NORD DE LA FRANCE

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Éditions des Amis du Livre de Maubeuge

 


Nouvelle(s) entrée(s)

 

Revue du Nord. Tome LXXVII - n° 310 - avril-juin 1995. Noblesse et entourage princier dans les Pays-Bas à la fin du Moyen Âge. Villeneuve d'Ascq, Revue du Nord, 1995. In-8° collé, [245] p.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Marie-Thérèse Caron.
   - Articles.
      - Une famille au service de l'État bourguignon naissant. Roland et Jean d'Uutkerke, nobles flamands dans l'entourage de Philippe le Bon, par Marc Boone.
      - Les malversations commises par le receveur général Martin Cornille à la cour de Philippe le Bon d'après l'enquête de 1449, par Holger Kruse.
      - Jacques de Brégilles, garde-joyaux des ducs de Bourgogne Philippe le Bon et Charles le Téméraire, par Jacques Paviot.
      - Les Portugais dans l'entourage de la duchesse de Bourgogne Isabelle de Portugal (1430-1471), par Monique Sommé.
      - Baudouin de Bourgogne (v. 1446-1508), bâtard, militaire et diplomate. Une carrière exemplaire ?, par Jean-Marie Cauchies.
      - Les jeux d'influence et le patronage local de la haute noblesse dans le choix des titulaires de cures en Brabant du Nord (XVe-XVIe siècles), par Arnoud-Jan Bijsterveld.
      - Le renouvellement de l'échevinage à la fin du Moyen Âge : l'exemple de Lille (1380-1500), par Denis Clauzel.
      - Le prince et la noblesse dans la châtellenie de Lille à la fin du XVe siècle : un exemple de la plus grande emprise de l'État sur les élites locales ?, par Hans Cools.
      - Enquête sur la noblesse du bailliage d'Arras à l'époque de Charles le Téméraire, par Marie-Thérèse Caron.
   - Soutenances de thèse.
      - Catherine Dherent, Abondance et crises. Douai ville frontière, 1200-1375, exposé liminaire par l'auteur et compte rendu de la discussion par Bernard Delmaire.
      - Monique Sommé, Isabelle de Portugal, duchesse de Bourgogne, une femme au pouvoir au XVe siècle, présentation liminaire par l'auteur et compte rendu de la discussion par Bernard Delmaire.
   Comptes rendus.
      - Paul Alphandery et Alphonse Dupront, La chrétienté et l'idée de croisade, par H. Platelle.
      - Arras au Moyen Âge. Histoire et littérature, textes réunis par M.-M. Castellani et J.-P. Martin, par E. Gaucher.
      - Marie-Thérèse Caron, Noblesse et pouvoir royal en France. XIIIe-XVIe siècle, par Monique Sommé.
      - R.C. Famiglietti, Tales of the mariage bed from Medieval France (1300-1500), par Marie-Thérèse Caron.
      - Marie-Christine Bailly-Maître et Joëlle Bruno Dupraz, Brandes-en-Oisans. La mine d'argent des Dauphins (XIIe-XIVe siècles), par Jean-Claude Hocquet.
      - Bertrand Schnerb, Bulgnéville (1431) l'État bourguignon prend pied en Lorraine, par Marie-Thérèse Caron.
      - J. Dufournet, Philippe de Commynes. Un historien à l'aube des temps modernes, par E. Gaucher.

13 euros (code de commande : 18364 - vendu).

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BORGÉ (jacques) et VIASNOFF (Nicolas) — Archives du Nord. Préface de Paul-Marie de La Gorce. Paris, Trinckvel, 1993. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 239 p., nombreuses illustrations, (collection « Archives de la France »), bel exemplaire.
Table des matières :
   - Le port :
L'équipage du 101 - Vivre à Dunkerque.
   - La ferme : Les fermes du plat pays - Charles et son épouse, agriculteurs - Poids et mesures : un casse-tête - Traditions du pays picard.
   - L'usine : Constant, tisseur à Saint-Quentin - La crise industrielle - Les ouvrières à domicile - Les premières cités ouvrières - Logeurs et séducteurs.
   - Le canal : Le marinier.
   - La mine : S'engager à la mine - Les enfants mineurs - Jean-Baptiste, mineur à Anzain - Les habitations à bon marché - I.a catastrophe de Courrières.
   - La grève : Les métiers à tisser s'arrêtent - Les ouvriers agricoles - La grève générale.
   - L'enfant : Des enfants coupables - Des enfants condamnés.
   - La fête : Les mercredis de Lille - Les orphéons - La joie de tous - La Ducasse de Paris-Plage.
   - La guerre : La prise de Lille - Sur le front - Une semaine tragique - Libres.

20 euros (code de commande : Nord/001).

 

Gravure du début du XVIIe siècle

Vue de la ville d'Arras


Gravure extraite d'une édition du Civitates Orbis Terrarum, de Georg Braun et Franz Hogenberg,
probablement celle publiée à Cologne, par Brachel, en 1612.
(Dimensions : feuille 540 x 570 mm., trait carré : 482 x 153 mm.)
Gravure bien coloriée et en bel état.

250 euros (code de commande : Arras).

 

Atlas de géographie électorale Nord - Pas-de-Calais 1946-1972. Élections législatives - Présidentielles - Referendums. [Par] Henri Adam, Yves-Marie Hilaire, André Legrand, Bernard Ménager, Robert Vandenbussche, avec la collaboration de Jean-Marc Delchambre et Jean-Paul Delos, Patrice Debomm, Patrick Oddone et Patrick Restellini. Lille - Paris, Université de Lille III - Éditions Universitaires, 1972. In-8° broché sous jaquette (un peu défraîchie), 165 p., cartes, (collection « Encyclopédie Universitaire »).
En quatrième de couverture :
   Dans l'abondante bibliographie relative à la Géographie électorale, il n'existe aucun atlas régional véritable. Ce présent ouvrage s'efforce de combler une lacune en rassemblant une documentation de base et espère faciliter ainsi les recherches ultérieures sur la vie politique de la région du Nord. En donnant à leur étude un abord facile, sans renoncer à la rigueur scientifique nécessaire, les auteurs ont voulu développer l'information de tous ceux qui veulent connaître le milieu politique de leur région.
   L'étude des phénomènes électoraux dans la Région du Nord ne paraît pas seulement indispensable pour comprendre l'histoire régionale : elle est aussi un élément essentiel de l'histoire nationale sous les IV et Vèmes Républiques. La fluctuation des tendances politiques régionales traduit souvent l'évolution des courants nationaux. Elle n'en présente pas moins des originalités qui aident à comprendre les positions des fédérations départementales dont on connaît la puissance au sein du P.C., du parti socialiste, du M.R.P. ou de l'U.D.R. La forte structuration des partis politiques, la longue influence du facteur religieux, la puissance et la permanence de l'électorat gaulliste, l'importance du soutien accordé aux forces de gauche par une classe ouvrière plus nombreuse qu'ailleurs, l'évolution rapide vers la bipolarisation qui en est le résultat, justifient la publication de cet ouvrage sur la région du Nord. Cet Atlas a été réalisé par une équipe multidisciplinaire associant historiens, juristes, géographes et cartographes des trois universités lilloises.

15 euros (code de commande : 15479).



[BOULOGNE]. Histoire de Boulogne-sur-Mer. Sous la direction d'Alain Lottin. Lille, Presses Universitaires de Lille, 1983. In-8° broché, 452 p., illustrations en noir et quelques-unes en couleurs, un plan à déplier, (collection « Histoire des Villes du Nord / Pas-de-Calais », V), ex dono.
Sur la couverture :
   
Peu de villes françaises possèdent un passé aussi riche, passé qui marque encore de nos jours le paysage urbain. La Haute Ville, avec ses remparts, son château féodal, la partie ancienne de son beffroi construite sur l'emplacement du Castrum romain de Gesoriacum devenue Bononia au IVe siècle, évoque les grandes heures médiévales, lorsque le nom des comtes de Boulogne était connu jusqu'en Terre Sainte. La Basse Ville, rassemblée autour de Saint-Nicolas, Bréquerecque, la Beurrière et Saint-Pierre, le port témoignent de l'importance de l'industrie, du commerce et de la pêche aux XIXe et XXe siècles. La colonne de la Grande-Armée et le château de Pont-de-Briques soulignent la place tenue par Boulogne dans l'épopée napoléonienne. Non loin, blockhaus et casemates rappellent les durs moments de la Deuxième Guerre mondiale dans une ville qui a connu 146 bombardements ayant fait des victimes. Enfin, aujourd'hui comme hier, la cité est dominée par la silhouette du beffroi et de la cathédrale, reconstruite au XIXe siècle, qui évoquent les grandes heures de l'histoire de la cité. Oui, destin historique exceptionnel que celui de cette ville qui, de César à Hitler, en passant par Louis XIV et Napoléon, a vécu aux avant-postes les grands conflits de l'histoire européenne.

35 euros (code de commande : Nord/022 - vendu).

 

Bulletin de la Commission Départementale d'Histoire et d'Archéologie du Pas-de-Calais. Tome XII. Numéro 4. Année 1989. Lille, Commission Départementale d'Histoire et d'Archéologie du Pas-de-Calais, 1989. In-8° broché, [150] p., illustrations in et hors texte.
Sommaire :
   - Mottes et sites fortifiés médiévaux du Pas-de-Calais. Pour la constitution d'une documentation topographique, par G. Lefranc et F. Perreau (16 p.).
   - Le beffroi de Boulogne-sur-Mer et sa signification monumentale, par J. Thiébaut (6 p.).
   - Les finances de Calais au XIIIe siècle. Le compte retrouvé de maître Pierre pour 1277-1278, par P. Bougard et C. Wyffels (9 p.).
   - Les origines du calice de Sailly-Labourse, par A. Bourgeois (1 p.).
   - Une rareté iconographique, le Christ douaisien de Varennes (Somme), par J. Foucart (5 p.).
   - Deux vases (poterie et verrerie) du cimetière mérovingien d'Ecques, par F. Roger et P. Carpentier (1 p.).
   - L'enseignement élémentaire à Saint-Pol aux XVIIe et XVIIIe siècles, par A. Bourgeois (8 p.).
   - Quatre lettres inédites de Lazare Carnot (septembre 1791 - avril 1792), par A. Verhille (5 p.).
   - Les billets de confiance de Boulogne-sur-Mer (1791-1792), par C. Lecompte et P. Leclercq (4 p.).
   - Les prénoms républicains dans le Pas-de-Calais, par A. Vion (14 p.).
   - Les tracas ecclésiastiques sous l'épiscopat de Mgr de La Tour d'Auvergne (1802-1851), par M.-R. Millot (10 p.).
   - Les premières élection sénatoriales dans le Pas-de-Calais (janvier 1876), par J.-M. Guislin (12 p.).
   - Le Pas-de-Calais aux XIXe et XXe siècles. Puissance économique et vitalité démographique, par Y. Le Maner (40 p.).
   - Procès-verbaux des séances.

20 euros (code de commande : 12677).

 

Bulletin de la Commission historique du département du Nord. Tome XLIII, 1985-1987. Lille, Archives du Nord, 1987. In-8° broché, 231 p., jaquette, illustrations in et hors texte, plans, tableaux.
Sommaire :
   
Mémoires et travaux :
      - Notes sur l'histoire ecclésiastique de Cambrai au XIIe par Alain Derville.
      - Echanges de prisonniers de guerre en Flandre au début du XVIIIe siècle par Jean Milot.
      - Le duc de Croy, Maréchal de France, au château de Quesnoy-sur-Deûle par André Delcourt.
      - Le prieuré d'Anchin à Aulnoye-Aymeries et l'église paroissiale d'Aymeries. Etude archéologique par Christiane Lesage.
      - L'Intendance de Flandre Wallonne s'installe rue Royale par Alain Plateaux.
      - Un hôpital militaire temporaire à Lille à la fin du Premier Empire par Alain Gérard.
      - Vitraux du XIXe siècle dans les églises et chapelles de Lille par Hervé Oursel.
  Conservation du patrimoine. Chroniques 1985-1986 :
      - Les activités archéologiques dans le département du Nord en 1985-1986 par Pierre Léman.
      - Chronique des Musées par Hervé Oursel.
      - Contribution à l'épigraphie, par Christiane Lesage :
            - Lille : Les Sœurs Noires.
            - Aulnoye-Aymeries : l'église paroissiale d'Aymeries.
      - Antiquités et oeuvres d'art : Le Christ médiéval de Ramousies. Regroupement des trois statues d'un calvaire (XIIIe siècle) par Jacques Guillouet.
      - Chronique des Archives départementales du Nord (1985-1986) par Claude Lannette.
      - Le fonds d'archives du rectorat de l'académie de Douai-Lille (1810-1940) aux Archives du Nord par René Robinet.
      - Les archives de la Société d'Etudes de la province de Cambrai conservées aux Archives diocésaines de Lille par Roger Desreumaux.
      - Une source d'histoire économique et sociale : les livrets ouvriers dans la région de Lille-Roubaix-Tourcoing par Paul Delsalle.
      - Chronique des Bibliothèques par Françoise Bruno.
      - Liste des immeubles protégés au titre des Monuments historiques en 1985 et 1986.
      - La Commission historique du Nord en 1985 et 1986.
      - Liste des membres en Décembre 1986.

13 euros (code de commande : Nord/1).

 

Bulletin de la Commission historique du département du Nord. Tome XLVI. 1991-1992. Lille, Archives Départementales du Nord, 1993. In-8° broché, 169 p., illustrations, bel exemplaire.
Table des matières :
   Présentation, par René Robinet.
   I. Mémoires et travaux.
      - Quelques affaires judiciaires étranges concernant les régions du Nord au XVIIIe siècle : Wiers-en-Tournaisis (1717), Cambrai (1776 et 1430), Valenciennes (fin du XVIIIe s.), par H. Platelle.
      - La violence dans les collèges au XVIIIe siècle, par Philippe Marchand.
      - Gravelines, place forte et sa garnison au XVIIIe s. - Noms de guerre des militaires, par Georges Dupas.
      - Les Sœurs noires de Gravelines, par Corinne Vanpée.
      - Trois essais officiels de médicaments effectués dans les hôpitaux lillois de 1776 à 1806, par Alain Gérard.
      - Le « fameux » général Robin, par Jean Milot.
      - Les collections photographiques de la Commission historique. Aux origines de la rue Faidherbe. Photographies de Le Blondel, 1869, par René Robinet.
   II. Conservation du patrimoine.
      - Les activités archéologiques, 1991, par Pierre Léman.
      - Chronique des archives, par Claude Lannette.
      - Chronique des musées, par Françoise Baligand.
      - Chronique du patrimoine : Les Monuments historiques de 1989 à 1992, par Christiane Lesage.
   - La Commission historique en 1991 et 1992, par René Robinet.
   - Liste des membres.

12 euros (code de commande : 18108).

 

CHAVATTE (Pierre-Ignace) — « Chronique mémorial des choses mémorables par moy Pierre-Ignace Chavatte » 1657-1693. Le mémorial d'un humble tisserand lillois au Grand Siècle. Texte édité, annoté et présenté par Alain Lottin. Bruxelles, Palais des Académies, 2010. In-8° broché, XXXIII, 512 p., quelques illustrations, index, (Collection « Commission Royale d'Histoire - Collection Grand in-8° », n° C18).
Présentation de l'éditeur :
   
L'auteur nous entretient de son métier, de ses difficultés d'existence, de l'influence du catholicisme dans la cité, des divertissements et loisirs populaires, du climat. Mais il témoigne aussi de la grande histoire, des conflits armés, du passage d'anciennes provinces des Pays-Bas espagnols sous la souveraineté française. Il n'aime guère Louis XIV et ses troupes qui « mettent à la besace » les paysans flamands et hennuyers plutôt que de secourir Vienne assiégée par les Turcs. Il est attentif aux faits et gestes du prince d'Orange en lequel il place secrètement ses espoirs.
Extrait de l'avant-propos :
   
L'intérêt de la chronique de Chavatte pour les historiens n'est plus à démontrer. François Furet écrivait en 1963 : « l'homme des classes inférieures n'existe pour l'historien que perdu dans l'étude démographique ou sociologique... L'historien d'aujourd'hui le réintègre dans l'aventure humaine par l'étude quantitative des sociétés du passé, mais il y reste silencieux ». Cela est moins exact maintenant en raison des travaux sur l'histoire des mentalités réalisés depuis un demi-siècle, mais reste partiellement vrai. L'histoire des hommes et des femmes du peuple aux XVIe et XVIIe siècles est largement anonyme, à cause de la nature des sources mais parfois aussi à cause d'un usage excessif de tableaux, de graphiques, de pourcentages. Ceux-ci sont indispensables mais les hommes en chair, en os et en esprit ne doivent pas disparaître derrière eux, comme le rappelait Marc Bloch. Le tisserand lillois Pierre-Ignace Chavatte, grâce à sa chronique, n'est plus un anonyme et il témoigne des conditions de vie et de travail, des réactions, des espoirs et des déceptions, du rire et des larmes du petit peuple qui l'entoure.
   Nous avons logiquement centré l'introduction sur l'auteur, sa perception des événements lillois et internationaux, du ciel et de la terre et de son existence. En insistant moins sur le milieu lillois que dans Vie et Mentalité, nous avons toutefois confronté ses dires aux documents des riches archives et bibliothèques de Lille, du Nord et de Belgique. En ce domaine, particulièrement précieux est l'apport de la correspondance de Michel Le Peletier de Souzy, intendant de Flandre wallonne de 1668 à 1683, avec Louvois et Colbert, conservée au château de Belœil. Pour les notes infra-paginales nous avons utilisé bien entendu de nombreux ouvrages et articles parus depuis 1968. Ainsi s'établit « le va et vient constant du collectif au personnel..., en une histoire en même temps sociale et biographique » chère à G. Duby.
   Par delà notre présentation et notre étude précédente, l'essentiel est le texte même de la chronique. Historiens mais aussi chercheurs d'autres disciplines pourront y trouver ce que je n'y ai pas vu ou eu la possibilité de développer et surtout ce qu'ils cherchent en fonction de leurs centres d'intérêts. C'est la raison d'être fondamentale de toute publication de texte imprimée ou numérique maintenant : faciliter l'accès aux sources et garantir la pérennité de l'œuvre lorsqu'elle est unique, ce qui est le cas. De surcroît pour les Nordistes et les Lillois, la chronique de Chavatte est un témoignage essentiel sur leur histoire à une époque où ces territoires passent sous la souveraineté française : c'est un élément supplémentaire du patrimoine immatériel de leur région et de leur cité.

48 euros (code de commande : 17297).

 

CORNETTE (André) — Arras et sa banlieue. Étude d'une évolution urbaine. Lille, Revue du Nord, 1960. In-8° broché, 144 p., plans, tableaux, cartes, (Tome XLII, n° 167).

20 euros (code de commande : Nord/009 - vendu).

 

COUTANT (Yves) — Dictionnaire historique et technique du moulin dans le nord de la France. De Lille à Cambrai du 13e au 18e siècle. Illustrations Paul Bauters, Jean Bruggeman, Gerrit Pouw et autres. Turnhout, Brepols, 2009. In-8° sous reliure d'éditeur, 1126 p., illustrations en noir, (collection de travaux de l'Académie internationale d'Histoire des Sciences « De Diversis Artibus », tome 84 - N.S. 47).
En quatrième de couverture :
   En étudiant le vocabulaire des meuniers, des charpentiers de moulins et des forgerons d'autrefois, qui furent actifs dans le nord de la France, l'auteur sauvegarde un immense trésor lexical d'autant plus important que la région a toujours été renommée pour sa production de farine et d'huile. Ce lexique est un complément indispensable aux dictionnaires traditionnels qui ne s'intéressent guère au vocabulaire technique : plus de vingt pour cent des définitions ou des mots sont nouveaux.
   Les définitions claires et précises, les exemples aussi diversifiés et détaillés que possible, ainsi que les nombreuses illustrations intéresseront non seulement le spécialiste des moulins, mais tout chercheur qui, dans les archives, se voit confronté à des textes techniques. À travers les différents articles de ce dictionnaire, c'est une nouvelle image du moulin qui émerge, une image qu'on voit évoluer au cours des siècles et qui force notre admiration. Voici enfin un dictionnaire qui donne la parole aux travailleurs manuels : au cours des siècles ils ont libéré l'homme des travaux les plus lourds et indirectement facilité l'essor de l'esprit.

99 euros (code de commande : 14177).

 

DAUBY (Jean) — Lexique Rouchi-français. Préface de André Jurénil. Suivi de Au long d'un an. Poèmes en dialecte rouchi. Amiens, Musée de Picardie, 1968. In-8° broché, 118 p., (« Collection de la Société de Linguistique Picarde », n° VII), couverture plastifiée.
Avant-propos :
   
L'édition d'un dictionnaire consacré au patois de la région de Valenciennes pourra sembler à certains un effort inutile. Le rouchi parlé s'appauvrit de génération en génération. Les termes et expressions qui lui donnaient sa saveur tombent peu à peu dans l'oubli. Il n'en restera bientôt plus qu'une caricature, une déformation assez déplaisante du français.
   Ce n'est pas un combat d'arrière-garde, une sorte de « baroud d'honneur » que nous avons voulu livrer. Notre ambition – qui reste modeste – est plutôt d'offrir cet ouvrage comme mémorial d'une langue de même origine que la langue française, et aussi ancienne qu'elle, et qui a eu ses lettres de noblesse. Non seulement on la retrouve dans les œuvres de nos anciens chroniqueurs et de nos poètes, mais elle a fourni à l'anglais bien des termes apportés par les conquérants de 1066, qui parlaient un dialecte de la France du Nord. On y retrouve aussi nombre de vocables savoureux qui ont disparu du français moderne.
   Les pages qui suivent constituent d'ailleurs plus un lexique des termes et expressions spécifiquement rouchis qu'un véritable dictionnaire. Chacun des lecteurs sera sans doute surpris d'y découvrir des termes inconnus. Certains ont vieilli et disparu. C'est aussi que le patois rouchi – on devrait dire les patois rouchis – varie d'un canton à l'autre, d'une commune à l'autre parfois. Nous avons donc groupé les vocables employés dans les différentes parties du Valenciennois. Il faudrait, après chacun d'eux, pouvoir noter son aire de diffusion. Ce serait un travail fastidieux et voué à l'imperfection. Chacun puisera donc ici ce qui lui revient, et il apprendra ce qui se dit – ou se disait – chez le voisin. Et il ajoutera tout ce que nous avons conscience d'avoir oublié. On ne trouvera pas les mots semblables à ceux du français ou aisément identifiables par ceux qui ne parlent pas notre patois. Il suffira, pour réinventer ceux-ci, d'appliquer les quelques conseils ci-après quant à la prononciation du rouchi et à quelques règles guidant sa morphologie, sa phonétique et sa conjugaison. Cependant, ce dictionnaire, sans avoir l'importance de celui que publia Hécart en 1834, se veut beaucoup plus détaillé que les lexiques publiés, à la fin de leurs ouvrages, par des auteurs régionaux tels que Charles Deulin, Georges Fidit, Jules Mousseron, Florian-Parmentier ou Émile Morival. Nous remercions d'ailleurs tous ces prédécesseurs dont les œuvres, lues et relues avec déférence et amitié, nous ont constamment aidé. Nos remerciements iront aussi au professeur Robert Loriot, de la Faculté des Lettres de Dijon, et à M. Claude Deparis, attaché au C.N.R.S., dont les travaux de Linguistique Picarde, et les encouragements, nous ont grandement servi.

15 euros (code de commande : 16897).

 

DAUBY (Jean) — Le livre du « Rouchi » parler picard de Valenciennes. Amiens, Musée de Picardie, 1986. In-8° broché, 405 p., (« Collection de la Société de Linguistique Picarde », n° XVII) ; on joint, du même : Complément au livre du « Rouchi » parler picard de Valenciennes. Amiens, Musée de Picardie, 1983. In-8° broché, 78 p., (« Collection de la Société de Linguistique Picarde », n° XXV).
Plan de l'ouvrage :
   a. Notes de grammaire :
   Même au niveau d'un arrondissement, il est impossible de fournir des réponses exhaustives. Grévisse, qui travaillait sur le français, langue réglementée s'il en est, a mis quarante années, pour publier dix éditions, toujours plus riches, de son Bon Usage. Les patois picards du Valenciennois ont plusieurs conjugaisons, des vocabulaires divers, et combien de dizaines de variations phonétiques ! Lorsque Gérard Leducq, par exemple, publie son étude (si intéressante) sur le « parler de Saint-Hilaire les Cambrai », il peut traiter les phénomènes grammaticaux dans leur totalité. Ce qui est possible à l'échelle d'un village ne l'est plus ici. D'où le titre modeste : « Notes... »
   b. Glossaire littéraire rouchi :
   Glossaire, et non dictionnaire ; c'est-à-dire que ne figurent que les vocables spécifiques, ou ceux qui ont des sens ou des emplois différents de leurs homographes français. Si nécessaire, ils sont accompagnés de citations suffisamment nombreuses pour satisfaire les sémanticiens, choisies parmi toutes celles qui ont été mises sur fiches. Leurs auteurs, toujours indiqués, permettent aussi de localiser le terme, dans l'espace et le temps.
   c. Index français-rouchi :
   L'index présente, sans commentaires, le mot français face à son ou ses équivalents picards. Il oblige à se reporter au glossaire.
   d. Anthologie :
   Lorsque Gabriel Hécart sortit son fameux Dictionnaire rouchi-français, il ne put guère l'accompagner de citations valenciennoises, à plus forte raison d'une anthologie, car le « rouchi » était quasi sans littérature.
   Longtemps après sa mort (1838), on pensa à imprimer les chansons qu'écrivaient, pour les gens de leur ville, des « aèdes » truculents, tels Alphonse Delbauve à Condé, ou Julien Quertinier à Valenciennes. Il fallut attendre Jules Mousseron pour voir surgir, de sa réussite, des disciples ou des rivaux.
   Ainsi, notre anthologie peut grouper une trentaine d'auteurs depuis la fin du XIXe siècle. Et c'est là que l'on pourra peut-être, sous divers visages, saisir le « génie » de notre picard du Valenciennois, (s'il existe, bien entendu).

Les deux volumes : 60 euros (code de commande : 16895).

 

DAUBY (Jean) et DURIEUX (Maurice) — Les Sentences du Coq de Séraphin Jurion. Préface de Claude Deparis. Amiens, Musée de Picardie, 1981. In-8° broché, 109 p., illustrations, (« Collection de la Société de Linguistique Picarde », n° XXII), un glossaire termine l'ouvrage.
Extrait de la préface :
   
La sentence est venue se greffer quasi naturellement sur une tradition populaire particulièrement vénérable : la décapitation du coq. Nous ne tenterons pas de démêler tous ces symboles. Nous insisterons, en premier lieu, sur le rôle de la Jeunesse, groupe organisé qui trouve son plaisir en amusant et en châtiant, mais toujours avec l'assentiment de la communauté. En marge de la juridiction officielle, ce tribunal de basse-loi voit ses pouvoirs reconnus : il instruit des affaires strictement locales, il cite des personnalités bien connues, il se montre à peu près équitable, il prononce de plaisants arrêts et s'exprime dans une langue parfaitement intelligible.
   Les sentences appartiennent bien à la littérature populaire. Il s'agit même d'une littérature en circuit fermé, d'une littérature essentiellement orale, d'une littérature quasi anonyme, presque collective. Les jeunes d'Hergnies apportent les anecdotes, un petit groupe les met en forme, le plus malin rédige la sentence, pour le jour de la fête. Il y a fort à parier qu'à l'origine on récitait quelque chose d'impersonnel et d'immuable, un discours de circonstance bien pompeux – j'allais dire un discours d'usage ! Avec le temps, le coq chantera de plus en plus juste et distribuera d'adroits coups de bec. Quand le clerc de service sera Séraphin Jurion, alors s'entrebâilleront les portes de la littérature – celle qui s'écrit.
   Ses textes ont été conservés, et ce n'est pas un hasard. N'a-t-il pas élevé la sentence au rang de genre littéraire ? Le gaillard nous est immédiatement sympathique. Il parle plus qu'il n'écrit, il raille plus qu'il ne rime, il conte avec une verve inaltérable, il aime ceux-là mêmes qu'il fustige. Nous ne savons presque rien de la formation qu'a reçue Séraphin Jurion, boucher à Hergnies ; mais quel tempérament ! et quelle justesse dans le ton ! Il se soucie comme d'une guigne du qu'en-dira-t-on, de la gloire littéraire, des règles de la versification, du bon goût, des juges patentés, et de bien d'autres choses encore ! Tandis qu'à Paris les gens de lettres venus du nord distillent de fades régionalismes, Jurion assène ses sermons pleins de verdeur, d'art un peu fruste et de vérité locale ; il fait les délices d'un public qui manque de lectures, mais certainement pas d'appétit.

12 euros (code de commande : 17538).

 

DELAME (René) — Condé sur Escaut. Valenciennes, Pierre Giard, 1927. In-4° broché, 264 p., exemplaire bien complet des 80 planches rassemblées sous une farde à rabats (défraîchie), on joint l'édition du plan de Deventer par Ruelens avec son explication, le texte ayant été fort annoté, ex-libris, rare.
Table des chapitres :
   I. Les Origines : Le sol et les eaux.
   II. Les Origines : Les temps préhistoriques. La Gaule indépendante. Les Nerviens. La conquête et la domination romaine.
   III. Les invasions : L'époque franque et carolingienne. Apparition du christianisme. Saint Amand, Saint Wasnon, Sainte Renelde. Incursions des Normands.
   IV. La ville, sa formation et son histoire, du Ier au IXe siècle : Vieux-Condé et Neuf-Condé.
   V. La ville, sa formation (suite) : Influence des invasions normandes sur le développement de la ville. La Féodalité. Le Château et ses habitants. Le Comté. Le châtelain ou Vicomte. Les officiers subalternes. Le Neuf-Condé : les premières enceintes. Extension du portus. Le commerce. L'industrie.
   VI. La Féodalité : État politique de Condé. Son histoire du XIe au XlVsiècle.
   VII. Les seigneurs hauts-justiciers et le bailli leur mandataire.
   VIII. Les Seigneuries : La seigneurie du Château, dite gagère, des origines à sa réunion à la maison de Croy-Solre. 1605.
   IX. Les châtelains de la seigneurie du Château (suite) : Maison d'Oisy-Avesnes, du XIe siècle à l247. De Châtillon de l247 à l368.
   X. Les châtelains de la seigneurie du Château (suite) : Maison de Bourbon (1366 à 1560) et de Lalaing (1560 à 1609).
   XI. La seigneurie de Bailleul, dite Propriétaire : Des origines à sa réunion & la maison de Lalaing (XIe siècle à 1391). Familles de Condé-Moriamez.
   XII. La famille de La Hamayde.
   XIII. Les derniers seigneurs de Condé : Les de Croÿ-Solre. Le château de l'Hermitage.
   XIV. L'autorité spirituelle : Saint Amand et le monastère royal. Sainte Marie de Condé. Saint Wasnon, son oratoire et l'église primitive de Neuf-Condé, devenue plus tard la Collégiale. Son organisation, son origine et son histoire jusqu'à l'incendie de 1430.
   XV. La Collégiale (suite) : Les prébendes canonicales et leurs revenus. Les donations et les fondations, des origines au XVe siècle.
   XVI. La Collégiale (suite) : Les chapelles, leurs revenus, leur décoration. Les confréries et les reliques des saints.
   XVII. La Collégiale (fin) : La « tenure » ou seigneurie des Hostes, juridiction ecclésiastique. Sa vente à Aubert de Bavière, comte de Hainaut, vers 1403. Son rachat par le comte de Sobre, en 1696.
   XVIII. L'autorité spirituelle (fin) : L'église paroissiale dite de Saint Wasnon ou des Saints Innocents : des origines à sa reconstitution en 1751.
   XIX. Les chapelles particulières et les œuvres d'assistance antérieures au XVIIe siècle : La Capelette. Le Jardin des Oliviers ou du Dieu de Pitié. Notre Dame de Lorette. La censé ou maladrerie de Macou. La léproserie de Saint Lazare. L'hôpital et les religieuses de Saint-François ou sœurs grises.
   XX. La période communale : Caractère de la formation communale en Hainaut. Les chartes dites « Paix publiques ». Concession d'une charte à Condé au XIIIe siècle (1286). Caractère et analyse de cette charte.
   XXI. Organisation de la Commune : Le Mayeur, des origines à la conquête française.
   XXII. Les échevins et les jurés.
   XXIII. La coutume.
   XXIV. Action politique de l'échevinage : Droit de sceau. Armoiries de la ville.
   XXV. La monnaie communale. Le beffroi et la cloche du ban. L'horloge et le carillon.
   XXVI. Condé et son territoire : Les marais et prés communaux. Leur administration.
   XXVII. L'Inondation de Condé : Mesures prises pour le dessèchement des marais. Le canal du Jard. La grande écluse. L'écluse des chanoines. Traité de Crespin( 1731). L'inondation de 1751.
   XXVIII. L'administration financière : La massarderie.
   XXIX. Revenus et charges de la ville : Les comptes de la massarderie.
   XXX. Revenus et charges après la conquête française : Comptes de la massarderie (suite). Mémoires divers sur les finances.
   XXXI. Revenus et charges de la ville : Réglementation des finances. Les rentes.
   XXXII. Revenus et charges de la ville (fin) : Les octrois. La cave du Chapitre. Les cantines militaires.
   XXXIII. L'administration : Les impôts royaux et seigneuriaux. Aides et vingtièmes.
   XXXIV. Les impôts royaux ou seigneuriaux (suite) : Impôts sur les marchandises. Droit de tonlieu. Pontenage et vinage.
   XXXV. Les impôts royaux ou seigneuriaux (fin) : Le chausséage. Redevances seigneuriales. Gambage et afforage. Poids et balances. Etalage et estaplage. Offices de porteurs au charbon. Chargement et avalage. Terrages divers. Corvées de laboureurs. Lots et ventes. Pêche et feuwage.
   XXXVI. Impositions d'origine espagnole et leur perception sous la domination française : Droits sur les feux et cheminées. Patar ou florin. Droits sur les bestiaux : taille des bêtes vives. Tuage ou consomption. Pas de pennas. Transit. Impôts de consommation sur le charbon, le sel, le tabac.
   XXXVII. Le commerce et l'industrie : Les voies de communication. Rivières et chemin. L'Escaut. La Haine et la Hainette à Condé.
   
XXXIX. Le commerce et l'industrie (suite) : Navigation de l'Escaut et de la Haine. Ordonnances et règlements (suite).
   XL. La découverte et l'exploitation de la houille dans le Hainaut : Région d'Anzin, Fresnes, Condé.
   XLI. Instruction publique : Écoles et Collège. Les arts et les lettres.
   XLII. Histoire militaire : Les Fortifications. Les bâtiments militaires.
   XLIII. Histoire militaire (suite) : Guet et garde de la ville. Les serments et compagnies bourgeoises.
   XLIV. Histoire militaire (fin) : Guerres et sièges, des origines à la conquête française.
   XLV. La Révolution : Les assemblées provinciales. Les subsistances. La réunion des États-Généraux. 1787-1789. Le cahier des doléances.
   XLVI. La Révolution (suite) : L'invasion. Le siège de 1793. La Jointe. La reprise de Condé en 1794.
   XLVII. Les temps modernes : XIXe et XXe siècles.
   Pièces justificatives

L'ensemble : 150 euros (code de commande : 002).

 

DELMAIRE (Bernard) — Le compte général du receveur d'Artois pour 1303-1304. Édition précédée d'une introduction à l'étude des institutions financières de l'Artois aux XIIIe-XIVe siècles. Bruxelles, Palais des Académies, 1977. In-4° sous reliure d'éditeur, CXXVI, 311 p., cartes, tableaux, (collection « Commission Royale d'Histoire »).
   
Il existe aux Archives du Pas-de-Calais et du Nord un très riche fonds d'archives princières des XIIIe et XIVe siècles : celles du comté d'Artois constitué en apanage par Louis VIII au profit de son fils Robert. En 1384, le comté fut réuni à la Flandre et n'eut plus d'archives particulières, mais il reste, pour deux siècles, une masse de documents qui n'ont guère été exploités dans de grands travaux d'ensemble.
   Le comté d'Artois eut une existence autonome relativement brève de 1237 à 1384, date à laquelle il fut réuni au comté de Flandre. Les comptes artésiens de 1303-1304 permettent, au milieu de cette période de 150 ans, d'étudier une principauté féodale et un apanage royal dont l'histoire politique a suscité beaucoup moins de travaux que son histoire urbaine.

25 euros (code de commande : Nord/4).

 

DELMAIRE (Bernard) — L'histoire-polyptyque de l'abbaye de Marchiennes (1116-1121). Étude critique et édition. Louvain-la-Neuve, Centre Belge d'Histoire Rurale, 1985. In-8° broché, 178 p., quelques illustrations hors texte, (collection « Publication », n° 84), bel exemplaire.
Extrait de l'avant-propos :
   Le document édité dans ce petit livre se lit aux f° 119-142 du manuscrit 850 de la Bibliothèque Municipale de Douai ; une courte histoire des origines de l'abbaye bénédictine de Marchiennes y introduit à un « polyptyque » (Poleticum), une description du domaine rural du monastère, malheureusement incomplète. Le manuscrit n'en livre ni l'auteur ni la date.
   Ce texte n'est ni inconnu ni tout à fait inédit. En 1889, l'historien E. Sackur séjournait dans les bibliothèques du nord de la France pour copier ou collationner les manuscrits de l'Histoire du Hainaut de Jacques de Guise pour l'édition qu'il en fit au tome 30/1 des Monuments Germaniae Historica ; il en profita pour regarder d'autres codices, dont ce 850 de Douai composé à Marchiennes. Dans son rapport de mission paru l'année suivante dans le Neues Archiv, il édita quelques passages de celui-ci, notamment des extraits du polyptyque ; il mettait aussi un nom sur l'auteur anonyme : le moine-historien André de Marchiennes.
   Engagé dans des recherches sur l'ancien diocèse d'Arras auquel appartenait l'abbaye, j'eus la curiosité de jeter un coup d'œil sur la partie inédite du texte. Suivant ses centres d'intérêt et ceux de la plupart des historiens de son temps, Sackur avait le plus souvent négligé les passages les plus intéressants pour l'histoire rurale, par exemple les descriptions de villages et de seigneuries, retenant de préférence les développements plus proches de la chronique et du récit narratif ; son édition donnait une idée assez fausse du document, le découpant en rondelles, parfois au beau milieu d'une phrase. En outre la comparaison de ce texte avec l'autre Chronicon Marchianense du manuscrit me convainquit que les deux textes ne pouvaient être du même auteur, contrairement aux dires de l'historien allemand. La variété des écritures et de la présentation matérielle suggérait plutôt l'idée d'un recueil de pièces copiées à plusieurs époques ; la comparaison des deux chroniques entre elles et, davantage encore, du polyptyque avec les actes du fonds de Marchiennes aux Archives départementales du Nord à Lille – ce que personne ne s'était soucié de faire – m'a apporté les preuves nécessaires et que je crois suffisantes pour reporter la composition du polyptyque et de l'histoire qui le précède trois quarts de siècle auparavant et pour distinguer ce premier ouvrage anonyme, œuvre de combat du temps de l'abbé Amand (1116-1136), de la chronique – sans polyptyque – compilée ou plutôt bâclée vers 1200 par le déjà célèbre André de Marchiennes.
   Il a donc fallu, après l'indispensable description du manuscrit, consacrer plusieurs chapitres à la critique du texte, pour le dater et comprendre les raisons de sa rédaction. Je présente ensuite quelques-uns des principaux points d'intérêt qu'il offre pour l'histoire rurale, sans prétendre traiter le sujet à fond. L'essentiel est dans la seconde partie : édition de l'histoire et du polyptyque qui ne peuvent être séparés et de documents inédits qui les éclairent. Un glossaire développé et des index naturellement pour finir.
   J'espère avoir mis ainsi à la disposition des historiens des campagnes un document qui ne manque pas de valeur et leur en avoir facilité l'usage.

30 euros (code de commande : 18093 - vendu).

 

DE POERCK (G.) — La draperie médiévale en Flandre et en Artois. Technique et terminologie avec des compléments par M. Dubois et une introduction par H. Van Werveke. Tome I : La technique. Tome II : Glossaire français. Tome III : Glossaire flamand. Brugge, De Tempel, 1951. Trois volumes in-8° brochés, t. I : 341 p., t. II : XIII, 254 p., t. III : 194 p., (collection « Rijkuniversiteit te Gent, Werken uitgegeven door de Faculteit van de Wijsbegeerte en Letteren », n° 110, 111 et 112), couvertures plastifiées, signature d'appartenance du professeur J.J. Hoebanx aux pages de garde.
Avant-propos :
   
Le signataire de ces lignes n'est pas historien, et bien moins encore économiste, et les circonstances de la vie ne l'ont guère mis en contact avec le monde du travail. Qu'il ait pu, néanmoins, se proposer d'étudier la technique drapière médiévale, et en faire l'objet d'une publication, demande donc un mot d'explication, et, nous ne nous le dissimulons pas, de justification.
   Vers 1937, certaines circonstances nous avaient mis en quête d'un bon sujet d'étude philologique que nous puissions songer à mener assez rapidement à bonne fin. Comme ce devaient être là nos premières armes dans un domaine où nous nous sentions bien novice, nos préférences du moment allaient à un sujet auquel pût nous préparer, dans une certaine mesure, la première orientation de nos études universitaires, et dont les matériaux se trouvassent à pied d'œuvre. Le monumental Recueil de documents relatifs à l'histoire de l'industrie drapière, d'Henri Pirenne et Georges Espinas, nous fournissait l'essentiel de tels matériaux. Cette circonstance, et davantage encore, peut-être, le prestigieux souvenir de l'enseignement d'Henri Pirenne, et l'amitié dont nous a honoré très tôt Georges Espinas, ont fait naître en nous l'idée qu'il ne serait peut-être pas sans intérêt d'étudier, à la lumière de ces documents, et d'autres semblables, les circonstances et les conditions dans lesquelles s'était formée, dans le nord de la France, la langue technique drapière.
   Sans doute n'avions-nous pas bien mesuré l'ampleur de la tâche. Elle impliquait une étude approfondie du vocabulaire technique flamand, à laquelle rien ne nous préparait. Bien plus, une remarque lumineuse de M. Mario Roques, à qui nous avions fait part de nos projets, nous fit voir la nécessité où nous allions nous trouver de commencer par grouper les mots, dont nous avions d'abord pensé qu'ils se laisseraient étudier en eux-mêmes, autour des différentes opérations auxquelles ils se rapportaient. Nous n'échapperions pas à la dure nécessité de nous préparer à ce qui était alors encore notre objectif, à savoir l'étude d'une langue spéciale, par une minutieuse et fastidieuse enquête technologique. Enfin, pour riche qu'il fût, le Recueil, tenu par ses limites géographiques, ne faisait aucune place à des centres drapiers de second ordre, mais particulièrement importants pour notre sujet, comme Valenciennes, Maubeuge et Tournai. Or, les documents drapiers des deux dernières localités attendaient encore leur éditeur.
   Il est arrivé à notre travail ce qui menace toute entreprise trop ambitieuse. Nous n'avons pu le mener à bonne fin. Sans doute nos matériaux lexicographiques étaient réunis et nos chapitres sur la technique déjà en grande partie rédigés au moment où éclatait la guerre. On sait quel coup celle-ci a porté aux archives de Tournai. D'autre part, tant que durait l'occupation, Maubeuge demeurait en dehors de notre atteinte. Surtout, enfin, notre intérêt, sollicité par d'autres objets plus en rapport avec nos goûts personnels et notre enseignement de la philologie romane, devenait de jour en jour plus languissant. Depuis 1940, c'est à intervalles de plus en plus éloignés que nous avons repris nos fiches et nos manuscrits, complétant, remaniant et rédigeant, désormais sans grand espoir d'aboutir.
   C'est dans ces conditions que nous nous sommes résigné à une publication qui se situât à mi-chemin de nos objectifs premiers. Nous bornant aux textes édités, nous avons sauvé du naufrage imminent la présente introduction technique, et les deux glossaires qui en constituent le pendant lexical. Nous en mesurons toute l'imperfection, et nous réclamons pour eux l'indulgence du lecteur. Puissent-ils inspirer un jour à quelque confrère romaniste ou germaniste l'idée de reprendre la tâche là où nous l'avons laissée !

Les trois volumes : 95 euros (code de commande : Nord/006).

 

DESILVE (Jules) — De Schola Elnonensi Sancti Amandi a saeculo IX ad XII usque. Dissertatio historica quam pro consequendo gradu doctoris scientiarum ethicarum et historicarum in Universitate Catholica Lovaniensi scripsit Julius Desilve in Facultate Litterarum Redonensi licentiatus. Louvain, Peeters, 1890. [Lovanii apud Carolum Peeters. MDCCCXC.] In-8° broché, [2 bl.], [1 (faux-titre)], [1 bl.], [3 (titre, mention d'imprimeur, dédicace)], [1 bl.], XV, [1 bl.], 209, [3 bl.] p., un feuillet volant avec les pp. 187 bis et 187 ter, un frontispice hos texte, on joint le feuillet d'annonce de publication, texte en latin, bel exemplaire malgré quelques rousseurs à la couverture.
Extrait du texte du feuillet d'annonce :
   Dans son n° de Mai 1890, le Polybiblion rend compte en ces termes du livre de M. Desilve : « Les écoles monastiques du Moyen Âge, celles surtout qui sont antérieures à la création des Universités, n'ont pas encore été étudiées de bien près. C'est une bonne fortune pour nous qu'un docteur de l'Université de Louvain ait pris pour sujet de sa Thèse l'École de Saint-Amand, si illustre dans la période Carolingienne. Les origines du monastère, son histoire pendant quatre siècles, sont ici élucidées de la manière la plus sûre et la plus complète... Cette thèse est une des plus étendues et des plus utiles qui aient été depuis longtemps publiées ; non seulement tout ce qui reste des anciens papiers de l'Abbaye, mais tous les documents littéraires et historiques se rapportant à son passé ont été recherchés et signalés à leur place. C'est un très grand travail qui fait honneur non seulement à son auteur, mais à l'Université devant laquelle les conclusions de M. Desilve ont été soutenues. Impossible d'insister sur toutes les notions nouvelles que cet ouvrage ajoute aux deux résumés d'histoire littéraire que M. Jacques Ampère a donnés pour l'époque Carolingienne... »

15 euros (code de commande : 16380).

 

DESMETTE (Philippe) — Dans le sillage de la Réforme catholique : les confréries religieuses dans le nord du diocèse de Cambrai (1559-17786). Bruxelles, Académie royale de Belgique, 2010. In-8° broché sous jaquette, 423 p., (collection « Mémoire de la Classe des Lettres », collection in-8°, 3e série. Tome XLX, n° 2064 - 2009), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Les confréries religieuses constituent un vecteur privilégié pour l'étude de la vie religieuse à l'époque moderne. Cet ouvrage, centré sur le nord du diocèse de Cambrai, alors partagé entre la France et les Pays-Bas, est basé sur un large éventail de sources (archives des confréries, archives épiscopales, archives vaticanes...) qui ont permis d'identifier plus de cinq cents groupements ayant été actifs à un moment ou à un autre entre 1559, date de la réforme des diocèses opérée par Philippe II et 1786, année qui vit la suppression des confréries par Joseph II. L'analyse de la fondation et de l'organisation des confréries montre une emprise progressive de l'épiscopat et du clergé paroissial à partir de la fin du XVIe siècle. Le mouvement confraternel connaît alors un développement considérable, qui culminera au siècle suivant, grâce notamment aux initiatives d'ordres religieux. L'analyse des pratiques développées au sein de ces associations révèle de nettes évolutions. On notera en premier lieu le recul des pratiques de sociabilité profane, caractéristiques des groupements les plus anciens, mais aussi et surtout le développement de la piété personnelle, via entre autres les Sacrements (confession et communion). Ce trait dominant ne doit toutefois pas faire oublier les permanences décelables au sein de certaines confréries qui privilégient toujours la piété collective et la religion du recours. Globalement, le phénomène s'essouffle durant le XVIIIe siècle, surtout après 1750. Le recul des fondations et la réduction des inscriptions sont à ce sujet révélateurs. La réforme de Joseph II ne porte donc pas la responsabilité de ce déclin, en marche alors depuis plusieurs décennies déjà.

30 euros (code de commande : 17220).

 

DUVOSQUEL (J.-M.) — La création d'un fief par le seigneur de Comines en 1269 : Vlédericq à Comines-France. Bas-Warneton, Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région, 1983. In-8° collé, [18] p., illustrations.
   Extrait des Mémoires de la Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région, t. XIII - 1983, pp. 57-74.
Extrait :

   En novembre 1269, Baudouin, seigneur de Comines, donne en fief à Jean l'Eskevin, fils aîné de Pierounain Markote, bourgeois de Lille, une rente annuelle de deux muids de froment, mesure de Comines, à prélever à la mi-mars sur des terres de la censive de la seigneurie. Il lui donne en outre en accroissement de fief une rente de vingt-cinq livres d'artisien, monnaie de Flandre, à prendre chaque année sur son tonlieu de Comines en deux termes : la moitié au jour de l'Ascension et l'autre moitié à la Toussaint. Cette libéralité est consentie à Jean l'Eskevin en raison du « boin sierviche ke il m'a fait », déclare le seigneur de Comines.
   Le 28 janvier 1282 (n.s.), ce Jean l'Eskevin transmet le fief nouvellement constitué à son profit à sa fille Marguerite, qui a épousé le chevalier Gilles de Bracquencourt. L'adhéritement eut lieu devant la cour féodale de Comines, du consentement du même Baudouin de Comines. La charte rapportant cette dernière transaction est conservée dans les Archives municipales de Comines-France où elle figure parmi les pièces les plus anciennes. Dans le corps de cette charte est repris entièrement le texte du document de novembre 1269, dont l'original a disparu.
   Cette transaction n'a pas retenu l'attention outre mesure : la constitution d'un fief-rente au XIIIe siècle est dans le fond une opération assez banale. Elle le serait sans doute restée dans le cas présent si des documents ultérieurs n'avaient permis de mettre sur plan les parcelles de terre concernées par cette opération.

8 euros (code de commande : 16095).

 

Fourmies à la Belle époque. Fourmies, Club cartophile Fourmies-Thiérache, 1987. In-4° broché, 40 p., 78 cartes postales reproduites, tirage limité à 1000 exemplaires.

15 euros (code de commande : Nord/8).

 

La France 1900. Nord - Pas-de-Calais - Picardie. Aisne, Nord, Oise, Pas-de-Calais, Somme. Montrouge, Florilège, 1994. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 237 p., nombreuses illustrations.

30 euros (code de commande : Nord/007).

 

GILOTEAUX (abbé Paulin) — Histoire de Fourmies des origines à nos jours 1950. Le Quesnoy, Ches l'Auteur, 1953. In-8° broché, 478 p., illustrations hors texte, bon exemplaire.
Table des matières :
   Introduction.
   Chapitre I : Considérations Générales sur Fourmies.
   Chapitre II : Fourmies dans la nuit des temps.
   Chapitre III : Fourmies sous les Comtes de Hainaut, les Seigneurs d'Avesnes et les Abbés de Liessies, du Xe au XlVe siècle.
   Chapitre IV : Fourmies sous les Maisons de Bavière, de Bourgogne, d'Autriche et d'Espagne, du XlVe au XVIIe siècle.
   Chapitre V : Fourmies sous la Maison de France au XVIIe et au XVIIle siècles.
   Chapitre VI : Fourmies sous la Révolution Française.
   Chapitre VII : Fourmies au XIXe siècle.
   Chapitre VIII : Les événements sanglants du 1er Mai 1891.
   Chapitre IX : La vie fourmisienne patoisante à la fin du XIXe siècle et au début du XXe.
   Chapitre X : Fourmies de 1891 à 1914. La persécution antireligieuse.
   Chapitre XI : Fourmies pendant la Guerre 1914-1918.
   Chapitre XII : L'Entre-deux-Guerres. Fourmies de 1918 à 1939.
   Chapitre XIII : La Deuxième Guerre mondiale du XXe siècle. Fourmies de 1939 à 1945.
   Chapitre XIV : Fourmies de 1945 à 1950.
   Conclusion

45 euros (code de commande : 16379).

 

GRAR (Édouard). Histoire de la recherche, de la découverte et de l'exploitation de la houille dans le Hainaut français, dans la Flandre française et dans l'Artois. 1716-1791.
Valenciennes, A. Prignet, 1847-1848-1850.
Très rare édition de cette incontournable étude en trois volumes sur l'histoire industrielle du nord de la France.
Pour en savoir plus...

Les trois volumes : 950 euros (code de commande : 10947).

GRAVELINE (Noël) — Beauté du Nord. [Histoire, sites et monuments à travers les siècles.] Genève, Minerva, 2000. Grand-in 4° sous cartonnage d'éditeur, 139 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   
Des Flandres, maritime et intérieure, à l'Artois et à la Picardie, la région Nord offre une surprenante mosaïque de paysages parmi lesquels le « plat pays » a acquis une notoriété universelle. Des watergangs ourlant les polders flamands aux hortillonnages amiénois, véritables jardins flottants, en passant par les moulins à vent et les beffrois rythmant les vastes horizons, la côte d'Opale et ses plages de sable fin, les forteresses imprenables, les abbayes millénaires, les églises fortifiées de Thiérache ou le parc ornithologique du Marquenterre, c'est la diversité qui prévaut.
Lille la dynamique européenne où se côtoient citadelle à la Vauban, architecture classique et délires du baroque flamand, Arras et ses remarquables places élevées au Grand Siècle, Calais et ses célèbres Bourgeois immortalisés par Rodin, Amiens ennoblie par la plus belle cathédrale gothique de France, Boulogne tournée vers la mer sont quelques-unes des étapes que nous propose aussi Beauté du Nord.

20 euros (code de commande : Nord/37).

 

Le Hainaut français et belge. S.l.n.d. (ca 1968), A.E.D.E. In-8° broché, 182 p., illustrations.
Tables des matières :
   - 
L'Europe et les régions par P. Vanbergen.
   - 
Le Hainaut, évolution historique d'un concept géographique, par M.-A. Arnould.
   - Démographie Hennuyère et les problèmes conscriptionnels (1795-1813), par R. Darquenne.
   - Le développement territorial de Mons et ses virtualités économiques ou les occasions manquées, par Christiane Piérard.
   - Les dialectes dans le Hainaut, par Pierre Ruelle.
   - Le passé économique du Hainaut, par Marinette Bruwier.
   - Le réseau urbain du Hainaut, par Jean Annaert.
   - L'influence du Protestantisme dans l'économie de Dour.
   - Petit-Dour : Un exemple d'isolat, par Bernard Jouret.
   - Vieillissement et surmortalité en Hainaut, par Robert André.
   - 
Données récentes concernant la mortalité infantile en Hainaut, par René Gyselings.
   - Nécessité d'un hôpital d'enfants en Hainaut, par Fr. Movson.
   - Le Hainaut dans les économies régionales de la Communauté Européenne, par P. Romus.
   - L'équipement culturel et l'avenir, par Gérard De Brigode.
   - Les problèmes économiques du Hainaut Français, par P. Bruyelle.
   - Introduction à la sociologie des travailleurs étrangers en Belgique, par A. Doucy.

15 euros (code de commande : Nord/11).

 

JEAN-ROBERT — Vieilles églises des provinces du Nord. Avec préface de l'abbé Lemire. Gravures sur bois de G. Vandenbergue. Saint-Omer, Loïez, 1928. In-folio broché, 79 p., 41 bois gravés (1 vignette de titre, 4 hors texte avec leurs serpentes légendées, 12 à pleine page avec leurs serpentes légendées, 23 dans le texte, 1 lettrine en couleurs), un des 300 exemplaires numérotés sur vélin (n° 144).
Tables des illustrations :
   
- Basilique Notre-Dame de Saint-Omer.
   - Église de Fauquembergues.
   - Chevet de l'église Saint-Éloi à Hazebrouck et maison de l'abbé Lemire.
   - Église de Bergues.
   - Église Saint-Pierre à Wimille.
   - Église Saint-Michel à Étaples.
   - Église d'Étaples.
   - Église de Sercus.
   - Église Notre-Dame de Calais.
   - Église de Guarbecques.
   - Église de Lillers.
   - Église Saint-Éloi à Hazebrouck.
   - Église Saint-Maurice à Lille.
   - Abbaye Saint-Bertin à Saint-Omer.
   - Tombeau de la basilique Notre-Dame à Saint-Omer.
   - Basilique Notre-Dame à Saint-Omer.
   - La collégiale d'Aire-sur-la-Lys.
   - Église Notre-Dame à Douai.
   - Église Saint-Géry à Valenciennes.
   - Église Saint-Éloi à Dunkerque.
   - Basilique Notre-Dame à Saint-Omer.


Église Notre-Dame à Calais, p. 24.

90 euros (code de commande : Nord/038).

 

LE GLAY — Glossaire topographique de l'ancien Cambrésis, suivi d'un recueil de chartes et diplômes pour servir à la topographie et à l'histoire de cette province, avec annotations et remarques. Cambrai, Deligne et Lesne, 1849. In-8° demi-simili brun, XXII, LXIV (la dernière page est erronément numérotée LXIX), 211, [1 bl.], [1 (table)], [1 bl.] p., deux cartes à déplier' hors texte, rare.
   
Ce volume constitue le tome XIX - 2e partie des Mémoires de la Société d'Émulation de Cambrai.
Extrait de l'introduction :
   
Le Glossaire qui va suivre est le résultat de recherches longues et patientes. Toutefois je n'ai garde de le croire complet, ni même exempt d'inexactitudes. Dans ces sortes de matières, peu explorées encore, il est facile de se tromper. Je serai assez payé de mon labeur, si celte initiative fournit à d'autres le moyen de faire mieux !
   J'ai tâché de donner à chaque article du Glossaire une concision tout-à-fait technique. La présente introduction et les notes suppléeront à ce laconisme et fourniront au lecteur les explications indispensables.
   Le but de l'auteur n'a pas été de faire connaître les divisions territoriales nouvelles : cependant, pour mieux fixer le lecteur, il a cru devoir désigner chaque commune d'après sa situation administrative actuelle ; et même j'ai fait entrer dans la nomenclature les communes qui, sans avoir jamais appartenu au Cambrésis, forment aujourd'hui partie intégrante de l'arrondissement de Cambrai, en ayant toujours soin d'indiquer l'ancienne province dont elles dépendaient.
   On remarquera que je ne me suis pas attaché à scruter l'étymologie des noms de lieux. Les origines latines et tudesques s'expliquent d'elles-mêmes. Quant aux dérivations réputées celtiques, il faut laisser à de plus habiles le mérite de sonder et de dévoiler les mystères d'une langue qui ne se laisse pas aborder par tout le monde.
   Le Codex diplomatique inséré à la suite du Glossaire se compose d'une quantité d'actes presque tous inédits et antérieurs à la publication de la loi Godefroi. Le lecteur voudra bien les considérer non seulement comme les pièces justificatives du Glossaire, mais encore comme d'utiles documents pour l'histoire communale du pays. Et afin qu'il ait en même temps sous les yeux un tableau des principaux titres publiés avant nous sur ces matières, je donne la table des principaux diplômes cambrésiens depuis l'an 640 à 1926, imprimés déjà dans divers recueils.
   Le volume se termine par des annotations assez étendues sur les litres insérés ou mentionnés.

75 euros (code de commande : Nord/025).

 

LÉVI (Camille) Histoire du 4e du Nord, devenu 49e de Bataille puis 13e de Ligne. Paris, Tallandier, 1914. In-8° broché, 433 p., tableaux, exemplaire non coupé.
   Publication de La Société dunkerquoise pour l'encouragement des Sciences, des Lettres et des Arts.

35 euros (code de commande : Nord/008).

 

LORIDAN (J.) — La Terreur rouge à Valenciennes. 1794-1795. Préface de Philippe Guignet. Paris, Office d'Édition et de Diffusion du Livre d'Histoire, 1994. In-8° collé, VIII, 552 p., (collection « Villes & Villages sous la Révolution Française »), exemplaire numéroté (n° 700), en très bel état.
En quatrième de couverture :
   La Terreur, époque extrême de l'histoire française, s'insinue à Valenciennes par le biais d'organisations et de personnages au profil plus ou moins redoutable.
   Ainsi Lacoste dispose d'une puissance d'intervention immanente concrétisée par des organismes de poigne tels le Comité de surveillance, omnipotent dans l'ouverture des courriers, la Société populaire spécialisée dans la dénonciation intensive, et le Comité d'épuration qui se raconte de lui-même...
   De la tête en révolution, au ventre forcé au jeûne, le manque des denrées de base sert de liaison. Après des recherches de grain tous azimuts en ville et à l'étranger, l'énergie ultime s'épuise en émeutes. Pratique surdéveloppée en ces temps agités, les arrestations visent diverses catégories d'habitants : magistrats, prêtres, religieux et modestes citoyens de tous horizons.
   La contrepartie est automatique : évasions en série. L'imagination est décuplée, motivée par l'enjeu d'une liberté recouvrée : déguisement, carte de complaisance, recroquevillement sous les fourrages. Les marchés et le tumulte consubstantiel représentent l'instant idéal pour les reclus.
   Le religieux n'est pas mieux loti en son antre sacré. En mission, les Jacobins s'adonnent au pillage des églises et des sacristies et à la destruction des épitaphes et des statues de saints. À Valenciennes, le culte est fermement banni, on lui substitue la croyance au Temple de la Raison et à l'Arbre de la Liberté, avec toutes les majuscules requises.
   Aimablement préfacée par le professeur d'histoire moderne, Philippe Guignet, l'œuvre de Loridan ne nous lasse pas dans cette sombre épopée déstructurante.

25 euros (code de commande : 18106 - vendu).

 

Mémoires de la Société Archéologique & Historique
de l'Arrondissement d'Avesnes (Nord).
Il s'agit de volumes in-8° brochés dont il n'est pas possible de détailler ici le contenu, pour plus d'informations n'hésitez pas à nous questionner.

Tome XX. 1962. 134 p., illustrations.

15 euros(code de commande : 186/66).

Tome XXI. 1965. 115 p., illustrations dans le texte et deux cartes dépliantes hors texte.

15 euros.(code de commande : 187/66)

 

Mémoires de la Société d'Émulation de Cambrai. Tome XCIII - 1970. Cambrai, 1970. In-8° broché, 242 p., feuillet d'errata joint, exemplaire non coupé.
   Outre les habituelles rubriques consacrées à la vie de la Société, ce volume contient : À propos d'un testament (Jean de Bourgogne), par C. Thelliez (pp. 5-70, pl. h.-t.) ; Charles-François Dumouriez, par Jean Senié (pp. 71-94, pl. h.-t.) ; Quatre siècles de sacres cambrésiens, par Dom Chapeau (pp. 95-124) ; Le collège communal de Cambrai en 1836, par P. Briffaut (pp. 125-130) ; Additif à la « Bibliographie cambrésienne » de 1822, par le même (pp. 131-214, pl. h.-t.) et Incident « tumultueux » dans l'église Saint-Géry en 1758, par le même (pp. 215-228).

16 euros (code de commande : 223/65).

MABILLE DE PONCHEVILLE (A.) Flandre, Artois, Picardie. Couverture de Jacques Despierre. S.l., Arthaud, 1959. In-8° sous reliure toilée et Rhodoïd d'éditeur, 256 p., nombreuses héliogravures, une carte volante dépliante, (collection « Les Beaux Pays », 152), exemplaire en parfait état.

20 euros (code de commande : 8876).

 

[PAILLOT (Pierre-Hippolyte-Léopold)]. Journal d'un émigré. Étapes d'Outre-Rhin, 1794-1795. Publié par son arrière-petit-fils René Paillot. Paris-Bruxelles, Champion - Société Belge de Librairie, 1909. In-8° broché, 105 p., un portrait en frontispice, édition originale tirée à 200 exemplaires numérotés et signés par l'auteur (n° 58), hommage de l'auteur à l'avocat général Dens, on joint la carte de visite de l'auteur, bel exemplaire.
   
Notable de Condé-sur-Escaut, Paillot raconte la Terreur dans sa ville et sa fuite en Allemagne, puis son retour le calme revenu. La ville de Condé fut occupée par les armées alliées à partir de juillet 1793 et Paillot fut nommé échevin de la ville. Le retour des Français en 1794 l'obligea à émigrer. Commence alors sa relation d'une vie itinérante à travers l'Allemagne, observant les villes et les coutumes des habitants. Il ne put réintégrer définitivement son foyer que sous le Consulat. Ce texte fut d'abord publié dans la Revue Générale.

60 euros (code de commande : 16776).

 

Patrimoine et mémoire collective en Avesnois. S.l., Office Régional de la Culture et l'Éducation Permanente, 1982. In-8° carré broché, 104 p., illustrations en couleurs.
Sommaire :
   Promenades dans le passé.
      - Gallo-romains.
      - Le mécène et ses peintres.
      - Patrimoine religieux.
      - Châteaux et remparts.
      - La dominante rurale.
      - La boissellerie.
      - Le marbre.
      - Poterie de grès et faïences.
      - Le verre à Sars-Poteries : les bousillés.
      - L'industrie sambrienne et Fourmies.
   Le ressourcement de la mémoire collective.
      - Anciens et jeunes archéologues à Bavay.
      - Le précieux petit livre vert de Jean Mossay.
      - Les pionniers de Sars-Poteries.
      - Les Croÿ à la chapelle de l'Épine - Felleries - Liessies.
      - Du Quesnoy à Perrière la Petite et à Cousolre.
      - Sous un sigle, des idées riches.
      - Bientôt un musée du monde rural.
      - L'Écomusée de la région de Fourmies-Trélon.

12 euros (code de commande : Nord/033).

 

 

[RODIÈRE (Roger)]. Études historiques dédiées à la mémoire de M. Roger Rodière. Arras, Commission Départementale des Monuments Historiques du Pas-de-Calais, 1927. In-4° broché, 212 p., un portrait, (collection « Mémoires de la Commission départementale des Monuments historiques du Pas-de-Calais », tome V, fasc. 2).
Table des matières :
   - Éloge funèbre de M. Roger Rodière, par l'abbé Lestocquoy.
   Antiquité et Moyen Âge :
      - Origines de la Haute-Ville de Boulogne, par P. Héliot.
      - D'Angleterre à Rome au Xe siècle, par J. Lestocquoy.
      - Note sur les châtelains de Flandre, par J. Dhondt.
      - Recherches sur les maisons de Dours, de Walincourt, de Fressencourt et le Maire, par O. Le Maire.
      - Une branche cadette de la famille d'Olhain établie dans la châtellenie de Lens, par P. Feuchère.
   Renaissance :
      - À propos d'un bas-relief de Caumont. L'héraldisme en Artois, par Ch. de la Charie.
      - Lefèvre d'ÉtapIes à l'Université de Paris, par V. Carrière.
      - Quelques documents inédits sur l'élection des Evêques d'Arras du XIVe au XVIIe s, par Ed. Fournier.
      - La Confrérie de métiers des Tisserands de draps d'Arras, par G. Espinas.
      - Gratificat'ons accordées par la ville de Lille à des prédicateurs aux XVe, XVIe, XVIIe siècles, par Ed. Leclair.
      - La famille Ampleman de la Cressonnière, par G. Coolen.
   Temps modernes :
      - Les ancêtres de Saint B. J. Labre, par P. A. Wimet.
      - Le Père 42 à Lille, par Denis du Péage.
      - La chasse au pauvre en Boulonnais, par Estienne.
      - L'affaire Willerval, an IV, par G. Sangnier.

40 euros (code de commande : Nord/039).

 

 Société d'Études de la Province de Cambrai
(Histoire de Flandre, Tournaisis, Cambrésis, Hainaut, Artois)

Recueil n° 23 : Histoire de la pharmacie à Dunkerque de 1631 à l'an XI (1803) par Edmond Leclair. 1927. In-8° broché, XI, 126 p., V planches hors texte., manques à la couverture fragile, non coupé. Il est précisé : "Le recueil est réservé aux seuls membres perpétuels".

35 euros (code de commande : Nord/13).

Recueil n° 36 : Notes d'état civil de la région du Nord par Denis du Péage. Deuxième série - fascicule VII. 1932. In-8° broche, 320 p., bon exemplaire.

35 euros (code de commande : Nord/16).

Recueil n° 37 : Notes d'état civil de la région du Nord par Denis du Péage. Deuxième série - fascicule VIII. 1932. In-8° broche, pp. 321-640, bon exemplaire.

35 euros (code de commande : Nord/17).

Recueil n° 39 : Notes d'état civil de la région du Nord par Denis du Péage. Deuxième série - fascicule X. 1932. In-8° broche, pp. 961-1300, tables, bon exemplaire.

40 euros (code de commande : Nord/19).

Recueil n° 40 : Joseph Clément, électeur de Cologne. Son séjour à Lille de 1704 à 1708. Sa confrérie électorale de Saint Michel à Lille Edmond Leclair. 1933. In-8° broché, 144 p., bon exemplaire.

40 euros (code de commande : Nord/20).

Recueil n° 51 : Le droit de gavène à Cambrai par Denis du Péage. 281 p., planches hors texte, table des noms cités, bon exemplaire.

60 euros (code de commande : Nord/21).

 

THÉRET (Roméo) et COLMANT (Robert) — Annuaire statistique du département du Nord (créé en 1829). Lille, Danel, 1937. In-8° broché, 514 p., feuillets publicitaires hors texte, quelques annotations.
Table des matières :
Première partie

I. Organisation politique.                                         XIII. Cultes.
II. Organisation départementale.                            XIV. Organisation judiciaire.
III. Services publics.                                                 XV. Organisation militaire.
IV. Hygiène, Santé et Salubrité publiques.           XVI. Marine.
V. Administration pénitencière.                              XVII. Organisation financière.
VI. Organisation municipale.                                   XVIII. Agriculture.
VII. Enseignement public.                                       XIX. Commerce et Industrie.
VIII. Enseignement libre.                                         XX. Sciences et Arts.
IX. Enseignement technique et professionnel.    XXI. Organisations de Tourisme et de Sports.  
X. Œuvres sociales.                                                  XXII. Associations diverses.
XI. Institutions de Mutualité.                                 XXIII. Imprimerie et Librairie.
XII. Assistance.
Deuxième partie
Documents statistiques.
Troisième partie
I. Tableau nominatif des Présidents, Vice-Présidents et Secrétaires du Conseil Général.
II. Manifestation en l'honneur de M. Fernand Carles.
III. Nécrologie.

50 euros (code de commande : 11632).

 

TIXADOR (Arnaud) — Enseignes sacrées et profanes médiévales découvertes à Valenciennes. Un peu plus d'un kilogramme d'histoire. Valenciennes, Service Archéologique de Valenciennes, 2004. In-8° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 144 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   
Les enseignes sont des objets de plomb et d'étain figurant d thèmes religieux ou profanes et que l'on cousait sur les vêtements Ces broches, courantes entre le XIIe et le début du XVIe siècle, permettaient à leurs possesseurs d'afficher leurs préoccupations religieuses, profanes ou politiques, un peu à la manière d'un badge.
   Les enseignes présentées ont joutes été découvertes à Valenciennes dans le lit de la rivière Sainte Catherine, à l'occasion des fouilles « Cœur de Ville » (1999-2003). Elles furent sans doute jetées dans la rivière pour des raisons votives, comme le laissent présumer d'autres découvertes de ce type dans la Seine ou dans la Tamise.
   Souvenirs de pèlerinages, elles étaient achetées par le pèlerin lors de son arrivée dans le sanctuaire. Les lieux de pèlerinages actuellement identifiés dans la collection sont: Quiévrechain, Boulogne-sur-Mer, Saint-Josse-sur-Mer, Amiens, Noyon, Saint-Maur-des-Fossés, Cologne, Maastricht, Rome, Villalcàzar de Sirga.
   Les enseignes profanes déclinent quant à elles des thèmes variés, politiques, courtois, corporatifs ou érotiques. Les plus communes sont celles représentant des motifs courtois, tels des portraits d'hommes, parfois accompagnés de la légende « Amour », ou encore de magnifiques représentations de chevaliers qui évoquent la.littérature médiévale.

35 euros (code de commande : Nord/034).

 

TRENARD (Louis) — Guide de recherches. Histoire des provinces septentrionales sous l'Ancien Régime. [Lille], Revue du Nord, 1967. In-8° agrafé, [54] p., hommage de l'auteur.
   Il s'agit d'un extrait du tome XLIX - n° 192 de la Revue du Nord, pp. 79-133.
Préface :
   Cet essai bibliographique correspond à des préoccupations modestes : il s'agit d'aider principalement les étudiants de la Faculté des Lettres à entreprendre leur mémoire qui entre dans la Maîtrise ès-arts, au cours de leur deuxième cycle d'études supérieures. Cette bibliographie à la fois générale et régionale peut également faciliter la tâche de tous ceux qui, de toute façon, s'intéressent à l'histoire de nos provinces septentrionales, de la Renaissance à la crise révolutionnaire.
   Comme dans toutes les tentatives de ce genre, celle-ci peut susciter bien des regrets et bien des critiques. On a beaucoup hésité sur le plan qui est indiqué liminairement comme une sorte de Table des Matières ; on l'a conçu en tenant compte d'une orientation de recherches essentiellement consacrées à l'histoire des idées, des croyances, des sentiments, des mentalités collectives, surtout de la crise de la conscience européenne jusqu'au romantisme et au libéralisme des années 1830. On a tout autant hésité sur le choix des sources, des articles, des livres retenus : on propose des études d'ordre méthodologique, des instruments de travail, quelques exemples significatifs, les travaux qui semblent les plus importants. Mais il va de soi que des omissions, des fautes de classement, des erreurs se sont produites dans cette enquête arrêtée à la date de la publication de la présente Revue du Nord.
   Ce guide a été préparé dans le Séminaire d'Histoire moderne et régionale. Il a bénéficié de l'aide des étudiants, des collaboratrices du Centre Régional d'Études Historiques de l'Université de Lille, des professeurs qui participaient aux recherches dans notre Faculté des Lettres, principalement de M. Pierre Deyon et de M. Alain Lottin. Mes collègues de l'Institut d'Histoire, M. Jean Bouvier, M. Guy Fourquin, M. Yves-Marie Hilaire, MM. les directeurs des Services d'Archives M. René Robinet, M. Pierre Bougard, M. Jean Estienne, M. Georges Dumas ont bien voulu nous faire profiter de leurs remarques.

9 euros (code de commande : 17612).

[VALENCIENNES]. Cercle archéologique et historique de Valenciennes. 2e Volume.Valenciennes, Aux Bureaux de la Société, 1971. In-8° broché, 193 p.
   La première édition de ce volume fut publiée en 1936, les comptes-rendus des séances couvrent les années 1928 et 1929.
Table des matières :
   - Comptes rendus des Séances.
   - Les épidémies et les pestes à Valenciennes jusqu'au XVIIIe siècle, par Edmond Membré.
   - Un impôt autrichien perçu au XVIIe et XVIIIe siècle dans le Hainaut, par le chanoine Lancelin.
   - La barrière de force et la fraude du tabac dans le Hainaut au XVIIIe siècle, par Adrien Legros.
   - Un miracle révolutionnaire en l'An III, par Bauchond.
   - La confrairie de Saint-Luc de Valenciennes ruinée par J.-B. Pater et son père, par Adrien Carlier.
   - Alglave Émile, par Edmond Membré.
   - Impressions du Télémaque et de l'Aristonoüs en 1699 et 1700 à Valenciennes, par Albert Mallez.
   - Les fêtes révolutionnaires à Valenciennes de 1794 à 1798, par Edmond Membré.
   - La milice à Valenciennes et dans le Hainaut français sous l'ancien régime, par de Sailly.
   - Les Horloges de Valenciennes et de Cambrai. - Un horloger valenciennois au XIVe siècle Mathieu de Soingnies, par Edmond Membré.
   - ,Dampierre à Valenciennes par Bauchond.

20 euros (code de commande : 18078).

Vie et gloire de Sainte Aldegonde. Par un moine de l'abbaye bénédictine Wisques (Pas-de-Calais). Loos, Abbé Seulin, 1966. In-8° broché, 70 p., illustrations, très bon état.

12 euros (code de commande : Nord/22).

Visages de la Flandre et de l'Artois. Par A. Perpillou, L. Machu, Pierre Maurois, A. Mabille de Poncheville, Léon Bocquet. Paris, Horizons de France, 1949. In-8° broché, 188 p., illustrations in et hors texte, deux cartes dépliantes, (collection « Provinciales »).
Table des matières :
   - Géographie humaine de la Flandre et de l'Artois, par Aimé Perpillou.
         Carte géographique et tableaux statistiques.
   - Histoire de la Flandre et de l'Artois, par L. Machu.
         Carte historique et monumentale, tableaux chronologiques.
   - L'art en Flandre et en Artois, par Pierre Maurois.
         Tableaux chronologiques.
   - La vie littéraire en Flandre et en Artois, par André Mabille de Poncheville et Léon Bocquet.
         Tableaux chronologiques.

15 euros (code de commande : Nord/041).

 

Les voies navigables en Belgique et dans le Nord de la France. XVIe-XXIe siècles. Rôle économique et social. Actes du colloque organisé au Foyer culturel de Saint-Ghislain le samedi 27 octobre 2007 par le Cercle d'histoire et d'archéologie de Saint-Ghislain et de la région à l'occasion du bicentenaire du début des travaux de construction du canal de Mons à Condé (1807-2007). Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2009. In-8° broché, 302 p., illustrations, (collection « Publications Extraordinaires », n° 11).
Table des matières :
   - Introduction, par Laurent Honnoré.
   - Le rôle de la Meuse au sein des régions avoisinantes à la fin du Moyen Âge et au début des Temps modernes, par Marc Suttor.
   - L'Office de la Navigation de Hainaut (XVIe-XVIIIe siècle), par Yannick Coutiez.
   - La navigation intérieure pendant le 19e siècle en Belgique : un secteur oublié, par Bart Van Der Herten.
   - Un patrimoine historique paysager à découvrir : aux origines des plantations des embranchements au canal de Charleroi à Bruxelles et du canal de Mons à Condé, par Yves Quairiaux.
   - Patrimoine, culture et société : le cas des artisans bateliers des âges industriels, par Bernard Le Sueur.
   - Le canal de Mons à Condé. Projets, financement et réalisation (1807-1817), par Laurent Honnoré.
   - Les travaux de comblement du canal de Mons à Condé (1960-1970), par Bruno Van Mol.
   - Les voies navigables de la Wallonie et du Hainaut, leur rôle économique et les perspectives d'avenir, par Michel Beuthe et Thomas Crépin.
   - Conclusion, par Bernard Le Sueur.

18 euros (code de commande : 15472).

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 ASSOCIATION LES AMIS DU LIVRE DE MAUBEUGE

Cette Association promeut le livre régional tant au niveau des réimpressions que des travaux inédits.
Les titres présentés ci-dessous sont des livres neufs.
L'Association est également à l'initiative du Salon du Livre Ancien qui se tient chaque année, à Maubeuge, à la fin du mois d'octobre.

 

BABEUR (C.J.P.) — Histoire religieuse de Maubeuge avant et depuis la Révolution. Maubeuge. 1998. In-8° broché, 112 p., illustrations.
   Réimpression de l'édition donnée à Maubeuge, chez la veuve Ed. Levecque, en 1871.

15 euros (code de commande ALM/1).

BEUGE (Edmond) — Vocabulaire maubeugeois. Petit dictionnaire humoristique des expressions originales les plus employées à Maubeuge et dan sl'arrondissement d'Avesnes. 1995. In-12 agrafé, 48 p.
   Réimpression de l'édition donnée à Maubeuge, par l'Imprimerie-librairie de « La Frontière », en 1889.
Extrait de l'avant-propos de Jean-Claude Decagny :
   Edmond Beuge, de son vrai nom Émile Ferdinand Neuillies naquit à Rousies, le 1er février 1846. Architecte de profession, il restera Conseiller Municipal et Adjoint au Maire de Maubeuge pendant 38 ans !
Durand la Première Guerre mondiale, il sera pris comme otage et déporté vers la Russie. Après un long et périlleux voyage (traversée de l'Allemagne, de la Pologne) il arrivera, début janvier 1918, en Lituanie, à Milejgany et décédera peu de temps après le 16 janver.

9,50 euros (code de commande ALM/2).

DUBUT (Georges) — Maubeuge en chansons. 1999. In-8° broché, 189 p.
   Réimpression de l'édition donnée à Maubeuge, par l'Imprimerie-librairie G Adriensence, en 1889.

19 euros (code de commande ALM/3).

 

GRAVET (A.-L) — Pour le colonel Schouller. 2002. In-8° agrafé, 22 p.
   Réimpression de l'édition donnée à Maubeuge, par l'Imprimerie-librairie G Adriensence & Cie, en 1911 à l'occasion de la commémoration du déblocus de la ville « assiégée en 1814 par les armées alliées d'Europe ».

6 euros (code de commande ALM/4).

 

[GUÉNIN]. ROLE (Claude) — Marie-Alexandre Guénin. violoniste et compositeur maubeugeois 1744-1835. 2003. In-8° broché, 87 p., illustrations.
Avant-propos :
   Sauf erreur, aucune biographie récente n'a été écrite sur Marie-Alexandre Guénin, virtuose du violon et compositeur qui occupa durant cinquante ans une place éminente dans le monde musical, non seulement parisien mais européen. Aujourd'hui sa vie et ses œuvres ne sont guère connues et apparaissent le plus souvent comme par « réfraction », lci dans la presse contemporaine, là, soulignées mais sans excès, par son appartenance à ce qu'il est devenu commun d'appeler « l'École française de violon », c'est-à-dire l'ensemble non structuré des violonistes dont la France pendant un siècle, depuis Lully jusqu'à Viotti, peut s'enorgueillir à juste titre.
Pourtant, la longue carrière de Guénin à un point charnière de la vie musicale en France, entre 1760 et 1820, offre à la musicologie de vastes et nouvelles perspectives. Elles mériteraient d'être examinées de plus près car, si l'on excepte les biographies superficielles du musicographe Fétis et du littérateur Bouilly, celle rédigée par Lionel de La Laurencie date quand même de 1922-1924 ! Mais c'est ici l'occasion de rappeler tout ce que lui doit la présente notice et de rendre hommage à un auteur remarquable par tant d'excellents travaux musicologiques.
   Jusqu'à ces dernières années prévalait, à quelques nuances près, l'idée que la musique française n'avait peu ou pas existé entre la mort de Rameau (1764) et l'apparition, quelques soixante années plus tard, de notre Berlioz « national » (la Symphonte fantastique date de 1830). Il était évidemment facile aux musicographes de la fin du XIXe siècle et même plus tardifs, d'enjamber cette période. Nombreux étaient les musiciens de « premières magnitudes », les Mozart, Haydn, Beethoven, Schubert, suivis des Brahms, Wagner et aussi par Bach et Vivaldi, qui occultaient de leur génie incomparable l'horizon hexagonal. Devant ce constat d'une soi-disant période musicale « sans repères spécifiquement français », il était tentant d'y aller voir de plus près et, d'un passé méconnu, évoquer les noms et les ouvrages de musiciens célèbres en leur temps mais aujourd'hui oubliés.

16 euros (code de commande ALM/5)

 

HEUCLIN (Jean) — La vie quotidienne des chanoinesses de Sainte-Aldegonde à Maubeuge du VIIe au XVIIIe siècle. 2000. In-8° broché, 76 p., illustrations.
Avant-propos :
   Cette étude est le fruit d'une conférence, donnée à Maubeuge à l'occasion du Salon du Livre Ancien en 1998. Il est a paru que le souvenir du Chapitre Sainte-Aldegonde de Maubeuge restait bien présent dans la mémoire des Maubeugeois mais qu'une Histoire manquait et manquera toujours car la documentation reste d'une grande rareté, à l'exception des informations laissées par Monsieur Estienne, au XIXe siècle. La situation de la ville dans un espace-frontière et sur un axe traditionnel d'invasions explique jusqu en 1940 en partie le fait. Les événements de la Révolution entrainèrent d'autres pertes mais aussi un sursaut pour préserver ce qui pouvait l'être comme l'ont montré les travaux d'Alfred Jennepin. Il n'en demeure pas moins que les destructions se succédèrent, au fil du temps, depuis les Normands jusqu'au passage des troupes de Louis XI en 1478 sans oublier les transformations du site par Vauban. Par ailleurs, la recherche historique se poursuit obscurément loin du tapage médiatique des réformes universitaires qui s'enchaînent sans rien apporter de neuf. Le propos de cet ouvrage sera d'apporter au lecteur, curieux de son passé, un point d'information sur les hypothèses en cours et les certitudes acquises. Les zones d'ombre restent importantes. Souhaitons qu'elles suscitent de nouvelles interrogations et des vocations à la recherche.
   La vie d'une cité s'inscrit dans le temps et celui-ci façonne les comportements et les mentalités de ses habitants. À travers les siècles, l'un des fils conducteurs de Maubeuge fut, sans conteste, la communauté religieuse des chanoinesses de Sainte Aldegonde. Elle pose la question des origines de la ville ; elle contribua à son essor économique et imprégna la vie journalière des Maubeugeois. Si les sources écrites, notamment la dizaine de Vies d'Aldegonde, rédigées depuis le début du VIIIe siècle, constituent une base de données, notre époque dispose de moyens technologiques assez importants pour éclairer définitivement, grâce à une fouille archéologique programmée, les hypothèses émises par les historiens. Elle pourrait susciter une mise en valeur touristique non négligeable, dans un cadre urbain harmonieusement rénové.

11,50 euros (code de commande ALM/7).

 

PIÉRARD (André) Wattignies, Victoire de la foi républicaine. An 2, 24 et 25 vendémiaire = 15 et 16 octobre 1793. Le déblocus de Maubeuge. 1993. In-8° broché, 95 p., illustrations hors texte en couleurs.
Avant-propos d'Alain Carpentier :
   1793, la République est déjà en danger. Les forces de la coalition veulent rétablir l'ordre ancien. Les acquis de la Révolution sont menacés.
   La place forte de Maubeuge résiste. Enjeu stratégique de premier ordre, elle doit tomber. Paris est au bout du chemin. Les coalisés n'y parviendront jamais.
   Carnot prend la situation en main et organise la riposte. Jourdan galvanise les énergies et mène la contre offensive. Il faut débloquer Maubeuge.
   La jeune République va infliger, à Wattignies, une cinglante défaite auxforces ennemies.
   Une armée animée d'une foi ardente va imposer sa loi à une autre armée supérieure en nombre et en armement.
   André Pierrard a su, avec enthousiasme, traduire ce qui constitue l'essence même de la bataille de Wattignies-La-Victoire.
   Il a su décrire avec précision les mécanismes complexes des combats où le mouvement et la rapidité ont pris le pas sur la lenteur des gros bataillons, où l'imagination et l'ardeur ont déjoué les tactiques conventionnelles.
   André Pierrard a su également, pour décrire cette bataille, retrouver le souffle révolutionnaire des soldats de Carnot et de Jourdan. »

12,50 euros (code de commande AML/6).

 

Vie de sainte Aldegonde réécrite par une moniale contemporaine (VIIIe s.). Traduction par Michel Rouche. 1988. In-8° agrafé, 47 p., illustrations.

8 euros (code de commande AML/8).


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