: c'est pourquoi j'ai accepté de répondre à
toutes les questions, à « toutes celles, m'a précisé
mon éditeur, que souhaiterait vous poser chaque Français,
d'où qu'il vienne, qui se trouverait en face de vous.
» Cette façon de procéder entraîne
la franchise et parfois même une certaine brutalité,
elle ne permet ni les précautions de style, ni les échappatoires,
ni les complaisances habituelles à bien des Mémoires.
Elle m'a donc paru répondre mieux qu'aucune autre à
la curiosité légitime que treize années
passées n'ont pas émoussée.
Éviterai-je la controverse ? Je le souhaite vivement,
car si certaines brûlures ne sont pas encore cicatrisées,
c'est surtout à leurs victimes que je pense en livrant
ce témoignage. »
15 euros (code de commande
: 8644).
[MAURRAS].
Le procès de Charles Maurras. Compte rendu sténographique. Paris, Albin Michel, 1946. In-8° broché,
388 p., (« Collection des Grands Procès Contemporains
»), exemplaire non coupé.
Introduction :
« Le procès de Maurras a
soulevé des polémiques passionnées. Le journaliste
royaliste qui, depuis de longues années, publiait chaque
jour dans l'Action Française des articles de polémique,
avait de fervents admirateurs et des détracteurs irréductibles.
Ses doctrines étaient admises ou contestées mais
jamais indifférentes. Hardi dans ses disputes, audacieux
dans ses opinions, violent dans ses critiques, acerbe dans ses
invectives, Maurras avait au cours de sa longue carrière
porté de rudes coups à ses adversaires. Innombrables
étaient les procès de presse où il avait
paru en suite de ses articles. Depuis cinquante ans, il n'avait
pas quitté l'arène politique, menant contre le
régime républicain un combat quotidien.
Écrivain de grand talent, humaniste,
membre de l'Académie Française, son influence s'exerça
sur toute une génération de jeunes gens.On la lui
reprocha et beaucoup crurent voir en lui un des responsables
de la désorganisation des esprits pendant les années
qui précédèrent la guerre.
Sous l'occupation ennemie, il ne cessa pas
d'écrire. Ses articles furent violemment critiqués
et amenèrent son arrestation aussitôt après
la libération.
Sa poursuite devant la Cour de justice de Lyon
ranima de vieilles querelles. Aux campagnes de journaux, généralement
hostiles à l'accusé, répondirent des campagnes
par tracts, plus ou moins anonymes, et qui contenaient des menaces
de représailles en cas de condamnation.
C'est dans une atmosphère de fièvre
que s'ouvrirent les débats présidés par
M. le conseiller Vainker, assisté de MM. Giron, Saumet,
Méjat et Henry, jurés. Deux jurés suppléants
avaient été désignés, MM. Dumas et
Maniglier.
Le ministère public était représenté
par M. Thomas, commissaire du Gouvernement.
Maurras étant atteint d'une surdité
complète, , deux interprètes, M. Joseph Roger et
Mlle Boulard, sont désignés pour transmettre à
l'accusé les questions qui lui seront posées. »
12
euros (code de commande : 12692).
[MAURRAS].
LONDON (Géo) Le procès de Charles
Maurras. Lyon, Bonnefon, 1945. In-8° broché,
214 p., illustrations, exemplaire en grande partie non coupé.
13 euros (code de commande
: 220/70).
Mazarin. Paris, Hachette, 1959. In-8°
broché sous reliure d'éditeur, 295 p., nombreuses
illsutrations en noir et en couleurs, (collection "Génies
et Réalités").
13
euros (code de commande : 206/61).
Mémoires
de Madame de la Guette.
Préface et notes par Pierre Viguié. Paris,
Henri Jonquières, 1929. In-8° broché, 203 p.,
illustrations hors texte, non coupé.
9 euros (code de commande
: 5320).
Merveilles
des châteaux de Normandie. Préface
de Michel de Saint-Pierre. Paris, Hachette, 1971. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 327 p., nombreuses
illustrations en noir (héliogravures) et en couleurs,
(collection « Réalités »),
exemplaire en parfait état.
Table des matières
:
- Préface.
- Pays de Caux et Pays de Bray.
- Bocage normand.
- Cotentin.
- Vexin, Pays d'Ouche et Perche.
- Pays d'Auge et Bessin.
- Index, liste des propriétaires,
carte.
50 euros (code de commande
: 13518).
[METTERNICH]. Souvenirs de la princesse
Pauline de Metternich (1859-1871). Préface et
notes de Marcel Dunan. Paris, Plon, 1922. [14e édition.]
In-12 broché, XXVIII, 250 p., deux portraits.
Table des matières
:
Première partie :
I. Première entrevue avec l'empereur
Napoléon III et l'impératrice Eugénie (septembre
1859).
II. Une ascension sur la montagne de la
Rune (septembre 1859).
III. Une promenade en mer (septembre 1859).
IV. Réception officielle en qualité
d'ambassadrice à la cour de Napoléon III.
V. Réception de la « Société
de charité maternelle » aux Tuileries.
VI. Les grands bals
de la cour. Les lundis de l'impératrice. Bals costumés
et masqués. Les redoutes à l'ambassade.
Le bal
de l'ambassade en 1867.
VII. Séjours à Compiègne
(1860-1869).
VIII. Séjours à Fontainebleau
(1861-1869).
IX. Histoire d'un enlèvement à
la cour de Napoléon III.
X. Versailles. Fête en l'honneur du
roi d'Espagne, don François d'Assise (1867).
XI. Worth (1860).
XII. Alexandre Dumas père et Alexandre
Dumas fils.
XIII. Le roi Louis Ier de Bavière.
XIV. L'empereur d'Autriche en France (1867).
Deuxième partie. L'année de
la guerre de 1870.
I. En France.
II. En Angleterre.
III. En Autriche.
10
euros (code de commande : 12467).
MEURGEY
(Jacques) Bibliographie des travaux relatifs aux armoiries
des provinces et villes de France et de quelques pays étrangers. Paris, Bosse, 1929. In-8°
broché,
142 + 5 p. (supplément).
Avant-propos :
« Le présent travail a déjà été
publié, pour la plus grande partie, dans mon étude
intitulée : Armoiries des provinces et villes de France,
collection de bois gravés Pour le roi Louis XIV et conservés
au Musée Condé, à Chantilly.
Cette deuxième édition renferme un assez grand
nombre de renseignements nouveaux, tirés de l'Annuaire
de la noblesse, de Borel d'Hauterive, de l'Intermédiaire
des chercheurs et curieux, des Archives de la Société
française des collectionneurs d'ex-libris et de reliures
artistiques et de l'excellent Manuel de reliures armoriées
françaises, de MM. Olivier, Hermal et de Roton. [...]
J'ai ajouté également un chapitre qui ne figurait
pas dans la première édition, celui des travaux
relatifs aux armoiries des villes de quelques pays étrangers.
Malgré ses imperfections et ses lacunes, j'espère
que ce petit ouvrage est appelé à rendre des services.
»
35
euros (code de commande : 10891).
MIREAUX
(Émile) Une province française au temps
du Grand Roi, la Brie.
Préface de Pierre
Goubert. Paris, Hachette, 1979. In-8° broché,
350 p., nom et cachet d'appartenance sur la page de garde.
En quatrième
de couverture :
« Cet ouvrage d'Émile Mireaux
sur la Brie paraît comme un ultime hommage à une
province d'élection, ainsi qu'un retour à sa vocation
initiale d'historien.
Livre curieux, sans doute inattendu, sûrement
prémonitoire. Qui d'autre, avant Mireaux, avait nourri
le dessein, alors quasiment saugrenu, de consacrer des années
de travail à une province si humble sous un roi si grand ?
Il commençait à être temps
de laisser les livres de haute politique, les panégyriques
et les biographies plates. La vie profonde « des peuples »,
comme on disait au XVIIe siècle, méritait d'être
reconstituée. Mireaux l'avait fort bien compris, et n'avait
pas jugé indigne de son habit vert de remuer la poussière
des Archives nationales, et un peu celle des archives départementales.
Dans un livre aéré, modeste,
lisible, intelligent, sans éclat inutile, il apprenait
pour la première fois à un public assez large comment
fonctionnait l'assemblée de paroisse et le tribunal seigneurial,
comment les paysans avaient été dépossédés
de leurs terres au cours des siècles, à quel point
la société rurale était non seulement variée
mais très contrastée, ce que requéraient
les grandes exploitations et la « classe des laboureurs »,
combien l'agriculture était traditionnelle, la noblesse
absente et le clergé fort à son aise, y compris
dans les villages. L'économiste qu'il était se
risquait à de savantes et parfois hardies
statistiques de propriétés, de revenus et de niveaux
de vie.
Relisant ce travail probe et en son temps si
neuf, on reste heureusement surpris de sa solidité. »
13 euros (code de commande
: 12340).
MITARD
(Stanislas) La
crise financière en France à la fin du XVIIe siècle.
La première capitation (1695-1698). Rennes, Oberthur,
1934. In-8° broché, 188 p.
@ Thèse
pour le doctorat présentée et soutenue le 4 juin
1934 à la faculté de droit de Rennes.
Table des matières :
1. Les causes générales de la capitation.
2. Les auteurs de la capitation.
3. Les préliminaires de la capitation.
4. La Déclaration du 18 janvier 1695 et le Tarif des 22
classes.
5. La capitation générale.
6. Les capitations particulières.
7. La subvention du Clergé de France et la contribution
du Clergé étranger.
8. La fin, le produit et les effets de la première capitation.
9. Opinions des contemporains sur la première capitation.
20 euros (code de commande
: 11501).
MOHRT (Michel) Les intellectuels
devant la défaite 1870.
Paris, Corrêa, 1942. In-12
broché, 197 p., souillure à la couverture.
9 euros (code de commande
: 1617).
[MONLUC].
SOURNIA (Jean-Charles) Blaise de Monluc. Soldat et écrivain (1500-1577). Paris, Fayard, 1981. In-8° broché,
447 p., illustrations hors texte.
En quatrième
de couverture :
« L'histoire n'est pas faite que
par les princes dont la postérité assure la gloire ;
ils ont besoin de serviteurs pour administrer et gérer,
et de soldats qui laissent sur les routes et dans les champs
leur sueur et leur sang. Certains d'entre eux ont même
assez de talent non seulement pour faire l'histoire mais encore
pour l'écrire: Blaise de Monluc est de ces héros
assez exceptionnels. Certainement une réputation de cruauté
lui a été faite près de deux siècles
après sa mort, montée par la mauvaise conscience
des catholiques du XVIIIe siècle : depuis lors on
peut suivre ce thème artificiellement forgé dans
tous les livres d'histoire, les dictionnaires et les encyclopédies,
et le fantasme s'exprime encore aujourd'hui dans les délibérations
municipales de sa ville d'Agen pour laquelle il a tant fait. »
12 euros (code de commande
: 13555).
MORAZÉ
(Charles) La France bourgeoise. XVIIIe-XXe siècles. Préface de Lucien Febvre. Deuxième
édition. Paris, Colin, 1947. In-8° broché,
XVI, 220 p., (collection « Économies, Sociétés,
Civilisations »), bel exemplaire.
Table des matières
:
Préface.
Introduction.
Chapitre I : Problèmes démographiques
I. Évolution démographique
et évolution économique.
II. Situation démographique
de la France au XIXe siècle.
III. Le point de vue du
nombre et celui de la valeur.
IV. Démographie
géographique.
Conclusion.
Chapitre II : L'Homme : évolution
physique
I. La vie humaine en France.
II. La nourriture.
III. Les conditions de
vie.
Chapitre III : L'Homme : évolution
mentale
I. La naissance d'une
conception nouvelle de la société.
II. L'épreuve de
la Révolution.
III. La pensée
bourgeoise au XIXe siècle.
IV. La pensée ouvrière
au XIXe siècle.
V. Lutte des classes et
matérialisme.
Chapitre IV : La richesse et l'évolution
sociale
I. Structure économique
au XVIIIe siècle.
II. Évolutions
économiques générales au XIXe siècle.
III. Les trois phases
du XIXe siècle française :
1.
L'industrie textile et le capitalisme familial.
2. Les
crises du milieu du siècle et le développement
de la métallurgie.
3. L'épanouissement
du capitalisme moderne.
IV. Forces économiques
et structure humaine.
Chapitre V : La notion d'État
I. Les origines lointaines
de la notion contemporaine d'État : Jean Bodin.
II. L'État protecteur
de la liberté.
III. L'État protecteur
de la société.
Chapitre VI : XXe siècle
I. Démographie
sociale traditionnelle.
II. Progrès de
la production, routine de la distribution.
III. Inconséquences
de la politique du crédit.
IV. Richesse inerte et
psychologie de crainte.
Conclusions.
13 euros (code de commande
: 13556).
[NAPOLÉON III]. ANDRÉ-MAUROIS
(Simone) Miss Howard la femme qui fit un empereur. 3e édition.
Paris, Gallimard, 1956. In-12 broché, 318 p., une illustration
hors texte, (collection « Leurs Figures »), exemplaire
à létat de neuf et non coupé.
13
euros (code de commande : 237/60).
NORD (Pierre)
Mes camarades sont morts. Tome I : La guerre du
renseignement. Tome II : Le contre-espionnage. Tome
III : La préparation du débarquement. Paris,
Librairie des Champs-Élysées, 1947. Trois volumes
in-8° brochés, 300, 262 et 284 p., illustrations,
exemplaire non coupé et en parfait état.
Les trois volumes : 30
euros (code de commande : 214/69).

[OILLIAMSON (Thomas d)]
Outrelaise. Caen, 1960.
In-4° agrafé, 14 p., illustrations, envoi de lauteur.
@ Tiré à part du n°
16 de la revue Art de Basse-Normandie - Noël 1959.
Le château d'Outrelaise est situé
dans la commune de Gouvix, dans le département du Calvados.
13 euros (code de commande
: 11745).
[OLLIVIER (Émile)].
SAINT-MARC (Pierre)
Émile
Ollivier 1825-1913.
Paris, Plon, 1950. In-8° broché, II + 463 p., illustrations
hors texte.
13 euros (code de commande : 6151).
ORMERAIE
(Michel de l') Du vitriol dans le bénitier parpaillot.
Mémoires. Paris,
Michel de l'Ormeraie, 1989. In-8° broché, 381 p.,
un des 333 exemplaires numérotés.
En quatrième
de couverture :
« Ces mémoires ne retracent
pas, comme certains pourraient s'y attendre, la carrière
de Michel de l'Ormeraie éditeur. (Il se réserve
de le faire ultérieurement.)
Du vitriol dans le bénitier parpaillot
raconte l'histoire d'un foyer pastoral des années 1927
à 1944.
Jusqu'à présent, rien n'ayant
été écrit sur ce sujet, nul ne sait encore
comment les enfants de pasteur et leur mère vivent la
vocation paternelle.
Michel de l'Ormeraie le raconte enfin, de façon
drôle, souvent mordante, parfois féroce, mais parfois
aussi de manière tendre et poétique.
Cette sorte de chronique pastorale, tout à
la fois d'humeur et d'humour, en dérangera plus d'un.
Mais la vérité méritait d'être connue.
Écrire ce que les bien-pensants imposent
le plus souvent de taire aboutit à une série de
portraits pour le moins inattendus, à des histoires bouffonnes
et rocambolesques, à d'inimaginables scènes de
la vie secrète des paroisses où le sordide le dispute
au pathétique, la cruauté à la bonté
infinie.
À travers ces lignes qui respirent la
plus furieuse révolte, perce néanmoins le profond
attachement de Michel de l'Ormeraie aux valeurs morales de la
Réforme qu'il confesse malgré lui. Il est vrai
qu'elles ont fait la liberté de pensée, ouvert
à tous les chemins du savoir et donné à
chacun la liberté de plume dont il use allègrement. »
20 euros (code de commande
: 13919).
[ORSINI]. DANSETTE
(Adrien)
L'attentat d'Orsini. Paris,
Del Duca, 1964. In-8° broché, 221 p., (collection
« Les Grandes Conspirations de l'Histoire »), jaquette,
exemplaire non coupé
10
euros (code de commande : 263/61).
[OUTARDEL
(Dom George)] Les Abbayes de France au Moyen Âge
et en 1947, par un moine bénédictin. Préface de Marcel Aubert. Paris,
Durassié & Cie, 1947. In-4° broché, 263
p., cartes dans le texte, CXI planches hors texte.
Préface :
« Les abbayes de France ! quel
beau sujet, et combien d'historiens et d'archéologues
ont déjà montré tout ce que la France doit
aux moines.
Rangés sous la Règle de saint
Benoît, mais groupés par monastères à
peu près indépendants les uns des autres, et gardant
chacun sa physionomie propre, les moines ont, pendant les temps
troublés du haut Moyen Âge, par leur vie de prière,
d'étude et de travail, sauvé la civilisation menacée.
Puis, réunis en congrégations et en ordres, ils
ont été le plus ferme appui de la papauté
dans sa lutte pour maintenir la chrétienté dans
le droit chemin.
La prière des moines, la prière
continue qui, d'Ordre en Ordre, de maison en maison, ne cesse
ni de jour ni de nuit, a soutenu l'énergie chancelante
des hommes. On connaît ce passage où Guillaume le
Breton montre la flotte de Philippe-Auguste voguant vers la Terre
Sainte, assaillie, dans les mers de Sicile, par une tempête
horrible, et le roi ranimant le courage des matelots : « Il
est minuit, leur dit-il, c'est l'heure où la communauté
de Clairvaux se lève pour chanter matines. Ces saints
moines ne nous oublient jamais. Ils vont apaiser le Christ ;
ils vont prier pour nous, et leurs prières vont nous arracher
au péril. »
Pendant tout le haut Moyen Âge et une
grande partie du Moyen Âge, les moines ont sauvé
la pensée antique et les souvenirs du passé. Ils
ont conservé pieusement dans leurs bibliothèques
les manuscrits des auteurs classiques, ils les ont recopiés,
commentés, expliqués ; dans leurs écoles,
ils en ont développé le sens. Ils ont eux-mêmes
écrit des traités de théologie et d'hagiographie,
mais aussi l'histoire de leur temps. Les abbayes furent les séminaires
où vinrent puiser tous ceux qui cherchèrent à
ranimer, dans le monde bouleversé par les invasions barbares,
la flamme vacillante de la civilisation. Leurs églises,
leurs bâtiments, ont conservé les traditions anciennes
et les ont léguées au Moyen Âge et aux temps
modernes. Ils ont abrité les arts à l'ombre de
leurs sanctuaires architecture, sculpture, peinture, miniature,
orfèvrerie, émaillerie.
Ce sont les mêmes moines qui, de leurs
mains, ont défriché les forêts, assaini les
marais, irrigué les landes, transformé les déserts
en riche terre de culture, en gras pâturages. Ils ont appris
aux paysans de meilleures méthodes de travail ; par
leur exemple, surtout, ils ont rendu sa noblesse au travail de
la terre, abandonné par l'Antiquité aux esclaves.
Sur leurs biens immenses, ils ont pratiqué la culture
intensive ; certaines abbayes possédaient des centaines
de charrues, des troupeaux innombrables.
Ce sont eux encore qui, par leurs prieurés,
leurs hospices, leurs hôtelleries échelonnés
le long des grands chemins, sur les routes des pèlerinages,
ont rendu possibles ces mouvements de foules qui ont lait couler
la vie dans le monde du Moyen Âge, ces longs voyages si
chers à nos ancêtres avides de connaître les
hommes et les coutumes des autres pays, d'aller prier dans les
sanctuaires vénérés, les Lieux Saints, le
Tombeau des apôtres à Rome, la Basilique de Tours
où reposait saint Martin, le Mont-Saint-Michel, Notre-Dame
de Chartres et Notre-Dame du Puy, et surtout Saint-Jacques de
Compostelle. L'hospitalité des moines est célèbre,
leur charité proverbiale : celui qui frappe à
la porte de l'abbaye est accueilli comme le Christ lui-même ;
il est hébergé, nourri, soigné, vêtu.
Les habitants d'alentour ressentent les bienfaits de l'abbaye.
Il n'était pas rare que pendant les temps de disette,
certaines abbayes distribuassent des centaines de pains chaque
jour. En 1147, le cellérier de l'abbaye de Morimond vient
un jour annoncer à l'abbé qu'il n'y a plus de nourriture
que pour trois repas de moines et qu'il ne peut plus rien donner
aux affamés qui assiègent la porte du monastère :
« Malheur à nous, s'écrie l'abbé,
si un de ces pauvres meurt de faim à notre porte, alors
que nous, nous avons encore un morceau de pain »,
et il lait distribuer les dernières réserves. Il
fut récompensé de son héroïsme :
le jour même arrivaient à l'abbaye des chariots
de provisions envovés par des bienfaiteurs.
Combien d'autres ont abordé ce sujet,
et quels beaux volumes n'a-t-il pas inspirés. Ce n'est
cependant pas ce que l'auteur a voulu refaire ici. Ancien secrétaire
général de la Société Française
d'Archéologie, il connaît les désirs et les
besoins des historiens et des archéologues, comme ceux
des voyageurs et des touristes, et c'est pour y répondre
qu'il a entrepris la publication de cet important ouvrage auquel
il était bien préparé par ses travaux antérieurs.
Au vrai il s'agit d'un album précédé d'une
introduction où l'auteur montre ce qu'est la vie et l'âme
d'un monastère, et où il résume l'histoire
de l'architecture monastique au Moyen Âge. Album de cartes
sur lesquelles secondé par un artiste de mérite,
M. Auguste Martin, il a indiqué l'emplacement des 1300
abbayes du Moyen Âge, 700 bénédictines, 350
cisterciennes, 180 soumises à la règle de saint
Augustin et 80 relevant de Prémontrés. Ces cartes
sont au nombre de 19, et sur chacune sont groupés 4 ou
5 départements. En regard, un texte très bref donne
sur les abbayes dont l'emplacement a été ainsi
précisé, des renseignements d'ordre historique,
et aussi pratique. Sur une 20e carte est marqué l'emplacement
des abbayes existant actuellement en France avec l'indication
de l'Ordre ou de la Congrégation auquel elles se rattachent.
C'est un guide, scientifique et en même
temps clair et pratique, qui nous est ainsi donné, et
je ne saurais trop dire à mon ancien secrétaire
général de la Société Française
d'Archéologie toute la reconnaissance des archéologues
et aussi des touristes. »
95 euros (code de commande
: 12425).
[PARIS].
DE BRUNHOFF (Jacques) La place Dauphine et l'île
de la Cité. Paris, Délégation à l'Action
Artistique de la Ville de Paris - La Manufacture, 1987. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 220 p., illustrations
en noir.
En quatrième
de couverture :
« La place Dauphine, construite
à l'instigation de Henri IV sur la pointe ouest de l'île
de la Cité, est l'une des plus anciennes places royales
de Paris.
La singularité de sa forme triangulaire
épousant les rives de la Seine, l'élégance
de son architecture et sa remarquable situation en ont fait au
XVIIe siècle l'un des lieux les plus fréquentés.
Les contemporains la considéraient alors comme l'une des
merveilles de la ville.
Mais au XVIIIe siècle, délaissée
par la cour au profit de lieux plus prestigieux, la place Dauphine
entre dans une période de disgrâce. Les autorités
ne veillent plus à son entretien, des travaux anarchiques
détruisent l'ordonnance de ses façades. Elle demeure,
néanmoins, toujours très fréquentée
par une foule hétéroclite, attirée par les
manifestations populaires qui s'y déroulent : démonstrations
de bateleurs et de comédiens, expositions de peintures
en plein air, fêtes politiques et religieuses.
Au XIXe siècle, les projets d'urbanisme
la condamnent, et son déclin s'accentue. Cette disgrâce
prend fin grâce aux travaux de restauration dont elle est
devenue l'objet depuis le début du siècle et qui
en ont fait un îlot protégé au cur
de la Cité. »
15 euros (code de commande
: 12342).
PARISOT
(Robert) Les origines de la Haute-Lorraine et sa première
maison ducale (959-1033). Paris, Alphonse Picard &
Fils, 1909. In-8° broché, 614 p., planches hors texte,
tableaux généalogiques dépliants hors texte,
une grande carte dépliante hors texte.
@ Après l'introduction et la
bibliographie et avant les appendices et pièces justificatives,
l'ouvrage est divisé en six grandes parties :
1. Origines, formation, étendue de la Haute-Lorraine.
Nature et caractère de la dignité ducale. Droits
et devoirs des ducs. Le comté palatin de Lorraine.
2. Comté, castra, villæ,
domaines, abbayes possédées à titre d'alleux
ou de bénéfices par les premiers ducs de Haute-Lorraine.
3. Les trois premiers ducs de Haute-Lorraine, Frédéric
Ier, Thierry Ier et Frédéric II ; leur famille ;
leur rôle politique et militaire (959-1033).
50 euros (code de commande
: 11533).
[PEIRESC
(Nicolas-Claude Fabri de)]. HELLIN (Jacqueline)
Nicolas-Claude
Fabri de Peiresc 1580-1637. Maquette et illustrations de Andrée
Willems. Préface de Maurice Rheims. Avant-propos de Mady
Smets-Hennekinne. Bruxelles, Raymond Liebens, 1980. In-4°
sous reliure et jaquette d'éditeur, 205 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
« Fabri de Peiresc, né près de Toulon en
1580, Conseiller au Parlement d'Aix, abbé de Guîtres,
fut un homme véritablement hors du commun, qu'in redécouvre
aujourd'hui avec fascination.
À la fois juriste et poète, botaniste et astronome,
numismate et bibliophile, épistolier et grand voyageur,
il a été, avant tout, un humaniste dans le plein
sens du mot, et l'ami des plus grands esprits de son temps.
En 200 pages abondamment illustrées, Jacqueline Hélin,
évoque, chapoitre après chapitre, avec de nombreuses
références, mais dans un style particulièrement
vivant, les multiples facette de l'extraordinaire parsonnalité
de Peiresc : l'homme, d'abord, puis le témoin de son temps,
l'auteur de plus de dix mille lettres, le savant, l'historien
et l'archéologue, le numismate, l'épigraphe, le
collectionneur, l'astronome et le géographe, le naturaliste.
Un long chapitre est consacré à ses contacts avec
les Pays-Bas, où sont évoqués, notamment,
les noms de Pierre-Paul Rubens, de Nicolas Rockox, du Chanoine
de Winghe, de Charles de Croy, duc d'Aarschot.
L'ouvrage est enrichi du plus grand nombre de documents et d'illustrations
jamais rassemblés à propos de Peiresc, et dont
la récolte a demandé de longs mois de recherches
dans les bibliothèques et musées de Paris, Carpentras,
Aix-en-Provence, Grenoble, Anvers et Bruxelles.
Une étude graphologique d'un manuscrit de Peiresc, une
longue biographie de l'humaniste, très précise
et illustrée, et une bibliographie extrêmement fouillée
complètent cet ouvrage que tout amateur de sciences, d'art,
d'histoire, de beaux-livres ou d'insolite voudra conserver. »
38
euros (code de commande : 7630).
PELLEGRIN (Nicole) Les
bachelleries. Organisations
et fêtes de la jeunesse dans le Centre-Ouest XVe-XVIIIe
siècles. Poitiers, Société
des Antiquaires de lOuest, 1982. In-8° broché,
400 p., illustrations in et hors texte, jaquette, (« Mémoires
», 4me série, tome XVI - 1979-1982).
30
euros (code de commande : 245/60).
PÉTAIN
[PHILIPPE
LE BEL]. FAVIER (Jean) Philippe le Bel. Paris, Fayard, 1982. In-8° broché,
V, 587 p., illustrations hors texte.
Sur la couverture :
« L'histoire de Philippe le Bel,
c'est une suite d'énigmes, et la première de ces
énigmes s'appelle Philippe le Bel. L'entourage du roi,
le Conseil, le gouvernement, qu'est-ce au juste ? Et qui
est-ce ? Qui sont ces légistes dont on parle à
tout propos ? Et d'abord, qui, du roi ou de ses conseillers,
gouverne le royaume en ces années 1300 qui resteront pour
des générations la fin d'une « belle
époque », celle des croisades et de la bonne
monnaie, celle de la croissance économique et de l'essor
démographique ?
Quelques images bien connues ont parfois suffi
pour définir à bon compte ce règne au cours
duquel l'édifice craque sans qu'on le sache encore : la
fausse monnaie, les matines de Bruges, la gifle d'Anagni, le
bûcher des templiers, la tour de Nesles...
Une longue familiarité avec ce temps
conduit Jean Favier bien loin de cette caricature. Fondé
sur une bibliographie considérable, riche aussi d'innombrables
documents originaux, ce livre apporte pour la première
fois une mise au point d'ensemble sur les grands problèmes
que posèrent au dernier des « grands Capétiens »
sa couronne et son royaume. »
12 euros (code de
commande : 14105).
PHILIPS (Charles Johan) Les
noms des chefs-lieux des départements et des arrondissements
de France. Goes, Oosterbaan
& Le Cointre, [ca 1952]. In-8° broché, 69 p.
@ Il s'agit de la publication d'une
thèse de doctorat dirigée par P. Zumthor défendue
à l'Université d'Amsterdam le 29 janvier 1952.
12 euros (code de commande
: 148/67).
PICHON (Francis) Histoire
barbare des Français. Paris,
Seghers, 1964. In-8° broché, 509 p., illustrations hors texte.
13 euros (code de commande
: 6862).
RAJON (Edmond) Les
lettres de cachet de la IIIe République (Le docteur Raymond Mallet
a-t'il livré son protégé, le professeur
Visaguet ?).
Paris, Éditions des Scandales du Siècle, 1932.
In-8° broché, 192 p., illustrations.
10 euros (code de commande
: 5845).
RAPAILLE
(Roger) Louis XIV et le siège de Mons de 1691. Analyse critique d'une tragi-comédie
méconnue. Traduction,
notes et commentaires, par Roger Rapaille. Mons, Éditions
du Renard Découvert, 1990. In-8° broché, 196
p., illustrations hors texte.
@ En mars 1691, les armées de
Louis XIV déployèrent de très importants
moyens pour s'emparer de la ville de Mons, une des places-fortes
les plus importantes des Pays-Bas méridionaux.
Ces opérations s'inscrivaient dans le
cadre de la guerre de succession d'Espagne qui opposait la France
aux forces alliées (Espagnols, Anglais, Hollandais, etc.).
Après Mons, d'autres villes allaient
subir les ravages de la guerre : Namur, Bruxelles, ...
Les bibliothèques réservent bien
des surprises au chercheur peu avare de sont temps... Imagine-t-on
qu'un texte anglais sur le siège de la ville de Mons par
les troupes de Louis XIV s'empoussière depuis trois siècles,
à Londre, sur un rayons de la British Library ?
Ce texte, The Siege and Surrender of Mons.
A Tragi-comedy exposing the Villany of the Priests, and the Intrigues
of the French, fut publié par Richard Baldwin, en
1691.
Grâce à sa découverte,
l'historien montois Roger Rapaille nous plonge au cur d'une
polémique qui agita bien des esprits suite à la
reddition de Mons, le 10 avril 1691.
Un parti francophile montois a-t-il comploté
la chute de la ville ?
Ce parti était-il mené par des
prêtres achetés par l'or de Louis XIV ?
Ces interrogations posées par la tragi-comédie
sont-elles fondées ?
Celle-ci n'est-elle qu'un simple pamphlet parmi
d'autres ?
Roger Rapaille, par sa traduction, ses commentaires
d'une remarquable érudition et son analyse rigoureuse
de quantité de sources, nous aide à apprécier
la valeur historique de la tragi-comédie.
22 euros (code de commande
: 12718).
RAPAILLE
(Roger) Le siège de Mons par Louis XIV en 1691. Étude du siège d'une ville des
Pays-Bas pendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg. Mons, Éditions du Renard Découvert,
1992. In-8° broché, 269 p., cartes et plans.
@ Piqué au vif par l'intérêt
du sujet, Roger Rapaille décida de poursuivre ses recherches.
Le 15 mars 1691, les troupes françaises
arrivèrent devant Mons.
Le 10 avril, la ville se rendit.
Si le siège de Mons n'a pas marqué
l'histoire militaire, s'il ne s'y est pas commis d'acte d'un
héroïsme inoubliable, l'étude de cette opération
est cependant très riche d'enseignements.
L'auteur a minutieusement consulté,
étudié et analysé quantité de documents
inédits et inexploités. Grâce à cet
important travail, il nous montre pourquoi ce siège a
été décidé, comment l'armée
française, forte de plus de 100.000 hommes a été
amenée à pied d'uvre. Il nous fait découvrir
tous les rouages d'une organisation qui prend en compte le moindre
détail. Il évoque les nombreux problèmes
posés par l'intendance, les déplacements d'hommes
et de matériel, tant par voie terrestre que fluviale.
L'étude au jour le jour de la progression
des assiégeants vers les remparts, l'implaccable bombardement
de la ville, la manière dont celle-ci a été
défendue, la vie de la population pendant le siège,
les manuvres qui ont amené la capitulation, ...
rien n'a échappé au regard critique de Roger Rapaille.
C'est bien au-delà d'un riche travail
d'histoire locale que se situe cette étude puisque toute
la vallée de la Haine et de l'Escaut eut à subir
réquisitions et destructions, que tout le nord de la France
fut mis à contribution pour envoyer main d'uvre
et ravitaillement aux troupes de Louis XIV et que la régio
de Hal fut le lieu de rassemblement d'une armée de secours
rapidement constituée par les Alliés.
24 euros (code de commande
: 12719).
[REINHARD (Marcel) ] Hommage à
Marcel Reinhard. Sur la population française
au XVIIIe et au XIXe siècles. Paris, Société
de Démographie Historique, 1973. In-8° broché,
597 p., cartes, plans, tableaux.
@ Ce volume contient 37
articles qu'il nous est impossible de détailler ici.
30
euros (code de commande : 280/61).
RÉMY Comment meurt
un réseau (fin 1943). Paris, Solar, 1947. In-8° broché,
187 p., illustrations hors texte, cachet à la page de
titre.
15 euros (code de commande
: 3280).
RÉMY Les mains jointes
(1944). Paris, Solar, 1948.
In-8° broché, 277 p., illustrations hors texte, cachet
à la page de titre.
15 euros (code de commande
: 3281).
RESCHAL (Antonin) La névrose
galante au dix-huitième siècle. Aventures
et portraits d'amoureuses. Paris, Albin Michel, s.d. In-8°
demi-veau moucheté, dos orné passé, tête
dorée, 324 p., illustrations hors texte.
20
euros (code de commande : 254/68).
RESCHAL (Antonin) Vénus damnées.
Documents curieux et rares sur la galanterie secrète
du XVIIIe siècle. Paris, Albin Michel, s.d. In-8°
demi-veau moucheté, dos orné passé, tête
dorée, IX + 336 p., illustrations hors texte.
20
euros (code de commande : 255/68).
[RICHELIEU (Alphonse-Louis
du Plessis de Richelieu)]. DELOCHE (Maximin) Un frère de Richelieu inconnu. Chartreux, primat des
Gaules, cardinal, ambassadeur. Document inédits. Paris,
Desclée de Brouwer & Cie, 1935. In-8° broché,
553 p., quelques planches hors texte, (collection « Bibliothèque
d'Histoire »), exemplaire non coupé.
13
euros (code de commande : 214/62).
Les
routes de France depuis
les origines jusqu'à nos jours.
Paris, Association pour la Diffusion de la Pensée Française,
1959. In-8° broché, 170 p., illustrations hors
texte, (collection « Colloques - Cahiers de Civilisation »).
@ Cet ouvrage a été édité
suite au colloque Les routes et la civilisation française,
qui s'est tenu à l'Institut d'Études Françaises
de Sarrebruck, les 17 et 18 mai 1958.
Table des matières :
- Avant-propos, par Guy Michaud.
- Les voies gallo-romaines,
par Paul-Marie Duval.
I. Routes gauloises et
réseau impérial.
II. Caractères
et construction des voies gallo-romaines.
III. Fonctions et usage
de la voie gallo-romaine.
Notes - Bibliographie.
- Les routes du Moyen Âge,
par Jean Hubert.
I. La longue survivance
des voies romaines.
II. Le nouveau réseau
routier du Moyen Âge.
Conclusion - Notes - Bibliographie.
- La route royale et la civilisation
française de la fin du XVe au milieu du XVIIIe siècle,
par Georges Livet.
I. L'existence d'un réseau
routier.
II. Les questions administratives.
III. Les problèmes
techniques.
IV. Les problèmes
de civilisation : les fonctions de la route.
Conclusion - Notes - Bibliographie.
- De la route royale à l'âge
d'or des diligences, par Louis Trenard.
I. La route royale.
II. L'âge d'or des
diligences.
Notes - Bibliographie.
- La route moderne, par
Roger Coquand.
I. Les structures administratives.
II. Les progrès
de la technique routière.
III. Le rôle économique
de la route moderne.
Notes - Bibliographie.
- Discussion.
18 euros (code de commande
: 13429).
ROYAL
(Ségolène) La vérité d'une
femme. Paris, Stock, 1996.
In-8° collé, 306 p., ouvrage « définitivement
indisponible » au catalogue de l'éditeur.
En quatrième
de couverture :
« Quelle différence y a-t-il entre désordre
et diversité ? La vie même, répond Ségolène
Royal dans La vérité d'une femme. L'un,
dont la violence a fait irruption dans notre fin de siècle
sous forme d'économisme triomphant, de productivisme à
tout crin, désarticule le champ des valeurs, broie les
individus, désorganise les villes et les campagnes. Il
a nom chômage, sous-développement, pollution. L'autre
la diversité respecte la multiplicité
du monde, avec les hommes et les femmes, les pays et les paysages
qui le composent.
C'est cela, La vérité d'une
femme. Une vérité qui dénonce les brutalités
du système politique et du système social. Un regard
de femme avec ce qu'il apporte de chaleur à la rigueur
de l'analyse, de sens du réel et de l'observation affectueuse
des êtres à la volonté d'agir. C'est encore
le récit d'un itinéraire personnel animé
de la conviction que le monde peut changer. C'est enfin, c'est
surtout, contre les prétendues fatalités d'une
modernité dévoyée par le seul souci de l'efficacité
matérielle, le livre qui restitue au politique l'espace
qui est le sien, dans lequel s'affirment une morale de l'action
et une utopie comme anticipation d'une réalité
à venir. »
10 euros (code de commande
: 11480).
SAGNAC (Philippe) La
formation de la société française moderne. Tome 1 : La société et la
monarchie absolue (1661-1715). Tome 2 : La révolution
des idées et des murs et le déclin de l'Ancien
Régime (1715-1788). Paris, Presses Universitaires
de France, 1945-1946. Deux volumes in-8° brochés,
VIII + 240 et VIII + 355 p.
Les deux volumes : 18 euros (code
de commande : 231/64).
[SAINT-LOUIS]. SAINT-PATHUS (Guillaume
de) Vie de saint Louis.
Publiée d'après
les manuscrits par H.-François Delaborde. Paris,
Picard et Fils, 1899. In-8° broché, XXXII + 166 p.,
(« Collection de Textes pour servir à l'Étude
et à l'enseignement de l'Histoire »).
30 euros (code de commande
: 46/64).
SAN ANTONIO L'Histoire
de France vue par San-Antonio.
Illustrations de Dubout. Paris, Fleuve Noir, 1964.
In-8° sous reliure d'éditeur, 440 p., cachets aux
pages de garde, de faux-titre et de titre, jaquette jaunie et
défraîchie, avec manques et déchirures sur
les bords.
10 euros (code de commande
: 232/64).
SARCEY
(Francisque) Le siège de Paris. Impressions et souvenirs. Paris, C. Marpon et E. Flammarion, s.d. In-12
sous cartonnage d'éditeur (Engel), XII + 302 p.
Extrait de la préface
:
« Ce n'est point à proprement parler l'histoire
du siège de Paris que je prétends conter au public.
Cette histoire ne peut guère être écrite
que par les hommes politiques qui ont pris, à cette heure
solennelle, le gouvernement du pays, et par les chefs militaires
qui se sont chargés de la défense de la ville.
Elle se fera peu à peu, jour à jour, chacun donnant
les renseignements qu'il possède et apportant son témoignage
; et plus tard il se présentera quelque écricain,
amoureux de la vérité, qui contrôlera tous
les récits, les uns par les autres, les coordonnera, et
en composera cette véritable histoire, que nous ne pouvons
ni ne voulons faire aujourd'hui.
Nous ne dirons, nous, que ce que nous avons vu ; les tableaux
qui se sont incessamment déroulés sous nos yeux,
durant cette période qui a été aussi féconde
en observations curieuses pour le philosophe, qu'en douleurs
et en colères pour le patriote ; nous conterons moins
les faits que les impressions diverses qu'ils ont causées
dans nos âmes, les accablant tour à tour de tristesse
et les soulevant d'enthousiasme. »
9 euros (code de commande
: 8558).
SARS
(Comte Maxime de) Noyon à travers l'histoire. Introduction de A. Baudoux. Bruxelles,
Culture et Civilisation, 1978. In-8° sous reliure et jaquette
d'éditeur, VIII, 355 p., quelques illustrations hors texte.
Impression anastaltique
de l'édition de l'imprimerie A. Baticle, Chauni, 1942.
Introduction :
- Noyon, aujourd'hui petite ville
modeste et tranquille, ne se distinguerait guère de tant
d'autres obscures cités provinciales, si la majesté
de ses monuments ne témoignait encore de son long passé
tout chargé d'histoire.
Sur ce passé, nombreux furent les chercheurs
qui se penchèrent, compulsant les textes, scrutant les
documents, afin d'y retrouver la trame souvent effacée
de ses annales.
La Société archéologique
et historique de Noyon, fondée en 1856, alimenta ce zèle
pour l'étude du passé. Sans parler des maîtres
qui ne dédaignèrent point d'éclairer par
de savants travaux telles institutions, telles époques
ou tels personnages de notre histoire locale, il se rencontra
sur notre sol pendant près d'un siècle des amateurs
instruits et consciencieux, ardents à poursuivre l'uvre
commune.
Aussi bien les matériaux ne manquaient-ils
point, promettant de riches moissons. Récits de nos vieux
annalistes, archives civiles et religieuses, comptes d'argentiers,
minutes notariales s'offraient aux recherches des travailleurs.
Hélas ! le Noyonnais, souvent dévasté
au cours des siècles, allait encore connaître de
1914-1918 la guerre et son cortège de destructions. L'hôtel
de ville de Noyon fut complètement incendié le
26 mars 1918 avec sa bibliothèque et ses archives. Le
vénérable Livre Rouge six fois centenaire, où
était reproduite la charte communale de 1108 une des premières
de France, devint la proie des flammes.
Si l'on doit signaler cette perte comme une
des plus sensibles, bien d'autres s'y ajoutèrent et vinrent
appauvrir le patrimoine de nos précieux souvenirs.
L'uvre de la Reconstitution qui, sur
tous les plans, s'efforça de faire revivre ce que les
armes avaient anéanti, devait aussi s'exercer dans le
domaine qui nous occupe. Mais ici, plus encore ailleurs, le remplacement
ne se peut faire que par équivalence. Comment reconstituer
des archives disparues, sinon en utilisant les extraits qui avaient
déjà pu en être publiés, en remontant
à des sources parallèles, en fouillant d'autres
mines non exploitées. Ainsi, par recoupements, retrouverait-on
la substance des faits qui s'y trouvaient inclus.
C'est en examinant la question sous cet angle
que, d'accord avec M. l'archiviste départemental et avec
la Société historique de Noyon, la municipalité
fut amenée à envisager l'édition d'une Monographie
de cette ville, présentant une synthèse générale
de tous les documents connus. Une telle uvre, dont on ne
saurait sous-estimer le puissant intérêt, n'avait
jamais été tentée avec une semblable ampleur.
Ouvragé infiniment complexe et d'une
difficile réalisation. Il était nécessaire,
en effet, de rechercher tous les éléments pouvant
entrer dans une histoire de Noyon depuis les origines jusqu'en
1914, et, pour cela, de dépouiller aussi bien les dépôts
d'archives départementales et nationales, que les documents
manuscrits et imprimés des bibliothèques publiques
et que les études fragmentaires éparses dans les
collections des Sociétés locales. Problème
ardu, si l'on songe qu'il s'agissait de cristalliser en un volume
de format maniable l'apport touffu et dispersé de nombreuses
générations.
Beaucoup d'auteurs sans doute se seraient récusés.
Seul un historien spécialisé dans ce genre de travaux
et familier avec tout ce qui touche à la région
pouvait s'aventurer dans ce dédale aux mille détours.
Noyon à travers l'histoire constitue Une incontestable
réussite, pour laquelle il faut rendre hommage à
M. le comte Maxime de Sars.
Références soigneusement contrôlées,
mais dont la mise en uvre évite toute allure didactique
; grandes divisions adroitement construites qui suivent l'ordre
des faits sans être esclaves de la chronologie ; récits
vivants et bien charpentés, documentation abondante, mais
d'où les vues générales ne sont point absentes
: tels sont quelques-uns des caractères de cette monographie
qui semble devoir trouver audience auprès du grand public,
tout en étant appréciée des érudits.
Dans cette présentation nouvelle les
grandes lignes de notre histoire locale se détachent sous
un jour plus lumineux. Des brumes du passé nos annales
surgissent, tour à tour glorieuses ou tragiques, imprégnées
des coutumes de nos ancêtres et de leurs institutions,
maintes fois bruissantes du fracas des armes et des invasions,
peuplées de hautes figures et de silhouettes pittoresques,
instructives, émouvantes et toujours attachantes. »
20 euros (code de commande
: 14050).
SCHNAPPER
(Dominique) La France de l'intégration. Sociologie de la nation en 1990. Paris, Gallimard, 1991. In-8° collé,
374 p., (collection « Bibliothèque des Sciences
Humaines »).
En quatrième
de couverture :
« On parle aujourd'hui de l'intégration des immigrés
comme s'il s'agissait d'une nouveauté menaçante
pour l'intégrité nationale. Ce n'en est une que
dans la mesure où la France, vieille terre d'immigration
qui s'ignore, a entretenu sa cécité sur les apports
étrangers de sa population jusque dans ses observatoires
scientifiques.
La spécificité de l'immigration récente
et des problèmes qu'elle pose appelle une double réflexion
sociologique : sur le procès de la modernisation depuis
les Trente Glorieuses d'une part, sur la formation et l'évolution
de l'idéologie nationale depuis le XIXe siècle
d'autre part.
Tant que la France se donnait pour ambition explicite d'«
assimiler » tout immigré, ni la réalité
sociale ni la politique des gouvernements n'étaient différentes.
Aujourd'hui encore comme il y a un siècle, du temps de
Renan, la nation à la française ne se définit
que comme une machine à intégrer des populations
diverses autour d'un projet politique commun. L'intégration
reste à la fois un fait, une valeur et une nécessité.
C'est la modernité qui, en privilégiant l'activité
économique et le modèle marchand des relations
sociales, est venue menacer la réalité et la tradition
nationales, tout particulièrement en France. Si les démocraties
modernes perdent tout principe religieux, dynastique et même
national, n'est-ce pas le lien social qui risque de s'affaiblir
jusqu'à se dissoudre ? »
10 euros (code de commande
: 11167).
SOL (Eugène) L'industrie
en Quercy.
Paris, Marcel Rivière, 1942. In-8° broché,
116 p.
25
euros (code de commande : 248/65).
SOPRANI
(Anne) Jardins de Paris. Paris,
MA Éditions, 1986. In-8° collé, 287 p.,
illustrations, ouvrage imprimé à l'encre verte.
Introduction :
« Parce qu'ils goûtèrent
au fruit de l'arbre de la connaissance, nos premiers parents
furent chassés du jardin de l'Eden. Depuis lors, les hommes,
toujours, ont voulu reconquérir le paradis perdu. Mais
la tâche pouvait sembler insurmontable. Aussi, bien souvent,
se contentèrent-ils de créer de petits paradis
à leur mesure, des succédanés du grand jardin
d'autrefois, riches pourtant de l'histoire de tous ceux qui les
ont fréquentés.
La nostalgie du monde qui précéda
la chute est ressentie profondément peut-être par
l'homme des grandes villes, qui éprouve le besoin de se
rapprocher d'une nature que l'urbanisation accrue éloigne
de lui toujours plus.
La ville a d'abord transformé la nature
sauvage environnante en terroirs agricoles pour nourrir ses habitants.
Puis elle a peu à peu grignoté ces espaces cultivés,
repoussant la campagne toujours plus loin de son centre puis
de sa banlieue.
Ainsi à Paris. La ville a été
fondée il y a beaucoup plus de deux mille ans. Jules César
rapporte, dans ses Commentaires, que les légions
romaines traversèrent le village de Lutèce-sur-Seine.
C'était en 53 avant Jésus-Christ. Depuis longtemps
déjà devait s'être installée, dans
l'île de la Cité, une agglomération de bateliers
et de pêcheurs. Au centre du Bassin parisien, entre la
Marne et l'Oise, le site de Lutèce devait favoriser son
développement, avec l'implantation d'une garnison, d'un
marché... Mais que trouvait-on si l'on s'éloignait
du fleuve vers le Nord ou vers le Sud ? Une nature encore sauvage :
des marais, des forêts surtout. Et seulement quelques parcelles
défrichées et cultivées.
La Cité franchit ses passerelles devenues
des ponts solides pour déborder sur sa rive
gauche, puis sur sa rive droite. En même temps, se créèrent
et prospérèrent, à la périphérie,
de nombreux villages dont les habitants travaillaient à
l'alimentation de la ville, bientôt capitale d'un vaste
pays. Celle-ci allait peu à peu dévorer tous ces
villages.
Que reste-t-il de la campagne à Paris
? Des grands domaines seigneuriaux ou ecclésiastiques,
des cultures maraîchères, des vergers et des vignobles,
ça et là, témoignent de la splendeur passée
un minuscule coin de verdure, un square, un jardin...
D'autres, parmi les espaces verts de Paris,
résultent d'une volonté délibérée,
celle des rois ou des princes qui souhaitèrent, pour leur
loisir ou pour leur gloire, doter leur ville de parcs somptueux;
plus tard, celle d'urbanistes qui ménagèrent entre
les constructions des aires de détente et de liberté.
Les jardins de Paris ne se contentent pas d'offrir
aux citadins quelques bouffées de nature. Plus encore
que les monuments, fragiles devant les atteintes du temps, ils
conservent la mémoire des événements dont
ils furent les théâtres. Témoins des amours
des princes comme de celles des manants, complices de la colère
ou de la joie du peuple, confidents des poètes, jardins
de lumière ou jardins de l'ombre, ils racontent la ville
depuis sa naissance jusqu'à notre aujourd'hui. »
9 euros (code de commande
: 13432).
SPALIKOWSKI
(Edmond) Caudebec. Ouvrage orné
de 56 héliogravures. Photographies de labbé
Gabriel Bretocq. Grenoble-Paris, Arthaud, 1946. In-8°
broché, 106 p.
Table des matières
:
I. Les origines.
II. La gloire d'une chapelle.
III. Près du sanctuaire.
IV. La maison dite « des Templiers »
et autres vestiges.
V. Fantômes de maisons de bois.
VI. Le port et le fleuve.
VII. Autour de Caudebec.
13 euros (code de commande
: 11743).
[STAVISKY]. KESSEL (Joseph)
Stavisky, l'homme que j'ai connu.
Suivi d'un Historique
de l'affaire par Raymond Thévenin. Paris,
Gallimard, 1974. In-8° broché, 183 p., jaquette.
6,50 euros (code de commande
: 5504).
[STOCK (Franz)].
CLOSSET (R.) L'aumônier de l'enfer.
Franz Stock Aumônier de Fresnes, du Cherche Midi
et de la Santé 1940-1944. 3e édition. Mulhouse, Éditions
Salvator, 1964. In-8° broché, 259 p., illustrations
hors texte.
10
euros (code de commande : 264/68).
TAITTINGER (Pierre) Et
Paris ne fut pas détruit. Paris,
L'Élan, 1948. In-8° broché, 314 p., illustrations
hors texte, (collection « Témoignages Contemporains
»), exemplaire non coupé.
12
euros (code de commande : 250/65).
THABAULT (Roger) 1848-1914
L'ascension d'un peuple. Mon village. Ses hommes. Ses routes.
Son école. Préface
d'André Siegfried. Paris, Delagrave, 1944. In-8°
broché, 250 p., bel exemplaire.
30 euros (code de commande : 161/67).
@ Dans
son enthousiasme à publier un ouvrage sur son village,
l'auteur à omis d'indiquer dans le titre qu'il s'agit
de la localité de Mazières-en-Gâtine,
dans le département des Deux-Sèvres.
TOUCHARD-LAFOSSE
(G.) Chroniques de l'il de Buf. Des petits appartements
- De la cour et des salons de Paris sous le règne de Louis
XVI. Texte intégral présenté et annoté
par Hubert Juin. Paris, Le Livre Club du Libraire, 1964.
In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 292
p., illustrations hors texte, exemplaire numéroté
à l'état de neuf.
20
euros (code de commande : 253/65).
[TOULOUSE]. HIGOUN ET (Ch.) Le peuplement de Toulouse
au XIIe siècle. Toulouse, Privat, 1943. In-8°
agrafé, pp. 489-498, une carte.
@ Extrait
des Annales du Midi, nos 219 et 220
.5 euros (code de commande : 163/67).
[TOULOUSE]. Wolff (Philippe)
Registre d'impôts et vie économique à
Toulouse. Toulouse, Privat,
1947. In-8° agrafé, 66 p., tableaux, hommage de l'auteur.
@ Extrait
des Annales du Midi, nos 221 et 232.
10 euros (code de commande
: 165/67).
Traditions socialistes françaises. Neuchatel, Éditions de La Baconnière,
1944. In-8° broché, 89 p., (collection « Les
Cahiers du Rhône », n°55).
6,50 euros (code de commande
: 3531).
TRENARD (L.) Projet de
publication de l'enquête des Intendants (1698). Paris, Bibliothèque
Nationale, 1965. In-8° agrafé, [20] p., envoi de l'auteur.
@
Extrait du fascicule VI
du Bulletin de la Section d'Histoire moderne et contemporaine
du Ministère de l'Éducation Nationale (Comité
des Travaux historiques et scientifiques).
5 euros (code de commande
: 13217).
TURGOT].
KIENER (Michel C.) et PEYRONNET (Jean-Claude)
Quand Turgot régnait en Limousin. Un tremplin vers
le pouvoir. Paris, Fayard, 1979. In-8° broché,
333 p., soulignements crayonnés.
13 euros (code de commande
: 202/66).
[VERCINGÉTORIX]. GORCE (M.-M.) Vercingétorix,
chef des Gaulois. Préface
de E.F. Gautier. Paris, Payot, 1935. In-8° broché,
308 p., illustrations in et hors texte, cartes, (collection «
Bibliothèque Historique »).
15 euros (code de commande
: 236/64).
[VIENNET] Journal de Viennet.
Pair de France, témoin de trois règnes 1817-1848.
Préface et postface par le duc de La Force.
Paris, Amiot-Dumont, 1955. In-8° broché, 354 p., (collection
« Présence de l'Histoire »).
13
euros (code de commande : 294/61).
VIEZ
(Jacques-Henri) La corporation des fondeurs. Organisation professionnelle de la fonderie
en France. Préface de
Maurice Olivier. Paris, Société de Publications
Mécaniques, 1946. In-8° broché, 192 p., illustrations
hors texte.
Table des matières
:
Préface.
Avant-propos.
Bibliographie.
Ière partie : Qui tient lieu de
préambule
1. Vue sommaire sur
l'évolution de la Fonderie jusqu'en 1791.
2. Caractères
généraux des Corporations de Métiers.
IIe partie : Historique de la corporation
des fondeurs-mouleurs
1. Les origines des Corporations
de Métiers.
2. La première
Codification.
3. Les temps difficiles
: les XIVe et XVe siècles.
4. L'épanouissement
corporatif.
5. La tutelle du
pouvoir royal.
6. Le déclin.
7. Le fin de la Corporation.
IIIe partie : À côté
de la Corporation
1. La Confrérie
des Maîtres Fondeurs.
2. Le compagnonnage.
3. La Fonderie hors
de la Corporation.
Appendice : L'organisation professionnelle
de la fonderie au XXe siècle
1. La période
libérale.
2. L'économie
contrôlée.
Pièces justificatives
1. Contrat d'apprentissage
du XVIIe siècle.
2. Règlement
sur les modèles, 1766.
3. Statuts des Fondeurs-Doreurs
de Rouen, 1728.
20 euros (code de commande
: 13590).
VILLEFOSSE (Louis
de) L'uf de Wyasma. Préface de Jean
Cassou. Paris, Julliard, 1962. In-8° broché, 240
p., cachets d'appartenance.
8
euros (code de commande : 268/68).
Villes et Campagnes. Civilisation
urbaine et civilisation rurale en France. Recueil publié sous la direction et
avec une introduction par Georges Friedmann. Paris, Colin,
1953. In-8° broché, XXIV + 473 p., cartes, graphiques
et schémas, (« Bibliothèque Générale
de l'École Pratique des Hautes Études, VIe section
»), exemplaire non coupé.
13 euros (code de commande
: 171/67).
WISMES
(Armel de) Ainsi vivaient les Français
des croisades à la Troisième République
d'après les archives d'une très ancienne famille.
Paris, Laffont, 1962. In-8° sous cartonnage d'éditeur
un peu insolé, 480 p., illustrations.
Extrait de l'introduction
:
« Mon dessein, en écrivant ce livre, aura été
de montrer des Français, dans le cadre où ils ont
vécu, à travers les archives d'une famille très
ancienne qui eut la chance exceptionnelle, au cours des siècles,
de pouvoir les préserver. Bien entendu cette famille s'étant
alliée à d'autres à chaque génération,
j'ai aussi la bonne fortune de posséder des papiers venus
de nombreuses provinces, autrefois très séparées
les unes des autres. Ces familles semblent appartenir toutes
aujourd'hui au même groupe social. En réalité,
leurs origines m'apparaissent assez dissemblables : les unes
sortent tout armées du Moyen Âge chevaleresque ou
de ce patriciat des villes, antérieur même aux croisades,
dont il n'existe presque plus de descendants aujourd'hui. D'autres,
au contraire, sont issues d'une bourgeoisie plus ou moins ancienne
qui devait donner à l'État de grands magistrats
et occuper de hautes charges. Il en est de très illustres.
Il en est de très obscures. Certaines ne sortirent jamais
de leur province que pour aller se faire tuer. D'autres jouèrent
un rôle de premier plan, jouissant d'une importance publique
méritée ou imméritée, qui dura ou
ne dura pas. Certaines, liées à leurs fiefs, vivaient
simplement, ne faisant étalage d'un luxe un peu délabré
que le jour ou elles montèrent dans les carrosses du roi.
D'autres ne durent leur élévation qu'à un
seul personnage marquant qui fit la fortune de tous, un prêtre,
un soldat, un diplomate, peut-être même une belle
fille au cur vulnérable, mais adroite. D'autres
enfin n'ont rien à nous dire ; elles s'élevèrent
lentement, très lentement, à une médiocrité
dorée, confortable... Leurs alliances n'en étaient
pas moins recherchées. Elles étaient riches. Toutes
ces familles, tous ces gens qui furent avant nous passagers de
la terre, ont aimé, souffert avec les autres Français.
Et chacun de nous de nous Français d'aujourd'hui,
quelles que soient nos opinions a été héréditairement
modelé par les amours, les haines, les souffrances, les
aventures, les triomphes et les désastres de millions
d'hommes qui nous ont précédés. »
15 euros (code de commande
: 9630). |