HISTOIRE DE FRANCE

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Avec des pages particulières pour :
Révolution et Empire ; Philippe Pétain ; Charles de Gaulle ; Mai '68 ;
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 Une page est spécialement consacrée à la
période médiévale

Nouvelle(s) entrée(s)

 

BÉDARIDA (Renée) — Les catholiques dans la guerre 1939-1945. entre Vichy et la Résistance. Paris, Hachette, 1998. In-8° collé, 286 p., (collection « La Vie Quotidienne »).
En quatrième de couverture :
   La Seconde Guerre mondiale a-t-elle été vécue différemment par les Français qui se reconnaissent comme catholiques ? Peut-on, par-delà la diversité des comportements, retracer une histoire commune des catholiques durant les années noires ?
   Après un rappel de l'évolution des années trente, l'auteur décrit dans toute sa complexité les remous du monde catholique pendant l'Occupation. Car les catholiques, au sortir des années anticléricales de la IIIe République, se trouvent courtisés par Vichy. Dans leur majorité, les autorités spirituelles, dont la docilité va bien au-delà de l'obéissance envers le pouvoir établi, prêchent le loyalisme et le conformisme. De son côté, le régime du Maréchal multiplie les efforts de séduction envers une Église en plein renouveau pastoral et liturgique.
   À partir de 1942, si certains prélats s'élèvent contre la persécution des Juifs, puis expriment des réserves sur le Service du travail obligatoire (STO), rien n'est changé à l'allégeance à la personne du Maréchal. En revanche, très tôt, certains fidèles, certains prêtres, certains religieux disent non au vainqueur et rejoignent les rangs de la Résistance. Leur nombre s'accroît au fil des mois, surtout à partir de 1942. Si bien qu'à la Libération, dans le climat d'union nationale retrouvée, et malgré ses compromissions, l'Église reprend sa place dans la société en bénéficiant incontestablement du rôle et du sacrifice de tant de ses enfants dans la lutte contre l'Allemagne nazie.

12 euros (code de commande : 14490).

 

GOUBERT (Pierre) — Louis XIV et vingt millions de Français. Paris, Fayard, 1975. In-8° broché, 232 p., (collection « L'Histoire sans Frontières »).
Avertissement :
   Encore un Louis XIV !
   Celui-ci ne prétend point apporter sur la vie intime du monarque des révélations neuves, ou des détails croustillants ; si c'est là ce que cherche le lecteur, qu'il se reporte à la littérature spécialisée.
   Ce Louis XIV est à la fois une œuvre de vulgarisation et un essai.
   Entre les érudits enfermés dans leur spécialité, et le grand public, habituellement obligé de se repaître d'historiettes frelatées ou de pamphlets politiques, il existe un véritable précipice, qui va s'élargissant sans cesse. Sur ce précipice, on a tenté de jeter un pont : le public cultivé doit être informé du travail considérable accompli depuis une vingtaine d'années ; il tend à renouveler beaucoup d'idées reçues, sinon sur la personne du Roi, du moins sur son royaume.
   Certaines conceptions exposées dans cet ouvrage choqueront beaucoup de gens, sauf les esprits libres. Quelques interprétations se présentent, il est vrai, comme des hypothèses ; mais ce sont les libres hypothèses – et la pratique de l'Histoire demeure l'un des refuges de la liberté – qui nourrissent la réflexion et aiguillonnent le travail. Flatter les idées reçues et les systèmes en place n'est pas une tâche d'historien.
   Juger un personnage, moins encore, même s'il s'agit de Louis XIV, qui a hautement réclamé le jugement des siècles, et qui s'est toujours proclamé responsable de tout ce qui s'est fait sous son règne, les grandes choses et les autres. Le rôle de l'historien est de s'informer, et d'essayer de comprendre; prononcer la sentence, non point.
   Louis XIV seul, enfermé dans sa majesté, n'est qu'objet de littérature. Si conscient de sa responsabilité, si ferme et résolu que soit un tel maître, il dépend de ses sujets, et du monde qui l'entoure, autant que ses sujets dépendent de lui. et que ce monde porte sa marque. Confronter Louis à son royaume et à son temps, tel est plutôt le sujet de cet ouvrage, qui pose enfin de compte, une fois encore, l'éternel problème du grand homme dans l'Histoire.
   Sans doute pardonnera-t-on mal les ruptures du récit, telle lacune, tel raccourci cavalier, telle longueur surprenante. Qui voudra un récit complet, didactique, scolaire au bon sens du mot, se reportera à d'excellents manuels d'enseignement secondaire, et ne dédaignera pas les plus anciens. Qui cherchera de plus amples renseignements, des détails, des preuves, des discussions d'érudits, examinera la petite bibliographie gui termine le livre.
   On remarquera enfin que ce bref essai ressemble peu à tels ouvrages, même récents, principalement consacrés au Roi, au Roi tout seul. Qu'on soit bien assuré que les différences constatées sont conscientes et volontaires et que j'en assume pleinement la responsabilité.

13 euros (code de commande : 14512).

 

GROSPERRIN (Bernard) — Les petites écoles sous l’Ancien Régime. Rennes, Ouest-France, 1984. In-8° broché, 175 p., (collection « De Mémoire d’Homme »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Les « petites écoles » où les enfants des XVIIe et XVIIIe siècles apprirent à lire, parfois à écrire, plus rarement à compter, n'étaient ni obligatoires, ni préparatoires aux études des collèges. Leur développement, très inégal selon les régions, avait pour objectif essentiel l'éducation de la foi et l'apprentissage d'un comportement chrétien. Tantôt payantes, tantôt gratuites, s'adressant plus aux enfants des villes qu'à ceux des campagnes, et plus aux garçons qu'aux filles, elles commencèrent néanmoins le processus d'alphabétisation des Français qui ne s'achèvera qu'au XIXe siècle.
   Les documents font revivre ce monde scolaire étrange et pittoresque, si éloigné des conceptions pédagogiques actuelles.

13 euros (code de commande : 14511).

 

MONGRÉDIEN (Georges) — La vie quotidienne sous Louis XIV. Paris, Hachette, 1964. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 250 p., (collection « La Vie Quotidienne »).
Sur la jaquette :
   Dans l'histoire du règne de Louis XIV on a trop souvent négligé la vie des petites gens au profit du Roi et de la Cour. M. Mongrédien a voulu pénétrer dans l'intimité des classes moyennes : bourgeois, paysans, ouvriers, artisans, soldats.
   Le grand événement social du règne de Louis XIV est l'accession de la bourgeoisie au rang de grande classe, enrichie, honorée et souvent enviée de la noblesse, que paralysent ses préjugés et les exigences de la Cour. Appuyé sur une vaste documentation, M. Mongrédien étudie le genre de vie de ces bourgeois ; les regarde élever leurs enfants, faire leurs comptes, s'habiller, recevoir leurs amis. Peu à peu, la hiérarchie des fortunes tend à se substituer à celle des naissances et les anciennes castes se mêlent : « Si le financier manque son coup, écrit La Bruyère, les courtisans disent de lui : c'est un bourgeois, un homme de rien, un malotru. S'il réussit, ils lui demandent, sa fille. »
   Quant aux paysans, la plupart des documents nous les représentent mal outillés, mal nourris, mal logés, écrasés d'impôts, travaillant une terre trop morcelée.
   Il est naturel que nous aimions à entendre parler de la vie quotidienne des hommes et des femmes d'autrefois, qui avaient les mêmes soucis et les mêmes plaisirs que nous. L'histoire est aussi notre vie de tous les jours, et nous sommes plus curieux de détails sur les costumes et sur l'alimentation d'autrefois que sur les clauses du traité de Nimègue.
   C'est cette curiosité que M. Mongrédien vient satisfaire avec un rare bonheur.

10 euros (code de commande : 14488).

 

[NOUGUIER (Émile)]. Drôle d'oiseau. Autobiographie d'un voyou à la Belle Époque. Texte établi et présenté par Philippe Artières. Paris, Imago, 1998. In-8° collé, 158 p., exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   Émile Nouguier, jeune « apache » de la Belle Époque, souteneur, chef d'une bande de voleurs, attiré par les thèses anarchistes, est incarcéré pour meurtre à la prison Saint-Paul de Lyon et condamné à mort.
   En 1899, il rencontre le Professeur Alexandre Lacassagne, fondateur de la criminologie française qui, accompagné de ses étudiants, rend souvent visite aux détenus. À la demande du professeur, qui remarque son goût pour l'écriture et souhaite comprendre les motivations profondes des délinquants, Émile Nouguier entreprend de rédiger son autobiographie et couvre alors à l'encre noire plusieurs cahiers d'écolier. Ainsi sont écrits Souvenirs d'un moineau ou les Confidences d'un prisonnier, étonnant témoignage d'un voyou à la fin du XIXe siècle. C'est un étrange compagnon de cellule, un moineau, qui raconte non seulement les principaux événements de la vie chaotique de Nouguier, mais aussi les conditions de ses aveux... Émile Nouguier sera guillotiné en février 1900.
   Philippe Arrières nous fait découvrir cette œuvre surprenante et, dans un commentaire éclairant, met en relief tout l'intérêt de ce texte majeur pour l'histoire de la déviance sociale.

9 euros (code de commande : 14493).

 

Ouvrages publiés par les éditions du
Fonds Mercator

Il n'est plus nécessaire de présenter cette belle collection.
Les exemplaires présentés ici sont en parfait état.

Les statues de Paris. La représentation des grands hommes dans les rues et sur les places de Paris. Par June Hargrove.Traduction : Marie-Thérèse Barrett. 1989. 382 p., jaquette et étui.

80 euros (code de commande : 13644).

 

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[ALENÇON]. MARGUERITE-BOURGET Un couple de tragédie. Le duc et la duchesse d'Alençon. Paris, Perrin, 1953. In-8° broché, 364 p., jaquette.

12 euros (code de commande : 120/69).

 

Almanach du département de la Sarthe pour l’an bissextil 1808. Le Mans, Monnoyer, 1808. [Au Mans ; Chez Monnoyer, Imprimeur de la Préfecture, rue de la Barillerie. An 1808.] In-12 (90 ´ 143 mm.) plein veau tabac, dos lisse orné de filets, pointillés et autres motifs dorés, pièce de titre beige, plats encadrés d’un filet triple doré, roulettes dorées sur les coupes ornées, tranches mouchetées, [1 (titre)], [1 bl.], [14 (éphémérides, calendrier)], 48 (Continuation des essais historiques sur la ci-devant province du Maine par M. Renouard), 116 p., bon exemplaire imprimé sur papier bleuté de ce très rare ouvrage.

75 euros (code de commande : 13385).

 

Almanach du Drapeau de l'année 1900. Livret du Patriote du Marin et du Soldat. Présenté par Jacques Duquesne. S.l., Les Éditions 1900, 1988. In-8° sous cartonnage illustré d'éditeur, [474] p., illustrations., ouvrage « définitivement indisponible » au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   « Le Régiment fait d'un endormi un débrouillard, d'un adolescent un homme.
   La Durée d'une Métamorphose.
   Le bleu arrive au régiment. Il a vécu aux champs, à l'atelier, derrière un comptoir ou dans un bureau. Il n'a peut-être pas l'allure vive, aisée. Certains labeurs déforment, d'autres engourdissent. Mais que de ressources dans un corps de vingt ans. Que la blouse empesée, le veston flottant disparaissent et qu'une tenue ajustée les remplace : on a un homme nouveau. Les épaules se dessinent, carrées, la poitrine se bombe, robuste. Apprenez maintenant à marcher à ce travailleur de la terre qui a gardé le pas lourd, enseignez à se tenir droit à cet artisan longtemps courbé sur l'établi. Mettez dans sa main l'arme qui reluit : parlez d'Honneur et de Dévouement : le geste se fait crâne, la tête se relève. Le régiment a reçu un bleu, il rend un soldat ; la métamorphose est accomplie.
   Combien de temps faut-il pour dépouiller le vieil homme ,
   Tout dépend des disposition morales et physiques.
   Tel en un an est à peine dégourdi, tel en trois jours a l'air martial. »

13 euros (code de commande : 13222).

 

Annales Regni Francorum inde ab A. 741. usque ad A. 829 qui dicuntur Annales Laurissenses Maiores et Einhardi. Post editionem G. H. Pertzii. Recognovit Fridericus Kurze. Hannoverae, Impensis Bibliopolii Hahniani, 1895. In-8° broché, XX + 204 p., (collection « Scriptores Rerum Germanicarum in Usum Scholarum »).

25 euros (code de commande : 14/64).

 

APPOLIS (Émile) La formation du département du Tarn. Albi, Bibliothèque de la Revue du Tarn, [ca 1939]. In-8° broché, 62 p., manque au dos.

12 euros (code de commande : 144/61).

[ARDENNES FRANÇAISES]. COLLIN (Hubert) — Guides des Archives des Ardennes. Charleville-Mézières, 1974. In-8° broché, 482 p., illustrations.
@ Cet ouvrage est un précieux instrument pour l'historien : après la première partie présentant une introduction générale sur l'histoire et le fonctionnement des Archives départementales des Ardennes, la deuxième partie contient la description des fonds des Archives départementales et la troisième contient la description des archives communales et hospitalières des Ardennes, des bibliothèques municipales et des archives privées conservées dans le département.

25 euros (code de commande : 11337).

 

 

 

AUBRY (Octave) Histoire de France. Des origines au temps présent. Paris, Flammarion, 1947. In-8° broché, 554 p., (collection « L'Histoire »), un des 220 exemplaires numérotés sur Japon de Lana (n° 157), bel exemplaire en partie non coupé.

50 euros (code de commande : 7704).

 

 

AVENEL (Henri) — Histoire de la presse française depuis 1789 jusqu'à nos jours. Paris, Flammarion, 1900. In-8° débroché, dos cassé (exemplaire à relier), 884 p., illustrations, peu courant.

50 euros (code de commande : 138/70).

 


BATJIN (N.). Histoire complète de la noblesse de France...
Paris - Bruxelles, Dentu - Muquardt, 1862.
Très rare ouvrage portant le cachet-ex-libris de la famille Montesquieu à La Brède.
Pour en savoir plus...

300 euros (code de commande : 11756).

 

BERLAND (Jean-Marie) — L'Épine en Champagne. Dessins de Roland Irolla. Colmar-Ingersheim, S.A.E.P., 1972. In-8° carré sous cartonnage d'éditeur, 107 p., illustrations en noir et en couleurs.
Avant-propos :
   « La dévotion à la Vierge du Buisson ardent est très répandue à travers l'Europe occidentale et elle a été à l'origine de nombreux sanctuaires. Le plus célèbre d'entre eux, et sans aucun doute le plus beau, c'est celui d'un petit village proche de Châlons-sur-Marne, Notre-Dame-de-l'Épine, qui est depuis plusieurs siècles un centre de pèlerinage important.
   Personne, jusqu'à ce jour, n'a tenté de rassembler en une synthèse ce que nous savons de ce culte, et c'est bien dommage ! Il est vrai que la rareté des monographies rend ce travail presque impossible.
   Aussi faut-il se féliciter de voir paraître un nouveau livre sur la Basilique de l'Épine : il prolonge un effort vieux de 150 ans, où depuis Povillon-Piérard (1822) on peut citer parmi les plus intéressants les ouvrages de L. Grignon (1884), Puiseux (1891 à 1910), L. Demaison (1895), Misset (1902), Luc Benoist (1933), en dernier lieu, l'article paru dans le dictionnaire des Églises de France (1969).
   Le Père Jean-Marie Berland, bénédictin érudit de l'Abbaye de Saint-Benoit-sur-Loire, a fait porter son effort sur la partie archéologique. La rigueur de sa description et de son raisonnement lui permet d'apporter quantité d'éléments nouveaux qui intéresseront le touriste aussi bien que le spécialiste : celui-là pourra enfin trouver une nomenclature des 99 gargouilles qui entourent l'église ; celui-ci appréciera à sa juste valeur l'explication de ce qu'on appelle le « tabernacle-reliquaire ».

10 euros (code de commande : 14154).

 

BESNARD (Marie) Mes mémoires. Paris, Les Productions de Paris, 1962. In-8° broché, 299 p., intérieur de la jaquette bordé d'adhésif.

7,50 euros (code de commande : 5281).

 

[BLANQUI (Auguste)]. DECAUX (Alain) — Blanqui l'insurgé. Paris, Perrin, 1976. In-8° broché, 470 p., pliure à la couverture.
Avant-propos :
   «   Pourquoi Blanqui ?
   Parce que cet homme-là, sur soixante-seize ans de vie, en a passé trente-trois en prison.
   L'homme qui s'est montré capable d'un si grand sacrifice avait à coup sur de bien puissantes motivations.
   Ce sont celles que j'ai voulu rechercher.
   Le XIXe siècle est le temps des révolutions. Pendant cent années, les Français s'acharnent à conquérir le meilleur système de gouvernement. Une poignée poursuit très tôt un rêve qui s'appelle République. Leur groupe s'accroît. La minorité deviendra, au fil des insurrections, coups d'État et combats de rue, une majorité.
   Blanqui a participé à cette longue et parfois brusque évolution. Il a cru à la République alors que régnait Charles X. Il n'avait naturellement pas changé sous Mac-Mahon. Mais le rêve de Blanqui était exigeant. Absolu. Même lorsqu'on lui offrait la République, ce n'était pas sa République.
   Au vrai, la vie de Blanqui est une quête sans fin et, en même temps, un éternel refus. Attitude où l'on est libre de voir une négation stérile, un choix rien moins que constructif. Attitude à laquelle il serait vain pourtant de refuser une indéniable grandeur.
   L'homme serait-il un héros marmoréen, figé tout d'une pièce dans son combat ? An contraire. Il a ses faiblesses, ses contradictions, parfois il se jette dans l'erreur. Il sera accusé de délation – et cette tragédie bouleversera sa vie. Peut-être est-ce par ces aspects-là qu'il nous est le plus proche.
   Un romantique de la Révolution ? Sans doute. Sa volonté de détruire ce qui existe ne débouche pas logiquement sur un projet de société neuve. Il sait ce qu'il ne veut pas, il ne fait qu'entrevoir ce qu'il veut. Réaction contre les hommes à système. Démarche intellectuelle que notre époque peut comprendre mieux que d'autres. Et si nous parlions d'une actualité de. Blanqui ?
   Écrire la vie de Blanqui, c'est retracer l'histoire des révolutions du XIXe siècle. Il fut mêlé à toutes. C'est aller à la rencontre d'un homme, mais aussi d'une époque qui, éperdument, se chercha.
   Blanqui est né sous Napoléon, il est mort sous Jules Grévy. Entre ces deux pôles, le biographe découvre une existence hors de la banalité, l'historien apprend ce que fut l'histoire d'un siècle : une aventure démesurée. »

9 euros (code de commande : 14126 - vendu).

 

BLOCH (Marc) — Les caractères originaux de l'histoire rurale française. Paris, Les Belles Lettres, 1931. In-8° broché, XVII + 261 p., XVIII planches hors texte in fine, peu courant.

45 euros (code de commande : 96/67).

 

[BODIN (Jean)]. FRANKLIN (Julian H.) Jean Bodin et la naissance de la théorie absolutiste. Édition française revue par l'auteur. Avant-propos, traduction et glossaire par J.-B. Spitz. Paris, Presses universitaires de France, 1993. In-8° broché, 201 p., (collection « Fondements de la Politique »).

13 euros (code de commande : 4535).

 

BOLLARDIÈRE (Général Jacques Pâris de) Bataille d'Alger, bataille de l'homme. 2e édition, 15e mille. S.l., Desclée de Brouwer, 1972. In-8° broché, 167 p.
En quatrième de couverture :
« En 1956, le général Jacques Pâris de Bollardière, commandant du secteur Est de l'Atlas blidéen, croit à la possibilité d'une politique de pacification. Comme tel, il refuse le recours à la torture, s'oppose au général Massu et demande à être relevé de son commandement. Ayant exposé publiquement sa position, il est condamné à soixante jours de forteresse. On se souvient de ce qu'on a appelé « l'affaire Bollardière ». En 1962, le putsch d'Alger le décide à quitter l'Armée. Depuis, il se consacre aux problèmes de la formation permanente des adultes.
Son livre est la réponse d'un homme de guerre, d'un soldat de pure tradition, d'un esprit libre, à ceux qui pensent qu'il n'est pas de limites à la raison d'État, comme à ceux qui, sous tous les régimes, participent à ce mal de notre époque : la dévaluation de l'humain. »

9 euros (code de commande : 11313).

 

[BONAPARTE]. DE GRÈCE (Eugénie) Pierre Napoléon Bonaparte 1815-1861. Paris, Hachette, 1963. In-8° sous cartonnage et Rhodoïd d'éditeur, 430 p.
Sur la jaquette :
   « Eugénie de Grèce est la fille de feu le prince Georges de Grèce et de Marie Bonaparte, la célèbre disciple de Freud, décédée en septembre 1962. Eugénie de Grèce avait, dès son enfance, été intriguée par la personnalité de son arrière-grand-père, Pierre-Napoléon Bonaparte, lui-même fils de Lucien, frère puîné de Napoléon.
   Elle avait, nous confie-t-elle dans son introduction, ressenti, petite fille, une grande fierté d'être la descendante d'un « assassin ». Cela lui semblait même être une espèce de titre d'honneur et elle s'en vantait à ses petites amies.
   En grandissant, cependant, bien que son admiration disparût, sa curiosité au contraire augmenta. Pourquoi Pierre Bonaparte avait-il tué ? C'est ainsi qu'elle voulut en apprendre davantage sur son fougueux ancêtre. Grâce à l'habitude que conserva son aïeul, sa vie durant, de ne jamais jeter la moindre lettre, le moindre griffonnage, elle put satisfaire cette curiosité. En 1945, à Paris, dans la maison familiale, se trouvait encore, après trois ans d'occupation allemande, une cantine en fer dans laquelle des documents étaient rassemblés. Mais il y en avait d'autres, très nombreux, tassés pêle-mêle dans le grenier, sous une épaisse couche de poussière, conservant leur secret. C'est là que débuta la biographie de Pierre Bonaparte. L'ouvrage d'Eugénie de Grèce est le fruit de très longues années d'étude de ces documents inédits, complétée par des recherches dans les archives italiennes, corses, cinglasses et belges.
   L'auteur fait revivre pour nous cet homme violent mais sympathique que fut Pierre Bonaparte. Elle s'est fait un devoir de conserver la plus stricte objectivité tout le long des pages qu'on va lire. La vie de Pierre Bonaparte est non seulement d'un grand intérêt historique, mais, pleine d'aventures insolites, elle se lit comme un roman. »

12 euros (code de commande : 12445).

 

BONIN (Hubert) — Suez du canal à la finance (1858-1987). Préface de Jean Peyrelevade. Paris, Economica, 1987. In-8° broché, XXVI, 673 p.
En quatrième de couverture :
« La Compagnie de Suez s'enracine dans la mythologie de l'opinion française. Hubert Bonin scrute ces mythes et débat de leur réalité : Lesseps est-il un héros ou le reflet de l'esprit d'entreprise saint-simonien et du progrès du milieu du XIXe siècle ? La Compagnie a-t-elle été un outil colonialiste en Égypte. L'historien apprécie la part de ses profits et de ses investissements, les efforts de ses ingénieurs pour adapter le canal aux mutations quantitatives et techniques de la navigation. Il montre enfin la dépendance de la Compagnie vis-à-vis d'enjeux géopolitiques en Égypte qui dépassent sa sphère de décision : a-t-elle, dans les années 1950, pressenti l'originalité du nationalisme tiers-mondiste et en relever le défi ? Pouvait-elle empêcher la nationalisation de 1956 ?
Après sa reconversion, la Compagnie a-t-elle été un empire financier dominateur ? Hubert Bonin insiste sur le rôle du hasard dans le développement d'une grande entreprise. Ses dirigeants ont réussi à saisir les opportunités d'élargissement du Groupe, à accompagner la croissance des marchés neufs et les initiatives d'entrepreneurs dynamiques et imaginatifs. L'originalité de ce Groupe est sa large décentralisation propre à stimuler l'esprit d'innovation. Ce livre décrit, pour la première fois et avec nuance, le fonctionnement réel d'un « groupe financier ». D'une entité abstraite – un groupe –, il reconstitue, grâce à des archives écrites et orales nouvelles, la « personnalité », les mentalités, les modes de gestion et de création, la « culture d'entreprise », animée par l'esprit saint-simonien de Lesseps. »

15 euros (code de commande : 10934).

 

BONINCHI (Marc) — Vichy et l'ordre moral. Préface de Gérard Noiriel. Paris, Presses Universitaires de France, 2005. In-8° broché, XVIII, 318 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Cet ouvrage est fondé sur l'analyse d'archives inédites émanant de la direction des Affaires criminelles et des grâces du ministère de la Justice (service législatif), qui constituent les véritables travaux préparatoires aux textes de répression adoptés par le régime de Vichy. Leur étude permet d'apporter de nouveaux éclairages sur la genèse des réformes législatives en matière d'adultère, d'abandon de famille, d'homosexualité, de prostitution, d'avortement et d'alcoolisme, et provoque une large remise en cause des conclusions adoptées jusqu'alors, en invitant à s'interroger sur le sens exact de la « politique » menée par Vichy en matière de protection de la famille ou de la natalité.
   Quels étaient les objectifs réellement poursuivis par les membres des gouvernements du Maréchal ? Agissaient-ils selon un plan cohérent et prévu à l'avance ? Quelles étaient les véritables fonctions du volet familial de la Révolution nationale ? Ce livre tente de répondre à ces différentes questions en insistant sur les rapports entre les discours du régime et ses réalisations concrètes, ainsi que sur la part de continuité entre cet aspect de la politique vichyste et celle menée par les gouvernements de la IIIe ou de la IVe République.

18 euros (code de commande : 14403).

 

BOUISSOU (S.) — Petite histoire du costume français. Paris, Dunod, 1963. In-8° broché, 130 p., illustrations. (« Bibliothèque d’Enseignement Technique »).

7,50 euros (code de commande : 4741).

 

BOUSSARD (Isabel) — Vichy & la corporation paysanne. Préface de René Rémond. Paris, Presses de la Fondation Nationale des Sciences Politiques, 1980. In-8° broché, 414 p., quelques illustrations.
Sur la couverture :
   « L'histoire de la Corporation paysanne est celle de la lutte entre la profession et l'État, lutte de laquelle la profession sortira vaincue par un État français lui-même soumis aux autorités d'occupation.
   L'institution répondait à la fois à un des axes idéologiques majeurs du nouveau régime et aux vœux des principaux dirigeants syndicalistes avant-guerre. Ces derniers en prirent la direction, mais ne réussirent pas à créer un véritable « droit corporatif » dans lequel l'essentiel du pouvoir serait entre les mains des professions.
   En dépit des effort réalisés à la Libération pour « gommer » l'œuvre du gouvernement de vichy, la Corporation a néanmoins laissé des traces durables dans l'organisation actuelle de l'agriculture. L'unité syndicale, depuis longtemps désirée, était enfin réalisée, et n'a pu être remise sérieusement en cause depuis.
   L'auteur a eu accès, pour la première fois, à toutes les archives publiques concernant la Corporation, qu'elles émanent de la Corporation elle-même, des ministères de l'Agriculture, des Finances, de l'Intérieur ou du cabinet du chef de l'État. Elle a pu utiliser également de nombreuses archives privées et recueillir les témoignages des principaux dirigeants de la Corporation et du ministère de l'Agriculture. »

13 euros (code de commande : 13893).

 

BOUSSEL (Patrice) — Lieux et histoires secrètes de Bretagne. S.l., Éditions de la Porte Verte, 1980. Grand in-8° sous reliure et jaquette (un peu défraîchie) d'éditeur, 207 p., nombreuses illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, (collection « Lieux et Histoires Secrètes », n° 2).

20 euros (code de commande : 13042).

 

BOUTIOT (Théophile) — Histoire de la ville de Troyes. Tomes I, II, III, IV et V. Marseille, Laffitte Reprints, 1977. Cinq volumes in-8° sous reliure d'éditeur, t. I : XX, 523 p., t. II : VI, 591 p., t. III : 642 p., t. IV : 661 p., t. V : XX, 481 p., quelques illustrations et deux plans dépliants hors texte, tirage limité à 300 exemplaires numérotés (n° 190).
   
@ Il s'agit de la réimpression de l'édition publiée de 1870 à 1880. Le cinquième volume contient la table générale.

Les cinq volumes : 250 euros (code de commande : 12405).

 

[BRASILLACH]. ISORNI (Jacques) — Le procès de Robert Brasillach (19 janvier 1945). Paris, Flammarion, 1956. In-12 broché, VIII, 219 p., trace de pliure à la couverture, nom manuscrit sur la page de garde.
Extrait de l'introduction :
   « C'est en décembre 1946 que ce livre a été publié. Pour la première fois, l'éloge d'un homme, qui venait d'être condamné par une Cour de Justice, paraissait en librairie, officiellement, c'est-à-dire en dehors de la nouvelle clandestinité. De la part de l'éditeur, M. Charles Flammarion, c'était un acte de courage. Il y eut de nombreuses protestations, des articles véhéments, un notamment de M. Emile Bure, dans le journal l'Ordre, qui décidait que la publication de ce livre faisait de son auteur « un simple factieux »...
   Depuis dix ans, le inonde et l'opinion ont tourné, les tribunaux militaires acquittent les journalistes encore accusés de « collaboration », Robert Brasillach s'est transfiguré. Les amitiés ferventes que son œuvre et son souvenir tragique ont suscitées sur plusieurs continents sont innombrables. Presque tous ses adversaires, même les plus irréductibles, ont fait silence. Gomme il l'avait prévu, en parlant d'André Chénier, il est devenu, pour beaucoup, un remords.
   Désireux d'éviter tout ce qui aurait pu éveiller une polémique, j'avais résolu, lorsque ce livre fut préparé, de m'en tenir à un témoignage objectif, le plus simple possible, et maintes circonstances restèrent dans l'ombre. Aussi, bien que le temps ait passé, une question se pose toujours. Elle se pose toujours, je pense, à la conscience du Général de Gaulle, qui si souvent se réfère aux principes et que doit, en vérité, torturer l'inquiétude, au moins quelquefois : pourquoi, comment a-t-il fait mourir Brasillach ? Si les journées révolutionnaires, le désordre de l'époque parviennent à expliquer la condamnation elle-même, quel motif humain trouver au rejet du recours en grâce, au refus de la commutation de peine, délibérément voulu ? »

9 euros (code de commande : 14069).

 

BRAUDEL (Fernand) L'identité de la France. Première partie : Espace et Histoire. Deuxième partie : Les hommes et les choses. Paris, Arthaud-Flammarion, 1986-1987. Deux parties en trois volumes in-8°, le premier broché et les deux autres sous la reliure du Grand Livre du Mois, 367, 221 et 476 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, jaquettes.

Les trois volumes : 30 euros (code de commande : 190/68).

 

BUIX (Aimé) — Contes d'un trieur d'amandes. Contes des baronnies et du pays d'Albion en Bas-Dauphiné. Recueillis, transcrits et annotés par Guy Mathieu. Saint-Michel-l'Observatoire, 1983. In-8° broché, 95 p., illustrations.

9 euros (code de commande : 7076).

 

CACHIN (Marcel) — Écrits et portraits. Recueillis par Marcelle Hertzog-Cachin. Préface de Jacques Duclos. Paris, Les Éditeurs Français Réunis, 1964. In-8° broché, 294 p., illustrations hors texte, le portrait de Marcel Cachin qui figure sur la couverture a été réalisé par Picasso spécialement pour ce livre.
En quatrième de couverture :
   « C'est une fresque d'histoire vivante que nous offre le témoignage aigu et passionné de Marcel Cachin, du militant, de l'écrivain dont la vie s'identifia avec celle du mouvement ouvrier international.
   On trouvera dans ces pages des évocations, des biographies, des souvenirs consacrés à la vie, à la pensée, à l'action d'une série de grandes figures révolutionnaires.
   Ces textes ont été groupés sans tenir compte de la date laquelle ils ont été écrits, mais avec le souci de dégager l'ordre chronologique des événements historiques depuis la Commune de Paris jusqu'en 1951.
   Le livre se termine par une étude rédigée pendant la clandestinité, par Marcel Cachin : Science et Religion. »

13 euros (code de commande : 11710).

 

 

Une rare grande carte de France du Ier Empire

Carte de la France et du Royaume d'Italie divisés en Départemens.
Indiquant
1°. les Chefs-lieux des Départemens, Arrondissemens Communaux, Justices de Paix et autres etablissemens Civils et Militaires.
2°. les Routes de diverses Classes.
3°. les Fleuves, Rivieres et Canaux.
Par E. Mentelle, Membre de l'Institut National, et Secretaire ordinaire de S.A.I. le Prince Louis. P.G. Chanlaire, l'un des Auteurs de l'Atlas National de France.
A Paris, chez les Auteurs P.G. Chanlaire, Rue Geoffroy-Langevin n° 7. Et E. Mentelle, Rue Mazarine n° 52.

Carte dressée en 1812, au 1 : 1 500 000, gravée sur neuf feuilles, entoilée et pliée, aux limites politiques et administratives aquarellées, dont la dimension totale est de 1306
´ 1068 mm. (pliée : 190 ´ 275 mm.).
@ Cette belle et rare carte fut réalisée par Edme Mentelle (1730-1815) et Pierre-Grégoire Chanlaire.
Edme Mentelle (Paris, 1730-1815) obtint un poste de professeur de géographie et d'histoire à l'École militaire deux années après la publication remarquée de ses Éléments de géographie, en 1758. En 1792, il ouvrit des cours privés puis fut chargé de cours à l'École centrale et à l'École normale. Jouissant des faveurs de la Convention, il fut nommé membre de l'Institut dès sa création. Il publia de très nombreux ouvrages parmi lesquels une importante Géographie comparée, en 1778, un Précis de l'histoire universelle (dans lequel il traite Jésus-Christ d'imposteur...), la Géographie universelle, en collaboration avec Malte-Brun, etc.
Pierre-Grégoire Chanlaire (Wassy, 1758 - Paris, 1817) était un géographe attaché au bureau topographique du cadastre, on lui doit de nombreuses et importantes études géographiques et statistiques : l'Atlas de la partie méridionale de l'Europe, en 1801, le Nouvel atlas de la France divisée par départements, arrondissements et cantons, en 1802, l'Atlas général de la France conformément au traité de Paris, publié un an après sa mort, la Description topographique et statistique de France, en 1810-1811, etc.
& BNF : CPL Ge CC 2331.

850 euros (code de commande : 11118).

 

[CAVAIGNAC (Eugène)]. IBOS (Général) — Le Général Cavaignac. Un Dictateur républicain. Paris, Hachette, 1930. In-8° broché, portrait de Cavaignac en frontispice, 235 p., (collection « Figures du Passé »).
Extrait :
« Rien ne laissait deviner que la démocratie triomphante le [Cavaignac] hisserait d'un seul coup au faîte des grandeurs, d'où son inconstance le ferait presque aussitôt descendre. Ses faveurs devaient venir à lui, sans qu'il les eût sollicitées, car il ne restait rien du fougueux lieutenant qui, au temps de sa jeunesse, révolutionnait les garnisons. Le vent du désert, le tourbillon des batailles avaient détourné ailleurs ses ardeurs ; les méditations sous la tente ou dans le gourbi des camps avaient discipliné ses rêves. [...] Officier scrupuleux, déterminé à observer un loyalisme strict que sa vie guerrière lui rendait léger, il n'était pas disposé à échanger sa carrière, même pénible et sans avenir, contre un siège à la Chambre... »

12 euros (code de commande : 8539).

 

[CHAMPOLLION]. CARBONELL (Charles-Olivier) — L'autre Champollion. Jacques-Joseph Champollion-Figeac (1778-1867). Préface de Jean Leclant. Toulouse, Presses de l'Institut d'Études Politiques de Toulouse, 1984. In-8° collé, XIII, 331 p., quelques illustrations.
En quatrième de couverture :
   « Frère aîné du célèbre Jean-François, le découvreur du secret des hiéroglyphes, Jacques-Joseph Champollion-Figeac offre l'image d'un Rastignac de l'érudition qui, tour à tour bénéficiaire et victime des vicissitudes politiques, réussit à devenir un notable des lettres et des sciences.
   Archéologue, journaliste, bibliothécaire, professeur d'université – à Grenoble –, conseiller de Napoléon lors des Cent Jours, secrétaire discret et laborieux de Dacier secrétaire perpétuel de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, réformateur de l'École des Chartes avant d'y devenir professeur, conservateur à la Bibliothèque Royale, rédacteur de revues savantes, vulgarisateur, J.-J. Champollion-Figeac fut associé aux grands chantiers documentaires lancés par Guizot. C'est dire que tout au long de sa longue vie, il porte témoignage non seulement de l'histoire culturelle, provinciale et parisienne, mais aussi de l'histoire politique et de l'histoire sociale de la France du siècle dernier.
   Égyptologue, bien sûr, il prit une part plus grande qu'on l'a dit, à la naissance de la vocation de Jean-François, à la géniale découverte de 1822. Grâce à de nombreux documents inédits, puisés aux archives familiales conservées à Vif, cette étude enrichit, corrige même, la biographie, récemment traduite, qu'Herminie Hartleben a consacrée à J.-F. Champollion. » 

15 euros (code de commande : 12510).

 

CHANDERNAGOR (André) Les maires en France. XIXe-XXe siècle. Histoire et sociologie d'une fonction. Paris, Fayard, 1993. In-8° broché, 274 p.

10 euros (code de commande : 169/61).

 

CHARPIGNON (Dr) — Souvenirs de l’occupation d’Orléans par les Allemands en 1870-1871. Théorie de l'invasion ; ses effets - Les assassinats - Les blessés. Orléans, Herluison, 1872. [Orléans H. Herluison, Libraire-Éditeur 17, rue Jeanne-d'Arc, 17. 1872.] In-8° (135 ´ 203 mm.) broché, 62, [1 (table)], [1 bl.] p.
   
Le docteur Louis-Joseph Charpignon (1815-1886) fut un des grands théoriciens du magnétisme animal.
Préface :
   « À la suite des combats malheureux et des événements désastreux qui avaient laissé les armées allemandes pénétrer dans la France, Orléans fut occupé pendant cinq mois par des soldats de toutes armes, par des blessés, par des prêtres catholiques, par des pasteurs protestants, par des rabbins juifs, par des infirmiers, hommes et femmes, par des employés d'administrations diverses, par des convoyeurs, multitude que chaque partie de l'Allemagne liguée avait lancée sur la France.
   Des circonstances particulières et ma profession surtout, m'ayant forcé d'établir de fréquents rapports avec beaucoup d'Allemands, j'ai pu faire des observations intéressantes à plus d'un point de vue ; je viens les résumer ici, et ajouter quelques pages aux récits que d'autres écrivains orléanais ont faits de l'invasion allemande. »

25 euros (code de commande : 13396).

 

CHASSAIGNE (Marc) — L'affaire Calas. Cinquième édition. Paris, Perrin, 1929. In-12 broché, 294 p., (collection « Énigmes et Drames Judiciaires d'Autrefois », 2e série).

9 euros (code de commande : 105/67).

CHASTENET (Jacques) La Belle Époque. La société sous M. Fallières. Paris, Arthème Fayard, 1951. In-12 broché, 159 p., illustrations, (collection « L'Histoire Illustrée »), jaquette.

10 euros (code de commande : 141/69).

 

CHAUSSINAND-NOGARET (Guy) — La noblesse au XVIIIe siècle. De la Féodalité aux Lumières. Paris, Hachette, 1976. In-8° broché, 239 p., (collection « Littérature & Sciences Humaines »). 1

10 euros (code de commande : 157/63).

 

[CHOISEUL]. LEVRON (Jacques) — Choiseul un sceptique au pouvoir. Paris, Librairie Académique Perrin, 1976. In-8° sous reliure et Rhodoïd d’éditeur, 333 p., un cahier d’illustrations hors texte, (collection « Présence de l’Histoire »).

13 euros (code de commande : 155/60).

 

CLANCIER (Georges-Emmanuel) La vie quotidienne en Limousin au XIXe siècle. Paris, Hachette, 1981. In-8° broché, 319 p., (collection « La Vie Quotidienne »), épuisé chez l'éditeur.

12 euros (code de commande : 145/66).

 

CLAUDE [Antoine François] — Mémoires de M. Claude. Chef de la Police de Sûreté sous le Second Empire. Paris, Le Club Français du Livre, 1962. In-8° sous reliure et Rhodoïd d’éditeur, 322 p., illustrations, (collection « Mémoires », n° 13), exemplaire numéroté, à l’état de neuf.
Extrait de la note de l'éditeur :
   « Mais à quoi donc ressemblait cet homme-là ? M. Claude se décrit peu, sauf pour évoquer sa ressemblance avec Béranger et son air « bonhomme ». Nous avons heureusement retrouvé un signalement plus précis du nommé « Claude, Antoine, François, jeune soldat de la classe de 1825, âgé de 22 ans » et que les médecins de l'hôpital militaire du Val-de-Grâce renvoient dans ses foyers parce qu'il est atteint « de rétractation permanente d'un orteil au pied gauche » (sic) : « taille : 1 mètre, 660 millimètres ; cheveux et sourcils : bruns ; yeux : bruns ; front : couvert ; nez : gros ; bouche : moyenne ; menton : rond ; visage : ovale ».
   Nous savons encore qu'il est né à Toul (Meurthe), en 1807, qu'il est mort à Vincennes en 1880, et qu'il fut successivement employé du Parquet, commissaire de Police, puis, sous l'Empire, nommé chef de la Police de Sûreté par Piétri. Il prit sa retraite en 1875.
   La Lanterne du 4 avril 1880 publiait l'articulet suivant : « Nous apprenons la mort de M. Claude, ancien chef de la police de sûreté. Avant de mourir il aurait bien fait de donner quelques leçons à M. Macé, relativement à la façon dont il faut s'y prendre pour arrêter les assassins. Peut-être y a-t-il cependant des notes ou des Mémoires. Si la famille se décide à les publier, tout ne sera pas perdu. »
   Rien n'est perdu puisqu'il y avait, en effet, des Mémoires. On a parfois douté de leur authenticité, ou du moins que M. Claude en eût écrit l'intégralité. Une lecture attentive fait apparaître assez nettement ce qui a pu être « développé » par la famille, et ce qui, au contraire, a les plus grandes chances d'être issu, tel quel, des carnets de notes du policier retraité. Faut-il dire que notre choix a précisément porté sur ces fragments, ceux qui d'ailleurs donnent des bas-fonds et dessous de l'époque l'image la plus précise et la plus saisissante. »

20 euros (code de commande : 11805).

 

[CLOVIS]. ROUCHE (Michel)Clovis. Suivi de vingt et un documents traduits et commentés. Paris, Fayard, 1996. In-8° sous reliure souple d'éditeur, 611 p., un cahier d'illustrations en couleurs hors texte.

15 euros (code de commande : 170/64).

 

La Cour & la Ville sous Louis XV d'après les mémoires de J. Casanova de Seingalt. Aventures galantes de Casanova en France. Finances et cabbale - Le Parc-aux-Cerfs - Les maîtresses de Louis XV. Introduction et notes par Jean Hervez. Paris, Albin Michel, s.d. In-8° demi-veau moucheté, dos orné passé, tête dorée, LII + 363 p., illustrations hors texte, (collection « Mémoires Historiques »).

20 euros (code de commande : 195/68).

 

COURNOT (A.A.) — Œuvres complètes. Tome VII : Des Institutions d’instruction publique en France. Édité par Angèle Kremer-Marietti. Paris, Vrin, 1977. In-8° broché, X + 402 p., (« Bibliothèque des Textes Philosophiques »), exemplaire non coupé.

20 euros (code de commande : 169/60).

 

COGNIET (Capitaine Jean) — Bazeilles. 31 août - 1er septembre 1870. 2e édition. [Paris], [Chantelard], [1968]. In-8° broché, 96 p., illustrations.

10 euros (code de commande : 1870).

 

DANSETTE (Adrien) Histoire des Présidents de la République. Paris, Club des Libraires de France, 1956. In-8° sous reliure toilée et Rhodoïd d'éditeur, 370 p. + Annexes, tableaux généalogiques, illustrations hors texte, (collection « Histoire », n° 13), exemplaire numéroté, en parfait état.
Avant propos :
« On a consacré des milliers d'ouvrages aux institutions monarchiques de la France et à ceux qui les ont illustrées, nos souverains, rois et empereurs. Nous connaissons leur vie publique et privée de leur naissance à leur mort ; nous savons la nature de leur autorité, ses origines, et comment ils en usaient. Leurs idées, leurs sentiments, leurs actes, les batailles qu'ils ont gagnées ou perdues, les femmes qu'ils ont aimées, rien de ce qui les concerne ne nous laisse indifférents. Or, la République a succédé à la Monarchie, ses présidents ont pris la place des rois et des empereurs dans la mesure où ils ont hérité leurs pouvoirs, et, sauf quelques images conventionnelles, nous ignorons à peu près tout d'eux.
Comment, à quelques exceptions près, saurait-on ce que furent les présidents ? Si la Première République n'avait pas voulu en avoir, la Deuxième, par un excès inverse, fit le sien trop puissant; Louis-Napoléon Bonaparte est bien connu parce que, président, il était déjà presque empereur. La Troisième commença par Thiers ; il gouverna plus qu'il ne présida et c'est pourquoi lui aussi n'est pas ignoré. Le récit de leurs magistratures, à l'un et à l'autre, se confond avec l'histoire politique du pays et nous ne pouvons ici qu'en retracer les lignes maîtresses.
Mais ensuite, les titulaires de la Présidence se dégagent mal des brumes d'un passé pourtant proche. La silhouette de Mac-Mahon possède encore une certaine netteté parce qu'il tenta de jouer le rôle de régent ; bien malgré lui, il donna à l'institution présidentielle, telle que l'avaient créée les lois constitutionnelles de 1875, une forme destinée à ne plus évoluer que lentement jusqu'à la fin du régime, et même au-delà, car, après une éclipse de plus de six ans, elle nous a été restituée par la Quatrième République, d'esprit moins changé que de visage.
Outre l'office de représentation, son rôle, dont trois mots pourraient résumer l'essentiel : – conseil, arbitrage, permanence, – a été surtout assuré grâce à des contacts personnels au cours d'entretiens particuliers. Voilà pourquoi son influence discrète, ce qui ne veut pas dire négligeable, a échappé à la plupart des contemporains. Voilà pourquoi elle n'a guère laissé de traces susceptibles de rendre son véritable aspect. Voilà pourquoi elle a peu tenté les historiens et même les chroniqueurs : des biographies dignes de ce nom, encore que cursives, ont été consacrées à Poincaré, à Deschanel, à Millerand et à Doumergue ; un secrétaire général de la Présidence a publié le journal de bord du septennat de Loubet ; Lebrun a, comme Poincaré, laissé des mémoires. C'est à peu près tout. Aucun ouvrage d'ensemble n'a été consacré à l'histoire de l'institution présidentielle et à ses dix-sept titulaires.
Grâce à une documentation écrite en partie inédite et aux souvenirs qu'ont bien voulu évoquer pour nous de nombreux témoins, nous avons essayé, pour combler cette lacune, de faire revivre la Présidence de la République en une évocation rapide. Son prestige et son efficacité ont beaucoup varié selon la valeur et l'habileté de ceux qui l'ont incarnée. L'histoire politique de la Présidence ne s'éclaire qu'au scintillement de la petite histoire des présidents. Au risque de paraître frivole, nous n'avons donc pas hésité, pour appréhender pleinement la réalité, à les montrer tels qu'ils furent dans leur vie quotidienne, inséparable de leur magistrature d'influence. »

20 euros (code de commande : 10500).

 

D'AVENEL (Georges) Histoire de la fortune française. La fortune privée à travers sept siècles. Paris, Payot, 1927. In-8° broché, 354 p., (collection « Bibliothèque Historique »).

13 euros (code de commande : 150/62).

DAYOT (Armand) — De la Régence à la Révolution. La vie française au XVIIIe siècle. Paris, Flammarion, s.d. In-4° oblong sous cartonnage d'éditeur, 347 p., très nombreuses illustrations, bel exemplaire malgré quelques rousseurs.

80 euros (code de commande : 10037).

 

 

DE GONTAUT-BIRON (Vicomte de) Mon ambassade en Allemagne (1872-1873). Avec un avant-propos et des notes par André Dreux. Paris, Plon-Nourrit, 1906. In-8° demi-chagrin passé à coins, XI + 444 p., coupes frottées.
Extrait de l'avant-propos :
« Les Mémoires que nous présentons au public ont été écrits par l'auteur, à la fin de sa vie, d'après les documents de toute nature, notes personnelles, lettres particulières, dépêches officielles, qu'il avait conservés de son ambassade à Berlin. Son intention était de raconter les événements accomplis durant toute sa mission, laquelle s'étendit du mois de janvier 1872 au mois de décembre 1877 ; mais la mort l'empêcha d'aller jusqu'au bout. Le présent volume n'est qu'un fragment de l'œuvre projetée et s'arrête à la fin de l'année 1873.
À ce fragment lui-même, l'auteur n'a pas eu le temps de mettre la dernière main. Il le laissa plutôt comme une ébauche, qu'il était nécessaire et qu'il recommandait, d'ailleurs, de revoir et d'agencer, si l'on voulait un jour la livrer au public. »

20 euros (code de commande : 7865).

 

Dénombrement de la population 1946. Paris, Imprimerie Nationale, 1947. In-8 broché, 925 p., on joint la Liste des errata.

20 euros (code de commande : 216/57).

 

DESGRANGES (Abbé) Les crimes masqués du « résistantialisme ». [Nouvelle édition.] Paris, L'Élan, 1948. In-8° broché, 187 p.

s10 euros (code de commande : 150/69).

 

DE VAUX DE FOLETIER (François) Les Tsiganes dans l'ancienne France. S.l., Connaissance du Monde, 1961. In-8° broché, 246 p., illustrations hors texte.

10 euros (code de commande : 3477).

 

DIOQUE (Georges) — Au pays Caturige. L'histoire millénaire de Chorges. Paris, Chez l'auteur, 1980. In-8° broché, 94 p., illustrations, carte.

13 euros (code de commande : 177/63).

 

Discours de réception de M. Pierre Gaxotte à l'Académie française et réponse de M. Le Général Weygand. Paris, Arthème Fayard, 1953. In-12 broché, 121 p., exemplaire numéroté.

15 euros (code de commande : 6462).

 

Le Dix-huitième siècle galant et libertin. Recueil de documents curieux et rares sur l'amour et les femmes galantes au XVIIIe siècle. Précédé d'une introduction par le bibliophile Pol André. Paris, Albin Michel, s.d. In-8° demi-veau moucheté, dos orné passé, tête dorée, XV + 330 p., illustrations hors texte.

20 euros (code de commande : 207/68).

 

DUBY (Georges) Guillaume le maréchal ou le meilleur chevalier du monde. Paris, Fayard, 1984. In-8° broché, 189 p., (collection « Les Inconnus de l'Histoire »).

7,50 euros (code de commande : 6873).

 

DUEMMLER (Ernst)De Arnulfo francorum rege. Dissertation inauguralis historica quam consensu et auctoritate amplissimi philosophorum ordinis in Alma Literarum Universitate Friderica Guilelma. Berolini, Typis C. Feisteri, [1852]. In-8° cartonné, dos lisse, pièce de titre de chagrin rouge, blason doré au coin supérieur gauche du premier plat, 172 p.

25 euros (code de commande : 27/64).

EINHARDVita Karoli Magni. Post G. H. Pertz recen-suit G. Waitz. Edition sexta. Curavit O. Holder-Egger. Hannoverae et Lipsiae, Impensis Bibliopolii Hahniani, 1940. In-8° broché, XXIX + 60 p., (collection « Scriptores Rerum Germanicarum in Usum Scholarum »).

15 euros (code de commande : 184/64).

 

[ENGHIEN]. MELCHIOR-BONNET (Bernardine) Le duc d'Enghien. Vie et mort du dernier des Condé. Paris, Amiot-Dumont, 1954. In-8° broché, 271 p., (collection « Présence de l'Histoire »)

10 euros (code de commande : 213/68).

 

ESPAGNE (Jean-Pierre) Quand les Pyrénéens parcouraient le monde. Autobiographie et aventures d'un colporteur, orpailleur sous le second Empire. Saint-Gaudens, L'Adret, 1985. In-4° broché, 224 p., illustrations hors texte, couverture rempliée, exemplaire numéroté.
@ Ce livre est le fac-similé intégral du cahier où J.P Espagne rédigea sa vie. Petit paysan pyrénéen, il fut colporteur et chercheur d'or en Australie dans les années 1850-1860.

20 euros (code de commande : 190/61).

 

FARGUE (Léon Paul) — Les grandes heures du Louvre. Illustrations de G. Arditi. Paris, Les Deux Sirènes, 1948. In-8° broché, 267 p., exemplaire non coupé.

18 euros (code de commande : 187/70).

 

FAUCHERRE (Nicolas) — Places fortes, bastions du pouvoir. Dessins originaux de Serge François. Paris, Relpart, 1986. In-8° broché, 11 p., illustrations.

13 euros (code de commande : 6880).

 

FÉNELON Lettre à Louis XIV. Avec une préface de Henri Guillemin. Neuchâtel, Ides et Calendes, 1961. In-12 broché, 140 p., illustration (fac-similé du manuscrit), (« Collection du Sablier », n° 3), Rhodoïd, exemplaire numéroté.

10 euros (code de commande : 166/62).

 

Les Français en Amérique pendant la première moitié du XVIe siècle. Introduction par Ch.-A. Julien. Textes des voyages de Gonneville, Verazano, J. Cartier et Roberval. Paris, Presses Universitaires de France, 1946. In-8° broché, 223 p., non coupé, dos taché, (collection « Colonies et Empires »).

9 euros (code de commande : 3846).

 

[FRANÇOIS Ier]. PORCHÉ (Vladimir) Le chevalier Françoys. Paris, Flammarion, 1970. In-8° broché, 274 p., (collection « L'Histoire en Liberté »).

9 euros (code de commande : 217/68).

 

[GALLOT (Jean-André, dir.)] — Seine-et-Oise. Aspect géographique, historique, touristique, économique et administratif du département. Paris, Alepee & Cie, [1955]. In-4° sous reliure d'éditeur, 310, XXVI p., nombreuses illustrations dont quelques-unes en couleurs, une carte dépliante hors texte, (collection « Les Documents de France »).
Table des matières :
  Géographie et histoire 
     - Géologie et Géographie, par M. Deveze.
     - Histoire du Département, des Origines à 1919, par H. Lemoine.
   Villes et Châteaux
     - Le rayonnement de Versailles, par M. Mauricheau-Beaupré.
     - La construction du château de Versailles et sa conservation, par M. Japy.
     - Versailles, Domaine Royal, par R. Lagrave.
     - Châteaux de Seine-et-Oise, par R. Heron de Villefosse.
     - Petites Capitales de Seine-et-Oise, par J.P. Levron.
     - Port-Royal des Champs, par J.-P. Babelon.
   Tourisme
     - Seine-et-Oise, Pays de Tourisme, par M. Mettetal.
     - Les Boucles de la Seine, par J.P. David.
     - Pontoise, ancienne Capitale du Vexin Français, par A. Gagneur.
     - La Chasse à courre, par le duc de Brissac.
     - La Société Sportive d'Encouragement.
     - Le Rallye Bonnelles.
     - Le Yachting à Voile en Seine-et-Oise
, par G. Thierry.
     - Le Folklore, par G. Guyonnet.
   Arts et vie intellectuelle
     - Les Peintres de Seine-et-Oise, par J.P. Palewski.
     - Les Musiciens de Seine-et-Oise, par H.L. Sarlit.
     - La Bibliothèque de Versailles, par P. Breillat.
     - L'intérêt historique des Archives de Seine-et-Oise, par J. Levron.
     - La Vie Catholique, par Mgr. Renard.
     - Saint-Cyr École, par J. Lachenaud.
     - Grands Établissements d'Études et de Recherches (Laboratoire de Bellevue ; Centre d'Études nucléaires de Saclay ; Pavillon de Breteuil ;
        Observatoire de Meudon ; Observatoire de Juvisy-sur-Orge ; Centre International d'Études Pédagogiques de Sèvres ; École de Grignon ;
        École Nationale d'Horticulture ; Institut National de la Recherche Agronomique ; École Nationale Supérieure de Céramique de Sèvres).
   Reconstruction et Urbanisme
     - La Reconstruction.
     - L'Équipement sanitaire et social.
     - L'Enseignement, par R. Vignaud.
     - Le Lycée Hoche, par M. Sire.
   La Banlieue de Paris
   
  - La Banlieue de Paris en Seine-et-Oise, par M. Deveze.
     - Ma Banlieue, par P. Harel Darc.
     - Les routes et la circulation, par M. de Buffevent.
     - La navigation sur les fleuves, rivières et canaux, par M. Blosset.
     - Aménagement de la Région parisienne, par A. Grimaud.
     - Le Recensement de 1954 en Seine-et-Oise, par R. Berrurier.
     - L'Assemblée de l'Union Française à Versailles, par M. Aubert.
   L'Agriculture
     - Seine-et-Oise et Agriculture, par A. Lefebure.
     - Régions agricoles, par L. Poupinel.
     - Les Forêts en Seine-et-Oise.
   Organismes et établissements agricoles, industriels, commerciaux, culturels et sociaux
     Les Tulipes de France ; La Roseraie de Versailles ; Fabrique de Levure, Sucre et Alcools de Saint-Ouen ; La Sucrerie Pierre Corbin ;
        La Sucrerie Agricole Coopérative de Morigny ; Sucreire Coopérative Agricole de Maisse ; Coopérative Agricole de la Vallée de l'Oise et
        du Thelle-Précy-Persan ; Sucrerie Agricole de Goussainville ; L'Aéroport de Paris ; Électricité de France et Gaz de France ; Caisses d'Épargne et
        de Prévoyance de Seine-et-Oise ; Crédit Lyonnais ; Les Industriels de Deuil-La-Barre ; Groupement des Industriels de Poissy ; Les Fonderies
        Cromback ; La Télémécanique Électrique ; Électrotubes Solesmes ; Idéal Standard ; Chanard ; Électro Cable ; Moteurs Constant ; CIPEL ;
        Les Pompes Guinard ; Le Joint Français ; La Chaudronnerie Industrielle ; Établissements Andouart ; Cartoucherie Française ; La Céllophane ;
        Técalémit ; Hutchinson ; Lambert Frères ; Affinerie de Juvisy ; Société des Mines et Fonderies de Zinc de la Vieille Montagne ;
        Établissements Gilbert & Blanzy-Poure ; Pathé Marconi ; La Ventilation Industrielle et Minière ; Filotex ; Leneindre ; Lucien Lemaître ; Établissements
        Parra Mantois et Cie ; Instruments de Musique Henri Selmer et Cie ; Établissements Buffet-Crampon ; Imprimerie Crété ; Société Nouvelle de
        Papeterie ; Papeteries de Ballancourt ; Établissements Darras ; L'École Saint-Martin ; Le Collège Saint-Jean de Béthune ; Domaine de Voisins ;
        Stade et Club Shell à Rueil-Malmaison ; Trianon Palace Hôtel ; Société d'Exploitation des Eaux et Thermes d'Enghien-les-Bains ; Les Roches
        Santeuil ; Cacao Barry ; Compagnie Française du Malt Kneipp ; Pain complet François ; Maison Alindret ; Laboratoires du Dr Debat ;
        Établissements René Villemer et ses Fils ; Avions Marcel Dassault ; Marc Darbonne.
     

25 euros (code de commande : 11695).


GARNIER (Joseph). La recherche des feux en Bourgogne aux XIVe et XVe siècles.
Dijon, Lamarche, 1876.
Pour en savoir plus...

95 euros (code de commande : 11205).

 

GAULLE (Charles de)

 

GOBINEAU (Comte Louis de). Les mémoires du comte Louis de Gobineau. Édition critique par Jean Puraye. Bruxelles, Érasme, 1955. In-8° broché, XXIV + 240 p., index, tirage limité à 500 exemplaires numérotés.

20 euros (code de commande : 157/66).

 

GRASSET (Bernard) — A la recherche de la France (Notes à leur date). Paris, Grasset, 1940. In-8° broché, 85 p.

9 euros (code de commande : 1825).

 

GUIMINEL (Elie) — Villeperdrix (Drôme). Éléments historiques. S.l., [1966]. In-4° broché, ronéotypé, 258 p., illustrations.

15 euros (code de commande : 3853).

 

HAMON (Philippe) et JACQUART (Jean) Archives de la France. Tome 3 : Le XVIe siècle. Paris, Fayard, 1997. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 457 p.

17 euros (code de commande : 5431).

 

HARSIN (Paul) — Crédit public et Banque d’État en France du XVIe au XVIIIe siècle. Paris, Droz, 1933. In-8° broché, 221 p., quelques annotations.
Avant-propos :
   « Le présent ouvrage constitue en quelque sorte le complément de notre volume relatif aux Doctrines monétaires et financières en France du XVIe au XVIIIe siècle. Sans doute, nous n'y avions pas omis l'étude doctrinale du crédit publie et des développements notables avaient été consacrés à l'expérience de Law. Mais faute de réalisation pratique, en dehors de la banque de 1716-1720, les auteurs français des écoles dites mercantilistes n'avaient pas apporté une attention spéciale aux problèmes strictement bancaires. C'est pourquoi nous avons cru bon de reprendre l'examen de quelques textes, parfois encore inédits, qui nous permettent de prendre connaissance de l'état de l'opinion en matière de banque et de crédit publie pendant les trois derniers siècles de l'ancien régime.
   Il importe de souligner ici l'objet exact de notre recherche, à savoir l'étude de la notion de banque d'État ou de crédit publie, expressions souvent prises comme synonymes à cette époque. Il ne sera donc pas question de crédit privé ou de l'activité bancaire de certains particuliers, notamment dans des places telles que Lyon ou Paris. Quelqu'intérêt que présente l'analyse des opérations de crédit de certains banquiers déterminés, quelqu'influence que ceux-ci ont pu exercer sur le milieu économique et sur les idées en vogue, on ne trouvera rien ici qui les concerne. Peut-être reprendrons-nous quelque jour ce sujet à ce point de vue spécial.
   D'autre part, relative à la banque publique, notre étude sera nécessairement doctrinale, sauf en ce qui concerne ces deux réalisations du Système de Law et de la Caisse d'escompte, où la pratique se mêle forcément à la théorie. Nous poursuivons en quelque sorte la notion de banque d'État dans ses expressions conceptuelles, en ayant soin de ne pas isoler ses manifestations françaises des formulations étrangères, en observant les réactions de l'opinion et en cherchant à dégager une évolution doctrinale, si du moins un tel phénomène apparaît. Nos investigations ont abouti à la découverte d'un assez grand nombre de projets de valeur très inégale ; d'autres, plus diligentes encore, pourront se prévaloir d'une plus ample documentation : il est cependant douteux que l'on en vienne à modifier gravement les lignes générales d'un exposé qui prétend s'attacher avant tout à la démonstration d'une double thèse. D'abord que l'on a cherché très sérieusement en France avant 1716 à créer une institution de crédit public. Ensuite que la catastrophe de Law n'a pas compromis dans la pensée éclairée la croyance en la nécessité d'une banque d'État.
   La justification du cadre chronologique de notre travail ne nécessite aucun développement. Le XVIe siècle ouvre, en matière de banque et dans l'Europe entière, une ère vraiment nouvelle. Et l'expérience des assignats, suivie de la création de la Banque de France (1800), mérite, en même temps qu'une attention spéciales une étude s'inspirant, de considérations particulières ainsi que nous essayerons de le montrer dans un prochain ouvrage.
   Quant à son cadre géographique, il trouve son explication dans le problème que pose le développement économique de la France en l'absence d'une institution stable de crédit public sur le modèle des réalisations de ses principaux voisins. »

25 euros (code de commande : 11568).

 

HERRIOT (Édouard) — Sanctuaires. Paris, Hachette, 1938. In-12 broché, p.

9 euros (code de commande : 3859).

 

Les Hussards et la France. Présentation d'André Corvisier. Bruxelles, Complexe, 1993. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 253 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
   « Mortany, Rattsky, Bercheny, Nassau : ces noms de régiments de hussards qui évoquent avec fierté le vocable mystérieux de leur origine, rappellent un passé lointain qui prend racine aux siècles de l'ancienne monarchie. Venus de l'est de l'Europe, les hussards apportèrent leur vitesse, leur don d'adaptation au terrain, leur turbulence parfois, leur courage toujours. Ils furent les instruments de la petite guerre. Une tradition naissait. De nos jours encore, les régiments de hussards conservent leur qualité d'origine dans les réalités des guerres modernes.
   Rassemblée autour du professeur André Corvisier, une équipe d'historiens de qualité réunis par le commandant Chaduc, conservateur au Musée de l'Armée et ancien officier de hussards, apporte un éclairage nouveau par des contributions inédites sur le passé des hussards. À cette histoire s'ajoutent, entre autres études, des aperçus sur l'uniformologie et le harnachement. Coordonné par le professeur André Bendjebbar, coédité avec le Musée de l'Armée, cet ouvrage servira la mémoire d'une arme dont les actions particulières au combat marquent toute l'histoire de France. »
Table des matières :
   - Présentation, par Jacques Perot.
   - Introduction, par André Corvisier.
   - Première partie : Les hussards et l'histoire.
      - L'Ancien Régime, par Gérard-Jean Chaduc.
      - La Révolution et l'Empire, par Gérard-Jean Chaduc.
      - La Restauration et la Monarchie de Juillet, par André Bendjebbar.
      - La IIe République et le Second Empire, par Jean-Louis Reynaud.
      - La IIIe République et les Guerres Mondiales, par Alain Bernède.
      - La IVe et la Ve République, par Raymond Boissau.
   - Deuxième partie : Armes, chevaux et harnachements, uniformes et équipements, emblèmes.
      - Les emblèmes, des origines à nos jours
, par Jean de Lassalle.
      - L'uniforme, des origines à l'aube du XXe siècle, par Michel Pétard.
      - Uniformes et équipements (1900-1993), par Christian Benoit.
      - L'armement, par Gérard-Jean Chaduc.
      - Chevaux et harnachement, par Georges Nabéra-Sartoulet.
      - Filiation des régimants, par Gérard-Jean Chaduc.

40 euros (code de commande : 14098).

 

ISORNI (Jacques) — Lui qui les juge. Paris, Flammarion, 1961. In-12 broché, 234 p., dédicacé.

38 euros (code de commande : 3864).

 

JACOBSSON (Harry) — Études d'anthroponymie lorraine. Les bans de tréfonds de Metz (1267-1298). Göteborg, Gumperts Förlag, 1955. In-8° broché, 263 p., hommage de l'auteur, couverture passée.
Introduction :
   « Mon intention est de faire une étude sur les noms employés à Metz et ses environs entre 1267 et 1298. J'ai pris pour modèle l'ouvrage de
M. Kart Michaëlsson sur l'anthroponymie parisienne. Je ne traite cependant ici que des noms de baptême.
   Pour le rôle qu'a joué Metz aux XIIIe et XlVe siècles, voir surtout Schneider pp. 1-61. « Les bourgeois de Metz se trouvèrent donc dans une situation particulièrement favorable depuis la fin du XIIe siècle jusqu'au milieu du XIVe, environ. Pendant cette période, la ville fut le principal marché de la région ; elle continuait à bénéficier de l'avance que lui avait donnée sa situation exceptionnelle pendant le haut moyen âge » (p. 24).
   Il est très difficile d'évaluer la population de Metz. Schneider 60 conclut ainsi : « la ville de Metz était peuplée vers 1325 d'au moins 25000 habitants ; il est probable qu'avant les famines des années 1284, 1294-5, 1315-1318, la population était encore plus nombreuse. »
   Comme base de mes recherches j'ai pris les rôles des bans de tréfonds de Metz entre les années 1267 et 1298 (abrégés BTM). Ils comprennent les rôles des années 1267, 1269, 1275, 1277, 1278, 1279, 1281, 1285, 1288, 1290, 1293, 1298. Les rôles des années 1220, 1227, 1241, 1245, 1251, 1262 qui ne constituent qu'env. 1/l0 des BTM (103 pages sur 1074) ne me servent que pour mettre au point certains détails.
   Les BTM, écrits en entier en français, si l'on en excepte quelques mots au début du rôle de 1220, ont été édités avec un grand soin par Karl Wichmann. Il les a munis de plusieurs index très utiles, résultat d'un immense labeur.
   Pour contrôler son édition j'ai fait de nombreux sondages dans les rôles manuscrits, qui présentent d'ailleurs une écriture facilement déchiffrable. Pour ce qui est des graphies des noms de personne je les reproduis fidèlement, telles qu'elles se trouvent dans l'édition de Wichmann, sans être toujours d'accord avec lui. Il nous renseigne sur les principes employés dans son introduction au premier tome, pp. XLVII-XLVIII. Il fait expressément observer qu'il garde intactes les graphies des noms propres. Pour la discussion de certains problèmes graphiques je renvoie à la Phonétique ci-dessous. Wichmann s'est parfois trompé en répartissant les noms aux index. Voir p. ex. s.v. Burthemeu ci-dessous. J'ai trouvé certaines fautes d'impression évidentes dont je renonce à faire étalage.
   Les BTM comprennent les rouleaux sur lesquels depuis 1220 les prises de bans ont été enregistrées trois fois par an dans les trois différentes mairies de Metz. Voir Wichmann 1, pp. VII-LXXXII pour plus de détails. Voici deux prises de bans : Jennas, li filz Lowis lou tannour, p. b. sus l'ostel que fut Jehan l'Alemant, que siet encoste l'ostel Hanriat de Maizelles, qu'il at acquasteit a Jehan l'Aleman, parmei XXXI s. de cens (1267, 100) ; Burtemins, li janres Jennin Jacob, p. b. sus demei ineu de vin a mostaige chac'an, k'il ait aquasteit a Escelin de Vignueles et a Jennin, son fillastre, sus 1 jornal de vigne k'il ont a Gros Planteit ancoste ton Murlait, et e. c. 1. e. en l'a. 1. d. (1298, 572).
   J'ai dressé des statistiques en tenant compte uniquement de l'emploi du premier nom, c'est-à-dire de celui du nom de baptême. Tous les hypocoristiques se rapportant à un nom déterminé sont placés sous ce nom pour former une unité onomastique (cf. Brattö 8). Si un nom apparaît dans un autre document que les BTM et qu'il désigne plus de 20 personnes, les chiffres que je donne sont approximatifs. Je ne présente le pourcentage d'un nom que si un document contient les noms de 800 hommes ou de 500 femmes au minimum et si les exemples du nom ne sont pas trop peu nombreux.
   Je me suis servi d'une méthode comparative pour résoudre quelques problèmes essentiels : la fréquence des noms, les influences littéraire et hagiographique, les formes phonétiques caractéristiques d'une région.
   J'ai utilisé des documents représentatifs de quelques domaines français, à savoir : la Lorraine, la Champagne, la Picardie, la région parisienne, la Normandie, le Maine, la Saintonge et la Bourgogne pour la langue d'oïl et la Provence pour la langue d'oc. Je cite les documents dans l'ordre que je viens d'indiquer. Évidemment j'aurais pu citer d'autres documents encore, se rapportant à d'autres régions que celles que j'ai examinées. Je veux faire ressortir nettement ce qui distingue la Lorraine du reste de la France.
   Pour chaque région je présente les exemples des documents dans un ordre chronologique : l'époque antérieure à l'an mille, l'époque 1000-1200 et l'époque 1200-1300. J'emploie les lettres A, B et C pour désigner ces trois époques. Je place une de ces lettres après le nom d'un recueil d'actes, excepté si le nom est suivi par l'indication d'une année (p. ex. 1313). Je fais observer que je ne dispose pas de matériaux appropriés à chacune des trois couches chronologiques pour chaque région. Pour l'époque A je fonde mes statistiques sur une comparaison des noms de cinq recueils d'actes : Pol.Irm. A et CGP A pour la région parisienne, Pol.R. A pour la Champagne, Gorze A et Mihiel A pour la Lorraine. Pour la Provence je me sers du Pol.MTad. A dont le nombre de personnes est trop infime pour une statistique. Dans quelques cas, je cite cependant, sous ces réserves, les pourcentages de M. Bergh.
   Pour l'époque B j'utilise Gorze B, Év. Metz B et Mihiel B qui se rapportent à la Lorraine. Les exemples d'Év. Metz B sont peu nombreux ; je les présente pour compléter les autres exemples lorrains. Pour les documents relatifs aux autres régions je renvoie à la Bibliographie. Je fais observer que Ch Brie B qui comprend la Champagne désigne une époque qui ne correspond qu'approximativement à l'époque B.
   Pour l'époque C je cite pour la Lorraine les chartes examinées par Wailly (Wailly, N C). Év. Metz C contient peu d'exemples, dont quelques-uns après 1300. Les BTM comprennent la ville de Metz et ses environs, comme je l'ai indiqué ci-dessus. Ch Brie C comprend une époque qui ne correspond qu'approximativement à l'époque C. Je range le Rôle parisien de 1313 avec les documents du Xllle s. Pour tous les documents voir la Bibliographie.
   Pour traiter des noms germaniques j'utilise quelques recueils d'actes se rapportant à l'Alsace, à Constance, à Trèves, à Cologne, à Mayence et à Worms, donc aux régions de l'alémanique, du francique moyen et du francique rhénan. Les formes authentiques des noms germaniques offertes par ces actes me fournissent une base plus solide que celles de Förstemann pour la discussion étymologique et phonétique des noms. Elles me servent aussi à préciser et, le cas échéant, à modifier certains renseignements donnés p.ex. par Braune-Helm et Franck.
   Pour la Belgique je compare deux documents se rapportant à Liège et à Tournai, surtout pour des questions de fréquence.
   Voici comment se présentent les articles du Lexique. Je prends comme exemple le nom de Willame.
   Willame, 112, Willames 73, Willaume 6, Willaumes 1 = 192(80) ; Willemin 69, Willemins 31, Willermin 29, Willermins 19, Wilemins 1, [Willerm]mins 1, [Wille]mins 1 = 151(69) ; Willemat 16, Willermat 2, Willemas 1 = 19(11) ; total : 160 p = 1,28 %.
   Je commence par la graphie la plus fréquente du nom plein ; suit le relevé des autres graphies par ordre de fréquence décroissant, puis la somme totale des mentions et entre parenthèses le nombre des personnes ; suivent de la même manière les différents hypocoristiques ; enfin, se présente la somme totale des personnes appartenant à la famille onomastique et le pourcentage en question. Ces calculs ont été faits sur le nombre total des personnes du même sexe relevées dans les matériaux de Wichmann.
   Après ce tableau on trouve parfois des variantes, c'est-à-dire que j'ai fait certains rapprochements pour montrer l'identité d'un nom plein et d'un hypocoristique ou celle de deux ou plusieurs hypocoristiques. En voici deux exemples : Jehans Goule 1293,93 - Jennas Goule 1278,665 ; Jenat Malglaive 1277,236 - Jennin Malglaue 1279,141. Une fois pour toutes je souligne que les rapprochements faits par Wichmann, aux index des tomes III et IV m'ont été très utiles. En somme, le nombre des variantes est très bas; pour un grand nombre de noms, il n'y en a pas. En calculant le nombre des personnes, je fais abstraction du fait qu'une personne peut être mentionnée sous plus d'une forme, p. ex. avec un nom plein et avec un hypocoristique.
   En me fondant sur mes propres dépouillements des BTM, j'ai fait deux calculs, l'un portant sur le nombre des graphies, l'autre sur celui des personnes. Ils ont été faits avec une exactitude scrupuleuse dans la limite de ce qui est humainement possible. Je ne me dissimule pas l'impossibilité de toujours identifier une personne. Il faut observer que Wichmann, dans ses index, ne donne de chiffres ni pour les graphies, ni pour les personnes. Dans les index de Wichmann rentrent aussi les noms des six premiers rôles dont je ne m'occupe pas ici.
   Voici le reste des matériaux se rapportant t la France dans l'ordre indiqué ci-dessus et puis, le cas échéant, les documents relatifs à l'Allemagne et à la Belgique. Je présente, avec toute l'exactitude possible, le nombre des personnes, mais non celui des graphies. Puis suit une discussion étymologique du nom, problème souvent épineux, envisagé par moi sous des aspects surtout diachroniques et comparatifs. Je traite de la fréquence du nom en général en employant des termes fixes. Cf. Brattö 62. J'explique les diverses influences qu'un nom a pu subir. Puis viennent certaines questions d'ordre phonétique, et en général j'achève les articles du Lexique par des renvois bibliographiques qui ne visent pas à être exhaustifs, mais qui présentent ce qui est le plus essentiel. »

30 euros (code de commande : 12334).

 

JAQUIER (Maurice) — Simple militant. Paris, Denoël, 1974. In-8° broché, 356 p., jaquette, (collection « Dossiers des Lettres Nouvelles »), bel exemplaire
En quatrième de couverture :
« Il s'agit du journal politique d'un militant de base qui a vécu au jour le jour, en pleine conscience et en pleine action, les principaux événements de notre temps.
Né à la vie politique lors du 6 février 1934, il participe aux grèves de 36, au Front Populaire, puis c'est la guerre d'Espagne où s'affermissent ses convictions et ses expériences. Sous l'occupation, il est bien entendu clandestin, et condamné à la prison à trois ou quatre reprises : la Santé, Fresnes, Montluc, d'où chaque fois il s'évade. À la Libération, il s'inscrit au Parti Communiste dans un souci d'efficacité ; sept mois plus tard, il en sort en claquant les portes. Son activité sera désormais surtout syndicale. L'éclatement de Mai 68 le remplit d'espoir. Dans les dernières pages, il tente de dominer les problèmes avec simplicité, bon sens et justesse.
Maurice Jaquier mêle les événements de sa vie privée à ceux de l'Histoire. Des uns et des autres il parle avec le même bonheur simple, la même droiture, le même émouvante sincérité. »

10 euros (code de commande : 10918).

 

JEANNENEY (Jean-Noël) et JULLIARD (Jacques) « Le Monde » de Beuve-Méry ou le métier d'Alceste. Paris, Seuil, 1979. In-8° broché, 376 p., index.

12 euros (code de commande : 192/71).

 

KUNSTLER (Char les) Rois empereurs et présidents de la France. Réalisation et iconographie par Marcel Zahar. Paris, Hachette, 1960. In-12 broché, 255 p., illustrations.

12 euros (code de commande : 202/71).

 

[LAW (John)]. TRINTZIUS (René) — John Law et la naissance du dirigisme. Paris, Sfelt, 1950. In-8° broché, 295 p., (collection "Présence de l'Histoire").

10 euros (code de commande : 8372).

 

LEBRUN (François) Être chrétien en France sous l'Ancien Régime 1516-1790. Paris, Seuil, 1996. In-8° broché, 197 p.

10 euros (code de commande : 894).

 

LEFRANC (Abel)Histoire de la ville de Noyon et de ses institutions jusqu'à la fin du XIIIe siècle. Paris, Vieweg, 1887. In-8° broché, X + 251 p., (« Bibliothèque de l'École des Hautes Études publiée sous les auspices du Ministère de l'Instruction publique - Sciences Philologiques et Historiques » Soixante-quinzième fascicule), rare.

75 euros (code de commande : 33/64).

 

LENOTRE (G.) Les derniers terroristes. Paris, Firmin-Didot et Cie, 1932. In-8° broché, 218 p., illustrations hors texte, (collection « Histoire de France »).

7,50 euros (code de commande : 5315).

 

LE ROY LADURIE (Emmanuel) — Les paysans du Languedoc. Tomes I et II. Paris La Haye, Mouton, 1966. Deux volumes in-8° brochés, 1034 p., illustrations hors texte, (collection « Civilisations et Sociétés », n° 42).

Les deux volumes : 35 euros (code de commande : 225/63).

LE ROY LADURIE (Emmanuel) — Paris - Montpellier. P.C.-P.S.U. 1945-1963. Paris, Gallimard, 1982. In-8° broché, 261 p., (collection « Témoins »).

7,50 euros (code de commande : 1968).

 

LEVRON (Jacques) — Haute Bretagne. De Nantes à Saint-Brieuc. S.l., Arthaud, 1967. In-8° broché, 255 p., nombreuses héliogravures, une carte volante dépliante, (collection « Les Beaux Pays », n° 180), bel exemplaire non coupé.
Table des matières :
   Introduction.
   Aux marches de la Bretagne.
   Deux métropoles : Nantes-Rennes.
   Côte de Jade et Côte d'Amour.
   De l'estuaire de la Vilaine au pays malouin.
   La Côte d'Émeraude.
   Le comté de Penthièvre.
   Ploërmel et le Morbihan.

15 euros (code de commande : 12378).

 

LEVY (Barbara) — Les Sanson, une dynastie de bourreaux. Traduit de l'américain par Henri Robillot. Texte des citations établi par Paul Lagriffoul. Paris, Cercle du Nouveau Livre, 1976. In-8° sous reliure d'éditeur, 287 p., 15 planches in fine, exemplaire numéroté.
Prologue :

   « La tombe vingt-sept est l'une des plus anciennes du cimetière de Montmartre. La grille de fer qui l'entoure est rongée de rouille et l'inscription gravée sur la modeste dalle presque illisible. Reléguée vers l'extrémité d'une étroite allée du vaste cimetière, elle n'en est que plus écrasée par ses imposantes voisines et les mots Famille Sanson restent sans écho à côté de ces noms aux résonances prestigieuses, Hector Berlioz, Émile Zola, Théophile Gautier et Stendhal, Jules et Edmond de Goncourt. Et les visiteurs déchiffrent plus volontiers sur les pierres tombales les noms de Mme Récamier et d'Alphonsine Plessis (la Dame aux camélias) que ceux de Charles-Henri Sanson ou de son petit-fils Henri-Clément.
   Si les ans et les intempéries ont oblitéré peu à peu le nom de Sanson, il n'en a pas moins durant plus de trois siècles, de 1635 à 1889, été connu de tous en France. Sept générations de Sanson ont pu s'enorgueillir d'avoir approché rois et reines, princes de sang et grands prélats, politiciens et littérateurs, banquiers et révolutionnaires, publicistes et maîtresses de monarques. Les Sanson furent gens d'importance ; redoutés plus qu'aimés, méprisés plutôt qu'admirés. Mais de sa sinistre apparition jusqu'à sa fin ignominieuse, le nom de Sanson est indissolublement lié à l'histoire de France.
   On trouve dans l'annuaire du téléphone 1972 de Paris une liste de vingt-neuf Sanson qui, sans exception, récusent tout lien de parenté avec la famille des bourreaux. C'est en 1920 que l'on a vu et reconnu devant la sépulture de ses ancêtres leur dernier descendant direct. Et cependant, au mois de mai 1971 et de nouveau en mai 1972, deux pots de géraniums rouges ont été placés sur la tombe. Quelqu'un donc, semble-t-il – ami ou parent – se souvient ; quelqu'un qui sait que les exécuteurs du roi étaient aussi des êtres humains et leur rend hommage à ce titre. »

13 euros (code de commande : 12359).

 

LIZERAND (Georges) — Un siècle de l'histoire d'une commune rurale. Vergigny. Paris, Delalain, [ca 1949]. In-8° broché, 126 p., cartes hors texte, bel exemplaire.

30 euros (code de commande : 135/67).

 

LOUIS-PHILIPPE — Mémoires de Louis-Philippe duc d'Orléans, écrits par lui-même. [1773-1793.] Tomes I et II (complet). [Préface de Henri, comte de Paris]. Paris, Perrin, 1973-1974. Deux volumes in-8° sous reliures plein-simili d'éditeur, XXI + 15 ff. n. ch. + 340 et, 523 p.

Les deux volumes : 20 euros (code de commande : 6719).

[LOUIS-PHILIPPE]. BERTAUT (Jules) Louis-Philippe intime. Paris, Le Livre Club du Libraire, s.d. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 241 p., illustrations hors texte.

15 euros (code de commande : 198/69).

 

[LOUIS XIV]. BLUCHE (François) — Louis XIV. Paris, Fayard, 1986. In-8° broché, 1039 p.
En quatrième de couverture :
   Méfiant envers toute grandeur excessive et surtout imprégné des préjugés d'une légende noire, le public demeure trop souvent réticent à l'égard du plus étonnant de nos rois. De Louis XIV, qui a parrainé les écrivains, les savants et les artistes, créé de grandes institutions culturelles, orienté un siècle entier, réuni à la France un empire colonial et une dizaine de provinces nouvelles, qui a créé l'État moderne en évitant soigneusement l'étatisme, qui a remodelé la société en assurant la promotion de nouvelles élites ; de Louis XIV, qui a dominé de sa personnalité et de son rayonnement le siècle le plus brillant de notre histoire, les Français ne gardent parfois qu'une image étroite et déformante : comme si l'adultère, un zèle religieux poussé jusqu'à l'intransigeance, la condamnation de Fouquet et la fâcheuse dévastation du Palatinat avaient constitué l'essentiel d'une vie de 77 ans et d'un règne personnel de 54 ans.
   Le présent livre, qui représente quarante ans de fréquentation du Grand Siècle, va débarrasser l'historiographie des poncifs et des clichés. L'érudition, toujours présente, jamais n'alourdit un texte nuancé. Dans ce gros ouvrage qui se lit comme un roman, on va retrouver ou découvrir un roi, un règne et un royaume.

13 euros (code de commande : 14323).

 

[LOUP DE FERRIÈRES]. Lettres de Servat Loup abbé de Ferrières. Texte, notes & introduction par G. Desdevises du Dezert. Paris, Vieweg, 1888. In-8° broché, 236 p., (« Bibliothèque de l'École des Hautes Études publiée sous les auspices du Ministère de l'Instruction publique - Sciences Philologiques & Historiques » 77e fascicule).

40 euros (code de commande : 35/64).

LOUSTAUNAU-L ACAU (Georges [Navarre]) Mémoires d'un Français rebelle. 1914-48. Paris, Robert Laffont, 1948. In-8° broché, 365 p., exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : 199/69).

[LUXEMBOURG]. BUFFENOIR (Hippolyte)La maréchale de Luxembourg (1707-1787). Souvenirs - Documents - Témoignages. Paris, Émile-Paul, 1924. In-8° broché, VIII + 255 p., un portrait en frontispice, (collection « Études sur le Dix-huitième Siècle »), signature d'appartenance sur la couverture.

20 euros (code de commande : 210/64).

 

[LYAUTEY]. BENOIST-MÉCHIN — Lyautey l'africain ou Le rêve immolé. Lausanne, La Guilde du Livre, 1966. In-8° sous reliure toilée d'éditeur, 319 p., illustrations et carte dépliante hors texte, exemplaire numéroté sur alfa Clairefontaine.

10 euros (code de commande : 8523).

 

[MACHAULT]. MARION (M.) — Machault d'Arnouville. Étude sur l'histoire du contrôle général des finances de 1749 à 1754. Paris, Hachette, 1891. [Paris. Librairie Hachette et Cie. 79, Boulevard Saint-Germain, 79. 1891. Droits de traduction et de reproduction réservés.] In-8° (145 ´ 226 mm.) demi-chagrin brun, dos à 4 nerfs, XX, 462, [1 (table)], [1 bl.] p., bon exemplaire cette peu courante étude.
Préface :
   « L'ancien régime, qui a eu en général de déplorables finances, a eu cependant plus d'une fois pour les gouverner des hommes éminents, également recommandables par le caractère et par les talents. La plupart de ces surintendants ou contrôleurs généraux d'élite ont attiré, comme ils le méritaient, l'attention de l'histoire ; l'œuvre des Sully, des Colbert, des Turgot, peut être considérée comme parfaitement connue : un autre cependant, qui peut soutenir de tous points la comparaison avec ces noms illustres, si même il ne doit pas l'emporter par la grandeur des services qu'il a voulu rendre et la vivacité des luttes qu'il a soutenues, a un nom moins populaire, et a été un peu laissé de côté. À part une intéressante étude de M. Pierre Clément, dans ses Portraits historiques, où l'œuvre du contrôleur général Machault a été exposée avec talent et son rôle apprécié avec justesse, mais où il ne faudrait évidemment pas chercher (l'étendue de son travail s'y opposait) les détails de l'histoire de ce ministre ; à part les quelques pages que les histoires générales de France, ou les histoires générales des finances, ou les travaux d'ensemble sur le XVIIIe siècle, ont pu consacrer au même sujet, pages où, quel que soit leur mérite, l'inexactitude n'est pas rare, où les faits n'ont pu être ni complètement connus ni suffisamment approfondis ; rien ou presque n'a été écrit sur le plus éminent, sans contredit, des contrôleurs généraux du règne de Louis XV. L'histoire trop portée peut-être à mépriser cette époque et à croire que dans l'entourage de Mme de Pompadour il ne pouvait rien se rencontrer que de médiocre, de futile, ou de scandaleux, n'a pas accordé une place suffisante aux grands talents de Machault ; elle a fait un peu comme les contemporains, qui, grâce au silence et à l'effacement volontaires dans lesquels il se confina après sa sortie du pouvoir, ont laissé promptement l'oubli se faire autour de l'homme qui pendant quelques années avait défrayé de si nombreuses et de si ardentes polémiques. Cependant le ministère de Machault s'est imposé à l'attention de tous ceux qui ont étudié la décadence et la chute de la monarchie française à la fin du XVIIIe siècle ; beaucoup, et notamment Droz, dans la préface de son Histoire du règne de Louis XVI pendant les années où l'on pouvait prévenir ou diriger la Révolution, Tocqueville, dans l'Ancien Régime et la Révolution, se sont arrêtés avec intérêt devant cette tentative remarquable pour la sauver, en la réformant ; ils ont payé, en passant, à ce sage conseiller, un juste tribut d'admiration ; mais ils se sont bornés à signaler l'importance de la question ; ils n'ont pas traité la question elle-même.
   Exposer ces tentatives de réformes ; raconter les résistances qu'elles rencontrèrent et l'échec qu'elles subirent ; rechercher si le succès en était possible et s'il était désirable : tel est l'objet du présent travail. Ce n'est pas d'une réhabilitation qu'il s'agit : elle n'était pas nécessaire, ou plutôt elle a déjà été faite ; M. Pierre Clément, d'autres aussi, s'en sont chargés, et les conclusions auxquelles nous sommes arrivés ne diffèrent pas des leurs. Mais il n'était sans doute pas inutile de les justifier davantage par une étude plus circonstanciée des faits, de chercher à faire plus de lumière sur un épisode de notre histoire intérieure relativement peu connu, et qui mérite qu'on s'y arrête ; car jamais peut-être la royauté française n'eut plus belle occasion de terminer cette œuvre de nivellement et d'unification qui est restée, quoique inachevée, son grand honneur, et de faire ce que malheureusement pour elle elle a laissé à faire à la Révolution. »

80 euros (code de commande : 13245).

 

[MAINTENON]. CORDELIER (Jean) — Madame de Maintenon. Paris, Club des Éditeurs, 1959. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 347 + XLV p., illustrations hors texte, (« Hommes et Faits de l'Histoire »), exemplaire numéroté.

13 euros (code de commande : 217/65).

 

[MANCINI (Marie)]. BORDEAUX (Henry) Marie Mancini. Le premier amour de Louis XIV. Paris, Flammarion, 1952. In-12 broché, 225 p., (collection « Visages de l'Histoire »), un des 25 exemplaires numérotés sur papier Alfa (n° 2), non coupé et à l'état de neuf.

20 euros (code de commande : 7548).

 

[MARCEL (Étienne)]. MINÉRATH (Marc) — Étienne Marcel ou le précurseur inconnu. Paris, Le Bureau d'Éditions, 1937. In-12 broché, 95 p., (collection « Épisodes et Vies Révolutionnaires - Nouvelle Série »).

2 euros (code de commande : 9424).

 

MARTIN (Marie- Madeleine) Le Roi de France ou Les grandes journées qui ont fait la monarchie. Paris, La Table Ronde, 1963. In-8° broché, 294 p.

10 euros (code de commande : 204/69).

MASSU (Jacques) — La vraie bataille d'Alger. Paris, Jules Tallandier - Le Cercle du Nouveau Livre, 1971. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 391 p., 29 p. d'illustrations hors texte, exemplaire numéroté.
Avant-propos :
« Au cours d'une existence de soldat, fertile en événements les plus divers, j'ai été plusieurs fois placé par la Providence, ou le Destin, dans l'obligation d'effectuer rapidement des choix importants, dont les conséquences débordaient le domaine militaire pour déboucher sur la politique qui ne m'a jamais inspiré aucun goût.
Cest le récit de l'un de ces choix, celui qui me fut proposé en 1957 et m'amena à livrer la « Bataille d'Alger », qui fait l'objet de cet ouvrage.
Que désigne-t-on exactement par Bataille d'Alger ? C'est l'affrontement qui opposa la 10e division parachutiste et les troupes de secteur à l'organisation F.L.N. d'Alger, au cours de l'année 1957. Cette définition me paraît pompeuse, mais elle a été employée par notre adversaire, Yacef Saadi, dans son livre Souvenirs de la Bataille d'Alger, publié chez Julliard en 1962. Dans mon esprit, cette bataille évoque l'ensemble des actions de toutes sortes, autant humaines que policières, menées par les Forces de l'Ordre pour enrayer le terrorisme et rétablir la confiance sur toute l'étendue de l'agglomération algéroise. La phase « utile » s'est déroulée en deux temps, de janvier à mars et de juin à octobre 1957.
Tout ce qui se passa en Mitidja et dans les contreforts de l'Atlas qui bordent cette plaine eut une telle résonance que le département d'Alger en entier fut concerné par cette « Bataille ».
Pourquoi ai-je écrit cet ouvrage ? Un ensemble de circonstances m'y a entraîné. Circonstances prévues, telles que les loisirs de la « retraite » ; circonstances fortuites : la projection privée qui me fut faite en juin 1970 du film de Pontecorvo-Yacef Saadi, sur la Bataille d'Alger, la lecture d'œuvres très variées en leurs genres sur les années que j'ai vécues en Algérie, la rédaction d'un article qui me fut demandé sur certain combat de cette époque, ma citation par le commandant Faulques dans son procès contre l'Express en mars 1970.
Ces condiments ont excité l'état de « rumination » dans lequel je vivais depuis dix ans, nourri de tout ce qui se rapportait à l'Algérie. Ils ont provoqué chez moi la conscience d'un devoir, celui de mieux faire connaître, dans son contexte ingrat, mais aussi dans ses résultats, la tâche demandée à la 10e division parachutiste et accomplie par elle en 1957.
Je préviens donc le lecteur qu'il ne trouvera pas, dans les pages qui suivent, une nouvelle histoire plus ou moins romancée de la Bataille d'Alger. D'ailleurs, j'ai parfaitement conscience qu'il attend autre chose de moi. Il veut aujourd'hui des réponses à toutes les questions, certaines douloureuses, qui hantent encore son esprit. Il veut connaître la vérité, savoir ce qui s'est passé et pourquoi cela eest ainsi passé, qu'il s'agisse de la torture, des assassinats de Français, des bombes, des ratonnades, de l'action clandestine sous tous ses aspects, de la riposte militaire et des menées anti-terroristes.
L'arrangement n'étant pas dans ma nature, j'ai visé de mon mieux l'honnêteté de la présentation : c'est pourquoi j'ai accepté de répondre à toutes les questions, à « toutes celles, m'a précisé mon éditeur, que souhaiterait vous poser chaque Français, d'où qu'il vienne, qui se trouverait en face de vous. » Cette façon de procéder entraîne la franchise et parfois même une certaine brutalité, elle ne permet ni les précautions de style, ni les échappatoires, ni les complaisances habituelles à bien des Mémoires. Elle m'a donc paru répondre mieux qu'aucune autre à la curiosité légitime que treize années passées n'ont pas émoussée.
Éviterai-je la controverse ? Je le souhaite vivement, car si certaines brûlures ne sont pas encore cicatrisées, c'est surtout à leurs victimes que je pense en livrant ce témoignage. »

15 euros (code de commande : 8644).

 

[MAURRAS]. Le procès de Charles Maurras. Compte rendu sténographique. Paris, Albin Michel, 1946. In-8° broché, 388 p., (« Collection des Grands Procès Contemporains »), exemplaire non coupé.
Introduction :
   « Le procès de Maurras a soulevé des polémiques passionnées. Le journaliste royaliste qui, depuis de longues années, publiait chaque jour dans l'Action Française des articles de polémique, avait de fervents admirateurs et des détracteurs irréductibles. Ses doctrines étaient admises ou contestées mais jamais indifférentes. Hardi dans ses disputes, audacieux dans ses opinions, violent dans ses critiques, acerbe dans ses invectives, Maurras avait au cours de sa longue carrière porté de rudes coups à ses adversaires. Innombrables étaient les procès de presse où il avait paru en suite de ses articles. Depuis cinquante ans, il n'avait pas quitté l'arène politique, menant contre le régime républicain un combat quotidien.
   Écrivain de grand talent, humaniste, membre de l'Académie Française, son influence s'exerça sur toute une génération de jeunes gens.On la lui reprocha et beaucoup crurent voir en lui un des responsables de la désorganisation des esprits pendant les années qui précédèrent la guerre.
   Sous l'occupation ennemie, il ne cessa pas d'écrire. Ses articles furent violemment critiqués et amenèrent son arrestation aussitôt après la libération.
   Sa poursuite devant la Cour de justice de Lyon ranima de vieilles querelles. Aux campagnes de journaux, généralement hostiles à l'accusé, répondirent des campagnes par tracts, plus ou moins anonymes, et qui contenaient des menaces de représailles en cas de condamnation.
   C'est dans une atmosphère de fièvre que s'ouvrirent les débats présidés par M. le conseiller Vainker, assisté de MM. Giron, Saumet, Méjat et Henry, jurés. Deux jurés suppléants avaient été désignés, MM. Dumas et Maniglier.
   Le ministère public était représenté par M. Thomas, commissaire du Gouvernement.
   Maurras étant atteint d'une surdité complète, , deux interprètes, M. Joseph Roger et Mlle Boulard, sont désignés pour transmettre à l'accusé les questions qui lui seront posées. »

12 euros (code de commande : 12692).

[MAURRAS]. LONDON (Géo) — Le procès de Charles Maurras. Lyon, Bonnefon, 1945. In-8° broché, 214 p., illustrations, exemplaire en grande partie non coupé.

13 euros (code de commande : 220/70).

 

Mazarin. Paris, Hachette, 1959. In-8° broché sous reliure d'éditeur, 295 p., nombreuses illsutrations en noir et en couleurs, (collection "Génies et Réalités").

13 euros (code de commande : 206/61).

 

Mémoires de Madame de la Guette. Préface et notes par Pierre Viguié. Paris, Henri Jonquières, 1929. In-8° broché, 203 p., illustrations hors texte, non coupé.

9 euros (code de commande : 5320).

 

Merveilles des châteaux de Normandie. Préface de Michel de Saint-Pierre. Paris, Hachette, 1971. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 327 p., nombreuses illustrations en noir (héliogravures) et en couleurs, (collection « Réalités »), exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Préface.
   - Pays de Caux et Pays de Bray.
   - Bocage normand.
   - Cotentin.
   - Vexin, Pays d'Ouche et Perche.
   - Pays d'Auge et Bessin.
   - Index, liste des propriétaires, carte.

50 euros (code de commande : 13518).

 

[METTERNICH]. Souvenirs de la princesse Pauline de Metternich (1859-1871). Préface et notes de Marcel Dunan. Paris, Plon, 1922. [14e édition.] In-12 broché, XXVIII, 250 p., deux portraits.
Table des matières :
   Première partie :

   I. Première entrevue avec l'empereur Napoléon III et l'impératrice Eugénie (septembre 1859).
   II. Une ascension sur la montagne de la Rune (septembre 1859).
   III. Une promenade en mer (septembre 1859).
   IV. Réception officielle en qualité d'ambassadrice à la cour de Napoléon III.
   V. Réception de la « Société de charité maternelle » aux Tuileries.
 
  VI. Les grands bals de la cour. Les lundis de l'impératrice. Bals costumés et masqués. Les redoutes à l'ambassade.
         Le bal de l'ambassade en 1867.

   VII. Séjours à Compiègne (1860-1869).
   VIII. Séjours à Fontainebleau (1861-1869).
   IX. Histoire d'un enlèvement à la cour de Napoléon III.
   X. Versailles. Fête en l'honneur du roi d'Espagne, don François d'Assise (1867).
   XI. Worth (1860).
   XII. Alexandre Dumas père et Alexandre Dumas fils.
   XIII. Le roi Louis Ier de Bavière.
   XIV. L'empereur d'Autriche en France (1867).
   Deuxième partie. L'année de la guerre de 1870.
   
I. En France.
   II. En Angleterre.
   III. En Autriche.

10 euros (code de commande : 12467).

 

MEURGEY (Jacques) Bibliographie des travaux relatifs aux armoiries des provinces et villes de France et de quelques pays étrangers. Paris, Bosse, 1929. In-8° broché, 142 + 5 p. (supplément).
Avant-propos :
« Le présent travail a déjà été publié, pour la plus grande partie, dans mon étude intitulée : Armoiries des provinces et villes de France, collection de bois gravés Pour le roi Louis XIV et conservés au Musée Condé, à Chantilly.
Cette deuxième édition renferme un assez grand nombre de renseignements nouveaux, tirés de l'Annuaire de la noblesse, de Borel d'Hauterive, de l'Intermédiaire des chercheurs et curieux, des Archives de la Société française des collectionneurs d'ex-libris et de reliures artistiques et de l'excellent Manuel de reliures armoriées françaises, de MM. Olivier, Hermal et de Roton. [...]
J'ai ajouté également un chapitre qui ne figurait pas dans la première édition, celui des travaux relatifs aux armoiries des villes de quelques pays étrangers.
Malgré ses imperfections et ses lacunes, j'espère que ce petit ouvrage est appelé à rendre des services. »

35 euros (code de commande : 10891).

 

MIREAUX (Émile) — Une province française au temps du Grand Roi, la Brie. Préface de Pierre Goubert. Paris, Hachette, 1979. In-8° broché, 350 p., nom et cachet d'appartenance sur la page de garde.
En quatrième de couverture :
   « Cet ouvrage d'Émile Mireaux sur la Brie paraît comme un ultime hommage à une province d'élection, ainsi qu'un retour à sa vocation initiale d'historien.
   Livre curieux, sans doute inattendu, sûrement prémonitoire. Qui d'autre, avant Mireaux, avait nourri le dessein, alors quasiment saugrenu, de consacrer des années de travail à une province si humble sous un roi si grand ?
   Il commençait à être temps de laisser les livres de haute politique, les panégyriques et les biographies plates. La vie profonde « des peuples », comme on disait au XVIIe siècle, méritait d'être reconstituée. Mireaux l'avait fort bien compris, et n'avait pas jugé indigne de son habit vert de remuer la poussière des Archives nationales, et un peu celle des archives départementales.
   Dans un livre aéré, modeste, lisible, intelligent, sans éclat inutile, il apprenait pour la première fois à un public assez large comment fonctionnait l'assemblée de paroisse et le tribunal seigneurial, comment les paysans avaient été dépossédés de leurs terres au cours des siècles, à quel point la société rurale était non seulement variée mais très contrastée, ce que requéraient les grandes exploitations et la « classe des laboureurs », combien l'agriculture était traditionnelle, la noblesse absente et le clergé fort à son aise, y compris dans les villages. L'économiste qu'il était se risquait à de savantes – et parfois hardies – statistiques de propriétés, de revenus et de niveaux de vie.
   Relisant ce travail probe et en son temps si neuf, on reste heureusement surpris de sa solidité. »

13 euros (code de commande : 12340).

 

MITARD (Stanislas) La crise financière en France à la fin du XVIIe siècle. La première capitation (1695-1698). Rennes, Oberthur, 1934. In-8° broché, 188 p.
@ Thèse pour le doctorat présentée et soutenue le 4 juin 1934 à la faculté de droit de Rennes.
Table des matières :
1. Les causes générales de la capitation.
2. Les auteurs de la capitation.
3. Les préliminaires de la capitation.
4. La Déclaration du 18 janvier 1695 et le Tarif des 22 classes.
5. La capitation générale.
6. Les capitations particulières.
7. La subvention du Clergé de France et la contribution du Clergé étranger.
8. La fin, le produit et les effets de la première capitation.
9. Opinions des contemporains sur la première capitation.

20 euros (code de commande : 11501).

 

MOHRT (Michel) — Les intellectuels devant la défaite 1870. Paris, Corrêa, 1942. In-12 broché, 197 p., souillure à la couverture.

9 euros (code de commande : 1617).

 

[MONLUC]. SOURNIA (Jean-Charles) — Blaise de Monluc. Soldat et écrivain (1500-1577). Paris, Fayard, 1981. In-8° broché, 447 p., illustrations hors texte.
En quatrième de couverture :
   « L'histoire n'est pas faite que par les princes dont la postérité assure la gloire ; ils ont besoin de serviteurs pour administrer et gérer, et de soldats qui laissent sur les routes et dans les champs leur sueur et leur sang. Certains d'entre eux ont même assez de talent non seulement pour faire l'histoire mais encore pour l'écrire: Blaise de Monluc est de ces héros assez exceptionnels. Certainement une réputation de cruauté lui a été faite près de deux siècles après sa mort, montée par la mauvaise conscience des catholiques du XVIIIe siècle : depuis lors on peut suivre ce thème artificiellement forgé dans tous les livres d'histoire, les dictionnaires et les encyclopédies, et le fantasme s'exprime encore aujourd'hui dans les délibérations municipales de sa ville d'Agen pour laquelle il a tant fait. »

12 euros (code de commande : 13555).

 

MORAZÉ (Charles)La France bourgeoise. XVIIIe-XXe siècles. Préface de Lucien Febvre. Deuxième édition. Paris, Colin, 1947. In-8° broché, XVI, 220 p., (collection « Économies, Sociétés, Civilisations »), bel exemplaire.
Table des matières :
   Préface.
   Introduction.
   Chapitre I : Problèmes démographiques
      I. Évolution démographique et évolution économique.
      II. Situation démographique de la France au XIXe siècle.
      III. Le point de vue du nombre et celui de la valeur.
      IV. Démographie géographique.
      Conclusion.
   Chapitre II : L'Homme : évolution physique
      I. La vie humaine en France.
      II. La nourriture.
      III. Les conditions de vie.
   Chapitre III : L'Homme : évolution mentale
      I. La naissance d'une conception nouvelle de la société.
      II. L'épreuve de la Révolution.
      III. La pensée bourgeoise au XIXe siècle.
      IV. La pensée ouvrière au XIXe siècle.
      V. Lutte des classes et matérialisme.
   Chapitre IV : La richesse et l'évolution sociale
      I. Structure économique au XVIIIe siècle.
      II. Évolutions économiques générales au XIXe siècle.
      III. Les trois phases du XIXe siècle française :
         
1. L'industrie textile et le capitalisme familial.
         2. Les crises du milieu du siècle et le développement de la métallurgie.
         3. L'épanouissement du capitalisme moderne.
      IV. Forces économiques et structure humaine.
   Chapitre V : La notion d'État
      I. Les origines lointaines de la notion contemporaine d'État : Jean Bodin.
      II. L'État protecteur de la liberté.
      III. L'État protecteur de la société.
   Chapitre VI : XXe siècle
      I. Démographie sociale traditionnelle.
      II. Progrès de la production, routine de la distribution.
      III. Inconséquences de la politique du crédit.
      IV. Richesse inerte et psychologie de crainte.
   Conclusions.

13 euros (code de commande : 13556).

 

[NAPOLÉON III]. ANDRÉ-MAUROIS (Simone) — Miss Howard la femme qui fit un empereur. 3e édition. Paris, Gallimard, 1956. In-12 broché, 318 p., une illustration hors texte, (collection « Leurs Figures »), exemplaire à l’état de neuf et non coupé.

13 euros (code de commande : 237/60).

 

NORD (Pierre) Mes camarades sont morts. Tome I : La guerre du renseignement. Tome II : Le contre-espionnage. Tome III : La préparation du débarquement. Paris, Librairie des Champs-Élysées, 1947. Trois volumes in-8° brochés, 300, 262 et 284 p., illustrations, exemplaire non coupé et en parfait état.

Les trois volumes : 30 euros (code de commande : 214/69).

[OILLIAMSON (Thomas d’)] — Outrelaise. Caen, 1960. In-4° agrafé, 14 p., illustrations, envoi de l’auteur.
@ Tiré à part du n° 16 de la revue Art de Basse-Normandie - Noël 1959.
   Le château d'Outrelaise est situé dans la commune de Gouvix, dans le département du Calvados.

13 euros (code de commande : 11745).

 

[OLLIVIER (Émile)]. SAINT-MARC (Pierre)Émile Ollivier 1825-1913. Paris, Plon, 1950. In-8° broché, II + 463 p., illustrations hors texte.

13 euros (code de commande : 6151).

 

ORMERAIE (Michel de l') — Du vitriol dans le bénitier parpaillot. Mémoires. Paris, Michel de l'Ormeraie, 1989. In-8° broché, 381 p., un des 333 exemplaires numérotés.
En quatrième de couverture :
   « Ces mémoires ne retracent pas, comme certains pourraient s'y attendre, la carrière de Michel de l'Ormeraie éditeur. (Il se réserve de le faire ultérieurement.)
   Du vitriol dans le bénitier parpaillot raconte l'histoire d'un foyer pastoral des années 1927 à 1944.
   Jusqu'à présent, rien n'ayant été écrit sur ce sujet, nul ne sait encore comment les enfants de pasteur et leur mère vivent la vocation paternelle.
   Michel de l'Ormeraie le raconte enfin, de façon drôle, souvent mordante, parfois féroce, mais parfois aussi de manière tendre et poétique.
   Cette sorte de chronique pastorale, tout à la fois d'humeur et d'humour, en dérangera plus d'un. Mais la vérité méritait d'être connue.
   Écrire ce que les bien-pensants imposent le plus souvent de taire aboutit à une série de portraits pour le moins inattendus, à des histoires bouffonnes et rocambolesques, à d'inimaginables scènes de la vie secrète des paroisses où le sordide le dispute au pathétique, la cruauté à la bonté infinie.
   À travers ces lignes qui respirent la plus furieuse révolte, perce néanmoins le profond attachement de Michel de l'Ormeraie aux valeurs morales de la Réforme qu'il confesse malgré lui. Il est vrai qu'elles ont fait la liberté de pensée, ouvert à tous les chemins du savoir et donné à chacun la liberté de plume dont il use allègrement. »

20 euros (code de commande : 13919).

 

[ORSINI]. DANSETTE (Adrien) L'attentat d'Orsini. Paris, Del Duca, 1964. In-8° broché, 221 p., (collection « Les Grandes Conspirations de l'Histoire »), jaquette, exemplaire non coupé

10 euros (code de commande : 263/61).

 

[OUTARDEL (Dom George)] — Les Abbayes de France au Moyen Âge et en 1947, par un moine bénédictin. Préface de Marcel Aubert. Paris, Durassié & Cie, 1947. In-4° broché, 263 p., cartes dans le texte, CXI planches hors texte.
Préface :
   « Les abbayes de France ! quel beau sujet, et combien d'historiens et d'archéologues ont déjà montré tout ce que la France doit aux moines.
   Rangés sous la Règle de saint Benoît, mais groupés par monastères à peu près indépendants les uns des autres, et gardant chacun sa physionomie propre, les moines ont, pendant les temps troublés du haut Moyen Âge, par leur vie de prière, d'étude et de travail, sauvé la civilisation menacée. Puis, réunis en congrégations et en ordres, ils ont été le plus ferme appui de la papauté dans sa lutte pour maintenir la chrétienté dans le droit chemin.
   La prière des moines, la prière continue qui, d'Ordre en Ordre, de maison en maison, ne cesse ni de jour ni de nuit, a soutenu l'énergie chancelante des hommes. On connaît ce passage où Guillaume le Breton montre la flotte de Philippe-Auguste voguant vers la Terre Sainte, assaillie, dans les mers de Sicile, par une tempête horrible, et le roi ranimant le courage des matelots : « Il est minuit, leur dit-il, c'est l'heure où la communauté de Clairvaux se lève pour chanter matines. Ces saints moines ne nous oublient jamais. Ils vont apaiser le Christ ; ils vont prier pour nous, et leurs prières vont nous arracher au péril. »
   Pendant tout le haut Moyen Âge et une grande partie du Moyen Âge, les moines ont sauvé la pensée antique et les souvenirs du passé. Ils ont conservé pieusement dans leurs bibliothèques les manuscrits des auteurs classiques, ils les ont recopiés, commentés, expliqués ; dans leurs écoles, ils en ont développé le sens. Ils ont eux-mêmes écrit des traités de théologie et d'hagiographie, mais aussi l'histoire de leur temps. Les abbayes furent les séminaires où vinrent puiser tous ceux qui cherchèrent à ranimer, dans le monde bouleversé par les invasions barbares, la flamme vacillante de la civilisation. Leurs églises, leurs bâtiments, ont conservé les traditions anciennes et les ont léguées au Moyen Âge et aux temps modernes. Ils ont abrité les arts à l'ombre de leurs sanctuaires architecture, sculpture, peinture, miniature, orfèvrerie, émaillerie.
   Ce sont les mêmes moines qui, de leurs mains, ont défriché les forêts, assaini les marais, irrigué les landes, transformé les déserts en riche terre de culture, en gras pâturages. Ils ont appris aux paysans de meilleures méthodes de travail ; par leur exemple, surtout, ils ont rendu sa noblesse au travail de la terre, abandonné par l'Antiquité aux esclaves. Sur leurs biens immenses, ils ont pratiqué la culture intensive ; certaines abbayes possédaient des centaines de charrues, des troupeaux innombrables.
   Ce sont eux encore qui, par leurs prieurés, leurs hospices, leurs hôtelleries échelonnés le long des grands chemins, sur les routes des pèlerinages, ont rendu possibles ces mouvements de foules qui ont lait couler la vie dans le monde du Moyen Âge, ces longs voyages si chers à nos ancêtres avides de connaître les hommes et les coutumes des autres pays, d'aller prier dans les sanctuaires vénérés, les Lieux Saints, le Tombeau des apôtres à Rome, la Basilique de Tours où reposait saint Martin, le Mont-Saint-Michel, Notre-Dame de Chartres et Notre-Dame du Puy, et surtout Saint-Jacques de Compostelle. L'hospitalité des moines est célèbre, leur charité proverbiale : celui qui frappe à la porte de l'abbaye est accueilli comme le Christ lui-même ; il est hébergé, nourri, soigné, vêtu. Les habitants d'alentour ressentent les bienfaits de l'abbaye. Il n'était pas rare que pendant les temps de disette, certaines abbayes distribuassent des centaines de pains chaque jour. En 1147, le cellérier de l'abbaye de Morimond vient un jour annoncer à l'abbé qu'il n'y a plus de nourriture que pour trois repas de moines et qu'il ne peut plus rien donner aux affamés qui assiègent la porte du monastère : « Malheur à nous, s'écrie l'abbé, si un de ces pauvres meurt de faim à notre porte, alors que nous, nous avons encore un morceau de pain », et il lait distribuer les dernières réserves. Il fut récompensé de son héroïsme : le jour même arrivaient à l'abbaye des chariots de provisions envovés par des bienfaiteurs.
   Combien d'autres ont abordé ce sujet, et quels beaux volumes n'a-t-il pas inspirés. Ce n'est cependant pas ce que l'auteur a voulu refaire ici. Ancien secrétaire général de la Société Française d'Archéologie, il connaît les désirs et les besoins des historiens et des archéologues, comme ceux des voyageurs et des touristes, et c'est pour y répondre qu'il a entrepris la publication de cet important ouvrage auquel il était bien préparé par ses travaux antérieurs. Au vrai il s'agit d'un album précédé d'une introduction où l'auteur montre ce qu'est la vie et l'âme d'un monastère, et où il résume l'histoire de l'architecture monastique au Moyen Âge. Album de cartes sur lesquelles secondé par un artiste de mérite, M. Auguste Martin, il a indiqué l'emplacement des 1300 abbayes du Moyen Âge, 700 bénédictines, 350 cisterciennes, 180 soumises à la règle de saint Augustin et 80 relevant de Prémontrés. Ces cartes sont au nombre de 19, et sur chacune sont groupés 4 ou 5 départements. En regard, un texte très bref donne sur les abbayes dont l'emplacement a été ainsi précisé, des renseignements d'ordre historique, et aussi pratique. Sur une 20e carte est marqué l'emplacement des abbayes existant actuellement en France avec l'indication de l'Ordre ou de la Congrégation auquel elles se rattachent.
   C'est un guide, scientifique et en même temps clair et pratique, qui nous est ainsi donné, et je ne saurais trop dire à mon ancien secrétaire général de la Société Française d'Archéologie toute la reconnaissance des archéologues et aussi des touristes. »

95 euros (code de commande : 12425).

 

[PARIS]. DE BRUNHOFF (Jacques) — La place Dauphine et l'île de la Cité. Paris, Délégation à l'Action Artistique de la Ville de Paris - La Manufacture, 1987. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 220 p., illustrations en noir.
En quatrième de couverture :
   « La place Dauphine, construite à l'instigation de Henri IV sur la pointe ouest de l'île de la Cité, est l'une des plus anciennes places royales de Paris.
   La singularité de sa forme triangulaire épousant les rives de la Seine, l'élégance de son architecture et sa remarquable situation en ont fait au XVIIe siècle l'un des lieux les plus fréquentés. Les contemporains la considéraient alors comme l'une des merveilles de la ville.
   Mais au XVIIIe siècle, délaissée par la cour au profit de lieux plus prestigieux, la place Dauphine entre dans une période de disgrâce. Les autorités ne veillent plus à son entretien, des travaux anarchiques détruisent l'ordonnance de ses façades. Elle demeure, néanmoins, toujours très fréquentée par une foule hétéroclite, attirée par les manifestations populaires qui s'y déroulent : démonstrations de bateleurs et de comédiens, expositions de peintures en plein air, fêtes politiques et religieuses.
   Au XIXe siècle, les projets d'urbanisme la condamnent, et son déclin s'accentue. Cette disgrâce prend fin grâce aux travaux de restauration dont elle est devenue l'objet depuis le début du siècle et qui en ont fait un îlot protégé au cœur de la Cité. »

15 euros (code de commande : 12342).

 

PARISOT (Robert) — Les origines de la Haute-Lorraine et sa première maison ducale (959-1033). Paris, Alphonse Picard & Fils, 1909. In-8° broché, 614 p., planches hors texte, tableaux généalogiques dépliants hors texte, une grande carte dépliante hors texte.
@ Après l'introduction et la bibliographie et avant les appendices et pièces justificatives, l'ouvrage est divisé en six grandes parties :
1. Origines, formation, étendue de la Haute-Lorraine. Nature et caractère de la dignité ducale. Droits et devoirs des ducs. Le comté palatin de Lorraine.
2. Comté, castra, vill
æ, domaines, abbayes possédées à titre d'alleux ou de bénéfices par les premiers ducs de Haute-Lorraine.
3. Les trois premiers ducs de Haute-Lorraine, Frédéric Ier, Thierry Ier et Frédéric II ; leur famille ; leur rôle politique et militaire (959-1033).

50 euros (code de commande : 11533).

 

[PEIRESC (Nicolas-Claude Fabri de)]. HELLIN (Jacqueline)Nicolas-Claude Fabri de Peiresc 1580-1637. Maquette et illustrations de Andrée Willems. Préface de Maurice Rheims. Avant-propos de Mady Smets-Hennekinne. Bruxelles, Raymond Liebens, 1980. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 205 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
« Fabri de Peiresc, né près de Toulon en 1580, Conseiller au Parlement d'Aix, abbé de Guîtres, fut un homme véritablement hors du commun, qu'in redécouvre aujourd'hui avec fascination.
À la fois juriste et poète, botaniste et astronome, numismate et bibliophile, épistolier et grand voyageur, il a été, avant tout, un humaniste dans le plein sens du mot, et l'ami des plus grands esprits de son temps.
En 200 pages abondamment illustrées, Jacqueline Hélin, évoque, chapoitre après chapitre, avec de nombreuses références, mais dans un style particulièrement vivant, les multiples facette de l'extraordinaire parsonnalité de Peiresc : l'homme, d'abord, puis le témoin de son temps, l'auteur de plus de dix mille lettres, le savant, l'historien et l'archéologue, le numismate, l'épigraphe, le collectionneur, l'astronome et le géographe, le naturaliste. Un long chapitre est consacré à ses contacts avec les Pays-Bas, où sont évoqués, notamment, les noms de Pierre-Paul Rubens, de Nicolas Rockox, du Chanoine de Winghe, de Charles de Croy, duc d'Aarschot.
L'ouvrage est enrichi du plus grand nombre de documents et d'illustrations jamais rassemblés à propos de Peiresc, et dont la récolte a demandé de longs mois de recherches dans les bibliothèques et musées de Paris, Carpentras, Aix-en-Provence, Grenoble, Anvers et Bruxelles.
Une étude graphologique d'un manuscrit de Peiresc, une longue biographie de l'humaniste, très précise et illustrée, et une bibliographie extrêmement fouillée complètent cet ouvrage que tout amateur de sciences, d'art, d'histoire, de beaux-livres ou d'insolite voudra conserver. »

38 euros (code de commande : 7630).

 

PELLEGRIN (Nicole) — Les bachelleries. Organisations et fêtes de la jeunesse dans le Centre-Ouest XVe-XVIIIe siècles. Poitiers, Société des Antiquaires de l’Ouest, 1982. In-8° broché, 400 p., illustrations in et hors texte, jaquette, (« Mémoires », 4me série, tome XVI - 1979-1982).

30 euros (code de commande : 245/60).

 


PÉTAIN

 

[PHILIPPE LE BEL]. FAVIER (Jean) — Philippe le Bel. Paris, Fayard, 1982. In-8° broché, V, 587 p., illustrations hors texte.
Sur la couverture :
   « L'histoire de Philippe le Bel, c'est une suite d'énigmes, et la première de ces énigmes s'appelle Philippe le Bel. L'entourage du roi, le Conseil, le gouvernement, qu'est-ce au juste ? Et qui est-ce ? Qui sont ces légistes dont on parle à tout propos ? Et d'abord, qui, du roi ou de ses conseillers, gouverne le royaume en ces années 1300 qui resteront pour des générations la fin d'une « belle époque », celle des croisades et de la bonne monnaie, celle de la croissance économique et de l'essor démographique ?
   Quelques images bien connues ont parfois suffi pour définir à bon compte ce règne au cours duquel l'édifice craque sans qu'on le sache encore : la fausse monnaie, les matines de Bruges, la gifle d'Anagni, le bûcher des templiers, la tour de Nesles...
   Une longue familiarité avec ce temps conduit Jean Favier bien loin de cette caricature. Fondé sur une bibliographie considérable, riche aussi d'innombrables documents originaux, ce livre apporte pour la première fois une mise au point d'ensemble sur les grands problèmes que posèrent au dernier des « grands Capétiens » sa couronne et son royaume. »

12 euros (code de commande : 14105).

 

PHILIPS (Charles Johan) — Les noms des chefs-lieux des départements et des arrondissements de France. Goes, Oosterbaan & Le Cointre, [ca 1952]. In-8° broché, 69 p.
@ Il s'agit de la publication d'une thèse de doctorat dirigée par P. Zumthor défendue à l'Université d'Amsterdam le 29 janvier 1952.

12 euros (code de commande : 148/67).

 

PICHON (Francis) — Histoire barbare des Français. Paris, Seghers, 1964. In-8° broché, 509 p., illustrations hors texte.

13 euros (code de commande : 6862).

 

RAJON (Edmond) — Les lettres de cachet de la IIIe République (Le docteur Raymond Mallet a-t'il livré son protégé, le professeur Visaguet ?). Paris, Éditions des Scandales du Siècle, 1932. In-8° broché, 192 p., illustrations.

10 euros (code de commande : 5845).

 

RAPAILLE (Roger) — Louis XIV et le siège de Mons de 1691. Analyse critique d'une tragi-comédie méconnue. Traduction, notes et commentaires, par Roger Rapaille. Mons, Éditions du Renard Découvert, 1990. In-8° broché, 196 p., illustrations hors texte.
   
@ En mars 1691, les armées de Louis XIV déployèrent de très importants moyens pour s'emparer de la ville de Mons, une des places-fortes les plus importantes des Pays-Bas méridionaux.
   Ces opérations s'inscrivaient dans le cadre de la guerre de succession d'Espagne qui opposait la France aux forces alliées (Espagnols, Anglais, Hollandais, etc.).
   Après Mons, d'autres villes allaient subir les ravages de la guerre : Namur, Bruxelles, ...
   Les bibliothèques réservent bien des surprises au chercheur peu avare de sont temps... Imagine-t-on qu'un texte anglais sur le siège de la ville de Mons par les troupes de Louis XIV s'empoussière depuis trois siècles, à Londre, sur un rayons de la British Library ?
   Ce texte, The Siege and Surrender of Mons. A Tragi-comedy exposing the Villany of the Priests, and the Intrigues of the French, fut publié par Richard Baldwin, en 1691.
   Grâce à sa découverte, l'historien montois Roger Rapaille nous plonge au cœur d'une polémique qui agita bien des esprits suite à la reddition de Mons, le 10 avril 1691.
   Un parti francophile montois a-t-il comploté la chute de la ville ?
   Ce parti était-il mené par des prêtres achetés par l'or de Louis XIV ?
   Ces interrogations posées par la tragi-comédie sont-elles fondées ?
   Celle-ci n'est-elle qu'un simple pamphlet parmi d'autres ?
   Roger Rapaille, par sa traduction, ses commentaires d'une remarquable érudition et son analyse rigoureuse de quantité de sources, nous aide à apprécier la valeur historique de la tragi-comédie.

22 euros (code de commande : 12718).

RAPAILLE (Roger) — Le siège de Mons par Louis XIV en 1691. Étude du siège d'une ville des Pays-Bas pendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg. Mons, Éditions du Renard Découvert, 1992. In-8° broché, 269 p., cartes et plans.
   
@ Piqué au vif par l'intérêt du sujet, Roger Rapaille décida de poursuivre ses recherches.
   Le 15 mars 1691, les troupes françaises arrivèrent devant Mons.
   Le 10 avril, la ville se rendit.
   Si le siège de Mons n'a pas marqué l'histoire militaire, s'il ne s'y est pas commis d'acte d'un héroïsme inoubliable, l'étude de cette opération est cependant très riche d'enseignements.
   L'auteur a minutieusement consulté, étudié et analysé quantité de documents inédits et inexploités. Grâce à cet important travail, il nous montre pourquoi ce siège a été décidé, comment l'armée française, forte de plus de 100.000 hommes a été amenée à pied d'œuvre. Il nous fait découvrir tous les rouages d'une organisation qui prend en compte le moindre détail. Il évoque les nombreux problèmes posés par l'intendance, les déplacements d'hommes et de matériel, tant par voie terrestre que fluviale.
   L'étude au jour le jour de la progression des assiégeants vers les remparts, l'implaccable bombardement de la ville, la manière dont celle-ci a été défendue, la vie de la population pendant le siège, les manœuvres qui ont amené la capitulation, ... rien n'a échappé au regard critique de Roger Rapaille.
   C'est bien au-delà d'un riche travail d'histoire locale que se situe cette étude puisque toute la vallée de la Haine et de l'Escaut eut à subir réquisitions et destructions, que tout le nord de la France fut mis à contribution pour envoyer main d'œuvre et ravitaillement aux troupes de Louis XIV et que la régio de Hal fut le lieu de rassemblement d'une armée de secours rapidement constituée par les Alliés.

24 euros (code de commande : 12719).

 

[REINHARD (Marcel) ] Hommage à Marcel Reinhard. Sur la population française au XVIIIe et au XIXe siècles. Paris, Société de Démographie Historique, 1973. In-8° broché, 597 p., cartes, plans, tableaux.
@ Ce volume contient 37 articles qu'il nous est impossible de détailler ici.

30 euros (code de commande : 280/61).

 

RÉMY — Comment meurt un réseau (fin 1943). Paris, Solar, 1947. In-8° broché, 187 p., illustrations hors texte, cachet à la page de titre.

15 euros (code de commande : 3280).

RÉMY — Les mains jointes (1944). Paris, Solar, 1948. In-8° broché, 277 p., illustrations hors texte, cachet à la page de titre.

15 euros (code de commande : 3281).

 

RESCHAL (Antonin) La névrose galante au dix-huitième siècle. Aventures et portraits d'amoureuses. Paris, Albin Michel, s.d. In-8° demi-veau moucheté, dos orné passé, tête dorée, 324 p., illustrations hors texte.

20 euros (code de commande : 254/68).

RESCHAL (Antonin) Vénus damnées. Documents curieux et rares sur la galanterie secrète du XVIIIe siècle. Paris, Albin Michel, s.d. In-8° demi-veau moucheté, dos orné passé, tête dorée, IX + 336 p., illustrations hors texte.

20 euros (code de commande : 255/68).

 

[RICHELIEU (Alphonse-Louis du Plessis de Richelieu)]. DELOCHE (Maximin) Un frère de Richelieu inconnu. Chartreux, primat des Gaules, cardinal, ambassadeur. Document inédits. Paris, Desclée de Brouwer & Cie, 1935. In-8° broché, 553 p., quelques planches hors texte, (collection « Bibliothèque d'Histoire »), exemplaire non coupé.

13 euros (code de commande : 214/62).

 

Les routes de France depuis les origines jusqu'à nos jours. Paris, Association pour la Diffusion de la Pensée Française, 1959. In-8° broché, 170 p., illustrations hors texte, (collection « Colloques - Cahiers de Civilisation »).
   
@ Cet ouvrage a été édité suite au colloque Les routes et la civilisation française, qui s'est tenu à l'Institut d'Études Françaises de Sarrebruck, les 17 et 18 mai 1958.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Guy Michaud.
   - Les voies gallo-romaines, par Paul-Marie Duval.
      I. Routes gauloises et réseau impérial.
      II. Caractères et construction des voies gallo-romaines.
      III. Fonctions et usage de la voie gallo-romaine.
      Notes - Bibliographie.
   - Les routes du Moyen Âge, par Jean Hubert.
      I. La longue survivance des voies romaines.
      II. Le nouveau réseau routier du Moyen Âge.
      Conclusion - Notes - Bibliographie.
   - La route royale et la civilisation française de la fin du XVe au milieu du XVIIIe siècle, par Georges Livet.
      I. L'existence d'un réseau routier.
      II. Les questions administratives.
      III. Les problèmes techniques.
      IV. Les problèmes de civilisation : les fonctions de la route.
      Conclusion - Notes - Bibliographie.
   - De la route royale à l'âge d'or des diligences, par Louis Trenard.
      I. La route royale.
      II. L'âge d'or des diligences.
      Notes - Bibliographie.
   - La route moderne, par Roger Coquand.
      I. Les structures administratives.
      II. Les progrès de la technique routière.
      III. Le rôle économique de la route moderne.
      Notes - Bibliographie.
   - Discussion.

18 euros (code de commande : 13429).

 

ROYAL (Ségolène) — La vérité d'une femme. Paris, Stock, 1996. In-8° collé, 306 p., ouvrage « définitivement indisponible » au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
« Quelle différence y a-t-il entre désordre et diversité ? La vie même, répond Ségolène Royal dans La vérité d'une femme. L'un, dont la violence a fait irruption dans notre fin de siècle sous forme d'économisme triomphant, de productivisme à tout crin, désarticule le champ des valeurs, broie les individus, désorganise les villes et les campagnes. Il a nom chômage, sous-développement, pollution. L'autre – la diversité – respecte la multiplicité du monde, avec les hommes et les femmes, les pays et les paysages qui le composent.
   C'est cela, La vérité d'une femme. Une vérité qui dénonce les brutalités du système politique et du système social. Un regard de femme avec ce qu'il apporte de chaleur à la rigueur de l'analyse, de sens du réel et de l'observation affectueuse des êtres à la volonté d'agir. C'est encore le récit d'un itinéraire personnel animé de la conviction que le monde peut changer. C'est enfin, c'est surtout, contre les prétendues fatalités d'une modernité dévoyée par le seul souci de l'efficacité matérielle, le livre qui restitue au politique l'espace qui est le sien, dans lequel s'affirment une morale de l'action et une utopie comme anticipation d'une réalité à venir. »

10 euros (code de commande : 11480).

 

SAGNAC (Philippe)La formation de la société française moderne. Tome 1 : La société et la monarchie absolue (1661-1715). Tome 2 : La révolution des idées et des mœurs et le déclin de l'Ancien Régime (1715-1788). Paris, Presses Universitaires de France, 1945-1946. Deux volumes in-8° brochés, VIII + 240 et VIII + 355 p.

Les deux volumes : 18 euros (code de commande : 231/64).

 

[SAINT-LOUIS]. SAINT-PATHUS (Guillaume de)Vie de saint Louis. Publiée d'après les manuscrits par H.-François Delaborde. Paris, Picard et Fils, 1899. In-8° broché, XXXII + 166 p., (« Collection de Textes pour servir à l'Étude et à l'enseignement de l'Histoire »).

30 euros (code de commande : 46/64).

 

SAN ANTONIO — L'Histoire de France vue par San-Antonio. Illustrations de Dubout. Paris, Fleuve Noir, 1964. In-8° sous reliure d'éditeur, 440 p., cachets aux pages de garde, de faux-titre et de titre, jaquette jaunie et défraîchie, avec manques et déchirures sur les bords.

10 euros (code de commande : 232/64).

 

SARCEY (Francisque) — Le siège de Paris. Impressions et souvenirs. Paris, C. Marpon et E. Flammarion, s.d. In-12 sous cartonnage d'éditeur (Engel), XII + 302 p.
Extrait de la préface :
« Ce n'est point à proprement parler l'histoire du siège de Paris que je prétends conter au public. Cette histoire ne peut guère être écrite que par les hommes politiques qui ont pris, à cette heure solennelle, le gouvernement du pays, et par les chefs militaires qui se sont chargés de la défense de la ville. Elle se fera peu à peu, jour à jour, chacun donnant les renseignements qu'il possède et apportant son témoignage ; et plus tard il se présentera quelque écricain, amoureux de la vérité, qui contrôlera tous les récits, les uns par les autres, les coordonnera, et en composera cette véritable histoire, que nous ne pouvons ni ne voulons faire aujourd'hui.
Nous ne dirons, nous, que ce que nous avons vu ; les tableaux qui se sont incessamment déroulés sous nos yeux, durant cette période qui a été aussi féconde en observations curieuses pour le philosophe, qu'en douleurs et en colères pour le patriote ; nous conterons moins les faits que les impressions diverses qu'ils ont causées dans nos âmes, les accablant tour à tour de tristesse et les soulevant d'enthousiasme. »

9 euros (code de commande : 8558).

 

SARS (Comte Maxime de) — Noyon à travers l'histoire. Introduction de A. Baudoux. Bruxelles, Culture et Civilisation, 1978. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, VIII, 355 p., quelques illustrations hors texte.
Impression anastaltique de l'édition de l'imprimerie A. Baticle, Chauni, 1942.
Introduction :
   - Noyon, aujourd'hui petite ville modeste et tranquille, ne se distinguerait guère de tant d'autres obscures cités provinciales, si la majesté de ses monuments ne témoignait encore de son long passé tout chargé d'histoire.
   Sur ce passé, nombreux furent les chercheurs qui se penchèrent, compulsant les textes, scrutant les documents, afin d'y retrouver la trame souvent effacée de ses annales.
   La Société archéologique et historique de Noyon, fondée en 1856, alimenta ce zèle pour l'étude du passé. Sans parler des maîtres qui ne dédaignèrent point d'éclairer par de savants travaux telles institutions, telles époques ou tels personnages de notre histoire locale, il se rencontra sur notre sol pendant près d'un siècle des amateurs instruits et consciencieux, ardents à poursuivre l'œuvre commune.
   Aussi bien les matériaux ne manquaient-ils point, promettant de riches moissons. Récits de nos vieux annalistes, archives civiles et religieuses, comptes d'argentiers, minutes notariales s'offraient aux recherches des travailleurs.
   Hélas ! le Noyonnais, souvent dévasté au cours des siècles, allait encore connaître de 1914-1918 la guerre et son cortège de destructions. L'hôtel de ville de Noyon fut complètement incendié le 26 mars 1918 avec sa bibliothèque et ses archives. Le vénérable Livre Rouge six fois centenaire, où était reproduite la charte communale de 1108 une des premières de France, devint la proie des flammes.
   Si l'on doit signaler cette perte comme une des plus sensibles, bien d'autres s'y ajoutèrent et vinrent appauvrir le patrimoine de nos précieux souvenirs.
   L'œuvre de la Reconstitution qui, sur tous les plans, s'efforça de faire revivre ce que les armes avaient anéanti, devait aussi s'exercer dans le domaine qui nous occupe. Mais ici, plus encore ailleurs, le remplacement ne se peut faire que par équivalence. Comment reconstituer des archives disparues, sinon en utilisant les extraits qui avaient déjà pu en être publiés, en remontant à des sources parallèles, en fouillant d'autres mines non exploitées. Ainsi, par recoupements, retrouverait-on la substance des faits qui s'y trouvaient inclus.
   C'est en examinant la question sous cet angle que, d'accord avec M. l'archiviste départemental et avec la Société historique de Noyon, la municipalité fut amenée à envisager l'édition d'une Monographie de cette ville, présentant une synthèse générale de tous les documents connus. Une telle œuvre, dont on ne saurait sous-estimer le puissant intérêt, n'avait jamais été tentée avec une semblable ampleur.
   Ouvragé infiniment complexe et d'une difficile réalisation. Il était nécessaire, en effet, de rechercher tous les éléments pouvant entrer dans une histoire de Noyon depuis les origines jusqu'en 1914, et, pour cela, de dépouiller aussi bien les dépôts d'archives départementales et nationales, que les documents manuscrits et imprimés des bibliothèques publiques et que les études fragmentaires éparses dans les collections des Sociétés locales. Problème ardu, si l'on songe qu'il s'agissait de cristalliser en un volume de format maniable l'apport touffu et dispersé de nombreuses générations.
   Beaucoup d'auteurs sans doute se seraient récusés. Seul un historien spécialisé dans ce genre de travaux et familier avec tout ce qui touche à la région pouvait s'aventurer dans ce dédale aux mille détours. Noyon à travers l'histoire constitue Une incontestable réussite, pour laquelle il faut rendre hommage à M. le comte Maxime de Sars.
   Références soigneusement contrôlées, mais dont la mise en œuvre évite toute allure didactique ; grandes divisions adroitement construites qui suivent l'ordre des faits sans être esclaves de la chronologie ; récits vivants et bien charpentés, documentation abondante, mais d'où les vues générales ne sont point absentes : tels sont quelques-uns des caractères de cette monographie qui semble devoir trouver audience auprès du grand public, tout en étant appréciée des érudits.
   Dans cette présentation nouvelle les grandes lignes de notre histoire locale se détachent sous un jour plus lumineux. Des brumes du passé nos annales surgissent, tour à tour glorieuses ou tragiques, imprégnées des coutumes de nos ancêtres et de leurs institutions, maintes fois bruissantes du fracas des armes et des invasions, peuplées de hautes figures et de silhouettes pittoresques, instructives, émouvantes et toujours attachantes. »

20 euros (code de commande : 14050).

 

SCHNAPPER (Dominique) — La France de l'intégration. Sociologie de la nation en 1990. Paris, Gallimard, 1991. In-8° collé, 374 p., (collection « Bibliothèque des Sciences Humaines »).
En quatrième de couverture :
« On parle aujourd'hui de l'intégration des immigrés comme s'il s'agissait d'une nouveauté menaçante pour l'intégrité nationale. Ce n'en est une que dans la mesure où la France, vieille terre d'immigration qui s'ignore, a entretenu sa cécité sur les apports étrangers de sa population jusque dans ses observatoires scientifiques.
La spécificité de l'immigration récente et des problèmes qu'elle pose appelle une double réflexion sociologique : sur le procès de la modernisation depuis les Trente Glorieuses d'une part, sur la formation et l'évolution de l'idéologie nationale depuis le XIXe siècle d'autre part.
Tant que la France se donnait pour ambition explicite d'« assimiler » tout immigré, ni la réalité sociale ni la politique des gouvernements n'étaient différentes. Aujourd'hui encore comme il y a un siècle, du temps de Renan, la nation à la française ne se définit que comme une machine à intégrer des populations diverses autour d'un projet politique commun. L'intégration reste à la fois un fait, une valeur et une nécessité.
C'est la modernité qui, en privilégiant l'activité économique et le modèle marchand des relations sociales, est venue menacer la réalité et la tradition nationales, tout particulièrement en France. Si les démocraties modernes perdent tout principe religieux, dynastique et même national, n'est-ce pas le lien social qui risque de s'affaiblir jusqu'à se dissoudre ? »

10 euros (code de commande : 11167).

 

SOL (Eugène) — L'industrie en Quercy. Paris, Marcel Rivière, 1942. In-8° broché, 116 p.

25 euros (code de commande : 248/65).

 

SOPRANI (Anne) — Jardins de Paris. Paris, MA Éditions, 1986. In-8° collé, 287 p., illustrations, ouvrage imprimé à l'encre verte.
Introduction :
   « Parce qu'ils goûtèrent au fruit de l'arbre de la connaissance, nos premiers parents furent chassés du jardin de l'Eden. Depuis lors, les hommes, toujours, ont voulu reconquérir le paradis perdu. Mais la tâche pouvait sembler insurmontable. Aussi, bien souvent, se contentèrent-ils de créer de petits paradis à leur mesure, des succédanés du grand jardin d'autrefois, riches pourtant de l'histoire de tous ceux qui les ont fréquentés.
   La nostalgie du monde qui précéda la chute est ressentie profondément peut-être par l'homme des grandes villes, qui éprouve le besoin de se rapprocher d'une nature que l'urbanisation accrue éloigne de lui toujours plus.
   La ville a d'abord transformé la nature sauvage environnante en terroirs agricoles pour nourrir ses habitants. Puis elle a peu à peu grignoté ces espaces cultivés, repoussant la campagne toujours plus loin de son centre puis de sa banlieue.
   Ainsi à Paris. La ville a été fondée il y a beaucoup plus de deux mille ans. Jules César rapporte, dans ses Commentaires, que les légions romaines traversèrent le village de Lutèce-sur-Seine. C'était en 53 avant Jésus-Christ. Depuis longtemps déjà devait s'être installée, dans l'île de la Cité, une agglomération de bateliers et de pêcheurs. Au centre du Bassin parisien, entre la Marne et l'Oise, le site de Lutèce devait favoriser son développement, avec l'implantation d'une garnison, d'un marché... Mais que trouvait-on si l'on s'éloignait du fleuve vers le Nord ou vers le Sud ? Une nature encore sauvage : des marais, des forêts surtout. Et seulement quelques parcelles défrichées et cultivées.
   La Cité franchit ses passerelles – devenues des ponts solides – pour déborder sur sa rive gauche, puis sur sa rive droite. En même temps, se créèrent et prospérèrent, à la périphérie, de nombreux villages dont les habitants travaillaient à l'alimentation de la ville, bientôt capitale d'un vaste pays. Celle-ci allait peu à peu dévorer tous ces villages.
   Que reste-t-il de la campagne à Paris ? Des grands domaines seigneuriaux ou ecclésiastiques, des cultures maraîchères, des vergers et des vignobles, ça et là, témoignent de la splendeur passée un minuscule coin de verdure, un square, un jardin...
   D'autres, parmi les espaces verts de Paris, résultent d'une volonté délibérée, celle des rois ou des princes qui souhaitèrent, pour leur loisir ou pour leur gloire, doter leur ville de parcs somptueux; plus tard, celle d'urbanistes qui ménagèrent entre les constructions des aires de détente et de liberté.
   Les jardins de Paris ne se contentent pas d'offrir aux citadins quelques bouffées de nature. Plus encore que les monuments, fragiles devant les atteintes du temps, ils conservent la mémoire des événements dont ils furent les théâtres. Témoins des amours des princes comme de celles des manants, complices de la colère ou de la joie du peuple, confidents des poètes, jardins de lumière ou jardins de l'ombre, ils racontent la ville depuis sa naissance jusqu'à notre aujourd'hui. »

9 euros (code de commande : 13432).

 

SPALIKOWSKI (Edmond) — Caudebec. Ouvrage orné de 56 héliogravures. Photographies de l’abbé Gabriel Bretocq. Grenoble-Paris, Arthaud, 1946. In-8° broché, 106 p.
Table des matières :
   I. Les origines.
   II. La gloire d'une chapelle.
   III. Près du sanctuaire.
   IV. La maison dite « des Templiers » et autres vestiges.
   V. Fantômes de maisons de bois.
   VI. Le port et le fleuve.
   VII. Autour de Caudebec.

13 euros (code de commande : 11743).

 

[STAVISKY]. KESSEL (Joseph) — Stavisky, l'homme que j'ai connu. Suivi d'un Historique de l'affaire par Raymond Thévenin. Paris, Gallimard, 1974. In-8° broché, 183 p., jaquette.

6,50 euros (code de commande : 5504).

 

[STOCK (Franz)]. CLOSSET (R.) L'aumônier de l'enfer. Franz Stock Aumônier de Fresnes, du Cherche Midi et de la Santé 1940-1944. 3e édition. Mulhouse, Éditions Salvator, 1964. In-8° broché, 259 p., illustrations hors texte.

10 euros (code de commande : 264/68).

 

TAITTINGER (Pierre) — Et Paris ne fut pas détruit. Paris, L'Élan, 1948. In-8° broché, 314 p., illustrations hors texte, (collection « Témoignages Contemporains »), exemplaire non coupé.

12 euros (code de commande : 250/65).

 

THABAULT (Roger) — 1848-1914 L'ascension d'un peuple. Mon village. Ses hommes. Ses routes. Son école. Préface d'André Siegfried. Paris, Delagrave, 1944. In-8° broché, 250 p., bel exemplaire. 30 euros (code de commande : 161/67).
@ Dans son enthousiasme à publier un ouvrage sur son village, l'auteur à omis d'indiquer dans le titre qu'il s'agit de la localité de Mazières-en-Gâtine, dans le département des Deux-Sèvres.

 

TOUCHARD-LAFOSSE (G.) — Chroniques de l'Œil de Bœuf. Des petits appartements - De la cour et des salons de Paris sous le règne de Louis XVI. Texte intégral présenté et annoté par Hubert Juin. Paris, Le Livre Club du Libraire, 1964. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 292 p., illustrations hors texte, exemplaire numéroté à l'état de neuf.

20 euros (code de commande : 253/65).

 

[TOULOUSE]. HIGOUN ET (Ch.) — Le peuplement de Toulouse au XIIe siècle. Toulouse, Privat, 1943. In-8° agrafé, pp. 489-498, une carte.
@ Extrait des Annales du Midi, nos 219 et 220

.5 euros (code de commande : 163/67).

[TOULOUSE]. Wolff (Philippe) — Registre d'impôts et vie économique à Toulouse. Toulouse, Privat, 1947. In-8° agrafé, 66 p., tableaux, hommage de l'auteur.
@ Extrait des Annales du Midi, nos 221 et 232.

10 euros (code de commande : 165/67).

 

Traditions socialistes françaises. Neuchatel, Éditions de La Baconnière, 1944. In-8° broché, 89 p., (collection « Les Cahiers du Rhône », n°55).

6,50 euros (code de commande : 3531).

 

TRENARD (L.) — Projet de publication de l'enquête des Intendants (1698). Paris, Bibliothèque Nationale, 1965. In-8° agrafé, [20] p., envoi de l'auteur.
   @ Extrait du fascicule VI du Bulletin de la Section d'Histoire moderne et contemporaine du Ministère de l'Éducation Nationale (Comité des Travaux historiques et scientifiques).

5 euros (code de commande : 13217).

 

TURGOT]. KIENER (Michel C.) et PEYRONNET (Jean-Claude) Quand Turgot régnait en Limousin. Un tremplin vers le pouvoir. Paris, Fayard, 1979. In-8° broché, 333 p., soulignements crayonnés.

13 euros (code de commande : 202/66).

 

[VERCINGÉTORIX]. GORCE (M.-M.)Vercingétorix, chef des Gaulois. Préface de E.F. Gautier. Paris, Payot, 1935. In-8° broché, 308 p., illustrations in et hors texte, cartes, (collection « Bibliothèque Historique »).

15 euros (code de commande : 236/64).

 

[VIENNET] Journal de Viennet. Pair de France, témoin de trois règnes 1817-1848. Préface et postface par le duc de La Force. Paris, Amiot-Dumont, 1955. In-8° broché, 354 p., (collection « Présence de l'Histoire »).

13 euros (code de commande : 294/61).

 

VIEZ (Jacques-Henri) — La corporation des fondeurs. Organisation professionnelle de la fonderie en France. Préface de Maurice Olivier. Paris, Société de Publications Mécaniques, 1946. In-8° broché, 192 p., illustrations hors texte.
Table des matières :
   Préface.
   Avant-propos.
   Bibliographie.
   Ière partie : Qui tient lieu de préambule
      1. Vue sommaire sur l'évolution de la Fonderie jusqu'en 1791.
      2. Caractères généraux des Corporations de Métiers.
   IIe partie : Historique de la corporation des fondeurs-mouleurs
      1. Les origines des Corporations de Métiers.
      2. La première Codification.
      3. Les temps difficiles : les XIVe et XVe siècles.
      4. L'épanouissement corporatif.
      5. La tutelle du pouvoir royal.
      6. Le déclin.
      7. Le fin de la Corporation.
   IIIe partie : À côté de la Corporation
      1. La Confrérie des Maîtres Fondeurs.
      2. Le compagnonnage.
      3. La Fonderie hors de la Corporation.
   Appendice : L'organisation professionnelle de la fonderie au XXe siècle
      1. La période libérale.
      2. L'économie contrôlée.
   Pièces justificatives
      1. Contrat d'apprentissage du XVIIe siècle.
      2. Règlement sur les modèles, 1766.
      3. Statuts des Fondeurs-Doreurs de Rouen, 1728.

20 euros (code de commande : 13590).

 

VILLEFOSSE (Louis de) L'œuf de Wyasma. Préface de Jean Cassou. Paris, Julliard, 1962. In-8° broché, 240 p., cachets d'appartenance.

8 euros (code de commande : 268/68).

 

Villes et Campagnes. Civilisation urbaine et civilisation rurale en France. Recueil publié sous la direction et avec une introduction par Georges Friedmann. Paris, Colin, 1953. In-8° broché, XXIV + 473 p., cartes, graphiques et schémas, (« Bibliothèque Générale de l'École Pratique des Hautes Études, VIe section »), exemplaire non coupé.

13 euros (code de commande : 171/67).

 

WISMES (Armel de) Ainsi vivaient les Français des croisades à la Troisième République d'après les archives d'une très ancienne famille. Paris, Laffont, 1962. In-8° sous cartonnage d'éditeur un peu insolé, 480 p., illustrations.
Extrait de l'introduction :
« Mon dessein, en écrivant ce livre, aura été de montrer des Français, dans le cadre où ils ont vécu, à travers les archives d'une famille très ancienne qui eut la chance exceptionnelle, au cours des siècles, de pouvoir les préserver. Bien entendu cette famille s'étant alliée à d'autres à chaque génération, j'ai aussi la bonne fortune de posséder des papiers venus de nombreuses provinces, autrefois très séparées les unes des autres. Ces familles semblent appartenir toutes aujourd'hui au même groupe social. En réalité, leurs origines m'apparaissent assez dissemblables : les unes sortent tout armées du Moyen Âge chevaleresque ou de ce patriciat des villes, antérieur même aux croisades, dont il n'existe presque plus de descendants aujourd'hui. D'autres, au contraire, sont issues d'une bourgeoisie plus ou moins ancienne qui devait donner à l'État de grands magistrats et occuper de hautes charges. Il en est de très illustres. Il en est de très obscures. Certaines ne sortirent jamais de leur province que pour aller se faire tuer. D'autres jouèrent un rôle de premier plan, jouissant d'une importance publique méritée ou imméritée, qui dura ou ne dura pas. Certaines, liées à leurs fiefs, vivaient simplement, ne faisant étalage d'un luxe un peu délabré que le jour ou elles montèrent dans les carrosses du roi. D'autres ne durent leur élévation qu'à un seul personnage marquant qui fit la fortune de tous, un prêtre, un soldat, un diplomate, peut-être même une belle fille au cœur vulnérable, mais adroite. D'autres enfin n'ont rien à nous dire ; elles s'élevèrent lentement, très lentement, à une médiocrité dorée, confortable... Leurs alliances n'en étaient pas moins recherchées. Elles étaient riches. Toutes ces familles, tous ces gens qui furent avant nous passagers de la terre, ont aimé, souffert avec les autres Français. Et chacun de nous – de nous Français d'aujourd'hui, quelles que soient nos opinions – a été héréditairement modelé par les amours, les haines, les souffrances, les aventures, les triomphes et les désastres de millions d'hommes qui nous ont précédés. »

15 euros (code de commande : 9630).


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